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Circuit de trois semaines à Madagascar English translation pending
by Sasoupsy · 2013-06-25 · 4 replies
Salut à tous,

Je pars 3 semaines à Madagascar en septembre, et je suis en train d'essayer de planifier un itinéraire afin de voir un maximum du pays. Nous aimerions aller sur les iles (10 jours) et également voir l'intérieur du pays (10 jours). Pour les iles, nous préférons celles du nord (Nosy be etc) plutôt que Sainte-Marie, afin de pouvoir bouger d'une ile à l'autre et d'en voir plusieurs. Et pour l'intérieur du pays, nous avons penser faire Maroantsetra.

Problème: comment aller de la région de Maroantsetra vers Nosy Be, sans devoir repasser par Antananarivo et payer 400 euros de billet d'avion?? Pensez-vous que c'est faisable en 3 semaines?
Avis sur itinéraire de quatre semaines à Madagascar? (côte est/ouest) English translation pending
by Mosahaly · 2013-06-19 · 7 replies
Bonjour,

Nous sommes deux amis qui partons à Madagascar pour la période mi-aout mi-septembre. Nous partons donc pour 4 semaines et nous aimerions faire tout d’abord la cote ouest (parc ankarafantsika/majunga) via la RN4 puis ensuite la cote ouest (tamatave/sainte-marie) via la RN2/RN5. Nous tenons particulièrement à passer à Tamatave car nous avons un ami expatrié qui travaille là-bas, ce sera l'occasion de retrouvailles sympathiques.

Nous n’emprunterons pas d’avion, principalement des taxis brousses ou bien peut-être à l’occasion (cela reste à déterminer selon les prix) un chauffeur guide personnel.

J’aurais aimé connaitre tout d’abord votre opinion et votre avis sur notre itinéraire/planning (que je vous expose ci-dessous).

J1 : arrivé à Tana à 10h45 / on passe la nuit à Tana

J2 : départ le matin de Tana > arrivée au parc ankarafantsika / nuit dans le parc

J3 : rando dans le parc ankarafantsika / nuit dans le parc

J4 : rando dans le parc ankarafantsika / nuit dans le parc

J5 : départ du parc le matin et direction majunga / nuit à majunga

J6 : majunga

J7 : majunga

J8 : majunga

J9 : majunga

J10 : majunga

J11 : retour sur tana / nuit à tana

J12: journée à tana

J13 : départ pour tamatave le matin / nuit à tamatave

J14 : tamatave

J15: tamatave

J16 : tamatave > sainte-marie

J17 : sainte-marie

J18 : sainte-marie

J19 : sainte-marie

J20 : sainte-marie

J21 : sainte-marie

J22 : sainte-marie

J23 : sainte-marie

J24 : départ de sainte-marie le matin > nuit à tamatave

J25 : tamatave

J26 : tamatave

J27 : tamatave

J28 : retour sur tana

J29 : journée à tana puis nuit a ivato

J30 : depart tana 12h45

Je vous encourage à me proposer des visites et lieux incontournables à voir que nous pourrions faire le long de notre parcours. Si vous connaissez aussi qqs bons hotels, n'hésitez-pas à m'en faire part :)

J'ai qqs interrogations: J5: depuis le parc ankarafantskika, est-il facile de récupérer un taxi pour rejoindre majunga? J16: existe-il un bateau qui relie directement tamatave à sainte-marie? ou bien faut-il obligatoirement aller jusqu'a soanierana-ivongo?

dernière question: faut-il réserver à l'avance nos hotels ou est-ce inutile? y-a-t-il des risques que certains bons hotels soient pleins?

merci à vous pour vos réponses

Alex
Professeurs à Dakar English translation pending
by Gillot · 2013-06-16 · 1 reply
Bonjour, Mon mari et moi allons tenter de partir enseigner à Dakar pour la rentrée 2014. Il est professeur d'histoire-géo en lycée.Moi j'enseigne le français et le latin dans un collège privé. Nous cherchons des renseignements sur les chances que nous aurions d'être acceptés (mon mari au lycée Jean Mermoz et moi à Sainte Marie de Hann). quelqu'un sait-il si la destination est très prisée? Si de gentils enseignants lisent ce message, quelle est l'ambiance dans ces établissements? Il existe sûrement des tas de questions auxquelles je ne pense pas mais dont la réponse m'intéresserait sûrement.je suis preneuse des conseils et des tuyaux... Au fait, j'ai déjà enseigné 2 ans en Côte d'Ivoire et nous sommes déjà venus 2 fois au Sénégal (mais non, pas en all-inclusive à Saly!!!), ce qui permet de dire, sans forfanterie, que nous connaissons un tout petit peu l'immense potentiel de ce pays (et éventuellement, ses petits points faibles). Merci d'avance à ceux qui prendront la peine de répondre. Bonne fin de dimanche à tous!🙂
Parc zoologique Ivoloina (Tamatave) English translation pending
by Vincent44 · 2013-06-11 · 3 replies
Bonjour à tous,

A priori peu de discussions de ce sujet sur le forum.

Je me rends à Mada dans 2 semaines et j'ai 3 jours pour faire Tana - Sainte Marie (samedi-lundi). Nous sommes 2 et comptons arriver sur sainte-marie le lundi, par conséquent nous passerons la nuit du dimanche soir à Tamatave (pour un départ à 6h pour sainte-marie le lundi).

Alors voilà, nous avons donc 2 jours pour faire Tana - Tamatave (ce qui est largement suffisant puisque ce trajet peut théoriquement se faire en 6-8 heures (d'après la lecture du forum), avec un départ, sans doute en taxi-brousse de Tana le samedi matin. Ainsi on envisage de faire une halte d'une nuit sur le trajet, dont voici les possibilités qui ont retenues notre attention :

- le parc national d'Andasibé : un bon nombre de discussions traite de ce sujet, je pense que nous avons assez d'informations (mais est-ce possible et surtout judicieux de s'y balader uniquement le temps d'un après-midi... ?)

- une halte dans le village d'Ambila-Lemaitso semble intéressant mais sans doute trop juste pour repartir le lendemain vers Tamatave en TB

- sinon il y a aussi la possibilité d'aller directement de Tana à Tamatave le samedi, avec donc la journée du dimanche de libre pour visiter. Ainsi, nous étudions les choses à faire à Tamatave et ses alentours et sommes tombés sur la piste du parc zoologique Ivoloina; quelqu'un qui connait ce parc peut-il nous en parler ? Est-ce un endroit à faire ? (est-ce que ça vaut le détour) Est-ce facile de s'y rendre (avec aller-retour depuis Tamatave dans la journée) et surtout par quels moyens (TB, taxi, marche) ? J'ai vu qu'on pouvait y loger (nous aurons une tente avec nous), l’accueil pourra-t-il se faire le jour de l'arrivé sur Tamatave par TB (donc vers 16-17h) ? Quelqu'un a-t-il une notion de prix (entrée et nuit) ? Désolé, je trouve peu d'informations...

En vous remerciant d'avance pour vos réponses, et bien sur si vous avez d'autres idées/suggestion de halte/visites sur ce trajet (Brickaville, Manambato...) n'hésitez pas !
Conseils sur Antananarivo-Tamatave-Antalaha avec une enfants? English translation pending
by Ritaah · 2013-05-20 · 48 replies
bonjour, je voyage avec ma fille de 2ans et demi, mon mari et nous comptons rejoindre Diégo-Suarez par la côte Est soit d'Antananarivo à Diégo en passant par Tamatave. Quel itinéraire vous nous conseillez sachant que nous aimerions visiter aussi l'île Sainte-Marie et que nous aimerions si possible rejoindre Antalaha par d'autres moyens que l'avion si bien sûr cette possibilité existe et faisable avec un enfant en bas âge? Qu'en est-il de la sécurité (je demande cela par rapport à tout ce qui se dit)? Que faut-il prendre pour pouvoir mener à bien notre périple et notre randonnée si il y a? Si vous avez de bons contacts pas (trop chers non plus :-) parce que le voyage risque d'être long); y aura t-il des hôtels partout c'est-à dire entre Maoantsetra et Antalaha si la randonnée est faisable? combien de temps il nous faudra pour tout faire? et pourriez-vous nous indiquer à peu près le coût des hôtels, le prix d'un guide si besoin, le bâteau, ou pirogue ou autre, etc... y-aura-t-il un distributeur partout? est-ce faisable avec un enfant le cap Masoala? En résumé, nous avons besoins de vos précieux conseils. au plaisir de vous lire
Quelle destination à Madagascar? English translation pending
by Juandenova · 2013-04-15 · 11 replies
J'aimerais connaître ton avis... j'aimerais partir 10/15jours a mada vers juin... au départ de la reunion... je ne me suis pas décidé entre:majunga, nosy be, tamatave(sainte marie??). Tu serais à ma place tu choisirais quel destination et pourquoi??? Merci d'avance.

Ps:je souhaite des réponses personnels.
Dans quelle ville habiter à la Réunion? English translation pending
by Jc83 · 2013-03-07 · 4 replies
Bonjour, Suite à une mutation, nous allons habiter à la Réunion dans les prochains mois. Mon mari travaillera sur Saint Denis. Nous ne savons pas trop si nous restons vivre sur Saint Denis, ou alors sur Sainte-Suzanne, Sainte-Marie ou Saint André. Quelqu'un peut il m'aider ? Merci beaucoup pour toutes les réponses.
De France aux Antilles en porte-conteneurs - 2ème partie (Transat de Saint-Nazaire à Fort de France) English translation pending
by Jjmmsa · 2013-03-01 · 7 replies
DEPART DE SAINT-NAZAIRE

Lundi 26 Novembre 2012 - 1er jour de traversée

08 h 00, la manutention a repris de plus belle, trois portiques s'occupent du Fort Sainte-Marie. Et c'est justement la travée la plus proche de ma cabine qui est concernée. Depuis Rouen, cette travée est complètement vide y compris la cale. Toute la matinée, ce ne sont pas moins de 90 conteneurs qui vont être chargés en passant à raser le sabord de ma cabine (un sabord c'est carré ou rectangulaire, un hublot c'est circulaire), obscurcissant le ciel à chaque passage. A en donner le tournis.

15 h 20, je suis sur l'aileron de passerelle pour aider le commandant et le pilote à l'appareillage. Une manœuvre, cette fois-ci, sans remorqueur, uniquement à l'aide des propulseurs d'étrave et de poupe. Les amarres sont larguées les unes après les autres, le bateau décolle lentement du quai et gagne l'axe du chenal en passant sous le pont de Saint-Nazaire. Nous longeons plusieurs quartiers de la ville, des plages, des petites falaises brunes avant que le chenal n'oblique vers le Sud. Dernière vision de la terre avant longtemps.

16 h 35, le pilote débarque à l'extrémité du long chenal. Le Fort Sainte-Marie est en eau libre, cap à l'ouest. Au large, le vent n'a pas beaucoup molli. La mer est toujours bien formée, le bateau passe en force et tape de temps à autre dans les vagues en formant de jolies gerbes d'embruns.

Pointe à Pitre, la prochaine escale est encore loin. Et à partir de maintenant, il faut s'installer dans la durée.

17 h 45, fin de mon "quart". La nuit tombe rapidement et je pars à la chasse aux petits bruits dans la cabine…

18 h 15, ouverture de "La cave", qui est le magasin hors taxes du bord, géré par le commandant lui-même. Pas beaucoup de parfums dans cette boutique duty free, mais essentiellement des produits destinés à améliorer l'ordinaire de l'équipage et des passagers…

Remonté à la passerelle après le dîner. La mer est très forte, tout en puissance le bateau tape dans les vagues. On sent bien le choc et quelques secondes plus tard on voit une grosse gerbe jaillir de l'étrave jusqu'au-dessus des conteneurs, et être rabattue sur l'autre bord par la violence du vent.

Le Fort Sainte-Marie tangue et roule, il est difficile de tenir debout. En tout début de voyage, ces mauvaises conditions de mer cueillent tout le monde à froid, et il faut du temps pour s'y accoutumer. Lors du dîner, deux passagers font la grimace…

Après le dîner, sur la passerelle, j'ai encore bien discuté avec le lieutenant roumain, intrigué par mon expérience de la voile. Habitué des gros navires, il n'imagine pas que l'on puisse traverser un océan, ni parfois subir un tel temps sur un bateau de 11 ou 12 mètres. Il est étonné, comme moi je le suis dans l'autre sens par le gigantisme, la vitesse, la puissance du bateau qui se joue des mêmes éléments. Le partage du même milieu mais deux approches différentes.

A minuit, nous avons quitté le plateau continental pour naviguer au-dessus des grands fonds de l'Atlantique. Même si les vagues sont moins escarpées, le vent souffle presque dans l'axe, force 8 à 9. Le bateau roule et tape toujours. La nuit s'annonce agitée.

L'ATLANTIQUE

Mardi 27 Novembre 2012 - 2ème jour de traversée

Depuis hier soir 22 h 00, nous naviguons au-dessus des grands fonds. La haute marche entre les abysses atlantiques et le plateau continental du Golfe de Gascogne n'est pas sans influence sur l'état de la mer en cas de gros temps. La longue houle et les vagues escarpées perdent un peu de leur rudesse. S'il roule encore et est bien secoué, le bateau ne tape plus dans les vagues les plus hargneuses.

A minuit, nous avons passé l'heure du bord en heure T.U., c'est-à-dire reculé les montres d'une heure. Cette opération aura lieu cinq fois durant la traversée pour compenser le décalage horaire. Deux gros avantages : une heure de grasse matinée supplémentaire et une arrivée aux Antilles sans perturbation de l'horloge interne. Avantages que n'offre pas le voyage en avion.

A 03 h 00, nous avons croisé le trafic allant du cap Finisterre (Nord-Ouest de l'Espagne) à Ouessant. Tous les navires venant de Méditerranée, d'Afrique de l'Ouest, d'Amérique du Sud et qui remontent vers les ports du nord, et inversement, suivent cette route. J'avoue n'avoir pas eu le courage de me lever pour aider le lieutenant et le timonier de quart à faire la veille au milieu des autres cargos…

08 h 00, longitude du cap Finisterre. Bof ! Ciel chargé et bas, vent toujours fort, visibilité douteuse. La mer est hérissée de crêtes blanches jusqu'au bout de l'horizon. Pas suffisant pour remonter le moral des passagers qui attendent impatiemment l'embellie.

L'après-midi, les grains se succèdent en rangs serrés. Le Fort Sainte-Marie, droit sur sa trajectoire, ne fait rien pour les éviter. En hauteur, on les voit bien arriver. Au loin, l'horizon se voile, la mer s'aplatit sous la pluie et change de couleur, la pluie bat violemment sur les baies vitrées de la passerelle. Et le calme revient derrière le grain, une brève éclaircie nous offre un timide arc-en-ciel, quelques minutes de tranquillité et le grain suivant arrive déjà. Du fait de la vitesse du bateau, la cadence à laquelle nous arrivent ces grains me surprend, la rapidité à laquelle on les traverse, aussi.

Début de soirée, le vent et la mer semblent vouloir s'apaiser et prendre une direction qui nous soit plus favorable. Le baromètre amorce une timide remontée.

En cours de journée, je monte de temps en temps à la passerelle voir l'évolution des choses, jeter un œil sur la table à carte où les points GPS sont méthodiquement reportés toutes les heures. La table à cartes a toujours fait partie pour moi, du voyage en mer et du départ vers ailleurs.

Pourtant bien plus précis, les GPS, radars et cartes numériques, devenus indispensables, n'ont pas ce pouvoir de faire rêver. La carte papier synthétise d'un seul coup d'œil la navigation en cours. Elle concrétise le rythme d'une traversée en redonnant aussi la vraie dimension du monde et des océans. Si j'aime regarder une carte marine, je ne jette qu'un œil informatif sur un écran GPS, un radar ou une carte numérique, sans être capable de pouvoir m'y attarder.

J'aime bien passer un moment à la passerelle après le dîner. Il fait nuit, j'y retrouve mon ami, le lieutenant roumain. Un personnage cultivé et intéressant, parlant parfaitement le français, jovial et avenant, il contraste avec tous les autres marins ou officiers roumains du bord qui semblent porter avec tristesse, fatalité et résignation tout le poids de leur Histoire, sans un mot ni un sourire.

Il a 25 ans de marine marchande derrière lui. Passionné par son métier, il prend visiblement du plaisir à partager ce qu'il sait sur le bateau, la navigation, les instruments, l'organisation du bord ou ses responsabilités. Mon cursus nautique l'intrigue car la voile n'est pas dans la culture roumaine et il ne connait pas. Souvent, c'est lui qui revient vers moi et me pose des questions, en faisant des allers et retours entre voiliers et cargos.

DES BOÎTES, DES BOÎTES…

Mercredi 28 Novembre 2012 - 3ème jour de traversée

Encore une heure de décalage des montres cette nuit. Nous sommes maintenant en TU-1. La mer s'est calmée, la fin de nuit a été si paisible qu'un des passagers se croyait (encore ou déjà) à quai. Il est vrai que nous sommes loin des conditions d'inconfort d'il y a deux jours tant la mer s'est apaisée.

Ce matin, le second capitaine organise une visite guidée à notre attention. C'est lui qui est en charge de la gestion de la cargaison et nous explique que les conteneurs sont repérés en X, Y et Z (par travée, rangée et étage) par des numéros que l'on retrouve gravés sur les cloisons des cales. C'est grâce à ces X, Y et Z que les portiqueurs chargent la bonne boîte au bon endroit.

Le plan de chargement est établi préalablement par l'armateur mais c'est le second capitaine qui finalise le positionnement des conteneurs en fonction des contraintes mécaniques que la cargaison fait subir au bateau, en fonction des boîtes contenant des matières dangereuses, des reefers, du port de débarquement, etc..

Par informatique, les conteneurs sont également repérés par des codes de couleur selon les ports de provenance ou de destination, les matières dangereuses qui ne peuvent pas cohabiter ensemble, les branchements aux prises électriques pour les reefers. De puissants logiciels optimisent le remplissage des ballasts équilibrant l'assiette du bateau lors du chargement ou déchargement.

Aux escales, le second capitaine a aussi un gros travail administratif à exécuter avec l'armateur, la douane, les autorités portuaires, les sociétés de manutention avant que le bateau ne puisse larguer les amarres.

Il nous emmène ensuite dans le cœur du bateau, un dédale de coursives étroites ponctuées de portes étanches qu'il faut enjamber. Des files de câbles ou de canalisations courent sur les cloisons ou aux plafonds. Nous sommes dans la cale, assourdis par le grincement des conteneurs frottant les uns contre les autres, le puissant ronflement des appareils de ventilation qui tournent à plein régime, (dans la cale, il faut aussi refroidir le système de réfrigération des reefers… !). Le niveau sonore élevé nous plonge dans une ambiance industrielle.

Nous progressons vers l'avant passant d'une travée de conteneurs à l'autre et arrivons vers l'étrave dans un large espace occupé par des gros tubes en diagonale où passent les chaînes d'ancre. C'est un vaste local servant à stocker tout le matériel dont le bosco a besoin, amarres, câbles, caisses de matériel de rechange, consommables, etc… Sur un tas d'aussières en vrac, un cercueil est négligemment posé… Au cas où !

Nous repassons à l'extérieur et montons au poste de manœuvre avant. Le seul endroit calme du bateau où l'on n'entend plus que le bruit du vent et le chuintement du bulbe d'étrave fendant obstinément la mer. En navigation, l'endroit est donc plutôt paisible. Au port, d'énormes treuils servent raidir les aussières et moins utilisés, deux autres cabestans permettent de remonter les ancres au moyen de chaînes largement calibrées.

Nous terminons la visite par le local incendie au pied du château et de l'hôpital… On n'a pas trouvé l'infirmière !

Avant le dîner, le commandant nous fait l'honneur du salon des officiers pour un pot d'accueil des plus sympathiques où chacun peut mieux se connaître en discutant un verre à la main avec le chef-mécanicien, et deux jeunes lieutenants. Toutes les meilleures traditions de la Marine ne sont pas encore perdues.

DÉJÀ LES AÇORES !

Jeudi 29 Novembre 2012 - 4ème jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. En début de matinée, au milieu de l'Atlantique, nous croisons sans le voir le CMA CGM Fort Saint-Louis qui fait la route inverse, à 37 milles sur notre bâbord, c'est-à-dire tout près de nous, à l'échelle de l'océan.

Les rencontres avec d'autres bateaux sont des évènements plutôt rares tant la mer est immense et les routes différentes. Et comme par hasard, le second bateau rencontré dans la journée suit une route de collision obligeant à changer le cap jusqu'à ce que le danger soit écarté.

Le lieutenant navigation et le timonier de quart assurent une veille visuelle permanente jour et nuit, ce qui est un facteur de sécurité. Ils sont aidés par le radar qui le cas échéant, leur indique à quelle distance et dans quel laps de temps aura lieu la collision éventuelle avec un autre bateau. A eux d'agir au bon moment pour que cela ne se produise pas.

Deux fois par jour, dans le cadre d'un partenariat entre la compagnie et Météo France, un des membres d'équipage gonfle à l'hélium un ballon muni d'une sonde météorologique. Un fois lâché le ballon grimpe dans la stratosphère et explose vers 30.000 mètres d'altitude. Pendant son ascension puis sa chute, la sonde enregistre la température, la pression atmosphérique, le taux d'humidité, la vitesse et la direction du vent, etc. Ces informations sont retransmises à bord en continu et ensuite réexpédiées à Evelyne Dhéliat ou Nathalie Rihouet pour que vous ayez des informations météo fiables à la télé. Il en est ainsi sur les quatre bateaux de la ligne.

11 h 40, l'attraction du jour se dévoile progressivement. Tout au bout de l'horizon, sur notre avant tribord, on devine en filigrane à quarante milles, les silhouettes de Corvo et Flores, deux îles très isolées au nord-ouest de l'archipel des Açores. Lentement, leur contour se précise, abrupt pour Corvo et en pente plus douce pour Flores.

13 h 00, nous passons à 10 milles, au plus près de Flores, couverte de prairies verdoyantes. On arrive à deviner les constructions blanches de sa capitale, Santa Cruz. La proximité de la terre permet de téléphoner en direct à la famille et la communication est parfaitement claire.

16 h 15, exercice incendie obligatoire. Une sonnerie stridente met tout le bateau en alerte. Tous les passagers doivent se rassembler aussitôt à la passerelle. Le feu s'est déclaré dans un conteneur dans la cale à l'avant du bateau. Les échanges par talkies-walkies fusent. Bien sûr, l'exercice est émaillé de contretemps pour mettre les équipes de sécurité en situation. Finalement, le feu virtuel est éteint et tout est rentré dans l'ordre.

L'incendie est ce qui est le plus redouté à bord de tous les bateaux. Pourtant, ce n'est jamais l'eau qui manque autour ! La propagation du feu peut être extrêmement rapide et la chaleur peut provoquer des réactions en chaîne immaîtrisables. D'autant que le bateau transporte aussi de multiples matières chimiques dangereuses qui ne réagissent pas bien ensemble. Vous n'imaginez pas tous les risques que je prends durant ce voyage. Il suffit juste d'une fois. Et ces exercices périodiques sont faits pour éviter le pire.

QUE FAIRE A BORD ?

Vendredi 30 Novembre 2012 - 5ème jour de traversée

Il n'y a pas eu de changement de l'heure du bord à minuit. Et ce matin, le jour n'en finit pas de se lever. En réalité, c'est la pleine lune qui éclaire la cabine.

Lever à 07 h 00 et montée immédiate à la passerelle. Il fait encore bien nuit et la lune tombante se reflète largement sur la mer. Il y a quelque chose de différent ce matin, un changement imperceptible dans l'air du temps, une douceur relative de la température, une humidité plus palpable, des nuages plus légers et quand le jour finit de se lever, une autre densité dans la couleur de la mer. Le vent a repris de la force mais sa direction a changé aussi, passant au sud-est, trois-quarts arrière du bateau.

La température de la mer augmente régulièrement, 21.8 °C ce matin, et depuis l'une des coursives extérieures j'ai aperçu les premières sargasses, ces algues qui naissent dans la mer du même nom, bien au large de la Floride, et qui se baladent dans l'Atlantique au gré des courants. Autant de signes ténus, nous indiquant que nous changeons de zone climatique et que l'hiver… est bientôt derrière nous.

Je suis maintenant bien dans le rythme de ce voyage au long cours. Les notions de jours et de distances s'estompent progressivement. Le temps se dilue à mesure que le bateau progresse. Je ne sais déjà plus trop quand j'ai quitté Saint-Nazaire, ni combien de milles il reste à parcourir pour rallier Pointe à Pitre. Je ne me pose même pas la question. Est-ce si important de le savoir ?

Chaque jour à bord, il n'y a que les repas qui soient les points obligés auxquels les passagers se retrouvent pour échanger. En dehors de cela, aucune règle, aucune contrainte horaire, et chacun dispose de lui-même selon ses goûts et ses envies du moment : broderie, lecture, visionnage de DVD, randonnée sur les coursives extérieures, ascension des escaliers, information auprès de l'équipage, sieste, etc, etc… Que sais-je encore ? Une seule occupation : l'auto gestion !

Mon rythme à moi : après le p'tit dej, je vais à la passerelle pour vérifier s'il y a toujours de l'eau dans la mer et discuter de la situation avec le lieutenant roumain, puis un tour sur le pont du bateau, (430 mètres de parcours du combattant tant les obstacles fonctionnels sont nombreux et cinq étages à pied, bien qu'il y ait un ascenseur). Retour en cabine pour la tenue à jour des notes sur le déroulement du voyage. De nouveau à la passerelle avant le déjeuner, et sieste après celui-ci pour… récupérer.

L'après-midi se déroule à peu près au même rythme avec des passages plus fréquents à la passerelle pour regarder l'horizon pourtant vide, observer l'évolution des conditions météo, me pencher sur la table à cartes ou les instruments de navigation.

Après le dîner, long moment de méditation dans l'obscurité de la passerelle avant d'entamer une discussion philosophique avec le lieutenant roumain, puis descente en cabine pour transfert des photos et vidéos prises dans la journée.

Eh bien, malgré que certaines durent vingt-cinq heures, à cette cadence, il me semble que chaque journée est trop courte.

Et pendant ce temps le Fort Sainte-Marie, imperturbable, seul au milieu de l'Atlantique, taille sa route : 460 milles régulièrement parcourus chaque jour (852 km).

LA CROISIÈRE S'AMUSE (-t-elle ?)

Samedi 1er Décembre 2012 - 6ème jour de traversée

00 h00, encore un décalage de la montre du bord, réglée à TU-2, trois heures de différence avec la France.

Un gros grain ce matin au réveil et une épaisse couche de nuages gris barre l'horizon. L'air s'adoucit progressivement, il fait 21°C et il devient agréable de rester sur les ailerons de passerelle pour contempler tranquillement le paysage.

Nous sommes trois passagers à avoir demandé à visiter la salle des machines. Munis de bouchons d'oreilles, nous sommes pris en charge par un lieutenant pour descendre dans les tréfonds du Fort Sainte-Marie. Ca commence très fort, car nous pénétrons d'emblée dans une immense salle où le bruit et la chaleur nous assaillent déjà. Face à nous, l'énorme moteur principal de 8 cylindres assure la propulsion du bateau dans un boucan d'enfer. Nous sommes dans les entrailles du Léviathan, nous évoluons dans la démesure.

En dehors du moteur principal, il faut également gérer 4 énormes groupes électrogènes spécialement dédiés aux reefers qui consomment beaucoup d'électricité au retour des Antilles, des groupes pour ventiler l'atmosphère, climatiser l'air, dessaliniser l'eau de mer, produire du chaud, du froid, de la vapeur, etc, etc…

Les bruits de tous ces appareils s'ajoutent, se mélangent les uns aux autres. Toute cette mécanique dégage beaucoup de chaleur en tournant et rend l'atmosphère de cette salle étrangement pesante.

Après avoir bien transpiré à fond de cale, le retour à l'extérieur est un soulagement. C'est la première fois où la température est très douce et agréablement supportable. Je suis monté à plusieurs reprises à la passerelle, dont un long moment sur l'aileron bâbord en fin d'après-midi à discuter avec les deux autres passagers et le commandant qui n'est pas avare d'informations sur la marine marchande. Très intéressant à écouter. Le soleil s'est couché dans les nuages en produisant des effets orangés presque dramatiques.

19 h 00, soirée barbecue autour de la piscine. Là, il faut oublier tous les clichés que la série TV "La croisière s'amuse" à instillé dans l'inconscient candide et crédule des téléphages… La piscine est un trou de 4x4 m en tôle peinte en bleu foncé, située au pied d'une grue et à proximité d'une rangée de conteneurs. Et pas de fauteuils transat moelleux pour siroter nonchalamment un cocktail sirupeux servi par un steward empressé. Il faut oublier tout ça !

Pour le barbecue : apéritif, gambas, merguez, bœuf, cuisses de poulet à griller soit même au-dessus d'un demi-bidon de 200 litres rempli de braise. De quoi être rôti bien avant la viande… Nous avons partagé ce repas avec tout l'équipage, officiers et matelots roumains, assis sur des bancs en bois, face aux tables recouvertes de nappes en papier. Là encore, pas de sophistication dans le service. Cela n'a pas empêché de vivre un agréable moment de convivialité à se raconter histoires et anecdotes.

Et après le barbecue, pas de soirée romantique accoudé au bastingage du pont-promenade sous le clair de lune… Il n'y a tout simplement pas d'endroit équivalent pour cela à bord !

Plus sérieusement, comme chaque soir, je suis monté à la passerelle. Pas de vent sur l'aileron, l'air y était vraiment agréable, j'y suis resté un bon moment… à discuter avec le lieutenant roumain. Le porte-conteneurs, ce n'est pas "La croisière s'amuse" !

SOUS LE TROPIQUE

Dimanche 02 Décembre 2012 - 7ème jour de traversée

00 h 00, avant-dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes passés à TU-3, soit quatre heures de différence avec la France.

Tenue d'été ce matin. On sent la chaleur en sortant du château. Le soleil brille généreusement, les petits cumulus sont bien alignés dans le ciel, la mer a pris une couleur bleu marine très dense et les poissons volants sont de sortie. Autant de signes qui ne trompent pas, nous sommes tout près d'entrer dans la zone tropicale. Ce que confirment les relevés de températures, air : 25.5°C, mer : 26.8°C.

Après le petit-déjeuner, je pars en randonnée autour du bateau en suivant prudemment un itinéraire ponctué d'obstructions diverses qui ne permettent pas de marcher bien vite. Arrivé sur la plage avant, je m'installe un long moment sur la petite plate-forme qui domine l'étrave. C'est le seul endroit du bateau où l'on n'entende pas un bruit. Le silence complet, un vrai luxe à bord.

De ma plate-forme, je n'ai même pas besoin d'étendre les bras à l'horizontale pour devenir le roi du Monde, comme dans une scène d'un film célèbre… (Il est vrai que les icebergs sont très rares dans la région).

Je vais ainsi passer une bonne partie de la journée entre le pont, l'étrave et la passerelle à profiter de la douceur du climat, à fixer l'horizon. A ce rythme, il est vraiment impossible de s'ennuyer.

17 h 08, nous franchissons allègrement le Tropique du Cancer par 23°27' Nord. C'est une ligne fictive parallèle à l'Equateur, reliant tous les points du globe où le soleil est au zénith le jour de l'été. Pas de cérémonie spéciale pour le passage de cette ligne ; dommage, cela méritait bien un coup de rhum.

DE L'AUTRE CÔTÉ

Lundi 03 Décembre 2012 - 8ème jour de traversée

Minuit, dernier décalage de la montre du bord. Nous sommes maintenant à l'heure antillaise, TU-4, cinq heures de différence avec la métropole.

Réveil dans la grisaille. Des nuages noirs lourds de menaces s'accumulent au-dessus de l'horizon. Dans la matinée, je me hasarde à faire ma rando quotidienne autour du navire. Je n'ai pas été bien loin, je n'ai eu que le temps de trouver refuge au poste de manœuvre, à l'arrière du bateau, quand un violent grain est tombé brutalement, aplatissant la mer et ramenant la visibilité à rien. Il en a été ainsi toute la matinée.

Aujourd'hui est le dernier vrai jour de navigation avant Pointe à Pitre, où nous arriverons demain aux petites heures. Le voyage n'est pas fini, mais la traversée, elle, se termine ! Et je ne peux pas dire que cela me mette en joie. Hier, avant-hier, avec le voilier c'était quatre fois plus de temps, mais la sensation ressentie à la veille de l'arrivée reste toujours la même : qu'elle soit courte ou longue, la traversée aurait pu durer plus longtemps.

C'est à chaque fois pareil : est-il nécessaire que cela s'arrête si vite ? Pourquoi ? Parce que, mentalement, ce voyage s'inscrit dans la durée, j'ai intégré cette durée et trouvé à bord le rythme me convient pour y parvenir.

Avec ce cargo, j'ai remis les Antilles à la bonne place sur la surface du globe, en distance et aussi en temps. Les Antilles ne se situent pas à l'extrémité de la piste d'Orly, elles sont bien de l'autre côté de l'océan Atlantique, au bout de 3.430 milles (6.353 km) et quasiment huit journées complètes de navigation depuis Saint-Nazaire. La traversée, c'est le voyage lui-même !

Et ce qui devait arriver, arrivât ! En début d'après-midi, le lieutenant de quart a sorti la carte d'atterrissage de la Guadeloupe et commencé à reporter les points dessus… J'ai bien demandé au commandant de ralentir, j'ai l'impression de ne pas avoir été entendu.

J'ai terminé la rando entamée ce matin, je suis resté un long moment assis sur la petite plate-forme qui surplombe l'étrave. Silence, soleil, pas trop de vent et l'océan immense… Je suis venu me faire la dernière piqure d'eau de mer avant l'arrivée…

De quart en fin de journée sur la passerelle. Nous croisons la route d'un vieux gréement, une grande goélette de 33 mètres qui se rend (au moteur, malheureusement), à Saint-Martin. De la passerelle, elle parait minuscule. Sa coque et sa mâture se détachent en silhouette dans la lumière du soleil qui décline trop rapidement. Ce moment-là aussi, aurait pu durer !

LA GUADELOUPE

Mardi 04 Décembre 2012 - 9ème et dernier jour de traversée

Pas de décalage horaire cette nuit. A minuit, il reste 89 milles à parcourir ; autant dire, rien !

04 h 30, réveil et montée immédiate à la passerelle pour aider le commandant. Le bateau est en avant lente devant l'îlot de Gosier à quelques encablures de Pointe à Pitre, en attendant l'embarquement du pilote prévu à 05 h 00.

Après avoir remonté le chenal qui serpente entre les îlets et les cayes, nous accostons au quai de Jarry en même temps que le jour se lève sur la ville. Tout doucement le profil de la côte émerge dans le contre-jour du petit matin. La température est douce sur l'aileron. Une belle arrivée !

Une belle arrivée après une jolie traversée. Les heures mouvementées du début sont déjà oubliées pour ne garder que le meilleur… Un beau parcours de 4.315 milles depuis Dunkerque (7.990 km), dont 3.430 milles de traversée pure (6.353 km).

Avant que tout ne soit complètement terminé, avec deux autres passagers, nous louons une voiture pour nous rendre à Basse Terre, chef-lieu de la Guadeloupe. Je ne connais pas cette ville et en dehors de la découverte, j'ai le secret espoir de trouver un spot Wi-Fi.

Rapidement, je comprends que je dois adapter mon mode de pensée à la philosophie locale et faire avec, ou plutôt faire sans. Je me fais promener d'un quartier à l'autre, de renseignements obsolètes en coups foireux, pour me rendre à l'évidence, je ne me connecterai pas à Internet aujourd'hui… Tant pis pour Internet, place à la découverte !

Cette chasse au spot Wi-Fi m'a donc permis de parcourir une petite ville tranquille par rapport aux souvenirs qu'il me reste de Pointe à Pitre : des rues étroites, bordées de vieilles maisons de style colonial dont certaines construites en pierre de lave, tout comme l'église. Un marché couleur locale. Une mairie toute blanche et au bout d'une large esplanade engazonnée, un monument aux Morts de la Grande Guerre, également blanc, se détache sur fond de Soufrière. Une longue esplanade en bord de mer, qu'une employée de la mairie, comparera à la Promenade des Anglais, pour que je comprenne bien.

Nous déjeunons au-delà de la "Promenade des Anglais" dans un petit restau de la marina de Rivière Sens les pieds dans l'eau, face à quelques bateaux de plaisance. Bah oui, on y revient toujours ! Ce restaurant s'appelle "Kafé Signes" sous-titré "Pou palé sans pawol" (véridique). Il est géré par une association d'aide et d'insertion de muets et malentendants. Le service est remarquable par sa discrétion bien sûr, mais plus sérieusement par l'extrême amabilité et la gentillesse de tout son jeune personnel, qui nous avait préparé une excellente assiette de produits de la mer.

Sur la route du retour, nous faisons un crochet vers les chutes du Carbet, au flanc du volcan de la Soufrière. Pour y parvenir, une petite route sinue à travers des paysages vallonnés et luxuriants. La nature ayant repris ses droits, ce site n'est plus vraiment accessible à pied, suite à un ancien séisme et des inondations. Cela nous permet néanmoins de suivre un parcours à travers la forêt humide guadeloupéenne : fougères arborescentes, lianes, plantes épiphytes sur les arbres, etc. Je n'ai pas de talents de botaniste, mais tout est démesuré, troncs, tiges et feuilles. Cela pousse sans problème.

Appareillage fixé à 23 h 00, arrivée en Martinique demain matin à 05 h 00. En prévision d'une courte nuit, je m'octroie un peu de repos après le dîner. Avant que le réveil ne sonne, dans un demi-sommeil, je réalise péniblement que le bateau est en route. Les lumières de Pointe à Pitre s'éloignent dans le sillage du Fort Sainte-Marie. Je n'ai toujours pas compris comment le commandant a pu appareiller avec une heure d'avance sans mon aide ! Vexant !

FORT DE FRANCE

Mercredi 05 Décembre 2012

Ayant raté le dernier appareillage de ce périple, hors de question de manquer l'ultime accostage ce matin à Fort de France. D'autant que mon épouse me tire de mon sommeil à 04 h 00 par téléphone pour me dire qu'elle me suit à la trace sur MarineTraffic et me confirme que j'arrive bien en Martinique. Bah oui, pendant qu'il est 09 h 00 du matin en France, il fait nuit noire aux Antilles !

Je m'octroie donc une grasse matinée jusqu'à 04 h 45 avant de monter à la passerelle rejoindre le commandant qui est déjà à son poste. "Bonjour commandant ! Cette fois, je suis bien réveillé. Vous pouvez compter sur moi !". Il a bien compris la signification de cette aide qui tient évidemment plus du gag que de l'efficacité réelle. C'est pour moi, une façon détournée de lui exprimer mon intérêt pour la navigation et tout ce qui rapporte à la marche du bateau.

Le Fort Sainte-Marie pénètre à petite vitesse dans la baie de Fort de France. Depuis l'aileron bâbord dans l'air tiède, je savoure, je distille ces dernières minutes de navigation devant les lumières de la ville qui défilent lentement.

06 h 10, le bateau est à quai, amarres capelées. L'ordre fuse dans les talkies walkies : "TPLM ! Terminé pour la machine !"… Terminé pour moi !

La voiture de location que j'avais réservée pour la suite des vacances ne sera pas disponible avant l'après-midi. A cause des lourds bagages, difficile d'aller et venir librement en attendant. Je suis donc contraint de rester à bord toute la matinée, ce qui me permet de poursuivre la mise à jour de mes notes de voyage.

En réalité, cela m'arrange bien, je ne suis pas pressé de débarquer…

1ère partie : de Dunkerque à Saint-Nazaire: http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=5847958;
Temps et prix en taxi entre Majhunga et Tamatave? English translation pending
by Mayana976 · 2012-12-03 · 6 replies
Bonjour ,

je suis originaire de Mayotte et je souhaite partir à Madagascar. Je ne connais absolument pas l'île. Mon ami et moi avons réservé pour L'île aux nattes , près de Sainte Marie. le problème c'est que notre avion atterri à Majhunga (pas d'autres choix). Quelqu'un connait il le nombre d'heure (en voiture) entre Majhunga et tamatave ( les vols internes sont justes hors de prix) ? Peut on réserver un taxi privé? Si oui , combien cela coûte t il? Quelqu'un a t' il déjà fait ce parcours? Si ce parcours est trop long, quelle destination me conseillerez vous? Tout en sachant que je ne souhaite pas me rendre à Nossy Be, Ni a Tana, ni à Diego ni rester à Majhunga car il y a trop de mahorais ( qui laissent une très mauvaise réputation dans ces coins).

En espérant avoir été claire , j’espère que vos expériences m’éclaireront
Estimation des temps de visite à Rome English translation pending
by Lepoivre95 · 2012-11-27 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je me permets de faire appel à vos expériences pour savoir combien de temps vous avez consacré à la visite des monuments suivants :

- colisée - forums - forum/marché de trajan, - Panthéon - Basilique Saint Jean de Latran - la maison dorée, - le palais des conservateurs, - le palais Madame, - la galerie Doria Pamphilj - Eglise Sainte Marie Majeure, - Chateau Saint Ange.

Pour être complète, j'ai bien sur prévu les visites classiques, mais je souhaiterai organiser au mieux mon séjour, et prévoir des "plans B" en cas de mauvais temps. Mon but n'est pas de tout visiter (ce serait impossible en quatre jours), mais de choisir les monuments en fonction du temps qu'il est "nécessaire" de leur consacrer. Ceci dit, si j'aime flâner dans les musées et sites, je n'entends nullement tout voir ni rester trois heures devant une seule oeuvre.

Je vous remercie de votre aide et si vous avez des bons plans, je prends.

PS : je n'ai ni parlé du Vatican, de la villa et galerie Borghese, ni des places et autres églises car ces monuments sont prévus sur deux journées complètes
Avis sur itinéraire de trois semaines sur la côte Est de Madagascar? English translation pending
by Ricsan · 2012-10-14 · 3 replies
Bonjour, Je demande conséil aux personnes ayant déjà fait l'itinéraire de la côte Est de Madagascar, si en 3 semaines c'est possible de faire le programme que j'ai prévu. Tana-Réserve indri-Tamatave, Soanierana-Ivongo, Ile Sainte-Marie, Maroantsetra et traversée du Masoala, et remonter la côte de la Vanille. Dans l'idéal je voudrais remonter jusqu'à Diego, mais en 3 semaines j'ai peur de pas avoir le temps, surtout que je dois prévoir 2 jours pour retourner à Tana et de prendre mon vol de retour. Si c'est pas possible, je garderais Ile St-Marie, et Maroantsetra et Masoala et retour pour Tamatave. Merci pour vos conséils, comme toujours très judicieux. Cordialement.
Draps de plage fournis dans les hôtels de Madagascar? English translation pending
by Panoramix007 · 2012-10-03 · 9 replies
Bonjour, Est-ce que les draps de plage sont disponibles dans les hotels a Madagascar ? Plus particulierement, il s'agit de Chez Cécile a Ifaty a de La Crique a Sainte-Marie.

Et un peu la meme question pour les serviettes de bain en général (hotels moyenne gamme). Besoin de les amener ? Merci.
Visiter les gorges du Verdon en camping-car English translation pending
by Lucienaubert · 2012-09-21 · 1 reply
Je pars mardi prochain 25 septembre 2012 pour visiter les gorges de verdon.Départ de la Mayenne, auriez vous une idée d'étape ou de plusieurs étapes ou d'ittinéraire à me recommander? Cordialement
Madagascar à petit prix? English translation pending
by Wilifred · 2012-06-19 · 3 replies
Bonjour,

nous seront à Mada du 13 juillet au 5 aout avec ma copine et nous avons une idée d'itinéraire... descente de la RN7 jusqu'à l'isalo, puis direction côte est vers manakara, peut être par le train (indispensable ?) puis on remonterai vers tamatave en partie sur le canal des pangalanes, direction sainte Marie où l'on pense passer 3 - 4 jours avant de redescendre sur Tana.

Cet itinéraire vous semble-t-il réalisable en 3 semaines ? Nous n'utiliserons que le taxi brousse. nous tablons sur une trentaine d'euros par jour et par personne (déplacement, nourriture et couchage) peut être un peu plus dans certains endroits comme sainte marie. (nous sommes loger dans certains autres par des connaissances)

Y a-t-il des "taxis" sur le canal et peut-on faire la totalité du canal avec une embarcation de manakara à tamatave ? Est-il possible de passer une nuit a moins de 15 euros à sainte marie ?

Merci de vos réponses
Femme seule avec un enfant à Madagascar English translation pending
by Enirak6 · 2012-06-18 · 2 replies
bonjour ,

je souhaite partir à Madagascar une quinzaine de jours en Aout seule avec mon fils de 6 ans et demi . J aimerai me poser en 2 ou 3 endroits , dont ile sainte marie ( pour les baleines ) Est ce risqué une femme seule avec un enfant à Mada en général , que me conseillez vous comme endroit à voir , ce qui m inquiète un peu ce sont les trajets et les moyens pour se rendre d'un endroit à l autre à 2 ?

merci d'avance de vos conseils et réponses

Karine
Horaires d'ouverture des monuments à Florence? English translation pending
by Plimouss · 2012-05-05 · 5 replies
Bonjour

Pour le 17 mai, je vais passé quelques jours à Florence, je sais à peu près ce que je vais visiter (galerie des Offices et de l'académie, Sainte Marie des Fleurs, Santa Croce), mais à quelle heure ouvrent ces monuments? La dernière fois, je n'ai pas pu rentrer dans l'église Sainte Marie des Fleurs car il y avait trop de monde, donc en arrivant de bonne heure, j'éviterais peut etre la foule. Faut-il visiter l'église Or San Michele? et le musée du Bargello?

Merci de vos réponses
Air Madagascar: fiabilité des vols internes pour avril 2012, et correspondances? English translation pending
by Lindouille · 2012-02-08 · 9 replies
bonjour nous partons en avril à la reunion avec iar austral de là, nous allons sur madagascar avec airmad, j'ai des inquietudes pour la fiabilité des departs certains d'entre vous ayant récemment pris vols airmad internes peuvent ils me dirent s'ils ont eu beaucoup de problemes en 2011-2012? j'ai notamment une correspondance le 20/4:sainte marie tamatave8h45-9h15 tamatave-st denis meme jour 10h10-13h tout avec airmad, mais si je leur pose la question ils repondent qu'il n'est pas sur que la correspondance attende... plutot hallucinant simple precaution ou realité frequente? vaut il mieux partir de ste marie la veille(mais ce vol là meme pourrait etre annulé et quand ils disent qu'ils rapatrient sur vol le lendemain encore faut il qu'il reste de la place non? vs est il arrivé d'attendre +d'une jour d'etre remis sur un autre vol?) merci pour votre aide!!
Déplacement à l'intérieur de Madagascar? English translation pending
by Jojo69dk · 2012-01-06 · 1 reply
Bonjour, Au mois de mai je pars pour Mada, je vais être à Tana mais pour découvrir un peut l'île je compte faire 2 séjours à vélo. Un en direction de Morondava (pour voir les Baobab) et un autre jusqu'a Sainte Marie. Je compte donc faire l'aller en vélo et le retour par un moyen de transport plus rapide. Sachant que je serais avec mon vélo quel moyen de transport serait le mieux? (temps, tarifs...) J'ai regardé l'avion mais à 195€ le voyage ca fait un peut cher. Merci d'avance

Jonathan
Votre avis sur périple malgache de trente jours, mai ou octobre? English translation pending
by Panoramix007 · 2011-11-12 · 8 replies
Bonjour,

On est en train de planifier notre séjour au Mada avec l’itinéraire suivant (grosso modo) : Tana – Tsiribihina – Tsingy – Morondava – Tuléar – RN7 – Manakara avec le train FCE – canal des Pangalanes – Tana + finir à la Sainte-Marie (ou Nosy Be/Nosy Komba ??) une semaine pour un peu de farniente.

Pour des raisons personnelles/pratiques, on a une large préférence pour le mois de mai (ou mai/juin). Mais on se pose la question si mai est vraiment une bonne option, sachant que :

1) nous voulons absolument faire les Tsingy (et la Tsiribihina et Morondava) et si j’ai bien compris, jusqu’à mi-mai, on ne peut pas garantir la faisabilité du trajet,

2) nous voulons faire des randos et bivouaquer dans les parcs et fin mai/début juin, il peut faire très froid la nuit sur les Hauts plateaux,

3) suite à nos mauvaises expériences „plages“, nous voudrions éviter le plus possible le rique du mauvais temps pour la partie „farniente“, mais si j’ai bien compris, le mois de juin (même la première moitié) n’est pas une bonne période pour la Sainte-Marie (pluie et „frais“).

Sont nos préoccupations vraiment fondées et est-il plus judicieux de reporter, bon gré, mal gré, notre voyage à septembre/octobre ? Merci d’avance pour vos avis éclairés.
Traversée du Canada en novembre: vos conseils? English translation pending
by Alxleto · 2011-10-03 · 12 replies
Bonjour à tous,

Voila, un ami et moi même prévoyons en Novembre de cette année de traverser le Canada de Montreal jusqu'en Alaska, en bus, train, stop, voiture ... Bref un peu avec tous les moyens possibles :) Auriez vous des conseils ? si quelqu'un à déjà fait cela ... Nous prévoyons le parcours ci dessous : 1-Montreal 2-Toronto 3-Sault Sainte Marie, Thunder Bay 4- Winnipeg 5-Saskatoon 6-Edmonton 7-Prince Ruppert 8- à partir de prince ruppert prendre un ferry ou autre pour rejoindre l'alaska Ketchikan.

Le but est un peu "l'aventure" sans non plus se mettre en danger, mais nous aimerions faire un peu de stop, peut être camper une nuit (même si à cette époque de l'année il fait froid !) Bref, un peu d'aventure, road trip ...

Si vous avez des conseils, n'hésitez pas ! Sur les logements, le stop ... Nous sommes preneurs de tout bon conseils :)

Merci d'avance,

Alx
Dengue sur la côte est de Madagascar? English translation pending
by Chambardonl · 2011-09-29 · 9 replies
Bonjour,

Je m'apprête à partir faire la côte Est de Mada et j'ai entendu parlé de la Dengue qui sévit en ce moment dans toute la région du nord Est.... pile ce que je fais!

Auriez vous des infos ? conseils ? ce qu'il faut faire et les choses à éviter ?

mon parcours comptes les étapes suivantes : Sainte marie, Antalaha, Andapa, Sambava, Ankarana, Diego suarez, nosy komba

Merci d'avance de vos réponse,

Laetitia
Départ le 3 octobre pour Madagascar: programme English translation pending
by Cyril06584 · 2011-09-28 · 4 replies
bjr mon pere et moi partons 24 jours pour la 1 ere fois a mada arrivée le 4 oct a 6 H 45 a tana nous souhaiterions faire le sud de tulear a fort dauphin et passer les derniers jours a l ile de sainte marie je souhaite descendre directement a tulear en nous arretant 2 ou 3 fois mais ou ?? antsirabe , fianarantsoa et le parc d isalo ? qu est ce qui vaut la peine sur la route de tulear ? quel moyen de transport ?

ensuite tulear et sa cote jusqu a fort dauphin

et a 8 jours de la fin environ remonté par mankara , fianarantsoa et tana pour nous diriger vers l ile sainte marie est ce possible ou dois je revoir mon programme ??? merci de vos infos

le bus est il un bon moyen de transport car j ai peur que les guides soient trop chere pour moi ? location de scooter est ce possible sur tana ? merci
Suggestion de parcours de deux semaines à Madagascar English translation pending
by MrHerisson · 2011-09-23 · 6 replies
Salut!

Nous allons partir a Madagascar dans une semaine, et je commence a reflechir a notre parcours... un peu tard 😇

On part 2 semaines et on n'aura donc pas le temps de visiter toute l'ile, comme on aime la plongee et la plage de facon generale, on privilegie les spots nord ouest (Nosy Be) et l'est (Sainte-Marie). Evidemment on souhaite visiter les parcs naturels et autres, on ne vient pas que pour la plage...

Je pensais faire la boucle suivante: - partir de Tana vers l'Est et faire une pause a la reserve Analamazaotra (1 journee?) - puis continuer vers la cote et remonter jusqu’à l'ile Sainte-Marie et l'ile aux nattes (2/3 jours) - apres j'aurai bien continuer vers le Nord mais j'ai cru comprendre que les routes n'etaient pas facilement pratiquable... l'idee c'était de remonter jusqu’à la hauteur de Diego Suarez et visiter la montagne d'ambre et la reserve de l'ankarava. - puis descendre jusqu’à Nosy Be pour une bonne pause de plusieurs jours pour un programme plage/plongees 😎 On m'a parle de l'ile de nosy sakatia, il parait que c'est un vrai petit paradis!

- 3 possibilitees pour finir le voyage en beauté 1- descendre par un vol direct a Tana (pas top) 2- ferry jusqu’à Majunga (mais je ne sais pas si les ferrys circulent toujours) puis retour a Tana avec une halte au parc Ankarafantsika 3- pareil que 2 saufs qu'on fait tout par la route (j'ai cru comprendre que c'était assez long...🤪)

Voila, si vous avez des suggestions, je serai ravi de les lire Merci d'avance
Voir les baleines à Madagascar English translation pending
by Monday · 2011-09-06 · 5 replies
Bonjour,

En pleine organisation de notre périple -nous partons dans une semaine à Madagascar- nous aimerions savoir si on peut voir les baleines depuis la côte ou bien de l'ile Sainte Marie. Ou alors faut-il y aller en bateau ? Est-ce-que ce n'est pas un peu dangereux en septembre ?

Merci de nous faire part de votre expérience. Danièle
Organisation d'un voyage à Madagascar: parcs, randonnées... English translation pending
by Psychebleach · 2011-08-25 · 11 replies
Bonjour,

Nous partons à Mada début septembre et malgré mes recherches actives sur le forum, il me reste plusieurs questions. Nous envisageons de faire Tana - Tuléar en 15 j environs. Puis vol de Tuléar à sainte marie en passant par Tana, séjour de 4 jours sur St marie et retour sur Tana la veille de notre retour en métropole.

Pour le trajet sur la RN 7, nous envisagions de prendre des taxibrousse ET de voir le maximum de choses possible, mais après lecture des différents post à ce sujet nous risquerions de ne voir que la voiture. Nos objectifs : visiter au moins 1 ou 2 parc +/- rando ou trek, faire le trajet en train fianar-manakara, arrêt à ramofana. Antsirabe et Ambositra semblent aussi valoir le détour. Apprendre à découvrir un peu le pays et rencontrer ses habitants, même si cela semble ambitieux pour un séjour si court. Pouvons nous profiter de tout cela en prenant des taxi brousse? Idéalement, si nous avons le temps, nous ferions une petite pause à Ifaty avant de reprendre l'avion. Ce programme vous semble-t-il réalisable ou faut-il y faire des impasses?

Pour plus de souplesse, si nous choisissons un guide-chauffeur, que comportent les tarifs proposés (environs 35 à 50 € par jour)? L'essence est en sus, mais qu'en est-il de son hébergement, de ses repas etc etc... faut-il lui trouver une place dans les hôtels où se débrouille-t-il sur place? Cela nous permettra de programmer notre budget, mais aussi de savoir si avec un guide, nous conservons quelques moments seuls où si nous vivons complètement avec lui pendant 15 jours. Nous avons plutôt pour habitude de voyager à 2 et de nous débrouiller et évitons soigneusement les voyages organisés ou ce qui s'y apparente... Je ne voudrais pas en recréer l'illusion et nous faire balader en attrape-touriste. Les témoignages sont cependant plutôt rassurants, et nous incitent à reconsidérer notre moyen de transport. Pour le retour à vide sur quelle base cela est-il calculé? En général, qui prend en charge les frais liés à des pannes ou ennuis mécaniques?

J'ai vu aussi que l'offre hotelière nous permet de choisir un logement au dernier moment sans réservation. Cela est-il aussi valable pour sainte marie ou vaut-il mieux réserver à l'avance ? Est-ce encore la haute saison fin septembre?

Enfin, pensez-vous qu'il faille emmener une moustiquaire ou les hôtels, même bas prix, en possèdent-ils tous une dans les régions les plus à risque?

Ces questions peuvent peut être sembler redondantes, mais je n'y ai pas trouvé de réponse. Merci pour votre aide
Trois semaines seule à Madagascar: où voir des baobabs? English translation pending
by Originalyly · 2011-08-01 · 4 replies
Bonjour,

J'ai prévue de partir seule à Madagascar en Octobre. Après quelques recherches, je me suis dit qu'il fallait que je me limite à une région et j'ai choisi l'Est. En gros, je souhaite vadrouiller 2 semaines (parcs national d'Andasibe, Tamatave et le canal des Pangalanes puis finir ma dernière semaine sur l'île Sainte Marie). Le truc c'est que j'aurais vraiment aimé voir des Baobabs... Je voulais savoir si sur l'Est il y a un endroit où je peux voir des baobabs? Sinon, j'aurais aimé aller à Morondava voir l'allée des baobabs avant de faire la route de l'Est, mais je ne sais pas combien de temps il me faudra depuis Antanarivo...Est-ce que je vais avoir le temps de tout faire?

Aussi, j'aurais besoin de conseils pour l'île Saint -Marie...Il semblerait que les belles plages se trouvent au Nord de l'île mais j'ai aussi l'impression qu'il n'y a pas grand chose non plus. Etant donné que je suis seule, je souhaiterai loger dans un endroit assez animé. Il semblerait que ce soit plutôt le sud d'Ambodifotatra? Avez-vous de bonnes adresses avec de belles plages où loger? Sinon, j'ai pensé à l'île aux nattes mais pareils , j'ai peur que ce ne soit pas animé?

En attente de vos réponses.
Voyage à Madagascar en août avec deux enfants English translation pending
by Tagadahappy · 2011-04-24 · 6 replies
Bonjour je souhaite partir en Aout 2011 à Madagascar avec mes 2 enfants de 11 et 15 ans pour 25 jours. Je cherche à faire un circuit hors des sentiers battus.Je pensais aller au sud est et sud ouest et peut-être finir par Sainte Marie. Quel itinéraire me conseilleriez vous? Quel budget faut il prévoir pour 25 jours. Y a t il un guide chauffeur à me recommander? J'ai déjà fait la route du sud il y a quelques années et voudrais visiter autre chose. Avez vous de bonnes adresses à me recommander? Merci d'avance!!!
Voyager à Madagascar à 18 ans? English translation pending
by Tagazok20 · 2011-04-14 · 35 replies
Bonjour à tous.

Je viens d'avoir mes 18 ans en janvier 2011, et j'aimerais, avec quelques amis, feter le bac à Madagascar. Nous irons sur l'ile de Sainte Marie en décembre pendant 2 ou 3 semaines. Cependant, quelques problemes se dressent devant moi. Meme si j'ai un lieu ou dormir et manger, mes parents refusent de me laisser partir. Madagascar possederait tous les vices (pour grossir le tableau) avec le tourisme sexuel, l'insécurité, l'instabilité politique, le paludisme, le sida ect... Je me suis renseignée sur divers sites et divers forums, je "connais" les endroits peu fréquentables (Tana le soir, par exemple), les consignes de sécurité (ne pas exhiber son argent devant tous le monde, ce qui me parait évident mais bon...), les médicaments qu'ils faut prendre, les taxi et les... heu... taxi brousse ?, le regime politique... et beaucoup de choses encore. Donc, je pars en connaissance de cause, et j'aimerais vraiment voyager sur cette ile avec ses bons et mauvais cotes. La bas, j'aimerais vraiment visiter et aller a la rencontre des gens, voir leur culture, m'imprégner du paysage et si possible, faire de l'humanitaire. Voici donc ma question pour les baroudeurs experimenté de ce site : Mada est-elle vraiment dangeureuse ? Connaissant les dangers, puis-je tout de meme y aller ? Comment rassurer un parent inquiet, sachant que je ne partirais que 2 semaines (études obligent...), devrais-je changer de destination pour absolument aller dans un pays démocratique seule (Car je partirai à Mada avec 4 ou 5 amis)?

Merci de bien vouloir répondre a mes questions.

PS: J'aimerais vraiment voyager pendant mes vacances d'été (j'habite a la reunion, en décembre, c'est l'été), et je tiens vraiment à faire un peu d'humanitaire et voir ce qu'est la pauvreté, la solidarité, un autre monde... Ce voyage, meme difficile sera un défi et me forgera sans doute. Je pense qu'il est nécessaire de sortir du cocon pour se préparer à la vie "d'adulte", c'est pour ca que je veux partir à l'aventure (youhou) !!

Bisous :)
Parcourir Madagascar en trois mois... English translation pending
by Julienbaud · 2011-01-05 · 75 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de parcourir pour la première fois Madagascar et d'exploiter au maximum le visa de 90 jours. La ligne directrice de mon parcours serait Nosy Be, Diego Suares, Ambilobe, Vohemar, Antalaha, traverser Masoloa jusqu'a Maroantsetra, continuer par Sainte Marie, Ranomafana, Antananarivo, puis la N7 jusqu'a Tulear, et rattraper Fort Dauphin par la cote sud.

Je sais que le parcours est long, mais je voudrais avoir des conseils pratiques me permettant de le préparer au mieux.

Je pense partir entre le mois d'août et novembre 2011, et prévois un budget vol compris de 5.000 €.

Cela vous semble-t-il réalisable? Quel sont vos conseils?
Que faire en trois semaines à Madagascar? English translation pending
by Jess000 · 2010-09-14 · 6 replies
Bonjour, Une amie et moi-même partons 3 semaines à mada au mois d'octobre. Nous comptons voyager essentiellement en taxi-brousse. Nous souhaitons finir notre voyage sur une île paradisaque avec au programme farniente et snorking. Que nous conseillez-vous comme île : nosy be et îles aux alentours ou sainte-marie ? Et pour les 2 premières semaines de voyage, que nous conseillez-vous ? : la région de morondave, la route du sud, diego-suarez... ? Nous comptons voyager en taxi-brousse et ne pas passer non plus tout notre temps dans les transports. Eventuellement, nous pouvons rajouter à notre budget vacances un vol interne. Merci pour vos réponses.

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