Results for "Sur+ou+Sour+|+5+>+165"
485739 results found.
Tioman ou Redang pour la météo début septembre? English translation pending
Bonjour à tous,
je planifie un voyage en malaisie + singapour début septembre, avec notamment 3 à 4 nuits dans une île jolie de la côte est. J'hésite entre Redang et Tioman, en me basant sur 3 critères : jolies plages, météo, et infrastructures. D'où 2 questions :Quand je regarde des photos de Tioman, j'ai l'impression qu'il y a souvent une brume / nuages... probablement dû à ces reliefs ? Dans tous les cas, est-ce fréquent ?Nous avons été dernièrement sur l'ile des pins en nouvelle calédonie : magnifique, plages de rêves mais côté infratruscture touristique, c'est un peu vide... On ne cherche pas un Phuket bis, mais tout de même ! Est-ce que Redang et Tiioman sont équipés avec des supérettes, des loueurs de vélo ou scooter, des resto autres que ceux des hotels ?Merci pour votre aide !
je planifie un voyage en malaisie + singapour début septembre, avec notamment 3 à 4 nuits dans une île jolie de la côte est. J'hésite entre Redang et Tioman, en me basant sur 3 critères : jolies plages, météo, et infrastructures. D'où 2 questions :Quand je regarde des photos de Tioman, j'ai l'impression qu'il y a souvent une brume / nuages... probablement dû à ces reliefs ? Dans tous les cas, est-ce fréquent ?Nous avons été dernièrement sur l'ile des pins en nouvelle calédonie : magnifique, plages de rêves mais côté infratruscture touristique, c'est un peu vide... On ne cherche pas un Phuket bis, mais tout de même ! Est-ce que Redang et Tiioman sont équipés avec des supérettes, des loueurs de vélo ou scooter, des resto autres que ceux des hotels ?Merci pour votre aide !
Malaisie: où changer l'argent? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir où serait-il le plus intéressant pour moi de changer mes euros. J’atterris à Kuala Lumpur et repart immédiatement pour Kota Bharu. Je rejoins ensuite Kuala Besut et les îles Perhentian. Je sais qu'il n'est pas très avantageux de changer des grosses sommes dans les aéroports mais je vais passer 1 semaine sur Perhentian, il me faudra donc suffisamment de monnaie. Pensez vous que ce soit plus intéressant de changer à l'aéroport de KL, Kota Bharu ou bien est-ce qu'il y a des bureaux de change à Kuala Besut?
Merci pour votre aide
Je voudrais savoir où serait-il le plus intéressant pour moi de changer mes euros. J’atterris à Kuala Lumpur et repart immédiatement pour Kota Bharu. Je rejoins ensuite Kuala Besut et les îles Perhentian. Je sais qu'il n'est pas très avantageux de changer des grosses sommes dans les aéroports mais je vais passer 1 semaine sur Perhentian, il me faudra donc suffisamment de monnaie. Pensez vous que ce soit plus intéressant de changer à l'aéroport de KL, Kota Bharu ou bien est-ce qu'il y a des bureaux de change à Kuala Besut?
Merci pour votre aide
Les Togian ou les Tukang Besi? English translation pending
Bonjour
Pour se rendre aux îles Togians, atterrir à Mankasar ensuite se diriger par avion vers Luwuk: avez vous les informations sur la ou les compagnies qui assurent ces vols? Départ du même aéroport? Nécessité de réserver le vol à l'avance sur le net? Arrivée à Luwuk, trajet jusqu'à Ampana par la route: avez vous des informations ou réserver ce trajet une fois arrivé sur place ou à l'avance par le net ?, en bus, taxi ou van? Ce trajet Mankasar/Ampana est il fesable en 1 journée (si bien sur arrivée tôt à Mankasar)? Ou se procurer les horaires des ferrys vers Les Togians? Sont ils fiables? Nous bénéfiçions de 20 jours, quelles îles vous nous conseillez, pas trop éloignées les unes des autres, farniente, belles plages, villages, sorties en mer?
Un archipel d'îles au sud est de Sulawesi: Les Tukang Besi. Trés peu d'avis sur ces i^les et qui commencent à dater. Avez vous des informations sur comment s'y rendre et la beautée de ces îles?
Merci d'avance pour votre aide. Il est temps de nous décider car la date de départ approche et n'arrivons pas à nous arrêter sur notre destination
Pour se rendre aux îles Togians, atterrir à Mankasar ensuite se diriger par avion vers Luwuk: avez vous les informations sur la ou les compagnies qui assurent ces vols? Départ du même aéroport? Nécessité de réserver le vol à l'avance sur le net? Arrivée à Luwuk, trajet jusqu'à Ampana par la route: avez vous des informations ou réserver ce trajet une fois arrivé sur place ou à l'avance par le net ?, en bus, taxi ou van? Ce trajet Mankasar/Ampana est il fesable en 1 journée (si bien sur arrivée tôt à Mankasar)? Ou se procurer les horaires des ferrys vers Les Togians? Sont ils fiables? Nous bénéfiçions de 20 jours, quelles îles vous nous conseillez, pas trop éloignées les unes des autres, farniente, belles plages, villages, sorties en mer?
Un archipel d'îles au sud est de Sulawesi: Les Tukang Besi. Trés peu d'avis sur ces i^les et qui commencent à dater. Avez vous des informations sur comment s'y rendre et la beautée de ces îles?
Merci d'avance pour votre aide. Il est temps de nous décider car la date de départ approche et n'arrivons pas à nous arrêter sur notre destination
Où acheter un vélo à Hanoi? English translation pending
Bonjour à tous,
J'arrive à Hanoi le 03 juin et je cherche ou acheter deux vélos type VTC/VTT pour poursuivre un tour d'Asie qui a déjà commencé depuis deux mois.
Je sais que cette discussion à déjà été abordée sur ce forum mais je ne trouve pas de retours des membres ayant fait leur achat de vélos sur Hanoi !
Je cherche un vélo assez solide pour aller jusqu'en Indonésie.
Si les cyclos ayant trouvés un bon magasin sur Hanoi peuvent me faire part de leur expérience ça serait très cool !
En attente de vos réponses !
Merci beaucoup !
Lea
Où aller après Khanom (Thaïlande) English translation pending
Bonjour je retourne en thailande dans 3 semaines du 29 mai au 22 juin nous nous posons a khanom pour 4 jours et après j hésite soit descendre sur la Malaisie langkawi ou perhentian ou refaire un saut a samui et kho tao ( tao je n y suis jamais allee)j avais pense aussi a kho payam mais je ne sais pas si le temps est au beau fixe et si les liaisons bateau seront toujours opérationnelles, on connaît aussi le coin de prachuap qu on a beaucoup aime
Nous aimons les coins tranquilles le snorkelling sortir boire un coup le soir dans des endroits cools nous voyageons a 3
Merci de vos conseils
Valérie
Madère ou Açores août 2014 English translation pending
Bonjour à toute la communauté :)
Nous sommes en train de prévoir nos vacances pour cet été et n'arrivons pas à nous décider entre madère et les açores ! Nous partons 14jours sur madère ou açores + 7 jours à ibiza pour bronzer 😊
Ce qui nous attire aux açores : nature vierge, pas trop de monde, destination peu connue, randonnées. Ce qui nous fait peur : la pluie, devoir louer un véhicule sur chaque île (coût), les déplacements (peur de ne pas avoir assez de temps sur chaque île) Nous prévoyons 5 jours à sao miguel, 3 jour sao jorge, 2 jours faial, 2 jours pico..
Ce qui nous attire à madère : les randonnées, le climat meilleur qu'aux açores, vol direct de paris moins cher, ile de porto santo semble très sympa, 1 seul location de voiture suffira. Ce qui nous fait peur : la fréquentation touristique, peur d'une île trop exploitée et surpeuplée, peur de ne pas être assez dépaysés.
Nous prévoyons de camper dans les deux cas, et la marche ne nous fait pas peur. Nous sommes adeptes de randonnées mais pas non plus 8H par jour. Nous prenons plaisir à marcher pour voir de beaux paysages, la nature vierge et les rencontres avec les locaux (supers sympas à ce que j'ai pu lire aux açores, qu'en est-il de madère?).
Alors que nous conseillez-vous ? 🙂 Quelles sont vos expériences ? Voire même si quelqu'un a fait les deux ça peut être sympa d'échanger !
Nous sommes en train de prévoir nos vacances pour cet été et n'arrivons pas à nous décider entre madère et les açores ! Nous partons 14jours sur madère ou açores + 7 jours à ibiza pour bronzer 😊
Ce qui nous attire aux açores : nature vierge, pas trop de monde, destination peu connue, randonnées. Ce qui nous fait peur : la pluie, devoir louer un véhicule sur chaque île (coût), les déplacements (peur de ne pas avoir assez de temps sur chaque île) Nous prévoyons 5 jours à sao miguel, 3 jour sao jorge, 2 jours faial, 2 jours pico..
Ce qui nous attire à madère : les randonnées, le climat meilleur qu'aux açores, vol direct de paris moins cher, ile de porto santo semble très sympa, 1 seul location de voiture suffira. Ce qui nous fait peur : la fréquentation touristique, peur d'une île trop exploitée et surpeuplée, peur de ne pas être assez dépaysés.
Nous prévoyons de camper dans les deux cas, et la marche ne nous fait pas peur. Nous sommes adeptes de randonnées mais pas non plus 8H par jour. Nous prenons plaisir à marcher pour voir de beaux paysages, la nature vierge et les rencontres avec les locaux (supers sympas à ce que j'ai pu lire aux açores, qu'en est-il de madère?).
Alors que nous conseillez-vous ? 🙂 Quelles sont vos expériences ? Voire même si quelqu'un a fait les deux ça peut être sympa d'échanger !
Canon 7D ou 70D pour safari photo en Tanzanie? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je m'adresse aux utilisateurs de canon pour connaitre vos avis sur le 70D OU 7D.
Je prévois un safari photo en Tanzanie et donc je vais faire de l'animalier.
J'ai actuellement un Canon EOS 550D et plusieurs zoom dont un sigma 120-400 et un plus classique 100-300. Ces combinaisons ont été parfaites pour les prises animalières de l'ouest américain (aigles, ours......).
Comme j'entends prendre deux boîtiers afin d'éviter de changer les zoom, et au cas où le mien tomberait en panne, je me demande lequel choisir. Bien évidemment, vous aurez compris que je reste canon pour permettre l'adaptation de tous les téléobjectifs. Mais si les pro-nikon ont une idée sur la question, je suis preneuse !!
La question du budget n'est pas un critère (pour le moment !!!😛)
Merci d'avance,
Je m'adresse aux utilisateurs de canon pour connaitre vos avis sur le 70D OU 7D.
Je prévois un safari photo en Tanzanie et donc je vais faire de l'animalier.
J'ai actuellement un Canon EOS 550D et plusieurs zoom dont un sigma 120-400 et un plus classique 100-300. Ces combinaisons ont été parfaites pour les prises animalières de l'ouest américain (aigles, ours......).
Comme j'entends prendre deux boîtiers afin d'éviter de changer les zoom, et au cas où le mien tomberait en panne, je me demande lequel choisir. Bien évidemment, vous aurez compris que je reste canon pour permettre l'adaptation de tous les téléobjectifs. Mais si les pro-nikon ont une idée sur la question, je suis preneuse !!
La question du budget n'est pas un critère (pour le moment !!!😛)
Merci d'avance,
Où entreposer ses bagages pour son dernier jour en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Voilà c est notre premier séjour en Thaïlande ...et je me retrouve avec un point d interrogation ..
Ma question va vous paraître pour certain peut être stupide ....
Voilà ,
Ou puis je entreposer mes bagages le dernier jours ?
Je m explique :
Je remonte sur BKK le 17 dans la journée ...pour un décollage le 18 a 20:30 ...
Je vais donc sélectionner un hôtel ou autre , pour la nuit du 17 au 18 ...mais
Je vais devoir rendre la chambre vers 12h ....et après ????.... Je me vois pas flâner , faire mes dernier achats avec tout mon bardas ?.... Ou peut on déposer nos valises en attend de rejoindre l aéroport en fin de journée ?.. Y a-t-il des endroits conçu pour ?...
Y a t'il aussi (on sais jamais ) 😄 des douches même payante ..car après ma dernière journée d emplette je sentirais pit être le fauve ....hihihiiiiiiii
Merci de toute vos infos ...et aide si précieuse
Louer ou acheter un véhicule en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour a toutes et a tous
Je prepare mon 3eme voyage en amerique du sud (depart en juin) et pour celui ci j'aimerai louer ou acheter un vehicule.
J'aurai donc besoin de quelques conseils sur ce sujet.
Merci.
Démis
Hôtel à Tulum ou à Akumal? English translation pending
Bonjour a tous.
Nous aimerions pour 3 ou 4 nuits loger sur Tulum ou Akumal pas trop loin d une jolie plage a pied. Quelqu un connait t il un endroit sympa? nous partons ce 28 mars jusqu au 11 avril. Donc c est assez urgent. Il faudrait que nous ayons réserver dans quelques jours l hotel. Merci
Nous aimerions pour 3 ou 4 nuits loger sur Tulum ou Akumal pas trop loin d une jolie plage a pied. Quelqu un connait t il un endroit sympa? nous partons ce 28 mars jusqu au 11 avril. Donc c est assez urgent. Il faudrait que nous ayons réserver dans quelques jours l hotel. Merci
Où se poser en Inde de mi-mai à juillet/août? English translation pending
Bonjour,
Je recherche des idées pour m'arrêter pendant cette période. Un seul lieu, puisque j'y vais pour écrire.
Il faut prendre en compte la température, bien-sûr, la flotte aussi. Je viendrai du sud.
Je ne veux pas non plus être isolée, donc pas forcément un bout du monde... J'ai besoin d'un endroit, avec vue sur... eau ou montagne, avec de la vie, indiens (of course) et packpackers. Un endroit sympa, un lieu saint...
Qu'en est-il de Srinagar? J'y suis allée, il y a fort longtemps. Est-ce devenu insupportable de tourisme? Peut-on toujours y loger sur les houseboats? Y'en a-t-il à des prix corects? Long terme?
Je ne connais pas le Laddak. Il risque d'y cailler, non, en mai?
Merci pour vos réponses et vos idées.
Croisière sur l'Horizon: changer d'argent English translation pending
Bonjour, nous quittons le 8 mars2014 pour une croisière sur le
bateau Horizon, peut on échanger nos dollards canadien ou US sur
le bateau ou préférable de partir seulement avec des EURO, car il me semble
que sur les iles, le US est accepté. Mais sur le bateau, peut-on payer en
Canadien ou en US. Merci.
Voiture ou non à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
Nous terminerons notre circuit aux USA par Las Vegas en septembre 2014
Nous arrivons le 22 septembre au soir, nous restons le 23, le 24 et nous prenons l'avion le 25 au matin.
Nous hésitons à garder notre véhicule de location sur place. (30€/ jours)
Est ce nécessaire sur place? ou bien tout peut se faire à pieds? A savoir que nous ne comptons rien faire de spécial sur place à profiter de l'hôtel (qui se trouve sur le strip) et du strip en général.
Que nous conseillez vous?
Merci
Nous hésitons à garder notre véhicule de location sur place. (30€/ jours)
Est ce nécessaire sur place? ou bien tout peut se faire à pieds? A savoir que nous ne comptons rien faire de spécial sur place à profiter de l'hôtel (qui se trouve sur le strip) et du strip en général.
Que nous conseillez vous?
Merci
Où séjourner en Crète? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite peut être me rendre en Crète fin juin début juillet pour 2 semaines mais je ne sais pas du tout où aller. Je recherche plutôt une jolie région avec un relief escarpé, des criques...
J'ai trouvé des hôtels sur Rethymnon ou Heraklion mais visiblement ça n'est peut être pas la partie la plus jolie ? Je ne cherche pas trop les sites antiques mais plutôt les jolis villages de pêcheurs avec les criques. Je souhaite aussi un lieu où il y a des commerces et restos pas loin, bref un peu de vie. Je compte aussi louer une voiture. Est ce que vous me conseillez une région en particulier ? Et un hôtel en particulier ? J'hésite aussi avec Bodrum en Turquie Merci d'avance pour vos réponses.
Je souhaite peut être me rendre en Crète fin juin début juillet pour 2 semaines mais je ne sais pas du tout où aller. Je recherche plutôt une jolie région avec un relief escarpé, des criques...
J'ai trouvé des hôtels sur Rethymnon ou Heraklion mais visiblement ça n'est peut être pas la partie la plus jolie ? Je ne cherche pas trop les sites antiques mais plutôt les jolis villages de pêcheurs avec les criques. Je souhaite aussi un lieu où il y a des commerces et restos pas loin, bref un peu de vie. Je compte aussi louer une voiture. Est ce que vous me conseillez une région en particulier ? Et un hôtel en particulier ? J'hésite aussi avec Bodrum en Turquie Merci d'avance pour vos réponses.
Parcours avec 2 adolescents sur Bali English translation pending
slt
Quel parcourt a conseiller a faire avec 2 adolecents sur Bali ou flores mois d avril 2 semaines
Quel parcourt a conseiller a faire avec 2 adolecents sur Bali ou flores mois d avril 2 semaines
Confirmation ou non: durée de séjour sans visa aux Philippines: 21 ou 30 jours? English translation pending
Bonjour ,
je dois partir en Février 2014 pour les philippines , , j y etais en septembre c'etait toujours 21 j sans visa
la les infos que j'ai semblent dire que l'on peut rester jusqu a 30 j sans visa
par tel a l ambassade de paris ils disent 30 j , mais sur leur site officiel , sur celui des aff etrangeres francais , sur les sites d agences et sur le net ...de pazrtout c est marque TOUJOURS a 21 j
je dois prendre tres vite mon billet d avion , pour ca faut donc que je sache SUR quelle est la bonne duree sans visa
merci si il y a quequ un qui est rentre depuis peu de me confirmer
cAR A L EMBARQUEMENT A MARSEILLE CA BLOQUE SI ON A PAS DE VISA ET SI DUREE SUPERIEURE a la legalite " officielle " ...
merci ch
la les infos que j'ai semblent dire que l'on peut rester jusqu a 30 j sans visa
par tel a l ambassade de paris ils disent 30 j , mais sur leur site officiel , sur celui des aff etrangeres francais , sur les sites d agences et sur le net ...de pazrtout c est marque TOUJOURS a 21 j
je dois prendre tres vite mon billet d avion , pour ca faut donc que je sache SUR quelle est la bonne duree sans visa
merci si il y a quequ un qui est rentre depuis peu de me confirmer
cAR A L EMBARQUEMENT A MARSEILLE CA BLOQUE SI ON A PAS DE VISA ET SI DUREE SUPERIEURE a la legalite " officielle " ...
merci ch
Où se former au massage en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
nous envisageons de nous rendre en Thaïlande en août 2013 pour commencer une formation d'une semaine au massage.
Qui peut nous dire s'il faut plutôt aller sur Bangkok ou Chiangmai ?
Et dans quelle école en particulier. Notre envie ; suivre deux stage en parallèle, chacun sa spécialité, massage thaï trad pour l'une, à l'huile pour l'autre.
Qui peut nous conseiller quelque chose ?
Merci bien,
Ma et Ja
Hôtel ou guest house à Kuala Lumpur English translation pending
Bonjour
Je pense faire escale quelques jours à KL en allant ver Java et en revenant de Bali.
Connaissez vous un hôtel ou GH bien situé, calme et sympa dans les budget de 20 à 30 € pour une double.
Ce budget est il suffisant pour KL ? ou je me leurre complètement
Merci
Olivier
Dollars ou Euros pour le Cambodge? English translation pending
Bonjour...
je pars dans qq jours.... je voulais savoir si il était plus intéressant de partir avec des euros..... faire le change au Cambodge en Dollards.... et après en Riels.....
ou de partir de france avec des dollards.....
Merci d avance !!😏😏
je pars dans qq jours.... je voulais savoir si il était plus intéressant de partir avec des euros..... faire le change au Cambodge en Dollards.... et après en Riels.....
ou de partir de france avec des dollards.....
Merci d avance !!😏😏
Inde... ou comment le pire cauchemar des hippies est en train de se réaliser English translation pending
Depuis décembre 2006, j'ai passé plus d'une année en Inde. Mon dernier séjour (avant celui-ci) remonte à décembre 2010. Que de changements depuis ! Je ne me retrouve plus dans ce pays où les nouveaux riches dédaignent les plus pauvres et où les routards, bien propres sur eux, ont supplanté les hippies des seventies. Je viens de publier sur mon blog un long texte où je développe ces réflexions. J'aimerais le partager, ici, avec vous :
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique ou comment le pire cauchemar des hippies est en train se réaliser.
D’ici 2020, la production économique combinée de trois grands pays en développement (le Brésil, la Chine et l’Inde) dépassera à elle seule la production cumulée du Canada, de la France, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et des États-Unis." Rapport 2013 du Programme des Nations Unies pour le Développement.
Fin 2013, l'Inde est bien différente de celle que j'ai connu fin 2006. Au total, au gré de mes voyages, j'ai passé plus d'une année dans ce pays où les fêtes religieuses dédiées à Brahma, Vishnu, Shiva ou encore Ganesh rythment la vie de 1,2 milliard d'êtres humains. Fin 2013, les écarts se sont encore creusés : les riches sont plus riches tandis que les pauvres sont plus pauvres. Ca paraît très con écrit comme cela mais pourtant cela change la face du pays... et ma relation avec l'Inde.
La roupie s'est effondrée depuis mon dernier séjour : dorénavant, un euro se change à plus de 80 roupies contre 50 en 2011. Mes amis gagnent toujours entre 1500 et 3000 roupies mensuels (pour 12h de travail par jour et ce, 7 jours sur 7). Je vous laisse faire le calcul... Dans les hôtels où je pose mon sac, la majorité des touristes sont des indiens. Tous les professionnels du secteur que je rencontre me font remarquer que la crise européenne ne semble plus permettre à nos concitoyens de s'envoler vers le pays des rajas à défaut comme nos aînés de tracer leur route à travers l'Afghanistan et le Pakistan, et que les mots « vacances » et « tourisme » sont désormais ancrés dans le vocabulaire d'une nouvelle élite indienne qui avant 2020, représentera plus de monde que dans n'importe quel pays européen. Tous s'accordent pour me dire leur surprise : les touristes indiens (plus exigeants – lire leurs commentaires sur Trip Advisor) paient mieux que les occidentaux ! Depuis deux mois que je suis en Inde, je me sens plutôt désargentée avec mon budget de 20 euros par jour, à côté de ces touristes, de tous âges, originaires de Bangalore, Calcutta, Delhi, Pune ou Mumbai, qui raffolent des marques européennes, japonaises et nord-américaines : Apple, Nikon, Canon, Nike, Lacoste, Tommy Hilfiger, Calvin Klein, Armani, Pepe Jeans etc et qui se gargarisent de participer à des Big Fat Indian Weddings.
Impossible d'ignorer ces nombreux indiens, de plus en plus visibles, qui nous imaginent tous nymphomanes et libertins, qui jalousent notre liberté de mouvement, nos origines européennes et ne peuvent s'empêcher de vérifier qu'ils ont bien (au moins) le même pouvoir d'achat que nous. Sans cesse, ils nous demandent la valeur de nos possessions. Et ton jean ? Il coûte combien ton jean ? Et ton appareil photo ? Il coûte combien ton appareil photo ? Certains se décrivent plus éduqués que leurs compatriotes « qui ressemblent à des singes » et nous citent les philosophes des Lumières. Sur les rooftops des hôtels, des clans se forment. D'un côté, les occidentaux lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone et de l'autre, les indiens... lisent leur fil d'actualité Facebook sur leur smartphone. Les occidentaux semblent nostalgiques de ce temps de l'entre-soi mais se sentent encore valorisés par le traitement privilégié qu'ils reçoivent : ici, la police touristique donne systématiquement raison aux occidentaux, et ce même s'ils sont de mauvaise foi : plus d'un indien a fini en garde à vue à se faire tabasser parce qu'il aurait importuner des « voyageurs ». Quant aux touristes indiens, certains se sentent incommodés par la proximité physique avec nos jeunes femmes dénudées qui fument et boivent de l'alcool devant leur épouse tandis que d'autres, nous apostrophent pour nous photographier : avoir un ami occidental leur confère une stature internationale.
En ce moment même, je vous écris de la terrasse de mon hôtel où des couples français sympathisent et se relatent leurs déboires avec les conducteurs de rickshaws, le personnel des hôtels et tous ces indiens qui les assimilent à des portefeuilles sur pattes. Ils échangent leurs bonnes adresses puisées dans le Guide du Routard et le Lonely Planet. Ils se demandent quel médicament contre le paludisme ils avalent. Ils détaillent les avantages de leur veste en gore-tex et de leur pantalon Quechua. Ils comparent l'authenticité des locaux dans chaque pays traversé (comprendre ceux qui ne sont pas encore pollués par le monde moderne comme si en 2013, même dans les villages reculés la télévision par câble n'était pas entrée dans les foyers des plus pauvres). Ils énumèrent ce qu'ils ont fait/ce qu'ils font : la Chine en un mois pour certains, le tour du monde en un an pour les autres. Ils comptent les jours de pluie qu'ils ont eu sans évoquer le cyclone qui a déplacé un demi million d'indiens et détruit des milliers d'habitations, la semaine dernière. Ils reviennent de Rishikeshoù ils ont pratiqué le yoga « pour ouvrir leurs chakras » et ont appris la méditation transcendantale dans un ashram tenu par un gourou qui leur a ouvert les yeux sur leur nature profonde et leur rôle dans l'Univers. Ils disent qu'ils ont démissionné de leur job « pour découvrir le monde » tout en se gaussant, dans la langue de Molière, du style vestimentaire du serveur qui leur apporte, avec un timide sourire d'adolescent mal dégrossi, leur brochette de poulet tandoori.
Entre ces nouveaux riches indiens pour qui la classe sociale tend à abolir les castes mais qui dédaignent les plus pauvres et ces touristes occidentaux en pleine quête existentielle qui se posent en lutte contre une uniformisation du monde mais qui ne prennent pas le temps de dialoguer avec des locaux préférant cumuler les lieux visités en photographiant au zoom le moindre sadhu comme témoignage de leur exotique passage dans cet « Incredible India », gimmick martelé par le Ministère du tourisme indien dans des spots publicitaires qui tournent en boucle sur CNN, je ne me retrouve plus.
Je pourrais fuir ces lieux nommés dans les guides touristiques et aller à la rencontre des fermiers du Bihar ou de l'Andrah Pradesh mais l'envie a disparu. Je me réjouis de l'explosion de cette classe moyenne-supérieure indienne tout en me lamentant de son ridicule mimétisme : les filles s'arrachent les crèmes qui blanchissent la peau tandis que les garçons se prennent pour des rappeurs américains ou des lords anglais. Bien sûr, une classe d'intellectuels et d'artistes tentent de braver ce tsunami. Bien sûr, il reste de l'indianité en ces nouveaux riches mais pour combien d'années encore ? En 2009, Pavan K. Varma a publié « un virulent réquisitoire contre cette classe moyenne qu'il exhorte à un réveil civique, dans la haute tradition des pères fondateurs de l'Inde dont il se refuse à voir l'héritage renié » (extrait de la quatrième de couv' de La classe moyenne en Inde, une nouvelle caste).C'est tellement ça.... Une telle frénésie consumériste... Des nouveaux riches indiens qui font preuve d'un tel désintérêt à l'égard de la chose publique et du bien commun...
Voyager seule pendant dix années m'a fait connaître des personnes et des situations qui m'ont ouvert l'esprit au delà de ce que ma culture française me permettait. Cette décennie a affirmé ma confiance en moi, m'a permis de définir mes priorités dans la vie et m'a appris à jouir du présent. Seulement, dorénavant, je ne suis plus assoiffée par cette curiosité qui m'a fait traverser la Syrie, l'Afrique, l'Inde, l'Asie du Sud-Est et le Venezuela de Hugo Chavez. L'exotisme ne me fait plus rêver : derrière chaque carte postale, se cache de la laideur. Cette laideur, je ne désire plus la côtoyer. La misère- qui-n'est-pas-moins-pénible-au-soleil me désole de plus en plus : je peine à m'émerveiller du sourire ravi d'un enfant en haillons, la morve au nez et les cheveux pouilleux. Dans un même temps, que les indiens et les asiatiques s'enrichissent mais je ne veux plus être le témoin direct de ce passage de l'ère du kitsch à celle du bling bling (selon mes codes socio-culturels, soit...). Que les routards continuent de fantasmer un monde qui n'existe plus que dans les récits des écrivains-voyageurs des XIX° et XX° siècles mais qu'ils ne me vantent plus leurs soi-disantes extrêmes expériences aux confins du trou du cul du monde. Chacun vit son expérience en voyage. Chacun ressent de fortes émotions. Chacun gère comme il peut le flot de mendiants. Chacun met son corps à l'épreuve dans des pays tropicaux. Chacun croit être un voyageur plus responsable que ses congénères... mais qu'on soit bien clair, l'habit ne fait pas le moine : des dreadlocks et une chemise en coton équitable ne rendent pas plus respectueux des populations et des coutumes locales. Reste la nature quand l'industrie agroalimentaire ne la détruit pas. Reste les fonds sous-marins quand le réchauffement climatique (ou la pêche à la bombe) ne tue pas les récifs coralliens. Reste des lieux que je chéris. Des personnes que je considère comme des amis sur les cinq continents. Des rayons de soleil qui aident à traverser nos longs hivers français. Des souvenirs et un sentiment d'accomplissement d'être allée au bout des mes rêves d'adolescente.
Pendant que je me larmoie sur cette mutation des rapports humains dans une Inde en plein essor économique, mes amis indiens assistent, impuissants, à cette historique révolution sociale. Ils cumulent les emplois. Ils dorment 4 à 5 heures par nuit. Parfois sur leur lieu de travail abandonnant, contre leur volonté, le lit conjugal pendant des années. Ils bataillent au quotidien, sans savoir de quoi sera fait leur lendemain, pour trouver les quelques roupies qui leur permettent de nourrir leur famille, payer les fournitures scolaires de leurs enfants et les traitements médicaux de leurs parents. Alors oui, ils se prennent des commissions sur le dos des touristes (indiens et occidentaux confondus) mais qui peut vivre décemment avec 30 euros par mois dans un pays où le litre d'essence avoisine 1 euro le litre ?
Le texte original (avec photos) ICI.
Où séjourner en Corse? English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons en amoureux en corse dans 2 semainees, atterissons à Ajaccio. mais dela nous ne savons pas où rester dormir, sur Ajaccio ou bouger un peu? nous restons une semaine, nous voulons nous reposer, sortir un peu, balade, se detendre, profiter de la vie Corse, se depayser.
merci de vos réponses
nous partons en amoureux en corse dans 2 semainees, atterissons à Ajaccio. mais dela nous ne savons pas où rester dormir, sur Ajaccio ou bouger un peu? nous restons une semaine, nous voulons nous reposer, sortir un peu, balade, se detendre, profiter de la vie Corse, se depayser.
merci de vos réponses
Voyage au nord et sur la côte est de l'Ile Rouge English translation pending
Je rentre d’un voyage à Madagascar d‘une durée d’1 mois où j’ai parcouru le NORD et la côte EST : DIEGO / ANTANANARIVO / ANTSIRABE / RANOMAFANA / MANAKARA / MANAJARY / ANDASIBE / TAMATAVE / Île Sainte-Marie, alliant la route et les vols internes Air-Madagascar. Même si la situation politique n’est pas réglée, il n’y pas d’insécurité, à part bien entendu sur TANA où les petits voleurs à la tire sont omniprésents… La prudence est donc de rigueur !
J’ai fait tout mon voyage avec un guide-organisateur Malgache (des amis l’ont découvert sur un Forum et me l’ont recommandé après avoir fait la côte Ouest avec lui), qui n’a rien à envier aux organismes de tourismes, au contraire certains devraient s’en inspirer. Rigueur/bonne humeur/honnêteté/connaissance parfaite de son Pays et des sites intéressants/tarifs très honnêtes pour des prestations de qualité.
J’ai opté pour Air-Madagascar, car c’est une compagnie aérienne de bonne qualité et qui propose tous ses vols domestiques à 50% de réduction (se renseigner à l’avance, car il faut acheter les billets domestiques en même temps que les longs courriers pour bénéficier de la réduction), super intéressant lorsque l’on veut gagner du temps et éviter de tout se refaire par la route, dans un sens bien, mais suffisant !! Les VISAS de courtes durées se font directement à l’aéroport, pas besoin de les faire en France.
Arrivé à Diego par un vol domestique en continuité avec mon vol Paris / Tana, nous (mon épouse et moi) sommes récupérés par la navette de l’hôtel KARTTIFAH (sympa et bien situé). Après visite de la ville en pousse-pousse, nous partons pour visiter le site des Tsingy rouges avec 1 guide et 4x4 (certains taxis 4L vous le proposent, bien moins onéreux, mais attention à l’état du véhicule et aux conditions météo du moment, la prudence reste de mise). A voir pour la beauté du site (où l���on peut pique-niquer). Totalement différent des grands Tsingy de la côte Ouest.
Après 3 jours passés sur Diego, nous levons l’ancre pour RAMENA petit village de pêcheurs. Logés à l’hôtel « la case en falafy », nous sommes installés au 1er étage d’un bungalow avec vue superbe sur la baie de Diego (2e plus grande baie au monde). Par leur intermédiaire nous réservons une journée sur la mer d’émeraude. Journée paradisiaque, site vraiment fabuleux où pour le repas du midi je suis allé avec les piroguiers en pêche sous-marine faire mon marché : poissons et langoustes. Quel plaisir !!
Embarquement pour TANA. Arrivée à l’aéroport d’IVATO. Justin notre guide-organisateur est là pour nous accueillir, direction l’hôtel, prise de contact et calage de notre séjour devant la bière emblématique : THB (three horses beer). Rendez-vous le lendemain matin pour ANTSIRABE, visite de la ville thermale. Direction RANOMAFANA le lendemain, car changement de programme, le train FIANARANTSOA / MANAKARA est en panne sur la voie depuis plusieurs jours. Grosse déception !!! A RANOMAFANA visite de la petite ville, nous ne faisons pas le Parc pour cause de mauvais temps (il pleut souvent et la fraicheur est omniprésente dans cette région, ne pas oublier de prendre vêtements de pluie et vêtements chauds), par contre nous optons pour les bains d’eau naturellement chaude 45° dans une baignoire (propre) qui remonte au temps colonial et pour un massage aux huiles essentielles. Un agréable moment avec nos amis malgaches. Direction MANAKARA (par la route malheureusement et non le train comme prévu), installation dans l’hôtel la Vanille pas celui du centre ville, mais à l’annexe qui se situe à 8 Km au « trou du commissaire ». Lieu très agréable et reposant (on y mange), par contre pas de baignade en mer, car sur la côte EST cela reste dangereux, beaucoup de courant et quelques requins agressifs, aucune comparaison avec la côte OUEST. Le lendemain un guide vient avec sa pirogue nous récupérer à l’hôtel pour passer la journée sur le canal des Pangalanes. Visite commentée du canal, découverte d’une distillerie locale d’huiles essentielles, balade dans les petits villages sur les berges et un repas du midi chez l’habitant dans une case malgache préparé le matin dans la pirogue. Superbe journée avec une équipe très sympathique. Le dernier jour nous avons visité la ville et refait le plein d’Ariary au distributeur (la carte VISA est acceptée partout, mais attention, il n’y a des distributeurs que dans les grandes villes. Il faut être prévoyant, car tout se règle en liquide), puis en avant pour MANANJARY logés à l’hôtel jardin de la mer, situé à l’endroit où le canal rejoint la mer. Belles scènes de vie avec la grande lessive du matin, à voir pour les couleurs et l’animation. Etant en ville un dimanche nous en avons profité pour assister à une messe en malgache dans la cathédrale. Intense ferveur et grande joie de partage avec les malgaches tous endimanchés…. Puis visite des alentours et d’une petite plantation. Retour sur Tananarive par la route.
2 jours passés dans la capitale pour profiter du Zoma (marché du centre-ville) et à gravir les nombreuses marches des célèbres escaliers pour visiter les hauteurs de la ville et déambuler dans les ruelles. Départ vers TAMATAVE « RN 2 ». Halte à ANDASIBE, visite du village plein de charme et promenade dans la réserve pour y découvrir la vedette des lieux, l’INDRI (le plus grand des lémuriens). Poursuite de notre itinéraire vers MANAMBATO, où nous avons logé à l’hôtel les acacias, super site au bord du lac RASOABE, baignade et plage sont au rendez-vous, que du bonheur !!! Arrivés à TAMATAVE, visite de la ville, du marché couvert ou l’on trouve à foison épices et vanille et le soir repas sur la corniche pour déguster les fameuses « Masikita » petites brochettes de zébu, dans une ambiance de rue. Dernière tranche de notre voyage, l’Ile Sainte-Marie. Départ en direction de SOANIERANA-IVONGO (l’embarcadère), mais avec une halte à MAHAMBO à l’hôtel la pirogue, pour bénéficier de la beauté du jardin et profiter d’une journée baignade en compagnie des lémuriens du patron. Sainte-Marie nous y voici, la belle et douce ile des pirates. Nous sommes accueillis au port par la navette de l’hôtel « la baleine » (et qui nous ramènera à l’aéroport pour le retour, tout cela gratuitement), pas très loin du centre-ville. Notre bungalow est au bord de la mer, la baignade n’est pas très aisée. C’est avec le patron et son bateau que nous partons pour une excursion en mer à la découverte des baleines à bosse. Moments de grandes émotions de la voir avec son petit nageant paisiblement en surface à ses côtés et extase garantie devant ses nombreuses figures acrobatiques. Au retour après en avoir eu plein les yeux, halte sur l’ile aux nattes. Site paradisiaque avec ses superbes plages, son intérieur très varié et luxuriant et ses habitants d’une extrême gentillesse. Tout pour plaire, bonheur à l’état pur !!! Retour à l’hôtel avec notre bateau encore tout étourdis de cette formidable journée ….Visite de l’ile en scooter, loué à l’hôtel, dommage de ne pouvoir faire le tour, le réseau routier est limité en goudron et les pistes ne sont pas en très bon état. La date du retour est proche, il nous faut quitter cette ile, où l’on tombe forcement amoureux de ce lieu envoutant. Retour par avion à TANA ou Justin est présent pour nous récupérer. Le lendemain dernier jour, nous faisons quelques visites et passage au marché artisanal de la route de la digue pour y faire des achats de souvenirs. Le soir Justin nous accompagne à l’aéroport d’IVATO, dernière THB ensemble et l’on se quitte le cœur serré. Fin du voyage, retour sur PARIS. Notre voyage a été une réussite totale grâce à notre organisateur « Justin » qui nous a fait parcourir la côte EST en sortant des sentiers battus, pour nous permettre d’aller à la rencontre des malgaches. Son organisation est sans faille : toujours à l’heure (exceptionnel à MADA), toujours présent au moment ou il le fallait en respectant nos instants de liberté et d’une honnêteté absolue. Je vous le conseille fortement, prenez contact avec lui pour organiser votre voyage, vous ne le regretterez pas.
</html
2 jours passés dans la capitale pour profiter du Zoma (marché du centre-ville) et à gravir les nombreuses marches des célèbres escaliers pour visiter les hauteurs de la ville et déambuler dans les ruelles. Départ vers TAMATAVE « RN 2 ». Halte à ANDASIBE, visite du village plein de charme et promenade dans la réserve pour y découvrir la vedette des lieux, l’INDRI (le plus grand des lémuriens). Poursuite de notre itinéraire vers MANAMBATO, où nous avons logé à l’hôtel les acacias, super site au bord du lac RASOABE, baignade et plage sont au rendez-vous, que du bonheur !!! Arrivés à TAMATAVE, visite de la ville, du marché couvert ou l’on trouve à foison épices et vanille et le soir repas sur la corniche pour déguster les fameuses « Masikita » petites brochettes de zébu, dans une ambiance de rue. Dernière tranche de notre voyage, l’Ile Sainte-Marie. Départ en direction de SOANIERANA-IVONGO (l’embarcadère), mais avec une halte à MAHAMBO à l’hôtel la pirogue, pour bénéficier de la beauté du jardin et profiter d’une journée baignade en compagnie des lémuriens du patron. Sainte-Marie nous y voici, la belle et douce ile des pirates. Nous sommes accueillis au port par la navette de l’hôtel « la baleine » (et qui nous ramènera à l’aéroport pour le retour, tout cela gratuitement), pas très loin du centre-ville. Notre bungalow est au bord de la mer, la baignade n’est pas très aisée. C’est avec le patron et son bateau que nous partons pour une excursion en mer à la découverte des baleines à bosse. Moments de grandes émotions de la voir avec son petit nageant paisiblement en surface à ses côtés et extase garantie devant ses nombreuses figures acrobatiques. Au retour après en avoir eu plein les yeux, halte sur l’ile aux nattes. Site paradisiaque avec ses superbes plages, son intérieur très varié et luxuriant et ses habitants d’une extrême gentillesse. Tout pour plaire, bonheur à l’état pur !!! Retour à l’hôtel avec notre bateau encore tout étourdis de cette formidable journée ….Visite de l’ile en scooter, loué à l’hôtel, dommage de ne pouvoir faire le tour, le réseau routier est limité en goudron et les pistes ne sont pas en très bon état. La date du retour est proche, il nous faut quitter cette ile, où l’on tombe forcement amoureux de ce lieu envoutant. Retour par avion à TANA ou Justin est présent pour nous récupérer. Le lendemain dernier jour, nous faisons quelques visites et passage au marché artisanal de la route de la digue pour y faire des achats de souvenirs. Le soir Justin nous accompagne à l’aéroport d’IVATO, dernière THB ensemble et l’on se quitte le cœur serré. Fin du voyage, retour sur PARIS. Notre voyage a été une réussite totale grâce à notre organisateur « Justin » qui nous a fait parcourir la côte EST en sortant des sentiers battus, pour nous permettre d’aller à la rencontre des malgaches. Son organisation est sans faille : toujours à l’heure (exceptionnel à MADA), toujours présent au moment ou il le fallait en respectant nos instants de liberté et d’une honnêteté absolue. Je vous le conseille fortement, prenez contact avec lui pour organiser votre voyage, vous ne le regretterez pas.
</html
Ryanair ou autre compagnie pour Bruxelles-Podgorica English translation pending
Bonjour,
Je planifie un séjours au Montenegro à Paques et suis à la recherche d'un vol bon marcher pour le montengro,
j'ai vu que ryanair allait jusqu'à il y a peu à Podgorica mais dans le moteur de recherche de ryanair la destination ne semble plus desservie, quelqu'un a-t-il une info sur cette question, ou pour me conseiller une compagnie aérienne reliant bruxelles à podgorica ?
merci d'avance !
Je planifie un séjours au Montenegro à Paques et suis à la recherche d'un vol bon marcher pour le montengro,
j'ai vu que ryanair allait jusqu'à il y a peu à Podgorica mais dans le moteur de recherche de ryanair la destination ne semble plus desservie, quelqu'un a-t-il une info sur cette question, ou pour me conseiller une compagnie aérienne reliant bruxelles à podgorica ?
merci d'avance !
Passer par Bangkok ou pas pour se rendre à Phuket? English translation pending
Bonjour a vous, voila mon petit dilemme d hier pour notre voyage : passage sur bangkok ou pas ???
trajet : toulouse paris - paris phuket ?
ou : toulouse bangkok (arret sur bankok 2 jours ) puis bankok phuket ?
sachant que niveau tarif c pareil ...
cette ville m attire mais me fait quand meme un peu peur par sa taille ;-)
Fuerteventura ou La Palma English translation pending
Bonjour à tous,
Je compte partir avec mon compagnon du 9 au 16 novembre aux Canaries pour une semaine de farniente et peut-être quelques visites. Mon choix d'hotel se porte actuellement sur Fuerteventure ou La Palma. Quelle ile est selon vous la plus "sure" au niveau du climat en novembre (température, vent, ...)
Avez-vous déjà séjourné sur ces iles? Quelles visites sont immanquables? Quels sont vos coups de coeur pour les hotels (plutot genre all in et à proximité d'une plage) ?
D'avance merci pour tous vos conseils!
Charlotte
Change € ou $ au Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Je vais au Sri Lanka la semaine prochaine et je me demande si les Euros sont aussi bien acceptés que les USD ?
A Votre avis, dois-je faire le change € > $ en France ou puis-je partir avec des euros ?
Par ailleurs, ou peut-on obtenir le meilleur taux de change. J'ai lu sur un forum que des "bijouteries" (?!) changeaient de l'argent à un taux intéressant à Colombo? Est-ce vrai ?!
Question subsidiaire pour ceux qui sont surplace. Je compte acheter une puce téléphonique sur place. Quelle opérateur / formule me conseillez vous ?
Merci d'avance pour votre aide.
😉
Regard rapide sur la France English translation pending
Une fois n’est pas coutume, je vais parler de mon propre pays, la France, où j’ai fait récemment un voyage assez court à partir de Bangkok (où je vis). Je pourrai donc vous donner quelques impressions d’un Français longtemps absent (cela fait 34 ans que je ne vis plus en France) aussi bien que les premières impressions d’une étrangère, ma compagne Thaïe Y. C’était son premier voyage en France, elle n’avait voyagé jusque-là que dans plusieurs pays d’Asie et en Inde.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Paris, la Saleté
Commençons par Paris. Le contraste avec Bangkok est extrême et, j’ai le regret de le dire, ce n’est pas tout à l’honneur de Paris. J’ai été choqué par la saleté de cette ville, et même si Bangkok n’est pas le summum de la propreté non plus, au moins ce n’est pas parce que les gens la salissent délibérément comme c’est le cas pour Paris : presque partout, les trottoirs sont jonchés de papiers gras, de bouteilles de plastique ou de verre (souvent cassées), de mégots jetés à tours de bras. Sans compter les innombrables crottes de chiens et traces d’urine (pas toujours de chiens….). C’est une véritable honte…. La vétusté du métro ne fait pas bonne impression non plus. On comprend que c’est un vieux système, soit, mais pourquoi donc y-a-t-il tant de dégradations abusives, graffiti et autres ? Il faut voir la propreté des 2 systèmes de métro de Bangkok, le BTS et le MRT ! Il ne viendrait à l’idée de personne de dégrader l’équipement avec des gribouillis, et je suis sûr que si quelqu’un voulait s’y risquer, il y aurait immédiatement des réactions de la part des autres usagers, sans parler de la sécurité qui ne perdrait pas une seconde pour intervenir.
Tiens, ce matin, j’ai compté les mégots qui trainaient par terre sur mon trajet quotidien, sortant d’une station du MRT, à Bangkok. Il y en avait, c’est vrai, mais c’était 1 mégot là où il y en aurait plutôt des dizaines à Paris !
Les abords de Paris, venant en train, que ce soit de CDG ou d’ailleurs, sont tristes à en pleurer. On ne peut bien évidemment pas s’attendre à voir de beaux sites le long des voies ferrées, et on peut se faire une raison de la grisaille. Mais de nouveau, tous ces graffiti, pas un mur qui n’en soit couvert ! J’ai entendu dire que certaines gens appellent ça de « l’art », de « la culture ». C’est une plaisanterie, non ?
On croise beaucoup trop de gens aux mines louches, partout et à toute heure. On ne se sent pas en sécurité. Les regards auxquels ma compagne a souvent eu droit, de mecs qui doivent avoir de belles saletés traînant dans la tête, et souvent, je vais le dire, qui ne me semblaient pas être si Français que ça. Sans doute Y est-elle trop mignonne pour pouvoir se promener tranquillement à Paris…. À Bangkok, je vois fréquemment des femmes seules très tard le soir et même en pleine nuit, encore à vendre qqc dans la rue ou rentrant chez elles : elles ne semblent pas avoir à se préoccuper de quelque mauvaise rencontre. Personnellement, je suis convaincu que je ne risque absolument aucun vol dans le BTS ou le MRT, que j’utilise fréquemment.
Paris, les hôtels
À notre arrivée à Paris, nous avions passé une nuit dans un 2 étoiles à 75 euros, dans le 9-ème. C’était franchement miteux, la chambre était exiguë à l’extrême, nous ne pouvions à peine tenir à deux dans l’ascenseur, et la propreté des couloirs et des escaliers était approximative. Pas génial. À notre retour à Paris, nous étions logés dans un 3 étoiles à 140 euros la nuit. C’était un peu plus correct, certes, mais avec nos bagages, nous tenions encore à peine dans la chambre, qui avait une vue magnifique … sur des toits en zinc parsemés de mégots (et oui, encore !) et un mur aveugle à 3 mètres de notre fenêtre. Je ne vais pas faire de statistiques à partir d’une expérience aussi limitée, évidemment, mais disons que l’impression est d’avoir à payer bien cher pour pas grand-chose.
Sur le sujet des hôtels, nous étions bien mieux logés, à 80 euros la nuit, dans un 3 étoiles à Chamonix, propre et parfaitement situé. Par contre, nous avions aussi essayé un hôtel à 3 étoiles, ailleurs en province, trouvé par l’intermédiaire des Logis de France, et nous avions été déçus. La chambre était correcte sans plus, les lieux communs avaient un vague parfum de pisse de chien, le petit déjeuner était satisfaisant sans plus. J’ai l’impression que les hôtels se font la vie facile, ils se font des étoiles en te collant un sèche-cheveux dans la s.d.b. et une cafetière. Ah, précisons : on a bien la machine pour bouillir l’eau et quelques sachets de granulés, mais par contre pas d’eau. Ça aussi, c’est un truc qui me tue, venant d’Asie où on a presque toujours 1 ou 2 petites bouteilles d’eau potable mises à disposition gratuitement dans la chambre.
Les Restaurants
Tant de restaurants où on mange mal même en payant 25 à 35 euros par personne. Dans une brasserie à côté de Bercy, les garçons nous faisaient l’article sur les plats « recommandés », l’un d’eux d’ailleurs presque arrogant « je sais tout mieux que vous, monsieur ». Y n’a pas touché à son plat, moules et autres fruits de mer ratatinés par la congélation…. Ce n’est pas qu’à Paris, d’ailleurs. Pas une seule fois, nous avons eu du bon pain, mais du pain mou comme des concombres vieux d’une semaine. La France, le pays où on fait le meilleur pain au monde ! Une pizza qu’on nous a servie, en province, semblait venir tout droit de ces peintures de Salvador Dali, les montres molles, vous savez ? Chez un traiteur italien dans le 16-ème, des lasagnes à peine cuites … et à prix d’or.
Certes, les rues de Paris sont bien animées, et quand on s’y promène on a l’impression qu’il y règne une super ambiance. Il y a des restaurants et des cafés partout. Il faisait beau, les terrasses étaient pleines à craquer. Mais de mon expérience, limitée je le reconnais (si qqn sait mieux, au secours, venez-nous le dire !), je suis pratiquement sûr qu’ils ne servent en fait rien de si bon à manger que ça. Pour changer, nous avions essayé un traiteur chinois, dans la rue Montorgueil : aucun goût, pas de texture, médiocre.
Nous avons aussi essayé du haut de gamme, à l’occasion d’une retrouvaille avec des amis. C’était en province, nous avons payé 150 euros pour 2. Quand Y a vu son poisson, qui avait peut-être 2 minutes de cuisson, elle me l’a immédiatement repassé. Elle m’avait déjà fait le coup avec du canard à peine cuit. Je lui avais commandé du canard, elle aime ça, c’est ce qu’elle cible chaque fois qu’elle en trouve, en Thaïlande. Je me suis rendu compte que les Thaïs n’apprécient pas la nourriture peu cuite. Bon, c’est leur problème, et acceptons donc l’approche française : si c’est bon et de bonne qualité, ce sera meilleur peu cuit. Mais quid des quantités ridicules qu’on nous a servies ? Franchement, je n’ai strictement rien à cirer des petites décorations frivoles qu’on ajoute aux assiettes, petits coulis de sauce « machin » ou petit brin d’herbe « chose ». Ce que je demande, c’est à avoir qqc de bon à manger et en quantité suffisante pour bien en profiter et sortir de table repu. Y a gloussé de rire quand elle a vu mon entrée, du pâté de foie de canard avec une sauce aux fruits exotiques. Ça n’a pas raté, elle l’a ressorti au chauffeur de taxi qui nous a pris à l’aéroport de Bangkok, à notre retour: « du beurre au durian ! » …. à prix d’or (ou presque). D’ailleurs, au taxi qui lui demandait comment s’était passé son voyage, elle a résumé le chapitre « nourriture » en 4 mots : « paeng laé mâi aròy », « cher et pas bon ». Moi, Français, j’en rougissais de honte.
Ces restaurants qui prétendent faire de la bonne cuisine, quelle foutaise ! J’ai l’impression que certains cuisiniers se masturbent la cervelle, de la même façon que ces architectes qui conçoivent des projets immobiliers « où les gens se sentiront bien et où ils auront plaisir à se retrouver dans une atmosphère conviviale», avec force statues grotesques ornant les lieux communs et peintures bizarres sur les murs.
Chacun ses goûts. Je suis comme Y, je suis content d’être de retour à Bangkok. Ici, je mange très bien chaque jour pour, souvent pour à peine plus d’un euro, et parfois c’est simplement délicieux. En tout cas, ce n’est jamais de la nourriture sortie du congélateur et passée au micro-ondes.
On m’a dit que 85% des restaurants en France ne font pas leur propre cuisine. C’est une honte ! Combien de temps les visiteurs vont-ils encore croire qu’on mange bien en France ? Je crois qu’on mange mieux pour les mêmes prix à Londres, à Berlin, à Barcelone…. Je crois que la France s’est bien laissé aller sur l’un de ses points forts traditionnels. De la bonne nourriture, il ne restera bientôt que les titres et les mots ronflants « le plat de machin-chose et sa petite grillotte des bois » (ou je ne sais encore quelle bêtise dans le genre). Je souligne le « sa », ça me gonfle, cette préciosité que les restaurateurs donnent à des plats qui le plus souvent sont simplement médiocres.
Le Vin
Aaah ! Je vais enfin pouvoir donner dans le positif ! Au moins là, valeur sûre, du bon et agréable à boire et à des prix corrects. Grand merci aux viticulteurs Français, je leur tire mon chapeau. Y entre autres s’est découvert un penchant pour le rosé, elle était heureuse et moi aussi. À CDG, avant d’embarquer, nous avons acheté quelques bouteilles de « Jolies Filles »…..
Les Gens
Pour ne pas rester sur une mauvaise impression, suite aux vilaines choses que j’ai dites ci-dessus au sujet d’une certaine racaille un peu trop présente à Paris, je dois dire que j’ai été agréablement surpris par l’attitude des gens dans les commerces, partout où nous sommes allés. J’avais de mauvais souvenirs d’il y a bien longtemps. Je m’étais pris de bec un jour avec un groupe de vendeuses au Printemps (ou aux Galeries Lafayette ?), qui étaient à papoter pendant plusieurs minutes en m’ignorant totalement, pauvre cloche de client que j’étais, planté à 2 pas d’elles et ayant l’audace de vouloir leur demander un renseignement. Un bel exemple de l’attitude arrogante que les Français peuvent avoir. Croyez-moi, je ne suis pas le seul à le dire, la réputation des Français à ce sujet est faite dans le monde entier.
Mais non, cette fois, je n’ai eu que du bonheur avec les gens rencontrés dans les commerces. Peut-être du fait de la présence de Y, ambassadrice de charme du Royaume du Siam???? Nous étions allés, par exemple, dans un magasin spécialisé moto, sur l’avenue de la Grande Armée (Team Axxe), pour nous équiper un peu de tout. On nous a très bien servis, avec patience et plaisamment. Très bien, j’y retournerai !
Impressions finales
Donc, pour moi qui suis Français, je me vois obligé d’apporter quelques critiques sévères sur certains aspects de mon pays : la saleté de Paris, la médiocrité des restaurants, l’attitude de certaines gens (Français ou autres). Bien sûr, j’ai toujours énormément de plaisir à rencontrer des gens sympas et intéressants, il y en a aussi tellement ! Mais en bas de la page, je marquerai : « France = peut mieux faire ».
Et Y, venue pour la première fois en Europe, qu’a-t-elle retenu ? Saleté de Paris et nourriture médiocre, beauté des paysages (campagne de Bourgogne, Alpes autour de Chamonix), vins agréables à boire. Quant aux gens, elle n’en a retenu que les bons aspects, car heureusement elle est d’une bonne disposition et ne s’est pas trop fixée sur toute cette racaille qui traîne à Paris. Je crois que même si elle allait en Enfer, elle se ferait des copains avec les diables ! Non, plutôt, elle a des souvenirs heureux de ses contacts avec les Français, qui ont toujours été des contacts gentils et bon-enfant. Son approche personnelle y aidant.
Informations sur Madagascar? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes retraités agé de 62 et 64 en pleine forme physique.
Nous désirons partir à MADAGASCAR en OCTOBRE ou NOVEMBRE 2013 pour 3 semaines ou 1 mois.
Nous voudrions visiter: Les HAUTES TERRES, DIEGO SUAREZ et faire une promenade sur la mer d'émeraude- les TSINGYS Rouges et les Grands TSINGYS - Les lémuriens et terminer par SAINTE MARIE et l'ILE aux NATTES.
Celà est-il possible à faire et quel prix faut-il compter pour ce séjour.
Hébergement " hotel ou gite simple avec Eau, WC et un bon couchage et le tout dans une ambiance sympatique". Pour la nourriture nous adorons les fruits et le poisson. je pense qu'il faut prendre un chauffeur guide avec voiture en parfaite état et si oui lequel me conseillez vous? Je précise que je suis un passioné de la photo. Pour les bagages et l'argent comment doit on procéder afin d'éviter le vol?
Merci pour vos réponses et commentaires.
Cordialement à vous tous.
Martial
NB/ Si vous avez d'autres propositions à me faire pour visiter ce beau pays ne pas hésiter, ainsi que les bonnes adresses.
NB/ Si vous avez d'autres propositions à me faire pour visiter ce beau pays ne pas hésiter, ainsi que les bonnes adresses.
Doit-on tout partager ou "tourner trois fois dans son post" certains "bons plans" en message public? English translation pending
🙂Bonjour Camarades Forumistes,
Je ne sais pas vous, mais il m'arrive de bondir sur ma chaise quand je lis des posts publics sur le forum qui conseillent, parfois même en flagrant décalage avec la question/le "profil" du demandeur (bref, passons...), des hébergements/activités/visites ou autres qui ne "demandent" qu'à rester dans la confidentialité pour ne pas dire parfois la "clandestinité" du voeu même de leurs proprios/habitants, pour le coup foulé au pied...
Si ces conseils partent toujours d'un élan de générosité de leur auteur, ils procèdent aussi souvent , selon moi, de l'inconscience (des périls de la "publicité", effet boule-de-neige d'une info livrée sur le net...), du manque de respect pour la chose recommandée, de la fanfaronade (ça c'est moins nuisible), au final de l'égo (qui n'en n'a pas, certes??!!), à tel point que je me demande parfois si leur intervention publique n'est pas surtout un prétexte pour se mettre en valeur personnellement, en se singularisant, et du coup pas forcément altruiste.
Je ne veux pas ici, notez bien, ni polémiquer, ni "régler leur compte" à cette catégorie minoritaire de forumistes, généralement très active dans les discussions (merci sincère à eux pour "l'ensemble de leur oeuvre"), mais plutôt soumettre à leur réflexion, avec bienveillance et modestie, la question de la portée en message public de leurs conseils.
Pour cela, quelques simples questions:
- Si vous habit(i)ez un petit "hâvre de paix", un coin joli, préservé, tranquille, y "rameute(rie)z"-vous du monde en message public sur un forum? ou préfer(ie)z-vous "sélectionner/filtrer" vos invités/visiteurs?? Quid de l'empathie?du respect de l'Autre? Ce que je n'aimerais pas qu'on me fasse, je ne le fais pas aux autres...
-Que pensez-vous de la responsabilité individuelle? (pour ceux qui seraient tentés de répondre:c'est pas moi, c'est lui/eux qui conseille/nt !!)
-Ne faut-il pas "peser le pour et le contre" d'un conseil public sur un forum en se posant en tout premier la question de l'impact qu'il peut avoir sur le lieu/la personne concernés (à qui vous n'avez pas d'ailleurs au préalable demander son avis...)?
-Quand vous kiffez quelque chose, notamment parce qu'elle est préservée/tranquille, ne pensez-vous pas que la moindre des choses polies, pour la remercier, c'est, à votre propre échelle, de ne rien faire (et surtout pas de la publicité sur le net) pour déranger cette "virginité"/quiétude ?? Je pars de l'idée bien évidemment qu'on ne doît pas cacher sa responsabilité individuelle derrière la collective, question de principes/valeurs dans la vie.... : je suis au clair avec moi-même, je n'assume pas l'Autre.
C'est une démarche égoîste, me direz-vous? Pas du tout, on peut donner de "bons conseils" dans une discussion publique, sans nuire pour autant à la chose conseillée.Question de mesure, de respect.Certains "spécialistes" de destinations le font très bien tout en, j'en suis persuadé, gardant pour eux et les personnes de leur choix, quelques "petites adresses secrètes"... Et si partager un "super plan" "démange" un contributeur, pourquoi ne pas l'adresser en message privé à une personne dont il a l'intime conviction qu'elle en fera un usage "respectueux" ??!!
Vous préjugez des forumistes en ne leur accordant pas tous la "présomption" de respect, rajouterez-vous? Oui, exactement, je ne suis pas dupe, je ne suis pas un optimiste béât qui pense que tous les forumistes/touristes savent respecter les sites/Hommes (ils sont même minoritaires à mon avis, quand je lis les centres d'intérêt de la plupart des posts et que j'observe leur comportement en "vacances"...).Je ne suis pas né de la dernière pluie!!!! Même si je reconnais à chacun le droit de voyager.
What else?? Je ne sais pas anticiper tous les contre-arguments... lol
Tout ça pour dire: je suis pour le partage, mais le partage raisonné, respectueux et l'usage réfléchi et ciblé du pour les conseils "sensibles" (les "perles oubliées"...).
Merci de votre attention et, à l'avance, de vos réactions pas forcément bien-sûr d'adhésion, mais que j'espère dans les règles de la courtoisie et non "purement polémistes".Je souhaite avant tout prêter gentiment et modestement à réfléchir sur leur responsabilité de "prescripteurs"/conseilleurs ceux qui se sentiront visés par le thème.
Cordialement,
Yellowmop.😉
Je ne sais pas vous, mais il m'arrive de bondir sur ma chaise quand je lis des posts publics sur le forum qui conseillent, parfois même en flagrant décalage avec la question/le "profil" du demandeur (bref, passons...), des hébergements/activités/visites ou autres qui ne "demandent" qu'à rester dans la confidentialité pour ne pas dire parfois la "clandestinité" du voeu même de leurs proprios/habitants, pour le coup foulé au pied...
Si ces conseils partent toujours d'un élan de générosité de leur auteur, ils procèdent aussi souvent , selon moi, de l'inconscience (des périls de la "publicité", effet boule-de-neige d'une info livrée sur le net...), du manque de respect pour la chose recommandée, de la fanfaronade (ça c'est moins nuisible), au final de l'égo (qui n'en n'a pas, certes??!!), à tel point que je me demande parfois si leur intervention publique n'est pas surtout un prétexte pour se mettre en valeur personnellement, en se singularisant, et du coup pas forcément altruiste.
Je ne veux pas ici, notez bien, ni polémiquer, ni "régler leur compte" à cette catégorie minoritaire de forumistes, généralement très active dans les discussions (merci sincère à eux pour "l'ensemble de leur oeuvre"), mais plutôt soumettre à leur réflexion, avec bienveillance et modestie, la question de la portée en message public de leurs conseils.
Pour cela, quelques simples questions:
- Si vous habit(i)ez un petit "hâvre de paix", un coin joli, préservé, tranquille, y "rameute(rie)z"-vous du monde en message public sur un forum? ou préfer(ie)z-vous "sélectionner/filtrer" vos invités/visiteurs?? Quid de l'empathie?du respect de l'Autre? Ce que je n'aimerais pas qu'on me fasse, je ne le fais pas aux autres...
-Que pensez-vous de la responsabilité individuelle? (pour ceux qui seraient tentés de répondre:c'est pas moi, c'est lui/eux qui conseille/nt !!)
-Ne faut-il pas "peser le pour et le contre" d'un conseil public sur un forum en se posant en tout premier la question de l'impact qu'il peut avoir sur le lieu/la personne concernés (à qui vous n'avez pas d'ailleurs au préalable demander son avis...)?
-Quand vous kiffez quelque chose, notamment parce qu'elle est préservée/tranquille, ne pensez-vous pas que la moindre des choses polies, pour la remercier, c'est, à votre propre échelle, de ne rien faire (et surtout pas de la publicité sur le net) pour déranger cette "virginité"/quiétude ?? Je pars de l'idée bien évidemment qu'on ne doît pas cacher sa responsabilité individuelle derrière la collective, question de principes/valeurs dans la vie.... : je suis au clair avec moi-même, je n'assume pas l'Autre.
C'est une démarche égoîste, me direz-vous? Pas du tout, on peut donner de "bons conseils" dans une discussion publique, sans nuire pour autant à la chose conseillée.Question de mesure, de respect.Certains "spécialistes" de destinations le font très bien tout en, j'en suis persuadé, gardant pour eux et les personnes de leur choix, quelques "petites adresses secrètes"... Et si partager un "super plan" "démange" un contributeur, pourquoi ne pas l'adresser en message privé à une personne dont il a l'intime conviction qu'elle en fera un usage "respectueux" ??!!
Vous préjugez des forumistes en ne leur accordant pas tous la "présomption" de respect, rajouterez-vous? Oui, exactement, je ne suis pas dupe, je ne suis pas un optimiste béât qui pense que tous les forumistes/touristes savent respecter les sites/Hommes (ils sont même minoritaires à mon avis, quand je lis les centres d'intérêt de la plupart des posts et que j'observe leur comportement en "vacances"...).Je ne suis pas né de la dernière pluie!!!! Même si je reconnais à chacun le droit de voyager.
What else?? Je ne sais pas anticiper tous les contre-arguments... lol
Tout ça pour dire: je suis pour le partage, mais le partage raisonné, respectueux et l'usage réfléchi et ciblé du pour les conseils "sensibles" (les "perles oubliées"...).
Merci de votre attention et, à l'avance, de vos réactions pas forcément bien-sûr d'adhésion, mais que j'espère dans les règles de la courtoisie et non "purement polémistes".Je souhaite avant tout prêter gentiment et modestement à réfléchir sur leur responsabilité de "prescripteurs"/conseilleurs ceux qui se sentiront visés par le thème.
Cordialement,
Yellowmop.😉
Visa vacances-travail (WHV): Australie, Nouvelle-Zélande, Japon ou autre? English translation pending
Bonjour, je suis actuellement en train de me renseigner sur les VISA WVH qui à eu du succès ces dernières années en Australie notamment,
Petites précisions sur le topic: Ce topic est destiné à ceux qui ont eu une annecdote dans plusieurs pays avec du WVH pour travailler sur place et / ou voyager, ces deux dernières années ( pas avant, histoire d'avoir de l'infos fiable et récente ) dans deux pays différents au moins ( australie, new zeland, Japon, Corée du Sud, Canada...) Ce sujet est destiné à donner une idée du marché de l'emploi, de la conjoncture, des difficultés d'un pays à l'autre, même si je suis conscient que chaque expérience est unique, cela peut apporter quelques idées avant de partir pour choisir le pays ou l'on souhaite utiliser son visa WVH.
Pourquoi ce topic: Car j'ai lu pas mal de choses affreuses sur des gens qui partent en Australie, qui est un pays devenu "à la mode" pour les WVH, mais des choses j'ai lu des choses très bien aussi, il me semble que celà devient de plus en plus compliqué de travailler en Australie sur des ptits jobs correctement payés...l'image du Français est malheureusement ternis là bas, suite à des vols et le comportement d'une minorité de backpackers en WVH et certains employeurs deviennent difficile avec les Francais et privilégie des Asiatiques, de plus la crise venant en Europe, les jeunes "fuis" en Australie avec ce visa...la concurrence me semble plus rude qu'il y à quelques années. D’où mon questionnement ...
Quelques conseils avant de nous jeter sur l'Australie et peut être effectuer un départ dans un autre pays. ??
Bien à vous.
cordialement.
Petites précisions sur le topic: Ce topic est destiné à ceux qui ont eu une annecdote dans plusieurs pays avec du WVH pour travailler sur place et / ou voyager, ces deux dernières années ( pas avant, histoire d'avoir de l'infos fiable et récente ) dans deux pays différents au moins ( australie, new zeland, Japon, Corée du Sud, Canada...) Ce sujet est destiné à donner une idée du marché de l'emploi, de la conjoncture, des difficultés d'un pays à l'autre, même si je suis conscient que chaque expérience est unique, cela peut apporter quelques idées avant de partir pour choisir le pays ou l'on souhaite utiliser son visa WVH.
Pourquoi ce topic: Car j'ai lu pas mal de choses affreuses sur des gens qui partent en Australie, qui est un pays devenu "à la mode" pour les WVH, mais des choses j'ai lu des choses très bien aussi, il me semble que celà devient de plus en plus compliqué de travailler en Australie sur des ptits jobs correctement payés...l'image du Français est malheureusement ternis là bas, suite à des vols et le comportement d'une minorité de backpackers en WVH et certains employeurs deviennent difficile avec les Francais et privilégie des Asiatiques, de plus la crise venant en Europe, les jeunes "fuis" en Australie avec ce visa...la concurrence me semble plus rude qu'il y à quelques années. D’où mon questionnement ...
Quelques conseils avant de nous jeter sur l'Australie et peut être effectuer un départ dans un autre pays. ??
Bien à vous.
cordialement.