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Préparer son séjour (une semaine) en Écosse au mois février English translation pending
Salut à vous les voyageurs !
Je m'en vais en écosse un peu plus d'une semaine (du samedi 14 au lundi 23) au mois de février prochain. Sur place, je retrouve une amie qui fait ses études à Glasgow. Le but de mon séjour, est bien entendu de retouver cette charmante demoiselle, ..., mais également de visiter un maximum.
Seulement, mon amie ayant cours le mardi, mercredi et jeudi (oui elle ne bosse pas des masses c'est vrai) il va falloir faire des choix et j'ai besoin de votre aide pour construire un peu ce voyage.
Du coup, j'ai déjà un peu réfléchi comment j'allais combler ces 3 jours ou elle a cours. Le but étant de rentrer à l'appart tous les soirs, je pense visiter Glasgow (évidemment) mais également me faire une journée à Edimbourg (est ce suffisant ?)
Après il nous reste : le dimanche et le lundi (lendemain et surlendermain de mon arrivée) le jeudi soir, vendredi, samedi et dimanche d'après.
Et c'est pour ces 2 périodes que j'ai besoin de vos conseils. Que pensez vous qu'il faille privilégier ? Sachant que là, il nous sera possible de dormir ailleurs qu'à Glasgow.
Personnellement, nous ailerions avant tout voir des beaux paysages, des chateaux et des villes sympas.
J'ai déjà regarder un peu, j'ai vu les noms de inverness, fort William, l'île de Skye !!! Tout cela me fait bien envie mais je ne sais pas si c'est réalisable d'autant que nous n'aurons pas de voiture !!!
Bref toutes informations me seront précieuses.
Un grand merci par avance
A bientôt
Je m'en vais en écosse un peu plus d'une semaine (du samedi 14 au lundi 23) au mois de février prochain. Sur place, je retrouve une amie qui fait ses études à Glasgow. Le but de mon séjour, est bien entendu de retouver cette charmante demoiselle, ..., mais également de visiter un maximum.
Seulement, mon amie ayant cours le mardi, mercredi et jeudi (oui elle ne bosse pas des masses c'est vrai) il va falloir faire des choix et j'ai besoin de votre aide pour construire un peu ce voyage.
Du coup, j'ai déjà un peu réfléchi comment j'allais combler ces 3 jours ou elle a cours. Le but étant de rentrer à l'appart tous les soirs, je pense visiter Glasgow (évidemment) mais également me faire une journée à Edimbourg (est ce suffisant ?)
Après il nous reste : le dimanche et le lundi (lendemain et surlendermain de mon arrivée) le jeudi soir, vendredi, samedi et dimanche d'après.
Et c'est pour ces 2 périodes que j'ai besoin de vos conseils. Que pensez vous qu'il faille privilégier ? Sachant que là, il nous sera possible de dormir ailleurs qu'à Glasgow.
Personnellement, nous ailerions avant tout voir des beaux paysages, des chateaux et des villes sympas.
J'ai déjà regarder un peu, j'ai vu les noms de inverness, fort William, l'île de Skye !!! Tout cela me fait bien envie mais je ne sais pas si c'est réalisable d'autant que nous n'aurons pas de voiture !!!
Bref toutes informations me seront précieuses.
Un grand merci par avance
A bientôt
Budget pour trois semaines en Thaïlande et au Cambodge? English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons avec mon amie une semaine a cambodge et deux semaines en thailande du 10 octobre au 1er novembre prochain.
Sac au dos avec confort minimum mais tout de même correcte et sympa je me demande quel peut être le budget pour 3 semaines de ce type. Nuit, nourriture, sorties, visites... comment faut il fonctionner sur cette durée : monnaie, change, travelers etc... budget par jour ???
Notre parcours :
Bkk, Siem Rep, BKK, Chang Mai, BKK, le sud et retour.
Merci pour vos réponses que je sais déjà de qualité et pleines de conseils judicieux.
Sylvain
Merci pour vos réponses que je sais déjà de qualité et pleines de conseils judicieux.
Sylvain
Île de Skye en Écosse: vos avis sur les deux voies d'accès (ferry Armadale-Mallaig et le pont Kyle of Lochalsh)? English translation pending
Bonjour à tous,
je suis en train de boucler mon itinéraire pour aout et j'aurai besoin des conseils avisés de nos amis écossais ou de ceux qui ont bourlingué dans le coin ;o)
En effet, parmi mes étapes, je souhaite me rendre à Skye pour 2 jours.
A l'aller, je serai en voiture et passerai par le pont proche de Kyle of Lochalch. Certains guides parlent de péage, d'autres forumistes disent qu'ils sont passés sans rien payer (ou alors cela ne concerne que les passages en hors saison), bref, je ne sais pas quelle est la situation actuelle. Y a t'il un péage ou est-ce une légende??
Pour le retour, je pense prendre le ferry à Armadale direction Mallaig. Apparemment, la traversée dure environ 30 minutes mais je n'ai pas d'indications sur le tarif actuel pour deux personnes et une voiture. J'ai lu qu'il existait deux compagnies en particulier pour le ferry mais je n'ai pas plus d'informations. Bref, si vous avez la moindre info je suis preneuse !!
Merci d'avance à tous et bonne journée. ++ Elhea
A l'aller, je serai en voiture et passerai par le pont proche de Kyle of Lochalch. Certains guides parlent de péage, d'autres forumistes disent qu'ils sont passés sans rien payer (ou alors cela ne concerne que les passages en hors saison), bref, je ne sais pas quelle est la situation actuelle. Y a t'il un péage ou est-ce une légende??
Pour le retour, je pense prendre le ferry à Armadale direction Mallaig. Apparemment, la traversée dure environ 30 minutes mais je n'ai pas d'indications sur le tarif actuel pour deux personnes et une voiture. J'ai lu qu'il existait deux compagnies en particulier pour le ferry mais je n'ai pas plus d'informations. Bref, si vous avez la moindre info je suis preneuse !!
Merci d'avance à tous et bonne journée. ++ Elhea
Monastère aux tigres de Kanchanburi English translation pending
L'un de vous a certainement visité le monastère aux tigres de Kanchanburi ces derniers temps.
J'aimerais avoir des informations actuelles sur ce parc, ainsi que sur le parc national de kaeng krachan à coté de Phetchaburi : interet, activités, impressions perso sur le animaux et les activités de nature proposées.
Merci de votre apport à ma recherche.
Deux semaines en Écosse au mois d'août English translation pending
Salut,
ça y est, on s'est décidé à partir 2 semaines en Ecosse début aout !
C'est court, et j'ai des idées précises sur ce que je veux voir (rêves d'enfant, et les quelques carnets de voyage lus n'ont fait que renforcer cela) : Edimbourg et les Highlands avec ses lochs et ses chateaux, son ambiance mystérieuse !
Par rapport à ces idées bien précises que me conseillez vous ?
L'île de Skye vaut elle vraiment le détour ? y a t il possibilité d'y observer des animaux marins comme le phoque ? ou d'autres animaux sauvages sur l'ensemble du circuit ?
Quel est le meilleur moyen pour se déplacer : bus, location de voiture ... ?
Quelles suggestions pour rendre ce voyage original ? ou idée que j'aurai oublié ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Christophe
L'Ouest américain avec deux enfants en juillet English translation pending
Quelques questions en vrac (pour la mise en contexte, nous partons 22 jours en juillet dans l'ouest avec 2 enfants de 7 et 9 ans curieux et aimant les randonnées pédestres)
1) La visite du Queen Mary à Los Angeles, est-ce intéressant ? 2) Visite d'une ancienne mine d'or, laquelle suggérez-vous (il n'y en a pas à Bodie selon mes lectures) 3) Moab vaut-il le détour pour des enfants (nous faisons déjà San Francisco, Yosemite, Death Valley, Los Angeles, Zion, Bryce, Page, Las Vegas et Monument Valley en 21 jours). 4) Pour Monument Valley, le trajet est-il plus beau de l'est à l'ouest ou l'inverse 5) Pour Big Sur, est-ce plus beau du Nord au Sud ou l'inverse ? 6) Aquarium de Monterrey Oui ou Non ? 7) Calico, Pièges à touristes ?
Si vous avez des suggestions de randonnées qu'il ne faut absolument pas manqué n'hésitez pas... (j'ai lu le Forum environ 50 heures et je suis un peu désespéré (trop de chose à faire...)
En échange de vos précieux conseils je peux vous aider pour planifier votre voyage au Québec et à Washington D.C.
Merci à vous tous pour les précieux conseils
1) La visite du Queen Mary à Los Angeles, est-ce intéressant ? 2) Visite d'une ancienne mine d'or, laquelle suggérez-vous (il n'y en a pas à Bodie selon mes lectures) 3) Moab vaut-il le détour pour des enfants (nous faisons déjà San Francisco, Yosemite, Death Valley, Los Angeles, Zion, Bryce, Page, Las Vegas et Monument Valley en 21 jours). 4) Pour Monument Valley, le trajet est-il plus beau de l'est à l'ouest ou l'inverse 5) Pour Big Sur, est-ce plus beau du Nord au Sud ou l'inverse ? 6) Aquarium de Monterrey Oui ou Non ? 7) Calico, Pièges à touristes ?
Si vous avez des suggestions de randonnées qu'il ne faut absolument pas manqué n'hésitez pas... (j'ai lu le Forum environ 50 heures et je suis un peu désespéré (trop de chose à faire...)
En échange de vos précieux conseils je peux vous aider pour planifier votre voyage au Québec et à Washington D.C.
Merci à vous tous pour les précieux conseils
Fête de la bière à Munich English translation pending
Je cherche des idées et renseignements pour me rendre à la fête de la bière à Munich et loger deux à trois jours.
Du blanc partout, pis du frette itou (Québec) English translation pending
I
Quand Raymond s’est affalé tout le long de son mètre 91, la face dans le banc de neige à 2 mètres en contrebas du balcon, la braguette de son sous-vêtement d’hiver Stanfield’s était encore grande ouverte. Quéquette et bijoux de famille humaient le grand air nordique. Raymond est rentré tout grelottant, givré de neige poudreuse et d’alcool. Un bonhomme de neige de 107 kilos est apparu à Jean Paul! - Tabarnak qui fa frette lé gars! - Cé quoi l’idée d’aller s’rouler dans neige par un frette de même? - Cibouère, chu tombé d’la galerie en pissant mon homme! Ché pas s’qu’yé arrivé! - Yé t’arrivé qu’tu devrais lâcher la boésson, s’est esclaffé Jean Paul.
Il était -38 au thermomètre et quasiment 3 heures à l’horloge. Le boucan de Raymond a réveillé lé ceuses qui dormaient encore. Ti-Phonse (Alphonse pour les intimes) est allé donner à manger au poêle à bois, Jean Paul taquinait un Raymond toujours déboussolé, André a sorti la pinte de gros gin pis le pot de miel et mis l’eau à bouillir. Quant à moi, j’étais incapable à autre chose que d’me rouler sur le plancher. - Toé Paquet, si t’arrêtes pas d’rire drè là ch’te câlisse dans l’banc neige!
J’me suis contenu net sec. Faut dire que Raymond impressionne avec son gabarit. Une armoire à glace capable de faire du vermicelle d’un gringalet ricaneux. N’empêche qu’on s’est payé sa gueule jusqu’au petit matin. À la barre du jour, vers 7 heures et -41 degrés, un constat s’imposait; il valut mieux sortir les cartes à jouer et le cordial en bouteille en place des motoneiges. Pas question de risquer un bris mécanique par un froid pareil. Les carrioles à moteur sont demeurées sous l’abri à bois de chauffage et nous, bien au chaud au camp 5. Chacun occupa l’avant-midi à sa guise. Jean Paul donna le biberon au poêle toutes les deux heures, André acheva d’entamer la caisse de bière, Ti-Phonse piqua une jasette aux poissons du lac et ramena cinq maigres dorés. J’ai griffonné quelques feuilles d’un cahier et relu des pages de Betting on the Muse : Poems & Stories de Henry Charles Bukowski. Raymond quant à lui ronfla sa mésaventure 3 heures durant, se leva dégrisé comme s’il ne s’était rien passé en clamant : - J’ai faim moé. Pas vous autres? Ya ti d’la boustifaille icitte dans? - On va faire cuire lé dorés à Ti-Phonse avec dé patates rôties pis dé oignons, j’ai répondu.
Sur le comptoir trônaient dans une grande assiette cinq dorés maigrichons. Théâtralement Raymond à ouvert grand les bras en ma direction. - Tabarnak Paquet, t’appelles ça du manger toé? Y’en a même pas assez pour un cure-dent comme toé! Ma t’en vas vous montrer cé quoi d’la bouffe cibouère!
Il était 9 heures 30. Raymond s’habilla, mit sa chapka de loup gris, empoigna la carabine, enfouit un chargeur à 6 balles dans une poche de son manteau et sortit en nous pointant du doigt. - Bougez pas de d’là vous autres! J’m’en r’viens ça s’ra pas ben ben long! - Hé Raymond j’y vas avec toé, a quémandé Ti-Phonse. - Embraye mon homme!
Ti-Phonse et Raymond contournèrent les rochers près du quai puis on les a vu filer tout droit en coupant au travers de la baie du lac. Pendant que Raymond faisait un pas, Ti_Phonse en faisait deux loin derrière. Cinq cent mètres plus loin ils disparurent, happés chacun par un sentier de la forêt boréale. En moins d’un quart d'heure, la poudrerie effaça leurs traces de raquettes sur la baie.
Quarante minutes plus tard, deux coups de fusil déchirent le blanc silence extérieur. On s’est fait des clins d’œil tous les trois pis on s’est mis fébrilement à éplucher les patates, trancher les oignons, bourrer le poêle de p’tit bois fendu, sortir la grande poêle de fonte noire à grillades, dresser la table, déboucher 2 litres de gros rouge pis, en faisant semblant de rien, on s’est assis de nouveau pis on a attendu. Nos deux chasseurs sont revenus vers 11 heures 30. Raymond a ouvert à grandeur la porte d’la cabane, deux cuisses de caribou sur les épaules, la barbe poivre et sel couverte de frimas et sa grande personne tout enveloppée d’un nuage de froidure à l’assaut de la chaleur intérieure. Il déposa les deux pièces de viande près de l’évier, le torse fièrement bombé: - Quin-toé! M’en vous l’avais dit hein? Ça mon homme, cé du manger à mon goût! Pis à vouère la table toute endimanchée d’même, j’ai comme l’impression que j’étions attendu!
Après le repas Ti-Phonse enveloppa discrètement ses dorés. Yé t’allé les mettre à congeler sur la corde de bois appuyée contre le mur extérieur du camp. En fin de journée les écureuils, les mésanges à tête noire et les geais gris en firent leur festin.
Au camp 6, le surlendemain, Ti-Phonse cé r’vengé de Raymond. Y nous a préparé d’autres dorés enrobés dans la chapelure de pain, frits dans le beurre avec du riz c’te fois là. Avec une bouteille de rouge pis deux blancs. Comme de coutume, André a bu d’la bière parce qu’y trouve que « l’vin cé d’la boésson de moumounes ». - Ti-Phonse, a dit Raymond, ton poésson était ben bon.
C’est seulement plus tard en soirée qu’on a appris que Raymond avait pas attendu Ti-Phonse pour tirer son caribou. Le silence complice entre les deux s’expliquait enfin.
II En hiver il faut quelques heures pour chasser le froid intérieur d’une cabane inhabitée depuis plusieurs mois. À chacun des camps le rituel est sensiblement le même; si possible arriver quelques heures avant la noirceur, déneiger l’accès aux escaliers et balcons de la porte d’entrée, allumer le poêle à bois au plus vite, trouer le lac gelé, y puiser l’eau, déballer la bouffe, fendre assez de bois pour une nuit sinon plus. Ces nécessités achevées, chacun étale sa literie, suspend mitaines et bas de laine sur des cordes à linge improvisées. Dehors le froid peut bien cogner aux portes et fenêtres, l’intérieur est douillet et confortable. Pour quiconque observant un campement noyé parmi les bouleaux et conifères ployés sous la neige, où la cheminé se signale d’une fumée droite et blanche comme un point exclamatif dans la nuit cristalline, la carte postale est invitante. La chaleur, la vraie chaleur est autour et parmi 5 complices venues se raconter des histoires à rêver debout encore un peu. À s’faire dé accroires qu’il y aura toujours six doigts dans une main :
Nous étions six depuis toujours. Tu es parti, nous sommes restés. Cinq demeurons encor à ce jour, Chagrins de tout. À ton Éternité.
III
Méfiant comme des gamins en train de préparer un mauvais coup, les renards roux ou argentés font partis des rencontres fortuites. Cette année les loups n’étaient pas au rendez-vous. Il y eut bien quelques concerts, entre meutes, 2 soirées de suites et de nombreuses pistes laissées autour des campements ou sur les rives des lacs mais pas le moindre museau en vue en 9 jours de randonnée. Preuve supplémentaire de leur existence, une carcasse de caribou éventrée près du ruisseau servant d’exutoire au lac du camp 4. Les loups reviendront. Dérangés ou repus pour l’instant, ils attendent notre départ pour terminer les ripailles. Il y a également les lièvres, boules de neige sur 4 pattes, toujours prêts à se dérober et des dizaines et dizaines de caribous, troupeaux locaux en perpétuel mouvement. Grégaires, curieux de nature et peu farouches, ils se déplacent en harde d’une vingtaine d’individus, parfois moins, souvent davantage.
Nous n’avons pas atteint les campements 7 et 8, les plus éloignés. Deux ennuis mécaniques aux motoneiges nous ont fait perdre un temps précieux. La fin de mon congé annuel du temps des fêtes approchait et je ne voulais pas manquer l’anniversaire d’une de mes sœurs avant de regagner Montréal et la routine du boulot.
Voilà. Neuf jours et 1 560 kilomètres plus tard, la fin de la récré avait sonnée. Ma quête avait-elle rapporté des fruits? Avais-je voyagé? Ou avais-je cherché et cherché encore mon frère dans l’un de ces camps où il vécu ses dix dernières années? Peut-être est-il au milieu de ce blanc silence à étreindre l’éternité, son éternité depuis bientôt un an. DeCléricy
Quand Raymond s’est affalé tout le long de son mètre 91, la face dans le banc de neige à 2 mètres en contrebas du balcon, la braguette de son sous-vêtement d’hiver Stanfield’s était encore grande ouverte. Quéquette et bijoux de famille humaient le grand air nordique. Raymond est rentré tout grelottant, givré de neige poudreuse et d’alcool. Un bonhomme de neige de 107 kilos est apparu à Jean Paul! - Tabarnak qui fa frette lé gars! - Cé quoi l’idée d’aller s’rouler dans neige par un frette de même? - Cibouère, chu tombé d’la galerie en pissant mon homme! Ché pas s’qu’yé arrivé! - Yé t’arrivé qu’tu devrais lâcher la boésson, s’est esclaffé Jean Paul.
Il était -38 au thermomètre et quasiment 3 heures à l’horloge. Le boucan de Raymond a réveillé lé ceuses qui dormaient encore. Ti-Phonse (Alphonse pour les intimes) est allé donner à manger au poêle à bois, Jean Paul taquinait un Raymond toujours déboussolé, André a sorti la pinte de gros gin pis le pot de miel et mis l’eau à bouillir. Quant à moi, j’étais incapable à autre chose que d’me rouler sur le plancher. - Toé Paquet, si t’arrêtes pas d’rire drè là ch’te câlisse dans l’banc neige!
J’me suis contenu net sec. Faut dire que Raymond impressionne avec son gabarit. Une armoire à glace capable de faire du vermicelle d’un gringalet ricaneux. N’empêche qu’on s’est payé sa gueule jusqu’au petit matin. À la barre du jour, vers 7 heures et -41 degrés, un constat s’imposait; il valut mieux sortir les cartes à jouer et le cordial en bouteille en place des motoneiges. Pas question de risquer un bris mécanique par un froid pareil. Les carrioles à moteur sont demeurées sous l’abri à bois de chauffage et nous, bien au chaud au camp 5. Chacun occupa l’avant-midi à sa guise. Jean Paul donna le biberon au poêle toutes les deux heures, André acheva d’entamer la caisse de bière, Ti-Phonse piqua une jasette aux poissons du lac et ramena cinq maigres dorés. J’ai griffonné quelques feuilles d’un cahier et relu des pages de Betting on the Muse : Poems & Stories de Henry Charles Bukowski. Raymond quant à lui ronfla sa mésaventure 3 heures durant, se leva dégrisé comme s’il ne s’était rien passé en clamant : - J’ai faim moé. Pas vous autres? Ya ti d’la boustifaille icitte dans? - On va faire cuire lé dorés à Ti-Phonse avec dé patates rôties pis dé oignons, j’ai répondu.
Sur le comptoir trônaient dans une grande assiette cinq dorés maigrichons. Théâtralement Raymond à ouvert grand les bras en ma direction. - Tabarnak Paquet, t’appelles ça du manger toé? Y’en a même pas assez pour un cure-dent comme toé! Ma t’en vas vous montrer cé quoi d’la bouffe cibouère!
Il était 9 heures 30. Raymond s’habilla, mit sa chapka de loup gris, empoigna la carabine, enfouit un chargeur à 6 balles dans une poche de son manteau et sortit en nous pointant du doigt. - Bougez pas de d’là vous autres! J’m’en r’viens ça s’ra pas ben ben long! - Hé Raymond j’y vas avec toé, a quémandé Ti-Phonse. - Embraye mon homme!
Ti-Phonse et Raymond contournèrent les rochers près du quai puis on les a vu filer tout droit en coupant au travers de la baie du lac. Pendant que Raymond faisait un pas, Ti_Phonse en faisait deux loin derrière. Cinq cent mètres plus loin ils disparurent, happés chacun par un sentier de la forêt boréale. En moins d’un quart d'heure, la poudrerie effaça leurs traces de raquettes sur la baie.
Quarante minutes plus tard, deux coups de fusil déchirent le blanc silence extérieur. On s’est fait des clins d’œil tous les trois pis on s’est mis fébrilement à éplucher les patates, trancher les oignons, bourrer le poêle de p’tit bois fendu, sortir la grande poêle de fonte noire à grillades, dresser la table, déboucher 2 litres de gros rouge pis, en faisant semblant de rien, on s’est assis de nouveau pis on a attendu. Nos deux chasseurs sont revenus vers 11 heures 30. Raymond a ouvert à grandeur la porte d’la cabane, deux cuisses de caribou sur les épaules, la barbe poivre et sel couverte de frimas et sa grande personne tout enveloppée d’un nuage de froidure à l’assaut de la chaleur intérieure. Il déposa les deux pièces de viande près de l’évier, le torse fièrement bombé: - Quin-toé! M’en vous l’avais dit hein? Ça mon homme, cé du manger à mon goût! Pis à vouère la table toute endimanchée d’même, j’ai comme l’impression que j’étions attendu!
Après le repas Ti-Phonse enveloppa discrètement ses dorés. Yé t’allé les mettre à congeler sur la corde de bois appuyée contre le mur extérieur du camp. En fin de journée les écureuils, les mésanges à tête noire et les geais gris en firent leur festin.
Au camp 6, le surlendemain, Ti-Phonse cé r’vengé de Raymond. Y nous a préparé d’autres dorés enrobés dans la chapelure de pain, frits dans le beurre avec du riz c’te fois là. Avec une bouteille de rouge pis deux blancs. Comme de coutume, André a bu d’la bière parce qu’y trouve que « l’vin cé d’la boésson de moumounes ». - Ti-Phonse, a dit Raymond, ton poésson était ben bon.
C’est seulement plus tard en soirée qu’on a appris que Raymond avait pas attendu Ti-Phonse pour tirer son caribou. Le silence complice entre les deux s’expliquait enfin.
II En hiver il faut quelques heures pour chasser le froid intérieur d’une cabane inhabitée depuis plusieurs mois. À chacun des camps le rituel est sensiblement le même; si possible arriver quelques heures avant la noirceur, déneiger l’accès aux escaliers et balcons de la porte d’entrée, allumer le poêle à bois au plus vite, trouer le lac gelé, y puiser l’eau, déballer la bouffe, fendre assez de bois pour une nuit sinon plus. Ces nécessités achevées, chacun étale sa literie, suspend mitaines et bas de laine sur des cordes à linge improvisées. Dehors le froid peut bien cogner aux portes et fenêtres, l’intérieur est douillet et confortable. Pour quiconque observant un campement noyé parmi les bouleaux et conifères ployés sous la neige, où la cheminé se signale d’une fumée droite et blanche comme un point exclamatif dans la nuit cristalline, la carte postale est invitante. La chaleur, la vraie chaleur est autour et parmi 5 complices venues se raconter des histoires à rêver debout encore un peu. À s’faire dé accroires qu’il y aura toujours six doigts dans une main :
Nous étions six depuis toujours. Tu es parti, nous sommes restés. Cinq demeurons encor à ce jour, Chagrins de tout. À ton Éternité.
III
Méfiant comme des gamins en train de préparer un mauvais coup, les renards roux ou argentés font partis des rencontres fortuites. Cette année les loups n’étaient pas au rendez-vous. Il y eut bien quelques concerts, entre meutes, 2 soirées de suites et de nombreuses pistes laissées autour des campements ou sur les rives des lacs mais pas le moindre museau en vue en 9 jours de randonnée. Preuve supplémentaire de leur existence, une carcasse de caribou éventrée près du ruisseau servant d’exutoire au lac du camp 4. Les loups reviendront. Dérangés ou repus pour l’instant, ils attendent notre départ pour terminer les ripailles. Il y a également les lièvres, boules de neige sur 4 pattes, toujours prêts à se dérober et des dizaines et dizaines de caribous, troupeaux locaux en perpétuel mouvement. Grégaires, curieux de nature et peu farouches, ils se déplacent en harde d’une vingtaine d’individus, parfois moins, souvent davantage.
Nous n’avons pas atteint les campements 7 et 8, les plus éloignés. Deux ennuis mécaniques aux motoneiges nous ont fait perdre un temps précieux. La fin de mon congé annuel du temps des fêtes approchait et je ne voulais pas manquer l’anniversaire d’une de mes sœurs avant de regagner Montréal et la routine du boulot.
Voilà. Neuf jours et 1 560 kilomètres plus tard, la fin de la récré avait sonnée. Ma quête avait-elle rapporté des fruits? Avais-je voyagé? Ou avais-je cherché et cherché encore mon frère dans l’un de ces camps où il vécu ses dix dernières années? Peut-être est-il au milieu de ce blanc silence à étreindre l’éternité, son éternité depuis bientôt un an. DeCléricy
Tour d'Europe, Asie, Orient et Méditerranée en une semaine English translation pending
S'il y a bien une tare pire pour un voyageur que celle d'être pressé, c'est celle d'être indécis. Et lorsque le malheureux voyageur non seulement cumule ces deux tares, mais en plus est boulimique de découvertes et d'expériences, se posent à lui des dilemmes insolubles comme celui du toujours délicat choix de la destination. Pour la dernière semaine de décembre, voudrais-je rester en Asie, retrouver mes racines européennes et méditerranéennes, ou bien encore approcher une fois de plus cet Orient millénaire qui me séduit de plus en plus?
Le seul moyen de résoudre cette délicate équation restait encore de mettre cette semaine à profit pour tout faire. Non, pas faire, le mot est moche, disons plutôt voir, approcher, effleurer, mais certainement pas approfondir ni encore moins vivre, faute de temps. Quelques brefs calculs m'ont vite prouvé qu'il était possible de tout "faire" en partant le 24 décembre au soir pour être de retour le 1er janvier à Shanghai.
Décollant une heure avant minuit - à temps pour pouvoir dire que je n'ai pas fêté Noel en Chine, ni d'ailleurs nulle part - j'ai fini par toucher terre quelques heures plus tard et quelques fuseaux horaires plus à l'Ouest. Le grand tour allait enfin commencer.
Le seul moyen de résoudre cette délicate équation restait encore de mettre cette semaine à profit pour tout faire. Non, pas faire, le mot est moche, disons plutôt voir, approcher, effleurer, mais certainement pas approfondir ni encore moins vivre, faute de temps. Quelques brefs calculs m'ont vite prouvé qu'il était possible de tout "faire" en partant le 24 décembre au soir pour être de retour le 1er janvier à Shanghai.
Décollant une heure avant minuit - à temps pour pouvoir dire que je n'ai pas fêté Noel en Chine, ni d'ailleurs nulle part - j'ai fini par toucher terre quelques heures plus tard et quelques fuseaux horaires plus à l'Ouest. Le grand tour allait enfin commencer.
Peninsula Valdes, Bariloche ou El Calafate? (Argentine) English translation pending
On sera en Uruguay pour une dizaine et envisageons de faire un saut du côté de l'Argentine, qu'on aime bien par ailleurs et qu'on connaît un petit peu déjà (Jujuy, Purmamarca, etc et BS).
On aurait une petite semaine à disposition pour faire un saut en Argentine depuis Montevideo.
Que conseilleriez-vous entre Bariloche (7 lacs, ...), Peninsula Valdes (Pto Madryn, Piramides, ...) ou El Calafate (Perito Moreno). L'idée serait de louer une caisse et de tourner.
Nous n'avons encore rien réservé : est-ce qu'on s'y prend trop tard ? J'ai jeté un oeil sur Aerolinas Argentinas, a priori c'est encore faisable.
Merci d'avance pour vos conseils avertis et vos recommandations.
Hasta luego, Chau'
Tucano
On aurait une petite semaine à disposition pour faire un saut en Argentine depuis Montevideo.
Que conseilleriez-vous entre Bariloche (7 lacs, ...), Peninsula Valdes (Pto Madryn, Piramides, ...) ou El Calafate (Perito Moreno). L'idée serait de louer une caisse et de tourner.
Nous n'avons encore rien réservé : est-ce qu'on s'y prend trop tard ? J'ai jeté un oeil sur Aerolinas Argentinas, a priori c'est encore faisable.
Merci d'avance pour vos conseils avertis et vos recommandations.
Hasta luego, Chau'
Tucano
Réservation de guest house près de Khao San à Bangkok English translation pending
Bonjour à tous....
J'ai besoin d'un conseil...
Nous voudrions réserver une guest house près de Khao San avant notre arrivée en janvier, mais dans LP il n'y a pas de site internet pour les guest houses que nous avions choisies..... Il y a t'il un endoit oû on peut les obtenir ou faut le faire par téléphone? Merci
Nous voudrions réserver une guest house près de Khao San avant notre arrivée en janvier, mais dans LP il n'y a pas de site internet pour les guest houses que nous avions choisies..... Il y a t'il un endoit oû on peut les obtenir ou faut le faire par téléphone? Merci
Vivre à Istanbul English translation pending
Saluutttt!!!!
Quelqu'un peut bien m'aider 😕 Personne ne m'a encore repondu Ceci dit, je parle de la possibilité de partir vivre à Istanbul, j'ai même commencé des coures de la langue Turque, je voudrai savoir s'il y a des chances de trouver un emploi, même si je sais qu'au début il faut être très patient, j'ai pensé les premiers temps de m'inscrire dans une école..... Quelle sont les procédures pour une personne qui s'installe en Turquie? Quel sont les prix minimum des loyers??
Quelqu'un pourrait bien m'informer pleasee!🤪
Quelqu'un peut bien m'aider 😕 Personne ne m'a encore repondu Ceci dit, je parle de la possibilité de partir vivre à Istanbul, j'ai même commencé des coures de la langue Turque, je voudrai savoir s'il y a des chances de trouver un emploi, même si je sais qu'au début il faut être très patient, j'ai pensé les premiers temps de m'inscrire dans une école..... Quelle sont les procédures pour une personne qui s'installe en Turquie? Quel sont les prix minimum des loyers??
Quelqu'un pourrait bien m'informer pleasee!🤪
Le dictionnaire véfistement farfeluesque English translation pending
Pour chaque mot nouveau une définition de votre crû, suivi d’un exemple.
Toutes les prouesses ou conneries sont permises, sauf bien sûr la vulgarité!
L’idéal serait des mots liés de près ou de loin aux voyages.
C’est parti!
HÔTESSES (de l’air) : Sans elles les avions ne volent pas.
Pour vous hôtesses, mon cœur bat des ailes.
LONGTEMPS : Portion d’éternité.
Au bon Père Lachaise Faut prendre ses aises. Quand l’on s’y étend C’est pour longtemps.
ÉMOI : Vanité bien placée commence par soi-même.
Ce mot de moi me fait à moi de l’émoi!
CLIN D’ŒIL : Sourire du dragueur.
D’un sourire naît la rencontre, d’un clin d’œil naît le désir.
CENDRES : Génome des morts.
Poussière tu es, cendres tu seras.
ÂTRE : Ameublement de retraité.
J’ai âtre d’y réchauffer mes vieux os.
COUPLES : Cauchemars des solitaires.
Pitié Seigneur! Ces couples m’envahissent Éloignez de moi ces câlisses.
DeCléricy
Toutes les prouesses ou conneries sont permises, sauf bien sûr la vulgarité!
L’idéal serait des mots liés de près ou de loin aux voyages.
C’est parti!
HÔTESSES (de l’air) : Sans elles les avions ne volent pas.
Pour vous hôtesses, mon cœur bat des ailes.
LONGTEMPS : Portion d’éternité.
Au bon Père Lachaise Faut prendre ses aises. Quand l’on s’y étend C’est pour longtemps.
ÉMOI : Vanité bien placée commence par soi-même.
Ce mot de moi me fait à moi de l’émoi!
CLIN D’ŒIL : Sourire du dragueur.
D’un sourire naît la rencontre, d’un clin d’œil naît le désir.
CENDRES : Génome des morts.
Poussière tu es, cendres tu seras.
ÂTRE : Ameublement de retraité.
J’ai âtre d’y réchauffer mes vieux os.
COUPLES : Cauchemars des solitaires.
Pitié Seigneur! Ces couples m’envahissent Éloignez de moi ces câlisses.
DeCléricy
Autotour en Ecosse pour une semaine English translation pending
bonjour a tous,
je desire parir avec ma femme en ecosse et j'aurais avoir plusieurs renseignements. Nous partirons surement une semaine au mois de septembre. Est ce une bonne période pour se rendre dans ce pays? Quels sont les meilleurs moyens pour voyager voiture ou camping car? Quels sont les endroits inmanquables? (je veux parler des endroits plus nature que les trucs touristiques). Quels sont les meilleurs endroits pour pratiquer de la rando, vtt, ..? Voila c'est a peu pres tout. Merci d'avance. 😉
je desire parir avec ma femme en ecosse et j'aurais avoir plusieurs renseignements. Nous partirons surement une semaine au mois de septembre. Est ce une bonne période pour se rendre dans ce pays? Quels sont les meilleurs moyens pour voyager voiture ou camping car? Quels sont les endroits inmanquables? (je veux parler des endroits plus nature que les trucs touristiques). Quels sont les meilleurs endroits pour pratiquer de la rando, vtt, ..? Voila c'est a peu pres tout. Merci d'avance. 😉
Retour du Sunscape Casa del Mar English translation pending
bonjour,
juste un mot pour dire que nous étions au Casa du 10 au 24 fevrier 2007 et c'etait super; rien a redire que du bonheur, pas bruyant comme le Dominicus, une nouvelle piscine a débordement, MAGIQUE! face à la mer!! des nouveau batiments rénovés tres class mais eviter le rez de chaussée du N°3 situé entre le restaurant buffet et la nouvelle piscine, a cause du passage(les gens coupent à travers le batiment pour aller à la plage et des amis ont été génés par le bruit). Mais c'est la seule critique, pour le reste des bons restaurants, pas de files d'attente pour manger(sauf au Da Mario) et on a jamais l'impression d'etre si nombreux. Tres bon séjour que je recommande apres avoir annulé au Dominicus et sans regrets!!! (beaucoup d'italiens bruyants et moins joli hotel) N'oubliez pa de sortir de l'hotel par vos propres moyens(taxis, Guagua ou a pied par la plage) la république Dominicaine vaut plus que ce que les tour opérators des hotels vous en montrent!! allez voir Capitain Pat à Bayahibe c'est genial et convivial et Saona, Catalina et les autres destination sont dans ce cas vraiment féériques, en petit groupes de 10 à 20 personnes sur des plages isolées loin du bruit des groupes de 100personnes comme le font tous les autres!!! A NE PAS RATER!!
bon Voyage à ceux qui partent, nous vivons aujourd'hui avec nos souvenir plein la tête et c'est le bonheur!
juste un mot pour dire que nous étions au Casa du 10 au 24 fevrier 2007 et c'etait super; rien a redire que du bonheur, pas bruyant comme le Dominicus, une nouvelle piscine a débordement, MAGIQUE! face à la mer!! des nouveau batiments rénovés tres class mais eviter le rez de chaussée du N°3 situé entre le restaurant buffet et la nouvelle piscine, a cause du passage(les gens coupent à travers le batiment pour aller à la plage et des amis ont été génés par le bruit). Mais c'est la seule critique, pour le reste des bons restaurants, pas de files d'attente pour manger(sauf au Da Mario) et on a jamais l'impression d'etre si nombreux. Tres bon séjour que je recommande apres avoir annulé au Dominicus et sans regrets!!! (beaucoup d'italiens bruyants et moins joli hotel) N'oubliez pa de sortir de l'hotel par vos propres moyens(taxis, Guagua ou a pied par la plage) la république Dominicaine vaut plus que ce que les tour opérators des hotels vous en montrent!! allez voir Capitain Pat à Bayahibe c'est genial et convivial et Saona, Catalina et les autres destination sont dans ce cas vraiment féériques, en petit groupes de 10 à 20 personnes sur des plages isolées loin du bruit des groupes de 100personnes comme le font tous les autres!!! A NE PAS RATER!!
bon Voyage à ceux qui partent, nous vivons aujourd'hui avec nos souvenir plein la tête et c'est le bonheur!
Excursion à Saona un samedi English translation pending
Bonjour, je serais de passage à Boca Chica pour 3 jours seulement et j'aimerais faire l'excursion de Saona le samedi 14 avril.J'avais pensé à "Captain'Pat" mais ils n'organisent l'excursion que le jeudi, donc cela ne vas pas pour moi !
Connaissez-vous un autre organisateur qui fait l'excursion le samedi ?
Merci 🙂
Île de Skye (Écosse) sans voiture? English translation pending
Salut a tous.
L'été prochain mon copain et moi on fais notre premier voyage tous les deux (enfin !) et on a très envie de l'Ecosse. On peut pas se permettre la location de voiture (budjet serré) donc on a decidé de se restreindre a une seule zone (a priori l'Ile de Skye dont les photos ici et la donnent le tourni tellement ca a l'air beau) et d'en profiter un maximum pendant les six jours environ (ca reste a determiner mais ca sera pas beaucoup plus.)
J'ai vu que certains tours proposaient une visite de l'Ile en une journée, est-ce si rapide d'en faire le tour ?😕
Notre but en fait serait de relier les différentes auberges de jeunesse de l'ile ou nous passerions la nuit. Voir de camper si ca s'avère plus pratique et moins contraignant...
Ca ne nous fais pas peur de marcher toute la journée on adore ca et je suppose qu'il ya de sublimes parcours a faire), mais d'un autre coté comme on a du mal a se figurer les distances, on hésite pas mal, par peur de se retrouver extrêmement limités dans nos deplacements s'ils sont vraiment trop consequents, ca serait dommage ! Tous les carnets de voyage que j'ai trouvé sur internet etaient des periples voitures du coup j'ai pas trop de repères. Quand aux lignes de bus, j'ai lu qu'elles ne marquaient pas beaucoup d'arrêts, qu'elles n'umpruntaient pas les routes les plus palpitantes et que les vraies merveilles bé sans voiture, on pouvais pas y acceder... Si quelqu'un pouvait me confirmer ou infirmer ca ca serait super...
Bref pour ceux qui connaissent, est-ce que c'est réalisable de se passer de voiture et de traverser l'ile de part en part (enfin presque 😏) par les moyens qui nous restent : nos jambes et eventuellement les bus donc ? Ou est-ce que vous pensez que c'est vraiment pas pratique ?
Ca nous rassurerait d'avoir des avis de gens qui connaissent bien l'Ile et qui l'ont deja parcourue en long et en large.
Notre but en fait serait de relier les différentes auberges de jeunesse de l'ile ou nous passerions la nuit. Voir de camper si ca s'avère plus pratique et moins contraignant...
Ca ne nous fais pas peur de marcher toute la journée on adore ca et je suppose qu'il ya de sublimes parcours a faire), mais d'un autre coté comme on a du mal a se figurer les distances, on hésite pas mal, par peur de se retrouver extrêmement limités dans nos deplacements s'ils sont vraiment trop consequents, ca serait dommage ! Tous les carnets de voyage que j'ai trouvé sur internet etaient des periples voitures du coup j'ai pas trop de repères. Quand aux lignes de bus, j'ai lu qu'elles ne marquaient pas beaucoup d'arrêts, qu'elles n'umpruntaient pas les routes les plus palpitantes et que les vraies merveilles bé sans voiture, on pouvais pas y acceder... Si quelqu'un pouvait me confirmer ou infirmer ca ca serait super...
Bref pour ceux qui connaissent, est-ce que c'est réalisable de se passer de voiture et de traverser l'ile de part en part (enfin presque 😏) par les moyens qui nous restent : nos jambes et eventuellement les bus donc ? Ou est-ce que vous pensez que c'est vraiment pas pratique ?
Ca nous rassurerait d'avoir des avis de gens qui connaissent bien l'Ile et qui l'ont deja parcourue en long et en large.
Bars de l'hôtel Grand Bahia Akumal English translation pending
Les bars sont ouvert seulement jusqu'a 23 hrs et non 24/24 ????? et apres c'est cher ?
Il y a t'il un endroit pour acheter des cigares ?
Merci de me répondre .
Coups de coeur sur vos pays européens préférés? English translation pending
le message s'adresse a tous.
afin de mieux connaitre l'europe, jaimerais recevoir vos commentaire sur le pays que vous avez préféré visité !Quelques lignes qui décrivent votre coup de coeur, peu importe les critères qui varient pour chacun.
vous etes tous des explorateurs sur ce forum, et vos témoignages vont m'aider à cerner les aspect divers de ces pays d'europe.
merci a vous.
merci a vous.
Travailler dans un orphelinat en Estonie English translation pending
Je ne sais pas d ou me viens le virus du voyage. Certainement pas de ma famille. De mes amis non plus. C est comme ca. On dit de moi que je suis un pigeon voyageur, cela n a donc etonne personne que je veuille un jour m en aller, tres loin et faire "pas comme ceu de mon age". Le truc auquel personne ne s attendait c est que je le fasse reellement...
J ai toujours dis qu a 18 ans, je partirai de chez mes parents. L annee derniere, pendant ma terminale, rien de ce que je trouvais ne m allais: jeune fille au pair, mouais mais ca me plait pas du tout, faire des etudes a l etranger, oui mais je sais pas quoi faire et pui je l ai trouve, LE projet qui allait tout declencher: le SVE (service volontaire europeen). Quand j en ai parle a mes parents, ils ont tout de suite decide que c etait hors de question. Je n allais pas partir a 18 ans a l autre bout de l Europe toute seule, ect.....
Il faut dire que le principe du SVE est de trouver, par le biais d une base de donne en anglais un "travail" dans une association quelque part dans l espace economique europeen ainsi que dans les pays autour de la mediterranee en accord avec eux. Bref, apres 5 mois de negociations, une centaine de lettres de motivation et de CV envoyes, je l ai ma reponse, je pars le 3 septembre pour travailler dans un orphelinat dans la campagne estonienne.
Ainsi, meme pas un mois apres avoir fete mes 18 ans, je decolle de Bordeaux a 6h du matin avec la ferme intention de ne pas y remettre les pieds avant la fin de mon projet, en juillet.
Arrivee la bas, Karina, une fille qui travaille dans mon association d accueil viens me chercher a l aeroport pour m emmener a l appart que les volontaires sur Tallinn logeront. Moi aussi le temps de ma formation. Dans cet appart nous y rejoindrons Alice, francaise qui va travailler dans un jardin d enfants, Christian l italien qui va donner des cours dans une ecole pour jeune, Donna, une anglaise qui trvaille dans mon asso d envoi et plus tardivement Lesya, une ukrainienne qui ayant eu des problemes pour son visa n a pas pu participer a la formation.
13 septembre, la boule au ventre avec Laura, une allemande qui va etre sur le meme projet que moi, nous prenons le train en direction de Rapla, la grande ville pres de Maidla, ou se trouve notre orphelinat. Apres une heure et demi de train et une descente du train un peu perilleuse (la marche fait 1m30 et avec 2 enormes valises de 25 kg, des sacs tres lourds, la guitare, ect.... c est pas facile), nous arrivons a l orphelinat. En une heure et demi ca a ete la chute de tous les beaux espoirs que nous nous etions battis: Nous partageons une chambre de 8 metres carres avec 1 placard, personne ne fait attention a nous, de toute facon ils pensent que nous restons 6 mois, les enfants passent leur temps a nous insulter et font mine de nous frapper....
Il nous aura fallu un mois de larmes, de "je veux rentrer a la maison pitie rapatrez moi", de petite deprime pour que les choses changent.... Peut etre les enfants se sont un peu mieux habitues a notre presence et le staff se rappelle que nous sommes la, toujours est il que depuis 2 semaines, ils ne nous ont presque pas oublie fermees a clef dans le hall ou pour le repas et nous, du coup, on a pu tenter quelques ateliers. Cours de guitare par Laura et de danse par moi. Et j ai encore plein de projets dans la tete.....
Toujours est il que du coup, on pense rester les 10 mois que prevoit notre projet, comme quoi il faut toujours perseverer...
Ainsi, meme pas un mois apres avoir fete mes 18 ans, je decolle de Bordeaux a 6h du matin avec la ferme intention de ne pas y remettre les pieds avant la fin de mon projet, en juillet.
Arrivee la bas, Karina, une fille qui travaille dans mon association d accueil viens me chercher a l aeroport pour m emmener a l appart que les volontaires sur Tallinn logeront. Moi aussi le temps de ma formation. Dans cet appart nous y rejoindrons Alice, francaise qui va travailler dans un jardin d enfants, Christian l italien qui va donner des cours dans une ecole pour jeune, Donna, une anglaise qui trvaille dans mon asso d envoi et plus tardivement Lesya, une ukrainienne qui ayant eu des problemes pour son visa n a pas pu participer a la formation.
13 septembre, la boule au ventre avec Laura, une allemande qui va etre sur le meme projet que moi, nous prenons le train en direction de Rapla, la grande ville pres de Maidla, ou se trouve notre orphelinat. Apres une heure et demi de train et une descente du train un peu perilleuse (la marche fait 1m30 et avec 2 enormes valises de 25 kg, des sacs tres lourds, la guitare, ect.... c est pas facile), nous arrivons a l orphelinat. En une heure et demi ca a ete la chute de tous les beaux espoirs que nous nous etions battis: Nous partageons une chambre de 8 metres carres avec 1 placard, personne ne fait attention a nous, de toute facon ils pensent que nous restons 6 mois, les enfants passent leur temps a nous insulter et font mine de nous frapper....
Il nous aura fallu un mois de larmes, de "je veux rentrer a la maison pitie rapatrez moi", de petite deprime pour que les choses changent.... Peut etre les enfants se sont un peu mieux habitues a notre presence et le staff se rappelle que nous sommes la, toujours est il que depuis 2 semaines, ils ne nous ont presque pas oublie fermees a clef dans le hall ou pour le repas et nous, du coup, on a pu tenter quelques ateliers. Cours de guitare par Laura et de danse par moi. Et j ai encore plein de projets dans la tete.....
Toujours est il que du coup, on pense rester les 10 mois que prevoit notre projet, comme quoi il faut toujours perseverer...
Reherche traducteur japonais English translation pending
Bonjour,
Je recherche une personne pouvant me faire une petite traduction de très courts textes sur photos prises en visitant un site commémoratif construit par le Japon au Manipur (Inde).
Historiquement, l'armée japonaise, stationnée en Birmanie, avança en territoire indien où de nombreux affrontements eurent lieu.
Merci,
Hervé
Je recherche une personne pouvant me faire une petite traduction de très courts textes sur photos prises en visitant un site commémoratif construit par le Japon au Manipur (Inde).
Historiquement, l'armée japonaise, stationnée en Birmanie, avança en territoire indien où de nombreux affrontements eurent lieu.
Merci,
Hervé
Passage Bolivie-Brésil English translation pending
Bonjour tous
Presentement au nord de largentine, je quitte vers la bolivie demain pour quelques semaines, pour ensuite retrouver le Bresil. Je me demandais simplement si ca se faisait bien le transfert entre les 2 pays par lamazonie (par bus ou train ) ou si il y a trop peu de villes et quil faut absolument prendre un avion. Je voudrais idealement aller a Manaus apres la Bolivie. Ca se fait bien?
Merci!!
Presentement au nord de largentine, je quitte vers la bolivie demain pour quelques semaines, pour ensuite retrouver le Bresil. Je me demandais simplement si ca se faisait bien le transfert entre les 2 pays par lamazonie (par bus ou train ) ou si il y a trop peu de villes et quil faut absolument prendre un avion. Je voudrais idealement aller a Manaus apres la Bolivie. Ca se fait bien?
Merci!!
Braqué à Rio English translation pending
Salut
Je voulais vous faire part d'une experience assez desagrable qui nous est arrivé à ma copine et moi a Rio. C'était la premiere fois que l'on partait au Bresil, on était au courant des "consignes" de securite et pourtant!
Partis de l'hotel avec un sac a dos (eh oui je sais!) et une pochette, tout ca sans marque, on a pris le tramway de Santa Teresa. Charmés par le paysage, on a décidé de descendre au terminus et de faire le chemin inverse à pied. Mauvaise idée, le terminus se situe non loin de favelas. Donc on se ballade, on remarque quand meme qu'il n'y a pas grand monde dans le quartier. Et arrive le moment... J'admirais le paysage, je me retourne et je vois 2 mecs en mobylette qui parlaient à ma copine. Imbécile que je suis, je me dis "ils doivent la draguer". Jusqu'au moment où j'en vois un avec un couteau, ma foi assez imposant, qui descend de sa mob, fait tomber ma copine à la renverse, lui hurle dessus, lui arrache son sac... J'arrive, avec une envie subite de me transformer en superman, mais je n'y arrive pas. Le mec au volant me regarde, mais ne me dit rien. Je lui sors quelques billets de ma poche, mais l'autre arrive, me prend mon sac, et tous les 2 décampent. Tout cela s'est passé à 30m d'un poste de police.
Alors qu'y avait-il dans le sac? Tout! On sortait de l'avion en fait. Les chambres etant dispos a partir de midi, on avait laissé les valises à l'hotel pour partir à l'assaut de la ville. C'est la ville qui est venue a nous... Donc on n'avait plus de papiers, plus de cb, plus de billets d'avion retour, plus d'appareil photos.
Certains vont trouver ca drole j'en suis sur. Et moi aussi quand je le raconte je me marre. Je me dis comment ca a pu m'arriver a moi?! Et pourtant grosse frayeur et grosse galere pour refaire papiers etc...
Je voulais vous faire part d'une experience assez desagrable qui nous est arrivé à ma copine et moi a Rio. C'était la premiere fois que l'on partait au Bresil, on était au courant des "consignes" de securite et pourtant!
Partis de l'hotel avec un sac a dos (eh oui je sais!) et une pochette, tout ca sans marque, on a pris le tramway de Santa Teresa. Charmés par le paysage, on a décidé de descendre au terminus et de faire le chemin inverse à pied. Mauvaise idée, le terminus se situe non loin de favelas. Donc on se ballade, on remarque quand meme qu'il n'y a pas grand monde dans le quartier. Et arrive le moment... J'admirais le paysage, je me retourne et je vois 2 mecs en mobylette qui parlaient à ma copine. Imbécile que je suis, je me dis "ils doivent la draguer". Jusqu'au moment où j'en vois un avec un couteau, ma foi assez imposant, qui descend de sa mob, fait tomber ma copine à la renverse, lui hurle dessus, lui arrache son sac... J'arrive, avec une envie subite de me transformer en superman, mais je n'y arrive pas. Le mec au volant me regarde, mais ne me dit rien. Je lui sors quelques billets de ma poche, mais l'autre arrive, me prend mon sac, et tous les 2 décampent. Tout cela s'est passé à 30m d'un poste de police.
Alors qu'y avait-il dans le sac? Tout! On sortait de l'avion en fait. Les chambres etant dispos a partir de midi, on avait laissé les valises à l'hotel pour partir à l'assaut de la ville. C'est la ville qui est venue a nous... Donc on n'avait plus de papiers, plus de cb, plus de billets d'avion retour, plus d'appareil photos.
Certains vont trouver ca drole j'en suis sur. Et moi aussi quand je le raconte je me marre. Je me dis comment ca a pu m'arriver a moi?! Et pourtant grosse frayeur et grosse galere pour refaire papiers etc...
Thaïlande: guesthouse sur pilotis de Hua Hin English translation pending
Bonjour à tous, connaissez vous les guesthouses sur pilotis de Hua Hin? Pouvez vous me renseigner à ce sujet? pensez vous qu'il est utile de reserver pour Avril 2006 et comment faire? Merci d'avance et bonne journée! Fio
Venise revisitée... English translation pending
Venise revisitée … la semaine dernière. Trois jours de rêve éveillé dans la plus belle ville du monde. Ce n’était pas la première fois, mais l’émotion était intacte !
Que de beauté, que de trésors rassemblés dans cette lagune du fond de l’Adriatique, sur ces quelques îles plates que rien ne semblait destiner à devenir un lieu-phare de l’humanité. Partout, sur les quais, les places et le long des canaux, tout témoigne de l’histoire extraordinaire de « La Sérénissime », dont les marchands ont eu le génie d’ouvrir les routes maritimes de l’Orient et de mettre en contact les deux mondes connus de leur temps.
Plusieurs grands chantiers de restauration sont à présent terminés. Nous sommes tombés en arrêt devant l’extraordinaire cathédrale Saint Marc qui symbolise à elle seule la Venise ouverte sur l’Orient, étonnant mélange architectural qui réunit dans un même décor les Indes, la Turquie et la Chrétienté. Restaurée avec un soin méticuleux, elle resplendit de couleurs et de fastes. Les plus belles mosaïques byzantines sont là, bien plus belles encore et mieux mises en valeur que celles de Sainte Sophie d’Istanbul !
Bien installés sur le pont extérieur à l’avant d’un vaporetto, nous avons parcouru le Grand Canal le long duquel des dizaines de palais ont retrouvé leur splendeur d’antan. A l’abri des façades ouvragées de dentelles de marbre, on découvre les salons d’apparat où les marchands négociaient les pierres fines, les tissus précieux et les épices rapportés d’expéditions lointaines pour être proposés aux acheteurs venus de toute l’Europe.
Au Palais des Doges dont la restauration est également terminée, toutes les salles sont désormais ouvertes à la visite. On reste stupéfait devant les escaliers en marqueterie de marbres rares, les salles gigantesques croulant sous les ors et entièrement tapissées d'œuvres majeures du Tintoret, de Titien et de Véronèse. Devant les énormes mappemondes de cuir, on se dit que c'est là que se décidaient les stratégies commerciales qui faisaient la puissance de la République de Venise dans le monde de l’époque. Là aussi qu’étaient reçus les princes et souverains étrangers, d’Orient comme d’Occident … Tel le roi de France, Henri III, qui eut le choc de sa vie en découvrant ce palais au bord de l’eau, dépourvu de toute installation défensive et dont le faste inouï devait lui faire paraître bien terne son château du Louvre ! Et quelle ne fut pas sa surprise quand il apprit que le Doge de la République de Venise tenait son pouvoir des marchands. Des marchands qui pouvaient le révoquer et même le condamner à mort en cas de manquement à sa mission : derrière l’apparence d’un souverain, il y avait un chef d’entreprise qui devait rendre des comptes à un conseil d’administration !
En « traghetto » (gondole collective), nous avons traversé le Grand Canal entre San Marco et la Dogana di Mare, pour le plaisir de la balade nautique mais aussi pour aller admirer, dans l’église Santa Maria della Salute, les subtils jeux de lumière, de couleurs et de mouvements que le Tintoret a su si bien maîtriser dans « Les noces de Cana ».
Place Saint Marc, assurément une des plus belles places du monde, les pigeons sont toujours au rendez-vous, se précipitant par grappes sur les épaules des touristes qui viennent d’acheter leur sachet de graines. A la terrasse du mythique café Florian, les musiciens en queue de pie de l’orchestre jouent toujours Liszt, Strauss et Offenbach. En fin d’après-midi, il ne faut pas bouder son plaisir de s’y faire servir un somptueux cappuccino sur un petit plateau d’argent, ou un verre de vin blanc de Vénétie accompagné de son ramequin d’olives … et de le siroter dans cette atmosphère magique comme l’ont fait à cette même terrasse (excusez du peu !), Montesquieu, Balzac, Stendhal, Maupassant, Musset, D’Annunzio, Goethe, Byron, Proust, et tant d’autres … en fait, la plupart des grands écrivains, artistes et compositeurs des trois siècles passés !
Trois jours de rêve, donc, mais aussi trois jours rassurants quand on voit Venise être l’objet de tant de soins pour préserver son patrimoine inestimable et le léguer aux générations futures. Même le théâtre de La Fenice (« le Phénix), détruit par un incendie en 1996, renaît de ses cendres après huit ans de travaux méticuleux qui ont rendu au plus célèbre opéra du monde son aspect originel.
Le jour de notre départ, nous sommes allés faire un tour sur l'île de Burano, à une heure de bateau de Venise, dans le Nord de la lagune. Burano (ne pas confondre avec Murano, très touristique et célèbre pour les verres) est une petite île de pêcheurs et de dentellières, un vrai décor de contes et légendes, aux maisons très colorées. Sur le trajet du « motoscafo » entre le Lido et Burano, on aperçoit les travaux pharaoniques entrepris sous l’égide de l’Unesco pour protéger la lagune par un système de digues mobiles, afin de limiter les effets des hautes eaux qui menacent de plus en plus souvent Venise.
En conclusion, on va dire : « C’était bien … Il faudra qu'on y revienne encore … »
Quelques indications pratiques …
Voici quelques éléments qui nous ont permis de profiter pleinement de Venise, à notre manière. C’est tout à fait subjectif, mais cela pourra peut-être rendre service à certains …
Avant toute chose, Venise, ce n’est que hors saison, et hors week-ends qu’on peut l’apprécier. Rançon de la gloire, Venise « La Sérénissime » ne l’est plus du tout et se trouve littéralement envahie de touristes de juin à fin septembre et en février pour le Carnaval. Il faut également éviter à tout prix les week-ends, et cela toute l’année.
La base de tout bon plan vénitien est donc d’y passer entre deux et quatre jours, entre un lundi et un jeudi, et hors saison. Nos trois jours les 27, 28 et 29 septembre ont été parfaits : temps estival, fréquentation très modérée (aucune queue nulle part … !) et bon accueil partout.
A l’arrivée à Venise par l’autoroute, transfert par ferry sur l’île du Lido. Le ferry part du parking de Tronchetto, à la fin de la digue qui conduit à Venise. Un départ toutes les 30 à 50 min. selon le moment de la journée. Tarif 32 euros pour la voiture et le conducteur + 6 euros par passager en plus du conducteur. Durée de la traversée 30 min. Une mini-croisière très agréable qui constitue par la même occasion une magnifique introduction à Venise, puisque le ferry longe les quais et passe devant la place Saint Marc avant de couper à travers la lagune vers le Lido.
Cette solution permet d’éviter de laisser la voiture sur les immenses parkings de Mestre ou de l’entrée de Venise. Elle permet aussi d’avoir accès à des hôtels dont le rapport qualité-prix est bien meilleur que ceux de Venise même. Nous avions réservé par internet (http://fr.venere.com ). Hôtel Rigel (3*), 110 euros/nuit la chambre double p.déj. (pantagruélique) inclus + facilités de parking (dans Venise même, un standard identique coûte environ le double, parfois plus). Hôtel calme, jardin ombragé, salons, chambre spacieuse, très bon confort, à 200 m. de la Piazzale S.M. Elisabetta où se situe le terminal des Vaporetti.
Le Lido est une base idéale pour visiter Venise et les îles de la lagune. Du terminal de la Piazzale S.M. Elisabetta, les vaporetti pour Venise sont quasi permanents, 24 h sur 24. Forfait vaporetto illimité 3 jours = 22 euros, incluant tous les transports intra-Venise (Grand Canal, etc …) et les trajets plus lointains vers les îles de Murano, Burano, Torcello, etc … A prendre absolument, car bien plus avantageux que les billets à l’unité (il existe aussi un forfait 1 jour à 10, 5 euros). La traversée en vaporetto pour aller à Venise (Place Saint Marc) dure 15 minutes et est un enchantement à elle seule … C’est presque trop court, on ne s’en lasse pas ! Notre conseil : la première fois, plutôt que de rester dans le vaporetto jusqu’à l’arrêt San Zacharia (> place Saint Marc), descendre un ou deux arrêts avant (arrêt Arsenale à 500 m ou arrêt Giardini à 1 km) et finir à pied le long du quai. C’est une belle balade qui permet de se mettre dans l’ambiance, pour ceux qui peuvent prendre leur temps …
Dans le centre de Venise qui est pourtant hyper-touristique et où les hôtels sont très chers, nous avons été surpris par les prix très modérés de la restauration (restos simples, ça va de soi, car il y a aussi bien sûr du très luxueux-très cher !). Pannini et gros sandwiches aux produits locaux à 3 ou 4 euros dans les rues, nombreux petits restos en terrasses sur les placettes avec très bons plats de pâtes à 5, 8 euros (oui !), pizzas à 8 euros, bouteille de très bon Valpolicella servie à 12 euros … Etonnant, non ? (Rosticceria San Bartolomeo, sur la jolie placette du même nom, à quelques mètres du pont du Rialto). Partout, excellent accueil, sans doute facilité par le "hors saison-hors week-end" ...
Pour les visites, il existe tout un ensemble de « pass », plus avantageux; bien sûr, que d’acheter les billets sur chaque site. Ces cartes s’achètent sur l’un des sites visités (tarif égal ou à peine supérieur au prix d'un seul site) et sont valables plusieurs jours.
Arrivederci Venezia la bella ! … Ritorneremo !
Que de beauté, que de trésors rassemblés dans cette lagune du fond de l’Adriatique, sur ces quelques îles plates que rien ne semblait destiner à devenir un lieu-phare de l’humanité. Partout, sur les quais, les places et le long des canaux, tout témoigne de l’histoire extraordinaire de « La Sérénissime », dont les marchands ont eu le génie d’ouvrir les routes maritimes de l’Orient et de mettre en contact les deux mondes connus de leur temps.
Plusieurs grands chantiers de restauration sont à présent terminés. Nous sommes tombés en arrêt devant l’extraordinaire cathédrale Saint Marc qui symbolise à elle seule la Venise ouverte sur l’Orient, étonnant mélange architectural qui réunit dans un même décor les Indes, la Turquie et la Chrétienté. Restaurée avec un soin méticuleux, elle resplendit de couleurs et de fastes. Les plus belles mosaïques byzantines sont là, bien plus belles encore et mieux mises en valeur que celles de Sainte Sophie d’Istanbul !
Bien installés sur le pont extérieur à l’avant d’un vaporetto, nous avons parcouru le Grand Canal le long duquel des dizaines de palais ont retrouvé leur splendeur d’antan. A l’abri des façades ouvragées de dentelles de marbre, on découvre les salons d’apparat où les marchands négociaient les pierres fines, les tissus précieux et les épices rapportés d’expéditions lointaines pour être proposés aux acheteurs venus de toute l’Europe.
Au Palais des Doges dont la restauration est également terminée, toutes les salles sont désormais ouvertes à la visite. On reste stupéfait devant les escaliers en marqueterie de marbres rares, les salles gigantesques croulant sous les ors et entièrement tapissées d'œuvres majeures du Tintoret, de Titien et de Véronèse. Devant les énormes mappemondes de cuir, on se dit que c'est là que se décidaient les stratégies commerciales qui faisaient la puissance de la République de Venise dans le monde de l’époque. Là aussi qu’étaient reçus les princes et souverains étrangers, d’Orient comme d’Occident … Tel le roi de France, Henri III, qui eut le choc de sa vie en découvrant ce palais au bord de l’eau, dépourvu de toute installation défensive et dont le faste inouï devait lui faire paraître bien terne son château du Louvre ! Et quelle ne fut pas sa surprise quand il apprit que le Doge de la République de Venise tenait son pouvoir des marchands. Des marchands qui pouvaient le révoquer et même le condamner à mort en cas de manquement à sa mission : derrière l’apparence d’un souverain, il y avait un chef d’entreprise qui devait rendre des comptes à un conseil d’administration !
En « traghetto » (gondole collective), nous avons traversé le Grand Canal entre San Marco et la Dogana di Mare, pour le plaisir de la balade nautique mais aussi pour aller admirer, dans l’église Santa Maria della Salute, les subtils jeux de lumière, de couleurs et de mouvements que le Tintoret a su si bien maîtriser dans « Les noces de Cana ».
Place Saint Marc, assurément une des plus belles places du monde, les pigeons sont toujours au rendez-vous, se précipitant par grappes sur les épaules des touristes qui viennent d’acheter leur sachet de graines. A la terrasse du mythique café Florian, les musiciens en queue de pie de l’orchestre jouent toujours Liszt, Strauss et Offenbach. En fin d’après-midi, il ne faut pas bouder son plaisir de s’y faire servir un somptueux cappuccino sur un petit plateau d’argent, ou un verre de vin blanc de Vénétie accompagné de son ramequin d’olives … et de le siroter dans cette atmosphère magique comme l’ont fait à cette même terrasse (excusez du peu !), Montesquieu, Balzac, Stendhal, Maupassant, Musset, D’Annunzio, Goethe, Byron, Proust, et tant d’autres … en fait, la plupart des grands écrivains, artistes et compositeurs des trois siècles passés !
Trois jours de rêve, donc, mais aussi trois jours rassurants quand on voit Venise être l’objet de tant de soins pour préserver son patrimoine inestimable et le léguer aux générations futures. Même le théâtre de La Fenice (« le Phénix), détruit par un incendie en 1996, renaît de ses cendres après huit ans de travaux méticuleux qui ont rendu au plus célèbre opéra du monde son aspect originel.
Le jour de notre départ, nous sommes allés faire un tour sur l'île de Burano, à une heure de bateau de Venise, dans le Nord de la lagune. Burano (ne pas confondre avec Murano, très touristique et célèbre pour les verres) est une petite île de pêcheurs et de dentellières, un vrai décor de contes et légendes, aux maisons très colorées. Sur le trajet du « motoscafo » entre le Lido et Burano, on aperçoit les travaux pharaoniques entrepris sous l’égide de l’Unesco pour protéger la lagune par un système de digues mobiles, afin de limiter les effets des hautes eaux qui menacent de plus en plus souvent Venise.
En conclusion, on va dire : « C’était bien … Il faudra qu'on y revienne encore … »
Quelques indications pratiques …
Voici quelques éléments qui nous ont permis de profiter pleinement de Venise, à notre manière. C’est tout à fait subjectif, mais cela pourra peut-être rendre service à certains …
Avant toute chose, Venise, ce n’est que hors saison, et hors week-ends qu’on peut l’apprécier. Rançon de la gloire, Venise « La Sérénissime » ne l’est plus du tout et se trouve littéralement envahie de touristes de juin à fin septembre et en février pour le Carnaval. Il faut également éviter à tout prix les week-ends, et cela toute l’année.
La base de tout bon plan vénitien est donc d’y passer entre deux et quatre jours, entre un lundi et un jeudi, et hors saison. Nos trois jours les 27, 28 et 29 septembre ont été parfaits : temps estival, fréquentation très modérée (aucune queue nulle part … !) et bon accueil partout.
A l’arrivée à Venise par l’autoroute, transfert par ferry sur l’île du Lido. Le ferry part du parking de Tronchetto, à la fin de la digue qui conduit à Venise. Un départ toutes les 30 à 50 min. selon le moment de la journée. Tarif 32 euros pour la voiture et le conducteur + 6 euros par passager en plus du conducteur. Durée de la traversée 30 min. Une mini-croisière très agréable qui constitue par la même occasion une magnifique introduction à Venise, puisque le ferry longe les quais et passe devant la place Saint Marc avant de couper à travers la lagune vers le Lido.
Cette solution permet d’éviter de laisser la voiture sur les immenses parkings de Mestre ou de l’entrée de Venise. Elle permet aussi d’avoir accès à des hôtels dont le rapport qualité-prix est bien meilleur que ceux de Venise même. Nous avions réservé par internet (http://fr.venere.com ). Hôtel Rigel (3*), 110 euros/nuit la chambre double p.déj. (pantagruélique) inclus + facilités de parking (dans Venise même, un standard identique coûte environ le double, parfois plus). Hôtel calme, jardin ombragé, salons, chambre spacieuse, très bon confort, à 200 m. de la Piazzale S.M. Elisabetta où se situe le terminal des Vaporetti.
Le Lido est une base idéale pour visiter Venise et les îles de la lagune. Du terminal de la Piazzale S.M. Elisabetta, les vaporetti pour Venise sont quasi permanents, 24 h sur 24. Forfait vaporetto illimité 3 jours = 22 euros, incluant tous les transports intra-Venise (Grand Canal, etc …) et les trajets plus lointains vers les îles de Murano, Burano, Torcello, etc … A prendre absolument, car bien plus avantageux que les billets à l’unité (il existe aussi un forfait 1 jour à 10, 5 euros). La traversée en vaporetto pour aller à Venise (Place Saint Marc) dure 15 minutes et est un enchantement à elle seule … C’est presque trop court, on ne s’en lasse pas ! Notre conseil : la première fois, plutôt que de rester dans le vaporetto jusqu’à l’arrêt San Zacharia (> place Saint Marc), descendre un ou deux arrêts avant (arrêt Arsenale à 500 m ou arrêt Giardini à 1 km) et finir à pied le long du quai. C’est une belle balade qui permet de se mettre dans l’ambiance, pour ceux qui peuvent prendre leur temps …
Dans le centre de Venise qui est pourtant hyper-touristique et où les hôtels sont très chers, nous avons été surpris par les prix très modérés de la restauration (restos simples, ça va de soi, car il y a aussi bien sûr du très luxueux-très cher !). Pannini et gros sandwiches aux produits locaux à 3 ou 4 euros dans les rues, nombreux petits restos en terrasses sur les placettes avec très bons plats de pâtes à 5, 8 euros (oui !), pizzas à 8 euros, bouteille de très bon Valpolicella servie à 12 euros … Etonnant, non ? (Rosticceria San Bartolomeo, sur la jolie placette du même nom, à quelques mètres du pont du Rialto). Partout, excellent accueil, sans doute facilité par le "hors saison-hors week-end" ...
Pour les visites, il existe tout un ensemble de « pass », plus avantageux; bien sûr, que d’acheter les billets sur chaque site. Ces cartes s’achètent sur l’un des sites visités (tarif égal ou à peine supérieur au prix d'un seul site) et sont valables plusieurs jours.
Arrivederci Venezia la bella ! … Ritorneremo !
Lyon-Dakar en van Nissan entre décembre et janver English translation pending
BONJOUR A TOUS!
voilà nous sommes 6 potes qui voulons nous rendre en Van NISSAN diesel à DAKAR, via l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal. Personnellement je me suis déjà rendu en Tunisie et en Cote d'Ivoire... Voilà coté expérience africaine On a 35 jours pour faire l'aller retour entre Décembre et Janvier. Parce que vendre le van, ça va être dure avec cette p****n d'histoire carnet de douane c'est foutu d'avance! 2300 € c'est dingue! A qui ça profite cette arnaque ! je ne comprends pas si quelqu'un au passage peut m'expliquer...
Voilà donc j'ai quelques questions a soumettre aux personnes ayant déjà fait la route.
1 Est-ce qu'on trouve du diesel de partout en Afrique? Et Si oui est-ce que le ravitaillement n'est pas trop difficile. On compte amener avec nous de géricanes d'essence. Et connaissez-vous un site internet où l'on peut savoir le prix du litre de carburant dans ces différents pays ? ou si vous avez l'info directement c'est encore mieux...?
2 Est-ce que trouver des pièces NISSAN en Afrique relève de l'impossible ? Ou bien ...?
3 pour les Visas En Mauritanie qu'est-ce qui est le mieux ? De les prendre directement en france ou d'attendre à la frontière? En règle général comment ça se passe pour les backchiches? Perso ça me fait poser questions, si tout nos papiers sont en règles, pourquoi payer m***e! Je sais bien que c'est l'Afrique mais bon... En général qu'elle est la somme pour faire passer 6 pauvres roady français? un saucisson espagnole? lol !
4 Si quelqu'un a un carnet de route je suis preneur!!! Vraiment, ça aide pour savoir où s'arreter et qu'elle sont les endroits fiables!
Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire mon message. Et espère pouvoir profiter de vos connaissances. Amoureux du voyage ! Salutations!
BUFFET J.
voilà nous sommes 6 potes qui voulons nous rendre en Van NISSAN diesel à DAKAR, via l'Espagne, le Maroc, la Mauritanie et le Sénégal. Personnellement je me suis déjà rendu en Tunisie et en Cote d'Ivoire... Voilà coté expérience africaine On a 35 jours pour faire l'aller retour entre Décembre et Janvier. Parce que vendre le van, ça va être dure avec cette p****n d'histoire carnet de douane c'est foutu d'avance! 2300 € c'est dingue! A qui ça profite cette arnaque ! je ne comprends pas si quelqu'un au passage peut m'expliquer...
Voilà donc j'ai quelques questions a soumettre aux personnes ayant déjà fait la route.
1 Est-ce qu'on trouve du diesel de partout en Afrique? Et Si oui est-ce que le ravitaillement n'est pas trop difficile. On compte amener avec nous de géricanes d'essence. Et connaissez-vous un site internet où l'on peut savoir le prix du litre de carburant dans ces différents pays ? ou si vous avez l'info directement c'est encore mieux...?
2 Est-ce que trouver des pièces NISSAN en Afrique relève de l'impossible ? Ou bien ...?
3 pour les Visas En Mauritanie qu'est-ce qui est le mieux ? De les prendre directement en france ou d'attendre à la frontière? En règle général comment ça se passe pour les backchiches? Perso ça me fait poser questions, si tout nos papiers sont en règles, pourquoi payer m***e! Je sais bien que c'est l'Afrique mais bon... En général qu'elle est la somme pour faire passer 6 pauvres roady français? un saucisson espagnole? lol !
4 Si quelqu'un a un carnet de route je suis preneur!!! Vraiment, ça aide pour savoir où s'arreter et qu'elle sont les endroits fiables!
Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire mon message. Et espère pouvoir profiter de vos connaissances. Amoureux du voyage ! Salutations!
BUFFET J.
Bons plans à Venise / Florence / Sardaigne English translation pending
Bonjour,
Je m'aprete à passer dès cette fin de semaine: 2 jours à Venise, puis 2 jours à Florence puis enfin 10 jours en Sardaigne où j'ai reservé un logement à Alghero sur 1 semaine, le reste des nuits sera en "free style".
Pourriez vous me dire ce qu'il ne faut pas rater à Venise, et à Florence? car je sais que pour chacune de ces 2 villes 2 jours c'est très (trop!) court... Quels quartiers visiter, etc...? sachant que je ne suis pas trop musées.
De plus, si vous avez des bons plans en Sardaigne, je compte sur vous. A charge de revanche!!!😉
Merci d'avance à ceux qui prendront qq minutes pour me répondre...
Amandine
Je m'aprete à passer dès cette fin de semaine: 2 jours à Venise, puis 2 jours à Florence puis enfin 10 jours en Sardaigne où j'ai reservé un logement à Alghero sur 1 semaine, le reste des nuits sera en "free style".
Pourriez vous me dire ce qu'il ne faut pas rater à Venise, et à Florence? car je sais que pour chacune de ces 2 villes 2 jours c'est très (trop!) court... Quels quartiers visiter, etc...? sachant que je ne suis pas trop musées.
De plus, si vous avez des bons plans en Sardaigne, je compte sur vous. A charge de revanche!!!😉
Merci d'avance à ceux qui prendront qq minutes pour me répondre...
Amandine
L'Ecosse des Légendes English translation pending
Je suis partie en Ecosse en août dernier.
Ce fut vraiment un voyage extraordinaire, ce pays m'a faciné! Nous sommes partis à trois sur vol AF et avons atterri très tot dans la matinée à Edimbourg. La nous avons récupéré la voiture de location et en avant pour un autotour de rêve. Première chose : se familiariser avec la conduite à gauche....pas évident, rétroviseur arraché au premier km!! 🙂 Notre première étape se faisant à Aberdeen, nous décidons de sortir de la capitale pour visiter le plus remarquable des châteaux d'Ecosse mais aussi le plus hanté : Glamis Castle. Quelle impression magnifique en arrivant dans l'allée du château d'autant que le temps pluvieux et brumeux rend le lieu mytérieux. Sur le parking de Glamis nous découvrons avec stupefaction les premières vaches "chevelues" de notre séjour. Nous décidons d'effectué la visite guidée du lieu avant les jardins étant donné le temps. Quelle merveille!!!!!!! Des salles immenses remplies de tableaux, de meubles...notre première impression reste le contraste entre les intérieurs des châteaux français (malheureusement dépouillés) et celui ci. Nous visitons avec nostalgie la chambre d'Elizabeth Duchesse d'York qui y a vécu, dans la chapelle nous découvrons la seule représentation du Christ avec un chapeau et nous laissons compté les histoires fantastiques des joueurs de cartes emmurés vivants, d'une dame grise et d'un enfant mort de froid qui hantent les lieux. Après la visite des intérieurs nous nous dirigeons vers les jardins. Avant d'arriver à Aberdeen ou se trouve notre B&B, nous décidons de nous arrêter à Dunnottar Castle, un château et une ancienne abbaye en ruine qui se dessinent sur une falaise abrupte et dans une brume épaisse. L'accès très glissant est périlleux mais nous arrivons tout de même intact dans les ruines. Le lieu est effrayant avec le bruit du vent et celui des vagues, effrayant d'autant plus que l'on raconte que des centaines de personnes sont mortes de faim dans une des pièces du château où on les avait enfermé. Nous reprenons la voiture un peu fatigué et nous dirigeons vers Aberdeen. La, quel mal nous avons à trouver le B&B! Mais arrivé sur els lieux la joie de trouver des hôtes accueillant et un lit douillet. Le lendemain matin nous décidons de retourner à Stonehaven ou nous étions passé la vieille pour y visiter un cimetière à l'abandon apperçu de la route. Le cimetière "kirkyard" se trouve derrière un golf en bord de mer. Les tombes y sont très anciennes avec de nombreuses croix celtes magnifiques et encerclent une ancienne chapelle en ruine. L'atmosphère y est pesant nous décidons de ne pas nous attarder et décidons de nous rendre à Crathes Castle. La réputation du lieu tient au fait que ses jardins anglais sont exceptionnels...et en effet, ils le sont. Si l'intérieur du château (la cuisine et les plafonds peints essentiellement) est superbe, les jardins vallent à eux seuls le détour. Des milliers de fleurs aux odeurs merveilleuses, des buis taillés en boules et en pyramides. Mais notre B&B nous attend à Dingwall, une bonne nuit de sommeil nous attend. Départ très tôt le lendemain pour la Cathédrale d'Elgin, détruite par un feu mais ou subsistent les deux tours, des gisants magnifiques et un cimetière ancien. Depuis les tours, un spectacles merveilleux: Elgin et les plaines d'Ecosse qui se dessinent à l'horizon. Sur la route des Cairngorms (montagnes du centre du pays) nous nous arrêtons sur le Craigellachie Bridge et picnicons au bord d'un torrent. Il faut bien prendre des forces car une sacrée ascension nous attend. Nous gravissons le plus haut sommet des Cairngorms, au sommet le froid est intense, le temps est légèrement couvert mais il nous permet tout de même d'admirer la chaîne de montagnes et les lacs alentours. Le soir, nuit dans un B&B dans un petit village pres d'Inverness, dans lequel nous découvrons l'ambiance amicale et familiale d'un pub écossais. Le lendemain départ pour un grand momen: le Loch Ness. Nous longeons pendant plusieurs minutes le loch avant de tomber nez à nez avec un joueur de cornemuse âgé et mystérieux qui ne parle à personne. Arrivés au "village du monstre" au nom à ralonge et impronomsable, nous visitons le musée de Nessie, avec de tres bonnes explications en toutes les langues. Nous reprenons la voiture pour visiter le célèbre Uquhart Castle qui se trouve au bord du Loch Ness. C'est reparti pour plus d'une heure de voiture à travers les Highlands pour arriver au célébrissime Eilean Donan Castle, immortalisé par le film Highlanders et vu également dans un des James Bond. Le château est accessible depuis un pont recemment construit mais qui se maris parfaitement au château. Visite non-guidée du château (salle à manger et cuisine restent le smoments fort de la visite). Arrivée le soir à Portree sur l'Isle de Skye. Quelle stupéfaction lorsque nous découvrons que sur l'île les moutons vivent en liberté et se balladent sur les routes. Nous découvrons Portree une ville aux accents bretons et faisons connaissance avec les Meedges, sortes de moustiques écossais envahissant. Les deux jours suivant sont consacrés à la decouverte de l'île avec randonnées et ascension au milieu de moutons sympatiques. Visite de la distillerie Talisker et dégustation. Puis visite du château de Dunveggan propriété des Mc Leod of Mc Leod's. Une bibliothèque impressionante, des oubliettes et un jardins assez "tropical" aux plantes immenses. Le soir retour à Fort William pour une nuit en B&B. Le lendemain vivite de la ruine de Inverllochy Castle sous une pluie battante puis départ pour Inveraray Castle le "plus français des châteaux d'Ecosse", sur la route rencontre avec un troupeau de cerfs et des vaches "chevelues". Inveraray nous impressionne des notre arrivée par sa couleur bleu-vert sous la pluie. A l'intérieur un spectacle grandiose : la plus grande salle d'armes d'Ecosse, des meubles précieux, des tapisseries françaises somptueuses et une collection de vaisselle en porcelaine absolument extraordinaire. Le temps nous empeche de visiter le parc. Nous logeons le soir dans un B&B sur la route les gens y sont charmant, le pub du village nous accueil pour une dégustation de Guiness dans le brouhaha des gens qui regardent jouer les Celtic de Glasgow. Le lendemain, direction Stirling et visite du Wallace Monument, une tour qui donne le tourni, des centaines de marches à gravir, une vue exceptionnelle, l'épée de William lui même me subjugue de part sa taille, au pied de la tour, une statue en l'honneur de Mel Gibson qui a immortalisé le héros écossais. La stupéfaction vient également du fait que depuis Stirling Robert the Bruce en statue à le regard tourné vers le monument Wallace....un symbole. Avant de rapartir pour l'aéroport nous faisons une halt à Culross, petit village de bord de mer étrange et typic, très calme. Il est le repère de la famille très célèbre des Bruce. Retour en France par vol AF avec 2h de retard de part l'orage violent qui s'abat sur Roissy. 😕
Voilà c'était mon voyage en Ecosse, j'attend vos commentaires et impressions et j'espère ne pas avoir été trop "lourde" dans ma narration. 😉
Ce fut vraiment un voyage extraordinaire, ce pays m'a faciné! Nous sommes partis à trois sur vol AF et avons atterri très tot dans la matinée à Edimbourg. La nous avons récupéré la voiture de location et en avant pour un autotour de rêve. Première chose : se familiariser avec la conduite à gauche....pas évident, rétroviseur arraché au premier km!! 🙂 Notre première étape se faisant à Aberdeen, nous décidons de sortir de la capitale pour visiter le plus remarquable des châteaux d'Ecosse mais aussi le plus hanté : Glamis Castle. Quelle impression magnifique en arrivant dans l'allée du château d'autant que le temps pluvieux et brumeux rend le lieu mytérieux. Sur le parking de Glamis nous découvrons avec stupefaction les premières vaches "chevelues" de notre séjour. Nous décidons d'effectué la visite guidée du lieu avant les jardins étant donné le temps. Quelle merveille!!!!!!! Des salles immenses remplies de tableaux, de meubles...notre première impression reste le contraste entre les intérieurs des châteaux français (malheureusement dépouillés) et celui ci. Nous visitons avec nostalgie la chambre d'Elizabeth Duchesse d'York qui y a vécu, dans la chapelle nous découvrons la seule représentation du Christ avec un chapeau et nous laissons compté les histoires fantastiques des joueurs de cartes emmurés vivants, d'une dame grise et d'un enfant mort de froid qui hantent les lieux. Après la visite des intérieurs nous nous dirigeons vers les jardins. Avant d'arriver à Aberdeen ou se trouve notre B&B, nous décidons de nous arrêter à Dunnottar Castle, un château et une ancienne abbaye en ruine qui se dessinent sur une falaise abrupte et dans une brume épaisse. L'accès très glissant est périlleux mais nous arrivons tout de même intact dans les ruines. Le lieu est effrayant avec le bruit du vent et celui des vagues, effrayant d'autant plus que l'on raconte que des centaines de personnes sont mortes de faim dans une des pièces du château où on les avait enfermé. Nous reprenons la voiture un peu fatigué et nous dirigeons vers Aberdeen. La, quel mal nous avons à trouver le B&B! Mais arrivé sur els lieux la joie de trouver des hôtes accueillant et un lit douillet. Le lendemain matin nous décidons de retourner à Stonehaven ou nous étions passé la vieille pour y visiter un cimetière à l'abandon apperçu de la route. Le cimetière "kirkyard" se trouve derrière un golf en bord de mer. Les tombes y sont très anciennes avec de nombreuses croix celtes magnifiques et encerclent une ancienne chapelle en ruine. L'atmosphère y est pesant nous décidons de ne pas nous attarder et décidons de nous rendre à Crathes Castle. La réputation du lieu tient au fait que ses jardins anglais sont exceptionnels...et en effet, ils le sont. Si l'intérieur du château (la cuisine et les plafonds peints essentiellement) est superbe, les jardins vallent à eux seuls le détour. Des milliers de fleurs aux odeurs merveilleuses, des buis taillés en boules et en pyramides. Mais notre B&B nous attend à Dingwall, une bonne nuit de sommeil nous attend. Départ très tôt le lendemain pour la Cathédrale d'Elgin, détruite par un feu mais ou subsistent les deux tours, des gisants magnifiques et un cimetière ancien. Depuis les tours, un spectacles merveilleux: Elgin et les plaines d'Ecosse qui se dessinent à l'horizon. Sur la route des Cairngorms (montagnes du centre du pays) nous nous arrêtons sur le Craigellachie Bridge et picnicons au bord d'un torrent. Il faut bien prendre des forces car une sacrée ascension nous attend. Nous gravissons le plus haut sommet des Cairngorms, au sommet le froid est intense, le temps est légèrement couvert mais il nous permet tout de même d'admirer la chaîne de montagnes et les lacs alentours. Le soir, nuit dans un B&B dans un petit village pres d'Inverness, dans lequel nous découvrons l'ambiance amicale et familiale d'un pub écossais. Le lendemain départ pour un grand momen: le Loch Ness. Nous longeons pendant plusieurs minutes le loch avant de tomber nez à nez avec un joueur de cornemuse âgé et mystérieux qui ne parle à personne. Arrivés au "village du monstre" au nom à ralonge et impronomsable, nous visitons le musée de Nessie, avec de tres bonnes explications en toutes les langues. Nous reprenons la voiture pour visiter le célèbre Uquhart Castle qui se trouve au bord du Loch Ness. C'est reparti pour plus d'une heure de voiture à travers les Highlands pour arriver au célébrissime Eilean Donan Castle, immortalisé par le film Highlanders et vu également dans un des James Bond. Le château est accessible depuis un pont recemment construit mais qui se maris parfaitement au château. Visite non-guidée du château (salle à manger et cuisine restent le smoments fort de la visite). Arrivée le soir à Portree sur l'Isle de Skye. Quelle stupéfaction lorsque nous découvrons que sur l'île les moutons vivent en liberté et se balladent sur les routes. Nous découvrons Portree une ville aux accents bretons et faisons connaissance avec les Meedges, sortes de moustiques écossais envahissant. Les deux jours suivant sont consacrés à la decouverte de l'île avec randonnées et ascension au milieu de moutons sympatiques. Visite de la distillerie Talisker et dégustation. Puis visite du château de Dunveggan propriété des Mc Leod of Mc Leod's. Une bibliothèque impressionante, des oubliettes et un jardins assez "tropical" aux plantes immenses. Le soir retour à Fort William pour une nuit en B&B. Le lendemain vivite de la ruine de Inverllochy Castle sous une pluie battante puis départ pour Inveraray Castle le "plus français des châteaux d'Ecosse", sur la route rencontre avec un troupeau de cerfs et des vaches "chevelues". Inveraray nous impressionne des notre arrivée par sa couleur bleu-vert sous la pluie. A l'intérieur un spectacle grandiose : la plus grande salle d'armes d'Ecosse, des meubles précieux, des tapisseries françaises somptueuses et une collection de vaisselle en porcelaine absolument extraordinaire. Le temps nous empeche de visiter le parc. Nous logeons le soir dans un B&B sur la route les gens y sont charmant, le pub du village nous accueil pour une dégustation de Guiness dans le brouhaha des gens qui regardent jouer les Celtic de Glasgow. Le lendemain, direction Stirling et visite du Wallace Monument, une tour qui donne le tourni, des centaines de marches à gravir, une vue exceptionnelle, l'épée de William lui même me subjugue de part sa taille, au pied de la tour, une statue en l'honneur de Mel Gibson qui a immortalisé le héros écossais. La stupéfaction vient également du fait que depuis Stirling Robert the Bruce en statue à le regard tourné vers le monument Wallace....un symbole. Avant de rapartir pour l'aéroport nous faisons une halt à Culross, petit village de bord de mer étrange et typic, très calme. Il est le repère de la famille très célèbre des Bruce. Retour en France par vol AF avec 2h de retard de part l'orage violent qui s'abat sur Roissy. 😕
Voilà c'était mon voyage en Ecosse, j'attend vos commentaires et impressions et j'espère ne pas avoir été trop "lourde" dans ma narration. 😉
Logement à Canton en Chine English translation pending
bonjours a tous,
je compte aller a canton au mois de septembre et j'aimerai que vous me donniez quelques infos pour trouver un hebergement de la periode du 5 au 15, le moin cher possible meme si l'hotel est pas terrible lol
de plus si quelqu'un sait ou je peux trouver des billets pas trop cher, je suis preneuse..
merci
si quelqun veux des infos sur les voyages en turquie, grece, tunisie ou algerie pas de problemes!!!!
Dans l'Iran des mollahs, l'âge des prostituées est: English translation pending
" Dans l'Iran des mollahs, l'âge des prostituées est tombé à 10 ans et la majorité des victimes sont des adolescentes, d'après une dépêche publiée aujourd'hui par l'agence de presse officielle Sina.
La misère qui frappe les familles est la raison principale qui fait fuguer les filles et qui les pousse à la prostitution.
De même dans une enquête menée auprès de 100 prostituées à la prison d'Evine montre qu'environ 60% d'entre elles étaient des femmes au foyer. L'enquête montre que l'âge des prostituées est tombé à 10 ans. Ce sont les fillettes qui viennent juste d'entrer dans ce cycle qui forment le gros de la troupe indique l'enquête.
Sur les 6000 filles et femmes arrêtées, la plupart ont entre 12 et 25 ans. Un élément essentiel qui pousse à la prostitution, c'est la misère et l'incapacité des femmes à se procurer le minimum vital. Beaucoup de femmes indigentes en sont réduites à se prostituer pour survivre."
Source : IRAN MANIF (22 juillet 2005
La misère qui frappe les familles est la raison principale qui fait fuguer les filles et qui les pousse à la prostitution.
De même dans une enquête menée auprès de 100 prostituées à la prison d'Evine montre qu'environ 60% d'entre elles étaient des femmes au foyer. L'enquête montre que l'âge des prostituées est tombé à 10 ans. Ce sont les fillettes qui viennent juste d'entrer dans ce cycle qui forment le gros de la troupe indique l'enquête.
Sur les 6000 filles et femmes arrêtées, la plupart ont entre 12 et 25 ans. Un élément essentiel qui pousse à la prostitution, c'est la misère et l'incapacité des femmes à se procurer le minimum vital. Beaucoup de femmes indigentes en sont réduites à se prostituer pour survivre."
Source : IRAN MANIF (22 juillet 2005