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Quinze jours à Bornéo (Malaisie) English translation pending
18.7.08
Arrivée à l'aéroport Genève à 9h45 pour décoller à 11h45. Après 6h de vol avec Quatar airways, escale à Doha (Quatar) de 1h20. C'est rigolo de voir des femmes voilée ou en bourka en train d'acheter des produits Goutchi, Dior, Givenchy avec leur maris enturbannés... on est presque les seuls touristes occidentaux. A 20h (heure locale, GTM+2), départ pour 8h de vol jusqu'à Kuala Lumpur. Air Quatar c'est très bien... écrans individuels (avec plusieurs dizaines de films à choix, jeux, guide GPS etc...), nourriture excellente. Le deuxième vol a eu bcp de turbulence vers la fin... et Evelyne a été malade.
19.7.08
Arrivée à l'aéroport de KL à 9h20 (GTM+7), tout est ok ! On a nos bagages Houppie !! Et on passe brièvement au Burger King pour s'acheter un hamburger et un coca. . On change 700.- suisse / 1francs suisse = 3 RM. On saute dans la navette (3RM/2) qui doit nous emmener à l'aéroport low cost de KL (LCCT) qui est à 30min. On décolle avec une heure de retard, à 14h, avec Air asia, pour Bornéo, Kuching (qui veut dire chat en Malais). On dort tout le voyage (2h) et à l'arrivée, il pleut des cordes... on rencontre 2 américains avec qui on partage le prix du taxi (20RM/4). Ils connaissent la ville pour y être déjà venu plusieurs fois. Ils nous conseille un endroit pour dormir, ils ont réservé depuis longtemps et découvrent que malheureusement comme ils n'ont pas payé la caution, ils n'ont pas de chambre. On part ensemble chercher un autre endroit et ils ont entendu parler d'un « B&B Nomad » à 100m qui est bien. On y va (on enlève nos pompes à l'entrée), et miracle, il ont de la place. Chambres simples (75 RM/nuit) avec clim, douches sur les toilettes, propre et ambiance monstre conviviale ! Puis nous partons découvrir la ville à pied sous un parapluie. Les rues sont désertes et en plus, c'est dimanche est le centre touristique est fermé...on voulait réservé une nuit supplémentaire pour Bako...tant pis. On mange une morse dans un bouibouis indien. Une espèce de crêpe/rösti très bonne – avec un coca (8RM). On rentre se coucher, 19h. A première vue, les gens parlent bien anglais et sont très sympathiques.
20.7.08
Réveil à 7h15. Avec le décalage horaire, on dort mieux le matin que le soir. Petit déj. copieux (panecake – minis-bananes – pain grillé – fruits ...etc) puis départ pour la station de bus (que nous n'avons pas trouvé hier soir...). On arrive juste trop tard, le bus est déjà parti (2RM/pers) et du coup, plutot que d'attendre une heure, on prend un bas mini (minibus) (40RM/2)... après avoir négocier le prix, 2 touristes entrent et payent le même prix que nous?!.. 35 min. plus tard nous voici au débarcadère du parc national de Bako. L'organisation est très pro. d'accueil nickel. Ils ont notre réservation pour la nuit prochaine et malheureusement on ne pourra pas faire une nuit de plus, comme on espérait. On monte sur une barque (des pêcheurs arrondissent leur fin de mois en faisant le transport des touristes) 47RM/barque – 4 pers. et on arrive 40min plus tard au parc Bako. Tout est très bien rodé, il y a l'accueil et ils nous donnent un plan photocopié des différents parcours (il y a 30km au total) à faire dans la jungle. On leur laisse nos sacs en consigne (la chambre n'est pas encore prête) et départ !
On choisi un parcours en boucle de 5, 8 km, 3h30 de marche, indiqué parfaitement bien de couleur rouge. Très vite on voit les premiers macaques qui jouent sans nous prêter attention. On suit les flèches et nous sommes très vite plongés dans une nature luxuriante et dense, très dense ! Seul trace humaine, les bornes toutes les 100m qui égraine notre balade, en indiquant le trajet restant à faire...mais nous sommes étonnés de voir que nous progressons lentement...il fait chaud et humide. Assez vite, après 600m, Evelyne croit avoir reçu une goutte de pluie... Cédric très positif (comme tjr) lui répond que ça vient de tomber d'une feuille d'arbre...mais malheureusement il a fallut admettre qu'elle a raison (encore) puisque qu'il s'est mis à pleuvoir... d'abord doucement...Evelyne propose de faire demi-tour... nous sommes au km 4, 6. Cédric, tjr positif, lui dit que ça va s'arrêter.... malheureusement, Evelyne a encore raison et très rapidement des trombes d'eau se sont abattues sur nous et le chemin s'est transformé en rivière...et nos chaussures trempées sont mises à l'abri dans nos sacs à dos et changée contre des tongs. Et c'est trempé jusqu'aux culottes que nous avons terminé cette balade. Non sans glisser 2-3 fois et risquer de goûter la boue d'encore plus prêt. Heureusement nous n'avons ni vu les migales, serpent promis. A l'arrivée, sous un soleil resplendissant, nous avons fait sêcher nos vêtements, passeport, argent, sac, chaussures. Un macaque a bien aié nous faucher une canette de coca pour la finir en haut d'un arbre. Vers 16h, sec et remis de nos émotions, nous avons repris notre bâton de pèlerin pour nous rendre à un plage à 1, 2km de là. (en tongs directement.) On apperçoit nos premiers nasiques de loin. Nuit moyenne sous la moustiquaire et l'électricité est arrivée à minuit en nous réveillant avec la lumière. Du coup, on a pû mettre la prise anti-moustique.
21.7.08
Levé à 8h30, la nuit n'a pas été très reposante pour Evelyne... on se motive à passer sous la douche (eau brune...de pluie et froide). Les macaques omniprésents et nous font une haie d'honneur jusqu'à la salle de bain... ils essaient même d'ouvrir la fenêtre de la chambre. Il a plu toute la nuit et le sol est détrempé ce qui amuse les deux ou trois facochères qui font trempette dans la boue autour des maisonettes. Petit déj. spartiate qui se compose de cookies (que l'on se fait faucher par...devinez qui...les macaques!!!)...finalement on prend la décision de ne pas rester plus longtemps à Bako, l'expérience d'hier nous a bien refroidi et le temps est encore bien nuageux.On prend un bateau (tjr 47RM) et nous arrivons juste à l'heure pour prendre le bus (4RM/2). On retourne au B&B Nomad mais cette fois, nous avons moins de chance puisqu'il ne reste pas de chambre climatisée et avec SDB. On prend une plus simple sans SDB et sans clim. (65RM)...on donne des habits à laver à la réception (6RM). On part manger, vers 12h, dans un restaurant chinois super sympa où on mange assis sur des coussins en buvant un excellent thé froid jasmin/citron vert. Ensuite on déambule un peu en ville (carte postale (1RM)et timbres(0, 5RM)) avant d'aller se faire masser pdt une heure ! (90RM/2) C'est très agréable et la masseuse de Cédric aime bien lui masser les jambes...On part ensuite faire une croisière « sunset » sur la Sarawak River dans une ambiance très asiatique : Petits luminions Musique à fond commentaires avec echo Jus de fruit et cake à la pastèque (de la même couleur que la pastèque) On a débuté sous une pluie battante qui s'est un peu calmée par la suite. Les danses traditionnelles locales ont couronné notre croisière... Repas du soir dans un resto pagode du bord du fleuve...déco sympa, prix elevés et pas très bon...dodo.
22.7.08
La nuit a été mouvementée puisqu'un couple (de Hollandais, pour changer...) a pris procession de la chambre d'à côté vers 23h30 et que visiblement ils n'ont pas compris qu'ils n'étaient pas les seuls dans le B&B...même en criant, sifflant, rien n'y fait, ils parlent, hurlent à tel point que nous rallumons pour lire pdt 30 minutes, en attendant qu'ils se calment. Vivement 7h pour la vengeance... 7h, le réveil sonne et nous nous levons avec peine ! Mais la consolation est de pouvoir faire du bruit. On déjeune et on fait nos sacs, on paye la chambre, on laisse nos bagages en lieu sûr. On part pour aller chercher le bas mini pour le centre de réhabilitation les orang-outans devant le centre touristique à 8h30 ! Quand nous arrivons, il est sur le point de partir... il reste juste 2 places ! OUF ! (25RM/pers). Le trajet prend entre 30 et 40 minutes et nous voici au centre pour assister au « nourrissage » des grands primates ! C’est très impressionnant de voir le mâle dominant de plus de 150 kg se déplacer de branche en branche et de voir les arbres ployer sous sont poids. On a même la chance de voir la jeune maman avec son nourrisson de 2 semaines… au total, c’est une quinzaine d’orang-outan que nous avons eu le privilège d’apercevoir quand on sait que le parc fait plusieurs hectares et que les singes sont en liberté, mais nourris deux fois par jour. Retour à Kuching vers 11h pour flâner un peu, on prend une barque pour aller voir la rive opposée du fleuve (0, 3RM/pers)…on fait les boutiques sans rien acheter. On croise finalement les deux américains (le taxi du 1er jour) et on leur demande où on peut manger correctement à Kuching… c’est vrai que ça n’est peut-être pas la question à poser à des Ricains… et le seul resto qu’ils nous recommandent et dans lequel nous ne soyons pas encore allé est le « blablabla » est ça tombe bien, il est justement fermé le mardi !!! Cédric trouve un truc sympa dans le lonely et nous partons à sa recherche… après 25min sans succès et dans un coin lugubre avec la nuit qui tombe, on rebrousse chemin…et c’est à ce moment que nous le trouvons et heureusement car c’est le meilleure endroit que nous ayons testé !!! Le « Hornbills café » c’est un resto à ciel ouvert où tu choisis (à gogo) des viandes crues marinées ou pas, poissons, crustacé, poulet, bœuf, porc etc… des légumes : choux, brocolis, chouxfleur, champignons et raviolis. Sur la table est posé un système à gaz avec au centre de l’eau qui boue et autour des compartiments pour griller. Il faut assaisonner l’eau avec sel, poivre, épices, herbes et mettre du beurre dans les compartiments, et à choix, on grille ou on cuit dans le bouillon les viandes et légumes !! Un régal et merci encore au monsieur de la table d’à côté qui nous a tout expliqué !! Le tout pour 18RM/pers…6frs suisse…On retourne vers 20h au B&B pour prendre nos sacs et notre lessive, écrire un petit mot sur le mur de l’escalier, et hop dans un taxi pour l’aéroport ! On décolle à l’heure (22h) et on arrive à Kota Kinabalu à 23h45 ! On saute dans un taxi (45RM) et on a le doute de savoir si il a bien saisi l’endroit où il doit nous amener…. Il semblerait que oui, puisque 15min plus tard et après un léger problème avec le taxi (il a loupé un virage en ne braquant pas suffisamment…) nous voici dans l’endroit le plus glauque de la ville (à se demander si le Lonely, qui le conseille, y a mis les pieds… ils disent : le charme de l’endroit compense largement l’éloignement du centre ville), dans un Back Packer qui ressemble à un abri anti-atomique, en pleine zone industrielle !!! (58RM/nuit)
23.7.08
Reveil à 9h30, aujourd’hui, c’est repos !!! Nous n’avons rien à faire jusqu’à 14h, heure de notre prochain vol pour Tawau (il n’y a pas la possibilité d’enchaîner les deux vols…). On se douche, c’est propre (au moins ça…) et nous sautons dans un taxi pour le centre ville sous une pluie diluvienne… On se réfugie tout de suite dans un centre commercial et après avoir tourné 1h en rond, on se rend compte que KK n’est pas vraiment ce qu’on imaginait… c’est au bord de la mer, mais c’est pas trop aménagé pour passer du bon temps… on a vite fait de reprendre un taxi dans l’autre sens et on trouve un bouiboui pour manger à midi (très bon et pas cher, 7RM/2). Puis on tue le temps… Evelyne en lisant, et Cédric en surfant sur internet pendant 1h pour 2RM…puis c’est enfin l’heure d’aller à l’aéroport ! Décollage à 16h comme prévu et durée du vol de 50min….on monte et hop on redescend illico ! On se renseigne comment aller à Semporna depuis là, et on monte dans un bus qui nous amène en ville de Tawau (à 25km – 1h – 10Rm/pers)…on enchaîne avec un bas mini…bondé… (30RM/2)qui refait le trajet jusqu’à l’aéroport (en moins de temps) et qui nous conduit jusqu’au club de plongée de semporna (moyennant un pourboire supplémentaire…10RM)… arrivée à 19h30. On trouve le B&B reservé et le centre de plongée Tout est OK, on part demain matin pour notre première immersion ! On soupe dans un resto super bon, crevettes aigres-douces, poulet aigre-doux, et soupe nuddles + boissons + 2 soupes + aubergines grillée (un régal) + 2 assiettes de fruits… le tout pour 25RM !!! 22h30 dodo.
24.7.08
On se lève (avec le réveil) pour être à 7h30 au centre de plongée, en espérant partir avec le bateau à 8h...mais après avoir choisi notre matériel, mis nos valeurs dans un safe et poirauté, on prend le large seulement vers 9h15...l'organisation de scuba Junky est un peu légère...on avait lu de bonnes critiques à leur sujet, mais c'est pas trop ça... 1h30 après un voyage mouvementé et humide, nous arrivons à Mabul, l'eau est turquoise... et des dizaines de tortues pointent le bout de leur nez aux alentours de la longhouse sur pilotis dans laquelle nous allons loger pendant 3 jours. C'est plutôt spartiate et juste propre. Deux salles de bain sommaires pour tout le monde (eau à temp. ambiante). Ensuite, on attend... on ne sait pas pourquoi, ni sur qui, mais tjr est-il que nous repartons en direction de la 1ere plongée seulement à midi avec le doute que nous puissions faire les 3 plongées journalières. La 1ère plongée a lieu au large de Mabul avec une visibilité médiocre... on n'a pas vu grand chose...on est déçus. Enfin, on met le cap sur Sipadan (avec un autre bateau, plus rapide...c'est sur lui que nous attendions avant...) et là, 2ème plongée nickel ! Le rêve ! On comprend pourquoi il s'agit du 2ème site au monde !!! On a vu des dizaines de tortues, des requins à pointes blanches. La plongée passe trop vite ! On fait une pause, sur Sipadan, à 15h30 pour le repas de midi (très bon). L'île est super surveillée, il y a des militaires armés partout et ça ne rigole pas... La 3ème plongée tjr au large de Sipadan et on est encore une fois sous la charme... on voit un groupe de 11 tortues mâles à la recherche de femelles. On sort de l'eau tout contents et on se réjouit de revenir demain ! Cap sur Mabul, douche, repas, rami et au lit ! Enfin...lorsque Cédric se couche, le lit cède sous son poids. On doit changer de chambre... avec deux lits séparés.
25.7.08
2 ème jour de plongée à Sipadan, il pleut presque toute la matinée. Mais ça ne gâche pas notre plaisir ! On a plus chaud sous l'eau (28-30°C) que sur le bateau. Le soleil fait son apparition vers 12h et c'est sous un ciel partiellement dégagé que nous plongeon l'après-midi. Cédric prend des photos sous l'eau avec l'appareil loué (100RM) par le scuba junky. On ne compte plus les baracudas (un banc de plusieurs milliers d'individus à la 2ème plongée), poissons clowns, requins, tortues, muraines etc... Ambiance sympa entre les plongeurs, mais les moniteurs semblent s'emm.... et font leur job, sans plus. Retour à Mabul... douche, souper et dodo.
26.7.08
7h. Il fait beau, le soleil resplendit, mais de gros nuages à l'horizon laissent présager du pire ! Et finalement, un orage qui va durer 2 bonnes heures nous tombe dessus. On essaie de trouver d'autre touristes qui pourraient nous prêter de l'agent puisque nous avons laissé une bonne partie de nos valeurs dans le safe à Semporna... il faut trouver des gens à qui on puisse rendre le soir au retour au centre de scuba junkie, on trouve et on paye (60 RM/nuit/pers.). On attend avec les dives masters (des autres que les 2 premiers jours. ils sont super sympas) que la pluie se calme puis finalement le temps d'une brève accalmie, on part en bateau (il recommence alors à pleuvoir de plus belle) et on plonge au large de Mabul (à 300m de l'île, on ne la voit plus). On plonge, on voit de belles choses, dont un « corail garden » mais ce n'est pas aussi beau qu'à Sipadan... et lorsque nous sortons de l'eau, après une heure d'immertion, il fait beau !! Ouf... et le soleil ne nous a plus quitté toute la journée. Retour en vitesse à Semporna et nous payons nos immertions (1850RM/2), on reçoit notre CD-ROM avec les photos de la plongée, et on prend nos quartier au Semporna Inn (super classe, propre et avec SDB = 76RM/nuit). On rend l'argent emprunté (60RM) On se rend soudain compte qu'il est possible d'aller chez Oncle Tan, en partant à 7h30, en arrivant à 12h, juste à temps pour commencer le trip dans la jungle...seulement nous, on a un jour de battement que l'on pensait utile pour faire le trajet... On essaye, avec l'aide de tonton Junkie de téléphoner pour voir si on arrive à avancer d'un jour nos 3 jours dans la jungle...mais non, impossible, pas de place. Le soir on fait nos sacs, tout en sachant que c'est très souvent inondé chez Oncle Tan (c'est un couple de québécois qui nous l'a dit)...on redoute...Evelyne songe même à ne pas aller là-bas...et finalement on emballe tout ce à quoi on tient, dans des sacs plastiques, et on fait deux sacs : un avec les habits emballés, et un autre avec ce qu'il doit rester au sec.... on redoute. Souper super bon comme le 1er soir ici à Semporna.
27.7.08
On se lève à 6h45 pour aller prendre le bus à 7h30 qui finalement s'avère être le bus de 8h. Un bus flambant neuf et voyage de 4h (40RM/pers). Cédric a la bonne idée de donner un CD de musique au chauffeur qui s'empresse de le mettre et de le diffuser dans le car à plein tube ! A tel point, que ça saturait!! En plus, on l'a écouté 3 fois en boucle....jusqu'à ce qu'Evelyne se lève et aille mettre le volume sur 0... Aldebert, Marc Aymon, K, Cabrel, JJG n'ont plus de secret pour eux. Le bus s'arrête au bord de la route, à un rond point et nous dit de sortir... mais où est Uncle Tan ? Pas besoin de demander...3 ou 4 personnes nous abordent en nous montrant le chemin. 500m à pied et nous voici au campement de base. Très grand, propre, très pros. On obtient vite les infos que nous voulons, de vrais pros ! On prend pocession de notre chambre (avec clim et SDB à l'étage 100RM/nuit). On fait du farniente entre lectures, ramis, ping-pong, billard, et essayer, sans succès d'aller sur le net. Le soir on mange les grillades (excellent !), on nourrit les chats et on rentre avant que l'orage ne commence... et c'est dans un concert d'éclairs que nous nous endormons.
28.7.08
Finalement il semblerait que ce soit pas si terrible que ça ce séjour dans la jungle...on a vu des gens revenir vivants et pas trop sales... et on espère que l'orage de cette nuit n'a pas détrempé le sol du camp dans la forêt. On se lève vers 7h30 pour manger (tjr très bon...ça promet pour les 3 jours prochains...)et on boucle les sacs avant de partir, à 9h, voir une nouvelle fois les orangs-outans à 2km d'ici, à Sepilok... trajet derrière un pick-up. Finalement on assiste au nourrissage des primates... c'est décevant... déjà, c'est très cher (30RM/pers + 10RM par appareil photo...) et il n'y a pas bcp d'orang-outan... on a préféré le centre de Kuching. On rentre à pieds (20min) puisque l'animation n'aura duré que 10min + film 30min (sympa, intéressant), à 11h30 on est prêts à rentrer... il faut dire que l'on a pas trop envie d'attendre le pick-up jusqu'à 12h30... On a le temps de manger, de jouer au rami et de regarder les photos de la plongée sur l'ordinateur réservé à internet (gratuit, mais internet n' jamais fonctionné...) On voit un groupe de français (9) arriver et Cédric a peur qu'ils viennent avec nous pendant les jours... malheureusement ses crainte sont fondées... Et c'est parti pour 1h30 de bas mini (on passe acheter ce qui manque aux gens... pencho contre la pluie...) puis 30-40 min d'attente avant de prendre place sur une barque pour remonter la Sungai Kinabatangan pendant 30 min. Le temps apercevoir 3 ou 4 crocos, des dizaines de macaques, et un varan, le guide est sympa, il nous fait faire des détours et on zigzague sur la rivière pour voir les animaux. On arrive au débarcadère, on choisi nos bottes et il nous reste 400m de gadoue à franchir (comment c'est quand il pleut ?) avant de découvrir nos chambres...enfin plutôt nos cages ! Il s'agit d'abris grillagés sur pilotis avec des matelas à même le sol (ça sent la vieille pâte humide au bord du lavabo....). Le temps de faire 3 ramis et il est 19h30, le temps de passer au briefing ! Ils nous orientent sur les « problèmes » de ces prochaines heures. Au programme : 21h trip boat de nuit, 6h30 safari boat du matin, 8h petit déj., 10h30 balade de 2h dans la jungle (500m), 13h diner, 17h trip boat au coucher du soleil, 21h balade de nuit 1h=200m, 10h retour à la case départ. On mange à 20h et c'est excellent ! Il y a environ 8-10 plats tous plus bons les uns que les autres... un peu fort des fois... 21h, on reprend place dans le bateau et on part pour débusquer les zanimaux ! On a un très bon guide et on a la chance de voir 4 ou 5 king fisher (martin pêcheur), 2-3 hiboux, 1-2 crocos, un chat sauvage, un furet, une grosse grenouille, et des singes. Super sympa! Retour à 23h pour se brosser les dents (eau brunâtre) et faire dodo dans notre nid douillet.
29.7.08
4h45, on se fait réveillé par une tribut de macaque qui essaient d'entrer dans notre cage... fermée. Ils tirent sur la ficelle que Cédric a suspendu hier pour y accrocher des affaires. Ils font bcp de bruit et on fini par se rendormir jusqu'à 6h, une demie heure plus tard, nous sommes alignés sur la barque pour le morning boat trip. On voit des macaques (par centaines...), des nasiques (par dizaines), un aigle, 2-3 martin pêcheur et même un orang-outan !! Il est assez loin alors on accoste et on essaie de le retrouver dans la jungle. Mission impossible ! Retour pour le petit déj. et il est déjà 10h30, l'heure d'aller se promener dans la jungle pour y découvrir les insectes, migales, sangsue (que cédric a trouvé dans sa botte droite...), grenouille toute plate qui imite l'écorse d'un arbre, mille pattes, cent pattes, etc... Balade fort enrichissante avec un guide très sympa ! Retour au camp pour le repas de midi. L'après-midi est calme, et il n'y a rien au programme jusqu'à 17h. Les macaques savent qu'à ce moment là, ils peuvent attaquer, car tous les guides vont se coucher ou pêcher. Alors, ils s'organisent en arrivant petit à petit sur les toits autour du lieu où l'on mange. Losqu'ils passent à l'acte, impossible pour nous, simple touriste blanc, de faire reculer la tribu de macaque... ils repartent avec une conserve, un sac plastique avec des médics (le mâle dominant les mange puis vomi...), et 3 panecakes. Finalement un membre du staff alerté par nos cris est arrivé et par sa simple présence a fait fuir tout les singes ! Il pleut brièvement et à 17h, en route pour le boat trip (on cherche nos bottes que les nouveaux arrivés nous ont piqué...). On observe des singes... par dizaines (macaques, à crêtes et nasiques) et 2 crocos. Le soir on mange, c'est excellent, comme le soir précédent et à 21h, c'est parti pour la balade de nuit. Evelyne a hésité a venir et elle n'a pas été déçue : une tarentule, 3 scorpions, des grenouilles, sangsue, mille pattes, lézard et un petit oiseaux dans son nid (que chaque soir, des touristes, viennent faire ch....). Evelyne a trouvé un papillon dans sa botte et Cédric une grenouille. 22h30 dodo dans le nid qui pue !
30.7.08
Réveil à 8h ! Aujourd’hui c'est un jour de transition... et on ne sait pas trop comment on va faire... car notre vol pour Kuala Lumpur est prévu demain à 18h au départ de Tawau et on a pas trop envie de dormir une nuit et passer une journée à Tawau (c'est une ville portuaire sans charme...). On a l'idée d'avancer notre retour sur la capitale....même si les français nous on dit avoir payé 1600 euros pour avoir modifié un vol à la dernière minute. On va voir. A 10h30, nous sommes dans la barque qui nous ramène à la civilisation. On a hâte de pouvoir prendre une douche... et ça va peut-être chose possible dans 12h à KL... qui sait ? 35min plus tard, sur la terre ferme on nous dit d'aller au bord de la route et d'arrêter un bas mini qui fait la navette entre Sendakan et Laha Datu pour ensuite prendre un autre bas mini pour Tawau. On est un peu angoissés àl'idée que tous les bus soient plein en passant à notre hauteur...et que du coup on aie a attendre quelques heures.... 3min plus tard, nous sommes assis dans un bas mini !!! Mais après 30min, sans comprendre pourquoi, il s'arrête (pour de bon pas comme ça a été le cas 25 fois, pour prendre des gens et les déposer tous les 100...on faisait du 30km/h de moyenne) et nous fait descendre...on change de bus et on paye (30RM/2) et on arrive à Tawau sans arrêt ! Houppie !! A 13h, nous sommes à Laha Datu, sur un terrain vague, d'où partent tous les transports et on voit le bus pour Tawau...mais avant, nous partons avec nos gros sacs à la recherche d'un cybercafé pour voir si on arrive à modifier ou à acheter un vol Tawau -> KL pour le soir même. En 20minutes, montre en main, nous avons 2 nouveaux billets (1100RM/2) et nous voici dans un bas mini (60RM/2) en direction de l'aéroport. Il fait chaud et on avance pas vite (on voit les bornes km défiler lentement), 2h pour faire 148km...à 15h40 nous sommes à destination ! Ouf ! On s'imagine déjà dans notre hotel de luxe, sous la douche... On mange, on décolle à 19h15 et à 21h45 nous sommes dans un taxi (45RM) en direction du concorde inn. C'est le grand luxe (pas le même prix que les autres hotels jusqu'ici...230RM/nuit), un groom nous prend nos sacs etc... On se douche...haaaaaaa... et dodo 23h.
31.7.08
8h00 debout. Evelyne se lave les cheveux, p'tit déj de luxe avec buffet (Cédric met trop d'épice dans ses spags et le regrette 20 min...) puis départ pour l'aéroport international avec le shuttle bus de l'hôtel (3min – gratuit) et on prend le klia ekspres, un train à grande vitesse (160k/h, rien à voir avec celui de Shanghai à 400km/h) qui fait les 75km en 28min (70RM/pers aller retour). On saute dans le metro (2RM/2)pour visiter le chinatown. Les marchands mettent en place leur stands (montres, chaussures, t-shirts, lunette de soleil, dvd...etc tous des copies) et nous allons voir les temples chinois et indiens dans les environs. Un coca dans un des nombreux KFC, puis metro pour faire une balade dans le quartier malais (petites maisons avec des jardins au milieu des buildings...)re-metro et nous voici au pied des tours jumelles Petronas. (les 1500 billets gratuits on déjà trouvé preneur et il nous est impossible de monter sur le sky bridge). On prend quelques photos...il fait trop chaud, on va se rafraîchir (même un peu trop) dans un centre commercial gigantesque, au pied des tours. Il y a des milliers de personnes et toutes les marques de luxe sont présentes ici !! On décide d'aller sur une autre tour (menara KL), toute proche qui domine la ville depuis une colline et de là on aura une meilleure vue sur les tours petronas. Metro puis traversée d'une vraie jungle en pleine ville !! Il y a des sentiers et des singes jouent dans les arbres ! Au pied de la tour, nous mangeons un hamburger (35M/2) et nous prenons l'ascenseur (60RM/2) pour monter 250m plus haut ! Joli point de vue de là-haut et les commentaires audio en français sont très intéressants. On descend et on retraverse le parc de forêt vierge en évitant une famille d'une bonne dizaine de macaques et nous voici en plein little india ! Le dépaysement est total ! Des indiens partout, des magasins de saris, des kiosques qui vendent des revues indiennes et des resto pour manger des merveilleux curry ! On reprend le metro, le klia ekspres. en attendant le shuttle bus à l'aéroport, on assiste à une scène assez spéciale : une horde de fans hystériques court après un groupe musical de Hong-Kong (playboy genre Tokyo hôtel), elles crient, photographient, et courent pour les suivre. C'est surréaliste...on est mort de rire ! Et j'oublie les agents de la sécurité débordés qui essaient de contenir la foule. On rentre au concorde inn profiter un peu de la piscine, le soir repas à l'hôtel (bon, mais trop occidental...et le double du prix, 76RM/2). Dodo 22h
1.8.08
7h00 réveil et petit déj copieux (buffet impressionnant, pain, tresse, oeufs, légumes, saucisses, riz sauté, nouilles, fruits etc...). On repart en ville (shuttle + Klia ekspres + métro) et on cherche le bus numéro 11 qui doit nous mener aux batu's caves !!! On sillonne le little india en demandant notre chemin, il y a bcp de monde, il est 9h et c'est l'heure de pointe ! On le trouve et départ pour 45min (4RM/2) à travers KL et arriver au pied d'une colline où viennent se recueillir plus d'un million de fidèles au mois de janvier-février. Aujourd’hui, il y a plus de touristes que d'indous. On avance sur un sentier large de 100m de long puis on arrive au pied des 280 marches à gravir pour admirer la grotte. En bas des marches, les marchands du temple confectionnent des colliers de fleurs multicolores et vendent des offrandes(fruits). Il y a aussi une immense statue dorée de 45m qui impose le respect (elle est là depuis 2 ans à peine). C’est drôle de voir des femmes musulmanes en bourka qui visitent cet endroit… La grotte est habitée par des centaines de macaques qui volent tout ce qu’ils peuvent…offrandes y compris. Ils règnent en maître sur ce lieu. C’est gigantesque, le plafond de la grotte laisse passer un peu de lumière du jour, 60 – 80 mètre au dessus de nos têtes. On reste un moment, le temps de s’imprégner un peu … puis retour en ville pour manger au Chinatown ( au passage, on admire le lieu où a été déclaré l’indépendance du pays le 31.8.1957) des dumpling (raviolis) et un délicieux plat de nouilles avec des tranches de porc laquées. (avec les boissons 15RM/2). Retour à l’hôtel (métro+ Klia ekspres + shuttle) à 16h et on profite une dernière fois de la piscine.
2.8.08
2h on part pour l’aéroport, et décollage à 5h00 avec 45min de retard ! Arrivée à GE à 13h40.
Désolé pour les fautes d'orthographe... j'ai tapé assez vite... et je ne me suis pas trop re-lu.
20.7.08
Réveil à 7h15. Avec le décalage horaire, on dort mieux le matin que le soir. Petit déj. copieux (panecake – minis-bananes – pain grillé – fruits ...etc) puis départ pour la station de bus (que nous n'avons pas trouvé hier soir...). On arrive juste trop tard, le bus est déjà parti (2RM/pers) et du coup, plutot que d'attendre une heure, on prend un bas mini (minibus) (40RM/2)... après avoir négocier le prix, 2 touristes entrent et payent le même prix que nous?!.. 35 min. plus tard nous voici au débarcadère du parc national de Bako. L'organisation est très pro. d'accueil nickel. Ils ont notre réservation pour la nuit prochaine et malheureusement on ne pourra pas faire une nuit de plus, comme on espérait. On monte sur une barque (des pêcheurs arrondissent leur fin de mois en faisant le transport des touristes) 47RM/barque – 4 pers. et on arrive 40min plus tard au parc Bako. Tout est très bien rodé, il y a l'accueil et ils nous donnent un plan photocopié des différents parcours (il y a 30km au total) à faire dans la jungle. On leur laisse nos sacs en consigne (la chambre n'est pas encore prête) et départ !
On choisi un parcours en boucle de 5, 8 km, 3h30 de marche, indiqué parfaitement bien de couleur rouge. Très vite on voit les premiers macaques qui jouent sans nous prêter attention. On suit les flèches et nous sommes très vite plongés dans une nature luxuriante et dense, très dense ! Seul trace humaine, les bornes toutes les 100m qui égraine notre balade, en indiquant le trajet restant à faire...mais nous sommes étonnés de voir que nous progressons lentement...il fait chaud et humide. Assez vite, après 600m, Evelyne croit avoir reçu une goutte de pluie... Cédric très positif (comme tjr) lui répond que ça vient de tomber d'une feuille d'arbre...mais malheureusement il a fallut admettre qu'elle a raison (encore) puisque qu'il s'est mis à pleuvoir... d'abord doucement...Evelyne propose de faire demi-tour... nous sommes au km 4, 6. Cédric, tjr positif, lui dit que ça va s'arrêter.... malheureusement, Evelyne a encore raison et très rapidement des trombes d'eau se sont abattues sur nous et le chemin s'est transformé en rivière...et nos chaussures trempées sont mises à l'abri dans nos sacs à dos et changée contre des tongs. Et c'est trempé jusqu'aux culottes que nous avons terminé cette balade. Non sans glisser 2-3 fois et risquer de goûter la boue d'encore plus prêt. Heureusement nous n'avons ni vu les migales, serpent promis. A l'arrivée, sous un soleil resplendissant, nous avons fait sêcher nos vêtements, passeport, argent, sac, chaussures. Un macaque a bien aié nous faucher une canette de coca pour la finir en haut d'un arbre. Vers 16h, sec et remis de nos émotions, nous avons repris notre bâton de pèlerin pour nous rendre à un plage à 1, 2km de là. (en tongs directement.) On apperçoit nos premiers nasiques de loin. Nuit moyenne sous la moustiquaire et l'électricité est arrivée à minuit en nous réveillant avec la lumière. Du coup, on a pû mettre la prise anti-moustique.
21.7.08
Levé à 8h30, la nuit n'a pas été très reposante pour Evelyne... on se motive à passer sous la douche (eau brune...de pluie et froide). Les macaques omniprésents et nous font une haie d'honneur jusqu'à la salle de bain... ils essaient même d'ouvrir la fenêtre de la chambre. Il a plu toute la nuit et le sol est détrempé ce qui amuse les deux ou trois facochères qui font trempette dans la boue autour des maisonettes. Petit déj. spartiate qui se compose de cookies (que l'on se fait faucher par...devinez qui...les macaques!!!)...finalement on prend la décision de ne pas rester plus longtemps à Bako, l'expérience d'hier nous a bien refroidi et le temps est encore bien nuageux.On prend un bateau (tjr 47RM) et nous arrivons juste à l'heure pour prendre le bus (4RM/2). On retourne au B&B Nomad mais cette fois, nous avons moins de chance puisqu'il ne reste pas de chambre climatisée et avec SDB. On prend une plus simple sans SDB et sans clim. (65RM)...on donne des habits à laver à la réception (6RM). On part manger, vers 12h, dans un restaurant chinois super sympa où on mange assis sur des coussins en buvant un excellent thé froid jasmin/citron vert. Ensuite on déambule un peu en ville (carte postale (1RM)et timbres(0, 5RM)) avant d'aller se faire masser pdt une heure ! (90RM/2) C'est très agréable et la masseuse de Cédric aime bien lui masser les jambes...On part ensuite faire une croisière « sunset » sur la Sarawak River dans une ambiance très asiatique : Petits luminions Musique à fond commentaires avec echo Jus de fruit et cake à la pastèque (de la même couleur que la pastèque) On a débuté sous une pluie battante qui s'est un peu calmée par la suite. Les danses traditionnelles locales ont couronné notre croisière... Repas du soir dans un resto pagode du bord du fleuve...déco sympa, prix elevés et pas très bon...dodo.
22.7.08
La nuit a été mouvementée puisqu'un couple (de Hollandais, pour changer...) a pris procession de la chambre d'à côté vers 23h30 et que visiblement ils n'ont pas compris qu'ils n'étaient pas les seuls dans le B&B...même en criant, sifflant, rien n'y fait, ils parlent, hurlent à tel point que nous rallumons pour lire pdt 30 minutes, en attendant qu'ils se calment. Vivement 7h pour la vengeance... 7h, le réveil sonne et nous nous levons avec peine ! Mais la consolation est de pouvoir faire du bruit. On déjeune et on fait nos sacs, on paye la chambre, on laisse nos bagages en lieu sûr. On part pour aller chercher le bas mini pour le centre de réhabilitation les orang-outans devant le centre touristique à 8h30 ! Quand nous arrivons, il est sur le point de partir... il reste juste 2 places ! OUF ! (25RM/pers). Le trajet prend entre 30 et 40 minutes et nous voici au centre pour assister au « nourrissage » des grands primates ! C’est très impressionnant de voir le mâle dominant de plus de 150 kg se déplacer de branche en branche et de voir les arbres ployer sous sont poids. On a même la chance de voir la jeune maman avec son nourrisson de 2 semaines… au total, c’est une quinzaine d’orang-outan que nous avons eu le privilège d’apercevoir quand on sait que le parc fait plusieurs hectares et que les singes sont en liberté, mais nourris deux fois par jour. Retour à Kuching vers 11h pour flâner un peu, on prend une barque pour aller voir la rive opposée du fleuve (0, 3RM/pers)…on fait les boutiques sans rien acheter. On croise finalement les deux américains (le taxi du 1er jour) et on leur demande où on peut manger correctement à Kuching… c’est vrai que ça n’est peut-être pas la question à poser à des Ricains… et le seul resto qu’ils nous recommandent et dans lequel nous ne soyons pas encore allé est le « blablabla » est ça tombe bien, il est justement fermé le mardi !!! Cédric trouve un truc sympa dans le lonely et nous partons à sa recherche… après 25min sans succès et dans un coin lugubre avec la nuit qui tombe, on rebrousse chemin…et c’est à ce moment que nous le trouvons et heureusement car c’est le meilleure endroit que nous ayons testé !!! Le « Hornbills café » c’est un resto à ciel ouvert où tu choisis (à gogo) des viandes crues marinées ou pas, poissons, crustacé, poulet, bœuf, porc etc… des légumes : choux, brocolis, chouxfleur, champignons et raviolis. Sur la table est posé un système à gaz avec au centre de l’eau qui boue et autour des compartiments pour griller. Il faut assaisonner l’eau avec sel, poivre, épices, herbes et mettre du beurre dans les compartiments, et à choix, on grille ou on cuit dans le bouillon les viandes et légumes !! Un régal et merci encore au monsieur de la table d’à côté qui nous a tout expliqué !! Le tout pour 18RM/pers…6frs suisse…On retourne vers 20h au B&B pour prendre nos sacs et notre lessive, écrire un petit mot sur le mur de l’escalier, et hop dans un taxi pour l’aéroport ! On décolle à l’heure (22h) et on arrive à Kota Kinabalu à 23h45 ! On saute dans un taxi (45RM) et on a le doute de savoir si il a bien saisi l’endroit où il doit nous amener…. Il semblerait que oui, puisque 15min plus tard et après un léger problème avec le taxi (il a loupé un virage en ne braquant pas suffisamment…) nous voici dans l’endroit le plus glauque de la ville (à se demander si le Lonely, qui le conseille, y a mis les pieds… ils disent : le charme de l’endroit compense largement l’éloignement du centre ville), dans un Back Packer qui ressemble à un abri anti-atomique, en pleine zone industrielle !!! (58RM/nuit)
23.7.08
Reveil à 9h30, aujourd’hui, c’est repos !!! Nous n’avons rien à faire jusqu’à 14h, heure de notre prochain vol pour Tawau (il n’y a pas la possibilité d’enchaîner les deux vols…). On se douche, c’est propre (au moins ça…) et nous sautons dans un taxi pour le centre ville sous une pluie diluvienne… On se réfugie tout de suite dans un centre commercial et après avoir tourné 1h en rond, on se rend compte que KK n’est pas vraiment ce qu’on imaginait… c’est au bord de la mer, mais c’est pas trop aménagé pour passer du bon temps… on a vite fait de reprendre un taxi dans l’autre sens et on trouve un bouiboui pour manger à midi (très bon et pas cher, 7RM/2). Puis on tue le temps… Evelyne en lisant, et Cédric en surfant sur internet pendant 1h pour 2RM…puis c’est enfin l’heure d’aller à l’aéroport ! Décollage à 16h comme prévu et durée du vol de 50min….on monte et hop on redescend illico ! On se renseigne comment aller à Semporna depuis là, et on monte dans un bus qui nous amène en ville de Tawau (à 25km – 1h – 10Rm/pers)…on enchaîne avec un bas mini…bondé… (30RM/2)qui refait le trajet jusqu’à l’aéroport (en moins de temps) et qui nous conduit jusqu’au club de plongée de semporna (moyennant un pourboire supplémentaire…10RM)… arrivée à 19h30. On trouve le B&B reservé et le centre de plongée Tout est OK, on part demain matin pour notre première immersion ! On soupe dans un resto super bon, crevettes aigres-douces, poulet aigre-doux, et soupe nuddles + boissons + 2 soupes + aubergines grillée (un régal) + 2 assiettes de fruits… le tout pour 25RM !!! 22h30 dodo.
24.7.08
On se lève (avec le réveil) pour être à 7h30 au centre de plongée, en espérant partir avec le bateau à 8h...mais après avoir choisi notre matériel, mis nos valeurs dans un safe et poirauté, on prend le large seulement vers 9h15...l'organisation de scuba Junky est un peu légère...on avait lu de bonnes critiques à leur sujet, mais c'est pas trop ça... 1h30 après un voyage mouvementé et humide, nous arrivons à Mabul, l'eau est turquoise... et des dizaines de tortues pointent le bout de leur nez aux alentours de la longhouse sur pilotis dans laquelle nous allons loger pendant 3 jours. C'est plutôt spartiate et juste propre. Deux salles de bain sommaires pour tout le monde (eau à temp. ambiante). Ensuite, on attend... on ne sait pas pourquoi, ni sur qui, mais tjr est-il que nous repartons en direction de la 1ere plongée seulement à midi avec le doute que nous puissions faire les 3 plongées journalières. La 1ère plongée a lieu au large de Mabul avec une visibilité médiocre... on n'a pas vu grand chose...on est déçus. Enfin, on met le cap sur Sipadan (avec un autre bateau, plus rapide...c'est sur lui que nous attendions avant...) et là, 2ème plongée nickel ! Le rêve ! On comprend pourquoi il s'agit du 2ème site au monde !!! On a vu des dizaines de tortues, des requins à pointes blanches. La plongée passe trop vite ! On fait une pause, sur Sipadan, à 15h30 pour le repas de midi (très bon). L'île est super surveillée, il y a des militaires armés partout et ça ne rigole pas... La 3ème plongée tjr au large de Sipadan et on est encore une fois sous la charme... on voit un groupe de 11 tortues mâles à la recherche de femelles. On sort de l'eau tout contents et on se réjouit de revenir demain ! Cap sur Mabul, douche, repas, rami et au lit ! Enfin...lorsque Cédric se couche, le lit cède sous son poids. On doit changer de chambre... avec deux lits séparés.
25.7.08
2 ème jour de plongée à Sipadan, il pleut presque toute la matinée. Mais ça ne gâche pas notre plaisir ! On a plus chaud sous l'eau (28-30°C) que sur le bateau. Le soleil fait son apparition vers 12h et c'est sous un ciel partiellement dégagé que nous plongeon l'après-midi. Cédric prend des photos sous l'eau avec l'appareil loué (100RM) par le scuba junky. On ne compte plus les baracudas (un banc de plusieurs milliers d'individus à la 2ème plongée), poissons clowns, requins, tortues, muraines etc... Ambiance sympa entre les plongeurs, mais les moniteurs semblent s'emm.... et font leur job, sans plus. Retour à Mabul... douche, souper et dodo.
26.7.08
7h. Il fait beau, le soleil resplendit, mais de gros nuages à l'horizon laissent présager du pire ! Et finalement, un orage qui va durer 2 bonnes heures nous tombe dessus. On essaie de trouver d'autre touristes qui pourraient nous prêter de l'agent puisque nous avons laissé une bonne partie de nos valeurs dans le safe à Semporna... il faut trouver des gens à qui on puisse rendre le soir au retour au centre de scuba junkie, on trouve et on paye (60 RM/nuit/pers.). On attend avec les dives masters (des autres que les 2 premiers jours. ils sont super sympas) que la pluie se calme puis finalement le temps d'une brève accalmie, on part en bateau (il recommence alors à pleuvoir de plus belle) et on plonge au large de Mabul (à 300m de l'île, on ne la voit plus). On plonge, on voit de belles choses, dont un « corail garden » mais ce n'est pas aussi beau qu'à Sipadan... et lorsque nous sortons de l'eau, après une heure d'immertion, il fait beau !! Ouf... et le soleil ne nous a plus quitté toute la journée. Retour en vitesse à Semporna et nous payons nos immertions (1850RM/2), on reçoit notre CD-ROM avec les photos de la plongée, et on prend nos quartier au Semporna Inn (super classe, propre et avec SDB = 76RM/nuit). On rend l'argent emprunté (60RM) On se rend soudain compte qu'il est possible d'aller chez Oncle Tan, en partant à 7h30, en arrivant à 12h, juste à temps pour commencer le trip dans la jungle...seulement nous, on a un jour de battement que l'on pensait utile pour faire le trajet... On essaye, avec l'aide de tonton Junkie de téléphoner pour voir si on arrive à avancer d'un jour nos 3 jours dans la jungle...mais non, impossible, pas de place. Le soir on fait nos sacs, tout en sachant que c'est très souvent inondé chez Oncle Tan (c'est un couple de québécois qui nous l'a dit)...on redoute...Evelyne songe même à ne pas aller là-bas...et finalement on emballe tout ce à quoi on tient, dans des sacs plastiques, et on fait deux sacs : un avec les habits emballés, et un autre avec ce qu'il doit rester au sec.... on redoute. Souper super bon comme le 1er soir ici à Semporna.
27.7.08
On se lève à 6h45 pour aller prendre le bus à 7h30 qui finalement s'avère être le bus de 8h. Un bus flambant neuf et voyage de 4h (40RM/pers). Cédric a la bonne idée de donner un CD de musique au chauffeur qui s'empresse de le mettre et de le diffuser dans le car à plein tube ! A tel point, que ça saturait!! En plus, on l'a écouté 3 fois en boucle....jusqu'à ce qu'Evelyne se lève et aille mettre le volume sur 0... Aldebert, Marc Aymon, K, Cabrel, JJG n'ont plus de secret pour eux. Le bus s'arrête au bord de la route, à un rond point et nous dit de sortir... mais où est Uncle Tan ? Pas besoin de demander...3 ou 4 personnes nous abordent en nous montrant le chemin. 500m à pied et nous voici au campement de base. Très grand, propre, très pros. On obtient vite les infos que nous voulons, de vrais pros ! On prend pocession de notre chambre (avec clim et SDB à l'étage 100RM/nuit). On fait du farniente entre lectures, ramis, ping-pong, billard, et essayer, sans succès d'aller sur le net. Le soir on mange les grillades (excellent !), on nourrit les chats et on rentre avant que l'orage ne commence... et c'est dans un concert d'éclairs que nous nous endormons.
28.7.08
Finalement il semblerait que ce soit pas si terrible que ça ce séjour dans la jungle...on a vu des gens revenir vivants et pas trop sales... et on espère que l'orage de cette nuit n'a pas détrempé le sol du camp dans la forêt. On se lève vers 7h30 pour manger (tjr très bon...ça promet pour les 3 jours prochains...)et on boucle les sacs avant de partir, à 9h, voir une nouvelle fois les orangs-outans à 2km d'ici, à Sepilok... trajet derrière un pick-up. Finalement on assiste au nourrissage des primates... c'est décevant... déjà, c'est très cher (30RM/pers + 10RM par appareil photo...) et il n'y a pas bcp d'orang-outan... on a préféré le centre de Kuching. On rentre à pieds (20min) puisque l'animation n'aura duré que 10min + film 30min (sympa, intéressant), à 11h30 on est prêts à rentrer... il faut dire que l'on a pas trop envie d'attendre le pick-up jusqu'à 12h30... On a le temps de manger, de jouer au rami et de regarder les photos de la plongée sur l'ordinateur réservé à internet (gratuit, mais internet n' jamais fonctionné...) On voit un groupe de français (9) arriver et Cédric a peur qu'ils viennent avec nous pendant les jours... malheureusement ses crainte sont fondées... Et c'est parti pour 1h30 de bas mini (on passe acheter ce qui manque aux gens... pencho contre la pluie...) puis 30-40 min d'attente avant de prendre place sur une barque pour remonter la Sungai Kinabatangan pendant 30 min. Le temps apercevoir 3 ou 4 crocos, des dizaines de macaques, et un varan, le guide est sympa, il nous fait faire des détours et on zigzague sur la rivière pour voir les animaux. On arrive au débarcadère, on choisi nos bottes et il nous reste 400m de gadoue à franchir (comment c'est quand il pleut ?) avant de découvrir nos chambres...enfin plutôt nos cages ! Il s'agit d'abris grillagés sur pilotis avec des matelas à même le sol (ça sent la vieille pâte humide au bord du lavabo....). Le temps de faire 3 ramis et il est 19h30, le temps de passer au briefing ! Ils nous orientent sur les « problèmes » de ces prochaines heures. Au programme : 21h trip boat de nuit, 6h30 safari boat du matin, 8h petit déj., 10h30 balade de 2h dans la jungle (500m), 13h diner, 17h trip boat au coucher du soleil, 21h balade de nuit 1h=200m, 10h retour à la case départ. On mange à 20h et c'est excellent ! Il y a environ 8-10 plats tous plus bons les uns que les autres... un peu fort des fois... 21h, on reprend place dans le bateau et on part pour débusquer les zanimaux ! On a un très bon guide et on a la chance de voir 4 ou 5 king fisher (martin pêcheur), 2-3 hiboux, 1-2 crocos, un chat sauvage, un furet, une grosse grenouille, et des singes. Super sympa! Retour à 23h pour se brosser les dents (eau brunâtre) et faire dodo dans notre nid douillet.
29.7.08
4h45, on se fait réveillé par une tribut de macaque qui essaient d'entrer dans notre cage... fermée. Ils tirent sur la ficelle que Cédric a suspendu hier pour y accrocher des affaires. Ils font bcp de bruit et on fini par se rendormir jusqu'à 6h, une demie heure plus tard, nous sommes alignés sur la barque pour le morning boat trip. On voit des macaques (par centaines...), des nasiques (par dizaines), un aigle, 2-3 martin pêcheur et même un orang-outan !! Il est assez loin alors on accoste et on essaie de le retrouver dans la jungle. Mission impossible ! Retour pour le petit déj. et il est déjà 10h30, l'heure d'aller se promener dans la jungle pour y découvrir les insectes, migales, sangsue (que cédric a trouvé dans sa botte droite...), grenouille toute plate qui imite l'écorse d'un arbre, mille pattes, cent pattes, etc... Balade fort enrichissante avec un guide très sympa ! Retour au camp pour le repas de midi. L'après-midi est calme, et il n'y a rien au programme jusqu'à 17h. Les macaques savent qu'à ce moment là, ils peuvent attaquer, car tous les guides vont se coucher ou pêcher. Alors, ils s'organisent en arrivant petit à petit sur les toits autour du lieu où l'on mange. Losqu'ils passent à l'acte, impossible pour nous, simple touriste blanc, de faire reculer la tribu de macaque... ils repartent avec une conserve, un sac plastique avec des médics (le mâle dominant les mange puis vomi...), et 3 panecakes. Finalement un membre du staff alerté par nos cris est arrivé et par sa simple présence a fait fuir tout les singes ! Il pleut brièvement et à 17h, en route pour le boat trip (on cherche nos bottes que les nouveaux arrivés nous ont piqué...). On observe des singes... par dizaines (macaques, à crêtes et nasiques) et 2 crocos. Le soir on mange, c'est excellent, comme le soir précédent et à 21h, c'est parti pour la balade de nuit. Evelyne a hésité a venir et elle n'a pas été déçue : une tarentule, 3 scorpions, des grenouilles, sangsue, mille pattes, lézard et un petit oiseaux dans son nid (que chaque soir, des touristes, viennent faire ch....). Evelyne a trouvé un papillon dans sa botte et Cédric une grenouille. 22h30 dodo dans le nid qui pue !
30.7.08
Réveil à 8h ! Aujourd’hui c'est un jour de transition... et on ne sait pas trop comment on va faire... car notre vol pour Kuala Lumpur est prévu demain à 18h au départ de Tawau et on a pas trop envie de dormir une nuit et passer une journée à Tawau (c'est une ville portuaire sans charme...). On a l'idée d'avancer notre retour sur la capitale....même si les français nous on dit avoir payé 1600 euros pour avoir modifié un vol à la dernière minute. On va voir. A 10h30, nous sommes dans la barque qui nous ramène à la civilisation. On a hâte de pouvoir prendre une douche... et ça va peut-être chose possible dans 12h à KL... qui sait ? 35min plus tard, sur la terre ferme on nous dit d'aller au bord de la route et d'arrêter un bas mini qui fait la navette entre Sendakan et Laha Datu pour ensuite prendre un autre bas mini pour Tawau. On est un peu angoissés àl'idée que tous les bus soient plein en passant à notre hauteur...et que du coup on aie a attendre quelques heures.... 3min plus tard, nous sommes assis dans un bas mini !!! Mais après 30min, sans comprendre pourquoi, il s'arrête (pour de bon pas comme ça a été le cas 25 fois, pour prendre des gens et les déposer tous les 100...on faisait du 30km/h de moyenne) et nous fait descendre...on change de bus et on paye (30RM/2) et on arrive à Tawau sans arrêt ! Houppie !! A 13h, nous sommes à Laha Datu, sur un terrain vague, d'où partent tous les transports et on voit le bus pour Tawau...mais avant, nous partons avec nos gros sacs à la recherche d'un cybercafé pour voir si on arrive à modifier ou à acheter un vol Tawau -> KL pour le soir même. En 20minutes, montre en main, nous avons 2 nouveaux billets (1100RM/2) et nous voici dans un bas mini (60RM/2) en direction de l'aéroport. Il fait chaud et on avance pas vite (on voit les bornes km défiler lentement), 2h pour faire 148km...à 15h40 nous sommes à destination ! Ouf ! On s'imagine déjà dans notre hotel de luxe, sous la douche... On mange, on décolle à 19h15 et à 21h45 nous sommes dans un taxi (45RM) en direction du concorde inn. C'est le grand luxe (pas le même prix que les autres hotels jusqu'ici...230RM/nuit), un groom nous prend nos sacs etc... On se douche...haaaaaaa... et dodo 23h.
31.7.08
8h00 debout. Evelyne se lave les cheveux, p'tit déj de luxe avec buffet (Cédric met trop d'épice dans ses spags et le regrette 20 min...) puis départ pour l'aéroport international avec le shuttle bus de l'hôtel (3min – gratuit) et on prend le klia ekspres, un train à grande vitesse (160k/h, rien à voir avec celui de Shanghai à 400km/h) qui fait les 75km en 28min (70RM/pers aller retour). On saute dans le metro (2RM/2)pour visiter le chinatown. Les marchands mettent en place leur stands (montres, chaussures, t-shirts, lunette de soleil, dvd...etc tous des copies) et nous allons voir les temples chinois et indiens dans les environs. Un coca dans un des nombreux KFC, puis metro pour faire une balade dans le quartier malais (petites maisons avec des jardins au milieu des buildings...)re-metro et nous voici au pied des tours jumelles Petronas. (les 1500 billets gratuits on déjà trouvé preneur et il nous est impossible de monter sur le sky bridge). On prend quelques photos...il fait trop chaud, on va se rafraîchir (même un peu trop) dans un centre commercial gigantesque, au pied des tours. Il y a des milliers de personnes et toutes les marques de luxe sont présentes ici !! On décide d'aller sur une autre tour (menara KL), toute proche qui domine la ville depuis une colline et de là on aura une meilleure vue sur les tours petronas. Metro puis traversée d'une vraie jungle en pleine ville !! Il y a des sentiers et des singes jouent dans les arbres ! Au pied de la tour, nous mangeons un hamburger (35M/2) et nous prenons l'ascenseur (60RM/2) pour monter 250m plus haut ! Joli point de vue de là-haut et les commentaires audio en français sont très intéressants. On descend et on retraverse le parc de forêt vierge en évitant une famille d'une bonne dizaine de macaques et nous voici en plein little india ! Le dépaysement est total ! Des indiens partout, des magasins de saris, des kiosques qui vendent des revues indiennes et des resto pour manger des merveilleux curry ! On reprend le metro, le klia ekspres. en attendant le shuttle bus à l'aéroport, on assiste à une scène assez spéciale : une horde de fans hystériques court après un groupe musical de Hong-Kong (playboy genre Tokyo hôtel), elles crient, photographient, et courent pour les suivre. C'est surréaliste...on est mort de rire ! Et j'oublie les agents de la sécurité débordés qui essaient de contenir la foule. On rentre au concorde inn profiter un peu de la piscine, le soir repas à l'hôtel (bon, mais trop occidental...et le double du prix, 76RM/2). Dodo 22h
1.8.08
7h00 réveil et petit déj copieux (buffet impressionnant, pain, tresse, oeufs, légumes, saucisses, riz sauté, nouilles, fruits etc...). On repart en ville (shuttle + Klia ekspres + métro) et on cherche le bus numéro 11 qui doit nous mener aux batu's caves !!! On sillonne le little india en demandant notre chemin, il y a bcp de monde, il est 9h et c'est l'heure de pointe ! On le trouve et départ pour 45min (4RM/2) à travers KL et arriver au pied d'une colline où viennent se recueillir plus d'un million de fidèles au mois de janvier-février. Aujourd’hui, il y a plus de touristes que d'indous. On avance sur un sentier large de 100m de long puis on arrive au pied des 280 marches à gravir pour admirer la grotte. En bas des marches, les marchands du temple confectionnent des colliers de fleurs multicolores et vendent des offrandes(fruits). Il y a aussi une immense statue dorée de 45m qui impose le respect (elle est là depuis 2 ans à peine). C’est drôle de voir des femmes musulmanes en bourka qui visitent cet endroit… La grotte est habitée par des centaines de macaques qui volent tout ce qu’ils peuvent…offrandes y compris. Ils règnent en maître sur ce lieu. C’est gigantesque, le plafond de la grotte laisse passer un peu de lumière du jour, 60 – 80 mètre au dessus de nos têtes. On reste un moment, le temps de s’imprégner un peu … puis retour en ville pour manger au Chinatown ( au passage, on admire le lieu où a été déclaré l’indépendance du pays le 31.8.1957) des dumpling (raviolis) et un délicieux plat de nouilles avec des tranches de porc laquées. (avec les boissons 15RM/2). Retour à l’hôtel (métro+ Klia ekspres + shuttle) à 16h et on profite une dernière fois de la piscine.
2.8.08
2h on part pour l’aéroport, et décollage à 5h00 avec 45min de retard ! Arrivée à GE à 13h40.
Désolé pour les fautes d'orthographe... j'ai tapé assez vite... et je ne me suis pas trop re-lu.
Oserai-je demander qui va aux Etats-Unis en juin 2009? English translation pending
Ben oui, j'ose 😎😎😎😎
En espérant que j'arrive à concrétiser cette fois !! 🤪🙂
Voyage dans l'Ouest américain en quatre-vingt-dix jours si je gagne la loterie ce soir English translation pending
Allez on peut toujours révez. Pour le fun :
Jour 1 : Arrivée à Las Vegas Jour 2 : Las Vegas ; journée récupération du décalage horaire, visite du strip Jour 3 : Las Vegas ; journée shopping pour s'équiper pour le trip, soirée casino Jour 4 : Las Vegas - Kingman - Seligman - Williams, 376 km, 4 h 26 ; passage sur le Hoover Dam, Old route 66 Jour 5 : Williams - Grand Canyon, 88 km, 1 h 05 ; descente dans le Canyon Jour 6 : Grand Canyon - Cameron, 97 km 1 h 15 ; remontée du Cayon Jour 7 : Cameron - Sedona, 131 km, 1 h 50 ; passage à Meteor Crater, arrêt au supermarché de Flagstaff, Sedona Jour 8 : Sedona - Phoenix, 184 km, 2 h 00 ; Montezume Castle, route vers Poenix Jour 9 : Phoenix ; visite du Heard Museum Jour 10 : Phoenix - Tucson, 186 km, 2 h 00 ; journée à Sonora Desert NM, visite de Tucson Jour 11 : Tucson - Las Cruces, 515 km, 5 h 02 ; visite de Tombstone, route vers Las Cruces Jour 12 : Las Cruces - White Sands - Alamogordo, 123 km, 1 h 35 ; journée à White Sands Jour 13 : Alamogordo - Albuquerque, 334 km, 3 h 37 ; après-midi à Albuquerque Jour 14 : Albuquerque ; Old Town, Petroglyph NP, Téléphérique Jour 15 : Albuquerque - Santa Fé, 102 km, 1 h 02 ; journée à Santa Fé Jour 16 : Santa Fé - Taos - Espanola, 196 km, 3 h 14 ; matin à Chimayo, après-midi à Taos Jour 17 : Espanola - Los Alamos - Albuquerque, 184 km, 3 h 11 ; journée à Bandelier NM, passage à Jemez Springs Jour 18 : Albuquerque - Gallup, 244 km, 2 h 12 ; Acoma Pueblo (Sky City), Gallup Jour 19 : Gallup - Petrified NP - Ganado, 280 k, 3 h 30 ; Journée à Petrified Forest NP Jour 20 : Ganado - Chinle - Shiprock, 198 km, 3 h 12 ; journée au Canyon de Chelly NP Jour 21 : Shiprock - Farmington - Durango, 220 km, 2 h 54 ; détour par four corner (pour la photo), Aztec Ruins, Durango Jour 22 : Durango, jouréne à Silverton (aller en train, retour en bus) Jour 23 : Durango - Cortez, 83 km, 1 h 00 ; journée à Mesa Verde NP Jour 24 : Cortez - Mexican Hat, 185 km, 2 h 19 ; Valley of the God, Gooseneck Jour 25 : Mexican hat - Page, 224 km, 3 h 19 ; matin à Monument Valley, après-midi à Betatakin Canyon Jour 26 : Page ; Antelope Canyon, Horseshoe Bend Jour 27 : Page - Bryce Canyon, 243 km, 2 h 56 ; croisière sur le Lake Powel Jour 28 : Bryce Canyon ; journée à Bryce Canyon Jour 29 : Bryce Canyon - Escalante, 81 km, 1 h 30 ; journée scenic Road 12 - Kodachrome Basin Jour 30 : Escalante - Boulder - Torrey, 103 km, 1 h 17 ; Escalante NP Grand Staircase Jour 31 : Torrey - Moab, 249 km, 2 h 46 ; journée à Capitol Reef Jour 32 : Moab ; journée à Canyonland Jour 33 : Moab ; journée farniente (cheval, rafting ...) Jour 34 : Moab ; journée à Arches NP Jour 35 : Moab - Aspen, 382 km, 3 h 19 ; après-midi à Aspen pour vérifer si je peux venir skier l'hiver. Jour 36 : Aspen - Colorado Springs, 246 km, 3 h 40 ; après-midi à Colorado Springs Jour 37 : Colorado Springs - Denver, 112 km, 1 h 10 ; après-midi à Denver Jour 38 : Denver ; journée farniente Jour 39 : Denver - Cheyenne, 163 km, 1 h 34 ; journée dans les Rocky Mountain NP Jour 40 : Cheyenne - Rapid City, 493 km 5 h 08 ; Fort Laramie, après-midi au Mont Rushmore Jour 41 : Rapid City - Sheridan, 392 km, 3 h 23 ; Grande Prairie, traversée des Black Hill et de Big Horn Jour 42 : Sheridan - Cody, 236 km, 2 h 37 ; visite du musée, soirée rodéo Jour 43 : Cody - West Thumb - Old Faithfull, 180 km, 2 h 37 ; journée à Yellowstone Jour 44 : Old Faithfull - Norris - Mammoth, 50 km ; journée à Yellowstone Jour 45 : Mammoth - Tower Roosevelt - Canyon Village ; journée à Yellowstone Jour 46 : Canyon Village - Yellowstone lake - Moran ; journée à Yellowstone Jour 47 : Moran - Jackson Hole - Idaho Falls ; journée à Grand Teton Jour 48 : idaho Falls - Salt Lake City, 340 km, 3 h 05 ; après-midi au grand lac salé Jour 49 : Salt Lake City ; journée farniente Jour 50 : Salt Lake City - Cedar City, 403 km, 3 h 38 ; après-midi à Cedar NP Jour 51 : Cedar City - Springdale, 142 km, 2 h 04 ; journée à Zion NP Jour 52 : Springdale - las Vegas, 252 km, 2 h 34 ; farniente à Las Vegas Jour 53 : Las Vegas ; journée farniente à Las Vegas Jour 54 : Las Vegas - Lone Pine, 384 km; 3 h 20 ; traversée de la Valée de la Mort Jour 55 : Lone Pine - Lee Vining, 195 km, 2 h 10 ; visite de Bodie (ville fantôme), Mono Lake Jour 56 : Lee Vining - Yosemite ; 46 km ; jouréne à Yosemite Jour 57 : Yosemite ; journée à Yosemite Jour 58 : Yosemite - Lee Vining ; journée à Yosemite Jour 59 : Lee Vining - South Lake Tahoe, 180 km, 2 h 52 ; journée au Lake Tahoe Jour 60 : South lake Tahoe ; journée farniente au Lake Tahoe Jour 61 : south Lake Tahoe - Napa, 252 km, 2 h 58 ; Napa Valley Jour 62 : Napa - Sausalito, 70 km, 1 h 05 ; Marin County, Golden Gate Jour 63 : Sausalito - San Francisco, 20 km ; journée à San Francisco (Marina, Fisherman Wharf, Alcatraz) Jour 64 : San Francisco ; journée à San Francisco (Chinatown, collines, plages ...) Jour 65 : San Francisco ; journée farniente Jour 66 : San Francisco - Monterrey, 200 km, 2 h 00 ; Aquarium de Monterrey Jour 67 : MonterrEy - Carmel, 40 km, 0 h 30 ; 17 miles drive - Carmel Jour 68 : Carmel - Morro Bay, 192 km, 1 h 44 ; Traversée de Big Sur Jour 69 : Morro Bay - Santa Barbara, 188 km, 1 h 36 ; journée à Santa Barbara Jour 70 : Santa Barbara ; croisière baleines (Channel NP) Jour 71 : Santa Barbara - Los Angeles, 153 km, 2 h 00 ; Solvang, Malibu, Santa Monica, Venice Beach Jour 72 : Los Angeles ; beverly Hills, Boulevards, Hollywood Jour 73 : Los Angeles - San Diego, 194 km, 2 h 00 ; journée plage Jour 74 : San Diego ; Zoo Jour 75 : San Diego ; Seaworl Jour 76 : San Diego ; journée plage Jour 77 : San Diego - Palm Springs, 227 km, 2 h 22 ; Journée dans les oasis d'Anza Borego Desert Jour 78 : Palm Springs ; Joshua Tree NP Jour 79 : Palm Springs - Anaheim, 148 km, 1 h 41 ; journée dans un parc d'attraction Jour 80 : Anaheim - Fresno, 390 km, 3 h 51 ; après-midi à Séquoïa NP Jour 81 : Fresno - Sacramento, 270 km, 2 h 49 ; après-midi à Sacramento Jour 82 : Sacramento - Eureka, 494 km, 5 h 00 ; ??? Jour 83 : Eureka - Crescent City, 134 km, 1 h 38; ??? Jour 84 : Crescent City - Coos Bay, 214 km, 2 h 58 ; ??? Jour 85 : Coos Bay - Eugene - Portland, 360 km, 4 h 15 Jour 86 : Portland ; journée farniente Jour 87 : Portland - Seattle, 278 km, 2 h 50 ; après-midi à Seattle. Jour 88 : Seattle ; journée à Olympic NP Jour 89 : Seattle ; journée farniente Jour 90 : Départ de Seatle pour la côte Est
Jour 1 : Arrivée à Las Vegas Jour 2 : Las Vegas ; journée récupération du décalage horaire, visite du strip Jour 3 : Las Vegas ; journée shopping pour s'équiper pour le trip, soirée casino Jour 4 : Las Vegas - Kingman - Seligman - Williams, 376 km, 4 h 26 ; passage sur le Hoover Dam, Old route 66 Jour 5 : Williams - Grand Canyon, 88 km, 1 h 05 ; descente dans le Canyon Jour 6 : Grand Canyon - Cameron, 97 km 1 h 15 ; remontée du Cayon Jour 7 : Cameron - Sedona, 131 km, 1 h 50 ; passage à Meteor Crater, arrêt au supermarché de Flagstaff, Sedona Jour 8 : Sedona - Phoenix, 184 km, 2 h 00 ; Montezume Castle, route vers Poenix Jour 9 : Phoenix ; visite du Heard Museum Jour 10 : Phoenix - Tucson, 186 km, 2 h 00 ; journée à Sonora Desert NM, visite de Tucson Jour 11 : Tucson - Las Cruces, 515 km, 5 h 02 ; visite de Tombstone, route vers Las Cruces Jour 12 : Las Cruces - White Sands - Alamogordo, 123 km, 1 h 35 ; journée à White Sands Jour 13 : Alamogordo - Albuquerque, 334 km, 3 h 37 ; après-midi à Albuquerque Jour 14 : Albuquerque ; Old Town, Petroglyph NP, Téléphérique Jour 15 : Albuquerque - Santa Fé, 102 km, 1 h 02 ; journée à Santa Fé Jour 16 : Santa Fé - Taos - Espanola, 196 km, 3 h 14 ; matin à Chimayo, après-midi à Taos Jour 17 : Espanola - Los Alamos - Albuquerque, 184 km, 3 h 11 ; journée à Bandelier NM, passage à Jemez Springs Jour 18 : Albuquerque - Gallup, 244 km, 2 h 12 ; Acoma Pueblo (Sky City), Gallup Jour 19 : Gallup - Petrified NP - Ganado, 280 k, 3 h 30 ; Journée à Petrified Forest NP Jour 20 : Ganado - Chinle - Shiprock, 198 km, 3 h 12 ; journée au Canyon de Chelly NP Jour 21 : Shiprock - Farmington - Durango, 220 km, 2 h 54 ; détour par four corner (pour la photo), Aztec Ruins, Durango Jour 22 : Durango, jouréne à Silverton (aller en train, retour en bus) Jour 23 : Durango - Cortez, 83 km, 1 h 00 ; journée à Mesa Verde NP Jour 24 : Cortez - Mexican Hat, 185 km, 2 h 19 ; Valley of the God, Gooseneck Jour 25 : Mexican hat - Page, 224 km, 3 h 19 ; matin à Monument Valley, après-midi à Betatakin Canyon Jour 26 : Page ; Antelope Canyon, Horseshoe Bend Jour 27 : Page - Bryce Canyon, 243 km, 2 h 56 ; croisière sur le Lake Powel Jour 28 : Bryce Canyon ; journée à Bryce Canyon Jour 29 : Bryce Canyon - Escalante, 81 km, 1 h 30 ; journée scenic Road 12 - Kodachrome Basin Jour 30 : Escalante - Boulder - Torrey, 103 km, 1 h 17 ; Escalante NP Grand Staircase Jour 31 : Torrey - Moab, 249 km, 2 h 46 ; journée à Capitol Reef Jour 32 : Moab ; journée à Canyonland Jour 33 : Moab ; journée farniente (cheval, rafting ...) Jour 34 : Moab ; journée à Arches NP Jour 35 : Moab - Aspen, 382 km, 3 h 19 ; après-midi à Aspen pour vérifer si je peux venir skier l'hiver. Jour 36 : Aspen - Colorado Springs, 246 km, 3 h 40 ; après-midi à Colorado Springs Jour 37 : Colorado Springs - Denver, 112 km, 1 h 10 ; après-midi à Denver Jour 38 : Denver ; journée farniente Jour 39 : Denver - Cheyenne, 163 km, 1 h 34 ; journée dans les Rocky Mountain NP Jour 40 : Cheyenne - Rapid City, 493 km 5 h 08 ; Fort Laramie, après-midi au Mont Rushmore Jour 41 : Rapid City - Sheridan, 392 km, 3 h 23 ; Grande Prairie, traversée des Black Hill et de Big Horn Jour 42 : Sheridan - Cody, 236 km, 2 h 37 ; visite du musée, soirée rodéo Jour 43 : Cody - West Thumb - Old Faithfull, 180 km, 2 h 37 ; journée à Yellowstone Jour 44 : Old Faithfull - Norris - Mammoth, 50 km ; journée à Yellowstone Jour 45 : Mammoth - Tower Roosevelt - Canyon Village ; journée à Yellowstone Jour 46 : Canyon Village - Yellowstone lake - Moran ; journée à Yellowstone Jour 47 : Moran - Jackson Hole - Idaho Falls ; journée à Grand Teton Jour 48 : idaho Falls - Salt Lake City, 340 km, 3 h 05 ; après-midi au grand lac salé Jour 49 : Salt Lake City ; journée farniente Jour 50 : Salt Lake City - Cedar City, 403 km, 3 h 38 ; après-midi à Cedar NP Jour 51 : Cedar City - Springdale, 142 km, 2 h 04 ; journée à Zion NP Jour 52 : Springdale - las Vegas, 252 km, 2 h 34 ; farniente à Las Vegas Jour 53 : Las Vegas ; journée farniente à Las Vegas Jour 54 : Las Vegas - Lone Pine, 384 km; 3 h 20 ; traversée de la Valée de la Mort Jour 55 : Lone Pine - Lee Vining, 195 km, 2 h 10 ; visite de Bodie (ville fantôme), Mono Lake Jour 56 : Lee Vining - Yosemite ; 46 km ; jouréne à Yosemite Jour 57 : Yosemite ; journée à Yosemite Jour 58 : Yosemite - Lee Vining ; journée à Yosemite Jour 59 : Lee Vining - South Lake Tahoe, 180 km, 2 h 52 ; journée au Lake Tahoe Jour 60 : South lake Tahoe ; journée farniente au Lake Tahoe Jour 61 : south Lake Tahoe - Napa, 252 km, 2 h 58 ; Napa Valley Jour 62 : Napa - Sausalito, 70 km, 1 h 05 ; Marin County, Golden Gate Jour 63 : Sausalito - San Francisco, 20 km ; journée à San Francisco (Marina, Fisherman Wharf, Alcatraz) Jour 64 : San Francisco ; journée à San Francisco (Chinatown, collines, plages ...) Jour 65 : San Francisco ; journée farniente Jour 66 : San Francisco - Monterrey, 200 km, 2 h 00 ; Aquarium de Monterrey Jour 67 : MonterrEy - Carmel, 40 km, 0 h 30 ; 17 miles drive - Carmel Jour 68 : Carmel - Morro Bay, 192 km, 1 h 44 ; Traversée de Big Sur Jour 69 : Morro Bay - Santa Barbara, 188 km, 1 h 36 ; journée à Santa Barbara Jour 70 : Santa Barbara ; croisière baleines (Channel NP) Jour 71 : Santa Barbara - Los Angeles, 153 km, 2 h 00 ; Solvang, Malibu, Santa Monica, Venice Beach Jour 72 : Los Angeles ; beverly Hills, Boulevards, Hollywood Jour 73 : Los Angeles - San Diego, 194 km, 2 h 00 ; journée plage Jour 74 : San Diego ; Zoo Jour 75 : San Diego ; Seaworl Jour 76 : San Diego ; journée plage Jour 77 : San Diego - Palm Springs, 227 km, 2 h 22 ; Journée dans les oasis d'Anza Borego Desert Jour 78 : Palm Springs ; Joshua Tree NP Jour 79 : Palm Springs - Anaheim, 148 km, 1 h 41 ; journée dans un parc d'attraction Jour 80 : Anaheim - Fresno, 390 km, 3 h 51 ; après-midi à Séquoïa NP Jour 81 : Fresno - Sacramento, 270 km, 2 h 49 ; après-midi à Sacramento Jour 82 : Sacramento - Eureka, 494 km, 5 h 00 ; ??? Jour 83 : Eureka - Crescent City, 134 km, 1 h 38; ??? Jour 84 : Crescent City - Coos Bay, 214 km, 2 h 58 ; ??? Jour 85 : Coos Bay - Eugene - Portland, 360 km, 4 h 15 Jour 86 : Portland ; journée farniente Jour 87 : Portland - Seattle, 278 km, 2 h 50 ; après-midi à Seattle. Jour 88 : Seattle ; journée à Olympic NP Jour 89 : Seattle ; journée farniente Jour 90 : Départ de Seatle pour la côte Est
Montant de la dot pour un mariage en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Pouvez vous m'éclairer sur le prix de la dote que le marié doit donner lors d'un mariage Thai, je pense que c'est par rapport au statut social de la famille... qui pourrais m'en dire plus sur un forchette de prix.
Merci à ceux qui ce sont déjà marié en Thailande de me dire qu'elle est le montant de la dote qu'il ont donné.
Pouvez vous m'éclairer sur le prix de la dote que le marié doit donner lors d'un mariage Thai, je pense que c'est par rapport au statut social de la famille... qui pourrais m'en dire plus sur un forchette de prix.
Merci à ceux qui ce sont déjà marié en Thailande de me dire qu'elle est le montant de la dote qu'il ont donné.
Depuis que vous l'avez quittée, la France vous manque t-elle? English translation pending
J'avais vraiment qu'une envie avant c'etait de quitter la France. Ce que j'ai fait pour voir du pays. Mais apres ces quelques annees de vadrouille parfois elle me manque vraiment. Je sais qu'apres 6 mois la maladie du voyage me reprendra, mais j'aimerais savoir si vous aussi vous pensez a votre pays, si quelques fois vous vous sentez deracines et avez envie de revoir le coin ou vous avez grandi? Bien sur tout change les potes, la famille, l'environnement, mais le fait de se dire "je suis de retour a la maison" est un sentiment unique non?
Bangkok: arnaques africaines visant les touristes English translation pending
A l attention des naifs potentiels :
Vous rencontrerez pas mal d africains sur sukhumvit soi 3, 5, 7 . Je m apercois qu ils sont en augmentation > par le passe j ai deja eu l occasion de discuter avec quelques uns ages, en fait des commercants attires par les couts peu eleves des vetements confectionnes en Asie, certains senegalais, mais pas Mourides. Mais malheureusement il y en a quelques uns pas tres nets surtout des jeunes, il suffit de les observer, toujours a roder sans savoir savoir ou aller, l air inquiet, sur leurs gardes>. Des thais m ont dit qu ils trempent dans le trafic de drogue . Possible, mais je les soupconne plus de monter quelques arnaques visant les touristes. La mafia nigeriane/zairoise est deja a l oeuvre en Europe et manque pas d imagination.
J en ai deja vu aborder des touristes et cet apres midi en sortant du super marche Foodland j ai ete accoste par un pretendu liberien, pas le ballon d or george Weah helas, qui me prenait pour un Australien, M....alors !! Impatient de lier une belle amitie et d aller a mon hotel pour me proposer encore des combines rapportant du fric ultra foireuses . Vous etes prevenu ! Pour info .a Saigon on croise aussi le meme genre d individus dans le quartier routard.
Vous rencontrerez pas mal d africains sur sukhumvit soi 3, 5, 7 . Je m apercois qu ils sont en augmentation > par le passe j ai deja eu l occasion de discuter avec quelques uns ages, en fait des commercants attires par les couts peu eleves des vetements confectionnes en Asie, certains senegalais, mais pas Mourides. Mais malheureusement il y en a quelques uns pas tres nets surtout des jeunes, il suffit de les observer, toujours a roder sans savoir savoir ou aller, l air inquiet, sur leurs gardes>. Des thais m ont dit qu ils trempent dans le trafic de drogue . Possible, mais je les soupconne plus de monter quelques arnaques visant les touristes. La mafia nigeriane/zairoise est deja a l oeuvre en Europe et manque pas d imagination.
J en ai deja vu aborder des touristes et cet apres midi en sortant du super marche Foodland j ai ete accoste par un pretendu liberien, pas le ballon d or george Weah helas, qui me prenait pour un Australien, M....alors !! Impatient de lier une belle amitie et d aller a mon hotel pour me proposer encore des combines rapportant du fric ultra foireuses . Vous etes prevenu ! Pour info .a Saigon on croise aussi le meme genre d individus dans le quartier routard.
Voyage en Californie du 1er au 10 juillet English translation pending
Coucou ami(es) voyageurs !
Je sais quil y a bcp de posts sur le meme sujets, mais bon, un de plus ne nous fera aucun mal.
Alors voila, jaimerais partir en Californie du 1 au 10 juillet de cette annee. Sachant que je suis a New York, je prendrais mon vol d'ici. De plus, jajoute que lon peu meberger a Los Angeles.
Alrs de ce fai vous vous dites mais tous est simple
et bien nan, aillant lu enormement de post sur ce super site je ne sais plus ou aller en faite je doute de Los Angeles. car vivant a New York, je veu des vacance qui me change, du grd air, et de laventure.
auriez vs des idees? des conseils pou moi
pour depenser une dizaine de jours en Californie
Take care & Enjoy Guys
Jenie
Je sais quil y a bcp de posts sur le meme sujets, mais bon, un de plus ne nous fera aucun mal.
Alors voila, jaimerais partir en Californie du 1 au 10 juillet de cette annee. Sachant que je suis a New York, je prendrais mon vol d'ici. De plus, jajoute que lon peu meberger a Los Angeles.
Alrs de ce fai vous vous dites mais tous est simple
et bien nan, aillant lu enormement de post sur ce super site je ne sais plus ou aller en faite je doute de Los Angeles. car vivant a New York, je veu des vacance qui me change, du grd air, et de laventure.
auriez vs des idees? des conseils pou moi
pour depenser une dizaine de jours en Californie
Take care & Enjoy Guys
Jenie
Restaurant sympathique à San Francisco? English translation pending
Nous fêterons notre anniversaire de mariage à San Francisco cet été. Pour cela je cherche un resto très sympa, pas trop touristique. On trouve des adresses dans les guides mais je préfère le vécu, on ne veut pas être déçu, 15 ans ça se fête !!😎
Merci d'avance pour vos idées.
Merci d'avance pour vos idées.
Hôtel à San Francisco avec parking gratuit English translation pending
Bonjour,
Auriez-vous des suggestions d'hotels à San Francisco ? Déjà au niveau quartier : plutôt vers Union Square ou Fisherman's Warf ? j'hésite entre les 2. Il y a 2 ans, j'avais choisi le Nob Hill Motor Inn mais il est devenu hors de prix en peu de temps.
Seule obligation : un parking gratuit compris.
Merci de vos conseils.
Auriez-vous des suggestions d'hotels à San Francisco ? Déjà au niveau quartier : plutôt vers Union Square ou Fisherman's Warf ? j'hésite entre les 2. Il y a 2 ans, j'avais choisi le Nob Hill Motor Inn mais il est devenu hors de prix en peu de temps.
Seule obligation : un parking gratuit compris.
Merci de vos conseils.
Diverses questions concernant San Francisco English translation pending
Bonjour, quelques petites questions sur SF, pas forcement facile à trouver meme avec le moteur de recherche
Quels sont les meilleurs endroits pour avoir des points de vue sur le Golden Gate? (rue, etc, merci pour vos expériences de trajet) On compte dormir sur Lombard Street (Vu que de toute façon on garde la voiture puisque SF n'est pas la fin de notre trajet), à partir de cette avenue, les moyens de transport sont ils facile d'accès, ou est ce que ça va être un marathon? (je sais que de toute façon on marchera mais pas la peine d'en rajouter trop en choisissant mal le point de départ) Aller sur les hauts de Twin peaks le soir, est ce que ça craint? Quel est l'endroit où on pourrais passer un bon moment le soir, type boire un verre en écoutant un groupe de jazz, de blues, voir rock. Et bien sûr peut on se garer facilement le soir dans ces endroits là (on va pas crapahuter à minuit à pied ou dans les transports en commun) On voudrait se faire un 'bon' restau un soir (je veux pas dire par là un *** ou il faut lever le petit doigt en tenant la fourchette..) mais un endroit cool sympa ou on mange bien dans une ambiance sympa. Avez vous des tuyaux (je sais bien qu'il y a les guides, mais j'en sais quelque chose, et rien ne vaut l'expérience du vécu pour ces choses là)
Merci à tous, chaque jour passé nous rapproche du voyage (lapalissade) et rien que de consulter le forum tous les jours, je suis déjà un peu là bas.. coooooool
Chambre d'hôtel à New York? English translation pending
Bonjour,
Je n'arrive pas à trouver une chambre d'hotel bien placée avec salle de bain privée à New York pour un maximum 1550 dollars TTC. Avez vous des tuyeaux?
Merci.
Je n'arrive pas à trouver une chambre d'hotel bien placée avec salle de bain privée à New York pour un maximum 1550 dollars TTC. Avez vous des tuyeaux?
Merci.
Faisabilité d'un circuit de dix-neuf jours dans l'ouest des États-Unis English translation pending
Quelqu'un pourrait me valider la faisabilité de ce circuit?
Je suis preneur de tous conseils bien evidemment.😉
J'hésite à zapper l'étape visite à Sacramento au profit:soit d'une journée de plus à SFsoit une journée de plus à LA pour Universal Studios.
JOUR 1 (Lundi 27/08): Arrivée à LAX à 20H05. Réception de la voiture + nuit hôtel JOUR 2 (Mardi 28/08):LOS ANGELES:Hollywood Bvd, Rodéo Drive le matin, Venice Beach, Malibu et Santa Monica l'aprés midi. Nuit à LA. JOUR 3 (Mercredi 29/08): LA to Williams ou Tusayan. Matinée à Beverly Hills+Mulholland Drive et départ le midi pour Williams ou Tusayan, selon le prix des hôtels.(7H de route pour Tusayan, 6H15 pour Williams)). Nuit sur place. JOUR 4 (Jeudi 30/08): Grand Canyon(environ 1H de route), visite du GC. Nuit à proximité du GC.(Tuba City?) JOUR 5 (Vendredi 31/08): GC to Monument Valley(3H20). Départ le matin pour Valley of Gods et arrivée à MV en fin d'après midi. Nuit à proximité de MV (Kayenta?) JOUR 6 (Samedi 01/09): MV to Page. Passage par Horse Shoe Bend et aprés-midi au Lake Powell. Nuit à Page. JOUR 7 (Dimanche 02/09): Page to Bryce Canyon. Le matin visite d'Antelope Canyon entre 10H et 13H, départ vers Cedar City ou Richfield pour y dormir. JOUR 8 (Lundi 03/09): Journée à Bryce Canyon. Nuit à Richfield? JOUR 9 (Mardi 04/09): Journée à Zion. Départ en milieu d'aprés-midi pour Las Vegas. Nuit à LV. JOUR 10 ( Mercredi 05/09):Journée et Nuit à LV . JOUR 11 (Jeudi 06/09):Départ de Las Vegas pour Death Valley. Journée et Nuit sur Death Valley (au passage, que ne faut-il pas louper sur place, et où loger à prix raisonnable?) JOUR 12 (Vendredi 07/09): Route vers Yosémite; 2 options: Option 1: DV to Mammoth Lakes. Nuit à Mammoth Lakes. Option 2: DV to Bodie. Nuit à Bodie. JOUR 13 (Samedi 08/09) Bodie ou ML to Yosémite via Tioga pass. Journée et Nuit à Yosemite(Où se loger dans un budget raisonnable de50-80 euros pas trop loin?) JOUR 14 (Dimanche 09/09): Journée à Yosémite. Départ en fin d'aprés-midi vers Sacramento avec nuit entre El Portal et Sacramento(Stockton?Oakdale?Autres?). JOUR 15 (Lundi 10/09): Journée à Sacramento. Départ en fin d'aprés-midi pour SF avec passage sur le Golden Gate(1H30 de route) JOUR 16 (Mardi 11/09): San Francisco. Dernier jour de location de voiture: Tour de la baie de SF: Sausalito, Berkeley et Oakland.Nuit à SF, hotel réservé sur Union Square. JOURS 17 et 18 ( Mercredi 12/09 et Jeudi 13/09):Journées et nuits à SF. JOUR 19 (Vendredi 14/09): Décollage de SF le matin pour Paris.
JOUR 1 (Lundi 27/08): Arrivée à LAX à 20H05. Réception de la voiture + nuit hôtel JOUR 2 (Mardi 28/08):LOS ANGELES:Hollywood Bvd, Rodéo Drive le matin, Venice Beach, Malibu et Santa Monica l'aprés midi. Nuit à LA. JOUR 3 (Mercredi 29/08): LA to Williams ou Tusayan. Matinée à Beverly Hills+Mulholland Drive et départ le midi pour Williams ou Tusayan, selon le prix des hôtels.(7H de route pour Tusayan, 6H15 pour Williams)). Nuit sur place. JOUR 4 (Jeudi 30/08): Grand Canyon(environ 1H de route), visite du GC. Nuit à proximité du GC.(Tuba City?) JOUR 5 (Vendredi 31/08): GC to Monument Valley(3H20). Départ le matin pour Valley of Gods et arrivée à MV en fin d'après midi. Nuit à proximité de MV (Kayenta?) JOUR 6 (Samedi 01/09): MV to Page. Passage par Horse Shoe Bend et aprés-midi au Lake Powell. Nuit à Page. JOUR 7 (Dimanche 02/09): Page to Bryce Canyon. Le matin visite d'Antelope Canyon entre 10H et 13H, départ vers Cedar City ou Richfield pour y dormir. JOUR 8 (Lundi 03/09): Journée à Bryce Canyon. Nuit à Richfield? JOUR 9 (Mardi 04/09): Journée à Zion. Départ en milieu d'aprés-midi pour Las Vegas. Nuit à LV. JOUR 10 ( Mercredi 05/09):Journée et Nuit à LV . JOUR 11 (Jeudi 06/09):Départ de Las Vegas pour Death Valley. Journée et Nuit sur Death Valley (au passage, que ne faut-il pas louper sur place, et où loger à prix raisonnable?) JOUR 12 (Vendredi 07/09): Route vers Yosémite; 2 options: Option 1: DV to Mammoth Lakes. Nuit à Mammoth Lakes. Option 2: DV to Bodie. Nuit à Bodie. JOUR 13 (Samedi 08/09) Bodie ou ML to Yosémite via Tioga pass. Journée et Nuit à Yosemite(Où se loger dans un budget raisonnable de50-80 euros pas trop loin?) JOUR 14 (Dimanche 09/09): Journée à Yosémite. Départ en fin d'aprés-midi vers Sacramento avec nuit entre El Portal et Sacramento(Stockton?Oakdale?Autres?). JOUR 15 (Lundi 10/09): Journée à Sacramento. Départ en fin d'aprés-midi pour SF avec passage sur le Golden Gate(1H30 de route) JOUR 16 (Mardi 11/09): San Francisco. Dernier jour de location de voiture: Tour de la baie de SF: Sausalito, Berkeley et Oakland.Nuit à SF, hotel réservé sur Union Square. JOURS 17 et 18 ( Mercredi 12/09 et Jeudi 13/09):Journées et nuits à SF. JOUR 19 (Vendredi 14/09): Décollage de SF le matin pour Paris.
Vivre en dictature... English translation pending
Lors de voyages j'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes vivantes sous des régimes très durs. En Birmanie, en Syrie, en Egypte, en Iran, j'ai rencontré des personnes qui semblaient vivre malgré tout, n'ayant sans doute pas le choix ou n'ayant peut-être jamais rien connu d'autre. Il souffraient souvent plus de problèmes matériels que de problèmes politiques.
Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?
En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.
En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!
Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!
En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!
Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :
Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .
L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?
Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...
à suivre...
Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?
En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.
En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!
Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!
En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!
Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :
Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .
L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?
Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...
à suivre...
Arnaque à New York English translation pending
Salut à tous,
je vous fait part d'une expérience, ressemblent fortement à une arnaque. La scène se déroule à New York, plus précisement dans le métro, j'attendais donc le métro à une heure plutôt avancée dans la soirée quant un homme de type africain me demande si je parle anglais, je lui répond un petit peu. Il devine facilement que je suis français (avec mon mauvaise accent) et commence donc à me parler français. Il me raconte une histoire abracadabrante, je cite : "je suis venu ici pour faire du tourisme, j'étais tranquillement entrain de filmer avec ma caméra, quand je me suis fait agresser par une bande de gangsters américains, il m'on tout volé, passeport, billet d'avion, argent, ... mais c'est pas tout, il m'on aussi poignardé dans le dos" à ce moment là l'homme soulève sont T-shirt, et me montre son dos qui présente de nombreuses cicatrices (bien cicatrisées et ne datant surment pas de la veille, c'est important pour la suite de l'histoire). Il reprend son discour : "je sort juste de l'hôpital, je suis allé voir la police pour qu'il m'aide à rentrer chez moi, en Afrique, mais ils m'on juste proposé des vêtements. Ils m'on dit que sans argent je pouvais pas faire grand chose pour rentrer chez moi." C'est la qu'il se met à moitié à pleurer et à me suplier de lui donner de l'argent pour l'aider eh eh ... le métro arrive, il est tard, je lui file 1 dollars qui trainait au fond d'une de mes poches, sur ce il me remercie à peine l'air dégouté d'avoir raté son coup et se jette sur le tourist suivant pour essayer de l'ambobiner.
Voilà ...
Voyage de noces en Thaïlande: conseils d'hôtels? English translation pending
Bonjour 🙂
Je me permets de remettre ce post dans Asie du Sud-Est pour être sûre d'avoir un maximum de réponses.
Je dois organiser le voyage de noces de ma super amie cet été. En tant que témoin, bien sûr je m'éxécute avec plaisir, mais quelle responsabilité 😊 ! Je ne voudrais pas louper le tir...
J'ai donc besoin de vos conseils sur les hôtels sachant qu'ils ne peuvent pas mettre 100€ par nuit, mais plutôt 50, maxi 60€. Pour les villes : Bangkok, Phuket, Koh Phi Phi, Krabi et Koh Samui (et oui....... 3 semaiiiiiiiiines !!!😎). Si d'autres endroits à conseiller, je suis open mais il faut des destinations pratiques (en avion plutôt).
Bon, c'est un voyage de noces, ils peuvent se faire plaisir (pas guesthouse), pas du tout dans l'esprit "routards" du moins pour les nuitées... 😊
Merci d'avance !
ps : j'ai hâte de vous lire, merci
Je me permets de remettre ce post dans Asie du Sud-Est pour être sûre d'avoir un maximum de réponses.
Je dois organiser le voyage de noces de ma super amie cet été. En tant que témoin, bien sûr je m'éxécute avec plaisir, mais quelle responsabilité 😊 ! Je ne voudrais pas louper le tir...
J'ai donc besoin de vos conseils sur les hôtels sachant qu'ils ne peuvent pas mettre 100€ par nuit, mais plutôt 50, maxi 60€. Pour les villes : Bangkok, Phuket, Koh Phi Phi, Krabi et Koh Samui (et oui....... 3 semaiiiiiiiiines !!!😎). Si d'autres endroits à conseiller, je suis open mais il faut des destinations pratiques (en avion plutôt).
Bon, c'est un voyage de noces, ils peuvent se faire plaisir (pas guesthouse), pas du tout dans l'esprit "routards" du moins pour les nuitées... 😊
Merci d'avance !
ps : j'ai hâte de vous lire, merci
Conseils pour notre premier voyage en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous les amoureux de la thailande !
Pour notre 1er voyage (nous ne sommes jamais partis plus loin que l'espagne !!!) nous avons choisi la thailande : bénéficiant de prix préferentiels sur la chaine accor hotel, nous avons organisé notre voyage tel qu'il suit : * nous partons le 26 mars de paris pour revenir le 8 avril (via hong kong)
* nous passerons 2 nuits au Sofitel central plaza bangkok * 8 nuis au sofitel hua hin resort * puis une dernière nuit au novotel du nouvel aéroport
Ce serait tres sympa de nous donner des infos sur les hotels si vous y avez séjourné ! (nous n'y avon pas pris la pension complete) Nous avons cherché quelques infos sur bangkok et sur hua hin
Nous avons selectionné quelques lieux à visiter à Bangkok : le Grand Palais, le temple du Bouddha d'Emeraude (Wat Phra Keo) le temple du Bouddha couché (Wat Po). - Excursion en barque sur les klongs (canaux) de la rivière Chao Phraya Soirée au marché de nuit « Suan Lum Night Bazar »
* **** S'agit il d'endroits incontournables, peut etre connaissez vous d'autres sites à visiter ??? Comment nous déplacer dans bangkok ?
* **** Nous comptons nous rendre à hua hin via le train, Pensez vous que ce choix est judicieux ????
* **** Que faire à hua hin ? Comment nous rendre d'hua hin sur les iles plus au sud ???? Lesquelles sont à découvrir ???
Merci par avance à tous ceux qui nous aiderons à préparer notre voyage !!! Nous sommes un peu anxieux et tous les conseils seront bons à prendre🙂
Pour notre 1er voyage (nous ne sommes jamais partis plus loin que l'espagne !!!) nous avons choisi la thailande : bénéficiant de prix préferentiels sur la chaine accor hotel, nous avons organisé notre voyage tel qu'il suit : * nous partons le 26 mars de paris pour revenir le 8 avril (via hong kong)
* nous passerons 2 nuits au Sofitel central plaza bangkok * 8 nuis au sofitel hua hin resort * puis une dernière nuit au novotel du nouvel aéroport
Ce serait tres sympa de nous donner des infos sur les hotels si vous y avez séjourné ! (nous n'y avon pas pris la pension complete) Nous avons cherché quelques infos sur bangkok et sur hua hin
Nous avons selectionné quelques lieux à visiter à Bangkok : le Grand Palais, le temple du Bouddha d'Emeraude (Wat Phra Keo) le temple du Bouddha couché (Wat Po). - Excursion en barque sur les klongs (canaux) de la rivière Chao Phraya Soirée au marché de nuit « Suan Lum Night Bazar »
* **** S'agit il d'endroits incontournables, peut etre connaissez vous d'autres sites à visiter ??? Comment nous déplacer dans bangkok ?
* **** Nous comptons nous rendre à hua hin via le train, Pensez vous que ce choix est judicieux ????
* **** Que faire à hua hin ? Comment nous rendre d'hua hin sur les iles plus au sud ???? Lesquelles sont à découvrir ???
Merci par avance à tous ceux qui nous aiderons à préparer notre voyage !!! Nous sommes un peu anxieux et tous les conseils seront bons à prendre🙂
Arnaque aux bijoux en Thaïlande, encore un... English translation pending
je rentre juste a linstant de thailande,
j'ai moi meme rencontré un belge accompagné d'un anglais qui m'ont parlé de leur bon plan, suite a une balade en touk que nous ne voulions pas faire d'ailleurs ... mais bon on essaie de faire plaisir, quand le touk nous parle de son arrangement pour avoir du petrole gratuit;;;
la combine des 2 lascards consistait a acheter des bijoux dans une bijouterie spécialisée en export, qui ouvrait leurs portes aux particuliers qu'une semaine par an. Ils m'ont expliqué que les bijouteries en europe devaient payer 195 pourcents de taxes alors que s'ils nous les rachetaient a nous, ils nous en paieraient que la moitié (taxes). c'était notre derniere soirée a bankok avant le depart pour la france, alors on a craqué pour une bague en saphir et diamant payé 2600 eur. Le directeur de la bijouterie nous a refiler son chauffeur pour la soirée en jeep etc... à la fin de la soirée nous sommes tombés sur le premier post de cette discution qui nous a déprimés, ma copine qui n'avais pas le meme vol a réussi a se faire rembourser 80 pourcent de cette valeur avec un paiement inverse par carte qu on devrait recevoir j'espere;;;
c'est la 4 eme fois que je vais en thailande je n'avais jamais entendu parler de cette combine moi non plus, je ne jette pas la pierre au pays ni a sa population qui nont pas d'argent, et qui ont un passif lourd aux niveau de tous les problemes qu'on connait ( srass, attentats, tzunami, grippe avaire, prostitution etc...)
il faut quand meme bien comprendre que ce genre d'embrouille n'est pas orchestré par les gentils vendeurs de brochettes à 20 baths dans la rue a qui on laisse la monnaie par ce quil est sympa, mais par un bijoutier surement plus riches que nous tous reunis, qui est capable de rémunérer des salaires attirants des personnes venues d'europe, de payer les touks, les gars qui nous ouvrent ces fameux temples fermés et certainement la police aussi, en bref un mafioso. alors si sa combine est légale comme je l'ai lu précédemment, je vous signale que celle qui nous propose elle l'est aussi, sauf qu on nous berne sur le prix de la marchandise.
Je suis certains qu on peut retrouvé en europe des annonces pour etre embauché en thailande en tant que bijoutiers, je préviens d'ailleurs tous ceux que ca tante de convaincre des etrangers d'aller faire cette combine que la prochaine fois que je vais a bangkok, dés je croiseais quelqu'un, de n'importe qu'elle pays que se soit, qui me parle de son fameux plan, je l'arrose direct, je me defoulerais à hauteur de l'argent que j'ai perdu.
ce qui est encore pire que le fait de nous avoir volé, nous européens, qui allons nous en remettre de toutes manieres, c'est de continuer encore plus à dégouter des gens de venir ou de revenir dans ce pays, de bafouer cette population qui a besoin du tourisme pour vivre, à cause de réputations que quelques hommes ont lancés. travel, just to do it
la combine des 2 lascards consistait a acheter des bijoux dans une bijouterie spécialisée en export, qui ouvrait leurs portes aux particuliers qu'une semaine par an. Ils m'ont expliqué que les bijouteries en europe devaient payer 195 pourcents de taxes alors que s'ils nous les rachetaient a nous, ils nous en paieraient que la moitié (taxes). c'était notre derniere soirée a bankok avant le depart pour la france, alors on a craqué pour une bague en saphir et diamant payé 2600 eur. Le directeur de la bijouterie nous a refiler son chauffeur pour la soirée en jeep etc... à la fin de la soirée nous sommes tombés sur le premier post de cette discution qui nous a déprimés, ma copine qui n'avais pas le meme vol a réussi a se faire rembourser 80 pourcent de cette valeur avec un paiement inverse par carte qu on devrait recevoir j'espere;;;
c'est la 4 eme fois que je vais en thailande je n'avais jamais entendu parler de cette combine moi non plus, je ne jette pas la pierre au pays ni a sa population qui nont pas d'argent, et qui ont un passif lourd aux niveau de tous les problemes qu'on connait ( srass, attentats, tzunami, grippe avaire, prostitution etc...)
il faut quand meme bien comprendre que ce genre d'embrouille n'est pas orchestré par les gentils vendeurs de brochettes à 20 baths dans la rue a qui on laisse la monnaie par ce quil est sympa, mais par un bijoutier surement plus riches que nous tous reunis, qui est capable de rémunérer des salaires attirants des personnes venues d'europe, de payer les touks, les gars qui nous ouvrent ces fameux temples fermés et certainement la police aussi, en bref un mafioso. alors si sa combine est légale comme je l'ai lu précédemment, je vous signale que celle qui nous propose elle l'est aussi, sauf qu on nous berne sur le prix de la marchandise.
Je suis certains qu on peut retrouvé en europe des annonces pour etre embauché en thailande en tant que bijoutiers, je préviens d'ailleurs tous ceux que ca tante de convaincre des etrangers d'aller faire cette combine que la prochaine fois que je vais a bangkok, dés je croiseais quelqu'un, de n'importe qu'elle pays que se soit, qui me parle de son fameux plan, je l'arrose direct, je me defoulerais à hauteur de l'argent que j'ai perdu.
ce qui est encore pire que le fait de nous avoir volé, nous européens, qui allons nous en remettre de toutes manieres, c'est de continuer encore plus à dégouter des gens de venir ou de revenir dans ce pays, de bafouer cette population qui a besoin du tourisme pour vivre, à cause de réputations que quelques hommes ont lancés. travel, just to do it
Kao I Dang en Thaïlande English translation pending
quelqu'un a t'il connu Kao I dang ?





la dernière pour rire !!!!!!!!
votre serviteur au travail !!!!!!!!!!!!!!






la dernière pour rire !!!!!!!!
votre serviteur au travail !!!!!!!!!!!!!!

France-Thaïlande: le vide! English translation pending
residant en Thailande, plus precisement en Issan,
rentrer en France pour qq semaines, un grand vide m'habite :
ou sont les sourires ? ou sont les enfants qui jouent dans larue ? ou sont les petits restaus sur le bord de la route ? ou sont les touk touk qui t'attende a 11 h du soir a la descente du car dans un bled perdu ? ou sont les signes d'appartenance a une nation ? et j'en oublie !
quand je lis 200 post sur Pattaya, je comprends mieux la desesperance de notre pauvre Europe 🙁
ou sont les sourires ? ou sont les enfants qui jouent dans larue ? ou sont les petits restaus sur le bord de la route ? ou sont les touk touk qui t'attende a 11 h du soir a la descente du car dans un bled perdu ? ou sont les signes d'appartenance a une nation ? et j'en oublie !
quand je lis 200 post sur Pattaya, je comprends mieux la desesperance de notre pauvre Europe 🙁
Préparation d'un itinéraire dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Notre itinéraire pour l'Ouest américain est toujours en phase de construction. C'est vrai que l'on a le temps (septembre 2007). Mais il faut tenir compte des envies différentes de 4 potes. Le temps n'étant pas extensible, je dois me résoudre à faire l'impasse sur la région d'Albuquerque, Santa-Fé, etc... Perso, mon regret est de ne pas avoir insérer le Canyon de Chelly. A la lecture de notre itinéraire, j'attends vos suggestions pour éventuellement l'inclure ! Je dois aussi préciser que le début de l'iti est modifiable pour l'instant : Arrivée Los Angeles puis San Diego puis Phoenix ou Arrivée Phoenix et direction le Grand canyon, sachant que dans tous les cas nous finissons par LA. C'est vrai que faire un A/R Lyon-LA coute moins cher en billets d'avion qu'un Lyon/Phoenix -LA/Lyon mais si San Diego ne vaut pas vraiment la peine, on gagne deux nuiits à répartir ailleurs.
Voilà, je me lance :
1 Arrivée Los Angeles et nuit sur place 2 Le matin de bonne heure, location de la voiture et direction San Diego (2 heures de route environ) . Visite dans l'après-midi de la ville (pas intéressé par Sea World (vu en Floride). Nuit à San Diego. 3 Départ pour Scottsdale (6h30 de route) - Soirée au Rusty Spur Saloon puis nuit à Scottsdale. 4 Départ pour le Grand Canyon (5 h de route) - Coucher de soleil sur le Grand canyon puis nuit sur place (propositions bienvenues pour l'hôtel) 5 Journée au Grand Canyon (Survol en hélicoptère plus différents points de vues) . Deuxième nuit sur place 6 Départ pour le Lake Powell (3 h de route) Antelope canyon sur le coup des midi puis Horse shoe bend . Nuit à Page (country saloon) (éventuellement deuxième journée et nuit à Page, à voir ) 7 Départ pour Monument Valley (3 h de route) -visite du parc avec ou non les navajos puis coucher de soleil. Nuit sur place ou à proximité (conseils bienvenus) 8 Départ pour Mesa Verde (3h30 de route) . Visite du Parc et nuit à Cortez (ou autre) 9 Départ pour Moab (3h30 de route) - suivant le temps dispo : Arches ou si limité, Dead Horse Point. Nuit à Moab 10 Moab - Rafting le matin puis Arches l'après-midi. Nuit à Moab 11 Moab - Canyonland - Nuit à Moab 12 Départ pour Bryce Canyon (6 h de route) - Coucher de soleil dans le parc. Nuit à Bryce 13 Visite de Bryce Canyon de bonne heure (descente dans le parc) puis route vers Zion (seulement ville étape) . (2 h de route) . Nuit à Zion (ou autre) 14 Départ pour Las Vegas (3 h de route) - L'après-midi, le strip + casinos. Nuit à Las Vegas au Luxor 15 Las Vegas - Journée en Harley dans les alentours de Vegas (je ne me rappelle pas le nom du Canyon situé à proximité, Red canyon ?). Le soir, survol en hélicoptère du Strip. Nuit au Luxor à Las Vegas 16 Las Vegas - Achats dans les Outlets, casinos, et Freemont street. Nuit au Luxor à Las Vegas 17 Départ pour Bishop (étape vers Yosemite), via la Death Valley - (7 heures de route) . Nuit à Bishop (Starlite Motel ?) 18 Départ pour Yosemite (4h30 de route) -Début de la visite du Parc. Nuit dans les environs (propositions ?) 19 Yosemite - Visite : Glacier point, El Capitan, chutes.. Nuit au même endroit que la veille 20 Départ pour San Francisco (4h30 de route) Golden gate bridge + Fisherman's warf . Nuit à SF (propositions bienvenues) 21 San Francisco - Visite de la ville : Russian Hill + Colt tower+ cable car + Sausalito, ... Nuit à SF 22 Départ pour San Luis Obispo (ou autre, ville étape) (4h30 de route)- Arrêt à Carmel - Nuit à San Luis Obispo ou autre 23 Départ pour Los Angeles (4 h de route) - Arrêt sur les plages - En soirée, NBA si possible- Nuit à LA (propositions bienvenues) 24 Los Angeles - Journée à Universal Studios - Nuit à LA 25 Los Angeles - Derniers achats, on rend le 4x4, et vol de retour en fin d'après-midi ou soirée.
J'ai calculé environ 5300 kilomètres. C'est surement pas parfait. Les temps de route m'ont été inspirés par les carnets de voyages d'internautes. Comme je le disais plus haut, mon regret c'est le Canyon de Chelly. Un des participants aimerait faire une halte à Flagstaff, est-ce possible et dans quelle étape ? Merci par avance.
Bons vols à tous
Notre itinéraire pour l'Ouest américain est toujours en phase de construction. C'est vrai que l'on a le temps (septembre 2007). Mais il faut tenir compte des envies différentes de 4 potes. Le temps n'étant pas extensible, je dois me résoudre à faire l'impasse sur la région d'Albuquerque, Santa-Fé, etc... Perso, mon regret est de ne pas avoir insérer le Canyon de Chelly. A la lecture de notre itinéraire, j'attends vos suggestions pour éventuellement l'inclure ! Je dois aussi préciser que le début de l'iti est modifiable pour l'instant : Arrivée Los Angeles puis San Diego puis Phoenix ou Arrivée Phoenix et direction le Grand canyon, sachant que dans tous les cas nous finissons par LA. C'est vrai que faire un A/R Lyon-LA coute moins cher en billets d'avion qu'un Lyon/Phoenix -LA/Lyon mais si San Diego ne vaut pas vraiment la peine, on gagne deux nuiits à répartir ailleurs.
Voilà, je me lance :
1 Arrivée Los Angeles et nuit sur place 2 Le matin de bonne heure, location de la voiture et direction San Diego (2 heures de route environ) . Visite dans l'après-midi de la ville (pas intéressé par Sea World (vu en Floride). Nuit à San Diego. 3 Départ pour Scottsdale (6h30 de route) - Soirée au Rusty Spur Saloon puis nuit à Scottsdale. 4 Départ pour le Grand Canyon (5 h de route) - Coucher de soleil sur le Grand canyon puis nuit sur place (propositions bienvenues pour l'hôtel) 5 Journée au Grand Canyon (Survol en hélicoptère plus différents points de vues) . Deuxième nuit sur place 6 Départ pour le Lake Powell (3 h de route) Antelope canyon sur le coup des midi puis Horse shoe bend . Nuit à Page (country saloon) (éventuellement deuxième journée et nuit à Page, à voir ) 7 Départ pour Monument Valley (3 h de route) -visite du parc avec ou non les navajos puis coucher de soleil. Nuit sur place ou à proximité (conseils bienvenus) 8 Départ pour Mesa Verde (3h30 de route) . Visite du Parc et nuit à Cortez (ou autre) 9 Départ pour Moab (3h30 de route) - suivant le temps dispo : Arches ou si limité, Dead Horse Point. Nuit à Moab 10 Moab - Rafting le matin puis Arches l'après-midi. Nuit à Moab 11 Moab - Canyonland - Nuit à Moab 12 Départ pour Bryce Canyon (6 h de route) - Coucher de soleil dans le parc. Nuit à Bryce 13 Visite de Bryce Canyon de bonne heure (descente dans le parc) puis route vers Zion (seulement ville étape) . (2 h de route) . Nuit à Zion (ou autre) 14 Départ pour Las Vegas (3 h de route) - L'après-midi, le strip + casinos. Nuit à Las Vegas au Luxor 15 Las Vegas - Journée en Harley dans les alentours de Vegas (je ne me rappelle pas le nom du Canyon situé à proximité, Red canyon ?). Le soir, survol en hélicoptère du Strip. Nuit au Luxor à Las Vegas 16 Las Vegas - Achats dans les Outlets, casinos, et Freemont street. Nuit au Luxor à Las Vegas 17 Départ pour Bishop (étape vers Yosemite), via la Death Valley - (7 heures de route) . Nuit à Bishop (Starlite Motel ?) 18 Départ pour Yosemite (4h30 de route) -Début de la visite du Parc. Nuit dans les environs (propositions ?) 19 Yosemite - Visite : Glacier point, El Capitan, chutes.. Nuit au même endroit que la veille 20 Départ pour San Francisco (4h30 de route) Golden gate bridge + Fisherman's warf . Nuit à SF (propositions bienvenues) 21 San Francisco - Visite de la ville : Russian Hill + Colt tower+ cable car + Sausalito, ... Nuit à SF 22 Départ pour San Luis Obispo (ou autre, ville étape) (4h30 de route)- Arrêt à Carmel - Nuit à San Luis Obispo ou autre 23 Départ pour Los Angeles (4 h de route) - Arrêt sur les plages - En soirée, NBA si possible- Nuit à LA (propositions bienvenues) 24 Los Angeles - Journée à Universal Studios - Nuit à LA 25 Los Angeles - Derniers achats, on rend le 4x4, et vol de retour en fin d'après-midi ou soirée.
J'ai calculé environ 5300 kilomètres. C'est surement pas parfait. Les temps de route m'ont été inspirés par les carnets de voyages d'internautes. Comme je le disais plus haut, mon regret c'est le Canyon de Chelly. Un des participants aimerait faire une halte à Flagstaff, est-ce possible et dans quelle étape ? Merci par avance.
Bons vols à tous
Logement à New York English translation pending
Hello! je voudrais passer une dizaine de jours à NYC vers mi-juin, pour pas trop cher (maxi 60 $ la nuit ; de préférence coloc., BB voire hôtel). J'ai déjà consulté des sites comme nyhabitat, craigslist, etc... mais ai l'impression qu'ils s'adressent plus à des expats, non pour des séjours courts.
QUelqu'un at-il une autre idée?
Par ailleurs, quel est le quartier le plus sympa pour loger?
thanks in advance...
Carte d'appel Canada-Cuba English translation pending
Bonjour,
j'aimerais savoir si quelqu'un connaît une carte d'appel téléphonique qui serait économique pour téléphoner du canada vers cuba.
Merci de votre aide
Merci de votre aide
Norwegian Dawn 23 février-5 mars 2006 English translation pending
Bonjour !
Étant enseignant, on a encore décidé cette année de partir au soleil pour la semaine de relâche.
Ca sera la 4ème croisière.
Je suis allé sur l'Adventure of the seas en juin 2004 (Royal caribean).... Wow! Pour une première croisière, je recommande ce bateau à n'importe qui..... aucune déception en tout point de vue.
Comme c'était le rêve de ma mère de partir en croisière, nous l'avons amenés l'an dernier sur l'Explorer of the seas en févrirer 2005 pour lui montrer ce que c'était... Encore autant impressionné que la 1ère fois.
Cet été, nous sommes allés en Alaska avec Celebrity sur le summit... Le bateau étant un peu moins impressionnant....mais le service, la nourriture, le décor.... disons une coche de plus que les précédents.... pas pour rien que le bateau était ****** en 2002 lors de sa sortie...
Après 3 magnifiques croisières, nous sommes un peu sceptiques d'être décû pour la 4ème.... nous essayons une nouvelle compagnie: norwegian.... nous partons de New-York!
J'aimerais avoir quelques infos:
1) Où est le meilleur endroit pour stationner autre que le port à 180 $ US pour la semaine ?
2) 2 jours en mer de suite, c'est long ou pas ? est-ce que ca brasse plus 2 jours sur l'atlantique que sur la mer des caraïbes ?
3) à quand commence t-il a faire chaud et qu'on peut se baigner sur les ponts ?
4) Peut-on laisser nos bagages au port le jour de l'embarquement pour éviter de les trainer tout la journée car nous arriverons tôt le matin... Parraît-il que le check-in est seulement à 14h00pm....
Merci à l'avance ! Mathieu
Merci à l'avance ! Mathieu
Hôtel Koh Tao Cabana English translation pending
Bonjour!!🙂
Y a t-il parmi vous, des personnes qui ont séjourné au Koh Tao Cabana sur l'ile de Koh Tao??. Ca a l'air super chouette, mais, avant de me décider, j'aimerai des avis...😎
Merçi!!😉
Dominique.
Y a t-il parmi vous, des personnes qui ont séjourné au Koh Tao Cabana sur l'ile de Koh Tao??. Ca a l'air super chouette, mais, avant de me décider, j'aimerai des avis...😎
Merçi!!😉
Dominique.
Khao San Road à Bangkok: un quartier si peu aimé? English translation pending
Salut a tous,
Apres avoir bien surfer sur le Voyage-forum, j ai vu pas mal de fois que le quartier de Koa San road etait tres peu aime des voyageurs de ce site(trop touristique, pas reellement le''vrai''Bangkok...) Mais quelqu un peu me dire alors ou faut il loger si on ne reste que deux jours a Bangkok pour les principales visites des temples les plus jolis, une visite dans le MBK pour le shopping etc...sans passer des heures dans les embouteillages ou dans le metro pour rejoindre le centre??
Merci beaucoup a+
Apres avoir bien surfer sur le Voyage-forum, j ai vu pas mal de fois que le quartier de Koa San road etait tres peu aime des voyageurs de ce site(trop touristique, pas reellement le''vrai''Bangkok...) Mais quelqu un peu me dire alors ou faut il loger si on ne reste que deux jours a Bangkok pour les principales visites des temples les plus jolis, une visite dans le MBK pour le shopping etc...sans passer des heures dans les embouteillages ou dans le metro pour rejoindre le centre??
Merci beaucoup a+
Thaïlande du 22/08 au 12/09 2005 (compte-rendu) English translation pending
bonjour,
a tous ceux que cela peut intérésser, voi le cpte rendu de nos 3semaines passer en thailande.
desolé pour les faute pas trop de temps de relire....
projet initial :
3j à bangkok + excursion 4-5 j dans le nord + 9j kho samui + retour bangkok pour 3j
fait depuis la france : vol thai direct de paris à bkk pour 623 euro/pers via lastminute resa hotel Royal Benja 3j sur le site hotel travel 30 dollars la nuits pour 2 resa vol A/R bkk - Kho Samui sur le site de bangkok airways : 90 euro / pers resa bungalow a kho samui sur chaweng beach au MONTIEN HOUSE : 1900 bht la nuit (38 euro)
22/08
décollage à 14h30. Pas de pbl de vol, repas sympas, film .. me souvient plus. 11H30 plus tard, atterissage a bangkok (bkk) un peu naze (7h du mat 23/08).
Direction les TAXI METERS (merci le routard). On esquive les sollicitations directes pour nous amener à notre hotel.
On elbarque, le taxi n emet pas le compteur. Je lui demande le pris : 300 bath - ok - de toute facon on est dedans.
1er depaysement sur le trajet : les buildings, le monde => la fourmilliere koi ! mes yeux s'ecarquillent devant tous ce que je vois (vendeur de nourriture sur la route (je m'y ferai vite après !!), flic en plein milieu de l'autoroute) .. berf un peu le bordel, mais pas d'agressivité ou de stress apparent (fo dire qu'on est naze).
Arrivé à l'hotel Royal Benja sur Sukhumvit - soi 5. C'est tres urbains. L'hotel est au fond du soi.Il est est bien, assez luxueux. Bien reecu. Chambre grande et nickel au 23eme etage, avec vue sur SKYTRAIN et bangkok.
On se repose un peu, et on sort .....
On se promene, on se perd un peu : suis totalement depaysé !!!
On mange dans un petit centre commercial (NANA PLAZA) pour 100 bath a 2 !!!
Ensuite recharche agence de voyage sur place pour notre excursion dans le nord.
On cherche et on tombe sur une agence parlant francais dans le soi NANA (rue de l'hotel NANA).
Resa pour 1j AYUTHAYA et 4j CHiang MAi / Chiang RAI avec aller en bus et rtour en train de nuit. Le guide nous accueillera à CHIANG MAI.
Balade et retour à l'hotel pour dodo !
Le quartier : pas mal; acce train facile. Seule Hic, c'est un peu l'endroit ou il y a des gogo bars (pas notre soit, mais surtout nana). No comment sur ce sujet.
PAs de pbl de securité dans le quartier, on s'y sent a l'aise.
24/08
depart en taxi meter pour la visite des temps. ON lui demande de nous deposer dans le CHINATOWN (Yawarat). ON se ballade, on hallucine, fais un peu chaud, mais c sympa !.
Ensuite direction a pied le bato bus sur la riviere chao praya. Bond on embarque pas dans le bon sens .. mdr .. On prend enfin la direction du temps WAT PHRA KEO. Depose du bato taxi (super bien) et marche jusqu'au temple.
Visite pendant 2-3h, c tres jolie. Ensuite dej (pas cher) et marche a pied piour le temps à cote (me souvvient pkus du nom) Tres jolie aussi;
Retour a l'hotel via bato Bus + taxi (taxi on a pleurer avec les bouchons) Et les taxi sont pas chaud pour faire le centre=> sukhumvit vers 17h : trop de monde.
Bref, on arrive, on mange, on dort !
25/O8
Depart AYUThAYA en bus (grand bus) avexc guide thai parlant que anglais.
1ER arret dans un palais royal, superbe.
ENsuite visite ruine AYUTHAYA chouette.
Embarquement sur bateau pour retour BKK sur chao praya. 3h de traverser avec repas buffet à volonté. Tres bien, tres agréable. Ca faisait un peut trop touristique, mais c'etait quand meme bien.
26/08 depart en bus pour CHIANG MAI.
12h de bus (assez confortable) Repas compris (TOILETTE du BUS CA FAIT PEUUR !!)
C'etait long, mais on a pu voir un peu de thailande (mieux que l'avion).
Vhaing Mai, la guide thai parlant francais nous accueil et amene à l'hotel LANNA HOTEL a cote du marché de nuit. Tres bien. On sort, on mange et on se couche.
27/08 : depart pour chiang RAI en minibus (y'avais que nous 2 !)
Arret a une source d'eau chaude.
Arrivé 12h à l'hotel de chiang RAI
Depose bagage. Depart pour repas dans hotel. TREs bien. Ensuite emabrquement sur un petit bateau. Traversé de 45m.
Arrivé dans village pour ballade en elephant. Toujourws que nous, pas d'autres touristes, super !
Stop au toilette car le piment du midi nous a .... Ballade dans les colline et dans la jungle a dos d'elephant pendant 2h. C marrant, mais ca fait mal au c ... ! arrivé dans un village. ON achete 2-3 truc, et on repart en taxi collectif avec la guide. DODO HOTEL.
28/08
depart pour palais de la mere du roi dans la montagne, tres tres jolie. Ensuite dierction forntiere MYANMAR (la c l'arnaque ...) ensuite depart pour trinagle d'or. Une peu touriste, mais pas trop de monde alors ca allait. Repas. Depart pour chaing MAI. Arrivé au meme hotel.
29/09
visite village, temple, fabrication artisanale du coin (c la sécialité de la région).
On nous pioussait un peu a l'achat => pas trop apprecié, meme si c'est compréhensible.
La guide nous lache à la gare à 15h piour un train à 18h ...merci ...
Depart en train couchette. Tres bien. Arrivé bkk à 7h30.
30/08
BKK au royal benja (reservation faite sur place mais sur internet via hotel travel :bcp bcp bcp moins cher qu'en direct !)
amis de passage a bkk. On se reytrouve, massaeg thai dans institut SUPER BIEN.
Shopping.
31/08
depart 4h du mat de l'hotel pour aerorport Avion 6h pour kho samui.
1h de vol.
Prise en chareg à laeroprot. Arrivée au MONTIEN HOUSE.
Cool, ca va etre repos !!
1/08 -> 09/08 : Kho samui
au pgm repos, manger (fruit de mer sur la plage la nuit c super, ou meme dans les petites gargotes, et dessert MATABA banane chocolat a 25 bht le soit TROP BOOOOOOOOOn !)
Excursion 1j à archipel nathong. ballade en kayak, dej sur bateau, mer verte, lac salé supoerbe (vue dans THE BEACH je crois). Genial. 75 euo pour 2 je crois, mais je suis plus sur).
Location de scooter 200 bht/j pour ballade dans l'ile (grand father et grand mother rock ...marrant, big buddha beach ..)
09/08 decollage 7h pour BKK.
Arrivée au royal benja.
On ne se fait plus avpoir par les taxi, on mange dans la rue, on discute, on connait bkk comme notre poche, on a l'impression d'etre a la maison... des vrai thai quoi !! (non j'deconne, mais on etait bien quand meme)
direction les centre commerciaux pour shopping+ballade
10/08 marche de chatuchak. Avec skytrain (c super et mieux que le taxi). On y reste 3h au moins, et on a paspu tout faire.
Visite du vinmamek mansion (palais dans bkk) tres jolie.
Retour hotel.
Ensuite depart au la plus grand tour de bkk : 309m !! dej buffet a volo, té au 76eme etage. Vue de nuit sur BKK SUPERBE
11/08 : depose clé chambre à 12h
on squat les centres commerciaux (le mieux est le MBK )
Retour 19h a l'hotel, on attend dans le all.
20 h taxi direction l'aeroport.
On s'ocuppe comme on peu - on mange-
00h05 le 12/08
Arrivée paris à 7h (greve, bouchon, ca rale, pas un sourrire ...) on est DEGOUTER de rentrer !!!
Conclusion : superbe voyage. On est pas des 100%routards, mais on aime pas trop les trucs touristes en groupe. On a organisé notre voyage, avec petit fute, routard et lonely. On s'est débrouillé tous seul (resa, vfisite ...) sauf a chiang mai/chaing RAI. La thailande est tres chouette, les gens sympas, pas de pbl de securité, on mange bien, bref allez y sans pbl !!
Conclusion : superbe voyage. On est pas des 100%routards, mais on aime pas trop les trucs touristes en groupe. On a organisé notre voyage, avec petit fute, routard et lonely. On s'est débrouillé tous seul (resa, vfisite ...) sauf a chiang mai/chaing RAI. La thailande est tres chouette, les gens sympas, pas de pbl de securité, on mange bien, bref allez y sans pbl !!
Canada 2002 English translation pending
JOUR 1. SAMEDI 31 AOUT 2002.
Nous arrivons à Orly Sud à 10 heures 30. Le vol CRL 900 pour Montréal Mirabel est annoncé à l’heure pour 13 heures 45. Nous nous rendons à l’enregistrement des bagages, en évitant la file d’attente, grâce aux guichets réservés classe “grand large”. Toutefois les passagers en partance pour Montréal sont facilement reconnaissables, ils n’ont pas de cartons emballés à la va-vite, ni d’excédents de bagages, comme aux files d’à côté : Fort de France à droite, Pointe à Pitre à gauche ! Cette fois ci, ce n’est pas pour nous. Enregistrement très rapide des deux valises à roulettes et du sac à dos. On nous remet nos cartes d’embarquement : Sièges 70 K et 70 H comme prévu, rendez vous pour 12 heures 15 à la porte F34. Après quelques prises de vue de la terrasse, nous prenons un petit déjeuner : chocolat liégeois pour l’un, thé pour l’autre. A 11 heures 30, l’ A330-200 immatriculé F-HCAT de la compagnie Corsair se présente sur le tarmac. Il s’agit de l’un des deux Airbus détenus par Corsair, celui-ci étant le plus récent, sa livraison et sa mise en exploitation datant de 2000. C’est un biréacteur pouvant contenir 355 passagers, dont 18 en classe grand large, il a une autonomie de 13 heures et 10800 kilomètres : c’est le bimoteur au plus grand rayon d’action au monde. Nous avons hâte d’être à bord ! Après un dernier coup de fil à la famille depuis la salle d’embarquement, nous embarquons à 13 heures. Nous nous installons, l’accueil et le confort sont exceptionnels. Une coupe de champagne nous est offerte en guise de bienvenue. Retard de 30 minutes au décollage pour l’attente de quarante passagers ayant rencontré des problèmes aux formalités de police. Le décollage se déroule sans incidents, vers l’ouest. Nous apercevons Paris et la Tour Eiffel sur notre droite. L’apéritif ( jus de tomate/jus d’orange ) avec amuse-gueule nous est servi à 14 heures 30. Nous survolons Calais, puis Londres par un ciel totalement dégagé. Le déjeuner, avec lotte, saumon, riz et légumes est servi avec salade et vin blanc. Le plateau fromage et dessert est distinct. L’A330 offre un téléviseur numérique individuel à chaque siège, permettant de visionner un film au choix parmi quatre, d’accéder à la “géovision” (position de l’avion dans le ciel, altitude, température et distance restant à parcourir), ainsi qu’à différents jeux ( solitaire...). Nous suivons “Spiderman” sorti récemment en salles, après avoir survolé l‘Irlande. Apercevant le Groenland et quelques icebergs, nous “mettons le cap” sur Terre Neuve. Un en-cas nous est proposé : jus d’orange, vin blanc, foie gras, mini-sandwich, tartelettes et thé à la menthe. Nous survolons à présent le Saint Laurent. Il est 14 heures, 20 heures à Paris. L’atterrissage à lieu à 15 heures 40 sur les pistes de Mirabel International . Il fait beau, pas un nuage, et 23 degrés. Récupération très rapide des bagages, puis passage à la douane. Nous devons certifier n’importer aucune denrée alimentaire, les autorités canadiennes jugeant que les produits laitiers européens ne répondent pas à leurs règles sanitaires. Nous nous rendons aussitôt au stand Avis, où nous prenons possession des clés d’une Chevrolet “Malibu” verte. Une fois le chargement des bagages effectué, nous écoutons les conseils du préposé d’Avis pour le fonctionnement de la boite de vitesse automatique. Nous empruntons ensuite l’Autoroute 50, vers Montréal, puis la numéro 15 sud nommée “autoroute Décarie”. Une erreur d’interprétation de signalisation nous retarde, mais nous regagnons finalement l’avenue Atwater puis le Boulevard René Levesque Ouest. L‘hôtel y est situé au numéro 50. Nous l’atteignons à 17 heures 30. Un accueil moyen de la part du réceptionniste, anglophone de surcroît, qui nous informe que le parking de l’hôtel est complet. Nous devons donc stationner la voiture sur un parking privé typiquement nord-américain, à l’angle du boulevard Saint-Laurent. Cela nous en coûte 15 $ canadiens ( 1 dollar canadien = 0.66 E = 4.33 FRF ). L’hôtel est situé en plein quartier chinois, mais surtout en plein centre ville, proche de tout. La chambre n° 728 au 7ème étage est petite mais confortable, bien équipée et propre. Nous nous installons rapidement, puis sortons pour une première ballade nocturne dans Montréal. Petit tour du quartier chinois par les rues Clark et de la Gauchetière, puis nous atteignons la rue Sainte Catherine. Il y a un concert en plein air à l’occasion du festival du film du monde à la place des Arts. Mais nous sommes très fatigués : nous sommes éveillés depuis plus de vingt heures. Après avoir difficilement trouvé un accès à la Ville Souterraine ( les stations de métro sont moins bien signalées qu’à Paris ), nous traversons le “Complexe Desjardins”, une infime partie de l’immense centre commercial que promet d’être cette ville souterraine. Nous regagnons rapidement l’hôtel, nous endormons, puis sommes réveillés en pleine nuit ( 4 heures 30) à cause du décalage horaire. Nous devons nous lever bientôt, et n’étant plus fatigués, nous levons.
JOUR 2. DIMANCHE 1 SEPTEMBRE 2002.
Nous sommes prêts à 7 heures. Nous regagnons le véhicule puis tentons de sortir de Montréal. C’est en fait très simple, l’autoroute “Ville Marie”, véritable tranchée couverte urbaine de deux fois cinq voies nous mène sur l’autoroute n° 20 en direction de l’Aéroport de Dorval et de Toronto. Au programme aujourd’hui : rejoindre Gananoque, en s’arrêtant visiter en cours de route “Upper Canada Village” et de se reposer le temps d’une croisière sur le Saint-Laurent dans la région des Mille Iles. Nous quittons le Québec et franchissons la -future- frontière avec l’Ontario (Qui sait ? Le premier ministre a promis un référendum sur l’indépendance dans 1000 jours ) à 8 heures. Nous marquons une courte pause sur une aire d’autoroute, ou nous avalons notre premier petit déjeuner “made in America” : oeufs brouillés, saucisses, toasts, chocolat chaud et jus de pomme. Nous arrivons à 9 heures 30 à Upper Canada Village, pour l’ouverture. Ce village reconstitué c’est un peu l’ancien temps en temps réel. Des personnages pittoresques en costume d’époque redonnent la vie à des activités domestiques et agricoles, à l’éducation et aux techniques d’une collectivité rurale du milieu du XIX ° siècle. Nous réglons nos entrées à 30 $, puis débutons par un tour du village en calèche. Ensuite, nous visitons la boulangerie, la fromagerie ( le fromage y est d’ailleurs toujours fabriqué et est vendu aux visiteurs dans la boutique ), une taverne, l’imprimerie, ainsi que le moulin, des ateliers, l’école... Un fantastique travail de reconstitution. A 11 heures nous faisons un tour à la boutique, où nous relevons plusieurs idées de cadeaux. Nous reprenons l’autoroute 401 ( pardon, la “highway” 401 west). Nous arrivons à 13 heures à Gananoque que nous traversons par King Street East. Nous nous rendons à l’embarcadère pour les “Mille Iles“ où nous nous procurons deux billets pour 35 $. Nous naviguerons à bord d’un navire de la Ganaoque Boat Line, pour un circuit de trois heures. Nous prenons place à l’avant du bateau, au pont inférieur du “Gananoque Thousand Islands 2“, et après avoir dégusté un hot dog accompagné de son Pepsi, nous mettons le cap sur la rive américaine du Saint Laurent. En remontant la voie maritime, nous passons sous les portées américaine et canadienne du pont international des Mille Iles. Au bout de 2 heures de navigation nous contournons le château de Boldt, bâtisse réalisée par un richissime expatrié allemand en 1904. Construit sur une île dans les eaux territoriales américaines, nous ne pouvons accoster, faute de visa. Il existe en réalité plus de 1600 îlots, compte tenu qu’il suffit d’un arbre sur six pieds carrés de terre pour faire une île. Certaines maisons sont plus grandes que l’île elle même. Nous sommes de retour sur la terre ferme à 17 heures, et regagnons la voiture, stationnée en plein soleil. Heureusement, la climatisation fonctionne vite et bien, et malgré les 30 degrés, nous nous mettons à la recherche de l’hôtel. Celui-ci est situé au 780 King Street West. Après s’être installés dans la chambre 38 du “Colonial Resort”, où nous constatons une amélioration par rapport �� l’hôtel de la veille, avec toutefois une décoration vieillotte, très années trente... Un court moment de repos nous redonne le courage d’aller visiter le centre ville, où nous retirons 500 $ au guichet automatique de la banque Canada Trust. Nous prenons notre dîner chez Kentucky Fried Chicken. Un petit tour de “Gananoque by night” en voiture et nous sommes de retour à l’hôtel. Nous nous endormons vers 21 heures. Nous avons cette fois digéré le décalage horaire.
JOUR 3. LUNDI 2 SEPTEMBRE 2002.
Le petit déjeuner nous est aujourd’hui offert à l’hôtel. Simple ( Muffins et Thé ) mais sucré et moins lourd qu’hier. Nous quittons Gananoque à 8 heures pour Kingston. Nous traversons cette ville qui fut capitale du Canada de 1841 à 1844 et qui abrite l’ Old Fort Henry, un bastion britannique, restauré en musée militaire. Nous ne le visitons pas, et nous quittons rapidement Kingston, surtout célèbre aujourd’hui pour ses pénitenciers. Les portes en étant bien refermées, nous reprenons la highway 401 en direction de Toronto. Nous marquons une pause à Newcastle peu avant Oshawa pour un plein d’essence chez Esso, le litre de sans plomb coûte 0.70 $ ( soit 3 FRF le litre !!!), la facture s’élève à 30 $. Le déjeuner est pris chez Wendy’s, une chaîne de fast-food encore inconnue en France. La traversée de Toronto est longue et embouteillée, nous avions le choix entre un boulevard parsemé de feux tricolores et la seule autoroute à péage du pays. Si notre choix se révèle économique il est loin d’être le plus rapide. Nous apercevons enfin la CN Tower, la “tour Eiffel” de Toronto et le lac Ontario. Il est 11 H. Une fois sur la Queen Elisabeth Way ( l’autoroute qui relie Toronto aux Etats Unis via les chutes du Niagara ), nous filons vers Hamilton et Niagara on the lake. Sortis de l’autoroute à Ste Catharines, nous sommes immobilisés vingt minutes pour laisser passer un bateau sous un pont levant aux écluses du canal Welland. Niagara on the lake est une petite ville très cosy, très “british”, très touristique aussi, style village “Disneyland“. Nous ne faisons que passer car tout ou presque y est fermé pour cause de fête du travail. Nous empruntons à présent la Niagara Parkway, route touristique surplombant la rivière. Il est 13 heures lorsque nous apercevons enfin les fameuses chutes. Malgré les innombrables parkings, tous complets, et très onéreux de surcroît, nous devons nous résigner à aller stationner à l’hôtel en premier. Le “Ramada Coral Inn” est un hôtel de luxe, situé 7429 lundy’s lane, face à un immense centre commercial, style magasins d’usine. Les prix y sont très intéressants : 80 $ la paire de baskets Nike, c’est moitié moins cher qu’en France. Mais les jours fériés, les boutiques ferment tôt, et il faut faire un choix entre les chutes et les boutiques. La question ne se posant en réalité même pas, nous nous installons dans notre chambre, très spacieuse, avec deux lits doubles. A la réception, nous achetons deux billets de bus (une navette reliant les hôtels aux chutes). La direction des bus n’étant pas indiquée, et notre anglais laissant à désirer, il est aisé d’en déduire que nous nous égarons, et perdons une heure de notre précieux temps. Retrouvant à présent sous une chaleur étouffante notre chemin, nous réglons 25 $ de billets pour le “Maid of the Mist”. C’est une croisière de trente minutes, une véritable séance de brumisateur, à bord d’un bateau équipé de moteurs surpuissants permettant d’approcher au plus près des chutes. Les traditionnels imperméables bleus en PVC nous sont remis, et nous voilà partis pour en prendre plein la vue. C’est tout simplement éblouissant, entre la puissance de l’eau, et la douceur des arcs en ciel, nos émotions nous serrent le ventre. N’étant pas sûrs de la réussite des photos et de la vidéo, nous achetons le très commercial et très touristique guide de Niagara Falls, édition française, pour 10 $. Nous décidons ensuite de prendre un peu de hauteur, depuis la Skylon Tower, tour d’observation en béton armé aussi haute que la tour Montparnasse : 236 mètres. Le prix est raisonnable : 20 $. Les ascenseurs jaunes situés à l’extérieur ne sont pas très rapides et ne procurent aucune sensation. Rien d’impressionnant, donc. Mais cependant, un très bon point de vue du haut de la tour sur les deux chutes, le “fer à cheval” -côté canadien- et le “pipi de chat” américain. Une fois à terre de nouveau, nous traversons le parc Queen Victoria, bordant l’allée - promenade des chutes ; très fleuri, des pelouses d’un vert resplendissant, le plaisir des yeux est à la fête aujourd’hui. Mais peu après, nous arrivons sur Clifton Hill. Une rue à flanc de coteau, bordée de commerces inutiles, d’enseignes tapageuses, de salles de jeux ringardes... Nous ne sommes pas intéressés par la vue de la femme aux quatre seins, ni par l’homme à la tête de gorille ; les boutiques de souvenirs attrape-touristes non plus, et aucun restaurant digne de ce nom à vingt cinq kilomètres à la ronde. Nous nous résignons à dîner chez Burger King (Mc Do en pire... si, si, c’est possible !). Une longue marche s’en suivra pour trouver l’arrêt de la navette bus... et pour digérer ! Nous sommes de retour à l’hôtel à 20 heures. JOUR 4. MARDI 3 SEPTEMBRE 2002.
Dès 8 heures, nous sommes debout afin de retourner à Niagara on the lake pour y voir ce que nous n’avions pas pu la veille. Nous optons pour un petit déjeuner dans une ambiance très cosy et servi à la table : pankakes et sirop d’érable ( maple syrup ), accompagnés de chocolat chaud. Le tout pour 15 $, car contrairement aux fast food, le service n’est pas compris. Il faut systématiquement ajouter 15 % à la note. Avec les taxes ( fédérales et provinciales ) de 15 % elles aussi, et ce sur tous les produits -l’équivalent de notre TVA-, le prix affiché en vitrine grimpe aussitôt d’un tiers. C’est un réflexe à prendre... Nous rejoignons donc l’autoroute QEW, et arrivons à 11 heures 30 dans la métropole canadienne. Nous tentons de stationner au parking situé sous la CN Tower afin d’en faire l’ascension, mais les tarifs prohibitifs dudit parking nous incitent à faire marche arrière, et ce avec la complicité du sympathique gardien -antillais- du parc de stationnement. Nous atteignons sans mal l’hôtel “Quality” situé 111 Lombard street, en plein centre ville, perpendiculaire à Yonge street, l’artère principale de Toronto. Nous nous y installons après avoir réglé 30 $ de frais de parking pour 48 heures. La chambre, n° 510 est très classe, le niveau de qualité s’améliore de jour en jour ! Nous repartons aussitôt pour le quartier du port, où nous visitons la gare, jetons un oeil sur le royal York hôtel, un de ces palaces construits au début du siècle par la compagnie ferroviaire Canadian National ( CN ) à l’image du château Laurier d’Ottawa et du Frontenac à Québec. Nous voici à présent au pied de la CN Tower, la plus haute structure autoportante du monde : 553 mètres d’altitude, érigée en 1970. Les billets ; comprenant l’ascension en ascenseur panoramique, l’accès au plancher de verre, et au “Skypod”, le point d’observation le plus haut du monde, situé à 447 mètres, l’équivalent de près de 150 étages ; nous reviennent à 50 $. Après un passage sous des portique de détection de métaux et une désinfection en règle, on nous invite à une prise de vue très commerciale. Nous n’achèterons pas la photo. L’ascenseur n°3 nous mène en quelques secondes à l’étage du plancher de verre (346 m), sur lequel peu de visiteurs osent s’aventurer ! Effectivement, il ne faut pas avoir le vertige ! Du Skypod, nous apercevons toute l’immensité de Toronto, du lac Ontario, véritable mer intérieure... et les piétons, de la taille d’une fourmi. Faisant confiance au guide “Voir”, nous suivons à présent leur itinéraire de découverte de Toronto ��pas à pas”: le Skydôme, sorte de Palais Omnisports de Bercy à la sauce nord-américaine, puis le port. Nous prenons le Tramway, mais pour une seule station seulement, car contrairement à Paris, on ne peut acheter au Canada des titres de transport qu’en fournissant l’appoint ! Aucun rendu de monnaie n’est effectué par le personnel, dont la priorité est le respect des règles de circulation routière, donc la sécurité. N’ayant pas les 4.50 $ réclamés, le traminot nous invite à redescendre. Nous nous dirigeons donc vers le centre ville, à pied. Mais la chaleur et le lointain petit déjeuner réveillent notre soif et notre faim, et nous mettent à espérer rencontrer un Mc Do le plus vite possible ! Quelques minutes plus tard, face à l’Art Gallery of Ontario que nous avons prévu de visiter ensuite, un centre commercial nous ouvre ses portes. A l’intérieur, le système “américain”, pour une fois très sympa : toutes les enseignes de restauration rapide ( du traiteur chinois au Mc do en passant par la pizzeria ) autour d’une place où est aménagée la salle de repas. Chacun peut donc manger différemment et selon ses goûts, mais à la même table ! Assoiffés et déshydratés ( presque !) nous avalons un triple menu big mac avec son litre de coca, puis visitons ensuite l’AGO. Ce musée possède une collection très riche, notamment de sculptures ( une salle entière est dédiée à Henry Moore ), mais aussi, et cela fut une révélation, une impressionnante collection d’art canadien, dont le Groupe des Sept -Tom Thomson et Lawren Harris entre autres- traduisant à merveille des scènes de paysages canadiens. L’art inuit y est également présent, à travers des objets symbolisant la vie quotidienne, et un étage est consacré à l’art européen, essentiellement contemporain, avec une exposition temporaire sur Duchamp, et le courant “dada”. Une fois la visite à notre rythme terminée, nous nous rendons à la librairie du musée, avec l’espoir -vain- de trouver un ouvrage sur la collection permanente. Nous nous promenons ensuite à Nathan Philip Square et descendons visiter une station de métro. Le métro de Toronto ressemble à celui de New York, mais ce qui nous frappe le plus, c’est la discipline des usagers. Taux de fraude zéro, mendicité zéro, les gens font même la queue pour accéder chacun son tour aux quais : pas de bousculades ; très propre également, on croit rêver ! Aucun de doute, nous ne sommes pas à Barbès. Dehors, nous apercevons l’hôtel de ville, datant des années 1960, mais au style architectural tellement précurseur, qu’il semble aujourd’hui encore, neuf. Il est composé de deux tours curvilignes, mélanges de béton et de verre. Face à lui, son prédécesseur, édifié au XIX ° siècle. La fin de journée approchant, nous nous rendons à Eaton Center, un des plus grands centres commerciaux du monde ! Boutiques, grands magasins, restaurants et services à profusion. Un dîner allégé chez Mc Do, puis nous sommes de retour à l’hôtel, fatigués, mais devant reprendre des forces pour le lendemain!
JOUR 5. MERCREDI 4 SEPTEMBRE 2002.
Nous prenons notre petit déjeuner très copieux dans la salle de restauration de l’hôtel, puis à 9 heures, regagnons la station de métro Queen Street où nous achetons deux passes à la journée pour 15 $. A Toronto, pour éviter une trop grande affluence aux heures de pointe, les titres “touristiques” ( 1 jour ou 3 jours ) ne sont utilisables qu’à partir de 9h30. Très bonne idée là encore, mais qui nous oblige à rejoindre Queen’s Park à pied. Situé derrière le parlement d’Ontario, masse de grès rose datant de 1893 qui symbolise l’importance de la province au sein de l’empire britannique. Une imposante statue d’Edouard VII trône dans le parc, où de charmants petits écureuils se promènent en toute quiétude. A 10 heures précises, nous sommes présents pour l’ouverture du ROM, le Royal Ontario Museum, le “Louvre” canadien, démesurément grand, et pour lequel un mois jour et nuit, ne suffirait sans doute pas pour tout voir consciencieusement. Les deux entrées nous reviennent à 35 $. Au deuxième étage, figurent des oeuvres d’art européennes, ainsi que les salles d’expositions temporaires. Une gigantesque galerie nous fait découvrir les sciences de la vie au premier étage, avec l’imposante galerie des dinosaures et une grotte de chauves souris. Les techniques d’animations utilisées sont telles que l’on se croirait à Jurassic Park ! De nombreuses salles d’art asiatique jalonnent le rez-de-chaussée avec une cour dédiée aux sculptures chinoises. Après 3 heures de visite, estimant avoir vu ce qui nous intéressait, nous sortons pour aller au Bata Shoe Museum. Ce musée de la chaussure renferme une extraordinaire variété de modèles. Outre les chaussures -uniques- réalisées à la demande de Marylin ou d’Elton John, on se rend surtout compte de l’influence des inuits et des amérindiens dans le travail du cuir... Peu après, repas au Mc Do de Bloor street, puis nous prenons le métro jusqu’à la station Pape, où nous empruntons la ligne de bus n° 25 pour nous rendre à l’Ontario Science Center. Pour 25 $ nous avons droit à la copie conforme ( à moins que ce ne soit la France qui ait copié !) de la cité de sciences de la Villette. Les mêmes expériences interactives sur la terre, l’espace, le corps et les lois physiques, cependant très bien conçu. Bref un savant mélange de palais de la découverte et de la Villette. Nous en profitons pour nous amuser un peu, en voyant ces enfants les cheveux dressés sur la tête grâce à l’accélérateur de Graaff. Une fois de retour au centre ville, nous repartons à pied, tramway et métro à la découverte des quartiers inexplorés de la ville. Le quartier chinois, tout d’abord, véritable ville dans la ville, une Chinatown de 250000 habitants, 6 % de la population. Nous avons momentanément quitté le Canada pour Hong Kong, nous cherchons la star !!! Le quartier jouxte celui de Kensington Market, le Barbès de Toronto, cosmopolite et plein d’activité. Les boutiques de vêtements d’occasion côtoient l’épicier pakistanais. Les odeurs y sont fortes, celles de poisson pourri et de fruits exotiques trop mûrs chatouillent nos fragiles estomacs. Nous retournons donc finir la journée dans Eaton Center, car la ballade initialement prévue à Ontario Place est impossible, c’est fermé pour cause de rentrée scolaire ! Suit le dîner chez KFC où nous dégustons enfin quelque chose d’original : un Twister Combo, plat Tex - Mex arrangé à la sauce fast-food. Nous allons nous coucher pour notre deuxième nuit à l’hôtel Quality.
JOUR 6. JEUDI 5 SEPTEMBRE 2002.
Comme hier, le petit déjeuner est offert par l’hôtel. Jus de pomme et d’Orange, muffins, toasts beurrés et confiture, banane, c’est copieux et cela nous permettra de tenir avant le repas de midi. Quelques embouteillages à la sortie de Toronto ne nous empêcherons pas de regagner la highway 401 puis d’arriver aux portes du Zoo pour 9 heures. Effectivement, nous y serons les premiers ( à 8 h 50 ), et, de ce fait les péagers du parking n’étant pas encore à leur poste, nous économiserons les frais de stationnement. Une fois s’étant acquittés des droits d’entrée au zoo à 35 $, nous sommes accueillis par un bénévole du parc qui nous félicite d’être si matinaux pour venir visiter un zoo. Il nous invite à nous rendre tout d’abord voir les koalas, éveillés seulement 3 heures par jour, et en l’occurrence, en ce moment. Ce zoo est immense, magnifique, et les superlatifs ne manqueraient pas pour le qualifier. Il est organisé en quatre grandes sections, dont la visite de chacune dure environ 2 heures. La faune eurasienne tout d’abord ou nous remarquerons des kangourous, des chameaux et des tigres en quantités impressionnantes, mais surtout bénéficiant d’un espace remarquable. La seconde partie est consacrée aux Amériques, où les bisons côtoient les ours, et les lamas. Une excursion dans la forêt canadienne ensuite, qui nous permettra de voir des loups blancs comme jamais nous n’en avions vu. Puis, la savane africaine, véritable invitation au safari, mise en scène dans un décor époustouflant, où lions, éléphants, gorilles, zèbres et rhinocéros s’épanouissent en toute quiétude, tant les moyens dont disposent le zoo leur permettent de vivre comme dans leur milieu original. Le zoo de Toronto est sans aucun doute l’un des plus grands et des plus beaux du monde. Nous en terminerons la visite enchantés vers 13 heures, en espérant pouvoir y revenir un jour, tant ce zoo surclasse tout ce que nous avions pu voir se réclamant de zoo, tel celui de Vincennes, dont nous invitons les dirigeants à se rendre à Toronto, pour prendre conscience de la souffrance qu’il font endurer à leurs animaux en parquant par exemple un éléphant dans un enclos de 100m ! Nous regagnons à présent la voiture puis l’autoroute nous fait à nouveau traverser les régions et paysages découverts le deuxième jour de notre périple, et aux alentours de Kingston, nous nous arrêtons pour déjeuner chez Wendy’s. Le repas -doit-on préciser qu’il s’agit d’un énième fast-food ?- nous revient à 15 $, et le plein d’essence dans la Chevrolet à 30 $ chez Esso. Nous mettons désormais le cap sur Ottawa, la capitale fédérale. La highway 416 nous mène en plein centre ville, et nous atteignons l’hôtel “Capital hill”, à 17 heures 30. C’est un hôtel de luxe, un quatre étoiles à deux pas de la colline du parlement, et une suite (un véritable appartement, avec chambre, séjour, cuisine, salle de bains et toilettes ), la n° 702 nous est proposée. C’est sans conteste la meilleure chambre depuis le début. Une fois rafraîchis, nous sortons faire un tour de ville à pied, voir notamment le Canal rideau, voie d’eau artificielle qui rejoint le Saint Laurent à Kigston à la rivière des Outaouais ( Ottawa river ), en traversant la dite Capitale. Un grand centre commercial le longe et porte son nom ( rideau center ), et de part et d’autre de la rue rideau, le quartier très animé de Byward Market. Un peu d’histoire, Ottawa, s’appelait autrefois Bytown, du nom du colonel By, chargé de la construction du canal en 1826. C’est seulement en 1855 que la ville changera définitivement de nom. Byward Market, tirant son nom du même colonel By, est en fait le centre névralgique de la ville. Bureaux et commerces, marché et restaurants, où une foule cosmopolite et multi-culturelle se côtoient. C’est surtout à cet instant que nous nous sommes retrouvés “en France” ! Enfin, en territoire francophone. Tout est inscrit en deux langues. Partout. Pour les noms de rues, cela donne notamment “Rue Rideau Street”. Nous continuons notre ballade jusqu’au pont Alexandra, qui franchit Ottawa river, et en fait relie l’Ontario au Québec. De là, superbe vue sur les édifices du parlement d’un côté et sur Hull et son musée des civilisations de l’autre. De magnifiques pistes cyclables jalonnent les rues, les bâtiments officiels ( musées, ambassades ) sont tous de splendides réalisations architecturales ; bref, Ottawa est une ville qui nous plaît. Décidant de faire confiance au “guide du routard”, nous dînons au restaurant “Mama Grizzis”, restaurant italien situé dans une cour intérieure au cadre raffiné et à l’ambiance détendue en plein coeur de Byward Market. Le repas est néanmoins très moyen, pour une facture est de 30 $, taxes et service compris. Nous nous offrons une petite glace en cornet chez un glacier fabricant, puis nous regagnons l’hôtel, car il fait soudain très froid. Plus de 25° la journée, moins de 10° en soirée, bonjour l’amplitude thermique !
JOUR 7. VENDREDI 6 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 7 heures, nous partons pour la colline du parlement. Mais il fait décidément trop froid, et nous faisons demi-tour vers l’hôtel pour s’habiller plus chaudement. Nous profitons de ce contre-temps pour retirer de nouveau 500 $ au guichet automatique de Canada Trust. C’est donc munis de pulls que nous visitons le Parlement, et plus particulièrement le Sénat. Malheureusement, les visites sont guidées, et nous nous retrouvons au sein d’un groupe de Français dont les états d’âme de certaines sur les coiffes de la Reine d’Angleterre, et les conversations philosophiques de certains sur l’ordre dans lequel sont votées les lois ( Sénat avant Chambre des députés ), nous exaspèrent, et nous confortent dans notre choix d’avoir évité le “tour organisé en autocar” ! Nous apercevons cependant brièvement le trône d’Elisabeth II, ainsi qu’une mini exposition sur la bibliothèque du parlement. La visite était gratuite et en Français, on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Ne nous plaignons pas. Une courte pause le long des écluses du Canal Rideau, et nous mettons le cap sur le musée des beaux arts du Canada, LE musée d’Ottawa. Nous y déjeunons à la cafétéria puis entamons la visite. Il s’agit d’un musée national, donc la visite des collections permanentes est gratuite. Nous débutons par le deuxième étage, entièrement dédié à l’art contemporain. Nous y découvrons notamment les oeuvres de Claude Tousignant, les couleurs et le style de Mondrian, mais avec des cercles. Le premier étage, présente la plus importante collection d’art canadien au monde, avec entre autres plusieurs salles pour le fameux Groupe des Sept découvert à Toronto, et le célèbre tableau de Tom Thomson, “le Pin de Banks”. Nous traversons rapidement ensuite les fastidieuses salles sur l’art européen du moyen-âge et de la renaissance -ce n’est pas notre tasse de thé- pour nous rendre au sous-sol, réservé à l’art inuit. Leurs sculptures représentant des scènes de pêche, de chasse et des animaux sont pures et traduisent à merveille leur vie quotidienne. Réellement enthousiasmés par cette visite, nous achetons le guide du musée. De retour dans Byward Market, nous retournons rendre visite au glacier. Ayant fait le tour des découvertes au centre ville, nous préférons aller nous reposer un peu, tant nos jambes commencent à souffrir. Nous annulons la visite initialement prévue au musée des sciences & technologies, de crainte de retrouver les expositions présentées à l’Ontario Science Center et de fait... à la Villette ! A 16 heures, bien reposés, nous voilà partis -à pied- pour Hull, de l’autre côté de la rivière, afin de visiter cette ville qui abrite, outre le musée canadien des civilisations, l’université du Québec. Hull sera pour nous une grosse déception. Trois pauvres bars sur une misérable place bordée d’immeubles en brique rouge pour seul véritable intérêt. Cette place s’appelle la “place Aubry“, aucun rapport avec notre Martine nationale, si ce n’est la beauté des lieux, comparable aux faubourgs de sa cité Nordique ! Nous y verrons également des prostituées, des maisons construites à la va-vite dans le style “ruée vers l’or” de Lucky Luke... Il ne manque plus que les Dalton ! Non, franchement, pas de quoi y consacrer du temps, nous revenons sur nos pas. Nous terminerons la journée dans Rideau Center, où nous achetons quelques pellicules et autres gourmandises chez “Drug Mart”. Le dîner s’effectue ce soir chez Burger King, leurs “Whooper” sont toujours aussi infects. Seconde nuit à l’hôtel Capital Hill.
JOUR 8. SAMEDI 7 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 8 heures, nous procédons à l’habituel “check out”, ce qui signifie rendre les clefs de la chambre et régler les “extra” ( téléphone, parking) -et traduit en Français à la sauce Québec “avez vous checké ?”-! ; réglons donc les 25 $ de frais de stationnement pour les deux jours, et partons pour le Québec. Le musée des civilisations au programme aujourd’hui n’ouvrant ses portes qu’à 10 heures, nous nous rendons au Casino de Hull, où nous prenons notre petit déjeuner. Il nous en coûte 10 $, puis partons à la découverte de l’immense salle des machines à sous, surplombant le lac Leamy. Le casino, récemment ouvert à proximité d’un hôtel Hilton, est une véritable invitation au jeu... Nous retournons à présent au Musée Canadien des Civilisations, première “attraction culturelle du pays” selon la formule consacrée. Les deux entrées nous reviennent à 15 $. Nous débutons par la Grande Galerie, ornée de totems amérindiens, et donnant accès à la visite de plusieurs reconstitutions d’habitations amérindiennes et inuits. Une exposition d’art inuit nous permet d’approfondir nos découvertes d’hier. Au premier étage, le musée est divisé en plusieurs univers : il abrite tout d’abord le musée de la Poste Canadienne, laissant une large part à l’histoire de la Vente par correspondance ; et exposant la totalité des timbres canadiens depuis l’origine de la confédération. Plus loin, c’est le monde des enfants, car nous pénétrons dans l’antre du “musée des Enfants”, dans lequel les parents en visite peuvent laisser leurs bambins s’instruire et se divertir sous la surveillance d’animatrices. Cela nous fait -encore ?- penser à la cité des enfants de... la Villette ! Trois expositions temporaires se partagent le reste de la surface : une sur les Vikings, premiers explorateurs du Canada, une autre sur l’art islamique à travers le monde, puis une dernière sur le rayonnement de la musique francophone, laissant toutefois une large part aux musiques franco-africaines. Le clou de la visite se situe au deuxième étage du bâtiment : la salle du Canada. Une journée de visite à elle seule, toute l’histoire du Canada expliquée, décortiquée, montrée à travers expositions, documentation et reconstitutions... Les caméras vidéo n’y étant pas interdites, nous en garderons des images sur bande. Nous achetons ensuite le guide du musée et déjeunons à la cafétéria. Nous prenons désormais la route pour Trois Rivières, capitale de la région touristique de Mauricie non sans avoir réglé 10 $ pour le parking sous le musée. Pas d’autoroute aujourd’hui, mais les routes 148, 158 et 138, ce qui nous permet de contourner Montréal, et de traverser de somptueux paysages. C’est après un nouveau plein de carburant chez Esso pour 40 $ que nous arrivons à 17 heures 30 à l’hôtel Gouverneur de Trois Rivières. Une fois installés, nous partons pour un tour de ville à pied, où nous découvrons le port et la jetée le long du Saint Laurent, la vieille ville et les rues commerçantes très animées en ce samedi soir. A la recherche d’un restaurant, nous nous arrêtons chez Subway, qui propose d’étranges “Sous-Marins” ( traduisez des sandwiches ), proposés en deux tailles (6 et 12 pouces ), et agrémentés de sauce “dijonnaise” ( de la simple moutarde !). Repas original qui nous satisfait tant cela change des McDo... De retour à l’hôtel, nous ne pourrons goûter aux joies de la piscine, celle-ci étant fermée car non chauffée. Courte nuit de repos. Demain, il faut se lever tôt !
JOUR 9. DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 2002.
Exceptionnellement, nous nous levons à 5 heures 30. Ayant “checké” à l’hôtel, nous empruntons l’autoroute 55 qui se transforme plus loin en route 155. Nous nous arrêtons déjeuner chez... Mc Do, à Chambord. Cette route est splendide : une succession de rivières, de lacs et de forêts où nous admirons enfin ce fameux “été indien”. Des étendues d’arbres à perte de vue offrant toute la palette de jaunes, d’oranges, de rouges et de verts possibles et inimaginables. Du grand spectacle ! Du grand désert aussi, plus de 130 kilomètres sans le moindre village, sans la moindre habitation : des forêts, de l’eau, et des animaux sauvages. La nature dans toute sa splendeur ! Nous arrivons à Val Jalbert à 10 heures. Il s’agit d’un village fantôme, car déserté en 1927. En effet, situé près de la chute Ouiatchouane qui alimentait une usine de fabrication de pâte à papier ( une pulperie ), le village n’était habité que par les familles des employés de la compagnie. Celle-ci, concurrencée par l’arrivée de pâtes à papier chimiques provenant d’Allemagne sur le marché, elle périclita et fit faillite en 1927. Tout le personnel dût alors quitter les lieux pour aller trouver du travail ailleurs. Restauré progressivement depuis quelques années, le village se visite, soit à pied soit avec un petit bus, et nous permet de voir l’école, les maisons, les magasins, et l’usine. Une partie d’entre eux sont reconstitués, une autre laissée en l’état de quartiers-fantômes. Derrière les bâtiments de la pulperie, un téléphérique permet l’ascension au dessus de la chute, d’où un belvédère offre un panorama exceptionnel. Nous redescendons à pied les innombrables marches puis nous dirigeons vers Roberval. Installés à l’hôtel “Château” ( qui n’a rien d’un château mais offrant néanmoins un accueil, un confort, et une piscine intérieure remarquables ) à midi, nous déjeunons chez PFK. Eh oui, au Québec, on ne parle pas Anglais. Pas un mot ! La chaîne de fast-food KFC (pour “Kentucky Fried Chicken”) pourtant présente en France sous ce nom, à du se plier aux exigences de Québec et... se nommer PFK (pour “ Poulet Frit à la Kentucky”). Si, si ! Après ce repas, où nous constatons à quel point l’obésité fait des ravages dans ce pays... nous nous dirigeons vers Saint Félicien, pour la visite du Zoo Sauvage. Pour 35 $, c’est un concept inédit de visite d’un zoo. Pour une fois, les animaux sont en liberté et les humains en cage. Thoiry, mais sans le côté “réserve Africaine”. Seuls les animaux composant la faune canadienne se retrouvent dans ce zoo. La visite, intitulée “les sentiers de la nature”, s’effectue en petit train, grillagé, avec lequel on part pour 1 heure 30 de safari canadien. Seul hic, il se met à pleuvoir, nos premières gouttes du voyage. La visite, commentée, est passionnante, jamais nous n’aurons côtoyé des Ours, des Orignaux, des Caribous, des Bisons et des Chiens de prairie d’aussi près. Jamais nous n’en avions vu autant ! Les animaux sont en réelle liberté, seules des zones de non-prédation ont été aménagées afin d’éviter que ces chers animaux ne se mangent entre eux. Mais pendant ce temps, l’orage redouble d’intensité, et une fois le circuit en train terminé, nous courons trouver refuge au restaurant pour une pause “séchage des vêtements” dans les toilettes... Nous profitons d’une petite accalmie pour poursuivre la visite à pied, puis retournons à la voiture à 16 heures. Nous nous dirigeons donc vers Mashteuiatsh, village où vit une communauté amérindienne, (des Montagnais) et abritant un musée. Le retour sur Roberval a été contrarié par une longue attente à un passage à niveau, passage sur lequel le convoi a déraillé lors de son passage. Du jamais vu ! S’agissant d’un train de marchandises, et au vu de sa longueur, les opérations de levage, et de déblaiement ne pouvant intervenir que le lendemain, nous avons du faire demi-tour. C’est après des tours et des détours par des chemins et des routes caillouteuses que nous avons retrouvé notre hôtel. Un supermarché, IGA, ouvert 7 jours sur 7, jouxtant l’hôtel, nous y avons fit quelques emplettes. Après une baignade dans la piscine et le bain tourbillonnant, nous avons dîné chez Mc Do, une fois de plus.
JOUR 10. LUNDI 9 SEPTEMBRE 2002.
Nous nous levons à 7 heures, et partons pour Chicoutimi, la métropole de la région Saguenay / Lac St Jean. La route 169, longe le Lac Saint Jean, une mer intérieure dont on ne voit pas l’autre rive... A Chicoutimi, ville qui compte soi-disant 60 % de femmes - dont une grosse part est inévitablement célibataire !-, nous visitons le vieux port et le marché des halles. Nous nous rendons au point “infotouriste“, où l’on nous remet un plan de la ville, puis nous entamons un ballade matinale rue Racine, la rue commerçante et vivante de la ville. Un petit déjeuner sucré chez Subway, puis nous reprenons la route, la 172, sur l’autre rive. Nous longeons à présent le fjord du Saguenay, où nous admirons de nouveau des paysages se fondant dans un décor magnifique. Un plein d’essence à 20 $ avant une nouvelle traversée de désert ( 100 kilomètres sans la moindre activité ), puis nous effectuons un petit détour pour traverser Ste Rose du Nord. C’est un petit village de pêcheurs, tout à fait dans le style “breton”. Nous arrivons à Tadoussac à midi. Nous nous installons chez Georges, (c’est le nom du motel ) où l’accueil est irréprochable. Nicole, l’hôtesse, nous propose de réserver pour nous, et sans frais, notre croisière aux baleines de l’après-midi. Pour 120 $, nous allons approcher les baleines à bord d’un zodiac. Rendez vous est donné à la marina pour la préparation à 13 heures 30 chez AML croisières. On nous prête deux combinaisons de survie, ainsi que deux pantalons imperméables, que nous enfilons avant d’embarquer sur notre zodiac jaune, petit bateau pneumatique sur lequel peuvent monter une vingtaine de personnes. Nous sommes pourtant chaudement couverts, mais le brouillard sur le fjord et le grand froid au large ( les baleines se plaisent dans une eau entre 0° et 5° ) commencent à nous geler... Dans l’ordre, Rorquals, Bélugas et quelques Phoques se succèdent à l’horizon. Les téléobjectifs sont braqués sur l’eau, et les caméras vidéo attendent l’instant T pour immortaliser les sorties hors de l’eau des plus gros mammifères au monde. C’est la “séquence émotion” du voyage ! Le clou du circuit. Trois heures de pur plaisir ( malgré le grand froid et les besoins naturels insatisfaits ). Une fois revenus sur la terre ferme, nous approfondissons nos connaissances du monde marin, en visitant le CIMM (Centre d’Interprétation des Mammifères Marins ). Nous poursuivons notre ballade dans Tadoussac, paisible bourgade de 750 habitants, en découvrant tour à tour la maison Chauvin, qui fut le premier poste de traite des fourrures au Canada - datant du 17ème siècle- ; et la “chapelle des indiens”, petite église en bois, qui fut, elle aussi la première chapelle chrétienne en Amérique, symbole du “travail” effectué par ces religieux colons... De retour à l’hôtel, après un bref repos devant le journal télévisé de Daniel Bilalian grâce à TV5, nous soupons au restaurant du motel... Escargots, Crevettes, Homards et Noix de pétoncles, le tout, agrémenté de vin blanc et de desserts. Enfin de la grande cuisine... mais elle a un prix ! 65 $, service inclus. Nous nous endormons ensuite pour notre première nuit avec du chauffage dans la chambre.
JOUR 11. MARDI 10 SEPTEMBRE 2002.
Le départ d’aujourd’hui ne se fera pas par la route, mais en bateau. En effet, à Tadoussac, la route 138 s’arrête sur un embarcadère, où les voitures montent à bord d’un bac. Le fameux “traversier”, bateau passeur de son état, gratuit, et qui relie la rive nord du Saguenay à la rive sud, à Baie Sainte Catherine. Vingt minutes, embarquement et débarquement inclus, et nous voici enfin dans la fameuse région touristique de Charlevoix, où la 138 offre un panorama format cinémascope derrière le pare-brise. Après un petit déjeuner chez Subway à La Malbaie, nous effectuons un détour par la route 362 et “les éboulements” pour longer de plus près le Saint Laurent. Nous arrivons à un rythme de croisière à Baie Saint Paul, puis nous dirigeons vers Beaupré. Sainte Anne de Beaupré est la plus importante cathédrale d’Amérique du Nord, lieu de pèlerinage de tous les catholiques d’outre Atlantique, c’est le Lourdes local, avec béquilles et autres fauteuils roulants laissés pour preuve de guérison ! Nous repartons par la route dite de la “nouvelle France”, la Voie Royale, empruntée par les Français au seizième siècle. Celle-ci nous conduit au parc de la chute Montmorency. Moins impressionnante que Niagara, elle est toutefois plus haute, et surtout mise en valeur dans un cadre et un d��cor “protégés”, loin de toute animation festive. Après avoir photographié et filmé ce qui nous impressionnait depuis notamment le pont suspendu, nous terminons cette visite par une ballade dans le parc. N’ayant pas trouvé la route 369 censée nous conduire à Wendake, nous nous retrouvons en plein centre de Québec. Nous décidons d’aller nous installer préalablement à l’hôtel, situé rue St Vallier Ouest. Certes dans Québec, mais à 20mn en bus du centre historique, et de plus dans un quartier populaire et peu engageant. Néanmoins, le parking est gratuit, et surtout, l’accueil est irréprochable. La réceptionniste nous a formidablement reçus, puis elle s’est momentanément transformée en guide touristique, sortant de son bureau plans, cartes et guides, afin de nous expliquer que voir, que faire, et comment le faire ! Après installation dans une chambre dont l’état et le confort ne resteront pas gravés dans nos souvenirs, nous partons pour Wendake en suivant ses conseils. Wendake est une réserve Amérindienne où vivent des Hurons Wendat, communauté vivant à l’origine dans la région des grands lacs, mais chassés par les Anglais, et confinés là par les jésuites Français. Leur village ressemble à tout autre, avec pour seul signe distinctif les panneaux de nom de rues en bois. Wendake (prononcer wen‘-da-ki), abrite surtout un site traditionnel huron, avec restaurant et boutiques. L’entrée est à 20 $ pour deux, et le repas, copieux et composé de soupe, de viande de bison et brochettes de caribou, accompagné de maïs et d’un succulent dessert arrosé de crème d’érable, nous revient à 40 $. C’est sans doute le repas qui nous aura le plus plu de ce voyage. Un guide -huron- nous a été ensuite attribué afin de suivre la visite du site, passionnante où nous avons appris les modes de vie ancestraux et l’histoire des premières Nations, racontés par des autochtones. Nous avons ensuite procédé à de nombreux achats dans leur boutique, l’argent revenant intégralement à la communauté, les objets étant fabriqués sur place, et le tout hors taxes, les “autochtones” n’étant pas soumis à l’impôt. Une fois de retour à l’hôtel, nous sommes allés acheter quatre tickets de bus à l’épicerie et avons pris le bus n°1, le seul desservant ce quartier au rythme d’un par heure ! C’est sous la pluie que nous découvrons le vieux Québec, et la météo en annonce aussi pour demain. Aïe ! Une fois nos repères pris pour la “vraie” visite prévue demain, nous allons retirer nos derniers 500 $ à la banque Desjardins, puis allons dîner chez Subway. De nouveau une ballade de Québec “by night” dont nous profitons car la pluie s’est arrêtée. Nous restons sans voix devant l’imposant château Frontenac, illuminé. C’est avec nos têtes remplies de ces images que nous retournons à l’hôtel.
JOUR 12. MERCREDI 11 SEPTEMBRE 2002.
Le réveil ce matin se fait d’une part en écoutant la pluie fouetter la fenêtre, et d’autre part en regardant à la télévision des images déjà diffusée en boucle un an plus tôt. Nous quittons donc la chambre vers 8 heures 30 pour aller prendre le petit-déjeuner. Celui-ci sera “familial” dirons nous tant le manque de professionnalisme des patrons se fait sentir. Toasts beurrés, beurre d’arachide et jus d’orange très moyens, comme l’hôtel d’ailleurs. Nous retournons à l’épicerie acheter de nouveau 4 tickets de bus, puis attendons le bus n°1, sous une pluie battante. Imperméables et parapluies sont de rigueur. Arrivés quelques minutes en avance devant le Musée de la Civilisation, nous attendons patiemment l’ouverture à 10 heures en compagnie de nombreux touristes pour qui le musée sera le refuge d’une journée pluvieuse. Les deux entrées nous reviennent à 25 $. Le musée est constitué d’expositions temporaires, et, c’est là tout son intérêt, on peut en faire la visite chaque année, on ne reverra jamais la même chose. Chaque exposition est très riche, et la plus importante en cette fin d’été, est consacrée aux Cow-Boys. Leur histoire, leur mode de vie, le cheval, les selles, les vaches, les cow-boys au cinéma et en bande dessinée ; tout y est. Ensuite, nous ne faisons que passer dans une salle dédiée à la chasse et la pêche au Canada, véritables sports nationaux. A l’étage supérieur, nous découvrons un projet sur le satellite du futur, sorte de message laissé par les humains du XXI ème siècle à nos éventuels survivants dans 50000 ans. Ce satellite reviendra donc sur terre en 52002 ! Plus tard, nous visitons “Mémoires”, espace représentant le souvenir au Québec. Qui sommes nous? D’où venons nous? Quelle est notre histoire? Nous apprendrons ainsi que la devise figurant sur toutes les plaques d’immatriculation des voitures “Je me souviens”, correspond à ce devoir de mémoire historique inculqué à chaque Québécois. Nous terminons notre visite par deux expositions plus courtes, la première, sur le droit à la différence des handicapés. Il faut reconnaître qu’à leur sujet, la Canada a une longueur d’avance sur les pays européens. Dans chaque lieu public, des rampes pour fauteuils, des ascenseurs, des aires de repos... Nous nous dirigeons enfin vers l’ultime salle, celle sur l’histoire des premières nations, Amérindiens et Inuits, où nous ne nous attarderons pas, ayant déjà beaucoup appris à Hull et à Wendake. Désirant manger sur place à la cafétéria, nous aurons la désagréable surprise de constater après avoir fait la queue, qu’ils n’ont plus de plats chauds à servir... Déçus, nous quittons ces lieux, affamés ! Nous repartons à pied et toujours sous la pluie en direction de la ville haute à la recherche d’un restaurant. Nous trouverons “Mikes”, sorte d’Hippopotamus local, dans lequel outre un plat copieux et appétissant à base de boeuf, nous ingurgitons avec gourmandise de savoureux desserts glacés. La note, de 40 $ se révèlera correcte. De 15 heures à 17 heures, nous effectuons de nouveau un tour de ville pédestre où nous tentons de photographier et de filmer ce qui peut l’être à travers les gouttes. La citadelle, le Château Frontenac, les remparts, la promenade des gouverneurs, la terrasse Dufferin (les “planches” de Québec ), le quartier du petit Champlain, la basilique Notre Dame, sans oublier la place Royale et une ascension en funiculaire. Le tout, très “vieille France”, trop (?) propre, et éminemment touristique ! La place du tertre à Montmartre en plus classe... cela donne une idée. Nous sommes de retour à l’hôtel à 18 heures, achetons de quoi dîner dans la chambre à l’épicerie, puis débutons une soirée télé au lit... Mais vers 20 heures, la pluie ayant cessé, et un splendide coucher de soleil faisant son apparition, nous décidons de retourner, en voiture cette fois, s’offrir un dernier tour de Québec la nuit. Nous alimentons la Malibu de 20 $ de carburant, trouvons une place de stationnement gratuite sur le vieux port, puis tentons quelques prises de vue de nuit dans la vieille ville. Heureux de cette ultime sortie, nous allons cette fois dormir, pour de bon.
JOUR 13. JEUDI 12 SEPTEMBRE 2002.
Cet “hôtel du Nord” est vraiment bas de gamme et familial. On se demande comment ils ont obtenu leurs 3 étoiles... Enfin, nous quittons les lieux peu après 7 heures pour rejoindre Montréal. L’autoroute 40 ouest, est le chemin le plus rapide pour y parvenir, 3 heures non-stop rythmées par un “zapping” radio où l’on aura eu droit à l’intégrale Céline Dion ! Nous arrivons à 11 heures boulevard René Levèsque, où nous nous faisons poliment éconduire de l’hôtel Travelodge car nous arrivons trop tôt. Nous sommes quittes pour payer un parcmètre Bd St Laurent jusqu’à midi. Nous effectuons un petit tour du vieux Montréal. Après un court repas chez Mc Do pour 15 $, nous découvrons la basilique Notre Dame, l’Hôtel de Ville et le Château Ramezay. A midi, nous prenons enfin possession d’une place de parking souterrain et de notre chambre, toujours au 7ème étage, et toujours aussi petite. Nous repartons illico pour le musée des beaux arts, avec un détour par la gare centrale, une incursion dans la “ville souterraine”, et un arrêt chez Nouvelles Frontières afin de re-confirmer le vol retour. Le vol Corsair 901 sera assuré par un Boeing 747-300 et décollera à 17 heures 50. L’agent de NF nous invite à nous présenter 3 heures à l’avance à Mirabel. Nous déambulons à présent rue sainte Catherine, rue Créscent et rue Sherbrooke. Ce sont des rues commerçantes, très animées, bordées de nombreux bars, restaurants et boutiques. L’entrée au Musée des Beaux Arts est gratuite, et nous visitons l’intégralité des salles exposant les collections permanentes. Art contemporain et Art européen sont les principaux attraits de ce musée, affilié à la réunion des musées Nationaux Français. Il est composé de deux bâtiments se faisant face reliés entre eux par un passage souterrain agrémenté par la présentation d’objets d’arts décoratifs. Nous nous rendons ensuite à la bibliothèque, très riche, où nous achetons de nombreux ouvrages. Nous nous offrons ensuite un long périple dans la Ville Souterraine et notamment la place Montréal Trust, le métro Peel, le centre Eaton, la place Ville Marie et la place Bonnaventure. Un dédale de galeries commerciales sur 5 niveaux de sous-sol. C’est la visite à ne pas manquer pour les inconditionnels du Forum des Halles. En mieux, bien évidemment, car là comme à Toronto, aucune délinquance, aucun phénomène de bandes ; on s’y sent en totale sécurité. Nous repérons les boutiques où l’on pourra venir faire quelques emplettes le lendemain, puis retournons à l’hôtel, plus que fatigués vers 17 heures. Quelque peu reposés, nous ressortons une heure plus tard pour une nouvelle ballade, à notre rythme dans le Vieux Montréal et sur le Vieux Port. Nous dînons rue Clark à deux pas de notre hôtel en plein quartier Chinois, où nous nous offrons un menu pour deux plus que copieux (décidément, ces Canadiens, ils doivent avoir peur de mourir de faim ), pour 25 $. C’est non seulement copieux, mais c’est aussi et surtout très, très bon. De retour dans notre chambre, nous nous “habillons” quelque peu afin de sortir ce soir. Nous nous lançons à la recherche d’un lieu où l’on pourrait danser, boire et écouter de la musique live, et pour cela, nous promenons rue Saint Denis, dans le quartier Berri-UQAM (Université du Québec à Montréal), rue de l’Ontario, Place des Arts et rue Ste Catherine, où nous serons témoins du seul acte de délinquance criminelle de notre voyage, une tentative de meurtre par balles en pleine rue ( règlement de comptes à première vue ). Nous aurons pu constater la façon dont les secours sont bien organisés dans ce pays, en moins de cinq minutes, plusieurs véhicules de police, de pompiers et d’ambulances seront sur place, la rue bouclée et les badauds virés par les forces de l’ordre. Le jeune homme visé s’en sortira finalement avec la vie sauve. Ayant dû faire demi-tour car la rue étant fermée, nous passons devant un club Cubain, où nous osons nous aventurer. Ce que nous n’avons pas regretté tant cette fin de soirée se sera bien passée (cocktails, salsa et bonne ambiance ).
JOUR 14. VENDREDI 13 SEPTEMBRE 2002.
C’est au réveil que nous avons décidé de chambouler le programme initial des deux derniers jours, et de les “mixer”. Nous partons donc pour le Parc Olympique, après avoir acheté un titre de transport journalier à la station de métro Saint Laurent. Nous empruntons la “ligne verte” jusqu’à la station Pie IX, à bord d’une rame de type métro parisien, sur pneus, compte tenu que la RATP a réalisé les études d’ingénierie du métro de Montréal dans les années 60. Elle y a donc exporté son savoir “fer (!)” Arrivés sur place, nous nous dirigeons vers le Jardin botanique où nous nous procurons des entrées combinées où pour 45 $ à deux, nous pouvons accéder au Jardin botanique, à l’insectarium, à la Tour olympique et au Biôdome. Nous effectuons une rapide visite du jardin, mais toutefois plus axé sur les arbres que sur les fleurs ; un tour du parc en petit train ; puis de l’insectarium, petit espace consacré aux papillons, aux abeilles, et autres insectes en tous genres. N’ayant pas -ni l’un ni l’autre- de fibre “écolo-biologique” ultra développée, nous nous rendons faire l’ascension de la Tour de Montréal, érigée pour les Jeux de 1976, et qui a la particularité d’être la plus haute tour inclinée du monde. L’ascension s’effectue en funiculaire, très lent et n’offrant qu’une visibilité limitée, ce qui n’a rien de très impressionnant. Une fois au sommet, le poste d’observation offre un joli point de vue sur le Parc, les ex-installations sportives et sur le fleuve St Laurent, mais nous sommes quelque peu déçus car la tour ne se situant pas en centre ville, elle souffre de la comparaison avec la CN Tower de Toronto. Arrivés au Biodôme, nous avalons un petit déjeuner -tardif- salé, puis entamons la visite. Et là, c’est une très bonne surprise. Car ne sachant pas trop à quoi nous attendre, ce lieu (ex-vélodrome olympique réaménagé ) est d’un dépaysement le plus total. Moitié zoo, moitié serre, c’est en fait la reconstitution sous bulle des quatre écosystèmes américains : la forêt tropicale, la forêt des Laurentides, le St Laurent aquatique et le milieu polaire. La faune et la flore y sont à chaque fois présents. Le clou de la visite est évidemment la rencontre avec les pingouins jouant à plonger de leur banquise reconstituée. Pour retourner au centre ville. Nous empruntons cette fois le métro de la station Viau à la station Place des Arts, où nous sortons afin de visiter le Musée d’Art Contemporain. Pour 15 $, la visite se révèle très courte compte tenu du peu de “matière” à admirer. Seules de nouvelles oeuvres de C. Tousignant et une étonnante réalisation constituée d’entrelacements de magnétophones des années 60 trouveront grâce à nos yeux. Nous retournons à l’hôtel déposer nos affaires, appareil photo et caméra vidéo notamment, qui ne nous avaient pas quitté depuis le début ; afin de terminer notre journée ( et par là même ) notre séjour, dans la Ville Souterraine. S’en suit un repas chez PFK, où nous découvrons les frites “Poutine”, c’est à dire agrémentées d’une sauce chaude et de fromage fondu. Nous effectuons à présent une ultime promenade dans Montréal, puisque nous crapahutons jusqu’au Mont Royal ( qui a donné son nom à la Ville ), immense parc urbain surplombant tout le centre ville. Le plateau Mont Royal, à proximité, est lui un quartier à la fois résidentiel et cosmopolite sur lequel la nuit tombe pour (en ce qui nous concerne ) la dernière fois... Sans trop de nostalgie, nous décidons de passer la soirée au Casino de l’Île Sainte Hélène. Pour cela, nous empruntons les lignes orange et jaune du métro, et débouchons dans le Parc Jean Drapeau, du nom de l’ancien maire de Montréal, décédé en 1999, et surtout grand instigateur du métro. L’île sur laquelle a été construit le Casino est un îlot artificiel sorti de terre grâce au déblais du métro, pour l’expo’67. Nous jouons et perdons 10 $ dans ce Casino, encore plus grand et plus beau que tous ceux que nous avions vu auparavant. Nous assistons -sans jouer- à quelques parties de black jack, de roulette, ou d’autres vices de “tapis vert” ; puis regagnons en métro la place d’Armes. Nous dînons pour la dernière fois chez Mc Donald’s, puis allons nous coucher.
JOUR 15. SAMEDI 14 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 9 heures, nous préparons les bagages, réorganisons et équilibrons valises et sacs, afin de n’avoir que les deux valises et le sac de voyage à enregistrer. Nous restituons les clés, chargeons la voiture et réglons les frais de parking : 25 $. C’est enfin le départ de Montréal pour Laval, en banlieue Nord, par l’Autoroute 15, en direction de l’Aéroport. Compte tenu de l’heure ( il n’est que 11 heures ), nous décidons de sortir dans un centre commercial afin de magasiner ( terme québécois de “shopping” ) une dernière fois. Nous nous rendons chez Wal Mart, équivalent et néanmoins concurrent américain de Carrefour. Au vu du prix des travaux photos ( développement et tirage en double pour 7 $ la pellicule ), et ce, en une heure, nous retournons à la voiture chercher les 7 pellicules de 25 poses réalisées pendant ces quinze jours. Nous les déposons en attendant 13 heures pour les récupérer. Pendant ce temps, nous allons déjeuner dans un restaurant nous proposant un repas de “smoked meat”, spécialité Montréalaise de viande fumée, style palette à la diable. Ce bon repas nous revient à 15 $. Nous quittons, après avoir récupéré nos photos, ravis, Wal Mart en direction de Mirabel. Nous arrivons à 14 heures à l’Aéroport, stationnons notre Chevrolet Malibu à la place 27 de l’aire réservée aux véhicules Avis, puis nous dirigeons vers la zone d’enregistrement. La disposition des sièges en cabine Grand Large à bord d’un 747 étant différente de celle d’un A330, nous n’obtenons pas les places initialement attribuées. Nous serons aux sièges A et C de la rangée 73 ( au pont supérieur ). Faisant part de ses doléances à la responsable locale de la compagnie Corsair, celle-ci lui répond que le 747 assurera les rotations Paris - Montréal pour la saison hivernale, et ce à partir du 14 Septembre... Nous nous dirigeons à présent vers le stand Avis, où l’on nous facture, outre le dernier plein d’essence -ce qui était prévu-, des taxes sur l’air conditionné et la climatisation du véhicule, taxes votées dans un souci de préservation de l’environnement : 60 $. Cet aéroport est désespérément désert, car seuls Corsair et Air Transat exploitent encore des vols dans cette aérogare, condamnée à fermer son activité passagers à la fin de l’année 2002, au profit de l’aéroport de Dorval, plus proche du centre ville. Cette tentative -ratée- d’éloignement des terminaux aéroportuaires devraient faire réfléchir nos éminences Françaises quant à l’ineptie d’un “troisième aéroport” parisien... Bref, afin de contribuer à l’amélioration des aéroports canadiens, nous réglons 30 $ de taxes supplémentaires, et obligatoires, avant de franchir les formalités douanières et de police. Nous effectuons quelques achats en “duty-free” ( hors taxes ) dans la salle d’embarquement en “vidant” nos poches, et en ne conservant qu’un exemplaire de chaque pièce en souvenir ( du 0.01 $ aux 2 $ ). A 15 heures 30, le 747 immatriculé F-GSUN ( les trois 747-300 de Corsair se nommant respectivement -et humoristiquement- F-GSEA, F-GSEX et F-GSUN ), arrive en provenance de Paris. Nous embarquerons à l’heure, à 17 heures précises, en empruntant un curieux véhicule monté sur vérins hydrauliques permettant l’accès direct à bord des passagers. Nous sommes accueillis par un personnel de nouveau très courtois, et nous invitant à rejoindre le pont supérieur de l ‘appareil. Les fauteuils sont quasi - similaires à ceux du vol aller, avec toutefois moins de place aux jambes. Le chef de cabine a réussi le tour de force de faire rire et de se faire applaudir par tous les passagers tant son humour était le bienvenu. Tout au long du vol, il saura agrémenter les messages de sécurité de pointes d’humour très agréables, et qui ont eu le mérite de rendre les voyageurs attentifs... Trois coupes de Champagne plus tard, il est 18 heures, soit minuit à Paris, nous sommes donc déjà demain !
JOUR 16. DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2002.
Le décollage s’étant effectué à l’heure, le commandant de bord nous annonce une arrivée prévue à Paris / Orly Sud à 6 heures 10. Le personnel de bord -des hôtesses cette fois, contrairement aux stewards de l’aller- est toutefois plus guindé, mais nous sert avec professionnalisme nos dîners, au choix entre poisson et Boeuf Bourguignon. Le plateau de Fromages et de Desserts est moins appétissant qu’à l’aller, mais nous mangeons de la cuisine Française, cela suffit à notre bonheur. Une fois la nuit perceptible des hublots, nous regardons le film “Le Boulet”, succès comique sorti en salles au printemps. Film loin d’être transcendant mais qui nous offre cependant quelques franches rigolades. Nous survolons à présent l’Irlande, il est 4 heures 45. Les villes de Shannon et de Galway, repérées par le système de géovision sont illuminées. Le petit déjeuner nous est servi alors que nous n’avons pas vraiment faim, tout en traversant la manche entre Portsmouth et Deauville. Pains au chocolat, croissants, Boissons chaudes et froides à volonté, pas de doute, nous sommes en France ! Après un survol des Yvelines et de l’Essonne, notre paquebot de l’air se pose sur les pistes d’Orly Sud à 6 heures 10, comme prévu. L’aéroport ouvrant au public à 6 heures, notre appareil est le premier à s’y poser en ce 15 Septembre. Après un débarquement rapide et un passage aux formalités de police rapides, nous récupérons, en priorité nos bagages. Ensuite, c’est le retour dans l’univers RATP : Orlybus, RER, et Métro.
Nous arrivons à Orly Sud à 10 heures 30. Le vol CRL 900 pour Montréal Mirabel est annoncé à l’heure pour 13 heures 45. Nous nous rendons à l’enregistrement des bagages, en évitant la file d’attente, grâce aux guichets réservés classe “grand large”. Toutefois les passagers en partance pour Montréal sont facilement reconnaissables, ils n’ont pas de cartons emballés à la va-vite, ni d’excédents de bagages, comme aux files d’à côté : Fort de France à droite, Pointe à Pitre à gauche ! Cette fois ci, ce n’est pas pour nous. Enregistrement très rapide des deux valises à roulettes et du sac à dos. On nous remet nos cartes d’embarquement : Sièges 70 K et 70 H comme prévu, rendez vous pour 12 heures 15 à la porte F34. Après quelques prises de vue de la terrasse, nous prenons un petit déjeuner : chocolat liégeois pour l’un, thé pour l’autre. A 11 heures 30, l’ A330-200 immatriculé F-HCAT de la compagnie Corsair se présente sur le tarmac. Il s’agit de l’un des deux Airbus détenus par Corsair, celui-ci étant le plus récent, sa livraison et sa mise en exploitation datant de 2000. C’est un biréacteur pouvant contenir 355 passagers, dont 18 en classe grand large, il a une autonomie de 13 heures et 10800 kilomètres : c’est le bimoteur au plus grand rayon d’action au monde. Nous avons hâte d’être à bord ! Après un dernier coup de fil à la famille depuis la salle d’embarquement, nous embarquons à 13 heures. Nous nous installons, l’accueil et le confort sont exceptionnels. Une coupe de champagne nous est offerte en guise de bienvenue. Retard de 30 minutes au décollage pour l’attente de quarante passagers ayant rencontré des problèmes aux formalités de police. Le décollage se déroule sans incidents, vers l’ouest. Nous apercevons Paris et la Tour Eiffel sur notre droite. L’apéritif ( jus de tomate/jus d’orange ) avec amuse-gueule nous est servi à 14 heures 30. Nous survolons Calais, puis Londres par un ciel totalement dégagé. Le déjeuner, avec lotte, saumon, riz et légumes est servi avec salade et vin blanc. Le plateau fromage et dessert est distinct. L’A330 offre un téléviseur numérique individuel à chaque siège, permettant de visionner un film au choix parmi quatre, d’accéder à la “géovision” (position de l’avion dans le ciel, altitude, température et distance restant à parcourir), ainsi qu’à différents jeux ( solitaire...). Nous suivons “Spiderman” sorti récemment en salles, après avoir survolé l‘Irlande. Apercevant le Groenland et quelques icebergs, nous “mettons le cap” sur Terre Neuve. Un en-cas nous est proposé : jus d’orange, vin blanc, foie gras, mini-sandwich, tartelettes et thé à la menthe. Nous survolons à présent le Saint Laurent. Il est 14 heures, 20 heures à Paris. L’atterrissage à lieu à 15 heures 40 sur les pistes de Mirabel International . Il fait beau, pas un nuage, et 23 degrés. Récupération très rapide des bagages, puis passage à la douane. Nous devons certifier n’importer aucune denrée alimentaire, les autorités canadiennes jugeant que les produits laitiers européens ne répondent pas à leurs règles sanitaires. Nous nous rendons aussitôt au stand Avis, où nous prenons possession des clés d’une Chevrolet “Malibu” verte. Une fois le chargement des bagages effectué, nous écoutons les conseils du préposé d’Avis pour le fonctionnement de la boite de vitesse automatique. Nous empruntons ensuite l’Autoroute 50, vers Montréal, puis la numéro 15 sud nommée “autoroute Décarie”. Une erreur d’interprétation de signalisation nous retarde, mais nous regagnons finalement l’avenue Atwater puis le Boulevard René Levesque Ouest. L‘hôtel y est situé au numéro 50. Nous l’atteignons à 17 heures 30. Un accueil moyen de la part du réceptionniste, anglophone de surcroît, qui nous informe que le parking de l’hôtel est complet. Nous devons donc stationner la voiture sur un parking privé typiquement nord-américain, à l’angle du boulevard Saint-Laurent. Cela nous en coûte 15 $ canadiens ( 1 dollar canadien = 0.66 E = 4.33 FRF ). L’hôtel est situé en plein quartier chinois, mais surtout en plein centre ville, proche de tout. La chambre n° 728 au 7ème étage est petite mais confortable, bien équipée et propre. Nous nous installons rapidement, puis sortons pour une première ballade nocturne dans Montréal. Petit tour du quartier chinois par les rues Clark et de la Gauchetière, puis nous atteignons la rue Sainte Catherine. Il y a un concert en plein air à l’occasion du festival du film du monde à la place des Arts. Mais nous sommes très fatigués : nous sommes éveillés depuis plus de vingt heures. Après avoir difficilement trouvé un accès à la Ville Souterraine ( les stations de métro sont moins bien signalées qu’à Paris ), nous traversons le “Complexe Desjardins”, une infime partie de l’immense centre commercial que promet d’être cette ville souterraine. Nous regagnons rapidement l’hôtel, nous endormons, puis sommes réveillés en pleine nuit ( 4 heures 30) à cause du décalage horaire. Nous devons nous lever bientôt, et n’étant plus fatigués, nous levons.
JOUR 2. DIMANCHE 1 SEPTEMBRE 2002.
Nous sommes prêts à 7 heures. Nous regagnons le véhicule puis tentons de sortir de Montréal. C’est en fait très simple, l’autoroute “Ville Marie”, véritable tranchée couverte urbaine de deux fois cinq voies nous mène sur l’autoroute n° 20 en direction de l’Aéroport de Dorval et de Toronto. Au programme aujourd’hui : rejoindre Gananoque, en s’arrêtant visiter en cours de route “Upper Canada Village” et de se reposer le temps d’une croisière sur le Saint-Laurent dans la région des Mille Iles. Nous quittons le Québec et franchissons la -future- frontière avec l’Ontario (Qui sait ? Le premier ministre a promis un référendum sur l’indépendance dans 1000 jours ) à 8 heures. Nous marquons une courte pause sur une aire d’autoroute, ou nous avalons notre premier petit déjeuner “made in America” : oeufs brouillés, saucisses, toasts, chocolat chaud et jus de pomme. Nous arrivons à 9 heures 30 à Upper Canada Village, pour l’ouverture. Ce village reconstitué c’est un peu l’ancien temps en temps réel. Des personnages pittoresques en costume d’époque redonnent la vie à des activités domestiques et agricoles, à l’éducation et aux techniques d’une collectivité rurale du milieu du XIX ° siècle. Nous réglons nos entrées à 30 $, puis débutons par un tour du village en calèche. Ensuite, nous visitons la boulangerie, la fromagerie ( le fromage y est d’ailleurs toujours fabriqué et est vendu aux visiteurs dans la boutique ), une taverne, l’imprimerie, ainsi que le moulin, des ateliers, l’école... Un fantastique travail de reconstitution. A 11 heures nous faisons un tour à la boutique, où nous relevons plusieurs idées de cadeaux. Nous reprenons l’autoroute 401 ( pardon, la “highway” 401 west). Nous arrivons à 13 heures à Gananoque que nous traversons par King Street East. Nous nous rendons à l’embarcadère pour les “Mille Iles“ où nous nous procurons deux billets pour 35 $. Nous naviguerons à bord d’un navire de la Ganaoque Boat Line, pour un circuit de trois heures. Nous prenons place à l’avant du bateau, au pont inférieur du “Gananoque Thousand Islands 2“, et après avoir dégusté un hot dog accompagné de son Pepsi, nous mettons le cap sur la rive américaine du Saint Laurent. En remontant la voie maritime, nous passons sous les portées américaine et canadienne du pont international des Mille Iles. Au bout de 2 heures de navigation nous contournons le château de Boldt, bâtisse réalisée par un richissime expatrié allemand en 1904. Construit sur une île dans les eaux territoriales américaines, nous ne pouvons accoster, faute de visa. Il existe en réalité plus de 1600 îlots, compte tenu qu’il suffit d’un arbre sur six pieds carrés de terre pour faire une île. Certaines maisons sont plus grandes que l’île elle même. Nous sommes de retour sur la terre ferme à 17 heures, et regagnons la voiture, stationnée en plein soleil. Heureusement, la climatisation fonctionne vite et bien, et malgré les 30 degrés, nous nous mettons à la recherche de l’hôtel. Celui-ci est situé au 780 King Street West. Après s’être installés dans la chambre 38 du “Colonial Resort”, où nous constatons une amélioration par rapport �� l’hôtel de la veille, avec toutefois une décoration vieillotte, très années trente... Un court moment de repos nous redonne le courage d’aller visiter le centre ville, où nous retirons 500 $ au guichet automatique de la banque Canada Trust. Nous prenons notre dîner chez Kentucky Fried Chicken. Un petit tour de “Gananoque by night” en voiture et nous sommes de retour à l’hôtel. Nous nous endormons vers 21 heures. Nous avons cette fois digéré le décalage horaire.
JOUR 3. LUNDI 2 SEPTEMBRE 2002.
Le petit déjeuner nous est aujourd’hui offert à l’hôtel. Simple ( Muffins et Thé ) mais sucré et moins lourd qu’hier. Nous quittons Gananoque à 8 heures pour Kingston. Nous traversons cette ville qui fut capitale du Canada de 1841 à 1844 et qui abrite l’ Old Fort Henry, un bastion britannique, restauré en musée militaire. Nous ne le visitons pas, et nous quittons rapidement Kingston, surtout célèbre aujourd’hui pour ses pénitenciers. Les portes en étant bien refermées, nous reprenons la highway 401 en direction de Toronto. Nous marquons une pause à Newcastle peu avant Oshawa pour un plein d’essence chez Esso, le litre de sans plomb coûte 0.70 $ ( soit 3 FRF le litre !!!), la facture s’élève à 30 $. Le déjeuner est pris chez Wendy’s, une chaîne de fast-food encore inconnue en France. La traversée de Toronto est longue et embouteillée, nous avions le choix entre un boulevard parsemé de feux tricolores et la seule autoroute à péage du pays. Si notre choix se révèle économique il est loin d’être le plus rapide. Nous apercevons enfin la CN Tower, la “tour Eiffel” de Toronto et le lac Ontario. Il est 11 H. Une fois sur la Queen Elisabeth Way ( l’autoroute qui relie Toronto aux Etats Unis via les chutes du Niagara ), nous filons vers Hamilton et Niagara on the lake. Sortis de l’autoroute à Ste Catharines, nous sommes immobilisés vingt minutes pour laisser passer un bateau sous un pont levant aux écluses du canal Welland. Niagara on the lake est une petite ville très cosy, très “british”, très touristique aussi, style village “Disneyland“. Nous ne faisons que passer car tout ou presque y est fermé pour cause de fête du travail. Nous empruntons à présent la Niagara Parkway, route touristique surplombant la rivière. Il est 13 heures lorsque nous apercevons enfin les fameuses chutes. Malgré les innombrables parkings, tous complets, et très onéreux de surcroît, nous devons nous résigner à aller stationner à l’hôtel en premier. Le “Ramada Coral Inn” est un hôtel de luxe, situé 7429 lundy’s lane, face à un immense centre commercial, style magasins d’usine. Les prix y sont très intéressants : 80 $ la paire de baskets Nike, c’est moitié moins cher qu’en France. Mais les jours fériés, les boutiques ferment tôt, et il faut faire un choix entre les chutes et les boutiques. La question ne se posant en réalité même pas, nous nous installons dans notre chambre, très spacieuse, avec deux lits doubles. A la réception, nous achetons deux billets de bus (une navette reliant les hôtels aux chutes). La direction des bus n’étant pas indiquée, et notre anglais laissant à désirer, il est aisé d’en déduire que nous nous égarons, et perdons une heure de notre précieux temps. Retrouvant à présent sous une chaleur étouffante notre chemin, nous réglons 25 $ de billets pour le “Maid of the Mist”. C’est une croisière de trente minutes, une véritable séance de brumisateur, à bord d’un bateau équipé de moteurs surpuissants permettant d’approcher au plus près des chutes. Les traditionnels imperméables bleus en PVC nous sont remis, et nous voilà partis pour en prendre plein la vue. C’est tout simplement éblouissant, entre la puissance de l’eau, et la douceur des arcs en ciel, nos émotions nous serrent le ventre. N’étant pas sûrs de la réussite des photos et de la vidéo, nous achetons le très commercial et très touristique guide de Niagara Falls, édition française, pour 10 $. Nous décidons ensuite de prendre un peu de hauteur, depuis la Skylon Tower, tour d’observation en béton armé aussi haute que la tour Montparnasse : 236 mètres. Le prix est raisonnable : 20 $. Les ascenseurs jaunes situés à l’extérieur ne sont pas très rapides et ne procurent aucune sensation. Rien d’impressionnant, donc. Mais cependant, un très bon point de vue du haut de la tour sur les deux chutes, le “fer à cheval” -côté canadien- et le “pipi de chat” américain. Une fois à terre de nouveau, nous traversons le parc Queen Victoria, bordant l’allée - promenade des chutes ; très fleuri, des pelouses d’un vert resplendissant, le plaisir des yeux est à la fête aujourd’hui. Mais peu après, nous arrivons sur Clifton Hill. Une rue à flanc de coteau, bordée de commerces inutiles, d’enseignes tapageuses, de salles de jeux ringardes... Nous ne sommes pas intéressés par la vue de la femme aux quatre seins, ni par l’homme à la tête de gorille ; les boutiques de souvenirs attrape-touristes non plus, et aucun restaurant digne de ce nom à vingt cinq kilomètres à la ronde. Nous nous résignons à dîner chez Burger King (Mc Do en pire... si, si, c’est possible !). Une longue marche s’en suivra pour trouver l’arrêt de la navette bus... et pour digérer ! Nous sommes de retour à l’hôtel à 20 heures. JOUR 4. MARDI 3 SEPTEMBRE 2002.
Dès 8 heures, nous sommes debout afin de retourner à Niagara on the lake pour y voir ce que nous n’avions pas pu la veille. Nous optons pour un petit déjeuner dans une ambiance très cosy et servi à la table : pankakes et sirop d’érable ( maple syrup ), accompagnés de chocolat chaud. Le tout pour 15 $, car contrairement aux fast food, le service n’est pas compris. Il faut systématiquement ajouter 15 % à la note. Avec les taxes ( fédérales et provinciales ) de 15 % elles aussi, et ce sur tous les produits -l’équivalent de notre TVA-, le prix affiché en vitrine grimpe aussitôt d’un tiers. C’est un réflexe à prendre... Nous rejoignons donc l’autoroute QEW, et arrivons à 11 heures 30 dans la métropole canadienne. Nous tentons de stationner au parking situé sous la CN Tower afin d’en faire l’ascension, mais les tarifs prohibitifs dudit parking nous incitent à faire marche arrière, et ce avec la complicité du sympathique gardien -antillais- du parc de stationnement. Nous atteignons sans mal l’hôtel “Quality” situé 111 Lombard street, en plein centre ville, perpendiculaire à Yonge street, l’artère principale de Toronto. Nous nous y installons après avoir réglé 30 $ de frais de parking pour 48 heures. La chambre, n° 510 est très classe, le niveau de qualité s’améliore de jour en jour ! Nous repartons aussitôt pour le quartier du port, où nous visitons la gare, jetons un oeil sur le royal York hôtel, un de ces palaces construits au début du siècle par la compagnie ferroviaire Canadian National ( CN ) à l’image du château Laurier d’Ottawa et du Frontenac à Québec. Nous voici à présent au pied de la CN Tower, la plus haute structure autoportante du monde : 553 mètres d’altitude, érigée en 1970. Les billets ; comprenant l’ascension en ascenseur panoramique, l’accès au plancher de verre, et au “Skypod”, le point d’observation le plus haut du monde, situé à 447 mètres, l’équivalent de près de 150 étages ; nous reviennent à 50 $. Après un passage sous des portique de détection de métaux et une désinfection en règle, on nous invite à une prise de vue très commerciale. Nous n’achèterons pas la photo. L’ascenseur n°3 nous mène en quelques secondes à l’étage du plancher de verre (346 m), sur lequel peu de visiteurs osent s’aventurer ! Effectivement, il ne faut pas avoir le vertige ! Du Skypod, nous apercevons toute l’immensité de Toronto, du lac Ontario, véritable mer intérieure... et les piétons, de la taille d’une fourmi. Faisant confiance au guide “Voir”, nous suivons à présent leur itinéraire de découverte de Toronto ��pas à pas”: le Skydôme, sorte de Palais Omnisports de Bercy à la sauce nord-américaine, puis le port. Nous prenons le Tramway, mais pour une seule station seulement, car contrairement à Paris, on ne peut acheter au Canada des titres de transport qu’en fournissant l’appoint ! Aucun rendu de monnaie n’est effectué par le personnel, dont la priorité est le respect des règles de circulation routière, donc la sécurité. N’ayant pas les 4.50 $ réclamés, le traminot nous invite à redescendre. Nous nous dirigeons donc vers le centre ville, à pied. Mais la chaleur et le lointain petit déjeuner réveillent notre soif et notre faim, et nous mettent à espérer rencontrer un Mc Do le plus vite possible ! Quelques minutes plus tard, face à l’Art Gallery of Ontario que nous avons prévu de visiter ensuite, un centre commercial nous ouvre ses portes. A l’intérieur, le système “américain”, pour une fois très sympa : toutes les enseignes de restauration rapide ( du traiteur chinois au Mc do en passant par la pizzeria ) autour d’une place où est aménagée la salle de repas. Chacun peut donc manger différemment et selon ses goûts, mais à la même table ! Assoiffés et déshydratés ( presque !) nous avalons un triple menu big mac avec son litre de coca, puis visitons ensuite l’AGO. Ce musée possède une collection très riche, notamment de sculptures ( une salle entière est dédiée à Henry Moore ), mais aussi, et cela fut une révélation, une impressionnante collection d’art canadien, dont le Groupe des Sept -Tom Thomson et Lawren Harris entre autres- traduisant à merveille des scènes de paysages canadiens. L’art inuit y est également présent, à travers des objets symbolisant la vie quotidienne, et un étage est consacré à l’art européen, essentiellement contemporain, avec une exposition temporaire sur Duchamp, et le courant “dada”. Une fois la visite à notre rythme terminée, nous nous rendons à la librairie du musée, avec l’espoir -vain- de trouver un ouvrage sur la collection permanente. Nous nous promenons ensuite à Nathan Philip Square et descendons visiter une station de métro. Le métro de Toronto ressemble à celui de New York, mais ce qui nous frappe le plus, c’est la discipline des usagers. Taux de fraude zéro, mendicité zéro, les gens font même la queue pour accéder chacun son tour aux quais : pas de bousculades ; très propre également, on croit rêver ! Aucun de doute, nous ne sommes pas à Barbès. Dehors, nous apercevons l’hôtel de ville, datant des années 1960, mais au style architectural tellement précurseur, qu’il semble aujourd’hui encore, neuf. Il est composé de deux tours curvilignes, mélanges de béton et de verre. Face à lui, son prédécesseur, édifié au XIX ° siècle. La fin de journée approchant, nous nous rendons à Eaton Center, un des plus grands centres commerciaux du monde ! Boutiques, grands magasins, restaurants et services à profusion. Un dîner allégé chez Mc Do, puis nous sommes de retour à l’hôtel, fatigués, mais devant reprendre des forces pour le lendemain!
JOUR 5. MERCREDI 4 SEPTEMBRE 2002.
Nous prenons notre petit déjeuner très copieux dans la salle de restauration de l’hôtel, puis à 9 heures, regagnons la station de métro Queen Street où nous achetons deux passes à la journée pour 15 $. A Toronto, pour éviter une trop grande affluence aux heures de pointe, les titres “touristiques” ( 1 jour ou 3 jours ) ne sont utilisables qu’à partir de 9h30. Très bonne idée là encore, mais qui nous oblige à rejoindre Queen’s Park à pied. Situé derrière le parlement d’Ontario, masse de grès rose datant de 1893 qui symbolise l’importance de la province au sein de l’empire britannique. Une imposante statue d’Edouard VII trône dans le parc, où de charmants petits écureuils se promènent en toute quiétude. A 10 heures précises, nous sommes présents pour l’ouverture du ROM, le Royal Ontario Museum, le “Louvre” canadien, démesurément grand, et pour lequel un mois jour et nuit, ne suffirait sans doute pas pour tout voir consciencieusement. Les deux entrées nous reviennent à 35 $. Au deuxième étage, figurent des oeuvres d’art européennes, ainsi que les salles d’expositions temporaires. Une gigantesque galerie nous fait découvrir les sciences de la vie au premier étage, avec l’imposante galerie des dinosaures et une grotte de chauves souris. Les techniques d’animations utilisées sont telles que l’on se croirait à Jurassic Park ! De nombreuses salles d’art asiatique jalonnent le rez-de-chaussée avec une cour dédiée aux sculptures chinoises. Après 3 heures de visite, estimant avoir vu ce qui nous intéressait, nous sortons pour aller au Bata Shoe Museum. Ce musée de la chaussure renferme une extraordinaire variété de modèles. Outre les chaussures -uniques- réalisées à la demande de Marylin ou d’Elton John, on se rend surtout compte de l’influence des inuits et des amérindiens dans le travail du cuir... Peu après, repas au Mc Do de Bloor street, puis nous prenons le métro jusqu’à la station Pape, où nous empruntons la ligne de bus n° 25 pour nous rendre à l’Ontario Science Center. Pour 25 $ nous avons droit à la copie conforme ( à moins que ce ne soit la France qui ait copié !) de la cité de sciences de la Villette. Les mêmes expériences interactives sur la terre, l’espace, le corps et les lois physiques, cependant très bien conçu. Bref un savant mélange de palais de la découverte et de la Villette. Nous en profitons pour nous amuser un peu, en voyant ces enfants les cheveux dressés sur la tête grâce à l’accélérateur de Graaff. Une fois de retour au centre ville, nous repartons à pied, tramway et métro à la découverte des quartiers inexplorés de la ville. Le quartier chinois, tout d’abord, véritable ville dans la ville, une Chinatown de 250000 habitants, 6 % de la population. Nous avons momentanément quitté le Canada pour Hong Kong, nous cherchons la star !!! Le quartier jouxte celui de Kensington Market, le Barbès de Toronto, cosmopolite et plein d’activité. Les boutiques de vêtements d’occasion côtoient l’épicier pakistanais. Les odeurs y sont fortes, celles de poisson pourri et de fruits exotiques trop mûrs chatouillent nos fragiles estomacs. Nous retournons donc finir la journée dans Eaton Center, car la ballade initialement prévue à Ontario Place est impossible, c’est fermé pour cause de rentrée scolaire ! Suit le dîner chez KFC où nous dégustons enfin quelque chose d’original : un Twister Combo, plat Tex - Mex arrangé à la sauce fast-food. Nous allons nous coucher pour notre deuxième nuit à l’hôtel Quality.
JOUR 6. JEUDI 5 SEPTEMBRE 2002.
Comme hier, le petit déjeuner est offert par l’hôtel. Jus de pomme et d’Orange, muffins, toasts beurrés et confiture, banane, c’est copieux et cela nous permettra de tenir avant le repas de midi. Quelques embouteillages à la sortie de Toronto ne nous empêcherons pas de regagner la highway 401 puis d’arriver aux portes du Zoo pour 9 heures. Effectivement, nous y serons les premiers ( à 8 h 50 ), et, de ce fait les péagers du parking n’étant pas encore à leur poste, nous économiserons les frais de stationnement. Une fois s’étant acquittés des droits d’entrée au zoo à 35 $, nous sommes accueillis par un bénévole du parc qui nous félicite d’être si matinaux pour venir visiter un zoo. Il nous invite à nous rendre tout d’abord voir les koalas, éveillés seulement 3 heures par jour, et en l’occurrence, en ce moment. Ce zoo est immense, magnifique, et les superlatifs ne manqueraient pas pour le qualifier. Il est organisé en quatre grandes sections, dont la visite de chacune dure environ 2 heures. La faune eurasienne tout d’abord ou nous remarquerons des kangourous, des chameaux et des tigres en quantités impressionnantes, mais surtout bénéficiant d’un espace remarquable. La seconde partie est consacrée aux Amériques, où les bisons côtoient les ours, et les lamas. Une excursion dans la forêt canadienne ensuite, qui nous permettra de voir des loups blancs comme jamais nous n’en avions vu. Puis, la savane africaine, véritable invitation au safari, mise en scène dans un décor époustouflant, où lions, éléphants, gorilles, zèbres et rhinocéros s’épanouissent en toute quiétude, tant les moyens dont disposent le zoo leur permettent de vivre comme dans leur milieu original. Le zoo de Toronto est sans aucun doute l’un des plus grands et des plus beaux du monde. Nous en terminerons la visite enchantés vers 13 heures, en espérant pouvoir y revenir un jour, tant ce zoo surclasse tout ce que nous avions pu voir se réclamant de zoo, tel celui de Vincennes, dont nous invitons les dirigeants à se rendre à Toronto, pour prendre conscience de la souffrance qu’il font endurer à leurs animaux en parquant par exemple un éléphant dans un enclos de 100m ! Nous regagnons à présent la voiture puis l’autoroute nous fait à nouveau traverser les régions et paysages découverts le deuxième jour de notre périple, et aux alentours de Kingston, nous nous arrêtons pour déjeuner chez Wendy’s. Le repas -doit-on préciser qu’il s’agit d’un énième fast-food ?- nous revient à 15 $, et le plein d’essence dans la Chevrolet à 30 $ chez Esso. Nous mettons désormais le cap sur Ottawa, la capitale fédérale. La highway 416 nous mène en plein centre ville, et nous atteignons l’hôtel “Capital hill”, à 17 heures 30. C’est un hôtel de luxe, un quatre étoiles à deux pas de la colline du parlement, et une suite (un véritable appartement, avec chambre, séjour, cuisine, salle de bains et toilettes ), la n° 702 nous est proposée. C’est sans conteste la meilleure chambre depuis le début. Une fois rafraîchis, nous sortons faire un tour de ville à pied, voir notamment le Canal rideau, voie d’eau artificielle qui rejoint le Saint Laurent à Kigston à la rivière des Outaouais ( Ottawa river ), en traversant la dite Capitale. Un grand centre commercial le longe et porte son nom ( rideau center ), et de part et d’autre de la rue rideau, le quartier très animé de Byward Market. Un peu d’histoire, Ottawa, s’appelait autrefois Bytown, du nom du colonel By, chargé de la construction du canal en 1826. C’est seulement en 1855 que la ville changera définitivement de nom. Byward Market, tirant son nom du même colonel By, est en fait le centre névralgique de la ville. Bureaux et commerces, marché et restaurants, où une foule cosmopolite et multi-culturelle se côtoient. C’est surtout à cet instant que nous nous sommes retrouvés “en France” ! Enfin, en territoire francophone. Tout est inscrit en deux langues. Partout. Pour les noms de rues, cela donne notamment “Rue Rideau Street”. Nous continuons notre ballade jusqu’au pont Alexandra, qui franchit Ottawa river, et en fait relie l’Ontario au Québec. De là, superbe vue sur les édifices du parlement d’un côté et sur Hull et son musée des civilisations de l’autre. De magnifiques pistes cyclables jalonnent les rues, les bâtiments officiels ( musées, ambassades ) sont tous de splendides réalisations architecturales ; bref, Ottawa est une ville qui nous plaît. Décidant de faire confiance au “guide du routard”, nous dînons au restaurant “Mama Grizzis”, restaurant italien situé dans une cour intérieure au cadre raffiné et à l’ambiance détendue en plein coeur de Byward Market. Le repas est néanmoins très moyen, pour une facture est de 30 $, taxes et service compris. Nous nous offrons une petite glace en cornet chez un glacier fabricant, puis nous regagnons l’hôtel, car il fait soudain très froid. Plus de 25° la journée, moins de 10° en soirée, bonjour l’amplitude thermique !
JOUR 7. VENDREDI 6 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 7 heures, nous partons pour la colline du parlement. Mais il fait décidément trop froid, et nous faisons demi-tour vers l’hôtel pour s’habiller plus chaudement. Nous profitons de ce contre-temps pour retirer de nouveau 500 $ au guichet automatique de Canada Trust. C’est donc munis de pulls que nous visitons le Parlement, et plus particulièrement le Sénat. Malheureusement, les visites sont guidées, et nous nous retrouvons au sein d’un groupe de Français dont les états d’âme de certaines sur les coiffes de la Reine d’Angleterre, et les conversations philosophiques de certains sur l’ordre dans lequel sont votées les lois ( Sénat avant Chambre des députés ), nous exaspèrent, et nous confortent dans notre choix d’avoir évité le “tour organisé en autocar” ! Nous apercevons cependant brièvement le trône d’Elisabeth II, ainsi qu’une mini exposition sur la bibliothèque du parlement. La visite était gratuite et en Français, on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. Ne nous plaignons pas. Une courte pause le long des écluses du Canal Rideau, et nous mettons le cap sur le musée des beaux arts du Canada, LE musée d’Ottawa. Nous y déjeunons à la cafétéria puis entamons la visite. Il s’agit d’un musée national, donc la visite des collections permanentes est gratuite. Nous débutons par le deuxième étage, entièrement dédié à l’art contemporain. Nous y découvrons notamment les oeuvres de Claude Tousignant, les couleurs et le style de Mondrian, mais avec des cercles. Le premier étage, présente la plus importante collection d’art canadien au monde, avec entre autres plusieurs salles pour le fameux Groupe des Sept découvert à Toronto, et le célèbre tableau de Tom Thomson, “le Pin de Banks”. Nous traversons rapidement ensuite les fastidieuses salles sur l’art européen du moyen-âge et de la renaissance -ce n’est pas notre tasse de thé- pour nous rendre au sous-sol, réservé à l’art inuit. Leurs sculptures représentant des scènes de pêche, de chasse et des animaux sont pures et traduisent à merveille leur vie quotidienne. Réellement enthousiasmés par cette visite, nous achetons le guide du musée. De retour dans Byward Market, nous retournons rendre visite au glacier. Ayant fait le tour des découvertes au centre ville, nous préférons aller nous reposer un peu, tant nos jambes commencent à souffrir. Nous annulons la visite initialement prévue au musée des sciences & technologies, de crainte de retrouver les expositions présentées à l’Ontario Science Center et de fait... à la Villette ! A 16 heures, bien reposés, nous voilà partis -à pied- pour Hull, de l’autre côté de la rivière, afin de visiter cette ville qui abrite, outre le musée canadien des civilisations, l’université du Québec. Hull sera pour nous une grosse déception. Trois pauvres bars sur une misérable place bordée d’immeubles en brique rouge pour seul véritable intérêt. Cette place s’appelle la “place Aubry“, aucun rapport avec notre Martine nationale, si ce n’est la beauté des lieux, comparable aux faubourgs de sa cité Nordique ! Nous y verrons également des prostituées, des maisons construites à la va-vite dans le style “ruée vers l’or” de Lucky Luke... Il ne manque plus que les Dalton ! Non, franchement, pas de quoi y consacrer du temps, nous revenons sur nos pas. Nous terminerons la journée dans Rideau Center, où nous achetons quelques pellicules et autres gourmandises chez “Drug Mart”. Le dîner s’effectue ce soir chez Burger King, leurs “Whooper” sont toujours aussi infects. Seconde nuit à l’hôtel Capital Hill.
JOUR 8. SAMEDI 7 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 8 heures, nous procédons à l’habituel “check out”, ce qui signifie rendre les clefs de la chambre et régler les “extra” ( téléphone, parking) -et traduit en Français à la sauce Québec “avez vous checké ?”-! ; réglons donc les 25 $ de frais de stationnement pour les deux jours, et partons pour le Québec. Le musée des civilisations au programme aujourd’hui n’ouvrant ses portes qu’à 10 heures, nous nous rendons au Casino de Hull, où nous prenons notre petit déjeuner. Il nous en coûte 10 $, puis partons à la découverte de l’immense salle des machines à sous, surplombant le lac Leamy. Le casino, récemment ouvert à proximité d’un hôtel Hilton, est une véritable invitation au jeu... Nous retournons à présent au Musée Canadien des Civilisations, première “attraction culturelle du pays” selon la formule consacrée. Les deux entrées nous reviennent à 15 $. Nous débutons par la Grande Galerie, ornée de totems amérindiens, et donnant accès à la visite de plusieurs reconstitutions d’habitations amérindiennes et inuits. Une exposition d’art inuit nous permet d’approfondir nos découvertes d’hier. Au premier étage, le musée est divisé en plusieurs univers : il abrite tout d’abord le musée de la Poste Canadienne, laissant une large part à l’histoire de la Vente par correspondance ; et exposant la totalité des timbres canadiens depuis l’origine de la confédération. Plus loin, c’est le monde des enfants, car nous pénétrons dans l’antre du “musée des Enfants”, dans lequel les parents en visite peuvent laisser leurs bambins s’instruire et se divertir sous la surveillance d’animatrices. Cela nous fait -encore ?- penser à la cité des enfants de... la Villette ! Trois expositions temporaires se partagent le reste de la surface : une sur les Vikings, premiers explorateurs du Canada, une autre sur l’art islamique à travers le monde, puis une dernière sur le rayonnement de la musique francophone, laissant toutefois une large part aux musiques franco-africaines. Le clou de la visite se situe au deuxième étage du bâtiment : la salle du Canada. Une journée de visite à elle seule, toute l’histoire du Canada expliquée, décortiquée, montrée à travers expositions, documentation et reconstitutions... Les caméras vidéo n’y étant pas interdites, nous en garderons des images sur bande. Nous achetons ensuite le guide du musée et déjeunons à la cafétéria. Nous prenons désormais la route pour Trois Rivières, capitale de la région touristique de Mauricie non sans avoir réglé 10 $ pour le parking sous le musée. Pas d’autoroute aujourd’hui, mais les routes 148, 158 et 138, ce qui nous permet de contourner Montréal, et de traverser de somptueux paysages. C’est après un nouveau plein de carburant chez Esso pour 40 $ que nous arrivons à 17 heures 30 à l’hôtel Gouverneur de Trois Rivières. Une fois installés, nous partons pour un tour de ville à pied, où nous découvrons le port et la jetée le long du Saint Laurent, la vieille ville et les rues commerçantes très animées en ce samedi soir. A la recherche d’un restaurant, nous nous arrêtons chez Subway, qui propose d’étranges “Sous-Marins” ( traduisez des sandwiches ), proposés en deux tailles (6 et 12 pouces ), et agrémentés de sauce “dijonnaise” ( de la simple moutarde !). Repas original qui nous satisfait tant cela change des McDo... De retour à l’hôtel, nous ne pourrons goûter aux joies de la piscine, celle-ci étant fermée car non chauffée. Courte nuit de repos. Demain, il faut se lever tôt !
JOUR 9. DIMANCHE 8 SEPTEMBRE 2002.
Exceptionnellement, nous nous levons à 5 heures 30. Ayant “checké” à l’hôtel, nous empruntons l’autoroute 55 qui se transforme plus loin en route 155. Nous nous arrêtons déjeuner chez... Mc Do, à Chambord. Cette route est splendide : une succession de rivières, de lacs et de forêts où nous admirons enfin ce fameux “été indien”. Des étendues d’arbres à perte de vue offrant toute la palette de jaunes, d’oranges, de rouges et de verts possibles et inimaginables. Du grand spectacle ! Du grand désert aussi, plus de 130 kilomètres sans le moindre village, sans la moindre habitation : des forêts, de l’eau, et des animaux sauvages. La nature dans toute sa splendeur ! Nous arrivons à Val Jalbert à 10 heures. Il s’agit d’un village fantôme, car déserté en 1927. En effet, situé près de la chute Ouiatchouane qui alimentait une usine de fabrication de pâte à papier ( une pulperie ), le village n’était habité que par les familles des employés de la compagnie. Celle-ci, concurrencée par l’arrivée de pâtes à papier chimiques provenant d’Allemagne sur le marché, elle périclita et fit faillite en 1927. Tout le personnel dût alors quitter les lieux pour aller trouver du travail ailleurs. Restauré progressivement depuis quelques années, le village se visite, soit à pied soit avec un petit bus, et nous permet de voir l’école, les maisons, les magasins, et l’usine. Une partie d’entre eux sont reconstitués, une autre laissée en l’état de quartiers-fantômes. Derrière les bâtiments de la pulperie, un téléphérique permet l’ascension au dessus de la chute, d’où un belvédère offre un panorama exceptionnel. Nous redescendons à pied les innombrables marches puis nous dirigeons vers Roberval. Installés à l’hôtel “Château” ( qui n’a rien d’un château mais offrant néanmoins un accueil, un confort, et une piscine intérieure remarquables ) à midi, nous déjeunons chez PFK. Eh oui, au Québec, on ne parle pas Anglais. Pas un mot ! La chaîne de fast-food KFC (pour “Kentucky Fried Chicken”) pourtant présente en France sous ce nom, à du se plier aux exigences de Québec et... se nommer PFK (pour “ Poulet Frit à la Kentucky”). Si, si ! Après ce repas, où nous constatons à quel point l’obésité fait des ravages dans ce pays... nous nous dirigeons vers Saint Félicien, pour la visite du Zoo Sauvage. Pour 35 $, c’est un concept inédit de visite d’un zoo. Pour une fois, les animaux sont en liberté et les humains en cage. Thoiry, mais sans le côté “réserve Africaine”. Seuls les animaux composant la faune canadienne se retrouvent dans ce zoo. La visite, intitulée “les sentiers de la nature”, s’effectue en petit train, grillagé, avec lequel on part pour 1 heure 30 de safari canadien. Seul hic, il se met à pleuvoir, nos premières gouttes du voyage. La visite, commentée, est passionnante, jamais nous n’aurons côtoyé des Ours, des Orignaux, des Caribous, des Bisons et des Chiens de prairie d’aussi près. Jamais nous n’en avions vu autant ! Les animaux sont en réelle liberté, seules des zones de non-prédation ont été aménagées afin d’éviter que ces chers animaux ne se mangent entre eux. Mais pendant ce temps, l’orage redouble d’intensité, et une fois le circuit en train terminé, nous courons trouver refuge au restaurant pour une pause “séchage des vêtements” dans les toilettes... Nous profitons d’une petite accalmie pour poursuivre la visite à pied, puis retournons à la voiture à 16 heures. Nous nous dirigeons donc vers Mashteuiatsh, village où vit une communauté amérindienne, (des Montagnais) et abritant un musée. Le retour sur Roberval a été contrarié par une longue attente à un passage à niveau, passage sur lequel le convoi a déraillé lors de son passage. Du jamais vu ! S’agissant d’un train de marchandises, et au vu de sa longueur, les opérations de levage, et de déblaiement ne pouvant intervenir que le lendemain, nous avons du faire demi-tour. C’est après des tours et des détours par des chemins et des routes caillouteuses que nous avons retrouvé notre hôtel. Un supermarché, IGA, ouvert 7 jours sur 7, jouxtant l’hôtel, nous y avons fit quelques emplettes. Après une baignade dans la piscine et le bain tourbillonnant, nous avons dîné chez Mc Do, une fois de plus.
JOUR 10. LUNDI 9 SEPTEMBRE 2002.
Nous nous levons à 7 heures, et partons pour Chicoutimi, la métropole de la région Saguenay / Lac St Jean. La route 169, longe le Lac Saint Jean, une mer intérieure dont on ne voit pas l’autre rive... A Chicoutimi, ville qui compte soi-disant 60 % de femmes - dont une grosse part est inévitablement célibataire !-, nous visitons le vieux port et le marché des halles. Nous nous rendons au point “infotouriste“, où l’on nous remet un plan de la ville, puis nous entamons un ballade matinale rue Racine, la rue commerçante et vivante de la ville. Un petit déjeuner sucré chez Subway, puis nous reprenons la route, la 172, sur l’autre rive. Nous longeons à présent le fjord du Saguenay, où nous admirons de nouveau des paysages se fondant dans un décor magnifique. Un plein d’essence à 20 $ avant une nouvelle traversée de désert ( 100 kilomètres sans la moindre activité ), puis nous effectuons un petit détour pour traverser Ste Rose du Nord. C’est un petit village de pêcheurs, tout à fait dans le style “breton”. Nous arrivons à Tadoussac à midi. Nous nous installons chez Georges, (c’est le nom du motel ) où l’accueil est irréprochable. Nicole, l’hôtesse, nous propose de réserver pour nous, et sans frais, notre croisière aux baleines de l’après-midi. Pour 120 $, nous allons approcher les baleines à bord d’un zodiac. Rendez vous est donné à la marina pour la préparation à 13 heures 30 chez AML croisières. On nous prête deux combinaisons de survie, ainsi que deux pantalons imperméables, que nous enfilons avant d’embarquer sur notre zodiac jaune, petit bateau pneumatique sur lequel peuvent monter une vingtaine de personnes. Nous sommes pourtant chaudement couverts, mais le brouillard sur le fjord et le grand froid au large ( les baleines se plaisent dans une eau entre 0° et 5° ) commencent à nous geler... Dans l’ordre, Rorquals, Bélugas et quelques Phoques se succèdent à l’horizon. Les téléobjectifs sont braqués sur l’eau, et les caméras vidéo attendent l’instant T pour immortaliser les sorties hors de l’eau des plus gros mammifères au monde. C’est la “séquence émotion” du voyage ! Le clou du circuit. Trois heures de pur plaisir ( malgré le grand froid et les besoins naturels insatisfaits ). Une fois revenus sur la terre ferme, nous approfondissons nos connaissances du monde marin, en visitant le CIMM (Centre d’Interprétation des Mammifères Marins ). Nous poursuivons notre ballade dans Tadoussac, paisible bourgade de 750 habitants, en découvrant tour à tour la maison Chauvin, qui fut le premier poste de traite des fourrures au Canada - datant du 17ème siècle- ; et la “chapelle des indiens”, petite église en bois, qui fut, elle aussi la première chapelle chrétienne en Amérique, symbole du “travail” effectué par ces religieux colons... De retour à l’hôtel, après un bref repos devant le journal télévisé de Daniel Bilalian grâce à TV5, nous soupons au restaurant du motel... Escargots, Crevettes, Homards et Noix de pétoncles, le tout, agrémenté de vin blanc et de desserts. Enfin de la grande cuisine... mais elle a un prix ! 65 $, service inclus. Nous nous endormons ensuite pour notre première nuit avec du chauffage dans la chambre.
JOUR 11. MARDI 10 SEPTEMBRE 2002.
Le départ d’aujourd’hui ne se fera pas par la route, mais en bateau. En effet, à Tadoussac, la route 138 s’arrête sur un embarcadère, où les voitures montent à bord d’un bac. Le fameux “traversier”, bateau passeur de son état, gratuit, et qui relie la rive nord du Saguenay à la rive sud, à Baie Sainte Catherine. Vingt minutes, embarquement et débarquement inclus, et nous voici enfin dans la fameuse région touristique de Charlevoix, où la 138 offre un panorama format cinémascope derrière le pare-brise. Après un petit déjeuner chez Subway à La Malbaie, nous effectuons un détour par la route 362 et “les éboulements” pour longer de plus près le Saint Laurent. Nous arrivons à un rythme de croisière à Baie Saint Paul, puis nous dirigeons vers Beaupré. Sainte Anne de Beaupré est la plus importante cathédrale d’Amérique du Nord, lieu de pèlerinage de tous les catholiques d’outre Atlantique, c’est le Lourdes local, avec béquilles et autres fauteuils roulants laissés pour preuve de guérison ! Nous repartons par la route dite de la “nouvelle France”, la Voie Royale, empruntée par les Français au seizième siècle. Celle-ci nous conduit au parc de la chute Montmorency. Moins impressionnante que Niagara, elle est toutefois plus haute, et surtout mise en valeur dans un cadre et un d��cor “protégés”, loin de toute animation festive. Après avoir photographié et filmé ce qui nous impressionnait depuis notamment le pont suspendu, nous terminons cette visite par une ballade dans le parc. N’ayant pas trouvé la route 369 censée nous conduire à Wendake, nous nous retrouvons en plein centre de Québec. Nous décidons d’aller nous installer préalablement à l’hôtel, situé rue St Vallier Ouest. Certes dans Québec, mais à 20mn en bus du centre historique, et de plus dans un quartier populaire et peu engageant. Néanmoins, le parking est gratuit, et surtout, l’accueil est irréprochable. La réceptionniste nous a formidablement reçus, puis elle s’est momentanément transformée en guide touristique, sortant de son bureau plans, cartes et guides, afin de nous expliquer que voir, que faire, et comment le faire ! Après installation dans une chambre dont l’état et le confort ne resteront pas gravés dans nos souvenirs, nous partons pour Wendake en suivant ses conseils. Wendake est une réserve Amérindienne où vivent des Hurons Wendat, communauté vivant à l’origine dans la région des grands lacs, mais chassés par les Anglais, et confinés là par les jésuites Français. Leur village ressemble à tout autre, avec pour seul signe distinctif les panneaux de nom de rues en bois. Wendake (prononcer wen‘-da-ki), abrite surtout un site traditionnel huron, avec restaurant et boutiques. L’entrée est à 20 $ pour deux, et le repas, copieux et composé de soupe, de viande de bison et brochettes de caribou, accompagné de maïs et d’un succulent dessert arrosé de crème d’érable, nous revient à 40 $. C’est sans doute le repas qui nous aura le plus plu de ce voyage. Un guide -huron- nous a été ensuite attribué afin de suivre la visite du site, passionnante où nous avons appris les modes de vie ancestraux et l’histoire des premières Nations, racontés par des autochtones. Nous avons ensuite procédé à de nombreux achats dans leur boutique, l’argent revenant intégralement à la communauté, les objets étant fabriqués sur place, et le tout hors taxes, les “autochtones” n’étant pas soumis à l’impôt. Une fois de retour à l’hôtel, nous sommes allés acheter quatre tickets de bus à l’épicerie et avons pris le bus n°1, le seul desservant ce quartier au rythme d’un par heure ! C’est sous la pluie que nous découvrons le vieux Québec, et la météo en annonce aussi pour demain. Aïe ! Une fois nos repères pris pour la “vraie” visite prévue demain, nous allons retirer nos derniers 500 $ à la banque Desjardins, puis allons dîner chez Subway. De nouveau une ballade de Québec “by night” dont nous profitons car la pluie s’est arrêtée. Nous restons sans voix devant l’imposant château Frontenac, illuminé. C’est avec nos têtes remplies de ces images que nous retournons à l’hôtel.
JOUR 12. MERCREDI 11 SEPTEMBRE 2002.
Le réveil ce matin se fait d’une part en écoutant la pluie fouetter la fenêtre, et d’autre part en regardant à la télévision des images déjà diffusée en boucle un an plus tôt. Nous quittons donc la chambre vers 8 heures 30 pour aller prendre le petit-déjeuner. Celui-ci sera “familial” dirons nous tant le manque de professionnalisme des patrons se fait sentir. Toasts beurrés, beurre d’arachide et jus d’orange très moyens, comme l’hôtel d’ailleurs. Nous retournons à l’épicerie acheter de nouveau 4 tickets de bus, puis attendons le bus n°1, sous une pluie battante. Imperméables et parapluies sont de rigueur. Arrivés quelques minutes en avance devant le Musée de la Civilisation, nous attendons patiemment l’ouverture à 10 heures en compagnie de nombreux touristes pour qui le musée sera le refuge d’une journée pluvieuse. Les deux entrées nous reviennent à 25 $. Le musée est constitué d’expositions temporaires, et, c’est là tout son intérêt, on peut en faire la visite chaque année, on ne reverra jamais la même chose. Chaque exposition est très riche, et la plus importante en cette fin d’été, est consacrée aux Cow-Boys. Leur histoire, leur mode de vie, le cheval, les selles, les vaches, les cow-boys au cinéma et en bande dessinée ; tout y est. Ensuite, nous ne faisons que passer dans une salle dédiée à la chasse et la pêche au Canada, véritables sports nationaux. A l’étage supérieur, nous découvrons un projet sur le satellite du futur, sorte de message laissé par les humains du XXI ème siècle à nos éventuels survivants dans 50000 ans. Ce satellite reviendra donc sur terre en 52002 ! Plus tard, nous visitons “Mémoires”, espace représentant le souvenir au Québec. Qui sommes nous? D’où venons nous? Quelle est notre histoire? Nous apprendrons ainsi que la devise figurant sur toutes les plaques d’immatriculation des voitures “Je me souviens”, correspond à ce devoir de mémoire historique inculqué à chaque Québécois. Nous terminons notre visite par deux expositions plus courtes, la première, sur le droit à la différence des handicapés. Il faut reconnaître qu’à leur sujet, la Canada a une longueur d’avance sur les pays européens. Dans chaque lieu public, des rampes pour fauteuils, des ascenseurs, des aires de repos... Nous nous dirigeons enfin vers l’ultime salle, celle sur l’histoire des premières nations, Amérindiens et Inuits, où nous ne nous attarderons pas, ayant déjà beaucoup appris à Hull et à Wendake. Désirant manger sur place à la cafétéria, nous aurons la désagréable surprise de constater après avoir fait la queue, qu’ils n’ont plus de plats chauds à servir... Déçus, nous quittons ces lieux, affamés ! Nous repartons à pied et toujours sous la pluie en direction de la ville haute à la recherche d’un restaurant. Nous trouverons “Mikes”, sorte d’Hippopotamus local, dans lequel outre un plat copieux et appétissant à base de boeuf, nous ingurgitons avec gourmandise de savoureux desserts glacés. La note, de 40 $ se révèlera correcte. De 15 heures à 17 heures, nous effectuons de nouveau un tour de ville pédestre où nous tentons de photographier et de filmer ce qui peut l’être à travers les gouttes. La citadelle, le Château Frontenac, les remparts, la promenade des gouverneurs, la terrasse Dufferin (les “planches” de Québec ), le quartier du petit Champlain, la basilique Notre Dame, sans oublier la place Royale et une ascension en funiculaire. Le tout, très “vieille France”, trop (?) propre, et éminemment touristique ! La place du tertre à Montmartre en plus classe... cela donne une idée. Nous sommes de retour à l’hôtel à 18 heures, achetons de quoi dîner dans la chambre à l’épicerie, puis débutons une soirée télé au lit... Mais vers 20 heures, la pluie ayant cessé, et un splendide coucher de soleil faisant son apparition, nous décidons de retourner, en voiture cette fois, s’offrir un dernier tour de Québec la nuit. Nous alimentons la Malibu de 20 $ de carburant, trouvons une place de stationnement gratuite sur le vieux port, puis tentons quelques prises de vue de nuit dans la vieille ville. Heureux de cette ultime sortie, nous allons cette fois dormir, pour de bon.
JOUR 13. JEUDI 12 SEPTEMBRE 2002.
Cet “hôtel du Nord” est vraiment bas de gamme et familial. On se demande comment ils ont obtenu leurs 3 étoiles... Enfin, nous quittons les lieux peu après 7 heures pour rejoindre Montréal. L’autoroute 40 ouest, est le chemin le plus rapide pour y parvenir, 3 heures non-stop rythmées par un “zapping” radio où l’on aura eu droit à l’intégrale Céline Dion ! Nous arrivons à 11 heures boulevard René Levèsque, où nous nous faisons poliment éconduire de l’hôtel Travelodge car nous arrivons trop tôt. Nous sommes quittes pour payer un parcmètre Bd St Laurent jusqu’à midi. Nous effectuons un petit tour du vieux Montréal. Après un court repas chez Mc Do pour 15 $, nous découvrons la basilique Notre Dame, l’Hôtel de Ville et le Château Ramezay. A midi, nous prenons enfin possession d’une place de parking souterrain et de notre chambre, toujours au 7ème étage, et toujours aussi petite. Nous repartons illico pour le musée des beaux arts, avec un détour par la gare centrale, une incursion dans la “ville souterraine”, et un arrêt chez Nouvelles Frontières afin de re-confirmer le vol retour. Le vol Corsair 901 sera assuré par un Boeing 747-300 et décollera à 17 heures 50. L’agent de NF nous invite à nous présenter 3 heures à l’avance à Mirabel. Nous déambulons à présent rue sainte Catherine, rue Créscent et rue Sherbrooke. Ce sont des rues commerçantes, très animées, bordées de nombreux bars, restaurants et boutiques. L’entrée au Musée des Beaux Arts est gratuite, et nous visitons l’intégralité des salles exposant les collections permanentes. Art contemporain et Art européen sont les principaux attraits de ce musée, affilié à la réunion des musées Nationaux Français. Il est composé de deux bâtiments se faisant face reliés entre eux par un passage souterrain agrémenté par la présentation d’objets d’arts décoratifs. Nous nous rendons ensuite à la bibliothèque, très riche, où nous achetons de nombreux ouvrages. Nous nous offrons ensuite un long périple dans la Ville Souterraine et notamment la place Montréal Trust, le métro Peel, le centre Eaton, la place Ville Marie et la place Bonnaventure. Un dédale de galeries commerciales sur 5 niveaux de sous-sol. C’est la visite à ne pas manquer pour les inconditionnels du Forum des Halles. En mieux, bien évidemment, car là comme à Toronto, aucune délinquance, aucun phénomène de bandes ; on s’y sent en totale sécurité. Nous repérons les boutiques où l’on pourra venir faire quelques emplettes le lendemain, puis retournons à l’hôtel, plus que fatigués vers 17 heures. Quelque peu reposés, nous ressortons une heure plus tard pour une nouvelle ballade, à notre rythme dans le Vieux Montréal et sur le Vieux Port. Nous dînons rue Clark à deux pas de notre hôtel en plein quartier Chinois, où nous nous offrons un menu pour deux plus que copieux (décidément, ces Canadiens, ils doivent avoir peur de mourir de faim ), pour 25 $. C’est non seulement copieux, mais c’est aussi et surtout très, très bon. De retour dans notre chambre, nous nous “habillons” quelque peu afin de sortir ce soir. Nous nous lançons à la recherche d’un lieu où l’on pourrait danser, boire et écouter de la musique live, et pour cela, nous promenons rue Saint Denis, dans le quartier Berri-UQAM (Université du Québec à Montréal), rue de l’Ontario, Place des Arts et rue Ste Catherine, où nous serons témoins du seul acte de délinquance criminelle de notre voyage, une tentative de meurtre par balles en pleine rue ( règlement de comptes à première vue ). Nous aurons pu constater la façon dont les secours sont bien organisés dans ce pays, en moins de cinq minutes, plusieurs véhicules de police, de pompiers et d’ambulances seront sur place, la rue bouclée et les badauds virés par les forces de l’ordre. Le jeune homme visé s’en sortira finalement avec la vie sauve. Ayant dû faire demi-tour car la rue étant fermée, nous passons devant un club Cubain, où nous osons nous aventurer. Ce que nous n’avons pas regretté tant cette fin de soirée se sera bien passée (cocktails, salsa et bonne ambiance ).
JOUR 14. VENDREDI 13 SEPTEMBRE 2002.
C’est au réveil que nous avons décidé de chambouler le programme initial des deux derniers jours, et de les “mixer”. Nous partons donc pour le Parc Olympique, après avoir acheté un titre de transport journalier à la station de métro Saint Laurent. Nous empruntons la “ligne verte” jusqu’à la station Pie IX, à bord d’une rame de type métro parisien, sur pneus, compte tenu que la RATP a réalisé les études d’ingénierie du métro de Montréal dans les années 60. Elle y a donc exporté son savoir “fer (!)” Arrivés sur place, nous nous dirigeons vers le Jardin botanique où nous nous procurons des entrées combinées où pour 45 $ à deux, nous pouvons accéder au Jardin botanique, à l’insectarium, à la Tour olympique et au Biôdome. Nous effectuons une rapide visite du jardin, mais toutefois plus axé sur les arbres que sur les fleurs ; un tour du parc en petit train ; puis de l’insectarium, petit espace consacré aux papillons, aux abeilles, et autres insectes en tous genres. N’ayant pas -ni l’un ni l’autre- de fibre “écolo-biologique” ultra développée, nous nous rendons faire l’ascension de la Tour de Montréal, érigée pour les Jeux de 1976, et qui a la particularité d’être la plus haute tour inclinée du monde. L’ascension s’effectue en funiculaire, très lent et n’offrant qu’une visibilité limitée, ce qui n’a rien de très impressionnant. Une fois au sommet, le poste d’observation offre un joli point de vue sur le Parc, les ex-installations sportives et sur le fleuve St Laurent, mais nous sommes quelque peu déçus car la tour ne se situant pas en centre ville, elle souffre de la comparaison avec la CN Tower de Toronto. Arrivés au Biodôme, nous avalons un petit déjeuner -tardif- salé, puis entamons la visite. Et là, c’est une très bonne surprise. Car ne sachant pas trop à quoi nous attendre, ce lieu (ex-vélodrome olympique réaménagé ) est d’un dépaysement le plus total. Moitié zoo, moitié serre, c’est en fait la reconstitution sous bulle des quatre écosystèmes américains : la forêt tropicale, la forêt des Laurentides, le St Laurent aquatique et le milieu polaire. La faune et la flore y sont à chaque fois présents. Le clou de la visite est évidemment la rencontre avec les pingouins jouant à plonger de leur banquise reconstituée. Pour retourner au centre ville. Nous empruntons cette fois le métro de la station Viau à la station Place des Arts, où nous sortons afin de visiter le Musée d’Art Contemporain. Pour 15 $, la visite se révèle très courte compte tenu du peu de “matière” à admirer. Seules de nouvelles oeuvres de C. Tousignant et une étonnante réalisation constituée d’entrelacements de magnétophones des années 60 trouveront grâce à nos yeux. Nous retournons à l’hôtel déposer nos affaires, appareil photo et caméra vidéo notamment, qui ne nous avaient pas quitté depuis le début ; afin de terminer notre journée ( et par là même ) notre séjour, dans la Ville Souterraine. S’en suit un repas chez PFK, où nous découvrons les frites “Poutine”, c’est à dire agrémentées d’une sauce chaude et de fromage fondu. Nous effectuons à présent une ultime promenade dans Montréal, puisque nous crapahutons jusqu’au Mont Royal ( qui a donné son nom à la Ville ), immense parc urbain surplombant tout le centre ville. Le plateau Mont Royal, à proximité, est lui un quartier à la fois résidentiel et cosmopolite sur lequel la nuit tombe pour (en ce qui nous concerne ) la dernière fois... Sans trop de nostalgie, nous décidons de passer la soirée au Casino de l’Île Sainte Hélène. Pour cela, nous empruntons les lignes orange et jaune du métro, et débouchons dans le Parc Jean Drapeau, du nom de l’ancien maire de Montréal, décédé en 1999, et surtout grand instigateur du métro. L’île sur laquelle a été construit le Casino est un îlot artificiel sorti de terre grâce au déblais du métro, pour l’expo’67. Nous jouons et perdons 10 $ dans ce Casino, encore plus grand et plus beau que tous ceux que nous avions vu auparavant. Nous assistons -sans jouer- à quelques parties de black jack, de roulette, ou d’autres vices de “tapis vert” ; puis regagnons en métro la place d’Armes. Nous dînons pour la dernière fois chez Mc Donald’s, puis allons nous coucher.
JOUR 15. SAMEDI 14 SEPTEMBRE 2002.
Levés à 9 heures, nous préparons les bagages, réorganisons et équilibrons valises et sacs, afin de n’avoir que les deux valises et le sac de voyage à enregistrer. Nous restituons les clés, chargeons la voiture et réglons les frais de parking : 25 $. C’est enfin le départ de Montréal pour Laval, en banlieue Nord, par l’Autoroute 15, en direction de l’Aéroport. Compte tenu de l’heure ( il n’est que 11 heures ), nous décidons de sortir dans un centre commercial afin de magasiner ( terme québécois de “shopping” ) une dernière fois. Nous nous rendons chez Wal Mart, équivalent et néanmoins concurrent américain de Carrefour. Au vu du prix des travaux photos ( développement et tirage en double pour 7 $ la pellicule ), et ce, en une heure, nous retournons à la voiture chercher les 7 pellicules de 25 poses réalisées pendant ces quinze jours. Nous les déposons en attendant 13 heures pour les récupérer. Pendant ce temps, nous allons déjeuner dans un restaurant nous proposant un repas de “smoked meat”, spécialité Montréalaise de viande fumée, style palette à la diable. Ce bon repas nous revient à 15 $. Nous quittons, après avoir récupéré nos photos, ravis, Wal Mart en direction de Mirabel. Nous arrivons à 14 heures à l’Aéroport, stationnons notre Chevrolet Malibu à la place 27 de l’aire réservée aux véhicules Avis, puis nous dirigeons vers la zone d’enregistrement. La disposition des sièges en cabine Grand Large à bord d’un 747 étant différente de celle d’un A330, nous n’obtenons pas les places initialement attribuées. Nous serons aux sièges A et C de la rangée 73 ( au pont supérieur ). Faisant part de ses doléances à la responsable locale de la compagnie Corsair, celle-ci lui répond que le 747 assurera les rotations Paris - Montréal pour la saison hivernale, et ce à partir du 14 Septembre... Nous nous dirigeons à présent vers le stand Avis, où l’on nous facture, outre le dernier plein d’essence -ce qui était prévu-, des taxes sur l’air conditionné et la climatisation du véhicule, taxes votées dans un souci de préservation de l’environnement : 60 $. Cet aéroport est désespérément désert, car seuls Corsair et Air Transat exploitent encore des vols dans cette aérogare, condamnée à fermer son activité passagers à la fin de l’année 2002, au profit de l’aéroport de Dorval, plus proche du centre ville. Cette tentative -ratée- d’éloignement des terminaux aéroportuaires devraient faire réfléchir nos éminences Françaises quant à l’ineptie d’un “troisième aéroport” parisien... Bref, afin de contribuer à l’amélioration des aéroports canadiens, nous réglons 30 $ de taxes supplémentaires, et obligatoires, avant de franchir les formalités douanières et de police. Nous effectuons quelques achats en “duty-free” ( hors taxes ) dans la salle d’embarquement en “vidant” nos poches, et en ne conservant qu’un exemplaire de chaque pièce en souvenir ( du 0.01 $ aux 2 $ ). A 15 heures 30, le 747 immatriculé F-GSUN ( les trois 747-300 de Corsair se nommant respectivement -et humoristiquement- F-GSEA, F-GSEX et F-GSUN ), arrive en provenance de Paris. Nous embarquerons à l’heure, à 17 heures précises, en empruntant un curieux véhicule monté sur vérins hydrauliques permettant l’accès direct à bord des passagers. Nous sommes accueillis par un personnel de nouveau très courtois, et nous invitant à rejoindre le pont supérieur de l ‘appareil. Les fauteuils sont quasi - similaires à ceux du vol aller, avec toutefois moins de place aux jambes. Le chef de cabine a réussi le tour de force de faire rire et de se faire applaudir par tous les passagers tant son humour était le bienvenu. Tout au long du vol, il saura agrémenter les messages de sécurité de pointes d’humour très agréables, et qui ont eu le mérite de rendre les voyageurs attentifs... Trois coupes de Champagne plus tard, il est 18 heures, soit minuit à Paris, nous sommes donc déjà demain !
JOUR 16. DIMANCHE 15 SEPTEMBRE 2002.
Le décollage s’étant effectué à l’heure, le commandant de bord nous annonce une arrivée prévue à Paris / Orly Sud à 6 heures 10. Le personnel de bord -des hôtesses cette fois, contrairement aux stewards de l’aller- est toutefois plus guindé, mais nous sert avec professionnalisme nos dîners, au choix entre poisson et Boeuf Bourguignon. Le plateau de Fromages et de Desserts est moins appétissant qu’à l’aller, mais nous mangeons de la cuisine Française, cela suffit à notre bonheur. Une fois la nuit perceptible des hublots, nous regardons le film “Le Boulet”, succès comique sorti en salles au printemps. Film loin d’être transcendant mais qui nous offre cependant quelques franches rigolades. Nous survolons à présent l’Irlande, il est 4 heures 45. Les villes de Shannon et de Galway, repérées par le système de géovision sont illuminées. Le petit déjeuner nous est servi alors que nous n’avons pas vraiment faim, tout en traversant la manche entre Portsmouth et Deauville. Pains au chocolat, croissants, Boissons chaudes et froides à volonté, pas de doute, nous sommes en France ! Après un survol des Yvelines et de l’Essonne, notre paquebot de l’air se pose sur les pistes d’Orly Sud à 6 heures 10, comme prévu. L’aéroport ouvrant au public à 6 heures, notre appareil est le premier à s’y poser en ce 15 Septembre. Après un débarquement rapide et un passage aux formalités de police rapides, nous récupérons, en priorité nos bagages. Ensuite, c’est le retour dans l’univers RATP : Orlybus, RER, et Métro.
Ouest américain: hésitant sur un itinéraire de 16 (voire 17) jours English translation pending
Bonjour,
Je suis hésitant sur un itinéraire de 16 (voire 17) jours pour deux personnes en octobre dans l'ouest américain. Après m'être inspiré du sujet suivant : http://voyageforum.com/discussion/etats-unis-itineraires-possibles-quand-on-part-quinze-jours-dans-ouest-americain-d3145721/ , j'en suis là :
Jour 1 : Arrivée à Phoenix - location de voiture Jour 2 : Phoenix - Montezuma Castle - Oak Creek -Sedona Jour 3 : Sedona - Flagstaff - Grand Canyon Jour 4 : Grand Canyon - Monument Valley Jour 5 : Monument Valley - Antelope Canyon - Page Jour 6 : Page - Zion National Park Jour 7 : Zion National Park - Saint-George Jour 8 : Saint-George - Las Vegas Jour 9 : Las Vegas - Death Valley
Cela se complique à compter du jour 10 :
Jour 10 : Death Valley - Las Vegas Jour 11: rendre la voiture à Las Vegas, prendre l'avion jusque Los Angeles
ou
Jour 10 : Death Valley - Barstow (cette ville a-t-elle un intérêt ?) Jour 11 : rendre la voiture à Barstow (possible ?), train jusque Los Angeles
puis :
Jour 12 : Los Angeles - Santa Barbara - San Luis Obispo en train (éventuellement intercaler un jour supplémentaire à Los Angeles, qui n'est pas la ville qui nous attire le plus) Jour 13 : San Luis Obispo - Salinas - San Francisco (train) Jour 14 : San Francisco Jour 15 : San Francisco Jour 16 : Départ de San Francisco
Nous n'avons qu'un seul conducteur potentiel, d'où la volonté de ménager les heures de conduite.
J'ai l'impression en regardant l'itinéraire qu'une seule nuit dans chaque parc ne serait pas suffisante. Egalement, j'ai des doutes sur la faisabilité du trajet jours 10 à 16.
Qu'en pensez-vous ? 🙂
Je suis hésitant sur un itinéraire de 16 (voire 17) jours pour deux personnes en octobre dans l'ouest américain. Après m'être inspiré du sujet suivant : http://voyageforum.com/discussion/etats-unis-itineraires-possibles-quand-on-part-quinze-jours-dans-ouest-americain-d3145721/ , j'en suis là :
Jour 1 : Arrivée à Phoenix - location de voiture Jour 2 : Phoenix - Montezuma Castle - Oak Creek -Sedona Jour 3 : Sedona - Flagstaff - Grand Canyon Jour 4 : Grand Canyon - Monument Valley Jour 5 : Monument Valley - Antelope Canyon - Page Jour 6 : Page - Zion National Park Jour 7 : Zion National Park - Saint-George Jour 8 : Saint-George - Las Vegas Jour 9 : Las Vegas - Death Valley
Cela se complique à compter du jour 10 :
Jour 10 : Death Valley - Las Vegas Jour 11: rendre la voiture à Las Vegas, prendre l'avion jusque Los Angeles
ou
Jour 10 : Death Valley - Barstow (cette ville a-t-elle un intérêt ?) Jour 11 : rendre la voiture à Barstow (possible ?), train jusque Los Angeles
puis :
Jour 12 : Los Angeles - Santa Barbara - San Luis Obispo en train (éventuellement intercaler un jour supplémentaire à Los Angeles, qui n'est pas la ville qui nous attire le plus) Jour 13 : San Luis Obispo - Salinas - San Francisco (train) Jour 14 : San Francisco Jour 15 : San Francisco Jour 16 : Départ de San Francisco
Nous n'avons qu'un seul conducteur potentiel, d'où la volonté de ménager les heures de conduite.
J'ai l'impression en regardant l'itinéraire qu'une seule nuit dans chaque parc ne serait pas suffisante. Egalement, j'ai des doutes sur la faisabilité du trajet jours 10 à 16.
Qu'en pensez-vous ? 🙂
Préparation voyage 17 jours (avril-mai) dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons avec ma compagne organiser ce voyage du 20 avril (arrivée à 16h) au 7 mai (départ à 19h30). Nous comptons donc 17 jours sur place.
Avant d'utiliser les nombreux sujets sur le forum, je voudrais avoir quelques réponses pour être sûr que je pars bien dans le bon sens pour optimiser ce voyage.
L'idée serait d’atterrir à San Francisco pour repartir de Los Angeles.
Je voudrais intégrer les étapes suivantes : - Yosemite - Death Valley - Las Vegas - Grand Canyon - Plusieurs points à définir pour rejoindre Los Angeles
Voici le lien Google Maps : lien
D'après vous :
1 - Est-ce que 17 jours sont insuffisants (revoir à la baisse le planning), corrects ou de trop (rajouter des étapes)? 2 - Est-ce qu'il est déjà trop tard pour réserver les bons hotels pour la visite des parcs à cette période? 3 - Est-ce que louper la Tioga Road est vraiment dommage, auquel cas les dates ne sont pas bonnes pour ce type de voyage?
Je vous remercie d'avance.
Nous souhaitons avec ma compagne organiser ce voyage du 20 avril (arrivée à 16h) au 7 mai (départ à 19h30). Nous comptons donc 17 jours sur place.
Avant d'utiliser les nombreux sujets sur le forum, je voudrais avoir quelques réponses pour être sûr que je pars bien dans le bon sens pour optimiser ce voyage.
L'idée serait d’atterrir à San Francisco pour repartir de Los Angeles.
Je voudrais intégrer les étapes suivantes : - Yosemite - Death Valley - Las Vegas - Grand Canyon - Plusieurs points à définir pour rejoindre Los Angeles
Voici le lien Google Maps : lien
D'après vous :
1 - Est-ce que 17 jours sont insuffisants (revoir à la baisse le planning), corrects ou de trop (rajouter des étapes)? 2 - Est-ce qu'il est déjà trop tard pour réserver les bons hotels pour la visite des parcs à cette période? 3 - Est-ce que louper la Tioga Road est vraiment dommage, auquel cas les dates ne sont pas bonnes pour ce type de voyage?
Je vous remercie d'avance.
Trucs et visites pour deux jours à New York? English translation pending
Bonjour à tous !
Je pense partir en avril prochain avec mon copain pour New-York. C'est la première fois que nous y allons. Nous y restons 2 jours.
J'aimerais connaître vos trucs, quoi voir, quoi faire. Nous ferons le trajet en voiture et dormirons au New Jersey dans un Econo Lodge.
Nous pensions aller visiter les attraits suivants :
time square 5th avenue central park museum of natural history macy’s empire state building madison square garden
ground zero pont brooklyn statue liberté (en prenant le Staten Island Ferry seulement) wall street china town et soho
Donc je suis à la recherche tout ce qui n'est pas cher (stationnements, resto, etc. Mais surtout stationnements ;) )
Si vous connaissez de beaux endroits également, je suis photographe alors ça m'intéresse ! :)
Merci de m'aider dans cette préparation ! :-)
Vous pouvez également communiquer avec moi à cette adresse courriel :
laprincessecaroline13@gmail.com
:-)
Je pense partir en avril prochain avec mon copain pour New-York. C'est la première fois que nous y allons. Nous y restons 2 jours.
J'aimerais connaître vos trucs, quoi voir, quoi faire. Nous ferons le trajet en voiture et dormirons au New Jersey dans un Econo Lodge.
Nous pensions aller visiter les attraits suivants :
time square 5th avenue central park museum of natural history macy’s empire state building madison square garden
ground zero pont brooklyn statue liberté (en prenant le Staten Island Ferry seulement) wall street china town et soho
Donc je suis à la recherche tout ce qui n'est pas cher (stationnements, resto, etc. Mais surtout stationnements ;) )
Si vous connaissez de beaux endroits également, je suis photographe alors ça m'intéresse ! :)
Merci de m'aider dans cette préparation ! :-)
Vous pouvez également communiquer avec moi à cette adresse courriel :
laprincessecaroline13@gmail.com
:-)