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De Retour de Polynésie English translation pending
Je suis FRAISE et tout d’abord, je tiens à remercier ceux qui m’ont aidé à préparer notre voyage (il y a fort longtemps déjà), car sans aide nous n’aurions pas pu prévoir un tel programme aussi sympa, c’est certain, donc encore merci à eux tous et toutes.
Aussi, c’est avec plaisir qu’à mon tour, je peux donner des infos à ceux qui le souhaitent (à la hauteur de mon humble expérience bien sûr…), donc si vous avez des questions ?
Le 1er conseil que je peux donner est de ne pas trop prévoir d’îles, car sinon l’on passe son temps dans les transferts, minimum 3 jours par îles et encore. Bien que nous avions minutieusement et longuement préparé le programme sur chaque île (donc peu de perte de temps), le rythme a été toutefois soutenu, alors mieux vaut éviter de courir partout……et surtout, surtout ne pas de contenter de rester dans l’hôtel, même s’il paraît fabuleux, il y a tellement de choses à voir à côté, c’est là qu’est tout le charme de ces îles, c’est là que la magie commence, ces paysages sauvages, bruts de toute construction, cette végétation, les villageois….bien souvent l’intérieur de l’île recèle de trésors, alors passez à côté quel dommage…..
Nous sommes revenus depuis un petit moment et nous pensons encore tous les jours à la Polynésie, nostalgie, nostalgie, bien que nous n’ayons pas eu de chance du tout avec la météo : le maraaou (vent violent) s'est levé pour 11 jours consécutifs et de la pluie (notamment une journée entière à Bora et un déluge à Nuku Hiva au point d’être bloqués dans la vallée d'Hatiheu et rapatriés par l’Aranui trempés jusqu’aux os), nous avons, hélas, vu plein d'arc-en-ciel mais juste 1 seul et unique couché de soleil à Mooréa le 1er jour (car très souvent nuageux en fin d’après-midi), la vraie « pouasse » quoi ! C’est exceptionnel à cette époque…. Bref périple bien mouvementé et assez loin du soleil et des bleus du lagon idyllique que l’on s’imagine avant de partir….mais malgré tout cela, nous sommes enchantés par ces îles, plus particulièrement par Huahiné et surtout Les Marquises.
Nous avons gardé le moral, grâce à la gentillesse des gens (une réalité), à l’accueil dans les pensions, à la beauté des paysages (même sous un ciel plutôt gris par moment) car tout ne se concentre pas sur le lagon, fort heureusement….ces montagnes, ces endroits sauvages, cette végétation, ces odeurs, ces petits villages si typiques, les chiens, les coqs, les margouillats, les chants, les danses, le sourire et l’éternelle bonne humeur des Polynésiens, le poisson cru au lait de coco, la hinano, les perles, les fleurs, les succulents ananas de Mooréa et les pamplemousses sucrés des Marquises, les chèvres, les cochons sauvages, les chevaux, LA NATURE….un dépaysement total (particulièrement aux Marquises), une vrai découverte, à la hauteur de ce que l’on en attendait.
Les quelques jours de beau temps (plutôt d’éclaircies) que nous avons pu avoir, nous ont permis quand même de profiter du lagon : un émerveillement. A ne pas rater, masque et tuba, le top pour les poissons, un enchantement sans cesse renouvelé, ce que les plongeurs doivent découvrir nous laisse rêveur….
Pour les plus courageux (ceux qui ne sont pas fatigués de lire) ou pour ceux que cela peut intéresser (les futurs partants), quelques infos ci-après en résumé (en essayant de faire « court » : fort difficile sur une telle destination) : TAHITI mérite que l’on s’y arrête, surtout sur Tahiti Iti, le tour de l’île se fait rapidement en voiture avec de beaux paysages et plages de sable noir. L’intérieur de l’île (la traversière) est absolument à faire en 4 x 4. Ne pas rater le marché pour le shopping avant le retour et bien sûr manger aux roulottes.
* Nos regrets : ne pas avoir prévu 1 jour de plus sur Tahiti, trop court.
* Pension Damyr : idéal à l’arrivée pour une nuit en transit (juste à côté de l’aéroport avec transfert gratuit).
* Pension Ahitea Lodge : bien au retour (tout proche du centre et des quais, surtout bien moins cher que Tiaré ou Mandarin avec cuisine à disposition). MOOREA malgré sa proximité avec Tahiti, a su garder tout son charme et en dehors d’une partie de la bande côtière (où sont les hôtels) on se retrouve très rapidement plongé dans la magie de ces îles. Ne pas rater la soirée au Tiki village pour les danses polynésiennes (bien que touristique) mais sans le repas, louer un scooter pour faire le tour de l’île, voir le belvédère, le lycée agricole (goûter aux confitures et jus de fruits), les baies de Cook et d’Opunohu (encore plus sauvage), la belle plage du sofitel. Faire du quad en empruntant la route des ananas (un must…). Louer un canoë et se régaler avec le jardin de corail des motus Fareone et Tiahura en face des Tipaniers. Passer la journée et pique-niquer au lagoonarium du Motu Ahi à Afareaitu (notre 1er contact avec les raies et les tortues : génial), etc, etc…
* Nos regrets : aucun car beau temps et réalisation de notre programme (chargé mais top !).
* Les Tipaniers : parfait, magnifique plage, très bonne ambiance, bungalow face au ponton, bon restaurant, supers petits-déjeuners face au lagon, une très bonne adresse. HUAHINE très sauvage, authentique : notre préférée (bien que principalement admirée sous un ciel gris entre 2 éclaircies…alors avec un super soleil, cela doit être fabuleux). Flâner sur les quais de Faré (la gentillesse des villageois réchauffe le coeur), manger le soir aux roulottes sur les quais, faire le tour de l’île en voiture ou en scooter, voir les Maraes et la lagune de Maeva, les anguilles de faie, visiter la ferme Pearlfarm (où l’on peut acheter des perles pour ceux qui ne vont pas aux Tuamotus) se régaler les yeux au belvédère en admirant les baies de Maroe et Bourayne, la côte sauvage de Tefarerii, grimper jusqu’au point de vue panoramique de l’Eden Parc (dur, mais époustouflant). Louer un petit bateau pour faire le tour du lagon de Huahiné Iti (magnifique : snorkeking, plages désertes, motus inhabités) ou soit avec Maraamu Sailing de la pension Mauarii (très bien car pas de Shark Feeding et petite structure avec petit bateau, type très sympa et passionné).
* Nos regrets : avoir été obligés de faire le tour en voiture et non en scooter car trop nombreuses averses et ne pas avoir pu faire le jardin de corail du Sofitel Heiva à cause du fort courant du lagon et enfin ne pas avoir assez profité des couleurs du lagon lors de notre épopée en bateau, écourtée par une averse torrentielle (on n’y voyait pas à 5 m : ballottés par les vagues et planqués sous une bâche de fortune tellement cela tombait…. tout un programme….).
* Motel Vanille : moyen, bungalow Picasso plus que simple (SdB minuscule), restaurant fermé car propriétaires en vacances sans prévenir…..(donc c’est leur fille qui tenait la pension à notre arrivée), est-ce à cause de la météo ou du fait que nous étions seuls à la pension ? sentiment d’abandon et surtout de tiroir caisse : 3 € pour faire des glaçons (même en fournissant l’eau et le plastique !!), 2 € pour réserver un prestataire par téléphone, ventilateur payant, difficile de modifier l’horaire du petit-déjeuner, etc, etc…), donc nous sommes plutôt réservés sur le sujet, par contre d’autres ont aimé, alors à voir… ??
* Restaurant Mauarii : très bon, beau décor. Visiblement bungalows très sympas (particulièrement ceux du jardin) mais n’avons pas expérimenté. BORA-BORA incontournable mais pour le « fun », le jet ski et le mythe. Très beau lagon, mais l’île ressemble à la côte d’Azur Polynésienne avec tous ces hôtels, ces voitures, tous les touristes (japonais et américains en prime), plus du tout cette impression « du bout du monde ». Tout ce passe sur les motus, dans les hôtels sur pilotis et sur le lagon car sur l’île rien d’extraordinaire. Donc y rester très peu de temps mais absolument faire le tour du lagon en pirogue. La seule journée de soleil, nous avions réservé avec Nono : snorkeling merveilleux, excellent pique-nique sur un motu, Shark Feeding (même si c’est à éviter le faire au moins 1 fois : impressionnant), nage avec les raies (super journée bien que très « touristes » quand même et la vente insistante du film en fin de parcours, dommage….).
Confirmation du snorkeling à faire, un peu plus loin de chez Nono, à pied par la plage, à hauteur de l’hôtel Bora-Bora, moments superbes même sous un ciel très tristouné.
Avons renoncé à passer un moment au Méridien vu la météo.
* Nos regrets : avoir raté les raies mantas (eau trouble à cause du courant), avoir fait le tour de l’île en vélo au lieu de monter en 4 x 4 (pour admirer le lagon des hauteurs) à cause de la pluie et du paysage bouché. Avoir manqué le lendemain, Maupiti à cause du ciel gris et surtout de l’état de la mer (encore le maraaou) bonjour le mal de mer……. Donc encore du vélo et les boutiques de Vaitapé…. (on va dire moins authentique, n’est ce pas), réel regret pour Maupiti…..
* Pension Nono : idéal pour les « petites bourses » car cuisine à disposition, très pratique vu les prix sur Bora, superbe plage Matira : le bungalow rond directement sur la plage : le top, les pieds dans l’eau ! excellent souvenir, bon accueil et coin très sympa. Petits déjeuners supers copieux chez la mamie au snack d’à côté directement sur la plage.
* Restaurant Bloody Mary’s : très beau décor, toutefois un peu « surfait » quand aux plats, mais à faire un soir de cafard pour se remonter le moral après une journée passée pratiquement sous la pluie….. RANGIROA une autre facette de la Polynésie avec ces anneaux coralliens, la sensation d’immensité, vraiment d’autres paysages, des villages perdus, ces petites églises, encore le bout du monde (mais différemment d’Huahiné). Ne pas hésiter à se promener dans les villages d’Avatoru mais surtout de Tiputa, impression d’être des années en arrière, un régal….une atmosphère tranquille, reposante, un autre temps….malgré un vent fort nous avons pris plaisir à faire du vélo sur cette unique route et les petits chemins de corail.
Rangiroa semble le must pour les plongeurs (soirée passée chez Tuanaké à écouter les récits d’habitués du coin, fort instructif d’ailleurs). Pour les non plongeurs, snorkelings fabuleux notamment à l’aquarium du motu Nuhi Nuhi et sur la plage de l’hôtel Kia Ora, à côté des pilotis, innombrables poissons multicolores à 200 m du bord.
Pour info, le stop marche très bien sur l’île (on retrouve la même gentillesse et spontanéité des gens qu’à Huahiné).
* Nos regrets : c’est sans doute sur cette île qu’ils sont les plus cuisants, à savoir : impossibilité d’aller au lagon bleu et à l’île aux récifs en raison de l’état du lagon (la cause : encore et toujours « le maraaou », même la nuit, ce vent infernal nous a poursuivi en s’engouffrant dans les feuilles de palmiers et de bananiers, un boucan d’enfer). D’avoir raté par 2 fois, le ballet des dauphins à la passe de Tiputa toujours pour la même raison…. Un peu dur au bout d’un moment (et c’est pas fini malheureusement).
Nous avons donc fait encore du vélo ( ....), visité la ferme Gaugins’s Pearl (très bonnes explications) et vente en direct de perles mais non montées (prix corrects) et pris le temps de choisir « LA » perle, achetée chez Taaroa Bijoux (très bonne adresse, bonne écoute et conseils, très beaux bijoux à des prix très corrects et coin Web en plus).
* Pension Tuanaké : bonne adresse et bon accueil. Bungalow simple mais propre et devant le lagon ! Repas pris en commun comme une véritable pension de famille, convivialité assurée et rencontres intéressantes (le 1er soir nous étions 19 à table avec les enfants). N’est pas à faire sur tout un séjour (je pense, c’est certain), mais là correspondant bien au « style » des Tuamotus, vraiment.
Au passage, balade en vélo (à défaut du lagon…) jusqu’à la pension Le Mérou bleu, chère, mais comme sur leur site internet, c'est-à-dire, top au niveau du cadre, à la passe d’Avatoru comme des robinsons, par contre dito Pension Mauarii : nous n’avons pas expérimenté. Autrement la pension Joséphine à la passe Tiputa semble avoir un peu vieillie vu de l’extérieur, chère également juste pour voir les dauphins ?
J’espère n’avoir pas été trop « longue », mais comment réduire à quelques lignes ces fabuleuses îles : IMPOSSIBLE….
Bon vent à ceux qui ont l’énorme chance d’avoir encore tout à découvrir, vous ne serez pas déçus, c'est un voyage qui coûte effectivement très cher, mais inoubliable…..
Aussi, c’est avec plaisir qu’à mon tour, je peux donner des infos à ceux qui le souhaitent (à la hauteur de mon humble expérience bien sûr…), donc si vous avez des questions ?
Le 1er conseil que je peux donner est de ne pas trop prévoir d’îles, car sinon l’on passe son temps dans les transferts, minimum 3 jours par îles et encore. Bien que nous avions minutieusement et longuement préparé le programme sur chaque île (donc peu de perte de temps), le rythme a été toutefois soutenu, alors mieux vaut éviter de courir partout……et surtout, surtout ne pas de contenter de rester dans l’hôtel, même s’il paraît fabuleux, il y a tellement de choses à voir à côté, c’est là qu’est tout le charme de ces îles, c’est là que la magie commence, ces paysages sauvages, bruts de toute construction, cette végétation, les villageois….bien souvent l’intérieur de l’île recèle de trésors, alors passez à côté quel dommage…..
Nous sommes revenus depuis un petit moment et nous pensons encore tous les jours à la Polynésie, nostalgie, nostalgie, bien que nous n’ayons pas eu de chance du tout avec la météo : le maraaou (vent violent) s'est levé pour 11 jours consécutifs et de la pluie (notamment une journée entière à Bora et un déluge à Nuku Hiva au point d’être bloqués dans la vallée d'Hatiheu et rapatriés par l’Aranui trempés jusqu’aux os), nous avons, hélas, vu plein d'arc-en-ciel mais juste 1 seul et unique couché de soleil à Mooréa le 1er jour (car très souvent nuageux en fin d’après-midi), la vraie « pouasse » quoi ! C’est exceptionnel à cette époque…. Bref périple bien mouvementé et assez loin du soleil et des bleus du lagon idyllique que l’on s’imagine avant de partir….mais malgré tout cela, nous sommes enchantés par ces îles, plus particulièrement par Huahiné et surtout Les Marquises.
Nous avons gardé le moral, grâce à la gentillesse des gens (une réalité), à l’accueil dans les pensions, à la beauté des paysages (même sous un ciel plutôt gris par moment) car tout ne se concentre pas sur le lagon, fort heureusement….ces montagnes, ces endroits sauvages, cette végétation, ces odeurs, ces petits villages si typiques, les chiens, les coqs, les margouillats, les chants, les danses, le sourire et l’éternelle bonne humeur des Polynésiens, le poisson cru au lait de coco, la hinano, les perles, les fleurs, les succulents ananas de Mooréa et les pamplemousses sucrés des Marquises, les chèvres, les cochons sauvages, les chevaux, LA NATURE….un dépaysement total (particulièrement aux Marquises), une vrai découverte, à la hauteur de ce que l’on en attendait.
Les quelques jours de beau temps (plutôt d’éclaircies) que nous avons pu avoir, nous ont permis quand même de profiter du lagon : un émerveillement. A ne pas rater, masque et tuba, le top pour les poissons, un enchantement sans cesse renouvelé, ce que les plongeurs doivent découvrir nous laisse rêveur….
Pour les plus courageux (ceux qui ne sont pas fatigués de lire) ou pour ceux que cela peut intéresser (les futurs partants), quelques infos ci-après en résumé (en essayant de faire « court » : fort difficile sur une telle destination) : TAHITI mérite que l’on s’y arrête, surtout sur Tahiti Iti, le tour de l’île se fait rapidement en voiture avec de beaux paysages et plages de sable noir. L’intérieur de l’île (la traversière) est absolument à faire en 4 x 4. Ne pas rater le marché pour le shopping avant le retour et bien sûr manger aux roulottes.
* Nos regrets : ne pas avoir prévu 1 jour de plus sur Tahiti, trop court.
* Pension Damyr : idéal à l’arrivée pour une nuit en transit (juste à côté de l’aéroport avec transfert gratuit).
* Pension Ahitea Lodge : bien au retour (tout proche du centre et des quais, surtout bien moins cher que Tiaré ou Mandarin avec cuisine à disposition). MOOREA malgré sa proximité avec Tahiti, a su garder tout son charme et en dehors d’une partie de la bande côtière (où sont les hôtels) on se retrouve très rapidement plongé dans la magie de ces îles. Ne pas rater la soirée au Tiki village pour les danses polynésiennes (bien que touristique) mais sans le repas, louer un scooter pour faire le tour de l’île, voir le belvédère, le lycée agricole (goûter aux confitures et jus de fruits), les baies de Cook et d’Opunohu (encore plus sauvage), la belle plage du sofitel. Faire du quad en empruntant la route des ananas (un must…). Louer un canoë et se régaler avec le jardin de corail des motus Fareone et Tiahura en face des Tipaniers. Passer la journée et pique-niquer au lagoonarium du Motu Ahi à Afareaitu (notre 1er contact avec les raies et les tortues : génial), etc, etc…
* Nos regrets : aucun car beau temps et réalisation de notre programme (chargé mais top !).
* Les Tipaniers : parfait, magnifique plage, très bonne ambiance, bungalow face au ponton, bon restaurant, supers petits-déjeuners face au lagon, une très bonne adresse. HUAHINE très sauvage, authentique : notre préférée (bien que principalement admirée sous un ciel gris entre 2 éclaircies…alors avec un super soleil, cela doit être fabuleux). Flâner sur les quais de Faré (la gentillesse des villageois réchauffe le coeur), manger le soir aux roulottes sur les quais, faire le tour de l’île en voiture ou en scooter, voir les Maraes et la lagune de Maeva, les anguilles de faie, visiter la ferme Pearlfarm (où l’on peut acheter des perles pour ceux qui ne vont pas aux Tuamotus) se régaler les yeux au belvédère en admirant les baies de Maroe et Bourayne, la côte sauvage de Tefarerii, grimper jusqu’au point de vue panoramique de l’Eden Parc (dur, mais époustouflant). Louer un petit bateau pour faire le tour du lagon de Huahiné Iti (magnifique : snorkeking, plages désertes, motus inhabités) ou soit avec Maraamu Sailing de la pension Mauarii (très bien car pas de Shark Feeding et petite structure avec petit bateau, type très sympa et passionné).
* Nos regrets : avoir été obligés de faire le tour en voiture et non en scooter car trop nombreuses averses et ne pas avoir pu faire le jardin de corail du Sofitel Heiva à cause du fort courant du lagon et enfin ne pas avoir assez profité des couleurs du lagon lors de notre épopée en bateau, écourtée par une averse torrentielle (on n’y voyait pas à 5 m : ballottés par les vagues et planqués sous une bâche de fortune tellement cela tombait…. tout un programme….).
* Motel Vanille : moyen, bungalow Picasso plus que simple (SdB minuscule), restaurant fermé car propriétaires en vacances sans prévenir…..(donc c’est leur fille qui tenait la pension à notre arrivée), est-ce à cause de la météo ou du fait que nous étions seuls à la pension ? sentiment d’abandon et surtout de tiroir caisse : 3 € pour faire des glaçons (même en fournissant l’eau et le plastique !!), 2 € pour réserver un prestataire par téléphone, ventilateur payant, difficile de modifier l’horaire du petit-déjeuner, etc, etc…), donc nous sommes plutôt réservés sur le sujet, par contre d’autres ont aimé, alors à voir… ??
* Restaurant Mauarii : très bon, beau décor. Visiblement bungalows très sympas (particulièrement ceux du jardin) mais n’avons pas expérimenté. BORA-BORA incontournable mais pour le « fun », le jet ski et le mythe. Très beau lagon, mais l’île ressemble à la côte d’Azur Polynésienne avec tous ces hôtels, ces voitures, tous les touristes (japonais et américains en prime), plus du tout cette impression « du bout du monde ». Tout ce passe sur les motus, dans les hôtels sur pilotis et sur le lagon car sur l’île rien d’extraordinaire. Donc y rester très peu de temps mais absolument faire le tour du lagon en pirogue. La seule journée de soleil, nous avions réservé avec Nono : snorkeling merveilleux, excellent pique-nique sur un motu, Shark Feeding (même si c’est à éviter le faire au moins 1 fois : impressionnant), nage avec les raies (super journée bien que très « touristes » quand même et la vente insistante du film en fin de parcours, dommage….).
Confirmation du snorkeling à faire, un peu plus loin de chez Nono, à pied par la plage, à hauteur de l’hôtel Bora-Bora, moments superbes même sous un ciel très tristouné.
Avons renoncé à passer un moment au Méridien vu la météo.
* Nos regrets : avoir raté les raies mantas (eau trouble à cause du courant), avoir fait le tour de l’île en vélo au lieu de monter en 4 x 4 (pour admirer le lagon des hauteurs) à cause de la pluie et du paysage bouché. Avoir manqué le lendemain, Maupiti à cause du ciel gris et surtout de l’état de la mer (encore le maraaou) bonjour le mal de mer……. Donc encore du vélo et les boutiques de Vaitapé…. (on va dire moins authentique, n’est ce pas), réel regret pour Maupiti…..
* Pension Nono : idéal pour les « petites bourses » car cuisine à disposition, très pratique vu les prix sur Bora, superbe plage Matira : le bungalow rond directement sur la plage : le top, les pieds dans l’eau ! excellent souvenir, bon accueil et coin très sympa. Petits déjeuners supers copieux chez la mamie au snack d’à côté directement sur la plage.
* Restaurant Bloody Mary’s : très beau décor, toutefois un peu « surfait » quand aux plats, mais à faire un soir de cafard pour se remonter le moral après une journée passée pratiquement sous la pluie….. RANGIROA une autre facette de la Polynésie avec ces anneaux coralliens, la sensation d’immensité, vraiment d’autres paysages, des villages perdus, ces petites églises, encore le bout du monde (mais différemment d’Huahiné). Ne pas hésiter à se promener dans les villages d’Avatoru mais surtout de Tiputa, impression d’être des années en arrière, un régal….une atmosphère tranquille, reposante, un autre temps….malgré un vent fort nous avons pris plaisir à faire du vélo sur cette unique route et les petits chemins de corail.
Rangiroa semble le must pour les plongeurs (soirée passée chez Tuanaké à écouter les récits d’habitués du coin, fort instructif d’ailleurs). Pour les non plongeurs, snorkelings fabuleux notamment à l’aquarium du motu Nuhi Nuhi et sur la plage de l’hôtel Kia Ora, à côté des pilotis, innombrables poissons multicolores à 200 m du bord.
Pour info, le stop marche très bien sur l’île (on retrouve la même gentillesse et spontanéité des gens qu’à Huahiné).
* Nos regrets : c’est sans doute sur cette île qu’ils sont les plus cuisants, à savoir : impossibilité d’aller au lagon bleu et à l’île aux récifs en raison de l’état du lagon (la cause : encore et toujours « le maraaou », même la nuit, ce vent infernal nous a poursuivi en s’engouffrant dans les feuilles de palmiers et de bananiers, un boucan d’enfer). D’avoir raté par 2 fois, le ballet des dauphins à la passe de Tiputa toujours pour la même raison…. Un peu dur au bout d’un moment (et c’est pas fini malheureusement).
Nous avons donc fait encore du vélo ( ....), visité la ferme Gaugins’s Pearl (très bonnes explications) et vente en direct de perles mais non montées (prix corrects) et pris le temps de choisir « LA » perle, achetée chez Taaroa Bijoux (très bonne adresse, bonne écoute et conseils, très beaux bijoux à des prix très corrects et coin Web en plus).
* Pension Tuanaké : bonne adresse et bon accueil. Bungalow simple mais propre et devant le lagon ! Repas pris en commun comme une véritable pension de famille, convivialité assurée et rencontres intéressantes (le 1er soir nous étions 19 à table avec les enfants). N’est pas à faire sur tout un séjour (je pense, c’est certain), mais là correspondant bien au « style » des Tuamotus, vraiment.
Au passage, balade en vélo (à défaut du lagon…) jusqu’à la pension Le Mérou bleu, chère, mais comme sur leur site internet, c'est-à-dire, top au niveau du cadre, à la passe d’Avatoru comme des robinsons, par contre dito Pension Mauarii : nous n’avons pas expérimenté. Autrement la pension Joséphine à la passe Tiputa semble avoir un peu vieillie vu de l’extérieur, chère également juste pour voir les dauphins ?
J’espère n’avoir pas été trop « longue », mais comment réduire à quelques lignes ces fabuleuses îles : IMPOSSIBLE….
Bon vent à ceux qui ont l’énorme chance d’avoir encore tout à découvrir, vous ne serez pas déçus, c'est un voyage qui coûte effectivement très cher, mais inoubliable…..
De retour du Sun Beach Resort Tunis English translation pending
Bonjour,
De retour de Tunis, en séjour au Sun Beach Resort, je voulais informer tous ceux qui n'y sont pas encore allé que nous avons, pour notre part vécu un vrai cauchemar dans cet hôtel. Heureusement que le soleil était au rendez-vous car pour le reste c'était une cata!!!
Le buffet était identique chaque jour à chaque repas!!
On pensait manger des fruits et le chariot des fruits était invariablement le même à tous les repas : tranches d'oranges, fraises qui baignaient depuis des heures dans leur jus, abricots pas mûrs et dattes sèches!!! Autant dire qu'il n'y avait pas de fruits!!
Les horaires des repas étaient tellement souples (!!) qu'on avait l'impression de manger toute la journée. Imaginez : Petit déjeuner de 6h30 à 10h00, dons pas de grasse mat, pour les vacances c'est supper de se lever aux aurores, le déjeuner se termine à 14h30, et le dîner de 18h30 à 21h00!!! Jugez vous-même!! Quand on ajoute qu'il faut faire la queue aux buffets comme sur les autoroutes les jours de grand départ.
Mais le pire, c'est que les viandes et les poissons qui restent sont recuisinés pour les repas suivants, et croyez-moi on le sent bien!!!
Le clou de la fête c'est qu'il devait y avoir 3 salières et proivrières pour l'ensemble du restaurant ce qui vous obligeait à aller à la pêche auprès des autres personnes, qui faisaient toujours la gueule et vous demandait de les ramener dare dare!! D'ailleurs il y avait tellement de monde en même temps pendant les services que vous étiez parfois obligés de vous farcir des gens que vous n'aviez pas envie d'avoir à votre table faute de place!!!
Le ménage dans les chambres était fait une fois sur deux et le comble c'est que les draps et les couvertures qui étaient installés dans un lit pour deux était ceux d'un lit pour une personne mais dans le sens de la longueur!!! C'était un cauchemar chaque nuit car on était découvert au niveau des pieds!!! Super!!
Le téléphone n'était même pas branché et les fils pendaient comme ça.. Juste pour faire joli quoi!!!
De toutes façons il ne servait à rien puisqu'aucun appel ne pouvait être reçu dans les chambres.
Les messages ne nous étaient jamais transmis ce qui est un scandale!!
Pour les animations, elles commençaient toujours par des pauvres jeux destinés aux enfants, le spectacle démarrait bien plus tard... et pour cause... Ainsi en démarrant à 22h30 les boissons étaient payantes 30 mn plus tard. Car le All inclusive de l'hôtel était un faux all inclusive puisque les boissons devenaient payantes au moment où forcément on allait les consommer!!!
Sur la plage on était obligés de supporter des squads à la queue leu leu qui passaient et repassaient au raz des matelas avec de méchantes odeurs de carburant . Pour 25 dinhars vous pouviez faire un petit tour à 3km/heure!!! Puissant!!!
Dans les chambres certains trouvaient bien de mettre de la musique à fond et des groupes hurlaient à 3 heures du matin!!!
Bref, il n'est pas utile de vous dire que nous ne retournerons jamais dans un tel endroit et que surtout nous ne recommandons pas. Nous avons d'ailleurs adressé un courrier à AMPLITUDE qui est le voyagiste. Je tiens à préciser que de nombreux autres visiteurs nous ont fait part de leur même intention, y compris auprès de PLEIN SOLEIL un autre voyagiste de cet hôtel.
Pour nous, la déception a été immense!!!
De retour de Tunis, en séjour au Sun Beach Resort, je voulais informer tous ceux qui n'y sont pas encore allé que nous avons, pour notre part vécu un vrai cauchemar dans cet hôtel. Heureusement que le soleil était au rendez-vous car pour le reste c'était une cata!!!
Le buffet était identique chaque jour à chaque repas!!
On pensait manger des fruits et le chariot des fruits était invariablement le même à tous les repas : tranches d'oranges, fraises qui baignaient depuis des heures dans leur jus, abricots pas mûrs et dattes sèches!!! Autant dire qu'il n'y avait pas de fruits!!
Les horaires des repas étaient tellement souples (!!) qu'on avait l'impression de manger toute la journée. Imaginez : Petit déjeuner de 6h30 à 10h00, dons pas de grasse mat, pour les vacances c'est supper de se lever aux aurores, le déjeuner se termine à 14h30, et le dîner de 18h30 à 21h00!!! Jugez vous-même!! Quand on ajoute qu'il faut faire la queue aux buffets comme sur les autoroutes les jours de grand départ.
Mais le pire, c'est que les viandes et les poissons qui restent sont recuisinés pour les repas suivants, et croyez-moi on le sent bien!!!
Le clou de la fête c'est qu'il devait y avoir 3 salières et proivrières pour l'ensemble du restaurant ce qui vous obligeait à aller à la pêche auprès des autres personnes, qui faisaient toujours la gueule et vous demandait de les ramener dare dare!! D'ailleurs il y avait tellement de monde en même temps pendant les services que vous étiez parfois obligés de vous farcir des gens que vous n'aviez pas envie d'avoir à votre table faute de place!!!
Le ménage dans les chambres était fait une fois sur deux et le comble c'est que les draps et les couvertures qui étaient installés dans un lit pour deux était ceux d'un lit pour une personne mais dans le sens de la longueur!!! C'était un cauchemar chaque nuit car on était découvert au niveau des pieds!!! Super!!
Le téléphone n'était même pas branché et les fils pendaient comme ça.. Juste pour faire joli quoi!!!
De toutes façons il ne servait à rien puisqu'aucun appel ne pouvait être reçu dans les chambres.
Les messages ne nous étaient jamais transmis ce qui est un scandale!!
Pour les animations, elles commençaient toujours par des pauvres jeux destinés aux enfants, le spectacle démarrait bien plus tard... et pour cause... Ainsi en démarrant à 22h30 les boissons étaient payantes 30 mn plus tard. Car le All inclusive de l'hôtel était un faux all inclusive puisque les boissons devenaient payantes au moment où forcément on allait les consommer!!!
Sur la plage on était obligés de supporter des squads à la queue leu leu qui passaient et repassaient au raz des matelas avec de méchantes odeurs de carburant . Pour 25 dinhars vous pouviez faire un petit tour à 3km/heure!!! Puissant!!!
Dans les chambres certains trouvaient bien de mettre de la musique à fond et des groupes hurlaient à 3 heures du matin!!!
Bref, il n'est pas utile de vous dire que nous ne retournerons jamais dans un tel endroit et que surtout nous ne recommandons pas. Nous avons d'ailleurs adressé un courrier à AMPLITUDE qui est le voyagiste. Je tiens à préciser que de nombreux autres visiteurs nous ont fait part de leur même intention, y compris auprès de PLEIN SOLEIL un autre voyagiste de cet hôtel.
Pour nous, la déception a été immense!!!
Ouzbékistan en août: est-ce possible?? English translation pending
j ai pris un billet pour tashkent y a quatre mois malheureusement j ai vu ce qui s est passé a andjian. J avoue avoir quelque doutes quand a mon voyage? Est ce que je peux y aller? sinon que puis je faire? Merci beaucoup
Envie de tout lacher!! English translation pending
ça fait un temps maintenant que je voyage seul.
Et à chaque fois que je suis revenu à la case départ, je n'ai eu qu'une envie, partir pour réaliser mon idée que j'ai en tête depuis maintenant 10 ans.
Vivre juste pour vivre
je suis à la recherche d'un moyen, bon j'en ai déjà essayer plusieurs qui m'ont semblé bonne, mais je pense que j'étais encore un peu trop jeune et ignorant sur le monde et les gens qui font le monde.
ce qui fait que je me suis ramassé déjà plusieurs fois.(à cause des gens qui profites de ma gentillesse)
Mais suite à mon dernier pépin (voir sujet dans mon profil) j'ai encore plus envi de partir et de vivre à l'aventure(bon c'est un grand mot)et vivre de ce que le lendemain me donnera sur mon chemin.
j'ai déjà vecu sur une ile quasi désete, je sais pêcher à la main, etc....ce qui veut dire donc qu'en pleine nature je trouve toujours un moyen de survivre.
là je suis rentré en Aout 2004, on m'a conseiller de me calmer un peu et qu'il était peu etre enfin le temps pour moi de me stabiliser et de construire une vie.
C'est ce que je fais, je me suis pris un appart, un travail . mais j'ai pas trouver la femme...lol
mais je me rend compte à nouveaux que je ne suis pas heureux en restant ici, que je fais ce que l'on me demande car on pense que c'est ce qu'il y a de mieux.
Donc je me suis promis de mettre de l'argent de coté pour repartir, mais cette fois pour de bon.(quitte à y rester dans mon voyage........on sait jamais faut tout prévoir.......lol)
afin de trouver un endroit et un mode de vie qui me plaise sur cette terre.
j'ai l'impression depuis tout petit de ne pas etre né à la bonne époque et au bon endroit.
Vous comprennez ce sentiment.????
Avec le temps, j'ai vu mes erreurs et j'imagine un peu comment procéder pour partir définitivement.
Bon je lance le truc aujourd'hui................départ pas de date encore!!!!!!!
(certain on vu le film la plage....the beach...... avec di caprio?) ben je crois que je suis fait pour vivre de la même manière que ce groupe de gens sur cette ile.
bon le film est pas terrible, mais l'histoire veut dire beaucoup sur le monde.(surtout à le fin quand tout le monde est obligé de revenir à la vie normal.)
j'aimerai bien rassembler un groupe de gens qui désirerait vivre de cette manière et partir tous ensemble le jour opportun venu, pour faire enfin ce que je désire le plus dans ma vie.(mais ce n'est peu etre qu'un rêve????)
Etant un homme qui a l'habitude de voyager seul, de dormir au sommet des montagne seul et sur les plages seul.
je me suis enfin rendu compte que c'était en fait ma nature d'être comme ça et de voyager de cette manière.(à l'aventure)
Certain m'ont traiter de fou, oui c'est vrai, ils m'ont dit que j'étais fou de faire tout ces voyages seul.mais je me suis toujours bien préparer même parfois trop bien.(c'est peut etre pour cela que je suis à chaque fois revenu, j'avais toujours tout prévu en cas de pépins d'avoir besoin d'aide.........merci papa et maman.lol )peut etre que si il n'avaient pas été là, je serai je sais pas où et non pas en train de vous raconter tout cela sur internet.
j'aurais alors été obligé de puiser dans mes dernière réserves afin de survivre seul.
que pensez vous de tout cela?
pure folie?
ou rêve à réaliser?
afin d'être enfin heureux ............................😉
Et à chaque fois que je suis revenu à la case départ, je n'ai eu qu'une envie, partir pour réaliser mon idée que j'ai en tête depuis maintenant 10 ans.
Vivre juste pour vivre
je suis à la recherche d'un moyen, bon j'en ai déjà essayer plusieurs qui m'ont semblé bonne, mais je pense que j'étais encore un peu trop jeune et ignorant sur le monde et les gens qui font le monde.
ce qui fait que je me suis ramassé déjà plusieurs fois.(à cause des gens qui profites de ma gentillesse)
Mais suite à mon dernier pépin (voir sujet dans mon profil) j'ai encore plus envi de partir et de vivre à l'aventure(bon c'est un grand mot)et vivre de ce que le lendemain me donnera sur mon chemin.
j'ai déjà vecu sur une ile quasi désete, je sais pêcher à la main, etc....ce qui veut dire donc qu'en pleine nature je trouve toujours un moyen de survivre.
là je suis rentré en Aout 2004, on m'a conseiller de me calmer un peu et qu'il était peu etre enfin le temps pour moi de me stabiliser et de construire une vie.
C'est ce que je fais, je me suis pris un appart, un travail . mais j'ai pas trouver la femme...lol
mais je me rend compte à nouveaux que je ne suis pas heureux en restant ici, que je fais ce que l'on me demande car on pense que c'est ce qu'il y a de mieux.
Donc je me suis promis de mettre de l'argent de coté pour repartir, mais cette fois pour de bon.(quitte à y rester dans mon voyage........on sait jamais faut tout prévoir.......lol)
afin de trouver un endroit et un mode de vie qui me plaise sur cette terre.
j'ai l'impression depuis tout petit de ne pas etre né à la bonne époque et au bon endroit.
Vous comprennez ce sentiment.????
Avec le temps, j'ai vu mes erreurs et j'imagine un peu comment procéder pour partir définitivement.
Bon je lance le truc aujourd'hui................départ pas de date encore!!!!!!!
(certain on vu le film la plage....the beach...... avec di caprio?) ben je crois que je suis fait pour vivre de la même manière que ce groupe de gens sur cette ile.
bon le film est pas terrible, mais l'histoire veut dire beaucoup sur le monde.(surtout à le fin quand tout le monde est obligé de revenir à la vie normal.)
j'aimerai bien rassembler un groupe de gens qui désirerait vivre de cette manière et partir tous ensemble le jour opportun venu, pour faire enfin ce que je désire le plus dans ma vie.(mais ce n'est peu etre qu'un rêve????)
Etant un homme qui a l'habitude de voyager seul, de dormir au sommet des montagne seul et sur les plages seul.
je me suis enfin rendu compte que c'était en fait ma nature d'être comme ça et de voyager de cette manière.(à l'aventure)
Certain m'ont traiter de fou, oui c'est vrai, ils m'ont dit que j'étais fou de faire tout ces voyages seul.mais je me suis toujours bien préparer même parfois trop bien.(c'est peut etre pour cela que je suis à chaque fois revenu, j'avais toujours tout prévu en cas de pépins d'avoir besoin d'aide.........merci papa et maman.lol )peut etre que si il n'avaient pas été là, je serai je sais pas où et non pas en train de vous raconter tout cela sur internet.
j'aurais alors été obligé de puiser dans mes dernière réserves afin de survivre seul.
que pensez vous de tout cela?
pure folie?
ou rêve à réaliser?
afin d'être enfin heureux ............................😉
Croisiere aux Caraïbes avec enfant de 6 ans English translation pending
Nous avons fait en janvier dernier notre premiere croisiere avec notre fille qui avait alors 5 ans sur le bateau de Disney Cruise line le Wonder. Nous avons adoré notre expérience et nous aimerions à la demande de notre fille repartir de nouveau l'hiver prochain.
Toutefois, nous aurions aimé tester un autre navire mais nous avons peur de ne pas avoir autant de service pour les enfants. Notre fille aura alors 6 ans et des amis qui désire venir avec nous aurons leurs enfants de 4 et 8 ans.
Pour ceux qui ont voyagé avec les enfants sur des croisieres dans les caraibes pourriez vous me dire quel navire vous avez testé et comment avez vous trouvé les services pour les enfants ? Piscine, club pour enfants, repas, activités durant la journée...
Est-il possible de laisser les enfants au club quand nous sommes à destination et que nous désirons faire des excursions seuls entre adultes?
à quel heure ouvre et ferme les club pour enfants?
Offrent-ils la possibilités de les faires souper ou diner?
Y'a-t-il beaucoup d'autres enfants sur les navires?
Nous avons eu une expérience extraordinaire avec Disney Cruise line qui est le paradis des familles mais aussi des couples sans enfants car il y a pleins de sections réservé aux adultes.
Toutefois pour les enfants nous avions tellement de possibilité d'activités... avec les club ouverts de 9h00 à 12h00 nous aurions pu à la limite les déposer là le matin et les reprendre le soirs. Il y a un systeme de sécurité qui fait que personne ne peut venir chercher notre enfant sans notre consentement et nous avons un paget en cas de probleme... alors si notre enfant a un probleme les monitrice nous appelle. C'est vraiment super. Ma fille a adoré. elle veut y retourner plus que Walt Disney...
Renseignez moi sur les autres navires
Merci
Stephanie
Toutefois, nous aurions aimé tester un autre navire mais nous avons peur de ne pas avoir autant de service pour les enfants. Notre fille aura alors 6 ans et des amis qui désire venir avec nous aurons leurs enfants de 4 et 8 ans.
Pour ceux qui ont voyagé avec les enfants sur des croisieres dans les caraibes pourriez vous me dire quel navire vous avez testé et comment avez vous trouvé les services pour les enfants ? Piscine, club pour enfants, repas, activités durant la journée...
Est-il possible de laisser les enfants au club quand nous sommes à destination et que nous désirons faire des excursions seuls entre adultes?
à quel heure ouvre et ferme les club pour enfants?
Offrent-ils la possibilités de les faires souper ou diner?
Y'a-t-il beaucoup d'autres enfants sur les navires?
Nous avons eu une expérience extraordinaire avec Disney Cruise line qui est le paradis des familles mais aussi des couples sans enfants car il y a pleins de sections réservé aux adultes.
Toutefois pour les enfants nous avions tellement de possibilité d'activités... avec les club ouverts de 9h00 à 12h00 nous aurions pu à la limite les déposer là le matin et les reprendre le soirs. Il y a un systeme de sécurité qui fait que personne ne peut venir chercher notre enfant sans notre consentement et nous avons un paget en cas de probleme... alors si notre enfant a un probleme les monitrice nous appelle. C'est vraiment super. Ma fille a adoré. elle veut y retourner plus que Walt Disney...
Renseignez moi sur les autres navires
Merci
Stephanie
Traitement antipaludéen au Burkina Faso English translation pending
Boonnnjouuur !
Salut tout le monde, je pars au Burkina en juillet, est-il indispensable de prendre un traitement antipaludéen ? J'ai voyagé en Guyane, en Inde et dans le sud-est asiatique en pleine mousson sans prendre de traitement car je redoute les effets secondaires, j'avais simplement emporté des cachets (je ne me souvient plus du nom) en cas de crise du palu. Je n'ai pas chopé le palu, mais pour le Burkina j'hésite.. Sinon, connaissez-vous les effets secondaires de la Savarine (Paludrine + Nivaquine) ?
Merci beaucoup, caro
Salut tout le monde, je pars au Burkina en juillet, est-il indispensable de prendre un traitement antipaludéen ? J'ai voyagé en Guyane, en Inde et dans le sud-est asiatique en pleine mousson sans prendre de traitement car je redoute les effets secondaires, j'avais simplement emporté des cachets (je ne me souvient plus du nom) en cas de crise du palu. Je n'ai pas chopé le palu, mais pour le Burkina j'hésite.. Sinon, connaissez-vous les effets secondaires de la Savarine (Paludrine + Nivaquine) ?
Merci beaucoup, caro
Budget journalier Asie Sud Est? English translation pending
Salut,
Je pars pr trois mois cet ete en Thailande, Cambodge, Laos et Vietnam dans un trip sac a dos et guest houses;
Les guides indiquent de 10 a 15 US DOL par jour est-ce que vous confirmez?
Bref; combien je devrais prevoir pr ces trois mois?
Merci bcp,
Jerome
Je pars pr trois mois cet ete en Thailande, Cambodge, Laos et Vietnam dans un trip sac a dos et guest houses;
Les guides indiquent de 10 a 15 US DOL par jour est-ce que vous confirmez?
Bref; combien je devrais prevoir pr ces trois mois?
Merci bcp,
Jerome
Devises pour la Tchéquie! English translation pending
coucou tout le monde!!!
alors moi je part me balader en rep tchèque dans un mois, je vais y rester 3 semaines, et j'ai un ti problème pour obtenir descouronnes tchèques.
alors je voudrais savoir comment on fait ceux qui y ont été et quel est le moyen le moins arnaqueur d'obtenir des devises en France???????
il me faut absolument du liquide pour mon arrivée là-bas car je débarque à Brno et je dois ensuite remonter en bus jusqu'à hradec kralove.
une autre tite question qui me tracasse: c mon premier voyage dans ce pays et je voudrai savoir s'il est vrai que la langue tchèque est imcompréhensible???je ne parle que français, anglais et espagnol; alors je ne sais pas si ces langues me seront vraiment utiles sur place?????
merci beaucoup pour vos réponses!!!!!
alors moi je part me balader en rep tchèque dans un mois, je vais y rester 3 semaines, et j'ai un ti problème pour obtenir descouronnes tchèques.
alors je voudrais savoir comment on fait ceux qui y ont été et quel est le moyen le moins arnaqueur d'obtenir des devises en France???????
il me faut absolument du liquide pour mon arrivée là-bas car je débarque à Brno et je dois ensuite remonter en bus jusqu'à hradec kralove.
une autre tite question qui me tracasse: c mon premier voyage dans ce pays et je voudrai savoir s'il est vrai que la langue tchèque est imcompréhensible???je ne parle que français, anglais et espagnol; alors je ne sais pas si ces langues me seront vraiment utiles sur place?????
merci beaucoup pour vos réponses!!!!!
Expo photos, Graffitis politiques en Amérique Latine, mai 2005, Paris English translation pending
Salut à tous, ce message pour vous convier à venir voir l'exposition de photographies portant sur les graffitis politiques en Amérique Latine que j'ai réalisée et qui sera présentée :
Du mardi 10 mai au vendredi 20 mai à l'Institut des Hautes Etudes de l'Amérique Latine (IHEAL), 28 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris, Métro : Sèvres Babylone, Rue du Bac,
Et du jeudi 26 mai au samedi 28 mai à Sciences Po Paris, 27 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris, Métro : Sèvres Babylone, Rue du Bac (en face de l'IHEAL) dans le cadre du festival Translatines 3.
Entrée libre et gratuite.
Pour tout renseignement : romanodutter@yahoo.fr
Je vous joins le texte de présentation de l’exposition :
Des Murs et des Luttes, Graffitis politiques en Amérique latine
Du muralisme mexicain du début du vingtième siècle (Rivera, Siqueiros, Orozco) aux murs peints chicanos aujourd’hui aux Etats-Unis, en passant par les fresques à la gloire de la Révolution cubaine ou sandiniste du Nicaragua des années 80 ou encore aux murs peints pendant la dictature chilienne, le mur « politique » accompagne l’histoire contemporaine de l’Amérique latine.
Aujourd’hui, si la démocratie est instaurée sur l’ensemble du sous-continent américain, les luttes populaires, revendications et mouvements sociaux n’ont évidemment pas pour autant disparu. Le mur reste donc naturellement un moyen efficace d’expression politique et de contestation de l’ordre établi pour toute une partie de la population qui ne veut ou ne peut avoir accès à une représentation politique plus traditionnelle.
Fruit de quatre séjours en Amérique latine depuis 2000, cette présentation de 35 photos s’intéresse plus précisément aux graffitis politiques, à tous ces slogans, à toutes ces inscriptions et revendications informelles, gribouillés à la va-vite (parfois au péril de la sécurité de leurs auteurs) sur les murs du territoire urbain.
L’exposition Des murs et des Luttes a pour but de tracer, à partir de cette communication murale qui ne cesse de se développer, un panorama général mais non exhaustif des problématiques, des enjeux et des luttes qui secouent une partie de ce continent aujourd’hui. Ce voyage dans les rues de l’Amérique latine vous emmènera de l’Amérique centrale à l’Amérique du sud, du Mexique au Pérou en passant par le Honduras, le Nicaragua, le Salvador ou encore en Bolivie, pays dans lequel cette expression politique originale est omniprésente.
Vindicatifs, nostalgiques, humoristiques, ironiques, insultants, tous ces cris de colère, toutes ces « traces urbaines », ne doivent pas pour autant être réduits à leur simple dimension protestataire ; souvent, il s’agit de véritables expressions démocratiques cherchant à inscrire certaines problématiques sociétales au cœur de l’agenda public latino-américain.
Ainsi, ces témoignages se révèlent être- je l’espère - pour chacun d’entre nous un moyen supplémentaire de comprendre encore un peu mieux la réalité de cette Amérique latine contemporaine. Un continent, faut-il le rappeler, qui est cependant loin de se limiter uniquement à ces clichés nécessaires mais réducteurs que je présente aujourd’hui.
Voilà, en espérant vous y croiser, une bonne journée à tous,
Romain
Du mardi 10 mai au vendredi 20 mai à l'Institut des Hautes Etudes de l'Amérique Latine (IHEAL), 28 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris, Métro : Sèvres Babylone, Rue du Bac,
Et du jeudi 26 mai au samedi 28 mai à Sciences Po Paris, 27 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris, Métro : Sèvres Babylone, Rue du Bac (en face de l'IHEAL) dans le cadre du festival Translatines 3.
Entrée libre et gratuite.
Pour tout renseignement : romanodutter@yahoo.fr
Je vous joins le texte de présentation de l’exposition :
Des Murs et des Luttes, Graffitis politiques en Amérique latine
Du muralisme mexicain du début du vingtième siècle (Rivera, Siqueiros, Orozco) aux murs peints chicanos aujourd’hui aux Etats-Unis, en passant par les fresques à la gloire de la Révolution cubaine ou sandiniste du Nicaragua des années 80 ou encore aux murs peints pendant la dictature chilienne, le mur « politique » accompagne l’histoire contemporaine de l’Amérique latine.
Aujourd’hui, si la démocratie est instaurée sur l’ensemble du sous-continent américain, les luttes populaires, revendications et mouvements sociaux n’ont évidemment pas pour autant disparu. Le mur reste donc naturellement un moyen efficace d’expression politique et de contestation de l’ordre établi pour toute une partie de la population qui ne veut ou ne peut avoir accès à une représentation politique plus traditionnelle.
Fruit de quatre séjours en Amérique latine depuis 2000, cette présentation de 35 photos s’intéresse plus précisément aux graffitis politiques, à tous ces slogans, à toutes ces inscriptions et revendications informelles, gribouillés à la va-vite (parfois au péril de la sécurité de leurs auteurs) sur les murs du territoire urbain.
L’exposition Des murs et des Luttes a pour but de tracer, à partir de cette communication murale qui ne cesse de se développer, un panorama général mais non exhaustif des problématiques, des enjeux et des luttes qui secouent une partie de ce continent aujourd’hui. Ce voyage dans les rues de l’Amérique latine vous emmènera de l’Amérique centrale à l’Amérique du sud, du Mexique au Pérou en passant par le Honduras, le Nicaragua, le Salvador ou encore en Bolivie, pays dans lequel cette expression politique originale est omniprésente.
Vindicatifs, nostalgiques, humoristiques, ironiques, insultants, tous ces cris de colère, toutes ces « traces urbaines », ne doivent pas pour autant être réduits à leur simple dimension protestataire ; souvent, il s’agit de véritables expressions démocratiques cherchant à inscrire certaines problématiques sociétales au cœur de l’agenda public latino-américain.
Ainsi, ces témoignages se révèlent être- je l’espère - pour chacun d’entre nous un moyen supplémentaire de comprendre encore un peu mieux la réalité de cette Amérique latine contemporaine. Un continent, faut-il le rappeler, qui est cependant loin de se limiter uniquement à ces clichés nécessaires mais réducteurs que je présente aujourd’hui.
Voilà, en espérant vous y croiser, une bonne journée à tous,
Romain
De Kompong Som à Klong Hay en ti-batô (Cambodge) English translation pending
DE KOMPONG SOM À KLONG HAY EN TI-BATÔ (Cambodge)
Voilà bien trois jours que j’attends mon bateau sur les quais de Kompong Som (Sihanoukville) parmis les chats-orphelins et les chiens-à-personnes. Madame Lieling aurait bien aimé m’héberger mais la dernière place disponible dans le hangar est occupée par un paon magnifique qui se refuse à faire la roue. On s’est boudé lui et moi toute la journée précédant le départ. Même qu’une fois il a tourné le dos pour me montrer son cul! Ce qu’il peut être con ce paon!
De Sihanoukville Madame Lieling, aidée de ses filles, expédie vers la Thaïlande deux cargaisons par semaine (environ 30 tonnes en tout, glace et contenants inclus) de crustacés qu’elle achète des pêcheurs locaux. Son mari réceptionne la marchandise à Trat. Le bizness familiale semble bon. Ce qui n’est pas l’avis des pêcheurs qui se chamaillent continuellement avec elle. À chaque pesée de crevettes, crabes et autres langoustes, elle paie en riels le pêcheur qui argumente sur le poids ou le prix au kilo. Elle clôt la discussion d’un geste de la main et envoie paître celui qui retarde la file de vendeurs. J’observe le manège et me pose des questions. En fait je soupçonne le paon d’être le véritable patron de ce petit négoce. Y fout rien de la journée mais ne quitte jamais des yeux la scène!
J’offre mon aide à Madame Lieling pour la remercier d’embarquer sur le prochain rafio. Elle comprend plus que difficilement l’anglais, ne parle pas français et mon thaï se résume, pour l’instant, au salut que ses filles m’ont enseigné avec patience. J’essaie de lui dire : « MOI MARCEL, CANADA VROUM VROUM THAILANDE, CONTENT PRENDRE TI BATÔ PLOUCH PLOUCH À VOUS ET TUTI BLA BLA … ». Madame Lieling prend un air tout à fait éberlué, les filles ricanent et se mordent les lèvres. Le paon glousse. Il commence à s’agiter puis me dévisage en se demandant s’il doit courir à toute jambes ou pondre un œuf! ‘’Coudonc, y fait donc ben chaud icitte!’’ que j’me dit. ‘’Faut que j’sorte prendre l’air moé!’’. En passant près du paon je lui lance ‘’toé l’paon, ta gueule!’’…et sort du hangar.
Tard dans l’après-midi du 3e jour est apparu mon petit bateau. Tout de bois peint en bleu et blanc, le pont rouge, 15 mètres de long sur 4 de large, en‘’bois d’arbres’’ attaché avec d’la peinture en plusieurs couches et beaucoup d’espoirs, une cabine au deux tiers sur l’arrière de 3 mètres de haut, la proue et la poupe relevées. On aurait dit une banane multicolore à la mer! L’agitation gagne le quai. Dès l’accostage Madame Lieling discute avec l’équipage. Parfois elle me désigne du regard à celui que je devine être le capitaine. Vais-je embarquer? Vais-je me convertir au bouddhisme et finir mes jours en Asie? Bosser pour un con de paon? Traduire mes poèmes en Khmer? Toutes ces considérations existentielles trottinent dans ma tête comme autant de bestioles dans un hangar Cambodgien. Claude, un ami Franco-Vietnamien qui réside depuis belle lurette à Kompong Som, est venu aux nouvelles. C’est lui qui m’a mis en contact avec la famille Lieling. Il jase quelques instants en Cambodgien avec madame Lieling. Soudain tous les deux éclatent de rires. Claude s’approche vers moi, les yeux bridés-rieurs, m’enserre les épaules et susurre à mon oreille ‘’Marcel tu pars dans moins d’une heure!’’. Je l’aurais embrassé ce mec! Mais voilà, je réserve mes baisers aux femmes. Par contre je n’ai pas de pudeur à serrer très fort la poitrine d’un ami et lui chuchoter ‘’Un gros câlisse de merci Claude’’.
Nous avons levé l’ancre à 17 heures pile sous un ciel bleu-très-bleu en direction de Monsieur Soleil, tout rond et rouge-orangé d’arrogance. J’allais cette nuit là comme les conquistadores d’alors ‘’découvrir des étoiles nouvelles’’ (Hérédia, Les Conquistadores). À bord se trouvait le navigateur-pilote, quatre aides matelots et un vagabond québécois qui cette nuit se coucherait moins ‘’niaiseux’’ que la veille. Juste avant la fin de la jetée qui marque la limite du port le bateau s’est arrêté face à la pleine mer. Du moins le moteur a cessé de tourner. Panne mécanique déjà? Ben non ti-touriste-niaiseux!!! Regarde et instruits-toi! C’est l’équipage qui prépare la cérémonie demandant la protection des dieux de la mer et des crustacés morts. Chacune des personnes à bord, sauf moi, tenant une tite poignée de riz dans la main va à tour de rôle en jeter une pincette à tribord et bâbord près de la proue. Ensuite le navigateur-pilote à genoux sur le pont alluma quelques bâtons d’encens, les plaçant entre ses mains jointes à plats qu’il leva tout en courbant la tête. Puis il piqua les bâtons dans un panier d’osier rempli de fruits et de fleurs qu’il plaça sur la partie la plus élevée de la proue (elle sera du voyage jusqu’à la fin). Chacun se retire après une courbette face à la corbeille de fruits, de fleurs et d’encens, les mains jointes comme M. le Curé et les bonnes Sœurs m’ont enseignés quand on récite la prière. N’eut été des dieux et s’il avait fait partie du voyage, moi c’est l’paon que j’aurais lancé à l’eau! Ben dit donc! On a le bateau, on a lé poéssons et la protection des dieux, alors en route les mecs! L’horizon nous attend! En fait mon souhait était que chacun des madriers de bois reste à sa place et que tous ensemble ils aillent dans la même direction, c'est-à-dire la Thaïlande, avec la grâce des dieux s’il le faut…et du moteur bien sur!
Une fois le bateau relancé on s’est assis tous en rond sur le pont avant pour souper; grand bol de riz cuit, deux poulets grillés, une soupe de légumes un peu-beaucoup-trop épicée à mon palais occidental et de l’eau. Pas de flon-flon. Naïvement j’espérait qu’avec tout ce que lé batô transportait il y aurait crabes et langoustes au menu! Vers 18 heures 30 Môssieu Soleil s’est couché en un dernier éclat, un clin d’œil orangé à la mer berçant mon petit navire. Je fis de même, prenant possession du toit de la cabine, au dessus du poste de pilotage, pendant que le croisant de lune accrochait son hamac aux étoiles. J’ai repéré la Croix du Sud. C’était une nuit tiède, douce et apaisante. Un baldaquin piqué d’étoiles. Mon petit bateau filait bon vent. Il avançait droit devant, clapotant les eaux, heureux de flotter et semblait connaître l’horizon noir vers ou il allait. La lune éclairait la mousse blanche, une traînée de lait laissée dans notre sillage. J’ai rêvé toute la nuit les yeux grands ouverts, à rien, à tout, refaisant le monde à chaque heure mille et une fois. J’ai fais confiance à la mer m’emportant ailleurs. J’avais 45 ans, j’étais heureux! Ces doux instants sont rares et précieux dans la vie de chacun. Cela s’appelle la grâce je crois.
Au petit matin, après 12 heures de rêveries, Klong Hay se réveille. Un ti village de pêcheurs protégé d’une baie. Il n’est pas joli avec ses baraques de bois et de tôles ondulées. Des dizaines de quais montés sur pilotis de bois amarrent plusieurs bateaux semblables au mien. Dès l’aurore le village fourmille de partout, chacun besognant à son métier en profitant de la fraîcheur relative. Chats et chiens vont et viennent parmis les enfants nus ou en guenilles et les adultes affairés, chippant aux mouettes un restant de poisson oublié sur place. Des caisses changes de mains, on embarque des filets de pêche à bord des bateaux, on replie les hamacs sur les ponts (beaucoup de pêcheurs et leurs famille dorment à quai, En fait c’est souvent les seuls abris qu’ils possèdent). Des camionnettes transportent des choses et des trucs. Ce matin-là je fus l’attraction du port, chacun cessant un instant son occupation à mon passage avec un sourire mêlé de curiosité. Après avoir remercier ‘’mon’’ équipage, j’ai négocié le transport vers Trat avec un conducteur de camionnette qui s’est présenté à moi en me disant ‘’Taxi Mister? Taxi Mister? C’est un devin ce mec! Comment il a fait pour deviner mon intérêt pour le ti-camion Toyota que j’ai z’yeuté? Je sors de mon paqueton un bout de papier et j’inscris 160 (4$canadiens) et lui tend le papier. Il prend mon crayon et inscrit 800 (20$) et me retend le papier et le crayon (signe que les négociations ne sont pas terminées). J’écris 200 (5$), même manège, 600 (15$) de sa part, 240 (6$) du mien (souligné comme offre finale). Il repart à 450 (11$). Je refuse, lui montrant du doigt mon 240 souligné. Il hésite quelques instants, sourit la bouche fendue jusqu’aux oreilles, tourne en rond. Ca y est j’l’tiens!! Moi aussi je souriais, tout en gardant un œil sur mon crayon qu’il gardait à la main. Finalement il me dit OK. Je fais un geste pour reprendre le crayon. Il esquive. ‘’Non mais ça va pas Chose! Un porte-mine à 50 dollars, cadeau de ma marraine! Un chausson aux pommes avec ça?’’ J’insistai sans faire un geste et sans perdre le sourire. À regret il me remit le crayon avec le sourire cette fois fendu jusqu’à la nuque! Sans m’en rendre compte une vingtaine de curieux avaient fait cercle autour de nous. Un peu confus, désormais eux aussi iraient se coucher moins niaiseux ce soir!
J’ai sommeil (pas dormi depuis 24 heures, les rêveries et le teuf teuf-du-moteur-du- ti-navire aidant). Pour l’instant j’accompagne des boîtes de cartons, des poulets en cage et deux jeunes porcs discutant cochon entre eux dans un panier d’osier à l’arrière d’une camionnette Toyota. ‘’Coudonc cochons, cé où la frontière icitte?’’ que j’demande. D’après mes infos et ma carte ça doit faire un boutte qu’on roule en Thaïlande là! J’ai un passeport à tamponner moi! Houhou! z’êtes où les douaniers? En fait les emerdes ce sera dans quatre jours, à Bangkok…mais ça s’est une autre histoire!!!
Notes de voyage au Cambodge, cahier no. 3, janvier 1999.
DeCléricy
Voilà bien trois jours que j’attends mon bateau sur les quais de Kompong Som (Sihanoukville) parmis les chats-orphelins et les chiens-à-personnes. Madame Lieling aurait bien aimé m’héberger mais la dernière place disponible dans le hangar est occupée par un paon magnifique qui se refuse à faire la roue. On s’est boudé lui et moi toute la journée précédant le départ. Même qu’une fois il a tourné le dos pour me montrer son cul! Ce qu’il peut être con ce paon!
De Sihanoukville Madame Lieling, aidée de ses filles, expédie vers la Thaïlande deux cargaisons par semaine (environ 30 tonnes en tout, glace et contenants inclus) de crustacés qu’elle achète des pêcheurs locaux. Son mari réceptionne la marchandise à Trat. Le bizness familiale semble bon. Ce qui n’est pas l’avis des pêcheurs qui se chamaillent continuellement avec elle. À chaque pesée de crevettes, crabes et autres langoustes, elle paie en riels le pêcheur qui argumente sur le poids ou le prix au kilo. Elle clôt la discussion d’un geste de la main et envoie paître celui qui retarde la file de vendeurs. J’observe le manège et me pose des questions. En fait je soupçonne le paon d’être le véritable patron de ce petit négoce. Y fout rien de la journée mais ne quitte jamais des yeux la scène!
J’offre mon aide à Madame Lieling pour la remercier d’embarquer sur le prochain rafio. Elle comprend plus que difficilement l’anglais, ne parle pas français et mon thaï se résume, pour l’instant, au salut que ses filles m’ont enseigné avec patience. J’essaie de lui dire : « MOI MARCEL, CANADA VROUM VROUM THAILANDE, CONTENT PRENDRE TI BATÔ PLOUCH PLOUCH À VOUS ET TUTI BLA BLA … ». Madame Lieling prend un air tout à fait éberlué, les filles ricanent et se mordent les lèvres. Le paon glousse. Il commence à s’agiter puis me dévisage en se demandant s’il doit courir à toute jambes ou pondre un œuf! ‘’Coudonc, y fait donc ben chaud icitte!’’ que j’me dit. ‘’Faut que j’sorte prendre l’air moé!’’. En passant près du paon je lui lance ‘’toé l’paon, ta gueule!’’…et sort du hangar.
Tard dans l’après-midi du 3e jour est apparu mon petit bateau. Tout de bois peint en bleu et blanc, le pont rouge, 15 mètres de long sur 4 de large, en‘’bois d’arbres’’ attaché avec d’la peinture en plusieurs couches et beaucoup d’espoirs, une cabine au deux tiers sur l’arrière de 3 mètres de haut, la proue et la poupe relevées. On aurait dit une banane multicolore à la mer! L’agitation gagne le quai. Dès l’accostage Madame Lieling discute avec l’équipage. Parfois elle me désigne du regard à celui que je devine être le capitaine. Vais-je embarquer? Vais-je me convertir au bouddhisme et finir mes jours en Asie? Bosser pour un con de paon? Traduire mes poèmes en Khmer? Toutes ces considérations existentielles trottinent dans ma tête comme autant de bestioles dans un hangar Cambodgien. Claude, un ami Franco-Vietnamien qui réside depuis belle lurette à Kompong Som, est venu aux nouvelles. C’est lui qui m’a mis en contact avec la famille Lieling. Il jase quelques instants en Cambodgien avec madame Lieling. Soudain tous les deux éclatent de rires. Claude s’approche vers moi, les yeux bridés-rieurs, m’enserre les épaules et susurre à mon oreille ‘’Marcel tu pars dans moins d’une heure!’’. Je l’aurais embrassé ce mec! Mais voilà, je réserve mes baisers aux femmes. Par contre je n’ai pas de pudeur à serrer très fort la poitrine d’un ami et lui chuchoter ‘’Un gros câlisse de merci Claude’’.
Nous avons levé l’ancre à 17 heures pile sous un ciel bleu-très-bleu en direction de Monsieur Soleil, tout rond et rouge-orangé d’arrogance. J’allais cette nuit là comme les conquistadores d’alors ‘’découvrir des étoiles nouvelles’’ (Hérédia, Les Conquistadores). À bord se trouvait le navigateur-pilote, quatre aides matelots et un vagabond québécois qui cette nuit se coucherait moins ‘’niaiseux’’ que la veille. Juste avant la fin de la jetée qui marque la limite du port le bateau s’est arrêté face à la pleine mer. Du moins le moteur a cessé de tourner. Panne mécanique déjà? Ben non ti-touriste-niaiseux!!! Regarde et instruits-toi! C’est l’équipage qui prépare la cérémonie demandant la protection des dieux de la mer et des crustacés morts. Chacune des personnes à bord, sauf moi, tenant une tite poignée de riz dans la main va à tour de rôle en jeter une pincette à tribord et bâbord près de la proue. Ensuite le navigateur-pilote à genoux sur le pont alluma quelques bâtons d’encens, les plaçant entre ses mains jointes à plats qu’il leva tout en courbant la tête. Puis il piqua les bâtons dans un panier d’osier rempli de fruits et de fleurs qu’il plaça sur la partie la plus élevée de la proue (elle sera du voyage jusqu’à la fin). Chacun se retire après une courbette face à la corbeille de fruits, de fleurs et d’encens, les mains jointes comme M. le Curé et les bonnes Sœurs m’ont enseignés quand on récite la prière. N’eut été des dieux et s’il avait fait partie du voyage, moi c’est l’paon que j’aurais lancé à l’eau! Ben dit donc! On a le bateau, on a lé poéssons et la protection des dieux, alors en route les mecs! L’horizon nous attend! En fait mon souhait était que chacun des madriers de bois reste à sa place et que tous ensemble ils aillent dans la même direction, c'est-à-dire la Thaïlande, avec la grâce des dieux s’il le faut…et du moteur bien sur!
Une fois le bateau relancé on s’est assis tous en rond sur le pont avant pour souper; grand bol de riz cuit, deux poulets grillés, une soupe de légumes un peu-beaucoup-trop épicée à mon palais occidental et de l’eau. Pas de flon-flon. Naïvement j’espérait qu’avec tout ce que lé batô transportait il y aurait crabes et langoustes au menu! Vers 18 heures 30 Môssieu Soleil s’est couché en un dernier éclat, un clin d’œil orangé à la mer berçant mon petit navire. Je fis de même, prenant possession du toit de la cabine, au dessus du poste de pilotage, pendant que le croisant de lune accrochait son hamac aux étoiles. J’ai repéré la Croix du Sud. C’était une nuit tiède, douce et apaisante. Un baldaquin piqué d’étoiles. Mon petit bateau filait bon vent. Il avançait droit devant, clapotant les eaux, heureux de flotter et semblait connaître l’horizon noir vers ou il allait. La lune éclairait la mousse blanche, une traînée de lait laissée dans notre sillage. J’ai rêvé toute la nuit les yeux grands ouverts, à rien, à tout, refaisant le monde à chaque heure mille et une fois. J’ai fais confiance à la mer m’emportant ailleurs. J’avais 45 ans, j’étais heureux! Ces doux instants sont rares et précieux dans la vie de chacun. Cela s’appelle la grâce je crois.
Au petit matin, après 12 heures de rêveries, Klong Hay se réveille. Un ti village de pêcheurs protégé d’une baie. Il n’est pas joli avec ses baraques de bois et de tôles ondulées. Des dizaines de quais montés sur pilotis de bois amarrent plusieurs bateaux semblables au mien. Dès l’aurore le village fourmille de partout, chacun besognant à son métier en profitant de la fraîcheur relative. Chats et chiens vont et viennent parmis les enfants nus ou en guenilles et les adultes affairés, chippant aux mouettes un restant de poisson oublié sur place. Des caisses changes de mains, on embarque des filets de pêche à bord des bateaux, on replie les hamacs sur les ponts (beaucoup de pêcheurs et leurs famille dorment à quai, En fait c’est souvent les seuls abris qu’ils possèdent). Des camionnettes transportent des choses et des trucs. Ce matin-là je fus l’attraction du port, chacun cessant un instant son occupation à mon passage avec un sourire mêlé de curiosité. Après avoir remercier ‘’mon’’ équipage, j’ai négocié le transport vers Trat avec un conducteur de camionnette qui s’est présenté à moi en me disant ‘’Taxi Mister? Taxi Mister? C’est un devin ce mec! Comment il a fait pour deviner mon intérêt pour le ti-camion Toyota que j’ai z’yeuté? Je sors de mon paqueton un bout de papier et j’inscris 160 (4$canadiens) et lui tend le papier. Il prend mon crayon et inscrit 800 (20$) et me retend le papier et le crayon (signe que les négociations ne sont pas terminées). J’écris 200 (5$), même manège, 600 (15$) de sa part, 240 (6$) du mien (souligné comme offre finale). Il repart à 450 (11$). Je refuse, lui montrant du doigt mon 240 souligné. Il hésite quelques instants, sourit la bouche fendue jusqu’aux oreilles, tourne en rond. Ca y est j’l’tiens!! Moi aussi je souriais, tout en gardant un œil sur mon crayon qu’il gardait à la main. Finalement il me dit OK. Je fais un geste pour reprendre le crayon. Il esquive. ‘’Non mais ça va pas Chose! Un porte-mine à 50 dollars, cadeau de ma marraine! Un chausson aux pommes avec ça?’’ J’insistai sans faire un geste et sans perdre le sourire. À regret il me remit le crayon avec le sourire cette fois fendu jusqu’à la nuque! Sans m’en rendre compte une vingtaine de curieux avaient fait cercle autour de nous. Un peu confus, désormais eux aussi iraient se coucher moins niaiseux ce soir!
J’ai sommeil (pas dormi depuis 24 heures, les rêveries et le teuf teuf-du-moteur-du- ti-navire aidant). Pour l’instant j’accompagne des boîtes de cartons, des poulets en cage et deux jeunes porcs discutant cochon entre eux dans un panier d’osier à l’arrière d’une camionnette Toyota. ‘’Coudonc cochons, cé où la frontière icitte?’’ que j’demande. D’après mes infos et ma carte ça doit faire un boutte qu’on roule en Thaïlande là! J’ai un passeport à tamponner moi! Houhou! z’êtes où les douaniers? En fait les emerdes ce sera dans quatre jours, à Bangkok…mais ça s’est une autre histoire!!!
Notes de voyage au Cambodge, cahier no. 3, janvier 1999.
DeCléricy
Indonésie - Jakarta, février 1999 English translation pending
Cela fait déjà une semaine que nous avons débarqué en Indonésie, sur l'île de Sumatra : jours de vrai bonheur dans le silence et la beauté de cette île, presque déserte en cette saison. Une dernière promenade au marché traditionnel de Tomok, avant d'embarquer sur le ferry du retour vers Medan.
Un vol Medan-Jakarta qui décolle à 9h50 et qui nous semble très court... On quitte l'avion après seulement une heure de trajet. On se dirige vers l'arrivée des bagages sans retrouver les nôtres. A nos mines inquiètes, un employé nous explique notre méprise : ce n'est qu'une escale, sur l'île de Batam. Il faut remonter rapidement à bord, car on nous attend. Plusieurs passagers francophones nous entourent de leur sollicitude. D'abord une voyageuse de 1ère classe, qui s'exprime avec recherche dans notre langue, qu'elle a apprise et bien retenue, puis notre voisin de siège, personnage important qui se rend à Jakarta pour son travail. Mr. Abdullah est un fonctionnaire gradé qui nous conseille son hôtel, l'Ibis-Slipi, et nous propose de nous y emmener dès l'arrivée. Nous acceptons son offre si aimable, d'autant plus qu'il dispose d'une voiture de fonction dont il nous fera profiter.
La belle dame indonésienne, Mrs. B, nous presse d'accepter son hospitalité dans sa maison, qu'elle ouvre grand pour nous y loger durant notre séjour à Jakarta... C'est très gentil, nous sommes flattés mais nous déclinons son invitation, par crainte d'être complètement coincés. Elle comprend notre désir d'indépendance, mais elle tient à venir demain nous chercher à l'hôtel avec sa voiture et son chauffeur pour une visite de la ville.
Impressionnantes, ces deux personnes tellement serviables et d'un total désintéressement. Ce premier soir à Jakarta, notre nouvel ami Mr. Abdullah nous emmène dîner dans un restaurant japonais dont il est très friand. Nous sommes installés dans l'Ibis-Slipi, building ultra-moderne fréquenté par les étrangers, sans charme particulier, qui domine l'invraisemblable réseau de bretelles d'autoroutes qui entourent cette immense ville. Le restaurant japonais a pour nom "Soleil Levant" (original, n'est-ce pas ?) : c'est un self-service qui présente un buffet abondamment garni de légumes, viandes et poissons crus, que nous devons cuire dans les poëlons posés sur les longues tables communes. Je picore quelques bouchées d'aliments frits dans le bouillon, pendant que notre hôte ne cesse de faire des allées et venues entre le buffet et la table pour se rassasier avec un plaisir évident. Il est heureux, et nous le dit, de s'offrir un tel festin. Il précise qu'il ne rate jamais ce restau quand il est en mission à Jakarta. C'est un solide gaillard qui a un remarquable appétit.
Le lendemain matin, Mrs B, son 4x4 "Blue Panther" et son chauffeur, Didi of Kuninam, nous attendent, comme promis, devant le hall de notre hôtel. Elle propose de nous faire visiter sa ville dans la grosse voiture aux vitres teintées noires, dont on verrouille immédiatement les portières. Elle insiste sur l'extrême nécessité de n'afficher aucun signe extérieur de richesse dans cette ville au bord de l'émeute. A nos yeux, le simple fait de circuler dans un tel véhicule, conduit par un chauffeur particulier, est déjà un aveu d'appartenance à la classe privilégiée indonésienne ! Elle précise que ses deux autres voitures, une BMW et une Mercédès, sont restées dans son garage, car elles sont trop provocantes... B. indique un itinéraire au pilote et nous roulons sur les grandes avenues dont elle décrit les monuments : voici la mosquée Istiklal, la cathédrale, les grands magasins... Allons-nous rester enfermés sans poser un pied au dehors ?
Notre hôtesse consent, tout de même, à s'arrêter devant le musée national, et nous accompagne dans la visite de cette intéressante exposition d'objets d'art. Elle s'exprime lentement, en un français élégant, recherche les mots justes et construit ses phrases avec soin. Manifestement, elle appartient à une famille d'intellectuels, elle est très raffinée et nous traite avec grande courtoisie. Devant les vitrines des porcelaines de Chine, qui renferment de merveilleuses poteries de l'époque Ming, d'un rose délicat, elle dit qu'elle a les mêmes dans son salon... Des "Céladon" d'une valeur inestimable, elle en a aussi chez elle... Bigre ! C'est une grande voyageuse : New-York, Londres et Paris, n'ont aucun secret pour elle. Son mari est un membre important du gouvernement, leurs quatre enfants ont fait leurs études supérieures aux Etats-Unis. Hier soir, elle était invitée à une réception à l'ambassade d'Australie. Rien que du beau monde. Tout ceci est raconté avec simplicité et gentillesse. Elle précise qu'elle est de religion catholique, et quand elle me demande la mienne, elle est très choquée par ma réponse négative : "Comment peut-on être athée ? Je suis déçue, mais je respecte votre opinion"... Ouf, nous étions à deux doigts d'un incident diplomatique !
Mrs. B. a quelques soucis : elle possède plusieurs villas qu'elle loue à des expatriés et doit se rendre chez l'un de ses futurs locataires, pour signer un bail. Nous sommes donc invités à l'accompagner dans la banlieue de Jakarta, chez un homme d'affaires franco-belge. Jolie maison entourée d'un jardin : le maître de maison présente sa compagne, une belle femme eurasienne qui offre boissons et délicieux beignets cuits à notre arrivée. L'homme désire habiter dans un quartier mieux protégé, près de chez Bona, sa demeure actuelle ne présentant plus assez de sécurité à cause de son isolement. Tous ces étrangers tremblent pour leurs biens et leur peau. Il règne ici un climat de révolte populaire et les manifestations quotidiennes sont sauvagement réprimées par des militaires à la gâchette facile. Bref, Mrs B. lui signe l'engagement de location pour s'installer dans le "triangle d'or" : quartier résidentiel des friqués de Jakarta.
Notre hôtesse tient à nous faire goûter les spécialités gourmandes de son pays. Une incursion dans sa pâtisserie favorite, où elle choisit un à un les gâteaux qu'elle préfère, petits paquets enveloppés dans des feuilles de délicat végétal qui enferment des pâtes sucrées rose et blanche. Pas terribles ! Puis d'un coup de voiture, Didi nous dépose tous les trois devant une boutique de dégustation qui sert des plats traditionnels à consommer sur place. C'est toujours Mrs.B qui commande pour nous, avec recommandations appuyées aux serveuses, qui l'écoutent avec respect. Ce que nous avons dans nos assiettes n'est ni très bon, ni franchement mauvais, plutôt insipide par rapport à ce que nous pensions d'une cuisine orientale habituelle. Mais nous avons l'air de nous régaler, et Mrs B est très satisfaite.
Elle insiste pour nous faire visiter son fameux centre commercial dont elle dit que nous allons être surpris par l'élégance des boutiques. Il s'agit du "Block M", enfilade de galeries superposées dans un ensemble bétonné gardé par des sentinelles en armes. Didi viendra nous y reprendre dans une heure environ, le temps de lécher les vitrines, d'y faire des achats... si nous en avons envie... En un quart d'heure, nous en avons fait le tour. Rien vraiment pour nous faire succomber, et nous essayons de passer le temps à la terrasse d'un bistro. Peu de monde dans cette grande surface, les vendeurs sont bien plus nombreux que les clients. Peut-être l'atmosphère houleuse de Jakarta dissuade-t-elle les acheteurs de s'y promener ? Et les prix aussi, plutôt élevés...
On commence à trouver le temps long. Enfin la revoici, la Blue Panther de Didi, avec un compère assis à côté de lui qu'il présente comme notre garde du corps ! Il est 18h quand on arrive devant la demeure de Mrs. B, dans le fameux triangle d'or, avenue privée bordée de grandes villas élégantes. La sécurité est assurée par des gardes armés qui patrouillent dans ce quartier. De hautes grilles entourent les propriétés, on entre par le sas d'un grand garage qui abrite les voitures "trop chères pour qu'on les montre". Une servante nous fait entrer dans le grand salon, meublé de fauteuils de cuir fauve, devant des tables basses en ébène et nacre. Aux murs, des tableaux démontrent le goût des propriétaires pour les maîtres de la peinture classique et moderne. L'une de ces toiles représente l'ensemble de la famille en tenue d'apparat. Des vitrines en bois précieux révèlent les porcelaines Ming, soeurs de celles du musée, et des céladons magnifiques trônent, eux aussi, sur les bahuts en bois de macassar. B aime les beaux objets...
La voici qui entre dans le salon, fatiguée par sa journée de guide bénévole, mais nous rassure : ce n'est que du plaisir de nous avoir pilotés aux quatre coins de Jakarta... Elle tient à nous emmener chez sa locataire-voisine, maison jumelle de la sienne. Mrs. L. est l'épouse d'un français exportateur de meubles orientaux. Nous pénétrons dans la demeure par le même sas-garage, aux portes blindées gardées par un vigile armé. Ce luxe de précautions est vraiment impressionnant : ces habitants ont une peur panique des agressions dont ils pourraient être les premières victimes, étant donné l'opulence de leurs demeures. La belle Mrs. L est une chinoise de Hong-Kong, mince et élégante, raffinée jusqu'au bout de ses ongles impeccablement vernis. Elle regrette de ne pas bien parler français et laisse sa fille de 12 ans, aussi belle que sa maman, nous raconter sa vie indonésienne. Elève au lycée français, elle parle outre le français, langue paternelle, l'anglais, l'indonésien et s'essaie au mandarin, langue maternelle qu'elle trouve décidément très difficile. Elle pratique la danse, le piano, l'équitation. L'été, elle vient avec ses parents en Bretagne, dans le chateau de la famille. Univers de luxe, privilégié, dont elles ont bien conscience l'une et l'autre, et qui ne durera peut-être pas éternellement. Boissons fraîches, petits biscuits délicieux home-made : "les L. savent recevoir" dit Mrs. B qui admire sans réserve sa riche locataire !
B. ne veut pas nous lâcher : demain matin, son chauffeur viendra nous chercher pour visiter le port de Batavia, ancien nom de Jakarta sous la domination hollandaise aux siècles passés.
Le lendemain matin, une longue attente dans le hall de notre hôtel... Vers 11h, un message de Mrs. B : Didi ne s'est pas présenté chez elle, ce matin, pour une raison inconnue. Matinée gâchée... Nous aurions pu y aller seuls, mais une manifestation d'étudiants, violemment réprimée par des militaires, boucle complètement les avenues. On saura ce soir qu'il y a eu plusieurs dizaines de morts aujourd'hui dans ces bagarres qui se font de plus en plus fréquentes dans la capitale indonésienne.
Nous n'aurons pas vu grand'chose de Jakarta, mais nous avons été plongés dans un univers insoupçonné de la plupart des étrangers...
Un vol Medan-Jakarta qui décolle à 9h50 et qui nous semble très court... On quitte l'avion après seulement une heure de trajet. On se dirige vers l'arrivée des bagages sans retrouver les nôtres. A nos mines inquiètes, un employé nous explique notre méprise : ce n'est qu'une escale, sur l'île de Batam. Il faut remonter rapidement à bord, car on nous attend. Plusieurs passagers francophones nous entourent de leur sollicitude. D'abord une voyageuse de 1ère classe, qui s'exprime avec recherche dans notre langue, qu'elle a apprise et bien retenue, puis notre voisin de siège, personnage important qui se rend à Jakarta pour son travail. Mr. Abdullah est un fonctionnaire gradé qui nous conseille son hôtel, l'Ibis-Slipi, et nous propose de nous y emmener dès l'arrivée. Nous acceptons son offre si aimable, d'autant plus qu'il dispose d'une voiture de fonction dont il nous fera profiter.
La belle dame indonésienne, Mrs. B, nous presse d'accepter son hospitalité dans sa maison, qu'elle ouvre grand pour nous y loger durant notre séjour à Jakarta... C'est très gentil, nous sommes flattés mais nous déclinons son invitation, par crainte d'être complètement coincés. Elle comprend notre désir d'indépendance, mais elle tient à venir demain nous chercher à l'hôtel avec sa voiture et son chauffeur pour une visite de la ville.
Impressionnantes, ces deux personnes tellement serviables et d'un total désintéressement. Ce premier soir à Jakarta, notre nouvel ami Mr. Abdullah nous emmène dîner dans un restaurant japonais dont il est très friand. Nous sommes installés dans l'Ibis-Slipi, building ultra-moderne fréquenté par les étrangers, sans charme particulier, qui domine l'invraisemblable réseau de bretelles d'autoroutes qui entourent cette immense ville. Le restaurant japonais a pour nom "Soleil Levant" (original, n'est-ce pas ?) : c'est un self-service qui présente un buffet abondamment garni de légumes, viandes et poissons crus, que nous devons cuire dans les poëlons posés sur les longues tables communes. Je picore quelques bouchées d'aliments frits dans le bouillon, pendant que notre hôte ne cesse de faire des allées et venues entre le buffet et la table pour se rassasier avec un plaisir évident. Il est heureux, et nous le dit, de s'offrir un tel festin. Il précise qu'il ne rate jamais ce restau quand il est en mission à Jakarta. C'est un solide gaillard qui a un remarquable appétit.
Le lendemain matin, Mrs B, son 4x4 "Blue Panther" et son chauffeur, Didi of Kuninam, nous attendent, comme promis, devant le hall de notre hôtel. Elle propose de nous faire visiter sa ville dans la grosse voiture aux vitres teintées noires, dont on verrouille immédiatement les portières. Elle insiste sur l'extrême nécessité de n'afficher aucun signe extérieur de richesse dans cette ville au bord de l'émeute. A nos yeux, le simple fait de circuler dans un tel véhicule, conduit par un chauffeur particulier, est déjà un aveu d'appartenance à la classe privilégiée indonésienne ! Elle précise que ses deux autres voitures, une BMW et une Mercédès, sont restées dans son garage, car elles sont trop provocantes... B. indique un itinéraire au pilote et nous roulons sur les grandes avenues dont elle décrit les monuments : voici la mosquée Istiklal, la cathédrale, les grands magasins... Allons-nous rester enfermés sans poser un pied au dehors ?
Notre hôtesse consent, tout de même, à s'arrêter devant le musée national, et nous accompagne dans la visite de cette intéressante exposition d'objets d'art. Elle s'exprime lentement, en un français élégant, recherche les mots justes et construit ses phrases avec soin. Manifestement, elle appartient à une famille d'intellectuels, elle est très raffinée et nous traite avec grande courtoisie. Devant les vitrines des porcelaines de Chine, qui renferment de merveilleuses poteries de l'époque Ming, d'un rose délicat, elle dit qu'elle a les mêmes dans son salon... Des "Céladon" d'une valeur inestimable, elle en a aussi chez elle... Bigre ! C'est une grande voyageuse : New-York, Londres et Paris, n'ont aucun secret pour elle. Son mari est un membre important du gouvernement, leurs quatre enfants ont fait leurs études supérieures aux Etats-Unis. Hier soir, elle était invitée à une réception à l'ambassade d'Australie. Rien que du beau monde. Tout ceci est raconté avec simplicité et gentillesse. Elle précise qu'elle est de religion catholique, et quand elle me demande la mienne, elle est très choquée par ma réponse négative : "Comment peut-on être athée ? Je suis déçue, mais je respecte votre opinion"... Ouf, nous étions à deux doigts d'un incident diplomatique !
Mrs. B. a quelques soucis : elle possède plusieurs villas qu'elle loue à des expatriés et doit se rendre chez l'un de ses futurs locataires, pour signer un bail. Nous sommes donc invités à l'accompagner dans la banlieue de Jakarta, chez un homme d'affaires franco-belge. Jolie maison entourée d'un jardin : le maître de maison présente sa compagne, une belle femme eurasienne qui offre boissons et délicieux beignets cuits à notre arrivée. L'homme désire habiter dans un quartier mieux protégé, près de chez Bona, sa demeure actuelle ne présentant plus assez de sécurité à cause de son isolement. Tous ces étrangers tremblent pour leurs biens et leur peau. Il règne ici un climat de révolte populaire et les manifestations quotidiennes sont sauvagement réprimées par des militaires à la gâchette facile. Bref, Mrs B. lui signe l'engagement de location pour s'installer dans le "triangle d'or" : quartier résidentiel des friqués de Jakarta.
Notre hôtesse tient à nous faire goûter les spécialités gourmandes de son pays. Une incursion dans sa pâtisserie favorite, où elle choisit un à un les gâteaux qu'elle préfère, petits paquets enveloppés dans des feuilles de délicat végétal qui enferment des pâtes sucrées rose et blanche. Pas terribles ! Puis d'un coup de voiture, Didi nous dépose tous les trois devant une boutique de dégustation qui sert des plats traditionnels à consommer sur place. C'est toujours Mrs.B qui commande pour nous, avec recommandations appuyées aux serveuses, qui l'écoutent avec respect. Ce que nous avons dans nos assiettes n'est ni très bon, ni franchement mauvais, plutôt insipide par rapport à ce que nous pensions d'une cuisine orientale habituelle. Mais nous avons l'air de nous régaler, et Mrs B est très satisfaite.
Elle insiste pour nous faire visiter son fameux centre commercial dont elle dit que nous allons être surpris par l'élégance des boutiques. Il s'agit du "Block M", enfilade de galeries superposées dans un ensemble bétonné gardé par des sentinelles en armes. Didi viendra nous y reprendre dans une heure environ, le temps de lécher les vitrines, d'y faire des achats... si nous en avons envie... En un quart d'heure, nous en avons fait le tour. Rien vraiment pour nous faire succomber, et nous essayons de passer le temps à la terrasse d'un bistro. Peu de monde dans cette grande surface, les vendeurs sont bien plus nombreux que les clients. Peut-être l'atmosphère houleuse de Jakarta dissuade-t-elle les acheteurs de s'y promener ? Et les prix aussi, plutôt élevés...
On commence à trouver le temps long. Enfin la revoici, la Blue Panther de Didi, avec un compère assis à côté de lui qu'il présente comme notre garde du corps ! Il est 18h quand on arrive devant la demeure de Mrs. B, dans le fameux triangle d'or, avenue privée bordée de grandes villas élégantes. La sécurité est assurée par des gardes armés qui patrouillent dans ce quartier. De hautes grilles entourent les propriétés, on entre par le sas d'un grand garage qui abrite les voitures "trop chères pour qu'on les montre". Une servante nous fait entrer dans le grand salon, meublé de fauteuils de cuir fauve, devant des tables basses en ébène et nacre. Aux murs, des tableaux démontrent le goût des propriétaires pour les maîtres de la peinture classique et moderne. L'une de ces toiles représente l'ensemble de la famille en tenue d'apparat. Des vitrines en bois précieux révèlent les porcelaines Ming, soeurs de celles du musée, et des céladons magnifiques trônent, eux aussi, sur les bahuts en bois de macassar. B aime les beaux objets...
La voici qui entre dans le salon, fatiguée par sa journée de guide bénévole, mais nous rassure : ce n'est que du plaisir de nous avoir pilotés aux quatre coins de Jakarta... Elle tient à nous emmener chez sa locataire-voisine, maison jumelle de la sienne. Mrs. L. est l'épouse d'un français exportateur de meubles orientaux. Nous pénétrons dans la demeure par le même sas-garage, aux portes blindées gardées par un vigile armé. Ce luxe de précautions est vraiment impressionnant : ces habitants ont une peur panique des agressions dont ils pourraient être les premières victimes, étant donné l'opulence de leurs demeures. La belle Mrs. L est une chinoise de Hong-Kong, mince et élégante, raffinée jusqu'au bout de ses ongles impeccablement vernis. Elle regrette de ne pas bien parler français et laisse sa fille de 12 ans, aussi belle que sa maman, nous raconter sa vie indonésienne. Elève au lycée français, elle parle outre le français, langue paternelle, l'anglais, l'indonésien et s'essaie au mandarin, langue maternelle qu'elle trouve décidément très difficile. Elle pratique la danse, le piano, l'équitation. L'été, elle vient avec ses parents en Bretagne, dans le chateau de la famille. Univers de luxe, privilégié, dont elles ont bien conscience l'une et l'autre, et qui ne durera peut-être pas éternellement. Boissons fraîches, petits biscuits délicieux home-made : "les L. savent recevoir" dit Mrs. B qui admire sans réserve sa riche locataire !
B. ne veut pas nous lâcher : demain matin, son chauffeur viendra nous chercher pour visiter le port de Batavia, ancien nom de Jakarta sous la domination hollandaise aux siècles passés.
Le lendemain matin, une longue attente dans le hall de notre hôtel... Vers 11h, un message de Mrs. B : Didi ne s'est pas présenté chez elle, ce matin, pour une raison inconnue. Matinée gâchée... Nous aurions pu y aller seuls, mais une manifestation d'étudiants, violemment réprimée par des militaires, boucle complètement les avenues. On saura ce soir qu'il y a eu plusieurs dizaines de morts aujourd'hui dans ces bagarres qui se font de plus en plus fréquentes dans la capitale indonésienne.
Nous n'aurons pas vu grand'chose de Jakarta, mais nous avons été plongés dans un univers insoupçonné de la plupart des étrangers...
Tsunami 26 décembre 2004........9h58 English translation pending
Tsunami ....26 décembre 2004 …9 h58 :
Par Natacha Amal et Claude Rappe. Edition du Rocher
L’INTEGRALITE DES DROITS PARTRIMONIAUX DES AUTEURS DE CE LIVRE EST VERSEE AUX «PÊCHEURS DE THAÏLANDE «
Que dire sur l’ampleur du drame constitué par le tsunami qui ravagea les côtes de l’ Asie Sud – Est le 26 décembre 2004 ? Mieux vaut laisser la parole aux victimes, à ceux qui peuvent et veulent témoigner . C’est le cas de l’ actrice Natacha Amel et son époux l’ écrivain Claude Rappe, l’un et l’autre rescapés de ce drame qui, au moment où l’on fêtait Noël, bouleversa le monde entier . Ils signent ensemble un texte remarquable de pudeur et de lucidité, d’humilité et d’humanité . Un livre qu’il faut lire pour comprendre, pour savoir, au-delà des images chocs que nous gardons tous en mémoire. Un témoignage capital et indispensable, l’un des premiers consacrés à cette catastrophe naturelle d’une ampleur rarement atteinte : un ouvrage qui fera date parmi tous ceux consacrés au tsunami !!!!!!
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Claude Rappe ( rescapé)
* J ’étais comme un bouchon qui émergeait et replongeait sans pouvoir maîtriser quoi que ce soit . Mes bras brassaient l’eau jusqu’à l’épuisement mais rien n’y faisait. La puissance du tsunami était telle que ce n’est pas la peine de nager.
Je réalisai que je n’en sortirai pas vivant à la deuxième immersion . Je ne sais plus combien de fois je sortis la tête de l’eau mais à la deuxième, je sus que c’était fini.
Pêcheurs de Thaïlande
Du haut de mon ciel, bleui d’encre d’écrivain, j’ai vu un pêcheur, dans une crique de Phuket .
Il venait comme beaucoup, de regarder la télévision.
Il avait encore dans les yeux les images d’une vague énorme et puissante qui submergera tout sur son passage détruisant vie, maison, paysages.
Le présentateur a dit que le monde entier se mobilisait .
Le pêcheur est heureux . ON LUI DIT QUE L’ARGENT VIENT DE PARTOUT. Il voit des bulldozers enlever les débris.
Quelques touristes s’attablent sur une terrasse et commandent du poulet, craignant beaucoup moins la grippe aviaire que de manger du poissons.
Il comprend.
Il sourit qu’on parle de son pays surtout parce qu’il y avait beaucoup de touristes.
Il a regardé les photos de Sumatra dans le Bangkok Post . Sa fille aînée lui a lu l’article qu’il ne pouvait pas lire car il n’est pas allé à l’école.
Il voit le ballet d’hélicoptères au-dessus de son bout de mer d’Andaman . On transporte des corps, des ambulances passant, ça crie dans les haut parleurs mais son copain Taew n’a pas souffert du séisme .
Il en est heureux . Il ne dit rien. Il ne se plaint pas. Face à lui, le corps détruit par le tsunami, une veille barque en bois n’en finit pas de mourir .Il ne sait pas comment on va pouvoir la sortir DE SON LIT DE MER . Il a bien pensé au bulldozer, il est affecté au déblaiement de la route .
Alors, le pêcheur de Thaïlande attend, souriant aux touristes qui ne mangent plus ses langoustes ni ses poissons de roche. Il comprend .Il comprend même qu’on lui demande d’aider à porter les valises de ceux qui sont rapatriés. Les touristes ont peur des épidémies . Il comprend.
Taewn lui affirme qu’ils reviendront plus tard . Que c’est un mauvais moment à passer . Que la saison touristique n’est pas finie. Qu’il faut faire confiance ! Il acquiesce .Il comprend . Et sourit. Il n’a jamais cessé de sourire .
Et vous si vous aimez la Thaïlande; achetez ce livre svp ……. Je viens de l’acheter . (par exemple par amazon.fr) Oöy
Par Natacha Amal et Claude Rappe. Edition du Rocher
L’INTEGRALITE DES DROITS PARTRIMONIAUX DES AUTEURS DE CE LIVRE EST VERSEE AUX «PÊCHEURS DE THAÏLANDE «
Que dire sur l’ampleur du drame constitué par le tsunami qui ravagea les côtes de l’ Asie Sud – Est le 26 décembre 2004 ? Mieux vaut laisser la parole aux victimes, à ceux qui peuvent et veulent témoigner . C’est le cas de l’ actrice Natacha Amel et son époux l’ écrivain Claude Rappe, l’un et l’autre rescapés de ce drame qui, au moment où l’on fêtait Noël, bouleversa le monde entier . Ils signent ensemble un texte remarquable de pudeur et de lucidité, d’humilité et d’humanité . Un livre qu’il faut lire pour comprendre, pour savoir, au-delà des images chocs que nous gardons tous en mémoire. Un témoignage capital et indispensable, l’un des premiers consacrés à cette catastrophe naturelle d’une ampleur rarement atteinte : un ouvrage qui fera date parmi tous ceux consacrés au tsunami !!!!!!
* ***********************************************************************************
Claude Rappe ( rescapé)
* J ’étais comme un bouchon qui émergeait et replongeait sans pouvoir maîtriser quoi que ce soit . Mes bras brassaient l’eau jusqu’à l’épuisement mais rien n’y faisait. La puissance du tsunami était telle que ce n’est pas la peine de nager.
Je réalisai que je n’en sortirai pas vivant à la deuxième immersion . Je ne sais plus combien de fois je sortis la tête de l’eau mais à la deuxième, je sus que c’était fini.
Pêcheurs de Thaïlande
Du haut de mon ciel, bleui d’encre d’écrivain, j’ai vu un pêcheur, dans une crique de Phuket .
Il venait comme beaucoup, de regarder la télévision.
Il avait encore dans les yeux les images d’une vague énorme et puissante qui submergera tout sur son passage détruisant vie, maison, paysages.
Le présentateur a dit que le monde entier se mobilisait .
Le pêcheur est heureux . ON LUI DIT QUE L’ARGENT VIENT DE PARTOUT. Il voit des bulldozers enlever les débris.
Quelques touristes s’attablent sur une terrasse et commandent du poulet, craignant beaucoup moins la grippe aviaire que de manger du poissons.
Il comprend.
Il sourit qu’on parle de son pays surtout parce qu’il y avait beaucoup de touristes.
Il a regardé les photos de Sumatra dans le Bangkok Post . Sa fille aînée lui a lu l’article qu’il ne pouvait pas lire car il n’est pas allé à l’école.
Il voit le ballet d’hélicoptères au-dessus de son bout de mer d’Andaman . On transporte des corps, des ambulances passant, ça crie dans les haut parleurs mais son copain Taew n’a pas souffert du séisme .
Il en est heureux . Il ne dit rien. Il ne se plaint pas. Face à lui, le corps détruit par le tsunami, une veille barque en bois n’en finit pas de mourir .Il ne sait pas comment on va pouvoir la sortir DE SON LIT DE MER . Il a bien pensé au bulldozer, il est affecté au déblaiement de la route .
Alors, le pêcheur de Thaïlande attend, souriant aux touristes qui ne mangent plus ses langoustes ni ses poissons de roche. Il comprend .Il comprend même qu’on lui demande d’aider à porter les valises de ceux qui sont rapatriés. Les touristes ont peur des épidémies . Il comprend.
Taewn lui affirme qu’ils reviendront plus tard . Que c’est un mauvais moment à passer . Que la saison touristique n’est pas finie. Qu’il faut faire confiance ! Il acquiesce .Il comprend . Et sourit. Il n’a jamais cessé de sourire .

Et vous si vous aimez la Thaïlande; achetez ce livre svp ……. Je viens de l’acheter . (par exemple par amazon.fr) Oöy
vivre en Nouvelle Calédonie English translation pending
Coucou
je pars certainement en nouvelle calédonie en decembre...y a t il du boulot pour une infirmière??
La vie est t-elle chere??
j'aimerai plein d'infos sur cette île paradisiaque!!!
merci d'avance à bientôt
elodie
je pars certainement en nouvelle calédonie en decembre...y a t il du boulot pour une infirmière??
La vie est t-elle chere??
j'aimerai plein d'infos sur cette île paradisiaque!!!
merci d'avance à bientôt
elodie
Quid le Montenegro? English translation pending
Bonjour à tous.
Voilà, j'ai très envie de découvrir l'ex yougsolavie, en septembre prochain. Tout le mond me dit que la Croatie est magnifique mais archi comble, cher etc... On a pensé à se rendre au Monténegro, seulement, il existe très peu d'info sur ce pays ( qui semble néanmoins magnifique) mis à part le site "visite-montengro", qui donne une image peut-être un peu trop parfaite...
Quelqu'un aurait-il des infos sur ce pays? Le cout de la vie, les endroits où se rendre, les moyens de logement...?
Tot ziens🙂
Voilà, j'ai très envie de découvrir l'ex yougsolavie, en septembre prochain. Tout le mond me dit que la Croatie est magnifique mais archi comble, cher etc... On a pensé à se rendre au Monténegro, seulement, il existe très peu d'info sur ce pays ( qui semble néanmoins magnifique) mis à part le site "visite-montengro", qui donne une image peut-être un peu trop parfaite...
Quelqu'un aurait-il des infos sur ce pays? Le cout de la vie, les endroits où se rendre, les moyens de logement...?
Tot ziens🙂
Népal: libération de 200 opposants, dont un ex-Premier ministre influent English translation pending
😎😎Népal: libération de 200 opposants, dont un ex-Premier ministre influent
1 avril 2005 16:40

Les autorités népalaises ont annoncé vendredi la libération de plus de 200 opposants, dont un ex-Premier ministre influent, qui étaient emprisonnés ou assignés à résidence depuis le coup de force, il y a deux mois, du roi du Népal soumis depuis à une forte pression internationale.
"Dans l'ensemble du Népal, un peu plus de 200 personnes ont été libérées", a dit un haut responsable de la police.
Parmi elles se trouvent Girija Prasad Koirala, ancien Premier ministre et chef du principal parti d'opposition, le Congrès népalais.
M. Koirala, 82 ans, premier chef de gouvernement népalais issu d'une chambre élue, était assigné à résidence depuis que le roi Gyanendra a limogé son gouvernement le 1er février, pris les pleins pouvoirs et instauré l'état d'urgence.
"Je suis content, je me sens bien", a-t-il dit à l'AFP peu après sa libération en fin d'après-midi.
Les membres de son parti ont estimé que sa libération allait donner un coup de fouet au mouvement d'opposition contre le roi, pour le moment ténu, en raison de l'état d'urgence et de l'arrestation de nombreux dirigeants politiques, syndicaux ou étudiants.
L'état d'urgence suspend toutes les libertés fondamentales, notamment les droits d'expression, de rassemblement et de la presse.
"Désormais nous allons renforcer notre mouvement contre le coup du roi", a déclaré une dirigeante étudiante du Congrès Népalais, Shrijana Karki. "Nous attendons qu'il (M. Koirala) nous guide pour les plans à venir", a-t-elle ajouté.
Sa libération va donner "une nouvelle dynamique et apporter de l'énergie" au mouvement anti-monarchique, a également estimé Harihar Dahal, avocat de M. Koirala. Le roi a été forcer d'agir ainsi "en raison de la pression maintenue du public", a-t-il ajouté.
Ces libérations font suite à d'intenses pressions de la communauté internationale, et notamment des pays et organismes donateurs, pour un retour à la démocratie au Népal, un des pays les plus pauvres du monde.

Après l'Inde et la Grande-Bretagne, qui ont cessé leur aide militaire vitale pour le royaume, la Banque mondiale a gelé le déblocage de fonds, des gestes considérés comme un moyen de pression sur Katmandou.
L'Inde a immédiatement "salué" la libération de l'ancien Premier ministre.
Le gouvernement indien espère que cette libération sera suivie par celle "d'autres responsables et cadres politiques, militants des droits de l'Homme, dirigeants étudiants, membres des media et représentants de la société civile actuellement détenus en vertu de l'état d'urgence", a ajouté le ministère indien des Affaires étrangères dans un communiqué.
Plusieurs centaines de personnes ont été arrêtées depuis le coup de force royal, selon les partis politiques et les organisations de défense des droits de l'Homme.
Depuis, certaines ont été libérées. Vingt-quatre, dont Sher Bahadur Deuba qui dirigeait le gouvernement de coalition limogé, ont ainsi été relâchées en mars. D'autres l'avaient été plus tôt en février.
Mais dans le même temps, les autorités ont poursuivi les arrestations d'opposants au roi.
Ainsi, près de 190 militants qui manifestaient contre le souverain ont été arrêtés lundi et mardi. La semaine dernière, au moins 149 militants avaient subi le même sort pour avoir protesté publiquement contre le monarque.
Le roi Gyanendra avait expliqué avoir limogé son gouvernement parce qu'il avait, selon lui, échoué à entamer des négociations avec les maoïstes et à organiser des élections législatives. Il a promis de rétablir la démocratie d'ici trois ans une fois matée l'insurrection maoïste lancée en 1996.
L'armée népalaise, mal équipée, dépend largement de l'assistance extérieure pour mener ses opérations.
L'annonce de ces libérations a été faite alors que les maoïstes ont appelé à une nouvelle grève générale de onze jours à compter de samedi.AFP
1 avril 2005 16:40

Les autorités népalaises ont annoncé vendredi la libération de plus de 200 opposants, dont un ex-Premier ministre influent, qui étaient emprisonnés ou assignés à résidence depuis le coup de force, il y a deux mois, du roi du Népal soumis depuis à une forte pression internationale."Dans l'ensemble du Népal, un peu plus de 200 personnes ont été libérées", a dit un haut responsable de la police.
Parmi elles se trouvent Girija Prasad Koirala, ancien Premier ministre et chef du principal parti d'opposition, le Congrès népalais.
M. Koirala, 82 ans, premier chef de gouvernement népalais issu d'une chambre élue, était assigné à résidence depuis que le roi Gyanendra a limogé son gouvernement le 1er février, pris les pleins pouvoirs et instauré l'état d'urgence.
"Je suis content, je me sens bien", a-t-il dit à l'AFP peu après sa libération en fin d'après-midi.
Les membres de son parti ont estimé que sa libération allait donner un coup de fouet au mouvement d'opposition contre le roi, pour le moment ténu, en raison de l'état d'urgence et de l'arrestation de nombreux dirigeants politiques, syndicaux ou étudiants.
L'état d'urgence suspend toutes les libertés fondamentales, notamment les droits d'expression, de rassemblement et de la presse.
"Désormais nous allons renforcer notre mouvement contre le coup du roi", a déclaré une dirigeante étudiante du Congrès Népalais, Shrijana Karki. "Nous attendons qu'il (M. Koirala) nous guide pour les plans à venir", a-t-elle ajouté.
Sa libération va donner "une nouvelle dynamique et apporter de l'énergie" au mouvement anti-monarchique, a également estimé Harihar Dahal, avocat de M. Koirala. Le roi a été forcer d'agir ainsi "en raison de la pression maintenue du public", a-t-il ajouté.
Ces libérations font suite à d'intenses pressions de la communauté internationale, et notamment des pays et organismes donateurs, pour un retour à la démocratie au Népal, un des pays les plus pauvres du monde.

Après l'Inde et la Grande-Bretagne, qui ont cessé leur aide militaire vitale pour le royaume, la Banque mondiale a gelé le déblocage de fonds, des gestes considérés comme un moyen de pression sur Katmandou.
L'Inde a immédiatement "salué" la libération de l'ancien Premier ministre.
Le gouvernement indien espère que cette libération sera suivie par celle "d'autres responsables et cadres politiques, militants des droits de l'Homme, dirigeants étudiants, membres des media et représentants de la société civile actuellement détenus en vertu de l'état d'urgence", a ajouté le ministère indien des Affaires étrangères dans un communiqué.
Plusieurs centaines de personnes ont été arrêtées depuis le coup de force royal, selon les partis politiques et les organisations de défense des droits de l'Homme.
Depuis, certaines ont été libérées. Vingt-quatre, dont Sher Bahadur Deuba qui dirigeait le gouvernement de coalition limogé, ont ainsi été relâchées en mars. D'autres l'avaient été plus tôt en février.
Mais dans le même temps, les autorités ont poursuivi les arrestations d'opposants au roi.
Ainsi, près de 190 militants qui manifestaient contre le souverain ont été arrêtés lundi et mardi. La semaine dernière, au moins 149 militants avaient subi le même sort pour avoir protesté publiquement contre le monarque.
Le roi Gyanendra avait expliqué avoir limogé son gouvernement parce qu'il avait, selon lui, échoué à entamer des négociations avec les maoïstes et à organiser des élections législatives. Il a promis de rétablir la démocratie d'ici trois ans une fois matée l'insurrection maoïste lancée en 1996.
L'armée népalaise, mal équipée, dépend largement de l'assistance extérieure pour mener ses opérations.
L'annonce de ces libérations a été faite alors que les maoïstes ont appelé à une nouvelle grève générale de onze jours à compter de samedi.AFP
Quelle béquille utiliser?!? English translation pending
Salut,
Je m'apprete à partir faire une petit tour de france en vélo mais il me reste un problème à regler: La Béquille ...
J'ai posséde une béquille de base et je me disais que ça suffirais mais une fois les saccoches mises en place le vélo ne tiens pas 2 secondes debout. 🤪
Alors si quelqu'un a des conseilles à me donner je suis preneur 🙂;
je sais qu'il existe des béquilles centrales mais où en trouver à pas trop chère et sinon j'ai entendu parler d'une technique avec un baton de rando telescopique. (Mais je vois pas trop comment il se place !).
Merci d'avance si vous avez quelques tuyaux (pour le bien être de mon vélo) 😎
Je m'apprete à partir faire une petit tour de france en vélo mais il me reste un problème à regler: La Béquille ...
J'ai posséde une béquille de base et je me disais que ça suffirais mais une fois les saccoches mises en place le vélo ne tiens pas 2 secondes debout. 🤪
Alors si quelqu'un a des conseilles à me donner je suis preneur 🙂;
je sais qu'il existe des béquilles centrales mais où en trouver à pas trop chère et sinon j'ai entendu parler d'une technique avec un baton de rando telescopique. (Mais je vois pas trop comment il se place !).
Merci d'avance si vous avez quelques tuyaux (pour le bien être de mon vélo) 😎
Mais la poussette, où est-ce qu'on la range?? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais partir bientôt avec ma fille de 19 mois et j'apporte bien sûr la fameuse poussette "parapluie" très utile. Mais je me questionnais là-dessus; une fois entrée dans l'avion, où est-ce qu'on range la poussette??? Je me suis laissé dire qu'il prenait nos poussettes dès l'entrée dans l'avion. Est-ce vrai? 😊
Ce sera mon premier voyage en 1ère classe (je voulais qu'on ait plus de place... mon conjoint, ma fille et moi-même). 😉
Plus que 12 dodos... là j'ai vraiment hâte de partir!!! 😎
Je vais partir bientôt avec ma fille de 19 mois et j'apporte bien sûr la fameuse poussette "parapluie" très utile. Mais je me questionnais là-dessus; une fois entrée dans l'avion, où est-ce qu'on range la poussette??? Je me suis laissé dire qu'il prenait nos poussettes dès l'entrée dans l'avion. Est-ce vrai? 😊
Ce sera mon premier voyage en 1ère classe (je voulais qu'on ait plus de place... mon conjoint, ma fille et moi-même). 😉
Plus que 12 dodos... là j'ai vraiment hâte de partir!!! 😎
billet d'humeur English translation pending
😛 Vous avez remarqué ?
Il est enfin arrivé. Qui ? LE PRINTEMPS, évidement.😏
Depuis une dizaine de jours le soleil est enfin de retour, chez moi au bord du Léman la neige essaye de résister dans les zones ombragées situées au nord. Mais c'est peine perdue, inexorablement l'herbe reverdie.
Le merle à commencé ce que je supose ça parade nuptiale, en tous les cas il s'en donne à coeur joie dès l'apparition de l'aube, mes chats en sont tout émoustillés.
Ce matin la terre "transpire" après l'averse d'hier, le timide soleil d'aujourd'hui la réchauffe et des bancs de brume voilent les prairies et les bosquets alentours.
Les primeveres sauvages jaune pale et les crocus mauve ou blanc parsèment les patures et la lisière de la foret, en regardant bien on peut déjà apercevoir des violettes, les perceneiges fleurissent dans les plates bandes, et les premieres jonquilles commence à ouvrir leur boutons . Les bourgeons commencent a verdir et les premières feuillent timidement montre le bout de leur nez.
J'aime toutes les saisons, mais cette année, l'hiver a été particulierement généreux question neige, ça devenait lassant de déneiger ou dégivrer la voiture chaque matin avant d'aller au travail.
Je le sais bien pourtant, on est pas à l'abris d'une dernier offensive de mister hiver😠 amis en attendant, profitons pleinement du retour des beaux jours, boire ou manger à la terrasses des bistrots et déjà possible par chez moi, j'espère que vous tous pouvez, vous aussi déjà profiter de ce plaisir 😎
JOyeuses paques et joyeux Printemps à tous et à toutes, ou que vous soyez dans le monde.😏😏😏😏
Il est enfin arrivé. Qui ? LE PRINTEMPS, évidement.😏
Depuis une dizaine de jours le soleil est enfin de retour, chez moi au bord du Léman la neige essaye de résister dans les zones ombragées situées au nord. Mais c'est peine perdue, inexorablement l'herbe reverdie.
Le merle à commencé ce que je supose ça parade nuptiale, en tous les cas il s'en donne à coeur joie dès l'apparition de l'aube, mes chats en sont tout émoustillés.
Ce matin la terre "transpire" après l'averse d'hier, le timide soleil d'aujourd'hui la réchauffe et des bancs de brume voilent les prairies et les bosquets alentours.
Les primeveres sauvages jaune pale et les crocus mauve ou blanc parsèment les patures et la lisière de la foret, en regardant bien on peut déjà apercevoir des violettes, les perceneiges fleurissent dans les plates bandes, et les premieres jonquilles commence à ouvrir leur boutons . Les bourgeons commencent a verdir et les premières feuillent timidement montre le bout de leur nez.
J'aime toutes les saisons, mais cette année, l'hiver a été particulierement généreux question neige, ça devenait lassant de déneiger ou dégivrer la voiture chaque matin avant d'aller au travail.
Je le sais bien pourtant, on est pas à l'abris d'une dernier offensive de mister hiver😠 amis en attendant, profitons pleinement du retour des beaux jours, boire ou manger à la terrasses des bistrots et déjà possible par chez moi, j'espère que vous tous pouvez, vous aussi déjà profiter de ce plaisir 😎
JOyeuses paques et joyeux Printemps à tous et à toutes, ou que vous soyez dans le monde.😏😏😏😏
Expo Arts des amerindiens du Brésil English translation pending
Le Grand Palais à Paris présente du 23 mars au 27 juin 2005 une expo sur les Arts Amérindiens du Brésil.
voir site ci dessous
http://www.rmn.fr/galeriesnationalesdugrandpalais/02expo/2005/bresil/index.html
voir site ci dessous
http://www.rmn.fr/galeriesnationalesdugrandpalais/02expo/2005/bresil/index.html
climat argentine English translation pending
Bonjour,
Je pars ce samedi 26 mars pour 3 semaines en argentine.
Mon problème est que je vais du nord au sud, je passe par salta, cordoba, trelew, el calafate, ushuaia et que je ne sais pas quoi mettre dans ma valise !!!!
Dois-je prendre des t-shirt pour le nord du pays ? est-ce que c'est utile ? pour le sud, je sais qu'il faut des pulls et un bon coupe vent.
Pouvez-vous m'aider car je ne veux pas partir avec du poids en trop dans ma valise, pour ramener plein de trucs 🙂
Merciiiiiiiiiii
Marianne
Je pars ce samedi 26 mars pour 3 semaines en argentine.
Mon problème est que je vais du nord au sud, je passe par salta, cordoba, trelew, el calafate, ushuaia et que je ne sais pas quoi mettre dans ma valise !!!!
Dois-je prendre des t-shirt pour le nord du pays ? est-ce que c'est utile ? pour le sud, je sais qu'il faut des pulls et un bon coupe vent.
Pouvez-vous m'aider car je ne veux pas partir avec du poids en trop dans ma valise, pour ramener plein de trucs 🙂
Merciiiiiiiiiii
Marianne
vaccination hepatite English translation pending
Bonjour, aujourd hui je me suis fait vaccine contre l hepatite b et a, un vaccin combine. Maintenant je regarde sur internet et je vois plein de contre indication...ca me fait un peu peur. Je dois recevoir 2 autres doses a 1 mois d intervalle.
Ais-je peur pour rien? Je ne sais plus trop si je dois prendre les autes doses, ca me fait peur....C est mon medecin qui me conseillait de me faire vacciner vu que je voyage a chaque annee.
Ais-je peur pour rien? Je ne sais plus trop si je dois prendre les autes doses, ca me fait peur....C est mon medecin qui me conseillait de me faire vacciner vu que je voyage a chaque annee.
habillement sous la pluie English translation pending
salut à vous,
Etant nouveau dans le monde des pédaleurs-rêveur je me pose une question technique bassement matériel mais non moins importante:
Qu'elle tenue pour rouler sous la pluie? Veste Gore tex en haut et surpantalon étanche en bas, poncho ...?! ou autre comme le maillot de bain pour les pays chaud 😏
Si ceux qui ont de l'expérience dans le domaine peuvent m'en faire profiter
Merci
Etant nouveau dans le monde des pédaleurs-rêveur je me pose une question technique bassement matériel mais non moins importante:
Qu'elle tenue pour rouler sous la pluie? Veste Gore tex en haut et surpantalon étanche en bas, poncho ...?! ou autre comme le maillot de bain pour les pays chaud 😏
Si ceux qui ont de l'expérience dans le domaine peuvent m'en faire profiter
Merci
Retour de bahia las ballenas à las terrenas English translation pending
bonjour à tous !
voilà enfin mon compte rendu sur mon séjour du 17/02 au 23/02, j'étais pas encore descendu de mon nuage et la dure réalité de la vie hyper active m'a rattrapé !
😕
Donc départ avec Corsair le 16 d'orly à 18h30 sans retard tout va bien, en plus de çà il y avait des places en grand large de libre et nous avons été choisi au hazard avec 2 ou 3 autre couple, le top pour notre voyage de noces ! Après quelque petits soucis (voir compte rendu de biloba que j'embrasse fort au passage) nous arrivons avec 1 heure de retard, puis nous prenons le bus pendant près de 5 heures (la différence est plutot rude après la premiere classe 😕 !)
Arrivé à notre hotel vers 6 heures du mat, nous découvrons notre magnifique chambre dans un bungalow superbe, nous deplions nos affaires et nous allons faire notre premiere visite de la playa bonita qui je le rappele porte très bien son nom, le jour s'est levé, nous parlons peu et admirons le spectacle avec une certaine émotion
L'hotel : chambre superbe, resto très très bon même pour la carte de demi-pension, le personnel très agréable toujours souriant, les jardins sont super agréable et très bien entretenu, la piscine est toujours très propre, rien à redire du coté de l'hotel ....
Les excursions : nous avons fait le parc national los haitises : nous avons appris pas mal de choses sur les tainos et en avont pris plein les yeux, la faune et la flore sont riche, nous avons pris le dejeuner sur une plage complètement deserte (çà change du cayo leventado!)
la cascade d'el limon: nous sommes arrivé chez santi et 10mn après nous avions nos chevaux de près, la montée est assez chaotique (pourtant j'ai eu des chevaux et je montais à une époque assez régulièrement) a mon avis je ne ferai pas faire cela à un enfant enfin bref ..., mais lorsque nous sommes arrivé tous les 3 (nous + notre guide) en haut une superbe vue de cette foret tropicale très dense à couper le souffle puis ensuite la vue au loin de la cascade, nous avons posé les chevaus et sommes descendu voir la cascade de plus près, un peu de monde alors sommes reparti 15 minutes après, chemin inverse et repas chez santi compris avec l'excursion, je ne regrette rien dans tous les cas sauf peut etre les chevausx qui font un pitié et qui sont un peu mal traiter non pas par le guide (à pied) mais par le chemin caillouteux et très glissant
et bien sur les baleines : spectacle innoubliable et avec tant d'émotions !!!!!!!!! nous avons suivi durant 2 heures un groupe de 5 baleines (1 femelle et 5 males) elles sortaient sans cesse nous savions pas ou donner de la tete, elles ne restaient jamais plus de 5 à 6 minutes sous l'eau, notre guide bernard de l'association de Kim Beddall, lui meme s'est pris au jeu il ne voulait plus partir et comme il n'y avait pas d'autre bateau nous avons pu rester plus que prévu, en tout cas il connait a fond le sujet et il est très très gentil
dans tous les cas si quelqu'un veut de plus ample renseignements sur une de ces excursions n'esitaient pas je suis à votre disposition !
Las terrenas : moi j'ai bien aimé çà a son charme ! A part peut etre la pollution dans la rue principal !! Mais sinon j'ai adoré la motoconcho à trois (notre taxi pour la semaine s'appelais Luis), la guagua, les petites rues en terre batues, le village pecheurs ... Seule chose qui ne m'a pas plu ce sont certaines personnes en quads sur la plage alors que c'est interdit et bien sur à fond, d'ailleurs dans les rues également et ce ne sont les locaux !!!! et puis beaucoup de constructions nouvelles bien evidemment et sans aucun charme à mon gout !
Départ de l'hotel le 23 à 17h 5 heures de bus qui était en panne toutes les 1/2 heure, arrivé puerto plata pas de retard non plus pour le retourd embarquement 1h25 du mat mais en seconde ce coup si pas grave du tout !!!
j'arrete là car je crois que je pourrais en parler encore longtemps !! et j'ai du en oublier
Bref voyage très positif, enrichissant, magnifique et à refaire
si besoin d'en savoir plus, contactez moi je me ferrais un plaisir de vous répondre 😉😉
a bientot !
Donc départ avec Corsair le 16 d'orly à 18h30 sans retard tout va bien, en plus de çà il y avait des places en grand large de libre et nous avons été choisi au hazard avec 2 ou 3 autre couple, le top pour notre voyage de noces ! Après quelque petits soucis (voir compte rendu de biloba que j'embrasse fort au passage) nous arrivons avec 1 heure de retard, puis nous prenons le bus pendant près de 5 heures (la différence est plutot rude après la premiere classe 😕 !)
Arrivé à notre hotel vers 6 heures du mat, nous découvrons notre magnifique chambre dans un bungalow superbe, nous deplions nos affaires et nous allons faire notre premiere visite de la playa bonita qui je le rappele porte très bien son nom, le jour s'est levé, nous parlons peu et admirons le spectacle avec une certaine émotion
L'hotel : chambre superbe, resto très très bon même pour la carte de demi-pension, le personnel très agréable toujours souriant, les jardins sont super agréable et très bien entretenu, la piscine est toujours très propre, rien à redire du coté de l'hotel ....
Les excursions : nous avons fait le parc national los haitises : nous avons appris pas mal de choses sur les tainos et en avont pris plein les yeux, la faune et la flore sont riche, nous avons pris le dejeuner sur une plage complètement deserte (çà change du cayo leventado!)
la cascade d'el limon: nous sommes arrivé chez santi et 10mn après nous avions nos chevaux de près, la montée est assez chaotique (pourtant j'ai eu des chevaux et je montais à une époque assez régulièrement) a mon avis je ne ferai pas faire cela à un enfant enfin bref ..., mais lorsque nous sommes arrivé tous les 3 (nous + notre guide) en haut une superbe vue de cette foret tropicale très dense à couper le souffle puis ensuite la vue au loin de la cascade, nous avons posé les chevaus et sommes descendu voir la cascade de plus près, un peu de monde alors sommes reparti 15 minutes après, chemin inverse et repas chez santi compris avec l'excursion, je ne regrette rien dans tous les cas sauf peut etre les chevausx qui font un pitié et qui sont un peu mal traiter non pas par le guide (à pied) mais par le chemin caillouteux et très glissant
et bien sur les baleines : spectacle innoubliable et avec tant d'émotions !!!!!!!!! nous avons suivi durant 2 heures un groupe de 5 baleines (1 femelle et 5 males) elles sortaient sans cesse nous savions pas ou donner de la tete, elles ne restaient jamais plus de 5 à 6 minutes sous l'eau, notre guide bernard de l'association de Kim Beddall, lui meme s'est pris au jeu il ne voulait plus partir et comme il n'y avait pas d'autre bateau nous avons pu rester plus que prévu, en tout cas il connait a fond le sujet et il est très très gentil
dans tous les cas si quelqu'un veut de plus ample renseignements sur une de ces excursions n'esitaient pas je suis à votre disposition !
Las terrenas : moi j'ai bien aimé çà a son charme ! A part peut etre la pollution dans la rue principal !! Mais sinon j'ai adoré la motoconcho à trois (notre taxi pour la semaine s'appelais Luis), la guagua, les petites rues en terre batues, le village pecheurs ... Seule chose qui ne m'a pas plu ce sont certaines personnes en quads sur la plage alors que c'est interdit et bien sur à fond, d'ailleurs dans les rues également et ce ne sont les locaux !!!! et puis beaucoup de constructions nouvelles bien evidemment et sans aucun charme à mon gout !
Départ de l'hotel le 23 à 17h 5 heures de bus qui était en panne toutes les 1/2 heure, arrivé puerto plata pas de retard non plus pour le retourd embarquement 1h25 du mat mais en seconde ce coup si pas grave du tout !!!
j'arrete là car je crois que je pourrais en parler encore longtemps !! et j'ai du en oublier
Bref voyage très positif, enrichissant, magnifique et à refaire
si besoin d'en savoir plus, contactez moi je me ferrais un plaisir de vous répondre 😉😉
a bientot !
Malaria en république dominicaine? English translation pending
connaissez-vous des gens qui ont eu la malaria en rrepublique dominicaine apres leurs séjour
j'aimerais avoir info car nous partons dimanche matin le 13 mars 2005
j'aimerais avoir info car nous partons dimanche matin le 13 mars 2005
Merveilles du voyage English translation pending
Un truc qui est sorti tout seul aujourd'hui dans un bus, lors d'une enieme pause incongrue (les latinos en sont ferus):
Merveille d’un chevreau apprenant a monter sur le dos de sa mere
Merveille de la mere, patiente, se laissant totalement faire
Merveille d’une baignade dans un lac
Merveille d’un so(u)rcier francais venu il y a cinq ans dans tout le Perou pour decouvrir les sources d’energie, constater que les sites de Chavin et de Cusco etaient remplis de vibrations et que celui de Macchu Picchu en etait depourvu
Merveille d’une jeune peruvienne de dix ans aux yeux noirs, au visage radieux, d’une beaute bientot fatale, pour le moment totalement innocente
Merveille des latinos, croyant fermement en ce qu’ils disent, quand bien meme la moitie n’est que fantastique fantaisie
Merveille d’une baignade dans les vagues violentes du Pacifique
Merveille du pieton, presque bouscule par une voiture reculant sans regarder, simulant l’accident, et venant boiter devant le conducteur, hillare
Merveille de l’architecture multimillenaire de Chavin, se riant des seismes devastateurs
Merveille de ces pierres chargees d’Histoire, et d’histoires qu’on aimerait bien qu’elles nous content
Merveille de ces galeries, dont la configuration, la forme, et la texture de leurs parois filtrent les sons des cascades dans une musique cabbalistique, eonvoutante et puissante
Merveille d’une baignade dans les coraux multicolores des Caraibes
Merveille d’un bus arrete sur la route pour quelque obscure raison et de ses passagers attendant patiemment et calmement
Merveille de leurs sourires
Merveille d’etre invite par un pecheur inconnu a partager ce qui lui sert de toit et a partager aussi ce ceviche de poissons fraichement peches et offerts par ses collegues, ce ceviche qui restera a jamais grave dans ma memoire
Merveille de se souvenir
Merveille de s’emerveiller
Merveille d’une baignade dans un torrent
Merveille de decouvrir chaque jour de nouvelles choses
Merveille de s’en souvenir et de pouvoir les comparer avec d’autres nouvelles choses merveilleuses decouvertes
Avant
Ou plus tard
Merveille de voir un ciel chaque nuit differemment etoilé
Merveille d’etre perdu, de ne plus reconnaitre une seule etoile
Merveille des arbres fous, noueux, tortueux, aux fruits etranges, aux lianes debordantes, aux racines surprenantes, sans cesse inventant de nouvelles formes
Merveille des fleurs sophistiquees et imaginatives
Merveille d’une baignade dans une cascade
Merveille du sourire sincere d’un enfant
Merveille du vent, de la nuit, de la montagne
Merveille du vent en montagne, a la nuit
Merveille du Huascaran, haute paroi de blanc, sommet noble et sur de lui
Merveille du parfum de la Terre le soir tombant sur les champs
Merveille d’une baignade dans notre Planete
Merveille d’un chevreau apprenant a monter sur le dos de sa mere
Merveille de la mere, patiente, se laissant totalement faire
Merveille d’une baignade dans un lac
Merveille d’un so(u)rcier francais venu il y a cinq ans dans tout le Perou pour decouvrir les sources d’energie, constater que les sites de Chavin et de Cusco etaient remplis de vibrations et que celui de Macchu Picchu en etait depourvu
Merveille d’une jeune peruvienne de dix ans aux yeux noirs, au visage radieux, d’une beaute bientot fatale, pour le moment totalement innocente
Merveille des latinos, croyant fermement en ce qu’ils disent, quand bien meme la moitie n’est que fantastique fantaisie
Merveille d’une baignade dans les vagues violentes du Pacifique
Merveille du pieton, presque bouscule par une voiture reculant sans regarder, simulant l’accident, et venant boiter devant le conducteur, hillare
Merveille de l’architecture multimillenaire de Chavin, se riant des seismes devastateurs
Merveille de ces pierres chargees d’Histoire, et d’histoires qu’on aimerait bien qu’elles nous content
Merveille de ces galeries, dont la configuration, la forme, et la texture de leurs parois filtrent les sons des cascades dans une musique cabbalistique, eonvoutante et puissante
Merveille d’une baignade dans les coraux multicolores des Caraibes
Merveille d’un bus arrete sur la route pour quelque obscure raison et de ses passagers attendant patiemment et calmement
Merveille de leurs sourires
Merveille d’etre invite par un pecheur inconnu a partager ce qui lui sert de toit et a partager aussi ce ceviche de poissons fraichement peches et offerts par ses collegues, ce ceviche qui restera a jamais grave dans ma memoire
Merveille de se souvenir
Merveille de s’emerveiller
Merveille d’une baignade dans un torrent
Merveille de decouvrir chaque jour de nouvelles choses
Merveille de s’en souvenir et de pouvoir les comparer avec d’autres nouvelles choses merveilleuses decouvertes
Avant
Ou plus tard
Merveille de voir un ciel chaque nuit differemment etoilé
Merveille d’etre perdu, de ne plus reconnaitre une seule etoile
Merveille des arbres fous, noueux, tortueux, aux fruits etranges, aux lianes debordantes, aux racines surprenantes, sans cesse inventant de nouvelles formes
Merveille des fleurs sophistiquees et imaginatives
Merveille d’une baignade dans une cascade
Merveille du sourire sincere d’un enfant
Merveille du vent, de la nuit, de la montagne
Merveille du vent en montagne, a la nuit
Merveille du Huascaran, haute paroi de blanc, sommet noble et sur de lui
Merveille du parfum de la Terre le soir tombant sur les champs
Merveille d’une baignade dans notre Planete
Avions Thomas Cook English translation pending
bonjour,
je lis certains méssages sur vos expérience sur les vols avec thomas cook et j'aurais voulu savoir si ces problèmes surviennent seulement sur les longs couriers ou même sur les destinations comme la tunisie par exemple. (appareil en mauvasie état, retard, .....). je part avec un avion thomas cook, mais j'ai réserver mes vacances chez neckermann.
merci
je lis certains méssages sur vos expérience sur les vols avec thomas cook et j'aurais voulu savoir si ces problèmes surviennent seulement sur les longs couriers ou même sur les destinations comme la tunisie par exemple. (appareil en mauvasie état, retard, .....). je part avec un avion thomas cook, mais j'ai réserver mes vacances chez neckermann.
merci
GR 20 infos pratiques English translation pending
Bonjour
je projette de partir en corse en juin avec 3 amis. nous voulons faire le GR20 et nous hésitons encore entre le faire dans sa totalité ou n'en faire qu'une partie.. nous sommes tous les 4 assez sportifs, marcheurs, mais ça sera notre première rando avec sac et matériel de camping, alors quand on voit les sites internet nous annonçant qu'il s'agit du plus difficile des sentiers de rando d'europe on a des moments de doute !!.
si vous avez déja fait ce parcours, pouvez vous me donner vos tuyeaux ? vos avis sur les difficultés rencontrées, les trucs a ne surtout pas oublier, la logistisque à prévoir (ravitaillement, eau, gaz....)
Nous avons l'équipement de base, chaussures de randos, bonnes chaussettes, sac a dos, duvet... merci de m'indiquer ce que vous pensez qu'il faut prévoir en plus, combien de jours d'autonomie de ravitaillement il faut porter avec soit, etc ?
merci
Kakinou
je projette de partir en corse en juin avec 3 amis. nous voulons faire le GR20 et nous hésitons encore entre le faire dans sa totalité ou n'en faire qu'une partie.. nous sommes tous les 4 assez sportifs, marcheurs, mais ça sera notre première rando avec sac et matériel de camping, alors quand on voit les sites internet nous annonçant qu'il s'agit du plus difficile des sentiers de rando d'europe on a des moments de doute !!.
si vous avez déja fait ce parcours, pouvez vous me donner vos tuyeaux ? vos avis sur les difficultés rencontrées, les trucs a ne surtout pas oublier, la logistisque à prévoir (ravitaillement, eau, gaz....)
Nous avons l'équipement de base, chaussures de randos, bonnes chaussettes, sac a dos, duvet... merci de m'indiquer ce que vous pensez qu'il faut prévoir en plus, combien de jours d'autonomie de ravitaillement il faut porter avec soit, etc ?
merci
Kakinou
taxi à buenos aires English translation pending
bonjour à tous,
Plus que quelques jours avant notre départ pour l'argentine, et j'ai encore quelques questions à vous poser. Peut-on prendre des taxi à 4 personnes ?
Nous partons, mon mari et moi avec nos deux enfants (des ados de 14 et 16 ans). et dans la mesure du possible, nous aimerions prendre tous le même taxi, lors de la visite dans buenos-aires. Est-ce possible ?
Est-il posible de visiter le quartier de la boca seuls ? On prétend que ce quartier est dangereux, mais nous aimerons tant le visiter...!!!
Si quelqu'un parmi vous l'a deja visité seul, pourra-til me donner des infos ?
merci d'avance
Plus que quelques jours avant notre départ pour l'argentine, et j'ai encore quelques questions à vous poser. Peut-on prendre des taxi à 4 personnes ?
Nous partons, mon mari et moi avec nos deux enfants (des ados de 14 et 16 ans). et dans la mesure du possible, nous aimerions prendre tous le même taxi, lors de la visite dans buenos-aires. Est-ce possible ?
Est-il posible de visiter le quartier de la boca seuls ? On prétend que ce quartier est dangereux, mais nous aimerons tant le visiter...!!!
Si quelqu'un parmi vous l'a deja visité seul, pourra-til me donner des infos ?
merci d'avance
Barcelo Marina Varadero English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un a vu le nouveau Barcelo de Varadero?
Est-ce qu'il vaut ses quatre étoiles?
Merci
Marie
Est-ce que quelqu'un a vu le nouveau Barcelo de Varadero?
Est-ce qu'il vaut ses quatre étoiles?
Merci
Marie
Champs de Lavande en France English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais en France en mai prochain (une semaine à Paris et une en transit en Haute-Normandie, Picardie, Bretagne...)
Y a-t-il quelques endroits où je puisse voir des champs de lavande ou est-ce que je dois impérativement aller plus au sud. J'aimerais bien admirer ce paysage sans méloigner de mon trajet initiale, si possible.
Merci
Je vais en France en mai prochain (une semaine à Paris et une en transit en Haute-Normandie, Picardie, Bretagne...)
Y a-t-il quelques endroits où je puisse voir des champs de lavande ou est-ce que je dois impérativement aller plus au sud. J'aimerais bien admirer ce paysage sans méloigner de mon trajet initiale, si possible.
Merci