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Quel pays latino-américain pour voir la faune, la flore et faire des photos English translation pending
Salut à tous!
J'ai lu beaucoup de choses sur le Costa Rica et les déceptions de certains.
Quel pays latino-américain me conseillez-vous pour : -Voir des animaux -Rencontrer des locaux accueillants -Ne pas courir les monuments mais plutôt faire du slow tourisme 2 ou 3 semaines. -Se déplacer en transports publics
Je vous remercie
Guillaume
Quel pays latino-américain me conseillez-vous pour : -Voir des animaux -Rencontrer des locaux accueillants -Ne pas courir les monuments mais plutôt faire du slow tourisme 2 ou 3 semaines. -Se déplacer en transports publics
Je vous remercie
Guillaume
Livres et contacts sur la faune et la flore de Sibérie (Omsk)? English translation pending
Bonjour!
Je pars au mois d'août étudier, entre autre, la flore et la faune autour d'un village près de Omsk, en Russie, à la frontière du Kazakstan. Connaitriez-vous des livres (français ou russes) qui décrivent les espèces végétales et/ou animales de la région?
Je recherche aussi des personnes qui connaitraient la région et son environnement naturel, ou qui auraient des contacts sur place pour pouvoir nous aider.
Merci d'avance pour cette aide précieuse!
Lucie
Je pars au mois d'août étudier, entre autre, la flore et la faune autour d'un village près de Omsk, en Russie, à la frontière du Kazakstan. Connaitriez-vous des livres (français ou russes) qui décrivent les espèces végétales et/ou animales de la région?
Je recherche aussi des personnes qui connaitraient la région et son environnement naturel, ou qui auraient des contacts sur place pour pouvoir nous aider.
Merci d'avance pour cette aide précieuse!
Lucie
Solo travel project in the Himalayas to discover wildlife and flora
Hi everyone,
I’m currently on the lookout for adventure and can’t stop thinking about the Himalayas. My main goal is this: I’d like to make a documentary about the region’s wildlife and flora using my own resources.
For now, I’m planning to stay there for a few months. I’d love to exchange ideas with you all to help me prepare for this trip as best as possible.
I’ve got a few questions in particular: - On this kind of trip, where and how do you find food?
- Which are the quiet spots where you won’t see another soul, and which are the best places to spot wild animals? (I’m guessing the two are connected)
- I’ve read several times that adventure/independent travel can be tricky in certain countries or areas—is that still the case today?
This is also my first solo trip, and I’m wondering if I’m being too ambitious. What do you think?
Thanks in advance for your feedback,
Axel
I’m currently on the lookout for adventure and can’t stop thinking about the Himalayas. My main goal is this: I’d like to make a documentary about the region’s wildlife and flora using my own resources.
For now, I’m planning to stay there for a few months. I’d love to exchange ideas with you all to help me prepare for this trip as best as possible.
I’ve got a few questions in particular: - On this kind of trip, where and how do you find food?
- Which are the quiet spots where you won’t see another soul, and which are the best places to spot wild animals? (I’m guessing the two are connected)
- I’ve read several times that adventure/independent travel can be tricky in certain countries or areas—is that still the case today?
This is also my first solo trip, and I’m wondering if I’m being too ambitious. What do you think?
Thanks in advance for your feedback,
Axel
Traverser l'Atlantique en bateau entre le 15 juin et le 15 juillet 2010 English translation pending
Bonjour,
je m'appelle Flore, je suis française mais je vis actuellement en Allemagne et fais mes études au Luxembourg. Je suis une grande voyageuse et je prépare un projet pour cet été avec l'association Zellidja. C'est une association qui donne des bourses de voyages sur présentation d'un projet pour les jeunes de 16 à 20 ans.
Je voudrais faire un projet aux Etats Unis et, pour m'y rendre, j'aimerais trouver un bateau, de préférence un voilier, mais sinon n'importe quel bateau parce que je suis fascinée par cette grande étendue d'eau et je rêve souvent de passer des jours en mer. J'ai une très expérience très limitée (qui se résume à un cours d'initiation au catamarran). En revanche, je suis très motivée pour apprendre à naviguer, je sais cuisiner et suis de bonne compagnie.
Je cherche donc un bateau qui pourrait me prendre à bord, gratuitement, pour m'emmener de l'autre côté de l'atlantique, entre le 15 juin et le 15 juillet.
Merci de me donner quelques informations si vous en avez pour réaliser mon projet!
Flore
je m'appelle Flore, je suis française mais je vis actuellement en Allemagne et fais mes études au Luxembourg. Je suis une grande voyageuse et je prépare un projet pour cet été avec l'association Zellidja. C'est une association qui donne des bourses de voyages sur présentation d'un projet pour les jeunes de 16 à 20 ans.
Je voudrais faire un projet aux Etats Unis et, pour m'y rendre, j'aimerais trouver un bateau, de préférence un voilier, mais sinon n'importe quel bateau parce que je suis fascinée par cette grande étendue d'eau et je rêve souvent de passer des jours en mer. J'ai une très expérience très limitée (qui se résume à un cours d'initiation au catamarran). En revanche, je suis très motivée pour apprendre à naviguer, je sais cuisiner et suis de bonne compagnie.
Je cherche donc un bateau qui pourrait me prendre à bord, gratuitement, pour m'emmener de l'autre côté de l'atlantique, entre le 15 juin et le 15 juillet.
Merci de me donner quelques informations si vous en avez pour réaliser mon projet!
Flore
Carte de la Forêt-Noire (Konstanz - Strasbourg à vélo) English translation pending
Bonjour,
Je me perds parmi toutes les informations un peu floues sur le net.
Pourriez-vous me conseiller une carte recensant les pistes de la Forêt Noire?
Plus précisément nous envisageons de rentrer depuis Konstanz ou Radolfzell (enfin ce coin-là). Nous aimerions arriver jusqu'à Strasbourg et là prendre le train de retour à la maison, mais je ne sais pas si en termes de temps et de conditions c'est faisable.
Nous avons en total un mois de vacances (avec une marge d'erreur de 3/4 jours). On mettra à priori entre 15 et 20 jours pour arriver à Radolfzell, ce qui nous laisse 10 jours après pour rejoindre Strasbourg. Nous ne sommes pas très adeptes du rouler tous les jours, on aime se poser 2 ou 3 nuits si le coin nous plaît.
Strasbourg n'est pas obligatoire, mais vu qu'on sera arrivés par l' EV6, on aimerait faire le retour par un autre itinéraire (et accessoirement on a très envie de visiter Strasbourg).
Merci!
Merci!
L'Oisans - les Ecrins English translation pending
Grand Tour du 10 au 29 juillet 2013
Alpages, Flore, Cascades, Cols enneigés, Glaciers, Soleil, Orages, Tout y est…
http://www.randoalp.com/oisans2013/oisans.html
Alpages, Flore, Cascades, Cols enneigés, Glaciers, Soleil, Orages, Tout y est…
http://www.randoalp.com/oisans2013/oisans.html
Voyage Nature au Costa Rica English translation pending
Costa Rica, sa faune et sa flore, et bien tout cela existe bel et bien. Le Costa Rica est l’un des pays où la nature est encore authentique mais pour combien de temps ? Les amateurs d’oiseaux seront ravis car il en existe une très grande variété et pour les néophytes cela restera enchanteur, que ce soit à travers les colibris, les toucans ou le mythique quetzal.
Après une nuit à l’aéroport de Liberia, notre périple de 15 jours commence en direction du parque national Volcan Rincon de la Vieja. Nous ne pouvions rêver mieux pour débuter notre voyage car le Rincon de la Vieja est superbe. Notre premier contact avec les forêts du Costa rica est réjouissant. Les deux sentiers du parc que nous avons parcourus sont balisés tout en gardant leur authenticité. La boucle qui permet de voir les fumerolles et les boues bouillonnantes est facile et permet de découvrir cette région volcanique. Le sentier jusqu’à la cascade « La Cangreja » est quant à lui plus long et plus difficile. C’est au cours de cette promenade que nous faisons aussi connaissance avec la faune du Costa Rica (singe hurleur, singe atèle, coati et lézards). Nous profitons aussi d’une promenade à cheval proposée par notre hôtel le rincon de la vieja. Une belle balade là aussi dans des sentiers en pleine forêt avec la rencontre d’une joyeuse bande de singes capucins.
Nous partons le troisième jour pour un autre volcan : le Tenorio. C’est dans la forêt du parque Tenorio que se trouve le rio Celeste. Sa couleur étant le fruit de la rencontre de deux cours d’eau qui sont chargés de divers minéraux dont le mélange aboutit à ce superbe bleu. Nous profitons de cette étape pour aller voir une ferme d’agriculture biologique à Bijagua qui travaille aussi à la préservation de quelques spécimens typiques de la faune du Costa Rica, la grenouille aux yeux rouges et les papillons morpho.
Nous quittons le Tenorio pour le Volcan Arenal, un de plus !!. L’Arenal est encore en activité mais au moment de notre passage il avait décidé de se reposer. Notre point de chute est le village de El Castillo avec une superbe vue sur le lac et le volcan. Nous avons fait l’ascension du Cerro Chato, un petit volcan prés de l’Arenal qui nécessite tout de même une bonne condition physique.
Ensuite direction la réserve Bosque Nuboso Monteverde. La forêt de Monteverde est très certainement l’une des plus belles du Costa Rica mais elle est aussi un haut lieu du tourisme. Les sentiers à Monteverde manquent d’authenticité et il en est de même de Santa Elena qui propose essentiellement des activités pour touristes en mal de sensations (canopée)
Nous en sommes à la moitié de notre séjour et nous nous dirigeons maintenant vers le sud en passant par la côte pacifique. Etape à Dominical qui possède ses aficionados de surf mais nous ne sommes pas convaincus. Nous continuons dés le lendemain vers la péninsule de Osa et le parque Corcovado.
Nous allons nous poser pour trois jours à Bahia Drake, comme nous avons un 4*4 nous prenons la piste entre Rincon à l’est de la péninsule et Bahia Drake. Attention s’il y des orages la traversée du rio avant d’arriver sur Bahia Drake peut être problématique.
Notre hôtel le corcovado lodge, nous offre un superbe point de vue sur la Baie avec de magnifiques couchers de soleil. Première promenade sur le sentier qui longe la côte pour découvrir la faune de la péninsule (lézard basilic, aras écarlates, et bien d’autres). Le but de notre visite dans le sud est le parque Corcovado. Nous nous y rendons en bateau jusqu’à l’entrée de La Sirena. Pendant le trajet nous avons le plaisir de croiser une baleine, la promenade s’annonce sous de bons auspices. Et effectivement nous ne sommes pas déçus par le Corcovado. Nous avons le plaisir de voir à nouveaux des singes, des oiseaux typiques de cette forêt, des crocodiles et nous avons surtout la chance de croiser la route d’une troupe de pécaris que nous pourrons observer pendant quelques minutes sans qu’ils ne s’enfuient (toujours préférable à la charge dont ils sont capables). Un petit conseil dans le Corcovado utilisez si possible des bottes au lieu des chaussures de marche, vous comprendrez vite pourquoi.
Notre voyage touche à sa fin mais il nous reste une ultime étape. Il s’agit du parque los quetzales qui comme son nom l’indique doit nous offrir le plaisir de voir un oiseau magnifique, le quetzal. Pour ce faire nous allons passer nos deux nuits au Trogon Lodge à San Gerardo de Dota. Nous sommes à plus de 1600 m d’altitude et les soirées sont fraiches. Les truites peuplent la rivière et les colibris sont omniprésents. Le parc mérite bien son nom car l’observation du quetzal est assez facile et nous avons même la chance de pouvoir admirer un mâle qui ne s’envolera pas à notre approche.
Un voyage nature avec la découverte d’un pays encore protégé et des costaricains très aimables, conscients et responsables de la richesse de leur patrimoine écologique
remarque : ce voyage a eu lieu au mois d'aout.
Après une nuit à l’aéroport de Liberia, notre périple de 15 jours commence en direction du parque national Volcan Rincon de la Vieja. Nous ne pouvions rêver mieux pour débuter notre voyage car le Rincon de la Vieja est superbe. Notre premier contact avec les forêts du Costa rica est réjouissant. Les deux sentiers du parc que nous avons parcourus sont balisés tout en gardant leur authenticité. La boucle qui permet de voir les fumerolles et les boues bouillonnantes est facile et permet de découvrir cette région volcanique. Le sentier jusqu’à la cascade « La Cangreja » est quant à lui plus long et plus difficile. C’est au cours de cette promenade que nous faisons aussi connaissance avec la faune du Costa Rica (singe hurleur, singe atèle, coati et lézards). Nous profitons aussi d’une promenade à cheval proposée par notre hôtel le rincon de la vieja. Une belle balade là aussi dans des sentiers en pleine forêt avec la rencontre d’une joyeuse bande de singes capucins.
Nous partons le troisième jour pour un autre volcan : le Tenorio. C’est dans la forêt du parque Tenorio que se trouve le rio Celeste. Sa couleur étant le fruit de la rencontre de deux cours d’eau qui sont chargés de divers minéraux dont le mélange aboutit à ce superbe bleu. Nous profitons de cette étape pour aller voir une ferme d’agriculture biologique à Bijagua qui travaille aussi à la préservation de quelques spécimens typiques de la faune du Costa Rica, la grenouille aux yeux rouges et les papillons morpho.
Nous quittons le Tenorio pour le Volcan Arenal, un de plus !!. L’Arenal est encore en activité mais au moment de notre passage il avait décidé de se reposer. Notre point de chute est le village de El Castillo avec une superbe vue sur le lac et le volcan. Nous avons fait l’ascension du Cerro Chato, un petit volcan prés de l’Arenal qui nécessite tout de même une bonne condition physique.
Ensuite direction la réserve Bosque Nuboso Monteverde. La forêt de Monteverde est très certainement l’une des plus belles du Costa Rica mais elle est aussi un haut lieu du tourisme. Les sentiers à Monteverde manquent d’authenticité et il en est de même de Santa Elena qui propose essentiellement des activités pour touristes en mal de sensations (canopée)
Nous en sommes à la moitié de notre séjour et nous nous dirigeons maintenant vers le sud en passant par la côte pacifique. Etape à Dominical qui possède ses aficionados de surf mais nous ne sommes pas convaincus. Nous continuons dés le lendemain vers la péninsule de Osa et le parque Corcovado.
Nous allons nous poser pour trois jours à Bahia Drake, comme nous avons un 4*4 nous prenons la piste entre Rincon à l’est de la péninsule et Bahia Drake. Attention s’il y des orages la traversée du rio avant d’arriver sur Bahia Drake peut être problématique.
Notre hôtel le corcovado lodge, nous offre un superbe point de vue sur la Baie avec de magnifiques couchers de soleil. Première promenade sur le sentier qui longe la côte pour découvrir la faune de la péninsule (lézard basilic, aras écarlates, et bien d’autres). Le but de notre visite dans le sud est le parque Corcovado. Nous nous y rendons en bateau jusqu’à l’entrée de La Sirena. Pendant le trajet nous avons le plaisir de croiser une baleine, la promenade s’annonce sous de bons auspices. Et effectivement nous ne sommes pas déçus par le Corcovado. Nous avons le plaisir de voir à nouveaux des singes, des oiseaux typiques de cette forêt, des crocodiles et nous avons surtout la chance de croiser la route d’une troupe de pécaris que nous pourrons observer pendant quelques minutes sans qu’ils ne s’enfuient (toujours préférable à la charge dont ils sont capables). Un petit conseil dans le Corcovado utilisez si possible des bottes au lieu des chaussures de marche, vous comprendrez vite pourquoi.
Notre voyage touche à sa fin mais il nous reste une ultime étape. Il s’agit du parque los quetzales qui comme son nom l’indique doit nous offrir le plaisir de voir un oiseau magnifique, le quetzal. Pour ce faire nous allons passer nos deux nuits au Trogon Lodge à San Gerardo de Dota. Nous sommes à plus de 1600 m d’altitude et les soirées sont fraiches. Les truites peuplent la rivière et les colibris sont omniprésents. Le parc mérite bien son nom car l’observation du quetzal est assez facile et nous avons même la chance de pouvoir admirer un mâle qui ne s’envolera pas à notre approche.
Un voyage nature avec la découverte d’un pays encore protégé et des costaricains très aimables, conscients et responsables de la richesse de leur patrimoine écologique
remarque : ce voyage a eu lieu au mois d'aout.
Compte rendu de l'hôtel Gamboa Rainforest Resort au Panama (11 au 18 mars 2011) English translation pending
Paradis pour l’observation de la faune et de la flore!
Nous avons séjourné au Gamboa Rainforest Resort du 11 au 18 mars 2011, en formule tout-inclus, avec le grossiste Sunwing. D’entrée de jeu, il faut savoir qu’il ne s’agit pas d’un hôtel tout-inclus typique du Sud. L’hôtel se trouve dans la forêt pluviale, à l’intérieur du parc national Soberania, à l’endroit où le fleuve Chagres rencontre le canal de Panama. Nous sommes donc loin de l’océan et des plages. Il est possible de se baigner, mais dans la piscine de l’hôtel. C’est donc une expérience tout à fait différente qui attend le visiteur. Pas de plage, pas de mer, mais des sentiers dans la forêt pluviale propices à l’observation d’une flore et d’une faune parmi les plus riches et les plus diversifiées de la planète!
Contrairement à l’expérience vécue par de nombreuses personnes, nos vols avec Sunwing se sont déroulés sans anicroche. Tant au départ qu’au retour, les vols étaient à l’heure, et aucune escale n’a été ajoutée à la dernière minute. Bon, évidemment, il y a très peu de place pour les jambes et la nourriture est infecte, mais ce sont les inconvénients à endurer pour pouvoir voyager à prix abordable. Grâce à un coup de chance inouï, au retour, nous avons eu des sièges dans la rangée 16, où il y a plus d’espace pour les jambes. Si vous pouvez le faire, réservez toujours des sièges dans les rangées 15 et 16 (du moins, sur le Boeing 737), celles des sorties d’urgence. Les formalités sont expédiées assez rapidement à l’aéroport international Tocumen de Panama City (moderne, avec plusieurs boutiques hors-taxe; wifi gratuit). Un trajet en bus de 45 minutes et nous voilà au paradis!
Pendant notre semaine, nous avons eu du soleil mur à mur, avec des températures très chaudes (surtout entre 10 h et 15 h). Il devait faire au moins 32 degrés à l’ombre. Faites vos excursions et vos sorties tôt le matin, soit dès le lever du soleil. Nous nous levions à 6 h et nous couchions à 21 h! Avis aux bêtes de party : cet endroit n’est pas pour vous! Il y a bien une discothèque à l’hôtel, mais, comme nous n’y sommes pas allés, impossible de dire si elles très fréquentée. À peine trois ou quatre gouttes de pluie au cours de notre séjour, surtout lors de la dernière journée. La saison des pluies s’étend d’avril à décembre.
Le Gamboa Rainforest Resort est un véritable paradis pour l’observation de la faune et de la flore. Au cours de notre séjour, nous avons pu observer des dizaines, voire des centaines, d’espèces d’oiseaux, trois espèces de singes (hurleurs, capucins et tamarins), des agoutis, des capybaras, un tatou, des crocodiles (bébés aussi), des paresseux, des iguanes, des lézards, ainsi qu’une flore parmi les plus riches du monde.
Nous logions dans une des villas historiques. C’est très spacieux : salon-salle à manger, cuisinette, chambre à coucher et grande salle de bain. Rien à signaler, sauf que les fenêtres ne s’ouvraient pas, faute de moustiquaires. C’était très propre, avec une petite odeur d’humidité, mais dans un climat aussi humide, comment faire autrement? Tous les matins, plusieurs toucans nous saluaient, de même que des araçaris à collier et une multitude d’autres oiseaux. Un réveil en beauté! Nous avons manqué d’eau chaude au début de notre séjour. Dans la demi-heure qui a suivi notre plainte, tout était rentré dans l’ordre! Certaines personnes n’ont pas aimé les villas historiques et ont déménagé dans l’hôtel moyennant un supplément quotidien. Évidemment, les villas ne sont pas modernes, un peu rustiques même. Il s’agit de villas historiques, qui hébergeaient les travailleurs du canal. Elles ont été construites par les Américains dans les années 20. Le degré de rénovation est inégal. Certaines étaient carrément laissées à l’abandon. Dommage...
La nourriture est excellente à l’hôtel. Petits déjeunes copieux : œufs, bacon, fruits, pain, pommes de terre, yogourts, etc. Il y a des soirées thématiques au buffet (mexicain, italien, chinois, panaméen, barbecue, antillais). Le midi, nous mangions toujours au restaurant Los Lagartos, situé près de la marina. Nourriture excellente, mais surtout un site de toute beauté, sur le bord du fleuve Chagres, avec vue sur les navires qui passent dans le canal de Panama (entre autres, le bateau de croisière « Queen Victoria ». Crocodiles, tortues, martins-pêcheurs, talèves violacées, balbuzards pêcheurs, iguanes.... on peut observer tout cela en dégustant un excellent repas et en savourant une bonne Balboa bien glacée (bière locale)!
Quant au restaurant à la carte, nous n’y sommes allés qu’une fois. Nous avons été déçus. Service déficient, nourriture tiède, voire carrément froide, ambiance nulle, vin piquette (du Fuzion...). Donc, à éviter. Beaucoup de chichis pour rien. Plus d’ambiance au resto buffet, et la nourriture y est aussi bonne et bien chaude!
La musique... Ils devraient l’éliminer à la piscine. Personne ne semble l’apprécier, c’est trop fort et dérangeant. Quant à celle au buffet et au resto Los Lagartos, c’est de la musak insupportable de succès des années 80. Comme c’est toujours la même cassette, on pouvait prédire la toune qui allait suivre.... pénible! :-(
Les sentiers sont aussi superbes pour l’observation. Inutile de payer une sortie en bateau à l’île des singes (où ils sont apprivoisés et nourris... bonjour la spontanéité et la nature sauvage!), il y en a sur le site de l’hôtel! Nous en avons aperçu deux fois le matin, entre 7 et 8 h, sur le sentier du faux village indien embera. Quant aux singes tamarins, nous les avons aussi vus deux fois le matin, vers la même heure, entre le restaurant de la marina et les villas historiques. Nous avons vu des singes hurleurs près du sentier de l’oléoduc.
Nous avons fait la sortie d’observation des oiseaux organisée par l’hôtel (35$ par personne). Ça vaut le coup! Le guide, Enrique, est un ornithologue chevronné et sait très bien repérer les oiseaux. Outre une multitude d’oiseaux (dont un géocoucou de Geoffroy, une rareté, et un toucan de Swainson en train de se creuser un trou dans un arbre), nous avons aussi vu un paresseux de très près. Une expérience inoubliable! Il faut aussi faire les sorties nocturnes offertes gratuitement à l’hôtel. Nous y sommes allés trois fois pendant notre séjour. Entre autres, nous avons pu observer des agoutis, des capybaras, des engoulevents minimes, un paresseux et des vanneaux téros.
Nous avons aussi fait une petite balade à bicyclette dans le village de Gamboa. Pas grand chose à voir, à part la caserne des pompiers, le poste de police, les snacks-bars locaux et d’immenses grues utilisées pour le chargement et le déchargement des navires-cargos. Il n’y a même pas de supermarché, et le bureau de poste est fermé! Nous avons tout de même pu voir un magnifique iguane dans le parc municipal!
Nous sommes aussi allés au centre des visiteurs des écluses de Miraflores. Allez-y en bus local. Tarif : 65 cents. On peut ainsi se frotter un peu à la population locale. Le trajet dure environ 30 minutes. On prend le bus à l’entrée du pont chambranlant, vers 9 h. Pour le retour, il est préférable de s’informer de l’horaire, car nous aurions été obligés d’attendre deux heures. Nous sommes donc revenus en taxi, course négociée à 10 $. Il nous laisse après le pont, en bas de la route qui se rend à l’hôtel (courte marche d’une quinzaine de minutes). Si on prend le taxi à l’hôtel, c’est 35 $! Il est donc possible de réaliser de sérieuses économies!
Contrairement à la brochure de Sunwing et au papier que nous a remis le représentant de Sunwing à notre arrivée à l’aéroport, il n’a pas été possible de faire du kayak (ni du pédalo, pour les amateurs) pendant notre séjour à cet hôtel. Ce fut une grosse déception, car nous sommes des amateurs de kayak et il est possible de voir tellement plus d’animaux quand on est sur l’eau. Après beaucoup de confusion et plusieurs journées d’interrogation, on nous a finalement dit qu’ils prenaient tous l’eau. Permettez-nous d’en douter un peu : nous les avons vus à la marina, et ils ne semblaient pas en si mauvais état! Peut-être ne veulent-ils pas laisser les touristes y aller seuls et que les guides étaient tous occupés à autre chose? En tout cas, nous avons envoyé une plainte à Sunwing pour fausse représentation à ce sujet. Histoire à suivre...
En conclusion, outre quelques petits inconvénients somme toute très mineurs, nous avons adoré notre séjour au Gamboa Rainforest Resort. Nous recommandons chaudement cet endroit à tous les amoureux de la nature!
Nous avons séjourné au Gamboa Rainforest Resort du 11 au 18 mars 2011, en formule tout-inclus, avec le grossiste Sunwing. D’entrée de jeu, il faut savoir qu’il ne s’agit pas d’un hôtel tout-inclus typique du Sud. L’hôtel se trouve dans la forêt pluviale, à l’intérieur du parc national Soberania, à l’endroit où le fleuve Chagres rencontre le canal de Panama. Nous sommes donc loin de l’océan et des plages. Il est possible de se baigner, mais dans la piscine de l’hôtel. C’est donc une expérience tout à fait différente qui attend le visiteur. Pas de plage, pas de mer, mais des sentiers dans la forêt pluviale propices à l’observation d’une flore et d’une faune parmi les plus riches et les plus diversifiées de la planète!
Contrairement à l’expérience vécue par de nombreuses personnes, nos vols avec Sunwing se sont déroulés sans anicroche. Tant au départ qu’au retour, les vols étaient à l’heure, et aucune escale n’a été ajoutée à la dernière minute. Bon, évidemment, il y a très peu de place pour les jambes et la nourriture est infecte, mais ce sont les inconvénients à endurer pour pouvoir voyager à prix abordable. Grâce à un coup de chance inouï, au retour, nous avons eu des sièges dans la rangée 16, où il y a plus d’espace pour les jambes. Si vous pouvez le faire, réservez toujours des sièges dans les rangées 15 et 16 (du moins, sur le Boeing 737), celles des sorties d’urgence. Les formalités sont expédiées assez rapidement à l’aéroport international Tocumen de Panama City (moderne, avec plusieurs boutiques hors-taxe; wifi gratuit). Un trajet en bus de 45 minutes et nous voilà au paradis!
Pendant notre semaine, nous avons eu du soleil mur à mur, avec des températures très chaudes (surtout entre 10 h et 15 h). Il devait faire au moins 32 degrés à l’ombre. Faites vos excursions et vos sorties tôt le matin, soit dès le lever du soleil. Nous nous levions à 6 h et nous couchions à 21 h! Avis aux bêtes de party : cet endroit n’est pas pour vous! Il y a bien une discothèque à l’hôtel, mais, comme nous n’y sommes pas allés, impossible de dire si elles très fréquentée. À peine trois ou quatre gouttes de pluie au cours de notre séjour, surtout lors de la dernière journée. La saison des pluies s’étend d’avril à décembre.
Le Gamboa Rainforest Resort est un véritable paradis pour l’observation de la faune et de la flore. Au cours de notre séjour, nous avons pu observer des dizaines, voire des centaines, d’espèces d’oiseaux, trois espèces de singes (hurleurs, capucins et tamarins), des agoutis, des capybaras, un tatou, des crocodiles (bébés aussi), des paresseux, des iguanes, des lézards, ainsi qu’une flore parmi les plus riches du monde.
Nous logions dans une des villas historiques. C’est très spacieux : salon-salle à manger, cuisinette, chambre à coucher et grande salle de bain. Rien à signaler, sauf que les fenêtres ne s’ouvraient pas, faute de moustiquaires. C’était très propre, avec une petite odeur d’humidité, mais dans un climat aussi humide, comment faire autrement? Tous les matins, plusieurs toucans nous saluaient, de même que des araçaris à collier et une multitude d’autres oiseaux. Un réveil en beauté! Nous avons manqué d’eau chaude au début de notre séjour. Dans la demi-heure qui a suivi notre plainte, tout était rentré dans l’ordre! Certaines personnes n’ont pas aimé les villas historiques et ont déménagé dans l’hôtel moyennant un supplément quotidien. Évidemment, les villas ne sont pas modernes, un peu rustiques même. Il s’agit de villas historiques, qui hébergeaient les travailleurs du canal. Elles ont été construites par les Américains dans les années 20. Le degré de rénovation est inégal. Certaines étaient carrément laissées à l’abandon. Dommage...
La nourriture est excellente à l’hôtel. Petits déjeunes copieux : œufs, bacon, fruits, pain, pommes de terre, yogourts, etc. Il y a des soirées thématiques au buffet (mexicain, italien, chinois, panaméen, barbecue, antillais). Le midi, nous mangions toujours au restaurant Los Lagartos, situé près de la marina. Nourriture excellente, mais surtout un site de toute beauté, sur le bord du fleuve Chagres, avec vue sur les navires qui passent dans le canal de Panama (entre autres, le bateau de croisière « Queen Victoria ». Crocodiles, tortues, martins-pêcheurs, talèves violacées, balbuzards pêcheurs, iguanes.... on peut observer tout cela en dégustant un excellent repas et en savourant une bonne Balboa bien glacée (bière locale)!
Quant au restaurant à la carte, nous n’y sommes allés qu’une fois. Nous avons été déçus. Service déficient, nourriture tiède, voire carrément froide, ambiance nulle, vin piquette (du Fuzion...). Donc, à éviter. Beaucoup de chichis pour rien. Plus d’ambiance au resto buffet, et la nourriture y est aussi bonne et bien chaude!
La musique... Ils devraient l’éliminer à la piscine. Personne ne semble l’apprécier, c’est trop fort et dérangeant. Quant à celle au buffet et au resto Los Lagartos, c’est de la musak insupportable de succès des années 80. Comme c’est toujours la même cassette, on pouvait prédire la toune qui allait suivre.... pénible! :-(
Les sentiers sont aussi superbes pour l’observation. Inutile de payer une sortie en bateau à l’île des singes (où ils sont apprivoisés et nourris... bonjour la spontanéité et la nature sauvage!), il y en a sur le site de l’hôtel! Nous en avons aperçu deux fois le matin, entre 7 et 8 h, sur le sentier du faux village indien embera. Quant aux singes tamarins, nous les avons aussi vus deux fois le matin, vers la même heure, entre le restaurant de la marina et les villas historiques. Nous avons vu des singes hurleurs près du sentier de l’oléoduc.
Nous avons fait la sortie d’observation des oiseaux organisée par l’hôtel (35$ par personne). Ça vaut le coup! Le guide, Enrique, est un ornithologue chevronné et sait très bien repérer les oiseaux. Outre une multitude d’oiseaux (dont un géocoucou de Geoffroy, une rareté, et un toucan de Swainson en train de se creuser un trou dans un arbre), nous avons aussi vu un paresseux de très près. Une expérience inoubliable! Il faut aussi faire les sorties nocturnes offertes gratuitement à l’hôtel. Nous y sommes allés trois fois pendant notre séjour. Entre autres, nous avons pu observer des agoutis, des capybaras, des engoulevents minimes, un paresseux et des vanneaux téros.
Nous avons aussi fait une petite balade à bicyclette dans le village de Gamboa. Pas grand chose à voir, à part la caserne des pompiers, le poste de police, les snacks-bars locaux et d’immenses grues utilisées pour le chargement et le déchargement des navires-cargos. Il n’y a même pas de supermarché, et le bureau de poste est fermé! Nous avons tout de même pu voir un magnifique iguane dans le parc municipal!
Nous sommes aussi allés au centre des visiteurs des écluses de Miraflores. Allez-y en bus local. Tarif : 65 cents. On peut ainsi se frotter un peu à la population locale. Le trajet dure environ 30 minutes. On prend le bus à l’entrée du pont chambranlant, vers 9 h. Pour le retour, il est préférable de s’informer de l’horaire, car nous aurions été obligés d’attendre deux heures. Nous sommes donc revenus en taxi, course négociée à 10 $. Il nous laisse après le pont, en bas de la route qui se rend à l’hôtel (courte marche d’une quinzaine de minutes). Si on prend le taxi à l’hôtel, c’est 35 $! Il est donc possible de réaliser de sérieuses économies!
Contrairement à la brochure de Sunwing et au papier que nous a remis le représentant de Sunwing à notre arrivée à l’aéroport, il n’a pas été possible de faire du kayak (ni du pédalo, pour les amateurs) pendant notre séjour à cet hôtel. Ce fut une grosse déception, car nous sommes des amateurs de kayak et il est possible de voir tellement plus d’animaux quand on est sur l’eau. Après beaucoup de confusion et plusieurs journées d’interrogation, on nous a finalement dit qu’ils prenaient tous l’eau. Permettez-nous d’en douter un peu : nous les avons vus à la marina, et ils ne semblaient pas en si mauvais état! Peut-être ne veulent-ils pas laisser les touristes y aller seuls et que les guides étaient tous occupés à autre chose? En tout cas, nous avons envoyé une plainte à Sunwing pour fausse représentation à ce sujet. Histoire à suivre...
En conclusion, outre quelques petits inconvénients somme toute très mineurs, nous avons adoré notre séjour au Gamboa Rainforest Resort. Nous recommandons chaudement cet endroit à tous les amoureux de la nature!
Cananeia and PETAR Regions
Hi there!
I’m putting together my itinerary for Brazil, looking for beautiful natural spots with wildlife, flora, and great hikes...
I’ve come across the Cananeia / Super Agui / Ilha do Mel region and the PETAR / Intervales / Alto Ribeira area.
Has anyone here been to these places? If so, do you have any recommendations for accommodations and activities?
Thanks in advance!
Best,
Olivier 🌍
Dishes to try in Costa Rica
Costa Rica isn’t just a destination for wildlife and nature. We discovered Costa Rican gastronomy, and between traditional dishes and Caribbean influences, you won’t be disappointed.
Here are some dishes to try during your trip:
Gallo Pinto: The national dish! A mix of rice, black beans, onions, and peppers, often served with eggs and tortillas. Casado: A complete meal with rice, beans, vegetables, grilled meat or fish, and fried plantains. Olla de Carne: A traditional stew made with meat and vegetables. Chifrijo: A mix of fried beans, pork, and tortillas.
Not to mention the many exotic fruits—nothing like what we eat in France. Pineapples, mangoes, papayas, passion fruits...
I’ve detailed everything on this page: dishes, drinks, and fruits to discover during your trip to Costa Rica.
Feel free to share your favorites! ;)
Here are some dishes to try during your trip:
Gallo Pinto: The national dish! A mix of rice, black beans, onions, and peppers, often served with eggs and tortillas. Casado: A complete meal with rice, beans, vegetables, grilled meat or fish, and fried plantains. Olla de Carne: A traditional stew made with meat and vegetables. Chifrijo: A mix of fried beans, pork, and tortillas.
Not to mention the many exotic fruits—nothing like what we eat in France. Pineapples, mangoes, papayas, passion fruits...
I’ve detailed everything on this page: dishes, drinks, and fruits to discover during your trip to Costa Rica.
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Maroc: avis aux botanistes (et aux curieux!) English translation pending
Bonjour!
Je viens de découvrir un site éminemment sérieux, riche et précis, sur la flore du sud marocain.
Biodiversité végétale du sud-ouest marocain
Moscou, des supers nazis dans le métro English translation pending
Alors que l'ami québecois était parti découvrir la faune et la flore russe en bonne compagnie, j'étais en train de me demander si j'allais vraiment pouvoir me reposer. Fermer les yeux sans avoir le sang continuellement en train de bouillir. Ce cœur qui bat toujours trop vite, qui me dit sans cesse que si je ne bouge pas, si je ne profite pas, je le regretterai.
Ni une ni deux, j'étais donc installé dans un bar avec un nom à consonance irlandaise, on ne se refait pas. Bon, j'avoue, la pancarte où il était annoté come and try our real guiness, avait eu raison de moi.
Je passais bien une petite heure accoudé au bar, à savourer l'or noir irlandais et à apprécier la manière que prenait le temps à s’écouler dans les bars russes. C'est le serveur qui me tira de ma rêverie. Si je veux une autre bière ? Hum non. Je vais un peu marcher, profiter de cette sensation de liberté que seule la nuit arrive à me procurer. Quand les lumières de la ville s'embrasent, c'est un monde nouveau qui naît, un monde qui se fiche des observateurs tels que moi. Un monde à la fois très vide et bourré de merveilles à qui saura tendre l'oreille et ouvrir les yeux.
Je marchais depuis une petite heure et je me trouvais une réelle passion dans le voyeurisme ; j'adorais poser mon regard à l'intérieur des cafés russes. À cette heure avancée, on y trouvait toute sorte de personnes, toute sorte d'histoire aussi. Le vieil homme, seul, un ventre proéminent et une gueule qui dit qu'il en bouffé. Une pinte de bière à la main et le regard baissé vers le sol. La serveuse de nuit, arrangée dans un costume que l'on pourrait imaginer tout droit sorti d'un film américain des années 50. Une jeune femme et un jeune homme en pleine séance de « je te vois et je suis fou de toi ». Tel un papillon de nuit, j'étais comme attiré par les espaces chauds et lumineux et je me cognais durement contre toutes ces barrières que l'on s'est posées.
Pendant bien 2h, il m'était impossible de stopper ces jambes qui ne souhaitaient que déambuler. Et puis, aux sorties d'un croisement, je découvrais un espace qui ne m'était pas inconnu. Je me rappelais qu'il existait sur ce boulevard une tanière sympathique, un joli bar avec un comptoir des plus séduisant. Finalement, j'allais aller papillonner bien au chaud.
Un peu comme à Saint-Pétersbourg de nombreux bars sont au sous-sol, impossible donc pour le visiteur de savoir où il va tomber, ça n'en est que plus excitant. C'était la particularité du lieu que je recherchais, le Jao Da, référence à un célèbre pilote chinois de la Seconde Guerre mondiale.
Alors que mes sens étaient aux aguets pour ne pas louper l'entrée, j'entendis la langue de Boby Lapointe (Molière c'est du passé, bande de vieux). Ben vous êtes français ? Réponse d'un des petits jeunes, qui étaient au nombre de trois. Oui et non, moi je suis moitié-moitié et eux ils font leurs études ici. Le tout dans un accent très parisien. Très, « c'est comme ça et puis c'est tout », et puis « c'est comme ça, alors voilà, c'est comme ça ». Ponctué parfois par des « Tu vois ». Le fils de russe blanc avait parlé, les deux autres m'avaient l'air de petits jeunes sympathiques. Coïncidence, je me penchais pour regarder le nom du bar, Jao Da, ma destination. Un Shoot de vodka m'attendait en bas par la même, merci les jeunes. S'en est suivi une longue période où j'ai juste fermé ma gueule, j'étais dans l'analyse des personnages. Me font marrer ces jeunes, ça parle de filles en veux tu en voilà, de fêtes et des bonnes chimies qui vont avec, d'ailleurs z'avez le nez très rouge messieurs. Aucun souvenir de comment nous en somme arrivé à parler du métro moscovite, mais le jeune russe blanc commençais à sérieusement m'intéresser avec son histoire de second métro. Une ou plusieurs lignes seraient dissimulées sous le métro actuel. Des vestiges de l'Union soviétique et d'un Staline méfiant. Une sorte de voie de sortie que ce dernier se serait préparée en cas de pépin. Ou plus récemment, un réseau emprunté uniquement par les services secrets.
Mais, je me manque à tous mes devoirs, le métro moscovite, je me dois de vous le présenter : Jingle « Le métrooooo mMMMmossscoooovite pourrr les nuuuul » Le métro de Moscou est l'un des plus fréquentés au monde, en 2018 ce dernier fêtera ses 83 ans et ses plus de 145 milliards de personnes transporté. Ce dernier est considéré comme l'un des plus beaux du monde 44 de ses 200 stations font partie du patrimoine culturel russe. Et vous pouvez me croire, c'est mérité. D'après le département des transports de Moscou, le métro moscovite détiendrait le record du monde du respect des horaires, oui oui, le Japon n'a qu'à bien se tenir. La ponctualité de la circulation serait de 99,99%. Lors de la Seconde Guerre mondiale et notamment lorsque l'aviation allemande commença ses bombardements sur Moscou, de nombreux commerces furent aménagés dans le métro. Il n'est d'ailleurs pas rare de trouver, encore à l'heure actuelle, de nombreuses petites échoppes entre deux stations, ou dans les nombreux passages souterrains qui peuplent cette ville. Tenu, bien entendu, par des babouchkas. À l'exception de la ligne circulaire (qui soi-disant aurait été créée, car Staline aurait posé une tasse de café au bon endroit) le nom des stations est annoncé par des voix masculines lorsque la rame se dirige vers le centre et par des voix féminines lorsqu’elle s’en éloigne. Cela permet de donner des repères aux personnes malvoyantes qui utilisent le métro pour leurs déplacements. Ou des gros touristes qui galèrent encore avec leur cyrillique. Voilà, ça c'est pour ce que l'on sait, pour ce qui est sûr. Revenons-en donc à ce jeune russe qui me parlait de souterrains cachés, ça me plaisait et je lui demandais s’il existait une entrée. On ne se refait pas, dès qu'il y a des idées à la con c'est pour bibi. Ça me rappelle cette cathédrale presque entièrement détruite et « presque » entièrement emmurée que j'avais escaladée à Christchurch. La sensation que j'avais éprouvée en étant au sommet, avec comme compagnons de cordée les gargouilles et comme divertissement, l'incroyable vue que la ville avait à m'offrir. Bref, il me stoppa rapidement dans mes rêveries et dans mes plans d'« invasion » du niveau caché. Faut faire attention aux nazis qui vivent dans le métro ! Je vous laisse imaginer ma tête. Des nazis ? Ben ouais ! Il resterait des nazis dans le métro de Moscou. Voyant que les deux autres étaient aussi sceptiques que moi (y’a de quoi non ?), je les laissais argumenter à ma place. J'étais curieux de comprendre comment des nazis auraient survécu dans le métro moscovite pendant autant de temps. Il nous conta donc l'histoire incroyable : Des nazis zombies du métro de Moscou. Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, près de 1 000 000 de prisonniers allemands furent utilisés pour la reconstruction de la sainte mère Russie, si on casse, faut réparer. Un grand nombre aurait été utilisé pour la construction du métro moscovite et fait incroyable pas loin de 10 000 d'entre eux ce seraient enfuis dans les ténèbres du métropolitain. 10 000 ce n’est pas rien. C'est une petite ville. Comment 10 000 personnes auraient pu s'enfuir ? Ben ils crevaient la dalle et il n’y avait pas beaucoup de soldats pour les surveiller ! Y'a eu une émeute. Tu ne trouves pas ça énorme toi 10 000 personnes ? Mais non c'est possible, y'a eu des morts, beaucoup, et ils se sont enfuis dans les ténèbres, mec, c'est immense c'est une ville sous la ville, « tu vois ». Et comment auraient-ils survécu autant de temps ? Mais c'est les égouts y'a pleins de merde, je veux dire, ils se sont adaptés. Ils ont muté. J'écoutais cette discussion le sourire aux lèvres. J'avais presque envie de sortir mon calepin tellement je trouvais ça drôle. Ce genre de réplique mise bout à bout c'était presque du Beckett. Je les laissais finir et je voyais que mes 2 camardes venaient de se résigner, Ouais après tout pourquoi pas. Le russe les avait embobinés, sont fort tout de même. J'avais établi un plan pour détruire ces arguments j'étais chaud. Est-ce que tu crois au martien ? Est-ce que tu penses que la base 51 existe ? À ce moment le gamin me coupe du genre ça à rien à voir blablabla, un futur politicien le bonhomme. Je lui demande de bien me laisser finir. Les Américains auraient trouvé un vaisseau extraterrestre qui se serait abîmé sur leur territoire, quelques mois plus tard les Russes en descendent un, carrément. La guerre froide, c'est une guerre remplie de mensonge, rempli de choses que l'on ne peut pas admettre, on invente, on montre les dents, on fait semblant. Ce que je pense, c'est que les Russes on utilisé une main-d'oeuvre détestée de tous, qu'ils l'on surexploiter et qu'ils l'on décimer. Mais après les camps de concentration, avouer la mort de 10 000 prisonniers allemands pour cause de mauvais traitement aurait été difficile à assumer. Aux sorties de la guerre, on doit montrer patte blanche. Je sens que j'ai embarqué les deux amis avec moi, j'ai contre balancé son avis et boom !!! Ouais, mais dans les années 70, une centaine d'Allemands sont sortis, ils n'en pouvaient plus et ils ont dit qu'il existait une société sous terre. Merde, je n’ai rien pour vérifier, je suis dans les cordes. C'est con comme argument. Mais les Russes ne sont pas foutus d'envoyer des soldats ? Si, ils l'ont fait, mais les Allemands se tirent, ils ont des ouïes sur-développées. C'est à ce moment-là que j'ai arrêté de converser. Je ne suis pas de taille face à des super nazis. Qu'est-ce que vous en pensez vous ? Possible ou pas ? Vous pouvez tout comme moi essayer de chercher sur l'internet, perso je suis revenu bredouille.
Bon, l'histoire n'a rien d'exceptionnelle, néanmoins un détail m'a fait craquer. Ce moment où le russe blanc nous a avoué que, gamin, sa grand-mère aimait lui raconter qu'à la nuit tombée, les Allemands du métro sortaient de leur labyrinthe souterrain à la recherche de chair fraîche. Et que leur plat favori était les petits enfants russes qui aimaient rester un peu trop tard dehors. Cette phrase je l'ai trouvé géniale. La légende des Allemands nazis du métro de Moscou, raconté par une vieille babouchka. Nous, en France, on a la dame blanche, eux, les Allemands nazis !! Ce pays n'a de cesse de me surprendre.
Alors que je suis en train d'écrire cette petite histoire, j'entends des Anglais converser avec des Norvégiennes et je me demande : Pourquoi voyagent-ils, ceux qui se plaignent que les locaux ne parlent pas leurs langues ? Pourquoi voyagent-ils, ceux qui préfèrent manger dans un stupide fast food, usine à merde, plutôt qu'un repas traditionnel ? Pourquoi restent-ils entre eux, à se foutre de ce qui les entourent, de ce qu'ils sont au final venus découvrir ? C'est au voyageur de faire l'effort et non pas à l'habitant du pays visiter d'arranger, de changer sa culture face au tout puissant touriste. Non. On simplifie tout. L'homme est si feignant, si peureux, un enfant trop gâté qui voudrait perdre ses repères, tout en étant dans un espace familier. Touristes de toutes nationalités, s'il vous plait, laissez-nous voyager de la plus belle façon qui soit, en ne laissant aucune trace de notre passage, ou alors un sourire au coin des lèvres et de jolis souvenirs dans la tête.
Je marchais depuis une petite heure et je me trouvais une réelle passion dans le voyeurisme ; j'adorais poser mon regard à l'intérieur des cafés russes. À cette heure avancée, on y trouvait toute sorte de personnes, toute sorte d'histoire aussi. Le vieil homme, seul, un ventre proéminent et une gueule qui dit qu'il en bouffé. Une pinte de bière à la main et le regard baissé vers le sol. La serveuse de nuit, arrangée dans un costume que l'on pourrait imaginer tout droit sorti d'un film américain des années 50. Une jeune femme et un jeune homme en pleine séance de « je te vois et je suis fou de toi ». Tel un papillon de nuit, j'étais comme attiré par les espaces chauds et lumineux et je me cognais durement contre toutes ces barrières que l'on s'est posées.
Pendant bien 2h, il m'était impossible de stopper ces jambes qui ne souhaitaient que déambuler. Et puis, aux sorties d'un croisement, je découvrais un espace qui ne m'était pas inconnu. Je me rappelais qu'il existait sur ce boulevard une tanière sympathique, un joli bar avec un comptoir des plus séduisant. Finalement, j'allais aller papillonner bien au chaud.
Un peu comme à Saint-Pétersbourg de nombreux bars sont au sous-sol, impossible donc pour le visiteur de savoir où il va tomber, ça n'en est que plus excitant. C'était la particularité du lieu que je recherchais, le Jao Da, référence à un célèbre pilote chinois de la Seconde Guerre mondiale.
Alors que mes sens étaient aux aguets pour ne pas louper l'entrée, j'entendis la langue de Boby Lapointe (Molière c'est du passé, bande de vieux). Ben vous êtes français ? Réponse d'un des petits jeunes, qui étaient au nombre de trois. Oui et non, moi je suis moitié-moitié et eux ils font leurs études ici. Le tout dans un accent très parisien. Très, « c'est comme ça et puis c'est tout », et puis « c'est comme ça, alors voilà, c'est comme ça ». Ponctué parfois par des « Tu vois ». Le fils de russe blanc avait parlé, les deux autres m'avaient l'air de petits jeunes sympathiques. Coïncidence, je me penchais pour regarder le nom du bar, Jao Da, ma destination. Un Shoot de vodka m'attendait en bas par la même, merci les jeunes. S'en est suivi une longue période où j'ai juste fermé ma gueule, j'étais dans l'analyse des personnages. Me font marrer ces jeunes, ça parle de filles en veux tu en voilà, de fêtes et des bonnes chimies qui vont avec, d'ailleurs z'avez le nez très rouge messieurs. Aucun souvenir de comment nous en somme arrivé à parler du métro moscovite, mais le jeune russe blanc commençais à sérieusement m'intéresser avec son histoire de second métro. Une ou plusieurs lignes seraient dissimulées sous le métro actuel. Des vestiges de l'Union soviétique et d'un Staline méfiant. Une sorte de voie de sortie que ce dernier se serait préparée en cas de pépin. Ou plus récemment, un réseau emprunté uniquement par les services secrets.
Mais, je me manque à tous mes devoirs, le métro moscovite, je me dois de vous le présenter : Jingle « Le métrooooo mMMMmossscoooovite pourrr les nuuuul » Le métro de Moscou est l'un des plus fréquentés au monde, en 2018 ce dernier fêtera ses 83 ans et ses plus de 145 milliards de personnes transporté. Ce dernier est considéré comme l'un des plus beaux du monde 44 de ses 200 stations font partie du patrimoine culturel russe. Et vous pouvez me croire, c'est mérité. D'après le département des transports de Moscou, le métro moscovite détiendrait le record du monde du respect des horaires, oui oui, le Japon n'a qu'à bien se tenir. La ponctualité de la circulation serait de 99,99%. Lors de la Seconde Guerre mondiale et notamment lorsque l'aviation allemande commença ses bombardements sur Moscou, de nombreux commerces furent aménagés dans le métro. Il n'est d'ailleurs pas rare de trouver, encore à l'heure actuelle, de nombreuses petites échoppes entre deux stations, ou dans les nombreux passages souterrains qui peuplent cette ville. Tenu, bien entendu, par des babouchkas. À l'exception de la ligne circulaire (qui soi-disant aurait été créée, car Staline aurait posé une tasse de café au bon endroit) le nom des stations est annoncé par des voix masculines lorsque la rame se dirige vers le centre et par des voix féminines lorsqu’elle s’en éloigne. Cela permet de donner des repères aux personnes malvoyantes qui utilisent le métro pour leurs déplacements. Ou des gros touristes qui galèrent encore avec leur cyrillique. Voilà, ça c'est pour ce que l'on sait, pour ce qui est sûr. Revenons-en donc à ce jeune russe qui me parlait de souterrains cachés, ça me plaisait et je lui demandais s’il existait une entrée. On ne se refait pas, dès qu'il y a des idées à la con c'est pour bibi. Ça me rappelle cette cathédrale presque entièrement détruite et « presque » entièrement emmurée que j'avais escaladée à Christchurch. La sensation que j'avais éprouvée en étant au sommet, avec comme compagnons de cordée les gargouilles et comme divertissement, l'incroyable vue que la ville avait à m'offrir. Bref, il me stoppa rapidement dans mes rêveries et dans mes plans d'« invasion » du niveau caché. Faut faire attention aux nazis qui vivent dans le métro ! Je vous laisse imaginer ma tête. Des nazis ? Ben ouais ! Il resterait des nazis dans le métro de Moscou. Voyant que les deux autres étaient aussi sceptiques que moi (y’a de quoi non ?), je les laissais argumenter à ma place. J'étais curieux de comprendre comment des nazis auraient survécu dans le métro moscovite pendant autant de temps. Il nous conta donc l'histoire incroyable : Des nazis zombies du métro de Moscou. Après la fin de la Seconde Guerre mondiale, près de 1 000 000 de prisonniers allemands furent utilisés pour la reconstruction de la sainte mère Russie, si on casse, faut réparer. Un grand nombre aurait été utilisé pour la construction du métro moscovite et fait incroyable pas loin de 10 000 d'entre eux ce seraient enfuis dans les ténèbres du métropolitain. 10 000 ce n’est pas rien. C'est une petite ville. Comment 10 000 personnes auraient pu s'enfuir ? Ben ils crevaient la dalle et il n’y avait pas beaucoup de soldats pour les surveiller ! Y'a eu une émeute. Tu ne trouves pas ça énorme toi 10 000 personnes ? Mais non c'est possible, y'a eu des morts, beaucoup, et ils se sont enfuis dans les ténèbres, mec, c'est immense c'est une ville sous la ville, « tu vois ». Et comment auraient-ils survécu autant de temps ? Mais c'est les égouts y'a pleins de merde, je veux dire, ils se sont adaptés. Ils ont muté. J'écoutais cette discussion le sourire aux lèvres. J'avais presque envie de sortir mon calepin tellement je trouvais ça drôle. Ce genre de réplique mise bout à bout c'était presque du Beckett. Je les laissais finir et je voyais que mes 2 camardes venaient de se résigner, Ouais après tout pourquoi pas. Le russe les avait embobinés, sont fort tout de même. J'avais établi un plan pour détruire ces arguments j'étais chaud. Est-ce que tu crois au martien ? Est-ce que tu penses que la base 51 existe ? À ce moment le gamin me coupe du genre ça à rien à voir blablabla, un futur politicien le bonhomme. Je lui demande de bien me laisser finir. Les Américains auraient trouvé un vaisseau extraterrestre qui se serait abîmé sur leur territoire, quelques mois plus tard les Russes en descendent un, carrément. La guerre froide, c'est une guerre remplie de mensonge, rempli de choses que l'on ne peut pas admettre, on invente, on montre les dents, on fait semblant. Ce que je pense, c'est que les Russes on utilisé une main-d'oeuvre détestée de tous, qu'ils l'on surexploiter et qu'ils l'on décimer. Mais après les camps de concentration, avouer la mort de 10 000 prisonniers allemands pour cause de mauvais traitement aurait été difficile à assumer. Aux sorties de la guerre, on doit montrer patte blanche. Je sens que j'ai embarqué les deux amis avec moi, j'ai contre balancé son avis et boom !!! Ouais, mais dans les années 70, une centaine d'Allemands sont sortis, ils n'en pouvaient plus et ils ont dit qu'il existait une société sous terre. Merde, je n’ai rien pour vérifier, je suis dans les cordes. C'est con comme argument. Mais les Russes ne sont pas foutus d'envoyer des soldats ? Si, ils l'ont fait, mais les Allemands se tirent, ils ont des ouïes sur-développées. C'est à ce moment-là que j'ai arrêté de converser. Je ne suis pas de taille face à des super nazis. Qu'est-ce que vous en pensez vous ? Possible ou pas ? Vous pouvez tout comme moi essayer de chercher sur l'internet, perso je suis revenu bredouille.
Bon, l'histoire n'a rien d'exceptionnelle, néanmoins un détail m'a fait craquer. Ce moment où le russe blanc nous a avoué que, gamin, sa grand-mère aimait lui raconter qu'à la nuit tombée, les Allemands du métro sortaient de leur labyrinthe souterrain à la recherche de chair fraîche. Et que leur plat favori était les petits enfants russes qui aimaient rester un peu trop tard dehors. Cette phrase je l'ai trouvé géniale. La légende des Allemands nazis du métro de Moscou, raconté par une vieille babouchka. Nous, en France, on a la dame blanche, eux, les Allemands nazis !! Ce pays n'a de cesse de me surprendre.
Alors que je suis en train d'écrire cette petite histoire, j'entends des Anglais converser avec des Norvégiennes et je me demande : Pourquoi voyagent-ils, ceux qui se plaignent que les locaux ne parlent pas leurs langues ? Pourquoi voyagent-ils, ceux qui préfèrent manger dans un stupide fast food, usine à merde, plutôt qu'un repas traditionnel ? Pourquoi restent-ils entre eux, à se foutre de ce qui les entourent, de ce qu'ils sont au final venus découvrir ? C'est au voyageur de faire l'effort et non pas à l'habitant du pays visiter d'arranger, de changer sa culture face au tout puissant touriste. Non. On simplifie tout. L'homme est si feignant, si peureux, un enfant trop gâté qui voudrait perdre ses repères, tout en étant dans un espace familier. Touristes de toutes nationalités, s'il vous plait, laissez-nous voyager de la plus belle façon qui soit, en ne laissant aucune trace de notre passage, ou alors un sourire au coin des lèvres et de jolis souvenirs dans la tête.
Agence locale en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche d'information sur l'agence faune et flore en Tanzanie. J'aimerai échanger avec des personnes qui ont déjà voyagé avec eux ou qui connaisse cette agence avant de me lancer dans la réservation. Merci d'avance pour vos retours Sophie
Je suis à la recherche d'information sur l'agence faune et flore en Tanzanie. J'aimerai échanger avec des personnes qui ont déjà voyagé avec eux ou qui connaisse cette agence avant de me lancer dans la réservation. Merci d'avance pour vos retours Sophie
Impressions de Cuba English translation pending
Bonjour,
Retour de 2 semaines de Cuba...impressions un peu mitigées, encore un peu floues, mais peut-être seront-elles utiles ici!
Nous avons visité La Havane, Trinidad, Cienfuegos, Varadero, retour la Havane. 2 semaines, cela me paraissait trop court pour faire encore un saut à l'ouest de Cuba.
La Havane en 2 temps: 4 jours pleins de visites, musées etc...les 2 derniers jours, au retour, plutôt en mode flaneurs, nous avons pu prendre plus de temps pour discuter avec des Cubains (au resto, dans les bars), et c'était vraiment chouette. Il règne là bas une ambiance vraiment spéciale qui peut-être changera dans les mois à venir (ou pas). Nous avons dormi en casa dans la vieille Havane et tout s'est très bien passé.
On a été plus déçus par Trinidad pourtant vantée dans notre guide. On a trouvé ça artificiel, blindé de touristes (mais où sont les Cubains?!), restos pas tops, chers, les casas du centre envahis des touristes des hôtels de Varadero qui viennent découvrir "le vrai Cuba" en 2 jours. Je cherche toujours le paradis de la salsa, le soir c'était pathétique, on croisait les mêmes touristes à la recherche comme nous d'endroits authentiques où danser et boire un verre. L'ancien palais Brunet (j'ai oublié son nom exact) était désert, avec des rabatteurs qui proposaient des cours aux passants. On est parti après 2 jours en ayant passé la 2e journée à la plage. Pour reprndre les mots de mon homme "on se croirait dans un parc disneyland".
Cienfuegos, bien + authentique mais pas grand chose à y faire (ou p-e ai-je raté l'essentiel). Là aussi 2 jours, dont 1 à la plage.
Varadero en casa, loin des hôtels, plage magnifique et déserte. 4 jours très balnéaires mais sympas.
Et donc retour la havane.
On a tout fait en casa avec un espagnol ultra basique, mais ça fonctionne. De belles rencontres, comme ce chauffeur privé à Cienfuegos dans sa fiat de 1956.
Le point qui nous avait échappé (en tout cas on ne pensait pas à ce point) c'est les difficultés de communication; 1h de queue au magasin Etecsa pour acheter une carte internet, pour entendre qu'il n'y en a pas...en fait il faut venir tôt, les magasins se font dévaliser dès le matin, à 11h c'est déjà fini...on a mis 5j à trouver une connection, la famille a un peu flippé. Je conseille aux futurs voyageurs de planifier au max et de ne pas dépendre d'un accès internet pour la suite de leur trip.
Sur place on a été parfois frustrés, parfois agacés (comme la fois ou on nous a fait attendre 20 minutes pour rentrer dans la chocolaterie, tout ça pour voir qu'il n'y avait aucune place dispo et personne pour nous indiquer une table...), pas mal de rabatteurs, c'est amusant le 1er jour, agaçant ensuite, et à la fin on s'y fait.
Il n'y pas non plus une "culture" de malade, on n'en prend pas "pleins les yeux" (comme on a pu le faire par ex à Angkor, ou sur les volcans d'Indonésie...) On est moins bousculé, clairement, surtout si on a certaines références (sans offenser les Cubains et les fans de Cuba).
Mais beaucoup de belles rencontres, de discussions, de belles choses vécues. Pour répéter ce que j'ai dit à un Cubain, en fait ton pays n'est pas à voir, mais à vivre.
Je n'y retournerai pas je pense, alors que je brûle de pouvoir retourner au Cambodge. Mais je reste malgré tout sous un certain charme, un peu envoûtée, malgré moi, par ces 2 semaines.
Retour de 2 semaines de Cuba...impressions un peu mitigées, encore un peu floues, mais peut-être seront-elles utiles ici!
Nous avons visité La Havane, Trinidad, Cienfuegos, Varadero, retour la Havane. 2 semaines, cela me paraissait trop court pour faire encore un saut à l'ouest de Cuba.
La Havane en 2 temps: 4 jours pleins de visites, musées etc...les 2 derniers jours, au retour, plutôt en mode flaneurs, nous avons pu prendre plus de temps pour discuter avec des Cubains (au resto, dans les bars), et c'était vraiment chouette. Il règne là bas une ambiance vraiment spéciale qui peut-être changera dans les mois à venir (ou pas). Nous avons dormi en casa dans la vieille Havane et tout s'est très bien passé.
On a été plus déçus par Trinidad pourtant vantée dans notre guide. On a trouvé ça artificiel, blindé de touristes (mais où sont les Cubains?!), restos pas tops, chers, les casas du centre envahis des touristes des hôtels de Varadero qui viennent découvrir "le vrai Cuba" en 2 jours. Je cherche toujours le paradis de la salsa, le soir c'était pathétique, on croisait les mêmes touristes à la recherche comme nous d'endroits authentiques où danser et boire un verre. L'ancien palais Brunet (j'ai oublié son nom exact) était désert, avec des rabatteurs qui proposaient des cours aux passants. On est parti après 2 jours en ayant passé la 2e journée à la plage. Pour reprndre les mots de mon homme "on se croirait dans un parc disneyland".
Cienfuegos, bien + authentique mais pas grand chose à y faire (ou p-e ai-je raté l'essentiel). Là aussi 2 jours, dont 1 à la plage.
Varadero en casa, loin des hôtels, plage magnifique et déserte. 4 jours très balnéaires mais sympas.
Et donc retour la havane.
On a tout fait en casa avec un espagnol ultra basique, mais ça fonctionne. De belles rencontres, comme ce chauffeur privé à Cienfuegos dans sa fiat de 1956.
Le point qui nous avait échappé (en tout cas on ne pensait pas à ce point) c'est les difficultés de communication; 1h de queue au magasin Etecsa pour acheter une carte internet, pour entendre qu'il n'y en a pas...en fait il faut venir tôt, les magasins se font dévaliser dès le matin, à 11h c'est déjà fini...on a mis 5j à trouver une connection, la famille a un peu flippé. Je conseille aux futurs voyageurs de planifier au max et de ne pas dépendre d'un accès internet pour la suite de leur trip.
Sur place on a été parfois frustrés, parfois agacés (comme la fois ou on nous a fait attendre 20 minutes pour rentrer dans la chocolaterie, tout ça pour voir qu'il n'y avait aucune place dispo et personne pour nous indiquer une table...), pas mal de rabatteurs, c'est amusant le 1er jour, agaçant ensuite, et à la fin on s'y fait.
Il n'y pas non plus une "culture" de malade, on n'en prend pas "pleins les yeux" (comme on a pu le faire par ex à Angkor, ou sur les volcans d'Indonésie...) On est moins bousculé, clairement, surtout si on a certaines références (sans offenser les Cubains et les fans de Cuba).
Mais beaucoup de belles rencontres, de discussions, de belles choses vécues. Pour répéter ce que j'ai dit à un Cubain, en fait ton pays n'est pas à voir, mais à vivre.
Je n'y retournerai pas je pense, alors que je brûle de pouvoir retourner au Cambodge. Mais je reste malgré tout sous un certain charme, un peu envoûtée, malgré moi, par ces 2 semaines.
Bornéo et les centres de réhabilitation English translation pending
Bonsoir
je souhaiterais aller à Bornéo(plutôt Sabah) pour découvrir la faune et la flore locales;je suis une passionnée de primates;mais tous ces parcs et centres d' accueil comme Sépilok, toutes
ces belles balades sur la Kinabatangan River ne sont ils pas des attrape_nigauds où on paye cher pour une petite promenade accompagnée de ..........30 personnes?
connaissez vous Bornéo Adventure?
connaissez vous des sociétés qui organisent des visites "privées"?
merci merci
Randonnées au Mont Kinabalu sans faire le sommet? (Malaisie) English translation pending
Salut à tous !
tout est dans le titre...je suis très interessé par la flore et la faune exceptionnelles qui caractérisent le massif du Kinabalu, notamment par la variété des biotopes en fonction de l'altitude. Quant à monter au sommet, pas sûr que mon genou supporte les 3000 mètres de dénivelé lors de la redescente (dans le doute, je préfère éviter)... bref j'aimerais savoir s'il est possible de randonner quelques jours dans le parc sans payer le permis exigé pour l'ascension, s'il est aisé de trouver des guides pour s'aventurer hors des sentiers battus, et d'une manière générale j'aimerais avoir quelques retours quant à la qualité des sentiers, leur intéret (botanique ou autre), etc...toute info est bonne à prendre !
La quasi-totalité des voyageurs se déplace pour 'faire' le sommet, mais j'imagine qu'avec des centaines de marcheurs chaque jour la voie principale doit pas être le lieu privilégié pour observer la vie sauvage ou tout simplement traverser des espaces préservés.
merci d'avance 😊
tout est dans le titre...je suis très interessé par la flore et la faune exceptionnelles qui caractérisent le massif du Kinabalu, notamment par la variété des biotopes en fonction de l'altitude. Quant à monter au sommet, pas sûr que mon genou supporte les 3000 mètres de dénivelé lors de la redescente (dans le doute, je préfère éviter)... bref j'aimerais savoir s'il est possible de randonner quelques jours dans le parc sans payer le permis exigé pour l'ascension, s'il est aisé de trouver des guides pour s'aventurer hors des sentiers battus, et d'une manière générale j'aimerais avoir quelques retours quant à la qualité des sentiers, leur intéret (botanique ou autre), etc...toute info est bonne à prendre !
La quasi-totalité des voyageurs se déplace pour 'faire' le sommet, mais j'imagine qu'avec des centaines de marcheurs chaque jour la voie principale doit pas être le lieu privilégié pour observer la vie sauvage ou tout simplement traverser des espaces préservés.
merci d'avance 😊
Aller de Chine en Inde en passant par la Birmanie English translation pending
je sais qu il y a deja des infos anterieures, mais toujours floues, et voila:
le tibet est actuellement ferme, donc la birmanie est le seul moyen de rejoindre l inde par voie terrestre depuis la chine.
ca peut etre pas mal de disposer d une discussion dediee a ce sujet.
je suis en chine dans le sichuan, et je vais essayer de passer par la, malgre la rumeur qui dit qu il faut payer cher ou celle qui dit que les routes sont impraticables.
et je vous tient au courant.
MAIS, si qqun a des infos sur le sujet, ca vaut le coup!
Passer le permis de conduire aux Etats-Unis English translation pending
Voila j'ai chercher un peu partout et les topics sont souvent floues. J'ai 17ans et je souhaite partir aux ETAT UNIS apres mon bac refaire une terminale. CErtainement je me retrouverais dans une ville autre quee san francisco boston ou NY et part experience en etant allé dans la banlieux de colombus (OHIO) je me suis rendue compte que la voiture est vitale. ET etant née EN octobre, pourrais je passer un permis de conduire americain ? Et m'acheter une voiture car j'ai entendu que l'on pouvait acquerir une voiture d'occasion certe pas en exelente etat mais a prix faible.
DOnc ma question ESt pourrais je conduire
De retour du Costa Rica... English translation pending
Bonjour,
Je reviens ravi de mon séjour au Costa rica (Faune, flore, surf et Ticos). J'ai fait la boucle suivante : Arenal, Monteverde, Tamarindo, Nosara, Jaco, Manuel Antonio, Dominical.
En remerciement des gens qui ont répondu à mes questions avant mon départ, si vous en avez à me poser et que je connais les reponses, j'y repondrais volontiers.
Marno.
Je reviens ravi de mon séjour au Costa rica (Faune, flore, surf et Ticos). J'ai fait la boucle suivante : Arenal, Monteverde, Tamarindo, Nosara, Jaco, Manuel Antonio, Dominical.
En remerciement des gens qui ont répondu à mes questions avant mon départ, si vous en avez à me poser et que je connais les reponses, j'y repondrais volontiers.
Marno.
Quels sont ces oiseaux du Cambodge? English translation pending
Allo 🙂
Désolée, je suis ennuyante et je recommence avec ma faune et ma flore 🤪 mais j'aurais bien aimé savoir si vous pourriez m'indiquer quels sont ces deux oiseaux que j'ai aperçus au Cambodge...
Sur la première image, je pense qu'il s'agit d'une grue ( ?? ). Aperçue sur la place du marché, elle faisait à peu près 1m30 à 1m40 de hauteur... Ou peut-être plus... A vrai dire, je n'ai pas trop osé m'approcher ni encore moins respirer !
Sur la seconde image, cette petite bestiole avait la taille d'un caneton et ne pouvait pas voler... Mais traînait toujours dans les pattes pour quémander de la nourriture 😛
Merci pour vos renseignements !
Désolée, je suis ennuyante et je recommence avec ma faune et ma flore 🤪 mais j'aurais bien aimé savoir si vous pourriez m'indiquer quels sont ces deux oiseaux que j'ai aperçus au Cambodge...
Sur la première image, je pense qu'il s'agit d'une grue ( ?? ). Aperçue sur la place du marché, elle faisait à peu près 1m30 à 1m40 de hauteur... Ou peut-être plus... A vrai dire, je n'ai pas trop osé m'approcher ni encore moins respirer !
Sur la seconde image, cette petite bestiole avait la taille d'un caneton et ne pouvait pas voler... Mais traînait toujours dans les pattes pour quémander de la nourriture 😛
Merci pour vos renseignements !
Inde et formalités des visas English translation pending
Bonjour 🙂
Je poste ici car les réponses que j'obtiens sur Internet ne sont pas claires, voire floues. Je voulais donc m'adresser à des personnes qui en auraient connaissance et qui pourraient m'éclairer sur ce sujet.
Voilà, j'ai voyagé en Inde du 23 mars au 18 avril 2019, je voyageait sous e-visa. Mon e-visa était valable pour 60 jours, à compter de la date d'arrivée sur le territoire indien.
Je compte retourner en Inde en Septembre-Octobre ou Octobre-Novembre.
J'ai lu que je devais attendre au moins 2 mois avant de pouvoir retourner sur le territoire indien. Est-ce exact ?
Y a-t-il une histoire d'attente de 2 mois avant de retourner là-bas ou non ?
J'ai aussi lu que, une fois là-bas, je ne pouvais pas rester plus de 90 jours d'affilée, il me suffirait donc de sortir pour un jour et de revenir ?
C'est très confus pour moi, c'est pourquoi je nécessite votre aide.
Cordialement, Caroline 🙂
Je poste ici car les réponses que j'obtiens sur Internet ne sont pas claires, voire floues. Je voulais donc m'adresser à des personnes qui en auraient connaissance et qui pourraient m'éclairer sur ce sujet.
Voilà, j'ai voyagé en Inde du 23 mars au 18 avril 2019, je voyageait sous e-visa. Mon e-visa était valable pour 60 jours, à compter de la date d'arrivée sur le territoire indien.
Je compte retourner en Inde en Septembre-Octobre ou Octobre-Novembre.
J'ai lu que je devais attendre au moins 2 mois avant de pouvoir retourner sur le territoire indien. Est-ce exact ?
Y a-t-il une histoire d'attente de 2 mois avant de retourner là-bas ou non ?
J'ai aussi lu que, une fois là-bas, je ne pouvais pas rester plus de 90 jours d'affilée, il me suffirait donc de sortir pour un jour et de revenir ?
C'est très confus pour moi, c'est pourquoi je nécessite votre aide.
Cordialement, Caroline 🙂
Escale à Roseau English translation pending
Je vous conseille de prendre une excursion pour aller au centre de l'Ile voir les chutes et la flore tropicale ou bien prendre un taxi et de ne surtout pas rester à Roseau. Il n'y a strictement rien à voir dans cette ville, c'est salle et moche. Ne surtout pas faire l'excursion Costa en petit train car c'est nullissime. La seule chose a peu près jolie à voir est la maison du président qui est située à 10 mn à pied à droite en sortant du port et le petit train ne nous y a même pas emmené.
On nous a emmené voir une église de forme moderne très laide et le jardin botanique où il n'y a quasiment rien à voir. Aucune boutique intéressante. Seulement un petit marché de souvenirs où ils vendent tous la même chose juste à la sortie du bateau. Je ne retournerai jamais à Roseau.
Par contre la vue est très belle du haut du bateau. On peut faire de jolies photos très colorées... mais bon tout ça est beau ... de loin !
Observation de la faune (ours notamment) English translation pending
Bonjour,
Merci de m'indiquer des conseils pour l'observation de la faune (ours entre autres), de la flore: lieux, guides, hébergement... Je ne conduis pas et utilise les transports communs. Bien à vous. Chabcha
Merci de m'indiquer des conseils pour l'observation de la faune (ours entre autres), de la flore: lieux, guides, hébergement... Je ne conduis pas et utilise les transports communs. Bien à vous. Chabcha
Rêve de Polynésie en août English translation pending
Bonjour,
Nous aimerions visiter Papeete et faire une excursion en 4x4 pour découvrir la faune et la flore de la forêt, les oiseaux multicolores…. un snorkeling dans la passe de Tiputa à Rangiora….. et nager avec les requins pointes noires à Bora Bora….. pour le reste se sera au feeling.
Mais avant ça qui peut me dire combien coûte un repas ? le vin ? l'eau ? les extras divers ? La location de matériel ? Une sortie en bateau ou catamaran ? ...etc... car nous connaissons plus ou moins les tarifs des hébergements et de l'avion si réservation 6 mois avant ...bien entendu, car ce voyage serait celui de notre vie vu le côut ??? Merci de vos réponses.
Amazonie péruvienne: Pacaya Samiria, Lagunas, Pucallpa, Madre de Dios English translation pending
Bonjour les forumistes!
je suis en pleines recherches sur cette zone pour essayer de trouver des spots sympas pour observer faune et flore et profiter de la vie de village dans ce coin ( conscient que cest une question complexe)
déplacement en bateau, pas de recherche de confort ou de luxe,
forts de votre expérience, avez vous des bons plans des endroits un peu moins fréquentés des guides passionnés bref, ces éléments qui rendent un moment top!
je compte me rendre a Lagunas Pucallpa et Manu et rayonner ensuite!
merci par avance de votre partage
bonne fin de week end.
( haters et autres donneurs de lecons, merci de ne pas communiquer avec moi 😏 )
je suis en pleines recherches sur cette zone pour essayer de trouver des spots sympas pour observer faune et flore et profiter de la vie de village dans ce coin ( conscient que cest une question complexe)
déplacement en bateau, pas de recherche de confort ou de luxe,
forts de votre expérience, avez vous des bons plans des endroits un peu moins fréquentés des guides passionnés bref, ces éléments qui rendent un moment top!
je compte me rendre a Lagunas Pucallpa et Manu et rayonner ensuite!
merci par avance de votre partage
bonne fin de week end.
( haters et autres donneurs de lecons, merci de ne pas communiquer avec moi 😏 )
Avis sur cette agence à Arusha? (Tanzanie) English translation pending
Bonjour, je prépare actuellement un safari en Tanzanie pour cet été.
On m'avait conseillé l'agence francophone Faune et Flore, mais j'aurais aimé avoir le retour d'autres personnes sur cette agence. Professionnalisme, réactivité, qualité des 4x4, compétences des guides, etc...
Si vous avez des conseils sur d'autres agences francophones basées en Tanzanie, je suis preneur.
Merci d'Avance
Merci d'Avance
Floraison de rhododendrons au Népal début mars English translation pending
Nous sommes un couple de cinquantenaires qui projetons un trek entre balcon et sanctuaire des Annapurnas. Très intéressés par la flore et la photo, nous hésitons entre mars et avril en particulier concernant la floraison de rhodo.
Nous devons choisir entre 3 semaines en mars ou Avril et ne pouvons chevaucher les 2 mois !
Qui peux nous renseigner avec précision ?
Merci
Merci
Safari participatif au Botswana English translation pending
Bonjour!
Je compte me rendre au Botswana en septembre-octobre pour une dizaine de jours, et j'aimerais voir faune-flore et paysages à petit prix (autant que possible). J'ai entendu parler de séjours participatifs (contribution à l'installation des campements, au repas etc...). Si quelqu'un a des idées de séjour, ou encore mieux des références précises, je suis preneur.
Merci d'avance!
Je compte me rendre au Botswana en septembre-octobre pour une dizaine de jours, et j'aimerais voir faune-flore et paysages à petit prix (autant que possible). J'ai entendu parler de séjours participatifs (contribution à l'installation des campements, au repas etc...). Si quelqu'un a des idées de séjour, ou encore mieux des références précises, je suis preneur.
Merci d'avance!
Un sous-marin pour des visites touristiques des environs de Marseille English translation pending
Prévu pour 2017, l'engin pourra transporter 50 passagers à 60 m de profondeur pour admirer la faune et la flore de l'archipel du Frioul situé à quelques kilomètres de Marseille.
Lire la suite...
Agence pour voyage en Tanzanie English translation pending
Bonjour,
Je viens de vous rejoindre , j'aimerai avoir des renseignements et si vous connaissez les agences de voyages Faune et flore , monde authentique , et trace directe.
Je voudrais aller en Tanzanie , et finir quelques jours sur une plage .
Merci de vos renseignements
aika