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Association de volontariat Madeleine de Blic à Pondichéry? English translation pending
bonjour avez vous ete dans l'association de madeleine de blic ?? a pondicherry ??
pouriez vous me raconter ??
merci isa
merci isa
S'installer en famille à Sana'a au Yémen English translation pending
Bonjour,
Il est peut-être question que notre famille s'installe pour environ 3 ans au Yémen (travail de mon mari). J'aimerais que quelqu'un puisse répondre à certaines questions que je me pose : logement : trouve-t-on facilement des maisons à louer dans un quartier tranquille ? à quel prix ? quelle surface ? avec jardin ? enfants : existe-t-il des jardins d'enfants, squares, parcs, etc... mes enfants ont 5 et 3 ans. commerces : trouve-t-on des supermarchés avec des produits importés (yaourts, fromages, compotes...) ? viande et poisson ? école : je sais qu'il y a une école française, comme est-ce ? climat : doit-on prévoir manteaux et blousons ou fait-il bon toute l'année ?
J'ai passé 3 semaines de vacances au Yémen en 2001 et j'ai le souvenir d'un pays très froid vis-à-vis des femmes, en particulier les occidentales non voilées (ce que j'étais), est-ce toujours pareil ? pire ? Mais je me souviens aussi d'un pays splendide, de gens très gentils et accueillants, et de maisons magnifiques.
Merci à tous pour vos infos bienvenues !
J'ai passé 3 semaines de vacances au Yémen en 2001 et j'ai le souvenir d'un pays très froid vis-à-vis des femmes, en particulier les occidentales non voilées (ce que j'étais), est-ce toujours pareil ? pire ? Mais je me souviens aussi d'un pays splendide, de gens très gentils et accueillants, et de maisons magnifiques.
Merci à tous pour vos infos bienvenues !
Recherche ONG en Inde du Nord ou au Népal English translation pending
Bonjour a tous,
Je cherche a faire un stage de 2 mois en avril et mai, dans une association ou une ONG d'Inde du Nord ou du Népal.
Je suis étudiant en hydraulique donc un stage en rapport avec l'eau ou l'environnement serait le top, sinon toute suggestion est la bienvenue!
Merci a tous
Trek solo au Pamir (Tadjikistan)... ou comment s'en sortir seul avec un oedème pulmonaire! English translation pending
Trek au Pamir, Juillet 2008
En route... Dans mon avion pour le Tadjikistan, seuls trois touristes : des alpinistes qui vont faire le Pic Karl Marx au Sud du Pamir. Le reste des places est occupé par des travailleurs d'ONG principalement américains, et quelques tadjiks retrouvant leurs familles. Nous arrivons à 3 heures du matin à Dushambe. J'ai décidé de partir le matin même pour le Pamir et Khorog. D'après mes informations, des voitures partent vers 6h; j'ai donc du temps, et j'en profite pour discuter avec le tadjik qui me change des euros contre des somonis : il veut que je vienne dormir chez lui, on discute des origines de nos religions respectives. Le jour levé, je marche pour trouver une voiture allant dans le Pamir. Il est tout juste 5 heures, et déjà de nombreuses femmes balayent et arrosent le sol devant leurs maison. La ville est tranquille, le soleil encore sous l'horizon, mais il fait déjà chaud à Dushambe. Je trouve rapidement cinq autres Pamiris pour partager une voiture, et me voici déjà en route... En ce début d'été, de nombreux Pamiris habitant Dushambe retournent dans leurs familles. C'est pourquoi il est très difficile d'obtenir une place d'avion, et il faut se convaincre que les 20 heures de route sont bien mieux pour faire des liens sociaux que les quelques minutes d'avion ! La vue est vraiment belle, et nous longeons rapidement la frontière afghane. Je retrouve les vallées vertigineuses du Ladakh, ainsi que les torrents -tels l'Indus- tumultueux et marrons, drainant la poussière des montagnes sèches.
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0847.jpg
Nous nous arrêtons manger souvent, de la soupe grasse au mouton à chaque fois, accompagnée de nombreux abricots. Habituellement peu soucieux au niveau sanitaire, je suis cette fois sur mes gardes au Tadjikistan. J'achète une bouteille d'eau minérale qu'un jeune m'apporte bien fraîche. Curieux de savoir d'où elle vient, je vais voir vers l'arrière du magasin... Je connais mes classiques : Dans "le Théorème de la peur", Greg Child raconte comment il est tombé malade comme un chien au Pakistan à cause d'une bouteille "rafraîchie" dans des eaux pas très claires qui passent dans tout le village. C'est bien le cas ici aussi, et je laisserai la bouteille à mes compagnons qui ne sont pas du tout tracassés par mes soucis d'occidental fraîchement arrivé. Nous arrivons à Khorog, "capitale" du Pamir, en pleine nuit, ce qui est toujours idéal quand on ne connaît pas du tout la ville. Des jeunes me conduisent heureusement vers un endroit pour dormir. Durant ma courte nuit, j'ai décidé de tenter un autre trek que celui que j`avais prévu initialement : départ de Alichur sur la "Pamir Highway", en passant par le lac Yachilkul, pour commencer, ensuite peut-être route vers le lac Sarez... ou peut-être pas ! Entre les réserves apportées d'Europe et les achats au marché de Khorog (effectué avec une fille tadjik qui m'a bien aidé), je pense avoir une bonne dizaine de jours d'autonomie. Après une matinée ubuesque où je me confronte à l'emprunte soviétique de la bureaucratie afin de me faire enregistrer par les autorités, j'aurai réactivé mes quelques phrases de russe. Pour me rendre à Alichur, je trouve une vieille UAZ (4x4 soviétique) à partager avec des kirghizes forts sympatiques se rendant vers Murgab. Nous sommes 8 au total dans cette petite voiture, le rêve ! La route s'élève rapidement jusqu'à des cols vers 4000m, et nous sommes entourés de montagnes encore plus hautes aux sommets enneigés. Si le trajet devait être parcouru en 5h environ, c'était sans compter les nombreux arrêts : Pour faire le plein d'essence avec une boîte de conserve et un entonnoir fin (une bonne demi heure) Après chaque grosse côte pour refroidir le moteur et enduire une partie du moteur de boue humide avec de l'herbe (technique très répendue ici) Aider une autre voiture qui a crevé ou avec un problème moteur Crever à notre tour et s'arrêter pour changer la roue...
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0841.jpg
L'arrêt le plus imprévu fut la pause à des sources chaudes : perdu au milieu du désert d'altitude, à des heures de tout village digne de ce nom, nous nous arrêtons avec mes amis kirghizes pour nous baigner dans des eaux thermales brûlantes. C'est le pied, juste avant d'affronter la première nuit fraîche dans le Pamir à 4000m : en effet il est déjà bien tard et il nous reste 2 grosse heures de route... Nous arriverons finalement en Alichur au milieu de la nuit. Je dois trouver un toit pour la nuit, et mes compagnons de route veulent faire une pause avant de continuer vers Murgab. On va donc chez des amis à eux, qui peuvent m'héberger, et nous faire un repas au milieu de la nuit : poissons frits, pain et beurre, à volonté ! J'en profite le mieux possible en vue des jours à venir... Après avoir dit au revoir aux kirghizes continuant vers Murghab, je discute un peu avec le père de la famille, puis m'endors rapidement. Je suis plutôt excité de me retrouver si "vite" au milieu du Pamir, accueilli chaleureusement dans un petit village au milieu de la nuit. Je prévoit de partir tôt demain, pour faire une grosse journée de marche jusqu'au lac peut-être...
Marchons...
Le lendemain, réveillé à 5h30 par un soleil puissant à travers la grande fenêtre de ma chambre, je n'ai envie que d'une chose : aller marcher dans le Pamir ! Je partage le petit déjeuner avec la famille. Avant de me mettre en route, je découvre dans la lumière du matin le village, qui est constitué de quelques maisons pamiris blanches à toit plat, éparpillées sur le plateau poussiéreux. La simplicité même, mais pour l'isolation, ça ne doit pas rigoler l'hiver !
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0849.jpg
Je me sens frais, motivé, le sac semble léger malgré les 10 jours de réserves. Je m'éloigne rapidement du village, en suivant la rivière, vers l'ouest. Très vite je n'aurai plus de repère humain en vue, seulement la poussière sous mes pas. En dehors de la rivière, aucune source d'eau, aucun signe de vie non plus. J'avance sûr de moi, une pause chaque heure pour boire et manger ; l'espace qui m'entoure semble si grand que marcher 1 heure représente un saut de puce. Le soleil est puissant, des nuages pointent au nord, je les surveille attentivement, n'ayant pas spécialement envie de connaître immédiatement les joies d'un orage au Pamir !
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0883.jpg
Dans ma tête je ne pense pas à l'Europe, mais à ce qui m'attend les jours prochains. Et je calcule les jours et les heures à marcher pour arriver à ces petits lacs au nord, et le lac Sarez peut-être. Questions : comment seront les torrents à franchir ? Cela peut tellement varier d'une année à l'autre, d'un jour à l'autre; j'en ai repéré au moins 5 sur mon chemin. Je devrais peut-être retourner sur mes pas ? Dans un méandre de la rivière se tient une yourte. Première habitation en vue depuis le début. La famille est hélas de l'autre côté de la rivière, que je n'ai pas envie de franchir maintenant. Je salue à distance et continue mon chemin. Quelques heures plus tard, le sac me paraît déjà bien plus lourd qu'au début, mais j'avance encore à bonne allure. J'ai l'impression d'approcher du lac Yachilkul, il ne doit pas être si loin que ça... Cela fait plus de 12 heures que je suis parti ce matin, j'ai parcouru près de 30km avec mon gros sac, il faudrait que je pose la tente. Et ce lac qui ne doit pas être loin... tant pis pour le bivouac sur le lac pour ce soir, il faudra attendre encore un peu ! Je franchi la rivière pour m'installer sur une jolie plage de la rive opposée. La tente est montée machinalement, puis je m'écroule de fatigue, sans bouger pendant une heure. Je ne me relèverai que pour manger un peu, car il le faut bien, même si la faim n'est pas là. Je sais que l'altitude me coupe souvent un peu la faim, ce n'est pas très grave. Malgré ma fatigue physique, je n'arrive pas très bien à dormir. J'ai très mal aux muscles des jambes. J'ai dû faire une grosse journée quand même...
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0864.jpg
Le jour se lève, je plie la tente et recommence à marcher... la rivière s'élargit vite en un delta verdoyant, pour laisser rapidement (2 heures de marche tout de même) place au lac. Il est bordé à l'est par une immense plage de sable blanc de laquelle s'élève de véritables tornades, le tout sur fond de hauts sommets glacés. Le vent souffle effectivement fort, face à moi, incessant. Il brûle les lèvres, les yeux, les tornades passent et repassent, il faut se protéger à chaque fois... Je réussi malgré tout à faire une petite sieste au milieu de ce vacarme.
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0915.jpg
Je progresse ensuite lentement sur la rive nord. Le bleu du lac est profond, sombre et intense. Le vent rend tout ce paysage beau, extrêmement beau, mais brutal et inhospitalier. J'ai l'impression d'être arrivé à mon premier but, mais en même temps d'être nul part. Je suis bien au milieu de nul part, je me souviens des cartes satellites observées attentivement avant mon départ ne montrant que quelques minuscules villages distants de plusieurs jours de marche, séparés par des rivières et des cols... et des glaciers si par hasard je me trompais de vallée.
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_1072.jpg
Mais une carte satellite ne montre pas le bruit des vagues du lac agité, ne fais pas sentir les lèvres brûlées par le vent qui ne donne aucun répis de la première heure de jour jusqu'au couché du soleil, et enfin ne permet pas de voir qu'en plusieurs heures de marche, les montagnes qui nous entourent ont à peine changé leur perspective... Je marcherai le plus possible, ajoutant à chaque fois 30 minutes de marche quand je pensais m'arrêter. Je ferai finalement bivouac au milieu de la rive nord, vraiment épuisé. J'espérai peut-être trouver une habitation, un berger, dans cet endroit où une rivière venant du nord se jette dans le lac, je n'ai trouvé qu'une ruine abandonnée. Je me force encore une fois à manger avant de m'endormir, alors que le soleil n'est pas encore couché. Je me réveille, après quelques heures de mauvais sommeil. J'ai mal à la tête, c'est indéniable. Une alarme se déclenche en moi: je pense pour la première fois au mal des montagnes, et à un oedème pulmonaire. Pour vérifier cela, par réflex j'expire et vide mes poumons. Le verdict est sans appel : j'entend ce gargouillis si caractéristique, signifiant que mes poumons sont en train de se remplir d'eau. Je regarde ma montre, il est 22h30. Tout va très vite dans ma tête, j'évalue ma situation, clairement mauvaise : je suis seul, la nuit vient de commencer, je suis à 45km de mon point de départ, et n'ai rencontré aucun village depuis, seule une famille dans une yourte non loin d'Allichur, ainsi qu'une yourte vide dans le delta à l'extrémité est du lac. Ce début d'oedème pulmonaire signifie qu'il me reste environ 24h avant que les choses ne s'aggravent irrémédiablement. Dans 24h au plus je DOIS être à moins de 3000m. Le problème est que sur ce plateau du Pamir, le premier point en dessous de cette altitude se situe à plus de 150km de là... D'une manière ou d'une autre quelqu'un devra m'aider...
En route... Dans mon avion pour le Tadjikistan, seuls trois touristes : des alpinistes qui vont faire le Pic Karl Marx au Sud du Pamir. Le reste des places est occupé par des travailleurs d'ONG principalement américains, et quelques tadjiks retrouvant leurs familles. Nous arrivons à 3 heures du matin à Dushambe. J'ai décidé de partir le matin même pour le Pamir et Khorog. D'après mes informations, des voitures partent vers 6h; j'ai donc du temps, et j'en profite pour discuter avec le tadjik qui me change des euros contre des somonis : il veut que je vienne dormir chez lui, on discute des origines de nos religions respectives. Le jour levé, je marche pour trouver une voiture allant dans le Pamir. Il est tout juste 5 heures, et déjà de nombreuses femmes balayent et arrosent le sol devant leurs maison. La ville est tranquille, le soleil encore sous l'horizon, mais il fait déjà chaud à Dushambe. Je trouve rapidement cinq autres Pamiris pour partager une voiture, et me voici déjà en route... En ce début d'été, de nombreux Pamiris habitant Dushambe retournent dans leurs familles. C'est pourquoi il est très difficile d'obtenir une place d'avion, et il faut se convaincre que les 20 heures de route sont bien mieux pour faire des liens sociaux que les quelques minutes d'avion ! La vue est vraiment belle, et nous longeons rapidement la frontière afghane. Je retrouve les vallées vertigineuses du Ladakh, ainsi que les torrents -tels l'Indus- tumultueux et marrons, drainant la poussière des montagnes sèches.
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0847.jpg
Nous nous arrêtons manger souvent, de la soupe grasse au mouton à chaque fois, accompagnée de nombreux abricots. Habituellement peu soucieux au niveau sanitaire, je suis cette fois sur mes gardes au Tadjikistan. J'achète une bouteille d'eau minérale qu'un jeune m'apporte bien fraîche. Curieux de savoir d'où elle vient, je vais voir vers l'arrière du magasin... Je connais mes classiques : Dans "le Théorème de la peur", Greg Child raconte comment il est tombé malade comme un chien au Pakistan à cause d'une bouteille "rafraîchie" dans des eaux pas très claires qui passent dans tout le village. C'est bien le cas ici aussi, et je laisserai la bouteille à mes compagnons qui ne sont pas du tout tracassés par mes soucis d'occidental fraîchement arrivé. Nous arrivons à Khorog, "capitale" du Pamir, en pleine nuit, ce qui est toujours idéal quand on ne connaît pas du tout la ville. Des jeunes me conduisent heureusement vers un endroit pour dormir. Durant ma courte nuit, j'ai décidé de tenter un autre trek que celui que j`avais prévu initialement : départ de Alichur sur la "Pamir Highway", en passant par le lac Yachilkul, pour commencer, ensuite peut-être route vers le lac Sarez... ou peut-être pas ! Entre les réserves apportées d'Europe et les achats au marché de Khorog (effectué avec une fille tadjik qui m'a bien aidé), je pense avoir une bonne dizaine de jours d'autonomie. Après une matinée ubuesque où je me confronte à l'emprunte soviétique de la bureaucratie afin de me faire enregistrer par les autorités, j'aurai réactivé mes quelques phrases de russe. Pour me rendre à Alichur, je trouve une vieille UAZ (4x4 soviétique) à partager avec des kirghizes forts sympatiques se rendant vers Murgab. Nous sommes 8 au total dans cette petite voiture, le rêve ! La route s'élève rapidement jusqu'à des cols vers 4000m, et nous sommes entourés de montagnes encore plus hautes aux sommets enneigés. Si le trajet devait être parcouru en 5h environ, c'était sans compter les nombreux arrêts : Pour faire le plein d'essence avec une boîte de conserve et un entonnoir fin (une bonne demi heure) Après chaque grosse côte pour refroidir le moteur et enduire une partie du moteur de boue humide avec de l'herbe (technique très répendue ici) Aider une autre voiture qui a crevé ou avec un problème moteur Crever à notre tour et s'arrêter pour changer la roue...
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0841.jpg
L'arrêt le plus imprévu fut la pause à des sources chaudes : perdu au milieu du désert d'altitude, à des heures de tout village digne de ce nom, nous nous arrêtons avec mes amis kirghizes pour nous baigner dans des eaux thermales brûlantes. C'est le pied, juste avant d'affronter la première nuit fraîche dans le Pamir à 4000m : en effet il est déjà bien tard et il nous reste 2 grosse heures de route... Nous arriverons finalement en Alichur au milieu de la nuit. Je dois trouver un toit pour la nuit, et mes compagnons de route veulent faire une pause avant de continuer vers Murgab. On va donc chez des amis à eux, qui peuvent m'héberger, et nous faire un repas au milieu de la nuit : poissons frits, pain et beurre, à volonté ! J'en profite le mieux possible en vue des jours à venir... Après avoir dit au revoir aux kirghizes continuant vers Murghab, je discute un peu avec le père de la famille, puis m'endors rapidement. Je suis plutôt excité de me retrouver si "vite" au milieu du Pamir, accueilli chaleureusement dans un petit village au milieu de la nuit. Je prévoit de partir tôt demain, pour faire une grosse journée de marche jusqu'au lac peut-être...
Marchons...
Le lendemain, réveillé à 5h30 par un soleil puissant à travers la grande fenêtre de ma chambre, je n'ai envie que d'une chose : aller marcher dans le Pamir ! Je partage le petit déjeuner avec la famille. Avant de me mettre en route, je découvre dans la lumière du matin le village, qui est constitué de quelques maisons pamiris blanches à toit plat, éparpillées sur le plateau poussiéreux. La simplicité même, mais pour l'isolation, ça ne doit pas rigoler l'hiver !
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0849.jpg
Je me sens frais, motivé, le sac semble léger malgré les 10 jours de réserves. Je m'éloigne rapidement du village, en suivant la rivière, vers l'ouest. Très vite je n'aurai plus de repère humain en vue, seulement la poussière sous mes pas. En dehors de la rivière, aucune source d'eau, aucun signe de vie non plus. J'avance sûr de moi, une pause chaque heure pour boire et manger ; l'espace qui m'entoure semble si grand que marcher 1 heure représente un saut de puce. Le soleil est puissant, des nuages pointent au nord, je les surveille attentivement, n'ayant pas spécialement envie de connaître immédiatement les joies d'un orage au Pamir !
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0883.jpg
Dans ma tête je ne pense pas à l'Europe, mais à ce qui m'attend les jours prochains. Et je calcule les jours et les heures à marcher pour arriver à ces petits lacs au nord, et le lac Sarez peut-être. Questions : comment seront les torrents à franchir ? Cela peut tellement varier d'une année à l'autre, d'un jour à l'autre; j'en ai repéré au moins 5 sur mon chemin. Je devrais peut-être retourner sur mes pas ? Dans un méandre de la rivière se tient une yourte. Première habitation en vue depuis le début. La famille est hélas de l'autre côté de la rivière, que je n'ai pas envie de franchir maintenant. Je salue à distance et continue mon chemin. Quelques heures plus tard, le sac me paraît déjà bien plus lourd qu'au début, mais j'avance encore à bonne allure. J'ai l'impression d'approcher du lac Yachilkul, il ne doit pas être si loin que ça... Cela fait plus de 12 heures que je suis parti ce matin, j'ai parcouru près de 30km avec mon gros sac, il faudrait que je pose la tente. Et ce lac qui ne doit pas être loin... tant pis pour le bivouac sur le lac pour ce soir, il faudra attendre encore un peu ! Je franchi la rivière pour m'installer sur une jolie plage de la rive opposée. La tente est montée machinalement, puis je m'écroule de fatigue, sans bouger pendant une heure. Je ne me relèverai que pour manger un peu, car il le faut bien, même si la faim n'est pas là. Je sais que l'altitude me coupe souvent un peu la faim, ce n'est pas très grave. Malgré ma fatigue physique, je n'arrive pas très bien à dormir. J'ai très mal aux muscles des jambes. J'ai dû faire une grosse journée quand même...
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0864.jpg
Le jour se lève, je plie la tente et recommence à marcher... la rivière s'élargit vite en un delta verdoyant, pour laisser rapidement (2 heures de marche tout de même) place au lac. Il est bordé à l'est par une immense plage de sable blanc de laquelle s'élève de véritables tornades, le tout sur fond de hauts sommets glacés. Le vent souffle effectivement fort, face à moi, incessant. Il brûle les lèvres, les yeux, les tornades passent et repassent, il faut se protéger à chaque fois... Je réussi malgré tout à faire une petite sieste au milieu de ce vacarme.
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_0915.jpg
Je progresse ensuite lentement sur la rive nord. Le bleu du lac est profond, sombre et intense. Le vent rend tout ce paysage beau, extrêmement beau, mais brutal et inhospitalier. J'ai l'impression d'être arrivé à mon premier but, mais en même temps d'être nul part. Je suis bien au milieu de nul part, je me souviens des cartes satellites observées attentivement avant mon départ ne montrant que quelques minuscules villages distants de plusieurs jours de marche, séparés par des rivières et des cols... et des glaciers si par hasard je me trompais de vallée.
http://explore-photo.com/informations-recits/tadjikistan/images/pamir/DSC_1072.jpg
Mais une carte satellite ne montre pas le bruit des vagues du lac agité, ne fais pas sentir les lèvres brûlées par le vent qui ne donne aucun répis de la première heure de jour jusqu'au couché du soleil, et enfin ne permet pas de voir qu'en plusieurs heures de marche, les montagnes qui nous entourent ont à peine changé leur perspective... Je marcherai le plus possible, ajoutant à chaque fois 30 minutes de marche quand je pensais m'arrêter. Je ferai finalement bivouac au milieu de la rive nord, vraiment épuisé. J'espérai peut-être trouver une habitation, un berger, dans cet endroit où une rivière venant du nord se jette dans le lac, je n'ai trouvé qu'une ruine abandonnée. Je me force encore une fois à manger avant de m'endormir, alors que le soleil n'est pas encore couché. Je me réveille, après quelques heures de mauvais sommeil. J'ai mal à la tête, c'est indéniable. Une alarme se déclenche en moi: je pense pour la première fois au mal des montagnes, et à un oedème pulmonaire. Pour vérifier cela, par réflex j'expire et vide mes poumons. Le verdict est sans appel : j'entend ce gargouillis si caractéristique, signifiant que mes poumons sont en train de se remplir d'eau. Je regarde ma montre, il est 22h30. Tout va très vite dans ma tête, j'évalue ma situation, clairement mauvaise : je suis seul, la nuit vient de commencer, je suis à 45km de mon point de départ, et n'ai rencontré aucun village depuis, seule une famille dans une yourte non loin d'Allichur, ainsi qu'une yourte vide dans le delta à l'extrémité est du lac. Ce début d'oedème pulmonaire signifie qu'il me reste environ 24h avant que les choses ne s'aggravent irrémédiablement. Dans 24h au plus je DOIS être à moins de 3000m. Le problème est que sur ce plateau du Pamir, le premier point en dessous de cette altitude se situe à plus de 150km de là... D'une manière ou d'une autre quelqu'un devra m'aider...
Travailler au Burkina Faso English translation pending
bonjour!
Je suis une etudiante francaise, j'ai obtenu l'an dernier une licence de philosophie. Si je venais au burkina faso, quel metier pourrais-je exercer selon vous ? Je suis interessée particulierement par l'enseignement et l'animation. Quels concours doit-on passer pour cela?
merci d'avance !
magali
Je suis une etudiante francaise, j'ai obtenu l'an dernier une licence de philosophie. Si je venais au burkina faso, quel metier pourrais-je exercer selon vous ? Je suis interessée particulierement par l'enseignement et l'animation. Quels concours doit-on passer pour cela?
merci d'avance !
magali
Vivre et travailler en Égypte en tant qu'infirmier? English translation pending
Bonjour
Je reviens de vacances en égypte, jy été avec ma famille (mon père, mon oncle, ma tante, et des amis à eux), j'ai fais des connaissances d('égyptiens, c'était génial.
Mon projet a tjs été de voyager, particulièrement en afrique. EN juin, 'jai mon diplomé d'infirmière, et je voudrais partir quelques temps travailler en égypte. Pensez vous que c'est dangereux? pensez vous que c'est possible? et savez vous comment je peux m'y prendre?
avez vous des pistes ?
merci d'avance
Barbara
Recherche bungalow sans confort à Phu Quoc (Vietnam) English translation pending
Bonjour à tous
je me rends 1 mois au Vietnam en février et je vais séjourner à Phu Quoc quelques jours je recherche un bungalow sur la plage sans confort pas de clim, même si il n'y a pas d'électricité et que les sanitaires sont communs ça ne pose aucun problème. actuellement ce que j'ai trouvé par l'intermédiaire du forum est cher Bo Resort Mango Bay, en fait ce que je recherche c'est surtout un cadre particulier sur la plage, pilotis et simple je n'ai pas envie d'hotel avec piscine ...... merci à tous j'ai passée des heures sur le forum et n'ai rien trouvé je compte sur vous
Babycarnibird
je me rends 1 mois au Vietnam en février et je vais séjourner à Phu Quoc quelques jours je recherche un bungalow sur la plage sans confort pas de clim, même si il n'y a pas d'électricité et que les sanitaires sont communs ça ne pose aucun problème. actuellement ce que j'ai trouvé par l'intermédiaire du forum est cher Bo Resort Mango Bay, en fait ce que je recherche c'est surtout un cadre particulier sur la plage, pilotis et simple je n'ai pas envie d'hotel avec piscine ...... merci à tous j'ai passée des heures sur le forum et n'ai rien trouvé je compte sur vous
Babycarnibird
Aller au Pérou en mission humanitaire avec l'organisation Projects Abroad? English translation pending
Bonjour à vous tous!
Je cherche une réponse à cette question: avez-vous entendu des bons ou des mauvais commentaire à propos du Projects Abroad?
Merci d'avance!
P.S=J'aimerais beaucoup aller au Pérou en mission humanitaire et je ne suis pas certaine si c'est une bonne organisation fiable.
Travailler un an dans une ONG à Piura: colocation, contacts, bons plans? (Pérou) English translation pending
salut a tous...
je me rend dès Novembre a Piura pour bosser un an en ONG et je recherche une collocation pas chère...
des bons plan ??? des contacts ??? une tente a me preter ??? 😉
merci d'avance et au plaisir remixx
merci d'avance et au plaisir remixx
Situation sécuritaire actuelle à Peshawar au Pakistan? (mi-septembre 2008) English translation pending
Bonjour,
Je m'apprete a partir pour Peshawar pour mon travail. Je vais surement y rester quelques mois. J'aurais aimé avoir des informations sur la situation securitaire actuelle. Je souhaiterais aussi avoir l'opinion d'expatriés vivant sur place pour savoir comment, en tant qu'etranger, ils ressentent l'ambiance de Peshawar au quotidien.
Merci beaucoup par avance!
Je m'apprete a partir pour Peshawar pour mon travail. Je vais surement y rester quelques mois. J'aurais aimé avoir des informations sur la situation securitaire actuelle. Je souhaiterais aussi avoir l'opinion d'expatriés vivant sur place pour savoir comment, en tant qu'etranger, ils ressentent l'ambiance de Peshawar au quotidien.
Merci beaucoup par avance!
Voir le Burkina Faso autrement pour faire rouler son économie English translation pending
Depuis le temps que je suis sur ce forum; il y a un truc qui m'etonne et m'ennerve; le forum burkina faso est monopolisé par les demandes ou pseudo demandes humanitaires. Certes ce pays est tres pauvre et est le siege de nombreuses assos mais ca n'est pas le seul; les autres pays d'afrique ne sont pas envahis comme ca que par des demandes humanitaires sur le forum
Je reviens d'un voyage touristique routard au burkina et je le repete; les burkinabes et le burkina aimeraient voir plus de touristes afin de developper l'economie locale (hotels restos, artisanat, taxis et chauffeurs guide, parcs...); alors a tous les francais en mal de reconnaissance, je le repete, sauf si vous avez vraiment un projet interessant et porteur, venez d'abord visiter ce tres joli pays et faites vivre l'economie locale au lieu d'assister les gens; vous rendrez plus service a ce pays.
Les guides, taxis, artisans cherchent desesperement des clients (car les personnes participants a ces pseudo voyages humanitaires ont un budget tres limité et ne depensent quasiment rien d'autre que leur vol et assurances); C'est ce que j'ai constaté lors de mon dernier voyage et tous les burkinabes rencontres sont unanimes la dessu.
Voila desolé de lancer une enieme polimique mais ca me semble utile a dire
Associations pour faire de l'humanitaire en Inde? English translation pending
Bonjour à tous,
je pars 45 jours en Inde à la fin de l'année pour la première fois. Je réflechissais actuellement à la possibilité de prolonger d'un mois pour aider une association sur place. Existe t-il des associations qui ont besoin d'aide ( s'occuper d'enfants par exemple, donner des cours de français ou autres ) et qui proposeraient en contrepartie un toit?
Mon voyage se passe essentiellement dans le Kerala, ensuite Benares.
Merci pour vos réponses. Michael
je pars 45 jours en Inde à la fin de l'année pour la première fois. Je réflechissais actuellement à la possibilité de prolonger d'un mois pour aider une association sur place. Existe t-il des associations qui ont besoin d'aide ( s'occuper d'enfants par exemple, donner des cours de français ou autres ) et qui proposeraient en contrepartie un toit?
Mon voyage se passe essentiellement dans le Kerala, ensuite Benares.
Merci pour vos réponses. Michael
Trois jeunes voulant aider une association à l'étranger English translation pending
Nous sommes 3 jeunes français (22 à 24 ans) ayant fini les études (licence gestion des associations) et voulant travailler pour une association en tant que bénévoles à l'étranger (hors de France). Nous souhaitons mettre à la disposition d'associations nos compétences (gestion de projet, administration, communication...) et/ou nos capacités de travail.
En effet nous voulons mettre à la disposition d'une ou plusieurs associations nos capacité de travail pour effectuer une ou plusieurs missions en échange d'être nourri et logé, dans la mesure du possible. Il faut savoir que nous sommes disponible dès les mois d'octobre pour une durée allant d'un mois à 6 mois.
Nous acceptons toutes offres de missions (rénovation, protection environnementale, campagne de prévention et de sensibilisation, aide à l’éducation…).
De plus si vous connaissez des contacts ou d'autres adresses d'associations pouvant être intéressé par notre démarche, on vous remercie de nous les communiquer. Et si vous souhaitez nos CV n'hésiter pas à nous les demander.
mail: olivier.le-mao@laposte.net
En effet nous voulons mettre à la disposition d'une ou plusieurs associations nos capacité de travail pour effectuer une ou plusieurs missions en échange d'être nourri et logé, dans la mesure du possible. Il faut savoir que nous sommes disponible dès les mois d'octobre pour une durée allant d'un mois à 6 mois.
Nous acceptons toutes offres de missions (rénovation, protection environnementale, campagne de prévention et de sensibilisation, aide à l’éducation…).
De plus si vous connaissez des contacts ou d'autres adresses d'associations pouvant être intéressé par notre démarche, on vous remercie de nous les communiquer. Et si vous souhaitez nos CV n'hésiter pas à nous les demander.
mail: olivier.le-mao@laposte.net
Recherche contacts en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je n'ai pas l'habitude des forums alors c'est un peu comme une bouteille à la mer. Je suis essentiellement à la recherche de bons contacts.
Voici mon projet, avec mon amie nous voulons aller en Amérique du Sud d'octobre 2008 à janvier 2009. Nous n'en sommes pas à notre premier voyage et nous avons beaucoup de grands voyages à notre actif.
Mais cette fois voilà on veut changer un peu la donne. Au lieu de d'aller au gré des endroits remarquables de nos guides préférés, on voudrait également voyager au gré de rencontres qui nous permettraient de changer un peu de nos habitudes touristiques.
On cherche donc par exemple des contacts d'associations, d'ONG, des collectifs, des universités avec qui échanger et partager de petits moments. Loin d'un "voyage à but humanitaire" (je n'aime pas cette expression), nous voudrions par exemple aller à la rencontre de personnes qui protègent les tortues au brésil, les pingouins en Patagonie, d'autres qui préservent l'environnement et les populations autochtones en Amazonie, ceux qui travaille avec des collectivités ou des associations française (ou européennes)….L'idée pour nous n'est pas forcement d'apporter quelque chose à ces gens mais plus de leur demander un peu de leur temps pour comprendre ce qu'ils font et ce qui les animent. Les rencontres de ce genre sont assez souvent extrêmement forte et appréciable dans le voyage… donc pourquoi pas en profiter un peu plus que d'habitude
Voilà je suis donc à la recherche de contacts à travers le Brésil, l'Argentine, la Bolivie le chili le Pérou….
Merci pour votre aide si vous connaissez du monde sur place avec qui je peux commencer à échanger.
Je n'ai pas l'habitude des forums alors c'est un peu comme une bouteille à la mer. Je suis essentiellement à la recherche de bons contacts.
Voici mon projet, avec mon amie nous voulons aller en Amérique du Sud d'octobre 2008 à janvier 2009. Nous n'en sommes pas à notre premier voyage et nous avons beaucoup de grands voyages à notre actif.
Mais cette fois voilà on veut changer un peu la donne. Au lieu de d'aller au gré des endroits remarquables de nos guides préférés, on voudrait également voyager au gré de rencontres qui nous permettraient de changer un peu de nos habitudes touristiques.
On cherche donc par exemple des contacts d'associations, d'ONG, des collectifs, des universités avec qui échanger et partager de petits moments. Loin d'un "voyage à but humanitaire" (je n'aime pas cette expression), nous voudrions par exemple aller à la rencontre de personnes qui protègent les tortues au brésil, les pingouins en Patagonie, d'autres qui préservent l'environnement et les populations autochtones en Amazonie, ceux qui travaille avec des collectivités ou des associations française (ou européennes)….L'idée pour nous n'est pas forcement d'apporter quelque chose à ces gens mais plus de leur demander un peu de leur temps pour comprendre ce qu'ils font et ce qui les animent. Les rencontres de ce genre sont assez souvent extrêmement forte et appréciable dans le voyage… donc pourquoi pas en profiter un peu plus que d'habitude
Voilà je suis donc à la recherche de contacts à travers le Brésil, l'Argentine, la Bolivie le chili le Pérou….
Merci pour votre aide si vous connaissez du monde sur place avec qui je peux commencer à échanger.
Stage de trois mois pour une étude sur l'enseignement du français: quel pays? English translation pending
bonjour,
dans le cadre de mes études, je dois faire un stage de 3mois portant sur certaines facettes de l'enseignement du français dans un pays étranger. Auriez vous des idées qui pourraient un peu orienter mes réflexions sur le choix du dit pays?
merci d'avance.😉
dans le cadre de mes études, je dois faire un stage de 3mois portant sur certaines facettes de l'enseignement du français dans un pays étranger. Auriez vous des idées qui pourraient un peu orienter mes réflexions sur le choix du dit pays?
merci d'avance.😉
Sécurité suite aux derniers évènements en Afrique du Sud? (mai 2008) English translation pending
Bonjour à tous. Bien que ce soit ma première intervention sur ce forum, voilà plusieurs mois que je vous lis et m'inspire de vos conseils pour la préparation d'un voyage de sept semaines en Afrique du Sud, Botswana et Namibie. Je comptais bien vous revenir avec quelques retours d'expérience, mais voilà .... En réalité, je suis censé déposer un camion d'expédition aménagé camping car le quatre juin à Anvers, direction Durban, avec arrivée le 27 juin. Ensuite, traversée rapide de l'Afrique du Sud pour récupérer ma famille à Windhoek, et se ballader en Namibie et Botswana. Je me pose la question de savoir si les récents évènements 'ethniques' en A.S. ne constituent pas un obstacle au niveau sécurité, pour le débarquement à Durban et le trajet vers la Namibie. J'ai appellé l'ambassade à Bruxelles, qui tout en minimisant la portée des évènements pour les touristes, conseille d'attendre quelques jours pour voir l'évolution de la situation. Je n'ai pas le temps de prendre du recul car je dois confirmer les vols et embarquer le camion dans moins de dix jours. Quelqu'un d'avisé a t-il un conseil? Merci d'avance.
Budget et aide humanitaire pour un tour du monde English translation pending
bonjour,
je voudrais des conseils. Car j' ai un projet que j' aimerai voir aboutir.Je voudrais faire un tour du monde en faisant de l' humanitaire à travers les pays les plus pauvre. mais je ne sais par quoi commencer du tout. Si vous voulez m' aider en me donnant des conseils pour mon projet, je serai à votre écoute.
merci d' avance🙂
je voudrais des conseils. Car j' ai un projet que j' aimerai voir aboutir.Je voudrais faire un tour du monde en faisant de l' humanitaire à travers les pays les plus pauvre. mais je ne sais par quoi commencer du tout. Si vous voulez m' aider en me donnant des conseils pour mon projet, je serai à votre écoute.
merci d' avance🙂
Sur la route du Che en Amérique du Sud English translation pending
Bonjour à tous et avis aux personnes interessées!
Je me prénomme Anthony, j'ai 19 ans et je vis à Metz en résidence universitaire. J'ai un projet que je compte mener à thermes d'ici 2010-2011. Je veux partir en Argentine, en mob sur la route d'Ernesto Rafael Guevara de la Serna. La voyage démarre à Buenos Aires, se poursuis en Patagonie, en Chili, au Pérou, en Colombie et se termine au Venezuela à Caracas. J'y vais pour me trouver et donner un sens nouveau à ma vie. J'espere aider les gens dans le besoin là-bas et trouver un emploi pour pouvoir m'y installer après ce voyage.
C'est pourquoi je lance un appel aux personnes qui sont déja passées par là ou d'autres personnes interessées. Si quelqu'un pouvais me donner des informations sur les routes, l'essences, les vaccins à faire, ... En vous remerciant d'avance.😉
Je me prénomme Anthony, j'ai 19 ans et je vis à Metz en résidence universitaire. J'ai un projet que je compte mener à thermes d'ici 2010-2011. Je veux partir en Argentine, en mob sur la route d'Ernesto Rafael Guevara de la Serna. La voyage démarre à Buenos Aires, se poursuis en Patagonie, en Chili, au Pérou, en Colombie et se termine au Venezuela à Caracas. J'y vais pour me trouver et donner un sens nouveau à ma vie. J'espere aider les gens dans le besoin là-bas et trouver un emploi pour pouvoir m'y installer après ce voyage.
C'est pourquoi je lance un appel aux personnes qui sont déja passées par là ou d'autres personnes interessées. Si quelqu'un pouvais me donner des informations sur les routes, l'essences, les vaccins à faire, ... En vous remerciant d'avance.😉
Cherche un travail humanitaire au Bénin ou Burkina Faso English translation pending
Bonjour à tous, je suis un étudiant en soiciologie, je cherche à faire un travail comme aide humanitaire dans une O.N.G, soit au Benin ou Burkina faso. je suis bilingue (français, anglais).Diponible pour rendre service à l'humanité. Donc à tous ceux qui connaissent une O.N.G ou autre, qui cherche quelqu'un pour un travail d'aide humanitaire, n'hésitez pas de me contacter.Merci d'avance pour votre bienveillance.
Thaïlande: crise des prix du riz et des céréales English translation pending
Je crois personnellement que c'est une calamité : je voulais juste attirer l'attention sur un sujet potentiellement plus difficile que la fin du pétrole : le pas assez de riz...
Pourquoi ???🙁🙁🙁
La Thaïlande exporte son riz depuis des dizaines d'années et tout d'un coup elle devient dépendante.... En rouge dans son besoin alimentaire : je ne comprends plus rien... (je ne crois pas que les paysans Thais soient payes plus cher ni que la production ai baisse...)
Pourquoi ???🙁🙁🙁
La Thaïlande exporte son riz depuis des dizaines d'années et tout d'un coup elle devient dépendante.... En rouge dans son besoin alimentaire : je ne comprends plus rien... (je ne crois pas que les paysans Thais soient payes plus cher ni que la production ai baisse...)
Partir vivre et travailler cinq/six mois au Pérou English translation pending
Bonjour a tous,
Je vous expose mon projet : Avec deux amis, nous avons le projet de partir au Pérou pour une durée indeterminée (5/6 mois je pense). Mais pas dans un hotel, pas avec un portefeuille bien garnis, seulement avec le billet aller/retour, un peu d'argent, notre tente sur le dos et notre courage/soif d'aventure.
Dans le cadre de la préparation de ce voyage (qui ne se fera pas avant 1 an), je me permet donc de vous soumettre quelques questions : Nous aimerions tout d'abord pouvoir travailler sur place afin de financer notre voyage, payer la nourriture & un loyer entre autre... Est ce vraiment possible (et légal?) pour nous, 3 jeunes de 20 ans (informaticien, aide soignant & commercial) de travailler là bas, avec un visa de touriste, ne parlant pas un mot d'espagnol ? On m'a parlé d'Alliance Française, d'ONG, ou même de bar où notre profil pourrait être recherché. Au pire, les péruviens ne recherchent ils pas par exemple des garçons de fermes ? Si vous avez d'autres pistes ... je suis preneur ;) On aimerait aussi " vivre comme un péruvien "... Par là j'entends pas d'hotel, mais un appartement, ou mieu, dormir chez l'habitant. Est ce envisageable ? Par où commencer à chercher ? Etant de nature un peu aventureuse, je pensais faire du porte a porte, me laisser guider par les rencontres ... Je l'ai déja fais en Turquie, et cela s'est pas trop mal passé.. C'est faisable au Pérou ? Où chercher ? J'ai trouver quelques sites de personnes proposant des chambres ... mais je ne sais pas si cela est vraiment interessant (et honereux?) Au niveau de l'entrée au pays, j'ai entendu/lu pas mal de choses ... D'un coté, j'ai vu que pour les Français, il fallait un visa touristique de 2 mois maximum, de l'autre j'ai lu qu'un ressortissant Français pouvait s'en passer ... Qu'en est il vraiment ? Une dernière question (désolé sa fais beaucoup lol), la vie au Pérou est elle chère ? J'ai lu qu'a Lima, cela n'etait pas donné, qu'en est il du reste du pays ? Pour notre projet, avez vos une idée d'une ville où s'implanter?
Enfin, si quelqu'un a déja fait le Pérou dans les conditions dont on souhaite le faire, je serai ravis qu'il poste ici son expérience, les aventures qu'il a vécues, les difficultés qu'il a rencontrés, cela ne pourrait que nous aider !
Nos objectifs sont simples : on souhaite découvrir le Pérou d'une manière simple, pas en tant que Touriste, et vivre en quelque sorte une aventure. Vivre comme un Péruvien, Travailler comme eux, se Loger comme eux, et biensur découvrir tout les lieux magiques dont regorge le pays.
Merci de m'avoir lu, et merci d'avance pour vos réponses.
Amicalement, Mange_Sa
Je vous expose mon projet : Avec deux amis, nous avons le projet de partir au Pérou pour une durée indeterminée (5/6 mois je pense). Mais pas dans un hotel, pas avec un portefeuille bien garnis, seulement avec le billet aller/retour, un peu d'argent, notre tente sur le dos et notre courage/soif d'aventure.
Dans le cadre de la préparation de ce voyage (qui ne se fera pas avant 1 an), je me permet donc de vous soumettre quelques questions : Nous aimerions tout d'abord pouvoir travailler sur place afin de financer notre voyage, payer la nourriture & un loyer entre autre... Est ce vraiment possible (et légal?) pour nous, 3 jeunes de 20 ans (informaticien, aide soignant & commercial) de travailler là bas, avec un visa de touriste, ne parlant pas un mot d'espagnol ? On m'a parlé d'Alliance Française, d'ONG, ou même de bar où notre profil pourrait être recherché. Au pire, les péruviens ne recherchent ils pas par exemple des garçons de fermes ? Si vous avez d'autres pistes ... je suis preneur ;) On aimerait aussi " vivre comme un péruvien "... Par là j'entends pas d'hotel, mais un appartement, ou mieu, dormir chez l'habitant. Est ce envisageable ? Par où commencer à chercher ? Etant de nature un peu aventureuse, je pensais faire du porte a porte, me laisser guider par les rencontres ... Je l'ai déja fais en Turquie, et cela s'est pas trop mal passé.. C'est faisable au Pérou ? Où chercher ? J'ai trouver quelques sites de personnes proposant des chambres ... mais je ne sais pas si cela est vraiment interessant (et honereux?) Au niveau de l'entrée au pays, j'ai entendu/lu pas mal de choses ... D'un coté, j'ai vu que pour les Français, il fallait un visa touristique de 2 mois maximum, de l'autre j'ai lu qu'un ressortissant Français pouvait s'en passer ... Qu'en est il vraiment ? Une dernière question (désolé sa fais beaucoup lol), la vie au Pérou est elle chère ? J'ai lu qu'a Lima, cela n'etait pas donné, qu'en est il du reste du pays ? Pour notre projet, avez vos une idée d'une ville où s'implanter?
Enfin, si quelqu'un a déja fait le Pérou dans les conditions dont on souhaite le faire, je serai ravis qu'il poste ici son expérience, les aventures qu'il a vécues, les difficultés qu'il a rencontrés, cela ne pourrait que nous aider !
Nos objectifs sont simples : on souhaite découvrir le Pérou d'une manière simple, pas en tant que Touriste, et vivre en quelque sorte une aventure. Vivre comme un Péruvien, Travailler comme eux, se Loger comme eux, et biensur découvrir tout les lieux magiques dont regorge le pays.
Merci de m'avoir lu, et merci d'avance pour vos réponses.
Amicalement, Mange_Sa
Témoignages de personnes retraitées pour aller faire du bénévolat en Inde? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si des retraités sont allés faire du bénévolat en Inde et où ? Qu'y ont-ils fait ? Se sont-ils occupés d'enfants ou d'adultes ? Merci de votre réponse car j'aimerais repartir cette année et consacrer un peu de mon temps là bas. Nous n'avons pas encore de destination arrêtée. Si nous rejetons les hôtels à étoiles************, nous ne sommes quand même pas babacools. Nous lisons beaucoup de témoignages de jeunes gens et jeunes filles qui consacrent une partie de leur voyage à aider les autres, mais ne lisons jamais de témoignages de retraités. Merci de votre réponse.
Vivre à Morondava (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un jeune couple et pour raison professionnelle, nous allons peut-être nous expatrier à Morondava à Madagascar. Est-ce qu'il y a des gens qui connaissent cette ville ? Nous ne sommes jamais allés à Madagascar mais nous avons déjà des expériences d'expatriation (Inde, Amérique du Sud et Asie du Sud Est). Nous nous posons des questions sur la vie quotidienne à Morondava : coût d'un logement, nourriture etc... déplacements activités (sportives, culturelles, festives, etc...) Nous avons lu qu'il y avait une certaine activité touristique. Qu'en est-il exactement ? Est il facile de nouer des relations avec les locaux et de s'intégrer dans la vie locale en général ? Est ce qu'il y a des ONG/associations s'investissant dans cette ville ? Tout simplement est ce qu'il est agréable de vivre à Morondava ?
Merci pour vos réponses !
Nous sommes un jeune couple et pour raison professionnelle, nous allons peut-être nous expatrier à Morondava à Madagascar. Est-ce qu'il y a des gens qui connaissent cette ville ? Nous ne sommes jamais allés à Madagascar mais nous avons déjà des expériences d'expatriation (Inde, Amérique du Sud et Asie du Sud Est). Nous nous posons des questions sur la vie quotidienne à Morondava : coût d'un logement, nourriture etc... déplacements activités (sportives, culturelles, festives, etc...) Nous avons lu qu'il y avait une certaine activité touristique. Qu'en est-il exactement ? Est il facile de nouer des relations avec les locaux et de s'intégrer dans la vie locale en général ? Est ce qu'il y a des ONG/associations s'investissant dans cette ville ? Tout simplement est ce qu'il est agréable de vivre à Morondava ?
Merci pour vos réponses !
Recherche association humanitaire English translation pending
bonjour!
Moi et ma conjointe voulons partir pour faire de l'aide humanitaire mais en regardant la documentation je me rend compte que c'est très compliqué de trouver une agence qui n'ait une multitude d'exigences. Nous voulons tout simplement aller aider sans débourser de nos propres poches.
Est ce qu'il y a quelqu'un qui peut m'aider ?
Est ce qu'il y a quelqu'un qui peut m'aider ?
Besoin de volontaires en médecine dans une région reculée du Népal English translation pending
Bonjour,
Je me suis "ballade" dans le nord ouest du Nepal, region tres pauvre et reculee. J'ai ete confronte a l'extreme pauvrete tout le long. A Sanphebagar, situe entre Dipayal et Mangalsen, j'ai rencontre l'initiateur d'un projet de petit hopital qui etait sur le point d'ouvrir ses portes (cela devrait etre fait a l'heure actuelle). Cet hopital a ete finance par des americains. Des etudiants en medecine des US et du Portugal vont venir y effectuer des stages.
Voici le site internet :
http://www.nyayahealth.org - Interrupt injustice in health
Les principales priorites sont, de memoire : la lutte contre la mortalite infantile la lutte contre le SIDA (7 a 10% des Nepalais revenant d'Inde sont contamines, dans certains coins plus de 40% des personnes testees etaient positives...) la lutte contre la tuberculose
Ils est aussi prevu a terme de faire de la telemedecine, avec les US.
Dans cette region, il y a 1 medecin pour 250.000 habitants... Et presque pas de route...
Je pense que c'est un projet tres serieux, qui a tire les lecons d'un precedent echec. Le Nepalais que j'ai rencontre derriere tout ca est un leader politique local revolte par la misere ambiante. Je pense que sa volonte de la combattre est sincere, et qu'elle passe avant son ambition politique. Il parle tres bien anglais.
Comme je l'ai dit, ce projet me semble tres serieux, et convenir pour un stage d'etudiant en medecine. D'autres etudiants etrangers vont ouvrir la voie, il devrait y avoir la possibilite de faire de la telemedecine (ca me semble interessant au niveau professionnel) et au niveau vie extra professionnelle (ca compte), c'est situe pres du parc national Khaptad, y'a pas mal de jolies ballades a faire dans le coin, et c'est pas encore isole au point de ne pas avoir d'electricite et de ne pas trouver de pepsi/coca :) (mais bon c'est quand meme roots)
J'ai promis de faire de la pub sur le net, alors voila, je lance une bouteille...
Voici le site internet :
http://www.nyayahealth.org - Interrupt injustice in health
Les principales priorites sont, de memoire : la lutte contre la mortalite infantile la lutte contre le SIDA (7 a 10% des Nepalais revenant d'Inde sont contamines, dans certains coins plus de 40% des personnes testees etaient positives...) la lutte contre la tuberculose
Ils est aussi prevu a terme de faire de la telemedecine, avec les US.
Dans cette region, il y a 1 medecin pour 250.000 habitants... Et presque pas de route...
Je pense que c'est un projet tres serieux, qui a tire les lecons d'un precedent echec. Le Nepalais que j'ai rencontre derriere tout ca est un leader politique local revolte par la misere ambiante. Je pense que sa volonte de la combattre est sincere, et qu'elle passe avant son ambition politique. Il parle tres bien anglais.
Comme je l'ai dit, ce projet me semble tres serieux, et convenir pour un stage d'etudiant en medecine. D'autres etudiants etrangers vont ouvrir la voie, il devrait y avoir la possibilite de faire de la telemedecine (ca me semble interessant au niveau professionnel) et au niveau vie extra professionnelle (ca compte), c'est situe pres du parc national Khaptad, y'a pas mal de jolies ballades a faire dans le coin, et c'est pas encore isole au point de ne pas avoir d'electricite et de ne pas trouver de pepsi/coca :) (mais bon c'est quand meme roots)
J'ai promis de faire de la pub sur le net, alors voila, je lance une bouteille...
Eau potable aux Maldives? English translation pending
Bonjour,
Peut-être une question un peu idiote... Mais comme j'entend beaucoup dire que la consommation aux Maldives est très cher, notamment la bouteille d'eau à 2$50 ; je souhaiterais savoir si l'eau du robinet peut être bu sans risque de tourista ou autre problème. Merci.
Peut-être une question un peu idiote... Mais comme j'entend beaucoup dire que la consommation aux Maldives est très cher, notamment la bouteille d'eau à 2$50 ; je souhaiterais savoir si l'eau du robinet peut être bu sans risque de tourista ou autre problème. Merci.
Envie de partir, fuir quoi? English translation pending
Bonjour à tous,
Quand on se ballade sur ce forum, on voit beaucoup de choses du genre : 'je suis étudiant, mais je n'ai pas envie d'aller au bout de mes études, la vie qui m'attend ne me plait pas...', 'je travaille depuis tant d'années, mais j'en ai marre de ce cadre de vie de gens qui pensent seulement à leur carrière, à gagner plus...', et des témoignages de gens qui effectivement quittent tout et souvent ne s'en trouvent pas plus mal. Ca donne vraiment l'impression que ces idées de voyage au long court, plus que la découverte d'une autre culture, signifient l'envie de fuir notre pays, notre mode de vie, de pensée... Pourtant est-ce que c'est vraiment en voyageant (pour de vrai ou sur internet) qu'on va résoudre les choses? On va les oublier peut-être, mais ça n'enlèvera pas le problème qui donne envie de partir à tant de monde. OK, partir c'est bien, ça ouvre l'esprit, pourquoi est-ce qu'on ne partirait pas... Mais en quelque sorte partir c'est être égoiste, c'est ne pas penser à tous ceux qui n'ont pas les moyens (financiers, temps, attaches personnelles, courage quelque fois) de partir comme ça. Pourquoi au lieu de passer tant de temps à rêver à ailleurs (pas à ailleurs, en fait plutôt à bouger, parce que il me semble que peu de gens sont réellement prêts à rester longtemps quelque part une fois partit), on essaierait pas de reconstruire une société ou ça a un sens de s'aider, de communiquer, de faire autre chose que consommer, que travailler...
Ca a un sens ce que je raconte, ou bien je ferais mieux de vite ... ? (a/ replonger dans mes révisions de CTIF : conception technique des inrastructures ferroviaires et autres réjouissances; b/ larguer les amarres et partir en stop jusqu'à la mer que je traverserais à la nage; c/ arrêter de me prendre la tête sur les voyages, la planète et si la génération suivante il n'y a plus de pole nord ni de pétrole ni de ciel bleu, c'est pas grave nous, on sera déjà tous morts à cette époque) ?
Quand on se ballade sur ce forum, on voit beaucoup de choses du genre : 'je suis étudiant, mais je n'ai pas envie d'aller au bout de mes études, la vie qui m'attend ne me plait pas...', 'je travaille depuis tant d'années, mais j'en ai marre de ce cadre de vie de gens qui pensent seulement à leur carrière, à gagner plus...', et des témoignages de gens qui effectivement quittent tout et souvent ne s'en trouvent pas plus mal. Ca donne vraiment l'impression que ces idées de voyage au long court, plus que la découverte d'une autre culture, signifient l'envie de fuir notre pays, notre mode de vie, de pensée... Pourtant est-ce que c'est vraiment en voyageant (pour de vrai ou sur internet) qu'on va résoudre les choses? On va les oublier peut-être, mais ça n'enlèvera pas le problème qui donne envie de partir à tant de monde. OK, partir c'est bien, ça ouvre l'esprit, pourquoi est-ce qu'on ne partirait pas... Mais en quelque sorte partir c'est être égoiste, c'est ne pas penser à tous ceux qui n'ont pas les moyens (financiers, temps, attaches personnelles, courage quelque fois) de partir comme ça. Pourquoi au lieu de passer tant de temps à rêver à ailleurs (pas à ailleurs, en fait plutôt à bouger, parce que il me semble que peu de gens sont réellement prêts à rester longtemps quelque part une fois partit), on essaierait pas de reconstruire une société ou ça a un sens de s'aider, de communiquer, de faire autre chose que consommer, que travailler...
Ca a un sens ce que je raconte, ou bien je ferais mieux de vite ... ? (a/ replonger dans mes révisions de CTIF : conception technique des inrastructures ferroviaires et autres réjouissances; b/ larguer les amarres et partir en stop jusqu'à la mer que je traverserais à la nage; c/ arrêter de me prendre la tête sur les voyages, la planète et si la génération suivante il n'y a plus de pole nord ni de pétrole ni de ciel bleu, c'est pas grave nous, on sera déjà tous morts à cette époque) ?
Yémen, Djibouti, Érythrée, Somaliland et Éthiopie English translation pending
Ceci est un extrait des mes mails lors de ce dernier voyage ou je raconte mes péripities à ma famille, mes amis.....
je suis arrive en vie, avec trois heures de retard, mais le mec de l hotel que j avais reserver d avance m a attendu. Tres bonne premiere impression, Sanaa est une ville magnifique de nuit. Le yemen reste quand meme destabilisant au premier abord vu que 50% des mecs se prommennent qvec une kalachnikov sous le bras et qu ils ont tous un immense couteau a la ceinture.
jusque la je suis en vie, en esperant que ca dure.
bises dju
Al salam aleikhoum, Ca y est j ai survecu a ma premiere journee au yemen. A 5h du mat je me suis fait reveiller par des hurlement, c etait l appel de la mosquee pour la premiere priere. Ici, les travaileurs n ont aucune excuse s ils sont en retard au boulot, mais bordel, ils peuvent pas s acheter un revei ??????????l(il n y a pas de point d exclamation sur les claviers arabes alors ce sera des point d exclamation). J ai quand meme reussi a me rendormir, mais a 7h, c est le receptionniste qui m a reveille en frappant a ma porte par erreur. J ai donc pris mon petit dejeuner puisque pour la premiere fois de ma vie, j etais reveiller a la bonne heure. A partir de la, je me suis promene dans la vieille ville. Tout le long de ma promenade, j ai pu decouvrir une etrange mutation, tous les hommes ont une joue proeminente. En fait il broute du Khat, une plante ethiopienne qui soit disant donne de l energie. A mon humble avis, ils croient avoir de l energie car ils ne passe leur journee qu a broute assis par terre. Sauf les chauffeur de taxi qui se deplacent assis. C est tres dangeureux car apres avoir brouter pendant une heure ils recrache la bouillie de feuille au sol; le probleme c est que comme ils sont trop plein d energie pour regarder ou ils crachent, il vaut mieux avoir des baskets fermees que des sandales.
La nourriture est a un prix derisoire. Pour cent rials(environ 40 centimes) on a un plat de riz et du thon. Toutes les viandes, poisson qu ils font cuire dans des fours en terre cuites sont tres allechants, le seul probleme c est qu il y a trop de cantine differente pour tout gouter.
la traverse de la ville en taxi coute environ 300 rials( 1euro30)
Les femmes sont tres belles, elles ont des yeux magnifique proteger par des grillages, des mains splendide proteger par des moufles. La place de la femme au yemen est tres particuliere, deja elles ont leurs caisses reserves dans les magasins, le seul soucis c est qu il n y a un vendeur que lors qu il a fini de servir les hommes. Si elles sont entrain de se faire servir et qu un homme arrive, le caissier arrete et vient s occuper du gentilhomme. La galanterie par contre est hallucinante, elles marche devant dans la rue, ainsi si jamais elle font une connerie, l homme n a pas a se retourner pour la frapper. Deux gamines en me croisant m ont dit"hello" et "Hi" et moi par politesse je leur est repondu. Immediatement comme dans un film tout le monde s est arrete dans la rue et les deux hommes les plus pres leur ont courtoisement remis la tete a sa place a grand coup de pied. L avantage de ce pays, c est qu au moins la femme sait rester a sa place. lorsque je me suis presente au hammam par exemple, l heure de sfemmes etant entrain de se finir elles ont obligeement ete expulse pour ne pas me faire trop attendre.
En dehors de ca la barriere de la langue est un tres gros probleme, mais je me debrouille. j espere que tout le monde va bien.
Bises dju...
Sana'a le 16/03/07 à 17h30 Dans 3 heures je quitte ce pays pour djibouti, Avec l esprit ouvert, on doit pouvoir se passionner pour ses gens qui ont une histoire tellement vibrante. Mais la violence et l hypocrisie sous jacente reste un mur dur a franchir. Le systeme de caste aussi developpe qu en inde et un racisme tres particulier font entrevoir toute une societe complexe et profonde. Le paysage a deja ete decrit par les plus grands auteur francais(Kessel, De Montfreyd, Nizan, Deniaux.....) et je n oserais pas m y essayer. Une brev description quand meme : la region de Sanaa situe entre 2400 metre pour la capitale et 3600 pour les hauts pateaux est parsemee par de villlage construit de 300 apres JC a aujourdhui en pierre que les hommes taillent encore a la main. Ses pierres sont poses de telle facont que le ciment, les jointures ne sont pas necsssaire. Ses maisons de trois etages faites pour resister aux pillages des Zaranigs rassemblees au sommet de montagne desertiques trenscendent le ciel bleue et le beige sec du desert. Les adjectifs francais sont trop peu precis pour qualifier l effet de ses paysages sur un occidental, un gringo, un gaijin...
Djibouti le 17/03/07 à 18h15 J'ai foulé hier soir pour la première fois le sol de la Corne. Et je me suis fait arnaqué déja 4 ou cinq fois. Tout d'abord, un hotel pourri et hors de prix, ensuite le change au marché noir de nuit( il n'y a pas de mauvais jeux de mots à double ou triple sens, quoique.....) enfin, les taxis pour qui il faut avoir l'appoint si l'on ne veux pas dire adieux au billet de 1000 ou 2000 francs djiboutiens. Djibouti, je ne parle rais pas beaucoup de la ville, car je ne l ai pas encore vraiment visité mais les rues sont large et coupé au couteau. Depuis hier soir je suis en pleine phase d'adaptation, après 3 ans en asie, je suis sous le choc et complètement hébété par ce continent. Ma façon de voyager est fondamentalement bouleversé; l'asie est sure, honnete, organisé et soumise. Ici, c'est le bordel, l'anarchie, le foutoir, le oai... Tout doit se faire par la force, tout est dangereux, surtout la nuit aux milieux des yankees et des legionnaires en goguette exités par la troisième factions des boubous. On sent un rapport physique a toute chose c'est dur, quand on est habitué a gérer les choses par l'intelect, les paroles alors qu'ici même si on tchatche pendant des heures, c'est peaux contre peaux, toujours tiré d'un coté, attrapé par une main qui ne vous lache pas ou un gamin mendiant qui ne vous lache plus. Ici pas de barrière de la langue puisque tout le monde parle le dollars. Les Yemenites avaient deja gagner dans mon estime la palme asiatique de la faineantise, de la lenteur, et de la nonchalance; ils viennent d'être détronnés par les Djiboutiens qui sont les nouveaux champions galactiques devant les martiens qui n'ont pourtant rien à faire de leurs vies sur Mars. Ici il faut appeller pour avertir qu'on va reserver au restaurant. Ici, un coup de tampon met trois jours, même avec un Bakshish(juste un coup detampon, pas un dossier!!!!!!!). A midi quand j'ai changé d'hotel pour un standing plus que correct, l'enregistrement a pris plus de 20 mins. Le tabac a mis PLUS DE 5 MINUTES pour me vendre un paquet de marlboro, qui était juste à coté de lui alors que j'avais l'appoint.
Demain, je prends une boutre( bateau archaique des pecheurs de perle), mais attendez le meilleur pour la fin, la receptionniste à la vitesse légendaire m'a informé comme un secret que les marins danakil étaient plutot lent et fainéant. Si j'arriveatraverser le golfe de Djibouti(20km) en moins d'une journée, j'espère pouvoirt trouver un véhicule à Obock pourt traverser la frontière Erythréenne jusqu'à Assab.
Bises Dju
Mes amis, a trop vouloir quelque chose, on finit par le trouver, et la attention, soit on est definitivement change, soit on en rigole. Arrive a Djibouti depuis la veille, plutot que de prendre un avion comme tout le monde, ayant appris que la frontiere erythreene etait ouverte, j ai voulu faire le cake marseillais( ou l aventurier belge si vous preferez). La veille de ma traversee, j ai appris que les legionnaires et les "marsoins" netaient pas des tendres et que les soldats bourees n etaient pas tous amicaux. Alors faisant preuve de mon inalterable courage, j ai tourne les talons et change de bar. Au matin, je me suis rendu au port de peche ou j ai negocie mon passage jusqu a Obock sur la barque du Khat. C est a partir de la aue commencent 4 longues heures d attente sous le soleil en attendant d em"barquer" sur ce splendide navire en plastique de 3.5 m de long. Le golf de Djibouti etant relativement calme, je bouquine donc engourdi par les rayons de soleil en ecoutant un peu de jazz. La premiere vague me surprend et je me retrouve trempe et glisse le cul au fond de la barque. Je range le plus vite possible mon precieux walkman et mon bouquin en essayant de les proteger de la flotte. C est ensuite que "le vent se leve" et ne s arretera pas jusqu a Massawa. Deuxieme vague enorme dans la gueule et des creux immense entre 50cm et 1m(moquez vous, mais en barque, on est vraimenty pas a l aise). Le commandant de ce galion, la barbe ruisselante et le sourrire eclatant de l homme en osmose avec sont element joue avec la masse liquide et sa precieuse marchandise a l abris dans des sacs etanches invente un nouveau jeu "mouille le blanc" dont je sui le principal protagoniste. Apres deux ou trois heures de traversee, trempe, brule par le soleil et ronge par le sel, on longe la cote( soit dit entre parenthese : innoubliable : le sable charge en metal et la roche ocre donne a la mer des couleurs allant de turquoise a emeraude en passant par de nombreuses teintes de gris. Je comprends pourquoi Henry de Montfreyd n a jamais pu quitter cette mer et y a laisser son ame) La vue de quelques tanks sur la rive a tout pour me rassurer. Et ces branleurs de militaire francais prenant le bain pete un boulon en voyant un blanc sur la barque des dealers de khat. Le debarque ment de la marchandise sur la dique volcanique se fait aisement, le mien se fait d un pas relativement moins assure. Enfin, Terre, je me sens comme les marins en escale aprtes trois mois de grement. Un pickup me porte au poste de police ou je fait tamponner mon visa de sorti et Allah Wakbar( dieux est grand) un taxi collectif(4x4 toyota) part pour Assab( Erythree). Le jour se couche sur le piste traversant la plaine. La piste, cette immense avenue devient vite invisible suite a la tempete de sable. Le pilote blase(moi mort de trouille) conduit a une vitessede 60 km/h sans visibilite. En pleine nuit, nous nous arretons au milieu du desert plusieurs fois pour livrer aux nomades le Khat et d autres marchandises que l on ne m autorise pas a voir( des armes je penses). Enfin (malheureusement) en pleine nuit, au milieu de quelques cabanes en palmier, harceler par le vent et le sable, le chauffeur me demande de descendre et de le payer. Il me dit que c est ici que j attends ma correspondance pour Assab et il s en va en voiture. Je me retrouve entoure par des dents blanches et les sourrires ne mettent pas particulierement a l aise. Un gamin, du moins ce que j en vois a la lumiere de sa lampe me demande mon passeport et mon visa, je l envoie(pas forcement gentiment, maintenant que j y repense) chier. Il s avere que c est le sous lieutenant du poste frontiere djiboutien de Moulhoule( et oui, ils ont ose donner un nom a ce bouge). Il m explique posement la situation : il faut que j attende qu une voiture(1 tout les 3 jours en moyenne) passe la frontiere et accepte de me prendre comme passager. Il refuse de me laisser dormir dans le casernement arguant que je ne risque rien, puisque c est le desert et qu il n y a personne. Gentiment, il me fournit une paillasse et une couverture me conseillant de dormir a meme le sol en compagnie des charmants gentlemen se defoncant au Khat. Epuise, mes habits plein de sel je dors comme un bebe sur de me reveiller de ce cauchemar ou de ne pas me reveiller du tout. Le soleil me reveil a son lever et j ere dans le desert en cercle concentrique autour de ce vilage de bedouin et decouvre que derriere les plus grandes dunes se trouve la mer. Je prends le the et le cafe avec les militaires et les regarde jouer a la petanque. L officier en charge m expliquela situation : quelques vehicules passent occasionellement, le soucis c est qu ils sont charge de riz et que les syndicats des chauffeurs interdit les passagers eventuels; donc ca va me couter un enorme bakshish. Je leur ments en leur disant que j ai tres peu d argent sur moi. Ni eux ni moi n y croyont. mais bon je ne vais pas leur dire que j ai sur moi l equivalent d une vie de salaire pour l ensemble des militaires ic present( en y repensant, je crois que j ai bien fait). J apprends a manger en me protegeant du vent et du sable et fait la tres desagreable experience de caguer en pleine tempete de sable. Maintenant, imaginez ce que c est de passes de 6h30 du matin a 14h en se disant qu on est impuissant, en terre inconnu, absolument dependant des autres et qu on va sans doute rester ici plus d une demi semaine entoure de militaires qui sont condamne a passer 1 an dans ce no man s land. A 14 heure la situation se debloque avec un vehicule transportant le riz des ONG qu il compte revendre au sultan local. j y embarque pour une somme me parraissan derisoire (2500fr djib). A l arriere du 4x4 parcourant la piste, je me leve admirant le paysage, hurlant ma rage de vivre comme dans tous les films qui ont trop berce ma vie. sauf que dans les films, les heros ne pleurent pas les yeux brules par la poussiere. Je me calfeutre donc du mieux possible. Le desert Dankali est d apres le "lonely planet", Kessel, Rimbaud... l un des desert les plus inhospitalier du monde, entre paysage lunaire( c est un desert volcanique) et piste noire et grise. Le passage de la frontiere se fait sans trop de soucis. Je suis juste un peu effrayer car les militaires de Moulhoule m ont avertit que le Sultan de Rhaitane( un membre de la tribu affar, semi autonome en erythree)interdit a tout less blancs de descendre du vehicule, c est a dire de poser le pied sur son sol. Apres 3 heures de trajet physiquement eprouvant, on pertent lesenormes sacs de riz sur nos epaules et effrayer je vois soudain la camionnette reparttir sans moi, me laissant abandonne dans ce petit village. De rage, de peur, je lui cour apres, m y accroche et saute a l arriere. Tout les villageois se metent a hurler et ne comprenant rien au Tigrenien(language de l ethnie majoritaire de l erythree), je repete comme une litanie, en boucle ce mot magique et liberateur : "Assab, Assab, Assab, Assab....." La voiture s arrete et on me fait physiquement comprendre que je dois descendre. j obeis contreint, la mort dans l ame. Je vois la comionette disparaitre et terifier de revivre mon experience de la veille, je reste assis dans un etat catathonique. En fait le pick up etait juste aller faire le plein d essence et livrer ce qu il n avait pas le droit d importer : le Khat qui en Erytrhree est interdit. A son retour, je m y accroche comme a une bouee et une fois repartit, hurle a nouveau ma joie et ma rage en bravant les elements( les yeux en pleur et imp
je suis arrive en vie, avec trois heures de retard, mais le mec de l hotel que j avais reserver d avance m a attendu. Tres bonne premiere impression, Sanaa est une ville magnifique de nuit. Le yemen reste quand meme destabilisant au premier abord vu que 50% des mecs se prommennent qvec une kalachnikov sous le bras et qu ils ont tous un immense couteau a la ceinture.
jusque la je suis en vie, en esperant que ca dure.
bises dju
Al salam aleikhoum, Ca y est j ai survecu a ma premiere journee au yemen. A 5h du mat je me suis fait reveiller par des hurlement, c etait l appel de la mosquee pour la premiere priere. Ici, les travaileurs n ont aucune excuse s ils sont en retard au boulot, mais bordel, ils peuvent pas s acheter un revei ??????????l(il n y a pas de point d exclamation sur les claviers arabes alors ce sera des point d exclamation). J ai quand meme reussi a me rendormir, mais a 7h, c est le receptionniste qui m a reveille en frappant a ma porte par erreur. J ai donc pris mon petit dejeuner puisque pour la premiere fois de ma vie, j etais reveiller a la bonne heure. A partir de la, je me suis promene dans la vieille ville. Tout le long de ma promenade, j ai pu decouvrir une etrange mutation, tous les hommes ont une joue proeminente. En fait il broute du Khat, une plante ethiopienne qui soit disant donne de l energie. A mon humble avis, ils croient avoir de l energie car ils ne passe leur journee qu a broute assis par terre. Sauf les chauffeur de taxi qui se deplacent assis. C est tres dangeureux car apres avoir brouter pendant une heure ils recrache la bouillie de feuille au sol; le probleme c est que comme ils sont trop plein d energie pour regarder ou ils crachent, il vaut mieux avoir des baskets fermees que des sandales.
La nourriture est a un prix derisoire. Pour cent rials(environ 40 centimes) on a un plat de riz et du thon. Toutes les viandes, poisson qu ils font cuire dans des fours en terre cuites sont tres allechants, le seul probleme c est qu il y a trop de cantine differente pour tout gouter.
la traverse de la ville en taxi coute environ 300 rials( 1euro30)
Les femmes sont tres belles, elles ont des yeux magnifique proteger par des grillages, des mains splendide proteger par des moufles. La place de la femme au yemen est tres particuliere, deja elles ont leurs caisses reserves dans les magasins, le seul soucis c est qu il n y a un vendeur que lors qu il a fini de servir les hommes. Si elles sont entrain de se faire servir et qu un homme arrive, le caissier arrete et vient s occuper du gentilhomme. La galanterie par contre est hallucinante, elles marche devant dans la rue, ainsi si jamais elle font une connerie, l homme n a pas a se retourner pour la frapper. Deux gamines en me croisant m ont dit"hello" et "Hi" et moi par politesse je leur est repondu. Immediatement comme dans un film tout le monde s est arrete dans la rue et les deux hommes les plus pres leur ont courtoisement remis la tete a sa place a grand coup de pied. L avantage de ce pays, c est qu au moins la femme sait rester a sa place. lorsque je me suis presente au hammam par exemple, l heure de sfemmes etant entrain de se finir elles ont obligeement ete expulse pour ne pas me faire trop attendre.
En dehors de ca la barriere de la langue est un tres gros probleme, mais je me debrouille. j espere que tout le monde va bien.
Bises dju...
Sana'a le 16/03/07 à 17h30 Dans 3 heures je quitte ce pays pour djibouti, Avec l esprit ouvert, on doit pouvoir se passionner pour ses gens qui ont une histoire tellement vibrante. Mais la violence et l hypocrisie sous jacente reste un mur dur a franchir. Le systeme de caste aussi developpe qu en inde et un racisme tres particulier font entrevoir toute une societe complexe et profonde. Le paysage a deja ete decrit par les plus grands auteur francais(Kessel, De Montfreyd, Nizan, Deniaux.....) et je n oserais pas m y essayer. Une brev description quand meme : la region de Sanaa situe entre 2400 metre pour la capitale et 3600 pour les hauts pateaux est parsemee par de villlage construit de 300 apres JC a aujourdhui en pierre que les hommes taillent encore a la main. Ses pierres sont poses de telle facont que le ciment, les jointures ne sont pas necsssaire. Ses maisons de trois etages faites pour resister aux pillages des Zaranigs rassemblees au sommet de montagne desertiques trenscendent le ciel bleue et le beige sec du desert. Les adjectifs francais sont trop peu precis pour qualifier l effet de ses paysages sur un occidental, un gringo, un gaijin...
Djibouti le 17/03/07 à 18h15 J'ai foulé hier soir pour la première fois le sol de la Corne. Et je me suis fait arnaqué déja 4 ou cinq fois. Tout d'abord, un hotel pourri et hors de prix, ensuite le change au marché noir de nuit( il n'y a pas de mauvais jeux de mots à double ou triple sens, quoique.....) enfin, les taxis pour qui il faut avoir l'appoint si l'on ne veux pas dire adieux au billet de 1000 ou 2000 francs djiboutiens. Djibouti, je ne parle rais pas beaucoup de la ville, car je ne l ai pas encore vraiment visité mais les rues sont large et coupé au couteau. Depuis hier soir je suis en pleine phase d'adaptation, après 3 ans en asie, je suis sous le choc et complètement hébété par ce continent. Ma façon de voyager est fondamentalement bouleversé; l'asie est sure, honnete, organisé et soumise. Ici, c'est le bordel, l'anarchie, le foutoir, le oai... Tout doit se faire par la force, tout est dangereux, surtout la nuit aux milieux des yankees et des legionnaires en goguette exités par la troisième factions des boubous. On sent un rapport physique a toute chose c'est dur, quand on est habitué a gérer les choses par l'intelect, les paroles alors qu'ici même si on tchatche pendant des heures, c'est peaux contre peaux, toujours tiré d'un coté, attrapé par une main qui ne vous lache pas ou un gamin mendiant qui ne vous lache plus. Ici pas de barrière de la langue puisque tout le monde parle le dollars. Les Yemenites avaient deja gagner dans mon estime la palme asiatique de la faineantise, de la lenteur, et de la nonchalance; ils viennent d'être détronnés par les Djiboutiens qui sont les nouveaux champions galactiques devant les martiens qui n'ont pourtant rien à faire de leurs vies sur Mars. Ici il faut appeller pour avertir qu'on va reserver au restaurant. Ici, un coup de tampon met trois jours, même avec un Bakshish(juste un coup detampon, pas un dossier!!!!!!!). A midi quand j'ai changé d'hotel pour un standing plus que correct, l'enregistrement a pris plus de 20 mins. Le tabac a mis PLUS DE 5 MINUTES pour me vendre un paquet de marlboro, qui était juste à coté de lui alors que j'avais l'appoint.
Demain, je prends une boutre( bateau archaique des pecheurs de perle), mais attendez le meilleur pour la fin, la receptionniste à la vitesse légendaire m'a informé comme un secret que les marins danakil étaient plutot lent et fainéant. Si j'arriveatraverser le golfe de Djibouti(20km) en moins d'une journée, j'espère pouvoirt trouver un véhicule à Obock pourt traverser la frontière Erythréenne jusqu'à Assab.
Bises Dju
Mes amis, a trop vouloir quelque chose, on finit par le trouver, et la attention, soit on est definitivement change, soit on en rigole. Arrive a Djibouti depuis la veille, plutot que de prendre un avion comme tout le monde, ayant appris que la frontiere erythreene etait ouverte, j ai voulu faire le cake marseillais( ou l aventurier belge si vous preferez). La veille de ma traversee, j ai appris que les legionnaires et les "marsoins" netaient pas des tendres et que les soldats bourees n etaient pas tous amicaux. Alors faisant preuve de mon inalterable courage, j ai tourne les talons et change de bar. Au matin, je me suis rendu au port de peche ou j ai negocie mon passage jusqu a Obock sur la barque du Khat. C est a partir de la aue commencent 4 longues heures d attente sous le soleil en attendant d em"barquer" sur ce splendide navire en plastique de 3.5 m de long. Le golf de Djibouti etant relativement calme, je bouquine donc engourdi par les rayons de soleil en ecoutant un peu de jazz. La premiere vague me surprend et je me retrouve trempe et glisse le cul au fond de la barque. Je range le plus vite possible mon precieux walkman et mon bouquin en essayant de les proteger de la flotte. C est ensuite que "le vent se leve" et ne s arretera pas jusqu a Massawa. Deuxieme vague enorme dans la gueule et des creux immense entre 50cm et 1m(moquez vous, mais en barque, on est vraimenty pas a l aise). Le commandant de ce galion, la barbe ruisselante et le sourrire eclatant de l homme en osmose avec sont element joue avec la masse liquide et sa precieuse marchandise a l abris dans des sacs etanches invente un nouveau jeu "mouille le blanc" dont je sui le principal protagoniste. Apres deux ou trois heures de traversee, trempe, brule par le soleil et ronge par le sel, on longe la cote( soit dit entre parenthese : innoubliable : le sable charge en metal et la roche ocre donne a la mer des couleurs allant de turquoise a emeraude en passant par de nombreuses teintes de gris. Je comprends pourquoi Henry de Montfreyd n a jamais pu quitter cette mer et y a laisser son ame) La vue de quelques tanks sur la rive a tout pour me rassurer. Et ces branleurs de militaire francais prenant le bain pete un boulon en voyant un blanc sur la barque des dealers de khat. Le debarque ment de la marchandise sur la dique volcanique se fait aisement, le mien se fait d un pas relativement moins assure. Enfin, Terre, je me sens comme les marins en escale aprtes trois mois de grement. Un pickup me porte au poste de police ou je fait tamponner mon visa de sorti et Allah Wakbar( dieux est grand) un taxi collectif(4x4 toyota) part pour Assab( Erythree). Le jour se couche sur le piste traversant la plaine. La piste, cette immense avenue devient vite invisible suite a la tempete de sable. Le pilote blase(moi mort de trouille) conduit a une vitessede 60 km/h sans visibilite. En pleine nuit, nous nous arretons au milieu du desert plusieurs fois pour livrer aux nomades le Khat et d autres marchandises que l on ne m autorise pas a voir( des armes je penses). Enfin (malheureusement) en pleine nuit, au milieu de quelques cabanes en palmier, harceler par le vent et le sable, le chauffeur me demande de descendre et de le payer. Il me dit que c est ici que j attends ma correspondance pour Assab et il s en va en voiture. Je me retrouve entoure par des dents blanches et les sourrires ne mettent pas particulierement a l aise. Un gamin, du moins ce que j en vois a la lumiere de sa lampe me demande mon passeport et mon visa, je l envoie(pas forcement gentiment, maintenant que j y repense) chier. Il s avere que c est le sous lieutenant du poste frontiere djiboutien de Moulhoule( et oui, ils ont ose donner un nom a ce bouge). Il m explique posement la situation : il faut que j attende qu une voiture(1 tout les 3 jours en moyenne) passe la frontiere et accepte de me prendre comme passager. Il refuse de me laisser dormir dans le casernement arguant que je ne risque rien, puisque c est le desert et qu il n y a personne. Gentiment, il me fournit une paillasse et une couverture me conseillant de dormir a meme le sol en compagnie des charmants gentlemen se defoncant au Khat. Epuise, mes habits plein de sel je dors comme un bebe sur de me reveiller de ce cauchemar ou de ne pas me reveiller du tout. Le soleil me reveil a son lever et j ere dans le desert en cercle concentrique autour de ce vilage de bedouin et decouvre que derriere les plus grandes dunes se trouve la mer. Je prends le the et le cafe avec les militaires et les regarde jouer a la petanque. L officier en charge m expliquela situation : quelques vehicules passent occasionellement, le soucis c est qu ils sont charge de riz et que les syndicats des chauffeurs interdit les passagers eventuels; donc ca va me couter un enorme bakshish. Je leur ments en leur disant que j ai tres peu d argent sur moi. Ni eux ni moi n y croyont. mais bon je ne vais pas leur dire que j ai sur moi l equivalent d une vie de salaire pour l ensemble des militaires ic present( en y repensant, je crois que j ai bien fait). J apprends a manger en me protegeant du vent et du sable et fait la tres desagreable experience de caguer en pleine tempete de sable. Maintenant, imaginez ce que c est de passes de 6h30 du matin a 14h en se disant qu on est impuissant, en terre inconnu, absolument dependant des autres et qu on va sans doute rester ici plus d une demi semaine entoure de militaires qui sont condamne a passer 1 an dans ce no man s land. A 14 heure la situation se debloque avec un vehicule transportant le riz des ONG qu il compte revendre au sultan local. j y embarque pour une somme me parraissan derisoire (2500fr djib). A l arriere du 4x4 parcourant la piste, je me leve admirant le paysage, hurlant ma rage de vivre comme dans tous les films qui ont trop berce ma vie. sauf que dans les films, les heros ne pleurent pas les yeux brules par la poussiere. Je me calfeutre donc du mieux possible. Le desert Dankali est d apres le "lonely planet", Kessel, Rimbaud... l un des desert les plus inhospitalier du monde, entre paysage lunaire( c est un desert volcanique) et piste noire et grise. Le passage de la frontiere se fait sans trop de soucis. Je suis juste un peu effrayer car les militaires de Moulhoule m ont avertit que le Sultan de Rhaitane( un membre de la tribu affar, semi autonome en erythree)interdit a tout less blancs de descendre du vehicule, c est a dire de poser le pied sur son sol. Apres 3 heures de trajet physiquement eprouvant, on pertent lesenormes sacs de riz sur nos epaules et effrayer je vois soudain la camionnette reparttir sans moi, me laissant abandonne dans ce petit village. De rage, de peur, je lui cour apres, m y accroche et saute a l arriere. Tout les villageois se metent a hurler et ne comprenant rien au Tigrenien(language de l ethnie majoritaire de l erythree), je repete comme une litanie, en boucle ce mot magique et liberateur : "Assab, Assab, Assab, Assab....." La voiture s arrete et on me fait physiquement comprendre que je dois descendre. j obeis contreint, la mort dans l ame. Je vois la comionette disparaitre et terifier de revivre mon experience de la veille, je reste assis dans un etat catathonique. En fait le pick up etait juste aller faire le plein d essence et livrer ce qu il n avait pas le droit d importer : le Khat qui en Erytrhree est interdit. A son retour, je m y accroche comme a une bouee et une fois repartit, hurle a nouveau ma joie et ma rage en bravant les elements( les yeux en pleur et imp
Aide humanitaire en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai partir 2 semaines cet été en mission humanitaire en Afrique du Sud, existe-t-il des associations qui partent en Afrique du Sud?
Je souhaite faire ce voyage car je trouve que c'est le meilleur moyen de découvrir un pays, sa culture et sa population et que je souhaiterai à court terme partir y vivre.
Merci d'avance pour vos renseignements.
Patricia.
Je souhaiterai partir 2 semaines cet été en mission humanitaire en Afrique du Sud, existe-t-il des associations qui partent en Afrique du Sud?
Je souhaite faire ce voyage car je trouve que c'est le meilleur moyen de découvrir un pays, sa culture et sa population et que je souhaiterai à court terme partir y vivre.
Merci d'avance pour vos renseignements.
Patricia.
Aide humanitaire pour deux-trois semaines en Haïti début 2008? English translation pending
Je suis infirmière. j'aimerais me rendre utile pendant 2 à 3 semaines en Haïti début 2008. Quelqu'un peut il me dire où je peux m'adresser pour cela ? une association sérieuse qui aurait besoin d'un coup de main pour les soins.
C'est la première fois que je vais dans ce pays qui n'est pas totalement sur, aussi je préférerais etre conseillée sur place sur les endroits où je peux aller ou pas.
Merci de me renseigner Marie