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Croisière "Cap sur Istanbul et la Grèce" du 7 au 17 mai 2010 English translation pending
CROISIERE « CAP SUR ISTANBUL ET LA GRECE »
DU 07 AU 17 MAI 2010
1er jour – Vendredi 7 mai 2010
Nous prenons le train à Montpellier à 12 h 28 direction Marseille.
A Marseille, nous prenons le métro ligne 2, direction Bougainville jusqu’à la Joliette.
Nous prenons ensuite le bus 35 jusqu’à « littoral Gourret ».
Nous empruntons le passage piétons pendant au moins 2 kms sous un fort soleil jusqu’au point d’embarquement.
Heureusement, un automobiliste nous prend en voiture sur une partie du chemin.
Nous constatons une longue file à l’enregistrement des bagages mais celle-ci se révèle assez rapide.
On nous offre un jus d’orange en guise de bienvenue et l’on nous prend pour la première fois en photo.
Nous faisons les modalités d’embarquement au cours desquelles on nous demande le choix entre le premier et le deuxième service au restaurant sur le bateau.
On nous propose également un forfait pour boissons illimitées avoisinant les 230 € par personne ! (nous constaterons par la suite qu’en réalité les boissons ne sont pas illimitées et qu’en plus certaines nécessitent un supplément).
Nous nous dirigeons ensuite vers le bateau où l’on nous mène à notre cabine D 27 sur le pont 4, Dionysos.
Cette cabine n’est pas luxueuse mais suffisante et très propre.
Elle comporte 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable).
Il y a un coin douche avec WC et lavabo.
Il y a aussi une armoire penderie et une commode avec miroir pour ranger les vêtements
Il y a deux lits indépendants séparés par une table de nuit.
Nous décidons de les réunir (on verra que le service en tiendra compte par la suite en y mettant des draps pour un grand lit).
Nous nous installons et à 18 heures nous nous rendons à la réunion d’information sur les premières excursions.
A 19 h nous allons diner : on nous affecte à une table de 6 personnes.
Deux autres couples nous y attendent (Christiane et Gérard, Lise et Jean).
On gardera la même table chaque soir.
On commande une bouteille d’eau (2, 35 € pour 1,5 L).
Un autre couple commande une bouteille de vin à un prix excessif (23 €).
Diner très raffiné et très agréable en compagnie de nos nouvelles connaissances.
Nous regagnons ensuite notre cabine : extinction des feux vers 23 h 45.
2ème – Samedi 8 mai 2010.
Nous arrivons à Gènes(Italie) vers 7 h 30.
Le temps est nuageux et venteux.
Pour le petit déjeuner nous avons le choix entre le buffet sur le pont extérieur ou le restaurant.
Nous choisissons le pont extérieur.
Le buffet est très bien garni et nous faisons déjà de gros efforts pour ne pas trop en abuser.
Nos nouveaux partenaires de table nous rejoignent et nous décidons de visiter Gènes par nos propres moyens.
A la sortie de la gare maritime, un minibus coloré propose une visite guidée de la ville pour 10. € de l’heure.
Nous le prenons : nous ne le regretterons pas.
Gènes est une très belle ville, possédant de très belles architectures qui mériteraient d’être rénovées.
Elle possède de très belles églises sculptées et très décorées, situées au cœur des commerces.
Après la visite, nous partons à pied visiter le centre ville sous un très beau soleil.
Nous retournons au bateau vers 12 h 45 pour déjeuner sur le pont extérieur n° 7: nous nous confectionnons une table de 6.
Nous passons par le magasin « duty free » du bateau afin d’y acheter de l’apéritif.
La vendeuse nous fait comprendre qu’elle peut nous le vendre mais qu’il nous sera confisqué jusqu’à la veille du retour à Marseille : nous renonçons à cet achat.
Le bateau repart de Gènes à 15 h.
L’après midi est occupée par une sieste et un bain de soleil sur le pont supérieur n° 9 du bateau.
Vers 16 h nous effectuons un exercice général d’urgence en cas de problème.
Il consiste à réunir tous les passagers aux endroits indiqués dans leur cabine après avoir enfilé un gilet de sauvetage portant le numéro de la chaloupe d’évacuation.
Vers 17 h un message général nous informe que le bateau est dans l’obligation de revenir sur Gènes pour un problème médical concernant un passager.
Nous avions parcouru 2 h de mer.
Peu avant le port de Gènes une embarcation vient accoster pour récupérer le malade à l’aide de cordages.
Vers 18 h nous allons faire du sauna pendant une vingtaine de minutes en compagnie de deux couples stéphanois avec qui nous sympathisons rapidement.
Nous allons ensuite diner dans une ambiance très agréable servis par « Robin » d’origine indienne : il ne parle pas le français mais nous correspondons en anglais.
Après le diner nous allons voir le spectacle qui diffère chaque soir : plumes et paillettes, très bons danseurs et danseuses accompagnés d’un excellent orchestre.
Après le spectacle, celui-ci nous offre une soirée dansante jusqu’à minuit.
Nous faisons un passage très bref à la discothèque en dégustant un cocktail.
Retour à la cabine vers 1 h du matin.
3ème jour – Dimanche 9 mai 2010
Nous nous éveillons sous un beau soleil mais avec du vent.
Aujourd’hui nous restons en mer car il n’est pas prévu d’escale.
Vers 9 h, nous prenons notre petit déjeuner au buffet.
A 10h nous nous réunissons dans la salle « des sirènes » pour être informés sur les prochaines excursions.
Ensuite nous prenons un bain de soleil avec nos amis de table : apparition des premiers coups de soleil.
Nous déjeunons ensuite au buffet à l’extérieur.
A 14 h 30 nous tentons de participer à une leçon de « cha- cha » ; devant l’amateurisme évident de l’animatrice nous renonçons rapidement.
A 15 h nous participons à un jeu avec l’un des couples de table.
Il consiste dans un premier temps à être capable de boire une bière en 30 secondes : Daniel y parvient avec brio !
Ensuite, il s’agit de retrouver le propriétaire de chaussures jetées par les spectateurs : Christiane se porte volontaire et triomphe aisément de cette épreuve.
Puis, un exercice consiste à faire du « hula hoop » pendant 2 minutes : Christiane à nouveau volontaire en profite pour casser le matériel.
Puis il s’agit d’habiller 2 hommes en femme en 2 minutes : Gérard et Daniel sont les acteurs de ce pari.
S’en suit un maquillage des deux protagonistes avec robe et perruque : éclats de rire assurés devant le ridicule de la situation.
Jocelyne se dévoue ensuite pour aider un concurrent à danser le « merengue ».
On termine par une épreuve consistant à tenir à 20 personnes sur une chemise étendue sur la piste : participation de Gérard, Christiane, Daniel et Jocelyne.
A 18 h, après ces épreuves harassantes, nous montons sur les ponts supérieurs pour admirer le passage du détroit de Messine, séparant l’Italie de la Sicile « début de la botte ».
Ensuite retour à la cabine pour s’habiller en tenue de gala pour le cocktail du commandant.
A 20 h, présentation au commandant et prise de photos souvenir.
Nous prenons 2 cocktails puis nous assistons au diner de gala servi par « Robin » qui nous fait une démonstration de pliage de serviettes un peu osée…
Vers 22 h 30 nous retournons à la cabine pour nous reposer car un changement de fuseau horaire nous restreint le temps de repos.
4ème jour – lundi 10 mai 2010
A notre réveil il y a du soleil mais aussi du vent qui rend la mer agitée.
Nous constatons que le bateau a du roulis.
Il faut se cramponner pour se déplacer.
Nous prenons notre petit déjeuner vers 9 h 30 mais à l’intérieur car le pont extérieur est complet.
L’un des serveurs fait une chute avec son énorme plateau rempli d’assiettes de salade de fruits.
Nous faisons ensuite un bain de soleil sur le pont supérieur avec nos amis.
Le bateau arrive à Katakolon (Grèce) à 12 h.
Nous prenons un déjeuner léger car nous partons en excursion.
A nouveau, le photographe du Coral nous prend en photo à la descente du bateau
A 13 h 45 nous partons en car pour Olympie, le site des premiers jeux.
Nous arrivons sur les lieux après 40 minutes de trajet sous un soleil de plomb (+ 30 ° sans vent).
Heureusement nous avions prévu la casquette.
Nous parcourons un site magnifique sous la direction d’un guide grec parlant très bien le français et très bien documenté.
Pendant la visite et sur l’invitation de ce guide, Daniel fait le parcours aller-retour de la piste en courant les 192 mètres + 27 cm.
Il gagne facilement étant le seul participant (course filmée par Jocelyne).
Nous prenons ensuite un rafraichissement au bar du musée (8 € pour une bière 50 cl et un vrai jus d’oranges).
Nous achetons aussi des cartes postales et des timbres (0€72).
Nous décidons ensuite de visiter le musée sans le guide : les flashs sont interdits et nous ne pouvons pas nous photographier avec les statues ni même les toucher.
Nous décidons de ne pas attendre le groupe et de retourner aux cars seuls.
Mais très vite nous constatons l’absence de car sur le lieu d’arrivée et nous nous souvenons un peu tard que le guide nous avait parlé d’un parking différent pour le retour.
A la vitesse d’un TGV (ou équivalent) nous repartons vers le musée.
Daniel parti devant arrive au car juste avant son départ et en bloque le démarrage par son imposante carrure !
Après l’arrivée rapide de Jocelyne et « libération » du car nous partons à 16 h 40 pour arriver au port à 17 h 10.
Nous passons par un magasin « duty free » dans lequel nous achetons une petite bouteille d’Ouzo (pastis grec) que nous « planquons » dans le sac à main de Jocelyne car il nous est interdit de ramener de l’alcool à bord sous peine de confiscation jusqu’à la veille de notre retour à Marseille.
A notre montée à bord tout se passe bien : il n’y a pas de fouille comme nous pourrons le constater pendant toute notre croisière.
Nous passons ensuite une trentaine de minutes au sauna où nous retrouvons nos amis stéphanois.
Au cours de la conversation, ils nous informent qu’il existe un forfait 3 vins/3 eaux pour 41 €.
Puis nous prenons un bain de soleil pendant une petite heure.
Retour cabine où nous dégustons seuls notre premier Ouzo car nous n’avons pas retrouvé nos amis de table qui n’avaient pas participé à l’excursion.
Nous les retrouvons pour diner et nous les informons du fameux forfait.
Nous décidons de le partager en 3 : nous commandons 2 Beaujolais, 1 rosé d’Anjou et 3 eaux.
Apparemment le forfait doit rester discret car la proposée aux boissons (d’origine Ukrainienne) nous envoie un responsable qui vient en discuter avec nous.
Il nous fait entrevoir le document comportant les différents forfaits : nous commandons celui à 41 € nous laissant très peu de choix dans les vins.
Il repart très vite sans nous laisse ce document, ayant certainement peur que nous en faisions de la publicité ! (ce que nous ne nous gênerons pas de faire par la suite).
A la fin du repas déjà copieux, Robin nous demande si nous voulons un supplément « frites » et de la glace : nous acceptons avec remords…
Ensuite Lise et Jean nous font visiter leur cabine : elle comporte deux fenêtres mais le confort est le même que dans la notre qu’ils viennent également visiter.
5ème jour – Mardi 11 mai 2010.
Nous nous réveillons sous un soleil très chaud.
Après notre toilette, nous allons petit déjeuner toujours au buffet sur le pont extérieur n° 7.
Nous arrivons à l’ile de Santorin vers 8 h 30.
Nous n’avons pas pris l’excursion préférant une visite par nos propres moyens (les excursions se situant aux alentours de 55 € /personne, nous sommes obligés de faire des choix).
Nos amis ont opté pour le choix inverse.
Nous débarquons en chaloupe après les participants à l’excursion.
Sur le port, nous achetons 2 Mini-Cassettes pour le caméscope (2, 90 € X 2) au magasin duty free du port.
Nous empruntons le téléphérique pour accéder au centre-ville (4 €/personne/trajet).
Il y a la queue mais cela passe assez vite.
Il y a beaucoup de boutiques où nous faisons diverses emplettes : un chapeau de cow-boy blanc pour Daniel, une petite robe grecque pour Jeanne et un corsage pour Jocelyne.
Il y a foule dans les ruelles ensoleillées.
L’ile de Santorin est magnifique avec toutes ses maisons blanches : à conseiller !
Nous recherchons la poste pour y acheter des timbres : nous y parvenons difficilement avec l’aide de quelques locaux.
Nous revenons au téléphérique où une queue d’au moins 200 mètres nous attend.
Tant pis, mais compte tenu des impératifs de retour à bord nous prenons le risque de doubler toute la file d’attente.
De retour au port nous achetons quelques cartes postales.
Nous sommes sur le bateau à 12 h 45 où nous déjeunons légèrement au buffet.
Nos amis nous rejoignent : ils ont trouvé l’excursion « valable » même s’ils n’ont pas eu beaucoup de temps pour faire des emplettes.
Après le repas nous participons à une sorte de « trivial poursuit » par équipe avec Christiane et Gérard : nous terminons second.
Ensuite bain de soleil sur le pont 9 avec beaucoup de vent.
Mais nous restons tout de même car il n’est pas très froid.
A 18 h nous descendons au salon des « sirènes » pour faire du Karaoké.
Nous nous inscrivons en individuel et en groupe (le groupe des 308 car les 3 couples ont ou vont avoir une 308…)
Succès assuré surtout que nous sommes peu à nous être inscrits.
A 19 h nous décidons de nous rendre ensemble au sauna sauf Jean qui préfère faire de la gym.
Lise s’y met aussi en attendant que le sauna se libère.
Il y a déjà du monde mais à notre arrivée, ils sortent : ce sont nos fameux stéphanois…
Ensuite retour à la cabine où nous buvons un Ouzo en compagnie de Gérard, les autres n’aimant pas le goût de l’anis.
Nous passons au salon photos pour acheter une vue prise lors de notre débarquement pour Olympie ainsi que celle de notre arrivée à l’embarquement.
Nous dinons et assistons ensuite au spectacle « Hollywood to Bollywood » précédé d’un peu de danses auxquelles nous participons.
Nous sommes très bien placés (juste devant la scène) et nous découvrons un excellent spectacle.
A la fin de celui-ci, la directrice de croisière nous informe que pour débarquer demain à Istanbul il faudra se munir de tickets de débarquement pour les autorités turques.
Après le spectacle l’orchestre assure à nouveau la partie dansante.
Retour à la cabine vers minuit et dodo…
6ème jour – Mercredi 12 mai 2010.
Nous avons changé de fuseau horaire et nous nous levons à 8 h, heure locale.
Nous allons petit déjeuner à l’intérieur car il n’y a plus de place à l’extérieur : il fait un soleil magnifique sans vent.
Nous retournons à la cabine pour écrire les cartes postales
Puis nous montons sur le pont 9 pour voir l’arrivée sur Istanbul.
Nous déjeunons (toujours légèrement) et nous partons en excursion sur le Bosphore en compagnie de Christiane et Gérard.
Istanbul compte plus de 3500 mosquées et se situe sur 2 continents : l’Europe et l’Asie.
Deux ponts les réunissent.
Le détroit du Bosphore permet le passage entre la mer de Marmara et la mer Noire.
Il fait environ 30 kms de long pour 800 mètres dans sa partie la plus large.
Les embarquements se font au niveau de la fameuse « Corne d’Or » comme au temps de la route des épices.
Après la croisière sur le Bosphore, nous allons visiter le bazar aux épices d’Egypte.
Puis une mosquée où il faut se déchausser et couvrir les épaules et les genoux.
Nous reprenons ensuite le car pour visiter une fabrique de tapis : on nous sert un thé aux pommes spécialité de la Turquie.
Puis nous avons quartier libre pour découvrir le grand bazar d’Istanbul ou nous achetons des souvenirs (beaucoup de sollicitations et de marchandages).
Nous revenons au bateau où nous déposons nos cartes postales à la réception : elles partiront demain de Mykonos car nos timbres sont grecs.
Nous dinons dans la grande salle en un seul service car, pour raison d’excursion, les personnes du premier service ne pouvaient pas être à l’heure à table.
Après nous allons danser jusqu’à 22 h 45 puis retour cabine.
7ème jour – Jeudi 13 mai 2010.
Lever vers 8 h 30, heure locale,
Vers 9 h 30 nous prenons le petit déjeuner sur le pont extérieur en compagnie de Lise et Jean.
Il y a un magnifique soleil mais du vent et nous faisons ensuite « bronzette » sur le pont 9.
Nous déjeunons ensuite à l’intérieur avec Christiane et Gérard.
En retournant à notre cabine, nous achetons la photo avec le commandant.
Dans l’après midi nous participons à un « Quizz » par équipe… que nous gagnons ! (2 porte-clés) Sollicité par nos amis, Daniel s’inscrit au spectacle des talents prévue en soirée à l’escale d’Ajaccio.
Il chantera 2 chansons avec l’orchestre après répétition prévue dans l’après midi.
Mais le bateau arrive en avance à Mykonos et celle-ci est annulée pour pouvoir admirer cette magnifique ile aux maisons blanchies à la chaux.
Le temps se couvre en arrivant à Mykonos.
Vers 16 h 30 nous débarquons en chaloupe sous un soleil venteux avec Christiane et Gérard qui participent également à l’excursion.
Nous faisons le tour de l’ile en car en prenant beaucoup de photos.
Altercation entre voyageurs car certains n’écoutent pas la guide et en gène son audition.
Il faut dire que celle-ci parle d’une voix monocorde.
Nous visitons ensuite un très riche monastère orthodoxe.
Puis, prévu dans l’excursion, nous prenons un apéritif dinatoire (spécialités grecques) dans un hôtel.
Nous avons ensuite quartier libre dans les petites ruelles typiques de Mykonos.
Daniel craque pour une chemisette grecque.
Retour au bateau vers 22 h.
Nous allons tous diner en repas libre (pas de table attribuée) car il n’y a qu’un service (repas tout juste acceptable…).
Après ce repas nous montons sur le pont 9 pour admirer Mykonos illuminée.
Nous participons brièvement à une soirée dansante à l’extérieur du pont 7 où nous apprenons qu’était organisé un barbecue.
Nous regagnons notre cabine vers minuit.
8ème jour – Vendredi 14 mai 2010.
Nous nous réveillons à 5 h 10.
Nous apercevons de la lumière par les hublots.
Nous constatons que nous sommes déjà arrivés dans le porte du Pirée avec prés de 2 h d’avance.
Nous nous levons et nous nous préparons.
Nous petit déjeunons sur le pont 7 à l’extérieur : il fait 20 ° mais il y a peu de monde, vu l’heure matinale.
Nous nous réunissons ensuite dans la salle des « sirènes » pour le départ à 7 h 15 d’une excursion vers Athènes et l’Acropole,
Nous partons en car du port du Pirée jusqu’à Athènes (10kms) et l’Acropole.
La visite de la ville est peu intéressante sauf le stade olympique.
Athènes est une grande ville comme toutes les autres : beaucoup de circulation en vespa, un tramway et des trolleybus à fils.
Par contre, la visite de l’Acropole est très intéressante avec une guide peu motivée malgré ses 28 ans d’expérience.
Tout de suite nous sommes sollicités par des marchands grecs de cartes postales et de figurines en silicone (pakistanais).
Au retour nous nous laissons attendrir par une vieille grecque toute courbée en lui achetant un dépliant de 10 cartes postales pour 1 € : elle nous en remercie chaleureusement.
Après la visite, le car nous dépose devant une boutique de souvenirs très onéreux alors que nous devions, aux dires de la guide, avoir quartier libre nous permettant de visiter la pittoresque « Plaka ».
Malgré les encombrements d’Athènes, le car file à une vitesse vertigineuse et c’est avec plus d’1 h d’avance que nous revenons au bateau.
Ne voyant pas nos amis, nous prenons une coupe de champagne au bar en les attendant.
A leur arrivée, nous déjeunons tous les 6 sur le pont 7 en extérieur.
Ensuite, séance bronzette sur le pont 9 jusqu’au passage du canal de Corinthe (21 mètres de large et 8 mètres de profondeur).
Le canal permet aux bateaux de moyenne importance de gagner 400 kms !
Le Coral ayant 20 mètres de large et 6,30 mètres de fond, le passage est délicat et nécessite l’aide d’un remorqueur.
Moment inoubliable ! Il faut y être pour l’apprécier.
Beaucoup de photos et de vidéos.
Il fait très chaud : nous commandons une bouteille d’eau avec des glaçons.
Le bateau mettra 2 heures pour parcourir les 6 kms de long.
Alerte sur le bateau : des bancs de dauphins viennent nous accompagner après le passage du canal.
Nous descendons ensuite au sauna puis nous nous retrouvons sur le pont 9 afin de découvrir un pont suspendu.
Mais nous prenons du retard et le temps se couvrant nous redescendons dans nos cabines.
Nous y découvrons un document explicatif sur les pourboires.
Puis nous dinons, toujours servis avec zèle par notre ami « Robin ».
Ensuite nous allons voir un spectacle de cabaret très réussi avec d’excellents chanteurs et chanteuses.
Puis retour cabine à 23 h 45.
9ème jour – Samedi 15 Mai 2010.
Nous sommes réveillés vers 7 h par la porte du placard qui bat.
Nous nous apercevons que le bateau tangue.
Des lames viennent lécher nos 2 hublots.
Le temps est couvert, la mer est déchainée.
Nous nous préparons en titubant puis nous montons tant bien que mal sur le pont 7.
Nous y rencontrons Christiane et Gérard qui ont déjà fini.
Le temps s’étant remis au beau, nous trouvons une place au soleil.
A 10 h, nous allons avec nos amis à la réunion d’informations concernant le débarquement à Marseille.
Certains en profitent pour aborder le problème des pourboires que beaucoup trouvent excessifs bien que prévus dans le contrat (8 €/jour/personne).
De plus, nous ne savons pas avec certitude si ceux-ci vont bien au personnel (certains interrogés donnent des versions différentes).
Cela vient entacher quelque peu l’atmosphère de la croisière : nous aurions préféré que ces pourboires soient inclus dans son prix.
Après concertation avec différentes personnes dont nos stéphanois, nous décidons d’ajuster nous mêmes la répartition et le montant.
La directrice de croisière nous indique qu’un bureau sera ouvert à la réception à ce sujet pour tenir compte de nos observations.
Concernant notre débarquement à Marseille, nous décidons de prendre 2 taxis pour 6 personnes et 6 valises.
La directrice nous indique que les prix officiels se situent entre 15 et 20 € la course pour la gare St Charles.
Nous revenons à notre cabine où nous trouvons sous la porte une facture provisoire de nos débours reprenant entre autres les pourboires officiels soit 80 € par personne.
Ayant constaté un trop perçu, nous décidons de le contester auprès de la réception qui nous indique qu’elle va vérifier et corriger l’anomalie.
Nous commençons ensuite à faire notre première valise.
Puis nous allons déjeuner sur le pont 7 en intérieur avec nos amis.
Nous arrivons à Messine (Sicile) à 13 h 30.
Nos amis participant à l’excursion de cet après midi, nous décidons de visiter la ville sicilienne par nos propres moyens.
Le soleil est au rendez-vous, nous prenons des photos et nous allons visiter une église située sur les hauteurs de la cité.
La vue y est magnifique et, en descendant nous découvrons le buste de Baden Powell, fondateur de l’ordre des scouts
Après avoir déambulé dans les rues de Messine, nous revenons au Coral sous un soleil torride accompagné de vent très violent.
Un marchand ambulant nous propose, sur tissu, une vue de la Sicile pour 1 €. Nous l’achetons.
Il est 15 h 45 et nous avons marché pendant 2 heures.
Nous prenons un bain de soleil vite écourté à cause d’un vent frais et relativement fort.
Nous revenons à la cabine pour continuer nos valises.
Puis à 18 h nous allons faire un sauna.
Nos amis arrivent d’excursion.
Il est 19 h : nous quittons Messine.
Tout de suite la mer se déchaine.
On nous demande de fermer les hublots.
Il faut bien se tenir car le bateau remue beaucoup.
Néanmoins, avec nos amis, Christiane et Gérard nous décidons de prendre une coupe de champagne au bar.
Quelques verres et bouteilles tombent sur le sol.
Peu de temps après, Gérard se lève et se tient à une colonne du bateau.
Nous pensons à une plaisanterie dont il est coutumier mais devant son teint blafard et ses yeux fixes nous réalisons qu’il ne va pas bien du tout.
D’ailleurs il retourne vivement mais néanmoins en trébuchant dans sa cabine où il se « libérera » par divers orifices (un coup les WC, un coup le lavabo…)
Nous apprenons rapidement par Jean qu’il en est de même pour Lise qui a élu domicile sur les toilettes tout en visant le lavabo et vice versa…
Au diner, tous deux sont évidemment absents, dommage car le repas est succulent avec noix de St Jacques et gambas grillées.
De plus, les serveurs nous font la surprise, au dessert, d’arriver en musique porteurs d’omelettes norvégiennes éclairées d’une bougie.
Grand moment pour eux comme pour nous !
Suite à la tempête en mer, la directrice nous informe que le spectacle de ce soir est annulé ainsi que le bal qui le suit habituellement.
Nous revenons à notre cabine avec beaucoup de précautions et nous nous couchons en espérant passer une bonne nuit.
10ème jour – Dimanche 16 Mai 2010.
Nous nous réveillons vers 8 h 30 après une nuit bien agitée mais qui ne nous a pas empêchés de dormir.
Nous nous préparons et nous allons petit déjeuner en salle car le pont est trop agité, d’ailleurs tous les ponts sont interdits.
Gérard et Lise sont toujours absents.
Jean nous apprend que celle-ci a fait appel au médecin de bord qui lui a administré un traitement dont des piqures et a préconisé un régime sévère fait de fruits et légumes.
Une annonce par haut parleur nous informe que l’escale d’Ajaccio est annulée car le Coral a dû ralentir durant la nuit et il faut impérativement arriver à Marseille au plus tard à 11 h.
Dommage car pour beaucoup (en particulier nos amis malades) cela aurait été un moment de calme pour se remettre de toute cette agitation.
On nous annonce également un changement de cap et nous passons au large de la Corse, trajet au cours duquel nous pouvons admirer la ville et les falaises de Bonifacio.
Autre conséquence, le spectacle des talents auquel Daniel devait participer est annulé.
Nous nous rendons ensuite à la réception remplir un imprimé concernant les pourboires : nous demandons à n’être prélevé que d’un montant de 30 € par personne (au lieu des 80 prévus).
Le reste sera donné à notre bon vouloir.
De retour dans notre cabine nous donnons 10 € à chacun des personnels de cabine et préparons une enveloppe collective à l’attention de notre serveur de table « Robin » que nous lui remettons au prochain repas.
Avec les mêmes difficultés nous regagnons notre cabine afin de terminer nos valises devant être déposées dès minuit devant notre porte.
11ème jour - Lundi 17 mai 2010.
Nous nous réveillons vers 7 h après avoir passé une assez bonne nuit avec la chance de ne pas avoir souffert du mal de mer.
Grâce au changement de cap, nous constatons que la mer est beaucoup plus calme.
Nous allons petit déjeuner en salle où nous retrouvons Jean qui nous informe que Lise va beaucoup mieux mais qu’elle a néanmoins sollicité un petit déjeuner en cabine.
Quelques temps après, nous retrouvons avec plaisir nos 2 malades dont l’état s’est nettement amélioré.
Les formalités de débarquement se déroulent comme prévu : nous descendons par pont.
En prenant congé de Valérie, notre directrice, nous l’informons avec humour que nous donnerons le bonjour à Calais, sa ville natale.
Daniel lui apprend qu’il est natif d’Amiens.
Elle nous indique qu’elle même a passé toute sa jeunesse dans cette ville, quartier de la Citadelle.
Elle ajoute qu’elle a l’intention de quitter Athènes, ville où elle habite, pour venir s’installer à Montpellier.
Nous lui indiquons que nous résidons près de cette ville et nous nous amusons de ces coïncidences.
Après débarquement en compagnie de nos 2 couples d’amis nous prenons, comme prévu, 2 taxis pour la gare St Charles.
Arrivés à destination, nous constatons que l’un des taxis a réclamé 23 € et que l’autre n’en a demandé que 20.
Nous décidons de prendre ensemble un dernier et bref déjeuner dans une brasserie proche de la gare.
Après un repas plutôt léger nos amis nous accompagnent sur le quai.
Nous faisons chacun une dernière photo de notre « au revoir » pleine d’humour et d’amitié à l’image de cette merveilleuse croisière.
Après ces dernières effusions teintées de tristesse nous nous promettons de garder le contact car nous avions auparavant échangé nos adresses, téléphones et mails.
Puis nous les quittons avec regret pour prendre le train qui nous ramènera à Nîmes.
Notre ami Christian, fidèle au rendez vous nous accueille pour nous raccompagner chez lui où nous retrouvons avec un bonheur partagé nos deux « boubounes ».
S’en suit le retour à la maison avec la tète et le cœur pleins de merveilleux souvenirs.
1er jour – Vendredi 7 mai 2010
Nous prenons le train à Montpellier à 12 h 28 direction Marseille.
A Marseille, nous prenons le métro ligne 2, direction Bougainville jusqu’à la Joliette.
Nous prenons ensuite le bus 35 jusqu’à « littoral Gourret ».
Nous empruntons le passage piétons pendant au moins 2 kms sous un fort soleil jusqu’au point d’embarquement.
Heureusement, un automobiliste nous prend en voiture sur une partie du chemin.
Nous constatons une longue file à l’enregistrement des bagages mais celle-ci se révèle assez rapide.
On nous offre un jus d’orange en guise de bienvenue et l’on nous prend pour la première fois en photo.
Nous faisons les modalités d’embarquement au cours desquelles on nous demande le choix entre le premier et le deuxième service au restaurant sur le bateau.
On nous propose également un forfait pour boissons illimitées avoisinant les 230 € par personne ! (nous constaterons par la suite qu’en réalité les boissons ne sont pas illimitées et qu’en plus certaines nécessitent un supplément).
Nous nous dirigeons ensuite vers le bateau où l’on nous mène à notre cabine D 27 sur le pont 4, Dionysos.
Cette cabine n’est pas luxueuse mais suffisante et très propre.
Elle comporte 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable).
Il y a un coin douche avec WC et lavabo.
Il y a aussi une armoire penderie et une commode avec miroir pour ranger les vêtements
Il y a deux lits indépendants séparés par une table de nuit.
Nous décidons de les réunir (on verra que le service en tiendra compte par la suite en y mettant des draps pour un grand lit).
Nous nous installons et à 18 heures nous nous rendons à la réunion d’information sur les premières excursions.
A 19 h nous allons diner : on nous affecte à une table de 6 personnes.
Deux autres couples nous y attendent (Christiane et Gérard, Lise et Jean).
On gardera la même table chaque soir.
On commande une bouteille d’eau (2, 35 € pour 1,5 L).
Un autre couple commande une bouteille de vin à un prix excessif (23 €).
Diner très raffiné et très agréable en compagnie de nos nouvelles connaissances.
Nous regagnons ensuite notre cabine : extinction des feux vers 23 h 45.
2ème – Samedi 8 mai 2010.
Nous arrivons à Gènes(Italie) vers 7 h 30.
Le temps est nuageux et venteux.
Pour le petit déjeuner nous avons le choix entre le buffet sur le pont extérieur ou le restaurant.
Nous choisissons le pont extérieur.
Le buffet est très bien garni et nous faisons déjà de gros efforts pour ne pas trop en abuser.
Nos nouveaux partenaires de table nous rejoignent et nous décidons de visiter Gènes par nos propres moyens.
A la sortie de la gare maritime, un minibus coloré propose une visite guidée de la ville pour 10. € de l’heure.
Nous le prenons : nous ne le regretterons pas.
Gènes est une très belle ville, possédant de très belles architectures qui mériteraient d’être rénovées.
Elle possède de très belles églises sculptées et très décorées, situées au cœur des commerces.
Après la visite, nous partons à pied visiter le centre ville sous un très beau soleil.
Nous retournons au bateau vers 12 h 45 pour déjeuner sur le pont extérieur n° 7: nous nous confectionnons une table de 6.
Nous passons par le magasin « duty free » du bateau afin d’y acheter de l’apéritif.
La vendeuse nous fait comprendre qu’elle peut nous le vendre mais qu’il nous sera confisqué jusqu’à la veille du retour à Marseille : nous renonçons à cet achat.
Le bateau repart de Gènes à 15 h.
L’après midi est occupée par une sieste et un bain de soleil sur le pont supérieur n° 9 du bateau.
Vers 16 h nous effectuons un exercice général d’urgence en cas de problème.
Il consiste à réunir tous les passagers aux endroits indiqués dans leur cabine après avoir enfilé un gilet de sauvetage portant le numéro de la chaloupe d’évacuation.
Vers 17 h un message général nous informe que le bateau est dans l’obligation de revenir sur Gènes pour un problème médical concernant un passager.
Nous avions parcouru 2 h de mer.
Peu avant le port de Gènes une embarcation vient accoster pour récupérer le malade à l’aide de cordages.
Vers 18 h nous allons faire du sauna pendant une vingtaine de minutes en compagnie de deux couples stéphanois avec qui nous sympathisons rapidement.
Nous allons ensuite diner dans une ambiance très agréable servis par « Robin » d’origine indienne : il ne parle pas le français mais nous correspondons en anglais.
Après le diner nous allons voir le spectacle qui diffère chaque soir : plumes et paillettes, très bons danseurs et danseuses accompagnés d’un excellent orchestre.
Après le spectacle, celui-ci nous offre une soirée dansante jusqu’à minuit.
Nous faisons un passage très bref à la discothèque en dégustant un cocktail.
Retour à la cabine vers 1 h du matin.
3ème jour – Dimanche 9 mai 2010
Nous nous éveillons sous un beau soleil mais avec du vent.
Aujourd’hui nous restons en mer car il n’est pas prévu d’escale.
Vers 9 h, nous prenons notre petit déjeuner au buffet.
A 10h nous nous réunissons dans la salle « des sirènes » pour être informés sur les prochaines excursions.
Ensuite nous prenons un bain de soleil avec nos amis de table : apparition des premiers coups de soleil.
Nous déjeunons ensuite au buffet à l’extérieur.
A 14 h 30 nous tentons de participer à une leçon de « cha- cha » ; devant l’amateurisme évident de l’animatrice nous renonçons rapidement.
A 15 h nous participons à un jeu avec l’un des couples de table.
Il consiste dans un premier temps à être capable de boire une bière en 30 secondes : Daniel y parvient avec brio !
Ensuite, il s’agit de retrouver le propriétaire de chaussures jetées par les spectateurs : Christiane se porte volontaire et triomphe aisément de cette épreuve.
Puis, un exercice consiste à faire du « hula hoop » pendant 2 minutes : Christiane à nouveau volontaire en profite pour casser le matériel.
Puis il s’agit d’habiller 2 hommes en femme en 2 minutes : Gérard et Daniel sont les acteurs de ce pari.
S’en suit un maquillage des deux protagonistes avec robe et perruque : éclats de rire assurés devant le ridicule de la situation.
Jocelyne se dévoue ensuite pour aider un concurrent à danser le « merengue ».
On termine par une épreuve consistant à tenir à 20 personnes sur une chemise étendue sur la piste : participation de Gérard, Christiane, Daniel et Jocelyne.
A 18 h, après ces épreuves harassantes, nous montons sur les ponts supérieurs pour admirer le passage du détroit de Messine, séparant l’Italie de la Sicile « début de la botte ».
Ensuite retour à la cabine pour s’habiller en tenue de gala pour le cocktail du commandant.
A 20 h, présentation au commandant et prise de photos souvenir.
Nous prenons 2 cocktails puis nous assistons au diner de gala servi par « Robin » qui nous fait une démonstration de pliage de serviettes un peu osée…
Vers 22 h 30 nous retournons à la cabine pour nous reposer car un changement de fuseau horaire nous restreint le temps de repos.
4ème jour – lundi 10 mai 2010
A notre réveil il y a du soleil mais aussi du vent qui rend la mer agitée.
Nous constatons que le bateau a du roulis.
Il faut se cramponner pour se déplacer.
Nous prenons notre petit déjeuner vers 9 h 30 mais à l’intérieur car le pont extérieur est complet.
L’un des serveurs fait une chute avec son énorme plateau rempli d’assiettes de salade de fruits.
Nous faisons ensuite un bain de soleil sur le pont supérieur avec nos amis.
Le bateau arrive à Katakolon (Grèce) à 12 h.
Nous prenons un déjeuner léger car nous partons en excursion.
A nouveau, le photographe du Coral nous prend en photo à la descente du bateau
A 13 h 45 nous partons en car pour Olympie, le site des premiers jeux.
Nous arrivons sur les lieux après 40 minutes de trajet sous un soleil de plomb (+ 30 ° sans vent).
Heureusement nous avions prévu la casquette.
Nous parcourons un site magnifique sous la direction d’un guide grec parlant très bien le français et très bien documenté.
Pendant la visite et sur l’invitation de ce guide, Daniel fait le parcours aller-retour de la piste en courant les 192 mètres + 27 cm.
Il gagne facilement étant le seul participant (course filmée par Jocelyne).
Nous prenons ensuite un rafraichissement au bar du musée (8 € pour une bière 50 cl et un vrai jus d’oranges).
Nous achetons aussi des cartes postales et des timbres (0€72).
Nous décidons ensuite de visiter le musée sans le guide : les flashs sont interdits et nous ne pouvons pas nous photographier avec les statues ni même les toucher.
Nous décidons de ne pas attendre le groupe et de retourner aux cars seuls.
Mais très vite nous constatons l’absence de car sur le lieu d’arrivée et nous nous souvenons un peu tard que le guide nous avait parlé d’un parking différent pour le retour.
A la vitesse d’un TGV (ou équivalent) nous repartons vers le musée.
Daniel parti devant arrive au car juste avant son départ et en bloque le démarrage par son imposante carrure !
Après l’arrivée rapide de Jocelyne et « libération » du car nous partons à 16 h 40 pour arriver au port à 17 h 10.
Nous passons par un magasin « duty free » dans lequel nous achetons une petite bouteille d’Ouzo (pastis grec) que nous « planquons » dans le sac à main de Jocelyne car il nous est interdit de ramener de l’alcool à bord sous peine de confiscation jusqu’à la veille de notre retour à Marseille.
A notre montée à bord tout se passe bien : il n’y a pas de fouille comme nous pourrons le constater pendant toute notre croisière.
Nous passons ensuite une trentaine de minutes au sauna où nous retrouvons nos amis stéphanois.
Au cours de la conversation, ils nous informent qu’il existe un forfait 3 vins/3 eaux pour 41 €.
Puis nous prenons un bain de soleil pendant une petite heure.
Retour cabine où nous dégustons seuls notre premier Ouzo car nous n’avons pas retrouvé nos amis de table qui n’avaient pas participé à l’excursion.
Nous les retrouvons pour diner et nous les informons du fameux forfait.
Nous décidons de le partager en 3 : nous commandons 2 Beaujolais, 1 rosé d’Anjou et 3 eaux.
Apparemment le forfait doit rester discret car la proposée aux boissons (d’origine Ukrainienne) nous envoie un responsable qui vient en discuter avec nous.
Il nous fait entrevoir le document comportant les différents forfaits : nous commandons celui à 41 € nous laissant très peu de choix dans les vins.
Il repart très vite sans nous laisse ce document, ayant certainement peur que nous en faisions de la publicité ! (ce que nous ne nous gênerons pas de faire par la suite).
A la fin du repas déjà copieux, Robin nous demande si nous voulons un supplément « frites » et de la glace : nous acceptons avec remords…
Ensuite Lise et Jean nous font visiter leur cabine : elle comporte deux fenêtres mais le confort est le même que dans la notre qu’ils viennent également visiter.
5ème jour – Mardi 11 mai 2010.
Nous nous réveillons sous un soleil très chaud.
Après notre toilette, nous allons petit déjeuner toujours au buffet sur le pont extérieur n° 7.
Nous arrivons à l’ile de Santorin vers 8 h 30.
Nous n’avons pas pris l’excursion préférant une visite par nos propres moyens (les excursions se situant aux alentours de 55 € /personne, nous sommes obligés de faire des choix).
Nos amis ont opté pour le choix inverse.
Nous débarquons en chaloupe après les participants à l’excursion.
Sur le port, nous achetons 2 Mini-Cassettes pour le caméscope (2, 90 € X 2) au magasin duty free du port.
Nous empruntons le téléphérique pour accéder au centre-ville (4 €/personne/trajet).
Il y a la queue mais cela passe assez vite.
Il y a beaucoup de boutiques où nous faisons diverses emplettes : un chapeau de cow-boy blanc pour Daniel, une petite robe grecque pour Jeanne et un corsage pour Jocelyne.
Il y a foule dans les ruelles ensoleillées.
L’ile de Santorin est magnifique avec toutes ses maisons blanches : à conseiller !
Nous recherchons la poste pour y acheter des timbres : nous y parvenons difficilement avec l’aide de quelques locaux.
Nous revenons au téléphérique où une queue d’au moins 200 mètres nous attend.
Tant pis, mais compte tenu des impératifs de retour à bord nous prenons le risque de doubler toute la file d’attente.
De retour au port nous achetons quelques cartes postales.
Nous sommes sur le bateau à 12 h 45 où nous déjeunons légèrement au buffet.
Nos amis nous rejoignent : ils ont trouvé l’excursion « valable » même s’ils n’ont pas eu beaucoup de temps pour faire des emplettes.
Après le repas nous participons à une sorte de « trivial poursuit » par équipe avec Christiane et Gérard : nous terminons second.
Ensuite bain de soleil sur le pont 9 avec beaucoup de vent.
Mais nous restons tout de même car il n’est pas très froid.
A 18 h nous descendons au salon des « sirènes » pour faire du Karaoké.
Nous nous inscrivons en individuel et en groupe (le groupe des 308 car les 3 couples ont ou vont avoir une 308…)
Succès assuré surtout que nous sommes peu à nous être inscrits.
A 19 h nous décidons de nous rendre ensemble au sauna sauf Jean qui préfère faire de la gym.
Lise s’y met aussi en attendant que le sauna se libère.
Il y a déjà du monde mais à notre arrivée, ils sortent : ce sont nos fameux stéphanois…
Ensuite retour à la cabine où nous buvons un Ouzo en compagnie de Gérard, les autres n’aimant pas le goût de l’anis.
Nous passons au salon photos pour acheter une vue prise lors de notre débarquement pour Olympie ainsi que celle de notre arrivée à l’embarquement.
Nous dinons et assistons ensuite au spectacle « Hollywood to Bollywood » précédé d’un peu de danses auxquelles nous participons.
Nous sommes très bien placés (juste devant la scène) et nous découvrons un excellent spectacle.
A la fin de celui-ci, la directrice de croisière nous informe que pour débarquer demain à Istanbul il faudra se munir de tickets de débarquement pour les autorités turques.
Après le spectacle l’orchestre assure à nouveau la partie dansante.
Retour à la cabine vers minuit et dodo…
6ème jour – Mercredi 12 mai 2010.
Nous avons changé de fuseau horaire et nous nous levons à 8 h, heure locale.
Nous allons petit déjeuner à l’intérieur car il n’y a plus de place à l’extérieur : il fait un soleil magnifique sans vent.
Nous retournons à la cabine pour écrire les cartes postales
Puis nous montons sur le pont 9 pour voir l’arrivée sur Istanbul.
Nous déjeunons (toujours légèrement) et nous partons en excursion sur le Bosphore en compagnie de Christiane et Gérard.
Istanbul compte plus de 3500 mosquées et se situe sur 2 continents : l’Europe et l’Asie.
Deux ponts les réunissent.
Le détroit du Bosphore permet le passage entre la mer de Marmara et la mer Noire.
Il fait environ 30 kms de long pour 800 mètres dans sa partie la plus large.
Les embarquements se font au niveau de la fameuse « Corne d’Or » comme au temps de la route des épices.
Après la croisière sur le Bosphore, nous allons visiter le bazar aux épices d’Egypte.
Puis une mosquée où il faut se déchausser et couvrir les épaules et les genoux.
Nous reprenons ensuite le car pour visiter une fabrique de tapis : on nous sert un thé aux pommes spécialité de la Turquie.
Puis nous avons quartier libre pour découvrir le grand bazar d’Istanbul ou nous achetons des souvenirs (beaucoup de sollicitations et de marchandages).
Nous revenons au bateau où nous déposons nos cartes postales à la réception : elles partiront demain de Mykonos car nos timbres sont grecs.
Nous dinons dans la grande salle en un seul service car, pour raison d’excursion, les personnes du premier service ne pouvaient pas être à l’heure à table.
Après nous allons danser jusqu’à 22 h 45 puis retour cabine.
7ème jour – Jeudi 13 mai 2010.
Lever vers 8 h 30, heure locale,
Vers 9 h 30 nous prenons le petit déjeuner sur le pont extérieur en compagnie de Lise et Jean.
Il y a un magnifique soleil mais du vent et nous faisons ensuite « bronzette » sur le pont 9.
Nous déjeunons ensuite à l’intérieur avec Christiane et Gérard.
En retournant à notre cabine, nous achetons la photo avec le commandant.
Dans l’après midi nous participons à un « Quizz » par équipe… que nous gagnons ! (2 porte-clés) Sollicité par nos amis, Daniel s’inscrit au spectacle des talents prévue en soirée à l’escale d’Ajaccio.
Il chantera 2 chansons avec l’orchestre après répétition prévue dans l’après midi.
Mais le bateau arrive en avance à Mykonos et celle-ci est annulée pour pouvoir admirer cette magnifique ile aux maisons blanchies à la chaux.
Le temps se couvre en arrivant à Mykonos.
Vers 16 h 30 nous débarquons en chaloupe sous un soleil venteux avec Christiane et Gérard qui participent également à l’excursion.
Nous faisons le tour de l’ile en car en prenant beaucoup de photos.
Altercation entre voyageurs car certains n’écoutent pas la guide et en gène son audition.
Il faut dire que celle-ci parle d’une voix monocorde.
Nous visitons ensuite un très riche monastère orthodoxe.
Puis, prévu dans l’excursion, nous prenons un apéritif dinatoire (spécialités grecques) dans un hôtel.
Nous avons ensuite quartier libre dans les petites ruelles typiques de Mykonos.
Daniel craque pour une chemisette grecque.
Retour au bateau vers 22 h.
Nous allons tous diner en repas libre (pas de table attribuée) car il n’y a qu’un service (repas tout juste acceptable…).
Après ce repas nous montons sur le pont 9 pour admirer Mykonos illuminée.
Nous participons brièvement à une soirée dansante à l’extérieur du pont 7 où nous apprenons qu’était organisé un barbecue.
Nous regagnons notre cabine vers minuit.
8ème jour – Vendredi 14 mai 2010.
Nous nous réveillons à 5 h 10.
Nous apercevons de la lumière par les hublots.
Nous constatons que nous sommes déjà arrivés dans le porte du Pirée avec prés de 2 h d’avance.
Nous nous levons et nous nous préparons.
Nous petit déjeunons sur le pont 7 à l’extérieur : il fait 20 ° mais il y a peu de monde, vu l’heure matinale.
Nous nous réunissons ensuite dans la salle des « sirènes » pour le départ à 7 h 15 d’une excursion vers Athènes et l’Acropole,
Nous partons en car du port du Pirée jusqu’à Athènes (10kms) et l’Acropole.
La visite de la ville est peu intéressante sauf le stade olympique.
Athènes est une grande ville comme toutes les autres : beaucoup de circulation en vespa, un tramway et des trolleybus à fils.
Par contre, la visite de l’Acropole est très intéressante avec une guide peu motivée malgré ses 28 ans d’expérience.
Tout de suite nous sommes sollicités par des marchands grecs de cartes postales et de figurines en silicone (pakistanais).
Au retour nous nous laissons attendrir par une vieille grecque toute courbée en lui achetant un dépliant de 10 cartes postales pour 1 € : elle nous en remercie chaleureusement.
Après la visite, le car nous dépose devant une boutique de souvenirs très onéreux alors que nous devions, aux dires de la guide, avoir quartier libre nous permettant de visiter la pittoresque « Plaka ».
Malgré les encombrements d’Athènes, le car file à une vitesse vertigineuse et c’est avec plus d’1 h d’avance que nous revenons au bateau.
Ne voyant pas nos amis, nous prenons une coupe de champagne au bar en les attendant.
A leur arrivée, nous déjeunons tous les 6 sur le pont 7 en extérieur.
Ensuite, séance bronzette sur le pont 9 jusqu’au passage du canal de Corinthe (21 mètres de large et 8 mètres de profondeur).
Le canal permet aux bateaux de moyenne importance de gagner 400 kms !
Le Coral ayant 20 mètres de large et 6,30 mètres de fond, le passage est délicat et nécessite l’aide d’un remorqueur.
Moment inoubliable ! Il faut y être pour l’apprécier.
Beaucoup de photos et de vidéos.
Il fait très chaud : nous commandons une bouteille d’eau avec des glaçons.
Le bateau mettra 2 heures pour parcourir les 6 kms de long.
Alerte sur le bateau : des bancs de dauphins viennent nous accompagner après le passage du canal.
Nous descendons ensuite au sauna puis nous nous retrouvons sur le pont 9 afin de découvrir un pont suspendu.
Mais nous prenons du retard et le temps se couvrant nous redescendons dans nos cabines.
Nous y découvrons un document explicatif sur les pourboires.
Puis nous dinons, toujours servis avec zèle par notre ami « Robin ».
Ensuite nous allons voir un spectacle de cabaret très réussi avec d’excellents chanteurs et chanteuses.
Puis retour cabine à 23 h 45.
9ème jour – Samedi 15 Mai 2010.
Nous sommes réveillés vers 7 h par la porte du placard qui bat.
Nous nous apercevons que le bateau tangue.
Des lames viennent lécher nos 2 hublots.
Le temps est couvert, la mer est déchainée.
Nous nous préparons en titubant puis nous montons tant bien que mal sur le pont 7.
Nous y rencontrons Christiane et Gérard qui ont déjà fini.
Le temps s’étant remis au beau, nous trouvons une place au soleil.
A 10 h, nous allons avec nos amis à la réunion d’informations concernant le débarquement à Marseille.
Certains en profitent pour aborder le problème des pourboires que beaucoup trouvent excessifs bien que prévus dans le contrat (8 €/jour/personne).
De plus, nous ne savons pas avec certitude si ceux-ci vont bien au personnel (certains interrogés donnent des versions différentes).
Cela vient entacher quelque peu l’atmosphère de la croisière : nous aurions préféré que ces pourboires soient inclus dans son prix.
Après concertation avec différentes personnes dont nos stéphanois, nous décidons d’ajuster nous mêmes la répartition et le montant.
La directrice de croisière nous indique qu’un bureau sera ouvert à la réception à ce sujet pour tenir compte de nos observations.
Concernant notre débarquement à Marseille, nous décidons de prendre 2 taxis pour 6 personnes et 6 valises.
La directrice nous indique que les prix officiels se situent entre 15 et 20 € la course pour la gare St Charles.
Nous revenons à notre cabine où nous trouvons sous la porte une facture provisoire de nos débours reprenant entre autres les pourboires officiels soit 80 € par personne.
Ayant constaté un trop perçu, nous décidons de le contester auprès de la réception qui nous indique qu’elle va vérifier et corriger l’anomalie.
Nous commençons ensuite à faire notre première valise.
Puis nous allons déjeuner sur le pont 7 en intérieur avec nos amis.
Nous arrivons à Messine (Sicile) à 13 h 30.
Nos amis participant à l’excursion de cet après midi, nous décidons de visiter la ville sicilienne par nos propres moyens.
Le soleil est au rendez-vous, nous prenons des photos et nous allons visiter une église située sur les hauteurs de la cité.
La vue y est magnifique et, en descendant nous découvrons le buste de Baden Powell, fondateur de l’ordre des scouts
Après avoir déambulé dans les rues de Messine, nous revenons au Coral sous un soleil torride accompagné de vent très violent.
Un marchand ambulant nous propose, sur tissu, une vue de la Sicile pour 1 €. Nous l’achetons.
Il est 15 h 45 et nous avons marché pendant 2 heures.
Nous prenons un bain de soleil vite écourté à cause d’un vent frais et relativement fort.
Nous revenons à la cabine pour continuer nos valises.
Puis à 18 h nous allons faire un sauna.
Nos amis arrivent d’excursion.
Il est 19 h : nous quittons Messine.
Tout de suite la mer se déchaine.
On nous demande de fermer les hublots.
Il faut bien se tenir car le bateau remue beaucoup.
Néanmoins, avec nos amis, Christiane et Gérard nous décidons de prendre une coupe de champagne au bar.
Quelques verres et bouteilles tombent sur le sol.
Peu de temps après, Gérard se lève et se tient à une colonne du bateau.
Nous pensons à une plaisanterie dont il est coutumier mais devant son teint blafard et ses yeux fixes nous réalisons qu’il ne va pas bien du tout.
D’ailleurs il retourne vivement mais néanmoins en trébuchant dans sa cabine où il se « libérera » par divers orifices (un coup les WC, un coup le lavabo…)
Nous apprenons rapidement par Jean qu’il en est de même pour Lise qui a élu domicile sur les toilettes tout en visant le lavabo et vice versa…
Au diner, tous deux sont évidemment absents, dommage car le repas est succulent avec noix de St Jacques et gambas grillées.
De plus, les serveurs nous font la surprise, au dessert, d’arriver en musique porteurs d’omelettes norvégiennes éclairées d’une bougie.
Grand moment pour eux comme pour nous !
Suite à la tempête en mer, la directrice nous informe que le spectacle de ce soir est annulé ainsi que le bal qui le suit habituellement.
Nous revenons à notre cabine avec beaucoup de précautions et nous nous couchons en espérant passer une bonne nuit.
10ème jour – Dimanche 16 Mai 2010.
Nous nous réveillons vers 8 h 30 après une nuit bien agitée mais qui ne nous a pas empêchés de dormir.
Nous nous préparons et nous allons petit déjeuner en salle car le pont est trop agité, d’ailleurs tous les ponts sont interdits.
Gérard et Lise sont toujours absents.
Jean nous apprend que celle-ci a fait appel au médecin de bord qui lui a administré un traitement dont des piqures et a préconisé un régime sévère fait de fruits et légumes.
Une annonce par haut parleur nous informe que l’escale d’Ajaccio est annulée car le Coral a dû ralentir durant la nuit et il faut impérativement arriver à Marseille au plus tard à 11 h.
Dommage car pour beaucoup (en particulier nos amis malades) cela aurait été un moment de calme pour se remettre de toute cette agitation.
On nous annonce également un changement de cap et nous passons au large de la Corse, trajet au cours duquel nous pouvons admirer la ville et les falaises de Bonifacio.
Autre conséquence, le spectacle des talents auquel Daniel devait participer est annulé.
Nous nous rendons ensuite à la réception remplir un imprimé concernant les pourboires : nous demandons à n’être prélevé que d’un montant de 30 € par personne (au lieu des 80 prévus).
Le reste sera donné à notre bon vouloir.
De retour dans notre cabine nous donnons 10 € à chacun des personnels de cabine et préparons une enveloppe collective à l’attention de notre serveur de table « Robin » que nous lui remettons au prochain repas.
Avec les mêmes difficultés nous regagnons notre cabine afin de terminer nos valises devant être déposées dès minuit devant notre porte.
11ème jour - Lundi 17 mai 2010.
Nous nous réveillons vers 7 h après avoir passé une assez bonne nuit avec la chance de ne pas avoir souffert du mal de mer.
Grâce au changement de cap, nous constatons que la mer est beaucoup plus calme.
Nous allons petit déjeuner en salle où nous retrouvons Jean qui nous informe que Lise va beaucoup mieux mais qu’elle a néanmoins sollicité un petit déjeuner en cabine.
Quelques temps après, nous retrouvons avec plaisir nos 2 malades dont l’état s’est nettement amélioré.
Les formalités de débarquement se déroulent comme prévu : nous descendons par pont.
En prenant congé de Valérie, notre directrice, nous l’informons avec humour que nous donnerons le bonjour à Calais, sa ville natale.
Daniel lui apprend qu’il est natif d’Amiens.
Elle nous indique qu’elle même a passé toute sa jeunesse dans cette ville, quartier de la Citadelle.
Elle ajoute qu’elle a l’intention de quitter Athènes, ville où elle habite, pour venir s’installer à Montpellier.
Nous lui indiquons que nous résidons près de cette ville et nous nous amusons de ces coïncidences.
Après débarquement en compagnie de nos 2 couples d’amis nous prenons, comme prévu, 2 taxis pour la gare St Charles.
Arrivés à destination, nous constatons que l’un des taxis a réclamé 23 € et que l’autre n’en a demandé que 20.
Nous décidons de prendre ensemble un dernier et bref déjeuner dans une brasserie proche de la gare.
Après un repas plutôt léger nos amis nous accompagnent sur le quai.
Nous faisons chacun une dernière photo de notre « au revoir » pleine d’humour et d’amitié à l’image de cette merveilleuse croisière.
Après ces dernières effusions teintées de tristesse nous nous promettons de garder le contact car nous avions auparavant échangé nos adresses, téléphones et mails.
Puis nous les quittons avec regret pour prendre le train qui nous ramènera à Nîmes.
Notre ami Christian, fidèle au rendez vous nous accueille pour nous raccompagner chez lui où nous retrouvons avec un bonheur partagé nos deux « boubounes ».
S’en suit le retour à la maison avec la tète et le cœur pleins de merveilleux souvenirs.
Voyage d'environ un mois seule au Vietnam, premier retour au pays English translation pending
Bonjour à tous,
Et oui, comme bien d'autres avant moi, j'envisage un retour au pays. Retour géographique mais surtout historique : à la recherche de quelque chose qui a tant manqué, une part d'identité sûrement. Mon projet : rester un mois environ (fin juillet - fin août 2010) à Ho chi minh ville ( qui restera toujours Saïgon, que j'ai quitté à l'âge de cinq ans); redécouvrir le quotidien, dans un guest-house (choix posé grâce forum, merci aux intervenants !), laisser "le bon temps rouler" et les rencontres venir. C'est donc moins un voyage touristique (quoique, je me laisserais volontiers surprendre), qu'un retour sur soi.
Merci d'avance pour vos commentaires et éventuels éclairages.
La lecture du forum m'a permis de dégrossir certaines questions. D'autres sont venues, certaines très terre à terre : - si j'emporte mon ordinateur portable, je suppose que je dois le déclarer... Ai-je besoin d'emporter la facture? Autres conséquences à prévoir? Va-t-il souffrir de l'humidité ? si oui, avez-vous des trucs ? Dois-je l'emporter ou trouverais-je des ciber-café (ou équivalent) sur place.... - Viet-kieu mais pas millionaire 😉, j'aimerais trouver un guest-house simple propre et avec wifi (j'ai lu une discussion avec en lien vers des adresses, mais en cliquant dessus, j'ai découvert que le site n'existait plus, à moins que cela ne soit une erreur de ma part... Je ne suis pas non plus ingénieur en informatique 😄) : des conseils d'adresses ? - j'aimerais discuté avec quelques correspondants : des volontaires? - où trouver des information sur.../quelqu'un connaît-il... : 1) les hôpitaux de saigon existant en 1971 (je vais y rechercher des informations à caractère personnel) 2) Bin han (banlieue de HCMV) 3) je découvre avec le forum qu'à l'hôtel, il faut laisser son passeport; c'est d'actualité pour les GH ? Cette idée ne me laisse pas tranquille, je suis une angoissée des pertes de papiers d'identités et des complications administratives; 4) les GH sont-ils appelés des GH par les vietnamiens ?
Au plaisir de discuter avec vous,
🙂
Et oui, comme bien d'autres avant moi, j'envisage un retour au pays. Retour géographique mais surtout historique : à la recherche de quelque chose qui a tant manqué, une part d'identité sûrement. Mon projet : rester un mois environ (fin juillet - fin août 2010) à Ho chi minh ville ( qui restera toujours Saïgon, que j'ai quitté à l'âge de cinq ans); redécouvrir le quotidien, dans un guest-house (choix posé grâce forum, merci aux intervenants !), laisser "le bon temps rouler" et les rencontres venir. C'est donc moins un voyage touristique (quoique, je me laisserais volontiers surprendre), qu'un retour sur soi.
Merci d'avance pour vos commentaires et éventuels éclairages.
La lecture du forum m'a permis de dégrossir certaines questions. D'autres sont venues, certaines très terre à terre : - si j'emporte mon ordinateur portable, je suppose que je dois le déclarer... Ai-je besoin d'emporter la facture? Autres conséquences à prévoir? Va-t-il souffrir de l'humidité ? si oui, avez-vous des trucs ? Dois-je l'emporter ou trouverais-je des ciber-café (ou équivalent) sur place.... - Viet-kieu mais pas millionaire 😉, j'aimerais trouver un guest-house simple propre et avec wifi (j'ai lu une discussion avec en lien vers des adresses, mais en cliquant dessus, j'ai découvert que le site n'existait plus, à moins que cela ne soit une erreur de ma part... Je ne suis pas non plus ingénieur en informatique 😄) : des conseils d'adresses ? - j'aimerais discuté avec quelques correspondants : des volontaires? - où trouver des information sur.../quelqu'un connaît-il... : 1) les hôpitaux de saigon existant en 1971 (je vais y rechercher des informations à caractère personnel) 2) Bin han (banlieue de HCMV) 3) je découvre avec le forum qu'à l'hôtel, il faut laisser son passeport; c'est d'actualité pour les GH ? Cette idée ne me laisse pas tranquille, je suis une angoissée des pertes de papiers d'identités et des complications administratives; 4) les GH sont-ils appelés des GH par les vietnamiens ?
Au plaisir de discuter avec vous,
🙂
Retour sur mon voyage en Birmanie du 7 au 21 mars 2010 English translation pending
Hello
A mon tour de donner quelques infos sur mon voyage en Birmanie dont je viens de rentrer! En résumé, j ai adoré le pays! en plus détaillé : je suis arrivée à Rangoon, j ai été à l hotel sunflower (j ai pris cette adresse au hasard car je devais loger chez des connaissances francaises la bas qui m ont plantée). C etait pas folichon mais l' accueil etait la et c est pas trop mal placé (12 dol la nuit, a cote de la gare feroviere) le lendemain soir j ai pris le bus pour mandalay (10 000 kyatts via l hotel + 1000 pour aller en pick up a la gare de bus) le bus etait climatisé mais musique toute la nuit ou presque et ils ont pas trop adapté les horaires à la nouvelle autoroute qui fait que le trajet est bcp plus court qu avant (depart de rangoon 17h, arivée vers 3h-3h30 du mat a mandalay) à mandalay j ai été à ET hotel, ils etaient sympa 10 doll la chambre simple, le mieux a priori c etait la royal guest house mais c etait complet pour aller de la gare de bus en ville il faut compter entre 4 et 6000 kyat mandalay est une ville assez particulière, assez polluée ou il fait tres tres chaud mais j ai adoré le coucher de soleil sur le pont U Bein, j'y suis restée 2 jours (1 jour visite de la ville et le deuxieme, visite de 3 des anciennes capitales en pick up, on a payé a 3 20 doll pour la journée pour le pick up) ensuite direction Bagan en bus (il n y a plus a priori de speed boat maintenant), le bus est pas climatisé, le prix c'est 10 000 kyatt via l hotel aussi (qui se prend une com de 2000 je crois pour retourner jusqu a la gare), on part à 7h et on arrive vers 14h si je me souviens bien a bagan j ai été au may la kar guest house à Nuang U (6 doll la nuit en chambre simple), c etait tres sympa aussi! j'ai loué un vélo pendant 3 jours mais j ai regretté d'avoir fait le Nuang U New bagan a vélo (j ai pensé apres que j aurais mieux fait de prendre un pick up pour faire le trajet et louer un vélo a new bagan pour passer la journée vers la bas avant de reprendre un pick up pour rentrer dans ma guest house!) il fait super chaud a bagan par contre et le peuple birman ne nous présente pas sa meilleure facette ici (assez agressif pour qu on achete des trucs ou qu on leur fasse des cadeaux) meme si c'est pas non plus horrible hein! moi qui voulais me perdre au milieu des temples c'est pas hyper possible (j ai souvient été accompagnée par des personnes plus ou moins bien attentionnées!) je suis restée a bagan 3 jours et demi ensuite départ à 4h du mat pour Kalaw en bus : celui la c'est le pire!! mini bus de 10 places assises et on etait 36 au max dedans..(les touristes assis et les locaux debout ou assis entre les rangées) on est arrivé à 14h a Kalaw! j ai été a l eastern paradise, tres bien aussi, 10 doll la chambre double, on a organisé le trek kalaw inle avec l agence sam family et c etait génial! 10 doll la journée de trek (on etait 5) + 3000 kyatt pour tranférer les bagages a Inle et 13000 kyatt pour prendre un bateau sur Inle pour nous amener a l hotel. Ce trek c'est mon meilleur souvenir! les paysages sont beaus deja (meme si c etait pas la meilleure saison pour la vegetation) mais on a vraiment l impression de rencontrer les vrais birmans, pas forcement interessé que par notre porte monnaie!), repas et nuit chez l habitant c'est vraiment super interessant! le guide etait vraiment génial et j ai appris bcp sur le pays pendant ce moment privilégié où on est loin de tout (et en particulier des oreilles du gouvernement meme si a priori ils savent ou on est..) enfin Inle, j ai été un peu déçue je vous cache pas car on retrouve les birmans un peu "agressif" et le lac etait tres brumeux, donc la vue pas géniale géniale. le tour sur le lac, meme si on a été plusieurs groupes a essayer de faire un truc hors des sentiers battus, c est pas folichon folichon: le best Inn dein et la petite baignade au milieu du lac, le pire : la fabrique de tissus par des femmes girafes et les chats sauteurs! ensuite je suis peut etre pas restée assez longtemps pour avoir le temps de visiter en vélo ou par un autre moyen les alentours (mais il faut se laisser des raisons de revenir et j en ai plein!!) pendant mon sejour a Inle j etais a l aquarius et c'est hyper accueillant!! (12 doll la chambre double)
enfin retour sur rangoon en avion et je suis restée a l eden hotel (encore une fois hotel pris a l arrache car les gens m ont planté une deuxieme fois..) 12 doll la nuit, plus propre que le sun flower et salle de bain intérieure mais plus exentrée
tout au long du voyage j ai trouvé facilement des connexions internet dans des cybers avec acces a gmail et souvent a hotmail et facebook mais c est tres tres long!! (a part a kalaw!)
voila un peu un résumé pratique de mon voyage en tout et pour tout j ai changé 200€ et 30 dollars et j ai du dépenser 150 dollars en plus ce pays m a vraiment bcp plus (c etait mon premier voyage en asie du sud est et on m a dit que les paysages etaient pas les plus beaux mais moi j ai trouvé ca tres tres chouette) parfois un peu decu des birmans (j avais trop lu que c etait un peuple hyper accueillant gentil..etc et je m attendais pas à être agressée parfois dans les lieux touristiques meme si ca reste completement gérable!!)
c est vraiment un resumé a chaud car je viens de rentrer chez moi la alors si vous avez des questions hésitez pas!! (pas le courage de tout relire, si il y a des fautes d orthographe, vous pouvez mettre ca sur le dos du decallage horaire et du passage a nouveau au clavier azerty ;-)
A mon tour de donner quelques infos sur mon voyage en Birmanie dont je viens de rentrer! En résumé, j ai adoré le pays! en plus détaillé : je suis arrivée à Rangoon, j ai été à l hotel sunflower (j ai pris cette adresse au hasard car je devais loger chez des connaissances francaises la bas qui m ont plantée). C etait pas folichon mais l' accueil etait la et c est pas trop mal placé (12 dol la nuit, a cote de la gare feroviere) le lendemain soir j ai pris le bus pour mandalay (10 000 kyatts via l hotel + 1000 pour aller en pick up a la gare de bus) le bus etait climatisé mais musique toute la nuit ou presque et ils ont pas trop adapté les horaires à la nouvelle autoroute qui fait que le trajet est bcp plus court qu avant (depart de rangoon 17h, arivée vers 3h-3h30 du mat a mandalay) à mandalay j ai été à ET hotel, ils etaient sympa 10 doll la chambre simple, le mieux a priori c etait la royal guest house mais c etait complet pour aller de la gare de bus en ville il faut compter entre 4 et 6000 kyat mandalay est une ville assez particulière, assez polluée ou il fait tres tres chaud mais j ai adoré le coucher de soleil sur le pont U Bein, j'y suis restée 2 jours (1 jour visite de la ville et le deuxieme, visite de 3 des anciennes capitales en pick up, on a payé a 3 20 doll pour la journée pour le pick up) ensuite direction Bagan en bus (il n y a plus a priori de speed boat maintenant), le bus est pas climatisé, le prix c'est 10 000 kyatt via l hotel aussi (qui se prend une com de 2000 je crois pour retourner jusqu a la gare), on part à 7h et on arrive vers 14h si je me souviens bien a bagan j ai été au may la kar guest house à Nuang U (6 doll la nuit en chambre simple), c etait tres sympa aussi! j'ai loué un vélo pendant 3 jours mais j ai regretté d'avoir fait le Nuang U New bagan a vélo (j ai pensé apres que j aurais mieux fait de prendre un pick up pour faire le trajet et louer un vélo a new bagan pour passer la journée vers la bas avant de reprendre un pick up pour rentrer dans ma guest house!) il fait super chaud a bagan par contre et le peuple birman ne nous présente pas sa meilleure facette ici (assez agressif pour qu on achete des trucs ou qu on leur fasse des cadeaux) meme si c'est pas non plus horrible hein! moi qui voulais me perdre au milieu des temples c'est pas hyper possible (j ai souvient été accompagnée par des personnes plus ou moins bien attentionnées!) je suis restée a bagan 3 jours et demi ensuite départ à 4h du mat pour Kalaw en bus : celui la c'est le pire!! mini bus de 10 places assises et on etait 36 au max dedans..(les touristes assis et les locaux debout ou assis entre les rangées) on est arrivé à 14h a Kalaw! j ai été a l eastern paradise, tres bien aussi, 10 doll la chambre double, on a organisé le trek kalaw inle avec l agence sam family et c etait génial! 10 doll la journée de trek (on etait 5) + 3000 kyatt pour tranférer les bagages a Inle et 13000 kyatt pour prendre un bateau sur Inle pour nous amener a l hotel. Ce trek c'est mon meilleur souvenir! les paysages sont beaus deja (meme si c etait pas la meilleure saison pour la vegetation) mais on a vraiment l impression de rencontrer les vrais birmans, pas forcement interessé que par notre porte monnaie!), repas et nuit chez l habitant c'est vraiment super interessant! le guide etait vraiment génial et j ai appris bcp sur le pays pendant ce moment privilégié où on est loin de tout (et en particulier des oreilles du gouvernement meme si a priori ils savent ou on est..) enfin Inle, j ai été un peu déçue je vous cache pas car on retrouve les birmans un peu "agressif" et le lac etait tres brumeux, donc la vue pas géniale géniale. le tour sur le lac, meme si on a été plusieurs groupes a essayer de faire un truc hors des sentiers battus, c est pas folichon folichon: le best Inn dein et la petite baignade au milieu du lac, le pire : la fabrique de tissus par des femmes girafes et les chats sauteurs! ensuite je suis peut etre pas restée assez longtemps pour avoir le temps de visiter en vélo ou par un autre moyen les alentours (mais il faut se laisser des raisons de revenir et j en ai plein!!) pendant mon sejour a Inle j etais a l aquarius et c'est hyper accueillant!! (12 doll la chambre double)
enfin retour sur rangoon en avion et je suis restée a l eden hotel (encore une fois hotel pris a l arrache car les gens m ont planté une deuxieme fois..) 12 doll la nuit, plus propre que le sun flower et salle de bain intérieure mais plus exentrée
tout au long du voyage j ai trouvé facilement des connexions internet dans des cybers avec acces a gmail et souvent a hotmail et facebook mais c est tres tres long!! (a part a kalaw!)
voila un peu un résumé pratique de mon voyage en tout et pour tout j ai changé 200€ et 30 dollars et j ai du dépenser 150 dollars en plus ce pays m a vraiment bcp plus (c etait mon premier voyage en asie du sud est et on m a dit que les paysages etaient pas les plus beaux mais moi j ai trouvé ca tres tres chouette) parfois un peu decu des birmans (j avais trop lu que c etait un peuple hyper accueillant gentil..etc et je m attendais pas à être agressée parfois dans les lieux touristiques meme si ca reste completement gérable!!)
c est vraiment un resumé a chaud car je viens de rentrer chez moi la alors si vous avez des questions hésitez pas!! (pas le courage de tout relire, si il y a des fautes d orthographe, vous pouvez mettre ca sur le dos du decallage horaire et du passage a nouveau au clavier azerty ;-)
Accident du Costa Europa à Sharm el-Sheikh (26 février 2010) English translation pending
🤪🤪🤪DERNIERES NEWS ET FAITS....
Charm el-Cheikh : Plusieurs morts dans une collision sur le Costa Europa

Le paquebot Costa Europa crédits : Costa Croisières
26/02/2010
Ce vendredi, peu avant 4 heures du matin (heure locale), le paquebot Costa Europa a violemment heurté un quai lors d'une manœuvre d'accostage dans le port égyptien de Charm el-Cheikh, où les conditions météo étaient mauvaises. L'accident, qui a provoqué un black-out électrique, a fait trois morts parmi les marins et plusieurs blessés chez les passagers.
L'équipage est immédiatement intervenu, rétablissant le courant et évacuant les passagers, qui ont été transférés dans le calme dans un hôtel à terre.
Sur le navire, les dégâts sont importants, avec une brèche d'environ 5 mètres sur 3 mètres à tribord, selon le témoignage d'un passager, recueilli par Mer et Marine. Selon ce dernier, aucun remorqueur ne participait à la manœuvre, la météo étant caractérisée par de fortes rafales de vent.
Le Costa Europa était parti de Dubaï le 14 février pour rejoindre Savone le 3 mars. Il s'agit de l'une des ultimes traversées du navire aux couleurs de Costa Croisières. La compagnie italienne va, en effet, le verser en avril à Thomson Cruises, qui va continuer de l'exploiter sous le nom de Thomson Dream.
Construit en 1986, l'Europa mesure 243 mètres de long et affiche une jauge de 54.000 tonneaux. Il peut transporter jusqu'à 1700 passagers.
JC
Charm el-Cheikh : Plusieurs morts dans une collision sur le Costa Europa

Le paquebot Costa Europa crédits : Costa Croisières
26/02/2010
Ce vendredi, peu avant 4 heures du matin (heure locale), le paquebot Costa Europa a violemment heurté un quai lors d'une manœuvre d'accostage dans le port égyptien de Charm el-Cheikh, où les conditions météo étaient mauvaises. L'accident, qui a provoqué un black-out électrique, a fait trois morts parmi les marins et plusieurs blessés chez les passagers.
L'équipage est immédiatement intervenu, rétablissant le courant et évacuant les passagers, qui ont été transférés dans le calme dans un hôtel à terre.
Sur le navire, les dégâts sont importants, avec une brèche d'environ 5 mètres sur 3 mètres à tribord, selon le témoignage d'un passager, recueilli par Mer et Marine. Selon ce dernier, aucun remorqueur ne participait à la manœuvre, la météo étant caractérisée par de fortes rafales de vent.
Le Costa Europa était parti de Dubaï le 14 février pour rejoindre Savone le 3 mars. Il s'agit de l'une des ultimes traversées du navire aux couleurs de Costa Croisières. La compagnie italienne va, en effet, le verser en avril à Thomson Cruises, qui va continuer de l'exploiter sous le nom de Thomson Dream.
Construit en 1986, l'Europa mesure 243 mètres de long et affiche une jauge de 54.000 tonneaux. Il peut transporter jusqu'à 1700 passagers.
JC
Retour de croisière dans les Caraïbes sur l'Adventure of the Seas (RCI) du 7 au 14 février 2010 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous voilà -malheureusement- revenus du paradis!🙂
Ce fut un séjour merveilleux et j'espère vous faire partager mes impressions par ce CR. Si j'en oublie, n'hésitez pas à me poser des questions, je répondrai avec plaisir!
J'ai reçu tellement d'informations utiles via ce site, je serais heureuse de pouvoir aider d'autres croisiéristes!
Comme il se doit, je précise qu'il s'agit d'un avis PERSONNEL qui n'engage que moi.
Evidemment, chacun a ses façons de voir les choses. Donc c'est ma vision, à vous de juger sur place!
Notre arrivée a été un peu chaotique en raison de la tempête de neige sur l'Est des Etats-Unis. 🤪
Nous avons eu l'immense chance de pouvoir changer nos vols avec une correspondance à Charlotte au lieu de Philadelphie car tous les vols ont été annulés sur PHL en raison du la neige.
Du coup, au lieu d'arriver comme prévu la veille à San Juan, nous sommes arrivés le jour même vers midi mais toujours à temps pour le départ, OUF!!
TRANSFERT AEROPORT-PORT Pan American Pier
Je lis souvent des questions à ce sujet: le trajet en taxi coûte 19$ + 1$/valise (les bagages cabine ne nous ont pas été facturés)
Les taxis sont présents en masse à l'aéroport, aucune attente et un dispatcheur sur place qui vous guide vers la voiture, ça ne peut être plus simple.
Ne pas réserver le transfert via RCCL, aucun intérêt!
EMBARQUEMENT
Nous sommes arrivés vers 12h30 au quai, nous étions sur le bateau pour 13h même pas, et encore nous avons mis du temps car nous avons voulu acheter de l'eau minérale sur place.
Nos amis américains ont embarqué vers 11h.
Queue devant le port pour déposer les bagages, c'est le plus long, en plein soleil....bof, bof! Mais ça avance finalement assez vite.
Les porteurs attendent leurs pourboires alors ayez qq billets de 1$ prêts!
Il faut les passeports, SetSail Pass et étiquettes bagages de prêts.
Surtout, pensez bien à garder un bagage cabine avec vous contenant tout l'essentiel (papiers, médicaments, ...) et surtout des vêtements et chaussures adaptées pour l'après-midi et la soirée car les valises peuvent arriver très tard. (ce fut notre cas)
Une fois débarrasés des valises, vous entrez dans le terminal.
Là, aucune queue, bcp de guichets d'ouverts et j'ai eu mes cartes SeaPAss pour la famille en moins de 5min.
A noter, on peut monter de l'eau sur le bateau, mais pas d'alcool.
Ensuite, contrôle des passeports et des cartes, photos et hop, on monte sur le bateau! Trop génial!
Le Windjammer est ouvert pour manger.
Perso, à l'arrivée, je passe déjà voir la table qui nous a été attribuée au restaurant, le maître d'hôtel est disponible pour les changements éventuels.
Après, nous avons pu accéder à notre cabine.
CABINE
Nous avions -pour la 1ere fois- une cabine avec balcon du côté port , située pont 7 au milieu du bateau ("hump cabin" désolée, je sais pas comment on dit en français) ce sont les cabines qui sont là où le bateau a une sorte d'arrondi en avant, ce qui fait que l'on voit le bateau depuis le balcon
Assez de place pour tout ranger et je vous jure que j'en amène des tonnes (3 personnes, 6 valises de soutes, 2 valises cabine....) et tout tenait!
Le cabinier, super sympa, nous a enlevé les boissons du minibar , on a pu y mettre nos affaires persos
Il m'a trouvé une chaise plus confortable pour le balcon et m'a amené un peignoir gratuitement, normalement réservé aux suites.
La vue du balcon était magnifique et c'était merveilleux de voir l'arrivée aux ports ainsi que le lever du jour (vers 6h30-7h00 dans les iles) chaque matin avec notre petit-déjeuner servi en cabine.
Pour ceux qui sont matinaux comme nous, pas de souci avec la livraison du pdj, officiellement, ça commence à 7h mais nous avons réussi à être livrés aux environs de 6h45 chaque matin.
Jamais d'erreur dans notre commande.
Portions ok, sauf pour les fruits, nous prenions une assiette en plus!
BATEAU/SERVICE
Je ne vais pas entrer dans les détails, tout est dispo partout sur le net, on peut visiter le bateau comme si on y était!
Nous avons adoré et étions en terrain connu, car avions voyagé surle Navigator.
Point positif: les enfants ont une piscine réservée au pont 12 à l'arrière du bateau avec toboggan aquatique (surveillé), c'était génial!
Nous adorons la promenade et ses boutiques, pour flâner, ...et le shopping! les prix sont intéressants, pour les cosmétiques, c pareil qu'aux ports
j'ai juste trouvé moins cher à Curaçao car on m'a fait -10% de remise car bcp d'achats
et sinon, certains parfums moins chers au duty free des aéroports US (mais surtout pas San Juan, trop cher)
l'alcool , peux pas juger
les sacs et vêtements, c bon marché
les montres à voir, comparer aux ports
Température: la clim est en route à fond partout, prévoir des gilets pour l'intérieur
personnellement, je suis frileuse, le soir, j'ai un pantalon et un pull de coton ou un sweat et des chaussures fermées (et chaussettes!)
mon mari met un pantalon aussi et une chemise et pourtant, il n'a jamais froid
et prévoir pull ou polaire pour la patinoire
L'ambiance était super, surtout des américains à bord, donc très calmes et sympas
Nous aimons bcp.
Peu de familles cette semaine car pas de vacances (seuls 100 enfants de 3 à 11 ans)
Le service était extraordinaire, tout le personnel très souriant, aimable et serviable.
Service très efficace, la réception aussi, 5*.
Nous avions été très très déçus en août dernier, et bien, le niveau est revenu au luxe d'avant.
REPAS
Nous avons été agréablement surpris par la qualité des repas, également meilleure qu'en 2009.
Ce sont des plats simples (vu par nous français, gâtés il faut le dire!), pour moi qui cuisine bcp moi même, je dirais rien d'extraordinaire, on note l'utilisation d'ingrédients bon marchés mais bien cuisinés et relevés, nous avons toujours trouvé à notre goût.
Nous avons bien aimé les desserts, pas tous à notre goût de français, mais suffisamment pour revenir avec deux kilos! (malgré une heure de sport par jour et jamais d'ascenseur!)
Le matin, nous avions room service.
Le midi, si en mer, on peut aller au restaurant, service type brasserie. Sinon, le windjammer.
Le soir, nous n'aimons pas aller au restaurant , pas envie de s'habiller et je n'apprécie pas trop le service que je trouve trop "présent"!
En vacances, j'aime bien être tranquille!
Donc, le soir, soit buffet Windjammer: excellent, presque personne à 20h-20h30!
Les couverts sont déjà sur les tables et les boissons sont servies à la place, très très reposant!
Et un grand choix de plats, donc certains les même qu'au resto, notamment les desserts.
A noter qu'il y a des sushis tous les soirs au buffet, faits devant vous souvent. Ma fille aurait vidé le plateau si je ne l'avais pas arrêtée!!
Sinon, nous avions aussi room service le soir parfois.
Le menu est un extrait de celui du restaurant principal, donc plats très fins, servis dans de la porcelaine (j'avoue, les assiettes plastiques du buffet me lassent vite!) et dégustés bien tranquille dans sa cabine, c'est génial!
(comme dirait un certain "créateur d'automobiles: "le luxe, c'est l'espace"!)
Et il y a toujours le Café promenade, 24/24, servant, sandwiches (bon), pizzas (beurks pour moi, mais j'aime pas ici non plus!) et gâteaux et cookies en tout genre + des fruits.
C'est génial, et le personnel super sympa
Là, café, thé et chocolat à disposition et gratuit, que demande le peuple!
En payant des suppléments, on peut aussi manger:
au restaurant PORTOFINO: 20$/personne, beau cadre mais menu italien, honnêtement, pour nous, rien d'extraordinaire mais pour les américains, c autre chose!
au fast food Johnny Rocket: 4,95$/pers, le cadre est super pour les tables dehors mais alors...ça pue plus la friture qu'au mac do chez nous, il faut aimer!!! (pas nous!)
ACTIVITES
Certains se plaignent de l'absence d'ambiance
c'est sûr, la clientèle américaine est différente, plus 'passive' dirons nous!
J'ai utilisé le fitness: super: les profs très sympas mais peu de cours "actifs" comme step aérobic, ...surtout yoga, stretching et pilates tous les jours + abdos
mais bonne ambiance et jamais bondé
Les spectacles sont à 19h ou 21h ou bcp plus tard.
Avons vu les deux "production show", très bien et le "ice show", super aussi, attention, les tickets sont à retirer le premier jour en mer!
Autres soirées pas vues, nous sommes lève tôt...donc couche tôt aussi! les soirées animées, danse, etc.. sont au moins à 23h... bien trop tard pour nous
avons fait un peu le buffet de minuit et la fête de la piscine jusque minuit, super ambiance, on serait bien restés mais on avait la babysitter à libérer et puis, on était fatigués!
Y a toujours soirée 70's 80's, etc... et bien sûr la discothèque, mais complètement enfumée
On a adoré le jeu "Love and Marriage", comme d'hab! (c'est niais, mais on rigole toujours)
Et y avait aussi le Quest, on n'aime pas mais les américains adorent! à vous de juger!
Le club enfant était super, horaires d'ouverture très larges et aux petits soins. Notre fille qui ne parle pas anglais s'y est plue quand même.
Les jours en mer, j'ai regretté l'absence d'acitivtés plus "pro actives" dehors, comme de la danse à la piscine, etc... surtout des choses à "regarder": concours de plats, élection de miss biceps, ... marrant à regarder mais on s'ennuie vite si comme moi, on ne tient pas en place!
Et sinon, le reste est à l'intérieur, bien dommage quand on a 30° et du soleil dehors!
Le Spa a des offres intéressantes quand le bateau est au port, surtout le dernier jour (st thomas), attendez avant de réserver!!
par contre, n'oubliez pas qu'on est aux US, donc les esthéticiennes et coiffeuses attendant leur pourboire ;-)
Les photos sont sympas, pas si chères si on prend les forfaits (80$ pour 10 petites photos ou 5 grandes, 149$ pour 20 petites. etc...) et si on les achète le 2è jour en mer, on nous offre encore une ou deux photos gratuites, surveillez bien le Compass! (en anglais!)
Par contre, pour la langue, j'imagine qu'en ne parlant pas anglais, ça doit être très ennuyeux.
Je ne sais pas qui parle français sur le bateau vu que nous parlons couramment anglais et étions avec des amis américains, nous n'avons jamais essayé.
Mais mon mari a eu les compass en français (très mal traduit!) et il y avait un ambassadeur international (jamais vu cependant!!)
EXCURSIONS/PORTS
Nous avons tout visité par nous même.
Il y a assez de conseils sur tous ces ports sur le net, surtout en anglais. mais il y a aussi des guides (Frommers, etc...) et c'est toujours meilleur marché de faire soi même, on peut réserver exactement les mêmes choses qu'avec le bateau si on veut
A chaque fois, nous pouvions débarquer à 8h, parfois un tout petit peu avant.
Le club enfant ouvre également à 8h, très pratique.
Ca nous a permis d'arriver tôt sur les plages, vers 9h/9h30, donc choix de sa place et pas embêté par le monde
La plupart des gens n'arrivent que vers 11h.
D'une manière générale, nous avons eu un assez bon contact dans les îles, à part peut être à St Thomas.
Les gens ont été sympas et parlaient anglais partout.
Cependant, le rythme dans les îles n'est pas le même qu'ici, c'est assez "relax" dira-t-on pour ne pas être trop péjoratif ;-)
Dans les magasins, le service est bien différent de ce que l'on connaît, faut pas être pressé aux caisses!! il ne faudrait pas qu'un caissier vienne travailler chez nous au Aldi, il ferait une crise cardiaque!!!
Les dollars US sont acceptés partout aussi mais prévoir des petites coupures car ils n'ont pas le change.
Cartes de crédit (Visa pour nous) acceptée partout mais prévoir une carte d'identité ou un passeport.
ARUBA
Le bateau accoste en plein centre ville. Tout se fait à pieds.
Notre plage préférée!
Trajet en bus très facile, terminus en face du terminal de croisière.
Billet A/R pour 2,30$, chauffeur sympa, bus climatisé, que veut-on de plus????
Nous avons fait "Eagle Beach", c'est l'arrêt de bus n°7, devant l'hotel "Amsterdam Manor"
Avons utilisé leur plage, 6$ pour la location de la chaise , avons pris le "lit de plage" pour rien, juste pris un coca pour 5$ (avec super tip) et la plagiste était contente ;-)
La plage est magnifique, on a marché tout le long, sable de rêve, blanc, doux, etc... et eau turquoise mais assez agitée et profonde, pas terrible pour les enfants!
Pleins de coins presque déserts pour ceux qui aiment être seuls, d'autant plus que les gens arrivent tard, pas avant 11h.
A noter, la plupart des gens vont plus loin à Palm Beach
Là, tous les hôtels de luxe, bcp plus de monde sur la plage
Possibilité d'acheter un "day pass" au Radisson pour 16$/personne, donne accès à toutes les facilités de l'hôtel
Retour au bateau pour un lunch tardif, douche et retour en ville pour un peu de shopping...
Avons été déçus par la ville, à part un très beau centre commercial dans un "boutique hotel", mais très petit, avons trouvé le centre assez "sale", pas très accueillant mais les avis divergent... A chacun de se faire le sien!
Les gens étaient sympas par contre.
Rien d'intéressant à acheter pour nous, avons vu des magasins qui semblaient sortir tout droit des années 80! (déco et marchandise!!)
CURACAO
Le bateau accoste tout prêt de la ville, on peut y aller à pieds.
Là encore, départ à 8h, taxi pour Kontiki Beach (Cabana Beach maintenant) pour 20$ l'aller.
L'entrée à la plage (club) est 3$/pers, + 6$ /chaise ou 15$/lit
En arrivant tôt, nous avions tout le choix pour notre emplacement, en première ligne
Les gens de l'hôtel prenaient leur petit déjà en terrasse, sympa!
Très sympa, plage toute petite par contre mais eau turquoise et très calme, super pour nager
Des beaux palmiers partout, bar sympa , toilettes super propres (ça compte!), une très belle expérience
Et toujours un taxi qui attend pour repartir!
A savoir, l'excursion via le bateau coûte au moins 60$/personne... et elle ne part qu'à 10h du matin..; à vous de comparer!
L'après-midi, après douche et lunch sur le bateau, shopping en ville.
Les rues "refaites" pour le touriste sont très belles, maisons de couleur, etc... un charme européen.
Par contre, dès qu'on s'éloigne un peu, c'est sale et dégradé... à vous de voir!
Sinon, shopping très intéressant.
Ai vraiment fait des affaires en cosmétiques et parfums chez Yellow House, recommandé par le bateau, les prix sont top et j'ai encore eu -10% et avec le cours actuel de l'euro face au dollar (malgré la chute), ça reste très très bon marché.
Dans le centre commercial tout près du port, on trouve les grandes marques type Mango, Sebago, etc... mon mari a fait d'énormes affaires, -50% par rapport à la France.
Attention, on n'a le droit de ramener que l'équivalent d' environ 600$/personne hors taxe en Europe.... il faut faire ses comptes! (ou tricher...) et si on achète des bijoux, on ne peut grouper les franchises de toute la famille....
DOMINICA
Nous avions lu tellement de commentaires extrêmement négatifs sur cette île que nous n'étions pas sûrs de vouloir débarquer.
Nous avions hésité pour un tour en bateau pour alloir -essayer- de voir des baleines, mais 68$/pers, ça faisait cher si on ne voyait rien!
Nous n'étions pas du tout intéressés par les cascades et autres forêts tropicales.
Nous avions finalement décidé d'aller à la plage, du côté de Portsmouth (au nord ouest de l'île)
Le bâteau accoste en plein centre de Roseau mais la ville est vraiment...délabrée, désolée, mais j'ai détesté, c'est pire qu'en Egypte, quelle misère
et les gens aggressifs...
quand on arrive, des barrières bloquent l'accès au port, le limitant seulement aux compagnies d'excursion et de taxi "approuvées" par RCCL
donc plus cher!
Derrière la barrière, nous avons trouvé un taxi -ou plutôt, il 'est offert à nous, car on est vraiment harrangué de toute part- qui nous a proposé pour 80$ l'aller -retour à Portsmouth, passage dans la ville et 2h sur la plage (Turtle Bay)
bon, c'était une heure de route, dans un van POURRI, ici, j'oserai même pas monter dans un tacot pareil ;-)
mais nous avions un bon chauffeur!
on s'est quand même fait qq frayeurs...
on longe la côte et la mer est superbe, de même que la végéation, une superbe palmeraie (usine colgate!), des bananiers; etc...
par contre, les batiments: délabrés, beurk!
Portsmouth: j'étais contente de voir ça depuis la voiture, avec notre chauffeur! mais j'aurais pas voulu y descendre!
La plage: Turtle Beach (prince Rupert's Bay) sympa, malgré le sable noir (ile volcanique), de grands palmiers, l'eau super et la plage pour nous, ça faisait très "koh lanta"!!! mais très sympa
et un climat génial: chaud mais on ne sue pas, toujours du vent, un régal!
Ensuite, retour au bateau après encore presque 70 min de route cahotique. Là, nous avons savouré notre douche et ne sommes plus sortis du bateau!! Avons SAVOURE notre confort!
ST THOMAS
Bien prévoir les cartes d'identité ou permis de conduire pour sortir, car ils sont contrôlés à l'entrée!
(ne pas sortir son passeport par contre, le laisser au coffre dans la cabine, on ne sait jamais!)
Nous nous attendions à quelque chose de géant à cause de nos amis américains qui ne tarissaient pas d'éloges sur le shopping...et avons du coup été déçus!
Matin, comme à notre habitude: plage!
Avons choisi d'aller à Emerald Beach, c dans la "Lindbergh Bay", à côté de l'aéroport.
C'est 6$ par personne en taxi (très malaimable au départ du port)
Sur place, on peut louer des chaises à l'hôtel Best Western.
C'est ce que nous avions prévu mais sommes finalement restés sur le sable.
Des tables pique nique gratuites, WC publics, etc.. la plage est publique, gratuite, utilisée par les locaux et d'autres hôtels.
Sable sympa mais surtout: eau de carte postale! Transparente et turquoise, et calme, géniale pour nager.
C'est pour ça qu'on a choisi cette plage, les autres n'étant pas toutes propices à la nage!
A savoir, RCCL propose l'excursion pour 99$ par personne!! inclus un transat, une boisson et le lunch à l'hôtel...
sachant que le trajet en taxi ne coûte que 12$ A/R par personne...je vous laisse calculer les royalties!!!!
Pour le retour, toujours un taxi devant l'hôtel qui attend.
sinon, ça peut se faire par le bus car l'aéroport est à côté mais fastidieux!
Prévoir bien à l'avance pour le retour (mini 30 min detrajet) car traffic très très dense, nombreux feux, etc... le port est à l'autre bout
Après pause rapide sur le bateau, retour en ville pour le shopping.
Nous choisissons d'aller à pieds, environ 20-25 min de marche , très agréable le long de l'eau puis via un nouveau centre commercial luxe très très beau
mais le taxi coûte 4$ par personne
En ville, on se croirait dans un village de magasins d'usines!! Que des boutiques, 90% de bijouteries....paraît que c'est intéressant, perso, j'y connais rien, j'aurais trop peur de me faire avoir!
Et puis, on ne peut pas ramener grand chose hors taxe en Europe.
Les américains ont droit à 1600$ hors taxe, ça change tout!
Nous n'avons pas fait d'affaires et avons trouvé les commerçants peu aimables....
Avons par contre adoré notre marche, surtout le retour avec la vue du bateau dans la baie, superbe... on se serait cru à Mallorca!
SAN JUAN
Le dernier jour, comme notre avion ne partait qu'à 15h30, nous avions réservé un tour privé avec Countrysides tours.
Génial!
chauffeur super sympa, nous attendait devant la sortie du terminal
Il a chargé les bagages dans son van et ne l'a jamais quitté, c'était important pour moi de ne pasl aisser les valises sans surveillance.
Nous avons fait:
en voiture: OId San juan, New San Juan, Condado Area (avec arrêt plage très court mais super!)
Puis shopping dans Old San Juan: il y a de vraies affaires à faire: magasins d'usines (des vrais!) de marque Coach, Guess, Hilfiger, etc...
Plus un grand magasin Marshalls, on y trouve de tout pour rien (genre Tati)
Nous avons adoré Old San Juan, vraiment un charme espagnol fou, on se croirait à Mallorca!
Pour ceux qui auraient plus de temps, on peut aller faire du shopping au centre Las Americas, c immense et très intéressant mais il faut un vol du soir
Bien prévoir 3h à l'avance à l'aéroport pour un vol international car:
- controle agriculture obligatoire
- check-in TRES long
- contrôle sécurité: au moins 300 m de queue, je vous ments pas, j'ai jamais vu ça!
Vraiement, je ne remercierais jamais assez mon amie américaine de son conseil, ça évite bcp de stress!
Je ne voulais pas la croire mais le dimanche, l'aéroport est vraiment "un zoo" comme disent les américains!
Attention aussi, cet aéroport est tristement réputé pour les vols de/dans les bagages...
Nous l'avons vécu...à notre arrivée, on a retrouvé un papier du TSA (service de sécurité américain) dans une de nos valises
soit disant, pas de vol durant les controles de sécurité...Et bien il me manquait qqchose, vraiment presque aucune valeur marchande mais pénible car çà manquait pour le voyage....
Surtout, ne fermez pas vos valises si les serrures ne sont pas TSA car de toute façon, ils sont en droit de faire sauter les serrures et personne ne vous les remboursera.... vive les US!
Voilà, c'est très long, désolée, mais difficile de tout condenser!
N'hésitez surtout pas si vous avez encore des questions! J'en ai sûrement oublié...
Filament
Nous voilà -malheureusement- revenus du paradis!🙂
Ce fut un séjour merveilleux et j'espère vous faire partager mes impressions par ce CR. Si j'en oublie, n'hésitez pas à me poser des questions, je répondrai avec plaisir!
J'ai reçu tellement d'informations utiles via ce site, je serais heureuse de pouvoir aider d'autres croisiéristes!
Comme il se doit, je précise qu'il s'agit d'un avis PERSONNEL qui n'engage que moi.
Evidemment, chacun a ses façons de voir les choses. Donc c'est ma vision, à vous de juger sur place!
Notre arrivée a été un peu chaotique en raison de la tempête de neige sur l'Est des Etats-Unis. 🤪
Nous avons eu l'immense chance de pouvoir changer nos vols avec une correspondance à Charlotte au lieu de Philadelphie car tous les vols ont été annulés sur PHL en raison du la neige.
Du coup, au lieu d'arriver comme prévu la veille à San Juan, nous sommes arrivés le jour même vers midi mais toujours à temps pour le départ, OUF!!
TRANSFERT AEROPORT-PORT Pan American Pier
Je lis souvent des questions à ce sujet: le trajet en taxi coûte 19$ + 1$/valise (les bagages cabine ne nous ont pas été facturés)
Les taxis sont présents en masse à l'aéroport, aucune attente et un dispatcheur sur place qui vous guide vers la voiture, ça ne peut être plus simple.
Ne pas réserver le transfert via RCCL, aucun intérêt!
EMBARQUEMENT
Nous sommes arrivés vers 12h30 au quai, nous étions sur le bateau pour 13h même pas, et encore nous avons mis du temps car nous avons voulu acheter de l'eau minérale sur place.
Nos amis américains ont embarqué vers 11h.
Queue devant le port pour déposer les bagages, c'est le plus long, en plein soleil....bof, bof! Mais ça avance finalement assez vite.
Les porteurs attendent leurs pourboires alors ayez qq billets de 1$ prêts!
Il faut les passeports, SetSail Pass et étiquettes bagages de prêts.
Surtout, pensez bien à garder un bagage cabine avec vous contenant tout l'essentiel (papiers, médicaments, ...) et surtout des vêtements et chaussures adaptées pour l'après-midi et la soirée car les valises peuvent arriver très tard. (ce fut notre cas)
Une fois débarrasés des valises, vous entrez dans le terminal.
Là, aucune queue, bcp de guichets d'ouverts et j'ai eu mes cartes SeaPAss pour la famille en moins de 5min.
A noter, on peut monter de l'eau sur le bateau, mais pas d'alcool.
Ensuite, contrôle des passeports et des cartes, photos et hop, on monte sur le bateau! Trop génial!
Le Windjammer est ouvert pour manger.
Perso, à l'arrivée, je passe déjà voir la table qui nous a été attribuée au restaurant, le maître d'hôtel est disponible pour les changements éventuels.
Après, nous avons pu accéder à notre cabine.
CABINE
Nous avions -pour la 1ere fois- une cabine avec balcon du côté port , située pont 7 au milieu du bateau ("hump cabin" désolée, je sais pas comment on dit en français) ce sont les cabines qui sont là où le bateau a une sorte d'arrondi en avant, ce qui fait que l'on voit le bateau depuis le balcon
Assez de place pour tout ranger et je vous jure que j'en amène des tonnes (3 personnes, 6 valises de soutes, 2 valises cabine....) et tout tenait!
Le cabinier, super sympa, nous a enlevé les boissons du minibar , on a pu y mettre nos affaires persos
Il m'a trouvé une chaise plus confortable pour le balcon et m'a amené un peignoir gratuitement, normalement réservé aux suites.
La vue du balcon était magnifique et c'était merveilleux de voir l'arrivée aux ports ainsi que le lever du jour (vers 6h30-7h00 dans les iles) chaque matin avec notre petit-déjeuner servi en cabine.
Pour ceux qui sont matinaux comme nous, pas de souci avec la livraison du pdj, officiellement, ça commence à 7h mais nous avons réussi à être livrés aux environs de 6h45 chaque matin.
Jamais d'erreur dans notre commande.
Portions ok, sauf pour les fruits, nous prenions une assiette en plus!
BATEAU/SERVICE
Je ne vais pas entrer dans les détails, tout est dispo partout sur le net, on peut visiter le bateau comme si on y était!
Nous avons adoré et étions en terrain connu, car avions voyagé surle Navigator.
Point positif: les enfants ont une piscine réservée au pont 12 à l'arrière du bateau avec toboggan aquatique (surveillé), c'était génial!
Nous adorons la promenade et ses boutiques, pour flâner, ...et le shopping! les prix sont intéressants, pour les cosmétiques, c pareil qu'aux ports
j'ai juste trouvé moins cher à Curaçao car on m'a fait -10% de remise car bcp d'achats
et sinon, certains parfums moins chers au duty free des aéroports US (mais surtout pas San Juan, trop cher)
l'alcool , peux pas juger
les sacs et vêtements, c bon marché
les montres à voir, comparer aux ports
Température: la clim est en route à fond partout, prévoir des gilets pour l'intérieur
personnellement, je suis frileuse, le soir, j'ai un pantalon et un pull de coton ou un sweat et des chaussures fermées (et chaussettes!)
mon mari met un pantalon aussi et une chemise et pourtant, il n'a jamais froid
et prévoir pull ou polaire pour la patinoire
L'ambiance était super, surtout des américains à bord, donc très calmes et sympas
Nous aimons bcp.
Peu de familles cette semaine car pas de vacances (seuls 100 enfants de 3 à 11 ans)
Le service était extraordinaire, tout le personnel très souriant, aimable et serviable.
Service très efficace, la réception aussi, 5*.
Nous avions été très très déçus en août dernier, et bien, le niveau est revenu au luxe d'avant.
REPAS
Nous avons été agréablement surpris par la qualité des repas, également meilleure qu'en 2009.
Ce sont des plats simples (vu par nous français, gâtés il faut le dire!), pour moi qui cuisine bcp moi même, je dirais rien d'extraordinaire, on note l'utilisation d'ingrédients bon marchés mais bien cuisinés et relevés, nous avons toujours trouvé à notre goût.
Nous avons bien aimé les desserts, pas tous à notre goût de français, mais suffisamment pour revenir avec deux kilos! (malgré une heure de sport par jour et jamais d'ascenseur!)
Le matin, nous avions room service.
Le midi, si en mer, on peut aller au restaurant, service type brasserie. Sinon, le windjammer.
Le soir, nous n'aimons pas aller au restaurant , pas envie de s'habiller et je n'apprécie pas trop le service que je trouve trop "présent"!
En vacances, j'aime bien être tranquille!
Donc, le soir, soit buffet Windjammer: excellent, presque personne à 20h-20h30!
Les couverts sont déjà sur les tables et les boissons sont servies à la place, très très reposant!
Et un grand choix de plats, donc certains les même qu'au resto, notamment les desserts.
A noter qu'il y a des sushis tous les soirs au buffet, faits devant vous souvent. Ma fille aurait vidé le plateau si je ne l'avais pas arrêtée!!
Sinon, nous avions aussi room service le soir parfois.
Le menu est un extrait de celui du restaurant principal, donc plats très fins, servis dans de la porcelaine (j'avoue, les assiettes plastiques du buffet me lassent vite!) et dégustés bien tranquille dans sa cabine, c'est génial!
(comme dirait un certain "créateur d'automobiles: "le luxe, c'est l'espace"!)
Et il y a toujours le Café promenade, 24/24, servant, sandwiches (bon), pizzas (beurks pour moi, mais j'aime pas ici non plus!) et gâteaux et cookies en tout genre + des fruits.
C'est génial, et le personnel super sympa
Là, café, thé et chocolat à disposition et gratuit, que demande le peuple!
En payant des suppléments, on peut aussi manger:
au restaurant PORTOFINO: 20$/personne, beau cadre mais menu italien, honnêtement, pour nous, rien d'extraordinaire mais pour les américains, c autre chose!
au fast food Johnny Rocket: 4,95$/pers, le cadre est super pour les tables dehors mais alors...ça pue plus la friture qu'au mac do chez nous, il faut aimer!!! (pas nous!)
ACTIVITES
Certains se plaignent de l'absence d'ambiance
c'est sûr, la clientèle américaine est différente, plus 'passive' dirons nous!
J'ai utilisé le fitness: super: les profs très sympas mais peu de cours "actifs" comme step aérobic, ...surtout yoga, stretching et pilates tous les jours + abdos
mais bonne ambiance et jamais bondé
Les spectacles sont à 19h ou 21h ou bcp plus tard.
Avons vu les deux "production show", très bien et le "ice show", super aussi, attention, les tickets sont à retirer le premier jour en mer!
Autres soirées pas vues, nous sommes lève tôt...donc couche tôt aussi! les soirées animées, danse, etc.. sont au moins à 23h... bien trop tard pour nous
avons fait un peu le buffet de minuit et la fête de la piscine jusque minuit, super ambiance, on serait bien restés mais on avait la babysitter à libérer et puis, on était fatigués!
Y a toujours soirée 70's 80's, etc... et bien sûr la discothèque, mais complètement enfumée
On a adoré le jeu "Love and Marriage", comme d'hab! (c'est niais, mais on rigole toujours)
Et y avait aussi le Quest, on n'aime pas mais les américains adorent! à vous de juger!
Le club enfant était super, horaires d'ouverture très larges et aux petits soins. Notre fille qui ne parle pas anglais s'y est plue quand même.
Les jours en mer, j'ai regretté l'absence d'acitivtés plus "pro actives" dehors, comme de la danse à la piscine, etc... surtout des choses à "regarder": concours de plats, élection de miss biceps, ... marrant à regarder mais on s'ennuie vite si comme moi, on ne tient pas en place!
Et sinon, le reste est à l'intérieur, bien dommage quand on a 30° et du soleil dehors!
Le Spa a des offres intéressantes quand le bateau est au port, surtout le dernier jour (st thomas), attendez avant de réserver!!
par contre, n'oubliez pas qu'on est aux US, donc les esthéticiennes et coiffeuses attendant leur pourboire ;-)
Les photos sont sympas, pas si chères si on prend les forfaits (80$ pour 10 petites photos ou 5 grandes, 149$ pour 20 petites. etc...) et si on les achète le 2è jour en mer, on nous offre encore une ou deux photos gratuites, surveillez bien le Compass! (en anglais!)
Par contre, pour la langue, j'imagine qu'en ne parlant pas anglais, ça doit être très ennuyeux.
Je ne sais pas qui parle français sur le bateau vu que nous parlons couramment anglais et étions avec des amis américains, nous n'avons jamais essayé.
Mais mon mari a eu les compass en français (très mal traduit!) et il y avait un ambassadeur international (jamais vu cependant!!)
EXCURSIONS/PORTS
Nous avons tout visité par nous même.
Il y a assez de conseils sur tous ces ports sur le net, surtout en anglais. mais il y a aussi des guides (Frommers, etc...) et c'est toujours meilleur marché de faire soi même, on peut réserver exactement les mêmes choses qu'avec le bateau si on veut
A chaque fois, nous pouvions débarquer à 8h, parfois un tout petit peu avant.
Le club enfant ouvre également à 8h, très pratique.
Ca nous a permis d'arriver tôt sur les plages, vers 9h/9h30, donc choix de sa place et pas embêté par le monde
La plupart des gens n'arrivent que vers 11h.
D'une manière générale, nous avons eu un assez bon contact dans les îles, à part peut être à St Thomas.
Les gens ont été sympas et parlaient anglais partout.
Cependant, le rythme dans les îles n'est pas le même qu'ici, c'est assez "relax" dira-t-on pour ne pas être trop péjoratif ;-)
Dans les magasins, le service est bien différent de ce que l'on connaît, faut pas être pressé aux caisses!! il ne faudrait pas qu'un caissier vienne travailler chez nous au Aldi, il ferait une crise cardiaque!!!
Les dollars US sont acceptés partout aussi mais prévoir des petites coupures car ils n'ont pas le change.
Cartes de crédit (Visa pour nous) acceptée partout mais prévoir une carte d'identité ou un passeport.
ARUBA
Le bateau accoste en plein centre ville. Tout se fait à pieds.
Notre plage préférée!
Trajet en bus très facile, terminus en face du terminal de croisière.
Billet A/R pour 2,30$, chauffeur sympa, bus climatisé, que veut-on de plus????
Nous avons fait "Eagle Beach", c'est l'arrêt de bus n°7, devant l'hotel "Amsterdam Manor"
Avons utilisé leur plage, 6$ pour la location de la chaise , avons pris le "lit de plage" pour rien, juste pris un coca pour 5$ (avec super tip) et la plagiste était contente ;-)
La plage est magnifique, on a marché tout le long, sable de rêve, blanc, doux, etc... et eau turquoise mais assez agitée et profonde, pas terrible pour les enfants!
Pleins de coins presque déserts pour ceux qui aiment être seuls, d'autant plus que les gens arrivent tard, pas avant 11h.
A noter, la plupart des gens vont plus loin à Palm Beach
Là, tous les hôtels de luxe, bcp plus de monde sur la plage
Possibilité d'acheter un "day pass" au Radisson pour 16$/personne, donne accès à toutes les facilités de l'hôtel
Retour au bateau pour un lunch tardif, douche et retour en ville pour un peu de shopping...
Avons été déçus par la ville, à part un très beau centre commercial dans un "boutique hotel", mais très petit, avons trouvé le centre assez "sale", pas très accueillant mais les avis divergent... A chacun de se faire le sien!
Les gens étaient sympas par contre.
Rien d'intéressant à acheter pour nous, avons vu des magasins qui semblaient sortir tout droit des années 80! (déco et marchandise!!)
CURACAO
Le bateau accoste tout prêt de la ville, on peut y aller à pieds.
Là encore, départ à 8h, taxi pour Kontiki Beach (Cabana Beach maintenant) pour 20$ l'aller.
L'entrée à la plage (club) est 3$/pers, + 6$ /chaise ou 15$/lit
En arrivant tôt, nous avions tout le choix pour notre emplacement, en première ligne
Les gens de l'hôtel prenaient leur petit déjà en terrasse, sympa!
Très sympa, plage toute petite par contre mais eau turquoise et très calme, super pour nager
Des beaux palmiers partout, bar sympa , toilettes super propres (ça compte!), une très belle expérience
Et toujours un taxi qui attend pour repartir!
A savoir, l'excursion via le bateau coûte au moins 60$/personne... et elle ne part qu'à 10h du matin..; à vous de comparer!
L'après-midi, après douche et lunch sur le bateau, shopping en ville.
Les rues "refaites" pour le touriste sont très belles, maisons de couleur, etc... un charme européen.
Par contre, dès qu'on s'éloigne un peu, c'est sale et dégradé... à vous de voir!
Sinon, shopping très intéressant.
Ai vraiment fait des affaires en cosmétiques et parfums chez Yellow House, recommandé par le bateau, les prix sont top et j'ai encore eu -10% et avec le cours actuel de l'euro face au dollar (malgré la chute), ça reste très très bon marché.
Dans le centre commercial tout près du port, on trouve les grandes marques type Mango, Sebago, etc... mon mari a fait d'énormes affaires, -50% par rapport à la France.
Attention, on n'a le droit de ramener que l'équivalent d' environ 600$/personne hors taxe en Europe.... il faut faire ses comptes! (ou tricher...) et si on achète des bijoux, on ne peut grouper les franchises de toute la famille....
DOMINICA
Nous avions lu tellement de commentaires extrêmement négatifs sur cette île que nous n'étions pas sûrs de vouloir débarquer.
Nous avions hésité pour un tour en bateau pour alloir -essayer- de voir des baleines, mais 68$/pers, ça faisait cher si on ne voyait rien!
Nous n'étions pas du tout intéressés par les cascades et autres forêts tropicales.
Nous avions finalement décidé d'aller à la plage, du côté de Portsmouth (au nord ouest de l'île)
Le bâteau accoste en plein centre de Roseau mais la ville est vraiment...délabrée, désolée, mais j'ai détesté, c'est pire qu'en Egypte, quelle misère
et les gens aggressifs...
quand on arrive, des barrières bloquent l'accès au port, le limitant seulement aux compagnies d'excursion et de taxi "approuvées" par RCCL
donc plus cher!
Derrière la barrière, nous avons trouvé un taxi -ou plutôt, il 'est offert à nous, car on est vraiment harrangué de toute part- qui nous a proposé pour 80$ l'aller -retour à Portsmouth, passage dans la ville et 2h sur la plage (Turtle Bay)
bon, c'était une heure de route, dans un van POURRI, ici, j'oserai même pas monter dans un tacot pareil ;-)
mais nous avions un bon chauffeur!
on s'est quand même fait qq frayeurs...
on longe la côte et la mer est superbe, de même que la végéation, une superbe palmeraie (usine colgate!), des bananiers; etc...
par contre, les batiments: délabrés, beurk!
Portsmouth: j'étais contente de voir ça depuis la voiture, avec notre chauffeur! mais j'aurais pas voulu y descendre!
La plage: Turtle Beach (prince Rupert's Bay) sympa, malgré le sable noir (ile volcanique), de grands palmiers, l'eau super et la plage pour nous, ça faisait très "koh lanta"!!! mais très sympa
et un climat génial: chaud mais on ne sue pas, toujours du vent, un régal!
Ensuite, retour au bateau après encore presque 70 min de route cahotique. Là, nous avons savouré notre douche et ne sommes plus sortis du bateau!! Avons SAVOURE notre confort!
ST THOMAS
Bien prévoir les cartes d'identité ou permis de conduire pour sortir, car ils sont contrôlés à l'entrée!
(ne pas sortir son passeport par contre, le laisser au coffre dans la cabine, on ne sait jamais!)
Nous nous attendions à quelque chose de géant à cause de nos amis américains qui ne tarissaient pas d'éloges sur le shopping...et avons du coup été déçus!
Matin, comme à notre habitude: plage!
Avons choisi d'aller à Emerald Beach, c dans la "Lindbergh Bay", à côté de l'aéroport.
C'est 6$ par personne en taxi (très malaimable au départ du port)
Sur place, on peut louer des chaises à l'hôtel Best Western.
C'est ce que nous avions prévu mais sommes finalement restés sur le sable.
Des tables pique nique gratuites, WC publics, etc.. la plage est publique, gratuite, utilisée par les locaux et d'autres hôtels.
Sable sympa mais surtout: eau de carte postale! Transparente et turquoise, et calme, géniale pour nager.
C'est pour ça qu'on a choisi cette plage, les autres n'étant pas toutes propices à la nage!
A savoir, RCCL propose l'excursion pour 99$ par personne!! inclus un transat, une boisson et le lunch à l'hôtel...
sachant que le trajet en taxi ne coûte que 12$ A/R par personne...je vous laisse calculer les royalties!!!!
Pour le retour, toujours un taxi devant l'hôtel qui attend.
sinon, ça peut se faire par le bus car l'aéroport est à côté mais fastidieux!
Prévoir bien à l'avance pour le retour (mini 30 min detrajet) car traffic très très dense, nombreux feux, etc... le port est à l'autre bout
Après pause rapide sur le bateau, retour en ville pour le shopping.
Nous choisissons d'aller à pieds, environ 20-25 min de marche , très agréable le long de l'eau puis via un nouveau centre commercial luxe très très beau
mais le taxi coûte 4$ par personne
En ville, on se croirait dans un village de magasins d'usines!! Que des boutiques, 90% de bijouteries....paraît que c'est intéressant, perso, j'y connais rien, j'aurais trop peur de me faire avoir!
Et puis, on ne peut pas ramener grand chose hors taxe en Europe.
Les américains ont droit à 1600$ hors taxe, ça change tout!
Nous n'avons pas fait d'affaires et avons trouvé les commerçants peu aimables....
Avons par contre adoré notre marche, surtout le retour avec la vue du bateau dans la baie, superbe... on se serait cru à Mallorca!
SAN JUAN
Le dernier jour, comme notre avion ne partait qu'à 15h30, nous avions réservé un tour privé avec Countrysides tours.
Génial!
chauffeur super sympa, nous attendait devant la sortie du terminal
Il a chargé les bagages dans son van et ne l'a jamais quitté, c'était important pour moi de ne pasl aisser les valises sans surveillance.
Nous avons fait:
en voiture: OId San juan, New San Juan, Condado Area (avec arrêt plage très court mais super!)
Puis shopping dans Old San Juan: il y a de vraies affaires à faire: magasins d'usines (des vrais!) de marque Coach, Guess, Hilfiger, etc...
Plus un grand magasin Marshalls, on y trouve de tout pour rien (genre Tati)
Nous avons adoré Old San Juan, vraiment un charme espagnol fou, on se croirait à Mallorca!
Pour ceux qui auraient plus de temps, on peut aller faire du shopping au centre Las Americas, c immense et très intéressant mais il faut un vol du soir
Bien prévoir 3h à l'avance à l'aéroport pour un vol international car:
- controle agriculture obligatoire
- check-in TRES long
- contrôle sécurité: au moins 300 m de queue, je vous ments pas, j'ai jamais vu ça!
Vraiement, je ne remercierais jamais assez mon amie américaine de son conseil, ça évite bcp de stress!
Je ne voulais pas la croire mais le dimanche, l'aéroport est vraiment "un zoo" comme disent les américains!
Attention aussi, cet aéroport est tristement réputé pour les vols de/dans les bagages...
Nous l'avons vécu...à notre arrivée, on a retrouvé un papier du TSA (service de sécurité américain) dans une de nos valises
soit disant, pas de vol durant les controles de sécurité...Et bien il me manquait qqchose, vraiment presque aucune valeur marchande mais pénible car çà manquait pour le voyage....
Surtout, ne fermez pas vos valises si les serrures ne sont pas TSA car de toute façon, ils sont en droit de faire sauter les serrures et personne ne vous les remboursera.... vive les US!
Voilà, c'est très long, désolée, mais difficile de tout condenser!
N'hésitez surtout pas si vous avez encore des questions! J'en ai sûrement oublié...
Filament
Chez l'Oncle Sam - Voyage dans le Sud-Ouest Américain English translation pending
Et voilà, après de longs mois de travail, je vous livre le récit de mes pérégrinations dans le Sud Ouest du pays de l’Oncle Sam. Pas trop tôt dirons certains mais vous verrez qu’il y a de la matière à lire et que c’est plus prêt du roman que du carnet ! 😊
Je procéderais comme pour mes carnets précédents, par épisodes pour faire durer le plaisir et avec simplement une ou deux photos à chaque fois car je suis convaincu que VF n’est pas l’endroit ou afficher de nombreuses photos. Comme les fois précédentes également, pour les impatients ou ceux qui veulent voir toutes les photos, tout est en ligne sur mon site ( voir signature ).
Cette fois, quand j'ai dit que je voulais aller aux Etats- Unis, la question « Mais pourquoi ce pays ? » ne m'a pas été posée. Ce qui n'est guère étonnant étant donné qu'il suffit de prononcer les noms de San Francisco, Monument Valley, Grand Canyon, Death Valley ou Las Vegas pour que cela évoque à la plupart d'entre nous de somptueuses images. Nous avons tous vu des images ou des films qui magnifient les paysages de l'Ouest américain, et si l'on y rajoute la culture américaine dans laquelle on baigne qu'on le veuille ou non, il suffit de saupoudrer d'une pincée de baisse du cour$ du dollar face à l'€uro pour obtenir une envie irrépressible d'aller voir tout ça de plus près … Pour préparer ce voyage, j'ai dans un premier temps, dans une sorte de réflexe pavlovien, acheté la quasi-totalité des guides de voyage sur la destination, ce qui c'est révélé d'une inutilité absolue puisque … je ne m'en suis jamais servi ! Pourtant, ce voyage a bénéficié d'un temps de préparation hors normes puisque d'abord prévu pour septembre 2008, il fut annulé puis finalement reprogrammé pour juin 2009. Pour cette préparation j'ai uniquement utilisé Voyage Forum, le forum de discussion francophone qui met les voyages individuels à la portée de tous. Le début a été ardu puisqu'il m'a fallu un bon moment pour commencer à ne plus confondre les sites de Bryce Canyon, Zion, Canyonland, Island in the Sky, Grand Canyon, Monument Valley, Arches ou Yosemite ! Quelques mois plus tard j'avais concocté un circuit en vague forme de 8, démarrant à San Francisco et se terminant 18 jours plus tard à Las Vegas. Pour ne pas perdre de temps chaque jour à trouver un hôtel et surtout pour être sûr de pouvoir dormir au cœur des Parcs Nationaux, là où les hôtels sont rares et complets des mois à l'avance, j'ai réservé toutes mes nuitées longtemps avant. Et comme je devais faire ce voyage seul puisque ma femme et ma fille ne pouvaient venir, j'en ai profité pour me louer un cabriolet et fixer certaines règles qui auraient été difficiles à tenir dans un voyage en famille : tout d'abord, la priorité serait donnée aux levers et couchers de soleil ainsi qu'à la meilleure lumière possible pour les photos. Et comme en juin le soleil se lève tôt, cela signifierait se lever très tôt et ne pas perdre de temps en choses aussi « futiles » qu'un breakfast ! Pareil pour le déjeuner, pas question de construire les journées avec un arrêt « repas » en plein milieu, ça fait perdre trop de temps et je suis bien décidé à voir le maximum de choses. Quant à pique-niquer, je fais ça tous les midis depuis 25 ans que je travaille et je vous avouerai que l'aspect sympathique de la chose s'est évaporé depuis bien longtemps ! Une fois l'itinéraire défini, les randonnées cadrées, les réservations faites et confirmées, il ne restait plus qu'à imprimer tout ça pour en faire un road book et à attendre le dimanche 7 juin 2009 pour que le trip commence…
Dimanche 7 juin - Jour 1
Ca y est, on a décollé ! Le Boeing 747- 400 d'Air France s'est arraché du sol, les immenses ailes qui, lorsque nous étions au sol, étaient supportées par le fuselage, ont fléchi lorsqu'elles sont devenues le support du fuselage et nous volons maintenant vers San Francisco. Une fois en l'air, je décompresse puisque comme d'hab' les 24 dernières heures ont été « Crescendo Stress » !!! Sans raisons particulières. Juste parce que je suis comme ça. A peine avons-nous décollé qu'on nous sert un apéritif. Je profite encore un peu du « way of life » français en sirotant un verre de champagne ! J'observe autour de moi, pour les Américains, c'est Diet Coke ou Tomato Juice … Beuark !! 9000 km plus tard, on se pose à peu près à l'heure prévue et je passe l'immigration sans problèmes. Il faut dire qu'on nous a distribué la fameuse fiche verte, le formulaire I-94W, dès le décollage, nous avons donc eu 12 heures pour nous appliquer à la remplir correctement. Dans ces conditions, difficile de trouver des excuses au couple de Français qui se fait éjecter sur le côté parce qu'ils n'ont rempli qu'un tiers de ce qu'il fallait. Pour moi, après avoir collé mes 10 doigts sur le scanner à empreintes, je rentre officiellement aux USA ! Les bagages sont là, tout va bien ! Je prends la navette, un métro aérien en l'occurrence, pour rejoindre les loueurs de voiture qui sont regroupés dans un bâtiment un peu plus loin. Si jusque là tout s'est déroulé comme sur des roulettes, je manque de prendre racine devant le comptoir de Dollar, le loueur final chez qui l'intermédiaire « elocationdevoitures.fr » m'a réservé une Chrysler Sebring décapotable. Je décline tout ce que me propose le gars de chez Dollar, le GPS puisque j'ai le mien (au moins je suis sûr d'en maîtriser le fonctionnement !), les assurances complémentaires non comprises dans le contrat (c'est-à-dire l'assurance pour le conducteur car je suis déjà couvert avec ma carte de crédit) et l'assurance dépannage 24/24. Surprise, malgré que j'aie décliné toutes les extensions, le type m'annonce un surcoût de 104 $ !?? Allez, c'est parti : « Excuse me, could you please explain why I have to pay 104 $ ? ». Il maugrée, recalcule et m'annonce ... 17$ de taxes diverses ! Là ça me va déjà mieux ! Les voitures sont au niveau inférieur. Là, un gars pas plus aimable que ça me donne les clés et m'indique où est la voiture : emplacement I-13. A cause d'expériences précédentes, je suis un peu méfiant vis-à-vis des loueurs et je fais attentivement le tour de la voiture, ce qui me permet de repérer plusieurs traces de frottements sur la portière. Je le signale au type qui n'en a visiblement rien à faire mais comme j'insiste, il ressort une des feuilles du contrat de location et me la tend pour que j'indique sur le croquis représentant une voiture où sont les traces. Je m'exécute puis lui ramène la feuille. Sans même y jeter un œil il la signe puis me la rend. Ouais … de toutes façons je suis assuré tout risque et sans franchise, non ? L'autre « bonne surprise » - mais celle là je m'y attendais - c'est que mes deux sacs de voyage ne tiennent pas dans le coffre ! D'ailleurs je ne suis même pas sûr qu'une valise classique tienne car les 2/3 du coffre sont réservés pour ranger le toit lorsqu'on décapote !! ( pour voir la place dans le coffre d'une décapotable cliquez >ICI< ) Eh oui, un cabriolet c'est bien mais c'est surtout pour faire le cake le long de la plage, pas pour un road trip de presque 3 semaines ! Heureusement, j'ai un plan B qui consistera à « ranger » les affaires du second sac dans les recoins de la bagnole. D'emménager dans la voiture en quelque sorte ! Mais pour l'instant je mets le sac sur le siège arrière, le GPS sur le pare-brise et c'est parti … « If you're going to San Francisco, be sure to wear some flowers in your hair », dit la chanson ... Je n'ai pas les fleurs dans les cheveux, j'espère que ça ne posera pas de problèmes !


Je procéderais comme pour mes carnets précédents, par épisodes pour faire durer le plaisir et avec simplement une ou deux photos à chaque fois car je suis convaincu que VF n’est pas l’endroit ou afficher de nombreuses photos. Comme les fois précédentes également, pour les impatients ou ceux qui veulent voir toutes les photos, tout est en ligne sur mon site ( voir signature ).
Cette fois, quand j'ai dit que je voulais aller aux Etats- Unis, la question « Mais pourquoi ce pays ? » ne m'a pas été posée. Ce qui n'est guère étonnant étant donné qu'il suffit de prononcer les noms de San Francisco, Monument Valley, Grand Canyon, Death Valley ou Las Vegas pour que cela évoque à la plupart d'entre nous de somptueuses images. Nous avons tous vu des images ou des films qui magnifient les paysages de l'Ouest américain, et si l'on y rajoute la culture américaine dans laquelle on baigne qu'on le veuille ou non, il suffit de saupoudrer d'une pincée de baisse du cour$ du dollar face à l'€uro pour obtenir une envie irrépressible d'aller voir tout ça de plus près … Pour préparer ce voyage, j'ai dans un premier temps, dans une sorte de réflexe pavlovien, acheté la quasi-totalité des guides de voyage sur la destination, ce qui c'est révélé d'une inutilité absolue puisque … je ne m'en suis jamais servi ! Pourtant, ce voyage a bénéficié d'un temps de préparation hors normes puisque d'abord prévu pour septembre 2008, il fut annulé puis finalement reprogrammé pour juin 2009. Pour cette préparation j'ai uniquement utilisé Voyage Forum, le forum de discussion francophone qui met les voyages individuels à la portée de tous. Le début a été ardu puisqu'il m'a fallu un bon moment pour commencer à ne plus confondre les sites de Bryce Canyon, Zion, Canyonland, Island in the Sky, Grand Canyon, Monument Valley, Arches ou Yosemite ! Quelques mois plus tard j'avais concocté un circuit en vague forme de 8, démarrant à San Francisco et se terminant 18 jours plus tard à Las Vegas. Pour ne pas perdre de temps chaque jour à trouver un hôtel et surtout pour être sûr de pouvoir dormir au cœur des Parcs Nationaux, là où les hôtels sont rares et complets des mois à l'avance, j'ai réservé toutes mes nuitées longtemps avant. Et comme je devais faire ce voyage seul puisque ma femme et ma fille ne pouvaient venir, j'en ai profité pour me louer un cabriolet et fixer certaines règles qui auraient été difficiles à tenir dans un voyage en famille : tout d'abord, la priorité serait donnée aux levers et couchers de soleil ainsi qu'à la meilleure lumière possible pour les photos. Et comme en juin le soleil se lève tôt, cela signifierait se lever très tôt et ne pas perdre de temps en choses aussi « futiles » qu'un breakfast ! Pareil pour le déjeuner, pas question de construire les journées avec un arrêt « repas » en plein milieu, ça fait perdre trop de temps et je suis bien décidé à voir le maximum de choses. Quant à pique-niquer, je fais ça tous les midis depuis 25 ans que je travaille et je vous avouerai que l'aspect sympathique de la chose s'est évaporé depuis bien longtemps ! Une fois l'itinéraire défini, les randonnées cadrées, les réservations faites et confirmées, il ne restait plus qu'à imprimer tout ça pour en faire un road book et à attendre le dimanche 7 juin 2009 pour que le trip commence…
Dimanche 7 juin - Jour 1
Ca y est, on a décollé ! Le Boeing 747- 400 d'Air France s'est arraché du sol, les immenses ailes qui, lorsque nous étions au sol, étaient supportées par le fuselage, ont fléchi lorsqu'elles sont devenues le support du fuselage et nous volons maintenant vers San Francisco. Une fois en l'air, je décompresse puisque comme d'hab' les 24 dernières heures ont été « Crescendo Stress » !!! Sans raisons particulières. Juste parce que je suis comme ça. A peine avons-nous décollé qu'on nous sert un apéritif. Je profite encore un peu du « way of life » français en sirotant un verre de champagne ! J'observe autour de moi, pour les Américains, c'est Diet Coke ou Tomato Juice … Beuark !! 9000 km plus tard, on se pose à peu près à l'heure prévue et je passe l'immigration sans problèmes. Il faut dire qu'on nous a distribué la fameuse fiche verte, le formulaire I-94W, dès le décollage, nous avons donc eu 12 heures pour nous appliquer à la remplir correctement. Dans ces conditions, difficile de trouver des excuses au couple de Français qui se fait éjecter sur le côté parce qu'ils n'ont rempli qu'un tiers de ce qu'il fallait. Pour moi, après avoir collé mes 10 doigts sur le scanner à empreintes, je rentre officiellement aux USA ! Les bagages sont là, tout va bien ! Je prends la navette, un métro aérien en l'occurrence, pour rejoindre les loueurs de voiture qui sont regroupés dans un bâtiment un peu plus loin. Si jusque là tout s'est déroulé comme sur des roulettes, je manque de prendre racine devant le comptoir de Dollar, le loueur final chez qui l'intermédiaire « elocationdevoitures.fr » m'a réservé une Chrysler Sebring décapotable. Je décline tout ce que me propose le gars de chez Dollar, le GPS puisque j'ai le mien (au moins je suis sûr d'en maîtriser le fonctionnement !), les assurances complémentaires non comprises dans le contrat (c'est-à-dire l'assurance pour le conducteur car je suis déjà couvert avec ma carte de crédit) et l'assurance dépannage 24/24. Surprise, malgré que j'aie décliné toutes les extensions, le type m'annonce un surcoût de 104 $ !?? Allez, c'est parti : « Excuse me, could you please explain why I have to pay 104 $ ? ». Il maugrée, recalcule et m'annonce ... 17$ de taxes diverses ! Là ça me va déjà mieux ! Les voitures sont au niveau inférieur. Là, un gars pas plus aimable que ça me donne les clés et m'indique où est la voiture : emplacement I-13. A cause d'expériences précédentes, je suis un peu méfiant vis-à-vis des loueurs et je fais attentivement le tour de la voiture, ce qui me permet de repérer plusieurs traces de frottements sur la portière. Je le signale au type qui n'en a visiblement rien à faire mais comme j'insiste, il ressort une des feuilles du contrat de location et me la tend pour que j'indique sur le croquis représentant une voiture où sont les traces. Je m'exécute puis lui ramène la feuille. Sans même y jeter un œil il la signe puis me la rend. Ouais … de toutes façons je suis assuré tout risque et sans franchise, non ? L'autre « bonne surprise » - mais celle là je m'y attendais - c'est que mes deux sacs de voyage ne tiennent pas dans le coffre ! D'ailleurs je ne suis même pas sûr qu'une valise classique tienne car les 2/3 du coffre sont réservés pour ranger le toit lorsqu'on décapote !! ( pour voir la place dans le coffre d'une décapotable cliquez >ICI< ) Eh oui, un cabriolet c'est bien mais c'est surtout pour faire le cake le long de la plage, pas pour un road trip de presque 3 semaines ! Heureusement, j'ai un plan B qui consistera à « ranger » les affaires du second sac dans les recoins de la bagnole. D'emménager dans la voiture en quelque sorte ! Mais pour l'instant je mets le sac sur le siège arrière, le GPS sur le pare-brise et c'est parti … « If you're going to San Francisco, be sure to wear some flowers in your hair », dit la chanson ... Je n'ai pas les fleurs dans les cheveux, j'espère que ça ne posera pas de problèmes !


Navette aéroport - Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous,
A vous lire sur les "galères" taxis meter à Bangkok, n'est-ce pas plus simple de prendre une navette aéroport Bangkok (si ca existe ...).
Si oui comment faut il faire à l'aéroport ?
Merci 😛
De retour de Las Vegas et des parcs nationaux English translation pending
J1 : Samedi 11 avril : Départ de Paris (Roissy) à 13H15 (cela fait des heures que nous trépignons à la maison en attendant le grand départ - nous avons la chance d'habiter la région parisienne donc pas trop de trajet pour atteindre l'aéroport) - Escale à Minneapolis quelques 8 heures 45 plus tard (durée initiale de l'escale 1H15 et qui s'est avérée plus longue en fin de compte : environ 2 heures) - Arrivée à Las Vegas à 18H10. Mon oncle nous attendait. Il vit là-bas depuis quelques années. Tout s'est bien passé hormis deux de nos bagages qui se sont égarés à Minneapolis. Les employés chargés du transfert des bagages vers le nouveau vol ont confondu les initiales de Las Vegas (LV) avec les initiales de Los Angeles (LX). Nos valises sont donc allées se promener là-bas sans nous. C'était un peu l'angoisse à l'aéroport. Il nous manquait deux bagages sur quatre (les vêtements des adultes + nos chaussures étaient tous dedans - heureusement ceux des enfants étaient avec nous). Après une attente inutile puis un petit tour au service réclamation pour expliquer notre problème (heureusement qu'une personne bilingue nous accompagnait : mon oncle car les explications à donner et à entendre étaient bien complexes, surtout lorsqu'on n'est pas complètement bilingue et que l'on a qu'une envie, c'est d'aller se coucher !!!), nous avons pris la voiture (de mon oncle) direction son domicile en traversant le strip de nuit (et là, cela a été l'émerveillement : Las Vegas la nuit, à ne pas rater ! Toutes ces lumières de toutes les couleurs partout, c'était superbe. Nous avons reconnu au passage des monuments très connus tels que la Pyramide de Guizeh, la Tour Eiffel, l'Empire State Building... Le rêve commençait...) Mon oncle a une jolie maison dans le nord-ouest de LV où nous avons passé une agréable soirée même si nous avions un mal fou à garder les yeux ouverts. Il habite dans un quartier résidentiel qui m'a fait pensé au feuilleton "Desesperate housewives" sans les habitants qui semblaient se cacher dans leur maison (rues désertes). La nuit a été courte (décalage horaire oblige). Ma nuit était finie à 3H00 du matin et celle du reste de la famille 1H30 plus tard. L'avantage, c'est que nous disposions d'être très longue journée pour pouvoir découvrir LV.
J2 : Dimanche 12 avril : Après un petit déjeuner très matinal et une douche bien méritée, nous nous sommes rendus en voiture (toujours avec mon oncle) à l'aéroport pour récupérer les deux bagages manquants qui étaient revenus de Los Angeles. Nous nous sommes déplacés au lieu d'avoir été livrés car nous ne savions pas où nous allions nous trouver en cours de journée. Ensuite, nous nous sommes rendus à l'entrée (sud) de la ville pour nous prendre en photo devant la célèbre enseigne "welcome Las Vegas" pour immortaliser le moment.
Ensuite, direction notre hôtel (le circus circus) pour pouvoir y laisser nos bagages à la consigne (prise en charge de la chambre qu'à partir de 14H) et récupérer notre voiture de location. L'hôtel est un peu vieillissant, beaucoup moins beau que d'autres mais d'un très bon rapport qualité-prix (34 euros la nuit pour nous 4). Les chambres sont spacieuses, possèdent deux lits Queen (2 personnes) + 1 TV + 1 petit réfrigérateur + 1 commode + 1 petite table + 2 chaises + 1 salle de bain complète (baignoire, lavabo, toilettes, sèche cheveux) + 1 table à repasser. Par contre, il manquait des placards. Nous sommes restés 5 nuits dans cet hôtel. Nous étions dans l'annexe (manors rooms). Au rez de chaussée (pratique nous ballader les bagages), près de la piscine et nous pouvions garer notre voiture juste devant la chambre chaque jour.
Pour ce qui est de la voiture, l'attente a été longue (une bonne 1/2 heure). L'agence n'a pas essayé de nous rajouter d'assurances supplémentaires. Nous avons eu une Dodge avenger. Elle a un look sportif et est très confortable. Nous en avons été très satisfaits. Elle a bien avalé les quelques 2500 kilomètres que nous avons fait. Par contre, elle consommait pas mal mais l'essence n'était pas chère du tout (au mieux : 2, 09 dollars et au pire 2, 39 dollars). Nous sommes passés par elocationsdevoitures.fr pour la louer. Nous avons mis un peu de temps pour nous habituer aux vitesses automatiques et surtout au code de la route local. Nous avons commencé notre périple en nous garant à l'hôtel Luxor (self parking : on se gare tout seul mais c'est gratuit, pas de pourboire à payer contrairement au valet parking). Nous avons visité l'hôtel (thème : l'Egypte) qui est très beau à l'intérieur mais aussi à l'extérieur : on reconnaît la pyramide de Gizeh, le fameux Sphinx devant l'entrée - Il nous a rappelé notre voyage en Egypte fait 2 mois auparavant).
Ensuite, nous nous sommes rendus à pied à l'hôtel Mandalay Bay (thème de l'Asie du sud-est) pour le visiter également. Il est très beau également (encore plus luxueux à l'intérieur).
Du Mandalay Bay, nous avons pris une navette (espèce de petit train gratuit) pour revenir sur nos pas et nous rendre à l'hôtel Excalibur, sorte de château du moyen âge. Cela m'a fait pensé à disneyland paris. Je l'ai trouvé moins beau que les deux autres mais tout de même agréable à visiter.

Ensuite, nous avons rejoint, toujours à pied, l'hôtel New-York New-York de l'autre côté de Tropicana Avenue. De l'extérieur, il est superbe : il reproduit des monuments très connus de la ville de New York (Pont de Brooklyn, Empire State Building, statue de la liberté...) et même à l'intérieur, on trouve des rues qui ressemblent vraiment à la ville. Dommage que ce soit un peu sombre. Mon mari et mes enfants ont voulu essayer le roller coaster. Cela leur a plu. Ils m'ont dit qu'il était assez impressionnant mais qu'il ne durait que très peu de temps. Nous avons déjeuné sur place dans un restaurant mexicain pour manger des farritas (très bonnes et très copieuses).
Nous avons ensuite rebroussé chemin vers notre voiture car nous étions déjà au milieu de l'après-midi et mon oncle nous attendait pour 17H chez lui. Nous sommes donc rentrés à l'hôtel pour prendre notre chambre, défaire nos valises, prendre une bonne douche, nous changer et finir la soirée chez mon oncle. Il ne fallait pas que l'on se couche trop tard pour profiter encore d'une longue journée le lendemain.
J3 : Lundi 13 avril : Toujours levés très tôt, nous poursuivons notre découverte de Las Vegas. Direction l'hôtel MGM en voiture mais nous nous garons sur le parking de l'hôtel Tropicana, dont l'architecture ressemble vraiment aux hôtels que l'on trouve aux Antilles.
L'hôtel MGM (thème : le cinéma) quant à lui est un très bel hôtel. Un bâtiment moderne bleu devant lequel se trouve la statue d'un beau lion en bronze. Par contre, je trouve la décoration intérieure moins recherché que certains autres hôtels.
Ensuite, direction la boutique MMs qui est juste à côté pour s'approvisionner en sucreries puis la boutique Coca Cola située également juste à côté. Leur devanture est très sympa.
Nous ne rentrons pas dans l'hôtel Monte Carlo qui, d'après ce que j'avais lu avant de partir n'a rien d'extraordinaire.
Nous avons déjà passé la matinée et le début d'après-midi à faire voir tout cela (déjeuner sur le pouce sur le strip : un burger king), nous retournons à l'hôtel pour nous changeons car aujourd'hui, c'est le grand jour, nous renouvelons nos voeux de mariage (après 18 ans de mariage) en compagnie de nos enfants (qui n'étaient évidemment pas là le jour J) et de mon oncle (qui n'avait pas pu faire le déplacement en France à l'époque). Nous avons choisi une formule originale pour le faire. Se remarier en compagnie d'Elvis. Pour choisir la bonne chapelle, j'avais fait des recherches sur Internet et je suis tombée sur une petite chapelle (Elvis chapel) qui proposait un package présentant un bon rapport qualité-prix. De plus, les organisateurs sont sérieux, car, suite à ma réservation sur Internet, ils m'ont contactée par téléphone en France pour se mettre d'accord sur les modalités et pour me prévenir du moment où ils prélèveraient mon règlement en CB.
Après nous être fait beaux, une limousine blanche (c'est la première fois que je montais dans un tel véhicule) est venue nous chercher devant l'hôtel pour nous amener tous les 6 devant la chapelle. Dans la confusion, nous avons oublié devant l'hôtel un sac à dos contenant l'appareil photo de ma fille, une carte mémoire neuve et des cassettes pour le camescope (nous nous en sommes rendus compte seulement sur le chemin du retour et je vous le donne en mille... Le sac était à la même place à notre retour, dehors tout seul !!! En France, il aurait vite disparu. Je n'en revenais pas. Mais revenons à la cérémonie. Nous avons été accueilli par David, l'organisateur qui fait office à la fois de photographe, metteur en scène et secrétaire pour tous les papiers administratifs. Au passage, à signaler que pour se remarier aucun document officiel n'est demandé. "Elvis m'a demandé de le prendre par le bras et m'a conduite à l'autel" en chantant une chanson. Il m'a également offert un bouquet de mariage (de superbes roses rouges qui ont tenu tout le séjour). C'est peut-être bête mais j'étais très impressionnée de voir ma famille me regarder ainsi et cela m'a rappelé beaucoup de souvenirs. Ensuite, la cérémonie s'est déroulée. "Elvis" nous a demandé à tour de rôle de prononcer nos voeux. Il parlait assez lentement. Donc, nous n'avons pas eu trop de difficultés à répéter les phrases qu'il nous demandait de dire à l'autre. Il a chanté encore deux autres chansons. Ensuite, on nous a offert des paires de lunettes Elvis et nous avons swingué avec lui. La famille est venue nous rejoindre pour fêter cela. C'était super. La cérémonie dure environ une petite demi-heure. A la fin, j'ai laissé mes coordonnées françaises pour que l'on m'envoie le DVD et le CD des photos prises. Lorsque nous sommes rentrés à la maison, le colis était déjà là (très sérieux). Le total nous a coûté environ 400 dollars tout compris, et que de souvenirs...
Ensuite, nous sommes rentrés à l'hôtel pour nous changer afin de nous rendre sur le Strip pour finir la soirée. Pour fêter ce petit évènement, nous sommes allés manger au buffet du planet Hollywood (ex : hôtel Aladdin). Il y avait beaucoup de choix et c'était très copieux. Mon oncle m'a expliqué qu'il s'agissait du buffet le mieux noté depuis 3-4 ans sur Las Vegas. C'est vrai, nous n'avons pas été déçus. Il existe une réduction pour les enfants jusqu'à 12 ans. De l'extérieur, l'hôtel n'est pas terrible, par contre, à l'intérieur, il est beau. La galerie marchande est décorée comme si nous étions dans un conte des mille et une nuits. C'est très dépaysant. Puis, nous nous sommes baladés sur le Strip pour admirer les hôtels illuminés : c'est magnifique (même plus beau que le jour). Encore une journée bien remplie et riche en émotions. Nous ne couchons pas trop tard car le lendemain, direction Death Valley
J4 : Mardi 14 avril : Après un rapide petit déjeuner à l'hôtel (j'ai oublié de dire que nous déjeunions dans un petit "resto" situé à l'intérieur de l'hôtel "Barista Bagels and more" pour ne pas trop dépenser et pour gagner du temps. Nous n'avons donc pas essayé le buffet de l'hôtel qui n'était pas bien noté apparemment : je prenais un thé ou un chocolat chaud + un croissant très bon et très ressemblant à ce qui existe en France pour environ 4 dollars), direction Death Valley. Nous avions prévu le panier pique-nique pour le midi de peur de ne pas trouver de quoi se restaurer sur le chemin. Nous sommes passés par le sud de Death Valley : Pahrump puis Shoshone. Nous avons mis environ 2H30 pour arriver à bon port. Le temps n'est pas terrible. Il fait gris et pas très chaud. Nous espérons que le soleil va montrer son nez pour qu'on puisse apprécier davantage les paysages. Le GPS nous a beaucoup rendu service mais pas toujours. En effet, par moment, il voulait nous faire changer de direction au milieu de nulle part. Il nous a fait emprunter un espèce de chemin de terre au milieu de rien. Nous avons fini par faire demi-tour car nous étions au milieu du désert, sans rien autour de nous. Nous avons perdu ainsi une bonne demi-heure mais nous avons bien rigolé. Une fois la route retrouvée, nous sommes d'abord allés Badwater qui est le point le plus bas des USA en dessous de la mer (- 86 m). C'est une sorte d'étendue de sel à perte de vue près d'un petit point d'eau.
Ensuite, arrêt à Devils Golf Course qui est une plaine recouverte de sel qui s'étend à perte de vue.
Puis, nous avons emprunté la route d'Artists Drive qui est une route sinueuse au milieu des montagnes en sens unique sur environ 8 kms pour admirer les Artists Palette qui sont des roches multicolores (on y trouve du blanc, beige, gris, bleu, rose). C'est assez étonnant (dommage que le soleil ne soit pas là car cela aurait été encore plus beau).

Puis, nous avons pris la direction de Furnace Creek pour faire une pause et nous rafraîchir (il s'agit d'une espèce de village très verdoyant au milieu de rien avec un camping, un general store, une poste, un musée et un bel hôtel en retrait. Le visitor center du parc se situe ici également). Le soleil a enfin montré son nez et le vent aussi... Je n'ai jamais vu un vent aussi brûlant et violent. On tenait à peine debout.
Nous avons ensuite repris la route direction Zabriskie Point (très beau point de vue sur des collines dentelées dont les couleurs sont pastelles - c'est d'ailleurs ce que j'ai trouvé de plus beau). Nous aurions pu continuer plus au nord pour voir les sand dunes et je ne sais plus quel château mais cela nous demandait de faire encore beaucoup de kilomètres et les enfants en avaient assez. Des pierres, toujours des pierres (heureusement qu'ils étaient équipés de consoles de jeux et autres lecteurs vidéos pour passer le temps. Cela nous a permet de visiter tranquillement les différents sites qui nous intéressaient).
Pour finir, direction Dantes View qui donne sur un cul de sac (21 kms à parcourir avant d'y parvenir). Nous arrivons sur les hauteurs de Death valley avec une belle vue sur toute la vallée. C'était joli mais toujours très venteux.
Nous avons fait ensuite demi-tour pour reprendre la route de Las Vegas car nous étions attendus le soir chez mon oncle pour fêter mon anniversaire (40 ans). Il y a pire endroit pour célébrer un tel évènement. Avec le recul, c'est l'endroit que nous avons le moins préféré de tout notre voyage. Mais je pense que le manque de clarté dû au temps n'a pas mis en valeur les sites. De plus, nous n'avons pas eu l'occasion de les voir au lever ou au coucher du soleil puisque nous avons été sur place de 10H45 à peu près à 17H00. Encore une journée bien chargée. Demain, nous reprenons la visite des hôtels sur Las Vegas. Nous avons appris que lors de cette journée, le temps sur LV avait été tout aussi triste mais là-bas, le soleil n'a même pas pointé son nez et il a même plu (gros orage).
J5 : Mercredi 15 avril : Aujourd'hui, nous restons sur Las Vegas et nous avons pour objectif de visiter le reste des hôtels. Le temps est mitigé, gris le matin mais le soleil finit par se lever. Il fait frais toute la journée malgré tout. Après un rapide petit déjeuner à l'hôtel, direction l'hôtel Paris-Las Vegas. Il est très beau. A l'extérieur, de nombreux monuments de Paris sont reproduits : la Tour Eiffel, l'Arc de Triomphe, l'hôtel de ville... Et à l'intérieur, il est tout aussi beau. La galerie marchande reproduit des rues de Paris (enfin un peu plus kitch qu'en réalité tout de même). Même chose que d'habitude : on se gare dans un hôtel et ensuite on circule à pied.
Ensuite, on traverse le Strip pour rejoindre le Bellagio (thème : l'Italie). Il n'est pas très impressionnant de l'extérieur mais il est très beau à l'intérieur. Il y a un immense jardin avec des fleurs de toutes les couleurs (surtout des tulipes) et une petite cabine qui abrite de superbes papillons. C'est super joli.
A côté du Bellagio, se trouve le fameux Caesar Palace (thème : Rome antique), très impressionnant. C'est ici que chantait Céline Dion. Elle a été maintenant remplacée par Elton John mais aussi Cher et Bette Midler. On y trouve des statues romaines et de superbes fontaines un peu partout et le centre commercial qui se trouve à l'intérieur est très grand (Forum Shops) et abrite surtout des boutiques de luxe (hors de portée de notre bourse). Nous avons quand même investi (ou plutôt notre fils) dans une console de jeu de poche de chez Sony et dans un ITOUCH chez Apple. En gros, on paie le prix en euros et en dollar est le même (donc on économise le change : environ 30 %).
Nous avons fait ensuite une pause déjeuner en mangeant Mac Do (pas terrible, c'est mieux en France mais ici, c'est un peu moins cher) pour reprendre des forces avant de repartir à la conquête des hôtels. Cette fois-ci, nous reprenons la voiture pour nous garer au Venitian et nous poursuivons notre périple. Cet hôtel est magnifique. C'est un de mes préférés. Il est aussi beau de l'intérieur que de l'extérieur. Il est orné de grandes fresques italiennes et un long canal le traverse. Il est possible de faire une promenade en gondoles avec en prime un gondolier qui vous chante la sérénade. C'est super romantique. On reconnaît le pont des soupirs, la place St Marc, le palais des Doges...
Nous sommes allés ensuite au Wynn (pas de thème particulier). Apparemment, il s'agit de l'hôtel le plus cher de Las Vegas mais moi, il m'a déçu. Je l'ai trouvé moins beau (de l'intérieur comme de l'extérieur) que le Paris ou le Venetian (question de goût). Par contre, là, inutile de penser y faire ses achats (que du luxe partout).
Nous avons ensuite rejoint le Treasure Island (thème : les pirates), qui, à part le bateau pirate à l'entrée, n'est pas très original. Je voulais assister au spectacle du soir (avec les sirènes) mais nous n'avons pas eu le temps de le voir au cours de notre séjour. Peut-être une autre fois !
Nous sommes ensuite revenus sur nos pas pour aller voir le Mirage (thème : les tropiques). De l'extérieur, je ne le trouve pas extraordinaire (par contre, il est entouré de superbes jardins tropicaux avec des cascades), à l'intérieur, il est assez chic. Par contre, il abrite le Siegfried and Roy secret garden (espèce de zoo) que nous visiterons plus tard.
Harrassés de fatigue, nous rejoignons notre voiture pour rentrer à l'hôtel. Pour l'heure du dîner, nous nous rendons à l'hôtel Flamingo pour goûter à leur buffet. Il était bien mais moins de variétés qu'au planet hollywood (par contre, du choix dans les plats japonais et chinois). L'originalité de cet hôtel est qu'il abrite une colonie de flamands roses dans un jardin exotique. Retour à l'hôtel pour un gros dodo bien mérité.
J6 : Jeudi 16 avril : Aujourd'hui, c'est mon anniversaire. J'ai 40 ans. Super endroit pour fêter son anniversaire. Je suis super contente. C'est notre dernier jour à Las Vegas avant de partir à la découverte des parcs nationaux. Le temps est encore frais mais le soleil est au rendez-vous dès le matin. Nous décidons de passer notre matinée à dépenser de l'argent dans les outlets. Nous allons à celui situé dans le Nord de Las Vegas : Las Vegas Premium outlets. Il n'est qu'à quelques kilomètres de l'hôtel. Un grand parking extérieur se situe devant le centre commercial. Ce dernier est en plein air. Il comprend des allées et de chaque côté des boutiques aux enseignes très célèbres : Adidas, Nike, Banana Republic, Guess, Lacoste, Timberland, Dolce et Gabbana, Levi's strauss, Ed Hardi, Izod, Gap, Esprit... En tout, environ 150 boutiques Il y a beaucoup de choix et les prix sont vraiment intéressants. J'ai même trouvé des crèmes de jour de marque "clinique" à 31 dollars alors qu'elles étaient en ville à 50 dollars. Chez Adidas, nous avons eu 30 % de réduction + 35 euros de réduction pour des achats de 125 dollars. J'en ai eu pour un peu plus de 50 dollars. Je n'en revenais pas. Je me suis achetée un sac Guess pour 54 euros et encore bien d'autres choses (polo Lacoste à 55 dollars, Vans à 30 euros...). Nous avons déjeuné sur place dans une espèce de caféteria qui propose des stands de nourriture assez différente : chinoise; mexicaine, hamburger, pizza...). Ce n'était pas terrible mais bon... C'était l'histoire de se remplir un peu l'estomac. Sur le chemin du retour (coffre plein de sacs et carte bancaire qui a sacrément chauffé), nous nous sommes arrêtés à la Stratosphère pour monter au sommet et avoir un panorama de Las Vegas. C'était assez impressionnant. Moi je me suis contentée d'admirer le paysage et de prendre des photos mais mon mari et mes enfants ont voulu essayer une des trois attractions situées sur le toit. Une des trois était fermée (insanity the ride) car il y avait trop de vent. Ils n'ont pas osé essayer X scream, espèce de navette qui se propulse dans le vide. Ils ont seulement essayé Big shot, une espèce de manège qui vous propulse en l'air et retombe tout aussi vite, à 275 m d'altitude. C'était impressionnant et très court d'après leurs dires.

Après ce moment de "frayeur", nous avons fait un dernier arrêt au centre commercial Fashion Mall pour trouver des jeux vidéos pour notre fils (pour sa console portable). En effet, il n'existe pas beaucoup de magasins vendant des jeux vidéos à Las Vegas. Dans le centre commercial, il existe l'équivalent d'un micromania. Les jeux sont également moins chers qu'en France. Environ 35 euros neufs. C'est quasiment la seule chose que nous avons achetée là-bas car les prix ne sont évidemment pas aussi intéressants que dans les outlets.
Nous sommes ensuite rentrés à l'hôtel pour nous reposer un peu (je ne vous raconte pas l'état de nos pieds !). Pour fêter mon anniversaire, nous voulions aller diner au buffet du Bellagio mais il y avait un monde fou. Donc, nous nous sommes rabattus sur le buffet du Treasure Island qui n'est pas mal mais qui ne présente pas le même choix qu'au Planet Hollywood. Pour finir la soirée, nous sommes allés faire un tour dans le vieux Las Vegas, à Fremont Street. J'ai adoré l'ambiance. Tout est très Kitch. La décoration des hôtels est très rétro. Nous assistons à la Fremont street experience. Il s'agit d'une zone piétonne recouverte d'une immense arche métallique parsemée de millions de petites lumières. Un spectacle son et lumières est proposé toutes les heures le soir. C'était super original. J'ai beaucoup aimé.
Après une très grosse journée, nous sommes enfin rentrés à l'hôtel pour préparer nos bagages et enfin nous coucher. L'avantage de connaître quelqu'un sur place est que nous avons pu lui laisser une partie de nos bagages pour éviter de trop charger la voiture pour notre périple de 5 jours.
J7 : Vendredi 17 avril : Aujourd'hui, une longue route nous attend. Mais pour la faire passer plus facilement, nous ferons quelques arrêts photos et visites. Il fait très beau, encore un peu frais mais pas un nuage dans le ciel. La journée va être chaude. Le beau temps est enfin de retour. Après avoir procédé aux démarches administratives (check out) pour quitter l'hôtel (cela va bien plus vite que d'y entrer), direction le sud de Las Vegas pour aller visiter Ethel Chocolate Factory et Cactus Garden qui se trouve juste à côté. La chocolaterie (marque qui fabrique les Mars et les Mms entre autre) est surtout un lieu pour vendre. On nous montre des cuves et quelques personnes emballent les produits (aucun commentaire et la visite se fait en moins de 10 mn). Pour ce qui est du chocolat, il est vendu le même prix qu'en ville. C'est un attrape-touriste.
Par contre, le jardin de cactus situé juste à côté est très beau. On y trouve des milliers de cactus différents. L'accès à ces deux endroits est gratuit. Un grand parking est situé devant (gratuit aussi).
Ensuite, nous avons pris la voiture direction Boulder City. C'est une très jolie petite bourgade résidentielle. Le centre ville est super typique avec des devantures style western. L'église est adorable avec ses couleurs flashy. Il y a aussi de grands espaces verts. L'ambiance est d'un calme. On a l'impression de se retrouver dans un endroit où le temps s'est arrêté. Pas de bruit de voitures, pas de cri, pas de foule... On dirait qu'il ne s'y passe jamais rien. Nous nous sommes arrêtés sur un parking pour prendre des photos de la mairie, du commissariat... Une voiture de police a ralenti près de nous. Je pensais qu'on allait nous demander ce que l'on faisait. Eh bien non. Le policier nous a juste salué et souhaité une bonne journée. Du jamais vu !!! J'ai ensuite aperçu la poste dans laquelle je me suis précipitée pour acheter des timbres et envoyer les cartes postales que j'avais déjà écrites. A Las Vegas, c'est une vraie galère pour en trouver (des timbres). Les commerçants qui vendent des cartes postales, ne vendent pas de timbres ou alors le double de leur valeur (pour la France, c'est 94 cents). J'ai pris un stock complet pour couvrir tout le séjour.

Nous avons ensuite repris la voiture direction Lake Mead. Nous savons que nous ne pouvons y rester que quelques minutes car il nous reste encore beaucoup de choses à voir et de route à faire. C'est ici que nous achetons le pass "america the beautiful" à 80 dollars car nous avons plusieurs parcs à visiter. Nous nous dirigeons ensuite vers la Marina. La vue est très jolie mais sans plus (ce que nous ferons au lac powell est beaucoup plus impressionnant).
C'est à l'entrée du Lac Mead que nous achetons le Hoover Dam, le fameux barrage qui est à la limite du Nevada et de l'Arizona. Par contre, l'entrée sur ce site est très longue (embouteillages) par il est nécessaire de le traverser pour rejoindre l'autoroute US 93 qui nous mènera vers le Grand Canyon. Nous décidons de nous garer dans un parking (payant = 7 dollars - Eh oui, c'est fini les parkings gratuits) et nous allons voir de plus près à quoi ressemble cet édifice. C'est très impressionnant. On imagine ce qui se passerait s'il s'effrondrait. Ce serait une vraie catastrophe pour toute la vallée. Il est super surveillé (on se doute de la raison de cette attention particulière !!!). Nous avons également déjeuné sur place car nous n'étions pas sûrs de trouver de quoi se restaurer ensuite. Il faisait très très chaud. Comme sur tous les endroits touristiques, la nourriture n'était pas terrible et pas donnée.

Nous reprenons ensuite la route direction Kingman. Nous faisons plus de 100 kms sans voir aucune commune, village. La route est très belle, en très bon état. Aucun péage sur les autoroutes ! Il y a pas mal de camions sur la route mais la circulation est très fluide. Nous ne nous arrêtons pas à Kingman (pas le temps) car nous préférons faire une halte un peu plus loin à Seligman (plus de 100 kms plus loin). Seligman (ex route 66) se résume à une espèce de grande route. De chaque côté, on y trouve des hôtels, stations service, boutiques mais très typiques. Devant celles-ci se trouvent de vieux véhicules des années 50-60, des mannequins... Je ne regrette pas cet arrêt. On a l'impression d'avoir changé d'époque. Nous nous sommes arrêtés pour prendre des photos, évidemment et pour voir l'intérieur de ces endroits. J'y ai bu un bon chocolat chaud (il était délicieux : avec de la crème chantilly dessus. Un vrai régal pour seulement 1, 50 dollar). Le temps s'est fortement rafraîchi. On sent qu'on s'éloigne de la chaleur du Nevada. J'entame la conversation avec la commerçante (très chaleureuse comme tous les commerçants que nous avons croisés. Nous devrions suivre leur exemple, car notre accueil, en France, est loin de leur arriver à la cheville !!!) qui m'explique qu'il y a deux jours, il neigeait au grand canyon et qu'il y avait tellement de vent, que les touristes n'avaient pas pu prendre de photos des sites à voir. Nous avons eu une chance folle d'avoir échappé à cela car nous avons eu un temps magnifique.
Pour la dernière fois, nous avons repris la route direction le Grand Canyon mais sans aucun arrêt cette fois (il nous restait encore environ 160 kms à faire). Nous sommes passés à Williams et bien plus tard à Tusayan (ici, nous savions que l'arrivée était très proche). Nous atteignons enfin l'entrée sud du grand canyon : il est 18H00. Nous présentons notre pass au ranger pour pénétrer dans le parc. Ensuite, nous nous dirigeons vers Mather point, un beau point de vue. C'est superbe, le soleil commence à décliner. Les couleurs sont orangeâtres. C'est magnifique. On resterait là des heures. Par contre, il fait très froid. Nous nous précipitons dans le coffre de la voiture pour aller chercher des blousons chauds.
Nous restons encore là quelques minutes pour ensuite nous diriger vers notre hôtel : le Maswick Lodge. C'est un des hôtels les moins chers du site mais correct malgré tout. Nous avons un peu de mal à le trouver mais on finit par le repérer. Une fois les démarches faites à l'accueil (qui se résument à montrer mon voucher imprimé sur Internet, mon passeport et ma carte bancaire), nous nous dirigeons vers notre chambre. Il n'y a pas de clim, mais vu la température extérieure, elle n'est vraiment pas nécessaire. Par contre, dans la chambre, il fait assez frais. Nous mettons donc tout de suite le chauffage. Les chambres sont propres. Après avoir repéré les lieux, nous allons diner à la cafétaria de l'hôtel (nous voulions aller diner dans un autre hôtel mais l'attente était d'environ une heure : Eh oui, nous étions à l'approche du week-end et les américains étaient là aussi). La nourriture n'était pas top mais bon ! Ensuite, direction la chambre pour passer une bonne nuit afin de récupérer de cette grosse journée.

J8 : Samedi 18 avril : Une belle journée s'annonce : il fait très beau bien que très frais (il a gelé cette nuit et nous avons dû gratter un peu la voiture). Après un rapide petit déjeuner à la cafétaria de l'hôtel, puis le rangement de nos bagages dans la voiture, puis le check out à l'accueil de l'hôtel, nous nous dirigeons en voiture vers le parking situé en face du visitor center pour aller prendre la navette verte. Après quelques minutes d'attente, la voici. Deux arrêts sont prévus : Pipe Creek vista et Yaki Point. Nous nous arrêtons aux deux. Les navettes passent plus souvent que prévu (sûrement à cause du week-end : plus grande fréquentation du parc) c'est-à-dire toutes les 8 à 10 mn au lieu de 15. Les points de vue sont magnifiques, toute cette immensité à perte de vue et un silence. On se croirait seul au monde.
Nous avons fait ensuite chemin inverse pour revenir au visitor center, nous avons repris la voiture direction l'arrêt village route transfer pour attraper la navette rouge. Nous avons réussi à nous garer à proximité et là, nous avons vu qu'il y avait beaucoup plus de monde. La navette est très vite arrivée (elles étaient plusieurs l'une derrière l'autre) et nous avons décidé de ne pas faire tous les arrêts (il y en a 8 en tout). Nous nous sommes arrêtés à Trailview overlook, Powell Point, Hopi Point, Mohave Point et le terminus Hermits Rest. Les paysages finissent par beaucoup se ressembler mais cela reste vraiment à voir. Je ne sais plus sur quel point de vue, on aperçoit en contrebas le colorado.
Pour faire tout cela, nous avons mis une bonne matinée puisque nous avons fini de faire le tour vers 13H. Nous aurions pu rester bien plus longtemps et faire éventuellement une randonnée mais un long chemin nous attendait pour nous rendre à Monument Valley et les enfants commençaient à s'impatienter. Nous avons donc fait demi-tour pour rejoindre notre voiture et nous avons rejoint la sortie est du parc. Tout le long du chemin, il y a encore beaucoup de points de vue où il est possible de s'arrêter (en voiture cette fois) sur environ 20 kms avant de quitter le parc.
A la sortie du parc, nous avons pris la direction Desert View puis Cameron (70 kms). A Cameron, nous avons fait une halte au Trading Post pour déjeuner. Nous avons mangé Mexicain. C'était un peu étrange comme goût et comme consistance. Mais bon, c'était peut-être du mexicain à la mode Navajo (c'est le début de leur territoire). Le trading post est une espèce de piège à touristes (grand magasin de souvenirs) mais la pause était malgré tout agréable. Nous en avons profité aussi pour faire le plein de la voiture et pour acheter un petit tableau navajo et une petite poterie navajo (les deux signés de leur auteur).
Nous avons ensuite repris la route direction Marble Canyon puis Kayenta (160 kms). En approchant de Kayenta, les décors de western se dessinent progressivement à l'horizon. On se croirait dans un vrai film. Nous faisons de petites haltes au bord de la route de temps en temps pour prendre des photos. En cours de route, nous avançons les montres d'une heure car nous changeons d'Etat (Utah). Kayenta est une espèce de route bordée d'hôtels et de restaurants. Ce n'est pas terrible ! Je suis contente de ne pas avoir choisi de logement ici (ce que je voulais faire au départ car c'était bien moins cher qu'à Monument Valley mais ce n'est vraiment pas joli). Nous poursuivons donc notre route pour Monument Valley pendant environ 40 petits kilomètres. Mais au lieu d'aller vers le parc, nous nous dirigeons vers notre hôtel : le Goulding Lodge. Il n'est pas si joli que cela de l'extérieur mais la vue que l'on a de la chambre est vraiment inoubliable. Nous ne regrettons vraiment pas notre choix.
Après avoir procédé aux modalités de check in, nous découvrons notre chambre située au 1er étage et qui donne directement sur Monument Valley. C'est magnifique. A proximité, il y a un petit supermarché, une station service et un camping. C'est ici que nous avons payé le plus cher notre chambre (120 euros la nuit mais cela en vaut la peine).
Nous sommes à une heure du coucher du soleil. En attendant celui-ci, nous décidons d'aller visiter le petit musée de l'hôtel qui rend hommage à John Ford et aux westerns qui ont été tournés dans le coin (il y a de nombreuses photos de tournage, des objets...). L'accès est gratuit. Une contribution est juste suggérée à l'entrée.
Ensuite, nous sortons pour prendre des photos du coucher du soleil : encore une superbe vue. Puis, nous nous dirigeons vers le restaurant de l'hôtel pour dîner (ce n'est pas terrible mais pas donné par bon !). Nous finissons par nous rendre à la partie boutique de l'hôtel (trading post) où une jeune vendeuse navajo nous fait une démonstration de flûte indienne. C'était tellement mélodieux. Mais nous décidons de ne pas investir dans un tel objet car nous n'arriverons jamais à reproduire les mêmes sons qu'elle. Nous achetons des cartes postales (envoi possible de l'hôtel) et un magnet (j'en ai acheté un à chacune de nos étapes) que je collerai sur notre frigo au retour. Il est maintenant temps d'aller dormir car la journée a été encore une fois bien remplie.
J9 : Dimanche 19 avril : Je me réveille avec le lever du soleil. J'en profite pour saisir mon appareil photo, aller sur la terrasse de la chambre et immortaliser le moment. Tout le monde dort encore dans la chambre et je profite seule du spectacle.
Après que tout le monde soit réveillé, nous prenons notre petit déjeuner à l'hôtel (pas donné mais je pense qu'on paie le lieu), nous mettons nos bagages dans la voiture, procédons au check out, direction l'entrée de Monument Valley. Nous payons l'entrée 5 dollars par personne (enfants compris) et là, c'est franchement mal indiqué. Il y a des travaux dûs à la construction du nouvel hôtel The View. De l'extérieur, il ne me semble pas plus beau que l'autre mais nous n'avons pas vu l'intérieur. Par contre, les chambres donnent directement sur Monument Valley. Mais pour l'instant, le repérage extérieur est un vrai chantier. Le visitor center est accolé à l'hôtel. Nous finissons par trouver l'entrée de la scenic drive (après avoir tourné en rond un bon moment).
Il y a en tout 11 arrêts photos à faire dont le plus connu le John Ford's Point dont la vue est célèbre car on la retrouve dans beaucoup de westerns. On se croirait vraiment dans un film. Cela nous rappelle de bons souvenirs de gosse quand nous regardions ces vieux films à la télé. Un navajo d'un certain âge chevauche d'ailleurs un cheval à cet endroit et nous permet de le photographier et même de monter sur son cheval pour 1 dollar. Ce que nous nous empressons de faire. Le temps est encore magnifique. Un peu de fraîcheur le matin mais ensuite la chaleur s'installe.


Le chemin à emprunter tout au long du circuit est une piste en terre battue mais n'importe quelle berline peut l'emprunter. Il n'est pas indispensable d'avoir un 4X4.
Nous finissons tranquillement le circuit. Nous mettrons environ deux bonnes heures pour faire le tour.
A la sortie du parc, nous revenons sur nos pas (en repasse par Kayenta) direction Page pour aller voir le Lake Powell (220 kms). Sur le chemin, nous changeons à nouveau d'heure (on recule d'une heure). Au fur et à mesure de notre avancée, les paysages changent tout doucement.
A l'heure du déjeuner, nous arrivons près d'Antelope Canyon. Au départ, nous avions prévu d'aller le visiter le lendemain matin mais étant donné que nous sommes sur place vers 12H30, nous tentons notre chance. Nous choisissons d'aller voir Upper Antelope. Nous achetons les billets (6 dollars pour le parking + 20 ou 25 dollars je crois par adulte + 10 dollars pour notre fils de 12 ans). C'est assez cher et il n'est pas possible de payer en CB. Le départ, en espèce de 4X4, est prévu pour 13H. Le trajet pour se rendre vers le canyon dure environ 10 mn. Nous descendons ensuite du "camion" pour pénétrer dans le canyon. Il fait assez sombre mais par endroit le soleil passe entre les roches. C'est très beau. Ces dernières prennent une couleur ocre et ce qui est très étrange c'est que lorsqu'on les prend en photo, c'est encore plus beau. Les couleurs sont encore plus belles. C'est vraiment à voir. Par contre, nous ne verrons pas le faisceau de lumière qui pointe son nez vers 11H30 car je pense que nous sommes arrivés trop tard. Par contre, notre guide navajo nous montre à quel endroit prendre les plus belles photos et à un certain endroit lance du sable en l'air car cela fait un super effet sur les photos. La visite dure une petite heure.

Nous faisons ensuite le chemin inverse pour regagner notre voiture. Nous commençons à être affamés mais avant d'apaiser notre faim, nous décidons de nous rendre à notre logement pour être tranquille. Direction Page à environ 10 kms d'Antelope Canyon. J'ai trouvé les coordonnées de notre logement dans le guide du routard. Il s'agit d'un motel : le Basful Bob's Motel. Il est tenu par un vieux monsieur très gentil qui a réhabilité des anciens logements d'ouvriers qui ont travaillé à la construction du lac il y a de nombreuses années. J'avais réservé par Internet sur son site. Il s'agit en fait de petits appartements. C'est très bien et très spacieux. L'appartement comprend un séjour avec télé, une cuisine américaine équipée (frigo, micro-onde, gaz, vaisselle...), deux chambres et une salle de bains avec WC. Il y a même à l'arrière un petit jardin avec un barbecue, tout cela pour la modique somme de 50 dollars TTC pour nous 4 (paiement en espèces seulement). Les meubles sont un peu défraîchis mais qu'importe, c'est vraiment très bien.
Après avoir laissé nos bagages dans l'appartement, nous reprenons la voiture pour trouver de quoi se restaurer. Les enfants avaient repéré un king burger à notre arrivée à Page. Donc, nous nous y rendons pour pouvoir enfin nous rassasier (il est plus de 15H).
Après ce repas, nous reprenons la voiture direction Wahweap Marina (pass à présenter pour y pénétrer) car nous avons prévu de faire une ballade en bateau d'1H30 sur le Lake Powell qui s'appelle Antelope Canyon. Avant de partir, j'avais repéré sur Internet que la croisière avait lieu à 16H15. Il faut acheter les billets dans l'hôtel Lake Powell Resort, à la réception (c'est encore, là aussi assez cher : 102 dollars HT pour nous 4).
Nous prenons place à bord d'un bateau à deux niveaux : en bas, on est enfermé et en haut, on est à ciel ouvert. Nous avons opté pour la 2ème solution pour pouvoir profiter du beau temps et surtout pour pouvoir faire de belles photos.

Et là encore le spectacle est de toute beauté. Il y a des commentaires en anglais. On ne comprend pas tout mais qu'importe, nos yeux font le reste. La ballade est très agréable et nous repose. Nous navigeons au milieu de canyons et nous apercevons au loin le Glen Canyon Dam (barrage) que nous irons voir après la ballade en bateau. Cette promenade dure environ 1H30.
A notre retour sur la terre ferme, nous reprenons à nouveau notre voiture et sur le chemin, nous nous arrêtons voir le fameux barrage. Je le trouve moins impressionnant que le Hoover Dam.
Nous rentrons ensuite à notre appartement car nous sommes épuisés. Nous nous délassons enfin avant d'aller diner.
A l'heure du diner, nous demandons au propriétaire des lieux de nous indiquer une bonne adresse de steak house (nous sommes en train de faire une overdose de hamburgers et de tacos). Il nous indique un endroit pas très éloigné de là. Nous nous y rendons et commandons tous un magnifique steak avec pomme de terre au four. La viande est délicieuse. Nous nous régalons.
Puis nous retournons au motel pour nous coucher après une très très longue journée encore bien remplie. Au préalable, nous regardons à la télé l'élection de miss america qui a lieu en direct de Las Vegas.
J10 : Lundi 20 avril : Ce matin, la famille a décidé de faire la grasse matinée. Moi, non. J'ai repéré la veille, à quelques centaines de mètres du motel, une laverie automatique. Je m'y rends en voiture et je demande quelques explications aux gens qui attendent leur linge car le système est un peu différent du nôtre. Déjà, il faut une quantité phénoménale de pièces de 25 cents. Heureusement, il existe sur place des distributeurs automatiques de pièces. Ensuite, on choisit sa machine, on y met son linge + de la lessive (achetée sur place 75 cents) à l'endroit approprié + on choisit son programme et hop c'est parti pour 40 mn. Pendant ce temps, j'ai bouquiné et j'ai entamé la conversation avec une dame qui m'a demandé d'où je venais et ce que nous avions déjà visité. Ensuite, j'ai mis le linge à sécher pendant environ 1/2 heure. Voilà une corvée en moins. De retour au motel, tout le monde est levé et prend son petit déjeuner. Une fois tout le monde prêt, nous allons saluer Bob, le propriétaire et nous quittons les lieux direction Horseshoe Bend (le Colorado s'enroule autour d'un piton rocheux). C'est à quelques kilomètres à la sortie de Page. Nous laissons notre voiture sur un parking et entamons une marche d'environ 15 à 20 mn. Cela grimpe dur et de temps en temps le chemin redevient plat. Il fait très beau et la température commence à chauffer. Nous croisons quelques touristes. En chemin, nous tombons nez à nez avec un petit serpent. Je ne sais pas s'il est dangereux et on ne cherchera pas à savoir. Nous avons pris le temps malgré tout de le suivre et de le photographier. Nous reprenons ensuite notre route pour arriver enfin à destination. C'est magnifique et le colorado est d'un bleu ! Il a même des reflets verts. Par contre, il faut faire très attention de ne pas trop s'approcher du bord de la falaise car le secteur n'est pas du tout sécurisé.
Après avoir pris quelques photos et exploré les environs, nous faisons demi-tour pour reprendre la voiture direction Bryce Canyon. Mais avant de quitter Page, nous nous arrêtons à Lone Rock (besoin du pass pour y accéder). C'est un rocher planté au milieu du Lake Powell près d'une petite plage. Nous le prenons en photo. Apparemment, l'été, il y a beaucoup de monde ici. Les gens viennent nager et se rafraîchir.
Nous reprenons la route US 89 direction Big Water puis Kanab... Avant d'arriver à Panguitch, nous prenons la route UT 12 puis UT 63 direction Bryce Canyon (environ 250 kms). Nous revoilà dans l'Utah. Nous changeons à nouveau d'heure (nous avançons nos montres d'une heure). Quelques kilomètres avant d'arriver à destination, nous faisons un arrêt photo à Fairyland Point. Les roches sont toutes rouges, c'est vraiment impressionnant. Il existe un parc appelé Red Canyon quelques kilomètres avant Bryce. Nous ne l'avons pas visité mais nous avons pris des photos de l'extérieur. Ces roches constrastent avec le bleu du ciel. Un délice pour les yeux.
Nous décidons de nous arrêter tout de suite à notre hôtel : le Best Western Ruby's Inn pour prendre possession de notre chambre pour être tranquilles. Il est assez joli de l'extérieur (style chalet en plus grand) et chaleureux à l'intérieur. Nous logeons dans un des bâtiments annexes. La chambre est assez spacieuse et assez semblable à celles que nous avons déjà eu : 2 lits queen, une télé, une petite table et deux chaises, un nécessaire à café et une salle de bains.
Dans l'hôtel, il y a une petite supérette, une station service, une piscine intérieure, un magasin de souvenirs.
En face de l'hôtel, il y a une série de petits magasins fermés style western, c'est très typique.
Après quelques minutes de repos, nous reprenons la voiture direction Bryce Canyon (3 kms). Nous montrons notre pass, le ranger nous donne la carte du parc et nous commençons notre ballade. Nous savons que nous ne ferons pas tout aujourd'hui car il est déjà presque 17H. Nous avons une heure et demi devant nous pour profiter du soleil (en effet, sans soleil, le décor n'est plus du tout le même. Les couleurs sont fades et c'est bien moins spectaculaire).
En chemin, nous tombons nez à nez avec des biches ou cerfs, je ne sais pas trop. Elles sont à quelques mètres de nous et n'ont pas l'air d'être effrayées.
Nous commençons par Sunrise Point et ensuite Sunset Point. C'est très beau, immense, difficile à expliquer. Il reste encore de la neige à certains endroits. Il a neigé il y a quelques jours alors que là, nous sommes en tee-shirt. Pour accéder aux points de vue, il faut laisser la voiture au parking et marcher un peu mais cela vaut vraiment le coup d'oeil.
Nous poursuivrons ensuite avec Inspiration point, Paria view, Bryce Point, Swamp Canyon, Whiteman Bench, Fairview point et Natural bridge. Nous nous arrêterons là car le soleil commence à décliner et les sites ne sont plus aussi beaux. Nous croisons très peu de voitures sur la route. Le parc nous semble beaucoup moins fréquenté que celui du grand canyon. Mais il est aussi plus étendu. Il monte à plus de 2000 mètres d'altitude.
Nous rebroussons chemin et nous décidons de revenir le lendemain matin pour voir la fin du parc. Nous quittons le parc pour retourner à l'hôtel pour découvrir ses environs. Vers 20 H, nous nous rendons à un steak house situé à quelques kilomètres avant l'hôtel que nous avions repéré en arrivant. Nous prenons un beau pavé de boeuf bien tendre accompagné d'une pomme de terre au four et de crevette fries. C'est divin.
Enfin, nous rentrons à l'hôtel pour dormir. Encore une journée bien remplie !
J11 : Mardi 21 avril : Après une bonne nuit, nous prenons notre petit déjeuner à l'hôtel. Nous nous sommes entendus avec les enfants la veille. Ils en avaient un peu assez des pierres. Ces derniers préfèrent rester dans la chambre à se reposer et à regarder la télé. La grande doit veiller à ce que tout se passe bien (et tout s'est bien passé !). Elle a tout de même presque 17 ans. Pendant ce temps, nous retournons pendant 2 heures au parc pour finir notre visite. Nous souhaitons retourner au premier point de vue : Sunrise Point pour découvrir encore d'autres couleurs. C'est bien plus lumineux que la veille et nous sautons ensuite les points de vue que nous avions vu la veille. Nous reprenons nos arrêts à partir de Natural Bridge qui était un peu dans l'ombre et qui aujourd'hui est magnifique. Ensuite, nous faisons de nouveaux arrêts à Agua Canyon, Ponderosa Canyon et son fameux hoodoo, Rainbows point et Yovimpa Point (2700 m d'altitude. On y voit à plus de 120 kilomètres). C'est vraiment le parc que j'ai préféré. Je l'ai trouvé vraiment inoubliable. Il est magnifique. Le beau temps y a été aussi pour quelque chose et les trainées de neige ici et là ont ajouté leur charme.
Peu avant 11H, nous avons fait demi-tour pour rejoindre les enfants afin de quitter la chambre (heure limite pour le faire). Arrivés sur place, ils étaient déj�� prêts (un vrai miracle et avaient rangé leurs affaires). Il ne nous restait plus qu'à ranger les bagages dans la voiture, procéder au check out à la réception et reprendre notre route direction Zion Park.
Sur notre route, nous traversons de charmants petits villages "montagnards" dotés de jolies habitations. Certaines sont très originales.
Nous quittons les roches rouges pour trouver un paysage un peu plus ressemblant de nos montagnes. Mais ce qui est étrange c'est que les routes ne sont pas du tout en lacet comme chez nous. Même à la montagne, ils arrivent à avoir des routes droites à deux voies. Nous passerons également près d'un troupeau de bisons et d'un buffalo grill (pas la même enseigne que chez nous).
Nous traversons des villages comme Hatch, Glendale, Orderville. Après 1H30, nous arrivons à l'entrée Est du parc. De grandes montagnes griffées nous accueillent. Je trouve que c'est le parc le plus sauvage que nous ayons vu. Il est encore très différent de tous les autres.
Nous présentons encore une fois notre pass. En échange, le ranger nous donne une carte du parc. Nous nous dirigeons en voiture vers l'entrée sud du parc et nous arrivons au visitor center. Nous décidons d'y déjeuner. L'espèce de cafétaria s'appelle Sol Food Market and Deli. Ce n'est pas un 4 étoiles mais cela nous suffit. Un petit écureuil nous tiendra compagnie lors du repas. Il n'est pas farouche et n'a pas peur des êtres humains. On voit qu'il est habitué à leur présence. Par contre, nous ne lui donnons pas à manger car c'est interdit. Si on le fait et qu'on est pris en flagrant délit, on risque une amende de 100 dollars. En effet, cette sanction cherche à éviter que les animaux sauvages deviennent dépendants de l'homme et qu'ils ne sachent plus se nourrir par eux-mêmes.
Ensuite, nous sortons du parc direction Springdale (petite commune accolée au parc) pour nous rendre à notre hôtel (Quality inn). Etant donné que je possède leur carte de fidélité, on nous donne une chambre mieux placée. L'intérieur est à peu près semblable aux précédentes mais nous sommes au rez de chaussée avec une petite terrasse qui donne sur un terrain de camping et surtout sur la montagne. Jolie vue. Après avoir procédé au check in, nous retournons dans le parc pour commencer la visite. A cette période de l'année, la visite ne peut se faire qu'en navette. Nous laissons donc notre voiture au visitor center et nous l'attendons. Elle se présente très rapidement.
Comme au Grand Canyon, il y en a plus souvent que prévu. Nous ne nous arrêterons pas à tous les points de vue (8 en tout) car nous avons décidé de faire des mini-randonnées (les enfants sont enchantés : c'est ironique !!!). Il fait très chaud et nous emmenons avec nous une bouteille d'eau chacun. Nous ne nous arrêtons pas au Zion museum ni à Mountain of the sun. Par contre, nous sommes descendus à Zion lodge. C'est à cet endroit que se trouve le seul hôtel du parc. Un espèce de grand espace vert ombragé se présente à nous. Beaucoup de gens se reposent à l'abri du soleil.
Après avoir pris quelques photos, nous décidons de faire notre petite randonnée direction Lower Emerald Pool.
Nous traversons un pont en bois en dessous duquel coule une petite rivière. C'est très joli.
Nous poursuivons notre ascension (cela grimpe un peu pendant environ 20 mn). Une fois arrivés, nous aurions dû voir des chutes d'eau. Il ne reste qu'un petit filet d'eau pas très spectaculaire. Les enfants sont déçus. Nous aussi. Mais cela reste tout de même très agréable. Nous ne poursuivrons pas au delà (vers middle puis upper emerald pool car il faut compter une heure de plus et les enfants n'ont pas du tout envie d'aller plus loin). Nous redescendons tranquillement pour rejoindre le Zion lodge et nous en profitons pour nous reposer à l'ombre des arbres sur la pelouse devant l'hôtel. Nous reprenons ensuite une navette pour nous rendre à l'arrêt Weeping Rock (nous sautons celui qui s'appelle Grotto). Là encore, nous faisons un peu de marche (cette fois-ci cela grimpe bien). Nous sommes censés encore une fois voir des chutes d'eau et là, c'est encore pire que la 1ère fois. 3 gouttes tombent. Je pense que l'on doit pouvoir les voir plus tôt dans l'année, à la fin de l'hiver. Je crois que là, nous avons achevé les enfants. Ils râlent franchement (ah ces enfants des villes !!!). Nous rebroussons chemin pour rejoindre la navette. Nous ne descendrons pas au prochain arrêt (Walters Wiggles) mais par contre, nous descendrons au dernier (Temple of Sinawava).
Ici, il y a encore la fameuse rivière et la possibilité de faire une promenade le long de celle-ci. Il s'agit de Riverside Walk. Elle n'est pas difficile à faire car c'est assez plat. Nous l'emprunterons sur environ 1 km et nous ferons demi-tour. Pour la dernière fois, nous empruntons la navette pour retrouver notre voiture. Nous en avons plein les pattes. Nous rentrons à l'hôtel pour nous reposer.
C'est la fin de l'après-midi. Je m'installe sur la terrasse (il y a un petit salon de jardin) et j'admire le panorama et je pense très fort que nous avons une chance énorme d'être là.
Ci-dessus, la vue de notre chambre.
A l'heure du diner, nous nous rendons à pied (juste à côté de l'hôtel) dans un petit resto qui est installé dans une ancienne station service (c'est original). Nous mangeons dehors. C'est très agréable. La nourriture est mexicaine. C'est bon mais nous attendons près d'une heure avant d'être servis.
Pour finir, nous rentrons à l'hôtel pour dormir après une journée encore bien remplie !
J12 : Mercredi 22 avril : C'est aujourd'hui que s'achève notre road trip. Le temps est toujours aussi beau. Après un petit déjeuner léger (compris dans le prix pour une fois) et après avoir procédé au check out, nous reprenons la route pour rentrer à Las Vegas (environ 250 kms). Nous changeons une dernière fois d'heure (on recule d'une heure). On sent la température monter (il fera environ 30 degrés au plus chaud de la journée). Nous quittons les beaux paysages pour retrouver quelque chose de bien plus commun et bien plus plat. Le temps passe vite car nous empruntons une grande autoroute (j'ai oublié de dire qu'elles sont gratuites aux Etats-Unis) : la US 15. Nous arrivons sur Las Vegas à l'heure du déjeuner. Nous décidons d'aller manger dans un "In N Out". D'après mon oncle, c'est un fast food qui propose parait-il des produits plus sains que chez Mac Do (ex : la viande est de la vraie viande de boeuf, dans de beaux morceaux alors que chez les concurrents, il s'agit de "déchets"). Je n'ai pas trouvé cela meilleur qu'ailleurs et en plus, il n'y a qu'un choix de sandwich mais bon ! Ensuite, nous avons décidé d'aller faire ce que nous n'avions pas eu le temps de voir les 5 premiers jours. Nous sommes allés prendre en photo le Sphinx de l'hôtel Luxor. Ensuite, nous avons remonté le Strip pour prendre des photos de chaque côté depuis la voiture (à partir du début de l'après-midi, les bouchons commencent à se former donc on a le temps de prendre des photos. Nous avons remonté le strip jusqu'après la Stratosphère et nous avons fait des pauses pour prendre en photo quelques chapelles. Ensuite, nous sommes revenus sur nos pas et nous nous sommes garés au Fashion Mall pour aller acheter à notre fils un jeu vidéo pour sa PSP (bien moins cher qu'en France : 40 dollars le jeu, soit environ 30 euros). Puis, nous nous sommes rendus à pied jusqu'au Mirage car nous voulions aller visiter le Siegfried and Roy secret garden. Le prix de l'entrée est assez élevé (15 dollars par adulte et 10 par enfant) mais la visite est assez plaisante. On commence par arriver vers deux bassins, dans lesquels sont installés des dauphins (dolphin habitat).
Une personne nous les présente et nous explique leur mode de vie. Ensuite, nous nous dirigeons vers secret garden. Tout d'abord, on y trouve des lamas de différentes couleurs et tailles.
Puis nous découvrons les tigres blancs.
Ils sont superbes. Dommage qu'une grosse grille nous empêche de faire de belles photos. Puis vient un bébé léopard, né sur place. Il est adorable. On dirait une peluche. Puis viennent enfin des lions. Ils sont beige clairs et très fins, pas comme ceux que nous avons l'habitude de voir. Ils sont également très beaux.
Après nous être balladés pendant environ une heure, nous retournons à la voiture pour aller chez mon oncle, diner avec lui (pizzas au menu, qu'il est allé acheter près de chez lui : 5 dollars une grande pizza bien bonne, c'est vraiment très bon marché) et dormir sur place. Demain, c'est notre dernière journée. Dur ! Dur !
J13 : Jeudi 23 avril : Après une nuit chaude (la chaleur commence à s'installer sur Las Vegas), nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse de chez mon oncle. Il fait bon encore à cette heure. Après nous être préparés, mon oncle décide de nous faire visiter l'endroit où il travaille. Il est directeur du restaurant dans une maison de retraite haut de gamme. C'est à quelques minutes de chez lui. Arrivés sur place, nous sommes stupéfaits. Nous n'avons jamais vu cela. C'est le vrai luxe. Il s'agit d'un très beau bâtiment mais l'intérieur est encore plus chic. On se croirait dans l'un des hôtels du Strip. Les occupants ont chacun une chambre qui ressemble à une suite. Le mobilier est luxueux. La salle à manger est magnifique. Les jardins luxuriants. Ici, les personnes âgées sont dorlotées. Par contre, il faut avoir les moyens de se payer cela (environ 4 000 dollars par mois). Mais quand je vois les prix en France et les prestations proposées...
Nous laissons ensuite mon oncle à ses occupations et nous nous dirigeons vers le Premium Outlet pour faire de nouveaux achats de vêtements. Nous allons même devoir acheter un nouveau sac de voyages de peur de ne pas pouvoir passer la douane (poids par bagage). Nous y restons toute la matinée et même le début de l'après-midi. Puis, nous décidons d'aller déjeuner dans un hôtel du strip pour goûter une dernière fois à un buffet (les enfants en sont friands). Nous choisissons celui du Treasure Island. C'est assez bon et assez varié.
Nous passons la fin de l'après-midi à nous ballader sur le Strip afin de profiter de nos derniers moments sur place. En fin de journée, nous retournons à nouveau chez mon oncle pour faire les valises et faire les dernières lessives. Après un léger diner, nous allons manger une glace à l'hotel Red Rock. Il n'est pas sur le strip mais au nord ouest de Las Vegas, à une dizaine de minutes de chez mon oncle. Il y a un très grand bowling, un club qui appartient à Cindy Crawford, un casino évidemment... Mon oncle m'a expliqué que cet hôtel était surtout fréquenté par les locaux. En effet, les gens du coin ne vont pas souvent sur le Strip car il y a trop de monde, de touristes.
Après notre petite gourmandise, nous sommes rentrés chez lui pour aller nous coucher.
J14 : Vendredi 24 avril : Ca y est, c'est la fin des vacances. Nous nous levons très tôt ce matin (5H30). Après le petit déjeuner, nous rentrons les bagages dans la voiture, nous disons au revoir à mon oncle (il est déjà levé car il se lève à cette heure tous les jours pour aller travailler) et nous dirigeons vers l'aéroport en voiture. Avant d'y arriver, nous nous arrêtons au Mac Carran Center pour rendre notre voiture. Mes formalités durent à peine 2 mn. Ils ne la vérifient même pas. Aucune somme supplémentaire à débourser. Sur place, une navette nous attend pour nous rendre à l'aéroport. Le trajet ne dure que quelques minutes. Nous sommes accompagnés de nos bagages. Une fois arrivés, nous nous dirigeons vers le comptoir de la Northwest, nous procédons à l'enregistrement de nos bagages et nous attendons patiemment l'heure du décollage (9H10). Nous arrivons à Minneapolis un peu plus de 3 heures plus tard (sur ce vol, les boissons et repas/friandises sont payants). En arrivant à Minneapolis, nous apprenons que notre prochain vol pour Paris a du retard (plus de 2 heures). Donc, au lieu d'avoir 3 heures d'escale, nous en avons 5. Nous tuons le temps en déjeunant dans un Mac Do (le premier du séjour) et en nous promenant dans le Duty Free. Ensuite, nous bouquinons et les enfants jouent aux jeux vidéos (moi, je découvre mon Itouch). Le dernier vol se déroulera sans encombre jusqu'à Paris. Nous arrivons le lendemain matin à Paris (décalage horaire oblige) dans la grisaille. Quelle déprime ! Mon père nous attend, prêt à nous ramener chez nous. Ainsi s'achève notre séjour au pays de la démesure. Nous gardons un excellent souvenir de ce voyage et n'espérons qu'une chose : continuer à visiter ce très beau pays.
J2 : Dimanche 12 avril : Après un petit déjeuner très matinal et une douche bien méritée, nous nous sommes rendus en voiture (toujours avec mon oncle) à l'aéroport pour récupérer les deux bagages manquants qui étaient revenus de Los Angeles. Nous nous sommes déplacés au lieu d'avoir été livrés car nous ne savions pas où nous allions nous trouver en cours de journée. Ensuite, nous nous sommes rendus à l'entrée (sud) de la ville pour nous prendre en photo devant la célèbre enseigne "welcome Las Vegas" pour immortaliser le moment.

Ensuite, direction notre hôtel (le circus circus) pour pouvoir y laisser nos bagages à la consigne (prise en charge de la chambre qu'à partir de 14H) et récupérer notre voiture de location. L'hôtel est un peu vieillissant, beaucoup moins beau que d'autres mais d'un très bon rapport qualité-prix (34 euros la nuit pour nous 4). Les chambres sont spacieuses, possèdent deux lits Queen (2 personnes) + 1 TV + 1 petit réfrigérateur + 1 commode + 1 petite table + 2 chaises + 1 salle de bain complète (baignoire, lavabo, toilettes, sèche cheveux) + 1 table à repasser. Par contre, il manquait des placards. Nous sommes restés 5 nuits dans cet hôtel. Nous étions dans l'annexe (manors rooms). Au rez de chaussée (pratique nous ballader les bagages), près de la piscine et nous pouvions garer notre voiture juste devant la chambre chaque jour.

Pour ce qui est de la voiture, l'attente a été longue (une bonne 1/2 heure). L'agence n'a pas essayé de nous rajouter d'assurances supplémentaires. Nous avons eu une Dodge avenger. Elle a un look sportif et est très confortable. Nous en avons été très satisfaits. Elle a bien avalé les quelques 2500 kilomètres que nous avons fait. Par contre, elle consommait pas mal mais l'essence n'était pas chère du tout (au mieux : 2, 09 dollars et au pire 2, 39 dollars). Nous sommes passés par elocationsdevoitures.fr pour la louer. Nous avons mis un peu de temps pour nous habituer aux vitesses automatiques et surtout au code de la route local. Nous avons commencé notre périple en nous garant à l'hôtel Luxor (self parking : on se gare tout seul mais c'est gratuit, pas de pourboire à payer contrairement au valet parking). Nous avons visité l'hôtel (thème : l'Egypte) qui est très beau à l'intérieur mais aussi à l'extérieur : on reconnaît la pyramide de Gizeh, le fameux Sphinx devant l'entrée - Il nous a rappelé notre voyage en Egypte fait 2 mois auparavant).

Ensuite, nous nous sommes rendus à pied à l'hôtel Mandalay Bay (thème de l'Asie du sud-est) pour le visiter également. Il est très beau également (encore plus luxueux à l'intérieur).
Du Mandalay Bay, nous avons pris une navette (espèce de petit train gratuit) pour revenir sur nos pas et nous rendre à l'hôtel Excalibur, sorte de château du moyen âge. Cela m'a fait pensé à disneyland paris. Je l'ai trouvé moins beau que les deux autres mais tout de même agréable à visiter.

Ensuite, nous avons rejoint, toujours à pied, l'hôtel New-York New-York de l'autre côté de Tropicana Avenue. De l'extérieur, il est superbe : il reproduit des monuments très connus de la ville de New York (Pont de Brooklyn, Empire State Building, statue de la liberté...) et même à l'intérieur, on trouve des rues qui ressemblent vraiment à la ville. Dommage que ce soit un peu sombre. Mon mari et mes enfants ont voulu essayer le roller coaster. Cela leur a plu. Ils m'ont dit qu'il était assez impressionnant mais qu'il ne durait que très peu de temps. Nous avons déjeuné sur place dans un restaurant mexicain pour manger des farritas (très bonnes et très copieuses).

Nous avons ensuite rebroussé chemin vers notre voiture car nous étions déjà au milieu de l'après-midi et mon oncle nous attendait pour 17H chez lui. Nous sommes donc rentrés à l'hôtel pour prendre notre chambre, défaire nos valises, prendre une bonne douche, nous changer et finir la soirée chez mon oncle. Il ne fallait pas que l'on se couche trop tard pour profiter encore d'une longue journée le lendemain.
J3 : Lundi 13 avril : Toujours levés très tôt, nous poursuivons notre découverte de Las Vegas. Direction l'hôtel MGM en voiture mais nous nous garons sur le parking de l'hôtel Tropicana, dont l'architecture ressemble vraiment aux hôtels que l'on trouve aux Antilles.
L'hôtel MGM (thème : le cinéma) quant à lui est un très bel hôtel. Un bâtiment moderne bleu devant lequel se trouve la statue d'un beau lion en bronze. Par contre, je trouve la décoration intérieure moins recherché que certains autres hôtels.

Ensuite, direction la boutique MMs qui est juste à côté pour s'approvisionner en sucreries puis la boutique Coca Cola située également juste à côté. Leur devanture est très sympa.
Nous ne rentrons pas dans l'hôtel Monte Carlo qui, d'après ce que j'avais lu avant de partir n'a rien d'extraordinaire.
Nous avons déjà passé la matinée et le début d'après-midi à faire voir tout cela (déjeuner sur le pouce sur le strip : un burger king), nous retournons à l'hôtel pour nous changeons car aujourd'hui, c'est le grand jour, nous renouvelons nos voeux de mariage (après 18 ans de mariage) en compagnie de nos enfants (qui n'étaient évidemment pas là le jour J) et de mon oncle (qui n'avait pas pu faire le déplacement en France à l'époque). Nous avons choisi une formule originale pour le faire. Se remarier en compagnie d'Elvis. Pour choisir la bonne chapelle, j'avais fait des recherches sur Internet et je suis tombée sur une petite chapelle (Elvis chapel) qui proposait un package présentant un bon rapport qualité-prix. De plus, les organisateurs sont sérieux, car, suite à ma réservation sur Internet, ils m'ont contactée par téléphone en France pour se mettre d'accord sur les modalités et pour me prévenir du moment où ils prélèveraient mon règlement en CB.
Après nous être fait beaux, une limousine blanche (c'est la première fois que je montais dans un tel véhicule) est venue nous chercher devant l'hôtel pour nous amener tous les 6 devant la chapelle. Dans la confusion, nous avons oublié devant l'hôtel un sac à dos contenant l'appareil photo de ma fille, une carte mémoire neuve et des cassettes pour le camescope (nous nous en sommes rendus compte seulement sur le chemin du retour et je vous le donne en mille... Le sac était à la même place à notre retour, dehors tout seul !!! En France, il aurait vite disparu. Je n'en revenais pas. Mais revenons à la cérémonie. Nous avons été accueilli par David, l'organisateur qui fait office à la fois de photographe, metteur en scène et secrétaire pour tous les papiers administratifs. Au passage, à signaler que pour se remarier aucun document officiel n'est demandé. "Elvis m'a demandé de le prendre par le bras et m'a conduite à l'autel" en chantant une chanson. Il m'a également offert un bouquet de mariage (de superbes roses rouges qui ont tenu tout le séjour). C'est peut-être bête mais j'étais très impressionnée de voir ma famille me regarder ainsi et cela m'a rappelé beaucoup de souvenirs. Ensuite, la cérémonie s'est déroulée. "Elvis" nous a demandé à tour de rôle de prononcer nos voeux. Il parlait assez lentement. Donc, nous n'avons pas eu trop de difficultés à répéter les phrases qu'il nous demandait de dire à l'autre. Il a chanté encore deux autres chansons. Ensuite, on nous a offert des paires de lunettes Elvis et nous avons swingué avec lui. La famille est venue nous rejoindre pour fêter cela. C'était super. La cérémonie dure environ une petite demi-heure. A la fin, j'ai laissé mes coordonnées françaises pour que l'on m'envoie le DVD et le CD des photos prises. Lorsque nous sommes rentrés à la maison, le colis était déjà là (très sérieux). Le total nous a coûté environ 400 dollars tout compris, et que de souvenirs...
Ensuite, nous sommes rentrés à l'hôtel pour nous changer afin de nous rendre sur le Strip pour finir la soirée. Pour fêter ce petit évènement, nous sommes allés manger au buffet du planet Hollywood (ex : hôtel Aladdin). Il y avait beaucoup de choix et c'était très copieux. Mon oncle m'a expliqué qu'il s'agissait du buffet le mieux noté depuis 3-4 ans sur Las Vegas. C'est vrai, nous n'avons pas été déçus. Il existe une réduction pour les enfants jusqu'à 12 ans. De l'extérieur, l'hôtel n'est pas terrible, par contre, à l'intérieur, il est beau. La galerie marchande est décorée comme si nous étions dans un conte des mille et une nuits. C'est très dépaysant. Puis, nous nous sommes baladés sur le Strip pour admirer les hôtels illuminés : c'est magnifique (même plus beau que le jour). Encore une journée bien remplie et riche en émotions. Nous ne couchons pas trop tard car le lendemain, direction Death ValleyJ4 : Mardi 14 avril : Après un rapide petit déjeuner à l'hôtel (j'ai oublié de dire que nous déjeunions dans un petit "resto" situé à l'intérieur de l'hôtel "Barista Bagels and more" pour ne pas trop dépenser et pour gagner du temps. Nous n'avons donc pas essayé le buffet de l'hôtel qui n'était pas bien noté apparemment : je prenais un thé ou un chocolat chaud + un croissant très bon et très ressemblant à ce qui existe en France pour environ 4 dollars), direction Death Valley. Nous avions prévu le panier pique-nique pour le midi de peur de ne pas trouver de quoi se restaurer sur le chemin. Nous sommes passés par le sud de Death Valley : Pahrump puis Shoshone. Nous avons mis environ 2H30 pour arriver à bon port. Le temps n'est pas terrible. Il fait gris et pas très chaud. Nous espérons que le soleil va montrer son nez pour qu'on puisse apprécier davantage les paysages. Le GPS nous a beaucoup rendu service mais pas toujours. En effet, par moment, il voulait nous faire changer de direction au milieu de nulle part. Il nous a fait emprunter un espèce de chemin de terre au milieu de rien. Nous avons fini par faire demi-tour car nous étions au milieu du désert, sans rien autour de nous. Nous avons perdu ainsi une bonne demi-heure mais nous avons bien rigolé. Une fois la route retrouvée, nous sommes d'abord allés Badwater qui est le point le plus bas des USA en dessous de la mer (- 86 m). C'est une sorte d'étendue de sel à perte de vue près d'un petit point d'eau.
Ensuite, arrêt à Devils Golf Course qui est une plaine recouverte de sel qui s'étend à perte de vue.
Puis, nous avons emprunté la route d'Artists Drive qui est une route sinueuse au milieu des montagnes en sens unique sur environ 8 kms pour admirer les Artists Palette qui sont des roches multicolores (on y trouve du blanc, beige, gris, bleu, rose). C'est assez étonnant (dommage que le soleil ne soit pas là car cela aurait été encore plus beau).
Puis, nous avons pris la direction de Furnace Creek pour faire une pause et nous rafraîchir (il s'agit d'une espèce de village très verdoyant au milieu de rien avec un camping, un general store, une poste, un musée et un bel hôtel en retrait. Le visitor center du parc se situe ici également). Le soleil a enfin montré son nez et le vent aussi... Je n'ai jamais vu un vent aussi brûlant et violent. On tenait à peine debout.

Nous avons ensuite repris la route direction Zabriskie Point (très beau point de vue sur des collines dentelées dont les couleurs sont pastelles - c'est d'ailleurs ce que j'ai trouvé de plus beau). Nous aurions pu continuer plus au nord pour voir les sand dunes et je ne sais plus quel château mais cela nous demandait de faire encore beaucoup de kilomètres et les enfants en avaient assez. Des pierres, toujours des pierres (heureusement qu'ils étaient équipés de consoles de jeux et autres lecteurs vidéos pour passer le temps. Cela nous a permet de visiter tranquillement les différents sites qui nous intéressaient).
Pour finir, direction Dantes View qui donne sur un cul de sac (21 kms à parcourir avant d'y parvenir). Nous arrivons sur les hauteurs de Death valley avec une belle vue sur toute la vallée. C'était joli mais toujours très venteux.
Nous avons fait ensuite demi-tour pour reprendre la route de Las Vegas car nous étions attendus le soir chez mon oncle pour fêter mon anniversaire (40 ans). Il y a pire endroit pour célébrer un tel évènement. Avec le recul, c'est l'endroit que nous avons le moins préféré de tout notre voyage. Mais je pense que le manque de clarté dû au temps n'a pas mis en valeur les sites. De plus, nous n'avons pas eu l'occasion de les voir au lever ou au coucher du soleil puisque nous avons été sur place de 10H45 à peu près à 17H00. Encore une journée bien chargée. Demain, nous reprenons la visite des hôtels sur Las Vegas. Nous avons appris que lors de cette journée, le temps sur LV avait été tout aussi triste mais là-bas, le soleil n'a même pas pointé son nez et il a même plu (gros orage).J5 : Mercredi 15 avril : Aujourd'hui, nous restons sur Las Vegas et nous avons pour objectif de visiter le reste des hôtels. Le temps est mitigé, gris le matin mais le soleil finit par se lever. Il fait frais toute la journée malgré tout. Après un rapide petit déjeuner à l'hôtel, direction l'hôtel Paris-Las Vegas. Il est très beau. A l'extérieur, de nombreux monuments de Paris sont reproduits : la Tour Eiffel, l'Arc de Triomphe, l'hôtel de ville... Et à l'intérieur, il est tout aussi beau. La galerie marchande reproduit des rues de Paris (enfin un peu plus kitch qu'en réalité tout de même). Même chose que d'habitude : on se gare dans un hôtel et ensuite on circule à pied.
Ensuite, on traverse le Strip pour rejoindre le Bellagio (thème : l'Italie). Il n'est pas très impressionnant de l'extérieur mais il est très beau à l'intérieur. Il y a un immense jardin avec des fleurs de toutes les couleurs (surtout des tulipes) et une petite cabine qui abrite de superbes papillons. C'est super joli.
A côté du Bellagio, se trouve le fameux Caesar Palace (thème : Rome antique), très impressionnant. C'est ici que chantait Céline Dion. Elle a été maintenant remplacée par Elton John mais aussi Cher et Bette Midler. On y trouve des statues romaines et de superbes fontaines un peu partout et le centre commercial qui se trouve à l'intérieur est très grand (Forum Shops) et abrite surtout des boutiques de luxe (hors de portée de notre bourse). Nous avons quand même investi (ou plutôt notre fils) dans une console de jeu de poche de chez Sony et dans un ITOUCH chez Apple. En gros, on paie le prix en euros et en dollar est le même (donc on économise le change : environ 30 %).
Nous avons fait ensuite une pause déjeuner en mangeant Mac Do (pas terrible, c'est mieux en France mais ici, c'est un peu moins cher) pour reprendre des forces avant de repartir à la conquête des hôtels. Cette fois-ci, nous reprenons la voiture pour nous garer au Venitian et nous poursuivons notre périple. Cet hôtel est magnifique. C'est un de mes préférés. Il est aussi beau de l'intérieur que de l'extérieur. Il est orné de grandes fresques italiennes et un long canal le traverse. Il est possible de faire une promenade en gondoles avec en prime un gondolier qui vous chante la sérénade. C'est super romantique. On reconnaît le pont des soupirs, la place St Marc, le palais des Doges...
Nous sommes allés ensuite au Wynn (pas de thème particulier). Apparemment, il s'agit de l'hôtel le plus cher de Las Vegas mais moi, il m'a déçu. Je l'ai trouvé moins beau (de l'intérieur comme de l'extérieur) que le Paris ou le Venetian (question de goût). Par contre, là, inutile de penser y faire ses achats (que du luxe partout).
Nous avons ensuite rejoint le Treasure Island (thème : les pirates), qui, à part le bateau pirate à l'entrée, n'est pas très original. Je voulais assister au spectacle du soir (avec les sirènes) mais nous n'avons pas eu le temps de le voir au cours de notre séjour. Peut-être une autre fois !
Nous sommes ensuite revenus sur nos pas pour aller voir le Mirage (thème : les tropiques). De l'extérieur, je ne le trouve pas extraordinaire (par contre, il est entouré de superbes jardins tropicaux avec des cascades), à l'intérieur, il est assez chic. Par contre, il abrite le Siegfried and Roy secret garden (espèce de zoo) que nous visiterons plus tard.
Harrassés de fatigue, nous rejoignons notre voiture pour rentrer à l'hôtel. Pour l'heure du dîner, nous nous rendons à l'hôtel Flamingo pour goûter à leur buffet. Il était bien mais moins de variétés qu'au planet hollywood (par contre, du choix dans les plats japonais et chinois). L'originalité de cet hôtel est qu'il abrite une colonie de flamands roses dans un jardin exotique. Retour à l'hôtel pour un gros dodo bien mérité.J6 : Jeudi 16 avril : Aujourd'hui, c'est mon anniversaire. J'ai 40 ans. Super endroit pour fêter son anniversaire. Je suis super contente. C'est notre dernier jour à Las Vegas avant de partir à la découverte des parcs nationaux. Le temps est encore frais mais le soleil est au rendez-vous dès le matin. Nous décidons de passer notre matinée à dépenser de l'argent dans les outlets. Nous allons à celui situé dans le Nord de Las Vegas : Las Vegas Premium outlets. Il n'est qu'à quelques kilomètres de l'hôtel. Un grand parking extérieur se situe devant le centre commercial. Ce dernier est en plein air. Il comprend des allées et de chaque côté des boutiques aux enseignes très célèbres : Adidas, Nike, Banana Republic, Guess, Lacoste, Timberland, Dolce et Gabbana, Levi's strauss, Ed Hardi, Izod, Gap, Esprit... En tout, environ 150 boutiques Il y a beaucoup de choix et les prix sont vraiment intéressants. J'ai même trouvé des crèmes de jour de marque "clinique" à 31 dollars alors qu'elles étaient en ville à 50 dollars. Chez Adidas, nous avons eu 30 % de réduction + 35 euros de réduction pour des achats de 125 dollars. J'en ai eu pour un peu plus de 50 dollars. Je n'en revenais pas. Je me suis achetée un sac Guess pour 54 euros et encore bien d'autres choses (polo Lacoste à 55 dollars, Vans à 30 euros...). Nous avons déjeuné sur place dans une espèce de caféteria qui propose des stands de nourriture assez différente : chinoise; mexicaine, hamburger, pizza...). Ce n'était pas terrible mais bon... C'était l'histoire de se remplir un peu l'estomac. Sur le chemin du retour (coffre plein de sacs et carte bancaire qui a sacrément chauffé), nous nous sommes arrêtés à la Stratosphère pour monter au sommet et avoir un panorama de Las Vegas. C'était assez impressionnant. Moi je me suis contentée d'admirer le paysage et de prendre des photos mais mon mari et mes enfants ont voulu essayer une des trois attractions situées sur le toit. Une des trois était fermée (insanity the ride) car il y avait trop de vent. Ils n'ont pas osé essayer X scream, espèce de navette qui se propulse dans le vide. Ils ont seulement essayé Big shot, une espèce de manège qui vous propulse en l'air et retombe tout aussi vite, à 275 m d'altitude. C'était impressionnant et très court d'après leurs dires.


Après ce moment de "frayeur", nous avons fait un dernier arrêt au centre commercial Fashion Mall pour trouver des jeux vidéos pour notre fils (pour sa console portable). En effet, il n'existe pas beaucoup de magasins vendant des jeux vidéos à Las Vegas. Dans le centre commercial, il existe l'équivalent d'un micromania. Les jeux sont également moins chers qu'en France. Environ 35 euros neufs. C'est quasiment la seule chose que nous avons achetée là-bas car les prix ne sont évidemment pas aussi intéressants que dans les outlets.
Nous sommes ensuite rentrés à l'hôtel pour nous reposer un peu (je ne vous raconte pas l'état de nos pieds !). Pour fêter mon anniversaire, nous voulions aller diner au buffet du Bellagio mais il y avait un monde fou. Donc, nous nous sommes rabattus sur le buffet du Treasure Island qui n'est pas mal mais qui ne présente pas le même choix qu'au Planet Hollywood. Pour finir la soirée, nous sommes allés faire un tour dans le vieux Las Vegas, à Fremont Street. J'ai adoré l'ambiance. Tout est très Kitch. La décoration des hôtels est très rétro. Nous assistons à la Fremont street experience. Il s'agit d'une zone piétonne recouverte d'une immense arche métallique parsemée de millions de petites lumières. Un spectacle son et lumières est proposé toutes les heures le soir. C'était super original. J'ai beaucoup aimé.
Après une très grosse journée, nous sommes enfin rentrés à l'hôtel pour préparer nos bagages et enfin nous coucher. L'avantage de connaître quelqu'un sur place est que nous avons pu lui laisser une partie de nos bagages pour éviter de trop charger la voiture pour notre périple de 5 jours.J7 : Vendredi 17 avril : Aujourd'hui, une longue route nous attend. Mais pour la faire passer plus facilement, nous ferons quelques arrêts photos et visites. Il fait très beau, encore un peu frais mais pas un nuage dans le ciel. La journée va être chaude. Le beau temps est enfin de retour. Après avoir procédé aux démarches administratives (check out) pour quitter l'hôtel (cela va bien plus vite que d'y entrer), direction le sud de Las Vegas pour aller visiter Ethel Chocolate Factory et Cactus Garden qui se trouve juste à côté. La chocolaterie (marque qui fabrique les Mars et les Mms entre autre) est surtout un lieu pour vendre. On nous montre des cuves et quelques personnes emballent les produits (aucun commentaire et la visite se fait en moins de 10 mn). Pour ce qui est du chocolat, il est vendu le même prix qu'en ville. C'est un attrape-touriste.
Par contre, le jardin de cactus situé juste à côté est très beau. On y trouve des milliers de cactus différents. L'accès à ces deux endroits est gratuit. Un grand parking est situé devant (gratuit aussi).
Ensuite, nous avons pris la voiture direction Boulder City. C'est une très jolie petite bourgade résidentielle. Le centre ville est super typique avec des devantures style western. L'église est adorable avec ses couleurs flashy. Il y a aussi de grands espaces verts. L'ambiance est d'un calme. On a l'impression de se retrouver dans un endroit où le temps s'est arrêté. Pas de bruit de voitures, pas de cri, pas de foule... On dirait qu'il ne s'y passe jamais rien. Nous nous sommes arrêtés sur un parking pour prendre des photos de la mairie, du commissariat... Une voiture de police a ralenti près de nous. Je pensais qu'on allait nous demander ce que l'on faisait. Eh bien non. Le policier nous a juste salué et souhaité une bonne journée. Du jamais vu !!! J'ai ensuite aperçu la poste dans laquelle je me suis précipitée pour acheter des timbres et envoyer les cartes postales que j'avais déjà écrites. A Las Vegas, c'est une vraie galère pour en trouver (des timbres). Les commerçants qui vendent des cartes postales, ne vendent pas de timbres ou alors le double de leur valeur (pour la France, c'est 94 cents). J'ai pris un stock complet pour couvrir tout le séjour.

Nous avons ensuite repris la voiture direction Lake Mead. Nous savons que nous ne pouvons y rester que quelques minutes car il nous reste encore beaucoup de choses à voir et de route à faire. C'est ici que nous achetons le pass "america the beautiful" à 80 dollars car nous avons plusieurs parcs à visiter. Nous nous dirigeons ensuite vers la Marina. La vue est très jolie mais sans plus (ce que nous ferons au lac powell est beaucoup plus impressionnant).
C'est à l'entrée du Lac Mead que nous achetons le Hoover Dam, le fameux barrage qui est à la limite du Nevada et de l'Arizona. Par contre, l'entrée sur ce site est très longue (embouteillages) par il est nécessaire de le traverser pour rejoindre l'autoroute US 93 qui nous mènera vers le Grand Canyon. Nous décidons de nous garer dans un parking (payant = 7 dollars - Eh oui, c'est fini les parkings gratuits) et nous allons voir de plus près à quoi ressemble cet édifice. C'est très impressionnant. On imagine ce qui se passerait s'il s'effrondrait. Ce serait une vraie catastrophe pour toute la vallée. Il est super surveillé (on se doute de la raison de cette attention particulière !!!). Nous avons également déjeuné sur place car nous n'étions pas sûrs de trouver de quoi se restaurer ensuite. Il faisait très très chaud. Comme sur tous les endroits touristiques, la nourriture n'était pas terrible et pas donnée.

Nous reprenons ensuite la route direction Kingman. Nous faisons plus de 100 kms sans voir aucune commune, village. La route est très belle, en très bon état. Aucun péage sur les autoroutes ! Il y a pas mal de camions sur la route mais la circulation est très fluide. Nous ne nous arrêtons pas à Kingman (pas le temps) car nous préférons faire une halte un peu plus loin à Seligman (plus de 100 kms plus loin). Seligman (ex route 66) se résume à une espèce de grande route. De chaque côté, on y trouve des hôtels, stations service, boutiques mais très typiques. Devant celles-ci se trouvent de vieux véhicules des années 50-60, des mannequins... Je ne regrette pas cet arrêt. On a l'impression d'avoir changé d'époque. Nous nous sommes arrêtés pour prendre des photos, évidemment et pour voir l'intérieur de ces endroits. J'y ai bu un bon chocolat chaud (il était délicieux : avec de la crème chantilly dessus. Un vrai régal pour seulement 1, 50 dollar). Le temps s'est fortement rafraîchi. On sent qu'on s'éloigne de la chaleur du Nevada. J'entame la conversation avec la commerçante (très chaleureuse comme tous les commerçants que nous avons croisés. Nous devrions suivre leur exemple, car notre accueil, en France, est loin de leur arriver à la cheville !!!) qui m'explique qu'il y a deux jours, il neigeait au grand canyon et qu'il y avait tellement de vent, que les touristes n'avaient pas pu prendre de photos des sites à voir. Nous avons eu une chance folle d'avoir échappé à cela car nous avons eu un temps magnifique.
Pour la dernière fois, nous avons repris la route direction le Grand Canyon mais sans aucun arrêt cette fois (il nous restait encore environ 160 kms à faire). Nous sommes passés à Williams et bien plus tard à Tusayan (ici, nous savions que l'arrivée était très proche). Nous atteignons enfin l'entrée sud du grand canyon : il est 18H00. Nous présentons notre pass au ranger pour pénétrer dans le parc. Ensuite, nous nous dirigeons vers Mather point, un beau point de vue. C'est superbe, le soleil commence à décliner. Les couleurs sont orangeâtres. C'est magnifique. On resterait là des heures. Par contre, il fait très froid. Nous nous précipitons dans le coffre de la voiture pour aller chercher des blousons chauds.
Nous restons encore là quelques minutes pour ensuite nous diriger vers notre hôtel : le Maswick Lodge. C'est un des hôtels les moins chers du site mais correct malgré tout. Nous avons un peu de mal à le trouver mais on finit par le repérer. Une fois les démarches faites à l'accueil (qui se résument à montrer mon voucher imprimé sur Internet, mon passeport et ma carte bancaire), nous nous dirigeons vers notre chambre. Il n'y a pas de clim, mais vu la température extérieure, elle n'est vraiment pas nécessaire. Par contre, dans la chambre, il fait assez frais. Nous mettons donc tout de suite le chauffage. Les chambres sont propres. Après avoir repéré les lieux, nous allons diner à la cafétaria de l'hôtel (nous voulions aller diner dans un autre hôtel mais l'attente était d'environ une heure : Eh oui, nous étions à l'approche du week-end et les américains étaient là aussi). La nourriture n'était pas top mais bon ! Ensuite, direction la chambre pour passer une bonne nuit afin de récupérer de cette grosse journée.

J8 : Samedi 18 avril : Une belle journée s'annonce : il fait très beau bien que très frais (il a gelé cette nuit et nous avons dû gratter un peu la voiture). Après un rapide petit déjeuner à la cafétaria de l'hôtel, puis le rangement de nos bagages dans la voiture, puis le check out à l'accueil de l'hôtel, nous nous dirigeons en voiture vers le parking situé en face du visitor center pour aller prendre la navette verte. Après quelques minutes d'attente, la voici. Deux arrêts sont prévus : Pipe Creek vista et Yaki Point. Nous nous arrêtons aux deux. Les navettes passent plus souvent que prévu (sûrement à cause du week-end : plus grande fréquentation du parc) c'est-à-dire toutes les 8 à 10 mn au lieu de 15. Les points de vue sont magnifiques, toute cette immensité à perte de vue et un silence. On se croirait seul au monde.
Nous avons fait ensuite chemin inverse pour revenir au visitor center, nous avons repris la voiture direction l'arrêt village route transfer pour attraper la navette rouge. Nous avons réussi à nous garer à proximité et là, nous avons vu qu'il y avait beaucoup plus de monde. La navette est très vite arrivée (elles étaient plusieurs l'une derrière l'autre) et nous avons décidé de ne pas faire tous les arrêts (il y en a 8 en tout). Nous nous sommes arrêtés à Trailview overlook, Powell Point, Hopi Point, Mohave Point et le terminus Hermits Rest. Les paysages finissent par beaucoup se ressembler mais cela reste vraiment à voir. Je ne sais plus sur quel point de vue, on aperçoit en contrebas le colorado.
Pour faire tout cela, nous avons mis une bonne matinée puisque nous avons fini de faire le tour vers 13H. Nous aurions pu rester bien plus longtemps et faire éventuellement une randonnée mais un long chemin nous attendait pour nous rendre à Monument Valley et les enfants commençaient à s'impatienter. Nous avons donc fait demi-tour pour rejoindre notre voiture et nous avons rejoint la sortie est du parc. Tout le long du chemin, il y a encore beaucoup de points de vue où il est possible de s'arrêter (en voiture cette fois) sur environ 20 kms avant de quitter le parc.
A la sortie du parc, nous avons pris la direction Desert View puis Cameron (70 kms). A Cameron, nous avons fait une halte au Trading Post pour déjeuner. Nous avons mangé Mexicain. C'était un peu étrange comme goût et comme consistance. Mais bon, c'était peut-être du mexicain à la mode Navajo (c'est le début de leur territoire). Le trading post est une espèce de piège à touristes (grand magasin de souvenirs) mais la pause était malgré tout agréable. Nous en avons profité aussi pour faire le plein de la voiture et pour acheter un petit tableau navajo et une petite poterie navajo (les deux signés de leur auteur).
Nous avons ensuite repris la route direction Marble Canyon puis Kayenta (160 kms). En approchant de Kayenta, les décors de western se dessinent progressivement à l'horizon. On se croirait dans un vrai film. Nous faisons de petites haltes au bord de la route de temps en temps pour prendre des photos. En cours de route, nous avançons les montres d'une heure car nous changeons d'Etat (Utah). Kayenta est une espèce de route bordée d'hôtels et de restaurants. Ce n'est pas terrible ! Je suis contente de ne pas avoir choisi de logement ici (ce que je voulais faire au départ car c'était bien moins cher qu'à Monument Valley mais ce n'est vraiment pas joli). Nous poursuivons donc notre route pour Monument Valley pendant environ 40 petits kilomètres. Mais au lieu d'aller vers le parc, nous nous dirigeons vers notre hôtel : le Goulding Lodge. Il n'est pas si joli que cela de l'extérieur mais la vue que l'on a de la chambre est vraiment inoubliable. Nous ne regrettons vraiment pas notre choix.
Après avoir procédé aux modalités de check in, nous découvrons notre chambre située au 1er étage et qui donne directement sur Monument Valley. C'est magnifique. A proximité, il y a un petit supermarché, une station service et un camping. C'est ici que nous avons payé le plus cher notre chambre (120 euros la nuit mais cela en vaut la peine).
Nous sommes à une heure du coucher du soleil. En attendant celui-ci, nous décidons d'aller visiter le petit musée de l'hôtel qui rend hommage à John Ford et aux westerns qui ont été tournés dans le coin (il y a de nombreuses photos de tournage, des objets...). L'accès est gratuit. Une contribution est juste suggérée à l'entrée.
Ensuite, nous sortons pour prendre des photos du coucher du soleil : encore une superbe vue. Puis, nous nous dirigeons vers le restaurant de l'hôtel pour dîner (ce n'est pas terrible mais pas donné par bon !). Nous finissons par nous rendre à la partie boutique de l'hôtel (trading post) où une jeune vendeuse navajo nous fait une démonstration de flûte indienne. C'était tellement mélodieux. Mais nous décidons de ne pas investir dans un tel objet car nous n'arriverons jamais à reproduire les mêmes sons qu'elle. Nous achetons des cartes postales (envoi possible de l'hôtel) et un magnet (j'en ai acheté un à chacune de nos étapes) que je collerai sur notre frigo au retour. Il est maintenant temps d'aller dormir car la journée a été encore une fois bien remplie.J9 : Dimanche 19 avril : Je me réveille avec le lever du soleil. J'en profite pour saisir mon appareil photo, aller sur la terrasse de la chambre et immortaliser le moment. Tout le monde dort encore dans la chambre et je profite seule du spectacle.
Après que tout le monde soit réveillé, nous prenons notre petit déjeuner à l'hôtel (pas donné mais je pense qu'on paie le lieu), nous mettons nos bagages dans la voiture, procédons au check out, direction l'entrée de Monument Valley. Nous payons l'entrée 5 dollars par personne (enfants compris) et là, c'est franchement mal indiqué. Il y a des travaux dûs à la construction du nouvel hôtel The View. De l'extérieur, il ne me semble pas plus beau que l'autre mais nous n'avons pas vu l'intérieur. Par contre, les chambres donnent directement sur Monument Valley. Mais pour l'instant, le repérage extérieur est un vrai chantier. Le visitor center est accolé à l'hôtel. Nous finissons par trouver l'entrée de la scenic drive (après avoir tourné en rond un bon moment).
Il y a en tout 11 arrêts photos à faire dont le plus connu le John Ford's Point dont la vue est célèbre car on la retrouve dans beaucoup de westerns. On se croirait vraiment dans un film. Cela nous rappelle de bons souvenirs de gosse quand nous regardions ces vieux films à la télé. Un navajo d'un certain âge chevauche d'ailleurs un cheval à cet endroit et nous permet de le photographier et même de monter sur son cheval pour 1 dollar. Ce que nous nous empressons de faire. Le temps est encore magnifique. Un peu de fraîcheur le matin mais ensuite la chaleur s'installe.


Le chemin à emprunter tout au long du circuit est une piste en terre battue mais n'importe quelle berline peut l'emprunter. Il n'est pas indispensable d'avoir un 4X4.
Nous finissons tranquillement le circuit. Nous mettrons environ deux bonnes heures pour faire le tour.
A la sortie du parc, nous revenons sur nos pas (en repasse par Kayenta) direction Page pour aller voir le Lake Powell (220 kms). Sur le chemin, nous changeons à nouveau d'heure (on recule d'une heure). Au fur et à mesure de notre avancée, les paysages changent tout doucement.
A l'heure du déjeuner, nous arrivons près d'Antelope Canyon. Au départ, nous avions prévu d'aller le visiter le lendemain matin mais étant donné que nous sommes sur place vers 12H30, nous tentons notre chance. Nous choisissons d'aller voir Upper Antelope. Nous achetons les billets (6 dollars pour le parking + 20 ou 25 dollars je crois par adulte + 10 dollars pour notre fils de 12 ans). C'est assez cher et il n'est pas possible de payer en CB. Le départ, en espèce de 4X4, est prévu pour 13H. Le trajet pour se rendre vers le canyon dure environ 10 mn. Nous descendons ensuite du "camion" pour pénétrer dans le canyon. Il fait assez sombre mais par endroit le soleil passe entre les roches. C'est très beau. Ces dernières prennent une couleur ocre et ce qui est très étrange c'est que lorsqu'on les prend en photo, c'est encore plus beau. Les couleurs sont encore plus belles. C'est vraiment à voir. Par contre, nous ne verrons pas le faisceau de lumière qui pointe son nez vers 11H30 car je pense que nous sommes arrivés trop tard. Par contre, notre guide navajo nous montre à quel endroit prendre les plus belles photos et à un certain endroit lance du sable en l'air car cela fait un super effet sur les photos. La visite dure une petite heure.

Nous faisons ensuite le chemin inverse pour regagner notre voiture. Nous commençons à être affamés mais avant d'apaiser notre faim, nous décidons de nous rendre à notre logement pour être tranquille. Direction Page à environ 10 kms d'Antelope Canyon. J'ai trouvé les coordonnées de notre logement dans le guide du routard. Il s'agit d'un motel : le Basful Bob's Motel. Il est tenu par un vieux monsieur très gentil qui a réhabilité des anciens logements d'ouvriers qui ont travaillé à la construction du lac il y a de nombreuses années. J'avais réservé par Internet sur son site. Il s'agit en fait de petits appartements. C'est très bien et très spacieux. L'appartement comprend un séjour avec télé, une cuisine américaine équipée (frigo, micro-onde, gaz, vaisselle...), deux chambres et une salle de bains avec WC. Il y a même à l'arrière un petit jardin avec un barbecue, tout cela pour la modique somme de 50 dollars TTC pour nous 4 (paiement en espèces seulement). Les meubles sont un peu défraîchis mais qu'importe, c'est vraiment très bien.
Après avoir laissé nos bagages dans l'appartement, nous reprenons la voiture pour trouver de quoi se restaurer. Les enfants avaient repéré un king burger à notre arrivée à Page. Donc, nous nous y rendons pour pouvoir enfin nous rassasier (il est plus de 15H).
Après ce repas, nous reprenons la voiture direction Wahweap Marina (pass à présenter pour y pénétrer) car nous avons prévu de faire une ballade en bateau d'1H30 sur le Lake Powell qui s'appelle Antelope Canyon. Avant de partir, j'avais repéré sur Internet que la croisière avait lieu à 16H15. Il faut acheter les billets dans l'hôtel Lake Powell Resort, à la réception (c'est encore, là aussi assez cher : 102 dollars HT pour nous 4).
Nous prenons place à bord d'un bateau à deux niveaux : en bas, on est enfermé et en haut, on est à ciel ouvert. Nous avons opté pour la 2ème solution pour pouvoir profiter du beau temps et surtout pour pouvoir faire de belles photos.

Et là encore le spectacle est de toute beauté. Il y a des commentaires en anglais. On ne comprend pas tout mais qu'importe, nos yeux font le reste. La ballade est très agréable et nous repose. Nous navigeons au milieu de canyons et nous apercevons au loin le Glen Canyon Dam (barrage) que nous irons voir après la ballade en bateau. Cette promenade dure environ 1H30.
A notre retour sur la terre ferme, nous reprenons à nouveau notre voiture et sur le chemin, nous nous arrêtons voir le fameux barrage. Je le trouve moins impressionnant que le Hoover Dam.
Nous rentrons ensuite à notre appartement car nous sommes épuisés. Nous nous délassons enfin avant d'aller diner.
A l'heure du diner, nous demandons au propriétaire des lieux de nous indiquer une bonne adresse de steak house (nous sommes en train de faire une overdose de hamburgers et de tacos). Il nous indique un endroit pas très éloigné de là. Nous nous y rendons et commandons tous un magnifique steak avec pomme de terre au four. La viande est délicieuse. Nous nous régalons.
Puis nous retournons au motel pour nous coucher après une très très longue journée encore bien remplie. Au préalable, nous regardons à la télé l'élection de miss america qui a lieu en direct de Las Vegas.J10 : Lundi 20 avril : Ce matin, la famille a décidé de faire la grasse matinée. Moi, non. J'ai repéré la veille, à quelques centaines de mètres du motel, une laverie automatique. Je m'y rends en voiture et je demande quelques explications aux gens qui attendent leur linge car le système est un peu différent du nôtre. Déjà, il faut une quantité phénoménale de pièces de 25 cents. Heureusement, il existe sur place des distributeurs automatiques de pièces. Ensuite, on choisit sa machine, on y met son linge + de la lessive (achetée sur place 75 cents) à l'endroit approprié + on choisit son programme et hop c'est parti pour 40 mn. Pendant ce temps, j'ai bouquiné et j'ai entamé la conversation avec une dame qui m'a demandé d'où je venais et ce que nous avions déjà visité. Ensuite, j'ai mis le linge à sécher pendant environ 1/2 heure. Voilà une corvée en moins. De retour au motel, tout le monde est levé et prend son petit déjeuner. Une fois tout le monde prêt, nous allons saluer Bob, le propriétaire et nous quittons les lieux direction Horseshoe Bend (le Colorado s'enroule autour d'un piton rocheux). C'est à quelques kilomètres à la sortie de Page. Nous laissons notre voiture sur un parking et entamons une marche d'environ 15 à 20 mn. Cela grimpe dur et de temps en temps le chemin redevient plat. Il fait très beau et la température commence à chauffer. Nous croisons quelques touristes. En chemin, nous tombons nez à nez avec un petit serpent. Je ne sais pas s'il est dangereux et on ne cherchera pas à savoir. Nous avons pris le temps malgré tout de le suivre et de le photographier. Nous reprenons ensuite notre route pour arriver enfin à destination. C'est magnifique et le colorado est d'un bleu ! Il a même des reflets verts. Par contre, il faut faire très attention de ne pas trop s'approcher du bord de la falaise car le secteur n'est pas du tout sécurisé.
Après avoir pris quelques photos et exploré les environs, nous faisons demi-tour pour reprendre la voiture direction Bryce Canyon. Mais avant de quitter Page, nous nous arrêtons à Lone Rock (besoin du pass pour y accéder). C'est un rocher planté au milieu du Lake Powell près d'une petite plage. Nous le prenons en photo. Apparemment, l'été, il y a beaucoup de monde ici. Les gens viennent nager et se rafraîchir.
Nous reprenons la route US 89 direction Big Water puis Kanab... Avant d'arriver à Panguitch, nous prenons la route UT 12 puis UT 63 direction Bryce Canyon (environ 250 kms). Nous revoilà dans l'Utah. Nous changeons à nouveau d'heure (nous avançons nos montres d'une heure). Quelques kilomètres avant d'arriver à destination, nous faisons un arrêt photo à Fairyland Point. Les roches sont toutes rouges, c'est vraiment impressionnant. Il existe un parc appelé Red Canyon quelques kilomètres avant Bryce. Nous ne l'avons pas visité mais nous avons pris des photos de l'extérieur. Ces roches constrastent avec le bleu du ciel. Un délice pour les yeux.
Nous décidons de nous arrêter tout de suite à notre hôtel : le Best Western Ruby's Inn pour prendre possession de notre chambre pour être tranquilles. Il est assez joli de l'extérieur (style chalet en plus grand) et chaleureux à l'intérieur. Nous logeons dans un des bâtiments annexes. La chambre est assez spacieuse et assez semblable à celles que nous avons déjà eu : 2 lits queen, une télé, une petite table et deux chaises, un nécessaire à café et une salle de bains.
Dans l'hôtel, il y a une petite supérette, une station service, une piscine intérieure, un magasin de souvenirs.
En face de l'hôtel, il y a une série de petits magasins fermés style western, c'est très typique.
Après quelques minutes de repos, nous reprenons la voiture direction Bryce Canyon (3 kms). Nous montrons notre pass, le ranger nous donne la carte du parc et nous commençons notre ballade. Nous savons que nous ne ferons pas tout aujourd'hui car il est déjà presque 17H. Nous avons une heure et demi devant nous pour profiter du soleil (en effet, sans soleil, le décor n'est plus du tout le même. Les couleurs sont fades et c'est bien moins spectaculaire).
En chemin, nous tombons nez à nez avec des biches ou cerfs, je ne sais pas trop. Elles sont à quelques mètres de nous et n'ont pas l'air d'être effrayées.
Nous commençons par Sunrise Point et ensuite Sunset Point. C'est très beau, immense, difficile à expliquer. Il reste encore de la neige à certains endroits. Il a neigé il y a quelques jours alors que là, nous sommes en tee-shirt. Pour accéder aux points de vue, il faut laisser la voiture au parking et marcher un peu mais cela vaut vraiment le coup d'oeil.
Nous poursuivrons ensuite avec Inspiration point, Paria view, Bryce Point, Swamp Canyon, Whiteman Bench, Fairview point et Natural bridge. Nous nous arrêterons là car le soleil commence à décliner et les sites ne sont plus aussi beaux. Nous croisons très peu de voitures sur la route. Le parc nous semble beaucoup moins fréquenté que celui du grand canyon. Mais il est aussi plus étendu. Il monte à plus de 2000 mètres d'altitude.
Nous rebroussons chemin et nous décidons de revenir le lendemain matin pour voir la fin du parc. Nous quittons le parc pour retourner à l'hôtel pour découvrir ses environs. Vers 20 H, nous nous rendons à un steak house situé à quelques kilomètres avant l'hôtel que nous avions repéré en arrivant. Nous prenons un beau pavé de boeuf bien tendre accompagné d'une pomme de terre au four et de crevette fries. C'est divin.
Enfin, nous rentrons à l'hôtel pour dormir. Encore une journée bien remplie !J11 : Mardi 21 avril : Après une bonne nuit, nous prenons notre petit déjeuner à l'hôtel. Nous nous sommes entendus avec les enfants la veille. Ils en avaient un peu assez des pierres. Ces derniers préfèrent rester dans la chambre à se reposer et à regarder la télé. La grande doit veiller à ce que tout se passe bien (et tout s'est bien passé !). Elle a tout de même presque 17 ans. Pendant ce temps, nous retournons pendant 2 heures au parc pour finir notre visite. Nous souhaitons retourner au premier point de vue : Sunrise Point pour découvrir encore d'autres couleurs. C'est bien plus lumineux que la veille et nous sautons ensuite les points de vue que nous avions vu la veille. Nous reprenons nos arrêts à partir de Natural Bridge qui était un peu dans l'ombre et qui aujourd'hui est magnifique. Ensuite, nous faisons de nouveaux arrêts à Agua Canyon, Ponderosa Canyon et son fameux hoodoo, Rainbows point et Yovimpa Point (2700 m d'altitude. On y voit à plus de 120 kilomètres). C'est vraiment le parc que j'ai préféré. Je l'ai trouvé vraiment inoubliable. Il est magnifique. Le beau temps y a été aussi pour quelque chose et les trainées de neige ici et là ont ajouté leur charme.

Peu avant 11H, nous avons fait demi-tour pour rejoindre les enfants afin de quitter la chambre (heure limite pour le faire). Arrivés sur place, ils étaient déj�� prêts (un vrai miracle et avaient rangé leurs affaires). Il ne nous restait plus qu'à ranger les bagages dans la voiture, procéder au check out à la réception et reprendre notre route direction Zion Park.
Sur notre route, nous traversons de charmants petits villages "montagnards" dotés de jolies habitations. Certaines sont très originales.
Nous quittons les roches rouges pour trouver un paysage un peu plus ressemblant de nos montagnes. Mais ce qui est étrange c'est que les routes ne sont pas du tout en lacet comme chez nous. Même à la montagne, ils arrivent à avoir des routes droites à deux voies. Nous passerons également près d'un troupeau de bisons et d'un buffalo grill (pas la même enseigne que chez nous).
Nous traversons des villages comme Hatch, Glendale, Orderville. Après 1H30, nous arrivons à l'entrée Est du parc. De grandes montagnes griffées nous accueillent. Je trouve que c'est le parc le plus sauvage que nous ayons vu. Il est encore très différent de tous les autres.
Nous présentons encore une fois notre pass. En échange, le ranger nous donne une carte du parc. Nous nous dirigeons en voiture vers l'entrée sud du parc et nous arrivons au visitor center. Nous décidons d'y déjeuner. L'espèce de cafétaria s'appelle Sol Food Market and Deli. Ce n'est pas un 4 étoiles mais cela nous suffit. Un petit écureuil nous tiendra compagnie lors du repas. Il n'est pas farouche et n'a pas peur des êtres humains. On voit qu'il est habitué à leur présence. Par contre, nous ne lui donnons pas à manger car c'est interdit. Si on le fait et qu'on est pris en flagrant délit, on risque une amende de 100 dollars. En effet, cette sanction cherche à éviter que les animaux sauvages deviennent dépendants de l'homme et qu'ils ne sachent plus se nourrir par eux-mêmes.
Ensuite, nous sortons du parc direction Springdale (petite commune accolée au parc) pour nous rendre à notre hôtel (Quality inn). Etant donné que je possède leur carte de fidélité, on nous donne une chambre mieux placée. L'intérieur est à peu près semblable aux précédentes mais nous sommes au rez de chaussée avec une petite terrasse qui donne sur un terrain de camping et surtout sur la montagne. Jolie vue. Après avoir procédé au check in, nous retournons dans le parc pour commencer la visite. A cette période de l'année, la visite ne peut se faire qu'en navette. Nous laissons donc notre voiture au visitor center et nous l'attendons. Elle se présente très rapidement.
Comme au Grand Canyon, il y en a plus souvent que prévu. Nous ne nous arrêterons pas à tous les points de vue (8 en tout) car nous avons décidé de faire des mini-randonnées (les enfants sont enchantés : c'est ironique !!!). Il fait très chaud et nous emmenons avec nous une bouteille d'eau chacun. Nous ne nous arrêtons pas au Zion museum ni à Mountain of the sun. Par contre, nous sommes descendus à Zion lodge. C'est à cet endroit que se trouve le seul hôtel du parc. Un espèce de grand espace vert ombragé se présente à nous. Beaucoup de gens se reposent à l'abri du soleil.
Après avoir pris quelques photos, nous décidons de faire notre petite randonnée direction Lower Emerald Pool.
Nous traversons un pont en bois en dessous duquel coule une petite rivière. C'est très joli.
Nous poursuivons notre ascension (cela grimpe un peu pendant environ 20 mn). Une fois arrivés, nous aurions dû voir des chutes d'eau. Il ne reste qu'un petit filet d'eau pas très spectaculaire. Les enfants sont déçus. Nous aussi. Mais cela reste tout de même très agréable. Nous ne poursuivrons pas au delà (vers middle puis upper emerald pool car il faut compter une heure de plus et les enfants n'ont pas du tout envie d'aller plus loin). Nous redescendons tranquillement pour rejoindre le Zion lodge et nous en profitons pour nous reposer à l'ombre des arbres sur la pelouse devant l'hôtel. Nous reprenons ensuite une navette pour nous rendre à l'arrêt Weeping Rock (nous sautons celui qui s'appelle Grotto). Là encore, nous faisons un peu de marche (cette fois-ci cela grimpe bien). Nous sommes censés encore une fois voir des chutes d'eau et là, c'est encore pire que la 1ère fois. 3 gouttes tombent. Je pense que l'on doit pouvoir les voir plus tôt dans l'année, à la fin de l'hiver. Je crois que là, nous avons achevé les enfants. Ils râlent franchement (ah ces enfants des villes !!!). Nous rebroussons chemin pour rejoindre la navette. Nous ne descendrons pas au prochain arrêt (Walters Wiggles) mais par contre, nous descendrons au dernier (Temple of Sinawava).
Ici, il y a encore la fameuse rivière et la possibilité de faire une promenade le long de celle-ci. Il s'agit de Riverside Walk. Elle n'est pas difficile à faire car c'est assez plat. Nous l'emprunterons sur environ 1 km et nous ferons demi-tour. Pour la dernière fois, nous empruntons la navette pour retrouver notre voiture. Nous en avons plein les pattes. Nous rentrons à l'hôtel pour nous reposer.
C'est la fin de l'après-midi. Je m'installe sur la terrasse (il y a un petit salon de jardin) et j'admire le panorama et je pense très fort que nous avons une chance énorme d'être là.
Ci-dessus, la vue de notre chambre.
A l'heure du diner, nous nous rendons à pied (juste à côté de l'hôtel) dans un petit resto qui est installé dans une ancienne station service (c'est original). Nous mangeons dehors. C'est très agréable. La nourriture est mexicaine. C'est bon mais nous attendons près d'une heure avant d'être servis.
Pour finir, nous rentrons à l'hôtel pour dormir après une journée encore bien remplie !J12 : Mercredi 22 avril : C'est aujourd'hui que s'achève notre road trip. Le temps est toujours aussi beau. Après un petit déjeuner léger (compris dans le prix pour une fois) et après avoir procédé au check out, nous reprenons la route pour rentrer à Las Vegas (environ 250 kms). Nous changeons une dernière fois d'heure (on recule d'une heure). On sent la température monter (il fera environ 30 degrés au plus chaud de la journée). Nous quittons les beaux paysages pour retrouver quelque chose de bien plus commun et bien plus plat. Le temps passe vite car nous empruntons une grande autoroute (j'ai oublié de dire qu'elles sont gratuites aux Etats-Unis) : la US 15. Nous arrivons sur Las Vegas à l'heure du déjeuner. Nous décidons d'aller manger dans un "In N Out". D'après mon oncle, c'est un fast food qui propose parait-il des produits plus sains que chez Mac Do (ex : la viande est de la vraie viande de boeuf, dans de beaux morceaux alors que chez les concurrents, il s'agit de "déchets"). Je n'ai pas trouvé cela meilleur qu'ailleurs et en plus, il n'y a qu'un choix de sandwich mais bon ! Ensuite, nous avons décidé d'aller faire ce que nous n'avions pas eu le temps de voir les 5 premiers jours. Nous sommes allés prendre en photo le Sphinx de l'hôtel Luxor. Ensuite, nous avons remonté le Strip pour prendre des photos de chaque côté depuis la voiture (à partir du début de l'après-midi, les bouchons commencent à se former donc on a le temps de prendre des photos. Nous avons remonté le strip jusqu'après la Stratosphère et nous avons fait des pauses pour prendre en photo quelques chapelles. Ensuite, nous sommes revenus sur nos pas et nous nous sommes garés au Fashion Mall pour aller acheter à notre fils un jeu vidéo pour sa PSP (bien moins cher qu'en France : 40 dollars le jeu, soit environ 30 euros). Puis, nous nous sommes rendus à pied jusqu'au Mirage car nous voulions aller visiter le Siegfried and Roy secret garden. Le prix de l'entrée est assez élevé (15 dollars par adulte et 10 par enfant) mais la visite est assez plaisante. On commence par arriver vers deux bassins, dans lesquels sont installés des dauphins (dolphin habitat).
Une personne nous les présente et nous explique leur mode de vie. Ensuite, nous nous dirigeons vers secret garden. Tout d'abord, on y trouve des lamas de différentes couleurs et tailles.
Puis nous découvrons les tigres blancs.
Ils sont superbes. Dommage qu'une grosse grille nous empêche de faire de belles photos. Puis vient un bébé léopard, né sur place. Il est adorable. On dirait une peluche. Puis viennent enfin des lions. Ils sont beige clairs et très fins, pas comme ceux que nous avons l'habitude de voir. Ils sont également très beaux.
Après nous être balladés pendant environ une heure, nous retournons à la voiture pour aller chez mon oncle, diner avec lui (pizzas au menu, qu'il est allé acheter près de chez lui : 5 dollars une grande pizza bien bonne, c'est vraiment très bon marché) et dormir sur place. Demain, c'est notre dernière journée. Dur ! Dur !J13 : Jeudi 23 avril : Après une nuit chaude (la chaleur commence à s'installer sur Las Vegas), nous prenons notre petit déjeuner sur la terrasse de chez mon oncle. Il fait bon encore à cette heure. Après nous être préparés, mon oncle décide de nous faire visiter l'endroit où il travaille. Il est directeur du restaurant dans une maison de retraite haut de gamme. C'est à quelques minutes de chez lui. Arrivés sur place, nous sommes stupéfaits. Nous n'avons jamais vu cela. C'est le vrai luxe. Il s'agit d'un très beau bâtiment mais l'intérieur est encore plus chic. On se croirait dans l'un des hôtels du Strip. Les occupants ont chacun une chambre qui ressemble à une suite. Le mobilier est luxueux. La salle à manger est magnifique. Les jardins luxuriants. Ici, les personnes âgées sont dorlotées. Par contre, il faut avoir les moyens de se payer cela (environ 4 000 dollars par mois). Mais quand je vois les prix en France et les prestations proposées...
Nous laissons ensuite mon oncle à ses occupations et nous nous dirigeons vers le Premium Outlet pour faire de nouveaux achats de vêtements. Nous allons même devoir acheter un nouveau sac de voyages de peur de ne pas pouvoir passer la douane (poids par bagage). Nous y restons toute la matinée et même le début de l'après-midi. Puis, nous décidons d'aller déjeuner dans un hôtel du strip pour goûter une dernière fois à un buffet (les enfants en sont friands). Nous choisissons celui du Treasure Island. C'est assez bon et assez varié.
Nous passons la fin de l'après-midi à nous ballader sur le Strip afin de profiter de nos derniers moments sur place. En fin de journée, nous retournons à nouveau chez mon oncle pour faire les valises et faire les dernières lessives. Après un léger diner, nous allons manger une glace à l'hotel Red Rock. Il n'est pas sur le strip mais au nord ouest de Las Vegas, à une dizaine de minutes de chez mon oncle. Il y a un très grand bowling, un club qui appartient à Cindy Crawford, un casino évidemment... Mon oncle m'a expliqué que cet hôtel était surtout fréquenté par les locaux. En effet, les gens du coin ne vont pas souvent sur le Strip car il y a trop de monde, de touristes.
Après notre petite gourmandise, nous sommes rentrés chez lui pour aller nous coucher.J14 : Vendredi 24 avril : Ca y est, c'est la fin des vacances. Nous nous levons très tôt ce matin (5H30). Après le petit déjeuner, nous rentrons les bagages dans la voiture, nous disons au revoir à mon oncle (il est déjà levé car il se lève à cette heure tous les jours pour aller travailler) et nous dirigeons vers l'aéroport en voiture. Avant d'y arriver, nous nous arrêtons au Mac Carran Center pour rendre notre voiture. Mes formalités durent à peine 2 mn. Ils ne la vérifient même pas. Aucune somme supplémentaire à débourser. Sur place, une navette nous attend pour nous rendre à l'aéroport. Le trajet ne dure que quelques minutes. Nous sommes accompagnés de nos bagages. Une fois arrivés, nous nous dirigeons vers le comptoir de la Northwest, nous procédons à l'enregistrement de nos bagages et nous attendons patiemment l'heure du décollage (9H10). Nous arrivons à Minneapolis un peu plus de 3 heures plus tard (sur ce vol, les boissons et repas/friandises sont payants). En arrivant à Minneapolis, nous apprenons que notre prochain vol pour Paris a du retard (plus de 2 heures). Donc, au lieu d'avoir 3 heures d'escale, nous en avons 5. Nous tuons le temps en déjeunant dans un Mac Do (le premier du séjour) et en nous promenant dans le Duty Free. Ensuite, nous bouquinons et les enfants jouent aux jeux vidéos (moi, je découvre mon Itouch). Le dernier vol se déroulera sans encombre jusqu'à Paris. Nous arrivons le lendemain matin à Paris (décalage horaire oblige) dans la grisaille. Quelle déprime ! Mon père nous attend, prêt à nous ramener chez nous. Ainsi s'achève notre séjour au pays de la démesure. Nous gardons un excellent souvenir de ce voyage et n'espérons qu'une chose : continuer à visiter ce très beau pays.
Backwaters du Kerala en février English translation pending
On est une petite famille de 4 -- enfants 12 et 9 ans -- on part pour 6 mois en Inde début février et on désire commencer par le Kerala
Y a-t-il quelques plages potables (pas à Goa et environs SVP) pour nous faire oublier l'hiver québécois ? Aussi, on désire faire une excursion en bateau dans les backwaters -- on voudrait éviter l'arnaque touristique -- idée des prix aussi
merci
delanaudière
Y a-t-il quelques plages potables (pas à Goa et environs SVP) pour nous faire oublier l'hiver québécois ? Aussi, on désire faire une excursion en bateau dans les backwaters -- on voudrait éviter l'arnaque touristique -- idée des prix aussi
merci
delanaudière
Madagascar: idées de circuit pour cinq jours entre Tananarive et le canal des Pangalanes avec des enfants? English translation pending
Bonjour,
Je suis nouvellement inscrite sur ce forum que j'ai découvert en préparant mon prochain et tout premier voyage en famille à Madagascar (1 mois en octobre). Je suis une malgache née en France qui malheureusement ne connait pas encore bien son pays d'origine. J'y suis allée 4 fois quand j'étais enfant et ado. Cela fait 16 ans que je n'ai pas revu mon pays et j'attends ce voyage avec impatience. Mon mari et mes 3 enfants de 2ans, 5 ans et 8 ans vont découvrir Madagascar pour la première fois.
les trois premières semaines du voyage sont bouclées. Nous voyageons avec des amis et mes parents qui ont organisé les choses(5 premiers jours à Tana avec une fête de famille et retrouvailles+ quelques visites alentours; semaine 2 Tana/Tuléar par la route avec arrêt à Fianarantsoa Isalo puis Ifaty. Retour avion; semaine 3: 4 jours consacrés àTana/Foulpointe/Tana par la route puis 2jours dans le village natal de mon grand-père en pleine campagne vers Antsirabe).
Ces 3 premières semaines ont été organisées en fonction du groupe et des événements familiaux. Pour la dernière semaine, nous voyageons nous 5 accompagnés de mon père. Je pense que vous avez compris que nous avons opté pour des vacances plus touristes que "routard". En effet, c'est notre premier voyage à l'étranger avec des enfants, donc, nous avons choisi l'option sécurité. La dernière semaine, nous souhaitons sortir de Tana. Nous avons renoncé aux destinations trop "chères" ou trop éloignées pour nous (Majunga, Nosy Be, etc...). Mon idée est la suivante: refaire le trajet Tana/Tamatave, sachant que la semaine 3, nous n'aurons pas pris le temps de nous arrêter en route. J'ai pensé faire Tana/Andasibe (1 nuit)/Manambato/Akan'ny Nofy (2 nuits)/ Tamatave ou Manambato/ retour Tana avec halte??. Nous partirions le lundi matin et retour samedi dans l'après midi à Tana (dernier délai car notre avion est dimanche soir).
Mes questions sont les suivantes: Pensez-vous qu'ils soient réalistes de refaire le trajet Tana/Tamatave... avec les enfants en voiture(pénibilité du trajet?? après les trajets que nous aurons déjà faits) Avez-vous d'autres idées de haltes intéressantes sur ce trajet, notamment pour le retour? La route jusqu'à Manambato est-elle praticable (hors 4*4)? Pour les trajets sur le Canal des Pangalanes avec les enfants, qui me conseillez-vous (contacts?)? (bon, j'ai bien compris que si je veux de la sécurité, je n'ai pas 50000 solutions) Si ce trajet n'est pas réaliste, avez-vous des propositions de visite/séjour autour de Tana avec des enfants pour la semaine?
Je suis désolée d'avoir été si longue mais je suis un peu perdue pour organiser cette dernière semaine. Je vous remercie pour votre aide. En attendant, je vais réviser mon malgache 😉.
A bientôt.
Malijoelle
Je suis nouvellement inscrite sur ce forum que j'ai découvert en préparant mon prochain et tout premier voyage en famille à Madagascar (1 mois en octobre). Je suis une malgache née en France qui malheureusement ne connait pas encore bien son pays d'origine. J'y suis allée 4 fois quand j'étais enfant et ado. Cela fait 16 ans que je n'ai pas revu mon pays et j'attends ce voyage avec impatience. Mon mari et mes 3 enfants de 2ans, 5 ans et 8 ans vont découvrir Madagascar pour la première fois.
les trois premières semaines du voyage sont bouclées. Nous voyageons avec des amis et mes parents qui ont organisé les choses(5 premiers jours à Tana avec une fête de famille et retrouvailles+ quelques visites alentours; semaine 2 Tana/Tuléar par la route avec arrêt à Fianarantsoa Isalo puis Ifaty. Retour avion; semaine 3: 4 jours consacrés àTana/Foulpointe/Tana par la route puis 2jours dans le village natal de mon grand-père en pleine campagne vers Antsirabe).
Ces 3 premières semaines ont été organisées en fonction du groupe et des événements familiaux. Pour la dernière semaine, nous voyageons nous 5 accompagnés de mon père. Je pense que vous avez compris que nous avons opté pour des vacances plus touristes que "routard". En effet, c'est notre premier voyage à l'étranger avec des enfants, donc, nous avons choisi l'option sécurité. La dernière semaine, nous souhaitons sortir de Tana. Nous avons renoncé aux destinations trop "chères" ou trop éloignées pour nous (Majunga, Nosy Be, etc...). Mon idée est la suivante: refaire le trajet Tana/Tamatave, sachant que la semaine 3, nous n'aurons pas pris le temps de nous arrêter en route. J'ai pensé faire Tana/Andasibe (1 nuit)/Manambato/Akan'ny Nofy (2 nuits)/ Tamatave ou Manambato/ retour Tana avec halte??. Nous partirions le lundi matin et retour samedi dans l'après midi à Tana (dernier délai car notre avion est dimanche soir).
Mes questions sont les suivantes: Pensez-vous qu'ils soient réalistes de refaire le trajet Tana/Tamatave... avec les enfants en voiture(pénibilité du trajet?? après les trajets que nous aurons déjà faits) Avez-vous d'autres idées de haltes intéressantes sur ce trajet, notamment pour le retour? La route jusqu'à Manambato est-elle praticable (hors 4*4)? Pour les trajets sur le Canal des Pangalanes avec les enfants, qui me conseillez-vous (contacts?)? (bon, j'ai bien compris que si je veux de la sécurité, je n'ai pas 50000 solutions) Si ce trajet n'est pas réaliste, avez-vous des propositions de visite/séjour autour de Tana avec des enfants pour la semaine?
Je suis désolée d'avoir été si longue mais je suis un peu perdue pour organiser cette dernière semaine. Je vous remercie pour votre aide. En attendant, je vais réviser mon malgache 😉.
A bientôt.
Malijoelle
Egypte: budget pour les souvenirs, franchise à ne pas dépasser? English translation pending
Bonjour,
Je pars bientôt en Egypte et j'aimerais savoir quel montant faut il prévoir pour ramener quelques souvenirs? D'aprés ce que j'ai lu il y a une franchise à ne pas dépasser quelqu'un en sait il plus? Et je voulais savoir aussi pour les caméras et appareils photo s' il faut les déclarer en entrant? Merci.
Je pars bientôt en Egypte et j'aimerais savoir quel montant faut il prévoir pour ramener quelques souvenirs? D'aprés ce que j'ai lu il y a une franchise à ne pas dépasser quelqu'un en sait il plus? Et je voulais savoir aussi pour les caméras et appareils photo s' il faut les déclarer en entrant? Merci.
Croisière en mer Noire sur le Costa Victoria English translation pending
😉Bonsoir à vous tous les anciens comme les nouveaux,
(à BELATRIX, à CHOUMI, à POUPOU, à ALEXANDRE, à NEOBASILIC, à CRIKET 030, à DESBELL83)...
Je reprends la plume pour vous dire que le départ est proche. Certes, encore un mois et 14 jours (14 septembre) mais je suis heureux de voir qu' enfin cela va être notre tour. J'aime bien lire vos messages mais je dois dire que j'ai un peu oublié la joie de prendre la route, l'agitation d'un départ, les odeurs particulières d'un bateau, et aussi se faire servir... C'est le pieds.
Donc, je vais vous faire vivre cette attente en vous disant que cette croisière est réservée depuis le 28/08/2007. Je serais sur le COSTA VICTORIA pour une ballade qui je pense va être sympa.
Lorsque vous regardez le catalogue 2008, il n'y a pas eu beaucoup de circuit dans ce coin là.
Pour moi, tout est prêt en ce qui me concerne. Bien entendu, il va y avoir la réception du carnet de voyage. Les excursions sont réservées, l'heure du service repas, les packs boissons également, l'attention particulière pour Madame dans la cabine, c'est fait aussi... Ne soyez pas curieuse les filles, je vous raconterais.....
Nous rejoindrons Savone en voiture sachant qu'il me faut réserver le parking.
Détails des escales de la croisière :
SAVONE, SANTORIN, MYKONOS, IZMIR, ISTAMBUL, CONSTANTA, ODESSA, YALTA, LE PIREE, OLYMPIE et retour..... Çà, je ne sais pas encore si je reviens !!!!!
J'ai pris une cabine extérieure sur le pont n° 10 NORMA.
Voilà, si des fois, il y a une ou des personnes qui ont programmé cette croisière, faites un petit coucou sur cette discussion car il y a toujours des infos à savoir ou à connaitre.
Bien à vous et surtout, comptez avec moi car je vous ferais vivre ce départ en fanfare.
Amitiés aux plus anciens et salutations aux plus jeunes....
(à BELATRIX, à CHOUMI, à POUPOU, à ALEXANDRE, à NEOBASILIC, à CRIKET 030, à DESBELL83)...
Je reprends la plume pour vous dire que le départ est proche. Certes, encore un mois et 14 jours (14 septembre) mais je suis heureux de voir qu' enfin cela va être notre tour. J'aime bien lire vos messages mais je dois dire que j'ai un peu oublié la joie de prendre la route, l'agitation d'un départ, les odeurs particulières d'un bateau, et aussi se faire servir... C'est le pieds.
Donc, je vais vous faire vivre cette attente en vous disant que cette croisière est réservée depuis le 28/08/2007. Je serais sur le COSTA VICTORIA pour une ballade qui je pense va être sympa.
Lorsque vous regardez le catalogue 2008, il n'y a pas eu beaucoup de circuit dans ce coin là.
Pour moi, tout est prêt en ce qui me concerne. Bien entendu, il va y avoir la réception du carnet de voyage. Les excursions sont réservées, l'heure du service repas, les packs boissons également, l'attention particulière pour Madame dans la cabine, c'est fait aussi... Ne soyez pas curieuse les filles, je vous raconterais.....
Nous rejoindrons Savone en voiture sachant qu'il me faut réserver le parking.
Détails des escales de la croisière :
SAVONE, SANTORIN, MYKONOS, IZMIR, ISTAMBUL, CONSTANTA, ODESSA, YALTA, LE PIREE, OLYMPIE et retour..... Çà, je ne sais pas encore si je reviens !!!!!
J'ai pris une cabine extérieure sur le pont n° 10 NORMA.
Voilà, si des fois, il y a une ou des personnes qui ont programmé cette croisière, faites un petit coucou sur cette discussion car il y a toujours des infos à savoir ou à connaitre.
Bien à vous et surtout, comptez avec moi car je vous ferais vivre ce départ en fanfare.
Amitiés aux plus anciens et salutations aux plus jeunes....
Retour de croisière à bord du Rhapsody MSC English translation pending
Bonjour a tous,
voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.
Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.
Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.
Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).
Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.
16H nous quittons la cote vers le grand large.
Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.
Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).
Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.
Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.
La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.
3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.
4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,
Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.
5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.
6eme jour Tunis.
Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.
7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.
La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.
Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.
Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.
En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement
PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
voici en quelques lignes le recit de notre croisiere : Ialie, Malte, Sicile, Tunisie, Sardaigne.
Ca y est nous voila a nouveau sur la terre ferme avec une furieuse envie de retourner sur le Rhapsody, car deja il a fallu se replonger dans les petits travaux quotidiens.
Notre depart a étè un peu perturbé par les retards des trains mais alertes par un article dans le journal nous nous sommes leves a 4H et avons ete directement a la gare de Toulon au lieu de Sanary nous avons preferé prendre le premier train qui se presentait meme si nous perdions nos reservations. Ce train avait une 1/2 heure de retard mais y avons tout de meme trouve des places assises et sommes arrives ainsi a Nice 2 h avant l'heure de rencontre prevue avec le Car affrete par MSC qui nous a conduit au bateau à Genes. Une petite pensee emue quand arrives a l'embarquement nous avons vu " notre " Coral sur le quai a cote du Rhapsody, nous avons essaye d'apercevoir Kamel ou autre membre d'equipage connu, mais il fallait embarquer rapidement.
Accueil chaleureux sur le Rhapsody ou nous sommes aussitot convies a nous rendre au buffet apres avoir visite notre cabine, la aussi tres agréablement surpris, cabine spacieuse, 2 grandes vitres sur la mer, corbeille de fruits ( changee tous les jours).
Premier repas plus que copieux et tres bon a l'exterieur le soleil osait se montrer.
16H nous quittons la cote vers le grand large.
Il est temps d'aller ranger nos valises qui doivent se trouver derriere la porte de notre cabine.
Première petite mesaventure, en prenant la poignee d'une valise a roulettes celle ci me reste dans la main, poignee d'un cote roulettes de l'autre, rien de grave mais nous le signalons au responsable de notre pont qui gentiment nous propose de regarder si il peut la réparer, le lendemain rien a faire elle est fracassee, mais aussitot on nous demande de remplir une declaration et l'on nous conseille d'acheter lors d'une escale une autre valise qui nous sera remboursee., donc incident cloture. La première nuit nous trouvons tout comme notre premiere nuit sur le coral que le bateau est bruyant enfin disons qu'il ronronne, mais bientot berces par ce gros lion nous nous endormons apres une belle soiree de spectacle ( tous tres pros).
Le lendemain matin nous avons le choix soit petit dej dans la cabine (gratuit) ou a l'exterieur ou au resto ou nous avons une table attribuee pour matin, midi et soir. Nous choisissons la formule resto, car le temps n'est pas terrible et nous y sommes tres bien servis pas a se lever pour aller au buffet sauf le matin ou nous pouvons choisir a volonte. Par contre le café Americain (meme si la cie est italienne) est imbuvable nous optons donc pour le thé.
Puis depart en excursion pour Florence et Pise nous avons ete impressionnes par la beaute de Florence et la tour penchee qui malgre ses 800 tonnes de plomb pour la redresser semble vraiment tres inclinee.
La vie sur le bateau se résume en fete perpetuelle, nous avons danse jusqu'a 1 ou 2 H du matin avant et apres le spectacle, a minuit un buffet different chaque soir sur les themes des regions que nous visitons est offert puis le bal continue, avec orchestre et chanteurs.
3eme jour visite de Pompei, il fait au moins 35° ce jour la et parcourir les rue de pompei sans ombre, les pieds gonflent, mais cela vaut le coup d'etre visite.
4eme jour escale a catane, nous partons visiter l'Etna,
Impressionnant de voir au fur et a mesure que le car monte toutes ces coulees de lave, noires pour les plus récentes, grises pour les plus anciennes ou la vegetation commence a prendre vie, des couleurs rouges se fondent dans les coulees, c'est un spectacle lunaire. Nous faisons un arret a 1800 m d'altitude afin de faire le tour d'un cratere le monstre est énorme et tout en haut de la fuméé s'echappe, de nouveaux cratéres se forment tout le temps tandis que d'autres meurent. Il fait froid mon mari bras nus et moi une petite veste en coton nous poussent a rentrer dans un café ou l'on nous fait gouter au " feu de l'Etna" grappa et liqueur de fraise nous mettent le feu dans la gorge nous ne sentons plus le froid. Au revoir au volacan nous retournons au bateau.
5eme jour La Valette ( Malte) nous revions de voir cette ile depuis longtemps, dommage nous n'y restons que 4H il faudrait un faire escale une semaine ( ce qui est possible avec ce bateau) et reprendre le bateau la semaine suivante. Nous plongeons un peu dans l'histoire des Chevaliers.
6eme jour Tunis.
Apres nos visites de Tanger et Casablanca nous hésitions a descendre a terre, mais reflexion faite nous y sommes autant aller faire le tour de la ville. La encore surprise, nous trouvons une ville tres propre, pas de mendiants, un guide fort gentil nous conduit dans le souk ou sans etre ennuyes par des quemandeurs nous pouvons faire un peu de shopping, le Francais est enseigne aux enfants des l'ecole primaire, le divorce, contraception et avortement y sont legalises. Nous revenons de nos emplettes avec des huiles essentielles et extraits de parfum pour le jacuzzi, un sac de voyage en cuir, un chameau en peluche pour notre petite fille et un collier en or 14crts tout cela pour un prix derisoire.
7eme jour le circuit se termine avant une escale a Olbia en sardaigne. Tres belle ile tres peu habitee avec des magnifiques petits ports dans le style de Potofino mais encore plus luxueux, nous croisons de nombreuses Ferrari de toutes les couleurs, noires, jaunes, rouges, les hôtels sont a 10 000€ la nuitee pour une chambre et 30 000€ pour une suite mais biensur petit dejeuner inclus. Ce qui est remarquable c'est que les petites villas s'integrent totalement dans la nature.
La croisiére tire a sa fin, nous repartons pour Genes.
Nous ne pouvons que conseiller a tous ceux qui recherchent une croisiere reussie de partir avec MSC, nous revenons encore plus emerveilles qu'avec le Coral qui pourtant restera également grave dans nos memoires.
Nous avons fait quelques 300 photos de ce périple quelques unes serons mises dans le site de nos voyages.
En souhaitant a tous une tres bonne journee - amicalement
PS - si vous souhaitez des renseignements concernant cette croisiere je me tiens a votre disposition.
Visite du Costa Magica ce jour à Marseille (31 mai 2008) English translation pending
😎Bonsoir à vous tous,
Je rentre de Marseille aprés avoir visité ce jour, le Costa MAGICA. Tout d'abord, un grand merci à mon agent de voyage local qui a su organisé cette journée sympa à bord de ce beau paquebot pour une soixantaine de personnes du 84. Juste une info à votre attention, n'hésitez pas de votre à solliciter votre agence de voyage afin de savoir s'il vous est possible de participer à ce type de visite.
Arrivée vers 09h45 à la porte n° 4 du port prés du CAP JANET pour ceux qui connaissent, nous avons été invité à quitter les lieux à cause de la mise en place de piquets de grève des grutiers !!!! Donc, nouveau départ jusqu'au terminal des ferry.
Le MAGICA et l'ORCHESTRA étaient en vue mais non à l'accostage à quai. Pour notre visite, COSTA a mis en place des navettes maritimes et en 5 minutes, malgré une houle légère, nous étions à bord. J'ai trouvé personnellement une trés bonne organisation dans les aller et retour des navettes qui amenaient des passagers à terre et retournaient vers le bateau avec les visiteurs.
Pour les personnes embarquant à Marseille, les valises étaient transportées par une barge plate pilotée par du personnel de Costa.
INFO : je fais juste un rappel car j'ai trouvé sur le quai 2 plaquettes en cuir d'adresse de valise à terre. Ces plaquettes étaient attachées par de simples cordons métalliques qui ont dû se casser pendant la manipulation des bagages. J'ose imaginer l'attente ou la recherche des bagages de ces passagers qui ont peut être omis de mettre en place les étiquettes COSTA !!!!
La visite débute par l'accès au pont n° 11 TIEPOLO (intérieur et extérieur), ensuite nous avons fait un circuit au pont n° 12 MANTEGNA. Là, nous avons découvert le solarium, le squok club, puis un passage au pont 14 CANALETTO, d'où part le toboggan à glisse.... Ensuite, une descente au pont n° 5 LEONARDO pour la visite complète du salon CAPRI, du piano bar, de la salle de bal SPOLETO, bien entendu du CASINO, du grand bar SALENTO, de la galerie marchande et enfin du théâtre URBINO.
Une visite de 2 cabines (intérieure et mini balcon). Très bien agencée, elle dispose d'un confort adaptée à chacun.
Nous avons eu droit à un cocktail d'accueil au pont n° 5 au grand bar SALENTO et un excellent déjeuner au restaurant ESMERALDA au pont n° 3.
Durant cette visite, nous avons été impressionné par la hauteur de l'ATRIUM et de ses ascenseurs panoramiques. Un style d'architecture différent suivant les ponts a donné des commentaires satisfaisants de l'ensemble des visiteurs. Mais il a été remarqué par d'autres, une disposition de toilettes de pont peu visible de part les enseignes lumineuses trop petites. Certains halls ou couloirs de part leur conception étaient éclairés faiblement.
J'ai fait une bonne centaine de photos sur mon parcours.
Cordialement à tous Pour ma part, je ne regrette pas du tout cette visite
Je rentre de Marseille aprés avoir visité ce jour, le Costa MAGICA. Tout d'abord, un grand merci à mon agent de voyage local qui a su organisé cette journée sympa à bord de ce beau paquebot pour une soixantaine de personnes du 84. Juste une info à votre attention, n'hésitez pas de votre à solliciter votre agence de voyage afin de savoir s'il vous est possible de participer à ce type de visite.
Arrivée vers 09h45 à la porte n° 4 du port prés du CAP JANET pour ceux qui connaissent, nous avons été invité à quitter les lieux à cause de la mise en place de piquets de grève des grutiers !!!! Donc, nouveau départ jusqu'au terminal des ferry.
Le MAGICA et l'ORCHESTRA étaient en vue mais non à l'accostage à quai. Pour notre visite, COSTA a mis en place des navettes maritimes et en 5 minutes, malgré une houle légère, nous étions à bord. J'ai trouvé personnellement une trés bonne organisation dans les aller et retour des navettes qui amenaient des passagers à terre et retournaient vers le bateau avec les visiteurs.
Pour les personnes embarquant à Marseille, les valises étaient transportées par une barge plate pilotée par du personnel de Costa.
INFO : je fais juste un rappel car j'ai trouvé sur le quai 2 plaquettes en cuir d'adresse de valise à terre. Ces plaquettes étaient attachées par de simples cordons métalliques qui ont dû se casser pendant la manipulation des bagages. J'ose imaginer l'attente ou la recherche des bagages de ces passagers qui ont peut être omis de mettre en place les étiquettes COSTA !!!!
La visite débute par l'accès au pont n° 11 TIEPOLO (intérieur et extérieur), ensuite nous avons fait un circuit au pont n° 12 MANTEGNA. Là, nous avons découvert le solarium, le squok club, puis un passage au pont 14 CANALETTO, d'où part le toboggan à glisse.... Ensuite, une descente au pont n° 5 LEONARDO pour la visite complète du salon CAPRI, du piano bar, de la salle de bal SPOLETO, bien entendu du CASINO, du grand bar SALENTO, de la galerie marchande et enfin du théâtre URBINO.
Une visite de 2 cabines (intérieure et mini balcon). Très bien agencée, elle dispose d'un confort adaptée à chacun.
Nous avons eu droit à un cocktail d'accueil au pont n° 5 au grand bar SALENTO et un excellent déjeuner au restaurant ESMERALDA au pont n° 3.
Durant cette visite, nous avons été impressionné par la hauteur de l'ATRIUM et de ses ascenseurs panoramiques. Un style d'architecture différent suivant les ponts a donné des commentaires satisfaisants de l'ensemble des visiteurs. Mais il a été remarqué par d'autres, une disposition de toilettes de pont peu visible de part les enseignes lumineuses trop petites. Certains halls ou couloirs de part leur conception étaient éclairés faiblement.
J'ai fait une bonne centaine de photos sur mon parcours.
Cordialement à tous Pour ma part, je ne regrette pas du tout cette visite
Pratique du sin soth pour les futurs mariés franco-thaïs... English translation pending
Le point de droit contre la pratique de »sin soth » et d’autres raisons de ne pas donner d'argent aux Thaïlandaises
Par Camaschula
"... prenez conseil de ces même étrangers, qui sont la preuve des douleurs qui vous attendent, et tenez vos mains hors de cette folle entreprise." La citation ci-dessus était un avertissement donné à Anna Leonowans avant de prendre son poste de gouvernante à la cour siamoise au milieu du 19ème siècle. Son livre bien sur, est la source d’inspiration du film "Anna et le roi". On devrait exiger la lecture de ses mémoires de chaque farang qui vient en Thaïlande. Les Thaïs la détestent et le livre est banni. Savez-vous pourquoi ? Parce qu'elle les décrit parfaitement.
Laissez-moi vous le dire tout de suite : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soth ». Laissez-moi vous le redire encore une fois : si vous êtes un farang, vous ne devez pas payer le « sin soht » Savez-vous pourquoi vous ne devez pas payer ? Vous n'êtes pas thaïlandais !
Dans le passé, quand un couple thaï se mariait, les parents de l'épouse donnaient de la terre au couple
et l'argent de »sin soth » donné par les parents du fiancé était employé pour construire une maison ou pour commencer un ménage. Ou l'argent était rendu au couple quand arrivait leur premier bébé. C'était de l’argent conservé dans une sorte de fond de garantie pour le couple. On ne l’employait pas pour entretenir les parents de l'épouse. Et si l'épouse provoquait la rupture du mariage l'homme avait le droit de se faire rembourser son argent ou sa propriété. Les gens doivent se rappeler que la Thaïlande est un pays en voie de développement. Le fait de donner de l'argent comptant en tant qu'élément du »sin soth » est un phénomène assez nouveau. Dans le cas des putains, les farangs paient beaucoup trop pour le genre de femmes qu'ils épousent. Naturellement, payer quelque chose sans contrepartie est toujours trop quand cela devrait être gratuit. En outre, toute cette notion de faire une dot à une femme thaïe est quelque chose qui s’apparente à des Thaïlandais célébrant Halloween ou Noël. Le paiement d'une dot à une femme est une tradition chinoise, ce n'est même pas thaï. En fait ces farangs essaient d'être chinois quand ils pensent qu'ils sont thaïs. Foutrement absurde.
Si votre femme thaïe est raisonnable et compréhensive (habituellement jamais) elle n'attendra ni exigera le « sin soth «, ni elle ni ses parents. Mais malheureusement, quelques femmes, la plupart putains et chercheur d'or, tireront profit de l’ignorance des farangs en ce qui concerne la culture thaï pour leur escroquer une certaine somme.
J'ai interrogé une amie thaïe à ce sujet. Elle m’a répondu : "ouais, il y a beaucoup de farangs stupides ici. Ils épousent ces mauvaises filles qui disent qu'ils doivent payer le « sin soth » rien que pour obtenir d’eux une certaine somme d'argent. Les Étrangers ne doivent pas payer s'ils ne le veulent pas. Ils peuvent, mais ne sont pas obligés. C’est à leur discrétion. « Je lui ai demandé : est ce que votre père à payé, elle a ri : "il a payé, mais pas beaucoup. Et il l'a récupéré. » J'ai demandé : vous soutenez vos parents ? Elle a ri et a dit : soutenir mes parents ? Ils sont tous les deux médecins, ils ont d'autres entreprises à côté, ils ont des milliers de rai de terre, ils me donnent toujours l'argent et je vis toujours à la maison. J'ai des parents formidables. « J'ai demandé : si vous vous mariez, vous vous attendriez à ce que votre mari soutienne financièrement vos parents dans leur vieil âge ? « Elle a dit : pourquoi posez-vous ces questions, vous voulez vous marier?" Rire. »si quelque chose arrivait à mes parents, j'ai mon propre argent pour prendre soin d'eux ». Bien sur, mon amie se situe dans les échelons plus élevés de la société thaïe, mais de toutes les femmes thaïes modernes et instruites avec un vrai travail que je connais, aucun d'elles ne se soucie de « sin soth » et aucune d’elles ne s'attend à ce qu’un farang le paye.
Si une femme thaïe vous dit un jour que vous devez lui verser une dot parce que c'est comme ça dans la culture thaïe, en particulier si c’est une putain, fuyez comme le vent. Petit conseil aux étrangers s'ils veulent s’épargner beaucoup de peine et de chagrin d'amour : laissez tomber n'importe quelle fille thaïe qui vous dit, "si vous ne me donnez pas d'argent, vous ne m'aimez pas." Votre femme thaïe ni ne vous aime ni respecte si elle s'attend à une gratification en espèces juste pour le privilège d'être en sa présence (ou hors de sa présence dans un pays étranger ou sur Internet). En effet, un farang ne devrait jamais prendre une décision importante en ce qui concerne sa vie, basée sur une femme thaïe en pleurs ou qui pique sa crise. C'est un tour qu'elles emploient pour manoeuvrer les hommes. Surtout, ne laissez jamais une Thaïlandaises vous donner un ultimatum. Si elle dit, "c'est moi ou la route, prenez toujours la route. Les Thaïlandaises sont des manipulatrices et des championnes dans l’art de la culpabilisation. Dès qu’une de ces filles commence à pousser la chansonnette au sujet de ses engagements (financiers) culturels thaïs envers elle et ses parents, il devrait courir au loin le plus vite possible, parce que son seul but est de lui escroquer de la galette. Vous n'avez pas besoin de vous sentir coupable ou radin parce que vous n'êtes pas tombés dans la manipulation de votre future épouse. Et si vous voulez payer le « sin soth » pour faire bonne figure vis-à-vis de vos beaux-parents ou de votre épouse, ou faire l’important devant vos invités thaïs le jour du mariage, rendez vous ce service, oubliez cela, car personne ne s’en inquiétera une fois le mariage fini. Le Bouddha a enseigné que rien n'est permanent. Quelque bonne volonté vous pensiez vous avez marqué en distribuant des tonnes d'argent et d'or pour votre jeune épouse, cela ne durera pas. Vous ne gagnerez ni l'amour, ni le respect. Si elle essaye de vous convaincre du contraire, c'est une illusion que votre nana a créée pour avoir l’air bien et faire l’intelligente devant les autres au sujet du grand poisson qu’elle vient d’attraper. Suivant le dicton thaï : "Marnya ying lem roi gueen” (la femme sage a cent charrues). Cependant les Thaïlandaises qui vous demanderont le « sin soth » directement sont les plus honnêtes. Hé, si elles sont avides, il vaut mieux le savoir avant que après le mariage, non ? Il y a quelques femmes thaïes qui sont si ingénieuses qu'elles arrivent à faire payer leur farang sans avoir même à le demander ! Habituellement les Thaïlandaises feront des insinuations (concernant habituellement l'argent) mais ne dirons jamais directement ce qu'elles veulent. Quoique ce soit une caractéristique de la plupart des femmes, les Thaïlandaises l'ont perfectionnée jusqu’à une forme d’ art. Les Thaïlandaises dépassent Freud dans les techniques de la psychologie renversée. Si une fille thaïe vous dit, « ne me donne pas d'argent », ça veut dire donne moi beaucoup d'argent. Quand une fille thaïe vous dit, « tu ne m'aime pas » c’est qu'elle veut que vous lui prouviez votre amour en lui donnant de l’argent. Quand cette nana vous dit, « je m’en fiche : va te prendre une autre fille » elle veut dire « ne vas pas b…ailleurs ». Quand une fille thaïe vous dit, « tu papillonne », c’est que elle veut que vous dépensiez votre argent seulement avec elle. Si elle vous dit « je n'aime pas les hommes thaïlandais, ça veut dire qu'elle b…..avec la moitié des conducteurs de moto-taxi au coin de la rue ». Si elle vous appelle "keenio" elle veut que vous lui montriez que vous n'êtes pas fauché en lui donnant du fric. Une nana qui vous raconte : « c’est seulement un ami », c’est qu’elle baise avec lui de toutes les façons possibles. Si une fille thaïe vous dit « je t'aime, je veux t’épouser », elle veut vous dire envoie moi du fric chaque mois. Ces nanas thaïlandaises sont si transparentes, mais la plupart des farangs ont la tête tellement par-dessus le cul qu’ils ne peuvent pas s’en apercevoir. Si les farangs veulent avoir du pouvoir sur leurs femmes thaïes, qu’ils les écoutent attentivement, qu’ils reconnaissent ce qu'elles disent, mais qu’ils ne réagissent jamais. Si vous écoutez ce conseil, vous aurez beaucoup de pouvoir.
Il y a une grande distinction entre le »sin soth » et les obligations d'une thaïlandaise envers ses parents. Laissez-moi faire cette remarque à haute et claire voix de sorte que les farangs la comprennent : Le « sin soth »ne signifie pas le soutien des parents de l'épouse. Laissez-moi dire ceci encore: « LE SIN SOTH »N'EST PAS PRÉVU POUR LE SOUTIEN DES PARENTS DE L'ÉPOUSE. N'importe quelle nana thaïlandaise qui vous raconte que vous êtes obligés d’aider ses parents parce que c'est ça la culture thaïe vous prend pour un imbécile. Dans la culture thaïe, le « bun khun et katunyu » dirigent les rapports personnels. « Katunyu » signifie la gratitude pour ses parents, professeurs, patrons et moines pour les soutenir dans la vie. « Bun Khun » est l'engagement qu'un thaï doit a ses parents, professeurs, patrons, etc.. pour les aider dans la vie. Une femme thaïe aidera ses parents parce qu'elle est « katunyu » et rembourse sa dette de « bun khun » ; cependant, elle ne remboursera jamais entièrement son « bun khun »à ses parents, ainsi aucune quantité de richesse dont vous arroserez vos rustres de beaux-parents à la campagne ne pourra éteindre la dette de votre épouse envers eux. Mettez-vous cela bien dans la tête : Le « bun khun » de votre épouse n'est pas votre responsabilité. Un farang n'a pas le « bun khun » ou le « katunyu » avec ses beaux-parents thaïs, particulièrement si son épouse est une putain. De quoi devriez-vous être reconnaissant envers vos beaux-parents ? Parce qu’ils ont élevé leur fille pour être une putain et un chercheur d'or. Les farangs ne bénéficieront jamais de ces liens culturels « katunyu/bun khun » alors pourquoi devraient t’ils suivre la règle ou payer. Et même si vous faites des courbettes devant vos beaux-parents thaïs, pensez-vous vraiment jamais ressentir un peu de gratitude pour toutes les choses que vous avez fait pour eux ? J’en doute sérieusement. Je parie que le mieux que vous obtiendrez jamais d'eux soit une grande grimace de bouffeur de merde abrutis. Si c’est votre plaisir de donner à vos beaux-parents un tas d'argent en échange de leurs grandes grimaces de bouffeur de merde abrutis, faites-le donc ! D'une certaine manière, cela se comprend dans l’occident monstrueux, ce monde bizarre bizarre. Si un farang peut donner $50-100 à une vilaine putain thaïe pour du mauvais sexe, alors il cela à du sens dans ce monde de donner à ses parents des dizaines de milliers de dollars (ou d'euros) pour des grimaces souillées de noix de bétel pas sincères !
Il y a une grande distinction entre la moralité bouddhiste et la culture thaïe. Une femme thaïe qui triche et qui ment pour obtenir l'argent pour soutenir sa famille est une mauvaise bouddhiste, mais est censément une bonne fille thaïe si elle le fait pour s'acquitter de ses obligations envers sa famille. Le Bouddhisme ne pardonne pas la prostitution. Le Bouddhisme ne pardonne pas l'argent fraudé à quelqu’un. Cependant beaucoup de Thaïs, pardonnent les deux. Avez-vous jamais noté comment une femme thaïe défendra toujours son manque de scrupules avec l'excuse boiteuse de soutenir sa famille ?Pour moi, c'est dingue. Laisseriez vous votre soeur devenir putain pour subvenir aux besoins de votre mère ? Laisseriez vous votre fille devenir putain pour vous entretenir ? Et pourquoi est-ce que un homme épouserait une femme qui s’abaisserait si bas jusqu'à devenir une prostituée afin de soutenir ses enfants ? Dans l'ouest, des mères comme ça iraient en prison et leurs enfants leur seraient retirés. De plus, des milliards de pauvres femmes à travers la planète ne recourent ni à la prostitution avec les étrangers ni aux arnaques sur Internet pour prendre soin de leurs familles. Ainsi pourquoi les Thaïlandaises devraient-elles être une exception à la règle ? En outre, la Thaïlande n'est pas un pays pauvre, c'est seulement un pays mal géré.
Non toutes les femmes thaïes ne draguent pas les hommes pour l'argent. En fait, je pense que c’est le contraire qui est vrai. Historiquement, les femmes thaïes ont toujours été une partie importante de l'économie. Par rapport à d'autres civilisations, les Thaïlandaises ont eu plus de liberté économique que leurs soeurs dans l'ouest ou le reste de l'Asie. L'archétype américain de famille des années 50 : la familles nucléaire, comme June Cleaver, la maman qui reste à la maison, n’a jamais existé en Thaïlande. Croyez le ou pas, les femmes thaïes obtiennent plus de diplômes universitaires que les hommes thaïs, et les Thaïlandaises ont toujours été une grande part de la main-d'oeuvre. Regardez autour de vous : partout en Thaïlande, les femmes travaillent. Ca a toujours été comme ça. Elles travaillent dur et pendant de longues heures, gagnant relativement peu d'argent. La plupart des Thaïlandaises sont fières de leur travail. La femme thaïe bien éduquée, normale, est responsable de ses finances et fait des plans pour son avenir. Ne vous faites pas avoir par ces filles qui ne cherche qu’a gratter du fric en vous persuadant du contraire. De plus, la Thaïlande connaît une situation de plein emploi avec 1 à 3 % de taux de chômage. Il n'y a aucune excuse raisonnable pour que des Thaïlandaises deviennent des prostituées ou draguent les hommes pour de l’argent, à moins que ce soit par cupidité ou par paresse.
Je ne pense pas que les Thaïlandaises soient à la racine du problème en ce qui concerne les questions d’argent entre elles et les étrangers. S'il n'y avait pas ici tous ces hommes stupides disposés à ouvrir leurs portefeuilles pour elles chaque fois qu’ils ont secoué leurs petits culs, elles n'auraient aucune raison de se prostituer ou de draguer ces hommes pour l'argent en premier lieu. Les putains et les chercheurs d'or n'auraient absolument aucun pouvoir sans votre argent. Beaucoup de fornicateurs de putains à travers le globe ont probablement passé à côté de cette dernière phrase. Ils diront « Gee whiz », si je ne donne pas d’argent à ma putain ou à ma petite amie thaïlandaise elle cessera de m'appeler »bel homme », elle cessera d'avoir des relations sexuelles avec moi et elle ne voudra probablement pas m'épouser. C’est ce que j'appelle le paradoxe des farangs : un farang essaye d'acheter l'affection et le corps de sa femme thaïe avec des paiements en espèces, de l’or et »sin soht« pourtant il se trompe en pensant que sa petite amie ou jeune mariée thaïe a une relation d’amour avec lui, pour sa bonne mine et le charme de sa personnalité, et après quand la relation échoue il blâme la fille quand il s’aperçoit qu’elle en avait seulement après son argent. Les farangs se demandent pourquoi leurs rapports avec les femmes thaïes échouent. Peut-être elle est parce qu'ils souffrent de dissonance cognitive. Si vous voulez vraiment savoir ce que votre petite amie ou épouse thaïe pense de vous, ne lui donnez aucun argent. C'est vraiment la mise à l’épreuve à l’acide. Les femmes thaïes n'ont pas besoin de votre argent. Elles peuvent vouloir votre argent, mais elles n’en ont certainement pas besoin pour survivre. Si l'industrie du sexe de la Thaïlande et les farangs qui l’approvisionnent disparaissait de la surface de la terre demain, ce ne serait pas la fin du monde, parce que ces femmes thaïes qui vendent leurs corps et draguent les hommes pour l'argent trouveraient certainement d'autres choses à faire de leurs vies, comme la grande majorité des Thaïlandaises qui ne se prostituent pas.
Je pense que la raison pour laquelle la prostitution est si omniprésente en Thaïlande est parce que les Thaïlandaises ont employé le sexe et la manipulation pendant des siècles afin d’obtenir ce qu'elles veulent. Les Thaïlandaises voient vraiment leur sexualité comme un outil puissant et dans beaucoup de cas leur seul outil. Si cet outil leur procure de l'argent ou du pouvoir, qu’il en soit ainsi. Elles savent que à la fois bien des Thaïlandais et des farangs vont déjanter pour leurs chattes. Et la preuve est tout à fait évidente : des centaines de milliers d’hommes voyagent à travers le globe jusqu’en Thaïlande, chaque année, rien que pour avoir le privilège d'avoir du sexe avec des Thaïlandaises ; et le marché thaï de la chatte pour les Thaïlandais est encore plus massif que celui pour les étrangers. Les Thaïlandaises ont été conditionnées à penser que leurs chattes sont faites d’or et que les hommes sont disposés à renoncer à leur santé mentale et à payer n'importe quel prix cet or. A ce sujet : voir l’interprétation de Humphrey Bogart dans le film »Le trésor de la sierra Madre ». Personnellement, je pense que les Thaïlandaises et leurs chattes sont fortement surévaluées, mais que croire : ce marché des femmes thaïes ou mes propres yeux.
Y a-t-il jamais eu une crise nationale si grande en Thaïlande qu'il y ait famine et des sans abris en masse ? La réponse : jamais. Contraire aux idées reçues : la prostitution n'est pas un travail du dernier recours, un moyen de survie les Thaïlandaises, mais c'est plutôt une vocation pour les paresseuses, celles qui n’ont pas reçu d’éducation, et pour celles qui veulent des possessions matérielles non essentielles qu'elles ne peuvent pas s’ offrir autrement. Ces farangs, qui croient que les filles qu’ils voient travailler dans les zones de lanternes rouges ou qui draguent sur Internet, ne peuvent pas faire autre chose pour gagner de l'argent honnêtement, se trompent tout simplement. Les Thaïlandaises qui font la putain aux alentours et celles qui draguent les étrangers, le font par choix. Les Thaïlandaises peuvent choisir de travailler pour le nettoyage des toilettes pour 150 bahts par jour, ou choisir de se faire 1.500 bahts la nuit en se tapant de gros farangs ou en envoyant de douces paroles à des jobards sur Internet pour qu’ils leur envoie de l'argent pour rien, pour qu’elles se payent leurs styles de vie somptueux. Soyons honnêtes : la plupart des Thaïlandaises qui fréquentent les étrangers ne sont pas la crème de la récolte, plutôt le fond du tonneau. Et ces femmes en sont parfaitement conscientes, c’est pourquoi elles pourchassent ces étrangers crédules pour quelques dollars rapides et faciles au lieu de courir des conducteurs de tuk -tuk et des gardes de sécurité sans un satang sur leur compte. Ce genre de femme a le choix entre épouser un Thaïlandais qui ne gagne pas plus de 5.000 baths comme fermier ou moto-taxi ou un idiot de Brit(ou Américain ou australien ou canadien d’outre-mer) à 50.000 par mois. Si vous êtes le genre de type qui pense qu’il est acceptable de traiter les femmes comme des produits, laissez moi vous dévoiler quelques secrets de ce commerce : n’importe qui peut avoir une petite amie thaïe bien chaude à Bangkok pour 5.000 bahts par mois et encore moins en province (je dis bien chaude, pas une réfugiée de la planète des singes de Nana ou CM2). N’importe qui peut avoir une fille toute fraîche sortie de sa ferme pour un paiement à vie de 40.000 baths. Ce sont les prix que les hommes thaïs payent. Naturellement, vous êtes libre de claquer votre argent durement gagné de la façon que vous souhaitez, mais une fois que vous aurez volontairement remis votre argent à une putain thaïe ou à un charlatan, vous vraiment aurez vraiment perdu votre droit de vous plaindre. Je sais qu'il y a beaucoup de types ici qui crieront en lisant ça : « mais vous ne comprenez pas, j’ai été dupé ». Si vous ne voulez pas être dupé, ne donnez pas d’argent. C'est vraiment une solution très simple. N'importe quel type qui fait des paiements en espèces la base de son rapport avec les Thaïlandaises se met vraiment dans une situation désastreuse. Les farangs ne rendent pas service aux Thaïlandaises en les conditionnant à voir l'argent et la notion tordue de « prendre soin » comme seules pierres angulaires d'un rapport affectueux et confiant et les plus mauvais du lot sont ceux qui donnent de l'argent aux Thaïlandaises pour que dalle. Croyez-moi, il y a beaucoup de crétins qui font ça. L’autre jour, je parlais à cette fille chez Starbucks : savez-vous ce qu'elle fait pour gagner sa vie ? Elle chasse dans les discos et sur Internet des hommes qui sont disposés à prendre soin d'elle et elle est loin d'être chaude. Elle ne fait rien, excepté de pousser la chansonnette à ces idiots : comme elle est pauvre !. Si vous pouvez sortir 150 bahts par jour pour le café et 1.500 pour une carte de raccordement sans fil à Internet, vous ne travaillez pas de vos mains. Néanmoins, il y a des tous le temps des débiles sur Internet qui lui envoient de l’argent. Un type lui a envoyé 20.000 baths il y a quelques semaines et ils ne se sont jamais vus. C’ est incroyable, pourtant c’est vrai. Cela me stupéfie vraiment qu'il y ait des types qui ont peur d'employer leurs cartes de crédit en ligne, et qui pourtant enverront de l'argent à de stupides nanas Thaïlandaises qu'ils ont rencontrés après quelques heures de causerie sur des forums vaseux. Il y a des types qui envoient des pensions mensuelles, jusqu'à 60.000 bahts par mois, à des nanas Thaïlandaises sans aucune raison du tout (et ces derniers sont probablement les mêmes abrutis qui pensent qu'il est immoral de donner un pourboire aux personnes de service qui travaillent réellement dur pour gagner leur vie). Je commence à penser que ces farangs ont un fantasme avec l’argent et qu’ils jouissent sexuellement en donnant du fric aux femmes thaïes pour rien. Je suis sérieux à ce sujet : Il devrait y avoir des bordels en Thaïlande où les femmes seraient là seulement assises et attendraient que les farangs entrent et leurs mettent de l'argent dans la main pour rien. Ah, j'ai oublié, ça existe déjà et ça s'appelle » une amende de barre « !
Savez-vous les gars quel genre d'influence cette corruption a sur les femmes thaïes ? C’est comme si vous créiez un état providence pour elles. Ces nanas pensent qu'elles ont droit à votre argent rien que parce qu'elles vous balancent quelques larmes ou des mots doux. Faites moi confiance quand je vous dis que ces poussins thaïs ne sont pas reconnaissants quand vous leur balancez du fric ; au lieu de cela, ils sont conditionnées par ce comportement débile et attendent la même chose de chaque farang idiot qui croise leur chemin. Les farangs comprennent-ils vraiment qu'il y a des centaines de femmes thaïes qui travaillent à la recherche quotidienne sur Internet du farang stupide qui enverra son argent pour rien ? Et la seule raison pour laquelle ces femmes le font est parce que les étrangers rendent cela possible.
Il y a deux Thaïlande.
Il y a la Thaïlande légitime. Là, les Thaïlandaises n’exploitent pas les hommes pour l’argent. C'est la Thaïlande où les femmes ne voient pas les hommes comme des distributeurs de billets. C'est la Thaïlande où les femmes n’escroquent pas les hommes en leur faisant payer une « dot ». C'est la Thaïlande où les Thaïlandaises ont leur travail et leur entreprise et ne doivent pas compter sur les hommes pour le succès et la stabilité financières. C'est la Thaïlande où les parents ne veulent pas que leurs filles deviennent des prostituées ou « marnya ying ». C'est la Thaïlande où les parents encouragent leurs filles à devenir instruites et a réussir par leurs propres moyens. C'est la Thaïlande où les parents thaïs ne voient pas les farangs comme des distributeurs de billets sur pattes. C'est la Thaïlande où les parents thaïs font réellement tout ce qui est en leur pouvoir pour que leur fille ait une vie et un mariage réussis. C'est la Thaïlande où l'amour est plus important pour les femmes que l'argent. Cette Thaïlande existe, mais il ne sera pas facile de la trouver dans les zones de lanternes rouges de Sukhumvit et Pattaya ou sur Bangkokchat.org et Thailandfriends.com.
Il y a aussi la Thaïlande illégitime. Là, les Thaïlandaises vont dans les bars, travaillent dans les bordels et les salons de massage, et causent sur Internet pour soutirer de l'argent aux hommes : c'est leur travail. Je sais que c’est une idée reçue de touriste sexuel /sexpat de croire que ces filles entrent dans le racket de putain afin de rencontrer et de se marier par amour avec un étranger. Pensez bien : ces femmes emploient leur sexe plutôt que leur cerveau pour réussir financièrement dans la vie. C'est la Thaïlande où la fille doit se vendre afin de payer le boire de son père qui fait la noce et les dettes de jeu de sa mère. C'est la Thaïlande où les femmes sont trop paresseuses ou trop stupides pour bien faire à l'école. C'est la Thaïlande où la femme thaïe a décidé d'aller avec tous les hommes, parce que son père l'a molestée. C'est la Thaïlande où la femme veut un nouveau mobile clinquant ou une voiture, mais n'a pas la patience de les gagner elle ou veut concurrencer ses amis, matériellement. C'est la Thaïlande où la femme va rechercher le farang stupide afin de résoudre tous ses problèmes financiers. C'est la Thaïlande où une femme va rechercher un farang parce qu'elle a une crise existentielle et veut échapper à la Thaïlande. C'est la Thaïlande où la femme recherche le farang papa gâteau parce que son vrai père était un vrai salaud et n'était jamais là pour elle. C'est la Thaïlande où les parents veulent que leurs filles soient leur plan 401k. C'est la Thaïlande où les parents manoeuvrent et culpabilisent leurs filles pour qu’elles vendent leurs corps de sorte qu'ils puissent vivre comme des pourceaux. C'est la Thaïlande où les parents et leurs filles voient le farang (et leur dot) comme des numéros gagnants du loto. C'est la Thaïlande où « amour » égale sécurité pour elle, ses parents, sa famille étendu, son mac (en thaï maeng daa), et son buffle d'eau.
Malheureusement, beaucoup de farangs se font avoir par la Thaïlande illégitime, pensant que tous les thaïs sont tous les mêmes, mais Sukhumvit, Pattaya, et les forums Internet sont vraiment le reflet le plus nul de la Thaïlande. Mais hé, si vous allez rechercher une petite amie ou une épouse dans les bordels, les zones de lanternes rouges et les distractions douteuses, comptez vous vraiment obtenir autre chose que des mensonges et la déception. Si vous allez rechercher l'amour dans tous les endroits faux, vous le trouverez, mais demandez vous : à quel prix ?
Beaucoup de farangs pensent réellement qu'ils adhèrent aux règles de la culture thaïe en payant le « sin soht » à une putain. Qui les a convaincues de cette connerie ?
Si vous voulez vraiment suivre les règles de la culture thaïe, vous ne devriez rien verser, pas un satang à votre putain. Au lieu de cela, c’est elle qui devrait être sur elle des mains et des genoux embrassant vos pieds, vous remerciant de lui épargner la vie d'une putain. Demandez-vous :combien est-ce qu'un homme thaï payerait ma putain ? Quand vous y pensez, considérez vraiment sa peau foncée, ses tatouages, son habitude de la drogue, ses vergetures, et ses seins tombants bonnet A. Une putain est de la marchandise corrompue, ainsi un homme thaï ne payerait rien. Quel homme thaï sain d’esprit payerait le « sin soht » à une prostituée ? Pas un. Si les farangs veulent vraiment jouer selon les règles thaïes, alors la première, n'épousez pas une putain, et deux, ne lui versez pas le « si soht »ni à elle ni ses parents. Pourquoi les farangs pensent-ils que les Thaïlandaises rentrent dans le jeu de la prostitution farang-orienté ? Vraiment, pensez-y. Peut-être être pour la satisfaction de frotter les gros ventres et les têtes chauves de vieux hommes laids sans cervelles ? Peut-être pas. La raison est qu'aucun homme thaï respectable ne les toucherait avec un manche de dix pieds excepté ces souteneurs qui font l'argent sur elles. Pourquoi est-ce qu'un farang avec de la dignité et de l’amour-propre voudrait acheter ce que les Thaïlandais rejètent ? C'est ce que vous obtiendrez.
Selon la culture thaïe, on ne doit pas se marier en dessous de son statut social. En fait, la femme thaïe doit apporter un statut à l’homme. Elle doit apporter quelque chose au mariage. C'est ça la vraie culture thaïe. Qu’est ce que votre putain apporte au mariage ? ses enfants bâtards, une mauvaise chirurgie du nez, des tatouages, des vergetures et des maladies vénériennes ? Votre putain apporte-t-elle des qualifications commercialisables, éducation, moralité, argent, une bonne famille ? Elle devrait apporter quelque chose. Elle ne devrait pas vous éponger…, tirant profit de votre stupidité et de votre désespoir. Soyons honnête : un homme farang ne donnerait jamais à une femme farang des dizaines de milliers de dollars ou d'euros pour sa dot. Alors pourquoi à une femme thaïe ? Pour se sentir important ? Est-ce vraiment par amour ou est ce que vous espérez quelque chose en retour ? Si vous le payez, est-ce que votre épouse baisera t’elle mieux, nettoiera mieux ou sera meilleure cuisinière ? Si vous le payez, sera-t-elle plus aimable, plus fidèle, et plus affectueuse que si vous ne l'aviez pas payé ? Je pense que la réponse à ces questions est non. Les farangs ont le choix : ils peuvent prendre la responsabilité personnelle de leurs actions ou écrire des histoires pathétiques à Stickman au sujet de la façon dont ils ont été victimes des femmes Thaïes. Si vous ne voulez pas être une victime, écoutez les Beatles : l'argent ne peut pas acheter l’amour !
Laissez-moi vous donner un peu d'historique sur le rôle des femmes dans la société thaïe.
Dans le passé, la Thaïlande a eu un système féodal très rigide que j'appellerai sakdina. Suivant ce système, chaque homme thaï libre a eu un nombre de sakdina (plus haut le grade, plus haut le nombre) et/ou un titre royal : Khun, Luang, Chao, Chao Phrya, etc... Puisque les femmes thaïes été considérées comme la propriété du mari ou du père, elles n'ont pas eu de titres, excepté si elles étaient un membre de la famille royale (princesse) ou une épouse d'un noble (khun ying). En ce temps là, les Thaïlandais avaient beaucoup d'épouses et concubines. Ces femmes étaient officieusement rangées selon le rang de leurs pères et de leurs mères. Ainsi si une femme était d'une famille de haut rang, elle était une épouse de plein droit avec plus de statut et de privilèges que les autres épouses. Dans le ménage d'un homme thaï, toutes les femmes seraient rangées séquentiellement selon leur situation sur l’échelle de sakdina. Si la femme était une fille de paysan, elle serait au dernier rang sans pouvoir ni privilège. Pourquoi est-ce important ? Parce que la mentalité féodale existe toujours en Thaïlande.
Au bon vieux temps, quand un Thaïlandais épousait une femme d'une famille de haut rang, il tirait bénéfice de sa relation avec la famille de son épouse, et la famille de son épouse aussi. Les deux familles partageaient la richesse, la terre, les qualifications, et les relations politiques. C'était un rapport symbiotique basé sur l'avantage mutuel, c’est pourquoi les Thaïs ont préféré et préfèrent toujours se marier dans leur propre classe. Dans le passé, quelques membres de la noblesse thaïe se marieraient dans les familles marchandes chinoises riches afin d'accéder au capital et à leur tour les Chinois obtenaient l'accès à la cour et se faisaient concéder des affaires favorables. Après le coup d’état en 1932, les familles de généraux dans l’armée et la police se sont mariées entre elles pour sceller les alliances politiques. Aujourd'hui, la plupart des familles de nouveaux riches Thaï-Chinoises se marient les unes les autres. Si vous faisiez partie de l'élite thaïe, vous ne vous maririez pas en dessous votre rang. Cette idée, soutenue par certains lecteurs de Stickman, que les hommes sont censés élever leurs femmes et leur donner un statut n'est pas reconnue par la culture Thaï. Aujourd'hui encore, les Thaïs ne vont pas rechercher de pauvres femmes pour se marier. Ils ne se marieraient jamais avec des putains ni ne les mettraient sur un piédestal en tant que première épouse. Cela ne se produirait jamais. C'est la femme qui donne le statut à l’homme et pas le contraire. Même si vous êtes un farang multimillionnaire et que avez une pute pour épouse, peu importe combien d'argent vous ou votre épouse ayez, la seule chose que le Thaï notera est que votre épouse est une putain. Et dorénavant, vous serez connus en tant que le farang millionnaire stupide qui est marié avec une pute moche. Ce sera votre identité.
A l’époque féodale, si un homme épousait une femme d'une classe plus élevée que lui-même, il en bénéficiait mais s'il se mariait en dessous de sa condition, il perdait son statut. Quand un esclave (en thaï, ka) ou un paysan (en thaï, phrai) donnait sa fille à un seigneur (en thaï, naai) pour faire partie de son harem, la famille pouvait obtenir quelque chose de cet arrangement, mais certainement pas des tonnes d'or ou de propriété. La fille, ne serait cependant qu’une concubine en bas de l’échelle. Ses fonctions seraient de coucher avec le seigneur à la commande et d’être l’esclave de toutes les autres épouses et concubines. Quoique l'arrangement soit, il était à la discrétion du naai. Cependant cette fille esclave était sacrifiable, si elle déplaisait au naai, elle serait renvoyée à sa famille dans le déshonneur. Laissez-moi clarifier ceci : l'esclave ou le phrai ne dictait pas au naai les paramètres du rapport. Dans le sens moderne, en tant que farang, vous êtes celui qui a le statut de seigneur, et votre putain a bien de la chance de vous connaître. En tant que farang, vous êtes celui qui a l'argent et le pouvoir, donc c'est vous qui devrait décider les paramètres de votre relation. C'est vous qui devrait décider qui, quand et ce que vous allez payer.
Puisqu'un farang a de l'argent, ou est perçu en avoir, il surclasse et surclassera toujours n’importe quelle putain bien qu'elle ait réduit son statut social aux yeux de la société thaïe. Néanmoins, dans les limites de sa propre famille, il est le maître du domaine. Les esclaves et les paysans figuratifs dans sa nouvelle famille ne devraient pas lui dicter les règles du jeu. Ils n'ont aucune pouvoir. Ils n'ont aucun capital pour le soutenir. Ils n'ont aucune position sociale pour l'aider en Thaïlande. Ils n'ont rien à offrir, et pour cette raison, on ne doit pas payer un satang de dot. Au lieu de cela, la putain devrait remercier sa bonne étoiles que quelqu'un soit disposée à l’aimer elle et sa famille, en particulier avec tous son bagage. Elles devraient ramper sur les mains et les genoux en sa présence. Mais apparemment la plupart des farangs laissent les esclaves régner sur la plantation, quand en fait, ce devrait être le contraire.
Sakdina existe toujours en Thaïlande, mais c'est un système culturel plutôt que légal maintenant. Quand vous entendez les Thaïs parler de la culture thaïe ils se réfèrent habituellement à la mentalité de sakdina. Excepté dans la famille royale et parmi les moines, personne n'est classé désormais suivant son titre royal ou féodal. Après la révolution 1932 qui a renversé la monarchie absolue, sakdina et les titres royaux ont été officiellement supprimés. En fait quelques titres sont encore donnés, mais ils le sont donnés pour le service public et n’apportent pas de vraie puissance politique. Maintenant encore, le statut social thaï est déterminé par la classe, l'éducation, la région d'origine, la couleur de peau, la richesse, le titre et la profession. Les Thaïs se marient rarement en dehors de leur classe, et ils sont stupéfiés que ces farang extrêmement riches, si instruits, qui se marient et versent des« sin soht » outrageux à de modestes putains et des Thaïlandaises de basse classe sans éducation, ni statut social, ni argent, ni propriété ou pouvoir. Et les Thaïs sont bien plus choqués encore quand les farangs stupides laissent leurs putains faire la loi. Laissez-moi clarifiez ceci pour que vous compreniez : si vous épousez quelqu'un en dessous votre statut social, votre épouse et sa famille n'ont aucun droit de vous réclamer quoique ce soit. Elles n'apportent rien à la table de négociation. En Thaïlande, le mariage est une alliance, un chemin qui va dans les deux sens Si en raison de votre bon coeur vous décidez d'élever la famille de votre épouse, selon la culture thaïe, ils devraient être éternellement reconnaissants et obligés envers vous au lieu de tirer profit de votre bonne nature et de vous voler toute votre richesse. En d'autres mots, ils devraient vous respecter comme le patron, ce que vous êtes, plutôt que de vous traiter comme si vous étiez un buffle magique qui chie argent et or à la demande. Puisque les farangs n'ont jamais fait partie du système culturel de sakdina (excepté dans quelques rares circonstances) ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Puisque les familles de farangs entrent rarement dans des relations mutuellement bénéfiques avec les familles thaïes, elles ne devraient pas payer le »sin soht ».
Puisque le farang ne sera jamais intégré au système social thaï et ne sera jamais pleinement participant aux normes et aux valeurs culturelles thaïes, ils ne devraient pas payer le »sin soht ». Ne laissez pas votre femme thaïe vous dicter quoi que ce soit au sujet de vos responsabilités envers la culture thaïe quand cette culture ne fera rien pour vous, excepté vous coûter de l’argent. La plupart des Thaïlandaises ne tirent la carte de la culture de leur fesses que pour vous obliger à faire quelque chose pour elles avec votre pognon, ou alors pour couper court à tout argument intelligent et raisonnable.
La raison pour laquelle les Thaïs se cachent derrière leur culture, et évitent toute confrontation est essentiellement parce qu'ils ne sont pas intègres. Beaucoup d’étrangers pensent que les Thaïs n'ont pas le mot intégrité dans leur vocabulaire. En fait, ils ont deux mots ça : « burunaphop et sutjavaja ». Quoi qu'il en soit, quand les Thaïs veulent éviter de tenir leurs engagements (phantasunya), ils se cachent toujours derrière le fait de garder la face (naa) et leur culture (prophenee qui signifie la coutume, mais wattanatham, le mot pour la culture, ne serait pas le mot approprié pour ce que je veux dire). La vraie raison pour laquelle les Thaïs ne veulent jamais se confronter à quoique ce soit est parce qu'ils ne veulent pas jamais être responsables (mee khwam rap pid chop) de leur intégrité merdique. Pensez y ; si vous étiez intègre et responsable, donneriez-vous vraiment une merde au sujet de regarder les choses en face ? Naturellement non, parce que vous n'auriez rien à cacher. Messieurs laissez moi vous dire un petit secret au sujet des Thaïlandaises. Si jamais vous en attrapez une dans un mensonge, regardez comment elle réagit, parce que la manière dont elle réagit vous indiquera tout au sujet de sa vraie personnalité. Par exemple, si prenez votre petite amie dans un mensonge et qu’elle blâme les autres, alors vous saurez qu'elle est du genre qui ne prend jamais la responsabilité personnelle de quoi que ce soit. Si votre petite amie nie l'évidence, alors vous saurez que cette fille est trompeuse dans tout qu'elle dit, si jamais votre petite amie vous ment au sujet d'avoir d'autres hommes, alors vous savez qu'elle a un tas de types. Si votre nana vous ment et dit qu’elle le fait pour épargner vos sentiments, alors vous savez qu'elle a fait cette méchante merde pour blesser vos sentiments.
La seule raison du mensonge est parce que les personnes veulent éviter d'être responsables. La raison pour laquelle les Thaïs mentent tout le temps est parce qu'ils détestent prendre la responsabilité de quoi que ce soit, et par leur culture, ils font de la non confrontation et l’escamotage la meilleure manière de traiter le mensonge plutôt que d'être responsables et dire la vérité. Personne n'est parfaitement intègre. En tant qu'êtres humains, nous faisons tous des erreurs. Mais les gens ont un choix : ou être intègre, échouer parfois et prendre la responsabilité de ces erreurs ; ou être malhonnête, commis à une vie de duperie, d’escamotage et d’irresponsabilité. Quel choix pensez-vous que les Thaïs font la plupart du temps ? Dites moi que je suis traditionaliste, mais je pense que le mariage est un engagement à vie. Si je devais me marier, la beauté, l’intelligence, et le sexe seraient loin derrière l'intégrité sur ma liste des priorités. Ce que je ne comprend pas au sujet des farangs en Thaïlande est qu'il me semble que l'intégrité est la chose dont ils s'inquiètent le plus seulement après que le relation ait échoué. Ma propre expérience de la vie m’a appris que les gens qui sont malhonnêtes restent habituellement malhonnêtes et ne reforment jamais leurs mauvais penchants. Ainsi si votre petite chérie thaï est une artiste de l’escroquerie, je doute sérieusement que toutes vos donations d'argent comptant la transforment en mère Térésa.
J'ai noté que quand je rencontre une femme thaïe pour la première fois, la première chose qu'elle fait est de vérifier mon statut social. Elle me demandera d'où je viens, ce que je fais, où je vis, quels sont mes diplômes, combien d'employés travaillent sous mes ordres, si j'ai une voiture, et si je suis propriétaire ou locataire, etc. Alors je me suis pris à penser : pour qui elle se prend ? Elle a vraiment de l’aplomb d’essayer de m’évaluer ainsi. Mais alors je me suis rendu compte que ces questions ne devraient pas être à mon sujet, mais au sien. Pourquoi est-ce que ce je devrais lui prouver ma valeur ? Elle devrait me prouver la sienne. Si une Thaïe juge votre valeur humaine en se basant sur ces choses superficielles, vous avez le droit de renverser les rôles, et vous avez la culture thaïe pour vous défendre. Par exemple, ne laissez pas n’importe quelle secrétaire boulotte de Nakhon nulle part, avec son diplôme sans valeur de l'université de Ramkhamhaeng et qui gagne 5.000 bahts par mois en travaillant dans une compagnie thaïe pas terrible, porter des jugements sur vous. Un farang ne devrait pas faire de courbettes devant ces filles. Une secrétaire boulotte sans perspectives dans un mariage thaï et sans argent n'a aucun droit de juger un farang ou d’exiger quoique ce soit. Et les putains qui pensent que leurs chattes valent de l’or sont bien plus ridicules. Une putain thaïe est la dernière personne du monde à juger ou à exiger de quiconque, d'autant plus que sa réputation internationale est à peine au-dessus de celle d'un terroriste d'Al Qaeda. Il n'y a rien plus absurde en ce monde qu'une putain thaïe qui pense que sa merde ne pue pas et qui s'attend à ce que chaque étranger qui vient à sa rencontre lui apporte le monde sur un plateau d’argent, et faites moi confiance, c’est comme cela qu’elles pensent vraiment. Au lieu de jouer des claquettes pour sa putain, le farang devrait se rappeler que sa valeur seulement vient de ce qu'il est disposé à lui payer ; autrement, elle est sans valeur. Quand je dis sans valeur, je ne veux pas dire cela pour sembler cruel. Je suis seulement honnête. Dans la vraie société thaïe, elles n'auraient aucune puissance du tout. Elles seraient des bonnes, des fermières cultivant le riz, des nounous, des serveuses, des épouses d’ouvriers de la construction ou de conducteurs de tuk-tuk ou des petites vendeuses d’oranges dans les rues. Je pense que les farangs ont besoin de se rendre compte qu'ils ont beaucoup de puissance, parce que eux seuls donnent du pouvoir à ces putains. Qu’est ce que vos putains et petites amies thaïes feraient sans vous ? Auraient-elles leurs mobiles, leur drogue, leurs macs (maeng-daa), leurs motocyclettes, leurs vêtements et leurs vacances ? La réponse est non. Alors en plus de tout cela, pourquoi devriez-vous donner une gratification en espèces, de l'or et une pension de vie à leurs parents ? Je pense que les Thaïs sont amicaux, mais ce sont les gens les plus ingrats que j'ai jamais rencontrés dans ma vie. Et ils sont ingrats parce que personne ne les rend jamais responsables de quoi que ce soit. Cessez ainsi de donner l'argent à ces filles quand elles ne le méritent pas et n'ont rien fait pour le gagner. Les étrangers doivent cesser, vraiment. Cessez de donner l'argent à ces nanas pour rien. Cela les rend corrompues, arrogantes, et ingrates. Les Farangs commenceront à avoir beaucoup de puissance une fois qu'ils se rendront compte qu'ils sont autorisés à marquer le coup et à établir toutes les règles dans leurs relations avec les Thaïlandaises. Quand les farangs commenceront à exercer leur pouvoir, les Thaïlandaises cesseront de les traiter comme des buffles magiques qui chient argent et or à la demande.
Si vous êtes un farang qui veut épouser une putain thaïe, voici la règle du »sin soht« : vous ne devez pas lui payer le »sin soht«. Pas un seul satang. Elle est de la marchandise corrompue. Ses chances de trouver un homme thaï pour se marier et d'obtenir le »sin soht« sont zéro. Votre putain le sait et sa famille le sait aussi. Vous êtes un idiot si vous payez et ils savent que vous êtes un idiot si vous payez. Par ces mots : marchandise corrompue, je veux dire deux choses : d'abord, si votre petite amie thaïe n'est plus vierge et travaille en tant que putain, il n'y a aucun besoin de négocier le »sin soht«, parce qu'il n'y a rien à négocier. En second lieu, elle est une marchandise corrompue parce qu'elle est une putain déshonorée sans aucune valeur sociale ni rachat. Si un homme thaï ne doit pas payer le »sin soht« à des femmes comme ça, alors vous ne devez pas le payer non plus. Si vous pensez que vous êtes obligés de payer, vous avez tort. Si votre putain vous dit que vous êtes requis de payer, elle ment.
Les farangs se demandent souvent ce qu'ils devraient payer une fille normale de la même classe qu'eux. Voila mon conseil : c'est simple et raisonnable et cela ne vous demandera pas d’abandonner votre amour propre ou votre dignité. Ne donnez pas plus que ce que vous payeriez pour une bague de fiançailles et l'anneau de mariage pour une épouse occidentale. Un »sin soht« payé en nature pourrait y avoir une certaine valeur s'il était employé dans de bonnes intentions. Je ne vois rien mal en l'employant pour une première maison ou en l’épargnant pour le trousseau du premier enfant, mais c'est quelque chose à décidez ensemble comme couple. Ne payez pas pour que vos beaux-parents aient l’air importants ou pour régler leurs dettes ou parce que votre épouse vous culpabilise. Quant au mariage, le coût, traditionnellement, en est couvert par les contributions des invités.
Encore une fois que ceci soit clair comme de l’eau de roche : si vous êtes un farang, vous n'êtes pas thaï, et parce que vous n'êtes pas thaï, vous n'aurez pas les avantages d'être thaï. Puisque vous ne vivez pas selon les règles et les engagements de la culture Thaïe vous ne devez pas payer le « sin soht« . Ce n'est ni votre devoir ni votre engagement. Si vous décidez de m'ignorer et de payer, payez seulement ce que la femme vaudrait si elle épousait un Thaïlandais. En d'autres termes, ne payez pas selon ce que vous pouvez vous permettre, mais payez seulement selon la valeur qu’elle apporte au mariage. Si votre fiancé est une putain, ne payez rien.
En conclusion, beaucoup de Thaïlandaises épousent des farangs, en escomptant tous les droits et privilèges d'avoir un mari occidental, et pourtant en ce qui concerne la dot (en thaï sin soht), elles veulent que leurs maris agissent comme des Thaïlandais, ce qui me parait être des salades. Si une Thaïlandaise veut que son mari farang agisse comme un Thaï, alors elle devrait agir comme une épouse thaïe traditionnelle, ce qui veut dire la cuisine, le nettoyage, b…. sur demande, tenir le ménage, élever les enfants, se prosterner devant les pieds de son mari la nuit, et tourner un oeil aveugle aux concubines. Et elle devrait également apporter quelque chose à la table en termes de classe, argent, éducation, et puissance sociale. Si un farang doit payer les prétendus privilèges d'épouser une femme thaïe, il devrait au moins obtenir ce qu'il a payé. Si une femme thaïe s'offre comme produit commercialisable, alors l'acheteur vraiment devrait se demander ce que ce produit vaut vraiment pour lui. Un farang ne devrait pas laisser sa solitude, son désespoir, son pénis, lui dicter des décisions financières importantes avec une Thaïlandaise, parce qu'une fois qu'une nana Thaïe l’a rendu fou de sa chatte jusqu’à payer le « sin soht » (ou toute autre chose), elle pense qu'elle le tient par les couilles pour la vie
Retour de Luang Prabang: petits désagréments... English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai récemment passé quelques jours à Luang Prabang, lors d'un voyage au Laos. On m'en avait dit beaucoup de bien, et j'ai effectivement beaucoup aimé cet endroit, qui possède un charme et une ambiance très particuliers.
MAIS... j'ai l'impression que le nombre important de touristes à changé beaucoup de choses 😕 Entre autres désagréments : il devient difficile (bientôt impossible ?) de louer des vélos. Je savais qu'il était interdit depuis quelques années de louer une moto. Pourquoi pas, après tout c'est pareil à Siem Reap. Mais un vélo !!!! 😠😠😠 Beaucoup d'agences en proposent, mais uniquement si vous faites leur tour organisé (25 USD par personne !!!)... Finalement, après avoir essuyé quelques refus, on a dégotté un loueur, qui demandait..... 10 USD par vélo pour la journée !!! Quand on pense qu'à Van Vieng, la location d'une moto coûte à peine 3 USD... 😕🏴☠️ arnaque permanente avec le taux kip / USD. Il y a quelques temps, le taux était (en gros) 1 USD = 11 000 kips. Quand vous vouliez payer en USD, il s'appliquait parfois le taux 1 USD = 10 000 kips. Pourquoi pas, après tout, si vous ne payez pas dans la monnaie locale vous êtes pénalisé. Seulement maintenant, le taux officiel est (en gros) 1 USD = 9 000 kips. Et comme à Luang Prabang, tous les prix (hôtels, excursions ou autres) sont en USD, si l'on veut payer en kip, ils appliquent toujours un taux 1 USD = 10 000 kips... soit une hausse de 10% quand on veut payer en monnaie locale !!! 😕🏴☠️ Donc un conseil, pour Luang Prabang : partez avec des USD, oubliez les kips... le prix des guesthouses, bien plus cher qu'ailleurs au Laos. Trouver une guesthouse à moins de 12 USD à LP devient difficile, ou alors en étant excentré... Par exemple, on m'avait conseillé la guesthouse "Tatsaphone", effectivement très bien située. Quand le gars m'a dit "17 USD" par nuit, je lui ai dit qu'on m'avait plutôt parlé de 7-8 USD, mais il m'a répondu qu'on était en "high season"... 😕😕😕
Je serais intéressé par avoir des retours (constructifs !) sur ces désagréments que j'ai ressenti. Maglré tout, je le répète car c'est le plus important, j'ai aimé cet endroit 😉
j'ai récemment passé quelques jours à Luang Prabang, lors d'un voyage au Laos. On m'en avait dit beaucoup de bien, et j'ai effectivement beaucoup aimé cet endroit, qui possède un charme et une ambiance très particuliers.
MAIS... j'ai l'impression que le nombre important de touristes à changé beaucoup de choses 😕 Entre autres désagréments : il devient difficile (bientôt impossible ?) de louer des vélos. Je savais qu'il était interdit depuis quelques années de louer une moto. Pourquoi pas, après tout c'est pareil à Siem Reap. Mais un vélo !!!! 😠😠😠 Beaucoup d'agences en proposent, mais uniquement si vous faites leur tour organisé (25 USD par personne !!!)... Finalement, après avoir essuyé quelques refus, on a dégotté un loueur, qui demandait..... 10 USD par vélo pour la journée !!! Quand on pense qu'à Van Vieng, la location d'une moto coûte à peine 3 USD... 😕🏴☠️ arnaque permanente avec le taux kip / USD. Il y a quelques temps, le taux était (en gros) 1 USD = 11 000 kips. Quand vous vouliez payer en USD, il s'appliquait parfois le taux 1 USD = 10 000 kips. Pourquoi pas, après tout, si vous ne payez pas dans la monnaie locale vous êtes pénalisé. Seulement maintenant, le taux officiel est (en gros) 1 USD = 9 000 kips. Et comme à Luang Prabang, tous les prix (hôtels, excursions ou autres) sont en USD, si l'on veut payer en kip, ils appliquent toujours un taux 1 USD = 10 000 kips... soit une hausse de 10% quand on veut payer en monnaie locale !!! 😕🏴☠️ Donc un conseil, pour Luang Prabang : partez avec des USD, oubliez les kips... le prix des guesthouses, bien plus cher qu'ailleurs au Laos. Trouver une guesthouse à moins de 12 USD à LP devient difficile, ou alors en étant excentré... Par exemple, on m'avait conseillé la guesthouse "Tatsaphone", effectivement très bien située. Quand le gars m'a dit "17 USD" par nuit, je lui ai dit qu'on m'avait plutôt parlé de 7-8 USD, mais il m'a répondu qu'on était en "high season"... 😕😕😕
Je serais intéressé par avoir des retours (constructifs !) sur ces désagréments que j'ai ressenti. Maglré tout, je le répète car c'est le plus important, j'ai aimé cet endroit 😉
Ah, l’Afrique!: Namibie/Botswana en famille English translation pending
Ah, l’Afrique!
Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: https://sites.google.com/site/ahlafriquenamibiebotswana/
« Cette année, nous irons en Namibie ! » a déclaré notre cheftaine baroudeuse. « J’ai fait tourner le globe le doigt pointé dessus, comme à la télé et cela s’est arrêté sur ce pays. On n’y peut plus rien ! » On n’a pas gagné au loto pourtant ! Certes, chacun sait dans la maisonnée que l’axe du globe est grippé et que Grisemote a choisi son voyage en lisant à longueur de journées des carnets de voyage. Mais l’Afrique est bonne hôtesse, la Namibie est politiquement stable, loin d’être surpeuplée (ce qui crée souvent des tensions), d’un point de vue sanitaire à la portée d’une famille avec de jeunes enfants (pas de palu l’hiver par exemple) et tellement attrayante qu’Angelina Jolie est venu y accueillir son dernier né, c’est dire si le pays mérite le détour. Les ignorants chroniques que nous étions ont osé poser quand même la question à 2 euros « La Namibie ? c’est où ? » Rédacteur en chef: Gilles Illustrations : Sylvie Merci à tous ceux qui nous ont considérablement aidé pour la construction de notre voyage, autant pour la Namibie que pour le Botswana!
La carte de Namibie et le parcours

Voyage du 6 juillet au 5 août : 6850 kilomètres sous la tente.
Les héros du voyage : - Sylvie dite Grisemote : celle qui connait tout sur tout concernant le voyage (donc, à ne pas la perdre en route, c’est vital) . Organisatrice de bout en bout du voyage, mise en page du carnet. Expression préférée : « Allez, on y va ! »
- Thibaud dit « Thib » : celui qui se laisse porter où le 4x4 l’amène. Expression préférée : « Bof » (ne cherchez pas le verbe, tout est compris dans la monosyllabe)
- Lucas dit « L’encyclopédie » : il connait et reconnaît tout ce qui bouge sur le territoire. Expression préférée : « Tiens, mais qu’est ce que c’est que ça ?»
- Robin dit « mon lapin » : celui qui butine sur tous les sujets. Expression favorite : « Mais où est donc mon zèbre ?! » (peluche adoptée lors du voyage)
- Gilles dit « P’pa », rédacteur et conducteur : Expression préférée : « et si on s’en grillait une ? (une photo bien sûr) »
Windhoek : premières foulées Namibiennes En posant nos pieds sur le sol Namibien, après de longs mois de préparation puis d’attente, nous avons vite compris que nous ne nous étions pas trompés sur le choix de notre destination. Le dépaysement est immédiat. L’air est sec, le ciel définitivement bleu, la terre poussiéreuse et peuplée d’un tas de bestioles en liberté, le chauffeur de notre loueur de voiture (« camping car hire ») qui nous attend à l’aéroport parle anglais, il est résolument noir comme prévu et conduit à gauche prudemment. Peut être n’était-il pas encore habitué ? En tout cas nous non plus.
Le véhicule qui servira à notre périple d’un mois est sagement garé dans une rue de Windhoek, prêt à en découdre, propre comme un sou neuf. L’accueil du loueur est sympathique et très organisé. Tout cela semble trop facile et contraste avec nos premières aventures : le taxi allant à l’aéroport Charles de Gaulle a manqué de percuter un autre véhicule (ah ces portables ! ), il nous a déposé, à notre demande, au terminal II alors que c’était au Terminal I (Chariots, ascenseurs, bus, marche à pied, escaliers, tapis roulants avec 100 kilos de bagages et 15 de fournitures scolaires à distribuer dans les écoles locales, réparties dans les différents sacs à dos des enfants, les nôtres étant déjà complets). Le vol de nuit fut un classique du genre : après le film, chacun se tortille toutes les 10 min pour trouver la position idéale pour dormir (elle n’existe peut être pas après tout ! Mais non, je plaisante, il faut poursuivre les recherches …). Arrivés en terre Africaine à l’aéroport de Johannesburg, après un atterrissage de nuit dans un brouillard épais qui transformait les lumières du sol en halos fantomatiques, nous avons eu nos premières sueurs froides. Comme tous les passagers pour la Namibie, nous avons parcouru l’aéroport plusieurs fois dans le sens de la longueur avec armes et bagages parce que la porte d’embarquement indiquée au panneau d’affichage et celle indiquée par les hôtesses d’embarquement étaient différentes (elles nous dirigeaient vers une porte qui n’existait pas !). Avant de prendre place dans votre véhicule, une personne nous explique consciencieusement toutes les subtilités du 4X4, ce qui n’est pas du luxe pour les conducteurs de Berlingo 2X2 que nous sommes. Le 4X4 Nissan off road s’avérera être un véhicule puissant parfaitement adapté à la situation et qui ne faillira jamais. Les 2 tentes sur le toit semblent assez simples à monter, plutôt spacieuses bien que pour les 3 enfants cela fut peut-être un peu juste. Heureusement, les nuits sont fraiches.

Le fonctionnement des positions 2 roues et 4 roues motrices ainsi que de la démultiplication du 4X4 sont simples à comprendre. Dans l’habitacle, on regrettera cependant le manque de rangement de toutes les petites choses qui font le quotidien. Côté coffre, bien qu’il soit vaste, il fut largement tronqué par la 2ème (et à mon avis indispensable) roue de secours, le bidon d’essence et le bidon d’eau (qui ne nous fut pas vraiment utile). Le matériel de camping loué avec la voiture est largement suffisant et bien adapté (en majorité neuf). Un petit regret : la pompe électrique pour les pneus. Pratique mais super long pour gonfler un pneu. Le fil allume cigare de la prise du coffre arrière n’était pas assez long pour gonfler un des pneus avants : résultat, il fallait gonfler à partir de l’allume cigare avant qui lui disjonctait dès que la pompe était chaude ! Et comment fait-on ensuite pour gonfler le pneu ? à la bouche ? A noter le petit frigo, le compagnon presque indispensable si on veut être un peu autonome sans ravitailler tout le temps. Bref, après un combat acharné où nous sommes sortis vainqueurs mais dubitatifs (comme le loueur d’ailleurs), tout le matos est rentré, en tassant bien, en forçant sur la partie haute du coffre pour fermer (gare d’ailleurs, en tension elle a tendance à s’ouvrir) et en laissant sur le trottoir les plaques de désensablement que l’on nous prêtait mais qui ne rentraient pas. Les dernières recommandations : ne pas conduire de nuit respecter les limitations de vitesse car les pistes sont parfois dangereuses ne pas (ou à nos risques et périls) emprunter certains secteurs Facile, facile et refacile pensons-nous en notre for intérieur. Qui vivra verra…
Le premier carrefour fut le plus dur. « Bon sang d’Anglais, mais pourquoi diantre ne font t-ils jamais comme tout le monde ? » Le gabarit imposant du véhicule plus la conduite à gauche ont permis un début participatif de l’ensemble de l’équipage. Submergé de messages de tous ordres, le conducteur, que je connais bien, a tenté de rassurer tout le monde sur sa maîtrise de la situation en sifflotant avec détachement. Il faut admettre que cela demande un peu de concentration même si la conduite pépère et tolérante des locaux met à l’aise presque de suite.
Le Chameleon hôtel fut trouvé par chance rapidement. Repère de baroudeurs en partance plein de doutes et d’enthousiasme et de revenants qui savent, le regard rêveur (dont il est bien difficile de lire si c’est de la nostalgie ou l’étonnement de s’en être sortis – ce fut du moins un peu notre vision du moment), l’étape ne manque pas de charme. L’ouverture de notre coffre ne passa pas inaperçue, (avec un bon quart de son contenu dégringolé) et fut saluée par un précepte profond édicté par un sage regardant la scène, de retour de 6000 km de pistes (ouf, ils parlent quand même en km !!!!) : « Plus les jours passent et plus le coffre est grand ». Et c’est vrai !
Le jour le plus long !
Le lendemain, après une nuit fraîche, calme et réparatrice, le lever est difficile. L’été austral, qui n’est autre que l’hiver chez eux, ressemble dans la journée à l’été septentrional et à l’hiver la nuit… . de quoi mettre les cervelles à l’épreuve et perturber le biorythme. Les courses de la veille furent effectuées dans un super marché très bien achalandé à l‘intérieur d’une galerie marchande. On trouve de tout, y compris bien sûr des distributeurs de billets. La matinée est consacrée aux derniers détails à acheter dans une ambiance locale plutôt amicale. Ceci dit, les banques sont gardées par des hommes en armes et toutes les fenêtres sont sécurisées avec des barreaux de taille respectable … il n’y a pas de fumée sans feu . Objectif : partir avant 11h00 pour se rendre à Sesriem. Au moins 5 heures de route et il faut arriver avant la nuit (17h30 !) et la fermeture du camping. L’aventure ne fut pas où nous l’avions prévue. Cherchant la C26, notre première piste, nous nous arrêtons sur le début d’une autre piste à quelques kilomètres de Windhoek et j’ai l’imprudence d’arrêter une voiture pour demander ma route. Le conducteur n’a pas l’air de connaître ou bien plus simplement il ne comprend pas mon anglais en cours de rodage en début de parcours. Pendant ce temps, un des 2 passagers sort de la voiture et attaque Sylvie avec un couteau de taille respectable, tentant de lui arracher son sac photo par la fenêtre de la voiture (et pourtant nous avions fait très attention à Windhoek !). Après une lutte acharnée, l’homme coupe les sangles du sac et court jusqu’à la voiture qui l’attend la porte ouverte pour filer. Pendant 10 secondes nous prenons conscience que presque tous les passeports, la carte bleue, la moitié de l’argent tiré la veille et l’appareil photo sont partis. C’est la fin du voyage. De rage, nous passons la première et poursuivons nos agresseurs. Bien nous en a pris. Les rattrapant, le sac fut lancé sur le bas côté et nous avons pu le récupérer avec l’aide de locaux qui avaient vu la scène de loin et qui ont également suivi nos « salopards ». Nous avons eu ainsi la « chance » de retrouver passeports, carte bleue et le zoom (exit, l’appareil photo tout neuf, divers accessoires et l’argent, faut pas rêver quand même). Bilan : les enfants sous le choc de l’attaque, nous : naviguant alternativement entre colère, déception, doutes, ressassant ce que nous aurions pu ou du faire et le sentiment que malgré tout, vu que nous ne sommes pas des Rambos rompus aux techniques de combat, cela aurait pu plus mal tourner. de l’argent perdu plus beaucoup de matériel photo . Heureusement nous avons un deuxième appareil finalement pas si mal (le mien). du temps perdu pour faire notre déclaration à une policière mollassonne aigrie. Nous avons oublié de demander un double pour l’assurance. La police ne répondra jamais à nos multiples appels durant le voyage et 5 mois après nous venons tout juste de réussir à récupérer le procès verbal (et encore grâce à une aide très précieuse qui nous a été apportée ). A savoir !
C’est ce qui peut arriver, assez logiquement, dans une ville, quand ceux qui ont tout rencontrent ceux qui n’ont rien. Ce qui ne les excuse en rien ces hyènes de * $# & et encore, je reste poli !
Le deuxième départ de Windhoek s’effectue vers 13h00. Notre objectif : oublier le mauvais départ au plus vite (ou au moins faire semblant) et arriver avant la nuit. Dur dur.
En piste !

La voiture est facile à conduire sur les gravels roads (pistes), même très caillouteuses, à 80 ou 90 km/h. Le paysage est désertique, vallonné, envoûtant. Des springboks gambadent partout (non, pas des rugbymen). Nous rencontrons nos premiers babouins. Pas le temps cependant de nous arrêter pour des questions de timing.


Nous passons Naos puis Nanchas. L’heure tourne. Nous décidons de ne pas prendre la passe Spreetshoogte et sa pente légendaire pour gagner du temps.

Avec un GPS mais sans carte (au moins cela sert de boussole), nous nous égarons au milieu de nulle part vers KleinAub. La nuit tombe d’un coup. Pas de camping, loin de notre objectif, sur des pistes où déjà de jour une voiture passe toutes les heures, sans avoir mangé le midi, après un début catastrophique qui reste vivace dans les esprits et en mémoire qu’il ne faut pas conduire la nuit, nous roulons avec un je ne sais quoi de tension dans la voiture. Les paroles rassurantes du conducteur qui expliquent que c’est ça l’aventure, qu’il faut savoir goûter avec délectation ces moments rares où nous sommes vraiment seuls au monde, maîtres de notre destin, en dehors de tous nos repères et qui nous feront bien rire ensuite; et bien ces paroles ne semblent pas trouver d’écho favorable dans l’habitacle. Tout le monde est rivé sur les deux cônes de lumière des phares qui éclairent au dernier moment trous, bosses et animaux. « Gary’s Rest Camp » indique un panneau. Go ! Après 20 km à nous demander si nous n’avions pas raté une indication, le camping est indiqué sur une petite piste défoncée à 16 km. C’est long 16 km de nuit à 20 à l’heure quand on ne sait pas ce que l’on va trouver au bout. Pour corser l’affaire, il faut descendre de temps en temps pour ouvrir des barrières à animaux sans trop savoir si nous ne serons pas goûtés, voire appréciés par un prédateur chanceux de passage. La persévérance fut récompensée après plus d’une heure en arrivant enfin au camp de Gary, totalement vide. Un homme en train de dépecer un animal se retourne vers nous un long couteau à la main … Gary, un homme jovial au visage marqué par les années, nous accueille à bras ouverts, tout surpris qu’un client ait pu trouver son camping du bout du monde. On le comprend aisément. Merci Gary de nous avoir réchauffé le cœur en cette sombre journée que tu as éclairé de ton large sourire et de ton sens de l’hospitalité. J’espère que ces quelques lignes t’amèneront d’autres voyageurs pour remplir ton camping et profiter de ta gentillesse.
Je passerais le montage pour la première fois de nos tentes (plutôt simple), le repas préparé spécialement pour nous par la famille de Gary, notre première flambée pour nous réchauffer, pour conclure cette journée de tous les dangers par un spectacle unique, saisissant et de toute beauté : la voie lactée vue du sud, dans un ciel noir d’encre, limpide, (par un froid de canard), d’une netteté exceptionnelle personnellement jamais observée. Nous voulions être dépaysés. Difficile de faire mieux.
Les dunes qui chantent

La nuit fut glaciale. Couvertures, sous couvertures, polaires, rien ne fut de trop pour avoir un peu chaud. En revanche, le soleil chauffe l’atmosphère avec une rapidité déconcertante au petit matin. C’est l’avantage de l’air sec. Nous replions la tente en une bonne demi-heure, nous laissons à Gary pour sa femme instit une partie de nos fournitures scolaires et reprenons le cours du road book.

Piste vers Solitaire puis Sesriem par la passe de Spreetshoogte comme prévu mais avec un jour de retard. Oui, c’est pentu, sans battre des records. En position 4x4, même pas peur.

Le paysage est splendide sans pour autant atteindre des sommets. La piste est très agréable, roulante à souhait, avec des bêtes à cornes à foison qui nous regardent passer. Les voitures inscrivent leur passage dans le paysage par un large panache de poussière. Ceci n’est pas gênant dans la mesure où il n’y a pas pléthore de véhicules.

L’arrivée à Solitaire, la croisée des chemins, fut l’occasion d’un plein d’essence et d’un magnum (non, pas un pistolet ni la rencontre avec un célèbre détective, mais une glace pour les gourmands – insolite n’est-il pas ?). Solitaire porte bien son nom. Cela représente au moins une bonne dizaine de maisons quand même. Le paysage désertique est magnifique, l’équipage retrouve des couleurs. Le camping de Sesriem offre de larges emplacements (réservation obligatoire). Leur accès est sélectif avec certains passages qui traversent des zones de sable mou. Vers 16h00, nous entrons dans le parc de Sossusvlei. La route goudronnée, au milieu de montagnes de sable, est paradoxalement limitée à 60 km/h, ce qui est, avouons le tout net, difficile à tenir. La fermeture du parc étant programmée à 18h00, à la nuit, nous nous arrêtons avant le bout de la route à la dune 45. Idée lumineuse. A la tombée du jour la lumière est chaude et douce. La montée vers le sommet fait l’effet de peser 2 fois plus que notre poids dans le sable. Les scarabées des sables pullulent sous nos pas.

Une fois en haut une surprise nous attendait. Il suffit d’être à plusieurs et de descendre en déplaçant le plus de sable possible pour que la dune gronde comme un cor grave tibétain. Les millions de grains semblent rouler ensemble en émettant sous les minuscules chocs un son qui entre en résonnance et s’amplifie. L’effet n’est pas seulement auditif, la surface entière de la dune vibre à la façon d’une peau de tambour. Incroyable, magique ! Ce sera d’ailleurs la seule que nous parviendrons à faire chanter, et essentiellement sur la partie supérieure. Est-ce à cause de la chaleur du sable, de la taille de l’édifice ou des grains, de la forme de nos postérieurs, toujours est-il que toutes les autres resteront muettes !

Pour conclure la journée dans l’allégresse, rien ne vaut le buffet du Lodge voisin du camping. Signe particulier que nous n’avons pas retrouvé ailleurs, on y mange à volonté toutes sortes de viandes plutôt exotiques, au moins pour nous : koudou, autruche (notre préférée), springbok, zèbre, impala, crocodile, … Un vrai régal ! Vraiment une table qui vaut le détour. A ne pas rater. Le froid n’est pas toujours de rigueur en hiver, à la nuit tombée, de retour au camping (avec des douches chaudes) un vent chaud, violent et sec du désert fit se tordre les tentes toutes la nuit. Cette chaleur nous accompagnera pendant près d’une dizaine de jours. Chance ou phénomène climatique courant ?

Pour voir le lever de soleil sur les dunes de Sossusvleï, très prisé, le réveil dut sonner vers 5h30 du matin. A la façon des pionniers de l’ouest américain, les 4X4 et autres campings cars les plus impatients sont sur la ligne de départ attendant l’ouverture du parc. Le temps de comprendre que c’est déjà le petit matin et de replier les tentes, nous sommes quasiment les derniers à partir. La route n’en est que plus belle. Le large défilé de dunes s’éclaire sous la lumière tamisée des premiers rayons voilés du soleil, . Mais ledit soleil est déjà assez haut lorsque nous arrivons au parking des 5 derniers kilomètres fatidiques, réservés aux 4x4 uniquement. Nous choisissons de ne pas prendre les navettes et d’affronter le sable mou. Pour ce faire, l’opération dégonflage de pneu (1, 6 bar) s’avère longue (10 bonnes minutes). Il y en a de l’air dans un pneu de 4x4 ! Pour notre baptême sur le sable mou, nous sommes restés zens et confiants. Ce n’est pas en lévitant que nous sommes passés, mais en suivant les quelques conseils qui nous ont été prodigués : ne jamais s’arrêter (donc de ne pas coller de voiture devant), éviter les ornières trop importantes et rouler tranquillement au couple en 2ème, position 4x4 long. Plutôt rigolo finalement et pas si difficile tant que rien ne vient perturber cette logique implacable. Vu le nombre de véhicules ensablés, il doit y avoir des pièges auxquels nous avons échappés quand même …

Les dunes au bout de la route valent bien le détour. Elles offrent une vue imprenable sur ce désert minéral aux couleurs chaudes (bien qu’un voile de haute altitude ait considérablement atténué la lumière et donc les couleurs ocre vif des dunes- c’était donc pas la peine de se lever si tôt !). Aux forme arrondies et avenantes, elles dessinent des courbes agréables que l’on ne se lasse pas de regarder.


On a aimé : le vent violent en rafales qui, outre le fait de cingler les jambes, a transformé la dune, fort visitée aux premières lueurs du jour, en dune vierge après le rush des lève- tôt, effaçant toute trace de pas humain et construisant son labyrinthe de motifs. On est peu de chose. Le saut de dune sur les pentes abruptes Le gigantisme de cet endroit enchanteur, reléguant la dune du Pyla au niveau de bac à sable. On a moins aimé : l’endroit est victime de son succès.
Deuxième étape indispensable du lieu à ne pas manquer : Dead Vlei, large vallée à fond plat hérissée de squelettes d’acacias sombres plus ou moins fossilisés sur fond de ciel bleu et entourée de dunes ocre. Etrange, lunaire. Rassurez-vous, si vous la manquez, on la trouve sur de nombreuses cartes postales et guides.


Si dégonfler les pneus est long, le regonflage finit lui aussi par sérieusement gonfler le préposé à l’opération (au moins une demi-heure). La pompe électrique s’avère donc précieuse tant qu’elle fonctionne (voir l’arrivée chez notre loueur).
Naukluft et l’Olive Trail

Pistes et paysages défilent maintenant dans la sérénité. On s’habitue très vite au confort de choisir sa trajectoire sur la piste vu le peu de véhicules que l’on croise. La conduite à gauche n’est vraiment plus un problème. Le camp de Naukluft est vert sur fond de monts caillouteux, plutôt accueillant et plein de Sudafs, au moins le jour où nous y étions, qui viennent chercher l’exotisme.

Gare aux babouins du coin, qui répondent à la devise « ce qui est à toi est à moi ». Seul point noir, la douche (tiède) de nuit dans des sanitaires sans lumières. Pour qui est habitué aux exercices périlleux des douches de camping plus ou moins salubres où les vêtements doivent rester secs et les pieds propres pour se rhabiller, l’endroit est propice aux exploits. Le montage des tentes est maintenant une formalité. Très pratique de pouvoir laisser les sacs de couchages et couvertures à l’intérieur même repliés. C’est beaucoup de temps de gagné. Si d’aventure, comme nous, en vous levant il pleut dans la tente, ne cherchez pas un micro climat ou une pluie de nuit. Il suffit d’ouvrir les ouïes pour faire circuler l’air. Indispensable vu la matière très étanche des parois des tentes.
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Olive Trail, le lendemain, tient toutes ses promesses (il faut néanmoins trouver le départ, nous avons eu du mal !). Après une montée sur des pentes arides, le chemin descend dans un canyon sans eau au milieu de blocs de pierres. On notera un passage technique incontournable au-dessus de bassins d’eau croupie, aidé par des chaînes tendues et finalement assez résistantes, un bel échantillon d’arbres carquois, et des roches aux rayures vertes et tordues par des siècles de tensions tectoniques.

5 heures ont suffi pour terminer la boucle. Biltong (viande séchée) pour tout le monde à l’arrivée pour revigorer les troupes.

Go to Walvis bay !
La piste est belle, aride, avec des zones montagneuses et des successions de virages.

Un régal, mais le tout se termine encore de nuit. Les 100 derniers kilomètres sont parcourus à une allure moyenne de 100 à 110 km/h sur une trace rectiligne, large et un poil piégeuse avec des trous. Sur les pistes il y a une dimension supplémentaire dans la conduite. Il faut analyser l’état de la piste en permanence pour choisir la meilleure trajectoire. Amusant et fatiguant à la longue.

L’arrivée fut une délivrance, dans une chambre d’hôtel super luxe avec douche à volonté : le Lagoon Lodge, tenu par des Lyonnais accueillants. Ce fut ce soir-là que nous avons fait en grande partie le deuil de notre attaque du 1er jour. L’esprit est ainsi fait que dès qu’il y avait un moment de calme, notre pensée (dont celles des enfants) s’attachait à ce qui s’était passé avec tous les regrets de ce que nous aurions dû faire. Ce soir-là donc, nous fîmes avec les enfants une reconstitution du crime avec un stylo comme couteau, pour finalement constater que nous ne nous en étions pas si mal tirés et qu’il n’est pas simple d’agir. Ce fut réparateur pour tous et apaisant pour le reste du voyage !
Walvis Bay : un havre de paix balnéaire
C’est d’abord une ville calme (le repère des Sudafs l’été), aux allures plutôt européennes, apaisante, très bien desservie et dans laquelle on trouve de tout et en abondance. L’idéale pour se ressourcer avant le grand frisson des déserts. Notre hôte français nous donne quelques repères sur les pourboires qui nous sont demandés régulièrement. Pour « garder » la voiture dès que l’on stationne (contre ceux qui la gardent ?) = 5 à 10 N$ Pour les personnes qui nous « aident » à porter les sacs après les courses jusqu’à la voiture = 5 à 10 N$. On hésite au début, mais c’est bien pratique. Le salaire moyen d’un Namibien : 1000 N$. Quand on sait qu’un plein de 4x4 doit être de l’ordre de 800 N$, ça calme. A Walvis, nous n’avons pas trop ressenti de tension dans la ville, mais là aussi, les fenêtres sont barricadées et les voitures rentrées dans le lodge la nuit.
A voir dans le coin : les marais salants bien sûr, avec en toile de fond l’océan.

Les flamants comme à leur habitude posent, nus sous leurs plumes, les pattes dans l’eau à taquiner les vers.

Un stage de conduite improvisé des enfants débuta sur un parking vide près de l’océan (accès uniquement au volant). Commencer sur un gros 4x4, c’est du luxe, surtout qu’en cas de trajectoire ratée la sanction du sable très mou nous guettait. Le niveau 1 fut atteint par tous : trace directe et virages sous contrôle. La largeur des pistes et l’absence quasi-totale d’autres véhicules nous permettra ensuite souvent cette expérience pour la plus grande joie de nos pitchouns.


La lumière fut belle jusqu’au soir, au moment du coucher du soleil lorsque le brouillard recouvrit de son coton en quelques secondes toute la baie, la plongeant dans une ambiance de fog anglais à couper au couteau. Impressionnant ce passage du jour à la nuit et de l’été à l’hiver, de la chaleur au froid en quelques minutes.


la dune 7: ambiance surf et beach boys sur une belle dune à descendre avec des planches si on est équipé. Nos sacs poubelle emmenés pour l’occasion furent un échec cuisant. Ils s’enfoncent trop. En haut, la vue est idéale sur les cordons de dunes avoisinantes et un 360 ° de désert.


Le spitzkoppe: un grain de beauté sur une plaine désertique.
Le lendemain nous rendons notre chambre douillette, la dernière du voyage, ragaillardis, approvisionnés en eau, essence et nourriture pour 3 jours et prêts à affronter le Kaokoland et sa poussière légendaire. Nous dépassons Swakopmund, ville aux charmes plutôt germaniques (comme son nom l’indique) sur une route goudronnée (c’est confortable quand même), puis filons vers Cap Cross et son fameux meeting international d’otaries à fourrure (la plus grande colonie du monde).

Pas de doute, en arrivant on sait immédiatement que l’on ne s’est pas trompé. Le doux parfum qui amuse les narines dès que l’on met le museau dehors nous fait dire que nous n’avons pas les mêmes valeurs chez tous les mammifères de la planète.

Bon sang que c’est entêtant, pourtant elles passent leur temps dans l’eau ! Difficile d’être plus près en tout cas pour les photos.


Les otaries ont bon goût quand même car l’endroit est de toute beauté avec des vagues gigantesques qui s’écrasent sur des roches noires ciselées et des plages de sable. Joueuses, les bestioles, elles semblent prendre plaisir à surfer sur les rouleaux. L’endroit fait des heureux également chez les chacals en nombre impressionnant, qui trouvent visiblement là une nourriture facile.

Nous quitterons le site, que nous baptiserons « El Puantos » au hasard des mots qui nous viendront à l’esprit à ce moment là, pour aller déjeuner quelques kilomètres plus loin en admirant la fureur de l’océan.


Bye l’océan, nous nous enfonçons vers le centre de l’Afrique, avec optimisme, sur une piste enchanteresse et quasiment vide de véhicules, créant sur notre sillage une poussière qui marque la présence d’une activité au milieu de rien. Jubilatoire, non ? Le Spitzkoppe se dessine progressivement à l’horizon.

Gros bloc de granit arrondi aux formes généreuses, il attire irrésistiblement tout bipède normalement constitué qui passe au seuil des parois. Nous nous précipitons donc vers les sommets pour voir le coucher de soleil qui rend la roche orange et lumineuse. En haut : séquence admiration, quiétude - que c’est beau, simplement. Le sol très accrocheur permet de tenir sur des inclinaisons fortes sans prise de main (gare quand même car à la descente c’est finalement plus impressionnant).



Tels des robinsons, de retour sur le plancher des vaches, la tente est montée en 7 minutes (nous nous chronométrons pour battre des records – chacun ayant un rôle précis), le feu allumé et les grillades avancées. Ce camping, au pied des roches, permet d’avoir des espaces tellement larges que nous ne voyons aucun autre campeur (c’est un choix). Seuls sur un rocher, face au planisphère étoilé sans lune, éclairés par la Voie lactée et baignés dans la douce chaleur du vent chaud du désert, nous goûtons la sérénité du lieu, le silence du vent qui frôle les branches des quelques arbustes et tout simplement le plaisir d’être là, face à l’infini céleste et terrestre. ..........................
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Le Brandberg Ugab Camp
Comme tous les matins, nous émergeons des tentes vers 6h15 au lever du soleil. Gloups ! Le repliage de celles-ci commence à être rodé en moins de 10 minutes. On fera mieux.

Ce qui reste long c’est le rangement du coffre. Pour se dégourdir les jambes avant la prochaine étape, nous recherchons les peintures rupestres du coin. A défaut de les trouver, nous ferons une belle échappée assez haut sur un des pans de granit nu si agréable à escalader. Départ pour le BrandBerg après avoir réglé le camping - 215 N$- c’est plutôt très cher pour un endroit que Dame nature a construit et entretenu, sans pratiquement aucun service. Comme c’est géré par une communauté locale, disons que c’est pour une bonne cause.
La piste est belle et sans histoire jusqu’à l’arrivée à Ugab Camp. Nous avions réservé, ce fut fort utile. Le camping est vide, sommaire, mais tellement exotique et convivial, dans un décor magnifique.

Il n’y a qu’un Namibien hilare qui s’active pour notre confort : Eau potable (ce qui vu le coin est un exploit), toilettes et douche (froide) au milieu des arbres.
Les toilettes!
Tant qu’il fait chaud, dans la journée, la douche froide ne pose pas plus de problème que cela. Il est clair que le soir, celui qui s’y essaie imite le hurlement du coyote au fond des canyons. Idée lumineuse, pour passer la fin d’après midi, nous enfourchons notre 4x4 pour suivre un lit de rivière asséché à côté de l’emplacement. Vu la présence de « cubes » (déjections) d’éléphants, (qui d’après le G.O du camp ont dévasté la semaine précédente les toilettes pour trouver de l’eau), nous allons au devant de nos premiers pachydermes. C’est en entrant dans le lit de la rivière, avec du sable super mou que nous avons compris que nous aurions du mal à faire demi-tour.

Impossible de nous arrêter sans risquer immédiatement la sanction de l’ensablement. Après plusieurs centaines de mètres et les encouragements de tous pour que le moteur tienne, un banc de sable traitre nous fut fatal. Arghhhh !!! Démultiplication la plus petite ou branches et marche arrière, rien n’y a fait. Le moral est reparti en même tant que la voiture après avoir tout simplement dégonflé les pneus avec un départ en seconde. Ça calme quand même un peu nos ardeurs de chasseurs tout terrain, car là, il n’y avait personne pour nous aider au cas où ! De retour au camp, des Allemands rencontrés le matin même furent les 2èmes et derniers locataires du camping. Le temps de faire un France/Allemagne au foot et d’être invités par les perdants pour une bière sous les étoiles près du feu et nous capitulons sous la tente, dans un air venteux et toujours chaud.
France - Allemagne dans le camping désert!
Aba Huab Camp
Moins d’une centaine de kilomètres furent nécessaires pour atteindre l’étape d’après. Retour à la civilisation. Le camping est « normal » donc luxueux pour le coin. Cela ne fait pas de mal de temps en temps. Yes ! Des douches chaudes et un bar avec des bières. En retour, c’est plein de monde et les emplacements sont de taille européenne (donc petits). Les activités ne manquent pas dans le secteur : Twyfelfontein: des peintures rupestres en pagaille : Il faut être honnête, pour qui n’est pas un spécialiste de l’art des cavernes, l’affaire est vite répétitive, surtout sous un soleil de plomb, commentée en anglais par une guide charmante mais visiblement lassée du discours et des graffitis (heu pardon, des œuvres des âges farouches). Ce qui nous étonnera le plus fut le langage à clic type bushman qu’elle pratiquait parfois et le tarif d’entrée pour compléter celui du parking, proportionnels au nombre de dessins sur les roches. Et en la matière, les préhistos aimaient visiblement dessiner et gardaient les brouillons.

Les « organs pipes » : orgues basaltiques dans le plus pur style géologique. Classique (1/4 d’heure)

La forêt pétrifiée : c’est pas glorieux, mais nous ne l’avons jamais trouvée. Douche, poulet cuit sur la braise, bière et bras de Morphée.

Sesfontein et Warmquelle : l’oasis au milieu du désert
Le soleil sonne le réveil vers 6h00. Une des bombes anti crevaison s’est crevée par frottement sur du métal dans le coffre. Il faut le savoir, elle ne s’auto répare pas et décore joliment tout ce qui est autour. La deuxième sera conservée dans un chiffon. La route vers Sesfontein est belle, au milieu d’un relief prononcé. La première partie du parcours est giboyeuse à souhait : Springboks, oryx et girafes. La piste est assez roulante mais franchement cassante avec des pentes raides et des cailloux aux angles aigus.

Sur un tronçon ni plus difficile ni plus caillouteux que les autres, notre pneu arrière gauche explose sans préavis. Le pneu qui jusqu’ici paraissait indestructible avec sa carapace de caoutchouc, est fendu sur plusieurs centimètres sans qu’un événement particulier ne se soit passé. Une pierre a dû toucher le crampon d’Achille ! Cela semble irréparable au premier coup d’œil. Ça cogite sec sous les casques, car à ce tarif, nous pouvons crever quasiment n’importe quand ! Heureusement nous avons un deuxième pneu de rechange comme sécurité. Alors que nous paraissions seuls, un homme sort de nulle part et nous propose 20 N$ pour changer la roue. Top là ! A y réfléchir, vu l’état de la route, il n’aurait pas fallu dépasser les 60 km/h pour limiter la probabilité de crever …

L’arrivée au camping de Warmquelle mériterait d’être inscrite au Paris Dakar. La piste est défoncée et très pentue pour descendre dans le lit de la rivière. Sans 4X4, cela semble impraticable. Juste avant, des enfants en guenilles accourent au son du moteur pour nous vendre du bois (du Mopane, le bois usuellement utilisé, rouge très dur et qui fait de supers braises). Ces petits êtres qui se débattent déjà pour « gagner leur vie » laissent une emprunte dans l’esprit de nos enfants confortablement assis dans le 4x4 . Le camping est idéalement placé, près des bains tièdes qui feront office de piscine. Après la cascade qui l’alimente, nous remontons le ruisseau d’eau chaude entouré de verdure sur plusieurs centaines de mètres. La soirée fut calme et réparatrice, baignée dans un vent chaud, éclairée par notre feu et les multiples bougies du camping disposées le long des chemins. Belle ambiance.
Purros : le village du bout du monde

Départ vers 8h30 pour Sesfontein, étape indispensable pour faire le plein de victuailles, d’eau et d’essence pour plusieurs jours ainsi que pour réparer le pneu avant la route de Purros. L’arrivée fut surprenante. Ce n’est pas une ville, ni vraiment un village, c’est juste un regroupement de quelques habitants, avec quand même une station service et un petit magasin très rudimentaire de quelques étals de produits de première nécessité : riz, pâtes, maïs, sel, … Il faut faire avec, mais c’est, comment dire, troublant. Nous partons donc vers Purros avec une seule roue de secours et le minimum vital, mais l’essentiel. Comme pour l’étape précédente, les 40 premiers kilomètres sont un calvaire pour la voiture et surtout les pneus et les amortisseurs.

Après les collines, l’horizon s’élargit sur une plaine immense et totalement désertique, mêlant dunes de sable, dalles rocheuses et monts rocailleux. La piste traverse des zones de sable assez profond ocre ou jaune suivant la couche géologique d’affleurement.


Un régal de conduite. Sur le sable à bonne vitesse on a l’impression de planer. Le paysage, grandiose, enchanteur, bien que totalement dépouillé, abrite quelques girafes, gazelles et surtout des oryx. De quoi vivent-ils ?

L’arrivée à Purros, après 3 ½ heures de piste bien tassées, montre un petit village modeste au bout du monde, très étalé. Il faut dire qu’il y a de la place...


Nous suivons la piste du camping en plein désert, qui nous amène, après le passage sableux d’une rivière à sec, à la réception.

Le camping est vraiment magnifique, presque désert, avec eau potable et douches. Un gros arbre noueux aux branches tentaculaires marque le centre de notre nouveau monde. Un régal !

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. La douche du camping!
Vers 15h30, nous partons à la chasse aux éléphants du désert. Pour cela nous remontons le lit de la rivière à sec, près du camping, ruban de verdure dans un océan minéral. Gare au sable et aux graviers propices à l’ensablement. La position 4x4 est plus que recommandée.

Ce fut le top ! Daktari pendant 2 heures, au milieu des dunes, du Fech Fech, des arbres.

Au détour des coins et recoins du coin, nous sommes tombés nez à nez avec nos premiers éléphants (du désert – plus respectueux des arbres parait-il ), et quelques girafes.


Le safari dut s’arrêter faute de lumière à la tombée de la nuit. Le repas fut grillé avec un feu de mopane et d’épines d’acacia. Elle n’est pas belle la vie ?
Des éléphants dans le camping!
Purros - Opuwo : la piste avec un grand « P »
Après un repliage des tentes exemplaire, pendant que des éléphants taquinaient nos voisins de camping, nous passons au village pour déposer à l’école une partie de notre trésor scolaire. Bon accueil des professeurs et des élèves, un peu décalé avec la rencontre de deux mondes qui se découvrent, dans une vraie école qui se débat pour fonctionner. L’instit n’attend qu’une chose, c’est que nous partions, impatient de voir ce qu’il y avait dans les sacs remis.
Go pour l’aventure d’une piste visiblement très peu fréquentée et jamais décrite dans les carnets de voyage. Une petite inquiétude reste en toile de fond. Pourvu que les pneus et la voiture tiennent car c’est sans filet.
La route est caillouteuse, envoûtante, inoubliable, avec des moments forts : nous découvrons ce qu’est vraiment la tôle ondulée. Nous avons connu un peu le phénomène précédemment, mais là, à basse vitesse, c’est tout simplement in-sou-te-nable. Tout vibre avec une telle intensité que l’on se demande si le véhicule ne va pas tomber en pièces détachées. Nous accélérons et dès que la vitesse dépasse les 70 Km/h, nous volons au-dessus des crêtes de l’ondulation, dans un silence relatif. La direction se fait alors légère et approximative le désert est total, immense. Le paysage est lunaire entre sable et cailloux.
Des arêtes rocheuses se dessinent à l’horizon. Nous observons quelques oryx énigmatiques comme des sphinx, sur fond de « mirage ». M’enfin, mais que font-ils là au milieu de rien ? Vers l’ouest, une sorte de brume au loin brouille la vue de la mer. C’est beau et venimeux à la fois.
Pfffff ! dans un dernier soupir, notre pneu arrière droit vient d’éclater. Aïe Aïe, Aïe ! Cela se complique. Nous avons mangé notre marge de sécurité et nous sommes au taquet encore très loin de tout. C’est toujours aussi beau autour de nous, mais ça commence à jouer des castagnettes avec les genoux dans la tribu. Autre effet « kiss cool », le deuxième pneu de rechange est dans le coffre. Non, pas là, tout au fond et à gauche, de sorte qu’il faut tout vider pour l’extirper. Grrr.
Une voiture de journalistes suddafs rencontrés à Warmquelle arrive à notre hauteur. Comme nous avons de quoi changer, ils redémarrent sans autre forme de procès. Re grrrr . La solidarité joue à plein régime dans le coin. M’en fout, on y arrivera quand même sans vous !
Orupembé, tout le monde descend ! Sur la carte, c’est un village. C’est réconfortant un village. Quoi qu’il arrive on trouve de l’aide. Oui, mais dans le vrai monde, Orupembé c’est 5 maisons. Inutile de recompter, le compte y est, dont une case qui est un bar. Le juste nécessaire quoi. De la maison d’à côté du bar sort une jeune femme, plutôt chic, qui vous sert une bière ou un coca frais ! C’est un autre monde quand même. « Il y a du passage ces derniers temps » nous dit-elle sérieusement. «Une à 2 voitures par jour ». En effet, les affaires sont prospères. Ceci dit, on trouve un point d’eau à Orupembé ce qui en fait un carrefour pour tous les troupeaux du coin.
Il est donc probable que le village doit s’étaler hors de portée de vue. Côté ruminants, à part des cailloux, on a du mal à comprendre ce qu’ils peuvent bien brouter. Mais là encore, les troupeaux sont nombreux et très importants. Il y a à l’évidence une face cachée dans tout cela. En tout cas, l’endroit a retenu la curiosité de nos Sudaf préférés qui nous avaient doublés. Tant mieux, nous passons devant. C’est une sécurité en cas de crevaison et à cause de la poussière, il vaut mieux être les premiers …
Après Orupembé la piste devient encore plus vivante avec le relief qui rend une fois de plus le 4x4 indispensable. Trous, précipices, pentes fortes. Toute la panoplie est déployée pour vous faire passer un très bon moment… tant que tout se passe bien.
Au détour d’un virage, une révélation : une rencontre improbable entre des européens et quelques femmes et enfants Himbas . Nous nous arrêtons, gauches, un peu méfiants et empruntés. Visiblement ils n’ont pas plus l’habitude des peaux blanches que nous des tribus hors du temps et de l’espace. Nous n’avons aucun langage en commun si ce n’est la gestuelle. Les femmes sont naturelles, joyeuses, très bavardes et ne demandent qu’à échanger. Nous arrivons globalement à nous comprendre en mimant les choses.
Elles sont fascinées par les enfants et notamment Robin avec sa chevelure rousse à larges boucles. Terrorisé Robin se cachera dans la voiture entre les pédales et le volant. Il faut dire qu’elles sont impressionnantes avec leur peau et tous leurs vêtements ocres. Elles sont belles, élancées et très élégantes, couvertes de bijoux. Nous leur laissons un bidon d’eau et une couverture, sans aucune demande de leur part. Avons-nous bien fait ? Une belle rencontre marquante pour tous qui a elle seule vaut le détour de Purros. Nous arrivons à un village que nous croyons être Otjiu et son camping. Ereintés, après une journée de piste, nous cherchons le fameux « Campsite ». Erreur, malheur. Nous ne le trouverons pas car il n’existe pas. Ce n’est pas le bon village. Pour marquer quand même le coup, nous nous ensablerons une bonne heure. C’est après avoir regonflé les pneus que nos sauveurs sont arrivés. Un couple joyeux de Suisses baroudeurs en 4x4. « Suivez nous, nous allons à Opuwo. Si vous crevez, nous vous aiderons. Vous n’aurez qu’à faire des appels de phare». L’enfer est pavé des meilleures intensions. On comprend immédiatement ce que veut dire mordre la poussière. Derrière une autre voiture, c’est tout simplement inroulable. C’est pire que le brouillard. Dans les parties de fech fech, il y a dans l’air une telle quantité de poussière en suspension qu’il n’y a pas d’autre alternative que de faire du hors piste ou de s’arrêter. La piste commence à traverser des villages et les arbres sont fréquents. Adios le désert. Nous trouvons avant le coucher du soleil le camping tant attendu (pour éviter de rouler de nuit et ne rien voir). Nous rattrapons donc nos suisses pour leur faire des appels de phares et ainsi décrocher. Rien à faire. Ils ne verront jamais notre signal, nous obligeant par correction à les suivre pour éviter qu’ils ne fassent marche arrière pour nous retrouver.
C’est ainsi que certainement le périple le plus passionnant du voyage se termina au camping du lodge d’Opuwo, un peu déçus de finir de nuit, après 12 heures d’une quête de l’évasion inoubliable. Si c’était à refaire, nous repartirions immédiatement.
Opuwo : le repos des guerriers Le camping du lodge est d’un charme tout britannique avec ses emplacements tout rikiki et ses pelouses moelleuses. L’endroit n’est pas particulièrement attachant mais il est confortable et propice à récupérer notre potentiel pour continuer la route. Opuwo est une ville, une vraie, pleine d’activité, avec tout le nécessaire habituel de nos villes européennes, mais si rare dans la région : éclairage de la rue principale la nuit, hôpital, banques, magasins, supermarchés, poste de police, école et j’en passe … . C’est un carrefour en plein essor avec des constructions qui fleurissent partout. Des Himbas en « costume » côtoient sans complexe des héréros (avec pour les femmes leur chapeau à « cornes de tissu ») et des individus en habits plus conventionnels. Tout ce petit monde très exotique vaque à ses occupations en toute sérénité le long des routes.
Nous en profitons pour refaire le plein de tout et pour tenter de changer les pneus.
Au supermarché, nous rencontrons nos journalistes sudafs de la route de Purros, l’aide de Gary, notre sauveur du camping du premier jour et nos suisses qui ne connaissent pas les appels de phares. Le monde est petit.
Choisissant un des réparateurs de pneu au hasard, le mécano, un grand namibien filiforme, inspecte en dodelinant de la tête mes pneus largement ouverts et à mon avis irréparables. « Je vais les réparer » finit-il par lâcher.
En mon for intérieur je n’y crois pas une seconde, mais comme il semble sûr de lui et qu’en cas d’insuccès je ne paie rien, je tente.
L’homme s’affère sur la gomme en connaisseur : il perce, rabote, cisaille, met de l’essence dans la partie interne. Vache ! Ils sont débrouillards ces africains ai-je pensé. Alors que nous aurions jeté ce pneu, je ne sais pas trop par quelle alchimie, il va réussir à le « ressouder ».
Ensuite il évacue l’essence sans la brûler, met une grosse rustine sur la partie interne, regonfle et se relève satisfait de l’opération. « Voilà ! ».
« Comment ça voilà ? » L’hernie du pneu dépasse de 5 cm, mais le pneu reste bien gonflé. Sur du bitume, je dois pouvoir faire au moins 1 km sans crever et sur piste 100 à 200 mètres. Déconcertant. Impossible de ne pas sourire devant une telle imposture.
Du coup, je téléphone à notre loueur qui nous indique le seul endroit où je pourrai trouver 2 pneus (un supermarché). Avoir une assurance pneu c’est bien, même franchement raisonnable. Mais encore faut-il trouver des pneus ! Par chance, il en restait juste 2 .
Le vendeur n’effectuant aucun montage, je retourne chez mon mécano bricolo en plein après midi. Ce devait être l’heure de la sieste car il fallut presque 2 heures pour monter les 2 pneus. Ce ne fut pas de la mauvaise volonté de sa part, mais visiblement l’affaire est une question de tempo. Quand il est allé chercher le gros démonte pneu qui était à 3 mètres de lui, je me suis surpris à penser « apporte lui et on va gagner facilement 5 minutes ». C’est quand même un autre rythme…
Les lodges ont du bon. La fin d’après midi fut passée à la piscine (froide) devant un panorama imprenable et le repas du soir au restau. Soyons fous !
Les Himbas : rencontre du 3ème type Lever 6h30 pour reprendre les bonnes habitudes. Tentes pliées, douches, petit déjeuner et à 8h00 nous sommes à la réception du lodge pour un programme spécial Himba. Les Himbas, nous explique notre guide bilingue (anglais et Himba - absolument indispensable sinon il n’y a pas d’échange) sont un petit peuple de bergers, fiers, pacifiques, aux traditions aux antipodes des nôtres. Vivant en petites communautés semi-nomades dans des huttes, ils sont en symbiose avec Dame nature qui leur délivre de quoi vivre harmonieusement et sans excès (ce qui est tout le contraire de nous qui sommes en perpétuelle fuite en avant). Après un parcours sur de petites pistes au milieu de la savane, nous rejoignons, avec un couple de hollandais également du voyage, le village «typique» choisi par notre guide. ...
......
Celui-ci n’est effectivement pas fait de carton pâte et ceux qui y logent ne sont pas venus en représentation.
Au milieu de nombreuses femmes de tous les âges qui travaillent et discutent assises sur le sol entourées d’enfants, un vieux chef philosophe pense sur son tabouret. Tous sont habillés de façon traditionnelle mais là aussi, ce n’est visiblement pas un costume d’apparat. Nous sommes accueillis par une cascade de joyeux « Moro moro moro» plutôt chaleureux, après moult explications de notre guide sur les us et coutumes du peuple Himba.
Les femmes sont souvent belles, grandes, élégantes et rayonnantes. Robin cette fois est sur le retrait mais n’est plus effrayé par ces créatures étranges, presque nues et à la fois entièrement habillées d’ocre et de bijoux (quelles fabriquaient lors de notre visite). Avec le guide comme intermédiaire, la discussion s’engage. Deux d’entre elles nous font visiter leur case et nous donnent des explications sur leur mode de vie au quotidien. Par exemple, les Himbas n’utilisent pas l’eau pour se laver mais de la vapeur parfumée avec des plantes aromatiques. Elles s’enduisent d’ocre sur tout le corps (mélange d’hématite et de graisse animale) ce qui leur donne cette couleur si particulière. « Pratique » constatèrent nos pitchouns prêts à adopter cette coutume. N’en déduisez pas que ces gens soient d’une hygiène douteuse, car c’est tout le contraire. D’ailleurs, un parfum plutôt très agréable se dégage de la case et de nos interlocutrices. Ici c’est le culte des enfants. Avec nos trois bambins, elles nous font comprendre que nous sommes des amateurs et que nous ne pouvons en rester là.
En sortant de la case le charme fut toutefois quelque peu rompu. Toutes les femmes étaient en cercle et nous attendaient pour nous vendre leurs bijoux. Finalement, sous ses atours de vieux sage toujours pensif, le chef est peut-être plutôt un commerçant contemplatif !
Hormis la surprise, tout ceci s’est déroulé dans un très bon esprit, « sans obligation d’achat ». De toute façon, comment partir sans bijoux Himbas d’autant que ceux-ci sont originaux, hand made by the Himbas et qu’a priori l’argent ne va pas à un intermédiaire … 
Disons que dans l’histoire, le village visité n’est pas tout à fait innocent en matière de tourisme et que notre guide ne l’a pas choisi vraiment au hasard. En fin de parcours, celui-ci leur donne comme présents du sucre, de la farine, des bonbons pour les enfants et … des glaçons. Cela ressemble à un compromis, que nous espérons raisonnable, pour les aider sans pour autant les rendre dépendants des quelques touristes. Pourvu que cela soit vrai. A suivre …
Cette rencontre fut très marquante pour tous. Merci à notre guide qui semble plus du côté Himba que du côté de l’industrie touristique. Ce fut un très grand moment du voyage, absolument inoubliable.
Bye Bye les Himbas ! Nous continuons notre route vers la ferme aux guépards, étape suivante et très attendue par les enfants.
La ferme aux guépards ou l’auberge des gros chatons En quittant Opuwo, nous quittons également toute l’ambiance si caractéristique du Kaokoland et de ses pistes. Une route en bitume avec certes quelques travaux qui nous obligent à reprendre une piste, nous mène à la Cheetah farm sans encombre et sans charme. Alors que les pistes sont empruntées par tous, troupeaux y compris, les routes ne semblent utilisées que par les voitures et camions. Or dans ce pays, ce n’est pas, loin s’en faut, ce que l’on trouve le plus… Le camping de la ferme aux guépards est large, rudimentaire mais avec le nécessaire et en pleine nature. Que demander de plus.
Le lendemain, comme la visite est à 15h00, nous avons la matinée à tuer. Le coin est assez sauvage, avec des grillages un peu partout autour du camping. Compte tenu de ce que l’on « cultive » ici, nous préférons nous en tenir à un programme assez sage : balade vers les arbres serpents (snake tree), à quelques kilomètres de l’entrée du camp. Pas de doute, on les reconnaît tout de suite. Ils s’enroulent autour d’un arbre hôte à la manière d’un boa. Le simple poinçon d’un ongle suffit à faire couler une sève blanche. L’endroit d’ailleurs dégage une atmosphère étrange que les enfants qualifieront de « jardin de sorcière ».
A 15h00 la dite visite commence. Le propriétaire et son assistant, aux allures de Crocodile Dundee, embarquent tout le groupe présent au rendez-vous du camping (une bonne trentaine de personnes) dans plusieurs gros vieux pickups qui ressemblent à s’y méprendre à des bétaillères, en direction de la ferme habitée. Nous y rencontrons à nouveau notre couple de Hollandais sympas (qui était avec nous chez les Himbas) que nous retrouverons presque tous les soirs dans la suite du voyage sur sa partie Namibienne. Des guépards civilisés, cousins du lion Clarence, se laissent tripatouillés et caressés en allumant leur gros moteur interne à ronrons, pour la plus grande joie de tous (sous haute surveillance quand même). .......................................................
Vient ensuite le repas des gros matous qui n’en sont pas encore à mettre leur serviette autour du cou. Gros chats, gros appétits quand même.
De retour dans les « camions », nous partons pour les terrains de jeu de ceux qui se reposent dans ce havre de paix pour guépards avant d’affronter la vraie savane. L’ambiance est tout autre. Ici, il n’est pas question de tomber du 4X4, ce sont de vrais fauves qui nous entourent, d’autant que le convoi sonne pour eux l’heure du casse croûte. Un apéro ne se refuse pas. Au milieu du parcours le conducteur jette de belles pièces de viandes aux monstres. La lumière est belle, les couleurs automnales, le tout est plutôt très agréable et vaut bien le détour.
Le soir venu, le grand foyer allumé pour faire cuire la viande et nous réchauffer jeta vers le ciel un million de lucioles. A quelques heures de voiture du parc animalier d’Etosha pour le début des hostilités en matière de safari, nous sommes déjà proches de la moitié de l’aventure … 
FIN de la 1ère partie Pour accéder à la partie 2 :http://voyageforum.com/...post=1533449#1533449
Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: https://sites.google.com/site/ahlafriquenamibiebotswana/
« Cette année, nous irons en Namibie ! » a déclaré notre cheftaine baroudeuse. « J’ai fait tourner le globe le doigt pointé dessus, comme à la télé et cela s’est arrêté sur ce pays. On n’y peut plus rien ! » On n’a pas gagné au loto pourtant ! Certes, chacun sait dans la maisonnée que l’axe du globe est grippé et que Grisemote a choisi son voyage en lisant à longueur de journées des carnets de voyage. Mais l’Afrique est bonne hôtesse, la Namibie est politiquement stable, loin d’être surpeuplée (ce qui crée souvent des tensions), d’un point de vue sanitaire à la portée d’une famille avec de jeunes enfants (pas de palu l’hiver par exemple) et tellement attrayante qu’Angelina Jolie est venu y accueillir son dernier né, c’est dire si le pays mérite le détour. Les ignorants chroniques que nous étions ont osé poser quand même la question à 2 euros « La Namibie ? c’est où ? » Rédacteur en chef: Gilles Illustrations : Sylvie Merci à tous ceux qui nous ont considérablement aidé pour la construction de notre voyage, autant pour la Namibie que pour le Botswana!
La carte de Namibie et le parcours

Voyage du 6 juillet au 5 août : 6850 kilomètres sous la tente.
Les héros du voyage : - Sylvie dite Grisemote : celle qui connait tout sur tout concernant le voyage (donc, à ne pas la perdre en route, c’est vital) . Organisatrice de bout en bout du voyage, mise en page du carnet. Expression préférée : « Allez, on y va ! »
- Thibaud dit « Thib » : celui qui se laisse porter où le 4x4 l’amène. Expression préférée : « Bof » (ne cherchez pas le verbe, tout est compris dans la monosyllabe)
- Lucas dit « L’encyclopédie » : il connait et reconnaît tout ce qui bouge sur le territoire. Expression préférée : « Tiens, mais qu’est ce que c’est que ça ?»
- Robin dit « mon lapin » : celui qui butine sur tous les sujets. Expression favorite : « Mais où est donc mon zèbre ?! » (peluche adoptée lors du voyage)
- Gilles dit « P’pa », rédacteur et conducteur : Expression préférée : « et si on s’en grillait une ? (une photo bien sûr) »
Windhoek : premières foulées Namibiennes En posant nos pieds sur le sol Namibien, après de longs mois de préparation puis d’attente, nous avons vite compris que nous ne nous étions pas trompés sur le choix de notre destination. Le dépaysement est immédiat. L’air est sec, le ciel définitivement bleu, la terre poussiéreuse et peuplée d’un tas de bestioles en liberté, le chauffeur de notre loueur de voiture (« camping car hire ») qui nous attend à l’aéroport parle anglais, il est résolument noir comme prévu et conduit à gauche prudemment. Peut être n’était-il pas encore habitué ? En tout cas nous non plus.
Le véhicule qui servira à notre périple d’un mois est sagement garé dans une rue de Windhoek, prêt à en découdre, propre comme un sou neuf. L’accueil du loueur est sympathique et très organisé. Tout cela semble trop facile et contraste avec nos premières aventures : le taxi allant à l’aéroport Charles de Gaulle a manqué de percuter un autre véhicule (ah ces portables ! ), il nous a déposé, à notre demande, au terminal II alors que c’était au Terminal I (Chariots, ascenseurs, bus, marche à pied, escaliers, tapis roulants avec 100 kilos de bagages et 15 de fournitures scolaires à distribuer dans les écoles locales, réparties dans les différents sacs à dos des enfants, les nôtres étant déjà complets). Le vol de nuit fut un classique du genre : après le film, chacun se tortille toutes les 10 min pour trouver la position idéale pour dormir (elle n’existe peut être pas après tout ! Mais non, je plaisante, il faut poursuivre les recherches …). Arrivés en terre Africaine à l’aéroport de Johannesburg, après un atterrissage de nuit dans un brouillard épais qui transformait les lumières du sol en halos fantomatiques, nous avons eu nos premières sueurs froides. Comme tous les passagers pour la Namibie, nous avons parcouru l’aéroport plusieurs fois dans le sens de la longueur avec armes et bagages parce que la porte d’embarquement indiquée au panneau d’affichage et celle indiquée par les hôtesses d’embarquement étaient différentes (elles nous dirigeaient vers une porte qui n’existait pas !). Avant de prendre place dans votre véhicule, une personne nous explique consciencieusement toutes les subtilités du 4X4, ce qui n’est pas du luxe pour les conducteurs de Berlingo 2X2 que nous sommes. Le 4X4 Nissan off road s’avérera être un véhicule puissant parfaitement adapté à la situation et qui ne faillira jamais. Les 2 tentes sur le toit semblent assez simples à monter, plutôt spacieuses bien que pour les 3 enfants cela fut peut-être un peu juste. Heureusement, les nuits sont fraiches.

Le fonctionnement des positions 2 roues et 4 roues motrices ainsi que de la démultiplication du 4X4 sont simples à comprendre. Dans l’habitacle, on regrettera cependant le manque de rangement de toutes les petites choses qui font le quotidien. Côté coffre, bien qu’il soit vaste, il fut largement tronqué par la 2ème (et à mon avis indispensable) roue de secours, le bidon d’essence et le bidon d’eau (qui ne nous fut pas vraiment utile). Le matériel de camping loué avec la voiture est largement suffisant et bien adapté (en majorité neuf). Un petit regret : la pompe électrique pour les pneus. Pratique mais super long pour gonfler un pneu. Le fil allume cigare de la prise du coffre arrière n’était pas assez long pour gonfler un des pneus avants : résultat, il fallait gonfler à partir de l’allume cigare avant qui lui disjonctait dès que la pompe était chaude ! Et comment fait-on ensuite pour gonfler le pneu ? à la bouche ? A noter le petit frigo, le compagnon presque indispensable si on veut être un peu autonome sans ravitailler tout le temps. Bref, après un combat acharné où nous sommes sortis vainqueurs mais dubitatifs (comme le loueur d’ailleurs), tout le matos est rentré, en tassant bien, en forçant sur la partie haute du coffre pour fermer (gare d’ailleurs, en tension elle a tendance à s’ouvrir) et en laissant sur le trottoir les plaques de désensablement que l’on nous prêtait mais qui ne rentraient pas. Les dernières recommandations : ne pas conduire de nuit respecter les limitations de vitesse car les pistes sont parfois dangereuses ne pas (ou à nos risques et périls) emprunter certains secteurs Facile, facile et refacile pensons-nous en notre for intérieur. Qui vivra verra…
Le premier carrefour fut le plus dur. « Bon sang d’Anglais, mais pourquoi diantre ne font t-ils jamais comme tout le monde ? » Le gabarit imposant du véhicule plus la conduite à gauche ont permis un début participatif de l’ensemble de l’équipage. Submergé de messages de tous ordres, le conducteur, que je connais bien, a tenté de rassurer tout le monde sur sa maîtrise de la situation en sifflotant avec détachement. Il faut admettre que cela demande un peu de concentration même si la conduite pépère et tolérante des locaux met à l’aise presque de suite.
Le Chameleon hôtel fut trouvé par chance rapidement. Repère de baroudeurs en partance plein de doutes et d’enthousiasme et de revenants qui savent, le regard rêveur (dont il est bien difficile de lire si c’est de la nostalgie ou l’étonnement de s’en être sortis – ce fut du moins un peu notre vision du moment), l’étape ne manque pas de charme. L’ouverture de notre coffre ne passa pas inaperçue, (avec un bon quart de son contenu dégringolé) et fut saluée par un précepte profond édicté par un sage regardant la scène, de retour de 6000 km de pistes (ouf, ils parlent quand même en km !!!!) : « Plus les jours passent et plus le coffre est grand ». Et c’est vrai !
Le jour le plus long !
Le lendemain, après une nuit fraîche, calme et réparatrice, le lever est difficile. L’été austral, qui n’est autre que l’hiver chez eux, ressemble dans la journée à l’été septentrional et à l’hiver la nuit… . de quoi mettre les cervelles à l’épreuve et perturber le biorythme. Les courses de la veille furent effectuées dans un super marché très bien achalandé à l‘intérieur d’une galerie marchande. On trouve de tout, y compris bien sûr des distributeurs de billets. La matinée est consacrée aux derniers détails à acheter dans une ambiance locale plutôt amicale. Ceci dit, les banques sont gardées par des hommes en armes et toutes les fenêtres sont sécurisées avec des barreaux de taille respectable … il n’y a pas de fumée sans feu . Objectif : partir avant 11h00 pour se rendre à Sesriem. Au moins 5 heures de route et il faut arriver avant la nuit (17h30 !) et la fermeture du camping. L’aventure ne fut pas où nous l’avions prévue. Cherchant la C26, notre première piste, nous nous arrêtons sur le début d’une autre piste à quelques kilomètres de Windhoek et j’ai l’imprudence d’arrêter une voiture pour demander ma route. Le conducteur n’a pas l’air de connaître ou bien plus simplement il ne comprend pas mon anglais en cours de rodage en début de parcours. Pendant ce temps, un des 2 passagers sort de la voiture et attaque Sylvie avec un couteau de taille respectable, tentant de lui arracher son sac photo par la fenêtre de la voiture (et pourtant nous avions fait très attention à Windhoek !). Après une lutte acharnée, l’homme coupe les sangles du sac et court jusqu’à la voiture qui l’attend la porte ouverte pour filer. Pendant 10 secondes nous prenons conscience que presque tous les passeports, la carte bleue, la moitié de l’argent tiré la veille et l’appareil photo sont partis. C’est la fin du voyage. De rage, nous passons la première et poursuivons nos agresseurs. Bien nous en a pris. Les rattrapant, le sac fut lancé sur le bas côté et nous avons pu le récupérer avec l’aide de locaux qui avaient vu la scène de loin et qui ont également suivi nos « salopards ». Nous avons eu ainsi la « chance » de retrouver passeports, carte bleue et le zoom (exit, l’appareil photo tout neuf, divers accessoires et l’argent, faut pas rêver quand même). Bilan : les enfants sous le choc de l’attaque, nous : naviguant alternativement entre colère, déception, doutes, ressassant ce que nous aurions pu ou du faire et le sentiment que malgré tout, vu que nous ne sommes pas des Rambos rompus aux techniques de combat, cela aurait pu plus mal tourner. de l’argent perdu plus beaucoup de matériel photo . Heureusement nous avons un deuxième appareil finalement pas si mal (le mien). du temps perdu pour faire notre déclaration à une policière mollassonne aigrie. Nous avons oublié de demander un double pour l’assurance. La police ne répondra jamais à nos multiples appels durant le voyage et 5 mois après nous venons tout juste de réussir à récupérer le procès verbal (et encore grâce à une aide très précieuse qui nous a été apportée ). A savoir !
C’est ce qui peut arriver, assez logiquement, dans une ville, quand ceux qui ont tout rencontrent ceux qui n’ont rien. Ce qui ne les excuse en rien ces hyènes de * $# & et encore, je reste poli !
Le deuxième départ de Windhoek s’effectue vers 13h00. Notre objectif : oublier le mauvais départ au plus vite (ou au moins faire semblant) et arriver avant la nuit. Dur dur.
En piste !

La voiture est facile à conduire sur les gravels roads (pistes), même très caillouteuses, à 80 ou 90 km/h. Le paysage est désertique, vallonné, envoûtant. Des springboks gambadent partout (non, pas des rugbymen). Nous rencontrons nos premiers babouins. Pas le temps cependant de nous arrêter pour des questions de timing.


Nous passons Naos puis Nanchas. L’heure tourne. Nous décidons de ne pas prendre la passe Spreetshoogte et sa pente légendaire pour gagner du temps.

Avec un GPS mais sans carte (au moins cela sert de boussole), nous nous égarons au milieu de nulle part vers KleinAub. La nuit tombe d’un coup. Pas de camping, loin de notre objectif, sur des pistes où déjà de jour une voiture passe toutes les heures, sans avoir mangé le midi, après un début catastrophique qui reste vivace dans les esprits et en mémoire qu’il ne faut pas conduire la nuit, nous roulons avec un je ne sais quoi de tension dans la voiture. Les paroles rassurantes du conducteur qui expliquent que c’est ça l’aventure, qu’il faut savoir goûter avec délectation ces moments rares où nous sommes vraiment seuls au monde, maîtres de notre destin, en dehors de tous nos repères et qui nous feront bien rire ensuite; et bien ces paroles ne semblent pas trouver d’écho favorable dans l’habitacle. Tout le monde est rivé sur les deux cônes de lumière des phares qui éclairent au dernier moment trous, bosses et animaux. « Gary’s Rest Camp » indique un panneau. Go ! Après 20 km à nous demander si nous n’avions pas raté une indication, le camping est indiqué sur une petite piste défoncée à 16 km. C’est long 16 km de nuit à 20 à l’heure quand on ne sait pas ce que l’on va trouver au bout. Pour corser l’affaire, il faut descendre de temps en temps pour ouvrir des barrières à animaux sans trop savoir si nous ne serons pas goûtés, voire appréciés par un prédateur chanceux de passage. La persévérance fut récompensée après plus d’une heure en arrivant enfin au camp de Gary, totalement vide. Un homme en train de dépecer un animal se retourne vers nous un long couteau à la main … Gary, un homme jovial au visage marqué par les années, nous accueille à bras ouverts, tout surpris qu’un client ait pu trouver son camping du bout du monde. On le comprend aisément. Merci Gary de nous avoir réchauffé le cœur en cette sombre journée que tu as éclairé de ton large sourire et de ton sens de l’hospitalité. J’espère que ces quelques lignes t’amèneront d’autres voyageurs pour remplir ton camping et profiter de ta gentillesse.
Je passerais le montage pour la première fois de nos tentes (plutôt simple), le repas préparé spécialement pour nous par la famille de Gary, notre première flambée pour nous réchauffer, pour conclure cette journée de tous les dangers par un spectacle unique, saisissant et de toute beauté : la voie lactée vue du sud, dans un ciel noir d’encre, limpide, (par un froid de canard), d’une netteté exceptionnelle personnellement jamais observée. Nous voulions être dépaysés. Difficile de faire mieux.
Les dunes qui chantent

La nuit fut glaciale. Couvertures, sous couvertures, polaires, rien ne fut de trop pour avoir un peu chaud. En revanche, le soleil chauffe l’atmosphère avec une rapidité déconcertante au petit matin. C’est l’avantage de l’air sec. Nous replions la tente en une bonne demi-heure, nous laissons à Gary pour sa femme instit une partie de nos fournitures scolaires et reprenons le cours du road book.

Piste vers Solitaire puis Sesriem par la passe de Spreetshoogte comme prévu mais avec un jour de retard. Oui, c’est pentu, sans battre des records. En position 4x4, même pas peur.

Le paysage est splendide sans pour autant atteindre des sommets. La piste est très agréable, roulante à souhait, avec des bêtes à cornes à foison qui nous regardent passer. Les voitures inscrivent leur passage dans le paysage par un large panache de poussière. Ceci n’est pas gênant dans la mesure où il n’y a pas pléthore de véhicules.

L’arrivée à Solitaire, la croisée des chemins, fut l’occasion d’un plein d’essence et d’un magnum (non, pas un pistolet ni la rencontre avec un célèbre détective, mais une glace pour les gourmands – insolite n’est-il pas ?). Solitaire porte bien son nom. Cela représente au moins une bonne dizaine de maisons quand même. Le paysage désertique est magnifique, l’équipage retrouve des couleurs. Le camping de Sesriem offre de larges emplacements (réservation obligatoire). Leur accès est sélectif avec certains passages qui traversent des zones de sable mou. Vers 16h00, nous entrons dans le parc de Sossusvlei. La route goudronnée, au milieu de montagnes de sable, est paradoxalement limitée à 60 km/h, ce qui est, avouons le tout net, difficile à tenir. La fermeture du parc étant programmée à 18h00, à la nuit, nous nous arrêtons avant le bout de la route à la dune 45. Idée lumineuse. A la tombée du jour la lumière est chaude et douce. La montée vers le sommet fait l’effet de peser 2 fois plus que notre poids dans le sable. Les scarabées des sables pullulent sous nos pas.

Une fois en haut une surprise nous attendait. Il suffit d’être à plusieurs et de descendre en déplaçant le plus de sable possible pour que la dune gronde comme un cor grave tibétain. Les millions de grains semblent rouler ensemble en émettant sous les minuscules chocs un son qui entre en résonnance et s’amplifie. L’effet n’est pas seulement auditif, la surface entière de la dune vibre à la façon d’une peau de tambour. Incroyable, magique ! Ce sera d’ailleurs la seule que nous parviendrons à faire chanter, et essentiellement sur la partie supérieure. Est-ce à cause de la chaleur du sable, de la taille de l’édifice ou des grains, de la forme de nos postérieurs, toujours est-il que toutes les autres resteront muettes !

Pour conclure la journée dans l’allégresse, rien ne vaut le buffet du Lodge voisin du camping. Signe particulier que nous n’avons pas retrouvé ailleurs, on y mange à volonté toutes sortes de viandes plutôt exotiques, au moins pour nous : koudou, autruche (notre préférée), springbok, zèbre, impala, crocodile, … Un vrai régal ! Vraiment une table qui vaut le détour. A ne pas rater. Le froid n’est pas toujours de rigueur en hiver, à la nuit tombée, de retour au camping (avec des douches chaudes) un vent chaud, violent et sec du désert fit se tordre les tentes toutes la nuit. Cette chaleur nous accompagnera pendant près d’une dizaine de jours. Chance ou phénomène climatique courant ?

Pour voir le lever de soleil sur les dunes de Sossusvleï, très prisé, le réveil dut sonner vers 5h30 du matin. A la façon des pionniers de l’ouest américain, les 4X4 et autres campings cars les plus impatients sont sur la ligne de départ attendant l’ouverture du parc. Le temps de comprendre que c’est déjà le petit matin et de replier les tentes, nous sommes quasiment les derniers à partir. La route n’en est que plus belle. Le large défilé de dunes s’éclaire sous la lumière tamisée des premiers rayons voilés du soleil, . Mais ledit soleil est déjà assez haut lorsque nous arrivons au parking des 5 derniers kilomètres fatidiques, réservés aux 4x4 uniquement. Nous choisissons de ne pas prendre les navettes et d’affronter le sable mou. Pour ce faire, l’opération dégonflage de pneu (1, 6 bar) s’avère longue (10 bonnes minutes). Il y en a de l’air dans un pneu de 4x4 ! Pour notre baptême sur le sable mou, nous sommes restés zens et confiants. Ce n’est pas en lévitant que nous sommes passés, mais en suivant les quelques conseils qui nous ont été prodigués : ne jamais s’arrêter (donc de ne pas coller de voiture devant), éviter les ornières trop importantes et rouler tranquillement au couple en 2ème, position 4x4 long. Plutôt rigolo finalement et pas si difficile tant que rien ne vient perturber cette logique implacable. Vu le nombre de véhicules ensablés, il doit y avoir des pièges auxquels nous avons échappés quand même …

Les dunes au bout de la route valent bien le détour. Elles offrent une vue imprenable sur ce désert minéral aux couleurs chaudes (bien qu’un voile de haute altitude ait considérablement atténué la lumière et donc les couleurs ocre vif des dunes- c’était donc pas la peine de se lever si tôt !). Aux forme arrondies et avenantes, elles dessinent des courbes agréables que l’on ne se lasse pas de regarder.


On a aimé : le vent violent en rafales qui, outre le fait de cingler les jambes, a transformé la dune, fort visitée aux premières lueurs du jour, en dune vierge après le rush des lève- tôt, effaçant toute trace de pas humain et construisant son labyrinthe de motifs. On est peu de chose. Le saut de dune sur les pentes abruptes Le gigantisme de cet endroit enchanteur, reléguant la dune du Pyla au niveau de bac à sable. On a moins aimé : l’endroit est victime de son succès.
Deuxième étape indispensable du lieu à ne pas manquer : Dead Vlei, large vallée à fond plat hérissée de squelettes d’acacias sombres plus ou moins fossilisés sur fond de ciel bleu et entourée de dunes ocre. Etrange, lunaire. Rassurez-vous, si vous la manquez, on la trouve sur de nombreuses cartes postales et guides.


Si dégonfler les pneus est long, le regonflage finit lui aussi par sérieusement gonfler le préposé à l’opération (au moins une demi-heure). La pompe électrique s’avère donc précieuse tant qu’elle fonctionne (voir l’arrivée chez notre loueur).
Naukluft et l’Olive Trail

Pistes et paysages défilent maintenant dans la sérénité. On s’habitue très vite au confort de choisir sa trajectoire sur la piste vu le peu de véhicules que l’on croise. La conduite à gauche n’est vraiment plus un problème. Le camp de Naukluft est vert sur fond de monts caillouteux, plutôt accueillant et plein de Sudafs, au moins le jour où nous y étions, qui viennent chercher l’exotisme.

Gare aux babouins du coin, qui répondent à la devise « ce qui est à toi est à moi ». Seul point noir, la douche (tiède) de nuit dans des sanitaires sans lumières. Pour qui est habitué aux exercices périlleux des douches de camping plus ou moins salubres où les vêtements doivent rester secs et les pieds propres pour se rhabiller, l’endroit est propice aux exploits. Le montage des tentes est maintenant une formalité. Très pratique de pouvoir laisser les sacs de couchages et couvertures à l’intérieur même repliés. C’est beaucoup de temps de gagné. Si d’aventure, comme nous, en vous levant il pleut dans la tente, ne cherchez pas un micro climat ou une pluie de nuit. Il suffit d’ouvrir les ouïes pour faire circuler l’air. Indispensable vu la matière très étanche des parois des tentes.
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Olive Trail, le lendemain, tient toutes ses promesses (il faut néanmoins trouver le départ, nous avons eu du mal !). Après une montée sur des pentes arides, le chemin descend dans un canyon sans eau au milieu de blocs de pierres. On notera un passage technique incontournable au-dessus de bassins d’eau croupie, aidé par des chaînes tendues et finalement assez résistantes, un bel échantillon d’arbres carquois, et des roches aux rayures vertes et tordues par des siècles de tensions tectoniques.

5 heures ont suffi pour terminer la boucle. Biltong (viande séchée) pour tout le monde à l’arrivée pour revigorer les troupes.

Go to Walvis bay !
La piste est belle, aride, avec des zones montagneuses et des successions de virages.

Un régal, mais le tout se termine encore de nuit. Les 100 derniers kilomètres sont parcourus à une allure moyenne de 100 à 110 km/h sur une trace rectiligne, large et un poil piégeuse avec des trous. Sur les pistes il y a une dimension supplémentaire dans la conduite. Il faut analyser l’état de la piste en permanence pour choisir la meilleure trajectoire. Amusant et fatiguant à la longue.

L’arrivée fut une délivrance, dans une chambre d’hôtel super luxe avec douche à volonté : le Lagoon Lodge, tenu par des Lyonnais accueillants. Ce fut ce soir-là que nous avons fait en grande partie le deuil de notre attaque du 1er jour. L’esprit est ainsi fait que dès qu’il y avait un moment de calme, notre pensée (dont celles des enfants) s’attachait à ce qui s’était passé avec tous les regrets de ce que nous aurions dû faire. Ce soir-là donc, nous fîmes avec les enfants une reconstitution du crime avec un stylo comme couteau, pour finalement constater que nous ne nous en étions pas si mal tirés et qu’il n’est pas simple d’agir. Ce fut réparateur pour tous et apaisant pour le reste du voyage !
Walvis Bay : un havre de paix balnéaire
C’est d’abord une ville calme (le repère des Sudafs l’été), aux allures plutôt européennes, apaisante, très bien desservie et dans laquelle on trouve de tout et en abondance. L’idéale pour se ressourcer avant le grand frisson des déserts. Notre hôte français nous donne quelques repères sur les pourboires qui nous sont demandés régulièrement. Pour « garder » la voiture dès que l’on stationne (contre ceux qui la gardent ?) = 5 à 10 N$ Pour les personnes qui nous « aident » à porter les sacs après les courses jusqu’à la voiture = 5 à 10 N$. On hésite au début, mais c’est bien pratique. Le salaire moyen d’un Namibien : 1000 N$. Quand on sait qu’un plein de 4x4 doit être de l’ordre de 800 N$, ça calme. A Walvis, nous n’avons pas trop ressenti de tension dans la ville, mais là aussi, les fenêtres sont barricadées et les voitures rentrées dans le lodge la nuit.
A voir dans le coin : les marais salants bien sûr, avec en toile de fond l’océan.

Les flamants comme à leur habitude posent, nus sous leurs plumes, les pattes dans l’eau à taquiner les vers.

Un stage de conduite improvisé des enfants débuta sur un parking vide près de l’océan (accès uniquement au volant). Commencer sur un gros 4x4, c’est du luxe, surtout qu’en cas de trajectoire ratée la sanction du sable très mou nous guettait. Le niveau 1 fut atteint par tous : trace directe et virages sous contrôle. La largeur des pistes et l’absence quasi-totale d’autres véhicules nous permettra ensuite souvent cette expérience pour la plus grande joie de nos pitchouns.


La lumière fut belle jusqu’au soir, au moment du coucher du soleil lorsque le brouillard recouvrit de son coton en quelques secondes toute la baie, la plongeant dans une ambiance de fog anglais à couper au couteau. Impressionnant ce passage du jour à la nuit et de l’été à l’hiver, de la chaleur au froid en quelques minutes.


la dune 7: ambiance surf et beach boys sur une belle dune à descendre avec des planches si on est équipé. Nos sacs poubelle emmenés pour l’occasion furent un échec cuisant. Ils s’enfoncent trop. En haut, la vue est idéale sur les cordons de dunes avoisinantes et un 360 ° de désert.


Le spitzkoppe: un grain de beauté sur une plaine désertique.
Le lendemain nous rendons notre chambre douillette, la dernière du voyage, ragaillardis, approvisionnés en eau, essence et nourriture pour 3 jours et prêts à affronter le Kaokoland et sa poussière légendaire. Nous dépassons Swakopmund, ville aux charmes plutôt germaniques (comme son nom l’indique) sur une route goudronnée (c’est confortable quand même), puis filons vers Cap Cross et son fameux meeting international d’otaries à fourrure (la plus grande colonie du monde).

Pas de doute, en arrivant on sait immédiatement que l’on ne s’est pas trompé. Le doux parfum qui amuse les narines dès que l’on met le museau dehors nous fait dire que nous n’avons pas les mêmes valeurs chez tous les mammifères de la planète.

Bon sang que c’est entêtant, pourtant elles passent leur temps dans l’eau ! Difficile d’être plus près en tout cas pour les photos.


Les otaries ont bon goût quand même car l’endroit est de toute beauté avec des vagues gigantesques qui s’écrasent sur des roches noires ciselées et des plages de sable. Joueuses, les bestioles, elles semblent prendre plaisir à surfer sur les rouleaux. L’endroit fait des heureux également chez les chacals en nombre impressionnant, qui trouvent visiblement là une nourriture facile.

Nous quitterons le site, que nous baptiserons « El Puantos » au hasard des mots qui nous viendront à l’esprit à ce moment là, pour aller déjeuner quelques kilomètres plus loin en admirant la fureur de l’océan.


Bye l’océan, nous nous enfonçons vers le centre de l’Afrique, avec optimisme, sur une piste enchanteresse et quasiment vide de véhicules, créant sur notre sillage une poussière qui marque la présence d’une activité au milieu de rien. Jubilatoire, non ? Le Spitzkoppe se dessine progressivement à l’horizon.

Gros bloc de granit arrondi aux formes généreuses, il attire irrésistiblement tout bipède normalement constitué qui passe au seuil des parois. Nous nous précipitons donc vers les sommets pour voir le coucher de soleil qui rend la roche orange et lumineuse. En haut : séquence admiration, quiétude - que c’est beau, simplement. Le sol très accrocheur permet de tenir sur des inclinaisons fortes sans prise de main (gare quand même car à la descente c’est finalement plus impressionnant).



Tels des robinsons, de retour sur le plancher des vaches, la tente est montée en 7 minutes (nous nous chronométrons pour battre des records – chacun ayant un rôle précis), le feu allumé et les grillades avancées. Ce camping, au pied des roches, permet d’avoir des espaces tellement larges que nous ne voyons aucun autre campeur (c’est un choix). Seuls sur un rocher, face au planisphère étoilé sans lune, éclairés par la Voie lactée et baignés dans la douce chaleur du vent chaud du désert, nous goûtons la sérénité du lieu, le silence du vent qui frôle les branches des quelques arbustes et tout simplement le plaisir d’être là, face à l’infini céleste et terrestre. ..........................
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Le Brandberg Ugab Camp
Comme tous les matins, nous émergeons des tentes vers 6h15 au lever du soleil. Gloups ! Le repliage de celles-ci commence à être rodé en moins de 10 minutes. On fera mieux.

Ce qui reste long c’est le rangement du coffre. Pour se dégourdir les jambes avant la prochaine étape, nous recherchons les peintures rupestres du coin. A défaut de les trouver, nous ferons une belle échappée assez haut sur un des pans de granit nu si agréable à escalader. Départ pour le BrandBerg après avoir réglé le camping - 215 N$- c’est plutôt très cher pour un endroit que Dame nature a construit et entretenu, sans pratiquement aucun service. Comme c’est géré par une communauté locale, disons que c’est pour une bonne cause.
La piste est belle et sans histoire jusqu’à l’arrivée à Ugab Camp. Nous avions réservé, ce fut fort utile. Le camping est vide, sommaire, mais tellement exotique et convivial, dans un décor magnifique.

Il n’y a qu’un Namibien hilare qui s’active pour notre confort : Eau potable (ce qui vu le coin est un exploit), toilettes et douche (froide) au milieu des arbres.
Les toilettes!Tant qu’il fait chaud, dans la journée, la douche froide ne pose pas plus de problème que cela. Il est clair que le soir, celui qui s’y essaie imite le hurlement du coyote au fond des canyons. Idée lumineuse, pour passer la fin d’après midi, nous enfourchons notre 4x4 pour suivre un lit de rivière asséché à côté de l’emplacement. Vu la présence de « cubes » (déjections) d’éléphants, (qui d’après le G.O du camp ont dévasté la semaine précédente les toilettes pour trouver de l’eau), nous allons au devant de nos premiers pachydermes. C’est en entrant dans le lit de la rivière, avec du sable super mou que nous avons compris que nous aurions du mal à faire demi-tour.

Impossible de nous arrêter sans risquer immédiatement la sanction de l’ensablement. Après plusieurs centaines de mètres et les encouragements de tous pour que le moteur tienne, un banc de sable traitre nous fut fatal. Arghhhh !!! Démultiplication la plus petite ou branches et marche arrière, rien n’y a fait. Le moral est reparti en même tant que la voiture après avoir tout simplement dégonflé les pneus avec un départ en seconde. Ça calme quand même un peu nos ardeurs de chasseurs tout terrain, car là, il n’y avait personne pour nous aider au cas où ! De retour au camp, des Allemands rencontrés le matin même furent les 2èmes et derniers locataires du camping. Le temps de faire un France/Allemagne au foot et d’être invités par les perdants pour une bière sous les étoiles près du feu et nous capitulons sous la tente, dans un air venteux et toujours chaud.
France - Allemagne dans le camping désert!Aba Huab Camp
Moins d’une centaine de kilomètres furent nécessaires pour atteindre l’étape d’après. Retour à la civilisation. Le camping est « normal » donc luxueux pour le coin. Cela ne fait pas de mal de temps en temps. Yes ! Des douches chaudes et un bar avec des bières. En retour, c’est plein de monde et les emplacements sont de taille européenne (donc petits). Les activités ne manquent pas dans le secteur : Twyfelfontein: des peintures rupestres en pagaille : Il faut être honnête, pour qui n’est pas un spécialiste de l’art des cavernes, l’affaire est vite répétitive, surtout sous un soleil de plomb, commentée en anglais par une guide charmante mais visiblement lassée du discours et des graffitis (heu pardon, des œuvres des âges farouches). Ce qui nous étonnera le plus fut le langage à clic type bushman qu’elle pratiquait parfois et le tarif d’entrée pour compléter celui du parking, proportionnels au nombre de dessins sur les roches. Et en la matière, les préhistos aimaient visiblement dessiner et gardaient les brouillons.

Les « organs pipes » : orgues basaltiques dans le plus pur style géologique. Classique (1/4 d’heure)

La forêt pétrifiée : c’est pas glorieux, mais nous ne l’avons jamais trouvée. Douche, poulet cuit sur la braise, bière et bras de Morphée.

Sesfontein et Warmquelle : l’oasis au milieu du désert
Le soleil sonne le réveil vers 6h00. Une des bombes anti crevaison s’est crevée par frottement sur du métal dans le coffre. Il faut le savoir, elle ne s’auto répare pas et décore joliment tout ce qui est autour. La deuxième sera conservée dans un chiffon. La route vers Sesfontein est belle, au milieu d’un relief prononcé. La première partie du parcours est giboyeuse à souhait : Springboks, oryx et girafes. La piste est assez roulante mais franchement cassante avec des pentes raides et des cailloux aux angles aigus.

Sur un tronçon ni plus difficile ni plus caillouteux que les autres, notre pneu arrière gauche explose sans préavis. Le pneu qui jusqu’ici paraissait indestructible avec sa carapace de caoutchouc, est fendu sur plusieurs centimètres sans qu’un événement particulier ne se soit passé. Une pierre a dû toucher le crampon d’Achille ! Cela semble irréparable au premier coup d’œil. Ça cogite sec sous les casques, car à ce tarif, nous pouvons crever quasiment n’importe quand ! Heureusement nous avons un deuxième pneu de rechange comme sécurité. Alors que nous paraissions seuls, un homme sort de nulle part et nous propose 20 N$ pour changer la roue. Top là ! A y réfléchir, vu l’état de la route, il n’aurait pas fallu dépasser les 60 km/h pour limiter la probabilité de crever …

L’arrivée au camping de Warmquelle mériterait d’être inscrite au Paris Dakar. La piste est défoncée et très pentue pour descendre dans le lit de la rivière. Sans 4X4, cela semble impraticable. Juste avant, des enfants en guenilles accourent au son du moteur pour nous vendre du bois (du Mopane, le bois usuellement utilisé, rouge très dur et qui fait de supers braises). Ces petits êtres qui se débattent déjà pour « gagner leur vie » laissent une emprunte dans l’esprit de nos enfants confortablement assis dans le 4x4 . Le camping est idéalement placé, près des bains tièdes qui feront office de piscine. Après la cascade qui l’alimente, nous remontons le ruisseau d’eau chaude entouré de verdure sur plusieurs centaines de mètres. La soirée fut calme et réparatrice, baignée dans un vent chaud, éclairée par notre feu et les multiples bougies du camping disposées le long des chemins. Belle ambiance.
Purros : le village du bout du monde

Départ vers 8h30 pour Sesfontein, étape indispensable pour faire le plein de victuailles, d’eau et d’essence pour plusieurs jours ainsi que pour réparer le pneu avant la route de Purros. L’arrivée fut surprenante. Ce n’est pas une ville, ni vraiment un village, c’est juste un regroupement de quelques habitants, avec quand même une station service et un petit magasin très rudimentaire de quelques étals de produits de première nécessité : riz, pâtes, maïs, sel, … Il faut faire avec, mais c’est, comment dire, troublant. Nous partons donc vers Purros avec une seule roue de secours et le minimum vital, mais l’essentiel. Comme pour l’étape précédente, les 40 premiers kilomètres sont un calvaire pour la voiture et surtout les pneus et les amortisseurs.

Après les collines, l’horizon s’élargit sur une plaine immense et totalement désertique, mêlant dunes de sable, dalles rocheuses et monts rocailleux. La piste traverse des zones de sable assez profond ocre ou jaune suivant la couche géologique d’affleurement.


Un régal de conduite. Sur le sable à bonne vitesse on a l’impression de planer. Le paysage, grandiose, enchanteur, bien que totalement dépouillé, abrite quelques girafes, gazelles et surtout des oryx. De quoi vivent-ils ?

L’arrivée à Purros, après 3 ½ heures de piste bien tassées, montre un petit village modeste au bout du monde, très étalé. Il faut dire qu’il y a de la place...


Nous suivons la piste du camping en plein désert, qui nous amène, après le passage sableux d’une rivière à sec, à la réception.

Le camping est vraiment magnifique, presque désert, avec eau potable et douches. Un gros arbre noueux aux branches tentaculaires marque le centre de notre nouveau monde. Un régal !

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. La douche du camping!Vers 15h30, nous partons à la chasse aux éléphants du désert. Pour cela nous remontons le lit de la rivière à sec, près du camping, ruban de verdure dans un océan minéral. Gare au sable et aux graviers propices à l’ensablement. La position 4x4 est plus que recommandée.

Ce fut le top ! Daktari pendant 2 heures, au milieu des dunes, du Fech Fech, des arbres.

Au détour des coins et recoins du coin, nous sommes tombés nez à nez avec nos premiers éléphants (du désert – plus respectueux des arbres parait-il ), et quelques girafes.


Le safari dut s’arrêter faute de lumière à la tombée de la nuit. Le repas fut grillé avec un feu de mopane et d’épines d’acacia. Elle n’est pas belle la vie ?
Des éléphants dans le camping!Purros - Opuwo : la piste avec un grand « P »
Après un repliage des tentes exemplaire, pendant que des éléphants taquinaient nos voisins de camping, nous passons au village pour déposer à l’école une partie de notre trésor scolaire. Bon accueil des professeurs et des élèves, un peu décalé avec la rencontre de deux mondes qui se découvrent, dans une vraie école qui se débat pour fonctionner. L’instit n’attend qu’une chose, c’est que nous partions, impatient de voir ce qu’il y avait dans les sacs remis.
Go pour l’aventure d’une piste visiblement très peu fréquentée et jamais décrite dans les carnets de voyage. Une petite inquiétude reste en toile de fond. Pourvu que les pneus et la voiture tiennent car c’est sans filet.
La route est caillouteuse, envoûtante, inoubliable, avec des moments forts : nous découvrons ce qu’est vraiment la tôle ondulée. Nous avons connu un peu le phénomène précédemment, mais là, à basse vitesse, c’est tout simplement in-sou-te-nable. Tout vibre avec une telle intensité que l’on se demande si le véhicule ne va pas tomber en pièces détachées. Nous accélérons et dès que la vitesse dépasse les 70 Km/h, nous volons au-dessus des crêtes de l’ondulation, dans un silence relatif. La direction se fait alors légère et approximative le désert est total, immense. Le paysage est lunaire entre sable et cailloux.
Des arêtes rocheuses se dessinent à l’horizon. Nous observons quelques oryx énigmatiques comme des sphinx, sur fond de « mirage ». M’enfin, mais que font-ils là au milieu de rien ? Vers l’ouest, une sorte de brume au loin brouille la vue de la mer. C’est beau et venimeux à la fois.
Pfffff ! dans un dernier soupir, notre pneu arrière droit vient d’éclater. Aïe Aïe, Aïe ! Cela se complique. Nous avons mangé notre marge de sécurité et nous sommes au taquet encore très loin de tout. C’est toujours aussi beau autour de nous, mais ça commence à jouer des castagnettes avec les genoux dans la tribu. Autre effet « kiss cool », le deuxième pneu de rechange est dans le coffre. Non, pas là, tout au fond et à gauche, de sorte qu’il faut tout vider pour l’extirper. Grrr.
Une voiture de journalistes suddafs rencontrés à Warmquelle arrive à notre hauteur. Comme nous avons de quoi changer, ils redémarrent sans autre forme de procès. Re grrrr . La solidarité joue à plein régime dans le coin. M’en fout, on y arrivera quand même sans vous !
Orupembé, tout le monde descend ! Sur la carte, c’est un village. C’est réconfortant un village. Quoi qu’il arrive on trouve de l’aide. Oui, mais dans le vrai monde, Orupembé c’est 5 maisons. Inutile de recompter, le compte y est, dont une case qui est un bar. Le juste nécessaire quoi. De la maison d’à côté du bar sort une jeune femme, plutôt chic, qui vous sert une bière ou un coca frais ! C’est un autre monde quand même. « Il y a du passage ces derniers temps » nous dit-elle sérieusement. «Une à 2 voitures par jour ». En effet, les affaires sont prospères. Ceci dit, on trouve un point d’eau à Orupembé ce qui en fait un carrefour pour tous les troupeaux du coin.
Il est donc probable que le village doit s’étaler hors de portée de vue. Côté ruminants, à part des cailloux, on a du mal à comprendre ce qu’ils peuvent bien brouter. Mais là encore, les troupeaux sont nombreux et très importants. Il y a à l’évidence une face cachée dans tout cela. En tout cas, l’endroit a retenu la curiosité de nos Sudaf préférés qui nous avaient doublés. Tant mieux, nous passons devant. C’est une sécurité en cas de crevaison et à cause de la poussière, il vaut mieux être les premiers …
Après Orupembé la piste devient encore plus vivante avec le relief qui rend une fois de plus le 4x4 indispensable. Trous, précipices, pentes fortes. Toute la panoplie est déployée pour vous faire passer un très bon moment… tant que tout se passe bien.
Au détour d’un virage, une révélation : une rencontre improbable entre des européens et quelques femmes et enfants Himbas . Nous nous arrêtons, gauches, un peu méfiants et empruntés. Visiblement ils n’ont pas plus l’habitude des peaux blanches que nous des tribus hors du temps et de l’espace. Nous n’avons aucun langage en commun si ce n’est la gestuelle. Les femmes sont naturelles, joyeuses, très bavardes et ne demandent qu’à échanger. Nous arrivons globalement à nous comprendre en mimant les choses.
Elles sont fascinées par les enfants et notamment Robin avec sa chevelure rousse à larges boucles. Terrorisé Robin se cachera dans la voiture entre les pédales et le volant. Il faut dire qu’elles sont impressionnantes avec leur peau et tous leurs vêtements ocres. Elles sont belles, élancées et très élégantes, couvertes de bijoux. Nous leur laissons un bidon d’eau et une couverture, sans aucune demande de leur part. Avons-nous bien fait ? Une belle rencontre marquante pour tous qui a elle seule vaut le détour de Purros. Nous arrivons à un village que nous croyons être Otjiu et son camping. Ereintés, après une journée de piste, nous cherchons le fameux « Campsite ». Erreur, malheur. Nous ne le trouverons pas car il n’existe pas. Ce n’est pas le bon village. Pour marquer quand même le coup, nous nous ensablerons une bonne heure. C’est après avoir regonflé les pneus que nos sauveurs sont arrivés. Un couple joyeux de Suisses baroudeurs en 4x4. « Suivez nous, nous allons à Opuwo. Si vous crevez, nous vous aiderons. Vous n’aurez qu’à faire des appels de phare». L’enfer est pavé des meilleures intensions. On comprend immédiatement ce que veut dire mordre la poussière. Derrière une autre voiture, c’est tout simplement inroulable. C’est pire que le brouillard. Dans les parties de fech fech, il y a dans l’air une telle quantité de poussière en suspension qu’il n’y a pas d’autre alternative que de faire du hors piste ou de s’arrêter. La piste commence à traverser des villages et les arbres sont fréquents. Adios le désert. Nous trouvons avant le coucher du soleil le camping tant attendu (pour éviter de rouler de nuit et ne rien voir). Nous rattrapons donc nos suisses pour leur faire des appels de phares et ainsi décrocher. Rien à faire. Ils ne verront jamais notre signal, nous obligeant par correction à les suivre pour éviter qu’ils ne fassent marche arrière pour nous retrouver.
C’est ainsi que certainement le périple le plus passionnant du voyage se termina au camping du lodge d’Opuwo, un peu déçus de finir de nuit, après 12 heures d’une quête de l’évasion inoubliable. Si c’était à refaire, nous repartirions immédiatement.Opuwo : le repos des guerriers Le camping du lodge est d’un charme tout britannique avec ses emplacements tout rikiki et ses pelouses moelleuses. L’endroit n’est pas particulièrement attachant mais il est confortable et propice à récupérer notre potentiel pour continuer la route. Opuwo est une ville, une vraie, pleine d’activité, avec tout le nécessaire habituel de nos villes européennes, mais si rare dans la région : éclairage de la rue principale la nuit, hôpital, banques, magasins, supermarchés, poste de police, école et j’en passe … . C’est un carrefour en plein essor avec des constructions qui fleurissent partout. Des Himbas en « costume » côtoient sans complexe des héréros (avec pour les femmes leur chapeau à « cornes de tissu ») et des individus en habits plus conventionnels. Tout ce petit monde très exotique vaque à ses occupations en toute sérénité le long des routes.
Nous en profitons pour refaire le plein de tout et pour tenter de changer les pneus.
Au supermarché, nous rencontrons nos journalistes sudafs de la route de Purros, l’aide de Gary, notre sauveur du camping du premier jour et nos suisses qui ne connaissent pas les appels de phares. Le monde est petit.
Choisissant un des réparateurs de pneu au hasard, le mécano, un grand namibien filiforme, inspecte en dodelinant de la tête mes pneus largement ouverts et à mon avis irréparables. « Je vais les réparer » finit-il par lâcher.
En mon for intérieur je n’y crois pas une seconde, mais comme il semble sûr de lui et qu’en cas d’insuccès je ne paie rien, je tente.
L’homme s’affère sur la gomme en connaisseur : il perce, rabote, cisaille, met de l’essence dans la partie interne. Vache ! Ils sont débrouillards ces africains ai-je pensé. Alors que nous aurions jeté ce pneu, je ne sais pas trop par quelle alchimie, il va réussir à le « ressouder ».
Ensuite il évacue l’essence sans la brûler, met une grosse rustine sur la partie interne, regonfle et se relève satisfait de l’opération. « Voilà ! ».
« Comment ça voilà ? » L’hernie du pneu dépasse de 5 cm, mais le pneu reste bien gonflé. Sur du bitume, je dois pouvoir faire au moins 1 km sans crever et sur piste 100 à 200 mètres. Déconcertant. Impossible de ne pas sourire devant une telle imposture.
Du coup, je téléphone à notre loueur qui nous indique le seul endroit où je pourrai trouver 2 pneus (un supermarché). Avoir une assurance pneu c’est bien, même franchement raisonnable. Mais encore faut-il trouver des pneus ! Par chance, il en restait juste 2 .
Le vendeur n’effectuant aucun montage, je retourne chez mon mécano bricolo en plein après midi. Ce devait être l’heure de la sieste car il fallut presque 2 heures pour monter les 2 pneus. Ce ne fut pas de la mauvaise volonté de sa part, mais visiblement l’affaire est une question de tempo. Quand il est allé chercher le gros démonte pneu qui était à 3 mètres de lui, je me suis surpris à penser « apporte lui et on va gagner facilement 5 minutes ». C’est quand même un autre rythme…Les lodges ont du bon. La fin d’après midi fut passée à la piscine (froide) devant un panorama imprenable et le repas du soir au restau. Soyons fous !

Les Himbas : rencontre du 3ème type Lever 6h30 pour reprendre les bonnes habitudes. Tentes pliées, douches, petit déjeuner et à 8h00 nous sommes à la réception du lodge pour un programme spécial Himba. Les Himbas, nous explique notre guide bilingue (anglais et Himba - absolument indispensable sinon il n’y a pas d’échange) sont un petit peuple de bergers, fiers, pacifiques, aux traditions aux antipodes des nôtres. Vivant en petites communautés semi-nomades dans des huttes, ils sont en symbiose avec Dame nature qui leur délivre de quoi vivre harmonieusement et sans excès (ce qui est tout le contraire de nous qui sommes en perpétuelle fuite en avant). Après un parcours sur de petites pistes au milieu de la savane, nous rejoignons, avec un couple de hollandais également du voyage, le village «typique» choisi par notre guide. ...
......
Celui-ci n’est effectivement pas fait de carton pâte et ceux qui y logent ne sont pas venus en représentation.
Au milieu de nombreuses femmes de tous les âges qui travaillent et discutent assises sur le sol entourées d’enfants, un vieux chef philosophe pense sur son tabouret. Tous sont habillés de façon traditionnelle mais là aussi, ce n’est visiblement pas un costume d’apparat. Nous sommes accueillis par une cascade de joyeux « Moro moro moro» plutôt chaleureux, après moult explications de notre guide sur les us et coutumes du peuple Himba.
Les femmes sont souvent belles, grandes, élégantes et rayonnantes. Robin cette fois est sur le retrait mais n’est plus effrayé par ces créatures étranges, presque nues et à la fois entièrement habillées d’ocre et de bijoux (quelles fabriquaient lors de notre visite). Avec le guide comme intermédiaire, la discussion s’engage. Deux d’entre elles nous font visiter leur case et nous donnent des explications sur leur mode de vie au quotidien. Par exemple, les Himbas n’utilisent pas l’eau pour se laver mais de la vapeur parfumée avec des plantes aromatiques. Elles s’enduisent d’ocre sur tout le corps (mélange d’hématite et de graisse animale) ce qui leur donne cette couleur si particulière. « Pratique » constatèrent nos pitchouns prêts à adopter cette coutume. N’en déduisez pas que ces gens soient d’une hygiène douteuse, car c’est tout le contraire. D’ailleurs, un parfum plutôt très agréable se dégage de la case et de nos interlocutrices. Ici c’est le culte des enfants. Avec nos trois bambins, elles nous font comprendre que nous sommes des amateurs et que nous ne pouvons en rester là.
En sortant de la case le charme fut toutefois quelque peu rompu. Toutes les femmes étaient en cercle et nous attendaient pour nous vendre leurs bijoux. Finalement, sous ses atours de vieux sage toujours pensif, le chef est peut-être plutôt un commerçant contemplatif !
Hormis la surprise, tout ceci s’est déroulé dans un très bon esprit, « sans obligation d’achat ». De toute façon, comment partir sans bijoux Himbas d’autant que ceux-ci sont originaux, hand made by the Himbas et qu’a priori l’argent ne va pas à un intermédiaire … 
Disons que dans l’histoire, le village visité n’est pas tout à fait innocent en matière de tourisme et que notre guide ne l’a pas choisi vraiment au hasard. En fin de parcours, celui-ci leur donne comme présents du sucre, de la farine, des bonbons pour les enfants et … des glaçons. Cela ressemble à un compromis, que nous espérons raisonnable, pour les aider sans pour autant les rendre dépendants des quelques touristes. Pourvu que cela soit vrai. A suivre …
Cette rencontre fut très marquante pour tous. Merci à notre guide qui semble plus du côté Himba que du côté de l’industrie touristique. Ce fut un très grand moment du voyage, absolument inoubliable.
Bye Bye les Himbas ! Nous continuons notre route vers la ferme aux guépards, étape suivante et très attendue par les enfants.
La ferme aux guépards ou l’auberge des gros chatons En quittant Opuwo, nous quittons également toute l’ambiance si caractéristique du Kaokoland et de ses pistes. Une route en bitume avec certes quelques travaux qui nous obligent à reprendre une piste, nous mène à la Cheetah farm sans encombre et sans charme. Alors que les pistes sont empruntées par tous, troupeaux y compris, les routes ne semblent utilisées que par les voitures et camions. Or dans ce pays, ce n’est pas, loin s’en faut, ce que l’on trouve le plus… Le camping de la ferme aux guépards est large, rudimentaire mais avec le nécessaire et en pleine nature. Que demander de plus.
Le lendemain, comme la visite est à 15h00, nous avons la matinée à tuer. Le coin est assez sauvage, avec des grillages un peu partout autour du camping. Compte tenu de ce que l’on « cultive » ici, nous préférons nous en tenir à un programme assez sage : balade vers les arbres serpents (snake tree), à quelques kilomètres de l’entrée du camp. Pas de doute, on les reconnaît tout de suite. Ils s’enroulent autour d’un arbre hôte à la manière d’un boa. Le simple poinçon d’un ongle suffit à faire couler une sève blanche. L’endroit d’ailleurs dégage une atmosphère étrange que les enfants qualifieront de « jardin de sorcière ».
A 15h00 la dite visite commence. Le propriétaire et son assistant, aux allures de Crocodile Dundee, embarquent tout le groupe présent au rendez-vous du camping (une bonne trentaine de personnes) dans plusieurs gros vieux pickups qui ressemblent à s’y méprendre à des bétaillères, en direction de la ferme habitée. Nous y rencontrons à nouveau notre couple de Hollandais sympas (qui était avec nous chez les Himbas) que nous retrouverons presque tous les soirs dans la suite du voyage sur sa partie Namibienne. Des guépards civilisés, cousins du lion Clarence, se laissent tripatouillés et caressés en allumant leur gros moteur interne à ronrons, pour la plus grande joie de tous (sous haute surveillance quand même). .......................................................
Vient ensuite le repas des gros matous qui n’en sont pas encore à mettre leur serviette autour du cou. Gros chats, gros appétits quand même.
De retour dans les « camions », nous partons pour les terrains de jeu de ceux qui se reposent dans ce havre de paix pour guépards avant d’affronter la vraie savane. L’ambiance est tout autre. Ici, il n’est pas question de tomber du 4X4, ce sont de vrais fauves qui nous entourent, d’autant que le convoi sonne pour eux l’heure du casse croûte. Un apéro ne se refuse pas. Au milieu du parcours le conducteur jette de belles pièces de viandes aux monstres. La lumière est belle, les couleurs automnales, le tout est plutôt très agréable et vaut bien le détour.
Le soir venu, le grand foyer allumé pour faire cuire la viande et nous réchauffer jeta vers le ciel un million de lucioles. A quelques heures de voiture du parc animalier d’Etosha pour le début des hostilités en matière de safari, nous sommes déjà proches de la moitié de l’aventure … 
FIN de la 1ère partie Pour accéder à la partie 2 :http://voyageforum.com/...post=1533449#1533449
Petite colère sur l'indifférence English translation pending
Petite colère ..... car elle m'est personelle, et tant est que je n'ai pas à analyser le comportement de mes collègues voyageurs et leur degré d'émotion face aux choses de la vie, tout celà est affaire de personne .......
Mais quand même ...... !!
Un de mes amis sur ce forum est revenu d'un de ses voyages au long cours avec sa petite famille, et il a pris le soin de commencer à raconter celui ci ..... avec émotion et beaucoup de personnalité, et surtout au travers de ses lignes on lit toute l'angoisse d'un peuple à essayer de conjuguer ses traditions face à la modernité du monde et surtout face à l'égoisme d'un Etat qui n'a que faire de celui ci, on sent bien que celui ci est perdu, on ne se fait pas d'illusion sur son sort comme quantité d'autres entités ethniques à travers notre monde, mais cependant ce peuple essaye de survivre face à l'indifférence ......
Indifférence ...... celui de l'Etat qui a pris possesion de leurs terres et de leurs coutumes, et va tenter de les parquer afin de pouvoir tirer quelque bénéfice d'un tourisme voyeur, mais aussi indifférences de nous autres voyageurs qui finalement ne nous intéressont guère au devenir de " gens " qui sont condamnés à disparaître ..... du moins avons nous ancré cette notion dans nos esprits puisqu'aucune discussion, aucun intérêt, je dirais même aucune polémique ne vient s'ajouter à la lecture du carnet de mon ami ....
Pourtant quelle chance d'avoir des voyageurs capable d'aller encore au bout du monde pour essayer de comprendre le pourquoi des choses, comprendre comment on en est arrivé là, comment des peuples peuvent ainsi disparaître subitement sans que l'on y attache la moindre importance, sans que l'on se pose la moindre question, sans que l'on est un brin de sensibilisation à ce qui leur arrive ..... mon ami n'est pas parti voyager dans un de ces lieux touristiques ou on s'en prend plein les mirettes pour pouvoir étaler ses souvenirs sur la toile, même si certes il profite aussi de l'occasion pour assouvir sa soif de découverte de terres encore quasiment inconnues, mais il profite aussi de ses voyages pour aller au devant de peuples à l'agonie et nous ramener leur douleur par son témoignage ......
Qui s'en soucie .... ? apparemment guère de voyageurs dits à l'écoute des problèmes de notre monde, et celà me désole profondément .... car alors à quoi celà sert il que des peuples à l'autre bout du monde se battent encore pour préserver leurs coutumes et leurs manières de vivre si personne n'est à l'écoute .....
Ainsi va la Terre, ainsi va le Monde qui se meurt dans une indifférence et un égoisme qui me fait peur .....
Je ne suis guère étonné, mais je voulais le dire ..... encore une fois .....
Mais quand même ...... !!
Un de mes amis sur ce forum est revenu d'un de ses voyages au long cours avec sa petite famille, et il a pris le soin de commencer à raconter celui ci ..... avec émotion et beaucoup de personnalité, et surtout au travers de ses lignes on lit toute l'angoisse d'un peuple à essayer de conjuguer ses traditions face à la modernité du monde et surtout face à l'égoisme d'un Etat qui n'a que faire de celui ci, on sent bien que celui ci est perdu, on ne se fait pas d'illusion sur son sort comme quantité d'autres entités ethniques à travers notre monde, mais cependant ce peuple essaye de survivre face à l'indifférence ......
Indifférence ...... celui de l'Etat qui a pris possesion de leurs terres et de leurs coutumes, et va tenter de les parquer afin de pouvoir tirer quelque bénéfice d'un tourisme voyeur, mais aussi indifférences de nous autres voyageurs qui finalement ne nous intéressont guère au devenir de " gens " qui sont condamnés à disparaître ..... du moins avons nous ancré cette notion dans nos esprits puisqu'aucune discussion, aucun intérêt, je dirais même aucune polémique ne vient s'ajouter à la lecture du carnet de mon ami ....
Pourtant quelle chance d'avoir des voyageurs capable d'aller encore au bout du monde pour essayer de comprendre le pourquoi des choses, comprendre comment on en est arrivé là, comment des peuples peuvent ainsi disparaître subitement sans que l'on y attache la moindre importance, sans que l'on se pose la moindre question, sans que l'on est un brin de sensibilisation à ce qui leur arrive ..... mon ami n'est pas parti voyager dans un de ces lieux touristiques ou on s'en prend plein les mirettes pour pouvoir étaler ses souvenirs sur la toile, même si certes il profite aussi de l'occasion pour assouvir sa soif de découverte de terres encore quasiment inconnues, mais il profite aussi de ses voyages pour aller au devant de peuples à l'agonie et nous ramener leur douleur par son témoignage ......
Qui s'en soucie .... ? apparemment guère de voyageurs dits à l'écoute des problèmes de notre monde, et celà me désole profondément .... car alors à quoi celà sert il que des peuples à l'autre bout du monde se battent encore pour préserver leurs coutumes et leurs manières de vivre si personne n'est à l'écoute .....
Ainsi va la Terre, ainsi va le Monde qui se meurt dans une indifférence et un égoisme qui me fait peur .....
Je ne suis guère étonné, mais je voulais le dire ..... encore une fois .....
Mauvais côtés de l'Inde? English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi voudrions partir en Inde (arriver à Mumbai et vadrouiller pendant 2 à 3 semaines à travers le pays pour y revenir le dernier jour). Nous aimons nous balader dans les rues, aller à la rencontre des gens, découvrir de nouvelles cultures, de beaux paysages. En plus de ça nous sommes amoureux de la cuisine indienne depuis quelques années.
Mais avant de partir je voudrais être sur car ça représente un gros budget. Nos peurs nous viennent de notre dernière destination : Marrakech... Je sais que ça n'a rien à voir, mais cette dernière nous a tellement déçus que nous ne voudrions pas retomber dans le même genre de voyage. On nous en avait dit tellement de bien...
Ce que nous avons détesté là bas ? La pollution très forte qui nous a vraiment génée en plein centre ville lorsqu'il n'y avait pas de vent (je suis asthmatique), Les habitants de Marrakech, du moins ceux que nous avons rencontrés. Les seules relations que nous avons eu étaient en fait intéressées voire des arnaques totales : des gamins dans les souks qui font exprès de nous faire perdre et qui exigent des euros pour nous emmener là où nous lui avions demandé dès le départ, le personnel de l'hôtel qui nous force à acheter des produits, les gens dans les marchés qui vous sautent dessus, qui vous suivent et qui vous insultent si vous ne prenez rien, un commerçant qui nous a jeté de son magasin (de verre en plein milieu des souks...) quand nous avons voulu négocier, etc. En fait, on s'est senti totalmeent harcelés par des gens intéressés et mauvais, agressifs. Et le dernier point c'est totalement de ma faute : j'avais réservé une semaine dans un hôtel palace. Alors la visite des souks fait un peu mal au bide après une nuit là bas. Et puis une semaine dans le luxe dans un pays pauvre, je trouve ça un peu indécent.
L'Inde du Sud est elle connue pour ces défauts ou pas ? Qu'est ce qui peut faire qu'on peut détester l'Inde ? Autre chose, question climat, en Octobre yébon ? Un grand merci.
PS : Attention je dis ça de Marrakech et c'est mon ressenti. Je suis également parti à Essaouira et là ... c'était un paradis sur terre avec des gens géniaux, des ruelles superbes, des odeurs merveilleuses, LE REVE ! Donc je n'ai rien contre les Marocains mais tout contre la ville de Marrakech qui ne vit ni à la tradition, ni au plaisir des rencontres mais qui est devenu un endroit pour montrer aux touristes ce qu'ils veulent voir.
Ma copine et moi voudrions partir en Inde (arriver à Mumbai et vadrouiller pendant 2 à 3 semaines à travers le pays pour y revenir le dernier jour). Nous aimons nous balader dans les rues, aller à la rencontre des gens, découvrir de nouvelles cultures, de beaux paysages. En plus de ça nous sommes amoureux de la cuisine indienne depuis quelques années.
Mais avant de partir je voudrais être sur car ça représente un gros budget. Nos peurs nous viennent de notre dernière destination : Marrakech... Je sais que ça n'a rien à voir, mais cette dernière nous a tellement déçus que nous ne voudrions pas retomber dans le même genre de voyage. On nous en avait dit tellement de bien...
Ce que nous avons détesté là bas ? La pollution très forte qui nous a vraiment génée en plein centre ville lorsqu'il n'y avait pas de vent (je suis asthmatique), Les habitants de Marrakech, du moins ceux que nous avons rencontrés. Les seules relations que nous avons eu étaient en fait intéressées voire des arnaques totales : des gamins dans les souks qui font exprès de nous faire perdre et qui exigent des euros pour nous emmener là où nous lui avions demandé dès le départ, le personnel de l'hôtel qui nous force à acheter des produits, les gens dans les marchés qui vous sautent dessus, qui vous suivent et qui vous insultent si vous ne prenez rien, un commerçant qui nous a jeté de son magasin (de verre en plein milieu des souks...) quand nous avons voulu négocier, etc. En fait, on s'est senti totalmeent harcelés par des gens intéressés et mauvais, agressifs. Et le dernier point c'est totalement de ma faute : j'avais réservé une semaine dans un hôtel palace. Alors la visite des souks fait un peu mal au bide après une nuit là bas. Et puis une semaine dans le luxe dans un pays pauvre, je trouve ça un peu indécent.
L'Inde du Sud est elle connue pour ces défauts ou pas ? Qu'est ce qui peut faire qu'on peut détester l'Inde ? Autre chose, question climat, en Octobre yébon ? Un grand merci.
PS : Attention je dis ça de Marrakech et c'est mon ressenti. Je suis également parti à Essaouira et là ... c'était un paradis sur terre avec des gens géniaux, des ruelles superbes, des odeurs merveilleuses, LE REVE ! Donc je n'ai rien contre les Marocains mais tout contre la ville de Marrakech qui ne vit ni à la tradition, ni au plaisir des rencontres mais qui est devenu un endroit pour montrer aux touristes ce qu'ils veulent voir.
Hôtel Oasis Canoa Beach Resort à Bayahibe English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons le 01 janvier 2008 à 4 personnes (2 adultes, 2 enfants 5 et 9 ans) pour Bayahibe à l'hotel OASIS CANOA BEACH RESORT. Cet hotel s'appelait avant le CORAL CANOA HILTON. Auriez vous des informations sur cet hotel surtout depuis qu'il n'appartient plus à la chaine HILTON. Le club enfant est-il francophone ???
MERCI
Nous partons le 01 janvier 2008 à 4 personnes (2 adultes, 2 enfants 5 et 9 ans) pour Bayahibe à l'hotel OASIS CANOA BEACH RESORT. Cet hotel s'appelait avant le CORAL CANOA HILTON. Auriez vous des informations sur cet hotel surtout depuis qu'il n'appartient plus à la chaine HILTON. Le club enfant est-il francophone ???
MERCI
Petite arnaque à la mode à la Havane English translation pending
salut
Just pour info, une petite arnaque classique depuis quelques temps à la havane, pas méchante, mais comme toutes les arnaques, enervante!
De sympathiques cubains vous abordent et apres un moment vous proposent de vous emener à un fameux festival de salsa...
Finalement, c'est juste un petit groupe dans un bar, comme il y en a mille à la havane, mais les consos sont un peu voir beaucoup plus cher que la normal car ces cubains se prennent une petite commission...
Donc si vous voulez voir un vrai festival de salsa, renseignez vous bien, mais pas dans la rue!
Cuba est un pays super, mais biensure il y a des petites arnaques sur les lieux touristiques. Alors repousser gentillement les propositions douteuses et ne croyez pas tout ce qu'on vous raconte, je le repete, sur les lieux touristiques (havana centro, havana vieja, et à moindre echelle trinidad, santiago, à ma connaissance). Ca vous évitera de revenir avec une mauvaise opinion des cubains, qui sont dans leur grande majorité honnetes et sympas!
bon voyage
Itinéraire conseillé au Togo et au Bénin? English translation pending
Bonjour
Nous sommes trois amis et envisageons de nous rendre au togo au mois de novembre (15 jours). Nous aimerions avoir des avis sur ce pays : pour ceux et celles qui l'on visité, quelles ont été vos impressions ?
Nous aimerions également savoir quels sont les sites à voir impérativement ?
Le pays n'est pas bien grand ; nous envisageons donc également d'aller au Bénin . Peut on passer aisément la frontière ?
Sur 15 jours aurons nous le temps de profiter des deux pays ?
d'avance merci de vos conseils
Nous sommes trois amis et envisageons de nous rendre au togo au mois de novembre (15 jours). Nous aimerions avoir des avis sur ce pays : pour ceux et celles qui l'on visité, quelles ont été vos impressions ?
Nous aimerions également savoir quels sont les sites à voir impérativement ?
Le pays n'est pas bien grand ; nous envisageons donc également d'aller au Bénin . Peut on passer aisément la frontière ?
Sur 15 jours aurons nous le temps de profiter des deux pays ?
d'avance merci de vos conseils
De retour de El portillo beach resort English translation pending
Koukou tout le monde
Comme promis voici le petit bilan de notre séjour à el portillo, nous somme parti du 15 au 22 juin .... c'etais vraiment super
Mercredi 15 juin
Nous avons pris l'avion à 15 h (pas de retard) avec corsaire, il est vrai tout de meme que pour les fumeur 8h 30 d'avion c'est tout de meme un peu long! lol! mais tout c'est bien passé arrivé à puerto plata à 18 h heure local, et dès les premier pas dans la pacerelle de l'avion la chaleur nous envahie surtout avec cet air éttoufant ... ca fait tout drole 🤪 ensuite c'est partie pour 4 h de bus heuresement il étais climatisé, tout le monde est un peu dans le brouillard avec le trajet et le décallage horaires mais le paysage est tellement magnifique on en à plein les yeux ...
Arrivé à l'hotel à 22h et déjà il faut remplir de la paprasse un peu dur avec la fatigue, ensuite on nous guide vers le restaurant et le bar pour ceux qui ont fain ... nous ont c'est plutot rafraichi à coup de pina colada (délicieux) 😎 et ensuite on à gagné notre chambre, très correct, propre, la clim marchais bien rein a redire ... c'est sur qu'il ne faut pas non plus s'attendre à un hotel 4 ou 5* francais mais y'a quand meme tut le confort, en il y a un énorme lit super agréable !
Jeudi 16 juin
Le lendemain debout à 6h 30 car avec le décalage on a peu de mal les premier jour, le temps de prendre une tite douche et de ce préparer et ojn va prendre le petit dej ... le meilleur repas de la journée ! hi hi ! petit croissant, pan cake, omelette, fruits, charcuterie, y'a vraiment de tout et tout est bon .... les petits oiseaux et les lézard viennent nous tenir compagnie ... par contre la quantité de mouche est assez désagréable et 1er jour en ouvrant la sucrière on découvre un nid de pucerons ... mais on nous l'a changé tout de suite ....Ensuite réunion marsans ou on nous explique un petit peu les précotions à prendre comme ne pas boire l'ezu du robinet, ne pas abusé du lait de coco (tres bon laxatif! lol), faire attention aux immitations pour les cigarres (certain sont fait avec de la feuille de banane) les bijoux ... ect et bien sur ils nous expliquent qu'il vaux mieu prendre les excusions pas leur bié pour des raisons de sécurité car apparament beaucoup de dominicains propose des excirtions pas suffisament sécurisé, il y a parfois des probleme d'assurance, un manque de sécurité, les guide ne parle pas francais ect... nous bête et décipliné on prefere prendre les excusion avec eux .... ellle sont quand meme assez cher ... nous on a juste pris un jour los haitises +el limon et une journée safari et ons'en est tiré pour 230 € ... sachant qu'on a eu 10% .... ce que je regrette c'est le manque d'info sur le contenant des excurtions, tout ce qu'ils veulent c'est vendre à point c'est tout.
Apres direct à la plage qui est magnifique et surtout propre ce qui n'est pas la cas de toute les plages des allentours, l'eau est transparente on rencontre souvant des petits poissons qui nous tournent autour, l'eau est très chaude ....super agréable
On décide de faire un tour à Las terrenas, mais vu que c'etais le premier jour et qu'on etait blanc comme neige tout les vendeurs nous ont repéré ont à du ce faire accoster plus d'une vingtaine de fois mais la ville est tout de meme sympa, totallement dépaysant certe comme beaucoup de monde disent un peu poluée par le nombre de 2 roues qui circulent mais trouvé une ville dominicaine sans deux roues ... impossible donc forcement ... mais c'est du tout génant. On à craqué pour plusieur tableaux un énorme et un moyen pour 30 €(aiment pas cher) des cigarres, des cigarette (12 € la cartouche!!) et plein de petite bricoles ... 2 h apres la tite camionette de l'hotel viens nous chercher et hop dans l'eau ....
Pour ce qui est du déjeuner et du dioner il faut avouer que c'est vraiment pas terrible ... 🙁 mais bon on y va pas pour manger ... pour ce qui est des annimations je peux rien vous dire, là bas on avais un rythme de papi et mami couché à 22h réveillé à 7h ! lol! La chaleur sa fatigue ! lol
vendredi 17 juin
Playa toute la journée l'eau est tellement bonne ... par contre garre au coup de soleil 😎
Samedi 18 juin
Excusion à Los haitises le matin avec elvis un guide génial, on prend une tite camionette ou nous somme a l'air libre (et ca fait du bien) direction samana ou nous avons pris le bateau, visite superbe on c'est arrété dans deux grottes pour découvrir les dessins indiens fait il y a 900 ans, on découvre aussi une grotte aux chauves souries qu'on vois pas mal circuler dans la grotte (qui j'avoue me fait un peu flipper) 🤪... ensuite on découvre l'ile aux oiseaux c'est superbe et on s'arrete sur une petite iles ou on peu trouver plein de petits coquillages ... on reprend le bateau et on part mangé une tres bonne paella sur la route on à meme eu la chance de voir deux daphins ! et c'est repartie on prend la camionnette direction el limon ...
On s'arrete prendre les chevaux, et il est vrai qu'ils sont tous maigres mais heuresement ils sont habitués et nous somme accompagné pour faire la traversé qui n'est que montée et descente dans la boue, les rochers ... on passe près des falaises, on traverse des rivieres et tout et tout ... moi j'ai adoré mais ne faite pas la meme betise que moi, éviter les tongs prener de bonne basket et des vetements que vous n'utiliserez plus apres ... lol car apres les chevaux ils nous font déscendre une déscente bien boueuse et glissante ... on arrive tous essouflé mais la vu est magnifique je n'avais jamais vu de cascade mais là qu'elle beau spetacle ... du coup on part tous se raffraichir et certain casque coup vont meme jusqu'a un tite grotte derriere la cascade .... quelque photo et ont repart ramemner les chevaux on nous propose des photos, du cacao, du café .... et on repart pour l'hotel sur le chemin tout les petits gamins nous salut c'est vraiement agréable, ils sont tellement craquant et gentil.
Dimanche 19 juin
Playa encore tout la journée
Lundi 20 juin
Départ pour le safari ... un pêu déçu trout de meme car on pensait y aller en 4x4 mais en fait c'est avec la caminette (1er manque d'info) on passe prendre d'autre personne aux windom samana et à un hotel horrible ... le punta bonita ou d'ailleur la personne qui s'y trouvais nous à expliqué un peu comment etais l'hotel ... immonde, l'eau de la piscine verte, l'entré c'est un terrain vague avec 3 plantes qui se battent en duel et l'enseigne est cassé on ne voyais meme plus le nom de l'otel .. enfin bref un hotel fortement déconseillé ... et c'est parti pour la découverte des terres, on vois des cafeillé, du cacao, une végétations abandantes ... on s'arrete chez un habitant on nous explique leur mode de vie, on nous fait visiter la maison et on nous propose une dégustation de fruits, de café, de cacao ect ... c'est super l'ambiance est détendu tout le monde plaisante ... ensuite on est est partie au marché de samana assez petit mais les prix sont beaucoup moin cher qu'a las terrenas, on peu beaucoup plus marchandé ... le marché est assez petit et on en fait vite le tour ... on part ensuite magé chez l'habitant, un ragout asse bizard que je n'est pas osé mangé, encuite on a voulu nous montrer un combat de coq mais vu la violence ... et nos tete un peu décoposé en voyant ce carnage ils ont vite stoppé la démonstration .... du coup on repart et surprise ... on va a une plage !!! (on nous avais pas prevenu et on vais pas apporté de maillot de bain 😕) mais on visite la plage qui est magnifique jonché de roche volcanique et de palmier est est vraiment pur personne à l'horizon ... et on repart pour une tite casade tres belle mais pareil on ne ce beigne pas ... snif esuite retour a l'hotel
Mardi 21 juin
Playa toute la matinée et on part à las terrenas faire nos dernier achat, du rhum et plein de ti cadeaux pour la famille
Mercredi 22 juin
Déjà le dernier jour on prepare toute nos valise le coeur gros juste le temps de mangé un ti bout et on à pris notre bus à 13h ... cette fois ci pas de chance la clim ne fonctionne pas plus de4 h de trajet sans clim un peu dur .. et pour la premiere fois depuis le debut de notre voyage il y a quelque goute de pluie .... (on a eu de la chance d'avoir une semaine de soleil) l'avion à décollé à 20 h 50 (20 min de retard et on est arrivé sur paris à 11h ...snif
En bref
C'est vraiment une destination et un hotel que je recommende, meme si la bouffe est pas terrible le cadre est agréable avec le jardin tropical et la plage magnifique, les gens sont super agréables acceuillant et chaleureux, el limon est une excurtion a ne pas ratter maintenant nous ne pensaons plus qu'a revenir ... on aimerais y aller entre le 15 fevrier et le 30 pour aller voir les baleine on m'a disq ue c'etais la periode la plus propice pour les voirs ... 😎
Comme promis voici le petit bilan de notre séjour à el portillo, nous somme parti du 15 au 22 juin .... c'etais vraiment super
Mercredi 15 juin
Nous avons pris l'avion à 15 h (pas de retard) avec corsaire, il est vrai tout de meme que pour les fumeur 8h 30 d'avion c'est tout de meme un peu long! lol! mais tout c'est bien passé arrivé à puerto plata à 18 h heure local, et dès les premier pas dans la pacerelle de l'avion la chaleur nous envahie surtout avec cet air éttoufant ... ca fait tout drole 🤪 ensuite c'est partie pour 4 h de bus heuresement il étais climatisé, tout le monde est un peu dans le brouillard avec le trajet et le décallage horaires mais le paysage est tellement magnifique on en à plein les yeux ...
Arrivé à l'hotel à 22h et déjà il faut remplir de la paprasse un peu dur avec la fatigue, ensuite on nous guide vers le restaurant et le bar pour ceux qui ont fain ... nous ont c'est plutot rafraichi à coup de pina colada (délicieux) 😎 et ensuite on à gagné notre chambre, très correct, propre, la clim marchais bien rein a redire ... c'est sur qu'il ne faut pas non plus s'attendre à un hotel 4 ou 5* francais mais y'a quand meme tut le confort, en il y a un énorme lit super agréable !
Jeudi 16 juin
Le lendemain debout à 6h 30 car avec le décalage on a peu de mal les premier jour, le temps de prendre une tite douche et de ce préparer et ojn va prendre le petit dej ... le meilleur repas de la journée ! hi hi ! petit croissant, pan cake, omelette, fruits, charcuterie, y'a vraiment de tout et tout est bon .... les petits oiseaux et les lézard viennent nous tenir compagnie ... par contre la quantité de mouche est assez désagréable et 1er jour en ouvrant la sucrière on découvre un nid de pucerons ... mais on nous l'a changé tout de suite ....Ensuite réunion marsans ou on nous explique un petit peu les précotions à prendre comme ne pas boire l'ezu du robinet, ne pas abusé du lait de coco (tres bon laxatif! lol), faire attention aux immitations pour les cigarres (certain sont fait avec de la feuille de banane) les bijoux ... ect et bien sur ils nous expliquent qu'il vaux mieu prendre les excusions pas leur bié pour des raisons de sécurité car apparament beaucoup de dominicains propose des excirtions pas suffisament sécurisé, il y a parfois des probleme d'assurance, un manque de sécurité, les guide ne parle pas francais ect... nous bête et décipliné on prefere prendre les excusion avec eux .... ellle sont quand meme assez cher ... nous on a juste pris un jour los haitises +el limon et une journée safari et ons'en est tiré pour 230 € ... sachant qu'on a eu 10% .... ce que je regrette c'est le manque d'info sur le contenant des excurtions, tout ce qu'ils veulent c'est vendre à point c'est tout.
Apres direct à la plage qui est magnifique et surtout propre ce qui n'est pas la cas de toute les plages des allentours, l'eau est transparente on rencontre souvant des petits poissons qui nous tournent autour, l'eau est très chaude ....super agréable
On décide de faire un tour à Las terrenas, mais vu que c'etais le premier jour et qu'on etait blanc comme neige tout les vendeurs nous ont repéré ont à du ce faire accoster plus d'une vingtaine de fois mais la ville est tout de meme sympa, totallement dépaysant certe comme beaucoup de monde disent un peu poluée par le nombre de 2 roues qui circulent mais trouvé une ville dominicaine sans deux roues ... impossible donc forcement ... mais c'est du tout génant. On à craqué pour plusieur tableaux un énorme et un moyen pour 30 €(aiment pas cher) des cigarres, des cigarette (12 € la cartouche!!) et plein de petite bricoles ... 2 h apres la tite camionette de l'hotel viens nous chercher et hop dans l'eau ....
Pour ce qui est du déjeuner et du dioner il faut avouer que c'est vraiment pas terrible ... 🙁 mais bon on y va pas pour manger ... pour ce qui est des annimations je peux rien vous dire, là bas on avais un rythme de papi et mami couché à 22h réveillé à 7h ! lol! La chaleur sa fatigue ! lol
vendredi 17 juin
Playa toute la journée l'eau est tellement bonne ... par contre garre au coup de soleil 😎
Samedi 18 juin
Excusion à Los haitises le matin avec elvis un guide génial, on prend une tite camionette ou nous somme a l'air libre (et ca fait du bien) direction samana ou nous avons pris le bateau, visite superbe on c'est arrété dans deux grottes pour découvrir les dessins indiens fait il y a 900 ans, on découvre aussi une grotte aux chauves souries qu'on vois pas mal circuler dans la grotte (qui j'avoue me fait un peu flipper) 🤪... ensuite on découvre l'ile aux oiseaux c'est superbe et on s'arrete sur une petite iles ou on peu trouver plein de petits coquillages ... on reprend le bateau et on part mangé une tres bonne paella sur la route on à meme eu la chance de voir deux daphins ! et c'est repartie on prend la camionnette direction el limon ...
On s'arrete prendre les chevaux, et il est vrai qu'ils sont tous maigres mais heuresement ils sont habitués et nous somme accompagné pour faire la traversé qui n'est que montée et descente dans la boue, les rochers ... on passe près des falaises, on traverse des rivieres et tout et tout ... moi j'ai adoré mais ne faite pas la meme betise que moi, éviter les tongs prener de bonne basket et des vetements que vous n'utiliserez plus apres ... lol car apres les chevaux ils nous font déscendre une déscente bien boueuse et glissante ... on arrive tous essouflé mais la vu est magnifique je n'avais jamais vu de cascade mais là qu'elle beau spetacle ... du coup on part tous se raffraichir et certain casque coup vont meme jusqu'a un tite grotte derriere la cascade .... quelque photo et ont repart ramemner les chevaux on nous propose des photos, du cacao, du café .... et on repart pour l'hotel sur le chemin tout les petits gamins nous salut c'est vraiement agréable, ils sont tellement craquant et gentil.
Dimanche 19 juin
Playa encore tout la journée
Lundi 20 juin
Départ pour le safari ... un pêu déçu trout de meme car on pensait y aller en 4x4 mais en fait c'est avec la caminette (1er manque d'info) on passe prendre d'autre personne aux windom samana et à un hotel horrible ... le punta bonita ou d'ailleur la personne qui s'y trouvais nous à expliqué un peu comment etais l'hotel ... immonde, l'eau de la piscine verte, l'entré c'est un terrain vague avec 3 plantes qui se battent en duel et l'enseigne est cassé on ne voyais meme plus le nom de l'otel .. enfin bref un hotel fortement déconseillé ... et c'est parti pour la découverte des terres, on vois des cafeillé, du cacao, une végétations abandantes ... on s'arrete chez un habitant on nous explique leur mode de vie, on nous fait visiter la maison et on nous propose une dégustation de fruits, de café, de cacao ect ... c'est super l'ambiance est détendu tout le monde plaisante ... ensuite on est est partie au marché de samana assez petit mais les prix sont beaucoup moin cher qu'a las terrenas, on peu beaucoup plus marchandé ... le marché est assez petit et on en fait vite le tour ... on part ensuite magé chez l'habitant, un ragout asse bizard que je n'est pas osé mangé, encuite on a voulu nous montrer un combat de coq mais vu la violence ... et nos tete un peu décoposé en voyant ce carnage ils ont vite stoppé la démonstration .... du coup on repart et surprise ... on va a une plage !!! (on nous avais pas prevenu et on vais pas apporté de maillot de bain 😕) mais on visite la plage qui est magnifique jonché de roche volcanique et de palmier est est vraiment pur personne à l'horizon ... et on repart pour une tite casade tres belle mais pareil on ne ce beigne pas ... snif esuite retour a l'hotel
Mardi 21 juin
Playa toute la matinée et on part à las terrenas faire nos dernier achat, du rhum et plein de ti cadeaux pour la famille
Mercredi 22 juin
Déjà le dernier jour on prepare toute nos valise le coeur gros juste le temps de mangé un ti bout et on à pris notre bus à 13h ... cette fois ci pas de chance la clim ne fonctionne pas plus de4 h de trajet sans clim un peu dur .. et pour la premiere fois depuis le debut de notre voyage il y a quelque goute de pluie .... (on a eu de la chance d'avoir une semaine de soleil) l'avion à décollé à 20 h 50 (20 min de retard et on est arrivé sur paris à 11h ...snif
En bref
C'est vraiment une destination et un hotel que je recommende, meme si la bouffe est pas terrible le cadre est agréable avec le jardin tropical et la plage magnifique, les gens sont super agréables acceuillant et chaleureux, el limon est une excurtion a ne pas ratter maintenant nous ne pensaons plus qu'a revenir ... on aimerais y aller entre le 15 fevrier et le 30 pour aller voir les baleine on m'a disq ue c'etais la periode la plus propice pour les voirs ... 😎
Compte rendu Viva Wyndham dominicus Palace English translation pending
Voila..comme promis le CR de mon séjour...
le site de mon séjour http://santodomingo.free.fr
Le Viva Wyndham dominicus Palace fait partie d'une chaine italienne de resorts a travers le monde. Donc c est sérieux mais si vous êtes Italophobes...passez votre chemin.
Petit conseil : prenez une carte ( c est gratuit ) sur le site http://www.wyndham.com ( rubrique join wyndham byrequest https://www.wyndham.com/wbr/join.wnt? ) ca vous permettra d'arriver à l hotel et de choisir votre chambre ( si c est possible!) et d'avoir qques petits avantages.
L'hotel à bayahibe fait parti d'un meme complexe que le beach ( les chambres sont un peu moins jolies et spacieuses au beach) donc vous aurez accés à l'ensemble des prestations des 2 hotels
A notre arrivée, l'acceuil a été un peu bizarre...( je me suis rendu par mes propres moyens a l'hotel sans passer par un tour opérator)...on vous indique votre chambre, on vous mets un petit bracelet de couleur...et hop demerdes toi!!! Peut etre qu'en venant avec marsans ou autres c est plus simple!
Découverte de la chambre : nous avions une chambre supérieure ( il y a aussi des junior suites, des bungalows...voir le site de wyndham pour avoir plus de détails ) : grand lit, terrasse vue sur le jardin, belle salle de bain, coffre fort dans la chambre a digicode, frigo avec boissons gratuites réapprovisionné tout les matins pendant le ménage - le service de chambre est correct mais sans plus...quelques oublis de serviettes
Restaurants : 2 grands restaurants buffets et 5 restaurants à la carte ( pour info, il faut reserver dès 7.30-8.00 pour les restaurants à la carte dans le hall de la réception de l hotel dominicus palace)...On a essayé le mexicain et l'italien...franchement...bof...l'avantage du buffet est la variété et le fait qu'il y a plus de plats dominicains ( mais aussi bcp de pates et de pizza !!! chaine wyndham=ITALIE)
Animations: très très sympa...multilangue...ce qui est rare...et d'un niveau artistique très très correcte pour les spectacles. Personne n'est obligée d'y participer mais finalement les animateurs sont tellement sympa qu'on se prend vite au jeu sans passer non plus pour un con! Pour ceux qui aiment le merengue...bienvenidos !!!!
Sports: les sports d'eau sont gratuits tant qu ils ne sont pas motorisés ( planche, hobbie cat, canoe, laser ), le matériel est correct sans plus...il y a des cours et mieux vaut prendre rdv...Sinon aquagym, gym au bord de la piscine, merengue, salle de muscu ( pas trop climatisée😕!!!), tennis, beach volley, ...
Infrastructures très agréables et bien disposées...on n est loin de rien nul part...
Plages magnifiques avec ce qu'il faut comme parasols et transats
De jolies piscines...mais bon...pas mon truc
Pour les visites : bon chacun fait ce qu'il veut et il y a moultes excursions partant de l'hotel à des prix assez élevés...ex pour les altos de chavon...ca coute 36$ par personne alors que c est a 20mn!!! et que la visite est assez rapide...pour ma part j ai loué une voiture 77$ pour la journée ( la circulation est pas pire qu'à paris ou marseille...attention surtout aux 2 roues!!!! et evitez de rouler la nuit car bcp de nids de poule ou de travaux pas bien indiqués ) pour aller jusqu a santo domingo la capitale.
Sinon possibilité de louer des scooter ou des motos en dehors de lhotel ( juste a coté )
Pour Saona, les visites coutent 60$ /personne a l hotel avec la bouffe du midi alors qu'en allant directement à bayahibe, pour 10$ un pecheur vous emmene sur l ile ( attention bayahibe regorge de racoleur en tout genre!!!!)
Question fric: bon pour ma part...et étant un peu militant koike pas antiaméricain qd meme...je prefere et de loin payer dans les devises du pays que je visite...la bas c est pesos!!!! le dollar y est roi mais afin d en terminer avec ce néocolonialisme, il serait bon qu on paye enfin en monnaie locale...mais chacun fait, fait, fait...c'qui lui plait plait plait ( les plus agés reconnaitront...)
Si vous désirez téléphoner vers la république dominicaine depuis la France...il faut faire le 00 1 indicatif et num ( meme la les américains se sont imposés!!!)
Le cours est de
1$ = 0.82 euros 1euro = 1.22$
1$= 28.45 pesos dominicains 1euro = 34.57 pesos dominicains ( données au cours du 20 juin 2005 )
On en peut avoir des pesos qu'en RD mais si vous allez dans un magasin 1$ = 1 euro ...y a pas de conversion!!! j ai pas essayé mais bcp d autres touristes me l ont dit!
Voila...je pense avoir fait le tour...si vous avez des questions, n hésitez pas
http://santodomingo.free.fr
le site de mon séjour http://santodomingo.free.fr
Le Viva Wyndham dominicus Palace fait partie d'une chaine italienne de resorts a travers le monde. Donc c est sérieux mais si vous êtes Italophobes...passez votre chemin.
Petit conseil : prenez une carte ( c est gratuit ) sur le site http://www.wyndham.com ( rubrique join wyndham byrequest https://www.wyndham.com/wbr/join.wnt? ) ca vous permettra d'arriver à l hotel et de choisir votre chambre ( si c est possible!) et d'avoir qques petits avantages.
L'hotel à bayahibe fait parti d'un meme complexe que le beach ( les chambres sont un peu moins jolies et spacieuses au beach) donc vous aurez accés à l'ensemble des prestations des 2 hotels
A notre arrivée, l'acceuil a été un peu bizarre...( je me suis rendu par mes propres moyens a l'hotel sans passer par un tour opérator)...on vous indique votre chambre, on vous mets un petit bracelet de couleur...et hop demerdes toi!!! Peut etre qu'en venant avec marsans ou autres c est plus simple!
Découverte de la chambre : nous avions une chambre supérieure ( il y a aussi des junior suites, des bungalows...voir le site de wyndham pour avoir plus de détails ) : grand lit, terrasse vue sur le jardin, belle salle de bain, coffre fort dans la chambre a digicode, frigo avec boissons gratuites réapprovisionné tout les matins pendant le ménage - le service de chambre est correct mais sans plus...quelques oublis de serviettes
Restaurants : 2 grands restaurants buffets et 5 restaurants à la carte ( pour info, il faut reserver dès 7.30-8.00 pour les restaurants à la carte dans le hall de la réception de l hotel dominicus palace)...On a essayé le mexicain et l'italien...franchement...bof...l'avantage du buffet est la variété et le fait qu'il y a plus de plats dominicains ( mais aussi bcp de pates et de pizza !!! chaine wyndham=ITALIE)
Animations: très très sympa...multilangue...ce qui est rare...et d'un niveau artistique très très correcte pour les spectacles. Personne n'est obligée d'y participer mais finalement les animateurs sont tellement sympa qu'on se prend vite au jeu sans passer non plus pour un con! Pour ceux qui aiment le merengue...bienvenidos !!!!
Sports: les sports d'eau sont gratuits tant qu ils ne sont pas motorisés ( planche, hobbie cat, canoe, laser ), le matériel est correct sans plus...il y a des cours et mieux vaut prendre rdv...Sinon aquagym, gym au bord de la piscine, merengue, salle de muscu ( pas trop climatisée😕!!!), tennis, beach volley, ...
Infrastructures très agréables et bien disposées...on n est loin de rien nul part...
Plages magnifiques avec ce qu'il faut comme parasols et transats
De jolies piscines...mais bon...pas mon truc
Pour les visites : bon chacun fait ce qu'il veut et il y a moultes excursions partant de l'hotel à des prix assez élevés...ex pour les altos de chavon...ca coute 36$ par personne alors que c est a 20mn!!! et que la visite est assez rapide...pour ma part j ai loué une voiture 77$ pour la journée ( la circulation est pas pire qu'à paris ou marseille...attention surtout aux 2 roues!!!! et evitez de rouler la nuit car bcp de nids de poule ou de travaux pas bien indiqués ) pour aller jusqu a santo domingo la capitale.
Sinon possibilité de louer des scooter ou des motos en dehors de lhotel ( juste a coté )
Pour Saona, les visites coutent 60$ /personne a l hotel avec la bouffe du midi alors qu'en allant directement à bayahibe, pour 10$ un pecheur vous emmene sur l ile ( attention bayahibe regorge de racoleur en tout genre!!!!)
Question fric: bon pour ma part...et étant un peu militant koike pas antiaméricain qd meme...je prefere et de loin payer dans les devises du pays que je visite...la bas c est pesos!!!! le dollar y est roi mais afin d en terminer avec ce néocolonialisme, il serait bon qu on paye enfin en monnaie locale...mais chacun fait, fait, fait...c'qui lui plait plait plait ( les plus agés reconnaitront...)
Si vous désirez téléphoner vers la république dominicaine depuis la France...il faut faire le 00 1 indicatif et num ( meme la les américains se sont imposés!!!)
Le cours est de
1$ = 0.82 euros 1euro = 1.22$
1$= 28.45 pesos dominicains 1euro = 34.57 pesos dominicains ( données au cours du 20 juin 2005 )
On en peut avoir des pesos qu'en RD mais si vous allez dans un magasin 1$ = 1 euro ...y a pas de conversion!!! j ai pas essayé mais bcp d autres touristes me l ont dit!
Voila...je pense avoir fait le tour...si vous avez des questions, n hésitez pas
http://santodomingo.free.fr
Delighted review of my MSC Virtuosa cruise from April 5 to 19, 2026
Hi everyone,
As promised, here’s my review of the cruise I took from the 5th to the 19th on the MSC Virtuosa.
As you know, I had initially booked a cruise with Mein Schiff departing from Dubai (from Dubai to Cape Town). It was a 22-day cruise. Due to the issues in the Persian Gulf, my cruise was canceled by Mein Schiff.
So, we started looking for a Plan B because we really wanted to go. Especially my wife, who had just had a minor procedure and needed some rest. Since she had already taken time off, she was determined to travel. However, we were looking for an affordable Plan B since we weren’t sure when Mein Schiff or the airline would reimburse us.
While browsing online, I found a 15-day cruise departing from Pointe-à-Pitre (including flights, transfers, the cruise, and drinks) for a price of 1,200 € in a Fantastica balcony cabin. We thought, *Why not?*
I should mention that I’m not usually a big fan of MSC. My last experience with them was post-Covid (I took two cruises, one in 2021 and another in 2022), and it was honestly a disaster. We didn’t want to repeat that, but after talking to Catherine, who told me she was very happy with a short Christmas cruise, we decided to give it a try.
I have to say, I was left speechless. Honestly, the cruise was absolutely perfect. There’s nothing to complain about (or just a few minor details). In terms of service and food, I felt like I was on a premium cruise line. I’d even say MSC has nothing to envy from some of those companies. While premium lines like Holland, Celebrity, and Royal are cutting back on services, I think MSC has made huge improvements. Seriously, I wasn’t expecting this at all. You’ll see what I mean as we chat more.
I won’t do a full review like I usually do because there weren’t many stops: 1. We boarded in Pointe-à-Pitre 2. We stopped in Saint-Martin 3. Then it was a direct crossing to the Azores...
This cruise was really about relaxing, even if it’s not the kind of trip we usually take.
First off, I’m not a big fan of "flight and cruise" packages. I asked if we could leave two days early, but they said it wasn’t possible. We had to take the flight, then the bus, and board the ship directly.
It’s not really my thing, but given the price we paid and since we really wanted to relax, we thought, *Why not?*
Here’s the itinerary:
Boarding in Pointe-à-Pitre Saint-Martin Five days at sea The Azores Four days at sea Hamburg One day at sea Le Havre

But as I mentioned, it wasn’t about the itinerary. It was really about taking a break and unwinding. Honestly, I came back thrilled.
Departure and boarding details to come
As promised, here’s my review of the cruise I took from the 5th to the 19th on the MSC Virtuosa.
As you know, I had initially booked a cruise with Mein Schiff departing from Dubai (from Dubai to Cape Town). It was a 22-day cruise. Due to the issues in the Persian Gulf, my cruise was canceled by Mein Schiff.
So, we started looking for a Plan B because we really wanted to go. Especially my wife, who had just had a minor procedure and needed some rest. Since she had already taken time off, she was determined to travel. However, we were looking for an affordable Plan B since we weren’t sure when Mein Schiff or the airline would reimburse us.
While browsing online, I found a 15-day cruise departing from Pointe-à-Pitre (including flights, transfers, the cruise, and drinks) for a price of 1,200 € in a Fantastica balcony cabin. We thought, *Why not?*
I should mention that I’m not usually a big fan of MSC. My last experience with them was post-Covid (I took two cruises, one in 2021 and another in 2022), and it was honestly a disaster. We didn’t want to repeat that, but after talking to Catherine, who told me she was very happy with a short Christmas cruise, we decided to give it a try.
I have to say, I was left speechless. Honestly, the cruise was absolutely perfect. There’s nothing to complain about (or just a few minor details). In terms of service and food, I felt like I was on a premium cruise line. I’d even say MSC has nothing to envy from some of those companies. While premium lines like Holland, Celebrity, and Royal are cutting back on services, I think MSC has made huge improvements. Seriously, I wasn’t expecting this at all. You’ll see what I mean as we chat more.
I won’t do a full review like I usually do because there weren’t many stops: 1. We boarded in Pointe-à-Pitre 2. We stopped in Saint-Martin 3. Then it was a direct crossing to the Azores...
This cruise was really about relaxing, even if it’s not the kind of trip we usually take.
First off, I’m not a big fan of "flight and cruise" packages. I asked if we could leave two days early, but they said it wasn’t possible. We had to take the flight, then the bus, and board the ship directly.
It’s not really my thing, but given the price we paid and since we really wanted to relax, we thought, *Why not?*
Here’s the itinerary:
Boarding in Pointe-à-Pitre Saint-Martin Five days at sea The Azores Four days at sea Hamburg One day at sea Le Havre

But as I mentioned, it wasn’t about the itinerary. It was really about taking a break and unwinding. Honestly, I came back thrilled.
Departure and boarding details to come
Yet Another Travel Journal in this (Too) Familiar Rajasthan, But with Family and Kids
Prologue
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
This journal recounts a trip to Rajasthan that’s already over a year old and that I’ve only now found the chance to write about. The summer of 2024 marked my return to India—my tenth trip—after six long years away since my last solo wanderings in Tamil Nadu in 2018 (the journal of which is published on this site). That absence was partly (but not only) due to the long COVID and post-COVID period, which saw a complete halt and then a major slowdown in global tourism. To top it off, Voyage Forum announced its closure in an end-of-the-world atmosphere. A sad time for our favorite social activity…
A few weeks after returning from Rajasthan, I tried to motivate myself to start writing a journal to publish on a forum claiming to be VF’s successor, which I’d eventually signed up for out of desperation. But I kept hesitating and putting the project off because, for one, I no longer have the time I used to. For another, the vibe wasn’t really taking off on that forum—it was overrun with ads and not very active, contrary to what its host’s name suggested. Despite its good intentions and commendable role as a stopgap, it also turned out to be very impractical to use, especially when you don’t have much time like me. I’ll admit I’d occasionally check back on VF to see if anything was happening. But all the discussions remained frozen in time, stuck in that fateful year, 2020. Then, rumors swirled online about shady reasons behind its closure, leaving little room for hope.
And then, one fine morning, I got a message at work from Marien informing me that VF had reopened. What a huge surprise! Even though the forum’s “end” had played out in a somewhat apocalyptic atmosphere, the memories of passionate and heated discussions, the frank debates, and the useful exchanges that made this site a traveler’s goldmine and a unique hub of conviviality all came rushing back to me like a breath of fresh air. I finally saw a sign and tried to motivate myself to find the time to publish the journal of this tenth trip to India and fifth to Rajasthan. But in the end, I got bogged down in professional and family obligations and never managed to find the time to get started. That’s now fixed, though, because I had two reasons for wanting to do it: I find that looking back on a trip to tell others about it is a highly beneficial introspective exercise. Also, I thought this journal could be useful to other travelers on a few points.
Because, “do we really need yet another journal about Rajasthan?” you might rightly ask! Especially in a time when so many journals about the “Land of Kings” have been published since VF’s return, not to mention the countless stories you can already find online about this region, one of India’s most touristy. And I’d add, why go back to Rajasthan for a fifth time, where I’ve already dragged my feet more than enough—through its forts, deserts, temples, cities, villages, bumpy roads, train stations, tasty street food stalls, cheap guesthouses, and more? Where some might see just another overhyped tourist destination full of the same old *Arabian Nights* clichés, worn to a thread, that I mentioned earlier, when there’s so much else to see in India? Well, first because it’s a magnificent country I never tire of, where I started an academic study and made so many connections. It’s also packed with places where you won’t find a single tourist (right, Marie-Jo?), even in the heart of well-trodden paths and classic itineraries. And most importantly, as I said earlier, things have changed in recent years. First, after six years without traveling far, the urge to go back to India was getting stronger. But this time, no more solo trips (often) or duo adventures (sometimes)—now it’s a team of four that has to come along! And even if you can argue with that, what better place than Rajasthan to introduce India to people who’ve never seen it? To kids you want to amaze? Plus, traveling with your new little family to your favorite country isn’t the same as going solo in often spartan conditions that only affect you. It’s a different challenge, but ultimately probably much harder. So, is it really reasonable to take two kids to India, including a two-year-old baby? That’s one of the main goals of this journal (but not the only one)—to try to answer that question.
As you can tell, it’s not so much the destination but the slightly unusual setup of this trip that, in my opinion, will make this journal interesting. Despite my experience and expertise (yes, I dare say it) in India, there were plenty of questions before we finalized the plan and said, “Alright, let’s go!” The questions were flying for us parents. Is it wise to travel to India with a two-year-old? What would we do (it happened) if the kids got very sick? Would they be able to handle a road trip on Rajasthan’s bumpy, dusty roads using public transport? Could they handle the shock of such a different world—the dirt, poverty, pollution, noise (…and the smell, as they say), the spicy food, monkeys, mosquitoes, snakes, tigers, leopards, and so on? In short, all the clichés that I usually joke about suddenly became potential realities. Another concern: as a mixed Franco-African family (not me, but my partner and her oldest), wouldn’t we risk not always being well received, given what you sometimes hear about that in India? How would Indians react to seeing a mixed-race family, the ultimate taboo in a country of purity and social segregation, which would undoubtedly raise many questions for them? Of course, not everything went as expected… Because, as you know, with India—and what makes it charming for some—there are always complications: sometimes where you don’t expect them… and sometimes where you do. I’ll go into detail about that in the journal to come (not right away) and in the final review (even later). These experiences could be useful to travelers who find themselves in similar situations and have the same questions we did before embarking on such a journey. And maybe it’ll spark the curiosity of those who aren’t concerned and will read yet another Rajasthan journal, but with its own unique twists.
Despite my unchanged constraints, which mean I have little time to write this, I don’t want to rush the story, so I’ll take my time. There will probably be lulls. I hope that won’t stop people from coming to react, debate, share their impressions, or ask for information.
Meghalaya: A Very Rainy Week
Friday, April 18
Night in Guwahati
Before leaving the guesthouse, I drop off a small bag that I’ll pick up when I return.
I take a tuk-tuk at 7:40 AM to get to the sumo departure point for Shillong, the capital of Meghalaya.
My bag is loaded onto the roof, my seat is assigned, and we have to wait for the car to fill up.

While waiting, I watch the street come to life. I have fun photographing the different modes of transport passing by.




Time passes faster when you’re occupied. We leave at 8:20 AM, and the driver does door-to-door service along the way. We make our first stop for 25 minutes at 9:10 AM, then another for breakfast at 10:10 AM. The scenery is very different from Assam and Nagaland. We drive alongside a pine forest and a large lake. There are beautiful viewpoints, but the driver isn’t stopping for sightseeing, so I have to settle for looking through the car windows.
We finally arrive in Shillong at 11:45 AM. The driver stops in the middle of nowhere, so I have to walk up the street to find a taxi. I flag one down, and he agrees to take me to my new guesthouse, the Rockski Boutique Bed & Breakfast. No sooner do I arrive than a storm with a heavy downpour welcomes me. When I arrived in Guwahati at the end of October, I’d booked a guide with a car for this week. There’s no public transport to get from village to village, so I had to take a car to visit. The tourism manager, Sachin, sent me a message to let me know that the driver, Welbis, will pick me up tomorrow morning at 8 AM. The temperature is much cooler here—only 19°C. At 2:30 PM, the rain stops, and I take the opportunity to explore the city. I start with the cathedral. Today is Good Friday, so I’m going to see how it’s celebrated here. Meghalaya is a Catholic state. The cathedral isn’t far from the guesthouse—it’s huge and all blue.

I arrive during mass, and it’s impossible to enter—the faithful are numerous outside in the parking lot. Giant screens broadcast the ceremony.


While waiting, I watch the street come to life. I have fun photographing the different modes of transport passing by.





Time passes faster when you’re occupied. We leave at 8:20 AM, and the driver does door-to-door service along the way. We make our first stop for 25 minutes at 9:10 AM, then another for breakfast at 10:10 AM. The scenery is very different from Assam and Nagaland. We drive alongside a pine forest and a large lake. There are beautiful viewpoints, but the driver isn’t stopping for sightseeing, so I have to settle for looking through the car windows.
We finally arrive in Shillong at 11:45 AM. The driver stops in the middle of nowhere, so I have to walk up the street to find a taxi. I flag one down, and he agrees to take me to my new guesthouse, the Rockski Boutique Bed & Breakfast. No sooner do I arrive than a storm with a heavy downpour welcomes me. When I arrived in Guwahati at the end of October, I’d booked a guide with a car for this week. There’s no public transport to get from village to village, so I had to take a car to visit. The tourism manager, Sachin, sent me a message to let me know that the driver, Welbis, will pick me up tomorrow morning at 8 AM. The temperature is much cooler here—only 19°C. At 2:30 PM, the rain stops, and I take the opportunity to explore the city. I start with the cathedral. Today is Good Friday, so I’m going to see how it’s celebrated here. Meghalaya is a Catholic state. The cathedral isn’t far from the guesthouse—it’s huge and all blue.

I arrive during mass, and it’s impossible to enter—the faithful are numerous outside in the parking lot. Giant screens broadcast the ceremony.

Escapade japonaise à Shikoku, Kyushu, Yakushima et Tokyo English translation pending
Bonjour à tous,
Ici, vous trouverez la suite de notre périple au début de l'automne au Japon, qui aura duré 5 semaines et demi en tout, de fin septembre 2019 à début novembre 2019.
La suite, eh oui, car il y a un premier carnet intituléA la découverte du Japon : de Tokyo à l’archipel des Ryukyu (okinawa). Pour ceux que cela intéresserait, je vous mets les liens : Dans cette première partie, se trouve le récit de notre voyage à :
Tokyo (1ére partie), Kyoto et à Miyakojima (okinawa).
J’avais entamé l’écriture de la seconde partie du voyage mais visiblement voyageforum a supprimé ce deuxième carnet portant le même titre + Partie 2 et je ne le découvre que maintenant car je n’avais pas écrit depuis quelques temps. Qu’à cela ne tienne, je redémarre un second carnet avec un nouveau titre afin de partager la suite de notre voyage.
Dans cette deuxième partie, vous trouverez les lieux suivants :
A Shikoku: Takamatsu, Kotohira, La vallée de l’Iya, , Tokushima et Naruto, L’île de Yakushima, A Kyushu : Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, et Kumamoto, Et pour finir Tokyo (2éme partie). et "la conclusion"
Ici, vous trouverez la suite de notre périple au début de l'automne au Japon, qui aura duré 5 semaines et demi en tout, de fin septembre 2019 à début novembre 2019.
La suite, eh oui, car il y a un premier carnet intituléA la découverte du Japon : de Tokyo à l’archipel des Ryukyu (okinawa). Pour ceux que cela intéresserait, je vous mets les liens : Dans cette première partie, se trouve le récit de notre voyage à :
Tokyo (1ére partie), Kyoto et à Miyakojima (okinawa).
J’avais entamé l’écriture de la seconde partie du voyage mais visiblement voyageforum a supprimé ce deuxième carnet portant le même titre + Partie 2 et je ne le découvre que maintenant car je n’avais pas écrit depuis quelques temps. Qu’à cela ne tienne, je redémarre un second carnet avec un nouveau titre afin de partager la suite de notre voyage.
Dans cette deuxième partie, vous trouverez les lieux suivants :
A Shikoku: Takamatsu, Kotohira, La vallée de l’Iya, , Tokushima et Naruto, L’île de Yakushima, A Kyushu : Kagoshima, Chiran, Ibusuki, Takachiho, et Kumamoto, Et pour finir Tokyo (2éme partie). et "la conclusion"
De Goa à Jaipur en 6 semaines cet hiver 2020 English translation pending
Notre motivation de ce 3 ème voyage en Inde et de visiter les sites de Ellora et Ajanta et c’est ce qui va déterminer notre trajet qui s’étale sur près de 6 semaines.
En 2012 notre voyage s’était arrêté à Hampi et en 2017 notre voyage en Inde après le Gujarat avait commencé à Bhopal.
Il a paru logique de commencer celui ci un peu au dessus de Hampi pour le terminer du moins dans sa première mouture vers Bundi.
La préparation se fait avec les guides papiers classiques mais surtout en consultant VF et des blogs d’autres voyageurs. Sur VF, nous suivons les anciens et les nouveaux « forumeurs » à qui je n’hésite pas à demander des conseils et je remercie ici ceux nombreux avec qui je suis entrée en contact et ceux dont j’ai profité simplement et anonymement de leurs récits et interventions de manière plus passive.
Voyager en Inde s’apprend et nos 3 voyages ont été formateurs. Le premier dans le sud avec chauffeur et soutien logistique d’une petite agence locale. Le deuxième au Gujarat avec chauffeur pendant 3 semaines et ensuite par nous mêmes de Bhopal à Dehli. Pour ce dernier on est prêt à voyager autant en transport en commun qu'en taxi, nous savons maintenant que ce n'est pas compliqué de se déplacer dans ce pays.
Nous ne sommes donc un couple de retraités plus si jeune et nous pouvons nous permettre de voyager autrement qu’en routard mais nous fuyons autant que possible les groupes et les hôtels et restos qui leurs sont réservés! Indépendants, nous essayons autant que faire se peux de partager la vie des Indiens, le fait de voyager à deux facilite grandement les rencontres et peut être aussi est ce un privilège d’avoir les cheveux gris…
Nous aimons autant que possible nous adapter calmement quand nous débutons un voyage, absorber la fatigue du voyage et le décalage horaire, s'acclimater donc... Aussi cette année nous passerons 3 jours à Goa pour débuter. Pas question de commencer dans les galères, pas envie non plus de plages et vous pensez bien que l’ambiance fêtarde que l’on vient habituellement chercher dans cet état n’est pas de notre gout. En me promenant sur ce blog https://sudhagee.com conseillé par Chris70 je découvre notre premier point de chute : Aldona dans le nord de Goa.

Nous ne sommes donc un couple de retraités plus si jeune et nous pouvons nous permettre de voyager autrement qu’en routard mais nous fuyons autant que possible les groupes et les hôtels et restos qui leurs sont réservés! Indépendants, nous essayons autant que faire se peux de partager la vie des Indiens, le fait de voyager à deux facilite grandement les rencontres et peut être aussi est ce un privilège d’avoir les cheveux gris…
Nous aimons autant que possible nous adapter calmement quand nous débutons un voyage, absorber la fatigue du voyage et le décalage horaire, s'acclimater donc... Aussi cette année nous passerons 3 jours à Goa pour débuter. Pas question de commencer dans les galères, pas envie non plus de plages et vous pensez bien que l’ambiance fêtarde que l’on vient habituellement chercher dans cet état n’est pas de notre gout. En me promenant sur ce blog https://sudhagee.com conseillé par Chris70 je découvre notre premier point de chute : Aldona dans le nord de Goa.

Retour d’une croisière en Chine, Japon, Corée du Sud, Taïwan, Philippines et Hong Kong English translation pending
...Sur le Westerdam de Holland America Line
Bonjour et bienvenue à tous pour embarquer avec nous dans cette longue croisière !
C’est une fois de plus un itinéraire hors du commun, riche et varié qui a été la raison de notre choix pour cette croisière. Ajouter à cela un prix particulièrement attractif, 4800 euros la cabine extérieure, au milieu du bateau, pont 4, avec une grande baie vitrée fixe, pour 28 jours de croisière et de découvertes.
Deux semaines avant le départ les prix avaient encore baissés, et une cabine balcon était disponible à quelques cabines de celle que j’avais réservée pour à peine plus cher. J’ai demandé à payer la différence pour l’obtenir mais Un Ocean De Croisiere, l’intermédiaire de HAL en France a refusé. Pourtant les canadiens avec qui nous partons se sont vus proposer un « upgrade » par la compagnie. Autant dire que je n’étais pas très contente.
L’itinéraire :
Shanghai (Chine, 2 jours), Qingdao (Chine), Tianjin (Pékin, Chine, 2 jours), Nagasaki (Japon), Jeju (Corée du Sud), Séoul (Corée du Sud), Kagoshima (Japon), Shanghai (2 jours), Fukuoka (Japon), Busan (Corée du Sud), Naha (Okinawa, Japon), Ishigaki (Sakishima Islands, Japon), Hualien (Taiwan), Keelung (Taiwan), Kaohsiung (Taiwan), Manille (Philippines), Hong Kong (Chine)

La croisière commence le 17 février mais dès le 13 février nous partons pour Shanghai afin de profiter de quelques jours sur place pour découvrir la ville que nous ne connaissons pas et que j’ai hâte de voir.
Le dernier vol du soir à Marseille est bondé pour rejoindre les différents vols de nuit au départ de Roissy. Le vol direct depuis CDG pour Shanghai passe rapidement, après Auckland, Shanghai ne parait pas bien loin.
Dès notre arrivée dans l’aérogare nous sommes harponnés par un pseudo représentant des hôtels, il a les badges de plusieurs grandes chaînes épinglées sur sa veste et essaie de se faire passer pour le responsable des transferts des hôtels. Il m’enlève ma valise des mains et je suis obligée de courir pour le rattraper et la récupérer. Il essaie de nous vendre un taxi à 850 ¥ (110€), beaucoup trop cher, ce n’est pas le prix que j’ai vu sur le net avant de partir.
Nous arrivons à nous en débarrasser et aussitôt un autre nous accoste avec le même procédé, cette fois c’est 550 ¥ rapidement tombés à 350 ¥ mais je cramponne ma valise et nous le semons dans les escalators.
Pour finir nous arrivons à trouver un stand officiel de taxi à l’extérieur où le prix est de 340 ¥ (44€), il y a aussi des taxis à prendre librement mais je suis méfiante. J’ai par la suite appris que c’était au minimum 320 ¥ quand on quittait l’aéroport pour aller en ville.
Tout au long de notre séjour nous avons à de multiples reprises pris les taxis qui fourmillent dans la ville. Ils fonctionnent très bien, avec un compteur et le prix est modique. Nous n’avons jamais eu aucun problème. Mais quand on arrive à l’aéroport ou pour aller au terminal de croisière, c’est une autre histoire…
Nous arrivons à notre hôtel à 20h45, c’est un Hôtel Boutique superbe. Une rose et des chocolats nous attendent dans la chambre qui est immense et très belle. Des « snacks » sont offerts gracieusement tous les soirs de 22h à 23h30. En réalité c’est un petit repas composé de soupe, de riz et de pâtes cuisinées à la chinoises, le tout très bon. Des boissons sont disponibles, dont du thé à la rose délicieux.
Bonjour et bienvenue à tous pour embarquer avec nous dans cette longue croisière !
C’est une fois de plus un itinéraire hors du commun, riche et varié qui a été la raison de notre choix pour cette croisière. Ajouter à cela un prix particulièrement attractif, 4800 euros la cabine extérieure, au milieu du bateau, pont 4, avec une grande baie vitrée fixe, pour 28 jours de croisière et de découvertes.
Deux semaines avant le départ les prix avaient encore baissés, et une cabine balcon était disponible à quelques cabines de celle que j’avais réservée pour à peine plus cher. J’ai demandé à payer la différence pour l’obtenir mais Un Ocean De Croisiere, l’intermédiaire de HAL en France a refusé. Pourtant les canadiens avec qui nous partons se sont vus proposer un « upgrade » par la compagnie. Autant dire que je n’étais pas très contente.
L’itinéraire :
Shanghai (Chine, 2 jours), Qingdao (Chine), Tianjin (Pékin, Chine, 2 jours), Nagasaki (Japon), Jeju (Corée du Sud), Séoul (Corée du Sud), Kagoshima (Japon), Shanghai (2 jours), Fukuoka (Japon), Busan (Corée du Sud), Naha (Okinawa, Japon), Ishigaki (Sakishima Islands, Japon), Hualien (Taiwan), Keelung (Taiwan), Kaohsiung (Taiwan), Manille (Philippines), Hong Kong (Chine)

La croisière commence le 17 février mais dès le 13 février nous partons pour Shanghai afin de profiter de quelques jours sur place pour découvrir la ville que nous ne connaissons pas et que j’ai hâte de voir.
Le dernier vol du soir à Marseille est bondé pour rejoindre les différents vols de nuit au départ de Roissy. Le vol direct depuis CDG pour Shanghai passe rapidement, après Auckland, Shanghai ne parait pas bien loin.
Dès notre arrivée dans l’aérogare nous sommes harponnés par un pseudo représentant des hôtels, il a les badges de plusieurs grandes chaînes épinglées sur sa veste et essaie de se faire passer pour le responsable des transferts des hôtels. Il m’enlève ma valise des mains et je suis obligée de courir pour le rattraper et la récupérer. Il essaie de nous vendre un taxi à 850 ¥ (110€), beaucoup trop cher, ce n’est pas le prix que j’ai vu sur le net avant de partir.
Nous arrivons à nous en débarrasser et aussitôt un autre nous accoste avec le même procédé, cette fois c’est 550 ¥ rapidement tombés à 350 ¥ mais je cramponne ma valise et nous le semons dans les escalators.
Pour finir nous arrivons à trouver un stand officiel de taxi à l’extérieur où le prix est de 340 ¥ (44€), il y a aussi des taxis à prendre librement mais je suis méfiante. J’ai par la suite appris que c’était au minimum 320 ¥ quand on quittait l’aéroport pour aller en ville.
Tout au long de notre séjour nous avons à de multiples reprises pris les taxis qui fourmillent dans la ville. Ils fonctionnent très bien, avec un compteur et le prix est modique. Nous n’avons jamais eu aucun problème. Mais quand on arrive à l’aéroport ou pour aller au terminal de croisière, c’est une autre histoire…
Nous arrivons à notre hôtel à 20h45, c’est un Hôtel Boutique superbe. Une rose et des chocolats nous attendent dans la chambre qui est immense et très belle. Des « snacks » sont offerts gracieusement tous les soirs de 22h à 23h30. En réalité c’est un petit repas composé de soupe, de riz et de pâtes cuisinées à la chinoises, le tout très bon. Des boissons sont disponibles, dont du thé à la rose délicieux.