Results for "Cachi+|+4+>+124"
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Circuit au Mali pour le mois d'avril English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 adultes et préparons notre voyage au Mali pour le mois d'avril Ci dessous le circuit que nous envisageons merci de nous donner votre sentiment sur la pertinence de celui ci Arrivée BAMAKO le samedi matin (3h) on reste jusqu'au dimanche matin Au matin départ pour Ségou Le lundi départ pour Djenne (visite du marché) Le mardi départ pour Mopti Mercredi jeudi le pays Dogon (on ne sait pas dans quel sens!) Jeudi nuit à Mopti Vendredi Samedi dimanche remontée du Niger en pirogue jusqu'à Tombouctou Le lundi journée à Tombouctou Le mardi départ pour Gao et nuit Le mercredi journée à Gao et nuit à Taboye Le jeudi et vendredi Taboye (école des sables de St Exupery où nous sommes attendus) Le vendredi matin départ pour le désert avec une famille touareg nuit dans le désert Le samedi journée dans le désert et nuit à Gao Dimanche avion Gao Bamako 7H
Nous sommes 4 adultes et préparons notre voyage au Mali pour le mois d'avril Ci dessous le circuit que nous envisageons merci de nous donner votre sentiment sur la pertinence de celui ci Arrivée BAMAKO le samedi matin (3h) on reste jusqu'au dimanche matin Au matin départ pour Ségou Le lundi départ pour Djenne (visite du marché) Le mardi départ pour Mopti Mercredi jeudi le pays Dogon (on ne sait pas dans quel sens!) Jeudi nuit à Mopti Vendredi Samedi dimanche remontée du Niger en pirogue jusqu'à Tombouctou Le lundi journée à Tombouctou Le mardi départ pour Gao et nuit Le mercredi journée à Gao et nuit à Taboye Le jeudi et vendredi Taboye (école des sables de St Exupery où nous sommes attendus) Le vendredi matin départ pour le désert avec une famille touareg nuit dans le désert Le samedi journée dans le désert et nuit à Gao Dimanche avion Gao Bamako 7H
Carte de crédit copiée aux distributeurs de billets au Cap (Afrique du Sud) English translation pending
Juste un petit mot pour signaler que le bricolage des distributeurs de billets afin de copier une carte de crédit, et son code, n'est pas qu'une rumeur !
C'est arrivé dernièrement à un proche, au Cap, en Afrique du Sud. Son compte a été vidé, en précisant que cette personne a été intégralement remboursée par l'émetteur de la carte.
Les autorités du quartier concerné avaient émis un avertissement (http://www.seapointcid.co.za/index.php?c=news&id=13) que je n'ai bien évidemment pu transmettre à la personne concernée qu'après les faits, Le système mis sur pied pour copier les cartes est extrêmement subtile, puisqu'une caméra vidéo est installée pour filmer la main sur le clavier et que les données sont parfois transmises par WIFI.
En résumé, voila les recommandations (traduction libre !):Essayez de toujours utiliser le même distributeur de billets, pour pouvoir vous familiariser avec sa configuration et repérer les pièces qui pourraient être ajoutéesSi vous avez le moindre doute, utiliser un autre distributeur de billets et signaler à la banque vos doutes. Un numéro d'appel gratuit est indiqué surtout des distributeurs de billetslorsque vous entrez le code, cacher entièrement le claviersoyez attentifs au voisinage, en particulier à la présence flâneurs ou de personnes "bizarres" ; rappelez-vous que les fraudeurs sont souvent -- mais pas toujours -- bien habillés, et qu'elles savent donner confiance si vous ait dérangé ou interrompu par quelqu'un pendant que vous êtes à un distributeur de billets, arrêter immédiatement la transaction et signaler l'incident au numéro d'appel gratuit de la banque diminuer votre limite de retrait quotidienvérifier régulièrement votre relevé de compte et signalé immédiatement toute suspicion de fraude à votre banque.Une personne avertie peut voyager tranquille ...
Alors : bon voyage !

C'est arrivé dernièrement à un proche, au Cap, en Afrique du Sud. Son compte a été vidé, en précisant que cette personne a été intégralement remboursée par l'émetteur de la carte.
Les autorités du quartier concerné avaient émis un avertissement (http://www.seapointcid.co.za/index.php?c=news&id=13) que je n'ai bien évidemment pu transmettre à la personne concernée qu'après les faits, Le système mis sur pied pour copier les cartes est extrêmement subtile, puisqu'une caméra vidéo est installée pour filmer la main sur le clavier et que les données sont parfois transmises par WIFI.
En résumé, voila les recommandations (traduction libre !):Essayez de toujours utiliser le même distributeur de billets, pour pouvoir vous familiariser avec sa configuration et repérer les pièces qui pourraient être ajoutéesSi vous avez le moindre doute, utiliser un autre distributeur de billets et signaler à la banque vos doutes. Un numéro d'appel gratuit est indiqué surtout des distributeurs de billetslorsque vous entrez le code, cacher entièrement le claviersoyez attentifs au voisinage, en particulier à la présence flâneurs ou de personnes "bizarres" ; rappelez-vous que les fraudeurs sont souvent -- mais pas toujours -- bien habillés, et qu'elles savent donner confiance si vous ait dérangé ou interrompu par quelqu'un pendant que vous êtes à un distributeur de billets, arrêter immédiatement la transaction et signaler l'incident au numéro d'appel gratuit de la banque diminuer votre limite de retrait quotidienvérifier régulièrement votre relevé de compte et signalé immédiatement toute suspicion de fraude à votre banque.Une personne avertie peut voyager tranquille ...
Alors : bon voyage !

Location de voiture (4x4) au Costa Rica: laisser nos bagages apparents dans le coffre? English translation pending
On part au Costa Rica du 20 novembre au 8 décembre et on a loué un 4x4 mais on vient de s'apercevoir que tout ce qu'on laisse dans le coffre peut se voir de l'extérieur ! il n'y a pas de toile qui se tire au dessus pour cacher le contenu du coffre... et apparemment tous les 4x4 sont comme ça ! moi je serai pas tranquille de laisser tous nos bagages apparents dans le coffre ! comment étaient vos coffres à vous ?
Voyage au Maroc fin mars/début avril English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai besoin de plein de conseil !
Nous voulons partir au Maroc vers fin Mars / début Avril…
Nous voulons arriver et partir de Marrakech et nous voulons y passer une journée pour visite souk, ect…
Après, nous avons 5 ou 6 jours à organiser, nous voudrions louer une voiture ou un 4x4 si besoin… sortir un peu des chemins battus, voir les habitants… peut être dormir chez l’habitant, … enfin vous comprenez bien ce que nous cherchons !
En plus, est ce que c’est facile pour trouver une location voiture sur place ??
Est-ce que c’est facile de trouver logement, ect…??
Merci bien pour tous vos conseils !
Guigb01
J’ai besoin de plein de conseil !
Nous voulons partir au Maroc vers fin Mars / début Avril…
Nous voulons arriver et partir de Marrakech et nous voulons y passer une journée pour visite souk, ect…
Après, nous avons 5 ou 6 jours à organiser, nous voudrions louer une voiture ou un 4x4 si besoin… sortir un peu des chemins battus, voir les habitants… peut être dormir chez l’habitant, … enfin vous comprenez bien ce que nous cherchons !
En plus, est ce que c’est facile pour trouver une location voiture sur place ??
Est-ce que c’est facile de trouver logement, ect…??
Merci bien pour tous vos conseils !
Guigb01
Les fêtes de fin d'année à New York English translation pending
Pour ceux et celles qui seront à New York pendant le temps des fêtes.
http://www.cyberpresse.ca/voyage/etats-unis/200911/06/01-919139-new-york-se-prepare-aux-fetes-de-fin-dannee.php
http://www.cyberpresse.ca/voyage/etats-unis/200911/06/01-919139-new-york-se-prepare-aux-fetes-de-fin-dannee.php
Sécurité des papiers et de l'argent pendant la baignade en Inde English translation pending
bonjour,
voilou une question me turlupine, j'ai bien noté toutes les précautions nécessaires pour ranger son argent et ses papiers notament sur soit ( ceinture avec poche, tour de cou, ne pas mettre tous les oeufs dans le même panier...) mais quand arrive devant soit une mer bleue chaude avé 1 température délicieuse, l'envie de piquer une tête arrive inérorablement. Mais erf ok vi j'ai mon maillt de bain heueueue mais j'ai tous mes papiers sur moi et mon cash erff comment faire ?
Quelqu'un aurait-il la solution ? allez j'épine un peu je suis tout seul personne de confiance avé moi et j'obéis à la pseudo prudence de rien laisser de valeurs dans mes bagages à l'hotel.
En rélaité plus qu'un jeu je me pose rééllement la question.
En rélaité plus qu'un jeu je me pose rééllement la question.
Hôtel à Hanoi? English translation pending
Hello tout le monde,
j'arrive le 22 novembre à Honoi et je voulais reserver un hotel par internet pour ne pas trop me prendre la tête en arrivant, je suis tombé sur le prince hanoi hotel qui me parrait pas mal... mais je n'arrive pas à me décider ;-)
qu'en penser vous ?
laurent
PS: c'est marrant, je m'était inscrit sur le forum du lonely mais ça bouge plus ici ;-)
j'arrive le 22 novembre à Honoi et je voulais reserver un hotel par internet pour ne pas trop me prendre la tête en arrivant, je suis tombé sur le prince hanoi hotel qui me parrait pas mal... mais je n'arrive pas à me décider ;-)
qu'en penser vous ?
laurent
PS: c'est marrant, je m'était inscrit sur le forum du lonely mais ça bouge plus ici ;-)
Comment se protéger du grand froid à Boston et New York? English translation pending
bonjour je fais appel a vous qui etes habitues au grand froid comment dois je faire mes bagages je ne sais pas ce que ça donne avec une temperature de -4 et plus je vais a BOSTON ET NY au mois de decembre j ai peur d avoir des engelures comment faut il s habiller pour ne pas grelotter est ce qu il y a toujours de la neige ?comment faire pour ne pas glisser faut il des chaussures adequates??voila les questions que je me pose??
Trek au Népal dans la région du Khumbu English translation pending
Bonjour à tous,
En préparation d'un trek avec ma compagne dans la région du Khumbu (itinéraire pas encore fixé, mais surement proche de celui des 3 hauts cols) pour l'automne prochain, je viens quérir des informations sur le matériel à emporter auprès des personnes qui connaissent les lieux.
Nous souhaiterions partir sans guide ni porteur, dormir selon les jours en lodges ou en tente, et avec une petite autonomie alimentaire pour d'éventuels bivouacs isolés (plats lyos, ptit dej) et le tout biensur le plus léger possible (sans porteur) donc objectif moins de 10kg chacun.
Mes gros points d'intérogations pour l'instant portent sur les conditions climatiques qu'on peu rencontrer la nuit en octobre pour le choix de la tente, en effet pour viser un sac leger, impenssable de s'encombrer d'une TNF VE 25 ou autre tente extrème.
Tente Déjà titulaire d'une tente Eureka Wabakimi 2 qui a passé l'Islande avec grand succès avec notamment une nuit en bivouac au bord du lac Hvitarnes copieusement ventée, arrosée, grélée. J'aurais pourquoi pas osé faire confiance a nouveau en cette tente si ce n'est son poid trop élevé pour cette altitude, et sa surface au sol (importante et confortable, mais pas pratique pour des emplacements exigus en montagne).
C'est pourquoi, mon choix avais tendance a ce porter sur du vaude pour ce voyage,
- La Hogan Ultralight Argon semble être une tente trés solide pour son poids de seulement 1, 5Kg, mais semble quand même extrêmement petite pour 2 personnes (max 105cm de largeur et min 75cm)
- La Power Taurus Ultralight qui semble solide et qui visuellement met en confiance, structure powerframe qui parait être très efficace face au vent, et un espace intérieur qui est plus vivable à 2 que la Hogan pour environ 2kg.
Le choix d'une tente de ce type est il insuffisant pour les conditions qui peuvent êtres rencontrées?
Sac de couchage
Ne souhaitant pas réinvestir dans des sacs de couchage, nous comptons partir avec nos sacs TNF Blue Kazoo ( -4, -10°), et les pensant certainement un peu juste, rajouter sac a viande sea to summit thermolite, sous vetement thermiques, voir meme la doudoune garni duvet si grand froid. ( ou gourde d'eau chaude pour madame :) )
Matelas
Sachant que les sacs de couchages sont peut etre un peu limite pour les températures qu'on peu rencontrer, je ne souhaite pas être juste aussi sur le matelas de sol. Pensez vous que des autogonflants de 2, 5 cm d'épaisseur soient suffisants pour compléter le "package" que j'envisage d'emporter et nous permetre de passer des nuits tièdes...?
pour le reste du matériel nous envisageons pour le moment: - sac a dos 50 et 55+10 qui nous ont permi de faire du 8 ou 9 jours d'autonomies sans aucun problème cet été en islande - Couverture de survie - Popote minialiste juste pour les quelques repas isolés - réchaud à gaz primus express (trouve t-on du gaz à namche bazar ou lukla?) - trousse de secour + medocs - petite trousse de toilette + petites serviettes microfibre - APN + Batteries de rechange - gourde + quelques plats lyo + cereales - paire de bâtons de marche
et pour les vetements: - 2 paires de chaussettes + 1 paire de nuit - 2 paires de sous vetement - 1 T shirt mc - 1 T shirt ml - 1 collant thermique - 1 pantalon leger (300g) - 1 surpantalon leger - 1 softshell - 1 veste membranée - 1 doudoune garnie duvet légère - gants soie - casquette, bonnet, cache cou
cette liste vous parait-elle relativement possible par rapport a ce qui peut etre rencontrer la haut?
je vous remercie d'avance pour les informations
Nous souhaiterions partir sans guide ni porteur, dormir selon les jours en lodges ou en tente, et avec une petite autonomie alimentaire pour d'éventuels bivouacs isolés (plats lyos, ptit dej) et le tout biensur le plus léger possible (sans porteur) donc objectif moins de 10kg chacun.
Mes gros points d'intérogations pour l'instant portent sur les conditions climatiques qu'on peu rencontrer la nuit en octobre pour le choix de la tente, en effet pour viser un sac leger, impenssable de s'encombrer d'une TNF VE 25 ou autre tente extrème.
Tente Déjà titulaire d'une tente Eureka Wabakimi 2 qui a passé l'Islande avec grand succès avec notamment une nuit en bivouac au bord du lac Hvitarnes copieusement ventée, arrosée, grélée. J'aurais pourquoi pas osé faire confiance a nouveau en cette tente si ce n'est son poid trop élevé pour cette altitude, et sa surface au sol (importante et confortable, mais pas pratique pour des emplacements exigus en montagne).
C'est pourquoi, mon choix avais tendance a ce porter sur du vaude pour ce voyage,
- La Hogan Ultralight Argon semble être une tente trés solide pour son poids de seulement 1, 5Kg, mais semble quand même extrêmement petite pour 2 personnes (max 105cm de largeur et min 75cm)
- La Power Taurus Ultralight qui semble solide et qui visuellement met en confiance, structure powerframe qui parait être très efficace face au vent, et un espace intérieur qui est plus vivable à 2 que la Hogan pour environ 2kg.
Le choix d'une tente de ce type est il insuffisant pour les conditions qui peuvent êtres rencontrées?
Sac de couchage
Ne souhaitant pas réinvestir dans des sacs de couchage, nous comptons partir avec nos sacs TNF Blue Kazoo ( -4, -10°), et les pensant certainement un peu juste, rajouter sac a viande sea to summit thermolite, sous vetement thermiques, voir meme la doudoune garni duvet si grand froid. ( ou gourde d'eau chaude pour madame :) )
Matelas
Sachant que les sacs de couchages sont peut etre un peu limite pour les températures qu'on peu rencontrer, je ne souhaite pas être juste aussi sur le matelas de sol. Pensez vous que des autogonflants de 2, 5 cm d'épaisseur soient suffisants pour compléter le "package" que j'envisage d'emporter et nous permetre de passer des nuits tièdes...?
pour le reste du matériel nous envisageons pour le moment: - sac a dos 50 et 55+10 qui nous ont permi de faire du 8 ou 9 jours d'autonomies sans aucun problème cet été en islande - Couverture de survie - Popote minialiste juste pour les quelques repas isolés - réchaud à gaz primus express (trouve t-on du gaz à namche bazar ou lukla?) - trousse de secour + medocs - petite trousse de toilette + petites serviettes microfibre - APN + Batteries de rechange - gourde + quelques plats lyo + cereales - paire de bâtons de marche
et pour les vetements: - 2 paires de chaussettes + 1 paire de nuit - 2 paires de sous vetement - 1 T shirt mc - 1 T shirt ml - 1 collant thermique - 1 pantalon leger (300g) - 1 surpantalon leger - 1 softshell - 1 veste membranée - 1 doudoune garnie duvet légère - gants soie - casquette, bonnet, cache cou
cette liste vous parait-elle relativement possible par rapport a ce qui peut etre rencontrer la haut?
je vous remercie d'avance pour les informations
Qui peut m'apporter mon laptop à Chennai? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes!
Ma requête va sembler bizarre, incongrue, que sais-je....
Petit topo de présentation: je suis actuellement stagiaire en Inde du Sud, ou plutôt à Pondicherry, ce qui n'est pas vraiment l'Inde en fait. Mon stage devait s'achever le 10 Décembre, et ensuite j'en avais un autre de prevu dans le nord de l'Inde. Pour des raisons xyz (et beaucoup de préjugés) il se trouve que je n'ai pas emporte mon laptop en Inde, et aussi parce que pour mes deux stages je n'en avais pas besoin. Mais maintenant mon petit portable cheri se trouve etre un element crucial pour mon futur stage, et j'aimerais vraiment le recuperer.
J'ai bien essaye de savoir s'il etait possible de se le faire envoyer, mais pour un envoi securise, ca me couterait dans les 350 euros, et je ne suis meme pas sure de le revoir entier...quant a en acheter un ici, cela me couterait dans les ....40000 roupies. Soit deux sommes qui excedent de beaucoup la valeur dudit portable.
C'est lâ ô Ames Charitables et pas trop trop chargees de voyageurs ( je ne veux pas vous encombrer davantage) que vous pouvez intervenir.
En fait je cherche un voyageur qui ferait le trajet Marseille Chennai prochainement, et pourrait embarquer en CABINE un ordi portable 15 pouces, et me le livrerait a l'arrivee... Bien sur ce service serait retribue (voire meme en roupies), (mais bon pas 350 euros quand meme, si on coupe la poire en deux ca me parait preferable)...
Personnes de confiance, ame charitables et sudistes de preference (mes parents, qui ont la charge de l'objet, vivent dans le Var), dites moi au moins si mon projet est realiste!
Bref merci d'avance,
clian
Ma requête va sembler bizarre, incongrue, que sais-je....
Petit topo de présentation: je suis actuellement stagiaire en Inde du Sud, ou plutôt à Pondicherry, ce qui n'est pas vraiment l'Inde en fait. Mon stage devait s'achever le 10 Décembre, et ensuite j'en avais un autre de prevu dans le nord de l'Inde. Pour des raisons xyz (et beaucoup de préjugés) il se trouve que je n'ai pas emporte mon laptop en Inde, et aussi parce que pour mes deux stages je n'en avais pas besoin. Mais maintenant mon petit portable cheri se trouve etre un element crucial pour mon futur stage, et j'aimerais vraiment le recuperer.
J'ai bien essaye de savoir s'il etait possible de se le faire envoyer, mais pour un envoi securise, ca me couterait dans les 350 euros, et je ne suis meme pas sure de le revoir entier...quant a en acheter un ici, cela me couterait dans les ....40000 roupies. Soit deux sommes qui excedent de beaucoup la valeur dudit portable.
C'est lâ ô Ames Charitables et pas trop trop chargees de voyageurs ( je ne veux pas vous encombrer davantage) que vous pouvez intervenir.
En fait je cherche un voyageur qui ferait le trajet Marseille Chennai prochainement, et pourrait embarquer en CABINE un ordi portable 15 pouces, et me le livrerait a l'arrivee... Bien sur ce service serait retribue (voire meme en roupies), (mais bon pas 350 euros quand meme, si on coupe la poire en deux ca me parait preferable)...
Personnes de confiance, ame charitables et sudistes de preference (mes parents, qui ont la charge de l'objet, vivent dans le Var), dites moi au moins si mon projet est realiste!
Bref merci d'avance,
clian
Bains à Budapest? English translation pending
en couple , quels sont les thermes de Budapest que nous pouvons faire moi et moi epouse ensemble.
nous serons à Budapest la semaine prochaine
si vous avez des conseils pour visiter cette ville , nous sommes preneurs
Sécurité du passeport, CB, argent comptant... Vos trucs et astuces de voyageurs? English translation pending
Bonjour,
Au regard de la bonne participation des foromeurs, je me permets de lancer un nouveau sujet de discussion, qui certe à déjà été évoqué au travers de post, mais pas vraiment en sujet (sauf erreur de ma part).
Pour prendre mes précautions, je pars avec une sacoche assez plate (style poche de revolver) qui sera toujours sous mon tee-shirt. Pas de banane, pour moi. J'aime les chemises à bouton pression: dans le deux poches avant on peut y mettre passport et cash + CB, compliqué à ouvrir discrétement. Liasse pliée en deux toujours dans poche avant gauche: on peux extirper un billet sans sortir le paquet...et monnaie dans la poche avant droite; Jamais rien dans les poches arrières.
Sinon, je garde toujours mon billet electronique dans ma boite mail, si je le perd, je pourrais toujours aller dans un cyber et le réimprimer (je pars qd même avec 2-3 copies dont une sera laissée à Bombay à l'arrivée, planqué dans une guesthouse. Les deux autres seront à deux endroits différents.
Pour passeport + travellers + CB : Je les numérisent ou photographie, j'en fais de beaux fichiers jpeg que j'expédie dans ma boîte mail (une fois suis allé m'inscrire au consulat et laissé ma photocopies de passport)
Je pars avec un ordi portable; Un logiciel de cryptage gratuit nommé "truecrypt" permet de créer facilement un fichier crypté avec mot de passe. Dans ce fichier seront mes scans de CB, travellers, passport ainsi qu'un fichier Word avec tous mes mots de passe pour mes boites mail, compte en ligne, numéro d'appel pour perte de CB, etc...Ce fichier crypté sera aussi copié dans une clé USB qui sera dans ma sacoche, ainsi si je perds mon portable, j'aurais quand même toutes les informations vitales (mais plus mes films, photo, mp3 🤪)
Et vous ? quelles sont vos techniques, trucs et astuces pour l'Inde ? les trucs à éviter ? Et quand vous allez vous baigner ? Quand vous sortez le soir ? etc....
Merci d'avance pour vos réponses futures 🙂
Au regard de la bonne participation des foromeurs, je me permets de lancer un nouveau sujet de discussion, qui certe à déjà été évoqué au travers de post, mais pas vraiment en sujet (sauf erreur de ma part).
Pour prendre mes précautions, je pars avec une sacoche assez plate (style poche de revolver) qui sera toujours sous mon tee-shirt. Pas de banane, pour moi. J'aime les chemises à bouton pression: dans le deux poches avant on peut y mettre passport et cash + CB, compliqué à ouvrir discrétement. Liasse pliée en deux toujours dans poche avant gauche: on peux extirper un billet sans sortir le paquet...et monnaie dans la poche avant droite; Jamais rien dans les poches arrières.
Sinon, je garde toujours mon billet electronique dans ma boite mail, si je le perd, je pourrais toujours aller dans un cyber et le réimprimer (je pars qd même avec 2-3 copies dont une sera laissée à Bombay à l'arrivée, planqué dans une guesthouse. Les deux autres seront à deux endroits différents.
Pour passeport + travellers + CB : Je les numérisent ou photographie, j'en fais de beaux fichiers jpeg que j'expédie dans ma boîte mail (une fois suis allé m'inscrire au consulat et laissé ma photocopies de passport)
Je pars avec un ordi portable; Un logiciel de cryptage gratuit nommé "truecrypt" permet de créer facilement un fichier crypté avec mot de passe. Dans ce fichier seront mes scans de CB, travellers, passport ainsi qu'un fichier Word avec tous mes mots de passe pour mes boites mail, compte en ligne, numéro d'appel pour perte de CB, etc...Ce fichier crypté sera aussi copié dans une clé USB qui sera dans ma sacoche, ainsi si je perds mon portable, j'aurais quand même toutes les informations vitales (mais plus mes films, photo, mp3 🤪)
Et vous ? quelles sont vos techniques, trucs et astuces pour l'Inde ? les trucs à éviter ? Et quand vous allez vous baigner ? Quand vous sortez le soir ? etc....
Merci d'avance pour vos réponses futures 🙂
Risque de typhon ou de tsunami en Thaïlande au mois de décembre 2009? English translation pending
Bonjjour nous partons en Thailande du 04 au 21/12/09. (Phuket)
Mais avec tout ce que nous avons entendu ces derniers temps (risque de tiphon, Tsunami qui serait même pire que celui de 2004) nous bloque un peu.
Nous aimerions avoir un peu plus d'infos ou de conseil ???
Notre départ approche et nous appréhendons de plus en plus.
Tous vos conseils seront les bienvenues merci!
Mais avec tout ce que nous avons entendu ces derniers temps (risque de tiphon, Tsunami qui serait même pire que celui de 2004) nous bloque un peu.
Nous aimerions avoir un peu plus d'infos ou de conseil ???
Notre départ approche et nous appréhendons de plus en plus.
Tous vos conseils seront les bienvenues merci!
Retour de l'hôtel Ancon Trinidad le 3 octobre English translation pending
De retour depuis le 3 octobre dsl du retard 🙂
Bon Cubana parti et arrivé à l'heure
Ha oui les fautes on repassera d'accord merci
Santa Clara au Ancon c'est 3 heures c'est long mais ca passe vite avec arrêt pipi à mi chemin.
Chambre 8306 en supérieur, grande et parfaite, propre, salle de bain, , , ouin petite mais bon c ok pour le temps qu'on y passe, La femme de ménage très gentille . Écrivez lui un mot à votre arrivée elle va vous répondre INTERRESSEZ VOUS AU GENS vous le regretterez pas. Ceci dit pour la chambre c'est parfait. L'hotel c'est propre et bien aménagé. Les restos Ok y avait que le cubain d'ouvert 2 fois semaine et 1 fois sur 2 on a bien mangés. Le buffet parfait pour nous j'ai pas maigris et ma douce non plus Si je veux manger comme ici je reste 😛😛 ici 😎. Bar à la plage rien a dire tout est ok ainsi que celui près du Buffet. Le snack bar hamberger, sandwich, pizza, frite, excellent. La plage très propre et entretenu. La mer superbe on a eu de fort vent donc eu un peu d'algue. Spectacle le soir ok c'est pas les grnad ballet canadien mais bon si c'est eux je veux voir on s'entend tu que on sait quoi faire😛😛 C'est divertissant et c'est le but. Dans le font c'est quoi qu'on cherche, sortir de chez nous et se dépaiyser alors c'est réussi. On y retourne en mai. ha oui comme je l'ai dit ailleur...oubliez pas quelque chose: 1 on est chez eux, 2 une face de co.... attire une face de co... donc souriez et dites Holla vous aurez une réponse c'est certain. Aller go on pense au prochain voyage qui sera assurément aussi le fun sinon plus meme😎😇😇
Tout plaquer et partir en Nouvelle-Calédonie! Facile? English translation pending
Bonjour,
Je m'appelle Julien, j'ai 26 ans, et j'ai décidé de tout plaquer en metro, et de tenter ma chance en new ka ! Je compte partir en novembre. Seulement voilà, je suis très retissent à partir sans être sûre de ne pas trouver un job là bas. Dans mon cas je suis ingénieur de 2 ans d'expérience dans le BTP. Quand je contacte Adecco, ils ne semblent pas ouvert à accorder un job à distance, ils prefèrent rencontrer la personne directement. Ca se comprend...Mais moi ca me rassure pas. Qu'en pensez vous? Est ce "facile" de trouver un poste de jeune cadre là bas?
Merci d'avance pour vos réponses.
julien
Je m'appelle Julien, j'ai 26 ans, et j'ai décidé de tout plaquer en metro, et de tenter ma chance en new ka ! Je compte partir en novembre. Seulement voilà, je suis très retissent à partir sans être sûre de ne pas trouver un job là bas. Dans mon cas je suis ingénieur de 2 ans d'expérience dans le BTP. Quand je contacte Adecco, ils ne semblent pas ouvert à accorder un job à distance, ils prefèrent rencontrer la personne directement. Ca se comprend...Mais moi ca me rassure pas. Qu'en pensez vous? Est ce "facile" de trouver un poste de jeune cadre là bas?
Merci d'avance pour vos réponses.
julien
Carnet de passage en douane CDPD: laisser sa vraie valeur? English translation pending
Bonjour
Je suis sur le point de prendre le carnet de passage en douane de mon véhicule mais la somme qui m'avait été indiquée cet été n'est plus la même à maintenant 15 jours du départ 🏴☠️🏴☠️🏴☠️. Il me demande une expertise du véhicule, un Bremach de 1992...
Pas facile et en plus c'est sûrement plus que les 2300€ annoncés cet été.... Comment faites vous tous qui voyagez avec votre 4x4 ou camping car ? Vous laissez vraiment 100% de sa vraie valeur ? Cela me parait énorme ???
Bons voyages à tous
Bons voyages à tous
Grève chez Servisair à Orly Sud English translation pending
Etonnant qu'aucun post ici ne traite de la grève de Servisair à Orly Sud .
Tout les vols easyJet sont annulés depuis Mercredi , les vols RAM sont operés depuis Paris CDG au lieu d'ORY Sud , ceux d'Air Caraibes sont fortement perturbés aussi .
Sans oublier les petites cies ...
Dominique Bussereau ministre des transports vient de "demandé aux parties prenantes (...) de reprendre l'ensemble des personnels du précédent prestataire, dans les mêmes conditions de contrat de travail et selon les modalités prévues par la convention collective".
Dominique Bussereau ministre des transports vient de "demandé aux parties prenantes (...) de reprendre l'ensemble des personnels du précédent prestataire, dans les mêmes conditions de contrat de travail et selon les modalités prévues par la convention collective".
Moscou-Vladivostock en transsibérien English translation pending
je desir partir aux alentours de janvier 2010 pour faire moscou-vladivostock allé retour avec le transsiberian...🙂
cependant je souhaiterai avoir des informations, si quelqu'un pouvait me dire:
- quel jour de la semaine part le train et a quelle heure, - s'il est possible de prendre sur place mon billet allé retour en 3eme classe le jour de mon arrivé a Moscou pour partir le jour meme, - et enfin le prix approximatif du billet allé retour!!!
j'en demande beaucoup!! 😇mais le top pour moi ce serai une fois mon arrivée a Moscou si il est reellement possile d'avoir des billets pour partir le jour meme car je ne peux me permettre de rester bloquer 2, 3, 4 jours a Moscou...
sinon je passe par une agence en France pour reserver mon billet bien que je sais que je vais payer 3 fois le prix....🙁
voila voila!!
merci d'avance a ceux qui m'aideront!😉
cependant je souhaiterai avoir des informations, si quelqu'un pouvait me dire:
- quel jour de la semaine part le train et a quelle heure, - s'il est possible de prendre sur place mon billet allé retour en 3eme classe le jour de mon arrivé a Moscou pour partir le jour meme, - et enfin le prix approximatif du billet allé retour!!!
j'en demande beaucoup!! 😇mais le top pour moi ce serai une fois mon arrivée a Moscou si il est reellement possile d'avoir des billets pour partir le jour meme car je ne peux me permettre de rester bloquer 2, 3, 4 jours a Moscou...
sinon je passe par une agence en France pour reserver mon billet bien que je sais que je vais payer 3 fois le prix....🙁
voila voila!!
merci d'avance a ceux qui m'aideront!😉
Hésitation, voyage en Amérique du Sud au Mexique ou en Chine? English translation pending
Voilà avec mon copain on revient d'un voyage en voiture aux USA.
Bien sur tout ce qu'on veut c'est repartir.
On pensait à l'amérique du Sud pendant 2 mois environ , au mexique ou a la chine.
Le plus important pour nous c'est d'etre autonomes, de louer une voiture et de choisir nos étapes.
J'ai 2 questions : Quel temps prévoir pour voir "l'essentiel" de l'amérique du Sud ? (compris désert Uyuni, Macchu Picchu, Lac Titicaca , chutes Iguazu et un petit tour en argentine)
Est-ce possible de louer une voiture ou de se débrouiller avec les transports en commmum et de "partir à l'aventure" sans risques ? Y'a t-il des coins ou des pays dangereux ?
Je ne connais pas le niveau de sécurité de l'amérique du Sud. Sinon pour ceux qui ont fait mexique et chine, je prends également les avis .
Merci =)
On pensait à l'amérique du Sud pendant 2 mois environ , au mexique ou a la chine.
Le plus important pour nous c'est d'etre autonomes, de louer une voiture et de choisir nos étapes.
J'ai 2 questions : Quel temps prévoir pour voir "l'essentiel" de l'amérique du Sud ? (compris désert Uyuni, Macchu Picchu, Lac Titicaca , chutes Iguazu et un petit tour en argentine)
Est-ce possible de louer une voiture ou de se débrouiller avec les transports en commmum et de "partir à l'aventure" sans risques ? Y'a t-il des coins ou des pays dangereux ?
Je ne connais pas le niveau de sécurité de l'amérique du Sud. Sinon pour ceux qui ont fait mexique et chine, je prends également les avis .
Merci =)
Quarante jours dans le Sud-Ouest américain (5ème partie) English translation pending
Compte-rendu de notre périple USA 2009 (5ème partie)
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Lundi 8 juin ... suite Après avoir fait le plein de carburant, nous prenons la route pour la CCR (Cottonwood Canyon Road) qui va être notre lot pour toute la journée et une partie du lendemain. Retour à Kodachrome pour avoir l'état de la piste, mais le ranger est parti ; le papier affiché à l'extérieur donne le même état que l'autre jour : bon en général sauf la fin avec de profondes ornières. Idem pour la météo, OK aujourd'hui et 40% de « chance » de pluie demain après-midi.
Nous attaquons donc la piste, confiants, à 8h40 et arrivons une demi-heure plus tard à Grosvenor Arch.
La plupart des informations que j'ai sur cette arche la donne pour double mais ouestusa la désigne triple : mystère à lever !

Après une demi-heure de balade très tranquille, avec seulement 17°C de température extérieure ce qui montre l'intérêt de se lever de bonne heure, nous quittons l'arche pour les Narrows que nous atteignons un peu avant 10h. Arrêt sur un petit parking
Au centre, le petit parking nord
et, après les séances rituelles de changement de chaussures, de crémage et de prise de sacs à dos, nous voilà partis. Petite balade dans le wash, sur un sol assez sableux mais en partie à l'ombre car orienté nord-sud ; les falaises de grès navajo sont impressionnantes.

À droite, une énorme alcôve
Nous rejoignons la piste un peu plus bas et là, sur le chemin de retour à la voiture, nous trouvons des paysages nettement plus jolis, notamment au niveau des couleurs,
couleurs que l'on retrouve sur la photo du parking, un peu plus haut.
Arrivés à la voiture à 11h30 avec une température en hausse : 23°C.
Nous reprenons la piste pour Hackberry Canyon que nous atteignons à 12h08. Isabelle n'aimant pas la marche dans le sable et le soleil tapant dur, je pars seul, juste pour jeter un premier œil. Au bout de 10 minutes, je fais demi-tour pour lui annoncer qu'il n'y a que du sable, épais, rendant la marche un peu fatigante. Les photos suivantes sont extraites de vidéos mais vous saurez pourquoi plus tard. Je repars donc seul et, rapidement, entre dans le canyon.
Celui-ci est donné pour « perennial » et il devrait donc y avoir de l'eau, mais que nenni ! Au bout d'un moment, j'aperçois de l'eau, mais qui vient vers moi, descendant le wash, coulant tranquillement sur le sable ;
peu à peu, ce filet d'eau se fait ru puis continue à s'élargir, m'obligeant à sauter par dessus plusieurs fois pour continuer la marche au fond du canyon.
Voir de l'eau descendre comme ça, sans discontinuer et grossir, me fait immédiatement penser aux « flash flood », même si je n'entends pas le grondement de l'orage et le ciel commence à être chargé. Je continue, un peu inquiet tout de même, et arrive à Stone Pillar, rocher aisé à reconnaître.
Les traces de dinosaures sont encore plus loin mais je fais demi-tour car le ruisseau continue de s'élargir et le courant de se renforcer ; ma documentation parle aussi de sables mouvants !
Retour à la voiture à 13h50 et, effectivement, le ruisseau a bien avancé.
Casse-croute rapide et brainstorming : que faire ? Continuer comme prévu, c'est à dire rester sur place et faire la rando de Yellow Rock, Red Top et Hidden Cache (donnée pour 5h30), dormir sur place, puis le lendemain aller aux Wahweap Hoodoos via les BLM430 et 431 ? Les risques d'orages, le fait de ne pas avoir de 4*4, nous décident de changer de programme, de zapper Yellow Rock et de filer directement sur les hoodoos (j'y tiens vraiment).
Nous partons donc à 14h12 pour arriver à 15h37, après une piste pas terrible du tout, paysage moche, terne, des washs profonds, parfois difficiles à traverser ; il y en a même eu un où nous avons « failli » rester coincés et où ça a tapé à l'avant et à l'arrière au même moment. Heureusement que j'avais anticipé et pris un peu de vitesse pour le passer en force. Dans un autre, Isabelle est descendue me guider, enlever des (gros) cailloux ici ou là pour faciliter le passage.
Nous descendons dans le lit du torrent, très large et où la marche est assez aisée (quelques traces de 4*4). La température de 26°C fait que, contrairement à de nombreux forumeurs, nous n'éprouvons pas de difficultés particulières. Nous arrivons sur zone et, après quelques tentatives, nous réussissons à sortir du lit du torrent pour nous approcher de ces fameux « fantômes blancs » ; le pied ! Les photos ne « mentaient » pas et j'éprouve les mêmes sensations en voyant ces magnifiques hoodoos.
Le « chapeau » de ces hoodoos est stupéfiant ; c'est un agglomérat de graviers et cailloux liés par un substrat rouge. La perte de ce chapeau entraîne la dégradation rapide des monolithes que certains nomment « pains de sucre ».
En regardant d'un peu plus loin, on distingue très bien les 2 couches géologiques superposées : la blanche, épaisse, formant le corps des hoodoos, et la rouge, plus mince mais plus dure, cassante, qui protège la précédente.

Photo de droite : gros plan sur le trou du pied du grand monolithe de la photo de gauche
La chute n'est sans doute plus très loin !

Nous regagnons notre voiture à 17h20 et reprenons la piste un quart d'heure plus tard. Le ciel s'est à nouveau éclairci et les risques d'orages semblent s'éloigner. Lors de la préparation du voyage, j'avais remarqué que la piste passait très près des White Rocks ; d'après le logiciel de cartographie, il devait être possible de descendre directement sans avoir à faire le tour par Churchwells (sur la carte, parages de WhiteWah cross). Pendant l'heure suivante, je vais essayer de prouver cette possibilité.

À chaque traversée de wash dans la zone, je me gare et, sac à dos au cas où (Isabelle restant dans la voiture), me voilà parti, descendant les washs à la recherche DU passage. Le sol est fait de roche très friable (très, très friable !), je longe une couche de charbon de 10 à 20 centimètres d'épaisseur et, à chaque fois, j'arrive, non pas à une pente un peu raide, mais à un mur vertical d'au moins une dizaine de mètres et vu la fragilité de la roche, il n'est pas question de tenter la descente, ce serait du suicide. Échec 😠.
Nous regagnons la CCR et entamons la dernière partie ; ses ornières profondes (deep ruts) sont bien là ; première lente en permanence et un œil attentif sont impératifs pour « surfer » d'une crête à l'autre et surtout ne pas tomber au fond d'une ces ornières. Quelques gouttes de sueur plus tard, nous arrivons « sain et sauf » 😉 sur la 89 ; ouf !
Passant devant Paria Outpost (« gîte des Dodson), où nous avons réservé pour le lendemain, nous faisons une halte, mais il n'y a personne, juste une voiture immatriculée en Californie. Comme nous avions prévu de dormir à Yellow Rock, où aller maintenant ? Old Paria nous tend les bras et nous y filons ; la piste d'accès est un peu bumpy, mais les paysages sont magnifiques et valent à eux seuls le détour,
la lumière du soir (il est quasiment 20h et 24°C) illumine les couleurs.
Malheureusement, des moucherons en grande quantité nous contraignent à faire demi-tour. Nous décidons de passer la nuit dans la cour des Dodson, en espérant qu'ils ne nous en voudront pas. La voiture précédente est partie et il n'y a pas de réseau téléphonique, donc impossible de les prévenir. Nous nous garons là et préparons à manger, puis dodo.
Mardi 9 juin Comme nous avons modifié notre programme et que nous sommes sur place, pourquoi ne pas retenter, en « live », la loterie pour The Wave ? 🙂 Nous partons à 8h pour le bureau des rangers où nous arrivons très rapidement ; il n'y a que 3 voitures et la barrière n'est pas ouverte avant 8h30. Le peu d'espoir qui aurait pu germer au vu du peu de véhicules présents se dissipe rapidement au fur et à mesure de l'arrivée de ceux-ci. Nous serons finalement 36 participants au tirage, pour combien de personnes (50, 60, ... ?, chaque participant jouant pour la totalité de son équipe), et seulement 10 places !!! Un jeune couple de français, Vanessa et Mickaël, semble avoir quelques difficultés à comprendre le principe et nous discutons un peu. Puis, roulements de tambours (non, je déconne 😉 !), mais lorsque le ranger demande le silence, il se fait de suite et on peut ressentir le stress qui monte dans l'assemblée. Première boule, deuxième boule,
… dernière boule : c'est encore loupé 😠 😕.
Vanessa et Mickaël ont eu plus de chance que nous et détiennent le fameux sésame : nous leur souhaitons une superbe rando.
À 9h55, nous partons, un peu de vague à l'âme, pour Catstair Canyon et ses pétroglyphes, situé non loin de là. Une marche très courte (à peine 10 minutes) et nous entrons dans le canyon.
Nous le parcourons intégralement (joli au demeurant), mais c'est uniquement en ressortant que nous trouvons les pétroglyphes et pictographes. Beaucoup de représentations d'animaux (Bighorn sheep, dindon, cerf, serpent), d'humains
Seuls pictographes ocre-jaune que nous avons vus
et même un cavalier.
Les plus vieux sont âgés de plus de 6 000 ans ; pour plus d'informations : http://www.frankstehno.com/...caseenm/gsenmart.htm
Nous quittons Catstair pour les formations de Toadstoll Hoodoos, situées plus à l'est et démarrons la rando à à11h40. La formation de ces hoodoos est du même genre que celle des Wahweap, seule la couleur varie (le type du chapeau aussi). La balade serait agréable s'il n'y avait pas la pluie qui nous oblige à sortir les k-ways. Après une petite marche dans le lit du torrent (wash), nous arrivons rapidement à la première manifestation : une couche rouge entre 2 couches blanches et quelques monolithes chapeautés.

Un peu plus loin, les hoodoos rouges virent au blanc, mais sont très différents des Wahweap, même si, géologiquement parlant, ils sont identiques (plusieurs millions d'années peuvent les séparer).

Au fond de la gorge, nous apercevons la vallée suivante, avec ses alternances de rouges et de blanc.
Nous repartons à 13h pour les White Rocks que nous atteignons après une piste facile, mais heureusement qu'il ne pleut pas.
Déjeuner sur le pouce et randonnée (surtout en voiture) parmi ces formations déchirées, mais sans ressentir autant d'intérêt que la veille, à Wahweap Hoodoos.

Nous retrouvons la couche de charbon aperçue hier, pratiquement au sommet du plateau.
Vers 15h10, nous sommes de retour sur l'US89 et décidons de partir vers Page pour faire un peu de lessive et quelques courses. Arrêt au VC de Big Water pour demander des infos sur l'état de la piste pour Alstrom Point, mais le ranger nous demande de repasser le lendemain car son état peut varier d'un jour à l'autre, en fonction de la météo. Sur la route, nous nous arrêtons pour voir le lac Powell, du côté de la marina de Wahweap.
À Page, nous redécouvrons les feux tricolores ; nous avions oublié à quoi ça ressemblait ! 🙂 Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au barrage pour quelques photos,

puis de nouveau sur la route qui longe le lac (le Pass nous permet d'y accéder). Même si la construction du barrage est très décriée, il faut avouer que le spectacle est magnifique.
Au fond, on aperçoit NavajoMountain (Naatsis'áán en navajo, Head of the Earth) 10 416 ft (3 175 m)
Nous essayons ensuite de joindre les Dodson au téléphone mais tombons systématiquement sur un répondeur et le débit de Susan fait que je ne comprends rien. Nous essayons de joindre Laurence et JP à Thousand Oaks, mais Laurence nous dit ne pas comprendre le martien (la liaison doit être très mauvaise dans son sens) ; tans pis, nous regagnons Paria Outpost, et là, à nouveau personne. Et pas de réseau. Isabelle, qui était persuadée pouvoir prendre une douche, s'énerve un peu mais bon, nous allons passer une autre nuit sur leur terrain. Comme nous avions réservé, nous nous installons sur les tables et chaises de la galerie couverte (j'y installe un fil à linge) et utilisons un barbecue. Après diner, ayant découvert une prise de courant, nous commençons le déchargement des cartes et le tri des photos et là, grosse catastrophe : bug de Vista ou pas, nous voyons disparaître toutes nos photos sur le portable. Heureusement, nous avons une sauvegarde sur disque externe, mais évidemment, tout n'était pas sauvegardé et les 6 derniers jours de photos ont disparus. Isabelle est choquée et aura du mal à s'endormir. Ayant quelques (petites) connaissances dans le domaine, je décide de changer de partition sur le disque dur pour tenter de récupérer les photos à notre retour. Nous mettons aussi de côté les cartes mémoires de nos appareils (nous en avons suffisamment).
23H30, nous allons nous coucher déçus et dépités. Mais ce n'est pas fini : à peine la lumière éteinte, Isabelle « sent » une « bête » sur son oreiller. Le temps de trouver la torche et d'allumer, nous découvrons une énorme chenille, bardée de poils urticants.
Mercredi 10 juin Réveil à 6h50 ; après le petit déjeuner et les ablutions matinales, je rédige un petit mot pour Steve et Susan quand, tout d'un coup, ils arrivent. Quelques explications avec cette dernière et apparemment, ils n'auraient pas reçu notre dernier mail. Susan nous fait du café et prépare rapidement notre chambre. Nous partons chez les rangers vérifier l'état de la piste pour Wire Pass et la météo pour la journée. Tout est ok, les rangers nous recommandant seulement de vérifier le ciel au confluent de Buckskin Gulch. La piste étant correcte (just a little bit bumpy), nous arrivons à 10h25 sur le parking ; la température extérieure est de 20°C. Après le rituel habituel (chaussures de marche, crème solaire, sacs à dos), nous nous inscrivons sur le registre au trailhead et entamons la randonnée à 10h42. Au bout de 10 mn, je remarque qu'Isabelle ne prend pas de photos, toujours sous le coup de la perte d'hier mais, heureusement, cela ne dure pas. La piste (ce sera ainsi toute la journée) suit le wash, un peu sableux, dans un environnement de roche rouge et avec un ciel bleu, presque sans nuages.
Une demi-heure plus tard, nous arrivons dans la première partie de ce slot canyon et entendons des voix françaises devant nous.
Premier obstacle, un gros rocher obstrue le canyon et il faut le descendre : un couple de compatriotes rebrousse chemin, mais Isabelle leur montre (surtout à la femme) que cela ne pose pas de grosse difficultés. Ils acceptent de continuer. Deux autres hommes, dont Gillou02 sur le forum, sont là et nous continuerons presque toute la rando avec eux.
Un premier morceau de bois fiché en hauteur dans les parois nous montre jusqu'où peut monter le flux lors des flash-floods ; il ne fait pas bon être là à ce moment.
Nous ressortons de cette première partie, retrouvant le ciel bleu, et apercevons aussitôt la seconde partie ;
celle-ci est vraiment très étroite (slot !), très haute et très sombre.
Sur la droite de la sortie, une grande alcôve nous ouvre les bras ; quelques jeunes s'amusent à monter le plus haut possible, à grand renfort de cris !
Les pétroglyphes, juste à gauche, représentent surtout des animaux et quelques figures anthropomorphiques.


Il est midi et nous sommes au confluent de Wire Pass et Buckskin Gulch, nous continuons dans ce dernier car le ciel reste assez clair.
Buckskin Gulch, vers l'aval
Buckskin Gulch, vers l'amont
Notre but est, entre autres, de vérifier la possibilité de sortir de ce canyon lorsqu'il se dirige vers l'est et de gagner les North Teepees. Philippe, avec qui j'en ai parlé, a émis des doutes mais tentera la même chose. La balade est assez agréable, la température fraîche à cause des hautes falaises et nous cheminons à 6 le long du wash.



Tout à coup, une première flaque fait son apparition, trop grande et trop profonde pour la franchir d'un bond.
Nous enlevons chaussures et chaussettes, traversons (l'eau est froide), essuyons, remettons chaussettes et chaussures et c'est reparti … jusqu'à la prochaine. Rebelote, et ainsi de suite jusqu'au ras le bol (après la sixième) ; nous franchirons les suivantes sans nous déchausser. Certaines sont si profondes que l'eau m'arrive au dessus du genou. C'est dans cette zone que nous quitte le couple que nous avions convaincu de poursuivre lors de la difficulté précédente.
D'autres « arbres » plantés dans les parois indiquent la hauteur et la violence des crues soudaines.
Nous arrivons à l'endroit où j'espère sortir, mais il faut se rendre à l'évidence (les rangers m'avaient prévenu), à moins d'être alpiniste, ce n'est pas possible. Dans une correspondance ultérieure, Philippe me dit qu'il est arrivé à passer les obstacles du début, mais a fini par renoncer devant un surplomb.
Nous continuons avec Gillou02 et son copain en direction de l'est dans ce canyon magnifique, quelques mètres de largeur, des falaises entre 20 et 30 m de haut et quelles couleurs !

Je m'étais bien gardé de dire à Isabelle qu'il pourrait y avoir des serpents à sonnettes mais les derniers orages (récents au vu des flaques) ont fait le ménage ! Deux heures dix après avoir quitté le confluent, je décide de faire demi-tour tandis que Gillou02 continue, pour voir. À 15h15, nous sommes de retour au confluent et faisons la pause casse-croûte, bientôt rejoints par nos deux compères ! Nous repartons une demi-heure plus tard et, à l'entrée de Wire Pass, nous attaquons un petit sentier sur la gauche qui semble aller vers le plateau,
mais redescend un peu plus loin.

Nous sommes de retour dans le wash et regagnons la voiture en moins d'une heure, après avoir dépassé l'entrée du sentier pour The Wave ; nous avons marché pratiquement 15 km dans ces 2 magnifiques canyons et même si nous n'avons pas trouvé la sortie espérée, ce fût une excellente journée. Sur le parking, nous retrouvons Vanessa et Mickaël qui arrivent, heureux, d'avoir fait The Wave ; on peut les comprendre. Gillou02 et son copain nous rejoignent un peu plus tard, ils s'étaient plantés ! Nous quittons le parking à 17h30 et comme Catstair est sur notre chemin, nous nous y arrêtons au cas où nous ne pourrions pas récupérer nos photos perdues. En prime, quelques photos complémentaires.


Retour chez Steve et Susan, un peu avant 19h ; douche et repas avec un petit groupe d'asiatiques. Comme d'habitude, les parts sont énormes et, rassasiés, nous allons nous coucher.
Jeudi 11 juin Lever à 7h45 ; au menu aujourd'hui, Coyotes Buttes Sud avec Paria Outpost. Petit déjeuner préparé par Susan et départ à 9h45 avec un couple d'allemands, très sympathiques au demeurant. Notre guide pour la journée sera Kurt qui nous fournira plusieurs indications sur la flore locale (nous sommes parmi les rares à nous préoccuper de la question, paraît-il ?). Nous découvrons notre véhicule pour la journée, et là oui, c'est un 4*4, un vrai, celui où il faut pratiquement un escabeau pour monter dedans.
Nous prenons la piste de la veille (Houserock Valley Road), passons le parking pour The Wave et à 10h35 nous quittons la piste principale vers la gauche (route 1079) pour arriver un quart d'heure plus tard à Paw Hole. Les formations rocheuses ressemblent à des gros Teepees, le sol est de sable et les fleurs nombreuses.
Whipple Cholla (Opuntia whipplei)

Nous repartons et à 11h26, en plein milieu de nulle part, nous tournons à gauche ; le début du chemin sableux est constellé de Evening Primerose. Peu de temps après, Kurt arrête la voiture, nous annonce une rando d'au minimum 3h et nous demande si on veut manger maintenant, apporter le pique-nique ou manger au retour ; nous décidons de manger au retour et là, un des allemands nous demande si nous voulons des « snakes » !!! ??? 😕 Je me doute bien qu'il ne s'agit pas de serpent 🙂 et quand Kurt nous montre une barre de céréales, nous acceptons mais sans avoir compris (ce n'est que plus tard qu'Isabelle découvrira sur le dictionnaire qu'il s'agissait de « snack » qui veut dire « en-cas »).
Crémés de partout, sacs à dos pleins d'eau, chaussures de marche et chapeaux, nous partons à 11h45 pour Cottonwood Cove et, pratiquement dès le départ, des Spiderworts de 2 couleurs différentes.


Et ensuite, les miracles de l'érosion dans leurs splendeurs, en festival deux tons. Les photos parleront mieux qu'un long discours.



"Quasimodo" devant et derrière


De multiples cônes et arêtes semblent sortis tout droit d'une machine à glaces à l'italienne, parfum vanille framboise ! 🙂




Vers 13h15 nous traversons avec précaution (suivre les traces) une zone appelée « Fin Land » : la roche est très fragile et comporte de nombreuses arêtes en forme de lame que le moindre pas peut briser.
Un peu plus tard, un remake de la scène de la Grande Vadrouille lorsque la machine à tracer la bande jaune part dans les décors, mais toujours en 2 tons (vanille framboise).

Quelques fleurs sur notre passage.
Sandpaper Mules Ears (Wyethia scabra)
Spreading Phlox (Phlox diffusa)
En plein désert, une sculpture moderne trône !


Vers 14h20, nous arrivons sur une zone où les oxydes métalliques (fer et manganèse a priori) apportent un cachet spécial à la roche : un camaïeu allant du rouge au pourpre sombre.

Dans les mêmes parages, pour nous qui n'avons pas pu voir The Wave, une de ses cousines nous attire : The Third Wave ? 🙂
Sur le chemin du retour, une superbe glace vanille-framboise à l'italienne 😉 (cela tourne à l'obsession !)

Et après une petite marche dans le sable, nous arrivons à la voiture pour un petit pique-nique ; il est 15h45 et nous venons de marcher 8.75 km.
Trois quarts d'heure plus tard, nous partons pour le dernier point de la journée, White Pocket.
À peine arrivés sur le site, nous découvrons cette espèce de plateau blanc au relief un peu chahuté, avec des zones rougeâtres et parfois ocres jaunes, juste sous la couche blanche. Une fois de plus, les photos se passent de commentaires tellement c'est beau ; mais il faut parfois jouer avec les nuages.





Bordée de chantilly, une nouvelle Wave !
Kurt, notre guide, nous laisse pratiquement seuls nous recueillir dans cette immensité, sans autre bruit que celui de nos pas.



Kurt, notre guide








Wingseed Blazinstar (Mentzelia pterosperma)
Retour à la voiture et départ à 18h50. Sur le chemin du retour, Kurt accélère un peu et, sur les cahots de la piste, Isabelle parle de pulpe et d'Orangina ; je ne comprends pas 🙂. Je descends à toutes les barrières pour les ouvrir et refermer après notre passage et Kurt apprécie, cela nous fait gagner du temps et lui évite de descendre. Le véhicule est en position 4*4 et, malgré ça, certains passages sont délicats à franchir. Il nous faudra 55 minutes pour revenir sur House Valley Road et à 20h30 nous débarquons à Paria Outpost, heureux de notre journée.
Kurt m'apporte un de ses livres sur la flore locale et, comme nous discutons, Steve me dit que nous avons de la chance, le printemps a été assez pluvieux et le mois de juin particulièrement froid. Nous dinons tous les 5 avec des cuisses de dinde cuites par Steve sur son barbecue et, comme d'habitude, il y en a beaucoup trop. Steve nous met tous les restes dans un plat au frigo pour notre départ du lendemain (doggy bag).
Fin de la cinquième partie.
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin)http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_quarante_jours_dans_sud_ouest_americain_7eme_derniere_partie_D3148167/[/lie
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
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7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin) http://voyageforum.com/...ere_partie_D3148167/
Lundi 8 juin ... suite Après avoir fait le plein de carburant, nous prenons la route pour la CCR (Cottonwood Canyon Road) qui va être notre lot pour toute la journée et une partie du lendemain. Retour à Kodachrome pour avoir l'état de la piste, mais le ranger est parti ; le papier affiché à l'extérieur donne le même état que l'autre jour : bon en général sauf la fin avec de profondes ornières. Idem pour la météo, OK aujourd'hui et 40% de « chance » de pluie demain après-midi.
Nous attaquons donc la piste, confiants, à 8h40 et arrivons une demi-heure plus tard à Grosvenor Arch.
La plupart des informations que j'ai sur cette arche la donne pour double mais ouestusa la désigne triple : mystère à lever !
Après une demi-heure de balade très tranquille, avec seulement 17°C de température extérieure ce qui montre l'intérêt de se lever de bonne heure, nous quittons l'arche pour les Narrows que nous atteignons un peu avant 10h. Arrêt sur un petit parking
Au centre, le petit parking nordet, après les séances rituelles de changement de chaussures, de crémage et de prise de sacs à dos, nous voilà partis. Petite balade dans le wash, sur un sol assez sableux mais en partie à l'ombre car orienté nord-sud ; les falaises de grès navajo sont impressionnantes.


À droite, une énorme alcôveNous rejoignons la piste un peu plus bas et là, sur le chemin de retour à la voiture, nous trouvons des paysages nettement plus jolis, notamment au niveau des couleurs,
couleurs que l'on retrouve sur la photo du parking, un peu plus haut.
Arrivés à la voiture à 11h30 avec une température en hausse : 23°C.Nous reprenons la piste pour Hackberry Canyon que nous atteignons à 12h08. Isabelle n'aimant pas la marche dans le sable et le soleil tapant dur, je pars seul, juste pour jeter un premier œil. Au bout de 10 minutes, je fais demi-tour pour lui annoncer qu'il n'y a que du sable, épais, rendant la marche un peu fatigante. Les photos suivantes sont extraites de vidéos mais vous saurez pourquoi plus tard. Je repars donc seul et, rapidement, entre dans le canyon.

Celui-ci est donné pour « perennial » et il devrait donc y avoir de l'eau, mais que nenni ! Au bout d'un moment, j'aperçois de l'eau, mais qui vient vers moi, descendant le wash, coulant tranquillement sur le sable ;

peu à peu, ce filet d'eau se fait ru puis continue à s'élargir, m'obligeant à sauter par dessus plusieurs fois pour continuer la marche au fond du canyon.

Voir de l'eau descendre comme ça, sans discontinuer et grossir, me fait immédiatement penser aux « flash flood », même si je n'entends pas le grondement de l'orage et le ciel commence à être chargé. Je continue, un peu inquiet tout de même, et arrive à Stone Pillar, rocher aisé à reconnaître.

Les traces de dinosaures sont encore plus loin mais je fais demi-tour car le ruisseau continue de s'élargir et le courant de se renforcer ; ma documentation parle aussi de sables mouvants !

Retour à la voiture à 13h50 et, effectivement, le ruisseau a bien avancé.
Casse-croute rapide et brainstorming : que faire ? Continuer comme prévu, c'est à dire rester sur place et faire la rando de Yellow Rock, Red Top et Hidden Cache (donnée pour 5h30), dormir sur place, puis le lendemain aller aux Wahweap Hoodoos via les BLM430 et 431 ? Les risques d'orages, le fait de ne pas avoir de 4*4, nous décident de changer de programme, de zapper Yellow Rock et de filer directement sur les hoodoos (j'y tiens vraiment).
Nous partons donc à 14h12 pour arriver à 15h37, après une piste pas terrible du tout, paysage moche, terne, des washs profonds, parfois difficiles à traverser ; il y en a même eu un où nous avons « failli » rester coincés et où ça a tapé à l'avant et à l'arrière au même moment. Heureusement que j'avais anticipé et pris un peu de vitesse pour le passer en force. Dans un autre, Isabelle est descendue me guider, enlever des (gros) cailloux ici ou là pour faciliter le passage.
Nous descendons dans le lit du torrent, très large et où la marche est assez aisée (quelques traces de 4*4). La température de 26°C fait que, contrairement à de nombreux forumeurs, nous n'éprouvons pas de difficultés particulières. Nous arrivons sur zone et, après quelques tentatives, nous réussissons à sortir du lit du torrent pour nous approcher de ces fameux « fantômes blancs » ; le pied ! Les photos ne « mentaient » pas et j'éprouve les mêmes sensations en voyant ces magnifiques hoodoos.

Le « chapeau » de ces hoodoos est stupéfiant ; c'est un agglomérat de graviers et cailloux liés par un substrat rouge. La perte de ce chapeau entraîne la dégradation rapide des monolithes que certains nomment « pains de sucre ».

En regardant d'un peu plus loin, on distingue très bien les 2 couches géologiques superposées : la blanche, épaisse, formant le corps des hoodoos, et la rouge, plus mince mais plus dure, cassante, qui protège la précédente.


Photo de droite : gros plan sur le trou du pied du grand monolithe de la photo de gauche
La chute n'est sans doute plus très loin !
Nous regagnons notre voiture à 17h20 et reprenons la piste un quart d'heure plus tard. Le ciel s'est à nouveau éclairci et les risques d'orages semblent s'éloigner. Lors de la préparation du voyage, j'avais remarqué que la piste passait très près des White Rocks ; d'après le logiciel de cartographie, il devait être possible de descendre directement sans avoir à faire le tour par Churchwells (sur la carte, parages de WhiteWah cross). Pendant l'heure suivante, je vais essayer de prouver cette possibilité.

À chaque traversée de wash dans la zone, je me gare et, sac à dos au cas où (Isabelle restant dans la voiture), me voilà parti, descendant les washs à la recherche DU passage. Le sol est fait de roche très friable (très, très friable !), je longe une couche de charbon de 10 à 20 centimètres d'épaisseur et, à chaque fois, j'arrive, non pas à une pente un peu raide, mais à un mur vertical d'au moins une dizaine de mètres et vu la fragilité de la roche, il n'est pas question de tenter la descente, ce serait du suicide. Échec 😠.
Nous regagnons la CCR et entamons la dernière partie ; ses ornières profondes (deep ruts) sont bien là ; première lente en permanence et un œil attentif sont impératifs pour « surfer » d'une crête à l'autre et surtout ne pas tomber au fond d'une ces ornières. Quelques gouttes de sueur plus tard, nous arrivons « sain et sauf » 😉 sur la 89 ; ouf !
Passant devant Paria Outpost (« gîte des Dodson), où nous avons réservé pour le lendemain, nous faisons une halte, mais il n'y a personne, juste une voiture immatriculée en Californie. Comme nous avions prévu de dormir à Yellow Rock, où aller maintenant ? Old Paria nous tend les bras et nous y filons ; la piste d'accès est un peu bumpy, mais les paysages sont magnifiques et valent à eux seuls le détour,

la lumière du soir (il est quasiment 20h et 24°C) illumine les couleurs.

Malheureusement, des moucherons en grande quantité nous contraignent à faire demi-tour. Nous décidons de passer la nuit dans la cour des Dodson, en espérant qu'ils ne nous en voudront pas. La voiture précédente est partie et il n'y a pas de réseau téléphonique, donc impossible de les prévenir. Nous nous garons là et préparons à manger, puis dodo.
Mardi 9 juin Comme nous avons modifié notre programme et que nous sommes sur place, pourquoi ne pas retenter, en « live », la loterie pour The Wave ? 🙂 Nous partons à 8h pour le bureau des rangers où nous arrivons très rapidement ; il n'y a que 3 voitures et la barrière n'est pas ouverte avant 8h30. Le peu d'espoir qui aurait pu germer au vu du peu de véhicules présents se dissipe rapidement au fur et à mesure de l'arrivée de ceux-ci. Nous serons finalement 36 participants au tirage, pour combien de personnes (50, 60, ... ?, chaque participant jouant pour la totalité de son équipe), et seulement 10 places !!! Un jeune couple de français, Vanessa et Mickaël, semble avoir quelques difficultés à comprendre le principe et nous discutons un peu. Puis, roulements de tambours (non, je déconne 😉 !), mais lorsque le ranger demande le silence, il se fait de suite et on peut ressentir le stress qui monte dans l'assemblée. Première boule, deuxième boule,
… dernière boule : c'est encore loupé 😠 😕.Vanessa et Mickaël ont eu plus de chance que nous et détiennent le fameux sésame : nous leur souhaitons une superbe rando.
À 9h55, nous partons, un peu de vague à l'âme, pour Catstair Canyon et ses pétroglyphes, situé non loin de là. Une marche très courte (à peine 10 minutes) et nous entrons dans le canyon.

Nous le parcourons intégralement (joli au demeurant), mais c'est uniquement en ressortant que nous trouvons les pétroglyphes et pictographes. Beaucoup de représentations d'animaux (Bighorn sheep, dindon, cerf, serpent), d'humains

Seuls pictographes ocre-jaune que nous avons vuset même un cavalier.

Les plus vieux sont âgés de plus de 6 000 ans ; pour plus d'informations : http://www.frankstehno.com/...caseenm/gsenmart.htm
Nous quittons Catstair pour les formations de Toadstoll Hoodoos, situées plus à l'est et démarrons la rando à à11h40. La formation de ces hoodoos est du même genre que celle des Wahweap, seule la couleur varie (le type du chapeau aussi). La balade serait agréable s'il n'y avait pas la pluie qui nous oblige à sortir les k-ways. Après une petite marche dans le lit du torrent (wash), nous arrivons rapidement à la première manifestation : une couche rouge entre 2 couches blanches et quelques monolithes chapeautés.


Un peu plus loin, les hoodoos rouges virent au blanc, mais sont très différents des Wahweap, même si, géologiquement parlant, ils sont identiques (plusieurs millions d'années peuvent les séparer).


Au fond de la gorge, nous apercevons la vallée suivante, avec ses alternances de rouges et de blanc.

Nous repartons à 13h pour les White Rocks que nous atteignons après une piste facile, mais heureusement qu'il ne pleut pas.

Déjeuner sur le pouce et randonnée (surtout en voiture) parmi ces formations déchirées, mais sans ressentir autant d'intérêt que la veille, à Wahweap Hoodoos.


Nous retrouvons la couche de charbon aperçue hier, pratiquement au sommet du plateau.

Vers 15h10, nous sommes de retour sur l'US89 et décidons de partir vers Page pour faire un peu de lessive et quelques courses. Arrêt au VC de Big Water pour demander des infos sur l'état de la piste pour Alstrom Point, mais le ranger nous demande de repasser le lendemain car son état peut varier d'un jour à l'autre, en fonction de la météo. Sur la route, nous nous arrêtons pour voir le lac Powell, du côté de la marina de Wahweap.

À Page, nous redécouvrons les feux tricolores ; nous avions oublié à quoi ça ressemblait ! 🙂 Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons au barrage pour quelques photos,


puis de nouveau sur la route qui longe le lac (le Pass nous permet d'y accéder). Même si la construction du barrage est très décriée, il faut avouer que le spectacle est magnifique.
Au fond, on aperçoit NavajoMountain (Naatsis'áán en navajo, Head of the Earth) 10 416 ft (3 175 m)Nous essayons ensuite de joindre les Dodson au téléphone mais tombons systématiquement sur un répondeur et le débit de Susan fait que je ne comprends rien. Nous essayons de joindre Laurence et JP à Thousand Oaks, mais Laurence nous dit ne pas comprendre le martien (la liaison doit être très mauvaise dans son sens) ; tans pis, nous regagnons Paria Outpost, et là, à nouveau personne. Et pas de réseau. Isabelle, qui était persuadée pouvoir prendre une douche, s'énerve un peu mais bon, nous allons passer une autre nuit sur leur terrain. Comme nous avions réservé, nous nous installons sur les tables et chaises de la galerie couverte (j'y installe un fil à linge) et utilisons un barbecue. Après diner, ayant découvert une prise de courant, nous commençons le déchargement des cartes et le tri des photos et là, grosse catastrophe : bug de Vista ou pas, nous voyons disparaître toutes nos photos sur le portable. Heureusement, nous avons une sauvegarde sur disque externe, mais évidemment, tout n'était pas sauvegardé et les 6 derniers jours de photos ont disparus. Isabelle est choquée et aura du mal à s'endormir. Ayant quelques (petites) connaissances dans le domaine, je décide de changer de partition sur le disque dur pour tenter de récupérer les photos à notre retour. Nous mettons aussi de côté les cartes mémoires de nos appareils (nous en avons suffisamment).
23H30, nous allons nous coucher déçus et dépités. Mais ce n'est pas fini : à peine la lumière éteinte, Isabelle « sent » une « bête » sur son oreiller. Le temps de trouver la torche et d'allumer, nous découvrons une énorme chenille, bardée de poils urticants.
Mercredi 10 juin Réveil à 6h50 ; après le petit déjeuner et les ablutions matinales, je rédige un petit mot pour Steve et Susan quand, tout d'un coup, ils arrivent. Quelques explications avec cette dernière et apparemment, ils n'auraient pas reçu notre dernier mail. Susan nous fait du café et prépare rapidement notre chambre. Nous partons chez les rangers vérifier l'état de la piste pour Wire Pass et la météo pour la journée. Tout est ok, les rangers nous recommandant seulement de vérifier le ciel au confluent de Buckskin Gulch. La piste étant correcte (just a little bit bumpy), nous arrivons à 10h25 sur le parking ; la température extérieure est de 20°C. Après le rituel habituel (chaussures de marche, crème solaire, sacs à dos), nous nous inscrivons sur le registre au trailhead et entamons la randonnée à 10h42. Au bout de 10 mn, je remarque qu'Isabelle ne prend pas de photos, toujours sous le coup de la perte d'hier mais, heureusement, cela ne dure pas. La piste (ce sera ainsi toute la journée) suit le wash, un peu sableux, dans un environnement de roche rouge et avec un ciel bleu, presque sans nuages.

Une demi-heure plus tard, nous arrivons dans la première partie de ce slot canyon et entendons des voix françaises devant nous.

Premier obstacle, un gros rocher obstrue le canyon et il faut le descendre : un couple de compatriotes rebrousse chemin, mais Isabelle leur montre (surtout à la femme) que cela ne pose pas de grosse difficultés. Ils acceptent de continuer. Deux autres hommes, dont Gillou02 sur le forum, sont là et nous continuerons presque toute la rando avec eux.

Un premier morceau de bois fiché en hauteur dans les parois nous montre jusqu'où peut monter le flux lors des flash-floods ; il ne fait pas bon être là à ce moment.

Nous ressortons de cette première partie, retrouvant le ciel bleu, et apercevons aussitôt la seconde partie ;

celle-ci est vraiment très étroite (slot !), très haute et très sombre.

Sur la droite de la sortie, une grande alcôve nous ouvre les bras ; quelques jeunes s'amusent à monter le plus haut possible, à grand renfort de cris !

Les pétroglyphes, juste à gauche, représentent surtout des animaux et quelques figures anthropomorphiques.



Il est midi et nous sommes au confluent de Wire Pass et Buckskin Gulch, nous continuons dans ce dernier car le ciel reste assez clair.
Buckskin Gulch, vers l'aval
Buckskin Gulch, vers l'amontNotre but est, entre autres, de vérifier la possibilité de sortir de ce canyon lorsqu'il se dirige vers l'est et de gagner les North Teepees. Philippe, avec qui j'en ai parlé, a émis des doutes mais tentera la même chose. La balade est assez agréable, la température fraîche à cause des hautes falaises et nous cheminons à 6 le long du wash.




Tout à coup, une première flaque fait son apparition, trop grande et trop profonde pour la franchir d'un bond.

Nous enlevons chaussures et chaussettes, traversons (l'eau est froide), essuyons, remettons chaussettes et chaussures et c'est reparti … jusqu'à la prochaine. Rebelote, et ainsi de suite jusqu'au ras le bol (après la sixième) ; nous franchirons les suivantes sans nous déchausser. Certaines sont si profondes que l'eau m'arrive au dessus du genou. C'est dans cette zone que nous quitte le couple que nous avions convaincu de poursuivre lors de la difficulté précédente.
D'autres « arbres » plantés dans les parois indiquent la hauteur et la violence des crues soudaines.

Nous arrivons à l'endroit où j'espère sortir, mais il faut se rendre à l'évidence (les rangers m'avaient prévenu), à moins d'être alpiniste, ce n'est pas possible. Dans une correspondance ultérieure, Philippe me dit qu'il est arrivé à passer les obstacles du début, mais a fini par renoncer devant un surplomb.

Nous continuons avec Gillou02 et son copain en direction de l'est dans ce canyon magnifique, quelques mètres de largeur, des falaises entre 20 et 30 m de haut et quelles couleurs !


Je m'étais bien gardé de dire à Isabelle qu'il pourrait y avoir des serpents à sonnettes mais les derniers orages (récents au vu des flaques) ont fait le ménage ! Deux heures dix après avoir quitté le confluent, je décide de faire demi-tour tandis que Gillou02 continue, pour voir. À 15h15, nous sommes de retour au confluent et faisons la pause casse-croûte, bientôt rejoints par nos deux compères ! Nous repartons une demi-heure plus tard et, à l'entrée de Wire Pass, nous attaquons un petit sentier sur la gauche qui semble aller vers le plateau,
mais redescend un peu plus loin.

Nous sommes de retour dans le wash et regagnons la voiture en moins d'une heure, après avoir dépassé l'entrée du sentier pour The Wave ; nous avons marché pratiquement 15 km dans ces 2 magnifiques canyons et même si nous n'avons pas trouvé la sortie espérée, ce fût une excellente journée. Sur le parking, nous retrouvons Vanessa et Mickaël qui arrivent, heureux, d'avoir fait The Wave ; on peut les comprendre. Gillou02 et son copain nous rejoignent un peu plus tard, ils s'étaient plantés ! Nous quittons le parking à 17h30 et comme Catstair est sur notre chemin, nous nous y arrêtons au cas où nous ne pourrions pas récupérer nos photos perdues. En prime, quelques photos complémentaires.



Retour chez Steve et Susan, un peu avant 19h ; douche et repas avec un petit groupe d'asiatiques. Comme d'habitude, les parts sont énormes et, rassasiés, nous allons nous coucher.
Jeudi 11 juin Lever à 7h45 ; au menu aujourd'hui, Coyotes Buttes Sud avec Paria Outpost. Petit déjeuner préparé par Susan et départ à 9h45 avec un couple d'allemands, très sympathiques au demeurant. Notre guide pour la journée sera Kurt qui nous fournira plusieurs indications sur la flore locale (nous sommes parmi les rares à nous préoccuper de la question, paraît-il ?). Nous découvrons notre véhicule pour la journée, et là oui, c'est un 4*4, un vrai, celui où il faut pratiquement un escabeau pour monter dedans.

Nous prenons la piste de la veille (Houserock Valley Road), passons le parking pour The Wave et à 10h35 nous quittons la piste principale vers la gauche (route 1079) pour arriver un quart d'heure plus tard à Paw Hole. Les formations rocheuses ressemblent à des gros Teepees, le sol est de sable et les fleurs nombreuses.

Whipple Cholla (Opuntia whipplei)
Nous repartons et à 11h26, en plein milieu de nulle part, nous tournons à gauche ; le début du chemin sableux est constellé de Evening Primerose. Peu de temps après, Kurt arrête la voiture, nous annonce une rando d'au minimum 3h et nous demande si on veut manger maintenant, apporter le pique-nique ou manger au retour ; nous décidons de manger au retour et là, un des allemands nous demande si nous voulons des « snakes » !!! ??? 😕 Je me doute bien qu'il ne s'agit pas de serpent 🙂 et quand Kurt nous montre une barre de céréales, nous acceptons mais sans avoir compris (ce n'est que plus tard qu'Isabelle découvrira sur le dictionnaire qu'il s'agissait de « snack » qui veut dire « en-cas »).
Crémés de partout, sacs à dos pleins d'eau, chaussures de marche et chapeaux, nous partons à 11h45 pour Cottonwood Cove et, pratiquement dès le départ, des Spiderworts de 2 couleurs différentes.


Et ensuite, les miracles de l'érosion dans leurs splendeurs, en festival deux tons. Les photos parleront mieux qu'un long discours.



"Quasimodo" devant et derrière

De multiples cônes et arêtes semblent sortis tout droit d'une machine à glaces à l'italienne, parfum vanille framboise ! 🙂





Vers 13h15 nous traversons avec précaution (suivre les traces) une zone appelée « Fin Land » : la roche est très fragile et comporte de nombreuses arêtes en forme de lame que le moindre pas peut briser.

Un peu plus tard, un remake de la scène de la Grande Vadrouille lorsque la machine à tracer la bande jaune part dans les décors, mais toujours en 2 tons (vanille framboise).

Quelques fleurs sur notre passage.
Sandpaper Mules Ears (Wyethia scabra)
Spreading Phlox (Phlox diffusa)
En plein désert, une sculpture moderne trône !

Vers 14h20, nous arrivons sur une zone où les oxydes métalliques (fer et manganèse a priori) apportent un cachet spécial à la roche : un camaïeu allant du rouge au pourpre sombre.

Dans les mêmes parages, pour nous qui n'avons pas pu voir The Wave, une de ses cousines nous attire : The Third Wave ? 🙂

Sur le chemin du retour, une superbe glace vanille-framboise à l'italienne 😉 (cela tourne à l'obsession !)

Et après une petite marche dans le sable, nous arrivons à la voiture pour un petit pique-nique ; il est 15h45 et nous venons de marcher 8.75 km.

Trois quarts d'heure plus tard, nous partons pour le dernier point de la journée, White Pocket.
À peine arrivés sur le site, nous découvrons cette espèce de plateau blanc au relief un peu chahuté, avec des zones rougeâtres et parfois ocres jaunes, juste sous la couche blanche. Une fois de plus, les photos se passent de commentaires tellement c'est beau ; mais il faut parfois jouer avec les nuages.





Bordée de chantilly, une nouvelle Wave !

Kurt, notre guide, nous laisse pratiquement seuls nous recueillir dans cette immensité, sans autre bruit que celui de nos pas.



Kurt, notre guide







Wingseed Blazinstar (Mentzelia pterosperma)Retour à la voiture et départ à 18h50. Sur le chemin du retour, Kurt accélère un peu et, sur les cahots de la piste, Isabelle parle de pulpe et d'Orangina ; je ne comprends pas 🙂. Je descends à toutes les barrières pour les ouvrir et refermer après notre passage et Kurt apprécie, cela nous fait gagner du temps et lui évite de descendre. Le véhicule est en position 4*4 et, malgré ça, certains passages sont délicats à franchir. Il nous faudra 55 minutes pour revenir sur House Valley Road et à 20h30 nous débarquons à Paria Outpost, heureux de notre journée.
Kurt m'apporte un de ses livres sur la flore locale et, comme nous discutons, Steve me dit que nous avons de la chance, le printemps a été assez pluvieux et le mois de juin particulièrement froid. Nous dinons tous les 5 avec des cuisses de dinde cuites par Steve sur son barbecue et, comme d'habitude, il y en a beaucoup trop. Steve nous met tous les restes dans un plat au frigo pour notre départ du lendemain (doggy bag).
Fin de la cinquième partie.
1ère partie : de Los Angeles à Monument Valley http://voyageforum.com/...ere_partie_D2770076/
2ème partie : de Goosenecks SP à Moab (Fisher Towers) http://voyageforum.com/...eme_partie_D2841809/
3ème partie : de Moab (Arches) à Escalante Natural Bridge http://voyageforum.com/...eme_partie_D2859221/
4ème partie : de Lower Calf Creek à Bryce Canyon http://voyageforum.com/...eme_partie_D2907704/
5ème partie : de la Cottonwood Canyon Road à Coyote Buttes South http://voyageforum.com/...eme_partie_D2949558/
6ème partie : de Antelope Canyon à Zion http://voyageforum.com/...eme_partie_D3004337/
7ème et dernière partie : de Bryce (bis) à Los Angeles (fin)http://voyageforum.com/voyage/etats-unis_quarante_jours_dans_sud_ouest_americain_7eme_derniere_partie_D3148167/[/lie
Retour de neuf jours sur les routes du Maroc English translation pending
Bonjour !
Je remercie toutes les personnes qui m'ont répondu et en particulier RAOUL d'avoir été si prévenant.
Je reviens de 9 jours au Maroc avec une Clio.
Pour la route, j'ai finalement loué une voiture et tout s'est vraiment très bien passé. Voyageant seule, j'ai pu me rendre compte de la gentillesse des marocains. Tout le monde vous indique votre chemin. A casa, on m'a même déposé sur la route que je cherchais (j'ai suivi la voiture au moins dix minutes) et leur temps m'a été donné avec gentillesse juste pour le plaisir de m'aider. Par contre à Marrakech, j'ai demandé ma route à un taxi (c'était la nuit) et là, j'ai été remise sur la bonne route pour quelques dirhams... pourtant c'était moins loin qu'à CASA.
Les autouroutes sont très agréables, bien faites et on roule toujours très bien car il y a peu de circulation sur les grandes distances. Maintenant, dès que vous approchez des sorties pour les villes, ça ralentit. La luminosité est magnifique et il y a quelques très belles vues. Les aires de repos sont très accueillantes et le personnel est très attentionné. Quelques radars signalés à l'avance. Beaucoup de piétons sur la bande d'arrêt d'urgence qui attendent je ne sais quoi et même parfois traversant l'autouroute. Attention aux animaux, notamment j'ai vu un âne sur le tronçon central.
RABAT : ville très propre et très moderne. On s'y sent en sécurité. Les avenues sont bien faites et il est facile de s'y repérer.
CASA : très bonne surprise. Entre parenthèse, contrairement à d'autres voyageurs, j'ai trouvé une ville éblouissante et très différente par ses deux côtés : Le centre ville (notamment le quartier des Habbous que j'ai fait en voiture -merci RAOUL...- maintenant je crois que je peux conduire n'importe où dans le monde) et la Corniche que je compare à la promenade des anglais à Nice). Attention aux radars volants dans le quartier de la corniche. Beaucoup d'embouteillages dans le centre ville. Attention aux enfants et petits enfants seuls qui traversent n'importe quand, n'importe comment.
MKCH : J'y ai circulé jour et nuit. Comment dirais-je ??? c'est une question d'habitude... Calèches, piétons, mobylettes, taxis, il faut faire attention à tout mais finalement sans jamais stresser car on y roule doucement. Les calèches et les mobylettes passent au feu rouge sans s'arrêter.
Voilà ce que j'en retire au point de vue circulation.
Pour le reste, le Maroc est un pays extraordinaire par sa diversité.
Je remercie tous les gens que j'ai pu y rencontrer (même si je sais qu'ils ne liront pas ce post) d'avoir partagé leur temps si gentillement avec moi, ainsi que le Maroc de m'avoir à nouveau si bien accueilli. Ce pays me manque déjà.
A toutes les filles désirant se rendre seules dans ce pays magnifique : Allez-y avec l'esprit ouvert, vous ne craignez absolument rien et n'hésitez pas à faire confiance la majeure partie du temps, vous n'en serez que ravies et des souvenirs originaux vous y attendent.
Merci encore aux membre de VF.
Je remercie toutes les personnes qui m'ont répondu et en particulier RAOUL d'avoir été si prévenant.
Je reviens de 9 jours au Maroc avec une Clio.
Pour la route, j'ai finalement loué une voiture et tout s'est vraiment très bien passé. Voyageant seule, j'ai pu me rendre compte de la gentillesse des marocains. Tout le monde vous indique votre chemin. A casa, on m'a même déposé sur la route que je cherchais (j'ai suivi la voiture au moins dix minutes) et leur temps m'a été donné avec gentillesse juste pour le plaisir de m'aider. Par contre à Marrakech, j'ai demandé ma route à un taxi (c'était la nuit) et là, j'ai été remise sur la bonne route pour quelques dirhams... pourtant c'était moins loin qu'à CASA.
Les autouroutes sont très agréables, bien faites et on roule toujours très bien car il y a peu de circulation sur les grandes distances. Maintenant, dès que vous approchez des sorties pour les villes, ça ralentit. La luminosité est magnifique et il y a quelques très belles vues. Les aires de repos sont très accueillantes et le personnel est très attentionné. Quelques radars signalés à l'avance. Beaucoup de piétons sur la bande d'arrêt d'urgence qui attendent je ne sais quoi et même parfois traversant l'autouroute. Attention aux animaux, notamment j'ai vu un âne sur le tronçon central.
RABAT : ville très propre et très moderne. On s'y sent en sécurité. Les avenues sont bien faites et il est facile de s'y repérer.
CASA : très bonne surprise. Entre parenthèse, contrairement à d'autres voyageurs, j'ai trouvé une ville éblouissante et très différente par ses deux côtés : Le centre ville (notamment le quartier des Habbous que j'ai fait en voiture -merci RAOUL...- maintenant je crois que je peux conduire n'importe où dans le monde) et la Corniche que je compare à la promenade des anglais à Nice). Attention aux radars volants dans le quartier de la corniche. Beaucoup d'embouteillages dans le centre ville. Attention aux enfants et petits enfants seuls qui traversent n'importe quand, n'importe comment.
MKCH : J'y ai circulé jour et nuit. Comment dirais-je ??? c'est une question d'habitude... Calèches, piétons, mobylettes, taxis, il faut faire attention à tout mais finalement sans jamais stresser car on y roule doucement. Les calèches et les mobylettes passent au feu rouge sans s'arrêter.
Voilà ce que j'en retire au point de vue circulation.
Pour le reste, le Maroc est un pays extraordinaire par sa diversité.
Je remercie tous les gens que j'ai pu y rencontrer (même si je sais qu'ils ne liront pas ce post) d'avoir partagé leur temps si gentillement avec moi, ainsi que le Maroc de m'avoir à nouveau si bien accueilli. Ce pays me manque déjà.
A toutes les filles désirant se rendre seules dans ce pays magnifique : Allez-y avec l'esprit ouvert, vous ne craignez absolument rien et n'hésitez pas à faire confiance la majeure partie du temps, vous n'en serez que ravies et des souvenirs originaux vous y attendent.
Merci encore aux membre de VF.
Formalités pour un résident permanent canadien désirant aller dans le Sud (Cuba ou autre)? English translation pending
Bonjour,
Je désire voyager dans un tout-inclus avec ma famille (mon mari et deux enfants) en décembre. Notre premier choix est Cuba. Mes enfants et moi étant canadiens, nous auront nos passeports avec nous. Le problème? Mon mari n'a pas la nationalité canadienne. Il est présentement résident permanent. J'aimerais savoir ce qu'il doit faire et si sa situation pourrait lui entraîner quelques problèmes... Serait-il plus facile se rendre dans un autre pays? Cuba est-ce ok? Je ne veux pas qu'il ait de problèmes au départ ni à son retour au Canada.
Merci pour votre aide! 🙂
Été 2009, petite virée en Oisans et Queyras English translation pending
Semaine Oisans Queyras
Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.
C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.
La remontée de la vallée du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.
Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.
Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.
Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.
Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.
Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.
Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.
La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.
Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
Cette année pour la deuxième fois non décidons de faire une semaine d'escalade difficile. Mais l'âge aidant, le plaisir étant notre première motivation et non la trouille de la chute accrochés à des grattons, nous partons avec un guide. Cette année encore le temps sera favorable, mais un peu moins que l'an dernier . En effet les prévisions orageuses de fin de journée ne nous permettront pas d'envisager des voies de très grande ampleur. Nous effectuerons cependant quatre belles escalades entre deux cents et quatre cents mètres, cotées aux environs de TD ( très difficile dans le jargon alpinistique), précédées d'un petit échauffement d'une soirée sur le Quiquillon d'Orpierre.
C'est avec beaucoup de plaisir que je me retrouve à Orpierre dans ce magnifique petit village des Hautes Alpes, chargé d'histoire. En effet, il y a plusieurs siècles il se trouvait sur un axe important, maintenant totalement secondaire. Sa flamme de pierre blanche éclatante est un pur bijou pour le varappeur. Demain nous devons nous rendre au refuge de l'Olan où nous attend notre camarade et guide.
La remontée de la vallée du Valgaudemar en voiture se fait religieusement. Nous pénétrons dans un sanctuaire. L'Oisans et ses montagnes dégagent une atmosphère bien particulière. De grands versants dépouillés tombant dans des vallées profondes. Des sommets à l'aspect austère et sauvage dominent du haut de leurs pentes neigeuses et rocailleuses. Le roi de la vallée, l'Olan, trône du haut de ses trois mille six cents et quelques mètres. Nous faisons un arrêt à la Chapelle, joli village, qui à cette époque, fin juin est presque désert. La vue des spécialités locales réveille l'appétit, en particulier les tourtons, savoureux beignets fourrés. Notre choix se porte sur ceux aux épinards et à la framboise, un régal. Nous en profitons pour envoyer quelques cartes postales, aux enveloppes magnifiques, des edelweiss ou de grosses marmottes.
Vers les quatorze heures la montée au refuge de l'Olan débute. Des fleurs, constellant la pente, nous accompagnent une grande partie de la montée, les plus voyantes, de superbes lys martagons à la couleur orange. Le printemps ou le tout début de l'été, c'est vraiment le moment idéal pour se promener en montagne. A plusieurs reprises de magnifiques cascades apportent une touche de fraîcheur. Que cette montée est longue! Le chemin vers l'amont ne se découvre jamais sur une grande distance du fait des ruptures de pente. Le refuge n'apparait qu'au dernier moment. Notre guide, Christophe nous attend. Ce soir il y a peu de monde et le gardien nous attribue un grand dortoir pour nous seuls. Venir en refuge dans ces conditions est un vrai plaisir.
Le lever n'est pas trop matinal, car ce soir nous resterons ici. De plus le temps sera assez stable pour la journée, les orages possibles et très localisés ne devraient pas se manifester avant la soirée. L'objectif de la journée est une escalade de 370 mètres cotée TD inf, qui se situe au beau milieu de la Rouye, belle paroi orientée à l'ouest qui se dresse au-dessus du refuge. Une heure de marche d'approche en empruntant la voie normale de la pointe du Vallon est nécessaire pour en atteindre le pied . Cette montée nécessite pour le confort les crampons sur une neige assez raide et dure. Les derniers mètres avant le point de départ de la voie d'escalade sont plus pentus , tantôt neigeux tantôt rocheux. Sur le rocher en crampons sans être encore encordés, bien que la difficulté ne soit pas importante, nécessite de l'attention. Et notre guide nous connaissant bien , considère que nous n'avons pas besoin de corde. Le rituel de la préparation à l'encordement terminé, la première longueur est attaquée par Christophe. Le rocher est un peu humide mais il est tellement adhérent que cela n'augmente pas vraiment la difficulté. Le toucher de ce joli granit de l'Oisans au grain franc et très adhérent est un véritable plaisir. La paroi est quasiment verticale sur les deux premières longueurs, puis sur une soixantaine de mètres l'inclinaison est moindre sur un terrain beaucoup plus facile. Ensuite, la verticalité redonne tout son attrait à l'escalade sur quelques trois cents mètres. Ce n'est jamais facile, mais se présente toujours une possibilité de mettre un pied en adhérence ou sur un gratton et les doigts peuvent généralement se nicher sur une petite réglette bien franche. Dans certains passages, toutefois, il est nécessaire de tirer sur des prises indirectes en opposition, c'est un peu athlétique. La difficulté raisonnable, entre quatre sup et six a, laisse tout loisir au plaisir de s'exprimer pleinement. L'escalade, c'est un peu comme le vélo, la technique reste, en particulier la technique de pied, la plus importante pour soulager l'effort des bras, ce qui est d'autant plus important, lorsqu'on n'a plus trop d'entraînement. Au cours de cette ascension on a vraiment le sentiment de se trouver en pleine montagne. Le cirque de l'Olan est magnifique, et l'ambiance est d'autant plus impressionnante que quelques nuages commencent à envahir l'espace à nos pieds. Tout de suite la montagne prend un air plus austère et plus mystérieux. Être pendu au-dessus du vide avec les nuages sous les pieds me rappelle les grandes escalades que je faisais il y a bien longtemps et j'ai l'impression de rajeunir. Sans incident nous arrivons au sommet. Nous sommes seuls, comme quoi, même en France on peut encore être dans des montagnes désertes. Assis au sommet nous profitons de ce spectacle sublime, des parois qui jouent à cache-cache avec les nuages. L'effet loupe du soleil nous distille une douce chaleur. Vient le moment, après une petite demi-heure de contemplation, d'envoyer la corde pour le premier rappel. Moment toujours impressionnant lorsqu'on se jette dans un vide de quatre cents mètres suspendu à une simple corde. Mais la technique est bien rodée et même à trois nous ne mettrons pas longtemps pour retrouver le pied de la paroi. Notre guide qui nous prend pour des bons, ne trouve pas utile de mettre un rappel le long du socle suspendu de soixante mètres et donc me voilà lancé dans une déescalade sans assurance. Bien que ce ne soit pas difficile techniquement, les prises de main sont fuyantes et parfois des mottes de terre peuvent rendre les chaussons d'escalade gras avec des conséquences funestes, en effet la chute ne pardonnerait pas. De temps à autre, je sens dans mon dos une main salvatrice prête à me coller contre le rocher en cas de dérapage. Mais il avait raison nous maîtrisons sans incident ce passage sans assurance, cela donne même un peu de piquant à une escalade certes difficile mais dénuée de danger pour le second de cordée . Encore un rappel de cinquante mètres et nos touchons la neige. Au cours du retour au refuge une averse orageuse nous rafraîchit. Soirée agréable, toujours peu de monde, le gardien nous raconte la vie et l'histoire du refuge et sa passion pour le para-pente. Il faut dire que l'implantation du site est idéale. En effet on voit le village 1200 mètres plus bas et d'un coup d'aile on peut s'y rendre. Mais comme toujours il faut faire très attention à l'aérologie locale.
Après une bonne nuit, lever matinal, non que l'escalade sera longue, mais nous descendrons dans la foulée dans la vallée. L'objectif pour ce matin se trouve juste au-dessus du pas de l'Olan. Belle paroi granitique bien verticale s'élevant d'un jet de deux cents mètres. Après une marche d'approche d'une heure nous attaquons ce joli rocher. L'escalade est athlétique, parfois surplombante. De splendides fleurs colorent les fissures, certaines d'un bleu lumineux. De temps à autre de belles touffes de genépi bien mûres sont tentantes, et un peu à la manière de l'oncle Picsou qui voit danser les dollars, nous voyons danser les bouteilles bien remplies de cette herbe miraculeuse!!!. Sur notre gauche un panorama magnifique s'étend jusqu'au Dévoluy, et nous pouvons en admirer tous les sommets. Je connais peu de sensations aussi agréables que celle de se trouver dans une belle paroi chauffée par le soleil. On voudrait que l'escalade ne finisse pas, ne pas quitter ce monde pour lequel l'homme, dit-on, n'est pas adapté. Mais tout a une fin, et aujourd'hui elle arrive trop vite. Sans incident nous gravissons cette jolie voie, cotée très difficile et en quatre rappels de 50 mètre nous nous retrouvons au pied. Nous prenons le temps de savourer notre pic-nique profitant de ce site magnifique et de cette ambiance calme, sous la bienveillance du soleil. Le refuge est rejoint en trente minutes, et rapidement nous plongeons vers la vallée. Il fait chaud et cela me semble long. Surtout que j'ai commis la faute de garder mes grosses chaussures et qu'une ampoule commence à me titiller le talon droit. Il y a très longtemps que ce genre de maux ne m'était plus arrivé. A notre arrivée à la voiture, la pluie nous accueille, elle est drue mais elle arrive un peu tard, nous sommes déjà au sec. Ce vallon de l'Olan, nous y avons passé deux jours sans voir grand monde. Tout à loisir j'ai pu dans le calme penser à mes expériences passées, en particulier la face nord que j'ai gravie il y a maintenant trente ans. C'était une belle face, terrain haute montagne de 1100 mètres. Cette escalade m'a laissé des souvenirs forts par la sauvagerie du lieu. L'équipement en pitons était pratiquement inexistant, et le cheminement se devinait plus à l'intuition qu'à la lecture du topo. Les grandes voies de l'Oisans présentent toutes les mêmes caractéristiques. Assez peu de grandes zones de fissures matérialisant clairement l'itinéraire, mais une succession de dalles qui se perdent vers le haut, dans lesquelles le sens du rocher est plus important que la description de l'itinéraire . Il y a quelques années cette imposante face nord de l'Olan s'est écroulée. La voie Devies Gervasutti ne doit plus exister. Même les itinéraires d'escalade meurent. A côté de la voiture un gros rocher sur lequel sont fixées des plaques commémoratives, en particulier en souvenir de cordées tombées à l'Olan. Si attrayante que soit l'ascension de ces belles montagnes, ces plaques nous rappellent que ce sport reste dangereux.
Demain et les jours à venir l'activité orageuse devrait se développer. Nous avons à notre programme deux ascensions du côté du Viso. Il sera toujours temps demain soir au col Agnel de faire le point.
Nous arrivons au refuge Agnel qui a la particularité d'être au bord de la route. Le temps ne semble pas très beau, orage de milieu d'après-midi. Sur le côté italien dans le coin du Viso, ça accroche sérieusement. Nous décidons donc de rester sur le versant français et de grimper dans les environs. Certes les voies sont de moindre développement, mais il y a quand même de quoi s'amuser. Nous montons au col Agnel. Il y passe beaucoup de monde, touristes en voiture, motards beaucoup d'Allemands et des cyclistes. En particulier arrive un cycliste italien, qui doit avoir dans les soixante dix ans passés. Une grande, vraiment très grande, Hollandaise, manifestement folle de joie, descend de son vélo. Elle dégaine son portable et se lance avec un enthousiasme évident dans la narration de son exploit. Nous discutons avec les uns et les autres, de vélo et de motos. À ce col de toute évidence il y du plaisir de s'y trouver. Après être redescendus, nous passons une soirée sympathique au refuge, qui n'est toujours pas surpeuplé, après-demain soir ce ne sera plus le cas, ils attendent 78 personnes.
Ce matin encore le lever n'est pas trop matinal. Nous laissons la voiture au col Agnel et prenons la direction d'un petit sommet dans le prolongement du Pain de Sucre. Il s 'agit d'une belle arête en calcaire de trois cents mètres. Une marche d'approche d'une bonne heure sur neige dure nous mène au départ de la voie. La première longueur est la plus difficile, six A+. A froid il faut vraiment se défoncer, et ça fait mal. Par la suite, l'escalade devient plus facile. L'adhérence de ce rocher est très importante. Alors que nous sommes en plein milieu de la voie, nous croisons un bouquetin. Cela paraît invraisemblable que ces animaux soient capables de se déplacer sur des terrains de cette raideur, et comme toujours dans ces moments exceptionnels, j'ai des petits problèmes techniques et ne peux prendre qu'une seule photo. Nous poursuivons notre montée et arrivons sur la vire où nous l'avons vu démarrer. Il paraît tout à fait impossible qu'il ait pu venir de plus haut. En effet tout est vertical voir surplombant. Même la traversée conduisant vers la droite à un pan incliné me semble impossible à franchir. D'où venait-il? Nous terminons cette arête par de magnifiques dalles très raides mais fournies en petites prises sur lesquelles on se hisse à la force des doigts. Encore une belle matinée d'effort où nous sommes seuls. C'est un grand plaisir. L'escalade est un sport qui lorsqu'on l'a aimé, toute sa vie on l'a dans la peau. Je retrouve exactement les sensations et les émotions que j'éprouvais à dix huit ans. On pourrait penser que l'expérience et la pratique entraînent une diminution de l'intérêt, eh bien il n'en est rien. Le plaisir du contact de la petite prise que l'on découvre sans la voir, la sensation du pied qui adhère, le miracle de l'équilibre sur pratiquement rien, sont des sources de satisfaction intense. L'escalade permet de découvrir une multitude de muscles que l'on n'utilise pas dans la vie courante, et l'on sent son corps vivre. Avec l'âge et le manque de pratique, on pèche du côté de la souplesse, mais la joie demeure. Il faut dire aussi que ces ascensions à trois avec des personnes que l'on apprécie, avec lesquelles tout se passe dans le calme et la sérénité sont un véritable bain de jouvence. Nous prenons le temps de casser la croûte au sommet de notre montagne dans un décor de rêve et nous redescendons au col à travers de grands champs de neige.
La soirée au refuge est très agréable. Nous dînons avec deux couples et la discussion est animée. Il faut dire que le vin n'est pas mauvais, cependant nous n'en abusons pas.
Déjà le dernier jour, comme cette semaine passe vite. La voie de ce jour se trouve dans un coin désert, le Rognon, gros rocher caché sur la crête de la vallée qui donne sur Saint Veran, le fameux plus haut village d'Europe. L'itinéraire d'accès nous conduit d'abord au col de Chamoussière. Cela me rappelle de vieux souvenirs d'il y a trente ans et plus. Après une marche à flanc nous atteignons le pied de notre itinéraire. Que cet endroit est austère. Le rocher est un granit sans grain donc glissant, de couleur sombre, très raide et sans prises franches et pour couronner le tout, le lichen règne en maître. La nuit dernière il a beaucoup plu, de ce fait les lichens sont gorgés d'eau. L'escalade s'avère délicate et très athlétique. Il faut vraiment se défoncer pour avancer et sans vergogne Robert et moi, nous nous jetons sans état d'âme sur les mousquetons mis en place par Christophe. L'escalade est très différente de celles que nous avons connues les jours précédents. C'est cela aussi le charme de ce sport, d'un massif à l'autre le rocher n'est pas le même et, les sensations et les efforts différents, jusqu'au toucher du rocher qui entraîne des réactions particulières. Un joli granit à gros grains ou un calcaire adhérent à prises franches, on les prend à pleines mains de façon sensuelle, on en lit la texture, par contre ce rocher froid et fuyant qui donne le strict minimum sans chercher à retenir la peau des doigts, nécessite de gros efforts et c'est presque à contre-cœur qu'on y exerce des pressions indirectes en opposition pour essayer de ne pas glisser. Après quelques heures d'efforts violents sur cette roche hostile peu adhérente et parfois surplombante, le sommet est atteint. Christophe décide malgré notre peu d'enthousiasme d'aller encore escalader un magnifique doigt rocheux. L'escalade est de toute beauté, certes très difficile, mais le rocher se montre beaucoup plus franc. C'est donc sur cette magnifique petite aiguille de cinquante mètres que notre semaine d'escalade arrive à son terme. Nous repartirons la tête pleine de merveilleuses images en attendant les prochaines escapades. Est-ce que à plus cinquante ans on est trop vieux pour aller faire la face nord-ouest d'Ailfroide? Cette magnifique et très austère face sombre, qui s'élève sur plus de mille mètres et culmine à près de quatre mille mètres, est cotée extrêmement difficile. Je la contemple depuis que j'ai douze ans et je n'ai jamais eu l'occasion de la gravir, une ou deux fois le projet ayant avorté. Peut-être faut-il que nous nous entraînions, on ne sait jamais?
Que penser du rapport des pilotes Air France sur le crash du 447? English translation pending
Salut a tous
A lire un article publiant des extraits des thèses de2 pilotes sur A320
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/10/05/01016-20091005ARTFIG00321-af447-l-incroyable-serie-de-negligences-.php
Cette histoire commence à devenir drôle, tout le monde se renvoyant la faute, les pilotes d'AF, n'arrêtent pas d'incriminer la compagnie via leur critique des sondes Pitots, d'avoir eu des mauvaises cartes météo...qui elle même renvoie poliment la faute sur la fiabilité du matériel du constructeur.
En revanche, jamais les pilotes ne se sont remis en cause, ou alors affirment que si erreur humaine il y eu, c'est à cause de la compagnie qui néglige la sécurité...
N'avez vous jamais entendu dire, que certains pilotes expérimentés d'AF, se sont affirmés choqués par le comportement de certains jeunes pilotes trentenaires, voire moins se prenant pour les chevaliers du ciel, car volant sur AF, ils pensent que rien ne peut leur arriver, et oublient par trop grande assurance des petits détails faisant la différence.
Avant de toujours remettre la cause sur un facteur tiers, il faudrait peut-être commencer par se remettre en question soi même.
Ce qui risque de tuer AF c'est de manière générale la trop grande confiance qu'ont en eux, en leur machines, leur politique...pilotes, dirigeants, et constructeurs.
Il faudra bien un jour en finir avec ce mal français de se prendre pour les meilleurs dans tous les domaines, malgré l'accumulation évidente des échecs... dans l'aérien en particulier et dans la plupart des secteurs économiques en général...
C'est entre autres, cet écueil de comportement permanent qui nuit à la stabilité et au développement plus serein d'AF
A lire un article publiant des extraits des thèses de2 pilotes sur A320
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2009/10/05/01016-20091005ARTFIG00321-af447-l-incroyable-serie-de-negligences-.php
Cette histoire commence à devenir drôle, tout le monde se renvoyant la faute, les pilotes d'AF, n'arrêtent pas d'incriminer la compagnie via leur critique des sondes Pitots, d'avoir eu des mauvaises cartes météo...qui elle même renvoie poliment la faute sur la fiabilité du matériel du constructeur.
En revanche, jamais les pilotes ne se sont remis en cause, ou alors affirment que si erreur humaine il y eu, c'est à cause de la compagnie qui néglige la sécurité...
N'avez vous jamais entendu dire, que certains pilotes expérimentés d'AF, se sont affirmés choqués par le comportement de certains jeunes pilotes trentenaires, voire moins se prenant pour les chevaliers du ciel, car volant sur AF, ils pensent que rien ne peut leur arriver, et oublient par trop grande assurance des petits détails faisant la différence.
Avant de toujours remettre la cause sur un facteur tiers, il faudrait peut-être commencer par se remettre en question soi même.
Ce qui risque de tuer AF c'est de manière générale la trop grande confiance qu'ont en eux, en leur machines, leur politique...pilotes, dirigeants, et constructeurs.
Il faudra bien un jour en finir avec ce mal français de se prendre pour les meilleurs dans tous les domaines, malgré l'accumulation évidente des échecs... dans l'aérien en particulier et dans la plupart des secteurs économiques en général...
C'est entre autres, cet écueil de comportement permanent qui nuit à la stabilité et au développement plus serein d'AF
Aide sur itinéraire de trois semaines au Kerala English translation pending
Salut,
Nous partons 3 semaines en Inde. Nous arrivons à mumbai et voulion aller à Goa et karnataka. avec les récentes conditions... nos plans changent. Nous allons probablement nous diriger vers le Kerala. voici l'ébauche de notre itinéraire... Je ne sais pas si c'est raisonnable:
Arrivée à Mumbai
vol vers Kochi
Munar
Periyar
Kumarakom
Allepey
Backwaters
Varrkkala
Trivandrum (vol vers mumbai ou retour vers kochi pour vol vers mumbai)
Mumbai et environs???<
qu'en pensez vous?
Y'a t'il des villes plus intéressantes à voir.
Merci de votre aide, c'est un changement de dernière minute, à 5 jours de notre depart.
Merci de votre aide, c'est un changement de dernière minute, à 5 jours de notre depart.
Quelques photos d'enfants en Thaïlande... English translation pending
Un gros coup de coeur pour ce pays magnifique et ses habitants....de merveilleux endroits et de merveilleuses rencontres! 1 ans apres mon retour , il n'y a pas une journée qui passe sans une pensée pour la Thailande! A ceux qui hesite encore a partir las-bas a cause de la reputation "pays touristique" de la thailande.....foncer!!!
Ceux qui veulent sortir des sentiers touristique ne seront pas deçus!! une vie ne suffira jamais pour explorer ce pays!!
Déménagement en Belgique en été 2010: cherche des amis! English translation pending
Bonjour à vous !
Rapidement; voici ma situation!🤪
Québécoise d'Origine, j'habite depuis 2 ans en Saskatchewan (province à l'ouest du Canada!)
J'ai entamé mes démarches pour venir travailler en Belgique un an dès Juillet 2010.
Par contre, je ne connait encore personne !😮
Alors voilà, je cherche des connaissance entre 20 et 30 ans environ, aimant le plein-air, le théâtre, les arts, les sports...bref je ne suis pas compliqué😛
aussi, j'hésite encore de la ville où m'installer (Bruxelles ou Liege)(je suis de Montréal, ca me prend une grosse ville !) Donc si vous avez des suggestions....ne vous gêner pas !
Merci d'avance pour toutes vos réponses !😊
Stéphanie -xx-
Rapidement; voici ma situation!🤪
Québécoise d'Origine, j'habite depuis 2 ans en Saskatchewan (province à l'ouest du Canada!)
J'ai entamé mes démarches pour venir travailler en Belgique un an dès Juillet 2010.
Par contre, je ne connait encore personne !😮
Alors voilà, je cherche des connaissance entre 20 et 30 ans environ, aimant le plein-air, le théâtre, les arts, les sports...bref je ne suis pas compliqué😛
aussi, j'hésite encore de la ville où m'installer (Bruxelles ou Liege)(je suis de Montréal, ca me prend une grosse ville !) Donc si vous avez des suggestions....ne vous gêner pas !
Merci d'avance pour toutes vos réponses !😊
Stéphanie -xx-
Phuket, Ko Phi Phi, Ko Samui, que choisir? English translation pending
Bonjour a tous,
Ma femme et moi partons en Fevrier-Mars 2010 faire un circuit dans le Nord de la Thailande... Nous souhaitons ensuite rester quelques jours (4 à 6) pour faire plage, mais egalement visiter...
Le tour operator nous a proposé le Baan Krating a Nai Harn qui nous plait bien sur le papier .l hotel a l air pas mal (critiques bonnes dans l'ensemble, mais qq tres mauvais commentaires) mais tres excentré. Du coup, nous avons un peu peur d etre bloqué. et nous remettons en question ce choix.
Nous souhaiterons etre en bungalow, hotel d un certain standing, au calme sur une belle plage(C est notre voyage de noces) et si possible (j en demande surement de trop) pas trop loin de l animation de la ville, histoire de pouvoir manger en dehirs de l hotel Notre budget serait de 60-80e/nuit. On est pas fixé sur une ville ou ileprecise
Merci par avance de vos reponses.
Ma femme et moi partons en Fevrier-Mars 2010 faire un circuit dans le Nord de la Thailande... Nous souhaitons ensuite rester quelques jours (4 à 6) pour faire plage, mais egalement visiter...
Le tour operator nous a proposé le Baan Krating a Nai Harn qui nous plait bien sur le papier .l hotel a l air pas mal (critiques bonnes dans l'ensemble, mais qq tres mauvais commentaires) mais tres excentré. Du coup, nous avons un peu peur d etre bloqué. et nous remettons en question ce choix.
Nous souhaiterons etre en bungalow, hotel d un certain standing, au calme sur une belle plage(C est notre voyage de noces) et si possible (j en demande surement de trop) pas trop loin de l animation de la ville, histoire de pouvoir manger en dehirs de l hotel Notre budget serait de 60-80e/nuit. On est pas fixé sur une ville ou ileprecise
Merci par avance de vos reponses.
Ouagadougou dans 10 ans English translation pending
Bonjour à tous, voyageurs amoureux de l'Afrique de l Ouest et du Burkina en particulier, locaux, voisins, etc...
je voudrais lancer une discussion concernant l'avenir, en se projetant en 2020 et savoir d'après vous à quoi ressemblera le
Burkina Faso et la ville de Ouaga plus précisément: population, démocratie, rapport aux nasara, climat, etc...
Merci!
je voudrais lancer une discussion concernant l'avenir, en se projetant en 2020 et savoir d'après vous à quoi ressemblera le
Burkina Faso et la ville de Ouaga plus précisément: population, démocratie, rapport aux nasara, climat, etc...
Merci!
Itinéraire de vingt jours au Cambodge du 4 au 25 janvier 2010 English translation pending
Bonjour à tous 😉
Je suis en train de préparer un itinéraire au Cambodge pour janvier 2010. Je souhaite que ce voyage soit un mélange de découverte et surtout de repos. Pouvez vous me dire si cet itinéraire est réalisable sans trop courir partout (pas trop chargé) , et apportez également vos suggestions ou bon plans ?
- -- Jour 1 : Arrivée à Phnom Penh, transfert vers l'hôtel.
Jour 2 : Phnom Penh - Palais Royal + Pagode d'argent - Musée national - Vat Ounalom - Vat Phnom
Jour 3 : Phnom Penh - Ecole royale - Marché central - Psar sorya - Vat Moha Montrei - Fabriques de bouddhas - Monument de l'indépendance - Quai Sisowath
Jour 4 : Phnom Penh - Koh dach (ile de la soie) - Croisière Mékong
Jour 5 : Phnom Penh - Phnom Chisor - Tonlé Bati - Massage
Jour 6 : Battambang - Bus phnom penh - battambang (5h) - Vat Ek Phnom et/ou Pheam Ek
Jour 7 : Battambang - Phnom banan - Phnom Sampeau - Bamboo train
Jour 8 : Siem Reap - bateau Battambang - Siem reap (6h) - Angkor Wat miniature - Butterflies garden - Vat Thmei
Jour 9 : Siem Reap - Temples (Bayon , Ta prohm, ...) - Ballade éléphant
Jour 10 : Siem Reap - Temples (Kbal Spean, Banteay srei , ...)
Jour 11 : Siem Reap - Temples (Angkor wat, ...) - Restaurant Kulen (spectacle danse khmères)
Jour 12 : Kep - Avion Siem Reap - Phnom Penh (1h) - Bus Phnom Penh - Kep (à 13h15)
Jour 13 : Kep - Phnom Sorsia - Phnom Chnnork - Kompong Trach - Vat Kirisan
Jour 14 : Kep - Koh Tonsay (ile du lapin)
Jour 15 : Kep - Bokor - Chutes de Popokvil - Chutes de Tek Chhou
Jour 16 : Sihanoukville - Bus Kampot - Sihanoukville à 8h30 - Plages
Jour 17 : Sihanoukville - Koh Russei (ile du bambou)
Jour 18 : Sihanoukville - Plages
Jour 19 : Phnom Penh - Bus Sihanoukville - Phnom Penh (4h30) - Marché Russe
Jour 20 : Transfert aéroport et retour - -- Voilà, j'espère que vous pourrez me donner votre avis et vos suggestions sur cet itinéraire. Merci 😉
Je suis en train de préparer un itinéraire au Cambodge pour janvier 2010. Je souhaite que ce voyage soit un mélange de découverte et surtout de repos. Pouvez vous me dire si cet itinéraire est réalisable sans trop courir partout (pas trop chargé) , et apportez également vos suggestions ou bon plans ?
- -- Jour 1 : Arrivée à Phnom Penh, transfert vers l'hôtel.
Jour 2 : Phnom Penh - Palais Royal + Pagode d'argent - Musée national - Vat Ounalom - Vat Phnom
Jour 3 : Phnom Penh - Ecole royale - Marché central - Psar sorya - Vat Moha Montrei - Fabriques de bouddhas - Monument de l'indépendance - Quai Sisowath
Jour 4 : Phnom Penh - Koh dach (ile de la soie) - Croisière Mékong
Jour 5 : Phnom Penh - Phnom Chisor - Tonlé Bati - Massage
Jour 6 : Battambang - Bus phnom penh - battambang (5h) - Vat Ek Phnom et/ou Pheam Ek
Jour 7 : Battambang - Phnom banan - Phnom Sampeau - Bamboo train
Jour 8 : Siem Reap - bateau Battambang - Siem reap (6h) - Angkor Wat miniature - Butterflies garden - Vat Thmei
Jour 9 : Siem Reap - Temples (Bayon , Ta prohm, ...) - Ballade éléphant
Jour 10 : Siem Reap - Temples (Kbal Spean, Banteay srei , ...)
Jour 11 : Siem Reap - Temples (Angkor wat, ...) - Restaurant Kulen (spectacle danse khmères)
Jour 12 : Kep - Avion Siem Reap - Phnom Penh (1h) - Bus Phnom Penh - Kep (à 13h15)
Jour 13 : Kep - Phnom Sorsia - Phnom Chnnork - Kompong Trach - Vat Kirisan
Jour 14 : Kep - Koh Tonsay (ile du lapin)
Jour 15 : Kep - Bokor - Chutes de Popokvil - Chutes de Tek Chhou
Jour 16 : Sihanoukville - Bus Kampot - Sihanoukville à 8h30 - Plages
Jour 17 : Sihanoukville - Koh Russei (ile du bambou)
Jour 18 : Sihanoukville - Plages
Jour 19 : Phnom Penh - Bus Sihanoukville - Phnom Penh (4h30) - Marché Russe
Jour 20 : Transfert aéroport et retour - -- Voilà, j'espère que vous pourrez me donner votre avis et vos suggestions sur cet itinéraire. Merci 😉