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Arrivée à Colombo à 4h30 du matin: hôtels ou guest houses à Negombo? (Sri Lanka) English translation pending
by Loicf · 2011-08-25 · 4 replies
Bonjour , j'ai une bonne habitude des voyages en asie du sud-est , où je ne réserve jamais mes nuits d'hôtels , et je n'ai jamais eu de problèmes.

Je ne connaîs pas le Sri Lanka mais je compte faire la même chose, arrivant trés tôt , je prévois me rendre doucement à Negombo où d'après ce que j'ai lu les hébergements ne manquent pas . Je suis preneur de toutes les remarques des habitués et pourquoi pas les noms de GH ou d'hôtels sympas .

Merci .
Tourisme en Côte d'Ivoire: route Bamako-Abidjan en transport en commun? English translation pending
by Lovesuprem · 2011-08-24 · 16 replies
bonjour,

je souhaite faire la route bamako-abidjan en transport en commun, puis passer quelques semaines autour de abidjan. quels sont les risques de ce voyage pour un couple de français?
Tailleurs à Hong Kong? English translation pending
by Moloson · 2011-08-24 · 3 replies
Bonjour à tous,

Toujours en train de préparer mon voyage qui commence samedi prochain, je suis en train de rechercher l'adresse de Tailleurs à Hong Kong. Pour le moment j'ai trouvé des adresses sur le rough guide qui propose les suivants : Johnson & Co Tailors, Punjab House Tailors et Sam's Tailors

Cependant, quand on voit certains des clients, on peut imaginer que les prix des tailleurs sont au moins aussi chère que sur Paris. Donc j'aurai aimé savoir si vous n'aviez pas de bonne adresse ? Ou si vous avez déjà été chez un de ses tailleurs, si vous aviez un prix moyen chez eux, ou même si vous aviez une idée d'un prix moyen d'un costume sur mesure sur Hong Kong.

Merci par avance, et bonne soirée :)
Vidéo HD - Trek Camp de Base Everest / Gokyo English translation pending
by Drjibber · 2011-08-23 · 5 replies
Après tellement de recherches sur ce site l'an dernier, j'ai finalement complété mon périple de 6 semaines au Népal dont les 3 semaines de trek vers le Camp de Base de l'Everest...

Vu que la haute saison de trek approche vers l'Everest, voici un résumé vidéo en haute-définition de nos 18 jours de trek dans l'Himalaya.

http://www.youtube.com/...Pwytuanh-_k&hd=1

Sinon quelques conseils rapidement parmi les questions que j'entendais souvent:

- La 2e journée qui monte jusqu'à Namche Bazar est la plus difficile du trek, les jambes sont pas encore actives, l'acclimatation pas encore faite et c'est de loin la plus difficile ! Il ne faut pas se décourager

- Je vous conseille FORTEMENT de monter lentement, en faisant plus de nuits que prévu... étant un médecin résident, j'ai parlé aux médecins de la vallée de Gokyo, et entre 1-2 évacuations par hélico est nécessaire par semaine... ils la surnomment la vallée de la Mort ! Profitez du paysage, marchez moins longtemps, étendez-vous pour lire et gardez les symptômes de mal d'altitude, le plus souvent bénin mais incommodant, loin de vous !

- ACCLIMATATION: le gros débat Diamox ou non... d'abord, le plus important est de laisser le temps au corps de s'adapter, la plupart des sources recommandent de ne pas monter plus de 300m entre chaque nuit de sommeil et de faire des journées d'acclimatation aux 3-4 jours environ. Le meilleur restant toujours de monter plus haut et redescendre dormir un peu plus bas dans la journée. Sinon, personnellement je recommande le diamox à ceux qui n'ont jamais été en altitude et qui ne connaissent pas leur facilité d'acclimatation. 125mg matin+coucher (un demi comprimé). Ça donne en effet quelques engourdissements aux mains/pieds environ 20-30 minutes après la prise et pour seulement quelques minutes chez la plupart des gens... rien de dramatique ! Ça fait uriner plus aussi, mais c'est en fait comme ça que ça fonctionne ! Il est important de savoir que le Diamox ne va qu'accélérer la réponse d'acclimatation du corps, ça ne vas pas vous rendre immun contre tout mal d'altitude.... il faut rester prudent !

- CHALEUR / TEMPÉRATURE: Dans la journée, en marchant, on a chaud... rarement besoin d'être habillé chaudement. Le soir avant de se coucher, la pièce commune du lodge est bien chauffé. Les seuls moments plus froids sont entre la marche et l'allumage du poêle... assurez-vous d'avoir un bon chandail chaud SEC après la journée de marche à remettre à tous les soirs ! Les petites pantouffles en duvet sont des incontournables, tout le monde était jaloux des notre (de ce genre: http://guybouchard.files.wordpress.com/2011/04/booties.jpg). Sinon, il fait froid la nuit, mais un sac de couchage entre -3 à -15 fait amplement le travail dépendemment de votre degré de frilosité et de plus, les lodges sont remplis de grosses couvertures...

Je ne vois pas d'autres infos faciles rapidement...

Si vous avez des questions, gênez-vous pas.. c'est encore tout frais dans ma tête !

Bon trip !

Fred
Tarif des locations de voiture au Portugal? English translation pending
by Maxjacob · 2011-08-22 · 4 replies
Bonjour, Nous arriverons mi-Septembre à Lisbonne Les tarifs de location de véhicule sans réservation sont ils plus avantageux à l'aéroport ou à Lisbonne ou bien en Algarve ?
Bolivie 2010 English translation pending
by Hialle · 2011-08-21 · 1 reply
Mieux vaut tard que jamais... c'était il y a juste 12 mois !

1/ De Sucre.

Enfin nous y voilà. 36 heures après avoir fermé la maison, on a pu mettre les pieds à Sucre, une petite ville au Sud Est de La Paz. Elle parait petite, mais c'est la capitale constitutionnelle de la Bolivie. Les vols se sont assez bien passés. Un décollage un peu fouteur de trouille au dessus de Miami au milieu d'un orage. On avait l'impression que le pilote avait perdu le balai et ça tanguait un peu dans tous les sens. J’ai rarement eu la trouille en avion, mais là… Le passage de Miami à La Paz est un peu violent pour le corps humain. Du niveau de la mer et 33° à une altitude d'un peu plus de 4000m et quelques degrés au dessus de 0. Une vraie caillante, mais un grand soleil. Le mal de crâne dû à l'altitude monte doucement mais sûrement, surtout pour moi. Ca tambourinait bien, mais dès qu’on perdra de l’altitude, les choses devraient s’arranger. Le décollage au dessus de l'aéroport de La Paz est superbe. Un grand plateau immense, coincé entre des grosses masses rocheuses culminant à plus de 6000m, et débouchant brutalement sur une sorte de grand canyon abritant la ville de La Paz. L’ordre et le chaos. Ensuite ce ne sont que des alternances de grandes vallées larges et les montagnes de la cordillère. Vu du ciel, cela semble assez sec et aride, mais très habité. On voit partout des chemins comme une pelote de ficelle qui se serait déroulée. On approche de Sucre. Face à l'avion, la ville nichée dans sa cuvette, à droite de hautes montagnes et à gauche une petite piste d'atterrissage perpendiculaire à nous. Atterrir sur ce petit ruban de bitume paraît inimaginable. Mais d’un seul coup, l’avion oblique à 90° comme s’il allait faire un looping. Notre rangée voit le sol, celle de l’autre côté de l’allée voit le ciel. On perd doucement de l’altitude et la piste se rapproche, mais au dernier moment, l’avion remonte brusquement, l’atterrissage ne sera pas pour ce coup là. Grand détour au dessus de la ville, la cabine penchée à 45°, comme les gamins quand ils font semblant de faire l’avion. Ce coup-ce, c’est le ciel qu’on voit. Finalement, après un virage bien serré, on touche enfin le sol sur une courte piste bourrée de nids de poule. C’est bon, tout s’est bien passé, mais une belle pétoche quand même. Louloute dit que ça ne foutait pas la trouille mais que c’était juste un peu sport. La fraîcheur est la même qu’à La Paz, ça surprend. Le mal de crâne est bien fort, mais s’estompera dans l’après midi avec un petit diamox. Les heures qui suivent, on déambule dans la ville de Sucre, tout à fait comme on l’imagine. Des petites places, des bâtiments blancs, des églises avec leur clocher montrant leur série de cloches comme dans les westerns, les boliviennes sous leur chapeau melon de feutre, leur jupe plissée, leur manta sur les épaules et le grand carré de tissu coloré qui fait sac fourre tout y compris les bébés. La sortie des lycées est impressionnante par le nombre de gamins qui les fréquentent, tous en uniforme, entre copines copains ou amoureux qui se bécotent. Seule différence avec chez nous, ils sont tous à pied. Pas un vélo, pas un scooter, pas de bus ou parents en voiture. Manifestement, à Sucre, il y a une classe moyenne importante. Très peu de grosses et belles voitures, il y en a davantage à Phnom Penh. Assez peu de mendiants. Beaucoup de femmes quand même avec leur étale sur le trottoir à vendre quelques bijoux, bonnets, gants et châles. Pas des masses de touristes, mais les marchands de vêtements chauds font affaires. Ici, c’est l’hiver, les jours les plus froids de l’année. Les habitants de Sucre nous disent eux-mêmes qu’ils ont rarement aussi froid. En plus, aujourd’hui samedi, il pleut ce qui accentue l’impression de froid. On se ballade pas mal pour aller vite se réfugier ensuite dans un troquet boire un thé ou un mate coca. Drôle d’impression, on est censé être en plein été. Mais on prend vite l’habitude de prendre la polaire et les gants.

2/ Du soleil et du vent.

Depuis trois jours, ça y est, grand soleil et coups de soleil. On a même chaud dans la journée. Il faut dire que la Bolivie ne connaît pas souvent des froids comme celui de ces derniers jours .Ils ont fermé les écoles, des avions n’ont pas décollés, il a neigé sur Potosi ce qui est rarissime et à Santa Cruz, ville généralement chaude, il faisait à peine 15°. Le problème n’est pas vraiment qu’il fasse froid (cela ne descend pas en dessous de 0), mais c’est que rien n’est prévu pour le froid. Aucun chauffage dans les maisons, souvent pas de carreaux aux fenêtres et les boliviens ne sont pas très équipés en vêtements chauds. Mais maintenant, on a un grand ciel bleu toute la journée. Ca caille quand même le soir, mais ça, c’était prévu, donc, on est d’accord. Dimanche, super balade à Tarabuco, un petit village quechua à 65 KM de Sucre. C’est en fait une place centrale de marché pour une multitude de paysans qui y apportent le maïs, les tomates, les piments, les occas et des quantités de variétés de pommes de terre. On est quand même au royaume de la patate. Des petites, des grosses, rondes ou cabossées, jaunes roses ou terreuses. Les vieux du village ne portent pas le chapeau bolivien classique, mais une sorte de casque en gros feutre comme celui des conquistadors. Les gens de ce marché font jusqu’à 5h de marche à pied pour venir. C’est aussi un pays ou les gens marchent vraiment beaucoup. On a rencontré une vieille femme portant sur ses épaules un gros fagot de bois… elle était au milieu de nulle part, pas de maison en vue… elle marchait, jusqu’où, difficile à dire. Rencontre identique avec un homme au milieu d’une route quasi désertique. Il nous a demandé si on avait des feuilles de coca. Louloute a sorti de sa poche notre petit sac de feuilles de coca, il y a plongé la main avec bonheur pour en retirer une grosse poignée. Il fallait voir son sourire édenté. Puis il a continué sa route. On l’a vu pendant longtemps au loin, marchant on ne sait où. Hier, autre belle rencontre à l’Ouest de Sucre. En premier, faire en sorte de passer la route avant 7h du mat, heure de sa fermeture. Ensuite, suivre la piste pendant des kilomètres et des kilomètres et s’élever doucement au dessus de Sucre. Ne pas oublier de regarder le soleil se lever doucement au dessus des cimes et éclairer la ville de jaune et orange. Au bout d’environ 40 Km de piste, stopper à Chataquile et prendre un petit chemin qui s’ouvre dans une brèche. Ce chemin est superbe, il est dallé depuis les Incas et descend parfois doucement, parfois abrupte vers le village suivant. Pendant 2 à 3 heures (suivant le rythme de marche), on a un paysage extraordinaire fait de vert et de rouge avec au loin les empruntes faites par le volcan de Maragua. Des failles, des falaises, des hautes montagnes, des champs hauts perchés, des cactus au milieu des cailloux… tout y est. Impossible de se perdre, le chemin est parfaitement dallé et on le repère de loin. Très peu de rencontre aussi sur ce chemin. On doublera juste 2 touristes et leur guide. On voulait monter avec notre voiture jusqu’au village de Maragua, mais les pluies diluviennes de samedi ont grossit la rivière. Impossible de traverser. On part à pied sur la route qui monte drue, laissant la voiture de l’autre côté du fleuve. Il est midi, en plein cagnard. Au bout d’1h30 de marche, coups de bol, le 4X4 des touristes rencontrés le matin arrive et nous emmène. La guide Karine, une jeune bolivienne de 22 ans et parlant 4 langues, est adorable et rayonnante. Elle aime ses montagnes, l’histoire de son pays, celle des quechuas, elle aime en parler. Avec elle on passera l’après midi à Maragua, village perdu au milieu du cratère d’un volcan. On a le sentiment d’être sur une autre planète. Une vie extrêmement rude, peu d’arbres pour faire du feu (il faut aller le chercher loin à dos d’homme), des taureaux pour la traction animale mais pas de vache parce que ça coûte trop cher, quelques moutons et chèvres. Une école, une épicerie de 12m², et l’eau dans la rivière qui traverse le cratère. Une gamine de 10 ans, Saïda, vient à notre rencontre. Elle veut nous montrer de quelle façon elle tisse les petits morceaux d’étoffe qu’elle cherchera à vendre. Elle nous montre avec fierté comme elle passe les fils les uns après les autres et comment les motifs se dessinent passage après passage de la canette. Elle a une dextérité étonnante. Saïda est une enfant pétillante, lumineuse pleine de vie et d’entrain. Sa vie, c’est un peu d’école, les travaux aux champs, aider sa mère à élever les 3 petits frères et l’apprentissage du tissage. Elle nous emmène chez elle, une maison en pierre qui doit faire au moins 16m² dans laquelle loge la mère et les 4 enfants. Manifestement, plus de père. Difficile d’imaginer une vie plus rude. Je ne vous raconte pas comme le froid tombe dès que le soleil baisse, mais le bois, c’est pour la cuisine, pas pour se réchauffer. Mais cette gamine avait une telle pêche, une telle vitalité qu’elle donnait envie de passer beaucoup de temps avec elle. Respect pour cette fillette haute comme trois pommes. Une belle rencontre. Aujourd’hui, direction Potosi, une ville haut perchée qui a fait la fortune de l’Espagne avec ses mines d’argent. Une ville cernée par les hauts sommets et l’altiplano. Un climat rude, sec, froid la nuit, chaud le jour. Le paysage est aussi époustouflant que sévère. Cela explique sans doute la gaité de la ville. Certaines maisons sont jaunes, rouges, bleues, vertes ou roses… sans doute pour donner un peu de couleurs et de vie. Les rues sont animées, les marchés vivants, les églises roses ou blanches. Une ville où on a envie de se poser un peu. Une ville aussi où les mines sont encore en activité et dans lesquelles les conditions de travail sont identiques à celles de Germinal. Une ville qu’on a envie de mieux connaître.

3/ Au fond de la mine.

Zola aurait pu écrire Germinal aujourd’hui en venant vivre à Potosi et en descendant dans la mine.Seule différence, ce n’est pas du charbon mais de l’argent. 40% des réserves mondiales d’argent se trouvent à Potosi dans le ventre d’une montagne, le Cerro Rico. Cette ville vit grâce à la mine depuis quelques siècles. Son nom même signifie « explosion » (la dynamite est en vente libre), et elle fut une des villes les plus riches du monde vers le 16ème siècle, même si c’est surtout l’Espagne qui s’est enrichit à l’époque avec des bateaux remplis de coffres de pièces d’argent. Mais pour que cette fortune se fasse, il faut que des hommes descendent à la mine, et ce sont des générations d’hommes (pas de femmes) qui se sont succédées travaillant toujours de la même manière. Aujourd’hui, ce n’est plus l’argent qui constitue la principale extraction mais le zinc et le plomb. On est descendu ce matin avec Louloute à la rencontre de ce monde qu’on ne connaît qu’à travers Zola. Notre guide est un ancien mineur. Au départ, quelques inquiétudes : comment supporter l’enfermement dans les goulots étroits des boyaux, et si ça s’écroulait sachant que cette montagne n’est qu’un gruyère, et comment assumer le rôle du touriste face aux mineurs ? on verrait bien. Première chose à faire s’équiper. Bottes, pantalon et veste imperméables et robustes, casque avec une grosse lampe frontale et sa batterie accrochée à la hanche par une grosse ceinture. L’habit ne fait pas le moine, mais on se sent près à pénétrer dans cet univers si difficile. Puis on approche de l’entrée de la mine, une petite ouverture dans la montagne juste assez large pour laisser passer deux hommes poussant leur wagon de cailloux. Le travail est organisé. Le mineur est celui qui creuse en suivant un filon, c’est lui qui a la responsabilité de la réussite de son équipe. Il a avec lui un assistant lorsqu’il attaque la roche, des hommes qui charrient vers l’extérieur la roche, et à l’air libre, ceux qui trient les gravats. Ceux qui poussent le wagonnet en sortent 25 par jour qui pèse ½ tonne, et ils gagnent autour de 5 à 6 $ par jour. C’est le doyen de la mine qui indique les filons à creuser et ceux à laisser. Nous voilà donc face à l’entrée de la mine ouverte par les conquistadors, il n’y a plus qu’à y aller. Avant de rentrer, laisser sortir un wagonnet de cailloux qui sera déversé un peu plus loin pour ensuite être trié, et on entre. Un tunnel de 1,8 m de haut au départ, et qui perd rapidement de la hauteur. Nos frontales font un long faisceau lumineux devant nous. On marche le long des rails. Au loin, un bruit sourd et deux points brillants qui se rapprochent. Deux hommes poussent leur ½ tonne, et vue l’inertie, ils ne s’arrêteront pas. On se colle à la paroi pour les laisser passer. Ils poussent ce truc qui pèse un âne mort, la joue gonflée par les feuilles de coca mâchées toute la journée. C’est presque leur seule nourriture quand ils sont dans le cœur de la montagne. On continue à avancer, de part et d’autres partent des boyaux abandonnés car dangereux. Il reste sans doute des métaux à l’intérieur, mais les exploiter mettrait en péril la solidité de l’ensemble. Il y a assez peu d’étayage dans cette mine et la roche semble friable par endroit. Un peu plus loin, c’est le chargement d’un wagon. Une sorte de toboggan dont on ne voit que la partie inférieure déverse des m3 de caillasse. On entend au dessus des hommes invisibles situés dans une galerie supérieure. Ce sont ceux qui remontent par des puits le minerai récupéré toujours plus bas dans la montagne pour les sortir ensuite par les rails. On continue notre avancée en croisant inlassablement les cargaisons. Un bruit de poulie se fait entendre. Devant nous, un puits dont on ne voit le fond, et duquel remonte une grosse gamelle pleine de roche. Elle passe devant nous et continue à monter bien au-dessus de nos têtes pour sortir de terre. On doit maintenant descendre plus bas au fond de la mine. La 1/2h qui suit consiste à descendre par une autre cheminée parallèle, équipée d’une dizaine d’échelles. L’espace pour se glisser n’est pas large. Les deux mains sont solidement fixées aux barreaux, les pieds cherchent à ne pas glisser, et les fesses se cognent contre la paroi. Plus on descend, plus la chaleur monte. A la fin, on se met sur les fesses ou un peu à 4 pattes pour passer. Ca devient presque difficile, mais pas encore oppressant. Arrivés en bas, on retrouve les hommes qui remplissent la sorte de grande cuve qui remontera à la surface. Les gravats sont amenés simplement par des brouettes débordantes que poussent des hommes en sueur et poussiéreux. On se regarde, on se dit bonjour, des vies « un peu » différentes qui se croisent. Un bruit en même temps sourd et puissant se fait entendre. Notre guide veut nous emmener voir les mineurs qui creusent directement la roche pour mettre les bâtons de dynamite et faire sauter la paroi. Il nous donne à chacun deux bouts de plastics prise sur la poche de feuilles de coca pour qu’on se les mette dans les oreilles et nous dit de le suivre de près. On avance dans la galerie étroite. Tout d’un coup, le bruit devient assourdissant, et surtout, une poussière épaisse et aveuglante remplit toute la galerie. On a beau se mettre un tissu devant le nez, on suffoque. Un sentiment d’angoisse soudain me prend à la gorge. On est là au milieu de cette montagne, dans cette atmosphère irrespirable et dans ces galeries où on ne passerait pas si on était à peine un peu plus grassouillet. Je n’ai plus qu’une envie, celle de fuir. Louloute qui est derrière moi me voit et me suit. Facile pour nous de faire demi-tour, on fait ce qu’on veut. Les mineurs, eux, resteront là trois heures durant dans cette atmosphère. Il n’y a que celui qui tient le marteau piqueur qui a un masque. Son assistant n’en a pas, il prend la silice par les yeux, le nez, la bouche… impossible à imaginer. Les minutes qui suivent, je ne penserai qu’à sortir. Seul moyen, remonter la dizaine d’échelles en bois dans cette cheminée étroite. Sauf qu’on est à 4200 m et que la remontée ne peut pas être rapide. Même avec un régime sans clope depuis 8 jours, j’halète comme un vieux chien. Je me sens oppressée, mais de toute façon, le seul moyen d’en sortir, c’est de grimper ces foutus barreaux, Louloute derrière moi me disant « vas y doucement, c’est bon ». Au fur et à mesure de la montée, la température est plus tolérable, le cœur reprend un rythme normal, la tête reprend sa place sur les épaules. La suite de la visite sera plus calme que ce passage. On prend presque l’habitude de voir les hommes gris suer tout ce qu’ils peuvent dans leur travail. Les regards se croisent toujours, échange de sourires, de feuilles de coca. Expérience impressionnante, inoubliable. Difficile d’en dire davantage.
Visite personnelle lors des escales en Méditerranée en croisière TAAJ English translation pending
by Quendor · 2011-08-20 · 4 replies
bonjour,

nous avons réservé pour 2 une semaine fin octobre 2011 sur une croisière TAAJ au bord du Costa Marina. Nous effectuons la traversée d'ile en ile Ajaccio, Milazzo Sarrande Itea Corfou Lipari. N'ayant pas reserver les excursions proposées par l'organisateur, je souhaite des conseils de visite pendant les escales. C'est notre 1ère croisière, nous sommes également preneur de conseils pratiques.

merci par avance pour vos conseils
Idées pour une nuit dans les dunes de Merzouga? English translation pending
by Ohliuw · 2011-08-19 · 29 replies
Une partie de notre court voyage dans le sud du Maroc serait de passer une nuit dans le desert de Merzouga.

C'est la fete de mon amie donc j'aimerais lui faire une surprise. Tout ce que j'ai trouve sur l'Internet c'est de bivouacs, tout allant l'air trop touristique :(

Est-ce qqn aurait une idee pour qqch de different? Pour vous donner une idee de ce que je cherche, quand on voyage, on essaie (tant que possible) d'eviter les "foules" et de se melanger avec les locaux, de faire connaissance de leur vie quotidienne, de comprendre les problemes qui se cachent derierre le sourire avec lequel les gens locaux accueillent les touristes.

Merci d’avance de votre aide J
Ma petite histoire (à vélo) English translation pending
by Cyclophile · 2011-08-18 · 8 replies
Bonjour à toutes et tous.

Nouveau sur ce forum que je trouve fort intéressant et sympathique (la plupart du temps !), j’avais envie de me présenter en quelques lignes en retraçant ma petite histoire de cycliste et en espérant vous distraire cinq minutes. J’averti le lecteur que je risque d’être un peu long ! Soyez donc indulgent.

J’ai toujours fait du vélo de façon plus ou moins assidue. Dans ma famille le vélo était assez présent. Mon grand-père avait été coureur cycliste à l’époque de la guerre et a couru au vélodrome à Marseille, un grand oncle libéré d’un camp de prisonnier de guerre en 40 était redescendu à vélo de l’est de la France jusqu’à Marseille et avait attrapé le virus du vélo puisqu’il avait monté le cycle Gazelle. Enfin mon père lui aussi a couru dans sa prime jeunesse. Difficile donc d’échapper à la bicyclette dans ses conditions.

A l’adolescence, débuts des années 90, je parcourais donc les routes autour de Marseille et des Hautes-Alpes. J’ai ainsi gravi les cols de Vars, de l’Arche, du Galibier, de Restefond (la Bonnette), fait le tour du lac de Serre-Ponçon et diverses autres sorties. J’étais passionné par le Tour de France, mais l’époque n’était pas favorable aux coureurs français (elle ne l’est toujours pas) et, étant un peu chauvin, j’étais déçu chaque année. Un jour, en 1998, tombant sur un vieux magazine du cycle des années 80, il y était relaté un voyage à vélo en Amérique du sud par un français. A partir de là l’idée me vins de faire la même chose, mais plus modestement bien sûr. Cette idée de voyager à vélo allée avoir des conséquences importantes dans ma conception du vélo et de l’effort. Auparavant, sans être un sportif acharné, je pratiqué le cyclisme en m’imaginant être un coureur du Tour. Après cela j’ai commencé à entrevoir une nouvelle philosophie qui me convenait mieux et à laquelle j’aurais dû adhérer depuis longtemps : Rouler à son rythme, comme on veut, tant qu’on veut !

Je décidais donc de m’équiper pour préparer un futur périple que j’avais imaginé et qui consistait à rallier Thuir à coté de Perpignan à partir du Lac de Serre-Ponçon. Malgré ma pratique plus ou moins régulière du vélo, Je possédais un vélo de route composé d’éléments anciens hérité de mon père. Grace à l’aide financière de mon grand-père je pu y apporter quelques modifications. Sur un cadre Reynolds 501 trois fois trop grand pour moi j’avais fait installer un triple plateau Campagnolo 30/39/52 et un dérailleur Shimano 105 à l’avant, à l’arrière demeurait un vieux dérailleur Simplex. J’avais des étriers de freins Shimano dura-ace des années 80 et des manettes neuves Shimano avec la gaine de frein sous la guidoline (ca faisait super moderne !). Pour les roues en 700, j’avais deux vieux moyeux Campagnolo et des jantes Mavic que mon grand-père m’avait payé car à l’origine il y avait des jantes pour boyaux. A l’arrière j’avais 6 vitesses de 12 à 24.

Au printemps je fis un petit périple pour la mise au point des derniers détails. Equipé de ma tente, duvet et matelas afin d’être totalement autonome (photo 1). Je partis d’Allauch (à côté de Marseille) direction la Sainte Baume par le col de l’Espigoulier (photo 2, vue sur Marseille et la mer en fond), puis route sur Saint-Maximin, Esparon (à côté de Rians), Rians, Vauvenargues, barrage de Bimon, Fuveau, Cadolive et retour sur Allauch par la route des termes. Tout c’était bien passé mis à part quatre sangliers venus me déranger durant une nuit et que je dus faire fuir à coups de cuillère sur ma popote !

L’été arrivant je pouvais donc envisager mon itinéraire entre le Lac de Serre-Ponçon et Thuir. Donc départ à proximité du barrage de Serre-Ponçon direction les gorges de la Méouge , Buis les Baronnies, Pont Saint-Esprit, Barjac, Saint-Ambroix, la Grand-Combe, Saint Germain-de-Calberte, Barre-des-Cevennes, le Mont Aigoual, le Larzac, la vallée de l’Orb, les Corbières et Thuir. Je partis au mois d’août 1998 en escomptant faire une moyenne de 50 kms par jour et j’en fis plutôt 80. Je réussis à me baigner dans une rivière tous les jours, voire deux fois par jour, sauf en traversant la vallée du Rhône ou je dus me contenter d’une fontaine. Je me souviens particulièrement du col de la baraque au-dessus de la Grand-Combe assez pentu, que je gravis en danseuse entièrement. Je me souviens du Mont Aigoual et surtout de la descente de la vallée de la Dourbie sur plus de 30 kms (je fais un aparté en direction de ceux qui n’aiment pas gravir les côtes, ils ne connaitront jamais le plaisir de descendre sur 20 ou 30 kms quel dommage !). Et je me souviens du dernier jour lorsqu’arrivé dans les corbières ne trouvant pas de coin de bivouac à mon goût, je décidais de continuer sur Thuir. Je fis ce jour-là 180 kms me trouvant en pleine forme le soir tombant. J’arrivai à destination de nuit vers 10 heures du soir.

Depuis je ne suis plus reparti. Une randonnée prévue il y a deux ans n’a pas pu se concrétiser à cause d’une tendinite de ma compagne. Mais l’envie de repartir demeure. Aujourd’hui je projette de partir l’été prochain avec ma compagne et nos de petits jumeaux qui auront presque deux ans à cette période. Il va s’en dire que l’organisation sera un peu plus compliquée, mais j’ai pu constater sur le forum que les familles qui voyagent à vélo sont nombreuses. Je possède actuellement un vtt Spézialized (photo3) hérité de mon père (encore !) avec un cintre recourbé et une selle Italia gel flow pour femme, un porte bagage bor yueh alu et les sacoches de mon grand-père pour les petites promenades. Voilà vous savez tout !

Je signale à ceux que cela peut intéresser qu’étant situé dans le sud des Hautes-Alpes, je peux accueillir des voyageur sur mon terrain afin qu’il plante leur tente. Je peux aussi garder un véhicule le temps d’une randonnée d’une, deux trois semaines ou plus. Merci, à bientôt.

Alexis.
Pays basque en tandem pour deux semaines: itinéraire et logements? English translation pending
by Kerneu · 2011-08-15 · 12 replies
2 semaines pour voyager dans le pays basque en tandem , avez vous des conseils d'itinéraires, de logements...
Ferry ou roro Costa Rica - Équateur avec moto? English translation pending
by Laroche1948 · 2011-08-14 · 6 replies
bonjour , nous voulons aller du Costa rica à l 'Equateur ( ou eventuellement de Panama à l'Equateur) qui pourrait nous renseigner s'il existe un ferry ou roro pour un vehicule ( moto) et ses passagers d'avance merci christian
Trek seule au Népal (région Solukhumbu), hébergements? English translation pending
by Baroudeuse2B · 2011-08-13 · 11 replies
Est il possible de faire des treks seule dans la région du Solulkhumbu, et de trouver des hébèrgements assez facilement. (période: octobre) Merci
Equiper en panneaux solaires un petit poids lourd English translation pending
by Ramdelao · 2011-08-13 · 4 replies
Bonjour, c'est une première pour moi que de poser une question sur un forum, d'habitude j'y consulte les réponses. Mais je ne suis pas satisfait de ce que j'ai pu glanner jusqu'ici. Donc voila mon problème: J'équipe un petit camion 10t (j'ai la place et pas de problème de poids). J'ai acheté deux capteurs solaire 24v de 190Wc chacun...Soit 360WC. Je crois devoir acheter un régulateur 20A ? Un 15A serait déja juste suffisant dans les meilleures conditions (P/U=I donc 380w/24v=15,83A), mais ne me laisserais aucune évolution possible, pour plus de panneaux ou une petite éoliènne (bien que l'éolienne ne peut se connecter sur ce régulateur à moins de passer par un hybride !?). Qu'en pensez vous ? Je n'affirme rien, je ne suis sûr de rien, veuillez me corriger (mais pas de féssée ! 🏴‍☠️ ).

Pour les batteries...c'est pire, si avant je n'étais sûr de rien...maintenant j'affirme que je suis sur d'encore moins sûr de rien . Si vous avez tout compris jusque là c'est déja bien. Donc J'aurais souhaité 2*200ah en 12v au gel (ça c'est la théorie du porte monnaie plein). Mais..... j'ai pas le budjet, j'ai 500€ Max. Que dois-je acheter ? ? 1x200ah et plus tard une deuxième--? pas possible, il me faut du 24v ? ? 2*100ah , avec la possibilité d'évoluer vers 4 batteries 12v. Ce qui m'inquiète...Doit on racheter les mêmes batteries en deuxième monte pour un équilibrage de la charge ? peux ton acheter 2 batteries différentes en mettant en série 1ere+2ème monte puis encore 1+2 soit 2*24v

Dans le cas 2*100ah, les règulateurs étant 12&24v, comment connecte t-on les 2 batteries, séparément 2*12v ou en serie 1*24v...Quel est la meilleure solution ?

Je vous remercie d'avance pour avoir essayé de me comprendre. Si en plus vous aviez de bonnes infos...A+ 😉
Lac Alaotra, aller à Andilamena? (Madagascar) English translation pending
by Jipecee · 2011-08-12 · 7 replies
Je compte aller à Andilamena qui se trouve à l'extrème Nord du lac Alaotra. J'aimerai pouvoir prendre le train entre Tana et Moramanga s'il fonctionne, début Novembre 2011, puis le train entre Moramanga et au maximum en direction du Nord, je crois: Ambatondrazaka. Est-ce que le train fonctionne jusque là? Et ensuite, je suppose qu'il y a des taxis brousse? Merci de me donner si possible les jours et horaires des trains.

Bonne journée

Jipecee
Cherche hôtels pas chers à Dien Bien Phu (Vietnam) et Muang Khua (Laos) English translation pending
by Barbatroux · 2011-08-12 · 1 reply
Bonjour, Je compte rejoindre le Laos en passant par la frontiere de Dien Bien Phu au Vietnam, du coup j'essaye de voir ou me loger de chaque cote de la frontiere, mais n'ayant ni guide ni trop d'argent...pas facile d'avoir les infos que je cherche! Quelqu'un aurait-il des adresses d'hotels pas cher ( genre dortoir, 3-6 euros la nuit) a Dien Bien Phu et Muang Khuan (cote laos)? tout autre infos sur des hotels pas chers sur Hanoi sont aussi les bienvenues! Merci d'avance!
Islande: utiliser des crampons pour aller au sommet de l'Eyjafjallajökull fin août? English translation pending
by Rolwegre · 2011-08-11 · 2 replies
Fin août est il nécessaire d’utiliser des crampons pour aller au sommet de l'Eyjafjallajokul via le col Fimmvorduhals ou y a t il encore suffisamment de neige ou l'état de la surface et la pente ne nécessitent pas des crampons? Merci. Bon voyage.
Philippines: quel transport pour faire Banaue-Sagada demain? (urgent) English translation pending
by Annsha10 · 2011-08-11 · 9 replies
Bonjour à tous 😉

Je pars pour 4 jours à Banaue ce soir. En ce moment il fait très beau sur Manille et je crois que ça devrait aller sur Banaue. Cependant nous voulons faire Banaue - Sagada demain matin en arrivant à Banaue. Partir directement.

Quel transport prendre pour faire Banaue/Sagada sachant qu'il paraît que la route est bien dangereuse... surtout s'il se met à pleuvoir (ravin, éboulements...) ? Pas envie de prendre de risques inconsidérés non plus... 🤪

Vous conseillez quoi et combien de temps cela prend ?

Merci !!!
Saguenay: rive nord ou sud? (Québec) English translation pending
by Fatali · 2011-08-10 · 8 replies
Je dois mes rendre de Tadoussac à La Baie ( à côté de Chicoutimi ) c'est mieux de le faire par la rive gauche au nord ou la rive droite au sud ? Est-ce une grosse perte de temps de prendre le traversier de Tadoussac à baie ste catherine pour passer sur la rive droite ? Quelle est le côté le plus intéressant à voir ? Merci.
Questions concernant un tour du monde English translation pending
by Pigemouth · 2011-08-10 · 9 replies
Salut à tous.

D'ici 1 gros mois, je partirai voir un bout de notre planète. Direction l'Asie du sud est et l'Amérique du sud (ok c'est pas un vrai TDM...).

Avant le départ, j'ai quelques questions dont je n'ai pas trouvé les réponses sur le site et sur internet en général.

1. Je démarre mon voyage en Inde suivi du Népal. Je pensais quitter la Belgique avec les 2 visas. Une fois arrivé à Delhi, je monte vers le Népal, je le traverse d'ouest en est et je redescends vers Calcutta. Ma question est donc la suivante : Ai-je besoin de 2 visas indiens puisque je rentre 2 fois sur le territoire indien (en moins de 3 mois) : 1 fois en arrivant à l'aéroport et 1 fois en sortant du Népal. ?

2. Ceux qui ont voyagé plusieurs mois, avez-vous, en plus de votre bon gros sac à dos, pris un petit sac d'une vingtaine de litres pour les excursions ou autres ? C'était intéressant ou non ? Vraiment utile ou pas ?

3. Pour les amoureux de la photo, comment avez-vous fait avec votre appareil photo ? L'aviez-vous dans votre sac à dos ou aviez-vous un petit sac pour le transporter ? Petit sac à dos ? Sac à mettre à la ceinture ?

4. Ceux qui ont emportés un netbook avec eux, où l'avez-vous casé ? Dans le gros sac ou alors aviez-vous un petit sac où il était rangé ?

5. Pour les visas, pourquoi n'est-il pas préférable d'avoir tous ses visas avant de partir ? D'après ce que j'ai compris (mais j'ai peut être mal compris), la durée du visa est prise en compte au moment où l'on entre sur le territoire non ?

6. Question luxe, ceux qui avaient pris un coussin, en supposant que c'était un gonflable, où l'avez-vous trouvé ? Etait-il agréable ?

D'avance, mille mercis à ceux qui prendront le temps de lire, et de répondre à l'une ou l'autre, voire toutes les question(s) ! 😉
Compte rendu de deux croisières dans les Caraïbes Serenade of the Seas, RCCL (17-24 juillet 2011) English translation pending
by Reglisse68 · 2011-08-09 · 18 replies
Voici le compte rendu de nos 15 jours de croisières dans les caraïbes à bord du Serenade of the Seas (compagnie royal caribbean). Nous avons en fait enchaîné deux croisières de 7 jours (17 et 24 juillet 2011).

ESCALES : Puerto Rico (San Juan), la Barbade (Bridgetown), Sainte Lucie (Castries), Antigua (Saint John’s), Saint Martin (Philipsburg), Sainte Croix (Frederiksted), Puerto Rico (San Juan), Saint Thomas (Charlotte Amalie), Saint Kitts (Basseterre), Aruba (Oranjestad), Curacao (Willemstad), Puerto Rico (San Juan).

Le compte rendu se décompose en plusieurs parties :

- précisions sur l’avant croisière

- détails de toutes les escales

- précisions sur le fait d’enchaîner 2 croisières

- précisions sur le bateau

- précisions sur les escales achetés à la compagnie royal caribbean

- précisions sur la météo en juillet

PRECISIONS SUR L’AVANT CROISIERE

Pour arriver jusqu’à San Juan nous sommes partis depuis l’aéroport de Madrid. Concernant le parking longue durée (largua estancia) il faut le réserver par téléphone et en parlant espagnol… 119,40€ pour 17 jours (pour d’autre durée voir site internet de l’aéroport de madrid puis lien vers parking). On laisse la voiture au parking, on monte dans la navette qui vous emmène aux terminaux 1,2 et 3. Si comme nous le vol décolle depuis le terminal 4S, pas de panique, il faut descendre au terminal 1 puis prendre une autre navette gratuite qui vous dépose au terminal 4. Là il faut faire enregistrer les bagages. Après il y a un métro automatique qui fait la liaison gratuitement avec le terminal 4S. Il ne reste plus qu’a attendre, monter dans l’avion et dormir !

De nombreuses heures après (9h), nous arrivons à Miami pour une escale de 3h15 au départ et qui finalement n’a durée que 2h00 car nous sommes partis en retard de Madrid. Là c’est le début de la course… Il faut descendre de l’avion, prendre le métro automatique pour aller à l’immigration (contrôle des passeports, empreintes, photographies et réponse à quelques questions), récupérer ses bagages, passer à la douane, redéposer ses bagages en suivant les points jaunes au sol pour qu’ils soient scannés, reprendre le métro automatique qui vous ramène au point de départ puis embarquer dans l’avion pour San Juan. Nous avons courus pendant 2h00 non stop pour reprendre l’avion à la porte voisine de celle dont on sortait depuis Madrid… Si vous faites comme nous (passer par Miami pour une question de budget) ne prévoyez pas moins que 2h00 d’escale !

Quelques heures plus tard nous sommes arrivés à San Juan. Après récupération des bagages, nous sommes à la recherche d’un taxi. Le prix est fixé par le gouvernement : 10$ pour isla verde, 15$ pour ocean park, condado, miramar, 19$ pour le vieux San Juan. A cela s’ajoute 1$ par bagage.

Après une nuit à l’hôtel à Condado, nous sommes de nouveau à la recherche d’un taxi pour le port (18$). Attention le quai où est amarré le serenade of the seas n’est pas à côté du vieux San Juan. Pour l’enregistrement c’est simple : dépôt des bagages, contrôle des papiers, portique de sécurité, création de la sea pass au comptoir puis photographie et on monte à bord ! Comme d’habitude c’est bien organisé !

DETAILS DES ESCALES

Tous les prix sont en US $

🙂LA BARBADE (Bridgetown)

Le terminal est situé à 1,5km du centre-ville. Pour se rendre au centre ville il faut aller toujours tout droit.

A la recherche d’un taxi pour se rendre au parc botanique Andromeda situé sur la côte atlantique près de la ville de Bathsheba. A 6 personnes on a payé 20$ par personne (tarif réglementé par le gouvernement) et le taxi nous a attendu une fois au jardin. Joli jardin avec deux parcours permettant de voir des plantes exotiques (12,65$ par personne). Retour vers la ville de Bridgetown en faisant une courte pause à Bathsheba pour prendre des magnifiques photos de la côte atlantique sauvage. C’est un paysage sublime !

Arrivée en ville à 11h30, promenade et shopping, quelques jolies maisons coloniales puis retour au bateau à pied.

Repas à bord.

A la recherche d’un taxi pour visiter une petite usine d’embouteillage de Rhum « mount gay rhum ». 8$ pour le taxi pour 2 personnes mais on ne saura jamais si c’était le prix pour un trajet ou pour l’aller-retour vu que pour le retour il n’est pas venu nous chercher ! Nous sommes retournés au bateau à pied (20min) et presque arrivés au port nous avons croisé le taxi qui était en fait juste en retard… La visite de l’usine coûte 8$ par personne. En fait le guide vous explique l’histoire de la société puis on rentre dans une salle de cinéma qui explique comment on fait le rhum puis on déguste 4 rhums différents puis on va dans l’usine pour voir l’embouteillage. La visite se termine par 2 verres (un de Pasao et l’autre d’une crème de quelque chose) offerts au bar. Une expérience sympa pour découvrir l’univers du rhum même si on ne voit pas réellement la fabrication. Pour ceux qui préfèrent la plage il y en avait une juste à côté.

🙂SAINTE LUCIE (Castries)

Le bateau est amarré à 1,5 km en dehors de la ville. En sortant du port la ville est à droite.

A la recherche d’un taxi pour se rendre dans la ville de la soufrière (37km) pour voir les deux pitons (40$ par personne). Trop cher on s’est rabattu sur le bus local. Le départ est situé au centre ville près du marché couvert pour touristes… 8$ pour 2 personnes pour un trajet, départ du bus lorsque tous les sièges sont pris (14 il me semble). Après 1h15 de trajet dans la forêt tropicale sur une route, parfois bonne parfois complètement défoncée nous voici arrivés dans le village de la Soufrière. Nous avons rapidement compris pourquoi les bus de touristes s’arrêtent pour prendre des photographies des pitons depuis la colline sans descendre dans le village. C’est un village pauvre, où nous étions mal à l’aise en étant les seuls européens. Nous avons vu des enfants nus devant certaines maisons faites de morceaux de taule et de planches. Nous sommes restés 20 minutes en ville puis nous sommes remontés dans un autre bus pour faire le chemin inverse. Aucun regret d’avoir fait cette excursion parce que je pense qu’il faut aussi voir le côté non touristique des îles. 8$ pour le trajet dans l’autre sens et 1h00 après (le chauffeur roulait bien plus vite, attention estomac sensible !) nous voici de retour à Castries.

Promenade dans le marché couvert puis retour au bateau à pied.

Repas à bord

Détente après le périple du matin…

🙂ANTIGUA (Saint John’s)

Le bateau est amarré en ville.

Promenade dans la ville pour voir les petites maisons ainsi que la cathédrale qui est d’après les panneaux en rénovation depuis plus de 10 ans après un tremblement de terre… (pas sur qu’un jour elle soit réouverte à la visite !) Pas grand-chose à voir.

Détente et baignade à la plage de Dickenson bay, 3$ par personne et par trajet (on était à 6 dans le taxi) et le chauffeur revient vous chercher. Très jolie plage avec des palmiers, du sable blanc et une eau turquoise à 28°C… Le paradis !

Repas à bord.

Shopping dans les boutiques du port.

🙂SAINT MARTIN (Philipsburg)

Le bateau est amarré à 2km de la ville (25 minutes à pied). La ville se situe à gauche en sortant du port. Pour se rendre en ville une navette bateau existe : 4$ le trajet par personne ou 6$ en trajet illimité par personne.

A la recherche du bus local pour se rendre à Marigot, la capitale côté français, dans une des 2 rues commerçantes de Philipsburg. Il n’y a pas d’arrêt, lorsqu’on voit le bus où il y a écrit Marigot il faut lever la main (2$ par trajet et par personne). Visite de Marigot, magnifique point de vue depuis le fort Louis (après 15 min de montée).

Nous avons voulu ensuite se rendre à la plage située sur la baie Nettlé qui d’après les guides de voyage était belle… On a marché pendant 1h pour tenter d’accéder à la plage (habitation tout le long), traversés des quartiers très pauvres (et oui même en France on a des bidonvilles habités par des Français !) pour finalement se rendre compte que la baie nettlé est un endroit où il est impossible de se baigner.

En fait la belle plage (la baie aux prunes) est située après la baie Nettlé mais ça on l’a su trop tard.

Visite de Philipsburg après avoir repris le bus dans l’autre sens (1$ par personne, il ne faut pas chercher à comprendre pourquoi le tarif change…). Jolie petite ville « artificielle » pour les touristes dans un style hollandais mais avec l’eau turquoise en plus.

Repas à bord et détente après la marche de 2h du matin…

🙂SAINTE CROIX (Frederiksted)

Le bateau est amarré en ville.

Souhaitant découvrir le snorkeling nous avons décidé d’acheter une excursion du bateau même si d’habitude on fait toujours tout par nous même. Nous avons fait du snorkeling à Buck island (99$ par personne), c’était magnifique ! Le fond est exceptionnel et les poissons magnifiques. Il existe un sentier balisé à suivre pour découvrir le fond marin, un employé nous a guidé vu que c’était notre baptême en snorkeling.

Repas à bord.

Visite de Frederiksted et du marché devant le port. Des jolies maisons et une belle allée de palmiers royaux de Cuba.

🙂PUERTO RICO (San Juan)

Le bateau est amarré en face du vieux San Juan.

Nous sommes descendus l’esprit léger (contrairement aux autres qui finissaient leur semaine de croisière !!!) pour aller visiter San Juan. Le taxi coûte 20$ à 4 pour un trajet (donc 10$ pour nous). Le vieux San Juan est une jolie vieille ville. Nous avons visité le fort San Cristobal (5$ l’entrée par personne pour voir ce fort et le fort del morro). Superbe point de vue, sans être des fans de monuments historiques ce fort est sympa et bien entretenu. Toutes les explications sont données en espagnol et en anglais. Nous avons ensuite marché jusqu’au fort del Morro puis nous l’avons également visité. Nous avons même pu voir une démonstration de tir au canon. En sortant nous avons visité le marché des artisans (événement annuel, par chance ça tombait ce dimanche !) puis après avoir passé la porte de la ville nous avons marché sur le paseo de la princessa, une jolie allée. Vous avez aussi la possibilité de vous déplacer en prenant les bus locaux, ils sont gratuits. Nous avons attendu 30 minutes pour tenter de prendre le petit train gratuit puis finalement on a laissé tombé vu qu’on avait déjà parcouru toute la vieille ville à pied. Retour au bateau en taxi (13$ pour 2).

Repas à bord.

Détente.

🙂SAINT THOMAS (Charlotte Amalie)

Le bateau est amarré à 1,5km du centre ville. La ville est située à gauche du port.

Excursion snorkeling acheté par le bateau, 52$ par personne. Superbe sortie en mer en voilier pirate en direction d’une petite île. Nous avons vu des magnifiques poissons, du corail, des tortues et même une raie. Il y avait une superbe ambiance à bord du voilier, c’était génial. Meilleure sortie snorkeling parmi les 3.

Repas à bord.

Après midi shopping à Charlotte Amalie. Navette pour se rendre en ville (4$ par personne par trajet pour 5 minutes !). C’est ici que les prix sont les plus intéressants pour ceux qui cherchent des bijoux, des appareils photos, des montres… Retour au port à pied (20mn) en croisant deux gros iguanes au milieu d’un parc… !

🙂SAINT KITTS (Basseterre)

Le bateau est amarré en ville.

Excursion petit train et catamaran par le bateau, 154$ par personne. Visite de l’île en allant au nord de l’île à bord de l’ancien train qui servait à la récolte de canne à sucre puis retour au bateau en catamaran. Le petit train (à l’étage c’est ouvert) permet de découvrir la côte atlantique, les ruines des moulins à sucre et les petits villages assez pauvres. Le catamaran était une expérience géniale pour voir la côte côté caraïbe et se détendre allongé sur les filets.

Repas à bord.

Après midi plage à frigate bay, 24$ pour 2 aller retour. C’est une petite plage de sable noir où je me suis brûlée les pieds ! Ne pas oublier les petites chaussures pour l’eau et son tuba, on a vu des beaux poissons à quelques mètres du bord.

🙂ARUBA (Oranjestad)

Le bateau est amarré au centre ville.

Visite d’Oranjestad, marche jusqu’au jardin wilhemina park puis observation des nombreux pélicans posés sur les petites barques.

Excursion réservée par le bateau, on a fait du sous-marin à 99$ par personne. Etrange moyen pour découvrir les fonds marins, c’était sympa, on est descendu à 40mètres sous la surface de l’eau. Bien entendu en étant claustrophobe ce n’est pas la peine d’y penser !

Repas à bord.

Plage à Eagle beach, prendre le bus depuis Oranjestad (à 5 min à pied du bateau), c’est 2€30 par personne pour l’aller retour à la place de 18$ le trajet en taxi ! La plage d’eagle beach est splendide. Location possible de transat, de parasol, jetski…). Il n’y a pas de complexe hôtelier situé sur la plage.

Plage de Palm beach en marchant au bord de l’eau puis au bord de la route depuis Eagle beach (15 minutes). Superbe avec ses palmiers mais avec plusieurs gros hôtels situés sur la plage. Plage moins nature qu’Eagle beach.

Retour au bateau en bus local.

🙂CURACAO (Willemstad)

Le bateau est amarré à 1km du centre ville. Surtout ne pas prendre le taxi pour se rendre à Punda le quartier commerçant, il faut marcher pendant 15 minutes puis prendre le ferry gratuit.

Balade jusqu’au pont tournant (en rénovation) pour découvrir Otrabanda.

Excursion snorkeling par le bateau dans les spanish water. 74$ par personne. Plongée autour d’une épave, très nombreux poissons très colorés. Balade en bateau dans le quartier chic des eaux espagnoles.

Repas à bord.

Visite du quartier de Punda après avoir pris le ferry. Joli marché flottant et belle église. Joli front de mer handelskade typiquement hollandais.

PRECISIONS SUR LE FAIT D’ENCHAINER DEUX CROISIERES

Lors de la réservation des deux croisières nous avons réservé la même cabine pour les deux semaines pour ne pas déménager entre les deux croisières.

Dès notre arrivée à bord nous avons prévenu notre garçon de cabine et nous sommes également rentrés en contact avec l’ambassadeur international parlant français nommé Ivan (un employé super professionnel !!! d’ailleurs c’était l’employé du mois !). Le samedi soir lorsque tout le monde a sorti ses bagages nous avions un carré vert collé sur notre porte. Le dimanche matin nous avons été récupéré nos deux nouvelles seas pass pour la deuxième semaine et on nous a donné deux coupons jaunes « in transit ». On est descendu du bateau en utilisant nos anciennes seas pass puis nous avons traversé le hall avec les bagages et passé la douane sans attendre (file spéciale « in transit »). Le soir on est passé au portique de sécurité puis directement à la photographie (pas besoin de s’enregistrer à nouveau). Nous n’avons pas eu besoin de faire nos valises, tout est resté dans les tiroirs et le grand ménage a quand même était fait.

PRECISIONS SUR LES ESCALES ACHETEES SUR LE BATEAU

Ayant l’habitude de faire nos escales par nous-mêmes, nous avons préparé notre voyage journée par journée. Pour saint Kitts nous souhaitions faire le petit train et pour Aruba le sous marin. Or nous avons réalisé que par nous-mêmes le prix de revient était plus important que par le bateau. Nous supposons qu’ils ont un tarif de groupes vu le nombre de places achetés. Avant de partir nous avions donc réservé ces deux excursions.

Les 3 autres excursions ont été achetées à bord du bateau au fur et à mesure des jours car nous nous sommes rapidement rendu compte que faire du snorkeling seul n’est pas évident sans connaître les lieux précis où aller. D’autre part trouver une entreprise qui en propose sur le port n’est pas évident non plus (tarif trop cher, plongée au pied du bateau, devoir attendre que d’autres clients arrivent pour pouvoir partir…)

PRECISIONS SUR LE BATEAU

C’est un bateau agréable à vivre.

Nous étions au pont 3 qui est extrêmement pratique car il faut descendre au pont 2 pour sortir du bateau et monter au pont 4 pour aller manger le soir.

Il n’y a pas beaucoup de boutiques (autant que sur le splendour of the seas pour ceux qui connaissent) mais en même temps nous on ne vient pas pour ça et il y en a assez à chaque escale !

Côté nourriture c’est toujours excellent que ce soit le petit déjeuner au windjammer, le buffet du midi au même endroit ou le repas du soir au restaurant. Nous n’avons pas été dans les restaurants à thème. Nous étions au service de 18h00 la première semaine et au service de 20H30 la deuxième semaine. La première semaine sur une table de 6 avec 4 canadiens et la deuxième semaine sur une table de 2 près d’un hublot (merci Yvan !)

Côté langue française, la documentation importante est en français ainsi que la carte du restaurant.

Côté hygiène, rien à déclarer sur le bateau à proprement parlé mais c’est le manque d’hygiène des clients qui laisse à désirer. Des personnes qui mangent dans leur chambre laissent ensuite les plateaux à moitié plein (vive le gaspillage) au milieu du couloir plutôt que dans leur chambre ! De même de nombreuses personnes rentrent à bord du bateau et dans les salles à manger sans utiliser le gel hydro-alcoolique pour se laver les mains. Le personnel devrait certes être plus obligeant de ce côté-là mais c’est surtout un manque d’hygiène de la part des passagers… Sinon tout est toujours propre, tout est lustré et désinfecté!

Côté activités on a le choix : mini golf, terrain de basket, mur d’escalade, solarium avec piscine et 1 jacuzzi, piscine extérieure avec 2 jacuzzis (un peu petite les jours en mer mais largement suffisante sinon), casino, bingo, spectacles…

Côté population, 60 francophones pour la première semaine et 120 pour la deuxième. D’après Yvan d’habitude c’est plutôt 20 par semaine ! Très peu de français de métropole mais beaucoup de Canadiens et de Martiniquais, Guadeloupéens… Sans vouloir généraliser, nous avons d’ailleurs étés très étonnés de voir que le dialogue n’était pas du tout évident avec les français hors métropole qui, pour ceux avec qui on a tenté de dialoguer (4 groupes différents), restent entre eux. Les américains sont comme d’habitude très ouverts même lorsqu’ils se rendent compte que vous n’êtes pas américains et que vous parlez très mal leur langue ! Nous avons également vu beaucoup de portoricain à bord.

PRECISION SUR LA METEO

De ce côté plus de peur que de mal vu que juillet est dans la saison des pluies ! En fait nous avions toujours beau temps avec 30°C minimum et 70% d’humidité minimum aussi mais le matin ou le soir nous avions droit à une grosse averse de quelques minutes. Parfois c’est couvert en début de matinée puis le soleil se lève et là on se dit que finalement il faisait moins chaud quand c’était couvert !

Si vous avez des questions n’hésitez pas !
Alternative pour visiter la vallée de Yumthang dans le Sikkim English translation pending
by Dopse · 2011-08-09 · 3 replies
Pour ceux qui sont interesses par cette vallee du Sikkim (Yumthang valley), la solution classique est de passer par une agence de Gangtok qui s'occupe de tout (permis, logement, transport). Cela a des avantages (solution la plus simple et la plus rapide) mais il existe une solution alternative (assez peu connu j'ai l'impression) et que j'ai testee. Elle permet de visiter la vallee de maniere totalement independante pour un coup environ 2 fois plus faible.

Le truc, c'est de monter par ses propres moyens jusqu'a Mangan (en jeep collective). Mangan est la capitale du district du Sikkim Nord et il est donc possible d'y obtenir le permis special requis pour la visite de la vallee. Pour obtenir ce permis, aller se renseigner a l'Himalayan Hotel qui se trouve juste a l'entree de Mangan (sur la route qui monte, pas celle qui descend vers le bazar). La proprio de l'hotel (Dzongmu) est absolument charmante, parle tres bien anglais et pourra vous aider a obtenir le permis (compter une journee pour cela). Le deal implicite est de passer une nuit dans son hotel qui est tout a fait recommandable (400 Rp la nuit).

Une fois le permis obtenu, une jeep collective par tous les matins pour Lachung, le village qui sert de base pour la visite de la vallee. Vous y trouverez quelques guesthouses aux alentours de 300-400 Rp (Orchid guest house notamment, en haut du village, sur la route qui part a gauche vers la Yumthang Valley, celle de droite traversant la riviere vers un Gompa assez chouette).

Le plus complique est alors de trouver a un prix raisonnable une jeep pour monter dans la vallee le matin suivant. Sur les conseils de la guesthouse, nous avons essaye de pendre les jeeps qui partent tous les matins (tot) pour amener les personnes qui tiennent les restaurants la-haut (une de filles de la GH y bossait). Malheuseusement, aucune jeep n'a voulu de nous... Mais vous aurez peut-etre plus de chance !

Apres 2h d'attente, nous avons du nous resoudre a charteriser une jeep (600 Rp juste pour l'aller) en pensant redescendre plus facilement. Une fois la-haut, beaucoup de nuages, presque personnes, un froid de canard (mi-mars a 4000m). Mais je suis sur qu'a la bonne saison (mai), avec les rhododendrons en fleurs, cela doit etre magnifique ! Pour la redescente, la encore pas facile de trouver une jeep mais nous sommes tombes sur 2 indiens super sympas qui nous ont pris en stop (on commencait a faire la route a pied).

Bilan des courses, la visite de la Yumthamg valley en independant c'est possible et pas si complique sauf pour la derniere partie ou il vaut sans doute mieux accepter de louer une jeep a la journee depuis Lachung. Mais meme avec cette depense (compter 1000-1200 Rp), vous vous en sortirez toujours pour 2 fois moins cher qu'en prenant un pack tout compris depuis Gangtok. Et puis surtout, vous aurez le plaisir d'etre totalement independant et de rester aussi longtemps que vous voulez dans ce joli coin du Sikkim. Par contre, cette solution demande un peu plus de temps que le tour organise (disons 5 jours au lieu de 3).

Voila, j'espere que ces infos pourront etre utiles.
Retour du Mariner of the Seas du 11 au 22 juillet 2011 English translation pending
by Poupou10 · 2011-08-08 · 73 replies
Bonjour à tous me voici revenue après 1 mois de vacances formidable dont 12 jours sur le MARINER OF THE SEAS Voici un petit compte rendu de cette très belle croisiere je précise tout de suite pour les passionnés ou detracteurs de cette compagnie que ce compte rendu n engage que moi et que mon ressenti personnel.

Il me semble utile de préciser que c"était ma 8 ème croisiere (4 COSTA, 1 ROYAL, 1 NCL, 1 MSC auparavant) et que ma croisière précédente datant de octobre 2010 était sur MSC.

Nous sommes arrivés par le train à la gare de CIVITAVECCHIA, de là il y a environ 10 / 15 mn à pied pour rejoindre le bus qui nous conduit au bateau. Nous arrivons a larrêt du bus, il est là, on met nos 7 valises 😊 dans le coffre et on monte Le bus part tout de suite, il y a encore de la place pour les passagers mais plus pour les valises 😉

EMBARQUEMENT Nous voici arrivés devant le MARINER , tres grand bateau, nous connaissons déjà un de ses freres (l ADVENTURE) nous sortons nos valises du bus et la comme a san juan , l'accueil n'est pas top, on doit se debrouiller ! bon courage a ceux d'entre Vous qui ne parlent pas anglais car a ce niveau la je n'ai rencontré aucun membre de l'equipage parlant français ROYAL CARIBBEAN comme pour notre premiere croisiere ne nous avait pas fourni d'etiquettes valises !! j'en avais donc confectionné moi meme malheureusement certaines s'etaient dechirées on a du donc faire la queue pour avoir des etiquettes !! une fois les etIquettes mises, on fait la queue pour remettre les valises. Puis nouvelle queue pour passer au detecteur puis nouvelle queue cette fois pour embarquer

tout ceci nous prendra environ 1h00, le passage au guichet est long, ils nous prennent nos passeports, il faudra faire une longue queue pour les récuperer 2 jours apres ( pour les formalités pour ISRAEL) puis enregistrement de la carte bancaire, prise de photos et enfin délivrance des cartes d'embarquement du bateau.

On passe devant le photographe et on rentre, il est 12h30 on est dirigé de suite vers le WINDJAMMER (buffet) car les cabines ne sont pas pretes.

LES ESCALES PETIT RAPPEL DU PARCOURS - CIVITAVECCHIA - EN MER - EN MER - HAIFA - ASHDOD - EN MER - ATHENES - KUSADADI - RHODES - LA CANEE (CRETE) - EN MER - CIVITAVECCHIA

Cet itineraire nous a vraiment beaucoup plu, 4 journées en mer tres bien placées pour se reposer entre les escales les escales en ISRAEL sont magnifiques mais les autres escales sont tres plaisantes elles aussi temps magnifique toute la croisiere 😎

HAIFA Nous avions décidé de rester dans la ville, les interets : quartier de la colonnie Allemande, les jardins de BAIA vraiment magnifiques belle grande plage, centre ville quant à lui pas terrible il vous faudra prendre de l'argent au distributeur nous pensions aller visiter de suite les jardins de BAHIA mais en fait on ne peut visiter par soi meme il faut attendre un guide ce qu'il faut savoir aussi c'est qu'ils sont en hauteur et on est obligé de monter tout en haut pour visiter et il faut donc prendre un bus ! on a assez galeré ct pas evident mais on a reussi et la visite vaut vraiment la peine, la vue sur la ville est imprenable et les jardins de toute beauté Les Israeliens sont tres gentils, beaucoup parlent français et nous ont aidé ! nous nous sommes baladés dans la rue colonnie allemande et nous avons terminé la journée sur une grande plage, j'ai regretté de ne pas avoir pris les maillots de bain tellement l'eau était bonne !!! 😎 ça n'a pas été evident de s'y retrouver avec les bus.....

ASHDOD Là nous avions reservé un tour privé pour visiter JERUSALEM et aller nous baigner dans la mer morte on n'a pas été déçu, JERUSALEM est MAGNIFIQUE ! prendre un tour privé c'est cher mais quel confort d'avoir le guide rien que pour soi, nous sommes d'abord allés sur le mont des oliviers a 2 endroits differents, le guide nous a raconté l histoire de JERUSALEM, puis nous nous sommes rendus dans la vieille ville, nos avons parcouru tous les quartiers sommes allés biensur au mur des lamentations au st sepulcre. Nous avons préféré ne pas manger pour avoir plus de temps dans la vieille ville dans lapres midi nous sommes partis a la mer morte, ( 45 mn environ entre JERUSALEM et la mer morte) on traverse le desert de Judée, c beau ! lumineux, on a vu des bedoins... Puis arrivée à une plage amenagée payante car il y a des transats, parasol et vestiaires douches, c quand meme cher pour ce que c'est !! environ 7 euros par personnes je crois me souvenir la il fait tres chaud !!! on est environ 300 m en dessous du niveau de la mer c l'endroit le plus bas sur la terre donc environ 50 degrés au soleil et une eau à 40 degrés 😎 inutile de vous dire qu'il est impossible de marcher sur le sable, on va avec ses chaussures jusqu'au bord de l'eau l'experience de flottaison est interessante, c marrant ! attention quand meme de ne pas y aller si vous avez des plaies car ça peut etre tres irritant !!! on y est resté environ 20mn, puis on est allé se doucher longuement puis retourné sous les parasols se secher, je n'aavais pas pris de serviette, je pensais qu'ils en fournissaient !! eh bien non 🙁 mais bon vu la chaleur on a vite secher on s'est ensuite rendu au vestiaire et la mauvaise surprise, il faut se deshabiller devant tout le monde 😠 je suis donc allée au toilette pour me changer, pas pratique du tout 😕 nous avons ensuite bu un coup !! on avait tres chaud

nous sommes ensuite repartis au bateau (environ 1h30) nous revenons ravis de cette journée je suis surprise aussi de ces 2 jours en ISRAEL , à la télé on nous le montre que pour parler d'attentats, je peux vous dire qu a aucun moment on ne sent de l'insecurité.... j'ai ete surprise aussi den e pas voir beaucoup de militaires ou de police.... on nous vehicule vraiment une mauvaise image de ce pays alors qu'on a qu'une envie c'est d y retourner, c vraiment beau !

ATHENES La notre Vero34 du forum m'a envoyé de la doc et j'avais aussi moi meme préparé notre visite à l'arrivée au Pyrée, on se dirige donc vers le metro , beaucoup de taxis nous interpellent et nous disent que le metro est en greve mais on ne les ecoute pas, dans le guide il etait ecrit qu'ils disaient ça tous les jours 😉 donc on poursuit notre chemin, on s'arrete quand meme pour demander à des personnes si on est dans la bonne direction... et là ils nous disent qu'il y a greve !!! LOL on ne les avait pas cru nos chers taxis.... On rebrousse donc chemin et on trouve un taxi qui accepte de nous prendre a 5 pour 15 euros jusqu'à l acropole

on arrive à l'acropole apres environ 25mn c'est le jour ou nous aurons le plus chaud !!!!!!!!! vraiment tres chaud on visite donc l'acropole (entree a 7euros, gratuit pour les enfants) c pas mal , mais faut beaucoup monter et il fait tres chaud donc on ne sy attardera pas meme si on prend le temps de faire des photos et daller voir chaque temple ou vestige de theatre

on redescend pour aller boire puis on visite le nouveau musée tres jolie il contient beaucoup de statues d'origines que l'on ne voit pas sur le site ou en copie

on se rend ensuite dans quelques ruelles pietonnes du quartier de la plaka, puis on ira voir le stade on ne rentrera pas car il faut payer😠 mais de l'exterieur on peut voir puis on reviendra dans le centre ville, on apercevra sur la grand place beaucoup de banderolles et traces des recentes manifestations, puis retour a la plaka pres de la station de metro.... On reprend un taxi alors non sans mal puisque le premier nous demande 35 euros !! un second 25 et enfin on arrive en avoir un a 20 euros..... belle journée belle visite !

KUSADASI c'est principalement EPHESE ici l'interet de l'escale, mais nous y sommes déjà allés... donc on décide de rester à KUSADASI, on debarque tot a 7h30 on va d'abord faire un tour sur la petit presqu'ile puis on va flaner dans les rues commerçantes, il est tot c'est pas encore tres animé on prend alors le DOLMUS pour aller à LADIES BEACH, on loue un parasol et 2 transats, on se baigne, on fait du pédalo, c'est tres plaisant !!! on reprend ensuite le dolmus on retourne manger sur le bateau puis l'apres midi on retourne dans les paetites rues commerçantes, il y en a plein !!! les turcs sont les rois de la contrefaçon, je n'ai pas ressité je me suis acheté un sac à main... il y a l'embarras du choix ! evidemment aucun prix indiqué on part de 100 euros pour arriver à 25 !😉 vraiment une escale sympathique !!

RHODES Nous connaissons déjà l'ile pour y avoir sejourné 15 jours on décide de retourner à LINDOS , on debarQUE TOT vers 8h15 car on voulait prendre le bus de 9h00 on demande plusieurs fois notre chemin pour arriver au terminal des bus, on y arrive vers 8h40 le bus arrive vers 8h50, on nous annonce 1h de trajet en verité on mettra 1h40 !!!!!!!!!!!!!!!!😕 le trajet est penible une multitude d'arret et on tasse les gens comme du betail le bus est bondé plus que bondé ! les normes de securité ils ne connaissent pas vraiment on decide de reprendre le bus de 13h pour assurer vu le temps !!! Sinon LINDOS c'est tres joli, on peut monter la ville à pied ou en ane, nous montons a pied, la partie la plus en haut est payante le panorama est tres beau on surplombe une magnifique plage

on repart vers 12h30 et on se dirige vers le bus la il faut y faire la queue en plein soleil, c dur !! le chauffeur arrive 5mn avant l heure pour nous faire rentrer et la le trajet retour est aussi penible que l'allée car le chauffeur conduit brutelement et done des accoups, j'ai envie de vomir c'est terrible🏴‍☠️ il y a un peu moins d'arrets, il met 1h25, juste le temps de descendre et d'aller vomir... 🙁 bref je deconseille donc le BUS pour ce trajet !! on passe plus de 3h dans le bus c trop ! il vaut mieux louer une voiture ou prendre un taxi pour se rendre à LINDOS

LA CANEE (CRETE) l escale la plus courte 7h00 / 14h00 La encore on se debrouille seuls, j'avais préparé la visite en imprimant un itineraire conseillé pour visiter la ville on arrive au port de SOUDA en sortant du bateau on vous propose un bus pour aller à la canéee et revenir pour 3 euros par personne aller retour on l'a pris le trajet dure 15 / 20 mn on vous dépose au centre, et la vous vous promener dans la ville puis jusqu'au phare et enfin sur le charmant petit port de la canée c tres mignon tres sympa ! 😎

VOILA pour la premeire partie du compte rendu pour la suite je vous parlerai de la cabine, du bateau, de la restauration, des divertissements et services a bord n hésitez pas si vous avez des questions😉
Itinéraire d'un mois en Australie English translation pending
by Aviation1233 · 2011-08-02 · 6 replies
Bonjour, je prévois de passer 1 mois en australie mais est t'il réalisable et conseillé de faire l'itinéraire suivant (j'habite en polynesie) Tahiti-auckland auckland-cairns en avion 5 jours a cairns, est ce suffisant?

cairns-hamilton island en avion (7 jours au club med de lindeman island)

hamilton island-sydney en avion 4 jours a sydney pour passer le nouvel an

sydney-hobart en avion 5 jours en tasmanie

hobart-alice springs en avion 3 jours a alice springs

alice springs-darwin en avion 1 semaine a darwin

darwin-auckland

est ce que c'est suffisant ou il faut mieux se concentrer sur une seule partie de l'australie

merci de votre aide
Régler un changement sur Shimano EF51 au bassin d'Arcachon (France) English translation pending
by Rachel33 · 2011-08-01 · 17 replies
Bonsoir

Par hasard y aurait il un cycliste sachant régler du "matos" Shimano du coté d'arcachon ?

J'avoue avoir acheté mon vélo ailleurs que chez mon vélociste préféré me cause pas mal de souci ! Ça m'apprendra ...🙁

Rachel
Trek dans l'Altiplano en Bolivie (débutant) English translation pending
by Elodiedo · 2011-08-01 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je pars 25 jours en bolivie (en novembre 2011) avec mon ami et nous souhaiterions faire un trek de 3 jours et 2 nuits dans l'altiplano. Nous faisons des randonnées depuis 2 ans (Alpes, Corse) mais nous ne sommes pas vraiment expérimentés. Auriez-vous des conseils à me donner quant au trek à choisir (en partance de la Paz) et aux équipements à prévoir (j'ai cru comprendre que l'on pouvait louer pas mal de choses sur place). Merci d'avance pour votre aide. Elodie
Quand acheter son billet Paris-Bangkok? English translation pending
by Ubt513 · 2011-08-01 · 11 replies
Bonjour, nous nous apprêtons à acheter nos billets Aller-retour Paris-Bangkok pour mi décembre, sans stress car c'est quand même dans plus de 4 mois. Je viens de découvrir avec stupéfaction que le prix du billet avec Thaï airways vient de passer d'environ 800 € à 950 € en une journée !🤪 Je suis dégouté...

Ma question est donc : 4 mois avant, sommes-nous déjà en retard ?? A votre avis s'agit-il juste d'une fluctuation et le prix va redescendre, où les prix vont continuer à augmenter ?

Merci de vos réponses
Brêche de Roland: randonnée dans les Pyrénées English translation pending
by Elmex · 2011-07-31 · 2 replies
Bonjour à tous,

J'ai l'intention de randonner dans les Pyrénées vers la fin aoùt avec ma compagne. J'ai lu sur un site qu'il fallait compter 6 heures pour faire la brêche de Roland à partir du parking du col des tentes. Je souhaiterai savoir si c'est A/R ou simplement l'aller. Il n'y avait aucune explication à ce sujet. D'autre part, y a t'il toujours de la neige dans certains passages à cette époque ?? Nous sommes des marcheurs moyens , mais pas des alpinistes. D'avance, je vous remercie.
Demie-pension ou tout-inclus à l'hôtel Merville Beach? English translation pending
by Lf87 · 2011-07-30 · 5 replies
coucou

nous allons partir au mois de janvier 2012 a l'ile maurice en voyage de noce et surement allez a l'hotel merville beach, au debut on a decider de prendre en tout inclus mais avec la proximité de grand baie a cote de cette hotel... le tout inclus vaut 'il vraiment le coup ou pas???

merci par avance de vos reponse...😉
Diamètre adaptateurs fermeture sacoches Vaude sur porte-bagages Tubus Cargo English translation pending
by Lionel92 · 2011-07-29 · 2 replies
Bonjour,

Je viens d'acheter un porte-bagage arrières Tubus Cargo ainsi que 2 sacoches arrières Vaude étanches Aqua Pro : (
http://www.expemag.com/velo-sacoches/sacoches-arriere-vaude-aqua-pro-back.html)

Les sacoches sont fournies avec 3 adaptateurs de diamètres interchangeables situés à l'intérieur des crochets de fixation. Les adaptateurs installés d'origine (diamètre 10mm) permettent une accroche correcte des sacoches sur le porte bagage mais celles-ci glissent latéralement sur quelques centimètres (retenues par le crochet de maintien bas).

J'ai donc monté les adaptateurs (diamètre 8mm). Une fois fixées les sacoches ne glissent plus sur la barre d'accroche du porte bagage, mais l'adaptateur semble un tout petit peu trop petit pour le diamètre du porte bagage. Enlever les sacoches semblent parfois un peu plus difficile. Les crochets semblent fermer correctement, mais les adaptateurs n'épousent pas parfaitement le diamètre du porte bagages (il y a un jour).

Suis-je assez clair ? 😉

Ma question aux possesseurs (et aux autres) d'un porte bagage Tubus et de sacoches Vaude : - adaptateurs 8mm ou 10 mm ?

Merci !
Cherche propriétaire de vélo Surly LHT sur Bordeaux English translation pending
by Mariddom · 2011-07-27 · 8 replies
Bonjour,

En prévision de futurs randonnées à l'étranger (Irlande et Mongolie pour 2012/13), j'envisage l'achat d'un vélo de randonnée, peut être le Surly LHT dont j'ai lu de bons échos sur VF et lors de mes sorties. Je souhaiterai rencontrer sur Bordeaux (ou Gironde) un propriétaire de ce vélo, pour essai et infos techniques avant de prendre ma décision . Je suis prête à apprendre le montage si cela peut réduire le budget (j'ai l'impression qu'en France ce vélo n'est disponible en pièces détachés chez AB à Toulouse ?...), et donc rencontrer une personne qui l'a déjà expérimenté serait un bon début ! Merci ( et je vais continuer mes recherches sur VF car ce Forum est vraiment très riche!) marridom

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