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Togo en août 2012: choisir quel talkie-walkie? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais me rendre au Togo au mois d'août 2012 donc je voudrais avoir des conseils sur un talkies-walkie ( http://www.grosbill.com/4-doro_matra_wt87_port_e_de_10_km_en_champ_libre-85997-mobilite_pda-talkies_walkies) , je pense que je vais vous posez une question bête , mais est-ce que sa marche au togo ? ( car il dise que : "Portée de 10 km en conditions optimales "et en en champ libre ) alors je voudrais savoir si ce talkies-walkie va marcher spécialement au togo. et d'ailleurs si on a droit d'en avoir un car j'ai entendu dire que c'était pas légal.
je vous donne les caractéristique du talkie walkie en question :
our communiquer partout et sans frais. Grâce à sa super portée de 10 km, le doro wt87 devient le compagnon idéal des loisirs de plein air à plusieurs (vélo, marche, ...). Avec ses 8 canaux et ses 38 sous-canaux programmables, il est possible de choisir une ou deux fréquences "exclusives" pour communiquer avec son groupe (300 combinaisons différentes).
Points forts :Compact et robusteDesign de compétitionSuper portée de 10 kmActivation vocale (VOX)Fonctions :Portée de 10 km en conditions optimales8 canaux, sous canaux 3838 sous-canauxActivation vocale (VOX)Afficheur LCD rétro-éclairé5 sonneries d'appelCompatible avec tous les talkies-walkies de 446 MHzPoids : 105 g2 oreillettes inclusesSocle double chargeurDescription du produitWT87Portée maxi de la voix10kmpoids105gautonomie veille35hautonomie communication2hQuantité incluse dans le paquet2 (les spécifications se rapportent à un seul article)Canaux8 canauxAffichageAffichage à cristaux liquidesTransmission à contrôle vocalInterne (iVOX)BatterieRechargeable Merci 😉.
Je voudrais me rendre au Togo au mois d'août 2012 donc je voudrais avoir des conseils sur un talkies-walkie ( http://www.grosbill.com/4-doro_matra_wt87_port_e_de_10_km_en_champ_libre-85997-mobilite_pda-talkies_walkies) , je pense que je vais vous posez une question bête , mais est-ce que sa marche au togo ? ( car il dise que : "Portée de 10 km en conditions optimales "et en en champ libre ) alors je voudrais savoir si ce talkies-walkie va marcher spécialement au togo. et d'ailleurs si on a droit d'en avoir un car j'ai entendu dire que c'était pas légal.
je vous donne les caractéristique du talkie walkie en question :
our communiquer partout et sans frais. Grâce à sa super portée de 10 km, le doro wt87 devient le compagnon idéal des loisirs de plein air à plusieurs (vélo, marche, ...). Avec ses 8 canaux et ses 38 sous-canaux programmables, il est possible de choisir une ou deux fréquences "exclusives" pour communiquer avec son groupe (300 combinaisons différentes).
Points forts :Compact et robusteDesign de compétitionSuper portée de 10 kmActivation vocale (VOX)Fonctions :Portée de 10 km en conditions optimales8 canaux, sous canaux 3838 sous-canauxActivation vocale (VOX)Afficheur LCD rétro-éclairé5 sonneries d'appelCompatible avec tous les talkies-walkies de 446 MHzPoids : 105 g2 oreillettes inclusesSocle double chargeurDescription du produitWT87Portée maxi de la voix10kmpoids105gautonomie veille35hautonomie communication2hQuantité incluse dans le paquet2 (les spécifications se rapportent à un seul article)Canaux8 canauxAffichageAffichage à cristaux liquidesTransmission à contrôle vocalInterne (iVOX)BatterieRechargeable Merci 😉.
Voyage à pied France-Espagne, camping sauvage: matelas ou pas? English translation pending
Bonjour,
Je pars avec une amie cet été pour deux mois, on va descendre la France et aller en Espagne à pieds. On va principalement faire du camping sauvage.
Doit-on prendre un matela ? J'hésite.
D'un coté on va beaucoup marcher, on portera les sacs, on sera fatiguées et on aura mal au dos, alors dormir par terre ... surtout qu'on sait pas d'avance sur quel genre de sol on va dormir ...
Mais d'un autre coté, un matela gonflable deux places c'est relativement lourd, et ça prend de la place. Je me disais, un matela une place pour deux, on dort dessus chacune notre tour, ça pourrait être un bon compromis ?
Qu'en pensez-vous ? Si vous avez des astuces pratiques pour faire lèger, des conseils de sacs ou tentes pas trop lourdes, n'hésitez pas.
Mais d'un autre coté, un matela gonflable deux places c'est relativement lourd, et ça prend de la place. Je me disais, un matela une place pour deux, on dort dessus chacune notre tour, ça pourrait être un bon compromis ?
Qu'en pensez-vous ? Si vous avez des astuces pratiques pour faire lèger, des conseils de sacs ou tentes pas trop lourdes, n'hésitez pas.
Se rendre à Mirissa depuis Adam's Peak? (Sri Lanka) English translation pending
Bonjour,
Nous serons à Adam's Peak à la mi-février 2011. Nous aimerions votre avis sur la meilleure façon d'atteindre Mirissa (ou à la limite, Matara), depuis Adam's Peak. Merci à l'avance.
Jjef
Nous serons à Adam's Peak à la mi-février 2011. Nous aimerions votre avis sur la meilleure façon d'atteindre Mirissa (ou à la limite, Matara), depuis Adam's Peak. Merci à l'avance.
Jjef
Incendie à la pension Chez Nono à Bora Bora English translation pending
Iaorana,
Avis à tous ceux qui avaient réservé un séjour à la pension CHEZ NONO situé à BORA BORA au bord de la plage de MATIRA, un violent incendie s'est déclaré hier après midi ravageant plusieurs bungalows, la cuisine, le salon et le dortoir. Heureusement aucune victime n'est à déplorer. A priori, un court-circuit serait à l'origine du sinistre. Claude Leverd, la propriétaire, a pris de suite les choses en main et a fait le nécessaire pour reloger ses clients. On saluera l'attitude des voisins, l'hôtel Intercontinental Moana qui, avec ses employés est venu en renfort des pompiers et fournissant l'eau de leur citerne pour venir à bout des flammes. Ils ont aussi proposé de reloger une partie des clients de la pension, cette dernière, ouverte depuis plus de 20 ans, est propre et bien tenue, elle est célèbre pour son fameux "Nono Tour", tour de l'île en pirogue à moteur. Source de cet article : La dépêche de Tahiti.
Avis à tous ceux qui avaient réservé un séjour à la pension CHEZ NONO situé à BORA BORA au bord de la plage de MATIRA, un violent incendie s'est déclaré hier après midi ravageant plusieurs bungalows, la cuisine, le salon et le dortoir. Heureusement aucune victime n'est à déplorer. A priori, un court-circuit serait à l'origine du sinistre. Claude Leverd, la propriétaire, a pris de suite les choses en main et a fait le nécessaire pour reloger ses clients. On saluera l'attitude des voisins, l'hôtel Intercontinental Moana qui, avec ses employés est venu en renfort des pompiers et fournissant l'eau de leur citerne pour venir à bout des flammes. Ils ont aussi proposé de reloger une partie des clients de la pension, cette dernière, ouverte depuis plus de 20 ans, est propre et bien tenue, elle est célèbre pour son fameux "Nono Tour", tour de l'île en pirogue à moteur. Source de cet article : La dépêche de Tahiti.
Itinéraire depuis l'aéroport de Colombo? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà nous arrivons à Colombo à 5 h du matin le 9 août et nous devons nous rendre sur Mirissa.
Je voulais avoir des infos sur le trajet . J'ai vu qu'il y avait un train pour Matara et ensuite des bus pour Mirissa. Connaissez -vous ce trajet ?
Depuis l'aéroport comment se rendre à la gare ? Pour le train quelles classes me conseillez-vous ? Le prix des billets de train ( pour prevoir le change à peu prés ) et le temps de trajet Colombo Mirissa ? C'est possible de faire tout d'un coup après 10 heures de vol ( Ns sommes avec 2 ados ...)🙁
Merci pour vos reponses et bonnes vacances à tous 😎
Voyage au Pérou et en Bolivie avec un petit budget en novembre 2010 English translation pending
Bonjour
J'ai le projet pour les 30 ans de ma petite soeur de l'amener au PEROU, où elle rêve d'aller....bien entendu elle aimerait être au pied du Machu Picchu mais sinon elle rêve de voir Nazca et les mines de Potosi en Bolivie....
Je commence à mater un peu ce qu'il est possible de faire, mais je patauge un peu.
Je ne sais pas à quoi je dois m'attendre pour un tarif aérien...combien côute un Paris/Lima ou un Toulouse/Paris au mieux???
On a pas un grand budget, on est du genre improvisation totale, dormir chez l'habitant, circuler au moins cher avec les transports locaux.
On partirait du 6 au 30 novembre...
est ce la bonne période???? (on ne veut pas faire l'Amazonie)
quel genre de circuit peut on espérer faire?
avez vous des adresses sympas chez l'habitant?
Le lac Titicaca vaut il le détour?
faut il un Visa pour gagner la Bolivie du Pérou????
Je cherche en fait des conseils pour démarrer.... merci
Je cherche en fait des conseils pour démarrer.... merci
Retour de l'Orissa (Inde) en 2009: testé et approuvé! English translation pending
Bonjour
J'ai fait un séjour de 4 semaines dans l'Orissa, depuis Kolkata et retour (le tout en train) de mi septembre à mi octobre 2009. Voici qielques infos vite fait sur les lieux où j'ai séjourné. Pour plus de détails, m'envoyer un MP. Notez que je ne suis pas allé "mater" les tribus à la sauvette sur les marchés; pas d'infos à ce sujet. Pas d'agence ni de guide ou chauffeur. Kolkata > Balugaon (Chilka Lake) en train de jour, 9 h, arrivée vers 15h30. Rickshaw pour Barkul au bord du lac (hotel ODTC Panthanivas, excellent !). Visite en bâteau des îles, quelques oiseaux (ce n'est pas la bonne saison) mais la chance de voir 3 dauphins. Visite des environs du lac, à pied et rickshaw; beaux paysages très nature, villages d'un autre âge et population accueillante. Au menu, crevettes et poissons frais du lac, un délice ! J'ai quitté le Lac Chilka à regrets... Puis train Balugaon > Puri. J'ai passé le plus clair de mon temps au village des pêcheurs, à observer le retour des barques, négoce du poisson, vie quotidienne... là aussi excellent accueil et dégustation de crevettes énormes dans une famille de pêcheurs; confort très sommaire mais moment inoubliable. Aventurez vous dans les ruelles du village après quelques photos sur la plage ! Visite à Raghurajpur à 10 km de Puri; minuscule village qui vaut le détour bien que harcelé par les "artistes" étant le seul touriste de la journée ! Alentour, petits villages d'un autre âge, maisons en terre et toîts de chaume au bord d'un plan d'eau. Magnifique accueil de tous les habitants très pauvres ! Train Puri > Bhubaneswar; encore le Panthanivas, confortable et bien tenu dans le quartier des temples et au calme de cette ville très bruyante. 1 petite journée à Konark, 60 km de Bhuba ou 30 km de Puri. Sun Temple, musée archéologique et belle plage bien plus propre qu'à Puri et moins fréquentée. Alentour, plein de belles choses à voir comme le Sea Turtle Research Centre à Balighai (25 km de Konark) et des temples à gogo (Chourasi, Kurum, Kakatpur). Chandaka, "petite" réserve naturelle avec des éléphants sauvages DANGER ...(en liberté quoi !).et d'autres bêbêtes plus ou moins sympa (léopards, serpents).Pas loin de Bhuba, à une 20aine de km et bien mieux que le zoo Nandankanan. Visites réglementées voir ici http://www.orissa-tourism.com/chandaka.html idéal quand les grandes réserves sont fermées (en général de juin à novembre) et facile d'accés. Train Bhubaneswar > Dhenkanal. Environ 100 km de paysages superbes. Ne pas rater le village de Joranda à 25 km de Dhenkanal (bus) qui est le quartier gén��ral d'une religion peu connue "Mahima Dharma Cult"; fidèles hors du commun et du temps, leur tenue vestimentaire peut surprendre... Là encore, la nature est superbe avec les gens qui vont avec, mode de vie très rural. Plein de temples et autres lieux de pélerinage avec forêts, lac, randonnées faciles à pieds.Je suis allé dans ce coin avec un ami Indien de Bhuba, ce qui m'a bien aidé ! Je ne sais pas si il faut un "permis" pour certaines zones de ce district (il y a des peuplements tribaux), je n'ai rien demandé et personne ne m'a demandé quoi que ce soit. Retour à Bhuba puis train Bhuba > Balasore pour me rendre à Chandipur... je n'ai pas aimé du tout ! Le Panthanivas en bord de mer, depuis Balasore environ 16 km de route complètement défoncée, est très mal tenu, resto quelconque, loin de tout, village sans aucun intérêt; quant à la mer, le plus souvent à marée basse, ce n'est qu'une immense étendue de boue où barbottent des touristes de Kolkata... J'ai aimé le petit village de pêcheurs (réfugiés du Bengladesh), à 2 ou 3 km de Chandipur, je ne me souviens plus de son nom. Chandipur c'est la seule fausse note de ce séjour merveilleux dans l'Orissa. Il a fait une chaleur torride tout au long de mon séjour; lorsque j'ai quitté l'Orissa pour Kolkata, des trombes d'eau se sont abattues sur la région... Pensez à changer votre argent en ville avant de partir dans des bleds paumés ! Sinon, pour se rendre à la banque c'est une vraie aventure qui prend la journée !!! Un grand merci à celles et ceux qui ici, m'ont aidé à préparer ce séjour. Je n'ai pas pu aller partout mais j'y retournerai l'an prochain.
J'ai fait un séjour de 4 semaines dans l'Orissa, depuis Kolkata et retour (le tout en train) de mi septembre à mi octobre 2009. Voici qielques infos vite fait sur les lieux où j'ai séjourné. Pour plus de détails, m'envoyer un MP. Notez que je ne suis pas allé "mater" les tribus à la sauvette sur les marchés; pas d'infos à ce sujet. Pas d'agence ni de guide ou chauffeur. Kolkata > Balugaon (Chilka Lake) en train de jour, 9 h, arrivée vers 15h30. Rickshaw pour Barkul au bord du lac (hotel ODTC Panthanivas, excellent !). Visite en bâteau des îles, quelques oiseaux (ce n'est pas la bonne saison) mais la chance de voir 3 dauphins. Visite des environs du lac, à pied et rickshaw; beaux paysages très nature, villages d'un autre âge et population accueillante. Au menu, crevettes et poissons frais du lac, un délice ! J'ai quitté le Lac Chilka à regrets... Puis train Balugaon > Puri. J'ai passé le plus clair de mon temps au village des pêcheurs, à observer le retour des barques, négoce du poisson, vie quotidienne... là aussi excellent accueil et dégustation de crevettes énormes dans une famille de pêcheurs; confort très sommaire mais moment inoubliable. Aventurez vous dans les ruelles du village après quelques photos sur la plage ! Visite à Raghurajpur à 10 km de Puri; minuscule village qui vaut le détour bien que harcelé par les "artistes" étant le seul touriste de la journée ! Alentour, petits villages d'un autre âge, maisons en terre et toîts de chaume au bord d'un plan d'eau. Magnifique accueil de tous les habitants très pauvres ! Train Puri > Bhubaneswar; encore le Panthanivas, confortable et bien tenu dans le quartier des temples et au calme de cette ville très bruyante. 1 petite journée à Konark, 60 km de Bhuba ou 30 km de Puri. Sun Temple, musée archéologique et belle plage bien plus propre qu'à Puri et moins fréquentée. Alentour, plein de belles choses à voir comme le Sea Turtle Research Centre à Balighai (25 km de Konark) et des temples à gogo (Chourasi, Kurum, Kakatpur). Chandaka, "petite" réserve naturelle avec des éléphants sauvages DANGER ...(en liberté quoi !).et d'autres bêbêtes plus ou moins sympa (léopards, serpents).Pas loin de Bhuba, à une 20aine de km et bien mieux que le zoo Nandankanan. Visites réglementées voir ici http://www.orissa-tourism.com/chandaka.html idéal quand les grandes réserves sont fermées (en général de juin à novembre) et facile d'accés. Train Bhubaneswar > Dhenkanal. Environ 100 km de paysages superbes. Ne pas rater le village de Joranda à 25 km de Dhenkanal (bus) qui est le quartier gén��ral d'une religion peu connue "Mahima Dharma Cult"; fidèles hors du commun et du temps, leur tenue vestimentaire peut surprendre... Là encore, la nature est superbe avec les gens qui vont avec, mode de vie très rural. Plein de temples et autres lieux de pélerinage avec forêts, lac, randonnées faciles à pieds.Je suis allé dans ce coin avec un ami Indien de Bhuba, ce qui m'a bien aidé ! Je ne sais pas si il faut un "permis" pour certaines zones de ce district (il y a des peuplements tribaux), je n'ai rien demandé et personne ne m'a demandé quoi que ce soit. Retour à Bhuba puis train Bhuba > Balasore pour me rendre à Chandipur... je n'ai pas aimé du tout ! Le Panthanivas en bord de mer, depuis Balasore environ 16 km de route complètement défoncée, est très mal tenu, resto quelconque, loin de tout, village sans aucun intérêt; quant à la mer, le plus souvent à marée basse, ce n'est qu'une immense étendue de boue où barbottent des touristes de Kolkata... J'ai aimé le petit village de pêcheurs (réfugiés du Bengladesh), à 2 ou 3 km de Chandipur, je ne me souviens plus de son nom. Chandipur c'est la seule fausse note de ce séjour merveilleux dans l'Orissa. Il a fait une chaleur torride tout au long de mon séjour; lorsque j'ai quitté l'Orissa pour Kolkata, des trombes d'eau se sont abattues sur la région... Pensez à changer votre argent en ville avant de partir dans des bleds paumés ! Sinon, pour se rendre à la banque c'est une vraie aventure qui prend la journée !!! Un grand merci à celles et ceux qui ici, m'ont aidé à préparer ce séjour. Je n'ai pas pu aller partout mais j'y retournerai l'an prochain.
Retour d'une croisière aux îles grecques sur le Costa Fortuna English translation pending
bonjour
voilà nous sommes revenus lundi du costa fortuna îles grecques
magnifiques paysages !!!!
tout d abord un grand merci pour tous ceux qui m'ont répondu à toutes mes questions !!!!!......arrivée à venise, nous sommes restés sur le bateaubari , nous avons pris l excursion pour le village de matara ; faites le ; très joli village à 1 h00 de barikatakolon, nous avons pris l'excursion olympe avec le guide expérimenté ; c était très bien mais si c était à refaire , je prendrai le site olympe avec en fin de parcours , la danse grecque + dégustation ; les personnes qui y sont allées en sont revenues enchantées ;rhodes, nous avons choisi lindos comme excursion ; avec la montée à l acropole ; très jolies photos !!!santorin : bien sûr oya et thira ; magnifique !!!mykonos , nous sommes allés dîner au restaurant raphaello et ensuite avec un couple de français charmants, nous sommes allés en chaloupe nous promener dans mykonos ;pour votre information, les personnes ayant pris l excursion avec le restaurant à mykonos se sont vraiment faites arnaquées ; aussi bien dans l excursion que dans le restaurant ; ils n ont fait que 300 mètres uniquement pour voir la plage et les moulins en face du restaurant et très vite en plus !!! quant au resto, ils avaient des assiettes pour deux !!!dubrownik, nous avons fait les remparts dans l excursion ; très bien ; mais c est vrai que nous aurions pu y aller seuls ; ils disent que les autres doivent attendre sur le bateau afin que ceux qui prennent des excursions passent en premier ; mais ce n est pas vrai ; et de toute façon, l attente n est pas longue ;venise pour le retour, nous avons pris les gondoles car je préférais rester à l aéroport de venise jusqu à 17h30 ; eh oui !!!mais là, je pense que c est nous qui se sont faits arnaquer ; une chaloupe nous a emmener à venise avec la guide ; ensuite, la guide nous a laissés prendre des gondoles ; elle n est pas venue la visite a duré très peu de temps ; le gondolier ne nous a fait aucun commentaire sur la visite car il nous a dit qu il était allergique aux français !!!! ; je lui ai répliqué "en tout cas, pas allergique pour prendre l argent des tourismes français !!!!)il y avait beaucoup de monde, je trouve ; certains étaient très incorrects ;
en ce qui nous concerne, nous déplorons la tenue de certaines personnes qui viennent manger au buffet en maillot de bain, en short le ventre nu;
quel manque de respect et d'hygiène !!!!
dans le règlement costa, c est interdit ; on se croirait dans un camping !!!!!
style bidochons !!!
venir avec un bernudas long , un simple pantalon en coton, un pantacourt etc....; c est accessible financièrement à tout le monde ; au pire , il y a des magasins comme tati entre autres ;
c est d ailleurs pour une de ces raisons, que ce genre de bateau a du succès
quant aux tenues pour les deux soirées de gala, costa n exige pas des robes de soirée , des smoking, des costumes ;
ce qui nous convient très bien, pour notre part ; venir avec un simple pantalon (non un jean), une chemise blanche , ce n 'est pas une dépense onéreuse ;
sinon, superbes paysages !!!! ; nous avions une suite pour la 1ere fois ; l an dernier nous étions sur le pont 10 avec balcon extérieur ; finalement, cela suffit amplement !!!!
nous ne regrettons pas notre croisiere ; ce fut vraiment un beau voyage ; mon fils était content ; il rencontré des jeunes de son âge à la discothèque ;
nous avons fait toutes les excursions sauf une , celle de mykonos ; nous sommes allés dîner à notre restaurant "le raphaello"; ensuite avec un couple de français (très charmants), nous avons pris la chaloupe pour nous promener à mykonos ;
ceux qui ont pris l excursion du restaurant se sont vraiment arnaqués aussi bien pour l excursion que pour le restaurant !!!!
nous avons même pris l excursion de venise au retour car notre avion ne partait qu à 18h00 ;
le fortuna ressemble sensiblement au concordia ;
l idéal est d aller hors périodes scolaires mais avec des enfants .....!!!! pas le choix
car je n ai pas l intention de savourer des croisières tandis que mon fils devrait rester en france ; mais chacun à sa conception personnelle ;
cela étant dit, nous ne regrettons pas notre croisière
veuillez m excuser pour les fautes oubliées... ; mon PC ne fonctionne pas très bien depuis notre retour ; je me hâte donc de saisir rapidement avant d avoir un écran bleu !!!
et encore merci pour tous vos commentaires tous très gentils
claire
bonnes vacances à tous
voilà nous sommes revenus lundi du costa fortuna îles grecques
magnifiques paysages !!!!
tout d abord un grand merci pour tous ceux qui m'ont répondu à toutes mes questions !!!!!......arrivée à venise, nous sommes restés sur le bateaubari , nous avons pris l excursion pour le village de matara ; faites le ; très joli village à 1 h00 de barikatakolon, nous avons pris l'excursion olympe avec le guide expérimenté ; c était très bien mais si c était à refaire , je prendrai le site olympe avec en fin de parcours , la danse grecque + dégustation ; les personnes qui y sont allées en sont revenues enchantées ;rhodes, nous avons choisi lindos comme excursion ; avec la montée à l acropole ; très jolies photos !!!santorin : bien sûr oya et thira ; magnifique !!!mykonos , nous sommes allés dîner au restaurant raphaello et ensuite avec un couple de français charmants, nous sommes allés en chaloupe nous promener dans mykonos ;pour votre information, les personnes ayant pris l excursion avec le restaurant à mykonos se sont vraiment faites arnaquées ; aussi bien dans l excursion que dans le restaurant ; ils n ont fait que 300 mètres uniquement pour voir la plage et les moulins en face du restaurant et très vite en plus !!! quant au resto, ils avaient des assiettes pour deux !!!dubrownik, nous avons fait les remparts dans l excursion ; très bien ; mais c est vrai que nous aurions pu y aller seuls ; ils disent que les autres doivent attendre sur le bateau afin que ceux qui prennent des excursions passent en premier ; mais ce n est pas vrai ; et de toute façon, l attente n est pas longue ;venise pour le retour, nous avons pris les gondoles car je préférais rester à l aéroport de venise jusqu à 17h30 ; eh oui !!!mais là, je pense que c est nous qui se sont faits arnaquer ; une chaloupe nous a emmener à venise avec la guide ; ensuite, la guide nous a laissés prendre des gondoles ; elle n est pas venue la visite a duré très peu de temps ; le gondolier ne nous a fait aucun commentaire sur la visite car il nous a dit qu il était allergique aux français !!!! ; je lui ai répliqué "en tout cas, pas allergique pour prendre l argent des tourismes français !!!!)il y avait beaucoup de monde, je trouve ; certains étaient très incorrects ;
en ce qui nous concerne, nous déplorons la tenue de certaines personnes qui viennent manger au buffet en maillot de bain, en short le ventre nu;
quel manque de respect et d'hygiène !!!!
dans le règlement costa, c est interdit ; on se croirait dans un camping !!!!!
style bidochons !!!
venir avec un bernudas long , un simple pantalon en coton, un pantacourt etc....; c est accessible financièrement à tout le monde ; au pire , il y a des magasins comme tati entre autres ;
c est d ailleurs pour une de ces raisons, que ce genre de bateau a du succès
quant aux tenues pour les deux soirées de gala, costa n exige pas des robes de soirée , des smoking, des costumes ;
ce qui nous convient très bien, pour notre part ; venir avec un simple pantalon (non un jean), une chemise blanche , ce n 'est pas une dépense onéreuse ;
sinon, superbes paysages !!!! ; nous avions une suite pour la 1ere fois ; l an dernier nous étions sur le pont 10 avec balcon extérieur ; finalement, cela suffit amplement !!!!
nous ne regrettons pas notre croisiere ; ce fut vraiment un beau voyage ; mon fils était content ; il rencontré des jeunes de son âge à la discothèque ;
nous avons fait toutes les excursions sauf une , celle de mykonos ; nous sommes allés dîner à notre restaurant "le raphaello"; ensuite avec un couple de français (très charmants), nous avons pris la chaloupe pour nous promener à mykonos ;
ceux qui ont pris l excursion du restaurant se sont vraiment arnaqués aussi bien pour l excursion que pour le restaurant !!!!
nous avons même pris l excursion de venise au retour car notre avion ne partait qu à 18h00 ;
le fortuna ressemble sensiblement au concordia ;
l idéal est d aller hors périodes scolaires mais avec des enfants .....!!!! pas le choix
car je n ai pas l intention de savourer des croisières tandis que mon fils devrait rester en france ; mais chacun à sa conception personnelle ;
cela étant dit, nous ne regrettons pas notre croisière
veuillez m excuser pour les fautes oubliées... ; mon PC ne fonctionne pas très bien depuis notre retour ; je me hâte donc de saisir rapidement avant d avoir un écran bleu !!!
et encore merci pour tous vos commentaires tous très gentils
claire
bonnes vacances à tous
Besoin de livres à Tangalla (Sri Lanka) English translation pending
Bonjour!
Je vis à Tangalla. C'est un petit village qui n'a rien d'international. Donc je n'arrive pas à me procurer des livres en français. Il faudrait que j'aille à Matara (1h de bus aller et 1h de bus retour...) pour pouvoir en emprunter pour quelques jours. Je ne suis pas encore assez en manque pour ça...
Ma bibliothèque est bien fournie (merci à tous ceux qui m'ont déjà laissé leurs livres...) mais j'en suis presque arrivée au bout. Alors si vous êtes de passage à Tangalla et que vous êtes d'accord d'échanger les livres que vous aurez déjà lus, je vous en serai très reconnaissnte. Je suis aussi intéressée par les magazines, j'en ai aussi quelqu'uns à échanger mais des anciens qui ne sont plus d'actualités pour vous. Je lis de tout et j'aime bien découvrir d'autres styles...
Vous pouvez me contacter au +94 (0)775 40 26 79 (par tél ou sms) et à swydler(at)hotmail.com.
Merci de votre aide et n'hésitez pas si vous avez des questions sur le sri lanka.
Séverine
Je vis à Tangalla. C'est un petit village qui n'a rien d'international. Donc je n'arrive pas à me procurer des livres en français. Il faudrait que j'aille à Matara (1h de bus aller et 1h de bus retour...) pour pouvoir en emprunter pour quelques jours. Je ne suis pas encore assez en manque pour ça...
Ma bibliothèque est bien fournie (merci à tous ceux qui m'ont déjà laissé leurs livres...) mais j'en suis presque arrivée au bout. Alors si vous êtes de passage à Tangalla et que vous êtes d'accord d'échanger les livres que vous aurez déjà lus, je vous en serai très reconnaissnte. Je suis aussi intéressée par les magazines, j'en ai aussi quelqu'uns à échanger mais des anciens qui ne sont plus d'actualités pour vous. Je lis de tout et j'aime bien découvrir d'autres styles...
Vous pouvez me contacter au +94 (0)775 40 26 79 (par tél ou sms) et à swydler(at)hotmail.com.
Merci de votre aide et n'hésitez pas si vous avez des questions sur le sri lanka.
Séverine
Dormir en camping en septembre au Québec English translation pending
Bonjour,
Je pars en septembre au Québec, et je compte dormir en camping. J'arrive le 11 a montreal et je vais faire du camping en suivant l'itineraire suivant : montreal > trois rivieres > la tuque > roberval > bergeronnes > québec, et ca jusqu'au 20 environ.
Je me renseigne sur le site : http://www.climate.weatheroffice.ec.gc.ca/climateData/dailydata_f.html pour mater un peu les températures dans quelques villes et je vois que la nuit par exemple à La Tuque, en septembre 2007, c'est decendu jusqu'a -1° mais le lendemain, il y avait minimum 12°C, alors est ce que c'est fiable? Car pour dormir en tente pendant 10 jours a 0°C, jvais vraiment me les geler :-(
merci a tous
Je pars en septembre au Québec, et je compte dormir en camping. J'arrive le 11 a montreal et je vais faire du camping en suivant l'itineraire suivant : montreal > trois rivieres > la tuque > roberval > bergeronnes > québec, et ca jusqu'au 20 environ.
Je me renseigne sur le site : http://www.climate.weatheroffice.ec.gc.ca/climateData/dailydata_f.html pour mater un peu les températures dans quelques villes et je vois que la nuit par exemple à La Tuque, en septembre 2007, c'est decendu jusqu'a -1° mais le lendemain, il y avait minimum 12°C, alors est ce que c'est fiable? Car pour dormir en tente pendant 10 jours a 0°C, jvais vraiment me les geler :-(
merci a tous
Voir les matchs de l'Euro en Thaïlande au mois de juin English translation pending
Bonjour à tous !
Juste une petite question de footeux :) Je part en thailande 3 semaines du 8 au 29 juin ! Je cherche des bon plans (bar, hôtel ou chaîne de télé à l'hôtel) pour mater les match de la france à l'euro. Selon mes calculs les match seront diffusé à 1h 00 du matin heure local sauf le premier à 23 h00 heure local... Je serai dans les villes suivantes aux dates des match: bangkok, chiang mai, ko phan ngan, phuket, koh lanta... Je sais qu'il y a TV5 mais comme je suis plutôt petites guesthouses sans fioritures, je sais pas... vaut-il mieux que je privilégie les guesthouse tenues par des français ???
merci d'avance et bon vent :)
Juste une petite question de footeux :) Je part en thailande 3 semaines du 8 au 29 juin ! Je cherche des bon plans (bar, hôtel ou chaîne de télé à l'hôtel) pour mater les match de la france à l'euro. Selon mes calculs les match seront diffusé à 1h 00 du matin heure local sauf le premier à 23 h00 heure local... Je serai dans les villes suivantes aux dates des match: bangkok, chiang mai, ko phan ngan, phuket, koh lanta... Je sais qu'il y a TV5 mais comme je suis plutôt petites guesthouses sans fioritures, je sais pas... vaut-il mieux que je privilégie les guesthouse tenues par des français ???
merci d'avance et bon vent :)
Blog sur le kenya et la région Tiwi et Diani English translation pending
voici j y suis deja aller 2 fois et v y retourner en janvier 2008 et puis normalement y habiter en 2009, 2010
si vous voulez des info suis dispo et suis preneur pour toute bonne info pour le logement bien et pas cher a long terme 😉et sinon voici mon blog pour mater les photos http://kenyatiwinfo.spaces.live.com
+- 250 photo et pas mal de lien utile
a++ 😛
Noms de quelques restaurants en Polynésie-Française? English translation pending
Auriez vous quelque adresses de restaurant à conseiller ( Tahiti, moorea, Bora, Rangi Marquises ? Merci
Travailler dans un hôtel à Calgary English translation pending
Boujour à tous !!
J'arrive le 17 juillet sur Calgary avec un PVT et j'aimerais savoir si c'est facile de trouver du boulot dans l'hotellerie ( homme de chambre, doorman, ba oui pour l'instant je parle pas très bien l'anglais lol ). Je recherche également des conseils et bons plans en matère de jobs.
Merci pour vos réponses
Bye
J'arrive le 17 juillet sur Calgary avec un PVT et j'aimerais savoir si c'est facile de trouver du boulot dans l'hotellerie ( homme de chambre, doorman, ba oui pour l'instant je parle pas très bien l'anglais lol ). Je recherche également des conseils et bons plans en matère de jobs.
Merci pour vos réponses
Bye
Se restaurer à petits prix à Bora Bora (Polynésie-Française) English translation pending
Bonjour,
Pourriez-vous me dire si il est possible de se restaurer à petits prix à Bora Bora à proximité de la pointe de Matira.
En particulier, peut-on y trouver des roulottes, et combien faut-il compter pour un repas dans une roulotte à Bora Bora ?
Merci,
Yann.
Pourriez-vous me dire si il est possible de se restaurer à petits prix à Bora Bora à proximité de la pointe de Matira.
En particulier, peut-on y trouver des roulottes, et combien faut-il compter pour un repas dans une roulotte à Bora Bora ?
Merci,
Yann.
Bars de français à Buenos Aires pour la Coupe du monde? English translation pending
hola,
je vis a bs as depuis 5 mois mais je ne connais pas de bars où se retrouvent les franÇais pour les matchs de foot.
Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer un ou plusieurs endroits pour pouvoir suivre l'équipe de france avec des compatriotes.
merci.
greg
Chikungunya aux Maldives? English translation pending
bonjour, j'aimerais savoir si le virus du chikungunya atteind les maldives?
Inondations sur les îles de Polynésie: destructions English translation pending
une forte houle a touché l'Ile de Raiatea et encore plus fortement BORA BORA dont le coin le plus joli qui est la POINTE MATIRA: une pension de famille ROBERT et TINA est bien amochée, quant au MOANA INTERCONTINENTAL il sera fermé au moins 4 mois car les bungalows pilotis ont été emportés.
les pontons du CLUB med aussi ont été détruits.
Musique indienne traditionnelle & world?? English translation pending
Bonsoir à tous,
C'est moche, j'en ai pas trouvé et quelqu'un d'entre vous doit surement connaître une musique traditionnellement indienne mélangée à de la "world music" hip-hop ou fusion dirons-nous.
Il y a quelques années, j'avais mater sur Canal+ (chaine française) deux frères ("Rizam & Wazam" ???) nous faisant démonstration de tablas et instruments traditionnels sur un fond world, de toute beauté. N'ai jamais retrouvé ni leur groupe, ni leur nom, et ni leur musique.
Encore plus traditionnel que Nitim Sawney, quelqu'un connaitrait-il ce goupe ou un autre pouvant nous faire frissonner ??
Mille merci d'avance pour votre savoir.
Damien.
C'est moche, j'en ai pas trouvé et quelqu'un d'entre vous doit surement connaître une musique traditionnellement indienne mélangée à de la "world music" hip-hop ou fusion dirons-nous.
Il y a quelques années, j'avais mater sur Canal+ (chaine française) deux frères ("Rizam & Wazam" ???) nous faisant démonstration de tablas et instruments traditionnels sur un fond world, de toute beauté. N'ai jamais retrouvé ni leur groupe, ni leur nom, et ni leur musique.
Encore plus traditionnel que Nitim Sawney, quelqu'un connaitrait-il ce goupe ou un autre pouvant nous faire frissonner ??
Mille merci d'avance pour votre savoir.
Damien.
Hôtel les Almoravides à Marrakech English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre à l'hôtel les Almoravides à Marrakech.
Merci de me donner votre avis sur cet hôtel.
Bonne journée.
Je compte me rendre à l'hôtel les Almoravides à Marrakech.
Merci de me donner votre avis sur cet hôtel.
Bonne journée.
Boat from Bali Padangbai to Lombok Senggigi
Hi there,
We're planning our trip to Indonesia and want to take the boat to get from Bali (Padangbai) to Lombok (Senggigi).
We found a ticket via the 12go.asia website with EKAJAYA Fast Company.
From what I understand, the baggage weight limit is 20 kg per person for the boat. However, we’ll have 2 checked suitcases (from our flight) that should weigh around 30 kg since that’s the max allowed due to our diving gear, etc.
Do they actually weigh the luggage?
What happens if our bags exceed the weight limit? Extra charge?
Have any of you dealt with this situation before?
Quiet place to relax by the sea in Sri Lanka?
Hi there,
I’m planning a 3-week trip to Sri Lanka in January. I’ve always traveled with a backpack, moving every couple of days or so, and I’ve seen the recommended itineraries where you only need one night in each place.
But this time, since I’m really tired, I’d like to settle in for a few days when I arrive. I’d love to find a quiet, pretty spot where I can rest, swim, and eat well ;)
Are there still beautiful places by the sea with few tourists? And do any of you know some great spots or hostels you could recommend for those few days?
After that, I’ll move on to a short itinerary—I know I won’t be able to see everything, and that’s not the goal. No rushing this time ;) just enjoying and discovering at my own pace.
Thanks in advance for your tips!
I’m planning a 3-week trip to Sri Lanka in January. I’ve always traveled with a backpack, moving every couple of days or so, and I’ve seen the recommended itineraries where you only need one night in each place.
But this time, since I’m really tired, I’d like to settle in for a few days when I arrive. I’d love to find a quiet, pretty spot where I can rest, swim, and eat well ;)
Are there still beautiful places by the sea with few tourists? And do any of you know some great spots or hostels you could recommend for those few days?
After that, I’ll move on to a short itinerary—I know I won’t be able to see everything, and that’s not the goal. No rushing this time ;) just enjoying and discovering at my own pace.
Thanks in advance for your tips!
Tips for getting to Ella from Tissamaharama: local bus or private driver?
Hi there,
I can't figure out how to get to Ella from Tissamaharama by bus. Could someone help me out? There are four of us, each with a travel bag, and we prefer taking local buses if possible. Do we need to book a car with a driver instead, and if so, what’s the cost? Do you know any reliable companies?
Thanks in advance to anyone who can help!
Mounette74
I can't figure out how to get to Ella from Tissamaharama by bus. Could someone help me out? There are four of us, each with a travel bag, and we prefer taking local buses if possible. Do we need to book a car with a driver instead, and if so, what’s the cost? Do you know any reliable companies?
Thanks in advance to anyone who can help!
Mounette74
Bus de Galle à Udawalawe English translation pending
Bonjour,
Je suis entrain d organiser un voyage au Sri Lanka en privilégiant les transports en commun.
J aurais vous aller de Galle à udawalawe. J ai vu qu il y avait un bus qui allait jusqu'à Embilipitya. Le bus 493-4. Savez vous s il existe toujours et sa durée ?
Ensuite, connaissez vous le bus qui fait la petite parcelle udawalawe ?
Je vous remercie pour vos réponses !
Bonne journée
Bonne journée
On the Silk Road: Chronicles of a Sixty-Something Traveling Completely Independently
From Beijing to Khiva: China, Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan
Chronicle of anecdotes, highlights, and other adventures that marked this eight-week journey in 2018.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.
Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West
4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.
The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...
With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.
Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.

The Chinese Far West More than 30 years after my first trip to eastern China, I finally fulfilled an old dream: traveling solo from Beijing to the far west, discovering Xinjiang, the Uyghur people and the oppression they endure, the oases of Turpan and Kashgar, the Taklamakan Desert, the end of the Great Wall... The route was covered by train.
MENU PART 1: CHINA
1- Beijing (Jiankou) : the authentic Great Wall, without tourists 2- Cycling in Beijing, the best way to get around 3- Beijing : departure for the far west 4- Jiayuguan : getting by without English 5- Jiayuguan : scams and heritage 6- Dunhuang : abundance in the middle of the desert 7- Turpan : the Uyghurs under heavy surveillance 8- Kashgar : love at first sight for the old city 9- Kashgar : China’s recipe for controlling the populace 10- Tashkurgan : what on earth was I thinking going there! Kyrgyz border: a surreal epic Photo album from the 80s, contributions from other travelers (page 2)
1- JIANKOU Finding the authentic Great Wall, without tourists or a guide Friday, August 24, 2018 Thirty years later, I didn’t feel like revisiting the Great Wall at Badaling or any other overcrowded site. I chose to explore it at Jiankou, in its wildest, most authentic, and unrestored section, starting from a lost village deep in a valley—though it wasn’t *that* lost, since it had everything for communication.

No need to pay for a taxi to get there—by timing it right, you can take the bus for just a few yuan. You have to get off at Xizhazi, the bus terminus. Be careful, there are only two buses a day in each direction. At the Xizhazi bus stop, I met a young couple who’d arrived with zero information about what to expect. We hiked the three of us toward the restored section of Mutianyu.
Still, be cautious With GPS and a topographic map (OpenTopoMap), you can set off without a problem or guide. The trail up to Jiankou is easy and well-marked. The trails down are too. But be careful—once you’re on the Wall, it’s real mountain hiking, with easy but dangerous climbing sections (over sheer drops). Not for amateurs or those afraid of heights! But what a reward. The Wall all to yourself, where it’s at its most daring. Truly mesmerizing.
More photos...
2- BEIJING The best way to get around the capital Sunday, August 26 The best way to explore the city is still by bike. Most are in a bike-share system, but you need to use an app—WeChat, the app that does everything, like monitoring your every move. No way I was installing that.

I found one at a rental shop near the hostel. The key is to quickly learn local traffic customs to minimize risks. Bike lanes are wide along the avenues.
But you still have to: - Watch out for anything parked on the bike paths—the most annoying are people napping or talking on the phone in their cars - Keep an eye on everything coming the wrong way—the list is long - The worst is right turns on red, which in Chinese traffic rules seem to have priority Once you get the hang of it, it’s fine. The city is huge but flat, so you can just wing it.
3- BEIJING By train to the far west Sunday, August 26 Beijing West Station is the size and operates like an airport. With your e-ticket from the agency, you first have to pick up your ticket at the special "English" counter, after passing through security. With your ticket in hand, you have to exit and enter through the boarding waiting area—not the platform—after a second security check.
Then you find the right hall and wait for the sign to finally access the platform. In the end, it works pretty well given the incredible number of passengers to manage. Everywhere in Beijing, I saw that the Chinese have mastered crowd flow management.Nice surprise: second-class carriages are clean, air-conditioned, and bright. Perfect, since I was in for 20 hours. One uniformed attendant per carriage, mobile meal service—luxury! Small downside: no luggage space. Hauling your suitcase up to the top bunk is quite a workout. I was in the middle, so it wasn’t too bad. The landscape, though, whether rural or urban, is pretty bleak. That should change once we leave the eastern plains.
Of course, I got my first police visit, with a thorough passport check and bag search. I was warned—going to the Chinese far west exposes you to this kind of hassle. But they were polite and respectful.
The Chinese Far West4- JIAYUGUAN Getting by without English Monday, August 27 At the gates of two deserts (Gobi and Taklamakan) and at the foot of the Tibetan highlands, the Great Wall ends at Jiayuguan. Here, I found the deeper China I’d somewhat rediscovered during my bike ride, even if now everyone gets around on electric bikes and I’m no longer stared at like an alien.

Prices are nothing like Beijing: you can find a full meal for 2 €, and my bike cost 7 € for two days. Plus, few people speak English—neither the owner of the HI hostel where I stayed, nor the ticket sellers at the sites, let alone the servers at the small eateries where I ate. Everything is written in Chinese. So I had to use the little Chinese I know to communicate about essentials. It makes the locals laugh to see a European trying to speak their language, but it earns respect. With Google Translate’s help, I managed.
Rant: With their avenues blocked for construction for kilometers without warning, and new roads not yet on maps, I must’ve taken 15 km of detours. More photos...
5- JIAYUGUAN Scams and heritage Tuesday, August 28 The Great Wall doesn’t exactly end at the fort I visited yesterday but 10 km further, at the entrance to a river gorge at the foot of the mountains. All that’s left is a badly damaged tower (more like a mound of earth) and a section of clay wall, similar to the one I biked yesterday.

This morning, I hopped on my bike, determined to venture into the desert to see this highly symbolic site. First, you access it via a wide, brand-new road with not a soul in sight. Just before the site, I came across a grand welcome gate, very period-style, but it’s actually the inevitable toll booth.
Behind the gate, the road continues straight to the site, which you can see in the distance—at least 2 km away—the remains of the tower and wall. I had to leave my bike here. Fine. I went to the ticket counter and asked the price: 120 yuan! I couldn’t believe it—over 15 € for a simple mound of earth.
I showed my displeasure to the attendant, who couldn’t care less, and immediately turned back. 120 yuan—that’s the price for a new road, a fancy gate planted 2 km before the site just to force you to take a shuttle, and employees with nothing to do all day... Now I understand why I didn’t meet anyone!
Heritage China is a bit pricey Generally, sites are expensive for the country’s standard of living, but travelers are supposed to have money, so why hold back? I even gave up on the Forbidden City—reservations required days in advance (or on the black market at an impossible price). I prefer to keep the memory of my first visit, when entry must’ve cost a few dozen cents, and there were only a handful of visitors.
This morning, I took a taxi to see remarkable tombs of common people from the 3rd to 6th centuries. They’re small vaulted caves made of painted bricks, depicting scenes of daily life. Very pretty and moving. But even here, though the price was more reasonable, I was left wanting—only one of the 16 tombs is open to visitors, and it’s apparently not the most beautiful.
The authentic China—at least what’s left of it... Wandering the impersonal avenues of the city, you stumble upon a market. There, you still find traditional China—small shops with questionable hygiene, Go players, musicians, and even a dental prosthetist. The last refuge for those untouched by modernity. More photos...
6- DUNHUANG Abundance in the middle of the desert Wednesday, August 29 Well, I thought the landscape would be less bleak as I headed west. Nope. The only distraction in this expanse of dark, clayey sand is the forests of pylons and wind turbines, plus wild camels racing each other.
However, Dunhuang, the gateway to the Taklamakan, is by far the most pleasant Chinese city I know. There’s a real city center you can explore on foot. It’s hot but not unbearable, with a light, dry breeze. Much nicer than Beijing. The Han Chinese are still the majority, but the Muslim Uyghurs are more numerous, and the muezzin’s call to prayer echoes around the mosque.The most surprising thing is the abundance and diversity of fruits and vegetables. You wonder how it all grows here. Well-irrigated, the desert sands are very fertile. Here, raisins have subtle, mysterious flavors, and the lamb really tastes like lamb.
Today, I visited the must-see Mingshashan, a dune complex next to which Pila is a molehill. The Basque Country, but covered in sand... More photos...
7- TURPAN The Uyghurs under heavy surveillance Friday, August 31 Surveillance cameras everywhere in the city, armed police stationed at intersections, in front of public buildings, at the entrance and inside tourist sites, police stations on every corner, patrols on foot or by car, khaki uniforms even for middle schoolers... here, the Han Chinese are in the minority, and you can feel it. Turpan feels like a city under siege.

To enter the youth hostel where I stayed, there’s even a security gate, and the receptionist (a Han, like everyone in tourism) wears a bulletproof vest! Reassuring. Still, you don’t feel particularly threatened here, especially as a European. The troublemakers are the Chinese, not the Uyghurs. Generally, China is a very safe country for visitors.
Smile, you’re on camera! I was biking on an avenue when the car in front of me got flashed for driving slowly. I quickly understood why when I got flashed too.
Here, the official time is Beijing time, but it gets dark two hours later. It’ll be even worse in Kashgar. Trickier to manage: everything is displayed in Chinese and Arabic. Nothing in English. Choosing a menu is a shot in the dark. Apart from a few young Chinese, no one here speaks English, and my Chinese doesn’t seem very understandable...
Mogao, the end of the road for the Han Yesterday, near Dunhuang, I went to Mogao, a complex of decorated caves with Buddha sculptures and paintings. Stunning, but so crowded! Luckily, here in Turpan, Chinese tourists barely venture out. So I visited a Silk Road ghost town with only a handful of other visitors and under a howling wind.
The modern Chinese city is swallowing up the old Uyghur neighborhoods—only a museum-like district remains in the center, and pockets of resistance on the outskirts are doomed to disappear soon. More photos...
8- KASHGAR A (relative) love at first sight for the old city Sunday, September 2 After three overnight trains, here I am in the far west of China, nearly 4,000 km from the capital. Despite the omnipresent police and an old city preserved UNESCO-style, Kashgar is my Chinese love at first sight.

Finally, Chinese... well, sort of, because we’re in Uyghur territory here—a Turkic people with nothing culturally in common with the Han, the eastern Chinese. It started badly yesterday at Turfan station, where after three security gate passes, at least five passport checks, and a bag search, three adorable policewomen confiscated my antibacterial lotion because it had a flammable logo...
Then came the welcoming committee of armed cops at Kashgar station. Once all that was over, they left me alone—except you still have to go through security checks like everyone else to enter the old city, the bazaar, the livestock market... The further west you go, the more the siege mentality is evident. Luckily, the border isn’t far...
Despite the inevitable destruction-reconstruction, the city center has been well preserved. Thankfully, because it’s a very original style, a mix of local and colonial. I love it, even if it’s a bit too artificial, sanitized, and watered-down, and rather empty of residents. On the Silk Road, the city was famous for its great food. And it still is—rarely have I seen such richness and abundance of food! And not just scorpions or snakes. More photos...
9- KASHGAR China’s recipe for controlling the populace Saturday, September 1 Xinjiang, along with Tibet, is a "sensitive" area of rebellion in the eyes of Chinese authorities. As a result, the state has these regions and their populations under total control. Tourists also feel the consequences, even if they’re not at risk of re-education camps.
- Putting barbed wire and anti-ramming barriers around sensitive sites (schools, big hotels, government buildings...)
- Installing traffic surveillance gates with cameras and photo flashes (for all vehicles passing, including bikes) throughout the city and even in the countryside
- Posting uniformed guards with tasers, batons, or huge baseball bats every 100 meters
- Training the Han population (ethnic Chinese) in self-defense with sticks, preferably in the morning on the street. Men and women of all ages
- Starting school with the national anthem, doing military exercises, and receiving political indoctrination, all neatly lined up in the courtyard. (The dream school for any teacher)
- Placing a snitch in uniform (a pseudo-guard) in public gathering places, like youth hostels. Mine spends the day loafing around the courtyard
- Putting Chinese flags everywhere on the streets to remind everyone who’s in charge
- Installing security gates at every entrance to areas frequented by tourists (thanks for that) but not just there
- Never photographing cops, or else! I tried, but it’s not easy...With all that, you can stroll around safely Not much crime! As for the amount the Chinese state spends to maintain such a system, it’s staggering! A third of the Han living in Xinjiang work in security. Today, I wandered freely around old Kashgar, which is quite large after all. More photos...
10- TASHKURGAN What on earth was I thinking going there! Wednesday, September 5 First, there’s the taxi—pretty crappy, with a driver who doesn’t speak a word of English and won’t stop smoking. Over six hours in that... shared with a completely out-of-it American.

Then there are all the checkpoints along the way. I won’t go on—you know the drill by now.
After that, there’s Tashkurgan—a town with nothing to see, nothing to do. Deserted as soon as night falls. There’s this huge youth hostel and a few lost Chinese tapping away on their smartphones, chain-smoking. This lost American-European crowd, swapping tips on how to enter Pakistan or Tajikistan.
Luckily, there’s the Chinese Pamir Highway, lined with peaks over 7,000m. There’s the feeling of no longer being in China, with a population whose features are Middle Eastern. And these Tajik women with their stunning hairstyles and vibrant costumes. There’s the fact of having reached the westernmost Chinese city, far from crowds and tourist sites. A sort of end of the world. More photos...
11- KYRGYZ BORDER A surreal epic Thursday, September 6 The road from Kashgar to the Kyrgyzstan border is a little over 200 km and passes through beautiful landscapes of colorful, desert-like mountains with acrobatic folds. That’s the bucolic part of the trip.
Yesterday, I managed to gather four people to rent a minibus to reach the border more easily: a Spaniard and an Argentine I’d already met in Turpan, and two New Zealanders who responded to the ad left at the hostel.Absurdity and paranoia of Chinese authorities The highlight was crossing the town of Wuqia, 50 km past Kashgar. After tallying up with my fellow sufferers, we must’ve passed about ten checkpoints with: - Passport checks: 14 times, sometimes by two cops side by side - Bag checks: 4 times - Smartphone checks: 2 times, with deletion of "non-compliant" photos, and registration of your IMEI in the exit log!... Absurd and surreal at the same time, since my camera stayed in my bag, my apps are in French, and my photos have been online for ages...
With all that, we arrived just as the last checkpoint before the no man’s land marking the border between the two countries was on lunch break. And bam! Another 1.5-hour wait, alongside truckers who were much more used to this than we were.
What to think? The cops themselves aren’t fooled. They play the role they’re asked to, but sometimes you can coax a smile out of them—they realize how ridiculous the situation is.
What’s the point? That’s the big question my companions and I were tempted to answer with "to piss people off." To show you your place isn’t here, but with the other tourists, over there in the east, in Shanghai, Xi’an, or Guangzhou.
As for you, a traveler from a democratic country, you really experience this as aggression, humiliation, a violation of your private space. And yet, I’m respected, they speak to me properly. Today, I better understand what a Palestinian or a citizen of an occupied country might feel daily. A unique experience! Thanks, China.
And to top it off, the cherry on the cake! It’s still this glowing button you press to rate your passage after clearing the last obstacle before the exit stamp. I was so surprised it turned off before I could react. The Spaniard, with great humor and irony, had time to vote "excellent." In the end, he wasn’t wrong—you can hardly do better!
PS: I ditched my buddies at the border. They didn’t want to pay for a taxi to continue. So I took a direct taxi to Osh. The first 100 km are fabulous. I couldn’t take many photos, but I’ll be back on Monday to go to Tajikistan.
More photos...
The rest of the Silk Road, Part 2, in these travel journals: Kyrgyzstan, Tajikistan, Uzbekistan.
Tanzanie – Février 2020 English translation pending
Mise en garde habituelle pour éviter toute déconvenue : le récit qui suit est bien davantage un recueil d’infos pratiques qu’un carnet de voyage …
C’est pour assister à la Grande Migration des gnous que nous avons choisi cette période, cette destination et ces parcs. Nous voulions un safari entièrement axé sur l’observation des animaux. Juma, responsable d’une agence locale, a parfaitement répondu à nos attentes.
NOTRE SAFARI DE 11 JOURS :
Mar 18 Février – Vol Ethiopian Airlines Paris/Addis Abeba/Kilimandjaro - Arrivée à 12:50pm – Hôtel Tulia à Arusha Mer – PN Arusha – Hôtel Tulia à Arusha Jeu – PN Tarangire – Sangaiwe Tented Lodge Ven – PN Tarangire – Eileen’s Trees Inn Sam – PN Tarangire – Bougainvillea Safari Lodge Dim – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Lun – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Mar – PN Serengeti – Seronera et Ndutu – Savannah Camp Mer – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Jeu – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Ven – PN Ngorongoro Crater – Marera Valley Lodge Sam – PN Lake Manyara – Hôtel Tulia à Arusha Dim 1er Mars – Vol de retour à 5:35pm
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Ethiopian Airlines : 645 € l’A/R Visa : 50 $ /p
Dépenses sur place : Prestation Safari : 8 000 $ Tips Driver : 325 $ Autres (boissons + tips lodges) : 120 €
J’avais changé 100 € en shillings dans un petit bureau de change à Arusha. Ils m’ont été bien utiles pour les petites dépenses dans les lodges (boissons et staff tip). Cela dit, ce n’était pas indispensable, on peut tout régler en US$. Pensez dans ce cas à avoir des petites coupures.
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 9 000 € Oui, c’est une grosse somme. C’est un voyage qui se prévoit. On arrive à un tel montant pour 3 raisons : la longue durée du safari (11 jours dans les Parcs Nationaux), le choix de privatiser un 4X4 à 2, la qualité des lodges. C’est un luxe qui se paie mais ça vaut le coup.
GUIDES (papier) : Aucun. J’ai obtenu toutes les informations que je cherchais en fouillant sur internet. Et j’ai délégué toute l’organisation à Juma.
VISAS : J’ai fait la demande en ligne ici : https://eservices.immigration.go.tz/visa Fiable et rapide.
VOLS : Vols réguliers sur Ethiopian Airlines, avec escale à Addis Abeba. Horaires intéressants. Achetés directement sur leur site. Le petit aéroport Kilimandjaro (JRO) est situé à 1h de route de Arusha, proche des parcs du Nord de la Tanzanie. Attention, l’aéroport est sous-dimensionné. Prévoyez de la marge pour votre retour, les formalités prennent du temps (sécurité, check-in, douanes, re-sécurité …)
PRESTATION : Après plusieurs demandes de devis, j’ai fini par confier notre projet à Juma qui gère la petite agence locale Sumbi Extra Miles Safari avec 4 véhicules et 4 guides. C’est d’ailleurs sur VF que j’ai trouvé les coordonnées de Juma. Son excellente réputation (sur VF, Trip Advisor, GdR) n’est pas surfaite. Nous avons concocté notre programme ensemble par échange de mails quelques mois à l’avance. Échanges en français, rapide et efficace. Juma a su être à l’écoute de nos demandes particulières. Paiement d’un acompte de 30% par virement (en passant par notre banque) pour assurer la prestation. Le reste est payé sur place en US$ cash à l’arrivée. Aucune mauvaise surprise. En dehors des pourboires et de la petite bière du soir, tout est inclus, de l’arrivée à l’aéroport jusqu’à son retour.
Le pourboire du guide : c’est un budget important qu’il ne faut pas négliger. Juma nous avait conseillé de donner 25$ par jour de safari, pour nous 2. Tellement contents de la prestation d’Issa, notre chauffeur, nous avons été un peu plus généreux.
LODGE : On parle souvent de lodge. C’est en fait un ensemble de bungalows, en dur ou en toile de tente. Toutes les chambres que nous avons eues (que ce soit en dur ou en tente) étaient très spacieuses (vraiment spacieuses, parfois >30m² !) et disposaient de toutes les commodités en termes de sanitaires. Nous y avions de nombreuses prises électriques pour pouvoir recharger nos appareils, sauf à Savannah Camp où les prises étaient rassemblées sous la tente commune de restauration (et là, un chargeur multiple USB est bien utile). Tous disposent du wifi dans les parties communes. La qualité de tous ces lodges a de loin dépassé nos attentes. Sans être luxueux, c’est du très très bon niveau, confortables, plaisants, charmants, dans de beaux endroits.
Hôtel Tulia à Arusha Hôtel classique ici. Simple mais confortable. Trop excentré pour pouvoir profiter de la ville. Belle piscine agréable. Wifi partout y compris dans la chambre (c’est la seule fois).
Sangaiwe Tented Lodge Magnifique ensemble de tentes accrochées à flanc de montagne. Chaque tente est montée sur pilotis et terrasse de bois d’où l’on a une magnifique vue sur le lac Manyara. Piscine. Très proche d’une entrée du PN Tarangire. Une superbe adresse. C’était notre premier lodge, on a véritablement halluciné !
Eileen’s Trees Inn Ici, c’est du dur (pas des tentes). Chambre immense, toute confort, un poil monacal. Belle piscine dans un beau jardin. Un peu trop loin du PN Tarangire d’où nous venions et où nous retournions le lendemain. Nous aurions vraiment préféré rester au Sangaiwe mais manque de dispo nous a expliqué Juma.
Bougainvillea Safari Lodge Encore un ensemble en dur. Et encore une très belle piscine dans un beau jardin. Très jolie chambre, superbement décorée.
Into Wild Africa Tented Lodge Une grande tente commune pour les repas et les tentes des clients de part et d’autre pour y dormir. En pleine brousse ! D’ailleurs, après le repas, par sécurité, un membre du staff nous raccompagne jusqu’à notre tente. Devant notre entrée, nous découvrons un hippopotame, bien occupé à brouter. On s’incline et retournons prendre un thé à la tente commune en attendant que Monsieur veuille bien nous laisser rentrer chez nous ! Pas banal !
Savannah Camp Il s’agit ici d’un camp de tentes plus spartiate mais bourré de charme. Bien sûr, nous disposons toujours de WC, lavabo et douche. Néanmoins, la douche se prévoit puisqu’il faut demander à remplir le réservoir d’eau (mais le responsable devine et devance notre besoin). On est ici aussi en pleine savane. La sécurité est assurée par 2 adorables Masais. C’est ici que nous avons passé nos nuits les plus animés par les animaux (lions, hyènes, …) et dégusté nos meilleurs repas le soir.
Marera Valley Lodge En dur. Un gros coup de cœur pour ce magnifique lodge. Quasi luxueux. Grande piscine.
REPAS : Tous les repas sont inclus dans le coût du safari. Matin : petit déjeuner buffet (sauf à Savannah Camp mais on commandait ce qu’on voulait). Midi : lunch box, boite picnic fourni par le lodge. C’est copieux, un peu répétitif quand même au bout de 11 jours … Au Eileen’s et au Marera, on constitue sa boite soi-même à partir d’un buffet. C’est sympa. Dans les parcs, il existe des sites de picnic qui permettent de se dégourdir les jambes. Soir : repas au lodge. Toujours délicieux. La bière Serengeti est douce, la bouteille de 500ml est généralement à 3 $. Une remarque sur l’eau : nous n’en avons jamais manqué. Toutes les chambres sont garnies de bouteilles d’eau offertes, encore une bouteille dans le lunch box et une grosse provision dans le 4x4. Impossible d’être à court. On peut regretter toutefois l’utilisation massive des petites bouteilles en plastique. Nous avions apporté des gourdes pour un usage plus écolo. Elles sont restées dans le sac.
LE SAFARI : Les 4X4 sont quasiment tous les mêmes. Ce sont des Toyota Land Cruisers de 8 ou 9 places selon qu’ils disposent ou non d’une glacière : une place passager à côté du chauffeur puis 3 rangs de sièges (2, 2 et 3 places). A l’arrière, un hayon permet de charger nos sacs qu’Issa a toujours recouverts d’une couverture pour les protéger efficacement de la poussière. Le grand toit plat est escamotable. Dès l’entrée du parc, Issa le remonte en le soulevant verticalement de 60-70 cm. Debout, on peut ainsi profiter pleinement de la vue. Pour les plus petits (comme moi), il suffit de grimper sur les sièges pour avoir la tête et les bras à l’air libre. N’ayez pas de scrupule, tout le monde le fait. A 2 dans un 4X4, nous avions une liberté totale, naviguant entre les 3 rangées pour profiter du meilleur angle. Même quand le 4X4 roulait, nous restions debout, cheveux (ou ce qu’il en reste 😛) au vent. C’est magique ! Et grâce au toit qui reste en place, nous étions protégés du soleil. Les 4X4 disposent de prises électriques qui permettent de recharger les appareils. Pensez quand même à avoir un adaptateur (prise anglaise). Le nôtre ne disposait pas de glacière, ça ne nous a pas manqué.
Issa nous promène dans les parcs à un rythme lent qui permet de débusquer les animaux. Une CIBI l’aide à communiquer avec ses collègues et à être prévenu d’un bon plan (entendez par là, des fauves !). Dans ce cas, les 4X4 vont arriver et s’agglutiner autour des animaux en bonne harmonie. Personne ne se gêne. L’observation peut durer autant qu’on le souhaite : pour attendre que le léopard descende de son arbre, que la lionne accepte un nouveau câlin de son lion, que les guépards reprennent leurs jeux, que les éléphants terminent leur bain de boue, que les tisserins finissent l’élaboration de leur nid ou simplement, que la lumière soit meilleure pour la 36ème photo … La patience paie. A l’abri du soleil dans notre 4X4, nous avons ainsi profité de magnifiques scènes de vie. Parfois à quelques mètres des sujets.
Quelques conseils : - Vérifiez bien que votre 4X4 dispose d’un toit ouvrant. C’est essentiel. - Lors des safaris, portez des sandales, plus faciles et plus rapides à retirer pour monter sur les sièges. - Que vous soyez ou non amateurs de photos, procurez-vous une bonne paire de jumelles. Un téléobjectif ne les remplace pas. Pour l’occasion, nous avions acheté des Bushnell 10X42 (120€ environ). Parfaitement adaptées et, encore une fois, nécessaires. - Le cas échéant, apportez des serviettes de toilette qui permettront de protéger vos appareils photos de la poussière quand vous ne les utiliserez pas. - Soyez bien conscients qu’on passe de très longues heures à l’intérieur du 4X4 et qu’à 6, 7 ou 8, la liberté de mouvement et la facilité d’observation ne sont pas les mêmes qu’à 2, 3 ou 4. Bien sûr, le budget n’est pas le même.
Quelques mots sur les Parcs : PN Arusha : petit parc dans une belle forêt tropicale. Nous y verrons avec bonheur plusieurs groupes de remarquables singes colobes guérézas noir et blanc (seul endroit où les voir). PN Tarangire : le paradis des éléphants et des baobabs. PN Serengeti : la région centrale (Seronera) est très différente du sud (Ndutu). Nous voulions profiter de la Grande Migration et, à cette époque, les grands troupeaux de gnous sont dans le Ndutu pour la mise bas. C’est un spectacle unique. Attention, la Grande Migration est une boucle que les immenses troupeaux de gnous suivent immuablement tout au long de l’année. À chaque période de l’année correspond une région pour les y trouver. Cratère du Ngorongoro : très impressionnant, avec une belle diversité d’animaux. On s’y trouve un peu comme sur l’arche de Noé. PN de Manyara : splendide parc autour du grand lac Manyara. L’épaisse forêt tropicale y est splendide, peuplée de calaos à joues argent (quel nom !) et de grands groupes de singes (vervets, bleus, babouins) dont les facéties nous ont amusés pendant de longs moments.
Les parcs Tarangire et Serengeti sont suffisamment grands pour que, même en y passant plusieurs jours, on ne refasse pas le même circuit. Par exemple, le spectacle de la migration des gnous nous a occupés une grosse matinée. L’après-midi et le lendemain ont été consacrés à d’autre parties de la région. Une petite journée suffit pour descendre et traverser le Cratère du Ngorongoro. Les parcs d’Arusha et Manyara sont plus petits. Il nous a plu de commencer et de terminer par ces 2 parcs, moins riches en animaux mais tout mignons. Belle introduction en la matière, belle conclusion en douceur.
Chaque parc a son intérêt, sa végétation, ses spécificités et ses animaux de prédilection. Nous avons aussi apprécié la diversité des paysages, certains endroits sont absolument magnifiques. Nous avons eu la chance de voir tous les animaux que nous espérions observer dont de nombreux lions et lionnes (quasiment tous les jours), des léopards (à 4 reprises) et une fratrie de 3 jeunes guépards. Pour ne parler que des fauves. Soyez patients, attendez qu’ils se réveillent et qu’ils bougent. C’est alors toujours magique. Nous avons été très surpris de voir aussi nombre d’oiseaux multicolores merveilleux : rollier, choucador, barbican … tous plus colorés les uns que les autres. On n’y pense pas forcément quand on prépare un safari en Afrique.
Nous n’avons pas visité de villages Masai. C’était un choix délibéré. Notre objectif était l’observation des animaux, et cela seul.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Même programme, même prestataire, même guide ! Rien à redire, pour nous, ce fut un sans-faute ! Non, 11 jours de safari ne nous ont pas lassés. Pas une seule minute. Les jours se suivent sans jamais se ressembler. Et c’est le cœur lourd que nous avons quitté Manyara, heureux mais jamais rassasiés de toutes ces belles rencontres. Nous sommes particulièrement sensibles au monde animal et très contemplatifs. Nous pourrions passer des heures à regarder les singes vervets s’amuser entre eux. Et plus d’une fois, les larmes me sont montées aux yeux tant la scène était belle et émouvante. Nous nous sommes souvent félicités d’avoir apporté des jumelles (vous remarquerez que j’insiste).
Comme notre vol était à 17h35, plutôt que de dormir à Arusha, nous aurions pu rester une nuit supplémentaire au Marera Valley Lodge (bien plus agréable que l’hôtel Tulia) tout proche du Lac Manyara, et être déposés le lendemain directement à l’aéroport. Mais c’est juste un détail.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. Nous avons vite appris quelques mots : jambo (bonjour), karibu (bienvenue), hakuna matata (pas de souci), asante (merci), polé polé (doucement) … La carte bancaire : inutilisée ! Je crois que c’est le 1er voyage où je n’ai pas eu besoin de la sortir. Le climat à cette époque : très agréable : 20-22°C en journée, un peu plus frais matin et soir. De fortes pluies pendant quelques nuits, rien dans la journée. Mais on sentait que la saison des pluies arrivait. Je pense que c’était limite. Malgré le toit, protégez-vous du soleil, notamment les avant-bras. Vêtements : lors des sorties, dans le 4X4 ouvert, on se salit beaucoup. Transpiration, vent et poussière ne font pas bon ménage. Le soir, un petit gilet peut parfois être le bienvenu mais polaire inutile L’affluence touristique à cette époque : on était en basse saison, et pourtant on croise déjà pas mal de 4X4 dans certains coins des grands parcs. Alors, qu’est-ce que ça doit être en haute saison ?... Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : une vraie calamité ! On s’est fait dévorer ! Protégez-vous avec du 5/5 noir ou mieux … couvrez-vous. Des chaussettes notamment. Photos : vive le numérique ! Pour cette occasion, nous avions investi dans du gros matériel. On est rentré avec près de 4 000 photos ! On en a pour des semaines à les trier (zut) et à revivre notre voyage (chouette). Électricité : adaptateur pour prise anglaise. Pensez au chargeur USB multiple, le LENCENT 4 ports est à 15 € sur Amazon. L'artisanat : peu de boutiques en brousse.
ON A BEAUCOUP AIME : 🙂 La gentillesse de l’accueil des locaux partout Les rencontres avec toute cette vie animale, du plus gros au plus petit La variété et la beauté des paysages, la douceur du climat, la pureté de l’atmosphère, la lumière de l’Afrique Rouler debout dans le 4X4, la tête au vent, à admirer ces paysages grandioses et à attendre la prochaine rencontre
ON A MOINS AIME : 😕 La voracité des moustiques Me prendre un méchant coup de soleil sur les avant-bras lors de notre première sortie dans le PN Arusha (pourtant en pleine forêt). Comme une débutante ! Ça m’a vexée !
EN CONCLUSION : Pour beaucoup, c’est le voyage d’une vie. Et c’est un bon choix. Que d’émotions, au pluriel. Et qu’il est dur de quitter ces animaux si attachants, ces paysages si variés, cette lumière si pure, ces ciels si particuliers. Nous qui sommes de grands amateurs de cultures anciennes et de vieilles pierres, nous avons trouvé ici une autre forme d’émotion. Face à la vie.
C’est pour assister à la Grande Migration des gnous que nous avons choisi cette période, cette destination et ces parcs. Nous voulions un safari entièrement axé sur l’observation des animaux. Juma, responsable d’une agence locale, a parfaitement répondu à nos attentes.
NOTRE SAFARI DE 11 JOURS :
Mar 18 Février – Vol Ethiopian Airlines Paris/Addis Abeba/Kilimandjaro - Arrivée à 12:50pm – Hôtel Tulia à Arusha Mer – PN Arusha – Hôtel Tulia à Arusha Jeu – PN Tarangire – Sangaiwe Tented Lodge Ven – PN Tarangire – Eileen’s Trees Inn Sam – PN Tarangire – Bougainvillea Safari Lodge Dim – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Lun – PN Serengeti - Seronera – Into Wild Africa Tented Lodge Mar – PN Serengeti – Seronera et Ndutu – Savannah Camp Mer – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Jeu – PN Serengeti - Ndutu – Savannah Camp Ven – PN Ngorongoro Crater – Marera Valley Lodge Sam – PN Lake Manyara – Hôtel Tulia à Arusha Dim 1er Mars – Vol de retour à 5:35pm
BUDGET :
Dépenses préalables : Vols Ethiopian Airlines : 645 € l’A/R Visa : 50 $ /p
Dépenses sur place : Prestation Safari : 8 000 $ Tips Driver : 325 $ Autres (boissons + tips lodges) : 120 €
J’avais changé 100 € en shillings dans un petit bureau de change à Arusha. Ils m’ont été bien utiles pour les petites dépenses dans les lodges (boissons et staff tip). Cela dit, ce n’était pas indispensable, on peut tout régler en US$. Pensez dans ce cas à avoir des petites coupures.
Budget total tout compris (pour nous 2, hors achats de souvenirs perso) : 9 000 € Oui, c’est une grosse somme. C’est un voyage qui se prévoit. On arrive à un tel montant pour 3 raisons : la longue durée du safari (11 jours dans les Parcs Nationaux), le choix de privatiser un 4X4 à 2, la qualité des lodges. C’est un luxe qui se paie mais ça vaut le coup.
GUIDES (papier) : Aucun. J’ai obtenu toutes les informations que je cherchais en fouillant sur internet. Et j’ai délégué toute l’organisation à Juma.
VISAS : J’ai fait la demande en ligne ici : https://eservices.immigration.go.tz/visa Fiable et rapide.
VOLS : Vols réguliers sur Ethiopian Airlines, avec escale à Addis Abeba. Horaires intéressants. Achetés directement sur leur site. Le petit aéroport Kilimandjaro (JRO) est situé à 1h de route de Arusha, proche des parcs du Nord de la Tanzanie. Attention, l’aéroport est sous-dimensionné. Prévoyez de la marge pour votre retour, les formalités prennent du temps (sécurité, check-in, douanes, re-sécurité …)
PRESTATION : Après plusieurs demandes de devis, j’ai fini par confier notre projet à Juma qui gère la petite agence locale Sumbi Extra Miles Safari avec 4 véhicules et 4 guides. C’est d’ailleurs sur VF que j’ai trouvé les coordonnées de Juma. Son excellente réputation (sur VF, Trip Advisor, GdR) n’est pas surfaite. Nous avons concocté notre programme ensemble par échange de mails quelques mois à l’avance. Échanges en français, rapide et efficace. Juma a su être à l’écoute de nos demandes particulières. Paiement d’un acompte de 30% par virement (en passant par notre banque) pour assurer la prestation. Le reste est payé sur place en US$ cash à l’arrivée. Aucune mauvaise surprise. En dehors des pourboires et de la petite bière du soir, tout est inclus, de l’arrivée à l’aéroport jusqu’à son retour.
Le pourboire du guide : c’est un budget important qu’il ne faut pas négliger. Juma nous avait conseillé de donner 25$ par jour de safari, pour nous 2. Tellement contents de la prestation d’Issa, notre chauffeur, nous avons été un peu plus généreux.
LODGE : On parle souvent de lodge. C’est en fait un ensemble de bungalows, en dur ou en toile de tente. Toutes les chambres que nous avons eues (que ce soit en dur ou en tente) étaient très spacieuses (vraiment spacieuses, parfois >30m² !) et disposaient de toutes les commodités en termes de sanitaires. Nous y avions de nombreuses prises électriques pour pouvoir recharger nos appareils, sauf à Savannah Camp où les prises étaient rassemblées sous la tente commune de restauration (et là, un chargeur multiple USB est bien utile). Tous disposent du wifi dans les parties communes. La qualité de tous ces lodges a de loin dépassé nos attentes. Sans être luxueux, c’est du très très bon niveau, confortables, plaisants, charmants, dans de beaux endroits.
Hôtel Tulia à Arusha Hôtel classique ici. Simple mais confortable. Trop excentré pour pouvoir profiter de la ville. Belle piscine agréable. Wifi partout y compris dans la chambre (c’est la seule fois).
Sangaiwe Tented Lodge Magnifique ensemble de tentes accrochées à flanc de montagne. Chaque tente est montée sur pilotis et terrasse de bois d’où l’on a une magnifique vue sur le lac Manyara. Piscine. Très proche d’une entrée du PN Tarangire. Une superbe adresse. C’était notre premier lodge, on a véritablement halluciné !
Eileen’s Trees Inn Ici, c’est du dur (pas des tentes). Chambre immense, toute confort, un poil monacal. Belle piscine dans un beau jardin. Un peu trop loin du PN Tarangire d’où nous venions et où nous retournions le lendemain. Nous aurions vraiment préféré rester au Sangaiwe mais manque de dispo nous a expliqué Juma.
Bougainvillea Safari Lodge Encore un ensemble en dur. Et encore une très belle piscine dans un beau jardin. Très jolie chambre, superbement décorée.
Into Wild Africa Tented Lodge Une grande tente commune pour les repas et les tentes des clients de part et d’autre pour y dormir. En pleine brousse ! D’ailleurs, après le repas, par sécurité, un membre du staff nous raccompagne jusqu’à notre tente. Devant notre entrée, nous découvrons un hippopotame, bien occupé à brouter. On s’incline et retournons prendre un thé à la tente commune en attendant que Monsieur veuille bien nous laisser rentrer chez nous ! Pas banal !
Savannah Camp Il s’agit ici d’un camp de tentes plus spartiate mais bourré de charme. Bien sûr, nous disposons toujours de WC, lavabo et douche. Néanmoins, la douche se prévoit puisqu’il faut demander à remplir le réservoir d’eau (mais le responsable devine et devance notre besoin). On est ici aussi en pleine savane. La sécurité est assurée par 2 adorables Masais. C’est ici que nous avons passé nos nuits les plus animés par les animaux (lions, hyènes, …) et dégusté nos meilleurs repas le soir.
Marera Valley Lodge En dur. Un gros coup de cœur pour ce magnifique lodge. Quasi luxueux. Grande piscine.
REPAS : Tous les repas sont inclus dans le coût du safari. Matin : petit déjeuner buffet (sauf à Savannah Camp mais on commandait ce qu’on voulait). Midi : lunch box, boite picnic fourni par le lodge. C’est copieux, un peu répétitif quand même au bout de 11 jours … Au Eileen’s et au Marera, on constitue sa boite soi-même à partir d’un buffet. C’est sympa. Dans les parcs, il existe des sites de picnic qui permettent de se dégourdir les jambes. Soir : repas au lodge. Toujours délicieux. La bière Serengeti est douce, la bouteille de 500ml est généralement à 3 $. Une remarque sur l’eau : nous n’en avons jamais manqué. Toutes les chambres sont garnies de bouteilles d’eau offertes, encore une bouteille dans le lunch box et une grosse provision dans le 4x4. Impossible d’être à court. On peut regretter toutefois l’utilisation massive des petites bouteilles en plastique. Nous avions apporté des gourdes pour un usage plus écolo. Elles sont restées dans le sac.
LE SAFARI : Les 4X4 sont quasiment tous les mêmes. Ce sont des Toyota Land Cruisers de 8 ou 9 places selon qu’ils disposent ou non d’une glacière : une place passager à côté du chauffeur puis 3 rangs de sièges (2, 2 et 3 places). A l’arrière, un hayon permet de charger nos sacs qu’Issa a toujours recouverts d’une couverture pour les protéger efficacement de la poussière. Le grand toit plat est escamotable. Dès l’entrée du parc, Issa le remonte en le soulevant verticalement de 60-70 cm. Debout, on peut ainsi profiter pleinement de la vue. Pour les plus petits (comme moi), il suffit de grimper sur les sièges pour avoir la tête et les bras à l’air libre. N’ayez pas de scrupule, tout le monde le fait. A 2 dans un 4X4, nous avions une liberté totale, naviguant entre les 3 rangées pour profiter du meilleur angle. Même quand le 4X4 roulait, nous restions debout, cheveux (ou ce qu’il en reste 😛) au vent. C’est magique ! Et grâce au toit qui reste en place, nous étions protégés du soleil. Les 4X4 disposent de prises électriques qui permettent de recharger les appareils. Pensez quand même à avoir un adaptateur (prise anglaise). Le nôtre ne disposait pas de glacière, ça ne nous a pas manqué.
Issa nous promène dans les parcs à un rythme lent qui permet de débusquer les animaux. Une CIBI l’aide à communiquer avec ses collègues et à être prévenu d’un bon plan (entendez par là, des fauves !). Dans ce cas, les 4X4 vont arriver et s’agglutiner autour des animaux en bonne harmonie. Personne ne se gêne. L’observation peut durer autant qu’on le souhaite : pour attendre que le léopard descende de son arbre, que la lionne accepte un nouveau câlin de son lion, que les guépards reprennent leurs jeux, que les éléphants terminent leur bain de boue, que les tisserins finissent l’élaboration de leur nid ou simplement, que la lumière soit meilleure pour la 36ème photo … La patience paie. A l’abri du soleil dans notre 4X4, nous avons ainsi profité de magnifiques scènes de vie. Parfois à quelques mètres des sujets.
Quelques conseils : - Vérifiez bien que votre 4X4 dispose d’un toit ouvrant. C’est essentiel. - Lors des safaris, portez des sandales, plus faciles et plus rapides à retirer pour monter sur les sièges. - Que vous soyez ou non amateurs de photos, procurez-vous une bonne paire de jumelles. Un téléobjectif ne les remplace pas. Pour l’occasion, nous avions acheté des Bushnell 10X42 (120€ environ). Parfaitement adaptées et, encore une fois, nécessaires. - Le cas échéant, apportez des serviettes de toilette qui permettront de protéger vos appareils photos de la poussière quand vous ne les utiliserez pas. - Soyez bien conscients qu’on passe de très longues heures à l’intérieur du 4X4 et qu’à 6, 7 ou 8, la liberté de mouvement et la facilité d’observation ne sont pas les mêmes qu’à 2, 3 ou 4. Bien sûr, le budget n’est pas le même.
Quelques mots sur les Parcs : PN Arusha : petit parc dans une belle forêt tropicale. Nous y verrons avec bonheur plusieurs groupes de remarquables singes colobes guérézas noir et blanc (seul endroit où les voir). PN Tarangire : le paradis des éléphants et des baobabs. PN Serengeti : la région centrale (Seronera) est très différente du sud (Ndutu). Nous voulions profiter de la Grande Migration et, à cette époque, les grands troupeaux de gnous sont dans le Ndutu pour la mise bas. C’est un spectacle unique. Attention, la Grande Migration est une boucle que les immenses troupeaux de gnous suivent immuablement tout au long de l’année. À chaque période de l’année correspond une région pour les y trouver. Cratère du Ngorongoro : très impressionnant, avec une belle diversité d’animaux. On s’y trouve un peu comme sur l’arche de Noé. PN de Manyara : splendide parc autour du grand lac Manyara. L’épaisse forêt tropicale y est splendide, peuplée de calaos à joues argent (quel nom !) et de grands groupes de singes (vervets, bleus, babouins) dont les facéties nous ont amusés pendant de longs moments.
Les parcs Tarangire et Serengeti sont suffisamment grands pour que, même en y passant plusieurs jours, on ne refasse pas le même circuit. Par exemple, le spectacle de la migration des gnous nous a occupés une grosse matinée. L’après-midi et le lendemain ont été consacrés à d’autre parties de la région. Une petite journée suffit pour descendre et traverser le Cratère du Ngorongoro. Les parcs d’Arusha et Manyara sont plus petits. Il nous a plu de commencer et de terminer par ces 2 parcs, moins riches en animaux mais tout mignons. Belle introduction en la matière, belle conclusion en douceur.
Chaque parc a son intérêt, sa végétation, ses spécificités et ses animaux de prédilection. Nous avons aussi apprécié la diversité des paysages, certains endroits sont absolument magnifiques. Nous avons eu la chance de voir tous les animaux que nous espérions observer dont de nombreux lions et lionnes (quasiment tous les jours), des léopards (à 4 reprises) et une fratrie de 3 jeunes guépards. Pour ne parler que des fauves. Soyez patients, attendez qu’ils se réveillent et qu’ils bougent. C’est alors toujours magique. Nous avons été très surpris de voir aussi nombre d’oiseaux multicolores merveilleux : rollier, choucador, barbican … tous plus colorés les uns que les autres. On n’y pense pas forcément quand on prépare un safari en Afrique.
Nous n’avons pas visité de villages Masai. C’était un choix délibéré. Notre objectif était l’observation des animaux, et cela seul.
SI C’ÉTAIT À REFAIRE : Même programme, même prestataire, même guide ! Rien à redire, pour nous, ce fut un sans-faute ! Non, 11 jours de safari ne nous ont pas lassés. Pas une seule minute. Les jours se suivent sans jamais se ressembler. Et c’est le cœur lourd que nous avons quitté Manyara, heureux mais jamais rassasiés de toutes ces belles rencontres. Nous sommes particulièrement sensibles au monde animal et très contemplatifs. Nous pourrions passer des heures à regarder les singes vervets s’amuser entre eux. Et plus d’une fois, les larmes me sont montées aux yeux tant la scène était belle et émouvante. Nous nous sommes souvent félicités d’avoir apporté des jumelles (vous remarquerez que j’insiste).
Comme notre vol était à 17h35, plutôt que de dormir à Arusha, nous aurions pu rester une nuit supplémentaire au Marera Valley Lodge (bien plus agréable que l’hôtel Tulia) tout proche du Lac Manyara, et être déposés le lendemain directement à l’aéroport. Mais c’est juste un détail.
DIVERS : L’accueil : très amical et très souriant. Nous avons vite appris quelques mots : jambo (bonjour), karibu (bienvenue), hakuna matata (pas de souci), asante (merci), polé polé (doucement) … La carte bancaire : inutilisée ! Je crois que c’est le 1er voyage où je n’ai pas eu besoin de la sortir. Le climat à cette époque : très agréable : 20-22°C en journée, un peu plus frais matin et soir. De fortes pluies pendant quelques nuits, rien dans la journée. Mais on sentait que la saison des pluies arrivait. Je pense que c’était limite. Malgré le toit, protégez-vous du soleil, notamment les avant-bras. Vêtements : lors des sorties, dans le 4X4 ouvert, on se salit beaucoup. Transpiration, vent et poussière ne font pas bon ménage. Le soir, un petit gilet peut parfois être le bienvenu mais polaire inutile L’affluence touristique à cette époque : on était en basse saison, et pourtant on croise déjà pas mal de 4X4 dans certains coins des grands parcs. Alors, qu’est-ce que ça doit être en haute saison ?... Les problèmes de santé : aucun Les moustiques : une vraie calamité ! On s’est fait dévorer ! Protégez-vous avec du 5/5 noir ou mieux … couvrez-vous. Des chaussettes notamment. Photos : vive le numérique ! Pour cette occasion, nous avions investi dans du gros matériel. On est rentré avec près de 4 000 photos ! On en a pour des semaines à les trier (zut) et à revivre notre voyage (chouette). Électricité : adaptateur pour prise anglaise. Pensez au chargeur USB multiple, le LENCENT 4 ports est à 15 € sur Amazon. L'artisanat : peu de boutiques en brousse.
ON A BEAUCOUP AIME : 🙂 La gentillesse de l’accueil des locaux partout Les rencontres avec toute cette vie animale, du plus gros au plus petit La variété et la beauté des paysages, la douceur du climat, la pureté de l’atmosphère, la lumière de l’Afrique Rouler debout dans le 4X4, la tête au vent, à admirer ces paysages grandioses et à attendre la prochaine rencontre
ON A MOINS AIME : 😕 La voracité des moustiques Me prendre un méchant coup de soleil sur les avant-bras lors de notre première sortie dans le PN Arusha (pourtant en pleine forêt). Comme une débutante ! Ça m’a vexée !
EN CONCLUSION : Pour beaucoup, c’est le voyage d’une vie. Et c’est un bon choix. Que d’émotions, au pluriel. Et qu’il est dur de quitter ces animaux si attachants, ces paysages si variés, cette lumière si pure, ces ciels si particuliers. Nous qui sommes de grands amateurs de cultures anciennes et de vieilles pierres, nous avons trouvé ici une autre forme d’émotion. Face à la vie.
Adresses de restos sympas à Arequipa et Cusco English translation pending
Bonjour
Nous partons au Pérou pour 15 jours avec mon épouse et nous voyageons seul.Nous allons rester 2 nuits a Arequipa et 4 nuits a Cusco. Pouvez vous nous donner des endoits sympa pour manger et se balader le soir . Merci d'avance
Thierry
Nous partons au Pérou pour 15 jours avec mon épouse et nous voyageons seul.Nous allons rester 2 nuits a Arequipa et 4 nuits a Cusco. Pouvez vous nous donner des endoits sympa pour manger et se balader le soir . Merci d'avance
Thierry
Rajasthan: circuit, chauffeur et hébergement English translation pending
Bonjour,
Le départ est prévu en novembre 2019. Je n'ai réservé que les billets pour le moment.
J'ai réalisé le circuit (ci-dessous) et j'aimerais votre avis.
De plus, je recherche un chauffeur sérieux, pas cher et pas dans une voiture de luxe.
Enfin, je suis preneuse de toutes vos idées et adresses d' hébergements sympas sur mes "villes étapes prévues"
S / J1. Arrivée à Delhi à 13h30 (sans chauffeur) => Nuit 1 à Delhi
D / J2. Matura + Agra (avec chauffeur) => Nuit 2 à Agra
L / J3. Agra – Fatehpur Sirki (avec chauffeur) => Nuit 3 à Fatehpur Sirki
M / J4. Fatehpur Sirki – Jaipur (avec chauffeur) => Nuit 4 à Jaipur
Me / J5. Jaipur (sans chauffeur) => Nuit 5 à Jaipur
J / J6. Jaipur – Nawalgarh (avec chauffeur) => Nuit 6 à Nawalgahr
V / J7. Nawalgarh – Delhi (avec chauffeur) => Nuit 7 à Delhi
S / J8. Delhi (sans chauffeur) => Nuit 8 à Delhi
D / J9. Décollage de Delhi à 10h15 (sans chauffeur)
Merci pour votre participation et votre aide précieuse.
Stéphanie
Le départ est prévu en novembre 2019. Je n'ai réservé que les billets pour le moment.
J'ai réalisé le circuit (ci-dessous) et j'aimerais votre avis.
De plus, je recherche un chauffeur sérieux, pas cher et pas dans une voiture de luxe.
Enfin, je suis preneuse de toutes vos idées et adresses d' hébergements sympas sur mes "villes étapes prévues"
S / J1. Arrivée à Delhi à 13h30 (sans chauffeur) => Nuit 1 à Delhi
D / J2. Matura + Agra (avec chauffeur) => Nuit 2 à Agra
L / J3. Agra – Fatehpur Sirki (avec chauffeur) => Nuit 3 à Fatehpur Sirki
M / J4. Fatehpur Sirki – Jaipur (avec chauffeur) => Nuit 4 à Jaipur
Me / J5. Jaipur (sans chauffeur) => Nuit 5 à Jaipur
J / J6. Jaipur – Nawalgarh (avec chauffeur) => Nuit 6 à Nawalgahr
V / J7. Nawalgarh – Delhi (avec chauffeur) => Nuit 7 à Delhi
S / J8. Delhi (sans chauffeur) => Nuit 8 à Delhi
D / J9. Décollage de Delhi à 10h15 (sans chauffeur)
Merci pour votre participation et votre aide précieuse.
Stéphanie
Choix des îles en Polynésie Française English translation pending
pour un séjour en avril prochain, avec pour objectif profiter des lagons, snorkelling, plongée, intérieure des terres, en logeant en faré ou airbnb (petit budget), voici ce qu'on me propose en terme d'îles :
- Moorea : 3 nuits
- Raiatea : 3 nuits
- Bora Bora : 3 nuits
- Rangiroa : 2 nuits
- Tahiti : 1 nuit
ou
- Moorea : 4 nuits - Bora Bora : 3 nuits - Rangiroa : 4 nuits - Tahiti : 1 nuit
J'attends en parallèle de voir s'il est possible de remplacer dans la 2nde proposition Bora Bora par Raiatea et Tahaa. Bora est il un incontournable selon vous ? je voulais impérativement Maupiti mais il semble que cela ne soit pas possible avec les plans de vols dans les dates imparties. Idem vous préférez Rangi, Fakarava ou Tikheau ?
n'hésitez pas, tous les conseils sont bons à prendre !! un grand merci
ou
- Moorea : 4 nuits - Bora Bora : 3 nuits - Rangiroa : 4 nuits - Tahiti : 1 nuit
J'attends en parallèle de voir s'il est possible de remplacer dans la 2nde proposition Bora Bora par Raiatea et Tahaa. Bora est il un incontournable selon vous ? je voulais impérativement Maupiti mais il semble que cela ne soit pas possible avec les plans de vols dans les dates imparties. Idem vous préférez Rangi, Fakarava ou Tikheau ?
n'hésitez pas, tous les conseils sont bons à prendre !! un grand merci
Transport Hua Hin - Chumphon English translation pending
Bonjour
Le meilleur moyen de transport de Hua Hin vers Chumphon
Merci
Helene