Lors de voyages j'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes vivantes sous des régimes très durs. En Birmanie, en Syrie, en Egypte, en Iran, j'ai rencontré des personnes qui semblaient vivre malgré tout, n'ayant sans doute pas le choix ou n'ayant peut-être jamais rien connu d'autre. Il souffraient souvent plus de problèmes matériels que de problèmes politiques.
Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?
En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger.
En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui.
Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.
En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!
Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!
En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!
Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :
Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .
L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?
Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...
Il est certain que beaucoup souhaiteraient venir. Mais ne serait-ce pas plus pour le confort matériel qu'ils pensent trouver que pour le régime politique plus libéral?
Salut,
Sans parler de dictatures mais de démocratures 🤪😄, en Afrique par exemple, le fait d'avoir de l'argent rend la vie certainement plus facile, puisqu'avec l'argent ont peut aussi acheter et avoir du pouvoir ... sans dire de mal du gouvernement et du président bien aimé biensûr, d'ailleurs ça ne doit pas leur venir à l'esprit (pas fous) à ces qqs privilégiés!! L'opposition est parfois achetée aussi d'ailleurs !
Pour les autres.... encore heureux qu'ils puissent quand meme rire parfois malgré la pauvreté des quartiers et tout .L'humain s'habitue à beaucoup de chose et quand on a connu que ça et qu'il n'y a que ça autour et devant ... par contre s'ils pouvaient partir vers l' Europe par exemple ils n'hésiteraient pas c'est sûr et je pense d'abord pour un confort de vie bien meilleur c évident ...
Je trouve ton post un peu je sais pas, curieux...Bon!
Bonne soirée!
Un peu curieux? Peut-être... c'est l'actualité qui veut ça!
Le contrôle des médias et le tout-sécuritaire bien démagogue...tout le monde semble s'en accomoder. On en redemande même.
Alors je me demande si, malgré les grands principes sur la liberté et la démocratie, un pouvoir autoritaire et populiste n'est pas inavouablement, voir inconsciemment, désiré. C'est tellement confortable d'être pris en charge...
Alors, je fais appel aux expériences des voyageurs et surtout de leurs rencontres...Avoir des points de vu de personnes vivants dans des contextes différents.
Tu sais la démocratie pour nous c'est une chose mais ailleurs ...c'est en cours d'aquisition pour certains, d'autres ne connaissent pas ce mot encore et n'ont pas envie de le connaitre peut etre meme...Oui sûrement que dans certains pays un pouvoir paternaliste est inconsciement désiré...mais que veux tu il faut laisser le temps aux gens aussi de s'adapter, on n'à pas tous la meme culture ni les memes conceptions sur cette terre...regarde en afrique l'improtance du chef. Un jour le papa s'en va, reste à savoir si l'enfant aura suffisament grandit... ? J'ai vécu dans une "démocrature", pour ma part c'était bien la vie comme pour d'autres résidents, tout dépend le contexte dans lequel on se trouve et surtout si on sait rester à sa place (d'étranger blanc) evidement ! Par contre les autres étrangers africains c'était pas la meme musique pour eux ...Les médias étaient controlés ceux de l'opposition tolérés jusqu'à une certaine limite. Suite à une élection contestée la radio de l'opposition s'est faite détruire au canon avec le personnel dedans, puis au chef de l'opposition on a offert un poste important(qu'il a accepté) pour le calmer et les choses ont continuées sans vraiment changer, mais c'est un pays qui n'à jamais connu la guerre, pour le moment car les rivalités ethniques existent... Je n'arrive pas ENCORE ( ce que j'ai vu, appris de pas joli dans ce pays là, je vous dirais pas tout là c que le + cool) à faire de comparaison avec ici...heureusement et j'espère!
Alors une partie de la population qui préfère garder son chef par peur de récupérer pire ensuite, et une autre moins nombreuse(à - que c'est changé) qui n'a qu'une hâte c'est de le voir partir.
Sur ce il se fait tard, bonne continuation de réflexion !! 😉
Pour que la masse vive "tranquille et en sécurité" dans une ignorance et une non-éducation bienheureuses et forcées, pour cette pseudo-sécurité du peuple, doit-on ou peut-on accepter l'insécurité, la poursuite, la torture, la disparition, la mort d'une poignée d'hommes, ne serait-ce que d'un seul homme?
Pas besoin d'être en dictature pour se sentir tranquille, il suffit de détourner le regard quand tu croises un sdf, un sans-papier ou quoi que ce soit qui te dérange... vivre sa vie pépère, sans être dérangé dans ses routines, sans se préoccuper de son voisin, sans surtout le regarder de peur de devoir s'impliquer, c'est ça la vie? Ceux dont tu parles qui se sentent en sécurité dans une dictature, soit ils font partie de la classe privilégiée qui vit et se nourrit d'elle, soit ils ont sans doute d'autres pbs à résoudre plus importants et concrets (avoir à manger comme tu le dis aussi) qui découlent de cette même dictature, qui les entretients pour ne pas disparaitre, car l'éducation et la connaissance amènent l'évolution et la conscience de soi - dangereux pour une dictature...
Regarde les visages des bulgares ou des roumains, encore aujourd'hui, ils sont d'une tristesse extraordinaire, ils ont perdu le plus important: l'espoir.
Regarde les visages des mères de la place de mai au chili, des mères ailleurs, elles ont perdu leur raison de vivre: leurs fils.
regarde leurs visages, pour moi tout y est dit.
Pour la sécurité et la tranquillité de qui? pour pouvoir s'allonger sur l'herbe d'un parc???
Malheureusement, j'ai l'impression que de nombreuses personnes sont prêtes à brader leurs libertés pour se sentir protégées, maternées.
Dans un reportage, il y a quelques années, une dame disait : "Au moins, sous l'occupation, on pouvait sortir sans avoir peur de se faire cambrioler!". C'est énorme mais je crains que beaucoup placent l'ordre au dessus des libertés. Je parle là des chanceux qui vivent (encore) dans des régimes démocratiques.
en bolivie, j'ai vécu dans une famille aisée qui regrettait le temps de la dictature car "on pouvait sortir sans crainte le soir, les rues étaient propres et il n'y avait jamais de grèves"... j'ai rencontré des indiens quechas qui du temps de la dictature ne savaient même pas qu'ils étaient défavorisés car "c'était comme ça", ils n'avaient jamais eu conscience qu'il pouvait exister une vie différente et qui depuis se débattent dans des questions difficiles d'identité et de pauvreté qu'ils "n'intellectualisaient" pas avant...
je comprends ton interrogation et ta reflexion, nous sommes moutons avant tout, cherchant la praire calme et paisible. Mais il y a tant de moutons noirs qui sont exclus que je ne peux pas admettre la sécurité et la tranquillité de certains face à cela.
Bonjour,
moi je pense que tant que l'on est accroché et dépendant du matériel, nos pensées ne sont pas les memes, que si il y en nous un détachement. bp de gens réagissent en pensant qu'a leurs biens. leur tranquilité, leur égoisme.
la dictature pour moi non merci, la liberté d'expression est pour moi un droit que tout citoyen terrestre a à la naissance, s'exprimer.....
bonne journée à tous
Franca
<< .....notre soif de survie dans le futur nous rend incapables de vivre dans le présent .....>>. Chuang TZU
si la dictature n'était pas pesante, pourquoi tant d'hommes risqueraient -ils leur vie pour y échapper ????
La tranquilité superficielle des dictatures n'est qu'une illusion, un seul mot interdit et hop.... sous les verrous. Si tu as vu "la vie des autres", ce film génial sur l'allemagne de l'est, n'es tu pas sorti en te disant "quelle chance j'ai de vivre en France".
C'est grave de supprimer un livre, c'est aussi grave que de les bruler.
C'est grave de pousser les gens à vivre dans la haine des autres, dans la méfiance de ses proches.
C'est grave de ne pas pouvoir dire la vérité (voir le travail remarquable d'associations telles que Amnesty International ou RSF)
Effectivement il y a actuellement en France une certaine pression sur la presse écrite et télévisuelle (surtout télévisuelle). Mais il y a Internet, tu peux dire que tel ou tel homme ou femme politique est un con tu n'iras pas en prison, ni ne seras torturé.
Mais cette liberté il faut la préserver, il faut ne pas tomber dans le tout sécuritaire, le populisme, il faut regarder vers l'avenir et non pas jeter un oeil nostalgique sur un passé qui n'a rien de nostalgique.
(je réponds à la suite)
Je me demande aussi comment certains pays dans leur histoire, passée présente ou récente, sont passés d'une dictature à une autre, par exemple après des rois des tsars ou des systèmes coloniaux ... Est ce parce que les gens n'ayant connu que ça et qui privés d'instructions pendant longtemps se sont laissés influencer ou faire avec comme moyen une ideologie ou une religion parfois aussi, ou tout simplement ont ils été trompés par qu'ils espéraient tellement le changement la liberté et surtout à manger tous les jours ? Renverser une dictature par la force, ça bon! Mais installer cette force et la faire durer...? Est ce que le gout et la soif du pouvoir serait plus forte au final ?
Je pense aussi que qd bien meme si la pression sur l'information télévisuelle existe chez nous, il ya d'autres moyens d'expressions et ça ne nous est pas interdits de dire merde à ceci ou celà, oui c'est ce qu'il faut préserver, tant que les gens en ont conscience.... car parfois quand je lis certains commentaires sur certains pays je me demande si certains voyageurs ne se mettent pas des oeillères ou qui croivent au vernis qu'on leur montre ou de ce que la durée de leur séjour leur permet de voir, quand ils sont en visites dans ces pays ?
Tu dis que dans certains pays que tu as visités, les gens étaient plus soucieux du coté matériel que politique...On dit qu'il faut 1200 calories par jour pour faire une " révolution " ; ça, les régimes dictaturaux l'ont bien compris et souhaitent maintenir leur population sous ce seuil . Il y a aussi la terreur qui maintient les gens dans le silence.
Quand tu entends quelqu'un qui comprend les condamnations arbitraire, meme si il sagit de son frère....Cela s'appelle du lavage de cerveau; comme ces mères qui sont heureuses que leur fils soit devenu un martyr !
Après, c'est vraiment " etre né quelque part... " Je suis bien conscient de cette chance, d'etre dans un pays libre, ou la seule dictature qui existe, c'est celle que tu choisis: celle de la surconsomation et du surendettement, si tu arrives à ne pas entrer dans ce piège, tu es " le roi du pétrole " ici !
Si tu fais appel à l'expérience et à un voyageur, je suis ton homme. J'ai vécu en dictature (enfant) et j'ai voyagé beaucoup dans pas mal de dictatures. Alors la réponse est simple: tu te trompes sur toute la ligne. Pour ce qui est des rencontres de voyages, la réponse est tout aussi simple: tu trouveras toujours des gens qui te diront que le régime est le meilleur qui soit et la majorité de la population qui te dira son inverse. Comme tu sais écrire, je pense que tu en tireras les conclusions qui s'imposent.
Ne confonds pas ce qu'il se passe en France avec une dictature, cela n'a rien à voir, mais alors là rien du tout.
Avec Berlusconi en Italie, certains on pensé que la démocratie était en péril, mais les urnes ont parlé et la démocratie existe bel et bien en Italie.
Je trouve ton raccourci "actualité" (sous entendu "arrivée de Sarko au pouvoir") = "les gens préfèreraient-ils une dictature", un peu rapide. Bien que je sois un mec de gauche, Sarko est encore un démocrate. Et les français ne sont pas désireux (consciemment ou inconsciemment) de vivre en dictature. Il n'y a qu'à voir les manifs qui explosent à la moindre occasion.
Contrairement à ce que tu crois, une dictature ne "prend pas en charge" ses citoyens: elle les exploite, les conditionne, les tue, les manipule. Je pense que nulle personne sensée, n'aimerais transformer son pays démocratique en dictature. Excepté ceux qui veulent faire partie des dirigeants de cette dictature.
Une dictature n'existe QUE par la force et la peur. Qui désire vivre dans la répression et la peur?
Des nostaligiques de la dictature, tu en trouveras toujours. Pourquoi aller si loin? Regarde en Espagne. Même après 30 ans de démocratie, il y en a encore énormément qui pleurent le dictateur.
Regarde cette photo prise à Grenade, il y a 15 jours. Le drapeau de gauche est celui de la phalange (équivalent en Allemagne nazie des... nazis) et le drapeau de droite, celui de l'Espagne franquiste.
Ceci, en Espagne, ne pose que peu de problèmes... il n'y a pas de loi anti-révisioniste, il n'y a pas d'histoire du franquisme écrite. Le gouvernement espagnol n'a condamné quil y a 3 semaines le régime franquiste... Et beaucoup disent encore aujourd'hui: "Ah c'était tellement mieux du temps de Franco"! C'est oublier les millions d'espagnols exilés, les centaines de milliers de personnes torturées, en prison, les dizaines de milliers de morts dans les charniers, etc. Oui il y en a qui regrettent ça.
oui, c'est une des capacités humaines qui me fascine et m'effraie le plus: cette étrange capacité à oublier tout ce qui nous fait mal ou peur, cette capacité à vénérer encore et tjs des symboles et des régimes qui ont opprimé, cette capacité à réélire le dictacteur lui-même comme président en soit-disant démocratie (bolivie 1997). Pour avoir discuté avec ces mêmes personnes qui ont voté en toute conscience Goni président, je ne comprends tjs pas cet étrange besoin des gens de se cacher la vérité ou de gober béatement ce qu'on leur donne en patée (je parle de personnes éduquées et aisées, of course), pour avoir parlé avec certains vieillards regrettant franco je n'arrive pas à comprendre ces aspects de l'humanité, se voiler la face plus ou moins consciemment mais dans quel but?!
Et alors quel souffle d'air frais quand je rencontre ces personnes qui se battent et se donnent pour que l'oubli ne devienne pas total, pour que les souvenirs les plus nauséabonds restent pour faire peur, et pour qu'on ne pose plus ces questions absurdes et offensantes pour eux "ne serait-ce pas mieux sous une dictature?"
wara
Liberté, tabac, Droits de l'Homme... Quel mélange !
Des droits inaliénables comme la liberté de parole ou de se déplacer ne peuvent être mis sur le même plan que la possibilité de fumer n'importe où, en empestant ses voisins.
En France, nous avons le droit d'acheter du tabac et de fumer. Et ceux qui ne fument pas ont le droit de respirer. Il est simple de ne fumer que chez soi ou dans des espaces prévus pour cela. C'est même une chance que la Société dans son ensemble paie des endroits spécifiques qui ne servent qu'à quelques-uns.
Je regrette en revanche qu'il soit parfois interdit de s'allonger sur les pelouses des parcs parmi les crottes de chiens que nous avons aussi la liberté d'avoir, et qui ont bien le droit de faire leurs besoins...
Lorsqu'un habitant d'un pays privé des droits fondamentaux affirme que la nourriture lui manque plus que la liberté, il faut seulement comprendre que les instincts de survie passent avant tout. Une fois nourri, ton homme va chercher à vivre, et il aura besoin de liberté.
Obéir à un chef, c'est ce que fait la plus grande partie de la population. Se sentir porté, protégé. Pour d'autres, avoir quelqu'un qui pense pour eux. Nous fonctionnons ainsi. Mais des chefs qui souhaitent l'être -chef- et diriger la vie des autres, il y en a aussi beaucoup. Il faut au moins un minimum de libertés pour pouvoir apprécier lequel sera le meilleur. Ou admettre que le plus fort est celui-là et tendre l'autre joue après la première baffe ?
La liberté est-elle de choisir entre 2 baffeurs, ou entre baffe et pas baffe ?
"Notre liberté est menacée par le besoin de sécurité ..... et la sécurité elle-même est menacée par le souci obsédant qu'on en a."
Norbert Bensaïd
Tu me rappelles les murs que je croisé il y a quelques annees :
En 1981 j'avais ete au Chili malgre les commentaires du routard qui comparait cela a aller voir des manifestations hitleriennes en voyeuriste (si si je l'ai garde c'est drole). Deux mois je suis restee dans ce pays que j'adore et je n'oublierai jamais l'accueil de ses habitants.
J'arrivais de la Bolivie et du Perou, et tout a coup me suis trouvee dans un pays ou les gens ne creuvaient pas de faim il y avait un revenu minimum, sans eclopes, il y avait des routes, du calme et je ne passais plus devant le canon d'un fusil tous les metres. J'ai toujours pu parler avec les gens contrairement aux pays voisins. Ils n'avaient aucune information de pays exterieurs et les echanges ont ete riches. J'etais arrivee la avec des apriori terribles et j'ai trouve des gens bien moins malheureux qu'on le disait. Pendant longtemps on me repondait que j'etais pro Pinochet sans me laisser m'expliquer.
Dans un autre registre lorsque je suis rentree d'Inde et du Nepal il y a dix ans, j'ai fait stop over a Moscou
et la misere c'est la que je l'ai ressentie. Mais ca aussi c'est dur a expliquer.
Il ne faut peut etre pas confondre "visite d'une dictature " avec " vivre dans une dictature " ; je veux bien te croire quand tu dis qu'en tant que touriste le chili à ete plus agréable que le Pérou ou la Bolivie. Après y passer ce n'est pas y vivre.....
Comme tu le dis les gens étants coupés du monde exterieur avaient soif de vision extérieure, et ça c'est terrible !
j'ai trouve des gens bien moins malheureux qu'on le disait
peut-être aussi pcq ceux qui se sont opposés, ils ont fuit leur pays ou se cachent ou sont sous terre et ne pouvaient pas raconter leur misère aux touristes... n'oublie jamais que justement une dictature te montre ce qu'elle veut bien montrer.
Wara
Dans la dictature de Pinochet, les gens vivaient à leur faim, sans les canons et les fusils! Et puis il y a dix ans (après la fin de la dictature communiste) en Russie c'était la misère.
Le résumé de ton discours: qu'est-ce qu'il vivaient bien dans la dictature.
T'avais fumé/pris quoi en revenant du Pérou et du Népal?
Tu sais, il y en a qui en revenant de Chine à l'époque de Mao disaient que la Chine était le plus beau pays du monde. Et les dizaines de millions de morts? Et les prisons remplies? Et les camps de rééducation? Et les droits fondamentaux? Et les famines qui ont ravagé la Chine?
Oui, vivre en dictature c'est génial, pour les touristes égarés.
PS. yangguizi, éminent membre de VF, fait du tourisme totalitaire, comme ce qui était décrit dans ton Routard. On pourrait lui jeter la pierre, mais il est fasciné par l' "apparence" et condamne le fond. Je suis moi-même un peu comme lui, mais avec un regard beaucoup plus critique/activiste et j'ai eu l'occasion d'aller dans beaucoup de dictatures... sans fumer.
et d'après toi pourquoi avaient ils fuit ? as tu déjà rencontré des personnes dont la famille a été décimée par la dictature ???? As tu déjà parlé à des mères dont les enfants ont disparu ?
Faire l'apologie de la dictature de Pinochet me semble invraisemblable....et va complètement à l'encontre du choix du Chili actuel. Je ne crois pas que beaucoup de Chiliens regrettent la dictature.
Et pour toi une dictature de gauche (moscou) est pire qu'une dictature de droite (Chili)....et bien non une dictature est une dictature qu'elle soit de gauche ou de droite, son principe est d'écraser sous sa botte ceux qui ne voient pas comme elle...
NB en Syrie, une "jolie" dictature aussi, on se sent en sécurité, les gens semblent manger à leur faim mais sous ce joli decorum il ne faut pas se voiler la face, c'est une oppression constante, un muselage de la presse, une peur constante de parler (les "balances" sont nombreuses et c'est souvent pour cela que les gens n'osent pas se plaindre)...
Je clos la les reponses a des gens qui ne cherchent pas a comprendre mes propos.
1/ sur un forum, personne ne peut mettre fin à une discussion tout seul
2/ demande-toi pourquoi on peut comprendre autre chose que ce que tu voudrais, tes posts ont-ils été rédigés clairement, sans ambigüité ? Je ne crois pas.
Pourquoi ne pas essayer de reformuler ce que tu voulais dire plutôt que de te vexer ?
Je dis "Je clos la les reponses a des gens qui ne cherchent pas a comprendre mes propos."
Tu comprends "mettre fin à une discussion tout seul"
C'est pas pareil🙂
et je ne suis en rien vexee...
tu sais au Chili j'etais avec quelqu'un qui n'a pas du tout senti les choses comme moi
alors ces discussions, je les ai eu il y a bien longtemps.
Et pour avoir connu la situation de ces pays a cette epoque, je me suis vraiment rejouis de tous les changements qu'a vecu l'Amerique Latine depuis.
Opai s'etait tres bien exprime en disant par exemple :
"En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger."
Je lui repondai juste que je me pose les memes questions souvent.
Alors je lui ai repondu que moi aussi lorsque je suis passee de pays ou on creuvait de faim au Chili ou tout relatif il y avait moins de malade et de gens affames, j'ai ete surprise. Je ne vois pas en quoi je defends la une dictature simplement en exposant un fait.
Et c'est pas parce qu'on les cachait aux touristes ...il n'y avait pas de touristes.
Tiens pas comme a Siem Reap region la plus pauvre du Cambodge...ou on a "debarrasse" la ville de gens que l'on aurait pu un peu aider. Entre 2004 et 2006 quel changement. Monstrueux.
Sache que ce n'est pas facile de te lire car ta prose est très ambigüe et laisse place à interprétation.
Ceci dit, si te "comprendre" est adhérer à ce que tu dis, alors la discussion est impossible.
Mais c'est une manière dictatoriale d'agir😛 On stoppe là toute discussion, c'est bien plus simple😛😛
Au plus tu post ici, au plus j'ai l'impression de te comprendre. Car pour toi, "manger à sa faim" semble être synonyme de "bien être". Désolé encore une fois, mais non, ce n'est pas acceptable.
Et puis que disposes-tu comme documentation, en dehors de ton vécu émotionnel personnel, pour affirmer "je suis passee de pays ou on ou on creuvait de faim au Chili ou tout relatif il y avait moins de malade et de gens affames"? De quels pays parles-tu exactement (le Chili à cette époque n'était pas entouré de démocraties)? Mais pour te rassurer, au Chili, on ne crevait pas seulement de faim ou de manque de soins tu as absolument raison, il y avait d'autres sources de mortalité un peu moins... "naturelles".🤪
Tiens, concernant Siem Riep, tu serais aussi nostalgique de Pol Pot? Si non, pourquoi venir avec cette histoire? Quel est ton but? Démontrer que c'était bien mieux du temps des Khmers rouges? Franchement, je ne comprends pas du tout ton but. C'est de la provocation? Petit détail, Siem Riep n'est certainement pas la "région" (c'est une "ville") la plus pauvre du Cambodge. Je me demande bien où tu vas chercher tes informations...
C'est un fait avéré que le Chili sous le régime Pinochet a connu un développement économique rapide avec des taux de croissance largement supérieurs à ceux des pays voisins. Et que cette croissance a en partie été redistribuée à une partie de la population -ceux qui jouaient le jeu et ne remettaient pas le régime en question.
Dire cela ce n'est pas faire l'apologie d'un régime dictatorial, c'est énoncer des faits.
Le Chili de Pinochet est assez comparable à la Chine communiste d'aujourd'hui: un parti unique (au Chili une clique militaire) qui musèle et réprime toute opposition, une politique économique ultra-libérale (rappelez-vous que la politique économique des gouvernements Pinochet était élaborée par les économistes américains de l'école de Chicago), un pays ouvert sans restriction aux capitaux étrangers.
Le Chili des années 73-90 a connu a peu près la même évolution que la Chine d'aujourd'hui:
développement d'une classe moyenne qui profite de l'enrichissement du pays, clientélisme d'Etat et achat de la paix sociale grace aux revenus du développement économique et parallèlement marginalisation et paupérisation d'une partie de la population interdite de représentation politique et de possibilité de revendications sociales sous peine de répression brutale.
En Chine les anciens ouvriers des entreprises d'Etat maintenant fermées et les masses paysannes des régions pauvres.
Au Chili les populations indiennes, les paysans pauvres et les ouvriers des secteurs sans intéret pour les capitaux étrangers
J'en parlerai plus longuement dans le carnet de voyage sur l'Ouzbekistan que je rédigerai dès que possible, mais j'ai eu il y a quelques jours une discussion assez étonnante avec un jeune ouzbek qui détestait le président Karimov et l'absence de démocratie dans son pays, et qui rêvait d'Amérique et de droits de l'Homme.
Jusque là rien de bien original.
Le hic, c'est que ce jeune ouzbek avait aussi de la famille au Turkmenistan voisin (pour ceux qui l'ignorent, c'était jusqu'à il y a quelques mois une des pires dictatures du Monde avec à sa tête un fou mégalomane). Et là, contre toute attente, il s'est mis à prendre la défense du Grand Turkmenbashi, dont le bilan économique était, d'après lui, bien meilleur pour la population. Etant à cheval sur les deux pays, il avait apparemment de quoi comparer. Et de dire "moi ça ne me dérange pas de chanter à la gloire du Turkmenbashi s'il me file 20.000 dollars". Ce jeune homme était assez fin et je ne suis pas certain du degré auquel il fallait prendre ces propos, mais il n'avait vraiment pas l'air hostile au Grand Turkmenbashi, en raison des avantages matériels dont bénéficie la population (ou du moins une partie d'entre elle).
C'est vrai, c'est un fait avéré... par les "amis de Pinochet".
"Le miracle Chilien" dirigé par les "Chicago Boys" a fait une croissance de 2, 9% durant 16 ans. Oui... mais depuis les gouvernements de concertation (début des 90, donc de la "démocratie") elle est de 5, 6%...
Tu sembles aussi oublier qu'en 1982 l'état chilien était en faillite financière et ce n'est qu'après cette année que la croissance est revenue...
Je suis d'accord avec toi dire que "et que cette croissance a en partie été redistribuée à une partie de la population -ceux qui jouaient le jeu et ne remettaient pas le régime en question." Ce n'est pas faire l'apologie d'une dictature. Mais tu admettras que ne dire QUE ça, c'est faire de l'omission, donc de la manipulation. Et ce qui était valable sous Pinochet est valable pour toutes les dictatures. La redistribution des richesses de un pays sous dictature va TOUJOURS à ceux qui ne remettent pas le régime en question.
Toujours depuis le début des années '90, le Chili a la moitié de pauvres en moins ...
Pour ce qui est de Chine/Chili, je veux bien admettre que l'"aspect" économique des deux dictatures est le même (je ne connais pas assez le Chili pour l'affirmer comme toi, mais soit), mais le poids de ces pays dans l'économie mondiale n'ont strictement rien à voir. A ce que je sache, le Chili n'a jamais eu une croissance de plus de 10% et pendant le régime de Pinochet elle n'a pas été au-delà de 2, 9%...
Mais une dictature ne se résume pas à l'aspect économique aussi "positif" (ou négatif) soit-il. On ne troque pas une vie humaine contre 0, 001% de croissance.
La redistribution des richesses de un pays sous dictature va TOUJOURS à ceux qui ne remettent pas le régime en question.
La redistribution peut aussi ne pas avoir lieu du tout et la richesse du pays engraisser, outre quelques multinationales, une poignée de dirigeants, par exemple dans certains pays africains.
Même les dictatures peuvent avoir différents degrés.
Oui ou des miettes ... le président garde 80% et en distribue 20% les plus haut placés se gavant en premier et ainsi de suite en pyramide... Combien de pays riches en Afrique avec une population si pauvre... Exemple la Guinée Equato, 2e PIB après l'Afrique du Sud et une misère chez la population...Ah le beau boulevard de Bata seulement il n'y personne qui s'y promène!!!
Mon message ne portait que sur un point: le Chili sous Pinochet a connu une période de croissance économique (tu le reconnais toi-même: pendant 16 ans), ce que n'ont pas connus les Etats voisins.
Cette mise au point n'était en aucun cas une apologie de Pinochet, Je l'ai déjà dit.
Le départ de cette discussion était l'impression qu'a eu une voyageuse arrivant au Chili depuis un pays voisin: il lui a semblé que la population chilienne (ou tout au moins une partie) vivait mieux que ses voisins.
Je dis que cette impression était sans doute justifiée et j'en donne les raisons possibles.
Est ce qu'en disant qu'un régime dictatorial peut réussir économiquement c'est mentir?
Je cite l'exemple de la Chine. Je me trompe?
Tu parles de manipulation: je manipule quelqu'un?? Quest ce que ça veut dire? Qu'apporte ce genre d'insulte à une discussion?
Autres point: je savais déjà que la Chine et le Chili n'avaient pas le même poids dans l'économie mondiale, merci de me prendre pour un imbécile.
Oui dans ce cas on pourrait se dire que l'efficacité économique se mesure à la violence exercée sur les opposants ou sur le peuple.
Mais il a existé et existe encore dans le monde des régimes largement plus sanguinaires qui n'ont réussi qu'à plonger leur pays dans le chaos économique et social le plus total.
Leur seule réussite c'est ce sont les comptes en Suisse et les palais plus que luxueux de leurs dirigeants.
Et hélas il suffit de se promener dans ce monde avec les yeux ouverts pour se rendre compte que la justice et la liberté sont des denrées rares.
Mon intention n'était pas d'être insultant et je ne pense ne pas l'avoir été. Je m'excuse si tu t'es senti agressé/insulté. Nous sommes dans un débat, un forum ne l'oublions pas...
Ceci dit, je ne peux laisser passer une phrase que tu a dite. La manipulation, par exemple, c'est de dire "le Chili sous Pinochet a connu une période de croissance économique (tu le reconnais toi-même: pendant 16 ans)", ça c'est de la déformation et donc de la manipulation. J'ai effectivement dit, qu'il y avait eut une croissance de 2, 9%, mais j'ai surtout souligné qu'après Pinochet elle était de 5, 6%. De là une personne sensée en tire les conclusions qui s'imposent. J'espère que tu ne te sens pas encore insulté, auquel cas, la suite va être difficile.
Bon, revenons en donc au départ. Tu viens à la rescousse de mandms en éclairant du point de vue économique la situation du Chili. La manipulation, comme celle de mandms, c'est aussi de faire fi de la situation géopolitique de l'époque en Amérique du Sud. Toute l'Amérique du Sud, ou peu s'en faut à ce moment là était en sang, avec des républiques bananières, et des dictatures diverses et variées.
Alors prenons le cas EXACT du Chili et des états qui l'entourent à ce moment de l'histoire:
Nous sommes au début des années '80, c'est là qu'a démarré la discussion avec mandms et dans laquelle tu t'es immiscé. Votre argument massue (dans je ne sais quel but) c'est que le Chili de l'époque, sous la dictature de Pinochet, se portait mieux que ses voisins. D'abord, je ne suis pas d'accord mais surtout, je répondrais: "ET ALORS?" pour la bonne et simple raison que TOUS les pays qui entourent le Chili à cette époque sont des dictatures ou presque. Trois pays entourent le Chili: l'Argentine, la Bolivie, Le Pérou.
L'Argentine est une dictature jusqu'en 1983, la Bolivie aussi et le Pérou sort d'une dictature elle même depuis un an... pendant les années '80 les coup d'états se succèdent au Pérou, les militaires font des puchs, etc. jusqu'au milieu des années '90... Donc, il n'y a strictement rien d'étonnant que mandms venant du Pérou vers le Chili se retrouve soudain dans un pays plus "stable" puisque la dictature y est depuis plus de 7 ans, qu'ils ont fait les purges depuis longtemps, que les opposants sont en prison, morts ou en exil. Alors que tout autour du Chili c'est la guerre ou peu s'en faut, où des gens luttent pour récupérer leur liberté.
Que signifie donc vos interventions? Que le Chili est une "bonne" dictature? Quel est le but? Franchement je ne comprends pas. Comme vous ne vous êtes pas exprimés sur la chose, je ne peux qu'interpréter votre intervention.
La Chine réussit économiquement, je ne pense pas l'avoir contredit et personne ne l'a fait (je crois). Je ne vois donc pas pourquoi tu reviens avec ça. Et pour réagir à ça, je te répondrais "ET ALORS"? Que veux-tu dire par là? Quel est ton but en soulignant ça? Je n'ose l'interpréter de peur que tu te sentes encore insulté. Donc exprime-toi clairement une fois pour toutes.
Pour finir, je n'ai jamais dit (écrit) que tu faisais l'apologie de Pinochet et je souligne que si je te prenais pour un imbécile, je n'aurais pas pris la peine de te répondre. Tes autres interventions sèment le trouble en moi et donc, je ne vois pas où tu veux en venir.
Pour reprendre ta phrase: de même, les démocraties peuvent avoir différents degrés et certaines d'entre elles ne sont que des dictatures avec une belle façade.
"Ce jeune homme était assez fin et je ne suis pas certain du degré auquel il fallait prendre ces propos".
Je connais ce jeune homme, si si😉 Je pense que tu dois le prendre au premier degré. Combien de gens chanteraient à la gloire du Turkmenbashi pour 20.000 dollars? Je pense qu'à peu près la moitié du globe.
Un des problèmes des dictatures, que se soit le Turkménistan où la Chine où tu résides, est là, la redistribution des richesses. Tu ne peux t'y enrichir que si tu es AVEC le régime en place.
J'ai appris à ne plus manifester ma surprise lorsque des mesures qui relèvent de l'intérêt général, qui sont conçues, débattues et votées par des autorités légitimes (des maires ou des députés par exemple) sont assimilées à des initiatives dictatoriales. Pourquoi? Parce que je suis porté à penser maintenant que quiconque n'a pas vécu dans une dictature n'est pas en mesure de l'appréhender, de la comprendre. Elle restera dans l'état d'un concept fascinant, théorisable, manipulable mais toujours lointain et étranger. C'est l'image du riche qui déblatère sur la pauvreté, mais qui n'y connait rien à la misère. (Y en a, de ces comiques, tous les jours dans les médias)
Quelqu'un qui estime que les décisions d'interdire de tagger les murs, de s'allonger sur une pelouse, de fumer dans un lieu public ou encore d'exhiber ses parties intimes en public sont dictatoriales, ce quelqu'un est un inculte de la dictature. On lui conseillerait volontiers quelques films style "Le dernier roi d'Ecosse", "Blood Diamond", "La vie des autres" ou "L'immeuble Yacoubian", pour ne citer que les derniers chef-d'oeuvres du genre, ou alors quelques lectures genre "1984" (Orwell), "Histoire d'un allemand" (Haffner), "Avant la nuit" (Arenas), "Le zéro et l'infini" (Koestler), "Les dents du topographe" (Laroui) etc.
Je pense qu'Opai voulait surtout susciter, encourager le débat avec son histoire de défense en France de s'allonger sur une pelouse ...
Sans trop intervenir dans ce debat, je fais juste quelques precisions necessaire me semble t il :
"le Pérou sort d'une dictature elle même depuis un an... pendant les années '80 les coup d'états se succèdent au Pérou"
Ce n est pas exact :
Le Perou a eu des gouvernements militaires de 68 a 80, date a laquelle il renoue avec le democratie avec Belaunde. A partir de 85, Alan Garcia (actuel president du Perou d ailleurs), membre de l APRA, est elu. Soit, sa politique sera desastreuse et menera le pays, entre autres, a une hyperinflation, mais ce n est pas un dictateur "juste" un corrumpu. En 90, il part en exil, la France l accueuillera.
En 1990, Alberto Fujimori est elu. Lui, en revanche, bien qu adoptant un aspect democratique est un dictateur : interdiction de certains ouvrages, repression des manifestations dans le sang (pas toutes), fait ouvrir le feu sur des etudiants, manipule et truque les elections, accointances avec la CIA, ..... Cependant, il erradiquera le terrorisme, notamment en arretant Abigael Guzman, chef du Sentier Lumineux (maoiste).
Le veritable fleaux du Perou dans les annees 80, ce n est pas la ou les dictatures, c est le terrorisme : Sentier Lumineux et MRTA (Mouvement Revolutionnaire Tupac Amaru). Pour ceux qui suivent l actualite, se sont des personnes se revendiquant de ce dernier mouvement qui ont investi et pris des otages dans l ambassade du Japon, en decembre 96 - avril 97, a Lima.
De maniere plus generale, pas mal de personnes se trompent, ou sont irreflechies, en prenant comme exemple le developpement economique au sujet du Chili. C est un faux exemple d ailleurs repris sans cesse par les pro-pinochets. Il est vrai que la dictature de Pinochet a developpe, en partie, l economie du Chili. Mais prendre cela pour exemple en le replacant dans le contexte des pays limitrophes et en enoncant sa "surprise" en entrant au Chili est risible.
Le Perou a toujours ete plus pauvre que le Chili, la Bolivie aussi. Que se soit dans les annees 70, 80, 90 ou 2000. Il n y a rien de surprenant d arriver du Perou et de noter un contraste en debarquant au Chili. Dictature ou pas. Le contraste economique entre Perou et Chili n a rien a voir avec la dictature de Pinochet mais plutot avec le terrorisme, qui s installa directement a la sortie des differentes juntes et qui a detruit totalement le Perou, la corruption et la grande epidemie de cholera. De plus, il ne faut pas oublier que le Chili est le premier exportateur mondial de cuivre, le Perou, premier exportateur mondial de farines de poisson...et la Bolivie....
Sans avoir envie de trop intervenir dans ce debat sur le Chili qui n a pas lieu d etre, Pinochet est un dictateur mis en place par les USA dans un contexte de destabilisation des regimes de gauche. Manipulation US trop bien connu en Amerique latine. Bref...
Pinochet fit tuer des milliers de personnes, en fit torturer, en fit disparaitre, en jetta a l ocean depuis des helicopteres. Il y a des milliers d exiles chiliens ayant fuit ce regime, il y a des milliers de familles qui comptent des milliers de disparus. Et l economie a toujours ete un argument bouclier pour les pro-pinochets, un argument biaise pour ceux qui ouvrent les yeux, un argument tout court pour ceux qui disent essayer de comprendre ou essayer d exposer un fait. Il n y a aucun fait a enoncer en presentant l economie de Pinochet versus dictature, c est de la poudre aux yeux.
Merci vraiment beaucoup Zitoune pour toutes ces precisions
Dis moi ce minimum vital dont m’ont parle les gens au Chili à l’epoque, c’etait de la manipulation ?
J’ai meme encore la somme en tete on m’avait parle d’un equivalent de 800 francs par mois par famille.
" Ils ont voté, et puis après ?" chante Léo Férré. Est-ce que la "votation" est le socle de la démocratie ? Exemple, au référendum sur l'Europe, avons nous voté vraiment sur le sujet, ou bien avons nous rejeté Chirac ? Comme disait je ne sais plus qui, le référendum consiste à répondre à une question qui n'a pas été posé !
Pour moi, la démocratie, c'est participer à la vie sociale, s'engager. En France, combien de syndiqués ? 8 % !!! Combien de gens militent dans les partis politiques ? Sans doute à peu près le même chiffre. Donc, dans nos contrées, la démocratie se résume au choix de la personne qui nous décevra inmanquablement, et de la suivante que nous aurons désigné par dépit, ou par vengeance, en prenant en compte que nos petits intérêts et en ignorant l'intérêt général.
Bien entendu, combien de fois, dans n'importe quel pays où je suis passé, on m'a dit quelle chance j'avais de vivre en France ( faut reconnaitre, qu'il y a pire, n'est-ce pas ?), mais, je suis d'accord, c'est juste pour le confort, les aides sociales que nous avons, et les magasins, les belles voitures qui défilent sur les écrans de télévision... jamais on m'a dit qu'elle chance que vous avez de vivre en démocratie !
Mais rien ne dit, qu'en France, la démocratie ne va pas s'améliorer, après tout, l'histoire c'est le mouvement...
Voyager c'est découvrir que tout le monde a tort.
Aldous Huxley
Il est vrai que dans notre pays, le fait de choisir son président et son député n'a pas une portée considérable sur notre existence quotidienne. Encore que...
En revanche, le fait que ce système existe et fonctionne est bien plus important à un autre égard: à ma connaissance, seuls les systèmes politiques dans lesquels le peuple dispose de ce levier de contrôle sur l'exécutif qu'est l'élection (ce qu'on appelle la démocratie) ont été capables jusque là de faire respecter le corpus de droits humains auxquels nous sommes habitués, et qui, s'il n'existait pas, changerait notre existence du tout au tout.
Je n'exclus pas la possibilité théorique qu'un régime dit dictatorial (c'est-à-dire dont l'exécutif n'est pas contrôlé par le peuple) puisse faire respecter ces mêmes droits, mais je ne vois aucun exemple actuel ou dans l'histoire du monde. J'en avais déjà parlé par ailleurs, mais je n'exclus pas complètement qu'une Chine autoritaire puisse prendre un jour une telle voie, mais on en est encore loin.
"jamais on m'a dit qu'elle chance que vous avez de vivre en démocratie !"
Ne penses-tu pas que cela va de soi? La France (l'Europe) n'est-elle pas perçue comme étant un endroit d'abondance avant tout et ensuite régit par la démocratie?
Et je pense que le concept même de démocratie est difficilement concevable pour quelqu'un ayant toujours vécu et n'ayant connu que la dictature. Le fait même de voter est quelque chose d'étrange pour certaines démocraties. Aux dernières élections américaines (USA) j'ai vu un reportage qui passait dans les "banlieues" et qui demandait aux afro-américains s'ils allaient voter. A ma grande surprise, beaucoup répondaient: "Quoi on peut voter?"...
Concernant le premier passage de ton intervention, je ne pense pas que la démocratie soit un système idéal et je pense que personne n'a prétendu une chose pareille. C'est comme certains disent, "la moins mauvaise des solutions". On n'a pas encore vu ou connu un autre système politique respectant les droit fondamentaux qui ne soit pas démocratique. Et c'est finalement ce que l'on reproche aux dictatures: le non respect de droits fondamentaux (dignité, liberté, etc.)
"mais je n'exclus pas complètement qu'une Chine autoritaire puisse prendre un jour une telle voie, mais on en est encore loin."
Tu connais mon scepticisme par rapport à cette vision, je ne vais donc pas revenir dessus, mais soit, imaginons que cela soit possible. La question qui suit alors est: à quelle échéance pense-tu que cela soit possible? Et est-ce que la population chinoise qui vit dans une pauvreté extrême dans les campagnes et villes de province vont tenir jusque là?
(Courez voir le film "Still Life" de Jia Zhang Ke)
Je me joints aux remerciements pour tes précisions.
Je dois bien avouer que mes connaissance de l'Amérique du Sud sont limitées. Pour mon intervention, je me suis basé sur mes souvenirs. Mon erreur sur le Pérou était de dire "dictature" au lieu de "gouvernement militaire", mais franchement, la différence entre les deux tiens dans l'épaisseur d'une feuille de papier à cigarette.
Pour le reste, je suis d'accord avec toi et tu apporte de l'eau au moulin: vivre sous une dictature, ce n'est pas rose...
Lorsque les Ego... d'ici ou d'ailleurs... n'occuperont plus le devant de la scène, lorsque l'ironie sera humour et non pas sarcasmes, lorsqu'il n'y aura plus…
Je me pose la question sur les visites aux "tribus" en afrique et dans le monde en general nicolas hulot a ete le premier a faire des emissions a grande ecoute…
Vaste sujet! Bien sûr ce sujet est destiné aux personnes "hors normes" comme moi. Et non aux personnes qui se créeent des besoins.. Ce site est pas mal pour en…
Très souvent, on peut lire dans de nombreux messages les louanges de pays, de populations, de cultures ; et ceci concerne de nombreux pays à la politique…
Faisant suite à une conversation qui n’avait pas sa place dans un autre topic, je crée donc ce topic pour continuer la conversation ici. Voici le dernier post…
Who’d like to share their best and worst travel memories in a few lines?
For me, it’s watching the TAJ MAHAL at sunrise and getting chased by dogs at the top of a mountain pass in GREECE on the way back from ISTANBUL.
THANKS GUYS
This is my 15,000th post, and it's a message I would have preferred never to write.
Patrick—Yangguizi—won’t be returning from his trek in Uganda. His health betrayed him in the mountains.
Like many of you, I laughed until I couldn’t anymore at his travel stories. I met him in Shanghai, then in Istanbul... We scoured restaurants—he was an incredible expert on world cuisines. We relived Korea, China. Always brilliant, so sharp, so funny, so down-to-earth. Being even a little bit his friend was something to be proud of. I think I envied him.
Patrick is still out there, of course...
He found his happiness running across the world. He’s on his path. He never doubted that "the traveler doesn’t even know if he’ll return one day."
Not sure this would’ve suited him, but his departure devastates me.
Alright,
Farewell, you foreign devil. Safe travels.
hello to all travelers with their eyes wide open to the desert...
I’ve always wondered what I was "doing" on this earth. And why my father, who died a few months after I was born—a former youngest French resistance fighter—joined the First Saharan Motorized Company in Atar and spent the rest of his life repairing army engines in Algeria, Mauritania, Senegal, Mali (which didn’t exist under that name back then), Morocco, and finally Algeria, where my mother was born and raised. (Believe me, it’s not "cool" being the child of a soldier in a country occupied by France, and even less so the child of a "pied-noir.")
Of course, I never got an answer: the dead don’t talk, and the army doesn’t either.
But here’s the thing—I had photos...
So naturally, one day I hit the road. I wanted to see, to understand.
It’s thanks to VF that I was able to do a little research on crossing the Morocco-Mauritania border, and I’m grateful to its members, just as I’m grateful to all those who welcomed me on the road for 14 years.
For the past few weeks, I’ve been wondering if I should talk about this or not...
It turns out the Mauritanians changed my life by asking for my help... And that started as early as February 2012... (Did I owe them something? No answer to that question.)
Ah, the irony—they saw me coming. But when you’re handed sick children and begged to do something, what would you have done? I’d worked in a hospital, so I knew a bit about the rules to follow. I didn’t hesitate.
And well, over all these years, I met doctors, surgeons, and together we organized care, evacuations of children, training for surgeons—even trying to stop children from having to travel outside their country. It was never easy. I’d like to thank those who supported us, as well as *La Chaîne de l’Espoir*, *La Fondation Face au Monde*, and everyone who built bridges between our two countries.
Unfortunately, despite the constant efforts of Mauritanian doctors and surgeons, some children couldn’t be helped in time. Today, I want to talk about four siblings—orphans of their mother—suffering from congenital glaucoma causing irreversible blindness. Their case was entrusted to me in 2020, just weeks before the big lockdown. We couldn’t do anything for them then, but when their father asked me for a gift, I rushed to my computer and wrote a story.
Through a tale, the children take a great journey, explore their country, and fulfill a dream. I never thought this book would be published—it was, in 2023.
This book pays tribute to Mauritania. It’s a message for those who know nothing about the hardships of life there, carrying both the harshness and beauty of an immense desert where you can travel by 4x4, bike, on foot, or by camel in complete safety. It bears witness to the kindness of Mauritanians toward travelers.
As a woman traveling alone in my vehicle—a now-rusted old Mercedes that no longer runs—I had the most beautiful encounters of my life there (I’ve seen other parts of the world...). The blind children of Choum, Atar, Nouadhibou, and Nouakchott will forever be in my heart.
Volunteer readers transcribed the book into a free audio version for the visually impaired. It’s available in sound libraries in France, the *Fondation Valentin Haüy*, and the Swiss Romande library.
I made my last trip to Mauritania in my old 4x4 to distribute the book everywhere, especially to its heroes and the school for the visually impaired in Nouakchott.
After that, I thought it was time to close the chapter because I no longer have the means or the strength to travel.
My publishers chose this title for it: *The Blue Eyes of the Desert*.
This publication helped a mission of Swiss volunteer ophthalmologists come to operate on glaucomas in Mauritania. I’m thrilled because they come back every year!
This adventure is ending, yes—everything must come to an end—but ultimately, it was born here, on the VF site!! So yes, I had to say it: THANK YOU!!!!!
Hi everyone,
I’m Loulou, a French expat who’s been living in Southeast Asia for about fifteen years, currently in Phnom Penh, Cambodia. A passionate walker at heart, I’ve trekked in Nepal (Thorung La, Mardi Himal), India, Vietnam, and I’m still planning new hikes (Char Dham, Langtang, Annapurna).
I’ve just published my first travel journal, recounting three months of walking and encounters across India. A portion of the sales goes to an educational center I support in Kep, for children whose parents work in the salt marshes.
I’m also working on a second book about Nepal with a musician friend, focusing on the Mardi Himal trek—two independent perspectives on the same journey.
Happy to swap stories with you about the Himalayas, India, Southeast Asia, or just the urge to hit the road and walk far from home.
Safe travels,
Loulou
Hi! It was totally by chance that I stumbled upon VoyageForum (an ad online and a story lol), and I’ve been reading some really old posts from 2011 about Thai massage schools—discussions on how to get by, accommodation, prices, etc. It reminded me of my own experience: I kept things simple by staying with a local family during my entire trip. I only shared all the expenses with them, which, I’ll admit, was super cheap… and I often traveled with them, which naturally opened a lot of doors for me. To start, at the school in Salaya, my Thai friend immediately connected me with Teacher Phong (the school’s mentor and teacher of teachers, a former monk). I was supposed to join a group session with other foreigners, but for some reason I don’t know, I got two days of private lessons for free with this expert… incredible! And on top of that, he loved France! It was an amazing experience. I "discovered" massage by chance—the Thai family just told me: "Try it, you’ll see!" (I’d had a pretty intense massage in the capital before 😅… but the next day, I felt unbelievably great!))
Every morning, I’d take a taxi (chosen by the Thai family at prices that beat all the competition) to this school—I’ve forgotten the name of the little village now… right in the heart of the countryside. Then, in the evenings, I’d keep practicing massage on all the family members… and they’d teach me Thai at the same time!))
Since then, I’ve practiced a bit, with lots of positive feedback. Following Teacher Phong’s advice—he thought my pressure was deep, firm, and precise—he strongly encouraged me to take this seriously.
I love Thailand so much. It’s a whole different way of living… and it’s a real blessing, even if I couldn’t live there full-time. Anyway, that was an unforgettable memory, and sometimes the Thai family and I still say hi—from 2011, 2013… right up to today!
"It seems to me that poverty would be less painful in the sun" wrote Aznavour...
Not sure...😕 Who can prove that people in hot countries are happier than others?
What do you think?
Is it better to live in Montpellier than in Lille?
Are the Pygmies happier than the Inuit?
Are Canadians less happy than the people of Louisiana?
Are there more French expats in hot countries?
And your travels? Do you choose your destinations based on the climate?
Do you rejoice when a bit of sunshine appears?
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean