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Traversée du Balouchistan Mai 2014 - Baluchistan crossing May 2014 English translation pending
There has been enough reports in english, so for translation, google it or harass me :)
Après tout ce que ce forum m'a apporté, il faut bien que de temps en temps je rende la pareille. Vu que beaucoup de terrestres comme moi ou autres voyageurs épris de petites aventures se demandent ce qu'il en est de la situation au Baluchistan, voici, avec un peu de retard, mon expérience.
Préambule: Suite a un voyage d'Europe vers le sud de l'Inde par la terre, je n'avais pas trop le choix que de traverser le Baluchistan, ou la frontière est ouverte avec quasi certitude et où les risques sécuritaires semblent moindres qu'en passant par l'Afghanistan.
Etape 1: Arrivée à Zahedan, Sistan av Baluchistan, Iran
Après presque un mois idillyque dans ce magnifique pays qu'est l'Iran, me voila enfin dans le train pour Zahedan, depuis Yazd. Je m'attendais à une escorte iranienne, mais après avoir vérifié mes papiers, les gardes iraniens me laissent prendre le train sans problème. Une longue nuit dans le train en compagnie de 3 Baluchs assez sympathiques, qui ne parlaient pas anglais et mal farsi. Ils m'ont montré la substance qu'il prenait, je pense du tabac, peut etre une autre drogue, je ne le saurais pas. J'ai du assez les mettre en confiance quand, petit stress, ils me montrent une video de leurs "potes" (va savoir si c'est le cas ou si c'est pour se la jouer), en train de tabasser à mort des perses (certains baluchs n'aiment pas les sistani et les perses), à Zahedan. Très sanglant et pas très rassurant, mais bon, je dors en me disant que je ne suis pas perse. Arrivé à Zahedan, je passe devant de nombreux gardes à la gare, policiers et militaires, en esperant ne pas me faire choper et avoir une escorte, ce qui aurait entrainé une obligation de rester à l'hotel deux nuits. Je me dirige vite avec les autres iraniens où se trouvent les taxis et j'en trouve un qui m'emmene chez mon hote. La, je passe deux jours tranquilles chez mon hote dans son laboratoire de dentisterie/fumerie d'opium (ca depend des clients). Je ne sors pas trop, fais des courses, passe du temps sur le net. J'ai bien sur été accompagné jusqu'au marché ou j'ai pu trouvé un shalwar et kameez baluch, assez joli mais de pas très bonnes qualité. Ajouté à cela un foulard assorti et je devrais me faire identifier comme étranger moins facilement (je suis caucasion mais j'ai une grosse barbe). J'apprend également que le train Zahedan Mixer Passanger (Zahedan - Quetta), ne roule plus 2 fois par mois comme je l'esperais mais une fois tout les trois mois, avec de la chance, cela a cause d'un deraillement. Peu importe la raison, je me suis bien renseigné et j'ai insisté lourdement pour avoir les infos. Je me suis donc résigné à prendre le bus (enfin, j'ai essayé). Solution à ce moment: taxi collectif jusque la frontière et ensuite bus de Taftan jusque Quetta.
Etape 2: De Zahedan à la frontière irano-pakistanaise
Je pars assez tot le matin pour essayer d'arriver le lendemain soir au plus tard à Quetta. Mon hote m'emmene aux taxis collectifs et trouve un taxi collectif pour petit prix, malgrès l'insistance lourde (presque indienne) de nombreux taxis a ce que je prenne le taxi seul. Cela me revient a trois fois rien (je ne me rappelle plus du prix exacte, mais moins de 5€). Le trajet se fit sans probleme et le taxi me deposa a la frontière. Je fut laissé à moi même avec seulement une vague idée de par ou on doit passer et j'avance sans preter attention aux gens qui n'ont même pas remarquer que j'étais européen. Je trouve le bureau pour sortir de l'Iran et après 30 minutes d'aattente du coté iranien à coté de la frontière même, khoda hafez, et c'est parti pour le Pakistan!
Etape 3: De la frontière irano pakistanaise à Dalbandin
Coté pakistanais, les autorités n'ont meme pas tous un uniforme qui ressemble a une autorité, et je dois forcer ma place au bureau d'entrée pour qu'ils me recoivent (depuis le Pakistan, les files, les gens connaissent plus). Une autre demi heure d'attente et on m'indique un levie (une sorte de police paramilitaire supposer s'assurer de votre sécurité) qui va constituer ma première escorte. Je monte sur sa moto et me rend a la caserne de levie de Taftan à un km de là ou j'attend une prochaine escorte. La j'explique que je vais prendre le bus jusque quetta mais ils me disent que c'est impossible. J'insiste pourtant plusieurs fois mais ils ne veulent rien entendre et me disent que de toute façon (après avoir discuté de longues minutes et pris du retard), il n'y a plus de bus aujourd'hui et que le bus n'acceptera pas de faire Taftan - Quetta pour un étranger, au vu des risques sécuritaires. L'officier levie me dit de prendre un taxi jusque Dalbandin et de là je pourrais prendre le bus, j'accepte après avoir arrangé grace a eux un taxi jusque Dalbandin pour une vingtaine d'euros. Le taxi arrive et c'est avec un très sympathique levie que je passe le début du trajet
Tout le reste du trajet et jusque Quetta, je vais regulièrement changer d'escorte toutes les quelques dizaines de kilomètres au mieux. Ca veut dire, s'arreter, noter ses détails dans un carnet, attendre parfois 30 minutes, etc. Dans les villes, l'escorte ce n'est plus des levies mais des policiers (cas de Dalbandin et Quetta).
Le trajet se passe bien, avec différents levies, parlant tous plus ou moins anglais, certains très mals, certains assez bien. Le paysage est a coupé le souffle. Tout ce que m'ont dit mes proches et certains médias trop orientés m'a quand même un peu influencé, tout le long du trajet, un leger stress est la, et reviens par moment. Cela ne m'empeche pas de dormir dans le taxi. Les villes, Taftan et Dalbandin, font clairement tiers monde et cela clash pas mal avec l'Iran. Le Baluchistan est pauvre, les trottoirs n'existent pas et les détritus sont assez présent en bord de route en ville (un peu comme le nord de l'Inde, mais moins sale). Mais ce qui m'a surtout marqué, c'est les montagnes, les champs, le désert et ses dromadaires, et j'en passe. Arrivé à Dalbandin, on me dit que je dois restera l'hotel au vu de l'heure (17h, bon...), et que demain je pourrais reprendre un autre taxi. Je m'offusque en expliquant au chef de la police qu'on m'a dit que je pourrais prendrele bus et que payer un taxi etait hors de mes moyens, de même que l'hotel car a la base je ne comptais pas dormir la. Je demande à dormir dans la caserne des levies mais il me le refuse, et dit que si je reste à hotel cette nuit car je n'ai pas le choix, ils assureront mon transport de Dalbandin à Quetta via les véhicules de patrouille. Je n'ai pas d'autre choix que de lui faire confiance. Je suis très étonné à l'hotel (500 Roupies par nuit), un peu miteux d'ailleurs mais le seul à Dalbandin, de rencontrer deux autres européens! Un autrichien et un autre européen qui faisaient la route avec leur propre véhicule, dans l'autre sens. Coupure de courant sont fréquentes à Dalbandin et après une nuit difficile a cause de la chaleur et de mon levie qui a décidé de dormir au pied du lit en ronflant.
J'en profite pour noter au passage que je suis tombé deux trois fois sur des levies qui quemandait un peu d'argent pour leur retour ou autre, ce que l'on est pas en obligation de leur donner bien sur, ca c'est à vous de voir. Refuser de donner une fois m'a posé un soucis, qui me semble etre exceptionnel, j'expliquerais par la suite.
Etape 4: De Dalbandin à Quetta
Au petit matin, mon premier pick up m'attend pour commencé la route vers Quetta. Les paysages se font moins desertiques et plus montagneux, et la route est toujours très scenique et splendide. Je suis transferer d'escorte en escorte, donc de pick up en pick up (avec en général 2 ou 3 levies, ce qui changeait de la veille ou j'en avais juste 1). Jusqu'à ce que...
Je m'appretais à changer d'escorte mais le pick up de l'escorte suivante ne fonctionnait pas apparemment, on pris donc la moto d'un levie et nous partimes à deux pour le prochain check point. Sur le chemin, il me dit plusieurs fois qu'il voulait que je paie 300 Roupies d'essence. Un peu trop cher a mon gout, mais vu qu'il n'avait peut etre reellement plus d'essence, je lui dit de se rendre a la station service et qu'on payerait à deux, je payais 100 au final et la il se fachait que je ne lui donnais pas plus, il pris l'argent, ne rechargea plus la moto et m'emmena plus loin. La, il me deposa à un check point et me dit de rentrer dans un bus car il ne voulait pas m'emmener plus loin. Je me dit qu'il me suivrait, mais non, le bus parta sans lui, il n'a pas voulu venir avec.
Donc je voyageais une grosse heure dans le bus jusqu'a un autre checkpoint. La, je fis des rencontres interessantes. Des étudiants islamiques afghans, qui me poserent pas mal de questions, je leur ai bien sur dit que je n'étais pas américain ni israeliens, comme ce n'est pas le cas, et au vu de mon look, ils me demanderent si j'etais musulman, je répondis par l'affirmative pour ne pas avoir de probleme et comptant sur ma connaissance de l'islam en cas de questions plus poussées. On parla de mon voyage, de l'émirat afghan, etc. Des gens assez sympathiques au final, pas les démons qu'on a l'art de faire le portrait en Europe. Mais quand j'ai compris et qu'ils m'ont avoués même leur allegeance, ca a quand même fait un peu stresser :) Le bus m'ayant déposé, je pris une nouvelle escorte après que les levies furent étonné de me voir sortir du bus sans escorte.
Le reste du trajet se fit sans encombre à part des escortes de plus en plus militarisées à l'approche de Quetta
Etape 5: Séjour à Quetta
Je fut emméné à l'hotel Bloomstar qui m'a été recommandé et la, je ne pu sortir de cet hotel sans escorte. L'hotel était très chouette, et pas trop cher au final. Il fallait à chaque fois appelé la police via l'hotel pour avoir une escorte, et seulement pendant la journée. Je profita donc de mon temps à l'hotel et ne vis Quetta qu'avec les escortes policières. Une ville presque entierement masculine, assez bruyante mais aux gens très sympathiques, de ce que j'en ai vu. La difficulté majeure, chose que j'appris a l'rrivée à l'hotel, c'est que pour sortir de Quetta, il faut un NOC, un Non Objection Certificate, en detaillant quand on veut partir et par quel moyen. J'ai du donc passé un jour supplémentaire, le lendemain, à me rendre de bureau en bureau pour obtenir ce certificat après 5 heures d'attente (apparemment, en général c'est plus long, plusieurs jours, mais il faut insister). Enfin ce papier en main, je Quetta le lendemain. Autre chose à faire, obtenir un billet de train, mais ca a été tout seul et rapidement, si on oublie qu'il faut se coltiner l'escorte partout.
Etape 6: De Quetta jusque Lahore
Depuis l'hotel, l'escorte m'a emmené à la gare et j'attendis avec la police le train qui était plusieurs heures en retard. Une fois dans le train, je ne pris pas place à ma place reservée mais dans le compartiment des gardes. Je restais avec eux dans ce compartiment assez spacieux et confortable, jusqu'a ce que je quitte la frontière Baluch ou je pris ma place jusque Lahore, et où la chaleur étouffante et la maladie des voyageurs ont commencé a se manifester...
Voila pour le Baluchistan. Sinon, Lahore était géniale, je recommande vraiment comme ville, surtout pour ses habitants, ca change completement du nord de l'Inde en terme d'hospitalité.
PS: Si quelqun a un site pour heberger des photos, je le lui envoie et puis je met les liens dans ce message après. PS2: Désolé pour les fautes d'orthographe.



Après tout ce que ce forum m'a apporté, il faut bien que de temps en temps je rende la pareille. Vu que beaucoup de terrestres comme moi ou autres voyageurs épris de petites aventures se demandent ce qu'il en est de la situation au Baluchistan, voici, avec un peu de retard, mon expérience.
Préambule: Suite a un voyage d'Europe vers le sud de l'Inde par la terre, je n'avais pas trop le choix que de traverser le Baluchistan, ou la frontière est ouverte avec quasi certitude et où les risques sécuritaires semblent moindres qu'en passant par l'Afghanistan.
Etape 1: Arrivée à Zahedan, Sistan av Baluchistan, Iran
Après presque un mois idillyque dans ce magnifique pays qu'est l'Iran, me voila enfin dans le train pour Zahedan, depuis Yazd. Je m'attendais à une escorte iranienne, mais après avoir vérifié mes papiers, les gardes iraniens me laissent prendre le train sans problème. Une longue nuit dans le train en compagnie de 3 Baluchs assez sympathiques, qui ne parlaient pas anglais et mal farsi. Ils m'ont montré la substance qu'il prenait, je pense du tabac, peut etre une autre drogue, je ne le saurais pas. J'ai du assez les mettre en confiance quand, petit stress, ils me montrent une video de leurs "potes" (va savoir si c'est le cas ou si c'est pour se la jouer), en train de tabasser à mort des perses (certains baluchs n'aiment pas les sistani et les perses), à Zahedan. Très sanglant et pas très rassurant, mais bon, je dors en me disant que je ne suis pas perse. Arrivé à Zahedan, je passe devant de nombreux gardes à la gare, policiers et militaires, en esperant ne pas me faire choper et avoir une escorte, ce qui aurait entrainé une obligation de rester à l'hotel deux nuits. Je me dirige vite avec les autres iraniens où se trouvent les taxis et j'en trouve un qui m'emmene chez mon hote. La, je passe deux jours tranquilles chez mon hote dans son laboratoire de dentisterie/fumerie d'opium (ca depend des clients). Je ne sors pas trop, fais des courses, passe du temps sur le net. J'ai bien sur été accompagné jusqu'au marché ou j'ai pu trouvé un shalwar et kameez baluch, assez joli mais de pas très bonnes qualité. Ajouté à cela un foulard assorti et je devrais me faire identifier comme étranger moins facilement (je suis caucasion mais j'ai une grosse barbe). J'apprend également que le train Zahedan Mixer Passanger (Zahedan - Quetta), ne roule plus 2 fois par mois comme je l'esperais mais une fois tout les trois mois, avec de la chance, cela a cause d'un deraillement. Peu importe la raison, je me suis bien renseigné et j'ai insisté lourdement pour avoir les infos. Je me suis donc résigné à prendre le bus (enfin, j'ai essayé). Solution à ce moment: taxi collectif jusque la frontière et ensuite bus de Taftan jusque Quetta.
Etape 2: De Zahedan à la frontière irano-pakistanaise
Je pars assez tot le matin pour essayer d'arriver le lendemain soir au plus tard à Quetta. Mon hote m'emmene aux taxis collectifs et trouve un taxi collectif pour petit prix, malgrès l'insistance lourde (presque indienne) de nombreux taxis a ce que je prenne le taxi seul. Cela me revient a trois fois rien (je ne me rappelle plus du prix exacte, mais moins de 5€). Le trajet se fit sans probleme et le taxi me deposa a la frontière. Je fut laissé à moi même avec seulement une vague idée de par ou on doit passer et j'avance sans preter attention aux gens qui n'ont même pas remarquer que j'étais européen. Je trouve le bureau pour sortir de l'Iran et après 30 minutes d'aattente du coté iranien à coté de la frontière même, khoda hafez, et c'est parti pour le Pakistan!
Etape 3: De la frontière irano pakistanaise à Dalbandin
Coté pakistanais, les autorités n'ont meme pas tous un uniforme qui ressemble a une autorité, et je dois forcer ma place au bureau d'entrée pour qu'ils me recoivent (depuis le Pakistan, les files, les gens connaissent plus). Une autre demi heure d'attente et on m'indique un levie (une sorte de police paramilitaire supposer s'assurer de votre sécurité) qui va constituer ma première escorte. Je monte sur sa moto et me rend a la caserne de levie de Taftan à un km de là ou j'attend une prochaine escorte. La j'explique que je vais prendre le bus jusque quetta mais ils me disent que c'est impossible. J'insiste pourtant plusieurs fois mais ils ne veulent rien entendre et me disent que de toute façon (après avoir discuté de longues minutes et pris du retard), il n'y a plus de bus aujourd'hui et que le bus n'acceptera pas de faire Taftan - Quetta pour un étranger, au vu des risques sécuritaires. L'officier levie me dit de prendre un taxi jusque Dalbandin et de là je pourrais prendre le bus, j'accepte après avoir arrangé grace a eux un taxi jusque Dalbandin pour une vingtaine d'euros. Le taxi arrive et c'est avec un très sympathique levie que je passe le début du trajet
Tout le reste du trajet et jusque Quetta, je vais regulièrement changer d'escorte toutes les quelques dizaines de kilomètres au mieux. Ca veut dire, s'arreter, noter ses détails dans un carnet, attendre parfois 30 minutes, etc. Dans les villes, l'escorte ce n'est plus des levies mais des policiers (cas de Dalbandin et Quetta).
Le trajet se passe bien, avec différents levies, parlant tous plus ou moins anglais, certains très mals, certains assez bien. Le paysage est a coupé le souffle. Tout ce que m'ont dit mes proches et certains médias trop orientés m'a quand même un peu influencé, tout le long du trajet, un leger stress est la, et reviens par moment. Cela ne m'empeche pas de dormir dans le taxi. Les villes, Taftan et Dalbandin, font clairement tiers monde et cela clash pas mal avec l'Iran. Le Baluchistan est pauvre, les trottoirs n'existent pas et les détritus sont assez présent en bord de route en ville (un peu comme le nord de l'Inde, mais moins sale). Mais ce qui m'a surtout marqué, c'est les montagnes, les champs, le désert et ses dromadaires, et j'en passe. Arrivé à Dalbandin, on me dit que je dois restera l'hotel au vu de l'heure (17h, bon...), et que demain je pourrais reprendre un autre taxi. Je m'offusque en expliquant au chef de la police qu'on m'a dit que je pourrais prendrele bus et que payer un taxi etait hors de mes moyens, de même que l'hotel car a la base je ne comptais pas dormir la. Je demande à dormir dans la caserne des levies mais il me le refuse, et dit que si je reste à hotel cette nuit car je n'ai pas le choix, ils assureront mon transport de Dalbandin à Quetta via les véhicules de patrouille. Je n'ai pas d'autre choix que de lui faire confiance. Je suis très étonné à l'hotel (500 Roupies par nuit), un peu miteux d'ailleurs mais le seul à Dalbandin, de rencontrer deux autres européens! Un autrichien et un autre européen qui faisaient la route avec leur propre véhicule, dans l'autre sens. Coupure de courant sont fréquentes à Dalbandin et après une nuit difficile a cause de la chaleur et de mon levie qui a décidé de dormir au pied du lit en ronflant.
J'en profite pour noter au passage que je suis tombé deux trois fois sur des levies qui quemandait un peu d'argent pour leur retour ou autre, ce que l'on est pas en obligation de leur donner bien sur, ca c'est à vous de voir. Refuser de donner une fois m'a posé un soucis, qui me semble etre exceptionnel, j'expliquerais par la suite.
Etape 4: De Dalbandin à Quetta
Au petit matin, mon premier pick up m'attend pour commencé la route vers Quetta. Les paysages se font moins desertiques et plus montagneux, et la route est toujours très scenique et splendide. Je suis transferer d'escorte en escorte, donc de pick up en pick up (avec en général 2 ou 3 levies, ce qui changeait de la veille ou j'en avais juste 1). Jusqu'à ce que...
Je m'appretais à changer d'escorte mais le pick up de l'escorte suivante ne fonctionnait pas apparemment, on pris donc la moto d'un levie et nous partimes à deux pour le prochain check point. Sur le chemin, il me dit plusieurs fois qu'il voulait que je paie 300 Roupies d'essence. Un peu trop cher a mon gout, mais vu qu'il n'avait peut etre reellement plus d'essence, je lui dit de se rendre a la station service et qu'on payerait à deux, je payais 100 au final et la il se fachait que je ne lui donnais pas plus, il pris l'argent, ne rechargea plus la moto et m'emmena plus loin. La, il me deposa à un check point et me dit de rentrer dans un bus car il ne voulait pas m'emmener plus loin. Je me dit qu'il me suivrait, mais non, le bus parta sans lui, il n'a pas voulu venir avec.
Donc je voyageais une grosse heure dans le bus jusqu'a un autre checkpoint. La, je fis des rencontres interessantes. Des étudiants islamiques afghans, qui me poserent pas mal de questions, je leur ai bien sur dit que je n'étais pas américain ni israeliens, comme ce n'est pas le cas, et au vu de mon look, ils me demanderent si j'etais musulman, je répondis par l'affirmative pour ne pas avoir de probleme et comptant sur ma connaissance de l'islam en cas de questions plus poussées. On parla de mon voyage, de l'émirat afghan, etc. Des gens assez sympathiques au final, pas les démons qu'on a l'art de faire le portrait en Europe. Mais quand j'ai compris et qu'ils m'ont avoués même leur allegeance, ca a quand même fait un peu stresser :) Le bus m'ayant déposé, je pris une nouvelle escorte après que les levies furent étonné de me voir sortir du bus sans escorte.
Le reste du trajet se fit sans encombre à part des escortes de plus en plus militarisées à l'approche de Quetta
Etape 5: Séjour à Quetta
Je fut emméné à l'hotel Bloomstar qui m'a été recommandé et la, je ne pu sortir de cet hotel sans escorte. L'hotel était très chouette, et pas trop cher au final. Il fallait à chaque fois appelé la police via l'hotel pour avoir une escorte, et seulement pendant la journée. Je profita donc de mon temps à l'hotel et ne vis Quetta qu'avec les escortes policières. Une ville presque entierement masculine, assez bruyante mais aux gens très sympathiques, de ce que j'en ai vu. La difficulté majeure, chose que j'appris a l'rrivée à l'hotel, c'est que pour sortir de Quetta, il faut un NOC, un Non Objection Certificate, en detaillant quand on veut partir et par quel moyen. J'ai du donc passé un jour supplémentaire, le lendemain, à me rendre de bureau en bureau pour obtenir ce certificat après 5 heures d'attente (apparemment, en général c'est plus long, plusieurs jours, mais il faut insister). Enfin ce papier en main, je Quetta le lendemain. Autre chose à faire, obtenir un billet de train, mais ca a été tout seul et rapidement, si on oublie qu'il faut se coltiner l'escorte partout.
Etape 6: De Quetta jusque Lahore
Depuis l'hotel, l'escorte m'a emmené à la gare et j'attendis avec la police le train qui était plusieurs heures en retard. Une fois dans le train, je ne pris pas place à ma place reservée mais dans le compartiment des gardes. Je restais avec eux dans ce compartiment assez spacieux et confortable, jusqu'a ce que je quitte la frontière Baluch ou je pris ma place jusque Lahore, et où la chaleur étouffante et la maladie des voyageurs ont commencé a se manifester...
Voila pour le Baluchistan. Sinon, Lahore était géniale, je recommande vraiment comme ville, surtout pour ses habitants, ca change completement du nord de l'Inde en terme d'hospitalité.
PS: Si quelqun a un site pour heberger des photos, je le lui envoie et puis je met les liens dans ce message après. PS2: Désolé pour les fautes d'orthographe.



Itinéraire 4 semaines au Japon English translation pending
Bonjour chers Voyageurs! 😉
Je regarde des posts sur le forum depuis un moment et en train d'organiser mon voyage au Japon 20 Mai 2014 ou Mai 2015. Rien n'est réservé(évidemment). Mais j'essaye de compléter mon itinéraire le plus "parfaitement" possible. Je suis très ouvert du coté des villes à voir, mis-à-part au respect du 14 jours du JR Pass.
Tokyo (3 jours) Nagato (1 jour) - JR Pass Matsumoto (1 jours) – JR Pass Nagoya (3 jours) – JR Pass Kyoto (5 jours) – JR Pass Kyoto - Hiroshima A/R - Osaka – JR Pass Osaka (3 jours) – JR Pass Tokyo (3-4 jours) Nikko (2 jours) – Nikko Pass? - Plus pour relaxer et profiter des derniers jours. Tokyo (1-2 jours)
Total de 24 jours.
Quelques questions;
1. Est-ce qu'Hiroshima vaut le détour? Ou devrais-je enlever cette journée pour en ajouter une autre dans les JR Pass, Kyoto par exemple?. 2. 1 journée chaque à Nagano/Matsumoto sont suffisantes? Ou devrais-je me concentrer sur 1 des deux villes. 3. À Nikko, c'est plus préférable d'y séjourner un aller-retour ou pour une nuit? 4. Est-ce encombrant de voyager en petite/moyenne valise avec cet itinéraire-là? 5. Est-ce qu'il y a un site où que je peux consulter la date des festivals? Découvrir un peu la culture japonaise. 6. Est-ce que cela vaut la peine de s'arrêter au Mont-Fuji? (Même l'escalader?). 7. À Tokyo, est-ce qu'il y a des week pass pour le métro?
Comme je l'ai dit, je suis très versatile pour la modification de mon itinéraire. Je suis en train d'énumérer quelques "must" pour chaque ville et essayer de visiter le plus de chose possible.
De plus, mes thèmes se situent plus vers la culture et la nature japonaise.
Merci beaucoup de votre aide.
Je regarde des posts sur le forum depuis un moment et en train d'organiser mon voyage au Japon 20 Mai 2014 ou Mai 2015. Rien n'est réservé(évidemment). Mais j'essaye de compléter mon itinéraire le plus "parfaitement" possible. Je suis très ouvert du coté des villes à voir, mis-à-part au respect du 14 jours du JR Pass.
Tokyo (3 jours) Nagato (1 jour) - JR Pass Matsumoto (1 jours) – JR Pass Nagoya (3 jours) – JR Pass Kyoto (5 jours) – JR Pass Kyoto - Hiroshima A/R - Osaka – JR Pass Osaka (3 jours) – JR Pass Tokyo (3-4 jours) Nikko (2 jours) – Nikko Pass? - Plus pour relaxer et profiter des derniers jours. Tokyo (1-2 jours)
Total de 24 jours.
Quelques questions;
1. Est-ce qu'Hiroshima vaut le détour? Ou devrais-je enlever cette journée pour en ajouter une autre dans les JR Pass, Kyoto par exemple?. 2. 1 journée chaque à Nagano/Matsumoto sont suffisantes? Ou devrais-je me concentrer sur 1 des deux villes. 3. À Nikko, c'est plus préférable d'y séjourner un aller-retour ou pour une nuit? 4. Est-ce encombrant de voyager en petite/moyenne valise avec cet itinéraire-là? 5. Est-ce qu'il y a un site où que je peux consulter la date des festivals? Découvrir un peu la culture japonaise. 6. Est-ce que cela vaut la peine de s'arrêter au Mont-Fuji? (Même l'escalader?). 7. À Tokyo, est-ce qu'il y a des week pass pour le métro?
Comme je l'ai dit, je suis très versatile pour la modification de mon itinéraire. Je suis en train d'énumérer quelques "must" pour chaque ville et essayer de visiter le plus de chose possible.
De plus, mes thèmes se situent plus vers la culture et la nature japonaise.
Merci beaucoup de votre aide.
Que voir à... Mayotte English translation pending
Que voir à Mayotte ?
Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter sur Petite Terre et Grande Terre; les deux îles qui composent Mayotte (carte).
1- PETITE TERRE Dzaoudzi : c'est la plus grande des deux communes qui composent Petite Terre. C'est de là que part la barge pour Mamoudzou sur Grande Terre. Pamandzi : c'est ici qu'est situé l'aéroport de Mayotte.Patrimoine naturel Boulevard des crabes : c'est la longue digue (artificielle) qui relie Dzaoudzi au reste de Petite Terre.Chissioua Mbouzi : petit îlot inhabité entre Grande et Petite Terre classé réserve naturelle et sur lequel vivent de nombreux lémuriens.Lac Dziani : joli lac volcanique au nord de Petite Terre. On peut en faire le tour en randonnée.Moya : c'est la seule plage de Petite Terre. Les tortues viennent aussi y pondre.2- GRANDE TERREKoungou : deuxième plus grande agglomération du département, elle est à quelques kilomètres au nord de Mamoudzou.Mamoudzou : c'est la préfecture de Mayotte, là où se concentrent les services et commerces dans un mélange de traditions et de modernité. Sada : la principale commune de la côte ouest. Juste à côté, dans le village de Jimawéni, on peut aller visiter l'Ecomusée de la vanille et de l'ylang-ylang.Patrimoine naturelBaie de Bouéni : grande baie sur la côte sud-ouest avec des plages.Cascade de Soulou : petite cascade en bord de plage sur la côte nord-ouest de Grande Terre.La Passe en S : c'est une faille dans la barrière de corail au large de Mayotte qui abrite une impressionnante faune marine. C'est le spot de plongée par excellence.Mont Choungui : au sud de la Grande Terre, son sommet de près de 600 m peut être atteint en randonnée.Mont Combani : grande "colline" du centre dont on peut grimper au sommet en randonnée.Mont Mtsapéré : au dessus de Mamoudzou, un "classique" des balades à pied à Mayotte.N'Gouja : située à l'extrême sud, c'est une des plus belles plages de Mayotte et aussi des plus fréquentées. On peut y voir des tortues.Parc marin de Saziley : à l'extrême sud-est de Grande Terre ce lagon abrite une riche faune marine avec notamment des tortues et des dauphins ou des baleines un peu au large. On y trouve aussi plusieurs plages.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Cascade de Soulou; La Passe en S; Lac Dziani; Mont Choungui; N'Gouja; Parc marin de Saziley.
- © VoyageForum -
1- PETITE TERRE Dzaoudzi : c'est la plus grande des deux communes qui composent Petite Terre. C'est de là que part la barge pour Mamoudzou sur Grande Terre. Pamandzi : c'est ici qu'est situé l'aéroport de Mayotte.Patrimoine naturel Boulevard des crabes : c'est la longue digue (artificielle) qui relie Dzaoudzi au reste de Petite Terre.Chissioua Mbouzi : petit îlot inhabité entre Grande et Petite Terre classé réserve naturelle et sur lequel vivent de nombreux lémuriens.Lac Dziani : joli lac volcanique au nord de Petite Terre. On peut en faire le tour en randonnée.Moya : c'est la seule plage de Petite Terre. Les tortues viennent aussi y pondre.2- GRANDE TERREKoungou : deuxième plus grande agglomération du département, elle est à quelques kilomètres au nord de Mamoudzou.Mamoudzou : c'est la préfecture de Mayotte, là où se concentrent les services et commerces dans un mélange de traditions et de modernité. Sada : la principale commune de la côte ouest. Juste à côté, dans le village de Jimawéni, on peut aller visiter l'Ecomusée de la vanille et de l'ylang-ylang.Patrimoine naturelBaie de Bouéni : grande baie sur la côte sud-ouest avec des plages.Cascade de Soulou : petite cascade en bord de plage sur la côte nord-ouest de Grande Terre.La Passe en S : c'est une faille dans la barrière de corail au large de Mayotte qui abrite une impressionnante faune marine. C'est le spot de plongée par excellence.Mont Choungui : au sud de la Grande Terre, son sommet de près de 600 m peut être atteint en randonnée.Mont Combani : grande "colline" du centre dont on peut grimper au sommet en randonnée.Mont Mtsapéré : au dessus de Mamoudzou, un "classique" des balades à pied à Mayotte.N'Gouja : située à l'extrême sud, c'est une des plus belles plages de Mayotte et aussi des plus fréquentées. On peut y voir des tortues.Parc marin de Saziley : à l'extrême sud-est de Grande Terre ce lagon abrite une riche faune marine avec notamment des tortues et des dauphins ou des baleines un peu au large. On y trouve aussi plusieurs plages.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Cascade de Soulou; La Passe en S; Lac Dziani; Mont Choungui; N'Gouja; Parc marin de Saziley.
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Retour de croisière Costa "Au-delà des colonnes d'Hercule", informations pour excursion seul English translation pending
bonjour
de retour de croisière je viens donner des infos complémentaires à celles qu'il y a sur le forum afin de faire les excursions seul
MALAGA : on peut aller à pied environ 20 mn. il y a un car costa à 6 euros par personne mais çà ne vaut pas le cout si on peut marcher ensuite on monte au gibralfaro par le magnifique jardin pedros luis alfonso. une grimpette mais on peut faire des pauses photos "vue sur malaga et plaza de toros" bon plan : le dimanche à partir de 14h l'entrée est gratuite sinon 2.5 euros à voir : un salle d'expo maquette de malaga autrefois, soldats d'infanterie, armes etc et faire le tour des remparts avec vue panoramique sur tout Malaga descendre en centre ville : théatre romain à droite, visible de l'extérieur, cathédrale revenir par les jardins du bord de mer : belle végétation et promenade rafraichissante
CASABLANCA : personnellement je n'ai pas du tout aimé, c'est plus une ville économique que touristique nous avons pris un taxi comme recommandé : ce fut une horreur, ils vous collent comme des mouches et se disputent entre eux : on a payé 10 euros par personne : pour voir la mosquée de l'extérieur malgré qu'on avait pris note du décallage horaire on y est allé l'après midi mais le taxi nous a amené trop tot : les visites guidées de la mosquée sont à 9 OU 11 OU 14H heure locale : donc il faut y aller à 11 13 U 16H heure française : 12 euros par personne la visite guidée (no comment!) certaines personnes sont allées à pied du bateau : environ 1H sinon le taxi nous a emmené sur la corniche (qui ne vaut pas le déplacement et en plus il y a des pique pocket)et il a voulu nous arreté pour boire un café puis une boutique de tapis et huiles malgré notre refus (j'imagine pour les commissions) bref nous gardons un souvenir amer de cette ville sale (excepté la mosquée)
CADIX on peut tout faire à pied c'est une de mes escales préférées : il y a des circuits de couleur qui sont marqués au sol c'est super bien indiqué: moi j'avais demandé à l'office de tourisme de m'envoyer le plan pour avoir les infos sur les monuments et le circuit ne pas revenir au bateau le midi : on a trouvé des restaus à 8.5 le menu : 2 plats et café ou dessert et boisson simple mais correct
suite plus tard ....
LISBONNE Le bateau arrive loin de la tour de belem et du monastère je pense plus de 8km il faut prendre la carte de bus, metro, tram à 6.5 pour la journée( si on prend dans le bus un aller c 1.8 et le tram 2.6) l'arret de bus est à gauche en sortant à environ 500 m monastère entrée 7 euros ou forfait avec la tour 10 euros ; gratuit pour les moins de 15 ans ou 50% si 2 enfants de de 15 18 ANS nous avons commencé par le monastère mais je pense que si vous voulez entrer à la tour de belem peut etre qu'il vaut mieux commencer par la car elle est très étroite et quand il y a du monde il faut attendre que les gens descendre pour monter les 2 ouvrent à 10 h c'est l'heure où on arrive car en bus on a mis 1/2 heure ! peut etre qu'en metro c'est plus rapide ! ensuite prendre le tram 15 jusqu'à la place figueras, : près de là on a trouvé un restau pas cher non plus 13.5 le menu boisson café avec des spécialités, simples mais copieux et service chaleureux ensuite on a pris le vieux tram28 typique ! jusqu'à la vue panoramique, on est monté jusqu'au chateau sans le visiter ( pour la belle vue il faut rentrer dedans) puis la cathédrale et le quartier d'alfama assez typique et qui redescend vers le bateau
VALENCE : prendre le plan à l'ot à la sortie du bateau; à gauche marcher environ 8OOM avenue marques de sotelo et il y a le bus 19 qui emmène jusqu'au centre arret : à coté de la plaza de toros (arene qu'on voit à gauche) on peut tout visiter le centre à pied, la mairie, le marché : y aller avant 15h sinon c'est fermé : c'est un beau marché couvert où il y a des spécialités : chorizo, jambon serrano... La lonja classé monument patrimoine mondial de l'unesco :entrée 2 euros et 1 euros pour les moins de 15 ans la cathédrale : attention entrée 4.5 ! je ne pense que çà vaille le coup et les palais; retour près du meme endroit par où vous ˆetes arrivés : bus numéro 4 qui vous dépose à 10 mn du port
BARCELONE : vu qu'on a que 4H30 il faut faire des choix nous avons pris un taxi à la sortie du port : 20 euros pour 4, 25 pour 5 pour aller au parc guell : en 20 mn nous yétions à 8H30 : le parc pour nous tout seul nous avons pu visiter pendant presque 2H et déjà à 9H30 tous les groupes arrivaient ! ensuite nous sommes descendus vers le métro en bas à droite 15 minutes : nous avons pris un ticket de 10 trajets : valable pour nous 5 : on passe chacun notre tour et çà nous a payé nos 2 trajets pour 9.8 en tout pour aller à la sagrada: metro ligne verte à la station LESSEPS changement à DIAGONAL puis ligne bleu arret SAGRADA FAMILIA : là plein de monde mais on a pu faire le tour pour prendre des photos; nous ne sommes pas rentrés dedans c'est payant et il y a la queue ensuite retour par le métro meme ligne dans l autre sens changement diagonal, puis ligne verte arret DRASSENES franchement c'est facile à s'y retrouver on arrive à la place du monument de c colomb et on a repris le bus bleu derrière la place qui mène au bateau : 2.5 euros par personne : mais çà vaut le coup car c'est loin voici pour les infos d'excursions en espérant que çà aidera les futurs croisiéristes
MALAGA : on peut aller à pied environ 20 mn. il y a un car costa à 6 euros par personne mais çà ne vaut pas le cout si on peut marcher ensuite on monte au gibralfaro par le magnifique jardin pedros luis alfonso. une grimpette mais on peut faire des pauses photos "vue sur malaga et plaza de toros" bon plan : le dimanche à partir de 14h l'entrée est gratuite sinon 2.5 euros à voir : un salle d'expo maquette de malaga autrefois, soldats d'infanterie, armes etc et faire le tour des remparts avec vue panoramique sur tout Malaga descendre en centre ville : théatre romain à droite, visible de l'extérieur, cathédrale revenir par les jardins du bord de mer : belle végétation et promenade rafraichissante
CASABLANCA : personnellement je n'ai pas du tout aimé, c'est plus une ville économique que touristique nous avons pris un taxi comme recommandé : ce fut une horreur, ils vous collent comme des mouches et se disputent entre eux : on a payé 10 euros par personne : pour voir la mosquée de l'extérieur malgré qu'on avait pris note du décallage horaire on y est allé l'après midi mais le taxi nous a amené trop tot : les visites guidées de la mosquée sont à 9 OU 11 OU 14H heure locale : donc il faut y aller à 11 13 U 16H heure française : 12 euros par personne la visite guidée (no comment!) certaines personnes sont allées à pied du bateau : environ 1H sinon le taxi nous a emmené sur la corniche (qui ne vaut pas le déplacement et en plus il y a des pique pocket)et il a voulu nous arreté pour boire un café puis une boutique de tapis et huiles malgré notre refus (j'imagine pour les commissions) bref nous gardons un souvenir amer de cette ville sale (excepté la mosquée)
CADIX on peut tout faire à pied c'est une de mes escales préférées : il y a des circuits de couleur qui sont marqués au sol c'est super bien indiqué: moi j'avais demandé à l'office de tourisme de m'envoyer le plan pour avoir les infos sur les monuments et le circuit ne pas revenir au bateau le midi : on a trouvé des restaus à 8.5 le menu : 2 plats et café ou dessert et boisson simple mais correct
suite plus tard ....
LISBONNE Le bateau arrive loin de la tour de belem et du monastère je pense plus de 8km il faut prendre la carte de bus, metro, tram à 6.5 pour la journée( si on prend dans le bus un aller c 1.8 et le tram 2.6) l'arret de bus est à gauche en sortant à environ 500 m monastère entrée 7 euros ou forfait avec la tour 10 euros ; gratuit pour les moins de 15 ans ou 50% si 2 enfants de de 15 18 ANS nous avons commencé par le monastère mais je pense que si vous voulez entrer à la tour de belem peut etre qu'il vaut mieux commencer par la car elle est très étroite et quand il y a du monde il faut attendre que les gens descendre pour monter les 2 ouvrent à 10 h c'est l'heure où on arrive car en bus on a mis 1/2 heure ! peut etre qu'en metro c'est plus rapide ! ensuite prendre le tram 15 jusqu'à la place figueras, : près de là on a trouvé un restau pas cher non plus 13.5 le menu boisson café avec des spécialités, simples mais copieux et service chaleureux ensuite on a pris le vieux tram28 typique ! jusqu'à la vue panoramique, on est monté jusqu'au chateau sans le visiter ( pour la belle vue il faut rentrer dedans) puis la cathédrale et le quartier d'alfama assez typique et qui redescend vers le bateau
VALENCE : prendre le plan à l'ot à la sortie du bateau; à gauche marcher environ 8OOM avenue marques de sotelo et il y a le bus 19 qui emmène jusqu'au centre arret : à coté de la plaza de toros (arene qu'on voit à gauche) on peut tout visiter le centre à pied, la mairie, le marché : y aller avant 15h sinon c'est fermé : c'est un beau marché couvert où il y a des spécialités : chorizo, jambon serrano... La lonja classé monument patrimoine mondial de l'unesco :entrée 2 euros et 1 euros pour les moins de 15 ans la cathédrale : attention entrée 4.5 ! je ne pense que çà vaille le coup et les palais; retour près du meme endroit par où vous ˆetes arrivés : bus numéro 4 qui vous dépose à 10 mn du port
BARCELONE : vu qu'on a que 4H30 il faut faire des choix nous avons pris un taxi à la sortie du port : 20 euros pour 4, 25 pour 5 pour aller au parc guell : en 20 mn nous yétions à 8H30 : le parc pour nous tout seul nous avons pu visiter pendant presque 2H et déjà à 9H30 tous les groupes arrivaient ! ensuite nous sommes descendus vers le métro en bas à droite 15 minutes : nous avons pris un ticket de 10 trajets : valable pour nous 5 : on passe chacun notre tour et çà nous a payé nos 2 trajets pour 9.8 en tout pour aller à la sagrada: metro ligne verte à la station LESSEPS changement à DIAGONAL puis ligne bleu arret SAGRADA FAMILIA : là plein de monde mais on a pu faire le tour pour prendre des photos; nous ne sommes pas rentrés dedans c'est payant et il y a la queue ensuite retour par le métro meme ligne dans l autre sens changement diagonal, puis ligne verte arret DRASSENES franchement c'est facile à s'y retrouver on arrive à la place du monument de c colomb et on a repris le bus bleu derrière la place qui mène au bateau : 2.5 euros par personne : mais çà vaut le coup car c'est loin voici pour les infos d'excursions en espérant que çà aidera les futurs croisiéristes
Islande à moto en juin 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en Islande fin mai pour 2 semaines à moto, en solitaire (25/05 à Hirtshals(DK) & 12/06 à Seyðisfjörður(IS)). Je logerai en tente. J'ai prévu de faire le tour en sens horlogique. En gros, à la louche, ça donne :
Seyðisfjörður Hofn jokulsarlon skalafell kirk vik skogar thormosk HJÁLPARFOSS Gulfoss Kerid grindavik reykjavik thingvellir F550 - F52 vers borgarnes eldbork snaefell les fjords de l'est akureyri mivatn selfoss egilstadir
Etant donné la période, ce sera sans doute trop tôt pour les pistes intérieures (F35, F206 & F208), cela limite déjà pas mal les choix d'itinéraires...
Néanmoins, je me pose quelques questions on niveau de la préparation de la moto :
-Quel pneus? -Quels outils? -Quelles pièces de rechanges? (ampoules, ...)
Si des personnes y sont à cette période et qu'elles seraient partantes pour une étape ou deux ensemble, faite le moi savoir ^^
Je pars en Islande fin mai pour 2 semaines à moto, en solitaire (25/05 à Hirtshals(DK) & 12/06 à Seyðisfjörður(IS)). Je logerai en tente. J'ai prévu de faire le tour en sens horlogique. En gros, à la louche, ça donne :
Seyðisfjörður Hofn jokulsarlon skalafell kirk vik skogar thormosk HJÁLPARFOSS Gulfoss Kerid grindavik reykjavik thingvellir F550 - F52 vers borgarnes eldbork snaefell les fjords de l'est akureyri mivatn selfoss egilstadir
Etant donné la période, ce sera sans doute trop tôt pour les pistes intérieures (F35, F206 & F208), cela limite déjà pas mal les choix d'itinéraires...
Néanmoins, je me pose quelques questions on niveau de la préparation de la moto :
-Quel pneus? -Quels outils? -Quelles pièces de rechanges? (ampoules, ...)
Si des personnes y sont à cette période et qu'elles seraient partantes pour une étape ou deux ensemble, faite le moi savoir ^^
Avis sur itinéraire de dix-sept jours Vietnam-Angkor English translation pending
Bonjour
Nous partons pour 15 jours au Vietnam en atterrissant à ho chi min ville.
Pouvez vous me donner votre avis sur cet itineraire ( oublis d incontournable ou trop ambitieux ) en sachant que nous voulons absolument faire les temples d'Angkor , la baie d Halong , le delta du Mékong et deux jours de farniente:
Arrive à 12 h a Ho chi minh ville le 16 mars
1-Phu quoc
Nuit du 16 mars à Phu quoc 17 mars journée à phu quoc
2- delta du Mékong
18 mars delta du Mékong 19 mars delta du Mékong avion pour angkor
3- angkor
20 mars angkor 21 mars angkor 22 mars angkor marche flottant
4 HUE siemp reap hué 23-24 mars hué
5-Baie d Along
25 -26 Along
6-SAPA 27-28: sapa
29-30 MUI NE
Nuit du 30 à HCMV .
En vous remerciant par avance,
1-Phu quoc
Nuit du 16 mars à Phu quoc 17 mars journée à phu quoc
2- delta du Mékong
18 mars delta du Mékong 19 mars delta du Mékong avion pour angkor
3- angkor
20 mars angkor 21 mars angkor 22 mars angkor marche flottant
4 HUE siemp reap hué 23-24 mars hué
5-Baie d Along
25 -26 Along
6-SAPA 27-28: sapa
29-30 MUI NE
Nuit du 30 à HCMV .
En vous remerciant par avance,
Thaïlande pour quinze jours English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en phase de finalisation du parcours.
Voyage en couple :
3 j à BKK
3 j à Chiang Mai , avec trek et visite de la ville
Cap vers le sud et c'est là où on doute.
On veut faire du farniente plage et de la balade rando légère.
Faut-il rester sur Phuket et visiter l'Ile, vaut-elle le coup pour y rester 1 semaine?
Sauter d'Ile en Île, Ko Samui, Phi Phi, etc... et trouver un hôtel sur place après la découverte de l'Ile à pieds.
Le Tsunami a bien frappé la partie ouest de la Thaïlande, les zones de ce côté sont-elles maintenant reparties de l'avant ou
est-ce sensible d'y aller encore aujourd'hui?
Merci de vos conseils.
Visiter la Imperial Valley au mois de juillet/août English translation pending
Bonjour un jour je compterai bien visiter la salton sea au mois de Juillet et Aout c'est le lac en Californie du sud dans le désert de la imperial valley je souhaite aussi prendre un hôtel a El centro tout prés d'imperial .
-La chaleur est elle humide ou toujours sec est supportable dans ses zone (Imperial , Mexicali , El Centro , Calexico , brawley et Calipatria ) ?
-L'humidex ou l'indice de chaleur est il très élevé par rapport a New York par exemple ?
-Les température montre elle très haut ?
-Le soleil frappe il très fort ?
-Peut on se baigner dans la Salton Sea ?
J'aimerai bien avoir des témoignage de personne qui ont déjà visiter cette endroit en été 🙂
-La chaleur est elle humide ou toujours sec est supportable dans ses zone (Imperial , Mexicali , El Centro , Calexico , brawley et Calipatria ) ?
-L'humidex ou l'indice de chaleur est il très élevé par rapport a New York par exemple ?
-Les température montre elle très haut ?
-Le soleil frappe il très fort ?
-Peut on se baigner dans la Salton Sea ?
J'aimerai bien avoir des témoignage de personne qui ont déjà visiter cette endroit en été 🙂
Avis sur itinéraire New York/Nouvelle-Angleterre/Montréal en août 2013? English translation pending
Après un voyage extraordinaire sur la côte ouest l'été dernier, cette année nous envisageons l'est des états unis. Ma meilleure amie part vivre à Montréal cette année et mon mari prépare un examen d'anglais pour fin 2013. D'où l'idée d'un détour par Montréal et d'une grosse majorité du trip aux États unis.
En gros pour le moment ça donnerai ça :
J1 : Paris/New york J2, 3, 4, 5 : New York J6 : New york vers Cape Cod en passant par Yale (université), Mystic (aquarium) ou Newport (Mansions) J7 : Cape cod avec ballade sur les plages, excursion pour aller voir les baleines, découverte de Provincetown. J8 : Cape cod vers Wolfboro ou autre village sympa vers les White mountains, J9 : Wolfboro vers Montréal en passant par Franconia Notch, J10, 11, 12 : Montréal J13 : Montréal vers North Conway J14 : North Conway avec la Kancamagus road ou ascension du mont Washington en train à voir J15 : North Conway vers Portland J16 : Portland vers ?, une nuit étape dans un petit port tranquille pour finir la côte en douceur. J17 : ? vers Boston J18 : Boston J19 : Boston, Cambridge avec visite du campus d'Harvard; J20 : Boston/Paris.
Il s'agit vraiment d'une première ébauche. La partie ville vous semble t elle équilibrée ? C'est plutôt les étapes entre qui restent un peu en point d'interrogation pour le moment, par exemple où dormir à Cape Cod, où entre Portland et Boston ? Comment visiter les Whites mountains ? est ce que l'option retenue convient ?
J'aurais adoré aller faire un tour vers Acadia mais là le planning me semble difficile à allonger. Voilà, j'attends vos remarques avec impatience.
J1 : Paris/New york J2, 3, 4, 5 : New York J6 : New york vers Cape Cod en passant par Yale (université), Mystic (aquarium) ou Newport (Mansions) J7 : Cape cod avec ballade sur les plages, excursion pour aller voir les baleines, découverte de Provincetown. J8 : Cape cod vers Wolfboro ou autre village sympa vers les White mountains, J9 : Wolfboro vers Montréal en passant par Franconia Notch, J10, 11, 12 : Montréal J13 : Montréal vers North Conway J14 : North Conway avec la Kancamagus road ou ascension du mont Washington en train à voir J15 : North Conway vers Portland J16 : Portland vers ?, une nuit étape dans un petit port tranquille pour finir la côte en douceur. J17 : ? vers Boston J18 : Boston J19 : Boston, Cambridge avec visite du campus d'Harvard; J20 : Boston/Paris.
Il s'agit vraiment d'une première ébauche. La partie ville vous semble t elle équilibrée ? C'est plutôt les étapes entre qui restent un peu en point d'interrogation pour le moment, par exemple où dormir à Cape Cod, où entre Portland et Boston ? Comment visiter les Whites mountains ? est ce que l'option retenue convient ?
J'aurais adoré aller faire un tour vers Acadia mais là le planning me semble difficile à allonger. Voilà, j'attends vos remarques avec impatience.
Boucle Denver - Rushmore - Yellowstone - Moab - Denver English translation pending
Allez, je me lance ! Après vous avoir sollicité pour des points précis de mon itinéraire, je vous le livre afin de recevoir vos avis. Pour info, nous aurons 20 jours sur place et serons à 4 (deux adultes et deux enfants de 4 et 7 ans). Nous allons louer un suv midsize et ferons tout notre circuit en camping (sauf la première nuit à Denver).
25 juillet : Arrivée à Denver - Nuit à Denver 26 juillet : Frontier days de Cheyenne - Nuit à Cheyenne (pas trouvé de camping qui daigne me répondre...) 27 juillet : Frontier days puis un bout de route en fin d'AM - Nuit à Guernsey State Park (est-ce que quelqu'un connait ?) 28 juillet : Custer State Park et Mont Rushmore - Nuit à Keystone 29 juillet : Badlands NP et Wall - Nuit à Keystone 30 juillet : Deadwood et Devils Tower - Nuit à Buffalo 31 juillet : Bighorn canyon et Cody (là, je manque d'infos sur Bighorn canyon : Que voir, que faire, ... ?) - Nuit à Cody (quel camping ?) 1er août : Yellowstone - Nuit à Canyon Village 2 août : Yellowstone - Nuit à Canyon Village 3 août : Yellowstone - Nuit à Grant Village 4 août : Yellowstone - Nuit à Grant Village 5 août : Grand Teton et Jackson Hole - Nuit à Jackson Hole ou à Teton (quel camping) 6 août : Route et Flaming Gorge - Nuit au Canyon Rim campground de Flaming Gorge 7 août : Route, arrêt au Quarry à Vernal et Goblin Valley SP - Nuit au camping de Goblin Valley 8 août : Little Wild Horse canyon, Little Egypt, Natural Bridge NM et Valley of the Gods - Nuit au camping primitif de Gooseneck SP 9 août : Mule canyon, Moki Dugway, Muley Point, Gooseneck SP, Monument Valley - Nuit au Goulding'campground à Monument Valley 10 août : Wilson Arch, Dead Horse SP - Nuit au Dead Horse point campground 11 août : Canyonland, Shafer trail - Nuit à Moab ou au camping d'Arches NP 12 août : Arches NP 13 août : Fisher Tower, route 128 et Colorado NM - Nuit au Saddlehorn campground près de Fruita 14 août : Route et petit tour dans Denver - Avion en soirée.
Merci d'avance ! A noter que si vous avez des infos sur des lieux typiques western sur mon parcours, je suis preneur. Coups de coeur restos, campings, conseils, ...
25 juillet : Arrivée à Denver - Nuit à Denver 26 juillet : Frontier days de Cheyenne - Nuit à Cheyenne (pas trouvé de camping qui daigne me répondre...) 27 juillet : Frontier days puis un bout de route en fin d'AM - Nuit à Guernsey State Park (est-ce que quelqu'un connait ?) 28 juillet : Custer State Park et Mont Rushmore - Nuit à Keystone 29 juillet : Badlands NP et Wall - Nuit à Keystone 30 juillet : Deadwood et Devils Tower - Nuit à Buffalo 31 juillet : Bighorn canyon et Cody (là, je manque d'infos sur Bighorn canyon : Que voir, que faire, ... ?) - Nuit à Cody (quel camping ?) 1er août : Yellowstone - Nuit à Canyon Village 2 août : Yellowstone - Nuit à Canyon Village 3 août : Yellowstone - Nuit à Grant Village 4 août : Yellowstone - Nuit à Grant Village 5 août : Grand Teton et Jackson Hole - Nuit à Jackson Hole ou à Teton (quel camping) 6 août : Route et Flaming Gorge - Nuit au Canyon Rim campground de Flaming Gorge 7 août : Route, arrêt au Quarry à Vernal et Goblin Valley SP - Nuit au camping de Goblin Valley 8 août : Little Wild Horse canyon, Little Egypt, Natural Bridge NM et Valley of the Gods - Nuit au camping primitif de Gooseneck SP 9 août : Mule canyon, Moki Dugway, Muley Point, Gooseneck SP, Monument Valley - Nuit au Goulding'campground à Monument Valley 10 août : Wilson Arch, Dead Horse SP - Nuit au Dead Horse point campground 11 août : Canyonland, Shafer trail - Nuit à Moab ou au camping d'Arches NP 12 août : Arches NP 13 août : Fisher Tower, route 128 et Colorado NM - Nuit au Saddlehorn campground près de Fruita 14 août : Route et petit tour dans Denver - Avion en soirée.
Merci d'avance ! A noter que si vous avez des infos sur des lieux typiques western sur mon parcours, je suis preneur. Coups de coeur restos, campings, conseils, ...
Procession des barges royales le 9 novembre à Bangkok English translation pending
Annulée l'année dernière pour cause d'inondations la procession des barges royales sur le fleuve Chao Phraya aura lieu cette année le 9 novembre entre 15h et 17h. ( la dernière fois c'était en 2006 ).
On peut habituellement les voir au musée des barges royales sur le klong Bangkok Noi près de la gare de Thonburi.
Une flotille de 52 bateaux ( 4 barges royales principales, 8 avec des têtes d'animaux, et 40 plus petites ) descendra le fleuve du pont Rama VIII jusqu'au Wat Arun où aura lieu la cérémonie de remise des robes aux moines (cérémonie marquant la fin du carême bouddhique , et on célèbrera aussi le 84ième anniversaire du roi ).
Descente sur 5 colonnes selon la position de bataille de l'ancien temps, une formation de 1280m de long et 110 de large. 2200 rameurs, officiers de la Royal Thai Navy, seront à la tâche.
Pour ceux qui ne seraient pas là à la bonne date, 2 petites répétitions auront lieu le 21 septembre et le 29 octobre, et 2 grandes répétitions les 2 et 6 novembre.
Thaïlande: quelle île choisir si on n'aime ni faire la crêpe ni les boîtes de nuit? English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions terminer notre prochain voyage en Thaïlande (en février 2013) par 2-3 jours à la mer. Commes nous voyagerons en solo, heureka, nous échapperons aux plages touristiques de Phuket 😎😎😎 Nous sommes donc à la recherche d'une île sympa, ou il y a moyen de faire de jolies promenades dans la nature. Il faut quand même que ça soit un minimum touristique car nous aimerions nous offrir un bel hôtel un peu chic 😛 Ou encore mieux, un bungalow les pieds dans l'eau 😉
Merci!
Nous aimerions terminer notre prochain voyage en Thaïlande (en février 2013) par 2-3 jours à la mer. Commes nous voyagerons en solo, heureka, nous échapperons aux plages touristiques de Phuket 😎😎😎 Nous sommes donc à la recherche d'une île sympa, ou il y a moyen de faire de jolies promenades dans la nature. Il faut quand même que ça soit un minimum touristique car nous aimerions nous offrir un bel hôtel un peu chic 😛 Ou encore mieux, un bungalow les pieds dans l'eau 😉
Merci!
Situation actuelle au Liban? (août 2012) English translation pending
Bonjour
Je compte me rendre au Liban avec mes filles fin octobre 2012, mais je suis inquiète des informations récentes (enlèvements, route de l'aéroport barrée, ressortissants arabes rappelés...). Quelqu'un a t-il des infos ? Merci
Je compte me rendre au Liban avec mes filles fin octobre 2012, mais je suis inquiète des informations récentes (enlèvements, route de l'aéroport barrée, ressortissants arabes rappelés...). Quelqu'un a t-il des infos ? Merci
Compte rendu d'un voyage de trois semaines au Rajasthan English translation pending
« The young Sikh never went where he coulndn’t take his horse .. »
23 h aéroport de Delhi… Un turban blanc que nos yeux fatigués n’ont aucun mal à localiser dans la nuit : _ I’m Ranjeet Même barbe, même sourire que sur les photos, c’était bien lui. Direction Delhi et l’hôtel dont je ne parlerai pas, (j’ai voulu faire tout seul….1ère erreur de casting). Le lendemain départ à 9h et vers 11h nous entrions au Rajasthan ; c’était parti ! Impressions… Nawalgarh (1 journée) ..Un véritable musée à ciel ouvert, pas moins de 300 havelis dans le village, des chefs d’œuvres à tous les coins de rue, mais pour combien de temps encore ? paradoxalement peu ou pas de touristes, ils sont tous à Mandawa, en tout cas nous ça nous va super, c’est le moment de dérouiller les appareils photo. Pour dormir 2 options : « le château du prince charmant »The Grand Haveli and Resort à 2500Rps environ et la « ferme de Cendrillon » à 800 Rp , peut- être aurions-nous dù « casser la tirelire »…? Bikaner (1 journée) Ville sans trop d’intérêt s’il n’y avait une des merveilles du Rajasthan : Junagarh Fort interdiction de faire l’impasse. Un hôtel confortable : Harasar Haveli , des chambres pour tout budget de 700rps (+ que correctes) à + 2000Rps. Avec resto sur le toit, repas à 250 Rps... Deshnok Visite du fameux Rat Temple, sympa maisil faut quand même aimer les rats ; n’oubliez surtout pas de revêtir les sur boots qu’on vous propose à l’entrée, car pieds nus….avec un peu de chance vous verrez peut-être le rat blanc et assurerez ainsi la prospérité de votre descendance. Khuri (1 journée) ...Un super moment à l’écart de la cohue et à l’abri des embrouilles : attention à tout ce qui est proposé par les hôtels de Jaisalmer et par certains chauffeurs.1 heure de dromadaire ( ça suffit largement !) un coucher de soleil dans le désert de Thar (c’est pas le Sahara mais c’est sympa ; on y a même surpris un groupe d’antilopes se préparant pour la nuit, qui a détalé avec empressement à notre passage) soirée agréable, repas partagé avec un couple de catalans (des voisins de 150km à plus de 6500km de la « maison », pas banal), musique et danses folkloriques ; Chandani Desert Resort environ 2000 Rps pour 2 tout compris... Jaisalmer (2 jours) ..Notre coup de cœur (mais on en a eu tellement) c’est vraiment une splendeur, des ruelles où on a envie de se perdre tellement on s’y sent bien, et l’or, celui de la pierre dont l’éclat varie avec la position du soleil…on a opté pour l’hôtel Paradise , dans les murailles aux environs de 1000 Rps, avec une belle terrasse sur le toit pour le petit dej, voir pour le dîner, (les repas sont préparés par le restau situé en face et non pas par le cuisinier de l’hôtel ??) On a appris une fois rentrés, qu’il existait une polémique à propos des hôtels situés à l’intérieur de la forteresse, de leur non respect d’un certain nombre de règles environnementales, et des risques qu’ils font courir à terme à la cité…j’avais noté une autre adresse avant de partir le Maru Palace, recommandé par plusieurs voyageurs, j’en ai profité pour vérifier sur place et cela n’a pas l’air mal, à proximité de l’entrée principale. A vous de voir …. Pour dîner un bon resto sur les toits « Monica » à l’extérieur de la cité à deux pas de la porte principale. Le temple Jaïn à ne pas manquer. Le coucher de soleil sur les rives du lac, Zen....
Jodhpur (3 jours) ...Une énigme pour nous, nous n’avons pas du tout aimé la ville(malgré la place de l’horloge), le bazar, les gens….. pourquoi ? mystère, on doit être les seuls au monde dans ce cas, enfin d’après les commentaires entendus ça et là . Il est vrai que le jour où nous y étions un pic de pollution important était atteint, les yeux qui piquent, la gorge irritée beaucoup de monde, un peu de fatigue …. Cependant des visites extraordinaires pour compenser, le fort de Mehrangarh, Jawand Thada cénotaphe de marbre blanc petite merveille aussi appelée « petit Taj », enfin un dîner sur le toit terrasse d’un Haveli( voir Ranjeet), la plus belle vue du fort illuminé, somptueux. On a séjourné au Dilhion Guest house , situé un peu à l’écart du bruit et de la pollution ( ça fait du bien) et qui appartient a un professeur à la retraite, très british, parfait ; environ 1000 Rps p.d. compris .... Un super restau :OnThe Rock dans un cadre bucolique genre le livre de la jungle une carte et un personnel au top, un repas entre 500rps et 700rps : extra !. Une halte pour déjeuner dans une famille Bishnoï minorité au sujet de laquelle j’avais vu un reportage à la télé. Je me faisais une fête…Ma grosse déception du voyage, le tourisme est en train ici comme ailleurs de briser les rêves et les illusions de beaucoup de naïfs, mais bien entendu, encore une fois, ces réflexions n’engagent que moi. Faites-vous votre propre idée. Pour la photo c’estparfait, des costumes aux couleurs éclatantes, des animaux (grues et antilopes) à se mettre sous l’objectif. Ranakpur Certainement l’un des plus beaux temples Jaïns de l’Inde tout en marbre blanc ciselé, une splendeur (attention mesdames, vous n’y serez pas acceptées tous les jours…) Kumbhalgarh (1jour) Un petit crochet en montagne (1100m) pour visiter le fort rajpoute et ses 36km de murailles, réputé imprenable, sauf pour ce sacré Akbar évidemment. Le Kumbhal Castel ne nous a pas laissé de souvenir impérissable, mais il n’y a pas trop de choix. 1200rps la chambre. Udaïpur (2 jours) .... Un lever de soleil sur la ville depuis le balcon de notre chambre donnant sur le lac et le City Palace … Whhaou c’est magique et c’est au Dream Heaven, hôtel qui n’a pas un abord facile et qui peut surprendre lorsqu’on y arrive la première fois ; mais cette impression disparaît dès lors que l’on grimpe un étage et que le patron (super sympa) vous fait visiter ses chambres ; elles sont agréables, propres avec des peintures murales du plus bel effet. Evidemment, choisir une chambre qui donne sur le lac (de 500 à 1000 Rps) ; en prime un toit-terrasse avec des coins aménagés avec tables basses et coussins, très cosy comme ils disent dans les guides. Une vue imprenable sur le lac et le palais, un simple dîner (excellent) aux chandelles devient tout simplement sublime . La visite du City Palace , le bazar, un déjeuner sur le toit-terrasse du Maxim’s café…que du bonheur !.... Là on aurait dû remonter sur Pushkar mais j’avais décidé de passer avant par Chittorgarth et Bundi …(j’ai encore voulu faire tout seul…2nde erreur de casting) Chittorgarth on ne s’est même pas arrêté, la visibilité n’excédant pas 100m ( pollution et poussière des carrières de marbre) nous n’avons pas voulu faire courir de risques inutiles aux yeux de mon épouse
Bundi (1 journée) On n’aurait pas dû, tellement la pollution était importante, tellement il n’y a rien à voir à part le fort, tellement il n’est pas entretenu que cela fait mal, tellement qu’un des 2 gardiens na pas l’électricité dans toutes les pièces : nous entrons dans une salle ouverte aux quatre vents où nichent les pigeons et où accessoirement sont en train de « mourir » des fresques sublimes avec des « bleus naturels » uniques en Inde je m’apprête à déclancher mon Sony lorsque j’entends derrière moi « NO FLASH PLEASE »….et enfin tellement les singes ils font ch…, qu’on est obligé de déambuler dans certains coins de la ville, notamment au château muni d’un gourdin. Pushkar (3 jours) Avec Udaïpur l’endroit idéal pour recharger les accus, haut lieu de pèlerinage hindou… et alentours de la culture du pavot ; cool! Mais il est vrai que l’on s’y sent bien ; la spiritualité ambiante n’y est sûrement pas étrangère. Attention aux embrouilles cependant avec les prétendus sadhus (il y en a de vrais) prêts à vous bénir vous et individuellement tous les membres de votre famille et de vous réclamer après le prix fort . Un petit hôtel super sympa l’Evrest Hôtel clean 600 rps. Jaïpur (2Jours) ...Une ville qui bouillonne, des travaux, des embouteillages, d’où le choix de notre mentor de nous proposer de loger dans un quartier où nous ne serions pas obligés de passer trop de temps en voiture lors de nos déplacements. Le Rajputana Haveli c’est du top niveau : à l’entrée, chasseur en livrée hyper souriant, personnel sympa, bien sûr on a franchi un palier question budget mais on ne le regrette pas, car comme disait ma grand mère , "il n’y a jamais de mal à se faire du bien de temps en temps". Environ 2000 Rps p.d. compris A voir: le Hawa Mahal ou « palais des vents », clic-clac sur la façade uniquement car il ne se visite pas. Photo sur le trottoir d’en face avec le charmeur de serpents, Le City Palace, toujours habité en partie par le maharaja Et bien sûr le fort d’Amber, une merveille où nous sommes entrés directement par la porte ouest, en prenant bien soin d’éviter le parking principal, et l’incitation de se rendre au fort 500 m plus loin, sur le dos d’un des 150 éléphants faisant le trajet aller et retour, à la queue leu-leu, comme dans le livre de la jungle. C' est tout simplement insupportable ( encore une fois un avis strictement perso). Le meilleur thali que nous ayons mangé en inde, à 2 pas du palais des vents : Shri Balaji Veg. Restaurant sur l’avenue du palais des vents, à droite en descendant. Mais attention au piège, vous avez 3 sortes de thalis (à volonté ) à 150Rps chacun affichés en grand au-dessus de la porte d’entrée : penjabi thali, rajasthani thali ou gujrati thali. On vous demande si vous le voulez épicé, bien sûr vous répondez "pas trop" et on vous apporte un « tourist thali » (nom qu’il porte sur la note) extraordinaire accompagné des meilleurs chapatis du monde (et des environs) mais à 300 Rps c .à.d. le double de ce qui est affiché à l’entrée mais qui figure bien sur la carte et à ce prix ! Trop forts. Je n’ai pas aimé : le Jantar Mantar observatoire astronomique situé à côté du palais dont l’entrée coûte 100 Rps mais où on est obligé de prendre un guide si on veut comprendre quelque chose, faute de documentation ; ok, sauf qu’un guide francophone « coûte » 500 Rps alors qu’un guide anglophone seulement 150Rps dixit le cerbère à l’entrée. A la question « pourquoi cette différence ? » Réponse : le français est plus difficile à apprendre ! Comment dit-on pigeon en hindi ? Pour le principe bien sûr nous avons fait l’impasse leur faisant cadeau des 100 rps déjà payées...
Agra (1 journée)
...La cerise sur le gâteau ! je pense qu’une partie de notre cerveau ne fonctionne que lorsque l’on débarque un beau matin à Venise, et qu’une autre partie agit de même lorsque l’on arrive en même temps que le soleil devant le Taj Mahal. Heureusement qu’à l’époque où nous vivons il existe encore des endroits où nous avons la possibilité de vivre de tels moments ; bien sûr tout cela est très personnel mais je vous souhaite sincèrement de vivre les mêmes émotions.
La veille, visite du fort rouge vers 16h et coucher de soleil depuis la rive opposée à celle du Taj. Amis photographes, à vos appareils ! le lieu étant sacré les berges sur la droite sont un lieu de crémations permanentes. Au niveau des hôtels si on se fie aux commentaires lus ça et là c’est une loterie, avec très souvent un mauvais rapport qualité prix. Et bien pour inverser la tendance, un hôtel qui ne paye pas de mine : le Tourist Guesthouse (environ 700 Rps) des chambres simples mais propres autour d’un superbe patio arboré, agrémenté de guirlandes multicolores, donnant un air de fête à la nuit tombée ; quoi de plus sympa aussi d’être réveillé par le chant des oiseaux…D’accord à 5 heures du mat c’est peut-être un peu tôt ... Epilogue Les autoroutes ont fait leur apparition au Rajasthan ! Tout bien comme chez nous, avec des péages tous les 10km, équipés de barrières automatiques parfois, le plus souvent manuelles et avec deux fois deux voies. Mais les similitudes s’arrêtent là, en effet , elles traversent les villes et si elles sont toujours en mode 2x2, il y a des carrefours avec des feux tricolores, des gens qui traversent partout, et des vaches allongées en plein milieu de la chaussée. En Inde on roule à gauche, et la voie dite « rapide » est celle située à droite ; et bien prudence, car c’est sur celle–ci qu’on a le plus de chances de rencontrer des charrettes « dromado-tractées » des camions surchargés roulant a peine plus vite, des motos transportant toute la famille (record observé et photographié 6 personnes ) lorsque ce n’est pas, et là ça surprend un peu plus quand on n’a pas l’habitude, un camion venant en sens inverse (j’ai aussi les preuves numériques !). Je faisais part de mon étonnement à Ranjeet mais je ne réussis qu’à déclencher un sourire amusé et poli sur son visage, visiblement je n’étais pas le premier… J’étais perdu dans mes réflexions lorsque, à la faveur d’un ralentissement, un représentant de la force publique, toutes moustaches dehors et les bras en croix, nous intime l’ordre de nous ranger sur le bas-côté. Ranjeet obtempère, me demande 100rps et descend du véhicule ; un long monologue du représentant de l’ordre plus tard, il revient et me demande 200rps de plus, je m’exécute, sans poser de question, l’œil particulièrement noir de Ranjeet me déconseillant de le faire pour l’instant. _Alors ? osais-je à son retour quelques instants plus tard _Tu n’avais pas mis ta ceinture… _... ????.... INCREDIBLE INDIA !
Un dernier grand merci à RANJEET pour les merveilleux moments qu’il nous a permis de vivre.
23 h aéroport de Delhi… Un turban blanc que nos yeux fatigués n’ont aucun mal à localiser dans la nuit : _ I’m Ranjeet Même barbe, même sourire que sur les photos, c’était bien lui. Direction Delhi et l’hôtel dont je ne parlerai pas, (j’ai voulu faire tout seul….1ère erreur de casting). Le lendemain départ à 9h et vers 11h nous entrions au Rajasthan ; c’était parti ! Impressions… Nawalgarh (1 journée) ..Un véritable musée à ciel ouvert, pas moins de 300 havelis dans le village, des chefs d’œuvres à tous les coins de rue, mais pour combien de temps encore ? paradoxalement peu ou pas de touristes, ils sont tous à Mandawa, en tout cas nous ça nous va super, c’est le moment de dérouiller les appareils photo. Pour dormir 2 options : « le château du prince charmant »The Grand Haveli and Resort à 2500Rps environ et la « ferme de Cendrillon » à 800 Rp , peut- être aurions-nous dù « casser la tirelire »…? Bikaner (1 journée) Ville sans trop d’intérêt s’il n’y avait une des merveilles du Rajasthan : Junagarh Fort interdiction de faire l’impasse. Un hôtel confortable : Harasar Haveli , des chambres pour tout budget de 700rps (+ que correctes) à + 2000Rps. Avec resto sur le toit, repas à 250 Rps... Deshnok Visite du fameux Rat Temple, sympa maisil faut quand même aimer les rats ; n’oubliez surtout pas de revêtir les sur boots qu’on vous propose à l’entrée, car pieds nus….avec un peu de chance vous verrez peut-être le rat blanc et assurerez ainsi la prospérité de votre descendance. Khuri (1 journée) ...Un super moment à l’écart de la cohue et à l’abri des embrouilles : attention à tout ce qui est proposé par les hôtels de Jaisalmer et par certains chauffeurs.1 heure de dromadaire ( ça suffit largement !) un coucher de soleil dans le désert de Thar (c’est pas le Sahara mais c’est sympa ; on y a même surpris un groupe d’antilopes se préparant pour la nuit, qui a détalé avec empressement à notre passage) soirée agréable, repas partagé avec un couple de catalans (des voisins de 150km à plus de 6500km de la « maison », pas banal), musique et danses folkloriques ; Chandani Desert Resort environ 2000 Rps pour 2 tout compris... Jaisalmer (2 jours) ..Notre coup de cœur (mais on en a eu tellement) c’est vraiment une splendeur, des ruelles où on a envie de se perdre tellement on s’y sent bien, et l’or, celui de la pierre dont l’éclat varie avec la position du soleil…on a opté pour l’hôtel Paradise , dans les murailles aux environs de 1000 Rps, avec une belle terrasse sur le toit pour le petit dej, voir pour le dîner, (les repas sont préparés par le restau situé en face et non pas par le cuisinier de l’hôtel ??) On a appris une fois rentrés, qu’il existait une polémique à propos des hôtels situés à l’intérieur de la forteresse, de leur non respect d’un certain nombre de règles environnementales, et des risques qu’ils font courir à terme à la cité…j’avais noté une autre adresse avant de partir le Maru Palace, recommandé par plusieurs voyageurs, j’en ai profité pour vérifier sur place et cela n’a pas l’air mal, à proximité de l’entrée principale. A vous de voir …. Pour dîner un bon resto sur les toits « Monica » à l’extérieur de la cité à deux pas de la porte principale. Le temple Jaïn à ne pas manquer. Le coucher de soleil sur les rives du lac, Zen....
Jodhpur (3 jours) ...Une énigme pour nous, nous n’avons pas du tout aimé la ville(malgré la place de l’horloge), le bazar, les gens….. pourquoi ? mystère, on doit être les seuls au monde dans ce cas, enfin d’après les commentaires entendus ça et là . Il est vrai que le jour où nous y étions un pic de pollution important était atteint, les yeux qui piquent, la gorge irritée beaucoup de monde, un peu de fatigue …. Cependant des visites extraordinaires pour compenser, le fort de Mehrangarh, Jawand Thada cénotaphe de marbre blanc petite merveille aussi appelée « petit Taj », enfin un dîner sur le toit terrasse d’un Haveli( voir Ranjeet), la plus belle vue du fort illuminé, somptueux. On a séjourné au Dilhion Guest house , situé un peu à l’écart du bruit et de la pollution ( ça fait du bien) et qui appartient a un professeur à la retraite, très british, parfait ; environ 1000 Rps p.d. compris .... Un super restau :OnThe Rock dans un cadre bucolique genre le livre de la jungle une carte et un personnel au top, un repas entre 500rps et 700rps : extra !. Une halte pour déjeuner dans une famille Bishnoï minorité au sujet de laquelle j’avais vu un reportage à la télé. Je me faisais une fête…Ma grosse déception du voyage, le tourisme est en train ici comme ailleurs de briser les rêves et les illusions de beaucoup de naïfs, mais bien entendu, encore une fois, ces réflexions n’engagent que moi. Faites-vous votre propre idée. Pour la photo c’estparfait, des costumes aux couleurs éclatantes, des animaux (grues et antilopes) à se mettre sous l’objectif. Ranakpur Certainement l’un des plus beaux temples Jaïns de l’Inde tout en marbre blanc ciselé, une splendeur (attention mesdames, vous n’y serez pas acceptées tous les jours…) Kumbhalgarh (1jour) Un petit crochet en montagne (1100m) pour visiter le fort rajpoute et ses 36km de murailles, réputé imprenable, sauf pour ce sacré Akbar évidemment. Le Kumbhal Castel ne nous a pas laissé de souvenir impérissable, mais il n’y a pas trop de choix. 1200rps la chambre. Udaïpur (2 jours) .... Un lever de soleil sur la ville depuis le balcon de notre chambre donnant sur le lac et le City Palace … Whhaou c’est magique et c’est au Dream Heaven, hôtel qui n’a pas un abord facile et qui peut surprendre lorsqu’on y arrive la première fois ; mais cette impression disparaît dès lors que l’on grimpe un étage et que le patron (super sympa) vous fait visiter ses chambres ; elles sont agréables, propres avec des peintures murales du plus bel effet. Evidemment, choisir une chambre qui donne sur le lac (de 500 à 1000 Rps) ; en prime un toit-terrasse avec des coins aménagés avec tables basses et coussins, très cosy comme ils disent dans les guides. Une vue imprenable sur le lac et le palais, un simple dîner (excellent) aux chandelles devient tout simplement sublime . La visite du City Palace , le bazar, un déjeuner sur le toit-terrasse du Maxim’s café…que du bonheur !.... Là on aurait dû remonter sur Pushkar mais j’avais décidé de passer avant par Chittorgarth et Bundi …(j’ai encore voulu faire tout seul…2nde erreur de casting) Chittorgarth on ne s’est même pas arrêté, la visibilité n’excédant pas 100m ( pollution et poussière des carrières de marbre) nous n’avons pas voulu faire courir de risques inutiles aux yeux de mon épouse
Bundi (1 journée) On n’aurait pas dû, tellement la pollution était importante, tellement il n’y a rien à voir à part le fort, tellement il n’est pas entretenu que cela fait mal, tellement qu’un des 2 gardiens na pas l’électricité dans toutes les pièces : nous entrons dans une salle ouverte aux quatre vents où nichent les pigeons et où accessoirement sont en train de « mourir » des fresques sublimes avec des « bleus naturels » uniques en Inde je m’apprête à déclancher mon Sony lorsque j’entends derrière moi « NO FLASH PLEASE »….et enfin tellement les singes ils font ch…, qu’on est obligé de déambuler dans certains coins de la ville, notamment au château muni d’un gourdin. Pushkar (3 jours) Avec Udaïpur l’endroit idéal pour recharger les accus, haut lieu de pèlerinage hindou… et alentours de la culture du pavot ; cool! Mais il est vrai que l’on s’y sent bien ; la spiritualité ambiante n’y est sûrement pas étrangère. Attention aux embrouilles cependant avec les prétendus sadhus (il y en a de vrais) prêts à vous bénir vous et individuellement tous les membres de votre famille et de vous réclamer après le prix fort . Un petit hôtel super sympa l’Evrest Hôtel clean 600 rps. Jaïpur (2Jours) ...Une ville qui bouillonne, des travaux, des embouteillages, d’où le choix de notre mentor de nous proposer de loger dans un quartier où nous ne serions pas obligés de passer trop de temps en voiture lors de nos déplacements. Le Rajputana Haveli c’est du top niveau : à l’entrée, chasseur en livrée hyper souriant, personnel sympa, bien sûr on a franchi un palier question budget mais on ne le regrette pas, car comme disait ma grand mère , "il n’y a jamais de mal à se faire du bien de temps en temps". Environ 2000 Rps p.d. compris A voir: le Hawa Mahal ou « palais des vents », clic-clac sur la façade uniquement car il ne se visite pas. Photo sur le trottoir d’en face avec le charmeur de serpents, Le City Palace, toujours habité en partie par le maharaja Et bien sûr le fort d’Amber, une merveille où nous sommes entrés directement par la porte ouest, en prenant bien soin d’éviter le parking principal, et l’incitation de se rendre au fort 500 m plus loin, sur le dos d’un des 150 éléphants faisant le trajet aller et retour, à la queue leu-leu, comme dans le livre de la jungle. C' est tout simplement insupportable ( encore une fois un avis strictement perso). Le meilleur thali que nous ayons mangé en inde, à 2 pas du palais des vents : Shri Balaji Veg. Restaurant sur l’avenue du palais des vents, à droite en descendant. Mais attention au piège, vous avez 3 sortes de thalis (à volonté ) à 150Rps chacun affichés en grand au-dessus de la porte d’entrée : penjabi thali, rajasthani thali ou gujrati thali. On vous demande si vous le voulez épicé, bien sûr vous répondez "pas trop" et on vous apporte un « tourist thali » (nom qu’il porte sur la note) extraordinaire accompagné des meilleurs chapatis du monde (et des environs) mais à 300 Rps c .à.d. le double de ce qui est affiché à l’entrée mais qui figure bien sur la carte et à ce prix ! Trop forts. Je n’ai pas aimé : le Jantar Mantar observatoire astronomique situé à côté du palais dont l’entrée coûte 100 Rps mais où on est obligé de prendre un guide si on veut comprendre quelque chose, faute de documentation ; ok, sauf qu’un guide francophone « coûte » 500 Rps alors qu’un guide anglophone seulement 150Rps dixit le cerbère à l’entrée. A la question « pourquoi cette différence ? » Réponse : le français est plus difficile à apprendre ! Comment dit-on pigeon en hindi ? Pour le principe bien sûr nous avons fait l’impasse leur faisant cadeau des 100 rps déjà payées...
Agra (1 journée)
...La cerise sur le gâteau ! je pense qu’une partie de notre cerveau ne fonctionne que lorsque l’on débarque un beau matin à Venise, et qu’une autre partie agit de même lorsque l’on arrive en même temps que le soleil devant le Taj Mahal. Heureusement qu’à l’époque où nous vivons il existe encore des endroits où nous avons la possibilité de vivre de tels moments ; bien sûr tout cela est très personnel mais je vous souhaite sincèrement de vivre les mêmes émotions.
La veille, visite du fort rouge vers 16h et coucher de soleil depuis la rive opposée à celle du Taj. Amis photographes, à vos appareils ! le lieu étant sacré les berges sur la droite sont un lieu de crémations permanentes. Au niveau des hôtels si on se fie aux commentaires lus ça et là c’est une loterie, avec très souvent un mauvais rapport qualité prix. Et bien pour inverser la tendance, un hôtel qui ne paye pas de mine : le Tourist Guesthouse (environ 700 Rps) des chambres simples mais propres autour d’un superbe patio arboré, agrémenté de guirlandes multicolores, donnant un air de fête à la nuit tombée ; quoi de plus sympa aussi d’être réveillé par le chant des oiseaux…D’accord à 5 heures du mat c’est peut-être un peu tôt ... Epilogue Les autoroutes ont fait leur apparition au Rajasthan ! Tout bien comme chez nous, avec des péages tous les 10km, équipés de barrières automatiques parfois, le plus souvent manuelles et avec deux fois deux voies. Mais les similitudes s’arrêtent là, en effet , elles traversent les villes et si elles sont toujours en mode 2x2, il y a des carrefours avec des feux tricolores, des gens qui traversent partout, et des vaches allongées en plein milieu de la chaussée. En Inde on roule à gauche, et la voie dite « rapide » est celle située à droite ; et bien prudence, car c’est sur celle–ci qu’on a le plus de chances de rencontrer des charrettes « dromado-tractées » des camions surchargés roulant a peine plus vite, des motos transportant toute la famille (record observé et photographié 6 personnes ) lorsque ce n’est pas, et là ça surprend un peu plus quand on n’a pas l’habitude, un camion venant en sens inverse (j’ai aussi les preuves numériques !). Je faisais part de mon étonnement à Ranjeet mais je ne réussis qu’à déclencher un sourire amusé et poli sur son visage, visiblement je n’étais pas le premier… J’étais perdu dans mes réflexions lorsque, à la faveur d’un ralentissement, un représentant de la force publique, toutes moustaches dehors et les bras en croix, nous intime l’ordre de nous ranger sur le bas-côté. Ranjeet obtempère, me demande 100rps et descend du véhicule ; un long monologue du représentant de l’ordre plus tard, il revient et me demande 200rps de plus, je m’exécute, sans poser de question, l’œil particulièrement noir de Ranjeet me déconseillant de le faire pour l’instant. _Alors ? osais-je à son retour quelques instants plus tard _Tu n’avais pas mis ta ceinture… _... ????.... INCREDIBLE INDIA !
Un dernier grand merci à RANJEET pour les merveilleux moments qu’il nous a permis de vivre.
Croisière en Méditerranée sur le Breeze, départ de Barcelone le 19 septembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un prend le départ de Barcelone pour la croisière du 19 septembre 2012 sur le nouveau paquebot Breeze! Nous avons fait plusieurs croisières, mais c'est notre première en Europe. Avons besoin de conseils pour l'achat de nos excursions!
Merci!
Quelqu'un prend le départ de Barcelone pour la croisière du 19 septembre 2012 sur le nouveau paquebot Breeze! Nous avons fait plusieurs croisières, mais c'est notre première en Europe. Avons besoin de conseils pour l'achat de nos excursions!
Merci!
Voyager au Brésil devenu moins cher! English translation pending
Voyager au Brésil devenu MOINS CHER
Pour ceux qui sont en train de se laisser séduire ou planifier pour voyage au Brésil il est intéressant de noter que la monnaie brésilienne, le real, a déjà perdu presque 17% de sa valeur en moins de 3 mois ...
Et vous, vous venez quand au Brésil ?
Le bonjour des tropiques
Pour ceux qui sont en train de se laisser séduire ou planifier pour voyage au Brésil il est intéressant de noter que la monnaie brésilienne, le real, a déjà perdu presque 17% de sa valeur en moins de 3 mois ...
Et vous, vous venez quand au Brésil ?
Le bonjour des tropiques
Etat de la piste 32 à Madagascar? English translation pending
BONJOUR
RECHERCHE RENSEIGNEMENTS SUR ETAT DE LA PISTE 32 A MADA
DEPART DE MORAMANGA DIRECTION AMPANDRIAKILANDY ESTIMATION 700 KM ET RECUPERATION DE LA NATIONAL 6 POUR DIEGO
JE PART LE 18 NOV EN BECANE POUR CETTE PISTE
MERCI DES RENSEIGNEMENTS
RECHERCHE RENSEIGNEMENTS SUR ETAT DE LA PISTE 32 A MADA
DEPART DE MORAMANGA DIRECTION AMPANDRIAKILANDY ESTIMATION 700 KM ET RECUPERATION DE LA NATIONAL 6 POUR DIEGO
JE PART LE 18 NOV EN BECANE POUR CETTE PISTE
MERCI DES RENSEIGNEMENTS
Circuit en voiture au Québec en 2012 English translation pending
Bonjour, en 2012 nous projetons un voyage au quebec et canada avec notre petit garçon de 5 ans.Je compte organiser le voyage moi même avec location d'un véhicule récréatif ou voiture. Mais quel circuit prendre ? C'est là que je suis perdu et vous appelle donc à l'aide pour partager vos expériences et idées afin que ce voyage soit une réussite pour notre fils et nous.Merci à vous🙂
Sites touristiques de Barcelone? English translation pending
salut!
je veux visiter Barcelone bientôt.
quels sont les sites touristiques les plus intéressants que vous me conseillez de visiter??
je compte sur vous .
merci d'vance
Quelle moto pour voyager? English translation pending
Bonjour
Je me permet d'ouvrir ce post ( si un post existe déja merçi à l'administration de suprimé celui-çi ) sur une sujet bien vaste du choix de sa monture. Je souhaiterai connaitre votre point de vu sur le choix de tel ou tel machine pour éffectuer tel ou tel voyage.
Ceci pour but d'échanger nos expérience sur nos bécanes d'un point de vu fiabilité/coût/poids/Puissance etc .. etc .. Nombreux d'entre vous vont bien sur sans hésité annoncé le 1200 gs en haut du tableau, mais personnellement a'ton besoin de 100 cv et 1200cm3 dans un bourdier, ou une piste bardé de trous ?
Bien sur j'ai une image de la moto idéal à mon utilité mais elle n'est pas visible dans les tiroirs des constructeurs et vu les normes en court et à venir elle est pas prête de sortir.
Alors a vous de me répondre : mono; bicylindre; quelle cynlindré; quelle modéle la plus polyvalente et pour quoi faire ?
europrider
Je me permet d'ouvrir ce post ( si un post existe déja merçi à l'administration de suprimé celui-çi ) sur une sujet bien vaste du choix de sa monture. Je souhaiterai connaitre votre point de vu sur le choix de tel ou tel machine pour éffectuer tel ou tel voyage.
Ceci pour but d'échanger nos expérience sur nos bécanes d'un point de vu fiabilité/coût/poids/Puissance etc .. etc .. Nombreux d'entre vous vont bien sur sans hésité annoncé le 1200 gs en haut du tableau, mais personnellement a'ton besoin de 100 cv et 1200cm3 dans un bourdier, ou une piste bardé de trous ?
Bien sur j'ai une image de la moto idéal à mon utilité mais elle n'est pas visible dans les tiroirs des constructeurs et vu les normes en court et à venir elle est pas prête de sortir.
Alors a vous de me répondre : mono; bicylindre; quelle cynlindré; quelle modéle la plus polyvalente et pour quoi faire ?
europrider
Escalades du bout du monde, l'Ubaye English translation pending
Escalades du bout du monde en France, l’Ubaye
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Au mois de juillet, où peut-on partir grimper durant une semaine et ne trouver que des parois désertes se développant sur une belle ampleur entre deux cents et quatre cents mètres de hauteur et présentant un rocher d’une excellente qualité en plus d’une grande variété, calcaire, grès, quartzite ou granite ? Cela ressemble à la quadrature du cercle, sans doute, faut-il envisager un long voyage dans des contrées éloignées, loin des masses grimpantes qui courent les hauts lieux de grimpe français, qu’il s’agisse de Chamonix, la Bérarde ou Vallouise ? Eh bien non, pas très loin de ces sites mythiques, à la réputation universelle, un bijou de belle envergure, se cache un peu plus au sud, entre les cols de Vars et de Restefond la Bonnette, il s’agit de la vallée et du massif de l’Ubaye.
Effectivement il y quelques années nous y avions fait une excursion de la journée et nous avions perçu la très faible fréquentation des parois de cette vallée, plus connue des randonneurs car le GR5 entre autres chemins de randonnée y passe. Mais la plupart des montagnes aux faces verticales de cette région retirée n’attirent pas grand monde, même si quelques sommets connaissent une notoriété certaine, par exemple le Brec de Chambéron par sa voie normale.
Forts de cette impression nous partons à trois pour une semaine de grimpe début juillet dans ce massif de l’Ubaye. Comme nous en avons pris l’habitude depuis maintenant quatre ans, nous allons Robert et moi à Orpierre faire une voie d’escalade dans cette splendide falaise calcaire de quelques deux cents mètres, le Quiquillon, avant de partir retrouver notre guide Christophe pour une semaine d’escalade intensive. Cette première paroi que nous gravissons à deux est certes bien équipée mais de difficulté assez soutenue, et il y fait une chaleur caniculaire dans cette face orientée au sud. Nous y sommes seuls. Ceci explique peut-être cela ? Il est toujours bon pour le moral avant de partir gravir des faces de grande difficulté en second de cordée, d’avoir effectué quelques exercices préparatoires en premier.
Rendez-vous est pris pour dimanche après-midi à Gap. Dès nos retrouvailles, nous mettons immédiatement le cap sur le village de Fouillouse, auquel on accède par un incroyable pont qui enjambe une très profonde et très étroite gorge. Le village est de toute beauté. Le Brec de Chambéron, point culminant de la région le domine. Sa silhouette massive est caractéristique, et malgré une lourdeur apparente, il s’agit d’une belle aiguille tronquée qui s’élève à plus de 3300 mètres. Elle règne aussi sur le petit cimetière du lieu, tout en pente et très pittoresque. Il héberge un homme connu de tous, l’Abbé Pierre. Rapidement installés, nous profitons de deux heures de disponibilité pour aller affûter nos chaussons d’escalade sur une falaise de faible ampleur en bordure de l’Ubaye. Après deux voies d’une trentaine de mètres, nous remontons pour ne pas être en retard, car à sept heures la cloche sonne, signal du repas dans ce gîte sympathique.
Nous allons passer quatre nuits en ce lieu. Chaque matin, dans les environs nous partirons faire une paroi différente. Nous commencerons par une belle dalle de deux cents mètres qui domine la route un peu avant Maljasset, et qui se situe sur la Tête de Sanglier, grosse montagne de quartzite. A cet endroit la rivière est enserrée entre deux montagnes aux parois austères du fait de leur couleur sombre et de leur ampleur, celle vers laquelle nous avons l’intention de nous diriger et en rive gauche donc au sud, l’impressionnante flamme de pierre que constitue le Grand Bec de la Blachière.
La marche d’approche s’effectue au plus court à travers prairies, forêts, restes morainiques. Il ne nous faut pas très longtemps pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade malgré les six cents mètres de dénivelé. Notre itinéraire emprunte une immense dalle incurvée. L’aspect du rocher est particulier, poli comme du marbre mais pourvu de petites aspérités qui permettent un bon positionnement des doigts. Pour les pieds, des variations d’inclinaison de petits pans de rocher permettent généralement un bon appui, mais ces prises de pied ne se repèrent pas du premier coup d’œil, elles font preuve d’une sorte de mimétisme, cependant on apprend rapidement à les repérer avec un peu d’accoutumance à la texture de ce rocher particulier. C’est cela le plaisir de l’escalade, les différents types de rochers impliquent pour chacun d’entre eux une stratégie d’escalade appropriée, donc le jeu varie à l’infini d’une montagne ou d’une falaise à l’autre. Les variations sont de taille. L’utilisation des mains en fonction de la forme des prises, du grain du rocher, de la découverte plus ou moins évidente du point d’accroche des doigts, ce point d’ancrage permet ou non le blocage, ou alors faut-il appuyer fortement pour faire friction, de façon directe ou indirecte. Pour les pieds, il en est de même. Le point de poser peut prendre tous les aspects, petite réglette horizontale, gratton minuscule qu’il faudra charger en pression, dalle très inclinée qui nécessitera aussi une forte pression pour tenir, les prises pourront aussi être indirectes, donc nécessiter des pressions en opposition des mains et des pieds.
Cette première escalade dans l’Ubaye nous enthousiasme. Mais le temps n’est pas très beau et le risque d’orage bien réel pour le début de l’après-midi. Vers les 12h30 nous en terminons avec cette belle dalle, qui en finale s’est bien redressée offrant une dernière longueur difficile, passage côté 6a. Nous débouchons sur une vire occupée par deux mélèzes, bien visibles du bas. Sans doute y-a-il un lien avec le nom de la voie « à l’ombre du mélèze en fleur ». Après avoir mangé une rondelle de saucisson et une tranche de pain d’épice nous rejoignons sans perdre de temps la ligne de rappels qui nous conduira au pied de la paroi. En effet, le temps se dégrade et nous recevons quelques gouttes. Heureusement les précipitations ne s’aggravent pas à court terme et cela nous permet de rejoindre le point de départ sans être mouillés. Il est toujours très désagréable de se trouver trempés dans une paroi alors que l’on doit effectuer de nombreuses manœuvres, en particulier des rappels.
Pour notre deuxième journée, nous jetons notre dévolu sur une voie de la face est du Sommet Rouge. Il s’agit d’une vaste montagne calcaire de mille mètres de large et de 450 mètres de haut, se situant juste à côté de la Tête de Sanglier, que nous avons gravie hier. La différence géologique des terrains est extraordinaire en Ubaye. En effet, ces deux montagnes qui se font face, l’une est en quartzite, roche qui s’apparente au granite, et la seconde est constituée de calcaire.
La marche d’approche présente un dénivelé de 750 mètres. Ils sont vite effectués, car le chemin est raide et la progression rapide. De plus en ce début de juillet les vallons des Alpes sont constellés de fleurs de tous types, aux couleurs variées, ce qui rend la marche particulièrement plaisante. L’edelweiss est aussi présent, et parfois des touffes d’une dizaine d’étoiles blanches veloutées de belle taille se laissent admirer.
L’escalade au nom bien choisie « les potes âgés » se révèle d’emblée difficile. Comme généralement en rocher calcaire la paroi est verticale. Mais l’adhérence est extrême et les pieds peuvent venir se bloquer sur les moindres aspérités. Je suis toujours étonné de constater la petitesse des prises sur lesquelles on arrive à faire porter son poids. Il est très important lorsqu’on n’a pas un gros entraînement de compenser par la technique. En effet, cette dernière en escalade, comme à vélo elle reste. Par contre la force dans les avant-bras et les doigts, si on ne l’entretient pas très régulièrement, il ne faut pas compter se tirer bien longtemps sur de minuscules prises dans une paroi verticale voire surplombante. Avec Robert nous faisons bien attention de solliciter nos pieds plus que nos bras, si nous voulons gravir les 350 mètres de cette belle voie d’escalade. Cette journée sera la plus belle de la semaine, pas de pluie menaçante, ciel bleu jusqu’au soir. Nous en profitons pleinement. Les longueurs ne sont pas toutes très difficiles, vers le centre de la paroi une zone de faiblesse permet une avance plus rapide, mais le corollaire, une qualité du rocher moindre, d’où risque de chute de pierres. Dans ces passages plus faciles, nous redoublons de prudence. La dernière longueur consiste en un long dièdre de 45 mètres très athlétique, côté v+, mais les pieds trouvent de quoi se positionner alternativement de part et d’autre sur les deux pans de rocher qui constituent cet immense dièdre.
Vers les quinze heures le sommet est atteint. Une vue magnifique s’étend sur toute la région. Tout en bas, nous distinguons la vallée qui conduit à Maljasset, avec le village de la Barge un peu en aval, qui recèle un joyau, une vieille église au nom évocateur « notre Dame des Neiges ». Une multitude de sommets pointent fièrement parmi lesquels le Brec de Chambéron tient la place centrale.
Cet instant où l’escalade prend fin, le but étant atteint, on reste à contempler un immense panorama, avec en dessous ce grand vide que l’on a creusé à la force de notre corps. Cela procure une réelle sensation de bonheur, exacerbée par une douce fatigue des muscles qui ont été largement sollicités. Cependant, nous ne relâchons pas notre vigilance, car une descente acrobatique de 350 mètres en rappel dans cette paroi verticale nous attend. Bien souvent au cours de ces descentes des incidents, voire plus, peuvent survenir, généralement du fait d’une faute d’inattention facilitée par la fatigue. Nous gardons donc toute notre attention pour cet exercice, qui malgré l’habitude reste un moment intense en sensations. En effet, descendre plus que la Tour Eiffel pendu à une corde reste toujours un exercice impressionnant. 2H15 plus tard nous sommes au pied de cette magnifique paroi. Par une descente à travers un pierrier constellé d’édelweiss nous retrouvons le chemin qui nous ramène à la voiture. Aujourd’hui comme hier nous n’avons vu personne à proximité durant la journée. Christophe a repéré un grimpeur très loin de l’autre côté de la face, que Robert et moi n’avons pas réussi à distinguer. On a du mal à s’imaginer que nous sommes en été dans les Alpes françaises, si loin de tout et pourtant pas très loin. Nous arriverons à temps au gîte de Fouillouse pour entendre retentir la cloche annonçant le début du dîner.
Ce matin du troisième jour, le temps s’annonce assez beau, fort de notre belle journée d’hier nous partons sans inquiétude pour l’aiguille Large, magnifique jaillissement de quartzite sombre, qui se situe au-dessus du lac du Marinet. Pour y accéder, nous remontons à partir de Maljasset, le merveilleux vallon du Marinet. En ce début de matinée, c’est un enchantement, comme si toutes les fleurs et tous les animaux des environs s’étaient donné rendez-vous pour nous faire une vaste haie d’honneur.
La marche d’approche commence sous de bons augures. En effet, dès la sortie du village de Maljasset deux gros patous, ces fameux gardiens de troupeaux de moutons nous ont regardés passer. Lorsque nous nous sommes engagés sur le chemin pour rejoindre le pied de notre voie d’escalade, ils se sont faits plus pressants et se sont rapprochés en aboyant, l’un d’entre eux grondant même. Tiens mais pourquoi ? Nous avons vite compris, face à nous sur le chemin un immense troupeau de moutons arrivait dans notre direction. Les patous nous demandaient simplement de prendre une autre direction. Mais notre chemin passait par là. Attendre que cette masse d’ovins nous ait dépassés aurait pris un quart d’heure. Ne comptant pas attendre, nous décidons de quitter le chemin et de passer dans le champ en contrebas. Manifestement, cette décision convenait aux patous, qui dès que nous nous sommes mis à descendre se sont détournés de nous. Ces chiens m’étonneront toujours !
Le chemin remontant vers le lac Marinet, dans la direction du col Mary est un enchantement. D’abord il passe en sous-bois dans une forêt de mélèzes, puis il se perd dans de grandes prairies, dominées de magnifiques pointes rocheuses, dont la plus caractéristique est la Pierre Andrée, monolithe granitique de deux cent cinquante mètres. D’autre part, les fleurs rivalisent de forme, de grosseur et de couleur. Pour n’en citer que quelques-unes, le myosotis et son bleu tendre, les différentes espèces de gentianes, la printanière d’un bleu couleur ciel, celle à feuilles larges qui présente une grosse fleur bleu profond presque nuit et la gentiane ponctuée, grande tige de plus de cinquante centimètres qui se charge de nombreuses grosses fleurs jaunes étagées, l’aster des alpes qui se regroupe en colonie avec ses corolles bleu pâle faisant penser à des touffes de marguerites colorées, et encore dans les bleus la valériane qui n’hésite pas à lancer au sommet de ses tiges une multitude de fleurs, dans les teintes tirant sur le mauve la globulaire et sa grosse tête perchée bien haut sur sa tige frêle, et aussi le bleuet vivace, quelques trolles ponctuent de jaune ce tableau, et d’une teinte orangée l’épervière orangée. Je pourrais donner encore une multitude de noms, car m’a-t-on dit, la flore alpine recèle de l’ordre de mille variétés de fleurs ! Je ne sais plus où regarder, au sol vers cette multitude de points de couleur ou vers les hauteurs en direction de ces parois qui se dressent toujours plus proches et imposantes. Mais pour donner une dimension encore supérieure à la féerie de cette marche d’approche, les marmottes et les chamois s’y mettent. Les premières, pas farouches du tout viennent à proximité et mangent de l’herbe en se souciant à peine de nous. Un peu plus loin, en arrière plan, les chamois nombreux nous donnent une belle leçon d’escalade et d’équilibre sur terrain instable. Cependant, l’un d’entre eux dérape et repart dans la pente en contrôlant sa descente plus que sa chute. Au deuxième essai, il passe sans problème. Une des raisons pour lesquelles les parois que nous gravissons en Ubaye sont peu fréquentées, consiste en la longueur des marches d’approche. Mais ces marches constituent à elles seules un motif de balade. Pouvoir associer ce genre de randonnée à l’escalade qui va suivre permet de vivre des journées très diversifiées par les émotions et les sensations.
De toute évidence ces deux heures de marche préparatoire à l’escalade nous enchantent, et encore aujourd’hui même sur le chemin nous sommes seuls. Sommes-nous en France en juillet ? Devant nous l’aiguille Large prend de l’ampleur, elle culmine à 2857 mètres. Grande lame granitique à la couleur sombre, que nous allons rejoindre par un pierrier raide et pénible. Que ces bases de montagnes sont austères et incitent à l’aventure ! Nous nous équipons tout excités à l’idée des belles sensations qui nous attendent le long de ces grandes dalles sombres. Christophe attaque la première longueur, qui s’avère difficile, jamais de prises très franches, des oppositions latérales pour tenir sur le rocher. Le temps s’assombrit rapidement. Va-t-on prendre la pluie en pleine paroi ? Nous allons grimper avec ce souci de nous dépêcher et prendre de vitesse le mauvais temps. L’ambiance devient austère même si la face ne fait que deux cents mètres de hauteur. Les dernières dalles à la couleur presque noire, sous ce ciel très sombre donnent vraiment une impression de haute montagne, l’escalade y est difficile, 6a soutenu. Mais le plaisir n’en n’est que renforcé, lorsque la pression augmente, mais que le rocher reste sec et que les mouvements permettent une escalade aérienne de toute beauté. Chapeau pour l’initiateur de cette voie, car il faut avoir l’intuition qu’il est possible de forcer en escalade libre ce bouclier de dalles verticales, qui semble ne présenter qu’une face lisse sans prise.
Nous arrivons au sommet avant la pluie, d’ailleurs qui en définitive ne viendra pas. Le ciel finira même par s’éclaircir. Une fois de plus nous savourons le plaisir de nous trouver sur un joli sommet et pour le troisième jour consécutif nous sommes seuls. Par une descente facile entre de petites barres rocheuses nous rejoignons le lac Marinet, au-dessus duquel nous faisons une petite pause casse-croûte, avec le traditionnel morceau de saucisson. On le trouve vraiment bon ! J’ai l’impression de faire un festin digne de Pic à Valence ou de Bocuse à Collonges ! Sacrilège diront certains !
En reprenant le chemin de descente en direction de Maljasset nous rencontrons quatre randonneurs et deux gendarmes. Ces derniers nous disent que les deux jours à venir ne seront pas très favorables, des orages étant attendus en milieu de journée. Bon, nous faudra-t-il nous adapter et envisager des voies de moyenne ampleur nous permettant de devancer le mauvais temps ? Nous verrons bien. Pour le moment nous descendons à Jausiers à la recherche d’une pharmacie car je me suis fait piquer au bras par une bête, et l’une des plaies semble s’infecter. On dirait un peu une piqûre de vipère constituée de trois trous, avec une zone qui commence à se nécroser en périphérie. Cependant, je ne ressens aucune douleur, pourtant la plaie n’est pas très belle et elle suppure. Mais tout rentrera dans l’ordre avec un désinfectant et une pommade à la cortisone. Jausiers est un joli petit village et nous y passons un moment agréable, malgré une chaleur étouffante. Nous rejoignons notre gîte à Fouillouse. Nous arrivons après le fatidique signal de la cloche. Le cuisinier qui prend l’air sur le balcon en nous voyant passer après l’heure imposée de 19h nous demande, le sourire aux lèvres de nous presser !
Pour ce quatrième jour, en effet les prévisions météorologiques sont pessimistes, orages dès midi. Nous décidons de partir pour une escalade de deux cents mètres au-dessus de Fouillouse sur les contreforts de Massour, joli bastion calcaire à mi-distance du col de Mallemort sur le GR5. Les arpenteurs de ce fameux chemin qui traverse, entre autre les Alpes françaises, ne sont pas très matinaux car nous sommes seuls. Je me souviens l’avoir parcouru il y a déjà quatre ans entre Briançon et Nice. J’en garde un excellent souvenir et au col précédemment cité, j’avais rencontré un solitaire qui remontait et qui avait subi des intempéries assez conséquentes. Aujourd’hui même pas un solitaire avec qui discuter. D’ailleurs je ne sais pas si nous avons trop l’esprit à la discussion. Nous pressons le pas, car dès le matin le temps n’est pas très beau et les montagnes restent enveloppées de volutes nébuleuses de mauvais augure. Cependant la marche est toujours aussi jolie, des fleurs partout, qui dans ce temps gris ressortent à la manière de luminions multicolores. Alors que nous approchons du pied de la paroi dans les cailloux, où l’herbe se fait rare, apparaissent les magnifiques corolles blanches veloutées des édelweiss. Un peu plus haut une harde de chamois détale, et l’un d’entre eux se découpe sur une arête rocheuse, ce qui permet une photographie du meilleur effet.
Rapidement équipés, nous partons dans l’escalade à vive allure, malgré la difficulté de ces magnifiques dalles sculptées. Le rocher est de la qualité de celui que l’on rencontre dans des parois mythiques, mondialement connues, l’Escalèse au Verdon, ou les deux Aiguilles à la montagne Sainte Victoire. Encore une fois nous goûtons un immense plaisir en équilibre sur ces grandes dalles, où l’adhérence des pieds joue un rôle prépondérant. Mais nous aurons moins de chance qu’hier, alors que Christophe vient de conclure la dernière longueur, et qu’avec Robert nous nous y engageons, la grêle sans préavis se met à tomber. Adieu pour nous cette dernière partie d’escalade. Nous rejoignons sagement le relais que nous venons juste de quitter et en un rappel notre guide nous rejoint. En quatre rappels rapides nous atteignons le pied de la paroi. Quelques petites averses intermittentes se manifestent, mais nous ne pouvons pas dire qu’elles nous mettent en péril.
Nous allons après quatre jours dans cette haute vallée de l’Ubaye, pour notre dernière journée d’escalade quitter le coin et nous rendre dans la vallée du Bachelard, petite gorge profonde et secrète qui conduit au col de la Cayolle. Le gîte de Bayasse nous accueille pour la nuit. Le lieu est sympathique et le propriétaire nous confectionne une grosse platée de pâtes, qu’il a fabriquées lui-même. Un délice !
Pour notre dernière journée d’escalade, eh oui une semaine ça passe trop vite, nous envisageons de gravir la fière face sud du Chapeau de Gendarme, magnifique aiguille calcaire qui culmine presque à 2600 mètres, et qui sur son versant nord donne sur la station de ski du Sauze. La marche d’approche est raide et pénible, terrain instable dans les pierriers et parfois au-dessus d’à-pics, vers lesquels il est préférable de ne pas glisser. Tous les ingrédients de la montagne sont réunis. Une fois équipé, Christophe enlève rapidement la première longueur, de difficulté moyenne, V. A mon tour je démarre, que c’est difficile, suite à cette marche interminable et du fait que c’est le septième jour consécutif que nous grimpons. Je ressens plutôt de la douleur que du plaisir dans ce début de voie. Je me demande ce qui va se passer plus haut lorsque les difficultés vont devenir sérieuses. Ce qui m’inquiète, ce sont mes mollets qui ne répondent pas vraiment, ce qui rend mes prises de pied très imprécises dans cette paroi verticale, alors qu’il ne me faudra pas compter sur des doigts d’acier pour palier cette défaillance des membres inférieurs. Mais voilà, le corps est un vrai miracle, à chaque longueur, la difficulté s’accroît, mais les muscles se chauffent et la précision et le plaisir reprennent le dessus. Dans cette paroi de deux cent cinquante à trois cents mètres, la sensation de vide est impressionnante, car nous avons louvoyé entre des barres rocheuses dans des pentes très raides pour en atteindre le pied. On a l’impression de dominer d’un seul jet le torrent du Bachelard quelques mille mètres plus bas. Nous profitons intensément de cette dernière escalade, qui sur les trois dernières longueurs nous gratifie en premier d’un grand dièdre surplombant, cependant relativement pourvu de prises, et pour finir d’une extraordinaire dalle de 70 mètres de haut, permettant une escalade très aérienne d’une beauté incroyable. On aimerait que cela ne s’arrête pas tout de suite, bien que les muscles soient soumis à rude épreuve. Ces derniers moments vont s’incruster durablement en nous et susciter l’envie de revenir rapidement se confronter à ces horribles abîmes qui nous attirent tant.
Mais une fois au sommet, la redescente nécessite de l’attention. En effet, par des pentes très raides et pas très stables, nous progressons sans nous assurer et tout faux pas s’avérerait fatal. Le terrain fait penser à la haute montagne, l’itinéraire n’est pas toujours évident, et il nous faut serpenter au milieu d’à-pics pas très sympathiques sur des terrains qui ressemblent un peu à des roulements à billes. Dans les dernières pentes raides en caillasse instable, nous tombons sur une harde de bouquetins qui se laisse approcher. Que ces animaux à l’allure massive sont agiles ! Ils acceptent que nous les photographions complaisamment dans les positions les plus esthétiques. Jusqu’au bout l’Ubaye nous aura prodigué ses merveilles.
Mais tout a une fin, nous voilà presque en finale de notre pérégrination. Nous nous retrouvons sur un chemin bien tracé, où les fleurs sont plus nombreuses que jamais, un véritable paradis. Nous croisons un Anglais qui monte avec un vélo de course sur le dos. Où va-t-il ? En effet, quelque soit sa direction, et le choix n’est pas très diversifié, le vélo devra rester sur son dos à la descente. Il y a vraiment de drôles de gens ! Peu après la route goudronnée est atteinte, puis la voiture, nous rangeons notre matériel de montagne. Je remonte le torrent les pieds dans l’eau pour me rafraîchir et profiter encore de cette merveilleuse nature de l’Ubaye et ne pas partir tout de suite. Puis avec regret nous quittons cette contrée, avec l’intention d’y revenir, il nous reste tant à faire dans ces magnifiques faces difficiles et secrètes.
Voilà notre semaine est terminée. Je me sens un peu fatigué, surtout les avant-bras, mais quel plaisir en me remémorant ces grands espaces peuplés de fleurs, d’animaux et de grandes parois. De plus, ces merveilles ne semblant pas attirer nos semblables, l’impression de monde vierge que cela suscite renforce le bonheur que nous y avons connu durant cette trop courte semaine. Je ne peux que conseiller cette région, l’Ubaye, aussi bien aux randonneurs qu’aux grimpeurs, éperdus de solitude. Bien souvent vous aurez l’impression d’être seuls au monde dans des coins reculés, cependant pas très loin de la civilisation.
Récit de voyage, Finlande et îles Lofoten English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit de mon périple en Finlande et dans les îles Lofoten, en juin-juillet 2011. J'ai bien apprécié les infos trouvées sur ce site, aussi je poste les miennes ! N'hésitez pas si vous avez des questions !
Bonne lecture, Aline
Le voyage s'est fait en deux parties : - du 26/6 au 3/7 avec deux amis on a remonté la Finlande en voiture, de Turku à Kilpisjärvi au nord-ouest, - du 3/7 au 19/7 Tromso et les îles Lofoten en Norvège avec mon ami, le sac à dos, la tente et nos pieds.
Conseils pratiques pour les Lofoten à pied et en camping sauvage : - Tente : il est nécessaire d'avoir une tente assez solide contre le vent et la pluie, et surtout d'avoir un sol imperméable. On a emmené une bâche avec nous et on a pas regretté une seule fois ! Ca nous a permis de dormir n'importe où ! Ce n'est pas dur de trouver des coins sympas pour planter la tente, mais ils sont souvent très humides! - Budget : oui c'est cher, mais en ne campant presque pas dans les campings ca va ! Le bus ne coute pas trop cher, et l'autostop marche assez bien sur les petites routes. Niveau bouffe, on n'a quasiment que cuisiné/pique-niqué. Et on avait apporté quelques petites choses de France (saucisson, soupe en sachet, semoule, barres de céréales….) - Vêtements : il faut impérativement des vêtements chauds, un bon imperméable et des bonnes chaussures de rands. On avait aussi des très bons duvets : les nuits sont fraiches ! - Météo : elle change vite ! Il faut profiter de chaque moment de soleil, et avoir des solutions de replis quand il pleut ! - Chemins : on avait les cartes au 50000eme, mais tous les chemins ne sont pas marqués dessus, et les chemins qui sont dessus n'existent pas toujours !! Mieux vaut donc se renseigner, aux OT et surtout auprès des autres randonneurs… Cartes néanmoins indispensables !
Première partie : remontée de la Finlande en voiture
26 juin : départ de Turku, direction Tampere. Pause à Tampere où nous nous baladons dans le quartier Pispala. Nous montons ensuite à la tour dans le grand parc pour avoir une très belle vue sur Tampere et ses alentours (montée payante 4euros). On continue notre route vers Jyvaskylä. On s'arrête pour dormir dans un camping, à 20km au sud de l'église Petäjävesi. (Camping tranquille, avec joli lac très bien pour se baigner-pas mal de moustiques et douches pas terribles)
27 juin : on commence par aller voir l'église de Petäjävesi. On ne la regarde que de l'extérieur (intérieur payant) et c'est déjà très très joli. Puis direction Jyvaskylä où nous partons à la recherche des oeuvres d'Avar Aalto parsemées dans la ville. Nous allons ensuite à Kuopio où nous achetons le fameux pain de seigle fourré au poisson (1kg minimum !). Nous montons ensuite sur la tour dans le parc d'où l'on a une très belle vue sur toute la région des lacs. Impressionnants tremplins à ski. Nous montons ensuite vers Kajaani et pique-niquons sur une super plage près de Paltaniemi. Nous dormons en camping sauvage plus loin sur la route sur une aire de repos.
28 juin: Nous reprenons la route et nous arrêtons pour observer une oeuvre d'art un peu particulière : "Le peuple silencieux". 1000 croix de bois habillées avec des vêtements des gens du coin et avec des têtes faites de tourbe ! Ca se situe sur l'E63 environ 30 km au nord du Suomussalmi. On peut y manger de délicieuses crêpes. Nous allons ensuite au parc de l'Oulanga et faisons la petite randonnée de l'ours, au départ de Juuma. Rando très sympa et variée, avec vue sur des lacs, des rivières, des cascades, … très bien aménagée (passerelles, escaliers….) cela prend quand même entre 4 et 5h pour seulement 12km ! Nous dormons en camping sauvage pas très loin après un bon bain dans un lac
29 juin : Nous commençons la journée par une visite du Canyon d'Oulanka, 6km de circuit mais la encore il faut bien compter 2h. Joli canyon avec des grandes falaises. Nous roulons ensuite jusqu'à Rovaniemi. On s'arrête au camping qui est à 6km à l'est. Camping très calme et pas trop cher, nous y resterons 2 nuits. Soirée tranquille au camping.
30 juin : petite balade dans Rovaniemi puis on va faire de l'escalade un peu au sud ouest de la ville. Le soir on essaie de monter un peu pour voir le soleil de minuit, mais il disparaitera derrière de la forêt à 23h50… dommage !
1er juillet: on reprend la voiture direction le nord-ouest. On s'arrête en chemin dans le parc du Pallas-tunturi pour monter au plus au sommet. La encore, très belle ballade, 3h en circuit avec super point de vue. On voit enfin un peu autre chose que de la forêt ! On continue la route (sous la pluie) et ne nous arrêterons qu'à notre étape finale : Kilpisjärvi. On ne trouve pas de place en hotel/chalet, du coup on plante la tente sous la pluie juste a cote du centre d'information.
2 juillet: on part faire la rando du mont sacré same. 700m de dénivelé, 700 marches et un super point de vue tout du long sur le lac, les montagnes suédoises et norvégiennes. vaut vraiment le coup ! On loue un chalet pour le soir (88E pour 3, avec sauna). Apres une petite sieste, on part faire un virée en Norvège qui n'est vraiment pas très loin. Les montagnes apparaissent dès qu'on passe la frontière ! c'est impressionnant.
3juillet : mes amis redescendent vers helsinki, je pars faire la randonnée des 3 frontières. J'ai choisi l'option facile consistant à prendre le bateau aller et retour (25euros) ce qui ne fait plus que 6km de rando. On peut aussi prendre le bateau qu'a l'aller et rentrer )à pied (15 km, assez dur). La rando est sympa, et bien symbolique ! Buffet au centre de randonnée pour midi (très complet pour 14 euros), et sieste la bas (avec internet et tout ce qu'il faut en accès libre !). Je prends le bus à 17h direction tromso (2h30 de bus pour 30euros), voyage magnifique.
Deuxième partie : Tromso et les îles Lofoten en rando-camping sauvage.
3 juillet : arrivée à Tromso, je galère un peu pour trouver le camping… je m'y installe, 165NOK pour 1 personne, c'est cher !
4 juillet : ballade dans Tromso, je laisse mon sac à l'office du tourisme et part me ballader. La bibliothèque propose internet gratuitement. Très jolie plage au sud de la ville. Je dors le soir chez Micka via le couchsurfing.
5juillet : je monte au sommet du telepherique de tromso… à pied ! pas facile de trouver le chemin (qui n'est ni indiqué, ni balisé, comme souvent en norvège…). La vue là haut est super belle ! Descente par le même endroit faute de trouver un autre chemin… je recupère mon ami à l'aéroport.
6juillet : départ pour les lofotens ! Bateau Tromso-harstad, le rapide, seulement 2h30, ca file ! Prix : 330 NOK par pers, réduction étudiante comprise. Puis bus de Harstad à Svolvaer (environ 150 NOK par pers, red étudiante). Ne pas trop écouter l'OT de Tromso qui n'est pas très au point. Se renseigner en arrivant à Harstad pour les bus. Toujours demander la réduction étudiante !
On finit par arriver vers 21h à Svolvaer, direction l'OT qui est ouvert tard pour acheter les cartes au 50000eme et voir la météo. Comme il fait beau les deux prochains jours, on part tout de suite sur un chemin repéré sur la carte. Qq kms plus tard, on fait nos premières constatations 1) les chemins sont très boueux, même s'il a fait pas mal beau. 2) les chemins ne sont pas marqués 3) les chemins se perdent tout le temps 4) ca monte sec !! besoin des mains tout le temps et ca tourne à de l'escalade.
Bref, on ne fera pas nos 300m de dénivelés ce soir-là et on plante la tente en terrain très humide à 23h. Superbe vue ! Heureusement, nous avons une bache que l'on met sous la tente (dans la suite on la mettra à l'intérieur !). Il fait encore bien jour, on profite du paysage et de la tranquillité !
7 juillet : On repart vers 12h finir notre montée. Il n'y a pas un chat (on a juste croisée une randonneuse). Arrivés en haut, super petit lac de montagne. On a perdu notre chemin pour descendre au lac, tanpis on s'en fait un, mais gare aux trous !! On arrive à une petite cabane (apparemment on pourrait dormir dedans) et on essaie de contourner le lac, on reperd notre chemin et on s'en refait un… On doit repasser un col que l'on monte aussi sans chemin. Arrivés en haut ca se corse : descente assez raide, sans chemin… il faut faire bien attention. Une fois passé le passage le plus raide, on se croit sauvés… mais non car l'on tombe alors dans une espèce de forêts d'arbustes très serrés, toujours sans chemin, et pas mal pentu. Quelques heures plus tard, nous avons enfin atteint le bord du fjord. Baignade bien fraiche bien méritée ! On aura mis pas moins de 6h pour faire 5 km… La suite est plus tranquille, on rejoint la route via le bord de l'eau puis route goudronnée. On est pris en stop par un norvégien pour les 10 derniers km (ouf) et on arrive à Brenna vers 21h ! C'était le but de la ballade pour pouvoir voir le soleil de minuit ! On pause la tente sur un coin d'herbe au milieu des rochers et des moutons, et on aura bien notre soleil de minuit :D !
8 juillet : on repart-en stop- pour refaire les 10km dans l'autre sens, avec des touristes allemands. On marche ensuite un peu en direction de Henningsvaer où l'on va être encore un peu aidés par des serbes. Pause repas sur la très jolie plage de revnik puis on repart en marche puis stop avec une norvégienne en vacances jusqu'à Henningsvaer. Très joli petit village de pécheur. Nous prenons ensuite le bus (gratuitement car panne de la machine !) pour Kabelsvag où l'on dort au camping AJ (seuleument 90NOK pour deux). Grosse pluie le soir (on est encore assez content d'avoir la bache).
9 juillet : bus pour Borg où l'on profite sans le visiter des commodités du musée Viking (toilettes, tables, …). Puis nous repartons sur les chemins norvégiens. Beaucoup plus facile cette fois, ca passe tout seul. Nous allons en direction de Unstad. on reprend un bout de route puis un chemin pour éviter un tunnel. Petite pluie d'une heure qui nous force à nous mettre à l'abri. Nous remontons vers un lac-barrage puis encore un peu plus, la encore chemin très difficile, et il se met à pleuvoir ! Soulagement en haut, la descente n'est pas trop dure et nous plantons la tente au bord d'un lac, seuls dans les montagnes avec un nouveau rayon de soleil. C'est magnifique.
10 juillet : on redescend vers Unstad puis faisons la ballade unstad-egum. Pas mal de monde sur le chemin bien fait cette fois, mais ballade pas facile avec beaucoup d'escalade ! Très joli néanmoins. On arrive bien fatigués à Egum pour le pique nique et il fait très froid à cause du vent. On repart pour rejoindre Borg, et on se fait prendre en stop par des norvégiens après qq kms à pied. Ils nous déposent à Leknes. On cherchait un camping-c'est trop loin (6km), du coup on repart après qq courses vers la plage d'Haukland : bus jusqu'au croisement puis marche à pied (seulement 5km). Magnifique plage ! On dort la bas (c'est interdit un peu plus loin mais on fait comme si c'était autorisé là ou on est).
11 juillet: on rembale assez tôt pour ne pas se faire réprimander… marche de 8 km jusqu'à atteindre l'E10 juste avant le pont pour Flakstadoy. On prend le bus là jusqu'au croisement pour Nusjford. Puis on marche (chemin sympa à l'est de la route) pour rejoindre le village-musée. Il faut payer l'entrée (50NOK), mais pas le soir. Le village est plein de touristes : on est tombés sur 12 cars de touristes français en croisière : l'horreur ! On décide quand meme de se poser la (il pleut !!). On fait bien : à 17h tout le monde s'en va et ca devient très mignon :). On plante la tente un peu plus loin et on profite (chut !!) des douches collectives des rorbus !
12 juillet : on prend le bus de nusjford (bus seulement les mardis et jeudis), puis on va a Flakstad (avec un changement de bus). De là, on rejoint ramberg à pied le long de la très belle plage. Le soleil arrive, pique nique sur la plage de ramberg au soleil, ravitaillement (OT très sympa). On prend le bus pour aller à Fredvang. De là on monte un col (super vue) pour rejoindre la plage Klakvika (plage de la baleine). On est passé par un chemin plus court et très bien fait que nous avaient indiqués d'autres randonneurs (se renseigner sur place), le chemin n'est pas marqué sur la carte. Plage très belle, on s'installe sur un petit coin d'herbe pour passer la nuit… Il pleut mais on ressort vers 23H durant une accalmie, très belle lumière.
13 juillet : il fait pas beau, on attend que la pluie cesse pour partir. Notre but était d'atteindre la plage Horsevika au bout du Reinesjord pour prendre le bateau pour Reine le jour suivant. Mais devant le gros nuage au milieu du col de 400m, on renonce, pas envie de monter dans la boue pour ne rien voir. On revient à Fredvang à pied d'abord, puis en stop dans un super camion aménagé par des hollandaises. Camping de fredvang très simple, sur un beau site, douches payantes (et plaques élécrtiques aussi).
14 juillet: Il ne fait toujours pas très beau, mais il parait que ca va s'arranger. Alors on retente notre col. Encore un coup de chance, on se fait prendre en stop par des norvégiens qui nous amènent au bout de la route goudronnée, nous évitant 10km de marche sous la pluie. La pluie continue, on monte quand même… dans la boue. Ca y est on est bien trempés, et a 200m, au niveau d'un lac, grosse tempete de vent et pluie et rien pour s'abriter. Franchir le col nous semble trop dangereux, alors on refait demi tour… On se fait doubler à la descente par des touristes suédois en camping-car, qui nous ramènerons jusqu'à fredvang (et hop, encore un coup de stop !)… De là bus pour Å. Mauvaise surprise en arrivant à Å, on pensait qu'il y avait un camping, mais celui ci a fermé ! (et il pleut) L'OT est complètement à l'ouest, on fait une pause près du musée de la morue à l'abri. L'AJ est complète (au robre a 1000NOK près)… on decide finalement de planter notre tente au sud de Å, là où tout le monde campe sauvage. Pas facile de trouver un coin à l'abri du vent et pas trop humide… hum… On choisit à l'abri du vent et on s'installe pour la soirée et la nuit dans la tente.
15 juillet: youpi, le soleil est de retour !!! On fait tout sécher devant les touristes étonnés qui déambulent en masse… Petit déj aux kannelbullars de la boulangerie de Å, miam miam ! Puis direction Moskenes. On s'arrête à Sörvagen pour faire des courses, et devant ce magnifique beau temps, on décide d'en profiter pour aller à Monkebu. Randonnée sympa avec des paysages sublimes, des passages un peu difficiles mais avec une corde. On atteint d'abord un sommet à 500m où la vue est déjà pas mal. Puis on plante la tente à côté du lac et du refuge de Monkebu. Finalement, on monte 300m de plus pour atteindre le Munken (sans les sacs, c'est vachement mieux !). Nos efforts seront récompensés par une vue MAGNIFIQUE en haut, sur toutes les lofotens… (A faire absolument, chemin non marqué sur la carte mais en très bon état). On redescend, et on a une très bonne surprise : à minuit, le soleil passe entre deux montagnes, au dessus de la mer. C'est super beau, et très inattendu ! Très belle nuit de camping sauvage donc !
16 juillet: Encore du soleil ! On voulait redescendre vers le Reinesfjord pour prendre le bateau, c'est possible mais il faut téléphoner pour que le bateau vienne au bon arrêt… et notre téléphone ne capte pas (vaut mieux faire la rando dans l'autre sens !). Du coup on redescend par le même chemin ! Journée tranquillou pour arriver à Moskenes et poser la tente dans le camping de Moskenes (tranquille, douches payantes).
17 juillet: Toujours du Soleil ! Direction Reine, avec le bus (31 NOK, redus étudiante comprise). On pose les sacs à la supérette centrale. Nous avons 2h45 montre en main pour monter au dessus de la montagne qui surplombe Reine. Là encore, chemin non marqué sur la carte, mais très bien (tout le monde le connait, départ au niveau du tunnel sur la route de Moskenes). Ca monte raide et les mollets tirent, mais la vue en haut est encore une fois magnifique, sur Reine et toute la baie et les lofotens derrière. On ne regrette pas. On redescend assez vite pour attraper le bateau à 15h qui nous emmène dans le Reinesfjord. On descend au premier arrêt (Kirkesfjord). Petit hameau très très tranquille dans un site magnifique. On mange là un bout, puis on monte le col pour rejoindre la plage de l'autre côté. Montée ok mais descente un peu pénible, surtout le long chemin pour atteindre la plage, qui semblait pourtant assez proche. On se baigne (histoire de) mais c'est très très très froid ! La plage est magnifique, l'eau bleu turquoise. Mais il y a du vent, donc on ne s'éternise pas trop. On plante la tente au niveau du col, et là encore, soleil de minuit (enfin de minuit trente), sur la mer, magique comme dernière nuit aux lofotens !
18 juillet : Bateau pour Reine, puis bateau de Moskenes à Bodo (160 NOK environ, sans redus étudiante, pas besoin de réserver pour les piétons). Nuit au camping de bodo et avion à partir de bodo.
Voici le récit de mon périple en Finlande et dans les îles Lofoten, en juin-juillet 2011. J'ai bien apprécié les infos trouvées sur ce site, aussi je poste les miennes ! N'hésitez pas si vous avez des questions !
Bonne lecture, Aline
Le voyage s'est fait en deux parties : - du 26/6 au 3/7 avec deux amis on a remonté la Finlande en voiture, de Turku à Kilpisjärvi au nord-ouest, - du 3/7 au 19/7 Tromso et les îles Lofoten en Norvège avec mon ami, le sac à dos, la tente et nos pieds.
Conseils pratiques pour les Lofoten à pied et en camping sauvage : - Tente : il est nécessaire d'avoir une tente assez solide contre le vent et la pluie, et surtout d'avoir un sol imperméable. On a emmené une bâche avec nous et on a pas regretté une seule fois ! Ca nous a permis de dormir n'importe où ! Ce n'est pas dur de trouver des coins sympas pour planter la tente, mais ils sont souvent très humides! - Budget : oui c'est cher, mais en ne campant presque pas dans les campings ca va ! Le bus ne coute pas trop cher, et l'autostop marche assez bien sur les petites routes. Niveau bouffe, on n'a quasiment que cuisiné/pique-niqué. Et on avait apporté quelques petites choses de France (saucisson, soupe en sachet, semoule, barres de céréales….) - Vêtements : il faut impérativement des vêtements chauds, un bon imperméable et des bonnes chaussures de rands. On avait aussi des très bons duvets : les nuits sont fraiches ! - Météo : elle change vite ! Il faut profiter de chaque moment de soleil, et avoir des solutions de replis quand il pleut ! - Chemins : on avait les cartes au 50000eme, mais tous les chemins ne sont pas marqués dessus, et les chemins qui sont dessus n'existent pas toujours !! Mieux vaut donc se renseigner, aux OT et surtout auprès des autres randonneurs… Cartes néanmoins indispensables !
Première partie : remontée de la Finlande en voiture
26 juin : départ de Turku, direction Tampere. Pause à Tampere où nous nous baladons dans le quartier Pispala. Nous montons ensuite à la tour dans le grand parc pour avoir une très belle vue sur Tampere et ses alentours (montée payante 4euros). On continue notre route vers Jyvaskylä. On s'arrête pour dormir dans un camping, à 20km au sud de l'église Petäjävesi. (Camping tranquille, avec joli lac très bien pour se baigner-pas mal de moustiques et douches pas terribles)
27 juin : on commence par aller voir l'église de Petäjävesi. On ne la regarde que de l'extérieur (intérieur payant) et c'est déjà très très joli. Puis direction Jyvaskylä où nous partons à la recherche des oeuvres d'Avar Aalto parsemées dans la ville. Nous allons ensuite à Kuopio où nous achetons le fameux pain de seigle fourré au poisson (1kg minimum !). Nous montons ensuite sur la tour dans le parc d'où l'on a une très belle vue sur toute la région des lacs. Impressionnants tremplins à ski. Nous montons ensuite vers Kajaani et pique-niquons sur une super plage près de Paltaniemi. Nous dormons en camping sauvage plus loin sur la route sur une aire de repos.
28 juin: Nous reprenons la route et nous arrêtons pour observer une oeuvre d'art un peu particulière : "Le peuple silencieux". 1000 croix de bois habillées avec des vêtements des gens du coin et avec des têtes faites de tourbe ! Ca se situe sur l'E63 environ 30 km au nord du Suomussalmi. On peut y manger de délicieuses crêpes. Nous allons ensuite au parc de l'Oulanga et faisons la petite randonnée de l'ours, au départ de Juuma. Rando très sympa et variée, avec vue sur des lacs, des rivières, des cascades, … très bien aménagée (passerelles, escaliers….) cela prend quand même entre 4 et 5h pour seulement 12km ! Nous dormons en camping sauvage pas très loin après un bon bain dans un lac
29 juin : Nous commençons la journée par une visite du Canyon d'Oulanka, 6km de circuit mais la encore il faut bien compter 2h. Joli canyon avec des grandes falaises. Nous roulons ensuite jusqu'à Rovaniemi. On s'arrête au camping qui est à 6km à l'est. Camping très calme et pas trop cher, nous y resterons 2 nuits. Soirée tranquille au camping.
30 juin : petite balade dans Rovaniemi puis on va faire de l'escalade un peu au sud ouest de la ville. Le soir on essaie de monter un peu pour voir le soleil de minuit, mais il disparaitera derrière de la forêt à 23h50… dommage !
1er juillet: on reprend la voiture direction le nord-ouest. On s'arrête en chemin dans le parc du Pallas-tunturi pour monter au plus au sommet. La encore, très belle ballade, 3h en circuit avec super point de vue. On voit enfin un peu autre chose que de la forêt ! On continue la route (sous la pluie) et ne nous arrêterons qu'à notre étape finale : Kilpisjärvi. On ne trouve pas de place en hotel/chalet, du coup on plante la tente sous la pluie juste a cote du centre d'information.
2 juillet: on part faire la rando du mont sacré same. 700m de dénivelé, 700 marches et un super point de vue tout du long sur le lac, les montagnes suédoises et norvégiennes. vaut vraiment le coup ! On loue un chalet pour le soir (88E pour 3, avec sauna). Apres une petite sieste, on part faire un virée en Norvège qui n'est vraiment pas très loin. Les montagnes apparaissent dès qu'on passe la frontière ! c'est impressionnant.
3juillet : mes amis redescendent vers helsinki, je pars faire la randonnée des 3 frontières. J'ai choisi l'option facile consistant à prendre le bateau aller et retour (25euros) ce qui ne fait plus que 6km de rando. On peut aussi prendre le bateau qu'a l'aller et rentrer )à pied (15 km, assez dur). La rando est sympa, et bien symbolique ! Buffet au centre de randonnée pour midi (très complet pour 14 euros), et sieste la bas (avec internet et tout ce qu'il faut en accès libre !). Je prends le bus à 17h direction tromso (2h30 de bus pour 30euros), voyage magnifique.
Deuxième partie : Tromso et les îles Lofoten en rando-camping sauvage.
3 juillet : arrivée à Tromso, je galère un peu pour trouver le camping… je m'y installe, 165NOK pour 1 personne, c'est cher !
4 juillet : ballade dans Tromso, je laisse mon sac à l'office du tourisme et part me ballader. La bibliothèque propose internet gratuitement. Très jolie plage au sud de la ville. Je dors le soir chez Micka via le couchsurfing.
5juillet : je monte au sommet du telepherique de tromso… à pied ! pas facile de trouver le chemin (qui n'est ni indiqué, ni balisé, comme souvent en norvège…). La vue là haut est super belle ! Descente par le même endroit faute de trouver un autre chemin… je recupère mon ami à l'aéroport.
6juillet : départ pour les lofotens ! Bateau Tromso-harstad, le rapide, seulement 2h30, ca file ! Prix : 330 NOK par pers, réduction étudiante comprise. Puis bus de Harstad à Svolvaer (environ 150 NOK par pers, red étudiante). Ne pas trop écouter l'OT de Tromso qui n'est pas très au point. Se renseigner en arrivant à Harstad pour les bus. Toujours demander la réduction étudiante !
On finit par arriver vers 21h à Svolvaer, direction l'OT qui est ouvert tard pour acheter les cartes au 50000eme et voir la météo. Comme il fait beau les deux prochains jours, on part tout de suite sur un chemin repéré sur la carte. Qq kms plus tard, on fait nos premières constatations 1) les chemins sont très boueux, même s'il a fait pas mal beau. 2) les chemins ne sont pas marqués 3) les chemins se perdent tout le temps 4) ca monte sec !! besoin des mains tout le temps et ca tourne à de l'escalade.
Bref, on ne fera pas nos 300m de dénivelés ce soir-là et on plante la tente en terrain très humide à 23h. Superbe vue ! Heureusement, nous avons une bache que l'on met sous la tente (dans la suite on la mettra à l'intérieur !). Il fait encore bien jour, on profite du paysage et de la tranquillité !
7 juillet : On repart vers 12h finir notre montée. Il n'y a pas un chat (on a juste croisée une randonneuse). Arrivés en haut, super petit lac de montagne. On a perdu notre chemin pour descendre au lac, tanpis on s'en fait un, mais gare aux trous !! On arrive à une petite cabane (apparemment on pourrait dormir dedans) et on essaie de contourner le lac, on reperd notre chemin et on s'en refait un… On doit repasser un col que l'on monte aussi sans chemin. Arrivés en haut ca se corse : descente assez raide, sans chemin… il faut faire bien attention. Une fois passé le passage le plus raide, on se croit sauvés… mais non car l'on tombe alors dans une espèce de forêts d'arbustes très serrés, toujours sans chemin, et pas mal pentu. Quelques heures plus tard, nous avons enfin atteint le bord du fjord. Baignade bien fraiche bien méritée ! On aura mis pas moins de 6h pour faire 5 km… La suite est plus tranquille, on rejoint la route via le bord de l'eau puis route goudronnée. On est pris en stop par un norvégien pour les 10 derniers km (ouf) et on arrive à Brenna vers 21h ! C'était le but de la ballade pour pouvoir voir le soleil de minuit ! On pause la tente sur un coin d'herbe au milieu des rochers et des moutons, et on aura bien notre soleil de minuit :D !
8 juillet : on repart-en stop- pour refaire les 10km dans l'autre sens, avec des touristes allemands. On marche ensuite un peu en direction de Henningsvaer où l'on va être encore un peu aidés par des serbes. Pause repas sur la très jolie plage de revnik puis on repart en marche puis stop avec une norvégienne en vacances jusqu'à Henningsvaer. Très joli petit village de pécheur. Nous prenons ensuite le bus (gratuitement car panne de la machine !) pour Kabelsvag où l'on dort au camping AJ (seuleument 90NOK pour deux). Grosse pluie le soir (on est encore assez content d'avoir la bache).
9 juillet : bus pour Borg où l'on profite sans le visiter des commodités du musée Viking (toilettes, tables, …). Puis nous repartons sur les chemins norvégiens. Beaucoup plus facile cette fois, ca passe tout seul. Nous allons en direction de Unstad. on reprend un bout de route puis un chemin pour éviter un tunnel. Petite pluie d'une heure qui nous force à nous mettre à l'abri. Nous remontons vers un lac-barrage puis encore un peu plus, la encore chemin très difficile, et il se met à pleuvoir ! Soulagement en haut, la descente n'est pas trop dure et nous plantons la tente au bord d'un lac, seuls dans les montagnes avec un nouveau rayon de soleil. C'est magnifique.
10 juillet : on redescend vers Unstad puis faisons la ballade unstad-egum. Pas mal de monde sur le chemin bien fait cette fois, mais ballade pas facile avec beaucoup d'escalade ! Très joli néanmoins. On arrive bien fatigués à Egum pour le pique nique et il fait très froid à cause du vent. On repart pour rejoindre Borg, et on se fait prendre en stop par des norvégiens après qq kms à pied. Ils nous déposent à Leknes. On cherchait un camping-c'est trop loin (6km), du coup on repart après qq courses vers la plage d'Haukland : bus jusqu'au croisement puis marche à pied (seulement 5km). Magnifique plage ! On dort la bas (c'est interdit un peu plus loin mais on fait comme si c'était autorisé là ou on est).
11 juillet: on rembale assez tôt pour ne pas se faire réprimander… marche de 8 km jusqu'à atteindre l'E10 juste avant le pont pour Flakstadoy. On prend le bus là jusqu'au croisement pour Nusjford. Puis on marche (chemin sympa à l'est de la route) pour rejoindre le village-musée. Il faut payer l'entrée (50NOK), mais pas le soir. Le village est plein de touristes : on est tombés sur 12 cars de touristes français en croisière : l'horreur ! On décide quand meme de se poser la (il pleut !!). On fait bien : à 17h tout le monde s'en va et ca devient très mignon :). On plante la tente un peu plus loin et on profite (chut !!) des douches collectives des rorbus !
12 juillet : on prend le bus de nusjford (bus seulement les mardis et jeudis), puis on va a Flakstad (avec un changement de bus). De là, on rejoint ramberg à pied le long de la très belle plage. Le soleil arrive, pique nique sur la plage de ramberg au soleil, ravitaillement (OT très sympa). On prend le bus pour aller à Fredvang. De là on monte un col (super vue) pour rejoindre la plage Klakvika (plage de la baleine). On est passé par un chemin plus court et très bien fait que nous avaient indiqués d'autres randonneurs (se renseigner sur place), le chemin n'est pas marqué sur la carte. Plage très belle, on s'installe sur un petit coin d'herbe pour passer la nuit… Il pleut mais on ressort vers 23H durant une accalmie, très belle lumière.
13 juillet : il fait pas beau, on attend que la pluie cesse pour partir. Notre but était d'atteindre la plage Horsevika au bout du Reinesjord pour prendre le bateau pour Reine le jour suivant. Mais devant le gros nuage au milieu du col de 400m, on renonce, pas envie de monter dans la boue pour ne rien voir. On revient à Fredvang à pied d'abord, puis en stop dans un super camion aménagé par des hollandaises. Camping de fredvang très simple, sur un beau site, douches payantes (et plaques élécrtiques aussi).
14 juillet: Il ne fait toujours pas très beau, mais il parait que ca va s'arranger. Alors on retente notre col. Encore un coup de chance, on se fait prendre en stop par des norvégiens qui nous amènent au bout de la route goudronnée, nous évitant 10km de marche sous la pluie. La pluie continue, on monte quand même… dans la boue. Ca y est on est bien trempés, et a 200m, au niveau d'un lac, grosse tempete de vent et pluie et rien pour s'abriter. Franchir le col nous semble trop dangereux, alors on refait demi tour… On se fait doubler à la descente par des touristes suédois en camping-car, qui nous ramènerons jusqu'à fredvang (et hop, encore un coup de stop !)… De là bus pour Å. Mauvaise surprise en arrivant à Å, on pensait qu'il y avait un camping, mais celui ci a fermé ! (et il pleut) L'OT est complètement à l'ouest, on fait une pause près du musée de la morue à l'abri. L'AJ est complète (au robre a 1000NOK près)… on decide finalement de planter notre tente au sud de Å, là où tout le monde campe sauvage. Pas facile de trouver un coin à l'abri du vent et pas trop humide… hum… On choisit à l'abri du vent et on s'installe pour la soirée et la nuit dans la tente.
15 juillet: youpi, le soleil est de retour !!! On fait tout sécher devant les touristes étonnés qui déambulent en masse… Petit déj aux kannelbullars de la boulangerie de Å, miam miam ! Puis direction Moskenes. On s'arrête à Sörvagen pour faire des courses, et devant ce magnifique beau temps, on décide d'en profiter pour aller à Monkebu. Randonnée sympa avec des paysages sublimes, des passages un peu difficiles mais avec une corde. On atteint d'abord un sommet à 500m où la vue est déjà pas mal. Puis on plante la tente à côté du lac et du refuge de Monkebu. Finalement, on monte 300m de plus pour atteindre le Munken (sans les sacs, c'est vachement mieux !). Nos efforts seront récompensés par une vue MAGNIFIQUE en haut, sur toutes les lofotens… (A faire absolument, chemin non marqué sur la carte mais en très bon état). On redescend, et on a une très bonne surprise : à minuit, le soleil passe entre deux montagnes, au dessus de la mer. C'est super beau, et très inattendu ! Très belle nuit de camping sauvage donc !
16 juillet: Encore du soleil ! On voulait redescendre vers le Reinesfjord pour prendre le bateau, c'est possible mais il faut téléphoner pour que le bateau vienne au bon arrêt… et notre téléphone ne capte pas (vaut mieux faire la rando dans l'autre sens !). Du coup on redescend par le même chemin ! Journée tranquillou pour arriver à Moskenes et poser la tente dans le camping de Moskenes (tranquille, douches payantes).
17 juillet: Toujours du Soleil ! Direction Reine, avec le bus (31 NOK, redus étudiante comprise). On pose les sacs à la supérette centrale. Nous avons 2h45 montre en main pour monter au dessus de la montagne qui surplombe Reine. Là encore, chemin non marqué sur la carte, mais très bien (tout le monde le connait, départ au niveau du tunnel sur la route de Moskenes). Ca monte raide et les mollets tirent, mais la vue en haut est encore une fois magnifique, sur Reine et toute la baie et les lofotens derrière. On ne regrette pas. On redescend assez vite pour attraper le bateau à 15h qui nous emmène dans le Reinesfjord. On descend au premier arrêt (Kirkesfjord). Petit hameau très très tranquille dans un site magnifique. On mange là un bout, puis on monte le col pour rejoindre la plage de l'autre côté. Montée ok mais descente un peu pénible, surtout le long chemin pour atteindre la plage, qui semblait pourtant assez proche. On se baigne (histoire de) mais c'est très très très froid ! La plage est magnifique, l'eau bleu turquoise. Mais il y a du vent, donc on ne s'éternise pas trop. On plante la tente au niveau du col, et là encore, soleil de minuit (enfin de minuit trente), sur la mer, magique comme dernière nuit aux lofotens !
18 juillet : Bateau pour Reine, puis bateau de Moskenes à Bodo (160 NOK environ, sans redus étudiante, pas besoin de réserver pour les piétons). Nuit au camping de bodo et avion à partir de bodo.
Voyage d'un mois en Croatie English translation pending
bonjour
Comme je le disais ailleurs nous partons en CROATIE LE7 juin pour 1 mois pas d'amateur apparemment pour faire un bout de chemin, et quelques conseils pour l'itinéraire seraient les biens venus
merci d'avance a bientot
Réunion: ascension du piton des Neiges English translation pending
Bonjour,
je pars à la réunion au mois de Juin et j'aimerais faire l'ascension du piton des neiges. Je vois un peu de tout sur le net concernant la difficulté de cette randonnée. Pour "simplifier" celle-ci, est-il préférable de partir de Cilaos ou bien de la plaine des Cafres ? Faut-il être, comme j'ai pu le lire sur certains site, très préparé physiquement pour aller en haut du piton (en deux jours j'entends bien). Sachant que j'ai déjà fais quelques randonnées de 4-5h dans les pyrénées ou les vosges par exemples, et que je suis bien motivés, est-ce que ça reste faisable malgré tout ?
Merci d'avance !
je pars à la réunion au mois de Juin et j'aimerais faire l'ascension du piton des neiges. Je vois un peu de tout sur le net concernant la difficulté de cette randonnée. Pour "simplifier" celle-ci, est-il préférable de partir de Cilaos ou bien de la plaine des Cafres ? Faut-il être, comme j'ai pu le lire sur certains site, très préparé physiquement pour aller en haut du piton (en deux jours j'entends bien). Sachant que j'ai déjà fais quelques randonnées de 4-5h dans les pyrénées ou les vosges par exemples, et que je suis bien motivés, est-ce que ça reste faisable malgré tout ?
Merci d'avance !
Voyage à moto France-Grèce via l'Italie English translation pending
Bonjour,
Mon épouse et moi désirons nous rendre à Athènes pour le 10 juin prochain en partant le 1er juin de Strasbourg.
Peut presser par le temps pour le retour il sera question de rentrer par l'ex-yougoslavie, mais on pense prendre un ferry a l'aller à Venise ou Ancone , puis Igoumenitsa et viste tranquille en se dirigeant sur Athènes. Mon Épouse ayant son permis moto depuis peu nous ferons des journées de routes pas trop longues en privilégiant les haltes pour profiter du paysage.
Si vous avez des informations sur le trajet, le ferry, les possibilités de camping sauvage ou non en Grèce nous sommes vraiment preneur.
Au plaisir de vous lire.
De même si des motard veulent se joindre à nous sur la route ils sont les bienvenues🙂
Quelle destination choisir pour septembre 2011 en Asie du Sud-Est? English translation pending
Bonjour à Tous !
J'ai 24 ans, je souhaiterai partir avec ma compagne en Asie du Sud Est pour une période de trois semaines en Septembre. L'année dernière, nous étions partis en Thaïlande où nous nous étions vraiment régalés pendant un mois mi-septembre mi- octobre ! Cette année, nous aimerions nous rendre dans un autre pays, à la recherche de nouvelles choses pour s'en prendre plein les yeux. Nos attentes sont : découverte du pays via quelques visites de sites, plages magnifiques et j'insiste bien là dessus, à la recherche de nature, éviter les sites trop touristiques et les grandes villes, en bref : détente, nature et paysages magnifiques. Nous nous étions orientés vers Bali, Les philippines, la Mailaisie... Nous avons un budget de 2000€ maxi par personne, billet d'avion aller/retour compris pour les trois semaines (en sachant que l'année dernière, nous avons dépensé 1500€ en thailande pour 28 jours, billet d'avion aller/retour compris...) Peut être pourriez vous nous conseiller d'autres destinations ou nous faire part de vos vécus et expériences ! En vous remerciant par avance de bien vouloir nous orienter et nous conseiller. Bonne journée à tous ! Cordialement. Leluss.
J'ai 24 ans, je souhaiterai partir avec ma compagne en Asie du Sud Est pour une période de trois semaines en Septembre. L'année dernière, nous étions partis en Thaïlande où nous nous étions vraiment régalés pendant un mois mi-septembre mi- octobre ! Cette année, nous aimerions nous rendre dans un autre pays, à la recherche de nouvelles choses pour s'en prendre plein les yeux. Nos attentes sont : découverte du pays via quelques visites de sites, plages magnifiques et j'insiste bien là dessus, à la recherche de nature, éviter les sites trop touristiques et les grandes villes, en bref : détente, nature et paysages magnifiques. Nous nous étions orientés vers Bali, Les philippines, la Mailaisie... Nous avons un budget de 2000€ maxi par personne, billet d'avion aller/retour compris pour les trois semaines (en sachant que l'année dernière, nous avons dépensé 1500€ en thailande pour 28 jours, billet d'avion aller/retour compris...) Peut être pourriez vous nous conseiller d'autres destinations ou nous faire part de vos vécus et expériences ! En vous remerciant par avance de bien vouloir nous orienter et nous conseiller. Bonne journée à tous ! Cordialement. Leluss.
De Deqin à Lhassa par la route, à vélo? English translation pending
Bonjour a tous,
Je prevois de rentrer en France a velo, par la route en partant de Bangkok. En chine, deux options : asie centrale ou kathamndou, inde, pakistan etc... Je sais que certains ont fait la route Deqin Lhassa (ce qui me permettrait de continuer vers Kathmandou) mais je trouve beaucoup d'infos qui commencent a dater.
Si l un d'entre vous a fait cette route, ca me donerait un peu de courage pour me lancer..
Merci d'avance!
Je prevois de rentrer en France a velo, par la route en partant de Bangkok. En chine, deux options : asie centrale ou kathamndou, inde, pakistan etc... Je sais que certains ont fait la route Deqin Lhassa (ce qui me permettrait de continuer vers Kathmandou) mais je trouve beaucoup d'infos qui commencent a dater.
Si l un d'entre vous a fait cette route, ca me donerait un peu de courage pour me lancer..
Merci d'avance!
Mise à jour Koh Chang, Koh Samet, Koh Lanta, Kanchanaburi English translation pending
Bonjour a tous,
Voila bientot 3 ans que je n'avais pas poste sur VF dans la rubrique Asie du Sud Est. Me voici donc de retour en Thailande, ou je m'installe a Bangkok. Bonjour rapide a tous les membres qui me reconnaitrons (m'avez pas oublie, si ?).
Je reviens tout juste de Koh Chang, Koh Samet, Koh Lanta et Kanchanaburi. Il s'est donc passe 4 ans entre mon dernier sejours dans ces endroits et mon recent voyage.
Petite mise a jour donc sur ces endroits, 4 ans apres:
Koh Chang: L'ile a beaucoup change, en mal malheureusement. Les constructions sont partout, les plages bloquees par des resorts de luxe avec piscine, les magasins europeens se sont demultiplies, les prix ont double ou triple, bref, grosse deception. White Sand Beach, la plage au nord, etait deja bien construite, desormais c'est une rue completement entouree de magasins, on ne voit plus la mer, la plage est recouverte de transats, les bars a entraineuses sont nombreux, les bungalows ont pratiquement tous disparu pour laisse place a des barres d'immeubles ou de bungalows de luxe. Le coin reste sympa pour manger europeen (prix europeen aussi...), ou pour aller au Sabay Bar, le soir, afin de voir le Fire Show (nul compare a celui de Koh Samet), ecouter un groupe jouer, et aller en boite (80% des filles sont des entraineuses, donc mefiance).
Heureusement, il reste une plage sur l'ile qui est encore presque epargnee, c'est Lonely Beach, tout au sud. Certe les bungalows tendent a disparaitre (encore des resorts de luxe a la place), mais la plage reste magnifique, et on peut trouver des logements pas trop chers. Enfin tout est relatif, la ou je payais 200 Bahts il y a 4 ans, j'ai paye 1000 Bahts !!!! maintenant.
Pour resumer, koh chang est a fuir pour ceux qui recherchent une ile pas chere et calme, mais elle sera tres bien pour des familles aisees a la recherche de resort tout confort et de restaurants occidentaux.
Koh Samet: L'ile a tres peu change, voire pas du tout. Les prix grimpent, mais les resorts sont toujours aussi sympas, principalement des bungalows en dur ou en bois sur la plage. Ao Prao reste une plage somptueuse bien que petite, et Hat Sai Kaew, au nord, bien que tres peuplee, reste belle et propre. Je conseille vivement le Samed Villa pour votre sejour. Le Silver Sand resort est sympa aussi, mais le service est execrable. Le soir, tres bonne ambiance au nord, le Fire Show est vraiment tres bien, et on adore manger et boire un verre sur le sable. Le samedi soir, ambiance garantie, car beaucoup de thais venus de Bangkok ou de Rayong, ce qui permet de s'amuser "a la thaie", et non uniquement entre occidentaux. Bref, Samed a pour moi completement rafle la palme par rapport a Koh Chang.
Kanchanaburi: Rien n'a change non plus, les Erawan Waterfalls sont un petit bijoux de la nature, et tres bon point, l'entretien et le respect de l'environnement y sont irreprochables, je n'avais encore jamais vu ca en Thailande. La ou Koh Chang est massacre par les dechets, les Erawan sont propres, et gare a celui qui laissera une bouteille, l'amende tombera a coup sur ! Je conseille le Blue Star pour les petits budgets, mais il y a plein de bonnes petites guest house a cote qui sont tres bien aussi. A ne pas mamquer, le massage au Suan Nanachaat, de loin le meilleur endroit pour les massages a mon avis dans toutes les villes que j'ai pu faire.
Koh Lanta: Passez votre chemin sur les 3/4 de l'ile, c'est tres construit, surpeuple, tres tres cher, et rien de beau a voir. Par contre tout au sud, apres la route betonnee, une plage calme, propre, superbe, avec un Resort de qualite, ou le service est tout simplement irreprochable. Certe, 4000 Bahts la nuit en peak season, c'est tres cher, mais c'est le seul endroit ou il restait de la place...et ca les vaut. Le nom du resort: Anda Lanta Resort. Plus que recommande.
Coup de gueule: - Les routes de Koh Lanta. Belles par endroit, et soudain, un trou beant au milieu de la route. Mon pere ne l'a pas vu, direction l'hopital, ou la balai incessant des accidentes avait lieu. Heureusement rien de grave, des belles contusions, et des brulures un peu partout, mais c'est tout. D'autres ont ete moins chanceux. Donc gros coup de gueule, car oui il faut faire attention, mais les thais sont irresponsables de laisser la route comme ca, ne serait-ce que pour eux. L'hopital est quant a lui tres leger, et a faire preuve d'une grande incompetence.
- Les dechets a Koh Chang et Koh Samed. Chaque resort nettoie son resort, mais pas "entre". Les iles se transforment en poubelle a ciel ouvert, moche, tres moche.
- Koh Chang: encore 10 ans et la belle ile sauvage ne sera plus. Adieu parc national.
Voila bientot 3 ans que je n'avais pas poste sur VF dans la rubrique Asie du Sud Est. Me voici donc de retour en Thailande, ou je m'installe a Bangkok. Bonjour rapide a tous les membres qui me reconnaitrons (m'avez pas oublie, si ?).
Je reviens tout juste de Koh Chang, Koh Samet, Koh Lanta et Kanchanaburi. Il s'est donc passe 4 ans entre mon dernier sejours dans ces endroits et mon recent voyage.
Petite mise a jour donc sur ces endroits, 4 ans apres:
Koh Chang: L'ile a beaucoup change, en mal malheureusement. Les constructions sont partout, les plages bloquees par des resorts de luxe avec piscine, les magasins europeens se sont demultiplies, les prix ont double ou triple, bref, grosse deception. White Sand Beach, la plage au nord, etait deja bien construite, desormais c'est une rue completement entouree de magasins, on ne voit plus la mer, la plage est recouverte de transats, les bars a entraineuses sont nombreux, les bungalows ont pratiquement tous disparu pour laisse place a des barres d'immeubles ou de bungalows de luxe. Le coin reste sympa pour manger europeen (prix europeen aussi...), ou pour aller au Sabay Bar, le soir, afin de voir le Fire Show (nul compare a celui de Koh Samet), ecouter un groupe jouer, et aller en boite (80% des filles sont des entraineuses, donc mefiance).
Heureusement, il reste une plage sur l'ile qui est encore presque epargnee, c'est Lonely Beach, tout au sud. Certe les bungalows tendent a disparaitre (encore des resorts de luxe a la place), mais la plage reste magnifique, et on peut trouver des logements pas trop chers. Enfin tout est relatif, la ou je payais 200 Bahts il y a 4 ans, j'ai paye 1000 Bahts !!!! maintenant.
Pour resumer, koh chang est a fuir pour ceux qui recherchent une ile pas chere et calme, mais elle sera tres bien pour des familles aisees a la recherche de resort tout confort et de restaurants occidentaux.
Koh Samet: L'ile a tres peu change, voire pas du tout. Les prix grimpent, mais les resorts sont toujours aussi sympas, principalement des bungalows en dur ou en bois sur la plage. Ao Prao reste une plage somptueuse bien que petite, et Hat Sai Kaew, au nord, bien que tres peuplee, reste belle et propre. Je conseille vivement le Samed Villa pour votre sejour. Le Silver Sand resort est sympa aussi, mais le service est execrable. Le soir, tres bonne ambiance au nord, le Fire Show est vraiment tres bien, et on adore manger et boire un verre sur le sable. Le samedi soir, ambiance garantie, car beaucoup de thais venus de Bangkok ou de Rayong, ce qui permet de s'amuser "a la thaie", et non uniquement entre occidentaux. Bref, Samed a pour moi completement rafle la palme par rapport a Koh Chang.
Kanchanaburi: Rien n'a change non plus, les Erawan Waterfalls sont un petit bijoux de la nature, et tres bon point, l'entretien et le respect de l'environnement y sont irreprochables, je n'avais encore jamais vu ca en Thailande. La ou Koh Chang est massacre par les dechets, les Erawan sont propres, et gare a celui qui laissera une bouteille, l'amende tombera a coup sur ! Je conseille le Blue Star pour les petits budgets, mais il y a plein de bonnes petites guest house a cote qui sont tres bien aussi. A ne pas mamquer, le massage au Suan Nanachaat, de loin le meilleur endroit pour les massages a mon avis dans toutes les villes que j'ai pu faire.
Koh Lanta: Passez votre chemin sur les 3/4 de l'ile, c'est tres construit, surpeuple, tres tres cher, et rien de beau a voir. Par contre tout au sud, apres la route betonnee, une plage calme, propre, superbe, avec un Resort de qualite, ou le service est tout simplement irreprochable. Certe, 4000 Bahts la nuit en peak season, c'est tres cher, mais c'est le seul endroit ou il restait de la place...et ca les vaut. Le nom du resort: Anda Lanta Resort. Plus que recommande.
Coup de gueule: - Les routes de Koh Lanta. Belles par endroit, et soudain, un trou beant au milieu de la route. Mon pere ne l'a pas vu, direction l'hopital, ou la balai incessant des accidentes avait lieu. Heureusement rien de grave, des belles contusions, et des brulures un peu partout, mais c'est tout. D'autres ont ete moins chanceux. Donc gros coup de gueule, car oui il faut faire attention, mais les thais sont irresponsables de laisser la route comme ca, ne serait-ce que pour eux. L'hopital est quant a lui tres leger, et a faire preuve d'une grande incompetence.
- Les dechets a Koh Chang et Koh Samed. Chaque resort nettoie son resort, mais pas "entre". Les iles se transforment en poubelle a ciel ouvert, moche, tres moche.
- Koh Chang: encore 10 ans et la belle ile sauvage ne sera plus. Adieu parc national.
Inondations: Bangkok menacée English translation pending
Les membres habitant Bangkok (je pense notamment à Phenixthai et à Thuan) peuvent-ils nous en dire plus ?
D'avance, merci.
@+,
Sabaïdee
Près d'un million de sinistrés en Thaïlande, Bangkok menacé
Les inondations qui frappent la Thaïlande depuis plusieurs jours ont fait 17 morts et près un million de sinistrés et menacent désormais de toucher certains quartiers de la capitale Bangkok.
Plus d'un quart du pays a été touché. Selon le service thaïlandais de prévention et de lutte contre les catastrophes, environ 285.000 familles, soit quelque 815.000 personnes, ont eu leur maison ou leur ferme inondée. Les régions du centre, du nord-est et de l'est, soit 21 des 76 provinces du pays, sont sous l'eau.
Pour la deuxième fois cette semaine, le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a rendu visite jeudi aux sinistrés, à Lop Buri, à environ 150 km au nord de Bangkok. "La montée des eaux entre Lop Buri et Bangkok, associée à des grandes marées dans cinq ou six jours, est un problème crucial", a-t-il déclaré, estimant malgré tout que les services d'urgence sauraient faire face à de possibles inondations dans la capitale.
L'eau de mer peut s'engouffrer jusque dans le centre de la capitale quand le niveau monte. Abhisit s'était rendu lundi à Nakhon Ratchasima, jugeant alors que ces inondations étaient "les pires inondations en 40 ou 50 ans" dans cette province rurale du nord-est. Les fortes pluies ont touché plusieurs pays de la région ces derniers jours, tuant notamment des dizaines de personnes au Vietnam. (afp) 21/10/10 10h52
Les inondations qui frappent la Thaïlande depuis plusieurs jours ont fait 17 morts et près un million de sinistrés et menacent désormais de toucher certains quartiers de la capitale Bangkok.Plus d'un quart du pays a été touché. Selon le service thaïlandais de prévention et de lutte contre les catastrophes, environ 285.000 familles, soit quelque 815.000 personnes, ont eu leur maison ou leur ferme inondée. Les régions du centre, du nord-est et de l'est, soit 21 des 76 provinces du pays, sont sous l'eau.
Pour la deuxième fois cette semaine, le Premier ministre Abhisit Vejjajiva a rendu visite jeudi aux sinistrés, à Lop Buri, à environ 150 km au nord de Bangkok. "La montée des eaux entre Lop Buri et Bangkok, associée à des grandes marées dans cinq ou six jours, est un problème crucial", a-t-il déclaré, estimant malgré tout que les services d'urgence sauraient faire face à de possibles inondations dans la capitale.
L'eau de mer peut s'engouffrer jusque dans le centre de la capitale quand le niveau monte. Abhisit s'était rendu lundi à Nakhon Ratchasima, jugeant alors que ces inondations étaient "les pires inondations en 40 ou 50 ans" dans cette province rurale du nord-est. Les fortes pluies ont touché plusieurs pays de la région ces derniers jours, tuant notamment des dizaines de personnes au Vietnam. (afp) 21/10/10 10h52
Location d'auto dans l'Ouest américain pour juin 2011? English translation pending
ok, je m'y prends à l'avance, mais c'est pour avoir les bons renseignements, les bons loueurs, les pieges à éviter, faut il mieux louer depuis la france à une agence en france, ou louer directement aux usa?
merci de me faire profiterde vos expériences