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Du ras-le-bol du tourisme à la tourismophobie English translation pending
C'est dans l'air du temps. Après avoir été encensé pendant des années, le tourisme (de masse) est en train de devenir LE problème pour certains lieux ou certaines villes en Europe comme ailleurs...
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Itinéraire 3 semaines Java - Bali - Lombok fin avril English translation pending
Bonjour,
Je me suis décidé il y a très peu de temps pour partir durant 3 semaines en Indonésie. Nous serons 2 amis trentenaires assez sportifs. On recherche donc un itinéraire assez sportif, pas de farniente en gros. Après avoir parcouru de nombreux forums et ce site, voici le planning que j'ai élaboré. N’hésitez pas à le commenter, l'enrichir, supprimer des choses inutiles etc. Je vais évidemment continuer à l'améliorer mais vu que le départ est assez proche, toute aide est la bienvenue. J'ai dû mettre quelques parties de côté comme Nusa Penida et Lumboggan (hésitation avec Gili meno ou Menjagan) qui m'avaient l'air pas mal du tout ou les plages du sud de Lombok. Autre information, je n'ai pas encore réservé le vol retour à Singapour du 19/05 (j'ai pris un aller retour Toulouse Singapour) donc si vraiment nécessaire, je peux gagner un jour.
Merci d'avance de votre aide.
26/04 avion Toulouse – Singapour à 19h
27/04 Arrivée Singapour 16h05 – Visite Singapour Nuit Singapour
28/04 Singapour et avion Singapour – Yogyakarta à 15h Nuit Yogyakarta
29/04 Yogyakarta : visite de la ville Nuit Yogyakarta
30/04 Temples autour de Yogakarta (Borobudur + Prambanan) Nuit Yogyakarta
01/05 Train à 7h Yogyakarta – Probolingo puis taxi Cemero Luwang Nuit Cemero Luwang
02/05 Bromo Nuit Cemero Luwang
03/05 Bromo de l’autre côté de la caldeira (à gauche du Bromo) + depart Ijen (Probolinggo – Kampung ou Banyuwangi) => ijenminertour Nuit Banyuwangi
04/05 Volcan Ijen puis dépose à Banyuwangi – traversée ferry pour aller sur ile de Bali (+1h) – Pemuteran Nuit Pemuteran
05/05 Snorkeling Ile de Menjangan Nuit Pemuteran
06/05 Route vers Munduk : monastère bouddhiste “Brahma Vihara Arama” – Munduk (partie Nord : marche cascades Red Coral, Golden Valley, Melanting – Partie Sud : Rizières) Nuit Munduk
07/05 Scooter : Temple Pura Ulun Danu Beratan - Rizières de Jatiluwih – Temples Pura Luhur Besikalung & Pura Luhur Batukau Nuit Munduk
08/05 Trajet Munduk – Ubud - temple pura taman Saraswati - ??? Nuit Ubud
09/05 Ubud : Pura Gunung Lebah et la crête de Campuhan (Campuhan Ridge Walk) - chemin du Sari Organik - Penestanan vallée Sungai ayung Nuit Ubud
10/05 rizières de Tegalalang (à pied depuis Pakudui) - Gunung Kawi (TampakSiring) - Pura Kehen- Pura Mengening - Pura Tirta Empul - Pura Gunung Gawi (Sebatu) – Lac Batur (à faire ???) Nuit Ubud
11/05 Trajet Ubud – Amed puis scooter rizières et palais de Tirtagangga Nuit Amed
12/05 Traversée Amed – Lombok puis Senaru Nuit Senaru
13/05 trek rinjani https://www.halomitrekker.com
14/05 trek rinjani
15/05 trek rinjani
16/05 Gili Meno
17/05 Gili Meno
18/05 Retour Denpasar
19/05 vol Denpasar – Singapour à 7h puis visite Singapour Marinay Bay, Chinatown, Little India, Arab Street Orchard, musée des civilisations asiatiques, le zoo, Sentosa, Bird Park Nuit Singapour
20/05 Singapour Pas fait avant Nuit Singapour
21/05 Singapour + vol retour France à 23h Pas fait avant
22/05 9h Arrivée Toulouse Vous pouvez me suivre sur instagram pour ceux qui veulent : jerem__31
Je me suis décidé il y a très peu de temps pour partir durant 3 semaines en Indonésie. Nous serons 2 amis trentenaires assez sportifs. On recherche donc un itinéraire assez sportif, pas de farniente en gros. Après avoir parcouru de nombreux forums et ce site, voici le planning que j'ai élaboré. N’hésitez pas à le commenter, l'enrichir, supprimer des choses inutiles etc. Je vais évidemment continuer à l'améliorer mais vu que le départ est assez proche, toute aide est la bienvenue. J'ai dû mettre quelques parties de côté comme Nusa Penida et Lumboggan (hésitation avec Gili meno ou Menjagan) qui m'avaient l'air pas mal du tout ou les plages du sud de Lombok. Autre information, je n'ai pas encore réservé le vol retour à Singapour du 19/05 (j'ai pris un aller retour Toulouse Singapour) donc si vraiment nécessaire, je peux gagner un jour.
Merci d'avance de votre aide.
26/04 avion Toulouse – Singapour à 19h
27/04 Arrivée Singapour 16h05 – Visite Singapour Nuit Singapour
28/04 Singapour et avion Singapour – Yogyakarta à 15h Nuit Yogyakarta
29/04 Yogyakarta : visite de la ville Nuit Yogyakarta
30/04 Temples autour de Yogakarta (Borobudur + Prambanan) Nuit Yogyakarta
01/05 Train à 7h Yogyakarta – Probolingo puis taxi Cemero Luwang Nuit Cemero Luwang
02/05 Bromo Nuit Cemero Luwang
03/05 Bromo de l’autre côté de la caldeira (à gauche du Bromo) + depart Ijen (Probolinggo – Kampung ou Banyuwangi) => ijenminertour Nuit Banyuwangi
04/05 Volcan Ijen puis dépose à Banyuwangi – traversée ferry pour aller sur ile de Bali (+1h) – Pemuteran Nuit Pemuteran
05/05 Snorkeling Ile de Menjangan Nuit Pemuteran
06/05 Route vers Munduk : monastère bouddhiste “Brahma Vihara Arama” – Munduk (partie Nord : marche cascades Red Coral, Golden Valley, Melanting – Partie Sud : Rizières) Nuit Munduk
07/05 Scooter : Temple Pura Ulun Danu Beratan - Rizières de Jatiluwih – Temples Pura Luhur Besikalung & Pura Luhur Batukau Nuit Munduk
08/05 Trajet Munduk – Ubud - temple pura taman Saraswati - ??? Nuit Ubud
09/05 Ubud : Pura Gunung Lebah et la crête de Campuhan (Campuhan Ridge Walk) - chemin du Sari Organik - Penestanan vallée Sungai ayung Nuit Ubud
10/05 rizières de Tegalalang (à pied depuis Pakudui) - Gunung Kawi (TampakSiring) - Pura Kehen- Pura Mengening - Pura Tirta Empul - Pura Gunung Gawi (Sebatu) – Lac Batur (à faire ???) Nuit Ubud
11/05 Trajet Ubud – Amed puis scooter rizières et palais de Tirtagangga Nuit Amed
12/05 Traversée Amed – Lombok puis Senaru Nuit Senaru
13/05 trek rinjani https://www.halomitrekker.com
14/05 trek rinjani
15/05 trek rinjani
16/05 Gili Meno
17/05 Gili Meno
18/05 Retour Denpasar
19/05 vol Denpasar – Singapour à 7h puis visite Singapour Marinay Bay, Chinatown, Little India, Arab Street Orchard, musée des civilisations asiatiques, le zoo, Sentosa, Bird Park Nuit Singapour
20/05 Singapour Pas fait avant Nuit Singapour
21/05 Singapour + vol retour France à 23h Pas fait avant
22/05 9h Arrivée Toulouse Vous pouvez me suivre sur instagram pour ceux qui veulent : jerem__31
Tour du monde Costa 2020 English translation pending
Bonjour, j'aimerais faire le tour du monde avec Costa en janvier 2020 mais comme j'envisage ce projet seule , je souhaiterais rencontrer des gens qui ont également l'intention de faire ce voyage ; créer des liens avant de partir me rassurerait et m'encouragerait à m'inscrire car j'ai peur de m'ennuyer notamment les jours en mer. J'ai déjà fait des croisières mais à deux.
Si vous partez seul ou seule, contactez-moi.
Liserons33
Voyager, ce n'est pas (forcément) backpacker English translation pending
Salut salut,
Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.
A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.
Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.
Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil. Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse. Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie. Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.
Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.
Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.
En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.
Fort d'un nouveau voyage dans les Canaries (Fuerteventura pour être exact), je prolonge ici une discussion que j'avais entamé sur ce même forum et cette même rubrique il y a maintenant quelque chose comme 3 ans.
A ce moment-la, je venais d'essayer de voyager pour la première fois, a 22 ans, avec un Pass Interrail, sac sur le dos, sans avoir rien prévu ou presque, avec pour premiere destination Milan. J'étais revenu plus ou moins la queue entre les jambes. J'avais alors posté un message sur ce forum disant que je m'étais trompé sur l'idée de voyage, que peut-être je n'étais pas fait pour ca. Et a ce moment, nombreuses ont été les réponses productives et intelligentes sur le fait que l'idée de voyage, ca ne veut rien dire. Que je n'étais pas nécessairement forcé de faire comme les backpackers les plus célèbres que l'on trouve sur le net, sac sur le dos, a passer d'hostel en hostel toutes les semaines et qui s'en accommodent trés bien.
Trois ans plus tard, grâce à mon travail et ma volonté personnelle de voyager, j'ai pu bouger plusieurs fois et pris l'habitude de voyager. Et fort de ma superficielle mais néanmoins importante expérience acquise sur ces derniéres année, je pense qu'il est nécessaire pour moi de faire le point sur cette discussion pour que peut-être, d'autres personnes dans le meme cas que moi il y a trois ans puissent se reconnaitre et, je l'espère, etre rassuré par ce que j'ai vécu.
Et donc, je le confirme aujourd'hui, voyager, c'est un concept multiple. Il n'existe pas de bonne ou de mauvaise façon de voyager. Lors de mes premiers voyages, j'ai tenu a m'enfermer dans le carcan baroudeur et globe-trotteur quitte a ce que cela me frustre. Mais je pense qu'il nécessaire de dire le plus possible qu'il n'y a aucune honte a ne pas opter pour ce profil. Oui, un vrai voyageur peut detester les auberges de jeunesse. Oui, un vrai voyageur n'est pas forcement un mec qui n'aura aucun mal a parcourir le monde seul s'il en a envie. Non, un vrai voyageur n'est pas forcement quelqu'un qui va etre le meilleur pour trouver les bons plans a petits prix et optimiser ses dépenses.
Un vrai voyageur, c'est juste quelqu'un qui aime vivre et voir de nouvelles choses. Et ca s'arrête la. Il m'a fallu du temps et des voyages aux profils bien différents our me rendre compte, et chaque nouvelle destination apporte son lot d'apprentissage.
Et comme vous pouvez vous en douter, je correspond a la petite liste au dessus. Je préfère voyager avec quelqu'un, meme si voyager seul n'est pas non plus un vrai probleme. En revanche, voyager seul en auberge de jeunesse, c'est quelque chose que je supporte pas. Je ne supporte pas non plus economiser et prendre trois bus pour faire en 6 heures quelque chose que j'aurais pu faire en 2 en louant ma voiture, ou simplement en voyageant avec la mienne. La frustration qui découle de mon envie de beaucoup voir mais d'être limité par les transports et leurs horaires et itinéraires est absolument énorme pour moi, alors que cela ne posera pas beaucoup de problèmes a d'autres.
En bref, j'espère par ce message aider des voyagers relativement debutants qui auraient des doutes sur leur capacité a voyager parce qu'ils n'ont pas autant apprécié certains de leurs voyages comme ils en rêvaient, le soir, en furetant sur les blogs de voyage sur le net. L'important, c'est de trouver SA façon personnelle de voyager, celle qui maximisera notre plaisir face a l'inconnu.
Bolivie - Sucre - Sud Lipez - La Paz en 4x4 autonome English translation pending
En préambule, je tiens à préciser que tout le voyage est fait maison, les moyens de transport et les hôtels (quand c'est possible) sont réservés et les itinéraires routiers sont tous programmés sur Base Camp, nommés de la date du jour du déplacement et sauvegardé sur un Garmin. Des itinéraires alternatifs sont également prévus en cas de problème de piste. Les cartes sont très détaillées mais comme on ne peut pas faire de pub, je ne nommerai pas la carte achetée, qui n'est pas une Garmin. Nous sommes deux couples partis pour un mois de découvertes du Pérou et de la Bolivie.
Après 11 jours passés au Pérou (les sites touristiques principaux...) , le 12 septembre 2017 nous entrons en Bolivie par le détroit de Tiquina, et cela en car, itinéraire Puno - La Paz. Longue journée...
Nous arrivons à la gare routière de La Paz à 17h30, où nous attend le chauffeur de l'hôtel Casa de Piedra. L'hôtel a un charme certain...
La visite de la Paz se fera au retour de notre périple dans le Sud Lipez. Demain, c'est départ à 7h00 pour l'aéroport d'El Alto où nous prenons le vol pour Sucre, décollage à 9h20 précise. La Paz est sous le brouillard....
Arrivée à Sucre à 10h après un vol sans histoire. L'histoire, elle commence à l'aéroport, ou devraient nous attendre nos deux pick-ups Toy Hilux loués chez Imbex. Après 3 coups de fils laborieux, on nous répond qu'en fait les véhicules sont réservés, mais à partir de la date .... de retour à La Paz... mais que deux Hilux's sont disponibles à Sucre (par chance!), qu'ils seront prêts le lendemain, la deuxième roue de secours devant être livrée de La Paz le lendemain matin. On perdra de ce fait une demi-journée, rien de bien grave mais ce genre d'incident est toujours désagréable.
Visite de Sucre et son marché couvert dans l'après-midi. Jolie petite ville sympathique.

Départ le lendemain matin pour l'agence afin de compléter l'équipement des véhicules pour le Sud Lipez: 3 jerrycans de 60 litres et la deuxième roue de secours. Puis plein à la station service du coin, long palabre entre le loueur et le directeur de la station sur la validité du certificat de remplissage des jerrycan. Finalement, le dit certificat nous permettra de remplir dans n'importe quelle station service 120 litres de plus que le plein du véhicule. Le départ pour Potosi - Tupiza se fera à 11h seulement... on ne visitera pas Potosi, ce qui n'est finalement pas une grande perte, puisque nous n'avions pas prévu la visite de la mine. Achat de quelques provisions en route
En route le pont sur le rio Pilcomayo.
Arrivée à Tupiza en fin d'après-midi, les 400 km de route étant très roulants sur la majeure partie du tracé. Nous logeons à l'Hostal Butch Cassidy. Nous ferons les plein en fin de journée. Le lendemain, visite des principales curiosités de Tupiza avec le fils du propriétaire de l'Hostal, qui nous guide sur les pistes du Dakar et les sentiers intéressants du coin: Canyon del Inca, Canyon del Duende, Río San Juan del Oro . Malheureusement, le ciel restera couvert toute la journée.



La suite demain: direction Guadalupe et la Ciudad de Roma...
Après 11 jours passés au Pérou (les sites touristiques principaux...) , le 12 septembre 2017 nous entrons en Bolivie par le détroit de Tiquina, et cela en car, itinéraire Puno - La Paz. Longue journée...

Nous arrivons à la gare routière de La Paz à 17h30, où nous attend le chauffeur de l'hôtel Casa de Piedra. L'hôtel a un charme certain...
La visite de la Paz se fera au retour de notre périple dans le Sud Lipez. Demain, c'est départ à 7h00 pour l'aéroport d'El Alto où nous prenons le vol pour Sucre, décollage à 9h20 précise. La Paz est sous le brouillard....
Arrivée à Sucre à 10h après un vol sans histoire. L'histoire, elle commence à l'aéroport, ou devraient nous attendre nos deux pick-ups Toy Hilux loués chez Imbex. Après 3 coups de fils laborieux, on nous répond qu'en fait les véhicules sont réservés, mais à partir de la date .... de retour à La Paz... mais que deux Hilux's sont disponibles à Sucre (par chance!), qu'ils seront prêts le lendemain, la deuxième roue de secours devant être livrée de La Paz le lendemain matin. On perdra de ce fait une demi-journée, rien de bien grave mais ce genre d'incident est toujours désagréable.
Visite de Sucre et son marché couvert dans l'après-midi. Jolie petite ville sympathique.

Départ le lendemain matin pour l'agence afin de compléter l'équipement des véhicules pour le Sud Lipez: 3 jerrycans de 60 litres et la deuxième roue de secours. Puis plein à la station service du coin, long palabre entre le loueur et le directeur de la station sur la validité du certificat de remplissage des jerrycan. Finalement, le dit certificat nous permettra de remplir dans n'importe quelle station service 120 litres de plus que le plein du véhicule. Le départ pour Potosi - Tupiza se fera à 11h seulement... on ne visitera pas Potosi, ce qui n'est finalement pas une grande perte, puisque nous n'avions pas prévu la visite de la mine. Achat de quelques provisions en route

En route le pont sur le rio Pilcomayo.

Arrivée à Tupiza en fin d'après-midi, les 400 km de route étant très roulants sur la majeure partie du tracé. Nous logeons à l'Hostal Butch Cassidy. Nous ferons les plein en fin de journée. Le lendemain, visite des principales curiosités de Tupiza avec le fils du propriétaire de l'Hostal, qui nous guide sur les pistes du Dakar et les sentiers intéressants du coin: Canyon del Inca, Canyon del Duende, Río San Juan del Oro . Malheureusement, le ciel restera couvert toute la journée.



La suite demain: direction Guadalupe et la Ciudad de Roma...
Promo de vie "alternative" English translation pending
Il me vient une envie peu banale. Faire la promo d'une vie que je viens de choisir.
J'ai envie de faire cela car elle est malheureusement peu présentée lorsque l'on doit choisir notre soit disant "métier". De plus, elle me parait extrêmement formatrice autant au plan personnel qu'au niveau des fondamentaux de la vie.
Ce n'est donc pas "banquier", ou "informaticien" ou encore "militaire (mention - vu à la tv) mais, un peu plus généraliste.... c'est "nomade" ! Voyageur si vous préférez.
Mais pas n'importe quel type de nomade. Plutôt celui qui va bouger par ses propres moyens, d'une manière plutôt simpliste. Afin d'être détaché au maximum de l'ancrage que cré le matériel couteux dit "avancé ou technologique". Ça pourra être un cheval, une calèche, un vélo, à pied ou autre celon votre envie et imagination. Ça vous permettrez également d'être facilement en contact avec la nature, les gens, mais aussi de vivre au rythme de la vie.
Qui dit "déplacement par ses propres moyens" dit "écoute de soi". Ça favorisera donc l'émergence d'une connaissance accentuée de ses émotions, de ses envies et de tous autres messages corporel. N'ayant pas une capacité de stockage importante, vous apprendrez vite à déceler ce qui est nécessaire ou superflu. Vous vous concentrerez également sur les besoins primaires comme trouver de l'eau, du bois pour la cuisine, un endroit ou dormir en bivouac, ou autres alternatives. Vous serez inévitablement confronté à diverses situations. Agréable et/ou éprouvantes. Et vous le serez inévitablement seul. Facteur primordial pour apprendre à se connaître grace à "l'expérience". Vous y découvrirez votre énorme capacité d'adaptation. Votre sens social sera lui aussi de la partie avec communication verbale ou non verbale. Vous saurez vous tourner vers les autres pour demander de l'aide si cela vous semble nécessaire. Ou simplement pour échanger. Et, par voies conséquencielles, ça nourrira votre confiance en l'humanité. Vos "normes sociales" seront considérablement enrichies puisque vous serez confronté/ en contact avec différentes cultures différentes visions de vie, différentes "normalitées".
Il est à mon sens essentiel de ne pas se brider en décidant à l'avance exactement où aller tout en y determinant une durée. Rester vague = rester à l'écoute = rester libre. Personne connait le futur, comment / pourquoi prévoir ?
Dans un registre plus concret et moins plaisent peut-être, vous serez "forcé" de vous adapter au monde économique que notre société à créé. Même si, de part vôtre choix de vie, vous n'y entrerez pas à pied join les mains liées et les yeux fermés. Il serait alors judicieux de chercher des alternatives de vie qui varieront en fonction des opportunités et des envies. Ça pourrait être du woofing ou help x (quelques heures de vôtre temps contre de la nourriture et un endroit ou vivre). Ça pourrait être d'intégrer des communautés et de partager / vivre ensemble. Ou bien de travailler en mode "plus classique", et vu votre mode de vie, economiser assez simplement pour vivre plusieurs mois en mouvement. Car oui, au même titre que planifier trop précisément avec contrainte de temps, sortir vôtre argent à la moindre occasion/difficulté vous abruti. L'utiliser le moins possible, favoriserait vôtre créativité. Chacun fera ses tests et trouvera son équilibre personnel. Rien empêche de partager cet argent etc... Tous le monde est confronté a cette réalité de l'argent roi.
Bref, les alternatives ne manquent pas. Libre à vous de créer la vôtre. Car le prêt a porter, c'est bien pour les vêtements mais concernent les croyances et équilibre mentaux, je vous conseil de vous créer vôtre sur mesure.
Vous l'aurez peut-être remarqué, ce choix de vie entre en conflit avec la vision politique des divers gouvernements qui prétendent nous diriger. Ce mode de vie casse les barrières de propriété, de croissance monétaire, de progrès comme eux l'entendent. Il se détache aussi de la reconnaissance sociale (carrière, argent...). Mais, il vous rend une grosse partie de vôtre liberté intellectuelle et liberté d'action.
Eux veulent vous indivisualiser pour que chacun consomme de son coté. (une maison/ appart par tête, une télé, une voiture...). Pour se faire, d'un côté ils cherchent a faire peur et à vous abrutir, et de l'autre à vous rendre totalement esclave de vos consommations. Ils mettent l'argent au centre de tout. De la liberté, du bonheur... mais nous inculque une mauvaise dynamique afin d'alimenter un système basé sur le "toujours plus".
Ce mode de vie, de "nomade simpliste", brisera toutes ces chaines. On se rend libre, on s'adapte à la vie. On essai pas de la dominer ou contrôler par des artifices. Et on se sert de leur création, de cet argent, pour être libre ! Les jours sont tellement changeant et enrichissant que vous ne sentirez aucun besoin de consommation superficiel pour vous stimuler. Évidemment, il y a d'autres modes de vie simpliste non nomade qui sont hors des schemas traditionaux, et qui redonnent accès à une liberté. Mais je trouverais dommage, dans un premier temps peut-être, de ne pas se contruire avec la manière dont je vous parle. Pour toutes les raisons citées précédemments.
Ne laissons pas des gens prétendument mis en place pour notre bien, nous soumettre plutôt vivement les reponses du "comment vivre". Car ces réponses prémachées ne sont là que pour assouvir leur dérivent narcissique, en développant les nôtres...
Je vous proposes donc de remettre les choses à plat. De trouver pour commencer vos propres questions, afin d'en définir vos propres réponses. Ce choix de vie est uniquement une piste pour le faire.
Soyez audacieux, faite connaissance avec vous même.
Ima
J'ai envie de faire cela car elle est malheureusement peu présentée lorsque l'on doit choisir notre soit disant "métier". De plus, elle me parait extrêmement formatrice autant au plan personnel qu'au niveau des fondamentaux de la vie.
Ce n'est donc pas "banquier", ou "informaticien" ou encore "militaire (mention - vu à la tv) mais, un peu plus généraliste.... c'est "nomade" ! Voyageur si vous préférez.
Mais pas n'importe quel type de nomade. Plutôt celui qui va bouger par ses propres moyens, d'une manière plutôt simpliste. Afin d'être détaché au maximum de l'ancrage que cré le matériel couteux dit "avancé ou technologique". Ça pourra être un cheval, une calèche, un vélo, à pied ou autre celon votre envie et imagination. Ça vous permettrez également d'être facilement en contact avec la nature, les gens, mais aussi de vivre au rythme de la vie.
Qui dit "déplacement par ses propres moyens" dit "écoute de soi". Ça favorisera donc l'émergence d'une connaissance accentuée de ses émotions, de ses envies et de tous autres messages corporel. N'ayant pas une capacité de stockage importante, vous apprendrez vite à déceler ce qui est nécessaire ou superflu. Vous vous concentrerez également sur les besoins primaires comme trouver de l'eau, du bois pour la cuisine, un endroit ou dormir en bivouac, ou autres alternatives. Vous serez inévitablement confronté à diverses situations. Agréable et/ou éprouvantes. Et vous le serez inévitablement seul. Facteur primordial pour apprendre à se connaître grace à "l'expérience". Vous y découvrirez votre énorme capacité d'adaptation. Votre sens social sera lui aussi de la partie avec communication verbale ou non verbale. Vous saurez vous tourner vers les autres pour demander de l'aide si cela vous semble nécessaire. Ou simplement pour échanger. Et, par voies conséquencielles, ça nourrira votre confiance en l'humanité. Vos "normes sociales" seront considérablement enrichies puisque vous serez confronté/ en contact avec différentes cultures différentes visions de vie, différentes "normalitées".
Il est à mon sens essentiel de ne pas se brider en décidant à l'avance exactement où aller tout en y determinant une durée. Rester vague = rester à l'écoute = rester libre. Personne connait le futur, comment / pourquoi prévoir ?
Dans un registre plus concret et moins plaisent peut-être, vous serez "forcé" de vous adapter au monde économique que notre société à créé. Même si, de part vôtre choix de vie, vous n'y entrerez pas à pied join les mains liées et les yeux fermés. Il serait alors judicieux de chercher des alternatives de vie qui varieront en fonction des opportunités et des envies. Ça pourrait être du woofing ou help x (quelques heures de vôtre temps contre de la nourriture et un endroit ou vivre). Ça pourrait être d'intégrer des communautés et de partager / vivre ensemble. Ou bien de travailler en mode "plus classique", et vu votre mode de vie, economiser assez simplement pour vivre plusieurs mois en mouvement. Car oui, au même titre que planifier trop précisément avec contrainte de temps, sortir vôtre argent à la moindre occasion/difficulté vous abruti. L'utiliser le moins possible, favoriserait vôtre créativité. Chacun fera ses tests et trouvera son équilibre personnel. Rien empêche de partager cet argent etc... Tous le monde est confronté a cette réalité de l'argent roi.
Bref, les alternatives ne manquent pas. Libre à vous de créer la vôtre. Car le prêt a porter, c'est bien pour les vêtements mais concernent les croyances et équilibre mentaux, je vous conseil de vous créer vôtre sur mesure.
Vous l'aurez peut-être remarqué, ce choix de vie entre en conflit avec la vision politique des divers gouvernements qui prétendent nous diriger. Ce mode de vie casse les barrières de propriété, de croissance monétaire, de progrès comme eux l'entendent. Il se détache aussi de la reconnaissance sociale (carrière, argent...). Mais, il vous rend une grosse partie de vôtre liberté intellectuelle et liberté d'action.
Eux veulent vous indivisualiser pour que chacun consomme de son coté. (une maison/ appart par tête, une télé, une voiture...). Pour se faire, d'un côté ils cherchent a faire peur et à vous abrutir, et de l'autre à vous rendre totalement esclave de vos consommations. Ils mettent l'argent au centre de tout. De la liberté, du bonheur... mais nous inculque une mauvaise dynamique afin d'alimenter un système basé sur le "toujours plus".
Ce mode de vie, de "nomade simpliste", brisera toutes ces chaines. On se rend libre, on s'adapte à la vie. On essai pas de la dominer ou contrôler par des artifices. Et on se sert de leur création, de cet argent, pour être libre ! Les jours sont tellement changeant et enrichissant que vous ne sentirez aucun besoin de consommation superficiel pour vous stimuler. Évidemment, il y a d'autres modes de vie simpliste non nomade qui sont hors des schemas traditionaux, et qui redonnent accès à une liberté. Mais je trouverais dommage, dans un premier temps peut-être, de ne pas se contruire avec la manière dont je vous parle. Pour toutes les raisons citées précédemments.
Ne laissons pas des gens prétendument mis en place pour notre bien, nous soumettre plutôt vivement les reponses du "comment vivre". Car ces réponses prémachées ne sont là que pour assouvir leur dérivent narcissique, en développant les nôtres...
Je vous proposes donc de remettre les choses à plat. De trouver pour commencer vos propres questions, afin d'en définir vos propres réponses. Ce choix de vie est uniquement une piste pour le faire.
Soyez audacieux, faite connaissance avec vous même.
Ima
Haltes sympathiques pour voyageurs plus tout jeunes au Pérou et en Bolivie? English translation pending
Bonjour à tous
Sûr que ce sera quasiment le voyage de notre vie
Voilà 2 jours que je regarde les commentaires, que je compare les prix indiqués dans certains guides style Routard et les sites des hôtels (on a passé l'âge des auberges de jeunesse), que je regarde le confort, la situation dans la ville, les liaisons avion, car etc. Un peu affolée par le montant de l'addition
A l'évidence plein de rubriques sur ce forum sauf une consacrée aux "vieux" (on a 68 et 73 ans) mais on se débrouille toujours seuls. Je parle espagnol
Je me méfie un peu de partir de Lima pour Cuzco ou le lac Titicaca sans qu'on se repose au préalable quelques jours, histoire de se débarrasser du décalage horaires avant d'attaquer les excursions à 3000 m d'altitude et de souffrir de la raréfaction d'oxygène
Et là j'ai besoin de vos conseils : y a t il un hôtel sympa près de la réserve nationale de Paracas ou près d'iCA où se poser ne serait pas idiot. En bord de mer ? mais avec possibilités de visites sympas dans la journée (on ne va pas au Pérou pour buller sur la plage)
on préfère de beaucoup les hôtels de charme, surtout pas les hôtels passe partout, membres de chaines impersonnelles où quand on se réveille on ne sait plus où on est
j'ai repéré El Albergue à Ollantaytambo : quelqu'un connait ? Le Ninos hotel à Cuzco ?
Est ce qu'il vaut mieux décoller d'Ica et survoler Palpa que simplement Nazca ? Ce voyage est beaucoup plus cher ? Des infos là dessus ?
En un mois, est ce que mon itinéraire idéal -Lima, Islas balletas, Ica, Nazca, Arequipa, Cuzco, Machu Pichu, Puno, Titicaca (La Paz ?) et retour sur Lima - parait jouable, en prenant parfois des avions, parfois des bus ? Histoire de voir les paysages depuis la route et non depuis le ciel ?
Une excursion de 13h depuis Puno à La Paz en car, avec arrêt dans les iles sur le lac vaut le coup ?
Je viens de réaliser qu'on serait là bas notamment pendant la Semaine sainte . Est ce que tout s'arrête , ou certaines destinations tres courues ? Faut il réserver depuis la France, combien de temps à l'avance, ou peut on sans problème trouver des chambres au dernier moment (avec le risque évidemment de n'avoir peut être plus de choix dans la catégorie souhaitée ?)
C'est sérieux cette histoire de réservation qu'on peut annuler sans frais sur les sites style booking com ou trip advisor. Quelqu'un en a fait l'expérience récente dans ce pays (où il semble qu'il soit difficile de payer avec une carte bancaire...)
Ces pays où il ne faut pas aller English translation pending
Quand je me suis inscrit à voyageforum il y a déjà 12 ans, je pensais que le mérite principal était l'entraide entre voyageurs, car les renseignements sur les diverses destinations sortant un peu des sentiers battus n'étaient pas très bien documentés.
Il y avait donc ceux qui en revenaient et donnaient des témoignages, et ceux qui voulaient y aller et demandaient des renseignements.
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
Et puis, petit à petit, avec l'essor des réseaux sociaux (que j'ai décidé de ne plus utiliser*), il est apparu plusieurs courants de comportements un peu dommageable à cet objectif d'entraide.
Il y a bien entendu toujours ces extrémistes d'opinion 😠, ceux qui sont souvent plein de haine vis à vis d'autres (religions, ethnies, politiques, communautés sociétales ou rassemblées autour d'une passion, etc ...). Cela a toujours existé, sur l'internet et même avant que cela ne devienne internet, et on n'a jamais réussi à s'en débarrasser. Cela constitue un bruit de fond désagréable auquel on finit par s'accoutumer en étant un peu agacé, comme pour le spam ou les moustiques. Par contre, une dérive est apparue ces dernières années qui dans un premier temps m'ont fait délaisser voyageforum : des donneurs de leçon d'opinion qui parfois n'y connaissent pas grand chose ou d'autres fois ont une vision de la réalité déformée.
Par exemple, sur le Myanmar (que certains s'obstinent à appeler Birmanie, ce qui en soi est déjà un positionnnement idéologique), on a vu passer ceux farouchement pour les pauvres bouddhistes massacrés et/ou opprimés par le régime militaire, Puis, avec l'arrêt du régime militaire, les pauvres rohingas massacrés et/ou opprimés par le régime démocratique bouddhiste.**
Ou encore le Zimbabwe où le "dictateur Mugabe"*** vient d'être démis de ses fonctions par l'armée en libérant le peuple.
Et les exemples sont très nombreux, il suffit d'aller surfer sur voyageforum pour les reconnaître.
Et donc, on voit fleurir à partir de ces élements de nombreuses recommandations pour ne pas aller visiter le Myanmar, le Zimbabwe, Madagascar, l'Algérie, le Brésil etc ...
On peut donner -et cela est souhaitable- donner une opinion basée sur des faits objectifs en explicitant pourquoi on ne va pas visiter tel ou tel pays. Mais aller raconter des salades dont on a eu les rumeurs pour donner des conseil inavisés n'est pas ce que l'on pourrait appeler de l'entraide. Cela relève de la désinformation, qu'elle soit consciente ou non, et c'est à chacun de se poser des questions au moment où il écrit.
============================== Notes (pour expliciter ce que j'ai écrit de façon un peu abrupte): * Il est désormais patent que, à part cet espèce de voyeurisme mélangé à son côté opposé des troubles comportements histrioniques, les réseaux sociaux sont devenus un des vecteurs principaux de désinformation. Ce qui y circule est donc plus que jamais sujet à caution, y compris d'ailleurs des documents photographiques bidons ou détournés. Je me suis donc désabonné de tout réseau social. Je ne dis pas que c'est ce que chacun doit faire (chacun doit avoir son propre jugement), mais que chacun doit à chaque instant se poser la question de l'intérêt d'y être quand cela peut constituer une arme contre soi-même utilisée par d'autres (famille, mésentente avec ses proches, employeur, communautés, malfaiteurs, administration etc ...)
** Je ne me positionne ni contre ni pour les bouddhistes, les militaires ou les Rohingas, mais les exemples excessifs de ce qui s'est passé et se passe au Myanmar montrent bien que comme malheureusement partout dans le monde et dans le temps (il y en a même décrits dans l'ancien testament, récit religieux faisant partie des textes sacrés de la quasi totalité des cultes en France : diverses formes de christianisme, judaisme et islam), les minorités ont toujours été opprimées et souvent par des violences. Et d'ailleurs on fait souvent partie de la minorité de quelqu'un d'autre. Cela dit, je n'y suis pas allé en refusant d'organiser quoique que ce soit lorsqu'il y avait un régime militaire qui organisait le travail des enfants pour fabriquer les routes. J'ai agit ainsi par conviction politique, mais à tous ceux qui me demandaient mon avis, ma réponse était que cela se ferait sans moi (par conviction), mais que le pays était maginifique et les gens accueillants. Et maintenant, je n'y vais toujours pas par conviction à cause de l'oppression des Rohingas, mais si on me demande mon avis, je dis toujours que c'est un pays magnifique avec des gens adorables (je ne peux pas en dire grand chose d'autre, ce ne sont que les retours directs que j'ai eu d'amis et de la famille). J'espère que j'irai quand même à un moment donné ...
*** Les mots sont souvent utilisés et répétés avec un peu de légèreté. Ainsi le mot dictateur renvoie dans notre inconscient collectif à Hitler, mais si Mugabe est très autoritaire, il n'est pas un dictateur : en particulier, il a perdu les élections législatives de 2008, ce qui l'a mis dans l'obligation d'avoir un premier ministre de l'opposition, et la cohabitation (on connaît ça en France) a duré 5 ans jusqu'à la législative suivante. Cela montre à la fois qu'il n'est pas un dictateur (par définition), et que les élections sont démocratiques, au moins plus que dans de nombreux pays dans le monde. J'ai également entendu un interview d'un "grand reporter" de l'Express qui disait que les terres des fermiers blancs avaient été confisquées par Mugabe pour les remettre aux fermiers noirs "par vengeance". C'est clairement une contre vérité, car ce transfert des terres des fermiers blancs aux fermiers noirs fait partie de la constitution du Zimbabwe (1980), cette constitution étant rédigée à partir des accords de Lancaster House signées en Grande Bretagne par les mouvement révolutionnaires noirs (dont Mugabe représentant un de ces mouvements), Ian Smith (au nom des blancs de ce qui était la Rhodésie du Sud à l'époque) et la GB de Thatcher représentée par Lord Soames. Et la date limite était 2000, date effective de la réforme agraire qui entérinait ce transfert, ce qui a provoqué le couroux de la GB de Tony Blair et a amené ce pays à une grande campagne de guerre économique avec gel des avoirs du Zimbabwe dans les banques britanniques et l'échange des voix de la GB sur des sujets européens (France) ou politiques mondiaux (USA) pour un boycott complet du Zimbabwe et a plongé ce pays dans une dégringolade économique grave et provoqué la fuite de tous ceux qui pouvaient d'enfuir dans les pays voisins (professeurs, infirmiers, docteurs, avocats, industriels etc ...) Le pays ne s'en est aujourd'hui toujours pas remis, et il est à espérer qu'avec le nouveau gouvernement qui va sortir des prochaines élections de aout 2018 pourra permettre à cette force vive installée dans les pays voisins de revenir et relancer le pays. Ce n'est pas évident, car ils ont refait leur vie ailleurs... Cela dit, c'est bien ce qu'a réussit la Chine ! Mais pendant que tout le monde disait que le pays était sous la férule d'un "dictateur sanguinaire" et qu'il ne fallait surtout pas y aller, j'y suis allé en 2004. Le pays est magnifique et j'y suis retourné 8 fois, dont la dernière l'été dernier. C'est un pays fantastique, et on n'y court pas de danger lié à la sécurité (ni politique, ni délinquance), en tout cas moins qu'en France. Pendant cette période, il y a d'ailleurs eu plusieurs missions d'universitaires français pour des missions de restauration de monuments (ruines de Khami, sous l'égide de l'Uniesco) ou d'étude de la nature (à Hwange, université de lyon pendant plusieurs années). Et les amis avec qui j'y suis allé se sont faits traités de fous par des connaissances (qu'y n'y sont jamais allé), alors que nous y avons loué une voiture et circulé sans aucun problème dans tout le pays. Comme quoi, il n'y a pas que sur voyageforum que l'on dit n'importe quoi, n'importe comment ...
De Toronto à Montréal, en passant par la Gaspésie English translation pending
Tout avait pourtant commencé par un rêve : visiter le Canada !
Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »
Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)
En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪
…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.
Je m'explique :
à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !
Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!
Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )
Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.
et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »
Après un court instant qu'elle passe au téléphone :
« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47
Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?
Le sketch continue :
« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »
Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges
A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪
Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »
« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »
Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !
« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...
je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
Ce rêve élaboré derrière un ordinateur avec google maps, s'est très vite revu « à la baisse » compte tenu de l'immensité de cette contrée lointaine d'où un nouveau titre sur ce forum : « mon rêve de Canada...revu à la baisse »
Les billets d'avion ont très vite été réservés, une fois le « gros » du trajet établi en accord avec ma cousine et son mari (que j'appellerai ici « NOS AMIS »)
En fait, ce fut même notre cadeau de Noël 2016 puisque nous les avons achetés le 24 décembre sur le site d'AirFrance.Ca (ceci grâce à une astuce communiquée Nanane25 sur VF) A ce jour, je ne sais pas si je dois la remercier d'avoir choisi cette compagnie... (si, un peu quand même puisque nous avons gagné environ 200 euros PAR PERSONNE par rapport au site d'Air France.Fr) mais je ne suis pas certaine de reprendre un jour cette compagnie pour mes longs courriers 🤪
…………..car c'est là que mon « rêve » de Canada a commencé par un CAUCHEMAR.
Je m'explique :
à 30 h du vol, je m'étais mis un rappel pour procéder à l'enregistrement sur le site, histoire de gagner un peu de temps à l'aéroport ; normal me direz-vous… sauf que je n'ai jamais pu le faire de cette façon. BUG !
Appel au service clients d'AF qui me confirme que « le logiciel d'enregistrement » ne reconnaît pas les AVE : damned ! « Mais que TOUT VA BIEN », puisque nous avions procédé à la réservation de nos sièges (option PAYANTE) dès la réservation du vol. Cooolllll !!
Seul bémol (me dit-elle) : il va falloir faire la queue au comptoir le lendemain pour l'enregistrement – qu'à cela ne tienne : j'ai une carte prioritaire handicapée qui me permet de « court-circuiter » cette queue et qui me donne ce petit avantage... (attention, hein : je ne l'ai pas usurpée cette carte 😉 )
Puisque « TOUT VA BIEN » (sic) nous arrivons à l'aéroport vers 10 h le mercredi 19 septembre, pour une HLE à 12 h 50.
et c'est là que le sketch commence : « vous savez que vous êtes sur liste d'attente Madame » ? « euh, non.... comment le saurais-je » ? « et bien oui, AF a surbooké le vol – vous savez que ça se fait » ? « euh oui... mais j'ai bien payé mes sièges ??? NON ???? » « oui, je vois ça, Madame – je vais voir ce que je peux faire »
Après un court instant qu'elle passe au téléphone :
« il faut aller en porte d'embarquement, BLA BLA BLA, on vous expliquera, on vous dira si vous pouvez partir sur ce vol, BLA BLA BLA, .... » Nous partons donc, penauds, en direction de la porte M47
Sur ce trajet, nous passons devant le service client AIR FRANCE et je décide de me renseigner du « comment cela se passe si effectivement nous ne devions pas faire partie du « lot » sur le départ de 13 h 50 » ?
Le sketch continue :
« ne vous inquiétez pas Madame, vous serez « mis sur un prochain vol » avec une escale, sans doute » (ben voyons!) et vous serez dédommagé par Air France pour le désagrément.... « mais je me fiche du dédommagement : je veux partir sur ce vol que j'ai réservé depuis le 24 décembre et pour lequel j'ai payé nos 4 sièges en option » « je ne peux rien vous dire de plus, Madame, (grrrrr ! Pour le Madame) – adressez-vous directement à la porte d'embarquement »
Même sketch à la porte d'embarquement : petite réflexion : ils sont vraiment bien formatés pour vous laisser dans l'expectative la plus totale....et avec le sourire en prime :-) Il paraît que l'on nous appellera pour nous dire si notre embarquement sur ce vol sera possible... nous n'avons donc pas d'autre choix que de nous exécuter (dans le sens figuré du terme) et de patienter sur nos sièges
A 45 min du décollage, nous n'avons toujours AUCUNE INFORMATION 🤪
Puis tout à coup, nous voyons nos noms défiler sur un panneau d'affichage derrière le comptoir d'embarquement : « montée dans le boeing ? Ou montée à l'échafaud ? »
« vous partez bien sur ce vol, Madame (sur ce coup-là, j'apprécie le « madame ») MAIS vous ne serez pas côte à côte avec votre famille comme vous l'aviez prévu »
Là j'ai presque envie de l'embrasser...... mais non, restons dignes !
« surtout, Madame, n'hésitez pas à vous faire rembourser les sièges que vous aviez réglés en option, auprès du service après-vente d'AF » ….....tu parles que je vais me gêner !! Fin du sketch...
je vous laisse imaginer dans quel état de stress nous avons pu être jusqu'au moment « du verdict »..
Suite d'un voyage à Madagascar avec budget limité English translation pending
Bonjour à tous, je lis vos conseils sur Madagascar depuis un moment et je me lance à mon tour pour en obtenir quelques uns si le coeur vous en dit !
Je suis arrivée le 14 octobre à Madagascar et j'en repars le 27 novembre. À mon arrivée je suis directement descendue en deux jours à Tuléar où m'attendait un ami. Depuis, j'ai eu l'occasion de profiter de la côte ouest non loin d'Ifaty et de découvrir le massif du Makay, une zone encore assez préservée car reculée. J'ai la chance d'être en compagnie de personnes qui connaissent un peu le pays donc pour l'instant ma découverte se fait en dehors des sentiers battus. Demain je prends le train de Fianarantsoa à manakara puis nous passerons probablement à Ranomafana. C'est à partir de la que j'aurais besoin de conseils !
En premier lieu : aucun moyen de faire des ballades autour de ranomafana qui coûteraient moins chères que dans le parc national ? Je comprends entièrement l'importance de participer à la gestion des parcs mais pour mon budget le coût de l'entrée + guide fait vraiment mal...
En second lieu : à partir de ce weekend je vole de mes propre ailes, j'ai deux bonnes semaines pour poursuivre mon périple au départ de Fianarantsoa. Sachant que je voyage seule avec un budget limité, quels circuits me conseilleriez vous ? J'avais pensé remonter jusqu'à Ampefy puis partir vers l'est vers Tamatave et même sainte marie en m'arrêtant en chemin.. Étape à ambositra ou antsirabe, puis éventuellement à Ampefy, passage obligatoire à tana j'imagine et ensuite je ne sais pas trop ! Si vous avez des endroits qui vous semblent incontournable, des plans logements intéressant sur le chemin je suis toute ouïe. J'ai entendu parler d'un train entre andasibe-mantadia et Tamatave par exemple, et du village d'andranokoditra dans un post précédent...
Merci d'avance et j'espère pouvoir à mon tout partager cette expérience à mon retour ! Il y a vite une psychose autour de Madagascar entre la peste et l'insécurité mais personnellement ça ne pèse pas sur mon voyage pour l'instant. Je fais de belles rencontres et tâche de garder un regard humble. Tous les témoignages d'agression que je lis semblent se passer dans des endroits et des contextes assez similaires, je prends donc ça au sérieux mais sans me priver d'une expérience pour autant (par ex j'avais éliminé la tsibirinha pour cette raison mais on gagne généralement au change à trouver des endroits moins fréquentés et surtout en étant bien accompagnés je pense)
Belle journée à vous
En premier lieu : aucun moyen de faire des ballades autour de ranomafana qui coûteraient moins chères que dans le parc national ? Je comprends entièrement l'importance de participer à la gestion des parcs mais pour mon budget le coût de l'entrée + guide fait vraiment mal...
En second lieu : à partir de ce weekend je vole de mes propre ailes, j'ai deux bonnes semaines pour poursuivre mon périple au départ de Fianarantsoa. Sachant que je voyage seule avec un budget limité, quels circuits me conseilleriez vous ? J'avais pensé remonter jusqu'à Ampefy puis partir vers l'est vers Tamatave et même sainte marie en m'arrêtant en chemin.. Étape à ambositra ou antsirabe, puis éventuellement à Ampefy, passage obligatoire à tana j'imagine et ensuite je ne sais pas trop ! Si vous avez des endroits qui vous semblent incontournable, des plans logements intéressant sur le chemin je suis toute ouïe. J'ai entendu parler d'un train entre andasibe-mantadia et Tamatave par exemple, et du village d'andranokoditra dans un post précédent...
Merci d'avance et j'espère pouvoir à mon tout partager cette expérience à mon retour ! Il y a vite une psychose autour de Madagascar entre la peste et l'insécurité mais personnellement ça ne pèse pas sur mon voyage pour l'instant. Je fais de belles rencontres et tâche de garder un regard humble. Tous les témoignages d'agression que je lis semblent se passer dans des endroits et des contextes assez similaires, je prends donc ça au sérieux mais sans me priver d'une expérience pour autant (par ex j'avais éliminé la tsibirinha pour cette raison mais on gagne généralement au change à trouver des endroits moins fréquentés et surtout en étant bien accompagnés je pense)
Belle journée à vous
Météo et ce qu'il ne faut pas rater autour de Chefchaouen? English translation pending
Bonjour.
Je projette de voyager en voiture de la région parisienne jusqu'à OUJDA en passant impérativement - pour des raisons sentimentales, culturelles et émotionnel - par : en France : LYON, MONTPELLIER, en Espagne : Le tunnel de BIELSA, GRENADE, au Maroc, CHEFCHAOUEN et c'est le plus important, parce que je ne connais pas. Je pense bien connaître les reste du Maroc avec plusieurs treks vers M'HAMID et MERZOUGA. Je pense également bien connaître les ALPES et les PYRÉNÉES.
Je mets des images de mes itinéraires pour faciliter la compréhension de mes questions :
La neige est susceptible de tomber en nombre-décembre dans la région du nord du Maroc que je vais traverser ? Selon l'itinéraire vers CHEFCHAOUEN, quels sont les sites, paysages à ne pas rater. Dans ce cas, je modifierais cet itinéraire. Où pourrai-je séjourner avec ma femme (nous ne sommes plus jeunes et nous sommes très pudiques). Où pourrai-je laisser ma voiture à CHEFCHAOUEN en étant tranquille. Y a-t-il de la documentation concernant le tourisme dans la région.
Merci pour votre aide. Si ça se concrétise, je reviendrai pour relater mon expérience et poster des photos.
NB : j'ai cité les treks et la montagnes en France tout simplement pour faire comprendre que je recherche l'authentique et les paysages magnifiques.
Je projette de voyager en voiture de la région parisienne jusqu'à OUJDA en passant impérativement - pour des raisons sentimentales, culturelles et émotionnel - par : en France : LYON, MONTPELLIER, en Espagne : Le tunnel de BIELSA, GRENADE, au Maroc, CHEFCHAOUEN et c'est le plus important, parce que je ne connais pas. Je pense bien connaître les reste du Maroc avec plusieurs treks vers M'HAMID et MERZOUGA. Je pense également bien connaître les ALPES et les PYRÉNÉES.
Je mets des images de mes itinéraires pour faciliter la compréhension de mes questions :
La neige est susceptible de tomber en nombre-décembre dans la région du nord du Maroc que je vais traverser ? Selon l'itinéraire vers CHEFCHAOUEN, quels sont les sites, paysages à ne pas rater. Dans ce cas, je modifierais cet itinéraire. Où pourrai-je séjourner avec ma femme (nous ne sommes plus jeunes et nous sommes très pudiques). Où pourrai-je laisser ma voiture à CHEFCHAOUEN en étant tranquille. Y a-t-il de la documentation concernant le tourisme dans la région.
Merci pour votre aide. Si ça se concrétise, je reviendrai pour relater mon expérience et poster des photos.
NB : j'ai cité les treks et la montagnes en France tout simplement pour faire comprendre que je recherche l'authentique et les paysages magnifiques.
Trois semaines en Bolivie par Breizhdub English translation pending
EN ROUTE...
Bon bah voila, c'est parti, me voila dans le train pour Paris, de laquelle je m'envole pour la Bolivie demain matin. Voici a peu pres 6 semaines que je prépare cette aventure de trois semaines ou j'ai prévu de voir un bon bout de terre de ce pays. 3 semaines pour un pays comme celui-ci, ce n'est pas énorme, car des photos et récits que j'ai pu parcourir sur VF, les quatres coins de ce pays en valent la chandelle.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
POURQUOI LA BOLIVIE? Pourquoi la Bolivie? Il me restait 3 semaines de congés a prendre cette année et l'envie de découverte d'horizons inconnus me rongeait les ongles, mais quels horizons? Un fait qui va grandement réduire la palette de possibilités: j'ai a présent posé les pieds sur tous les continents a l'exception d'un seul, l'Amérique du Sud. Et comme je suis un peu du genre a aimer dire "oui, j'ai été la-bas", le choix fut enteriné. Les options étaient maintenant limitées a une douzaine de pays. Des lors, je me suis penché sur ce a quoi j'aspirais le plus a voir lors d'un voyage. Je n'ai rien contre les plages de sable blanc avec palmiers, mais je préfere de loin les grands espaces, les déserts et les paysages montagneux. Je me suis tout naturellement porté sur la plus lomgue chaine de montagnes du monde, avec ses 7100 kilometres de long, la Cordillere des Andes. Elle s'étend du Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Equateur, le Pérou, la Bolivie, et l'Argentine. Apres moultes heures passées sur la toile a s'informer sur ces pays, il y avait tant de choses a voir dans chacun d'entre eux que le choix est vite devenu un dilemme. Mais il fallait en faire un, ce qui fut fait. Cette année, en route pour la Bolivie...
DEPART IMMINENT Paris, 18 Aout. Réveil a l'hotel ce matin, la tete un peu dans le cirage. Sous un ciel maussade, je marche vers la Gare du Nord pour prendre le RER B qui me conduira a Charles-de-Gaulle. Le petit provincial que je suis est tout ébahi de voir autant d'agitation dans la ville alors que le jour ne fait que pointer son nez. Au total cela fera 2h de transit depuis l'hotel jusqu'a la porte d'embarquement, sans anicroches. A l'enregistrement des bagages, une hotesse tres aimable et joviale me demande de la suivre, j'obtempere, elle commence alors une série de questions sur le ton d'une conversation entre amis, ce qui me laisse un peu pantois:
Alors comme ca vous vous rendez a La Paz?
Exact
Et donc vous partez seul, style routard?
Exact
C'est sympa ca, sinon vous faites quoi dans la vie?
Je suis développeur Web
Tres bien, cela consiste en quoi?
Nous avons un logiciel, mon role est d'apporrter de nouvelles fonctionnalités.
Mmh super! Et pour qui travaillez-vous?
Je deviens perplexe, pourquoi me pose-t-elle toutes ces questions? D'ailleurs, elle ne prend pas note de mes réponses.
Je travaille pour XXX.
Cool! Sinon vous faites quoi pendant votre temps libre?
J'aime bien la randonnée, le foot, la peche...
Ok! Moi quand j'étais petite on m'emmenait souvent a la peche, du coup vous pechez ou?
Dans des réservoirs, ce sont des lacs de taille moyenne
Elle enchainera sur mes techniques de peche, en allant jusque dans les moindres détails.
Bon eh bien, c'est super tout ca. Alors je vous souhaite un bon voyage, et éclatez-vous bien, au revoir!
Alors quelle s'apprete a prendre congés, je la retiens, curieux:
Excusez-moi, mais toutes ces questions, c'est pour un sondage? C'est pourquoi au juste??
Oh, non non, c'est juste que .... vous allez entrer sur le territoire américain, alors on a certaines procédures qu'on applique, c'est tout...
Ok
Sacrés ricains. Je ne vois pas bien a quoi peut mener un tel interrogatoire. De toute évidence, cela a été instauré parmi les procédures antiterroristes, seulement voila, les réponses ne sont pas enregistrées, et j'aurais pu mentir autant que possible. Aussi, je vois mal comment, avec des conversations sur des techniques de peche, elle aurait pu déceler une éventuelle personne indésirable. Pour finir, s'il s'agit bien de procédures anti-terroristes, pourquoi celle-ci ne s'applique-t-elle que pour les USA? Il n'y a pas de terrorisme en Europe? Bref, passons.
Trois à quatre mois au Chili, Argentine, Bolivie et Pérou English translation pending
Bonjour à tous !
J'aimerais partir le mois prochain en Amérique du Sud mais je suis un peu perdue quant à l'organisation de ce voyage et donc j'aurais plusieurs questions à poser aux experts de cette région :).
Tout d'abord, concernant le billet d'avion : Etant donné que je ne sais pas quand je reviendrai, ni d'où je repartirai le plus simple serait de prendre un aller simple pour le Chili (vols les moins chers que j'ai trouvés) et un autre aller simple lors de mon retour. Mais ça me semble une option plutôt onéreuse, non ? Ne serait-ce pas moins cher de prendre un aller-retour Bxl-Santiago de Chili + un aller simple vers le Chili une fois que je saurai où je termine mon périple ?
Dans l'idéal, j'aimerais faire Chili, Argentine, Bolivie et Pérou entre novembre et février. En fonction du temps dans les différentes régions, dans quel sens me conseillez-vous d'entamer mon itinéraire ? Histoire de ne pas avoir trop froid en Patagonie mais de ne pas arriver à la saison des pluies en Bolivie et au Pérou.
Tout le monde me dit que les distances sont tellement longues qu'il me sera impossible de faire ça en bus et qu'il me faudra absolument prendre des vols. Vu mon budget serré, ce n'était pas vraiment prévu dans mon programme. Y en a-t-il parmi vous qui ont voyagé sans prendre de vol ?
En parlant de budget, à votre avis combien dois-je compter par mois ? En sachant que je compte faire du Couchsurfing, privilégier les transports en commun et que je me contente de peu niveau confort. C'est toujours difficile d'évaluer un budget, mais bon disons un budget minimum que je devrais prévoir.
Si vous avez d'autres conseils pratiques / suggestions d'itinéraires/endroits à visiter n'hésitez pas !
D'avance merci pour votre aide et bon voyage :)
Mélanie
J'aimerais partir le mois prochain en Amérique du Sud mais je suis un peu perdue quant à l'organisation de ce voyage et donc j'aurais plusieurs questions à poser aux experts de cette région :).
Tout d'abord, concernant le billet d'avion : Etant donné que je ne sais pas quand je reviendrai, ni d'où je repartirai le plus simple serait de prendre un aller simple pour le Chili (vols les moins chers que j'ai trouvés) et un autre aller simple lors de mon retour. Mais ça me semble une option plutôt onéreuse, non ? Ne serait-ce pas moins cher de prendre un aller-retour Bxl-Santiago de Chili + un aller simple vers le Chili une fois que je saurai où je termine mon périple ?
Dans l'idéal, j'aimerais faire Chili, Argentine, Bolivie et Pérou entre novembre et février. En fonction du temps dans les différentes régions, dans quel sens me conseillez-vous d'entamer mon itinéraire ? Histoire de ne pas avoir trop froid en Patagonie mais de ne pas arriver à la saison des pluies en Bolivie et au Pérou.
Tout le monde me dit que les distances sont tellement longues qu'il me sera impossible de faire ça en bus et qu'il me faudra absolument prendre des vols. Vu mon budget serré, ce n'était pas vraiment prévu dans mon programme. Y en a-t-il parmi vous qui ont voyagé sans prendre de vol ?
En parlant de budget, à votre avis combien dois-je compter par mois ? En sachant que je compte faire du Couchsurfing, privilégier les transports en commun et que je me contente de peu niveau confort. C'est toujours difficile d'évaluer un budget, mais bon disons un budget minimum que je devrais prévoir.
Si vous avez d'autres conseils pratiques / suggestions d'itinéraires/endroits à visiter n'hésitez pas !
D'avance merci pour votre aide et bon voyage :)
Mélanie
Un peu de Panama et beaucoup de Colombie English translation pending
Bonjour à tous...
Séjour du 17 juillet 2017 au 14 aout 2017.Vol avec Iberia Lyon/Madrid/Panama City. Vol Panama City/Bogota (A/R) avec Avianca. 3 vols intérieurs en Colombie avec VivaColombia : Bogota/Pereira, Medelin/ Monteiria et Santa Marta/Bogota.
A l’origine uniquement un voyage en Colombie était prévu mais lors des recherches du vol transatlantique pas de prix en dessous de 900€. J’avais trouvé à l’époque de mes recherches un prix de 500€ avec escale de 1h30 à Madrid pour Panama City et en additionnant le prix du billet pour Bogota, j’avais un prix total de 680€…
Cerise sur le gâteau l’archipel des San Blas me faisait du pied depuis pas mal de temps…
Une personne de mon entourage d’origine Colombienne me vantait depuis quelques années la beauté de son pays…Pour moi la Colombie c’était surtout « Narcos » (je viens de visionner la saison 3 après mon retour) mais sur son insistance et le fait que « les troubles » dans le pays aient bien diminués, 2017 a été la bonne année pour ce voyage.
Je me suis inspiré des membres du forum comme « Slaeinte, Jccvoyages, Intothetrees et quelques autres pour la Colombie, et de « Mitchfrile et SagaPanama pour les San Blas…Donc merci à eux…
Quelques inspirations et photos de voyages pour la suite.
A la lecture des différents posts mon choix d'ile a été celui de "Chichime", réservation par "airbnb". Quelques mails envoyés pour se mettre d'accord sur le transfert 4x4 (une simple voiture aurait suffit) 60$ sont mentionnés sur le site mais on peut facilement faire descendre le prix surtout en cette période...
Beau temps dans l'ensemble pour ces 2 nuits malgré une tempête durant la nuit qui nous oblige à changer de bungalow...

rustique mais sympas les logements...


Douches...Peut être revoir les rideaux (en fait il y en a qu'un et qui ne fonctionne pas..). Les toilettes c'est pire en fait un seul wc pour les 5 logements...


Plages très belles et interrieur de l'ile agréable.



Habitation centrale pour les repas (très, très bien...) poissons grillés et langoustes.

Retour vers le port et attente pour récupérer notre 4x4 jusqu’à Panama City.

En résumé petite escale agréable à Panama city (belle sky-line) et le vieux quartier.Par contre avis mitigé pour les San Blas:l'archipel est beaux mais il y a mieux ailleurs...Par contre 0 pour l'organisation avec les "Kunas" c'est cher et ils vous prennent souvent pour du bétail...Sur l'ile de Chichime et le logement c'est tout bon sauf encore une fois avec la population locale qui est plus sympa lorsque l'on sort ses dollars ( attention pas tous dialogue possible avec "certains"...Dommage il manque pas grand chose... ).
A suivre
Séjour du 17 juillet 2017 au 14 aout 2017.Vol avec Iberia Lyon/Madrid/Panama City. Vol Panama City/Bogota (A/R) avec Avianca. 3 vols intérieurs en Colombie avec VivaColombia : Bogota/Pereira, Medelin/ Monteiria et Santa Marta/Bogota.
A l’origine uniquement un voyage en Colombie était prévu mais lors des recherches du vol transatlantique pas de prix en dessous de 900€. J’avais trouvé à l’époque de mes recherches un prix de 500€ avec escale de 1h30 à Madrid pour Panama City et en additionnant le prix du billet pour Bogota, j’avais un prix total de 680€…
Cerise sur le gâteau l’archipel des San Blas me faisait du pied depuis pas mal de temps…
Une personne de mon entourage d’origine Colombienne me vantait depuis quelques années la beauté de son pays…Pour moi la Colombie c’était surtout « Narcos » (je viens de visionner la saison 3 après mon retour) mais sur son insistance et le fait que « les troubles » dans le pays aient bien diminués, 2017 a été la bonne année pour ce voyage.
Je me suis inspiré des membres du forum comme « Slaeinte, Jccvoyages, Intothetrees et quelques autres pour la Colombie, et de « Mitchfrile et SagaPanama pour les San Blas…Donc merci à eux…
Quelques inspirations et photos de voyages pour la suite.
A la lecture des différents posts mon choix d'ile a été celui de "Chichime", réservation par "airbnb". Quelques mails envoyés pour se mettre d'accord sur le transfert 4x4 (une simple voiture aurait suffit) 60$ sont mentionnés sur le site mais on peut facilement faire descendre le prix surtout en cette période...
Beau temps dans l'ensemble pour ces 2 nuits malgré une tempête durant la nuit qui nous oblige à changer de bungalow...

rustique mais sympas les logements...


Douches...Peut être revoir les rideaux (en fait il y en a qu'un et qui ne fonctionne pas..). Les toilettes c'est pire en fait un seul wc pour les 5 logements...


Plages très belles et interrieur de l'ile agréable.



Habitation centrale pour les repas (très, très bien...) poissons grillés et langoustes.

Retour vers le port et attente pour récupérer notre 4x4 jusqu’à Panama City.

En résumé petite escale agréable à Panama city (belle sky-line) et le vieux quartier.Par contre avis mitigé pour les San Blas:l'archipel est beaux mais il y a mieux ailleurs...Par contre 0 pour l'organisation avec les "Kunas" c'est cher et ils vous prennent souvent pour du bétail...Sur l'ile de Chichime et le logement c'est tout bon sauf encore une fois avec la population locale qui est plus sympa lorsque l'on sort ses dollars ( attention pas tous dialogue possible avec "certains"...Dommage il manque pas grand chose... ).
A suivre
Le Tren de la Libertad le dimanche 31 décembre: Ibarra (Équateur) English translation pending
Bonjour,
Nous arriverons à Quito le mercredi 27 décembre 18h pour passer un mois en Equateur.
Pour pouvoir assister au marché du samedi à Otavalo et prendre le tren de la libertad à Ibarra, il faudrait que nous quittions QUITO dès le vendredi (autrement dit 1 seul jour à QUITO). Cela est-il raisonnable (acclimatation altitude, visites...)
Questions : puis-je etre sure que le tren fonctionnera le dimanche 31 décembre ?
Est-il suffisant de le réserver en arrivant le mercredi soir ou plus vraisemblablement le jeudi matin ?
Quelles températures peut-on trouver là_haut à cette époque de l'année ?
Je ne peux pas positionner ces visites à un autre moment car nous ne repartirons pas de Quito.
De là j'ai prévu de descendre vers Latacunga le 1er janvier.
Voilà le topo ! Merci d'avance de votre aimable participation.
Visiter l'Équateur en voiture de location? English translation pending
Tout est dans le titre, y a t il des difficultés particulières à visiter le pays en loc de voiture, si l'on voyage en solitaire.
Les voitures de loc disposent elles de GPS, et faut il envisager un 4x4 de préférence à un véhicule standard (Cotopaxi, Quilotoa, Banos, Mindo ...)
Merci pour vos bons conseils.
Merci pour vos bons conseils.
Pérou en préparation English translation pending
Bonsoir à tous je prépare mon voyage au Perou pour l'été prochain vous allez donc certainement me voir beaucoup par ici.
1- est il difficile de se déplacer dans Lima et Arequipa ?
2- les Islas Ballestas sont elles vraiment intéressantes ?
3- on m'a conseillé de prendre un vol Au départ de Pisco pour les lignes de Nazca (pour des raisons de sécurité) ! Qu'en pensez vous?
4- peut-on préparer son voyage sans agences de voyage quand on ne parle pas Espagnol ?
Voici mes premières questions
À bientôt Sophie
Voici mes premières questions
À bientôt Sophie
Indécis face à la grandeur du monde: Asie, Afrique ou Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'excuse tout d'abord pour ce titre qui manque de précision et je remercie ceux qui ont pris la peine d'y jeter un oeil de plus près :)
Alors voilà, je suis un homme de 29 ans et j'ai pour projet (relativement avancé) de partir de 3 à 6 mois pour explorer le monde ou seulement une partie à partir du mois d'octobre 2017. La durée dépendra principalement de mon budget qui tourne aux alentours de 1000€/mois. Du fait de ce budget, j'ai tout de suite pensé à l'Asie du sud-est qui est réputée pour être bon marché pour nous autres occidentaux bien qu'à l'origine ce n'est pas forcément un continent qui m'attire plus que ça, hormis pour la nourriture exceptionnelle de certains de ses pays.
Si je dis que mon projet est relativement avancé, c'est que depuis plusieurs semaines j'ai commencé les vaccinations pour cette destination mais il y a toujours cette petite voix dans ma tête qui me dit : "as-tu vraiment pensé à tous les endroits où tu pourrais aller avec ce budget là ??"
Pour me présenter un peu plus en détail, je suis du genre curieux et indécis (n'est-ce pas ?), j'aime rencontrer les gens, je pars seul mais je n'aime pas rester seul et j'aime bien manger ! Je pars du principe qu'il n'y a pas vraiment de mauvais choix et que tout peut être potentiellement enrichissant. Concernant l'Asie, j'ai prévu sommairement d'aller au Vietnam et en Thaïlande, mais aussi pourquoi pas en Birmanie, Laos et Cambodge ET je dois à priori retrouver ma mère qui sera en voyage au Rwanda fin janvier.
Je suis extrêmement indécis et je me dis que l'Afrique en générale doit être géniale (continent qui m'attire beaucoup) mais je sais que niveau infrastructure ce n'est pas le top et que du coup le voyage peut revenir assez cher et aussi moins accessible lorsqu'on voyage seul (?). Même chose pour certains pays d'Amérique du sud qui m'attirent mais là encore j'ai cru comprendre qu'un budget de 30e/jour quand on est seul est relativement serré...
Voilà concernant mes doutes et questionnements. Je me demande donc si parmi vous, certains auraient des éléments de réponse à m'apporter ?
Si vous souhaitez que j'apporte plus de détail à mon message n'hésitez pas.
Merci beaucoup et désolé pour le pavé :)
Je m'excuse tout d'abord pour ce titre qui manque de précision et je remercie ceux qui ont pris la peine d'y jeter un oeil de plus près :)
Alors voilà, je suis un homme de 29 ans et j'ai pour projet (relativement avancé) de partir de 3 à 6 mois pour explorer le monde ou seulement une partie à partir du mois d'octobre 2017. La durée dépendra principalement de mon budget qui tourne aux alentours de 1000€/mois. Du fait de ce budget, j'ai tout de suite pensé à l'Asie du sud-est qui est réputée pour être bon marché pour nous autres occidentaux bien qu'à l'origine ce n'est pas forcément un continent qui m'attire plus que ça, hormis pour la nourriture exceptionnelle de certains de ses pays.
Si je dis que mon projet est relativement avancé, c'est que depuis plusieurs semaines j'ai commencé les vaccinations pour cette destination mais il y a toujours cette petite voix dans ma tête qui me dit : "as-tu vraiment pensé à tous les endroits où tu pourrais aller avec ce budget là ??"
Pour me présenter un peu plus en détail, je suis du genre curieux et indécis (n'est-ce pas ?), j'aime rencontrer les gens, je pars seul mais je n'aime pas rester seul et j'aime bien manger ! Je pars du principe qu'il n'y a pas vraiment de mauvais choix et que tout peut être potentiellement enrichissant. Concernant l'Asie, j'ai prévu sommairement d'aller au Vietnam et en Thaïlande, mais aussi pourquoi pas en Birmanie, Laos et Cambodge ET je dois à priori retrouver ma mère qui sera en voyage au Rwanda fin janvier.
Je suis extrêmement indécis et je me dis que l'Afrique en générale doit être géniale (continent qui m'attire beaucoup) mais je sais que niveau infrastructure ce n'est pas le top et que du coup le voyage peut revenir assez cher et aussi moins accessible lorsqu'on voyage seul (?). Même chose pour certains pays d'Amérique du sud qui m'attirent mais là encore j'ai cru comprendre qu'un budget de 30e/jour quand on est seul est relativement serré...
Voilà concernant mes doutes et questionnements. Je me demande donc si parmi vous, certains auraient des éléments de réponse à m'apporter ?
Si vous souhaitez que j'apporte plus de détail à mon message n'hésitez pas.
Merci beaucoup et désolé pour le pavé :)
Sécurité au Brésil English translation pending
je voulais revoir mon bresil!!j y etais en 73!!! durant presque 4 ans!
tout le monde me deconseille car parait il que de nos jours on se fait attaquer avec armes et
tout ça de partout au bresil???????
je projette d y aller en routarde de decembre a mars????
bien sur j atterrirai a rio puis irai vers le nord et aussi le minas gerais ; manaus bellem?????
vous pensez vraiment que ça craint ???????
etant habituée a l asie où là; c est cool!!!!!!!!!!je me demande si je fais le bon choix pour mon hiver ???????merci si vous y etes maintenant de me dire vos impressions car je pense acheter le billet tres bientot
martine
Trois semaines au nord du Pérou en passant par Iquitos English translation pending
Bonjour à tous! 🙂
Mon conjoint et moi partons pour 3 semaines au Pérou en août, pour visiter le nord du pays. Régions moins touristiques et parlons très peu l'espagnol, nous devons donc bien planifier notre voyage et sollicitons votre aide.
Nous prévoyons prendre un vol pour Iquitos et ensuite, redescendre le fleuve en bateau local jusqu'à Lagunas, et ensuite Yurimaguas. De là, nous voulons nous rendre à Chachapoyas, Trujillo et finalement Huaraz, où nous aimerions passer 1 semaine.
Voilà notre itinéraire:
13 août: Départ 14 août: Arrivée à Lima à minuit. 15 août: Vol Lima-Iquitos à 15h. 16 août: Marché de Bélen, ferme de papillons Pilpintuasi. Départ en bateau publique le soir. 17 août: Bateau publique Iquitos-Lagunas 18 août: Bateau publique Iquitos-Lagunas 19 août: Bateau publique Iquitos-Lagunas. Arrivée à Lagunas en soirée? 20 août: Trek dans la réserve de Pacaya Samiria. 21 août: Trek. Bateau publique Lagunas-Yurimaguas le soir du 21 et arrivée le 22 AM? 22 août: Arrivée à Yurimaguas et transfert à Tarapoto. 23 août: Bus Tarapoto-Pedro Ruiz, ensuite collectivo jusqu'à Chachapoyas. 24 août: Visite Kuelap. 25 août: Visite sarcophages de Karajia, la grotte de Quiocta, cascade de Gocta. Bus de nuit jusqu'à Trujillo. 26 août: Arrivée AM à Trujillo. Balade dans la ville, collectivo pour aller visiter la Huaca del Sol y de la Luna, site Moche. 27 août: Visite de Chan Chan, site Chimu. Plage à Huanchaco. Bus de nuit jusqu'à Huaraz. 28 août: Arrivée le matin à Huaraz. Marche dans la ville et planifier nos prochains jours. 29 août: Excursion à Chavin de Huantar (avec agence) 30 août: Trek Laguna Wilcacocha (en autonomie) 31 août: Excursion au glacier Pastoruri (avec agence) 1er sept: Trek Laguna Churup (en autonomie) 2 sept: Trek Laguna 69 (avec agence) 3 sept: Bus de retour sur Lima le jour. arrivée en soirée. Prendre taxi pour l'aéroport au plus tard vers 11h30. 4 sept: Vol de retour la nuit à 2h55.
Voilà mes principaux questionnements :
Pour le bateau au départ d'Iquitos, y a-t-il des départs quotidiens? Ok de réserver notre place le jour même? Est-ce que mon estimation pour la durée du bateau Iquitos-Lagunas est réaliste, soit départ d'Iquitos en soirée et arrivée à Lagunas en soirée 72h plus tard? Je trouve difficile de trouver de l'information claire là-dessus, je lis que le trajet peut durer jusqu'à 5 jours selon le niveau de l'eau... Pour le retour sur Yurimaguas en bateau à partir de Lagunas, est-ce que mon estimation est bonne, c'est-à-dire trajet nocturne? Arrivée à Yurimaguas, notre but est de se rendre le plus rapidement à Chachapoyas. Existe-t-il un bus direct ou il faut transférer à Tarapoto et y passer une nuit? Et l'on parle bien ici de petits bus locaux, sans besoin de réserver les billets d'avance? Pour les bus de plus longue liaison (trajet Chachapoyas-Trujillo de nuit, Trujillo-Huaraz de nuit et finalement Huaraz-Lima de jour), est-il possible de réserver sans problème une fois sur place, la veille? Quelle compagnie (fiable et pas trop cher) me conseillez-vous? Je souhaite réserver d'avance le bus Huaraz-Lima puisqu'il est très important (vol international la nuit de notre arrivée à Lima) : quel site me conseillez-vous pour réserver? Pour Huaraz : devrais-je prévoir une journée sans excursion, afin de nous laisser du temps pour se reposer/s'acclimater entre les treks?
Tous les commentaires/suggestions sur notre itinéraire sont les bienvenus!
Un énorme MERCI à tous ceux qui prendront le temps de m'aider!
Maryse
Mon conjoint et moi partons pour 3 semaines au Pérou en août, pour visiter le nord du pays. Régions moins touristiques et parlons très peu l'espagnol, nous devons donc bien planifier notre voyage et sollicitons votre aide.
Nous prévoyons prendre un vol pour Iquitos et ensuite, redescendre le fleuve en bateau local jusqu'à Lagunas, et ensuite Yurimaguas. De là, nous voulons nous rendre à Chachapoyas, Trujillo et finalement Huaraz, où nous aimerions passer 1 semaine.
Voilà notre itinéraire:
13 août: Départ 14 août: Arrivée à Lima à minuit. 15 août: Vol Lima-Iquitos à 15h. 16 août: Marché de Bélen, ferme de papillons Pilpintuasi. Départ en bateau publique le soir. 17 août: Bateau publique Iquitos-Lagunas 18 août: Bateau publique Iquitos-Lagunas 19 août: Bateau publique Iquitos-Lagunas. Arrivée à Lagunas en soirée? 20 août: Trek dans la réserve de Pacaya Samiria. 21 août: Trek. Bateau publique Lagunas-Yurimaguas le soir du 21 et arrivée le 22 AM? 22 août: Arrivée à Yurimaguas et transfert à Tarapoto. 23 août: Bus Tarapoto-Pedro Ruiz, ensuite collectivo jusqu'à Chachapoyas. 24 août: Visite Kuelap. 25 août: Visite sarcophages de Karajia, la grotte de Quiocta, cascade de Gocta. Bus de nuit jusqu'à Trujillo. 26 août: Arrivée AM à Trujillo. Balade dans la ville, collectivo pour aller visiter la Huaca del Sol y de la Luna, site Moche. 27 août: Visite de Chan Chan, site Chimu. Plage à Huanchaco. Bus de nuit jusqu'à Huaraz. 28 août: Arrivée le matin à Huaraz. Marche dans la ville et planifier nos prochains jours. 29 août: Excursion à Chavin de Huantar (avec agence) 30 août: Trek Laguna Wilcacocha (en autonomie) 31 août: Excursion au glacier Pastoruri (avec agence) 1er sept: Trek Laguna Churup (en autonomie) 2 sept: Trek Laguna 69 (avec agence) 3 sept: Bus de retour sur Lima le jour. arrivée en soirée. Prendre taxi pour l'aéroport au plus tard vers 11h30. 4 sept: Vol de retour la nuit à 2h55.
Voilà mes principaux questionnements :
Pour le bateau au départ d'Iquitos, y a-t-il des départs quotidiens? Ok de réserver notre place le jour même? Est-ce que mon estimation pour la durée du bateau Iquitos-Lagunas est réaliste, soit départ d'Iquitos en soirée et arrivée à Lagunas en soirée 72h plus tard? Je trouve difficile de trouver de l'information claire là-dessus, je lis que le trajet peut durer jusqu'à 5 jours selon le niveau de l'eau... Pour le retour sur Yurimaguas en bateau à partir de Lagunas, est-ce que mon estimation est bonne, c'est-à-dire trajet nocturne? Arrivée à Yurimaguas, notre but est de se rendre le plus rapidement à Chachapoyas. Existe-t-il un bus direct ou il faut transférer à Tarapoto et y passer une nuit? Et l'on parle bien ici de petits bus locaux, sans besoin de réserver les billets d'avance? Pour les bus de plus longue liaison (trajet Chachapoyas-Trujillo de nuit, Trujillo-Huaraz de nuit et finalement Huaraz-Lima de jour), est-il possible de réserver sans problème une fois sur place, la veille? Quelle compagnie (fiable et pas trop cher) me conseillez-vous? Je souhaite réserver d'avance le bus Huaraz-Lima puisqu'il est très important (vol international la nuit de notre arrivée à Lima) : quel site me conseillez-vous pour réserver? Pour Huaraz : devrais-je prévoir une journée sans excursion, afin de nous laisser du temps pour se reposer/s'acclimater entre les treks?
Tous les commentaires/suggestions sur notre itinéraire sont les bienvenus!
Un énorme MERCI à tous ceux qui prendront le temps de m'aider!
Maryse
Retour de 2 semaines Galapagos & Equateur English translation pending
De retour de vacances en Equateur, je prends le temps de poster ce « petit » résumé, car j’utilise souvent les conseils du site voyage forum et notre parcours (fait maison) pourra servir à d’autres.
J1 : Avion jusque Guayaquil et connexion pour Baltra aux Galapagos. Nous décidons de mettre les Galapagos en premier dans notre séjour pour inclure l’A/R aux Galapagos dans nos vols initiaux, cela coûte moins cher que de racheter ensuite sur place un A/R Galapagos depuis Quito ou Guayaquil. Il faudra dès Guayaquil payer la TCT (Tarjeta de Control de Transito) 20$ par personne, puis 100$ d’entrée aux Galapagos (entrée du parc). Nous avons prévu de rester 2 nuits sur Santa Cruz et 2 nuits sur Isabela, et pour ne pas morceler ces 2 séjours, nous enchaînons directement à notre arrivée sur Baltra en prenant le bateau pour aller sur Isabela (2h30 de mer pour 60$ Aller-Retour), comme cela nous nous posons réellement 2 jours sur chaque île. Autant vous dire que cette première journée fut très très longue…. Notre logeuse sur Isabella nous avait acheté les billets de bateau pour être sûrs, à notre arrivée sur Santa Cruz, d’avoir de la place pour traverser. C’est un bon plan conseillé par Léon Equateur. Arrivés sur Isabela, il nous faut encore payer un droit d’entrée de 10$ pour cette île. Il nous coûte également le trajet en bus pour aller de Baltra à Santa Cruz (3$) + les taxis aquatiques (à Santa Cruz 1$ et à Isabela 1$). Mais c’est l’émerveillement dès le début du séjour, c’est tellement beau !! et même si la nuit ne va pas tarder, nous ne résistons pas à un premier bain de mer. Nous séjournons à l’hostal La Jungla sur la plage tout au bout, près du chemin d’accès au centro de crianza de tortugas. Nous trouvons cet hostal un peu cher (60$ chambre pour 2 avec sdb privée sans petit-déj) et sur place nous nous rendons compte que nous aurions pu négocier au dernier moment une nuit à 40$ (attention à ce prix-là c’est simple), mais bon après 30h de voyage on est contents de ne pas avoir à chercher notre logement. La responsable de l’hostal, super efficace, nous aide à préparer nos excursions, elle appelle un peu partout et nous programme 2 sorties en fonction des marées, elle nous achètera également le retour en bateau sur Santa Cruz.
J1 : Avion jusque Guayaquil et connexion pour Baltra aux Galapagos. Nous décidons de mettre les Galapagos en premier dans notre séjour pour inclure l’A/R aux Galapagos dans nos vols initiaux, cela coûte moins cher que de racheter ensuite sur place un A/R Galapagos depuis Quito ou Guayaquil. Il faudra dès Guayaquil payer la TCT (Tarjeta de Control de Transito) 20$ par personne, puis 100$ d’entrée aux Galapagos (entrée du parc). Nous avons prévu de rester 2 nuits sur Santa Cruz et 2 nuits sur Isabela, et pour ne pas morceler ces 2 séjours, nous enchaînons directement à notre arrivée sur Baltra en prenant le bateau pour aller sur Isabela (2h30 de mer pour 60$ Aller-Retour), comme cela nous nous posons réellement 2 jours sur chaque île. Autant vous dire que cette première journée fut très très longue…. Notre logeuse sur Isabella nous avait acheté les billets de bateau pour être sûrs, à notre arrivée sur Santa Cruz, d’avoir de la place pour traverser. C’est un bon plan conseillé par Léon Equateur. Arrivés sur Isabela, il nous faut encore payer un droit d’entrée de 10$ pour cette île. Il nous coûte également le trajet en bus pour aller de Baltra à Santa Cruz (3$) + les taxis aquatiques (à Santa Cruz 1$ et à Isabela 1$). Mais c’est l’émerveillement dès le début du séjour, c’est tellement beau !! et même si la nuit ne va pas tarder, nous ne résistons pas à un premier bain de mer. Nous séjournons à l’hostal La Jungla sur la plage tout au bout, près du chemin d’accès au centro de crianza de tortugas. Nous trouvons cet hostal un peu cher (60$ chambre pour 2 avec sdb privée sans petit-déj) et sur place nous nous rendons compte que nous aurions pu négocier au dernier moment une nuit à 40$ (attention à ce prix-là c’est simple), mais bon après 30h de voyage on est contents de ne pas avoir à chercher notre logement. La responsable de l’hostal, super efficace, nous aide à préparer nos excursions, elle appelle un peu partout et nous programme 2 sorties en fonction des marées, elle nous achètera également le retour en bateau sur Santa Cruz.
Deux semaines en Colombie: Culture et patrimoine English translation pending
Avant de détailler notre voyage, il convient de dire que ce pays qui s'ouvre au tourisme ( si l'on met de côté Carthagène, victime de son succès ) est vraiment passionnant et excitant, riche, varié, déroutant parfois. La sécurité y est assurée même si le conflit entre gouvernement et FARC n' est pas tout à fait terminé et même si le trafic de drogue existe toujours. Nous n' avons jamais eu le sentiment de courir un danger y compris à Bogota le soir. Bien sur, comme dans toute grand capitale, il ne faut pas traîner à des heures indues dans certains quartiers. Cela parait aller de soi, mais certains prennent des risques inutiles. Les Colombiens sont un peuple chaleureux , ouvert et discret. Ils sont à juste titre fiers de leur beau et grand pays.
Nous résidons en Polynésie Française et avons rejoint la Colombie via Los Angeles puis Mexico. Le voyage est assez long mais on s'y est nécessairement préparé. Vol de nuit entre LAX et MEX puis vol en matinée de MEX à BOG.
Nous avions le soutien logistique d'une agence de tourisme réceptif locale ( et largement francophone ) basée à Cali et Carthagène, qui nous a permis de mettre de la flexibilité dans notre voyage tout en restant indépendants quand nous le souhaitions. En particulier, nous voulions découvrir Bogota à notre rythme et en solo.
1er jour : arrivée à Bogota en tout début d'après-midi. Il nous avait été conseillé de changer un peu d'argent dans la zone de récupération des bagages, ce que nous avons fait facilement. Un taxi nous attendait pour nous conduire dans le quartier de la Candelarîa où nous avions réservé une chambre d'hôtel. Ce quartier à tous les avantages : quartier central, historique, proche de la Place de Bolivar, tranquille, joliment animé le soir et agrémenté de petits restaurants sympathiques et d'un bon rapport qualité-prix. Et puis les musées importants sont à quelques pas. On peut loger ailleurs bien sur ( quartier de Macarena par exemple ) mais la Candelaria a les meilleurs atouts dans une mégalopole un peu bruyante et globalement pas vraiment attirante. Attention : le temps est le plus souvent très médiocre à Bogota, ciel gris, pluie intermittente, nuages épais et grisaille un peu générale. Pas de quoi vraiment décevoir, mais il faut se préparer à une météo un peu tristounette. Si le soleil brille, ce sera un don du ciel !!!
2ème jour : Toutes les balades se faisant dans un mouchoir de poche, on refait le circuit de la veille ( le temps est plus clair ) et puis on part visiter le Musée de L'Or ( il faut une matinée ) puis la Fondation Botero et le Musée de la Monnaie ( méconnu mais adjacent à la Fondation ). En fin de journée et début de soirée, on profite de l' ambiance début de week-end, petits orchestres et chanteurs sur les trottoirs. Quelques endroits dédiés aussi à la musique mais Bogota n' est pas la Havane ou Mexico; c'est une ville plutôt tranquille même en fin de semaine.






3ème jour : Départ aux aurores pour l' aéroport. Vol pour Neiva ( 1 heure environ en ATR 72 ). Une voiture nous y attend pour nous conduire à San Agustin. Environ 3 heures de route. Il fait assez beau ( Cela ne va pas durer... ), la lumière est belle, la nature est anormalement sèche dans un pays qui est plutôt verdoyant dans son ensemble.
Arrivée à San Agustin un peu avant midi. Les hôtels ne sont pas légion dans la ville et pas fameux non plus mais il faut bien s'en accommoder puisque l'on est proche du grand site archéologique pré-colombien de Colombie. Nous y passeront l'après-midi du premier jour et une grande partie de la journée qui suit ( 4ème jour ). Les visites sont longues et variées, en fait on randonne beaucoup entre chaque site.
On commence par le Cerro de la Pelota, puis El Purutal ( uniques statues colorées représentant des chamans au rictus effrayant sur le point de sacrifier des enfants ) puis El Tablon, puis la Fuente de Lavapatas ( et Alto de Lavapatas ), enfin Las Mesitas et le Bosque de las Estatuas. Tout cela se fait tranquillement, le temps est mouillé quand on termine à La Chaquira avec ses statues taillées in situ en face du canyon. La découverte de ce site immense est vraiment - avec le Musée de l' Or à Bogota - l'un des moments privilégiés de ce voyage. Nous avions avec nous une guide hispanophone originaire de San Agustin , très érudite et passionnante. Il n'est pas évident de comprendre et de décrypter ce qui reste souvent encore très mystérieux.




5ème jour : Après une nuit de pluie battante, lever matinal. Notre chauffeur nous attend pour nous conduire à Popayan, en traversant la montagne. Route plaisante au début qui monte doucement entre les plantations de café et des villages assez pimpants, puis c'est la piste difficile de nouveau sous la pluie avec croisements d'énormes camions dans des endroits improbables. Il faudra quatre bonnes heures pour parcourir 120 kms. Déjeuner dans un routier avant d'arriver à Popayan où la météo s'est améliorée. Le plafond de nuages est remonté mais il fait gris. Fin des prestations de notre chauffeur. Nous allons découvrir la ville en solo cette fin de journée. C'est une perle dans un bel écrin de verdure, la ville est blanche et son unité architecturale ( style colonial andalou du sud ) est exceptionnelle. Les fils électriques sont enterrés et on est en train de repeindre beaucoup de façades ( Semaine Sainte approchante oblige ). Hôtel central aménagé dans un ancien couvent 18ème. Tout est facile d'accès. Bons restaurants à proximité.
6ème jour : matinée en balade à pied avec un guide cette fois pour un peu plus d'explications. Grâce à sa présence et son entregent, nous rentrons dans certaines maisons privées ainsi qu'à l'université. Déjeuner dans un petit restaurant local où l'on déguste les spécialités de la région. Retour à l' hôtel, puis transfert à l'aéroport pour un vol vers Medellin via Bogota. C'est un peu long avec l' escale, nous arriverons en début de soirée à Medellin, encore sous la pluie.

7ème jour : Medellin. Nous avons réservé les services d'une guide francophone qui va nous faire découvrir la ville de Medellin sous des aspects tout à fait étonnants. On commence par le survol des quartiers ( dont beaucoup de favelas ) en téléphérique, puis on va utiliser le métro, le bus, le taxi et enfin les escalators pour aller voir vivre un quartier en transformation depuis peu. La mairie a beaucoup investi pour désenclaver les ruelles hautes, créer des petits commerces, ouvrir des salles de sport et d'apprentissage de la musique, et éloigner les jeunes du trafic de drogue et de la délinquance. Et cela marche ! Les peintures murales que l'on croise à chaque pas témoignent aussi d'un renouveau de création artistique de rue, unique en Colombie ( et que l'on retrouve dans certains quartiers défavorisés de Rio de Janeiro ). Bien sur, il y a autre chose à voir à Medellin, ville vivante et hyper-créative dans tous les domaines ( art, cuisine, start-ups, etc... ) mais ce que l'on appelle ' Les Escalators ' est vraiment un must. Un vrai moment privilégié dans ce voyage, le troisième.




8ème jour : Journée en extérieur, d'abord à l' ouest de Medellin pour aller admirer le Puente de l'Occident, un pont suspendu au dessus du fleuve Cauca, puis Santa Fe de Antioquia, petite ville qui est un vrai bijou de l'art colonial, fondée en 1541, superbement conservée et bien restaurée. Les balcons en bois sculpté sont l' une de ses attractions. Rues étroites pavées bordées de belles maisons élégantes et sobres, d'époque 16ème à 18ème siècle. Petits restaurants, ambiance décontractée, bars tendance qui servent le meilleur café du pays. Dans l' après-midi, on part vers l' est pour faire l' ascension du rocher du Penol ( un peu surfait et touristique dans le mauvais sens du terme même si le point de vue sur les environs très aquatiques ( plus grande réserve d'eau du pays ) est spectaculaire. Ensuite ce sera le village de Guatapé, connu d'une part son église centrale et d'autre part pour les frises colorées en haut-relief qui courent sur les murs des maisons et racontent à la fois la vie quotidienne et les coutumes et légendes locales.



Départ en fin d'après-midi pour l' aéroport. Vol Medellin - Carthagène. Soirée en ville intra-muros. Beaucoup de touristes du monde entier. Une ambiance tout à fait différente de tout ce que nous avons vu jusqu'à présent. Il ne faudrait pas que cette belle ville devienne une autre Cancun. Il fait très chaud ( 35 ° ) et le ciel est bleu. Pour changer des journées humides et un peu tristounettes, connues précédemment....
9ème jour : départ en voiture pour Mompox, ville située au bord du fleuve Magdalena à un peu plus de 300 kms de Carthagène. 5 heures de route assez monotone. On traverse des territoires qui , il y a encore peu, étaient contrôlés par les FARC. Arrivée à Mompox en début d'après-midi. Il fait encore plus chaud qu'à Carthagène : 38 ° environ. Nous allons découvrir la ville en solo, comme nous le faisons à chaque arrivée dans une nouvelle ville. Mompox, joyau colonial oublié même des Colombiens et des tours-opérateurs , mais pourtant classé au Patrimoine de l'humanité par l'Unesco en 1995. Fondée en 1537, ville historique ( berceau de la révolution bolivarienne ) et patrimoniale, belle unité architecturale de style colonial andalou du sud ( une fois de plus ). Ambiance un peu surannée, très peu de touristes, on est loin de Carthagène. Endroit magnifique et encore préservé, d'une grande authenticité. On y sent battre le coeur de la Grande Colombie.
10ème jour : Nous avons réservé un guide hispanophone pour refaire un tour plus complet de la ville. On y passera la matinée avant de déjeuner et de repartir pour Carthagène dans l' après-midi. A voir en particulier, la place de la cathédrale et le Marché Municipal qui lui fait face, de nombreuses églises dont un bijou unique, l' église de Santa Barbara et son balcon en bois, le cimetière municipal, la Casa de los Portales de la Marquesa et tant d'autres superbes bâtiments.


11ème jour : Carthagène avec les services d'un guide francophone passionnant. Très belle ville où l'unité architecturale intra-muros est parfaite. Et puis c'est la ville-mère de l'indépendance. On ne peut non plus oublier que la ville s'est enrichie par le trafic et la traite des esclaves. Notre guide est parfait, et passionné et connait sa ville sur le bout des doigts. On termine par une sortie extra-muros vers le quartier de Bocagrande pour visiter les Forteresses de San Fernando et San Jose. Départ en soirée pour l' aéroport. Vol Carthagène- Bogota. Puis BOG - MEX - LAX et PPT en continuation. Ce fut un voyage très dense, riche en découvertes et en émotions. L'un des plus beaux voyages de cette dernière décennie. Je ne peux qu'encourager vivement ceux qui voudront bien me lire d'inscrire la Colombie dans leurs projets de voyages à venir. Il faut se dépêcher, hélas !

1er jour : arrivée à Bogota en tout début d'après-midi. Il nous avait été conseillé de changer un peu d'argent dans la zone de récupération des bagages, ce que nous avons fait facilement. Un taxi nous attendait pour nous conduire dans le quartier de la Candelarîa où nous avions réservé une chambre d'hôtel. Ce quartier à tous les avantages : quartier central, historique, proche de la Place de Bolivar, tranquille, joliment animé le soir et agrémenté de petits restaurants sympathiques et d'un bon rapport qualité-prix. Et puis les musées importants sont à quelques pas. On peut loger ailleurs bien sur ( quartier de Macarena par exemple ) mais la Candelaria a les meilleurs atouts dans une mégalopole un peu bruyante et globalement pas vraiment attirante. Attention : le temps est le plus souvent très médiocre à Bogota, ciel gris, pluie intermittente, nuages épais et grisaille un peu générale. Pas de quoi vraiment décevoir, mais il faut se préparer à une météo un peu tristounette. Si le soleil brille, ce sera un don du ciel !!!
2ème jour : Toutes les balades se faisant dans un mouchoir de poche, on refait le circuit de la veille ( le temps est plus clair ) et puis on part visiter le Musée de L'Or ( il faut une matinée ) puis la Fondation Botero et le Musée de la Monnaie ( méconnu mais adjacent à la Fondation ). En fin de journée et début de soirée, on profite de l' ambiance début de week-end, petits orchestres et chanteurs sur les trottoirs. Quelques endroits dédiés aussi à la musique mais Bogota n' est pas la Havane ou Mexico; c'est une ville plutôt tranquille même en fin de semaine.






3ème jour : Départ aux aurores pour l' aéroport. Vol pour Neiva ( 1 heure environ en ATR 72 ). Une voiture nous y attend pour nous conduire à San Agustin. Environ 3 heures de route. Il fait assez beau ( Cela ne va pas durer... ), la lumière est belle, la nature est anormalement sèche dans un pays qui est plutôt verdoyant dans son ensemble.
Arrivée à San Agustin un peu avant midi. Les hôtels ne sont pas légion dans la ville et pas fameux non plus mais il faut bien s'en accommoder puisque l'on est proche du grand site archéologique pré-colombien de Colombie. Nous y passeront l'après-midi du premier jour et une grande partie de la journée qui suit ( 4ème jour ). Les visites sont longues et variées, en fait on randonne beaucoup entre chaque site.
On commence par le Cerro de la Pelota, puis El Purutal ( uniques statues colorées représentant des chamans au rictus effrayant sur le point de sacrifier des enfants ) puis El Tablon, puis la Fuente de Lavapatas ( et Alto de Lavapatas ), enfin Las Mesitas et le Bosque de las Estatuas. Tout cela se fait tranquillement, le temps est mouillé quand on termine à La Chaquira avec ses statues taillées in situ en face du canyon. La découverte de ce site immense est vraiment - avec le Musée de l' Or à Bogota - l'un des moments privilégiés de ce voyage. Nous avions avec nous une guide hispanophone originaire de San Agustin , très érudite et passionnante. Il n'est pas évident de comprendre et de décrypter ce qui reste souvent encore très mystérieux.



5ème jour : Après une nuit de pluie battante, lever matinal. Notre chauffeur nous attend pour nous conduire à Popayan, en traversant la montagne. Route plaisante au début qui monte doucement entre les plantations de café et des villages assez pimpants, puis c'est la piste difficile de nouveau sous la pluie avec croisements d'énormes camions dans des endroits improbables. Il faudra quatre bonnes heures pour parcourir 120 kms. Déjeuner dans un routier avant d'arriver à Popayan où la météo s'est améliorée. Le plafond de nuages est remonté mais il fait gris. Fin des prestations de notre chauffeur. Nous allons découvrir la ville en solo cette fin de journée. C'est une perle dans un bel écrin de verdure, la ville est blanche et son unité architecturale ( style colonial andalou du sud ) est exceptionnelle. Les fils électriques sont enterrés et on est en train de repeindre beaucoup de façades ( Semaine Sainte approchante oblige ). Hôtel central aménagé dans un ancien couvent 18ème. Tout est facile d'accès. Bons restaurants à proximité.
6ème jour : matinée en balade à pied avec un guide cette fois pour un peu plus d'explications. Grâce à sa présence et son entregent, nous rentrons dans certaines maisons privées ainsi qu'à l'université. Déjeuner dans un petit restaurant local où l'on déguste les spécialités de la région. Retour à l' hôtel, puis transfert à l'aéroport pour un vol vers Medellin via Bogota. C'est un peu long avec l' escale, nous arriverons en début de soirée à Medellin, encore sous la pluie.


7ème jour : Medellin. Nous avons réservé les services d'une guide francophone qui va nous faire découvrir la ville de Medellin sous des aspects tout à fait étonnants. On commence par le survol des quartiers ( dont beaucoup de favelas ) en téléphérique, puis on va utiliser le métro, le bus, le taxi et enfin les escalators pour aller voir vivre un quartier en transformation depuis peu. La mairie a beaucoup investi pour désenclaver les ruelles hautes, créer des petits commerces, ouvrir des salles de sport et d'apprentissage de la musique, et éloigner les jeunes du trafic de drogue et de la délinquance. Et cela marche ! Les peintures murales que l'on croise à chaque pas témoignent aussi d'un renouveau de création artistique de rue, unique en Colombie ( et que l'on retrouve dans certains quartiers défavorisés de Rio de Janeiro ). Bien sur, il y a autre chose à voir à Medellin, ville vivante et hyper-créative dans tous les domaines ( art, cuisine, start-ups, etc... ) mais ce que l'on appelle ' Les Escalators ' est vraiment un must. Un vrai moment privilégié dans ce voyage, le troisième.




8ème jour : Journée en extérieur, d'abord à l' ouest de Medellin pour aller admirer le Puente de l'Occident, un pont suspendu au dessus du fleuve Cauca, puis Santa Fe de Antioquia, petite ville qui est un vrai bijou de l'art colonial, fondée en 1541, superbement conservée et bien restaurée. Les balcons en bois sculpté sont l' une de ses attractions. Rues étroites pavées bordées de belles maisons élégantes et sobres, d'époque 16ème à 18ème siècle. Petits restaurants, ambiance décontractée, bars tendance qui servent le meilleur café du pays. Dans l' après-midi, on part vers l' est pour faire l' ascension du rocher du Penol ( un peu surfait et touristique dans le mauvais sens du terme même si le point de vue sur les environs très aquatiques ( plus grande réserve d'eau du pays ) est spectaculaire. Ensuite ce sera le village de Guatapé, connu d'une part son église centrale et d'autre part pour les frises colorées en haut-relief qui courent sur les murs des maisons et racontent à la fois la vie quotidienne et les coutumes et légendes locales.



Départ en fin d'après-midi pour l' aéroport. Vol Medellin - Carthagène. Soirée en ville intra-muros. Beaucoup de touristes du monde entier. Une ambiance tout à fait différente de tout ce que nous avons vu jusqu'à présent. Il ne faudrait pas que cette belle ville devienne une autre Cancun. Il fait très chaud ( 35 ° ) et le ciel est bleu. Pour changer des journées humides et un peu tristounettes, connues précédemment....
9ème jour : départ en voiture pour Mompox, ville située au bord du fleuve Magdalena à un peu plus de 300 kms de Carthagène. 5 heures de route assez monotone. On traverse des territoires qui , il y a encore peu, étaient contrôlés par les FARC. Arrivée à Mompox en début d'après-midi. Il fait encore plus chaud qu'à Carthagène : 38 ° environ. Nous allons découvrir la ville en solo, comme nous le faisons à chaque arrivée dans une nouvelle ville. Mompox, joyau colonial oublié même des Colombiens et des tours-opérateurs , mais pourtant classé au Patrimoine de l'humanité par l'Unesco en 1995. Fondée en 1537, ville historique ( berceau de la révolution bolivarienne ) et patrimoniale, belle unité architecturale de style colonial andalou du sud ( une fois de plus ). Ambiance un peu surannée, très peu de touristes, on est loin de Carthagène. Endroit magnifique et encore préservé, d'une grande authenticité. On y sent battre le coeur de la Grande Colombie.
10ème jour : Nous avons réservé un guide hispanophone pour refaire un tour plus complet de la ville. On y passera la matinée avant de déjeuner et de repartir pour Carthagène dans l' après-midi. A voir en particulier, la place de la cathédrale et le Marché Municipal qui lui fait face, de nombreuses églises dont un bijou unique, l' église de Santa Barbara et son balcon en bois, le cimetière municipal, la Casa de los Portales de la Marquesa et tant d'autres superbes bâtiments.



11ème jour : Carthagène avec les services d'un guide francophone passionnant. Très belle ville où l'unité architecturale intra-muros est parfaite. Et puis c'est la ville-mère de l'indépendance. On ne peut non plus oublier que la ville s'est enrichie par le trafic et la traite des esclaves. Notre guide est parfait, et passionné et connait sa ville sur le bout des doigts. On termine par une sortie extra-muros vers le quartier de Bocagrande pour visiter les Forteresses de San Fernando et San Jose. Départ en soirée pour l' aéroport. Vol Carthagène- Bogota. Puis BOG - MEX - LAX et PPT en continuation. Ce fut un voyage très dense, riche en découvertes et en émotions. L'un des plus beaux voyages de cette dernière décennie. Je ne peux qu'encourager vivement ceux qui voudront bien me lire d'inscrire la Colombie dans leurs projets de voyages à venir. Il faut se dépêcher, hélas !


Circuit d'un mois en Équateur English translation pending
Bonjour,
Nous partirons cette année du 26 décembre 2017 à la mi mars 2018.
Nous connaissons bien l'Asie du Sud est, et voulons à présent découvrir l'Amérique Latine.
C'est un autre monde ! Et j'aurais bien besoin de votre aide.
J'envisage de prendre un vol Toulouse-Lima, tourner au Pérou pendant 3 semaines ou un mois, puis passer en Equateur (comment ?) y rester un mois et finir au Nicaragua (vol Quito Managua , je suppose). De Managua , retour en France.
Nous avons l'habitude voyager en transports en communs et de louer un scooter sur place.
Est-ce faisable dans ces pays de louer un scooter ?
Suivant qu'on arriverait à Quito en avion, ou par la frontière terrestre du sud de l'équateur, le circuit sera bien sur different. Nous pouvons aussi louer une voiture par ci par là. Comment est le passage de la frontière Perou/Equateur ? Y a t il des bateaux ?
Nous aimons la plage, le bateau, le beau temps, les ballades faciles (une heure, ça me va bien), mais pas les randonnées ! (la soixantaine, et pas sportive !)
Nous fuyons la foule et les grands hotels.
Je veux passer 8 jours aux Galapagos.
Pensez vous que mon circuit convienne ? Nous serions donc en Equateur vers le 25 janvier. Ne fera-t-il pas trop mauvais à l'intérieur du pays à cette époque ? les volcans sous la pluie... bof, bof.
Si vous avez des idées de circuit, d'hebergement ou même de vols ! Je n'ai encore rien comme billets.
Merci d'avance pour vos suggestions avisées.
Nos infos pratiques lors d'un voyage de deux mois en Colombie English translation pending
extrait de notre blog: http://pleinlesmirettesjccnad.blogspot.fr/
Change:éviter l'aéroport 2750 cop pour 1 euro; 2950 en ville et 3100 pour des retraits CB
Pas de frais avec carte VISA Monabanq chez BBVA(retraits limités à 300000) et Colpatria (jusqu'à 700000), ailleurs de 10000 à 12000 cop de frais "locaux".
Bogota
Sayta hostal. Calle 12B#0-57 Bogota Cundinamarca
Tenu par une colombienne qui parle français. Accueil très chaleureux. De bons conseils. Seulement deux chambres. Les autres sont des dortoirs. Salle de bain et wc communs. Notre chambre est mignonne mais le lit est un peu étroit. Prix 60 000, soit environ 20€. Pas de linge de toilette, mais on peut louer une serviette pour 1000 cop. C'est propre et coquet. Une cuisine est a la disposition des voyageurs. Nota:+ de chambre au Sayta2 calle de la violetas ou 12b Une petite chambre avec salle de bain privée, propre dans une auberge où l'on peut utiliser la cuisine. En plein coeur de la candelaria. Accueil chaleureux.80 000cop avec petit déjeuner. Taxi aéroport- hôtel : entre 300000 et 40 000 cop. Repas midi Soupe légumes et viande + assiette avec avocat, riz, arepa (galette de mais) et banane plantin. L'ajiaco, soupe de pommes de terre, maïs, et poulet parfumée à la guasca est très bonne et gouteuse. Deux repas complets et une bouteille d'eau pour 28 000 cop. Quelque part au bout de la Calle 7 à l' opposé de la place Bolivar. Carte de téléphone et internet, marque "virgin" sur les conseils de notre jeune japonais. 24 000 pour 100minutes, 575 Mo et pour un mois renouvelable. Restaurant Nativo: Restaurant végétarien, Hamburger végétarien pour 8 000 cop Taxi hôtel gare de bus 20 000cop Bus de Bogota a Tunja 20 000 par personne (bus direct luxueux) Mini bus de Tunja a Villa de Leyva 6 000 cop par personne
Villa de Leyva environ 2100m d'altitude Tenue vestimentaire début de matinée, une polaire légère, journée tee-shirt, coucher du soleil petite polaire et coupe vent. Hotel Solar de Villa, tout neuf. Chambre avec salle de bain. La chambre n'est pas très grande. Grand lit. Cabinet de toilette impeccable. Notre chambre a un balconnet qui donne sur la rue qui est en fait une impasse (la calle 10A) entre la calle 10 et la calle 11. C'est un coin tranquille en plein centre et très près de la gare routière. Réservé par booking. 30€ la nuit. Nous sommes arrives un WE et il semble que les chambres soient plus rares et les prix plus élevés. Demander une chambre avec fenêtre sur l'extérieur. Celles dont les fenêtres donnent dans le patio sont plus sombres et bruyantes. Repas Casa Blanca bon mais pas donné Bus pour Raquira : 5 500 cop par personne. Taxi Raquira Monastère de la Candelaria 10 000 cop Repas restaurant de Raquira "Dona Julia" petite rue a gauche avant le pont conduisant à la place centrale...en face du marche. Grosse assiette de saucisses : rellena, une sorte de boudin contenant des grains de mais, longaniza saucisse "au mètre", grillés et servis avec des petites patates rondes sautées pour 8 000cop la grosse assiette. Rando laguna d Iguaque: Bus pour Arcabuco, bien préciser son arrêt (casa de piedra). départ 7 ou 8 h retour 16h.(4000$/p/trajet) Entrée du parc 42000cop, gratuit >65 ans (Un par an......) site Muisca : 7000 cop par personne Centre d'investigation paléontologique : tarif réduit plus de 60 ans 4500 cop par personne Musee " El Fosil" tarif plein 8 000 cop par personne. Repas restaurant Luimar sur une traverse en bas de la carrer 11. N'ouvre que pour le repas de midi. Pas de carte, un menu unique. Très propre, copieux, complet : une soupe très parfumée et une assiette comprenant une timbale de riz, une part de viande, un légume cuit et de la salade. En dessert du jus de fruit. Et tout cela pour 8 000 cop par personne.Notre meilleure adresse de Villa de Leyva! Shampoing brushing : 10 000 cop Glace au " musée du chocolat" : 3 000 cop Repas du soir au restaurant " pistachos" calle 10, tenu par deux jeunes gens sympathiques. Une soupe de tomate, des lasagnes et un jus de fraise et mures pour 10 000 cop. Bon
De villa de Leyva a Guadalupe Bus Villa de Leyva a Arcabuco par la petite route et qui fait presque du porte à porte pour les "fiincas" , 1h 15 et 6 500 cop par personne Bus de Arcabuco a Oiba, 2h15 avec un arret a Barbosa qui semble un peu important et 20 000 cop par personne Camioneta de Oiba à Guadalupe 7 000 cop et 1h 15 de route empierrée et en travaux. Mais joli paysage. Hotel " Bonanza" à Guadalupe (bonanzayaventura2015@gmail.com patience pour une réponse!) . A l'entrée du village, une grande maison transformée en hôtel. Grandes chambres en rez de chaussée, salle de bain privée mais sans eau chaude négociée a 40 000 car nous sommes seuls. Pour trouver José, le propriétaire il faut aller jusqu’à la place centrale. Dans un coin de la place se trouve son restaurant. Repas du soir au "Bonanza" assiette d’œufs brouillés, galette au fromage dite arepa blanca (très bon!), riz , salade et un grand jus de mures. De Guadaloupe à Barichara: Bus de Oiba àSan Gil : 1h et 10000$ Bus de San Gil a Barichara 3/4 heure et 4600$; Attention changement de gare nécessaire à San Gil en taxy 4000 Barichara: Hotel Mi Ranchito centro réservé par booking. Notre chambre avec salle de bain privée donne dans le couloir. Les murs de la salle de bain ne montent pas jusqu'en haut. La salle de bain a été rajoutée dans la cour. Chambre rustique voire limite!. Dans l'ensemble l'isolation des pièces dans les hôtels que nous avons choisi laisse à désirer. A Barichara les chambres d'hôtel sont assez chères. C'est une ville réputée "chic" et touristique. Alors les prix flambent. 70 000 cop pour notre chambre. A Guane nous avons trouve un hôtel sympa, coquet, propre et moins cher que celui de Barichara. Il s'agit de la posada " Mi tierra guane" (hildaui@hotmail.om) dont la chambre double avec salle de bain coute 50 000 cop.Cela peut être une option sachant qu'il y a un bus par heure entre Barichara et Guane. Compte tenu de la taille du village il ne doit pas y avoir grand chose à faire a Guane le soir mais génial pour se reposer! Restaurant Rosita de Guane : menu du jour avec soupe, assiette garnie, jus de fruit pour 12 000cop Jus de fruit : 2 000 cop Sabayon spécialité de Guane : boisson alcoolisée au lait, a la crème de lait et au café. De Barichara à Bucaramanga: Bus de Barichara a Bucaramanga via San Gil avec un changement de terminal et cinq heures de voyage.9200+36000$ Bus de Bucaramanga à Giron une demi heure pour 2100$ Hotel de Bucaramanga, Ciutad Real (Carrera 15 # 56-33 ; +5776952718) sur la route de Bucaramanga à Giron, dans un quartier tranquille. Chambre simple, propre avec salle de bain privée. Pas d'eau chaude mais température clémente et prix léger 45000$!
Bucaramang à Medellin en avion avec la compagnie Easy fly. Attention au poids des bagages et surveiller les mails car les horaires sont changeants.
Medellin Hotel , : guesthouse 61 prado, calle 61, n 50A-60. Dans un quartier calme, une vieille maison restaurée. De grandes chambres coquettes avec salle de bain privative à proximité du centre et de la station de métro " Prado"pour 115000/n, Encore une fois dans ce type de demeures avec patio il y a du bruit car tout donne sur le patio. En plus pour entrer il faut sonner ( question de sécurité) et la première nuit a été ponctuée d'arrivées tardives ou précoces. Pas top et pas très sympa! Contrairement aux affirmations du LonelyP la cuisine n'est pas accessible! A midi restaurant dans le pasaje Junin. Un ensemble de restaurants ayant une terrasse au premier étage un peu en retrait de la rue. C'est agréable. Il est rare de pouvoir manger en extérieur. Ticket de métro : 2 500 cop Entrée au musée de Antioca, avec réduction pour plus de 60 ans, 50% soit 9000$ au lieu de 18000/p Le soir repas à la pâtisserie/restau "Versalles" situé dans le Pasaje Junin. Très connu et très réputé à Medellin. Fondé par un argentin il existe depuis plus de 50ans et ne désemplit pas. Les empanadas argentins sont délicieux(une vraie pâte feuilletée), les soupes aussi. Par contre pour les pâtisseries on a beaucoup mieux chez nous. Ne pas oublier de prendre un jus de fruit. En fait tout y est bon et frais. , : préférez cette adresse au repas à 61PRADO qui est cher et bien gras! La différence de prix paye le taxi (5000£) pour rentrer car autour de 61PRADO c est la zone le soir.
Guatape Bus Medellin Guatape 12 500cop par personne. Il faut prendre le métro en direction de Niquia et descendre a la station Caribe. Une passerelle au dessus de l'autoroute permet de rejoindre la grande gare d'autobus du nord. PENSER A ACHETER LE BILLET DE BUS POUR LE RETOUR EN ARRIVANT CAR SI LES ARRIVÉES SONT ÉCHELONNÉES LES DÉPARTS SONT Concentrés ET LES BUS BIEN PLEINS. Ticket d'entrée pour monter à la Piedra del Penol ( pas de réduction) 18 000cop A faire même si un peu hard (800 marches) quand il fait chaud. A midi on a goûte la truite à l'ail. Une des spécialités semble-t-il. Il s'agit d'une truite saumonée frite servie avec une sauce aillée....pas extraordinaire.
Medellin Jardin Taxi de l'hôtel au terminal sud, assez loin car situé près de l'aéroport national. 12 000cop . Bus de Medellin à Jardin :25000/p 3h30 de route pour faire 120km. Route sinueuse. Beaux paysages. Jardin Hotel Canto Agua, à 1km du centre sur la route de la cascade. Quartier Verada, la Salada. En pleine nature. L'environnement est beau. La chambre est simple, la salle de bain neuve et l'eau de la douche bien chaude. Le hamac sur la terrasse couverte bien agréable. Super petit déjeuner et possibilité d'accès à une cuisine extérieure avec une terrasse. Le bémol, la distance par rapport au village. Une bonne petite trotte. On ne peut pas faire des petits aller-retour de l'hôtel au village. Pris d'un taxi ou tucktuck entre hôtel et village : 6 000cop. Trigo y Centeno , Calle 9 Santander n° 2-57: Une vraie crêperie française tenue par une colombienne qui a vécu à Paris. C'est bon et ça change du riz, des haricots et des bananes plantain. Chocolat glacé artisanal (1700$). On en trouve dans la boutique à coté de la pâtisserie Dulces del Jardin. J'ai un faible pour le parfum café...
Salento: Bus Jardin Riosucio: 3 bus par jour et 19 000cop par personne. Durée 2h30 Bus de Riosucio à Manizales : 16 000cop par personne. Durée 2h Taxi gare de bus hôtel Mountain calle 66 dans le quartier de cable square. Chambre pour deux personnes avec salle de bain, eau chaude, en dessous de la réception et avec vue sur le jardin. 70 000 cop avec petit déjeuner. Une cuisine est à disposition. Super accueil sympathique et professionnel. Petit déjeuner correct. Bon wifi. Bus de Manizales à Salento : on aurait pu faire mieux En effet en prenant notre ticket pour Armenia il aurait fallu que nous précisions que nous voulions nous arrêter environ dix kilometres avant au croisement de la route pour Salento qui se situe entre Pereira et Armenia. Du coup le chauffeur n'a pas voulu nous arrêter. Et nous avons donc fait la distance du croisement à Armenia en aller retour pour rien. En même temps, à ce niveau là il n'y a pas d'arrêt de bus et il faut faire signe aux bus qui passent sans assurance qu'ils s'arrêtent. Alors une petite heure de plus de bus dans notre planning ce n'est pas si grave. Prix : 36 000 +8 400 Hotel Tralala à Salento, carrera 7 à deux pas de la place principale. Jolie maison ancienne blanche avec des volets oranges. Nous avons la chambre 4. Elle est agréable mais la salle de bain ne comporte pas le lavabo. Il faut utiliser un robinet installé dans la douche. Comme d'habitude c'est assez mal isolé et il faut compter sur le civisme des gens de l'auberge et de ceux qui passent dans la rue. Mais en général, comme il fait jour assez tôt les grasses matinées sont difficiles. Prix de la chambre 70 000 cop. Accès à la cuisine qui est propre et bien équipée. Wifi pas très puissant
Filandia: Bus de Salento à La Flores, départ régulier de la place. A La Flores il faut traverser la route et faire signe à un bus qui fait la ligne Armenia Filandia. Mais il en passe souvent et c'est assez rapide. Filandia Hotel Posada del Compadre ( cité dans le lonely) dans une ancienne maison coloniale C'est un peu de bric et de broc, mais c'est surtout très mal isolé. La porte de la chambre que nous avons est ouverte sur le haut. Les murs de la salle de bain( eau bien chaude) ne montent pas jusqu'au plafond et donnent sur l'escalier. Cela manque un peu d'intimité. De même qu'avec la chambre voisine. Gros bazar dans la cuisine qui ressemble à un atelier de bricolage. Petit déjeuner minimum. Le ménage n'est pas la priorité. Pas de règle quant au bruit et pas d'heure de fermeture des portes. Les patrons ont regardé la tv au dessous de notre chambre jusqu'à 23h et nos voisins de chambre sont rentrés à 23h30 en faisant comme s'ils étaient seuls parce " que c'est leur façon de vivre". Je précise qu'ils sont de nationalité hollandaise!!!!! Prix de la chambre double avec sdb 90 000 cop. Pas de service à part essayer de nous vendre un tour ou une visite. Café San Pedro sur la place en face de l'église. Sympa. Syndicat d'initiative : pas même une carte de la ville Bidea hostel: ( www.bideahostal.com ) vu seulement. L'hôtesse parle aussi le français. Propre et coquet pour ce que nous avons vu et moins cher que la posada pour une chambre double avec salle de bain privative, 70 000cop. Dans le hall des plans dessinés de la ville et des alentours. Un vrai service aux clients. Contrairement à ce qui se dit nous n'avons pas trouvé que le village de Salento était plus cher que celui de Filandia et vice versa.
Santa Rosa del Cabal Hotel Marcelandia entre Santa Rosa et les thermes et â environ 6 km de ces derniers. Hotel moderne, chambre avec salle de bain privative, ( 75 000 cop en semaine) propre et coquet. Eau chaude a la douche. Wifi faible, impossible dans la chambre. Accueil agréable. Sur place un restaurant que nous n'avons pas testé. Localisation agréable car situé près d'une sorte de hameau où se trouvent trois restaurants dont celui que nous avons choisi qui est le restaurant de l'une des fabriques de chorizo. Nous avons aimé le coté moderne et clean. En plus la qualité est au rdv. Pour aller aux thermes il y a deux solutions, sauter dans la navette de bus qui passe toutes les deux heures environ (1 400 cop), dans une jeep taxi à condition qu'elle ne soit pas pleine ( 2 000cop) ou faire du stop. Ça marche. Départ pour l’aéroport Jeep taxi (2 000cop) puis bus de Santa Rosa à Peteira ( 2 200 cop ) Le chauffeur nous a arrêté près d'une station de bus urbains afin que nous prenions le bus pour l'aéroport ( 1 800 cop) Durée du voyage depuis l'hôtel 1h30.
Carthagène: Hotel Alejandria en centre ville (calle de la cruz). Petit hôtel bien situé à l'intérieur des remparts. Chambre simple mais confortable avec eau chaude. Fenêtre donnant sur un puits de lumière, luminosité réduite mais pas de bruit. 130 000 cop pour une chambre double avec salle de bain privée et eau chaude. Le lit est fait tous les jours, les poubelles vidées et les serviettes changées. La calle de la cruz est très vivante et il y a toutes les commodités : un grand supermarché "exito", un marchand de pain et de pizza à quelques pas de l'hôtel, une super pâtisserie " sweets de Nora" ( c'est tout petit et tout rose!) qui fait de super jus de fruit pas cher(3 000cop) et une vraie tarte au citron meringuée ( 5 000cop) en montant à gauche un peu avant le croisement avec la calle de la bomba. Dans la rue des marchands de fruits épluchés, de galettes au fromage et jambon dont je ne connais pas le nom, délicieux et nourrissant pour environ 2 000 cop.
De Carthagene à Santa Marta Bus Marsol: un peu plus cher que les bus normaux mais vient vous chercher à votre hôtel et vous conduit à votre hôtel à destination. On peut choisir un bus direct qui ne passe pas par Baranquilla. A certains endroits rassemblement des différents bus qui se repartissent les clients en fonction des hôtels de destination. Tout ça prend du temps: compter 5 heures et ?? euros/p
Santa Marta Dreamer hôtel situé à 6km du centre ville mais sur la route de Palomino. Les chambres au nom de pays entourent un grand patio au milieu duquel se trouve une petite piscine. C'est une ambiance jeune. Musique au bar, billard, tv, restaurant aux prix du coin. Une cuisine équipée est à disposition de ceux qui veulent se préparer les repas. Jolie déco dans les chambres, salle de bain moderne, sans eau chaude. Chambre agréablement décorée d'une fresque rappelant le nom du pays attribué à la chambre. Très propre. Prix 90000cop. On peut manger sur place. C'est Bon, propre et avantageux en prix. Sans hésitation je me suis fait une cure de salades. Ce n'est pas toujours évident de manger des crudités, mais là pas de problème. Repas en ville au "Bistrot" dans le centre ville historique, calle 19, une des plus jolie, et qui arrive sur le parc delle novie, le centre de vie nocturne. Menu du jour avec soupe et plat de poisson accompagné de purée de pommes de terre et d'une salade pour 14 000cop.
Trek à la ciudad perdida: prix fixe de 750 000 cop par personne. Cela nous semble cher en pesos et en efforts (50 kms et 2500m de dénivelé en 4 jours sur des chemins pas toujours faciles) par rapport au site. Ce qu'il faut prévoir en plus de la liste que l'on trouve sur les guides: un drap, type sac à viande, des bâtons de marche et une trousse secours type rando (voir site de la FFRS). Il faut vraiment avoir un change du haut, des chaussettes et sous vêtements pour chaque jour car rien ne sèche. Le short ou le pantalon on s'en accommode.
De Cartagene des indes à Santa Cruz de Monpox C'est une long chemin. Nous avons commencé par prendre le métro bus pas très loin de notre rue. Au préalable il nous a fallu acheter une carte et la charger ( 4 000cop de carte et 2 100 cop par voyage) Dans un premier temps, depuis le centre il faut prendre le bus T100E, l'express pour El Portal. A El portal il faut prendre le 113 et s'arrêter à la gare de bus. Il y a plusieurs compagnies qui conduisent à Monpox ( 8 à 9h entièrement par la route). Nous avons choisi d'utiliser plusieurs moyens de locomotion pour raccourcir le temps de parcours à 6 ou 7h: Le bus jusqu'à Magangué ( nous avons apprécié les gros bus de Brasilia 30 000 cop par personne et quatre bonnes heures de trajet.ATTENTION! Deux départs/jour de Cartagène et trois de Monpox. A Magangué nous avons pris le bateau qui part quand il est plein mais c est rapide! et qui après vingt minutes de trajet arrive à la Bodega ( 9 000 cop par personne) De là il faut prendre un colectivo, taxi ou mini bus. Le tarif jusqu'à Monpox est fixe et de 13 000cop par personne.OUF!!! Ca se mérite!
Mompox Logement trouvé sur booking oú l'on trouve le meilleur et le pire, c'est le cas de la Casa Sol de Agua!. Chambre double avec salle de bain et clim ( indispensable) dans la Casa Sol de Agua. Location chez l'habitant ( on l'ignore lorsque l'on réserve) Très sonore car la chambre non isolée est au dessus du salon et de la cuisine et deux des murs sont en film plastique!!!. Pas de fenêtre sur l'extérieur. La proprio ne tient pas compte des résa booking....) nous en demandait 120 000 cop la nuit lorsque nous sommes arrivés alors que le prix au moment de la réservation était de 90 000 cop. A Mompox les prix sont démesurément élevés. On a quand même trouvé dans le centre des hôtels proposants des chambres pas très grandes mais avec clim et salle de bain pour 70 000 et 80 000 cop. Cela reste quand même très cher par rapport à ce que l'on a pu trouver ailleurs. Il y a de nombreuses habitations qui offrent des chambres . C'est le nouvel " El Dorado". La nourriture, les boissons..tout subit l'inflation.
Cartagene-Popayan: Avion Cartagene Cali via Bogota (on devait avoir un vol direct 1h30 et ça c'est transformé en un vol via Bogota et une journée fichue avec 6h d attente à Bogota. Vive Viva Colombia la plus mauvaise compagnie du monde!!!!) taxi Cartagene aéroport: 8000cops Bus aéroport de Cali à la gare routière, de trente à quarante cinq minutes pour 6500cops Bus de Cali à Popayan quatre heures trente pour 16000cop Hôtel Krone à Popayan, calle 7, dans le quartier historique, à deux pas de la place principale. Chambre double avec salle de bain privée, donnant sur un patio. Un peu vieillot, mais propre. Bonne literie. Lit fait et serviettes changées tous les jours. Bonne situation géographique en centre ville. Il manque un coin sympa où s'installer.La chambre est un peu sombre. Prix 70 000 cop. Bon rapport qualité/ prix Le propriétaire et son équipe sont très serviables. Préférer les chambres du dernier étage. Visite de la ville organisée par un groupe de professeurs et d'étudiants bénévoles (prévoir le pourboire). Départ de l'office du tourisme sur la place principale Francisco José de Caldas. Le groupe s'appelle " Get up and go". Les visites se font en anglais, en espagnol, mais on peut aussi demander en français car beaucoup d'étudiants qui participent le maîtrisent. La visite se termine par la dégustation de spécialités dans un lieu sympa, "Mora Castilla" du nom de la qualite des mures utilisée pour faire une des spécialités locale, le salpicon. Nous avons pu déguster des empanadas farcis du mélange pomme de terre oignons et servis avec une sauce cacahuète, le salpicon payanès, délicieux granité de mures de castille avec du jus de lulo et des morceaux de guanabana, le champus, très bonne boisson à base de maïs, de lulo pinay et sucré avec la panela ( mélasse de sucre de canne) et enfin les carantatas con hogas, sorte de chips de maïs servies avec une sauce tomates et oignons un peu relevée. A cote de Mora Castilla se trouve la boutique de Dona Chepa spécialisée dans la fabrication de très bons biscuits les " aplanchados". Bus pour Silvia depuis gare routière de Popayan: deux heures et 7000cops (taxy centre ville gare 6000)
De Popayan à San Augustin : A Popayan les départs de bus ne sont pas assurés d'un jour sur l'autre. Une compagnie annonce un bus pour 9h15. Finalement nous partons à 9h 45 dans un sprinter assez confortable et heureusement compte tenu de la route. Prix par personne : 30 000 cop et 5h avec vingt minutes d'arrêt pour le repas.
San Augustin Hotel Casa de Francois, sur le haut du village dans un grand jardin fleuri. Il y a la maison principale avec l'accueil, le restaurant et des chambres. Repartis dans le jardin se trouvent des cabanes. C'est dans l'une d'elle que nous logeons. Nous avons une grande chambre avec salle de bain joliment décorée. L'élément de base est le bambou. 70 000 cop la nuit Repas de type français, c'est bien agréable, en particulier pour ce qui concerne le pain fait maison...un vrai pain impossible à trouver en Colombie. Ici le pain est toujours sucré et souvent farci de fromage, confitures. Musée archéologique;Un passeport pour un forfait de deux jours consécutifs de visite de tous les sites 25 000cop
De San Augustin à Tierradentro Pas étonnant qu'il y ait aussi peu de monde qui s'y aventure. Nous avons pris le premier " colectivo" de 6h 30 pour Pitalito ( 40 minutes) La nous avons été pris dans un tourbillon d'offres pour faire le trajet jusqu'à La Plata. Pas facile de s'y retrouver et de faire le meilleur choix. Nous avons opté pour un bus proposant le trajet avec un changement à Garcon. La route était bonne et nous y étions une heure trente après. Début des problèmes lorsque le chauffeur du bus nous a expliqué que nous devions prendre une voiture pour faire la fin du trajet. La voiture qu'il nous proposait étant en mauvais état nous avons râlé et demandé le remboursement du trajet pour choisir nous même. La encore la route étant bonne nous sommes arrivés à La Plata une heure trente après. Onze heure trente à La Plata. On nous dit que le colectivo part à 13 h et qu'il faut arriver à 12h 30 pour prendre une place. Mauvaise surprise. Le colectivo est un bâché et toutes les places à l'intérieur sont réservées. Il nous faut donc faire le trajet sur les banquettes à l'arrière. Heureusement que la route est assez bonne, sauf en quelques endroits où elle est en chantier. Nous sommes inquiets pour nos dos . Après une heure trente de voyage nous arrivons à San Andrès de Pisimbala. Il est plus de 15h, nous sommes partis depuis 6h 30 et nous en avons raz le bol. Cout total 55000 cops Le patron de l'auberge La Portada nous accoste Nous choisissons de loger chez lui (65000 cops avec petit dej). C'est le seul hôtel restaurant du village. Les autres hôtels sont trois kilomètres plus bas près du musée. Mais c'est loin du village. Déjà qu'en étant dans le village il y n' a pas grand chose à faire.... Les chambres sont dans une annexe en face du restaurant.c'est un immeuble neuf, pas complètement terminé...enfin on pense. La Chambre est simple, rustique avec deux petits lits et une salle de bain privée et eau chaude. Repas bon mais quelconque 12000 cops
Tierradentro à Popayan Le Bus direct part de San Andres de Pisimbala à 6h du matin. La route est plutôt bonne et le trajet dure environ 4h30 pour 23 000cop par personne.
Popayan Restaurant Camino Real. Un peu cher pour le niveau de cuisine et le service. ceci étant il y a plein de petits restos et de traiteurs qui servent de très bons plats peu onéreux qui font que Popayan mérite son classement de ville gastronomique .... Popayan à Bogota en avion avec Easy fly pour 160000cop/p
Bogota Capital Cocina Dans la Candelaria, calle 10 n° 2-99 Bon et accueil agréable Andante Restaurant, dans la candelaria, carrera 3 n°10-92 La patronne parle français. Très bon accueil. Bon et copieux.25 000 par personne Musée de l'or incontournable 4 000 cop par personne et gratuit pour les + de 60 ans Musée Botero tres bien et gratuit Musée de Santa Clara: 4 000cop, mais gratuit pour les + de 60 ans Téléphérique: 25 000 cop par personne et une réduction pour les + de 60 ans Patisserie Mi rincon frances calle 12c n° 3-64 Miam!! On a goûté la tarte au citron meringuée, le millefeuille...très bon pour 5 000 cop le gâteau
Tenu par une colombienne qui parle français. Accueil très chaleureux. De bons conseils. Seulement deux chambres. Les autres sont des dortoirs. Salle de bain et wc communs. Notre chambre est mignonne mais le lit est un peu étroit. Prix 60 000, soit environ 20€. Pas de linge de toilette, mais on peut louer une serviette pour 1000 cop. C'est propre et coquet. Une cuisine est a la disposition des voyageurs. Nota:+ de chambre au Sayta2 calle de la violetas ou 12b Une petite chambre avec salle de bain privée, propre dans une auberge où l'on peut utiliser la cuisine. En plein coeur de la candelaria. Accueil chaleureux.80 000cop avec petit déjeuner. Taxi aéroport- hôtel : entre 300000 et 40 000 cop. Repas midi Soupe légumes et viande + assiette avec avocat, riz, arepa (galette de mais) et banane plantin. L'ajiaco, soupe de pommes de terre, maïs, et poulet parfumée à la guasca est très bonne et gouteuse. Deux repas complets et une bouteille d'eau pour 28 000 cop. Quelque part au bout de la Calle 7 à l' opposé de la place Bolivar. Carte de téléphone et internet, marque "virgin" sur les conseils de notre jeune japonais. 24 000 pour 100minutes, 575 Mo et pour un mois renouvelable. Restaurant Nativo: Restaurant végétarien, Hamburger végétarien pour 8 000 cop Taxi hôtel gare de bus 20 000cop Bus de Bogota a Tunja 20 000 par personne (bus direct luxueux) Mini bus de Tunja a Villa de Leyva 6 000 cop par personne
Villa de Leyva environ 2100m d'altitude Tenue vestimentaire début de matinée, une polaire légère, journée tee-shirt, coucher du soleil petite polaire et coupe vent. Hotel Solar de Villa, tout neuf. Chambre avec salle de bain. La chambre n'est pas très grande. Grand lit. Cabinet de toilette impeccable. Notre chambre a un balconnet qui donne sur la rue qui est en fait une impasse (la calle 10A) entre la calle 10 et la calle 11. C'est un coin tranquille en plein centre et très près de la gare routière. Réservé par booking. 30€ la nuit. Nous sommes arrives un WE et il semble que les chambres soient plus rares et les prix plus élevés. Demander une chambre avec fenêtre sur l'extérieur. Celles dont les fenêtres donnent dans le patio sont plus sombres et bruyantes. Repas Casa Blanca bon mais pas donné Bus pour Raquira : 5 500 cop par personne. Taxi Raquira Monastère de la Candelaria 10 000 cop Repas restaurant de Raquira "Dona Julia" petite rue a gauche avant le pont conduisant à la place centrale...en face du marche. Grosse assiette de saucisses : rellena, une sorte de boudin contenant des grains de mais, longaniza saucisse "au mètre", grillés et servis avec des petites patates rondes sautées pour 8 000cop la grosse assiette. Rando laguna d Iguaque: Bus pour Arcabuco, bien préciser son arrêt (casa de piedra). départ 7 ou 8 h retour 16h.(4000$/p/trajet) Entrée du parc 42000cop, gratuit >65 ans (Un par an......) site Muisca : 7000 cop par personne Centre d'investigation paléontologique : tarif réduit plus de 60 ans 4500 cop par personne Musee " El Fosil" tarif plein 8 000 cop par personne. Repas restaurant Luimar sur une traverse en bas de la carrer 11. N'ouvre que pour le repas de midi. Pas de carte, un menu unique. Très propre, copieux, complet : une soupe très parfumée et une assiette comprenant une timbale de riz, une part de viande, un légume cuit et de la salade. En dessert du jus de fruit. Et tout cela pour 8 000 cop par personne.Notre meilleure adresse de Villa de Leyva! Shampoing brushing : 10 000 cop Glace au " musée du chocolat" : 3 000 cop Repas du soir au restaurant " pistachos" calle 10, tenu par deux jeunes gens sympathiques. Une soupe de tomate, des lasagnes et un jus de fraise et mures pour 10 000 cop. Bon
De villa de Leyva a Guadalupe Bus Villa de Leyva a Arcabuco par la petite route et qui fait presque du porte à porte pour les "fiincas" , 1h 15 et 6 500 cop par personne Bus de Arcabuco a Oiba, 2h15 avec un arret a Barbosa qui semble un peu important et 20 000 cop par personne Camioneta de Oiba à Guadalupe 7 000 cop et 1h 15 de route empierrée et en travaux. Mais joli paysage. Hotel " Bonanza" à Guadalupe (bonanzayaventura2015@gmail.com patience pour une réponse!) . A l'entrée du village, une grande maison transformée en hôtel. Grandes chambres en rez de chaussée, salle de bain privée mais sans eau chaude négociée a 40 000 car nous sommes seuls. Pour trouver José, le propriétaire il faut aller jusqu’à la place centrale. Dans un coin de la place se trouve son restaurant. Repas du soir au "Bonanza" assiette d’œufs brouillés, galette au fromage dite arepa blanca (très bon!), riz , salade et un grand jus de mures. De Guadaloupe à Barichara: Bus de Oiba àSan Gil : 1h et 10000$ Bus de San Gil a Barichara 3/4 heure et 4600$; Attention changement de gare nécessaire à San Gil en taxy 4000 Barichara: Hotel Mi Ranchito centro réservé par booking. Notre chambre avec salle de bain privée donne dans le couloir. Les murs de la salle de bain ne montent pas jusqu'en haut. La salle de bain a été rajoutée dans la cour. Chambre rustique voire limite!. Dans l'ensemble l'isolation des pièces dans les hôtels que nous avons choisi laisse à désirer. A Barichara les chambres d'hôtel sont assez chères. C'est une ville réputée "chic" et touristique. Alors les prix flambent. 70 000 cop pour notre chambre. A Guane nous avons trouve un hôtel sympa, coquet, propre et moins cher que celui de Barichara. Il s'agit de la posada " Mi tierra guane" (hildaui@hotmail.om) dont la chambre double avec salle de bain coute 50 000 cop.Cela peut être une option sachant qu'il y a un bus par heure entre Barichara et Guane. Compte tenu de la taille du village il ne doit pas y avoir grand chose à faire a Guane le soir mais génial pour se reposer! Restaurant Rosita de Guane : menu du jour avec soupe, assiette garnie, jus de fruit pour 12 000cop Jus de fruit : 2 000 cop Sabayon spécialité de Guane : boisson alcoolisée au lait, a la crème de lait et au café. De Barichara à Bucaramanga: Bus de Barichara a Bucaramanga via San Gil avec un changement de terminal et cinq heures de voyage.9200+36000$ Bus de Bucaramanga à Giron une demi heure pour 2100$ Hotel de Bucaramanga, Ciutad Real (Carrera 15 # 56-33 ; +5776952718) sur la route de Bucaramanga à Giron, dans un quartier tranquille. Chambre simple, propre avec salle de bain privée. Pas d'eau chaude mais température clémente et prix léger 45000$!
Bucaramang à Medellin en avion avec la compagnie Easy fly. Attention au poids des bagages et surveiller les mails car les horaires sont changeants.
Medellin Hotel , : guesthouse 61 prado, calle 61, n 50A-60. Dans un quartier calme, une vieille maison restaurée. De grandes chambres coquettes avec salle de bain privative à proximité du centre et de la station de métro " Prado"pour 115000/n, Encore une fois dans ce type de demeures avec patio il y a du bruit car tout donne sur le patio. En plus pour entrer il faut sonner ( question de sécurité) et la première nuit a été ponctuée d'arrivées tardives ou précoces. Pas top et pas très sympa! Contrairement aux affirmations du LonelyP la cuisine n'est pas accessible! A midi restaurant dans le pasaje Junin. Un ensemble de restaurants ayant une terrasse au premier étage un peu en retrait de la rue. C'est agréable. Il est rare de pouvoir manger en extérieur. Ticket de métro : 2 500 cop Entrée au musée de Antioca, avec réduction pour plus de 60 ans, 50% soit 9000$ au lieu de 18000/p Le soir repas à la pâtisserie/restau "Versalles" situé dans le Pasaje Junin. Très connu et très réputé à Medellin. Fondé par un argentin il existe depuis plus de 50ans et ne désemplit pas. Les empanadas argentins sont délicieux(une vraie pâte feuilletée), les soupes aussi. Par contre pour les pâtisseries on a beaucoup mieux chez nous. Ne pas oublier de prendre un jus de fruit. En fait tout y est bon et frais. , : préférez cette adresse au repas à 61PRADO qui est cher et bien gras! La différence de prix paye le taxi (5000£) pour rentrer car autour de 61PRADO c est la zone le soir.
Guatape Bus Medellin Guatape 12 500cop par personne. Il faut prendre le métro en direction de Niquia et descendre a la station Caribe. Une passerelle au dessus de l'autoroute permet de rejoindre la grande gare d'autobus du nord. PENSER A ACHETER LE BILLET DE BUS POUR LE RETOUR EN ARRIVANT CAR SI LES ARRIVÉES SONT ÉCHELONNÉES LES DÉPARTS SONT Concentrés ET LES BUS BIEN PLEINS. Ticket d'entrée pour monter à la Piedra del Penol ( pas de réduction) 18 000cop A faire même si un peu hard (800 marches) quand il fait chaud. A midi on a goûte la truite à l'ail. Une des spécialités semble-t-il. Il s'agit d'une truite saumonée frite servie avec une sauce aillée....pas extraordinaire.
Medellin Jardin Taxi de l'hôtel au terminal sud, assez loin car situé près de l'aéroport national. 12 000cop . Bus de Medellin à Jardin :25000/p 3h30 de route pour faire 120km. Route sinueuse. Beaux paysages. Jardin Hotel Canto Agua, à 1km du centre sur la route de la cascade. Quartier Verada, la Salada. En pleine nature. L'environnement est beau. La chambre est simple, la salle de bain neuve et l'eau de la douche bien chaude. Le hamac sur la terrasse couverte bien agréable. Super petit déjeuner et possibilité d'accès à une cuisine extérieure avec une terrasse. Le bémol, la distance par rapport au village. Une bonne petite trotte. On ne peut pas faire des petits aller-retour de l'hôtel au village. Pris d'un taxi ou tucktuck entre hôtel et village : 6 000cop. Trigo y Centeno , Calle 9 Santander n° 2-57: Une vraie crêperie française tenue par une colombienne qui a vécu à Paris. C'est bon et ça change du riz, des haricots et des bananes plantain. Chocolat glacé artisanal (1700$). On en trouve dans la boutique à coté de la pâtisserie Dulces del Jardin. J'ai un faible pour le parfum café...
Salento: Bus Jardin Riosucio: 3 bus par jour et 19 000cop par personne. Durée 2h30 Bus de Riosucio à Manizales : 16 000cop par personne. Durée 2h Taxi gare de bus hôtel Mountain calle 66 dans le quartier de cable square. Chambre pour deux personnes avec salle de bain, eau chaude, en dessous de la réception et avec vue sur le jardin. 70 000 cop avec petit déjeuner. Une cuisine est à disposition. Super accueil sympathique et professionnel. Petit déjeuner correct. Bon wifi. Bus de Manizales à Salento : on aurait pu faire mieux En effet en prenant notre ticket pour Armenia il aurait fallu que nous précisions que nous voulions nous arrêter environ dix kilometres avant au croisement de la route pour Salento qui se situe entre Pereira et Armenia. Du coup le chauffeur n'a pas voulu nous arrêter. Et nous avons donc fait la distance du croisement à Armenia en aller retour pour rien. En même temps, à ce niveau là il n'y a pas d'arrêt de bus et il faut faire signe aux bus qui passent sans assurance qu'ils s'arrêtent. Alors une petite heure de plus de bus dans notre planning ce n'est pas si grave. Prix : 36 000 +8 400 Hotel Tralala à Salento, carrera 7 à deux pas de la place principale. Jolie maison ancienne blanche avec des volets oranges. Nous avons la chambre 4. Elle est agréable mais la salle de bain ne comporte pas le lavabo. Il faut utiliser un robinet installé dans la douche. Comme d'habitude c'est assez mal isolé et il faut compter sur le civisme des gens de l'auberge et de ceux qui passent dans la rue. Mais en général, comme il fait jour assez tôt les grasses matinées sont difficiles. Prix de la chambre 70 000 cop. Accès à la cuisine qui est propre et bien équipée. Wifi pas très puissant
Filandia: Bus de Salento à La Flores, départ régulier de la place. A La Flores il faut traverser la route et faire signe à un bus qui fait la ligne Armenia Filandia. Mais il en passe souvent et c'est assez rapide. Filandia Hotel Posada del Compadre ( cité dans le lonely) dans une ancienne maison coloniale C'est un peu de bric et de broc, mais c'est surtout très mal isolé. La porte de la chambre que nous avons est ouverte sur le haut. Les murs de la salle de bain( eau bien chaude) ne montent pas jusqu'au plafond et donnent sur l'escalier. Cela manque un peu d'intimité. De même qu'avec la chambre voisine. Gros bazar dans la cuisine qui ressemble à un atelier de bricolage. Petit déjeuner minimum. Le ménage n'est pas la priorité. Pas de règle quant au bruit et pas d'heure de fermeture des portes. Les patrons ont regardé la tv au dessous de notre chambre jusqu'à 23h et nos voisins de chambre sont rentrés à 23h30 en faisant comme s'ils étaient seuls parce " que c'est leur façon de vivre". Je précise qu'ils sont de nationalité hollandaise!!!!! Prix de la chambre double avec sdb 90 000 cop. Pas de service à part essayer de nous vendre un tour ou une visite. Café San Pedro sur la place en face de l'église. Sympa. Syndicat d'initiative : pas même une carte de la ville Bidea hostel: ( www.bideahostal.com ) vu seulement. L'hôtesse parle aussi le français. Propre et coquet pour ce que nous avons vu et moins cher que la posada pour une chambre double avec salle de bain privative, 70 000cop. Dans le hall des plans dessinés de la ville et des alentours. Un vrai service aux clients. Contrairement à ce qui se dit nous n'avons pas trouvé que le village de Salento était plus cher que celui de Filandia et vice versa.
Santa Rosa del Cabal Hotel Marcelandia entre Santa Rosa et les thermes et â environ 6 km de ces derniers. Hotel moderne, chambre avec salle de bain privative, ( 75 000 cop en semaine) propre et coquet. Eau chaude a la douche. Wifi faible, impossible dans la chambre. Accueil agréable. Sur place un restaurant que nous n'avons pas testé. Localisation agréable car situé près d'une sorte de hameau où se trouvent trois restaurants dont celui que nous avons choisi qui est le restaurant de l'une des fabriques de chorizo. Nous avons aimé le coté moderne et clean. En plus la qualité est au rdv. Pour aller aux thermes il y a deux solutions, sauter dans la navette de bus qui passe toutes les deux heures environ (1 400 cop), dans une jeep taxi à condition qu'elle ne soit pas pleine ( 2 000cop) ou faire du stop. Ça marche. Départ pour l’aéroport Jeep taxi (2 000cop) puis bus de Santa Rosa à Peteira ( 2 200 cop ) Le chauffeur nous a arrêté près d'une station de bus urbains afin que nous prenions le bus pour l'aéroport ( 1 800 cop) Durée du voyage depuis l'hôtel 1h30.
Carthagène: Hotel Alejandria en centre ville (calle de la cruz). Petit hôtel bien situé à l'intérieur des remparts. Chambre simple mais confortable avec eau chaude. Fenêtre donnant sur un puits de lumière, luminosité réduite mais pas de bruit. 130 000 cop pour une chambre double avec salle de bain privée et eau chaude. Le lit est fait tous les jours, les poubelles vidées et les serviettes changées. La calle de la cruz est très vivante et il y a toutes les commodités : un grand supermarché "exito", un marchand de pain et de pizza à quelques pas de l'hôtel, une super pâtisserie " sweets de Nora" ( c'est tout petit et tout rose!) qui fait de super jus de fruit pas cher(3 000cop) et une vraie tarte au citron meringuée ( 5 000cop) en montant à gauche un peu avant le croisement avec la calle de la bomba. Dans la rue des marchands de fruits épluchés, de galettes au fromage et jambon dont je ne connais pas le nom, délicieux et nourrissant pour environ 2 000 cop.
De Carthagene à Santa Marta Bus Marsol: un peu plus cher que les bus normaux mais vient vous chercher à votre hôtel et vous conduit à votre hôtel à destination. On peut choisir un bus direct qui ne passe pas par Baranquilla. A certains endroits rassemblement des différents bus qui se repartissent les clients en fonction des hôtels de destination. Tout ça prend du temps: compter 5 heures et ?? euros/p
Santa Marta Dreamer hôtel situé à 6km du centre ville mais sur la route de Palomino. Les chambres au nom de pays entourent un grand patio au milieu duquel se trouve une petite piscine. C'est une ambiance jeune. Musique au bar, billard, tv, restaurant aux prix du coin. Une cuisine équipée est à disposition de ceux qui veulent se préparer les repas. Jolie déco dans les chambres, salle de bain moderne, sans eau chaude. Chambre agréablement décorée d'une fresque rappelant le nom du pays attribué à la chambre. Très propre. Prix 90000cop. On peut manger sur place. C'est Bon, propre et avantageux en prix. Sans hésitation je me suis fait une cure de salades. Ce n'est pas toujours évident de manger des crudités, mais là pas de problème. Repas en ville au "Bistrot" dans le centre ville historique, calle 19, une des plus jolie, et qui arrive sur le parc delle novie, le centre de vie nocturne. Menu du jour avec soupe et plat de poisson accompagné de purée de pommes de terre et d'une salade pour 14 000cop.
Trek à la ciudad perdida: prix fixe de 750 000 cop par personne. Cela nous semble cher en pesos et en efforts (50 kms et 2500m de dénivelé en 4 jours sur des chemins pas toujours faciles) par rapport au site. Ce qu'il faut prévoir en plus de la liste que l'on trouve sur les guides: un drap, type sac à viande, des bâtons de marche et une trousse secours type rando (voir site de la FFRS). Il faut vraiment avoir un change du haut, des chaussettes et sous vêtements pour chaque jour car rien ne sèche. Le short ou le pantalon on s'en accommode.
De Cartagene des indes à Santa Cruz de Monpox C'est une long chemin. Nous avons commencé par prendre le métro bus pas très loin de notre rue. Au préalable il nous a fallu acheter une carte et la charger ( 4 000cop de carte et 2 100 cop par voyage) Dans un premier temps, depuis le centre il faut prendre le bus T100E, l'express pour El Portal. A El portal il faut prendre le 113 et s'arrêter à la gare de bus. Il y a plusieurs compagnies qui conduisent à Monpox ( 8 à 9h entièrement par la route). Nous avons choisi d'utiliser plusieurs moyens de locomotion pour raccourcir le temps de parcours à 6 ou 7h: Le bus jusqu'à Magangué ( nous avons apprécié les gros bus de Brasilia 30 000 cop par personne et quatre bonnes heures de trajet.ATTENTION! Deux départs/jour de Cartagène et trois de Monpox. A Magangué nous avons pris le bateau qui part quand il est plein mais c est rapide! et qui après vingt minutes de trajet arrive à la Bodega ( 9 000 cop par personne) De là il faut prendre un colectivo, taxi ou mini bus. Le tarif jusqu'à Monpox est fixe et de 13 000cop par personne.OUF!!! Ca se mérite!
Mompox Logement trouvé sur booking oú l'on trouve le meilleur et le pire, c'est le cas de la Casa Sol de Agua!. Chambre double avec salle de bain et clim ( indispensable) dans la Casa Sol de Agua. Location chez l'habitant ( on l'ignore lorsque l'on réserve) Très sonore car la chambre non isolée est au dessus du salon et de la cuisine et deux des murs sont en film plastique!!!. Pas de fenêtre sur l'extérieur. La proprio ne tient pas compte des résa booking....) nous en demandait 120 000 cop la nuit lorsque nous sommes arrivés alors que le prix au moment de la réservation était de 90 000 cop. A Mompox les prix sont démesurément élevés. On a quand même trouvé dans le centre des hôtels proposants des chambres pas très grandes mais avec clim et salle de bain pour 70 000 et 80 000 cop. Cela reste quand même très cher par rapport à ce que l'on a pu trouver ailleurs. Il y a de nombreuses habitations qui offrent des chambres . C'est le nouvel " El Dorado". La nourriture, les boissons..tout subit l'inflation.
Cartagene-Popayan: Avion Cartagene Cali via Bogota (on devait avoir un vol direct 1h30 et ça c'est transformé en un vol via Bogota et une journée fichue avec 6h d attente à Bogota. Vive Viva Colombia la plus mauvaise compagnie du monde!!!!) taxi Cartagene aéroport: 8000cops Bus aéroport de Cali à la gare routière, de trente à quarante cinq minutes pour 6500cops Bus de Cali à Popayan quatre heures trente pour 16000cop Hôtel Krone à Popayan, calle 7, dans le quartier historique, à deux pas de la place principale. Chambre double avec salle de bain privée, donnant sur un patio. Un peu vieillot, mais propre. Bonne literie. Lit fait et serviettes changées tous les jours. Bonne situation géographique en centre ville. Il manque un coin sympa où s'installer.La chambre est un peu sombre. Prix 70 000 cop. Bon rapport qualité/ prix Le propriétaire et son équipe sont très serviables. Préférer les chambres du dernier étage. Visite de la ville organisée par un groupe de professeurs et d'étudiants bénévoles (prévoir le pourboire). Départ de l'office du tourisme sur la place principale Francisco José de Caldas. Le groupe s'appelle " Get up and go". Les visites se font en anglais, en espagnol, mais on peut aussi demander en français car beaucoup d'étudiants qui participent le maîtrisent. La visite se termine par la dégustation de spécialités dans un lieu sympa, "Mora Castilla" du nom de la qualite des mures utilisée pour faire une des spécialités locale, le salpicon. Nous avons pu déguster des empanadas farcis du mélange pomme de terre oignons et servis avec une sauce cacahuète, le salpicon payanès, délicieux granité de mures de castille avec du jus de lulo et des morceaux de guanabana, le champus, très bonne boisson à base de maïs, de lulo pinay et sucré avec la panela ( mélasse de sucre de canne) et enfin les carantatas con hogas, sorte de chips de maïs servies avec une sauce tomates et oignons un peu relevée. A cote de Mora Castilla se trouve la boutique de Dona Chepa spécialisée dans la fabrication de très bons biscuits les " aplanchados". Bus pour Silvia depuis gare routière de Popayan: deux heures et 7000cops (taxy centre ville gare 6000)
De Popayan à San Augustin : A Popayan les départs de bus ne sont pas assurés d'un jour sur l'autre. Une compagnie annonce un bus pour 9h15. Finalement nous partons à 9h 45 dans un sprinter assez confortable et heureusement compte tenu de la route. Prix par personne : 30 000 cop et 5h avec vingt minutes d'arrêt pour le repas.
San Augustin Hotel Casa de Francois, sur le haut du village dans un grand jardin fleuri. Il y a la maison principale avec l'accueil, le restaurant et des chambres. Repartis dans le jardin se trouvent des cabanes. C'est dans l'une d'elle que nous logeons. Nous avons une grande chambre avec salle de bain joliment décorée. L'élément de base est le bambou. 70 000 cop la nuit Repas de type français, c'est bien agréable, en particulier pour ce qui concerne le pain fait maison...un vrai pain impossible à trouver en Colombie. Ici le pain est toujours sucré et souvent farci de fromage, confitures. Musée archéologique;Un passeport pour un forfait de deux jours consécutifs de visite de tous les sites 25 000cop
De San Augustin à Tierradentro Pas étonnant qu'il y ait aussi peu de monde qui s'y aventure. Nous avons pris le premier " colectivo" de 6h 30 pour Pitalito ( 40 minutes) La nous avons été pris dans un tourbillon d'offres pour faire le trajet jusqu'à La Plata. Pas facile de s'y retrouver et de faire le meilleur choix. Nous avons opté pour un bus proposant le trajet avec un changement à Garcon. La route était bonne et nous y étions une heure trente après. Début des problèmes lorsque le chauffeur du bus nous a expliqué que nous devions prendre une voiture pour faire la fin du trajet. La voiture qu'il nous proposait étant en mauvais état nous avons râlé et demandé le remboursement du trajet pour choisir nous même. La encore la route étant bonne nous sommes arrivés à La Plata une heure trente après. Onze heure trente à La Plata. On nous dit que le colectivo part à 13 h et qu'il faut arriver à 12h 30 pour prendre une place. Mauvaise surprise. Le colectivo est un bâché et toutes les places à l'intérieur sont réservées. Il nous faut donc faire le trajet sur les banquettes à l'arrière. Heureusement que la route est assez bonne, sauf en quelques endroits où elle est en chantier. Nous sommes inquiets pour nos dos . Après une heure trente de voyage nous arrivons à San Andrès de Pisimbala. Il est plus de 15h, nous sommes partis depuis 6h 30 et nous en avons raz le bol. Cout total 55000 cops Le patron de l'auberge La Portada nous accoste Nous choisissons de loger chez lui (65000 cops avec petit dej). C'est le seul hôtel restaurant du village. Les autres hôtels sont trois kilomètres plus bas près du musée. Mais c'est loin du village. Déjà qu'en étant dans le village il y n' a pas grand chose à faire.... Les chambres sont dans une annexe en face du restaurant.c'est un immeuble neuf, pas complètement terminé...enfin on pense. La Chambre est simple, rustique avec deux petits lits et une salle de bain privée et eau chaude. Repas bon mais quelconque 12000 cops
Tierradentro à Popayan Le Bus direct part de San Andres de Pisimbala à 6h du matin. La route est plutôt bonne et le trajet dure environ 4h30 pour 23 000cop par personne.
Popayan Restaurant Camino Real. Un peu cher pour le niveau de cuisine et le service. ceci étant il y a plein de petits restos et de traiteurs qui servent de très bons plats peu onéreux qui font que Popayan mérite son classement de ville gastronomique .... Popayan à Bogota en avion avec Easy fly pour 160000cop/p
Bogota Capital Cocina Dans la Candelaria, calle 10 n° 2-99 Bon et accueil agréable Andante Restaurant, dans la candelaria, carrera 3 n°10-92 La patronne parle français. Très bon accueil. Bon et copieux.25 000 par personne Musée de l'or incontournable 4 000 cop par personne et gratuit pour les + de 60 ans Musée Botero tres bien et gratuit Musée de Santa Clara: 4 000cop, mais gratuit pour les + de 60 ans Téléphérique: 25 000 cop par personne et une réduction pour les + de 60 ans Patisserie Mi rincon frances calle 12c n° 3-64 Miam!! On a goûté la tarte au citron meringuée, le millefeuille...très bon pour 5 000 cop le gâteau
Ruines de Kuelap en passant par Cajamarca ou Chachapoyas (Pérou) English translation pending
Bonjour,
Est-ce possible de le faire en 2 jours ? Je voulais me rendre d'abord à Trujillo puis Kuelap/Chachapoyas/Cajamarca. De là, prendre un bus pour Tarapoto, ensuite Yurimaguas et le bateau pour Iquitos. 3 jours à Iquitos c'est bien ? Si oui faut compter 5 jours sur ce trajet ? Cordialement Myriam
Est-ce possible de le faire en 2 jours ? Je voulais me rendre d'abord à Trujillo puis Kuelap/Chachapoyas/Cajamarca. De là, prendre un bus pour Tarapoto, ensuite Yurimaguas et le bateau pour Iquitos. 3 jours à Iquitos c'est bien ? Si oui faut compter 5 jours sur ce trajet ? Cordialement Myriam
"Authenticité" et tourisme de masse English translation pending
Bonjour,
je me permet une petite réflexion suite aux posts de plus en plus nombreux de voyageurs qui semblent être , de plus en plus, en quête d'authenticité lors de leurs voyages.
On se dit en permanence que voyager "hors des sentiers battus" nous permettrait de découvrir plus de culture et des gens plus authentiques.
Eh bien pour ma part je pense que c'est un concept qui va bientôt devenir une mode touristique.
Trouver de l'"authentique" selon moi dépend de l état d'esprit dans lequel on voyage.
Je prend l'exemple de Bali, c'est a Kuta (endroit le plus touristique et le plus débauché de l'ile) que j'ai découvert le Bali authentique et traditionnel, la ou j'ai appris le plus sur la culture balinaise, les traditions, les cérémonies etc....(j'y suis resté 3 mois) .Je trouve, a titre personnel, que beaucoup trop de voyageurs cherchent à avoir l'authenticité d'un pays, d'une population, servi sur un plateau ( c'est un constat, pas une critique).
Si on prend le temps de se poser un temps soit peu dans un lieu, même ultra touristique, et de discuter avec les gens, de s'attarder un peu, les locaux seront ravis de vous faire découvrir autres choses que les boites, la bintang et la plage (en parlant de Kuta).
Je suis le premier a fustigé le tourisme de masse qui malheureusement défigure beaucoup de lieux, mais je suis heureux de constaté qu'en creusant un peu, le coté culturel demeure encore bien ancrée dans la population locale.
Donc amis voyageurs, prenez un peu plus le temps de creuser votre sujet :) car l'authentique se cache partout, même dans les hauts lieux du tourisme. (je n'en dirais malheureusement pas autant pour ce qui est des paysages :( ......)
Pensez vous aussi que tourisme de masse et authenticité peuvent coexister?
Pensez vous aussi que tourisme de masse et authenticité peuvent coexister?
2 semaines au Rajasthan en voiture avec chauffeur English translation pending
Nous avons préparé notre voyage en juin 2016 pour un départ le samedi 18 février 2017 jusqu’au samedi 4 mars : Dehli + Rajasthan + Agra. Il aurait été préférable de prendre un ou deux jours de plus, mais c’était impossible pour des raisons professionnelles.
Le visa est obligatoire. Moins d’une semaine pour l’obtenir à Bruxelles (86€ valable 6 mois). Plus économique l’e-Visa (~50€ valable un mois) démarche en 2 phases : demande et paiement à effectuer sur Internet moins d’un mois avant le départ, puis finalisation gratuite sans souci à l’aéroport de Delhi. Arrivée à Delhi vers minuit. Départ de Delhi vers 3h du matin, c’est le cas pour une grande partie des vols Europe-Inde. Les contrôles les plus longs auront eu lieu à Amsterdam : il faut prévoir 2h d’escale au moins pour ne pas stresser !
Les vols les plus intéressants à notre période de voyage avec KLM : Bruxelles-Amsterdam puis Amsterdam-Delhi par la compagnie indienne Jet Airways associée à KLM 530€ aller-retour par personne.
Le choix de la période a été dicté par les conditions météo très favorables : effectivement nous avons eu 2 semaines de très beau temps et une température l’après midi de 25 à 30°C.
Nous avons choisi de passer par une agence locale pour réserver une voiture avec chauffeur, les réservations d’hôtels et certaines activités. Nous sommes revenus totalement satisfaits par notre choix : l’Agence ELEPHANT TRAVEL (www.elephantravel.com) de New Delhi a un correspondant français très réactif avec lequel nous avons échangé pour l’organisation du séjour : nous sommes revenus enchantés grâce aux conseils très avisés qui nous ont permis un voyage merveilleux et varié. Pour 5 adultes + chauffeur, le véhicule était un Toyota Innova spacieux et confortable avec une galerie sur le toit pour les gros bagages. Notre chauffeur indien anglophone Sunil a été aux petits soins, un excellent chauffeur calme en toute circonstance, efficace pour prendre toutes les dispositions afin que nous ne perdions pas de temps. Ses choix de restaurants pour les lunchs sur la route ont presque toujours correspondu à nos souhaits.
Prix payé à l’agence : 215650 roupies (au change sur place 1 euro = 69 roupies) soit 3125€ pour 5 personnes, sachant que chaque soir nous avions 3 chambres doubles avec petits déjeuners. Pour ce prix : voiture avec chauffeur (ses repas et son hébergement compris), péages, carburant. 2 dîners compris, le guide francophone et la balade à dos de dromadaire à Jaisalmer et le train couchette Delhi-Jaisalmer inclus aussi. 30 % à la commande du voyage. Non compris : les entrées sur les sites (de 200 à 1000 roupies par personne sachant qu’il y a presque toujours un supplément à payer par appareil photo de l’ordre de 250 roupies)
Jamais nous ne nous sommes sentis en insécurité au cours de notre voyage et les gens rencontrés ont été pour la plupart d’une grande gentillesse. Les habitants du Rajasthan sont cependant de nature assez réservée au premier abord. Bien sûr la densité de population engendre une circulation de mobylettes, de touk-touks, de camions, tous klaxonnant bien au-delà du raisonnable, et créant une pollution de fines particules réellement très problématique dans les villes. Les piétons prennent quelques risques en traversant, les nombreuses vaches sacrées par contre jouissent d’un grand respect : elles ont tous les droits ! Les feux sont bien respectés et finalement en 2 semaines nous n’aurons vu qu’un seul accident ! La pollution est aussi accentuée par les très nombreuses fabriques de briques qu’on peut voir par dizaines parfois depuis la route, toutes crachant une épaisse fumée noire. On construit énormément dans ce pays, partout, souvent çà reste inachevé et ce n’est pas toujours très beau. Des tas de déchets de construction en tous genres sont abandonnés s’ajoutant aux détritus partout présents.
Question eau, l’eau n’est pas potable mais on trouve partout des bouteilles d’eau filtrée à utiliser même pour se brosser les dents. A cette saison nous n’avons jamais été incommodé par les insectes, très peu de moustiques. Tous les hôtels proposés par Elephant Travel et dans lesquels nous avons logés étaient propres.
Il y a de nombreuses voies express à péage reliant les villes : on peut faire du 70-80 km/h au Rajasthan. Les dépassements des très nombreux camions rappellent un peu le slalom géant. Ceux-ci respectent cependant plutôt bien une distance entre eux permettant une certaine fluidité.
Bien sûr des millions de gens vivent dans la pauvreté. Nous avons par exemple longé des kilomètres de bidonvilles en quittant Delhi avec le train pour Jaisalmer. Cependant on se rend compte aussi qu’une partie non négligeable des Indiens fait aussi comme nous du tourisme dans leur pays très riche sur le plan patrimonial, il n’y a pas que des touristes étrangers loin de là. Nous avons eu une impression de pays dans lequel le mot croissance avait vraiment un sens.
Les paysages traversés ne sont pas exceptionnels. Bien qu’il y ait beaucoup de monde dans les villes, il y a beaucoup de campagne peu peuplée assez arborée avec un peu de relief notamment autour d’Udaipur et de Pushkar. Et même du désert … moins désertique toutefois que dans certaines autres régions du globe.
Voici maintenant quelques détails du voyage :
-dimanche 19 février : (décalage horaire +4,5h) arrivée vers minuit, formalités rapides. Sunil nous attendait et nous a emmené à l’hôtel Inn Tawang, à 30 min, hôtel propre mais sans prétention bien pour un séjour court. A 9h Sunil avait fait venir le banquier à l’hôtel pour le change puis départ pour visiter Old Delhi, notamment la Grande Mosquée et à New Delhi le magnifique Mausolée Humayun. A 17h30 départ pour 18 heures de train couchette vers Jaisalmer. Ce très long trajet était nécessaire car il nous manquait une journée pour pouvoir réaliser notre circuit. L’expérience du train est assez haute en couleur, et en odeur aussi… ce n’est pas le grand confort mais tout-à-fait supportable pour les occidentaux que nous étions. Ce qu’on voit par la fenêtre aura été assez différent de la route : immenses bidonvilles mais aussi arrêts en rase campagne au petit matin où tout le monde descend prendre l’air.
-lundi 20 février : arrivée à Jaisalmer vers 11h30, touk-touk prévu qui nous emmène immédiatement à notre hôtel Pleasant Haveli, superbe hôtel ayant aussi une très bonne cuisine à déguster sur le toit. Vers 14h Elephant Travel nous avait prévu un guide francophone Padam qui nous a excellemment conduit dans cette magnifique ville fortifiée inscrite au patrimoine mondial. Des heures de bonheur dans ces ruelles aux magnifiques havelis. Sans oublier le temple jaïn absolument superbe (attention : fermeture à 15h). Jaisalmer : un incontournable du Rajasthan, sans doute notre étape préférée, c’était la récompense après les heures de train.
-mardi 21 février : Sunil nous avait rejoint avec sa voiture. Autour de Jaisalmer aussi de beaux endroits : le lac artificiel avec ses édifices religieux, le cénotaphe Bada Bagh. Puis, pas bien loin, le désert avec des dunes de sable et ses dromadaires. Surtout, tellement peu de monde dans ce pays réputé pour être si densément peuplé : étonnant ! Nous passerons la nuit sous tente spacieuse dans le camp Chandani bien à l’écart des petits villages après avoir effectué plus d’une heure de balade à dos de dromadaire sur les dunes juste avant le coucher du soleil. Excellent souvenir. Très bon repas animé par des musiciens locaux cependant un peu trop bruyants… La nuit a été très fraîche, nous avions de grosses couvertures. Le lendemain matin pas d’eau pour se laver...c’est le désert. Heureusement nous avions quelques bouteilles d’eau minérale.
Mercredi 22 février : départ matinal pour une longue étape jusqu’au centre-ville bleu de Jodhpur. Impossible d’aller en voiture dans le labyrinthe de la vieille ville. On y accède par touk-touk. Notre hôtel est le Castel View avec une vue absolument magnifique sur les toits de la vieille ville dominée par son fort. Hôtel très bien situé dans un environnement calme. Les chambres sont originales, spacieuses, par contre la cuisine de l’hôtel pourrait être sensiblement améliorée avec son restaurant sur le toit dominant la ville. La ville est très polluée par les très nombreuses mobylettes qui vous rasent en permanence. Il y a aussi de très nombreux coiffeurs très sympathiques : notre fils en a fait une expérience qui mérite d’être vécue, cheveux et barbe, un vrai spectacle avec un superbe résultat.
Jeudi 23 février : Visite notamment du magnifique fort Mehrangarth de Jodhpur inscrit au patrimoine mondial. A voir absolument. L’après-midi parcours obligatoirement guidé – un peu cher par rapport à ce qu’on y voit -- dans les villages bishnoi qui vouent un très grand respect pour les animaux : nous rencontrons d’ailleurs notamment des antilopes sauvages qui manifestement se sentent en sécurité. On trouvera aussi dans un village un magasin avec un bel artisanat, de très beaux patchworks notamment.
Vendredi 24 février : départ matinal vers Udaipur avec halte dans un endroit extraordinaire : le temple jaïn de Ranakpur à ne pas rater. Grand et tout en marbre blanc sculpté dans le détail. Le soir nous logerons chez une famille habituée à recevoir (The Royal Country Retreat) avec laquelle nous préparons et dégustons le repas typiquement indien. Mieux qu’à l’hôtel dans une belle campagne à proximité d’Udaipur.
Samedi 25 février : Juste quelques kilomètres pour atteindre le centre d’Udaipur, jolie ville dans laquelle se trouvent 2 grands lacs. L’hôtel Madri Haveli, superbe avec un joli restaurant sur le toit où l’on mange bien avec la visite possible de singes, est situé juste entre les 2 lacs, accessible en touk-touk pour les mêmes raisons qu’à Jodhpur. La visite du City Palace est assez intéressante mais il ne faut surtout pas louper une heure de bateau sur le lac pour bien profiter des vues sur les palais.
Dimanche 26 février : départ dans un premier temps vers l’immense fort très photogénique de Chittorgarth avant de continuer jusqu’à fort Barli. Nous logerons dans un petit palais tenu par une famille aristocratique convertie en hôtel assez luxueux dans un petit village à l’écart des voies express. Toute une ambiance mais surtout nous avons beaucoup apprécié la balade dans le village dans lequel les habitants vivant très simplement communiquent avec beaucoup de gentillesse et de simplicité. Une très belle étape.
Lundi 27 février : petite étape jusqu’à Pushkar, ville de pèlerinage hindou. Là on verra beaucoup de touristes étrangers, de très nombreuses boutiques mais aussi le lac sacré avec ses ghats, escaliers où l’on peut voir les hindous descendre pour les ablutions. Nous n’avons pas trouvé exceptionnels les temples de Pushkar. Pushkar, c’est d’abord une ambiance. Nous logerons à Ajmer dans une famille particulièrement sympathique proposée par Elephant Travel. Nous avons une fois encore beaucoup apprécié le repas préparé avec la famille suivi de discussions autour des photos familiales, notamment de mariage, événement donnant lieu à de très grandes festivités : au cours de notre voyage nous avons souvent perçu les décibels, les couleurs vives et les feux d’artifice à l’occasion de mariages.
Mardi 28 février : départ vers Jaipur, ville dite rose (en tout cas la vieille ville entièrement ceinte de murailles) que nous avons trouvé plutôt orange, capitale très peuplée du Rajasthan. Notre hôtel, le Sunder Palace est à 4 km du centre, assez propre, dans un environnement peu bruyant. Au centre il faut voir la façade du Palais des Vents, magnifique. La balade dans l’immense bazar bâti en damier est assez fatigante : ruelles étroites, bruyantes où il faut constamment faire attention aux mobylettes. Des corporations spécialisées dans les textiles, pierres semi-précieuses… se succèdent. Intéressant. Finalement on n’y restera pas trop longtemps et Sunil nous emmène un peu à l’extérieur de la ville pour flâner près d’un lac entouré de jolies collines et au milieu duquel se trouve un très joli palais. Une bonne idée ! La visite sur place d’une coopérative de tapis ne nous a pas convaincu. A propos d’achat, il faut savoir qu’en Inde acheter prend beaucoup de temps et qu’il faut marchander ferme ! Le soir repas sur le toit au bon restaurant Peacock proche de notre hôtel.
Mercredi 1 mars : à une dizaine de kilomètres de Jaipur se trouve le fort d’Amber aussi au patrimoine mondial : une merveille dans un cadre superbe. Puis la visite d’une coopérative de poterie bleue de Jaipur ne nous a pas convaincu non plus. Vers 16h après la chaleur du début d’après midi nous sommes allés à Elephantastic (4500 roupies par personne. Nous avions réservé bien à l’avance par l’intermédiaire d’Elephant Travel). Excellent : sous le regard attentif du personnel, on caresse, on nourrit, on lave seul ou à 2 un éléphant avant une longue balade dans la campagne non pas dans une nacelle mais bien sur une couverture posée sur le dos de l’animal...avant un excellent dîner prévu dans le prix.
Jeudi 2 mars : réveil matinal pour une longue route vers Agra. Vers 11h on atteint Fatehpur Sikri, haut lieu du patrimoine. Nous ne visiterons qu’une partie de ce grand site faute de temps, la magnifique mosquée avec son mausolée de marbre blanc très visité : incontournable paraît-il pour celles qui auraient du mal à avoir un enfant. C’est le seul endroit de notre voyage où nous avons senti une pression un peu excessive pour prendre un guide, un touk-touk, acheter des souvenirs… bref nous étions assez contents de poursuivre notre route vers Agra. L’hôtel Seven Hill Tower est très confortable, on y mangera aussi très bien. Il n’est qu’à quelques minutes en voiture du Taj Mahal que nous atteignons vers 14h. Évidemment c’est LE monument à voir. On a beau l’avoir vu en photos, voir le détail des sculptures et de l’architecture est un plaisir immense à déguster en y prenant le temps. Nous avons eu a chance de n’avoir qu’un seul échafaudage uniquement sur un des 4 minarets. Des travaux beaucoup plus importants sont prévus dès avril 2017 car malheureusement en raison de la pollution le marbre blanc est devenu jaunâtre. Une partie de la façade et 3 minarets ont déjà été restaurés. Beaucoup de monde, touristes indiens et étrangers, mais l’ensemble est vaste et soigné.
Vendredi 3 mars : Le Fort Rouge d’Agra mérite aussi une visite d’une heure et demi à 2 heures avec vues sur le Taj Mahal embrumé ce matin-là. Puis c’est le retour vers New Delhi par une véritable autoroute quasi comme en Europe. A l’entrée dans New Delhi, Sunil nous propose une halte tout-à-fait surprenante dans un complexe jaïn ultra moderne très fréquenté avec temple très soigné et richement décoré, jeux d’eau, plaine de jeux, cafétéria…montrant si besoin est que le jaïnisme n’appartient pas qu’au passé.
En conclusion, un voyage inoubliable qui nous aura donné vraiment envie de revenir visiter ce grand pays, d’autant plus qu’à l’écoute de touristes rencontrés dans les hôtels, l’Inde est riche d’une grande diversité en fonction des régions traversées.
Le visa est obligatoire. Moins d’une semaine pour l’obtenir à Bruxelles (86€ valable 6 mois). Plus économique l’e-Visa (~50€ valable un mois) démarche en 2 phases : demande et paiement à effectuer sur Internet moins d’un mois avant le départ, puis finalisation gratuite sans souci à l’aéroport de Delhi. Arrivée à Delhi vers minuit. Départ de Delhi vers 3h du matin, c’est le cas pour une grande partie des vols Europe-Inde. Les contrôles les plus longs auront eu lieu à Amsterdam : il faut prévoir 2h d’escale au moins pour ne pas stresser !
Les vols les plus intéressants à notre période de voyage avec KLM : Bruxelles-Amsterdam puis Amsterdam-Delhi par la compagnie indienne Jet Airways associée à KLM 530€ aller-retour par personne.
Le choix de la période a été dicté par les conditions météo très favorables : effectivement nous avons eu 2 semaines de très beau temps et une température l’après midi de 25 à 30°C.
Nous avons choisi de passer par une agence locale pour réserver une voiture avec chauffeur, les réservations d’hôtels et certaines activités. Nous sommes revenus totalement satisfaits par notre choix : l’Agence ELEPHANT TRAVEL (www.elephantravel.com) de New Delhi a un correspondant français très réactif avec lequel nous avons échangé pour l’organisation du séjour : nous sommes revenus enchantés grâce aux conseils très avisés qui nous ont permis un voyage merveilleux et varié. Pour 5 adultes + chauffeur, le véhicule était un Toyota Innova spacieux et confortable avec une galerie sur le toit pour les gros bagages. Notre chauffeur indien anglophone Sunil a été aux petits soins, un excellent chauffeur calme en toute circonstance, efficace pour prendre toutes les dispositions afin que nous ne perdions pas de temps. Ses choix de restaurants pour les lunchs sur la route ont presque toujours correspondu à nos souhaits.
Prix payé à l’agence : 215650 roupies (au change sur place 1 euro = 69 roupies) soit 3125€ pour 5 personnes, sachant que chaque soir nous avions 3 chambres doubles avec petits déjeuners. Pour ce prix : voiture avec chauffeur (ses repas et son hébergement compris), péages, carburant. 2 dîners compris, le guide francophone et la balade à dos de dromadaire à Jaisalmer et le train couchette Delhi-Jaisalmer inclus aussi. 30 % à la commande du voyage. Non compris : les entrées sur les sites (de 200 à 1000 roupies par personne sachant qu’il y a presque toujours un supplément à payer par appareil photo de l’ordre de 250 roupies)
Jamais nous ne nous sommes sentis en insécurité au cours de notre voyage et les gens rencontrés ont été pour la plupart d’une grande gentillesse. Les habitants du Rajasthan sont cependant de nature assez réservée au premier abord. Bien sûr la densité de population engendre une circulation de mobylettes, de touk-touks, de camions, tous klaxonnant bien au-delà du raisonnable, et créant une pollution de fines particules réellement très problématique dans les villes. Les piétons prennent quelques risques en traversant, les nombreuses vaches sacrées par contre jouissent d’un grand respect : elles ont tous les droits ! Les feux sont bien respectés et finalement en 2 semaines nous n’aurons vu qu’un seul accident ! La pollution est aussi accentuée par les très nombreuses fabriques de briques qu’on peut voir par dizaines parfois depuis la route, toutes crachant une épaisse fumée noire. On construit énormément dans ce pays, partout, souvent çà reste inachevé et ce n’est pas toujours très beau. Des tas de déchets de construction en tous genres sont abandonnés s’ajoutant aux détritus partout présents.
Question eau, l’eau n’est pas potable mais on trouve partout des bouteilles d’eau filtrée à utiliser même pour se brosser les dents. A cette saison nous n’avons jamais été incommodé par les insectes, très peu de moustiques. Tous les hôtels proposés par Elephant Travel et dans lesquels nous avons logés étaient propres.
Il y a de nombreuses voies express à péage reliant les villes : on peut faire du 70-80 km/h au Rajasthan. Les dépassements des très nombreux camions rappellent un peu le slalom géant. Ceux-ci respectent cependant plutôt bien une distance entre eux permettant une certaine fluidité.
Bien sûr des millions de gens vivent dans la pauvreté. Nous avons par exemple longé des kilomètres de bidonvilles en quittant Delhi avec le train pour Jaisalmer. Cependant on se rend compte aussi qu’une partie non négligeable des Indiens fait aussi comme nous du tourisme dans leur pays très riche sur le plan patrimonial, il n’y a pas que des touristes étrangers loin de là. Nous avons eu une impression de pays dans lequel le mot croissance avait vraiment un sens.
Les paysages traversés ne sont pas exceptionnels. Bien qu’il y ait beaucoup de monde dans les villes, il y a beaucoup de campagne peu peuplée assez arborée avec un peu de relief notamment autour d’Udaipur et de Pushkar. Et même du désert … moins désertique toutefois que dans certaines autres régions du globe.
Voici maintenant quelques détails du voyage :
-dimanche 19 février : (décalage horaire +4,5h) arrivée vers minuit, formalités rapides. Sunil nous attendait et nous a emmené à l’hôtel Inn Tawang, à 30 min, hôtel propre mais sans prétention bien pour un séjour court. A 9h Sunil avait fait venir le banquier à l’hôtel pour le change puis départ pour visiter Old Delhi, notamment la Grande Mosquée et à New Delhi le magnifique Mausolée Humayun. A 17h30 départ pour 18 heures de train couchette vers Jaisalmer. Ce très long trajet était nécessaire car il nous manquait une journée pour pouvoir réaliser notre circuit. L’expérience du train est assez haute en couleur, et en odeur aussi… ce n’est pas le grand confort mais tout-à-fait supportable pour les occidentaux que nous étions. Ce qu’on voit par la fenêtre aura été assez différent de la route : immenses bidonvilles mais aussi arrêts en rase campagne au petit matin où tout le monde descend prendre l’air.
-lundi 20 février : arrivée à Jaisalmer vers 11h30, touk-touk prévu qui nous emmène immédiatement à notre hôtel Pleasant Haveli, superbe hôtel ayant aussi une très bonne cuisine à déguster sur le toit. Vers 14h Elephant Travel nous avait prévu un guide francophone Padam qui nous a excellemment conduit dans cette magnifique ville fortifiée inscrite au patrimoine mondial. Des heures de bonheur dans ces ruelles aux magnifiques havelis. Sans oublier le temple jaïn absolument superbe (attention : fermeture à 15h). Jaisalmer : un incontournable du Rajasthan, sans doute notre étape préférée, c’était la récompense après les heures de train.
-mardi 21 février : Sunil nous avait rejoint avec sa voiture. Autour de Jaisalmer aussi de beaux endroits : le lac artificiel avec ses édifices religieux, le cénotaphe Bada Bagh. Puis, pas bien loin, le désert avec des dunes de sable et ses dromadaires. Surtout, tellement peu de monde dans ce pays réputé pour être si densément peuplé : étonnant ! Nous passerons la nuit sous tente spacieuse dans le camp Chandani bien à l’écart des petits villages après avoir effectué plus d’une heure de balade à dos de dromadaire sur les dunes juste avant le coucher du soleil. Excellent souvenir. Très bon repas animé par des musiciens locaux cependant un peu trop bruyants… La nuit a été très fraîche, nous avions de grosses couvertures. Le lendemain matin pas d’eau pour se laver...c’est le désert. Heureusement nous avions quelques bouteilles d’eau minérale.
Mercredi 22 février : départ matinal pour une longue étape jusqu’au centre-ville bleu de Jodhpur. Impossible d’aller en voiture dans le labyrinthe de la vieille ville. On y accède par touk-touk. Notre hôtel est le Castel View avec une vue absolument magnifique sur les toits de la vieille ville dominée par son fort. Hôtel très bien situé dans un environnement calme. Les chambres sont originales, spacieuses, par contre la cuisine de l’hôtel pourrait être sensiblement améliorée avec son restaurant sur le toit dominant la ville. La ville est très polluée par les très nombreuses mobylettes qui vous rasent en permanence. Il y a aussi de très nombreux coiffeurs très sympathiques : notre fils en a fait une expérience qui mérite d’être vécue, cheveux et barbe, un vrai spectacle avec un superbe résultat.
Jeudi 23 février : Visite notamment du magnifique fort Mehrangarth de Jodhpur inscrit au patrimoine mondial. A voir absolument. L’après-midi parcours obligatoirement guidé – un peu cher par rapport à ce qu’on y voit -- dans les villages bishnoi qui vouent un très grand respect pour les animaux : nous rencontrons d’ailleurs notamment des antilopes sauvages qui manifestement se sentent en sécurité. On trouvera aussi dans un village un magasin avec un bel artisanat, de très beaux patchworks notamment.
Vendredi 24 février : départ matinal vers Udaipur avec halte dans un endroit extraordinaire : le temple jaïn de Ranakpur à ne pas rater. Grand et tout en marbre blanc sculpté dans le détail. Le soir nous logerons chez une famille habituée à recevoir (The Royal Country Retreat) avec laquelle nous préparons et dégustons le repas typiquement indien. Mieux qu’à l’hôtel dans une belle campagne à proximité d’Udaipur.
Samedi 25 février : Juste quelques kilomètres pour atteindre le centre d’Udaipur, jolie ville dans laquelle se trouvent 2 grands lacs. L’hôtel Madri Haveli, superbe avec un joli restaurant sur le toit où l’on mange bien avec la visite possible de singes, est situé juste entre les 2 lacs, accessible en touk-touk pour les mêmes raisons qu’à Jodhpur. La visite du City Palace est assez intéressante mais il ne faut surtout pas louper une heure de bateau sur le lac pour bien profiter des vues sur les palais.
Dimanche 26 février : départ dans un premier temps vers l’immense fort très photogénique de Chittorgarth avant de continuer jusqu’à fort Barli. Nous logerons dans un petit palais tenu par une famille aristocratique convertie en hôtel assez luxueux dans un petit village à l’écart des voies express. Toute une ambiance mais surtout nous avons beaucoup apprécié la balade dans le village dans lequel les habitants vivant très simplement communiquent avec beaucoup de gentillesse et de simplicité. Une très belle étape.
Lundi 27 février : petite étape jusqu’à Pushkar, ville de pèlerinage hindou. Là on verra beaucoup de touristes étrangers, de très nombreuses boutiques mais aussi le lac sacré avec ses ghats, escaliers où l’on peut voir les hindous descendre pour les ablutions. Nous n’avons pas trouvé exceptionnels les temples de Pushkar. Pushkar, c’est d’abord une ambiance. Nous logerons à Ajmer dans une famille particulièrement sympathique proposée par Elephant Travel. Nous avons une fois encore beaucoup apprécié le repas préparé avec la famille suivi de discussions autour des photos familiales, notamment de mariage, événement donnant lieu à de très grandes festivités : au cours de notre voyage nous avons souvent perçu les décibels, les couleurs vives et les feux d’artifice à l’occasion de mariages.
Mardi 28 février : départ vers Jaipur, ville dite rose (en tout cas la vieille ville entièrement ceinte de murailles) que nous avons trouvé plutôt orange, capitale très peuplée du Rajasthan. Notre hôtel, le Sunder Palace est à 4 km du centre, assez propre, dans un environnement peu bruyant. Au centre il faut voir la façade du Palais des Vents, magnifique. La balade dans l’immense bazar bâti en damier est assez fatigante : ruelles étroites, bruyantes où il faut constamment faire attention aux mobylettes. Des corporations spécialisées dans les textiles, pierres semi-précieuses… se succèdent. Intéressant. Finalement on n’y restera pas trop longtemps et Sunil nous emmène un peu à l’extérieur de la ville pour flâner près d’un lac entouré de jolies collines et au milieu duquel se trouve un très joli palais. Une bonne idée ! La visite sur place d’une coopérative de tapis ne nous a pas convaincu. A propos d’achat, il faut savoir qu’en Inde acheter prend beaucoup de temps et qu’il faut marchander ferme ! Le soir repas sur le toit au bon restaurant Peacock proche de notre hôtel.
Mercredi 1 mars : à une dizaine de kilomètres de Jaipur se trouve le fort d’Amber aussi au patrimoine mondial : une merveille dans un cadre superbe. Puis la visite d’une coopérative de poterie bleue de Jaipur ne nous a pas convaincu non plus. Vers 16h après la chaleur du début d’après midi nous sommes allés à Elephantastic (4500 roupies par personne. Nous avions réservé bien à l’avance par l’intermédiaire d’Elephant Travel). Excellent : sous le regard attentif du personnel, on caresse, on nourrit, on lave seul ou à 2 un éléphant avant une longue balade dans la campagne non pas dans une nacelle mais bien sur une couverture posée sur le dos de l’animal...avant un excellent dîner prévu dans le prix.
Jeudi 2 mars : réveil matinal pour une longue route vers Agra. Vers 11h on atteint Fatehpur Sikri, haut lieu du patrimoine. Nous ne visiterons qu’une partie de ce grand site faute de temps, la magnifique mosquée avec son mausolée de marbre blanc très visité : incontournable paraît-il pour celles qui auraient du mal à avoir un enfant. C’est le seul endroit de notre voyage où nous avons senti une pression un peu excessive pour prendre un guide, un touk-touk, acheter des souvenirs… bref nous étions assez contents de poursuivre notre route vers Agra. L’hôtel Seven Hill Tower est très confortable, on y mangera aussi très bien. Il n’est qu’à quelques minutes en voiture du Taj Mahal que nous atteignons vers 14h. Évidemment c’est LE monument à voir. On a beau l’avoir vu en photos, voir le détail des sculptures et de l’architecture est un plaisir immense à déguster en y prenant le temps. Nous avons eu a chance de n’avoir qu’un seul échafaudage uniquement sur un des 4 minarets. Des travaux beaucoup plus importants sont prévus dès avril 2017 car malheureusement en raison de la pollution le marbre blanc est devenu jaunâtre. Une partie de la façade et 3 minarets ont déjà été restaurés. Beaucoup de monde, touristes indiens et étrangers, mais l’ensemble est vaste et soigné.
Vendredi 3 mars : Le Fort Rouge d’Agra mérite aussi une visite d’une heure et demi à 2 heures avec vues sur le Taj Mahal embrumé ce matin-là. Puis c’est le retour vers New Delhi par une véritable autoroute quasi comme en Europe. A l’entrée dans New Delhi, Sunil nous propose une halte tout-à-fait surprenante dans un complexe jaïn ultra moderne très fréquenté avec temple très soigné et richement décoré, jeux d’eau, plaine de jeux, cafétéria…montrant si besoin est que le jaïnisme n’appartient pas qu’au passé.
En conclusion, un voyage inoubliable qui nous aura donné vraiment envie de revenir visiter ce grand pays, d’autant plus qu’à l’écoute de touristes rencontrés dans les hôtels, l’Inde est riche d’une grande diversité en fonction des régions traversées.
Photographier dans les chemins de traverse en voyage English translation pending
Bonjour
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
En voyage, que celui qui n’a jamais pesté contre une horde de touristes vous pourrissant une séance photos me jette la première pierre. Vous aviez pourtant pris la précaution de vous lever aux aurores espérant être seul, ne serait-ce que quelques heures, sur ce site fréquenté chaque année par des millions de visiteurs. C’était perdu d’avance. Les adaptes du voyage collectif organisé ont eux aussi pris l’habitude de se lever tôt pour commettre leurs selfies sur le moindre mètre carré de la planète. C’est leur droit !
Le Taj Mahal, le Machu Pichu où les temples d’Angkor pour n’en citer que trois, sont d’excellents exemples du développement touristique de ces dernière années. Ceux qui ont trainé leurs chaussures de marche en ces lieux ne me contrediront pas. Et je ne parle pas des embouteillages de 4X4 dans les parcs nationaux africains ou du Sri-Lanka (voir photos ci-dessous). Là, on réalise combien cette activité économique est devenue une véritable industrie. C’est même la première source de revenus pour certains pays.
Sans se lancer dans une discussion -ce n’est pas le propos- sur les bénéfices tirés par les populations locales en comparaison à la fragilisation liée à la surfréquentation de ces joyaux de l’humanité, il faut bien dire que le photographe Amateur, lui, ne s’y retrouve plus. A moins de travailler sur le tourisme à travers le monde.
Devant ce constat, j’ai décidé d’organiser mes propres périples, comme je l’avais toujours fait. Mais cette fois, le plus loin possible des hauts lieux du tourisme mondial. Une quête effrénée d’authenticité ?
Au-delà du nombre croissant de touristes ou voyageurs dans le moindre recoin du monde, il faut bien admettre que même au prix de lourdes et onéreuses expéditions, la mondialisation est bien là. Impossible d’y échapper. Même dans l’Himalaya, notamment dans un petit village perdu que j’ai fréquenté ces trente dernières années, tout le monde à désormais son téléphone portable. Il y a dix ans avoir un petit poste de radio ici, était un luxe incroyable.
Il a donc fallu que je révise ma définition du mot authenticité. Car la modernité fait désormais partie du quotidien des lieux les plus reculés.
Une dimension que tout voyageur, photographe ou non, doit intégrer une bonne fois pour toute à travers l’omniprésence du T shirt, des jean’s et désormais des smartphones...
Le regard du photographe doit s’adapter à cette nouvelle réalité visuelle. Il faut définitivement abandonner l’idée de de trouver un tribu coupée du monde depuis la préhistoire. Au mieux, les soi-disant indigènes revêtiront leurs parures ou costumes traditionnels pour monnayer une photo. Eux aussi ont appris à vivre avec leur temps.
Je dois reconnaître que j’ai été un temps déboussolé par ces mutations du monde. Je ne retrouvais plus, et ne me retrouvais plus dans cette mondialisation que l’on dit bénéfique pour tous. Bref tout me semblait devenu fade. Je n’avais plus le goût de faire des photos.
Et puis je me suis souvenu que, souvent, mes meilleures photos avaient été prises dans les chemins de traverse. En voyage, il y a longtemps que je ne fréquente que très rarement les sites classés au Patrimoine mondial de l’humanité. Sans me l’interdire pour autant, il ne faut pas mourir idiot.
Mais là, je sais -sauf coup de chance extraordinaire- que ce n’est pas ici que je ferai les images que j’affectionne. Je choisis plutôt les petites villes, à fortiori les villages repérés sur une carte routière que les guides ne mentionnent pas. Au petit bonheur la chance.
Là, avec les oubliés de la croissance, vous êtes accueillis sans arrière pensée par la population locale. Souvent, ce sont eux qui vous demandent de les prendre en photo.
Je ne parle pas de l’Inde où cette demande est systématique. Non, je parle de petites villes côtières de Thaïlande par exemple, uniquement fréquentées le week-end par les touristes venus de Bangkok. Même chose au Sri-Lanka ou en Indonésie, destinations pourtant sacrifiées aujourd’hui sur l’autel du tourisme, où j’ai pourtant -en faisant un pas de côté- trouvé des coins oubliés des circuits obligés.
Et que dire de Madagascar où le moindre hameau sur le bord d’une route m’a permis de faire de merveilleuses rencontres. Et pour cause, ici, personne ne s’arrête, il n’y a rien à y faire. Au mieux on achète un paquet de gâteaux, une bouteille d’eau et on reprend la route. C’est là que j’ai réalisé mes meilleurs clichés sur la vie quotidienne Malgache en m’y attardant une journée entière. C'est un belle lumière qui m'a incité à faire une halte prolongée pour photographier les arbres fruitiers en fleurs sur fond de maisons colorées. Les rencontres ont suivies dans la gargote locale
Mais voyager sans but précis hormis la rencontre et la photo, n’est pas pour autant la condition sine qua non pour faire de bonnes photos.Malgré ce que je viens d’écrire plus haut et au risque d'avoir l'air de me contredire, les lieux fréquentés par le tourisme de masse peuvent être l'occasion de bonnes images. Mais ils faut s’écarter du site convoité par les voyageurs. Le photographe aura toujours de bonnes surprises en fouinant dans les arrières cours.
Trois exemples parmi des dizaines que me reviennent en mémoire : Le Marché aux zébus d’Ambalavao à Madagascar. Il se tient deux fois par semaine. Les touristes arrivent en pleine nuit à l’hôtel et se rendent tôt le matin, avec leur guide, sur le marché aux bovins. Ils repartent en début d’après-midi vers d’autres aventures. C’est le rituel.
Moi, je suis arrivé vingt-quatre heures avant pour repérer les lieux. Finalement j’y suis resté quatre jours. J’ai pu ainsi découvrir la quiétude de ce petit village et d’autres marchés uniquement fréquentés par la population locale. Et là, c’est moi qui suis devenu l’attraction du moment. L’occasion de sympathiques rencontres et d’amicales séances photos. quand je suis reparti, toute le monde m'appelait par mon prénom.
Au Sri-Lanka, Négombo ville balnéaire située à une quinzaine de kilomètres de l’aéroport international de Colombo. Les touristes préfèrent cette ville côtière à la capitale pour arriver et repartir du pays. Et ils ont bien raison. Là, tous les matins des dizaines de bateaux à voile unique reviennent de la pêche. Et tous les matins à même le sable, sur six à huit-cents mètres linéaires de plage, les familles des pêcheurs s’activent pour réceptionner, saler, conditionner et expédier poissons et calamars.
Une visite obligée pour les touristes de passage. Le car arrive. Cinquante touristes en descendent. Quelques photos et on repart. Il faut dire que l’odeur de poisson mort qui règne ici, n’incite guère à la flânerie pour les nez sensibles.
Moi, j’y suis revenu trois jours de suite en y passant toutes mes matinées. Et dès le deuxième jours, j’étais invité chez les pêcheurs.
Ultime exemple, en décembre dernier à Agra. On ne présente plus cette ville indienne. Mon troisième séjours dans ce haut lieux du tourisme indien. Ce n’était qu’une étape sur mon retour vers New-Delhi. Je ne devais y passer qu’une nuit et reprendre le train tôt le matin. Comme j’étais arrivé en milieu d’après-midi et que je n’avais pas l’intention de visiter une fois de plus le Taj Mahal, je me suis volontairement perdu dans les quartiers qui jouxtent le Mausolée. Et là, à moins de cent mètres du monument, je me suis retrouvé de façon inattendues dans de véritables quartiers-villages. Les cochons se baladaient librement dans les rues pour assurer le nettoyage de la voirie. Un monde insoupçonné que les touristes venus visiter le Taj ne verront probablement jamais. Moi-même ces quartiers m’avaient échappés lors de mes précédents passages. Résultat, sacrifiant le shopping prévu à Delhi, j’y suis resté deux jours supplémentaires pour arpenter ces lieux en attendant une belle lumière qui n’est jamais venue. Ce qui ne m’a pas empêché de réaliser quelques unes de mes meilleures images de ce bref périple indien d’une quinzaine de jours. Je pense y retourner un de ces jours pour y trouver une lumière plus propice à la photographie.
Pour résumer, lorsque la photo est le vecteur du voyage -comme je tente de le faire en immortalisant des instants de la vie quotidienne des pays visités-, il faut savoir s’affranchir des circuits imposés et se risquer à faire ces fameux pas de côté.
Je reconnais que le voyage sans mes boîtiers n’est pas concevable. C’est mon fil rouge. Mais cette approche photographique est pour moi un véritable vecteur de rencontres, comme d’autres découvrent un pays à travers sa gastronomie ou son architecture. Le numérique -je l’ai déjà écrit sur ce forum- à singulièrement facilité ma démarche, grâce au monitor de contrôle qui permet de montrer le résultat aux personnes photographiées. Même si je n’aime pas le terme d’échange, trop galvaudé ; c’est bien de cela dont il s’agit.
Comme la fonction “ajouter une légende” ne fonctionne pas sur mon ordinateur, je précise que les photos ci-dessous ont été prises au Sri Lanka. Les deux premières au Lion Rock à Sigiriya. Les deux autres dans la petite réserve d’éléphants de Minneriya.
Peru-Bolivia 2017: A Month in the Andes
Here we go...
It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...
So, this trip won’t be any different, and I invite you to follow along on our Andean adventure, from Lima to the Southern Lipez, from December 16, 2016, to January 14, 2017. It’s a chronological journal because I don’t know how to approach it any other way. It doesn’t hold any absolute truths—just my experiences and feelings, which are obviously personal and not objective!
But if it inspires you to visit these magical countries (and I assume you’re already interested if you’re here) or gives you a couple of tips, then I’ll consider it a win!
So, let’s hit the road for the land of wide-open spaces!

It’s been almost a month since we got back, and my head is still over there... Just like every time... For my own sake, I know travel journals are useful for travelers planning a trip to a country. But selfishly, they’re also helpful for me—to put the final stone on each journey and revisit it from time to time, just for the memories...
So, this trip won’t be any different, and I invite you to follow along on our Andean adventure, from Lima to the Southern Lipez, from December 16, 2016, to January 14, 2017. It’s a chronological journal because I don’t know how to approach it any other way. It doesn’t hold any absolute truths—just my experiences and feelings, which are obviously personal and not objective!
But if it inspires you to visit these magical countries (and I assume you’re already interested if you’re here) or gives you a couple of tips, then I’ll consider it a win!
So, let’s hit the road for the land of wide-open spaces!

Ecuador itinerary with a 16-month-old baby
Hi there!
After scouring the forum, reading several guides, and browsing websites, here are a few questions about our upcoming trip to Ecuador this summer.
We’re planning to travel with our 16-month-old son (he’s already been to Russia, Argentina, and Uruguay in his first three months), and here are some questions we have.
The big question: What type of baby carrier would you recommend? (We have a JPMBB, but I’ve never really been able to use it—it digs into my shoulders and isn’t comfortable. For short walks or strolls with the baby, we need something solid!)
Roughly, we’d arrive in Quito and return from Guayaquil (with the end of the trip in the Galápagos). The route would be something like this: Quito, Quilotoa, Papallacta, Cotopaxi, Baños, Riobamba, Chimborazo, Cuenca, Guayaquil, and the Galápagos.
For the Galápagos, we were thinking of 8 days—does that seem reasonable?
Regarding transportation, what are the buses like in Ecuador? (More like Argentina/Chile or more like Bolivia/Nicaragua?) How manageable is it with a baby?
Does the itinerary seem doable, and how much time would you roughly spend in each place? It’s clear we won’t be doing any major ascents, but we enjoy walking—a 2-3 hour hike to see the wildlife and flora at the foot of Chimborazo doesn’t scare us.
Without a baby, what do you think of the Baños-Puyo route? Some recommend the Chimborazo descent instead. With a baby, is the Baños-Puyo route doable? Is it possible to have a baby carrier on the bike?
Thanks so much! :)
After scouring the forum, reading several guides, and browsing websites, here are a few questions about our upcoming trip to Ecuador this summer.
We’re planning to travel with our 16-month-old son (he’s already been to Russia, Argentina, and Uruguay in his first three months), and here are some questions we have.
The big question: What type of baby carrier would you recommend? (We have a JPMBB, but I’ve never really been able to use it—it digs into my shoulders and isn’t comfortable. For short walks or strolls with the baby, we need something solid!)
Roughly, we’d arrive in Quito and return from Guayaquil (with the end of the trip in the Galápagos). The route would be something like this: Quito, Quilotoa, Papallacta, Cotopaxi, Baños, Riobamba, Chimborazo, Cuenca, Guayaquil, and the Galápagos.
For the Galápagos, we were thinking of 8 days—does that seem reasonable?
Regarding transportation, what are the buses like in Ecuador? (More like Argentina/Chile or more like Bolivia/Nicaragua?) How manageable is it with a baby?
Does the itinerary seem doable, and how much time would you roughly spend in each place? It’s clear we won’t be doing any major ascents, but we enjoy walking—a 2-3 hour hike to see the wildlife and flora at the foot of Chimborazo doesn’t scare us.
Without a baby, what do you think of the Baños-Puyo route? Some recommend the Chimborazo descent instead. With a baby, is the Baños-Puyo route doable? Is it possible to have a baby carrier on the bike?
Thanks so much! :)