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Dollars en Birmanie English translation pending
bonjour
nous partons 3 semaines en birmanie le 20 janvier
nous sommes donc allés a notre banque pour commander des dollars
neufs avec les series demandées par notre guide white lotus
on nous a repondu que c etait quasiment impossible !!!
quelles solutions avez vous trouvées ?
merci pour votre aide
Réchaud à bois au Chili English translation pending
Bonjours, je pars bientôt dans la région des lacs au Chili pour la traversal de Villarica entre autre, je me pose la question de l'utilité d'amener mon réchaux à bois car le feu n'est pas autorisé?
Merci Eric.
Comment se rendre de Manhattan aux chutes du Niagara NY? English translation pending
Bonjour, comment se rendre de Manhattan aux chutes du Niagara ny?
Il y a beaucoup d'explication pour se rendre aux chutes côté canadien mais rien côté New Yorkais. Ce côté est il moins intéressant? les agences de car (megabus ou greyhound ) ne proposent pas cette destination au départ de new york.
peut être faut il prendre un bus ou autre? Merci pour toutes les infos que vous pourrez m'apporter😉
Compagnie aérienne United Airlines English translation pending
Bonjour à tous,
Pourriez-vous m'indiquer ce que vous pensez de la compagnie aérienne United Airlines pour effectuer un vol Paris / New York, en passant par le Canada ?
Merci d'avance pour votre avis.
Pourriez-vous m'indiquer ce que vous pensez de la compagnie aérienne United Airlines pour effectuer un vol Paris / New York, en passant par le Canada ?
Merci d'avance pour votre avis.
Voyager du Costa Rica vers la Colombie English translation pending
Bonjour à tous !
Je vais bientôt partir (fin Novembre 2014) Pour mon premier voyage en solo.
J'aimerai savoir quels sont les moyens de transport pour passer du Costa Rica vers la Colombie, pour pas trop cher ? Connaissais vous des petites entreprise qui propose de le faire en biplan par exemple ? Le bus est-il une bonne solution ? Est-ce qu'il faut prendre en compte l'éventuelle danger que pourrait représenter des trafiquants entre les 2 pays ?
Faut il un visa ? Et comme je l'ai lu dans d'autre article, ai-je besoin d'un billet retour pour pouvoir entrer en Colombie ?
Merci d'avance pour vos réponses :)
J'aimerai savoir quels sont les moyens de transport pour passer du Costa Rica vers la Colombie, pour pas trop cher ? Connaissais vous des petites entreprise qui propose de le faire en biplan par exemple ? Le bus est-il une bonne solution ? Est-ce qu'il faut prendre en compte l'éventuelle danger que pourrait représenter des trafiquants entre les 2 pays ?
Faut il un visa ? Et comme je l'ai lu dans d'autre article, ai-je besoin d'un billet retour pour pouvoir entrer en Colombie ?
Merci d'avance pour vos réponses :)
Retour de voyage en Iran avec des enfants English translation pending
Bonjour,
Nous voila de retour apres deux petites semaines passees en Iran avec nos trois enfants ( 14, 12 et 7 ans). Je me suis beaucoup appuyee sur ce forum pour preparer ce voyage, ai beaucoup discute avec certains d'entre vous en MP en particulier sur mes doutes quant au bien-fonde de ce voyage, donc un grand MERCI a tous, et a mon tour de partager notre experience.
Je precise que ce qui va suivre n'est que la description de ce que nous avons vecu/ressenti, ces commentaires n'engagent que moi, dans le contexte de notre voyage.
Nous sommes enchantes de notre sejour : monuments, paysages, rencontres, et cuisine lorsqu'on avait la chance de trouver un restaurant traditionel. Les enfants ont pris beaucoup de plaisir, mange beaucoup de glaces, le plus jeune a recu beaucoup de caresses, et ils s'en sont mis plein les yeux.
Notre parcours : arrivee a Shiraz via Doha par Qatar Airways. Visa on Arrival sans aucun probleme malgre l'heure bien matinale. 2 nuits au Sasan Hotel ( seul hotel ayant confirme par mail ma reservation, ecrit dont j'avais besoin pour le visa. Dans les faits, ma reservation ne m'a pas ete demandee pour l'obtention du visa). Hotel moyen, mais bien situe. Bus jusque Yazd. 3 nuits au Kohan Traditional Hotel. Suite a une erreur de reservation de leur part, nous avons occupe le dortoir, au-dessus du restaurant. C'etait parfait, quoique vraiment sommaire, mais on a bien profite du balcon reserve a la chambre ( etre dehors sans voile, c 'est tres appreciable...). L'hotel est tres bien situe, et le restaurant traditionel dans le jardin de la maison bien agreable. Ville magnifique, magique. Balade d'une demi-journee a Chak-Chak (bof) et Kharanaq ( tres chouette par contre. Les enfants ont adore se perdre dans ce village abandonne, environs magnifiques) bus jusque Kashan. 2 nuits au AmirKabir Hotel proche du jardin Bagh-e Fin. Hotel type sovietique, vraiment aucun charme, mais seul hotel qui ait 2 chambres a louer … Gros coup de cœur pour cette ville. Ne pas manquer la visite du Hammam, un vrai bijou, et le bazar extraordinaire avec les plus beaux caravanserails que nous ayons vu. Trajet pour Esfahan en taxi, avec halte de quelques heures a Abyaneh. 4 nuits au Totia Hotel. Excellent rapport qualite/prix. L' hotel le plus confortable de notre sejour. J'avais reussi a le reserver par telephone 3 semaines auparavant. Petite deception pour cette ville. Nous sommes arrives lors du Festival de la ville. Le bassin de la place Naqsh-e Jahan etait couvert d'une grande tente, hauts-parleurs a fond. Beaucoup de rabatteurs de tout poil autour de la place.. Le charme n'a pas opere. Quand meme beaucoup de magnifiques batiments a visiter, et surprenant quartier armenien. Retour a Shiraz en bus pour 3 nuits. J'ai cru ne jamais trouver d'hotel. J'ai fait appeler tous les hotels du Lonely, et le seul qui avait de quoi nous heberger tous les 5 etait le Kahr Apartment Hotel qui m'a demande de payer une nuit en avance pour garantir la reservation. Le receptionniste du Totia Hotel de Esfahan a eu la gentillesse d'aller deposer mon cash sur son propre compte en banque et de faire le transfert bancaire … Visite de Persepolis : en taxi a partir du Quran Gateway a Shiraz. Le chauffeur nous a depose a l'entree du site. Nous avons pris sur place un guide anglophone, ce qui nous a permis d'apprecier le site et de mettre du sens sur ce qu'on voyait. Sans lui, on serait certainement passe a cote de beaucoup de choses. remarques : pour les bus, nous avons teste les regular et les VIP. Dans les VIP, vous etes 3 par rangee, et vous avez vraiment beaucoup de place pour les pieds. Mais les regulars sont largement suffisants : 4 par rangee, mais davantage de place que dans les bus en France. Le contact avec les autres voyageurs est vraiment, dans un cas comme dans l'autre, tres sympa. Tout le monde descend pendant que le chauffeur fait le plein, tout le monde partage ses snacks … Et nous ne regrettons pas du tout d'avoir fait tous nos voyages de jour. Contrairement a ce que j'avais lu, les paysages sont interessants. Certes pas a couper le souffle, mais interessants. Notre plus grosse galere a ete de trouver des hotels pour nous 5. En fait, la meilleure technique qu'on ait trouve, c'est de faire appeler les hotels le matin meme de l'arrivee. Pas avant 10 heures, ca ne sert a rien. Comme personne ne vous demande combien de nuits vous allez rester lors de votre check-in, les hotels ne savent pas la veille s'ils vont avoir des chambres le lendemain. Donc il faut attendre que les departs soient faits pour connaitre la dispo. Pas toujours facile quand il y a plusieurs heures a faire en bus pour rejoindre la ville suivante. Cote risque, question que je m'etais longuement posee avant de partir, notre seule frayeur a ete la traversee des rues dans les villes. Je n'ai jamais rien vu de tel. Une vraie trouille avec nos trois enfants, et je pese mes mots. Voila les informations principales concernant notre experience. A la disposition de tous ceux qui en ont besoin.
Bon voyage
Emmanuelle
Nous sommes enchantes de notre sejour : monuments, paysages, rencontres, et cuisine lorsqu'on avait la chance de trouver un restaurant traditionel. Les enfants ont pris beaucoup de plaisir, mange beaucoup de glaces, le plus jeune a recu beaucoup de caresses, et ils s'en sont mis plein les yeux.
Notre parcours : arrivee a Shiraz via Doha par Qatar Airways. Visa on Arrival sans aucun probleme malgre l'heure bien matinale. 2 nuits au Sasan Hotel ( seul hotel ayant confirme par mail ma reservation, ecrit dont j'avais besoin pour le visa. Dans les faits, ma reservation ne m'a pas ete demandee pour l'obtention du visa). Hotel moyen, mais bien situe. Bus jusque Yazd. 3 nuits au Kohan Traditional Hotel. Suite a une erreur de reservation de leur part, nous avons occupe le dortoir, au-dessus du restaurant. C'etait parfait, quoique vraiment sommaire, mais on a bien profite du balcon reserve a la chambre ( etre dehors sans voile, c 'est tres appreciable...). L'hotel est tres bien situe, et le restaurant traditionel dans le jardin de la maison bien agreable. Ville magnifique, magique. Balade d'une demi-journee a Chak-Chak (bof) et Kharanaq ( tres chouette par contre. Les enfants ont adore se perdre dans ce village abandonne, environs magnifiques) bus jusque Kashan. 2 nuits au AmirKabir Hotel proche du jardin Bagh-e Fin. Hotel type sovietique, vraiment aucun charme, mais seul hotel qui ait 2 chambres a louer … Gros coup de cœur pour cette ville. Ne pas manquer la visite du Hammam, un vrai bijou, et le bazar extraordinaire avec les plus beaux caravanserails que nous ayons vu. Trajet pour Esfahan en taxi, avec halte de quelques heures a Abyaneh. 4 nuits au Totia Hotel. Excellent rapport qualite/prix. L' hotel le plus confortable de notre sejour. J'avais reussi a le reserver par telephone 3 semaines auparavant. Petite deception pour cette ville. Nous sommes arrives lors du Festival de la ville. Le bassin de la place Naqsh-e Jahan etait couvert d'une grande tente, hauts-parleurs a fond. Beaucoup de rabatteurs de tout poil autour de la place.. Le charme n'a pas opere. Quand meme beaucoup de magnifiques batiments a visiter, et surprenant quartier armenien. Retour a Shiraz en bus pour 3 nuits. J'ai cru ne jamais trouver d'hotel. J'ai fait appeler tous les hotels du Lonely, et le seul qui avait de quoi nous heberger tous les 5 etait le Kahr Apartment Hotel qui m'a demande de payer une nuit en avance pour garantir la reservation. Le receptionniste du Totia Hotel de Esfahan a eu la gentillesse d'aller deposer mon cash sur son propre compte en banque et de faire le transfert bancaire … Visite de Persepolis : en taxi a partir du Quran Gateway a Shiraz. Le chauffeur nous a depose a l'entree du site. Nous avons pris sur place un guide anglophone, ce qui nous a permis d'apprecier le site et de mettre du sens sur ce qu'on voyait. Sans lui, on serait certainement passe a cote de beaucoup de choses. remarques : pour les bus, nous avons teste les regular et les VIP. Dans les VIP, vous etes 3 par rangee, et vous avez vraiment beaucoup de place pour les pieds. Mais les regulars sont largement suffisants : 4 par rangee, mais davantage de place que dans les bus en France. Le contact avec les autres voyageurs est vraiment, dans un cas comme dans l'autre, tres sympa. Tout le monde descend pendant que le chauffeur fait le plein, tout le monde partage ses snacks … Et nous ne regrettons pas du tout d'avoir fait tous nos voyages de jour. Contrairement a ce que j'avais lu, les paysages sont interessants. Certes pas a couper le souffle, mais interessants. Notre plus grosse galere a ete de trouver des hotels pour nous 5. En fait, la meilleure technique qu'on ait trouve, c'est de faire appeler les hotels le matin meme de l'arrivee. Pas avant 10 heures, ca ne sert a rien. Comme personne ne vous demande combien de nuits vous allez rester lors de votre check-in, les hotels ne savent pas la veille s'ils vont avoir des chambres le lendemain. Donc il faut attendre que les departs soient faits pour connaitre la dispo. Pas toujours facile quand il y a plusieurs heures a faire en bus pour rejoindre la ville suivante. Cote risque, question que je m'etais longuement posee avant de partir, notre seule frayeur a ete la traversee des rues dans les villes. Je n'ai jamais rien vu de tel. Une vraie trouille avec nos trois enfants, et je pese mes mots. Voila les informations principales concernant notre experience. A la disposition de tous ceux qui en ont besoin.
Bon voyage
Emmanuelle
Parc du Corcovado en un jour English translation pending
Bonjour,
Le parc du Corcovado m'intéresse mais cela fait 6 mois que je voyage en bougeant non-stop, je n'ai donc plus la motivation ni l'énergie pour me lancer dans de grands treks de 3 jours de type aventure. Or le Corcovado semble être une véritable expédition, et qu'il fait le traverser de part en part, sans revenir au pont par lequel on y est entré...
J'ai donc plusieurs questions :
- où se baser pour le meilleur accès ? - difficile (voir imprudent) de le faire seul j'imagine ? D'office avec un guide ? - on est en mai, pas la meilleure saison ?
Et SURTOUT : y a-t-il moyen de le faire en un jour (une portion du chemin) et de revenir à son hostel le soir ? Mon sac à dos est énorme, impossible de le trimballer pendant le trek.
Merci.
PS : je quitte le Panama demain et donc, ma décision de le zapper cette fois-ci (et y revenir lors d'un autre voyage) va été rapide ;)
Le parc du Corcovado m'intéresse mais cela fait 6 mois que je voyage en bougeant non-stop, je n'ai donc plus la motivation ni l'énergie pour me lancer dans de grands treks de 3 jours de type aventure. Or le Corcovado semble être une véritable expédition, et qu'il fait le traverser de part en part, sans revenir au pont par lequel on y est entré...
J'ai donc plusieurs questions :
- où se baser pour le meilleur accès ? - difficile (voir imprudent) de le faire seul j'imagine ? D'office avec un guide ? - on est en mai, pas la meilleure saison ?
Et SURTOUT : y a-t-il moyen de le faire en un jour (une portion du chemin) et de revenir à son hostel le soir ? Mon sac à dos est énorme, impossible de le trimballer pendant le trek.
Merci.
PS : je quitte le Panama demain et donc, ma décision de le zapper cette fois-ci (et y revenir lors d'un autre voyage) va été rapide ;)
L'armée thaïlandaise a décrété mardi 20 mai la loi martiale dans tout le royaume English translation pending
Après cette annonce, les militaires ont pris le contrôle des principales chaînes de télévision du pays,
selon Reuters et CNN. Des soldats et de véhicules ont été vus au sein de leurs bureaux à Bangkok.
La suite:
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2014/05/20/thailande-l-armee-decrete-la-loi-martiale_4421669_3216.html
19 jours en solo dans le nord du Chili English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j���ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Je suis rentrée il y a exactement un mois d'un voyage de deux semaines et demi dans le nord du Chili. Je vous mets ci-dessous le récit de ce périple, jour par jour, en espérant que cela donnera à certains l'envie de découvrir cette superbe région ! Bonne lecture :-)
Mercredi 19 février 2014 – - Le Chili, ça se mérite… ou comment faire Paris-Santiago en 26 heures
Mon aventure chilienne a commencé par un loooong périple en avion, avec American Airlines. Cela faisait un moment que je n’avais pas pris cette compagnie aérienne, et je dois dire que j’en ai été très satisfaite. Hôtesses et stewards sympas, sièges corrects, excellents plateaux repas (entre la pizza margherita croustillante du Paris-Dallas et le croissant chaud du Dallas-Santiago, mon cœur balance…), il n’y avait rien à redire.
Le premier vol, de Paris à Dallas, fut marqué par diverses turbulences parfois un peu impressionnantes, mais heureusement toujours assez brèves. Pour un aussi long vol (11 heures) je m’étais mise côté couloir, et quel ne fut pas mon émerveillement de découvrir à un moment, en jetant un coup d’œil par-dessus ma voisine, les étendues enneigées et désertes du sud du Groenland et du nord du Canada. La vue était très claire et la vision de ces grandes étendues blanches, parfois coupées par un peu d’océan à moitié pris dans la glace, était de toute beauté !

Une fois à Dallas j’ai fait connaissance à l’immigration avec le service de l’agriculture, qui m’a confisqué –sans surprise – les deux oranges et les deux clémentines qu’il me restait, même si je n’étais qu’en transit. Par contre j’ai pu garder mon pain et un cookie ^^ L’aéroport est un gros hub d’American Airlines, et on y trouve des vols pour les quatre coins des USA ! L’aérogare D, dans lequel j’étais, est assez agréable avec de nombreuses boutiques et restaurants. Quelques bornes internet m’ont permis de passer le temps, et d’éviter de m’endormir… Cette escale était de 23H à 5H heure française, et je peux vous dire que j’avais les yeux qui piquaient :-) En tout cas pas de doute, Dallas c’est bien au Texas, les diverses boutiques de souvenirs l’attestent avec plein de souvenirs texans tous plus kitschs les uns que les autres.
J’étais bien fatiguée en m’installant sur le vol suivant, et après avoir un peu papoté avec ma voisine, qui s’apprêtait à déménager au Chili, et mangé un morceau devant Last Vegas je me suis endormie d’un coup. Contrairement au vol précédent celui-ci était plein et je n’ai donc pas pu m’étaler sur deux places comme je l’espérais, mais j’ai tout de même dormi quatre heures, pas mal ! J’étais placée au beau milieu de l’avion et ma vue sur les hublots était plus que limitée, mais j’ai tout de même entr’aperçu un lever de soleil, et un petit bout des Andes… L’avion s’est posé à Santiago à 9H30 heure locale, et j���ai mis près de deux heures pour sortir de l’aéroport. Nous avons d’abord dû tous nous réinstaller à nos places car l’avion était mal garé ( !), puis l’immigration et surtout la douane ont fait des leurs… La douane chilienne est bel et bien pour moi la pire de toutes, cela se confirme ! TOUS les bagages étaient passés aux rayons X avant de pouvoir sortir de l’aéroport, et la queue pour y accéder était absolument monstrueuse.
Mauvaise nouvelle du matin, par ailleurs, aucun des deux téléphones que j’ai emportés ne fonctionne. Je pense que c’est dû à ma puce… Un adorable G.O. de tour organisé pour ados m’a prêté son téléphone pour que je puisse prévenir mon hôtesse à Santiago de mon retard, afin qu’elle ne m’attende pas 2 heures au métro.
La suite des opérations s’est passée assez simplement : bus pour Los Heroes puis métro, et arrivée chez mon hôtesse AirBNB. Bien installée dans ma petite chambre j’ai enfin pu souffler… Bienvenue à Santiago !!
Jeudi 20 février 2014 – - 24 heures chrono à Santiago
Plutôt que d’enchaîner les vols j’ai donc choisi de passer une nuit à Santiago, dans une chambre louée via AirBNB. Mon hôtesse est adorable et la chambre est agréable, même si elle donne sur une rue assez passante. Cela fait du bien de pouvoir se poser après un long trajet comme cela !
Une bonne douche et une petite sieste plus tard, me voilà prête à partir à la (re)découverte de Santiago… Comme je n’ai pas énormément de temps ici à Santiago, je décide de me concentrer sur le centre-ville. Je commence par le barrio Paris-Londres. Il s’agit de deux rues perpendiculaires (Paris et Londres, donc) à l’ambiance toute provinciale, avec leurs pavés et leurs maisons toutes différentes. La concentration d’hôtels au m² est impressionnante, mais cela doit être sympa de loger ici !
Difficile d’imaginer que dans ce quartier aujourd’hui si paisible existait sous Pinochet un centre de détention et de torture… Situé au n°38 de Londres, ce bâtiment a été transformé en mémorial et se visite depuis peu. 2000 personnes sont passées par ce centre, et 98 y ont péri dont des adolescents et des femmes enceintes. La maison n’est pas en très bon état, et visiter ces pièces vides et décrépies fait froid dans le dos… Devant l’entrée des plaques sont insérées dans les pavés – seul endroit que les détenus pouvaient voir à leur arrivée - et portent chacune le nom d’une personne décédée.
A l’une des extrémités de Londres se trouve l’église St François, qui présente la particularité d’être la plus ancienne église de Santiago. Son plafond à caissons est magnifique, et l’église s’ouvre sur un cloître non accessible (car il fait maintenant partie du musée colonial), mais qui semble fort agréable !
Mon étape suivante est le cerro Santa Lucia, une colline arborée avec plein de fontaines, d’escaliers, de jardins… Ce parc est comme un petit poumon vert au cœur de la ville. Comme en 2012 je décide de monter au sommet afin d’avoir une vue panoramique sur Santiago, mais c’est dur ! La balade n’est pas particulièrement raide, hormis un petit passage sur la fin, mais je suis complètement crevée. Je monte à deux à l’heure, mais la vue me remet d’aplomb illico !

Juste à côté du cerro Santa Lucia se trouve la bibliothèque nationale, qui est sur le point de fermer. J’ai tout de même le temps de faire un petit saut dans leur expo, qui présente des livres de forme incongrue. Le bâtiment en tant que tel est très chouette, avec de grandes verrières-vitraux.
Après quelques courses rapides au supermarché Lider je remonte la rue de la Merced jusqu’à la Plaza de Armas. Je découvre en chemin l’église de la Merced - avec à l’intérieur quelques statues bien kitsch comme il faut - puis la Casa Colorada, construite en 1769 et qui est l’une des demeures coloniales les mieux conservées de Santiago. C’est une petite maison basse avec un porche en bois et de nombreuses plantes, elle a beaucoup de charme !
Lorsque j’arrive sur la Plaza de Armas, c’est la déception… Elle est complètement fermée pour rénovation ! De hautes palissades l’entourent et en empêchant l’accès, seul un petit passage est dégagé sur le côté pour que l’on puisse tout de même circuler. Je décide d’aller voir cela de plus près et je monte à l’auberge de jeunesse où j'avais logé lors d'un précédent voyage en 2012. Je prétexte alors une demande d’information pour faire un tour à l’intérieur, et prendre quelques photos de la place d’armes, vue d’en haut. Bilan des courses, l’auberge a vieilli, et la Place d’Armes n’est pas si défigurée que cela malgré les travaux !
Je continue ensuite, toujours à pied, jusqu’au barrio Lastarria. En un mot comme en cent, ce fut mon coup de cœur de la journée ! Ce petit quartier est bohème à souhait, avec plein de petites boutiques, de restaurants, de terrasses ombragées de grands parasols blancs… Les rues sont bordées de mimosas, cela doit être superbe lorsqu’ils sont fleuris. A certains coins de rue des musiciens jouent des airs variés, ce qui rajoute encore à l’atmosphère. Je me plais tellement dans ce quartier que je décide d’y manger en terrasse, dans un petit resto dont la spécialité m’a attiré l’œil : des gaufres salées ! J’opte pour la gaufre au chèvre, tomates cerises et roquette, et je me régale. Je sympathise avec une Chilienne qui a longtemps vécu en France. Nous passons un moment à discuter, en français bien sûr ;-)
Ma balade du jour se termine sur la place Baquedano, où se trouve un immeuble qui m'avait beaucoup marquée en 2012 : celui en forme de téléphone portable ! C’est le siège d’une compagnie de téléphonie mobile… Après quelques dernières photos je reprends ensuite le métro jusqu'à ma chambre, où je dîne rapidement avant de me coucher.

Visa falsifié: Un touriste belge est incarcéré depuis 20 jours en Thaïlande English translation pending
Pour les « bricoleurs » :
http://www.rtl.be/...isifie-son-passeport
Un touriste belge de 34 ans, originaire de Mons, est incarcéré depuis 20 jours dans une prison thaïlandaise
pour avoir essayé d'embarquer à l'aéroport de Bangkok avec un passeport falsifié car périmé de quatre jours, Constatant que son visa avait expiré quatre jours plus tôt, le touriste aurait essayé de tromper le contrôle frontière à l'aéroport en falsifiant de façon assez maladroite le document pour retomber dans les délais. Victime du vol de ses cartes bancaires quelques jours plus tôt, le touriste belge n'a pas été en mesure de payer l'amende imposée par les autorités thaïlandaises. Des proches en Belgique ont proposé de payer la caution du touriste mais un tribunal de Bangkok a refusé la caution au motif que le touriste est de nationalité belge, c'est à dire étranger sans résidence en Thaïlande, et qu'il a été interpellé alors qu'il était sur le point d'embarquer pour l'Europe. Malgré les interventions du consulat de Belgique à Bangkok, le Belge risque de rester en détention jusqu'à la tenue de son procès qui ne devrait pas avoir lieu avant la mi-juin
Un touriste belge de 34 ans, originaire de Mons, est incarcéré depuis 20 jours dans une prison thaïlandaise
pour avoir essayé d'embarquer à l'aéroport de Bangkok avec un passeport falsifié car périmé de quatre jours, Constatant que son visa avait expiré quatre jours plus tôt, le touriste aurait essayé de tromper le contrôle frontière à l'aéroport en falsifiant de façon assez maladroite le document pour retomber dans les délais. Victime du vol de ses cartes bancaires quelques jours plus tôt, le touriste belge n'a pas été en mesure de payer l'amende imposée par les autorités thaïlandaises. Des proches en Belgique ont proposé de payer la caution du touriste mais un tribunal de Bangkok a refusé la caution au motif que le touriste est de nationalité belge, c'est à dire étranger sans résidence en Thaïlande, et qu'il a été interpellé alors qu'il était sur le point d'embarquer pour l'Europe. Malgré les interventions du consulat de Belgique à Bangkok, le Belge risque de rester en détention jusqu'à la tenue de son procès qui ne devrait pas avoir lieu avant la mi-juin
Attention, plus d'ambassade Mauritanie à Rabat! English translation pending
Salut a tous
Bon comme noté dans le titre il n y a plus d'ambassade mauritanie a rabat 🏴☠️🏴☠️🏴☠️
source : http://www.hespress.com/politique/153551.html Crise silencieuse a mis en garde les observateurs depuis un certain temps d'élargir le fossé entre Nouakchott et Rabat flotter à nouveau sur la surface des relations entre les deux pays , bien que le niveau officiel nie l'existence de ce entaché , tel que rapporté par l'agence «Nouvelles» agence de nouvelles privé en Mauritanie , le froid entre les deux pays a atteint la limite des Maires Président Mohamed Ould Abdel Aziz à tirer le chargé d'affaires à l'ambassade du Maroc à Rabat .
La même source a expliqué que la détérioration a connu des relations entre le Maroc et la Mauritanie , dans un développement négatif menace de refuser de briser une approche globale, formulée par un appel à l' ambassade de Mauritanie agissant à Rabat , Mohamed Ould Mukahal , et mis en Mali successeur au maire , Mohammed Lamine Ould Khatri , dont il dit le travail rend l'ambassade mauritanienne à Rabat , le compteur fermé pour le moment.
La décision et les préoccupations qui sont arrivés limite des frais de retrait agence d'affaires , des relations She- marocaines de la Mauritanie que la Mauritanie , qui n'était pas dans sa meilleure période depuis , exacerbé par ce qu'elle déclarations attribuées au roi du Maroc , Mohammed VI , lors de sa visite au Gabon , qui est toujours en cours , après sa visite dans trois pays africains , sans en révéler le contenu , qui peut être gênant à Nouakchott .
Alors qu'il n'est pas venu de Rabat , explique jalonné les relations avec Nouakchott , a été plus d'une fois au cours des dernières années , vient Osagama dans la compréhension entre les deux pays , ainsi que le président Mohamed Ould Abdel Aziz , qui se préparait en 2009 à faire plusieurs visites à l'étranger et la plus dangereuse mise en place au Maroc, n'a pas hésité à voler à l'Algérie comme une destination de premier , après avoir été retardé Rabat pour exprimer la bienvenue.
Deux ans plus tard , sera Nouakchott expulser directeur de l'agence , le temps Maghreb Arabe Presse , Hafeez Bakali , lui Mmhlh 24 heures pour quitter le territoire , dans un mouvement qui a soulevé beaucoup de Alasata à Rabat , qui a vu inapproprié , un an plus tard , va diffuser les nouvelles que le Président de la Mauritanie , refusé de recevoir le secrétaire d'État dans le gouvernement , Benkirane , Abdallah Baha , lors de sa visite à Nouakchott , et a été accueilli par une partie de la suffisance des élus chaque refroidisseur .
Drop it a augmenté de nouveau pour les relations de la coupe - marocain de la Mauritanie , près du centre de l'aggravation de la frontière Ahtajmat Nouadhibou , les conducteurs qui avaient Mauritaniens sur le conflit vient , leur colère , qu'ils considéraient comme de nombreux obstacles auxquels ils font face lorsque la demande de visa du Maroc , avec des pilotes marocains ne reçoivent pas un discours similaire .
Pilotes mauritaniens osèrent protester contre les obstacles de visa marocains , les plates-formes peut fierté mauritanienne , alors , pour le refus de Nouakchott adoption du nouveau consul marocain , sans fournir la justification de la non - acceptation . Ajoutant que le ministre des Affaires étrangères mauritanien , Ahmed Ould Teguedi , a présenté ses excuses à l'ambassadeur du Maroc à Nouakchott , Abdul Rahman bin Omar , tout justifier le rejet Consul nouvelle Mkhtara lui qu'il examinera la présidence de voir le bien-fondé de la décision , ce qui n'était pas transitoire , et a été suivi par plusieurs références à plus tard, est rassurant relations saines Mauritanie marocain , qui a toujours été sujet à des fluctuations .
dsl si y en a des fautes d'ortographe c'est juste google traduction ... sinon les frontiére reste toujours une option pour avoir les visa surplace mais un peux plus cher ... 😠😠😠
La même source a expliqué que la détérioration a connu des relations entre le Maroc et la Mauritanie , dans un développement négatif menace de refuser de briser une approche globale, formulée par un appel à l' ambassade de Mauritanie agissant à Rabat , Mohamed Ould Mukahal , et mis en Mali successeur au maire , Mohammed Lamine Ould Khatri , dont il dit le travail rend l'ambassade mauritanienne à Rabat , le compteur fermé pour le moment.
La décision et les préoccupations qui sont arrivés limite des frais de retrait agence d'affaires , des relations She- marocaines de la Mauritanie que la Mauritanie , qui n'était pas dans sa meilleure période depuis , exacerbé par ce qu'elle déclarations attribuées au roi du Maroc , Mohammed VI , lors de sa visite au Gabon , qui est toujours en cours , après sa visite dans trois pays africains , sans en révéler le contenu , qui peut être gênant à Nouakchott .
Alors qu'il n'est pas venu de Rabat , explique jalonné les relations avec Nouakchott , a été plus d'une fois au cours des dernières années , vient Osagama dans la compréhension entre les deux pays , ainsi que le président Mohamed Ould Abdel Aziz , qui se préparait en 2009 à faire plusieurs visites à l'étranger et la plus dangereuse mise en place au Maroc, n'a pas hésité à voler à l'Algérie comme une destination de premier , après avoir été retardé Rabat pour exprimer la bienvenue.
Deux ans plus tard , sera Nouakchott expulser directeur de l'agence , le temps Maghreb Arabe Presse , Hafeez Bakali , lui Mmhlh 24 heures pour quitter le territoire , dans un mouvement qui a soulevé beaucoup de Alasata à Rabat , qui a vu inapproprié , un an plus tard , va diffuser les nouvelles que le Président de la Mauritanie , refusé de recevoir le secrétaire d'État dans le gouvernement , Benkirane , Abdallah Baha , lors de sa visite à Nouakchott , et a été accueilli par une partie de la suffisance des élus chaque refroidisseur .
Drop it a augmenté de nouveau pour les relations de la coupe - marocain de la Mauritanie , près du centre de l'aggravation de la frontière Ahtajmat Nouadhibou , les conducteurs qui avaient Mauritaniens sur le conflit vient , leur colère , qu'ils considéraient comme de nombreux obstacles auxquels ils font face lorsque la demande de visa du Maroc , avec des pilotes marocains ne reçoivent pas un discours similaire .
Pilotes mauritaniens osèrent protester contre les obstacles de visa marocains , les plates-formes peut fierté mauritanienne , alors , pour le refus de Nouakchott adoption du nouveau consul marocain , sans fournir la justification de la non - acceptation . Ajoutant que le ministre des Affaires étrangères mauritanien , Ahmed Ould Teguedi , a présenté ses excuses à l'ambassadeur du Maroc à Nouakchott , Abdul Rahman bin Omar , tout justifier le rejet Consul nouvelle Mkhtara lui qu'il examinera la présidence de voir le bien-fondé de la décision , ce qui n'était pas transitoire , et a été suivi par plusieurs références à plus tard, est rassurant relations saines Mauritanie marocain , qui a toujours été sujet à des fluctuations .
dsl si y en a des fautes d'ortographe c'est juste google traduction ... sinon les frontiére reste toujours une option pour avoir les visa surplace mais un peux plus cher ... 😠😠😠
Encore des arrestations "d'ATM scammers" à Phuket English translation pending
Compteur ESTA remis à 0 après un séjour au Pérou? English translation pending
Bonjour,
Mon entreprise m'accorde un congé sabbatique de 11 mois. Je comptais me servir de San Francisco comme base, mon copain travaillant la bas avec un visa de 5 ans. Je comptais visiter les États Unis, et aussi, comme je serai plus près (et pour ne pas dépasser les 90 jours sur le sol américain): Pérou, Canada, Amérique centrale. En lisant les discussions je me rend compte que le compteur des 90 jours n'est pas forcément remis à 0. Pour le Mexique et le Canada c'est clair, mais est ce que quelqu'un sait si c'est le cas pour un pays plus lointain (Pérou, Guatemala, ..)? Ou il faut absolument rentrer dans son pays d'origine (dans mon cas en France)?
Merci beaucoup. Elodie
Mon entreprise m'accorde un congé sabbatique de 11 mois. Je comptais me servir de San Francisco comme base, mon copain travaillant la bas avec un visa de 5 ans. Je comptais visiter les États Unis, et aussi, comme je serai plus près (et pour ne pas dépasser les 90 jours sur le sol américain): Pérou, Canada, Amérique centrale. En lisant les discussions je me rend compte que le compteur des 90 jours n'est pas forcément remis à 0. Pour le Mexique et le Canada c'est clair, mais est ce que quelqu'un sait si c'est le cas pour un pays plus lointain (Pérou, Guatemala, ..)? Ou il faut absolument rentrer dans son pays d'origine (dans mon cas en France)?
Merci beaucoup. Elodie
Ode à la Serbie 1 English translation pending
Bonjour,
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Voici un texte inspiré par plusieurs de mes voyages dans les Balkans.
Bonne lecture.
Parfois, c’est l’amour qui motive le voyage. Une rencontre, comme tant d’autres. Une question, anodine. « Et vous, vous venez d’où ? ». « Je suis serbe ». « Serbe, comme les méchants que l’on voit au journal télévisé ? ». « Oui, c’est ça ... Vous avez de l’humour, vous, on dirait ». Sourires. Puis, la longue, la lente, la nécessaire déconstruction.
Au début, j’avais peur d’aller en Serbie. Peur de me confronter à l’inconnu. C’était une époque où, hélas, mon idée du voyage se résumait à une vision très étroite, pour ainsi dire très touristique. Je ne sortais pas foncièrement des sentiers battus.
Alors plutôt que de me rendre directement en Serbie, je décidai d’organiser un voyage en Croatie. Curieuse prise de contact, qui pourtant fut nécessaire à l’heure de comprendre ce qui se passait dans les Balkans. En 2003 la Croatie était loin du boom touristique qui la caractérise aujourd’hui, mais présentait déjà quelques inconvénients liés au tourisme de masse : certaines destinations très fréquentées, personnes parfois désagréables et plus intéressées par le profit que par un contact humain. Mon voyage n’en demeura pas moins très positif avec des rencontres déterminantes, ainsi que la découverte d’un patrimoine, de paysages fabuleux et d’une mer d’une beauté et d’une limpidité telles que j’avais là l’impression, moi qui suis toujours très craintive lors de mes baignades dans l’océan, de plonger à la piscine municipale. Ce séjour fut ponctué par une escapade au Monténégro.
A l’époque, ce pays n’était pas séparé de la Serbie. A l’époque, l’autobus de Dubrovnik laissait les passagers à deux kilomètres environ de la frontière qu’il fallait traverser à pied avant qu’un autre bus mène ces mêmes passagers vers Igalo et Herceg Novi. Traversée en plein cagnard d’une frontière qui n’existait pas quelques années auparavant. J’aide une vieille dame à porter son bagage, on dirait que c’est sa vie qu’elle transporte ainsi. Elle n’est pas la seule, la file des vieilles dames qui portent leur vie dans leur valise est longue, et je suis dans cette file, interminable. Elles ont toutes deux passeports dans la main. Le soleil tape, j’irais bien m’abriter sous un arbre au bord de la route, mais un panneau « Attention, mines » m’invite à rester là où je suis. Enfin, la frontière est passée.
Et là, changement de décor. Changement de monde. Un panneau « Yugopetrol » situe bien les choses. Un bus brinquebalant me mène à Kotor. Je suis subjuguée. Il n’y a presque aucun touriste. Un type fait griller du maïs. Je rentre pour la première fois dans une église orthodoxe. Je trouve une chambre chez l’habitant à 8 €. Je mets trois heures à déchiffrer la destination de mon bus écrite en cyrillique. A Herceg Novi, je rencontre deux jeunes qui me demandent de les prendre en photo. Vous venez d’où ? De Belgrade. Belgrade ... Et si j’abandonnais mon projet de Croatie et je partais là-bas, à Belgrade ? Rêve inaccessible, si proche pourtant ... Tout abandonner et partir. Depuis le bus qui me ramenait vers la frontière avec la Croatie, je vois une petite île dans les bouches de Kotor. Perast, me dit le chauffeur. Idée fixe : celle de revenir ici. Erreur, grave erreur : l’instant se prend au moment où il se présente, sinon après c’est trop tard.
Lorsque je revins à Perast des années plus tard, j’avais du mal à circuler dans la rue tellement il y avait du monde. Un semblant d’office du tourisme (qui en fait était une dépendance du principal hôtel de la ville) me dit qu’il me serait dur, mais vraiment très dur de trouver une chambre. Combien de personne ? Une seule ? Ah, non, inutile de rester ici, vous ne trouverez jamais. Silence. Je puis toutefois vous proposer une chambre à 100 euros. 100 euros !!! J’erre dans les rues, sans savoir quoi faire. Je demande à tout hasard à une femme dans un jardin si elle ne connaîtrait pas un endroit où je pourrais dormir. Elle m’indique une maison au loin. 10 euros la chambre, ça va ? Oui, très bien. On m’oblige à m’assoir, à manger, à boire sous la tonnelle. Je retrouve un peu ce que j’avais connu lors de mon premier séjour sur ces terres. « Ma » chambre est en travaux mais tout à fait habitable. Le propriétaire, sentant la manne qui s’annonce, réalise des chambres destinées au tourisme. Depuis la mienne, on voit les étoiles et les Bouches du Kotor. Finalement, mon rêve s’est réalisé, quoique pas tout à fait dans les conditions espérées.
Je ne sais pas ce qu’il se serait passé si, lors de mon premier séjour au Monténégro, j’étais restée à Perast puis allée à Belgrade. Sans doute, n’aurais-je pas connu la Croatie à la meilleure époque où je pouvais la connaître, ni profité des bienfaits que j’évoque plus haut. Sans doute n’aurais-je pas fait le voyage retour vers la Croatie sous, cette fois, une pluie battante, avec toujours l’impossibilité de s’abriter sous les arbres. L’eau ruisselait sur mes joues (pluie ? larmes ?) pendant que deux jeunes femmes dansaient sur la route, complètement trempées elles aussi, en hurlant qu’elles étaient bosniaques, de Sarajevo et les femmes les plus heureuses du monde.
Sans doute, n’aurais-je pas connu Danica et Rajko.
A Split, ville dont l’ambiance ne m’a pas spécialement plu, je commençais à éprouver une légère fatigue. Il était temps de rentrer. J’appelai l’agence Eurolines de Milan (retour en bateau jusqu’à Ancône, puis train jusqu’à Milan). Bus complet pour les quatre jours suivant. Quoi ? Ça coupe, ma carte téléphonique est vide. Je rappelle. Bus complet sur huit jours. Je commence à réserver le premier billet disponible. Ça coupe. Je rappelle. Mon billet a quand même été réservé. Ouf ... Mais il me reste quelques jours à occuper...
Que faire ? Je décidai de poursuivre mon périple en Croatie. Bonne idée : découverte de Šibenik, de Krka, de Primošten. Mes hôtes étaient très sympathiques. Un soir, alors que la rakia coulait à flot, les deux se mirent en silence et me regardant droit dans les yeux, me dirent : « Nous aimerions te parler de quelque chose ». Silence. « En fait, nous ne sommes pas croates, nous sommes serbes. » Explosion de joie. Explosion de joie partagée, la rakia coule à flot. Ils me proposèrent de m’emmener dans le Krajina, enclave serbe de Croatie, située après Krka. J’acceptai, bien sûr. Nous voilà les trois dans la petite Yugopatrol de Rajko. Paysage idyllique. Petit air de départ en vacances en famille. Tout à coup, la route devient de très moins bonne qualité. « Bienvenue chez nous, bienvenue dans le Krajina ». Monuments aux morts à terre, impacts de balle visibles sur les maisons, certaines sont carbonisées, des enfants jouent dans une remorque. Je ne sais pas quoi penser, alors je me dis que le mieux est de ne pas penser. Ne pas juger, ne pas chercher à comprendre. Être là, juste là, devant ce paysage de désolation. On s’arrête devant un bâtiment à moitié détruit. Rajko me demande de les prendre en photo lui et Danica devant ce bâtiment, l’école qu’ils ont fréquentée. Ils posent et moi, je tremble tellement j’ai peur de rater la photo. Rajko fait un V avec ses doigts. Mes mains tremblent et je ne veux pas savoir ce que veut dire ce V. Je prends plusieurs photos et veux m’approcher du bâtiment. J’aimerais exprimer quelque chose. Un cri m’en empêche. Ici il n’y a pas de panneau « attention mines ».
Alors, si aller en Serbie était une évidence, depuis cet épisode c’est devenu une obsession, presque une nécessité. Après mon expérience dans le Krajina, je me mis en tête d’« aider » les Serbes, mais je ne savais pas trop comment, peut-être au moyen d’une ONG, d’une association. Je compris très vite que les Serbes n’avaient absolument pas besoin d’aide et que tout au plus ils avaient juste besoin qu’on aille les voir. Malgré tout, ne pouvant céder à ma bonne conscience, je m’inscrivis à un chantier écologique au lac Ludaš avec l’association Rempart. Il s’agissait de construire des plateformes pour inviter les oiseaux migrateurs à revenir nidifier dans la région, ils avaient en effet modifié leur route, peut-être à cause de la guerre. Alors, je découvris la Vojvodine, ses plaines surchauffées sous le soleil de juillet, ses champs de tournesol, son multiculturalisme. Hongrois, Gitans, Croates, Roumains, Slovaques et bien sûr Serbes cohabitent sur ces terres très marquées austro-hongroises. Bonne entrée en matière ...
A Sremski Karlovci, on frappe à la porte de ma chambre. Mon hôte. Tu viens avec nous prendre un café ? L’accueil serbe. L’accueil inconditionnel du voyageur de passage. J’apprends très vite que l’invitation au café –café turc bien sûr- n’est en fait qu’une invitation à boire un verre de rakia. Enfin, un ou deux. La rakia est partout : elle accueille le visiteur, elle accompagne le petit déjeuner. Désireuse de m’habituer à cette nouvelle coutume, je demande s’il faut boire son verre avant, pendant ou après le petit-déjeuner. « On le boit avant, pendant et après ». Je teste. La chaleur m’envahit et elle n’est pas que dans l’air ambiant de Vojvodine. « C’est quoi tes projets pour aujourd’hui ? » Déjà me lever de la chaise me paraît insurmontable. Il n’est que neuf heures du matin, le soleil se lève tôt en Serbie. Il n’est que neuf heures du matin et ce n’est que mon premier voyage en Serbie. Des verres de rakia, il y a en aura eu d’autres, et ils auront ponctué mes rencontres.
Les gitans à Novi Sad. Un restaurant où un orchestre joue pendant que vous dînez. Tout à coup, un cri. Un type, au ventre lourd de son ivresse (plusieurs bouteilles trônent sur sa table) se lève, jette au ciel une liasse de billets et hurle : « rakia pour tout le monde, c’est moi qui invite ». J’hallucine et ne sais pas très bien comment me situer. Je fais mine de sortir un billet moi-aussi pour payer l’orchestre. Ça fait rire les gitans, qui m’indiquent de le ranger. L’avantage de rester quelques jours dans le même endroit permet de recroiser des destins. A la forteresse de Petrovaradin, une femme qui tient une galerie me reconnaît. Elle n’a pas très bonne mine, moi non plus. Elle était au restaurant aussi la veille. Nous bavardons un petit peu, puis regardons le Danube, les barges qui remplacent le pont détruit par l’OTAN. Les Serbes sont comme ça, vous êtes là, avec eux et ils ne posent pas de questions. En Croatie ou au Monténégro, la question incontournable : « Et ton mari, il est où ? ». Là, rien, vous êtes là, c’est tout. Vous êtes entre Ecka et le parc Carska Bara au bord de la route, dans un coin perdu d’un pays perdu, alors on s’arrête, on vous véhicule jusqu’au hameau suivant. « Ah, vous êtes française ! Ah, oui.. Mitterrand ». Et c’est tout, et les destins se re-séparent. Juste un au-revoir et ce regard mélancolique, si balkanique qui vous accompagne quelques instants alors que vous poursuivez votre chemin. Une autre personne s’arrête et ainsi de suite.
Un jour, lors d’un voyage de retour en France, la douane arrêta le bus au niveau de Strasbourg. L’agent me fixa, reposa ses yeux sur mon passeport et me dit : « Vous allez souvent en Serbie, dites-moi ». J’y sentis une interrogation, peut-être même un interrogatoire, presque un reproche. Une envie de savoir. Une question. La question que l’on ne m’avait jamais posée en Serbie. Mais que l’on me posait beaucoup en France. J’hésitai entre « ben, oui, je participe à un trafic d’armes » et « mêlez-vous de ce qui vous regarde ». Ce fut « Je suis amoureuse » qui m’échappa toutefois, sans savoir si je parlais du pays ou d’une personne. Depuis, l’amour s’est tari. L’amour s’est envolé au gré du vent des routes balkaniques, lors d’un voyage de retour de Belgrade à Paris. L’amour est mort entre les Dolomites et le lac de Garde, et mes voyages en Serbie ont cessé. Je n’y suis pas retournée depuis et je me dis que j’aimerais bien retrouver ce pays, savoir où il en est en ces périodes encore plus difficiles. Nostalgie d’un pays, nostalgie de la personne aimée. A quoi bon y aller maintenant ? Pourquoi ? Je sais qu’un jour, pourtant, il faudra que j’y retourne. Je ne sais pas quand, mais un jour ...
Visiter Ceuta, Tanger, traverser le Rif English translation pending
Bonjour,
Nous partons en Mai 2014 pour un road trip au maroc.
Nous atterrissons à Marrakech pour commencer par la montagne puis le Nord puis la côte jusqu'à Essaouira puis retour Marrakech en 15 jours en voiture de loc.
Nos questions sont : Est ce que ça vaut le coup d'aller jusqu'à Ceuta et Tanger? Y a t'il un vrai attrait touristique? Est-ce dangereux de traverser le Rif en couple à cette époque?
Nous comptions, pour le Nord, faire : Fes, Ceuta, Tanger, Rabat.. Avez vous une idée du temps de route total ou par branche?
Merci pour votre aide et BONS VOYAGES A TOUS
Nous partons en Mai 2014 pour un road trip au maroc.
Nous atterrissons à Marrakech pour commencer par la montagne puis le Nord puis la côte jusqu'à Essaouira puis retour Marrakech en 15 jours en voiture de loc.
Nos questions sont : Est ce que ça vaut le coup d'aller jusqu'à Ceuta et Tanger? Y a t'il un vrai attrait touristique? Est-ce dangereux de traverser le Rif en couple à cette époque?
Nous comptions, pour le Nord, faire : Fes, Ceuta, Tanger, Rabat.. Avez vous une idée du temps de route total ou par branche?
Merci pour votre aide et BONS VOYAGES A TOUS
2 jours à Torres del Paine English translation pending
Bonjour.
Je vais aller deux jours dans le parc Torres Del Paine.
Jour 1 : journée complète en voiture.
Jour 2 : Une matinée va être consacrée à une croisière vers le glacier Grey. L'après-midi de cette journée je suis à pied.
Que me conseillez-vous de faire le jour 1 ? Que me conseillez-vous de faire le jour 2 ?
Merci pour vos réponses.
Cordialement.
Que me conseillez-vous de faire le jour 1 ? Que me conseillez-vous de faire le jour 2 ?
Merci pour vos réponses.
Cordialement.
Maroc à moto en avril-mai 2014 English translation pending
Bonjour,
J’envisage en Avril/Mai 2014 sur 15/20 jrs de parcourir le Sud du Maroc.
Bateau Sète/Nador descente jusqu’à Merzouga par les pistes du Rekkam
Merzouga/Mhamid/Foum Zguid petit détour par Aguinan, Tata, Assa, Tan-Tan
Remontée par plage blanche, Tiznit, Tafraoute, Agdz, Jbel Saghro, vallée desRoses, Msemrir/Ait Hani, Rich ou Midelt par Jaffar et remontée sur Nador ou Tanger. Rien n’est figé.
Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas
Nouvelle taxe touristique envisagée en Thaïlande English translation pending
Le gouvernement thaïlandais pense à la mise en place d'une taxe d'entrée pour les touristes d'un montant de 500 bths, ou de 30 bths par jour si vous restez moins de 3 jours. Cette taxe serait appliquée à partir du 01 janvier 2014, elle a pour but " d'augmenter la qualité" des touristes entrant en Thaïlande 😕😕
Voir l'article du Bangkokpost ici http://bangkokpost.com/news/local/375635/tourism-sector-opposed-to-b500-tourist-entry-fee
La région du GSENM English translation pending
"la région du GSENM"
Qu'est-ce que c'est ?
Grand Staircase Escalante-National Monument (GSENM).
Quel est votre top 10 dans cette région ?
...et comment s'est passé ton séjour Batinj ? Bon retour parmi nous !! 😉 Remets-toi vite du décalage horaire... 🙂
...et comment s'est passé ton séjour Batinj ? Bon retour parmi nous !! 😉 Remets-toi vite du décalage horaire... 🙂
Anti-paludisme en tour du monde English translation pending
Bonjour,
Nous partons en octobre pour : La Thailande, le Cambodge, les Philippines, l'Indonésie, la Nouvelle Zélande, petit stop en Polynésie française, sud du Brésil, Pérou et Equateur. (durée totale: environ 10 mois)
Nous avons consulté la médecine des voyages de notre région, comme nous passons dans des zones à risques, nous prendrons un traitement à plusieurs endroits (notamment en amérique du sud). Cela fait pas mal de boites de médicaments à prendre.
Je me demandais est-ce que vous acheter tout en France avant? est-ce que vous acheter tout en France mais que vous vous envoyer les traitements par colis? ou bien est-ce que vous en acheter une partie avant et une partie sur place? Si oui, est-ce moins cher sur place?
Merci
Nous partons en octobre pour : La Thailande, le Cambodge, les Philippines, l'Indonésie, la Nouvelle Zélande, petit stop en Polynésie française, sud du Brésil, Pérou et Equateur. (durée totale: environ 10 mois)
Nous avons consulté la médecine des voyages de notre région, comme nous passons dans des zones à risques, nous prendrons un traitement à plusieurs endroits (notamment en amérique du sud). Cela fait pas mal de boites de médicaments à prendre.
Je me demandais est-ce que vous acheter tout en France avant? est-ce que vous acheter tout en France mais que vous vous envoyer les traitements par colis? ou bien est-ce que vous en acheter une partie avant et une partie sur place? Si oui, est-ce moins cher sur place?
Merci
Répartition de voyage de 3 semaines en Thaïlande English translation pending
Bonjour a tous,
J'aimerai avoir de l'aide/des conseils de personnes avisées :
Nous partons en couple du 02 au 22nov (PAR-BKK a/r) et nous voulons faire 2/3 jours a BKK a l'arrivée et partir sur le nord, ensuite aller sur Angkor et enfin finir par du balnéaire
Petit probleme : petit budget( envir 1000/1200 euro hors vol) donc parcours en bus/train/bateau mais pas d'avion
Mes questions sont les suivantes:comment répartir nos "jours" , donc quel coin privilégier? quest-ce qui vaut vraiment le coup de voir? sachant que nous avons deux imperatifs, voir le tiger kingfom et le parc naturel des elephants 🙂
Pour le balnéaire ou aller? sachant que nous voulons etre au calme sur de belles plages mais pas trop loin de Bkk
et comptions faire 5 jours environ pour se reposer
Un grand merci pour votre aide 😊
J'aimerai avoir de l'aide/des conseils de personnes avisées :
Nous partons en couple du 02 au 22nov (PAR-BKK a/r) et nous voulons faire 2/3 jours a BKK a l'arrivée et partir sur le nord, ensuite aller sur Angkor et enfin finir par du balnéaire
Petit probleme : petit budget( envir 1000/1200 euro hors vol) donc parcours en bus/train/bateau mais pas d'avion
Mes questions sont les suivantes:comment répartir nos "jours" , donc quel coin privilégier? quest-ce qui vaut vraiment le coup de voir? sachant que nous avons deux imperatifs, voir le tiger kingfom et le parc naturel des elephants 🙂
Pour le balnéaire ou aller? sachant que nous voulons etre au calme sur de belles plages mais pas trop loin de Bkk
et comptions faire 5 jours environ pour se reposer
Un grand merci pour votre aide 😊
Premier voyage en Chine pour trois mois English translation pending
Bonjour à tout le monde!
J'ai 24 ans, je suis en train de finir mon master (fin août) et j'ai décidé de partir en Chine seule juste après pour trois mois (septembre-novembre). Je vous écris car j'ai beaucoup de questions qui, malheureusement pour l'instant, sont vagues vu que je n'ai encore rien préparé à cause de mes études qui me prennent beaucoup de temps. J'ai pu économiser pas mal d'argent pour ce voyage. Ceci est mon tout premier voyage, seule. J'ai déjà voyagé aux USA, Irlande, Ecosse mais c'était soit dans le cadre de mes études, soit en voyage linguistique. Donc en général, tout était déjà organisé. C'est la première fois, que je suis livrée à moi-même (excitant mais vraiment effrayant!) et en plus ce serait dans un pays où je ne connais pas la langue. Je souhaiterais arriver sur Pékin et descendre toute la côte jusqu'au sud et pouvoir repartir de HK vers l'Europe.
Peut-on avoir un Visa touriste pour une durée de 3 mois? Ou devrais-je sortir du pays pour y rerentrer entre temps? Sous combien de temps je peux l'obtenir et où et comment le faire? Je pensais faire trois semaines à un mois sur la côte Nord (Pékin et alentours), trois semaines à un mois sur la côte centre (en descendant sur Shanghai et alentours), et le reste la côte Sud (Canton, Guangxi, vers HK). Qu'en pensez-vous?
J'ai acheté le Lonely Planet 2013, mais je ne pourrais le lire qu'à la fin de la semaine. L'avez vous trouvé complet? Je compte visiter la province de Canton dont je suis originaire (Chaozhou). Il me semble que le Lonely Planet ne traite pas de cette partie de la Chine.
Je ne sais pas si ceci sera faisable (dans le temps qui m'est imparti et si c'est peut-être trop tard pour postuler), mais j'aurais aimé faire un peu d'humanitaire pour deux ou trois semaines. Bien sûr, j'adapterais mes visites à cette période humanitaire. Connaissez-vous des ONG fiables dans les orphelinats?
Etant donné que c'est mon premier voyage "aventurier", je compte partir avec un sac-à-dos. Quel genre de sac me conseillez-vous, quel volume? Avez-vous des trucs et astuces pour la lessive, les toilettes (par exemple se retrouver dans des situations pas du tout pratiques comme en plein milieu de la muraille de Chine avec une grosse envie!)? Je compte y aller avec le strict minimum (genre 2 jeans, 3 tshirts, 1 pull que je laverai souvent). Auriez-vous des "trucs pour voyageurs" à me conseiller d'emporter? Je pensai aussi y aller en baskets, mais peut-être devrais-je investir dans une paire de chaussures de randonnée?
J'ai une question qui peut paraitre débile, vu mon manque d'expérience, mais tant pis, je la pose. Si je suis dans une auberge de jeunesse dans un dortoir, y a t-il moyen de mettre mon sac dans un endroit sûr (comme un casier fermé à clé) le temps que je visite les alentours? Ceci m'éviterait de dépenser beaucoup d'argent dans des hotels à chambre single ou transporter mon sac toute la journée surtout que je ne suis pas très costaud, je risque plus d'être fatiguée à le porter!!
C'est tout pour le moment au niveaux des questions! Merci beaucoup à tout le monde de m'avoir lue. J'ai très peur mais je suis vraiment impatiente de pouvoir partir comme ça à l'aventure! Je me dis que c'est bien de pouvoir voyager avant d'entamer la vie professionnelle!
🙂
J'ai 24 ans, je suis en train de finir mon master (fin août) et j'ai décidé de partir en Chine seule juste après pour trois mois (septembre-novembre). Je vous écris car j'ai beaucoup de questions qui, malheureusement pour l'instant, sont vagues vu que je n'ai encore rien préparé à cause de mes études qui me prennent beaucoup de temps. J'ai pu économiser pas mal d'argent pour ce voyage. Ceci est mon tout premier voyage, seule. J'ai déjà voyagé aux USA, Irlande, Ecosse mais c'était soit dans le cadre de mes études, soit en voyage linguistique. Donc en général, tout était déjà organisé. C'est la première fois, que je suis livrée à moi-même (excitant mais vraiment effrayant!) et en plus ce serait dans un pays où je ne connais pas la langue. Je souhaiterais arriver sur Pékin et descendre toute la côte jusqu'au sud et pouvoir repartir de HK vers l'Europe.
Peut-on avoir un Visa touriste pour une durée de 3 mois? Ou devrais-je sortir du pays pour y rerentrer entre temps? Sous combien de temps je peux l'obtenir et où et comment le faire? Je pensais faire trois semaines à un mois sur la côte Nord (Pékin et alentours), trois semaines à un mois sur la côte centre (en descendant sur Shanghai et alentours), et le reste la côte Sud (Canton, Guangxi, vers HK). Qu'en pensez-vous?
J'ai acheté le Lonely Planet 2013, mais je ne pourrais le lire qu'à la fin de la semaine. L'avez vous trouvé complet? Je compte visiter la province de Canton dont je suis originaire (Chaozhou). Il me semble que le Lonely Planet ne traite pas de cette partie de la Chine.
Je ne sais pas si ceci sera faisable (dans le temps qui m'est imparti et si c'est peut-être trop tard pour postuler), mais j'aurais aimé faire un peu d'humanitaire pour deux ou trois semaines. Bien sûr, j'adapterais mes visites à cette période humanitaire. Connaissez-vous des ONG fiables dans les orphelinats?
Etant donné que c'est mon premier voyage "aventurier", je compte partir avec un sac-à-dos. Quel genre de sac me conseillez-vous, quel volume? Avez-vous des trucs et astuces pour la lessive, les toilettes (par exemple se retrouver dans des situations pas du tout pratiques comme en plein milieu de la muraille de Chine avec une grosse envie!)? Je compte y aller avec le strict minimum (genre 2 jeans, 3 tshirts, 1 pull que je laverai souvent). Auriez-vous des "trucs pour voyageurs" à me conseiller d'emporter? Je pensai aussi y aller en baskets, mais peut-être devrais-je investir dans une paire de chaussures de randonnée?
J'ai une question qui peut paraitre débile, vu mon manque d'expérience, mais tant pis, je la pose. Si je suis dans une auberge de jeunesse dans un dortoir, y a t-il moyen de mettre mon sac dans un endroit sûr (comme un casier fermé à clé) le temps que je visite les alentours? Ceci m'éviterait de dépenser beaucoup d'argent dans des hotels à chambre single ou transporter mon sac toute la journée surtout que je ne suis pas très costaud, je risque plus d'être fatiguée à le porter!!
C'est tout pour le moment au niveaux des questions! Merci beaucoup à tout le monde de m'avoir lue. J'ai très peur mais je suis vraiment impatiente de pouvoir partir comme ça à l'aventure! Je me dis que c'est bien de pouvoir voyager avant d'entamer la vie professionnelle!
🙂
Petit rappel: peut-on voyager dans l'espace Schengen sans document d'identité? English translation pending
Bonjour à tous,
Fort est de constater que lorsque ce sujet est abordé sur VF, certaines personnes prétendent qu'il n'est pas nécessaire d'avoir un document d'identité sur soi si on se rend dans un pays tiers de la zone Schengen...
Or, j'aimerai rappeler à ces personnes:
Selon les règles de l'UE, vous ne pouvez voyager qu'en étant muni d'une carte d'identité ou d'un passeport en cours de validité, mais les pays de l'UE ont mis en place des dispositifs pour faire face à ces éventualités.
Les éventualités, selon mon interprétation sont : carte d'identité nationale expirée par exemple, mais aucunement le défaut d'une pièce d'identité.
Veuillez notez aussi que les permis de conduire ou les cartes bancaires ne sont pas considérés comme des pièces d'identité ni des documents de voyage valables.
Malheureusement ces personnes croient à tort que parce qu'il sont citoyens de l'UE ils peuvent voyager entre les pays de l'espace Schengen sans devoir montrer leur passeport ou leur carte d'identité à la frontière qu' ils sont exempté d'en détenir une lorsqu'ils sont hors du territoire national.
Vous trouverez de plus amples informations sous ce lien : >>> cliquez ici> >>>
Cordialement
Fort est de constater que lorsque ce sujet est abordé sur VF, certaines personnes prétendent qu'il n'est pas nécessaire d'avoir un document d'identité sur soi si on se rend dans un pays tiers de la zone Schengen...
Or, j'aimerai rappeler à ces personnes:
Selon les règles de l'UE, vous ne pouvez voyager qu'en étant muni d'une carte d'identité ou d'un passeport en cours de validité, mais les pays de l'UE ont mis en place des dispositifs pour faire face à ces éventualités.
Les éventualités, selon mon interprétation sont : carte d'identité nationale expirée par exemple, mais aucunement le défaut d'une pièce d'identité.
Veuillez notez aussi que les permis de conduire ou les cartes bancaires ne sont pas considérés comme des pièces d'identité ni des documents de voyage valables.
Malheureusement ces personnes croient à tort que parce qu'il sont citoyens de l'UE ils peuvent voyager entre les pays de l'espace Schengen sans devoir montrer leur passeport ou leur carte d'identité à la frontière qu' ils sont exempté d'en détenir une lorsqu'ils sont hors du territoire national.
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Cordialement
Birmanie hors des sentiers battus English translation pending
Bonjour,
La haute saison touristique va bientôt s'achever en Birmanie, enfin dans un bon mois exactement. Pour ceux qui ont eu l'occasion de visiter ce merveilleux pays cet hiver, ils ont pu se rendre compte que cette destination était très prisée et que les prix des hôtels avaient de quoi refroidir. Bref, un hôtel qui valait encore 20 dollars il y a deux ans affiche désormais un tarif de 100 dollars ! Et il ne faut pas être trop exigeant car les chambres disponibles ne courent pas les rues. Alors on nous conseille de réserver à l'avance... très à l'avance même. Mais pas de chance, les premiers servis sont les groupes qui sont pris en charge par des agences. Pour les individuels, il faut faire preuve de débrouillardise. Ou alors, il y a peut-être une autre solution, du moins pour ceux qui peuvent voyager hors saison, c'est de visiter la Birmanie entre mai et septembre, et tant pis s'il fait trop chaud ou si on prend une grosse averse. Et pour se donner encore plus de chances d'éviter la cohue, pourquoi ne pas éviter les incontournables du pays que sont le Lac Inle, Bagan, Ngapali et Mandalay (j'avoue que je suis un peu mal placé pour imposer ce genre de choses, moi qui ai déjà visité ce pays à plusieurs reprises). Et parmi les endroits encore méconnus, mais qui valent le détour, je ne peux que conseiller Kyaukme, Hsipaw, Bhamo, le marché d'Augban, Moulmein, Hpa An, Pindaya... Des endroits, surtout l'été, où vous ne verrez que très peu de groupes, en revanche, les hôtels s'y font rares aussi. Et pourquoi pas oser aussi des endroits qui viennent à peine de s'ouvrir aux touristes. Je pense à Loikaw qui est désormais accessible sans autorisation (aux dernières nouvelles, les hôtels sur place n'étaient pas donnés !), mais aussi le sud avec Dawei qui, depuis peu, est accessible en train ou en bus au départ de Moulmein. Une destination que j'ai eu la chance de visiter, croyez-moi, si vous en avez l'occasion foncez. Et si vous voulez un petit coin de paradis, pas très loin, il y a la plage de Maungmakan. Je ne vous en dis pas plus...
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/pages/Dans_la_chaleur_tropicale_du_sud_septembre_2010-3976001.html
La haute saison touristique va bientôt s'achever en Birmanie, enfin dans un bon mois exactement. Pour ceux qui ont eu l'occasion de visiter ce merveilleux pays cet hiver, ils ont pu se rendre compte que cette destination était très prisée et que les prix des hôtels avaient de quoi refroidir. Bref, un hôtel qui valait encore 20 dollars il y a deux ans affiche désormais un tarif de 100 dollars ! Et il ne faut pas être trop exigeant car les chambres disponibles ne courent pas les rues. Alors on nous conseille de réserver à l'avance... très à l'avance même. Mais pas de chance, les premiers servis sont les groupes qui sont pris en charge par des agences. Pour les individuels, il faut faire preuve de débrouillardise. Ou alors, il y a peut-être une autre solution, du moins pour ceux qui peuvent voyager hors saison, c'est de visiter la Birmanie entre mai et septembre, et tant pis s'il fait trop chaud ou si on prend une grosse averse. Et pour se donner encore plus de chances d'éviter la cohue, pourquoi ne pas éviter les incontournables du pays que sont le Lac Inle, Bagan, Ngapali et Mandalay (j'avoue que je suis un peu mal placé pour imposer ce genre de choses, moi qui ai déjà visité ce pays à plusieurs reprises). Et parmi les endroits encore méconnus, mais qui valent le détour, je ne peux que conseiller Kyaukme, Hsipaw, Bhamo, le marché d'Augban, Moulmein, Hpa An, Pindaya... Des endroits, surtout l'été, où vous ne verrez que très peu de groupes, en revanche, les hôtels s'y font rares aussi. Et pourquoi pas oser aussi des endroits qui viennent à peine de s'ouvrir aux touristes. Je pense à Loikaw qui est désormais accessible sans autorisation (aux dernières nouvelles, les hôtels sur place n'étaient pas donnés !), mais aussi le sud avec Dawei qui, depuis peu, est accessible en train ou en bus au départ de Moulmein. Une destination que j'ai eu la chance de visiter, croyez-moi, si vous en avez l'occasion foncez. Et si vous voulez un petit coin de paradis, pas très loin, il y a la plage de Maungmakan. Je ne vous en dis pas plus...
http://coupsdecoeurenasie.over-blog.fr/pages/Dans_la_chaleur_tropicale_du_sud_septembre_2010-3976001.html
Cherchons sponsors pour voyage en Inde, Népal, Tibet English translation pending
Bonjour à vous tous
nous quittons définitivement la france pour aller en Inde, Népal et Tibet puis retour sur l'Inde, nous cherchons des sponsors "montagne" pour financer notre voyage , surtout au népal et dans la vallée de Lhassa, car nous allons faire quelques treks et surtout un voyage de 500 kms environ en patinette et sac sur le dos kathmandu pokhara butwal et le parc de chitwan plus toute la vallée de kathmandu merci à vous tous qui nous soutiennent dans cette merveilleuse aventure je me tiens à votre disposition sylvie
nous quittons définitivement la france pour aller en Inde, Népal et Tibet puis retour sur l'Inde, nous cherchons des sponsors "montagne" pour financer notre voyage , surtout au népal et dans la vallée de Lhassa, car nous allons faire quelques treks et surtout un voyage de 500 kms environ en patinette et sac sur le dos kathmandu pokhara butwal et le parc de chitwan plus toute la vallée de kathmandu merci à vous tous qui nous soutiennent dans cette merveilleuse aventure je me tiens à votre disposition sylvie
Vol Buenos Aires - Salta aller-retour English translation pending
Bonjour à tous!!
J'ai une fois de plus besoin de vos conseils!
Je recherche actuellement un vol Buenos Aires- Salta allée- retour. J'ai regardé sur Aerolinas et Lan pour les réserver à l'avance, et je ne trouve que des vols entre 400 et 500 euros ( je trouve cela quand même très cher!) Vols prévus le 17 Mars 2013, (pour Salta)
Alors voilà, je me demande si en les achetant directement à BA, (le 15 Mars), je pourrais en trouver de moins cher. Mais je redoute quand même qu'il n'y est plus de place, pour le 17. Ou alors, réserver juste l'allée sur internet, et le retour à Salta (peut- être que cela serait plus avantageux) Bref, je ne sais pas quoi faire!!
Qu'en pensez-vous? Ou connaissez-vous un site ou je pourrais les trouver moins chers?
Merci d'avance pour vos conseils!
Marie
J'ai une fois de plus besoin de vos conseils!
Je recherche actuellement un vol Buenos Aires- Salta allée- retour. J'ai regardé sur Aerolinas et Lan pour les réserver à l'avance, et je ne trouve que des vols entre 400 et 500 euros ( je trouve cela quand même très cher!) Vols prévus le 17 Mars 2013, (pour Salta)
Alors voilà, je me demande si en les achetant directement à BA, (le 15 Mars), je pourrais en trouver de moins cher. Mais je redoute quand même qu'il n'y est plus de place, pour le 17. Ou alors, réserver juste l'allée sur internet, et le retour à Salta (peut- être que cela serait plus avantageux) Bref, je ne sais pas quoi faire!!
Qu'en pensez-vous? Ou connaissez-vous un site ou je pourrais les trouver moins chers?
Merci d'avance pour vos conseils!
Marie
Adresse étrange pour une location de voiture à Las Vegas English translation pending
Bonjour,
Je désire louer une voiture de cette succursale d'Enterprise à Las Vegas. Sur le site de la compagnie figure cette adresse ;
Enterprise Rent-A-Car 5429 LAS VEGAS STH CNTRL 3110 E SUNSET RD LAS VEGAS, NV 89120-2799
Par contre la page pour la location , il ne figure que 5429 las Vegas STH CNTRL . une adresse qui ne correspond a rien sur Google. Et je dois ramasser la voiture à cette adresse.
L'adresse 3110 Sunset fonctionne et on voit l'édifice Enterprise
Quel est la bonne ? J'ai envoyé un couriel a la compagnie et j'attend une réponse.
Si quelqu'un a une réponse.
Merci
Je désire louer une voiture de cette succursale d'Enterprise à Las Vegas. Sur le site de la compagnie figure cette adresse ;
Enterprise Rent-A-Car 5429 LAS VEGAS STH CNTRL 3110 E SUNSET RD LAS VEGAS, NV 89120-2799
Par contre la page pour la location , il ne figure que 5429 las Vegas STH CNTRL . une adresse qui ne correspond a rien sur Google. Et je dois ramasser la voiture à cette adresse.
L'adresse 3110 Sunset fonctionne et on voit l'édifice Enterprise
Quel est la bonne ? J'ai envoyé un couriel a la compagnie et j'attend une réponse.
Si quelqu'un a une réponse.
Merci
Mon itinéraire Laos - Cambodge en cinq semaines English translation pending
Salut je suis en train de décortiquer un peu l'itinéraire que je pourrais faire en 5 semaines en arrivant par :
1)vientiane > vang vienne ( ou a coté pour éviter l'afflux de touriste ) >( Luamp Prabang> rester un peu dans ces environs là ( vue que j'entend que du bon de cette région ) >nong khiaw ?? ( faire un treck dans le nord les premieres semaines, voir les minorités ethniques de cette région si il y à...) tout ca > deux semaines. ( sachant que j'aime bien me poser pour connaitre la vie des gens etc )
2)puis redescendre vers Paksé ( alors là tout va dépendre si on me déconseille d'aller dans le sud en plein mois d'avril , saison des pluies? ) puis ensuite >4000 iles > 1 semaines
Ensuite direction le
3)Cambodge pour deux semaines>passage de la frontière laos > cambodge >Kratie ( krakech ) > kompong chhnang> Phom Pen pour reprendre un avion.>2 semaines
( Angkor si vraiment j'ai le temps sur deux semaines mais je doute et la visite de haut lieux touristiques, de temps n'est pas ma priorité ) et je préfère rester dans la région autours de Kratie ( krakech ) > kompong chhnang pour avoir le temps de flanner, me poser, rencontrer les gens.
J'attend vos avis, si vous trouvez que c'est trop comme itinéraire en 5 semaines ( sachant que je bouge en bus, train, taxi ) et je visite les endroits en louant un scooter ou un vélo ou si c'est préférable de rester que sur le laos et éviter de passer au Cambodge en deux semaines.
J'y vais en avril prochain, donc il y à de la pluie logiquement dans certaines régions, si vous me conseillez de passer ailleurs, réduire mon trajet pour éviter d'être toujours sur la route, alors je verrais si je ne concentre pas plus que sur le laos. J'ai besoins de votre aide sur ce coup et de vos expériences :)
merci d'avance pour vos conseils, vos trucs, je cherche un treck dans le nord du Laos au passage ( région indiqué ci dessus vang vienne , Luamp Prabang, nong khiaw )
J'espère que certains et certaines pourrons m'éclairer à faire mon itinéraire car c'est pour bientôt et j'ai peu de temps pour organiser un minimum, ce sera également mon 1er voyage en solitaire :)
A+ Nico
1)vientiane > vang vienne ( ou a coté pour éviter l'afflux de touriste ) >( Luamp Prabang> rester un peu dans ces environs là ( vue que j'entend que du bon de cette région ) >nong khiaw ?? ( faire un treck dans le nord les premieres semaines, voir les minorités ethniques de cette région si il y à...) tout ca > deux semaines. ( sachant que j'aime bien me poser pour connaitre la vie des gens etc )
2)puis redescendre vers Paksé ( alors là tout va dépendre si on me déconseille d'aller dans le sud en plein mois d'avril , saison des pluies? ) puis ensuite >4000 iles > 1 semaines
Ensuite direction le
3)Cambodge pour deux semaines>passage de la frontière laos > cambodge >Kratie ( krakech ) > kompong chhnang> Phom Pen pour reprendre un avion.>2 semaines
( Angkor si vraiment j'ai le temps sur deux semaines mais je doute et la visite de haut lieux touristiques, de temps n'est pas ma priorité ) et je préfère rester dans la région autours de Kratie ( krakech ) > kompong chhnang pour avoir le temps de flanner, me poser, rencontrer les gens.
J'attend vos avis, si vous trouvez que c'est trop comme itinéraire en 5 semaines ( sachant que je bouge en bus, train, taxi ) et je visite les endroits en louant un scooter ou un vélo ou si c'est préférable de rester que sur le laos et éviter de passer au Cambodge en deux semaines.
J'y vais en avril prochain, donc il y à de la pluie logiquement dans certaines régions, si vous me conseillez de passer ailleurs, réduire mon trajet pour éviter d'être toujours sur la route, alors je verrais si je ne concentre pas plus que sur le laos. J'ai besoins de votre aide sur ce coup et de vos expériences :)
merci d'avance pour vos conseils, vos trucs, je cherche un treck dans le nord du Laos au passage ( région indiqué ci dessus vang vienne , Luamp Prabang, nong khiaw )
J'espère que certains et certaines pourrons m'éclairer à faire mon itinéraire car c'est pour bientôt et j'ai peu de temps pour organiser un minimum, ce sera également mon 1er voyage en solitaire :)
A+ Nico
Visa pour la Thaïlande mais billet d'avion pour la Malaisie English translation pending
Bonjour
Ma femme étant etrangere a besoin d'un visa pour la Thaïlande. Par contre contrairement a l'année passée ou on est allé directement en Thaïlande cette année nous avons pris un billet pour la malaisie avec l'intention d'aller en Thailande au cours du séjour.
Vu que je n'ai pas la preuve d'une entrée / sortie (par le billet d'avion) ai je un moyen d'avoir un visa sans montrer de billet d'avion ?
Quelqu'un pourrait peut être m'aider? ou est il possible pour elle d'avoir un visa a l’aéroport ou pas?
Ma femme étant etrangere a besoin d'un visa pour la Thaïlande. Par contre contrairement a l'année passée ou on est allé directement en Thaïlande cette année nous avons pris un billet pour la malaisie avec l'intention d'aller en Thailande au cours du séjour.
Vu que je n'ai pas la preuve d'une entrée / sortie (par le billet d'avion) ai je un moyen d'avoir un visa sans montrer de billet d'avion ?
Quelqu'un pourrait peut être m'aider? ou est il possible pour elle d'avoir un visa a l’aéroport ou pas?
Joindre Málaga en Espagne (ou près de là) au Maroc English translation pending
Bonjour
Je viens de me rendre compte que les billets d'avion au depart de Montreal sont beaucoup moins cher si on arrive a Malaga, qu'au maroc (casa). Une grosse différence (Mtl-Malaga: je peux avoir 679$, et MTL-casa: plus de 1100$). Quand on doit acheter 5 billets d<avion, ca parait (2 000$ de difference!!).
Donc comment rejoindre l<espagne au maroc a faible cout?? j<ai vu qu<il y a des liaisons en bateau (j, ai chercher sur leur site et sur le forum), mais pas capable de trouver l<info complete (prix par personne et aussi par enfants si possible, temps pour traverser, quel port revient le moins cher).
Est-ce mieux de prendre le bus de malaga a Tarifa, puis traversier, si oui, combien de temps de bus et prix du bus, et est-ce que le confort est ok avec plusieurs jeunes enfants??
Merci beaucoup!
Je viens de me rendre compte que les billets d'avion au depart de Montreal sont beaucoup moins cher si on arrive a Malaga, qu'au maroc (casa). Une grosse différence (Mtl-Malaga: je peux avoir 679$, et MTL-casa: plus de 1100$). Quand on doit acheter 5 billets d<avion, ca parait (2 000$ de difference!!).
Donc comment rejoindre l<espagne au maroc a faible cout?? j<ai vu qu<il y a des liaisons en bateau (j, ai chercher sur leur site et sur le forum), mais pas capable de trouver l<info complete (prix par personne et aussi par enfants si possible, temps pour traverser, quel port revient le moins cher).
Est-ce mieux de prendre le bus de malaga a Tarifa, puis traversier, si oui, combien de temps de bus et prix du bus, et est-ce que le confort est ok avec plusieurs jeunes enfants??
Merci beaucoup!