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Retour de voyage au Vietnam English translation pending
je reviens d'un voyage de 3 semaines au Vietnam.
j'ai traverse le Vietnam seul ou avec des compagnons rencontres sur la route.
j'ai adore le delta du mekong en velo malgre la chaleur.
j'ai egalement adore le tour en moto pendant 9 jours avec Venissian, nous avons traverse successivement Quangngai, Kontum, Pleiku, ban me thuot, Dalat, Nhatrang, Quinhon et sommes revenus a Quangngai. Nous avons rencontre tellement de gens gentils, avec des hello a chaque minute.
ensuite je suis monte a Hue, ville de monuments, avec beaucoup de touristes.
enfin j'ai pris l'avion pour Hanoi ou je suis reste 3 jours.
je tiens a dire que je n'ai pas eu de probleme.
les vietnamiens sont vraiment gentils, un peu trop collants quelquefois.
je n'ai pas rencontre de probleme tels que je peux en lire dans certaines discussions TROP animees.
je vous souhaite a tous un bon voyage
Itinéraire pour un mois au Kirghizistan-Ouzbékistan cet été 2012 + randonnée à cheval English translation pending
Bonjour,
J'ai vu qu'il y avait déjà pas mal de posts sur l'Asie centrale et j'y ai déjà trouvé quelques réponses. Je pars un mois seule au Kirghizistan cet été entre le 10 août et le 10 septembre, et je commence à m'informer sur des itinéraires etc. J'aimerais faire une rando à cheval d'une dizaine de jours là-bas, et j'aimerais des conseils sur la manière de procéder : est-il préférable de passer par une agence ou de prendre directement contact avec un guide? J'ai un budget d'étudiante donc j'aimerais trouver la solution la moins chère (sans pour autant que ça soit fait trop "à l'arrache"). Par ailleurs je commence aussi à me dire que tant qu'à passer un mois en Asie Centrale, j'aimerais bien en profiter pour aller aussi une quinzaine de jours en Ouzbékistan pour aller voir Tashkent, Samarkand, Boukhara...Je pense que si je veux profiter et ne pas passer mon temps dans les transports je n'irai pas jusqu'à Khiva ou Noukous. Qu'en pensez-vous? Est ce que c'est possible de tout faire par la route ou bien je devrais prendre un vol à un moment ou à un autre si je veux faire ce type d'itinéraire?
Pour résumer, géographiquement j'aimerais faire plus ou moins une boucle entre Bishkek-Tashkent-Boukhara-Samarkand-Fergana-Osh-Koshtor-Karakol-Bishkek. Est-ce que ça vous paraît faisable? Et avec quel budget? C'est encore flou pour moi car je n'ai pas une idée très claire des transports possibles et de leur prix. Si vous avez déjà fait ce genre de voyage sur 1 mois ou si vous avez des suggestions d'itinéraire je suis preneuse de tous vos conseils!
J'espère que mon post est pas trop confus 🤪 . En tout cas je vous remercie d'avance !
J'ai vu qu'il y avait déjà pas mal de posts sur l'Asie centrale et j'y ai déjà trouvé quelques réponses. Je pars un mois seule au Kirghizistan cet été entre le 10 août et le 10 septembre, et je commence à m'informer sur des itinéraires etc. J'aimerais faire une rando à cheval d'une dizaine de jours là-bas, et j'aimerais des conseils sur la manière de procéder : est-il préférable de passer par une agence ou de prendre directement contact avec un guide? J'ai un budget d'étudiante donc j'aimerais trouver la solution la moins chère (sans pour autant que ça soit fait trop "à l'arrache"). Par ailleurs je commence aussi à me dire que tant qu'à passer un mois en Asie Centrale, j'aimerais bien en profiter pour aller aussi une quinzaine de jours en Ouzbékistan pour aller voir Tashkent, Samarkand, Boukhara...Je pense que si je veux profiter et ne pas passer mon temps dans les transports je n'irai pas jusqu'à Khiva ou Noukous. Qu'en pensez-vous? Est ce que c'est possible de tout faire par la route ou bien je devrais prendre un vol à un moment ou à un autre si je veux faire ce type d'itinéraire?
Pour résumer, géographiquement j'aimerais faire plus ou moins une boucle entre Bishkek-Tashkent-Boukhara-Samarkand-Fergana-Osh-Koshtor-Karakol-Bishkek. Est-ce que ça vous paraît faisable? Et avec quel budget? C'est encore flou pour moi car je n'ai pas une idée très claire des transports possibles et de leur prix. Si vous avez déjà fait ce genre de voyage sur 1 mois ou si vous avez des suggestions d'itinéraire je suis preneuse de tous vos conseils!
J'espère que mon post est pas trop confus 🤪 . En tout cas je vous remercie d'avance !
De Marrakech au désert pour trois-quatre jours English translation pending
Bonjour à tous,
j'ai besoin de qql conseils concernant le voyage que je vais faire d'ici fin Avril pendant une semaine à Marrakech.
Je pars avec mon amie et on aimerai partir direction le désert Marocain (pendant 3 jours voir 4 maxi) car c'est un de nos rêves !!!🙂
Visiblement, le mieux est de louer un 4*4 depuis Marrakech mais je ne sais pas trop plusieurs choses:
- dans quelle direction aller ? (quel désert) - ou faut il s'arrêter en chemin pour visiter les plus beaux endroit? - quand on sera dans le désert, je pense qu'il est possible de dormir sur place mais je ne sais pas ou ?
Merci d'avance de votre aide précieuse pour organiser mon trip !!! 😉 Biz
j'ai besoin de qql conseils concernant le voyage que je vais faire d'ici fin Avril pendant une semaine à Marrakech.
Je pars avec mon amie et on aimerai partir direction le désert Marocain (pendant 3 jours voir 4 maxi) car c'est un de nos rêves !!!🙂
Visiblement, le mieux est de louer un 4*4 depuis Marrakech mais je ne sais pas trop plusieurs choses:
- dans quelle direction aller ? (quel désert) - ou faut il s'arrêter en chemin pour visiter les plus beaux endroit? - quand on sera dans le désert, je pense qu'il est possible de dormir sur place mais je ne sais pas ou ?
Merci d'avance de votre aide précieuse pour organiser mon trip !!! 😉 Biz
S'approcher de l'Himalaya sans être "trekkeur" en novembre 2012 English translation pending
Je vais avoir 69 ans avec quelques petits problèmes qui m'empechent de prendre des bus pendant plus de trois heures et de marcher plus de quatre heures par jour....
Si j'ai bien compris les endroits où l'on a une vue superbe sur les hauts sommets de l'Himalaya se situent au minimum à 100 kilomètres de ceux-ci, un peu comme on peut admirer la chaine des Alpes depuis le Jura...J'adore, mais ce n'est pas ce que je recherche.Je voudrai arriver par les transports en commun dans une guest house confortable, par forcement luxueuse à partir de laquelle je pourrai faire des randonnées d'une journée dans la montagne...
J'espère que vous pourrez me suggerer un petit La Bérarde, Chamonix ou Zermatt local???
Merci par avance pour vos posts qui interesseront peut être aussi d'autres participants au forum que moi.
Pour info. je voyage en individuel et n'utilise que rarement les services d'agences locales.J'utilise des bus locaux et éventuellement des taxis.
Si j'ai bien compris les endroits où l'on a une vue superbe sur les hauts sommets de l'Himalaya se situent au minimum à 100 kilomètres de ceux-ci, un peu comme on peut admirer la chaine des Alpes depuis le Jura...J'adore, mais ce n'est pas ce que je recherche.Je voudrai arriver par les transports en commun dans une guest house confortable, par forcement luxueuse à partir de laquelle je pourrai faire des randonnées d'une journée dans la montagne...
J'espère que vous pourrez me suggerer un petit La Bérarde, Chamonix ou Zermatt local???
Merci par avance pour vos posts qui interesseront peut être aussi d'autres participants au forum que moi.
Pour info. je voyage en individuel et n'utilise que rarement les services d'agences locales.J'utilise des bus locaux et éventuellement des taxis.
Madagascar: Manakare, une journée pirogue English translation pending
Bonjour, ce message s'adresse à ceux qui ont effectué une journée à Manakara pour l'excursion en pirogue sur le canal des Pangalanes.
Est-ce que cela vaut le détour ? On reste dans la pirogue loin du rivage pendant une journée ? uniquement arret déjeuner ? Canal etroit donc on voit plus près ? Canal large donc vision lointaine ? Merci pour le retour vos expériences!
Est-ce que cela vaut le détour ? On reste dans la pirogue loin du rivage pendant une journée ? uniquement arret déjeuner ? Canal etroit donc on voit plus près ? Canal large donc vision lointaine ? Merci pour le retour vos expériences!
Sedona ou Capital Reef (via Scenic Byway 12) English translation pending
Bonjour à tous,
Je me rends à Las Vegas pour le travail dans quelques semaines et je reste un WE sur place... Connaissant déjà les grands classiques autour de LV (Grand Canyon, Monument Valley, Page, Moab, Bryce, Zion, Valley of Fire et Death Valley), je voulais tenter d'aller soit à Sedona soit à Capitol Reef. Comme cela représente pas mal de route (surtout Capitol Reef) je voulais savoir si ces 2 destination valaient le "voyage". En effet si je suis déjà passé par Capitol Reef je n'y est vu que Chimney Rock et Gooseneck et je voulais donc faire la scenic drive et Waterpocket Fold Overview. De plus sur le chemin je voulais faire la célèbre scenic byway 12 (et pourquoi pas un arrêt à Cedar Breaks). La 2ème solution est d'aller à Sedona pour découvrir un paysage un peu différent de ce que je connais déjà et peut être d'avantage orienté randonnée principalement dans le Red Rock Country... Si quelqu'un a déjà fait l'un de ces parcs, ou mieux a eu la chance de faire les 2, que faut-il privilégier ou en tout cas qu'elles sont les specificités de chaque lieu ?
D'avance merci de votre réponse !
Je me rends à Las Vegas pour le travail dans quelques semaines et je reste un WE sur place... Connaissant déjà les grands classiques autour de LV (Grand Canyon, Monument Valley, Page, Moab, Bryce, Zion, Valley of Fire et Death Valley), je voulais tenter d'aller soit à Sedona soit à Capitol Reef. Comme cela représente pas mal de route (surtout Capitol Reef) je voulais savoir si ces 2 destination valaient le "voyage". En effet si je suis déjà passé par Capitol Reef je n'y est vu que Chimney Rock et Gooseneck et je voulais donc faire la scenic drive et Waterpocket Fold Overview. De plus sur le chemin je voulais faire la célèbre scenic byway 12 (et pourquoi pas un arrêt à Cedar Breaks). La 2ème solution est d'aller à Sedona pour découvrir un paysage un peu différent de ce que je connais déjà et peut être d'avantage orienté randonnée principalement dans le Red Rock Country... Si quelqu'un a déjà fait l'un de ces parcs, ou mieux a eu la chance de faire les 2, que faut-il privilégier ou en tout cas qu'elles sont les specificités de chaque lieu ?
D'avance merci de votre réponse !
Se déplacer dans Barcelone: meilleur moyen? English translation pending
Bonjour
Je vais 6 jours début avril à Barcelone. Pouvez vous m'indiquer quel est le meilleur moyen de s'y déplacer (bus, métro) et quelles sont les formules les plus économiques?
Je suis également preneur de bons plans de visites et de sorties insolites ou peu connues, en dehors des incontournables déjà bien connus.
Muchas gracias y hasta luego!
Christian
Croisière Celebrity: premiers préparatifs English translation pending
Bonjour les gens !
Certains ne savent peut-être pas encore que notre président est candidat, mais nul n'ignore que j'ai commandé une croisière sur le Solstice pour le 23 mai prochain... 😎 😊
Alors la première chose que je fais quand je signe un contrat, c'est d'éplucher les CGV... ce que tout le monde fait, je n'en doute pas... 😉
et ça va commencer par un "coup de gu... " 😊
Je passe très vite sur les conditions d'annulation qui se situent je dirais entre Costa et MSC (annulation sans pénalités jusqu'à 70 jours - 90 pour Costa - et pour 90 euros comme MSC alors que c'est 30 euros chez Costa)...
Mais j'ai relevé quelques alinéas "très américains" qui m'ont mis "mal à l'aise", de la part de cette compagnie qui prétend conquérir les marchés européens... (tant qu'on reste *aux USA*, je ne dis rien, hein... ) Elle prend nos jeunes *majeurs* pour des incapables (au sens juridique du terme), puisqu'elle leur interdit l'accès à leurs bateaux (nausée)... Une demi-exception pour les couples mariés... union libre s'abstenir ! (nausée) et encore à condition que l'un des conjoints ait plus de 21 ans... Le couple, même marié, de 20 ans chacun (et il est pourtant rappelé que dans tous les droits des pays "occidentaux", le mariage émancipe automatiquement, c'est à dire que même mineurs, les protagonistes ont tous les droits et devoirs juridiques de majeurs), ne peut partir en voyage de noces sur un bateau Celebrity 😠 sans au moins une personne responsable qui serait "autorisée" par les parents (laquelle autorisation n'aurait d'ailleurs strictement aucune valeur juridique en France, puisqu'un majeur ne dépend plus, juridiquement, pour *rien* de ses parents...).😠
Mais surtout, il est clair que du coup, à lire ces CGV, des 18-21 ans français, orphelins de père et mère, ne peuvent absolument pas partir en croisière sur un bateau Celebrity... C'est purement de la discrimination anti-jeunes. (nausée). 😠😠
Mais ça va plus loin : si on tient compte de l'article 1.1 sous-cité, il faut que l'un au moins des participants à la croisière ait plus de 25 ans... Donc un couple non marié de 24 ans et 24 ans ne peut pas non plus, sauf à être accompagné dans les conditions du 4.3, partir en croisières... alors qu'un couple marié 21 ans et 15 ans, toujours à lire ces CGV, peut.
Encore une fois discrimination en fonction du mariage... Et le texte ne précise pas si le mariage doit être religieux 😠😠 (nausée) et s'il faut l'avis du PAP... 😎 (là, il est donné favorable, global et universel... Urbi et orbi, comme il se doit ! 😎 )
Après, pour l'alcool, par contre, s'il s'agit d'une politique "sanitaire", je ne vois pas pourquoi à bord du même bateau, certains jeunes 18-21 pourraient consommer "en public" alors que d'autres pas... Le bateau ne devrait, là, avoir qu'une seule politique... De la même façon que l'entrée dans les salles de jeux (pas dans les "halls" avec machines à sous) de casino est très longtemps après 1974 restée en France limitée à 21 ans...
en tous cas, moi, dans ma famille, c'est de notoriété que la majorité est toujours restée à 21 ans (et les 5 mini-PAP ont toujours trouvé ça très bien 😇), mais ceci seulement dans le cercle *privé* de la famille. en droit, ils étaient bien sûr majeurs à 18 ans. Je ne sais pas si c'est "bien", mais c'est la loi (et à peu près partout en Europe), je la respecte, et j'aimerais que ceux qui viennent chez moi respectent la loi de mon pays, et ne cherchent pas à *m'imposer* la leur...
Si on ne veut pas des jeunes, il faut le dire *clairement* ("bateau interdit aux moins de 21 ans". POINT) et ne pas jongler hypocritement avec ces histoires d'autorisations sans aucune valeur juridique...
Bref, philosophiquement, pour cette limite d'âge (pour l'alcool le médecin que je suis aurait tendance à trouver très bien que les moins de 21 ans n'y aient pas accès en public, mais *sans exception*), toute une série de choses que j'aime pas, qui consistent à se considérer d'une "civilisation supérieure" (ce qui est une façon bien criarde et que personne ne critique, pour le coup, là, de dire que "toutes les civilisations ne se valent pas") et à vouloir l'imposer aux autres, fussent-ils clients, et qui me font (un petit peu), sur le plan des *principes*, regretter ma commande...
Mais bon, ça va pas durer et on va pouvoir passer aux choses sérieuses... 😉
Extraits des CGV sur lesquels repose cet exposé :
(1.1) ............La première personne figurant sur la réservation doit être âgée d’au moins 25 ans...........
(3.4) .........Nous ne vendons ni servons de boissons alcoolisées à toute personne âgée de moins de 21 ans. Cependant, sur les navires navigants en Europe, Amérique du Sud et Australie où l’âge légal pour boire de l’alcool est inférieur à 21 ans, un parent qui voyage avec son fils ou sa fille, dont l’âge est compris entre 18 et 21 ans, peut signer une décharge autorisant son enfant à consommer des boissons alcoolisées............
(4.3) ......... Sauf dispositions légales contraires, les passagers âgés de moins de 21 ans ne sont pas autorisés à voyager seuls et/ou à être logés seuls dans une cabine. Les passagers âgés de moins de 21 ans doivent être accompagnés : - de l’un de leurs deux parents - d’un tuteur âgé de plus de 21 ans - d’une personne majeure autorisée à accompagner le passager mineur, et qui doit être en possession d’une autorisation signée par au moins un des deux parents, par le tuteur ou par un représentant de la loi............
Note : ce dernier alinea se prend d'ailleurs les pieds dans le tapis avec ces notions non chiffrées de "personne majeure" et de "passager mineur"...
...........Si aucune des autorisations précitées n’est présentée, le mineur peut se voir refuser le droit à l’embarquement........... ..........Ces limites d’âge ne s’appliquent pas aux couples mariés dès lors qu’une des deux personnes du couple a au moins 21 ans (un certificat de mariage leur sera demandé au moment de l’enregistrement). Les enfants de moins de 18 ans doivent être placés dans une cabine adjacente à celle de leurs parents.
Certains ne savent peut-être pas encore que notre président est candidat, mais nul n'ignore que j'ai commandé une croisière sur le Solstice pour le 23 mai prochain... 😎 😊
Alors la première chose que je fais quand je signe un contrat, c'est d'éplucher les CGV... ce que tout le monde fait, je n'en doute pas... 😉
et ça va commencer par un "coup de gu... " 😊
Je passe très vite sur les conditions d'annulation qui se situent je dirais entre Costa et MSC (annulation sans pénalités jusqu'à 70 jours - 90 pour Costa - et pour 90 euros comme MSC alors que c'est 30 euros chez Costa)...
Mais j'ai relevé quelques alinéas "très américains" qui m'ont mis "mal à l'aise", de la part de cette compagnie qui prétend conquérir les marchés européens... (tant qu'on reste *aux USA*, je ne dis rien, hein... ) Elle prend nos jeunes *majeurs* pour des incapables (au sens juridique du terme), puisqu'elle leur interdit l'accès à leurs bateaux (nausée)... Une demi-exception pour les couples mariés... union libre s'abstenir ! (nausée) et encore à condition que l'un des conjoints ait plus de 21 ans... Le couple, même marié, de 20 ans chacun (et il est pourtant rappelé que dans tous les droits des pays "occidentaux", le mariage émancipe automatiquement, c'est à dire que même mineurs, les protagonistes ont tous les droits et devoirs juridiques de majeurs), ne peut partir en voyage de noces sur un bateau Celebrity 😠 sans au moins une personne responsable qui serait "autorisée" par les parents (laquelle autorisation n'aurait d'ailleurs strictement aucune valeur juridique en France, puisqu'un majeur ne dépend plus, juridiquement, pour *rien* de ses parents...).😠
Mais surtout, il est clair que du coup, à lire ces CGV, des 18-21 ans français, orphelins de père et mère, ne peuvent absolument pas partir en croisière sur un bateau Celebrity... C'est purement de la discrimination anti-jeunes. (nausée). 😠😠
Mais ça va plus loin : si on tient compte de l'article 1.1 sous-cité, il faut que l'un au moins des participants à la croisière ait plus de 25 ans... Donc un couple non marié de 24 ans et 24 ans ne peut pas non plus, sauf à être accompagné dans les conditions du 4.3, partir en croisières... alors qu'un couple marié 21 ans et 15 ans, toujours à lire ces CGV, peut.
Encore une fois discrimination en fonction du mariage... Et le texte ne précise pas si le mariage doit être religieux 😠😠 (nausée) et s'il faut l'avis du PAP... 😎 (là, il est donné favorable, global et universel... Urbi et orbi, comme il se doit ! 😎 )
Après, pour l'alcool, par contre, s'il s'agit d'une politique "sanitaire", je ne vois pas pourquoi à bord du même bateau, certains jeunes 18-21 pourraient consommer "en public" alors que d'autres pas... Le bateau ne devrait, là, avoir qu'une seule politique... De la même façon que l'entrée dans les salles de jeux (pas dans les "halls" avec machines à sous) de casino est très longtemps après 1974 restée en France limitée à 21 ans...
en tous cas, moi, dans ma famille, c'est de notoriété que la majorité est toujours restée à 21 ans (et les 5 mini-PAP ont toujours trouvé ça très bien 😇), mais ceci seulement dans le cercle *privé* de la famille. en droit, ils étaient bien sûr majeurs à 18 ans. Je ne sais pas si c'est "bien", mais c'est la loi (et à peu près partout en Europe), je la respecte, et j'aimerais que ceux qui viennent chez moi respectent la loi de mon pays, et ne cherchent pas à *m'imposer* la leur...
Si on ne veut pas des jeunes, il faut le dire *clairement* ("bateau interdit aux moins de 21 ans". POINT) et ne pas jongler hypocritement avec ces histoires d'autorisations sans aucune valeur juridique...
Bref, philosophiquement, pour cette limite d'âge (pour l'alcool le médecin que je suis aurait tendance à trouver très bien que les moins de 21 ans n'y aient pas accès en public, mais *sans exception*), toute une série de choses que j'aime pas, qui consistent à se considérer d'une "civilisation supérieure" (ce qui est une façon bien criarde et que personne ne critique, pour le coup, là, de dire que "toutes les civilisations ne se valent pas") et à vouloir l'imposer aux autres, fussent-ils clients, et qui me font (un petit peu), sur le plan des *principes*, regretter ma commande...
Mais bon, ça va pas durer et on va pouvoir passer aux choses sérieuses... 😉
Extraits des CGV sur lesquels repose cet exposé :
(1.1) ............La première personne figurant sur la réservation doit être âgée d’au moins 25 ans...........
(3.4) .........Nous ne vendons ni servons de boissons alcoolisées à toute personne âgée de moins de 21 ans. Cependant, sur les navires navigants en Europe, Amérique du Sud et Australie où l’âge légal pour boire de l’alcool est inférieur à 21 ans, un parent qui voyage avec son fils ou sa fille, dont l’âge est compris entre 18 et 21 ans, peut signer une décharge autorisant son enfant à consommer des boissons alcoolisées............
(4.3) ......... Sauf dispositions légales contraires, les passagers âgés de moins de 21 ans ne sont pas autorisés à voyager seuls et/ou à être logés seuls dans une cabine. Les passagers âgés de moins de 21 ans doivent être accompagnés : - de l’un de leurs deux parents - d’un tuteur âgé de plus de 21 ans - d’une personne majeure autorisée à accompagner le passager mineur, et qui doit être en possession d’une autorisation signée par au moins un des deux parents, par le tuteur ou par un représentant de la loi............
Note : ce dernier alinea se prend d'ailleurs les pieds dans le tapis avec ces notions non chiffrées de "personne majeure" et de "passager mineur"...
...........Si aucune des autorisations précitées n’est présentée, le mineur peut se voir refuser le droit à l’embarquement........... ..........Ces limites d’âge ne s’appliquent pas aux couples mariés dès lors qu’une des deux personnes du couple a au moins 21 ans (un certificat de mariage leur sera demandé au moment de l’enregistrement). Les enfants de moins de 18 ans doivent être placés dans une cabine adjacente à celle de leurs parents.
Location d'auto à Marrakech, excursion d'une nuit dans le désert? English translation pending
bonjour nous desirons louer une AUTO A MARRAKECH il y a t il des personnes qui connais bien la compagnie economy car rentals est ce une compagnie fiable les prix me semble moin cher et devrais je la louer via internet ou directement sur place pour avoir un meilleur prix et est ce que je peux aussi payer avec carte visa sur place aussi je me rend jusqua mergouza je voudrais passer une nuit dans le desert comment cela fontionne ont doit faire affaire avec qui rendu la bas pour une nuit dans le desert est ce que je doit faire une reservation a l avance j apprecierrais des suggestions merci
Le Rajasthan avec deux enfants de 13 ans English translation pending
Bonjour,
Nous préparons un voyage itinérant (en voiture avec chauffeur) au Rajasthan en août 2012, avec nos 2 enfants de 13 ans.
L'avez-vous déjà fait ?. Peut-on loger tous les 4 dans une seule chambre ? Le mieux est-ce le ventilateur ou la clim ? La chaleur est-elle quand-même supportable à cette saison, pour les visites ? Et les moustiques... ?
bref, à votre bon coeur pour des infos utiles. Merci 🙂
Nous préparons un voyage itinérant (en voiture avec chauffeur) au Rajasthan en août 2012, avec nos 2 enfants de 13 ans.
L'avez-vous déjà fait ?. Peut-on loger tous les 4 dans une seule chambre ? Le mieux est-ce le ventilateur ou la clim ? La chaleur est-elle quand-même supportable à cette saison, pour les visites ? Et les moustiques... ?
bref, à votre bon coeur pour des infos utiles. Merci 🙂
Voyage 4x4 en Asie Centrale (été 2012) English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir en Asie Centrale avec notre 4x4 aménagé l’été prochain.
Nous voyagerons en 4x4 et en autonomie (à priori pas de nuits à l'hôtel sauf si nécessaire).
Voilà comment nous envisageons notre voyage :
Suisse, Italie, Croatie, Serbie, Bulgarie, Turquie, Iran (visa tourisme), Turkménistan (visa transit), Ouzbékistan (visa tourisme), Tadjikistan (visa tourisme et permis GBAO-nous voulons passer par la route du Pamir M41), Kirghizstan (visa tourisme), Kazakhstan (visa tourisme- nous aimerions visiter la base russe de Baïkonour ??), Russie (visa transit ou tourisme), Ukraine, Pologne, Tchéquie, Autriche, Suisse.
Nous pensons rester 1 semaine dans chaque pays mais faire faire des visas de 2 semaines pour plus de liberté.
La durée du voyage est elle limité par nos congés (2 mois).
1. Première interrogation : Les Visas.
Comme nous n’aurons pas le temps de prendre les visas sur place, nous souhaitons les avoir tous avant de partir. Nous allons passer par un intermédiaire car nous sommes novices dans ce domaine et n’habitons pas sur Paris.
Action-Visas France nous a été recommandé mais ils ne font pas le Tadjikistan. Ils nous conseillent de voir directement avec l’ambassade de ce pays. Pour les autres pays, pas de soucis.
Visa-Express Belgique eux ne veulent pas faire les visas Iranien et Turkmène par contre aucun soucis semble t’il pour les autres.
Quelqu’un a-t-il une expérience qui pourrait nous être utile ?
2. Deuxième interrogation : Le véhicule.
L’approvisionnement en gasoil (qualité médiocre en Iran, rare en Ouzbékistan) et l’adaptation du disco3 à l’altitude sur la route du Pamir (plus de 4000m) et aux fortes chaleurs au Kazakhstan (aout) sont des inconnus pour nous. Quequ'un a t'il fait la route à cette période (juillet-aout) ?
Nb. Pour le gasoil, la voiture est équipée d’un réservoir supplémentaire de 100 l.
3. Troisième question : la vie à bord.
Où peut-on trouver de l’eau pour refaire le plein du réservoir d’eau intégré de 50 l ? (en Ukraine par exemple, il faut puiser l’eau des puits).
Existe-t-il des cartouches de Gaz ou faut-il en prévoir un stock pour tout le voyage ? (En Scandinavie du nord, impossible de trouver des cartouches Camping Gaz).
Merci beaucoup de nous faire partager vos expériences.
Nous allons partir en Asie Centrale avec notre 4x4 aménagé l’été prochain.
Nous voyagerons en 4x4 et en autonomie (à priori pas de nuits à l'hôtel sauf si nécessaire).
Voilà comment nous envisageons notre voyage :
Suisse, Italie, Croatie, Serbie, Bulgarie, Turquie, Iran (visa tourisme), Turkménistan (visa transit), Ouzbékistan (visa tourisme), Tadjikistan (visa tourisme et permis GBAO-nous voulons passer par la route du Pamir M41), Kirghizstan (visa tourisme), Kazakhstan (visa tourisme- nous aimerions visiter la base russe de Baïkonour ??), Russie (visa transit ou tourisme), Ukraine, Pologne, Tchéquie, Autriche, Suisse.
Nous pensons rester 1 semaine dans chaque pays mais faire faire des visas de 2 semaines pour plus de liberté.
La durée du voyage est elle limité par nos congés (2 mois).
1. Première interrogation : Les Visas.
Comme nous n’aurons pas le temps de prendre les visas sur place, nous souhaitons les avoir tous avant de partir. Nous allons passer par un intermédiaire car nous sommes novices dans ce domaine et n’habitons pas sur Paris.
Action-Visas France nous a été recommandé mais ils ne font pas le Tadjikistan. Ils nous conseillent de voir directement avec l’ambassade de ce pays. Pour les autres pays, pas de soucis.
Visa-Express Belgique eux ne veulent pas faire les visas Iranien et Turkmène par contre aucun soucis semble t’il pour les autres.
Quelqu’un a-t-il une expérience qui pourrait nous être utile ?
2. Deuxième interrogation : Le véhicule.
L’approvisionnement en gasoil (qualité médiocre en Iran, rare en Ouzbékistan) et l’adaptation du disco3 à l’altitude sur la route du Pamir (plus de 4000m) et aux fortes chaleurs au Kazakhstan (aout) sont des inconnus pour nous. Quequ'un a t'il fait la route à cette période (juillet-aout) ?
Nb. Pour le gasoil, la voiture est équipée d’un réservoir supplémentaire de 100 l.
3. Troisième question : la vie à bord.
Où peut-on trouver de l’eau pour refaire le plein du réservoir d’eau intégré de 50 l ? (en Ukraine par exemple, il faut puiser l’eau des puits).
Existe-t-il des cartouches de Gaz ou faut-il en prévoir un stock pour tout le voyage ? (En Scandinavie du nord, impossible de trouver des cartouches Camping Gaz).
Merci beaucoup de nous faire partager vos expériences.
Avis sur itinéraire d'un mois au Laos-Cambodge en juillet-août 2012? English translation pending
Bonsoir à tous !!
Pour mon deuxième voyage en Asie (le premier étant l'Inde), j'effectuerai un voyage au Laos (partie sud) et au Cambodge durant le mois de juillet (en pleine mousson, je sais, mais pas trop de choix quant aux dates). J'ai déjà fait une première petite ébauche de mon parcours mais j'aimerai néanmoins solliciter votre avis concernant la "faisabilité" de ce dit parcours, les lieux à voir et/ou à éviter. Sachant que mon arrivée se fait le 2 juillet et mon départ le 3 août. Voilà mon itinéraire:
Laos:
Jour 1: Arrivée à Bangkok le 2 juillet à 6h45. 11h35, avion pour Udon Thani et puis passage de frontière jusque Vientiane. Jour 2: Visite de vientiane. Jour 3: Vientiane-Thakhek. J'ai pensé rester environ 4 jours à Thakhek pour faire le "Thakhek loop" en moto/scooter et ainsi visiter les grottes de ko-Lor. Cependant je n'ai recelé aucunes informations quand au prix de la barque pour visiter les grottes de Ko-Lor. De plus, le "loop" est il faisable pendant le mois de juillet? Jour 8: Paksé, je consacre 3 jours à faire le tour du Plateau des Bolovens. Jour 11: Champassak Jour 12: Champassak Jour 13 à 15: 4000 iles
Cambodge:
Jour 16: Stung Treng - Phnom Penh Jours 17 à 19: Phnom Penh Jour 20: Kompong Chnnang (ça en vaut la peine? Sinon autre alternative sur le chemin Phnom Penh - Siem Reap) Jour 21: Kompong Chnnang - Battambang Jours 22 à 24: Battambang Jour 25: Battambang - Siem Reap en bateau Jours 26 à 30: Visite de Siem Reap et des temples d'Angkor Jour 31: bus retour pour Bangkok Jour 32: Retour en Belgique
Voilà je vous ai résumé mon itinéraire, si vous pouviez me donner quelques conseils dessus, ce serait absolument la bienvenue. De plus quelques adresses de GH pas trop chères et correctes (tournant aux alentours de 8 à 10$) ne seraient pas de refus.
Ce que je recherche avant tout est le contact avec la population et vivre un maximum l'aventure laotienne - khmère même si je suis bien conscient que mon temps sur place est très limité pour vivre totalement l'immersion culturelle.
Merci d'avance
Alex
Pour mon deuxième voyage en Asie (le premier étant l'Inde), j'effectuerai un voyage au Laos (partie sud) et au Cambodge durant le mois de juillet (en pleine mousson, je sais, mais pas trop de choix quant aux dates). J'ai déjà fait une première petite ébauche de mon parcours mais j'aimerai néanmoins solliciter votre avis concernant la "faisabilité" de ce dit parcours, les lieux à voir et/ou à éviter. Sachant que mon arrivée se fait le 2 juillet et mon départ le 3 août. Voilà mon itinéraire:
Laos:
Jour 1: Arrivée à Bangkok le 2 juillet à 6h45. 11h35, avion pour Udon Thani et puis passage de frontière jusque Vientiane. Jour 2: Visite de vientiane. Jour 3: Vientiane-Thakhek. J'ai pensé rester environ 4 jours à Thakhek pour faire le "Thakhek loop" en moto/scooter et ainsi visiter les grottes de ko-Lor. Cependant je n'ai recelé aucunes informations quand au prix de la barque pour visiter les grottes de Ko-Lor. De plus, le "loop" est il faisable pendant le mois de juillet? Jour 8: Paksé, je consacre 3 jours à faire le tour du Plateau des Bolovens. Jour 11: Champassak Jour 12: Champassak Jour 13 à 15: 4000 iles
Cambodge:
Jour 16: Stung Treng - Phnom Penh Jours 17 à 19: Phnom Penh Jour 20: Kompong Chnnang (ça en vaut la peine? Sinon autre alternative sur le chemin Phnom Penh - Siem Reap) Jour 21: Kompong Chnnang - Battambang Jours 22 à 24: Battambang Jour 25: Battambang - Siem Reap en bateau Jours 26 à 30: Visite de Siem Reap et des temples d'Angkor Jour 31: bus retour pour Bangkok Jour 32: Retour en Belgique
Voilà je vous ai résumé mon itinéraire, si vous pouviez me donner quelques conseils dessus, ce serait absolument la bienvenue. De plus quelques adresses de GH pas trop chères et correctes (tournant aux alentours de 8 à 10$) ne seraient pas de refus.
Ce que je recherche avant tout est le contact avec la population et vivre un maximum l'aventure laotienne - khmère même si je suis bien conscient que mon temps sur place est très limité pour vivre totalement l'immersion culturelle.
Merci d'avance
Alex
Taxe à l'aéroport aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
Pour un prochain séjour aux Philippines (en février)je viens d'acheter des billets d'avion sur le site de Philippine airlines.Il est indiqué que j'aurai à payer avant l'enregistrement la "Philippine travel tax".Quel est le montant de cette taxe? De plus étant 2 plongeurs nous aurons sans doute 4 à 5 kg de + que les 15 autorisés.Quel est le prix des kgs en plus.
Merci pour vos renseignements
Pour un prochain séjour aux Philippines (en février)je viens d'acheter des billets d'avion sur le site de Philippine airlines.Il est indiqué que j'aurai à payer avant l'enregistrement la "Philippine travel tax".Quel est le montant de cette taxe? De plus étant 2 plongeurs nous aurons sans doute 4 à 5 kg de + que les 15 autorisés.Quel est le prix des kgs en plus.
Merci pour vos renseignements
Avis sur itinéraire de deux semaines: combiné nord-est des Etats-Unis - Canada en septembre 2012 English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre de notre voyage de noces, nous souhaitons partir en 2012 (septembre ?) dans le nord-est des USA + Canada, afin de terminer en apothéose par New-York. Le voyage durera environ 2 semaines. Nous souhaitons avoir différents avis afin de savoir si notre parcours est réalisable et surtout intéressant.
Nous avons une idée de départ, avec quelques options à rajouter éventuellement.
Merci de nous dire ce qui vous semble indispensable ou superflu, si les temps sont suffisants dans chaque ville afin de pouvoir visiter les choses importantes.
Une petite chose, nous ne sommes pas très « musées culturelle ou artistique ».
Itinéraire de départ :
J1 : France – Toronto
J2 : Toronto
J3 : Toronto – Niagara Falls (1h40)
Niagara Falls – Niagara on The Lake (0h30)
J4: Niagara on The Lake – Washington (8h30, même si on privilégie un trajet en avion pour l’instant)
J5 et J6 : Washington
J7 : Washington – Lancaster (Pays Amish) (2h30)
J8 : Lancaster (Amish)
J9 : Lancaster – New York (3h)
J10, J11, J12, J13, J14: New York
J 15: New York – France
Pour ce trajet, cela vous parait-il intéressant ? Les temps sur place sont-ils assez longs pour visiter Toronto et Washington ? Passez un jour complet à Lancaster vous parait-il adapté, même si nous le voyons comme un jour de repos avant New York ?
Les options supplémentaires que nous pensions seraient d’atterrir à Boston (J1), de visiter Cap Code et Boston (J1 et J2), puis Boston – Saranac Lake (J3 – 5h33), Saranac Lake – Gananoque (1000 iles) - Toronto (J4), ensuite on retombe sur notre itinéraire ci-dessus avec un seul jour à Toronto (J5), Toronto – Niagara Falls – Niagara on the Lake (J6), Niagara on the Lake – Washington (J7), un seul jour à Washington (J8), et on modifie à nouveau : Washington – Lancaster – Philadelphie (J9), Philadelphie (J10), Philadelphie – New York (J11), NY (J12, 13 et 14) et retour en France J15.
Ce 2ème itinéraire nous fait visiter plus de ville, mais augmente le nombre total de km, et nous fait faire des haltes moins longues dans chaque ville.
Boston vaut-elle le coup de s’y arrêter ? Cap Code vaut-il le coup sachant que c’est à 1h30 de Boston ? Saranac Lake et Gananoque sont-ils immanquables ? Enfin un arrêt à Philadelphie vous parait-il intéressant ?
Nous privilégions pour l’instant le 1er itinéraire afin de faire moins de km, mais surtout pour approfondir chaque ville où nous nous arrêterons (Toronto, Washington et surtout NY), mais nous sommes à l’écoute de tous vos conseils et remarques si des modif vous paraissent indispensables.
Merci d’avance à tous pour vos précieux conseils.
Dans le cadre de notre voyage de noces, nous souhaitons partir en 2012 (septembre ?) dans le nord-est des USA + Canada, afin de terminer en apothéose par New-York. Le voyage durera environ 2 semaines. Nous souhaitons avoir différents avis afin de savoir si notre parcours est réalisable et surtout intéressant.
Nous avons une idée de départ, avec quelques options à rajouter éventuellement.
Merci de nous dire ce qui vous semble indispensable ou superflu, si les temps sont suffisants dans chaque ville afin de pouvoir visiter les choses importantes.
Une petite chose, nous ne sommes pas très « musées culturelle ou artistique ».
Itinéraire de départ :
J1 : France – Toronto
J2 : Toronto
J3 : Toronto – Niagara Falls (1h40)
Niagara Falls – Niagara on The Lake (0h30)
J4: Niagara on The Lake – Washington (8h30, même si on privilégie un trajet en avion pour l’instant)
J5 et J6 : Washington
J7 : Washington – Lancaster (Pays Amish) (2h30)
J8 : Lancaster (Amish)
J9 : Lancaster – New York (3h)
J10, J11, J12, J13, J14: New York
J 15: New York – France
Pour ce trajet, cela vous parait-il intéressant ? Les temps sur place sont-ils assez longs pour visiter Toronto et Washington ? Passez un jour complet à Lancaster vous parait-il adapté, même si nous le voyons comme un jour de repos avant New York ?
Les options supplémentaires que nous pensions seraient d’atterrir à Boston (J1), de visiter Cap Code et Boston (J1 et J2), puis Boston – Saranac Lake (J3 – 5h33), Saranac Lake – Gananoque (1000 iles) - Toronto (J4), ensuite on retombe sur notre itinéraire ci-dessus avec un seul jour à Toronto (J5), Toronto – Niagara Falls – Niagara on the Lake (J6), Niagara on the Lake – Washington (J7), un seul jour à Washington (J8), et on modifie à nouveau : Washington – Lancaster – Philadelphie (J9), Philadelphie (J10), Philadelphie – New York (J11), NY (J12, 13 et 14) et retour en France J15.
Ce 2ème itinéraire nous fait visiter plus de ville, mais augmente le nombre total de km, et nous fait faire des haltes moins longues dans chaque ville.
Boston vaut-elle le coup de s’y arrêter ? Cap Code vaut-il le coup sachant que c’est à 1h30 de Boston ? Saranac Lake et Gananoque sont-ils immanquables ? Enfin un arrêt à Philadelphie vous parait-il intéressant ?
Nous privilégions pour l’instant le 1er itinéraire afin de faire moins de km, mais surtout pour approfondir chaque ville où nous nous arrêterons (Toronto, Washington et surtout NY), mais nous sommes à l’écoute de tous vos conseils et remarques si des modif vous paraissent indispensables.
Merci d’avance à tous pour vos précieux conseils.
Retour du Transsibérien! English translation pending
Bonjour à tous,
après avoir consulté à plusieurs reprises VoyageForum pour de nombreux conseils, voici maintenant quelques infos utiles à savoir à propos du merveilleux trajet St-Petersburg-Beijing en passant par la Mongolie.
VISA: Russie:Avant de partir, j'avais fait toutes les démarches pour obtenir mon VISA de Montréal.Invitation faite via CubaHostel de St-Petersburg et le tout a très bien été. Mongolie: J'ai obtenu mon VISA via le consultat (et non par l'ambassade, ce n'est pas la même adresse, informez-vous bien) mongole à Moscou. Avec 100$US pour un VISA Transit de 10 jours, je l'ai eu après...5 minutes d'attente!Très efficace! Chine:VISA fait via l'ambassade de Chine à Oulaan-Bataar. C'est un peu la loi de la jungle. Arrivez tôt pour être les premiers devant la longue file. Ouverte seulement le Lundi-Mercredi-Vendredi.30$US pour l'avoir entre 1-3 jours. 60$US pour l'avoir le même jour.
Billets de train: Achetés directement sur place, qlq jours à l'avance. C'est TRÈS facile d'acheter nous-même les billets de train. Toutes les auberges de jeunesse ont des feuilles où il suffit seulement de remplir les cases: le #train, date, heure, classe. Tu as seulement à apporter le petit papier à la station de train et le tour est joué. Les personnes à la réception des guesthouses se font un plaisir de vous aider. En parlant avec des touristes qui avaient prit leur billets en Europe, j'ai payé 350$ de moins qu'eux. Billet entre St-Petersburg/Moscou/Irkoustk/Ulaan-Baatar/Beijing = 415$ en 2e classe.
Petit conseil: si vous voulez être le seul touriste dans le train, optez pour les trains avec un # plus élevé. Par exemple, entre Moscou-Irkoustk, j'ai prit le train #350 et j'étais le seul touriste!!!Rencontres très intéressantes même si ca ne parle pas anglais. De toute façon, après qlq shooters de vodka, tout le monde parle Russe/anglais/francais! 😉
Info Général:
Langue: L'anglais est très peu répandu, même à Moscou et St-Petersburg!Mais tout est possible malgré tout. Contrairement à ce que j'ai lu, les russes ne sont pas si désagréables que ca vis-à-vis un étranger.J'ai eu droit à beaucoup de fou-rires...
St-Petersburg: Couché au CubaHostel. Très central, très bien. La ville est de toute beauté. Visite de la ville (Ermitage, bien entendu!)de jour comme de nuit (de très belles photos) + la visite du palais Paterdorf (pas certain de l'ortographe) à 45min de bateau du centre. Très beau, mais le plus beau est à l'extérieur des limites du palais, dans la ville. De l'authentique!
Moscou: Couché au Godzillas. Auberge de jeunesse très professionnel, propre et très central.Utilisez le métro pour vous déplacer, mais attention aux heures de pointe: ca déborde de monde!De plus, le métro est très beau. Le tout peut se faire à pied. Sortez des sentiers battus. On fait de belles trouvailles côtés cathédrales non reconstruites, plus typiques.Pour le meilleur NightLife digne de Moscou, communiquez directement avec moi en MP 😉
Train entre Moscou-Irkoustk: Apportez avec vous livres, vêtements décontractes, Ipod, dictionnaire Francais-Russe, jeu d'échec/backgammon autre, tasse "Thermo", de la nourriture (quoi que tout le monde partage), bière et quelques bouteilles de vodka et vous passerez un 3 jours 1/2 des plus mémorable!
Irkoustk: Couché au Baikaler, correct sans plus. Central!Sans aucune hésitation, oublié Listvianka (usine à touristes) et allez à "l'autre bout du monde" à l'Ile Ol'khone même si vous avez que qlq jours de disponible. Évidamment, Nikita's GuestHouse est le meilleur endroit pour y rester (quoi que j'ai trouvé que sa réputation est un peu sur-faite). Prenez un trip d'une journée pour aller à la pointe nord de l'ile. De magnifiques photos en perspectives!
Mongolie: Couché au Golden Gobi, le lieu par excellence pour organiser le trip que VOUS voulez. Pour ma part, j'ai fait un trip de 7 jours 6 nuits dans le "South Gobi", le vrai désert de Gobi, avec ses grandes dunes de sables et chameaux+chevaux sauvages. Le staff au Golden Gobi vont vous aider du mieux qu'ils peuvent. Je le recommande vivement. Si vous êtes seul et que vous voulez faire un trip, afficher une annonce sur le babillard disant que vous recherchez d'autres personnes. Ca diminue les coûts et plus on est de fous, plus on rit!
Pour résumé, l'expérience "Transsibérien/Transmongolien" est une aventure à faire une fois dans sa vie. De superbes rencontres sont au menu tout au long de ces 8000KM
Bon voyage!!!
VISA: Russie:Avant de partir, j'avais fait toutes les démarches pour obtenir mon VISA de Montréal.Invitation faite via CubaHostel de St-Petersburg et le tout a très bien été. Mongolie: J'ai obtenu mon VISA via le consultat (et non par l'ambassade, ce n'est pas la même adresse, informez-vous bien) mongole à Moscou. Avec 100$US pour un VISA Transit de 10 jours, je l'ai eu après...5 minutes d'attente!Très efficace! Chine:VISA fait via l'ambassade de Chine à Oulaan-Bataar. C'est un peu la loi de la jungle. Arrivez tôt pour être les premiers devant la longue file. Ouverte seulement le Lundi-Mercredi-Vendredi.30$US pour l'avoir entre 1-3 jours. 60$US pour l'avoir le même jour.
Billets de train: Achetés directement sur place, qlq jours à l'avance. C'est TRÈS facile d'acheter nous-même les billets de train. Toutes les auberges de jeunesse ont des feuilles où il suffit seulement de remplir les cases: le #train, date, heure, classe. Tu as seulement à apporter le petit papier à la station de train et le tour est joué. Les personnes à la réception des guesthouses se font un plaisir de vous aider. En parlant avec des touristes qui avaient prit leur billets en Europe, j'ai payé 350$ de moins qu'eux. Billet entre St-Petersburg/Moscou/Irkoustk/Ulaan-Baatar/Beijing = 415$ en 2e classe.
Petit conseil: si vous voulez être le seul touriste dans le train, optez pour les trains avec un # plus élevé. Par exemple, entre Moscou-Irkoustk, j'ai prit le train #350 et j'étais le seul touriste!!!Rencontres très intéressantes même si ca ne parle pas anglais. De toute façon, après qlq shooters de vodka, tout le monde parle Russe/anglais/francais! 😉
Info Général:
Langue: L'anglais est très peu répandu, même à Moscou et St-Petersburg!Mais tout est possible malgré tout. Contrairement à ce que j'ai lu, les russes ne sont pas si désagréables que ca vis-à-vis un étranger.J'ai eu droit à beaucoup de fou-rires...
St-Petersburg: Couché au CubaHostel. Très central, très bien. La ville est de toute beauté. Visite de la ville (Ermitage, bien entendu!)de jour comme de nuit (de très belles photos) + la visite du palais Paterdorf (pas certain de l'ortographe) à 45min de bateau du centre. Très beau, mais le plus beau est à l'extérieur des limites du palais, dans la ville. De l'authentique!
Moscou: Couché au Godzillas. Auberge de jeunesse très professionnel, propre et très central.Utilisez le métro pour vous déplacer, mais attention aux heures de pointe: ca déborde de monde!De plus, le métro est très beau. Le tout peut se faire à pied. Sortez des sentiers battus. On fait de belles trouvailles côtés cathédrales non reconstruites, plus typiques.Pour le meilleur NightLife digne de Moscou, communiquez directement avec moi en MP 😉
Train entre Moscou-Irkoustk: Apportez avec vous livres, vêtements décontractes, Ipod, dictionnaire Francais-Russe, jeu d'échec/backgammon autre, tasse "Thermo", de la nourriture (quoi que tout le monde partage), bière et quelques bouteilles de vodka et vous passerez un 3 jours 1/2 des plus mémorable!
Irkoustk: Couché au Baikaler, correct sans plus. Central!Sans aucune hésitation, oublié Listvianka (usine à touristes) et allez à "l'autre bout du monde" à l'Ile Ol'khone même si vous avez que qlq jours de disponible. Évidamment, Nikita's GuestHouse est le meilleur endroit pour y rester (quoi que j'ai trouvé que sa réputation est un peu sur-faite). Prenez un trip d'une journée pour aller à la pointe nord de l'ile. De magnifiques photos en perspectives!
Mongolie: Couché au Golden Gobi, le lieu par excellence pour organiser le trip que VOUS voulez. Pour ma part, j'ai fait un trip de 7 jours 6 nuits dans le "South Gobi", le vrai désert de Gobi, avec ses grandes dunes de sables et chameaux+chevaux sauvages. Le staff au Golden Gobi vont vous aider du mieux qu'ils peuvent. Je le recommande vivement. Si vous êtes seul et que vous voulez faire un trip, afficher une annonce sur le babillard disant que vous recherchez d'autres personnes. Ca diminue les coûts et plus on est de fous, plus on rit!
Pour résumé, l'expérience "Transsibérien/Transmongolien" est une aventure à faire une fois dans sa vie. De superbes rencontres sont au menu tout au long de ces 8000KM
Bon voyage!!!
Voyage de dix jours en Floride du Sud, décembre 2011 English translation pending
Bonjour à tous,
Nouvelle sur le forum, je commence à préparer un voyage de 10 jours en Floride du 28/12 au 06/01. Je souhaitais vous soumettre mes premières idées de circuit afin de savoir si cela vous semble cohérent !
Nous arrivons le mercredi 28/12 à Miami où nous souhaitons rester jusqu’au lundi matin, nous sommes 5 personnes et aimerions louer un appartement.
Lundi 2 janvier : départ pour les Keys, je pensais réserver un hôtel/resort au milieu (middle keys) afin de pouvoir ensuite graviter et visiter l’ensemble des keys jusqu’au mercredi 4. Avez-vous des conseils sur les keys ? Quel est le meilleur endroit pour se loger ? Le plus agréable ? le plus stratégique ?
Nous reviendrions sur nos pas le mercredi 4 au soir afin de se rapprocher des Everglades, j’avais pensé à Homestead pour la nuit, le jeudi 5 nous visiterions le Parc des Everglades pour revenir dormir à Homestead le jeudi 5 au soir afin de ne pas être trop loin de Miami car nous décollons le vendredi 6 pour notre retour en France.
Voilà pour l’ébauche de notre parcours. Si vous avez des conseils, je suis preneuse !!! Merci beaucoup pour votre aide !
Nouvelle sur le forum, je commence à préparer un voyage de 10 jours en Floride du 28/12 au 06/01. Je souhaitais vous soumettre mes premières idées de circuit afin de savoir si cela vous semble cohérent !
Nous arrivons le mercredi 28/12 à Miami où nous souhaitons rester jusqu’au lundi matin, nous sommes 5 personnes et aimerions louer un appartement.
Lundi 2 janvier : départ pour les Keys, je pensais réserver un hôtel/resort au milieu (middle keys) afin de pouvoir ensuite graviter et visiter l’ensemble des keys jusqu’au mercredi 4. Avez-vous des conseils sur les keys ? Quel est le meilleur endroit pour se loger ? Le plus agréable ? le plus stratégique ?
Nous reviendrions sur nos pas le mercredi 4 au soir afin de se rapprocher des Everglades, j’avais pensé à Homestead pour la nuit, le jeudi 5 nous visiterions le Parc des Everglades pour revenir dormir à Homestead le jeudi 5 au soir afin de ne pas être trop loin de Miami car nous décollons le vendredi 6 pour notre retour en France.
Voilà pour l’ébauche de notre parcours. Si vous avez des conseils, je suis preneuse !!! Merci beaucoup pour votre aide !
Projet de deux semaines au Maroc English translation pending
On doit partir 2 semaines au Maroc en octobre.On prévoit de passer une semaine à Marrakech puis une semaine à Ouarzazate.On va certainement se décider à louer une voiture pour profiter des environs de Marrakech et voir les oasis autour de Ouarzazate.Sur Marrakech, on préfèrerait loger dans un petit riad et à Ouarzazate dans une auberge chez des gens du pays.Si vous avez des conseils de visites et des adresses , ils seront les bienvenus.Merci.
De retour de la croisière "Terres de glaces" Costa Deliziosa (30 juillet-19 août 2011) English translation pending
Bonjour à tous,
Rentrés samedi soir, nous avions prévu de passer un peu de temps à Amsterdam à l'aller et au retour pour ne pas être stressés par d'éventuels retards ou grêves, je vais commencer à vous raconter cette croisière exceptionnelle, tant par l'itinéraire -Norvège, Islande, Groenland, Iles Féroe, Ecosse, que par sa durée 3 semaines.
Tout d'abord un coucou aux membres VF rencontrés sur le bateau, j'espère que vous êtes tous bien rentrés, si vous voulez m'aider à faire ce compte rendu ce sera avec grand plaisir que nous pourrons mêler nos souvenirs et ressentis.
Tout d'abord quelques impressions générales:
La principale à mon sens: nous avons eu un temps exceptionnel, le soleil nous a suivi pendant tout notre périple, et si certaines journées en mer ont été très brumeuses dès que nous entrions dans un fjord comme par miracle la brume se dissipait et le soleil était là (sauf à Nuuk où il a fallu attendre le début de l'après midi pour avoir du soleil).
Le bateau était complet, cependant tout était calme, il y avait bien moins d'enfants que pour des croisières au soleil, et ceux présents que nous avons vu lors des excursions étaient heureux d'être dans le froid et très intéressés par ce qu'ils voyaient.
Je pensais qu'il y aurait beaucoup d'Allemands, de Français de Hollandais, en fait il y avait principalement des Italiens, nous n'étions que 350 francophones donc environ 10% des passagers. J'ajouterai que la moyenne d'age était assez élevée pour un mois d'aout. La destination et le fait que ce soit la seule et dernière croisière de ce type explique peut-être cela.
Je continuerai dans la journée, mais si vous avez déjà des question n'hésitez pas
Retour de cinq semaines en Inde du Nord English translation pending
Voici un petit récit succin de notre voyage en Inde durant 5 semaines pour mes filles Cloé 10 ans et Pauline 13 ans et moi et 4 semaines pour mon épouse.
Billet d’avion avec Air india 536E Adultes et 506E enfant achetés en novembre.
INDE JUILLET 2011
ALLER OLIVIER PAULINE CLOE Départ Paris Ch de Gaulle 1 juillet 21H30 / New delhi 10h35 (trajet 9h35) ODILE Départ Paris Ch de Gaulle 1 juillet 21H30 / New delhi 10h35 (trajet 9h35) RETOUR ODILE OLIVIER PAULINE CLOE Retour 5 aout New delhi 12h55 / Paris ch.de Gaulle 17h45 (trajet 8h20)
1 V Départ TGV Direct, l’avion TB sans être le top mais direct et sans escale. Pour les billets de train en Inde, je les avais presque tous réservés avec http://www.cleartrip.com/ très facile à utiliser commission minime. Je conseille fortement de réserver ses billets avant surtout lorsque l’on voyage en famille, cela permet d’être à coté et la classe SL est très confortable (sleeper sans A/C). Les couchettes du haut sont à réserver en priorité car en journée tout le monde est sur la banquette du bas mais si l’on veut se reposer s’allonger, lire ou dormir on peut remonter sur sa couchette ; alors que pour la couchette du bas ou du milieu, il faudra attendre que tous soient allongés pour s’allonger à son tour. Pour le train parfois d’autres voyageurs essayeront de s’installer sur votre banquette prévue pour 3. Le fait de se retrouver à 4,5 voire 8 sur une banquette pour trois ne pose pas de problème aux Indiens et la promiscuité est garantie. Si cela vous pèse n’hésitez pas à vous imposer pour préserver votre espace 3 ont payés et non 6 alors à vous de voir.
2 S Delhi – Gwalior LP662 (Train 15H05/19H35) le train passe par Agra arrivé à Gwalior Hôtel DM 800RPS la chambre pour trois propre mais basique. Petite balade en la ville est sale, bruyante et fort peu agréable. Par contre pas de touriste.
3 D Gwalior visite de la ville forteresse 250RPS superbe avec ses carreaux bleu vernissée nous avons pris un guide 100RPS une heure (maintenant il faut un deuxième ticket de 250PRS pour aller au bout de la forteresse juste pour la vue sur la ville on s’en passera donc), temples, musée et tombeaux. La chaleur est écrasante et malgré notre recherche d’ombre et l’achat d’eau Cloé se prend un coup de chaud et le repos s’impose. Le soir le son et lumière prévu ne sera pas fait les filles sont HS.
4 L Gwalior – Orchha (Train 10H35/12H35) en premier, passer par Jhansi train 3H LP444 puis 18km/30mn et c’est Orchha on viendra nous chercher à Jhansi pratique et pas cher. Ce n’est pas un hôtel mais une famille chez qui nous logerons. C’est une petite ONG suisse qui a monté ce projet à taille humaine, tous les renseignements et tarifs sont sur www.orchha.org.
Nous avions demandé à Asha la responsable de l’ONG si il était possible d’être logé dans une famille avec des filles. Les gens chez qui nous sommes avaient trois filles 14/10/2 ans, super ! mes filles sont enchantés. Malgré un Anglais très basique la richesse des échanges sera passionnante et instructive pour tous. Cette petite ONG travaille avec une petite dizaine de familles de paysans, commerçants ou artisans qui ont aménagés une ou deux chambres très simple avec sol en dur chez et toilettes sèches. Pour notre famille, seul le père travaille. Il est vendeur de couleurs au temple. Le matin, après être allé chercher de l’eau au puis, la maman s’occupe de ses filles de votre petit dèj local et de la vache de la famille qui fournira le lait pour le thé. Nous avons régulièrement mangé le soir chez eux (la cuisine se fait à l’aide de bouses de vache séchées) c’était un moment d’échange privilégié. Je vous conseille vivement de vivre cette expérience très riche qui vous permettra d’approcher un peu l’Inde des campagnes et restera dans votre voyage un instant à part.
5 M Orchha LP668 visite de la ville, fort et palais, le soir les Ghats de Chhatri c’est superbe, des palais fastueux personne ou presque, un parc autour des palais propice pour les balades, une petite ville calme et relativement propre rien à voir avec Gwalior. L’après-midi est tellement chaud que nous irons à l’hotel Betwa qui a une piscine et nous y passerons les heures chaudes pour 400RPS à trois. Oui, c’est cher mais nous dépensons tellement peu pour le reste.. L’hôtel est totalement vide et nous avons la piscine pour nous 3.
6 M Orchha Balade vers la rivière, pic-nique et baignade. C’est Asha qui nous a organisé ceci pour un prix dérisoire, une personne nous accompagne et nous mangerons tous ensemble. Superbe journée.
7 J Orchha Nous louons des vélos pour aller dans la réserve naturelle qui est de l’autre coté de la rivière, un beau sentier de 12km (départ sur votre gauche, il y a la guérite du gardien mais il était absent nous n’avons donc rien payé) ombragé il serpente entre les arbres nous voyons quelques cerfs et à 14h rafting avec l’hôtel Betwa 1200RPS. C’est très bien organisé, il y a trois accompagnateur plus le chauffeur, le bateau est récent, nous avons casques et gilet. Cette balade nous permet de voir les tombeaux et les palais de l’eau c’est superbe et si vous avez le temps je vous recommande cette sortie. Arrivé en aval de la ville nous avons droit à un petit repas et à du thé.
8 V Orchha –((Jhansi – Dati ) bus 18km/30mn il faut repasser par Jhansi et de là bus Dati est à 30km. RP341 partir le matin tôt, laisser le sac dans un hôtel à Jhansi puis aller à Dati, en fin de journée visite de la petite forteresse de Jhans)i.
Tout ceci est ce que j’avais prévu mais en fait, notre séjour à Orccha est tellement sympa que nous décidons d’y rester un jour de plus donc pas de Dati
Voici pour l’instant la suite un autre jour. Olivier
Voici pour l’instant la suite un autre jour. Olivier
Saint-Jacques-de-Compostelle pour camping-cariste English translation pending
Bonjour,
Je pense que cette destination a attirée certain camping cariste en 2011.....
Je suis à la recherche de toutes infos sur les lieux d'arrêt de nuit spécialement vers Santiago et la Corogne
Merci d'avance
Je pense que cette destination a attirée certain camping cariste en 2011.....
Je suis à la recherche de toutes infos sur les lieux d'arrêt de nuit spécialement vers Santiago et la Corogne
Merci d'avance
Voyager jusqu'en Asie à pied avec un enfant: conseil? English translation pending
Tout d'abord bien le bonjour a tous .
Je ne sais pas trop où poster se sujet donc je le fais ici.
Ma fille (11 ans) et moi même partageons les mêmes passions qui sont l'asie et la marche.
Bien que beaucoup nous décourage a cette idée de partir de chez nous (Belgique) jusqu'en asie a pied sous pretexte qu'elle est trop jeune, que nous sommes deux filles qu'on ne tiendras pas etc ...
Nous aimerions vraiment trouver ici quelques conseil pratique (négatif ou positif) quand a cette idée.
Bien sur nous avons aussi penser qu'avec une ou deux personnes supplémentaire avec nous pour se voyage serais l'idéal mais si nous devons le faire juste elle et moi nous y somme préparer.
Pour se qui est des conseils concernant les sacs , j'en ai étudier beaucoup. Sachant que ma fille ne peu porter autant que moi , nous avons largement restreint ce dont nous avions réellement besoins.
Pas besoins du superflus , certaine chose que nous achèteront sur place etc...
Nous partons comme de vrai randonneur dans notre projet donc tente , sac de couchage ... et de temps en temps une petite nuit a l'hôtel afin de profiter des bien fait de la civilisation ^^
Vous devez vous dire " pourquoi post elle alors ?" ... Simplement pour avoir vos avis sur un tel voyage avec elle , sur les itinéraire que vous nous conseilleriez , Savoir si vous avez déjà fait cela... etc.
Bien sur si quelqu'un venait a être intéresser et voudrais faire ce voyage avec nous , nous pourrions en discuter .
En aillant calculer et réfléchis un peu nous somme arriver a la conclusion d'un voyage de +- 1 ans a fin de profiter un peu
Pensez vous que cela est réalisable ? (je précise que ma fille fait de la marche depuis qu'elle a 3 ans) Combien pensez vous que cela nous couterais ? Croyez vous qu'en terme de vie humaine cela lui seras profitable?
J'avais tout un tas de question avant de poster se sujet et maintenant que je l'écris j'avoue que je bloque complètement ....
Enfin j'espère trouver au près de vous plus que des avis négatif concernant mon rôle de mère a vouloir faire cela avec ma fille.
A très bientôt .
Je ne sais pas trop où poster se sujet donc je le fais ici.
Ma fille (11 ans) et moi même partageons les mêmes passions qui sont l'asie et la marche.
Bien que beaucoup nous décourage a cette idée de partir de chez nous (Belgique) jusqu'en asie a pied sous pretexte qu'elle est trop jeune, que nous sommes deux filles qu'on ne tiendras pas etc ...
Nous aimerions vraiment trouver ici quelques conseil pratique (négatif ou positif) quand a cette idée.
Bien sur nous avons aussi penser qu'avec une ou deux personnes supplémentaire avec nous pour se voyage serais l'idéal mais si nous devons le faire juste elle et moi nous y somme préparer.
Pour se qui est des conseils concernant les sacs , j'en ai étudier beaucoup. Sachant que ma fille ne peu porter autant que moi , nous avons largement restreint ce dont nous avions réellement besoins.
Pas besoins du superflus , certaine chose que nous achèteront sur place etc...
Nous partons comme de vrai randonneur dans notre projet donc tente , sac de couchage ... et de temps en temps une petite nuit a l'hôtel afin de profiter des bien fait de la civilisation ^^
Vous devez vous dire " pourquoi post elle alors ?" ... Simplement pour avoir vos avis sur un tel voyage avec elle , sur les itinéraire que vous nous conseilleriez , Savoir si vous avez déjà fait cela... etc.
Bien sur si quelqu'un venait a être intéresser et voudrais faire ce voyage avec nous , nous pourrions en discuter .
En aillant calculer et réfléchis un peu nous somme arriver a la conclusion d'un voyage de +- 1 ans a fin de profiter un peu
Pensez vous que cela est réalisable ? (je précise que ma fille fait de la marche depuis qu'elle a 3 ans) Combien pensez vous que cela nous couterais ? Croyez vous qu'en terme de vie humaine cela lui seras profitable?
J'avais tout un tas de question avant de poster se sujet et maintenant que je l'écris j'avoue que je bloque complètement ....
Enfin j'espère trouver au près de vous plus que des avis négatif concernant mon rôle de mère a vouloir faire cela avec ma fille.
A très bientôt .
Italie: Archipel des Eoliennes, 7 îles à découvrir... en 7 escales English translation pending
Eparpillées au nord des côtes siciliennes, les îles de l’archipel des Eoliennes ont toutes en commun une origine volcanique. Seraient-elles pour autant toutes semblables ? Pas vraiment, car chacune d’entre elles offre aux visiteurs ses particularités, son originalité et un charme bien différent…
D’île en île, je vous propose un cabotage en mer Thyrrhénienne, au programme 7 escales, une dans chaque Eolienne.
Prêt à embarquer pour Lipari, Vulcano, Salina, Panarea, Stromboli, Filicuidi et Alicuidi ?
Puisque vous êtes partant … alors bon vent au pays d’Eole !
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.
La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.
Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.
C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.
A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
Située au centre de l’arc éolien, Lipari est la capitale régionale, c’est aussi l’île la plus peuplée de l’archipel. Contempler sa silhouette depuis la mer en longeant ses belles côtes escarpées est un préambule à la découverte … d’ailleurs incontournable puisque Lipari n’est accessible que par bateau (il n’y a aucun aéroport sur cette petite île !), mais cela ne saurait être suffisant. Non, Lipari mérite d’être appréciée jusque dans l’intérieur de ses terres. Et là, le meilleur moyen de poursuivre la découverte est à n’en pas douter le scooter, il permet de cheminer au gré des petites routes de l’île …
Mais avant d’enfourcher le deux-roues et après les moments de navigation depuis la Sicile, je vous suggère une première pause sur la sympathique et pittoresque place du port. Les terrasses de cafés y sont nombreuses et paraissent accueillantes, on ne peut résister à prendre place et à commander la spécialité locale, une granite (glace pilée aromatisée) ; on peut conseiller la préparation au café ou au citron … ou à tout autre parfum, car il y en pour tous les goûts ! Et pendant le temps de la dégustation, on pourra contempler les alentours avec le ballet des bateaux (plaisance et pêche) et les discussions animées au pied de la statue de San Bartolomeo (le Saint patron de Lipari) ou bien lever les yeux pour admirer d’en bas la citadelle perchée sur ses rochers.

Le visiteur sera aussi charmé par les jolies façades aux teintes pastel et/ou par les jolies … italiennes (ou italiens, c’est selon !).
Ensuite, pour sortir de la cité on parcoure des ruelles étroites. Toute l’atmosphère du sud de l’Italie y est présente : les exclamations de mama pas vraiment discrètes, les balcons où sèche le linge de la semaine, des plantes vertes envahissantes pour faire oublier qu’il n’y a pas de jardins et les non moins encombrants scooters qui se faufilent entre les piétons ou barrent carrément le passage … La Via Garibaldi (l’artère principale) est encore plus animée avec ses nombreux commerces, ses boutiques de souvenirs et ses étalages d’olives, de câpres et de tomates séchées. Faire le tour de l’île à scooter peut prendre une petite heure … ou toute une journée ! Louons jusqu’au soir, cela nous laissera le temps de faire de nombreuses haltes.
La route côtière en direction du Nord longe d’abord deux larges baies puis surplombe de petites criques avant de faire face à une montagne éventrée aux flancs d’une blancheur éblouissante sous le soleil : un mont impressionnant culminant à 523 mètres constitué de pierre ponce, le résultat d’une éruption du volcan Pilato, c’était il y a bien longtemps, vers l’an 700. Même si les installations d’extraction sont encore en place au bas de ces falaises blanches, un surprenant silence règne dans ces carrières poussiéreuses.

L’exploitation de la pierre ponce appartient désormais au passé de Lipari. En effet, depuis l’année 2000 l’archipel des Eoliennes est classé au patrimoine mondial de l’Unesco, une reconnaissance qui a eu aussi ses exigences, comme celle de l’arrêt de toute extraction industrielle dans ces carrières … Une décision discutée au sein de la population îlienne car elle entraînait la mise au chômage d’une centaine d’ouvriers … heureusement reclassée par la suite. Le travail de la pierre ponce a pendant des années constitué le poumon économique de Lipari mais a aussi apporté son lot de malheurs, cette poussière volcanique ayant la fâcheuse tendance d’attaquer les poumons des mineurs. Une terrible forme de silicose qui porte même le nom de l’île : la liparose ! Pourtant, les propriétés de la pierre ponce lui confère un intérêt reconnu depuis la Rome antique. La légèreté de cette roche volcanique qui n’entame pas sa solidité a permis l’édification de constructions monumentales telle la gigantesque coupole du Panthéon de Rome. De nos jours, la pierre ponce a toujours de nombreuses utilisations : composition du béton, abrasion … et vieillissement artificiel des jeans stone wash !
Quelques marches puis un sentier se faufilant parmi une végétation touffue composée d’odorants figuiers et de bougainvillées très fleuris permet d’accéder à une plage, la spiaggia blanca … presque blanche, comme il se doit ! Une crique idéalement protégée et baignée par des eaux cristallines.
Quelques kilomètres plus loin, une fois les dernières habitations du village d’Acquacalda passées, la route serpente à travers une végétation méditerranéenne tout en s’élevant au-dessus de vertigineux à-pics. Parvenu au belvédère de Quattropani, il faut s’arrêter afin d’admirer une vue grandiose sur 180° qui dévoile une grande partie de l’archipel des Eoliennes. Cinq îles en un clin d’œil, superbe ! Le plus beau panorama de Lipari, on le découvre plus au sud après avoir traverser les hauts plateaux agricoles de la partie ouest de l’île. Ce belvédère naturel est appelé :Quattrocchi (quatre yeux). Mais deux yeux seulement suffisent pour être séduit par le tableau naturel que l’on peut y contempler.

La beauté incontestable de ce lieu lui vaut d’être devenu la vue emblématique de l’île de Lipari. Au-delà du premier plan de cactus, la vue plonge sur des falaises abruptes et déchiquetées qui avec les rayons obliques du soleil prennent une sublime teinte dorée. Au pied des rochers plusieurs bateaux de plaisance semblent posés sur une mer bleue, calme et lisse. Quelques pitons rocheux attirent immanquablement le regard. Ce sont des « faraglioni » faits de lave si dure qu’ils ont résisté à l’érosion alors que les roches volcaniques alentours plus friables ont disparu avec le temps. Le plus imposant, fièrement dressé vers le ciel prend l’aspect d’un phare isolé, ici, on le surnomme aussi le doigt d’Eole ! La belle luminosité de cette fin d‘après-midi est une invitation à poursuivre la balade pour dénicher de splendides panoramas. A l’image de celui-là, vu depuis une petite route sinueuse d’une colline des alentours de Lipari ville. Un point de vue idéal sur la cité chapeautée de sa citadelle avec en arrière plan, le monstrueux volcan de Vulcano, l’île voisine … notre prochaine escale.

Dès la descente du bateau et à peine le pied posé sur l’île de Vulcano, le ton est donné : une odeur caractéristique de soufre flotte dans l’air … Pas de doute, nous venons d’accoster sur une île volcanique où les émissions de gaz sont encore actives. Heureusement, une agréable brise marine vient dissiper rapidement ces incommodantes senteurs, les conditions deviennent idéales pour entamer la découverte de l’île du dieu Vulcain. A tout Seigneur, tout honneur … c’est vers la crête du volcan de la Fossa di Vulcano que nous entamons la visite. Du haut de ses 390 mètres le vénérable volcan au cône tronqué domine de sa silhouette imposante tout le nord de l’île de Vulcano.

C’est donc parti pour la randonnée, au départ cela ressemble à une promenade de santé, un léger faux plat sur une petite route bitumée … c’est ensuite que cela se corse un peu, surtout si l’on précise que l’atmosphère est étouffante en cette belle journée estivale. Qu’à cela ne tienne ! Il faut progresser avec détermination sur ce sentier pentu où le sol constitué de sable noir à la fâcheuse tendance à se dérober sous les pas. La végétation verdoyante composée essentiellement de genets se raréfie à mesure que l’on prend de la hauteur laissant un horizon bien dégagé. Le point de vue est admirable, il surplombe le petit village ainsi que la presqu’île de Vulcanello située à l’extrémité nord de l’île. Profitant de cette pose bienvenue, le regard prend le temps de se diriger vers l’île de Lipari et ses côtes déchiquetées. Peu après, la texture du sol change carrément, passant de l’aspect de dune de sable sombre à celui d’un chemin terreux d’où une fine poussière vole à chaque enjambée. De part et d’autre du sentier le versant est sillonné de profondes crevasses, certainement l’effet du ruissèlement de l’eau des pluies hivernales sur cette croûte de boues ocre.
Arrivé au sommet, le grandiose panorama sur les îles et la mer (pourtant sublime) est sérieusement concurrencé par la vue du cratère et des fumerolles. En contrebas et au centre de cet impressionnant cratère (500 mètres de diamètre), on distingue un amas de sédiments volcaniques grisâtres.

Mais ce qui attire le plus l’œil en ce lieu, ce sont ces roches et ce sol couverts de cristaux jaunes de soufre, par endroits, le soufre prend une belle teinte ambrée comme si il était « caramélisé » par les hautes températures … Bon, côté odeurs, celles qui se dégagent et fusent entre les pierres n’ont vraiment pas une senteur sucrée mais comme vous pouvez le supposez, mais plutôt une tenace odeur d’œuf pourri ! Certains randonneurs très prévoyants sont même équipés de masques conférant à leur silhouette un aspect fantomatique lorsque les vents tourbillonnants les enveloppent de vapeurs sulfureuses.
A Vulcano, on ne profite pas seulement des bains de mer mais aussi des vertus thérapeutiques des boues thermales. A deux pas de la mer et du port, un bassin naturel s’avère être un lieu très animé. Les amateurs de soins naturels n’hésitent pas à braver l’odeur ambiante pour se plonger dans une eau opaque et grisâtre. Que ne ferait-on pas pour retrouver une douce peau de bébé ou renvoyer aux oubliettes quelques douleurs rhumatismales ?
La présence de sédiments d’alun et leurs propriétés astringentes confèrent à ces boues sulfureuses, à priori peu attirantes, des propriétés reconnues pour leurs bienfaits … même si des mauvaises langues affirment que l’essentiel est avant tout d’en être persuadé ! Les baigneurs sont prévenus, il est fortement conseillé d’ôter montres et bijoux qui contrairement à la peau n’apprécient vraiment pas la composition chimique de ces eaux. Avant de tenter l’expérience, je préfère observer les curistes … enfin les baigneurs ! La scène est cocasse avec le contraste entre les corps encore hâlés des visiteurs hésitants et les autres déjà enduits de boues blanchâtres. Certaines personnes, pour sans doute accentuer les effets du bain, sèchent au soleil en sortant de l’eau jusqu’à ce que la pellicule de boue soit transformée en une croûte. D’autres, n’en finissent pas d’appliquer sur toutes les parties de leur corps cette glaise. A bien les observer, on pourrait presque les prendre pour des membres d’une peuplade primitive se préparant à une quelconque cérémonie rituelle voulant à grand renfort d’enduit se peindre le corps.A mon tour de bénéficier de ce bain très particulier. D’abord, on avance prudemment, l’eau est tellement trouble que l’on ne voit pas vraiment le relief du fond du bassin qui s’avère peu profond mais quelque peu glissant … et surtout par endroits franchement brûlant ! La température moyenne de ces eaux est d’environ 35°C et la sensation est plutôt plaisante à mesure que l’on s’immerge le corps. Après une dizaine de minutes de bains et d’applications de boue, il est temps de se rince, soit dans les douches près du bassin (payantes !) ou de façon plus naturelle dans la mer toute proche. Là, c’est gratuit et l’on bénéficie de plus d’un soin supplémentaire, un massage énergique de la plante des pieds tellement les galets sont nombreux ! Mais surtout, quelle agréable sensation, l’eau ici est parfaitement translucide et partout animée d’une multitude de petites bulles dont l’origine se perd entre les galets : un véritable jacuzzi naturel du à l’activité volcanique du sol. Et une fois bien rincer et sécher, on constate effectivement que la peau est plus douce … mais elle est aussi parfumée d’une tenace odeur de soufre, il fallait s’y attendre !
Salina, avec un tel nom, vous vous doutez que la production de sel est une activité traditionnelle des habitants de cette île. C’est exact, comme ici dans le village de Lingua où l’on peut voir un marais salant et des eaux saumâtres. Sur le talus qui sépare la saline de la mer un petit phare se dresse et marque ainsi l’extrémité de l’île.

Quelques barques aux teintes éclatantes sont amarrées près de la grève de galets, presque devant l’église, elles témoignent aussi d’une autre ressource : la pêche. Mais la présence de terrasses de cafés et de restaurants fait vite comprendre qu’en été, l’activité principale ici à Linga et également dans le reste de Salina est principalement le tourisme.

Salina a quand même la particularité d’être l’île la plus verdoyante et la plus agricole de l’archipel. D’abord il y a tous ces arbres qui recouvrent les versants des deux volcans de l’île, ils forment par endroits de véritables forêts. Les cultures ne sont pas en reste avec la production, entre autre, de légumes et de câpres, une vraie spécialité locale, ici, on en met pratiquement dans tous les plats, des salades aux pâtes en passant par les paninis ! Mais ce dont les habitants de Salina sont les plus fiers, c’est de leur vignoble. Les cépages du Malvoisie local donnent un doux nectar, subtil et sucré. Ce vin à la jolie teinte ambrée nécessite tout le savoir faire traditionnel des vignerons de Salina pour développer tous ses arômes. Les raisins sont vendangés habituellement en septembre avant d’être posés quelques jours sur des claies de roseaux, là, ils sèchent lentement la journée au soleil afin de concentrer leur teneur en sucre ; la nuit, les viticulteurs protègent de la rosée leurs généreuses grappes, de peur que les fines gouttelettes d’eau ne viennent diluer le précieux jus. Un vignoble qui a bien failli disparaître, comme dans beaucoup de régions les méfaits du phylloxera ont provoqué des ravages mais depuis les années 70, des parcelles de vigne ont été plantées jusque sur des terrains escarpés dominant la grande bleue. L’engouement pour ce vin original est parfaitement mérité, servi habituellement dans de petits verres à liqueur, il faut reconnaître qu’il est très plaisant au palais avec d’agréables saveurs de miel … idéal à l’apéritif ou également pour accompagner les desserts. Flâner au gré de ses envies le long des petites routes de l’île, de hameaux en villages, est un plaisir dont il ne faut pas se priver … La route vous mènera immanquablement à Pollara, tout au bout de l’île.

Le site est grandiose ! En arrivant par la route on surplombe un cirque montagneux qui correspond en fait à un cratère dont la moitié a été engloutie par la mer sous l’assaut des vagues et de l’érosion marine. Et le fond de cet original demi-cratère abrite les habitations du village ainsi que des parcelles cultivées.
La renommée de Panarea va bien au-delà du côté pittoresque de l’île, le lieu est réputé pour son ambiance nocturne avec ses bars branchés et ses discothèques très tendances. On y vient même de Lipari par bateaux spéciaux, juste le temps d’une soirée (enfin d’une nuit !) pour une virée très festive ! La discothèque Raya, pionnière en la matière, et sa façade blanche trône sur la gauche du petit port où l’on débarque. Elle vous met immédiatement dans le bain … de l’ambiance locale.

En journée, l’atmosphère est beaucoup plus calme même si on se bouscule presque à certaines heures dans les ruelles tortueuses du village, mais sans les décibels ! Les habitants (environ 200 résidents seulement à l’année) et surtout les plus anciens vous diront que Panarea a bien changé, on est passé ici d’une île rurale avec culture d’oliviers à une île dédiée au tourisme de luxe ; ne surnomme t-on pas Panarea l’île VIP ? La spéculation immobilière a sans doute transformé quelque peu le style des habitations, perdant le style architectural des Eoliennes pour celui de villas et de résidences plus confortables avec « vue sur mer » et jardins fleuris. Toutes ces habitations aux murs blancs rappellent un peu les villages grecs des îles de la Mer Egée.

Ces belles villas blanches ornées de bougainvillées mauves, on les longe lorsqu’on emprunte la petite route sinueuse (la seule de l’île) qui mène vers la principale plage. Une balade/randonnée qui nécessite environ quarante minutes avant d’atteindre la plus jolie baie, chemin faisant on profite de superbes points de vue plongeant sur la côte et sur la belle bleue. Le côté people de Panarea, je le retrouve sur un des sentiers qui surplombe une crique de rêve … explications. Caché derrière un buisson, je rencontre un homme bardé d’un appareil photo monté d’un imposant téléobjectif. Drôle de touriste ? Bien qu’apparemment il ne souhaite pas vraiment converser, de peur d’être repéré, il me confie en quelques mots son objectif : obtenir un scoop en prenant en photo un homme politique (italien) qui se prélasse sur un voilier en contrebas. Ce photographe est donc … un paparazzi en train de planquer !

La logistique est bien organisée : serviette pour masquer le zoom, téléphone portable avec oreillette pour communiquer avec un informateur qui navigue incognito près de ce VIP, bouteille d’eau à proximité car on ne sait jamais combien de temps peut durer l’attente et il fait très chaud sous le soleil des îles. Un peu plus loin, sur la plage, rebelote ! J’assiste également à un même cirque, avec un autre paparazzi, serviette noire sur l’immense zoom … Renseignement pris auprès d’un voisin de serviette (de plage), c’est un acteur comique italien qu’il vise … en espérant de faire peut être la Une d’un magazine people. Décidément Panarea est bien l’île de la jet-set et pas seulement en nocturne !
Un joli nom aux intonations chantantes lorsqu’il est prononcé avec un bel accent italien. Stromboli est assurément l’île la plus connue de tout l’archipel. Mais Stromboli est bien plus qu’une simple île, c’est une île-volcan dont le cratère est selon les spécialistes en activité permanente depuis 2500 ans !

Loin depuis la mer on aperçoit sa silhouette caractéristique en forme de cône parfait dominé par un éternel panache de fumées volcaniques. A mesure que l’on se rapproche des austères côtes ouest, on devine à flanc de versant pentu les quelques habitations du hameau isolé de Ginostra, accessible seulement par la mer, aucune route ne dessert les quelques dix îliens qui y résident à l’année. Maintenant notre bateau rase l’imposante coulée de lave et de cendres datant de la dernière grande éruption de février 2007, un gigantesque flot de magma qui a ravagé et brûlé toute la végétation sur son passage avant de terminer sa course au contact de la mer. Puis ensuite c’est l’arrivée en vue du village principal de Stromboli, San Vincenzo où l’on débarque près d’une longue plage de sable noir, l’origine volcanique de cette grève ne fait aucun doute. La ruelle principale de la bourgade se faufile en s’élevant progressivement à travers les habitations de cette île d’environ 500 résidents permanents. Elle permet d’atteindre la place de l’église ; là où le tout Stromboli se donne rendez-vous. Il y a là, des îliens qui palabrent, accompagnant leurs discours enjoués de grands gestes … Mais sont présents également pendant la saison touristique, les nombreux visiteurs. Le lieu constitue un splendide belvédère avec point de vue imprenable sur la côte mais aussi sur le sommet du volcan.

C’est aussi le lieu de départ de la randonnée qui permet de s’approcher du cratère du volcan. Une randonnée qui obligatoirement doit être accompagnée par des guides locaux, la « promenade » peut s’avérer dangereuse, on ne côtoie pas la bouche des entrailles de la terre sans un minimum de précautions ! Comme l’éruption est un grand spectacle féerique lorsqu’il est observé en nocturne, c’est donc en fin d’après midi que les groupes de randonneurs se rassemblent avant de débuter leur ascension, pas moins de 3 heures de crapahutage sont nécessaire pour avoir une vue privilégiée sur les gerbes de feu, des scènes qui s’apparentent un à show pyrotechnique comme un feu … mais qui n’a rien d’artifice ! Depuis la mer ces éruptions régulières, toutes les 15 à 30 minutes, valent le coup d’œil. C’est là que je me trouve pour contempler le phénomène, d’ici, sur un bateau, on a une vue d’ensemble sur tout le monstrueux volcan crachant son feu. Côté photo, depuis un bateau ce n’est pas vraiment idéal, car les amateurs de clichés savent qu’une photo nocturne nécessite une pose longue et même si la mer est calme ce soir, il y a toujours le risque d’une image floue …

Finalement peu importe, ces visions d’éruptions avec jets de pierres incandescentes et rougeoyantes sur fond de ciel bleu nuit sont des instants magiques. Inoubliable !
Le titre de mon texte évoque 7 escales aux Eoliennes, c’est exact en ce qui me concerne, mais résumer cet archipel à 7 îles … les géographes scrupuleux seront peut-être surpris car en réalité 8 îles composent officiellement l’archipel des Eoliennes. Qu’elle est donc cette 8ème île allez-vous me demander ? Un minuscule îlot ! Situé à proximité des côtes de Stromboli, le haut rocher de Strombolicchio a été choisi comme support d’un phare, un escalier interminable permet d’y accéder … seulement par les professionnels, et encore, quand la mer n’est pas trop agitée.

Cette formation rocheuse en forme de haute tour est une colonne de lave qui a résisté à l’érosion ; on appelle ces formations rocheuses, des neck in english et faraglioni in italiano.
Cap maintenant sur Filicuidi, de loin on aperçoit près de la côte ouest une aiguille dominant la belle bleue. Comme un amer, il donne la direction à suivre. Il s’agit en fait d’un autre faraglione, très résistant à l’érosion marine. Nombreux sont les plaisanciers qui en font une destination de balade nautique et navigue dans les alentours de cet impressionnant pic.

Ce n’est pas le seul intérêt de cette côte de l’île. Les falaises devant lesquelles nous arrivons sont creusées de grottes marines. L’ancre est déposée, il ne nous reste qu’à profiter du lieu : une baignade dans des eaux translucides des plus plaisantes. Les plus téméraires des visiteurs n’hésitent pas à plonger depuis les promontoires rocheux de cette caverne. Un gros « ploufff ! » résonne et c’est l’ivresse du grand bleu promis au courageux plongeur…

Pour gagner le principal port de l’île, il faut suivre la côte et contourner un cap rocheux, là, abrité dans une grande anse, on accoste le long du quai. Les eaux si claires sont une nouvelle invitation à la baignade, quant aux galets du rivage, on ne peut pas dire qu’ils incitent à y poser sa serviette de plage ! Poursuivons donc la balade par une randonnée à la découverte du patrimoine de Filicuidi. Le lieu est habité depuis l’Age de bronze comme en témoigne les quelques vestiges d’un village néolithique situé à quelques centaines de mètres du port. Le sentier grimpe raide pour y parvenir, arrivé sur place on découvre des alignements de pierres couvertes de lichens orangés, ruines de murs ou de fondations de maisons. Certes, il faut un peu d’imagination pour avoir une idée précise de ce que pouvait être la cité antique … cela devient plus évident en lisant les indications inscrites sur les panneaux explicatifs !

La localisation de ce site avait été parfaitement choisie par les bâtisseurs de l’époque. D’ici, la vue s’étend sur les deux côtes de l’île, ainsi il devenait plus aisé de se préparer à « accueillir » comme on l’imagine d’éventuels assaillants ! Pour le visiteur/touriste contemporain qui n’a comme seule préoccupation que d’admirer le paysage, ce belvédère est parfait. Un large panorama s’étend devant nous sur l’immense baie très régulière et aussi sur toute la côte opposée, une route sinueuse trace de plus une jolie courbe au cœur de ce paysage.
C‘est sans doute parce qu’Alicuidi est l’île la plus éloignée de l’archipel qu’elle est souvent ignorée des voyageurs. Dommage ! Car découvrir son authenticité mérite le détour.

En débarquant sur cette île miniature où vivent à l’année environ une centaine d‘habitants, on a presque l’impression de remonter le temps. L’ambiance évoque les années passées, le calme et la tranquillité … On est bien loin de l’atmosphère tendance et des fêtes nocturnes, très « people » de Panarea, par exemple ! Le petit port est coquet, entouré et surtout dominé par des maisons aux teintes chatoyantes. Seul un versant de l’île est construit ; des habitations bâties sur des terrasses étagées. Comme il n’y a pas de route sur ce confetti, pour atteindre les maisons il faut obligatoirement emprunter un chemin rocailleux qui serpente à flanc de collines. Une belle randonnée avec vue sur mer bleue lorsque l’on se promène. Et pour acheminer matériaux ou lourdes provisions, comment fait-on me direz-vous ? Déplacement à pied, encore et toujours ! Mais sur Alicuidi, il y a de l’aide avec mulets et chevaux qui assurent le transport des charges lourdes et des objets encombrants, c’est un des charmes désuets de cette petite île.

Des animaux au repos au pic du soleil, ici, on respecte ces précieux collaborateurs ! Ce n’est que le matin ou le soir, à la (presque) fraîche qu’ils arpentent ces chemins muletiers où les cailloux roulent souvent sous les sabots. Quant à l’eau courante … l’île est dépourvue de source, alors elle est acheminée régulièrement par bateau citerne. Autant dire qu’il est conseillé de l’économiser. Séjourner à Alicuidi, c’est vivre à un autre rythme, celui d’antan …
La boucle est bouclée, le périple nautique d’île en île parmi les Eoliennes s’achève, comme se termine cette soirée à bord … avec encore un magnifique panorama baignée maintenant par la luminosité d’un soleil couchant.

Le ciel rougeoyant vient de laisser sa place à un embrasement doré, la mer nous renvoie quelques reflets mouvants et les îles nous offrent leurs silhouettes de montagnes volcaniques. Une lueur magique à contempler seulement pendant quelques minutes … voilà que le soleil disparaît déjà sous l’horizon.
Jean
De Lille à Split... English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons dans quelques jours de Lille pour l'Italie du Nord puis Split où nous rejoignons des amis (en gros, du 29/30 juillet au 20 août, avec le retour sur Aix en Provence). Nous avons un petit fourgon aménagé pas très rapide (dans les côtes !)... Via Michelin nous conseille Namur, Strasbourg, Colmar, la Suisse (Belchen tunnel), Milan... Que pensent ceux qui connaissent ? Nous ferons quelques haltes en cours de route et visiterons Milan. Est-ce que Vérone et Trieste valent l'arrêt ? Les routes sont-elles correctes en Croatie (par la côte jusqu'à Split) ? Auriez-vous des conseils à nous donner (hormis la discussion sur camping sauvage ou terrains de camping pour la Croatie..., j'ai lu les sujets à ce sujet...) ? Peut-on faire du change facilement en Croatie ?
On pense partir sans trop de préparations (deux adultes et nos grands enfants, presque adultes aussi...), sans réservations, pour improviser au fur et à mesure. Est-ce raisonnable à votre avis ? En août ?
Merci d'avance.
Que faire en une semaine du coté d'Urumqi? English translation pending
Bonjour,
Dans notre retour à Chengdu, nous devrions nous arrêter une semaine à Urumqi. C'est une occasion sympa d'avoir un apperçu du Xinjiang.
Mais une semaine c'est court, et notre budget sera sans doute un peu serré. Ça sera difficile d'aller à Kashgar par exemple.
Alors quel est le moyen le plus sympa de fuir Urumqi (je crois que c'est une grande ville chinoise comme les autres) et se retrouver au milieu du désert, de la nature ou d'une ville un peu plus historique. J'ai repéré Turpan, Tian Chi et Kucha. Il semble que la ville de Kucha soit vraiment intéressante...
Si vous avez vadrouillé dans le coin, j'aimerais connaitre vos avis et vos conseils.
Dans notre retour à Chengdu, nous devrions nous arrêter une semaine à Urumqi. C'est une occasion sympa d'avoir un apperçu du Xinjiang.
Mais une semaine c'est court, et notre budget sera sans doute un peu serré. Ça sera difficile d'aller à Kashgar par exemple.
Alors quel est le moyen le plus sympa de fuir Urumqi (je crois que c'est une grande ville chinoise comme les autres) et se retrouver au milieu du désert, de la nature ou d'une ville un peu plus historique. J'ai repéré Turpan, Tian Chi et Kucha. Il semble que la ville de Kucha soit vraiment intéressante...
Si vous avez vadrouillé dans le coin, j'aimerais connaitre vos avis et vos conseils.
Votre avis sur itinéraire d'un mois à Madagascar? English translation pending
Salut les voyageurs,
nous partons 1 mois à Madagascar... très bientôt ! Dans les grandes lignes, nous avons choisi 3 excursions. Avec dans l'idée de pouvoir prendre son temps et ne pas courir partout. Mais est-ce vraiment réalisable ? (surtout qu'on veut éviter de prendre des vols internes) Merci d'avance pour vos conseils avisés !
Nous voudrions faire : - la descente de la Tsibirihina, les baobabs et les Tsingy - le train Fianarantsoa/Manakara - l'ile Sainte Marie En espérant que sur chaque trajet, on puisse parcourir les distances en plusieurs étapes, pour s'arrêter en route et profiter des villages et paysages sur notre chemin. On avait pensé prendre les taxis-brousses, mais peut-être pas sur tous les trajets (vers Fianarantsoa, mais pas vers l'ouest, et pour Ste Marie on ne sait pas ?).
Avez-vous des contacts à nous indiquer pour des agences de voyages, guides ou loueurs de véhicules avec chauffeur pour faire ces excursions ? Nous avons consulté certains prix de tours organisés, pour la Tsibihirina et les Tsingy, qui semblent très chers. Nous sommes 3, si certains groupes veulent se compléter ça peut le faire ;) Nous avions prévu de faire un tour de plusieurs agences de voyages à Tana en arrivant le premier jour, mais si vous avez des bonnes adresses à nous conseiller c'est encore mieux !
Merci d'avance pour vos conseils et bonnes idées. Et bon(s) voyage(s) à tous.
nous partons 1 mois à Madagascar... très bientôt ! Dans les grandes lignes, nous avons choisi 3 excursions. Avec dans l'idée de pouvoir prendre son temps et ne pas courir partout. Mais est-ce vraiment réalisable ? (surtout qu'on veut éviter de prendre des vols internes) Merci d'avance pour vos conseils avisés !
Nous voudrions faire : - la descente de la Tsibirihina, les baobabs et les Tsingy - le train Fianarantsoa/Manakara - l'ile Sainte Marie En espérant que sur chaque trajet, on puisse parcourir les distances en plusieurs étapes, pour s'arrêter en route et profiter des villages et paysages sur notre chemin. On avait pensé prendre les taxis-brousses, mais peut-être pas sur tous les trajets (vers Fianarantsoa, mais pas vers l'ouest, et pour Ste Marie on ne sait pas ?).
Avez-vous des contacts à nous indiquer pour des agences de voyages, guides ou loueurs de véhicules avec chauffeur pour faire ces excursions ? Nous avons consulté certains prix de tours organisés, pour la Tsibihirina et les Tsingy, qui semblent très chers. Nous sommes 3, si certains groupes veulent se compléter ça peut le faire ;) Nous avions prévu de faire un tour de plusieurs agences de voyages à Tana en arrivant le premier jour, mais si vous avez des bonnes adresses à nous conseiller c'est encore mieux !
Merci d'avance pour vos conseils et bonnes idées. Et bon(s) voyage(s) à tous.
Voyage de cinq semaines en Inde du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je me décide à enfin poster une question suite à des heures ou plutôt des nuits à balader sur le forum qui me permet chaque année de préparer mes voyages
donc je commence par remercier toutes les personnes qui partagent des infos et des avis plus que précieux
Alors voila c'est notre premier voyage en inde qui est prévu dans exactement 1 mois, nous atterrissons et repartons de bombay et nous avons 5 semaines
Donc je ne poserai pas l’éternelle question de l’itinéraire mais plutôt des conseils sur qques points précis Nous arrivons donc à Bombay à 22h20 un vendredi et on aimerais tracer direct vers le sud (cf conseils climats et intérets) on a d'abord penser faire une halte à hampi (mais à priori train ne correspondent pas avec nos horaires) donc je me disais peut être que la meilleure solution serait soit un vol pour Madurai, Bangalore ou Chennai et en fonction réajuster notre parcours
Petite précision : comme c'est un premier voyage en inde on pense bien y retourner donc en 5 semaines on sait bien qu'il va falloir faire des choix mais en gros moi j'adore la montagne et aussi la plage (c quand même les vacances🤪) donc étape auxquelles je tiens : Ooty ou environs, un stop plage quelque part quelques temples mais là je n'aurais que l’embarras du choix dans le TN😄 et mon cheri tient aux plantations de thé, aux backwaters
C'est un résumé grossier de notre parcours mais voila l'idée c'est de balader à travers le TN, passer du temps au Kerala et remonter si la mousson n'est pas trop présente tranquillement vers le nord en passant par goa jusqu'a Bombay ( pour ne pas faire un trajet de deux jours pour le retour) Et si la mousson ne le permet pas (les plages sous la pluie bof bof mais si ca a son charme) on resterait plus dans le sud et remonterai d'une traite tant pis
Donc je reviens à ma question: au vu du parcours ( qui n'a rien d'original ), du temps que l'on a (5 sem) et de notre contrainte d'aéroport, je bloque sur le départ donc pensez vous qu'il soit plus intéressant de descendre en train avec des haltes (mais là je pèche) ou bien prendre un vol et là dans quel aéroport)
Voilà je suis désolé de poser cette question mais j'ai vraiment du mal à considérer l'organisation du temps, des déplacements en gros je patauge un peu ( et j'ai vraiment pas envie de patauger à Bombay durant les premières 24h🤪)
Merci à ceux qui auront le courage de lire ce message et surtout d'y répondre 😉
Petite précision : comme c'est un premier voyage en inde on pense bien y retourner donc en 5 semaines on sait bien qu'il va falloir faire des choix mais en gros moi j'adore la montagne et aussi la plage (c quand même les vacances🤪) donc étape auxquelles je tiens : Ooty ou environs, un stop plage quelque part quelques temples mais là je n'aurais que l’embarras du choix dans le TN😄 et mon cheri tient aux plantations de thé, aux backwaters
C'est un résumé grossier de notre parcours mais voila l'idée c'est de balader à travers le TN, passer du temps au Kerala et remonter si la mousson n'est pas trop présente tranquillement vers le nord en passant par goa jusqu'a Bombay ( pour ne pas faire un trajet de deux jours pour le retour) Et si la mousson ne le permet pas (les plages sous la pluie bof bof mais si ca a son charme) on resterait plus dans le sud et remonterai d'une traite tant pis
Donc je reviens à ma question: au vu du parcours ( qui n'a rien d'original ), du temps que l'on a (5 sem) et de notre contrainte d'aéroport, je bloque sur le départ donc pensez vous qu'il soit plus intéressant de descendre en train avec des haltes (mais là je pèche) ou bien prendre un vol et là dans quel aéroport)
Voilà je suis désolé de poser cette question mais j'ai vraiment du mal à considérer l'organisation du temps, des déplacements en gros je patauge un peu ( et j'ai vraiment pas envie de patauger à Bombay durant les premières 24h🤪)
Merci à ceux qui auront le courage de lire ce message et surtout d'y répondre 😉
"Road trip" de vingt-quatre jours dans l'Ouest américain English translation pending
salut à tous, j'aurais aimé vos conseils sur mon road trip
merci d'avance
céline
SAMEDI 24-sept Los Angeles DIMANCHE 25-sept Universal studios / apres midi a Venice beach LUNDI 26-sept Los Angeles - Holywood / Beverly Hills / Bel Air MARDI 27-sept Excursion à San Diego et des vignobles du sud ou Santa Monica- retour à Los Angeles MERCREDI 28-sept Los Angeles à Laughlin 443km 4h31 via Route 66 / Bagdad Café - Nuit à Laughlin JEUDI 29-sept direction Grand Canyon 386km 5h49 - Nuit au Canyon VENDREDI 30-sept Grand Canyon - Fin d'aprem direction Page 226km 2h42 - nuit à Page SAMEDI 01-oct Antelope Canyon à 9km de Page / à midi direction Monument Valley 232km 3h12 - Nuit à Mexican Hat DIMANCHE 02-oct Monument Valley - Lac Powell (location de bateau sans permis sur le lac) LUNDI 03-oct Direction Moab - nuit à Moab MARDI 04-oct Arches Park - nuit à Moab MERCREDI 05-oct Canyon Lands National Park / Capitol reef JEUDI 06-oct Bryce et Zion et direction fin d'aprem à Las Vegas VENDREDI 07-oct Las Vegas SAMEDI 08-oct Las Vegas DIMANCHE 09-oct Las Vegas LUNDI 10-oct A midi départ pour Lone Pine via vallée de la mort - nuit à Lone Pine MARDI 11-oct Route vers Yosemite - Nuit à Lee Vining MERCREDI 12-oct Yosemite - nuit à Yosemite JEUDI 13-oct Yosemite - nuit à Yosemite VENDREDI 14-oct Direction San Francisco / via silicon Valley - Stanford university SAMEDI 15-oct San Francisco - Cable cab / visite de la ville DIMANCHE 16-oct San Francisco - Golden Gate / croisière dans la baie LUNDI 17-oct San Francisco - Pier 39 / Alcatraz MARDI 18-oct Paris :(((
SAMEDI 24-sept Los Angeles DIMANCHE 25-sept Universal studios / apres midi a Venice beach LUNDI 26-sept Los Angeles - Holywood / Beverly Hills / Bel Air MARDI 27-sept Excursion à San Diego et des vignobles du sud ou Santa Monica- retour à Los Angeles MERCREDI 28-sept Los Angeles à Laughlin 443km 4h31 via Route 66 / Bagdad Café - Nuit à Laughlin JEUDI 29-sept direction Grand Canyon 386km 5h49 - Nuit au Canyon VENDREDI 30-sept Grand Canyon - Fin d'aprem direction Page 226km 2h42 - nuit à Page SAMEDI 01-oct Antelope Canyon à 9km de Page / à midi direction Monument Valley 232km 3h12 - Nuit à Mexican Hat DIMANCHE 02-oct Monument Valley - Lac Powell (location de bateau sans permis sur le lac) LUNDI 03-oct Direction Moab - nuit à Moab MARDI 04-oct Arches Park - nuit à Moab MERCREDI 05-oct Canyon Lands National Park / Capitol reef JEUDI 06-oct Bryce et Zion et direction fin d'aprem à Las Vegas VENDREDI 07-oct Las Vegas SAMEDI 08-oct Las Vegas DIMANCHE 09-oct Las Vegas LUNDI 10-oct A midi départ pour Lone Pine via vallée de la mort - nuit à Lone Pine MARDI 11-oct Route vers Yosemite - Nuit à Lee Vining MERCREDI 12-oct Yosemite - nuit à Yosemite JEUDI 13-oct Yosemite - nuit à Yosemite VENDREDI 14-oct Direction San Francisco / via silicon Valley - Stanford university SAMEDI 15-oct San Francisco - Cable cab / visite de la ville DIMANCHE 16-oct San Francisco - Golden Gate / croisière dans la baie LUNDI 17-oct San Francisco - Pier 39 / Alcatraz MARDI 18-oct Paris :(((
Bangkok: transfert de l'aéroport compris dans la réservation d'hôtel Agoda? English translation pending
Bonjour,
j'ai réservé deux nuit d'hôtel pour mon arrivé a Bangkok le 12 juillets à l'ASPEN SUITE HOTEL.
Or dans le descriptif il y à transfert vers aéroport?
cella veut dire qu'il peuvent venir me chercher à l'aéroport ? à quel tarif? et quel démarche je dois faire chez adoga ou hôtel?
merci de votre réponse
j'ai réservé deux nuit d'hôtel pour mon arrivé a Bangkok le 12 juillets à l'ASPEN SUITE HOTEL.
Or dans le descriptif il y à transfert vers aéroport?
cella veut dire qu'il peuvent venir me chercher à l'aéroport ? à quel tarif? et quel démarche je dois faire chez adoga ou hôtel?
merci de votre réponse
Trajet Bangkok-Siem Reap-Phnom Penh: transports, visites? English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon compagnon nous avons pour projet de partir 13 jours en Asie du Sud-Est à la mi-juillet. Ce sera la saison des pluies, mais parait-il que l'on peut bien en profiter quand même !?
Nous avions dans l'idée de faire : - Paris/Bangkok et y rester 2 ou 3 jours - puis Bangkok/Siem Reap et là, nous avons besoin de vous... Quel est le meilleur mode de transport en cette saison ? Le bus ? - après y avoir passé 4 jours (histoire de bien en profiter) nous voulions aller nous reposer un peu vers la plage (Sianoukville c'est le mieux ?). Là encore, quel est le meilleur moyen de transport ? - puis de (Sianoukville ?) à PhnomPen on y resterait encore quelques jours et pour finir : - PhnomPen / Paris
Sur ce trajet, y a-t-il des villes à rajouter car incontournables et dommage à rater ? Mais en saison de pluie, le transport complique les choses ou pas ?
Un grand merci à celles et ceux qui pourront nous aider à faire de ce voyage un superbe voyage !
Avec mon compagnon nous avons pour projet de partir 13 jours en Asie du Sud-Est à la mi-juillet. Ce sera la saison des pluies, mais parait-il que l'on peut bien en profiter quand même !?
Nous avions dans l'idée de faire : - Paris/Bangkok et y rester 2 ou 3 jours - puis Bangkok/Siem Reap et là, nous avons besoin de vous... Quel est le meilleur mode de transport en cette saison ? Le bus ? - après y avoir passé 4 jours (histoire de bien en profiter) nous voulions aller nous reposer un peu vers la plage (Sianoukville c'est le mieux ?). Là encore, quel est le meilleur moyen de transport ? - puis de (Sianoukville ?) à PhnomPen on y resterait encore quelques jours et pour finir : - PhnomPen / Paris
Sur ce trajet, y a-t-il des villes à rajouter car incontournables et dommage à rater ? Mais en saison de pluie, le transport complique les choses ou pas ?
Un grand merci à celles et ceux qui pourront nous aider à faire de ce voyage un superbe voyage !
Restaurant à New York (Time Square)? English translation pending
Hello
je vais faire un très court séjour à New York pour y fêter mes 60 ans, quelqu'un a t'il une adresse d'un restaurant sympa et original pour y aller avec mes enfants, nous serons dans un hôtel à Time Square
Merci d'avance
je vais faire un très court séjour à New York pour y fêter mes 60 ans, quelqu'un a t'il une adresse d'un restaurant sympa et original pour y aller avec mes enfants, nous serons dans un hôtel à Time Square
Merci d'avance