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Itinéraire pour une semaine à Naples et la côte Amalfi English translation pending
Bonjour,
J' ai redige deux itineraries pour une semaine a Naples et la Cote Amalfi.
J' attends avec impatience vos opinions et suggestions.
1.
27.06 . vendredi - île de Capri (via Tragara , Arco Naturale , Monte Solaro Anacapri ) . 28.06. samedi - Palais Royal de Caserta + Procida , Napoli le soir. 29.06 . dimanche - Pompéi + Vésuve . 30.06 . Lundi - Voyage Amalfi , hébergement ( 3 nuits ) , Ravello après-midi . 01.07 . Mardi - Sentier degli dei, avec descente à Positano , puis bateau à Amalfi . 02.07 . Mercredi - Paestum et dans l’après-midi Fiordo del Furore , Grotta del Smeraldo . 03.07 . Jeudi - retour Napoli , bagages laisses à la gare, dans la ville quelques heures - le musée de l'archéologie et a l'aéroport (avion a 18 heures).
Ou
2.
26 . 06 . Jeudi - arrivée à 18h00 , l'hébergement Napoli (2 nuits ) , promenade du soir dans le centre historique ou ( et ) prendre le funiculaire por panorama . 27.06 . Vendredi - Pompéi + Vésuve . 28.0 . Samedi - Capri ( 2 nuits d'hébergement à Anacapri ), via Tragara , Arco Naturale , Cañon del Belvedere . 29.06 . Dimanche - Capri ( Anacapri , Monte Solaro , le tour de l'île en bateau , phare ) . 30.06 . lundi - Voyage Amalfi (hébergement 3 nuits ) , Ravello après-midi . 01.07 . Mardi - Sentier degli dei , la descente à Positano , puis bateau à Amalfi . 02.07 . mercredi - Paestum , l'après-midi Fiordo del Furore , Grotta del Smeraldo. 03.07 . jeudi - retour Napoli , bagages laisses à la gare, dans la ville quelques heures, puis a l'aéroport (avion a 18 heures).
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27.06 . vendredi - île de Capri (via Tragara , Arco Naturale , Monte Solaro Anacapri ) . 28.06. samedi - Palais Royal de Caserta + Procida , Napoli le soir. 29.06 . dimanche - Pompéi + Vésuve . 30.06 . Lundi - Voyage Amalfi , hébergement ( 3 nuits ) , Ravello après-midi . 01.07 . Mardi - Sentier degli dei, avec descente à Positano , puis bateau à Amalfi . 02.07 . Mercredi - Paestum et dans l’après-midi Fiordo del Furore , Grotta del Smeraldo . 03.07 . Jeudi - retour Napoli , bagages laisses à la gare, dans la ville quelques heures - le musée de l'archéologie et a l'aéroport (avion a 18 heures).
Ou
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26 . 06 . Jeudi - arrivée à 18h00 , l'hébergement Napoli (2 nuits ) , promenade du soir dans le centre historique ou ( et ) prendre le funiculaire por panorama . 27.06 . Vendredi - Pompéi + Vésuve . 28.0 . Samedi - Capri ( 2 nuits d'hébergement à Anacapri ), via Tragara , Arco Naturale , Cañon del Belvedere . 29.06 . Dimanche - Capri ( Anacapri , Monte Solaro , le tour de l'île en bateau , phare ) . 30.06 . lundi - Voyage Amalfi (hébergement 3 nuits ) , Ravello après-midi . 01.07 . Mardi - Sentier degli dei , la descente à Positano , puis bateau à Amalfi . 02.07 . mercredi - Paestum , l'après-midi Fiordo del Furore , Grotta del Smeraldo. 03.07 . jeudi - retour Napoli , bagages laisses à la gare, dans la ville quelques heures, puis a l'aéroport (avion a 18 heures).
Que voir en... Aquitaine English translation pending
Que voir en Aquitaine ?
Pour préparer votre futur voyage ou week-end, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans la région (carte).
L'Aquitaine est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Dordogne (24), la Gironde (33), les Landes (40), le Lot-et-Garonne (47) et les Pyrénées-Atlantiques (64).
1- DORDOGNE (24) Belvès : ce village du Périgord Noir compte parmi les plus beaux de France. Bergerac : seconde agglomération de Dordogne, elle possède un vieux centre.Beynac : un des villages les plus connus de Dordogne avec son château et ses vieilles maisons le long de petites rues. Bourdeilles : cette petite commune, entre Brantôme et Périgueux, possède plusieurs châteaux et grandes demeures.Brantôme : au nord de Périgueux, Brantôme offre un très beau centre en bordure de rivière (la Dronne).Cabanes du Breuil : un bel et ancien ensemble d'annexes agricoles, faites de pierres et de lauses, d'une ferme située à Saint-André d'Allas, à côté de Sarlat.Castelnaud-la-Chapelle : à voir aussi bien pour le château fort que le village labélisé "Plus beaux villages de France".Chancelade : à l'ouest de Périgueux, la commune abrite l'Abbaye Notre-Dame de Chancelade.Château de Biron : dans la vallée de la Lède, à la limite avec le Lot-et-Garonne Château de Fénelon : le château de l'écrivain Fénelon à Sainte-MondaneChâteau d'Hautefort : un grand château du XVIIe siècle avec de beaux jardins situé dans la commune du même nom.Château de Marqueyssac : à Vézac, au sud-ouest du département, ce château possède de très beaux jardins dominant la Dordogne.Château de Monbazillac : petit château du XVIe siècle dans cette commune plus connue cependant pour avoir donné son nom à un vin blanc.Château de Montaigne : à Saint-Michel de Montaigne, c'est le château du philosophe Montaigne.Château de Montfort : à Vitrac, un château perché au dessus de la Dordogne.Château de Puyguilhem : un château Renaissance, comme ceux de la Loire, situé sur la commune de VillarsChâteau de Puymartin : beau château situé à Marquay, dans les environs de Sarlat.Domme : ce superbe vieux village domine la Dordogne du haut de la falaise sur laquelle il a été construit. Eymet : bastide située au sud-ouest du département.La Roque-Gageac : haut lieu touristique pour ce village et son château qui surplombent la Dordogne.Le Bugue : on peut voir dans cette commune un écomusée présentant un village périgourdin de la fin du XIXe siècle.Les Eyzies : cette commune compte sur son territoire plusieurs grottes préhistoriques (Font de Gaume, Combarelles…) dont certaines classées à l'UNESCO, de même que le très beau Château de Commarque.Limeuil : aux confluents de la Dordogne et de la Vézère, c'est un des plus beaux villages de France.Montcaret : sur cette commune ont été trouvés les vestiges d'une villa gallo-romaine.Monpazier : superbe village et un des nombreux du Sud-ouest labélisés "plus beaux villages de France".Périgord : correspond au département de la Dordogne. Il se divise en quatre "couleurs" avec le Vert (au nord), le Blanc (au centre), le Pourpre (au sud-ouest) et le Périgord Noir (à l'est/sud-est).Périgueux : au niveau touristique, la préfecture de Dordogne est connue pour sa cathédrale et ses vestiges gallo-romains.Saint-Amand de Coly : joli petit village avec une église fortifiée. Saint-Geniès : très bel ensemble architectural pour ce village des environs de Sarlat.Saint-Jean de Côle : cette commune fait partie de l'association des plus beaux villages de France avec notamment ses maisons à colombages du XIVe siècle. Saint-Léon sur Vézère : un autre magnifique village des bords de la Vézère.Salignac : c'est sur cette commune qu'on vient visiter les Jardins du Manoir d'Eyrignac Sarlat la Canéda : avec son architecture médiévale, cette superbe ville est une des plus visitées du Sud-ouest. Terrasson : sur les bords de la Vézère, la petite ville compte quelques vieux quartiers et les Jardins (contemporains) de l'imaginaire.Thiviers : une commune avec quelques belles maisons anciennes.Trélissac : en périphérie de Périgueux, la ville compte plusieurs châteaux.Villefranche-du-Périgord : dans le Périgord Noir, cette belle bastide a conservé de belles maisons du Moyen-Age et d'après.Patrimoine naturel Gouffre de Proumeyssac : une grotte naturelle ouverte à la visite située sur la commune d'Audrix, pas loin de Sarlat. Grottes de Lascaux : sûrement les plus célèbres grottes préhistoriques au monde. Elles sont situées sur la commune de Montignac.Parc naturel régional Périgord-Limousin : c'est une vaste zone de bocages et de forêts commune avec le département de la Haute-Vienne dans la région Limousin.Périgord Vert et Périgord Noir : ces deux parties du Périgord possèdent de très nombreuses forêts parmi lesquelles on peut randonner.Réserve naturelle régionale du Marais de Groléjeac : on peut randonner dans cette zone humide ou sillonner ses canaux en barque.Roque Saint-Christophe : une falaise calcaire de la Vallée de la Vézère, à côté des Eyzies, dans laquelle l'érosion a creusé de longues terrasses et abris troglodythiques utilisés depuis la préhistoire. C'est un des endroits les plus visités du département. Vallée de la Vézère : dans le Périgord Noir, la vallée est connue pour ses sites préhistoriques et grottes ornées classés à l'UNESCO. La Vézère (rivière), dominée par ses châteaux, est aussi un haut lieu pour le canoë.2- GIRONDE (33)Abbaye de La Sauve : cette petite commune pas loin de Bordeaux abrite les restes d'une très belle abbaye classée à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle.Andernos-les-Bains : commune balnéaire du nord du bassin d'Arcachon.Arcachon : c'est LA station balnéaire du bassin du même nom avec quelques belles demeures et des maisons de pêcheurs.Blaye : en bordure d'estuaire, Blaye possède une très belle citadelle construite par Vauban.Bordeaux : la préfecture de l'Aquitaine offre de superbes quartiers et des quais classés au patrimoine de l'UNESCO. Un incontournable à visiter dans la région. Cadillac : à une trentaine de kilomètres à l'est de Bordeaux, un joli château Renaissance domine les anciens remparts de la ville.Carcans : comme Hourtin la commune partage les bords du lac de Hourtin et de Carcans, et comme elle aussi se situe en partie en bord de mer.Cestas : au sud-ouest de Bordeaux, cette commune au milieu de la forêt landaise et de plans d'eau offre des possibilités de randonnées à pied ou à vélo.Château de Roquetaillade : un château moyenâgeux sur la commune de Mazères.Château de Mongenan : c'est un édifice du XVIIIe siècle dans le bourg Portets, Château de Cazeneuve : situé à Préchac, ce château a appartenu en son temps à Henri IV.Gujan-Mestras : sur le Bassin d'Arcachon, le village qui se compose de sept petits ports est réputé pour ses huitres. On y trouve également plusieurs petits parcs d'attractions.Hourtin : à la fois en bord de mer mais aussi du lac de Hourtin et de Carcans, c'est une station balnéaire appréciée pour ses plages, ses dunes et marais classés en réserve naturelle, mai aussi pour le surf.La Brède : cette commune de Gironde est connue pour son château qui fut celui de Montesquieu.La Réole : le prieuré et quelques autres beaux édifices sont les principaux attraits de ce bourg fortifié.La Teste-de-Buch : au sud du Bassin d'Arcachon. C'est sur son territoire que son situés plusieurs centres d'intérêt touristiques : plages du Pyla sur Mer, dune du Pyla, Banc d'Arguin, Ile aux oiseaux.Lacanau : station balnéaire réputée et incontournable pour tous les amateurs de surf. Le Cap Ferret : à la fois village et presqu'île entre l'Atlantique et le Bassin d'Arcachon. L'endroit est touristique ne serait-ce que pour les beaux panoramas qu'offre sa position géographique.Le Porge : entre Lacanau et le Bassin d'Arcachon, c'est une petite station balnéaire plus tranquille que les autres.Le Teich : sur le Bassin d'Arcachon et à l'embouchure de la Leyre. Le lieu est connu pour son parc ornithologique.Libourne : à quelques kilomètres au nord-est de Bordeaux, dans le Saint-Emillion, la ville compte quelques anciens édifices.Montalivet : cette station balnéaire de la côte fut la première au monde à accueillir un centre naturiste dans les années 1950.Soulac-sur-Mer : station balnéaire située à la pointe du Médoc.Patrimoine naturelBanc d'Arguin : c'est une vaste étendue de sable visible surtout à marée basse à l'entrée du Bassin d'Arcachon. Elle constitue une réserve naturelle qui abrite nombre d'oiseaux.Bassin d'Arcachon : une des principales attractions d'Aquitaine avec ses petites stations balnéaires, son Ile aux Oiseaux, la dune du Pyla ou encore le Parc ornithologique du Teich.Dune du Pyla : au sud du Bassin d'Arcachon, c'est la plus haute dune d'Europe.Canal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique, via Langon, à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.Estuaire de la Gironde : à la fois en Gironde et en Charente-Maritime, l'Estuaire offre de belles balades et de beaux paysages sur une grande partie de ses 75 km de long.Ile aux Oiseaux : au milieu du Bassin d'Arcachon, cette petite île est une excursion très prisée en été.Lac de Hourtin et de Carcans : à cheval sur les deux communes, c'est le plus grand lac d'eau douce de France. On peut y pratiquer diverses activités nautiques et s'y baigner.Etang de Coussau : c'est une réserve naturelle sur la commune de Lacanau.Marais de Bruges : à la périphérie de Bordeaux, sur la commune de Bruges, ce sont de vastes marais où nichent nombre d'oiseaux.Pair-Non-Pair : grotte ornée préhistorique située à Prignac-et-Marcamps, au sud-est de Blaye. Parc naturel régional des Landes de Gascogne : à cheval sur la Gironde et les Landes, c'est la forêt landaise. Au milieu coule la Leyre connue pour ses possibilités de descente en canoë.Parc ornithologique du Teich : une zone marécageuse aménagée pour accueillir et observer les oiseaux en bordure du Bassin d'Arcachon.Route(s) des vins de Bordeaux : Graves, Margaux, Médoc, Pauillac, Saint-Estèphe et le vignoble de Saint-Emilion classé au patrimoine de l'UNESCO.3- LANDES (40)Abbaye de Saint-Sever : une abbaye bénédictine moyenâgeuse dans la commune du même nom.Abbaye Saint-Jean de Sorde : abbaye classée à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle.Biscarrosse : entre deux lacs et le bord de mer, Biscarrosse est une des principales stations balnéaires des Landes.Capbreton : ancien port de pêche, c'est maintenant une station balnéaire et un port de plaisance.Château de Gaujacq : demeure seigneuriale du XVIIe siècle classée sur la commune du même nom.Dax : cette station thermale de Gascogne possède divers témoignages urbains de son passé, de l'époque gallo-romaine à nos jours. Dax est aussi réputée pour ses fêtes et ses courses landaises. Hossegor : des plages et le surf pour cette station balnéaire du sud des Landes adossée au lac du même nom.Labastide-d'Armagnac : vieux village avec notamment une très belle place centrale.Mimizan : comme la plupart des stations balnéaires de la région, Mimizan est divisée en deux avec une partie en bord de mer et une autre à l'intérieur des terres.Moliets : petite station balnéaire à l'architecture typiquement landaise située à l'embouchure du Courant d'Huchet. On y trouve de belles plages.Mont-de-Marsan : la préfecture des Landes abrite quelques monuments historiques, aussi bien médiévaux que plus récents.Saint-Vincent de Tyrosse : la commune est avant tout connue pour ses corridas et courses landaises.Seignosse : une autre commune des Landes réputée pour le surf.Souston : station balnéaire en bordure de la forêt des Landes.Vieux-Boucau : petite station appréciée des surfeurs.Patrimoine naturelEtang de Biscarrosse et de Parentis : grand lac des Landes qui servait autrefois de base aux hydravions. C'est maintenant en partie une base de loisirs.Etang de Cazaux et de Sanguinet : c'est un des deux étangs-base de loisirs qui entourent Biscarrosse.Courant d'Huchet : ce tout petit court d'eau qui relie le lac de Leon à l'Atlantique au niveau de Moliets est une réserve naturelle.Parc naturel régional des Landes de Gascogne : à cheval sur la Gironde et les Landes, c'est la forêt landaise. Au milieu coule la Leyre connue pour ses possibilités de descente en canoë.Réserve naturelle du Marais d'Orx : c'est une zone protégée au sud du département.4- LOT-ET-GARONNE (47)Agen : une cathédrale et quelques vieilles rues pour la préfecture du Lot-et-Garonne.Casteljaloux : cette petite bourgade a gardé nombre de vieilles maisons des XV et XVIe siècles.Château de Bonaguil : à Saint-Front sur Lémance, un superbe château fort construit entre Périgord et Quercy.Château de Nérac : château de style Renaissance dans la commune du même nom.Fumel : petite ville en bordure du Lot avec des possibilités de balades sur la rivière.Laroque-Timbaut : c'est un village médiéval. Marmande : entre Agen et Bordeaux, la ville possède un beau centre.Monflanquin : construit sur une colline, Montflanquin est classé parmi les plus beaux villages de France.Nérac : un château et quelques vieux édifices pour cette commune de quelques milliers d'habitants. Nérac est le terminus du Train Touristique de l'Albret.Pujols : un autre village médiéval du Lot-et-Garonne.Sainte-Livrade : petite ville de la Vallée du Lot.Patrimoine naturelCanal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.5- PYRENÉES-ATLANTIQUES (64)Ainhoa : ce petit village basque fait partie des plus beaux villages de France.Bayonne : grande ville touristique connue pour ses fêtes mais qui possède aussi de jolis quartiers anciens.Béarn : province historique avec Pau pour capitale, le Béarn est dans sa partie haute une région de montagnes, de vallées et de gaves (torrents) dans laquelle il fait bon se promener.Biarritz : c'est une des plus prestigieuses stations balnéaires de la côte Atlantique. Parmi ses attraits on peut noter les demeures "bourgeoises" et le Rocher de la Vierge. Bidart : station balnéaire de la côte basque dans un environnement de falaises. Elle est réputée au niveau du surf.Cambo-les-Bains : petite ville thermale proche de la frontière espagnole. Guéthary : des plages, des surfeurs et la pelote basque.Hendaye : située au niveau de l'estuaire de la Bidassoa, c'est la ville frontière avec l'Espagne. On peut profiter de sa belle et longue plage. Oloron Sainte-Marie : la "capitale" du Haut-Béarn construite en bord de gave est une porte d'entrée au Parc National des Pyrénées.Orthez : cette ville d'environ 10 000 habitants compte quelques témoignages de son passé médiéval.Pau : la cité d'Henri IV est connue pour son château et son centre-ville. C'est aussi la préfecture des Pyrénées-Atlantiques.Pays Basque : c'est la partie occidentale du département (qui se poursuit pour 80% en Espagne) avec une forte culture et des traditions spécifiques.Saint-Jean de Luz : au fond de sa baie, la ville est à la fois un port de pêche et une station balnéaire reconnue.Salies-de-Béarn : cette petite ville de la région des gaves a gardé ses vieilles maisons de pierre et ses petites ruelles.Patrimoine naturelGorges d'Holzarté : gorges étroites et spectaculaires situées dans le Pays Basque.Gorges de Kakouetta : autres gorges basques pas mal visitées en été.Grottes de Bétharram : une série de grottes à découvrir à la limite des Hautes-Pyrénées.Grottes ornées d'Isturitz et d'Oxocelhaya : ce sont deux grottes préhistoriques.La Rhune : ce petit sommet pyrénéen est une destination touristique et de randonnées grâce au Petit train de la Rhune qui permet de découvrir de beaux paysages et un superbe panorama au sommet Parc National des Pyrénées : ce vaste parc à cheval sur les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques offre de magnifiques paysages de montagnes, lacs (Bious…) et vallées (Aspe, Ossau…) parmi lesquels on peut randonner ou skier. C'est aussi là que vivent les derniers ours des Pyrénées.Vallée des Aldudes : très belle petite vallée du Pays Basque, à la frontière espagnole.Vallée d'Aspe : superbe vallée du Béarn et des possibilités de randonnées. Vallée et Pic d'Ossau : dominée par le Pic d'Ossau, cette vallée du Parc National des Pyrénées est une des principales du Béarn. C'est un haut lieu du tourisme et de la randonnée avec de superbes paysages. Au niveau touristique, on y trouve les stations de ski de Gourette et d'Artouste, de même que le petit train d'Artouste.6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Dordogne : Beynac; Brantôme; Château de Marqueyssac;Domme; Grottes de Lascaux; La Roque-Gageac; Monpazier; Sarlat; Vallée de la Vézère.
Gironde : Abbaye de La Sauve; Bassin d'Arcachon; Blaye; Bordeaux; Canal de Garonne; Dune du Pyla; Estuaire de la Gironde; Ile aux Oiseaux; Lac de Hourtin et de Carcans; Lacanau; Le Cap Ferret.
Landes : Parc naturel régional des Landes de Gascogne; Plages landaises dont Moliets.
Lot et Garonne : Canal de Garonne; Château de Bonaguil; Monflanquin.
Pyrénées Atlantiques : Ainhoa; Béarn; Biarritz; La Rhune; Parc National des Pyrénées; Pays Basque; Vallée des Aldudes; Vallée d'Aspe; Vallée et Pic d'Ossau.
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L'Aquitaine est l'une des 22 régions de la France métropolitaine. Elle est composée des départements de la Dordogne (24), la Gironde (33), les Landes (40), le Lot-et-Garonne (47) et les Pyrénées-Atlantiques (64).
1- DORDOGNE (24) Belvès : ce village du Périgord Noir compte parmi les plus beaux de France. Bergerac : seconde agglomération de Dordogne, elle possède un vieux centre.Beynac : un des villages les plus connus de Dordogne avec son château et ses vieilles maisons le long de petites rues. Bourdeilles : cette petite commune, entre Brantôme et Périgueux, possède plusieurs châteaux et grandes demeures.Brantôme : au nord de Périgueux, Brantôme offre un très beau centre en bordure de rivière (la Dronne).Cabanes du Breuil : un bel et ancien ensemble d'annexes agricoles, faites de pierres et de lauses, d'une ferme située à Saint-André d'Allas, à côté de Sarlat.Castelnaud-la-Chapelle : à voir aussi bien pour le château fort que le village labélisé "Plus beaux villages de France".Chancelade : à l'ouest de Périgueux, la commune abrite l'Abbaye Notre-Dame de Chancelade.Château de Biron : dans la vallée de la Lède, à la limite avec le Lot-et-Garonne Château de Fénelon : le château de l'écrivain Fénelon à Sainte-MondaneChâteau d'Hautefort : un grand château du XVIIe siècle avec de beaux jardins situé dans la commune du même nom.Château de Marqueyssac : à Vézac, au sud-ouest du département, ce château possède de très beaux jardins dominant la Dordogne.Château de Monbazillac : petit château du XVIe siècle dans cette commune plus connue cependant pour avoir donné son nom à un vin blanc.Château de Montaigne : à Saint-Michel de Montaigne, c'est le château du philosophe Montaigne.Château de Montfort : à Vitrac, un château perché au dessus de la Dordogne.Château de Puyguilhem : un château Renaissance, comme ceux de la Loire, situé sur la commune de VillarsChâteau de Puymartin : beau château situé à Marquay, dans les environs de Sarlat.Domme : ce superbe vieux village domine la Dordogne du haut de la falaise sur laquelle il a été construit. Eymet : bastide située au sud-ouest du département.La Roque-Gageac : haut lieu touristique pour ce village et son château qui surplombent la Dordogne.Le Bugue : on peut voir dans cette commune un écomusée présentant un village périgourdin de la fin du XIXe siècle.Les Eyzies : cette commune compte sur son territoire plusieurs grottes préhistoriques (Font de Gaume, Combarelles…) dont certaines classées à l'UNESCO, de même que le très beau Château de Commarque.Limeuil : aux confluents de la Dordogne et de la Vézère, c'est un des plus beaux villages de France.Montcaret : sur cette commune ont été trouvés les vestiges d'une villa gallo-romaine.Monpazier : superbe village et un des nombreux du Sud-ouest labélisés "plus beaux villages de France".Périgord : correspond au département de la Dordogne. Il se divise en quatre "couleurs" avec le Vert (au nord), le Blanc (au centre), le Pourpre (au sud-ouest) et le Périgord Noir (à l'est/sud-est).Périgueux : au niveau touristique, la préfecture de Dordogne est connue pour sa cathédrale et ses vestiges gallo-romains.Saint-Amand de Coly : joli petit village avec une église fortifiée. Saint-Geniès : très bel ensemble architectural pour ce village des environs de Sarlat.Saint-Jean de Côle : cette commune fait partie de l'association des plus beaux villages de France avec notamment ses maisons à colombages du XIVe siècle. Saint-Léon sur Vézère : un autre magnifique village des bords de la Vézère.Salignac : c'est sur cette commune qu'on vient visiter les Jardins du Manoir d'Eyrignac Sarlat la Canéda : avec son architecture médiévale, cette superbe ville est une des plus visitées du Sud-ouest. Terrasson : sur les bords de la Vézère, la petite ville compte quelques vieux quartiers et les Jardins (contemporains) de l'imaginaire.Thiviers : une commune avec quelques belles maisons anciennes.Trélissac : en périphérie de Périgueux, la ville compte plusieurs châteaux.Villefranche-du-Périgord : dans le Périgord Noir, cette belle bastide a conservé de belles maisons du Moyen-Age et d'après.Patrimoine naturel Gouffre de Proumeyssac : une grotte naturelle ouverte à la visite située sur la commune d'Audrix, pas loin de Sarlat. Grottes de Lascaux : sûrement les plus célèbres grottes préhistoriques au monde. Elles sont situées sur la commune de Montignac.Parc naturel régional Périgord-Limousin : c'est une vaste zone de bocages et de forêts commune avec le département de la Haute-Vienne dans la région Limousin.Périgord Vert et Périgord Noir : ces deux parties du Périgord possèdent de très nombreuses forêts parmi lesquelles on peut randonner.Réserve naturelle régionale du Marais de Groléjeac : on peut randonner dans cette zone humide ou sillonner ses canaux en barque.Roque Saint-Christophe : une falaise calcaire de la Vallée de la Vézère, à côté des Eyzies, dans laquelle l'érosion a creusé de longues terrasses et abris troglodythiques utilisés depuis la préhistoire. C'est un des endroits les plus visités du département. Vallée de la Vézère : dans le Périgord Noir, la vallée est connue pour ses sites préhistoriques et grottes ornées classés à l'UNESCO. La Vézère (rivière), dominée par ses châteaux, est aussi un haut lieu pour le canoë.2- GIRONDE (33)Abbaye de La Sauve : cette petite commune pas loin de Bordeaux abrite les restes d'une très belle abbaye classée à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle.Andernos-les-Bains : commune balnéaire du nord du bassin d'Arcachon.Arcachon : c'est LA station balnéaire du bassin du même nom avec quelques belles demeures et des maisons de pêcheurs.Blaye : en bordure d'estuaire, Blaye possède une très belle citadelle construite par Vauban.Bordeaux : la préfecture de l'Aquitaine offre de superbes quartiers et des quais classés au patrimoine de l'UNESCO. Un incontournable à visiter dans la région. Cadillac : à une trentaine de kilomètres à l'est de Bordeaux, un joli château Renaissance domine les anciens remparts de la ville.Carcans : comme Hourtin la commune partage les bords du lac de Hourtin et de Carcans, et comme elle aussi se situe en partie en bord de mer.Cestas : au sud-ouest de Bordeaux, cette commune au milieu de la forêt landaise et de plans d'eau offre des possibilités de randonnées à pied ou à vélo.Château de Roquetaillade : un château moyenâgeux sur la commune de Mazères.Château de Mongenan : c'est un édifice du XVIIIe siècle dans le bourg Portets, Château de Cazeneuve : situé à Préchac, ce château a appartenu en son temps à Henri IV.Gujan-Mestras : sur le Bassin d'Arcachon, le village qui se compose de sept petits ports est réputé pour ses huitres. On y trouve également plusieurs petits parcs d'attractions.Hourtin : à la fois en bord de mer mais aussi du lac de Hourtin et de Carcans, c'est une station balnéaire appréciée pour ses plages, ses dunes et marais classés en réserve naturelle, mai aussi pour le surf.La Brède : cette commune de Gironde est connue pour son château qui fut celui de Montesquieu.La Réole : le prieuré et quelques autres beaux édifices sont les principaux attraits de ce bourg fortifié.La Teste-de-Buch : au sud du Bassin d'Arcachon. C'est sur son territoire que son situés plusieurs centres d'intérêt touristiques : plages du Pyla sur Mer, dune du Pyla, Banc d'Arguin, Ile aux oiseaux.Lacanau : station balnéaire réputée et incontournable pour tous les amateurs de surf. Le Cap Ferret : à la fois village et presqu'île entre l'Atlantique et le Bassin d'Arcachon. L'endroit est touristique ne serait-ce que pour les beaux panoramas qu'offre sa position géographique.Le Porge : entre Lacanau et le Bassin d'Arcachon, c'est une petite station balnéaire plus tranquille que les autres.Le Teich : sur le Bassin d'Arcachon et à l'embouchure de la Leyre. Le lieu est connu pour son parc ornithologique.Libourne : à quelques kilomètres au nord-est de Bordeaux, dans le Saint-Emillion, la ville compte quelques anciens édifices.Montalivet : cette station balnéaire de la côte fut la première au monde à accueillir un centre naturiste dans les années 1950.Soulac-sur-Mer : station balnéaire située à la pointe du Médoc.Patrimoine naturelBanc d'Arguin : c'est une vaste étendue de sable visible surtout à marée basse à l'entrée du Bassin d'Arcachon. Elle constitue une réserve naturelle qui abrite nombre d'oiseaux.Bassin d'Arcachon : une des principales attractions d'Aquitaine avec ses petites stations balnéaires, son Ile aux Oiseaux, la dune du Pyla ou encore le Parc ornithologique du Teich.Dune du Pyla : au sud du Bassin d'Arcachon, c'est la plus haute dune d'Europe.Canal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique, via Langon, à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.Estuaire de la Gironde : à la fois en Gironde et en Charente-Maritime, l'Estuaire offre de belles balades et de beaux paysages sur une grande partie de ses 75 km de long.Ile aux Oiseaux : au milieu du Bassin d'Arcachon, cette petite île est une excursion très prisée en été.Lac de Hourtin et de Carcans : à cheval sur les deux communes, c'est le plus grand lac d'eau douce de France. On peut y pratiquer diverses activités nautiques et s'y baigner.Etang de Coussau : c'est une réserve naturelle sur la commune de Lacanau.Marais de Bruges : à la périphérie de Bordeaux, sur la commune de Bruges, ce sont de vastes marais où nichent nombre d'oiseaux.Pair-Non-Pair : grotte ornée préhistorique située à Prignac-et-Marcamps, au sud-est de Blaye. Parc naturel régional des Landes de Gascogne : à cheval sur la Gironde et les Landes, c'est la forêt landaise. Au milieu coule la Leyre connue pour ses possibilités de descente en canoë.Parc ornithologique du Teich : une zone marécageuse aménagée pour accueillir et observer les oiseaux en bordure du Bassin d'Arcachon.Route(s) des vins de Bordeaux : Graves, Margaux, Médoc, Pauillac, Saint-Estèphe et le vignoble de Saint-Emilion classé au patrimoine de l'UNESCO.3- LANDES (40)Abbaye de Saint-Sever : une abbaye bénédictine moyenâgeuse dans la commune du même nom.Abbaye Saint-Jean de Sorde : abbaye classée à l'UNESCO dans le cadre des Chemins de Saint-Jacques de Compostelle.Biscarrosse : entre deux lacs et le bord de mer, Biscarrosse est une des principales stations balnéaires des Landes.Capbreton : ancien port de pêche, c'est maintenant une station balnéaire et un port de plaisance.Château de Gaujacq : demeure seigneuriale du XVIIe siècle classée sur la commune du même nom.Dax : cette station thermale de Gascogne possède divers témoignages urbains de son passé, de l'époque gallo-romaine à nos jours. Dax est aussi réputée pour ses fêtes et ses courses landaises. Hossegor : des plages et le surf pour cette station balnéaire du sud des Landes adossée au lac du même nom.Labastide-d'Armagnac : vieux village avec notamment une très belle place centrale.Mimizan : comme la plupart des stations balnéaires de la région, Mimizan est divisée en deux avec une partie en bord de mer et une autre à l'intérieur des terres.Moliets : petite station balnéaire à l'architecture typiquement landaise située à l'embouchure du Courant d'Huchet. On y trouve de belles plages.Mont-de-Marsan : la préfecture des Landes abrite quelques monuments historiques, aussi bien médiévaux que plus récents.Saint-Vincent de Tyrosse : la commune est avant tout connue pour ses corridas et courses landaises.Seignosse : une autre commune des Landes réputée pour le surf.Souston : station balnéaire en bordure de la forêt des Landes.Vieux-Boucau : petite station appréciée des surfeurs.Patrimoine naturelEtang de Biscarrosse et de Parentis : grand lac des Landes qui servait autrefois de base aux hydravions. C'est maintenant en partie une base de loisirs.Etang de Cazaux et de Sanguinet : c'est un des deux étangs-base de loisirs qui entourent Biscarrosse.Courant d'Huchet : ce tout petit court d'eau qui relie le lac de Leon à l'Atlantique au niveau de Moliets est une réserve naturelle.Parc naturel régional des Landes de Gascogne : à cheval sur la Gironde et les Landes, c'est la forêt landaise. Au milieu coule la Leyre connue pour ses possibilités de descente en canoë.Réserve naturelle du Marais d'Orx : c'est une zone protégée au sud du département.4- LOT-ET-GARONNE (47)Agen : une cathédrale et quelques vieilles rues pour la préfecture du Lot-et-Garonne.Casteljaloux : cette petite bourgade a gardé nombre de vieilles maisons des XV et XVIe siècles.Château de Bonaguil : à Saint-Front sur Lémance, un superbe château fort construit entre Périgord et Quercy.Château de Nérac : château de style Renaissance dans la commune du même nom.Fumel : petite ville en bordure du Lot avec des possibilités de balades sur la rivière.Laroque-Timbaut : c'est un village médiéval. Marmande : entre Agen et Bordeaux, la ville possède un beau centre.Monflanquin : construit sur une colline, Montflanquin est classé parmi les plus beaux villages de France.Nérac : un château et quelques vieux édifices pour cette commune de quelques milliers d'habitants. Nérac est le terminus du Train Touristique de l'Albret.Pujols : un autre village médiéval du Lot-et-Garonne.Sainte-Livrade : petite ville de la Vallée du Lot.Patrimoine naturelCanal de Garonne : ce canal relie l'Atlantique à Toulouse avant de se poursuivre ensuite vers la Méditerranée avec le Canal du Midi. Moins touristique que ce dernier classé à l'UNESCO, il est néanmoins utilisé pour les balades fluviales. Ses abords sont également aménagés en nombre d'endroits afin de faciliter la randonnée ou le vélo.5- PYRENÉES-ATLANTIQUES (64)Ainhoa : ce petit village basque fait partie des plus beaux villages de France.Bayonne : grande ville touristique connue pour ses fêtes mais qui possède aussi de jolis quartiers anciens.Béarn : province historique avec Pau pour capitale, le Béarn est dans sa partie haute une région de montagnes, de vallées et de gaves (torrents) dans laquelle il fait bon se promener.Biarritz : c'est une des plus prestigieuses stations balnéaires de la côte Atlantique. Parmi ses attraits on peut noter les demeures "bourgeoises" et le Rocher de la Vierge. Bidart : station balnéaire de la côte basque dans un environnement de falaises. Elle est réputée au niveau du surf.Cambo-les-Bains : petite ville thermale proche de la frontière espagnole. Guéthary : des plages, des surfeurs et la pelote basque.Hendaye : située au niveau de l'estuaire de la Bidassoa, c'est la ville frontière avec l'Espagne. On peut profiter de sa belle et longue plage. Oloron Sainte-Marie : la "capitale" du Haut-Béarn construite en bord de gave est une porte d'entrée au Parc National des Pyrénées.Orthez : cette ville d'environ 10 000 habitants compte quelques témoignages de son passé médiéval.Pau : la cité d'Henri IV est connue pour son château et son centre-ville. C'est aussi la préfecture des Pyrénées-Atlantiques.Pays Basque : c'est la partie occidentale du département (qui se poursuit pour 80% en Espagne) avec une forte culture et des traditions spécifiques.Saint-Jean de Luz : au fond de sa baie, la ville est à la fois un port de pêche et une station balnéaire reconnue.Salies-de-Béarn : cette petite ville de la région des gaves a gardé ses vieilles maisons de pierre et ses petites ruelles.Patrimoine naturelGorges d'Holzarté : gorges étroites et spectaculaires situées dans le Pays Basque.Gorges de Kakouetta : autres gorges basques pas mal visitées en été.Grottes de Bétharram : une série de grottes à découvrir à la limite des Hautes-Pyrénées.Grottes ornées d'Isturitz et d'Oxocelhaya : ce sont deux grottes préhistoriques.La Rhune : ce petit sommet pyrénéen est une destination touristique et de randonnées grâce au Petit train de la Rhune qui permet de découvrir de beaux paysages et un superbe panorama au sommet Parc National des Pyrénées : ce vaste parc à cheval sur les Hautes-Pyrénées et les Pyrénées-Atlantiques offre de magnifiques paysages de montagnes, lacs (Bious…) et vallées (Aspe, Ossau…) parmi lesquels on peut randonner ou skier. C'est aussi là que vivent les derniers ours des Pyrénées.Vallée des Aldudes : très belle petite vallée du Pays Basque, à la frontière espagnole.Vallée d'Aspe : superbe vallée du Béarn et des possibilités de randonnées. Vallée et Pic d'Ossau : dominée par le Pic d'Ossau, cette vallée du Parc National des Pyrénées est une des principales du Béarn. C'est un haut lieu du tourisme et de la randonnée avec de superbes paysages. Au niveau touristique, on y trouve les stations de ski de Gourette et d'Artouste, de même que le petit train d'Artouste.6- LE PLUS APPRÉCIÉ...
Dordogne : Beynac; Brantôme; Château de Marqueyssac;Domme; Grottes de Lascaux; La Roque-Gageac; Monpazier; Sarlat; Vallée de la Vézère.
Gironde : Abbaye de La Sauve; Bassin d'Arcachon; Blaye; Bordeaux; Canal de Garonne; Dune du Pyla; Estuaire de la Gironde; Ile aux Oiseaux; Lac de Hourtin et de Carcans; Lacanau; Le Cap Ferret.
Landes : Parc naturel régional des Landes de Gascogne; Plages landaises dont Moliets.
Lot et Garonne : Canal de Garonne; Château de Bonaguil; Monflanquin.
Pyrénées Atlantiques : Ainhoa; Béarn; Biarritz; La Rhune; Parc National des Pyrénées; Pays Basque; Vallée des Aldudes; Vallée d'Aspe; Vallée et Pic d'Ossau.
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Retour de Negros et Siquijor (Philippines) novembre 2013 English translation pending
Bonjour,
Nous revenons juste des Philippines, c'était notre 2ème voyage dans ce pays, nous étions allés à Palawan et Luzon (Banaue, ..). Notre itinéraire à Negros: Sipalay (Sugar beach), Kookoo's nest (Tambobo bay), Dumaguete et Valencia (Harold's ecolodge) et à Siquijor: tour de l'île à moto.
Nous avons pris 2 vols intérieurs: Manila/ Bacolod et Dumaguete/ Manila avec Philippines airlines.
Nos hébergements: - DG budget hotel à Manille, à 10 minutes à pied du terminal 1 de NAIA (attention il y en a 2), pratique si vous arrivez le soir et que vous avez un vol tôt le lendemain matin comme nous, 1200P il me semble. -big bamboo beach resort à Sugar beach, 1200P le bungalow, accueil très amical, une des meilleures cuisine de notre séjour, une bonne adresse. Sugar beach est une belle plage. -notre coup de coeur: le Kookoo's nest, 1250P pour le cottage Toko (à notre avis le mieux situé, en hauteur, dans la végétation, avec une vue superbe sur la mer), bonne cuisine, accueil sympa, plage superbe avec spot de snorkeling juste en face. A 11km de la route principale, s'arrêter à Antulang junction et ensuite moto. - Harold's Mansion à Dumaguete, 800 la double aircon, accueil sympa aussi (comme partout lors de notre séjour), petit dej inclus. - Harold's ecolodge sur les hauteurs de Valencia, même proprio qu'à Dumaguete, 500P le bungalow, pratique pour faire les Casaroro falls et la rando des cuernos de negros (mont Talinis). Pas de resto, il faut apporter de quoi manger. Pour y aller au départ de Valencia, moto obligatoire (habal habal), les tricycles ont du mal à y monter. - coral cay prés de San Juan à Siquijor, 1000P la chambre au fond du resort, beaucoup plus près de la plage, resto le plus cher de notre séjour, on a préféré manger au D'barkads, au bord de la route. Sinon assez déçu par ce resort, la plage était sale, on a pas mis les pieds dans l'eau à cet endroit là, c'était beaucoup plus propre ailleurs sur San Juan ou Paliton. Avec tout le staff qu'il y a au coral cay, personne pour nettoyer la plage. On a préféré bouger vers Sandugan beach au bout de 2 jours. - Islander's paradise beach à Sandugan beach. Nous y sommes allés suite à notre déception du coral cay, quelle bonne surprise!! 850P le bungalow au bord de l'eau, plage clean, spot de snorkeling sympa, accueil sympa (comme d'hab!!), bon resto. On y a loué une moto pour faire le tour de Siquijor, à faire!! - Chill out guesthouse à Manille, 1500 la double aircon, pas le choix, tout était pris, bon accueil, propre, une bonne adresse.
Voilà pour l'hébergement, si vous avez des questions, n'hésitez pas. Ce que nous retiendrons de ce voyage: l'accueil et le sourire des philippins, les beaux paysages, les belles plages et le passage de Yolanda. Nous étions à Sugar beach lors du passage du typhon, nous n'avons eu qu'une tempête. Continuez à aller aux Philippines, pour les soutenir, pour les aider à se relever, on a vu aux infos à la TV philippines qu'il y avait une chute de 40% du tourisme, n'annulez pas votre voyage!!
Un grand merci aux personnes qui nous ont aidé sur VF à préparer notre voyage.
A votre dispo.
Nous revenons juste des Philippines, c'était notre 2ème voyage dans ce pays, nous étions allés à Palawan et Luzon (Banaue, ..). Notre itinéraire à Negros: Sipalay (Sugar beach), Kookoo's nest (Tambobo bay), Dumaguete et Valencia (Harold's ecolodge) et à Siquijor: tour de l'île à moto.
Nous avons pris 2 vols intérieurs: Manila/ Bacolod et Dumaguete/ Manila avec Philippines airlines.
Nos hébergements: - DG budget hotel à Manille, à 10 minutes à pied du terminal 1 de NAIA (attention il y en a 2), pratique si vous arrivez le soir et que vous avez un vol tôt le lendemain matin comme nous, 1200P il me semble. -big bamboo beach resort à Sugar beach, 1200P le bungalow, accueil très amical, une des meilleures cuisine de notre séjour, une bonne adresse. Sugar beach est une belle plage. -notre coup de coeur: le Kookoo's nest, 1250P pour le cottage Toko (à notre avis le mieux situé, en hauteur, dans la végétation, avec une vue superbe sur la mer), bonne cuisine, accueil sympa, plage superbe avec spot de snorkeling juste en face. A 11km de la route principale, s'arrêter à Antulang junction et ensuite moto. - Harold's Mansion à Dumaguete, 800 la double aircon, accueil sympa aussi (comme partout lors de notre séjour), petit dej inclus. - Harold's ecolodge sur les hauteurs de Valencia, même proprio qu'à Dumaguete, 500P le bungalow, pratique pour faire les Casaroro falls et la rando des cuernos de negros (mont Talinis). Pas de resto, il faut apporter de quoi manger. Pour y aller au départ de Valencia, moto obligatoire (habal habal), les tricycles ont du mal à y monter. - coral cay prés de San Juan à Siquijor, 1000P la chambre au fond du resort, beaucoup plus près de la plage, resto le plus cher de notre séjour, on a préféré manger au D'barkads, au bord de la route. Sinon assez déçu par ce resort, la plage était sale, on a pas mis les pieds dans l'eau à cet endroit là, c'était beaucoup plus propre ailleurs sur San Juan ou Paliton. Avec tout le staff qu'il y a au coral cay, personne pour nettoyer la plage. On a préféré bouger vers Sandugan beach au bout de 2 jours. - Islander's paradise beach à Sandugan beach. Nous y sommes allés suite à notre déception du coral cay, quelle bonne surprise!! 850P le bungalow au bord de l'eau, plage clean, spot de snorkeling sympa, accueil sympa (comme d'hab!!), bon resto. On y a loué une moto pour faire le tour de Siquijor, à faire!! - Chill out guesthouse à Manille, 1500 la double aircon, pas le choix, tout était pris, bon accueil, propre, une bonne adresse.
Voilà pour l'hébergement, si vous avez des questions, n'hésitez pas. Ce que nous retiendrons de ce voyage: l'accueil et le sourire des philippins, les beaux paysages, les belles plages et le passage de Yolanda. Nous étions à Sugar beach lors du passage du typhon, nous n'avons eu qu'une tempête. Continuez à aller aux Philippines, pour les soutenir, pour les aider à se relever, on a vu aux infos à la TV philippines qu'il y avait une chute de 40% du tourisme, n'annulez pas votre voyage!!
Un grand merci aux personnes qui nous ont aidé sur VF à préparer notre voyage.
A votre dispo.
Que voir en... Italie du Centre et du Sud English translation pending
Que voir en... Italie du Nord
>> Que voir en... Italie du Centre et du Sud
Que voir en... Sardaigne et Sicile
L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile
Que voir en Italie du Centre et du Sud ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie du pays (carte).
1- CENTRE
1.1- AbruzzesChietti : une ville moyenne, pas loin de Pescara, avec un petit patrimoine architectural médiéval.L'Aquila : la capitale des Abruzzes possède un très beau centre ancien dont certains édifices ont cependant été touchés par le tremblement de terre de 2009.Lanciano : la ville compte une cathédrale, une imposante basilique et quelques autres édifices religieux.Fossacesia : avec Vasto, c'est la principale station balnéaire des Abruzzes.Pescara : grande agglomération de bord de mer avec un petit centre ancien. Plusieurs plages dans ses environs.Popoli : gros bourg médiéval avec en prime l'abbaye de San Clemente toute proche.Roccaraso : c'est une des principales stations de ski de la région.Sulmona : petite ville entourée de montagnes avec un beau patrimoine ancien.Teramo : ville moyenne des environs de L'Aquila. Comme nombre de villes de la région elle possède un centre ancien.Vasto : station balnéaire très populaire au sud de Pescara.Patrimoine naturelParc national des Abruzzes : ce vaste parc montagneux est à cheval sur les Abruzzes, le Latium et le Molise. Il abrite dans de beaux paysages une faune riche (loups, ours, chamois, oiseaux...) et est apprécié des amateurs d'activités sport-nature (randonnée, VTT, canoë, ski).Parc national du Gran Sasso e Monti della Laga : ce parc montagneux à cheval sur trois régions du centre est un des plus riches d'Italie au niveau faune (chamois, loups, oiseaux...). Il est aussi reconnu pour ses possibilités d'activités sport-nature (rando, VTT, cheval, ski, canoë).Parc national de Majella : cette zone naturelle offre plus de 500 km de sentiers de randonnée. La Grotte du Cavallone située dans le parc est la plus profonde d'Europe ouverte au public.1.2- Latium ( et Vatican)Anzio : ce port de pêche/station balnéaire est le point de départ des ferries vers les îles Pontines. La ville abrite également plusieurs cimetières militaires de la seconde guerre mondiale.Bomarzo : ce village est connu pour les Jardins de Bomarzo (ou Parc des monstres à cause de ses sculptures) qui sont un superbe exemple de jardins Renaissance.Bracciano : la petite ville avec son château est située en bordure du lac du même nom. Castelli Romani : cette petite zone volcanique au sud de Rome, faite de forêts et de petit lacs, abrite 13 villages historiques comme ceux de Castel Gandolfo (où est située la résidence d'été du Pape), Frascati, Tuscolo, etc. C'est une balade appréciée des romains.Cerveteri : la ville accueille la Nécropole étrusque de Banditaccia classée au patrimoine de l'UNESCO avec celle de Tarquinia à quelques kilomètres au nord.Civita di Bagnoregio : ce village perché sur son promontoire est un des "plus beaux villages d'Italie".Civita Castellana : ville moyenne de l'intérieur connue pour sa cathédrale et les vestiges d'une forteresse moyenâgeuse.Civitavecchia : ville portuaire avec des liaisons ferries vers la Corse et la Sardaigne. Egalement, une cathédrale et quelques vestiges antiques.Gaeta : entre Rome et Naples, la ville avec son centre historique est aussi une des principales stations balnéaires de la côte.Îles Pontines : groupe de 6 petites îles volcanique dont une partie est une réserve marine. La principale, Ponza, est une destination appréciée pour ses paysages, ses grottes et ses criques.Monte Cassino : situé entre Rome et Naples, cette colline abrite une ancienne abbaye ainsi qu'un cimetière militaire polonais datant de la bataille qui se déroula là en 1944.Ostia Antica : vaste site archéologique romain à la périphérie de la capitale. C'était autrefois, dans l'Antiquité, le port de Rome.Rome : la capitale italienne est une des villes les plus visitées au monde. Son centre historique et ses nombreux monuments font qu'elle est classée au patrimoine de l'UNESCO.Sperlonga : c'est un des "plus beaux villages d'Italie" et aussi une station balnéaire avec une longue plage.Subiaco : la commune abrite deux monastères.Sutri : à une cinquantaine de kilomètres au nord de Rome, d'assez importants vestiges antiques romains et étrusques.Tarquinia : la ville abrite la Nécropole étrusque de Monterozzi classée au patrimoine de l'UNESCO avec celle de Cerveteri à quelques kilomètres au sud.Tivoli : à quelques kilomètres de Rome, Tivoli offre deux sites touristiques que sont la Villa romaine d'Hadrien et la Villa d'Este qui, elle, date du XVIe siècle. Les deux sont inscrites à l'UNESCO.Tuscania : grosse bourgade entourée de remparts avec un musée et des tombes étrusques.Viterbo : assez grande ville avec un centre historique où domine le Palais des Papes.Voie Appienne : ce fut la première route romaine pavée, qui reliait Rome à Capoue. On peut encore voir de nombreux vestiges de cette voie, notamment dans les environs de Rome... égalementVatican : le plus petit état du monde, au coeur de Rome, est entièrement classé au patrimoine de l'UNESCO. La place Saint Pierre et sa Basilique, ou encore le musée du Vatican, sont des incontournables de toute visite à Rome.Patrimoine naturelLac de Bolsena : grand lac volcanique du nord de Rome. Avec ses deux îles et les petits bourgs de son pourtour, c'est un endroit apprécié au niveau local pour les balades ou le camping. Parc national des Abruzzes : ce vaste parc montagneux est à cheval sur les Abruzzes, le Latium et le Molise. Il abrite dans de beaux paysages une faune riche (loups, ours, chamois, oiseaux...) et est apprécié des amateurs d'activités sport-nature (randonnée, VTT, canoë, ski).Parc national du Gran Sasso e Monti della Laga : ce parc montagneux à cheval sur trois régions du centre est un des plus riches d'Italie au niveau faune (chamois, loups, oiseaux...). Il est aussi reconnu pour ses possibilités d'activités sport-nature (rando, VTT, cheval, ski, canoë).1.3- MarchesAbbaye de Fiastra : une des abbayes cisterciennes d'Italie parmi les mieux conservées. Juste à côté le Parc archéologique de Urbs Salvia abrite des vestiges romains.Ancône : c'est le premier port de l'Adriatique, avec notamment un fort trafic de ferries vers entres autres la Croatie ou la Grèce. Plusieurs plages (Portonovo, Sirolo...) dans ses environs proches.Ascoli Piceno : grande ville au joli centre médiéval avec notamment une superbe place centrale.Château de Rocca di San Leo : une forteresse perchée de la région d'Urbino transformée en musée.Cingoli : petite ville avec des remparts et des édifices de la fin du Moyen-Age, pas loin d'Ancône.Fano : grand port de pêche de l'Adriatique avec également quelques vestiges romains et une activité balnéaire.Fermo : ville moyenne agréable avec une partie ancienne et des plages.Loreto : c'est dans cette ville qu'est situé un des plus célèbres sanctuaires dédiés à la Vierge avec la Basilique Notre-Dame de LorettePesaro : quelques édifices anciens pour cette ville qui est aussi une station balnéaire.Recanati : une petite ville aux origines médiévales.Sarnano : gros village médiéval parmi les mieux conservés d'Italie.Senigallia : c'est une station balnéaire importante de la région, au nord-ouest d'Ancône.Urbino : la ville fortifiée possède un joli centre historique de l'époque Renaissance qui lui vaut d'être classée à l'UNESCO.Patrimoine naturelGrottes de Frasassi : un vaste réseau souterrain, très apprécié des spéléos, qu'on peut également visiter en partie.Parc national du Gran Sasso e Monti della Laga : ce parc montagneux à cheval sur trois régions du centre est un des plus riche d'Italie au niveau faune (chamois, loups, oiseaux...). Il est aussi apprécié pour ses possibilités d'activités sport-nature (rando, VTT, cheval, ski, canoë).Parc national des Monts Sibyllins : zone montagneuse protégée dans laquelle on peut randonner ou pratiquer des activités sport-nature (raft, eaux vives...), et découvrir plusieurs villages anciens (Amandola, Montemonaco...)1.4- OmbrieAssise : la ville de Saint François possède un patrimoine architectural et culturel exceptionnel qui lui valent d'être classée à l'UNESCO. C'est aussi un lieu de pèlerinage très fréquenté.Bevagna : un gros village au centre ancien labélisé "plus beaux villages d'Italie".Gubbio : la ville possède un des plus jolis centre médiévaux du pays.Montone : pas loin de Pérouse, un joli village médiéval perché aux ruelles étroites.Orvieto : la ville possède une belle cathédrale ainsi qu'une partie souterraine devenue attraction touristique.Pérouse : la capitale de l'Ombie offre un superbe centre urbain médiéval.Todi : une des nombreuses petites villes perchées d'Ombie avec un vieux centre moyenâgeux.Trévi : joli bourg perché aux origines médiévales situé au sud de Pérouse.Patrimoine naturelLac Trasimène : ce grand lac est très apprécié localement pour ses possibilités de balades, de plages et de camping. Quelques villages intéressants, aux origines médiévales, sur le pourtour comme Castiglione, Vernazzano ou Panicale.Parc national des Monts Sibyllins : zone montagneuse protégée dans laquelle on peut randonner ou pratiquer des activités sport-nature (raft, eaux vives...), et découvrir plusieurs villages anciens (Amandola, Montemonaco...)1.5- ToscaneAbbaye de Monte Oliveto Maggiore : une abbaye bénédictine du XIVe siècle pas loin de Sienne.Arezzo : grande ville au sud-est de Florence avec un assez beau centre ancien.Carrare : mondialement connue pour son marbre, la ville possède un centre historique avec pas mal d'édifices religieux.Castiglion Fiorentino : une grosse bourgade fortifiée à l'ouest de Florence.Cortona : cette ancienne cité étrusque offre un très beau centre médiéval qui lui vaut d'être inscrite à l'UNESCO.Florence : la capitale toscane mérite à elle seule un voyage dans la région avec ses musées et son superbe centre historique classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ile d'Elbe : c'est la plus grande - et la plus connue grâce à Napoléon - des îles de l'archipel Toscan. Classée parc national comme le reste de l'archipel, elle offre de beaux paysages aux reliefs découpés. On y vient pour la plongée et la randonnée.Isola del Giglio : petite île montagneuse de l'archipel Toscan.Livourne : c'est un des ports les plus importants de la côte ouest italienne avec une forte activité ferries (Corse, Sardaigne...). La ville compte quelques édifices anciens et un quartier (Venezia Vecchia) qui fait penser à Venise.Lucignano : commune médiévale du sud de la Toscane.Lucques : une ville fortifiée avec pas mal de monuments et d'édifices anciens.Maremme : c'est le sud du littoral toscan en dessous de Livourne avec de beaux paysages plutôt sauvages, des plages et des falaises, de même que nombre de petits villages nichés à l'intérieur des terres. On peut y randonner.Montalcino : un des villages aux origines médiévales du Val d'Orcia.Montecatini Terme : la jolie petite ville est une des principales stations thermales d'Italie.Montepulciano : cette ville à l'architecture de style Renaissance est aussi réputée pour sa production de vin de Toscane.Pienza : gros village du Val d'Orcia dont le coeur historique est classé à l'UNESCO.Pise : sûrement une des villes italiennes les plus célèbres à l'étranger pour sa tour penchée classée à l'UNESCO. Mais au delà de l'édifice, Pise compte aussi un très beau centre historique autour de la Piazza del Duomo elle aussi inscrite à l'UNESCO.Pistoia : une assez grande ville avec un quartier médiéval plutôt bien préservé.Poppi : un château du XIIIe siècle, un ermitage et divers édifices religieux pour cette commune à une quarantaine de kilomètres à l'est de Florence.Prato : cette agglomération au nord de Florence comporte un centre ancien à l'intérieur de ses remparts médiévaux.Radicofani : un bourg médiéval perché de la région du Val d'Orcia.San Gimignano : superbe bourgade moyenâgeuse entre Sienne et Florence classée au patrimoine UNESCO pour son centre historique.San Quirico d'Orcia : joli petit village ancien du Val d'Orcia.Sienne : cette ville au sud de Florence est célèbre pour son patrimoine artistique qui vaut à son centre historique d'être classé à l'UNESCO, mais aussi pour le "palio" qui est une spectaculaire course traditionnelle de chevaux.Volterra : grosse bourgade avec un centre médiéval.Patrimoine naturelParc national des Apennins toscano-émiliens : un parc de montagne avec de petits lacs, des cascades et des sommets à plus de 2 000 m parmi lesquels on peut randonner.Parc national de l'archipel toscan : cette zone naturelle terrestre et maritime regroupe l'ensemble des îles de Toscane (île d'Elbe, Giglio, Montecristo, Capraia...). Celles-ci offrent de beaux paysages avec quelques vestiges historiques, ainsi que des possibilités de randonnées et d'activités nautiques.Parc national des Foreste Casentinesi, Monte Falterona et Campigna : un parc de moyenne montagne dans lequel on peut randonner.Val d'Orcia : cette vaste vallée des environs de Sienne représente les paysages vallonnés typiques de la Toscane où se nichent ça et là de petits villages médiévaux (Pienza, San Quirico, Montalcino...). C'est pour cette raison que la vallée est d'ailleurs classée à l'UNESCO.2- SUD
2.1- BasilicateBrienza : un joli petit village médiéval.Craco : beau village perché à l'architecture médiévale... laissé à l'abandon.Maratea : c'est la ville littorale (aux "44 églises") de la côte ouest du Basilicate avec un bel environnement constitué de montagnes, falaises, petites criques, plusieurs plages et aussi nombre de grottes.Matera : cette ville moyenne est célèbre pour ses impressionnantes habitations troglodytiques et églises rupestres qui lui valent d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Melfi : grosse bourgade avec un château et une cathédrale du Moyen-Age.Metaponte : sur la côte Ionienne ce village, outre pour sa plage, attire surtout les visiteurs pour le site archéologique de Metapontum situé sur son territoire. Ce sont les vestiges greco-romains d'un port antique.Policoro : un musée et les quelques ruines de la cité antique d'Héraclée. Egalement des plages.Potenza : située en altitude, la capitale du Basilicate possède un petit centre historique.Venosa : une ville avec un château du XVe siècles, quelques édifices religieux, des catacombes et une petite zone archéologique.Patrimoine naturelParc national du Pollino : c'est le plus grand parc d'Italie, situé entre Calabre et Basilicate. Sa valeur est d'ordre culturel, avec notamment des villages aux populations d'origine albanaise, et naturel avec d'assez beaux paysages et des possibilités d'activités sport-nature (rando, spéléo, grimpe, raft, canyoning...).2.2- CalabreBadolato : beau village médiéval perché au sud de la Calabre.Catanzaro : une grande ville du sud avec un centre historique.Cosenza : ville à vocation culturelle et universitaire avec de vieux quartiers et nombre de musées.Gerace : un village médiéval perché avec une architecture bien conservée et une forteresse normande.Lamezia Terme : assez grande ville avec son château et son centre historique.Nicotera : bourgade médiévale du sud de la région.Pentedattilo : un petit village fantôme dont l'origine remonte à la Grèce antique. Il est situé près du parc national d'Aspromonte dans un décor de pitons rocheux très photogénique.Praia a Mare : station balnéaire de la côte ouest avec de belles plages, de beaux paysages sur fond de montagnes et une petite île en face (Dino) dont on peut explorer les grottes sous-marines.Reggio de Calabre : face à la Sicile, la plus grande agglomération calabraise offre un joli centre et des plages.Roccella Ionica : un château médiéval, de vieilles demeures et des plages sur la mer Ionienne.Samo : à la pointe sud de la Calabre, on peut y voir les ruines de l'ancien village détruit par le tremblement de terre de 1908.Scalea : de vieux quartiers et des plages pour cette station du nord.Scilla : sur le détroit de Messine ce très beau village offre un superbe panorama sur la côte, des plages et un château dominant le lieu.Soverato : station balnéaire animée de la côte Ionienne avec tout autour divers petits villages en bord de plage comme Isca Marina.Squillace : station balnéaire sur la mer IonienneStilo : joli village du sud avec une église byzantine du IXe siècle.Tropea : une grosse bourgade médiévale face à la mer, au nord de Reggio de Calabre.Patrimoine naturelParc national d'Aspromonte : dans l'arrière pays de Reggio de Calabre, entre deux mers, ce parc aux sommets atteignant les 2 000 m combine intérêt "historico-culturel (village fantôme de Pentedattilo, Sanctuaire de la Madonne de Polsi) et naturel (paysages, randonnée, ski à la station de Gambarie).Parc national du Pollino : c'est le plus grand parc d'Italie, situé entre Calabre et Basilicate. Sa valeur est d'ordre culturel, avec notamment des villages aux populations d'origine albanaise, et naturel avec d'assez beaux paysages et des possibilités d'activités sport-nature (rando, spéléo, grimpe, raft, canyoning...)Parc national della Sila : une belle zone naturelle avec également des villages "traditionnels" parmi lesquels on peut pratiquer diverses activités sport-nature (rando, VTT, ski, canyoning, canoë...).2.3- CampanieAgropoli : petite ville côtière au sud de Salerne avec un centre historique où se côtoient vestiges antiques et édifices médiévaux.Amalfi : dans un superbe environnement de gorges s'ouvrant sur la mer au coeur de la Côte amalfitaine, la ville est un incontournable au niveau touristique avec ses petites rues, de vieux édifices et des plages. Limitrophe, le petit bourg d'Atrani vaut aussi le détour.Benevento : une ville moyenne avec un vieux centre et des vestiges antiques.Calitri : commune de l'intérieur avec un beau centre historique dominé par un château du XIIe siècle.Capri : la plus connue des jolies îles de la Baie de Naples et aussi la plus touristique. On peut y faire de petites rando ou balades, voir quelques vestiges antiques, ou encore découvrir la célèbre Grotte bleue.Caserte : à quelques kilomètres au nord de Naples, Caserte abrite un des plus vastes palais royaux d'Europe (un peu similaire à Versailles) d'ailleurs classé à l'UNESCO. En plus de cela, la ville possède un vieux centre urbain à visiter.Castellabate : des plages et une architecture en partie médiévale pour ce bourg situé dans la partie littorale du parc national du Cilento.Cava de' Tirreni : dans l'arrière pays de la Côte amalfitaine, la ville entourée de montagnes possède un centre historique.Cetara : joli village le long de la Côte amalfitaine.Conca dei Marini : un autre bel arrêt possible sur la Côte amalfitaine.Cumes : un site archéologique grec à quelques kilomètres à l'ouest de Naples.Herculanum : moins connue que sa voisine Pompei, cette autre cité romaine détruite en même temps par le Vesuve est tout aussi intéressante. Elle est également classée à l'UNESCO.Ischia : c'est la plus grande île du Golfe de Naples et la plus belle avec ses plages, ses superbes paysages, ses sources thermales, ses belles villas et villages agréables.Maiori : station balnéaire populaire de la Côte amalfitaine.Naples : la troisième ville d'Italie est aussi une des plus visitées aussi bien pour son centre historique (à l'ambiance un peu... "particulière") classé à l'UNESCO, que ses environs (la Baie, le Vesuve, Pompei...).Padula : cette commune du sud de la région est connue pour sa chartreuse du XIVe siècle classée au patrimoine de l'UNESCO.Paestum : ancienne cité grecque avec encore nombre d'édifices, dont plusieurs temples bien conservés. Le site est inscrit au patrimoine de l'UNESCO en compagnie de celui de Velia.Pompéi : mondialement connu et classé à l'UNESCO, le site de cette cité romaine détruite en son temps par le Vesuve est un "immanquable" de toute visite dans la région.Positano : ce superbe petit port perché dominant la mer marque le début de la Côte amalfitaine. C'est aussi une station balnéaire assez chic.Praiano : une autre très belle commune littorale de la Côte amalfitaine nichée dans son magnifique cadre.Procida : c'est la plus petite des trois îles du Golfe de Naples. On peut y apprécier l'architecture typique de son port et quelques vestiges archéologiques.Ravello : superbe village de la Côte amalfitaine.Salerno : c'est la grande ville juste après la Côte amalfitaine. Elle possède un centre historique.Santa Maria Di Castellabate : une station balnéaire populaire située dans les limites du parc national du Cilento.Sorrente : à l'entrée de la péninsule du même nom c'est une ville agréable avec une position idéale pour découvrir aussi bien Naples, le Vesuve et Pompéi au nord, la Côte amalfitaine au sud, que l'île de Capri.Torre Annunziata : couplé avec Herculanum et Pompei, le site (Oplontis) est classé à l'UNESCO. Contrairement aux deux autres il ne s'agit là que de quelques villas romaines et non d'une cité.Velia : cité grecque du sud de la région. Ses vestiges sont inscrits au patrimoine de l'UNESCO en compagnie de ceux de Paestum.Sant'Agnello : petite île au large de la Baie de Naples avec des plages et des vestiges archéologiques.Patrimoine naturelBaie de Naples : la vaste baie abrite nombre de lieux touristiques à commencer par la ville de Naples, les îles de Capri et d'Ischia, mais aussi le Vésuve ou encore Pompei.Côte amalfitaine : cette portion littorale de 25 km entre Positano et Vietri est classée à l'UNESCO pour sa beauté unique. C'est d'ailleurs un incontournable au niveau tourisme dans la région de Naples. On peut randonner dans les massifs le long de la côte.Parc national du Cilento et du Val de Diano : le second plus grand parc d'Italie. Il est inscrit à l'UNESCO pour ses superbes paysages où se mélangent mer et montagnes. Il contient de plus plusieurs sites archéologiques (dont celui de Paestum) et grottes. On peut y randonner.Péninsule de Sorrente : dans le prolongement de la ville du même nom, c'est une belle presqu'île dans laquelle on peut faire d'agréables balades. Vesuve : ce volcan classé parc national et proche de Naples est celui qui engloutit Pompei en l'an 79 AD. On peut accéder à son sommet pour bénéficier d'un très beau panorama.2.4- MoliseCampobasso : le principal intérêt touristique de la capitale de la petite région du Molise repose sur son château du XVe siècle et quelques églises anciennes.Isernia : une ville avec un vieux centre urbain.Larino : cette bourgade entre mer et montagne possède un très joli centre ancien bien rénové.Pietrabbondante : on peut voir dans cette commune les vestiges d'un temple et d'un théâtre datant de l'époque romaine.Sepino : c'est sur le territoire de ce village, proche de Campobasso, qu'on peut visiter le site archéologique romain de Saepinum.Termoli : avec ses fortifications, son centre ancien et ses plages, Termoli est devenue une des principales stations balnéaires de la région.Patrimoine naturelParc national des Abruzzes : ce vaste parc montagneux est à cheval sur les Abruzzes, le Latium et le Molise. Il abrite dans de beaux paysages une faune riche (loups, ours, chamois, oiseaux...) et est apprécié des amateurs d'activités sport-nature (randonnée, VTT, canoë, ski).2.5- PouillesAlberobello : c'est dans cette commune qu'on peut voir le plus bel exemple de "trulli" qui sont des maisons traditionnelles en pierres sèches au toit conique. L'ensemble est classé à l'UNESCO.Altamura : grande ville avec de vieux quartiers et surtout une cathédrale du XIIIe siècle.Andria : une ville au nord-ouest de Bari avec beaucoup d'église et surtout le château de Castel del Monte, datant du XIIIe siècle, classé au patrimoine de l'UNESCO.Bari : si la capitale des Pouilles est connue en tant que terminal de ferries, elle possède également un vieux centre urbain avec nombre d'églises.Brindisi : sur le "talon de la botte italienne" Brindisi est avant tout, malgré quelques beaux édifices, un port d'embarquement vers la Grèce ou la Turquie.Gallipoli : cette cité de bord de mer possède une vieille ville construite sur une île reliée au continent par un pont. Elle renferme un riche patrimoine ancien datant de l'époque (XVII-XVIIIe siècle) où Gallipoli était un port important.Lecce : entre Bari et Brindisi, Lecce a un joli centre baroque et des vestiges antiques.Martina Franca : cette ville moyenne des Pouilles a un vieux centre urbain. Dans la campagne voisine on peut également voir nombre d'exemples de "trulli" qui sont des maisons traditionnelles en pierres sèches au toit conique.Monopoli : un centre historique et les plages des environs sont les principaux attraits de cette ville au sud-est de Bari.Ostuni : cette bourgade à vocation balnéaire sur l'Adriatique est constituée d'un vieux quartier perché aux petites ruelles.Otrante : situé à l'extrémité orientale de l'Italie, Otrante offre son vieux centre urbain et son front de mer à la visite.Polignano a Mare : une petite ville à la fois port de pêche et station balnéaire.Taranto : une ville avec sa cathédrale et son vieux centre.Trani : une cathédrale, nombre d'églises et de vieilles demeure pour le centre ancien de cette cité des bords de l'Adriatique.Troia : une ville aux origines médiévales située au nord des Pouilles.Patrimoine naturelGrottes de Castellana : des grottes à vocation touristiques et spéléologiques dans les environs de Bari.Parc national du Gargano : vaste réserve naturelle du nord des Pouilles donnant sur la mer. On peut y voir des paysages variés (lacs, forêts, falaises, plages...) et y observer les oiseaux. L'archipel Tremiti faisant partie du parc constitue l'endroit le plus visité.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
3.1-Au centre...
Abruzzes, Latium et Marches : Ostia Antica; Parc national des Abruzzes; Parc national du Gran Sasso e Monti della Laga; Rome; Vatican. Ombrie : Assise; Gubbio. Toscane : Cortona; Florence; Maremme; Pise; San Gimignano; Sienne; Val d'Orcia.
3.1-Au sud...
Basilicate : Maratea; Matera. Calabre : Parc national d'Aspromonte; Parc national du Pollino; Pentedattilo; Praia a Mare; Scilla. Campanie : Amalfi; Baie de Naples; Capri; Caserte; Côte amalfitaine; Herculanum; Ischia; Naples; Paestum; Parc national du Cilento et du Val de Diano; Pompéi; Positano; Praiano; Ravello; Vesuve. Molise et Pouilles : Alberobello; Parc national des Abruzzes; Parc national du Gargano.
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L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile
Que voir en Italie du Centre et du Sud ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie du pays (carte).
1- CENTRE
1.1- AbruzzesChietti : une ville moyenne, pas loin de Pescara, avec un petit patrimoine architectural médiéval.L'Aquila : la capitale des Abruzzes possède un très beau centre ancien dont certains édifices ont cependant été touchés par le tremblement de terre de 2009.Lanciano : la ville compte une cathédrale, une imposante basilique et quelques autres édifices religieux.Fossacesia : avec Vasto, c'est la principale station balnéaire des Abruzzes.Pescara : grande agglomération de bord de mer avec un petit centre ancien. Plusieurs plages dans ses environs.Popoli : gros bourg médiéval avec en prime l'abbaye de San Clemente toute proche.Roccaraso : c'est une des principales stations de ski de la région.Sulmona : petite ville entourée de montagnes avec un beau patrimoine ancien.Teramo : ville moyenne des environs de L'Aquila. Comme nombre de villes de la région elle possède un centre ancien.Vasto : station balnéaire très populaire au sud de Pescara.Patrimoine naturelParc national des Abruzzes : ce vaste parc montagneux est à cheval sur les Abruzzes, le Latium et le Molise. Il abrite dans de beaux paysages une faune riche (loups, ours, chamois, oiseaux...) et est apprécié des amateurs d'activités sport-nature (randonnée, VTT, canoë, ski).Parc national du Gran Sasso e Monti della Laga : ce parc montagneux à cheval sur trois régions du centre est un des plus riches d'Italie au niveau faune (chamois, loups, oiseaux...). Il est aussi reconnu pour ses possibilités d'activités sport-nature (rando, VTT, cheval, ski, canoë).Parc national de Majella : cette zone naturelle offre plus de 500 km de sentiers de randonnée. La Grotte du Cavallone située dans le parc est la plus profonde d'Europe ouverte au public.1.2- Latium ( et Vatican)Anzio : ce port de pêche/station balnéaire est le point de départ des ferries vers les îles Pontines. La ville abrite également plusieurs cimetières militaires de la seconde guerre mondiale.Bomarzo : ce village est connu pour les Jardins de Bomarzo (ou Parc des monstres à cause de ses sculptures) qui sont un superbe exemple de jardins Renaissance.Bracciano : la petite ville avec son château est située en bordure du lac du même nom. Castelli Romani : cette petite zone volcanique au sud de Rome, faite de forêts et de petit lacs, abrite 13 villages historiques comme ceux de Castel Gandolfo (où est située la résidence d'été du Pape), Frascati, Tuscolo, etc. C'est une balade appréciée des romains.Cerveteri : la ville accueille la Nécropole étrusque de Banditaccia classée au patrimoine de l'UNESCO avec celle de Tarquinia à quelques kilomètres au nord.Civita di Bagnoregio : ce village perché sur son promontoire est un des "plus beaux villages d'Italie".Civita Castellana : ville moyenne de l'intérieur connue pour sa cathédrale et les vestiges d'une forteresse moyenâgeuse.Civitavecchia : ville portuaire avec des liaisons ferries vers la Corse et la Sardaigne. Egalement, une cathédrale et quelques vestiges antiques.Gaeta : entre Rome et Naples, la ville avec son centre historique est aussi une des principales stations balnéaires de la côte.Îles Pontines : groupe de 6 petites îles volcanique dont une partie est une réserve marine. La principale, Ponza, est une destination appréciée pour ses paysages, ses grottes et ses criques.Monte Cassino : situé entre Rome et Naples, cette colline abrite une ancienne abbaye ainsi qu'un cimetière militaire polonais datant de la bataille qui se déroula là en 1944.Ostia Antica : vaste site archéologique romain à la périphérie de la capitale. C'était autrefois, dans l'Antiquité, le port de Rome.Rome : la capitale italienne est une des villes les plus visitées au monde. Son centre historique et ses nombreux monuments font qu'elle est classée au patrimoine de l'UNESCO.Sperlonga : c'est un des "plus beaux villages d'Italie" et aussi une station balnéaire avec une longue plage.Subiaco : la commune abrite deux monastères.Sutri : à une cinquantaine de kilomètres au nord de Rome, d'assez importants vestiges antiques romains et étrusques.Tarquinia : la ville abrite la Nécropole étrusque de Monterozzi classée au patrimoine de l'UNESCO avec celle de Cerveteri à quelques kilomètres au sud.Tivoli : à quelques kilomètres de Rome, Tivoli offre deux sites touristiques que sont la Villa romaine d'Hadrien et la Villa d'Este qui, elle, date du XVIe siècle. Les deux sont inscrites à l'UNESCO.Tuscania : grosse bourgade entourée de remparts avec un musée et des tombes étrusques.Viterbo : assez grande ville avec un centre historique où domine le Palais des Papes.Voie Appienne : ce fut la première route romaine pavée, qui reliait Rome à Capoue. On peut encore voir de nombreux vestiges de cette voie, notamment dans les environs de Rome... égalementVatican : le plus petit état du monde, au coeur de Rome, est entièrement classé au patrimoine de l'UNESCO. La place Saint Pierre et sa Basilique, ou encore le musée du Vatican, sont des incontournables de toute visite à Rome.Patrimoine naturelLac de Bolsena : grand lac volcanique du nord de Rome. Avec ses deux îles et les petits bourgs de son pourtour, c'est un endroit apprécié au niveau local pour les balades ou le camping. Parc national des Abruzzes : ce vaste parc montagneux est à cheval sur les Abruzzes, le Latium et le Molise. Il abrite dans de beaux paysages une faune riche (loups, ours, chamois, oiseaux...) et est apprécié des amateurs d'activités sport-nature (randonnée, VTT, canoë, ski).Parc national du Gran Sasso e Monti della Laga : ce parc montagneux à cheval sur trois régions du centre est un des plus riches d'Italie au niveau faune (chamois, loups, oiseaux...). Il est aussi reconnu pour ses possibilités d'activités sport-nature (rando, VTT, cheval, ski, canoë).1.3- MarchesAbbaye de Fiastra : une des abbayes cisterciennes d'Italie parmi les mieux conservées. Juste à côté le Parc archéologique de Urbs Salvia abrite des vestiges romains.Ancône : c'est le premier port de l'Adriatique, avec notamment un fort trafic de ferries vers entres autres la Croatie ou la Grèce. Plusieurs plages (Portonovo, Sirolo...) dans ses environs proches.Ascoli Piceno : grande ville au joli centre médiéval avec notamment une superbe place centrale.Château de Rocca di San Leo : une forteresse perchée de la région d'Urbino transformée en musée.Cingoli : petite ville avec des remparts et des édifices de la fin du Moyen-Age, pas loin d'Ancône.Fano : grand port de pêche de l'Adriatique avec également quelques vestiges romains et une activité balnéaire.Fermo : ville moyenne agréable avec une partie ancienne et des plages.Loreto : c'est dans cette ville qu'est situé un des plus célèbres sanctuaires dédiés à la Vierge avec la Basilique Notre-Dame de LorettePesaro : quelques édifices anciens pour cette ville qui est aussi une station balnéaire.Recanati : une petite ville aux origines médiévales.Sarnano : gros village médiéval parmi les mieux conservés d'Italie.Senigallia : c'est une station balnéaire importante de la région, au nord-ouest d'Ancône.Urbino : la ville fortifiée possède un joli centre historique de l'époque Renaissance qui lui vaut d'être classée à l'UNESCO.Patrimoine naturelGrottes de Frasassi : un vaste réseau souterrain, très apprécié des spéléos, qu'on peut également visiter en partie.Parc national du Gran Sasso e Monti della Laga : ce parc montagneux à cheval sur trois régions du centre est un des plus riche d'Italie au niveau faune (chamois, loups, oiseaux...). Il est aussi apprécié pour ses possibilités d'activités sport-nature (rando, VTT, cheval, ski, canoë).Parc national des Monts Sibyllins : zone montagneuse protégée dans laquelle on peut randonner ou pratiquer des activités sport-nature (raft, eaux vives...), et découvrir plusieurs villages anciens (Amandola, Montemonaco...)1.4- OmbrieAssise : la ville de Saint François possède un patrimoine architectural et culturel exceptionnel qui lui valent d'être classée à l'UNESCO. C'est aussi un lieu de pèlerinage très fréquenté.Bevagna : un gros village au centre ancien labélisé "plus beaux villages d'Italie".Gubbio : la ville possède un des plus jolis centre médiévaux du pays.Montone : pas loin de Pérouse, un joli village médiéval perché aux ruelles étroites.Orvieto : la ville possède une belle cathédrale ainsi qu'une partie souterraine devenue attraction touristique.Pérouse : la capitale de l'Ombie offre un superbe centre urbain médiéval.Todi : une des nombreuses petites villes perchées d'Ombie avec un vieux centre moyenâgeux.Trévi : joli bourg perché aux origines médiévales situé au sud de Pérouse.Patrimoine naturelLac Trasimène : ce grand lac est très apprécié localement pour ses possibilités de balades, de plages et de camping. Quelques villages intéressants, aux origines médiévales, sur le pourtour comme Castiglione, Vernazzano ou Panicale.Parc national des Monts Sibyllins : zone montagneuse protégée dans laquelle on peut randonner ou pratiquer des activités sport-nature (raft, eaux vives...), et découvrir plusieurs villages anciens (Amandola, Montemonaco...)1.5- ToscaneAbbaye de Monte Oliveto Maggiore : une abbaye bénédictine du XIVe siècle pas loin de Sienne.Arezzo : grande ville au sud-est de Florence avec un assez beau centre ancien.Carrare : mondialement connue pour son marbre, la ville possède un centre historique avec pas mal d'édifices religieux.Castiglion Fiorentino : une grosse bourgade fortifiée à l'ouest de Florence.Cortona : cette ancienne cité étrusque offre un très beau centre médiéval qui lui vaut d'être inscrite à l'UNESCO.Florence : la capitale toscane mérite à elle seule un voyage dans la région avec ses musées et son superbe centre historique classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.Ile d'Elbe : c'est la plus grande - et la plus connue grâce à Napoléon - des îles de l'archipel Toscan. Classée parc national comme le reste de l'archipel, elle offre de beaux paysages aux reliefs découpés. On y vient pour la plongée et la randonnée.Isola del Giglio : petite île montagneuse de l'archipel Toscan.Livourne : c'est un des ports les plus importants de la côte ouest italienne avec une forte activité ferries (Corse, Sardaigne...). La ville compte quelques édifices anciens et un quartier (Venezia Vecchia) qui fait penser à Venise.Lucignano : commune médiévale du sud de la Toscane.Lucques : une ville fortifiée avec pas mal de monuments et d'édifices anciens.Maremme : c'est le sud du littoral toscan en dessous de Livourne avec de beaux paysages plutôt sauvages, des plages et des falaises, de même que nombre de petits villages nichés à l'intérieur des terres. On peut y randonner.Montalcino : un des villages aux origines médiévales du Val d'Orcia.Montecatini Terme : la jolie petite ville est une des principales stations thermales d'Italie.Montepulciano : cette ville à l'architecture de style Renaissance est aussi réputée pour sa production de vin de Toscane.Pienza : gros village du Val d'Orcia dont le coeur historique est classé à l'UNESCO.Pise : sûrement une des villes italiennes les plus célèbres à l'étranger pour sa tour penchée classée à l'UNESCO. Mais au delà de l'édifice, Pise compte aussi un très beau centre historique autour de la Piazza del Duomo elle aussi inscrite à l'UNESCO.Pistoia : une assez grande ville avec un quartier médiéval plutôt bien préservé.Poppi : un château du XIIIe siècle, un ermitage et divers édifices religieux pour cette commune à une quarantaine de kilomètres à l'est de Florence.Prato : cette agglomération au nord de Florence comporte un centre ancien à l'intérieur de ses remparts médiévaux.Radicofani : un bourg médiéval perché de la région du Val d'Orcia.San Gimignano : superbe bourgade moyenâgeuse entre Sienne et Florence classée au patrimoine UNESCO pour son centre historique.San Quirico d'Orcia : joli petit village ancien du Val d'Orcia.Sienne : cette ville au sud de Florence est célèbre pour son patrimoine artistique qui vaut à son centre historique d'être classé à l'UNESCO, mais aussi pour le "palio" qui est une spectaculaire course traditionnelle de chevaux.Volterra : grosse bourgade avec un centre médiéval.Patrimoine naturelParc national des Apennins toscano-émiliens : un parc de montagne avec de petits lacs, des cascades et des sommets à plus de 2 000 m parmi lesquels on peut randonner.Parc national de l'archipel toscan : cette zone naturelle terrestre et maritime regroupe l'ensemble des îles de Toscane (île d'Elbe, Giglio, Montecristo, Capraia...). Celles-ci offrent de beaux paysages avec quelques vestiges historiques, ainsi que des possibilités de randonnées et d'activités nautiques.Parc national des Foreste Casentinesi, Monte Falterona et Campigna : un parc de moyenne montagne dans lequel on peut randonner.Val d'Orcia : cette vaste vallée des environs de Sienne représente les paysages vallonnés typiques de la Toscane où se nichent ça et là de petits villages médiévaux (Pienza, San Quirico, Montalcino...). C'est pour cette raison que la vallée est d'ailleurs classée à l'UNESCO.2- SUD
2.1- BasilicateBrienza : un joli petit village médiéval.Craco : beau village perché à l'architecture médiévale... laissé à l'abandon.Maratea : c'est la ville littorale (aux "44 églises") de la côte ouest du Basilicate avec un bel environnement constitué de montagnes, falaises, petites criques, plusieurs plages et aussi nombre de grottes.Matera : cette ville moyenne est célèbre pour ses impressionnantes habitations troglodytiques et églises rupestres qui lui valent d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO.Melfi : grosse bourgade avec un château et une cathédrale du Moyen-Age.Metaponte : sur la côte Ionienne ce village, outre pour sa plage, attire surtout les visiteurs pour le site archéologique de Metapontum situé sur son territoire. Ce sont les vestiges greco-romains d'un port antique.Policoro : un musée et les quelques ruines de la cité antique d'Héraclée. Egalement des plages.Potenza : située en altitude, la capitale du Basilicate possède un petit centre historique.Venosa : une ville avec un château du XVe siècles, quelques édifices religieux, des catacombes et une petite zone archéologique.Patrimoine naturelParc national du Pollino : c'est le plus grand parc d'Italie, situé entre Calabre et Basilicate. Sa valeur est d'ordre culturel, avec notamment des villages aux populations d'origine albanaise, et naturel avec d'assez beaux paysages et des possibilités d'activités sport-nature (rando, spéléo, grimpe, raft, canyoning...).2.2- CalabreBadolato : beau village médiéval perché au sud de la Calabre.Catanzaro : une grande ville du sud avec un centre historique.Cosenza : ville à vocation culturelle et universitaire avec de vieux quartiers et nombre de musées.Gerace : un village médiéval perché avec une architecture bien conservée et une forteresse normande.Lamezia Terme : assez grande ville avec son château et son centre historique.Nicotera : bourgade médiévale du sud de la région.Pentedattilo : un petit village fantôme dont l'origine remonte à la Grèce antique. Il est situé près du parc national d'Aspromonte dans un décor de pitons rocheux très photogénique.Praia a Mare : station balnéaire de la côte ouest avec de belles plages, de beaux paysages sur fond de montagnes et une petite île en face (Dino) dont on peut explorer les grottes sous-marines.Reggio de Calabre : face à la Sicile, la plus grande agglomération calabraise offre un joli centre et des plages.Roccella Ionica : un château médiéval, de vieilles demeures et des plages sur la mer Ionienne.Samo : à la pointe sud de la Calabre, on peut y voir les ruines de l'ancien village détruit par le tremblement de terre de 1908.Scalea : de vieux quartiers et des plages pour cette station du nord.Scilla : sur le détroit de Messine ce très beau village offre un superbe panorama sur la côte, des plages et un château dominant le lieu.Soverato : station balnéaire animée de la côte Ionienne avec tout autour divers petits villages en bord de plage comme Isca Marina.Squillace : station balnéaire sur la mer IonienneStilo : joli village du sud avec une église byzantine du IXe siècle.Tropea : une grosse bourgade médiévale face à la mer, au nord de Reggio de Calabre.Patrimoine naturelParc national d'Aspromonte : dans l'arrière pays de Reggio de Calabre, entre deux mers, ce parc aux sommets atteignant les 2 000 m combine intérêt "historico-culturel (village fantôme de Pentedattilo, Sanctuaire de la Madonne de Polsi) et naturel (paysages, randonnée, ski à la station de Gambarie).Parc national du Pollino : c'est le plus grand parc d'Italie, situé entre Calabre et Basilicate. Sa valeur est d'ordre culturel, avec notamment des villages aux populations d'origine albanaise, et naturel avec d'assez beaux paysages et des possibilités d'activités sport-nature (rando, spéléo, grimpe, raft, canyoning...)Parc national della Sila : une belle zone naturelle avec également des villages "traditionnels" parmi lesquels on peut pratiquer diverses activités sport-nature (rando, VTT, ski, canyoning, canoë...).2.3- CampanieAgropoli : petite ville côtière au sud de Salerne avec un centre historique où se côtoient vestiges antiques et édifices médiévaux.Amalfi : dans un superbe environnement de gorges s'ouvrant sur la mer au coeur de la Côte amalfitaine, la ville est un incontournable au niveau touristique avec ses petites rues, de vieux édifices et des plages. Limitrophe, le petit bourg d'Atrani vaut aussi le détour.Benevento : une ville moyenne avec un vieux centre et des vestiges antiques.Calitri : commune de l'intérieur avec un beau centre historique dominé par un château du XIIe siècle.Capri : la plus connue des jolies îles de la Baie de Naples et aussi la plus touristique. On peut y faire de petites rando ou balades, voir quelques vestiges antiques, ou encore découvrir la célèbre Grotte bleue.Caserte : à quelques kilomètres au nord de Naples, Caserte abrite un des plus vastes palais royaux d'Europe (un peu similaire à Versailles) d'ailleurs classé à l'UNESCO. En plus de cela, la ville possède un vieux centre urbain à visiter.Castellabate : des plages et une architecture en partie médiévale pour ce bourg situé dans la partie littorale du parc national du Cilento.Cava de' Tirreni : dans l'arrière pays de la Côte amalfitaine, la ville entourée de montagnes possède un centre historique.Cetara : joli village le long de la Côte amalfitaine.Conca dei Marini : un autre bel arrêt possible sur la Côte amalfitaine.Cumes : un site archéologique grec à quelques kilomètres à l'ouest de Naples.Herculanum : moins connue que sa voisine Pompei, cette autre cité romaine détruite en même temps par le Vesuve est tout aussi intéressante. Elle est également classée à l'UNESCO.Ischia : c'est la plus grande île du Golfe de Naples et la plus belle avec ses plages, ses superbes paysages, ses sources thermales, ses belles villas et villages agréables.Maiori : station balnéaire populaire de la Côte amalfitaine.Naples : la troisième ville d'Italie est aussi une des plus visitées aussi bien pour son centre historique (à l'ambiance un peu... "particulière") classé à l'UNESCO, que ses environs (la Baie, le Vesuve, Pompei...).Padula : cette commune du sud de la région est connue pour sa chartreuse du XIVe siècle classée au patrimoine de l'UNESCO.Paestum : ancienne cité grecque avec encore nombre d'édifices, dont plusieurs temples bien conservés. Le site est inscrit au patrimoine de l'UNESCO en compagnie de celui de Velia.Pompéi : mondialement connu et classé à l'UNESCO, le site de cette cité romaine détruite en son temps par le Vesuve est un "immanquable" de toute visite dans la région.Positano : ce superbe petit port perché dominant la mer marque le début de la Côte amalfitaine. C'est aussi une station balnéaire assez chic.Praiano : une autre très belle commune littorale de la Côte amalfitaine nichée dans son magnifique cadre.Procida : c'est la plus petite des trois îles du Golfe de Naples. On peut y apprécier l'architecture typique de son port et quelques vestiges archéologiques.Ravello : superbe village de la Côte amalfitaine.Salerno : c'est la grande ville juste après la Côte amalfitaine. Elle possède un centre historique.Santa Maria Di Castellabate : une station balnéaire populaire située dans les limites du parc national du Cilento.Sorrente : à l'entrée de la péninsule du même nom c'est une ville agréable avec une position idéale pour découvrir aussi bien Naples, le Vesuve et Pompéi au nord, la Côte amalfitaine au sud, que l'île de Capri.Torre Annunziata : couplé avec Herculanum et Pompei, le site (Oplontis) est classé à l'UNESCO. Contrairement aux deux autres il ne s'agit là que de quelques villas romaines et non d'une cité.Velia : cité grecque du sud de la région. Ses vestiges sont inscrits au patrimoine de l'UNESCO en compagnie de ceux de Paestum.Sant'Agnello : petite île au large de la Baie de Naples avec des plages et des vestiges archéologiques.Patrimoine naturelBaie de Naples : la vaste baie abrite nombre de lieux touristiques à commencer par la ville de Naples, les îles de Capri et d'Ischia, mais aussi le Vésuve ou encore Pompei.Côte amalfitaine : cette portion littorale de 25 km entre Positano et Vietri est classée à l'UNESCO pour sa beauté unique. C'est d'ailleurs un incontournable au niveau tourisme dans la région de Naples. On peut randonner dans les massifs le long de la côte.Parc national du Cilento et du Val de Diano : le second plus grand parc d'Italie. Il est inscrit à l'UNESCO pour ses superbes paysages où se mélangent mer et montagnes. Il contient de plus plusieurs sites archéologiques (dont celui de Paestum) et grottes. On peut y randonner.Péninsule de Sorrente : dans le prolongement de la ville du même nom, c'est une belle presqu'île dans laquelle on peut faire d'agréables balades. Vesuve : ce volcan classé parc national et proche de Naples est celui qui engloutit Pompei en l'an 79 AD. On peut accéder à son sommet pour bénéficier d'un très beau panorama.2.4- MoliseCampobasso : le principal intérêt touristique de la capitale de la petite région du Molise repose sur son château du XVe siècle et quelques églises anciennes.Isernia : une ville avec un vieux centre urbain.Larino : cette bourgade entre mer et montagne possède un très joli centre ancien bien rénové.Pietrabbondante : on peut voir dans cette commune les vestiges d'un temple et d'un théâtre datant de l'époque romaine.Sepino : c'est sur le territoire de ce village, proche de Campobasso, qu'on peut visiter le site archéologique romain de Saepinum.Termoli : avec ses fortifications, son centre ancien et ses plages, Termoli est devenue une des principales stations balnéaires de la région.Patrimoine naturelParc national des Abruzzes : ce vaste parc montagneux est à cheval sur les Abruzzes, le Latium et le Molise. Il abrite dans de beaux paysages une faune riche (loups, ours, chamois, oiseaux...) et est apprécié des amateurs d'activités sport-nature (randonnée, VTT, canoë, ski).2.5- PouillesAlberobello : c'est dans cette commune qu'on peut voir le plus bel exemple de "trulli" qui sont des maisons traditionnelles en pierres sèches au toit conique. L'ensemble est classé à l'UNESCO.Altamura : grande ville avec de vieux quartiers et surtout une cathédrale du XIIIe siècle.Andria : une ville au nord-ouest de Bari avec beaucoup d'église et surtout le château de Castel del Monte, datant du XIIIe siècle, classé au patrimoine de l'UNESCO.Bari : si la capitale des Pouilles est connue en tant que terminal de ferries, elle possède également un vieux centre urbain avec nombre d'églises.Brindisi : sur le "talon de la botte italienne" Brindisi est avant tout, malgré quelques beaux édifices, un port d'embarquement vers la Grèce ou la Turquie.Gallipoli : cette cité de bord de mer possède une vieille ville construite sur une île reliée au continent par un pont. Elle renferme un riche patrimoine ancien datant de l'époque (XVII-XVIIIe siècle) où Gallipoli était un port important.Lecce : entre Bari et Brindisi, Lecce a un joli centre baroque et des vestiges antiques.Martina Franca : cette ville moyenne des Pouilles a un vieux centre urbain. Dans la campagne voisine on peut également voir nombre d'exemples de "trulli" qui sont des maisons traditionnelles en pierres sèches au toit conique.Monopoli : un centre historique et les plages des environs sont les principaux attraits de cette ville au sud-est de Bari.Ostuni : cette bourgade à vocation balnéaire sur l'Adriatique est constituée d'un vieux quartier perché aux petites ruelles.Otrante : situé à l'extrémité orientale de l'Italie, Otrante offre son vieux centre urbain et son front de mer à la visite.Polignano a Mare : une petite ville à la fois port de pêche et station balnéaire.Taranto : une ville avec sa cathédrale et son vieux centre.Trani : une cathédrale, nombre d'églises et de vieilles demeure pour le centre ancien de cette cité des bords de l'Adriatique.Troia : une ville aux origines médiévales située au nord des Pouilles.Patrimoine naturelGrottes de Castellana : des grottes à vocation touristiques et spéléologiques dans les environs de Bari.Parc national du Gargano : vaste réserve naturelle du nord des Pouilles donnant sur la mer. On peut y voir des paysages variés (lacs, forêts, falaises, plages...) et y observer les oiseaux. L'archipel Tremiti faisant partie du parc constitue l'endroit le plus visité.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
3.1-Au centre...
Abruzzes, Latium et Marches : Ostia Antica; Parc national des Abruzzes; Parc national du Gran Sasso e Monti della Laga; Rome; Vatican. Ombrie : Assise; Gubbio. Toscane : Cortona; Florence; Maremme; Pise; San Gimignano; Sienne; Val d'Orcia.
3.1-Au sud...
Basilicate : Maratea; Matera. Calabre : Parc national d'Aspromonte; Parc national du Pollino; Pentedattilo; Praia a Mare; Scilla. Campanie : Amalfi; Baie de Naples; Capri; Caserte; Côte amalfitaine; Herculanum; Ischia; Naples; Paestum; Parc national du Cilento et du Val de Diano; Pompéi; Positano; Praiano; Ravello; Vesuve. Molise et Pouilles : Alberobello; Parc national des Abruzzes; Parc national du Gargano.
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Que voir en... Sardaigne et Sicile
L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile
Que voir en Italie du Nord ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie du pays (carte).
1- NORD-OUEST
1.1- AosteAoste : nichée entre les montagne, la petite capitale régionale possède un patrimoine romain (théâtre, enceinte...) et médiéval (collégiale, cathédrale...). C'est aussi une porte d'entrée vers la France et la Suisse.Breuil-Cervinia : c'est l'une des principales stations de sport d'hiver des Alpes italiennes.Château de Fénis : situé dans la commune du même nom, ce château médiéval est le plus connu des nombreux que compte le Val d'Aoste.Châteaux de Saint Pierre : avec son aspect perché, cette forteresse du XIIe siècle est une des plus représentatives de la région.Château de Verrès : un des principaux châteaux de la Vallée.Châtillon : gros bourg au pied des montagnes avec notamment plusieurs églises et petits châteaux (dont celui d'Ussel).Courtmayeur : au pied du Mont Blanc, la commune est à la fois une ville thermale, une base pour alpinistes et surtout une des principales stations de ski de la région.La Thuile : cette ancienne commune minière, comme en témoigne encore certaines structures des environs, est désormais une station de ski d'ailleurs associée à ses voisines françaises de "l'Espace St Bernard". On peut également y pratiquer la randonnée en saison.Pila : une station de ski appréciée du Val d'Aoste parmi la vingtaine que compte la région.Monterosa Ski : vaste espace skiable né de l'association de plusieurs stations.Saint Vincent : la commune est connue pour ses thermes et son casino.Vallée d'Aoste : c'est de cette longue vallée que vient le nom de la région. Outre les paysages de montagnes, de lacs et de glaciers qui l'entourent et parmi lesquels on peut randonner, le site offre à la visite nombre de petits villages agréables et surtout une bonne centaine de châteaux médiévaux dont les plus connus sont ceux de Fénis, Verrès ou St Pierre.Patrimoine naturelCervin : ce sommet à 4 478 m à la frontière italo-suisse est un "classique" de l'alpinisme.Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piemont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.1.2- LigurieApricale : avec son cadre et son bâti médiéval, Apricale fait partie des "plus beaux villages italiens".Finale Ligure : sur la côte, juste avant Savone, la petite ville est appréciée pour ses plages, ses possibilités de rando à pied ou à vélo et de grimpes le long des falaises. La ville abrite également quelques beaux édifices anciens.Gênes : forte de son passé historique, la capitale ligure compte un très beaux et vaste centre historique d'ailleurs classé à l'UNESCO. C'est aussi le second port de Méditerranée avec entre autres une forte activité de croisières et ferries.Imperia : ville moyenne de la côte avec des plages et une partie ancienne.La Spezia : entre Gênes et Pise, nichée dans son golfe, la ville est agréable. Elle sert souvent de base pour découvrir le parc national des Cinque Terre tout proche.Moneglia : joli petite station balnéaire de la Riviera méditerranéenne.Portofino : à 40 km au sud de Gênes, ce superbe village de pêcheurs construit sur son promontoire rocheux est un des sites les plus connus (et chic) de la côte.Rapallo : ville moyenne limitrophe de Portofino à vocation, elle aussi, touristique et de villégiature.Riviera méditerranéenne : c'est le nom touristique de la côte qui court de Ventimille à La Spezia, autour du Golfe de Gênes. On y découvre nombre de plages et stations balnéaire plus ou moins pittoresques, ainsi que quelques superbes coins de nature dont en premier lieu le parc national des Cinque Terre.San Remo : son architecture originale, ses villas, sa marina, son casino, ses fleurs et sa vocation au niveau rallye et cyclisme, font de cette ville proche de la France un endroit assez touristique.Santa Margherita Ligure : station balnéaire plutôt chic entre Rapallo et Portofino.Savone : une assez grande ville sur la route de Gênes avec des plages et quelques édifices intéressants.Sestri Levante : un joli village de pêcheurs devenu une station touristique entre Gênes et La Spezia.Ventimiglia : cette ville à la frontière française est d'abord connue au niveau ferroviaire. Elle possède néanmoins un vieux centre médiéval et des plages appréciées.Patrimoine naturelCinque Terre : cette magnifique zone littorale classée à l'UNESCO (avec Porto Venere et les îles du Golfe de La Spezia) est devenue un haut lieu touristique. On y vient pour découvrir ses sublimes paysages, ses (5) petits villages, accessoirement ses plages, et surtout marcher sur un des plus beaux sentiers littoraux au monde.1.3- LombardieBellagio : belle bourgade à l'intersection des trois branches du lac de Côme. On y vient pour le cadre et les célébrités d'autrefois qui s'y sont succédées.Bergame : un vieux centre et une des plus belles places d'Italie pour cette grande ville au nord-est de Milan.Bormio : gros village médiéval du nord avec des sources chaudes et une station de ski reconnue au niveau international.Brescia : une agglomération industrielle avec quelques musées.Côme : c'est la grande ville en bordure du lac du même nom, à 50 kilomètres au nord de Milan. Pas mal de témoignages architecturaux de son passé et un joli "front de lac".Crémone : une assez grande ville de la plaine du Pô avec une cathédrale et plusieurs musées dont celui du stradivarius qui fut créé là.Crespi d'Adda : village ouvrier du XIXe siècle situé sur la commune de Capriate San Gervasio, pas loin de Bergame, et classé à l'UNESCO.Lecco : à la pointe de la branche sud-est du lac de Côme, la ville est surtout appréciée pour ses environs montagneux parmi lesquels on peut randonner et faire de la grimpe.Livigno : à la frontière suisse, cette commune est une zone franche ainsi qu'une station de ski assez importante.Lodi : une ville moyenne avec des rues médiévales en arcades et une cathédrale.Mantoue : un joli centre urbain de style et de tradition Renaissance qui vaut à la ville d'être classée à l'UNESCO avec sa voisine Sabbioneta.Menaggio : gros village sur les bords du lac de Côme avec un joli "bord de lac" apprécié des touristes.Milan : la seconde ville d'Italie, réputée pour la mode et son activité économique, propose un mélange d'ancien et de nouveau dans son bâti aussi bien dans son centre qu'à sa périphérie. Cela dit, la ville est moins reconnue au niveau touristique que bien d'autres agglomérations de la péninsule.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Monza : d'abord connue pour son circuit automobile, Monza possède également un centre agréable et une belle cathédrale.Pavie : une assez grande ville avec nombre d'édifices religieux dont une chartreuse du XIVe siècle..Sabbioneta : à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Mantoue, la bourgade est classée à l'UNESCO au même titre que sa voisine pour sa tradition architecturale, urbanistique et artistique datant de la Renaissance.Sirmione : construite sur une mince péninsule s'enfonçant dans le lac de Garde, la ville est touristique grâce à sa situation, mais aussi sa petite zone archéologique romaine et son château médiéval.Tremezzo : une autre bourgade touristique sur les bords du lac de Côme.Val Camonica : cette vallée du nord est connue pour ses pétroglyphes préhistoriques (300 000 !) qui lui ont permis d'être inscrite à l'UNESCO. Elle accueille plusieurs stations de ski, mais aussi de petits villages médiévaux (Bienno, Lovere), des châteaux moyenâgeux, plusieurs belles églises et des vestiges romains.Varenna : beau village du lac de Côme.Varèse : cette ville du nord-ouest de la Lombardie, proche de la Suisse, possède un certain patrimoine religieux dont le Sacro Monte del Rosario classé à l'UNESCO dans le cadre des Monts sacrés du Piémont et de Lombardie.Patrimoine naturelLac de Côme : joli lac au pied des Alpes bien apprécié des touristes. Plusieurs petites villes de son pourtour valent la visite (Tremezzo, Mennagio, Bellagio, Varenna...). On peut également y pratiquer diverses activités nautiques, des balades en bateau et la randonnée dans ses environs.Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.Lac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Boromées, Brissago).Lac d'Orta : un des lacs du nord de l'Italie, moins connu que le Majeur ou celui de Côme, avec cependant de beaux paysages.Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Région des lacs : cet ensemble de 8 lacs du nord de l'Italie (donc les lacs Majeur, de Côme et de Garde sont les plus connus) est un endroit très prisé au niveau touristique. On y vient pour la beauté des paysages, la découverte des petites villes à leurs pourtours, et les possibilités d'activités sport-nature offerts (nautisme et randonnée entre autres).1.4- PiémontAcqui Terme : la ville du sud du Piémont a conservé un vieux centre et des vestiges de l'époque romaine. Elle est aussi réputée pour ses sources d'eau chaude.Alagna Valsesia : petit village alpin du nord-ouest connu pour ses possibilités de ski et d'alpinisme.Alba : célèbre pour son vin et sa truffe, Alba possède en plus une vieille ville avec quelques vestiges de sa période romaine.Allessandria : une ville à l'est de Turin avec notamment une cathédrale ornée d'un des plus hauts clochers d'Italie.Arona : station en bordure du lac Majeur, dans sa partie sud.Asti : au coeur du vignoble piémontais, c'est une ville médiévale en partie entourée de remparts. C'est aussi à Asti que se tient un des événements les plus connus d'Italie avec le "Palio di Asti" qui est une course de chevaux montés à cru.Bardonèche : importante station de ski proche de la frontière française. C'est aussi la porte d'accès à la France via le tunnel du Fréjus.Barolo : jolie petite commune viticole du sud-ouest du Piémont.Biella : ville moyenne entre Turin et Milan avec quelques beaux édifices notamment dans son hameau médiéval de Piazzo. Les environs proches valent le détour avec le Mont Sacré d'Oropa (classé UNESCO), des vignobles, et la proximité de zones naturelles parmi lesquelles on peut randonner, grimper ou skier.Bra : une ville à l'architecture baroque. A sa périphérie le château de Pollenzo est classé UNESCO dans le cadre des Résidences de la famille royale de Savoie.Candelo : c'est un village fortifie au nord-est de Turin.Canobio : une station balnéaire des bords du lac Majeur avec un joli "front de lac" et un vieux centre urbain.Colletto Fava : cette haute colline du Piémont sur laquelle on peut se balader est désormais connue pour abriter à son sommet un immense lapin rose (60 x 6 m) qui est une oeuvre d'art faite pour durer en principe jusqu'en 2025.Costigliole Saluzzo : petit bourg médiéval au sud de Turin. Juste à côté Saluzzio et ses divers édifices religieux.Cuneo : une ville du sud-ouest avec un petit centre ancien.Iles Borromées : ces (4) îles sur le lac Majeur sont très visitées pour leur cadre. On peut y découvrir notamment des jardins exotiques (sur Madre), un beau palais baroque du XVIIe siècle (Bella), et un agréable village de pêcheurs (Pescatori).Limone Piemonte : une des plus anciennes stations de sports d'hiver d'Italie.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Novare : ville de la plaine du Pô avec un centre historique.Saint-Michel de la Cluse : cette abbaye du Xe siècle est le symbole du Piémont.Stresa : station touristiques assez chic des bords du lac Majeur appréciée pour ses paysages et les balades qu'ont peut y faire, notamment à destination des îles Borromées.Suse : cette commune limitrophe de la France abrite quelques vestiges romains, un château et une cathédrale.Turin : la ville qui fut plusieurs fois capitale abrite nombre de musées et un joli centre urbain avec en plus les Résidences de la famille royale de Savoie classées à l'UNESCO. Celles-ci comptent 14 édifices dont 9 sur Turin et sa proche banlieue (dont Venaria Reale qui est un des plus vastes palais au monde).Verbania : la principale commune des bords du lac majeur avec une activité touristique certaine.Vercelli : cette ville de la plaine du Pô possède des vestiges romains, une jolie place centrale et divers édifices religieuxVia Lattea : ce domaine skiable franco-italien est un des principaux du massif alpin. Côté italien il regroupe Sestrières et quatre autres stations.Patrimoine naturelLac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, ses stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Borromées, Brissago).Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piémont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.Parc national du Val Grande : c'est un des grands parcs italiens, à côté du lac Majeur. Il offre de beaux paysages de montagnes.2- NORD-EST
2.1- Emilie-Romagne (et San Marino)Bologne : la capitale de région possède un beau centre historique, de même que la plus ancienne université d'Europe.Carpi : ville moyenne au nord de Modène avec un château et un petit centre ancien.Castell'Arquato : une grosse bourgade avec son château et son bâti médiéval classé parmi les "plus beaux villages d'Italie".Cervia : station balnéaire aux longues plages sur l'Adriatique.Château de Torrechiara : très belle forteresse imposante du XVe siècle pas loin de Parme.Ferrare : une ville à l'architecture de style Renaissance, ce qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Forli : grande ville au sud-est de Bologne avec un vieux centre urbain auquel s'ajoute également une architecture d'inspiration mussolinienne.Maranello : c'est la ville de Ferrari et une petite activité touristique qui tourne autour de la marque avec notamment le musée Ferrari.Modène : cette grande ville offre un très beau centre avec sa cathédrale, la Torre Civica et la Piazza Grande classés au patrimoine de l'UNESCO.Parme : au delà du jambon et du parmesan, la ville est également à remarquer pour son joli centre.Plaisance : des églises et un vieux centre urbain pour cette ville de l'ouest de la province.Ravenne : ses monuments de style byzantin, agrémentés de mosaïques, ont fait la réputation de la ville. Elle est d'ailleurs inscrite à l'UNESCO à ce titre.Reggio d'Emilie : grande ville entre Parme et Modène avec un centre ancien.Riccione : une des plus fameuses stations balnéaires de l'Adriatique, pas loin de Rimini.Rimini : station balnéaire apprécie des italiens sur la côte Adriatique. Outre les plages, son centre historique, avec plusieurs témoignages de l'époque romaine, présente également un intérêt touristique... égalementSan Marino : ce micro-état à l'est de Florence est la plus ancienne république au monde... et le premier pays a avoir eu un gouvernement communiste élu. Son centre historique est classé à l'UNESCO.Patrimoine naturelParc national des Apennins toscano-émiliens : un parc de montagne avec de petits lacs, des cascades et des sommets à plus de 2 000 m parmi lesquels on peut randonner.Parc national des Foreste Casentinesi, Monte Falterona et Campigna : un parc de moyenne montagne dans lequel on peut randonner.2.2- Frioul-Vénitie julienneAquilée : cette bourgade proche de l'Adriatique abrite une basilique byzantine et une zone archéologique romaine qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Cividale del Friuli : une ville des environs d'Udine qui a bien conservé son patrimoine historique.Gorizia : petite ville à la frontière avec la Slovénie "rattachée" à sa jumelle slovène Nova Gorizia. L'ensemble offre quelques monuments à la visite.Grado : cette station balnéaire construite sur une île, entre mer et lagune, attire pas mal de monde en saison.Lignano Sabbiadoro : une des principales stations balnéaires de l'Italie du nord et de l'Adriatique.Piancavallo : la plus connue de la douzaine de stations de sports d'hiver de la région.Tarvisio : une des principales stations de ski du Frioul aux frontières avec l'Autriche et la Slovénie.Trieste : cette grande agglomération portuaire possède un beau centre où l'influence de l'architecture austro-hongroise est notamment présente.Udine : grande ville avec quelques monuments, une cathédrale et un château du XVIe siècle.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).2.3- Trentin-Haut AdigeAlta Badia : c'est une des principales stations de ski de la région.Bolzano : cette grande ville du nord tournée vers l'Autriche et capitale du Tyrol du sud possède un joli centre historique. C'est aussi une bonne base pour profiter des stations de ski des environs.Madonna di Campiglio : une station de sports d'hiver reconnue. On peut également y pratiquer la via ferrata.Merano : la seconde ville du "Tyrol italien" est une ville thermale. On peut faire du ski dans la plus grande station de la région (Meran 2000), du canoë et de la randonnée dans ses environs proches.Trente : la capitale régionale a un assez joli centre urbain où se mélangent les styles Renaissance et allemand.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Parc naturel Gruppo di Tessa : grande zone naturelle alpine aux portes de Merano et limitrophe de l'Autriche dans laquelle on peut randonner.Vallée de Val Gardena : cette vallée des Dolomites est internationalement connue pour ses stations de ski, mais aussi ses sculptures en bois.2.4- VenitieAbano Terme : petite ville thermale des environs de Padoue avec également un centre historique dominé par une cathédrale.Bibione : une station balnéaire pas loin de Venise.Caorle : autre station balnéaire populaire du nord de Venise.Chioggia : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Venise, la ville construite sur une île, avec ses ponts et canaux, se veut une petite réplique de la Cité des Doges.Cortina d'Ampezzo : située dans les Dolomites, c'est la plus chic de toutes les stations de ski italiennes.Jesolo : importante station balnéaire à la périphérie de Venise. Juste à côté, Eraclea est une autre station touristique.Malcesine : un des plus beaux villages du lac de Garde avec son aspect médiéval et son château fort.Mestre : juste en face Venise, la grosse ville sert d'abord de parking et de lieu d'hébergement alternatif à sa voisine.Montagnana : ville fortifiée avec son château et sa cathédrale dans les environs de Padoue.Padoue : mondialement connue pour Saint Antoine, la ville est un lieu de pèlerinage avec de plus un joli centre urbain et un jardin botanique classé à l'UNESCO.Rovigo : ville moyenne avec quelques édifices religieux, les vestiges de son château et ses (petits) palais.Trévise : cette ville au nord de Venise, entourée de remparts, possède également divers édifices et monuments de l'époque médiévale et de la Renaissance.Venise : avec sa lagune et sa plage du Lido, ses îles (dont Murano), ses célèbres gondoles et son architecture unique, Venise est une des villes les plus visitées au monde. Elle est entièrement classée au patrimoine de l'UNESCO.Villas de l'architecte Palladio en Vénétie : cet ensemble de villas construites par l'architecte de la Renaissance Palladio, aussi bien dans la ville de Vicence que dans ses environs pour 24 d'entre elles, est classé au patrimoine de l'UNESCO.Vérone : la ville de Roméo et Juliette possède un très joli centre ancien avec divers témoignages de son passé romain et médiéval. Elle est classée à l'UNESCO.Vicence : c'est la ville de l'architecte de la Renaissance Palladio qui y construisit plusieurs édifices. C'est à ce titre, de même que pour la qualité de son centre urbain, qu'elle est classée à l'UNESCO.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
3.1- Au nord-ouest...
Aoste : Château de Fénis; Châteaux de Saint Pierre; Parc national du Grand-Paradis; Vallée d'Aoste. Ligurie : Apricale; Cinque Terre; Gênes; Portofino; Riviera méditerranéenne. Lombardie : Lac de Côme; Lac Majeur; Mantoue; Parc national du Stelvio; Région des lacs; Sabbioneta; Sirmione; Val Camonica. Piémont : Iles Borromées; Lac Majeur; Parc national du Grand-Paradis; Parc national du Val Grande; Turin.
3.2- Au nord-est...
Emilie-Romagne : Ravenne; San Marino. Frioul-Vénitie julienne et Trentin-Haut Adige : Dolomites; Parc national du Stelvio; Vallée de Val Gardena. Venitie : Dolomites; Padoue; Venise; Vérone; Vicence.
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L'Italie compte 20 régions auxquelles on peut ajouter également le Vatican et San Marino, tous deux indépendants, enclavés dans l'Italie. Au niveau touristique on peut diviser le pays en six : - Le Nord-ouest : Aoste, Ligurie, Lombardie, Piémont - Le Nord-est : Emilie-Romagne, Frioul-Vénitie julienne, Trentin-Haut Adige, Vénitie (plus San Marino) - Le Centre : Abruzzes, Latium, Marches, Ombrie, Toscane (plus le Vatican) - Le Sud : Basilicate, Calabre, Campanie, Molise, Pouilles - Sardaigne - Sicile
Que voir en Italie du Nord ? Aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans cette partie du pays (carte).
1- NORD-OUEST
1.1- AosteAoste : nichée entre les montagne, la petite capitale régionale possède un patrimoine romain (théâtre, enceinte...) et médiéval (collégiale, cathédrale...). C'est aussi une porte d'entrée vers la France et la Suisse.Breuil-Cervinia : c'est l'une des principales stations de sport d'hiver des Alpes italiennes.Château de Fénis : situé dans la commune du même nom, ce château médiéval est le plus connu des nombreux que compte le Val d'Aoste.Châteaux de Saint Pierre : avec son aspect perché, cette forteresse du XIIe siècle est une des plus représentatives de la région.Château de Verrès : un des principaux châteaux de la Vallée.Châtillon : gros bourg au pied des montagnes avec notamment plusieurs églises et petits châteaux (dont celui d'Ussel).Courtmayeur : au pied du Mont Blanc, la commune est à la fois une ville thermale, une base pour alpinistes et surtout une des principales stations de ski de la région.La Thuile : cette ancienne commune minière, comme en témoigne encore certaines structures des environs, est désormais une station de ski d'ailleurs associée à ses voisines françaises de "l'Espace St Bernard". On peut également y pratiquer la randonnée en saison.Pila : une station de ski appréciée du Val d'Aoste parmi la vingtaine que compte la région.Monterosa Ski : vaste espace skiable né de l'association de plusieurs stations.Saint Vincent : la commune est connue pour ses thermes et son casino.Vallée d'Aoste : c'est de cette longue vallée que vient le nom de la région. Outre les paysages de montagnes, de lacs et de glaciers qui l'entourent et parmi lesquels on peut randonner, le site offre à la visite nombre de petits villages agréables et surtout une bonne centaine de châteaux médiévaux dont les plus connus sont ceux de Fénis, Verrès ou St Pierre.Patrimoine naturelCervin : ce sommet à 4 478 m à la frontière italo-suisse est un "classique" de l'alpinisme.Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piemont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.1.2- LigurieApricale : avec son cadre et son bâti médiéval, Apricale fait partie des "plus beaux villages italiens".Finale Ligure : sur la côte, juste avant Savone, la petite ville est appréciée pour ses plages, ses possibilités de rando à pied ou à vélo et de grimpes le long des falaises. La ville abrite également quelques beaux édifices anciens.Gênes : forte de son passé historique, la capitale ligure compte un très beaux et vaste centre historique d'ailleurs classé à l'UNESCO. C'est aussi le second port de Méditerranée avec entre autres une forte activité de croisières et ferries.Imperia : ville moyenne de la côte avec des plages et une partie ancienne.La Spezia : entre Gênes et Pise, nichée dans son golfe, la ville est agréable. Elle sert souvent de base pour découvrir le parc national des Cinque Terre tout proche.Moneglia : joli petite station balnéaire de la Riviera méditerranéenne.Portofino : à 40 km au sud de Gênes, ce superbe village de pêcheurs construit sur son promontoire rocheux est un des sites les plus connus (et chic) de la côte.Rapallo : ville moyenne limitrophe de Portofino à vocation, elle aussi, touristique et de villégiature.Riviera méditerranéenne : c'est le nom touristique de la côte qui court de Ventimille à La Spezia, autour du Golfe de Gênes. On y découvre nombre de plages et stations balnéaire plus ou moins pittoresques, ainsi que quelques superbes coins de nature dont en premier lieu le parc national des Cinque Terre.San Remo : son architecture originale, ses villas, sa marina, son casino, ses fleurs et sa vocation au niveau rallye et cyclisme, font de cette ville proche de la France un endroit assez touristique.Santa Margherita Ligure : station balnéaire plutôt chic entre Rapallo et Portofino.Savone : une assez grande ville sur la route de Gênes avec des plages et quelques édifices intéressants.Sestri Levante : un joli village de pêcheurs devenu une station touristique entre Gênes et La Spezia.Ventimiglia : cette ville à la frontière française est d'abord connue au niveau ferroviaire. Elle possède néanmoins un vieux centre médiéval et des plages appréciées.Patrimoine naturelCinque Terre : cette magnifique zone littorale classée à l'UNESCO (avec Porto Venere et les îles du Golfe de La Spezia) est devenue un haut lieu touristique. On y vient pour découvrir ses sublimes paysages, ses (5) petits villages, accessoirement ses plages, et surtout marcher sur un des plus beaux sentiers littoraux au monde.1.3- LombardieBellagio : belle bourgade à l'intersection des trois branches du lac de Côme. On y vient pour le cadre et les célébrités d'autrefois qui s'y sont succédées.Bergame : un vieux centre et une des plus belles places d'Italie pour cette grande ville au nord-est de Milan.Bormio : gros village médiéval du nord avec des sources chaudes et une station de ski reconnue au niveau international.Brescia : une agglomération industrielle avec quelques musées.Côme : c'est la grande ville en bordure du lac du même nom, à 50 kilomètres au nord de Milan. Pas mal de témoignages architecturaux de son passé et un joli "front de lac".Crémone : une assez grande ville de la plaine du Pô avec une cathédrale et plusieurs musées dont celui du stradivarius qui fut créé là.Crespi d'Adda : village ouvrier du XIXe siècle situé sur la commune de Capriate San Gervasio, pas loin de Bergame, et classé à l'UNESCO.Lecco : à la pointe de la branche sud-est du lac de Côme, la ville est surtout appréciée pour ses environs montagneux parmi lesquels on peut randonner et faire de la grimpe.Livigno : à la frontière suisse, cette commune est une zone franche ainsi qu'une station de ski assez importante.Lodi : une ville moyenne avec des rues médiévales en arcades et une cathédrale.Mantoue : un joli centre urbain de style et de tradition Renaissance qui vaut à la ville d'être classée à l'UNESCO avec sa voisine Sabbioneta.Menaggio : gros village sur les bords du lac de Côme avec un joli "bord de lac" apprécié des touristes.Milan : la seconde ville d'Italie, réputée pour la mode et son activité économique, propose un mélange d'ancien et de nouveau dans son bâti aussi bien dans son centre qu'à sa périphérie. Cela dit, la ville est moins reconnue au niveau touristique que bien d'autres agglomérations de la péninsule.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Monza : d'abord connue pour son circuit automobile, Monza possède également un centre agréable et une belle cathédrale.Pavie : une assez grande ville avec nombre d'édifices religieux dont une chartreuse du XIVe siècle..Sabbioneta : à une trentaine de kilomètres au sud-ouest de Mantoue, la bourgade est classée à l'UNESCO au même titre que sa voisine pour sa tradition architecturale, urbanistique et artistique datant de la Renaissance.Sirmione : construite sur une mince péninsule s'enfonçant dans le lac de Garde, la ville est touristique grâce à sa situation, mais aussi sa petite zone archéologique romaine et son château médiéval.Tremezzo : une autre bourgade touristique sur les bords du lac de Côme.Val Camonica : cette vallée du nord est connue pour ses pétroglyphes préhistoriques (300 000 !) qui lui ont permis d'être inscrite à l'UNESCO. Elle accueille plusieurs stations de ski, mais aussi de petits villages médiévaux (Bienno, Lovere), des châteaux moyenâgeux, plusieurs belles églises et des vestiges romains.Varenna : beau village du lac de Côme.Varèse : cette ville du nord-ouest de la Lombardie, proche de la Suisse, possède un certain patrimoine religieux dont le Sacro Monte del Rosario classé à l'UNESCO dans le cadre des Monts sacrés du Piémont et de Lombardie.Patrimoine naturelLac de Côme : joli lac au pied des Alpes bien apprécié des touristes. Plusieurs petites villes de son pourtour valent la visite (Tremezzo, Mennagio, Bellagio, Varenna...). On peut également y pratiquer diverses activités nautiques, des balades en bateau et la randonnée dans ses environs.Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.Lac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Boromées, Brissago).Lac d'Orta : un des lacs du nord de l'Italie, moins connu que le Majeur ou celui de Côme, avec cependant de beaux paysages.Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Région des lacs : cet ensemble de 8 lacs du nord de l'Italie (donc les lacs Majeur, de Côme et de Garde sont les plus connus) est un endroit très prisé au niveau touristique. On y vient pour la beauté des paysages, la découverte des petites villes à leurs pourtours, et les possibilités d'activités sport-nature offerts (nautisme et randonnée entre autres).1.4- PiémontAcqui Terme : la ville du sud du Piémont a conservé un vieux centre et des vestiges de l'époque romaine. Elle est aussi réputée pour ses sources d'eau chaude.Alagna Valsesia : petit village alpin du nord-ouest connu pour ses possibilités de ski et d'alpinisme.Alba : célèbre pour son vin et sa truffe, Alba possède en plus une vieille ville avec quelques vestiges de sa période romaine.Allessandria : une ville à l'est de Turin avec notamment une cathédrale ornée d'un des plus hauts clochers d'Italie.Arona : station en bordure du lac Majeur, dans sa partie sud.Asti : au coeur du vignoble piémontais, c'est une ville médiévale en partie entourée de remparts. C'est aussi à Asti que se tient un des événements les plus connus d'Italie avec le "Palio di Asti" qui est une course de chevaux montés à cru.Bardonèche : importante station de ski proche de la frontière française. C'est aussi la porte d'accès à la France via le tunnel du Fréjus.Barolo : jolie petite commune viticole du sud-ouest du Piémont.Biella : ville moyenne entre Turin et Milan avec quelques beaux édifices notamment dans son hameau médiéval de Piazzo. Les environs proches valent le détour avec le Mont Sacré d'Oropa (classé UNESCO), des vignobles, et la proximité de zones naturelles parmi lesquelles on peut randonner, grimper ou skier.Bra : une ville à l'architecture baroque. A sa périphérie le château de Pollenzo est classé UNESCO dans le cadre des Résidences de la famille royale de Savoie.Candelo : c'est un village fortifie au nord-est de Turin.Canobio : une station balnéaire des bords du lac Majeur avec un joli "front de lac" et un vieux centre urbain.Colletto Fava : cette haute colline du Piémont sur laquelle on peut se balader est désormais connue pour abriter à son sommet un immense lapin rose (60 x 6 m) qui est une oeuvre d'art faite pour durer en principe jusqu'en 2025.Costigliole Saluzzo : petit bourg médiéval au sud de Turin. Juste à côté Saluzzio et ses divers édifices religieux.Cuneo : une ville du sud-ouest avec un petit centre ancien.Iles Borromées : ces (4) îles sur le lac Majeur sont très visitées pour leur cadre. On peut y découvrir notamment des jardins exotiques (sur Madre), un beau palais baroque du XVIIe siècle (Bella), et un agréable village de pêcheurs (Pescatori).Limone Piemonte : une des plus anciennes stations de sports d'hiver d'Italie.Monts sacrés du Piémont et de Lombardie : cet ensemble de 9 chapelles et calvaires, à cheval sur le Piémont et la Lombardie, est classé à l'UNESCO. Le plus connu est le Mont Sacré d'Oropa dans les environs de Biella.Novare : ville de la plaine du Pô avec un centre historique.Saint-Michel de la Cluse : cette abbaye du Xe siècle est le symbole du Piémont.Stresa : station touristiques assez chic des bords du lac Majeur appréciée pour ses paysages et les balades qu'ont peut y faire, notamment à destination des îles Borromées.Suse : cette commune limitrophe de la France abrite quelques vestiges romains, un château et une cathédrale.Turin : la ville qui fut plusieurs fois capitale abrite nombre de musées et un joli centre urbain avec en plus les Résidences de la famille royale de Savoie classées à l'UNESCO. Celles-ci comptent 14 édifices dont 9 sur Turin et sa proche banlieue (dont Venaria Reale qui est un des plus vastes palais au monde).Verbania : la principale commune des bords du lac majeur avec une activité touristique certaine.Vercelli : cette ville de la plaine du Pô possède des vestiges romains, une jolie place centrale et divers édifices religieuxVia Lattea : ce domaine skiable franco-italien est un des principaux du massif alpin. Côté italien il regroupe Sestrières et quatre autres stations.Patrimoine naturelLac Majeur : ce grand lac italo-suisse est un haut lieu touristique pour ses paysages, ses stations "balnéaires" (Sresa, Verbania...) et ses îles (Borromées, Brissago).Parc national du Grand-Paradis : situé sur le Piémont et le Val d'Aoste, c'est le plus vieux parc italien. Dans de superbes paysages de montagnes on peut y pratiquer la randonnée, l'alpinisme ou le ski.Parc national du Val Grande : c'est un des grands parcs italiens, à côté du lac Majeur. Il offre de beaux paysages de montagnes.2- NORD-EST
2.1- Emilie-Romagne (et San Marino)Bologne : la capitale de région possède un beau centre historique, de même que la plus ancienne université d'Europe.Carpi : ville moyenne au nord de Modène avec un château et un petit centre ancien.Castell'Arquato : une grosse bourgade avec son château et son bâti médiéval classé parmi les "plus beaux villages d'Italie".Cervia : station balnéaire aux longues plages sur l'Adriatique.Château de Torrechiara : très belle forteresse imposante du XVe siècle pas loin de Parme.Ferrare : une ville à l'architecture de style Renaissance, ce qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Forli : grande ville au sud-est de Bologne avec un vieux centre urbain auquel s'ajoute également une architecture d'inspiration mussolinienne.Maranello : c'est la ville de Ferrari et une petite activité touristique qui tourne autour de la marque avec notamment le musée Ferrari.Modène : cette grande ville offre un très beau centre avec sa cathédrale, la Torre Civica et la Piazza Grande classés au patrimoine de l'UNESCO.Parme : au delà du jambon et du parmesan, la ville est également à remarquer pour son joli centre.Plaisance : des églises et un vieux centre urbain pour cette ville de l'ouest de la province.Ravenne : ses monuments de style byzantin, agrémentés de mosaïques, ont fait la réputation de la ville. Elle est d'ailleurs inscrite à l'UNESCO à ce titre.Reggio d'Emilie : grande ville entre Parme et Modène avec un centre ancien.Riccione : une des plus fameuses stations balnéaires de l'Adriatique, pas loin de Rimini.Rimini : station balnéaire apprécie des italiens sur la côte Adriatique. Outre les plages, son centre historique, avec plusieurs témoignages de l'époque romaine, présente également un intérêt touristique... égalementSan Marino : ce micro-état à l'est de Florence est la plus ancienne république au monde... et le premier pays a avoir eu un gouvernement communiste élu. Son centre historique est classé à l'UNESCO.Patrimoine naturelParc national des Apennins toscano-émiliens : un parc de montagne avec de petits lacs, des cascades et des sommets à plus de 2 000 m parmi lesquels on peut randonner.Parc national des Foreste Casentinesi, Monte Falterona et Campigna : un parc de moyenne montagne dans lequel on peut randonner.2.2- Frioul-Vénitie julienneAquilée : cette bourgade proche de l'Adriatique abrite une basilique byzantine et une zone archéologique romaine qui lui valent d'être classée au patrimoine de l'UNESCO.Cividale del Friuli : une ville des environs d'Udine qui a bien conservé son patrimoine historique.Gorizia : petite ville à la frontière avec la Slovénie "rattachée" à sa jumelle slovène Nova Gorizia. L'ensemble offre quelques monuments à la visite.Grado : cette station balnéaire construite sur une île, entre mer et lagune, attire pas mal de monde en saison.Lignano Sabbiadoro : une des principales stations balnéaires de l'Italie du nord et de l'Adriatique.Piancavallo : la plus connue de la douzaine de stations de sports d'hiver de la région.Tarvisio : une des principales stations de ski du Frioul aux frontières avec l'Autriche et la Slovénie.Trieste : cette grande agglomération portuaire possède un beau centre où l'influence de l'architecture austro-hongroise est notamment présente.Udine : grande ville avec quelques monuments, une cathédrale et un château du XVIe siècle.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).2.3- Trentin-Haut AdigeAlta Badia : c'est une des principales stations de ski de la région.Bolzano : cette grande ville du nord tournée vers l'Autriche et capitale du Tyrol du sud possède un joli centre historique. C'est aussi une bonne base pour profiter des stations de ski des environs.Madonna di Campiglio : une station de sports d'hiver reconnue. On peut également y pratiquer la via ferrata.Merano : la seconde ville du "Tyrol italien" est une ville thermale. On peut faire du ski dans la plus grande station de la région (Meran 2000), du canoë et de la randonnée dans ses environs proches.Trente : la capitale régionale a un assez joli centre urbain où se mélangent les styles Renaissance et allemand.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Parc national du Stelvio : cette zone alpine est un des plus anciens parcs d'Italie. On y vient pour découvrir ses paysages, sa faune et sa flore et pratiquer diverses activités sport-nature (dont le ski du côté de Bormio)Parc naturel Gruppo di Tessa : grande zone naturelle alpine aux portes de Merano et limitrophe de l'Autriche dans laquelle on peut randonner.Vallée de Val Gardena : cette vallée des Dolomites est internationalement connue pour ses stations de ski, mais aussi ses sculptures en bois.2.4- VenitieAbano Terme : petite ville thermale des environs de Padoue avec également un centre historique dominé par une cathédrale.Bibione : une station balnéaire pas loin de Venise.Caorle : autre station balnéaire populaire du nord de Venise.Chioggia : à quelques dizaines de kilomètres au sud de Venise, la ville construite sur une île, avec ses ponts et canaux, se veut une petite réplique de la Cité des Doges.Cortina d'Ampezzo : située dans les Dolomites, c'est la plus chic de toutes les stations de ski italiennes.Jesolo : importante station balnéaire à la périphérie de Venise. Juste à côté, Eraclea est une autre station touristique.Malcesine : un des plus beaux villages du lac de Garde avec son aspect médiéval et son château fort.Mestre : juste en face Venise, la grosse ville sert d'abord de parking et de lieu d'hébergement alternatif à sa voisine.Montagnana : ville fortifiée avec son château et sa cathédrale dans les environs de Padoue.Padoue : mondialement connue pour Saint Antoine, la ville est un lieu de pèlerinage avec de plus un joli centre urbain et un jardin botanique classé à l'UNESCO.Rovigo : ville moyenne avec quelques édifices religieux, les vestiges de son château et ses (petits) palais.Trévise : cette ville au nord de Venise, entourée de remparts, possède également divers édifices et monuments de l'époque médiévale et de la Renaissance.Venise : avec sa lagune et sa plage du Lido, ses îles (dont Murano), ses célèbres gondoles et son architecture unique, Venise est une des villes les plus visitées au monde. Elle est entièrement classée au patrimoine de l'UNESCO.Villas de l'architecte Palladio en Vénétie : cet ensemble de villas construites par l'architecte de la Renaissance Palladio, aussi bien dans la ville de Vicence que dans ses environs pour 24 d'entre elles, est classé au patrimoine de l'UNESCO.Vérone : la ville de Roméo et Juliette possède un très joli centre ancien avec divers témoignages de son passé romain et médiéval. Elle est classée à l'UNESCO.Vicence : c'est la ville de l'architecte de la Renaissance Palladio qui y construisit plusieurs édifices. C'est à ce titre, de même que pour la qualité de son centre urbain, qu'elle est classée à l'UNESCO.Patrimoine naturelDolomites : ce massif alpin couvre une large partie du nord-est de l'Italie. Classé à l'UNESCO, il est apprécié pour ses superbes paysages ainsi que toutes les activités sport-nature qu'on peut y pratiquer (ski, alpinisme, randonnée, eaux vives...).Lac de Garde : c'est le plus grand lac italien, entre Lombardie et Venitie. Il offre de beaux paysages, des possibilités d'activités nautiques et de découvertes de petits villages, châteaux et églises typiques.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...
3.1- Au nord-ouest...
Aoste : Château de Fénis; Châteaux de Saint Pierre; Parc national du Grand-Paradis; Vallée d'Aoste. Ligurie : Apricale; Cinque Terre; Gênes; Portofino; Riviera méditerranéenne. Lombardie : Lac de Côme; Lac Majeur; Mantoue; Parc national du Stelvio; Région des lacs; Sabbioneta; Sirmione; Val Camonica. Piémont : Iles Borromées; Lac Majeur; Parc national du Grand-Paradis; Parc national du Val Grande; Turin.
3.2- Au nord-est...
Emilie-Romagne : Ravenne; San Marino. Frioul-Vénitie julienne et Trentin-Haut Adige : Dolomites; Parc national du Stelvio; Vallée de Val Gardena. Venitie : Dolomites; Padoue; Venise; Vérone; Vicence.
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Retour d'un mois à Florence et alentours... English translation pending
1er jour – mardi 17 septembre 2013
Départ Genève, 7 h 30, 17'725 km au compteur.
Soleil, averses, arcs-en-ciel jusqu'à Lausanne...
Autoroute encombrée, travaux, etc.
Lausanne 8 h 15 Villeneuve 8 h 45 Sion 9 h 20
10 h, arrêt essence à l'entrée de Viège, station Coop, 1.84 frs le litre de super sans plomb, on refait le plein du réservoir env. 19 litres = 33.70 frs. (1.81 frs le litre avec ma carte Coop et le bon de réduction). WC. 1 croissant = 0.95 ct. Départ vers 10 h 10. Il fait 10 degrés...
Simplon, ça n'avance pas, 5 camions et 1 autocar devant + feux rouges pour travaux... Une poudrée de neige au sommet, elle a dû tomber hier ou cette nuit, dès la descente, soleil. 2 degrés en haut, 21 degrés à Omegna...
11 h 20, on arrive à la douane de Gondo, ouf, les camions s'arrêtent.
Passage près de Domodossola, 18'000 km
On va à Gravellina Toce et à Omegna,
Repas vers 12 h 20 près de la fameuse cheminée d'Omegna. Restaurant Pizzeria (pizza au feu de bois) Tramonti, via Figli di Dio 145. 2 menus du jour à 10 euros, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 20 euros 1 gnocchi au four, 1 tagliatelle jambon/crème, 1 escalope de porc/purée, 1 côtelette de porc/purée Simple et très bon.
Départ vers 13 h 30 par bison futé le long du lac d'Orta pour rejoindre Arona et le bord du lac Majeur, ensuite route vers Sesto Calende, passage du pont métallique, direction Vergiate, on tourne à gauche pour aller à Corgeno au motel Green Motel où j'ai réservé une chambre, arrivée vers 14 h 50.
Chambre 131, au rez-de-chaussée, on peut garer la voiture devant la porte (j'avais demandé d'être au rez-de-chaussée pour cela). Très pratique. Chambre assez grande, coffre-fort, mini-bar, salle de bain avec grande douche. On peut voir les pieds de celui qui se douche à travers une vitre depuis la chambre... très intéressant... ! WIFI gratuit, un peu faible (code à demander à la réception)... Lit large et confortable. On peut entrer dans la chambre depuis l'extérieur (près de sa voiture) ou depuis le couloir intérieur du motel, couloir menant à la réception. On n'entend absolument pas le bruit des avions de Malpensa, pourtant très proche...
45 euros sans le petit déjeuner.
Vers 15 h, départ à pied pour Corgeno et voir le bord du lac de Comabbio. On descend par une petite rue en direction du village, puis on tourne à gauche avant l'école. On se retrouve sur une place pleine de sculptures étranges... Il doit y avoir un sculpteur dans le secteur. Pas mal du tout, on descend toujours vers le lac et on rejoint un chemin gravillonné pour piétons et vélos (je crois avoir vu sur un guide que ce chemin faisait tout le tour du lac). On le prend et on arrive vers la plage (herbe et petits galets + pontons), jeux d'enfants, un restaurant (Lago del Cigno), une location de bateaux pour faire de l'aviron ou kayak.
On remonte dans le village, on va voir l'église Saint George, seul l'extérieur de la tour est intéressant . 1 eau minérale et 1 coca dans le village à l'Antica Osteria di Corgeno sur la terrasse (2 tables) = 3 euros.
A côté, une épicerie. On prend 2 x 4 desserts, genre flan vanille et chocolat pour ce soir, pas très faim vu ce qu'on a mangé à midi = 3 euros.
Retour à l'hôtel vers 17 h 15, je récupère nos pièces d'identité et je règle la chambre.
Repos un moment, douche, dégustation des flans... internet... etc.
19 h 00 on repart boire un café dans un bar tabac près du centre ville 2 cafés sur la terrasse = 2 euros, il fait encore très doux 20 h 00, on est de retour à l'hôtel
2e jour – mercredi 18 septembre 2013
Départ vers 7 h 45, 18'090 km au compteur
Arrêt à Azzate, Bar Albini, de 8 h 10 à 8 h30 environ, 4 cafés, 2 croissants = 7.40 euros
Ensuite, route jusqu'à Varese et Como, ça n'avance pas...
Vers 10 h 15, on prend la route Como-Bergamo, SS347, ça va un peu mieux...
11 h 30, on arrive dans Bergamo, on cherche un peu...
12 h, on est installé, Affittacamere Maffioletti, via dello Statuto 29. Exactement en face de l'hôpital de la ville.
2 places de parking devant, la propriétaire enlève sa voiture, on met la nôtre (sur une case de livraison...). Je règle la chambre tout de suite, 45 euros + 5 euros de taxes de séjour = 50 euros, avec petit déjeuner.
Chambre 4, pas d'ascenseur, 1er étage, très propre, simple, TV, salle de bains neuve, WIFI gratuit, mais la patronne me copie à la main n'importe comment le code internet et ça ne fonctionnera jamais donc...
On repart à pied direction via Garibaldi, on tourne à droite, vieille ville, rue à arcades peintes.
Vers 12 h 40, arrêt pour manger, via San Bernardino 20A, restaurant « C'era una volta ». Des habitués... Menu à 10 euros. 2 tagliatelles aux bolets, 2 osso-bucchi de dinde (si, si, ça existe !) avec petits pois, 1 Sprite, 1 verre de vin rouge, 2 cafés. Très bon. Total 20 euros.
On continue à pied, on se rapproche de la gare, on remonte prendre le funiculaire. J'achète 4 tickets pour aller retour (4 x 1.25 euros) dans un bar en route. Tickets valables 75 min.
Vers 15 h, on est en haut. On prend la rue centrale pour aller revoir la Piazza Vecchia, le Duomo, la Cathédrale, le baptistère, etc. On fait le tour de l'extérieur du Duomo également. La place est recouverte d'herbe et de plantations (expo temporaire), c'est pas mal du tout. On n'entre pas dans les divers musées.
On continue la rue centrale et on va prendre le 2e funiculaire pour Castello Virgilio, juste pour la vue d'en haut sur Bergamo Alto. Je reprends 2 tickets valables 75 min. = 2.50 euros. On monte, vue depuis la station du funiculaire, depuis l'église à côté. On ne remonte pas au château. On redescend pendant les 75 min. avec le même ticket. A côté du funiculaire en bas, parking pour voitures (2.50 euros l'heure).
On retraverse Bergamo Alto et on reprend le funiculaire pour redescendre.
Vers 17 h 15, 2 cafés près de l'hôtel Excelsior (pas mal placé cet hôtel, parking). = 3 euros
On rentre à pied par via San Benedetto (il y a un marchand de vélos classiques et électriques et qui les répare aussi), et par via Garibaldi.
Arrivée à l'hôtel vers 18 h 15, repos un moment.
Vers 19 h, on retourne via San Alessandro, sous les arcades où nous trouvons un café avec aperitivo. 2 coca light avec aperitivo = 10 euros. Parfait, petites salades, etc.
Vers 21 h 20, nous sommes de retour.
3e jour – jeudi 19 septembre 2013
Petit déjeuner vers 7 h 10, en bas, donc un café et une brioche à choix. Bar Louis. Ras-le-bol du « sourire « de la patronne, on va juste au café d'à côté ensuite (Gino's Bar). 2 cafés, 1 brioche = 3 euros.
Départ vers 8 h 10, on s'égare un peu, on retrouve la route pour Brescia derrière la gare des trains. Sortie réelle de Bergamo, 8 h 30
Ca n'avance pas, on passe Brescia sans y entrer.
Essence en route, on refait le plein à 1.739 euro le litre de super sans plomb = 31 euros.
Puis direction Mantova, on arrive également à trouver la route pour Reggio Emilia sans entrer dans Mantova.
11 h 45, vers Reggio, on tourne autour, on trouve la SS9 pour Modena.
12 h 15, on s'arrête à la trattoria Da Mimmo au bord de la route ss9. Il y a également d'énormes pizzas au feu de bois. Menu du jour à 10 euros.
2 tagliatelles aux champignons, 1 échine de porc avec frites, 1 hamburger avec salade, 1 coca light, 1/4 de Lambrusco, 2 cafés. Très bon et trop copieux... 20 euros.
Départ vers 13 h 30 pour Rubiera où on a réservé l'hôtel. Vers 13 h 50, on est garé sur cases blanches tout près (via Cairoli). L'hôtel nous donne quand même un papier à poser dans la voiture si on se mettait sur une case bleue...
Très très beau restaurant gastronomique, maison ancienne, meubles anciens, etc. Hôtel Arnaldo Aquila d'Oro, http://www.clinicagastronomica.net/ Je pense que ce serait un bon endroit pour mon ami Giorgio là..
En face, un restaurant et hôtel dans un monument historique, ceci : http://www.osteriadelviandante.com/
Chambre 3, premier étage, ascenseur, donne derrière au calme parfait. Minibar, TV, WIFI gratuit. 51 euros à payer demain matin, là on n'y arrive pas...
Départ pour la gare à 300 mètres, un petit combat avec la machine à tickets lente = 4. 20 euros aller simple pour Modena. On arrive juste à monter dans le 14 h 26 in extremis. 13 km de Modena, environ 10 min. On recommence l'achat des billets de retour dès l'arrivée à Modena, 4.20 euros.
On descend en centre ville, palais ducal, rues à arcades, 2 glaces rue Canalgrande chez K2, délicieuses, 6 euros. Il doit faire presque 30 degrés... et lourd.
Visite du duomo, de sa crypte, magnifique et bien restauré. Tour à côté également. On n'entre pas dans le musée, fait trop beau pour s'enfermer... Rue Emilia, rues arrières et retour par rue Ganacelo droit sur la gare.
Très jolie petite ville, agréable de s'y promener, plusieurs magasins fermés le jeudi après-midi, donc assez tranquille ce jour.
Retour avec le train de 17 h 26, qui n'avait que 5 min. de retard.
17 h 45, retour à l'hôtel, douche, repos, internet.
Vers 19 h, on ressort, petit tour en ville, on voit les restes d'une église romane prise entre 2 maisons... Rues à arcades, place centrale.
2 apéritivo sur la place, 10 euros, petits feuilletés ce soir... 2 cafés, 2 euros.
Retour à l'hôtel vers 21 h.
4e jour – vendredi 20 septembre 2013
Vers 7 h 40, on traverse la rue, 4 cafés = 4 euros
Je règle l'hôtel, 51 euros
Départ vers 8 h 15
Route pour Sassuolo, beaucoup de fabriques de carreaux dans le secteur, puis Maranello, et on rejoint la route SS12 pour Abetone et Pistoia.
Très belle route de montagne... ça ne va pas vite du tout, mais paysages splendides...
11 h Abetone, arrêt 10 min. pour 2 cafés = 2 euros
On poursuit jusqu'à Prato (arrivée vers 12 h 30) là, on essaie de rejoindre Galluzzo par bison futé... en vain, on se perd. On prend l'autoroute direction Rome et on en sort à Impruneta, 1.30 euros.
De là, très facile, Galluzzo, la via Senese direction Florence, on tourne à droite et on rejoint la via del Podesta (sens unique direction Galluzzo) où nous avons rendez-vous avec la propriétaire de l'appartement loué à 14 h 30.
On atteint la maison à 14 h 10, ouf, ras-le-bol.
Elle est là vers 14 h 20.
Parfait, on discute, on s'installe, on vide les valises.
L'appartement est parfait. Grande place de parking en sous-sol, petit jardin, terrasse ombragée pour manger. WIFI même sur la terrasse. Je l'ai réservé sur Airbnb pour 28 jours et donc payé le tout à la réservation (c'est obligatoire pour les réservations mensuelles) = 626 euros.
Pour 2 personnes avec 2 vélos, on peut accéder directement dans l'appartement sans escalier, avec des portes larges, et laisser les vélos sur la terrasse dans le jardin.
Il en serait de même pour quelqu'un en chaise roulante. L'accès à la salle de bains serait possible, en revanche, je ne sais pas pour l'utilisation du lavabo, WC et douche, il y a de la place, mais ce ne sont pas des installations spéciales pour handicapés à mon avis.
Il existe des billets 72 euros pour 72 heures valables pour les musées et les bus. Aucun intérêt pour nous car il est hors de question pour nous de faire une course poursuite sur 3 jours pour visiter les monuments de la ville.
15 h 45, on ressort à pied. On prend la via del Podesta jusqu'à Galluzzo, env. 20 min. de marche.
Sur la place à Galluzzo, laverie automatique, ouverte tous les jours, inutile pour nous, il y a une machine à laver dans l'appartement. On repère aussi un cordonnier pour les jours prochains.
On tente d'acheter une carte de bus à 20 euros. Ils n'ont que celles à 10 euros et prétendent que celle de 20 n'existe plus, un autre magasin confirme qu'elle existe encore... On prend 2 billets à l'unité pour demain matin, on verra à la gare de Florence demain pour la carte à 20 euros...
Billets à l'unité dans les kiosques = 1.20 euro.
Billets dans le bus auprès du chauffeur = 2 euros.
Possibilité affichée partout de prendre un billet 90 min. par SMS pour 1.20 euro (pas essayé).
Nous verrons 1seule fois un contrôleur dans les bus... Il est affiché que l'amende pour ceux qui n'ont pas de billet égale 100 fois le prix dudit billet, maximum 240 euros... J'y renviendrai plus tard...
Pour le tram no 1 pour Scandicci, ce sont les mêmes billets que pour les bus, mais on ne peut pas les acheter au chauffeur. En revanche, si nécessaire, il y a des machines pour les acheter aux stations de tram sur le trottoir.
Rien de transcendant à Galluzzo, à part la chartreuse qu'on aperçoit de loin et où nous irons un autre jour.
Près du pont, j'ai vu un petit hôtel, peut-être pas trop cher = http://www.hotelsulponte.com/. En face, il y a un restaurant Il Giardino qui semble également louer des chambres.
Nous rentrons à pied par la via Senese... beaucoup moins calme que la via del Podesta...
Juste avant de reprendre la via del Podesta, 5 stations service de suite qui se font concurrence... La meilleure marché, la plus proche de Florence, vend l'essence super sans plomb à 1.64 euros le litre.
Il faut dire qu'il fait 28 degrés... pénible.
Arrêt dans un café, 2 coca light, 2 sandwiches tomate/mozarella, 2 cafés = 8.80 euros
Près de l'appartement, un traiteur, un magasin de fruits et légumes, une pâtisserie, une pizzeria, un café.
Dans la pâtisserie, 1 gâteau = 9 euros
Chez le traiteur, 1 petite bouteille de vin, quelques champignons, courgettes, polenta, pain = 14 euros.
Retour à l'appartement à 18 h, à la douche...
Nous mangeons nos victuailles sur la terrasse et nous ne bougeons plus.
5e jour – samedi 21 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20.
Bus pour la gare avec les tickets achetés hier à 7 h 30 (bus 37, arrêt « Due Strade »). Ici, on monte dans les bus à l'avant et à l'arrière et on en descend au milieu. Appareil pour composter les billets dans le bus.
7 h 45, on est derrière la gare.
Bureau ATAF, tiens, là on peut acheter des cartes de bus à 20 euros... 1 carte par personne (pas autorisé d'avoir les 2 personnes sur la même carte) = 40 euros.
On entre dans la gare, je prends aux machines 2 allers-retour Florence-Prato = 10 euros.
Au milieu du hall, face aux arrivées des trains, un tabac, etc. Où l'on peut acheter les tickets des bus pour l'aéroport de Florence, de Pise ou de Bologne. Ces bus semblent s'arrêter devant la gare, sur l'esplanade (en travaux actuellement).
A la sortie de la gare, sur la gauche, taxis. Quelques tarifs affichés, analogues à ceci http://www.socota.it/tariffe/esempi
8 h 10, train pour Prato, on arrive vers 8 h 30.
Je reprends aux machines 2 allers-retour pour Bologne = 31.80 euros.
Train pour Bologne à 9 h 08, arrivée vers 10 h 20.
Visite du marché du samedi près de la gare.
12 h 30, on s'écarte un peu.
2 menus du jour à 10 euros, dans la trattoria del Rosso, via Augusto Righi 30. Beaucoup de monde, on mange à l'intérieur, il fait trop chaud sur la terrasse.
1 farfalle aux légumes, 1 mezze maniche aux champignons, pancetta et crème 2 rôtis de porc avec pommes sautées, 1 eau minérale, 1 coca, 2 cafés = 22 euros.
A 13 h 30, on poursuit la visite du marché.
1 pull 5 euros, 1 veste 8 euros, 1 pantalon 5 euros, 1 liquide pour nettoyer la vaisselle dans le studio 1 euro
Petit arrêt au McDo devant la gare pour se rafraîchir à la clim... 2 cocas = 4.50 euros
17 h 12, on reprend le train pour Bologne (quai 2 est = tout au bout du quai 1 en fait). Il y a maintenant de nouveaux quais (16 à 19) pour les trains rapides au 4e sous-sol de la gare).
Pour les camping-cars (ou les voitures), il y a une gare Bologna San Ruffillo. A côté de la gare, un centre commercial où stationnaient 5 camping-cars. Si on prend le train de là, on est à 11 minutes de la gare de Bologna Centrale...
Vers 18 h 20, on arrive à Prato.
Train pour Florence à 18 h 26, il a 10 min. de retard...
Vers 19 h, on est à la gare de Florence.
Achat de victuailles au supermarché Conad de la gare, 22 euros.
On revient à pied devant la gare, on prend le bus 36A.
Arrivée à l'appartement vers 19 h 45.
Repas.
6e jour – dimanche 22 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 25.
On a décidé de descendre à pied comme c'est dimanche matin pas trop de circulation sur la via Senese (trottoir tout le long).
On arrive vers 8 h à la Porta Romana.
Sur le côté droit, une entrée pour les jardins Boboli.
Rue à droite qui monte pour aller à la Piazza Michelangelo et à San Miniato. On repère où est l'arrêt du bus 12 / 13 qui y va pour une prochaine fois...
Arrêt Bar Petrarca sur la place. 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
On repart vers 8 h 30 et on descend la rue dei Serragli parce qu'on a vu hier depuis le bus qu'il y avait des antiquaires dans cette rue.
On fait un petit crochet sur la gauche pour aller voir l'église Santa Maria del Carmine. Il n'y a pas de messe en cours... On voit de loin à l'intérieur la chapelle Brancaci. Nous reviendrons un autre jour pour entrer par l'entrée séparée payante qui mène au cloître et à la chapelle.
Nous revenons sur la rue dei Serragli et allons jusqu'à l'Arno.
On fait un crochet sur la gauche pour aller à l'église San Frediano in Cestello, là, on bat en retraite, messe en cours...
On continue le long de l'Arno et on fait le tour du mur de la Porta San Stefano.
Il est 10 h. On s'arrête 1/4 d'heure dans le parc sur un banc. Il y a aussi un café avec terrasse à côté.
On revient le long de l'Arno et on prend le pont Vespucci.
Là, on arrive en plein dans la course cycliste... Bien, on longe l'Arno, on ne peut pas traverser la rue, barrières...Coincés jusqu'au pont Santa Trinita, où on peut enfin traverser la rue et prendre la rue Tornabuoni...
On entre dans l'église Santa Trinita, on arrive jusqu'au tableau de Ghirlandaio, paf, la messe commence... on ressort, on reviendra... On continue la rue en regardant les magasins de luxe (pour la plupart ouverts dès 10 h ce matin dimanche) jusqu'à la place Antinori.
Il est 11 h 35, on bifurque à droite pour trouver la cafétéria self service Leonardo, via dei Pecori 11, (la plus sobre des self service vus ce jour, les autres vus ensuite sont plus « luxe »).
11 h 45, on y est pile à l'ouverture (c'est fermé le samedi en revanche). 1 risotto aux champignons et 1 tortellini = 9 euros, 2 émincés de poulet = 11 euros, 1 pomme de terre et 1 haricot = 5.50 euros, 1 coca = 1.80 euros, 1 petite bouteille de vin = 2.50 euros, 2 cafés = 1.40 euros = 33.40 euros. Dans les autres self service vus ensuite, compter environ le double pour chaque chose, voire davantage...
Vers 12 h 40, on repart faire le tour du Baptistère, du Duomo et du Campanile, sans y entrer. Enormément de monde en ce dimanche ensoleillé, il fait 28 degrés... Des Japonais partout...
On passe devant le Bargello, on revoit la place de la Signoria, la loge dei Lanzi, on traverse le Palazzio Vecchio et on va voir où se trouve le rendez-vous via Ninna pour samedi prochain à 12 h 20 (visite du couloir Vasari, réservée sur internet, à 60 euros par personne...). Entre le numéro 5 et le numéro 7 de la rue Ninna. Aucun écriteau ne l'indiquant sur place (peut-être sortent-ils un panneau le samedi seulement...?).
On va regarder les peintres autour de la Galerie des Offices. C'est affiché 2 h d'attente pour y entrer d'ailleurs...
Tout près, Musée Galilei, Piazza dei Giudici 1, qui ne nous intéresse pas, entrée 9 euros. Pour info, il est noté que si l'on a un billet de la Galerie des Offices, ou de la Galerie de l'Académie, ou du Palais Pitti, ou du Bargello, ou de la Chapelle Médici ou du Musée de San Marco, l'entrée n'est que de 7 euros.
On va toucher le sanglier du Mercato Nuovo et on passe le Ponte Vecchio.
On passe devant le Palais Pitti. Visite d'un magnifique magasin de mosaïques en face.
Achat d'une casquette dans une brocante, 5 euros.
Ensuite, on rejoint la rue dei Serragli pour reprendre le bus, mais il ne passe pas l�� à cause de la course cycliste, on coupe et on arrive Piazza Tasso. Ca tombe bien, il y a un supermarché ouvert le dimanche, 1 baguette de pain = 0.80 euros.
On a tout de suite le bus 36A.
Vers 17 h 30, on est à l'arrêt « Due Strade » près de l'appartement.
2 glaces dans un café = 7 euros.
Retour à l'appartement vers 18 h.
Petit pique nique, internet et repos bienvenu après le footing du jour... !
7e jour – lundi 23 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 8 h
2 cafés et 2 croissants tout près = 4 euros
Vers 8 h 30, on prend le bus pour Galluzzo pour apporter les chaussures au cordonnier (235 via Senese).
Les emm... commencent : ma carte de bus passe sans autres, celle de mon mari fait de la résistance... On essaie les 2 appareils dans le bus, rien à faire. Elle affiche qu'elle est valide, mais ne veut pas déduire 1 course et affiche toujours 19 courses restantes...
Sur ce, on arrive à Galluzzo, petit marché sur la place, rien de notoire...
Cordonnier, ce sera prêt dans 2 jours.
On remonte dans un bus 36 pour redescendre en ville, on ressaie, ça ne va toujours pas...
On s'arrête à la gare (trajet modifié à cause de la course de vélos...) et on va à la billetterie ATAF où l'on a acheté le billet, la personne ne peut rien faire et nous envoie dans la gare même à la billetterie située à côté de celle des trains. Dans les 2 billetteries, on ne parle qu'italien...
Là, ils disposent d'une machine pour vérifier le contenu de la carte. Ils vérifient nos 2 cartes, en concluent qu'elles fonctionnent toutes les deux et, puisqu'elles fonctionnent, ils ne peuvent pas changer celle qui ne « marche » pas contre une autre... On est bien avancé là... On abandonne, on verra ce soir ce qui se passera, ras-le-bol.
On va à pied visiter l'église Santa-Maria-Novella, entrée 9 h 45, sortie 11 h 15. 2 entrées = 10 euros.
Magnifique église (nombreuses fresques), façade, cloître, musée. WC dans le musée si nécessaire, et devant l'église (payants ceux-là). La place devant l'église est très agréable, engazonnée.
A la sortie, nous allons à l'arrière, via della Scala, voir l'ancienne pharmacie (entrée libre), très belle également.
Comme nous ne sommes pas loins du self d'hier, nous décidons d'y retourner.
11 h 50, restaurant self service Leonardo. 1 fusilli tomate, 1 gnocchi tomate, 1 tranche panée poulet frites, 1 boulette poulet frites, 1 salade de fruits de mer, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin, 2 cafés = 28.70 euros.
Vers 12 h 50, départ pour l'église San Lorenzo en traversant le marché d'objets en cuir à côté.
En route, un magasin où tout est à 99 ct. Nous achetons 2 tasses à café pour l'appartement, celles s'y trouvant ne nous convenant pas... = 1.98 euros, ça tombe bien...
Entrée église San Lorenzo et musée attenant = 4.50 euros par personne. Visite du musée, puis de l'église elle-même (de nombreuses peintures). Intéressant, mais je préfère Santa Maria Novella pour les fresques notamment.
On ressort et on va visiter la Chapelle des Médici tout près. Entrée 9 euros par personne. Exposition au rez-de-chaussée et chapelle (en partie en travaux) au premier, avec tombeaux des Medici. A mi-hauteur de l'escalier menant au premier, curieusement, des WC. On a trouvé un peu cher par rapport au contenu (bien qu'il soit intéressant)... bon, on aura subventionné une partie des travaux... pourquoi pas ?
Vers 16 h, on ressort. Il fait toujours assez chaud.
2 cocas light dans une épicerie, on s'assied un moment avec.
On retourne devant la gare.
Cette fois-ci, on a un bus 11 qui arrive.
Et bien, les 2 cartes ont fonctionné du premier coup ! Rien compris à ce qui a pu se passer ce matin. Espérons que maintenant l'on soit tranquille pour la suite...
Le bus 11 arrive 100 mètres plus près de l'appartement que le 36 ou le 37. Il ne monte pas la via Senese tout droit depuis la Porta Romana, mais fait un crochet sur la gauche d'abord pour revenir ensuite sur la via Senese à l'endroit appelé « Due Strade » justement, puis tourne à gauche sur la via Mario Orsini et redescend sur la Via Senese.
A 17 h, on est à l'appartement.
Repos, internet, pas faim, quelques fruits.
8e jour – mardi 24 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
On prend le bus 36 (aucun problème ce matin avec les cartes de bus)
Vers 8 h, on descend près de l'église Ognisanti.
Nous voyons sur la place le Consulat de France, Institut de France et librairie française (le tout dans une belle maison toscane).
Tentative pour visiter l'église Ognisanti. Loupé, la messe commence à 8 h. Les visites se font de 9 h à 12 h 30, on repassera...
Initialement, nous voulions aller voir le marché de la Cascine le long de l'Arno. On y va à pied depuis Ognisanti. Re-loupé, il est supprimé ce mardi à cause de la course de vélos...
Bon, nous voulions voir le tracé du nouveau tram, on va faire ça maintenant puisqu'on est sur place... http://www.urbanrail.net/eu/it/fir/firenze.htm
Là, on a encore un peu de chance, le dernier tram en direction de Scandicci passe encore à 8 h 45. Dès 9 h, bus de substitution entre les arrêts Porta al Prato et Batoni, toujours à cause de la course de vélos...
Nous descendons à la station Federiga vers 9 h.
2 cafés et 2 croissants dans un bar = 4 euros.
Nous continuons à pied le long du tracé du tram.
En route, il y a à côté du tram un grand centre commercial, http://www.coopfirenze.it/punti-vendita/firenze-ponte-a-greve. On peut se garer gratuitement là et prendre le tram pour aller à la gare Santa Maria Novella... Pas pour les camping-cars, il y a des barres limitant l'accès aux véhicules hauts...
Nous allons jusqu'à la station Resistenza, où on peut dire qu'on est proche du centre ville de Scandicci (à notre gauche en arrivant). Il est 10 h 15 lorsqu'on y arrive.
Achat de bougies pour réchaud, 4 euros.
On fait un tour dans la ville, petit marché, quelques magasins, rien d'extraordinaire, mais ce n'est pas moche comme endroit.
A 12 h, repas au restaurant « Del Ponte », bien caché dans une cour derrière le cinéma... Via IV Novembre 13. 2 menus du jour à 11 euros. 2 penne al pesto, 2 poulets rôtis, 1 épinard, 1 laitue, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 22 euros.
Départ vers 13 h 30, on rejoint le tram. Tant qu'à faire, on va jusqu'au terminus Villa Costanza. On repart immédiatement avec le tram en sens inverse.
Arrêt à Batoni, on prend un bus de substitution jusqu'à Porta al Prato.
On ne remonte pas dans le tram pour aller à la gare. On poursuit à pied tout droit, on passe sous la gare (tunnel routier sens unique dans le sens de Porta al Prato à la forteresse de Basso. On ne peut voir que l'extérieur de la forteresse, une partie sert également de Palais d'exposition.
Il est environ 15 h, il fait 28 degrés et mon mari a un rhume carabiné, on décide de rentrer à l'appartement.
Nous rejoignons Santa Maria Novella et prenons le bus 36.
Nous arrivons vers 15 h 30 à « Due Strade », les petits magasins du carrefour n'ouvrent qu'à 17 h.
2 glaces au café voisin = 6 euros.
16 h, retour à l'appartement.
Repos dans l'obscurité pour l'enrhumé pour moi, internet et utilisation de la machine à laver de l'appartement...
Vers 18 h, on redescend au carrefour faire quelques courses = 17.40 euros.
Retour à l'appartement, petit repas.
9e jour – mercredi 25 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
On prend le bus 36 jusqu'à la Porta Romana.
La carte de bus connaît à nouveau « des ratés »... Très fort, mieux qu'hier... Hier soir, il restait 15 courses sur ma carte et 16 sur celle qui débloque... Ce matin, elle ne fonctionne pas et affiche 18 courses restantes, de mieux en mieux... On abandonne le combat...
Vers 7 h 45, porta Romana, 2 cafés et 2 croissants = 4 euros.
On prend le bus 12, la carte ne veut toujours pas fonctionner, on s'en tape... et on descend à l'arrêt San Miniato.
On monte les escaliers devant l'église où on arrive vers 8 h 50. Magnifique panorama sur la ville devant l'église. Belle façade avec mosaïque.
Bon, apparemment, elle ouvre à 9 h 30. On en profite pour aller visiter le cimetière à l'arrière, ouvert à 8 h lui. Nombreuses tombes anciennes assez spéciales. WC payants à l'entrée du cimetière si nécessaire (1 euro).
A 9 h 30, visite de l'église, belles fresques, mosaïque du choeur, crypte, pavement, plafond avec poutres peintes. Vraiment très beau.
2 euros dans une machine pour obtenir l'éclairage du choeur.
Ensuite, on va voir à côté l'église San Salvatore al Monte. Rien de notoire ni à l'intérieur ni à l'extérieur.
Devant l'église San Miniato (au bas de l'escalier), il y a une dizaine de places de parking libres sans limitation de temps (via delle Ponte Sante).
On descend sur la Piazzale Michelangelo. Là aussi, de nombreuses places de parking encore libres, il est 10 h 30. On fait le tour de la place pour les différentes vues sur la ville. En contrebas, on discerne bien des camping-cars sous les oliviers du camping Michelangelo. Sur la place, bus 13 pour aller à la gare Santa Maria Novella.
Puis, nous descendons à pied la viale Giuseppe Poggi. On voit en contrebas le Jardin des Roses (il y en a encore en fleur) et nous rejoignons la Place G. Poggi. La tour San Nicolo sur la place est visitable dès 15 h jusqu'à fin septembre (3 euros).
Rue San Nicolo (artisans, bars, restos, etc.).
On aurait bien voulu visiter l'église San Nicolo. Il est 11 h 15, la porte semble ouverte. Que nenni... On demande en face, paraît qu'elle ouvre à 18 h. On verra une autre fois...
On va jusqu'au Musée Bardini, piazza dei Mozzi. Il est fermé le mercredi et le jeudi.
Comme on a repéré une trattoria rue San Nicolo, on revient en arrière par la Via dei Renaï.
11 h 50, Trattoria Cent'Ori, via San Nicolo 48, menu à 10 euros. 2 pâtes aux 4 fromages, 2 rôtis de porc avec pommes sautées, 1 eau minérale, 1 coca, 2 cafés = 24.50 euros. Très simple et bon.
Vers 13 h, on continue la via San Nicolo, puis la via de Bardi.
Juste avant d'arriver au Ponte Vecchio, il y a un garage pour voitures, Garage du Ponte Vecchio. Là, bien rigolé, il est affiché à l'entrée « Vous êtes déjà entré dans la ZTL, l'amende est de 95 euros, notre garage se charge des démarches pour enregistrer votre plaque et annuler l'amende ». Je crois qu'on en est à 100 euros maintenant, ils n'ont pas affiché le tarif journalier du garage en revanche...
On continue Borgo San Jacopo, pour aller rue Maggio voir les antiquaires.
Rue Maggio, puis on tourne à droite avant l'église San Felice et on va tout droit jusqu'à Santa Maria del Carmine, visitée l'autre jour, mais pour y voir le cloître et la chapelle Brancacci. Il est 15 h.
2 entrées = 12 euros.
WC dans le cloître juste après l'entrée si nécessaire.
On fait le tour du cloître assez dépouillé, quelques fresques.
Puis un film sur la chapelle Brancacci et on va visiter la chapelle proprement dite, dans l'église adjacente, qui est fermée à cette heure-ci. Là, contrairement à l'autre jour, la chapelle est illuminée et on peut y entrer voir les fresques de très près. Les couleurs sont splendides et bien mises en valeur.
On ressort vers 16 h.
Là, on ne retrouve pas le bus à cause de la course cycliste...
On va à la Place Tasso, là on est sûr que c'est bon pour le bus...
Comme il y a le supermarché sur la place, on en profite pour acheter du pain et des yaourts = 3.50 euros.
On prend le bus 36 jusqu'à Galluzzo, les 2 cartes de bus fonctionnent, oh miracle...
On récupère les chaussures chez le cordonnier = 14 euros.
On reprend le bus jusqu'à l'appartement où l'on arrive à 17 h.
Repos, internet, petit repas.
10e jour – jeudi 26 septembre 2013
Aujourd'hui, jour de repos pour les cyclistes, nous ne devrions avoir aucun problème de bus ou autre donc... Selon le journal, il semble y avoir quand même une course vers Fiesole...
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
Avant de prendre le bus, 2 cafés 2 croissants = 4 euros.
Vers 8 h 15, on prend le bus 36 jusqu'à la gare où nous arrivons vers 8 h 30. Aucun problème avec les cartes de bus ce jour...
On en profite pour voir où se trouve l'arrêt du bus 26 pour aller dimanche à Badia a Settima. Le 26 ne vient plus jusqu'à la gare. Donc, il faut prendre le tram jusqu'à Torregallo et là, le 26.
Vers 9 h 15, nous atteignons le Duomo.
Là, il faut réfléchir dans quel sens tourner, au vu des heures d'ouverture...
Il y a plusieurs choses à voir dans le secteur :
Musée du Duomo (en travaux), ouvre à 9 h, entrée 6 euros. Duomo, ouvre à 10 h, gratuit Dans le Duomo, la crypte de Santa Reparata, ouvre à 10 h, 3 euros La coupole du Duomo, ouvre à 8 h 30, 8 euros Le Campanile du Duomo, ouvre à 8 h 30, 6 euros Le Baptistère de San Giovanni, ouvre à 11 h 15, 5 euros.
Il est possible d'acheter sur place un billet groupé pour ces 6 visites pour 10 euros.
Alors, nous allons derrière le Duomo, dans le musée en travaux, nous achetons 2 billets à 10 euros (valables 6 jours à partir du premier compostage du billet).
Visite du musée, donc, vu les travaux, essentiellement la Pieta de Michel Ange et l'original restauré du portail du Baptistère, installé dans le musée. Quand le musée sera terminé, ce portail sera déplacé ailleurs dans le même musée.
Nous ressortons et allons dans le Duomo, il est 10 h 10. On doit entrer par la porte face au baptistère. Là, une file de 50 personnes et une file de 10 personnes (prioritaires parce qu'ils ont un audioguide). Aucune hésitation, on passe dans la file pour audioguide, on n'en n'a pas mais aucun contrôle... A l'intérieur, les 2 files se rejoignent de toute façon... N'importe quoi... Nous progressons jusqu'au choeur, voyons les fresques du Dôme de Brunelleschi et nous dirigeons vers la sortie (porte latérale).
Juste avant la sortie, il y a la crypte de Santa Reparata, nous descendons, parcours sous le Duomo avec mosaïques, etc.
Nous ressortons du Duomo.
Là, c'est soit le campanile soit la coupole du duomo, on ne va pas grimper 2 fois !
Le campanile (84 mètres de haut) = 414 marches, la coupole du Duomo = 463 marches.
Nous choisissons la coupole du Duomo, pour passer tout près des fresques en haut à l'intérieur et parce que la vue nous paraît plus dégagée que celle du campanile. On nous dira aussi plus loin que les marches de l'escalier du campaniles sont très hautes et beaucoup plus crevantes que celle de la coupole...
Donc, on se rend à l'extérieur à l'opposé de la sortie du Duomo pour entreprendre l'ascension qui nous prendra 25 min. avec quelques arrêts intermédiaires pour reprendre notre souffle... Nous restons env. 30 min. en haut où la vue est magnifique effectivement. Il nous faudra 15 min. pour descendre.
Comme nous ne sommes pas loin de notre self service habituel, nous y allons et arrivons vers 12 h.
1 lasagne, 1 spaghetti tomate, 2 salades concombres/tomates, 1 assiette de fenouils, 1 assiette de choux de Bruxelles, 1 salade de fruits, 2 coca light, 2 cafés = 26.10 euros.
Départ vers 13 h, on va voir s'il y a la queue au Baptistère, non, on entre tout de suite vers 13 h 10.
Magnifique mosaïques, on s'assied et on regarde pendant 30 min.
Ensuite, nous prenons la via Cavour, en regardant quelques palais en route jusqu'à la place San Marco. Nous allons voir le Chiostro dello Scalo (fermé pour travaux jusqu'au 30 septembre, on repassera, entrée gratuite).
On revient à la place San Marco, achat d'une carte postale (30 ct). Plus loin, dans un tabac, achat d'un timbre pour la Suisse = 0.85 ct.
L'église San Marco est fermée... On reviendra.
On repère sur la place l'endroit pour le bus 7 pour Fiesole pour un autre jour.
On longe la galerie de l'Académie, longue queue pour y entrer...
On passe devant l'Office delle Pietre dure (on remarque que l'entrée est gratuite pour le samedi 28 septembre, journée du patrimoine). Peut-être on viendra là samedi matin avant la visite du couloir Vasari (réservée pour 12 h 20). A voir.
Puis via degli Alfiani.
On tourne à gauche voir la place della Santissima Annunziata. L'église est fermée, on va voir l'hôpital Degli Innocenti, entrée 3 euros par personne. Juste le cloître et une salle avec plafond peint, le reste est en restauration. WC dans la cour si nécessaire. En face de l'hôpital, un hôtel historique Loggiato dei Serviti, belle façade.
On retourne dans la via degli Alfiani. Suite via dei Pilastri.
Vers 15 h 50, arrêt 20 min. dans un café, angle via Farini. 2 cafés sur la terrasse = 4 euros.
Dans la via Farini, on va voir la façade de la synagogue. Il y a un restaurant casher juste à côté (Ruth's).
Retour à la via dei Pilastri, on passe à côté de la Rotonde de Brunelleschi, puis on va au bout de la rue voir l'église Sant Ambrogio (peintures et fresques) et son tabernacle (en face dans la rue contre une maison en hauteur).
On rejoint la place Becaria où on prend le bus 12, lequel passe par la gare Campo di Marte et rejoint ensuite la gare Santa Maria Novella où nous arrivons vers 17 h 20.
Courses au supermarché Conad de la gare = 19 euros.
On reprend le bus 11 qui nous dépose près de l'appartement à 17 h 50.
18 h. on arrive à l'appartement.
Petit repas, internet et repos.
11e jour – vendredi 27 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
On prend le bus 36 vers 8 h jusqu'à l'église Ognissanti, on arrive vers 8 h 10.
On fait la rue Borgo Ognissanti pour voir les Antiquaires.
On rejoint le Palazzio Vecchio pour demander si c'est gratuit demain, non.
En route, on passe devant un magasin de location de vélos = http://www.tuscanycycle.com/en/le-nostre-bici/noleggio/ La personne présente parle anglais.
On va poser la même question au Bargello, là oui. Donc, comme c'est ouvert à 8 h 15 demain, on ira visiter ceci avant la visite guidée du couloir Vasari à 12 h 20, car c'est tout près.
On poursuit et on passe devant le théâtre Verdi.
On va sur la place Santa Croce, on en fait le tour pour voir les magasins. Une magnifique bijouterie qui vend un Florin d'époque notamment (prix = 3'000 euros...) avec un plafond splendide également.
Ensuite, nous allons visiter la basilique Santa Croce.
Billet pour la basilique seule = 6 euros Billet combiné pour la basilique et la maison de Michel Ange (Casa Buonarotti) = 8.50 euros Case Buonarotti seulement = 6.50 euros (avec exposition temporaire sur Canova)
Donc, nous achetons 2 billets combinés à 8.50 euros par personne (valables 7 jours).
10 h 10, on entre, visite de l'église, nombreux tombeaux au sol et muraux, tableaux et fresques. Le choeur est en travaux, on ne voit pas les fresques. On peut voir l'autel et le crucifix seulement. On voit le magasin de l'école du cuir, quelques artisans en action, etc. Détails = http://www.scuoladelcuoio.com/scuola-del-cuoio-photo-gallery3.html Puis cloître, crucifix de Cimabue, musée et chapelle des Pazzi. Très intéressant. WC dans la cour si nécessaire.
On ressort à 12 h 10 et on va voir les horaires de la Case Buonarotti toute proche (de 10 h à 17 h).
On poursuit jusqu'à la place dei Ciompi. On est vendredi, salle de prière musulmane sur la droite, vente sauvage d'objets sur le trottoir en face...
On trouve un restaurant avec terrasse = Plaz. Vers 12 h 30 1 omelette/jambon, 1 linguine aux fruits de mer, 1 salade grecque pour les deux, 2 coca light, 2 cafés, couverts = 40 euros.
Ensuite, visite du marché aux puces au centre de la place.
Loge des pêcheurs reconstruite sur la place (sert de terrasse au restaurant).
Départ vers 14 h, on va voir à côté de l'église Sant Ambroggio où se trouve la pizzeria « Il Pizzaiolo », via dei Macci, qu'on nous a recommandée pour une éventuelle autre fois... et on revient à la Casa Buonarotti.
15 h 30, entrée dans la maison. 2 salles historiques au rez. Le 1er étage est plus intéressant, beaux plafonds, tableaux. Un diaporama très intéressant (en italien). WC à l'arrière du diaporama si nécessaire. L'exposition sur Canova au rez-de-chaussée n'est pas très intéressante à notre goût. Départ vers 16 h 30.
On va à la place Salvemini.
Un magasin à 99 ct en route, 1 bougie, 1 poudre (pour déboucher la douche de l'appartement...) et de la lessive pour le noir = 3 euros (les 3 ct sont pour le sachet en plastique selon la vendeuse...)
Sur la place Salvemini, 2 glaces = 6 euros.
On continue jusqu'à la place de la République.
Magasin Coin et Rinascente, énormément de monde, on renonce.
En quittant la place, au début de la via Pellicceria, sous les arcades, un stand de réservations pour les diverses visites de Florence. Avec des visites proposées « avec des rabais », par ex. demain à 15 h 30, le couloir Vasari à 63.50 euros (25 % de rabais), etc.
A cet endroit, également plusieurs prospectus renvoyant aux sites internet suivants :
pour les tours en vespa : http://www.tuscany-vespatours.com/
pour un tour à pied de la ville : http://www.walkingtourflorence.com/
pour un tour « Inferno », Dan Brown : http://www.infernoflorencetour.com/
pour un tour en bateau sur l'Arno : http://www.florencetown.com/eng/florence-tours/single-day-tours/156/florence-boat-tour.html
pour des cours de cuisine italienne : http://www.florencecookingclasses.com/
pour un tour de dégustation dans les vignobles alentours : http://www.tuscanywinetrail.com/
pour un tour organisé à vélo dans la ville : http://www.ibikeflorence.com/
pour un tour à cheval dans les vignobles alentours : http://www.florencetown.com/eng/tuscany-tours/single-day-tours/47/horses--vineyards--horseback-riding-tour-in-tuscany.html
pour une sortie d'un jour aux Cinqueterre : http://www.cinqueterrediscovery.com/
J'ai également vu une autre société qui organise des tours moins cher (kiosque sur la place Santa Maria Novella) = https://www.ciaoflorence.it/en
Retour par Place Davanzati. On remarque sur la place une caféteria de 12 h à 15 h avec menu à 9 euros si jamais pour une autre fois.
Place Santa Trinita. Il est 17 h 30, on a une heure avant la messe, cette fois-ci on pourra finir la visite de l'église, pas comme l'autre jour... Un peu sombre ce soir... mais ça ira.
On rejoint le pont alla Carraia qu'on franchit. On prend le bus 11 juste au bout à 17 h 55. A 18 h 05, on est au terminus Due Strade et à 18 h 15 à l'appartement.
Opération débouchage de la douche, parfait, ça marche nickel, le problème est résolu en 5 minutes.
Repos, internet, petit en-cas.
12e jour – samedi 28 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 10.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Nous prenons le bus 36 vers 7 h 45 jusqu'au Palais Pitti (San Felice), on poursuit à pied tout droit et on passe le Ponte Vecchio encore calme à cette heure matinale, puis on va Piazza della Signoria et on arrive à 8 h 15 au Bargello à l'ouverture.
Gratuit ce jour car Journée du Patrimoine en Italie (sinon 6 euros par personne avec l'exposition temporaire). Visite du rez-de-chaussée, de l'exposition temporaire (objets restaurés récemment par l'Opera delle Pietra dure) de la cour et du premier étage, le 2e étage étant fermé. Très beau musée et très beau bâtiment, sculptures et objets divers et variés. On y reste jusqu'à 9 h 45.
On ressort et on va se promener à l'arrière de Santa Croce, voir le bâtiment de la Bibliothèque Nationale face à l'Arno.
Retour au Palazzo Vecchio par via Tintori et via Neri, magasins, etc.
11 h, Piazza del Grano, 2 sandwiches, 2 cocas light, 2 cafés dans un bar = 14 euros. Vers 11 h 30, on retourne dans le Palazzo Vecchio. On attend pour la visite du couloir Vasari.
Vers midi, on va au 5, via della Ninna, au rendez-vous, on nous donne un badge. Puis, à 12 h 15, on monte avec la guide anglophone rejoindre dans les Offices le reste du groupe francophone pour passer le couloir (les autres personnes francophones avaient déjà visité avant les Offices avec la même guide et on devait se joindre à eux). A 12 h 30, nous étions donc 15 francophones pour entrer dans le couloir Vasari.
La guide était très agréable, on s'est arrêté sur quelques tableaux en route... Le problème, c'est qu'en fait ce n'est qu'un couloir blanc/beige (aucune fresque murale) avec des tableaux. Quelques belles vues lorsque l'on est sur le Ponte Vecchio, notamment au centre. Les photos depuis les fenêtres (sans les ouvrir) sont autorisées, sinon interdit de photographier le couloir ou les tableaux.
Assez surprenant de trouver dans ce couloir 3 portraits de peintres suisses, dont 2 Genevois, Liotard et Charles Giron et un Bâlois, A. Böklin, mort près de Fiesole, que je ne connaissais pas du tout.
Vers 13 h 30, nous sommes ressortis à côté de la grotte du jardin Boboli et on nous a raccompagnés à l'extérieur devant le palais Pitti à 13 h 40.
J'avais réservé la visite du couloir Vasari sur le site officiel des visites de Florence à 60 euros par personne http://www.florence-museum.com/fr/couloir_vasariano.php.
En fait, selon le badge reçu et la documentation remise à la sortie, nous avons effectué la visite avec http://exclusiveconnection.it/en/guided-tours, qui, sur son site, propose ce jour la visite du couloir Vasari à 55 euros... Comprenne qui peut... !
Nous avons appris lors de cette visite par la guide que tous les musées nationaux de Florence sont gratuits le 18 février (anniversaire de la mort de Anna Maria Luisa de Medicis, la dernière héritière des Medicis, qui fit don à la ville de tout son patrimoine à condition qu'il ne quitte pas la ville et qu'il soit visible du public).
Nous partons à pied piazza Santo Spirito pensant y trouver un restaurant, il y en a plusieurs, mais tous pleins à cette heure-ci...
On finit par retourner dans le parc à l'arrière de la Porte San Stefano. Excellente idée, il n'y a personne et c'est très calme... On y parvient vers 14 h 20.
Bistro Santa Rosa, Lungo le Mura, 2 fusilli/mozzarella, 2 côtelettes de porc, légumes, 2 assiettes aubergines, 2 cocas light, 2 cafés = 35.50 euros.
Départ vers 15 h 30.
On passe le pont Vespucci, on fait un aller-retour sur la portion du Borgo Ognissanti non vue l'autre jour, mais pas d'antiquaires là. Au bout, la course des vélos bat son plein...
Retour à l'église Ognissanti qui ne semble pas décidée d'ouvrir à 16 h... On finira bien par arriver à y entrer...
On continue et on prend la via dei Fossi. A mon avis, sur les 3 rues avec antiquaires vues, la via dei Fossi est celle o�� il y a les plus beaux antiquaires.
On longe Santa Maria Novella, c'est un alignement de vendeurs de faux sacs...
A la gare, j'achète 2 nouvelles cartes de bus, les nôtres ne sont pas encore terminées, mais d'ici lundi ou mardi, on en aura besoin de nouvelles. 2 cartes à 20 euros = 40 euros.
On reprend le bus 36 à la gare et on arrive à 18 h à l'appartement.
Repos, internet, quelques fruits, pas faim après le repas de midi tardif...
13e jour – dimanche 29 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 45.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros
Vers 8 h 15, on prend le bus 36 jusqu'à la gare.
On va à pied au Palazzo Vecchio (qui ouvre à 9 h)
Billetterie, consigne gratuite obligatoire pour le sac à dos, WC après la consigne si nécessaire.
2 entrées à 10 euros par personne avec l'exposition temporaire, sans la visite de la tour qui ne nous intéresse pas et qui est de toute façon fermée puisqu'il pleut.
Il existe un billet groupé Palazzo Vecchio et Fort du Belvédère dans lequel se trouve la suite des oeuvres modernes de l'exposition temporaire, aucun intérêt pour nous.
Nous entrons à 9 h 10.
Les oeuvres modernes de l'expo temporaire sont disséminées dans diverses salles à côté des objets anciens, ce dont nous aurions pu nous passer, heureusement, il n'y en a pas beaucoup...
Plusieurs salles sur 2 étages, plafonds, sculptures, fresques murales magnifiques, meubles florentins. Un diaporama pas très intéressant et plein de pubs en revanche.
Nous ressortons à 11 h 10.
Nous retournons à notre cafétéria habituelle où nous arrivons à 11 h 45.
1 tortellini, 1 fusilli tomate, 1 assiette d'aubergines, 1 assiette de choux de Bruxelles, 1 salade aux fruits de mer, 1 gâteau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 29.40 euros.
On voit la course cycliste de la fenêtre sous une pluie battante...
Départ vers 13 h.
On retourne à la gare et on en profite pour traverser la galerie marchande, 2 fontaines modernes sinon un peu sombre ce couloir...
On prend le tram vers 13 h 30, transbordement en bus à cause de la course cycliste, ça ne va pas vite et il pleut à verse... On remonte dans le tram jusqu'à l'arrêt Resistenza.
On recule à pied de 100 mètres pour prendre le bus 26 qui va à Badia a Settimo, on l'attend environ 20 min.
Le bus traverse tout le village, passe devant l'église (Badia di San Salvatore e San Lorenzo a Settima) et tourne à droite pour s'arrêter à son terminus 100 mètres après.
http://it.wikipedia.org/wiki/Abbazia_dei_Santi_Salvatore_e_Lorenzo_a_Settimo
Bien, on arrive à 15 h 10, assez trempés, pour constater que l'église n'ouvre qu'à 16 h et non à 15 h... Donc, elle ne se visite que le dimanche après-midi dès 16 h en été et dès 15 h en hiver.
On retourne au terminus du bus et on voit un Cercle du Peuple (Circolo del Popolo) ouvert... Pas terrible, mais ça ira, pas le choix... 2 cafés = 1.80 euros. On attend à l'abri 16 h.
Effectivement, une personne vient ouvrir à 16 h. On visite l'église et la salle où se trouvent les 2 oeuvres de l'école de Ghirlandaio on demande à voir la crypte, OK, allumage du lieu, on peut descendre. Dans l'église même, un plafond peint très spécial, avec passage pour les moines peintres, 2 médaillons de Ghirlandaio, etc. Très sobre et très beau.
On discute un peu, arrive une autre personne, qui nous entraîne voir le petit cloître à l'arrière, la salle avec 2 bustes restaurés très curieux, la chapelle au sous-sol avec vue sur le cloître de la partie privée de l'abbaye en mauvais état... La partie privée est à vendre pour 5 millions d'euros s'il y a des amateurs... Fort sympathique cette visite privée en détail... Dans la cour, près du campanile, une maquette de l'ensemble de l'abbaye.
Les 2 « guides » présents, volontaires de l'Association de Sauvegarde du lieu, ne parlent que l'italien.
Donc, nous en ressortons finalement à 17 h 35... Nous avons peu de monnaie, nous laissons 4 euros de don.
On attrape juste le bus 26 à 17 h 40. 18 h, on est à l'arrêt près de Resistenza, on reprend le tram sans transbordement cette fois-ci car la course cycliste est terminée et on arrive à 18 h 20 à la gare de Florence, on reprend le bus 11 et on est à Due Strade à 18 h 40, un exploit de rapidité par rapport à l'aller...
18 h 45, retour à l'appartement.
Séchage des parapluies, du sac à dos, des chaussures, etc.
Repas, repos et internet...
14e jour – lundi 30 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 45.
Avant de prendre le bus, on se renseigne pour l'achat des tickets de bus pour Sienne à Due Strade. Pas possible dans les commerces voisins... faudrait l'acheter dans le bus 131R (avec supplément).
2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Vers 8 h 15, bus 37 pour aller à la gare.
On trouve l'entrée de la station de bus SITA pour Sienne (via Sta Catarina di Siena) à côté de la gare. Les renseignements ouvrent à 9 h et il y a une queue pour acheter les tickets de bus à l'autre guichet. J'ai trouvé par la suite sur internet qu'on pouvait les acheter au bar Petrarca à la Porta Romana, on se renseignera là-bas demain matin en passant...
On va à pied à l'église Ognissanti, ouverte à 9 h. Le lundi, mardi et samedi matins, le cloître adjacent et le Cénacle de Ghirlandaio sont également ouverts.
A 9 h 05, on entre dans le cloître. Magnifiques fresques. Puis, au fond du cloître, on peut visiter le Cénacle, avec notamment une Cène de Ghirlandaio. Entrée gratuite, on donne 2 euros chacun pour l'entretien du lieu.
Ensuite, nous allons voir l'église elle-même. Notamment le crucifix de Giotto, une peinture de Ghirlandaio et une peinture de Botticelli (actuellement en rénovation, photo à la place...).
Nous partons vers 10 h 10 et allons voir l'église Orsanmichele, où nous arrivons vers 10 h 40. Les façades extérieures sont très belles.
Essentiellement un autel en marbre d'Orgagna et une pieta de Daddi. Ensuite, on monte à l'intérieur de l'église dans une salle supérieure ayant servi de grenier à céréale. Statues exposées, puis on traverse la rue depuis cette salle par un pont en pierre menant au Palais de la Laine (lui-même très beau de l'extérieur) et là, on redescend au niveau de la rue en admirant un plafond dans l'escalier.
Nous repartons vers 11 h 20 et décidons d'aller tester la caféteria self service Slowly à côté du Musée Davanzati. En route, nous refaisons un petit tour dans le Mercato Nuovo avec son sanglier...
Nous attendons quelques minutes son ouverture, vers 12 h 10.
Là, buffet avec salades, légumes, thon, fusilli, roastbeef, ratatouille, soupe à l'oignon, salade de fruits, flan à la vanille, le tout à volonté, pour 9 euros par personne. Nous prenons 1 coca light et un verre de vin. Total, 24 euros. C'est pas mal, très calme, 2-3 clients vers 12 h 50.
Nous partons vers 13 h. Il pleut à nouveau, mais pas autant qu'hier.
Promenade place de la République, 2 cafés dans un bar = 2 euros.
On va visiter les magasins Rinascente et Coin. WC au dernier étage dans chacun si nécessaire. On ne peut pas accéder à la terrasse au 5e étage du Rinascente, fermée à cause de la pluie car sol très glissant... On repassera...
On retourne acheter du produit pour déboucher les tuyaux pour l'emmener avec nous (comme on a vu qu'il fonctionnait très bien ici...). 3 euros.
On revient en arrière pour arriver à 15 h à l'église face au Bargello, Badia Fiorentina, ouverte seulement le lundi de 15 h à 18 h...
Essentiellement, un plafond à caisson en bois sculpté (27 ans de travail), un tableau de Filippino Lippi, 2 tombeaux réalisés par Mino di Fiesole et le cloître des Orangers, fresques. J'ai préféré les fresques du cloître d'Ognissanti.
Vers 15 h 40, nous retournons à la gare.
Achats au supermarché de la gare = 18.80 euros.
On prend le bus 11 vers 16 h 35.
Arrivée à l'appartement à 16 h 50.
Repos, internet et petit repas.
15e jour – mardi 1er octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
Bus 11 jusqu'à la Porta Romana.
2 cafés, 2 croissants au Bar Petrarca, à la Porta Romana = 4.20 euros. Tiens, les croissants semblent avoir augmenté de 10 ct, changement de prix au 1er octobre ? Bon, on s'en fiche...
Selon le site des bus SITA, on peut acheter les billets pour Sienne dans ce bar. Non, ils ne les ont pas et nous envoient au bureau de tabac en face, lequel ne les a pas non plus...
Bien, on ne s'énerve pas, on reprend le bus 36 jusqu'à la gare, là on prend le tram 1 pour aller voir le marché de la Cascine (tous les mardis matin, de 8 h à 14 h).
On arrive au marché à 8 h 40, c'est très grand... On va le faire jusqu'à 12 h 40...
1 gilet en cachemire = 15 euros 1 chemise = 5 euros 1 pantalon pour un copain = 4 euros (et oui, en plus, on me passe des commandes...)
Relativement peu d'alimentation, des vêtements usagés et neufs, des chaussures neuves (pas terribles), de l'électroménager, des fleurs (vraies et en plastique...), très peu de brocante.
WC au début du marché (50 ct).
On se dirige vers la gare à pied.
En route, repas au Restaurant Salotto del Gusto, dans une sympathique cour ombragée, sauf qu'une troupe de 7 Italiens bruyants viendra s'installer par la suite à nos côtés... On y reste de 13 h à 14 h 15 environ. Plusieurs plats du jour à choix, avec eau minérale et café compris, de 6.50 euros à 10 euros.
1côtelette de porc, légumes, salade, 1 entrecôte, salade, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 27 euros. Très bon.
Nous allons à la gare routière.
Vers 14 h 45, personne n'attend au guichet des achats de billets, ouf. Alors, on peut acheter les billets pour Sienne à l'avance (et les valider dans le bus le jour où on le prendra), si on achète les billets directement dans le bus, c'est 30 % plus cher qu'à la gare routière, il n'y a quasiment plus de bars tabacs qui tiennent les billets, le personnel ne sait pas si l'on peut monter dans le bus à l'arrêt Due Strade... Heureusement qu'on a vu les bus 131R s'y arrêter pour prendre des clients. On nous conseille de venir à la gare routière et de partir de là... Nous, on va essayer d'éviter ça, puisque le bus passe à 100 mètres de l'appartement...
On achète 4 tickets à 7.80 euros par trajet pour faire l'aller-retour = 31.20 euros. Ce sont des billets pour le bus rapide (qui passe par l'autoroute, après Galluzzo je suppose)
Ensuite, on passe devant la gare et on retraverse le marché des cuirs de San Lorenzo.
On va vérifier les horaires du Cenacolo de Sant Apollonia (ouvert seulement le matin bien sûr).
On revient à la Place San Marco.
2 glaces = 7 euros.
On attend 16 h 30 l'ouverture de l'église San Marco, le musée adjacent, lui, n'ouvre que le matin.
16 h 30, visite de l'église, rien de notoire.
16 h 45, on reprend le 11 sur la place San Marco direction Salviatino, pensant qu'au terminus il repartirait direction Due Strade. Ben non, déviation pendant 4 jours... on se retrouve place San Marco 30 min. après...
On retourne sur la via Cavour, le 11 est annoncé pour Due Strade dans 3 min. Rien compris. Dans le doute, on prend le 1 qui arrive à l'instant et qui va à la gare. A la gare, on retrouve le 11...
6 h 10, nous sommes à l'appartement.
Repos, internet, petit repas...
16e jour – mercredi 2 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 10.
2 croissants, 2 cafés à Due Strade = 4 euros
On va à l'arrêt du bus pour Sienne vers 7 h 45.
Normalement, selon l'horaire, il y en a un à 7 h 54 et un à 8 h 19.
Il arrive à 7 h 55 et s'arrête, ouf...
On monte vers le chauffeur et on composte nos billets. Bus pas plein, il reste une dizaine de places.
9 h 10, on est au terminus à Sienne, place Gramci. Le mercredi matin, grand marché via XXV Aprile (près du terminus des bus), mais comme on a déjà vu hier celui de Florence, on n'y va pas.
Petite promenade en ville et sur la place Campo en attendant l'ouverture du Duomo (10 h 30).
2 cafés en route = 2 euros.
Dès l'arrivée, et toute la journée, on a trouvé que, malgré les ZTL, la circulation des taxis, voitures et bus dans ces petites rues était agressive... Une impression que je n'avais pas ressentie lors de mes autres visites à Sienne, bizarre...
A 10 h 30, achat d'un billet groupé à 12 euros par personne pour : le duomo et la librairie Piccolomini (= 7 euros) le musée adjacent et le panorama dal facciatone (= 7 euros) la crypte du duoma (= 6 euros) le baptistère San Giovanni (= 4 euros) l'oratoire San Bernardino (= 3 euros) On entre dans le duomo vers 10 h 35 et on y reste 1 h. Magnifique pavement. Tableaux, fresques, etc. Et librairie Piccolomini dans le duomo.
A 11 h 35, on ressort et on s'éloigne du secteur.
12 h, petit repas sur la terrasse au Bar dei Mantellini, en face de la Pensione Palazzo Ravizza. 1 orecchiette aux brocoli, 1 tagliatelle aux tomates, 1 grosse salade thon/mozzarella pour deux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 26 euros.
Vers 13 h, on retourne à côté du Duomo. Visite du musée adjacent de 13 h 15 à 14 h 15. On monte un escalier assez raide pour aller voir le panorama. Intéressant car on voit le duomo, la place du palio, le palais et sa tour. Pour être déjà montée sur la tour du palais, je préfère cette vue depuis le musée.
Repos quelques minutes et on va visiter la crypte, magnifiques fresques, et le baptistère surtout pour ses fonts baptismaux.
Vers 15 h, on part se promener en ville.
2 magnums = 3.60 euros pour s'asseoir un moment sur une terrasse, bar Indipendenza, via delle Terme 9.
Il fait un temps splendide, on repasse par la place du Campo, on revoit la cour du Palais, puis on arrive jusqu'à la via Roma et on revient sur nos pas pour rejoindre le bus.
Supermarché Conad, quelques achats = 11.50 euros.
17 h 10, on arrive au terminal des bus, on attrape juste celui qui part à 17 h 10 justement... Le chauffeur nous confirme qu'il s'arrête à Due Strade. Bus à 2 étages cette fois-ci. On monte s'installer en haut et on redescend vers le chauffeur dès la sortie de Galluzzo.
18 h 10, on est à l'arrêt Due Strade.
18 h 20, on est à l'appartement, il fait encore 24 degrés...
Repas, repos et internet...
17e jour – jeudi 3 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
On prend le bus 11 jusqu'à la place San Marco.
Vers 8 h 25, on arrive au Cenacolo de Sant Apollonia. Entrée libre, WC sur place si nécessaire. On est un peu déçus par cette Cène, mais c'est une question de goût... Celles vues jusqu'à maintenant nous ont plu davantage, ici, comment dire, c'est trop net, trop bien restauré peut-être ? On laisse 2 euros à la sortie.
Nous allons ensuite voir le cloître des Scalzi. Entrée libre. Là, les fresques sont très belles, l'endroit est reposant, doux, c'est complètement autre chose que les autres fresques vues jusqu'à maintenant (tout est dans des tons gris-beige). On voulait laisser quelque chose en partant, mais pas autorisé car musée d'Etat nous a-t-on répondu.
Nous revenons ensuite sur la place San Marco pour voir le musée adjacent à l'église San Marco. Il est 9 h 15. 2 entrées à 4 euros par personne. Le crucifix de Fra Angelico qui fut dans l'église et qui est maintenant dans la salle capitulaire du cloître n'est pas visible car la salle capitulaire est fermée pour restauration, on le voit un tout petit peu de l'extérieur depuis le cloître... Sinon, magnifique salle de peintures de Fra Angelico, cloître avec belles fresques restaurées en 2008-2009, salle lapidaire intéressante. A l'étage, visite des cellules des moines, chacune avec 1 fresque, cellule de Savonarole. Un 2e cloître visible de la salle lapidaire n'est pas visitable. Beaucoup aimé ce musée divers et à taille humaine. WC disponible si nécessaire près de la salle capitulaire.
Nous ressortons vers 10 h 50 et prenons le bus 7 sur la place San Marco à 11 h pour aller à Fiesole. J'arrive à la fin de ma première carte de bus (21 courses), il reste 2 courses sur celle qui avait des problèmes au départ.
Nous y arrivons à 11 h 20.
Nous visitons tout de suite le Duomo avant qu'il ne ferme à 12 h. C'est écrit qu'actuellement, il n'ouvre pas l'après-midi, faute de personnel. Il n'en sera rien d'ailleurs car à 15 h, il était ouvert... Comprenne qui peut... Belles fresques dans la crypte surtout, sinon, le reste, bien que très joli, est assez simple.
Sur la place, sous la mairie, on voit à travers des vitres l'ancien pavement de la route romaine. Mairie, statues, dont quelques nouvelles avec des vélos (apparues suite au Mondial de cyclisme?)
Apparemment, le site archéologique (musée-thermes-amphithéâtre n'est ouvert que le vendredi, samedi et dimanche selon affichage). On ne s'énerve pas vu qu'on a prévu de remonter dimanche matin ici pour voir les antiquaires qui exposent tous les premiers dimanches du mois sur la place Mino (arrivée des bus). C'est affiché pour le vendredi-samedi-dimanche entrée à 12 euros par personne pour le site archéologique avec un musée à côté du site qui ne nous intéresse pas. La caisse est fermée, mais le restaurant situé avant les tourniquets d'entrée et les WC sont ouverts. Mais, il va y avoir une suite inattendue tout à l'heure...
Nous montons la rue principale du village pour avoir une vue sur l'arrière. Nous la redescendons et nous arrêtons sur la place vers 12 h 15 pour manger. Café « Déjà vu », 1 penne al pesto, 1 lasagne, 2 tranches de porc avec riz/légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, couverts = 42 euros. Très bon et très copieux.
Vers 13 h 30, nous montons la rue Verdi pour voir le panorama sur Florence.
Nous redescendons et montons de l'autre côté jusqu'à l'église San Francesco (l'autre église est fermée). Arrêt en route vers le monument aux morts (vue sur Florence), puis visite de San Francesco. A droite de l'entrée, vue sur le cloître et escalier pour monter visiter les cellules des moines (encore plus spartiates que celles de ce matin, si c'est possible...). Il y a en face un magasin de produits monastiques.
Nous redescendons à travers les arbres par le chemin arrière qui rejoint sur la droite le chemin emprunté pour monter à mi-hauteur. Délicieux moment de fraîcheur sous les arbres car il fait encore chaud l'après-midi à cette période. Là, belle vue sur les thermes du site archéologique. Ca commence à m'énerver parce que je vois une dizaine de personnes qui déambulent dans le site qui devrait être fermé. Bien, on va redescendre de toute façon, on va y retourner...
Arrivés en bas, il est 15 h environ, nous voyons le Duomo ouvert (alors qu'il est censé être fermé...). Nous arrivons au site, idem à ce matin, guichets fermés, etc. Une personne arrive avec son ticket pour sortir, elle tombe bien cette miss, on lui demande comment elle a fait pour entrer ! Là, on apprend qu'à environ 20 mètres sur la droite, on peut acheter les tickets pour entrer à l'office du tourisme... On y va. Effectivement, on nous vend un ticket à 10 euros par personne (sans le musée qui ne nous intéresse pas, ça tombe bien...). Je leur dis que l'affichage des heures d'ouverture n'est pas clair, une impression que l'on s'en fout complètement de ma remarque... c'est même plus qu'une impression... passons...
On y va. Musée archéologique assez classique, de belles statues miniatures en bronze, des tombes lombardes trouvées dans le village. Puis, un tour dans le parc archéologique, amphithéâtre, thermes, ruines étrusques/romaines. Jolie promenade bien aménagée par un temps superbe en plus.
16 h 15, on est sur la place. Le bus 7 arrive à 16 h 20. Vers 16 h 40, nous sommes place San Marco. On attend une dizaine de minutes le bus 11 pour rentrer. 17 h 30, nous sommes à Due Strade et à 17 h 40 à l'appartement.
Repos, internet et petite salade vu tout ce qu'on a mangé à midi...
18e jour – vendredi 4 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 15.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros
On prend le bus 11 qui part à 7 h 55 pour aller à la place San Marco où on arrive vers 8 h 15.
On arrive à la Galerie de l'Académie vers 8 h 20 (ça ouvre à 8 h 15), il y a déjà une queue d'environ 30 personnes... Ils en laissent entrer 30 toutes les 15 min. environ. A 8 h 40, nous pouvons juste entrer, nous sommes les 2 derniers des 30... 2 billets à 11 euros par personne avec l'exposition temporaire.
Salles avec dyptiques, triptiques, etc., quelques instruments de musique anciens, une galerie de moules en plâtres de diverses statues, l'exposition temporaire « Dal Giglio a David », et énormément de monde qui veut voir le David surtout... Nous y restons 1 heure.
A 9 h 45, ça va nettement moins bien dehors, au moins 100 personnes dans la file, même à l'entrée des billets réservés à l'avance, ça ne semble pas avancer très vite.
Nous allons ensuite en direction du Musée archéologique.
Nous profitons pour entrer dans l'église Santa Maria Assunta, près de l'Ospedela dei Innocenti. Pas évident la visite, il y a une messe à 8 h, à 9 h, à 10 h, à 11 h et à 12 h et ça ferme à 12 h 30... ! Cloître avec fresques en rénovation à l'entrée. Nous arrivons à entrer pendant la messe de 10 h, en rasant les murs, c'est-à-dire en passant à travers les chapelles du côté droit... De beaux encensoirs anciens, le plafond est très chargé, le reste aussi, mais peu de lumière. Nous allons derrière le choeur, étrangement, il y a aussi un passage menant à des WC, puis on essaie de ressortir à travers les chapelles du côté gauche... La messe se tenant à gauche en entrant, on n'y arrive pas, on doit rebrousser chemin et repasser par la droite.
Vers 10 h 45, nous arrivons au musée archéologique. Là, quasiment personne... 2 entrées à 4 euros par personne. On traverse le jardin pour entrer (il n'est visitable que le samedi matin), on voit l'essentiel depuis les salles (tombes étrusques). Surtout des objets étrusques, magnifique collection de petites statuettes miniatures en bronze. On attend 11 h 30 que l'on puisse monter au 2e étage (où seules 30 personnes sont admises à la fois). De très beaux objets mais la présentation est ancienne, parfois peu de lumière, etc.
Plusieurs lieux avec nécropoles étrusques sont cités et illustrés par des photos et/ou des objets : Vulci, Poggio Buco, Pitigliano, Magliano, Marsiliana d'Albegna, Vetulonia, Populonia, Veio. On a encore beaucoup à voir, faudra qu'on revienne en Italie...
Une pensée pour ma copine Monique, il y a la copie de la chimère d'Arezzo à l'entrée du musée...
Nous ressortons vers 12 h et allons manger dans un petit restaurant juste à côté de l'église Santa Assunta, Restaurant Un Caffe, 4 tables à l'intérieur... 2 menus du jour à 11 euros avec eau et café. 1 pici aux fruits de mer, 1 tortellini bolognese, 1 rôti de porc, patate, salade, 1 polpettine, patate, salade. Ensuite, nous avons pris 2 gâteaux en plus du menu, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 30.50 euros. Tout était excellent.
Départ vers 13 h 30. On passe à l'arrière de l'Ospedale dei Innocenti pour voir l'extérieur du Théâtre de la Pergola. Puis, on passe devant l'hôpital Santa Maria Nuova (encore en activité). Les fresques devant sont en travaux. On entre voir le couloir et une fresque au centre de la cour, on ressort.
Vers 14 h, on est près du Duomo, queue de 100 personnes pour monter au sommet de la coupole, de 50 personnes pour entrer dans le duomo et de 10 personnes pour entrer dans le baptistère... On entre dans une cour face à l'entrée du baptistère pour s'asseoir un moment. Là, il y a des appareils pour vendre les billets à 10 euros (musée du duomo, duomo, coupole, baptistère) qui ne fonctionnent qu'avec des cartes de crédit et qui ne délivrent pas de billet gratuits pour enfants... Plusieurs s'y heurtent... et entrent dans le bureau pour acheter leurs billets aux guichets...
On revient vers la gare et on prend le bus 37 pour aller à Galluzzo.
15 h 10, 2 cafés à Galluzzo = 1.80 euro.
Achats au magasin Coop = 22 euros.
15 h 45, on attend le bus no 37 pendant 15 min. sur la place pour redescendre à l'appartement. Il arrive à 16 h. A 16 h 15, on est rentré.
Repos, internet, petit repas.
On veut aller dès qu'il fera nuit avec la voiture à la place Michelangelo pour voir la ville la nuit d'en haut. Enfin, c'était notre idée, ça ne va pas se passer ainsi...
19 h, on part avec la voiture, via Galluzzo, pour faire le plein.
Essence sans plomb 95 à 1.635 euro le litre = 30 euros.
Demi-tour, on va à la Piazzale Michelangelo. Super, clôturée de barrières, inaccessible... Je m'arrête pour lire le panneau, il y a une manifestation, c'est fermé du 4.10 au 7.10... Bon, ben on repassera le 8 au soir... ça manquait ce truc-là...
Ceci en fait : http://www.diecipiazze.it/nuovosito2/pagine/piazze/firenze.htm
On revient à l'appartement où on arrive à 19 h 45.
Pour les camping-cars (et les voitures d'ailleurs), lorsqu'on arrive de Galluzzo, on traverse Due Strade. A la sortie, on ne peut pas aller tout droit dans la via Senese, sens interdit, uniquement autorisé pour les bus, donc on est obligé de tourner à droite dans la via Gelsomino (en direction de la Piazza Michelangelo). Dans la via Gelsomino, sur la droite, au numéro 11, parking payant pour camping-cars ou voitures = http://www.scaf.fi.it/gelsomino.html. 15 euros par 24 heures. Bus 11 ou 37 devant le parking (arrêt Gelsomino 04) pour aller à la gare Santa-Maria-Novella.
19e jour – samedi 5 octobre 2013
Gros orage entre 5 h et 6 h ce matin...
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Bus 36 vers 8 h, arrêt San Felice, devant le Palais Pitti vers 8 h 15. Le Palais Pitti s'ouvre à 8 h 15.
Ce qui est noté sur le site internet du Palais Pitti n'est pas exact, en particulier, on ne peut pas acheter de billets séparés pour chaque musée et les billets groupés ne sont pas valables 3 jours, mais seulement pour le jour même.
La billetterie est à droite du monument lorsqu'on est en face de lui, avant d'entrer dans la cour. On peut entrer dans la cour sans billet. Dans la cour, accès aux divers musées, consigne gratuite (obligatoire pour les sacs à dos), WC, 1 café, l'accès aux jardins Boboli par un escalier, une grotte/fontaine, 1 magasin de souvenirs dès 10 h, accès gratuit à une petite salle = l'antichambre du Grand Prince (ouverte parce qu'il y a une exposition au musée des Offices sur le Grand Prince Ferdinand de Medici), des bancs pour s'asseoir, 2 chats en promenade, des cendriers, etc...
Pour aujourd'hui, on choisit le billet groupé à 13 euros. Avec lequel, on peut visiter la Galerie Palatine, les appartements royaux, la Galerie d'Art moderne et l'exposition temporaire de 12 oeuvres du Musée d'Orsay.
On reviendra un autre jour (quand il ne pleuvra pas) pour un billet à 10 euros, jardin Boboli, jardin Bardini, musée argenterie, musée des costumes, etc. Suite du feuilleton le mardi 8 l'après-midi...
8 h 20, on monte au premier étage, galerie Palatine, tableaux (surtout 17e et 18e siècles), baignoire de Napoléon, magnifiques plafonds, des tables en mosaïque de pierre dure, quelques autres meubles.
Puis 2e étage, exposition temporaire, galerie d'art moderne, tableaux 19e et début 20e siècle. Une statue de Victor Hugo. Des WC si nécessaire également.
De belles vues par les fenêtres sur Florence et sur le jardin Boboli.
Enormément de tableaux pour une matinée... Nous en ressortons à 11 h 30.
Nous nous dirigeons vers la Basilique Santo Spirito et la place éponyme. Il recommence à pleuvoir.
11 h 50, la basilique est ouverte, il n'y a pas de messe, c'est le bon moment. Très sombre, mais de très beaux tableaux (chacun avec une explication écrite), l'église elle-même n'est pas superbe. Il y a également un crucifix en bois fait par Michel Ange. Il y a un cloître dans lequel il semble qu'on ne puisse pas entrer.
3 ou 4 stands de marché sur la place (habits, chaussures, etc.) qui sont en train de ranger...
12 h 30, sur la place Santo Spirito, restaurant Borgo Antico. 2 pizzas au feu de bois (une à 8 euros, l'autre à 10 euros), 1 coca light, 1/4 vin rouge = 28 euros. Les pizzas, à pâte mince comme nous les aimons, étaient vraiment excellentes... ! Dehors, c'est le déluge de flotte.
13 h 30, on part, ça devient très bruyant dedans. S'il avait fait beau, nous aurions mangé sur la terrasse à l'extérieur (plus calme).
On rejoint l'arrêt de bus vers l'Arno, place N. Sauro.
2 cafés en attendant la fin du déluge = 2 euros. Ca ne se calme pas vraiment, on va rentrer.
Vers 14 h 20, on prend le 36 jusqu'à Due Strade. On arrive à l'appartement vers 14 h 40. On attend un moment, ça va un peu mieux côté pluie.
15 h 35, on prend la voiture pour aller à la chartreuse de Galluzzo comme il y a une visite à 16 h.
15 h 45, garés devant.
16 h à 17 h, visite guidée (obligatoire). Très intéressante et le bâtiment est très beau, on est surpris.
A la sortie, on donne 2 euros chacun.
Passage par le magasin de vente de produits du couvent.
Parking, on donne 1 euro au surveillant.
17 h 10, on est de retour à l'appartement, il pleut encore, mais il semble y avoir un léger mieux.
Repos, internet, petit repas...
20e jour – dimanche 6 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.
Le bus 11 ne circule pas le dimanche apparemment...
Bon, on prend le 37 vers 8 h 20. A la gare, on prend le 1 jusqu'à la place San Marco. Là, on prend le 7 pour Fiesole. On arrive vers 9 h 20. Peu de brocanteurs sur la place centrale, c'est assez vite visité... A 9 h 50, on reprend le 7 jusqu'à la place San Marco et le 1 jusqu'à la gare. Vers 10 h 15, nous y sommes.
Nous partons à pied jusqu'au Palazzo Corsini pour visiter la Biennale des Antiquaires (qui ouvre à 10 h 30). On arrive vers 10 h 35, petite queue de 10 minutes. 2 billets à 10 euros. Ces billets permettent de visiter gratuitement le Palazzo Vecchio et la chapelle Brancacci. Dommage, on les a déjà visités...
Magnifiques oeuvres en vente, le Palais lui-même à l'intérieur est à voir également...
On ressort 2 heures après.
Nous allons à notre caféteria habituelle via dei Pecori. Vers 13 h, pas mal de monde... 2 tagliatelles bolognaise, 1 plat de haricots, 1 plat de choux-fleurs, 1 plat de courgettes, 1 salade tomate/mozarella, 1 salade de fruits, 1 melon, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin rouge, 2 cafés = 29.30 euros.
Nous repartons nous promener en direction du Duomo, du Palazzo Vecchio (où je trouve 2 étudiants tout contents de pouvoir bénéficier de nos billets de ce matin pour entrer à l'oeil...), on passe vers les Offices, le Ponte Vecchio, le palais Pitti et on rejoint le bus 37 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 15 h 30.
Quelques averses par moment entre 13 h et 15 h. Un beau soleil dès 17 h...
Repos dans le jardin, internet, rangements, petit repas...
21e jour – lundi 7 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20 avec la voiture pour Galluzzo.
7 h 30, parking sur la place, un marché a lieu au centre de la place... 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
8 h, départ pour Volterra par la S4. Très jolis paysages toscans en route.
9 h 15, parking gratuit à Volterra. Dans une rue qui descend face à la Porta San Stefano.
On rentre en ville à pied par la porte en question (affichage ZTL de 10 h à 13 h et de 17 h à 22 h. environ).
Dans cette rue, assez près de la porte San Stefano, j'ai vu un hôtel San Lino 4 étoiles avec piscine qui affichait des « rabais », 79 euros la chambre pour deux au lieu de 99 euros...
En passant, nous allons voir la fontaine Fonti San Felice.
Nous nous dirigeons vers le Duomo.
Visite du Duomo, du baptistère, très beaux, très sobres.
Visite de la place centrale, entrée du Palais. Office du tourisme sur la place. Grand soleil...
Puis, nous allons voir le parc archéologique. On peut entrer gratuitement dans le parc, quelques jeux d'enfants, et nous payons 2.50 euros pour entrer à l'acropole étrusque (billet valable également pour le théâtre romain ailleurs en ville). Bof, on aurait pu voir l'ensemble de l'extérieur...
Nous continuons jusqu'à l'impressionnante forteresse Medici (non visitable, c'est la prison...) et nous revenons en direction du Musée archéologique.
A 12 h, repas à la trattoria « Il refugio », piazza XX Settembre 9. Menus à 13 euros, eau, vin et café compris. 2 pâtes bolognaise, 2 ragoûts de porc aux bolets, 1/4 vin, 1 bouteille eau, 1 coca light, 2 cafés, couverts = 30.50 euros. Simple et correct, sans plus. Départ vers 12 h 45. Sur cette place, il y a également un Musée de la Torture, mais cela ne nous intéresse pas.
Nous allons visiter le musée archéologique. 1 entrée à prix normal = 8 euros, 1 entrée à prix sénior à 6 euros (ici on est sénior à 60 ans, car musée communal). De très belles pièces (surtout sarcophages étrusques). On y reste 1 heure.
Nous allons ensuite au théâtre romain dans lequel nous entrons avec nos billets du matin. La vue d'ensemble est très belle, on descend un peu après l'entrée, mais on ne peut pas aller vraiment à l'intérieur. WC disponibles après l'entrée si nécessaire. On peut le voir de la route en bas ou, c'est bien mieux, de la route au dessus où nous irons également.
Durant la journée, nous avons regardé de nombreux magasins d'albâtre, spécialité locale, pour trouver un bougeoir à notre goût. Nous l'avons trouvé finalement dans la rue après le musée = 8.50 euros.
Nous revenons ensuite en direction de la voiture.
Départ vers 15 h 30, juste avant qu'il ne commence à pleuvoir...
On va en direction de Poggibonsi par la SP 68 et ensuite la semi-autoroute (gratuite) jusqu'à Galluzzo. Ca ne va pas vite jusqu'à Poggibonsi car il pleut fort, ensuite, ça va en s'améliorant, mais quelques travaux de goudronnage sur la semi-autoroute... qui en a bien besoin par endroits...
Vers 17 h, arrêt au parking central de Galluzzo, à côté de la Poste, parking gratuit, campings-car possibles (ne pas se garer l'après-midi du 2e vendredi du mois car jour de nettoyage...). Plusieurs places libres, ainsi que dans les rues avoisinantes d'ailleurs... On est à 5 min. à pied de l'arrêt du bus 36/37 sur la place centrale qui va à la gare Santa Maria Novella en 20 à 25 min.
Divers achats au magasin Coop = 14.15 euros.
A 18 h, nous sommes à l'appartement.
Repos, internet, petit repas...
22e jour – mardi 8 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20.
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros
7 h 55, on prend le bus 36. Arrêt à la gare, tram 1 à 8 h 25, on est à l'entrée du marché de la Cascine.
On refait le marché, mais pas beaucoup de nouveautés depuis mardi passé.
1 t-shirt = 5 euros
1 dessus de table = 3 euros.
Grand soleil, très agréable promenade.
11 h 40, on a fini.
WC avant de partir = 50 ct
On retraverse la Porta al Prato, on prend via della Scala.
12 h 30, arrêt à la trattoria Il Giardino, via della Scala 61. Il y aurait une petite terrasse extérieure, mais trop bruyante, on va à l'intérieur.
Menus à 10 euros disponibles.
2 pennes bolognaise et bolets, 1 poulet chasseur, 1 poulpe gratinée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, pas de couvert = 30 euros. Simple, mais très bon.
Départ vers 13 h 40, on va à la gare pour acheter les billets aller simple pour Montecatini centro pour demain (même prix que pour la gare de Montecatini Monsummano Terme qui semble être 800 mètres avant celle de Montecani centro) = 2 billets à 5.20 euros par personne.
Puis nous reprenons le bus 36 pour retourner finir la visite du Palais Pitti et Jardins Boboli.
14 h 05, nous revoici à la fameuse billetterie... Impossible d'avoir un billet seulement pour les Jardins Boboli... Donc, nous prenons le billet groupé à 10 euros pour Musée de l'Argenterie, Exposition temporaire « Diaphanes passions », Musée des Costumes, Musée de la Porcelaine, Jardins Boboli et Jardins Bardini. Aimable comme une porte de prison la vendeuse de billets, ce n'est pas la même que l'autre jour, mais les deux sont du même modèle...
On rentre dans la cour, comme on connaît, on va directement à gauche pour le musée de l'Argenterie. Bon, éjectée au vestiaire pour déposer le sac à dos bien entendu... Je retraverse la cour... Je reviens... Nous entrons surtout pour voir les peintures des murs et plafonds du bâtiment. Sinon, exposition temporaire d'objets en ivoire, bijoux, etc. Nous y restons 30 min.
On ressort dans la cour, je récupère mon sac. On s'assied sur un banc et là je vois par hasard au dos de mon billet qu'il était soi-disant valable 3 jours... Ils commencent à m'énerver là... J'en attrape deux qui discutaient et je demande. Non, c'est une erreur d'impression. Sur le site internet, c'est aussi une erreur et un troisième s'en mêle pour me dire que c'est écrit « billet intégré » sur mon billet et que les 3 jours c'est valable pour un billet « cumulatif ». J'ignore ce qu'est un billet cumulatif, le meilleur de l'histoire, c'est que si c'est le billet à 22 euros valable pour tout (remplaçant le billet à 13 euros et celui à 10 euros) mentionné sur le site internet, il n'existe de toute façon pas, ou plus, à la billetterie, j'ai déjà demandé l'autre jour... J'arrête sinon je les frappe...
On ne remontera pas les 2 étages de l'autre jour pour le musée des Costumes qui ne nous intéresse pas.
On se calme et on repart vers le fond de la cour pour entrer dans les jardins.
On monte jusqu'à la fontaine, on renonce au musée de la Porcelaine. On va voir les vues sur Florence, puis on descend l'allée des cyprès, une autre fontaine, on ressort à la Porta Romana.
On renonce également aux Jardins Bardini, exclu de remonter la chose pour redescendre vers le fort Belvédère et les Jardins Bardini.
Il est 16 heures.
Nous allons au bar Pétrarque. 1 glace au chocolat et 2 glaces au citron = 12 euros. Délicieux, on reste un moment.
On reprend le bus 36 vers 16 h 45 et on arrive à l'appartement à 17 heures.
Repos dans le jardin, internet, petit repas...
23e jour – mercredi 9 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.
Vers 7 h 55, on prend le bus 36 pour aller à la gare.
Ca n'avance pas ce matin...
8 h 15, on est à la gare pour prendre le train de 8 h 38 pour Montecatini Terme. Il part à peu près à l'heure, mais on a 15 min. de retard à l'arrivée... On a déjà les billets de train achetés hier.
9 h 50, on y est.
Nous sortons de la gare, montons la rue Verdi, vue sur les divers bâtiments thermaux, petit marché. Ici, on ne peut pas entrer gratuitement dans les parcs thermaux (comme à Vichy par ex.).
On se dirige vers le funiculaire pour Montecatini Alto = http://www.funicolare-montecatini.it/ Nous payons 7 euros par personne pour aller-retour (sinon 4 euros aller et 4 euros retour si pris séparément). Nous prenons celui de 11 h. Il met 10 min. pour monter. La pente est rude, apparemment, impossible de descendre à pied à côté du funiculaire, gazon et bande très étroite, c'est certainement interdit en plus...
A l'arrivée du funiculaire, sur la droite, WC. Il faut demander la clef au personnel du funiculaire (ce n'est pas indiqué sur place...).
En haut, vue magnifique, nous allons visiter l'église San Pietro Apostolo, rien de notoire sauf qu'on peut encore y voir les colonnes datant du XIIIe siècle, puis tour de la Rocca à côté (fermée), on voit le monument original dédié à Sainte-Barbe...
Ensuite, on traverse la place principale (plusieurs cafés, restaurants) et on va sur l'autre versant, Eglise du Carmine et Tour de l'Horloge. Dans l'église, depuis le 7 septembre, exposition de photographies de Montecatini Alto permettant de comparer les mêmes lieux à diverses époques. Intéressant. L'église en elle-même, pas très spectaculaire.
Nous revenons vers 12 h 15 au funiculaire pour redescendre. A 12 h 30, les 40 places seront occupées. Faire attention car il y a une pause entre 13 h et 14 h 30...
12 h 40, nous sommes en bas et retournons en ville dans un magasin/resto repéré le matin, où nous arrivons vers 12 h 50. Il y a encore 2 tables libres, mais cela ne durera pas... Fedi Dino Roberto, viale Grocco 25-27. Accueil souriant de la patronne... 2 tagliatelles aux bolets, 2 escalopes aux champignons avec patates, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, pas de couvert = 34.10 euros. Délicieux ces champignons...
Nous repartons vers 14 h. en direction du centre ville. Puis, nous allons à l'autre gare, Montecatini Monsummano Terme pour y reprendre le train pour Pistoia. Nombreux bus pour la région vers cette gare.
Je rachète 2 billets pour le retour, billets pour Florence puisqu'on peut descendre en route et remonter dans le train pendant 6 h. 2 billets à 5.20 euros par personne.
Il y a un train prévu à 14 h 30, il aura 5 min. de retard. De nombreux ados qui traversent les voies, se battent, s'agitent et même qui poussent l'un d'entre eux sur les voies...
Vers 14 h 55, on arrive à Pistoia. Il tombe quelques gouttes, mais rien de bien méchant...
On se dirige vers le centre ville, église San Giovanni Fuorcivitas (façade très belle, on n'arrivera pas à y rentrer, même au retour plus tard...). 2 cafés sur une terrasse en face = 2 euros. Grand marché dans le secteur le mercredi et le samedi matin.
Puis Piazza Duomo, visite du Baptistère, très beaux fonts baptismaux surtout, ensuite du Duomo en face (il ouvre à 15 h 30), beau crucifix, crypte notamment. L'office du tourisme est sur la place également. Tour de la place, vue de la Torre di Catillina (l'intérieur ne se visite pas), le musée est fermé sur la place le mercredi.
Ensuite on va voir la loge de l'hôpital del Ceppo. Il y a une visite guidée des souterrains de Pistoia qui part de là, 9 euros par personne. Voir http://www.irsapt.it/ita/index.html. On n'y va pas.
Retour en centre ville, passage par église San Paolo (fermée, arcades extérieurs avec fresques) et par église Saint Dominique (ouverte, rien de notoire) et à la gare à 17 h.
Le train de 17 h 12 est supprimé et les trains régionaux ont paraît-il jusqu'à 1 h de retard à cause d'une agression à la gare de Firenze Rifredi...
Nous prenons le train de 17 h 22 qui arrivera à Florence 5 min. en retard, vers 18 h 25.
J'ai remarqué en passant la gare avant Sesto Fiorentino, c'est-à-dire la gare de Il Neto, qu'il y avait un grand parking gratuit plein de camping-cars... On est à 20 min. en train de Firenze Santa-Maria Novella pour les amateurs... (1.50 euro de trajet aller simple avec le train régional).
Nous prenons le bus 36 devant la gare. A 19 h, nous sommes à l'appartement.
Repos, internet, yaourts pas faim...
24e jour – jeudi 10 octobre 2013
Nous voulions aller visiter le musée des Offices tôt ce matin, mais je vois heureusement à 6 h. du matin sur internet qu'il risque d'être fermé ce jour de 8 h 30 à 10 h et dès 17 h. pour une réunion syndicale, c'est mal parti... On renonce pour ce jour et on va aller se promener dans le Chianti...
Départ de l'appartement vers 7 h 30 avec la voiture.
7 h 40, arrêt sur la place à Galluzzo.
2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Départ vers 8 h par la SR2 pour Greve in Chianti et Castellina in Chianti. Jolie route avec de beaux paysages.
9 h 15, arrêt à Castellina in Chianti, parking gratuit une heure à l'entrée de la ville. 2 cafés au passage = 2 euros.
Petit tour en ville, église, à l'arrière petit musée étrusque, et surtout, on passe le passage couvert sous les voûtes, sympathique endroit. Un peu de vent, il fait frais...
Vers 10 h, on repart pour Poggibonsi et Certaldo.
10 h 45, parking gratuit via de Amicis à Certaldo. En 5 min. à pied, on est sur la place centrale. Funiculaire pour Certaldo Alto, 2 tickets aller simple à 1.30 euro par personne (si aller-retour, 1.50 euro par personne). Il y en a un tous les quarts d'heure, modèle moderne, automatisé, la montée dure moins de 5 min. On part avec celui de 11 h.
Jolie ballade dans les maisons anciennes en briques, beau soleil. Possibilité d'un billet groupé à 4 euros pour la visite du musée et de la maison de Boccaccio. Très belles vues. Moins touristique que San Gimigniano.
Nous redescendons à pied par un chemin proche du funiculaire, très pentu mais assez court qui arrive près de la via de Amicis.
On va sur la place centrale, visite de l'église, on va voir également la tour à l'arrière, rien de notoire.
A 12 h., petit repas au Bar Italia. 1 spaghetti carbonara, 1 penne aux tomates, 1 grande salade pour deux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 28 euros.
Puis, 2 glaces à la Gelateria Boccaccio sur la place = 5 euros.
Vers 13 h 40, départ avec la voiture en direction de San Gimigniano.
Après la gare de Certaldo, giratoire, grand parking sur la droite avec de nombreux camping-cars. 14 h 15, nous sommes garés gratuitement au bas de San Gimigniano au début de la rue Don Castaldi (sens unique). Nous verrons au retour qu'il y a de nombreuses places de parking plus loin dans cette rue si nécessaire. Nous montons à pied en moins de 10 min. par la via Niccolo Cannicci (via Francigena) et arrivons à l'une des portes de la ville.
Ballade en centre ville, de nombreux touristes (essentiellement allemands et américains) et trop de magasins touristiques à mon goût...
Plusieurs WC publics disponibles à 50 ct si nécessaire.
Nous retournons juste voir les fresques du Duomo (entrée 4 euros par personne), sinon seulement l'extérieur des maisons et des tours. Belles vues sur les environs à de nombreux endroits.
Vers 17 h, nous reprenons la voiture et rentrons via Poggibonsi et la semi-autoroute.
Arrivée à l'appartement à 18 h. Ca roule bien ce soir, pas de bouchons...
Petit repas, repos et internet...
25e jour – Vendredi 11 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 35
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros
Bus 36 vers 8 h 10, nous descendons vers le Palais Pitti et poursuivons à pied par le Ponte Vecchio jusqu'aux Offices.
Nous y arrivons à 8 h 27, personne dans la file, inouï... Nous entrons immédiatement, 2 billets à 11 euros par personne avec l'exposition temporaire sur le Gran Principe Fernando de Medici. Sacs à dos à la consigne gratuite (obligatoire). WC à côté si nécessaire.
Là, nous nous séparons car nous n'allons pas à la même vitesse et ne regardons pas les mêmes choses... ça évite les scènes de ménage...
Moi, je monte au 2e étage, je fais toute la galerie en U sans regarder les salles de côté, pendant qu'il n'y a personne, délicieux moment dans cette galerie magnifique vide. C'est surtout pour cette galerie que je suis entrée dans le musée... Au bout de la galerie, cafeteria avec terrasse au dessus de la loge des Lanzi. La cafeteria ouvre à 9 h 30, on voit déjà bien depuis l'intérieur le haut des monuments alentours. WC à côté ici également si nécessaire (ouverts à 9 h).
Je reviens sur mes pas en visitant les salles de côté.
Ensuite, je reviens à la caféteria, terrasse ouverte, il est 9 h 35. Attention aux prix pour ceux qui auraient l'intention de s'asseoir. 1 café au comptoir = 1.20 euros, assis = 3.80 euros... Une partie de la terrasse est libre de tables, quelques bancs, cendriers, etc. On ne peut malheureusement pas s'approcher du bord pour regarder en bas.
Je descends ensuite au premier étage, vois les salles et l'exposition temporaire. Je ressors du musée vers 10 h 45. Je vais me promener en attendant qu'on se rejoigne à midi à notre self service habituel comme convenu.
11 h 45, nous sommes au self service. 2 raviolis, 1 salade de poulpe, 1 plat de fenouil, 1 escalope frites, 1 gâteau au chocolat, 1 salade de fruits, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin, 2 cafés = 31.20 euros.
Nous repartons à pied pour la gare vers 12 h 40.
Là, j'achète 2 billets de train aller-retour pour Prato pour demain = 5 euros par personne.
Puis, nous prenons le tram vers 13 h pour aller voir le centre commercial Coop à Ponte a Greve et faire quelques achats alimentaires, ça changera de la Coop de Galluzzo ou du Conad de la gare... Un magasin Media World, quelques boutiques d'habits, rien de bien intéressant pour nous...
Achats = 14.80 euros
Vers 14 h, nous reprenons le tram, puis le bus 36 devant la gare, nous arrivons à Due Strade vers 14 h 35. A 14 h 45, nous sommes à l'appartement.
Repos dans le jardin au soleil, internet, rangements, etc.
Nous espérons pouvoir ressortir avec la voiture ce soir pour aller Piazza Michelangelo voir la ville de nuit comme c'était raté vendredi passé...
18 h 45, départ avec la voiture pour la Piazza Michelangelo.
Parking ouvert, pas de problème, il y a des tas de places libres. Il fait 15 degrés et le ciel est dégagé.
Magnifique vue sur Florence illuminée la nuit.
2 cafés assis au bar Play-Bar à côté = 5 euros (au bar debout, 1 euro le café). Formule « aperitivo » à 8 euros disponible dès 19 h.
20 h 15, nous sommes de retour à l'appartement.
26e jour – Samedi 12 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.
7 h 55, bus 11 jusqu'à la gare.
On prend le train pour Prato avec les billets achetés hier à 8 h. 38.
On descend à Prato Porta al Serraglio vers 9 h 05.
Nous voulions voir le marché près de l'église Chiesa Nuova, rue Sangro, pensant qu'il était grand...
Selon Mappy, nous nous dirigeons vers la gauche à la sortie de la gare.
Là, je vois un hôtel Toscana. On demande des précisions à l'intérieur... on n'aurait mieux fait de ne pas y entrer... On nous affirme que Chiesa Nuova n'existe pas, mais qu'il y a un Mercato Nuovo., ,
Bien, nous voila partis dans la direction diamétralement opposée... On trouve le Mercato Nuovo, c'est-à-dire un parking vide sur lequel il semble effectivement y avoir un marché d'autres jours que le samedi... Bien, on continue le long de la rivière et on redemande. Là, bien sûr, on nous renvoie là où je voulais aller au départ... Bien... Après 3/4 d'heure de marche sous la pluie, on arrive à la Chiesa Nuova (qui est horrible), devant un marché où il y avait disons 10 stands... Un peu raté...
Il s'arrête de pleuvoir, on revient en centre ville. 2 cafés en route = 2 euros. Il est 10 h 15.
On revient en ville en passant sous les voies ferrées, à travers le rempart.
Eglise Sant Agostino au passage, l'extérieur est plus beau que l'intérieur.
Les maisons du centre ville sont assez jolies, j'aime bien cette petite ville dans son ensemble...
Puis, nous allons au Duomo. Magnifique place et façade du Duomo. Visite de l'intérieur, entrée gratuite. Au fond, pour s'approcher des splendides fresques, entrée 3 euros par personne. Très bien éclairé, bien expliqué.
Ensuite, visite du musée du Duomo juste à côté. 3 euros par personne si on présente les billets acquis dans le Duomo (sinon 5 euros). On peut faire un parcours souterrain avec fresques et voir les restes du cloître. Pas mal du tout, sauf quelques oeuvres modernes qui n'ont rien à y faire à mon avis... WC dans le musée si nécessaire.
Nous continuons jusqu'au Palazzo de la Comune. Beau bâtiment. A l'intérieur une exposition temporaire « de Donatello à Lippi » http://www.coopculture.it/en/events.cfm?id=141 Nous n'y allons pas.
Vers 12 h 30, nous trouvons un restaurant avec terrasse devant l'office du tourisme, via Cairoli, Bigonge Bar. Là, ça devient pénible... Il faut choisir, dans la formule à 10 euros, soit un premier plat, soit un second plat, un accompagnement ou un dessert, l'eau et le café sont compris. Toute une discussion pour un accompagnement qui, soi-disant, n'était pas compris, quelle histoire pour 3 patates... donc, finalement, un fusilli avec aubergines et mozzarella, 1 plat de légumes mélangés, 1 roastbeef, 1 plat de patates rôties (c'est ce plat qui a donné lieu à moultes palabres...!), 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 bouteilles d'eau minérale, 2 cafés = 28 euros. A l'heure actuelle, pas encore compris pourquoi il a fallu payer 3 euros pour les patates, mais on a renoncé à comprendre... même le garçon n'avait pas l'air très au clair avec son menu... Les 3 euros, c'est rien, mais que de blabla inutile...
Vers 14 h, nous poursuivons, tout est fermé jusqu'à 16 h.
2 glaces en route = 6 euros.
Nous allons voir l'extérieur de l'église San Domenico, assez hétéroclite..., puis l'extérieur du château de l'Empereur (impressionnant ce bâtiment, rare pour la région) et l'église Santa Maria dei Carceri (extérieur pas très beau, mélange de plusieurs époques), l'extérieur de l'église Saint-François (belle façade), la façade de l'hôpital rue Dante, l'extérieur du musée des tissus installé dans une ancienne usine, très jolie rénovation extérieure. La place entre le château et l'église Santa Maria dei Carceri est en cours de réaménagement.
Puis retour à pied à la gare de Prato Centrale.
En route, 2 t-shirts = 5 euros.
Le train de 16 h a 5 minutes de retard, ça nous arrange...
Départ 16 h 05 à 16 h 30, on est à Santa-Maria-Novella.
Bus 11 à 17 h, nous sommes à l'appartement.
Repos, internet, petit repas...
27e jour – Dimanche 13 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 35 avec la voiture. Un peu de brouillard...
Arrêt à Galluzzo, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Essence sans plomb 95, à 1.634 euro le litre = 30 euros.
Nous partons pour Monteriggioni, via la semi-autoroute. Dès Poggibonsi, grand soleil, ouf.
9 h, parking gratuit au bas de Monteriggioni une partie du parking est gratuite, l'autre payante, 1.50 euro pour 1 heure ou 2 euros pour la journée. Quelques camping-cars sur la partie payante.
On monte faire un petit tour à pied, visite de l'église, on ne monte pas sur le rempart (ouverture à 9 h 30 et cela ne nous intéresse pas).
Départ vers 9 h 30.
Vers 9 h 40, on s'arrête à Abbadia a Isola. Visite de l'église romane, splendide, dépouillée. 1 chapiteau pré-roman, fresques. On laisse 2 euros par personne au gardien.
Départ vers 10 h 10 pour Colle-Val d'Elsa où nous arrivons vers 10 h 25. Parking en centre ville en zone bleue (on est dimanche, donc aucun problème).
2 cafés au passage = 2 euros.
On prend la rue Garibaldi pour aller à l'ascenseur menant à la vieille ville (ascenseur gratuit).
Ascenseur réalisé en 2006 par Jean Nouvel.
Vers 11 h, nous sommes en haut, nous traversons la ville dans sa longueur, visite d'un magasin-atelier de cristal, beaux palais, belles vues sur les environs, nous allons jusqu'à la Porta Salis, puis Porta Vecchia tout près, vue sur le couvent San Francesco, nous revenons en arrière, église San Caterina, Municipio, Duomo, crypte du Duomo, église Santa Maria in Canonica, la plus belle pour moi, retable et fresques.
Achat d'un petit vase en cristal = 5 euros.
Vers 12 h 30, nous sommes de retour à l'ascenseur, nous descendons et nous arrêtons sur la place centrale pour manger. Pizzeria La Piazza. 1 spaghetti al pesto, 1 tagliatelle aux bolets, 1 tranche de poulet/frites, 1 côtelette de porc/frites, 1 eau minérale, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25 euros. 1 menu à 11 euros (premier plat, second plat, eau, vin et café compris) et le reste à la carte en fait. Les pâtes étaient excellentes, le reste bof, très salé en plus... Très agréable sous les arcades... Départ vers 14 h 10.
Petit tour en ville en attendant 15 h pour visiter le musée du cristal.
15 h, musée du cristal, 2 entrées à 3 euros par personne. Objets en cristal exposés, outils, moules, reconstitution d'un four, etc. L'intérieur du musée (souterrain) semble se dégrader avec de nombreuses infiltrations d'eau... Il a également été construit par Jean Nouvel en 2001. On y reste environ 30 min.
Départ avec la voiture vers 15 h 40.
On rentre par la 2 x 2 voies et on arrive à l'appartement vers 16 h 30.
Quelqu'un s'est garé sur notre place de parking... Bon, je laisse la voiture dehors dans la rue... 2 heures après, je peux la rentrer, l'intrus a quitté les lieux, sûrement quelqu'un en visite dans l'immeuble le dimanche... Pas grave.
Repos, rangements, internet, yaourts...
28e jour – Lundi 14 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros
On prend le bus 11 vers 8 h 10 et on descend près du Palais Pitti.
On va à pied voir l'église San Frediano en visitant en route un petit marché sur la place Santo Spirito.
On arrive à San Frediano à 9 h, c'est ouvert, pas de messe... Visite, quelques fresques au plafond, une vierge en bois du XIIIe siècle, mais rien de vraiment notoire, je préfère l'extérieur...
Ensuite, on traverse l'Arno et on va à la gare routière pour acheter 2 allers-retours pour Sienne en bus pour mercredi matin = 31.20 euros.
Puis, on va à la gare des trains à côté acheter 2 allers-retours pour Arezzo en train pour demain = 31.60 euros.
Nous allons ensuite à pied au Palais Davanzati où nous arrivons à 10 h 40. Visite 2 euros par personne. WC après l'entrée si nécessaire. Mais, nous dit-on, il faut monter tout de suite au premier étage pour réserver la visite du 2e et 3e étage pour 11 h (visite comprise dans les 2 euros). Ascenseur... Là, on nous dit qu'il n'y a de la place qu'à la visite de midi. OK.
En attendant, nous visitons le 1er étage de ce beau palais, bien restauré. On redescend, on attend midi et on remonte. On nous accompagne successivement au 2e puis au 3e étage, pas une visite guidée, juste le gardien qui nous mène de salles en salles. Superbe.
Nous ressortons à 12 h 30 et nous rendons à notre cafétéria habituelle toute proche.
Pas mal de monde, mais ça avance... 1 spaghetti carbonara, 1 orecchiette aux courgettes, 1 plat de courgettes, 1 plat de choux-fleurs, 1 salade russe, 1 gâteau au chocolat, 1 flan caramel, 1 coca light, 1 bouteille de vin, 2 cafés = 28.40 euros.
Vers 13 h 30, nous nous dirigeons vers le Palazzio Vecchio où j'ai réservé par internet la visite du théâtre romain souterrain. Réservation par e-mail ici : http://museicivicifiorentini.comune.fi.it/palazzovecchio/eventi16.htm
Nous avons rendez-vous 10 min. avant la visite au stand d'information à gauche de la billetterie du Palazzo Vecchio. Visite à 14 h 30 ce jour, visite en italien à cette heure-là.
Nous arrivons à 14 h 00. On nous demande le billet d'entrée au Palazzo Vecchio, que je n'ai pas, vu que nous l'avons visité il y a plusieurs jours... Bon... Après discussion, je crois comprendre qu'on peut réserver pour la visite du théâtre romain une certaine date et heure, acheter le billet de la visite du Palazzo Vecchio (10 euros) et que la visite du théâtre romain est incluse. A ce moment-là, on commence par ex. par la visite du théâtre et on enchaîne à la suite la visite du Palazzo Vecchio. Pour ceux qui ont la carte 72 euros/72 heures, eux, ils doivent payer 2 euros supplémentaires pour visiter le théâtre romain, ce n'est pas compris dans leur carte.
Donc, on nous assimile à ceux qui ont la carte 72 euros/72 heures et nous payons chacun 2 euros. Il a fallu 15 min. pour y arriver...
Visite à 14 h 30, avec une guide fort sympathique, ceux qui ne comprennent pas l'italien auront de la peine à suivre, elle parle très vite. Les explications sont intéressantes car on ne comprend pas bien ce que l'on voit sinon.
A 15 h 30, nous ressortons et retournons vers la gare.
A gauche de la gare, nous prenons le bus 13 pour aller à la Piazza Michelangelo. Dans mon idée, pour y arriver par un pont jamais passé jusqu'à maintenant, puis prendre le 12 pour aller à la Porta Romana, reprendre le 36 jusqu'à Galluzzo, quelques commissions à la Coop et retour à l'appartement, ça c'était la théorie...
Depuis ce matin, ma charmante carte de bus ne veut plus fonctionner et dit qu'elle est « périmée ». celle de mon mari fonctionne très bien...
Arrivés presque à la place Michelangelo, dans le bus 13, il monte 2 contrôleurs... Charmants d'ailleurs... On explique. Ils me disent d'aller au bureau ATAF de la gare pour qu'on me la change. Là, je mens, disons à moitié, en disant y être allée et qu'on n'avait pas voulu me la changer sous prétexte qu'elle fonctionnait encore selon eux. Ca, c'est ce qui c'était passé en fait avec l'autre carte qui ne fonctionnait pas... Alors, merci, au revoir Madame, bonne soirée... Bon, tout le monde s'en fout, c'est parfait... moi aussi, on continue avec la carte foutue et on résistera jusqu'à jeudi je suppose, vu le peu de contrôleurs dans le secteur...
Donc, après ce cirque, on descend du bus 13 à la place Michelangelo. Là, je vois le 12, mais en face dans l'autre sens. On a un léger doute, mais on le prend pensant naïvement qu'il allait peut-être faire demi-tour sur la place...
Bien sûr, il repart à l'envers et ne va pas à la Porta Romana, mais refait le même chemin que le 13 que nous venions de prendre... On abandonne, on se dit qu'on ira à la gare prendre le 36.
Depuis le bus, je vois un supermarché Esselunga, via Masaccio. On décide de descendre du 12 et d'aller faire nos achats ici pour changer du Conad et de la Coop. A vrai dire, c'est le meilleur grand magasin d'alimentation que j'ai vu à Florence question choix...
Achats = 16.10 euros.
A 17 h 55, nous reprenons le 12.
En route, il y a le 11 annoncé à un arrêt, on descend du 12 et il est juste derrière nous en fait. Parfait.
18 h 30, nous sommes à l'appartement.
Repas, repos et internet...
29e jour – Mardi 15 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 05. Très nuageux
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Nous prenons le bus 36 à 7 h 35. 7 h 50, nous sommes à la gare et nous prenons le train de 8 h 09 pour Arezzo, nous avions déjà acheté les billets hier.
9 h 12, arrivée à Arezzo, grand soleil.
Nous refaisons un tour en ville, nous connaissons déjà.
Visite de la Basilique San Francesco (musée national maintenant) pour revoir les fresques de Fra Angelico, 8 euros par personne, visite gratuite de l'exposition temporaire en sous-sol (sinon on peut prendre un audio guide pour l'exposition à 4 euros).
Tour en ville, visite de quelques églises, antiquaires, place centrale et duomo.
A côté du Duomo, une porte assez discrète, avec fléchage WC et office du tourisme. On y va... cela nous mène à l'arrière par un couloir. Office du tourisme, WC payants à 50 ct, carte de la ville également à 50 ct. De là descend un escalier roulant (ouvert de 6 h à 22 h), on le prend pour voir. Cela mène à la Porta Stufo et à un parking plus loin. Sinon rampe parallèle à l'escalier roulant. On remonte.
A 12 h 30, nous voulions manger dans un resto que nous connaissons, mais fermé le mardi... On part à la recherche d'autre chose.
Vers 13 h, repas à la Caféteria Sandy, via Garibaldi. 2 penne à la tomate, 2 tranches de poulet avec légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 20 euros.
On se promène encore un peu en ville.
Achats dans un supermarché = 10.70 euros.
2 glaces = 6 euros
A 16 h 43, on reprend le train pour Florence où on arrive vers 18 h. A peine arrivés à la gare d'Arezzo, gros orage... Arrivée à Florence, rien, il ne pleut pas.
Bus 11 pour rentrer. A 18 h 35, on est à l'appartement. 1 heure après, il pleut...
Repas, repos et internet...
30e jour – Mercredi 16 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 15, nuageux
2 cafés et 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros
On prend le bus de 7 h 54 pour Sienne à Due Strade.
Arrivée à 9 h à Sienne, grand soleil...
On fait le tour du marché, à côté de la place Gramci, via XXV Aprile. On le voit en sortant du bus à la gare routière.
Si nécessaire, WC payants dans le marché = 0.50 ct.
1 chapeau en cuir = 15 euros 1 pull = 10 euros
12 h, on arrive à une rôtisserie/restaurant, Al Cantuccio, via degli Umiliati 1. Deux quarts de poulet rôtis, patates, 1 grosse salade mêlée, 1 Arancino, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 13.50 euros. Très bon, simple et le personnel est sympathique.
Vers 13 h, on continue de se promener en ville jusqu'à l'église San Francesco (qui n'ouvre qu'à 15 h 30). Visite des 2 cloîtres adjacents (bâtiments utilisés par l'université actuellement).
En route, 2 glaces = 4.80 euros
Retour à la Place Campo, énormément de monde au soleil...
A 15 h 10, bus pour rentrer à Florence.
16 h 10, arrivée à Due Strade 16 h 20, on est à l'appartement.
Repos dans le jardin, délicieux, rangements, internet, petit repas...
31e jour – Jeudi 17 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.
Bus 11 jusqu'à la place San Marco.
On va à pied revoir le marché aux puces piazza Ciompi où on arrive vers 9 h 20. Tout n'est pas ouvert... Il fait un temps splendide aujourd'hui, propice à la promenade...
Puis on va à côté de l'église Santa Maria Novella revoir l'école du cuir. Contrairement à ce qui est écrit dans certains guides, on peut y entrer par le jardin sans payer l'entrée de l'église/musée Santa Maria Novella. Ca ouvre à 10 h, on arrive pile à l'heure. Amusant de constater le nombre d'ouvriers chinois...
Ensuite, on rejoint l'Arno, on passe le pont, on longe la rivière jusqu'à la place Santo Spirito en coupant par les rues arrières après le Ponte Vecchio.
Vers 11 h 10, on y est. Petit tour sur les stands du marché du jour.
12 h, arrêt au Restaurant Borgo Antico pour y manger une pizza au feu de bois (on l'avait appréciée lors d'un précédent passage). 2 pizzas de la maison, 1 coca light, 1 verre de vin, couverts = 30 euros.
Vers 13 h, on repart, on rejoint l'arrêt de bus vers le pont.
2 cafés = 2 euros.
Retour à l'appartement à 14 h.
Repos au soleil.
Rangement des valises comme on part demain matin tôt.
Départ vers 17 h 30 avec la voiture.
Essence à Galluzzo à 1.634 le litre de super sans plomb 95 = 17 euros.
Achats à la Coop = 6.30 euros
On en profite pour manger nos 2 tramezzini sur un banc sur la place centrale, il fait encore 20 degrés.
2 cafés au kiosque sur la place centrale = 1.60 euros.
Retour à l'appartement vers 19 h.
32e jour – Vendredi 18 octobre 2013
Départ de l'appartement avec la voiture vers 8 h,
Arrêt à Galluzzo, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Départ vers 8 h 30, autoroute jusqu'à Prato Est, 1.40 euros. On en sort vers 8 h 50.
Route nationale jusqu'à Lucca.
Vers 10 h 40, on est à l'hôtel Stipino, via Romana, à Lucca. Parking gratuit dans la cour. Réservé à l'avance sur Booking. 65 euros sans petit déjeuner, 1 euro de taxe de séjour par personne, 3 euros pour 1 h. d'internet. Je paie tout de suite, on attend quelques minutes que la chambre no 2 soit prête.
Chambre 2 avec petit balcon, sur le côté, heureusement, car sur la rue, ce doit être bruyant... Un peu vieillot, mais tout fonctionne très bien.
11 h 10, on est installé, on part à pied en ville par la Porta Elisa (qui vient d'être restaurée),
Promenade, magasins, diverses églises (façades extérieures surtout).
12 h, repas près de l'église Saint Michel. Restaurant Piccolo Mondo (self service en partie). 2 polentas avec bolets, 2 salades mêlées, 1 coca light, 1 verre de vin = 28 euros.
13 h, on continue la promenade, les bastions, piazza amphiteatro, les tours (sans y monter)...
2 produits pour ma machine à laver (que je n'avais pas trouvés jusqu'à maintenant) = 9.90 euros.
En route, 2 cafés, 3 petits gâteaux = 5.60 euros.
Plus tard, 2 cafés piazzetta San Carlo = 2 euros
Juste avant 18 h, visite du Duomo. Entrée à la sacristie, 3 euros par personne. Faut faire vite, on nous vire pour la messe de 18 h, juste eu le temps de regarder...
Retour en passant sur une partie des bastions, on rejoint la Porta Elisa.
18 h 30, 2 kebabs, 1 frites, 1 coca light = 10.50 euros.
On rentre à pied à l'hôtel où nous arrivons vers 19 h 30.
33e jour – Samedi 19 octobre 2013
Départ de l'hôtel vers 7 h 25.
Arrêt 10 min. plus tard via Puccini, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Départ vers 8 h par la route nationale 439 pour Viareggio, puis Massa, jusqu'à Sarzana.
9 h 30, entrée sur l'autoroute
Sortie à 10 h 05 pour Deiva Marina = 6 euros.
Marché à Deiva Marina le samedi matin près du pont de chemin de fer, le long de la rivière.
On descend dans Deiva Marina, on trouve l'hôtel, mais pas son parking... On s'enfile dans une rue semblant mener à un parking arrière privé. On va voir à l'hôtel qui nous renvoie sous les platanes à 50 mètres. Payant du 1er mai au 30 septembre, donc plus de problèmes. On se gare, on s'installe.
Albergo La Lampara, Chambre 17 au 3e étage, face à la mer, avec balcon. La vue est splendide, la chambre petite, mais fonctionnelle, petit frigo, grande salle de bains. C'est parfait, le patron est agréable et accueillant. Réservée sur Booking pour 107.80 euros les 2 nuits avec petits déjeuners et WIFI gratuit (demander un code à la réception), nous y resterons 2 nuits. Dans la chambre, le prix affiché est de 78 euros...
Nous repartons à pied à la gare, env. 200 mètres. Là, ça ne va pas bien se passer... Il y a 2 appareils vendant les billets, le seul des deux acceptant les pièces et billets ne les accepte pas ce jour... Ensuite, il y a des travaux dans une galerie plus loin, donc moins de trains en direction de Santa Margherita Ligure. Ca devient compliqué d'essayer d'aller à Portofino cet après-midi comme on le prévoyait. Nous irons lundi matin en partant.
Bon, vu l'ambiance, on décide d'aller manger quelque chose avant de partir pour La Spezia...
On revient au bar au dessous de la gare. 4 petites pizzas, 1 coca light, 2 cafés = 12.50 euros.
On retourne à la gare pour prendre le train de 12 h 53 pour La Spezia. Il est à peu près à l'heure. Je pars à la chasse d'un contrôleur à l'intérieur du train pour lui acheter les billets. Je le trouve tranquillement assis dans le 1er wagon. Il me vend 2 billets aller simple pour 6.80 euros. Un peu perdu dans ses tabelles manuscrites, il a dû se tromper car j'ai payé 8 euros à la machine le trajet retour plus tard... bref, passons.
14 h, on arrive à La Spezia.
J'entre quand même dans le bureau consacré aux Cinqueterre. Billet journalier train et parc à 12 euros, ça ne nous intéresse pas, d'autant plus qu'il est valable pour le train de Levanto à La Spezia et non jusqu'à Deiva Marina. Je demande aussi à tout hasard pour les chemins : Riomaggiore-Manarola, fermé. Manarola-Corniglia, fermé.
Je prends 2 billets pour le retour ce soir La Spezia - Deiva Marina = 8 euros.
Ensuite, vu qu'on peut utiliser un billet régional 6 h. après son compostage, je décide de fractionner les achats pour demain...
Je prends :
2 billets Deiva Marina – Riomaggiore = 6.80 euros, 2 billets Riomaggiore – Corniglia = 3.60 euros et 2 billet Corniglia – Deiva Marina = 6.80 euros.
Ce qui fait d'ailleurs 8.60 euros aller-retour par personne (au lieu du billet à 12 euros par personne qui ne nous sert à rien à nous)...
Vers 14 h 20, nous sortons de la gare après tous ces achats à la machine...
Rue piétonne centrale jusqu'à la rue Victor-Emmanuel. En route, sur la gauche, nous essayons l'ascenseur gratuit pour monter au château San Giorgio (musée archéologique, on ne veut pas y entrer). La vue d'en haut est magnifique. Puis on redescend avec l'ascenseur.
Voir http://www.atcesercizio.it/index.php?option=com_content&view=article&id=178&Itemid=140&lang=it
En route, 2 glaces = 6 euros.
Rue Victor-Emmanuel, nous tournons à gauche et suivons les arcades jusqu'à leur fin à droite, Via Dalmazia, on arrive au quai, on tourne à droite, on passe le terminal de croisières (pas de bateau, le suivant est annoncé pour mercredi...). On poursuit jusqu'aux bateaux pour les Cinqueterre, environ 700 mètres du terminal croisières.
A côté, WC publics disponibles près d'un magasin de pêche (on donne ce que l'on veut).
Une nouvelle passerelle piétons/vélos toute proche (pont Thaon di Revel) = http://www.porto.laspezia.it/notizie/martedi-2-luglio-inaugurazione-ponte-201cthaon-di-revel201d
On revient en direction de la gare par la via Cavour.
Nous sommes devant la gare à 17 h 15.
Nous revenons dans la rue piétonne et trouvons vers 17 h 25 le Bar Remo. 2 ravioli al ragu, 1 grosse salade mêlée, 1 coca light, 1 eau minérale = 20.70 euros. Départ vers 17 h 50 pour la gare.
On arrive à prendre le train de 18 h 08, qui a changé de quai par rapport à ce qui est affiché... Et qui, de toute façon partira avec 12 min. de retard... et arrivera avec 17 min. de retard à Deiva Marina vers 19 h 10... Sinon, le prochain aurait été à 19 h 18 s'il était à l'heure...
Bien surveiller, toutes les gares ne sont pas annoncées par hauts parleurs dans le train. Il fait nuit en plus. Sinon, essayer de rester dans les wagons de tête du train pour éviter de descendre avant les quais dans certaines gares trop courtes par rapport à la longueur du train...
Nous allons boire 1 café au bar de ce matin... 2 cafés = 2 euros et on rentre vers 19 h 30 à l'hôtel.
34e jour – Dimanche 20 octobre 2013
Le petit déjeuner est de 8 h à 10 h. On va essayer de descendre vers 7 h 45... sachant que le train pour Riomaggiore qui nous intéresse est à 8 h 31... On verra bien si on y arrive...
A 7 h, nous sortons pour aller à pied jusqu'à la galerie couverte menant à Moneglia (interdite aux piétons et aux vélos, feux rouges alternant toutes les 10 min.), puis petit tour dans le village...
Retour à l'hôtel à 7 h 50, ça marche, tout est prêt pour le petit déjeuner. Buffet copieux. On a terminé à 8 h 15.
On connaît déjà les Cinqueterre et avons déjà fait le trajet à pied d'un village à l'autre et le trajet en bateau, on va juste essayer de revoir simplement chaque village en s'y arrêtant avec le train à chaque fois.
Départ de l'hôtel vers 8 h 15. A 8 h 25, on est sur le quai, le train pour Riomaggiore est à l'heure à 8 h 31.
Couvert, toute la journée, il va menacer de pleuvoir, mais il ne tombera que quelques gouttes jusqu'à ce que l'on rentre à Deiva Marina à 18 h, où là, il va commencer à pleuvoir. Un gros coup de chance... En revanche, il fait doux, environ 18-20 degrés.
A 9 h 03, on est à Riomaggiore. Promenade jusqu'en haut du village, église, château, etc.
On prend le train de 11 h 11 (qui a 10 min. de retard) pour Manarola. Arrivée vers 11 h 30.
Petit tour en ville assez rapide, on reprend le train de 12 h 12 (qui a aussi 10 min. de retard) pour Cornaglia où on arrive vers 12 h 30. Grande montée à pied avec escalier, vers 13 h, on est en haut. Sinon, il y a un petit bus de la gare au centre ville. On va voir l'église et on trouve un bar pour manger vers 13 h 15. On va faire simple et rapide... Bar Er Posu, 2 menus à 12 euros, c'est-à-dire, lasagne, salade, 1 coca, 1 verre de vin et 2 cafés = 24 euros. Départ 13 h 55, on redescend l'escalier à pied, ça va plus vite... Arrivée vers 14 h 15 à la gare.
On prend le train de 14 h 29 pour Vernazza, quelques minutes de retard, on arrive à 14 h 45. Petit tour en ville, église sur le port, on ne monte pas sur la tour. 2 glaces = 8 euros.
Bien que nous soyons dimanche, le train de 15 h 48 circule (ce qui ne devrait pas être le cas selon l'horaire qu'on nous a remis...). Nous l'attrapons de justesse. Là, c'est un peu comme dans le métro à une heure de pointe... Debout.
A 16 h, nous sommes à Monterosso, nous allons dans la vieille ville, église, oratoires, magasins, puis nous allons voir la statue « Il Gigante » près de la petite plage.
Nous arrivons juste à 17 h 22 à la gare où le train de 17 h 22 a 15 min. de retard...
A 18 h, nous sommes à Deiva Marina, il commence à pleuvoir... on a eu de la chance toute la journée.
Petit arrêt au café proche de la gare. Pas trop de choix en ce dimanche soir, 2 sandwiches jambon/fromage, 1 coca light, 2 cafés = 11.50 euros
Retour à l'hôtel entre 2 averses à 19 h.
Il va continuer à pleuvoir cette nuit.
35e jour – Lundi 21 octobre 2013
Petite promenade en ville entre 7 h et 7 h 45.
Je règle l'hôtel, on prend le petit déjeuner.
Départ de l'hôtel vers 8 h 25.
On passe par Moneglia. Donc, on est bloqué par le feu rouge de la galerie. Ensuite, à la sortie de Moneglia, ça recommence, on ne peut passer qu'aux minutes 05, 25 et 45... Claustrophobes s'abstenir... Tunnel étroit, long et peu éclairé, vélos et piétons interdits. On arrive à Sestri Levante à 8 h 55.
On monte sur l'autoroute pour aller à Portofino.
On sort à Recco (on aurait dû sortir à Rapallo...), 2.30 euros péage. On revient par la petite route à Santa-Margherita Ligure. Un bateau de croisières Tui est au large, chaloupes, on va les retrouver à Portofino en groupes, ils sont venus avec le bateau local...
On arrive à Portofino à 10 h.
Parking payant à l'entrée, 5.50 euros de l'heure... Pas grave, on ne va pas s'éterniser de toute façon...
Il ne pleut pas, on a de la chance, c'est à nouveau à la limite... Petit tour en ville, sur le quai, etc.
WC payants en ville si nécessaire, 1 euro.
Départ 11 h, parking 5.50 euros.
On remonte sur l'autoroute à Rapallo et on en sort à Arenzano, 4.40 euros péage.
On continue par la SS1 (Via Aurelia) jusqu'à Albisola Superiore, il est 12 h 30 et le resto que je visais est fermé le lundi... C'est-à-dire le restaurant de ceci : http://www.albissola.com/Rondine.htm On continue...
On traverse Savona, là il y a le Costa Favolosa à quai.
On quitte Savona.
Le long de la route SS1, à Vado Ligure, on s'arrête à 13 heures dans un resto quasiment plein « La Trattoria del Camionista », genre country, photos d'indiens, objets indiens, motos, plaques de voiture... assez bruyant, mais marrant. Parking en face pour voitures et camions.
Menu à 20 euros. 1 ravioli al ragu, 1 soupe haricots, 2 mixed grill, 1 salade, 1 légumes grillés, 1 flan caramel, 1 glace cerise, 1/2 litre vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 40 euros. Bon là, on n'aura plus faim... Sinon, il existe aussi un menu à 13 euros.
14 h 30, on repart par la route côtière.
A 16 h, on est à Diano Marina, hôtel delle Mimose, réservé sur Booking. Chambre 303 (2 étages avec ascenseur, le dernier à pied), mansardée, balcon. Presque mieux que d'autres fois où nous étions au 2e étage... 43.12 euros avec le petit déjeuner, que je paie tout de suite. WIFI gratuit sans code.
On ressort à pied se promener dans la ville.
En route, 2 tartes aux pommes, 2 coca light, 2 cafés = 15.20 euros au Café Noir, via Gemala.
Retour à l'hôtel à 20 h.
36e jour – Mardi 22 octobre 2013
Départ de l'hôtel vers 8 h.
Nous rentrons dans le Var par la route côtière, nous arrivons à Bandol vers 17 h.
km au compteur : 19825.
Nous nous reposons 4 jours et rentrerons à Genève dimanche.
Départ Genève, 7 h 30, 17'725 km au compteur.
Soleil, averses, arcs-en-ciel jusqu'à Lausanne...
Autoroute encombrée, travaux, etc.
Lausanne 8 h 15 Villeneuve 8 h 45 Sion 9 h 20
10 h, arrêt essence à l'entrée de Viège, station Coop, 1.84 frs le litre de super sans plomb, on refait le plein du réservoir env. 19 litres = 33.70 frs. (1.81 frs le litre avec ma carte Coop et le bon de réduction). WC. 1 croissant = 0.95 ct. Départ vers 10 h 10. Il fait 10 degrés...
Simplon, ça n'avance pas, 5 camions et 1 autocar devant + feux rouges pour travaux... Une poudrée de neige au sommet, elle a dû tomber hier ou cette nuit, dès la descente, soleil. 2 degrés en haut, 21 degrés à Omegna...
11 h 20, on arrive à la douane de Gondo, ouf, les camions s'arrêtent.
Passage près de Domodossola, 18'000 km
On va à Gravellina Toce et à Omegna,
Repas vers 12 h 20 près de la fameuse cheminée d'Omegna. Restaurant Pizzeria (pizza au feu de bois) Tramonti, via Figli di Dio 145. 2 menus du jour à 10 euros, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 20 euros 1 gnocchi au four, 1 tagliatelle jambon/crème, 1 escalope de porc/purée, 1 côtelette de porc/purée Simple et très bon.
Départ vers 13 h 30 par bison futé le long du lac d'Orta pour rejoindre Arona et le bord du lac Majeur, ensuite route vers Sesto Calende, passage du pont métallique, direction Vergiate, on tourne à gauche pour aller à Corgeno au motel Green Motel où j'ai réservé une chambre, arrivée vers 14 h 50.
Chambre 131, au rez-de-chaussée, on peut garer la voiture devant la porte (j'avais demandé d'être au rez-de-chaussée pour cela). Très pratique. Chambre assez grande, coffre-fort, mini-bar, salle de bain avec grande douche. On peut voir les pieds de celui qui se douche à travers une vitre depuis la chambre... très intéressant... ! WIFI gratuit, un peu faible (code à demander à la réception)... Lit large et confortable. On peut entrer dans la chambre depuis l'extérieur (près de sa voiture) ou depuis le couloir intérieur du motel, couloir menant à la réception. On n'entend absolument pas le bruit des avions de Malpensa, pourtant très proche...
45 euros sans le petit déjeuner.
Vers 15 h, départ à pied pour Corgeno et voir le bord du lac de Comabbio. On descend par une petite rue en direction du village, puis on tourne à gauche avant l'école. On se retrouve sur une place pleine de sculptures étranges... Il doit y avoir un sculpteur dans le secteur. Pas mal du tout, on descend toujours vers le lac et on rejoint un chemin gravillonné pour piétons et vélos (je crois avoir vu sur un guide que ce chemin faisait tout le tour du lac). On le prend et on arrive vers la plage (herbe et petits galets + pontons), jeux d'enfants, un restaurant (Lago del Cigno), une location de bateaux pour faire de l'aviron ou kayak.
On remonte dans le village, on va voir l'église Saint George, seul l'extérieur de la tour est intéressant . 1 eau minérale et 1 coca dans le village à l'Antica Osteria di Corgeno sur la terrasse (2 tables) = 3 euros.
A côté, une épicerie. On prend 2 x 4 desserts, genre flan vanille et chocolat pour ce soir, pas très faim vu ce qu'on a mangé à midi = 3 euros.
Retour à l'hôtel vers 17 h 15, je récupère nos pièces d'identité et je règle la chambre.
Repos un moment, douche, dégustation des flans... internet... etc.
19 h 00 on repart boire un café dans un bar tabac près du centre ville 2 cafés sur la terrasse = 2 euros, il fait encore très doux 20 h 00, on est de retour à l'hôtel
2e jour – mercredi 18 septembre 2013
Départ vers 7 h 45, 18'090 km au compteur
Arrêt à Azzate, Bar Albini, de 8 h 10 à 8 h30 environ, 4 cafés, 2 croissants = 7.40 euros
Ensuite, route jusqu'à Varese et Como, ça n'avance pas...
Vers 10 h 15, on prend la route Como-Bergamo, SS347, ça va un peu mieux...
11 h 30, on arrive dans Bergamo, on cherche un peu...
12 h, on est installé, Affittacamere Maffioletti, via dello Statuto 29. Exactement en face de l'hôpital de la ville.
2 places de parking devant, la propriétaire enlève sa voiture, on met la nôtre (sur une case de livraison...). Je règle la chambre tout de suite, 45 euros + 5 euros de taxes de séjour = 50 euros, avec petit déjeuner.
Chambre 4, pas d'ascenseur, 1er étage, très propre, simple, TV, salle de bains neuve, WIFI gratuit, mais la patronne me copie à la main n'importe comment le code internet et ça ne fonctionnera jamais donc...
On repart à pied direction via Garibaldi, on tourne à droite, vieille ville, rue à arcades peintes.
Vers 12 h 40, arrêt pour manger, via San Bernardino 20A, restaurant « C'era una volta ». Des habitués... Menu à 10 euros. 2 tagliatelles aux bolets, 2 osso-bucchi de dinde (si, si, ça existe !) avec petits pois, 1 Sprite, 1 verre de vin rouge, 2 cafés. Très bon. Total 20 euros.
On continue à pied, on se rapproche de la gare, on remonte prendre le funiculaire. J'achète 4 tickets pour aller retour (4 x 1.25 euros) dans un bar en route. Tickets valables 75 min.
Vers 15 h, on est en haut. On prend la rue centrale pour aller revoir la Piazza Vecchia, le Duomo, la Cathédrale, le baptistère, etc. On fait le tour de l'extérieur du Duomo également. La place est recouverte d'herbe et de plantations (expo temporaire), c'est pas mal du tout. On n'entre pas dans les divers musées.
On continue la rue centrale et on va prendre le 2e funiculaire pour Castello Virgilio, juste pour la vue d'en haut sur Bergamo Alto. Je reprends 2 tickets valables 75 min. = 2.50 euros. On monte, vue depuis la station du funiculaire, depuis l'église à côté. On ne remonte pas au château. On redescend pendant les 75 min. avec le même ticket. A côté du funiculaire en bas, parking pour voitures (2.50 euros l'heure).
On retraverse Bergamo Alto et on reprend le funiculaire pour redescendre.
Vers 17 h 15, 2 cafés près de l'hôtel Excelsior (pas mal placé cet hôtel, parking). = 3 euros
On rentre à pied par via San Benedetto (il y a un marchand de vélos classiques et électriques et qui les répare aussi), et par via Garibaldi.
Arrivée à l'hôtel vers 18 h 15, repos un moment.
Vers 19 h, on retourne via San Alessandro, sous les arcades où nous trouvons un café avec aperitivo. 2 coca light avec aperitivo = 10 euros. Parfait, petites salades, etc.
Vers 21 h 20, nous sommes de retour.
3e jour – jeudi 19 septembre 2013
Petit déjeuner vers 7 h 10, en bas, donc un café et une brioche à choix. Bar Louis. Ras-le-bol du « sourire « de la patronne, on va juste au café d'à côté ensuite (Gino's Bar). 2 cafés, 1 brioche = 3 euros.
Départ vers 8 h 10, on s'égare un peu, on retrouve la route pour Brescia derrière la gare des trains. Sortie réelle de Bergamo, 8 h 30
Ca n'avance pas, on passe Brescia sans y entrer.
Essence en route, on refait le plein à 1.739 euro le litre de super sans plomb = 31 euros.
Puis direction Mantova, on arrive également à trouver la route pour Reggio Emilia sans entrer dans Mantova.
11 h 45, vers Reggio, on tourne autour, on trouve la SS9 pour Modena.
12 h 15, on s'arrête à la trattoria Da Mimmo au bord de la route ss9. Il y a également d'énormes pizzas au feu de bois. Menu du jour à 10 euros.
2 tagliatelles aux champignons, 1 échine de porc avec frites, 1 hamburger avec salade, 1 coca light, 1/4 de Lambrusco, 2 cafés. Très bon et trop copieux... 20 euros.
Départ vers 13 h 30 pour Rubiera où on a réservé l'hôtel. Vers 13 h 50, on est garé sur cases blanches tout près (via Cairoli). L'hôtel nous donne quand même un papier à poser dans la voiture si on se mettait sur une case bleue...
Très très beau restaurant gastronomique, maison ancienne, meubles anciens, etc. Hôtel Arnaldo Aquila d'Oro, http://www.clinicagastronomica.net/ Je pense que ce serait un bon endroit pour mon ami Giorgio là..
En face, un restaurant et hôtel dans un monument historique, ceci : http://www.osteriadelviandante.com/
Chambre 3, premier étage, ascenseur, donne derrière au calme parfait. Minibar, TV, WIFI gratuit. 51 euros à payer demain matin, là on n'y arrive pas...
Départ pour la gare à 300 mètres, un petit combat avec la machine à tickets lente = 4. 20 euros aller simple pour Modena. On arrive juste à monter dans le 14 h 26 in extremis. 13 km de Modena, environ 10 min. On recommence l'achat des billets de retour dès l'arrivée à Modena, 4.20 euros.
On descend en centre ville, palais ducal, rues à arcades, 2 glaces rue Canalgrande chez K2, délicieuses, 6 euros. Il doit faire presque 30 degrés... et lourd.
Visite du duomo, de sa crypte, magnifique et bien restauré. Tour à côté également. On n'entre pas dans le musée, fait trop beau pour s'enfermer... Rue Emilia, rues arrières et retour par rue Ganacelo droit sur la gare.
Très jolie petite ville, agréable de s'y promener, plusieurs magasins fermés le jeudi après-midi, donc assez tranquille ce jour.
Retour avec le train de 17 h 26, qui n'avait que 5 min. de retard.
17 h 45, retour à l'hôtel, douche, repos, internet.
Vers 19 h, on ressort, petit tour en ville, on voit les restes d'une église romane prise entre 2 maisons... Rues à arcades, place centrale.
2 apéritivo sur la place, 10 euros, petits feuilletés ce soir... 2 cafés, 2 euros.
Retour à l'hôtel vers 21 h.
4e jour – vendredi 20 septembre 2013
Vers 7 h 40, on traverse la rue, 4 cafés = 4 euros
Je règle l'hôtel, 51 euros
Départ vers 8 h 15
Route pour Sassuolo, beaucoup de fabriques de carreaux dans le secteur, puis Maranello, et on rejoint la route SS12 pour Abetone et Pistoia.
Très belle route de montagne... ça ne va pas vite du tout, mais paysages splendides...
11 h Abetone, arrêt 10 min. pour 2 cafés = 2 euros
On poursuit jusqu'à Prato (arrivée vers 12 h 30) là, on essaie de rejoindre Galluzzo par bison futé... en vain, on se perd. On prend l'autoroute direction Rome et on en sort à Impruneta, 1.30 euros.
De là, très facile, Galluzzo, la via Senese direction Florence, on tourne à droite et on rejoint la via del Podesta (sens unique direction Galluzzo) où nous avons rendez-vous avec la propriétaire de l'appartement loué à 14 h 30.
On atteint la maison à 14 h 10, ouf, ras-le-bol.
Elle est là vers 14 h 20.
Parfait, on discute, on s'installe, on vide les valises.
L'appartement est parfait. Grande place de parking en sous-sol, petit jardin, terrasse ombragée pour manger. WIFI même sur la terrasse. Je l'ai réservé sur Airbnb pour 28 jours et donc payé le tout à la réservation (c'est obligatoire pour les réservations mensuelles) = 626 euros.
Pour 2 personnes avec 2 vélos, on peut accéder directement dans l'appartement sans escalier, avec des portes larges, et laisser les vélos sur la terrasse dans le jardin.
Il en serait de même pour quelqu'un en chaise roulante. L'accès à la salle de bains serait possible, en revanche, je ne sais pas pour l'utilisation du lavabo, WC et douche, il y a de la place, mais ce ne sont pas des installations spéciales pour handicapés à mon avis.
Il existe des billets 72 euros pour 72 heures valables pour les musées et les bus. Aucun intérêt pour nous car il est hors de question pour nous de faire une course poursuite sur 3 jours pour visiter les monuments de la ville.
15 h 45, on ressort à pied. On prend la via del Podesta jusqu'à Galluzzo, env. 20 min. de marche.
Sur la place à Galluzzo, laverie automatique, ouverte tous les jours, inutile pour nous, il y a une machine à laver dans l'appartement. On repère aussi un cordonnier pour les jours prochains.
On tente d'acheter une carte de bus à 20 euros. Ils n'ont que celles à 10 euros et prétendent que celle de 20 n'existe plus, un autre magasin confirme qu'elle existe encore... On prend 2 billets à l'unité pour demain matin, on verra à la gare de Florence demain pour la carte à 20 euros...
Billets à l'unité dans les kiosques = 1.20 euro.
Billets dans le bus auprès du chauffeur = 2 euros.
Possibilité affichée partout de prendre un billet 90 min. par SMS pour 1.20 euro (pas essayé).
Nous verrons 1seule fois un contrôleur dans les bus... Il est affiché que l'amende pour ceux qui n'ont pas de billet égale 100 fois le prix dudit billet, maximum 240 euros... J'y renviendrai plus tard...
Pour le tram no 1 pour Scandicci, ce sont les mêmes billets que pour les bus, mais on ne peut pas les acheter au chauffeur. En revanche, si nécessaire, il y a des machines pour les acheter aux stations de tram sur le trottoir.
Rien de transcendant à Galluzzo, à part la chartreuse qu'on aperçoit de loin et où nous irons un autre jour.
Près du pont, j'ai vu un petit hôtel, peut-être pas trop cher = http://www.hotelsulponte.com/. En face, il y a un restaurant Il Giardino qui semble également louer des chambres.
Nous rentrons à pied par la via Senese... beaucoup moins calme que la via del Podesta...
Juste avant de reprendre la via del Podesta, 5 stations service de suite qui se font concurrence... La meilleure marché, la plus proche de Florence, vend l'essence super sans plomb à 1.64 euros le litre.
Il faut dire qu'il fait 28 degrés... pénible.
Arrêt dans un café, 2 coca light, 2 sandwiches tomate/mozarella, 2 cafés = 8.80 euros
Près de l'appartement, un traiteur, un magasin de fruits et légumes, une pâtisserie, une pizzeria, un café.
Dans la pâtisserie, 1 gâteau = 9 euros
Chez le traiteur, 1 petite bouteille de vin, quelques champignons, courgettes, polenta, pain = 14 euros.
Retour à l'appartement à 18 h, à la douche...
Nous mangeons nos victuailles sur la terrasse et nous ne bougeons plus.
5e jour – samedi 21 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20.
Bus pour la gare avec les tickets achetés hier à 7 h 30 (bus 37, arrêt « Due Strade »). Ici, on monte dans les bus à l'avant et à l'arrière et on en descend au milieu. Appareil pour composter les billets dans le bus.
7 h 45, on est derrière la gare.
Bureau ATAF, tiens, là on peut acheter des cartes de bus à 20 euros... 1 carte par personne (pas autorisé d'avoir les 2 personnes sur la même carte) = 40 euros.
On entre dans la gare, je prends aux machines 2 allers-retour Florence-Prato = 10 euros.
Au milieu du hall, face aux arrivées des trains, un tabac, etc. Où l'on peut acheter les tickets des bus pour l'aéroport de Florence, de Pise ou de Bologne. Ces bus semblent s'arrêter devant la gare, sur l'esplanade (en travaux actuellement).
A la sortie de la gare, sur la gauche, taxis. Quelques tarifs affichés, analogues à ceci http://www.socota.it/tariffe/esempi
8 h 10, train pour Prato, on arrive vers 8 h 30.
Je reprends aux machines 2 allers-retour pour Bologne = 31.80 euros.
Train pour Bologne à 9 h 08, arrivée vers 10 h 20.
Visite du marché du samedi près de la gare.
12 h 30, on s'écarte un peu.
2 menus du jour à 10 euros, dans la trattoria del Rosso, via Augusto Righi 30. Beaucoup de monde, on mange à l'intérieur, il fait trop chaud sur la terrasse.
1 farfalle aux légumes, 1 mezze maniche aux champignons, pancetta et crème 2 rôtis de porc avec pommes sautées, 1 eau minérale, 1 coca, 2 cafés = 22 euros.
A 13 h 30, on poursuit la visite du marché.
1 pull 5 euros, 1 veste 8 euros, 1 pantalon 5 euros, 1 liquide pour nettoyer la vaisselle dans le studio 1 euro
Petit arrêt au McDo devant la gare pour se rafraîchir à la clim... 2 cocas = 4.50 euros
17 h 12, on reprend le train pour Bologne (quai 2 est = tout au bout du quai 1 en fait). Il y a maintenant de nouveaux quais (16 à 19) pour les trains rapides au 4e sous-sol de la gare).
Pour les camping-cars (ou les voitures), il y a une gare Bologna San Ruffillo. A côté de la gare, un centre commercial où stationnaient 5 camping-cars. Si on prend le train de là, on est à 11 minutes de la gare de Bologna Centrale...
Vers 18 h 20, on arrive à Prato.
Train pour Florence à 18 h 26, il a 10 min. de retard...
Vers 19 h, on est à la gare de Florence.
Achat de victuailles au supermarché Conad de la gare, 22 euros.
On revient à pied devant la gare, on prend le bus 36A.
Arrivée à l'appartement vers 19 h 45.
Repas.
6e jour – dimanche 22 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 25.
On a décidé de descendre à pied comme c'est dimanche matin pas trop de circulation sur la via Senese (trottoir tout le long).
On arrive vers 8 h à la Porta Romana.
Sur le côté droit, une entrée pour les jardins Boboli.
Rue à droite qui monte pour aller à la Piazza Michelangelo et à San Miniato. On repère où est l'arrêt du bus 12 / 13 qui y va pour une prochaine fois...
Arrêt Bar Petrarca sur la place. 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
On repart vers 8 h 30 et on descend la rue dei Serragli parce qu'on a vu hier depuis le bus qu'il y avait des antiquaires dans cette rue.
On fait un petit crochet sur la gauche pour aller voir l'église Santa Maria del Carmine. Il n'y a pas de messe en cours... On voit de loin à l'intérieur la chapelle Brancaci. Nous reviendrons un autre jour pour entrer par l'entrée séparée payante qui mène au cloître et à la chapelle.
Nous revenons sur la rue dei Serragli et allons jusqu'à l'Arno.
On fait un crochet sur la gauche pour aller à l'église San Frediano in Cestello, là, on bat en retraite, messe en cours...
On continue le long de l'Arno et on fait le tour du mur de la Porta San Stefano.
Il est 10 h. On s'arrête 1/4 d'heure dans le parc sur un banc. Il y a aussi un café avec terrasse à côté.
On revient le long de l'Arno et on prend le pont Vespucci.
Là, on arrive en plein dans la course cycliste... Bien, on longe l'Arno, on ne peut pas traverser la rue, barrières...Coincés jusqu'au pont Santa Trinita, où on peut enfin traverser la rue et prendre la rue Tornabuoni...
On entre dans l'église Santa Trinita, on arrive jusqu'au tableau de Ghirlandaio, paf, la messe commence... on ressort, on reviendra... On continue la rue en regardant les magasins de luxe (pour la plupart ouverts dès 10 h ce matin dimanche) jusqu'à la place Antinori.
Il est 11 h 35, on bifurque à droite pour trouver la cafétéria self service Leonardo, via dei Pecori 11, (la plus sobre des self service vus ce jour, les autres vus ensuite sont plus « luxe »).
11 h 45, on y est pile à l'ouverture (c'est fermé le samedi en revanche). 1 risotto aux champignons et 1 tortellini = 9 euros, 2 émincés de poulet = 11 euros, 1 pomme de terre et 1 haricot = 5.50 euros, 1 coca = 1.80 euros, 1 petite bouteille de vin = 2.50 euros, 2 cafés = 1.40 euros = 33.40 euros. Dans les autres self service vus ensuite, compter environ le double pour chaque chose, voire davantage...
Vers 12 h 40, on repart faire le tour du Baptistère, du Duomo et du Campanile, sans y entrer. Enormément de monde en ce dimanche ensoleillé, il fait 28 degrés... Des Japonais partout...
On passe devant le Bargello, on revoit la place de la Signoria, la loge dei Lanzi, on traverse le Palazzio Vecchio et on va voir où se trouve le rendez-vous via Ninna pour samedi prochain à 12 h 20 (visite du couloir Vasari, réservée sur internet, à 60 euros par personne...). Entre le numéro 5 et le numéro 7 de la rue Ninna. Aucun écriteau ne l'indiquant sur place (peut-être sortent-ils un panneau le samedi seulement...?).
On va regarder les peintres autour de la Galerie des Offices. C'est affiché 2 h d'attente pour y entrer d'ailleurs...
Tout près, Musée Galilei, Piazza dei Giudici 1, qui ne nous intéresse pas, entrée 9 euros. Pour info, il est noté que si l'on a un billet de la Galerie des Offices, ou de la Galerie de l'Académie, ou du Palais Pitti, ou du Bargello, ou de la Chapelle Médici ou du Musée de San Marco, l'entrée n'est que de 7 euros.
On va toucher le sanglier du Mercato Nuovo et on passe le Ponte Vecchio.
On passe devant le Palais Pitti. Visite d'un magnifique magasin de mosaïques en face.
Achat d'une casquette dans une brocante, 5 euros.
Ensuite, on rejoint la rue dei Serragli pour reprendre le bus, mais il ne passe pas l�� à cause de la course cycliste, on coupe et on arrive Piazza Tasso. Ca tombe bien, il y a un supermarché ouvert le dimanche, 1 baguette de pain = 0.80 euros.
On a tout de suite le bus 36A.
Vers 17 h 30, on est à l'arrêt « Due Strade » près de l'appartement.
2 glaces dans un café = 7 euros.
Retour à l'appartement vers 18 h.
Petit pique nique, internet et repos bienvenu après le footing du jour... !
7e jour – lundi 23 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 8 h
2 cafés et 2 croissants tout près = 4 euros
Vers 8 h 30, on prend le bus pour Galluzzo pour apporter les chaussures au cordonnier (235 via Senese).
Les emm... commencent : ma carte de bus passe sans autres, celle de mon mari fait de la résistance... On essaie les 2 appareils dans le bus, rien à faire. Elle affiche qu'elle est valide, mais ne veut pas déduire 1 course et affiche toujours 19 courses restantes...
Sur ce, on arrive à Galluzzo, petit marché sur la place, rien de notoire...
Cordonnier, ce sera prêt dans 2 jours.
On remonte dans un bus 36 pour redescendre en ville, on ressaie, ça ne va toujours pas...
On s'arrête à la gare (trajet modifié à cause de la course de vélos...) et on va à la billetterie ATAF où l'on a acheté le billet, la personne ne peut rien faire et nous envoie dans la gare même à la billetterie située à côté de celle des trains. Dans les 2 billetteries, on ne parle qu'italien...
Là, ils disposent d'une machine pour vérifier le contenu de la carte. Ils vérifient nos 2 cartes, en concluent qu'elles fonctionnent toutes les deux et, puisqu'elles fonctionnent, ils ne peuvent pas changer celle qui ne « marche » pas contre une autre... On est bien avancé là... On abandonne, on verra ce soir ce qui se passera, ras-le-bol.
On va à pied visiter l'église Santa-Maria-Novella, entrée 9 h 45, sortie 11 h 15. 2 entrées = 10 euros.
Magnifique église (nombreuses fresques), façade, cloître, musée. WC dans le musée si nécessaire, et devant l'église (payants ceux-là). La place devant l'église est très agréable, engazonnée.
A la sortie, nous allons à l'arrière, via della Scala, voir l'ancienne pharmacie (entrée libre), très belle également.
Comme nous ne sommes pas loins du self d'hier, nous décidons d'y retourner.
11 h 50, restaurant self service Leonardo. 1 fusilli tomate, 1 gnocchi tomate, 1 tranche panée poulet frites, 1 boulette poulet frites, 1 salade de fruits de mer, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin, 2 cafés = 28.70 euros.
Vers 12 h 50, départ pour l'église San Lorenzo en traversant le marché d'objets en cuir à côté.
En route, un magasin où tout est à 99 ct. Nous achetons 2 tasses à café pour l'appartement, celles s'y trouvant ne nous convenant pas... = 1.98 euros, ça tombe bien...
Entrée église San Lorenzo et musée attenant = 4.50 euros par personne. Visite du musée, puis de l'église elle-même (de nombreuses peintures). Intéressant, mais je préfère Santa Maria Novella pour les fresques notamment.
On ressort et on va visiter la Chapelle des Médici tout près. Entrée 9 euros par personne. Exposition au rez-de-chaussée et chapelle (en partie en travaux) au premier, avec tombeaux des Medici. A mi-hauteur de l'escalier menant au premier, curieusement, des WC. On a trouvé un peu cher par rapport au contenu (bien qu'il soit intéressant)... bon, on aura subventionné une partie des travaux... pourquoi pas ?
Vers 16 h, on ressort. Il fait toujours assez chaud.
2 cocas light dans une épicerie, on s'assied un moment avec.
On retourne devant la gare.
Cette fois-ci, on a un bus 11 qui arrive.
Et bien, les 2 cartes ont fonctionné du premier coup ! Rien compris à ce qui a pu se passer ce matin. Espérons que maintenant l'on soit tranquille pour la suite...
Le bus 11 arrive 100 mètres plus près de l'appartement que le 36 ou le 37. Il ne monte pas la via Senese tout droit depuis la Porta Romana, mais fait un crochet sur la gauche d'abord pour revenir ensuite sur la via Senese à l'endroit appelé « Due Strade » justement, puis tourne à gauche sur la via Mario Orsini et redescend sur la Via Senese.
A 17 h, on est à l'appartement.
Repos, internet, pas faim, quelques fruits.
8e jour – mardi 24 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
On prend le bus 36 (aucun problème ce matin avec les cartes de bus)
Vers 8 h, on descend près de l'église Ognisanti.
Nous voyons sur la place le Consulat de France, Institut de France et librairie française (le tout dans une belle maison toscane).
Tentative pour visiter l'église Ognisanti. Loupé, la messe commence à 8 h. Les visites se font de 9 h à 12 h 30, on repassera...
Initialement, nous voulions aller voir le marché de la Cascine le long de l'Arno. On y va à pied depuis Ognisanti. Re-loupé, il est supprimé ce mardi à cause de la course de vélos...
Bon, nous voulions voir le tracé du nouveau tram, on va faire ça maintenant puisqu'on est sur place... http://www.urbanrail.net/eu/it/fir/firenze.htm
Là, on a encore un peu de chance, le dernier tram en direction de Scandicci passe encore à 8 h 45. Dès 9 h, bus de substitution entre les arrêts Porta al Prato et Batoni, toujours à cause de la course de vélos...
Nous descendons à la station Federiga vers 9 h.
2 cafés et 2 croissants dans un bar = 4 euros.
Nous continuons à pied le long du tracé du tram.
En route, il y a à côté du tram un grand centre commercial, http://www.coopfirenze.it/punti-vendita/firenze-ponte-a-greve. On peut se garer gratuitement là et prendre le tram pour aller à la gare Santa Maria Novella... Pas pour les camping-cars, il y a des barres limitant l'accès aux véhicules hauts...
Nous allons jusqu'à la station Resistenza, où on peut dire qu'on est proche du centre ville de Scandicci (à notre gauche en arrivant). Il est 10 h 15 lorsqu'on y arrive.
Achat de bougies pour réchaud, 4 euros.
On fait un tour dans la ville, petit marché, quelques magasins, rien d'extraordinaire, mais ce n'est pas moche comme endroit.
A 12 h, repas au restaurant « Del Ponte », bien caché dans une cour derrière le cinéma... Via IV Novembre 13. 2 menus du jour à 11 euros. 2 penne al pesto, 2 poulets rôtis, 1 épinard, 1 laitue, 1 eau minérale, 1 coca light, 2 cafés = 22 euros.
Départ vers 13 h 30, on rejoint le tram. Tant qu'à faire, on va jusqu'au terminus Villa Costanza. On repart immédiatement avec le tram en sens inverse.
Arrêt à Batoni, on prend un bus de substitution jusqu'à Porta al Prato.
On ne remonte pas dans le tram pour aller à la gare. On poursuit à pied tout droit, on passe sous la gare (tunnel routier sens unique dans le sens de Porta al Prato à la forteresse de Basso. On ne peut voir que l'extérieur de la forteresse, une partie sert également de Palais d'exposition.
Il est environ 15 h, il fait 28 degrés et mon mari a un rhume carabiné, on décide de rentrer à l'appartement.
Nous rejoignons Santa Maria Novella et prenons le bus 36.
Nous arrivons vers 15 h 30 à « Due Strade », les petits magasins du carrefour n'ouvrent qu'à 17 h.
2 glaces au café voisin = 6 euros.
16 h, retour à l'appartement.
Repos dans l'obscurité pour l'enrhumé pour moi, internet et utilisation de la machine à laver de l'appartement...
Vers 18 h, on redescend au carrefour faire quelques courses = 17.40 euros.
Retour à l'appartement, petit repas.
9e jour – mercredi 25 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
On prend le bus 36 jusqu'à la Porta Romana.
La carte de bus connaît à nouveau « des ratés »... Très fort, mieux qu'hier... Hier soir, il restait 15 courses sur ma carte et 16 sur celle qui débloque... Ce matin, elle ne fonctionne pas et affiche 18 courses restantes, de mieux en mieux... On abandonne le combat...
Vers 7 h 45, porta Romana, 2 cafés et 2 croissants = 4 euros.
On prend le bus 12, la carte ne veut toujours pas fonctionner, on s'en tape... et on descend à l'arrêt San Miniato.
On monte les escaliers devant l'église où on arrive vers 8 h 50. Magnifique panorama sur la ville devant l'église. Belle façade avec mosaïque.
Bon, apparemment, elle ouvre à 9 h 30. On en profite pour aller visiter le cimetière à l'arrière, ouvert à 8 h lui. Nombreuses tombes anciennes assez spéciales. WC payants à l'entrée du cimetière si nécessaire (1 euro).
A 9 h 30, visite de l'église, belles fresques, mosaïque du choeur, crypte, pavement, plafond avec poutres peintes. Vraiment très beau.
2 euros dans une machine pour obtenir l'éclairage du choeur.
Ensuite, on va voir à côté l'église San Salvatore al Monte. Rien de notoire ni à l'intérieur ni à l'extérieur.
Devant l'église San Miniato (au bas de l'escalier), il y a une dizaine de places de parking libres sans limitation de temps (via delle Ponte Sante).
On descend sur la Piazzale Michelangelo. Là aussi, de nombreuses places de parking encore libres, il est 10 h 30. On fait le tour de la place pour les différentes vues sur la ville. En contrebas, on discerne bien des camping-cars sous les oliviers du camping Michelangelo. Sur la place, bus 13 pour aller à la gare Santa Maria Novella.
Puis, nous descendons à pied la viale Giuseppe Poggi. On voit en contrebas le Jardin des Roses (il y en a encore en fleur) et nous rejoignons la Place G. Poggi. La tour San Nicolo sur la place est visitable dès 15 h jusqu'à fin septembre (3 euros).
Rue San Nicolo (artisans, bars, restos, etc.).
On aurait bien voulu visiter l'église San Nicolo. Il est 11 h 15, la porte semble ouverte. Que nenni... On demande en face, paraît qu'elle ouvre à 18 h. On verra une autre fois...
On va jusqu'au Musée Bardini, piazza dei Mozzi. Il est fermé le mercredi et le jeudi.
Comme on a repéré une trattoria rue San Nicolo, on revient en arrière par la Via dei Renaï.
11 h 50, Trattoria Cent'Ori, via San Nicolo 48, menu à 10 euros. 2 pâtes aux 4 fromages, 2 rôtis de porc avec pommes sautées, 1 eau minérale, 1 coca, 2 cafés = 24.50 euros. Très simple et bon.
Vers 13 h, on continue la via San Nicolo, puis la via de Bardi.
Juste avant d'arriver au Ponte Vecchio, il y a un garage pour voitures, Garage du Ponte Vecchio. Là, bien rigolé, il est affiché à l'entrée « Vous êtes déjà entré dans la ZTL, l'amende est de 95 euros, notre garage se charge des démarches pour enregistrer votre plaque et annuler l'amende ». Je crois qu'on en est à 100 euros maintenant, ils n'ont pas affiché le tarif journalier du garage en revanche...
On continue Borgo San Jacopo, pour aller rue Maggio voir les antiquaires.
Rue Maggio, puis on tourne à droite avant l'église San Felice et on va tout droit jusqu'à Santa Maria del Carmine, visitée l'autre jour, mais pour y voir le cloître et la chapelle Brancacci. Il est 15 h.
2 entrées = 12 euros.
WC dans le cloître juste après l'entrée si nécessaire.
On fait le tour du cloître assez dépouillé, quelques fresques.
Puis un film sur la chapelle Brancacci et on va visiter la chapelle proprement dite, dans l'église adjacente, qui est fermée à cette heure-ci. Là, contrairement à l'autre jour, la chapelle est illuminée et on peut y entrer voir les fresques de très près. Les couleurs sont splendides et bien mises en valeur.
On ressort vers 16 h.
Là, on ne retrouve pas le bus à cause de la course cycliste...
On va à la Place Tasso, là on est sûr que c'est bon pour le bus...
Comme il y a le supermarché sur la place, on en profite pour acheter du pain et des yaourts = 3.50 euros.
On prend le bus 36 jusqu'à Galluzzo, les 2 cartes de bus fonctionnent, oh miracle...
On récupère les chaussures chez le cordonnier = 14 euros.
On reprend le bus jusqu'à l'appartement où l'on arrive à 17 h.
Repos, internet, petit repas.
10e jour – jeudi 26 septembre 2013
Aujourd'hui, jour de repos pour les cyclistes, nous ne devrions avoir aucun problème de bus ou autre donc... Selon le journal, il semble y avoir quand même une course vers Fiesole...
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
Avant de prendre le bus, 2 cafés 2 croissants = 4 euros.
Vers 8 h 15, on prend le bus 36 jusqu'à la gare où nous arrivons vers 8 h 30. Aucun problème avec les cartes de bus ce jour...
On en profite pour voir où se trouve l'arrêt du bus 26 pour aller dimanche à Badia a Settima. Le 26 ne vient plus jusqu'à la gare. Donc, il faut prendre le tram jusqu'à Torregallo et là, le 26.
Vers 9 h 15, nous atteignons le Duomo.
Là, il faut réfléchir dans quel sens tourner, au vu des heures d'ouverture...
Il y a plusieurs choses à voir dans le secteur :
Musée du Duomo (en travaux), ouvre à 9 h, entrée 6 euros. Duomo, ouvre à 10 h, gratuit Dans le Duomo, la crypte de Santa Reparata, ouvre à 10 h, 3 euros La coupole du Duomo, ouvre à 8 h 30, 8 euros Le Campanile du Duomo, ouvre à 8 h 30, 6 euros Le Baptistère de San Giovanni, ouvre à 11 h 15, 5 euros.
Il est possible d'acheter sur place un billet groupé pour ces 6 visites pour 10 euros.
Alors, nous allons derrière le Duomo, dans le musée en travaux, nous achetons 2 billets à 10 euros (valables 6 jours à partir du premier compostage du billet).
Visite du musée, donc, vu les travaux, essentiellement la Pieta de Michel Ange et l'original restauré du portail du Baptistère, installé dans le musée. Quand le musée sera terminé, ce portail sera déplacé ailleurs dans le même musée.
Nous ressortons et allons dans le Duomo, il est 10 h 10. On doit entrer par la porte face au baptistère. Là, une file de 50 personnes et une file de 10 personnes (prioritaires parce qu'ils ont un audioguide). Aucune hésitation, on passe dans la file pour audioguide, on n'en n'a pas mais aucun contrôle... A l'intérieur, les 2 files se rejoignent de toute façon... N'importe quoi... Nous progressons jusqu'au choeur, voyons les fresques du Dôme de Brunelleschi et nous dirigeons vers la sortie (porte latérale).
Juste avant la sortie, il y a la crypte de Santa Reparata, nous descendons, parcours sous le Duomo avec mosaïques, etc.
Nous ressortons du Duomo.
Là, c'est soit le campanile soit la coupole du duomo, on ne va pas grimper 2 fois !
Le campanile (84 mètres de haut) = 414 marches, la coupole du Duomo = 463 marches.
Nous choisissons la coupole du Duomo, pour passer tout près des fresques en haut à l'intérieur et parce que la vue nous paraît plus dégagée que celle du campanile. On nous dira aussi plus loin que les marches de l'escalier du campaniles sont très hautes et beaucoup plus crevantes que celle de la coupole...
Donc, on se rend à l'extérieur à l'opposé de la sortie du Duomo pour entreprendre l'ascension qui nous prendra 25 min. avec quelques arrêts intermédiaires pour reprendre notre souffle... Nous restons env. 30 min. en haut où la vue est magnifique effectivement. Il nous faudra 15 min. pour descendre.
Comme nous ne sommes pas loin de notre self service habituel, nous y allons et arrivons vers 12 h.
1 lasagne, 1 spaghetti tomate, 2 salades concombres/tomates, 1 assiette de fenouils, 1 assiette de choux de Bruxelles, 1 salade de fruits, 2 coca light, 2 cafés = 26.10 euros.
Départ vers 13 h, on va voir s'il y a la queue au Baptistère, non, on entre tout de suite vers 13 h 10.
Magnifique mosaïques, on s'assied et on regarde pendant 30 min.
Ensuite, nous prenons la via Cavour, en regardant quelques palais en route jusqu'à la place San Marco. Nous allons voir le Chiostro dello Scalo (fermé pour travaux jusqu'au 30 septembre, on repassera, entrée gratuite).
On revient à la place San Marco, achat d'une carte postale (30 ct). Plus loin, dans un tabac, achat d'un timbre pour la Suisse = 0.85 ct.
L'église San Marco est fermée... On reviendra.
On repère sur la place l'endroit pour le bus 7 pour Fiesole pour un autre jour.
On longe la galerie de l'Académie, longue queue pour y entrer...
On passe devant l'Office delle Pietre dure (on remarque que l'entrée est gratuite pour le samedi 28 septembre, journée du patrimoine). Peut-être on viendra là samedi matin avant la visite du couloir Vasari (réservée pour 12 h 20). A voir.
Puis via degli Alfiani.
On tourne à gauche voir la place della Santissima Annunziata. L'église est fermée, on va voir l'hôpital Degli Innocenti, entrée 3 euros par personne. Juste le cloître et une salle avec plafond peint, le reste est en restauration. WC dans la cour si nécessaire. En face de l'hôpital, un hôtel historique Loggiato dei Serviti, belle façade.
On retourne dans la via degli Alfiani. Suite via dei Pilastri.
Vers 15 h 50, arrêt 20 min. dans un café, angle via Farini. 2 cafés sur la terrasse = 4 euros.
Dans la via Farini, on va voir la façade de la synagogue. Il y a un restaurant casher juste à côté (Ruth's).
Retour à la via dei Pilastri, on passe à côté de la Rotonde de Brunelleschi, puis on va au bout de la rue voir l'église Sant Ambrogio (peintures et fresques) et son tabernacle (en face dans la rue contre une maison en hauteur).
On rejoint la place Becaria où on prend le bus 12, lequel passe par la gare Campo di Marte et rejoint ensuite la gare Santa Maria Novella où nous arrivons vers 17 h 20.
Courses au supermarché Conad de la gare = 19 euros.
On reprend le bus 11 qui nous dépose près de l'appartement à 17 h 50.
18 h. on arrive à l'appartement.
Petit repas, internet et repos.
11e jour – vendredi 27 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
On prend le bus 36 vers 8 h jusqu'à l'église Ognissanti, on arrive vers 8 h 10.
On fait la rue Borgo Ognissanti pour voir les Antiquaires.
On rejoint le Palazzio Vecchio pour demander si c'est gratuit demain, non.
En route, on passe devant un magasin de location de vélos = http://www.tuscanycycle.com/en/le-nostre-bici/noleggio/ La personne présente parle anglais.
On va poser la même question au Bargello, là oui. Donc, comme c'est ouvert à 8 h 15 demain, on ira visiter ceci avant la visite guidée du couloir Vasari à 12 h 20, car c'est tout près.
On poursuit et on passe devant le théâtre Verdi.
On va sur la place Santa Croce, on en fait le tour pour voir les magasins. Une magnifique bijouterie qui vend un Florin d'époque notamment (prix = 3'000 euros...) avec un plafond splendide également.
Ensuite, nous allons visiter la basilique Santa Croce.
Billet pour la basilique seule = 6 euros Billet combiné pour la basilique et la maison de Michel Ange (Casa Buonarotti) = 8.50 euros Case Buonarotti seulement = 6.50 euros (avec exposition temporaire sur Canova)
Donc, nous achetons 2 billets combinés à 8.50 euros par personne (valables 7 jours).
10 h 10, on entre, visite de l'église, nombreux tombeaux au sol et muraux, tableaux et fresques. Le choeur est en travaux, on ne voit pas les fresques. On peut voir l'autel et le crucifix seulement. On voit le magasin de l'école du cuir, quelques artisans en action, etc. Détails = http://www.scuoladelcuoio.com/scuola-del-cuoio-photo-gallery3.html Puis cloître, crucifix de Cimabue, musée et chapelle des Pazzi. Très intéressant. WC dans la cour si nécessaire.
On ressort à 12 h 10 et on va voir les horaires de la Case Buonarotti toute proche (de 10 h à 17 h).
On poursuit jusqu'à la place dei Ciompi. On est vendredi, salle de prière musulmane sur la droite, vente sauvage d'objets sur le trottoir en face...
On trouve un restaurant avec terrasse = Plaz. Vers 12 h 30 1 omelette/jambon, 1 linguine aux fruits de mer, 1 salade grecque pour les deux, 2 coca light, 2 cafés, couverts = 40 euros.
Ensuite, visite du marché aux puces au centre de la place.
Loge des pêcheurs reconstruite sur la place (sert de terrasse au restaurant).
Départ vers 14 h, on va voir à côté de l'église Sant Ambroggio où se trouve la pizzeria « Il Pizzaiolo », via dei Macci, qu'on nous a recommandée pour une éventuelle autre fois... et on revient à la Casa Buonarotti.
15 h 30, entrée dans la maison. 2 salles historiques au rez. Le 1er étage est plus intéressant, beaux plafonds, tableaux. Un diaporama très intéressant (en italien). WC à l'arrière du diaporama si nécessaire. L'exposition sur Canova au rez-de-chaussée n'est pas très intéressante à notre goût. Départ vers 16 h 30.
On va à la place Salvemini.
Un magasin à 99 ct en route, 1 bougie, 1 poudre (pour déboucher la douche de l'appartement...) et de la lessive pour le noir = 3 euros (les 3 ct sont pour le sachet en plastique selon la vendeuse...)
Sur la place Salvemini, 2 glaces = 6 euros.
On continue jusqu'à la place de la République.
Magasin Coin et Rinascente, énormément de monde, on renonce.
En quittant la place, au début de la via Pellicceria, sous les arcades, un stand de réservations pour les diverses visites de Florence. Avec des visites proposées « avec des rabais », par ex. demain à 15 h 30, le couloir Vasari à 63.50 euros (25 % de rabais), etc.
A cet endroit, également plusieurs prospectus renvoyant aux sites internet suivants :
pour les tours en vespa : http://www.tuscany-vespatours.com/
pour un tour à pied de la ville : http://www.walkingtourflorence.com/
pour un tour « Inferno », Dan Brown : http://www.infernoflorencetour.com/
pour un tour en bateau sur l'Arno : http://www.florencetown.com/eng/florence-tours/single-day-tours/156/florence-boat-tour.html
pour des cours de cuisine italienne : http://www.florencecookingclasses.com/
pour un tour de dégustation dans les vignobles alentours : http://www.tuscanywinetrail.com/
pour un tour organisé à vélo dans la ville : http://www.ibikeflorence.com/
pour un tour à cheval dans les vignobles alentours : http://www.florencetown.com/eng/tuscany-tours/single-day-tours/47/horses--vineyards--horseback-riding-tour-in-tuscany.html
pour une sortie d'un jour aux Cinqueterre : http://www.cinqueterrediscovery.com/
J'ai également vu une autre société qui organise des tours moins cher (kiosque sur la place Santa Maria Novella) = https://www.ciaoflorence.it/en
Retour par Place Davanzati. On remarque sur la place une caféteria de 12 h à 15 h avec menu à 9 euros si jamais pour une autre fois.
Place Santa Trinita. Il est 17 h 30, on a une heure avant la messe, cette fois-ci on pourra finir la visite de l'église, pas comme l'autre jour... Un peu sombre ce soir... mais ça ira.
On rejoint le pont alla Carraia qu'on franchit. On prend le bus 11 juste au bout à 17 h 55. A 18 h 05, on est au terminus Due Strade et à 18 h 15 à l'appartement.
Opération débouchage de la douche, parfait, ça marche nickel, le problème est résolu en 5 minutes.
Repos, internet, petit en-cas.
12e jour – samedi 28 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 10.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Nous prenons le bus 36 vers 7 h 45 jusqu'au Palais Pitti (San Felice), on poursuit à pied tout droit et on passe le Ponte Vecchio encore calme à cette heure matinale, puis on va Piazza della Signoria et on arrive à 8 h 15 au Bargello à l'ouverture.
Gratuit ce jour car Journée du Patrimoine en Italie (sinon 6 euros par personne avec l'exposition temporaire). Visite du rez-de-chaussée, de l'exposition temporaire (objets restaurés récemment par l'Opera delle Pietra dure) de la cour et du premier étage, le 2e étage étant fermé. Très beau musée et très beau bâtiment, sculptures et objets divers et variés. On y reste jusqu'à 9 h 45.
On ressort et on va se promener à l'arrière de Santa Croce, voir le bâtiment de la Bibliothèque Nationale face à l'Arno.
Retour au Palazzo Vecchio par via Tintori et via Neri, magasins, etc.
11 h, Piazza del Grano, 2 sandwiches, 2 cocas light, 2 cafés dans un bar = 14 euros. Vers 11 h 30, on retourne dans le Palazzo Vecchio. On attend pour la visite du couloir Vasari.
Vers midi, on va au 5, via della Ninna, au rendez-vous, on nous donne un badge. Puis, à 12 h 15, on monte avec la guide anglophone rejoindre dans les Offices le reste du groupe francophone pour passer le couloir (les autres personnes francophones avaient déjà visité avant les Offices avec la même guide et on devait se joindre à eux). A 12 h 30, nous étions donc 15 francophones pour entrer dans le couloir Vasari.
La guide était très agréable, on s'est arrêté sur quelques tableaux en route... Le problème, c'est qu'en fait ce n'est qu'un couloir blanc/beige (aucune fresque murale) avec des tableaux. Quelques belles vues lorsque l'on est sur le Ponte Vecchio, notamment au centre. Les photos depuis les fenêtres (sans les ouvrir) sont autorisées, sinon interdit de photographier le couloir ou les tableaux.
Assez surprenant de trouver dans ce couloir 3 portraits de peintres suisses, dont 2 Genevois, Liotard et Charles Giron et un Bâlois, A. Böklin, mort près de Fiesole, que je ne connaissais pas du tout.
Vers 13 h 30, nous sommes ressortis à côté de la grotte du jardin Boboli et on nous a raccompagnés à l'extérieur devant le palais Pitti à 13 h 40.
J'avais réservé la visite du couloir Vasari sur le site officiel des visites de Florence à 60 euros par personne http://www.florence-museum.com/fr/couloir_vasariano.php.
En fait, selon le badge reçu et la documentation remise à la sortie, nous avons effectué la visite avec http://exclusiveconnection.it/en/guided-tours, qui, sur son site, propose ce jour la visite du couloir Vasari à 55 euros... Comprenne qui peut... !
Nous avons appris lors de cette visite par la guide que tous les musées nationaux de Florence sont gratuits le 18 février (anniversaire de la mort de Anna Maria Luisa de Medicis, la dernière héritière des Medicis, qui fit don à la ville de tout son patrimoine à condition qu'il ne quitte pas la ville et qu'il soit visible du public).
Nous partons à pied piazza Santo Spirito pensant y trouver un restaurant, il y en a plusieurs, mais tous pleins à cette heure-ci...
On finit par retourner dans le parc à l'arrière de la Porte San Stefano. Excellente idée, il n'y a personne et c'est très calme... On y parvient vers 14 h 20.
Bistro Santa Rosa, Lungo le Mura, 2 fusilli/mozzarella, 2 côtelettes de porc, légumes, 2 assiettes aubergines, 2 cocas light, 2 cafés = 35.50 euros.
Départ vers 15 h 30.
On passe le pont Vespucci, on fait un aller-retour sur la portion du Borgo Ognissanti non vue l'autre jour, mais pas d'antiquaires là. Au bout, la course des vélos bat son plein...
Retour à l'église Ognissanti qui ne semble pas décidée d'ouvrir à 16 h... On finira bien par arriver à y entrer...
On continue et on prend la via dei Fossi. A mon avis, sur les 3 rues avec antiquaires vues, la via dei Fossi est celle o�� il y a les plus beaux antiquaires.
On longe Santa Maria Novella, c'est un alignement de vendeurs de faux sacs...
A la gare, j'achète 2 nouvelles cartes de bus, les nôtres ne sont pas encore terminées, mais d'ici lundi ou mardi, on en aura besoin de nouvelles. 2 cartes à 20 euros = 40 euros.
On reprend le bus 36 à la gare et on arrive à 18 h à l'appartement.
Repos, internet, quelques fruits, pas faim après le repas de midi tardif...
13e jour – dimanche 29 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 45.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros
Vers 8 h 15, on prend le bus 36 jusqu'à la gare.
On va à pied au Palazzo Vecchio (qui ouvre à 9 h)
Billetterie, consigne gratuite obligatoire pour le sac à dos, WC après la consigne si nécessaire.
2 entrées à 10 euros par personne avec l'exposition temporaire, sans la visite de la tour qui ne nous intéresse pas et qui est de toute façon fermée puisqu'il pleut.
Il existe un billet groupé Palazzo Vecchio et Fort du Belvédère dans lequel se trouve la suite des oeuvres modernes de l'exposition temporaire, aucun intérêt pour nous.
Nous entrons à 9 h 10.
Les oeuvres modernes de l'expo temporaire sont disséminées dans diverses salles à côté des objets anciens, ce dont nous aurions pu nous passer, heureusement, il n'y en a pas beaucoup...
Plusieurs salles sur 2 étages, plafonds, sculptures, fresques murales magnifiques, meubles florentins. Un diaporama pas très intéressant et plein de pubs en revanche.
Nous ressortons à 11 h 10.
Nous retournons à notre cafétéria habituelle où nous arrivons à 11 h 45.
1 tortellini, 1 fusilli tomate, 1 assiette d'aubergines, 1 assiette de choux de Bruxelles, 1 salade aux fruits de mer, 1 gâteau, 1 petite bouteille de vin, 1 coca light, 2 cafés = 29.40 euros.
On voit la course cycliste de la fenêtre sous une pluie battante...
Départ vers 13 h.
On retourne à la gare et on en profite pour traverser la galerie marchande, 2 fontaines modernes sinon un peu sombre ce couloir...
On prend le tram vers 13 h 30, transbordement en bus à cause de la course cycliste, ça ne va pas vite et il pleut à verse... On remonte dans le tram jusqu'à l'arrêt Resistenza.
On recule à pied de 100 mètres pour prendre le bus 26 qui va à Badia a Settimo, on l'attend environ 20 min.
Le bus traverse tout le village, passe devant l'église (Badia di San Salvatore e San Lorenzo a Settima) et tourne à droite pour s'arrêter à son terminus 100 mètres après.
http://it.wikipedia.org/wiki/Abbazia_dei_Santi_Salvatore_e_Lorenzo_a_Settimo
Bien, on arrive à 15 h 10, assez trempés, pour constater que l'église n'ouvre qu'à 16 h et non à 15 h... Donc, elle ne se visite que le dimanche après-midi dès 16 h en été et dès 15 h en hiver.
On retourne au terminus du bus et on voit un Cercle du Peuple (Circolo del Popolo) ouvert... Pas terrible, mais ça ira, pas le choix... 2 cafés = 1.80 euros. On attend à l'abri 16 h.
Effectivement, une personne vient ouvrir à 16 h. On visite l'église et la salle où se trouvent les 2 oeuvres de l'école de Ghirlandaio on demande à voir la crypte, OK, allumage du lieu, on peut descendre. Dans l'église même, un plafond peint très spécial, avec passage pour les moines peintres, 2 médaillons de Ghirlandaio, etc. Très sobre et très beau.
On discute un peu, arrive une autre personne, qui nous entraîne voir le petit cloître à l'arrière, la salle avec 2 bustes restaurés très curieux, la chapelle au sous-sol avec vue sur le cloître de la partie privée de l'abbaye en mauvais état... La partie privée est à vendre pour 5 millions d'euros s'il y a des amateurs... Fort sympathique cette visite privée en détail... Dans la cour, près du campanile, une maquette de l'ensemble de l'abbaye.
Les 2 « guides » présents, volontaires de l'Association de Sauvegarde du lieu, ne parlent que l'italien.
Donc, nous en ressortons finalement à 17 h 35... Nous avons peu de monnaie, nous laissons 4 euros de don.
On attrape juste le bus 26 à 17 h 40. 18 h, on est à l'arrêt près de Resistenza, on reprend le tram sans transbordement cette fois-ci car la course cycliste est terminée et on arrive à 18 h 20 à la gare de Florence, on reprend le bus 11 et on est à Due Strade à 18 h 40, un exploit de rapidité par rapport à l'aller...
18 h 45, retour à l'appartement.
Séchage des parapluies, du sac à dos, des chaussures, etc.
Repas, repos et internet...
14e jour – lundi 30 septembre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 45.
Avant de prendre le bus, on se renseigne pour l'achat des tickets de bus pour Sienne à Due Strade. Pas possible dans les commerces voisins... faudrait l'acheter dans le bus 131R (avec supplément).
2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Vers 8 h 15, bus 37 pour aller à la gare.
On trouve l'entrée de la station de bus SITA pour Sienne (via Sta Catarina di Siena) à côté de la gare. Les renseignements ouvrent à 9 h et il y a une queue pour acheter les tickets de bus à l'autre guichet. J'ai trouvé par la suite sur internet qu'on pouvait les acheter au bar Petrarca à la Porta Romana, on se renseignera là-bas demain matin en passant...
On va à pied à l'église Ognissanti, ouverte à 9 h. Le lundi, mardi et samedi matins, le cloître adjacent et le Cénacle de Ghirlandaio sont également ouverts.
A 9 h 05, on entre dans le cloître. Magnifiques fresques. Puis, au fond du cloître, on peut visiter le Cénacle, avec notamment une Cène de Ghirlandaio. Entrée gratuite, on donne 2 euros chacun pour l'entretien du lieu.
Ensuite, nous allons voir l'église elle-même. Notamment le crucifix de Giotto, une peinture de Ghirlandaio et une peinture de Botticelli (actuellement en rénovation, photo à la place...).
Nous partons vers 10 h 10 et allons voir l'église Orsanmichele, où nous arrivons vers 10 h 40. Les façades extérieures sont très belles.
Essentiellement un autel en marbre d'Orgagna et une pieta de Daddi. Ensuite, on monte à l'intérieur de l'église dans une salle supérieure ayant servi de grenier à céréale. Statues exposées, puis on traverse la rue depuis cette salle par un pont en pierre menant au Palais de la Laine (lui-même très beau de l'extérieur) et là, on redescend au niveau de la rue en admirant un plafond dans l'escalier.
Nous repartons vers 11 h 20 et décidons d'aller tester la caféteria self service Slowly à côté du Musée Davanzati. En route, nous refaisons un petit tour dans le Mercato Nuovo avec son sanglier...
Nous attendons quelques minutes son ouverture, vers 12 h 10.
Là, buffet avec salades, légumes, thon, fusilli, roastbeef, ratatouille, soupe à l'oignon, salade de fruits, flan à la vanille, le tout à volonté, pour 9 euros par personne. Nous prenons 1 coca light et un verre de vin. Total, 24 euros. C'est pas mal, très calme, 2-3 clients vers 12 h 50.
Nous partons vers 13 h. Il pleut à nouveau, mais pas autant qu'hier.
Promenade place de la République, 2 cafés dans un bar = 2 euros.
On va visiter les magasins Rinascente et Coin. WC au dernier étage dans chacun si nécessaire. On ne peut pas accéder à la terrasse au 5e étage du Rinascente, fermée à cause de la pluie car sol très glissant... On repassera...
On retourne acheter du produit pour déboucher les tuyaux pour l'emmener avec nous (comme on a vu qu'il fonctionnait très bien ici...). 3 euros.
On revient en arrière pour arriver à 15 h à l'église face au Bargello, Badia Fiorentina, ouverte seulement le lundi de 15 h à 18 h...
Essentiellement, un plafond à caisson en bois sculpté (27 ans de travail), un tableau de Filippino Lippi, 2 tombeaux réalisés par Mino di Fiesole et le cloître des Orangers, fresques. J'ai préféré les fresques du cloître d'Ognissanti.
Vers 15 h 40, nous retournons à la gare.
Achats au supermarché de la gare = 18.80 euros.
On prend le bus 11 vers 16 h 35.
Arrivée à l'appartement à 16 h 50.
Repos, internet et petit repas.
15e jour – mardi 1er octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
Bus 11 jusqu'à la Porta Romana.
2 cafés, 2 croissants au Bar Petrarca, à la Porta Romana = 4.20 euros. Tiens, les croissants semblent avoir augmenté de 10 ct, changement de prix au 1er octobre ? Bon, on s'en fiche...
Selon le site des bus SITA, on peut acheter les billets pour Sienne dans ce bar. Non, ils ne les ont pas et nous envoient au bureau de tabac en face, lequel ne les a pas non plus...
Bien, on ne s'énerve pas, on reprend le bus 36 jusqu'à la gare, là on prend le tram 1 pour aller voir le marché de la Cascine (tous les mardis matin, de 8 h à 14 h).
On arrive au marché à 8 h 40, c'est très grand... On va le faire jusqu'à 12 h 40...
1 gilet en cachemire = 15 euros 1 chemise = 5 euros 1 pantalon pour un copain = 4 euros (et oui, en plus, on me passe des commandes...)
Relativement peu d'alimentation, des vêtements usagés et neufs, des chaussures neuves (pas terribles), de l'électroménager, des fleurs (vraies et en plastique...), très peu de brocante.
WC au début du marché (50 ct).
On se dirige vers la gare à pied.
En route, repas au Restaurant Salotto del Gusto, dans une sympathique cour ombragée, sauf qu'une troupe de 7 Italiens bruyants viendra s'installer par la suite à nos côtés... On y reste de 13 h à 14 h 15 environ. Plusieurs plats du jour à choix, avec eau minérale et café compris, de 6.50 euros à 10 euros.
1côtelette de porc, légumes, salade, 1 entrecôte, salade, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 27 euros. Très bon.
Nous allons à la gare routière.
Vers 14 h 45, personne n'attend au guichet des achats de billets, ouf. Alors, on peut acheter les billets pour Sienne à l'avance (et les valider dans le bus le jour où on le prendra), si on achète les billets directement dans le bus, c'est 30 % plus cher qu'à la gare routière, il n'y a quasiment plus de bars tabacs qui tiennent les billets, le personnel ne sait pas si l'on peut monter dans le bus à l'arrêt Due Strade... Heureusement qu'on a vu les bus 131R s'y arrêter pour prendre des clients. On nous conseille de venir à la gare routière et de partir de là... Nous, on va essayer d'éviter ça, puisque le bus passe à 100 mètres de l'appartement...
On achète 4 tickets à 7.80 euros par trajet pour faire l'aller-retour = 31.20 euros. Ce sont des billets pour le bus rapide (qui passe par l'autoroute, après Galluzzo je suppose)
Ensuite, on passe devant la gare et on retraverse le marché des cuirs de San Lorenzo.
On va vérifier les horaires du Cenacolo de Sant Apollonia (ouvert seulement le matin bien sûr).
On revient à la Place San Marco.
2 glaces = 7 euros.
On attend 16 h 30 l'ouverture de l'église San Marco, le musée adjacent, lui, n'ouvre que le matin.
16 h 30, visite de l'église, rien de notoire.
16 h 45, on reprend le 11 sur la place San Marco direction Salviatino, pensant qu'au terminus il repartirait direction Due Strade. Ben non, déviation pendant 4 jours... on se retrouve place San Marco 30 min. après...
On retourne sur la via Cavour, le 11 est annoncé pour Due Strade dans 3 min. Rien compris. Dans le doute, on prend le 1 qui arrive à l'instant et qui va à la gare. A la gare, on retrouve le 11...
6 h 10, nous sommes à l'appartement.
Repos, internet, petit repas...
16e jour – mercredi 2 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 10.
2 croissants, 2 cafés à Due Strade = 4 euros
On va à l'arrêt du bus pour Sienne vers 7 h 45.
Normalement, selon l'horaire, il y en a un à 7 h 54 et un à 8 h 19.
Il arrive à 7 h 55 et s'arrête, ouf...
On monte vers le chauffeur et on composte nos billets. Bus pas plein, il reste une dizaine de places.
9 h 10, on est au terminus à Sienne, place Gramci. Le mercredi matin, grand marché via XXV Aprile (près du terminus des bus), mais comme on a déjà vu hier celui de Florence, on n'y va pas.
Petite promenade en ville et sur la place Campo en attendant l'ouverture du Duomo (10 h 30).
2 cafés en route = 2 euros.
Dès l'arrivée, et toute la journée, on a trouvé que, malgré les ZTL, la circulation des taxis, voitures et bus dans ces petites rues était agressive... Une impression que je n'avais pas ressentie lors de mes autres visites à Sienne, bizarre...
A 10 h 30, achat d'un billet groupé à 12 euros par personne pour : le duomo et la librairie Piccolomini (= 7 euros) le musée adjacent et le panorama dal facciatone (= 7 euros) la crypte du duoma (= 6 euros) le baptistère San Giovanni (= 4 euros) l'oratoire San Bernardino (= 3 euros) On entre dans le duomo vers 10 h 35 et on y reste 1 h. Magnifique pavement. Tableaux, fresques, etc. Et librairie Piccolomini dans le duomo.
A 11 h 35, on ressort et on s'éloigne du secteur.
12 h, petit repas sur la terrasse au Bar dei Mantellini, en face de la Pensione Palazzo Ravizza. 1 orecchiette aux brocoli, 1 tagliatelle aux tomates, 1 grosse salade thon/mozzarella pour deux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 26 euros.
Vers 13 h, on retourne à côté du Duomo. Visite du musée adjacent de 13 h 15 à 14 h 15. On monte un escalier assez raide pour aller voir le panorama. Intéressant car on voit le duomo, la place du palio, le palais et sa tour. Pour être déjà montée sur la tour du palais, je préfère cette vue depuis le musée.
Repos quelques minutes et on va visiter la crypte, magnifiques fresques, et le baptistère surtout pour ses fonts baptismaux.
Vers 15 h, on part se promener en ville.
2 magnums = 3.60 euros pour s'asseoir un moment sur une terrasse, bar Indipendenza, via delle Terme 9.
Il fait un temps splendide, on repasse par la place du Campo, on revoit la cour du Palais, puis on arrive jusqu'à la via Roma et on revient sur nos pas pour rejoindre le bus.
Supermarché Conad, quelques achats = 11.50 euros.
17 h 10, on arrive au terminal des bus, on attrape juste celui qui part à 17 h 10 justement... Le chauffeur nous confirme qu'il s'arrête à Due Strade. Bus à 2 étages cette fois-ci. On monte s'installer en haut et on redescend vers le chauffeur dès la sortie de Galluzzo.
18 h 10, on est à l'arrêt Due Strade.
18 h 20, on est à l'appartement, il fait encore 24 degrés...
Repas, repos et internet...
17e jour – jeudi 3 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
On prend le bus 11 jusqu'à la place San Marco.
Vers 8 h 25, on arrive au Cenacolo de Sant Apollonia. Entrée libre, WC sur place si nécessaire. On est un peu déçus par cette Cène, mais c'est une question de goût... Celles vues jusqu'à maintenant nous ont plu davantage, ici, comment dire, c'est trop net, trop bien restauré peut-être ? On laisse 2 euros à la sortie.
Nous allons ensuite voir le cloître des Scalzi. Entrée libre. Là, les fresques sont très belles, l'endroit est reposant, doux, c'est complètement autre chose que les autres fresques vues jusqu'à maintenant (tout est dans des tons gris-beige). On voulait laisser quelque chose en partant, mais pas autorisé car musée d'Etat nous a-t-on répondu.
Nous revenons ensuite sur la place San Marco pour voir le musée adjacent à l'église San Marco. Il est 9 h 15. 2 entrées à 4 euros par personne. Le crucifix de Fra Angelico qui fut dans l'église et qui est maintenant dans la salle capitulaire du cloître n'est pas visible car la salle capitulaire est fermée pour restauration, on le voit un tout petit peu de l'extérieur depuis le cloître... Sinon, magnifique salle de peintures de Fra Angelico, cloître avec belles fresques restaurées en 2008-2009, salle lapidaire intéressante. A l'étage, visite des cellules des moines, chacune avec 1 fresque, cellule de Savonarole. Un 2e cloître visible de la salle lapidaire n'est pas visitable. Beaucoup aimé ce musée divers et à taille humaine. WC disponible si nécessaire près de la salle capitulaire.
Nous ressortons vers 10 h 50 et prenons le bus 7 sur la place San Marco à 11 h pour aller à Fiesole. J'arrive à la fin de ma première carte de bus (21 courses), il reste 2 courses sur celle qui avait des problèmes au départ.
Nous y arrivons à 11 h 20.
Nous visitons tout de suite le Duomo avant qu'il ne ferme à 12 h. C'est écrit qu'actuellement, il n'ouvre pas l'après-midi, faute de personnel. Il n'en sera rien d'ailleurs car à 15 h, il était ouvert... Comprenne qui peut... Belles fresques dans la crypte surtout, sinon, le reste, bien que très joli, est assez simple.
Sur la place, sous la mairie, on voit à travers des vitres l'ancien pavement de la route romaine. Mairie, statues, dont quelques nouvelles avec des vélos (apparues suite au Mondial de cyclisme?)
Apparemment, le site archéologique (musée-thermes-amphithéâtre n'est ouvert que le vendredi, samedi et dimanche selon affichage). On ne s'énerve pas vu qu'on a prévu de remonter dimanche matin ici pour voir les antiquaires qui exposent tous les premiers dimanches du mois sur la place Mino (arrivée des bus). C'est affiché pour le vendredi-samedi-dimanche entrée à 12 euros par personne pour le site archéologique avec un musée à côté du site qui ne nous intéresse pas. La caisse est fermée, mais le restaurant situé avant les tourniquets d'entrée et les WC sont ouverts. Mais, il va y avoir une suite inattendue tout à l'heure...
Nous montons la rue principale du village pour avoir une vue sur l'arrière. Nous la redescendons et nous arrêtons sur la place vers 12 h 15 pour manger. Café « Déjà vu », 1 penne al pesto, 1 lasagne, 2 tranches de porc avec riz/légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, couverts = 42 euros. Très bon et très copieux.
Vers 13 h 30, nous montons la rue Verdi pour voir le panorama sur Florence.
Nous redescendons et montons de l'autre côté jusqu'à l'église San Francesco (l'autre église est fermée). Arrêt en route vers le monument aux morts (vue sur Florence), puis visite de San Francesco. A droite de l'entrée, vue sur le cloître et escalier pour monter visiter les cellules des moines (encore plus spartiates que celles de ce matin, si c'est possible...). Il y a en face un magasin de produits monastiques.
Nous redescendons à travers les arbres par le chemin arrière qui rejoint sur la droite le chemin emprunté pour monter à mi-hauteur. Délicieux moment de fraîcheur sous les arbres car il fait encore chaud l'après-midi à cette période. Là, belle vue sur les thermes du site archéologique. Ca commence à m'énerver parce que je vois une dizaine de personnes qui déambulent dans le site qui devrait être fermé. Bien, on va redescendre de toute façon, on va y retourner...
Arrivés en bas, il est 15 h environ, nous voyons le Duomo ouvert (alors qu'il est censé être fermé...). Nous arrivons au site, idem à ce matin, guichets fermés, etc. Une personne arrive avec son ticket pour sortir, elle tombe bien cette miss, on lui demande comment elle a fait pour entrer ! Là, on apprend qu'à environ 20 mètres sur la droite, on peut acheter les tickets pour entrer à l'office du tourisme... On y va. Effectivement, on nous vend un ticket à 10 euros par personne (sans le musée qui ne nous intéresse pas, ça tombe bien...). Je leur dis que l'affichage des heures d'ouverture n'est pas clair, une impression que l'on s'en fout complètement de ma remarque... c'est même plus qu'une impression... passons...
On y va. Musée archéologique assez classique, de belles statues miniatures en bronze, des tombes lombardes trouvées dans le village. Puis, un tour dans le parc archéologique, amphithéâtre, thermes, ruines étrusques/romaines. Jolie promenade bien aménagée par un temps superbe en plus.
16 h 15, on est sur la place. Le bus 7 arrive à 16 h 20. Vers 16 h 40, nous sommes place San Marco. On attend une dizaine de minutes le bus 11 pour rentrer. 17 h 30, nous sommes à Due Strade et à 17 h 40 à l'appartement.
Repos, internet et petite salade vu tout ce qu'on a mangé à midi...
18e jour – vendredi 4 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 15.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros
On prend le bus 11 qui part à 7 h 55 pour aller à la place San Marco où on arrive vers 8 h 15.
On arrive à la Galerie de l'Académie vers 8 h 20 (ça ouvre à 8 h 15), il y a déjà une queue d'environ 30 personnes... Ils en laissent entrer 30 toutes les 15 min. environ. A 8 h 40, nous pouvons juste entrer, nous sommes les 2 derniers des 30... 2 billets à 11 euros par personne avec l'exposition temporaire.
Salles avec dyptiques, triptiques, etc., quelques instruments de musique anciens, une galerie de moules en plâtres de diverses statues, l'exposition temporaire « Dal Giglio a David », et énormément de monde qui veut voir le David surtout... Nous y restons 1 heure.
A 9 h 45, ça va nettement moins bien dehors, au moins 100 personnes dans la file, même à l'entrée des billets réservés à l'avance, ça ne semble pas avancer très vite.
Nous allons ensuite en direction du Musée archéologique.
Nous profitons pour entrer dans l'église Santa Maria Assunta, près de l'Ospedela dei Innocenti. Pas évident la visite, il y a une messe à 8 h, à 9 h, à 10 h, à 11 h et à 12 h et ça ferme à 12 h 30... ! Cloître avec fresques en rénovation à l'entrée. Nous arrivons à entrer pendant la messe de 10 h, en rasant les murs, c'est-à-dire en passant à travers les chapelles du côté droit... De beaux encensoirs anciens, le plafond est très chargé, le reste aussi, mais peu de lumière. Nous allons derrière le choeur, étrangement, il y a aussi un passage menant à des WC, puis on essaie de ressortir à travers les chapelles du côté gauche... La messe se tenant à gauche en entrant, on n'y arrive pas, on doit rebrousser chemin et repasser par la droite.
Vers 10 h 45, nous arrivons au musée archéologique. Là, quasiment personne... 2 entrées à 4 euros par personne. On traverse le jardin pour entrer (il n'est visitable que le samedi matin), on voit l'essentiel depuis les salles (tombes étrusques). Surtout des objets étrusques, magnifique collection de petites statuettes miniatures en bronze. On attend 11 h 30 que l'on puisse monter au 2e étage (où seules 30 personnes sont admises à la fois). De très beaux objets mais la présentation est ancienne, parfois peu de lumière, etc.
Plusieurs lieux avec nécropoles étrusques sont cités et illustrés par des photos et/ou des objets : Vulci, Poggio Buco, Pitigliano, Magliano, Marsiliana d'Albegna, Vetulonia, Populonia, Veio. On a encore beaucoup à voir, faudra qu'on revienne en Italie...
Une pensée pour ma copine Monique, il y a la copie de la chimère d'Arezzo à l'entrée du musée...
Nous ressortons vers 12 h et allons manger dans un petit restaurant juste à côté de l'église Santa Assunta, Restaurant Un Caffe, 4 tables à l'intérieur... 2 menus du jour à 11 euros avec eau et café. 1 pici aux fruits de mer, 1 tortellini bolognese, 1 rôti de porc, patate, salade, 1 polpettine, patate, salade. Ensuite, nous avons pris 2 gâteaux en plus du menu, 1 coca, 1 eau minérale, 2 cafés = 30.50 euros. Tout était excellent.
Départ vers 13 h 30. On passe à l'arrière de l'Ospedale dei Innocenti pour voir l'extérieur du Théâtre de la Pergola. Puis, on passe devant l'hôpital Santa Maria Nuova (encore en activité). Les fresques devant sont en travaux. On entre voir le couloir et une fresque au centre de la cour, on ressort.
Vers 14 h, on est près du Duomo, queue de 100 personnes pour monter au sommet de la coupole, de 50 personnes pour entrer dans le duomo et de 10 personnes pour entrer dans le baptistère... On entre dans une cour face à l'entrée du baptistère pour s'asseoir un moment. Là, il y a des appareils pour vendre les billets à 10 euros (musée du duomo, duomo, coupole, baptistère) qui ne fonctionnent qu'avec des cartes de crédit et qui ne délivrent pas de billet gratuits pour enfants... Plusieurs s'y heurtent... et entrent dans le bureau pour acheter leurs billets aux guichets...
On revient vers la gare et on prend le bus 37 pour aller à Galluzzo.
15 h 10, 2 cafés à Galluzzo = 1.80 euro.
Achats au magasin Coop = 22 euros.
15 h 45, on attend le bus no 37 pendant 15 min. sur la place pour redescendre à l'appartement. Il arrive à 16 h. A 16 h 15, on est rentré.
Repos, internet, petit repas.
On veut aller dès qu'il fera nuit avec la voiture à la place Michelangelo pour voir la ville la nuit d'en haut. Enfin, c'était notre idée, ça ne va pas se passer ainsi...
19 h, on part avec la voiture, via Galluzzo, pour faire le plein.
Essence sans plomb 95 à 1.635 euro le litre = 30 euros.
Demi-tour, on va à la Piazzale Michelangelo. Super, clôturée de barrières, inaccessible... Je m'arrête pour lire le panneau, il y a une manifestation, c'est fermé du 4.10 au 7.10... Bon, ben on repassera le 8 au soir... ça manquait ce truc-là...
Ceci en fait : http://www.diecipiazze.it/nuovosito2/pagine/piazze/firenze.htm
On revient à l'appartement où on arrive à 19 h 45.
Pour les camping-cars (et les voitures d'ailleurs), lorsqu'on arrive de Galluzzo, on traverse Due Strade. A la sortie, on ne peut pas aller tout droit dans la via Senese, sens interdit, uniquement autorisé pour les bus, donc on est obligé de tourner à droite dans la via Gelsomino (en direction de la Piazza Michelangelo). Dans la via Gelsomino, sur la droite, au numéro 11, parking payant pour camping-cars ou voitures = http://www.scaf.fi.it/gelsomino.html. 15 euros par 24 heures. Bus 11 ou 37 devant le parking (arrêt Gelsomino 04) pour aller à la gare Santa-Maria-Novella.
19e jour – samedi 5 octobre 2013
Gros orage entre 5 h et 6 h ce matin...
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Bus 36 vers 8 h, arrêt San Felice, devant le Palais Pitti vers 8 h 15. Le Palais Pitti s'ouvre à 8 h 15.
Ce qui est noté sur le site internet du Palais Pitti n'est pas exact, en particulier, on ne peut pas acheter de billets séparés pour chaque musée et les billets groupés ne sont pas valables 3 jours, mais seulement pour le jour même.
La billetterie est à droite du monument lorsqu'on est en face de lui, avant d'entrer dans la cour. On peut entrer dans la cour sans billet. Dans la cour, accès aux divers musées, consigne gratuite (obligatoire pour les sacs à dos), WC, 1 café, l'accès aux jardins Boboli par un escalier, une grotte/fontaine, 1 magasin de souvenirs dès 10 h, accès gratuit à une petite salle = l'antichambre du Grand Prince (ouverte parce qu'il y a une exposition au musée des Offices sur le Grand Prince Ferdinand de Medici), des bancs pour s'asseoir, 2 chats en promenade, des cendriers, etc...
Pour aujourd'hui, on choisit le billet groupé à 13 euros. Avec lequel, on peut visiter la Galerie Palatine, les appartements royaux, la Galerie d'Art moderne et l'exposition temporaire de 12 oeuvres du Musée d'Orsay.
On reviendra un autre jour (quand il ne pleuvra pas) pour un billet à 10 euros, jardin Boboli, jardin Bardini, musée argenterie, musée des costumes, etc. Suite du feuilleton le mardi 8 l'après-midi...
8 h 20, on monte au premier étage, galerie Palatine, tableaux (surtout 17e et 18e siècles), baignoire de Napoléon, magnifiques plafonds, des tables en mosaïque de pierre dure, quelques autres meubles.
Puis 2e étage, exposition temporaire, galerie d'art moderne, tableaux 19e et début 20e siècle. Une statue de Victor Hugo. Des WC si nécessaire également.
De belles vues par les fenêtres sur Florence et sur le jardin Boboli.
Enormément de tableaux pour une matinée... Nous en ressortons à 11 h 30.
Nous nous dirigeons vers la Basilique Santo Spirito et la place éponyme. Il recommence à pleuvoir.
11 h 50, la basilique est ouverte, il n'y a pas de messe, c'est le bon moment. Très sombre, mais de très beaux tableaux (chacun avec une explication écrite), l'église elle-même n'est pas superbe. Il y a également un crucifix en bois fait par Michel Ange. Il y a un cloître dans lequel il semble qu'on ne puisse pas entrer.
3 ou 4 stands de marché sur la place (habits, chaussures, etc.) qui sont en train de ranger...
12 h 30, sur la place Santo Spirito, restaurant Borgo Antico. 2 pizzas au feu de bois (une à 8 euros, l'autre à 10 euros), 1 coca light, 1/4 vin rouge = 28 euros. Les pizzas, à pâte mince comme nous les aimons, étaient vraiment excellentes... ! Dehors, c'est le déluge de flotte.
13 h 30, on part, ça devient très bruyant dedans. S'il avait fait beau, nous aurions mangé sur la terrasse à l'extérieur (plus calme).
On rejoint l'arrêt de bus vers l'Arno, place N. Sauro.
2 cafés en attendant la fin du déluge = 2 euros. Ca ne se calme pas vraiment, on va rentrer.
Vers 14 h 20, on prend le 36 jusqu'à Due Strade. On arrive à l'appartement vers 14 h 40. On attend un moment, ça va un peu mieux côté pluie.
15 h 35, on prend la voiture pour aller à la chartreuse de Galluzzo comme il y a une visite à 16 h.
15 h 45, garés devant.
16 h à 17 h, visite guidée (obligatoire). Très intéressante et le bâtiment est très beau, on est surpris.
A la sortie, on donne 2 euros chacun.
Passage par le magasin de vente de produits du couvent.
Parking, on donne 1 euro au surveillant.
17 h 10, on est de retour à l'appartement, il pleut encore, mais il semble y avoir un léger mieux.
Repos, internet, petit repas...
20e jour – dimanche 6 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.
Le bus 11 ne circule pas le dimanche apparemment...
Bon, on prend le 37 vers 8 h 20. A la gare, on prend le 1 jusqu'à la place San Marco. Là, on prend le 7 pour Fiesole. On arrive vers 9 h 20. Peu de brocanteurs sur la place centrale, c'est assez vite visité... A 9 h 50, on reprend le 7 jusqu'à la place San Marco et le 1 jusqu'à la gare. Vers 10 h 15, nous y sommes.
Nous partons à pied jusqu'au Palazzo Corsini pour visiter la Biennale des Antiquaires (qui ouvre à 10 h 30). On arrive vers 10 h 35, petite queue de 10 minutes. 2 billets à 10 euros. Ces billets permettent de visiter gratuitement le Palazzo Vecchio et la chapelle Brancacci. Dommage, on les a déjà visités...
Magnifiques oeuvres en vente, le Palais lui-même à l'intérieur est à voir également...
On ressort 2 heures après.
Nous allons à notre caféteria habituelle via dei Pecori. Vers 13 h, pas mal de monde... 2 tagliatelles bolognaise, 1 plat de haricots, 1 plat de choux-fleurs, 1 plat de courgettes, 1 salade tomate/mozarella, 1 salade de fruits, 1 melon, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin rouge, 2 cafés = 29.30 euros.
Nous repartons nous promener en direction du Duomo, du Palazzo Vecchio (où je trouve 2 étudiants tout contents de pouvoir bénéficier de nos billets de ce matin pour entrer à l'oeil...), on passe vers les Offices, le Ponte Vecchio, le palais Pitti et on rejoint le bus 37 pour rentrer à l'appartement où nous arrivons à 15 h 30.
Quelques averses par moment entre 13 h et 15 h. Un beau soleil dès 17 h...
Repos dans le jardin, internet, rangements, petit repas...
21e jour – lundi 7 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20 avec la voiture pour Galluzzo.
7 h 30, parking sur la place, un marché a lieu au centre de la place... 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
8 h, départ pour Volterra par la S4. Très jolis paysages toscans en route.
9 h 15, parking gratuit à Volterra. Dans une rue qui descend face à la Porta San Stefano.
On rentre en ville à pied par la porte en question (affichage ZTL de 10 h à 13 h et de 17 h à 22 h. environ).
Dans cette rue, assez près de la porte San Stefano, j'ai vu un hôtel San Lino 4 étoiles avec piscine qui affichait des « rabais », 79 euros la chambre pour deux au lieu de 99 euros...
En passant, nous allons voir la fontaine Fonti San Felice.
Nous nous dirigeons vers le Duomo.
Visite du Duomo, du baptistère, très beaux, très sobres.
Visite de la place centrale, entrée du Palais. Office du tourisme sur la place. Grand soleil...
Puis, nous allons voir le parc archéologique. On peut entrer gratuitement dans le parc, quelques jeux d'enfants, et nous payons 2.50 euros pour entrer à l'acropole étrusque (billet valable également pour le théâtre romain ailleurs en ville). Bof, on aurait pu voir l'ensemble de l'extérieur...
Nous continuons jusqu'à l'impressionnante forteresse Medici (non visitable, c'est la prison...) et nous revenons en direction du Musée archéologique.
A 12 h, repas à la trattoria « Il refugio », piazza XX Settembre 9. Menus à 13 euros, eau, vin et café compris. 2 pâtes bolognaise, 2 ragoûts de porc aux bolets, 1/4 vin, 1 bouteille eau, 1 coca light, 2 cafés, couverts = 30.50 euros. Simple et correct, sans plus. Départ vers 12 h 45. Sur cette place, il y a également un Musée de la Torture, mais cela ne nous intéresse pas.
Nous allons visiter le musée archéologique. 1 entrée à prix normal = 8 euros, 1 entrée à prix sénior à 6 euros (ici on est sénior à 60 ans, car musée communal). De très belles pièces (surtout sarcophages étrusques). On y reste 1 heure.
Nous allons ensuite au théâtre romain dans lequel nous entrons avec nos billets du matin. La vue d'ensemble est très belle, on descend un peu après l'entrée, mais on ne peut pas aller vraiment à l'intérieur. WC disponibles après l'entrée si nécessaire. On peut le voir de la route en bas ou, c'est bien mieux, de la route au dessus où nous irons également.
Durant la journée, nous avons regardé de nombreux magasins d'albâtre, spécialité locale, pour trouver un bougeoir à notre goût. Nous l'avons trouvé finalement dans la rue après le musée = 8.50 euros.
Nous revenons ensuite en direction de la voiture.
Départ vers 15 h 30, juste avant qu'il ne commence à pleuvoir...
On va en direction de Poggibonsi par la SP 68 et ensuite la semi-autoroute (gratuite) jusqu'à Galluzzo. Ca ne va pas vite jusqu'à Poggibonsi car il pleut fort, ensuite, ça va en s'améliorant, mais quelques travaux de goudronnage sur la semi-autoroute... qui en a bien besoin par endroits...
Vers 17 h, arrêt au parking central de Galluzzo, à côté de la Poste, parking gratuit, campings-car possibles (ne pas se garer l'après-midi du 2e vendredi du mois car jour de nettoyage...). Plusieurs places libres, ainsi que dans les rues avoisinantes d'ailleurs... On est à 5 min. à pied de l'arrêt du bus 36/37 sur la place centrale qui va à la gare Santa Maria Novella en 20 à 25 min.
Divers achats au magasin Coop = 14.15 euros.
A 18 h, nous sommes à l'appartement.
Repos, internet, petit repas...
22e jour – mardi 8 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20.
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros
7 h 55, on prend le bus 36. Arrêt à la gare, tram 1 à 8 h 25, on est à l'entrée du marché de la Cascine.
On refait le marché, mais pas beaucoup de nouveautés depuis mardi passé.
1 t-shirt = 5 euros
1 dessus de table = 3 euros.
Grand soleil, très agréable promenade.
11 h 40, on a fini.
WC avant de partir = 50 ct
On retraverse la Porta al Prato, on prend via della Scala.
12 h 30, arrêt à la trattoria Il Giardino, via della Scala 61. Il y aurait une petite terrasse extérieure, mais trop bruyante, on va à l'intérieur.
Menus à 10 euros disponibles.
2 pennes bolognaise et bolets, 1 poulet chasseur, 1 poulpe gratinée, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, pas de couvert = 30 euros. Simple, mais très bon.
Départ vers 13 h 40, on va à la gare pour acheter les billets aller simple pour Montecatini centro pour demain (même prix que pour la gare de Montecatini Monsummano Terme qui semble être 800 mètres avant celle de Montecani centro) = 2 billets à 5.20 euros par personne.
Puis nous reprenons le bus 36 pour retourner finir la visite du Palais Pitti et Jardins Boboli.
14 h 05, nous revoici à la fameuse billetterie... Impossible d'avoir un billet seulement pour les Jardins Boboli... Donc, nous prenons le billet groupé à 10 euros pour Musée de l'Argenterie, Exposition temporaire « Diaphanes passions », Musée des Costumes, Musée de la Porcelaine, Jardins Boboli et Jardins Bardini. Aimable comme une porte de prison la vendeuse de billets, ce n'est pas la même que l'autre jour, mais les deux sont du même modèle...
On rentre dans la cour, comme on connaît, on va directement à gauche pour le musée de l'Argenterie. Bon, éjectée au vestiaire pour déposer le sac à dos bien entendu... Je retraverse la cour... Je reviens... Nous entrons surtout pour voir les peintures des murs et plafonds du bâtiment. Sinon, exposition temporaire d'objets en ivoire, bijoux, etc. Nous y restons 30 min.
On ressort dans la cour, je récupère mon sac. On s'assied sur un banc et là je vois par hasard au dos de mon billet qu'il était soi-disant valable 3 jours... Ils commencent à m'énerver là... J'en attrape deux qui discutaient et je demande. Non, c'est une erreur d'impression. Sur le site internet, c'est aussi une erreur et un troisième s'en mêle pour me dire que c'est écrit « billet intégré » sur mon billet et que les 3 jours c'est valable pour un billet « cumulatif ». J'ignore ce qu'est un billet cumulatif, le meilleur de l'histoire, c'est que si c'est le billet à 22 euros valable pour tout (remplaçant le billet à 13 euros et celui à 10 euros) mentionné sur le site internet, il n'existe de toute façon pas, ou plus, à la billetterie, j'ai déjà demandé l'autre jour... J'arrête sinon je les frappe...
On ne remontera pas les 2 étages de l'autre jour pour le musée des Costumes qui ne nous intéresse pas.
On se calme et on repart vers le fond de la cour pour entrer dans les jardins.
On monte jusqu'à la fontaine, on renonce au musée de la Porcelaine. On va voir les vues sur Florence, puis on descend l'allée des cyprès, une autre fontaine, on ressort à la Porta Romana.
On renonce également aux Jardins Bardini, exclu de remonter la chose pour redescendre vers le fort Belvédère et les Jardins Bardini.
Il est 16 heures.
Nous allons au bar Pétrarque. 1 glace au chocolat et 2 glaces au citron = 12 euros. Délicieux, on reste un moment.
On reprend le bus 36 vers 16 h 45 et on arrive à l'appartement à 17 heures.
Repos dans le jardin, internet, petit repas...
23e jour – mercredi 9 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 20
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.
Vers 7 h 55, on prend le bus 36 pour aller à la gare.
Ca n'avance pas ce matin...
8 h 15, on est à la gare pour prendre le train de 8 h 38 pour Montecatini Terme. Il part à peu près à l'heure, mais on a 15 min. de retard à l'arrivée... On a déjà les billets de train achetés hier.
9 h 50, on y est.
Nous sortons de la gare, montons la rue Verdi, vue sur les divers bâtiments thermaux, petit marché. Ici, on ne peut pas entrer gratuitement dans les parcs thermaux (comme à Vichy par ex.).
On se dirige vers le funiculaire pour Montecatini Alto = http://www.funicolare-montecatini.it/ Nous payons 7 euros par personne pour aller-retour (sinon 4 euros aller et 4 euros retour si pris séparément). Nous prenons celui de 11 h. Il met 10 min. pour monter. La pente est rude, apparemment, impossible de descendre à pied à côté du funiculaire, gazon et bande très étroite, c'est certainement interdit en plus...
A l'arrivée du funiculaire, sur la droite, WC. Il faut demander la clef au personnel du funiculaire (ce n'est pas indiqué sur place...).
En haut, vue magnifique, nous allons visiter l'église San Pietro Apostolo, rien de notoire sauf qu'on peut encore y voir les colonnes datant du XIIIe siècle, puis tour de la Rocca à côté (fermée), on voit le monument original dédié à Sainte-Barbe...
Ensuite, on traverse la place principale (plusieurs cafés, restaurants) et on va sur l'autre versant, Eglise du Carmine et Tour de l'Horloge. Dans l'église, depuis le 7 septembre, exposition de photographies de Montecatini Alto permettant de comparer les mêmes lieux à diverses époques. Intéressant. L'église en elle-même, pas très spectaculaire.
Nous revenons vers 12 h 15 au funiculaire pour redescendre. A 12 h 30, les 40 places seront occupées. Faire attention car il y a une pause entre 13 h et 14 h 30...
12 h 40, nous sommes en bas et retournons en ville dans un magasin/resto repéré le matin, où nous arrivons vers 12 h 50. Il y a encore 2 tables libres, mais cela ne durera pas... Fedi Dino Roberto, viale Grocco 25-27. Accueil souriant de la patronne... 2 tagliatelles aux bolets, 2 escalopes aux champignons avec patates, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés, pas de couvert = 34.10 euros. Délicieux ces champignons...
Nous repartons vers 14 h. en direction du centre ville. Puis, nous allons à l'autre gare, Montecatini Monsummano Terme pour y reprendre le train pour Pistoia. Nombreux bus pour la région vers cette gare.
Je rachète 2 billets pour le retour, billets pour Florence puisqu'on peut descendre en route et remonter dans le train pendant 6 h. 2 billets à 5.20 euros par personne.
Il y a un train prévu à 14 h 30, il aura 5 min. de retard. De nombreux ados qui traversent les voies, se battent, s'agitent et même qui poussent l'un d'entre eux sur les voies...
Vers 14 h 55, on arrive à Pistoia. Il tombe quelques gouttes, mais rien de bien méchant...
On se dirige vers le centre ville, église San Giovanni Fuorcivitas (façade très belle, on n'arrivera pas à y rentrer, même au retour plus tard...). 2 cafés sur une terrasse en face = 2 euros. Grand marché dans le secteur le mercredi et le samedi matin.
Puis Piazza Duomo, visite du Baptistère, très beaux fonts baptismaux surtout, ensuite du Duomo en face (il ouvre à 15 h 30), beau crucifix, crypte notamment. L'office du tourisme est sur la place également. Tour de la place, vue de la Torre di Catillina (l'intérieur ne se visite pas), le musée est fermé sur la place le mercredi.
Ensuite on va voir la loge de l'hôpital del Ceppo. Il y a une visite guidée des souterrains de Pistoia qui part de là, 9 euros par personne. Voir http://www.irsapt.it/ita/index.html. On n'y va pas.
Retour en centre ville, passage par église San Paolo (fermée, arcades extérieurs avec fresques) et par église Saint Dominique (ouverte, rien de notoire) et à la gare à 17 h.
Le train de 17 h 12 est supprimé et les trains régionaux ont paraît-il jusqu'à 1 h de retard à cause d'une agression à la gare de Firenze Rifredi...
Nous prenons le train de 17 h 22 qui arrivera à Florence 5 min. en retard, vers 18 h 25.
J'ai remarqué en passant la gare avant Sesto Fiorentino, c'est-à-dire la gare de Il Neto, qu'il y avait un grand parking gratuit plein de camping-cars... On est à 20 min. en train de Firenze Santa-Maria Novella pour les amateurs... (1.50 euro de trajet aller simple avec le train régional).
Nous prenons le bus 36 devant la gare. A 19 h, nous sommes à l'appartement.
Repos, internet, yaourts pas faim...
24e jour – jeudi 10 octobre 2013
Nous voulions aller visiter le musée des Offices tôt ce matin, mais je vois heureusement à 6 h. du matin sur internet qu'il risque d'être fermé ce jour de 8 h 30 à 10 h et dès 17 h. pour une réunion syndicale, c'est mal parti... On renonce pour ce jour et on va aller se promener dans le Chianti...
Départ de l'appartement vers 7 h 30 avec la voiture.
7 h 40, arrêt sur la place à Galluzzo.
2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Départ vers 8 h par la SR2 pour Greve in Chianti et Castellina in Chianti. Jolie route avec de beaux paysages.
9 h 15, arrêt à Castellina in Chianti, parking gratuit une heure à l'entrée de la ville. 2 cafés au passage = 2 euros.
Petit tour en ville, église, à l'arrière petit musée étrusque, et surtout, on passe le passage couvert sous les voûtes, sympathique endroit. Un peu de vent, il fait frais...
Vers 10 h, on repart pour Poggibonsi et Certaldo.
10 h 45, parking gratuit via de Amicis à Certaldo. En 5 min. à pied, on est sur la place centrale. Funiculaire pour Certaldo Alto, 2 tickets aller simple à 1.30 euro par personne (si aller-retour, 1.50 euro par personne). Il y en a un tous les quarts d'heure, modèle moderne, automatisé, la montée dure moins de 5 min. On part avec celui de 11 h.
Jolie ballade dans les maisons anciennes en briques, beau soleil. Possibilité d'un billet groupé à 4 euros pour la visite du musée et de la maison de Boccaccio. Très belles vues. Moins touristique que San Gimigniano.
Nous redescendons à pied par un chemin proche du funiculaire, très pentu mais assez court qui arrive près de la via de Amicis.
On va sur la place centrale, visite de l'église, on va voir également la tour à l'arrière, rien de notoire.
A 12 h., petit repas au Bar Italia. 1 spaghetti carbonara, 1 penne aux tomates, 1 grande salade pour deux, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 28 euros.
Puis, 2 glaces à la Gelateria Boccaccio sur la place = 5 euros.
Vers 13 h 40, départ avec la voiture en direction de San Gimigniano.
Après la gare de Certaldo, giratoire, grand parking sur la droite avec de nombreux camping-cars. 14 h 15, nous sommes garés gratuitement au bas de San Gimigniano au début de la rue Don Castaldi (sens unique). Nous verrons au retour qu'il y a de nombreuses places de parking plus loin dans cette rue si nécessaire. Nous montons à pied en moins de 10 min. par la via Niccolo Cannicci (via Francigena) et arrivons à l'une des portes de la ville.
Ballade en centre ville, de nombreux touristes (essentiellement allemands et américains) et trop de magasins touristiques à mon goût...
Plusieurs WC publics disponibles à 50 ct si nécessaire.
Nous retournons juste voir les fresques du Duomo (entrée 4 euros par personne), sinon seulement l'extérieur des maisons et des tours. Belles vues sur les environs à de nombreux endroits.
Vers 17 h, nous reprenons la voiture et rentrons via Poggibonsi et la semi-autoroute.
Arrivée à l'appartement à 18 h. Ca roule bien ce soir, pas de bouchons...
Petit repas, repos et internet...
25e jour – Vendredi 11 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 35
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros
Bus 36 vers 8 h 10, nous descendons vers le Palais Pitti et poursuivons à pied par le Ponte Vecchio jusqu'aux Offices.
Nous y arrivons à 8 h 27, personne dans la file, inouï... Nous entrons immédiatement, 2 billets à 11 euros par personne avec l'exposition temporaire sur le Gran Principe Fernando de Medici. Sacs à dos à la consigne gratuite (obligatoire). WC à côté si nécessaire.
Là, nous nous séparons car nous n'allons pas à la même vitesse et ne regardons pas les mêmes choses... ça évite les scènes de ménage...
Moi, je monte au 2e étage, je fais toute la galerie en U sans regarder les salles de côté, pendant qu'il n'y a personne, délicieux moment dans cette galerie magnifique vide. C'est surtout pour cette galerie que je suis entrée dans le musée... Au bout de la galerie, cafeteria avec terrasse au dessus de la loge des Lanzi. La cafeteria ouvre à 9 h 30, on voit déjà bien depuis l'intérieur le haut des monuments alentours. WC à côté ici également si nécessaire (ouverts à 9 h).
Je reviens sur mes pas en visitant les salles de côté.
Ensuite, je reviens à la caféteria, terrasse ouverte, il est 9 h 35. Attention aux prix pour ceux qui auraient l'intention de s'asseoir. 1 café au comptoir = 1.20 euros, assis = 3.80 euros... Une partie de la terrasse est libre de tables, quelques bancs, cendriers, etc. On ne peut malheureusement pas s'approcher du bord pour regarder en bas.
Je descends ensuite au premier étage, vois les salles et l'exposition temporaire. Je ressors du musée vers 10 h 45. Je vais me promener en attendant qu'on se rejoigne à midi à notre self service habituel comme convenu.
11 h 45, nous sommes au self service. 2 raviolis, 1 salade de poulpe, 1 plat de fenouil, 1 escalope frites, 1 gâteau au chocolat, 1 salade de fruits, 1 coca light, 1 petite bouteille de vin, 2 cafés = 31.20 euros.
Nous repartons à pied pour la gare vers 12 h 40.
Là, j'achète 2 billets de train aller-retour pour Prato pour demain = 5 euros par personne.
Puis, nous prenons le tram vers 13 h pour aller voir le centre commercial Coop à Ponte a Greve et faire quelques achats alimentaires, ça changera de la Coop de Galluzzo ou du Conad de la gare... Un magasin Media World, quelques boutiques d'habits, rien de bien intéressant pour nous...
Achats = 14.80 euros
Vers 14 h, nous reprenons le tram, puis le bus 36 devant la gare, nous arrivons à Due Strade vers 14 h 35. A 14 h 45, nous sommes à l'appartement.
Repos dans le jardin au soleil, internet, rangements, etc.
Nous espérons pouvoir ressortir avec la voiture ce soir pour aller Piazza Michelangelo voir la ville de nuit comme c'était raté vendredi passé...
18 h 45, départ avec la voiture pour la Piazza Michelangelo.
Parking ouvert, pas de problème, il y a des tas de places libres. Il fait 15 degrés et le ciel est dégagé.
Magnifique vue sur Florence illuminée la nuit.
2 cafés assis au bar Play-Bar à côté = 5 euros (au bar debout, 1 euro le café). Formule « aperitivo » à 8 euros disponible dès 19 h.
20 h 15, nous sommes de retour à l'appartement.
26e jour – Samedi 12 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.
7 h 55, bus 11 jusqu'à la gare.
On prend le train pour Prato avec les billets achetés hier à 8 h. 38.
On descend à Prato Porta al Serraglio vers 9 h 05.
Nous voulions voir le marché près de l'église Chiesa Nuova, rue Sangro, pensant qu'il était grand...
Selon Mappy, nous nous dirigeons vers la gauche à la sortie de la gare.
Là, je vois un hôtel Toscana. On demande des précisions à l'intérieur... on n'aurait mieux fait de ne pas y entrer... On nous affirme que Chiesa Nuova n'existe pas, mais qu'il y a un Mercato Nuovo., ,
Bien, nous voila partis dans la direction diamétralement opposée... On trouve le Mercato Nuovo, c'est-à-dire un parking vide sur lequel il semble effectivement y avoir un marché d'autres jours que le samedi... Bien, on continue le long de la rivière et on redemande. Là, bien sûr, on nous renvoie là où je voulais aller au départ... Bien... Après 3/4 d'heure de marche sous la pluie, on arrive à la Chiesa Nuova (qui est horrible), devant un marché où il y avait disons 10 stands... Un peu raté...
Il s'arrête de pleuvoir, on revient en centre ville. 2 cafés en route = 2 euros. Il est 10 h 15.
On revient en ville en passant sous les voies ferrées, à travers le rempart.
Eglise Sant Agostino au passage, l'extérieur est plus beau que l'intérieur.
Les maisons du centre ville sont assez jolies, j'aime bien cette petite ville dans son ensemble...
Puis, nous allons au Duomo. Magnifique place et façade du Duomo. Visite de l'intérieur, entrée gratuite. Au fond, pour s'approcher des splendides fresques, entrée 3 euros par personne. Très bien éclairé, bien expliqué.
Ensuite, visite du musée du Duomo juste à côté. 3 euros par personne si on présente les billets acquis dans le Duomo (sinon 5 euros). On peut faire un parcours souterrain avec fresques et voir les restes du cloître. Pas mal du tout, sauf quelques oeuvres modernes qui n'ont rien à y faire à mon avis... WC dans le musée si nécessaire.
Nous continuons jusqu'au Palazzo de la Comune. Beau bâtiment. A l'intérieur une exposition temporaire « de Donatello à Lippi » http://www.coopculture.it/en/events.cfm?id=141 Nous n'y allons pas.
Vers 12 h 30, nous trouvons un restaurant avec terrasse devant l'office du tourisme, via Cairoli, Bigonge Bar. Là, ça devient pénible... Il faut choisir, dans la formule à 10 euros, soit un premier plat, soit un second plat, un accompagnement ou un dessert, l'eau et le café sont compris. Toute une discussion pour un accompagnement qui, soi-disant, n'était pas compris, quelle histoire pour 3 patates... donc, finalement, un fusilli avec aubergines et mozzarella, 1 plat de légumes mélangés, 1 roastbeef, 1 plat de patates rôties (c'est ce plat qui a donné lieu à moultes palabres...!), 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 bouteilles d'eau minérale, 2 cafés = 28 euros. A l'heure actuelle, pas encore compris pourquoi il a fallu payer 3 euros pour les patates, mais on a renoncé à comprendre... même le garçon n'avait pas l'air très au clair avec son menu... Les 3 euros, c'est rien, mais que de blabla inutile...
Vers 14 h, nous poursuivons, tout est fermé jusqu'à 16 h.
2 glaces en route = 6 euros.
Nous allons voir l'extérieur de l'église San Domenico, assez hétéroclite..., puis l'extérieur du château de l'Empereur (impressionnant ce bâtiment, rare pour la région) et l'église Santa Maria dei Carceri (extérieur pas très beau, mélange de plusieurs époques), l'extérieur de l'église Saint-François (belle façade), la façade de l'hôpital rue Dante, l'extérieur du musée des tissus installé dans une ancienne usine, très jolie rénovation extérieure. La place entre le château et l'église Santa Maria dei Carceri est en cours de réaménagement.
Puis retour à pied à la gare de Prato Centrale.
En route, 2 t-shirts = 5 euros.
Le train de 16 h a 5 minutes de retard, ça nous arrange...
Départ 16 h 05 à 16 h 30, on est à Santa-Maria-Novella.
Bus 11 à 17 h, nous sommes à l'appartement.
Repos, internet, petit repas...
27e jour – Dimanche 13 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 35 avec la voiture. Un peu de brouillard...
Arrêt à Galluzzo, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Essence sans plomb 95, à 1.634 euro le litre = 30 euros.
Nous partons pour Monteriggioni, via la semi-autoroute. Dès Poggibonsi, grand soleil, ouf.
9 h, parking gratuit au bas de Monteriggioni une partie du parking est gratuite, l'autre payante, 1.50 euro pour 1 heure ou 2 euros pour la journée. Quelques camping-cars sur la partie payante.
On monte faire un petit tour à pied, visite de l'église, on ne monte pas sur le rempart (ouverture à 9 h 30 et cela ne nous intéresse pas).
Départ vers 9 h 30.
Vers 9 h 40, on s'arrête à Abbadia a Isola. Visite de l'église romane, splendide, dépouillée. 1 chapiteau pré-roman, fresques. On laisse 2 euros par personne au gardien.
Départ vers 10 h 10 pour Colle-Val d'Elsa où nous arrivons vers 10 h 25. Parking en centre ville en zone bleue (on est dimanche, donc aucun problème).
2 cafés au passage = 2 euros.
On prend la rue Garibaldi pour aller à l'ascenseur menant à la vieille ville (ascenseur gratuit).
Ascenseur réalisé en 2006 par Jean Nouvel.
Vers 11 h, nous sommes en haut, nous traversons la ville dans sa longueur, visite d'un magasin-atelier de cristal, beaux palais, belles vues sur les environs, nous allons jusqu'à la Porta Salis, puis Porta Vecchia tout près, vue sur le couvent San Francesco, nous revenons en arrière, église San Caterina, Municipio, Duomo, crypte du Duomo, église Santa Maria in Canonica, la plus belle pour moi, retable et fresques.
Achat d'un petit vase en cristal = 5 euros.
Vers 12 h 30, nous sommes de retour à l'ascenseur, nous descendons et nous arrêtons sur la place centrale pour manger. Pizzeria La Piazza. 1 spaghetti al pesto, 1 tagliatelle aux bolets, 1 tranche de poulet/frites, 1 côtelette de porc/frites, 1 eau minérale, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 25 euros. 1 menu à 11 euros (premier plat, second plat, eau, vin et café compris) et le reste à la carte en fait. Les pâtes étaient excellentes, le reste bof, très salé en plus... Très agréable sous les arcades... Départ vers 14 h 10.
Petit tour en ville en attendant 15 h pour visiter le musée du cristal.
15 h, musée du cristal, 2 entrées à 3 euros par personne. Objets en cristal exposés, outils, moules, reconstitution d'un four, etc. L'intérieur du musée (souterrain) semble se dégrader avec de nombreuses infiltrations d'eau... Il a également été construit par Jean Nouvel en 2001. On y reste environ 30 min.
Départ avec la voiture vers 15 h 40.
On rentre par la 2 x 2 voies et on arrive à l'appartement vers 16 h 30.
Quelqu'un s'est garé sur notre place de parking... Bon, je laisse la voiture dehors dans la rue... 2 heures après, je peux la rentrer, l'intrus a quitté les lieux, sûrement quelqu'un en visite dans l'immeuble le dimanche... Pas grave.
Repos, rangements, internet, yaourts...
28e jour – Lundi 14 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros
On prend le bus 11 vers 8 h 10 et on descend près du Palais Pitti.
On va à pied voir l'église San Frediano en visitant en route un petit marché sur la place Santo Spirito.
On arrive à San Frediano à 9 h, c'est ouvert, pas de messe... Visite, quelques fresques au plafond, une vierge en bois du XIIIe siècle, mais rien de vraiment notoire, je préfère l'extérieur...
Ensuite, on traverse l'Arno et on va à la gare routière pour acheter 2 allers-retours pour Sienne en bus pour mercredi matin = 31.20 euros.
Puis, on va à la gare des trains à côté acheter 2 allers-retours pour Arezzo en train pour demain = 31.60 euros.
Nous allons ensuite à pied au Palais Davanzati où nous arrivons à 10 h 40. Visite 2 euros par personne. WC après l'entrée si nécessaire. Mais, nous dit-on, il faut monter tout de suite au premier étage pour réserver la visite du 2e et 3e étage pour 11 h (visite comprise dans les 2 euros). Ascenseur... Là, on nous dit qu'il n'y a de la place qu'à la visite de midi. OK.
En attendant, nous visitons le 1er étage de ce beau palais, bien restauré. On redescend, on attend midi et on remonte. On nous accompagne successivement au 2e puis au 3e étage, pas une visite guidée, juste le gardien qui nous mène de salles en salles. Superbe.
Nous ressortons à 12 h 30 et nous rendons à notre cafétéria habituelle toute proche.
Pas mal de monde, mais ça avance... 1 spaghetti carbonara, 1 orecchiette aux courgettes, 1 plat de courgettes, 1 plat de choux-fleurs, 1 salade russe, 1 gâteau au chocolat, 1 flan caramel, 1 coca light, 1 bouteille de vin, 2 cafés = 28.40 euros.
Vers 13 h 30, nous nous dirigeons vers le Palazzio Vecchio où j'ai réservé par internet la visite du théâtre romain souterrain. Réservation par e-mail ici : http://museicivicifiorentini.comune.fi.it/palazzovecchio/eventi16.htm
Nous avons rendez-vous 10 min. avant la visite au stand d'information à gauche de la billetterie du Palazzo Vecchio. Visite à 14 h 30 ce jour, visite en italien à cette heure-là.
Nous arrivons à 14 h 00. On nous demande le billet d'entrée au Palazzo Vecchio, que je n'ai pas, vu que nous l'avons visité il y a plusieurs jours... Bon... Après discussion, je crois comprendre qu'on peut réserver pour la visite du théâtre romain une certaine date et heure, acheter le billet de la visite du Palazzo Vecchio (10 euros) et que la visite du théâtre romain est incluse. A ce moment-là, on commence par ex. par la visite du théâtre et on enchaîne à la suite la visite du Palazzo Vecchio. Pour ceux qui ont la carte 72 euros/72 heures, eux, ils doivent payer 2 euros supplémentaires pour visiter le théâtre romain, ce n'est pas compris dans leur carte.
Donc, on nous assimile à ceux qui ont la carte 72 euros/72 heures et nous payons chacun 2 euros. Il a fallu 15 min. pour y arriver...
Visite à 14 h 30, avec une guide fort sympathique, ceux qui ne comprennent pas l'italien auront de la peine à suivre, elle parle très vite. Les explications sont intéressantes car on ne comprend pas bien ce que l'on voit sinon.
A 15 h 30, nous ressortons et retournons vers la gare.
A gauche de la gare, nous prenons le bus 13 pour aller à la Piazza Michelangelo. Dans mon idée, pour y arriver par un pont jamais passé jusqu'à maintenant, puis prendre le 12 pour aller à la Porta Romana, reprendre le 36 jusqu'à Galluzzo, quelques commissions à la Coop et retour à l'appartement, ça c'était la théorie...
Depuis ce matin, ma charmante carte de bus ne veut plus fonctionner et dit qu'elle est « périmée ». celle de mon mari fonctionne très bien...
Arrivés presque à la place Michelangelo, dans le bus 13, il monte 2 contrôleurs... Charmants d'ailleurs... On explique. Ils me disent d'aller au bureau ATAF de la gare pour qu'on me la change. Là, je mens, disons à moitié, en disant y être allée et qu'on n'avait pas voulu me la changer sous prétexte qu'elle fonctionnait encore selon eux. Ca, c'est ce qui c'était passé en fait avec l'autre carte qui ne fonctionnait pas... Alors, merci, au revoir Madame, bonne soirée... Bon, tout le monde s'en fout, c'est parfait... moi aussi, on continue avec la carte foutue et on résistera jusqu'à jeudi je suppose, vu le peu de contrôleurs dans le secteur...
Donc, après ce cirque, on descend du bus 13 à la place Michelangelo. Là, je vois le 12, mais en face dans l'autre sens. On a un léger doute, mais on le prend pensant naïvement qu'il allait peut-être faire demi-tour sur la place...
Bien sûr, il repart à l'envers et ne va pas à la Porta Romana, mais refait le même chemin que le 13 que nous venions de prendre... On abandonne, on se dit qu'on ira à la gare prendre le 36.
Depuis le bus, je vois un supermarché Esselunga, via Masaccio. On décide de descendre du 12 et d'aller faire nos achats ici pour changer du Conad et de la Coop. A vrai dire, c'est le meilleur grand magasin d'alimentation que j'ai vu à Florence question choix...
Achats = 16.10 euros.
A 17 h 55, nous reprenons le 12.
En route, il y a le 11 annoncé à un arrêt, on descend du 12 et il est juste derrière nous en fait. Parfait.
18 h 30, nous sommes à l'appartement.
Repas, repos et internet...
29e jour – Mardi 15 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 05. Très nuageux
Avant de prendre le bus, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Nous prenons le bus 36 à 7 h 35. 7 h 50, nous sommes à la gare et nous prenons le train de 8 h 09 pour Arezzo, nous avions déjà acheté les billets hier.
9 h 12, arrivée à Arezzo, grand soleil.
Nous refaisons un tour en ville, nous connaissons déjà.
Visite de la Basilique San Francesco (musée national maintenant) pour revoir les fresques de Fra Angelico, 8 euros par personne, visite gratuite de l'exposition temporaire en sous-sol (sinon on peut prendre un audio guide pour l'exposition à 4 euros).
Tour en ville, visite de quelques églises, antiquaires, place centrale et duomo.
A côté du Duomo, une porte assez discrète, avec fléchage WC et office du tourisme. On y va... cela nous mène à l'arrière par un couloir. Office du tourisme, WC payants à 50 ct, carte de la ville également à 50 ct. De là descend un escalier roulant (ouvert de 6 h à 22 h), on le prend pour voir. Cela mène à la Porta Stufo et à un parking plus loin. Sinon rampe parallèle à l'escalier roulant. On remonte.
A 12 h 30, nous voulions manger dans un resto que nous connaissons, mais fermé le mardi... On part à la recherche d'autre chose.
Vers 13 h, repas à la Caféteria Sandy, via Garibaldi. 2 penne à la tomate, 2 tranches de poulet avec légumes, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 20 euros.
On se promène encore un peu en ville.
Achats dans un supermarché = 10.70 euros.
2 glaces = 6 euros
A 16 h 43, on reprend le train pour Florence où on arrive vers 18 h. A peine arrivés à la gare d'Arezzo, gros orage... Arrivée à Florence, rien, il ne pleut pas.
Bus 11 pour rentrer. A 18 h 35, on est à l'appartement. 1 heure après, il pleut...
Repas, repos et internet...
30e jour – Mercredi 16 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 15, nuageux
2 cafés et 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros
On prend le bus de 7 h 54 pour Sienne à Due Strade.
Arrivée à 9 h à Sienne, grand soleil...
On fait le tour du marché, à côté de la place Gramci, via XXV Aprile. On le voit en sortant du bus à la gare routière.
Si nécessaire, WC payants dans le marché = 0.50 ct.
1 chapeau en cuir = 15 euros 1 pull = 10 euros
12 h, on arrive à une rôtisserie/restaurant, Al Cantuccio, via degli Umiliati 1. Deux quarts de poulet rôtis, patates, 1 grosse salade mêlée, 1 Arancino, 1 coca light, 1 verre de vin, 2 cafés = 13.50 euros. Très bon, simple et le personnel est sympathique.
Vers 13 h, on continue de se promener en ville jusqu'à l'église San Francesco (qui n'ouvre qu'à 15 h 30). Visite des 2 cloîtres adjacents (bâtiments utilisés par l'université actuellement).
En route, 2 glaces = 4.80 euros
Retour à la Place Campo, énormément de monde au soleil...
A 15 h 10, bus pour rentrer à Florence.
16 h 10, arrivée à Due Strade 16 h 20, on est à l'appartement.
Repos dans le jardin, délicieux, rangements, internet, petit repas...
31e jour – Jeudi 17 octobre 2013
Départ de l'appartement vers 7 h 30.
2 cafés, 2 croissants avant de prendre le bus = 4 euros.
Bus 11 jusqu'à la place San Marco.
On va à pied revoir le marché aux puces piazza Ciompi où on arrive vers 9 h 20. Tout n'est pas ouvert... Il fait un temps splendide aujourd'hui, propice à la promenade...
Puis on va à côté de l'église Santa Maria Novella revoir l'école du cuir. Contrairement à ce qui est écrit dans certains guides, on peut y entrer par le jardin sans payer l'entrée de l'église/musée Santa Maria Novella. Ca ouvre à 10 h, on arrive pile à l'heure. Amusant de constater le nombre d'ouvriers chinois...
Ensuite, on rejoint l'Arno, on passe le pont, on longe la rivière jusqu'à la place Santo Spirito en coupant par les rues arrières après le Ponte Vecchio.
Vers 11 h 10, on y est. Petit tour sur les stands du marché du jour.
12 h, arrêt au Restaurant Borgo Antico pour y manger une pizza au feu de bois (on l'avait appréciée lors d'un précédent passage). 2 pizzas de la maison, 1 coca light, 1 verre de vin, couverts = 30 euros.
Vers 13 h, on repart, on rejoint l'arrêt de bus vers le pont.
2 cafés = 2 euros.
Retour à l'appartement à 14 h.
Repos au soleil.
Rangement des valises comme on part demain matin tôt.
Départ vers 17 h 30 avec la voiture.
Essence à Galluzzo à 1.634 le litre de super sans plomb 95 = 17 euros.
Achats à la Coop = 6.30 euros
On en profite pour manger nos 2 tramezzini sur un banc sur la place centrale, il fait encore 20 degrés.
2 cafés au kiosque sur la place centrale = 1.60 euros.
Retour à l'appartement vers 19 h.
32e jour – Vendredi 18 octobre 2013
Départ de l'appartement avec la voiture vers 8 h,
Arrêt à Galluzzo, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Départ vers 8 h 30, autoroute jusqu'à Prato Est, 1.40 euros. On en sort vers 8 h 50.
Route nationale jusqu'à Lucca.
Vers 10 h 40, on est à l'hôtel Stipino, via Romana, à Lucca. Parking gratuit dans la cour. Réservé à l'avance sur Booking. 65 euros sans petit déjeuner, 1 euro de taxe de séjour par personne, 3 euros pour 1 h. d'internet. Je paie tout de suite, on attend quelques minutes que la chambre no 2 soit prête.
Chambre 2 avec petit balcon, sur le côté, heureusement, car sur la rue, ce doit être bruyant... Un peu vieillot, mais tout fonctionne très bien.
11 h 10, on est installé, on part à pied en ville par la Porta Elisa (qui vient d'être restaurée),
Promenade, magasins, diverses églises (façades extérieures surtout).
12 h, repas près de l'église Saint Michel. Restaurant Piccolo Mondo (self service en partie). 2 polentas avec bolets, 2 salades mêlées, 1 coca light, 1 verre de vin = 28 euros.
13 h, on continue la promenade, les bastions, piazza amphiteatro, les tours (sans y monter)...
2 produits pour ma machine à laver (que je n'avais pas trouvés jusqu'à maintenant) = 9.90 euros.
En route, 2 cafés, 3 petits gâteaux = 5.60 euros.
Plus tard, 2 cafés piazzetta San Carlo = 2 euros
Juste avant 18 h, visite du Duomo. Entrée à la sacristie, 3 euros par personne. Faut faire vite, on nous vire pour la messe de 18 h, juste eu le temps de regarder...
Retour en passant sur une partie des bastions, on rejoint la Porta Elisa.
18 h 30, 2 kebabs, 1 frites, 1 coca light = 10.50 euros.
On rentre à pied à l'hôtel où nous arrivons vers 19 h 30.
33e jour – Samedi 19 octobre 2013
Départ de l'hôtel vers 7 h 25.
Arrêt 10 min. plus tard via Puccini, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros.
Départ vers 8 h par la route nationale 439 pour Viareggio, puis Massa, jusqu'à Sarzana.
9 h 30, entrée sur l'autoroute
Sortie à 10 h 05 pour Deiva Marina = 6 euros.
Marché à Deiva Marina le samedi matin près du pont de chemin de fer, le long de la rivière.
On descend dans Deiva Marina, on trouve l'hôtel, mais pas son parking... On s'enfile dans une rue semblant mener à un parking arrière privé. On va voir à l'hôtel qui nous renvoie sous les platanes à 50 mètres. Payant du 1er mai au 30 septembre, donc plus de problèmes. On se gare, on s'installe.
Albergo La Lampara, Chambre 17 au 3e étage, face à la mer, avec balcon. La vue est splendide, la chambre petite, mais fonctionnelle, petit frigo, grande salle de bains. C'est parfait, le patron est agréable et accueillant. Réservée sur Booking pour 107.80 euros les 2 nuits avec petits déjeuners et WIFI gratuit (demander un code à la réception), nous y resterons 2 nuits. Dans la chambre, le prix affiché est de 78 euros...
Nous repartons à pied à la gare, env. 200 mètres. Là, ça ne va pas bien se passer... Il y a 2 appareils vendant les billets, le seul des deux acceptant les pièces et billets ne les accepte pas ce jour... Ensuite, il y a des travaux dans une galerie plus loin, donc moins de trains en direction de Santa Margherita Ligure. Ca devient compliqué d'essayer d'aller à Portofino cet après-midi comme on le prévoyait. Nous irons lundi matin en partant.
Bon, vu l'ambiance, on décide d'aller manger quelque chose avant de partir pour La Spezia...
On revient au bar au dessous de la gare. 4 petites pizzas, 1 coca light, 2 cafés = 12.50 euros.
On retourne à la gare pour prendre le train de 12 h 53 pour La Spezia. Il est à peu près à l'heure. Je pars à la chasse d'un contrôleur à l'intérieur du train pour lui acheter les billets. Je le trouve tranquillement assis dans le 1er wagon. Il me vend 2 billets aller simple pour 6.80 euros. Un peu perdu dans ses tabelles manuscrites, il a dû se tromper car j'ai payé 8 euros à la machine le trajet retour plus tard... bref, passons.
14 h, on arrive à La Spezia.
J'entre quand même dans le bureau consacré aux Cinqueterre. Billet journalier train et parc à 12 euros, ça ne nous intéresse pas, d'autant plus qu'il est valable pour le train de Levanto à La Spezia et non jusqu'à Deiva Marina. Je demande aussi à tout hasard pour les chemins : Riomaggiore-Manarola, fermé. Manarola-Corniglia, fermé.
Je prends 2 billets pour le retour ce soir La Spezia - Deiva Marina = 8 euros.
Ensuite, vu qu'on peut utiliser un billet régional 6 h. après son compostage, je décide de fractionner les achats pour demain...
Je prends :
2 billets Deiva Marina – Riomaggiore = 6.80 euros, 2 billets Riomaggiore – Corniglia = 3.60 euros et 2 billet Corniglia – Deiva Marina = 6.80 euros.
Ce qui fait d'ailleurs 8.60 euros aller-retour par personne (au lieu du billet à 12 euros par personne qui ne nous sert à rien à nous)...
Vers 14 h 20, nous sortons de la gare après tous ces achats à la machine...
Rue piétonne centrale jusqu'à la rue Victor-Emmanuel. En route, sur la gauche, nous essayons l'ascenseur gratuit pour monter au château San Giorgio (musée archéologique, on ne veut pas y entrer). La vue d'en haut est magnifique. Puis on redescend avec l'ascenseur.
Voir http://www.atcesercizio.it/index.php?option=com_content&view=article&id=178&Itemid=140&lang=it
En route, 2 glaces = 6 euros.
Rue Victor-Emmanuel, nous tournons à gauche et suivons les arcades jusqu'à leur fin à droite, Via Dalmazia, on arrive au quai, on tourne à droite, on passe le terminal de croisières (pas de bateau, le suivant est annoncé pour mercredi...). On poursuit jusqu'aux bateaux pour les Cinqueterre, environ 700 mètres du terminal croisières.
A côté, WC publics disponibles près d'un magasin de pêche (on donne ce que l'on veut).
Une nouvelle passerelle piétons/vélos toute proche (pont Thaon di Revel) = http://www.porto.laspezia.it/notizie/martedi-2-luglio-inaugurazione-ponte-201cthaon-di-revel201d
On revient en direction de la gare par la via Cavour.
Nous sommes devant la gare à 17 h 15.
Nous revenons dans la rue piétonne et trouvons vers 17 h 25 le Bar Remo. 2 ravioli al ragu, 1 grosse salade mêlée, 1 coca light, 1 eau minérale = 20.70 euros. Départ vers 17 h 50 pour la gare.
On arrive à prendre le train de 18 h 08, qui a changé de quai par rapport à ce qui est affiché... Et qui, de toute façon partira avec 12 min. de retard... et arrivera avec 17 min. de retard à Deiva Marina vers 19 h 10... Sinon, le prochain aurait été à 19 h 18 s'il était à l'heure...
Bien surveiller, toutes les gares ne sont pas annoncées par hauts parleurs dans le train. Il fait nuit en plus. Sinon, essayer de rester dans les wagons de tête du train pour éviter de descendre avant les quais dans certaines gares trop courtes par rapport à la longueur du train...
Nous allons boire 1 café au bar de ce matin... 2 cafés = 2 euros et on rentre vers 19 h 30 à l'hôtel.
34e jour – Dimanche 20 octobre 2013
Le petit déjeuner est de 8 h à 10 h. On va essayer de descendre vers 7 h 45... sachant que le train pour Riomaggiore qui nous intéresse est à 8 h 31... On verra bien si on y arrive...
A 7 h, nous sortons pour aller à pied jusqu'à la galerie couverte menant à Moneglia (interdite aux piétons et aux vélos, feux rouges alternant toutes les 10 min.), puis petit tour dans le village...
Retour à l'hôtel à 7 h 50, ça marche, tout est prêt pour le petit déjeuner. Buffet copieux. On a terminé à 8 h 15.
On connaît déjà les Cinqueterre et avons déjà fait le trajet à pied d'un village à l'autre et le trajet en bateau, on va juste essayer de revoir simplement chaque village en s'y arrêtant avec le train à chaque fois.
Départ de l'hôtel vers 8 h 15. A 8 h 25, on est sur le quai, le train pour Riomaggiore est à l'heure à 8 h 31.
Couvert, toute la journée, il va menacer de pleuvoir, mais il ne tombera que quelques gouttes jusqu'à ce que l'on rentre à Deiva Marina à 18 h, où là, il va commencer à pleuvoir. Un gros coup de chance... En revanche, il fait doux, environ 18-20 degrés.
A 9 h 03, on est à Riomaggiore. Promenade jusqu'en haut du village, église, château, etc.
On prend le train de 11 h 11 (qui a 10 min. de retard) pour Manarola. Arrivée vers 11 h 30.
Petit tour en ville assez rapide, on reprend le train de 12 h 12 (qui a aussi 10 min. de retard) pour Cornaglia où on arrive vers 12 h 30. Grande montée à pied avec escalier, vers 13 h, on est en haut. Sinon, il y a un petit bus de la gare au centre ville. On va voir l'église et on trouve un bar pour manger vers 13 h 15. On va faire simple et rapide... Bar Er Posu, 2 menus à 12 euros, c'est-à-dire, lasagne, salade, 1 coca, 1 verre de vin et 2 cafés = 24 euros. Départ 13 h 55, on redescend l'escalier à pied, ça va plus vite... Arrivée vers 14 h 15 à la gare.
On prend le train de 14 h 29 pour Vernazza, quelques minutes de retard, on arrive à 14 h 45. Petit tour en ville, église sur le port, on ne monte pas sur la tour. 2 glaces = 8 euros.
Bien que nous soyons dimanche, le train de 15 h 48 circule (ce qui ne devrait pas être le cas selon l'horaire qu'on nous a remis...). Nous l'attrapons de justesse. Là, c'est un peu comme dans le métro à une heure de pointe... Debout.
A 16 h, nous sommes à Monterosso, nous allons dans la vieille ville, église, oratoires, magasins, puis nous allons voir la statue « Il Gigante » près de la petite plage.
Nous arrivons juste à 17 h 22 à la gare où le train de 17 h 22 a 15 min. de retard...
A 18 h, nous sommes à Deiva Marina, il commence à pleuvoir... on a eu de la chance toute la journée.
Petit arrêt au café proche de la gare. Pas trop de choix en ce dimanche soir, 2 sandwiches jambon/fromage, 1 coca light, 2 cafés = 11.50 euros
Retour à l'hôtel entre 2 averses à 19 h.
Il va continuer à pleuvoir cette nuit.
35e jour – Lundi 21 octobre 2013
Petite promenade en ville entre 7 h et 7 h 45.
Je règle l'hôtel, on prend le petit déjeuner.
Départ de l'hôtel vers 8 h 25.
On passe par Moneglia. Donc, on est bloqué par le feu rouge de la galerie. Ensuite, à la sortie de Moneglia, ça recommence, on ne peut passer qu'aux minutes 05, 25 et 45... Claustrophobes s'abstenir... Tunnel étroit, long et peu éclairé, vélos et piétons interdits. On arrive à Sestri Levante à 8 h 55.
On monte sur l'autoroute pour aller à Portofino.
On sort à Recco (on aurait dû sortir à Rapallo...), 2.30 euros péage. On revient par la petite route à Santa-Margherita Ligure. Un bateau de croisières Tui est au large, chaloupes, on va les retrouver à Portofino en groupes, ils sont venus avec le bateau local...
On arrive à Portofino à 10 h.
Parking payant à l'entrée, 5.50 euros de l'heure... Pas grave, on ne va pas s'éterniser de toute façon...
Il ne pleut pas, on a de la chance, c'est à nouveau à la limite... Petit tour en ville, sur le quai, etc.
WC payants en ville si nécessaire, 1 euro.
Départ 11 h, parking 5.50 euros.
On remonte sur l'autoroute à Rapallo et on en sort à Arenzano, 4.40 euros péage.
On continue par la SS1 (Via Aurelia) jusqu'à Albisola Superiore, il est 12 h 30 et le resto que je visais est fermé le lundi... C'est-à-dire le restaurant de ceci : http://www.albissola.com/Rondine.htm On continue...
On traverse Savona, là il y a le Costa Favolosa à quai.
On quitte Savona.
Le long de la route SS1, à Vado Ligure, on s'arrête à 13 heures dans un resto quasiment plein « La Trattoria del Camionista », genre country, photos d'indiens, objets indiens, motos, plaques de voiture... assez bruyant, mais marrant. Parking en face pour voitures et camions.
Menu à 20 euros. 1 ravioli al ragu, 1 soupe haricots, 2 mixed grill, 1 salade, 1 légumes grillés, 1 flan caramel, 1 glace cerise, 1/2 litre vin rouge, 1 coca light, 2 cafés = 40 euros. Bon là, on n'aura plus faim... Sinon, il existe aussi un menu à 13 euros.
14 h 30, on repart par la route côtière.
A 16 h, on est à Diano Marina, hôtel delle Mimose, réservé sur Booking. Chambre 303 (2 étages avec ascenseur, le dernier à pied), mansardée, balcon. Presque mieux que d'autres fois où nous étions au 2e étage... 43.12 euros avec le petit déjeuner, que je paie tout de suite. WIFI gratuit sans code.
On ressort à pied se promener dans la ville.
En route, 2 tartes aux pommes, 2 coca light, 2 cafés = 15.20 euros au Café Noir, via Gemala.
Retour à l'hôtel à 20 h.
36e jour – Mardi 22 octobre 2013
Départ de l'hôtel vers 8 h.
Nous rentrons dans le Var par la route côtière, nous arrivons à Bandol vers 17 h.
km au compteur : 19825.
Nous nous reposons 4 jours et rentrerons à Genève dimanche.
MSC Sinfonia au départ de St Tropez English translation pending
Bonjour,
Nous partons, mon mari et moi du 5/11/2013 au 11/11/2013... Faire un petit "rond" dans l'eau en méditerranée
Notre seconde croisière, la 1ère en 2009 sur ORIENT QUEEN de chez Luis Cruise.... Extra souvenir
Sommes à la recherche de personne faisant ou ayant déjà fait cette croisiere ?
Notre dernier passage sur Palma date de 1986, alors je pense que ça à énormément changé !
Nous partons, mon mari et moi du 5/11/2013 au 11/11/2013... Faire un petit "rond" dans l'eau en méditerranée
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Sommes à la recherche de personne faisant ou ayant déjà fait cette croisiere ?
Notre dernier passage sur Palma date de 1986, alors je pense que ça à énormément changé !
L'Inde avec un petit bout de chou! English translation pending
salut...j' aimerais bien avoir des retours d'experiences sur ceux d'entre vous qui voyage en Inde avec leurs enfants..car me voila papa depuis 2 mois (made in calcutta...😉) et l'envie d'y retourner de nouveau commence à se faire sentir....avec ma cherie ont pense quand même attendre que le petit ait au moins deux ans pour repartir en inde...aie ca etre long...je voudrais surtout avoir des retours d'experiences sur la gestion des vaccins... de la nourriture sur place...et des temoignages de personnes voyageant avec de tres jeunes enfant entre 9 mois et 4 ans...parce que 2 ans avant de prendre ma dose de masala...C TROP LONG!!!!!!!!!!!!!!
Jeune couple en Italie pour 21 jours... des suggestions? English translation pending
Jeune couple de 33 ans désireux d'en voir le plus possible en Italie en 3 semaine.
Nous partons du 13 juillet au 3 aout.
Voici notre itinéraire:
- 4 Jours Rome - 4 Jours Naple et environs - 7 Jours Chianti et environ (Avec location d'auto pour 7 jours) - 2 Jours La Spezia (5 terres) - 3 Jours Venise
Si vous avez de l'expérience et désirez nous aider, j'aimerais bien avoir des suggestions, .. endroits a ne pas manquer, transport d'une ville a l'autre le plus économique, modification de notre itinéraire etc...
Merci de votre aide!
A bientot
Nous partons du 13 juillet au 3 aout.
Voici notre itinéraire:
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Si vous avez de l'expérience et désirez nous aider, j'aimerais bien avoir des suggestions, .. endroits a ne pas manquer, transport d'une ville a l'autre le plus économique, modification de notre itinéraire etc...
Merci de votre aide!
A bientot
A Taste of India: Trois mois à découvrir le sous-continent indien English translation pending
Bonjour à tous,
Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.
Allez je me lance, bonne lecture...
Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka : http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti
Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?
Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!
Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.
QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.
L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.
Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques hôtels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.
Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !
SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.
On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!
Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !
Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.
SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...
"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.
On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!
Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.
"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine
C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!
Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...
Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!
Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.
On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).
NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"
"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"
Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...
Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!
Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.
Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...
Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.
Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.
Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.
C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!
Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.
Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.
On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!
Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...
L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
Cela fait déja de longues années que je sillone le forum, à la recherche de renseignements sur mes différents voyages, à la lecture de posts divers, de récits de voyage, d'avis, etc...C'est décidé cette fois je me lance! et je vous fait part de mes impressions sur mon denrier voyage d'où je suis revenu il y a à peine une semaine. Mes précédents voyages donnaient en général naissance à un journal de bord perso, retracant mon itinéraire et mes recontres jours après jours. Pour ce plus long voyage, j'ai décidé de changer de format, et de le faire partager publiquement par la même occasion.
Allez je me lance, bonne lecture...
Destinations : Qatar – Sri Lanka – Inde Durée : 3 mois Période : Janvier 2013 – Avril 2013 Contexte : En couple, en mode sac à dos Budget moyen : 800€/mois (à deux), sans compter les billets d'avion Itinéraire final Sri Lanka : http://goo.gl/maps/F3boQ Itinéraire final Inde : http://goo.gl/maps/jJ3ti
Après un premier aperçu de l’Asie à travers le Népal en 2010, une envie de découvrir un peu plus le sous contient indien se faisait de plus en plus sentir. Un problème cependant, l’Inde c’est grand ! très grand même. Et pas question de partir à sa découverte l’espace de seulement trois semaines, j’en reviendrai frustré. Le Sri Lanka peut-être alors ?
Première décision : partir trois semaines au Sri Lanka en janvier. Elément nouveau : ma copine m’annonce qu’elle pense rejoindre des amis à Goa mi-février pour trois semaines. Réflexion : Pourquoi ne pas combiner les deux ? ; Sri Lanka et ensuite quelques semaines en Inde du Sud. Décision final : Et si on rajoutait un mois de plus histoire de découvrir également une partie de l’Inde du Nord … Ce sont donc trois semaines de congés qui se transforment finalement en trois mois ! (merci patron de m’autoriser ce break). Les dates sont posées, les billets d’avion en poche, quelques points clefs sur une carte marqués, l’appartement sous-loué. C’est bon, on peut partir à l’aventure!
Ayant prit nos billets avec la compagnie Qatar Airways, et ayant déjà attendu de longues heures à l’aéroport de Doha lors de mon voyage au Népal il y a quelques années, je me suis dis que cette fois-ci, on y ferai une halte de quelques jours histoire de découvrir un peu la capitale Doha et ses alentours. Cela nous permettrai également de couper le trajet en deux.
QATAR: un saut dans l'inconnu Tout petit pays voisin de l'Arabie Saoudite, le Qatar est un pays assez particulier. Ici le pétrole est roi, et rouler en 4x4 est la norme -il faut dire que c'est assez pratique pour les virées dans le désert- le prix de l'essence est fixe: 1L = 1QR; faites la conversion, même avec ces gros engins, le plein ne coute pas bien cher... Parlons-en du désert d'ailleurs. Ce dernier doit occuper environ 80% du pays ; on ne pouvait donc pas l'ignorer lors de notre passage chez les qataris. Dès le lendemain de notre arrivée, nous voici en route à bord d'un gros 4x4, direction la mer intérieure (Khor Al Adaid) au sud de Doha, et jusqu'a la frontière avec l'Arabie Saoudite. On est loin de l'authenticité d'une virée en chameau dans les dunes du Maroc, tailler la route à toute vitesse au milieu des dunes avec une petite musique arabesque, ca a aussi son charme. La nuit passée dans le désert en revanche, est vraiment décevante: une sorte de grande "tente" avec l'électricité, dans un gros campement type club vacances. Si au moins il y avait du monde on pourrait faire la fête, mais la c'est désert –si j’ose m’exprimer ainsi... On se réconforte en filant à pleine vitesse dans les dunes avec un quad au coucher de soleil, avant de savourer une douce chicha.
L'exploration de Doha, la capitale fut tout aussi intéressante. Après avoir exploré "The Pearl", une espèce d'immense ile artificielle entourée d'immeubles, de boutiques de luxe et de restaurants divers, on essaie d'aller voir le centre ville, où les grattes ciel poussent comme des champignons depuis des années. Et ce n'est pas encore finit! En vue de la coupe du monde de foot de 2022, la ville est un vrai chantier. Alors que l’on se ballade tranquillement entre les grattes ciel de la Big Apple, ici on essaie désespérément de se frayer un chemin au milieu de tous les gravats au pied des buildings. Ils ont même prévu de lancer le chantier du futur métro. Entre cinq et dix lignes de métro (140 kms de ligne) à venir d'ici 2022. On peut voir gros quand on a l’or noire! Et ce qui est triste dans tout ca, c'est que la plupart de ces énormes buildings sont quasiment vides... Un égyptien nous conduit donc au cœur de la ville (oui le stop ça marche aussi au Qatar), et on termine la journée en longeant la corniche tout en observant la skyline s'éloigner petit a petit.
Avant de passer la nuit a l'aéroport pour notre vol du lendemain matin, nous faisons la rencontre d'un allemand résidant à Doha pour l'année (merci couchsurfing). Il nous raconte toutes ces choses sur la ville, ses gens et leur culture. Saviez-vous que pour travailler au Qatar il vous faut un sponsor? Auquel vous devez reverser une partie de votre salaire plus ou moins importante, et qui décide un peu quand vous pouvez repartir chez vous. Tout ceci nous semble un peu trop proche de l'esclavage moderne à nos yeux pour tenter l'expérience... En vrac : les homosexuels sont emprisonnés et condamnés, la peine de mort est présente, l’alcool est toléré uniquement dans quelques hôtels de luxe, les femmes peuvent conduire et ne sont pas obligées de porter l’abaya. Enfin, pour terminer notre séjour au royaume du pétrole, Janosh nous emmène au sommet d'un des plus hauts buildings, sur le toit, afin d'admirer l'œuvre de l'homme tout illuminée. Minuit: en face de nous, tout un tas d'ouvriers s'agitent encore et encore sur le chantier d'un futur complexe de 5 buildings. Dans un an il sera terminé, merci a tous ces ouvriers pakistanais et indiens qui travaillent nuits et jours à la construction de ce dernier. Un dernier tour de nuit dans la capitale en voiture, et notre hôte nous dépose à l'aéroport.
Nous ne savons pas trop quoi penser de ce petit pays étrange, mais nous ne regrettons en rien l’expérience !
SRI LANKA: une perle dans l'océan indien 7 Janvier, 18h: il pleut des cordes sur Negombo, petite station balnéaire situé à 40 km au nord de Colombo la capitale du Sri Lanka. Nous qui croyions arriver au soleil... Petite île au sud est de l'Inde, ce pays nous a beaucoup plus. C'est incroyable la diversité qu'on peut trouver aux quatre coins de l'île. Montagnes, plages, cités anciennes, plantations de thé à perte de vue, on en prend plein les yeux niveau paysage. Et en ce qui concerne le voyage culinaire, on est également bien servi : Sanbol, rice and curry, hoopers, noix de coco juteuses à souhait, kottu, samosas, etc. Toutes ces bonnes choses qu'on s'essaie à cuisiner chez l'habitant lors de nos différentes rencontres couchsurfing. Et le top, c'est qu'ici on mange avec les mains: explosion de saveurs garantie, et Sandrine est ravie! On se perd dans les plantations de thés vers Matale, on part a la découverte des anciennes cités oubliées de Polonnaruwa et Anuradhapura, on gravie le rocher de Sigiriya et marchons avec les pèlerins avant d'atteindre le sommet d'Adam's Peak. Instant magique que de voir se lever le soleil sur les montagnes après avoir gravi les plus de 5000 marches qui mènent au sommet d'où Adam a été envoyé sur Terre il y quelques millions d'années une fois le jardin d’Eden quitté.
On met ensuite les voiles vers le nord, ancien territoire des tigres tamoules pendant une guerre qui dura bien trop longtemps et fît beaucoup trop de victimes... Aujourd'hui la guerre est terminée, mais les militaires et leurs AK-47 sont encore bien présents. Changement de cap de dernière minute, on se retrouve sur la côte est à Trincomalee en pleine période de mousson. Coup de chance, pas de pluie a l'horizon mais un soleil de plomb et une mer très chaude. Rencontre avec les tamoules, accompagné d'un jeune couple d’anglais: Nouvelle langue, nouvelle culture, c'est une population chaleureuse et souriante que nous découvrons. Trois jours extra à faire du snorkeling, boire de l'arack, goûter la ganja locale et parcourir la ville. Extras si on passe outre l'épisode où notre acolyte anglais parti seul un soir dans un bar, est revenu en s'effondrant dans les escaliers de l'hôtel, complètement drogué et incapable de bouger ou d'articuler... 5 minutes de plus dans le bar, et il se faisait violer... On retiendra la leçon: pas de sortie seul dans les bars après 22h, notre ami anglais a eu de la chance!
Après la côte, on revient s'enfoncer dans les terres chez notre hôte Sajeewa. Ce dernier gère trois divisions d'une plantation de thé dans les environs de Matale. Endroit idyllique pour passer quelques jours au calme à rencontrer les cueilleuses de thé, visiter les usines de production, comprendre tout le processus, flâner au milieu des plantations de thé et de cardamone, et se retrouver le soir autour de quelques bières en fumant de l'herbe. Et surtout se délecter des délicieux Rice & Curry que Palani (le "boy" de la maison) nous concocte jour après jour. Un délice! La magie du couchsurfing opère encore une fois... même si les premières heures ont été plus que stressante. En effet quand la veille, un de vos amis rencontré sur la route a manqué de se faire violer, on devient plus que parano, et l’on se méfie de tout !
Après un bref séjour dans les montagnes autour d’Ella, nous nous résignons à continuer vers le sud, le temps pluvieux et le brouillard ne se décidant pas à passer son chemin après plusieurs jours… La fin du séjour, nous la passons donc en bord de mer, entre côte sud et côte ouest. Un jour en bus, un jour en scooter les cheveux au vent, un jour en train à contempler le paysage. On observe des centaines de poissons tropicaux dans une eau limpide à Hikaduwa, on nage avec les tortues géantes, on savoure les langoustines grillées au soleil couchant, on se la coule douce pour notre dernière semaine chez les cinghalais… et ca fait du bien. Après un bref passage à Colombo, capitale bruyante et polluée (et sans grand intérêt selon nous) où l’on retrouve un ami couchsurfer, on reprend l'avion direction Chenai le 31 Janvier.
SOUTH INDIA: Première immersion Arrivée quelque peu chaotique: la carte bleu ne marche pas et impossible de changer nos traveller cheques à l’aéroport. On arrive quand même à se sortir de la situation et a découvrir cette belle région qu'est le Tamil Nadu. Entre les temples de Mamalapuram et Madurai, les anciens comptoirs français de Pondichery, ou encore la découverte d'Auroville, cette ville utopique fondée en 1968 par La Mère, on découvre petit à petit la cuisine du sud de l'Inde et on s'imprègne de sa culture. Un train de nuit nous emmène jusque dans le Kerala où l’on remonte la côte ouest en lézardant sur les plages de Verkaka, en sillonnant les fameux backwater dans la région d'Alappuzhat, puis en flânant dans les rues de Fort Cochi. La découverte de cette magnifique région est ponctuée de diverses rencontres de toutes nationalités: un jour avec un français, un autre avec un américain, quelques jours avec une irlandaise et une hollandaise... Ainsi on continue notre bout de chemin; tantôt a deux, tantôt a plusieurs, dans cette énorme pays qu'est l'Inde. Le soir, les ragas nous ensorcellent aux sons des tablas et de tampura, tandis que les journées sont rythmées par de chaudes baignades et des Masala Dosa à répétition. Les plages se succèdent, les découvertes culinaires également, et le plaisir de continuer plus que présent. Depuis peu nous sommes arrivés dans le Karnataka, à Madikeri dans les montagnes. L'air y est plus frais et on essuie notre première pluie/orage de notre séjour indien. Le calme des montagnes est un gros changement après le capharnaüm des villes. On se balade au milieu des plantations de café, de poivre. On voit des aubergines, des ananas et des concombres sauvages, mais aussi des bananiers et autres arbres à coton. On arrive à voir a peu près 90% des légumes et fruits utilisés dans les différents curies que nous avons pu goûter au fil du temps. Sandrine est plus qu'heureuse au milieu de toute cette nature! On prévoit d'être à Goa vers la fin du mois de février, avant de poursuivre plus au Nord vers Mumbai, puis le Nord de l'Inde. Encore tant de choses à découvrir dans ce fabuleux pays! Deux mois risquent d'être bien trop courts pour voir l’essentiel...
"Ah le palu en Afrique c’est autre chose par rapport à l'Inde. La première fois que je l'ai eu je comprenais pas trop ce qu'il m'arrivait... Mais alors par contre j'ai adoré la montée. Aussi puissante qu'un trip d'acide!" Guy, Sur les routes depuis 1966.
On en rencontre des gens différents lorsqu'on voyage... Guy (65 ans) l'éternel nomade, Aldine (49 ans) la mère baroudeuse, Stan (27 ans) le maître nageur devenu grand voyageur l'espace de 8 mois. A chacun son histoire, a chacun son parcours, tout le monde à son rythme... Une chose est sur: ils reviendront (ou sont déjà revenu) tous en Inde. Encore et encore à continuer d'arpenter ces chemins qui semblent infinis. Cette "découverte de l'Inde" de deux mois ne serait-elle qu'un avant goût du pays pour nous? Quoiqu'il en soit, nos cinq sens continuent de s'extasier jour après jour!
Après notre petite escapade montagneuse dans les environs de Madikeri, nous continuons notre exploration du Karnataka en passant par Mysore et son célèbre palais, puis un passage éclair à la capitale Bangalore, où nous retrouvons mon ex collègue de travail. Orgie culinaire le soir, avec brochettes de poulet, poissons, fruits et légumes au barbecue, le tout a volonté, avant de sauter dans un train de nuit pour Hampi. Alors que les ruines aztèques ou romaines sont connues de par le monde, les vestiges d'Hampi le sont bien moins. A tort! Quel plaisir de découvrir ce paysage surnaturel! Irréelles, ces ruines ont quelque chose de mystique; et c'est sur des kilomètres de terrain vallonné que les rochers semblent avoir été posés du ciel, le vert jade des palmeraies, bananeraies et rizières ajoutant à l'atmosphère magique du lieu. On déambule à travers les anciens temples, on écoute attentivement Guy nous conter ses aventures en Alaska, Afrique et Asie jusqu'à tard le soir, pendant qu'Aldine roule ses pétards.
"Vous saviez qu'il y a 2000 morts par an dû aux chutes de noix de coco? J'ai d'ailleurs faillit y rester pas plus tard que la semaine dernière! J'en ai pris une en pleine gueule!" Guy "De Bundi au Nord, vous pouvez prendre un train direct de Kota à Varanasi. C'est 23 heures de trajet, mais bon moi j'ai mis 52 heures!" Aldine
C'est avec une petite larme à l'œil que l'on finit par quitter Hampi la mystérieuse, dont les autorités sont en train de tout détruire pour cause d'illégalité de permis de construire. Tout devrait avoir bien changé d'ici à peine un an... "Hampi people sad" nous dit cette vielle femme, avant de murmurer un "you want a massage?" les larmes aux yeux, alors que la devanture de son magasin vient d'être arrachée sauvagement. Crazy India, Incredible India!
Notre prochaine destination nous emmène vers un lieu bien connu: Goa, ce nom qui évoque bien des choses... D'abord pris d'assaut par les hippies qui fuyaient l'hiver de Katmandou, Goa fut ensuite le lieu d'émergence d'un nouveau style musicale: la Trance Goa. C'est donc sous les rythmes endiablés d'une trance psychédélique bien musclée que nous tapons du pied énergiquement lors des différentes Free Party organisées sur les plages d'Anjuna et Vagator au Nord de Goa. Les freaks sous acide font toujours partis du décor, et l'odeur du charas émanant des shiloms flotte encore dans l'atmosphère. On lève les yeux au ciel: la pleine lune illumine encore les cocotiers et la foule... Quelle heure peut-il être? Aucune importance, on continue de se laisser transporter par la musique et l'ambiance, accompagnés de nos quatre amis français retrouvés sur place... où l'on continue de voir quelques petites indiennes, perdues et fatiguées, faire la manche au milieu de la foule dansante. Mais Goa ne se résume pas qu'aux Trance Party et aux russes. Poulet Xacuti ou Kefrala, porc Vindaloo: rien que la cuisine goannaise a elle seule vaut le détour. On se gave de pommes de cajou (servant également a l'élaboration du feni, une boisson alcoolisée) au bord des routes, on découvre le chicou, ce fruit étrange qui ressemble a une pomme de terre, Sandrine commence à devenir experte dans l'art de la négociation (et accroc au ‘Hello to the Queen’, ce dessert bourratif appelé parfois ‘Into the Queen’ comme au Bamboo Bar!). Et puis Goa c'est aussi ses plages. Vastes et magnifiques. Entre Palolem, Patnem, Baga ou encore Agunda, il y a l'embarra du choix. Ambiance baba cool à Arambol et son lac d'eau douce, farniente à Cola Beach avec sa rivière... Si le nord de Goa nous avait un peu déçu par ses paysages, on en prend plein les yeux dans le Sud, où l'on se retrouve a sillonner les routes de montagnes en scooter, au milieu des arbres à noix de cajou et des vergers. Et c'est ainsi que durant l'espace d'une semaine, on oublie que l'on est en Inde. Les prix affichés sont doublés voir triplés, trouver un tali ou un masala dosa relève du défi personnel, et les dreadeux et tatoués ont remplacé les indiens. On paie notre premier backchich en scooter, et on file vers le sud à Gokarna, une ville sainte, retrouver une ambiance plus spirituelle. Flashback vingt ans en arrière: les hippies ont retrouvé ici l'Arambol d’autrefois. Certains vont se perdre et passer plusieurs jours face à eux-mêmes aux abords de la magnifique plage de Paradise Beach, avant de se faire chasser par la police. Pour notre part, on préfère rester sur Kudlee Beach à aller chercher notre eau au puits, et écouter Jack, un australien baba, nous conter ses aventures dans les Himalaya en 80s, les soirs au coin du feu...
Conversation quelque peu surprenante entre notre ami Jack et un Sâdhu, quelque part dans les Himalaya dans les années 80. - Hey, do you have a bidi for me please?- No baba I'm sorry - What do you mean? - I'm sorry baba. I don't have bidi. I don't have roupies. I don't have nothing! - Take this packet of bindi Jack. And also take these 5 roupies - ??? - But remember: Always keep the balance. - ...- Now give me a bidi!
Le temps passe, et il nous faut déjà rejoindre Bombay. D'abord sceptique, on découvre vite l'immensité de la ville après s'être retrouvé dans un taxi en plein rush hour dans les quartiers nord... Mumbai, la ville où tous les extrêmes se côtoient. On part un matin tourner notre premier Bollywood (Once Uppon A Time In Mumbai Again) en studio en tant que figurant, avant de rentrer le soir en bus, en passant devant les centaines de personnes a même le sol sur le trottoir: les intouchables. Femmes seules, familles, enfants, c'est un paysage bien triste qui s'offre devant nos yeux, le contraste est énorme après avoir côtoyé les danseuses de Bollywood et l'acteur principal qui touchera 380 000 euros de cachet pour ce film! Lors de cette journée, c'est l'Inde dans toute sa splendeur: un chao indescriptible. Des heures et des heures à attendre que les danseuses apprennent la chorégraphie (qui semble élaborée au fil de la journée...), des techniciens déplaçant sans cesse caméras et projecteurs, sans vraiment paraitre être d'accord entre eux. Dernière journée en ville, on décide de partir à la découverte d’un des plus grands bidonvilles d'Asie: Dharavi, (également lieu de tournage de SlumDog millionnaire) où des milliers de personnes vivent (plus de 600 000), et qui se trouve être expert en matière de recyclage.
On quitte la plus peuplée des villes d’Inde, et l’on se dirige vers le Nord. Un passage par Ellora dans le Maharashtra, célèbre pour ses grottes troglodytiques, monastères et autres temples bouddhistes, hindous, et jaïns datant du VIIème siècle, et nous voici aux portes d’entrée du Rajasthan, à Udaipur la ville blanche (et romantique).
NORTH INDIA: L'Inde à l'état pur "Yes sir? You want something? Please, come to my shop. Just looking. Cheap price! Discount special for you sir! Yes, you need something? Cigarettes, water, biscuits, sprite, postcard?"
"Hello bonbon? Hello money? What is your name? Hello roupie? What is your country? You like India? Hello school pen?"
Dans mon pays il y a des vaches dans les campagnes. Elles broutent paisiblement dans les près, avant de se faire traire et donner du bon lait. Ici il y a des vaches aussi. Dans les villes. Elles sont sacrées mais se font chasser à coup de bâton quand elles gênent le passage. Les détritus remplacent l'herbe fraiche, et quelques chapatis complètent parfois le repas...
Dans mon pays, le chien est l'ami de l'homme. Ici les chiens n'appartiennent a personne et errent dans les rue à la recherche de quelque nourriture. La plupart d'entre eux ont une patte cassé, le poil dégarni et les yeux remplis de tristesse. Quasiment chaque jour l'un d'entre eux nous suit, pendant un long moment, espérant avoir trouvé son nouveau maître. Les chiens, les vaches, les cochons et les singes vivent tous ensemble dans les villes. Chacun fouillant poubelles (la rue donc) et caniveaux. Les singes, qui sont les plus malins, réussissant parfois à nous arracher des mains une bouteille de coca ou une banane!
Dans mon pays on ne parle qu'une langue, le français. Ici on en parle pas moins de deux cent! Bien sur il y a l'hindi et un peu l'anglais, mais également une langue/dialecte pour chacun de ses états et villages reculés.
Dans mon pays, il n'y a qu’une seule religion. Du moins c'est ce que l'état aimerait bien en essayant de couper la progression de l'Islam. Ici il y en a des tas. L'indouisme évidemment. Mais aussi les chrétiens, les musulmans, les jaïns, les sikhs, les hindous monothéistes adorateurs de Krishna, etc...
Dans mon pays les hommes saints ont fait vœux d'abstinence, portent une longue robe, boivent du vin à l'église et produisent de la chartreuse dans les monastères. Ici les Sâdhus vivent dans la rue, se couvrent de cendre, portent une longue barbe et d'imposantes dreads, et fument le haschisch jour et nuit. Pas de problème pour eux, ce dernier est légal lorsqu'il est utilisé dans le cadre religieux, tout comme le peyotl l'est aux Etats-Unis dans certaines communautés religieuses.
Dans mon pays sur une moto, il y a une personne, parfois deux. Et dans une voiture cinq personnes ou un peu plus pour les plus grandes. Ici ils sont trois, quatre et parfois même six par moto! Tandis que dans une jeep on peut faire rentrer jusqu'a 25 personnes! Croyez moi, a 25 dans une voiture, sans essuies glace ni rétroviseurs, sous la pluie battante, on transpire à grosses gouttes et on a hâte d’arriver! Et pour les bus, lorsqu'ils sont pleins, le toit peut facilement en accueillir une vingtaine de plus. L'Inde est un pays très peuplé. Surpeuplé même.
Bruyante, sale, pauvre, épuisante, terrifiante, magnifique, envoutante, épatante, surprenante, grandiose... L'Inde est tout et son contraire. Même après deux mois, on continue de s'interroger, de se retourner sans cesse dans la rue. "Est-ce que c'est bien ce que j'ai cru voir?" on nous avait prévenu: l'Inde du Nord est bien plus extrême et intense que l'Inde du Sud. Le sud, c'est un peu l'Inde pour débutants nous avait confié quelqu'un dans le Kerala. Cette Inde là (la vraie diront certains) n'a rien à cacher. Plus sale, plus peuplée, plus pauvre. Celle la même qui rend fou! Mais derrière tous ces superlatifs, c'est aussi la que se trouve l'état le plus touristique du pays: le Rajasthan, le pays des rois et des maharadjahs, le royaume des mille et une nuits.
C'est dans cette région aride, à la frontière du Pakistan que se trouvent les plus beaux palais du pays. Le City Palace d'Udaipur, la ville blanche, en est un magnifique exemple. En bordure du lac Pichalou, nous sommes sur les terres du tournage d'Octopussy (James Bond), diffusé quotidiennement dans certaines des guest houses. On part explorer le lac voisin à vélo, et partons nous perdre dans les villages voisins. On découvre ensuite Jodhpur, la ville bleue, et son superbe fort dominant toute la ville. On se perd dans les toutes petites ruelles serpentant la vielle ville, on expérimente les délicieuses omelettes du fameux omelet man, renommé dans le monde entier, et on flâne à la tombée de la nuit dans le bazar. Vient ensuite Jaisalmer, la ville jaune, à l'ouest du Rajasthan. Enfin une "petite" ville indienne (50000 habitants). Le vieux fort dominant la ville dorée est de toute beauté, et les différentes maisons et autres havelis superbement décorées et sculptées. Un réel plaisir pour les yeux. Mais on ne pouvait pas passer par Jaisalmer sans aller faire un tour dans le désert du Thar. C'est donc à dos de chameau que l'on part explorer ce dernier et passer une nuit à la belle étoile dans les dunes. Quoi de plus parfait que d'écouter l'atmosphérique "Crystal Lake" de Klaus Schulze et contempler les étoiles filer dans le ciel, avant de sombrer dans un sommeil profond que même les scarabées du désert ne viendront pas perturber. On continue ensuite l'exploration de ce bel état et mettons les voiles vers Pushkar, une petite ville sacrée. On retrouve une faune similaire à Gokarna: travellers, chevelus et autres grands voyageurs; en bordure de lac et entourée de montagnes cette fois-ci. Et c'est dans une ambiance fumeuse que l'on se laisse bercer par les rythmes des percussions et le doux son du hang drum le soir à notre guest house... Pas de foire aux chameaux lors de notre passage, et c'est un Pushkar calme et relaxant que nous pouvons apprécier. Pour terminer avec ce bel état, nous prenons un bus direction Bundi, une petite ville au sud est dont on a entendu beaucoup de bien. En effet, à peine arrivés, Bundi nous séduit! C'est un concentré de Rajasthan dans une petite ville indienne. Un fort et un palais haut perché, des gens en turban, une population accueillante et souriante... Et de délicieux lassis!
Le festival des couleurs Holi approche a grand pas et il nous faut prendre une décision: rester a Bundi, retourner a Pushkar pour écouter de la trance avec les israéliens, ou aller vers Mathura ce qui nous rapprochera de Dehli et Varanasi? On se décide à booker un train et aller célébrer Holi sur les terres de Krishna, a Vrindavan a coté de Mathura. Ici tout le monde ne jure que part Krishna, et c'est le cas de Mangala, une française d'origine africaine venu a Vrindavan pour six mois... au sein de la secte d'Hare Krishna! C'est donc au milieu d'illuminés et de locaux que nous célébrons Holi dans les rues de la ville. Les couleurs fusent de partout, à chaque coin de rue. Du rouge, du bleu, du rose, du vert! Mais ce qui reste en général un jeu en tant qu'homme, devient assez vite un cauchemar pour les femmes, qui se retrouvent être la cible de pelotages a répétition! Une expérience particulière mais une expérience. Le ciel se couvre, les murs et rues sont tachetés de multiples couleurs, on part en bus pour Agra découvrir l'une des merveilles du monde: le Taj Mahal, magnifique mausolée tout de marbre blanc.
Chaque voyage à une fin, chaque livre, chaque chanson, chaque moment. Chaque vie. Ici c'est à Varanasi que la vie prend fin, et que le nirvana est atteint. Une fois le corps brulé sur l'un des ghâts de crémation, l'âme peut s'envoler. Varanasi est la ville de la mort, mais c'est une ville attachante. Très sale, mais avec du charme et tout un tas de petites ruelles où il fait bon se perdre. On écoute les sornettes que nous racontent les vendeurs sur la soie qu'ils vendent, on tend l'oreille pour entendre sithar et tablas, on se promène le long des ghâts... Et il est déjà temps de rejoindre New Dehli la capitale aux multiples bazars.
On rentre digérer tout ca.... et on reviendra surement un jour!
Au final, deux mois c'est beaucoup trop court pour un pays comme l'Inde. Nous aimerions beaucoup y retourner pour explorer la région du Kashmir et de l'Himachal Pradesh, mais aussi la région du Sikkim qui semble si différent de ce que nous avons déja vu. Je ne pense pas qu'une seule vie soit suffisante pour bien comprendre et voir l'ensemble de cepays. C'est toujours le cas pour la plupart des pays, mais ce constat m'a beaucoup plus marqué que pour d'autres pays visités par le passé...
L'Inde, un pays que je conseille à tous, pour peu que le monde et le bordel ne vous effraie pas. Une fois acclimaté et le smarques prises, on devient vite accroc!
Une semaine à Naples English translation pending
Bonjour, je souhaiterai passer une semaine sur Naples avec mon épouse au printemps prochain,
J'aimerais savoir si en une semaine, on peut visiter tout cela : - VILLE DE NAPLES - Vésuve - Pompei et Herculanum - les iles de capri, ischia, et procida - la cote amalfitana et sorrentina - Paestum - chateau de Caserte
est-ce qu'il est possible de faire tout ça en une semaine sans trop courrir partout ? Et sinon, quoi privilégier ?
Y'aurait-il d'autres choses à voir que j'aurai oublié de mentionner ?
J'aurai d'autres questions, est-ce qu'il est facile de se loger pour pas trop cher dans naples ? et si oui vers quels quartiers ? les transports sont ils bons pour aller d'un point touristique à un autre ?
Pour aller faire la cote amalfitana et sorrentine, quelle est la meilleure solution? Louer une voiture? J'imagine que pour les iles, il est possible de louer des scooter.
J'aimerais savoir si en une semaine, on peut visiter tout cela : - VILLE DE NAPLES - Vésuve - Pompei et Herculanum - les iles de capri, ischia, et procida - la cote amalfitana et sorrentina - Paestum - chateau de Caserte
est-ce qu'il est possible de faire tout ça en une semaine sans trop courrir partout ? Et sinon, quoi privilégier ?
Y'aurait-il d'autres choses à voir que j'aurai oublié de mentionner ?
J'aurai d'autres questions, est-ce qu'il est facile de se loger pour pas trop cher dans naples ? et si oui vers quels quartiers ? les transports sont ils bons pour aller d'un point touristique à un autre ?
Pour aller faire la cote amalfitana et sorrentine, quelle est la meilleure solution? Louer une voiture? J'imagine que pour les iles, il est possible de louer des scooter.
De retour de l'Oasis of the Seas English translation pending
Bonjour à tous,
15 jours après notre croisière, je fais un (très long) compte rendu de celle-ci dans les Caraïbes, en espérant informer ceux que cela intéresserait.
L'embarquement
Vous arrivez sur le trottoir du terminal, et l'expérience commence. Des porteurs vous attendent tout le long du trottoir. Vous présenter votre seasail que vous aurez préalablement édité depuis le site de la compagnie, et où votre chambre est renseigné. Le "bell man" met vos valises sur son chariot et indique votre numéro de chambre. On ne vous délivre pas de ticket de remise, donc c'est vrai que sur le moment, on se demande toujours si on va retrouver les valises. Finalement, aucun problème. N'oubliez pas de donner un pourboire au porteur, car c'est a priori leur seul salaire. De là, vous allez au comptoir d'enregistrement où des hôtesses vous guident jusqu'au bon comptoir. Nous y sommes allés à 11h pour éviter les files d'attente, et c'est vrai que l'enregistrement est super fluide à cette heure là. On vous remet votre seapass qui vous permet d'accéder à votre chambre et qui sera votre carte de crédit. Amenez donc avec vous un porte carte (pochette + collier), c'est plus pratique pour la transporter. Une photo devant une affiche du bateau, et ensuite on vous guide jusqu'à la salle d'attente pour embarquer. L'embarquement commence à 11h30, juste le temps donc d'une pause toilettes. L'embarquement commence ensuite, et là c'est l'effervescence : vous être sur le pont du boardwalk : musique festive, serveurs qui vous proposent des cocktails (payants) de bienvenue, photographes qui vous proposent de vous photographier (à payer si vous souhaitez partir avec la photo seulement), stands de vente de package boissons ou restaurant, etc... On ne sait plus trop où donner de la tête. Midi arrivant, nous décidons d'aller au restaurant : la pizzeria du boardwalk étant bien remplie, et le buffet étant également bien plein (des panneaux interactifs partout sur le bateau vous permettent de savoir la disponibilité des restaurants), nous décidons de déjeuner au "restaurant diététique" situé au dernier étage du bateau. Après le déjeuner, nous avons découvert notre chambre disponible depuis 13h, puis avons commencé la visite du bateau ; nos valises n'étant disponibles qu'à compter de 17h. Ils nous a fallu 2 jours pour prendre nos habitudes, et nous diriger sans aucune difficulté à l'intérieur. Après avoir récupéré nos bagages qui nous attendaient devant notre porte, nous avons rangé nos affaires dans les armoires, et ainsi pu placer nos valises vides sous le lit et disposé d'un maximum de place dans notre chambre. Enfin, vers 18h, on vous convoque à un exercice de sécurité : vous devez aller à un endroit indiqué sur votre porte, puis on vous fait visionner une vidéo en anglais qui explique les consignes de sécurité. N'y prêtez pas attention, cette vidéo sera rediffusée dans votre chambre et en français de multiples fois. Et de toutes façons, c'est la seule démonstration de sécurité que vous aurez.
La chambre
Nous avions un chambre balcon au 11ème étage. Spacieuse pour une cabine de bateau, elle disposait d'un lit double de très bonne qualité, deux chevets, un bureau-coiffeuse avec chaise, un sofa 2 places avec table de salon, mini bar (payant) et les bouteilles d'eau situé dehors du mini bar sont également payantes, un téléviseur avec chaines nationales américaines et locales du bateau (et notamment des reportages sur ce qui vient de se passer sur le bateau, une chaine qui vous dit où est le navire, et surtout une chaine interactive qui vous permet de réserver vos restaurants/spectacles/activités... ou de voir où vous en êtes dans vos dépenses à bord et de savoir ce que vous pouvez faire immédiatement. La chambre était très calme et bien insonorisée. La climatisation est peu bruyante également. Le balcon disposait d'une petite table et 2 chaises, de quoi lire ou discuter tranquillement. Aucun bruit en dehors de celui des vagues, et parfois des voisins qui se trouvent sur la balcon en même temps que vous. les chambres sont non fumeurs pas les balcons. J'avais malheureusement un voisin qui fumait son cigare, et je sentais souvent ses effluves quand j'étais sur le balcon. La salle de bain n'est pas très grande, avec un lavabo, toilettes et douche, et une petite armoire. Le shampoing se situe dans un distributeur de la douche, en revanche le savon est sous forme de savonnettes. Vous avez également un sèche cheveux mais pas de nécessaire de repassage, ce qui est pas génial quand vous devez allé aux soirées habillées avec un costume froissé. La chambre est nettoyée deux fois par jour. La seule prise de courant est située en dessous du chevet, pas pratique pour charger vos batteries. Prenez donc avec vous un adaptateur prise américaine et surtout une multiprise sur laquelle vous laisserez brancher vos cables. Les restaurants Nous avons fait le buffet : 9/10 : 7 stations différentes, les plats sont bons même si après une semaine les mêmes mets reviennent au menu. Le solarium bistrot qui fait buffet gratuit au PDJ et au déjeuner, et qui propose des plats plus diététiques que le buffet : 9/10. Mon buffet favori, mais les trois stations proposent moins de choix et les mêmes plats reviennent donc souvent. Par contre, le spot est beaucoup plus sympa où vous pouvez manger sur la terrasse. Le restaurant principal que nous n'avons fait que deux fois à l'occasion de la soirée du capitaine et à un petit déjeuner. Le diner n'avait rien d'exceptionnel surtout que nous n'avons jamais vu le capitaine, et le PDJ était servi au buffet (même si nous pouvions choisir à la carte également). Ce restaurant ne nous ayant pas transcendé (7/10, c'est bon mais j'en retire pas une expérience extraordinaire), nous avions de toutes façons décidé de prendre un package à 50 usd chacun qui nous donnait accès aux trois restaurants à la carte suivants : giovanni's : restaurant italien, plutôt bruyant et les tables sont très proches les unes des autres, mais la cuisine est bonne. En revanche, le tiramitsu et la carte des desserts d'ailleurs ne cassent pas des briques : 7/10. Leurs antipasti sont géniaux par contre. Chop's grill où j'ai commandé un chateaubriand de 520g... C'est un grill donc on ne s'attendait pas à pas plus que cela. La viande est tendre et savoureuse, par contre la américains ne savent pas ce que veut dire une viande bleue : au mieux, on vous l'apporte saignante au pire à point. A la fin, je demandais ma viande "alive" pour préciser qu'il s'agissait donc d'un aller retour, pas moyen d'avoir ma viande telle que je le souhaitais. Les desserts sont bons en revanche : 8/10. Le solarium bistro qui fait restaurant à la carte le soir, après avoir été réaménagé à cet effet. Dans un cadre romantique, vous mangerez une cuisine saine et savoureuse : j'ai essayé le bison à la sauce aux airelles : rien à dire que du bonheur. Vous comprendrez donc que ce restaurant à ma préférence : 10. On a également fait le park café qui vous propose des salades simples que votre serveur compose en fonction de vos souhaits, et le wipe out café où vous pouvez manger hamburgers et hot dog sur le pouce, avec glace à volonté : bref, le lunch à l'américaine. Sinon, on a également utiliser le room service deux matins (pratique pour petit déjeuner tôt la matin avant que le bateau n'accoste), et un soir car nous n'avions pas le temps de diner compte tenu de nos activités prévues ce soir là. Gratuit, on vous apporte votre plateau à l'heure précise que vous avez fixée, et c'est plus que correct pour un plateau-repas.
Nous n'avions pas pris les forfaits boissons. Autant pour les soda, c'est franchement inutile, les thés glacés ou chauds, café, eau et à certains snacks les "lemonade" ou "stawberry-kiwi" ou "tropical juice" sont disponibles et vous pouvez même partir avec ces boissons sucrées si vous avez un mug avec vous même si une fois m'a demandé de ne pas le faire. En revanche, si vous décidez de faire les restaurants à la carte, prenez le forfait car à commander une bouteille à 50/60 usd par repas, ca va vite.
Pour terminer, faites attention car on se retrouve vite à manger tout le temps, les tentations sont permanentes (club sandwich, cookies, donuts, glaces, ...) et gratuites. Après 2 jours, j'ai fini par allez tous les jours à la salle de fitness pour évacuer, et malgré cela, je suis revenu avec 2 kilos en plus.
Les activités
Tous les jours, on vous distribue dans votre chambre le planning des activités du lendemain. n'hésitez pas à demander à votre femme/gomme de chambre le planning en français car sinon on vous le fournira en anglais. Vous pouvez également l'avoir au lobby où ils sont librement accessibles. Pour le reste, pas moyens de s'ennuyer. Entre les activités proposées sur le planning, les activités plus moins sportives (ping pong, mini golf, terrain de basket, piste de course autour du bateau, escalade, surf, tyrolienne, ...ces deux dernières étant les plus prisées, vous ferez parfois la queue), la salle de fitness (un pur bonheur avec des équipements à la pointe : mon tapis de course est par exemple vendu 10.000 euros, et il y en a autant que vous voulez). Ne faites pas la même bêtise que mois : des serviettes sont disponibles dans la salle, pas besoin d'apporter la votre depuis votre chambre. Après, vous pouvez voir les films 3D proposé, lire sur un transat ou simplement se reposer. Les piscines sont nombreuses, mais sont souvent surpeuplées et nous n'avons finalement nager qu'une seule fois au retour d'une escale avant que le reste des passagers ne soit revenu). Vous pouvez également faire vos photos, films, prendre un verre aux multiples bars (payants), aller aux boutiques, casino que nous n'avons pas fait, ... Le soir, vous pourrez toujours aller aux bars (sans avoir à consommer) pour assister à des mini concert, sérénade, animations diverses, ... ou à la discothèque que nous avons fait une fois mais l'ambiance était assez terne. Le bon plan, c'est de terminer son repas au restaurant et partir avec le vin que vous n'avez pas fini dans un verre et aller à un bar par exemple.
Les spectacles Le top ! Dignes de broadway ou Las Vegas, à une dimension plus restreinte forcément (on reste sur un bateau. Attention, tout est en anglais, et il faut suivre, même pour les plus rodés en langue de shakespeare. l'aquatheater mélange des acrobaties de gymnastes sur trampoline, plongeons de plusieurs dizaines de mètres de haut, natation synchronisée, et autres chorégraphies les uns avec les autres. Les acteurs sont tous d'anciens athlètes dont certains ont fait les jeux olympiques. Il en est de même sur le ice skating show où sur une petite patinoire vous avez d'anciens athlètes patineurs qui enchainent triples sauts et autres figures sur une chorégraphie artistiques. J'espère néanmoins qu'ils sont bien payés car certains leurs costumes sont particulièrement humiliants (je pense notamment à des costumes de poussins qui font franchement pitié). Nous avons également assisté à "Come on fly" un spectacle où des acrobates, arnachés à des cables, réalisaient des chorégraphies aériennes. Malheureusement les chanteurs étaient franchement mauvais et auraient mérités d'être passés par dessus bord... Ces mêmes chanteurs, je les avais vu la veille lors d'un concert qu'ils donnaient (sans réservation) et où la moitié de la salle a quitté le spectacle avant la fin. C'est le seul bémol. Pour le reste, le bateau avait invité Tony Tillmann, un showman qui assure un max : chant, danse, comédie, interactivité avec le public, etc... Voilà un véritable entertainer, qui vous prend et vous emmène là où il désire. Vous êtes complètement transporté, même si le répertoire musical interprété n'est as le vôtre, vous êtes obligé de suivre. Je ne connais personne capable de faire cela en France... Enfin, nous avons également assisté à deux stand up, mais là j'ai dû comprendre que 25% que ce disais les deux comiques et je rigolais effectivement quand je comprenais. Mais le reste du public anglophone était mort de rire tout le long de leur show. D'autres mini spectacles sont proposés également tout au long des soirées (spectacle d'improvisation par exemple où la aussi il faut s'accrocher) ou en journée (aquatique ou concours du plus gros plongeon en plat par exemple), etc.. En tout cas, réserver vos places avant d'embarquer par internet, car les shows sont complets à chaque fois, et n'hésitez pas à venir 1h avant le début, car 1/2 heure avant il ne restera que des places mal situées.
Les escales
Nous n'avions commandé aucune excursion avec le bateau. Au débarquement, c'est donc à vous de débrouiller pour accéder aux sites que vous voulez visiter. Donc préparez les chez vous en éditant une carte par exemple, ou en y allant avec votre gps sur lequels vous aurez enregistré les spots à voir dans vos favoris. Les taxis sont collectifs et consistent en un grand pick up dont la benne a été aménagée et couverte pour accueillir jusqu'à 12 passagers. Comptez 4 à 5 usd par personne et par trajet pour vous rendre dans la ville (nous n'avions pas fait les plages : nous habitons Tahiti, et pouvons nous baigner 365 jours par an. Donc nous avons privilégié la visites des sites urbains ou touristiques.
Nassau, aucun intérêt à l'exception de l'hôtel Atlantis, et encore nous y sommes allé très tôt (dès 7h30) et avons pu accéder aux jardins et piscines car ils n'étaient pas encore surveillés et qu'ils sont normalement accessibles qu'aux clients de l'hôtel sauf à payer je crois. L'aquarium dans l'hôtel est vraiment impressionnant avec des requins et une raie manta à l'intérieur. Pour le reste, on ne voit que le casino, quelques boutiques, et l'extérieur de l'hôtel. De retour vers la ville, il faut aller vers la droite de la rue principale où l'on trouve que des bijouteries. Sortir de la rue principale ne me paraissait pas sécurisant et de toutes façons, c'est laid, sale et cela pue. Il reste le marché où l'on vous vend des produits hors de prix. Donc à 11h, on était sur le bateau qui partait d'ailleurs à 14h.
St Thomas, plus intéressant avec une vieille ville et quelques bâtiments historiques. Nous avons fait le musée de Barbe noire, qui n'est finalement qu'une visite d'une ancienne tour de guet, d'une fabrique de rhum, et de maisons anciennes ayant appartenu à des dignitaires de l'île. Vous avez également des statue de pirates ayant écumés les mers au cours du 18ème mais on ne vous explique pas leur histoire. St thomas est aussi reconnu pour l'achat de bijoux en diamant : effectivement, j'ai ramené des boucles d'oreilles pour ma petite filleule qui vient de naître, en or 18 carats serties de diamants à 199 dollars. Je les ai fait expertiser par un bijoutier une fois rentré à Tahiti, elles m'auraient coûté 2,5 fois plus chers ici.
St Maarteen : attention aux arnaques. Nous avions décidé de louer un véhicule pour faire le tour de l'île. D'un prix annoncé à 20 usd, on se retrouve à payer 65 usd (assurance et taxes comprises) en cash... Au retour, personne pour nous accueillir et restituer le véhicule. Nous avons du attendre 1h après que nous ayons demandé à l'accueil touristique de nous aider. Entre temps, j'ai dû faire le plein que j'ai payé 2,7 usd le litre (et en cash bien sur). Aucun panneau n'indiquait le prix de l'essence, sauf dans la partie française où le prix était finalement de 1,3 euro... Pour terminer, aucun panneau ou presque n'existe sur la route. Je me suis perdu 3 fois, mon GPS ne fonctionnant pas. Heureusement, j'étais venu avec une carte imprimé depuis google maps car avec la multitude de routes à Philipsburg et sa banlieue, on se paume très facilement. Le pire est que le tour de l'île ne casse pas trois pattes à un canard. Peut-être qu'on est blasé aussi vu les paysages que nous avons à Tahiti... Seule la rue principale de Philipsburg est sympa, et est surtout le paradis de l'achat détaxé (alcool, tabac, parfum, ...) : je suis ressorti de là avec 3 litres de cognac, cointreau et grand marnier pour 77 usd.
Les escales n'avaient donc pas de grands intérêts à l'exception du shopping, et du fait de sortir un peu du bateau pour s'aérer un peu. En revanche, il faut vraiment sortir du bateau dès qu'il accoste quitte à se lever à 5h30 s'agissant de Nassau, et revenir avant la foule. Les alcools achetés sont saisis et rendus en fin de croisière. Et le bateau ne vous attendra pas si vous êtes en retard et si vous n'avez pas pris une excursion avec la compagnie. Donc prévoyez large pour le retour.
Le débarquement L'avant dernier jour, vous devez laisser le soir vos valises dans le couloir et ne resterez qu'avec votre bagage à main et vos affaires pour le lendemain. On vous signalera à quelle heure vous êtes sensés débarquer. N'hésitez pas à contrôler vos dépenses à bord, car ils m'avaient facturé deux fois les restaurants à al carte : le package, et le restaurant de l'autre côté. Cela a été facilement corrigé. on vous convoque à la dite heure au restaurant principal, et là on a mis 2 heures pour sortir du bateau. Ce fut le plus mauvais moment finalement. A la sortie du navire, vous récupèrerez vos bagages puis passerez les contrôles de police et votre croisière s'achèvent enfin.
A la sortie, nous avions un véhicule de location qui nous attendait chez hertz. La compagnie à un bus qui vous attend dehors et qui vous amène à l'agence de location. Ne prenez donc pas de taxi. De même à l'aller où nous avions loué un véhicule. Lorsque nous l'avions rendu, nous avons simplement demandé où nous pourrions trouver un taxi pour aller au bateau à l'un des employé de hertz, qui nous a gentiment amené au port avec notre véhicule et tout cela gratuitement. Là le pourboire s'impose évidemment !
Conclusion
J'étais assez réticent à faire ma première croisière, peur de la promiscuité, d'absence de liberté, et disons le d'être dans une maison de retraite sur l'eau. Ma seule erreur est de ne pas avoir fait de croisière avant. Le service à bord est professionnel, le personnel est d'une gentillesse et est très avenant, le bateau est d'une propreté irréprochable. Vous avez toujours quelque chose à faire si vous le souhaitez, mais pouvez également profiter et vous reposer. Je n'ai jamais eu l'impression d'avoir été les uns sur les autres, à l'exception des piscines et à l'escale de Nassau où plus de 10.000 passagers avaient été débarqués de 3 navires qui avaient accosté en même temps. C'est vrai que le bateau est immense, et que les passagers sont répartis en de nombreux endroits : je me souviens d'avoir embarqué avec un couple de jeunes mariés, que je n'ai revu qu'au débarquement. Mais immense veut dire aussi que vous marcherez beaucoup, donc les personnes agées risquent de s'en plaindre.
Au final, je n'attends qu'une chose, c'est d'y retourner. Nous avions atterri à Fort Lauderdale l'avant veille pour nous permettre d'aller à Sawgrass mills, le 2eme plus grand mall des états unis et vraiment pas cher. Nous referons cette escale préalable, rien que pour acheter la robe de soirée dans un magasins qui ne vend que cela sur plus de 1000 carrés.
Désolé d'avoir été aussi long, mais je voulais donner un maximum d'informations pour ceux qui feront leur première croisière sur l'Oasis of the seas. Je reste bien entendu à leur disposition s'ils souhaite d'autres informations.
15 jours après notre croisière, je fais un (très long) compte rendu de celle-ci dans les Caraïbes, en espérant informer ceux que cela intéresserait.
L'embarquement
Vous arrivez sur le trottoir du terminal, et l'expérience commence. Des porteurs vous attendent tout le long du trottoir. Vous présenter votre seasail que vous aurez préalablement édité depuis le site de la compagnie, et où votre chambre est renseigné. Le "bell man" met vos valises sur son chariot et indique votre numéro de chambre. On ne vous délivre pas de ticket de remise, donc c'est vrai que sur le moment, on se demande toujours si on va retrouver les valises. Finalement, aucun problème. N'oubliez pas de donner un pourboire au porteur, car c'est a priori leur seul salaire. De là, vous allez au comptoir d'enregistrement où des hôtesses vous guident jusqu'au bon comptoir. Nous y sommes allés à 11h pour éviter les files d'attente, et c'est vrai que l'enregistrement est super fluide à cette heure là. On vous remet votre seapass qui vous permet d'accéder à votre chambre et qui sera votre carte de crédit. Amenez donc avec vous un porte carte (pochette + collier), c'est plus pratique pour la transporter. Une photo devant une affiche du bateau, et ensuite on vous guide jusqu'à la salle d'attente pour embarquer. L'embarquement commence à 11h30, juste le temps donc d'une pause toilettes. L'embarquement commence ensuite, et là c'est l'effervescence : vous être sur le pont du boardwalk : musique festive, serveurs qui vous proposent des cocktails (payants) de bienvenue, photographes qui vous proposent de vous photographier (à payer si vous souhaitez partir avec la photo seulement), stands de vente de package boissons ou restaurant, etc... On ne sait plus trop où donner de la tête. Midi arrivant, nous décidons d'aller au restaurant : la pizzeria du boardwalk étant bien remplie, et le buffet étant également bien plein (des panneaux interactifs partout sur le bateau vous permettent de savoir la disponibilité des restaurants), nous décidons de déjeuner au "restaurant diététique" situé au dernier étage du bateau. Après le déjeuner, nous avons découvert notre chambre disponible depuis 13h, puis avons commencé la visite du bateau ; nos valises n'étant disponibles qu'à compter de 17h. Ils nous a fallu 2 jours pour prendre nos habitudes, et nous diriger sans aucune difficulté à l'intérieur. Après avoir récupéré nos bagages qui nous attendaient devant notre porte, nous avons rangé nos affaires dans les armoires, et ainsi pu placer nos valises vides sous le lit et disposé d'un maximum de place dans notre chambre. Enfin, vers 18h, on vous convoque à un exercice de sécurité : vous devez aller à un endroit indiqué sur votre porte, puis on vous fait visionner une vidéo en anglais qui explique les consignes de sécurité. N'y prêtez pas attention, cette vidéo sera rediffusée dans votre chambre et en français de multiples fois. Et de toutes façons, c'est la seule démonstration de sécurité que vous aurez.
La chambre
Nous avions un chambre balcon au 11ème étage. Spacieuse pour une cabine de bateau, elle disposait d'un lit double de très bonne qualité, deux chevets, un bureau-coiffeuse avec chaise, un sofa 2 places avec table de salon, mini bar (payant) et les bouteilles d'eau situé dehors du mini bar sont également payantes, un téléviseur avec chaines nationales américaines et locales du bateau (et notamment des reportages sur ce qui vient de se passer sur le bateau, une chaine qui vous dit où est le navire, et surtout une chaine interactive qui vous permet de réserver vos restaurants/spectacles/activités... ou de voir où vous en êtes dans vos dépenses à bord et de savoir ce que vous pouvez faire immédiatement. La chambre était très calme et bien insonorisée. La climatisation est peu bruyante également. Le balcon disposait d'une petite table et 2 chaises, de quoi lire ou discuter tranquillement. Aucun bruit en dehors de celui des vagues, et parfois des voisins qui se trouvent sur la balcon en même temps que vous. les chambres sont non fumeurs pas les balcons. J'avais malheureusement un voisin qui fumait son cigare, et je sentais souvent ses effluves quand j'étais sur le balcon. La salle de bain n'est pas très grande, avec un lavabo, toilettes et douche, et une petite armoire. Le shampoing se situe dans un distributeur de la douche, en revanche le savon est sous forme de savonnettes. Vous avez également un sèche cheveux mais pas de nécessaire de repassage, ce qui est pas génial quand vous devez allé aux soirées habillées avec un costume froissé. La chambre est nettoyée deux fois par jour. La seule prise de courant est située en dessous du chevet, pas pratique pour charger vos batteries. Prenez donc avec vous un adaptateur prise américaine et surtout une multiprise sur laquelle vous laisserez brancher vos cables. Les restaurants Nous avons fait le buffet : 9/10 : 7 stations différentes, les plats sont bons même si après une semaine les mêmes mets reviennent au menu. Le solarium bistrot qui fait buffet gratuit au PDJ et au déjeuner, et qui propose des plats plus diététiques que le buffet : 9/10. Mon buffet favori, mais les trois stations proposent moins de choix et les mêmes plats reviennent donc souvent. Par contre, le spot est beaucoup plus sympa où vous pouvez manger sur la terrasse. Le restaurant principal que nous n'avons fait que deux fois à l'occasion de la soirée du capitaine et à un petit déjeuner. Le diner n'avait rien d'exceptionnel surtout que nous n'avons jamais vu le capitaine, et le PDJ était servi au buffet (même si nous pouvions choisir à la carte également). Ce restaurant ne nous ayant pas transcendé (7/10, c'est bon mais j'en retire pas une expérience extraordinaire), nous avions de toutes façons décidé de prendre un package à 50 usd chacun qui nous donnait accès aux trois restaurants à la carte suivants : giovanni's : restaurant italien, plutôt bruyant et les tables sont très proches les unes des autres, mais la cuisine est bonne. En revanche, le tiramitsu et la carte des desserts d'ailleurs ne cassent pas des briques : 7/10. Leurs antipasti sont géniaux par contre. Chop's grill où j'ai commandé un chateaubriand de 520g... C'est un grill donc on ne s'attendait pas à pas plus que cela. La viande est tendre et savoureuse, par contre la américains ne savent pas ce que veut dire une viande bleue : au mieux, on vous l'apporte saignante au pire à point. A la fin, je demandais ma viande "alive" pour préciser qu'il s'agissait donc d'un aller retour, pas moyen d'avoir ma viande telle que je le souhaitais. Les desserts sont bons en revanche : 8/10. Le solarium bistro qui fait restaurant à la carte le soir, après avoir été réaménagé à cet effet. Dans un cadre romantique, vous mangerez une cuisine saine et savoureuse : j'ai essayé le bison à la sauce aux airelles : rien à dire que du bonheur. Vous comprendrez donc que ce restaurant à ma préférence : 10. On a également fait le park café qui vous propose des salades simples que votre serveur compose en fonction de vos souhaits, et le wipe out café où vous pouvez manger hamburgers et hot dog sur le pouce, avec glace à volonté : bref, le lunch à l'américaine. Sinon, on a également utiliser le room service deux matins (pratique pour petit déjeuner tôt la matin avant que le bateau n'accoste), et un soir car nous n'avions pas le temps de diner compte tenu de nos activités prévues ce soir là. Gratuit, on vous apporte votre plateau à l'heure précise que vous avez fixée, et c'est plus que correct pour un plateau-repas.
Nous n'avions pas pris les forfaits boissons. Autant pour les soda, c'est franchement inutile, les thés glacés ou chauds, café, eau et à certains snacks les "lemonade" ou "stawberry-kiwi" ou "tropical juice" sont disponibles et vous pouvez même partir avec ces boissons sucrées si vous avez un mug avec vous même si une fois m'a demandé de ne pas le faire. En revanche, si vous décidez de faire les restaurants à la carte, prenez le forfait car à commander une bouteille à 50/60 usd par repas, ca va vite.
Pour terminer, faites attention car on se retrouve vite à manger tout le temps, les tentations sont permanentes (club sandwich, cookies, donuts, glaces, ...) et gratuites. Après 2 jours, j'ai fini par allez tous les jours à la salle de fitness pour évacuer, et malgré cela, je suis revenu avec 2 kilos en plus.
Les activités
Tous les jours, on vous distribue dans votre chambre le planning des activités du lendemain. n'hésitez pas à demander à votre femme/gomme de chambre le planning en français car sinon on vous le fournira en anglais. Vous pouvez également l'avoir au lobby où ils sont librement accessibles. Pour le reste, pas moyens de s'ennuyer. Entre les activités proposées sur le planning, les activités plus moins sportives (ping pong, mini golf, terrain de basket, piste de course autour du bateau, escalade, surf, tyrolienne, ...ces deux dernières étant les plus prisées, vous ferez parfois la queue), la salle de fitness (un pur bonheur avec des équipements à la pointe : mon tapis de course est par exemple vendu 10.000 euros, et il y en a autant que vous voulez). Ne faites pas la même bêtise que mois : des serviettes sont disponibles dans la salle, pas besoin d'apporter la votre depuis votre chambre. Après, vous pouvez voir les films 3D proposé, lire sur un transat ou simplement se reposer. Les piscines sont nombreuses, mais sont souvent surpeuplées et nous n'avons finalement nager qu'une seule fois au retour d'une escale avant que le reste des passagers ne soit revenu). Vous pouvez également faire vos photos, films, prendre un verre aux multiples bars (payants), aller aux boutiques, casino que nous n'avons pas fait, ... Le soir, vous pourrez toujours aller aux bars (sans avoir à consommer) pour assister à des mini concert, sérénade, animations diverses, ... ou à la discothèque que nous avons fait une fois mais l'ambiance était assez terne. Le bon plan, c'est de terminer son repas au restaurant et partir avec le vin que vous n'avez pas fini dans un verre et aller à un bar par exemple.
Les spectacles Le top ! Dignes de broadway ou Las Vegas, à une dimension plus restreinte forcément (on reste sur un bateau. Attention, tout est en anglais, et il faut suivre, même pour les plus rodés en langue de shakespeare. l'aquatheater mélange des acrobaties de gymnastes sur trampoline, plongeons de plusieurs dizaines de mètres de haut, natation synchronisée, et autres chorégraphies les uns avec les autres. Les acteurs sont tous d'anciens athlètes dont certains ont fait les jeux olympiques. Il en est de même sur le ice skating show où sur une petite patinoire vous avez d'anciens athlètes patineurs qui enchainent triples sauts et autres figures sur une chorégraphie artistiques. J'espère néanmoins qu'ils sont bien payés car certains leurs costumes sont particulièrement humiliants (je pense notamment à des costumes de poussins qui font franchement pitié). Nous avons également assisté à "Come on fly" un spectacle où des acrobates, arnachés à des cables, réalisaient des chorégraphies aériennes. Malheureusement les chanteurs étaient franchement mauvais et auraient mérités d'être passés par dessus bord... Ces mêmes chanteurs, je les avais vu la veille lors d'un concert qu'ils donnaient (sans réservation) et où la moitié de la salle a quitté le spectacle avant la fin. C'est le seul bémol. Pour le reste, le bateau avait invité Tony Tillmann, un showman qui assure un max : chant, danse, comédie, interactivité avec le public, etc... Voilà un véritable entertainer, qui vous prend et vous emmène là où il désire. Vous êtes complètement transporté, même si le répertoire musical interprété n'est as le vôtre, vous êtes obligé de suivre. Je ne connais personne capable de faire cela en France... Enfin, nous avons également assisté à deux stand up, mais là j'ai dû comprendre que 25% que ce disais les deux comiques et je rigolais effectivement quand je comprenais. Mais le reste du public anglophone était mort de rire tout le long de leur show. D'autres mini spectacles sont proposés également tout au long des soirées (spectacle d'improvisation par exemple où la aussi il faut s'accrocher) ou en journée (aquatique ou concours du plus gros plongeon en plat par exemple), etc.. En tout cas, réserver vos places avant d'embarquer par internet, car les shows sont complets à chaque fois, et n'hésitez pas à venir 1h avant le début, car 1/2 heure avant il ne restera que des places mal situées.
Les escales
Nous n'avions commandé aucune excursion avec le bateau. Au débarquement, c'est donc à vous de débrouiller pour accéder aux sites que vous voulez visiter. Donc préparez les chez vous en éditant une carte par exemple, ou en y allant avec votre gps sur lequels vous aurez enregistré les spots à voir dans vos favoris. Les taxis sont collectifs et consistent en un grand pick up dont la benne a été aménagée et couverte pour accueillir jusqu'à 12 passagers. Comptez 4 à 5 usd par personne et par trajet pour vous rendre dans la ville (nous n'avions pas fait les plages : nous habitons Tahiti, et pouvons nous baigner 365 jours par an. Donc nous avons privilégié la visites des sites urbains ou touristiques.
Nassau, aucun intérêt à l'exception de l'hôtel Atlantis, et encore nous y sommes allé très tôt (dès 7h30) et avons pu accéder aux jardins et piscines car ils n'étaient pas encore surveillés et qu'ils sont normalement accessibles qu'aux clients de l'hôtel sauf à payer je crois. L'aquarium dans l'hôtel est vraiment impressionnant avec des requins et une raie manta à l'intérieur. Pour le reste, on ne voit que le casino, quelques boutiques, et l'extérieur de l'hôtel. De retour vers la ville, il faut aller vers la droite de la rue principale où l'on trouve que des bijouteries. Sortir de la rue principale ne me paraissait pas sécurisant et de toutes façons, c'est laid, sale et cela pue. Il reste le marché où l'on vous vend des produits hors de prix. Donc à 11h, on était sur le bateau qui partait d'ailleurs à 14h.
St Thomas, plus intéressant avec une vieille ville et quelques bâtiments historiques. Nous avons fait le musée de Barbe noire, qui n'est finalement qu'une visite d'une ancienne tour de guet, d'une fabrique de rhum, et de maisons anciennes ayant appartenu à des dignitaires de l'île. Vous avez également des statue de pirates ayant écumés les mers au cours du 18ème mais on ne vous explique pas leur histoire. St thomas est aussi reconnu pour l'achat de bijoux en diamant : effectivement, j'ai ramené des boucles d'oreilles pour ma petite filleule qui vient de naître, en or 18 carats serties de diamants à 199 dollars. Je les ai fait expertiser par un bijoutier une fois rentré à Tahiti, elles m'auraient coûté 2,5 fois plus chers ici.
St Maarteen : attention aux arnaques. Nous avions décidé de louer un véhicule pour faire le tour de l'île. D'un prix annoncé à 20 usd, on se retrouve à payer 65 usd (assurance et taxes comprises) en cash... Au retour, personne pour nous accueillir et restituer le véhicule. Nous avons du attendre 1h après que nous ayons demandé à l'accueil touristique de nous aider. Entre temps, j'ai dû faire le plein que j'ai payé 2,7 usd le litre (et en cash bien sur). Aucun panneau n'indiquait le prix de l'essence, sauf dans la partie française où le prix était finalement de 1,3 euro... Pour terminer, aucun panneau ou presque n'existe sur la route. Je me suis perdu 3 fois, mon GPS ne fonctionnant pas. Heureusement, j'étais venu avec une carte imprimé depuis google maps car avec la multitude de routes à Philipsburg et sa banlieue, on se paume très facilement. Le pire est que le tour de l'île ne casse pas trois pattes à un canard. Peut-être qu'on est blasé aussi vu les paysages que nous avons à Tahiti... Seule la rue principale de Philipsburg est sympa, et est surtout le paradis de l'achat détaxé (alcool, tabac, parfum, ...) : je suis ressorti de là avec 3 litres de cognac, cointreau et grand marnier pour 77 usd.
Les escales n'avaient donc pas de grands intérêts à l'exception du shopping, et du fait de sortir un peu du bateau pour s'aérer un peu. En revanche, il faut vraiment sortir du bateau dès qu'il accoste quitte à se lever à 5h30 s'agissant de Nassau, et revenir avant la foule. Les alcools achetés sont saisis et rendus en fin de croisière. Et le bateau ne vous attendra pas si vous êtes en retard et si vous n'avez pas pris une excursion avec la compagnie. Donc prévoyez large pour le retour.
Le débarquement L'avant dernier jour, vous devez laisser le soir vos valises dans le couloir et ne resterez qu'avec votre bagage à main et vos affaires pour le lendemain. On vous signalera à quelle heure vous êtes sensés débarquer. N'hésitez pas à contrôler vos dépenses à bord, car ils m'avaient facturé deux fois les restaurants à al carte : le package, et le restaurant de l'autre côté. Cela a été facilement corrigé. on vous convoque à la dite heure au restaurant principal, et là on a mis 2 heures pour sortir du bateau. Ce fut le plus mauvais moment finalement. A la sortie du navire, vous récupèrerez vos bagages puis passerez les contrôles de police et votre croisière s'achèvent enfin.
A la sortie, nous avions un véhicule de location qui nous attendait chez hertz. La compagnie à un bus qui vous attend dehors et qui vous amène à l'agence de location. Ne prenez donc pas de taxi. De même à l'aller où nous avions loué un véhicule. Lorsque nous l'avions rendu, nous avons simplement demandé où nous pourrions trouver un taxi pour aller au bateau à l'un des employé de hertz, qui nous a gentiment amené au port avec notre véhicule et tout cela gratuitement. Là le pourboire s'impose évidemment !
Conclusion
J'étais assez réticent à faire ma première croisière, peur de la promiscuité, d'absence de liberté, et disons le d'être dans une maison de retraite sur l'eau. Ma seule erreur est de ne pas avoir fait de croisière avant. Le service à bord est professionnel, le personnel est d'une gentillesse et est très avenant, le bateau est d'une propreté irréprochable. Vous avez toujours quelque chose à faire si vous le souhaitez, mais pouvez également profiter et vous reposer. Je n'ai jamais eu l'impression d'avoir été les uns sur les autres, à l'exception des piscines et à l'escale de Nassau où plus de 10.000 passagers avaient été débarqués de 3 navires qui avaient accosté en même temps. C'est vrai que le bateau est immense, et que les passagers sont répartis en de nombreux endroits : je me souviens d'avoir embarqué avec un couple de jeunes mariés, que je n'ai revu qu'au débarquement. Mais immense veut dire aussi que vous marcherez beaucoup, donc les personnes agées risquent de s'en plaindre.
Au final, je n'attends qu'une chose, c'est d'y retourner. Nous avions atterri à Fort Lauderdale l'avant veille pour nous permettre d'aller à Sawgrass mills, le 2eme plus grand mall des états unis et vraiment pas cher. Nous referons cette escale préalable, rien que pour acheter la robe de soirée dans un magasins qui ne vend que cela sur plus de 1000 carrés.
Désolé d'avoir été aussi long, mais je voulais donner un maximum d'informations pour ceux qui feront leur première croisière sur l'Oasis of the seas. Je reste bien entendu à leur disposition s'ils souhaite d'autres informations.
Qui sera sur la croisière Lirica aux Antilles, départ le 05 janvier 2013? English translation pending
Bonjour, ya t il des Belges ou des Francais qui partent faire la croisière aux antilles a bord du Lirica le 05/01/2013??? C'est notre 1ère croisière, nous sommes un peu stressés de tomber ds l'inconnu!!!
Le jeu des photos, la suite English translation pending
J'inaugure cette 69e édition du jeu des photos avec un lieu facile à trouver.
Qu'est-ce ? Et où est-ce ?

Qu'est-ce ? Et où est-ce ?

À pied de Provence en Alsace (printemps 2012) English translation pending
Voici le récit d'une randonnée de 2 mois du sud-est vers le nord-est de la France réalisée au printemps 2012.
L'ensemble des photos se trouve sur notre site web http://mjpgouret.free.fr/gr9gr5/gr9gr5.html
De Provence en Alsace Variations libres autour des GR9 et GR5
Un livre lu un jour peut être le révélateur d'un rêve enfoui, d'envies d'évasion profondément ancrées en nous. C'est en lisant - il y a fort longtemps déjà - le récit du long vagabondage de Jacques Lacarrière à travers la France qu'a germé en nous le désir de parcourir, au rythme lent de la marche, les espaces naturels du monde.
Et, comme un appel silencieux mais insistant, les balisages blanc et rouge du GR 9, sur le chemin menant de notre maison au village, sont une invitation constante à aller plus loin...
C'est décidé, nous partons vers ce "plus loin". Cette fois, ce sera l'Alsace pour accomplir une véritable traversée de la France et franchir la distance symbolique des 1000 kilomètres.
Évidemment, notre motivation essentielle reste le plaisir de la découverte quotidienne.
"Se hace camino al andar"
Entre Provence et Drôme
8 avril: Jouques – Grambois
A 8 heures précisément nous fermons la maison à clé, heureux. Nous sommes heureux après toutes ces journées de préparation de concrétiser ce rêve, et émus aussi à l'idée d'abandonner notre cocon douillet pour plusieurs semaines. Le soleil nous fait la fête dans du ciel bleu. Un bref arrêt à la boulangerie, un rapide salut à un passant qui nous imagine partant pour quelques courtes heures de randonnée et nous voilà enfin en route sur ce sentier de grande randonnée qui passe à 50 mètres de notre maison et qui sera notre fil conducteur jusqu'aux plateaux du Jura. Nous apprécions tout spécialement ces premiers kilomètres sur des chemins bien souvent parcourus mais qui, aujourd'hui, prennent une saveur toute particulière. Le plateau de Bèdes traversé, un bref retour à la civilisation nous est imposé avec la proximité de l'autoroute et la traversée de la Durance sur le pont de Mirabeau. Cependant, très vite, le calme revient et, par une petite route paisible, nous atteignons le village de Mirabeau bien endormi à l'heure de la pause dominicale. Les abords de la fontaine, abrités du Mistral, nous accueillent pour le premier pique-nique. En quittant le village nous constatons bien que le balisage est différent des indications de la carte mais faisons confiance aux marques du terrain en pensant que la modification ne concerne qu'un tronçon réduit. Après quelques kilomètres nous prenons conscience que ce tracé nous éloigne de notre but à Grambois et, après quelques tentatives sur des sentiers de traverse qui butent sur des clôtures, nous prenons donc la décision de revenir en arrière pour retrouver l'itinéraire initialement prévu. Celui-ci parcourt une large crête offrant un vaste panorama circulaire depuis la vallée d'Aigues jusqu'aux massifs des Alpes du Sud encore enneigés. Ainsi, à vouloir suivre aveuglément les balises d'un GR dont l'itinéraire a été détourné, nous avons ajouté 4 kilomètres et demi à une étape initialement prévue à 27 kilomètres: pour une première étape, c'est une bonne mise en jambe...
9 avril: Grambois -Céreste
Bien reposés, nous repartons dans la fraîcheur du matin par de petites routes vers Vitrolles niché sous le Luberon. Nous y rencontrons quelques randonneurs et, surtout, beaucoup de cyclistes. Au dessus du village une piste remonte tranquillement pour franchir la crête d'où les monts du Vaucluse semblent comme un appel à poursuivre et nous dictent l'itinéraire des prochains jours. La descente raide et caillouteuse est rapidement avalée et, dès le début de l'après midi, nous nous installons dans le confortable gîte communal de Céreste. Aujourd'hui, l'étape a été « cool » et nous nous reposons en déambulant tranquillement au milieu du vide grenier animé!!! Qu'on se rassure, on n'a rien trouvé à rajouter dans notre sac à dos.
10 avril: Céreste – Chaloux
Avec l'étape Céreste, Oppédette, Chaloux nous entrons véritablement dans le voyage car, même si les paysages nous sont encore familiers, nous les découvrons par de nouveaux itinéraires et sous des points de vue différents. C'est d'abord le prieuré de Carluc, autrefois étape des pèlerins sur le chemin de Rome, puis le minuscule village de Sainte Croix à Lauze où les chiens, sans doute peu habitués à croiser des randonneurs, semblent bien agressifs. Enfin, le village d'Oppédette apparaît comme perdu au milieu de nulle part. L'impression d'isolement et de solitude est encore accentuée par un ciel bas et peu lumineux qui nous incite à presser le pas.
Bien nous en prend car, à peine arrivés au gîte de Chaloux, les nuages accumulés dans la journée et de plus en plus menaçants lâchent leurs trombes d'eau sur la campagne.
11 avril: Chaloux – Sault
En sortant du dortoir ce matin, nous découvrons un ciel pur, lavé par la pluie et le vent du nord revenu. Par contre une mauvaise surprise nous attend en préparant notre petit déjeuner car nous constatons que nos sacs de provisions sont déchirés et nous trouvons notre fromage plus qu'à moitié rongé! Notre pique nique sera frugal car la seule épicerie de Simiane est justement fermée le mercredi.
Après avoir franchi quelques gués grossis des pluies de la veille dans les gorges de Vaumale nous remontons vers le village de Simiane la Rotonde éblouissant sous le soleil matinal. Une montée en pente douce dans la hêtraie conduit sur les hauteurs des plateaux d'Albion et de Sault, paysage immense et mamelonné, ouvert sur Lure et les Alpes blanchies de neige fraîche, les massifs du Verdon, le Luberon déjà loin et le Ventoux de plus en plus proche. La longue traversée de ces vastes horizons sauvages sur de larges espaces dégage une impression de grande solitude mais n'est jamais ennuyeuse car elle est agrémentée par la vision de champs de lavande et de massives fermes en pierre aux proportions harmonieuses caractéristiques de la Haute Provence .
Une lumière intense éclaire les cumulus joufflus et leur donne presque l'aspect des ciels patagons.
12 avril: Sault – Vergol
Une étape « courte » nous attend et nous prenons notre temps pour nous préparer et faire quelques courses en prévision des prochaines journées sans ravitaillement possible. Manquant sans doute de vigilance nous commençons par emprunter une mauvaise direction mais détectant rapidement notre erreur nous retournons vers le centre du village pour y trouver facilement le bon chemin. C'est, ensuite, d'un pas paisible que nous cheminons à travers la forêt jusqu'à dominer le village d'Aurel perché sur un versant ensoleillé. Le cheminement se poursuit dans un paysage vallonné jusqu'à Montbrun les Bains dont les maisons étalées sur une vaste pente apparaissent soudainement au détour d'un collet. La traversée du village par des ruelles et des escaliers pavés est jalonnée de nombreuses fontaines. Après avoir remonté le Toulourenc, une courte grimpette sur un bon sentier en lacets nous amène à un minuscule hameau isolé où notre carte situe le gîte. Nous tentons d'ouvrir toutes les portes des maisons du lieu, mais nous devons bien admettre qu'il n'y a pas de gîte à cet endroit: la carte est erronée, ces bâtiments ne sont pas ceux du gîte et, après une consultation attentive de la description de l'étape suivante dans le topo guide, nous constatons que le gîte qui nous attend est situé 2 kilomètres plus loin... Nous y sommes aimablement accueillis dans une bâtisse bien ancrée sur la pente dominant la vallée et les contreforts du Ventoux.
13 avril: Vergol – Saint Auban sur Ouvèze
Nous rentrons aujourd'hui dans une zone pré alpine : reliefs marqués, végétation d'altitude, pentes de marnes délitées. L'impression de solitude est totale sur les sentiers malgré les nombreuses fermes et hameaux éparpillés dans le paysage, héritages d'une époque où l'activité agricole était bien plus présente. Nombre de ces hameaux conservent de superbes maisons bien restaurées mais la vie y semble bien absente.
Au passage du col des Tunes à 1229 mètres une pelouse d'herbe rase serait tentante pour la sieste mais le ciel menaçant nous en dissuade.
A Saint Auban, le gîte d'étape est fermé et un panonceau « en vente » nous incite à ne pas attendre le retour hypothétique de la propriétaire pour trouver un toit : ce soir, nous dormirons donc à l'auberge du village.
14 avril: Saint Auban sur Ouvèze – Rosans
Le ciel gris et sans lumière est peu propice à la contemplation du panorama et aux photos. Dommage, car le relief complexe de cette région offre des alternances de paysages de montagne sèche, de robines, de roches érodées et de vertes prairies et l'itinéraire est très agréable. Nous grimpons allégrement le raide sentier qui mène au Serre de Chanteduc et s'adoucit aux abords des replats herbeux du plateau de Gisfort. Le chemin s'enfonce ensuite dans la forêt au pied d'une imposante aiguille ruiniforme avant de rejoindre une étroite vallée encaissée jusque Montferrand. Le paysage s'ouvre alors sur la large vallée de l'Eygues dominée par les maisons de Rosans étalées sur l’adret.
15 avril: Rosans – Valdrome
Dès le départ bruine et neige mêlées sont au menu de cette longue étape pré alpine avec 3 cols à franchir. Mais « pluie de bonne heure n'arrête pas le randonneur... ». L'ambiance quasi automnale renforce l'impression de solitude et d'isolement complet. Les habitants des rares villages perdus au fin fond de profondes vallées restent sans doute confinés devant leur cheminée car nous ne rencontrons personne. Sous le col des Pins, la neige commence à s'installer sur les éboulis et les pierriers tandis que les branches des arbres se parent d'une mince couche poudreuse du plus bel effet sous les écharpes de brume.
Après le col des Praux, une confortable piste nous laisse espérer une descente facile et rapide vers Valdrome, mais nous découvrons que d'importantes coupes de bois ont été effectuées et que les engins utilisés pour les travaux de débardage ont creusé de profondes ornières et décapé le sol détrempé. De quoi compliquer la marche et parfaire notre tenue de randonneurs mouillés et crottés en dévalant un magnifique toboggan de boue peu avant l'arrivée. Et, pour nous réchauffer, notre gîte de ce soir est dans une belle cave voûtée...
16 avril: Valdrome – Beaurières
Nous quittons Valdrome sous une légère bruine qui, comme les jours précédents, se transforme en neige au passage du col de Valdrome où les branches des arbres sont blanchies. Quelques passages sur une piste boueuse nous mènent vers le col de Cabre où la pluie commence à devenir insistante. Après quelques hésitations nous finissons par trouver le départ du sentier bien caché en contrebas du talus de la route. Quelques lacets plus tard nous rejoignons le fond de la vallée où l'ambiance n'est pas franchement printanière: humidité, froid, brume ne nous auront pas quitté de la journée.
Compte tenu de la fermeture du gîte de Lesches en Diois il nous restait 3 options pour clôturer cette étape: rallier directement Châtillon au prix de 1700 m de dénivelé et 12 heures de marche, tenter le bivouac sous les nuages ou faire une étape courte en dormant dans un bungalow de camping. On a choisi la solution de confort mais nous devons attendre 17h, heure d'arrivée du responsable, pour nous installer au chaud. En attendant, nous espérions trouver un café ouvert pour nous réchauffer mais, vu l'apparence du bistrot, il y a sans doute longtemps qu'il n'y a plus d'ivrogne dans ce village plutôt morose sous la grisaille...triste preuve de la désertification rurale.
17 avril: Beaurières – Châtillon en Diois
Aujourd'hui, nous avons de la chance: le soleil est revenu et illumine les sommets poudrés de neige fraîche. Nous avançons allégrement vers Lesches en Diois en traversant un vaste plateau verdoyant. Les habitants se sont donnés rendez-vous autour de quelques commerçants ambulants et, de suite, la vie semble revenue. Nous franchissons un premier, un deuxième col et entamons, après le pique-nique à Miscon, la remontée vers le troisième sur une piste caillouteuse, raide et tellement raide que nous avons le nez dans les cailloux. Évidemment, ce qui devait arriver arriva: nous loupons l'embranchement du GR. Nous nous en apercevons assez vite, mais persistons dans notre erreur, persuadés de pouvoir rejoindre le col par une autre piste figurant sur la carte du GPS. Nous grimpons donc 120 mètres de dénivelé pour constater que les 2 pistes ne peuvent se rejoindre. Redescente donc et retour à l'itinéraire normal: au col, nous nous félicitons d'arriver sans trop de retard (car il reste un quatrième col au programme...). C'est alors que les dieux nous abandonnent !!! Un panneau annonce que le GR est dévié pour cause d'éboulement et indique la direction de la montagne de Grésière. Perplexes devant le détour imposé nous cherchons une autre indication: rien, sinon une vague piste sans aucun balisage. N'écoutant que notre courage (!) nous entamons les 300 mètres de dénivelé supplémentaire pour atteindre le sommet et là, devant un sublime panorama de montagnes enneigées, nous constatons que la seule issue est de redescendre au col... Retrouvant la « vague piste » évoquée supra un balisage aux vives couleurs blanche et rouge nous tape à l'?il. Est-ce une hallucination ? Le doute nous assaille à un point tel que nous touchons le balisage et nos doigts se colorent d'une superbe peinture fraîche. Nous empruntons alors cette piste et vérifions à chaque balise que la peinture est nouvelle. Peu après, nous apercevons le baliseur un pot à la main. (Et bien non, on ne lui a pas renversé son pot sur la tête!). Nous poursuivons vaillamment notre longue route mais nous zappons le quatrième col grâce à un chemin de contournement au milieu des vignes ce qui nous permet d'atteindre Châtillon quelques minutes avant la fermeture de l'épicerie. Ouf...il est quand même 19h15 quand nous arrivons au gîte, bien contents de pouvoir quitter les godasses.
18 avril: Châtillon en Diois – Die
Notre projet initial était de traverser la réserve des hauts plateaux du Vercors en faisant étape dans une cabane. Compte tenu du froid et, surtout, de la neige récemment tombée sur les hauteurs il nous paraît plus sage de contourner le massif par l'ouest. Nous cheminons tranquillement vers le col de Caux ne nous lassant pas d'admirer les murailles verticales de la montagne du Glandasse sur lesquelles s'enroulent les dernières écharpes de brume déchirées par le vent. Les pentes couvertes de mousse brillent sous la lumière éclatante d'un soleil généreux et, événement remarquable, nous croisons deux randonneurs, les premiers depuis plus d'une semaine. Comme nous avons décidé de faire une étape courte, après le pas de la Roche nous empruntons une petite route qui rejoint Die sans détour. C'est donc à 14h30 que nous posons nos sacs pour un après-midi de repos.
lDe Vercors en Chartreuse
19 avril: Die – Vassieux
Ce matin, il pleut sur Die. Une couche uniforme de nuages recouvre les sommets laissant augurer une journée bien humide. Nous partons harnachés, guêtres, sursac et vêtement de pluie et ce ne sera pas une précaution inutile. Pour éviter une partie de sentier qui semble franchir quelques pentes de marnes certainement très glissantes nous empruntons la route du col du Rousset sur 4 kilomètres. Les voitures y sont rares et nous avançons d'un bon pas. Après avoir traversé une large plaine agricole nous grimpons sur le raide contrefort du Vercors rapidement enveloppés par le brouillard pénétrant. Peu avant le col de Vassieux une brutale et brève averse de neige nous accueille, rapidement suivie d'une éclaircie tout aussi soudaine et brève, fugitif instant où la lumière joue avec la neige et les pierres du chemin. Nous débouchons au col sur un vaste espace blanc à l'horizon cotonneux. Pour le pique-nique, l'abri de la cabane près du col est le bienvenu. L'ambiance est très particulière: solitude et isolement comme au c?ur de l'hiver. Nous redescendons ensuite vers Vassieux dans 15 cm de neige bien mouillée...
20 avril: Vassieux – La Chapelle en Vercors
Durant la nuit la neige a décoré le pré devant le gîte. Nous prenons notre temps et attendons qu'une éclaircie pointe le bout de son nez pour faire cette courte étape qui traverse la haute plaine de Vassieux au relief karstique si particulier. Bien nous en prend, car, rapidement, la bruine neigeuse cesse et le soleil perce les nuages illuminant joyeusement des crêtes abondamment blanchies. Le sentier serpente entre mamelons et dolines, s'enfonce dans une hêtraie, louvoie au creux de modestes vallons puis débouche sur une prairie verdoyante tapissée de jonquilles qui nous confirment que le printemps est à l'?uvre
21 avril: La Chapelle en Vercors – Corrençon
Notre optimisme matinal à la vue d'un ciel tout bleu est vite tempéré par les nuages qui envahissent rapidement le ciel dès que nous nous mettons en route. Pour rejoindre au plus court notre parcours initial il nous faut trouver un passage au milieu des falaises qui défendent les hauts plateaux. L'itinéraire de la Grande Traversée du Vercors (GTV) à VTT semble la solution la plus rapide, nous garantissant, de surcroit, un balisage efficace bien utile en l'absence de carte précise. Au passage nous découvrons les eaux claires et tumultueuses de la Vernaison puis le village de Tourtres blotti à l'abri des raides pentes donnant accès aux hauts plateaux. Arrivés à la porte d'Herbouilly la neige fait son apparition au sol en même temps que le soleil. Nous nous offrons donc le plaisir de brasser la neige profonde sans raquettes sur quelques kilomètres. Plaisir d'autant plus apprécié que le ciel nous réserve quelques grands pans de ciel bleu et une lumière éclatante sur ces grands espaces blancs. La marche n'est pas de tout repos mais la vision de ces larges plateaux ceinturés de sommets surchargés de neige est une belle récompense à nos efforts. En prime, le petit gîte de Corrençon est particulièrement agréable et calme.
22 avril: Corrençon – Saint Nizier du Moucherotte
De nouveau, la neige abondante en altitude nous oblige à modifier notre itinéraire. A partir de Villard de Lans nous abandonnons le GR qui grimpe vers le Moucherotte pour le parcours de la GTV qui louvoie entre des prairies verdoyantes et des hameaux aux maisons caractéristiques avec leurs pignons en escalier. Après Villard de Lans nous rejoignons l'ancienne voie du tramway qui file tout droit au milieu de la vallée jusque Lans en Vercors. L'après-midi commence à peine et nous décidons alors de poursuivre jusque Saint Nizier, toujours par l'itinéraire VTT qui nous mène sur de larges chemins sinueux vers le bec de l'Aigle, point de vue spectaculaire sur les gorges du Furon. Il nous reste encore quelques kilomètres sur de larges chemins revêtus alternant descentes et montées qui commencent à éprouver muscles et pieds à la fin de cette longue étape.
23 avril: Saint Nizier du Moucherotte – Grenoble
De Saint Nizier nous dévalons 1000 mètres de dénivelé pour plonger, très provisoirement, dans le fracas et le brouhaha de Grenoble. Heureusement, le massif de Belledonne émergeant de la couche de nuages nous offre un spectacle qui fait, un peu, oublier cet environnement urbain et bruyant. Nous sommes complètement déphasés après ces 16 premiers jours accompagnés quotidiennement par le chant des oiseaux, le bruissement des arbres ou le murmure des ruisseaux !
24 avril: Grenoble – Le Sappey
Nous laissons Grenoble sous un ciel uniformément gris et bas pour entrer dans le massif de la Chartreuse arrosé par une pluie fine, continue et froide. Et, en plus, durant les 900 mètres de dénivelé de l'ascension du mont Rachais la rumeur de la ville n'a cessé de nous emplir les oreilles... Pas de panique, on continue, persuadés, qu'un jour, le beau temps va revenir !!! En attendant, il a neigé vers 1100 mètres et la montée vers le mont Saint Eynard dans le brouillard ne nous tente guère. Après une halte sous un abribus judicieusement placé au col de Vence nous décidons donc de poursuivre par la route. La pluie s'intensifie à l'approche du Sappey et nous en apprécions d'autant plus le confort de notre chambre.
25 avril: Le Sappey – Saint Pierre de Chartreuse
Magie de la montagne : au lever du jour une chaude lumière illumine les parois plâtrées de Chamechaude. Voilà qui nous remet du baume au c?ur pour la prochaine séquence aventure ! Afin d'éviter de traverser des pentes chargées de neige avec un risque d'avalanche certain nous empruntons, sur les conseils de notre hôtesse, la piste forestière du hameau des Combes pour atteindre le premier des 4 cols à franchir. Contrairement à ce qu'elle nous a annoncé, dès 1200 mètres, nous trouvons une neige profonde et vierge dans laquelle il devient très vite laborieux de faire la trace. En débouchant sur l'alpage de l'Emeindras où soufflent de violentes bourrasques l'orientation devient carrément délicate. Le ciel devenu gris se fond dans les grands espaces enneigés et les reliefs s'estompent rapidement. Une vaste zone déboisée, sans repère, sans trace s'ouvre devant nous. La neige est profonde et nous enfonçons jusqu'aux genoux. Dans de telles conditions, il est illusoire de poursuivre vers les crêtes et nous cherchons donc une issue vers le bas. Heureusement, notre GPS nous permet de garder le cap et de trouver une échappatoire qui, au prix tout de même d'un effort physique intense, nous offre la possibilité de regagner plus vite la vallée. Lorsque nous parvenons en vue du refuge de Pleynon, le soulagement est grand car la route est proche et il sera facile de la suivre jusque Saint Pierre. Mais rien n'est facile ce jour, la route est couverte d'une bonne couche de neige ramollie et croutée et, s'il n'y a plus de problème d'orientation, la marche y est extrêmement pénible et irrégulière. Belle et rude journée dans la montagne...
26 avril: Saint Pierre de Chartreuse – Saint Christophe sur Guiers
Fort de notre expérience d'hier nous abandonnons le projet initial de passer par le col de la Ruchère à plus de 1700 mètres d'altitude. Du coup, nous n'avons pas pu voir l'abbaye de la Grande Chartreuse mais le passage sur de petites routes par une succession de vallées aux multiples hameaux a été un moment apaisant! Pour une fois, nous apprécions la simplicité et la tranquillité de la marche sur le goudron et prenons beaucoup d'intérêt à découvrir quelques villages perchés sur les pentes ensoleillées: Le Villard, Le Château, Corbel avec leurs massives maisons en grosses pierres de taille sont des havres de paix qui contrastent fortement avec la rudesse du parcours de la veille au c?ur de montagnes pourtant si proches. Après le col des Egaux, le paysage change d'aspect et les pentes raides cèdent la place aux vastes prairies de la vallée des Echelles prolongée vers le nord par des vallonnements aux pentes douces. Nous terminons la journée en parcourant la voie sarde, autrefois axe de circulation principal entre Lyon et Turin, qui au travers d'un étroit défilé rejoint la plaine grâce à un spectaculaire plan incliné.
Toute la journée la douceur printanière nous a laissé espérer la fin des épisodes difficiles dans la neige mais... la suite du parcours nous démontrera que nous étions un peu optimistes !
27 avril: Saint Christophe sur Guiers – La Bridoire
Nous quittons les paysages alpins de la Chartreuse et devinons l'approche du Jura avec ces ondulations verdoyantes où paissent des vaches. Les sentiers deviennent plus doux et, tout autour, de nombreux hameaux habités témoignent de l'activité agricole importante de la région. Bien que nous ne rencontrons quasiment aucun randonneur l'impression de solitude ressentie depuis le départ laisse place à un sentiment de calme et d'harmonie reposant. Pour l'anecdote, nous avons franchi sans encombre, les ruisseaux de la Pissoire et du Merderet !!!
A La Bridoire nous sommes accueillis chaleureusement par un sympathique maçon italien installé ici depuis de nombreuses années qui prend un plaisir évident à nous parler de sa vie et de la région autour d'un bon pastis.
28 avril: La Bridoire – Saint Maurice de Rotherens
Séquence survie !!! Nous partons le sac allégé et le coeur léger pour une étape courte, dite de « récupération active ». Sur les indications du topo guide nous prévoyons un gros ravitaillement à Dullin et négligeons la boulangerie et l'épicerie de La Bridoire. Mais, une fois rendus sur place, nous rencontrons l'ancienne propriétaire de l'épicerie qui nous indique qu'elle a pris sa retraite il y a bien longtemps...Nos réserves de vivres sont quasi nulles, il n'y a plus de village digne de ce nom jusqu'au lendemain soir et, circonstance aggravante, demain, est un dimanche. Nous faisons donc une tentative à la petite auberge du village qui accepte de nous préparer 2 sandwiches à la coppa et, sur notre insistance, d'ajouter un morceau de fromage. Avec notre boîte de rillettes de thon, nos 2 sachets de soupe et nos 4 carrés de chocolat, voilà tout ce que nous possédons pour tenir jusque lundi. Petit moment de flottement et d'inquiétude, qui ne nous empêche pas de profiter, au détour de quelques crêtes, des belvédères panoramiques sur la plaine du Guiers avec, à l'horizon derrière nous, les sommets emblématiques de Chartreuse et du Vercors qui nous permettent de mesurer le chemin parcouru.
La providence faisant bien les choses nous sommes reçus avec beaucoup de sympathie au gîte du Vernay et notre hôte cuisine! Le repas du soir est de fait particulièrement copieux. Oufffffff, on verra bien demain.
29 avril: Saint Maurice de Rotherens – Yenne
Ce matin, ciel lourd et bas et pluie nous accueillent au réveil nous laissant craindre une nouvelle journée de grisaille. Puis, soudain, un rai de lumière filtre à travers les nuages et c'est une journée lumineuse que la nature nous offre en cadeau. C'est une chance pour découvrir, depuis les abrupts qui le dominent, le Rhône et sa vallée. Louvoyant entre forêts et belvédères le sentier domine le fleuve majestueux qui déroule ses rives tantôt domestiquées, tantôt sauvages comme au défilé de Pierre Chatel.
30 avril: Yenne – Culoz
Une longue étape entre berges du Rhône et coteaux du vignoble de Jongieux et de Vettrier (à notre grand regret nous n'avons pas pu faire la tournée des caveaux...) nous conduit à Culoz blotti au pied des pentes de l'imposant Grand Colombier. Malheureusement le ciel reste bien gris et les paysages un peu palots. Dommage, car la traversée des vignobles dont les alignements rectilignes rayent de figures graphiques les pentes pierreuses offre un spectacle varié. Après tous ces jours de solitude nous sommes un peu surpris de nous retrouver au milieu des touristes qui visitent le plaisant village de Chanaz. Mais, bien vite, nous nous retrouvons seuls sur une large digue caillouteuse entre Rhône et canal. En toile de fond apparaît le Grand Colombier objet de nombreuses interrogations pour les futures étapes : y a t-il encore de la neige en altitude ? la cabane où nous prévoyons de dormir est-elle en bon état ? y a t-il du ravitaillement dans les prochains villages ? à défaut de réponses à nos questions nous complétons nos sacs avec un lourd chargement qui doit nous garantir plusieurs jours d'autonomie. La dernière grimpette pour rejoindre le gîte situé au plus haut du village ne nous en paraît que plus raide, d'autant plus que l'orage gronde et que nous aimerions bien nous mettre rapidement à l'abri.
lAu long du Jura
1er mai: Culoz – Songieu
Pour attaquer la traversée du Jura nous avions prévu de gravir le Grand Colombier et de dormir dans le sommaire abri d'Arvières. La fermeture pour restauration de cette cabane et le temps menaçant nous interdisant le bivouac, une fois encore nous détournons notre route. C'est par le Valromey sur le flanc ouest du massif que nous rattraperons notre itinéraire. Une étape un peu languissante, toute en montées et descentes escarpées et glissantes à travers la forêt, sans véritable panorama, une ambiance humide avec un soleil qui joue la coquette derrière le brouillard. A la fin, un peu lassés de louvoyer entre flaques d'eau, racines glissantes et ornières boueuses, nous décidons d'emprunter la route de Larnin à Sothonod qui serpente au milieu des prairies illuminées de fleurs de pissenlits. Au bout du compte, une longue étape avec plus de 1200 m de dénivelé.
2 mai: Songieu – Le Catray
La pluie a tambouriné sur les vitres toute la nuit et, ce matin, le ciel est uniformément terne et il pleut toujours... Bien protégés dans notre vêtement de pluie nous quittons Songieu et son tilleul séculaire qui trône à côté de l'église. Nous découvrons les premiers pâturages du Jura, franchissons quelques clôtures, parfois au prix d'une reptation délicate sous les barbelés mais le plus souvent par des passages en barreaux métalliques luisants d'humidité. Quelques passages en forêt particulièrement boueux nous obligent à de multiples contours. Arrivés près des crêtes du Grand Colombier et du plateau du Retord nous découvrons de vastes alpages illuminés à perte de vue par l'or des jonquilles.
3 mai: Le Catray – Giron
Ce matin, surprise appréciée: un ciel parfaitement bleu, un soleil éclatant et un panorama grandiose des Alpes suisses au massif des Ecrins en passant par le Mont Blanc tandis que les fonds de vallées restent cachés sous les nuages. Tout heureux de retrouver le ciel bleu après de nombreuses journées de grisaille je me précipite dehors pour enregistrer sur mon appareil photo ce moment magique à l'ambiance irréelle. Les pelouses fument sous la caresse du soleil, les nuages s'effilochent à l'assaut des pentes. De pâtures en forêts et de forêts en pelouses où la neige fondante cède la place aux tapis de crocus et de jonquilles nous hâtons le pas en espérant atteindre Saint Germain de Joux avant la fermeture de l'épicerie. Las, une erreur d'itinéraire peu avant la Bossue d'en Haut nous faire perdre encore une bonne vingtaine de minutes et il est 12h45 quand nous arrivons devant l'alimentation...fermée. Nous quémandons un sandwich au bar des Amis mais il est lui aussi démuni. Il nous reste encore environ 3 heures de marche pour rejoindre notre étape et nous ne pouvons attendre l'ouverture bien que nos réserves de vivres soient très réduites. Nous verrons bien ce soir ! Arrivés à Giron nous avons beaucoup de difficultés à dénicher un hébergement et nous errons un moment tels des pèlerins sans ressources ! Finalement, le centre d'accueil montagnard accepte de nous louer une chambre bien qu'il soit en période de fermeture. Ouf, ce soir nous nous contenterons donc d'une maigre minut'soup et d'un biscuit mais nous serons à l'abri, une nouvelle recette pour affiner sa silhouette !!!
4 mai: Giron – La Pesse
Avant de partir nous faisons un détour par la fruitière pour y acheter un morceau de fromage et commencer une cure de délicieux Comté qui devrait nous permettre de survivre durant cette étape relativement courte. Ainsi, grâce à un morceau de pain que le centre d'accueil a bien voulu nous vendre nous avons de quoi reprendre notre marche. Tout s'arrange...
Une petite route dans la forêt que nous abandonnons pour un large chemin conduit sur le rebord de la roche Fauconnière dont l'abrupt domine de plus de 150 mètres la profonde reculée de la Sémine. L'itinéraire rejoint ensuite une piste empierrée encore recouverte de neige heureusement damée et compacte. Nous quittons alors le Bugey et le pays de Gex pour entrer en Franche-Comté par la borne au Lion, lieu de rencontre au XVII ème siècle des 3 empires: le royaume de France, la Savoie, et la Franche-Comté espagnole à l'écusson gravé d'un lion. Face à nous les hautes crêtes du Jura apparaissent encore bien blanches. Arrivés en tout début d'après-midi à La Pesse il ne nous reste plus qu'à attendre tranquillement, au soleil, l'ouverture de la boulangerie et du petit supermarché pour, enfin, acheter quelques provisions et calmer nos estomacs un peu vides. Une fois nos sacs remplis une petite demie heure de route nous mène au hameau d'Embossieux où nous avons réservé notre nuitée.
5 mai: La Pesse – Lajoux
Le cheminement est très agréable pour entamer la traversée du haut plateau du Jura, de vallonnements en crêtes au milieu de prairies dorées de jonquilles: paysages superbes, panoramas étendus sur les monts Jura à l'est et la succession des crêtes à l'ouest, fermes massives à l'architecture traditionnelle, ciel magnifiquement menaçant (!). Ici, tout est calme, paix et sérénité... Mais de gros cumulus bourgeonnants parsèment le ciel et en traversant Moussières une courte averse nous contraint à sortir précipitamment les vêtements de pluie. Commence alors une alternance de grains et d'éclaircies répétés qui ne nous laisseront pas le loisir de faire beaucoup de pauses. Le chemin, parfois détrempé, serpente de forêts en larges prairies avant de rejoindre la curieuse mairie de Molunes, perchée et isolée sur un promontoire face à un superbe panorama de combes et de crêtes. Mais, le ciel devenant de plus en plus menaçant, nous forçons le pas et, évidemment, manquons une bifurcation. Heureusement qu'une clôture vient rapidement couper notre élan et nous faire prendre conscience de l'erreur. Peu avant l'arrivée la grêle se met de la partie mais les dieux de la météo doivent avoir pitié de nous car l'averse est de courte durée.
6 mai: Lajoux – Prémanon
Décidément, le temps du Jura est bien capricieux. En ce dimanche nous avons assisté à la multiplication des grains: grêle et pluie alternées au gré d'un puissant vent de sud! La neige tombée en altitude nous interdit de traverser la forêt du Massacre empruntée par le GR5. Nous suivons donc le tour de la Haute Bienne qui, par Lamoura et la combe de la Sambine nous conduit à Prémanon. Nous n'évitons quand même pas quelques passages enneigés en partie haute de la combe mais des traces de passage facilitent la progression. Tout au long de la journée pluie et grésil nous menacent et c'est presque en courant que nous franchissons les 200 derniers mètres pour nous mettre rapidement à l'abri du gîte. Finalement, les éclaircies sont arrivées au soir couchant.
7 mai: Prémanon – Chapelle des Bois
Quelle (mauvaise) surprise de découvrir la ville des Rousses quasi déserte et, surtout, tous les petits commerces fermés en ce lundi matin. Rendus méfiants par nos mésaventures passées nous préférons faire un détour pour trouver le supermarché situé en périphérie plutôt que d'espérer un hypothétique ravitaillement en cours de route.
L'expérience rendant avisé! nous avons également évité les combes remplies de neige au prix de multiples détours sur les pistes forestières de la montagne du Risoux. Pour la première fois depuis plusieurs jours nous rencontrons quelques cyclistes qui ont bien du mal à pousser leur VTT dans les passages enneigés et, aussi, 2 randonneurs qui parcourent la GTJ « à l'endroit ». Ils nous confirment que la couche de neige est encore très épaisse sur le sentier du versant nord et, qu'en outre, des arbres déracinés encombrent le chemin et nécessitent quelques acrobaties périlleuses pour les franchir. C'est donc par la route des Ministres que nous rejoignons Bellefontaine.
Quel plaisir ensuite de découvrir l'ambiance nordique des tourbières et des forêts de bouleaux ainsi que les vastes espaces verdoyants entourant les lacs de Bellefontaine et des Mortes. Voilà qui récompense de la fatigue de cette longue étape.
8 mai: Chapelle des Bois – Mouthe
Notre option du jour: suivre le GR5, mais lequel choisir ? Celui indiqué par notre carte n'est plus balisé, la trace enregistrée sur le GPS n'existe pas plus sur le terrain, nous ne trouvons pas la signalisation dans le village pour nous guider. Nous choisissons donc de tracer notre propre itinéraire en gardant le cap. Mais, face à l'entrelacs de pistes forestières de la forêt de Nondances, notre « légendaire » sens de l'orientation est mis à rude épreuve. Et ce ne sont pas les conseils du chercheur de champignons (oh c'est tout droit...) rencontré au détour d'un chemin qui nous auront beaucoup aidé. Heureusement, des panneaux indiquent quelques directions dont celle de Pré Poncet qui figure sur notre carte et que nous décidons de rejoindre. Là, un plan présente la multitude de sentiers du secteur et nous permet de choisir l'itinéraire le plus rapide pour rejoindre Chaux Neuve puis Mouthe que nous atteignons peu avant que la bruine ne se décide à tomber.
9 mai: Mouthe – Les Hôpitaux Neufs
Le temps n'est pas très engageant au réveil : ciel gris et bruine nous accompagnent durant nos emplettes dans le village. Après un passage au bord des tourbières bordant les méandres du Doubs nous rejoignons la source d'où surgit la rivière aux flots déjà tumultueux. Ensuite, par une montée très progressive sur les pentes douces du val de Mouthe, entre forêts et pâtures, nous rejoignons les abords du Mont d'Or admirant, au passage, quelques fermes imposantes. Une dernière grimpette droit dans la pente balisée par les pylônes d'une ligne électrique nous mène au bord des falaises escarpées à portée du sommet. Quand même, nous avons de la chance! La météo, particulièrement tristounette ce matin à la source du Doubs, nous offre quelques belles éclaircies au sommet du mont d'Or. Nous pouvons ainsi profiter d'un large panorama sur le lac Léman et les massifs alpins. Le Cervin pointe même le bout de sa cime! Un agréable parcours de crête conduit au sommet du Morond, belvédère bien enlaidi par les remontées mécaniques et les pentes rabotées des pistes de ski. Nous louvoyons ensuite au travers des pistes pour descendre vers les Hôpitaux Neufs, pimpant village aux chalets rutilants.
10 mai: Les Hôpitaux Neufs – Pontarlier
Par cette belle journée printanière nous décidons de gagner au plus court la ville de Pontarlier. Par de paisibles routes au milieu des prairies nous rejoignons facilement Touillon, puis les choses se gâtent quand le goudron cède la place à une piste détrempée et ravinée de profondes ornières boueuses où la marche devient très pénible. Heureusement qu'ensuite la traversée en balcon au dessus du lac de Saint Point nous ravit. Les villages rassemblés autour de leurs clochers souvent coiffés de tuiles vernissées sont riants. Espérant gagner du temps nous empruntons la route qui longe le Doubs par Oye et Pellet mais la circulation y est importante et c'est avec soulagement que, 3 kilomètres avant l'arrivée, nous découvrons un étroit sentier au dessus du Doubs qui permet d'éviter la traversée des faubourgs de Pontarlier.
11 mai: Pontarlier – Les Alliés
Notre « diverticule » par Pontarlier nous a permis de nous réapprovisionner en produits qu'on ne trouve pas au fin fond des campagnes. Donc, après une matinée « relax » à déambuler sous le soleil de cette paisible sous-préfecture, nous rejoignons tranquillement les Alliés au milieu d'un paysage de pâturages verdoyants typiquement jurassien.
12 mai: Les Alliés – Col de Chateleu
Aujourd'hui, vêtements de pluie et escargots sont de retour sous les averses et le brouillard. Vers la Côte du Cerf nous traversons la frontière suisse matérialisée par des bornes en pierre. Quelques passages dans la forêt profonde alternent avec de vertes pâtures. Dans l'une d'elles 4 chamois broutent paisiblement sans paraître se préoccuper de notre présence tandis que je m'approche avec précaution pour les photographier. Ils sautillent joyeusement, comme pour me narguer, puis, quand ils jugent que je suis trop près, sautent allègrement la clôture pour disparaître dans la forêt. Dans cette ambiance humide il est compliqué de trouver un coin de pique-nique et l'heure est déjà bien avancée quand, enfin, aux Seignes, l'auvent d'un petit bâtiment nous offre un abri sommaire sans siège. Après Nid du Fol nous évitons le chemin très boueux qui circule en contrebas de la route en suivant celle-ci jusqu'au col de Chateleu désert.
13 mai: Col de Chateleu – Villers le Lac
La bise a nettoyé le ciel mais nous glace sur le chemin. Un aller-retour vers le belvédère de Vion Billard permet de contempler le paysage typique du val de Morteau avec ses crêtes entrecoupées de vertes prairies et ses hameaux étalés au soleil. Un peu plus loin, la grotte de la Grande cave est accessible par une corniche équipée d'une main courante. À vrai dire, nous sommes un peu déçus d'avoir fait ce (léger) détour car les dimensions de la grotte nous ont paru bien modestes. L'itinéraire joue ensuite à saute-frontière le long d'une longue crête bordée de murets en pierres moussues avant de redescendre rapidement vers Villers le Lac.
14 mai: Villers le Lac – La Rasse
Sous un ciel bleu pur, comme nous n'en avions jamais vu depuis le départ, nous parcourons les gorges sauvages du Doubs. Compte tenu des informations contradictoires sur l'état du sentier de la rive française qui serait éboulé et sur les conseils d'un habitant rencontré au départ nous décidons de traverser vers la Suisse. Ainsi, après avoir frissonné (!!!) depuis la rive française devant le saut de 27 mètres des eaux du Doubs nous traversons la rivière et un autre belvédère offre un nouveau point de vue tout aussi spectaculaire. Nous poursuivons ensuite le cheminement le long de la rivière surplombée par de hautes falaises. De nombreux témoignages de l'activité passée (moulins, verreries, scieries) subsistent tout au long du parcours balisé d'intéressants panneaux explicatifs. Un long parcours alternant passages au bord de l'eau et en balcon dans la forêt permet d'atteindre le hameau de La Rasse, curiosité frontalière puisqu'il est situé sur la rive française mais accessible en voiture uniquement depuis la Suisse. L'auberge est l'unique hébergement existant sur cette portion du parcours et nous n'avons d'autre solution que d'y faire étape malgré des tarifs vraiment abusifs...
15 mai: La Rasse – Fessevillers
Nouvelle journée au long de ces gorges du Doubs où l'ambiance verte et mystérieuse des reflets sur les lacs de retenue et dans les sous bois bordant le Doubs est prenante. Les eaux tumultueuses deviennent paresseuses à l'approche du barrage du Refrain. Seuls quelques cygnes et cormorans viennent en troubler les reflets figés. Après le barrage, la vallée se resserre et le sentier devient étroit et, parfois, tortueux avant de quitter les rives pour s'élever en lacets au coeur de la forêt, cependant que l'évolution du ciel commence à nous inquiéter. A l'instant précis où nous atteignons l'abri confortable des Charbonnières Hautes une averse de grêle aussi soudaine que violente se déclenche, comme un signe pour faire la pause pique-nique. Pour éviter de redescendre dans les profondeurs des gorges nous empruntons une petite route et poursuivons directement vers Charmauvillers. Le paysage s'ouvre et l'ambiance est moins oppressante que dans le fond des gorges encaissées et sombres. Progressivement les hauts plateaux cèdent le pas à des vallonnements marqués où s'entremêlent bois et prairies. Dans le minuscule village d'Urtière nous découvrons la curieuse chapelle saint Roch au toit recouvert de tavaillons discrètement cachée dans la forêt.
Cet après midi, les choses ont repris leur cours normal: après l'averse de grêle, des bourrasques d'orage...et, le soir, il neige...
16 mai: Fessevillers – Saint Hippolyte
Chroniques d'une journée météorologiquement désastreuse !
Première scène: 750 mètres d'altitude, départ sous la neige qui tombe dru
Deuxième scène: le balisage du GR nous abandonne lâchement dans une vaste pâture spongieuse ceinturée d'une clôture de fils de fer barbelés et, tandis que nous tournons en rond pour en trouver la sortie, des bourrasques cinglantes de lourds flocons nous fouettent le visage et nous trempent
Troisième scène: abri providentiel du lavoir de Courtefontaine pour enfiler une petite laine supplémentaire
Quatrième scène: nous repartons dans une éclaircie, mais, malencontreusement, le chemin traverse une forêt dont les arbres s'égouttent copieusement sur nous
Cinquième scène: en vue de Saint Hippolyte un sentier en pente raide, glaiseux et particulièrement glissant nous entraîne vers le bas dans un splendide pas de patineur tandis qu'une averse de grêle soutenue s'abat sur nous
Sixième scène: une fois trouvé un refuge spacieux et bien chauffé, la journée se termine sous un grand ciel bleu
Y a com' un p'tit souci de synchronisation...
17 mai: Saint Hippolyte – Vandoncourt
Grand ciel bleu après dissipation des nuages matinaux...
Un chemin bien tracé mène vers la chapelle des Monts dominant la vallée du Doubs puis serpente dans la forêt. Tout serait bien tranquille et le silence seulement troublé, comme chaque jour, par le chant des oiseaux et le bruissement des arbres si une troupe de trialistes ne venait nous frôler avec leurs motos fumantes et pétaradantes. Après Chamesol le tracé fait quelques détours vers la batterie de Lomont bâtie sur une crête d'où la vue porte au loin vers la plaine et, instant magique, la "ligne bleue" des Vosges...à l'horizon.
Avec cette étape nous quittons l'ambiance montagnarde des plateaux du Jura pour descendre lentement à travers les paysages plus champêtres de la région de Montbéliard. De Villard les Blamont à Glay une petite route descend à travers la forêt dans la profonde vallée de la Doue. Nous remontons ensuite sur un plateau à l'horizon ouvert où s'entremêlent champs et boqueteaux jusque Abbévillers puis Vandoncourt. Au détour d'une reculée, nous découvrons la curieuse arche sarrasine, formation karstique objet d'une légende heureuse.
18 mai: Vandoncourt – Belfort
Comment un banal sentier horizontal et rectiligne peut devenir un parcours sportif et sinueux après les pluies? Vous pouvez aller l'expérimenter en allant traverser la forêt de Dampierre les Bois.
La suite du parcours? quinze kilomètres le long du chemin de halage du canal de Montbéliard à la Haute Saône qui pourraient nous laisser tout loisir de goûter à un environnement paisible de chants d'oiseaux et de vols de hérons s'il n'y avait le voisinage immédiat de l'autoroute et de la ligne TGV.
Bref, c'est ce qu'on appelle une étape de liaison...
Quelques kilomètres avant Belfort nous abandonnons la « coulée verte » pour nous immerger dans la cohue d'une vaste zone commerciale très animée. Nous sommes un peu secoués et étourdis par tout ce brouhaha et avons quelques difficultés pour trouver le meilleur (ou plutôt le moins mauvais) cheminement dans ces espaces où rien ne semble prévu pour les piétons. Ainsi, pour rejoindre le centre ville, il nous faut jouer les acrobates en traversant quelques ronds-points au milieu d'une circulation dense.
lTraversée des Vosges
19 mai: Belfort – Lachapelle sous Chaux
Après avoir cherché vainement des cartes détaillées pour préparer la suite du périple nous devons nous contenter de cartes au 1:100 000, pas vraiment adaptées à la randonnée pédestre : il va falloir être attentifs pour trouver le bon chemin durant notre traversée des Vosges. Tout au long de cette mini étape de brefs grains nous font hésiter entre T-shirt et vêtement de pluie. C'est au long d'un chapelet d'étangs que nous traversons la base de loisirs de Malsaucy très fréquentée par les familles et les promeneurs puis arrivons aux confins du territoire de Belfort. Nous avions prévu de dormir au gîte communal de Giromagny mais un appel téléphonique à la mairie nous apprend que le gîte n'est pas utilisable pour cause d'absence du régisseur de recettes !!! sans commentaire, nous faisons donc étape au village précédent.
20 mai: Lachapelle sous Chaux – Grand Langenberg
En circulant entre étangs et prairies nous atteignons Giromagny alors que les mamelons boisés des Vosges apparaissent dorénavant très proches. Avec l'ascension du Ballon d'Alsace nous rejoignons la crête par de confortables sentiers tapissés de feuilles ou d'aiguilles de pins. Nous retrouvons avec plaisir le chant des oiseaux et le silence des forêts. Au col de Chantoiseau, le bien nommé, nous profitons d'une cabane au soleil pour la pause méridienne. Après une courte montée raide c'est un large panorama qui se découvre depuis la crête engazonnée du Wissgrut. Déjà loin au sud, dans un halo brumeux le Jura nous laisse mesurer l’itinéraire passé. C'est la fête de la transhumance sur les chaumes de la Gentiane et la foule se presse autour de la fanfare tandis que les troupeaux récupèrent de leur montée en broutant paresseusement l'herbe d'un vert vif. Une grande effervescence règne à l'auberge où nous devons passer la nuit et, en attendant que le calme revienne, nous nous prélassons au soleil sur la terrasse. Sans doute intrigué par nos gros sacs un des convives nous questionne. Il n'en croit pas ses oreilles quand nous lui apprenons que nous marchons depuis la Provence et file sans délai chercher sa femme pour nous présenter comme s'il avait rencontré quelques extra-terrestres !!!
Et, ce soir, nous dormons en Alsace, dernière région que nous avons prévu de traverser.
21 mai: Grand Langenberg – Rouge Gazon
Malgré quelques tentatives le soleil n'arrive pas à percer les nuages. Le brouillard nous enveloppe de son voile épais sous le sommet du Ballon d'Alsace et ne nous laisse aucune chance d'observer le paysage ni de le photographier. Nous décidons d'éviter le passage direct sur les crêtes où le brouillard est très dense en contournant par le versant nord sous les roches de Morteville. Des passerelles en bois facilitent le passage au milieu des falaises de granit de ce versant raide. Le plafond de brume n'est jamais loin au dessus de nos têtes et l'humidité ambiante rafraîchissante... Après la confortable cabane de Morteville nous remontons vers la tête de Moinechamp sur un étroit sentier recouvert d'une épaisse couche de feuilles sur lequel la vigilance est nécessaire pour ne pas s'égarer hors de la trace. Dès l'approche de la crête le brouillard tenace masque toute visibilité et, renonçant à poursuivre dans la brume, après le col des Charbonniers, nous dévions vers une large piste forestière sur le versant nord qui rejoint rapidement le chaume de Rouge Gazon.
22 mai: Rouge Gazon – Grand Ventron
Nous affrontons le beau temps du massif vosgien. Depuis 2 jours, les aubergistes nous l'affirment: « aujourd'hui, c'est du beau temps »; nous, nous n'avons pas vu le chemin au delà de 50 mètres devant nous, ni derrière d'ailleurs... De profondes forêts où la lumière de cette journée blafarde peine à éclairer les multiples racines glissantes, tranchées boueuses et autres obstacles, des chaumes où la trace disparaît dans l'herbe fraîchement poussée, voilà un aperçu d'une journée qui nous réclame beaucoup de concentration et qui ne nous laisse aucun espoir d'entrapercevoir la moindre parcelle de ces magnifiques ballons vosgiens qui nous entourent.
23 mai: Grand Ventron – Trois Fours
Le brouillard matinal qui semble cantonné sur les crêtes nous incite à chercher un itinéraire en contrebas. Après le col de Bramont nous empruntons la piste Vaxelaire pour découvrir la tourbière lacustre de Machais lovée au creux de la cuvette d'un petit cirque glaciaire. Un bref rai de lumière éclaire les touffes flottantes d'une chaude teinte dorée. En remontant vers le chaume de Rothenbach de fugitives éclaircies nous laissent apercevoir la complexité du relief des ballons et des crêtes mais en poursuivant vers le Rainkopf et le Hohneck il faut vraiment viser entre les nappes de brouillard pour découvrir les grandes étendues de prairies battues par les vents qui se perdent dans les falaises abruptes du versant est.
24 mai: Trois Fours – Munster
Par nécessité de nourrir les mécaniques nous plongeons vers la vallée de Munster. En outre, l'envie de découvrir d'autres types de paysages se fait sentir car ces journées dans les hêtraies sapinières sans fin et surtout avec un horizon bien fermé nous font rêver de prairies et de villages fleuris. Du chaume des Trois Fours le sentier dévale en lacets sur un sol tapissé d'aiguilles et le soleil revenu fait briller les cascades d'un éclat perdu depuis quelques jours.
25 mai: Munster – Fréland
Journée de rando itinérante dans une Alsace riante,
de forêts chantantes en prairies verdoyantes sur les crêtes dominantes,
de vallées luxuriantes en villages aux couleurs chatoyantes.
Certes, les rimes sont pesantes mais elles étaient trop tentantes...
Quel bonheur de randonner dans cette ambiance printanière au milieu des prairies, des hameaux éparpillés dans la montagne, des villages aux maisons colorées et fleuries. Sans oublier, toutefois, qu'en d'autres temps, cette Alsace là vécut des heures sombres: casemates, tranchées et nécropole du Linge le rappellent à notre mémoire.
Cette journée est aussi particulière car nous allons passer le seuil, symbolique mais important, des 1000 kilomètres. Passé Orbey, nous surveillons donc avec une certaine excitation le GPS qui nous donnera le lieu exact. Et c'est au c?ur de Lapoutroie, entre la mairie et l'église que l'instant magique et émouvant se produit. Une halte et une photo s'imposent évidemment, mais la route est encore longue et il ne faut pas trop s'attarder...
26 mai: Fréland – La Vancelle
En observant d'un peu près une carte du massif des Vosges, on constate qu'il est particulièrement difficile de suivre une ligne de crête continue. Il en existe une entre le Ballon d'Alsace et le col du Bonhomme, celle que nous avons en partie parcourue. Une autre ligne orientée sud-est nord-ouest la rejoint en passant par le Grand Ballon, point culminant du massif (1424 m.).
Partout ailleurs, les Vosges sont constituées de multiples chaînons en tous sens entrecoupés de vallées. Tout cela explique qu'il n'est pas facile de tracer un itinéraire direct et que nous passons nos journées à monter et à descendre! C'est particulièrement le cas aujourd'hui où nous composons notre itinéraire personnel en essayant de traverser au plus court et en jonglant entre les indications sommaires de notre carte et les itinéraires balisés dont nous n'avons pas le descriptif. Nous passons l'essentiel de la journée au c?ur de grandes étendues forestières qui, bien souvent, ne laissent filtrer qu'une lumière bien réduite.
27 mai: La Vancelle – Le Hohwald
Des forêts, des forêts, beaucoup de forêts, quelques vignobles, mais aussi des villages colorés et fleuris. A proximité du château de Frankenbourg nous discutons avec un randonneur solitaire qui nous suggère un itinéraire plus direct et nous montre sa carte au 1:25000 ce qui nous permet de rejoindre rapidement la plaine en évitant un long détour par des crêtes boisées. Nous traversons donc Neuve Eglise et Villé aux traditionnelles maisons à colombages. A Villé, nous ne résistons pas devant la devanture de la pâtisserie dont les gâteaux nous mettent l'eau à la bouche et, à peine sortis du village, nous faisons halte au bord du chemin pour déguster notre pique-nique... C'est par le chemin des Ânes que nous rejoignons le col de Bellevue. Une brève échappée hors de la forêt offre un belvédère sur le vallon d'Albé et ses vignobles. Depuis le col, un beau sentier rejoint rapidement Le Hohwald, station d'altitude un peu désuète avec ses maisons éparpillées dans une grande clairière ceinturée d'un vaste massif forestier.
28 mai: Le Hohwald – Oberhaslach
Du Neuntelstein, à 971 mètres d'altitude, un abrupt rocheux offre un panorama sur les Vosges et la plaine d'Alsace et, de là haut, on peut observer l'immensité du couvert forestier et le peu d'espaces ouverts laissés aux villages et aux prairies. Ensuite, le chemin des Bornes nous mène vers le carrefour du Rothlach et, c'est ensuite par une longue piste forestière horizontale assez interminable que nous contournons la vallée avant de descendre en pente douce vers Grendelbuch. A la sortie du village le chemin pénètre dans une forêt dense et sombre où la trace se perd complètement. Heureusement, le baliseur a bien fait son travail car il faut véritablement naviguer sans quitter les balises des yeux au risque de perdre l'itinéraire qui fait de multiples crochets en tous sens. Le balisage rejoint finalement un dédale de pistes avant d'arriver à Urmatt, où une foire à la brocante bat son plein. Une montée en pente douce au milieu des prairies conduit alors à Oberhaslach, superbe village alsacien dont les maisons de grès rose sont abondamment fleuries.
29 mai: Oberhaslach – Engenthal le Bas
L'étape s'annonce courte et nous prenons le temps de flâner dans le village sous le vivifiant soleil matinal qui réchauffe les façades des maisons. Toujours au c?ur du massif forestier, le sentier gagne en pente douce le carrefour Anlangen. Aujourd'hui, c'est décidé, nous allons au plus direct par les pistes forestières. Après le carrefour de Pandours, des difficultés pour retrouver un balisage assez aléatoire nous imposent malgré tout quelques aller-retour, nous le retrouvons, puis le perdons à nouveau ne cessant de nous interroger et de scruter la carte pour tenter d'y trouver quelque indice. Puis, finalement, à la Flohutte nous retrouvons les marques.
Après le granit des Vosges du Sud le sol est, ici, de grès rose utilisé dans de nombreuses constructions et notamment pour les châteaux. Depuis la terrasse du donjon de Wangenbourg s'offre une vue étendue sur la plaine d'Alsace au nord, le Schneeberg au sud et, toujours, les massifs forestiers à perte de vue.
30 mai: Engenthal le Bas – Saverne
Le trajet d'aujourd'hui est jalonné d'obstacles, comme souvent, et de centres d'intérêt divers: la chapelle romane d'Obersteigen, les rochers roses de conglomérat sculpté du Brotsch et les châteaux-forts médiévaux qui défendaient les nombreuses seigneuries qui composaient l'Alsace d'alors.
Au départ d'Obersteigen un habitant nous conseille d'éviter le GR embroussaillé et malcommode pour emprunter une large piste circulant en lisière de la forêt, ce qui nous ouvre quelques fenêtres sur la plaine au travers des arbres. Nous rejoignons ainsi la crête que nous suivons jusque Saverne. L'orage menace, le ciel devient noir et lourd, le tonnerre gronde et nous accélérons le pas sans monter à la curieuse tour du Brotsch (?uvre érigée par le Club Vosgien sans doute pour admirer le panorama par dessus la cîme des arbres) ni d'ailleurs aux sommets de petit et grand Geroldseck. Nous passons par contre un long moment à découvrir le château du Haut Barr, vertigineuse citadelle érigée sur une barre de grès dominant la plaine.
31 mai: Saverne – Ingwiller
Recette pour allonger une étape:
• utiliser une carte au 1:100 000 sur laquelle ne sont pas tracés les sentiers
• se fier aveuglément aux panneaux d'information répertoriant la multitude d'itinéraires créés par le Club Vosgien
• croire naïvement que ces itinéraires utilisent les chemins les plus directs pour relier les villages entre eux
• bien distinguer les rectangles horizontaux bleus des rectangles verticaux bleus qui, parfois, se transforment en triangles bleus, en négligeant les cercles verts, les ronds jaunes et autres losanges rouges
• ne pas confondre la croix avec le chevalet et s'interroger sur quel itinéraire de liaison vont vous envoyer les rectangles-drapeau rouge blanc rouge ou bleu blanc bleu
Si vous avez bien suivi vous avez une petite chance d'arriver à votre étape... en tirant la langue
Voilà un peu le résumé de nos pérégrinations du jour. En effet, dans le confortable refuge du Mont Saint Michel une carte murale détaille tous les sentiers balisés de la région. Étudiant de près les différentes possibilités nous optons pour un itinéraire qui nous semble assez direct et de surcroît évite les routes. Peu confiant dans notre mémoire volatile nous notons même scrupuleusement sur une feuille tous les changements de direction et le type de balisage et c'est parti pour suivre aveuglément un itinéraire dont la logique des multiples contours nous a parfois échappé!!! Heureusement, quelques curiosités jalonnent l'itinéraire tels que les impressionnants blocs de conglomérat près du château de Wartenberg ainsi que des villages aux rues sinueuses bordées de maisons à colombage caractéristiques.
1er juin: Ingwiller – Niederbronn
Agréable parcours longeant le piémont vosgien et dominant les douces ondulations couvertes de prés de fauche, zone intermédiaire avant la vaste plaine alsacienne. De nombreux villages ponctuent notre trajet. De Rotbach à Oberbronn le parcours en lisière de la forêt est très plaisant et l'évolution du paysage très palpable: les collines s'amollissent comme les derniers soubresauts du massif vosgien. À l'entrée d'Oberbronn nous passons un long moment à observer le vol majestueux des cigognes qui nourrissent leurs cigogneaux. Nous traversons rapidement le centre de Niederbronn, petite ville thermale très animée où nous nous sentons un peu anachroniques, pour nous avancer vers notre hôtel situé à environ 3 kilomètres.
2 juin: Niederbronn – Wissembourg
Ce matin, départ pour une longue étape...mais, c'est la dernière. Nous découvrons tout d'abord Jaegerthal, berceau des premières forges, au fond d'un coin de vallée aux belles demeures entourées de parcs. Le parcours est ensuite ponctué par les ouvrages de la ligne Maginot le plus souvent envahis par une végétation abondante. Dans le silence de la forêt l'apparition de ces casemates humides provoque une étrange sensation, nous laissant peut être imaginer quelque soldat en godillots et bandes molletières surgissant de ces trous à rat. Les maisons du hameau de Disteldorf, enfouies au plus profond de la forêt nous paraissent d'un autre âge, comme si le temps avait suspendu son cours et l'évocation de la rude vie des familles de charbonniers laisse songeur. De Lembach à Wingen l'approche du but semble nous donner des ailes et nous sommes presque étonnés d'avancer si rapidement. Mais la chaleur commence à se faire sentir, les gourdes se vident et la fontaine de Climbach ne distribue pas d'eau potable. Heureusement, à la sortie du village, le robinet du cimetière délivre une eau bien fraîche qui nous permet d'aborder sereinement le dernier col (certes bien modeste) de notre périple. Le vrombissement incessant des motos qui s'accrochent aux virages du col du Pigeonnier est sans doute le signe précurseur de notre retour à la « civilisation » avant de profiter des dernières vues panoramiques sur la plaine et de dévaler une crête qui s'abaisse tranquillement jusqu'à Wissembourg (157 m d'altitude).
Nous voilà arrivés au but. C'est un moment d'émotion intense et contradictoire à la fois. Heureux d'avoir réalisé avec détermination notre rêve mais, également, nostalgiques à l'idée que, demain, notre vie de nomade sera terminée.
De Provence en Alsace Variations libres autour des GR9 et GR5
Un livre lu un jour peut être le révélateur d'un rêve enfoui, d'envies d'évasion profondément ancrées en nous. C'est en lisant - il y a fort longtemps déjà - le récit du long vagabondage de Jacques Lacarrière à travers la France qu'a germé en nous le désir de parcourir, au rythme lent de la marche, les espaces naturels du monde.
Et, comme un appel silencieux mais insistant, les balisages blanc et rouge du GR 9, sur le chemin menant de notre maison au village, sont une invitation constante à aller plus loin...
C'est décidé, nous partons vers ce "plus loin". Cette fois, ce sera l'Alsace pour accomplir une véritable traversée de la France et franchir la distance symbolique des 1000 kilomètres.
Évidemment, notre motivation essentielle reste le plaisir de la découverte quotidienne.
"Se hace camino al andar"
Entre Provence et Drôme
8 avril: Jouques – Grambois
A 8 heures précisément nous fermons la maison à clé, heureux. Nous sommes heureux après toutes ces journées de préparation de concrétiser ce rêve, et émus aussi à l'idée d'abandonner notre cocon douillet pour plusieurs semaines. Le soleil nous fait la fête dans du ciel bleu. Un bref arrêt à la boulangerie, un rapide salut à un passant qui nous imagine partant pour quelques courtes heures de randonnée et nous voilà enfin en route sur ce sentier de grande randonnée qui passe à 50 mètres de notre maison et qui sera notre fil conducteur jusqu'aux plateaux du Jura. Nous apprécions tout spécialement ces premiers kilomètres sur des chemins bien souvent parcourus mais qui, aujourd'hui, prennent une saveur toute particulière. Le plateau de Bèdes traversé, un bref retour à la civilisation nous est imposé avec la proximité de l'autoroute et la traversée de la Durance sur le pont de Mirabeau. Cependant, très vite, le calme revient et, par une petite route paisible, nous atteignons le village de Mirabeau bien endormi à l'heure de la pause dominicale. Les abords de la fontaine, abrités du Mistral, nous accueillent pour le premier pique-nique. En quittant le village nous constatons bien que le balisage est différent des indications de la carte mais faisons confiance aux marques du terrain en pensant que la modification ne concerne qu'un tronçon réduit. Après quelques kilomètres nous prenons conscience que ce tracé nous éloigne de notre but à Grambois et, après quelques tentatives sur des sentiers de traverse qui butent sur des clôtures, nous prenons donc la décision de revenir en arrière pour retrouver l'itinéraire initialement prévu. Celui-ci parcourt une large crête offrant un vaste panorama circulaire depuis la vallée d'Aigues jusqu'aux massifs des Alpes du Sud encore enneigés. Ainsi, à vouloir suivre aveuglément les balises d'un GR dont l'itinéraire a été détourné, nous avons ajouté 4 kilomètres et demi à une étape initialement prévue à 27 kilomètres: pour une première étape, c'est une bonne mise en jambe...
9 avril: Grambois -Céreste
Bien reposés, nous repartons dans la fraîcheur du matin par de petites routes vers Vitrolles niché sous le Luberon. Nous y rencontrons quelques randonneurs et, surtout, beaucoup de cyclistes. Au dessus du village une piste remonte tranquillement pour franchir la crête d'où les monts du Vaucluse semblent comme un appel à poursuivre et nous dictent l'itinéraire des prochains jours. La descente raide et caillouteuse est rapidement avalée et, dès le début de l'après midi, nous nous installons dans le confortable gîte communal de Céreste. Aujourd'hui, l'étape a été « cool » et nous nous reposons en déambulant tranquillement au milieu du vide grenier animé!!! Qu'on se rassure, on n'a rien trouvé à rajouter dans notre sac à dos.
10 avril: Céreste – Chaloux
Avec l'étape Céreste, Oppédette, Chaloux nous entrons véritablement dans le voyage car, même si les paysages nous sont encore familiers, nous les découvrons par de nouveaux itinéraires et sous des points de vue différents. C'est d'abord le prieuré de Carluc, autrefois étape des pèlerins sur le chemin de Rome, puis le minuscule village de Sainte Croix à Lauze où les chiens, sans doute peu habitués à croiser des randonneurs, semblent bien agressifs. Enfin, le village d'Oppédette apparaît comme perdu au milieu de nulle part. L'impression d'isolement et de solitude est encore accentuée par un ciel bas et peu lumineux qui nous incite à presser le pas.
Bien nous en prend car, à peine arrivés au gîte de Chaloux, les nuages accumulés dans la journée et de plus en plus menaçants lâchent leurs trombes d'eau sur la campagne.
11 avril: Chaloux – Sault
En sortant du dortoir ce matin, nous découvrons un ciel pur, lavé par la pluie et le vent du nord revenu. Par contre une mauvaise surprise nous attend en préparant notre petit déjeuner car nous constatons que nos sacs de provisions sont déchirés et nous trouvons notre fromage plus qu'à moitié rongé! Notre pique nique sera frugal car la seule épicerie de Simiane est justement fermée le mercredi.
Après avoir franchi quelques gués grossis des pluies de la veille dans les gorges de Vaumale nous remontons vers le village de Simiane la Rotonde éblouissant sous le soleil matinal. Une montée en pente douce dans la hêtraie conduit sur les hauteurs des plateaux d'Albion et de Sault, paysage immense et mamelonné, ouvert sur Lure et les Alpes blanchies de neige fraîche, les massifs du Verdon, le Luberon déjà loin et le Ventoux de plus en plus proche. La longue traversée de ces vastes horizons sauvages sur de larges espaces dégage une impression de grande solitude mais n'est jamais ennuyeuse car elle est agrémentée par la vision de champs de lavande et de massives fermes en pierre aux proportions harmonieuses caractéristiques de la Haute Provence .
Une lumière intense éclaire les cumulus joufflus et leur donne presque l'aspect des ciels patagons.
12 avril: Sault – Vergol
Une étape « courte » nous attend et nous prenons notre temps pour nous préparer et faire quelques courses en prévision des prochaines journées sans ravitaillement possible. Manquant sans doute de vigilance nous commençons par emprunter une mauvaise direction mais détectant rapidement notre erreur nous retournons vers le centre du village pour y trouver facilement le bon chemin. C'est, ensuite, d'un pas paisible que nous cheminons à travers la forêt jusqu'à dominer le village d'Aurel perché sur un versant ensoleillé. Le cheminement se poursuit dans un paysage vallonné jusqu'à Montbrun les Bains dont les maisons étalées sur une vaste pente apparaissent soudainement au détour d'un collet. La traversée du village par des ruelles et des escaliers pavés est jalonnée de nombreuses fontaines. Après avoir remonté le Toulourenc, une courte grimpette sur un bon sentier en lacets nous amène à un minuscule hameau isolé où notre carte situe le gîte. Nous tentons d'ouvrir toutes les portes des maisons du lieu, mais nous devons bien admettre qu'il n'y a pas de gîte à cet endroit: la carte est erronée, ces bâtiments ne sont pas ceux du gîte et, après une consultation attentive de la description de l'étape suivante dans le topo guide, nous constatons que le gîte qui nous attend est situé 2 kilomètres plus loin... Nous y sommes aimablement accueillis dans une bâtisse bien ancrée sur la pente dominant la vallée et les contreforts du Ventoux.
13 avril: Vergol – Saint Auban sur Ouvèze
Nous rentrons aujourd'hui dans une zone pré alpine : reliefs marqués, végétation d'altitude, pentes de marnes délitées. L'impression de solitude est totale sur les sentiers malgré les nombreuses fermes et hameaux éparpillés dans le paysage, héritages d'une époque où l'activité agricole était bien plus présente. Nombre de ces hameaux conservent de superbes maisons bien restaurées mais la vie y semble bien absente.
Au passage du col des Tunes à 1229 mètres une pelouse d'herbe rase serait tentante pour la sieste mais le ciel menaçant nous en dissuade.
A Saint Auban, le gîte d'étape est fermé et un panonceau « en vente » nous incite à ne pas attendre le retour hypothétique de la propriétaire pour trouver un toit : ce soir, nous dormirons donc à l'auberge du village.
14 avril: Saint Auban sur Ouvèze – Rosans
Le ciel gris et sans lumière est peu propice à la contemplation du panorama et aux photos. Dommage, car le relief complexe de cette région offre des alternances de paysages de montagne sèche, de robines, de roches érodées et de vertes prairies et l'itinéraire est très agréable. Nous grimpons allégrement le raide sentier qui mène au Serre de Chanteduc et s'adoucit aux abords des replats herbeux du plateau de Gisfort. Le chemin s'enfonce ensuite dans la forêt au pied d'une imposante aiguille ruiniforme avant de rejoindre une étroite vallée encaissée jusque Montferrand. Le paysage s'ouvre alors sur la large vallée de l'Eygues dominée par les maisons de Rosans étalées sur l’adret.
15 avril: Rosans – Valdrome
Dès le départ bruine et neige mêlées sont au menu de cette longue étape pré alpine avec 3 cols à franchir. Mais « pluie de bonne heure n'arrête pas le randonneur... ». L'ambiance quasi automnale renforce l'impression de solitude et d'isolement complet. Les habitants des rares villages perdus au fin fond de profondes vallées restent sans doute confinés devant leur cheminée car nous ne rencontrons personne. Sous le col des Pins, la neige commence à s'installer sur les éboulis et les pierriers tandis que les branches des arbres se parent d'une mince couche poudreuse du plus bel effet sous les écharpes de brume.
Après le col des Praux, une confortable piste nous laisse espérer une descente facile et rapide vers Valdrome, mais nous découvrons que d'importantes coupes de bois ont été effectuées et que les engins utilisés pour les travaux de débardage ont creusé de profondes ornières et décapé le sol détrempé. De quoi compliquer la marche et parfaire notre tenue de randonneurs mouillés et crottés en dévalant un magnifique toboggan de boue peu avant l'arrivée. Et, pour nous réchauffer, notre gîte de ce soir est dans une belle cave voûtée...
16 avril: Valdrome – Beaurières
Nous quittons Valdrome sous une légère bruine qui, comme les jours précédents, se transforme en neige au passage du col de Valdrome où les branches des arbres sont blanchies. Quelques passages sur une piste boueuse nous mènent vers le col de Cabre où la pluie commence à devenir insistante. Après quelques hésitations nous finissons par trouver le départ du sentier bien caché en contrebas du talus de la route. Quelques lacets plus tard nous rejoignons le fond de la vallée où l'ambiance n'est pas franchement printanière: humidité, froid, brume ne nous auront pas quitté de la journée.
Compte tenu de la fermeture du gîte de Lesches en Diois il nous restait 3 options pour clôturer cette étape: rallier directement Châtillon au prix de 1700 m de dénivelé et 12 heures de marche, tenter le bivouac sous les nuages ou faire une étape courte en dormant dans un bungalow de camping. On a choisi la solution de confort mais nous devons attendre 17h, heure d'arrivée du responsable, pour nous installer au chaud. En attendant, nous espérions trouver un café ouvert pour nous réchauffer mais, vu l'apparence du bistrot, il y a sans doute longtemps qu'il n'y a plus d'ivrogne dans ce village plutôt morose sous la grisaille...triste preuve de la désertification rurale.
17 avril: Beaurières – Châtillon en Diois
Aujourd'hui, nous avons de la chance: le soleil est revenu et illumine les sommets poudrés de neige fraîche. Nous avançons allégrement vers Lesches en Diois en traversant un vaste plateau verdoyant. Les habitants se sont donnés rendez-vous autour de quelques commerçants ambulants et, de suite, la vie semble revenue. Nous franchissons un premier, un deuxième col et entamons, après le pique-nique à Miscon, la remontée vers le troisième sur une piste caillouteuse, raide et tellement raide que nous avons le nez dans les cailloux. Évidemment, ce qui devait arriver arriva: nous loupons l'embranchement du GR. Nous nous en apercevons assez vite, mais persistons dans notre erreur, persuadés de pouvoir rejoindre le col par une autre piste figurant sur la carte du GPS. Nous grimpons donc 120 mètres de dénivelé pour constater que les 2 pistes ne peuvent se rejoindre. Redescente donc et retour à l'itinéraire normal: au col, nous nous félicitons d'arriver sans trop de retard (car il reste un quatrième col au programme...). C'est alors que les dieux nous abandonnent !!! Un panneau annonce que le GR est dévié pour cause d'éboulement et indique la direction de la montagne de Grésière. Perplexes devant le détour imposé nous cherchons une autre indication: rien, sinon une vague piste sans aucun balisage. N'écoutant que notre courage (!) nous entamons les 300 mètres de dénivelé supplémentaire pour atteindre le sommet et là, devant un sublime panorama de montagnes enneigées, nous constatons que la seule issue est de redescendre au col... Retrouvant la « vague piste » évoquée supra un balisage aux vives couleurs blanche et rouge nous tape à l'?il. Est-ce une hallucination ? Le doute nous assaille à un point tel que nous touchons le balisage et nos doigts se colorent d'une superbe peinture fraîche. Nous empruntons alors cette piste et vérifions à chaque balise que la peinture est nouvelle. Peu après, nous apercevons le baliseur un pot à la main. (Et bien non, on ne lui a pas renversé son pot sur la tête!). Nous poursuivons vaillamment notre longue route mais nous zappons le quatrième col grâce à un chemin de contournement au milieu des vignes ce qui nous permet d'atteindre Châtillon quelques minutes avant la fermeture de l'épicerie. Ouf...il est quand même 19h15 quand nous arrivons au gîte, bien contents de pouvoir quitter les godasses.
18 avril: Châtillon en Diois – Die
Notre projet initial était de traverser la réserve des hauts plateaux du Vercors en faisant étape dans une cabane. Compte tenu du froid et, surtout, de la neige récemment tombée sur les hauteurs il nous paraît plus sage de contourner le massif par l'ouest. Nous cheminons tranquillement vers le col de Caux ne nous lassant pas d'admirer les murailles verticales de la montagne du Glandasse sur lesquelles s'enroulent les dernières écharpes de brume déchirées par le vent. Les pentes couvertes de mousse brillent sous la lumière éclatante d'un soleil généreux et, événement remarquable, nous croisons deux randonneurs, les premiers depuis plus d'une semaine. Comme nous avons décidé de faire une étape courte, après le pas de la Roche nous empruntons une petite route qui rejoint Die sans détour. C'est donc à 14h30 que nous posons nos sacs pour un après-midi de repos.
lDe Vercors en Chartreuse
19 avril: Die – Vassieux
Ce matin, il pleut sur Die. Une couche uniforme de nuages recouvre les sommets laissant augurer une journée bien humide. Nous partons harnachés, guêtres, sursac et vêtement de pluie et ce ne sera pas une précaution inutile. Pour éviter une partie de sentier qui semble franchir quelques pentes de marnes certainement très glissantes nous empruntons la route du col du Rousset sur 4 kilomètres. Les voitures y sont rares et nous avançons d'un bon pas. Après avoir traversé une large plaine agricole nous grimpons sur le raide contrefort du Vercors rapidement enveloppés par le brouillard pénétrant. Peu avant le col de Vassieux une brutale et brève averse de neige nous accueille, rapidement suivie d'une éclaircie tout aussi soudaine et brève, fugitif instant où la lumière joue avec la neige et les pierres du chemin. Nous débouchons au col sur un vaste espace blanc à l'horizon cotonneux. Pour le pique-nique, l'abri de la cabane près du col est le bienvenu. L'ambiance est très particulière: solitude et isolement comme au c?ur de l'hiver. Nous redescendons ensuite vers Vassieux dans 15 cm de neige bien mouillée...
20 avril: Vassieux – La Chapelle en Vercors
Durant la nuit la neige a décoré le pré devant le gîte. Nous prenons notre temps et attendons qu'une éclaircie pointe le bout de son nez pour faire cette courte étape qui traverse la haute plaine de Vassieux au relief karstique si particulier. Bien nous en prend, car, rapidement, la bruine neigeuse cesse et le soleil perce les nuages illuminant joyeusement des crêtes abondamment blanchies. Le sentier serpente entre mamelons et dolines, s'enfonce dans une hêtraie, louvoie au creux de modestes vallons puis débouche sur une prairie verdoyante tapissée de jonquilles qui nous confirment que le printemps est à l'?uvre
21 avril: La Chapelle en Vercors – Corrençon
Notre optimisme matinal à la vue d'un ciel tout bleu est vite tempéré par les nuages qui envahissent rapidement le ciel dès que nous nous mettons en route. Pour rejoindre au plus court notre parcours initial il nous faut trouver un passage au milieu des falaises qui défendent les hauts plateaux. L'itinéraire de la Grande Traversée du Vercors (GTV) à VTT semble la solution la plus rapide, nous garantissant, de surcroit, un balisage efficace bien utile en l'absence de carte précise. Au passage nous découvrons les eaux claires et tumultueuses de la Vernaison puis le village de Tourtres blotti à l'abri des raides pentes donnant accès aux hauts plateaux. Arrivés à la porte d'Herbouilly la neige fait son apparition au sol en même temps que le soleil. Nous nous offrons donc le plaisir de brasser la neige profonde sans raquettes sur quelques kilomètres. Plaisir d'autant plus apprécié que le ciel nous réserve quelques grands pans de ciel bleu et une lumière éclatante sur ces grands espaces blancs. La marche n'est pas de tout repos mais la vision de ces larges plateaux ceinturés de sommets surchargés de neige est une belle récompense à nos efforts. En prime, le petit gîte de Corrençon est particulièrement agréable et calme.
22 avril: Corrençon – Saint Nizier du Moucherotte
De nouveau, la neige abondante en altitude nous oblige à modifier notre itinéraire. A partir de Villard de Lans nous abandonnons le GR qui grimpe vers le Moucherotte pour le parcours de la GTV qui louvoie entre des prairies verdoyantes et des hameaux aux maisons caractéristiques avec leurs pignons en escalier. Après Villard de Lans nous rejoignons l'ancienne voie du tramway qui file tout droit au milieu de la vallée jusque Lans en Vercors. L'après-midi commence à peine et nous décidons alors de poursuivre jusque Saint Nizier, toujours par l'itinéraire VTT qui nous mène sur de larges chemins sinueux vers le bec de l'Aigle, point de vue spectaculaire sur les gorges du Furon. Il nous reste encore quelques kilomètres sur de larges chemins revêtus alternant descentes et montées qui commencent à éprouver muscles et pieds à la fin de cette longue étape.
23 avril: Saint Nizier du Moucherotte – Grenoble
De Saint Nizier nous dévalons 1000 mètres de dénivelé pour plonger, très provisoirement, dans le fracas et le brouhaha de Grenoble. Heureusement, le massif de Belledonne émergeant de la couche de nuages nous offre un spectacle qui fait, un peu, oublier cet environnement urbain et bruyant. Nous sommes complètement déphasés après ces 16 premiers jours accompagnés quotidiennement par le chant des oiseaux, le bruissement des arbres ou le murmure des ruisseaux !
24 avril: Grenoble – Le Sappey
Nous laissons Grenoble sous un ciel uniformément gris et bas pour entrer dans le massif de la Chartreuse arrosé par une pluie fine, continue et froide. Et, en plus, durant les 900 mètres de dénivelé de l'ascension du mont Rachais la rumeur de la ville n'a cessé de nous emplir les oreilles... Pas de panique, on continue, persuadés, qu'un jour, le beau temps va revenir !!! En attendant, il a neigé vers 1100 mètres et la montée vers le mont Saint Eynard dans le brouillard ne nous tente guère. Après une halte sous un abribus judicieusement placé au col de Vence nous décidons donc de poursuivre par la route. La pluie s'intensifie à l'approche du Sappey et nous en apprécions d'autant plus le confort de notre chambre.
25 avril: Le Sappey – Saint Pierre de Chartreuse
Magie de la montagne : au lever du jour une chaude lumière illumine les parois plâtrées de Chamechaude. Voilà qui nous remet du baume au c?ur pour la prochaine séquence aventure ! Afin d'éviter de traverser des pentes chargées de neige avec un risque d'avalanche certain nous empruntons, sur les conseils de notre hôtesse, la piste forestière du hameau des Combes pour atteindre le premier des 4 cols à franchir. Contrairement à ce qu'elle nous a annoncé, dès 1200 mètres, nous trouvons une neige profonde et vierge dans laquelle il devient très vite laborieux de faire la trace. En débouchant sur l'alpage de l'Emeindras où soufflent de violentes bourrasques l'orientation devient carrément délicate. Le ciel devenu gris se fond dans les grands espaces enneigés et les reliefs s'estompent rapidement. Une vaste zone déboisée, sans repère, sans trace s'ouvre devant nous. La neige est profonde et nous enfonçons jusqu'aux genoux. Dans de telles conditions, il est illusoire de poursuivre vers les crêtes et nous cherchons donc une issue vers le bas. Heureusement, notre GPS nous permet de garder le cap et de trouver une échappatoire qui, au prix tout de même d'un effort physique intense, nous offre la possibilité de regagner plus vite la vallée. Lorsque nous parvenons en vue du refuge de Pleynon, le soulagement est grand car la route est proche et il sera facile de la suivre jusque Saint Pierre. Mais rien n'est facile ce jour, la route est couverte d'une bonne couche de neige ramollie et croutée et, s'il n'y a plus de problème d'orientation, la marche y est extrêmement pénible et irrégulière. Belle et rude journée dans la montagne...
26 avril: Saint Pierre de Chartreuse – Saint Christophe sur Guiers
Fort de notre expérience d'hier nous abandonnons le projet initial de passer par le col de la Ruchère à plus de 1700 mètres d'altitude. Du coup, nous n'avons pas pu voir l'abbaye de la Grande Chartreuse mais le passage sur de petites routes par une succession de vallées aux multiples hameaux a été un moment apaisant! Pour une fois, nous apprécions la simplicité et la tranquillité de la marche sur le goudron et prenons beaucoup d'intérêt à découvrir quelques villages perchés sur les pentes ensoleillées: Le Villard, Le Château, Corbel avec leurs massives maisons en grosses pierres de taille sont des havres de paix qui contrastent fortement avec la rudesse du parcours de la veille au c?ur de montagnes pourtant si proches. Après le col des Egaux, le paysage change d'aspect et les pentes raides cèdent la place aux vastes prairies de la vallée des Echelles prolongée vers le nord par des vallonnements aux pentes douces. Nous terminons la journée en parcourant la voie sarde, autrefois axe de circulation principal entre Lyon et Turin, qui au travers d'un étroit défilé rejoint la plaine grâce à un spectaculaire plan incliné.
Toute la journée la douceur printanière nous a laissé espérer la fin des épisodes difficiles dans la neige mais... la suite du parcours nous démontrera que nous étions un peu optimistes !
27 avril: Saint Christophe sur Guiers – La Bridoire
Nous quittons les paysages alpins de la Chartreuse et devinons l'approche du Jura avec ces ondulations verdoyantes où paissent des vaches. Les sentiers deviennent plus doux et, tout autour, de nombreux hameaux habités témoignent de l'activité agricole importante de la région. Bien que nous ne rencontrons quasiment aucun randonneur l'impression de solitude ressentie depuis le départ laisse place à un sentiment de calme et d'harmonie reposant. Pour l'anecdote, nous avons franchi sans encombre, les ruisseaux de la Pissoire et du Merderet !!!
A La Bridoire nous sommes accueillis chaleureusement par un sympathique maçon italien installé ici depuis de nombreuses années qui prend un plaisir évident à nous parler de sa vie et de la région autour d'un bon pastis.
28 avril: La Bridoire – Saint Maurice de Rotherens
Séquence survie !!! Nous partons le sac allégé et le coeur léger pour une étape courte, dite de « récupération active ». Sur les indications du topo guide nous prévoyons un gros ravitaillement à Dullin et négligeons la boulangerie et l'épicerie de La Bridoire. Mais, une fois rendus sur place, nous rencontrons l'ancienne propriétaire de l'épicerie qui nous indique qu'elle a pris sa retraite il y a bien longtemps...Nos réserves de vivres sont quasi nulles, il n'y a plus de village digne de ce nom jusqu'au lendemain soir et, circonstance aggravante, demain, est un dimanche. Nous faisons donc une tentative à la petite auberge du village qui accepte de nous préparer 2 sandwiches à la coppa et, sur notre insistance, d'ajouter un morceau de fromage. Avec notre boîte de rillettes de thon, nos 2 sachets de soupe et nos 4 carrés de chocolat, voilà tout ce que nous possédons pour tenir jusque lundi. Petit moment de flottement et d'inquiétude, qui ne nous empêche pas de profiter, au détour de quelques crêtes, des belvédères panoramiques sur la plaine du Guiers avec, à l'horizon derrière nous, les sommets emblématiques de Chartreuse et du Vercors qui nous permettent de mesurer le chemin parcouru.
La providence faisant bien les choses nous sommes reçus avec beaucoup de sympathie au gîte du Vernay et notre hôte cuisine! Le repas du soir est de fait particulièrement copieux. Oufffffff, on verra bien demain.
29 avril: Saint Maurice de Rotherens – Yenne
Ce matin, ciel lourd et bas et pluie nous accueillent au réveil nous laissant craindre une nouvelle journée de grisaille. Puis, soudain, un rai de lumière filtre à travers les nuages et c'est une journée lumineuse que la nature nous offre en cadeau. C'est une chance pour découvrir, depuis les abrupts qui le dominent, le Rhône et sa vallée. Louvoyant entre forêts et belvédères le sentier domine le fleuve majestueux qui déroule ses rives tantôt domestiquées, tantôt sauvages comme au défilé de Pierre Chatel.
30 avril: Yenne – Culoz
Une longue étape entre berges du Rhône et coteaux du vignoble de Jongieux et de Vettrier (à notre grand regret nous n'avons pas pu faire la tournée des caveaux...) nous conduit à Culoz blotti au pied des pentes de l'imposant Grand Colombier. Malheureusement le ciel reste bien gris et les paysages un peu palots. Dommage, car la traversée des vignobles dont les alignements rectilignes rayent de figures graphiques les pentes pierreuses offre un spectacle varié. Après tous ces jours de solitude nous sommes un peu surpris de nous retrouver au milieu des touristes qui visitent le plaisant village de Chanaz. Mais, bien vite, nous nous retrouvons seuls sur une large digue caillouteuse entre Rhône et canal. En toile de fond apparaît le Grand Colombier objet de nombreuses interrogations pour les futures étapes : y a t-il encore de la neige en altitude ? la cabane où nous prévoyons de dormir est-elle en bon état ? y a t-il du ravitaillement dans les prochains villages ? à défaut de réponses à nos questions nous complétons nos sacs avec un lourd chargement qui doit nous garantir plusieurs jours d'autonomie. La dernière grimpette pour rejoindre le gîte situé au plus haut du village ne nous en paraît que plus raide, d'autant plus que l'orage gronde et que nous aimerions bien nous mettre rapidement à l'abri.
lAu long du Jura
1er mai: Culoz – Songieu
Pour attaquer la traversée du Jura nous avions prévu de gravir le Grand Colombier et de dormir dans le sommaire abri d'Arvières. La fermeture pour restauration de cette cabane et le temps menaçant nous interdisant le bivouac, une fois encore nous détournons notre route. C'est par le Valromey sur le flanc ouest du massif que nous rattraperons notre itinéraire. Une étape un peu languissante, toute en montées et descentes escarpées et glissantes à travers la forêt, sans véritable panorama, une ambiance humide avec un soleil qui joue la coquette derrière le brouillard. A la fin, un peu lassés de louvoyer entre flaques d'eau, racines glissantes et ornières boueuses, nous décidons d'emprunter la route de Larnin à Sothonod qui serpente au milieu des prairies illuminées de fleurs de pissenlits. Au bout du compte, une longue étape avec plus de 1200 m de dénivelé.
2 mai: Songieu – Le Catray
La pluie a tambouriné sur les vitres toute la nuit et, ce matin, le ciel est uniformément terne et il pleut toujours... Bien protégés dans notre vêtement de pluie nous quittons Songieu et son tilleul séculaire qui trône à côté de l'église. Nous découvrons les premiers pâturages du Jura, franchissons quelques clôtures, parfois au prix d'une reptation délicate sous les barbelés mais le plus souvent par des passages en barreaux métalliques luisants d'humidité. Quelques passages en forêt particulièrement boueux nous obligent à de multiples contours. Arrivés près des crêtes du Grand Colombier et du plateau du Retord nous découvrons de vastes alpages illuminés à perte de vue par l'or des jonquilles.
3 mai: Le Catray – Giron
Ce matin, surprise appréciée: un ciel parfaitement bleu, un soleil éclatant et un panorama grandiose des Alpes suisses au massif des Ecrins en passant par le Mont Blanc tandis que les fonds de vallées restent cachés sous les nuages. Tout heureux de retrouver le ciel bleu après de nombreuses journées de grisaille je me précipite dehors pour enregistrer sur mon appareil photo ce moment magique à l'ambiance irréelle. Les pelouses fument sous la caresse du soleil, les nuages s'effilochent à l'assaut des pentes. De pâtures en forêts et de forêts en pelouses où la neige fondante cède la place aux tapis de crocus et de jonquilles nous hâtons le pas en espérant atteindre Saint Germain de Joux avant la fermeture de l'épicerie. Las, une erreur d'itinéraire peu avant la Bossue d'en Haut nous faire perdre encore une bonne vingtaine de minutes et il est 12h45 quand nous arrivons devant l'alimentation...fermée. Nous quémandons un sandwich au bar des Amis mais il est lui aussi démuni. Il nous reste encore environ 3 heures de marche pour rejoindre notre étape et nous ne pouvons attendre l'ouverture bien que nos réserves de vivres soient très réduites. Nous verrons bien ce soir ! Arrivés à Giron nous avons beaucoup de difficultés à dénicher un hébergement et nous errons un moment tels des pèlerins sans ressources ! Finalement, le centre d'accueil montagnard accepte de nous louer une chambre bien qu'il soit en période de fermeture. Ouf, ce soir nous nous contenterons donc d'une maigre minut'soup et d'un biscuit mais nous serons à l'abri, une nouvelle recette pour affiner sa silhouette !!!
4 mai: Giron – La Pesse
Avant de partir nous faisons un détour par la fruitière pour y acheter un morceau de fromage et commencer une cure de délicieux Comté qui devrait nous permettre de survivre durant cette étape relativement courte. Ainsi, grâce à un morceau de pain que le centre d'accueil a bien voulu nous vendre nous avons de quoi reprendre notre marche. Tout s'arrange...
Une petite route dans la forêt que nous abandonnons pour un large chemin conduit sur le rebord de la roche Fauconnière dont l'abrupt domine de plus de 150 mètres la profonde reculée de la Sémine. L'itinéraire rejoint ensuite une piste empierrée encore recouverte de neige heureusement damée et compacte. Nous quittons alors le Bugey et le pays de Gex pour entrer en Franche-Comté par la borne au Lion, lieu de rencontre au XVII ème siècle des 3 empires: le royaume de France, la Savoie, et la Franche-Comté espagnole à l'écusson gravé d'un lion. Face à nous les hautes crêtes du Jura apparaissent encore bien blanches. Arrivés en tout début d'après-midi à La Pesse il ne nous reste plus qu'à attendre tranquillement, au soleil, l'ouverture de la boulangerie et du petit supermarché pour, enfin, acheter quelques provisions et calmer nos estomacs un peu vides. Une fois nos sacs remplis une petite demie heure de route nous mène au hameau d'Embossieux où nous avons réservé notre nuitée.
5 mai: La Pesse – Lajoux
Le cheminement est très agréable pour entamer la traversée du haut plateau du Jura, de vallonnements en crêtes au milieu de prairies dorées de jonquilles: paysages superbes, panoramas étendus sur les monts Jura à l'est et la succession des crêtes à l'ouest, fermes massives à l'architecture traditionnelle, ciel magnifiquement menaçant (!). Ici, tout est calme, paix et sérénité... Mais de gros cumulus bourgeonnants parsèment le ciel et en traversant Moussières une courte averse nous contraint à sortir précipitamment les vêtements de pluie. Commence alors une alternance de grains et d'éclaircies répétés qui ne nous laisseront pas le loisir de faire beaucoup de pauses. Le chemin, parfois détrempé, serpente de forêts en larges prairies avant de rejoindre la curieuse mairie de Molunes, perchée et isolée sur un promontoire face à un superbe panorama de combes et de crêtes. Mais, le ciel devenant de plus en plus menaçant, nous forçons le pas et, évidemment, manquons une bifurcation. Heureusement qu'une clôture vient rapidement couper notre élan et nous faire prendre conscience de l'erreur. Peu avant l'arrivée la grêle se met de la partie mais les dieux de la météo doivent avoir pitié de nous car l'averse est de courte durée.
6 mai: Lajoux – Prémanon
Décidément, le temps du Jura est bien capricieux. En ce dimanche nous avons assisté à la multiplication des grains: grêle et pluie alternées au gré d'un puissant vent de sud! La neige tombée en altitude nous interdit de traverser la forêt du Massacre empruntée par le GR5. Nous suivons donc le tour de la Haute Bienne qui, par Lamoura et la combe de la Sambine nous conduit à Prémanon. Nous n'évitons quand même pas quelques passages enneigés en partie haute de la combe mais des traces de passage facilitent la progression. Tout au long de la journée pluie et grésil nous menacent et c'est presque en courant que nous franchissons les 200 derniers mètres pour nous mettre rapidement à l'abri du gîte. Finalement, les éclaircies sont arrivées au soir couchant.
7 mai: Prémanon – Chapelle des Bois
Quelle (mauvaise) surprise de découvrir la ville des Rousses quasi déserte et, surtout, tous les petits commerces fermés en ce lundi matin. Rendus méfiants par nos mésaventures passées nous préférons faire un détour pour trouver le supermarché situé en périphérie plutôt que d'espérer un hypothétique ravitaillement en cours de route.
L'expérience rendant avisé! nous avons également évité les combes remplies de neige au prix de multiples détours sur les pistes forestières de la montagne du Risoux. Pour la première fois depuis plusieurs jours nous rencontrons quelques cyclistes qui ont bien du mal à pousser leur VTT dans les passages enneigés et, aussi, 2 randonneurs qui parcourent la GTJ « à l'endroit ». Ils nous confirment que la couche de neige est encore très épaisse sur le sentier du versant nord et, qu'en outre, des arbres déracinés encombrent le chemin et nécessitent quelques acrobaties périlleuses pour les franchir. C'est donc par la route des Ministres que nous rejoignons Bellefontaine.
Quel plaisir ensuite de découvrir l'ambiance nordique des tourbières et des forêts de bouleaux ainsi que les vastes espaces verdoyants entourant les lacs de Bellefontaine et des Mortes. Voilà qui récompense de la fatigue de cette longue étape.
8 mai: Chapelle des Bois – Mouthe
Notre option du jour: suivre le GR5, mais lequel choisir ? Celui indiqué par notre carte n'est plus balisé, la trace enregistrée sur le GPS n'existe pas plus sur le terrain, nous ne trouvons pas la signalisation dans le village pour nous guider. Nous choisissons donc de tracer notre propre itinéraire en gardant le cap. Mais, face à l'entrelacs de pistes forestières de la forêt de Nondances, notre « légendaire » sens de l'orientation est mis à rude épreuve. Et ce ne sont pas les conseils du chercheur de champignons (oh c'est tout droit...) rencontré au détour d'un chemin qui nous auront beaucoup aidé. Heureusement, des panneaux indiquent quelques directions dont celle de Pré Poncet qui figure sur notre carte et que nous décidons de rejoindre. Là, un plan présente la multitude de sentiers du secteur et nous permet de choisir l'itinéraire le plus rapide pour rejoindre Chaux Neuve puis Mouthe que nous atteignons peu avant que la bruine ne se décide à tomber.
9 mai: Mouthe – Les Hôpitaux Neufs
Le temps n'est pas très engageant au réveil : ciel gris et bruine nous accompagnent durant nos emplettes dans le village. Après un passage au bord des tourbières bordant les méandres du Doubs nous rejoignons la source d'où surgit la rivière aux flots déjà tumultueux. Ensuite, par une montée très progressive sur les pentes douces du val de Mouthe, entre forêts et pâtures, nous rejoignons les abords du Mont d'Or admirant, au passage, quelques fermes imposantes. Une dernière grimpette droit dans la pente balisée par les pylônes d'une ligne électrique nous mène au bord des falaises escarpées à portée du sommet. Quand même, nous avons de la chance! La météo, particulièrement tristounette ce matin à la source du Doubs, nous offre quelques belles éclaircies au sommet du mont d'Or. Nous pouvons ainsi profiter d'un large panorama sur le lac Léman et les massifs alpins. Le Cervin pointe même le bout de sa cime! Un agréable parcours de crête conduit au sommet du Morond, belvédère bien enlaidi par les remontées mécaniques et les pentes rabotées des pistes de ski. Nous louvoyons ensuite au travers des pistes pour descendre vers les Hôpitaux Neufs, pimpant village aux chalets rutilants.
10 mai: Les Hôpitaux Neufs – Pontarlier
Par cette belle journée printanière nous décidons de gagner au plus court la ville de Pontarlier. Par de paisibles routes au milieu des prairies nous rejoignons facilement Touillon, puis les choses se gâtent quand le goudron cède la place à une piste détrempée et ravinée de profondes ornières boueuses où la marche devient très pénible. Heureusement qu'ensuite la traversée en balcon au dessus du lac de Saint Point nous ravit. Les villages rassemblés autour de leurs clochers souvent coiffés de tuiles vernissées sont riants. Espérant gagner du temps nous empruntons la route qui longe le Doubs par Oye et Pellet mais la circulation y est importante et c'est avec soulagement que, 3 kilomètres avant l'arrivée, nous découvrons un étroit sentier au dessus du Doubs qui permet d'éviter la traversée des faubourgs de Pontarlier.
11 mai: Pontarlier – Les Alliés
Notre « diverticule » par Pontarlier nous a permis de nous réapprovisionner en produits qu'on ne trouve pas au fin fond des campagnes. Donc, après une matinée « relax » à déambuler sous le soleil de cette paisible sous-préfecture, nous rejoignons tranquillement les Alliés au milieu d'un paysage de pâturages verdoyants typiquement jurassien.
12 mai: Les Alliés – Col de Chateleu
Aujourd'hui, vêtements de pluie et escargots sont de retour sous les averses et le brouillard. Vers la Côte du Cerf nous traversons la frontière suisse matérialisée par des bornes en pierre. Quelques passages dans la forêt profonde alternent avec de vertes pâtures. Dans l'une d'elles 4 chamois broutent paisiblement sans paraître se préoccuper de notre présence tandis que je m'approche avec précaution pour les photographier. Ils sautillent joyeusement, comme pour me narguer, puis, quand ils jugent que je suis trop près, sautent allègrement la clôture pour disparaître dans la forêt. Dans cette ambiance humide il est compliqué de trouver un coin de pique-nique et l'heure est déjà bien avancée quand, enfin, aux Seignes, l'auvent d'un petit bâtiment nous offre un abri sommaire sans siège. Après Nid du Fol nous évitons le chemin très boueux qui circule en contrebas de la route en suivant celle-ci jusqu'au col de Chateleu désert.
13 mai: Col de Chateleu – Villers le Lac
La bise a nettoyé le ciel mais nous glace sur le chemin. Un aller-retour vers le belvédère de Vion Billard permet de contempler le paysage typique du val de Morteau avec ses crêtes entrecoupées de vertes prairies et ses hameaux étalés au soleil. Un peu plus loin, la grotte de la Grande cave est accessible par une corniche équipée d'une main courante. À vrai dire, nous sommes un peu déçus d'avoir fait ce (léger) détour car les dimensions de la grotte nous ont paru bien modestes. L'itinéraire joue ensuite à saute-frontière le long d'une longue crête bordée de murets en pierres moussues avant de redescendre rapidement vers Villers le Lac.
14 mai: Villers le Lac – La Rasse
Sous un ciel bleu pur, comme nous n'en avions jamais vu depuis le départ, nous parcourons les gorges sauvages du Doubs. Compte tenu des informations contradictoires sur l'état du sentier de la rive française qui serait éboulé et sur les conseils d'un habitant rencontré au départ nous décidons de traverser vers la Suisse. Ainsi, après avoir frissonné (!!!) depuis la rive française devant le saut de 27 mètres des eaux du Doubs nous traversons la rivière et un autre belvédère offre un nouveau point de vue tout aussi spectaculaire. Nous poursuivons ensuite le cheminement le long de la rivière surplombée par de hautes falaises. De nombreux témoignages de l'activité passée (moulins, verreries, scieries) subsistent tout au long du parcours balisé d'intéressants panneaux explicatifs. Un long parcours alternant passages au bord de l'eau et en balcon dans la forêt permet d'atteindre le hameau de La Rasse, curiosité frontalière puisqu'il est situé sur la rive française mais accessible en voiture uniquement depuis la Suisse. L'auberge est l'unique hébergement existant sur cette portion du parcours et nous n'avons d'autre solution que d'y faire étape malgré des tarifs vraiment abusifs...
15 mai: La Rasse – Fessevillers
Nouvelle journée au long de ces gorges du Doubs où l'ambiance verte et mystérieuse des reflets sur les lacs de retenue et dans les sous bois bordant le Doubs est prenante. Les eaux tumultueuses deviennent paresseuses à l'approche du barrage du Refrain. Seuls quelques cygnes et cormorans viennent en troubler les reflets figés. Après le barrage, la vallée se resserre et le sentier devient étroit et, parfois, tortueux avant de quitter les rives pour s'élever en lacets au coeur de la forêt, cependant que l'évolution du ciel commence à nous inquiéter. A l'instant précis où nous atteignons l'abri confortable des Charbonnières Hautes une averse de grêle aussi soudaine que violente se déclenche, comme un signe pour faire la pause pique-nique. Pour éviter de redescendre dans les profondeurs des gorges nous empruntons une petite route et poursuivons directement vers Charmauvillers. Le paysage s'ouvre et l'ambiance est moins oppressante que dans le fond des gorges encaissées et sombres. Progressivement les hauts plateaux cèdent le pas à des vallonnements marqués où s'entremêlent bois et prairies. Dans le minuscule village d'Urtière nous découvrons la curieuse chapelle saint Roch au toit recouvert de tavaillons discrètement cachée dans la forêt.
Cet après midi, les choses ont repris leur cours normal: après l'averse de grêle, des bourrasques d'orage...et, le soir, il neige...
16 mai: Fessevillers – Saint Hippolyte
Chroniques d'une journée météorologiquement désastreuse !
Première scène: 750 mètres d'altitude, départ sous la neige qui tombe dru
Deuxième scène: le balisage du GR nous abandonne lâchement dans une vaste pâture spongieuse ceinturée d'une clôture de fils de fer barbelés et, tandis que nous tournons en rond pour en trouver la sortie, des bourrasques cinglantes de lourds flocons nous fouettent le visage et nous trempent
Troisième scène: abri providentiel du lavoir de Courtefontaine pour enfiler une petite laine supplémentaire
Quatrième scène: nous repartons dans une éclaircie, mais, malencontreusement, le chemin traverse une forêt dont les arbres s'égouttent copieusement sur nous
Cinquième scène: en vue de Saint Hippolyte un sentier en pente raide, glaiseux et particulièrement glissant nous entraîne vers le bas dans un splendide pas de patineur tandis qu'une averse de grêle soutenue s'abat sur nous
Sixième scène: une fois trouvé un refuge spacieux et bien chauffé, la journée se termine sous un grand ciel bleu
Y a com' un p'tit souci de synchronisation...
17 mai: Saint Hippolyte – Vandoncourt
Grand ciel bleu après dissipation des nuages matinaux...
Un chemin bien tracé mène vers la chapelle des Monts dominant la vallée du Doubs puis serpente dans la forêt. Tout serait bien tranquille et le silence seulement troublé, comme chaque jour, par le chant des oiseaux et le bruissement des arbres si une troupe de trialistes ne venait nous frôler avec leurs motos fumantes et pétaradantes. Après Chamesol le tracé fait quelques détours vers la batterie de Lomont bâtie sur une crête d'où la vue porte au loin vers la plaine et, instant magique, la "ligne bleue" des Vosges...à l'horizon.
Avec cette étape nous quittons l'ambiance montagnarde des plateaux du Jura pour descendre lentement à travers les paysages plus champêtres de la région de Montbéliard. De Villard les Blamont à Glay une petite route descend à travers la forêt dans la profonde vallée de la Doue. Nous remontons ensuite sur un plateau à l'horizon ouvert où s'entremêlent champs et boqueteaux jusque Abbévillers puis Vandoncourt. Au détour d'une reculée, nous découvrons la curieuse arche sarrasine, formation karstique objet d'une légende heureuse.
18 mai: Vandoncourt – Belfort
Comment un banal sentier horizontal et rectiligne peut devenir un parcours sportif et sinueux après les pluies? Vous pouvez aller l'expérimenter en allant traverser la forêt de Dampierre les Bois.
La suite du parcours? quinze kilomètres le long du chemin de halage du canal de Montbéliard à la Haute Saône qui pourraient nous laisser tout loisir de goûter à un environnement paisible de chants d'oiseaux et de vols de hérons s'il n'y avait le voisinage immédiat de l'autoroute et de la ligne TGV.
Bref, c'est ce qu'on appelle une étape de liaison...
Quelques kilomètres avant Belfort nous abandonnons la « coulée verte » pour nous immerger dans la cohue d'une vaste zone commerciale très animée. Nous sommes un peu secoués et étourdis par tout ce brouhaha et avons quelques difficultés pour trouver le meilleur (ou plutôt le moins mauvais) cheminement dans ces espaces où rien ne semble prévu pour les piétons. Ainsi, pour rejoindre le centre ville, il nous faut jouer les acrobates en traversant quelques ronds-points au milieu d'une circulation dense.
lTraversée des Vosges
19 mai: Belfort – Lachapelle sous Chaux
Après avoir cherché vainement des cartes détaillées pour préparer la suite du périple nous devons nous contenter de cartes au 1:100 000, pas vraiment adaptées à la randonnée pédestre : il va falloir être attentifs pour trouver le bon chemin durant notre traversée des Vosges. Tout au long de cette mini étape de brefs grains nous font hésiter entre T-shirt et vêtement de pluie. C'est au long d'un chapelet d'étangs que nous traversons la base de loisirs de Malsaucy très fréquentée par les familles et les promeneurs puis arrivons aux confins du territoire de Belfort. Nous avions prévu de dormir au gîte communal de Giromagny mais un appel téléphonique à la mairie nous apprend que le gîte n'est pas utilisable pour cause d'absence du régisseur de recettes !!! sans commentaire, nous faisons donc étape au village précédent.
20 mai: Lachapelle sous Chaux – Grand Langenberg
En circulant entre étangs et prairies nous atteignons Giromagny alors que les mamelons boisés des Vosges apparaissent dorénavant très proches. Avec l'ascension du Ballon d'Alsace nous rejoignons la crête par de confortables sentiers tapissés de feuilles ou d'aiguilles de pins. Nous retrouvons avec plaisir le chant des oiseaux et le silence des forêts. Au col de Chantoiseau, le bien nommé, nous profitons d'une cabane au soleil pour la pause méridienne. Après une courte montée raide c'est un large panorama qui se découvre depuis la crête engazonnée du Wissgrut. Déjà loin au sud, dans un halo brumeux le Jura nous laisse mesurer l’itinéraire passé. C'est la fête de la transhumance sur les chaumes de la Gentiane et la foule se presse autour de la fanfare tandis que les troupeaux récupèrent de leur montée en broutant paresseusement l'herbe d'un vert vif. Une grande effervescence règne à l'auberge où nous devons passer la nuit et, en attendant que le calme revienne, nous nous prélassons au soleil sur la terrasse. Sans doute intrigué par nos gros sacs un des convives nous questionne. Il n'en croit pas ses oreilles quand nous lui apprenons que nous marchons depuis la Provence et file sans délai chercher sa femme pour nous présenter comme s'il avait rencontré quelques extra-terrestres !!!
Et, ce soir, nous dormons en Alsace, dernière région que nous avons prévu de traverser.
21 mai: Grand Langenberg – Rouge Gazon
Malgré quelques tentatives le soleil n'arrive pas à percer les nuages. Le brouillard nous enveloppe de son voile épais sous le sommet du Ballon d'Alsace et ne nous laisse aucune chance d'observer le paysage ni de le photographier. Nous décidons d'éviter le passage direct sur les crêtes où le brouillard est très dense en contournant par le versant nord sous les roches de Morteville. Des passerelles en bois facilitent le passage au milieu des falaises de granit de ce versant raide. Le plafond de brume n'est jamais loin au dessus de nos têtes et l'humidité ambiante rafraîchissante... Après la confortable cabane de Morteville nous remontons vers la tête de Moinechamp sur un étroit sentier recouvert d'une épaisse couche de feuilles sur lequel la vigilance est nécessaire pour ne pas s'égarer hors de la trace. Dès l'approche de la crête le brouillard tenace masque toute visibilité et, renonçant à poursuivre dans la brume, après le col des Charbonniers, nous dévions vers une large piste forestière sur le versant nord qui rejoint rapidement le chaume de Rouge Gazon.
22 mai: Rouge Gazon – Grand Ventron
Nous affrontons le beau temps du massif vosgien. Depuis 2 jours, les aubergistes nous l'affirment: « aujourd'hui, c'est du beau temps »; nous, nous n'avons pas vu le chemin au delà de 50 mètres devant nous, ni derrière d'ailleurs... De profondes forêts où la lumière de cette journée blafarde peine à éclairer les multiples racines glissantes, tranchées boueuses et autres obstacles, des chaumes où la trace disparaît dans l'herbe fraîchement poussée, voilà un aperçu d'une journée qui nous réclame beaucoup de concentration et qui ne nous laisse aucun espoir d'entrapercevoir la moindre parcelle de ces magnifiques ballons vosgiens qui nous entourent.
23 mai: Grand Ventron – Trois Fours
Le brouillard matinal qui semble cantonné sur les crêtes nous incite à chercher un itinéraire en contrebas. Après le col de Bramont nous empruntons la piste Vaxelaire pour découvrir la tourbière lacustre de Machais lovée au creux de la cuvette d'un petit cirque glaciaire. Un bref rai de lumière éclaire les touffes flottantes d'une chaude teinte dorée. En remontant vers le chaume de Rothenbach de fugitives éclaircies nous laissent apercevoir la complexité du relief des ballons et des crêtes mais en poursuivant vers le Rainkopf et le Hohneck il faut vraiment viser entre les nappes de brouillard pour découvrir les grandes étendues de prairies battues par les vents qui se perdent dans les falaises abruptes du versant est.
24 mai: Trois Fours – Munster
Par nécessité de nourrir les mécaniques nous plongeons vers la vallée de Munster. En outre, l'envie de découvrir d'autres types de paysages se fait sentir car ces journées dans les hêtraies sapinières sans fin et surtout avec un horizon bien fermé nous font rêver de prairies et de villages fleuris. Du chaume des Trois Fours le sentier dévale en lacets sur un sol tapissé d'aiguilles et le soleil revenu fait briller les cascades d'un éclat perdu depuis quelques jours.
25 mai: Munster – Fréland
Journée de rando itinérante dans une Alsace riante,
de forêts chantantes en prairies verdoyantes sur les crêtes dominantes,
de vallées luxuriantes en villages aux couleurs chatoyantes.
Certes, les rimes sont pesantes mais elles étaient trop tentantes...
Quel bonheur de randonner dans cette ambiance printanière au milieu des prairies, des hameaux éparpillés dans la montagne, des villages aux maisons colorées et fleuries. Sans oublier, toutefois, qu'en d'autres temps, cette Alsace là vécut des heures sombres: casemates, tranchées et nécropole du Linge le rappellent à notre mémoire.
Cette journée est aussi particulière car nous allons passer le seuil, symbolique mais important, des 1000 kilomètres. Passé Orbey, nous surveillons donc avec une certaine excitation le GPS qui nous donnera le lieu exact. Et c'est au c?ur de Lapoutroie, entre la mairie et l'église que l'instant magique et émouvant se produit. Une halte et une photo s'imposent évidemment, mais la route est encore longue et il ne faut pas trop s'attarder...
26 mai: Fréland – La Vancelle
En observant d'un peu près une carte du massif des Vosges, on constate qu'il est particulièrement difficile de suivre une ligne de crête continue. Il en existe une entre le Ballon d'Alsace et le col du Bonhomme, celle que nous avons en partie parcourue. Une autre ligne orientée sud-est nord-ouest la rejoint en passant par le Grand Ballon, point culminant du massif (1424 m.).
Partout ailleurs, les Vosges sont constituées de multiples chaînons en tous sens entrecoupés de vallées. Tout cela explique qu'il n'est pas facile de tracer un itinéraire direct et que nous passons nos journées à monter et à descendre! C'est particulièrement le cas aujourd'hui où nous composons notre itinéraire personnel en essayant de traverser au plus court et en jonglant entre les indications sommaires de notre carte et les itinéraires balisés dont nous n'avons pas le descriptif. Nous passons l'essentiel de la journée au c?ur de grandes étendues forestières qui, bien souvent, ne laissent filtrer qu'une lumière bien réduite.
27 mai: La Vancelle – Le Hohwald
Des forêts, des forêts, beaucoup de forêts, quelques vignobles, mais aussi des villages colorés et fleuris. A proximité du château de Frankenbourg nous discutons avec un randonneur solitaire qui nous suggère un itinéraire plus direct et nous montre sa carte au 1:25000 ce qui nous permet de rejoindre rapidement la plaine en évitant un long détour par des crêtes boisées. Nous traversons donc Neuve Eglise et Villé aux traditionnelles maisons à colombages. A Villé, nous ne résistons pas devant la devanture de la pâtisserie dont les gâteaux nous mettent l'eau à la bouche et, à peine sortis du village, nous faisons halte au bord du chemin pour déguster notre pique-nique... C'est par le chemin des Ânes que nous rejoignons le col de Bellevue. Une brève échappée hors de la forêt offre un belvédère sur le vallon d'Albé et ses vignobles. Depuis le col, un beau sentier rejoint rapidement Le Hohwald, station d'altitude un peu désuète avec ses maisons éparpillées dans une grande clairière ceinturée d'un vaste massif forestier.
28 mai: Le Hohwald – Oberhaslach
Du Neuntelstein, à 971 mètres d'altitude, un abrupt rocheux offre un panorama sur les Vosges et la plaine d'Alsace et, de là haut, on peut observer l'immensité du couvert forestier et le peu d'espaces ouverts laissés aux villages et aux prairies. Ensuite, le chemin des Bornes nous mène vers le carrefour du Rothlach et, c'est ensuite par une longue piste forestière horizontale assez interminable que nous contournons la vallée avant de descendre en pente douce vers Grendelbuch. A la sortie du village le chemin pénètre dans une forêt dense et sombre où la trace se perd complètement. Heureusement, le baliseur a bien fait son travail car il faut véritablement naviguer sans quitter les balises des yeux au risque de perdre l'itinéraire qui fait de multiples crochets en tous sens. Le balisage rejoint finalement un dédale de pistes avant d'arriver à Urmatt, où une foire à la brocante bat son plein. Une montée en pente douce au milieu des prairies conduit alors à Oberhaslach, superbe village alsacien dont les maisons de grès rose sont abondamment fleuries.
29 mai: Oberhaslach – Engenthal le Bas
L'étape s'annonce courte et nous prenons le temps de flâner dans le village sous le vivifiant soleil matinal qui réchauffe les façades des maisons. Toujours au c?ur du massif forestier, le sentier gagne en pente douce le carrefour Anlangen. Aujourd'hui, c'est décidé, nous allons au plus direct par les pistes forestières. Après le carrefour de Pandours, des difficultés pour retrouver un balisage assez aléatoire nous imposent malgré tout quelques aller-retour, nous le retrouvons, puis le perdons à nouveau ne cessant de nous interroger et de scruter la carte pour tenter d'y trouver quelque indice. Puis, finalement, à la Flohutte nous retrouvons les marques.
Après le granit des Vosges du Sud le sol est, ici, de grès rose utilisé dans de nombreuses constructions et notamment pour les châteaux. Depuis la terrasse du donjon de Wangenbourg s'offre une vue étendue sur la plaine d'Alsace au nord, le Schneeberg au sud et, toujours, les massifs forestiers à perte de vue.
30 mai: Engenthal le Bas – Saverne
Le trajet d'aujourd'hui est jalonné d'obstacles, comme souvent, et de centres d'intérêt divers: la chapelle romane d'Obersteigen, les rochers roses de conglomérat sculpté du Brotsch et les châteaux-forts médiévaux qui défendaient les nombreuses seigneuries qui composaient l'Alsace d'alors.
Au départ d'Obersteigen un habitant nous conseille d'éviter le GR embroussaillé et malcommode pour emprunter une large piste circulant en lisière de la forêt, ce qui nous ouvre quelques fenêtres sur la plaine au travers des arbres. Nous rejoignons ainsi la crête que nous suivons jusque Saverne. L'orage menace, le ciel devient noir et lourd, le tonnerre gronde et nous accélérons le pas sans monter à la curieuse tour du Brotsch (?uvre érigée par le Club Vosgien sans doute pour admirer le panorama par dessus la cîme des arbres) ni d'ailleurs aux sommets de petit et grand Geroldseck. Nous passons par contre un long moment à découvrir le château du Haut Barr, vertigineuse citadelle érigée sur une barre de grès dominant la plaine.
31 mai: Saverne – Ingwiller
Recette pour allonger une étape:
• utiliser une carte au 1:100 000 sur laquelle ne sont pas tracés les sentiers
• se fier aveuglément aux panneaux d'information répertoriant la multitude d'itinéraires créés par le Club Vosgien
• croire naïvement que ces itinéraires utilisent les chemins les plus directs pour relier les villages entre eux
• bien distinguer les rectangles horizontaux bleus des rectangles verticaux bleus qui, parfois, se transforment en triangles bleus, en négligeant les cercles verts, les ronds jaunes et autres losanges rouges
• ne pas confondre la croix avec le chevalet et s'interroger sur quel itinéraire de liaison vont vous envoyer les rectangles-drapeau rouge blanc rouge ou bleu blanc bleu
Si vous avez bien suivi vous avez une petite chance d'arriver à votre étape... en tirant la langue
Voilà un peu le résumé de nos pérégrinations du jour. En effet, dans le confortable refuge du Mont Saint Michel une carte murale détaille tous les sentiers balisés de la région. Étudiant de près les différentes possibilités nous optons pour un itinéraire qui nous semble assez direct et de surcroît évite les routes. Peu confiant dans notre mémoire volatile nous notons même scrupuleusement sur une feuille tous les changements de direction et le type de balisage et c'est parti pour suivre aveuglément un itinéraire dont la logique des multiples contours nous a parfois échappé!!! Heureusement, quelques curiosités jalonnent l'itinéraire tels que les impressionnants blocs de conglomérat près du château de Wartenberg ainsi que des villages aux rues sinueuses bordées de maisons à colombage caractéristiques.
1er juin: Ingwiller – Niederbronn
Agréable parcours longeant le piémont vosgien et dominant les douces ondulations couvertes de prés de fauche, zone intermédiaire avant la vaste plaine alsacienne. De nombreux villages ponctuent notre trajet. De Rotbach à Oberbronn le parcours en lisière de la forêt est très plaisant et l'évolution du paysage très palpable: les collines s'amollissent comme les derniers soubresauts du massif vosgien. À l'entrée d'Oberbronn nous passons un long moment à observer le vol majestueux des cigognes qui nourrissent leurs cigogneaux. Nous traversons rapidement le centre de Niederbronn, petite ville thermale très animée où nous nous sentons un peu anachroniques, pour nous avancer vers notre hôtel situé à environ 3 kilomètres.
2 juin: Niederbronn – Wissembourg
Ce matin, départ pour une longue étape...mais, c'est la dernière. Nous découvrons tout d'abord Jaegerthal, berceau des premières forges, au fond d'un coin de vallée aux belles demeures entourées de parcs. Le parcours est ensuite ponctué par les ouvrages de la ligne Maginot le plus souvent envahis par une végétation abondante. Dans le silence de la forêt l'apparition de ces casemates humides provoque une étrange sensation, nous laissant peut être imaginer quelque soldat en godillots et bandes molletières surgissant de ces trous à rat. Les maisons du hameau de Disteldorf, enfouies au plus profond de la forêt nous paraissent d'un autre âge, comme si le temps avait suspendu son cours et l'évocation de la rude vie des familles de charbonniers laisse songeur. De Lembach à Wingen l'approche du but semble nous donner des ailes et nous sommes presque étonnés d'avancer si rapidement. Mais la chaleur commence à se faire sentir, les gourdes se vident et la fontaine de Climbach ne distribue pas d'eau potable. Heureusement, à la sortie du village, le robinet du cimetière délivre une eau bien fraîche qui nous permet d'aborder sereinement le dernier col (certes bien modeste) de notre périple. Le vrombissement incessant des motos qui s'accrochent aux virages du col du Pigeonnier est sans doute le signe précurseur de notre retour à la « civilisation » avant de profiter des dernières vues panoramiques sur la plaine et de dévaler une crête qui s'abaisse tranquillement jusqu'à Wissembourg (157 m d'altitude).
Nous voilà arrivés au but. C'est un moment d'émotion intense et contradictoire à la fois. Heureux d'avoir réalisé avec détermination notre rêve mais, également, nostalgiques à l'idée que, demain, notre vie de nomade sera terminée.
Itinérance de Provence en Alsace English translation pending
Voici le récit d'une randonnée de 2 mois du sud-est vers le nord-est de la France réalisée au printemps 2012.
L'ensemble des photos se trouve sur notre site web http://mjpgouret.free.fr/gr9gr5/gr9gr5.html
De Provence en Alsace Variations libres autour des GR9 et GR5
Un livre lu un jour peut être le révélateur d'un rêve enfoui, d'envies d'évasion profondément ancrées en nous. C'est en lisant - il y a fort longtemps déjà - le récit du long vagabondage de Jacques Lacarrière à travers la France qu'a germé en nous le désir de parcourir, au rythme lent de la marche, les espaces naturels du monde.
Et, comme un appel silencieux mais insistant, les balisages blanc et rouge du GR 9, sur le chemin menant de notre maison au village, sont une invitation constante à aller plus loin...
C'est décidé, nous partons vers ce "plus loin". Cette fois, ce sera l'Alsace pour accomplir une véritable traversée de la France et franchir la distance symbolique des 1000 kilomètres.
Évidemment, notre motivation essentielle reste le plaisir de la découverte quotidienne.
"Se hace camino al andar"
Entre Provence et Drôme
8 avril: Jouques – Grambois
A 8 heures précisément nous fermons la maison à clé, heureux. Nous sommes heureux après toutes ces journées de préparation de concrétiser ce rêve, et émus aussi à l'idée d'abandonner notre cocon douillet pour plusieurs semaines. Le soleil nous fait la fête dans du ciel bleu. Un bref arrêt à la boulangerie, un rapide salut à un passant qui nous imagine partant pour quelques courtes heures de randonnée et nous voilà enfin en route sur ce sentier de grande randonnée qui passe à 50 mètres de notre maison et qui sera notre fil conducteur jusqu'aux plateaux du Jura. Nous apprécions tout spécialement ces premiers kilomètres sur des chemins bien souvent parcourus mais qui, aujourd'hui, prennent une saveur toute particulière. Le plateau de Bèdes traversé, un bref retour à la civilisation nous est imposé avec la proximité de l'autoroute et la traversée de la Durance sur le pont de Mirabeau. Cependant, très vite, le calme revient et, par une petite route paisible, nous atteignons le village de Mirabeau bien endormi à l'heure de la pause dominicale. Les abords de la fontaine, abrités du Mistral, nous accueillent pour le premier pique-nique. En quittant le village nous constatons bien que le balisage est différent des indications de la carte mais faisons confiance aux marques du terrain en pensant que la modification ne concerne qu'un tronçon réduit. Après quelques kilomètres nous prenons conscience que ce tracé nous éloigne de notre but à Grambois et, après quelques tentatives sur des sentiers de traverse qui butent sur des clôtures, nous prenons donc la décision de revenir en arrière pour retrouver l'itinéraire initialement prévu. Celui-ci parcourt une large crête offrant un vaste panorama circulaire depuis la vallée d'Aigues jusqu'aux massifs des Alpes du Sud encore enneigés. Ainsi, à vouloir suivre aveuglément les balises d'un GR dont l'itinéraire a été détourné, nous avons ajouté 4 kilomètres et demi à une étape initialement prévue à 27 kilomètres: pour une première étape, c'est une bonne mise en jambe...
9 avril: Grambois -Céreste
Bien reposés, nous repartons dans la fraîcheur du matin par de petites routes vers Vitrolles niché sous le Luberon. Nous y rencontrons quelques randonneurs et, surtout, beaucoup de cyclistes. Au dessus du village une piste remonte tranquillement pour franchir la crête d'où les monts du Vaucluse semblent comme un appel à poursuivre et nous dictent l'itinéraire des prochains jours. La descente raide et caillouteuse est rapidement avalée et, dès le début de l'après midi, nous nous installons dans le confortable gîte communal de Céreste. Aujourd'hui, l'étape a été « cool » et nous nous reposons en déambulant tranquillement au milieu du vide grenier animé!!! Qu'on se rassure, on n'a rien trouvé à rajouter dans notre sac à dos.
10 avril: Céreste – Chaloux
Avec l'étape Céreste, Oppédette, Chaloux nous entrons véritablement dans le voyage car, même si les paysages nous sont encore familiers, nous les découvrons par de nouveaux itinéraires et sous des points de vue différents. C'est d'abord le prieuré de Carluc, autrefois étape des pèlerins sur le chemin de Rome, puis le minuscule village de Sainte Croix à Lauze où les chiens, sans doute peu habitués à croiser des randonneurs, semblent bien agressifs. Enfin, le village d'Oppédette apparaît comme perdu au milieu de nulle part. L'impression d'isolement et de solitude est encore accentuée par un ciel bas et peu lumineux qui nous incite à presser le pas.
Bien nous en prend car, à peine arrivés au gîte de Chaloux, les nuages accumulés dans la journée et de plus en plus menaçants lâchent leurs trombes d'eau sur la campagne.
11 avril: Chaloux – Sault
En sortant du dortoir ce matin, nous découvrons un ciel pur, lavé par la pluie et le vent du nord revenu. Par contre une mauvaise surprise nous attend en préparant notre petit déjeuner car nous constatons que nos sacs de provisions sont déchirés et nous trouvons notre fromage plus qu'à moitié rongé! Notre pique nique sera frugal car la seule épicerie de Simiane est justement fermée le mercredi.
Après avoir franchi quelques gués grossis des pluies de la veille dans les gorges de Vaumale nous remontons vers le village de Simiane la Rotonde éblouissant sous le soleil matinal. Une montée en pente douce dans la hêtraie conduit sur les hauteurs des plateaux d'Albion et de Sault, paysage immense et mamelonné, ouvert sur Lure et les Alpes blanchies de neige fraîche, les massifs du Verdon, le Luberon déjà loin et le Ventoux de plus en plus proche. La longue traversée de ces vastes horizons sauvages sur de larges espaces dégage une impression de grande solitude mais n'est jamais ennuyeuse car elle est agrémentée par la vision de champs de lavande et de massives fermes en pierre aux proportions harmonieuses caractéristiques de la Haute Provence .
Une lumière intense éclaire les cumulus joufflus et leur donne presque l'aspect des ciels patagons.
12 avril: Sault – Vergol
Une étape « courte » nous attend et nous prenons notre temps pour nous préparer et faire quelques courses en prévision des prochaines journées sans ravitaillement possible. Manquant sans doute de vigilance nous commençons par emprunter une mauvaise direction mais détectant rapidement notre erreur nous retournons vers le centre du village pour y trouver facilement le bon chemin. C'est, ensuite, d'un pas paisible que nous cheminons à travers la forêt jusqu'à dominer le village d'Aurel perché sur un versant ensoleillé. Le cheminement se poursuit dans un paysage vallonné jusqu'à Montbrun les Bains dont les maisons étalées sur une vaste pente apparaissent soudainement au détour d'un collet. La traversée du village par des ruelles et des escaliers pavés est jalonnée de nombreuses fontaines. Après avoir remonté le Toulourenc, une courte grimpette sur un bon sentier en lacets nous amène à un minuscule hameau isolé où notre carte situe le gîte. Nous tentons d'ouvrir toutes les portes des maisons du lieu, mais nous devons bien admettre qu'il n'y a pas de gîte à cet endroit: la carte est erronée, ces bâtiments ne sont pas ceux du gîte et, après une consultation attentive de la description de l'étape suivante dans le topo guide, nous constatons que le gîte qui nous attend est situé 2 kilomètres plus loin... Nous y sommes aimablement accueillis dans une bâtisse bien ancrée sur la pente dominant la vallée et les contreforts du Ventoux.
13 avril: Vergol – Saint Auban sur Ouvèze
Nous rentrons aujourd'hui dans une zone pré alpine : reliefs marqués, végétation d'altitude, pentes de marnes délitées. L'impression de solitude est totale sur les sentiers malgré les nombreuses fermes et hameaux éparpillés dans le paysage, héritages d'une époque où l'activité agricole était bien plus présente. Nombre de ces hameaux conservent de superbes maisons bien restaurées mais la vie y semble bien absente.
Au passage du col des Tunes à 1229 mètres une pelouse d'herbe rase serait tentante pour la sieste mais le ciel menaçant nous en dissuade.
A Saint Auban, le gîte d'étape est fermé et un panonceau « en vente » nous incite à ne pas attendre le retour hypothétique de la propriétaire pour trouver un toit : ce soir, nous dormirons donc à l'auberge du village.
14 avril: Saint Auban sur Ouvèze – Rosans
Le ciel gris et sans lumière est peu propice à la contemplation du panorama et aux photos. Dommage, car le relief complexe de cette région offre des alternances de paysages de montagne sèche, de robines, de roches érodées et de vertes prairies et l'itinéraire est très agréable. Nous grimpons allégrement le raide sentier qui mène au Serre de Chanteduc et s'adoucit aux abords des replats herbeux du plateau de Gisfort. Le chemin s'enfonce ensuite dans la forêt au pied d'une imposante aiguille ruiniforme avant de rejoindre une étroite vallée encaissée jusque Montferrand. Le paysage s'ouvre alors sur la large vallée de l'Eygues dominée par les maisons de Rosans étalées sur l’adret.
15 avril: Rosans – Valdrome
Dès le départ bruine et neige mêlées sont au menu de cette longue étape pré alpine avec 3 cols à franchir. Mais « pluie de bonne heure n'arrête pas le randonneur... ». L'ambiance quasi automnale renforce l'impression de solitude et d'isolement complet. Les habitants des rares villages perdus au fin fond de profondes vallées restent sans doute confinés devant leur cheminée car nous ne rencontrons personne. Sous le col des Pins, la neige commence à s'installer sur les éboulis et les pierriers tandis que les branches des arbres se parent d'une mince couche poudreuse du plus bel effet sous les écharpes de brume.
Après le col des Praux, une confortable piste nous laisse espérer une descente facile et rapide vers Valdrome, mais nous découvrons que d'importantes coupes de bois ont été effectuées et que les engins utilisés pour les travaux de débardage ont creusé de profondes ornières et décapé le sol détrempé. De quoi compliquer la marche et parfaire notre tenue de randonneurs mouillés et crottés en dévalant un magnifique toboggan de boue peu avant l'arrivée. Et, pour nous réchauffer, notre gîte de ce soir est dans une belle cave voûtée...
16 avril: Valdrome – Beaurières
Nous quittons Valdrome sous une légère bruine qui, comme les jours précédents, se transforme en neige au passage du col de Valdrome où les branches des arbres sont blanchies. Quelques passages sur une piste boueuse nous mènent vers le col de Cabre où la pluie commence à devenir insistante. Après quelques hésitations nous finissons par trouver le départ du sentier bien caché en contrebas du talus de la route. Quelques lacets plus tard nous rejoignons le fond de la vallée où l'ambiance n'est pas franchement printanière: humidité, froid, brume ne nous auront pas quitté de la journée.
Compte tenu de la fermeture du gîte de Lesches en Diois il nous restait 3 options pour clôturer cette étape: rallier directement Châtillon au prix de 1700 m de dénivelé et 12 heures de marche, tenter le bivouac sous les nuages ou faire une étape courte en dormant dans un bungalow de camping. On a choisi la solution de confort mais nous devons attendre 17h, heure d'arrivée du responsable, pour nous installer au chaud. En attendant, nous espérions trouver un café ouvert pour nous réchauffer mais, vu l'apparence du bistrot, il y a sans doute longtemps qu'il n'y a plus d'ivrogne dans ce village plutôt morose sous la grisaille...triste preuve de la désertification rurale.
17 avril: Beaurières – Châtillon en Diois
Aujourd'hui, nous avons de la chance: le soleil est revenu et illumine les sommets poudrés de neige fraîche. Nous avançons allégrement vers Lesches en Diois en traversant un vaste plateau verdoyant. Les habitants se sont donnés rendez-vous autour de quelques commerçants ambulants et, de suite, la vie semble revenue. Nous franchissons un premier, un deuxième col et entamons, après le pique-nique à Miscon, la remontée vers le troisième sur une piste caillouteuse, raide et tellement raide que nous avons le nez dans les cailloux. Évidemment, ce qui devait arriver arriva: nous loupons l'embranchement du GR. Nous nous en apercevons assez vite, mais persistons dans notre erreur, persuadés de pouvoir rejoindre le col par une autre piste figurant sur la carte du GPS. Nous grimpons donc 120 mètres de dénivelé pour constater que les 2 pistes ne peuvent se rejoindre. Redescente donc et retour à l'itinéraire normal: au col, nous nous félicitons d'arriver sans trop de retard (car il reste un quatrième col au programme...). C'est alors que les dieux nous abandonnent !!! Un panneau annonce que le GR est dévié pour cause d'éboulement et indique la direction de la montagne de Grésière. Perplexes devant le détour imposé nous cherchons une autre indication: rien, sinon une vague piste sans aucun balisage. N'écoutant que notre courage (!) nous entamons les 300 mètres de dénivelé supplémentaire pour atteindre le sommet et là, devant un sublime panorama de montagnes enneigées, nous constatons que la seule issue est de redescendre au col... Retrouvant la « vague piste » évoquée supra un balisage aux vives couleurs blanche et rouge nous tape à l'?il. Est-ce une hallucination ? Le doute nous assaille à un point tel que nous touchons le balisage et nos doigts se colorent d'une superbe peinture fraîche. Nous empruntons alors cette piste et vérifions à chaque balise que la peinture est nouvelle. Peu après, nous apercevons le baliseur un pot à la main. (Et bien non, on ne lui a pas renversé son pot sur la tête!). Nous poursuivons vaillamment notre longue route mais nous zappons le quatrième col grâce à un chemin de contournement au milieu des vignes ce qui nous permet d'atteindre Châtillon quelques minutes avant la fermeture de l'épicerie. Ouf...il est quand même 19h15 quand nous arrivons au gîte, bien contents de pouvoir quitter les godasses.
18 avril: Châtillon en Diois – Die
Notre projet initial était de traverser la réserve des hauts plateaux du Vercors en faisant étape dans une cabane. Compte tenu du froid et, surtout, de la neige récemment tombée sur les hauteurs il nous paraît plus sage de contourner le massif par l'ouest. Nous cheminons tranquillement vers le col de Caux ne nous lassant pas d'admirer les murailles verticales de la montagne du Glandasse sur lesquelles s'enroulent les dernières écharpes de brume déchirées par le vent. Les pentes couvertes de mousse brillent sous la lumière éclatante d'un soleil généreux et, événement remarquable, nous croisons deux randonneurs, les premiers depuis plus d'une semaine. Comme nous avons décidé de faire une étape courte, après le pas de la Roche nous empruntons une petite route qui rejoint Die sans détour. C'est donc à 14h30 que nous posons nos sacs pour un après-midi de repos.
lDe Vercors en Chartreuse
19 avril: Die – Vassieux
Ce matin, il pleut sur Die. Une couche uniforme de nuages recouvre les sommets laissant augurer une journée bien humide. Nous partons harnachés, guêtres, sursac et vêtement de pluie et ce ne sera pas une précaution inutile. Pour éviter une partie de sentier qui semble franchir quelques pentes de marnes certainement très glissantes nous empruntons la route du col du Rousset sur 4 kilomètres. Les voitures y sont rares et nous avançons d'un bon pas. Après avoir traversé une large plaine agricole nous grimpons sur le raide contrefort du Vercors rapidement enveloppés par le brouillard pénétrant. Peu avant le col de Vassieux une brutale et brève averse de neige nous accueille, rapidement suivie d'une éclaircie tout aussi soudaine et brève, fugitif instant où la lumière joue avec la neige et les pierres du chemin. Nous débouchons au col sur un vaste espace blanc à l'horizon cotonneux. Pour le pique-nique, l'abri de la cabane près du col est le bienvenu. L'ambiance est très particulière: solitude et isolement comme au c?ur de l'hiver. Nous redescendons ensuite vers Vassieux dans 15 cm de neige bien mouillée...
20 avril: Vassieux – La Chapelle en Vercors
Durant la nuit la neige a décoré le pré devant le gîte. Nous prenons notre temps et attendons qu'une éclaircie pointe le bout de son nez pour faire cette courte étape qui traverse la haute plaine de Vassieux au relief karstique si particulier. Bien nous en prend, car, rapidement, la bruine neigeuse cesse et le soleil perce les nuages illuminant joyeusement des crêtes abondamment blanchies. Le sentier serpente entre mamelons et dolines, s'enfonce dans une hêtraie, louvoie au creux de modestes vallons puis débouche sur une prairie verdoyante tapissée de jonquilles qui nous confirment que le printemps est à l'?uvre
21 avril: La Chapelle en Vercors – Corrençon
Notre optimisme matinal à la vue d'un ciel tout bleu est vite tempéré par les nuages qui envahissent rapidement le ciel dès que nous nous mettons en route. Pour rejoindre au plus court notre parcours initial il nous faut trouver un passage au milieu des falaises qui défendent les hauts plateaux. L'itinéraire de la Grande Traversée du Vercors (GTV) à VTT semble la solution la plus rapide, nous garantissant, de surcroit, un balisage efficace bien utile en l'absence de carte précise. Au passage nous découvrons les eaux claires et tumultueuses de la Vernaison puis le village de Tourtres blotti à l'abri des raides pentes donnant accès aux hauts plateaux. Arrivés à la porte d'Herbouilly la neige fait son apparition au sol en même temps que le soleil. Nous nous offrons donc le plaisir de brasser la neige profonde sans raquettes sur quelques kilomètres. Plaisir d'autant plus apprécié que le ciel nous réserve quelques grands pans de ciel bleu et une lumière éclatante sur ces grands espaces blancs. La marche n'est pas de tout repos mais la vision de ces larges plateaux ceinturés de sommets surchargés de neige est une belle récompense à nos efforts. En prime, le petit gîte de Corrençon est particulièrement agréable et calme.
22 avril: Corrençon – Saint Nizier du Moucherotte
De nouveau, la neige abondante en altitude nous oblige à modifier notre itinéraire. A partir de Villard de Lans nous abandonnons le GR qui grimpe vers le Moucherotte pour le parcours de la GTV qui louvoie entre des prairies verdoyantes et des hameaux aux maisons caractéristiques avec leurs pignons en escalier. Après Villard de Lans nous rejoignons l'ancienne voie du tramway qui file tout droit au milieu de la vallée jusque Lans en Vercors. L'après-midi commence à peine et nous décidons alors de poursuivre jusque Saint Nizier, toujours par l'itinéraire VTT qui nous mène sur de larges chemins sinueux vers le bec de l'Aigle, point de vue spectaculaire sur les gorges du Furon. Il nous reste encore quelques kilomètres sur de larges chemins revêtus alternant descentes et montées qui commencent à éprouver muscles et pieds à la fin de cette longue étape.
23 avril: Saint Nizier du Moucherotte – Grenoble
De Saint Nizier nous dévalons 1000 mètres de dénivelé pour plonger, très provisoirement, dans le fracas et le brouhaha de Grenoble. Heureusement, le massif de Belledonne émergeant de la couche de nuages nous offre un spectacle qui fait, un peu, oublier cet environnement urbain et bruyant. Nous sommes complètement déphasés après ces 16 premiers jours accompagnés quotidiennement par le chant des oiseaux, le bruissement des arbres ou le murmure des ruisseaux !
24 avril: Grenoble – Le Sappey
Nous laissons Grenoble sous un ciel uniformément gris et bas pour entrer dans le massif de la Chartreuse arrosé par une pluie fine, continue et froide. Et, en plus, durant les 900 mètres de dénivelé de l'ascension du mont Rachais la rumeur de la ville n'a cessé de nous emplir les oreilles... Pas de panique, on continue, persuadés, qu'un jour, le beau temps va revenir !!! En attendant, il a neigé vers 1100 mètres et la montée vers le mont Saint Eynard dans le brouillard ne nous tente guère. Après une halte sous un abribus judicieusement placé au col de Vence nous décidons donc de poursuivre par la route. La pluie s'intensifie à l'approche du Sappey et nous en apprécions d'autant plus le confort de notre chambre.
25 avril: Le Sappey – Saint Pierre de Chartreuse
Magie de la montagne : au lever du jour une chaude lumière illumine les parois plâtrées de Chamechaude. Voilà qui nous remet du baume au c?ur pour la prochaine séquence aventure ! Afin d'éviter de traverser des pentes chargées de neige avec un risque d'avalanche certain nous empruntons, sur les conseils de notre hôtesse, la piste forestière du hameau des Combes pour atteindre le premier des 4 cols à franchir. Contrairement à ce qu'elle nous a annoncé, dès 1200 mètres, nous trouvons une neige profonde et vierge dans laquelle il devient très vite laborieux de faire la trace. En débouchant sur l'alpage de l'Emeindras où soufflent de violentes bourrasques l'orientation devient carrément délicate. Le ciel devenu gris se fond dans les grands espaces enneigés et les reliefs s'estompent rapidement. Une vaste zone déboisée, sans repère, sans trace s'ouvre devant nous. La neige est profonde et nous enfonçons jusqu'aux genoux. Dans de telles conditions, il est illusoire de poursuivre vers les crêtes et nous cherchons donc une issue vers le bas. Heureusement, notre GPS nous permet de garder le cap et de trouver une échappatoire qui, au prix tout de même d'un effort physique intense, nous offre la possibilité de regagner plus vite la vallée. Lorsque nous parvenons en vue du refuge de Pleynon, le soulagement est grand car la route est proche et il sera facile de la suivre jusque Saint Pierre. Mais rien n'est facile ce jour, la route est couverte d'une bonne couche de neige ramollie et croutée et, s'il n'y a plus de problème d'orientation, la marche y est extrêmement pénible et irrégulière. Belle et rude journée dans la montagne...
26 avril: Saint Pierre de Chartreuse – Saint Christophe sur Guiers
Fort de notre expérience d'hier nous abandonnons le projet initial de passer par le col de la Ruchère à plus de 1700 mètres d'altitude. Du coup, nous n'avons pas pu voir l'abbaye de la Grande Chartreuse mais le passage sur de petites routes par une succession de vallées aux multiples hameaux a été un moment apaisant! Pour une fois, nous apprécions la simplicité et la tranquillité de la marche sur le goudron et prenons beaucoup d'intérêt à découvrir quelques villages perchés sur les pentes ensoleillées: Le Villard, Le Château, Corbel avec leurs massives maisons en grosses pierres de taille sont des havres de paix qui contrastent fortement avec la rudesse du parcours de la veille au c?ur de montagnes pourtant si proches. Après le col des Egaux, le paysage change d'aspect et les pentes raides cèdent la place aux vastes prairies de la vallée des Echelles prolongée vers le nord par des vallonnements aux pentes douces. Nous terminons la journée en parcourant la voie sarde, autrefois axe de circulation principal entre Lyon et Turin, qui au travers d'un étroit défilé rejoint la plaine grâce à un spectaculaire plan incliné.
Toute la journée la douceur printanière nous a laissé espérer la fin des épisodes difficiles dans la neige mais... la suite du parcours nous démontrera que nous étions un peu optimistes !
27 avril: Saint Christophe sur Guiers – La Bridoire
Nous quittons les paysages alpins de la Chartreuse et devinons l'approche du Jura avec ces ondulations verdoyantes où paissent des vaches. Les sentiers deviennent plus doux et, tout autour, de nombreux hameaux habités témoignent de l'activité agricole importante de la région. Bien que nous ne rencontrons quasiment aucun randonneur l'impression de solitude ressentie depuis le départ laisse place à un sentiment de calme et d'harmonie reposant. Pour l'anecdote, nous avons franchi sans encombre, les ruisseaux de la Pissoire et du Merderet !!!
A La Bridoire nous sommes accueillis chaleureusement par un sympathique maçon italien installé ici depuis de nombreuses années qui prend un plaisir évident à nous parler de sa vie et de la région autour d'un bon pastis.
28 avril: La Bridoire – Saint Maurice de Rotherens
Séquence survie !!! Nous partons le sac allégé et le coeur léger pour une étape courte, dite de « récupération active ». Sur les indications du topo guide nous prévoyons un gros ravitaillement à Dullin et négligeons la boulangerie et l'épicerie de La Bridoire. Mais, une fois rendus sur place, nous rencontrons l'ancienne propriétaire de l'épicerie qui nous indique qu'elle a pris sa retraite il y a bien longtemps...Nos réserves de vivres sont quasi nulles, il n'y a plus de village digne de ce nom jusqu'au lendemain soir et, circonstance aggravante, demain, est un dimanche. Nous faisons donc une tentative à la petite auberge du village qui accepte de nous préparer 2 sandwiches à la coppa et, sur notre insistance, d'ajouter un morceau de fromage. Avec notre boîte de rillettes de thon, nos 2 sachets de soupe et nos 4 carrés de chocolat, voilà tout ce que nous possédons pour tenir jusque lundi. Petit moment de flottement et d'inquiétude, qui ne nous empêche pas de profiter, au détour de quelques crêtes, des belvédères panoramiques sur la plaine du Guiers avec, à l'horizon derrière nous, les sommets emblématiques de Chartreuse et du Vercors qui nous permettent de mesurer le chemin parcouru.
La providence faisant bien les choses nous sommes reçus avec beaucoup de sympathie au gîte du Vernay et notre hôte cuisine! Le repas du soir est de fait particulièrement copieux. Oufffffff, on verra bien demain.
29 avril: Saint Maurice de Rotherens – Yenne
Ce matin, ciel lourd et bas et pluie nous accueillent au réveil nous laissant craindre une nouvelle journée de grisaille. Puis, soudain, un rai de lumière filtre à travers les nuages et c'est une journée lumineuse que la nature nous offre en cadeau. C'est une chance pour découvrir, depuis les abrupts qui le dominent, le Rhône et sa vallée. Louvoyant entre forêts et belvédères le sentier domine le fleuve majestueux qui déroule ses rives tantôt domestiquées, tantôt sauvages comme au défilé de Pierre Chatel.
30 avril: Yenne – Culoz
Une longue étape entre berges du Rhône et coteaux du vignoble de Jongieux et de Vettrier (à notre grand regret nous n'avons pas pu faire la tournée des caveaux...) nous conduit à Culoz blotti au pied des pentes de l'imposant Grand Colombier. Malheureusement le ciel reste bien gris et les paysages un peu palots. Dommage, car la traversée des vignobles dont les alignements rectilignes rayent de figures graphiques les pentes pierreuses offre un spectacle varié. Après tous ces jours de solitude nous sommes un peu surpris de nous retrouver au milieu des touristes qui visitent le plaisant village de Chanaz. Mais, bien vite, nous nous retrouvons seuls sur une large digue caillouteuse entre Rhône et canal. En toile de fond apparaît le Grand Colombier objet de nombreuses interrogations pour les futures étapes : y a t-il encore de la neige en altitude ? la cabane où nous prévoyons de dormir est-elle en bon état ? y a t-il du ravitaillement dans les prochains villages ? à défaut de réponses à nos questions nous complétons nos sacs avec un lourd chargement qui doit nous garantir plusieurs jours d'autonomie. La dernière grimpette pour rejoindre le gîte situé au plus haut du village ne nous en paraît que plus raide, d'autant plus que l'orage gronde et que nous aimerions bien nous mettre rapidement à l'abri.
lAu long du Jura
1er mai: Culoz – Songieu
Pour attaquer la traversée du Jura nous avions prévu de gravir le Grand Colombier et de dormir dans le sommaire abri d'Arvières. La fermeture pour restauration de cette cabane et le temps menaçant nous interdisant le bivouac, une fois encore nous détournons notre route. C'est par le Valromey sur le flanc ouest du massif que nous rattraperons notre itinéraire. Une étape un peu languissante, toute en montées et descentes escarpées et glissantes à travers la forêt, sans véritable panorama, une ambiance humide avec un soleil qui joue la coquette derrière le brouillard. A la fin, un peu lassés de louvoyer entre flaques d'eau, racines glissantes et ornières boueuses, nous décidons d'emprunter la route de Larnin à Sothonod qui serpente au milieu des prairies illuminées de fleurs de pissenlits. Au bout du compte, une longue étape avec plus de 1200 m de dénivelé.
2 mai: Songieu – Le Catray
La pluie a tambouriné sur les vitres toute la nuit et, ce matin, le ciel est uniformément terne et il pleut toujours... Bien protégés dans notre vêtement de pluie nous quittons Songieu et son tilleul séculaire qui trône à côté de l'église. Nous découvrons les premiers pâturages du Jura, franchissons quelques clôtures, parfois au prix d'une reptation délicate sous les barbelés mais le plus souvent par des passages en barreaux métalliques luisants d'humidité. Quelques passages en forêt particulièrement boueux nous obligent à de multiples contours. Arrivés près des crêtes du Grand Colombier et du plateau du Retord nous découvrons de vastes alpages illuminés à perte de vue par l'or des jonquilles.
3 mai: Le Catray – Giron
Ce matin, surprise appréciée: un ciel parfaitement bleu, un soleil éclatant et un panorama grandiose des Alpes suisses au massif des Ecrins en passant par le Mont Blanc tandis que les fonds de vallées restent cachés sous les nuages. Tout heureux de retrouver le ciel bleu après de nombreuses journées de grisaille je me précipite dehors pour enregistrer sur mon appareil photo ce moment magique à l'ambiance irréelle. Les pelouses fument sous la caresse du soleil, les nuages s'effilochent à l'assaut des pentes. De pâtures en forêts et de forêts en pelouses où la neige fondante cède la place aux tapis de crocus et de jonquilles nous hâtons le pas en espérant atteindre Saint Germain de Joux avant la fermeture de l'épicerie. Las, une erreur d'itinéraire peu avant la Bossue d'en Haut nous faire perdre encore une bonne vingtaine de minutes et il est 12h45 quand nous arrivons devant l'alimentation...fermée. Nous quémandons un sandwich au bar des Amis mais il est lui aussi démuni. Il nous reste encore environ 3 heures de marche pour rejoindre notre étape et nous ne pouvons attendre l'ouverture bien que nos réserves de vivres soient très réduites. Nous verrons bien ce soir ! Arrivés à Giron nous avons beaucoup de difficultés à dénicher un hébergement et nous errons un moment tels des pèlerins sans ressources ! Finalement, le centre d'accueil montagnard accepte de nous louer une chambre bien qu'il soit en période de fermeture. Ouf, ce soir nous nous contenterons donc d'une maigre minut'soup et d'un biscuit mais nous serons à l'abri, une nouvelle recette pour affiner sa silhouette !!!
4 mai: Giron – La Pesse
Avant de partir nous faisons un détour par la fruitière pour y acheter un morceau de fromage et commencer une cure de délicieux Comté qui devrait nous permettre de survivre durant cette étape relativement courte. Ainsi, grâce à un morceau de pain que le centre d'accueil a bien voulu nous vendre nous avons de quoi reprendre notre marche. Tout s'arrange...
Une petite route dans la forêt que nous abandonnons pour un large chemin conduit sur le rebord de la roche Fauconnière dont l'abrupt domine de plus de 150 mètres la profonde reculée de la Sémine. L'itinéraire rejoint ensuite une piste empierrée encore recouverte de neige heureusement damée et compacte. Nous quittons alors le Bugey et le pays de Gex pour entrer en Franche-Comté par la borne au Lion, lieu de rencontre au XVII ème siècle des 3 empires: le royaume de France, la Savoie, et la Franche-Comté espagnole à l'écusson gravé d'un lion. Face à nous les hautes crêtes du Jura apparaissent encore bien blanches. Arrivés en tout début d'après-midi à La Pesse il ne nous reste plus qu'à attendre tranquillement, au soleil, l'ouverture de la boulangerie et du petit supermarché pour, enfin, acheter quelques provisions et calmer nos estomacs un peu vides. Une fois nos sacs remplis une petite demie heure de route nous mène au hameau d'Embossieux où nous avons réservé notre nuitée.
5 mai: La Pesse – Lajoux
Le cheminement est très agréable pour entamer la traversée du haut plateau du Jura, de vallonnements en crêtes au milieu de prairies dorées de jonquilles: paysages superbes, panoramas étendus sur les monts Jura à l'est et la succession des crêtes à l'ouest, fermes massives à l'architecture traditionnelle, ciel magnifiquement menaçant (!). Ici, tout est calme, paix et sérénité... Mais de gros cumulus bourgeonnants parsèment le ciel et en traversant Moussières une courte averse nous contraint à sortir précipitamment les vêtements de pluie. Commence alors une alternance de grains et d'éclaircies répétés qui ne nous laisseront pas le loisir de faire beaucoup de pauses. Le chemin, parfois détrempé, serpente de forêts en larges prairies avant de rejoindre la curieuse mairie de Molunes, perchée et isolée sur un promontoire face à un superbe panorama de combes et de crêtes. Mais, le ciel devenant de plus en plus menaçant, nous forçons le pas et, évidemment, manquons une bifurcation. Heureusement qu'une clôture vient rapidement couper notre élan et nous faire prendre conscience de l'erreur. Peu avant l'arrivée la grêle se met de la partie mais les dieux de la météo doivent avoir pitié de nous car l'averse est de courte durée.
6 mai: Lajoux – Prémanon
Décidément, le temps du Jura est bien capricieux. En ce dimanche nous avons assisté à la multiplication des grains: grêle et pluie alternées au gré d'un puissant vent de sud! La neige tombée en altitude nous interdit de traverser la forêt du Massacre empruntée par le GR5. Nous suivons donc le tour de la Haute Bienne qui, par Lamoura et la combe de la Sambine nous conduit à Prémanon. Nous n'évitons quand même pas quelques passages enneigés en partie haute de la combe mais des traces de passage facilitent la progression. Tout au long de la journée pluie et grésil nous menacent et c'est presque en courant que nous franchissons les 200 derniers mètres pour nous mettre rapidement à l'abri du gîte. Finalement, les éclaircies sont arrivées au soir couchant.
7 mai: Prémanon – Chapelle des Bois
Quelle (mauvaise) surprise de découvrir la ville des Rousses quasi déserte et, surtout, tous les petits commerces fermés en ce lundi matin. Rendus méfiants par nos mésaventures passées nous préférons faire un détour pour trouver le supermarché situé en périphérie plutôt que d'espérer un hypothétique ravitaillement en cours de route.
L'expérience rendant avisé! nous avons également évité les combes remplies de neige au prix de multiples détours sur les pistes forestières de la montagne du Risoux. Pour la première fois depuis plusieurs jours nous rencontrons quelques cyclistes qui ont bien du mal à pousser leur VTT dans les passages enneigés et, aussi, 2 randonneurs qui parcourent la GTJ « à l'endroit ». Ils nous confirment que la couche de neige est encore très épaisse sur le sentier du versant nord et, qu'en outre, des arbres déracinés encombrent le chemin et nécessitent quelques acrobaties périlleuses pour les franchir. C'est donc par la route des Ministres que nous rejoignons Bellefontaine.
Quel plaisir ensuite de découvrir l'ambiance nordique des tourbières et des forêts de bouleaux ainsi que les vastes espaces verdoyants entourant les lacs de Bellefontaine et des Mortes. Voilà qui récompense de la fatigue de cette longue étape.
8 mai: Chapelle des Bois – Mouthe
Notre option du jour: suivre le GR5, mais lequel choisir ? Celui indiqué par notre carte n'est plus balisé, la trace enregistrée sur le GPS n'existe pas plus sur le terrain, nous ne trouvons pas la signalisation dans le village pour nous guider. Nous choisissons donc de tracer notre propre itinéraire en gardant le cap. Mais, face à l'entrelacs de pistes forestières de la forêt de Nondances, notre « légendaire » sens de l'orientation est mis à rude épreuve. Et ce ne sont pas les conseils du chercheur de champignons (oh c'est tout droit...) rencontré au détour d'un chemin qui nous auront beaucoup aidé. Heureusement, des panneaux indiquent quelques directions dont celle de Pré Poncet qui figure sur notre carte et que nous décidons de rejoindre. Là, un plan présente la multitude de sentiers du secteur et nous permet de choisir l'itinéraire le plus rapide pour rejoindre Chaux Neuve puis Mouthe que nous atteignons peu avant que la bruine ne se décide à tomber.
9 mai: Mouthe – Les Hôpitaux Neufs
Le temps n'est pas très engageant au réveil : ciel gris et bruine nous accompagnent durant nos emplettes dans le village. Après un passage au bord des tourbières bordant les méandres du Doubs nous rejoignons la source d'où surgit la rivière aux flots déjà tumultueux. Ensuite, par une montée très progressive sur les pentes douces du val de Mouthe, entre forêts et pâtures, nous rejoignons les abords du Mont d'Or admirant, au passage, quelques fermes imposantes. Une dernière grimpette droit dans la pente balisée par les pylônes d'une ligne électrique nous mène au bord des falaises escarpées à portée du sommet. Quand même, nous avons de la chance! La météo, particulièrement tristounette ce matin à la source du Doubs, nous offre quelques belles éclaircies au sommet du mont d'Or. Nous pouvons ainsi profiter d'un large panorama sur le lac Léman et les massifs alpins. Le Cervin pointe même le bout de sa cime! Un agréable parcours de crête conduit au sommet du Morond, belvédère bien enlaidi par les remontées mécaniques et les pentes rabotées des pistes de ski. Nous louvoyons ensuite au travers des pistes pour descendre vers les Hôpitaux Neufs, pimpant village aux chalets rutilants.
10 mai: Les Hôpitaux Neufs – Pontarlier
Par cette belle journée printanière nous décidons de gagner au plus court la ville de Pontarlier. Par de paisibles routes au milieu des prairies nous rejoignons facilement Touillon, puis les choses se gâtent quand le goudron cède la place à une piste détrempée et ravinée de profondes ornières boueuses où la marche devient très pénible. Heureusement qu'ensuite la traversée en balcon au dessus du lac de Saint Point nous ravit. Les villages rassemblés autour de leurs clochers souvent coiffés de tuiles vernissées sont riants. Espérant gagner du temps nous empruntons la route qui longe le Doubs par Oye et Pellet mais la circulation y est importante et c'est avec soulagement que, 3 kilomètres avant l'arrivée, nous découvrons un étroit sentier au dessus du Doubs qui permet d'éviter la traversée des faubourgs de Pontarlier.
11 mai: Pontarlier – Les Alliés
Notre « diverticule » par Pontarlier nous a permis de nous réapprovisionner en produits qu'on ne trouve pas au fin fond des campagnes. Donc, après une matinée « relax » à déambuler sous le soleil de cette paisible sous-préfecture, nous rejoignons tranquillement les Alliés au milieu d'un paysage de pâturages verdoyants typiquement jurassien.
12 mai: Les Alliés – Col de Chateleu
Aujourd'hui, vêtements de pluie et escargots sont de retour sous les averses et le brouillard. Vers la Côte du Cerf nous traversons la frontière suisse matérialisée par des bornes en pierre. Quelques passages dans la forêt profonde alternent avec de vertes pâtures. Dans l'une d'elles 4 chamois broutent paisiblement sans paraître se préoccuper de notre présence tandis que je m'approche avec précaution pour les photographier. Ils sautillent joyeusement, comme pour me narguer, puis, quand ils jugent que je suis trop près, sautent allègrement la clôture pour disparaître dans la forêt. Dans cette ambiance humide il est compliqué de trouver un coin de pique-nique et l'heure est déjà bien avancée quand, enfin, aux Seignes, l'auvent d'un petit bâtiment nous offre un abri sommaire sans siège. Après Nid du Fol nous évitons le chemin très boueux qui circule en contrebas de la route en suivant celle-ci jusqu'au col de Chateleu désert.
13 mai: Col de Chateleu – Villers le Lac
La bise a nettoyé le ciel mais nous glace sur le chemin. Un aller-retour vers le belvédère de Vion Billard permet de contempler le paysage typique du val de Morteau avec ses crêtes entrecoupées de vertes prairies et ses hameaux étalés au soleil. Un peu plus loin, la grotte de la Grande cave est accessible par une corniche équipée d'une main courante. À vrai dire, nous sommes un peu déçus d'avoir fait ce (léger) détour car les dimensions de la grotte nous ont paru bien modestes. L'itinéraire joue ensuite à saute-frontière le long d'une longue crête bordée de murets en pierres moussues avant de redescendre rapidement vers Villers le Lac.
14 mai: Villers le Lac – La Rasse
Sous un ciel bleu pur, comme nous n'en avions jamais vu depuis le départ, nous parcourons les gorges sauvages du Doubs. Compte tenu des informations contradictoires sur l'état du sentier de la rive française qui serait éboulé et sur les conseils d'un habitant rencontré au départ nous décidons de traverser vers la Suisse. Ainsi, après avoir frissonné (!!!) depuis la rive française devant le saut de 27 mètres des eaux du Doubs nous traversons la rivière et un autre belvédère offre un nouveau point de vue tout aussi spectaculaire. Nous poursuivons ensuite le cheminement le long de la rivière surplombée par de hautes falaises. De nombreux témoignages de l'activité passée (moulins, verreries, scieries) subsistent tout au long du parcours balisé d'intéressants panneaux explicatifs. Un long parcours alternant passages au bord de l'eau et en balcon dans la forêt permet d'atteindre le hameau de La Rasse, curiosité frontalière puisqu'il est situé sur la rive française mais accessible en voiture uniquement depuis la Suisse. L'auberge est l'unique hébergement existant sur cette portion du parcours et nous n'avons d'autre solution que d'y faire étape malgré des tarifs vraiment abusifs...
15 mai: La Rasse – Fessevillers
Nouvelle journée au long de ces gorges du Doubs où l'ambiance verte et mystérieuse des reflets sur les lacs de retenue et dans les sous bois bordant le Doubs est prenante. Les eaux tumultueuses deviennent paresseuses à l'approche du barrage du Refrain. Seuls quelques cygnes et cormorans viennent en troubler les reflets figés. Après le barrage, la vallée se resserre et le sentier devient étroit et, parfois, tortueux avant de quitter les rives pour s'élever en lacets au coeur de la forêt, cependant que l'évolution du ciel commence à nous inquiéter. A l'instant précis où nous atteignons l'abri confortable des Charbonnières Hautes une averse de grêle aussi soudaine que violente se déclenche, comme un signe pour faire la pause pique-nique. Pour éviter de redescendre dans les profondeurs des gorges nous empruntons une petite route et poursuivons directement vers Charmauvillers. Le paysage s'ouvre et l'ambiance est moins oppressante que dans le fond des gorges encaissées et sombres. Progressivement les hauts plateaux cèdent le pas à des vallonnements marqués où s'entremêlent bois et prairies. Dans le minuscule village d'Urtière nous découvrons la curieuse chapelle saint Roch au toit recouvert de tavaillons discrètement cachée dans la forêt.
Cet après midi, les choses ont repris leur cours normal: après l'averse de grêle, des bourrasques d'orage...et, le soir, il neige...
16 mai: Fessevillers – Saint Hippolyte
Chroniques d'une journée météorologiquement désastreuse !
Première scène: 750 mètres d'altitude, départ sous la neige qui tombe dru
Deuxième scène: le balisage du GR nous abandonne lâchement dans une vaste pâture spongieuse ceinturée d'une clôture de fils de fer barbelés et, tandis que nous tournons en rond pour en trouver la sortie, des bourrasques cinglantes de lourds flocons nous fouettent le visage et nous trempent
Troisième scène: abri providentiel du lavoir de Courtefontaine pour enfiler une petite laine supplémentaire
Quatrième scène: nous repartons dans une éclaircie, mais, malencontreusement, le chemin traverse une forêt dont les arbres s'égouttent copieusement sur nous
Cinquième scène: en vue de Saint Hippolyte un sentier en pente raide, glaiseux et particulièrement glissant nous entraîne vers le bas dans un splendide pas de patineur tandis qu'une averse de grêle soutenue s'abat sur nous
Sixième scène: une fois trouvé un refuge spacieux et bien chauffé, la journée se termine sous un grand ciel bleu
Y a com' un p'tit souci de synchronisation...
17 mai: Saint Hippolyte – Vandoncourt
Grand ciel bleu après dissipation des nuages matinaux...
Un chemin bien tracé mène vers la chapelle des Monts dominant la vallée du Doubs puis serpente dans la forêt. Tout serait bien tranquille et le silence seulement troublé, comme chaque jour, par le chant des oiseaux et le bruissement des arbres si une troupe de trialistes ne venait nous frôler avec leurs motos fumantes et pétaradantes. Après Chamesol le tracé fait quelques détours vers la batterie de Lomont bâtie sur une crête d'où la vue porte au loin vers la plaine et, instant magique, la "ligne bleue" des Vosges...à l'horizon.
Avec cette étape nous quittons l'ambiance montagnarde des plateaux du Jura pour descendre lentement à travers les paysages plus champêtres de la région de Montbéliard. De Villard les Blamont à Glay une petite route descend à travers la forêt dans la profonde vallée de la Doue. Nous remontons ensuite sur un plateau à l'horizon ouvert où s'entremêlent champs et boqueteaux jusque Abbévillers puis Vandoncourt. Au détour d'une reculée, nous découvrons la curieuse arche sarrasine, formation karstique objet d'une légende heureuse.
18 mai: Vandoncourt – Belfort
Comment un banal sentier horizontal et rectiligne peut devenir un parcours sportif et sinueux après les pluies? Vous pouvez aller l'expérimenter en allant traverser la forêt de Dampierre les Bois.
La suite du parcours? quinze kilomètres le long du chemin de halage du canal de Montbéliard à la Haute Saône qui pourraient nous laisser tout loisir de goûter à un environnement paisible de chants d'oiseaux et de vols de hérons s'il n'y avait le voisinage immédiat de l'autoroute et de la ligne TGV.
Bref, c'est ce qu'on appelle une étape de liaison...
Quelques kilomètres avant Belfort nous abandonnons la « coulée verte » pour nous immerger dans la cohue d'une vaste zone commerciale très animée. Nous sommes un peu secoués et étourdis par tout ce brouhaha et avons quelques difficultés pour trouver le meilleur (ou plutôt le moins mauvais) cheminement dans ces espaces où rien ne semble prévu pour les piétons. Ainsi, pour rejoindre le centre ville, il nous faut jouer les acrobates en traversant quelques ronds-points au milieu d'une circulation dense.
lTraversée des Vosges
19 mai: Belfort – Lachapelle sous Chaux
Après avoir cherché vainement des cartes détaillées pour préparer la suite du périple nous devons nous contenter de cartes au 1:100 000, pas vraiment adaptées à la randonnée pédestre : il va falloir être attentifs pour trouver le bon chemin durant notre traversée des Vosges. Tout au long de cette mini étape de brefs grains nous font hésiter entre T-shirt et vêtement de pluie. C'est au long d'un chapelet d'étangs que nous traversons la base de loisirs de Malsaucy très fréquentée par les familles et les promeneurs puis arrivons aux confins du territoire de Belfort. Nous avions prévu de dormir au gîte communal de Giromagny mais un appel téléphonique à la mairie nous apprend que le gîte n'est pas utilisable pour cause d'absence du régisseur de recettes !!! sans commentaire, nous faisons donc étape au village précédent.
20 mai: Lachapelle sous Chaux – Grand Langenberg
En circulant entre étangs et prairies nous atteignons Giromagny alors que les mamelons boisés des Vosges apparaissent dorénavant très proches. Avec l'ascension du Ballon d'Alsace nous rejoignons la crête par de confortables sentiers tapissés de feuilles ou d'aiguilles de pins. Nous retrouvons avec plaisir le chant des oiseaux et le silence des forêts. Au col de Chantoiseau, le bien nommé, nous profitons d'une cabane au soleil pour la pause méridienne. Après une courte montée raide c'est un large panorama qui se découvre depuis la crête engazonnée du Wissgrut. Déjà loin au sud, dans un halo brumeux le Jura nous laisse mesurer l’itinéraire passé. C'est la fête de la transhumance sur les chaumes de la Gentiane et la foule se presse autour de la fanfare tandis que les troupeaux récupèrent de leur montée en broutant paresseusement l'herbe d'un vert vif. Une grande effervescence règne à l'auberge où nous devons passer la nuit et, en attendant que le calme revienne, nous nous prélassons au soleil sur la terrasse. Sans doute intrigué par nos gros sacs un des convives nous questionne. Il n'en croit pas ses oreilles quand nous lui apprenons que nous marchons depuis la Provence et file sans délai chercher sa femme pour nous présenter comme s'il avait rencontré quelques extra-terrestres !!!
Et, ce soir, nous dormons en Alsace, dernière région que nous avons prévu de traverser.
21 mai: Grand Langenberg – Rouge Gazon
Malgré quelques tentatives le soleil n'arrive pas à percer les nuages. Le brouillard nous enveloppe de son voile épais sous le sommet du Ballon d'Alsace et ne nous laisse aucune chance d'observer le paysage ni de le photographier. Nous décidons d'éviter le passage direct sur les crêtes où le brouillard est très dense en contournant par le versant nord sous les roches de Morteville. Des passerelles en bois facilitent le passage au milieu des falaises de granit de ce versant raide. Le plafond de brume n'est jamais loin au dessus de nos têtes et l'humidité ambiante rafraîchissante... Après la confortable cabane de Morteville nous remontons vers la tête de Moinechamp sur un étroit sentier recouvert d'une épaisse couche de feuilles sur lequel la vigilance est nécessaire pour ne pas s'égarer hors de la trace. Dès l'approche de la crête le brouillard tenace masque toute visibilité et, renonçant à poursuivre dans la brume, après le col des Charbonniers, nous dévions vers une large piste forestière sur le versant nord qui rejoint rapidement le chaume de Rouge Gazon.
22 mai: Rouge Gazon – Grand Ventron
Nous affrontons le beau temps du massif vosgien. Depuis 2 jours, les aubergistes nous l'affirment: « aujourd'hui, c'est du beau temps »; nous, nous n'avons pas vu le chemin au delà de 50 mètres devant nous, ni derrière d'ailleurs... De profondes forêts où la lumière de cette journée blafarde peine à éclairer les multiples racines glissantes, tranchées boueuses et autres obstacles, des chaumes où la trace disparaît dans l'herbe fraîchement poussée, voilà un aperçu d'une journée qui nous réclame beaucoup de concentration et qui ne nous laisse aucun espoir d'entrapercevoir la moindre parcelle de ces magnifiques ballons vosgiens qui nous entourent.
23 mai: Grand Ventron – Trois Fours
Le brouillard matinal qui semble cantonné sur les crêtes nous incite à chercher un itinéraire en contrebas. Après le col de Bramont nous empruntons la piste Vaxelaire pour découvrir la tourbière lacustre de Machais lovée au creux de la cuvette d'un petit cirque glaciaire. Un bref rai de lumière éclaire les touffes flottantes d'une chaude teinte dorée. En remontant vers le chaume de Rothenbach de fugitives éclaircies nous laissent apercevoir la complexité du relief des ballons et des crêtes mais en poursuivant vers le Rainkopf et le Hohneck il faut vraiment viser entre les nappes de brouillard pour découvrir les grandes étendues de prairies battues par les vents qui se perdent dans les falaises abruptes du versant est.
24 mai: Trois Fours – Munster
Par nécessité de nourrir les mécaniques nous plongeons vers la vallée de Munster. En outre, l'envie de découvrir d'autres types de paysages se fait sentir car ces journées dans les hêtraies sapinières sans fin et surtout avec un horizon bien fermé nous font rêver de prairies et de villages fleuris. Du chaume des Trois Fours le sentier dévale en lacets sur un sol tapissé d'aiguilles et le soleil revenu fait briller les cascades d'un éclat perdu depuis quelques jours.
25 mai: Munster – Fréland
Journée de rando itinérante dans une Alsace riante,
de forêts chantantes en prairies verdoyantes sur les crêtes dominantes,
de vallées luxuriantes en villages aux couleurs chatoyantes.
Certes, les rimes sont pesantes mais elles étaient trop tentantes...
Quel bonheur de randonner dans cette ambiance printanière au milieu des prairies, des hameaux éparpillés dans la montagne, des villages aux maisons colorées et fleuries. Sans oublier, toutefois, qu'en d'autres temps, cette Alsace là vécut des heures sombres: casemates, tranchées et nécropole du Linge le rappellent à notre mémoire.
Cette journée est aussi particulière car nous allons passer le seuil, symbolique mais important, des 1000 kilomètres. Passé Orbey, nous surveillons donc avec une certaine excitation le GPS qui nous donnera le lieu exact. Et c'est au c?ur de Lapoutroie, entre la mairie et l'église que l'instant magique et émouvant se produit. Une halte et une photo s'imposent évidemment, mais la route est encore longue et il ne faut pas trop s'attarder...
26 mai: Fréland – La Vancelle
En observant d'un peu près une carte du massif des Vosges, on constate qu'il est particulièrement difficile de suivre une ligne de crête continue. Il en existe une entre le Ballon d'Alsace et le col du Bonhomme, celle que nous avons en partie parcourue. Une autre ligne orientée sud-est nord-ouest la rejoint en passant par le Grand Ballon, point culminant du massif (1424 m.).
Partout ailleurs, les Vosges sont constituées de multiples chaînons en tous sens entrecoupés de vallées. Tout cela explique qu'il n'est pas facile de tracer un itinéraire direct et que nous passons nos journées à monter et à descendre! C'est particulièrement le cas aujourd'hui où nous composons notre itinéraire personnel en essayant de traverser au plus court et en jonglant entre les indications sommaires de notre carte et les itinéraires balisés dont nous n'avons pas le descriptif. Nous passons l'essentiel de la journée au c?ur de grandes étendues forestières qui, bien souvent, ne laissent filtrer qu'une lumière bien réduite.
27 mai: La Vancelle – Le Hohwald
Des forêts, des forêts, beaucoup de forêts, quelques vignobles, mais aussi des villages colorés et fleuris. A proximité du château de Frankenbourg nous discutons avec un randonneur solitaire qui nous suggère un itinéraire plus direct et nous montre sa carte au 1:25000 ce qui nous permet de rejoindre rapidement la plaine en évitant un long détour par des crêtes boisées. Nous traversons donc Neuve Eglise et Villé aux traditionnelles maisons à colombages. A Villé, nous ne résistons pas devant la devanture de la pâtisserie dont les gâteaux nous mettent l'eau à la bouche et, à peine sortis du village, nous faisons halte au bord du chemin pour déguster notre pique-nique... C'est par le chemin des Ânes que nous rejoignons le col de Bellevue. Une brève échappée hors de la forêt offre un belvédère sur le vallon d'Albé et ses vignobles. Depuis le col, un beau sentier rejoint rapidement Le Hohwald, station d'altitude un peu désuète avec ses maisons éparpillées dans une grande clairière ceinturée d'un vaste massif forestier.
28 mai: Le Hohwald – Oberhaslach
Du Neuntelstein, à 971 mètres d'altitude, un abrupt rocheux offre un panorama sur les Vosges et la plaine d'Alsace et, de là haut, on peut observer l'immensité du couvert forestier et le peu d'espaces ouverts laissés aux villages et aux prairies. Ensuite, le chemin des Bornes nous mène vers le carrefour du Rothlach et, c'est ensuite par une longue piste forestière horizontale assez interminable que nous contournons la vallée avant de descendre en pente douce vers Grendelbuch. A la sortie du village le chemin pénètre dans une forêt dense et sombre où la trace se perd complètement. Heureusement, le baliseur a bien fait son travail car il faut véritablement naviguer sans quitter les balises des yeux au risque de perdre l'itinéraire qui fait de multiples crochets en tous sens. Le balisage rejoint finalement un dédale de pistes avant d'arriver à Urmatt, où une foire à la brocante bat son plein. Une montée en pente douce au milieu des prairies conduit alors à Oberhaslach, superbe village alsacien dont les maisons de grès rose sont abondamment fleuries.
29 mai: Oberhaslach – Engenthal le Bas
L'étape s'annonce courte et nous prenons le temps de flâner dans le village sous le vivifiant soleil matinal qui réchauffe les façades des maisons. Toujours au c?ur du massif forestier, le sentier gagne en pente douce le carrefour Anlangen. Aujourd'hui, c'est décidé, nous allons au plus direct par les pistes forestières. Après le carrefour de Pandours, des difficultés pour retrouver un balisage assez aléatoire nous imposent malgré tout quelques aller-retour, nous le retrouvons, puis le perdons à nouveau ne cessant de nous interroger et de scruter la carte pour tenter d'y trouver quelque indice. Puis, finalement, à la Flohutte nous retrouvons les marques.
Après le granit des Vosges du Sud le sol est, ici, de grès rose utilisé dans de nombreuses constructions et notamment pour les châteaux. Depuis la terrasse du donjon de Wangenbourg s'offre une vue étendue sur la plaine d'Alsace au nord, le Schneeberg au sud et, toujours, les massifs forestiers à perte de vue.
30 mai: Engenthal le Bas – Saverne
Le trajet d'aujourd'hui est jalonné d'obstacles, comme souvent, et de centres d'intérêt divers: la chapelle romane d'Obersteigen, les rochers roses de conglomérat sculpté du Brotsch et les châteaux-forts médiévaux qui défendaient les nombreuses seigneuries qui composaient l'Alsace d'alors.
Au départ d'Obersteigen un habitant nous conseille d'éviter le GR embroussaillé et malcommode pour emprunter une large piste circulant en lisière de la forêt, ce qui nous ouvre quelques fenêtres sur la plaine au travers des arbres. Nous rejoignons ainsi la crête que nous suivons jusque Saverne. L'orage menace, le ciel devient noir et lourd, le tonnerre gronde et nous accélérons le pas sans monter à la curieuse tour du Brotsch (?uvre érigée par le Club Vosgien sans doute pour admirer le panorama par dessus la cîme des arbres) ni d'ailleurs aux sommets de petit et grand Geroldseck. Nous passons par contre un long moment à découvrir le château du Haut Barr, vertigineuse citadelle érigée sur une barre de grès dominant la plaine.
31 mai: Saverne – Ingwiller
Recette pour allonger une étape:
• utiliser une carte au 1:100 000 sur laquelle ne sont pas tracés les sentiers
• se fier aveuglément aux panneaux d'information répertoriant la multitude d'itinéraires créés par le Club Vosgien
• croire naïvement que ces itinéraires utilisent les chemins les plus directs pour relier les villages entre eux
• bien distinguer les rectangles horizontaux bleus des rectangles verticaux bleus qui, parfois, se transforment en triangles bleus, en négligeant les cercles verts, les ronds jaunes et autres losanges rouges
• ne pas confondre la croix avec le chevalet et s'interroger sur quel itinéraire de liaison vont vous envoyer les rectangles-drapeau rouge blanc rouge ou bleu blanc bleu
Si vous avez bien suivi vous avez une petite chance d'arriver à votre étape... en tirant la langue
Voilà un peu le résumé de nos pérégrinations du jour. En effet, dans le confortable refuge du Mont Saint Michel une carte murale détaille tous les sentiers balisés de la région. Étudiant de près les différentes possibilités nous optons pour un itinéraire qui nous semble assez direct et de surcroît évite les routes. Peu confiant dans notre mémoire volatile nous notons même scrupuleusement sur une feuille tous les changements de direction et le type de balisage et c'est parti pour suivre aveuglément un itinéraire dont la logique des multiples contours nous a parfois échappé!!! Heureusement, quelques curiosités jalonnent l'itinéraire tels que les impressionnants blocs de conglomérat près du château de Wartenberg ainsi que des villages aux rues sinueuses bordées de maisons à colombage caractéristiques.
1er juin: Ingwiller – Niederbronn
Agréable parcours longeant le piémont vosgien et dominant les douces ondulations couvertes de prés de fauche, zone intermédiaire avant la vaste plaine alsacienne. De nombreux villages ponctuent notre trajet. De Rotbach à Oberbronn le parcours en lisière de la forêt est très plaisant et l'évolution du paysage très palpable: les collines s'amollissent comme les derniers soubresauts du massif vosgien. À l'entrée d'Oberbronn nous passons un long moment à observer le vol majestueux des cigognes qui nourrissent leurs cigogneaux. Nous traversons rapidement le centre de Niederbronn, petite ville thermale très animée où nous nous sentons un peu anachroniques, pour nous avancer vers notre hôtel situé à environ 3 kilomètres.
2 juin: Niederbronn – Wissembourg
Ce matin, départ pour une longue étape...mais, c'est la dernière. Nous découvrons tout d'abord Jaegerthal, berceau des premières forges, au fond d'un coin de vallée aux belles demeures entourées de parcs. Le parcours est ensuite ponctué par les ouvrages de la ligne Maginot le plus souvent envahis par une végétation abondante. Dans le silence de la forêt l'apparition de ces casemates humides provoque une étrange sensation, nous laissant peut être imaginer quelque soldat en godillots et bandes molletières surgissant de ces trous à rat. Les maisons du hameau de Disteldorf, enfouies au plus profond de la forêt nous paraissent d'un autre âge, comme si le temps avait suspendu son cours et l'évocation de la rude vie des familles de charbonniers laisse songeur. De Lembach à Wingen l'approche du but semble nous donner des ailes et nous sommes presque étonnés d'avancer si rapidement. Mais la chaleur commence à se faire sentir, les gourdes se vident et la fontaine de Climbach ne distribue pas d'eau potable. Heureusement, à la sortie du village, le robinet du cimetière délivre une eau bien fraîche qui nous permet d'aborder sereinement le dernier col (certes bien modeste) de notre périple. Le vrombissement incessant des motos qui s'accrochent aux virages du col du Pigeonnier est sans doute le signe précurseur de notre retour à la « civilisation » avant de profiter des dernières vues panoramiques sur la plaine et de dévaler une crête qui s'abaisse tranquillement jusqu'à Wissembourg (157 m d'altitude).
Nous voilà arrivés au but. C'est un moment d'émotion intense et contradictoire à la fois. Heureux d'avoir réalisé avec détermination notre rêve mais, également, nostalgiques à l'idée que, demain, notre vie de nomade sera terminée.
De Provence en Alsace Variations libres autour des GR9 et GR5
Un livre lu un jour peut être le révélateur d'un rêve enfoui, d'envies d'évasion profondément ancrées en nous. C'est en lisant - il y a fort longtemps déjà - le récit du long vagabondage de Jacques Lacarrière à travers la France qu'a germé en nous le désir de parcourir, au rythme lent de la marche, les espaces naturels du monde.
Et, comme un appel silencieux mais insistant, les balisages blanc et rouge du GR 9, sur le chemin menant de notre maison au village, sont une invitation constante à aller plus loin...
C'est décidé, nous partons vers ce "plus loin". Cette fois, ce sera l'Alsace pour accomplir une véritable traversée de la France et franchir la distance symbolique des 1000 kilomètres.
Évidemment, notre motivation essentielle reste le plaisir de la découverte quotidienne.
"Se hace camino al andar"
Entre Provence et Drôme
8 avril: Jouques – Grambois
A 8 heures précisément nous fermons la maison à clé, heureux. Nous sommes heureux après toutes ces journées de préparation de concrétiser ce rêve, et émus aussi à l'idée d'abandonner notre cocon douillet pour plusieurs semaines. Le soleil nous fait la fête dans du ciel bleu. Un bref arrêt à la boulangerie, un rapide salut à un passant qui nous imagine partant pour quelques courtes heures de randonnée et nous voilà enfin en route sur ce sentier de grande randonnée qui passe à 50 mètres de notre maison et qui sera notre fil conducteur jusqu'aux plateaux du Jura. Nous apprécions tout spécialement ces premiers kilomètres sur des chemins bien souvent parcourus mais qui, aujourd'hui, prennent une saveur toute particulière. Le plateau de Bèdes traversé, un bref retour à la civilisation nous est imposé avec la proximité de l'autoroute et la traversée de la Durance sur le pont de Mirabeau. Cependant, très vite, le calme revient et, par une petite route paisible, nous atteignons le village de Mirabeau bien endormi à l'heure de la pause dominicale. Les abords de la fontaine, abrités du Mistral, nous accueillent pour le premier pique-nique. En quittant le village nous constatons bien que le balisage est différent des indications de la carte mais faisons confiance aux marques du terrain en pensant que la modification ne concerne qu'un tronçon réduit. Après quelques kilomètres nous prenons conscience que ce tracé nous éloigne de notre but à Grambois et, après quelques tentatives sur des sentiers de traverse qui butent sur des clôtures, nous prenons donc la décision de revenir en arrière pour retrouver l'itinéraire initialement prévu. Celui-ci parcourt une large crête offrant un vaste panorama circulaire depuis la vallée d'Aigues jusqu'aux massifs des Alpes du Sud encore enneigés. Ainsi, à vouloir suivre aveuglément les balises d'un GR dont l'itinéraire a été détourné, nous avons ajouté 4 kilomètres et demi à une étape initialement prévue à 27 kilomètres: pour une première étape, c'est une bonne mise en jambe...
9 avril: Grambois -Céreste
Bien reposés, nous repartons dans la fraîcheur du matin par de petites routes vers Vitrolles niché sous le Luberon. Nous y rencontrons quelques randonneurs et, surtout, beaucoup de cyclistes. Au dessus du village une piste remonte tranquillement pour franchir la crête d'où les monts du Vaucluse semblent comme un appel à poursuivre et nous dictent l'itinéraire des prochains jours. La descente raide et caillouteuse est rapidement avalée et, dès le début de l'après midi, nous nous installons dans le confortable gîte communal de Céreste. Aujourd'hui, l'étape a été « cool » et nous nous reposons en déambulant tranquillement au milieu du vide grenier animé!!! Qu'on se rassure, on n'a rien trouvé à rajouter dans notre sac à dos.
10 avril: Céreste – Chaloux
Avec l'étape Céreste, Oppédette, Chaloux nous entrons véritablement dans le voyage car, même si les paysages nous sont encore familiers, nous les découvrons par de nouveaux itinéraires et sous des points de vue différents. C'est d'abord le prieuré de Carluc, autrefois étape des pèlerins sur le chemin de Rome, puis le minuscule village de Sainte Croix à Lauze où les chiens, sans doute peu habitués à croiser des randonneurs, semblent bien agressifs. Enfin, le village d'Oppédette apparaît comme perdu au milieu de nulle part. L'impression d'isolement et de solitude est encore accentuée par un ciel bas et peu lumineux qui nous incite à presser le pas.
Bien nous en prend car, à peine arrivés au gîte de Chaloux, les nuages accumulés dans la journée et de plus en plus menaçants lâchent leurs trombes d'eau sur la campagne.
11 avril: Chaloux – Sault
En sortant du dortoir ce matin, nous découvrons un ciel pur, lavé par la pluie et le vent du nord revenu. Par contre une mauvaise surprise nous attend en préparant notre petit déjeuner car nous constatons que nos sacs de provisions sont déchirés et nous trouvons notre fromage plus qu'à moitié rongé! Notre pique nique sera frugal car la seule épicerie de Simiane est justement fermée le mercredi.
Après avoir franchi quelques gués grossis des pluies de la veille dans les gorges de Vaumale nous remontons vers le village de Simiane la Rotonde éblouissant sous le soleil matinal. Une montée en pente douce dans la hêtraie conduit sur les hauteurs des plateaux d'Albion et de Sault, paysage immense et mamelonné, ouvert sur Lure et les Alpes blanchies de neige fraîche, les massifs du Verdon, le Luberon déjà loin et le Ventoux de plus en plus proche. La longue traversée de ces vastes horizons sauvages sur de larges espaces dégage une impression de grande solitude mais n'est jamais ennuyeuse car elle est agrémentée par la vision de champs de lavande et de massives fermes en pierre aux proportions harmonieuses caractéristiques de la Haute Provence .
Une lumière intense éclaire les cumulus joufflus et leur donne presque l'aspect des ciels patagons.
12 avril: Sault – Vergol
Une étape « courte » nous attend et nous prenons notre temps pour nous préparer et faire quelques courses en prévision des prochaines journées sans ravitaillement possible. Manquant sans doute de vigilance nous commençons par emprunter une mauvaise direction mais détectant rapidement notre erreur nous retournons vers le centre du village pour y trouver facilement le bon chemin. C'est, ensuite, d'un pas paisible que nous cheminons à travers la forêt jusqu'à dominer le village d'Aurel perché sur un versant ensoleillé. Le cheminement se poursuit dans un paysage vallonné jusqu'à Montbrun les Bains dont les maisons étalées sur une vaste pente apparaissent soudainement au détour d'un collet. La traversée du village par des ruelles et des escaliers pavés est jalonnée de nombreuses fontaines. Après avoir remonté le Toulourenc, une courte grimpette sur un bon sentier en lacets nous amène à un minuscule hameau isolé où notre carte situe le gîte. Nous tentons d'ouvrir toutes les portes des maisons du lieu, mais nous devons bien admettre qu'il n'y a pas de gîte à cet endroit: la carte est erronée, ces bâtiments ne sont pas ceux du gîte et, après une consultation attentive de la description de l'étape suivante dans le topo guide, nous constatons que le gîte qui nous attend est situé 2 kilomètres plus loin... Nous y sommes aimablement accueillis dans une bâtisse bien ancrée sur la pente dominant la vallée et les contreforts du Ventoux.
13 avril: Vergol – Saint Auban sur Ouvèze
Nous rentrons aujourd'hui dans une zone pré alpine : reliefs marqués, végétation d'altitude, pentes de marnes délitées. L'impression de solitude est totale sur les sentiers malgré les nombreuses fermes et hameaux éparpillés dans le paysage, héritages d'une époque où l'activité agricole était bien plus présente. Nombre de ces hameaux conservent de superbes maisons bien restaurées mais la vie y semble bien absente.
Au passage du col des Tunes à 1229 mètres une pelouse d'herbe rase serait tentante pour la sieste mais le ciel menaçant nous en dissuade.
A Saint Auban, le gîte d'étape est fermé et un panonceau « en vente » nous incite à ne pas attendre le retour hypothétique de la propriétaire pour trouver un toit : ce soir, nous dormirons donc à l'auberge du village.
14 avril: Saint Auban sur Ouvèze – Rosans
Le ciel gris et sans lumière est peu propice à la contemplation du panorama et aux photos. Dommage, car le relief complexe de cette région offre des alternances de paysages de montagne sèche, de robines, de roches érodées et de vertes prairies et l'itinéraire est très agréable. Nous grimpons allégrement le raide sentier qui mène au Serre de Chanteduc et s'adoucit aux abords des replats herbeux du plateau de Gisfort. Le chemin s'enfonce ensuite dans la forêt au pied d'une imposante aiguille ruiniforme avant de rejoindre une étroite vallée encaissée jusque Montferrand. Le paysage s'ouvre alors sur la large vallée de l'Eygues dominée par les maisons de Rosans étalées sur l’adret.
15 avril: Rosans – Valdrome
Dès le départ bruine et neige mêlées sont au menu de cette longue étape pré alpine avec 3 cols à franchir. Mais « pluie de bonne heure n'arrête pas le randonneur... ». L'ambiance quasi automnale renforce l'impression de solitude et d'isolement complet. Les habitants des rares villages perdus au fin fond de profondes vallées restent sans doute confinés devant leur cheminée car nous ne rencontrons personne. Sous le col des Pins, la neige commence à s'installer sur les éboulis et les pierriers tandis que les branches des arbres se parent d'une mince couche poudreuse du plus bel effet sous les écharpes de brume.
Après le col des Praux, une confortable piste nous laisse espérer une descente facile et rapide vers Valdrome, mais nous découvrons que d'importantes coupes de bois ont été effectuées et que les engins utilisés pour les travaux de débardage ont creusé de profondes ornières et décapé le sol détrempé. De quoi compliquer la marche et parfaire notre tenue de randonneurs mouillés et crottés en dévalant un magnifique toboggan de boue peu avant l'arrivée. Et, pour nous réchauffer, notre gîte de ce soir est dans une belle cave voûtée...
16 avril: Valdrome – Beaurières
Nous quittons Valdrome sous une légère bruine qui, comme les jours précédents, se transforme en neige au passage du col de Valdrome où les branches des arbres sont blanchies. Quelques passages sur une piste boueuse nous mènent vers le col de Cabre où la pluie commence à devenir insistante. Après quelques hésitations nous finissons par trouver le départ du sentier bien caché en contrebas du talus de la route. Quelques lacets plus tard nous rejoignons le fond de la vallée où l'ambiance n'est pas franchement printanière: humidité, froid, brume ne nous auront pas quitté de la journée.
Compte tenu de la fermeture du gîte de Lesches en Diois il nous restait 3 options pour clôturer cette étape: rallier directement Châtillon au prix de 1700 m de dénivelé et 12 heures de marche, tenter le bivouac sous les nuages ou faire une étape courte en dormant dans un bungalow de camping. On a choisi la solution de confort mais nous devons attendre 17h, heure d'arrivée du responsable, pour nous installer au chaud. En attendant, nous espérions trouver un café ouvert pour nous réchauffer mais, vu l'apparence du bistrot, il y a sans doute longtemps qu'il n'y a plus d'ivrogne dans ce village plutôt morose sous la grisaille...triste preuve de la désertification rurale.
17 avril: Beaurières – Châtillon en Diois
Aujourd'hui, nous avons de la chance: le soleil est revenu et illumine les sommets poudrés de neige fraîche. Nous avançons allégrement vers Lesches en Diois en traversant un vaste plateau verdoyant. Les habitants se sont donnés rendez-vous autour de quelques commerçants ambulants et, de suite, la vie semble revenue. Nous franchissons un premier, un deuxième col et entamons, après le pique-nique à Miscon, la remontée vers le troisième sur une piste caillouteuse, raide et tellement raide que nous avons le nez dans les cailloux. Évidemment, ce qui devait arriver arriva: nous loupons l'embranchement du GR. Nous nous en apercevons assez vite, mais persistons dans notre erreur, persuadés de pouvoir rejoindre le col par une autre piste figurant sur la carte du GPS. Nous grimpons donc 120 mètres de dénivelé pour constater que les 2 pistes ne peuvent se rejoindre. Redescente donc et retour à l'itinéraire normal: au col, nous nous félicitons d'arriver sans trop de retard (car il reste un quatrième col au programme...). C'est alors que les dieux nous abandonnent !!! Un panneau annonce que le GR est dévié pour cause d'éboulement et indique la direction de la montagne de Grésière. Perplexes devant le détour imposé nous cherchons une autre indication: rien, sinon une vague piste sans aucun balisage. N'écoutant que notre courage (!) nous entamons les 300 mètres de dénivelé supplémentaire pour atteindre le sommet et là, devant un sublime panorama de montagnes enneigées, nous constatons que la seule issue est de redescendre au col... Retrouvant la « vague piste » évoquée supra un balisage aux vives couleurs blanche et rouge nous tape à l'?il. Est-ce une hallucination ? Le doute nous assaille à un point tel que nous touchons le balisage et nos doigts se colorent d'une superbe peinture fraîche. Nous empruntons alors cette piste et vérifions à chaque balise que la peinture est nouvelle. Peu après, nous apercevons le baliseur un pot à la main. (Et bien non, on ne lui a pas renversé son pot sur la tête!). Nous poursuivons vaillamment notre longue route mais nous zappons le quatrième col grâce à un chemin de contournement au milieu des vignes ce qui nous permet d'atteindre Châtillon quelques minutes avant la fermeture de l'épicerie. Ouf...il est quand même 19h15 quand nous arrivons au gîte, bien contents de pouvoir quitter les godasses.
18 avril: Châtillon en Diois – Die
Notre projet initial était de traverser la réserve des hauts plateaux du Vercors en faisant étape dans une cabane. Compte tenu du froid et, surtout, de la neige récemment tombée sur les hauteurs il nous paraît plus sage de contourner le massif par l'ouest. Nous cheminons tranquillement vers le col de Caux ne nous lassant pas d'admirer les murailles verticales de la montagne du Glandasse sur lesquelles s'enroulent les dernières écharpes de brume déchirées par le vent. Les pentes couvertes de mousse brillent sous la lumière éclatante d'un soleil généreux et, événement remarquable, nous croisons deux randonneurs, les premiers depuis plus d'une semaine. Comme nous avons décidé de faire une étape courte, après le pas de la Roche nous empruntons une petite route qui rejoint Die sans détour. C'est donc à 14h30 que nous posons nos sacs pour un après-midi de repos.
lDe Vercors en Chartreuse
19 avril: Die – Vassieux
Ce matin, il pleut sur Die. Une couche uniforme de nuages recouvre les sommets laissant augurer une journée bien humide. Nous partons harnachés, guêtres, sursac et vêtement de pluie et ce ne sera pas une précaution inutile. Pour éviter une partie de sentier qui semble franchir quelques pentes de marnes certainement très glissantes nous empruntons la route du col du Rousset sur 4 kilomètres. Les voitures y sont rares et nous avançons d'un bon pas. Après avoir traversé une large plaine agricole nous grimpons sur le raide contrefort du Vercors rapidement enveloppés par le brouillard pénétrant. Peu avant le col de Vassieux une brutale et brève averse de neige nous accueille, rapidement suivie d'une éclaircie tout aussi soudaine et brève, fugitif instant où la lumière joue avec la neige et les pierres du chemin. Nous débouchons au col sur un vaste espace blanc à l'horizon cotonneux. Pour le pique-nique, l'abri de la cabane près du col est le bienvenu. L'ambiance est très particulière: solitude et isolement comme au c?ur de l'hiver. Nous redescendons ensuite vers Vassieux dans 15 cm de neige bien mouillée...
20 avril: Vassieux – La Chapelle en Vercors
Durant la nuit la neige a décoré le pré devant le gîte. Nous prenons notre temps et attendons qu'une éclaircie pointe le bout de son nez pour faire cette courte étape qui traverse la haute plaine de Vassieux au relief karstique si particulier. Bien nous en prend, car, rapidement, la bruine neigeuse cesse et le soleil perce les nuages illuminant joyeusement des crêtes abondamment blanchies. Le sentier serpente entre mamelons et dolines, s'enfonce dans une hêtraie, louvoie au creux de modestes vallons puis débouche sur une prairie verdoyante tapissée de jonquilles qui nous confirment que le printemps est à l'?uvre
21 avril: La Chapelle en Vercors – Corrençon
Notre optimisme matinal à la vue d'un ciel tout bleu est vite tempéré par les nuages qui envahissent rapidement le ciel dès que nous nous mettons en route. Pour rejoindre au plus court notre parcours initial il nous faut trouver un passage au milieu des falaises qui défendent les hauts plateaux. L'itinéraire de la Grande Traversée du Vercors (GTV) à VTT semble la solution la plus rapide, nous garantissant, de surcroit, un balisage efficace bien utile en l'absence de carte précise. Au passage nous découvrons les eaux claires et tumultueuses de la Vernaison puis le village de Tourtres blotti à l'abri des raides pentes donnant accès aux hauts plateaux. Arrivés à la porte d'Herbouilly la neige fait son apparition au sol en même temps que le soleil. Nous nous offrons donc le plaisir de brasser la neige profonde sans raquettes sur quelques kilomètres. Plaisir d'autant plus apprécié que le ciel nous réserve quelques grands pans de ciel bleu et une lumière éclatante sur ces grands espaces blancs. La marche n'est pas de tout repos mais la vision de ces larges plateaux ceinturés de sommets surchargés de neige est une belle récompense à nos efforts. En prime, le petit gîte de Corrençon est particulièrement agréable et calme.
22 avril: Corrençon – Saint Nizier du Moucherotte
De nouveau, la neige abondante en altitude nous oblige à modifier notre itinéraire. A partir de Villard de Lans nous abandonnons le GR qui grimpe vers le Moucherotte pour le parcours de la GTV qui louvoie entre des prairies verdoyantes et des hameaux aux maisons caractéristiques avec leurs pignons en escalier. Après Villard de Lans nous rejoignons l'ancienne voie du tramway qui file tout droit au milieu de la vallée jusque Lans en Vercors. L'après-midi commence à peine et nous décidons alors de poursuivre jusque Saint Nizier, toujours par l'itinéraire VTT qui nous mène sur de larges chemins sinueux vers le bec de l'Aigle, point de vue spectaculaire sur les gorges du Furon. Il nous reste encore quelques kilomètres sur de larges chemins revêtus alternant descentes et montées qui commencent à éprouver muscles et pieds à la fin de cette longue étape.
23 avril: Saint Nizier du Moucherotte – Grenoble
De Saint Nizier nous dévalons 1000 mètres de dénivelé pour plonger, très provisoirement, dans le fracas et le brouhaha de Grenoble. Heureusement, le massif de Belledonne émergeant de la couche de nuages nous offre un spectacle qui fait, un peu, oublier cet environnement urbain et bruyant. Nous sommes complètement déphasés après ces 16 premiers jours accompagnés quotidiennement par le chant des oiseaux, le bruissement des arbres ou le murmure des ruisseaux !
24 avril: Grenoble – Le Sappey
Nous laissons Grenoble sous un ciel uniformément gris et bas pour entrer dans le massif de la Chartreuse arrosé par une pluie fine, continue et froide. Et, en plus, durant les 900 mètres de dénivelé de l'ascension du mont Rachais la rumeur de la ville n'a cessé de nous emplir les oreilles... Pas de panique, on continue, persuadés, qu'un jour, le beau temps va revenir !!! En attendant, il a neigé vers 1100 mètres et la montée vers le mont Saint Eynard dans le brouillard ne nous tente guère. Après une halte sous un abribus judicieusement placé au col de Vence nous décidons donc de poursuivre par la route. La pluie s'intensifie à l'approche du Sappey et nous en apprécions d'autant plus le confort de notre chambre.
25 avril: Le Sappey – Saint Pierre de Chartreuse
Magie de la montagne : au lever du jour une chaude lumière illumine les parois plâtrées de Chamechaude. Voilà qui nous remet du baume au c?ur pour la prochaine séquence aventure ! Afin d'éviter de traverser des pentes chargées de neige avec un risque d'avalanche certain nous empruntons, sur les conseils de notre hôtesse, la piste forestière du hameau des Combes pour atteindre le premier des 4 cols à franchir. Contrairement à ce qu'elle nous a annoncé, dès 1200 mètres, nous trouvons une neige profonde et vierge dans laquelle il devient très vite laborieux de faire la trace. En débouchant sur l'alpage de l'Emeindras où soufflent de violentes bourrasques l'orientation devient carrément délicate. Le ciel devenu gris se fond dans les grands espaces enneigés et les reliefs s'estompent rapidement. Une vaste zone déboisée, sans repère, sans trace s'ouvre devant nous. La neige est profonde et nous enfonçons jusqu'aux genoux. Dans de telles conditions, il est illusoire de poursuivre vers les crêtes et nous cherchons donc une issue vers le bas. Heureusement, notre GPS nous permet de garder le cap et de trouver une échappatoire qui, au prix tout de même d'un effort physique intense, nous offre la possibilité de regagner plus vite la vallée. Lorsque nous parvenons en vue du refuge de Pleynon, le soulagement est grand car la route est proche et il sera facile de la suivre jusque Saint Pierre. Mais rien n'est facile ce jour, la route est couverte d'une bonne couche de neige ramollie et croutée et, s'il n'y a plus de problème d'orientation, la marche y est extrêmement pénible et irrégulière. Belle et rude journée dans la montagne...
26 avril: Saint Pierre de Chartreuse – Saint Christophe sur Guiers
Fort de notre expérience d'hier nous abandonnons le projet initial de passer par le col de la Ruchère à plus de 1700 mètres d'altitude. Du coup, nous n'avons pas pu voir l'abbaye de la Grande Chartreuse mais le passage sur de petites routes par une succession de vallées aux multiples hameaux a été un moment apaisant! Pour une fois, nous apprécions la simplicité et la tranquillité de la marche sur le goudron et prenons beaucoup d'intérêt à découvrir quelques villages perchés sur les pentes ensoleillées: Le Villard, Le Château, Corbel avec leurs massives maisons en grosses pierres de taille sont des havres de paix qui contrastent fortement avec la rudesse du parcours de la veille au c?ur de montagnes pourtant si proches. Après le col des Egaux, le paysage change d'aspect et les pentes raides cèdent la place aux vastes prairies de la vallée des Echelles prolongée vers le nord par des vallonnements aux pentes douces. Nous terminons la journée en parcourant la voie sarde, autrefois axe de circulation principal entre Lyon et Turin, qui au travers d'un étroit défilé rejoint la plaine grâce à un spectaculaire plan incliné.
Toute la journée la douceur printanière nous a laissé espérer la fin des épisodes difficiles dans la neige mais... la suite du parcours nous démontrera que nous étions un peu optimistes !
27 avril: Saint Christophe sur Guiers – La Bridoire
Nous quittons les paysages alpins de la Chartreuse et devinons l'approche du Jura avec ces ondulations verdoyantes où paissent des vaches. Les sentiers deviennent plus doux et, tout autour, de nombreux hameaux habités témoignent de l'activité agricole importante de la région. Bien que nous ne rencontrons quasiment aucun randonneur l'impression de solitude ressentie depuis le départ laisse place à un sentiment de calme et d'harmonie reposant. Pour l'anecdote, nous avons franchi sans encombre, les ruisseaux de la Pissoire et du Merderet !!!
A La Bridoire nous sommes accueillis chaleureusement par un sympathique maçon italien installé ici depuis de nombreuses années qui prend un plaisir évident à nous parler de sa vie et de la région autour d'un bon pastis.
28 avril: La Bridoire – Saint Maurice de Rotherens
Séquence survie !!! Nous partons le sac allégé et le coeur léger pour une étape courte, dite de « récupération active ». Sur les indications du topo guide nous prévoyons un gros ravitaillement à Dullin et négligeons la boulangerie et l'épicerie de La Bridoire. Mais, une fois rendus sur place, nous rencontrons l'ancienne propriétaire de l'épicerie qui nous indique qu'elle a pris sa retraite il y a bien longtemps...Nos réserves de vivres sont quasi nulles, il n'y a plus de village digne de ce nom jusqu'au lendemain soir et, circonstance aggravante, demain, est un dimanche. Nous faisons donc une tentative à la petite auberge du village qui accepte de nous préparer 2 sandwiches à la coppa et, sur notre insistance, d'ajouter un morceau de fromage. Avec notre boîte de rillettes de thon, nos 2 sachets de soupe et nos 4 carrés de chocolat, voilà tout ce que nous possédons pour tenir jusque lundi. Petit moment de flottement et d'inquiétude, qui ne nous empêche pas de profiter, au détour de quelques crêtes, des belvédères panoramiques sur la plaine du Guiers avec, à l'horizon derrière nous, les sommets emblématiques de Chartreuse et du Vercors qui nous permettent de mesurer le chemin parcouru.
La providence faisant bien les choses nous sommes reçus avec beaucoup de sympathie au gîte du Vernay et notre hôte cuisine! Le repas du soir est de fait particulièrement copieux. Oufffffff, on verra bien demain.
29 avril: Saint Maurice de Rotherens – Yenne
Ce matin, ciel lourd et bas et pluie nous accueillent au réveil nous laissant craindre une nouvelle journée de grisaille. Puis, soudain, un rai de lumière filtre à travers les nuages et c'est une journée lumineuse que la nature nous offre en cadeau. C'est une chance pour découvrir, depuis les abrupts qui le dominent, le Rhône et sa vallée. Louvoyant entre forêts et belvédères le sentier domine le fleuve majestueux qui déroule ses rives tantôt domestiquées, tantôt sauvages comme au défilé de Pierre Chatel.
30 avril: Yenne – Culoz
Une longue étape entre berges du Rhône et coteaux du vignoble de Jongieux et de Vettrier (à notre grand regret nous n'avons pas pu faire la tournée des caveaux...) nous conduit à Culoz blotti au pied des pentes de l'imposant Grand Colombier. Malheureusement le ciel reste bien gris et les paysages un peu palots. Dommage, car la traversée des vignobles dont les alignements rectilignes rayent de figures graphiques les pentes pierreuses offre un spectacle varié. Après tous ces jours de solitude nous sommes un peu surpris de nous retrouver au milieu des touristes qui visitent le plaisant village de Chanaz. Mais, bien vite, nous nous retrouvons seuls sur une large digue caillouteuse entre Rhône et canal. En toile de fond apparaît le Grand Colombier objet de nombreuses interrogations pour les futures étapes : y a t-il encore de la neige en altitude ? la cabane où nous prévoyons de dormir est-elle en bon état ? y a t-il du ravitaillement dans les prochains villages ? à défaut de réponses à nos questions nous complétons nos sacs avec un lourd chargement qui doit nous garantir plusieurs jours d'autonomie. La dernière grimpette pour rejoindre le gîte situé au plus haut du village ne nous en paraît que plus raide, d'autant plus que l'orage gronde et que nous aimerions bien nous mettre rapidement à l'abri.
lAu long du Jura
1er mai: Culoz – Songieu
Pour attaquer la traversée du Jura nous avions prévu de gravir le Grand Colombier et de dormir dans le sommaire abri d'Arvières. La fermeture pour restauration de cette cabane et le temps menaçant nous interdisant le bivouac, une fois encore nous détournons notre route. C'est par le Valromey sur le flanc ouest du massif que nous rattraperons notre itinéraire. Une étape un peu languissante, toute en montées et descentes escarpées et glissantes à travers la forêt, sans véritable panorama, une ambiance humide avec un soleil qui joue la coquette derrière le brouillard. A la fin, un peu lassés de louvoyer entre flaques d'eau, racines glissantes et ornières boueuses, nous décidons d'emprunter la route de Larnin à Sothonod qui serpente au milieu des prairies illuminées de fleurs de pissenlits. Au bout du compte, une longue étape avec plus de 1200 m de dénivelé.
2 mai: Songieu – Le Catray
La pluie a tambouriné sur les vitres toute la nuit et, ce matin, le ciel est uniformément terne et il pleut toujours... Bien protégés dans notre vêtement de pluie nous quittons Songieu et son tilleul séculaire qui trône à côté de l'église. Nous découvrons les premiers pâturages du Jura, franchissons quelques clôtures, parfois au prix d'une reptation délicate sous les barbelés mais le plus souvent par des passages en barreaux métalliques luisants d'humidité. Quelques passages en forêt particulièrement boueux nous obligent à de multiples contours. Arrivés près des crêtes du Grand Colombier et du plateau du Retord nous découvrons de vastes alpages illuminés à perte de vue par l'or des jonquilles.
3 mai: Le Catray – Giron
Ce matin, surprise appréciée: un ciel parfaitement bleu, un soleil éclatant et un panorama grandiose des Alpes suisses au massif des Ecrins en passant par le Mont Blanc tandis que les fonds de vallées restent cachés sous les nuages. Tout heureux de retrouver le ciel bleu après de nombreuses journées de grisaille je me précipite dehors pour enregistrer sur mon appareil photo ce moment magique à l'ambiance irréelle. Les pelouses fument sous la caresse du soleil, les nuages s'effilochent à l'assaut des pentes. De pâtures en forêts et de forêts en pelouses où la neige fondante cède la place aux tapis de crocus et de jonquilles nous hâtons le pas en espérant atteindre Saint Germain de Joux avant la fermeture de l'épicerie. Las, une erreur d'itinéraire peu avant la Bossue d'en Haut nous faire perdre encore une bonne vingtaine de minutes et il est 12h45 quand nous arrivons devant l'alimentation...fermée. Nous quémandons un sandwich au bar des Amis mais il est lui aussi démuni. Il nous reste encore environ 3 heures de marche pour rejoindre notre étape et nous ne pouvons attendre l'ouverture bien que nos réserves de vivres soient très réduites. Nous verrons bien ce soir ! Arrivés à Giron nous avons beaucoup de difficultés à dénicher un hébergement et nous errons un moment tels des pèlerins sans ressources ! Finalement, le centre d'accueil montagnard accepte de nous louer une chambre bien qu'il soit en période de fermeture. Ouf, ce soir nous nous contenterons donc d'une maigre minut'soup et d'un biscuit mais nous serons à l'abri, une nouvelle recette pour affiner sa silhouette !!!
4 mai: Giron – La Pesse
Avant de partir nous faisons un détour par la fruitière pour y acheter un morceau de fromage et commencer une cure de délicieux Comté qui devrait nous permettre de survivre durant cette étape relativement courte. Ainsi, grâce à un morceau de pain que le centre d'accueil a bien voulu nous vendre nous avons de quoi reprendre notre marche. Tout s'arrange...
Une petite route dans la forêt que nous abandonnons pour un large chemin conduit sur le rebord de la roche Fauconnière dont l'abrupt domine de plus de 150 mètres la profonde reculée de la Sémine. L'itinéraire rejoint ensuite une piste empierrée encore recouverte de neige heureusement damée et compacte. Nous quittons alors le Bugey et le pays de Gex pour entrer en Franche-Comté par la borne au Lion, lieu de rencontre au XVII ème siècle des 3 empires: le royaume de France, la Savoie, et la Franche-Comté espagnole à l'écusson gravé d'un lion. Face à nous les hautes crêtes du Jura apparaissent encore bien blanches. Arrivés en tout début d'après-midi à La Pesse il ne nous reste plus qu'à attendre tranquillement, au soleil, l'ouverture de la boulangerie et du petit supermarché pour, enfin, acheter quelques provisions et calmer nos estomacs un peu vides. Une fois nos sacs remplis une petite demie heure de route nous mène au hameau d'Embossieux où nous avons réservé notre nuitée.
5 mai: La Pesse – Lajoux
Le cheminement est très agréable pour entamer la traversée du haut plateau du Jura, de vallonnements en crêtes au milieu de prairies dorées de jonquilles: paysages superbes, panoramas étendus sur les monts Jura à l'est et la succession des crêtes à l'ouest, fermes massives à l'architecture traditionnelle, ciel magnifiquement menaçant (!). Ici, tout est calme, paix et sérénité... Mais de gros cumulus bourgeonnants parsèment le ciel et en traversant Moussières une courte averse nous contraint à sortir précipitamment les vêtements de pluie. Commence alors une alternance de grains et d'éclaircies répétés qui ne nous laisseront pas le loisir de faire beaucoup de pauses. Le chemin, parfois détrempé, serpente de forêts en larges prairies avant de rejoindre la curieuse mairie de Molunes, perchée et isolée sur un promontoire face à un superbe panorama de combes et de crêtes. Mais, le ciel devenant de plus en plus menaçant, nous forçons le pas et, évidemment, manquons une bifurcation. Heureusement qu'une clôture vient rapidement couper notre élan et nous faire prendre conscience de l'erreur. Peu avant l'arrivée la grêle se met de la partie mais les dieux de la météo doivent avoir pitié de nous car l'averse est de courte durée.
6 mai: Lajoux – Prémanon
Décidément, le temps du Jura est bien capricieux. En ce dimanche nous avons assisté à la multiplication des grains: grêle et pluie alternées au gré d'un puissant vent de sud! La neige tombée en altitude nous interdit de traverser la forêt du Massacre empruntée par le GR5. Nous suivons donc le tour de la Haute Bienne qui, par Lamoura et la combe de la Sambine nous conduit à Prémanon. Nous n'évitons quand même pas quelques passages enneigés en partie haute de la combe mais des traces de passage facilitent la progression. Tout au long de la journée pluie et grésil nous menacent et c'est presque en courant que nous franchissons les 200 derniers mètres pour nous mettre rapidement à l'abri du gîte. Finalement, les éclaircies sont arrivées au soir couchant.
7 mai: Prémanon – Chapelle des Bois
Quelle (mauvaise) surprise de découvrir la ville des Rousses quasi déserte et, surtout, tous les petits commerces fermés en ce lundi matin. Rendus méfiants par nos mésaventures passées nous préférons faire un détour pour trouver le supermarché situé en périphérie plutôt que d'espérer un hypothétique ravitaillement en cours de route.
L'expérience rendant avisé! nous avons également évité les combes remplies de neige au prix de multiples détours sur les pistes forestières de la montagne du Risoux. Pour la première fois depuis plusieurs jours nous rencontrons quelques cyclistes qui ont bien du mal à pousser leur VTT dans les passages enneigés et, aussi, 2 randonneurs qui parcourent la GTJ « à l'endroit ». Ils nous confirment que la couche de neige est encore très épaisse sur le sentier du versant nord et, qu'en outre, des arbres déracinés encombrent le chemin et nécessitent quelques acrobaties périlleuses pour les franchir. C'est donc par la route des Ministres que nous rejoignons Bellefontaine.
Quel plaisir ensuite de découvrir l'ambiance nordique des tourbières et des forêts de bouleaux ainsi que les vastes espaces verdoyants entourant les lacs de Bellefontaine et des Mortes. Voilà qui récompense de la fatigue de cette longue étape.
8 mai: Chapelle des Bois – Mouthe
Notre option du jour: suivre le GR5, mais lequel choisir ? Celui indiqué par notre carte n'est plus balisé, la trace enregistrée sur le GPS n'existe pas plus sur le terrain, nous ne trouvons pas la signalisation dans le village pour nous guider. Nous choisissons donc de tracer notre propre itinéraire en gardant le cap. Mais, face à l'entrelacs de pistes forestières de la forêt de Nondances, notre « légendaire » sens de l'orientation est mis à rude épreuve. Et ce ne sont pas les conseils du chercheur de champignons (oh c'est tout droit...) rencontré au détour d'un chemin qui nous auront beaucoup aidé. Heureusement, des panneaux indiquent quelques directions dont celle de Pré Poncet qui figure sur notre carte et que nous décidons de rejoindre. Là, un plan présente la multitude de sentiers du secteur et nous permet de choisir l'itinéraire le plus rapide pour rejoindre Chaux Neuve puis Mouthe que nous atteignons peu avant que la bruine ne se décide à tomber.
9 mai: Mouthe – Les Hôpitaux Neufs
Le temps n'est pas très engageant au réveil : ciel gris et bruine nous accompagnent durant nos emplettes dans le village. Après un passage au bord des tourbières bordant les méandres du Doubs nous rejoignons la source d'où surgit la rivière aux flots déjà tumultueux. Ensuite, par une montée très progressive sur les pentes douces du val de Mouthe, entre forêts et pâtures, nous rejoignons les abords du Mont d'Or admirant, au passage, quelques fermes imposantes. Une dernière grimpette droit dans la pente balisée par les pylônes d'une ligne électrique nous mène au bord des falaises escarpées à portée du sommet. Quand même, nous avons de la chance! La météo, particulièrement tristounette ce matin à la source du Doubs, nous offre quelques belles éclaircies au sommet du mont d'Or. Nous pouvons ainsi profiter d'un large panorama sur le lac Léman et les massifs alpins. Le Cervin pointe même le bout de sa cime! Un agréable parcours de crête conduit au sommet du Morond, belvédère bien enlaidi par les remontées mécaniques et les pentes rabotées des pistes de ski. Nous louvoyons ensuite au travers des pistes pour descendre vers les Hôpitaux Neufs, pimpant village aux chalets rutilants.
10 mai: Les Hôpitaux Neufs – Pontarlier
Par cette belle journée printanière nous décidons de gagner au plus court la ville de Pontarlier. Par de paisibles routes au milieu des prairies nous rejoignons facilement Touillon, puis les choses se gâtent quand le goudron cède la place à une piste détrempée et ravinée de profondes ornières boueuses où la marche devient très pénible. Heureusement qu'ensuite la traversée en balcon au dessus du lac de Saint Point nous ravit. Les villages rassemblés autour de leurs clochers souvent coiffés de tuiles vernissées sont riants. Espérant gagner du temps nous empruntons la route qui longe le Doubs par Oye et Pellet mais la circulation y est importante et c'est avec soulagement que, 3 kilomètres avant l'arrivée, nous découvrons un étroit sentier au dessus du Doubs qui permet d'éviter la traversée des faubourgs de Pontarlier.
11 mai: Pontarlier – Les Alliés
Notre « diverticule » par Pontarlier nous a permis de nous réapprovisionner en produits qu'on ne trouve pas au fin fond des campagnes. Donc, après une matinée « relax » à déambuler sous le soleil de cette paisible sous-préfecture, nous rejoignons tranquillement les Alliés au milieu d'un paysage de pâturages verdoyants typiquement jurassien.
12 mai: Les Alliés – Col de Chateleu
Aujourd'hui, vêtements de pluie et escargots sont de retour sous les averses et le brouillard. Vers la Côte du Cerf nous traversons la frontière suisse matérialisée par des bornes en pierre. Quelques passages dans la forêt profonde alternent avec de vertes pâtures. Dans l'une d'elles 4 chamois broutent paisiblement sans paraître se préoccuper de notre présence tandis que je m'approche avec précaution pour les photographier. Ils sautillent joyeusement, comme pour me narguer, puis, quand ils jugent que je suis trop près, sautent allègrement la clôture pour disparaître dans la forêt. Dans cette ambiance humide il est compliqué de trouver un coin de pique-nique et l'heure est déjà bien avancée quand, enfin, aux Seignes, l'auvent d'un petit bâtiment nous offre un abri sommaire sans siège. Après Nid du Fol nous évitons le chemin très boueux qui circule en contrebas de la route en suivant celle-ci jusqu'au col de Chateleu désert.
13 mai: Col de Chateleu – Villers le Lac
La bise a nettoyé le ciel mais nous glace sur le chemin. Un aller-retour vers le belvédère de Vion Billard permet de contempler le paysage typique du val de Morteau avec ses crêtes entrecoupées de vertes prairies et ses hameaux étalés au soleil. Un peu plus loin, la grotte de la Grande cave est accessible par une corniche équipée d'une main courante. À vrai dire, nous sommes un peu déçus d'avoir fait ce (léger) détour car les dimensions de la grotte nous ont paru bien modestes. L'itinéraire joue ensuite à saute-frontière le long d'une longue crête bordée de murets en pierres moussues avant de redescendre rapidement vers Villers le Lac.
14 mai: Villers le Lac – La Rasse
Sous un ciel bleu pur, comme nous n'en avions jamais vu depuis le départ, nous parcourons les gorges sauvages du Doubs. Compte tenu des informations contradictoires sur l'état du sentier de la rive française qui serait éboulé et sur les conseils d'un habitant rencontré au départ nous décidons de traverser vers la Suisse. Ainsi, après avoir frissonné (!!!) depuis la rive française devant le saut de 27 mètres des eaux du Doubs nous traversons la rivière et un autre belvédère offre un nouveau point de vue tout aussi spectaculaire. Nous poursuivons ensuite le cheminement le long de la rivière surplombée par de hautes falaises. De nombreux témoignages de l'activité passée (moulins, verreries, scieries) subsistent tout au long du parcours balisé d'intéressants panneaux explicatifs. Un long parcours alternant passages au bord de l'eau et en balcon dans la forêt permet d'atteindre le hameau de La Rasse, curiosité frontalière puisqu'il est situé sur la rive française mais accessible en voiture uniquement depuis la Suisse. L'auberge est l'unique hébergement existant sur cette portion du parcours et nous n'avons d'autre solution que d'y faire étape malgré des tarifs vraiment abusifs...
15 mai: La Rasse – Fessevillers
Nouvelle journée au long de ces gorges du Doubs où l'ambiance verte et mystérieuse des reflets sur les lacs de retenue et dans les sous bois bordant le Doubs est prenante. Les eaux tumultueuses deviennent paresseuses à l'approche du barrage du Refrain. Seuls quelques cygnes et cormorans viennent en troubler les reflets figés. Après le barrage, la vallée se resserre et le sentier devient étroit et, parfois, tortueux avant de quitter les rives pour s'élever en lacets au coeur de la forêt, cependant que l'évolution du ciel commence à nous inquiéter. A l'instant précis où nous atteignons l'abri confortable des Charbonnières Hautes une averse de grêle aussi soudaine que violente se déclenche, comme un signe pour faire la pause pique-nique. Pour éviter de redescendre dans les profondeurs des gorges nous empruntons une petite route et poursuivons directement vers Charmauvillers. Le paysage s'ouvre et l'ambiance est moins oppressante que dans le fond des gorges encaissées et sombres. Progressivement les hauts plateaux cèdent le pas à des vallonnements marqués où s'entremêlent bois et prairies. Dans le minuscule village d'Urtière nous découvrons la curieuse chapelle saint Roch au toit recouvert de tavaillons discrètement cachée dans la forêt.
Cet après midi, les choses ont repris leur cours normal: après l'averse de grêle, des bourrasques d'orage...et, le soir, il neige...
16 mai: Fessevillers – Saint Hippolyte
Chroniques d'une journée météorologiquement désastreuse !
Première scène: 750 mètres d'altitude, départ sous la neige qui tombe dru
Deuxième scène: le balisage du GR nous abandonne lâchement dans une vaste pâture spongieuse ceinturée d'une clôture de fils de fer barbelés et, tandis que nous tournons en rond pour en trouver la sortie, des bourrasques cinglantes de lourds flocons nous fouettent le visage et nous trempent
Troisième scène: abri providentiel du lavoir de Courtefontaine pour enfiler une petite laine supplémentaire
Quatrième scène: nous repartons dans une éclaircie, mais, malencontreusement, le chemin traverse une forêt dont les arbres s'égouttent copieusement sur nous
Cinquième scène: en vue de Saint Hippolyte un sentier en pente raide, glaiseux et particulièrement glissant nous entraîne vers le bas dans un splendide pas de patineur tandis qu'une averse de grêle soutenue s'abat sur nous
Sixième scène: une fois trouvé un refuge spacieux et bien chauffé, la journée se termine sous un grand ciel bleu
Y a com' un p'tit souci de synchronisation...
17 mai: Saint Hippolyte – Vandoncourt
Grand ciel bleu après dissipation des nuages matinaux...
Un chemin bien tracé mène vers la chapelle des Monts dominant la vallée du Doubs puis serpente dans la forêt. Tout serait bien tranquille et le silence seulement troublé, comme chaque jour, par le chant des oiseaux et le bruissement des arbres si une troupe de trialistes ne venait nous frôler avec leurs motos fumantes et pétaradantes. Après Chamesol le tracé fait quelques détours vers la batterie de Lomont bâtie sur une crête d'où la vue porte au loin vers la plaine et, instant magique, la "ligne bleue" des Vosges...à l'horizon.
Avec cette étape nous quittons l'ambiance montagnarde des plateaux du Jura pour descendre lentement à travers les paysages plus champêtres de la région de Montbéliard. De Villard les Blamont à Glay une petite route descend à travers la forêt dans la profonde vallée de la Doue. Nous remontons ensuite sur un plateau à l'horizon ouvert où s'entremêlent champs et boqueteaux jusque Abbévillers puis Vandoncourt. Au détour d'une reculée, nous découvrons la curieuse arche sarrasine, formation karstique objet d'une légende heureuse.
18 mai: Vandoncourt – Belfort
Comment un banal sentier horizontal et rectiligne peut devenir un parcours sportif et sinueux après les pluies? Vous pouvez aller l'expérimenter en allant traverser la forêt de Dampierre les Bois.
La suite du parcours? quinze kilomètres le long du chemin de halage du canal de Montbéliard à la Haute Saône qui pourraient nous laisser tout loisir de goûter à un environnement paisible de chants d'oiseaux et de vols de hérons s'il n'y avait le voisinage immédiat de l'autoroute et de la ligne TGV.
Bref, c'est ce qu'on appelle une étape de liaison...
Quelques kilomètres avant Belfort nous abandonnons la « coulée verte » pour nous immerger dans la cohue d'une vaste zone commerciale très animée. Nous sommes un peu secoués et étourdis par tout ce brouhaha et avons quelques difficultés pour trouver le meilleur (ou plutôt le moins mauvais) cheminement dans ces espaces où rien ne semble prévu pour les piétons. Ainsi, pour rejoindre le centre ville, il nous faut jouer les acrobates en traversant quelques ronds-points au milieu d'une circulation dense.
lTraversée des Vosges
19 mai: Belfort – Lachapelle sous Chaux
Après avoir cherché vainement des cartes détaillées pour préparer la suite du périple nous devons nous contenter de cartes au 1:100 000, pas vraiment adaptées à la randonnée pédestre : il va falloir être attentifs pour trouver le bon chemin durant notre traversée des Vosges. Tout au long de cette mini étape de brefs grains nous font hésiter entre T-shirt et vêtement de pluie. C'est au long d'un chapelet d'étangs que nous traversons la base de loisirs de Malsaucy très fréquentée par les familles et les promeneurs puis arrivons aux confins du territoire de Belfort. Nous avions prévu de dormir au gîte communal de Giromagny mais un appel téléphonique à la mairie nous apprend que le gîte n'est pas utilisable pour cause d'absence du régisseur de recettes !!! sans commentaire, nous faisons donc étape au village précédent.
20 mai: Lachapelle sous Chaux – Grand Langenberg
En circulant entre étangs et prairies nous atteignons Giromagny alors que les mamelons boisés des Vosges apparaissent dorénavant très proches. Avec l'ascension du Ballon d'Alsace nous rejoignons la crête par de confortables sentiers tapissés de feuilles ou d'aiguilles de pins. Nous retrouvons avec plaisir le chant des oiseaux et le silence des forêts. Au col de Chantoiseau, le bien nommé, nous profitons d'une cabane au soleil pour la pause méridienne. Après une courte montée raide c'est un large panorama qui se découvre depuis la crête engazonnée du Wissgrut. Déjà loin au sud, dans un halo brumeux le Jura nous laisse mesurer l’itinéraire passé. C'est la fête de la transhumance sur les chaumes de la Gentiane et la foule se presse autour de la fanfare tandis que les troupeaux récupèrent de leur montée en broutant paresseusement l'herbe d'un vert vif. Une grande effervescence règne à l'auberge où nous devons passer la nuit et, en attendant que le calme revienne, nous nous prélassons au soleil sur la terrasse. Sans doute intrigué par nos gros sacs un des convives nous questionne. Il n'en croit pas ses oreilles quand nous lui apprenons que nous marchons depuis la Provence et file sans délai chercher sa femme pour nous présenter comme s'il avait rencontré quelques extra-terrestres !!!
Et, ce soir, nous dormons en Alsace, dernière région que nous avons prévu de traverser.
21 mai: Grand Langenberg – Rouge Gazon
Malgré quelques tentatives le soleil n'arrive pas à percer les nuages. Le brouillard nous enveloppe de son voile épais sous le sommet du Ballon d'Alsace et ne nous laisse aucune chance d'observer le paysage ni de le photographier. Nous décidons d'éviter le passage direct sur les crêtes où le brouillard est très dense en contournant par le versant nord sous les roches de Morteville. Des passerelles en bois facilitent le passage au milieu des falaises de granit de ce versant raide. Le plafond de brume n'est jamais loin au dessus de nos têtes et l'humidité ambiante rafraîchissante... Après la confortable cabane de Morteville nous remontons vers la tête de Moinechamp sur un étroit sentier recouvert d'une épaisse couche de feuilles sur lequel la vigilance est nécessaire pour ne pas s'égarer hors de la trace. Dès l'approche de la crête le brouillard tenace masque toute visibilité et, renonçant à poursuivre dans la brume, après le col des Charbonniers, nous dévions vers une large piste forestière sur le versant nord qui rejoint rapidement le chaume de Rouge Gazon.
22 mai: Rouge Gazon – Grand Ventron
Nous affrontons le beau temps du massif vosgien. Depuis 2 jours, les aubergistes nous l'affirment: « aujourd'hui, c'est du beau temps »; nous, nous n'avons pas vu le chemin au delà de 50 mètres devant nous, ni derrière d'ailleurs... De profondes forêts où la lumière de cette journée blafarde peine à éclairer les multiples racines glissantes, tranchées boueuses et autres obstacles, des chaumes où la trace disparaît dans l'herbe fraîchement poussée, voilà un aperçu d'une journée qui nous réclame beaucoup de concentration et qui ne nous laisse aucun espoir d'entrapercevoir la moindre parcelle de ces magnifiques ballons vosgiens qui nous entourent.
23 mai: Grand Ventron – Trois Fours
Le brouillard matinal qui semble cantonné sur les crêtes nous incite à chercher un itinéraire en contrebas. Après le col de Bramont nous empruntons la piste Vaxelaire pour découvrir la tourbière lacustre de Machais lovée au creux de la cuvette d'un petit cirque glaciaire. Un bref rai de lumière éclaire les touffes flottantes d'une chaude teinte dorée. En remontant vers le chaume de Rothenbach de fugitives éclaircies nous laissent apercevoir la complexité du relief des ballons et des crêtes mais en poursuivant vers le Rainkopf et le Hohneck il faut vraiment viser entre les nappes de brouillard pour découvrir les grandes étendues de prairies battues par les vents qui se perdent dans les falaises abruptes du versant est.
24 mai: Trois Fours – Munster
Par nécessité de nourrir les mécaniques nous plongeons vers la vallée de Munster. En outre, l'envie de découvrir d'autres types de paysages se fait sentir car ces journées dans les hêtraies sapinières sans fin et surtout avec un horizon bien fermé nous font rêver de prairies et de villages fleuris. Du chaume des Trois Fours le sentier dévale en lacets sur un sol tapissé d'aiguilles et le soleil revenu fait briller les cascades d'un éclat perdu depuis quelques jours.
25 mai: Munster – Fréland
Journée de rando itinérante dans une Alsace riante,
de forêts chantantes en prairies verdoyantes sur les crêtes dominantes,
de vallées luxuriantes en villages aux couleurs chatoyantes.
Certes, les rimes sont pesantes mais elles étaient trop tentantes...
Quel bonheur de randonner dans cette ambiance printanière au milieu des prairies, des hameaux éparpillés dans la montagne, des villages aux maisons colorées et fleuries. Sans oublier, toutefois, qu'en d'autres temps, cette Alsace là vécut des heures sombres: casemates, tranchées et nécropole du Linge le rappellent à notre mémoire.
Cette journée est aussi particulière car nous allons passer le seuil, symbolique mais important, des 1000 kilomètres. Passé Orbey, nous surveillons donc avec une certaine excitation le GPS qui nous donnera le lieu exact. Et c'est au c?ur de Lapoutroie, entre la mairie et l'église que l'instant magique et émouvant se produit. Une halte et une photo s'imposent évidemment, mais la route est encore longue et il ne faut pas trop s'attarder...
26 mai: Fréland – La Vancelle
En observant d'un peu près une carte du massif des Vosges, on constate qu'il est particulièrement difficile de suivre une ligne de crête continue. Il en existe une entre le Ballon d'Alsace et le col du Bonhomme, celle que nous avons en partie parcourue. Une autre ligne orientée sud-est nord-ouest la rejoint en passant par le Grand Ballon, point culminant du massif (1424 m.).
Partout ailleurs, les Vosges sont constituées de multiples chaînons en tous sens entrecoupés de vallées. Tout cela explique qu'il n'est pas facile de tracer un itinéraire direct et que nous passons nos journées à monter et à descendre! C'est particulièrement le cas aujourd'hui où nous composons notre itinéraire personnel en essayant de traverser au plus court et en jonglant entre les indications sommaires de notre carte et les itinéraires balisés dont nous n'avons pas le descriptif. Nous passons l'essentiel de la journée au c?ur de grandes étendues forestières qui, bien souvent, ne laissent filtrer qu'une lumière bien réduite.
27 mai: La Vancelle – Le Hohwald
Des forêts, des forêts, beaucoup de forêts, quelques vignobles, mais aussi des villages colorés et fleuris. A proximité du château de Frankenbourg nous discutons avec un randonneur solitaire qui nous suggère un itinéraire plus direct et nous montre sa carte au 1:25000 ce qui nous permet de rejoindre rapidement la plaine en évitant un long détour par des crêtes boisées. Nous traversons donc Neuve Eglise et Villé aux traditionnelles maisons à colombages. A Villé, nous ne résistons pas devant la devanture de la pâtisserie dont les gâteaux nous mettent l'eau à la bouche et, à peine sortis du village, nous faisons halte au bord du chemin pour déguster notre pique-nique... C'est par le chemin des Ânes que nous rejoignons le col de Bellevue. Une brève échappée hors de la forêt offre un belvédère sur le vallon d'Albé et ses vignobles. Depuis le col, un beau sentier rejoint rapidement Le Hohwald, station d'altitude un peu désuète avec ses maisons éparpillées dans une grande clairière ceinturée d'un vaste massif forestier.
28 mai: Le Hohwald – Oberhaslach
Du Neuntelstein, à 971 mètres d'altitude, un abrupt rocheux offre un panorama sur les Vosges et la plaine d'Alsace et, de là haut, on peut observer l'immensité du couvert forestier et le peu d'espaces ouverts laissés aux villages et aux prairies. Ensuite, le chemin des Bornes nous mène vers le carrefour du Rothlach et, c'est ensuite par une longue piste forestière horizontale assez interminable que nous contournons la vallée avant de descendre en pente douce vers Grendelbuch. A la sortie du village le chemin pénètre dans une forêt dense et sombre où la trace se perd complètement. Heureusement, le baliseur a bien fait son travail car il faut véritablement naviguer sans quitter les balises des yeux au risque de perdre l'itinéraire qui fait de multiples crochets en tous sens. Le balisage rejoint finalement un dédale de pistes avant d'arriver à Urmatt, où une foire à la brocante bat son plein. Une montée en pente douce au milieu des prairies conduit alors à Oberhaslach, superbe village alsacien dont les maisons de grès rose sont abondamment fleuries.
29 mai: Oberhaslach – Engenthal le Bas
L'étape s'annonce courte et nous prenons le temps de flâner dans le village sous le vivifiant soleil matinal qui réchauffe les façades des maisons. Toujours au c?ur du massif forestier, le sentier gagne en pente douce le carrefour Anlangen. Aujourd'hui, c'est décidé, nous allons au plus direct par les pistes forestières. Après le carrefour de Pandours, des difficultés pour retrouver un balisage assez aléatoire nous imposent malgré tout quelques aller-retour, nous le retrouvons, puis le perdons à nouveau ne cessant de nous interroger et de scruter la carte pour tenter d'y trouver quelque indice. Puis, finalement, à la Flohutte nous retrouvons les marques.
Après le granit des Vosges du Sud le sol est, ici, de grès rose utilisé dans de nombreuses constructions et notamment pour les châteaux. Depuis la terrasse du donjon de Wangenbourg s'offre une vue étendue sur la plaine d'Alsace au nord, le Schneeberg au sud et, toujours, les massifs forestiers à perte de vue.
30 mai: Engenthal le Bas – Saverne
Le trajet d'aujourd'hui est jalonné d'obstacles, comme souvent, et de centres d'intérêt divers: la chapelle romane d'Obersteigen, les rochers roses de conglomérat sculpté du Brotsch et les châteaux-forts médiévaux qui défendaient les nombreuses seigneuries qui composaient l'Alsace d'alors.
Au départ d'Obersteigen un habitant nous conseille d'éviter le GR embroussaillé et malcommode pour emprunter une large piste circulant en lisière de la forêt, ce qui nous ouvre quelques fenêtres sur la plaine au travers des arbres. Nous rejoignons ainsi la crête que nous suivons jusque Saverne. L'orage menace, le ciel devient noir et lourd, le tonnerre gronde et nous accélérons le pas sans monter à la curieuse tour du Brotsch (?uvre érigée par le Club Vosgien sans doute pour admirer le panorama par dessus la cîme des arbres) ni d'ailleurs aux sommets de petit et grand Geroldseck. Nous passons par contre un long moment à découvrir le château du Haut Barr, vertigineuse citadelle érigée sur une barre de grès dominant la plaine.
31 mai: Saverne – Ingwiller
Recette pour allonger une étape:
• utiliser une carte au 1:100 000 sur laquelle ne sont pas tracés les sentiers
• se fier aveuglément aux panneaux d'information répertoriant la multitude d'itinéraires créés par le Club Vosgien
• croire naïvement que ces itinéraires utilisent les chemins les plus directs pour relier les villages entre eux
• bien distinguer les rectangles horizontaux bleus des rectangles verticaux bleus qui, parfois, se transforment en triangles bleus, en négligeant les cercles verts, les ronds jaunes et autres losanges rouges
• ne pas confondre la croix avec le chevalet et s'interroger sur quel itinéraire de liaison vont vous envoyer les rectangles-drapeau rouge blanc rouge ou bleu blanc bleu
Si vous avez bien suivi vous avez une petite chance d'arriver à votre étape... en tirant la langue
Voilà un peu le résumé de nos pérégrinations du jour. En effet, dans le confortable refuge du Mont Saint Michel une carte murale détaille tous les sentiers balisés de la région. Étudiant de près les différentes possibilités nous optons pour un itinéraire qui nous semble assez direct et de surcroît évite les routes. Peu confiant dans notre mémoire volatile nous notons même scrupuleusement sur une feuille tous les changements de direction et le type de balisage et c'est parti pour suivre aveuglément un itinéraire dont la logique des multiples contours nous a parfois échappé!!! Heureusement, quelques curiosités jalonnent l'itinéraire tels que les impressionnants blocs de conglomérat près du château de Wartenberg ainsi que des villages aux rues sinueuses bordées de maisons à colombage caractéristiques.
1er juin: Ingwiller – Niederbronn
Agréable parcours longeant le piémont vosgien et dominant les douces ondulations couvertes de prés de fauche, zone intermédiaire avant la vaste plaine alsacienne. De nombreux villages ponctuent notre trajet. De Rotbach à Oberbronn le parcours en lisière de la forêt est très plaisant et l'évolution du paysage très palpable: les collines s'amollissent comme les derniers soubresauts du massif vosgien. À l'entrée d'Oberbronn nous passons un long moment à observer le vol majestueux des cigognes qui nourrissent leurs cigogneaux. Nous traversons rapidement le centre de Niederbronn, petite ville thermale très animée où nous nous sentons un peu anachroniques, pour nous avancer vers notre hôtel situé à environ 3 kilomètres.
2 juin: Niederbronn – Wissembourg
Ce matin, départ pour une longue étape...mais, c'est la dernière. Nous découvrons tout d'abord Jaegerthal, berceau des premières forges, au fond d'un coin de vallée aux belles demeures entourées de parcs. Le parcours est ensuite ponctué par les ouvrages de la ligne Maginot le plus souvent envahis par une végétation abondante. Dans le silence de la forêt l'apparition de ces casemates humides provoque une étrange sensation, nous laissant peut être imaginer quelque soldat en godillots et bandes molletières surgissant de ces trous à rat. Les maisons du hameau de Disteldorf, enfouies au plus profond de la forêt nous paraissent d'un autre âge, comme si le temps avait suspendu son cours et l'évocation de la rude vie des familles de charbonniers laisse songeur. De Lembach à Wingen l'approche du but semble nous donner des ailes et nous sommes presque étonnés d'avancer si rapidement. Mais la chaleur commence à se faire sentir, les gourdes se vident et la fontaine de Climbach ne distribue pas d'eau potable. Heureusement, à la sortie du village, le robinet du cimetière délivre une eau bien fraîche qui nous permet d'aborder sereinement le dernier col (certes bien modeste) de notre périple. Le vrombissement incessant des motos qui s'accrochent aux virages du col du Pigeonnier est sans doute le signe précurseur de notre retour à la « civilisation » avant de profiter des dernières vues panoramiques sur la plaine et de dévaler une crête qui s'abaisse tranquillement jusqu'à Wissembourg (157 m d'altitude).
Nous voilà arrivés au but. C'est un moment d'émotion intense et contradictoire à la fois. Heureux d'avoir réalisé avec détermination notre rêve mais, également, nostalgiques à l'idée que, demain, notre vie de nomade sera terminée.
Dix jours en Italie cet été English translation pending
Salut
bon j'envisage de passer 1 bonne semaine en Italie cet été
mon programme
Arrivée à Venise le lundi
j'y reste jusqu'au jeudi
puis
Vicenze 1 journée
Ferrare 1 journée
Milan 2 jours
j'ai déjà été à Venise l'année dernière ce sera un petit plus; je n'ai pas pu tout voir la première fois il y en a tellement tant, et puis j'ai adoré, donc envie d'y retourner
que pensez vous de ce programme ?
De Venise j'ai pensé aller à Chioggia qu'en pensez vous ? D'autres suggestions pour une journée depuis Venise (avec retour le soir à Venise)
Vicenze et Ferrare me valent elles le détours et un journée suffisent ?
Concernant Milan outre les incontournables j'aimerais avoir des plans pour sortir le soir aller manger
Merci 😉
Où aller en France après la Provence? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà visité une bonne partie de la Provence l'an passé. J'ai visité pas mal tout ce qui est au nord de Marseille à hauteur d' Avignon et vers l'ouest jusqu'à la Camargue. Et j'ai adoré mon séjour, les gens , tout. Pour un voyage de deux semaines , fin mars, je pensais aller vers la côte d'Azur. Visiter la région à l'est de Marseille jusqu'à Monaco. Aller aussi à l'intérieur des terres.
Mais j'ai peur que cette région soit trop touristique, que les endroits intéressants ai perdu leur charme. Que les villes , comme St-Tropez , Cannes ou Nice soit trop grosses pour les apprécier en une ou deux journée chacune ? J'aime beaucoup rouler en campagne et découvrir de beaux villages. J'ai trouvé tout ça en Provence l'an passée. Par exemple, j'ai aimé Aix en Provence, pas trop gros et agréable a découvrir. J'aime aussi découvrir les boutiques et les magasins dans une ville. Ça change de la campagne. Je souhaiterais loger en un point central comme je l'ai fait en Provence, un appartement . Mais pas obligatoirement.
Ou je songerais à la région plus à l'ouest, le Languedoc-Roussillon, aussi beau et moins touristiques peut-être ?
J'apprécierais avoir vos avis.
Merci,
Louis
J'ai déjà visité une bonne partie de la Provence l'an passé. J'ai visité pas mal tout ce qui est au nord de Marseille à hauteur d' Avignon et vers l'ouest jusqu'à la Camargue. Et j'ai adoré mon séjour, les gens , tout. Pour un voyage de deux semaines , fin mars, je pensais aller vers la côte d'Azur. Visiter la région à l'est de Marseille jusqu'à Monaco. Aller aussi à l'intérieur des terres.
Mais j'ai peur que cette région soit trop touristique, que les endroits intéressants ai perdu leur charme. Que les villes , comme St-Tropez , Cannes ou Nice soit trop grosses pour les apprécier en une ou deux journée chacune ? J'aime beaucoup rouler en campagne et découvrir de beaux villages. J'ai trouvé tout ça en Provence l'an passée. Par exemple, j'ai aimé Aix en Provence, pas trop gros et agréable a découvrir. J'aime aussi découvrir les boutiques et les magasins dans une ville. Ça change de la campagne. Je souhaiterais loger en un point central comme je l'ai fait en Provence, un appartement . Mais pas obligatoirement.
Ou je songerais à la région plus à l'ouest, le Languedoc-Roussillon, aussi beau et moins touristiques peut-être ?
J'apprécierais avoir vos avis.
Merci,
Louis
Voyage en Tandem de Strasbourg vers Nice cet été 2012 English translation pending
Bonjour,
Nous sommes du Québec et prévoyons un voyage à vélo tandem. Départ de Strasbourg Alsac avec comme point d'arriver la Côté-d'Azur Nice. On prévoit 3 ou 4 semaines. Notre parcours donne environs 1 100km en passant par Colmar, Mulhouse, Lausane, Genève, Annecy, Grenoble ensuite direction Côté-d'azur...
Est-ce réaliste comme itinéraire ? Je suis un habitué de vélo, j ai fais la traverser du Canada en 2011 www.defiespoir.com et ma conjointe est en forme... Du moins elle le sera !!
Nous voyageons à partir de Paris, est-ce possible de transporter le tandem de Paris vers Strasbourg et pour le retour de Nice vers Paris ?
Avez-vous des conseilles à nous donner.
Merci beaucoup
Isabel et Sylvain Sté Anne des Lacs Québec
Est-ce réaliste comme itinéraire ? Je suis un habitué de vélo, j ai fais la traverser du Canada en 2011 www.defiespoir.com et ma conjointe est en forme... Du moins elle le sera !!
Nous voyageons à partir de Paris, est-ce possible de transporter le tandem de Paris vers Strasbourg et pour le retour de Nice vers Paris ?
Avez-vous des conseilles à nous donner.
Merci beaucoup
Isabel et Sylvain Sté Anne des Lacs Québec
Trek en Patagonie English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions découvrir la Patagonie pendant 3 semaines en visitant 2 à 3 sites en trek. Transport en bus, hébergement en auberge de jeunesse et chez l'habitant.
Nous hésitons pour l'arrivée à Santiago ou à Buenos Aires, puis faire la région des lacs (Bariloche), le Parc des Glaciers (El Calafate), région du Fitz Roy.
Nous vous rermercions de vos avis et conseils.
Navigation vers "Les Civilisations Antiques" à bord du Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
Bonsoir,
Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".
Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.
Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.
Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .
DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011
Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!
Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.
Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .
Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.
Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............
Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !
Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.
Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!
Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....
Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!
Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !
Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".
AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .
Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.
J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!
L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.
Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !
La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.
Bonne nuit à demain pour le grand jour !
Capucine 18
Voilà Capucine qui "démarre" son récit de sa croisière sur le Costa Atlantica vers "les Civilisations Antiques".
Nous étions "un mini groupe de 6 pax". Je vais vous les présenter pour ceux qui n'auraient pas lu la préparation de cette croisière dans une autre discussion.
Christelle (Choco 67) notre fille et son mari Bernard qui arrivent d'Alsace Denise, une amie de longue date qui elle vient de Lamballe en Bretagne Janine et ses 85 printemps qui "débute" dans le ...monde de la croisière et qui habite dans mon petit village au doux nom de Chanteloup Bernard ( Mr ...Capucine !!!!) que beaucoup d'entre vous connaissent Capucine 18 ..... et bien c'est moi !!!!! dingue de voyages, pas spécialement de croisières mais de tous les "moyens" qui me permettent de faire des découvertes.
Allez c'est partie 😎😎😎😎 en espérant le soleil et des compagnons de voyage agréable .
DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2011
Aujourd'hui 20 novembre, le Picasso est chargé depuis hier soir. Nous sommes "prêts à partir"!
Nous avons une passagère, non pas clandestine, notre cousine Janine pour qui ce seras sa première croisière à 85 ans ! Un petit bout de femme d'une vivacité extraordinaire.
Nous avons décidé de passer par l'A71 suite aux conseils donnés par l'ami Michel de VF. Bernard prends les commandes et en route ! Il est 7 h et le temps est correct .
Direction St Amand Montrond et l'autoroute pour Clermont Ferrand. Peu de circulation, l'autoroute est à nous. Bientôt le Puy de Dôme se dessine dans le lointain. Clermont est là, le péage puis direction l'autoroute A75 avec Issoire et plein d'autres noms d'endroits qui nous rappellent des souvenirs de voyages avec nos clients.
Fugitivement nous appercevons le Viaduc de Garabit et son tablier rouge qui enjambe la Truyère, puis c'est la Margeride qui défile sous nos yeux. Le paysage est agréable. Nous faisons un arrêt "pipi" de courte durée car le temps est frais et les WC autoroutiers très peu ...clos, juste ce qu'il faut .............
Et nous revoilà repartis. Tout vas bien et le Picasso assure !
Ah ! voilà la direction "Millau" Aire du Larzac ! Il est là tout à côté, mon pont préféré "Le Pont de Millau" ! STOP , péage, 6,40 euros pour avoir le droit d'empreinter ce superbe ouvrage . A préciser que l'autoroute est gratuite jusqu'à Montpellier.
Notre ami "Jacquot", pour tout dire le GPS, nous signale souvent les petites boites disposées le long de notre parcours ... et il y en a un bon nombre. Nous voilà au plus célébre , celui du Tunnel de l'Escalette, panneau de signalisation bien avant le Tunnel, 850 m de tunnel puis il est là avec le panneau indiquant "Rappel 70 kms /h" en pleine descente et aujourd'hui et bien ...il pleut depuis notre entrée dans le Larzac. Sacré radar, il a du en faire gagner des sous à l'Etat !!!!!!
Lodève, St Guilhem du Désert, tous les grands sites régionaux sont signalés sur l'autoroute. Midi est proche mais nous décidons de passer Montpellier et de déjeuner après avoir pris la direction Nimes, Arles, etc....
Montpellier est en vue et la pluie est terminée. La circulation est nettement plus importante. Nous apercevons le Stade de la Mosson et oui tout m'intéresse même les stades de foot !!
Nous stoppons dans un resto autoroutier flambant neuf mais pas terrible en qualité, juste de quoi se nourrir ... on fera mieux durant la semaine à venir !
Nimes, Arles, Salon de Provence, nous récupérons l'A7, "l'autoroute du Soleil" qui devient ensuite "La Provençale".
AH ! voyant orange ... Mr Picasso a soif !!!! Nous sortons de l'autoroute et à Vidhauban nous trouvons de quoi satisfaire l'appétit de notre véhicule .
Allez hop ! dernière ligne droite pour aujourd'hui, nous longeons la Grande Bleue, avec ses villes prestigieuses telles St Raphael, Cannes, Antibes et voilà le panneau Villeneuve Loubet.
J'ai réservé sur le net une chambre pour nous 3 à l'hôtel B & B, tarif WE. L'hôtel est en hauteur le long du Loup, petit fleuve côtier, qui voilà peu de temps est devenu un torrent furieux !!!!! Nature reprends tes droits !!!
L'accueil est sympathique et notre chambre avec 1 grand lit et un lit d'une personne est fonctionnelle.
Nous devons retrouver Christelle à Nice pour aller dîner. Il fait beau Nice est toujours agréable mais je ne reconnais plus le centre ville. Nous allons faire simple, une pizza dans le Vieux Nice au milieu d'Italiens en goguette nous mets en "jambes" pour la semaine !
La fatigue commence à se faire sentir et nous avons tous qu'une envie aller dormir. Rendez vous est pris pour demain, sur l'autoroute menant à Savone, à l'aire de La Turbie vers 10 h . Christelle aura pris en charge notre dernière passagère.
Bonne nuit à demain pour le grand jour !
Capucine 18
Voyage en Italie du Nord English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai besoin de vos idées!
Je vous explique ma situation... Je suis présentement avec mon conjoint dans un voyage en Italie (à Venise plus exactement) et nous devions partir pour la Croatie dans deux jours. Premièrement, nous nous sommes fait dire que ce n'était pas du tout la meilleure saison pour visiter la Croatie et nous avons aussi appris que le transport en commun n'est pas très développé là-bas.
Nous voyageons en train (passe de trois mois illimité).
Deuxièmement, nous avons appris hier que nous devions retourner au Québec au début du mois de décembre pour le travail. Nous avons donc dû changer notre itinéraire. Nous avons acheté des billets d'avion pour décoller de Genève (Suisse). Comme nous sommes à Venise et que nous devions partir pour Trieste demain, nous pensions retraverser l'Italie du Nord pour faire les villes que nous n'avons pas visitées. Ensuite, nous nous rendrons à Genève pour la date prévue, soit le 3 décembre.
Villes visitées en Italie : Pise, Florence, Sienne, Rome, Pompéi, Vérone, Venise, Trévise et sûrement Trieste.
Villes que nous voulons étudier afin de peut-être les visiter (il n'y a pas d'ordre...) : Asolo, Vittorio Veneto, Padoue, Vicence, Lac de Garde, Bologne, San Marino, Volterra, Turin, Milan, Lac de Côme.
Nous aurons environ 10 jours en Italie du Nord.
J'aimerais avoir vos commentaires, sur les villes nommées, sur les villes oubliées, sur le temps à y consacrer... Ne pas oublier que nous voyageons en train, donc les villes doivent avoir leur gare à proximité du centre. À titre indicatif... nous aimons beaucoup les paysages (ex. : les Alpes, les lacs), les gros bâtiments impressionnants (ex. : le Colisée), les villes charmantes où il fait bon de s'y balader (ex. : Venise, Vérone). Nous avons peu apprécié Pise (à part le secteur de la Tour).
Merci à l'avance pour votre collaboration... Normalement, je lis beaucoup sur le forum et je navigue sur le web, mais là, je manque de temps! Merci!
J'ai besoin de vos idées!
Je vous explique ma situation... Je suis présentement avec mon conjoint dans un voyage en Italie (à Venise plus exactement) et nous devions partir pour la Croatie dans deux jours. Premièrement, nous nous sommes fait dire que ce n'était pas du tout la meilleure saison pour visiter la Croatie et nous avons aussi appris que le transport en commun n'est pas très développé là-bas.
Nous voyageons en train (passe de trois mois illimité).
Deuxièmement, nous avons appris hier que nous devions retourner au Québec au début du mois de décembre pour le travail. Nous avons donc dû changer notre itinéraire. Nous avons acheté des billets d'avion pour décoller de Genève (Suisse). Comme nous sommes à Venise et que nous devions partir pour Trieste demain, nous pensions retraverser l'Italie du Nord pour faire les villes que nous n'avons pas visitées. Ensuite, nous nous rendrons à Genève pour la date prévue, soit le 3 décembre.
Villes visitées en Italie : Pise, Florence, Sienne, Rome, Pompéi, Vérone, Venise, Trévise et sûrement Trieste.
Villes que nous voulons étudier afin de peut-être les visiter (il n'y a pas d'ordre...) : Asolo, Vittorio Veneto, Padoue, Vicence, Lac de Garde, Bologne, San Marino, Volterra, Turin, Milan, Lac de Côme.
Nous aurons environ 10 jours en Italie du Nord.
J'aimerais avoir vos commentaires, sur les villes nommées, sur les villes oubliées, sur le temps à y consacrer... Ne pas oublier que nous voyageons en train, donc les villes doivent avoir leur gare à proximité du centre. À titre indicatif... nous aimons beaucoup les paysages (ex. : les Alpes, les lacs), les gros bâtiments impressionnants (ex. : le Colisée), les villes charmantes où il fait bon de s'y balader (ex. : Venise, Vérone). Nous avons peu apprécié Pise (à part le secteur de la Tour).
Merci à l'avance pour votre collaboration... Normalement, je lis beaucoup sur le forum et je navigue sur le web, mais là, je manque de temps! Merci!
Séjour à Grenade: sorties, hôtels, quartiers...? (Espagne) English translation pending
Bonjour,
du samedi 5 novembre au mardi 8 nous serons en couple sur grenade. Faut il réserver à l'avance pour les hotels? Quels sont les quartiers que vous pouvez me conseiller? Nous aurions souhaité faire de l'escalade, pour le moment j'ai trouvé cette agence http://www.tropicalextreme.com/fr/home/ou-nous-trouver.html est ce que quelqu'un connait?
Je suis preneur de toutes bonnes adresses sur grenade et sa region. (rando, escalade, sorties...)
Par avance merci
du samedi 5 novembre au mardi 8 nous serons en couple sur grenade. Faut il réserver à l'avance pour les hotels? Quels sont les quartiers que vous pouvez me conseiller? Nous aurions souhaité faire de l'escalade, pour le moment j'ai trouvé cette agence http://www.tropicalextreme.com/fr/home/ou-nous-trouver.html est ce que quelqu'un connait?
Je suis preneur de toutes bonnes adresses sur grenade et sa region. (rando, escalade, sorties...)
Par avance merci
Concours photo de novembre 2011: Nature et paysages aux quatre coins du monde English translation pending
Bonjour à tous amis voyageurs photographes ou simplement voyageurs 🙂
Le concours de photo du mois de novembre est lancé aujourd'hui par le comité d'organisation composé du président directeur général Davek (grand gagnant du concours d'octobre sur le sujet "L'homme et l'animal") et de son adjointe Katelolo sur le thème :
“Nature et paysages aux quatre coins du monde"
Je vous donne ces quelques vers de Baudelaire et vous laisse les illustrer en images avec vos plus beaux souvenirs de voyage.
"Étonnants voyageurs ! quelles nobles histoires Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers ! Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires, Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.
Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile ! Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons, Passer sur nos esprits, tendus comme une toile, Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.
Dites, qu'avez-vous vu ?"
Le concours: - On poste 3 photos maximum par personne, jusqu'au 19 novembre à minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil, merci de ne donner qu'une seule image par post. - Veuillez proposer uniquement des photos de paysages. Pas de villes ni de villages. La nature uniquement. - Vous pouvez nous faire voyager dans le monde entier, y compris en France.
Le vote: - On vote du 19 novembre à minuit jusqu'au 26 novembre à minuit. - 3 points pour le premier, 2 points pour le second, 1 point pour le troisième - Tout le monde peut voter, participant ou non, de préférence avec un petit commentaire pour expliquer son choix. - Le 27 novembre, proclamation des résultats. - Le vainqueur gagnera l'immense privilège d'organiser le concours du mois de décembre. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Pour les petits échanges entre amis, rendez-vous sur la discussion parallèle. http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=4584676;
Le concours de photo du mois de novembre est lancé aujourd'hui par le comité d'organisation composé du président directeur général Davek (grand gagnant du concours d'octobre sur le sujet "L'homme et l'animal") et de son adjointe Katelolo sur le thème :
“Nature et paysages aux quatre coins du monde"
Je vous donne ces quelques vers de Baudelaire et vous laisse les illustrer en images avec vos plus beaux souvenirs de voyage.
"Étonnants voyageurs ! quelles nobles histoires Nous lisons dans vos yeux profonds comme les mers ! Montrez-nous les écrins de vos riches mémoires, Ces bijoux merveilleux, faits d'astres et d'éthers.
Nous voulons voyager sans vapeur et sans voile ! Faites, pour égayer l'ennui de nos prisons, Passer sur nos esprits, tendus comme une toile, Vos souvenirs avec leurs cadres d'horizons.
Dites, qu'avez-vous vu ?"
Le concours: - On poste 3 photos maximum par personne, jusqu'au 19 novembre à minuit. - Pour la bonne lisibilité du fil, merci de ne donner qu'une seule image par post. - Veuillez proposer uniquement des photos de paysages. Pas de villes ni de villages. La nature uniquement. - Vous pouvez nous faire voyager dans le monde entier, y compris en France.
Le vote: - On vote du 19 novembre à minuit jusqu'au 26 novembre à minuit. - 3 points pour le premier, 2 points pour le second, 1 point pour le troisième - Tout le monde peut voter, participant ou non, de préférence avec un petit commentaire pour expliquer son choix. - Le 27 novembre, proclamation des résultats. - Le vainqueur gagnera l'immense privilège d'organiser le concours du mois de décembre. - En cas d'égalité les vainqueurs s'arrangeront entre eux pour le concours suivant.
Pour les petits échanges entre amis, rendez-vous sur la discussion parallèle. http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=4584676;
Un mois à Vaison-la-Romaine et dans le Vaucluse (France) English translation pending
1er jour : samedi 24 septembre 2011
Départ de Bandol vers 7 h 30, petit déjeuner à Saint-Cyr les Lecques.
Puis, autoroute jusqu'à Aix-en-Provence, ensuite route D7N via Saint-Cannat, Lambesc, Cavaillon, Malaucène et Vaison-la-Romaine. A la sortie de Malaucène, à droite, grand terrain pour camping cars en face de la gendarmerie, pas arboré, avec terrains pour jouer aux boules à côté et un petit étang/parc. De l'autre côté de la route, env. 100 m. plus loin, il est possible de mettre environ 2 camping car à l'ombre à côté d'une aire de pique nique.
Nous avons réservé un mobilhome au camping Carpe Diem, via Carrefour Voyages, pour 169 euros pour un mois (depuis aujourd'hui, que l'on reste 1 semaine, 2, 3 ou 4, le prix total est le même...)
En arrivant de Malaucène, en suivant à droite la sortie « Vaison centre », le camping est sur la route à droite. Nous arrivons vers 11 h 30, jetons un coup d'oeil, mais n'y allons pas car nous devons nous présenter entre 16 h et 18 h. Dans les faits, la réception est ouverte dès 14 h pour les campeurs et nous n'aurons pas de problème tout à l'heure en arrivant à 15 h 30.
Vers 11 h 30, nous nous garons à côté de la poste (grand parking gratuit, sur lequel le marché a lieu le mardi matin). Les 2 sites archéologiques sont de part et d'autre du parking, l'office du tourisme également face au parking. Il y a des WC publics gratuits sur le parking. Nous allons ramasser des prospectus à l'office du tourisme, qui ferme entre 12 h et 14 h, puis faire une petite reconnaissance. Il y a une rue piétonne qui mène au vieux pont romain.
Nous allons jusqu'au pont et revenons en arrière, sur notre droite, place Montfort, nous mangeons au UNKfe. 2 menus du jour à 15 euros (salade et aubergine farcie, lapin et gratin, ananas avec crumble, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 vin rouge local = 39 euros. Le plat du jour seul coûte 8.50 euros, l'entrée et le plat du jour, 11.90 euros.
Sur la place Montfort, une dizaine de places de parking payantes de 8 h à 19 h, on peut prendre un billet gratuit pour une heure au parcomètre.
Puis, nous retournons vers le pont pour prendre à pied la route pour Saint Marcellin pour vérifier si elle arrive bien vers le camping. Effectivement, en longeant l'Ouvèze, c'est tout plat et goudronné, on arrive sur la route importante où il y a le camping, on peut tourner à droite dans un chemin non goudronné en contrebas de la route, la longer sur 200 mètres, traverser la route pour aller au camping. Il faut 25 à 30 min pour aller du centre du camping au centre ville vers l'office du tourisme.
Juste avant le débouché de la petite route sur la grande route, il y a à droite un centre de vacances « Escapade » où l'on peut louer des studios (http://www.provenceguide.com/centre-escapade-a-coeur-joie/vaison-la-romaine/tabid/8363/offreid/07e46b2a-f261-42f4-8344-3428e49aea6e/detail-hebergements-collectifs.aspx)
Agréable ballade. Nous revenons au centre ville.
Je me renseigne au site archéologique, nous allons prendre un billet groupé à 12 euros pour Vaison et Orange. Il est valable 6 jours, mais les 2 sites de Vaison doivent être visités sur 24 heures. Pour Orange, théâtre antique et musée, on peut y aller sur les 5 jours suivants. Demain dimanche, il y a un vide-greniers sur la place à côté de la poste, cela semble être le cas tous les dimanches matin. Le 3e dimanche du mois, il y a aussi une brocante en plein air à cet endroit.
Nous reprenons la voiture, trouvons la route qui contourne la rue piétonne, via la rue Jules Ferry, et qui mène à un autre pont sur l'Ouvèze. Là, on tourne à gauche et on se retrouve vers le pont romain. On peut soit continuer sur ce côté de l'Ouvèze et plus loin tourner à gauche pour Saint-Marcellin, ce que nous faisons, soit franchir le pont romain en voiture et tourner à droite pour effectuer en voiture le trajet que nous avons fait auparavant à pied. C'est ce que nous ferons la prochaine fois, c'est plus court et plus agréable. A droite du chemin que nous avons fait à pied à 50 mètres du pont, il y a une grande surface terre/herbe pour pique nique, voitures, etc. La zone est inondable, il suffit hélas de se rappeler ce qui s'est passé le 22 septembre 1992... C'est noté interdit aux camping cars, mais il n'y a pas d'arceau en hauteur interdisant l'entrée du terrain et il y a 2 camping cars qui piqueniquent...
Vers 15 h 30, nous arrivons au camping. Je dépose une caution de 200 euros en espèces et nous prenons possession de notre mobilhome, no 269, presque tout en haut du camping. La voiture est garée à 2 mètres sur la droite. Ceux qui sont en bas doivent être bruyants, à cause de la route en contrebas. Certains sont sous les arbres, d'autres pas. Ceux qui sont en haut, comme le nôtre, ne sont pas du tout sous les arbres, il doit y faire très chaud en été, à cette saison, bien sûr ça va très bien.
Les douches, WC, etc.. du camping sont très proches de l'entrée piétonne du camping, on peut se demander si certaines personnes extérieures n'en profitent pas en passant, car on peut y accéder facilement et gratuitement 24 h/24 sans passer devant la réception...
Mobilhome très pratique, une chambre à coucher avec un grand lit pour les adultes (140 x 190), un WC, une douche avec lavabo, une petite chambre pour 2 enfants, un coin salon avec cuisine, frigo/congélateur, micro-ondes, cuisinière à gaz 4 feux, une machine à café, apparemment une prise d'antenne TV ronde (mais pas vu d'antenne sur le toit) peut-être pour les gens qui auraient une TV portative, une terrasse couverte, une place pour mettre la voiture.
Pour info, pour 2 personnes, j'ai apporté :
- un protège-matelas
- un drap housse 140 x 190 cm
- un drap simple de dessus
- un duvet avec taie
- 2 oreillers avec taies
- linges, lavettes, etc. pour salle de bains et cuisine
- sacs poubelle, liquide vaisselle, grattoir pour laver vaisselle, sopalin, papier WC, boîte kleenex, papier aluminium, filtres à café, café moulu, serviettes en papier, ciseaux, scotch
- 1 tube de lessive liquide pour lavage à la main.
Sinon, ce matériel (draps/taies/couvertures) est à disposition gratuitement dans le mobilhome.
Il y avait sur place 5 oreillers, 4 couvertures, draps, taies. Du matériel (genre draps, taies d'oreiller, je pense en papier à usage unique) emballé, etc... Nous avons déposé tout ceci dans la chambre d'enfants sans y toucher.
L'eau chaude de la salle de bains et de la cuisine est fournie par un chauffe-eau à gaz et il y a 4 radiateurs électriques dans le mobilhome (étrangement, la lumière ne s'allume pas lorsqu'on les met en position « on », mais ils fonctionnent très bien...)
Nous nous installons pendant env. 2 h. Puis nous descendons à pied voir l'entrée du camping, les piscines, etc. On n'arrive pas à fermer à clef la porte du mobilhome, en fait, on nous explique qu'il faut soulever la poignée pour arriver à tourner la clef, effectivement...
Il y a une barrière à l'entrée, on entre avec un code fourni à l'accueil. Aucune voiture ne peut entrer ou sortir entre 22 h 30 et 7 h 30 du matin. Sinon, si nécessaire, il faut laisser sa voiture devant l'entrée, il y a un parking pour ce faire, et entrer ou sortir à pied. A côté de l'accueil, grande table et banc avec zone WIFI. Je me connecte facilement avec mon PC portable. En fait, je constaterai par la suite que je peux me connecter aussi dans le mobilhome sans problème... Les choses vont changer en cours de route (voir le 21e jour).
2e jour : dimanche 25 septembre 2011
Départ du mobilhome vers 8 h 30.
Nous nous garons vers le pont romain à Vaison.
2 cafés sur la place Montfort, 2.60 euros
Visite du vide-greniers à côté de la poste, il pleut quelques gouttes... ça va juste.
Puis, nous descendons voir la cathédrale, nous entrons brièvement vers 10 h 20, juste avant la messe de 10 h 30, nous faisons le tour du bâtiment, cloître à l'arrière, fermé, nous reviendrons voir ceci plus en détail un autre jour.
Ensuite, nous allons voir la chapelle Saint-Quenin, fermée... L'arrière extérieur est intéressant de par sa forme + chapiteaux et a dû être restauré.
Puis, nous revenons au centre ville, nous allons voir les prix dans la laverie, 4.20 euros pour 6 kg de linge avec lessive, séchoir 1 euro pour 11 minutes. Au camping même, 5 euros pour 6 kg, séchoir 2 euros pour 45 min.
Nous mangeons à midi une pizza au feu de bois sur la place Montfort, restaurant Ma Ma Mia, 2 pizzas 4 saisons (11 euros chacune), 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 30.90 euros. Menu complet du dimanche possible (entrée, plat, glace) à 13 euros.
A côté de ce restaurant, il y a un magasin Petit Casino. Achat de filtres à café pour la cafetière du mobilhome (69 ct les 40...)
Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir Malaucène, il pleut toujours par moments.
Parking devant l'école, car au centre ville, fête foraine sur le parking. Nous faisons un tour à pied, fontaines, lavoir, cathédrale (intérieur peu intéressant à notre goût), quelques vieilles maisons.
Presque au croisement de la D974 qui monte au Ventoux, il y a un magasin de vélos, réparations, etc, ouvert le dimanche jusqu'à 13 h...
Au milieu du village, il y a l'hôtel Origan qui semble être fréquenté par de nombreux cyclistes (avec terrasse fermée chauffée pour les petits déjeuners). Presqu'à côté, il y a un magasin Super U.
Une laverie, ici 3.80 euros pour 5 kg de linge avec lessive.
2 cafés face à la fête foraine = 2.60 euros.
Nous rentrons vers 16 h au camping. Repos.
Pas très faim après la pizza de midi, petit casse croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, nous retournons à Vaison, parking vers le pont, promenade.
2 cafés sur la place Montfort = 2.60 euros.
Nous voyons ensuite le pont illuminé et rentrons vers 20 h 20 au camping.
3e jour : lundi 26 septembre 2011
Départ vers 8 h pour Carpentras.
Nous nous arrêtons près du centre et allons à pied vers la cathédrale, en suivant le plan du guide Michelin.
2 cafés, 2 pains au chocolat au café restaurant Restopouce, près de la cathédrale, 4.60 euros. Cet endroit semble faire caféteria à midi.
Puis visite de la cathédrale, voir le trésor à gauche du choeur (derrière une grille, interrupteur gratuit à disposition). A l'arrière de la cathédrale, petit arc romain, peu accessible en ce moment car travaux, puis porte de la ville avec une tour, puis rue des Halles, puis synagogue (quelqu'un en sort à 10 h 35, nous profitons pour entrer) visite libre, on prête une kippa aux hommes sur place, une personne surveille et donne quelques informations très sommaires. Je pense inaccessible aux handicapés car escalier pour monter au premier étage (sauf s'il existe un ascenseur, je n'en ai pas vu). La partie ancienne sous le bâtiment n'est pas visitable en ce moment car travaux.
2 cafés en face = 2.60 euros.
Nous continuons voir l'hôtel de ville, la fontaine sur la place (copie d'une ancienne, refaite en 2004), la Chapelle des Pénitents blancs, puis la Charité, transformée en centre culturel, nous entrons voir les 2 cours intérieures et revenons à la voiture vers 11 h 30.
Nous reviendrons vendredi matin pour voir spécifiquement le marché hebdomadaire.
Nous prenons la voiture pour aller faire le plein chez Leclerc. Il est tout à fait possible d'atteindre à pied ce centre Leclerc depuis le centre ville, il n'est pas « en pleine campagne » comme certains dans les zones industrielles...
Essence à 1.485 euro. Le plein = 33 euros.
Sur place, nous mangeons au Flunch. 1 foie de veau, 1 tartelette aux fraises, 1 Bordeaux 18.75 cl = 13.50 euros 1 spaghetti bolognaise, 1 religieuse, 1 coca light = 8.20 euros
Quelques achats pour le soir dans le supermarché, 10.30 euros.
Nous repartons vers 13 h pour aller au sommet du Ventoux. Donc, retour à Malaucène, route D974, piste cyclable dans le sens de la montée jusqu'à env. 5 km du sommet. Depuis cet endroit, plus de piste cyclable et les caravanes sont interdites. Dans le sens de la descente, il n'y a pas de piste cyclable du tout. Tous les kilomètres, il est indiqué le nombre de kilomètres restant et la pente en pourcentage... Environ 21 km depuis Malaucène jusqu'au sommet.
Nous montons jusqu'au sommet et nous garons à côté de l'émetteur. Une belle vue alentours, un peu de brume tout de même... Il y a des marchands de bonbons, un magasin de souvenirs (à noter de jolis t-shirts brodés Mont Ventoux à 20 euros pour les amateurs...) et un café-restaurant. 2 cafés = 3 euros. Il y a par ex. ce jour 1 menu avec plat principal et dessert à 16 euros. Toilettes gratuites pour les clients, sinon 1 euro.
Nous redescendons par la même route en faisant un crochet dans la station de ski de Mont-Serein ; un petit sentier botanique, quelques restaurants, au bout de la route, un camping qui paraît ouvert, et redescendons à Malaucène ; 1 km avant Malaucène, il y a la chapelle romane du Groseau à côté de la route, petit arrêt pour voir le chevet, tout près un camping municipal, une place pour camping cars avec WC.
Nous arrivons au camping vers 16 h. Repos, il fait très chaud sur la terrasse au soleil du mobilhome...
Nous mangeons ici et repartons à Vaison vers 19 h. Parking vers le pont, promenade et 2 cafés sur la place Montfort, café-restaurant Dolce Vita, sur la terrasse, 2.40 euros. WIFI gratuit sur place.
Ensuite, nous rentrons au camping et allons voir comment est Saint-Marcellin au dessus, petit village, demi-tour, nous redescendons au camping, arrivée vers 20 h 15.
4e jour : mardi 27 septembre 2011
Départ vers 8 h 15. Nous nous garons vers le pont romain, pour l'instant, peu de monde, la place sera pleine vers 11 h 30 (marché aujourd'hui).
Nous allons boire 2 cafés au restaurant Dolce Vita, 2,40 euros et lire les journaux, puis nous faisons le tour du marché, très grand, beaucoup de vendeurs de savons provençaux, de fromages, etc. et nous regardons les stands de fripes... (près de l'hôtel l'Athéna)...
Nous repassons brièvement vers 11 h 30 à la voiture poser nos vestes et le pain acheté sur le marché (1.10 euros pour 400 gr.).
Puis, sur la place Montfort, repas à midi au restaurant Le Refuge des Pirates. Menus du jour à 15 euros, 2 énormes salades en entrée, sauté de veau avec pâtes, 2 boules de glace, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 vin rouge = 36.60 euros. Les cafés semblent être compris dans le menu. Excellent et très copieux. Normalement, nous aurions dû avoir un flan comme dessert, mais avons pris la glace plus légère... Il faut également aller visiter les toilettes du rez-de-chaussée, assez spéciales dirons-nous..., sorte de géoles pour les pirates justement !
Ensuite, nous allons acheter 2 entrées aux sites à visiter, entrées combinées avec le théâtre d'Orange et le musée d'Orange (comme expliqué précédemment) = 24 euros pour les deux personnes. On peut avoir un audioguide pour les 2 sites à l'entrée du musée contre dépôt d'une pièce d'identité.
Nous visitons le premier site historique (Puymin) pendant 2 h. Il fait 30 degrés... avec le musée et le théâtre au sommet. Plusieurs endroits à l'ombre possibles. Un peu déçue par le théâtre « trop neuf »... Il y a des WC à côté du théâtre. C'est le site le plus intéressant des deux. 1 très belle mosaïque dans le musée.
Ensuite, il faut traverser la route et entrer dans l'autre site (La Villasse) avec une carte magnétique remise à l'achat et à conserver pour Orange. Ce côté-là, nous y restons environ 30 min. 2 mosaïques sous un auvent. Aucun arbre ou presque... Il n'y a pas de WC dans ce site-là. On peut aussi le voir dans son ensemble en faisant le tour extérieur, notamment pour descendre à la Cathédrale.
Ensuite, repos sur une terrasse face à la poste un moment, 2 cocas light = 6 euros.
Puis, nous descendons à la Cathédrale en longeant La Villasse. Le choeur en partie roman est très intéressant, avec une cathèdre pré-romane, je crois n'en avoir jamais vu ailleurs... Depuis l'intérieur de la cathédrale, on accède gratuitement au cloître, quelques chapiteaux intéressants et une inscription latine contre le mur extérieur de la cathédrale.
Nous revenons au centre ville en passant devant l'école Jules Ferry et le cinéma de Vaison (le Florian).
A côté du cinéma, 1 boutique de la Croix-Rouge, ouverte lundi 15 h -17 h, mardi 10 h -12 h, vendredi 15 h - 17 h et 1 boutique du Secours catholique, ouverte mardi 9 h 30 -11 h 30 et jeudi 9 h 30 – 11 h 30. Nous reviendrons fouiller par ici mardi prochain lors du marché hebdomadaire...
Nous rejoignons notre voiture et revenons au camping vers 17 h.
Repos.
Petit repas dans le mobilhome, on reste ici, il fait trop chaud...
5e jour : mercredi 28 septembre 2011
Départ vers 8 h pour aller à Orange.
Arrêt en route à Camaret, joli petit village, avec portes de ville anciennes.
2 cafés, 2.80 euros, lecture des journaux.
A 9 h 30, parking gratuit à côté de l'arc de triomphe d'Orange. WC publics gratuit à gauche du parking.
Nous le regardons et allons en ville par l'avenue de l'arc de Triomphe et la rue Victor Hugo.
Dans la rue Victor Hugo, boutique La Ruche, fripes, objets, etc. nous entrons un moment. Ouvert tous les jours matin et après-midi du lundi au samedi.
Apparemment, grand marché en ville le jeudi matin.
Ensuite, nous allons voir le théâtre, nous préférons commencer par là plutôt que par le musée en face car il fait déjà chaud... Nous y arrivons à 10 h 30 et y restons jusqu'à midi. Nous avons bien fait d'acheter un billet groupé Vaison + Orange à 12 euros. Vaison seul fait 8 euros et Orange seul fait 8.50 euros. Ici, on offre d'autres billets groupés Orange + les Baux de Provence ou Orange + Nîmes, ou théâtre Orange + musée Orange + petit train à 11 euros. Curieusement, aucune offre Orange + Vaison n'est affichée ici. Notre ticket ne passe pas dans la machine à l'entrée, on arrive pourtant à nous refaire gratuitement un ticket Orange + Vaison...
Entrée dans le théâtre, boutique souvenirs, où l'on peut avoir un audioguide en 10 langues, WC à droite après l'entrée à côté des ruines d'un temple. Restaurant La grotte d'Auguste à l'intérieur à droite également (menu du jour à 16 euros).
Visite du théâtre, à mi-hauteur, à l'intérieur, aménagement de 4 petites salles avec 4 films retraçant 4 périodes différentes. WC à côté des salles de projection. Puis, nous montons tout en haut.
A midi, nous partons au centre ville et mangeons dans un restaurant italien Il Peperoncino di Barbara, tenu par des Italiennes cuisinant avec des produits de leur jardin. 2 menus à 15 euros. Assiette végétarienne, fusilli au jambon, spaghetti aux fruits de mer, gâteau au chocolat, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 de vin rouge = 39.50 euros.
Vers 13 h 45, nous repartons visiter le musée face au théâtre. Essentiellement, 2 mosaïques à l'intérieur, 3 cadastres romains en marbre, 1 reconstitution d'un atelier d'indienneries. Apparemment, pas de WC à l'intérieur ici. Nous y restons env. 1/2 h.
Avant d'arriver au musée, nous voyons l'hôtel de ville, la cour d'un hôtel particulier à côté et la cathédrale (la porte extérieure côté hôtel-de-ville est intéressante).
Nous revenons à la voiture en passant vers le tribunal, le nouveau théâtre, l'office du tourisme.
Près de l'office du tourisme, 1 coca et 1 eau minérale sous les arbres, 5.90 euros.
Nous quittons Orange vers 16 h 30 et arrivons au camping vers 17 h.
Petit essai de la piscine, extérieure froide, celle couverte, ça va.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Nous repartons à Vaison vers 19 h et nous garons vers le pont romain.
2 cafés place Montfort au restaurant Le Refuge des Pirates, 2.40 euros.
Nous allons ensuite voir si les ruines sont éclairées, apparemment non, un petit peu la cathédrale au loin seulement et la ville médiévale sur la colline près du pont romain aussi.
Nous rentrons vers 20 h 15 au camping.
6e jour : jeudi 29 septembre 2011
Départ vers 8 h 10 pour Nyons.
Nous nous arrêtons pour un café à Mirabel-les-Baronnies. Lecture des journaux. 2 cafés = 2 euros.
Arrivée à Nyons vers 9 h 30, parking à l'entrée de la ville, grand marché aujourd'hui jeudi... beaucoup de monde.
Nous allons voir les fripes derrière l'office du tourisme, certains marchands étaient déjà à Vaison mardi... et le reste du marché...
Puis, nous allons voir la place à arcades, la cathédrale (beaucoup de tableaux), le pont roman, le magasin Autrand (dont nous avions visité le pressoir à huile il y a quelques années), nous montons à la chapelle Notre-Dame de Bon Secours, puis voyons le château fort et le quartier autour.
Une excellente impression de cette ville, de belles maisons, un quartier ancien agréable (sans voiture)
A 12 h, nous mangeons au restaurant salon de thé L'Aveyriane un menu du jour à 12 euros. 2 quiches lorraines avec salade, 2 osso bucco de veau avec pommes vapeur, 1 gâteau au chocolat, 2 boules glace mangue, 2 cafés, 1 coca, 1/4 vin rouge = 33.10 euros.
Nous quittons Nyons vers 13 h 45 pour aller à Valréas, l'enclave des papes.
A l'entrée de Valréas, essence au supermarché Leclerc, 1.464 euro, nous refaisons le plein, 17 euros.
Vers 14 h 30 parking à Valréas, petit tour en ville, hôtels particuliers dans la Grand Rue, mais beaucoup à vendre et en mauvais état, tour de Tivoli (reste de rempart), église fermée, très déçue par cette ville dont le centre comporte de nombreux magasins vides et maisons à vendre...
Le marché semble avoir lieu le mercredi dans cette ville.
A 15 h, nous voyons par hasard en passant rue Victor Hugo, la brocante du Secours Catholique (ouverte 2 h le jeudi après-midi), beaucoup de désordre, peu de choses intéressantes.
A dire vrai, plutôt que l'enclave des Papes, j'ai eu une impression « d'une enclave maghrébine »... un peu désertée par les Français...
Nous quittons vers 15 h 15 et allons à Tulette.
2 coca light (servis au verre) = 3 euros, sur la place du marché (qui semble avoir lieu ici le lundi). Très étonnée par une tribune montée sur la place avec une inscription devant « Honneur aux étrangers »... ?! Quelques carrousels alentours pour une fête vendredi si j'ai bien compris.
Puis, petit tour de l'église (fermée), des restes de remparts et du village qui fait un effort de restauration, nettement plus joli que Valréas, même s'il y a encore du travail à accomplir...
Ensuite, retour à Vaison-la-Romaine vers 16 h 30. Il fait toujours très chaud...
Vers 19 h, on se gare au pont romain.
2 cafés à l'hôtel l'Athéna, 2.80 euros.
Retour vers 20 h 15 au camping.
7e jour : vendredi 30 septembre 2011
Départ vers 8 h 15 pour aller voir le marché de Carpentras. Arrêt à Carpentras vers 8 h 40.
2 cafés et lecture des journaux, 2.60 euros.
Puis, nous visitons le marché. Les 3 stands de fripes sont d'ailleurs les mêmes que ceux de Nyons et de Vaison... Immense marché dans la ville et sur le cours ceinturant la ville.
Nous repartons vers 10 h 45 pour Monteux.
11 h, arrêt à Monteux (places parking blanches gratuites dans le village, bleues sur le boulevard circulaire...). Petit tour, nous voyons une tour (reste du château d'un pape, ne se visite pas, sert de transformateur électrique...), l'église, le monument à Saint Gens, il n'y a pratiquement plus aucun commerce au centre ville, uniquement sur le boulevard circulaire.
A 12 h, nous mangeons face à une porte d'entrée médiévale de la ville, au Café de Paris. 1 aioli, 1 entrecôte, 2 salades vertes, 2 desserts, 2 cafés = 28 euros.
Départ vers 12 h 45 pour Avignon.
Nous nous garons à l'arrière de la gare, dans l'impasse Calvet, passons à pied sous la voie ferrée et entrons par la porte Saint-Michel.
Nous allons voir le couvent des Célestins (extérieur), le parc à côté, la rue de la République, nous passons devant le musée lapidaire, la place de l'Horloge, l'Hôtel de Ville (magnifique intérieur), puis déambulons dans les rues piétonnes derrière la place de l'Horloge et revenons en direction de notre voiture par la rue des Fourbisseurs. Nous reviendrons pour voir la suite...
2 cocas light au bas de la rue des Fourbisseurs, 5 euros.
Nous arrivons à la voiture vers 16 h 30. Pas mal de circulation, nous mettrons 1 heure pour rentrer au camping.
Ensuite, repos, on ne bouge plus.
8e jour : samedi 1er octobre 2011
Départ vers 8 h 10 pour Cavaillon.
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés 2.60 euros. Lecture des journaux.
9 h 30, arrivée à Cavaillon, on s'arrête sur le parking gratuit devant l'Office du tourisme et l'arc de triomphe romain.
Nous prenons un plan à l'Office du tourisme.
Promenade au centre ville à pied depuis là. Le marché ici semble avoir lieu le lundi matin.
Arc de triomphe, 1 hôtel particulier (fermé), l'hôtel de ville, la cathédrale (fermée le samedi matin), les petites rues avec magasins.
On arrive à la Synagogue qui se visite également le samedi car musée uniquement. Une visite à 10 h et une à 11 h, puis à 14 h l'après-midi, etc. Nous prenons celle de 11 h. (3 euros par personne). Visite guidée très intéressante, nous voyons l'extérieur du bâtiment, la salle de prière, la salle au dessous où se trouvaient femmes et enfants et qui servaient aussi pour cuire le pain. Il y avait là auparavant un petit musée, mais trop humide, donc on a dû enlever les pièces fragiles et l'on cherche actuellement une solution pour les exposer ailleurs. Notamment dans un immeuble voisin que l'on cherche à acquérir, mais ceci semble difficile à réaliser. On ne peut pas visiter les bains, situés à côté, parce qu'il faut les restaurer et en plus il faudrait, semble-t-il, justement pouvoir passer par l'immeuble que l'on essaie d'acquérir...
Le billet à 3 euros permettrait de visiter aussi le musée archéologique (dans l'ancien Hôtel Dieu), mais ce dernier n'est ouvert que de mai à septembre et nous sommes le 1er octobre...
A 12 h, nous ressortons et allons manger place Gambetta.
Café brasserie La Fourmi. Menu du jour à 9.90 euros. 1 salade mixte, 1 terrine, 1 magret de canard, 1 pièce de boeuf, 1 tarte tropézienne, 1 fromage, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 27.20 euros. Un peu gras tout ça... Je ne pense pas que nous y retournerons...
A 13 h 45, nous remontons le cours Gambetta en travaux et arrivons à la porte d'Avignon, passons devant le Musée archéologique (ancien Hôtel Dieu), ensuite nous allons à la Chapelle du Grand Couvent (qui ouvre à 13 h 30). La porte en bois est magnifique.
3 tableaux restaurés récemment sont temporairement exposés là, avant de rejoindre la cathédrale.
Ensuite, nous allons visiter la cathédrale (sachant qu'elle ouvre à 14 h et qu'à 16 h il y aura un mariage...). L'extérieur n'est pas terrible, mais l'intérieur est somptueux. Peintures, fresques et plusieurs tableaux de Mignard. Un mignon petit cloître est accessible depuis l'intérieur de l'église (chapiteaux assez endommagés en revanche).
Nous retournons à la voiture, il est 15 h 30.
Nous décidons de monter à la chapelle Saint-Jacques, mais pas à pied vu la chaleur... Sinon, il y a un chemin partant vers l'office du tourisme pour y monter à pied en 45 min. env.
Nous ressortons par la porte d'Avignon en voiture et prenons la route Avignon/Carpentras, un ou deux kilomètres après, il y a une route à gauche pour y monter, c'est fléché « Saint-Baldou », on doit se garer à env. 200 mètres de la chapelle et terminer à pied le chemin. On n'entre pas, mais la vue y est magnifique sur la ville, le Ventoux...
Départ vers 16 h 15.
Une heure après, nous sommes sur la place Montfort à Vaison-la-Romaine. On peut se garer et prendre un ticket gratuitement pour 1 h. Nous allons acheter quelques provisions au Petit Casino et un pain à côté. 23 euros.
Retour au camping vers 17 h 30.
Repos, il fait toujours très chaud. Piscine.
On ne bouge plus pour ce soir...
9e jour : dimanche 2 octobre 2011
Départ vers 8 h pour Mazan, près de Carpentras où il y a un immense vide-greniers annuel (avec env. 400 participants selon le journal local).
Arrivée et parking vers 8 h 30.
2 cafés, 1 pain au chocolat = 3 euros. Lecture des journaux.
On attaque le vide-greniers, très étendu dans tout le village, nous verrons en même temps l'ex-château du Marquis de Sade reconverti en hôtel restaurant 4 étoiles..., l'église, quelques fontaines et de jolies maisons.
A midi, repas dans un restaurant dénommé La Pizzeria, 2 pizzas au feu de bois, 2 salades, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés = 34,40 euros. Très bon et accueil très agréable.
Nous finissons ensuite la visite du vide-greniers de 13 h à 14 h 15.
Départ pour aller visiter le château de Barroux. Vu la chaleur, nous sommes assez contents de pouvoir nous garer 50 mètres au dessous du château... Extérieur impressionnant, intérieur assez hétéroclite je trouve... 2 entrées = 10 euros.
Vers 15 h 15, nous repartons et nous nous arrêtons à Malaucène.
2 coca light, 1 glace 2 boules mangue = 8 euros.
Il fait vraiment très chaud.
Retour au camping vers 16 h 30.
Repos.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h 15, nous repartons nous garer vers le pont.
2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.
Petit tour à pied et retour au camping vers 20 h 15, il commence enfin à faire un peu plus frais...
10e jour : lundi 3 octobre 2011
Départ vers 8 h.
Arrêt à Malaucène, 2 cafés = 2.60 euros. Les journaux du jour ne sont pas arrivés...
Départ pour Bédouin. Arrêt dans un parking derrière l'école communale, aujourd'hui, grand marché en ville. Curieusement, ici, apparemment pas de fripes... Nous regardons le marché, puis montons voir l'église, fermée pour travaux. Façade de l'église ressemblant à celle du Gesu Nuovo à Rome, avec un figuier de Barbarie qui est venu s'enraciner là très haut au dessus de la porte... De nombreuses fontaines/lavoirs en ville et quelques belles maisons. On voit que beaucoup de vélos passent par là pour aller au Ventoux, 2 magasins de vélos/réparations en ville, dont l'un affiche « navettes Ventoux ».
Vers 10 h, nous repartons en direction de Sault. La route monte en direction du sommet du Ventoux, sans piste cyclable ni à droite, ni à gauche, pas mal de vélos montent également, puis à 6 km du sommet, on peut bifurquer pour aller à Sault, ce que nous faisons.
En route, chapelle de la Madeleine, romane, au bord de la route à droite, mais ne se visite que sur rendez-vous, elle est dans une propriété privée en fait.
Vers 11 h, arrêt à Sault, à l'entrée du village, devant l'office du tourisme. Ici, le marché semble avoir lieu le mercredi (et ce depuis l'an 1500 environ nous dit un panneau...).
Petit tour de la ville, de l'église, d'un magasin vendant les produits des producteurs de la région (lavande, etc.). De nombreux champs de lavande autour de Sault (bien sûr pas en fleur à cette saison).
A 12 h, nous mangeons à l'entrée du village, restaurant O'Pitchoun, excellent. Menu du jour à 15 euros (mais avec plusieurs suppléments possibles selon ce que l'on choisit dans le menu). Restaurant, terrasse et WC accessibles facilement aux personnes en chaise roulante.
1 menu à 15 euros, 1 terrine de canard, 1 cuisse de canard, 2 boules de glace parfum lavande 1 menu « spécial cycliste », à 13 euros, tagliatelles bolognaise, 1 pannacotta, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 41.60 euros
Vers 13 h 15, nous repartons pour aller voir l'église romane de Saint-Christol (22 km aller-retour). Magnifique autel et chevet roman, il faut voir l'intérieur, l'extérieur n'est pas spécialement intéressant, ouf, c'est ouvert ! Bouton pour la lumière à gauche du chevet.
Vers 14 h, nous sommes de retour à l'entrée de Sault et partons pour Monieux. Arrêt à la sortie du village, nous montons à l'église, intérieur assez curieux, en partie roman également. Petit tour dans le village.
Nous repartons pour rentrer à Carpentras par les gorges de la Nesque. Magnifique canyon qui rappelle un peu le Verdon.
Vers 16 h, nous arrivons à Carpentras.
Essence chez Leclerc, à 1.415 (essence E10) = 37.50 euros
Nous arrivons au camping vers 17 h.
Repos.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Ensuite, vers 19 h, parking vers le pont romain.
2 cafés sur la place Montfort et lecture du journal = 2.40 euros.
Retour au camping vers 20 h 15.
11e jour : mardi 4 octobre 2011
Départ vers 8 h.
Parking vers le pont romain.
Nous montons à pied dans la vieille ville de l'autre côté du pont, profitant de la fraîcheur pour ce faire...
Très jolies maisons, hôtels particuliers, heureusement peu de boutiques, sauf au début de la montée.
Nous allons jusqu'au château, les derniers 50 mètres ne sont pas à faire avec des talons aiguille... Il est fermé car dangereux, mais très beau sur son éperon en plein soleil.
Nous allons voir l'église, fermée elle aussi pour travaux futurs, on voit un petit peu l'intérieur depuis la serrure.
La vieille ville m'a beaucoup plu, très authentique et habitée.
Nous redescendons de l'autre côté pour arriver vers la cathédrale et la rue Jules Ferry.
Vers 9 h 30, 2 cafés face à la poste = 2.40 euros, lecture d'un journal.
Puis, nous retournons voir les boutiques du Secours populaire (très petite) et de la Croix Rouge en face (plus grande) dans la rue Jules Ferry.
Ensuite, petit tour au marché hebdomadaire.
Repas près de la poste vers 11 h 45 dans le restaurant « Bar à Thym ». Menu du jour à 12 euros.
1 salade de riz, poisson, 1 terrine, 2 rôtis de boeuf (en fait rumpfsteack) avec frites et flageollets, 1 gâteau aux fraises, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés = 32.80 euros. Rien d'extraordinaire...
Vers 13 h 15, nous reprenons la voiture pour aller au Crestet, le vieux village sur la colline que nous voyons en face de notre mobilhome.
A nouveau, très joli petit village, pratiquement pas de commerces, une église (fermée, mais on peut voir l'intérieur d'une grille derrière la porte. Lumière si nécessaire avec une pièce de 50 ct.
Ensuite, nous allons après Malaucène, voir le village de Caromb. Quelques jolies maisons, des passages, un beffroi, église fermée, travaux autour également. Des WC à côté de l'église (actuellement inaccessibles vu les travaux). Ce n'est pas le plus bel endroit que j'ai vu par ici. Le marché semble avoir lieu ici le mardi matin.
2 coca-light sur le cours = 5 euros.
Ensuite, nous allons voir le lac de Paty (interdit de se baigner, de mettre un bateau, une bouée, une planche à voile, etc. et de camper, pêche réglementée, et le réglement affiché me semble compliqué). Néanmoins, 2 personnes se baignaient et il y avait un camping car + auvent installé...
L'endroit est très joli, il y a une buvette (fermée à cette époque), des tables de pique-nique, des WC publics.
Nous rentrons par Malaucène, arrêt pour voir un magasin de brocante.
Retour au camping vers 16 h 15.
Mon mari part à pied en ville, il veut aller voir un film au cinéma à 18 h 30 (ici, 6 euros la séance pour info).
Je le rejoindrai avec la voiture vers 20 h 15.
Nous allons manger au bar le Sporting devant la poste (la poste va fermer du 6 octobre au 19 décembre pour travaux). 2 omelettes au jambon avec salade, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 22.20 euros.
Retour au camping vers 21 h 45.
12e jour : mercredi 5 octobre 2011
Départ à 8 h 15.
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés 2.60 euros, lecture du journal.
9 h 15, arrêt à côté du baptistère de Venasque. C'est mal parti, aujourd'hui fermeture exceptionnelle, le personnel est en formation... On reviendra un autre jour...
Nous allons voir l'église, très belle extérieurement et intérieurement (notamment explications très claires sur un tableau avec Marie Madeleine et sur une croix de procession du XVe siècle).
Tour de la ville à pied, jusqu'au 2 tours de rempart. WC à l'extérieur du rempart face à la porte de sortie.
Les maisons sont extrêmement belles et il n'y a pas trop de magasins de souvenirs, etc.
Nous repartons pour l'abbaye de Sénanque (que nous avions déjà visitée une fois il y a longtemps). Parking gratuit. Nous arrivons à 10 h 59 dans l'accueil et arrivons encore juste à acheter 2 billets d'entrée individuels (7 euros par personne), sinon, la prochaine visite guidée obligatoire aurait été à 12 h 40 (apparemment au même prix), mais nous devons être ressortis à 11 h 30 au plus tard nous dit-on. On ne peut plus du tout rentrer en individuel après 11 h apparemment, en tout cas en octobre. Ca va, ce n'est pas très grand à visiter, ouf. WC dans le magasin d'accueil et de nombreux ouvrages religieux ainsi que des CD de musique religieuse, etc.
Dortoir des moines, église proprement dite, cloître, salle capitulaire, salle chauffée pour les moines où ils travaillaient. Tout est extrêmement sobre et nous adorons cette sobriété...
En arrivant depuis le parking, il est possible de passer à gauche en direction de l'hôtellerie des moines et d'entrer dans l'église gratuitement. A ce moment-là, on voit l'ensemble de l'église, mais on ne peut pas faire plus qu'environ 5 mètres à l'intérieur, on ne voit bien sûr pas le cloître et le reste...
Nous repartons vers 11 h 45 pour Gordes. Pour ce faire, à la sortie de l'abbaye, nous prenons une route étroite interdite aux campings car avec de belles vues.
Parking à l'entrée derrière la gendarmerie, 3 euros par jour, c'est aussi le parking des campings car qui paient d'autres tarifs, il y a pour eux une prise d'eau et de vidange WC, etc.
Vers 12 h, nous sommes au restaurant l'Estaminet, près du château. Plat du jour + dessert = 15 euros. 2 brochettes de boeuf, salade mesclun, écrasé de patates à l'ail, 1 île flottante, 1 boule glace moka, pas de café, 1 Vittel, 1 coca light = 37 euros. Très bon et très frais.
Nous allons faire un petit tour : intérieur de l'église, très kitch et aurait besoin de restauration urgente, le château extérieur très beau, ressemble à celui du Barroux, nous ne sommes pas entrés, le peintre hollandais exposé ne nous intéressant pas. L'office du tourisme est face à l'entrée du musée du château. Quelques belles maisons, trop de magasins de souvenirs, de peintures, personnellement je préfère de loin Vénasque...
Nous partons pour aller voir le Village des Bories, sans conviction, parking gratuit, env. 200 m. à pied pour y arriver, 6 euros l'entrée par personne, il fait très chaud, nous renonçons, ayant déjà vu en plus des bories ailleurs... Les campings car, eux, doivent s'arrêter beaucoup plus loin de l'entrée du Village, env. 2 km à pied je dirais...
Ensuite, nous nous arrêtons devant le musée du Vitrail, nous entrons dans le jardin, des vitraux modernes, des sculptures modernes, pas de vitraux à vendre à l'échoppe, ce qui aurait pu nous intéresser, il y a un moulin à huile ancien (Moulin du Bouillon) dans le même jardin. On nous explique qu'une entrée pour les 2 musées = 7.50 euros par personne, sinon 5 euros par musée par personne. Il y a des WC dans le jardin près de l'entrée du musée du vitrail. Peu convaincus, nous repartons sans rien visiter...
Nous allons ensuite à Saint-Pantaléon voir l'église romane et sa nécropole.
Parking au dessous de l'église le long d'une auberge. Nous remontons 50 mètres pour aller voir l'église et passons devant un salon de thé fermé ce jour et en travaux. L'extérieur de l'église est magnifique, + tombes d'enfants et d'adultes à l'arrière à l'extérieur creusées dans le roc. Il est marqué que l'on peut obtenir la clef soit à l'auberge, soit au salon de thé. Ce dernier étant fermé, je redescends à l'auberge. Je traverse le jardin/terrasse. Une femme lisant le journal me voyant arriver s'empresse de rentrer et de fermer hermétiquement sa porte... Autant dire que je n'irai jamais manger là pendant mon séjour... J'essaie au salon de thé, là, accueil plus agréable, bien que je dérange une personne faisant de la peinture, on obtient la clef, on retourne voir l'intérieur, très sobre, petits vitraux neufs assez vifs provenant du fameux musée du vitrail (même artiste)... Peu romans, mais ça va, parce qu'ils sont petits et sobres... Photos à l'intérieur d'une nécropole sous le sol, mais, après la découverte, le dallage en pierre a été remis, on ne voit plus rien.
Vers 15 h 15, arrêt à Lumières, 2 cocas light = 5.40 euros, juste avant de rejoindre la D900 menant à Avignon, puis, nous rentrons via Isle-sur-la-Sorgue, Carpentras et arrivons à 17 h 15 au camping.
Repos et petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 18 h 45, on se gare au pont romain.
2 cafés à l'hôtel l'Athéna, promenade et retour vers 20 h 15 au camping.
13e jour : jeudi 6 octobre 2011
Départ à 8 h. Arrêt sur la place Montfort à Vaison, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros, lecture du journal.
Vers 9 h, arrêt à Séguret, au pied du villge, petite montée vers le centre en passant devant une source, je pense, faisant cascade de mousse. En haut de la montée, avant la porte d'entrée de la ville, WC publics à gauche en montant.
Très joli village, le plus beau que l'on verra ce jour à mon goût, avec quelques ateliers de poterie, etc, mais discrets à cette période et à cette heure, c'est parfait, ballade dans les ruelles, montée à l'église (fermée), de belles vues sur Sablet et les montagnes environnantes. Nous poursuivons sur la route goudronnée pour essayer de monter au château (donjon uniquement, en ruines), un moment donné, il y a sur la droite un chemin très pierreux et très pentu, nous renonçons donc, et poursuivons encore environ 500 mètres sur la route pour voir s'il y avait éventuellement une vue de l'arrière du village, un beau renard traverse la route devant nous... Ne voyant rien de plus, nous rebroussons chemin, tiens un beau trèfle à 4 feuilles aperçu par hasard sur le bas côté et ramassé.
Nous revenons jusqu'au village et redescendons à la voiture. Là, un car de Valaisans qui nous saluent...
Puis, nous allons à Sablet, arrêt, petit tour jusqu'à l'église, rien de notoire je trouve.
Ensuite, vers 10 h 30, nous arrivons à Gigondas, nous nous garons avant la poste. Face à la poste, il y a un WC public. Après la poste, un autre parking voitures et campings cars.
Petit tour du village, montée assez rude jusqu'à l'église, restes de château à l'arrière, joli village, mais envahi de marchands de vin évidemment. 2 cafés dans le village = 2.60 euros.
Nous repartons ensuite pour aller manger à Courthézon, parking près du restaurant. Petit tour dans le village, église (fermée), rien de notoire.
Restaurant Chez Marielle, menu du jour sans entrée à 11 euros ou plat du jour à 9 euros. Nous prenons 2 menus, rôti de boeuf, salade haricots, salade verte, 1 mousse au chocolat, 1 choix de fromages, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 26.60 euros.
Nous repartons pour aller voir Emmaus qui ouvre à 14 h. Nous trouvons assez facilement, c'est fléché, et arrivons à 13 h 30, nous attendons l'ouverture. Quelques jolis objets, des meubles, des fripes. Départ vers 14 h 50.
Vers 15 h 15, nous sommes garés au centre de Châteauneuf du Pape. Parking 1 euro pour 1 h 15 env.
1 coca light et 1 Perrier au café-restaurant La Mule du Pape = 5.60 euros. Il fait 32 degrés selon la pharmacie en face...
Nous montons la rue centrale jusqu'à l'église, ouverte, rien de notoire. Au vu de la température, nous ne monterons pas au château, trop c'est trop ! A nouveau, évidemment, beaucoup de magasins de vin... Petit arrêt au magasin Casino en descendant, 23 euros d'achats pour les casse croûtes des prochains soirs...
Nous partons vers 16 h 15, arrivée au camping à 16 h. 40.
Repos et casse croûte dans le mobilhome.
Vers 18 h 45, parking au pont romain, 1 café et 1 glace 3 boules mangue sur la place Montfort au restaurant le Refuge des Pirates = 5.60 euros.
Retour au camping vers 20 h 15.
14e jour : vendredi 7 octobre 2011
Départ vers 8 h.
Fort mistral, il fait nettement moins chaud que les jours précédents, environ 20 degrés dans l'après midi.
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.
Passage au Leclerc de Carpentras, essence (E10) à 1.415 euros = 27 euros.
Nous retournons à Vénasque voir le baptistère qui était fermé le 5 octobre, nous y arrivons vers 9 h 20.
3 euros d'entrée par personne. Absolument magnifique, ressemble à celui de Fréjus notamment et certainement à celui d'Albenga en Italie (dans lequel je n'avais pas pu entrer lors d'un autre voyage). Sur place, on nous parle d'ailleurs également de celui de Riez dans les Alpes de Haute Provence (sur la route entre Valensole et Moustiers Sainte-Marie.
Puis, nous prenons la route par Murs pour aller à Apt. Route de montagne très jolie, mais ça ne va pas vite, surtout avec le soleil dans l'oeil...
Arrêt à la sortie de Murs, dans une épicerie qui fait café. 2 cafés = 2.40 euros. Pas de WC.
A l'entrée d'Apt, gare SNCF, Etap Hôtel, Hôtel Mont Ventoux à côté de la gare, magasin Leclerc aussi.
Vers 11 h, nous sommes parqués gratuitement près du monument aux morts (assez spécial) d'Apt.
Visite de la rue centrale piétonnière, 1 beffroi, 1 porte de sortie de ville. Visite de la Basilique (ex-cathédrale, 2 cryptes superposées très dépouillées, la plus ancienne du IVe siècle, l'autre du XIe siècle. 1 autel et 1 sarcophage anciens également dans l'église. Nous voyons également le hall d'entrée du Musée local dont l'accès est libre (+ WC accessibles), installé dans une ancienne usine.
Achat d'un pain dans une boulangerie au passage pour ce soir = 0.40 ct.
Vers 12 h, repas au restaurant-crèperie « Le Chant de l'Heure » dans la rue centrale. Joli restaurant sur 2 étages dans une maison ancienne + terrasse ouverte dans une cour intérieure avec un noyer de Chine (arbre). Absolument inaccessible en chaise roulante... sauf peut-être les WC, seule chose au rez-de-chaussée...
2 plats du jour à 12 euros = raclette, jambon, salade, pomme de terre, servis sur une assiette, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 34 euros.
Départ d'Apt vers 13 h 15, nous allons en direction de Rustrel pour voir le Colorado (circuit montrant l'ocre contre les montagnes), sans trop insister sachant qu'on ira ensuite à Roussillon. Tour en voiture par Gignac et retour à Apt. A un endroit, il est possible de se garer, en payant, et d'aller à pied dans la gorge, ce que nous ne faisons pas.
Vers 14 h, nous sommes à Apt et partons à Roussillon.
A l'entrée de Roussillon, arrêt dans une ancienne usine où il y a possibilité d'acheter de l'ocre, des livres, de faire des stages de formation, etc. On peut aussi faire une visite guidée ou non, payante. On fait juste un petit tour dans le magasin et dans la cour. Là aussi, WC accessibles.
Parking gratuit vers 14 h 30 à la sortie du village de Roussillon. Il y a différents parkings payants en ville et à la sortie de la ville (2 à 3 euros, selon le parking). Il y en a un juste à côté du départ du Sentier des Ocres notamment.
Nous montons 200 mètres à pied depuis la voiture, belles vues sur le village et allons directement visiter le Sentier (qui ferme ce jour à 16 h 30 selon un panneau aperçu avant d'arriver au village). Entrée, 2.5 euros par personne. Il est possible de faire (pour le même prix) soit un tour fléché en jaune qui dure 35 min. env. soit un tour fléché en rouge qui dure env. 50 min. Dès l'entrée, c'est très impressionnant, les couleurs du sol et des falaises allant du rouge au jaune, etc. Nous optons pour la version à 35 min. En fait, nous nous sommes arrêtés en route et sans stresser nous avons mis 40 min. Evitez peut-être les baskets blanches, car l'ocre au sol colore les semelles... Je me demande ce que ça donne quand il pleut...
A la sortie, 2 x 2 boules de glace lavande = 8 euros. Nous les mangeons sur un banc et montons ensuite dans le village, magnifiques couleurs des maisons peintes avec l'ocre locale sous le soleil et les feuilles d'automne. Tout en haut, église, rien d'extraordinaire à l'intérieur et belvédère à l'arrière avec magnifiques vues. Beaucoup (trop !) de magasins vendant des tableaux...
Puis, nous regagnons notre voiture et partons à 16 h 30 en direction d'Apt, pour retrouver la D900 et revenir via l'Isle sur la Sorgue, Carpentras, sans reprendre le col de ce matin...
Nous arrivons au camping à 18 h 15.
Petit casse croûte, nous ne bougerons plus... et nous allumons les radiateurs du mobilhome... fait frisquet avec ce mistral...
15e jour : samedi 8 octobre 2011
Départ à 8 h. 20 pour aller à Avignon.
Fort mistral et soleil, on ne dépassera pas 18 degrés ce jour...
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.
Vers 9 h 30, on se gare gratuitement à Avignon, près de la porte Saint-Dominique, allée des Oulles.
9 h 45, nous arrivons vers le musée Calvet qui ouvre à 10 h.
2 cafés à côté en attendant au chaud = 2.20 euros.
10 h, on entre dans le Musée, 2 entrées à demi-tarif, 4 euros par personne (au lieu de 7.50) si j'ai bien compris parce que certaines salles sont fermées au premier étage. Ce qui nous intéresse surtout c'est l'exposition temporaire sur l'Egypte en fait.
WC et vestiaire gratuit pour poser les sacs à dos après la caisse.
Compter au minimum 1 h pour faire le tour du musée (sans s'arrêter dans le local de projection de films de l'exposition temporaire, les 3 films proposés durant 1 h en tout environ).
Nous ressortons vers 11 h 40.
Nous nous dirigeons vers le musée lapidaire (annexe du musée Calvet), rue de la République.
A 12 h, repas au restaurant « Maison Nani » : 1 menu du jour, avec plat principal, dessert et café, magret de canard, crumble de fruits = 14.20 1 brochettes de boeuf avec frites et salade (10.90 euros) + 1 café gourmand (4.90 euros) 1 coca light (3 euros) et 1/4 vin rouge (2.90 euros). Total = 35.90 euros. Très bon, restaurant bien chauffé, personnel agréable et souriant, ce qui est rare...
Un enfant a mangé à la table à côté de nous, sans nous déranger, mais la patronne nous offre 2 cafés pour s'excuser « du dérangement »... Un geste commercial spontané très apprécié car nous ne nous étions pas plaints du tout..., l'enfant n'était pas bruyant, même plutôt drôle...
Ensuite, nous allons en direction de la gare en attendant 14 h. Sur notre droite, nous allons voir le cloître Saint-Louis (ancien hospice), avec hôtel 4 étoiles à côté, ainsi que la chapelle Saint-Louis attenante ouverte.
Nous marchons jusqu'à l'intérieur de la gare centrale d'Avignon. Un fléchage au sol mène devant la gare, en franchissant le rempart, au bus navette pour l'aéroport, à 100 m. environ de la sortie de la gare.
Nous revenons sur nos pas jusqu'au musée lapidaire où nous entrons à 14 h 05. Normalement, entrée 2 euros pas personne. Dès que j'ai eu dit que nous venions du musée Calvet le matin, sans même montrer nos tickets, on nous a dit que c'était gratuit... Je n'ai rien vu d'indiqué dans ce sens ni ici, ni au musée Calvet, mais bon, on en profite. Compter au minimum 30 min pour voir de très belles stèles, statues et 4 mosaïques, exposée dans l'ancienne église des Jésuites. Nous restons env. 40 min.
Puis, nous remontons la rue de la République, fermée à la circulation sauf pour les bus, pour faciliter la promenade des piétons le samedi nous dit-on, dans l'idée d'aller voir l'église Saint-Agricole, qui, selon mon guide, n'est ouverte que le samedi après-midi ; nous en faisons le tour pour passer voir les anciens murs romains et trouvons la porte de l'église dans la rue Saint-Agricole, là, le curé nous dit que c'est fermé... En passant, avant l'église, nous voyons la cour du Palais Roure (dont l'intérieur semble ne se visiter que le mardi après-midi).
Ensuite, nous poursuivons en direction de la Place Crillon, pour passer le rempart et rejoindre la voiture. Nous arrivons à la voiture à 15 h 45 environ.
Beaucoup de circulation en direction de la zone commerciale du Pontet ce samedi après-midi, mais ça avance...
Arrêt 10 min. au Lidl à l'entrée de Carpentras, achats bricoles 5.45 euros.
On arrive à 17 h 05 au camping.
Repos et casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 18 h 45, petit tour en ville, 2 cafés au chaud sur la place Montfort = 2.40 euros
Retour au camping vers 20 h, il y a un mistral fou...
16e jour : dimanche 9 octobre 2011
Heureux de constater que le toit du mobilhome a résisté au mistral de cette nuit... !
Départ 7 h 45. Toujours fort mistral et grand soleil, la température n'excédera pas 18 degrés dans la journée...
Arrêt à Malaucène, 2 cafés = 2.40 euros, 2 croissants dans une boulangerie = 1.60 euros.
Visite du vide-greniers sur la place (30 minutes).
Départ vers 9 h pour Saint-Didier, arrivée env. 9 h 30, vide-greniers sur le terrain à côté de la cave coopérative (env. 200 exposants selon le journal local, en fait plutôt 150).
Départ vers 11 h 40.
Nous retournons manger au Flunch à Carpentras.
1 cuisse de canard, 1 paella, 1 portion de fraises, 1 tarte tropézienne, 3 petits pains, 1 bouteille de Bordeaux (18.75 cl), 1 coca light, pas de café = 27.50 euros.
Puis, nous retournons en centre ville et visitons la brocante/antiquité sous les arbres du cours (pendant 1 h environ).
Retour au camping vers 14 h 30.
Repos.
Lessive et séchage du linge au camping = 5 euros (machine 6 kg) et 2 euros (séchage 45 min.). Pas besoin de lessive, la machine en met automatiquement. Parfait et bien sec.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 18 h 30, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison, 3 euros.
Retour vers 19 h 30 au camping.
17e jour : lundi 10 octobre 2011
Il fait nettement plus chaud que les 3 jours précédents et presque plus de mistral.
Départ vers 7 h 45.
2 cafés, 1 croissant au Hameau de Serres = 3.70 euros. Lecture des journaux.
Arrêt au Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euros = 33 euros. Départ à 9 h.
10 h, nous sommes garés au Pont du Gard (rive gauche), on prend un ticket à l'entrée du parking et l'on paie à la sortie 15 euros pour une voiture (avec 1 à 5 passagers compris). Donc, apparemment, si l'on arrive à pied ou à vélo, c'est gratuit, aucun contrôle du ticket après (au pont, au musée, etc.).
Nous passons l'entrée, WC, souvenirs, caféteria, musée, etc... et allons revoir le pont, nous le traversons et allons jusqu'au parking (rive droite) et revenons tranquillement. Tiens, une mante religieuse traverse le chemin en marchant, nous la poussons pour que personne ne l'écrase par mégarde...
Magnifique en ce jour d'automne ensoleillé. Nous avons mis 1 h pour l'aller retour. Sur la rive droite, essentiellement un restaurant avec terrasse (menu du jour à 15.50 euros).
Un souvenir nostalgique du temps où l'on pouvait encore marcher à l'intérieur du pont et même tout en haut sur l'aqueduc... Maintenant, seulement au pied du pont sur la route...
Ensuite, nous visitons le musée et ciné (toilettes aussi au sous-sol à côté de l'entrée du musée), il y a aussi une ludothèque dans le bâtiment. Compter aussi 1 h pour bien voir le musée, les films, etc.
On peut payer son ticket 15 euros à une machine ou au stand d'information juste en face avant de partir.
Nous quittons le parking à 12 h 30.
Nous nous arrêtons 10 min. après à Rémoulins, zone bleue 1 h 30 devant l'office du tourisme.
Repas au restaurant de l'hôtel du Nord, menus entrée/plat/dessert à 13 euros. 1 assiette tomate/mozarella, 1 salade de gésiers, 1 cuisse de canard, 1 entrecôte, 2 glaces 2 boules, 2 cafés, 1 coca, 1/4 de vin = 35.20 euros.
Vers 14 h, départ pour Avignon. En route, arrêt au Leclerc à la sortie de Rémoulins pour quelques bricoles et une bouteille de Châteauneuf du Pape = 20 euros.
Nous nous garons à Avignon en dehors des remparts, allée des Oulles.
A pied, nous allons en direction du Palais des Papes. A côté du Palais des Papes, nous allons voir l'église Sainte-Marie des Doms, essentiellement pour voir la cathèdre du 12e siècle en marbre (à gauche du choeur).
Nous arrivons à 15 h 45 au Palais des Papes. Entrée 10.50 euros par personne (sans le pont Bénézet, sinon 13 euros pour info), nous passons les 24 étapes/pièces à visiter. Audioguides disponibles à l'entrée compris dans le prix. Au milieu de la visite, il y a dans le cloître des WC, distributeurs de boissons, bancs, cendriers. Un petit Vichy citron à 2 euros... et on repart courageusement...
Nous sortons à 17 h 30 et rejoignons la voiture, départ 17 h 45, énormément de circulation, 25 min. pour arriver au Pontet, ensuite ça va.
Nous arrivons au camping à 19 h 15.
Petit casse-croûte dans le mobilhome, on ne bouge plus, mal aux pieds...
18e jour : mardi 11 octobre 2011
Quelques grèves diverses sont annoncées ce jour... et plusieurs musées sont fermés le mardi, donc, nous organisons notre journée pour éviter tout ça...
Départ 7 h 50.
Malaucène, 2 cafés = 2.40 euros, 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.65 euro.
Départ pour Beaumes de Venise en passant par la route avec panoramas sur les Dentelles de Montmirail, magnifique, cela vaut le passage.
9 h, nous sommes garés place du Marché, près de l'Office du tourisme. Il y a effectivement un petit marché ce jour, mais plus haut dans le village, près de l'église.
Nous partons à pied visiter, très belles maisons, nous montons au pied du château en ruine et voyons plusieurs rues et portes, puis visite de l'église néo-romane (extérieur pas mal, intérieur assez quelconque).
2 cafés sur une terrasse en face de l'église = 3 euros.
Puis, nous prenons la route de Vaquéras et à la sortie de Beaumes de Venise à droite, une toute petite route pour aller voir la chapelle Notre-Dame d'Aubune, route qui passe par dessus le Canal de Carpentras. On pourrait y aller à pied depuis le centre ville (env. 2 km). La chapelle est très belle mais fermée. Accolé à la chapelle, il y a un gite de France (17 places). A l'arrière, plusieurs chemins piétonniers pour aller voir diverses chapelles en ruine ou non sur la colline.
Ensuite, un bref arrêt à la sortie d'Aubignan, vers le Carrefour Market, pour regarder un curieux pont ancien aperçu depuis la route.
Nous partons ensuite pour Pernes-les-Fontaines, arrêt à 11 h 15 derrière l'Office du Tourisme (= aussi parking pour camping cars), parking avec WC publics gratuits.
Nous partons à pied dans le village, très belles maisons, fontaines, portes, tours et église (fermée).
A 12 h, repas au restaurant La Nesque, le carrefour est bruyant, nous mangeons à l'intérieur... WIFI gratuit disponible pour le restaurant. Menus du jour entrée/plat/dessert = 12 euros. 2 tartines paysannes avec salade, 2 bouchées à la reine avec riz et haricots, 2 glaces 2 boules chocolat et caramel, 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 26.40 euros, le vin étant offert nous dit-on.
Vers 13 h, nous poursuivons la visite de la ville et nous reprenons la voiture vers 14 h 15.
Nous allons à l'Isle-sur-la-Sorgue. Parking gratuit derrière le parc Gautier. Nous traversons ce parc à pied pour rejoindre le centre ville. WC à la sortie du parc, près de la Sorgue.
Nous voyons que le Village des Antiquaires n'est ouvert que les samedi, dimanche et lundi. Il se trouve près de la gare.
Tour de la ville à pied, petit arrêt à la brocante de la Croix-Rouge, place Henri Dunant, ouverte mardi après-midi, vendredi après-midi et samedi matin. Nous allons voir la cathédrale très baroque à l'intérieur, une personne présente demande aux visiteurs s'ils veulent une visite guidée, nous ne sommes pas intéressés.
2 cocas light devant la cathédrale, 5.60 euros.
De jolis canaux, on se croirait un peu à Annecy, quelques roues à aubes.
Nous repartons à 16 h 30 et arrivons au camping à 17 h 45.
Vers 19 h, nous allons manger au centre ville de Vaison au restaurant le Sporting, une envie d'avoir la même omelette qui nous a plu il y a une semaine...
1 omelette jambon avec salade, 1 omelette jambon-fromage avec salade, 1 coca light, 1 carafe d'eau, 2 cafés = 19.30 euros. On peut prendre les omelettes soit avec salade, soit avec frites pour les amateurs.
Toujours aussi bon...
Retour au camping vers 20 h 30.
19e jour : mercredi 12 octobre 2011
Départ vers 7 h 50
2 cafés et 2 croissants au Hameau de Serres = 4.60 euros. Lecture du journal.
Essence chez Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euro = 22 euros. Départ vers 9 h.
10 h, nous nous garons à Saint-Rémy-de-Provence, au tout début de la route pour Tarascon. Marché ce jour au centre ville...
Nous faisons un tour du marché et de la ville, visite de la Cathédrale, il y aurait des restaurations à faire, rien d'extraordinaire.
Départ vers 11 h 15.
Petit arrêt pour revoir sur la route les Antiques de Glanum qui ont été restaurés récemment. Nous ne visiterons pas le site de Glanum proprement dit en face, déjà vu une fois et qui ne nous avait pas laissé un souvenir impérissable (pour info, entrée = 7 euros).
A 12 h, parking au pied des Baux-de-Provence = 4 euros.
Nous montons à pied, voyons l'église, la chapelle en face, la place devant. WC habilement dissimulés sous le rocher.
Repas au restaurant Le Jardin des Délices. 1 plat du jour à 10 euros = filets de poulet, ratatouille, riz et 2 boules de glace rhum/raisin. 1 menu à 15 euros = salade mêlée, entrecôte, ratatouille, riz, 1 crèpe au sucre. 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 36.90 euros. Tout était très bon.
Nous poursuivons la visite du village, sans entrer au château (pour info, entrée = 7.50 euros). Le village et son site sont magnifiques, mais un peu trop de magasins de souvenirs...
Départ vers 14 h 30 pour aller à l'abbaye de Montmajour.
En route, petit détour sur la gauche pour aller voir un aqueduc romain fléché. Tiens, un faisan traverse la rue en marchant... L'aqueduc est très abimé, demi-tour, nous revenons sur la route.
14 h 50, parking en face de l'abbaye de Montmajour, de l'autre côté de la route. Il y a un arrêt de bus Cartreize devant l'abbaye. Nous visitons, 7 euros d'entrée par personne. Très sobre et dépouillé. Là aussi, une restauration du cloître s'imposerait. Quelques magnifiques chapiteaux, mais beaucoup très endommagés. WC dans la cour à côté du cloître. La chapelle Saint-Pierre est fermée pour restauration, dommage.
Nous repartons vers 15 h 50 et rentrons via Avignon. 16 h 15, Avignon, pratiquement pas de circulation, pas comme l'autre jour... Nous arrivons au camping à 17 h 25.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
A 19 h 15, nous repartons boire un café à la Place Montfort = 2.40 euros.
Nous rentrons vers 20 h 15, un frelon dans le mobilhome, 10 min. pour arriver à le faire sortir, brrrr.... Sinon, ici, nous n'avons jusqu'à maintenant été « importunés » que par quelques mouches, jamais vu d'abeilles ou de guêpes.
20e jour : jeudi 13 octobre 2011
Départ 7 h 45.
2 cafés au Hameau de Serres = 2.60 euros. Lecture du journal.
Nous partons en direction de Cavaillon, puis route d'Apt.
Arrêt au Pont Julien, pont romain, très beau et également joli lit de rivière, belles pierres. Beaucoup de routes pour vélos autour.
Départ pour Lourmarin, via Bonnieux, très jolie route avec vues sur Lacoste et sur Bonnieux.
10 h 45, nous sommes garés à Lourmarin (près d'une maison d'hôte dénommée Villa Saint Louis qui semble magnifique).
Petit tour dans le village, belles maisons, un peu trop de galeries de peinture, etc, nous allons au château, sans y entrer pour visiter (pour info, entrée = 7.50 euros), nous voyons l'extérieur à l'arrière et le bassin à l'entrée de la cour, ainsi qu'une cave à vins sous le château. WC à l'entrée de la cour, avant la caisse, en principe réservés aux visiteurs...
Puis, tout près, le temple protestant (fermé), nous revenons au centre et nous allons voir l'église catholique et une tour-horloge, le village est agréable, assez plat, assez aéré, le château et le temple sont légèrement à l'extérieur du village. Le marché semble avoir lieu le vendredi ici. WC à côté de l'office du tourisme.
Ensuite, repas à la Pizzeria Nonni (pizzas au feu de bois). 2 pizzas Parma à 13 euros (c'est la plus chère de la carte), 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 38 euros. La pizza était excellente et copieuse.
Nous quittons vers 13 h 30 et arrivons un peu avant 14 h à l'abbaye cistercienne de Silvacane. Parking au bord de la route, il est écrit « parking surveillé 2 euros », aucun parcomètre dans le secteur, et certainement aucun surveillant non plus, nous ne payons rien. Peut-être en été ?
Nous attendons 14 h pour pouvoir entrer. Entrée 7 euros par personne. Magnifique de sobriété, ceux qui veulent voir des chapiteaux décorés ne doivent pas venir ici... WC après la caisse.
Nous partons à 14 h 50 et allons dans le centre ancien de la Roque d'Anthéron, château reconverti en clinique... 2 cocas light devant le château = 6 euros.
Nous repartons à 15 h 40 et rentrons via Sénas, Orgon, Cavaillon, Carpentras. Nous arrivons au camping à 17 h 05.
Petit casse croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison = 2.40 euros.
Retour au camping à 20 h 30.
21e jour : vendredi 14 octobre 2011
Départ 7 h 45.
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture du journal.
Essence chez Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euro le litre = 31 euros. Départ 9 h.
Nous allons à Avignon, suivons le Rhône (fléchage Avignon Centre) en nous tenant sur la voie de gauche, pour prendre le pont Daladier et aller à Villefranche-lez-Avignon.
9 h 35 parking gratuit près de la Tour Philippe le Bel, le long de la promenade du Canal (selon un panneau, il semble y avoir des castors le long du canal). On peut aussi s'arrêter au pied de la tour. Très belle tour, très imposante.
La tour n'ouvre qu'à 14 h en octobre, de toute façon, pas envie d'y monter...
Nous montons la rue à côté, de très belles maisons.
Sur la gauche, parc de la Colline de Mourgues (ouvert à 8 h), nous montons, magnifiques vues sur la tour, sur le fort Saint-André, la collégiale, la chartreuse. A conseiller pour les amateurs de photos... Dans le parc, restes d'un ermitage et chapelle Notre-Dame de la Consolation (avec fresques new look de 2002... no comment....), ce qui est intéressant, c'est la vue.
Ensuite, nous poursuivons la même rue, arrivons place de l'Oratoire et rue de l'Hôpital, toujours de belles maisons et des arcades.
Nous arrivons vers la Collégiale (aussi ouverte à 14 h en octobre...), nous passons devant le musée Pierre de Luxembourg (idem, ouvert à 14 h en octobre, entrée = 3.20 euros pour info), voyons la place centrale (restaurants), sur la place une petite sculpture de lézard de 2005 nous invite à « lézarder » dans la ville...
Nous prenons la rue de la République, fléchage pour le cloître de la Collégiale, ceci mène dans une cour... le cloître n'est accessible apparemment que depuis l'intérieur de la Collégiale. Egalement un fléchage pour la chapelle des pénitents dans une cour.
Ensuite, nous arrivons à 10 h 50 à la Chartreuse du Val de Bénédiction. A Avignon, lorsque j'ai acheté le billet pour le Palais des Papes, on m'a remis une carte de réduction pour 5 personnes sur des monuments à Avignon et à Villeneuve (= Avignon Pass) . Nous achetons un billet à 6.50 euros par personne valable pour la Chartreuse et le Fort Saint-André (grâce à la carte de réduction Avignon Pass).
Sinon, billet combiné à 8.50 euros. Le billet pour la Chartreuse seule = 7.50 euros, celui pour le Fort Saint André = 5 euros.
WC dans la cour après la caisse.
Compter 1 heure pour suivre le fléchage.
Très sobre, très beau, une chapelle aussi avec fresques XIVe siècle. Dans l'un des jardins intérieurs, un magnifique kaki géant couvert de ses fruits orangés.
Ensuite, nous allons encore jusqu'au bout de la rue voir la porte d'entrée de la ville. Un magasin vend de l'huile de la Chartreuse.
Nous revenons à la place centrale.
Repas au bar tabac « l'Univers ». Plat du jour à 10 euros. 1 tartare de boeuf, frites, salade, 1 tagliatelles bolognaise, 1 fondant au chocolat, 1 pièce glacée au nougat, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés (à 1 euro) = 35.40 euros. Tout était très bon.
Nous montons ensuite au Fort Saint-André qui ferme entre 13 h et 14 h. Nous entrons un peu avant 14 h, la porte étant ouverte et nous avons nos tickets. WC dans la maison vendant les tickets d'entrée. Ne pas aller au fort avec des talons aiguille... !
Nous voyons une chapelle assez quelconque et arrivons pour monter sur la tour et les remparts, contrôle des tickets, nous montons sur une tour, escaliers sur les remparts et redescendons par une autre tour près de l'entrée. A nouveau, de magnifiques vues. Compter 30 à 40 min. pour visiter, sans l'abbaye Saint-André.
Une bonne moitié de la surface de la colline est occupée par l'Abbaye Saint-André, privée, si l'on veut y entrer, soit billet à 5 euros pour les jardins, soit billet à 10 euros pour abbaye + jardins. Nous n'y allons pas.
Nous redescendons à la place centrale et allons voir la Collégiale et son cloître, quelques travaux à l'intérieur, très beau cloître gothique.
Nous avons beaucoup aimé cette ville, ses maisons, ses monuments. La quasi totalité des monuments sont fermés le lundi ici.
Puis, nous rejoignons la voiture en suivant la route le long du Rhône.
Départ 15 h 45.
Nous nous arrêtons au Carrefour Market à Monteux pour des bricoles = 22.20 euros.
Arrivée au camping à 17 h 25.
Jusqu'à maintenant, le WIFI était gratuit. Apparemment, ceci a changé aujourd'hui, 5 euros pour 1 semaine ou 2 euros par jour. Il faut demander un code via son téléphone portable. Pour la Suisse, apparemment 3 frs par semaine. Je demande le code, ça fonctionne très bien.
Repos et petit casse-croûte dans le mobilhome.
Nous ne bougerons plus...
22e jour : samedi 15 octobre 2011
Départ 7 h 55 après 10 min. pour franchir la barrière du camping qui ne voulait pas s'ouvrir...
Hameau de Serres, 2 cafés et 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.
Route en direction d'Avignon, sortie pour Sorgues, arrêt pour visiter une friperie sur la gauche.
Ensuite, arrêt au Thor pour voir l'église, portail et choeur romans, mais besoin urgent de restauration... De jolis chapiteaux. Nous allons voir également le beffroi. Derrière le beffroi, marché hebdomadaire.
Ensuite, nous retournons à l'Isle-sur-la-Sorgue, pour aller voir le Village des Antiquaires. A 11 h, parking gratuit à côté de la gare, c'est tout près. WC publics devant la gare (adaptés pour les handicapés aussi). La gare dessert l'Isle-sur-la-Sorgue et Fontaine-de-Vaucluse.
De 11 h à 12 h, visite d'une partie du Village des Antiquaires.
Repas à la Brasserie Pascal, en face, près de la roue à aube. 2 lasagnes salade, 1 profiteroles, 1 tarte tatin, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 45 euros.
De 13 h à 14 h, suite de la visite du Village des Antiquaires. De magnifiques meubles, tableaux, fontaines et cheminées anciennes en pierre, etc.
A 14 h 15, nous partons pour Fontaine-de-Vaucluse.
Vers 14 h 30, nous nous garons à l'entrée du village, en face du centre pour kayak, gratuitement au bord de la route, devant un gîte. Sinon, 300 m. plus loin et également de l'autre côté du village, parkings 3,50 euros la journée. A l'entrée du village, parking pour camping cars avec WC publics gratuits.
Nous revenons dans le village en admirant l'eau « verte » de la rivière en route.
A l'entrée, visite de l'église. Quelques pièces très anciennes à l'intérieur. Prenez une torche pour voir la tombe mérovingienne... Très beau, très sobre.
Puis, nous allons à pied à la source (500 m. depuis le centre du village), là aussi, talons aiguille déconseillés, surtout sur les derniers 100 m. Pour ce faire, nous traversons une galerie commerciale menant à l'exposition gratuite d'une papeterie d'époque (roue, appareils, etc.) où l'on peut acheter divers papiers également.
Avant la galerie commerciale, on peut également descendre voir le Musée du Monde souterrain. Tout près, il y a aussi un musée de la Résistance. Dans le village, il y a également un musée Pétrarque.
La source à cette époque n'est pas à son niveau maximum, certaines personnes descendent pour s'approcher de l'eau, c'est très dangereux, mieux vaut regarder d'en haut. A certaines périodes, l'eau monte davantage et fait cascade semble-t-il, loin d'être le cas ce jour...
Nous redescendons par le chemin sans retraverser la galerie commerciale. Sur la gauche, WC publics avec une dame-pipi d'un autre âge, 20 ct...
De nombreux restaurants et magasins de souvenirs dans tout le village... Au dessus du village, ruines d'un château et de nombreux trous dans les rochers. Le site est très beau.
Nous retraversons le village et retournons à la voiture.
Nous partons à 16 h 30 et arrivons au camping à 17 h 40.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, nous retournons à Vaison.
2 cafés au bar le Sporting = 2.80 euros.
Retour au camping vers 20 h 15.
23e jour : dimanche 16 octobre 2011
Départ à 7 h 45, à nouveau quelques soucis pendant 5 min. avec la barrière d'entrée du parking, rien de bien méchant...
2 cafés à Malaucène = 2.40 euros, départ à 8 h 20
Route pour Avignon, sortie pour Sorgues.
Parking gratuit près de la place du marché à 9 h. WC publics sur la place du marché.
Nous faisons un tour du marché, tiens un seul stand de fripes ici, autrefois, il y en avait davantage. Puis, petit tour dans la ville. Rien de notoire.
Départ 10 h 20.
Nous allons à Caumont-sur-Durance.
Parking gratuit sur la place du marché, WC publics à côté.
Nous montons à pied sur 200 m. environ pour voir la chapelle Saint Symphorien (fermée, extérieur très sobre) et le jardin romain à côté, il n'ouvre qu'à 14 h en cette saison, nous abandonnons pour aujourd'hui et allons voir l'église du village, très belle, il y a la messe, mais on peut au moins voir l'ensemble en entrant, puis de jolies maisons restaurées ou non dans le village.
Nous allons ensuite à Cavaillon et nous dirigeons vers le village des Taillades, nous y arrivons vers 11 h 45.
Nous nous garons sur la place de la Mairie. WC publics à côté de la place. Nous montons à pied voir les anciennes carrières et les maisons construites au dessus ainsi que l'église (fermée) et le théâtre. C'est très petit, mais le site est assez spectaculaire. Il me fait un peu penser aux Météores en Grèce, mais en moins haut... Nous repartons à 12 h 20.
Nous nous arrêtons à Robion 10 min. plus tard au bord de la route, nous n'irons pas dans le vieux village car il y a une foire agricole ce jour...
Repas à 12 h 30 au restaurant Lou Luberon. 1 faux filet, 1 assiette avec merguez et côtelette agneau, accompagnés de ratatouille, haricots et salade à 13.50 euros par personne. 2 boules de glace rhum raisin, 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 40.20 euros. Tout était très bon. Repas sur la terrasse, dans la véranda ou à l'intérieur. La loi Evin semble inconnue à l'intérieur au bar... !
Nous repartons vers 13 h 40 et allons voir le vieux village de Maubec, sans s'arrêter, juste pour voir l'ensemble, puis, nous allons à Oppède-le-Vieux.
Parking à 14 h 10 au pied du village, 3 euros pour 1 jour.
Nous montons à pied jusqu'à la place centrale du village. WC publics au droit de la place (en fait sous la place). Quelques restaurants. L'endroit est très beau, certaines maisons sont restaurées, d'autres pas. Nous montons voir le château (privé), sa chapelle (fermée) et ensuite l'église en cours de restauration. Intérieur et clocher très beaux, vue magnifique, talons aiguilles fortement déconseillés ici aussi...
Nous redescendons à la voiture et partons vers 15 h 50.
17 h 10, retour au camping.
Repos au soleil, délicieux...
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, petit café au Sporting à Vaison = 3 euros, en fait 2.80 euros, mais le garçon « oublie » de rapporter la monnaie, peut-être même oublie-t-il de tiper car aucun ticket fourni... peu importe, mais comportement bizarre...
Retour au camping vers 20 h 15.
24e jour : lundi 17 octobre 2011
Départ 8 h.
2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort = 4 euros.
Nous allons à Crestet prendre la route pour Entrechaux et Buis-les-Baronies.
Parking gratuit à Buis-les-Baronies devant l'office du tourisme vers 9 h. WC publics sur la place devant l'office du tourisme. Il fait 8 degrés...
Petit tour en ville, magnifique place à arcades du XVe siècle (marché sous les arcades le mercredi et le samedi). Un très joli hôtel 2 étoiles, hôtel le Lion d'Or les Arcades, dans un bâtiment ancien de la place, à prix très corrects.
Puis, nous allons voir l'église, le cloître d'un ancien couvent des Dominicains converti en centre d'accueil Escapade (la même société que celui de Vaison la Romaine, voir http://www.escapade-vacances.com/fr/. Très bel endroit pour un centre d'accueil, évidemment plus joli que celui de Vaison. Nous allons voir le reste des remparts et une tour.
Nous repartons vers 9 h 45.
Nous passons par Vercoiran, Saint-Auban, Aulan (magnifique château), les gorges du Toulourenc, magnifiques paysages d'automne, et arrivons à Montbrun-les-Bains vers 10 h 30. Arrêt au bas du village et nous montons à pied. Ravissant beffroi (avec WC publics dissimulés à côté derrière une porte de bois), adorable rue étroite, là aussi il vaut mieux éviter les talons aiguille..., et montons voir l'église, ouverte (une fresque du XVIe siècle), belles maisons, ruines du château visibles de l'église sans y monter, vues magnifiques.
A 12 h, nous mangeons à l'hôtel des Voyageurs. Très beau restaurant, tables pas trop serrées, très calme, serviettes en tissu, personnel charmant, menu du jour entrée/plat/dessert à 12 euros. 2 salades endive/fromage/noix, 2 poulet curry avec riz, dessert à choix sur la carte, 1 tarte au sucre et sirop d'érable, 2 boules fruit passion, 1 coca, 1/4 vin, 2 cafés = 33 euros. Excellent rapport qualité/prix.
A 13 h, nous repartons, non sans avoir été voir au passage le centre thermal au bas du village en voiture, le bâtiment paraît assez neuf.
Nous passons par Sault et revenons sur Carpentras par la route principale, pas par les gorges de la Nesque.
Vers 14 h 30, arrêt au Leclerc. Achat de bricoles = 14.15 euros et plein esssence E10 à 1.415 euro le litre = 40.20 euros.
Nous allons ensuite voir le village de Velleron.
Parking à l'entrée, au dessous d'un château.
Petit tour à pied, 2 châteaux face à face, l'un est devenu l'hôtel-de-ville, l'autre la bibliothèque, puis passage à l'église (fermée), quelques jolies maisons, le centre ancien a une surface assez restreinte.
2 cocas light au café au dessous de l'église = 6 euros.
Nous repartons vers 15 h 45 et arrivons au camping à 17 h 10.
Repos au soleil, délicieux...
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.
Retour au camping vers 20 h.
25e jour : mardi 18 octobre 2011
Départ 8 h.
2 cafés, 2 croissants au Hameau de Serres = 4.60 euros. Lecture du journal, départ 9 h.
9 h 30, parking gratuit à Orange, à côté de l'Arc de Triomphe.
Nous allons en ville à pied, arrêt dans le magasin La Ruche vu lors de notre dernière visite et, près du théâtre, dans le magasin de la Croix-Rouge (ouvert mardi, jeudi et vendredi matin). Il fait 14 degrés.
Retour à la voiture, départ à 11 h 10.
Nous passons par Mornas, sans nous arrêter car nous connaissons.
11 h 35, nous nous garons gratuitement à Bollène, boulevard Gambetta.
Traversée du centre ville à pied par la rue de la Paix, arrêt rapide au magasin du Secours Catholique... qui ferme à 12 h pile...
Encore quelques rues et église fermée...
A 12 h 30, repas à la Brasserie de Paris. Plat du jour à 7 euros. 1 plat du jour, escalope de dinde roulée avec jambon-mozarella à l'intérieur, riz et velouté de courgettes, original et pas mauvais du tout. 1 magret de canard, 1 coca light, 1/4 vin, 1 tarte normande aux pommes avec boule de glace vanille, 1 fondant au chocolat, 2 cafés = 34 euros.
Cette ville ne me plaît toujours pas, ça n'a pas beaucoup changé depuis au moins 10 ans...
Nous rentrons via Uchaud. Avant Uchaud, petit détour de 2 km env. sur la gauche pour voir une chapelle romane fléchée et fermée d'ailleurs (sans nom ?). Rien de notoire, nous revenons sur la route.
Nous nous arrêtons à Sérignan-du-Comtat, jolie église, voir la façade « très italienne » (ouverte, mais vue générale de l'intérieur, car grille après l'entrée), belles maisons alentours, la surface de la vieille ville est assez restreinte. Beaucoup de vignobles et châteaux viticoles dans la région.
Départ vers 14 h 30, nous retournons à Courthézon voir Emmaus, arrivée vers 15 h. Nous repartons à 15 h 40 et arrivons au camping à 16 h 10.
Délicieux repos au soleil.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.
Retour vers 20 h 15 au camping.
26e jour : mercredi 19 octobre 2011
Grosse averse à 4 h du matin pendant 30 min... Des cordes ! Pendant toute la journée, nous aurons un temps nuageux et de petites averses, surtout l'après-midi. 15 degrés env. dans l'après-midi.
Départ 7 h 50.
2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort à Vaison = 4 euros.
Nous passons par Buisson, Visan, Valréas pour aller à Grignan. Parking gratuit rue de l'Hôpital à 9 h 30. Nous montons à travers le village à pied en direction de la Collégiale. Très belles maisons, la Collégiale est ouverte (remarquer la loge à 15 m. de haut qui communiquait avec le château voisin). Puis, nous allons visiter le château. 4.50 euros par personne visite non commentée (sinon 5.50 euros). On peut aussi acheter différents billets groupés avec le château de Suze-la-Rousse et/ou celui de Montélimar (qui est d'ailleurs fermé jusqu'au 5 novembre). WC avant l'entrée sous le porche ainsi qu'un distributeur de boissons. Sinon WC après la caisse, dans la cour du château.
Le château est très imposant, bien meublé, beaux tableaux, belles tapisseries. On visite le 1er étage et, si l'on veut, il y a un point rencontre à heures fixes (genre 10 h, 10 h 30, 11 h, etc.) pour être accompagnés au 2e étage voir 4 autres pièces (nous le ferons à 10 h 30). Ensuite, nous faisons un petit tour du jardin. Belles vues sur les environs. On peut également ne visiter que le jardin gratuitement. Sortie du château à 11 h 15.
Nous rejoignons la voiture et partons à La Garde Adhémar. Parking gratuit à l'entrée du village vers 11 h 45. Nous montons au centre voir l'église romane, magnifique vierge du XIIe s. à gauche en entrant, l'autre statue provenant du val des Nymphes a été volée en 2006, il n'y a plus que sa photo... Belle église extérieure et intérieure, magnifiques vues sur les alentours. Une épicerie/dépôt de pain, nous achetons un pain au passage = 1.35 euro.
Vers 12 h 15, nous allons manger au restaurant « L'Absynthe » sur la place centrale, paraît-il ouvert tous les jours toute l'année, terrasse avec jeux pour enfants à disposition (c'est-à-dire trottinettes, petits vélos, tricycles, etc.). Très joli restaurant, calme, accueil agréable. Plat du jour = 13.50 euros. 2 plats du jour = côte de veau avec purée maison et carottes Vichy, 1 fondant au chocolat et 1 fondant aux marrons. 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 49.80 euros. Tout était très bon.
En sortant du village, nous allons voir la chapelle romane du Val des Nymphes, à environ 2 km. Intérieur visible à travers une grille, extérieur imposant avec des contreforts (à cause du sol instable). Devant la chapelle, un petit étang avec de minuscules poissons rouges. L'endroit est assez joli, assez bucolique, mais comme il pleut, nous ne nous éternisons pas...
Vers 14 h, départ pour Saint-Paul-Trois-Châteaux. Parking gratuit à l'extérieur de la vieille ville, devant l'Espace Médical. Nous montons voir la place centrale et surtout l'église romane, une merveille à l'extérieur comme à l'intérieur. Fresques, chapiteaux, une mosaïque du XIIe siècle dans le choeur (au sol), tout est bien mis en valeur par des lumières. De jolies maisons dans le village.
Nous partons vers 14 h 50 pour Saint-Restitut. Arrêt à l'entrée du village, nous allons voir l'église romane. Une frise extérieure sur 3 façades de la tour. L'intérieur pourrait être intéressant s'il était éclairé... Prenez une torche ! Sinon, il faudrait restaurer le porche d'entrée. Les maisons ici sont assez « rustiques »...
Nous allons ensuite voir le château de Suze-la-Rousse, avec son jeu de paume avant l'entrée. Nous nous garons gratuitement avant le jeu de paume. Très imposant château à nouveau. Nous ne voulons pas le visiter, seulement entrer et voir la cour intérieure, belle cour avec un puits sur le côté. Sur la gauche, un escalier mène à l'Université du Vin. Il y a des WC dans la cour après la caisse.
Nous repartons vers 15 h 45 et arrivons au camping à 16 h 20. Il pleut.
Repos à l'intérieur du mobilhome.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison = 2.80 euros.
Retour au camping vers 20 h, il ne pleut plus...
27e jour : jeudi 20 octobre 2011
Départ 7 h 45.
Fort mistral et grand soleil toute la journée, env. 15 degrés dans l'après-midi.
Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros.
Carpentras à 9 h
Nous passons par Cavaillon, prenons la route d'Apt et sortons pour aller visiter Lacoste.
Parking au bas du village vers 9 h 45, nous montons à pied, belle église, WC publics gratuits à côté, 1 café sur la place, nous continuons à monter jusqu'au château, ici aussi, talons aiguille à proscrire, nous finissons dans le fossé du château et ressortons devant l'entrée, 3 bronzes modernes, le château est en partie restauré, la vue de loin est plus belle que de près. De belles maisons dans le village, de belles vues sur le Ventoux et les environs. Nous redescendons par un autre chemin. 2 restaurants sur le début de la route menant à Ménerbes, dont l'un avec une terrasse panoramique.
Nous repartons vers 10 h 45 et allons à Ménerbes où nous arrivons une dizaine de minutes après. Parking gratuit à l'entrée du village, WC publics gratuits sur ce parking. Nous montons à pied, le chemin est plat (dalles semblant avoir été posées récemment), praticable avec chaussures à talon, et les rues sont relativement larges pour un village ancien, pas mal de voitures y circulent malheureusement. Nous montons à l'église, tout au bout du village, fresques assez endommagées, l'extérieur semble avoir été rénové récemment. De très belles maisons, un peu trop de boutiques à mon goût, à nouveau de belles vues, également sur une carrière (qui ne semble pas être le village de Taillades vu l'autre jour, mais il y a une lointaine ressemblance).
Vers 12 h, nous repartons pour aller manger à Robion dans le restaurant déjà testé l'autre jour Lou Luberon.
Parking gratuit devant vers 12 h 15. La loi Evin est massacrée dans la véranda du café-restaurant, dont les 3 côtés sont clos ce jour et au bar, la salle intérieure du restaurant semble épargnée... Menus du jour à 12.90 euros (entrée/plat/dessert). 2 menus = 2 vols au vent, salade, 1 fois fricassée de lapin, riz, ratatouille, 1 fois 3 saucisses (2 merguez et 1 chipolata), patates, haricots, 2 tranches napolitaines, 2 cafés = 36 euros.
Nous repartons vers 13 h 15 et allons à Caumont-sur-Durance pour voir le Jardin romain qu'on n'a pas pu voir l'autre jour... Arrivée vers 13 h 30. Parking gratuit au dessus du Jardin romain, face au cimetière. Nous redescendons sur la place du Marché à pied et nous nous installons au soleil au café en attendant l'ouverture à 14 h. 2 cafés = 2.40 euros.
Il y a un arrêt du bus no 21 allant à Avignon Poste en passant par l'aéroport devant le café, place du Marché. Un bus à 14 h, apparemment ensuite, un par heure.
Vers 14 h 15, nous allons au Jardin romain. Entrée 3.10 euros par personne. WC face à la caisse (il me semble qu'il serait difficile d'utiliser les WC sans payer l'entrée...).
On nous présente un diaporama sur le site et son historique, puis quelques objets exposés à voir dans la salle du diaporama. Dans le jardin, surtout un bassin de 65 m. de long, le plus long de toute la Gaule, sinon, une reconstitution de jardins romains tel qu'ils pouvaient être à l'époque sur la base de documents trouvés dans d'autres lieux. On ne peut pas visiter les ruines de la villa romaine proprement dite, elles sont sous les villas actuelles environnantes... Le site a été découvert il y a environ 10 ans seulement et mis en valeur.
Nous repartons à 15 h 15, passons par l'Isle-sur-la-Sorgue, Carpentras, ça ne va pas vite, quelques transports exceptionnels, etc. A 16 h 15, nous nous arrêtons au Super U à Malaucène pour quelques achats = 9.80 euros.
Arrivée au camping vers 16 h 30.
Petit casse-croûte dans le mobilhome...
On ne bouge plus...
28e jour : vendredi 21 octobre 2011
Départ 8 h, après 15 min. de grattage de pare-brise, il a dû faire froid cette nuit, ce matin env. 5 degrés, mais plus de vent. Dans l'après-midi, env. 15 degrés, grand soleil, pas de vent non plus, ouf !
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.
Carpentras, essence chez Leclerc, essence E10 à 1.415 euro le litre = 40 euros.
A 9 h 30, parking gratuit près du marché.
Tour du march�� et de la ville à pied. En route, 2 cafés près de la cathédrale = 3 euros.
A midi, repas à l'hôtel restaurant « Les Lavandes », menu du jour (entrée/plat/dessert) à 15 euros. 1 soupe de poisson, 1 salade mêlée, 2 gigots d'agneau avec pommes sautées, 2 tartes au citron, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 38.50 euros. Tout est très bon et semble fait maison, le personnel est charmant.
Vers 13 h 45, nous reprenons la voiture et rentrons au camping où nous arrivons à 14 h 15.
Le reste de l'après-midi sera consacré au nettoyage du mobilhome et à prendre le soleil sur sa terrasse. Malheureusement, le personnel du camping a décidé de brûler des branchages au dessus de notre mobilhome, nous serons enfumés sur la terrasse et à l'intérieur... grrr... ! Pour ceux qui ne veulent pas nettoyer eux-mêmes leur mobilhome, le nettoyage est facturé de 50 à 80 euros selon le type de mobilhome. Demain, à 9 h, nous devons rendre les clefs et récupérer notre caution versée en espèces.
En rentrant, je règle encore la taxe de séjour de 40 ct par personne et par jour (28 jours) = 22.40 euros.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés place Montfort à Vaison = 2.40 euros.
Retour au camping à 20 h 15.
29e jour : samedi 22 octobre 2011
Seulement un peu de buée sur la voiture ce matin, ouf !
Nuageux et brumeux jusqu'au repas de midi, ensuite, frais, mais grand soleil jusqu'à Genève.
Finalement, la personne vérifiant le mobilhome vient à 8 h 35. Tout est OK, je passe au bureau récupérer ma caution.
Départ 8 h 50, 2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort à Vaison = 4 euros, départ 9 h 20.
Nous passons par Buisson, Suze-la-Rousse, Bollène, Montélimar, Valence, Romans.
11 h 45, arrêt à la Cafétéria Casino près de Romans, 1 petite salade mimosa, 1 tortellini, 1 foie de veau avec riz/endives, 1 gâteau aux poires, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 bouteille Bordeaux 25 cl = 26.70 euros. Départ vers 12 h 40.
Vers 13 h 30, arrêt 20 min. pour 2 cafés au soleil à Vinay = 2.40 euros.
Nous passons par Voiron, Chambéry.
15 h 10, Aix-les-Bains
16 h 30, arrivée à Genève, nous avons fait 350 km.
Départ de Bandol vers 7 h 30, petit déjeuner à Saint-Cyr les Lecques.
Puis, autoroute jusqu'à Aix-en-Provence, ensuite route D7N via Saint-Cannat, Lambesc, Cavaillon, Malaucène et Vaison-la-Romaine. A la sortie de Malaucène, à droite, grand terrain pour camping cars en face de la gendarmerie, pas arboré, avec terrains pour jouer aux boules à côté et un petit étang/parc. De l'autre côté de la route, env. 100 m. plus loin, il est possible de mettre environ 2 camping car à l'ombre à côté d'une aire de pique nique.
Nous avons réservé un mobilhome au camping Carpe Diem, via Carrefour Voyages, pour 169 euros pour un mois (depuis aujourd'hui, que l'on reste 1 semaine, 2, 3 ou 4, le prix total est le même...)
En arrivant de Malaucène, en suivant à droite la sortie « Vaison centre », le camping est sur la route à droite. Nous arrivons vers 11 h 30, jetons un coup d'oeil, mais n'y allons pas car nous devons nous présenter entre 16 h et 18 h. Dans les faits, la réception est ouverte dès 14 h pour les campeurs et nous n'aurons pas de problème tout à l'heure en arrivant à 15 h 30.
Vers 11 h 30, nous nous garons à côté de la poste (grand parking gratuit, sur lequel le marché a lieu le mardi matin). Les 2 sites archéologiques sont de part et d'autre du parking, l'office du tourisme également face au parking. Il y a des WC publics gratuits sur le parking. Nous allons ramasser des prospectus à l'office du tourisme, qui ferme entre 12 h et 14 h, puis faire une petite reconnaissance. Il y a une rue piétonne qui mène au vieux pont romain.
Nous allons jusqu'au pont et revenons en arrière, sur notre droite, place Montfort, nous mangeons au UNKfe. 2 menus du jour à 15 euros (salade et aubergine farcie, lapin et gratin, ananas avec crumble, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 vin rouge local = 39 euros. Le plat du jour seul coûte 8.50 euros, l'entrée et le plat du jour, 11.90 euros.
Sur la place Montfort, une dizaine de places de parking payantes de 8 h à 19 h, on peut prendre un billet gratuit pour une heure au parcomètre.
Puis, nous retournons vers le pont pour prendre à pied la route pour Saint Marcellin pour vérifier si elle arrive bien vers le camping. Effectivement, en longeant l'Ouvèze, c'est tout plat et goudronné, on arrive sur la route importante où il y a le camping, on peut tourner à droite dans un chemin non goudronné en contrebas de la route, la longer sur 200 mètres, traverser la route pour aller au camping. Il faut 25 à 30 min pour aller du centre du camping au centre ville vers l'office du tourisme.
Juste avant le débouché de la petite route sur la grande route, il y a à droite un centre de vacances « Escapade » où l'on peut louer des studios (http://www.provenceguide.com/centre-escapade-a-coeur-joie/vaison-la-romaine/tabid/8363/offreid/07e46b2a-f261-42f4-8344-3428e49aea6e/detail-hebergements-collectifs.aspx)
Agréable ballade. Nous revenons au centre ville.
Je me renseigne au site archéologique, nous allons prendre un billet groupé à 12 euros pour Vaison et Orange. Il est valable 6 jours, mais les 2 sites de Vaison doivent être visités sur 24 heures. Pour Orange, théâtre antique et musée, on peut y aller sur les 5 jours suivants. Demain dimanche, il y a un vide-greniers sur la place à côté de la poste, cela semble être le cas tous les dimanches matin. Le 3e dimanche du mois, il y a aussi une brocante en plein air à cet endroit.
Nous reprenons la voiture, trouvons la route qui contourne la rue piétonne, via la rue Jules Ferry, et qui mène à un autre pont sur l'Ouvèze. Là, on tourne à gauche et on se retrouve vers le pont romain. On peut soit continuer sur ce côté de l'Ouvèze et plus loin tourner à gauche pour Saint-Marcellin, ce que nous faisons, soit franchir le pont romain en voiture et tourner à droite pour effectuer en voiture le trajet que nous avons fait auparavant à pied. C'est ce que nous ferons la prochaine fois, c'est plus court et plus agréable. A droite du chemin que nous avons fait à pied à 50 mètres du pont, il y a une grande surface terre/herbe pour pique nique, voitures, etc. La zone est inondable, il suffit hélas de se rappeler ce qui s'est passé le 22 septembre 1992... C'est noté interdit aux camping cars, mais il n'y a pas d'arceau en hauteur interdisant l'entrée du terrain et il y a 2 camping cars qui piqueniquent...
Vers 15 h 30, nous arrivons au camping. Je dépose une caution de 200 euros en espèces et nous prenons possession de notre mobilhome, no 269, presque tout en haut du camping. La voiture est garée à 2 mètres sur la droite. Ceux qui sont en bas doivent être bruyants, à cause de la route en contrebas. Certains sont sous les arbres, d'autres pas. Ceux qui sont en haut, comme le nôtre, ne sont pas du tout sous les arbres, il doit y faire très chaud en été, à cette saison, bien sûr ça va très bien.
Les douches, WC, etc.. du camping sont très proches de l'entrée piétonne du camping, on peut se demander si certaines personnes extérieures n'en profitent pas en passant, car on peut y accéder facilement et gratuitement 24 h/24 sans passer devant la réception...
Mobilhome très pratique, une chambre à coucher avec un grand lit pour les adultes (140 x 190), un WC, une douche avec lavabo, une petite chambre pour 2 enfants, un coin salon avec cuisine, frigo/congélateur, micro-ondes, cuisinière à gaz 4 feux, une machine à café, apparemment une prise d'antenne TV ronde (mais pas vu d'antenne sur le toit) peut-être pour les gens qui auraient une TV portative, une terrasse couverte, une place pour mettre la voiture.
Pour info, pour 2 personnes, j'ai apporté :
- un protège-matelas
- un drap housse 140 x 190 cm
- un drap simple de dessus
- un duvet avec taie
- 2 oreillers avec taies
- linges, lavettes, etc. pour salle de bains et cuisine
- sacs poubelle, liquide vaisselle, grattoir pour laver vaisselle, sopalin, papier WC, boîte kleenex, papier aluminium, filtres à café, café moulu, serviettes en papier, ciseaux, scotch
- 1 tube de lessive liquide pour lavage à la main.
Sinon, ce matériel (draps/taies/couvertures) est à disposition gratuitement dans le mobilhome.
Il y avait sur place 5 oreillers, 4 couvertures, draps, taies. Du matériel (genre draps, taies d'oreiller, je pense en papier à usage unique) emballé, etc... Nous avons déposé tout ceci dans la chambre d'enfants sans y toucher.
L'eau chaude de la salle de bains et de la cuisine est fournie par un chauffe-eau à gaz et il y a 4 radiateurs électriques dans le mobilhome (étrangement, la lumière ne s'allume pas lorsqu'on les met en position « on », mais ils fonctionnent très bien...)
Nous nous installons pendant env. 2 h. Puis nous descendons à pied voir l'entrée du camping, les piscines, etc. On n'arrive pas à fermer à clef la porte du mobilhome, en fait, on nous explique qu'il faut soulever la poignée pour arriver à tourner la clef, effectivement...
Il y a une barrière à l'entrée, on entre avec un code fourni à l'accueil. Aucune voiture ne peut entrer ou sortir entre 22 h 30 et 7 h 30 du matin. Sinon, si nécessaire, il faut laisser sa voiture devant l'entrée, il y a un parking pour ce faire, et entrer ou sortir à pied. A côté de l'accueil, grande table et banc avec zone WIFI. Je me connecte facilement avec mon PC portable. En fait, je constaterai par la suite que je peux me connecter aussi dans le mobilhome sans problème... Les choses vont changer en cours de route (voir le 21e jour).
2e jour : dimanche 25 septembre 2011
Départ du mobilhome vers 8 h 30.
Nous nous garons vers le pont romain à Vaison.
2 cafés sur la place Montfort, 2.60 euros
Visite du vide-greniers à côté de la poste, il pleut quelques gouttes... ça va juste.
Puis, nous descendons voir la cathédrale, nous entrons brièvement vers 10 h 20, juste avant la messe de 10 h 30, nous faisons le tour du bâtiment, cloître à l'arrière, fermé, nous reviendrons voir ceci plus en détail un autre jour.
Ensuite, nous allons voir la chapelle Saint-Quenin, fermée... L'arrière extérieur est intéressant de par sa forme + chapiteaux et a dû être restauré.
Puis, nous revenons au centre ville, nous allons voir les prix dans la laverie, 4.20 euros pour 6 kg de linge avec lessive, séchoir 1 euro pour 11 minutes. Au camping même, 5 euros pour 6 kg, séchoir 2 euros pour 45 min.
Nous mangeons à midi une pizza au feu de bois sur la place Montfort, restaurant Ma Ma Mia, 2 pizzas 4 saisons (11 euros chacune), 1 coca light, 1/4 vin rouge, 2 cafés = 30.90 euros. Menu complet du dimanche possible (entrée, plat, glace) à 13 euros.
A côté de ce restaurant, il y a un magasin Petit Casino. Achat de filtres à café pour la cafetière du mobilhome (69 ct les 40...)
Ensuite, nous reprenons la voiture pour aller voir Malaucène, il pleut toujours par moments.
Parking devant l'école, car au centre ville, fête foraine sur le parking. Nous faisons un tour à pied, fontaines, lavoir, cathédrale (intérieur peu intéressant à notre goût), quelques vieilles maisons.
Presque au croisement de la D974 qui monte au Ventoux, il y a un magasin de vélos, réparations, etc, ouvert le dimanche jusqu'à 13 h...
Au milieu du village, il y a l'hôtel Origan qui semble être fréquenté par de nombreux cyclistes (avec terrasse fermée chauffée pour les petits déjeuners). Presqu'à côté, il y a un magasin Super U.
Une laverie, ici 3.80 euros pour 5 kg de linge avec lessive.
2 cafés face à la fête foraine = 2.60 euros.
Nous rentrons vers 16 h au camping. Repos.
Pas très faim après la pizza de midi, petit casse croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, nous retournons à Vaison, parking vers le pont, promenade.
2 cafés sur la place Montfort = 2.60 euros.
Nous voyons ensuite le pont illuminé et rentrons vers 20 h 20 au camping.
3e jour : lundi 26 septembre 2011
Départ vers 8 h pour Carpentras.
Nous nous arrêtons près du centre et allons à pied vers la cathédrale, en suivant le plan du guide Michelin.
2 cafés, 2 pains au chocolat au café restaurant Restopouce, près de la cathédrale, 4.60 euros. Cet endroit semble faire caféteria à midi.
Puis visite de la cathédrale, voir le trésor à gauche du choeur (derrière une grille, interrupteur gratuit à disposition). A l'arrière de la cathédrale, petit arc romain, peu accessible en ce moment car travaux, puis porte de la ville avec une tour, puis rue des Halles, puis synagogue (quelqu'un en sort à 10 h 35, nous profitons pour entrer) visite libre, on prête une kippa aux hommes sur place, une personne surveille et donne quelques informations très sommaires. Je pense inaccessible aux handicapés car escalier pour monter au premier étage (sauf s'il existe un ascenseur, je n'en ai pas vu). La partie ancienne sous le bâtiment n'est pas visitable en ce moment car travaux.
2 cafés en face = 2.60 euros.
Nous continuons voir l'hôtel de ville, la fontaine sur la place (copie d'une ancienne, refaite en 2004), la Chapelle des Pénitents blancs, puis la Charité, transformée en centre culturel, nous entrons voir les 2 cours intérieures et revenons à la voiture vers 11 h 30.
Nous reviendrons vendredi matin pour voir spécifiquement le marché hebdomadaire.
Nous prenons la voiture pour aller faire le plein chez Leclerc. Il est tout à fait possible d'atteindre à pied ce centre Leclerc depuis le centre ville, il n'est pas « en pleine campagne » comme certains dans les zones industrielles...
Essence à 1.485 euro. Le plein = 33 euros.
Sur place, nous mangeons au Flunch. 1 foie de veau, 1 tartelette aux fraises, 1 Bordeaux 18.75 cl = 13.50 euros 1 spaghetti bolognaise, 1 religieuse, 1 coca light = 8.20 euros
Quelques achats pour le soir dans le supermarché, 10.30 euros.
Nous repartons vers 13 h pour aller au sommet du Ventoux. Donc, retour à Malaucène, route D974, piste cyclable dans le sens de la montée jusqu'à env. 5 km du sommet. Depuis cet endroit, plus de piste cyclable et les caravanes sont interdites. Dans le sens de la descente, il n'y a pas de piste cyclable du tout. Tous les kilomètres, il est indiqué le nombre de kilomètres restant et la pente en pourcentage... Environ 21 km depuis Malaucène jusqu'au sommet.
Nous montons jusqu'au sommet et nous garons à côté de l'émetteur. Une belle vue alentours, un peu de brume tout de même... Il y a des marchands de bonbons, un magasin de souvenirs (à noter de jolis t-shirts brodés Mont Ventoux à 20 euros pour les amateurs...) et un café-restaurant. 2 cafés = 3 euros. Il y a par ex. ce jour 1 menu avec plat principal et dessert à 16 euros. Toilettes gratuites pour les clients, sinon 1 euro.
Nous redescendons par la même route en faisant un crochet dans la station de ski de Mont-Serein ; un petit sentier botanique, quelques restaurants, au bout de la route, un camping qui paraît ouvert, et redescendons à Malaucène ; 1 km avant Malaucène, il y a la chapelle romane du Groseau à côté de la route, petit arrêt pour voir le chevet, tout près un camping municipal, une place pour camping cars avec WC.
Nous arrivons au camping vers 16 h. Repos, il fait très chaud sur la terrasse au soleil du mobilhome...
Nous mangeons ici et repartons à Vaison vers 19 h. Parking vers le pont, promenade et 2 cafés sur la place Montfort, café-restaurant Dolce Vita, sur la terrasse, 2.40 euros. WIFI gratuit sur place.
Ensuite, nous rentrons au camping et allons voir comment est Saint-Marcellin au dessus, petit village, demi-tour, nous redescendons au camping, arrivée vers 20 h 15.
4e jour : mardi 27 septembre 2011
Départ vers 8 h 15. Nous nous garons vers le pont romain, pour l'instant, peu de monde, la place sera pleine vers 11 h 30 (marché aujourd'hui).
Nous allons boire 2 cafés au restaurant Dolce Vita, 2,40 euros et lire les journaux, puis nous faisons le tour du marché, très grand, beaucoup de vendeurs de savons provençaux, de fromages, etc. et nous regardons les stands de fripes... (près de l'hôtel l'Athéna)...
Nous repassons brièvement vers 11 h 30 à la voiture poser nos vestes et le pain acheté sur le marché (1.10 euros pour 400 gr.).
Puis, sur la place Montfort, repas à midi au restaurant Le Refuge des Pirates. Menus du jour à 15 euros, 2 énormes salades en entrée, sauté de veau avec pâtes, 2 boules de glace, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 vin rouge = 36.60 euros. Les cafés semblent être compris dans le menu. Excellent et très copieux. Normalement, nous aurions dû avoir un flan comme dessert, mais avons pris la glace plus légère... Il faut également aller visiter les toilettes du rez-de-chaussée, assez spéciales dirons-nous..., sorte de géoles pour les pirates justement !
Ensuite, nous allons acheter 2 entrées aux sites à visiter, entrées combinées avec le théâtre d'Orange et le musée d'Orange (comme expliqué précédemment) = 24 euros pour les deux personnes. On peut avoir un audioguide pour les 2 sites à l'entrée du musée contre dépôt d'une pièce d'identité.
Nous visitons le premier site historique (Puymin) pendant 2 h. Il fait 30 degrés... avec le musée et le théâtre au sommet. Plusieurs endroits à l'ombre possibles. Un peu déçue par le théâtre « trop neuf »... Il y a des WC à côté du théâtre. C'est le site le plus intéressant des deux. 1 très belle mosaïque dans le musée.
Ensuite, il faut traverser la route et entrer dans l'autre site (La Villasse) avec une carte magnétique remise à l'achat et à conserver pour Orange. Ce côté-là, nous y restons environ 30 min. 2 mosaïques sous un auvent. Aucun arbre ou presque... Il n'y a pas de WC dans ce site-là. On peut aussi le voir dans son ensemble en faisant le tour extérieur, notamment pour descendre à la Cathédrale.
Ensuite, repos sur une terrasse face à la poste un moment, 2 cocas light = 6 euros.
Puis, nous descendons à la Cathédrale en longeant La Villasse. Le choeur en partie roman est très intéressant, avec une cathèdre pré-romane, je crois n'en avoir jamais vu ailleurs... Depuis l'intérieur de la cathédrale, on accède gratuitement au cloître, quelques chapiteaux intéressants et une inscription latine contre le mur extérieur de la cathédrale.
Nous revenons au centre ville en passant devant l'école Jules Ferry et le cinéma de Vaison (le Florian).
A côté du cinéma, 1 boutique de la Croix-Rouge, ouverte lundi 15 h -17 h, mardi 10 h -12 h, vendredi 15 h - 17 h et 1 boutique du Secours catholique, ouverte mardi 9 h 30 -11 h 30 et jeudi 9 h 30 – 11 h 30. Nous reviendrons fouiller par ici mardi prochain lors du marché hebdomadaire...
Nous rejoignons notre voiture et revenons au camping vers 17 h.
Repos.
Petit repas dans le mobilhome, on reste ici, il fait trop chaud...
5e jour : mercredi 28 septembre 2011
Départ vers 8 h pour aller à Orange.
Arrêt en route à Camaret, joli petit village, avec portes de ville anciennes.
2 cafés, 2.80 euros, lecture des journaux.
A 9 h 30, parking gratuit à côté de l'arc de triomphe d'Orange. WC publics gratuit à gauche du parking.
Nous le regardons et allons en ville par l'avenue de l'arc de Triomphe et la rue Victor Hugo.
Dans la rue Victor Hugo, boutique La Ruche, fripes, objets, etc. nous entrons un moment. Ouvert tous les jours matin et après-midi du lundi au samedi.
Apparemment, grand marché en ville le jeudi matin.
Ensuite, nous allons voir le théâtre, nous préférons commencer par là plutôt que par le musée en face car il fait déjà chaud... Nous y arrivons à 10 h 30 et y restons jusqu'à midi. Nous avons bien fait d'acheter un billet groupé Vaison + Orange à 12 euros. Vaison seul fait 8 euros et Orange seul fait 8.50 euros. Ici, on offre d'autres billets groupés Orange + les Baux de Provence ou Orange + Nîmes, ou théâtre Orange + musée Orange + petit train à 11 euros. Curieusement, aucune offre Orange + Vaison n'est affichée ici. Notre ticket ne passe pas dans la machine à l'entrée, on arrive pourtant à nous refaire gratuitement un ticket Orange + Vaison...
Entrée dans le théâtre, boutique souvenirs, où l'on peut avoir un audioguide en 10 langues, WC à droite après l'entrée à côté des ruines d'un temple. Restaurant La grotte d'Auguste à l'intérieur à droite également (menu du jour à 16 euros).
Visite du théâtre, à mi-hauteur, à l'intérieur, aménagement de 4 petites salles avec 4 films retraçant 4 périodes différentes. WC à côté des salles de projection. Puis, nous montons tout en haut.
A midi, nous partons au centre ville et mangeons dans un restaurant italien Il Peperoncino di Barbara, tenu par des Italiennes cuisinant avec des produits de leur jardin. 2 menus à 15 euros. Assiette végétarienne, fusilli au jambon, spaghetti aux fruits de mer, gâteau au chocolat, 2 cafés, 1 coca light, 1/4 de vin rouge = 39.50 euros.
Vers 13 h 45, nous repartons visiter le musée face au théâtre. Essentiellement, 2 mosaïques à l'intérieur, 3 cadastres romains en marbre, 1 reconstitution d'un atelier d'indienneries. Apparemment, pas de WC à l'intérieur ici. Nous y restons env. 1/2 h.
Avant d'arriver au musée, nous voyons l'hôtel de ville, la cour d'un hôtel particulier à côté et la cathédrale (la porte extérieure côté hôtel-de-ville est intéressante).
Nous revenons à la voiture en passant vers le tribunal, le nouveau théâtre, l'office du tourisme.
Près de l'office du tourisme, 1 coca et 1 eau minérale sous les arbres, 5.90 euros.
Nous quittons Orange vers 16 h 30 et arrivons au camping vers 17 h.
Petit essai de la piscine, extérieure froide, celle couverte, ça va.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Nous repartons à Vaison vers 19 h et nous garons vers le pont romain.
2 cafés place Montfort au restaurant Le Refuge des Pirates, 2.40 euros.
Nous allons ensuite voir si les ruines sont éclairées, apparemment non, un petit peu la cathédrale au loin seulement et la ville médiévale sur la colline près du pont romain aussi.
Nous rentrons vers 20 h 15 au camping.
6e jour : jeudi 29 septembre 2011
Départ vers 8 h 10 pour Nyons.
Nous nous arrêtons pour un café à Mirabel-les-Baronnies. Lecture des journaux. 2 cafés = 2 euros.
Arrivée à Nyons vers 9 h 30, parking à l'entrée de la ville, grand marché aujourd'hui jeudi... beaucoup de monde.
Nous allons voir les fripes derrière l'office du tourisme, certains marchands étaient déjà à Vaison mardi... et le reste du marché...
Puis, nous allons voir la place à arcades, la cathédrale (beaucoup de tableaux), le pont roman, le magasin Autrand (dont nous avions visité le pressoir à huile il y a quelques années), nous montons à la chapelle Notre-Dame de Bon Secours, puis voyons le château fort et le quartier autour.
Une excellente impression de cette ville, de belles maisons, un quartier ancien agréable (sans voiture)
A 12 h, nous mangeons au restaurant salon de thé L'Aveyriane un menu du jour à 12 euros. 2 quiches lorraines avec salade, 2 osso bucco de veau avec pommes vapeur, 1 gâteau au chocolat, 2 boules glace mangue, 2 cafés, 1 coca, 1/4 vin rouge = 33.10 euros.
Nous quittons Nyons vers 13 h 45 pour aller à Valréas, l'enclave des papes.
A l'entrée de Valréas, essence au supermarché Leclerc, 1.464 euro, nous refaisons le plein, 17 euros.
Vers 14 h 30 parking à Valréas, petit tour en ville, hôtels particuliers dans la Grand Rue, mais beaucoup à vendre et en mauvais état, tour de Tivoli (reste de rempart), église fermée, très déçue par cette ville dont le centre comporte de nombreux magasins vides et maisons à vendre...
Le marché semble avoir lieu le mercredi dans cette ville.
A 15 h, nous voyons par hasard en passant rue Victor Hugo, la brocante du Secours Catholique (ouverte 2 h le jeudi après-midi), beaucoup de désordre, peu de choses intéressantes.
A dire vrai, plutôt que l'enclave des Papes, j'ai eu une impression « d'une enclave maghrébine »... un peu désertée par les Français...
Nous quittons vers 15 h 15 et allons à Tulette.
2 coca light (servis au verre) = 3 euros, sur la place du marché (qui semble avoir lieu ici le lundi). Très étonnée par une tribune montée sur la place avec une inscription devant « Honneur aux étrangers »... ?! Quelques carrousels alentours pour une fête vendredi si j'ai bien compris.
Puis, petit tour de l'église (fermée), des restes de remparts et du village qui fait un effort de restauration, nettement plus joli que Valréas, même s'il y a encore du travail à accomplir...
Ensuite, retour à Vaison-la-Romaine vers 16 h 30. Il fait toujours très chaud...
Vers 19 h, on se gare au pont romain.
2 cafés à l'hôtel l'Athéna, 2.80 euros.
Retour vers 20 h 15 au camping.
7e jour : vendredi 30 septembre 2011
Départ vers 8 h 15 pour aller voir le marché de Carpentras. Arrêt à Carpentras vers 8 h 40.
2 cafés et lecture des journaux, 2.60 euros.
Puis, nous visitons le marché. Les 3 stands de fripes sont d'ailleurs les mêmes que ceux de Nyons et de Vaison... Immense marché dans la ville et sur le cours ceinturant la ville.
Nous repartons vers 10 h 45 pour Monteux.
11 h, arrêt à Monteux (places parking blanches gratuites dans le village, bleues sur le boulevard circulaire...). Petit tour, nous voyons une tour (reste du château d'un pape, ne se visite pas, sert de transformateur électrique...), l'église, le monument à Saint Gens, il n'y a pratiquement plus aucun commerce au centre ville, uniquement sur le boulevard circulaire.
A 12 h, nous mangeons face à une porte d'entrée médiévale de la ville, au Café de Paris. 1 aioli, 1 entrecôte, 2 salades vertes, 2 desserts, 2 cafés = 28 euros.
Départ vers 12 h 45 pour Avignon.
Nous nous garons à l'arrière de la gare, dans l'impasse Calvet, passons à pied sous la voie ferrée et entrons par la porte Saint-Michel.
Nous allons voir le couvent des Célestins (extérieur), le parc à côté, la rue de la République, nous passons devant le musée lapidaire, la place de l'Horloge, l'Hôtel de Ville (magnifique intérieur), puis déambulons dans les rues piétonnes derrière la place de l'Horloge et revenons en direction de notre voiture par la rue des Fourbisseurs. Nous reviendrons pour voir la suite...
2 cocas light au bas de la rue des Fourbisseurs, 5 euros.
Nous arrivons à la voiture vers 16 h 30. Pas mal de circulation, nous mettrons 1 heure pour rentrer au camping.
Ensuite, repos, on ne bouge plus.
8e jour : samedi 1er octobre 2011
Départ vers 8 h 10 pour Cavaillon.
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés 2.60 euros. Lecture des journaux.
9 h 30, arrivée à Cavaillon, on s'arrête sur le parking gratuit devant l'Office du tourisme et l'arc de triomphe romain.
Nous prenons un plan à l'Office du tourisme.
Promenade au centre ville à pied depuis là. Le marché ici semble avoir lieu le lundi matin.
Arc de triomphe, 1 hôtel particulier (fermé), l'hôtel de ville, la cathédrale (fermée le samedi matin), les petites rues avec magasins.
On arrive à la Synagogue qui se visite également le samedi car musée uniquement. Une visite à 10 h et une à 11 h, puis à 14 h l'après-midi, etc. Nous prenons celle de 11 h. (3 euros par personne). Visite guidée très intéressante, nous voyons l'extérieur du bâtiment, la salle de prière, la salle au dessous où se trouvaient femmes et enfants et qui servaient aussi pour cuire le pain. Il y avait là auparavant un petit musée, mais trop humide, donc on a dû enlever les pièces fragiles et l'on cherche actuellement une solution pour les exposer ailleurs. Notamment dans un immeuble voisin que l'on cherche à acquérir, mais ceci semble difficile à réaliser. On ne peut pas visiter les bains, situés à côté, parce qu'il faut les restaurer et en plus il faudrait, semble-t-il, justement pouvoir passer par l'immeuble que l'on essaie d'acquérir...
Le billet à 3 euros permettrait de visiter aussi le musée archéologique (dans l'ancien Hôtel Dieu), mais ce dernier n'est ouvert que de mai à septembre et nous sommes le 1er octobre...
A 12 h, nous ressortons et allons manger place Gambetta.
Café brasserie La Fourmi. Menu du jour à 9.90 euros. 1 salade mixte, 1 terrine, 1 magret de canard, 1 pièce de boeuf, 1 tarte tropézienne, 1 fromage, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 27.20 euros. Un peu gras tout ça... Je ne pense pas que nous y retournerons...
A 13 h 45, nous remontons le cours Gambetta en travaux et arrivons à la porte d'Avignon, passons devant le Musée archéologique (ancien Hôtel Dieu), ensuite nous allons à la Chapelle du Grand Couvent (qui ouvre à 13 h 30). La porte en bois est magnifique.
3 tableaux restaurés récemment sont temporairement exposés là, avant de rejoindre la cathédrale.
Ensuite, nous allons visiter la cathédrale (sachant qu'elle ouvre à 14 h et qu'à 16 h il y aura un mariage...). L'extérieur n'est pas terrible, mais l'intérieur est somptueux. Peintures, fresques et plusieurs tableaux de Mignard. Un mignon petit cloître est accessible depuis l'intérieur de l'église (chapiteaux assez endommagés en revanche).
Nous retournons à la voiture, il est 15 h 30.
Nous décidons de monter à la chapelle Saint-Jacques, mais pas à pied vu la chaleur... Sinon, il y a un chemin partant vers l'office du tourisme pour y monter à pied en 45 min. env.
Nous ressortons par la porte d'Avignon en voiture et prenons la route Avignon/Carpentras, un ou deux kilomètres après, il y a une route à gauche pour y monter, c'est fléché « Saint-Baldou », on doit se garer à env. 200 mètres de la chapelle et terminer à pied le chemin. On n'entre pas, mais la vue y est magnifique sur la ville, le Ventoux...
Départ vers 16 h 15.
Une heure après, nous sommes sur la place Montfort à Vaison-la-Romaine. On peut se garer et prendre un ticket gratuitement pour 1 h. Nous allons acheter quelques provisions au Petit Casino et un pain à côté. 23 euros.
Retour au camping vers 17 h 30.
Repos, il fait toujours très chaud. Piscine.
On ne bouge plus pour ce soir...
9e jour : dimanche 2 octobre 2011
Départ vers 8 h pour Mazan, près de Carpentras où il y a un immense vide-greniers annuel (avec env. 400 participants selon le journal local).
Arrivée et parking vers 8 h 30.
2 cafés, 1 pain au chocolat = 3 euros. Lecture des journaux.
On attaque le vide-greniers, très étendu dans tout le village, nous verrons en même temps l'ex-château du Marquis de Sade reconverti en hôtel restaurant 4 étoiles..., l'église, quelques fontaines et de jolies maisons.
A midi, repas dans un restaurant dénommé La Pizzeria, 2 pizzas au feu de bois, 2 salades, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés = 34,40 euros. Très bon et accueil très agréable.
Nous finissons ensuite la visite du vide-greniers de 13 h à 14 h 15.
Départ pour aller visiter le château de Barroux. Vu la chaleur, nous sommes assez contents de pouvoir nous garer 50 mètres au dessous du château... Extérieur impressionnant, intérieur assez hétéroclite je trouve... 2 entrées = 10 euros.
Vers 15 h 15, nous repartons et nous nous arrêtons à Malaucène.
2 coca light, 1 glace 2 boules mangue = 8 euros.
Il fait vraiment très chaud.
Retour au camping vers 16 h 30.
Repos.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h 15, nous repartons nous garer vers le pont.
2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.
Petit tour à pied et retour au camping vers 20 h 15, il commence enfin à faire un peu plus frais...
10e jour : lundi 3 octobre 2011
Départ vers 8 h.
Arrêt à Malaucène, 2 cafés = 2.60 euros. Les journaux du jour ne sont pas arrivés...
Départ pour Bédouin. Arrêt dans un parking derrière l'école communale, aujourd'hui, grand marché en ville. Curieusement, ici, apparemment pas de fripes... Nous regardons le marché, puis montons voir l'église, fermée pour travaux. Façade de l'église ressemblant à celle du Gesu Nuovo à Rome, avec un figuier de Barbarie qui est venu s'enraciner là très haut au dessus de la porte... De nombreuses fontaines/lavoirs en ville et quelques belles maisons. On voit que beaucoup de vélos passent par là pour aller au Ventoux, 2 magasins de vélos/réparations en ville, dont l'un affiche « navettes Ventoux ».
Vers 10 h, nous repartons en direction de Sault. La route monte en direction du sommet du Ventoux, sans piste cyclable ni à droite, ni à gauche, pas mal de vélos montent également, puis à 6 km du sommet, on peut bifurquer pour aller à Sault, ce que nous faisons.
En route, chapelle de la Madeleine, romane, au bord de la route à droite, mais ne se visite que sur rendez-vous, elle est dans une propriété privée en fait.
Vers 11 h, arrêt à Sault, à l'entrée du village, devant l'office du tourisme. Ici, le marché semble avoir lieu le mercredi (et ce depuis l'an 1500 environ nous dit un panneau...).
Petit tour de la ville, de l'église, d'un magasin vendant les produits des producteurs de la région (lavande, etc.). De nombreux champs de lavande autour de Sault (bien sûr pas en fleur à cette saison).
A 12 h, nous mangeons à l'entrée du village, restaurant O'Pitchoun, excellent. Menu du jour à 15 euros (mais avec plusieurs suppléments possibles selon ce que l'on choisit dans le menu). Restaurant, terrasse et WC accessibles facilement aux personnes en chaise roulante.
1 menu à 15 euros, 1 terrine de canard, 1 cuisse de canard, 2 boules de glace parfum lavande 1 menu « spécial cycliste », à 13 euros, tagliatelles bolognaise, 1 pannacotta, 1 coca light, 1 verre de vin rouge, 2 cafés = 41.60 euros
Vers 13 h 15, nous repartons pour aller voir l'église romane de Saint-Christol (22 km aller-retour). Magnifique autel et chevet roman, il faut voir l'intérieur, l'extérieur n'est pas spécialement intéressant, ouf, c'est ouvert ! Bouton pour la lumière à gauche du chevet.
Vers 14 h, nous sommes de retour à l'entrée de Sault et partons pour Monieux. Arrêt à la sortie du village, nous montons à l'église, intérieur assez curieux, en partie roman également. Petit tour dans le village.
Nous repartons pour rentrer à Carpentras par les gorges de la Nesque. Magnifique canyon qui rappelle un peu le Verdon.
Vers 16 h, nous arrivons à Carpentras.
Essence chez Leclerc, à 1.415 (essence E10) = 37.50 euros
Nous arrivons au camping vers 17 h.
Repos.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Ensuite, vers 19 h, parking vers le pont romain.
2 cafés sur la place Montfort et lecture du journal = 2.40 euros.
Retour au camping vers 20 h 15.
11e jour : mardi 4 octobre 2011
Départ vers 8 h.
Parking vers le pont romain.
Nous montons à pied dans la vieille ville de l'autre côté du pont, profitant de la fraîcheur pour ce faire...
Très jolies maisons, hôtels particuliers, heureusement peu de boutiques, sauf au début de la montée.
Nous allons jusqu'au château, les derniers 50 mètres ne sont pas à faire avec des talons aiguille... Il est fermé car dangereux, mais très beau sur son éperon en plein soleil.
Nous allons voir l'église, fermée elle aussi pour travaux futurs, on voit un petit peu l'intérieur depuis la serrure.
La vieille ville m'a beaucoup plu, très authentique et habitée.
Nous redescendons de l'autre côté pour arriver vers la cathédrale et la rue Jules Ferry.
Vers 9 h 30, 2 cafés face à la poste = 2.40 euros, lecture d'un journal.
Puis, nous retournons voir les boutiques du Secours populaire (très petite) et de la Croix Rouge en face (plus grande) dans la rue Jules Ferry.
Ensuite, petit tour au marché hebdomadaire.
Repas près de la poste vers 11 h 45 dans le restaurant « Bar à Thym ». Menu du jour à 12 euros.
1 salade de riz, poisson, 1 terrine, 2 rôtis de boeuf (en fait rumpfsteack) avec frites et flageollets, 1 gâteau aux fraises, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés = 32.80 euros. Rien d'extraordinaire...
Vers 13 h 15, nous reprenons la voiture pour aller au Crestet, le vieux village sur la colline que nous voyons en face de notre mobilhome.
A nouveau, très joli petit village, pratiquement pas de commerces, une église (fermée, mais on peut voir l'intérieur d'une grille derrière la porte. Lumière si nécessaire avec une pièce de 50 ct.
Ensuite, nous allons après Malaucène, voir le village de Caromb. Quelques jolies maisons, des passages, un beffroi, église fermée, travaux autour également. Des WC à côté de l'église (actuellement inaccessibles vu les travaux). Ce n'est pas le plus bel endroit que j'ai vu par ici. Le marché semble avoir lieu ici le mardi matin.
2 coca-light sur le cours = 5 euros.
Ensuite, nous allons voir le lac de Paty (interdit de se baigner, de mettre un bateau, une bouée, une planche à voile, etc. et de camper, pêche réglementée, et le réglement affiché me semble compliqué). Néanmoins, 2 personnes se baignaient et il y avait un camping car + auvent installé...
L'endroit est très joli, il y a une buvette (fermée à cette époque), des tables de pique-nique, des WC publics.
Nous rentrons par Malaucène, arrêt pour voir un magasin de brocante.
Retour au camping vers 16 h 15.
Mon mari part à pied en ville, il veut aller voir un film au cinéma à 18 h 30 (ici, 6 euros la séance pour info).
Je le rejoindrai avec la voiture vers 20 h 15.
Nous allons manger au bar le Sporting devant la poste (la poste va fermer du 6 octobre au 19 décembre pour travaux). 2 omelettes au jambon avec salade, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 22.20 euros.
Retour au camping vers 21 h 45.
12e jour : mercredi 5 octobre 2011
Départ à 8 h 15.
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés 2.60 euros, lecture du journal.
9 h 15, arrêt à côté du baptistère de Venasque. C'est mal parti, aujourd'hui fermeture exceptionnelle, le personnel est en formation... On reviendra un autre jour...
Nous allons voir l'église, très belle extérieurement et intérieurement (notamment explications très claires sur un tableau avec Marie Madeleine et sur une croix de procession du XVe siècle).
Tour de la ville à pied, jusqu'au 2 tours de rempart. WC à l'extérieur du rempart face à la porte de sortie.
Les maisons sont extrêmement belles et il n'y a pas trop de magasins de souvenirs, etc.
Nous repartons pour l'abbaye de Sénanque (que nous avions déjà visitée une fois il y a longtemps). Parking gratuit. Nous arrivons à 10 h 59 dans l'accueil et arrivons encore juste à acheter 2 billets d'entrée individuels (7 euros par personne), sinon, la prochaine visite guidée obligatoire aurait été à 12 h 40 (apparemment au même prix), mais nous devons être ressortis à 11 h 30 au plus tard nous dit-on. On ne peut plus du tout rentrer en individuel après 11 h apparemment, en tout cas en octobre. Ca va, ce n'est pas très grand à visiter, ouf. WC dans le magasin d'accueil et de nombreux ouvrages religieux ainsi que des CD de musique religieuse, etc.
Dortoir des moines, église proprement dite, cloître, salle capitulaire, salle chauffée pour les moines où ils travaillaient. Tout est extrêmement sobre et nous adorons cette sobriété...
En arrivant depuis le parking, il est possible de passer à gauche en direction de l'hôtellerie des moines et d'entrer dans l'église gratuitement. A ce moment-là, on voit l'ensemble de l'église, mais on ne peut pas faire plus qu'environ 5 mètres à l'intérieur, on ne voit bien sûr pas le cloître et le reste...
Nous repartons vers 11 h 45 pour Gordes. Pour ce faire, à la sortie de l'abbaye, nous prenons une route étroite interdite aux campings car avec de belles vues.
Parking à l'entrée derrière la gendarmerie, 3 euros par jour, c'est aussi le parking des campings car qui paient d'autres tarifs, il y a pour eux une prise d'eau et de vidange WC, etc.
Vers 12 h, nous sommes au restaurant l'Estaminet, près du château. Plat du jour + dessert = 15 euros. 2 brochettes de boeuf, salade mesclun, écrasé de patates à l'ail, 1 île flottante, 1 boule glace moka, pas de café, 1 Vittel, 1 coca light = 37 euros. Très bon et très frais.
Nous allons faire un petit tour : intérieur de l'église, très kitch et aurait besoin de restauration urgente, le château extérieur très beau, ressemble à celui du Barroux, nous ne sommes pas entrés, le peintre hollandais exposé ne nous intéressant pas. L'office du tourisme est face à l'entrée du musée du château. Quelques belles maisons, trop de magasins de souvenirs, de peintures, personnellement je préfère de loin Vénasque...
Nous partons pour aller voir le Village des Bories, sans conviction, parking gratuit, env. 200 m. à pied pour y arriver, 6 euros l'entrée par personne, il fait très chaud, nous renonçons, ayant déjà vu en plus des bories ailleurs... Les campings car, eux, doivent s'arrêter beaucoup plus loin de l'entrée du Village, env. 2 km à pied je dirais...
Ensuite, nous nous arrêtons devant le musée du Vitrail, nous entrons dans le jardin, des vitraux modernes, des sculptures modernes, pas de vitraux à vendre à l'échoppe, ce qui aurait pu nous intéresser, il y a un moulin à huile ancien (Moulin du Bouillon) dans le même jardin. On nous explique qu'une entrée pour les 2 musées = 7.50 euros par personne, sinon 5 euros par musée par personne. Il y a des WC dans le jardin près de l'entrée du musée du vitrail. Peu convaincus, nous repartons sans rien visiter...
Nous allons ensuite à Saint-Pantaléon voir l'église romane et sa nécropole.
Parking au dessous de l'église le long d'une auberge. Nous remontons 50 mètres pour aller voir l'église et passons devant un salon de thé fermé ce jour et en travaux. L'extérieur de l'église est magnifique, + tombes d'enfants et d'adultes à l'arrière à l'extérieur creusées dans le roc. Il est marqué que l'on peut obtenir la clef soit à l'auberge, soit au salon de thé. Ce dernier étant fermé, je redescends à l'auberge. Je traverse le jardin/terrasse. Une femme lisant le journal me voyant arriver s'empresse de rentrer et de fermer hermétiquement sa porte... Autant dire que je n'irai jamais manger là pendant mon séjour... J'essaie au salon de thé, là, accueil plus agréable, bien que je dérange une personne faisant de la peinture, on obtient la clef, on retourne voir l'intérieur, très sobre, petits vitraux neufs assez vifs provenant du fameux musée du vitrail (même artiste)... Peu romans, mais ça va, parce qu'ils sont petits et sobres... Photos à l'intérieur d'une nécropole sous le sol, mais, après la découverte, le dallage en pierre a été remis, on ne voit plus rien.
Vers 15 h 15, arrêt à Lumières, 2 cocas light = 5.40 euros, juste avant de rejoindre la D900 menant à Avignon, puis, nous rentrons via Isle-sur-la-Sorgue, Carpentras et arrivons à 17 h 15 au camping.
Repos et petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 18 h 45, on se gare au pont romain.
2 cafés à l'hôtel l'Athéna, promenade et retour vers 20 h 15 au camping.
13e jour : jeudi 6 octobre 2011
Départ à 8 h. Arrêt sur la place Montfort à Vaison, 2 cafés, 2 croissants = 4 euros, lecture du journal.
Vers 9 h, arrêt à Séguret, au pied du villge, petite montée vers le centre en passant devant une source, je pense, faisant cascade de mousse. En haut de la montée, avant la porte d'entrée de la ville, WC publics à gauche en montant.
Très joli village, le plus beau que l'on verra ce jour à mon goût, avec quelques ateliers de poterie, etc, mais discrets à cette période et à cette heure, c'est parfait, ballade dans les ruelles, montée à l'église (fermée), de belles vues sur Sablet et les montagnes environnantes. Nous poursuivons sur la route goudronnée pour essayer de monter au château (donjon uniquement, en ruines), un moment donné, il y a sur la droite un chemin très pierreux et très pentu, nous renonçons donc, et poursuivons encore environ 500 mètres sur la route pour voir s'il y avait éventuellement une vue de l'arrière du village, un beau renard traverse la route devant nous... Ne voyant rien de plus, nous rebroussons chemin, tiens un beau trèfle à 4 feuilles aperçu par hasard sur le bas côté et ramassé.
Nous revenons jusqu'au village et redescendons à la voiture. Là, un car de Valaisans qui nous saluent...
Puis, nous allons à Sablet, arrêt, petit tour jusqu'à l'église, rien de notoire je trouve.
Ensuite, vers 10 h 30, nous arrivons à Gigondas, nous nous garons avant la poste. Face à la poste, il y a un WC public. Après la poste, un autre parking voitures et campings cars.
Petit tour du village, montée assez rude jusqu'à l'église, restes de château à l'arrière, joli village, mais envahi de marchands de vin évidemment. 2 cafés dans le village = 2.60 euros.
Nous repartons ensuite pour aller manger à Courthézon, parking près du restaurant. Petit tour dans le village, église (fermée), rien de notoire.
Restaurant Chez Marielle, menu du jour sans entrée à 11 euros ou plat du jour à 9 euros. Nous prenons 2 menus, rôti de boeuf, salade haricots, salade verte, 1 mousse au chocolat, 1 choix de fromages, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 26.60 euros.
Nous repartons pour aller voir Emmaus qui ouvre à 14 h. Nous trouvons assez facilement, c'est fléché, et arrivons à 13 h 30, nous attendons l'ouverture. Quelques jolis objets, des meubles, des fripes. Départ vers 14 h 50.
Vers 15 h 15, nous sommes garés au centre de Châteauneuf du Pape. Parking 1 euro pour 1 h 15 env.
1 coca light et 1 Perrier au café-restaurant La Mule du Pape = 5.60 euros. Il fait 32 degrés selon la pharmacie en face...
Nous montons la rue centrale jusqu'à l'église, ouverte, rien de notoire. Au vu de la température, nous ne monterons pas au château, trop c'est trop ! A nouveau, évidemment, beaucoup de magasins de vin... Petit arrêt au magasin Casino en descendant, 23 euros d'achats pour les casse croûtes des prochains soirs...
Nous partons vers 16 h 15, arrivée au camping à 16 h. 40.
Repos et casse croûte dans le mobilhome.
Vers 18 h 45, parking au pont romain, 1 café et 1 glace 3 boules mangue sur la place Montfort au restaurant le Refuge des Pirates = 5.60 euros.
Retour au camping vers 20 h 15.
14e jour : vendredi 7 octobre 2011
Départ vers 8 h.
Fort mistral, il fait nettement moins chaud que les jours précédents, environ 20 degrés dans l'après midi.
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.
Passage au Leclerc de Carpentras, essence (E10) à 1.415 euros = 27 euros.
Nous retournons à Vénasque voir le baptistère qui était fermé le 5 octobre, nous y arrivons vers 9 h 20.
3 euros d'entrée par personne. Absolument magnifique, ressemble à celui de Fréjus notamment et certainement à celui d'Albenga en Italie (dans lequel je n'avais pas pu entrer lors d'un autre voyage). Sur place, on nous parle d'ailleurs également de celui de Riez dans les Alpes de Haute Provence (sur la route entre Valensole et Moustiers Sainte-Marie.
Puis, nous prenons la route par Murs pour aller à Apt. Route de montagne très jolie, mais ça ne va pas vite, surtout avec le soleil dans l'oeil...
Arrêt à la sortie de Murs, dans une épicerie qui fait café. 2 cafés = 2.40 euros. Pas de WC.
A l'entrée d'Apt, gare SNCF, Etap Hôtel, Hôtel Mont Ventoux à côté de la gare, magasin Leclerc aussi.
Vers 11 h, nous sommes parqués gratuitement près du monument aux morts (assez spécial) d'Apt.
Visite de la rue centrale piétonnière, 1 beffroi, 1 porte de sortie de ville. Visite de la Basilique (ex-cathédrale, 2 cryptes superposées très dépouillées, la plus ancienne du IVe siècle, l'autre du XIe siècle. 1 autel et 1 sarcophage anciens également dans l'église. Nous voyons également le hall d'entrée du Musée local dont l'accès est libre (+ WC accessibles), installé dans une ancienne usine.
Achat d'un pain dans une boulangerie au passage pour ce soir = 0.40 ct.
Vers 12 h, repas au restaurant-crèperie « Le Chant de l'Heure » dans la rue centrale. Joli restaurant sur 2 étages dans une maison ancienne + terrasse ouverte dans une cour intérieure avec un noyer de Chine (arbre). Absolument inaccessible en chaise roulante... sauf peut-être les WC, seule chose au rez-de-chaussée...
2 plats du jour à 12 euros = raclette, jambon, salade, pomme de terre, servis sur une assiette, 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 34 euros.
Départ d'Apt vers 13 h 15, nous allons en direction de Rustrel pour voir le Colorado (circuit montrant l'ocre contre les montagnes), sans trop insister sachant qu'on ira ensuite à Roussillon. Tour en voiture par Gignac et retour à Apt. A un endroit, il est possible de se garer, en payant, et d'aller à pied dans la gorge, ce que nous ne faisons pas.
Vers 14 h, nous sommes à Apt et partons à Roussillon.
A l'entrée de Roussillon, arrêt dans une ancienne usine où il y a possibilité d'acheter de l'ocre, des livres, de faire des stages de formation, etc. On peut aussi faire une visite guidée ou non, payante. On fait juste un petit tour dans le magasin et dans la cour. Là aussi, WC accessibles.
Parking gratuit vers 14 h 30 à la sortie du village de Roussillon. Il y a différents parkings payants en ville et à la sortie de la ville (2 à 3 euros, selon le parking). Il y en a un juste à côté du départ du Sentier des Ocres notamment.
Nous montons 200 mètres à pied depuis la voiture, belles vues sur le village et allons directement visiter le Sentier (qui ferme ce jour à 16 h 30 selon un panneau aperçu avant d'arriver au village). Entrée, 2.5 euros par personne. Il est possible de faire (pour le même prix) soit un tour fléché en jaune qui dure 35 min. env. soit un tour fléché en rouge qui dure env. 50 min. Dès l'entrée, c'est très impressionnant, les couleurs du sol et des falaises allant du rouge au jaune, etc. Nous optons pour la version à 35 min. En fait, nous nous sommes arrêtés en route et sans stresser nous avons mis 40 min. Evitez peut-être les baskets blanches, car l'ocre au sol colore les semelles... Je me demande ce que ça donne quand il pleut...
A la sortie, 2 x 2 boules de glace lavande = 8 euros. Nous les mangeons sur un banc et montons ensuite dans le village, magnifiques couleurs des maisons peintes avec l'ocre locale sous le soleil et les feuilles d'automne. Tout en haut, église, rien d'extraordinaire à l'intérieur et belvédère à l'arrière avec magnifiques vues. Beaucoup (trop !) de magasins vendant des tableaux...
Puis, nous regagnons notre voiture et partons à 16 h 30 en direction d'Apt, pour retrouver la D900 et revenir via l'Isle sur la Sorgue, Carpentras, sans reprendre le col de ce matin...
Nous arrivons au camping à 18 h 15.
Petit casse croûte, nous ne bougerons plus... et nous allumons les radiateurs du mobilhome... fait frisquet avec ce mistral...
15e jour : samedi 8 octobre 2011
Départ à 8 h. 20 pour aller à Avignon.
Fort mistral et soleil, on ne dépassera pas 18 degrés ce jour...
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.
Vers 9 h 30, on se gare gratuitement à Avignon, près de la porte Saint-Dominique, allée des Oulles.
9 h 45, nous arrivons vers le musée Calvet qui ouvre à 10 h.
2 cafés à côté en attendant au chaud = 2.20 euros.
10 h, on entre dans le Musée, 2 entrées à demi-tarif, 4 euros par personne (au lieu de 7.50) si j'ai bien compris parce que certaines salles sont fermées au premier étage. Ce qui nous intéresse surtout c'est l'exposition temporaire sur l'Egypte en fait.
WC et vestiaire gratuit pour poser les sacs à dos après la caisse.
Compter au minimum 1 h pour faire le tour du musée (sans s'arrêter dans le local de projection de films de l'exposition temporaire, les 3 films proposés durant 1 h en tout environ).
Nous ressortons vers 11 h 40.
Nous nous dirigeons vers le musée lapidaire (annexe du musée Calvet), rue de la République.
A 12 h, repas au restaurant « Maison Nani » : 1 menu du jour, avec plat principal, dessert et café, magret de canard, crumble de fruits = 14.20 1 brochettes de boeuf avec frites et salade (10.90 euros) + 1 café gourmand (4.90 euros) 1 coca light (3 euros) et 1/4 vin rouge (2.90 euros). Total = 35.90 euros. Très bon, restaurant bien chauffé, personnel agréable et souriant, ce qui est rare...
Un enfant a mangé à la table à côté de nous, sans nous déranger, mais la patronne nous offre 2 cafés pour s'excuser « du dérangement »... Un geste commercial spontané très apprécié car nous ne nous étions pas plaints du tout..., l'enfant n'était pas bruyant, même plutôt drôle...
Ensuite, nous allons en direction de la gare en attendant 14 h. Sur notre droite, nous allons voir le cloître Saint-Louis (ancien hospice), avec hôtel 4 étoiles à côté, ainsi que la chapelle Saint-Louis attenante ouverte.
Nous marchons jusqu'à l'intérieur de la gare centrale d'Avignon. Un fléchage au sol mène devant la gare, en franchissant le rempart, au bus navette pour l'aéroport, à 100 m. environ de la sortie de la gare.
Nous revenons sur nos pas jusqu'au musée lapidaire où nous entrons à 14 h 05. Normalement, entrée 2 euros pas personne. Dès que j'ai eu dit que nous venions du musée Calvet le matin, sans même montrer nos tickets, on nous a dit que c'était gratuit... Je n'ai rien vu d'indiqué dans ce sens ni ici, ni au musée Calvet, mais bon, on en profite. Compter au minimum 30 min pour voir de très belles stèles, statues et 4 mosaïques, exposée dans l'ancienne église des Jésuites. Nous restons env. 40 min.
Puis, nous remontons la rue de la République, fermée à la circulation sauf pour les bus, pour faciliter la promenade des piétons le samedi nous dit-on, dans l'idée d'aller voir l'église Saint-Agricole, qui, selon mon guide, n'est ouverte que le samedi après-midi ; nous en faisons le tour pour passer voir les anciens murs romains et trouvons la porte de l'église dans la rue Saint-Agricole, là, le curé nous dit que c'est fermé... En passant, avant l'église, nous voyons la cour du Palais Roure (dont l'intérieur semble ne se visiter que le mardi après-midi).
Ensuite, nous poursuivons en direction de la Place Crillon, pour passer le rempart et rejoindre la voiture. Nous arrivons à la voiture à 15 h 45 environ.
Beaucoup de circulation en direction de la zone commerciale du Pontet ce samedi après-midi, mais ça avance...
Arrêt 10 min. au Lidl à l'entrée de Carpentras, achats bricoles 5.45 euros.
On arrive à 17 h 05 au camping.
Repos et casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 18 h 45, petit tour en ville, 2 cafés au chaud sur la place Montfort = 2.40 euros
Retour au camping vers 20 h, il y a un mistral fou...
16e jour : dimanche 9 octobre 2011
Heureux de constater que le toit du mobilhome a résisté au mistral de cette nuit... !
Départ 7 h 45. Toujours fort mistral et grand soleil, la température n'excédera pas 18 degrés dans la journée...
Arrêt à Malaucène, 2 cafés = 2.40 euros, 2 croissants dans une boulangerie = 1.60 euros.
Visite du vide-greniers sur la place (30 minutes).
Départ vers 9 h pour Saint-Didier, arrivée env. 9 h 30, vide-greniers sur le terrain à côté de la cave coopérative (env. 200 exposants selon le journal local, en fait plutôt 150).
Départ vers 11 h 40.
Nous retournons manger au Flunch à Carpentras.
1 cuisse de canard, 1 paella, 1 portion de fraises, 1 tarte tropézienne, 3 petits pains, 1 bouteille de Bordeaux (18.75 cl), 1 coca light, pas de café = 27.50 euros.
Puis, nous retournons en centre ville et visitons la brocante/antiquité sous les arbres du cours (pendant 1 h environ).
Retour au camping vers 14 h 30.
Repos.
Lessive et séchage du linge au camping = 5 euros (machine 6 kg) et 2 euros (séchage 45 min.). Pas besoin de lessive, la machine en met automatiquement. Parfait et bien sec.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 18 h 30, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison, 3 euros.
Retour vers 19 h 30 au camping.
17e jour : lundi 10 octobre 2011
Il fait nettement plus chaud que les 3 jours précédents et presque plus de mistral.
Départ vers 7 h 45.
2 cafés, 1 croissant au Hameau de Serres = 3.70 euros. Lecture des journaux.
Arrêt au Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euros = 33 euros. Départ à 9 h.
10 h, nous sommes garés au Pont du Gard (rive gauche), on prend un ticket à l'entrée du parking et l'on paie à la sortie 15 euros pour une voiture (avec 1 à 5 passagers compris). Donc, apparemment, si l'on arrive à pied ou à vélo, c'est gratuit, aucun contrôle du ticket après (au pont, au musée, etc.).
Nous passons l'entrée, WC, souvenirs, caféteria, musée, etc... et allons revoir le pont, nous le traversons et allons jusqu'au parking (rive droite) et revenons tranquillement. Tiens, une mante religieuse traverse le chemin en marchant, nous la poussons pour que personne ne l'écrase par mégarde...
Magnifique en ce jour d'automne ensoleillé. Nous avons mis 1 h pour l'aller retour. Sur la rive droite, essentiellement un restaurant avec terrasse (menu du jour à 15.50 euros).
Un souvenir nostalgique du temps où l'on pouvait encore marcher à l'intérieur du pont et même tout en haut sur l'aqueduc... Maintenant, seulement au pied du pont sur la route...
Ensuite, nous visitons le musée et ciné (toilettes aussi au sous-sol à côté de l'entrée du musée), il y a aussi une ludothèque dans le bâtiment. Compter aussi 1 h pour bien voir le musée, les films, etc.
On peut payer son ticket 15 euros à une machine ou au stand d'information juste en face avant de partir.
Nous quittons le parking à 12 h 30.
Nous nous arrêtons 10 min. après à Rémoulins, zone bleue 1 h 30 devant l'office du tourisme.
Repas au restaurant de l'hôtel du Nord, menus entrée/plat/dessert à 13 euros. 1 assiette tomate/mozarella, 1 salade de gésiers, 1 cuisse de canard, 1 entrecôte, 2 glaces 2 boules, 2 cafés, 1 coca, 1/4 de vin = 35.20 euros.
Vers 14 h, départ pour Avignon. En route, arrêt au Leclerc à la sortie de Rémoulins pour quelques bricoles et une bouteille de Châteauneuf du Pape = 20 euros.
Nous nous garons à Avignon en dehors des remparts, allée des Oulles.
A pied, nous allons en direction du Palais des Papes. A côté du Palais des Papes, nous allons voir l'église Sainte-Marie des Doms, essentiellement pour voir la cathèdre du 12e siècle en marbre (à gauche du choeur).
Nous arrivons à 15 h 45 au Palais des Papes. Entrée 10.50 euros par personne (sans le pont Bénézet, sinon 13 euros pour info), nous passons les 24 étapes/pièces à visiter. Audioguides disponibles à l'entrée compris dans le prix. Au milieu de la visite, il y a dans le cloître des WC, distributeurs de boissons, bancs, cendriers. Un petit Vichy citron à 2 euros... et on repart courageusement...
Nous sortons à 17 h 30 et rejoignons la voiture, départ 17 h 45, énormément de circulation, 25 min. pour arriver au Pontet, ensuite ça va.
Nous arrivons au camping à 19 h 15.
Petit casse-croûte dans le mobilhome, on ne bouge plus, mal aux pieds...
18e jour : mardi 11 octobre 2011
Quelques grèves diverses sont annoncées ce jour... et plusieurs musées sont fermés le mardi, donc, nous organisons notre journée pour éviter tout ça...
Départ 7 h 50.
Malaucène, 2 cafés = 2.40 euros, 1 croissant et 1 pain au chocolat = 1.65 euro.
Départ pour Beaumes de Venise en passant par la route avec panoramas sur les Dentelles de Montmirail, magnifique, cela vaut le passage.
9 h, nous sommes garés place du Marché, près de l'Office du tourisme. Il y a effectivement un petit marché ce jour, mais plus haut dans le village, près de l'église.
Nous partons à pied visiter, très belles maisons, nous montons au pied du château en ruine et voyons plusieurs rues et portes, puis visite de l'église néo-romane (extérieur pas mal, intérieur assez quelconque).
2 cafés sur une terrasse en face de l'église = 3 euros.
Puis, nous prenons la route de Vaquéras et à la sortie de Beaumes de Venise à droite, une toute petite route pour aller voir la chapelle Notre-Dame d'Aubune, route qui passe par dessus le Canal de Carpentras. On pourrait y aller à pied depuis le centre ville (env. 2 km). La chapelle est très belle mais fermée. Accolé à la chapelle, il y a un gite de France (17 places). A l'arrière, plusieurs chemins piétonniers pour aller voir diverses chapelles en ruine ou non sur la colline.
Ensuite, un bref arrêt à la sortie d'Aubignan, vers le Carrefour Market, pour regarder un curieux pont ancien aperçu depuis la route.
Nous partons ensuite pour Pernes-les-Fontaines, arrêt à 11 h 15 derrière l'Office du Tourisme (= aussi parking pour camping cars), parking avec WC publics gratuits.
Nous partons à pied dans le village, très belles maisons, fontaines, portes, tours et église (fermée).
A 12 h, repas au restaurant La Nesque, le carrefour est bruyant, nous mangeons à l'intérieur... WIFI gratuit disponible pour le restaurant. Menus du jour entrée/plat/dessert = 12 euros. 2 tartines paysannes avec salade, 2 bouchées à la reine avec riz et haricots, 2 glaces 2 boules chocolat et caramel, 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 26.40 euros, le vin étant offert nous dit-on.
Vers 13 h, nous poursuivons la visite de la ville et nous reprenons la voiture vers 14 h 15.
Nous allons à l'Isle-sur-la-Sorgue. Parking gratuit derrière le parc Gautier. Nous traversons ce parc à pied pour rejoindre le centre ville. WC à la sortie du parc, près de la Sorgue.
Nous voyons que le Village des Antiquaires n'est ouvert que les samedi, dimanche et lundi. Il se trouve près de la gare.
Tour de la ville à pied, petit arrêt à la brocante de la Croix-Rouge, place Henri Dunant, ouverte mardi après-midi, vendredi après-midi et samedi matin. Nous allons voir la cathédrale très baroque à l'intérieur, une personne présente demande aux visiteurs s'ils veulent une visite guidée, nous ne sommes pas intéressés.
2 cocas light devant la cathédrale, 5.60 euros.
De jolis canaux, on se croirait un peu à Annecy, quelques roues à aubes.
Nous repartons à 16 h 30 et arrivons au camping à 17 h 45.
Vers 19 h, nous allons manger au centre ville de Vaison au restaurant le Sporting, une envie d'avoir la même omelette qui nous a plu il y a une semaine...
1 omelette jambon avec salade, 1 omelette jambon-fromage avec salade, 1 coca light, 1 carafe d'eau, 2 cafés = 19.30 euros. On peut prendre les omelettes soit avec salade, soit avec frites pour les amateurs.
Toujours aussi bon...
Retour au camping vers 20 h 30.
19e jour : mercredi 12 octobre 2011
Départ vers 7 h 50
2 cafés et 2 croissants au Hameau de Serres = 4.60 euros. Lecture du journal.
Essence chez Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euro = 22 euros. Départ vers 9 h.
10 h, nous nous garons à Saint-Rémy-de-Provence, au tout début de la route pour Tarascon. Marché ce jour au centre ville...
Nous faisons un tour du marché et de la ville, visite de la Cathédrale, il y aurait des restaurations à faire, rien d'extraordinaire.
Départ vers 11 h 15.
Petit arrêt pour revoir sur la route les Antiques de Glanum qui ont été restaurés récemment. Nous ne visiterons pas le site de Glanum proprement dit en face, déjà vu une fois et qui ne nous avait pas laissé un souvenir impérissable (pour info, entrée = 7 euros).
A 12 h, parking au pied des Baux-de-Provence = 4 euros.
Nous montons à pied, voyons l'église, la chapelle en face, la place devant. WC habilement dissimulés sous le rocher.
Repas au restaurant Le Jardin des Délices. 1 plat du jour à 10 euros = filets de poulet, ratatouille, riz et 2 boules de glace rhum/raisin. 1 menu à 15 euros = salade mêlée, entrecôte, ratatouille, riz, 1 crèpe au sucre. 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 36.90 euros. Tout était très bon.
Nous poursuivons la visite du village, sans entrer au château (pour info, entrée = 7.50 euros). Le village et son site sont magnifiques, mais un peu trop de magasins de souvenirs...
Départ vers 14 h 30 pour aller à l'abbaye de Montmajour.
En route, petit détour sur la gauche pour aller voir un aqueduc romain fléché. Tiens, un faisan traverse la rue en marchant... L'aqueduc est très abimé, demi-tour, nous revenons sur la route.
14 h 50, parking en face de l'abbaye de Montmajour, de l'autre côté de la route. Il y a un arrêt de bus Cartreize devant l'abbaye. Nous visitons, 7 euros d'entrée par personne. Très sobre et dépouillé. Là aussi, une restauration du cloître s'imposerait. Quelques magnifiques chapiteaux, mais beaucoup très endommagés. WC dans la cour à côté du cloître. La chapelle Saint-Pierre est fermée pour restauration, dommage.
Nous repartons vers 15 h 50 et rentrons via Avignon. 16 h 15, Avignon, pratiquement pas de circulation, pas comme l'autre jour... Nous arrivons au camping à 17 h 25.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
A 19 h 15, nous repartons boire un café à la Place Montfort = 2.40 euros.
Nous rentrons vers 20 h 15, un frelon dans le mobilhome, 10 min. pour arriver à le faire sortir, brrrr.... Sinon, ici, nous n'avons jusqu'à maintenant été « importunés » que par quelques mouches, jamais vu d'abeilles ou de guêpes.
20e jour : jeudi 13 octobre 2011
Départ 7 h 45.
2 cafés au Hameau de Serres = 2.60 euros. Lecture du journal.
Nous partons en direction de Cavaillon, puis route d'Apt.
Arrêt au Pont Julien, pont romain, très beau et également joli lit de rivière, belles pierres. Beaucoup de routes pour vélos autour.
Départ pour Lourmarin, via Bonnieux, très jolie route avec vues sur Lacoste et sur Bonnieux.
10 h 45, nous sommes garés à Lourmarin (près d'une maison d'hôte dénommée Villa Saint Louis qui semble magnifique).
Petit tour dans le village, belles maisons, un peu trop de galeries de peinture, etc, nous allons au château, sans y entrer pour visiter (pour info, entrée = 7.50 euros), nous voyons l'extérieur à l'arrière et le bassin à l'entrée de la cour, ainsi qu'une cave à vins sous le château. WC à l'entrée de la cour, avant la caisse, en principe réservés aux visiteurs...
Puis, tout près, le temple protestant (fermé), nous revenons au centre et nous allons voir l'église catholique et une tour-horloge, le village est agréable, assez plat, assez aéré, le château et le temple sont légèrement à l'extérieur du village. Le marché semble avoir lieu le vendredi ici. WC à côté de l'office du tourisme.
Ensuite, repas à la Pizzeria Nonni (pizzas au feu de bois). 2 pizzas Parma à 13 euros (c'est la plus chère de la carte), 1 coca light, 1/4 de vin, 2 cafés = 38 euros. La pizza était excellente et copieuse.
Nous quittons vers 13 h 30 et arrivons un peu avant 14 h à l'abbaye cistercienne de Silvacane. Parking au bord de la route, il est écrit « parking surveillé 2 euros », aucun parcomètre dans le secteur, et certainement aucun surveillant non plus, nous ne payons rien. Peut-être en été ?
Nous attendons 14 h pour pouvoir entrer. Entrée 7 euros par personne. Magnifique de sobriété, ceux qui veulent voir des chapiteaux décorés ne doivent pas venir ici... WC après la caisse.
Nous partons à 14 h 50 et allons dans le centre ancien de la Roque d'Anthéron, château reconverti en clinique... 2 cocas light devant le château = 6 euros.
Nous repartons à 15 h 40 et rentrons via Sénas, Orgon, Cavaillon, Carpentras. Nous arrivons au camping à 17 h 05.
Petit casse croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison = 2.40 euros.
Retour au camping à 20 h 30.
21e jour : vendredi 14 octobre 2011
Départ 7 h 45.
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture du journal.
Essence chez Leclerc à Carpentras, essence E10 à 1.415 euro le litre = 31 euros. Départ 9 h.
Nous allons à Avignon, suivons le Rhône (fléchage Avignon Centre) en nous tenant sur la voie de gauche, pour prendre le pont Daladier et aller à Villefranche-lez-Avignon.
9 h 35 parking gratuit près de la Tour Philippe le Bel, le long de la promenade du Canal (selon un panneau, il semble y avoir des castors le long du canal). On peut aussi s'arrêter au pied de la tour. Très belle tour, très imposante.
La tour n'ouvre qu'à 14 h en octobre, de toute façon, pas envie d'y monter...
Nous montons la rue à côté, de très belles maisons.
Sur la gauche, parc de la Colline de Mourgues (ouvert à 8 h), nous montons, magnifiques vues sur la tour, sur le fort Saint-André, la collégiale, la chartreuse. A conseiller pour les amateurs de photos... Dans le parc, restes d'un ermitage et chapelle Notre-Dame de la Consolation (avec fresques new look de 2002... no comment....), ce qui est intéressant, c'est la vue.
Ensuite, nous poursuivons la même rue, arrivons place de l'Oratoire et rue de l'Hôpital, toujours de belles maisons et des arcades.
Nous arrivons vers la Collégiale (aussi ouverte à 14 h en octobre...), nous passons devant le musée Pierre de Luxembourg (idem, ouvert à 14 h en octobre, entrée = 3.20 euros pour info), voyons la place centrale (restaurants), sur la place une petite sculpture de lézard de 2005 nous invite à « lézarder » dans la ville...
Nous prenons la rue de la République, fléchage pour le cloître de la Collégiale, ceci mène dans une cour... le cloître n'est accessible apparemment que depuis l'intérieur de la Collégiale. Egalement un fléchage pour la chapelle des pénitents dans une cour.
Ensuite, nous arrivons à 10 h 50 à la Chartreuse du Val de Bénédiction. A Avignon, lorsque j'ai acheté le billet pour le Palais des Papes, on m'a remis une carte de réduction pour 5 personnes sur des monuments à Avignon et à Villeneuve (= Avignon Pass) . Nous achetons un billet à 6.50 euros par personne valable pour la Chartreuse et le Fort Saint-André (grâce à la carte de réduction Avignon Pass).
Sinon, billet combiné à 8.50 euros. Le billet pour la Chartreuse seule = 7.50 euros, celui pour le Fort Saint André = 5 euros.
WC dans la cour après la caisse.
Compter 1 heure pour suivre le fléchage.
Très sobre, très beau, une chapelle aussi avec fresques XIVe siècle. Dans l'un des jardins intérieurs, un magnifique kaki géant couvert de ses fruits orangés.
Ensuite, nous allons encore jusqu'au bout de la rue voir la porte d'entrée de la ville. Un magasin vend de l'huile de la Chartreuse.
Nous revenons à la place centrale.
Repas au bar tabac « l'Univers ». Plat du jour à 10 euros. 1 tartare de boeuf, frites, salade, 1 tagliatelles bolognaise, 1 fondant au chocolat, 1 pièce glacée au nougat, 1 coca light, 1 Perrier, 2 cafés (à 1 euro) = 35.40 euros. Tout était très bon.
Nous montons ensuite au Fort Saint-André qui ferme entre 13 h et 14 h. Nous entrons un peu avant 14 h, la porte étant ouverte et nous avons nos tickets. WC dans la maison vendant les tickets d'entrée. Ne pas aller au fort avec des talons aiguille... !
Nous voyons une chapelle assez quelconque et arrivons pour monter sur la tour et les remparts, contrôle des tickets, nous montons sur une tour, escaliers sur les remparts et redescendons par une autre tour près de l'entrée. A nouveau, de magnifiques vues. Compter 30 à 40 min. pour visiter, sans l'abbaye Saint-André.
Une bonne moitié de la surface de la colline est occupée par l'Abbaye Saint-André, privée, si l'on veut y entrer, soit billet à 5 euros pour les jardins, soit billet à 10 euros pour abbaye + jardins. Nous n'y allons pas.
Nous redescendons à la place centrale et allons voir la Collégiale et son cloître, quelques travaux à l'intérieur, très beau cloître gothique.
Nous avons beaucoup aimé cette ville, ses maisons, ses monuments. La quasi totalité des monuments sont fermés le lundi ici.
Puis, nous rejoignons la voiture en suivant la route le long du Rhône.
Départ 15 h 45.
Nous nous arrêtons au Carrefour Market à Monteux pour des bricoles = 22.20 euros.
Arrivée au camping à 17 h 25.
Jusqu'à maintenant, le WIFI était gratuit. Apparemment, ceci a changé aujourd'hui, 5 euros pour 1 semaine ou 2 euros par jour. Il faut demander un code via son téléphone portable. Pour la Suisse, apparemment 3 frs par semaine. Je demande le code, ça fonctionne très bien.
Repos et petit casse-croûte dans le mobilhome.
Nous ne bougerons plus...
22e jour : samedi 15 octobre 2011
Départ 7 h 55 après 10 min. pour franchir la barrière du camping qui ne voulait pas s'ouvrir...
Hameau de Serres, 2 cafés et 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.
Route en direction d'Avignon, sortie pour Sorgues, arrêt pour visiter une friperie sur la gauche.
Ensuite, arrêt au Thor pour voir l'église, portail et choeur romans, mais besoin urgent de restauration... De jolis chapiteaux. Nous allons voir également le beffroi. Derrière le beffroi, marché hebdomadaire.
Ensuite, nous retournons à l'Isle-sur-la-Sorgue, pour aller voir le Village des Antiquaires. A 11 h, parking gratuit à côté de la gare, c'est tout près. WC publics devant la gare (adaptés pour les handicapés aussi). La gare dessert l'Isle-sur-la-Sorgue et Fontaine-de-Vaucluse.
De 11 h à 12 h, visite d'une partie du Village des Antiquaires.
Repas à la Brasserie Pascal, en face, près de la roue à aube. 2 lasagnes salade, 1 profiteroles, 1 tarte tatin, 1/4 vin, 1 coca light, 2 cafés = 45 euros.
De 13 h à 14 h, suite de la visite du Village des Antiquaires. De magnifiques meubles, tableaux, fontaines et cheminées anciennes en pierre, etc.
A 14 h 15, nous partons pour Fontaine-de-Vaucluse.
Vers 14 h 30, nous nous garons à l'entrée du village, en face du centre pour kayak, gratuitement au bord de la route, devant un gîte. Sinon, 300 m. plus loin et également de l'autre côté du village, parkings 3,50 euros la journée. A l'entrée du village, parking pour camping cars avec WC publics gratuits.
Nous revenons dans le village en admirant l'eau « verte » de la rivière en route.
A l'entrée, visite de l'église. Quelques pièces très anciennes à l'intérieur. Prenez une torche pour voir la tombe mérovingienne... Très beau, très sobre.
Puis, nous allons à pied à la source (500 m. depuis le centre du village), là aussi, talons aiguille déconseillés, surtout sur les derniers 100 m. Pour ce faire, nous traversons une galerie commerciale menant à l'exposition gratuite d'une papeterie d'époque (roue, appareils, etc.) où l'on peut acheter divers papiers également.
Avant la galerie commerciale, on peut également descendre voir le Musée du Monde souterrain. Tout près, il y a aussi un musée de la Résistance. Dans le village, il y a également un musée Pétrarque.
La source à cette époque n'est pas à son niveau maximum, certaines personnes descendent pour s'approcher de l'eau, c'est très dangereux, mieux vaut regarder d'en haut. A certaines périodes, l'eau monte davantage et fait cascade semble-t-il, loin d'être le cas ce jour...
Nous redescendons par le chemin sans retraverser la galerie commerciale. Sur la gauche, WC publics avec une dame-pipi d'un autre âge, 20 ct...
De nombreux restaurants et magasins de souvenirs dans tout le village... Au dessus du village, ruines d'un château et de nombreux trous dans les rochers. Le site est très beau.
Nous retraversons le village et retournons à la voiture.
Nous partons à 16 h 30 et arrivons au camping à 17 h 40.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, nous retournons à Vaison.
2 cafés au bar le Sporting = 2.80 euros.
Retour au camping vers 20 h 15.
23e jour : dimanche 16 octobre 2011
Départ à 7 h 45, à nouveau quelques soucis pendant 5 min. avec la barrière d'entrée du parking, rien de bien méchant...
2 cafés à Malaucène = 2.40 euros, départ à 8 h 20
Route pour Avignon, sortie pour Sorgues.
Parking gratuit près de la place du marché à 9 h. WC publics sur la place du marché.
Nous faisons un tour du marché, tiens un seul stand de fripes ici, autrefois, il y en avait davantage. Puis, petit tour dans la ville. Rien de notoire.
Départ 10 h 20.
Nous allons à Caumont-sur-Durance.
Parking gratuit sur la place du marché, WC publics à côté.
Nous montons à pied sur 200 m. environ pour voir la chapelle Saint Symphorien (fermée, extérieur très sobre) et le jardin romain à côté, il n'ouvre qu'à 14 h en cette saison, nous abandonnons pour aujourd'hui et allons voir l'église du village, très belle, il y a la messe, mais on peut au moins voir l'ensemble en entrant, puis de jolies maisons restaurées ou non dans le village.
Nous allons ensuite à Cavaillon et nous dirigeons vers le village des Taillades, nous y arrivons vers 11 h 45.
Nous nous garons sur la place de la Mairie. WC publics à côté de la place. Nous montons à pied voir les anciennes carrières et les maisons construites au dessus ainsi que l'église (fermée) et le théâtre. C'est très petit, mais le site est assez spectaculaire. Il me fait un peu penser aux Météores en Grèce, mais en moins haut... Nous repartons à 12 h 20.
Nous nous arrêtons à Robion 10 min. plus tard au bord de la route, nous n'irons pas dans le vieux village car il y a une foire agricole ce jour...
Repas à 12 h 30 au restaurant Lou Luberon. 1 faux filet, 1 assiette avec merguez et côtelette agneau, accompagnés de ratatouille, haricots et salade à 13.50 euros par personne. 2 boules de glace rhum raisin, 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 40.20 euros. Tout était très bon. Repas sur la terrasse, dans la véranda ou à l'intérieur. La loi Evin semble inconnue à l'intérieur au bar... !
Nous repartons vers 13 h 40 et allons voir le vieux village de Maubec, sans s'arrêter, juste pour voir l'ensemble, puis, nous allons à Oppède-le-Vieux.
Parking à 14 h 10 au pied du village, 3 euros pour 1 jour.
Nous montons à pied jusqu'à la place centrale du village. WC publics au droit de la place (en fait sous la place). Quelques restaurants. L'endroit est très beau, certaines maisons sont restaurées, d'autres pas. Nous montons voir le château (privé), sa chapelle (fermée) et ensuite l'église en cours de restauration. Intérieur et clocher très beaux, vue magnifique, talons aiguilles fortement déconseillés ici aussi...
Nous redescendons à la voiture et partons vers 15 h 50.
17 h 10, retour au camping.
Repos au soleil, délicieux...
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, petit café au Sporting à Vaison = 3 euros, en fait 2.80 euros, mais le garçon « oublie » de rapporter la monnaie, peut-être même oublie-t-il de tiper car aucun ticket fourni... peu importe, mais comportement bizarre...
Retour au camping vers 20 h 15.
24e jour : lundi 17 octobre 2011
Départ 8 h.
2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort = 4 euros.
Nous allons à Crestet prendre la route pour Entrechaux et Buis-les-Baronies.
Parking gratuit à Buis-les-Baronies devant l'office du tourisme vers 9 h. WC publics sur la place devant l'office du tourisme. Il fait 8 degrés...
Petit tour en ville, magnifique place à arcades du XVe siècle (marché sous les arcades le mercredi et le samedi). Un très joli hôtel 2 étoiles, hôtel le Lion d'Or les Arcades, dans un bâtiment ancien de la place, à prix très corrects.
Puis, nous allons voir l'église, le cloître d'un ancien couvent des Dominicains converti en centre d'accueil Escapade (la même société que celui de Vaison la Romaine, voir http://www.escapade-vacances.com/fr/. Très bel endroit pour un centre d'accueil, évidemment plus joli que celui de Vaison. Nous allons voir le reste des remparts et une tour.
Nous repartons vers 9 h 45.
Nous passons par Vercoiran, Saint-Auban, Aulan (magnifique château), les gorges du Toulourenc, magnifiques paysages d'automne, et arrivons à Montbrun-les-Bains vers 10 h 30. Arrêt au bas du village et nous montons à pied. Ravissant beffroi (avec WC publics dissimulés à côté derrière une porte de bois), adorable rue étroite, là aussi il vaut mieux éviter les talons aiguille..., et montons voir l'église, ouverte (une fresque du XVIe siècle), belles maisons, ruines du château visibles de l'église sans y monter, vues magnifiques.
A 12 h, nous mangeons à l'hôtel des Voyageurs. Très beau restaurant, tables pas trop serrées, très calme, serviettes en tissu, personnel charmant, menu du jour entrée/plat/dessert à 12 euros. 2 salades endive/fromage/noix, 2 poulet curry avec riz, dessert à choix sur la carte, 1 tarte au sucre et sirop d'érable, 2 boules fruit passion, 1 coca, 1/4 vin, 2 cafés = 33 euros. Excellent rapport qualité/prix.
A 13 h, nous repartons, non sans avoir été voir au passage le centre thermal au bas du village en voiture, le bâtiment paraît assez neuf.
Nous passons par Sault et revenons sur Carpentras par la route principale, pas par les gorges de la Nesque.
Vers 14 h 30, arrêt au Leclerc. Achat de bricoles = 14.15 euros et plein esssence E10 à 1.415 euro le litre = 40.20 euros.
Nous allons ensuite voir le village de Velleron.
Parking à l'entrée, au dessous d'un château.
Petit tour à pied, 2 châteaux face à face, l'un est devenu l'hôtel-de-ville, l'autre la bibliothèque, puis passage à l'église (fermée), quelques jolies maisons, le centre ancien a une surface assez restreinte.
2 cocas light au café au dessous de l'église = 6 euros.
Nous repartons vers 15 h 45 et arrivons au camping à 17 h 10.
Repos au soleil, délicieux...
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.
Retour au camping vers 20 h.
25e jour : mardi 18 octobre 2011
Départ 8 h.
2 cafés, 2 croissants au Hameau de Serres = 4.60 euros. Lecture du journal, départ 9 h.
9 h 30, parking gratuit à Orange, à côté de l'Arc de Triomphe.
Nous allons en ville à pied, arrêt dans le magasin La Ruche vu lors de notre dernière visite et, près du théâtre, dans le magasin de la Croix-Rouge (ouvert mardi, jeudi et vendredi matin). Il fait 14 degrés.
Retour à la voiture, départ à 11 h 10.
Nous passons par Mornas, sans nous arrêter car nous connaissons.
11 h 35, nous nous garons gratuitement à Bollène, boulevard Gambetta.
Traversée du centre ville à pied par la rue de la Paix, arrêt rapide au magasin du Secours Catholique... qui ferme à 12 h pile...
Encore quelques rues et église fermée...
A 12 h 30, repas à la Brasserie de Paris. Plat du jour à 7 euros. 1 plat du jour, escalope de dinde roulée avec jambon-mozarella à l'intérieur, riz et velouté de courgettes, original et pas mauvais du tout. 1 magret de canard, 1 coca light, 1/4 vin, 1 tarte normande aux pommes avec boule de glace vanille, 1 fondant au chocolat, 2 cafés = 34 euros.
Cette ville ne me plaît toujours pas, ça n'a pas beaucoup changé depuis au moins 10 ans...
Nous rentrons via Uchaud. Avant Uchaud, petit détour de 2 km env. sur la gauche pour voir une chapelle romane fléchée et fermée d'ailleurs (sans nom ?). Rien de notoire, nous revenons sur la route.
Nous nous arrêtons à Sérignan-du-Comtat, jolie église, voir la façade « très italienne » (ouverte, mais vue générale de l'intérieur, car grille après l'entrée), belles maisons alentours, la surface de la vieille ville est assez restreinte. Beaucoup de vignobles et châteaux viticoles dans la région.
Départ vers 14 h 30, nous retournons à Courthézon voir Emmaus, arrivée vers 15 h. Nous repartons à 15 h 40 et arrivons au camping à 16 h 10.
Délicieux repos au soleil.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort = 2.40 euros.
Retour vers 20 h 15 au camping.
26e jour : mercredi 19 octobre 2011
Grosse averse à 4 h du matin pendant 30 min... Des cordes ! Pendant toute la journée, nous aurons un temps nuageux et de petites averses, surtout l'après-midi. 15 degrés env. dans l'après-midi.
Départ 7 h 50.
2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort à Vaison = 4 euros.
Nous passons par Buisson, Visan, Valréas pour aller à Grignan. Parking gratuit rue de l'Hôpital à 9 h 30. Nous montons à travers le village à pied en direction de la Collégiale. Très belles maisons, la Collégiale est ouverte (remarquer la loge à 15 m. de haut qui communiquait avec le château voisin). Puis, nous allons visiter le château. 4.50 euros par personne visite non commentée (sinon 5.50 euros). On peut aussi acheter différents billets groupés avec le château de Suze-la-Rousse et/ou celui de Montélimar (qui est d'ailleurs fermé jusqu'au 5 novembre). WC avant l'entrée sous le porche ainsi qu'un distributeur de boissons. Sinon WC après la caisse, dans la cour du château.
Le château est très imposant, bien meublé, beaux tableaux, belles tapisseries. On visite le 1er étage et, si l'on veut, il y a un point rencontre à heures fixes (genre 10 h, 10 h 30, 11 h, etc.) pour être accompagnés au 2e étage voir 4 autres pièces (nous le ferons à 10 h 30). Ensuite, nous faisons un petit tour du jardin. Belles vues sur les environs. On peut également ne visiter que le jardin gratuitement. Sortie du château à 11 h 15.
Nous rejoignons la voiture et partons à La Garde Adhémar. Parking gratuit à l'entrée du village vers 11 h 45. Nous montons au centre voir l'église romane, magnifique vierge du XIIe s. à gauche en entrant, l'autre statue provenant du val des Nymphes a été volée en 2006, il n'y a plus que sa photo... Belle église extérieure et intérieure, magnifiques vues sur les alentours. Une épicerie/dépôt de pain, nous achetons un pain au passage = 1.35 euro.
Vers 12 h 15, nous allons manger au restaurant « L'Absynthe » sur la place centrale, paraît-il ouvert tous les jours toute l'année, terrasse avec jeux pour enfants à disposition (c'est-à-dire trottinettes, petits vélos, tricycles, etc.). Très joli restaurant, calme, accueil agréable. Plat du jour = 13.50 euros. 2 plats du jour = côte de veau avec purée maison et carottes Vichy, 1 fondant au chocolat et 1 fondant aux marrons. 1 coca light, 1/4 vin, 2 cafés = 49.80 euros. Tout était très bon.
En sortant du village, nous allons voir la chapelle romane du Val des Nymphes, à environ 2 km. Intérieur visible à travers une grille, extérieur imposant avec des contreforts (à cause du sol instable). Devant la chapelle, un petit étang avec de minuscules poissons rouges. L'endroit est assez joli, assez bucolique, mais comme il pleut, nous ne nous éternisons pas...
Vers 14 h, départ pour Saint-Paul-Trois-Châteaux. Parking gratuit à l'extérieur de la vieille ville, devant l'Espace Médical. Nous montons voir la place centrale et surtout l'église romane, une merveille à l'extérieur comme à l'intérieur. Fresques, chapiteaux, une mosaïque du XIIe siècle dans le choeur (au sol), tout est bien mis en valeur par des lumières. De jolies maisons dans le village.
Nous partons vers 14 h 50 pour Saint-Restitut. Arrêt à l'entrée du village, nous allons voir l'église romane. Une frise extérieure sur 3 façades de la tour. L'intérieur pourrait être intéressant s'il était éclairé... Prenez une torche ! Sinon, il faudrait restaurer le porche d'entrée. Les maisons ici sont assez « rustiques »...
Nous allons ensuite voir le château de Suze-la-Rousse, avec son jeu de paume avant l'entrée. Nous nous garons gratuitement avant le jeu de paume. Très imposant château à nouveau. Nous ne voulons pas le visiter, seulement entrer et voir la cour intérieure, belle cour avec un puits sur le côté. Sur la gauche, un escalier mène à l'Université du Vin. Il y a des WC dans la cour après la caisse.
Nous repartons vers 15 h 45 et arrivons au camping à 16 h 20. Il pleut.
Repos à l'intérieur du mobilhome.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés sur la place Montfort à Vaison = 2.80 euros.
Retour au camping vers 20 h, il ne pleut plus...
27e jour : jeudi 20 octobre 2011
Départ 7 h 45.
Fort mistral et grand soleil toute la journée, env. 15 degrés dans l'après-midi.
Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros.
Carpentras à 9 h
Nous passons par Cavaillon, prenons la route d'Apt et sortons pour aller visiter Lacoste.
Parking au bas du village vers 9 h 45, nous montons à pied, belle église, WC publics gratuits à côté, 1 café sur la place, nous continuons à monter jusqu'au château, ici aussi, talons aiguille à proscrire, nous finissons dans le fossé du château et ressortons devant l'entrée, 3 bronzes modernes, le château est en partie restauré, la vue de loin est plus belle que de près. De belles maisons dans le village, de belles vues sur le Ventoux et les environs. Nous redescendons par un autre chemin. 2 restaurants sur le début de la route menant à Ménerbes, dont l'un avec une terrasse panoramique.
Nous repartons vers 10 h 45 et allons à Ménerbes où nous arrivons une dizaine de minutes après. Parking gratuit à l'entrée du village, WC publics gratuits sur ce parking. Nous montons à pied, le chemin est plat (dalles semblant avoir été posées récemment), praticable avec chaussures à talon, et les rues sont relativement larges pour un village ancien, pas mal de voitures y circulent malheureusement. Nous montons à l'église, tout au bout du village, fresques assez endommagées, l'extérieur semble avoir été rénové récemment. De très belles maisons, un peu trop de boutiques à mon goût, à nouveau de belles vues, également sur une carrière (qui ne semble pas être le village de Taillades vu l'autre jour, mais il y a une lointaine ressemblance).
Vers 12 h, nous repartons pour aller manger à Robion dans le restaurant déjà testé l'autre jour Lou Luberon.
Parking gratuit devant vers 12 h 15. La loi Evin est massacrée dans la véranda du café-restaurant, dont les 3 côtés sont clos ce jour et au bar, la salle intérieure du restaurant semble épargnée... Menus du jour à 12.90 euros (entrée/plat/dessert). 2 menus = 2 vols au vent, salade, 1 fois fricassée de lapin, riz, ratatouille, 1 fois 3 saucisses (2 merguez et 1 chipolata), patates, haricots, 2 tranches napolitaines, 2 cafés = 36 euros.
Nous repartons vers 13 h 15 et allons à Caumont-sur-Durance pour voir le Jardin romain qu'on n'a pas pu voir l'autre jour... Arrivée vers 13 h 30. Parking gratuit au dessus du Jardin romain, face au cimetière. Nous redescendons sur la place du Marché à pied et nous nous installons au soleil au café en attendant l'ouverture à 14 h. 2 cafés = 2.40 euros.
Il y a un arrêt du bus no 21 allant à Avignon Poste en passant par l'aéroport devant le café, place du Marché. Un bus à 14 h, apparemment ensuite, un par heure.
Vers 14 h 15, nous allons au Jardin romain. Entrée 3.10 euros par personne. WC face à la caisse (il me semble qu'il serait difficile d'utiliser les WC sans payer l'entrée...).
On nous présente un diaporama sur le site et son historique, puis quelques objets exposés à voir dans la salle du diaporama. Dans le jardin, surtout un bassin de 65 m. de long, le plus long de toute la Gaule, sinon, une reconstitution de jardins romains tel qu'ils pouvaient être à l'époque sur la base de documents trouvés dans d'autres lieux. On ne peut pas visiter les ruines de la villa romaine proprement dite, elles sont sous les villas actuelles environnantes... Le site a été découvert il y a environ 10 ans seulement et mis en valeur.
Nous repartons à 15 h 15, passons par l'Isle-sur-la-Sorgue, Carpentras, ça ne va pas vite, quelques transports exceptionnels, etc. A 16 h 15, nous nous arrêtons au Super U à Malaucène pour quelques achats = 9.80 euros.
Arrivée au camping vers 16 h 30.
Petit casse-croûte dans le mobilhome...
On ne bouge plus...
28e jour : vendredi 21 octobre 2011
Départ 8 h, après 15 min. de grattage de pare-brise, il a dû faire froid cette nuit, ce matin env. 5 degrés, mais plus de vent. Dans l'après-midi, env. 15 degrés, grand soleil, pas de vent non plus, ouf !
Arrêt au Hameau de Serres, 2 cafés, 2 croissants = 4.60 euros. Lecture des journaux.
Carpentras, essence chez Leclerc, essence E10 à 1.415 euro le litre = 40 euros.
A 9 h 30, parking gratuit près du marché.
Tour du march�� et de la ville à pied. En route, 2 cafés près de la cathédrale = 3 euros.
A midi, repas à l'hôtel restaurant « Les Lavandes », menu du jour (entrée/plat/dessert) à 15 euros. 1 soupe de poisson, 1 salade mêlée, 2 gigots d'agneau avec pommes sautées, 2 tartes au citron, 1/4 de vin, 1 coca light, 2 cafés = 38.50 euros. Tout est très bon et semble fait maison, le personnel est charmant.
Vers 13 h 45, nous reprenons la voiture et rentrons au camping où nous arrivons à 14 h 15.
Le reste de l'après-midi sera consacré au nettoyage du mobilhome et à prendre le soleil sur sa terrasse. Malheureusement, le personnel du camping a décidé de brûler des branchages au dessus de notre mobilhome, nous serons enfumés sur la terrasse et à l'intérieur... grrr... ! Pour ceux qui ne veulent pas nettoyer eux-mêmes leur mobilhome, le nettoyage est facturé de 50 à 80 euros selon le type de mobilhome. Demain, à 9 h, nous devons rendre les clefs et récupérer notre caution versée en espèces.
En rentrant, je règle encore la taxe de séjour de 40 ct par personne et par jour (28 jours) = 22.40 euros.
Petit casse-croûte dans le mobilhome.
Vers 19 h, 2 cafés place Montfort à Vaison = 2.40 euros.
Retour au camping à 20 h 15.
29e jour : samedi 22 octobre 2011
Seulement un peu de buée sur la voiture ce matin, ouf !
Nuageux et brumeux jusqu'au repas de midi, ensuite, frais, mais grand soleil jusqu'à Genève.
Finalement, la personne vérifiant le mobilhome vient à 8 h 35. Tout est OK, je passe au bureau récupérer ma caution.
Départ 8 h 50, 2 cafés et 2 croissants sur la place Montfort à Vaison = 4 euros, départ 9 h 20.
Nous passons par Buisson, Suze-la-Rousse, Bollène, Montélimar, Valence, Romans.
11 h 45, arrêt à la Cafétéria Casino près de Romans, 1 petite salade mimosa, 1 tortellini, 1 foie de veau avec riz/endives, 1 gâteau aux poires, 1 mousse au chocolat, 1 coca light, 1 bouteille Bordeaux 25 cl = 26.70 euros. Départ vers 12 h 40.
Vers 13 h 30, arrêt 20 min. pour 2 cafés au soleil à Vinay = 2.40 euros.
Nous passons par Voiron, Chambéry.
15 h 10, Aix-les-Bains
16 h 30, arrivée à Genève, nous avons fait 350 km.
Route des Grandes Alpes à vélo en septembre 2011 English translation pending
Route des Grandes Alpes
Je n’aurais jamais imaginé, il y a seulement quelques années, que je réaliserais à vélo cette route de Thonon-les-Bains à Nice en passant par les plus grands cols des Alpes. En effet, pour moi les routes des Alpes représentaient uniquement des chemins d’accès pour me rendre au départ des escalades que je projetais. Ces fonds de vallées, comme par exemple la Maurienne, encombrés d’usines plus ou moins en déréliction sont tristes et font penser à Zola et aux conditions ouvrières du XIX siècle. L’idée de séjourner dans ces endroits plus que le temps strictement nécessaire à un passage rapide en voiture, ne me serait jamais venue. La montagne pour moi reste synonyme d’air pur, d’absence de bruit, de gaz d’échappement, de béton ou de goudron, donc tout le contraire de ce que l’on rencontre fréquemment tout au long de cette route mythique. La montagne je me suis toujours imaginé que pour en apprécier toute la dimension il est nécessaire de la découvrir en solitaire loin des chemins battus.
Fort de cet état d’esprit, comment peut-on en arriver à suivre ce ruban d’asphalte sur 666 kilomètres (ce qu’a indiqué mon compteur) ? Il n’y a pas si longtemps, j’aurais probablement déclaré, de façon tout à fait péremptoire, que ce projet était une ineptie contraire à ma philosophie, et que jamais oh ! grand jamais, je ne me lancerais dans ce genre d’aventure ! Comme quoi, bien se mettre en mémoire la fameuse formule : ne jamais dire fontaine je ne boirai pas de ton eau. Oui, car ce 31 août 2011, je suis avec Evelyne au départ de ce fameux itinéraire, qui de plus fête ses cent ans.
Comment puis-je donc m’engager dans un projet, qui il n’y a pas si longtemps semblait si peu en concordance avec ma conception et mes aspirations en matière de voyage ?
Différents facteurs se sont liés, je dirais même ligués pour m’amener à un tel revirement. Tout d’abord, mes premières expériences à vélo, qui m’ont fait découvrir le fabuleux plaisir de l’effort sans fin le long de grandes montées, m’ont amené à ne penser qu’en termes d’effort, en quelque sorte déconnecté de l’environnement. Ensuite, des discussions avec des cyclotouristes, en particulier Jean mon acolyte de la traversée de l’Europe et des Andes. Cette route il l’a faite à plusieurs reprises, et il en parle avec passion et son regard s’illumine aux noms de Galibier, Iseran, Izoard, la Bonnette etc. D’autre part, les fabuleuses images qui chaque année à l’occasion du tour de France reviennent durant presque un mois, m’ont aussi sans doute profondément influencé, jusqu’à vouloir imiter ces forçats de la petite reine. Il faut dire que les reportages présentés à cette occasion par les équipes embarquées à bord d’hélicoptères, sont d’une qualité et d’un esthétisme exceptionnels. Ils ne nous montrent pas seulement les Alpes, mais la France entière. On découvre les richesses architecturales et naturelles de ce pays incomparable qu’est la France ! Garde à vous on entonne la Marseillaise!
Ces facteurs, lentement, ont mûri dans mon esprit, pour finalement déclencher des envies et des émotions nouvelles, m’amenant à une vision des choses sous un angle différent, d’où un basculement radical d’opinion. Et de plus, au moment de concrétiser ce projet, l’envie de partir vivre une aventure orientée vers l’effort physique avec Evelyne, compagne de vélo sûre, toujours volontaire et de bonne humeur, n’a fait que précipiter le départ. Une fois que la décision fut prise, pas grand-chose à planifier, plus rien à faire que pédaler, car tout est bien balisé. Mais j’ai pris conscience que ce trajet à travers les Alpes que je connais bien, allait aussi sans doute représenter l’essentiel, la mémoire de mon père. En effet, il n’y a pas un massif que je n’ai fréquenté avec lui. Je savais qu’à chaque détour de la route ou du haut des cols je contemplerais des sommets que j’avais gravis en sa compagnie, ou dont il m’avait parlé avec passion. Et là, à partir de ce moment, ce dessein s’est inscrit en moi à la manière d’un pèlerinage à la quête de ce père qui m’a ouvert à la vie et qui m’a insufflé ma plus grande passion, l’alpinisme.
Voilà comment je me retrouve au départ de cette route mythique, l’année de son centenaire. Concernant cette date anniversaire, il faut rester prudent. En effet, de nombreux événements significatifs sont révélés lorsqu’on se penche sur l’histoire de cet itinéraire des grands cols. Les travaux avaient commencé au XIX siècle. C’est en 1911 que les premiers voyages ont été organisés par la compagnie PCM (Compagnie des Chemins de Fer de Paris Lyon à la Méditerranée), bien que certains tronçons ne fussent pas totalement aménagés. J’imagine qu’à l’époque de ces premiers périples organisés, les privilégiés qui en profitèrent, firent un voyage époustouflant à travers des régions très peu médiatisées en ces temps, et que le décor qu’ils découvrirent du haut de l’Iseran ou du Galibier les marqua durablement. En effet à notre époque, lorsque nous partons dans des contrées lointaines, nous avons déjà vu une multitude de photos ou de reportages, qui embellissent souvent la réalité, ce qui nous prépare à ce que nous allons découvrir. Au début du XX siècle, la publicité et autres représentations en images étaient moins développées, d’où probablement une émotion décuplée devant des paysages grandioses, dont on ne se faisait aucune idée quant à la splendeur et la grandeur.
Tout évolue, donc cette route mythique s’est transformée en itinéraire touristique de masse, certes magnifique mais plus vraiment exotique. Il en est de même des grandes voies d’alpinisme. Je pense tout particulièrement à la Meije, que l’on découvre du col du Galibier, et qui culmine presque à 4000 mètres. La première traversée des longues arêtes de ce sommet a été réalisée le 26 juillet 1883 par le grand guide de l’Oisans le Père Gaspard. Le sommet avait été atteint en 1877 par ce même guide accompagné d’un jeune alpiniste, Boileau de Castelnau. En cette fin du XIX siècle, cette entreprise passait pour un exploit d’exception, alors que de nos jours, sans minimiser l’engagement qu’elle implique, elle est classée tout simplement AD (assez difficile). C'est-à-dire qu’elle ne présente aucune difficulté technique d’escalade pour les virtuoses de notre époque, bien que l’enneigement puisse présenter un danger redoutable.
Voilà en quelques mille mots les pensées qui m’habitent au départ de cette chevauchée de cols en cols, du Léman à la mer, tout au long des 666 kilomètres et des 15000 mètres de dénivelé qui nous attendent.
Premier Jour : Thonon-les-Bains Cluses 60 km
Un peu avant midi le train nous dépose en gare de Thonon-les-Bains. Les TER Bombardier sont vraiment pratiques pour les cyclistes. En effet, en plus de permettre une vue panoramique au voyageur, ils offrent toutes les commodités pour les vélos. Pas de marches exigües et très raides à franchir en effectuant des efforts surhumains. On pénètre du quai dans le wagon en faisant rouler sa bicyclette sans changement de niveau. Ensuite, il suffit de l’accrocher dans le coin prévu à cet effet, et inutile de décrocher les sacoches et autres bagages. Oui, je fais de la publicité pour la SNCF !
Pour cet après-midi, nous avons l’intention de rejoindre les Gets, à peu près quarante kilomètres. Ce qui pour une étape de la demi-journée devrait constituer une mise en jambe en douceur. Cependant sur notre carte nous éprouvons des difficultés à évaluer le dénivelé, la montée sera-t-elle longue et le pourcentage élevé ? Nous verrons bien.
Donc sans idée précise de ce qui nous attend, nous quittons cette jolie ville de Thonon et nous engageons dans les gorges de la Dranse. Le temps est au beau, la température idéale pour pédaler et la circulation peu importante. Ce début de voyage sur une route à peine montante est très agréable. La rivière nous offre des points de vue superbes, bouillonnements d’eau au milieu desquels de gros cailloux mettent en exergue l’écoulement de l’onde, toute en courbes frangées d’écume, du plus bel effet.
Les Gets sont rapidement atteints, et sans difficulté notre vitesse moyenne frise les 20 km/h. Evelyne trouve que comme d’habitude je pars trop vite, mais je ne sais pas rouler doucement. Il faut toujours que je sois presque au maximum de mes possibilités. Je prends un peu d’avance, car je sais que les jours suivants dans les grandes pentes, alors que je donnerai le maximum, elle sera loin devant.
Après un pique-nique frugal à base de charcuterie, nous nous attablons à un bar en bordure de route, pour le café rituel que nous ne manquons jamais de boire en début d’après-midi. On prendrait presque des habitudes de vieux couple, en effet cela fait déjà cinq voyages à vélo que nous effectuons ensemble, Evelyne et moi. Je commande un expresso et elle sa traditionnelle noisette allongée. Un couple de cyclistes allemands s’arrête, nous les invitons à notre table et échangeons nos expériences de pédaleurs. La discussion passe des cols de la région à la magnifique descente du Danube, et de là, à la piste cyclable de l’Elbe, région sauvage et préservée. Ces rencontres au hasard des déplacements, au détour d’une pause café, font partie intégrante du voyage à vélo. Nous nous sentons bien avec nos interlocuteurs, mais le temps file. Malgré le grand plaisir de l’échange, nous prenons congé et continuons notre route. Le voyage c’est aussi une succession de rencontres et de séparations.
La petite ville de Taninges est vite atteinte. L’après-midi n’est pas très avancé, et nous poussons jusqu’à Cluses, qui n’est distante que d’une dizaine de kilomètres. Après une côte de deux ou trois kilomètres, nous arrivons à un point haut, d’où la vue porte sur la vallée située au sud. Cluses s’étale à nos pieds et nous n’avons qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure pour rejoindre l’hôtel de la gare qui nous fournira le gîte et le couvert pour notre première nuit. Cet hôtel de la gare, je le connais bien. En effet, il nous sert de point de chute habituel lorsque nous venons grimper dans la région.
Cluses, comme toutes ces villes de fond de vallée est enserrée entre des montagnes aux pans abrupts qui donnent au lieu un air austère, et cela d’autant plus le soir lorsque les rayons du soleil restent là-haut accrochés sur les crêtes et ne nous gratifient plus de leur douce chaleur.
Deuxième Jour : Cluses Beaufort 95 km
La nuit a été chahutée. Un orage violent a sévi de 1h à 3h du matin. De grandes quantités d’eau sont tombées. Le tonnerre et les éclairs nous ont gratifiés d’un spectacle sonore et lumineux de premier plan. On ne peut s’empêcher de penser que si le temps devait être mauvais, notre projet de traversée des Alpes serait radicalement compromis. A vélo les conditions météorologiques constituent un facteur déterminant, qui conditionne la réussite de l’entreprise. On garde constamment à l’esprit que nous sommes et restons soumis aux aléas du temps et aux coups de colère de la terre. On abandonne notre condition d’hommes appartenant à une civilisation qui ne regardent plus la planète, sûrs que la technologie nous permettra de passer outre les intempéries. Se soumettre à la merci des éléments nous remet à notre place d’êtres, vivant aux rythmes de la nature. Cela à mon avis donne un vrai sens au voyage et lui rend toute sa profondeur. J’imagine l’alpiniste qui scrute au matin l’état du ciel et les conditions de la paroi, le marin qui écoute le bulletin météorologique dans l’attente d’un éventuel avis de tempête, l’explorateur du pôle évaluant la violence du vent et le danger des basses températures.
Après un petit déjeuner copieux, nous équipons nos vélos et nous quittons la ville par de petites rues peu passantes et encore ruisselantes des fortes pluies de la nuit. Le pied du col de la Colombière est rapidement atteint. Il va constituer le premier gros « morceau » de notre étape, 1128 mètres de dénivelé pour 20 kilomètres. Tout commence dans les meilleures conditions. Nous montons dans une belle forêt encore toute humide qui nous distille sa fraîcheur, sur une route où le trafic est quasiment absent. Le village du Reposoir est dépassé et nous discernons sa jolie chartreuse fondée au XII siècle. Cependant, nous ne prenons pas le temps de nous y arrêter sachant que notre étape du jour sera longue et difficile, trois cols au programme. Cela me fait dire que le voyage à vélo n’est pas toujours le meilleur moyen de visiter. En effet, ce mode de déplacement lent, n’autorise pas souvent les arrêts pour satisfaire sa curiosité, car cela risquerait de compromettre l’objectif de la journée. On reste tendu sous la contrainte horaire, dans l’espoir d’arriver au terme de notre étape dans des délais horaires convenables. La recherche d’un hébergement selon les endroits n’étant pas toujours acquise, cela ne fait que renforcer notre volonté de ne pas arriver trop tard. Tout là-bas, nous discernons enfin le col, mais nous n’avons pas l’impression d’avancer. Une rampe immense à l’inclinaison importante nous force à des vitesses lentes. Evelyne prend de l’avance et je me traîne à six ou sept à l’heure. Enfin, je rejoins ce col que je convoite depuis un bon moment. Il est plus de 11 heures. Avec Evelyne nous nous regardons et restons quelque peu dubitatifs. Nous n’avons fait qu’une vingtaine de kilomètres et il nous reste deux cols à gravir pour une étape d’une centaine de kilomètres jusqu’à Beaufort. Aurions-nous présumé de nos forces ? Nous ne sommes pas loin de le penser. Mais je me souviens de certaines expériences, où tout démarrait mal ou trop lentement et comme par miracle au cours de la journée tout rentrait dans l’ordre et l’objectif était atteint contre toute attente. Donc, continuons et nous verrons bien. Avant de partir, un dernier coup d’œil me rappelle des expériences d’escalade sur les parois qui nous environnent. Sur ces falaises au-dessus de nous il y a quelques années j’ai reçu une pierre qui m’a entaillé l’arcade sourcilière. J’étais descendu au grand Bornand où l’on m’avait posé quelques points de suture. Surprise lorsque je vois le médecin, le portrait craché du ministre Barnier. Il s’agissait de son frère. Et puis aussi je pense à l’imposante Pointe Percée qui s’élançait derrière le village du Reposoir et barrait de sa masse imposante une vallée secondaire. Je l’avais gravie il y a quelques années. Elle présente une magnifique arête ouest de 450 mètres à l’escalade agréable et de difficulté raisonnable. Mais le jour de notre ascension l’automne était bien avancé et le haut de la paroi était en partie couvert de glace. Cependant la fine pellicule de verglas avait eu le bon goût de laisser quelques grattons bien placés, sur lesquels nous pouvions poser nos chaussons d’escalade. Cela nous a cependant procuré quelques émotions.
Il me faut arrêter de rêver sur les escalades du coin, car notre chemin est encore long et accidenté pour arriver à Beaufort. Tout d’abord une belle descente, dans un cadre magnifique de hautes parois calcaires blanches au pied desquelles de grandes prairies à l’herbe grasse et sombre, nous permet de faire remonter notre moyenne. Dans ces moments, inexorablement le moral remonte aussi. Nous atteignons la superbe station du Grand Bornand, où nous faisons quelques emplettes pour notre repas de midi. L’architecture est magnifique, de vastes chalets au bois sculpté et vernis, aux façades couvertes de fleurs multicolores parsèment les flancs de la vallée. Nous profitons de cette halte pour admirer la mairie superbement fleurie.
Rapidement, par une route au trafic dense, nous atteignons la Clusaz au pied du col des Aravis. Ce deuxième col, à la montée courte, sera vite grimpé. La foule des visiteurs est importante. Je contemple les falaises qui dominent ce lieu et me souviens y être venu faire de l’escalade il y bien une trentaine d’années. Mon Dieu que le temps passe vite !
La descente nous conduisant au pied du col des Saisies me semble infinie. Cela nous laisse envisager une dernière montée longue. En effet, elle se développe sur 17 kilomètres, mais nous ne souffrirons pas trop, car certains d’atteindre notre but de la journée. Comme quoi le moral est primordial et les jambes suivent presque toujours. Cela me rappelle l’une de mes connaissances et maître à penser, athlète hors normes qui a parcouru la terre entière à pied, en particulier les déserts les plus hostiles. Lors de sa traversée de l’Australie en courant, il s’était fixé des étapes journalières de cent kilomètres. Généralement il avait un coup au moral et donc de fatigue vers les 70 kilomètres. Il mobilisait sa volonté et surmontait à chaque fois sa faiblesse journalière. En me narrant cette expérience il me dit que s’il s’était fixé des étapes non de 100 kilomètres mais de 130, son passage à vide il l’aurait eu vers 100 et non à 70 kilomètres. Cette anecdote prouve bien toute l’importance de l’esprit et du mental dans de grands projets. Mais je ne vais pas comparer notre balade de 10 jours dans les Alpes à la traversée de l’Australie en courant ! Cependant, il ne faut pas la minimiser. Ayant traversé une bonne partie des Andes à vélo l’année dernière en passant de très nombreux cols au-dessus des 4000 mètres, je pensais me balader dans les Alpes. Je constate que ce n’est pas tout à fait le cas !
Revenons à la montée du col des Saisies et ses 17 kilomètres. Nous l’atteignons donc sans grande difficulté, du fait de la remontée en flèche de notre moral, et notre regard plonge enfin vers le magnifique village de Beaufort qui se blottit tout en bas dans la vallée au pied du premier gros obstacle de notre étape du lendemain, le Cormet de Roselend et ses 1200 mètres de dénivelé. Drôle de nom tout de même pour un col, dont j’ignore l’origine. Mais il représente un grand intérêt, le tour de France y est passé à dix reprises.
Une immense descente nous conduit à Beaufort. Enfin nous y sommes vers les 18 heures. Nous aurons cumulé aujourd’hui plus de 2400 mètres de dénivelé. Une fois au centre du bourg, nous constatons qu’Il y a manifestement encore beaucoup de monde en vacances en ce tout début septembre. Nous trouvons un hébergement dans l’hôtel du Grand Mont, tout heureux d’obtenir une chambre. De nombreux motards, surtout des Allemands y sont déjà installés.
Le nom de cet hôtel me rappelle mes débuts à ski de randonnée avec mon père alors que j’avais 12 ans, car le Grand Mont d’Arêches a été la première montagne que j’ai gravie skis aux pieds. Cette première expérience m’a enthousiasmé et de nombreuses autres sorties à peaux de phoque ont suivi. Ce sport représente à mes yeux, l’un des plus enivrants. En effet, pouvoir escalader de grandes montagnes enneigées fréquemment sans aucune trace, puis se lancer dans des descentes souvent raides où l’on se laisse guider à l’inspiration sur cet immense tapis blanc et vierge, représente une des plus belles communions que l’on puisse ressentir avec la nature. Outre la joie de ces descentes en neige vierge, le plaisir de l’effort à la montée, parfois durant de longues heures, les fonds de vallées s’éloignant et la cime des sommets environnants se rapprochant, fait naître une vraie symbiose avec ce milieu minéral hostile. Le plus incroyable, ces pics qui semblaient si hauts, si loin presque inatteignables, on finit par les dépasser et les regarder d’en haut. Oui ce plaisir contribue à faire de cette activité montagnarde l’une des plus belles. Cet effort, qui s’inscrit dans la durée, permet de ressentir son corps vivre. Cependant elle est particulièrement dangereuse, plus que l’escalade extrême. Le rocher est un matériau solide, la neige par contre est une substance fluide. Le risque d’avalanche est souvent présent avec tous les dangers que cela représente. L’expérience ne suffit pas toujours à se prémunir de ce danger de la mort blanche, et cela d’autant moins, que souvent des neiges poudreuses instables sont fabuleuses à skier ! Voilà je suis en plein dans mon voyage à vélo sur la piste de mon passé montagnard avec mon père. Le plus étonnant, cette première randonnée à ski, dont je me souviens avec précision, j’aurais eu de la difficulté à en situer le lieu sur une carte et tout naturellement le nom de cet hôtel me permet de la positionner avec précision. Cela fait quand même quarante six ans !
Troisième jour : Beaufort Val d’Isère 77km
Après une soirée gastronomique et une nuit paisible, nous sommes à même d’attaquer les vingt kilomètres qui nous conduiront au Cormet de Roselend. Alors que nous sortons de l’hôtel et préparons nos vélos, un couple d’Américains en fait de même. Ils se sont aussi lancés dans la traversée des Alpes, leur point de départ étant Genève. Après avoir fait quelques achats nous nous lançons dans la montée. Au début la route serpente le long d’un versant boisé. Nous gagnons rapidement de l’altitude et la vallée à nos pieds apparaît de plus en plus encaissée. Avec cette prise d’altitude rapide la perspective s’élargit et des sommets émergent, ce qui procure un vif plaisir. A l’arrivée sur le lac de Roselend, nous retrouvons le couple d’Américains. Tandis qu’ils continuent, nous nous arrêtons boire un café. De la terrasse, à laquelle nous sommes assis, nous surplombons le lac à la surface calme, sans une ride. La couleur de l’eau est presque irréelle, vert émeraude. De loin en loin, je distingue les ronds faits à la surface par les poissons, sans doute des truites, qui viennent pointer leur museau. Je resterais des heures à contempler ce spectacle. Comme quoi, contrairement à ce que je pensais, pas la peine de marcher des heures loin de toute présence humaine pour pouvoir s’absorber dans des spectacles de toute beauté. Mais il n’est pas question de trop s’attarder, car nous n’avons pas encore atteint notre premier col, et le plat de résistance nous attend dans l’après-midi.
Il nous reste exactement 363 mètres de dénivelé pour atteindre le Cormet. La forêt a disparu, cédant la place aux alpages d’altitude, à l’herbe rase et claire. Nous commençons par descendre légèrement. Dans les grandes montées on appréhende toujours le fait de descendre, car cela implique qu’il va falloir reprendre l’altitude perdue. On a un peu l’impression de monter deux fois. Mais cette redescente est de faible ampleur, elle nous permet cependant de parcourir un kilomètre à vive allure avant de reprendre notre vitesse d’escargot inférieure à dix à l’heure. Nous marquons une courte pause afin d’admirer la pittoresque église des Lanches, sur laquelle se dresse un joli clocher à deux cloches. Après un verrou aux lacets raides, le Mont Blanc se dévoile dans toute sa splendeur, sous un angle inhabituel. Nous laissons sur notre gauche le petit refuge du Plan de la Lai. Il me rappelle ma traversée de Chamonix à Nice à pied par le GR5, ce fut aussi une belle aventure. Je m’étais arrêté au refuge après un bivouac merveilleux vers le col du Bonhomme, et avais engouffré cafés et coca-cola avant de reprendre ma marche en direction de la vallée de la Tarentaise. Aujourd’hui encore nous allons rejoindre cette vallée de la Tarentaise, mais par la route. Le cyclotourisme est à mon sens plus facile que la randonnée à pied au long cours. En effet, le mouvement uniforme qu’imprime le vélo est moins traumatisant que celui plus chaotique qu’engendre la marche et la répétition des chocs occasionnés par les semelles de chaussure qui frappent à chaque instant le sol.
Encore quelques kilomètres de route à l’inclinaison modérée à travers de grands espaces et nous atteignons le Cormet de Roselend, l’un des passages clef de notre itinéraire. De nombreuses personnes s’y pressent, montées en voiture ou à moto. Il y a aussi deux cyclistes allemands qui attendent leur camarade un peu moins rapide. Ils effectuent un périple à vélo depuis Albertville. Ils sont plus courageux que nous, car ils campent. Ils nous racontent leur nuit d’avant-hier sous des trombes d’eau. Nous n’éprouvons aucune honte de chercher tous les soirs un toit en dur, en nous souvenant de l’orage que nous avons subi à Cluses. Nous cédons avec plaisir au rite de la photo sous le panneau mentionnant le nom du col et son altitude. Il ne fait pas très chaud à près de deux mille mètres d’altitude et nous nous lançons dans une descente de vingt kilomètres. Comme d’habitude, les rôles sont inversés je disparais dans le lointain, alors qu’à la montée c’est Evelyne qui s’envole.
Que de plaisir dans ces grandes descentes sur ces routes aériennes, où le panorama s’hérisse de pics et de parois jusqu’à l’infini. Mon ravissement oscille entre recherche de vitesse et spectacle de la montagne. Mais ces deux activités ne font pas la paire. Il ne faut pas grand-chose pour déstabiliser un vélo, et une chute à grande vitesse sur ces routes escarpées signifierait dans le meilleur des cas l’abandon de notre projet avant son terme.
Vers les treize heures nous atteignons Bourg-Saint-Maurice. Les fonds de vallée ne sont pas très agréables, froids le matin et accablés de chaleur vers la mi-journée, comme c’est le cas aujourd’hui. La circulation sur l’axe qui monte vers Val d’Isère est intense. Nous faisons quelques achats dans un supermarché, afin de nous sustenter en vue d’attaquer la grande rampe qui va nous conduire vers le barrage de Tignes. Cette partie de l’itinéraire, nous la redoutons quelque peu, car tout le monde nous en a décrit l’inintérêt et le danger, en particulier à cause des tunnels peu éclairés. A ce sujet, je me souviens de mes expériences à moto lorsque j’avais moins de vingt ans. Je faisais partie de ces privilégiés dont le père passait toutes les envies. De ce fait dès mes seize ans je me suis retrouvé à chevaucher l’un des bolides les plus rapides de l’époque, une T500 Suzuki. Eh oui à l’époque le permis moto toutes catégories était fixé à 16 ans. Ce qui indéniablement était une erreur, mais voilà cela m’a permis de connaître mes premiers accidents très jeune, et plus tristement de voir mourir un certain nombre de camarades. Dans les années 70 de grosses concentrations de motos avaient lieu, et l’une des plus célèbres se déroulait à Val d’Isère aux environs du 14 juillet. Nous convergions par milliers en roulant comme des fous. Bien souvent des motards arrivant comme des bolides à l’entrée des tunnels pas éclairés et mal pavés, perdaient toutes références et percutaient les parois et dans le meilleur des cas sortaient à pied. Je me souviens avoir vu des gendarmes à l’entrée de ces fameux tunnels debout au milieu de la chaussée faisant de grands gestes pour obliger tous ces fous à ralentir, afin de leur éviter d’aller s’écraser un peu plus loin dans le noir. C’était une autre époque. Mais l’idée de m’enfoncer aujourd’hui dans ces tunnels à vélo m’inquiète un peu. Cependant contre toute attente, je vais les trouver sûrs, bien éclairés, voire ajourés et au goudron sans reproche. Ils n’ont plus rien à voir avec ceux que j’ai connus dans les années 70.
Fort de ces souvenirs vieux d’une quarantaine d’années, dans la chaleur de l’après-midi nous attaquons ces vingt cinq kilomètres qui nous mèneront au lac de Tignes. La circulation est intense, voitures, motos et camions. Mais pourquoi ces derniers sont-ils aussi nombreux? Peut-être des travaux importants à effectuer avant que la saison de ski ne commence?
Cette longue rampe est cependant assez ennuyeuse comme on nous l’avait prédit. Nous ne voyons pas les montagnes au-dessus. Nous sommes enserrés dans cette vallée, comme prisonniers des flancs abrupts et des arbres. Le temps finit par nous sembler long dans la chaleur et le bruit. Enfin, nous voyons apparaître le barrage. Nous l’atteignons et cherchons un logement à Tignes le Lac, mais sans succès. Nous nous dirigeons donc vers Val d’Isère, et là à l’entrée de la station en bout de lac nous trouvons un hôtel qui nous hébergera. La vue y est magnifique sur le plan d’eau.
Quatrième jour : Val d’Isère Modane 82 km
Ce jour nous nous réveillons en ayant à l’esprit que nous allons gravir le plus haut col d’Europe à 2770 mètres. Une certaine émulation nous anime. Depuis Bourg-Saint-Maurice jusqu’au col la carte indique cinquante kilomètres, cela correspond à un kilométrage que l’on rencontre dans les côtes des Andes au Pérou. Hier nous en avons effectué plus de la moitié, aujourd’hui l’effort ne devrait pas être trop long et difficile. Nous traversons Val d’Isère, station de sport d’hiver très étendue qui dans ce matin du mois de septembre est presque déserte.
Après avoir quitté la station de ski, nous roulons jusqu’au fond d’un vallon avant d’attaquer le haut pan de montagne qui nous conduit au col. L’extrémité de cette combe me rappelle de nombreuses randonnées à pied ou à ski, entre autre la pointe de la Galise ou la Tsanteleina, magnifique sommet qui culmine à plus de 3600 mètres. Je me souviens l’avoir gravie par sa face nord avec des chasseurs alpins. Le chef du détachement, le colonel commandant le régiment du coin, n’était pas un rigolo, dès que nous parlions entre nous il nous faisait des remarques. Nous, jeunes élèves officiers de l’armée de l’air nous avions du mal à réfréner notre fou rire. Heureusement de nuit il ne pouvait pas voir que nous riions comme des bossus tout en silence. Mais cette course glaciaire d’inclinaison modérée fut très agréable. Une fois au sommet, le colonel des chasseurs alpins s’était radouci, ayant constaté que nous n’étions pas plus mauvais qu’eux. En effet, au milieu du couloir qui conduisait à la cime, l’un d’entre nous avait pris la tête des cordées, traçant dans une neige profonde, et avait accompli ce labeur jusqu’au sommet.
Il y a de nombreuses années que je ne suis pas revenu dans ce coin en été. Que les glaciers ont rétréci depuis cette lointaine époque, pour laisser la place à des champs de caillasses. Cette montée de l’Iseran à vélo est raide, mais heureusement la température est idéale. Les derniers kilomètres sont traîtres, car sous des apparences faciles ils flirtent avec les dix pour cent. Enfin nous y sommes. Nous arrivons à l’un de ces points clefs de la célèbre route des Grandes Alpes. L’affluence y est nombreuse, beaucoup de motards allemands. L’un d’entre eux nous prend en photo au pied du panneau du col qui affiche 2770 mètres. Un automobiliste sans carte me demande quelques renseignements et il est tout heureux que je lui prête la mienne, afin qu’il décide de son itinéraire de retour. Nous sommes bien avancés dans notre voyage, et avons vraiment la sensation d’être au cœur du sujet. Le temps semble se voiler. Il a tenu jusqu’à présent. Je ne me serais pas vu passer l’Iseran dans le mauvais temps. Heureusement nous y échappons pour le moment, mais cela risque de ne pas durer.
Nous profitons cependant du spectacle. A l’est je reconnais des sommets que j’ai gravis, entre autres la Lévana Occidentale, l’Albaron et puis un sommet que j’ai toujours voulu grimper le Charbonnel. En un déroulé du panorama, de nombreuses années de ma vie défilent. Je me souviens d’une montée au refuge de la Lévana avec mon père par mauvais temps. Nous nous étions perdus dans la nuit, et la neige tombait à gros flocons. Il avait fait une chute dans un trou, et je l’avais aidé à sortir en lui prenant son matériel. Vu mon jeune âge j’avais été impressionné, mais sans doute n’avions nous cherché notre chemin que quelques minutes et le trou n’était pas très gros.
Nous reprenons notre route à vélo et nous lançons dans la descente sur Bonneval-sur-Arc. Ce versant de l’Iseran est splendide et austère, de grandes pentes raides à l’herbe rase. Je prends un immense plaisir à foncer, je double même des voitures. Je n’aurais jamais imaginé que le vélo puisse susciter un tel plaisir, d’une part dans l’effort à la montée et d’autre part dans la griserie de la vitesse à la descente. Mais attention, un vélo, surtout avec des sacoches, ce n’est pas une moto et l’adhérence des pneus de faible section reste limitée, donc prudence. De plus le temps de réaction des freins est particulièrement lent, l’ensemble de l’équipage pèse plus de cent kilogrammes. Je suis toujours étonné que les patins en caoutchouc tiennent le coup sur ces longues distances. En effet, sur cette traversée des Alpes, nous effectuons plusieurs centaines de kilomètres en descente, ce qui sollicite fortement les freins. Evelyne, dans l’avant dernière étape, aura quelques ennuis de ce côté, mais un réparateur de vélo en Vésubie y mettra bon ordre.
Une fois à Bonneval, la route continue à descendre mais la pente est plus douce. Nous nous trouvons au fond de la très longue vallée de la Maurienne, que nous allons suivre jusqu’à Saint-Jean-de-Maurienne. Le temps se couvre de plus en plus. Un vent fort se lève mais ne nous gêne pas trop. Nous sommes déjà contents d’avoir passé l’Iseran sans pluie. Vers treize heures un restaurant à Lanslebourg est le bienvenu. Au moment de le quitter nous devons nous faire violence, car le temps se dégrade rapidement. Nous décidons de pousser au moins jusqu’à Modane. Que cette vallée est austère lorsque le mauvais temps s’y installe. Les pompiers nous doublent. Nous les rejoignons quelques kilomètres plus loin. Ils interviennent sur un accident dans lequel est impliqué un cyclotouriste. Il n’a pas l’air trop atteint. Cela nous rappelle qu’avec nos vélos nous sommes très vulnérables. La pluie arrive. Très vite il tombe des trombes. Une véritable pellicule d’eau recouvre la route. Il fait sombre, dans ces conditions on réalise que le cycliste est en posture précaire. La route descend et nous avons tendance à accélérer pour abréger cette situation désagréable d’être soumis à de fortes intempéries sur une route passante. La ville de Modane apparaît. Qu’elle est triste par ce temps! Son immense gare en plein centre donne un aspect lugubre au coin. Nous trouvons rapidement un hôtel sympathique et nous y installons et commençons par prendre une bonne douche et nous changer. Nous irons ensuite flâner au centre ville. Une librairie bien achalandée nous permet de passer un moment agréable.
Nous espérons que le temps demain s’améliorera. En effet, un gros « morceau » nous attend, le Télégraphe et le Galibier. Ce dernier col, il n’est pas question de le passer par mauvais temps, car on louperait l’un des plus beaux spectacles de montagne, lorsqu’on découvre l’Oisans qui se développe au sud avec ses fantastiques montagnes que sont la Meije, les Ecrins, le Râteau et bien d’autres. Nous verrons bien au lever demain matin. Cette incertitude liée aux conditions météorologiques fait partie intégrante du voyage à vélo. C’est l’un des éléments qui nous donnent l’impression d’être très loin. Dans notre monde sophistiqué aux moyens de déplacement multiples et souvent très rapides, la planète perd ses dimensions, et le voyage à vélo ou à pied les lui rend. On a l’impression d’être des explorateurs lorsqu’on ressent cette sensation de loin et cette envie d’engagement. J’en conviens, cela est très relatif, car il s’agit de l’exploration d’une route goudronnée et de plus la gare est devant nous et en quelques heures nous pouvons être à Lyon !
Cinquième jour : Modane Valloire 35 km
Au matin le temps ne semble pas terrible, bien qu’il ne pleuve pas. Nous voyons cette ville sous son mauvais jour. Je me souviens y avoir campé lors d’une traversée des Alpes à pied. Toute la nuit il avait plu et je m’étais réveillé dans une mare ! Aujourd’hui nous n’en sommes pas là, mais le mauvais temps me fait plus peur à vélo qu’à pied, bien que la marche sous des trombes d’eau ne soit pas particulièrement agréable. Mais sur les chemins on n’est pas à la merci des dangers de la route.
Nous enfourchons nos montures par un temps bas, lugubre et humide. L’Arc charrie des tonnes d’alluvions dans ses eaux boueuses, qui semblent épaisses un peu à la manière d’une pâte liquide. Jusqu’à Saint-Michel-de-Maurienne la route descend et nous effectuons cette première partie d’étape à vive allure. Une fois Saint Michel atteint, le col du Télégraphe déroule devant nous ses grands virages qui partent à l’assaut de la montagne. Quelle n’est pas notre surprise de nous trouver au milieu d’une foule de vélos ! En effet, 2500 Belges se sont donné rendez-vous dans le cadre d’une manifestation à but caritatif pour la recherche médicale. Nous commençons à nous faire du souci, car avec tous ces cyclistes allons-nous trouver un hôtel à Valloire? D’autant plus que le temps se dégrade et la pluie fait son apparition. Cette montée fait une dizaine de kilomètres, 11,8 exactement, pour un dénivelé de 856 mètres, une pente moyenne de 7,3% et une pente maximale de 9,7%. Il culmine à 1566 mètres. Voilà, je vous ai tout dit. La pluie s’accélère, nous faisons néanmoins la halte traditionnelle au col pour la fameuse photo sous le panneau indicateur. Nous engageons la conversation avec quelques cyclistes. Ils sont venus de Belgique pour trois jours seulement le temps de gravir ces deux cols mythiques le Télégraphe et le Galibier. Ils nous apprennent que le gros de la foule est passé hier, ce qui nous laisse quelques chances de logement. C’est trempés que nous arrivons à Valloire. Il n’est pas question d’envisager de passer le Galibier par ce temps. Nous nous mettons à la recherche d’une chambre, que nous finirons par trouver. Ouf! Par ce temps il n’était pas question de rester dehors sans matériel de camping.
Il n’est que midi, cet après-midi de repos sera le bienvenu. La montée des deux cols dans la foulée doit être difficile avec nos vélos chargés. Dans le fond la pluie est presque une bénédiction, qui nous enlève toute culpabilité de céder à la facilité d’une étape courte. Le soir nous aurons quelques difficultés à trouver un restaurant qui nous accepte, car les hordes des jours précédents ont tout dévalisé, et la station attendait la fin de cet événement pour fermer ce soir, donc ils n’ont plus rien à proposer à manger! Cette recherche nous la faisons sous de véritables trombes et une fois de plus nous finissons par trouver. Il était temps car nous sommes trempés jusqu’aux os. La soirée sera très agréable avec une bande de Belges qui se sont attardés un soir de plus avant de rentrer au pays. En fin de repas un coup de tonnerre terrible fait sauter l’électricité dans toute la station. Le repas se finira aux bougies et le retour à notre hôtel au radar dans des rues noires transformées en étang!
Sixième jour : Valloire le Laus 71 km
Ce matin le temps est assez beau, il ne pleuvra pas, bien que quelques bancs de brouillard traînent aux flancs des montagnes. Rien d’étonnant car il faut bien évacuer toute l’humidité que les fortes précipitations de la veille ont générée. Aujourd’hui encore cette étape représente un symbole pour les cyclistes. Je me souviens de l’étape du tour de France dans le Galibier cette année. Nous étions dans une petite ville du centre de la France et notre télévision ne marchait pas. Nous avons cherché au pas de course un bar afin de regarder cet événement d’anthologie. Le temps était magnifique et les vues d’hélicoptère époustouflantes. Voilà les souvenirs qui me viennent à l’esprit au moment de quitter Valloire. Afin d’atteindre le col qui culmine à 2645 mètres, il nous faut parcourir 18 kilomètres avec des passages à 12% et une pente moyenne de 7%, le dénivelé dépassant les 1200 mètres. Au début, la route remonte un vallon austère dépourvu d’arbres, puis par des lacets raides elle attaque la montagne. L’effort ne faiblira pas jusqu’au bout. De temps à autre la vue est limitée par des passages de brume. Dans un virage quelques kilomètres avant l’arrivée nous passons devant le monument à la mémoire de Pantani, ce grand coureur mort dans la déchéance.
Au col le ciel reste partiellement couvert, les grands sommets de l’Oisans ne se dévoilent qu’en partie. Nous distinguons entre les nuages les vastes pans de neige et de glace de la face nord des Ecrins, pic de plus de 4000 mètres, qui a donné son nom au massif. Très longtemps on avait cru que le point culminant de la région était le Pelvoux, car il est plus visible de la vallée. Malheureusement les fabuleuses faces nord de la Meije et du Râteau restent cachées. Des noms de grands alpinistes pionniers de ces parois me viennent à l’esprit, le père Gaspard pour la Meije et Victor Chaud, grand guide qui s’est tué lors de la première répétition de la face nord du Râteau, face rébarbative souvent verglacée, très raide et en mauvais rocher. Nous pouvons cependant voir une partie des arêtes de la Meije, jusqu’au doigt de Dieu. Ces montagnes me rappellent une multitude de souvenirs, de ski et de randonnée avec mon père et d’escalades de grande ampleur avec des camarades. Mais cette arête de la Meije me fait systématiquement penser à l’histoire que je vais vous relater : au cours d’un dîner, je discutais avec un gendarme qui avait été durant une partie de sa carrière affecté au secours en montagne en Oisans. Un jour, il est appelé pour le sauvetage d’une personne accrochée en haut des arêtes sur le versant regardant la Bérarde. La paroi est très raide et haute de 800 mètres. Le sauvetage s’avère délicat, et quelle est la surprise du pilote de constater qu’il s’agit d’un parapentiste pendu en pleine paroi, retenu par son parachute à des aspérités par très loin du faîte de l’arête. Le sauvetage se passe bien. De toute évidence l’accidenté avait commis une faute en sautant vers la Bérarde alors que le vent venait de l’ouest, ce qui l’exposait aux rabattants, qui l’ont effectivement plaqué à la paroi. Il pouvait s’estimer heureux de s’en tirer vivant. L’année suivante, notre gendarme est appelé pour un sauvetage similaire au même endroit. Effectivement, il secoure un individu pendu dans les mêmes conditions au même endroit. Quelle n’a pas été la surprise de ce capitaine de gendarmerie quand il a reconnu l’individu qu’il était déjà allé chercher une première fois l’année précédente! Le parapentiste, peut-être suicidaire, mais qui venait de se louper pour la seconde fois, a eu droit à une sacrée remontée de bretelles, réitérer la même faute grossière, décoller le vent dans le dos, les sauveteurs n’ont pas apprécié.
Au sommet de notre col, pas de soleil, un petit vent frais n’encourage pas à prolonger l’arrêt. Nous nous habillons, mettons des gants et nous lançons sans traîner dans la descente. Rapidement l’atmosphère se réchauffe. En effet, nous basculons vers les Alpes du sud. Notre itinéraire passe au col du Lautaret quelques 600 mètres plus bas. De là nous allons nous laisser glisser vers Briançon et la chaleur retrouvée. Sur notre gauche le massif des Cerces nous permet d’admirer dans le beau temps retrouvé une multitude de belles parois d’escalade, qui me rappellent bien des moments de grande intensité. Au niveau de Serre-Chevalier nous casse-croûtons d’un morceau de pain et de saucisson et repartons vers Briançon à la recherche d’un bistrot pour le traditionnel café de mi-journée. Nous le trouvons au pied du col de l’Izoard en pleine ville. Moment de détente que nous savourons après cette matinée de plaisir et d’effort dans le Galibier.
Cet après-midi le ciel est bleu. La côte en direction du col de l’Izoard, après un raidillon à la sortie de la ville, s’atténue, nous pédalons avec facilité. L’obstacle est cependant de taille 20 kilomètres pour 1185 mètres de dénivelé. L’entrée dans le Queyras est très accueillante. L’ambiance dans cette montée est très différence de ce que nous avons connu ce matin le long de la route du Galibier. La rivière la Cerveyrette, aux eaux claires en contrebas dans les gorges, court sur ses plages de galets. On est loin des eaux tourmentées et boueuses de l’Arc. Manifestement ici il n’a pas plu. L’air est limpide et de grandes parois au calcaire lumineux s’élèvent tout autour de nous au dessus des forêts de mélèzes. Les massifs français ont chacun leur particularité, ce qui fait tout le charme des Alpes. Nous passons le joli village de Cervières et rejoignons rapidement le hameau du Laus et son sympathique gîte. Nous y passons une soirée plaisante dans un cadre pittoresque et montagnard.
Septième jour : Le Laus Jausiers 86 km
Encore une fois la nuit fut agréable. Cela tient aussi au fait de la nouveauté renouvelée chaque jour. C’est toujours avec curiosité que nous découvrons le lieu qui va nous accueillir pour la nuit. Ce gîte est particulièrement bien placé à sept kilomètres du sommet du col de l’Izoard. Cette nuit il a fait froid, car par endroits des plaques de givre ponctuent les prairies. L’air ce matin est immobile dans un ciel bleu intense. Toutes les conditions sont réunies pour que nous passions une excellente journée sur nos machines. Au programme se trouvent deux cols l’Izoard et Vars. Le premier dans cet air vif du matin sera vite atteint. Nous y jouissons d’un décor de belles montagnes aux sommets pointus, qui s’élèvent au dessus des forêts. A cette heure matinale encore peu de monde, les motards et les automobilistes se lèvent plus tard que nous, car ils mettent beaucoup moins de temps pour rejoindre ces lieux haut perchés. Mais sans doute éprouvent-ils aussi moins de plaisir et n’ont pas le temps de rentrer en harmonie avec ces régions d’altitude, alors que le silence de notre mode de déplacement nous permet de rentrer en communion avec la faune et la flore. La lenteur et l’effort physique nous font éprouver une forme de victoire longtemps désirée puis obtenue après un combat mené à la force de nos muscles. Toujours la même sensation de plaisir lorsque le point le plus haut d’un col est atteint, on cherche le panneau pour la traditionnelle photo. Au col de l’Izoard, il se trouve juché en haut d’une colonne massive en pierre et affiche 2361 mètres d’altitude.
La redescente sur l’autre versant vers la vallée du Guil est de toute beauté. La route épouse les accidents du relief en larges méandres dans de grandes zones minérales aux couleurs multiples. De vastes pierriers nous entourent de toutes parts et tout là-bas à mi-distance du fond de la vallée sur un replat, nous distinguons les villages de Brunissard et d’Arvieux, au milieu de prairies bien vertes, qui tranchent avec le monde pierreux qui les domine. Dans ce dernier village nous doublons trois randonneuses au pas alerte. Nous engageons la conversation, elles sont parties pour une balade de plusieurs jours sur le GR5. Cela me rappelle ma randonnée sur cet itinéraire il y a maintenant quelques années. J’avais bivouaqué au col des Ayes vers 2300 mètres sous des trombes et au matin, le miracle du beau temps s’était produit, et m’avait accueilli au sortir de la tente avec un spectacle de toute beauté qui s’étalait à l’ouest loin vers l’Oisans et ses grands sommets et au sud au-delà du Queyras et ses montagnes, qui comme le pic de la Font Sanct ont une belle prestance.
Arvieux, dernier village avant de plonger dans les gorges du Guil. Sur notre gauche en amont se trouve la fameuse citadelle de Château-Queyras. Nous n’irons pas car nous partons à droite vers l’aval en direction de Guillestre. La citadelle est magnifique à découvrir lorsqu’on arrive par le GR5. Au détour d’un repli de terrain en pleine forêt d’un coup elle apparaît sans préavis. On reste bouche bée, en découvrant en contrebas cette immense bâtisse que l’on surplombe, au point de presque se croire à bord d’un avion, tellement on la domine.
Mais voilà le vélo ne permet pas ce point de vue. Nous nous enfonçons vers l’ouest dans des gorges profondes, bordées de hautes falaises. La rivière, presque un torrent s’écoule toute frangée d’écume. Après une dizaine de kilomètres dans ce décor de toute beauté, la route est barrée totalement, au point qu’avec avec nos vélos nous ne pouvons pas nous faufiler. Une déviation escalade le bord gauche de la vallée, empruntant une minuscule route qui se glisse à travers les falaises. Cette chaussée est très étroite et le croisement des véhicules est difficile, voire impossible par endroits. Cet itinéraire de déviation au goudron en mauvais état a des petits airs de chemin andin, j’adore. Cependant la montée est raide et cela rajoute quelques kilomètres à l’étape. Nous doublons un jeune Anglais, sac et piolet au dos. Intrigué, je lui demande d’où il vient. Il m’explique qu’il est engagé dans une traversée de Nice à Chamonix sur une durée de six semaines et qu’il suit son propre itinéraire. Il est en train de rejoindre l’Oisans qu’il compte parcourir avant de reprendre sa route vers Chamonix. La chaussée est si étroite, qu’un cycliste et un piéton tassés en bordure du vide s’attirent des remarques d’un automobiliste qui considère que nous encombrons le passage en stationnant à cet endroit. Mais mon Anglais je n’ai pas choisi l’endroit où le doubler !
Après ce détour pittoresque, nous faisons une halte à Guillestre le temps de se ravitailler. A midi nous nous engageons dans la longue montée du col de Vars. Elle s’étire sur vingt kilomètres et 1185 mètres de dénivelé. Le démarrage est difficile dans la chaleur. Les premières épingles nous permettent de regarder vers le nord ouest en direction de l’Oisans. La silhouette caractéristique de la longue arête de l’un des plus beaux groupes de montagnes se laisse contempler. Il s’agit du Pelvoux, du Pic Sans Nom et d’Ailefroide, ces montagnes m’ont toujours fait rêver et je n’ai jamais gravi l’une d’elle. Il n’est jamais trop tard, sait-on jamais? Un cycliste nous rattrape et nous donne quelques détails sur le reste du parcours jusqu’au col, puis sur son vélo de course il s’envole. Après une première partie de huit kilomètres soutenue, l’inclinaison baisse et nous distinguons le col tout là-bas au fond d’un grand vallon qui en finale se relève. Dans un champ nous faisons notre pause de midi. Il fait bon, l’herbe est tendre, nous avons vraiment retrouvé le climat méditerranéen. Nous reprenons notre route pour quelques kilomètres le temps de trouver le bar pour notre café de la demi-journée. A Sainte-Marie une terrasse agréable nous accueille. Elle est en grande partie peuplée de motards allemands. Le nombre de motos que nous croisons ou qui nous doublent est impressionnant, plus d’une centaine par jour. La fin du parcours présente quelques difficultés. Le passage des Claux est très raide supérieur à dix pour cent, dans un village qui n’en finit plus. Cela me rappelle un autre village au fond des Tatras slovaques, ou nous avions parcouru huit kilomètres très raides entre deux rangées de maisons avant de retrouver de grandes forêts désertes. La traversée des Claux est beaucoup plus courte mais demande aussi des efforts.
Le col est atteint. Son altitude est somme toute modeste, 2209 mètres, comparativement aux précédents. Mais ces vingt kilomètres de montée nous laisseront des souvenirs. Nous discutons avec un couple en tandem, lancé lui aussi dans une traversée des Alpes.
La descente sur l’Ubaye est magnifique. Le Brec de Chambeyron, avec sa silhouette de volcan tronqué trône du haut de ses 3411 mètres. Il y a deux mois j’ai passé dans les environs de cette montagne une semaine à grimper de belles parois désertes, présentant pourtant un rocher d’une qualité extraordinaire. L’escalade c’est comme le reste, il y a les lieux à la mode et les autres. Manifestement les parois de l’Ubaye ne sont pas touchées actuellement par le phénomène, et durant cette semaine nous nous en sommes félicités. Par contre nous ne pouvons pas en dire autant de la route des Grandes Alpes, particulièrement en vogue auprès des automobilistes et des motards. Nous rencontrerons cependant peu de cyclotouristes. Nous dépassons le joli village de Saint Paul en Ubaye. Très loin au pied du Brec de Chambeyron je vois le village de Fouillouse, et un peu plus bas son incroyable pont en arche qui franchit un gouffre de plus d’une centaine de mètres de profondeur. Vers les seize heures nous touchons au but de la journée, Jausiers, petit village au pied du col de Restefond la Bonnette culminant à 2715 mètres d’altitude et totalisant 1500 mètres de dénivelé.
Huitième jour : Jausiers Saint Sauveur de Tinée 81 km
Ce petit hôtel où nous sommes descendus, je le connaissais pour y avoir dormi lors d’une virée d’escalade dans la région. La patronne est très agréable et nous parle de la vie locale. En particulier elle nous révèle, et cela ne nous surprend pas, que les motards de passage font significativement monter le chiffre d’affaire.
Après un petit déjeuner copieux nous nous préparons pour la grosse étape du col de Restefond, 24 kilomètres. Ils se déroulent tout le long d’un gigantesque pan de montagne pelée. A notre vitesse lente nous allons mettre pas loin de quatre heures pour arriver à ce passage entre Ubaye et Tinée. Le ciel est clément, la forme est bonne. Le panorama qui s’élargit à chaque tour de pédalier, nous permet de pleinement profiter de ce moment. Ce qui pourrait être un calvaire se transforme en pur bonheur. La fin du parcours est particulièrement austère, le sol constitué d’une caillasse grise, couleur ardoise, donne au paysage une note de dureté et de froideur. Un vent modéré souffle, ce qui renforce cette sensation de nature sauvage. Au col, même pas un panneau. Nous n’irons pas jusqu’au point 2802 mètres, effectuer la boucle de 1600 mètres autour du sommet, bien qu’il s’agisse de la route la plus haute d’Europe.
Devant nous s’ouvre la vallée de la Tinée. Nous sentons que le terme de notre voyage se rapproche. Cette vallée qui débute, si nous la suivions, elle nous conduirait directement à Nice en une centaine de kilomètres. Mais notre itinéraire comporte encore deux cols. Nous allons suivre la vallée de la Tinée jusqu’à Saint Sauveur et de là nous rejoindrons la Vésubie.
Après une magnifique descente nous nous arrêtons à Saint-Etienne de Tinée, pour déjeuner. Il nous reste une trentaine de kilomètres pour rejoindre Saint Sauveur. La route descend le long de cette profonde vallée. Au sortir de la ville nous rencontrons un couple de cyclistes italiens à la recherche d’un hébergement pour la nuit. La femme semble assez énervée du fait de ne rien trouver. En effet, ils ont poussé jusqu’à Isola, mais en intersaison, ils sont arrivés dans une ville morte. J’adore entendre cette italienne parler sur son ton haut perché, appuyant sur l’accent tonique. Je ne puis m’empêcher de lui dire « l’italiano e la piu bella lingua d’el mondo ». Je ne suis pas sûr que ce soit de l’italien bien correct, mais elle comprend.
Suite à cet intermède rigolo, nous reprenons notre route, qui parfois suit une piste cyclable très agréable. Enfin nous arrivons et le gîte municipal est ouvert. Nous nous installons et ce soir nous serons sept dans ce dortoir. Un couple d’Allemands, un Suisse et deux ouvriers travaillant sur un chantier de percement de tunnel près du village qui nous domine, Roure. L’un des occupants a manifestement des problèmes d’odeur de pieds et nous en fera largement et généreusement profiter! Le village est plein de chats pas farouches qui se laissent caresser, ce qui me ravit. Le couple d’Allemands accepte une invitation au restaurant du village et nous passerons un très agréable moment, ce qui entre autre me donnera l’occasion d’utiliser leur langue, que j’aime beaucoup.
Neuvième jour : Saint-Sauveur-de-Tinée col de Turini 61 km
Cetteétapedansles Alpes maritimes va être d’une grande beauté. Nous pensions qu’après avoir gravi les cols les plus hauts des Alpes, dans ce département nous aurions des pentes moins longues et des décors moins grandioses. Il n’en est rien, de plus les villages prennent des airs de hameaux corses nichés dans des pentes incroyables ou cachés dans des creux secrets.
De Saint-Sauveur nous descendons durant quelques kilomètres les gorges de la Tinée. Puis sur la gauche, une petite route escalade la pente raide et rejoint un vallon de toute beauté, qui s’élève rapidement au-dessus de la Tinée. Nous allons monter 17 kilomètres pour un peu plus de 1000 mètres de dénivelé. Arrivés au col, contrairement aux jours précédents, il n’y a pas grand monde. Cependant, il y a une petite boutique de vélos, et Evelyne trouve des patins de frein, car elle commence à freiner sur la ferraille. Nous descendons sur Saint-Martin-de-Vésubie. Il y a bien longtemps, je venais assez souvent dans les montagnes des environs, en particulier la Gougourde, magnifique paroi granitique de 400 mètres de haut, que parcourent de nombreuses voies d’escalade magnifiques. Les bouquetins y étaient nombreux et pas craintifs du tout. Ils venaient même tout près lorsque nous mangions au pied de la paroi dans l’espoir qu’on leur donne un quignon de pain. Je me souviens les avoir vus, dans des postures incroyables en pleine paroi. L’un d’entre eux a disparu au sommet et lorsque nous y sommes arrivés nous avons du mettre un rappel long et raide pour descendre. Je n’en revenais pas qu’il soit passé par là. Depuis nous les avons vus faire des acrobaties encore pires. Leurs sabots sont de véritables ventouses.
Donc, nous arrivons à Saint Martin, jolie petite station de montagne. Nous casse-croûtons sur la place centrale à l’ombre de grands platanes. Il fait chaud, l’ambiance est vraiment méridionale. Puis nous allons prendre un café dans le coin des rues commerçantes, vraiment très jolies. Nous nous y sentons très bien. Je regrette presque qu’il ne soit que une heure de l’après-midi, car je me serais bien arrêté passer la nuit dans ce coin charmant. Mais non l’appel de la route est le plus fort. Rapidement nous rejoignons Roquebillière et peu après sur la gauche l’embranchement du col de Turini se présente et nous quittons la vallée de la Vésubie. Il fait chaud, la pente est rude. Nous arrivons dans le magnifique village de la Bollène-Vésubie. Nous n’y résistons pas, nous nous arrêtons dans un café, où manifestement le patron cultive l’art de vivre. D’ailleurs son chien de toute évidence a la même philosophie de vie. Nous attendons que le soleil tape un peu moins puis nous repartons dans cette longue montée. La route est une incroyable succession de virages en épingles. Nous surplombons le village où nous avons fait halte. Nous réalisons qu’il est comme posé au sommet d’une colline entre vallée et montagne. Il me fait penser à ces villages corses, qui se sont établis dans les endroits les plus invraisemblables. Cette route ne cesse de nous étonner par son profil. Du haut, ce n’est qu’une suite de virages qui escaladent un pan de montagne raide. Le trafic n’est pas intense, surtout des motards allemands. Certains nous doublent, d’autres nous croisent. Pour les premiers c’est presque la fin de cette chevauchée fantastique par les plus hauts cols des Alpes, et pour les seconds ce n’est que le début. Un fou au volant d’un coupé Mercedes nous double sans précaution. Evelyne lui fait signe de ralentir. Il lui répond par un geste obscène. Avons-nous à faire à une petite frappe locale ou à un grand voyou niçois? Il ne nous a pas renversés, donc ce n’est pas grave. Ne nous laissons pas aller à des idées sombres sur nos congénères. Les derniers kilomètres sont éprouvants. Dans ces cas là, on a l’impression de ne jamais en finir. Puis d’un coup le col surgit. Il est très particulier, carrefour de plusieurs routes au milieu des arbres. Autre caractéristique, il y a trois hôtels, sensation étrange, mais le lieu est immédiatement sympathique, on a tout de suite envie d’y faire halte. Cela tombe bien car nous avons ce matin depuis le point d’information du col Saint-Martin réservé une chambre à l’hôtel les chamois. Le patron est adorable et les prix très doux pour une prestation de qualité. Il nous offrira même la bière car nous l’avons aidé à porter de nouveaux matelas qui lui sont livrés. Il nous donnera un cours sur le matelas, car il a travaillé 12 ans dans ce secteur et dans le haut de gamme. En effet, nous constaterons que nos lits sont particulièrement bien équipés en la matière. Souvent dans les hôtels les matelas sont tout mous, vieux et fatigués ou durs comme des planches en bois lorsqu’ils sont neufs. Là ils sont fermes épousent bien la forme du dos sans mollesse, en un mot absolument confortables, secret d’une bonne nuit.
Dixième jour : col de Turini Nice 50km
C’est avec regret que nous quittons ce coin exceptionnel, cet hôtel et son patron très attachants. Aujourd’hui, arrive notre dernier jour de ce beau périple. Pour cette dernière demi-étape nous choisissons un maximum de petites routes. Nous empruntons la D 2566, qui sur la carte suit une ligne de crête durant une dizaine de kilomètres. Cela me rappelle le GR un peu plus à l’est qui lui aussi dans sa dernière partie suit une longue ligne qui domine les vallées d’une part de la Tinée et du Var et de l’autre la Vésubie. La fin de ces deux fabuleux itinéraires que sont le GR5 et la routes des Hautes Alpes révèlent de belles surprises. Pour être précis concernant ce dernier itinéraire nous empruntons une variante, le trajet original descend à Menton par Sospel. Nous ne regretterons pas cette variante par le village de Lucéram. Là encore, on pourrait se croire dans le moutonnement montagneux de l’intérieur de la Corse. Ce département des Alpes Maritimes possède de très belles montagnes et pas uniquement une côte maritime. Cette dernière plongée avant de retrouver les abords de la grande agglomération, nous en profitons autant que possible. Ce village de Lucéram en fin de périple me remémore la fin d’une fabuleuse randonnée autour de la Corse et la Sardaigne, lorsque nous avons quitté la Castagniccia, en plongeant vers Bastia. Nous nous imprégnons de ces senteurs du midi, de cette chaleur lorsque le soleil passe la montagne qui nous domine à l’est. Je retiens ma vitesse pour que cela dure encore un peu. Ces fins de voyage qui se passent dans des conditions exceptionnelles de temps, de beauté et d’entente entre les protagonistes, invitent inexorablement à se projeter dans un futur voyage.
Voilà, nous rejoignons l’Escarene et la grande route. On pressent la grande ville, la circulation s’intensifie, la vallée s’élargit. Nous traversons des banlieues où nous cherchons notre itinéraire. Puis nous nous trouvons sur une voie rapide qui conduit à un long tunnel interdit aux vélos. Je ne m’en rends pas compte, Evelyne l’a réalisé, mais j’appuie comme un sourd sur les pédales et elle n’arrive pas à me rejoindre. Juste à l’entrée du tunnel je ralentis uniquement pour que nous soyons groupés dans ce tuyau très dangereux pour les cyclistes. Alors dès qu’elle me rattrape, époumonée de m’avoir appelé, elle me dit que cela fait plus d’un kilomètre qu’elle essaye de m’arrêter, pour rejoindre la piste cyclable qui se déroule un peu plus loin à droite. Je suis un vrai bourrin, mais ce n’est pas à mon âge que je vais changer ! Facilement nous la retrouvons et reprenons notre chemin en direction de la villa de ma cousine qui habite sur l’une des collines à l’intérieur de la ville. Les quatre kilomètres de montée pour arriver chez elle sont très raides et le trafic particulièrement dense, mais après ce périple à travers les grands cols des Alpes nous surmontons cette ultime difficulté.
Encore un beau projet qui se termine. Nous commençons à être des vieux copains de voyages à vélo (vive VF), cela fait le cinquième que nous accomplissons ensemble. Nous n’allons pas tarder à vouloir repartir ensemble ou avec d’autres en fonction des opportunités. En effet, il ne faut pas les manquer la vie est si courte ! Enfin pour le moment, profitons des beaux souvenirs tout frais et allons nous baigner dans une mer encore très chaude.
Je n’aurais jamais imaginé, il y a seulement quelques années, que je réaliserais à vélo cette route de Thonon-les-Bains à Nice en passant par les plus grands cols des Alpes. En effet, pour moi les routes des Alpes représentaient uniquement des chemins d’accès pour me rendre au départ des escalades que je projetais. Ces fonds de vallées, comme par exemple la Maurienne, encombrés d’usines plus ou moins en déréliction sont tristes et font penser à Zola et aux conditions ouvrières du XIX siècle. L’idée de séjourner dans ces endroits plus que le temps strictement nécessaire à un passage rapide en voiture, ne me serait jamais venue. La montagne pour moi reste synonyme d’air pur, d’absence de bruit, de gaz d’échappement, de béton ou de goudron, donc tout le contraire de ce que l’on rencontre fréquemment tout au long de cette route mythique. La montagne je me suis toujours imaginé que pour en apprécier toute la dimension il est nécessaire de la découvrir en solitaire loin des chemins battus.
Fort de cet état d’esprit, comment peut-on en arriver à suivre ce ruban d’asphalte sur 666 kilomètres (ce qu’a indiqué mon compteur) ? Il n’y a pas si longtemps, j’aurais probablement déclaré, de façon tout à fait péremptoire, que ce projet était une ineptie contraire à ma philosophie, et que jamais oh ! grand jamais, je ne me lancerais dans ce genre d’aventure ! Comme quoi, bien se mettre en mémoire la fameuse formule : ne jamais dire fontaine je ne boirai pas de ton eau. Oui, car ce 31 août 2011, je suis avec Evelyne au départ de ce fameux itinéraire, qui de plus fête ses cent ans.
Comment puis-je donc m’engager dans un projet, qui il n’y a pas si longtemps semblait si peu en concordance avec ma conception et mes aspirations en matière de voyage ?
Différents facteurs se sont liés, je dirais même ligués pour m’amener à un tel revirement. Tout d’abord, mes premières expériences à vélo, qui m’ont fait découvrir le fabuleux plaisir de l’effort sans fin le long de grandes montées, m’ont amené à ne penser qu’en termes d’effort, en quelque sorte déconnecté de l’environnement. Ensuite, des discussions avec des cyclotouristes, en particulier Jean mon acolyte de la traversée de l’Europe et des Andes. Cette route il l’a faite à plusieurs reprises, et il en parle avec passion et son regard s’illumine aux noms de Galibier, Iseran, Izoard, la Bonnette etc. D’autre part, les fabuleuses images qui chaque année à l’occasion du tour de France reviennent durant presque un mois, m’ont aussi sans doute profondément influencé, jusqu’à vouloir imiter ces forçats de la petite reine. Il faut dire que les reportages présentés à cette occasion par les équipes embarquées à bord d’hélicoptères, sont d’une qualité et d’un esthétisme exceptionnels. Ils ne nous montrent pas seulement les Alpes, mais la France entière. On découvre les richesses architecturales et naturelles de ce pays incomparable qu’est la France ! Garde à vous on entonne la Marseillaise!
Ces facteurs, lentement, ont mûri dans mon esprit, pour finalement déclencher des envies et des émotions nouvelles, m’amenant à une vision des choses sous un angle différent, d’où un basculement radical d’opinion. Et de plus, au moment de concrétiser ce projet, l’envie de partir vivre une aventure orientée vers l’effort physique avec Evelyne, compagne de vélo sûre, toujours volontaire et de bonne humeur, n’a fait que précipiter le départ. Une fois que la décision fut prise, pas grand-chose à planifier, plus rien à faire que pédaler, car tout est bien balisé. Mais j’ai pris conscience que ce trajet à travers les Alpes que je connais bien, allait aussi sans doute représenter l’essentiel, la mémoire de mon père. En effet, il n’y a pas un massif que je n’ai fréquenté avec lui. Je savais qu’à chaque détour de la route ou du haut des cols je contemplerais des sommets que j’avais gravis en sa compagnie, ou dont il m’avait parlé avec passion. Et là, à partir de ce moment, ce dessein s’est inscrit en moi à la manière d’un pèlerinage à la quête de ce père qui m’a ouvert à la vie et qui m’a insufflé ma plus grande passion, l’alpinisme.
Voilà comment je me retrouve au départ de cette route mythique, l’année de son centenaire. Concernant cette date anniversaire, il faut rester prudent. En effet, de nombreux événements significatifs sont révélés lorsqu’on se penche sur l’histoire de cet itinéraire des grands cols. Les travaux avaient commencé au XIX siècle. C’est en 1911 que les premiers voyages ont été organisés par la compagnie PCM (Compagnie des Chemins de Fer de Paris Lyon à la Méditerranée), bien que certains tronçons ne fussent pas totalement aménagés. J’imagine qu’à l’époque de ces premiers périples organisés, les privilégiés qui en profitèrent, firent un voyage époustouflant à travers des régions très peu médiatisées en ces temps, et que le décor qu’ils découvrirent du haut de l’Iseran ou du Galibier les marqua durablement. En effet à notre époque, lorsque nous partons dans des contrées lointaines, nous avons déjà vu une multitude de photos ou de reportages, qui embellissent souvent la réalité, ce qui nous prépare à ce que nous allons découvrir. Au début du XX siècle, la publicité et autres représentations en images étaient moins développées, d’où probablement une émotion décuplée devant des paysages grandioses, dont on ne se faisait aucune idée quant à la splendeur et la grandeur.
Tout évolue, donc cette route mythique s’est transformée en itinéraire touristique de masse, certes magnifique mais plus vraiment exotique. Il en est de même des grandes voies d’alpinisme. Je pense tout particulièrement à la Meije, que l’on découvre du col du Galibier, et qui culmine presque à 4000 mètres. La première traversée des longues arêtes de ce sommet a été réalisée le 26 juillet 1883 par le grand guide de l’Oisans le Père Gaspard. Le sommet avait été atteint en 1877 par ce même guide accompagné d’un jeune alpiniste, Boileau de Castelnau. En cette fin du XIX siècle, cette entreprise passait pour un exploit d’exception, alors que de nos jours, sans minimiser l’engagement qu’elle implique, elle est classée tout simplement AD (assez difficile). C'est-à-dire qu’elle ne présente aucune difficulté technique d’escalade pour les virtuoses de notre époque, bien que l’enneigement puisse présenter un danger redoutable.
Voilà en quelques mille mots les pensées qui m’habitent au départ de cette chevauchée de cols en cols, du Léman à la mer, tout au long des 666 kilomètres et des 15000 mètres de dénivelé qui nous attendent.
Premier Jour : Thonon-les-Bains Cluses 60 km
Un peu avant midi le train nous dépose en gare de Thonon-les-Bains. Les TER Bombardier sont vraiment pratiques pour les cyclistes. En effet, en plus de permettre une vue panoramique au voyageur, ils offrent toutes les commodités pour les vélos. Pas de marches exigües et très raides à franchir en effectuant des efforts surhumains. On pénètre du quai dans le wagon en faisant rouler sa bicyclette sans changement de niveau. Ensuite, il suffit de l’accrocher dans le coin prévu à cet effet, et inutile de décrocher les sacoches et autres bagages. Oui, je fais de la publicité pour la SNCF !
Pour cet après-midi, nous avons l’intention de rejoindre les Gets, à peu près quarante kilomètres. Ce qui pour une étape de la demi-journée devrait constituer une mise en jambe en douceur. Cependant sur notre carte nous éprouvons des difficultés à évaluer le dénivelé, la montée sera-t-elle longue et le pourcentage élevé ? Nous verrons bien.
Donc sans idée précise de ce qui nous attend, nous quittons cette jolie ville de Thonon et nous engageons dans les gorges de la Dranse. Le temps est au beau, la température idéale pour pédaler et la circulation peu importante. Ce début de voyage sur une route à peine montante est très agréable. La rivière nous offre des points de vue superbes, bouillonnements d’eau au milieu desquels de gros cailloux mettent en exergue l’écoulement de l’onde, toute en courbes frangées d’écume, du plus bel effet.
Les Gets sont rapidement atteints, et sans difficulté notre vitesse moyenne frise les 20 km/h. Evelyne trouve que comme d’habitude je pars trop vite, mais je ne sais pas rouler doucement. Il faut toujours que je sois presque au maximum de mes possibilités. Je prends un peu d’avance, car je sais que les jours suivants dans les grandes pentes, alors que je donnerai le maximum, elle sera loin devant.
Après un pique-nique frugal à base de charcuterie, nous nous attablons à un bar en bordure de route, pour le café rituel que nous ne manquons jamais de boire en début d’après-midi. On prendrait presque des habitudes de vieux couple, en effet cela fait déjà cinq voyages à vélo que nous effectuons ensemble, Evelyne et moi. Je commande un expresso et elle sa traditionnelle noisette allongée. Un couple de cyclistes allemands s’arrête, nous les invitons à notre table et échangeons nos expériences de pédaleurs. La discussion passe des cols de la région à la magnifique descente du Danube, et de là, à la piste cyclable de l’Elbe, région sauvage et préservée. Ces rencontres au hasard des déplacements, au détour d’une pause café, font partie intégrante du voyage à vélo. Nous nous sentons bien avec nos interlocuteurs, mais le temps file. Malgré le grand plaisir de l’échange, nous prenons congé et continuons notre route. Le voyage c’est aussi une succession de rencontres et de séparations.
La petite ville de Taninges est vite atteinte. L’après-midi n’est pas très avancé, et nous poussons jusqu’à Cluses, qui n’est distante que d’une dizaine de kilomètres. Après une côte de deux ou trois kilomètres, nous arrivons à un point haut, d’où la vue porte sur la vallée située au sud. Cluses s’étale à nos pieds et nous n’avons qu’à nous laisser entraîner par la gravité à vive allure pour rejoindre l’hôtel de la gare qui nous fournira le gîte et le couvert pour notre première nuit. Cet hôtel de la gare, je le connais bien. En effet, il nous sert de point de chute habituel lorsque nous venons grimper dans la région.
Cluses, comme toutes ces villes de fond de vallée est enserrée entre des montagnes aux pans abrupts qui donnent au lieu un air austère, et cela d’autant plus le soir lorsque les rayons du soleil restent là-haut accrochés sur les crêtes et ne nous gratifient plus de leur douce chaleur.
Deuxième Jour : Cluses Beaufort 95 km
La nuit a été chahutée. Un orage violent a sévi de 1h à 3h du matin. De grandes quantités d’eau sont tombées. Le tonnerre et les éclairs nous ont gratifiés d’un spectacle sonore et lumineux de premier plan. On ne peut s’empêcher de penser que si le temps devait être mauvais, notre projet de traversée des Alpes serait radicalement compromis. A vélo les conditions météorologiques constituent un facteur déterminant, qui conditionne la réussite de l’entreprise. On garde constamment à l’esprit que nous sommes et restons soumis aux aléas du temps et aux coups de colère de la terre. On abandonne notre condition d’hommes appartenant à une civilisation qui ne regardent plus la planète, sûrs que la technologie nous permettra de passer outre les intempéries. Se soumettre à la merci des éléments nous remet à notre place d’êtres, vivant aux rythmes de la nature. Cela à mon avis donne un vrai sens au voyage et lui rend toute sa profondeur. J’imagine l’alpiniste qui scrute au matin l’état du ciel et les conditions de la paroi, le marin qui écoute le bulletin météorologique dans l’attente d’un éventuel avis de tempête, l’explorateur du pôle évaluant la violence du vent et le danger des basses températures.
Après un petit déjeuner copieux, nous équipons nos vélos et nous quittons la ville par de petites rues peu passantes et encore ruisselantes des fortes pluies de la nuit. Le pied du col de la Colombière est rapidement atteint. Il va constituer le premier gros « morceau » de notre étape, 1128 mètres de dénivelé pour 20 kilomètres. Tout commence dans les meilleures conditions. Nous montons dans une belle forêt encore toute humide qui nous distille sa fraîcheur, sur une route où le trafic est quasiment absent. Le village du Reposoir est dépassé et nous discernons sa jolie chartreuse fondée au XII siècle. Cependant, nous ne prenons pas le temps de nous y arrêter sachant que notre étape du jour sera longue et difficile, trois cols au programme. Cela me fait dire que le voyage à vélo n’est pas toujours le meilleur moyen de visiter. En effet, ce mode de déplacement lent, n’autorise pas souvent les arrêts pour satisfaire sa curiosité, car cela risquerait de compromettre l’objectif de la journée. On reste tendu sous la contrainte horaire, dans l’espoir d’arriver au terme de notre étape dans des délais horaires convenables. La recherche d’un hébergement selon les endroits n’étant pas toujours acquise, cela ne fait que renforcer notre volonté de ne pas arriver trop tard. Tout là-bas, nous discernons enfin le col, mais nous n’avons pas l’impression d’avancer. Une rampe immense à l’inclinaison importante nous force à des vitesses lentes. Evelyne prend de l’avance et je me traîne à six ou sept à l’heure. Enfin, je rejoins ce col que je convoite depuis un bon moment. Il est plus de 11 heures. Avec Evelyne nous nous regardons et restons quelque peu dubitatifs. Nous n’avons fait qu’une vingtaine de kilomètres et il nous reste deux cols à gravir pour une étape d’une centaine de kilomètres jusqu’à Beaufort. Aurions-nous présumé de nos forces ? Nous ne sommes pas loin de le penser. Mais je me souviens de certaines expériences, où tout démarrait mal ou trop lentement et comme par miracle au cours de la journée tout rentrait dans l’ordre et l’objectif était atteint contre toute attente. Donc, continuons et nous verrons bien. Avant de partir, un dernier coup d’œil me rappelle des expériences d’escalade sur les parois qui nous environnent. Sur ces falaises au-dessus de nous il y a quelques années j’ai reçu une pierre qui m’a entaillé l’arcade sourcilière. J’étais descendu au grand Bornand où l’on m’avait posé quelques points de suture. Surprise lorsque je vois le médecin, le portrait craché du ministre Barnier. Il s’agissait de son frère. Et puis aussi je pense à l’imposante Pointe Percée qui s’élançait derrière le village du Reposoir et barrait de sa masse imposante une vallée secondaire. Je l’avais gravie il y a quelques années. Elle présente une magnifique arête ouest de 450 mètres à l’escalade agréable et de difficulté raisonnable. Mais le jour de notre ascension l’automne était bien avancé et le haut de la paroi était en partie couvert de glace. Cependant la fine pellicule de verglas avait eu le bon goût de laisser quelques grattons bien placés, sur lesquels nous pouvions poser nos chaussons d’escalade. Cela nous a cependant procuré quelques émotions.
Il me faut arrêter de rêver sur les escalades du coin, car notre chemin est encore long et accidenté pour arriver à Beaufort. Tout d’abord une belle descente, dans un cadre magnifique de hautes parois calcaires blanches au pied desquelles de grandes prairies à l’herbe grasse et sombre, nous permet de faire remonter notre moyenne. Dans ces moments, inexorablement le moral remonte aussi. Nous atteignons la superbe station du Grand Bornand, où nous faisons quelques emplettes pour notre repas de midi. L’architecture est magnifique, de vastes chalets au bois sculpté et vernis, aux façades couvertes de fleurs multicolores parsèment les flancs de la vallée. Nous profitons de cette halte pour admirer la mairie superbement fleurie.
Rapidement, par une route au trafic dense, nous atteignons la Clusaz au pied du col des Aravis. Ce deuxième col, à la montée courte, sera vite grimpé. La foule des visiteurs est importante. Je contemple les falaises qui dominent ce lieu et me souviens y être venu faire de l’escalade il y bien une trentaine d’années. Mon Dieu que le temps passe vite !
La descente nous conduisant au pied du col des Saisies me semble infinie. Cela nous laisse envisager une dernière montée longue. En effet, elle se développe sur 17 kilomètres, mais nous ne souffrirons pas trop, car certains d’atteindre notre but de la journée. Comme quoi le moral est primordial et les jambes suivent presque toujours. Cela me rappelle l’une de mes connaissances et maître à penser, athlète hors normes qui a parcouru la terre entière à pied, en particulier les déserts les plus hostiles. Lors de sa traversée de l’Australie en courant, il s’était fixé des étapes journalières de cent kilomètres. Généralement il avait un coup au moral et donc de fatigue vers les 70 kilomètres. Il mobilisait sa volonté et surmontait à chaque fois sa faiblesse journalière. En me narrant cette expérience il me dit que s’il s’était fixé des étapes non de 100 kilomètres mais de 130, son passage à vide il l’aurait eu vers 100 et non à 70 kilomètres. Cette anecdote prouve bien toute l’importance de l’esprit et du mental dans de grands projets. Mais je ne vais pas comparer notre balade de 10 jours dans les Alpes à la traversée de l’Australie en courant ! Cependant, il ne faut pas la minimiser. Ayant traversé une bonne partie des Andes à vélo l’année dernière en passant de très nombreux cols au-dessus des 4000 mètres, je pensais me balader dans les Alpes. Je constate que ce n’est pas tout à fait le cas !
Revenons à la montée du col des Saisies et ses 17 kilomètres. Nous l’atteignons donc sans grande difficulté, du fait de la remontée en flèche de notre moral, et notre regard plonge enfin vers le magnifique village de Beaufort qui se blottit tout en bas dans la vallée au pied du premier gros obstacle de notre étape du lendemain, le Cormet de Roselend et ses 1200 mètres de dénivelé. Drôle de nom tout de même pour un col, dont j’ignore l’origine. Mais il représente un grand intérêt, le tour de France y est passé à dix reprises.
Une immense descente nous conduit à Beaufort. Enfin nous y sommes vers les 18 heures. Nous aurons cumulé aujourd’hui plus de 2400 mètres de dénivelé. Une fois au centre du bourg, nous constatons qu’Il y a manifestement encore beaucoup de monde en vacances en ce tout début septembre. Nous trouvons un hébergement dans l’hôtel du Grand Mont, tout heureux d’obtenir une chambre. De nombreux motards, surtout des Allemands y sont déjà installés.
Le nom de cet hôtel me rappelle mes débuts à ski de randonnée avec mon père alors que j’avais 12 ans, car le Grand Mont d’Arêches a été la première montagne que j’ai gravie skis aux pieds. Cette première expérience m’a enthousiasmé et de nombreuses autres sorties à peaux de phoque ont suivi. Ce sport représente à mes yeux, l’un des plus enivrants. En effet, pouvoir escalader de grandes montagnes enneigées fréquemment sans aucune trace, puis se lancer dans des descentes souvent raides où l’on se laisse guider à l’inspiration sur cet immense tapis blanc et vierge, représente une des plus belles communions que l’on puisse ressentir avec la nature. Outre la joie de ces descentes en neige vierge, le plaisir de l’effort à la montée, parfois durant de longues heures, les fonds de vallées s’éloignant et la cime des sommets environnants se rapprochant, fait naître une vraie symbiose avec ce milieu minéral hostile. Le plus incroyable, ces pics qui semblaient si hauts, si loin presque inatteignables, on finit par les dépasser et les regarder d’en haut. Oui ce plaisir contribue à faire de cette activité montagnarde l’une des plus belles. Cet effort, qui s’inscrit dans la durée, permet de ressentir son corps vivre. Cependant elle est particulièrement dangereuse, plus que l’escalade extrême. Le rocher est un matériau solide, la neige par contre est une substance fluide. Le risque d’avalanche est souvent présent avec tous les dangers que cela représente. L’expérience ne suffit pas toujours à se prémunir de ce danger de la mort blanche, et cela d’autant moins, que souvent des neiges poudreuses instables sont fabuleuses à skier ! Voilà je suis en plein dans mon voyage à vélo sur la piste de mon passé montagnard avec mon père. Le plus étonnant, cette première randonnée à ski, dont je me souviens avec précision, j’aurais eu de la difficulté à en situer le lieu sur une carte et tout naturellement le nom de cet hôtel me permet de la positionner avec précision. Cela fait quand même quarante six ans !
Troisième jour : Beaufort Val d’Isère 77km
Après une soirée gastronomique et une nuit paisible, nous sommes à même d’attaquer les vingt kilomètres qui nous conduiront au Cormet de Roselend. Alors que nous sortons de l’hôtel et préparons nos vélos, un couple d’Américains en fait de même. Ils se sont aussi lancés dans la traversée des Alpes, leur point de départ étant Genève. Après avoir fait quelques achats nous nous lançons dans la montée. Au début la route serpente le long d’un versant boisé. Nous gagnons rapidement de l’altitude et la vallée à nos pieds apparaît de plus en plus encaissée. Avec cette prise d’altitude rapide la perspective s’élargit et des sommets émergent, ce qui procure un vif plaisir. A l’arrivée sur le lac de Roselend, nous retrouvons le couple d’Américains. Tandis qu’ils continuent, nous nous arrêtons boire un café. De la terrasse, à laquelle nous sommes assis, nous surplombons le lac à la surface calme, sans une ride. La couleur de l’eau est presque irréelle, vert émeraude. De loin en loin, je distingue les ronds faits à la surface par les poissons, sans doute des truites, qui viennent pointer leur museau. Je resterais des heures à contempler ce spectacle. Comme quoi, contrairement à ce que je pensais, pas la peine de marcher des heures loin de toute présence humaine pour pouvoir s’absorber dans des spectacles de toute beauté. Mais il n’est pas question de trop s’attarder, car nous n’avons pas encore atteint notre premier col, et le plat de résistance nous attend dans l’après-midi.
Il nous reste exactement 363 mètres de dénivelé pour atteindre le Cormet. La forêt a disparu, cédant la place aux alpages d’altitude, à l’herbe rase et claire. Nous commençons par descendre légèrement. Dans les grandes montées on appréhende toujours le fait de descendre, car cela implique qu’il va falloir reprendre l’altitude perdue. On a un peu l’impression de monter deux fois. Mais cette redescente est de faible ampleur, elle nous permet cependant de parcourir un kilomètre à vive allure avant de reprendre notre vitesse d’escargot inférieure à dix à l’heure. Nous marquons une courte pause afin d’admirer la pittoresque église des Lanches, sur laquelle se dresse un joli clocher à deux cloches. Après un verrou aux lacets raides, le Mont Blanc se dévoile dans toute sa splendeur, sous un angle inhabituel. Nous laissons sur notre gauche le petit refuge du Plan de la Lai. Il me rappelle ma traversée de Chamonix à Nice à pied par le GR5, ce fut aussi une belle aventure. Je m’étais arrêté au refuge après un bivouac merveilleux vers le col du Bonhomme, et avais engouffré cafés et coca-cola avant de reprendre ma marche en direction de la vallée de la Tarentaise. Aujourd’hui encore nous allons rejoindre cette vallée de la Tarentaise, mais par la route. Le cyclotourisme est à mon sens plus facile que la randonnée à pied au long cours. En effet, le mouvement uniforme qu’imprime le vélo est moins traumatisant que celui plus chaotique qu’engendre la marche et la répétition des chocs occasionnés par les semelles de chaussure qui frappent à chaque instant le sol.
Encore quelques kilomètres de route à l’inclinaison modérée à travers de grands espaces et nous atteignons le Cormet de Roselend, l’un des passages clef de notre itinéraire. De nombreuses personnes s’y pressent, montées en voiture ou à moto. Il y a aussi deux cyclistes allemands qui attendent leur camarade un peu moins rapide. Ils effectuent un périple à vélo depuis Albertville. Ils sont plus courageux que nous, car ils campent. Ils nous racontent leur nuit d’avant-hier sous des trombes d’eau. Nous n’éprouvons aucune honte de chercher tous les soirs un toit en dur, en nous souvenant de l’orage que nous avons subi à Cluses. Nous cédons avec plaisir au rite de la photo sous le panneau mentionnant le nom du col et son altitude. Il ne fait pas très chaud à près de deux mille mètres d’altitude et nous nous lançons dans une descente de vingt kilomètres. Comme d’habitude, les rôles sont inversés je disparais dans le lointain, alors qu’à la montée c’est Evelyne qui s’envole.
Que de plaisir dans ces grandes descentes sur ces routes aériennes, où le panorama s’hérisse de pics et de parois jusqu’à l’infini. Mon ravissement oscille entre recherche de vitesse et spectacle de la montagne. Mais ces deux activités ne font pas la paire. Il ne faut pas grand-chose pour déstabiliser un vélo, et une chute à grande vitesse sur ces routes escarpées signifierait dans le meilleur des cas l’abandon de notre projet avant son terme.
Vers les treize heures nous atteignons Bourg-Saint-Maurice. Les fonds de vallée ne sont pas très agréables, froids le matin et accablés de chaleur vers la mi-journée, comme c’est le cas aujourd’hui. La circulation sur l’axe qui monte vers Val d’Isère est intense. Nous faisons quelques achats dans un supermarché, afin de nous sustenter en vue d’attaquer la grande rampe qui va nous conduire vers le barrage de Tignes. Cette partie de l’itinéraire, nous la redoutons quelque peu, car tout le monde nous en a décrit l’inintérêt et le danger, en particulier à cause des tunnels peu éclairés. A ce sujet, je me souviens de mes expériences à moto lorsque j’avais moins de vingt ans. Je faisais partie de ces privilégiés dont le père passait toutes les envies. De ce fait dès mes seize ans je me suis retrouvé à chevaucher l’un des bolides les plus rapides de l’époque, une T500 Suzuki. Eh oui à l’époque le permis moto toutes catégories était fixé à 16 ans. Ce qui indéniablement était une erreur, mais voilà cela m’a permis de connaître mes premiers accidents très jeune, et plus tristement de voir mourir un certain nombre de camarades. Dans les années 70 de grosses concentrations de motos avaient lieu, et l’une des plus célèbres se déroulait à Val d’Isère aux environs du 14 juillet. Nous convergions par milliers en roulant comme des fous. Bien souvent des motards arrivant comme des bolides à l’entrée des tunnels pas éclairés et mal pavés, perdaient toutes références et percutaient les parois et dans le meilleur des cas sortaient à pied. Je me souviens avoir vu des gendarmes à l’entrée de ces fameux tunnels debout au milieu de la chaussée faisant de grands gestes pour obliger tous ces fous à ralentir, afin de leur éviter d’aller s’écraser un peu plus loin dans le noir. C’était une autre époque. Mais l’idée de m’enfoncer aujourd’hui dans ces tunnels à vélo m’inquiète un peu. Cependant contre toute attente, je vais les trouver sûrs, bien éclairés, voire ajourés et au goudron sans reproche. Ils n’ont plus rien à voir avec ceux que j’ai connus dans les années 70.
Fort de ces souvenirs vieux d’une quarantaine d’années, dans la chaleur de l’après-midi nous attaquons ces vingt cinq kilomètres qui nous mèneront au lac de Tignes. La circulation est intense, voitures, motos et camions. Mais pourquoi ces derniers sont-ils aussi nombreux? Peut-être des travaux importants à effectuer avant que la saison de ski ne commence?
Cette longue rampe est cependant assez ennuyeuse comme on nous l’avait prédit. Nous ne voyons pas les montagnes au-dessus. Nous sommes enserrés dans cette vallée, comme prisonniers des flancs abrupts et des arbres. Le temps finit par nous sembler long dans la chaleur et le bruit. Enfin, nous voyons apparaître le barrage. Nous l’atteignons et cherchons un logement à Tignes le Lac, mais sans succès. Nous nous dirigeons donc vers Val d’Isère, et là à l’entrée de la station en bout de lac nous trouvons un hôtel qui nous hébergera. La vue y est magnifique sur le plan d’eau.
Quatrième jour : Val d’Isère Modane 82 km
Ce jour nous nous réveillons en ayant à l’esprit que nous allons gravir le plus haut col d’Europe à 2770 mètres. Une certaine émulation nous anime. Depuis Bourg-Saint-Maurice jusqu’au col la carte indique cinquante kilomètres, cela correspond à un kilométrage que l’on rencontre dans les côtes des Andes au Pérou. Hier nous en avons effectué plus de la moitié, aujourd’hui l’effort ne devrait pas être trop long et difficile. Nous traversons Val d’Isère, station de sport d’hiver très étendue qui dans ce matin du mois de septembre est presque déserte.
Après avoir quitté la station de ski, nous roulons jusqu’au fond d’un vallon avant d’attaquer le haut pan de montagne qui nous conduit au col. L’extrémité de cette combe me rappelle de nombreuses randonnées à pied ou à ski, entre autre la pointe de la Galise ou la Tsanteleina, magnifique sommet qui culmine à plus de 3600 mètres. Je me souviens l’avoir gravie par sa face nord avec des chasseurs alpins. Le chef du détachement, le colonel commandant le régiment du coin, n’était pas un rigolo, dès que nous parlions entre nous il nous faisait des remarques. Nous, jeunes élèves officiers de l’armée de l’air nous avions du mal à réfréner notre fou rire. Heureusement de nuit il ne pouvait pas voir que nous riions comme des bossus tout en silence. Mais cette course glaciaire d’inclinaison modérée fut très agréable. Une fois au sommet, le colonel des chasseurs alpins s’était radouci, ayant constaté que nous n’étions pas plus mauvais qu’eux. En effet, au milieu du couloir qui conduisait à la cime, l’un d’entre nous avait pris la tête des cordées, traçant dans une neige profonde, et avait accompli ce labeur jusqu’au sommet.
Il y a de nombreuses années que je ne suis pas revenu dans ce coin en été. Que les glaciers ont rétréci depuis cette lointaine époque, pour laisser la place à des champs de caillasses. Cette montée de l’Iseran à vélo est raide, mais heureusement la température est idéale. Les derniers kilomètres sont traîtres, car sous des apparences faciles ils flirtent avec les dix pour cent. Enfin nous y sommes. Nous arrivons à l’un de ces points clefs de la célèbre route des Grandes Alpes. L’affluence y est nombreuse, beaucoup de motards allemands. L’un d’entre eux nous prend en photo au pied du panneau du col qui affiche 2770 mètres. Un automobiliste sans carte me demande quelques renseignements et il est tout heureux que je lui prête la mienne, afin qu’il décide de son itinéraire de retour. Nous sommes bien avancés dans notre voyage, et avons vraiment la sensation d’être au cœur du sujet. Le temps semble se voiler. Il a tenu jusqu’à présent. Je ne me serais pas vu passer l’Iseran dans le mauvais temps. Heureusement nous y échappons pour le moment, mais cela risque de ne pas durer.
Nous profitons cependant du spectacle. A l’est je reconnais des sommets que j’ai gravis, entre autres la Lévana Occidentale, l’Albaron et puis un sommet que j’ai toujours voulu grimper le Charbonnel. En un déroulé du panorama, de nombreuses années de ma vie défilent. Je me souviens d’une montée au refuge de la Lévana avec mon père par mauvais temps. Nous nous étions perdus dans la nuit, et la neige tombait à gros flocons. Il avait fait une chute dans un trou, et je l’avais aidé à sortir en lui prenant son matériel. Vu mon jeune âge j’avais été impressionné, mais sans doute n’avions nous cherché notre chemin que quelques minutes et le trou n’était pas très gros.
Nous reprenons notre route à vélo et nous lançons dans la descente sur Bonneval-sur-Arc. Ce versant de l’Iseran est splendide et austère, de grandes pentes raides à l’herbe rase. Je prends un immense plaisir à foncer, je double même des voitures. Je n’aurais jamais imaginé que le vélo puisse susciter un tel plaisir, d’une part dans l’effort à la montée et d’autre part dans la griserie de la vitesse à la descente. Mais attention, un vélo, surtout avec des sacoches, ce n’est pas une moto et l’adhérence des pneus de faible section reste limitée, donc prudence. De plus le temps de réaction des freins est particulièrement lent, l’ensemble de l’équipage pèse plus de cent kilogrammes. Je suis toujours étonné que les patins en caoutchouc tiennent le coup sur ces longues distances. En effet, sur cette traversée des Alpes, nous effectuons plusieurs centaines de kilomètres en descente, ce qui sollicite fortement les freins. Evelyne, dans l’avant dernière étape, aura quelques ennuis de ce côté, mais un réparateur de vélo en Vésubie y mettra bon ordre.
Une fois à Bonneval, la route continue à descendre mais la pente est plus douce. Nous nous trouvons au fond de la très longue vallée de la Maurienne, que nous allons suivre jusqu’à Saint-Jean-de-Maurienne. Le temps se couvre de plus en plus. Un vent fort se lève mais ne nous gêne pas trop. Nous sommes déjà contents d’avoir passé l’Iseran sans pluie. Vers treize heures un restaurant à Lanslebourg est le bienvenu. Au moment de le quitter nous devons nous faire violence, car le temps se dégrade rapidement. Nous décidons de pousser au moins jusqu’à Modane. Que cette vallée est austère lorsque le mauvais temps s’y installe. Les pompiers nous doublent. Nous les rejoignons quelques kilomètres plus loin. Ils interviennent sur un accident dans lequel est impliqué un cyclotouriste. Il n’a pas l’air trop atteint. Cela nous rappelle qu’avec nos vélos nous sommes très vulnérables. La pluie arrive. Très vite il tombe des trombes. Une véritable pellicule d’eau recouvre la route. Il fait sombre, dans ces conditions on réalise que le cycliste est en posture précaire. La route descend et nous avons tendance à accélérer pour abréger cette situation désagréable d’être soumis à de fortes intempéries sur une route passante. La ville de Modane apparaît. Qu’elle est triste par ce temps! Son immense gare en plein centre donne un aspect lugubre au coin. Nous trouvons rapidement un hôtel sympathique et nous y installons et commençons par prendre une bonne douche et nous changer. Nous irons ensuite flâner au centre ville. Une librairie bien achalandée nous permet de passer un moment agréable.
Nous espérons que le temps demain s’améliorera. En effet, un gros « morceau » nous attend, le Télégraphe et le Galibier. Ce dernier col, il n’est pas question de le passer par mauvais temps, car on louperait l’un des plus beaux spectacles de montagne, lorsqu’on découvre l’Oisans qui se développe au sud avec ses fantastiques montagnes que sont la Meije, les Ecrins, le Râteau et bien d’autres. Nous verrons bien au lever demain matin. Cette incertitude liée aux conditions météorologiques fait partie intégrante du voyage à vélo. C’est l’un des éléments qui nous donnent l’impression d’être très loin. Dans notre monde sophistiqué aux moyens de déplacement multiples et souvent très rapides, la planète perd ses dimensions, et le voyage à vélo ou à pied les lui rend. On a l’impression d’être des explorateurs lorsqu’on ressent cette sensation de loin et cette envie d’engagement. J’en conviens, cela est très relatif, car il s’agit de l’exploration d’une route goudronnée et de plus la gare est devant nous et en quelques heures nous pouvons être à Lyon !
Cinquième jour : Modane Valloire 35 km
Au matin le temps ne semble pas terrible, bien qu’il ne pleuve pas. Nous voyons cette ville sous son mauvais jour. Je me souviens y avoir campé lors d’une traversée des Alpes à pied. Toute la nuit il avait plu et je m’étais réveillé dans une mare ! Aujourd’hui nous n’en sommes pas là, mais le mauvais temps me fait plus peur à vélo qu’à pied, bien que la marche sous des trombes d’eau ne soit pas particulièrement agréable. Mais sur les chemins on n’est pas à la merci des dangers de la route.
Nous enfourchons nos montures par un temps bas, lugubre et humide. L’Arc charrie des tonnes d’alluvions dans ses eaux boueuses, qui semblent épaisses un peu à la manière d’une pâte liquide. Jusqu’à Saint-Michel-de-Maurienne la route descend et nous effectuons cette première partie d’étape à vive allure. Une fois Saint Michel atteint, le col du Télégraphe déroule devant nous ses grands virages qui partent à l’assaut de la montagne. Quelle n’est pas notre surprise de nous trouver au milieu d’une foule de vélos ! En effet, 2500 Belges se sont donné rendez-vous dans le cadre d’une manifestation à but caritatif pour la recherche médicale. Nous commençons à nous faire du souci, car avec tous ces cyclistes allons-nous trouver un hôtel à Valloire? D’autant plus que le temps se dégrade et la pluie fait son apparition. Cette montée fait une dizaine de kilomètres, 11,8 exactement, pour un dénivelé de 856 mètres, une pente moyenne de 7,3% et une pente maximale de 9,7%. Il culmine à 1566 mètres. Voilà, je vous ai tout dit. La pluie s’accélère, nous faisons néanmoins la halte traditionnelle au col pour la fameuse photo sous le panneau indicateur. Nous engageons la conversation avec quelques cyclistes. Ils sont venus de Belgique pour trois jours seulement le temps de gravir ces deux cols mythiques le Télégraphe et le Galibier. Ils nous apprennent que le gros de la foule est passé hier, ce qui nous laisse quelques chances de logement. C’est trempés que nous arrivons à Valloire. Il n’est pas question d’envisager de passer le Galibier par ce temps. Nous nous mettons à la recherche d’une chambre, que nous finirons par trouver. Ouf! Par ce temps il n’était pas question de rester dehors sans matériel de camping.
Il n’est que midi, cet après-midi de repos sera le bienvenu. La montée des deux cols dans la foulée doit être difficile avec nos vélos chargés. Dans le fond la pluie est presque une bénédiction, qui nous enlève toute culpabilité de céder à la facilité d’une étape courte. Le soir nous aurons quelques difficultés à trouver un restaurant qui nous accepte, car les hordes des jours précédents ont tout dévalisé, et la station attendait la fin de cet événement pour fermer ce soir, donc ils n’ont plus rien à proposer à manger! Cette recherche nous la faisons sous de véritables trombes et une fois de plus nous finissons par trouver. Il était temps car nous sommes trempés jusqu’aux os. La soirée sera très agréable avec une bande de Belges qui se sont attardés un soir de plus avant de rentrer au pays. En fin de repas un coup de tonnerre terrible fait sauter l’électricité dans toute la station. Le repas se finira aux bougies et le retour à notre hôtel au radar dans des rues noires transformées en étang!
Sixième jour : Valloire le Laus 71 km
Ce matin le temps est assez beau, il ne pleuvra pas, bien que quelques bancs de brouillard traînent aux flancs des montagnes. Rien d’étonnant car il faut bien évacuer toute l’humidité que les fortes précipitations de la veille ont générée. Aujourd’hui encore cette étape représente un symbole pour les cyclistes. Je me souviens de l’étape du tour de France dans le Galibier cette année. Nous étions dans une petite ville du centre de la France et notre télévision ne marchait pas. Nous avons cherché au pas de course un bar afin de regarder cet événement d’anthologie. Le temps était magnifique et les vues d’hélicoptère époustouflantes. Voilà les souvenirs qui me viennent à l’esprit au moment de quitter Valloire. Afin d’atteindre le col qui culmine à 2645 mètres, il nous faut parcourir 18 kilomètres avec des passages à 12% et une pente moyenne de 7%, le dénivelé dépassant les 1200 mètres. Au début, la route remonte un vallon austère dépourvu d’arbres, puis par des lacets raides elle attaque la montagne. L’effort ne faiblira pas jusqu’au bout. De temps à autre la vue est limitée par des passages de brume. Dans un virage quelques kilomètres avant l’arrivée nous passons devant le monument à la mémoire de Pantani, ce grand coureur mort dans la déchéance.
Au col le ciel reste partiellement couvert, les grands sommets de l’Oisans ne se dévoilent qu’en partie. Nous distinguons entre les nuages les vastes pans de neige et de glace de la face nord des Ecrins, pic de plus de 4000 mètres, qui a donné son nom au massif. Très longtemps on avait cru que le point culminant de la région était le Pelvoux, car il est plus visible de la vallée. Malheureusement les fabuleuses faces nord de la Meije et du Râteau restent cachées. Des noms de grands alpinistes pionniers de ces parois me viennent à l’esprit, le père Gaspard pour la Meije et Victor Chaud, grand guide qui s’est tué lors de la première répétition de la face nord du Râteau, face rébarbative souvent verglacée, très raide et en mauvais rocher. Nous pouvons cependant voir une partie des arêtes de la Meije, jusqu’au doigt de Dieu. Ces montagnes me rappellent une multitude de souvenirs, de ski et de randonnée avec mon père et d’escalades de grande ampleur avec des camarades. Mais cette arête de la Meije me fait systématiquement penser à l’histoire que je vais vous relater : au cours d’un dîner, je discutais avec un gendarme qui avait été durant une partie de sa carrière affecté au secours en montagne en Oisans. Un jour, il est appelé pour le sauvetage d’une personne accrochée en haut des arêtes sur le versant regardant la Bérarde. La paroi est très raide et haute de 800 mètres. Le sauvetage s’avère délicat, et quelle est la surprise du pilote de constater qu’il s’agit d’un parapentiste pendu en pleine paroi, retenu par son parachute à des aspérités par très loin du faîte de l’arête. Le sauvetage se passe bien. De toute évidence l’accidenté avait commis une faute en sautant vers la Bérarde alors que le vent venait de l’ouest, ce qui l’exposait aux rabattants, qui l’ont effectivement plaqué à la paroi. Il pouvait s’estimer heureux de s’en tirer vivant. L’année suivante, notre gendarme est appelé pour un sauvetage similaire au même endroit. Effectivement, il secoure un individu pendu dans les mêmes conditions au même endroit. Quelle n’a pas été la surprise de ce capitaine de gendarmerie quand il a reconnu l’individu qu’il était déjà allé chercher une première fois l’année précédente! Le parapentiste, peut-être suicidaire, mais qui venait de se louper pour la seconde fois, a eu droit à une sacrée remontée de bretelles, réitérer la même faute grossière, décoller le vent dans le dos, les sauveteurs n’ont pas apprécié.
Au sommet de notre col, pas de soleil, un petit vent frais n’encourage pas à prolonger l’arrêt. Nous nous habillons, mettons des gants et nous lançons sans traîner dans la descente. Rapidement l’atmosphère se réchauffe. En effet, nous basculons vers les Alpes du sud. Notre itinéraire passe au col du Lautaret quelques 600 mètres plus bas. De là nous allons nous laisser glisser vers Briançon et la chaleur retrouvée. Sur notre gauche le massif des Cerces nous permet d’admirer dans le beau temps retrouvé une multitude de belles parois d’escalade, qui me rappellent bien des moments de grande intensité. Au niveau de Serre-Chevalier nous casse-croûtons d’un morceau de pain et de saucisson et repartons vers Briançon à la recherche d’un bistrot pour le traditionnel café de mi-journée. Nous le trouvons au pied du col de l’Izoard en pleine ville. Moment de détente que nous savourons après cette matinée de plaisir et d’effort dans le Galibier.
Cet après-midi le ciel est bleu. La côte en direction du col de l’Izoard, après un raidillon à la sortie de la ville, s’atténue, nous pédalons avec facilité. L’obstacle est cependant de taille 20 kilomètres pour 1185 mètres de dénivelé. L’entrée dans le Queyras est très accueillante. L’ambiance dans cette montée est très différence de ce que nous avons connu ce matin le long de la route du Galibier. La rivière la Cerveyrette, aux eaux claires en contrebas dans les gorges, court sur ses plages de galets. On est loin des eaux tourmentées et boueuses de l’Arc. Manifestement ici il n’a pas plu. L’air est limpide et de grandes parois au calcaire lumineux s’élèvent tout autour de nous au dessus des forêts de mélèzes. Les massifs français ont chacun leur particularité, ce qui fait tout le charme des Alpes. Nous passons le joli village de Cervières et rejoignons rapidement le hameau du Laus et son sympathique gîte. Nous y passons une soirée plaisante dans un cadre pittoresque et montagnard.
Septième jour : Le Laus Jausiers 86 km
Encore une fois la nuit fut agréable. Cela tient aussi au fait de la nouveauté renouvelée chaque jour. C’est toujours avec curiosité que nous découvrons le lieu qui va nous accueillir pour la nuit. Ce gîte est particulièrement bien placé à sept kilomètres du sommet du col de l’Izoard. Cette nuit il a fait froid, car par endroits des plaques de givre ponctuent les prairies. L’air ce matin est immobile dans un ciel bleu intense. Toutes les conditions sont réunies pour que nous passions une excellente journée sur nos machines. Au programme se trouvent deux cols l’Izoard et Vars. Le premier dans cet air vif du matin sera vite atteint. Nous y jouissons d’un décor de belles montagnes aux sommets pointus, qui s’élèvent au dessus des forêts. A cette heure matinale encore peu de monde, les motards et les automobilistes se lèvent plus tard que nous, car ils mettent beaucoup moins de temps pour rejoindre ces lieux haut perchés. Mais sans doute éprouvent-ils aussi moins de plaisir et n’ont pas le temps de rentrer en harmonie avec ces régions d’altitude, alors que le silence de notre mode de déplacement nous permet de rentrer en communion avec la faune et la flore. La lenteur et l’effort physique nous font éprouver une forme de victoire longtemps désirée puis obtenue après un combat mené à la force de nos muscles. Toujours la même sensation de plaisir lorsque le point le plus haut d’un col est atteint, on cherche le panneau pour la traditionnelle photo. Au col de l’Izoard, il se trouve juché en haut d’une colonne massive en pierre et affiche 2361 mètres d’altitude.
La redescente sur l’autre versant vers la vallée du Guil est de toute beauté. La route épouse les accidents du relief en larges méandres dans de grandes zones minérales aux couleurs multiples. De vastes pierriers nous entourent de toutes parts et tout là-bas à mi-distance du fond de la vallée sur un replat, nous distinguons les villages de Brunissard et d’Arvieux, au milieu de prairies bien vertes, qui tranchent avec le monde pierreux qui les domine. Dans ce dernier village nous doublons trois randonneuses au pas alerte. Nous engageons la conversation, elles sont parties pour une balade de plusieurs jours sur le GR5. Cela me rappelle ma randonnée sur cet itinéraire il y a maintenant quelques années. J’avais bivouaqué au col des Ayes vers 2300 mètres sous des trombes et au matin, le miracle du beau temps s’était produit, et m’avait accueilli au sortir de la tente avec un spectacle de toute beauté qui s’étalait à l’ouest loin vers l’Oisans et ses grands sommets et au sud au-delà du Queyras et ses montagnes, qui comme le pic de la Font Sanct ont une belle prestance.
Arvieux, dernier village avant de plonger dans les gorges du Guil. Sur notre gauche en amont se trouve la fameuse citadelle de Château-Queyras. Nous n’irons pas car nous partons à droite vers l’aval en direction de Guillestre. La citadelle est magnifique à découvrir lorsqu’on arrive par le GR5. Au détour d’un repli de terrain en pleine forêt d’un coup elle apparaît sans préavis. On reste bouche bée, en découvrant en contrebas cette immense bâtisse que l’on surplombe, au point de presque se croire à bord d’un avion, tellement on la domine.
Mais voilà le vélo ne permet pas ce point de vue. Nous nous enfonçons vers l’ouest dans des gorges profondes, bordées de hautes falaises. La rivière, presque un torrent s’écoule toute frangée d’écume. Après une dizaine de kilomètres dans ce décor de toute beauté, la route est barrée totalement, au point qu’avec avec nos vélos nous ne pouvons pas nous faufiler. Une déviation escalade le bord gauche de la vallée, empruntant une minuscule route qui se glisse à travers les falaises. Cette chaussée est très étroite et le croisement des véhicules est difficile, voire impossible par endroits. Cet itinéraire de déviation au goudron en mauvais état a des petits airs de chemin andin, j’adore. Cependant la montée est raide et cela rajoute quelques kilomètres à l’étape. Nous doublons un jeune Anglais, sac et piolet au dos. Intrigué, je lui demande d’où il vient. Il m’explique qu’il est engagé dans une traversée de Nice à Chamonix sur une durée de six semaines et qu’il suit son propre itinéraire. Il est en train de rejoindre l’Oisans qu’il compte parcourir avant de reprendre sa route vers Chamonix. La chaussée est si étroite, qu’un cycliste et un piéton tassés en bordure du vide s’attirent des remarques d’un automobiliste qui considère que nous encombrons le passage en stationnant à cet endroit. Mais mon Anglais je n’ai pas choisi l’endroit où le doubler !
Après ce détour pittoresque, nous faisons une halte à Guillestre le temps de se ravitailler. A midi nous nous engageons dans la longue montée du col de Vars. Elle s’étire sur vingt kilomètres et 1185 mètres de dénivelé. Le démarrage est difficile dans la chaleur. Les premières épingles nous permettent de regarder vers le nord ouest en direction de l’Oisans. La silhouette caractéristique de la longue arête de l’un des plus beaux groupes de montagnes se laisse contempler. Il s’agit du Pelvoux, du Pic Sans Nom et d’Ailefroide, ces montagnes m’ont toujours fait rêver et je n’ai jamais gravi l’une d’elle. Il n’est jamais trop tard, sait-on jamais? Un cycliste nous rattrape et nous donne quelques détails sur le reste du parcours jusqu’au col, puis sur son vélo de course il s’envole. Après une première partie de huit kilomètres soutenue, l’inclinaison baisse et nous distinguons le col tout là-bas au fond d’un grand vallon qui en finale se relève. Dans un champ nous faisons notre pause de midi. Il fait bon, l’herbe est tendre, nous avons vraiment retrouvé le climat méditerranéen. Nous reprenons notre route pour quelques kilomètres le temps de trouver le bar pour notre café de la demi-journée. A Sainte-Marie une terrasse agréable nous accueille. Elle est en grande partie peuplée de motards allemands. Le nombre de motos que nous croisons ou qui nous doublent est impressionnant, plus d’une centaine par jour. La fin du parcours présente quelques difficultés. Le passage des Claux est très raide supérieur à dix pour cent, dans un village qui n’en finit plus. Cela me rappelle un autre village au fond des Tatras slovaques, ou nous avions parcouru huit kilomètres très raides entre deux rangées de maisons avant de retrouver de grandes forêts désertes. La traversée des Claux est beaucoup plus courte mais demande aussi des efforts.
Le col est atteint. Son altitude est somme toute modeste, 2209 mètres, comparativement aux précédents. Mais ces vingt kilomètres de montée nous laisseront des souvenirs. Nous discutons avec un couple en tandem, lancé lui aussi dans une traversée des Alpes.
La descente sur l’Ubaye est magnifique. Le Brec de Chambeyron, avec sa silhouette de volcan tronqué trône du haut de ses 3411 mètres. Il y a deux mois j’ai passé dans les environs de cette montagne une semaine à grimper de belles parois désertes, présentant pourtant un rocher d’une qualité extraordinaire. L’escalade c’est comme le reste, il y a les lieux à la mode et les autres. Manifestement les parois de l’Ubaye ne sont pas touchées actuellement par le phénomène, et durant cette semaine nous nous en sommes félicités. Par contre nous ne pouvons pas en dire autant de la route des Grandes Alpes, particulièrement en vogue auprès des automobilistes et des motards. Nous rencontrerons cependant peu de cyclotouristes. Nous dépassons le joli village de Saint Paul en Ubaye. Très loin au pied du Brec de Chambeyron je vois le village de Fouillouse, et un peu plus bas son incroyable pont en arche qui franchit un gouffre de plus d’une centaine de mètres de profondeur. Vers les seize heures nous touchons au but de la journée, Jausiers, petit village au pied du col de Restefond la Bonnette culminant à 2715 mètres d’altitude et totalisant 1500 mètres de dénivelé.
Huitième jour : Jausiers Saint Sauveur de Tinée 81 km
Ce petit hôtel où nous sommes descendus, je le connaissais pour y avoir dormi lors d’une virée d’escalade dans la région. La patronne est très agréable et nous parle de la vie locale. En particulier elle nous révèle, et cela ne nous surprend pas, que les motards de passage font significativement monter le chiffre d’affaire.
Après un petit déjeuner copieux nous nous préparons pour la grosse étape du col de Restefond, 24 kilomètres. Ils se déroulent tout le long d’un gigantesque pan de montagne pelée. A notre vitesse lente nous allons mettre pas loin de quatre heures pour arriver à ce passage entre Ubaye et Tinée. Le ciel est clément, la forme est bonne. Le panorama qui s’élargit à chaque tour de pédalier, nous permet de pleinement profiter de ce moment. Ce qui pourrait être un calvaire se transforme en pur bonheur. La fin du parcours est particulièrement austère, le sol constitué d’une caillasse grise, couleur ardoise, donne au paysage une note de dureté et de froideur. Un vent modéré souffle, ce qui renforce cette sensation de nature sauvage. Au col, même pas un panneau. Nous n’irons pas jusqu’au point 2802 mètres, effectuer la boucle de 1600 mètres autour du sommet, bien qu’il s’agisse de la route la plus haute d’Europe.
Devant nous s’ouvre la vallée de la Tinée. Nous sentons que le terme de notre voyage se rapproche. Cette vallée qui débute, si nous la suivions, elle nous conduirait directement à Nice en une centaine de kilomètres. Mais notre itinéraire comporte encore deux cols. Nous allons suivre la vallée de la Tinée jusqu’à Saint Sauveur et de là nous rejoindrons la Vésubie.
Après une magnifique descente nous nous arrêtons à Saint-Etienne de Tinée, pour déjeuner. Il nous reste une trentaine de kilomètres pour rejoindre Saint Sauveur. La route descend le long de cette profonde vallée. Au sortir de la ville nous rencontrons un couple de cyclistes italiens à la recherche d’un hébergement pour la nuit. La femme semble assez énervée du fait de ne rien trouver. En effet, ils ont poussé jusqu’à Isola, mais en intersaison, ils sont arrivés dans une ville morte. J’adore entendre cette italienne parler sur son ton haut perché, appuyant sur l’accent tonique. Je ne puis m’empêcher de lui dire « l’italiano e la piu bella lingua d’el mondo ». Je ne suis pas sûr que ce soit de l’italien bien correct, mais elle comprend.
Suite à cet intermède rigolo, nous reprenons notre route, qui parfois suit une piste cyclable très agréable. Enfin nous arrivons et le gîte municipal est ouvert. Nous nous installons et ce soir nous serons sept dans ce dortoir. Un couple d’Allemands, un Suisse et deux ouvriers travaillant sur un chantier de percement de tunnel près du village qui nous domine, Roure. L’un des occupants a manifestement des problèmes d’odeur de pieds et nous en fera largement et généreusement profiter! Le village est plein de chats pas farouches qui se laissent caresser, ce qui me ravit. Le couple d’Allemands accepte une invitation au restaurant du village et nous passerons un très agréable moment, ce qui entre autre me donnera l’occasion d’utiliser leur langue, que j’aime beaucoup.
Neuvième jour : Saint-Sauveur-de-Tinée col de Turini 61 km
Cetteétapedansles Alpes maritimes va être d’une grande beauté. Nous pensions qu’après avoir gravi les cols les plus hauts des Alpes, dans ce département nous aurions des pentes moins longues et des décors moins grandioses. Il n’en est rien, de plus les villages prennent des airs de hameaux corses nichés dans des pentes incroyables ou cachés dans des creux secrets.
De Saint-Sauveur nous descendons durant quelques kilomètres les gorges de la Tinée. Puis sur la gauche, une petite route escalade la pente raide et rejoint un vallon de toute beauté, qui s’élève rapidement au-dessus de la Tinée. Nous allons monter 17 kilomètres pour un peu plus de 1000 mètres de dénivelé. Arrivés au col, contrairement aux jours précédents, il n’y a pas grand monde. Cependant, il y a une petite boutique de vélos, et Evelyne trouve des patins de frein, car elle commence à freiner sur la ferraille. Nous descendons sur Saint-Martin-de-Vésubie. Il y a bien longtemps, je venais assez souvent dans les montagnes des environs, en particulier la Gougourde, magnifique paroi granitique de 400 mètres de haut, que parcourent de nombreuses voies d’escalade magnifiques. Les bouquetins y étaient nombreux et pas craintifs du tout. Ils venaient même tout près lorsque nous mangions au pied de la paroi dans l’espoir qu’on leur donne un quignon de pain. Je me souviens les avoir vus, dans des postures incroyables en pleine paroi. L’un d’entre eux a disparu au sommet et lorsque nous y sommes arrivés nous avons du mettre un rappel long et raide pour descendre. Je n’en revenais pas qu’il soit passé par là. Depuis nous les avons vus faire des acrobaties encore pires. Leurs sabots sont de véritables ventouses.
Donc, nous arrivons à Saint Martin, jolie petite station de montagne. Nous casse-croûtons sur la place centrale à l’ombre de grands platanes. Il fait chaud, l’ambiance est vraiment méridionale. Puis nous allons prendre un café dans le coin des rues commerçantes, vraiment très jolies. Nous nous y sentons très bien. Je regrette presque qu’il ne soit que une heure de l’après-midi, car je me serais bien arrêté passer la nuit dans ce coin charmant. Mais non l’appel de la route est le plus fort. Rapidement nous rejoignons Roquebillière et peu après sur la gauche l’embranchement du col de Turini se présente et nous quittons la vallée de la Vésubie. Il fait chaud, la pente est rude. Nous arrivons dans le magnifique village de la Bollène-Vésubie. Nous n’y résistons pas, nous nous arrêtons dans un café, où manifestement le patron cultive l’art de vivre. D’ailleurs son chien de toute évidence a la même philosophie de vie. Nous attendons que le soleil tape un peu moins puis nous repartons dans cette longue montée. La route est une incroyable succession de virages en épingles. Nous surplombons le village où nous avons fait halte. Nous réalisons qu’il est comme posé au sommet d’une colline entre vallée et montagne. Il me fait penser à ces villages corses, qui se sont établis dans les endroits les plus invraisemblables. Cette route ne cesse de nous étonner par son profil. Du haut, ce n’est qu’une suite de virages qui escaladent un pan de montagne raide. Le trafic n’est pas intense, surtout des motards allemands. Certains nous doublent, d’autres nous croisent. Pour les premiers c’est presque la fin de cette chevauchée fantastique par les plus hauts cols des Alpes, et pour les seconds ce n’est que le début. Un fou au volant d’un coupé Mercedes nous double sans précaution. Evelyne lui fait signe de ralentir. Il lui répond par un geste obscène. Avons-nous à faire à une petite frappe locale ou à un grand voyou niçois? Il ne nous a pas renversés, donc ce n’est pas grave. Ne nous laissons pas aller à des idées sombres sur nos congénères. Les derniers kilomètres sont éprouvants. Dans ces cas là, on a l’impression de ne jamais en finir. Puis d’un coup le col surgit. Il est très particulier, carrefour de plusieurs routes au milieu des arbres. Autre caractéristique, il y a trois hôtels, sensation étrange, mais le lieu est immédiatement sympathique, on a tout de suite envie d’y faire halte. Cela tombe bien car nous avons ce matin depuis le point d’information du col Saint-Martin réservé une chambre à l’hôtel les chamois. Le patron est adorable et les prix très doux pour une prestation de qualité. Il nous offrira même la bière car nous l’avons aidé à porter de nouveaux matelas qui lui sont livrés. Il nous donnera un cours sur le matelas, car il a travaillé 12 ans dans ce secteur et dans le haut de gamme. En effet, nous constaterons que nos lits sont particulièrement bien équipés en la matière. Souvent dans les hôtels les matelas sont tout mous, vieux et fatigués ou durs comme des planches en bois lorsqu’ils sont neufs. Là ils sont fermes épousent bien la forme du dos sans mollesse, en un mot absolument confortables, secret d’une bonne nuit.
Dixième jour : col de Turini Nice 50km
C’est avec regret que nous quittons ce coin exceptionnel, cet hôtel et son patron très attachants. Aujourd’hui, arrive notre dernier jour de ce beau périple. Pour cette dernière demi-étape nous choisissons un maximum de petites routes. Nous empruntons la D 2566, qui sur la carte suit une ligne de crête durant une dizaine de kilomètres. Cela me rappelle le GR un peu plus à l’est qui lui aussi dans sa dernière partie suit une longue ligne qui domine les vallées d’une part de la Tinée et du Var et de l’autre la Vésubie. La fin de ces deux fabuleux itinéraires que sont le GR5 et la routes des Hautes Alpes révèlent de belles surprises. Pour être précis concernant ce dernier itinéraire nous empruntons une variante, le trajet original descend à Menton par Sospel. Nous ne regretterons pas cette variante par le village de Lucéram. Là encore, on pourrait se croire dans le moutonnement montagneux de l’intérieur de la Corse. Ce département des Alpes Maritimes possède de très belles montagnes et pas uniquement une côte maritime. Cette dernière plongée avant de retrouver les abords de la grande agglomération, nous en profitons autant que possible. Ce village de Lucéram en fin de périple me remémore la fin d’une fabuleuse randonnée autour de la Corse et la Sardaigne, lorsque nous avons quitté la Castagniccia, en plongeant vers Bastia. Nous nous imprégnons de ces senteurs du midi, de cette chaleur lorsque le soleil passe la montagne qui nous domine à l’est. Je retiens ma vitesse pour que cela dure encore un peu. Ces fins de voyage qui se passent dans des conditions exceptionnelles de temps, de beauté et d’entente entre les protagonistes, invitent inexorablement à se projeter dans un futur voyage.
Voilà, nous rejoignons l’Escarene et la grande route. On pressent la grande ville, la circulation s’intensifie, la vallée s’élargit. Nous traversons des banlieues où nous cherchons notre itinéraire. Puis nous nous trouvons sur une voie rapide qui conduit à un long tunnel interdit aux vélos. Je ne m’en rends pas compte, Evelyne l’a réalisé, mais j’appuie comme un sourd sur les pédales et elle n’arrive pas à me rejoindre. Juste à l’entrée du tunnel je ralentis uniquement pour que nous soyons groupés dans ce tuyau très dangereux pour les cyclistes. Alors dès qu’elle me rattrape, époumonée de m’avoir appelé, elle me dit que cela fait plus d’un kilomètre qu’elle essaye de m’arrêter, pour rejoindre la piste cyclable qui se déroule un peu plus loin à droite. Je suis un vrai bourrin, mais ce n’est pas à mon âge que je vais changer ! Facilement nous la retrouvons et reprenons notre chemin en direction de la villa de ma cousine qui habite sur l’une des collines à l’intérieur de la ville. Les quatre kilomètres de montée pour arriver chez elle sont très raides et le trafic particulièrement dense, mais après ce périple à travers les grands cols des Alpes nous surmontons cette ultime difficulté.
Encore un beau projet qui se termine. Nous commençons à être des vieux copains de voyages à vélo (vive VF), cela fait le cinquième que nous accomplissons ensemble. Nous n’allons pas tarder à vouloir repartir ensemble ou avec d’autres en fonction des opportunités. En effet, il ne faut pas les manquer la vie est si courte ! Enfin pour le moment, profitons des beaux souvenirs tout frais et allons nous baigner dans une mer encore très chaude.
Alhambra en Espagne: à visiter le matin ou l'après-midi? English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre en Andalousie en octobre et notamment à Grenade. Du coup, je comptais en profiter pour visiter l'Alhambra bien sûr. En faisant des recherches sur internet j'ai lu qu'il valait mieux acheter ses places en avance sur le net, pas de soucis là dessus.
Par contre j'ai une question pour les personnes qui ont déjà visité ce bel édifice, le billet diurne est divisé en deux catégories: Matin 8h30-14h et Soir 14h-20H Alors je voulais savoir s'il valait mieux acheter un billet pour le matin ou pour l'après midi. J'ai l'impression que les billets pour le matin sont beaucoup plus demandé que ceux de l'après-midi. Du coup, je me demandais, si avec un billet Matin on pouvait rester sur le site l'après-midi après 14H et visiter par exemple le palais de Charles Quint, l'Alcazaba ou Le Généralife ? Ou bien si ces endroits doivent obligatoirement être visités avant 14H avec un billet Matin ?
Voila merci d'avance pour vos réponses.
Je compte me rendre en Andalousie en octobre et notamment à Grenade. Du coup, je comptais en profiter pour visiter l'Alhambra bien sûr. En faisant des recherches sur internet j'ai lu qu'il valait mieux acheter ses places en avance sur le net, pas de soucis là dessus.
Par contre j'ai une question pour les personnes qui ont déjà visité ce bel édifice, le billet diurne est divisé en deux catégories: Matin 8h30-14h et Soir 14h-20H Alors je voulais savoir s'il valait mieux acheter un billet pour le matin ou pour l'après midi. J'ai l'impression que les billets pour le matin sont beaucoup plus demandé que ceux de l'après-midi. Du coup, je me demandais, si avec un billet Matin on pouvait rester sur le site l'après-midi après 14H et visiter par exemple le palais de Charles Quint, l'Alcazaba ou Le Généralife ? Ou bien si ces endroits doivent obligatoirement être visités avant 14H avec un billet Matin ?
Voila merci d'avance pour vos réponses.
Compte rendu d'une croisière sur le Melody du 31 juillet au 11 août 2011 English translation pending
Tout d abord Merci à mon FAN CLUB d avoir si gentiment patienter, sans me solliciter tous les jours depuis mon retour😉.
Voilà!enfin ce C/R QUE VOUS ATTENDEZ TOUS (à la limite du HARCELLEMENT je dirai, mais bon pour vous qu est-ce que je ne ferai pas (un C/R😉) pas trop douée la Nana mais essaiera de faire au mieux
BON ça va je commence, ENFIN!!!!!!
merci d etre claiment car je suis novice dans ce genre de recit.🙁mais je le fais de bon coeur🙂.
Oui! ça viens! je sais un peu longue la ROSA au demarage. mais je rentre de vacances, alors!COOL. C EST PARTI!!!🙂
Dimanche 31juillet depart pour Nice-Genes: Pour ce qui est de l embarquement vous savez tout, (un grand Merci à Mon Bruno ça me fait ça en moins) Apres avoir laissé Bruno et fabienne le coeur un peu serré (car ns aurions pu passer un long moment ensemble)pas grand monde à l enregistrement le checking bien utile quand meme se fait rapidement photo pour carte accord pour CB on file vers le l acces bateau (on a aussi un peu beaucoup fin car depuis 7h du matin l attente nous a bien creuser l estomac (mais, ns rattraperons ce retard lors de nos passages au ptit dej, dejeuner, gouter et diner😉) pas de pot de bienvenu (vu notre avance il plit bagages le bateau part dans -1h)pas de possibiliter non plus d acheter nos forfait boissons(eau cafe...) non surtaxes. Vu qu on est plein aux AS, on les prendra à bord au bar avec 15% de taxe en plus histoire de bien faire chauffer la fameuse carte MSC.🙁 Notre cabinier Martin nous attend et nous emmenent à notre cabine la 0118 pont Oceanic juste au dessus de resto.(Details plus tard) Retardataires, dont nous faisons partis (le buffet est encore ouvert) ns dejeunons (ou goutons😉 je ne sais plus, vu l heure tardive). Grand choix et tres bon vu que ns avons grand faim. Sirene prevenant de l exercice de sauvetage, dont nous essayons d esquiver en ns dirigeant vers notre cabine (tout dit en allemand bizarre d apres les ont dit) nos bagages sont dejà là (un des sacs et eventre tout ça du, je pense à la douceur des bagagistes de genes.Pas grave apres un passage à la reception elle partira au service tapisserie et sera reparer au bout de 2j) un petit repos et nous defaisons nos bagages pour ensuite profiter un max.le rangement est suffisant (heureusement que j a i emmemner des cintres vu le stock de fringues et chaussures que ns avons emmener avec julie (normal on est des filles) Le journal de bord est là aussi:ce soir tenue casual (pour ce qui connaissent😛) on se prepare pour notre 1er diner au Galaxy juste en dessous de notre pont, tout en etant curieux et inquiet de savoir qui serait nos compagnons de route de ces 11jours. On ns dirige vers notre table une table de 10p:1couple et leur 3 enfants (qui deviendront tres vite nos compagnons de croisiere) et 2 dames la 50e tres sympas aussi mais qui demanderont à changer de table il est vrai leur place au milieu de 2familles n etait pas là et elles voulaient manger rapidement pour profiter dubateau sans rester a attendre que tout le monde soit servi.(ns les rencontrerons d ailleurs tres souvent elles ont atteri au resto le Sunryse 2eme resto plus petit au pont Pool deck ou ns dejeunions tous les matins. la conversation s engage rapidement des personnes fort sympathique que nous apprecierons de plus en plus les jours suivants un belle amitié etait en train de naitre.🙂Julie ravi de ne plus etre seule Laurie 17ans et Marion 15 ans que revait de mieux pour une belle et sympathique croisiere.sans oublie Lucas 8ans un petit garçon adorable.repas correct risotto tres bon ça promet pour les kilos.. avons pris 1 forfait eau 2 do re mi (dont 1 pour juju histoire de la laisser vivre sa croisiere tranquillos) les filles engagent aussi le ton. Parait t il que ce soir à la discotheque c est 1ere rencontre- jeux, Ados pour tous les jeunes du bateau à 11h.quittons la table direction la discotheque partante toutes les 3 nous les accompagnons.Une animatrice viens les chercher elles partent intimidé vers une salle reservé à cette categorie de personnages. Là des leur arrivée, ns entendons un immense hurlement, c est les ados en grise ravit de voir arriver encore de jolies filles (à partir de là, leurs presence à nos cotés ne sera que passagere lors de la croisiere, mais obligatoire pour les diner et escales (un minimum quand meme) Nous montons sur le pont piscine, nos voisins de table nous offre un cafe et faisons plus ample connaissance. 1h apres ns retournons chercher les filles c est l euphorie ils sont dejà tous en grande conversation (comme s ils se connaissaient depuis toujours) la musique (du moins si on peu appele ça comme ça mais moi j adore) tous en piste ns ns asseyons dans un coin de la boite tout en jetant un oeil sur ces demoiselles (un peu de surveillance quand meme) à notre tour d offrir un cocktail (sans alcool) grand choix tres frais et tres bon. il se fait tard apres une dure journee pleine d emotion, nous laissons les filles en leur accordant 1/2h de plus (le temps s allongera au fil des soirees)les heures seront respectees (manquerait plus que ça) un rendez-vous ados dejà prevu pour ptit dej tous ensemble au buffetà 9h15. tout le monde dodo Demain heureusement journee en mer on pourra se reposer enfin!
Oui! ça viens! je sais un peu longue la ROSA au demarage. mais je rentre de vacances, alors!COOL. C EST PARTI!!!🙂
Dimanche 31juillet depart pour Nice-Genes: Pour ce qui est de l embarquement vous savez tout, (un grand Merci à Mon Bruno ça me fait ça en moins) Apres avoir laissé Bruno et fabienne le coeur un peu serré (car ns aurions pu passer un long moment ensemble)pas grand monde à l enregistrement le checking bien utile quand meme se fait rapidement photo pour carte accord pour CB on file vers le l acces bateau (on a aussi un peu beaucoup fin car depuis 7h du matin l attente nous a bien creuser l estomac (mais, ns rattraperons ce retard lors de nos passages au ptit dej, dejeuner, gouter et diner😉) pas de pot de bienvenu (vu notre avance il plit bagages le bateau part dans -1h)pas de possibiliter non plus d acheter nos forfait boissons(eau cafe...) non surtaxes. Vu qu on est plein aux AS, on les prendra à bord au bar avec 15% de taxe en plus histoire de bien faire chauffer la fameuse carte MSC.🙁 Notre cabinier Martin nous attend et nous emmenent à notre cabine la 0118 pont Oceanic juste au dessus de resto.(Details plus tard) Retardataires, dont nous faisons partis (le buffet est encore ouvert) ns dejeunons (ou goutons😉 je ne sais plus, vu l heure tardive). Grand choix et tres bon vu que ns avons grand faim. Sirene prevenant de l exercice de sauvetage, dont nous essayons d esquiver en ns dirigeant vers notre cabine (tout dit en allemand bizarre d apres les ont dit) nos bagages sont dejà là (un des sacs et eventre tout ça du, je pense à la douceur des bagagistes de genes.Pas grave apres un passage à la reception elle partira au service tapisserie et sera reparer au bout de 2j) un petit repos et nous defaisons nos bagages pour ensuite profiter un max.le rangement est suffisant (heureusement que j a i emmemner des cintres vu le stock de fringues et chaussures que ns avons emmener avec julie (normal on est des filles) Le journal de bord est là aussi:ce soir tenue casual (pour ce qui connaissent😛) on se prepare pour notre 1er diner au Galaxy juste en dessous de notre pont, tout en etant curieux et inquiet de savoir qui serait nos compagnons de route de ces 11jours. On ns dirige vers notre table une table de 10p:1couple et leur 3 enfants (qui deviendront tres vite nos compagnons de croisiere) et 2 dames la 50e tres sympas aussi mais qui demanderont à changer de table il est vrai leur place au milieu de 2familles n etait pas là et elles voulaient manger rapidement pour profiter dubateau sans rester a attendre que tout le monde soit servi.(ns les rencontrerons d ailleurs tres souvent elles ont atteri au resto le Sunryse 2eme resto plus petit au pont Pool deck ou ns dejeunions tous les matins. la conversation s engage rapidement des personnes fort sympathique que nous apprecierons de plus en plus les jours suivants un belle amitié etait en train de naitre.🙂Julie ravi de ne plus etre seule Laurie 17ans et Marion 15 ans que revait de mieux pour une belle et sympathique croisiere.sans oublie Lucas 8ans un petit garçon adorable.repas correct risotto tres bon ça promet pour les kilos.. avons pris 1 forfait eau 2 do re mi (dont 1 pour juju histoire de la laisser vivre sa croisiere tranquillos) les filles engagent aussi le ton. Parait t il que ce soir à la discotheque c est 1ere rencontre- jeux, Ados pour tous les jeunes du bateau à 11h.quittons la table direction la discotheque partante toutes les 3 nous les accompagnons.Une animatrice viens les chercher elles partent intimidé vers une salle reservé à cette categorie de personnages. Là des leur arrivée, ns entendons un immense hurlement, c est les ados en grise ravit de voir arriver encore de jolies filles (à partir de là, leurs presence à nos cotés ne sera que passagere lors de la croisiere, mais obligatoire pour les diner et escales (un minimum quand meme) Nous montons sur le pont piscine, nos voisins de table nous offre un cafe et faisons plus ample connaissance. 1h apres ns retournons chercher les filles c est l euphorie ils sont dejà tous en grande conversation (comme s ils se connaissaient depuis toujours) la musique (du moins si on peu appele ça comme ça mais moi j adore) tous en piste ns ns asseyons dans un coin de la boite tout en jetant un oeil sur ces demoiselles (un peu de surveillance quand meme) à notre tour d offrir un cocktail (sans alcool) grand choix tres frais et tres bon. il se fait tard apres une dure journee pleine d emotion, nous laissons les filles en leur accordant 1/2h de plus (le temps s allongera au fil des soirees)les heures seront respectees (manquerait plus que ça) un rendez-vous ados dejà prevu pour ptit dej tous ensemble au buffetà 9h15. tout le monde dodo Demain heureusement journee en mer on pourra se reposer enfin!
Grenade (Espagne) en une journée? English translation pending
Bonjour,
voilà je vais être de passage à grenade, pendant un , voir deux jours grand maximum. Vous croyez qu'il est possible de voir une bonne partie de grenade dans ce laps de temps? j'arrive pas à me rendre compte si c'est grand ou non .
par exemple , Séville, si quelqu'un me demandait la même chose, je lui dirai que c'est tout à fait faisable de visiter les plus connus et jolis endroits de Séville en une journée , car c'est petit et concentré. vous voyez ce que je veux dire ?
voila merci d'avance ! 🙂
voilà je vais être de passage à grenade, pendant un , voir deux jours grand maximum. Vous croyez qu'il est possible de voir une bonne partie de grenade dans ce laps de temps? j'arrive pas à me rendre compte si c'est grand ou non .
par exemple , Séville, si quelqu'un me demandait la même chose, je lui dirai que c'est tout à fait faisable de visiter les plus connus et jolis endroits de Séville en une journée , car c'est petit et concentré. vous voyez ce que je veux dire ?
voila merci d'avance ! 🙂
Préparation sur croisière Msc Splendida le 20 août 2011 English translation pending
Avec mon mari nous avions du annuler cette même croisiere (msc splendida) le 7 mai 2011.
Après avoir régler nos soucis nous nous sommes décidé a partir le 20 aout pour notre voyage de noce (7 ans de mariage).
Nous avons pas encore fait de réservation. Je me tate beaucoup a attendre les offres de dernière minute mais croyez vous qu'il y aura encore des cabines ou si j'attend trop il y a possibilité que je me retrouve sans cabine a réserver? J'hésite avec une cabine exterieur balcon et une interieur ou je c c l'opposé lol mais le prix n'est pas le même.
Nous partirons de marseille et on laissera notre voiture au parking 13 euros par jour ya pire en prix.
Je ferais l'enregistrement avec le check in ça ira plus vite comme ça.
J'ai regarder déjà pas mal de post sur les escursions voilà pour l'instant ce que j'ai trouvé :si des personnes veulent rajouter leurs infos ya pas de soucis.
Gênes : Un petit train qui dure 45mn le prix je crois 8 euros/pers ou il ya une navette 2.50 euros pour le centre ville ou bien le bus touristique à 20euros/pers. une navette msc ?
Naples : bonne question ya til des navettes msc ?et pour pompéi quel est le moyen de transport le + facile ?
Palerme : Un petit train à la sortie du port à 8euros/pers ou quand on sort du port en face il y a une grande rue et au milei un arret de bus touristique le prix ?une navette msc ?
Palma : A 200m du port un bus de ville a 2euros/pers.une navette msc ?
Barcelone : Navette msc à 8euros-pers ou bus bleu 4euros/pers ou le bus touristique 20euros/pers.
La soirée du commandant est t-elle bien le mercredi ? Le prix de la photo est de 20 euros ou bcp + cher ?
Niveau bagage ya t il une limite niveau poids et nombre de bagages par personne ?
Je suis plus bain a remous que piscine mais avec le monde qu'il y aura je me demande si il y a un bain a remous jaccuzi a aurea spa et le prix.
Pour l'instant je m'arrete là niveau question vu qu'il y en a pas mal je vous remercie d'avance pour vos conseils avis ect....
Nous avons pas encore fait de réservation. Je me tate beaucoup a attendre les offres de dernière minute mais croyez vous qu'il y aura encore des cabines ou si j'attend trop il y a possibilité que je me retrouve sans cabine a réserver? J'hésite avec une cabine exterieur balcon et une interieur ou je c c l'opposé lol mais le prix n'est pas le même.
Nous partirons de marseille et on laissera notre voiture au parking 13 euros par jour ya pire en prix.
Je ferais l'enregistrement avec le check in ça ira plus vite comme ça.
J'ai regarder déjà pas mal de post sur les escursions voilà pour l'instant ce que j'ai trouvé :si des personnes veulent rajouter leurs infos ya pas de soucis.
Gênes : Un petit train qui dure 45mn le prix je crois 8 euros/pers ou il ya une navette 2.50 euros pour le centre ville ou bien le bus touristique à 20euros/pers. une navette msc ?
Naples : bonne question ya til des navettes msc ?et pour pompéi quel est le moyen de transport le + facile ?
Palerme : Un petit train à la sortie du port à 8euros/pers ou quand on sort du port en face il y a une grande rue et au milei un arret de bus touristique le prix ?une navette msc ?
Palma : A 200m du port un bus de ville a 2euros/pers.une navette msc ?
Barcelone : Navette msc à 8euros-pers ou bus bleu 4euros/pers ou le bus touristique 20euros/pers.
La soirée du commandant est t-elle bien le mercredi ? Le prix de la photo est de 20 euros ou bcp + cher ?
Niveau bagage ya t il une limite niveau poids et nombre de bagages par personne ?
Je suis plus bain a remous que piscine mais avec le monde qu'il y aura je me demande si il y a un bain a remous jaccuzi a aurea spa et le prix.
Pour l'instant je m'arrete là niveau question vu qu'il y en a pas mal je vous remercie d'avance pour vos conseils avis ect....