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Combien de kilomètres par jour? English translation pending
by Galama · 2006-07-26 · 26 replies
Bonjour à tous, voici la naïve question d'une grande débutante de la pédalette... débutante oui mais pleine de bonne volonté 😛: Alors voilà, j'envisage de voyager à vélo/pédalette (linguistiquement, c'est pareil j'vous jure). Au début, ce serait à la petite semaine avant d'envisager, pourquoi pas, un tour de plusieurs semaines. Hier, j'ai fait une rando de 84 bornes, très chouette mais au retour j'avais les cuisses en feu (sans double sens). Des bons étirements une fois Pédalette rangée et ce matin, mes jambes étaient OK. Mais savoir si sur un rythme de plusieurs jours, je pourrais maintenir un pareil kilométrage quotidien... bof 🤪. D'où la question: quand vous partez pour plusieurs jours, combien de kilomètres par jour pédalez-vous? Disons que terrain est plat, faux-plat et un peu pentu parfois, mais roulable... je ne parle ni de pistes africaines ni de pistes islandaises (encore que...), mais juste d'un petit terrain bien de chez nous avec ses hauts et ses bas... Autre question: au bout de combien de jours atteignez-vous une saturation physique, genre gros besoin de pause musculaire? Bon je dis ça mais peut-être que ça n'arrive jamais... je ne sais pas... d'où ces questions dont les réponses me seront fort utiles pour préparer un périple d'une semaine en septembre sans me prendre pour wonderwoman, ni finir par divorcer d'avec Pédalette (que je trouve très chouette même si tout est à refaire dessus). MERKI!!
Conseils sur Tortugero (Nicaragua)? English translation pending
by Hft0 · 2006-03-21 · 10 replies
Salut tous,

Toujours dans le cadre de notre voyage (d'un mois)à ma fiancée et moi cet été (majeure partie au Nica) avec avion A/R à San Jose, j'ai quelques petites questions.

Nous envisageons plusieurs cas de figure au cas où notre timing (mouais on peut appeler ça comme ça) serait mis à mal au Nica. J'ai fort envie d'observer les tortues mais uniquement si je suis certain que tout est prévu pour ne pas les déranger. J'ai pas envie de la jouer touriste tout permis... je respecte le truc mais j'avoue avoir une grande envie de voir ça... pour sans doute me sensibiliser! Je vois que Tortugero c'est tout de même LE lieu et que mis à part les trajets les logements (si on n'est pas difficile) sont relativement abordables. Je sais qu'il existe beaucoup d'autres endroits (si vous avez un bon n'hésitez pas!) notamment San Juan Del Sur au Nicaragua, mais j'ai pas trop envie de repasser là-bas. Je n'ai pas trop aimer la dernière fois sauf les alentours mais visiblement (selon mes lectures et surtout mes observations en saison sèche en 2005 sur place) en saison des pluies ça va être galère pour aller à Majagual ou autre...

Le problème c'est quoi??? 😉 Pas de 4*4 !!! (mais ça tout le monde le sais 😎)... donc du bus du bus et encore du bus . oui oui je sais pour tortugero ça ne m'aiderait pas!😎

Mais nous reviendrons du Nica soit par Penas Blancas soit par San Carlos vers San Jose. Et l'idée est de finir les 8-9 derniers jours sur la côte caraibe aux alentours de Cahuita et ses belles plages (moi j'aurai fait le Nica, et puis Madame se reposera dans cette belle région). Nous allons donc passer par Puerto Limon et ... on se demande si nous allons aller en "vitesse" (2jours) à Tortugero. Mais le bateau coute cher... et le temps comptera. Alors (je vais me faire charier je le sens😛) je regarde un peu pour faire San Jose-Tortugero en avion et puis Tortugero-Cahuita (via Puerto Limon) en bateau. Les prix sont ce qui sont pour l'avion. Ce qui m'intéresse surtout c'est de savoir si je trouverais facilement un billet simple pour quitter Tortugero vu que la majorité des gens font l'A/R en bateau ou avion et pas séparément. Tant que nous y sommes, le prix de ce billet???

Ceci dit si quelqu'un connait mieux, plus facile et/ou pas cher pour les tortues sur la côte caraibe... qu'il parle! 😎

A+ Ben
Réflexion d'un retour de Cuba English translation pending
by Nicodu24 · 2006-02-24 · 111 replies
je reviens de pres d'1 mois et demi de cuba je ne veux pas m'eterniser sur mon sejour je veux juste dire que nous autres pays riche et industrialise avons beaucoup de chose a apprendre des sur le savoir vivre l'acceuil et je ne vois plus les chose de la meme maniere en france les gens passe leur temps a manifeste faire greve etc........... les cubains possede 100000 raisons de plus que nous de se plaindre mais il ne le peuvent alors ils en rigole nous serions incapable de rigoler de nos malheurs enfin bref je vais pas faire la morale au monde je voulais juste faire un clin d'oeil a ce peuple au grand coeur et a la communaute cubaine a l'etranger qui possede toute mon admiration ..........(d'ailleur ca m'a tellement plu que j'y retourne dans un mois...😛)
L'Inde avec bébé de 12 mois sans vaccins? English translation pending
by Ematronik · 2005-09-14 · 25 replies
Bonjour à tous,

Mon ami ses parents notre enfant et moi allons voyager en Inde, mon ami est indien mais à toujours vécu en france;nous partons 1semaine à Pondichery et 1semane à Goa au mois de février, Michel-Ange, notre enfant, aura tout juste 12mois;pour le moment il a eu comme vaccin que le bcg, je ne suis pas pour les vaccins!!Je me demande si je dois vraiment lui faire les vaccins conseillés pour partir à l'étranger. Je recherche des témoignages de parents ayant voyagés avec 1bébé de 12mois avec ou sans vaccins, merci de me répondre je me sens un peu perdu🙁!!!!!!!!!!!
Conduire soi-même en Thaïlande English translation pending
by Thailsacien · 2005-08-28 · 6 replies
Ce sujet a été abordé plusieurs fois dans différentes discussions et il m'a semblé opportun de vous faire part de ma petite expérience.

Alors, auto, moto ou vélo ? En fait tout dépend du nombre de personnes et du volume de bagage à transporter. Avec une famille de 4 personnes (dont 2 enfants en bas âge), j'ai toujours opté pour le pick-up avec hard-top (arrière couvert et verrouillable). Mais quel que soit le véhicule, le code de la route est le même et la règle essentielle a été maintes fois évoquées : PRUDENCE. Côté administratif, le permis international (gratuit en France) est obligatoire et sera systématiquement demandé. Sans permis international, l'assurance refusera de vous couvrir. Attention aussi en cas d'accident, c'est le plus gros qui a tord. Autrement dit, si vous êtes en voiture et qu'un scooter sur lequel se trouvent 5 personnes + 1 chien (qui conduit 😛) vous double par la gauche et vous heurte, vous serez en faute même si vous n'avez pas fait le moindre écart ou changement de file. Autre conseil à suivre à la lettre : ne jamais vous arrêter si vous être témoin d'un accident. Vous y serez systématiquement mêlé et certains risquent même de vouloir vous faire porter le chapeau. En moto, adoptez plutôt l'esprit Harley que le délire du Joe Bar Team. Roulez cool, casque obligatoire (y compris pour les passagers).

Conduire à gauche ne constitue pas une difficulté majeure, ça force même à prendre conscience de sa gestuelle et à éviter de conduire à l'instinct. En fait, le volant doit toujours rester du côté du milieu de la route.

Pour se repérer, l'atlas "Michelin Thailand" est très bien et contient les principaux axes et qui permet de bien se retrouver dans pratiquement tout le pays. Le réseau routier est globalement correct et on trouve des stations d'essence partout. Quand vous vous arrêtez à une station à essence, inutile de descendre de voiture, on vous indique où vous arrêter et on s'occupe de vous faire le plein. Il n'y a plus qu'à couper le moteur et à attendre.

À Bangkok, la circulation en voiture est un véritable enfer et il vaut mieux garer sa voiture (tous les centres commerciaux, banques, etc. ont un parking) et prendre les transports en commun ou un moto-taxi.

En province, l'idéal pour trouver son chemin est de se baser sur les numéros de route. Les noms en alphabet latin sont en fait une transcription phonétique du Thaï et il n'existe aucune règle. La même destination peut être orthographiée de différentes façons à quelques kilomètres de distance, mais les numéros de route sont toujours corrects et ils figurent même sur les bornes kilométriques. Pour vous rendre à un endroit précis, préparez l'adresse écrite en Thaï. Les noms en alphabet latin ne seront pas compris et les Thaïs ne se servent pas de cartes routières.

La vitesse est limitée à 90 km/h sur les nationales (qui sont parfois à 2x3 voies ou plus), mais les Thaïs ne la respectent que très rarement. On trouve souvent deux extrêmes sur les grandes routes : le pick-up chargé de 15 tonnes d'ananas qui roule à 30 km/h sur la voie du milieu et le gros 4x4 Toyota ou le bus qui déboule à 130 km/h sur la voie de droite. Il n'est pas rare aussi de se retrouver derrière une file de véhicules roulant à 70 km/h sur la voie de droite alors qu'il n'y a personne à gauche (ça m'est encore arrivé il y a 2 heures).

Les Thaïs sont très calmes au volant et le klaxon est rarement utilisé. On ne verra jamais un Thaï s'énerver parce que quelqu'un lui barre le chemin, ni dans un embouteillage ni même en cas d'accident. Il est teès mal vu de s'énerver, et puis de toute façon ça n'arrange rien.

Un truc qui risque de vous surprendre aussi, ce sont les "U-Turn", des endroits permettant de faire demi-tour au milieu d'une voie rapide en coupant le terre-plein central. Émotions fortes garanties !! J'ai lu dans l'un des posts qu'il fallait éviter de doubler les Thaïs, parce eux ils savaient. Ce n'est pas vraiment l'impression que j'ai. On peut très bien doubler (surtout le pick-up avec ses 15 tonnes d'ananas), mais en restant prudent. Les panneaux et la signalisation sont une chose, les autres usagers en sont une autre et les deux ne sont pas toujours coordonnés (surtout ici 🏴‍☠️). Alors plus que tout : conduisez en fonction des autres. Ne soyez pas non plus étonné, sur une voie rapide, de voir un scooter ou même une autre voiture arriver en contre-sens en roulant au pas sur la bande d'arrêt d'urgence. Il a tout simplement choisi le chemin le plus court et ne restera pas longtemps sur la voie rapide.

En cas d'accrochage avec un autre véhicule (j'espère que cela ne vous arrivera jamais), ne jamais se garer au bord de la route, mais rester EXACTEMENT dans la positon où s'est produit l'accrochage, même si c'est en plein centre ville et que vous boucher 2 voies de circulation. C'est comme ça, il faut attendre l'arrivée de l'expert de l'assurance qui prendra les photos.

Bon, j'ai sûrement oublié des trucs, mais je vous fais confiance pour me les rappeler 😉

Bonne route et "tcha yen yen" (restez calmes)
se rendre en Afghanistan English translation pending
by Marie91 · 2005-04-03 · 69 replies
Bonjour,

Quelqu'un aurait-il été récemment en Afghanistan et/ou aurait-il des infos sur la possibilité d'y aller?

Merci d'avance
Visites de Paris en une semaine English translation pending
by Anoukss · 2005-02-06 · 54 replies
Bonjour,

Une amie et moi préparons un premier séjour d'une semaine à Paris du 2 au 10 mai 2005.

Nous allons voyager avec les transports en commun ( train, autobus, métro etc...). Est-ce aisé de se déplacer en autobus, en métro ou train? Quel transport est le moins compliqué pour ce déplacer dans votre capitale? Combien coûte un billet d'autobus? Un billet de métro? Une passe de train?

Nous sommes à la recherche d'informations sur les endroits à voir absolument, les activités à ne pas manquer. Pouvez-vous nous donner des informations sur ce que, nous touristes, devons voir et faire? Pouvez vous nous indiquer les coûts? Nous voulons absolument voir la Tour Eiffel, les champs Élysées, l'arche de Triomphe. Est-ce qu'il existe des tours guidés pour comprendre et connaître l'histoire reliée à ces sites? Si oui, quel sont les coûts? Nous voulons aussi aller voir les châteaux de la Loire. On m'a dit que tous les chateaux se rassemblait et qu'il fallait en choisir un ou deux à vister. Est-ce vrai? De plus, est-ce qu'il y a des excursions qui partent de Paris pour aller visiter les chateaux? Combien coûte ces excursions? et le musée de la Louvre? De plus, nous sommes assez sportive donc, nous sommes intéressées autant par les visites touristiques que les activités plus sportive.

Quels sont les bons restaurants pour les diners? et les endroits où l'on peut avoir des repas (petit déjeuner et déjeuner) à prix modique?

Nous voulons également connaître, les bars, les terrases, les clubs bref, tous les endroits pour sortir et s'amuser le soir. Quels sont les coûts?

Bref, nous voulons le plus d'informations possible.

Merci en avance,

Anouk
Payment Issue with Saudi Airlines
by Celinette644 · 2025-03-25 · 121 replies
Hi there, I’m facing a rather unusual issue with SAUDI AIRLINES. I booked a flight to Jakarta with a layover in Jeddah for July directly on their website on February 25th, paying for our three tickets via PAYPAL. I quickly received confirmation that my flight was booked and our e-tickets were issued. However, after several days, I noticed we were never charged for the tickets, and I saw on our PayPal account that the payment authorization was still pending.

At first, I chalked it up to cross-border or banking delays… but since I use PayPal often and the debit from my bank account is usually almost immediate, I called PayPal. They told me that neither they nor I had anything more to do: when a transaction is paid using their solution, the payment is systematically validated by the seller before the transaction (an automated process, I imagine). However, PayPal confirmed that SAUDI hadn’t done this and that they had a month to do so, otherwise the transaction would be canceled by PAYPAL and SAUDI wouldn’t receive the funds. There must have been a technical glitch because normally, I shouldn’t have received the tickets until they had received the payment.

Given the reviews I’ve read about their customer service, I’m worried they might cancel our tickets without notice once they realize their mistake—or that they’ll ask us to pay the amount at that point (since the closer we get to the date, the higher the price goes).

So, I’ve been trying to contact them nonstop via their app (I’ve submitted about 10 tickets), I’ve called them, messaged them on Messenger and Instagram, and so far, I haven’t gotten any response. Either they don’t read my message to the end and just reply that the flight is confirmed + resend the tickets, or more recently, they tell me the issue is being handled by another department. We tried calling them again on Saturday, but no luck—the French-speaking agents were always busy. On Messenger, they keep asking for the secret code sent by SMS at the start of the conversation, but of course, I never receive anything even though my number is correctly registered in my SAUDI account.

I don’t know what else to do, and I’m not sure if I’m right to worry they might cancel our tickets.

I’m afraid this could jeopardize our dream trip, for which I’ve already booked hotels and activities… and we were really looking forward to it.

I hope you can shed some light on this?

Thanks for taking the time to read this
Questions avant d'annuler une croisière English translation pending
by Clau05 · 2020-04-24 · 54 replies
Bonjour à tous

J'ai deux croisières réservées pour 2020 . J'hésite entre annuler rapidement et perdre "un peu " d'argent ou attendre l'annulation de la compagnie récupérer un avoir ....mais avec le risque de tout perdre en cas de faillite (agence ou compagnie ) ...

QUESTION 1 : Est on obligé de payer le solde ? Mon agence dit oui bien sûr . Cette croisière est sur Océania , départ le 22 août et je dois payer le solde le   22 mai .

QUESTION 2 : Les frais d'annulation chez MSC sont ils les mêmes pour les enfants que pour les adultes ? Soit 50 euros par personne . Mon agence dit oui . Croisière sur le Msc Divina depart le 18 octobre en suite Aurea avec mes petits enfants de 11 et 9 ans .

Merci pour votre aide .

Bien cordialement Claudine
Pérégrinations namibiennes: orange is the new black? English translation pending
by Simc4 · 2019-10-05 · 463 replies
Encore un carnet sur la Namibie…. Purée ça saoule un peu à la fin…. Je vous répondrai : qu’importe le voyage pourvu qu’on ait l’ivresse. En tout cas, soyez rassurés (ou pas) ce récit ne sera pas aussi « en direct » que celui de Tidju, pas aussi « fleuri d’expressions » que celui de Tahie (j’adore ton Nom di chtoupette), pas aussi « exhaustif et documenté » que celui de Rouquine… Sans parler de toutes les magnifiques photos que ces trois là (et bien d’autres avant eux) ont déjà balancées sur ce forum. Bref il sera, je pense, à notre image, un peu dilettante….🤪 Soyez indulgents... Nous avons voyager en juillet août et aussi en couple (59 et 55); l'un n'empêchant pas l'autre.😉 Et contrairement à la plupart des membres participant au VF Namibie nous n’avons pas opté pour le logement en tente sur le toit. Nous dormirons les 30 nuits en « dur » dans différents lodges, guestfarms ou guesthouses De plus nous avons choisi d’adopter un rythme peu soutenu (nous restons quasi chaque fois 2 nuits au même endroit) et des étapes courtes. Voici notre itinéraire (5550 km quand même) : Windhoek - Mariental - -Luderitz 2 nuits - Tirasberge 2 nuits - Sesriem 2 nuits Rantberge 2 nuits - Swakopmund 2 nuits - Brandberg 2 nuits - Grootberg 2 nuits Camp Aussicht - Opuwo - Epupa Falls 2 nuits - Kunene River Lodge 2 nuits - Kamanjab Etosha Okaukuejo 2 nuits - Etosha Namutomi 2 nuits - Otjiwarango - Okondjima - Windhoek
Suite à mon expérience d'avoir visité Paris English translation pending
by Fabritius · 2017-07-10 · 464 replies
bonjour suite a mon experience d'avoir visité Paris , la température n'est pas des plus important, tellement de super musée, d'église a voir, de temple, par contre ne vous fier pas a avoir les bonne information pour le RER ou le métro a prendre des Parisiens, il n'ont pas de fierté et vous donne le 3/4 du temps la mauvaise information...donc pour le contact ont oublie mieux vaux sont ordi ...les resto pret des lieux touristique sont des arnaques, dispendieux et meme pas bon !!! un hot dog 8 euro !!!! un grill cheese la bas un croque monsieur 5 euro!!! meme pas bon, un resto a 30 euro le repas le poulet mal cuit , dur , jamais vue ca de ma vie !!! donc les Parisiens n'ont aucun respect des touriste et sont sans fierté, jamais vue ca dans aucun pays J'ai beaucoup voyagé, (caire-istanbul, jerusalem, tokyo, hong kong, bangkok, katmandhou, dehli, singapour, ho chi min, pekin, phom phen, ventiane, colombo, ragon, ottawa) donc ammené votre lunch , mais Paris c, est super a visité
Mes voyages à Madrid (balades, musées, gastronomie) English translation pending
by MirandaMouse · 2017-02-04 · 44 replies
J'ouvre ce carnet pour vous raconter mon récent séjour dans la capitale espagnole (janvier 2017)

Pour plus de détails par quartiers et thématiques, et des centaines de photos, c'est sur mon blog www.lasourisglobe-trotteuse.fr/madrid/

Nous séjournons à Madrid pour la seconde fois, toujours hors saison. La première fois fut en novembre 2013 et malheureusement le beau temps ne fut pas toujours au rendez-vous. Nous avions passé quelques heures au Prado (c'est tellement grand) vu une expo à Thyssen, visité le musée de la Reina Sofia, le musée d'Amérique, le musée Cerralbo, le musée de Ferrocaril (je voyage avec un fan), le palais royal, le parc du Retiro, et nous sommes baladés dans le centre mais pas assez à notre gout (enfin, pas assez de jour et par beau temps, donc pas trop de photos finalement)

Il s'agit pour ce deuxième séjour de flâner de nouveau dans le centre-ville, découvrir les quartiers de Chueca et Malasaña, retourner au Prado et à Thyssen, visiter d'autres musées.

Après un AR à 64€ pour deux (!) déniché avec Ryanair, le voyage a bien failli tomber à l'eau suite à l'annulation 5 jours avant de notre hôte Airbnb… Et oui, difficile de trouver de bonnes affaires si peu de temps avant le départ ! Par chance, en appelant Airbnb, ils ont consenti à nous offrir un coupon de réduction de 100€ pour compenser, ce qui nous a permis d'élargir le champ de recherche. Avec une arrivée tardive à plus de minuit dans le centre (oui, les billets sont moins chers, c'est pas pour rien !) pas si simple, mais nous avons finalement trouvé au pied de la station "Delicias", pas en plein centre mais non loin, et le métro étant propre et pratique, pas de soucis, ouf !

Nous voilà donc débarqués à 1h du matin dans les lieux, après un périple en avion puis 3 lignes de métro différentes, soit presque 1h30 de transport, aie !

Petit hic, pas de chauffage dans l'appart, à part un petit appareil d'appoint dont le vrombissement titille tellement les oreilles qu'il est impossible de dormir avec. Le réveil pique un peu, surtout dans la salle de bain bien fraîche ! Tant pis…

Premier jour :

La chance nous sourit et c'est avec plaisir que nous découvrons un beau soleil illuminant nos pas pour la journée. Vu l'heure tardive d'arrivée, autant dire que le réveil le fut également. Après un casse-croute dans la chaîne espagnole "100 montaditos", spécialisée dans ces mini-sandwiches déclinés de 100 façons, nous décidons de remonter à pied vers le centre. Le but étant de flâner tranquillement et de prendre les photos qui nous faisaient tant défaut lors de notre précédent périple. Nous passons devant le musée de la Reina Sofia, remontons à Lavapies, avant d'atteindre le "bario de las Letras" un peu plus haut. En ce début d'après-midi, tout semble tranquille, certaines rues évoquent plutôt un grand village qu'une capitale trépidante ! Nous flânons un peu sur la jolie place de Santa Ana.











Nous remontons ensuite vers un quartier plus commerçant et plus animé, notamment la jolie calle Mayor, pour atteindre la Puerta del Sol, coeur battant de la capitale espagnole, toujours noire de monde et offrant un certain spectacle de rue (on pouvait admirer Alien se faisant prendre en photo par des touristes, entre autre…) Petit encart à l'entrée du musée "Ratoncito Perez", petite souris version espagnole. Non pas pour le visiter mais pour prendre en photo ma jolie frimousse et celle de ma petite cousine, que j'ai emmenée avec moi !



Nous parcours la très animée et jolie calle del Arenal jusqu'à la place de l'Opéra, puis la place d'Orient, faisant face à l'imposant palais royal. Cette grande place fut d'ailleurs ouverte par Joseph Bonaparte (qui laissa un souvenir impérissable au peuple espagnol…), verdoyante, on admire le soleil sur les jolies façades ocres des immeubles entourant le Théâtre royal. Nous voulions admirer la vue depuis la place d'Armes, devant le palais, mais ce dernier est actuellement fermé à la visite pour cause de réception officielle, et il en va de même pour l'accès à la place ! Heureusement que nous l'avions visité la dernière fois, sinon la chance n'aurait vraiment pas été au rendez-vous ! Tant pis pour les quelques touristes déçus…





La nuit commence doucement à tomber, nous incitant à effectuer une petite "pause" à l'intérieur de la cathédrale de la Almudena. Tout aussi imposante que le palais, il ne s'agit pas de l'église la plus gracieuse qu'il nous ait été donné de voir. L'intérieur, néo-gothique, est plutôt austère, hormis quelques chapelles et vitraux modernes qui ne furent pas au gout de tous lors de l'inauguration.

Alors que nous nous apprêtions à repartir, un panneau indiquant la direction de la crypte attire notre attention. Une belle "forêt de colonnes" est annoncé, ainsi que des tombeaux. Curieux, nous allons voir. L'entrée est seulement soumise à une donation "libre" d'un euro au moins par personne. J'en profite pour souligner le manque d'amabilité du gardien, nous demandant d'où on vient et levant les yeux aux ciels lorsque nous répliquons que nous sommes Français… Nos compatriotes l'auraient-ils énervé ? Peu importe ses états d'âmes, nous entamons la visite. La crypte, néo-romane, est plutôt jolie sans être extra-ordinaire non plus. Malheureusement les chapelles les plus intéressants ne bénéficient pas d'un éclairage suffisant nous permettant de les admirer, et cadenassées, l'accès en est impossible. Tant pis ! Nous ne regrettons pas la visite pour autant.





Nous repartons vers la calle del Arenal pour une pause "zumo natural" (jus d'orange frais) dans la chaine espagnole "Café y té", aux prix finalement quelque peu surévalués, et service à revoir. Nos pieds nous ont portés des heures durant notre périple dans les jolies rues du vieux Madrid, ils ont donc besoin d'un peu de repos ! Avant la pause, nous entrons dans la petite église San Gines, mignonne sans plus, mais comportant quelques jolies chapelles. Petit détour également par le marché central San Migueul, tout en fer et en verre, plutôt reconverti en stands de tapas aux pris... surévalués là aussi. Pourtant c'est plein !

Après ce repos bien mérité, nous retournons sur nos pas pour trouver le restaurant réservé sur Eltenedor, Lafourchette espagnole. Petit resto canarien sans prétention au cadre simple, un accueil chaleureux et une nourriture préparée à la demande. Bon mais finalement pas léger (fromage frit et avec de l'huile paprika et coriandre, pommes de terres avec ces mêmes huiles, et poissons en panure), nous avons du mal à finir ! Petit marche en direction du métro, que nous prendrons pour rentrer, avec le plaisir de retrouver des stations propres et bien entretenues.



Pour résumer mes impressions, je reste sur mon ressenti du voyage précédent : Madrid est une capitale que je trouve sous-évaluée. Bien qu'elle ne possède pas énormément de monuments majeurs, je la trouve quand même jolie (enfin le centre "historique") avec ses petites rues piétonnes et animées, se jolies façades ocres, une architecture globalement cohérente et homogène (bon quelques édifices années 60 pas terribles mais pas trop en plein centre). La ville a une âme, parait authentique, et j'aime bien l'ambiance ! Si elle ne possède pas la magnifique architecture moderniste de Barcelone, je préfère tout de même la vieille ville de Madrid à celle de Barcelone, comme quoi tous les gouts sont dans la nature !

Suite à venir...
Cherche lieu où imprimer des billets à Pondichéry (urgent) English translation pending
by Creative7 · 2015-07-17 · 44 replies
bonjour, ma fille est coincée a pondichery, et j'ai besoin de votre aide au plus vite!

nous cherchons urgemment un lieu ou IMPRIMER des billets de retour (elle rentre ce soir en urgence avec son fils de 4 ans qui est malade)impossible de trouver une imprimante sur pondi depuis 2 jours et elle est tellement mal qu'elle refuse de faire cela a madras. et il semble qu'il est impossible de rentrer dans l'aéroport de madras sans billet, ou billet imprimé, donc c'est une grosse angoisse pour elle et finalement pour nous!

il nous faudrait cela TRES rapidement car elle doit quitter pondichery dans 3 heures de temps pour arriver a prendre ce vol de retour, franchement on galère depuis plusieurs jours! et malgré toutes nos recherches on arrive pas a trouver! en plus les connections a pondi sont compliquées...

de plus elle cherche un taxi sérieux, son taxi man ne répondant pas a ses mails, il était super mais semble pas très relié a ses mails.

merci, merci, merci de nous filer un coup de main, ce voyage devient un cauchemar, on est tous a bout.
Retour de croisière sur le Costa Deliziosa du 27 juin au 8 juillet 2014 English translation pending
by Alcati · 2014-07-09 · 73 replies
😉 Bonjour à vous tous,

Nous venons de rentrer à la maison après avoir passé 12 jours sur le COSTA DELIZIOSA. Partis le 27 juin de SAVONE pour faire une croisière nommée : MAGIE DU BOSPHORE, nous avons débarqué hier vers 10h30 à SAVONE.

Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je suis inscrit sur ce forum depuis 2008 et j'ai pour habitude de faire un compte-rendu avec des photos à l'appui à chaque fin de croisière. Ceci afin de vous aider à découvrir certains endroits. J'ai pris le VICTORIA, le MEDITERRANEA, l'ATLANTICA, le DELIZIOSA, le FAVOLOSA en à nouveau le DELIZIOSA.

Je commente comme il se doit mon vécu à bord. Je ne suis pas quelqu'un de difficile et surtout de râleur. J'observe, je constate, je vis ma croisière à mon rythme et je suis très intéressé par tout ce qui touche la vie en mer, au paquebot que j'ai choisi, à sa technologie, aux personnels de bord et surtout à l'organisation sans oublier le circuit tel qu'il est organisé.

Je ne vais pas vous cacher qu'il y a des imprévus, une organisation est différente d'un navire à l'autre et surtout un comportement ou une organisation qui peut avoir une influence sur nous les passagers s'il s'agit d'un renouvellent d'équipage, du service animation ou tout simplement du service..

Déjà, il faut savoir que nous ne payons pas tous le même tarif. Lorsque vous prenez votre catalogue Costa et que vous réservez votre croisière à l'avance, vous avez tout au long de l'année des promotions pour la même croisière. Pour la mienne, il y a eu des promos jusqu'au dernier moment car le navire n'avait que 2700 passagers. Donc, à vous de voir et de suivre ce type de promotion soit sur le net ou en agence.

Revenons à nos moutons car cette croisière m'intéressait du fait que nous faisions escale deux jours dans le port d'Istanbul. Je connais bien ce trajet pour l'avoir fait 3 fois. Franchement, cela vaut le coup car là vous vivez vraiment d'excellents moments sans avoir à courir. Alors excursion ou pas, on peut vraiment tout faire.

Je vais vous parler du circuit (des escales), de l'ambiance à bord et de l'organisation.

Ma femme, mes petits enfants (11 et 15 ans) et moi-même, sommes partis la veille du Vaucluse pour nous rendre à Savone, c'est-à-dire le 26 juin 2014, en voiture. Nous nous sommes rendus dans la petite localité de FINALE LIGURE afin de nous balader et nous restaurer. C'est un endroit que nous connaissons bien depuis plusieurs année. Auparavant, j'ai réservé deux chambres d’hôtel à l'IDEA HOTEL PLUS à 1 km du port de Savone. Une petit info important, il y a tout prêt de l’hôtel, un immense magasin de chaussures pour hommes, femmes et enfants de bonne qualité et à de bons prix. Nous avons donc apprécié cette nuit et j'ai fait découvrir le port et le centre de Savone aux jeunes. Il y a de bons resto, pourquoi s'en priver...

Le 27 juin, arrivée sur le port à 10h00. A quai, se trouvaient, le NEO RIVIERA, le CLASSICA et le DELIZIOSIA qui lui était près du Palais des croisières. J'ai suivi le cheminement pour stopper mon véhicule sous les petites tentes blanches réservées à l'accueil des véhicules personnels. Une hôtesse me remet une carte d’embarquement n° 5. Nous descendons du véhicule et je patiente en attendant le préposé aux véhicules. A l'arrière, l'équipe de bagagistes s'affairent dans mon coffre et prennent en charge les valises (au total 6) étiquetées - cabine 6207 et 6209. Je prépare ma monnaie et le document faisant foi que j'ai bien réservé sur le net, le parking pour 12 jours. Avant de remettre les billets au préposé car le paiement se fait en liquide uniquement, nous faisons un tour de voiture pour constater les petits chocs ou traces diverses. Il me remet un double de la souche et je paie non pas 10 fois 12 € mais 132 € en tout... Une taxe de 12 € vient de greffer en plus pour chaque client !!!

Libre de nos mouvements après avoir remis la clef du véhicule, nous sortons vers l'arrière du navire afin de voir les boutiques et faire des photos derrière le paquebot et aussi sur le petit pont métallique du port de plaisance.

Après avoir bu un verre dans la rue principale de Savone, nous revenons sur nos pas vers 11h30 au Palais des croisières puis je m'arrête au comptoir des hôtesses afin de changer ma carte d'embarquement. Je vis mes derniers instants du niveau de ma carte "PEARL" et cela me donne la possibilité de gagner deux groupes puisque je suis maintenant dans le groupe 3 au lieu du 5, à l’arrivée. L’embarquement se fait en douceur car nous avons attendu que 20 minutes maxi. Nous connaissons le navire et nous filons au buffet - pont 9. Petite formalité en entrant dans le navire : photo obligatoire pour la sécurité lors des escales (entrée et sorties).

Vers 14h00, nous nous rendons au pont 6 et nous prenons en compte notre cabine. 4 valises sur 6 sont présentes et les 2 autres sont à quelques mètres et vont être livrées d'un moment à l'autre. Nous rangeons nos affaires dans les placards et je goute à l'ensoleillement sur le balcon un moment. En face de moi, le NEO RIVIERA et sur ma gauche : le CLASSICA. Je précise que durant cette croisière, j'ai la chance de photographier pas mal de paquebot.

Comme je n'ai réservé aucune boisson avant d'arriver sur le navire, je vais le faire auprès d'une personne du "ROOM SERVICE" et là, je prends un package de 13 bouteilles d'eau minérale à 28.69 € et un package "BOYS and GIRLS" à 47.82 €. Je précise là que je ne suis pas fan du "all inclusive". Personnellement, nous sommes pas fans d'alcool et mon tarif boisson en fin de croisière me reviendra tout compris à 150.00 € maxi pour 12 à quatre. Je donne cette précision car nous avons été témoin d'abus avec le "all inclusive" sur ce navire. Certains d'entre vous réservent cette formule aussi et là je vous le confirme, d'autres en profites en manipulant les serveurs. Comme vous le savez, vous êtes servi par un préposé aux boissons qui lui remplit votre verre sur votre demande. D'autres, sans réservation profitent de cette option et boivent à l’œil pendant toute la croisière. Par contre, la bouteille réservée sur package, elle, vous sera apportée sur la table. Alors, je vous le dis franchement tout est une histoire de combine et à vous de bien regarder ce qui est pratiqué sur les navires. Si vous êtes bien avec votre serveur, pourquoi payer une bouteille de vin à plus de 20.00 € alors qu'il suffit de placer 10.00 € dans la poche et là vous avez du vin tous les soirs...

Costa à une politique pour l'ensemble de sa compagnie et un règlement aussi. Sachez quand même que lorsque vous êtes sur l'un de ses navires, chacun fait ce qu'il veut en tout bien et tout honneur.

Le premier jour, on vous donne un numéro de table pour le soir car comme vous le savez, soit vous pouvez manger au buffet matin, midi et soir - pont 9 ou le soir ponts 2 ou 3 - restaurant Albatros. A part, votre table réservée le soir, le matin au petit déjeuner et à midi, on vous place en fonction des places et du secteur ordonnés. Si vous êtes avec des amis ou en famille, faites votre choix vous même car vous risquez d'être séparés.

Sur cette croisière, je ne donnerais d'excellentes notes aux maîtres d'hôtel. Je dirais même et excusez-moi du mot employé, mais ce fut un beau bordel et une très mauvais organisation au restaurant Albatros. Le premier soir, nous sommes conviés à une table de 4. Norma, car j'attendais un couple de personnes âgées qui devait nous rejoindre. Donc pas de vague le premier soir. Le lendemain, après en avoir fait part au maître d’hôtel du changement souhaité, il me réponds avec un large sourire que tout sera fait pour le soir suivant. Je reçois un billet dans la cabine pour me notifier du changement de table. Nous nous avançons vers la nouvelle table le 2ième soir et là : surprise...mes petits enfants se retrouvent à une table très éloignée avec des italiens. Je n'ai rien contre ces personnes là mais pour mes petits, c'est leur premier croisière et de plus, mes jeunes n'ont pas souhaités avoir une autre table autre que la nôtre, je me vois dans impossibilité de diner ce soir là...

Je me dis que cela n'est pas grave et nous trouverons une nouvelle solution pour le 3ième jour. En quittant la salle à manger sans avoir assister au repas, j'invite ma communauté à rejoindre le buffet... Nous passons du pont 3 au pont 9 et allons prendre des assiettes pour manger. Je suis interpellé par un pizzaiolo qui me fait comprendre que ce soir : pas de buffet et demain aussi et ainsi de suite. Sauf en cas de retour d'escale tardive... Bravo COSTA, là vraiment trop fort... On va pouvoir manger mais à condition de payer 8 € par personne = une pizza, 1 dessert et une boisson. Je rêve car je me dis mais c'est quand même fou de vivre cela sur le DELIZIOSA. D'autres personnes arrivent et là, on entend hurler au scandale...L'ambiance présente fait que cela déclenche l'arrivée d'un responsable qui s'en prend plein la tête... Un chose est sur, regardez ou lisez bien votre TO DAY car cela est bien mentionné...

Je crois que là, COSTA ne s'est pas fait que des amis et la fidélité en a pris un coup car cela s'est bien avéré : plus de buffet le soir !!!

Je me dis que l'on a plus de 11 jours de croisière devant nous alors, cela devrait le faire...On va en profiter. Je vous invite à faire attention à la vente des boissons à bord. Lisez tout ce que vous signez car le premier soir plus d'une trentaine de personnes sont allées revoir leur commande au "bureau informations" du fait que les commandes avaient été doublées...comme par hasard...

Allez des photos et je vous raconte la suite en texte et en images... Je vous rassure, il y a eu de la tranquillité quand même.

JC
A pied de Turquie jusqu'en Inde: visas English translation pending
by PierreAuge · 2013-08-24 · 32 replies
Bonjour,

Je pars faire un tour du monde fin Septembre. Je commence par la Turquie et je me pose pas mal de questions concernant la route jusqu'à l'Inde, notamment concernant les visas. En fait, ce que j'ai pu lire sur les différentes discutions (ça faire 2H que je lis et j'ai mal aux yeux :) ), c'est que pour le visa d'Iran, le mieux c'est de le faire à Trabzon, dans le nord de la Turquie. puis ensuite, pour traverser le Pakistan vers l'Inde, le mieux c'est à Zahedan (où l'on pourrait éventuellement avoir un visa pour l'Inde ET le Pakistan). Seulement, certaines de ces informations sont datés de 2010 et de plus, apparemment encore une fois, le Pakistan et beaucoup plus "safe" dans le nord. Donc soit on est escorté jusqu'à Lahore, soit on prend de gros risque. Comme je n'ai pas tellement envie de mourir, surtout pendant le début du voyage, je fais appel à vos témoignages et autres commentaires.

Merci d'avance Pierre

P.S.: Je ne suis pas contre l'achat d'un billet d'avion si c'est vraiment nécessaire mais effectivement, si je peux l'éviter, c'est aussi bien ! :p
Séjour plongée aux Perhentian English translation pending
by Ericarole · 2013-07-25 · 3 replies
Petit compte rendu d'un séjour d'une semaine en famille sur les Perhentian, avec la plongée en objectif, faisant suite à une découverte de la Malaisie (Kuala Lumpur, Melaka, Endau Rompin National park et Taman Negara Kelantan Koh). Elles sont composées de 2 îles : Pulau Kecil (la petite) et Pulau Besar (la grande). La petite est plus fréquentée par les jeunes et la grande est plus familiale. Elles sont à 45 minutes de speed boat de la ville de Kuala Besut (70 rm soit 17,5 euros la traversée A/R) Nous étions sur Besar, logés aux Mama's Chalet (beau bungalow de 2 grand lits, clim, terrasse, intérieur cosy à 15 mètres et face à la mer). L'ile est suffisament grande pour faire des balades à pied sur les sentiers traversant la jungle, avec si on est patient, possibilité de voir des singes, des lémuriens volants, des gros lézards et pleins d'autres petites bêtes. Les plages ne sont pas légions car la majeure partie du pourtour de l'île est consituée d'une jungle dense terminant dans l'eau à l'abrupt de gros rochers. Restaurations à partager entre 4 restos se succédant le long de la plage, cuisine locale pas très chère (un bon repas à moins de 10 euros et un snack à moins de 5) Le restaurant du watercolours (à côté de Mama's) est le mieux. A noter qu'un seul resto (le chinois) propose des alcools (bières, vins, gin et vodka) que l'on peut aussi emporter discrêtement. C'est un peu bruyant en journée car il y a un va et vient de petits bateaux à moteur (seul moyen de locomotion) et cela peu troubler la farniente sur le transat et la lecture du bouquin.. Nous avons fait très peu de snorkeling, le spot le plus prisé est de part et d'autre du Pier côté Coral bay resort (5 minutes à pied du Mama's) mais en comparaison à d'autres endroits de ce type (mer chaude et cocotiers) c'est pas terrible. (possibilité de croiser tortues et petit pointes noires quand même)

Nous avons plongé avec le club Turtle bay divers, implanté sur les deux îles car ils nous ont reservé le chalet au Mama's qui est situé juste à côté. On peut payer en visa sans surcoût. Au Mama's aussi mais avec charge de3,5%. Petit club avec des Dive Masters assez jeunes issus de plusieurs continents, une DM était francophone mais comme souvent, l'anglais est la norme. Ambiance très sympa, sourire omniprésent, tout le staff est vraiment plein de bonne volonté. Matos correct, blocs alu 12 L étrier, pas de nitrox. Bacs de rincage, douchette sans cabine à ciel ouvert.A votre arrivée lorsque la plongée a été planifiée, bouteille-gilet-régulateur sont déjà montés. Les sites sont distants entre 10 et 25 minutes de bateaux. Les bateaux sont des grosses barques à moteur d'une dizaine de places. Mise à l'eau en roulade arrière. Remontée dans le bateau à la force des bras et au coup de palme, pas toujours évident et position burlesque à la reception assurée (genre le phoque échoué..). Palanquée courte : jamais +de 4 plongeurs (et nous sommes déjà 3), nous avons parfois plongé à 2. Les quelques fois où nous étions avec un plongeur moins expérimenté et plus consommateur, le DM nous a laissé finir seuls (avec ordi et parachute), à condition de remonter au bout de 60 minutes. Un peu plus d'une dizaine de sites sont répartis autour des îles. Généralement peu profond (max 25 m) ils sont souvent agrémentés de gros rochers, de parties corailleuses avec des belles tables. La faune est assez riche avec quelques hôtes plus remarquables : Napoléon, tortue, requin pointe noire et requin dormeur, grosse raie. Néanmoins, nous n'avons pas eu de rencontre extraordinaire et la visibilité était décevante à mon goût : parfois entre 5 et 10 mètres et au mieux à 15. Ayant eu la chance de plonger dans des eaux vraiment cristalines, cela gâche un peu le plaisir. Eau entre 29 et 30°C...là c'est le pied ! Les plus belles plongées : -Pinnacle (temple of thesea) : espèce de grosse colline pointue qui affleure à la surface et dont on fait le tour, avec des irrégularités de relief (certainement superbe avec une grosse visibilité) -T3 : amas de très gros rochers qui forment un chaos avec quelques passages sous roche -Sugar Wreck grande épave (environ 70 mètres) échouée sur flan sur fond sableux, assez impressionnante avec pas mal de vie.

En résumé : séjour et plongées agréables pour agrémenter un voyage en Malaisie mais pas suffisant en terme de grande qualité de plongée pour en faire une destination uniquement dédiée à cela.
Conseils pour les nouveaux arrivants en Australie! English translation pending
by Prigostudy · 2013-04-29 · 39 replies
Bonjour à tous,

Je suis Francaise et vis en Australie depuis 2 ans, à Sydney.

Je suis heureuse de répondre à vos questions et inquiétudes au sujet de l'Australie, travail, études, voyages, visa...

J'ai des trucs et astuces et peut vous aider à preparer votre départ ou lorsque vous arriver.

Je suis arrivée avec un working holiday visa et suis actuellement en visa étudiant.

Alors n'hésitez pas!
Sept semaines en Australie sans prendre l'avion English translation pending
by Orionide · 2011-09-18 · 111 replies
bonjour,

Nous sommes une famille de 4 et désirons visiter l'Australie l'été prochain (juillet-août 2012). Vu les prix d'avion nous aterrirons à Sydney où on compte rester 3-4 jours puis de cette ville faire le grand tour Sydney-Townsville-tennant creek-Port Augusta-Sydney. les prix des vols intérieurs étant chers (surtout à 4: enfants de plus de 12 ans) et ayant du mou en temps est-ce réalisable selon vous en tenant compe bien sûr qu'on est prêts à faire quelques journées de route entière mais aussi se poser à différents endroits. Cela pourrait donner: Sydney-Townsville en 17 jours (inclus la visite de Sydney). La route Townsville-Tennant Creek en 6 jours (300 bornes par jour) Tennant creek-Port Augusta en 17 jours Et enfin Port Augusta -Sydney en une semaine. Qu'en pensez-vous ? Où vais-je vraiment trop vite ? Merci pour vos futurs éclaircissements.
Les studios de Los Angeles English translation pending
by Nounoupoun · 2011-05-16 · 55 replies
Bonjour,

je me demande si les studios à LA valent vraiment le détour. Je suis mitigée sur UNIVERSAL STUDIO car le côté "parc d'attraction" me botte moyen en fait! J'adore le cinéma mais je serais plus partante pour visiter des parcs moins "attraction", plus les décors de film ou série télé en fait si tant est que cela se visite facilement!

Que me conseillez vous?
Partir ou pas en Egypte? English translation pending
by Warzager · 2011-01-26 · 326 replies
Bonjour aux menbres de voyage forum Nous devons partir mon epoux et moi méme en Egypte ( sharm el sheick) le 19/ mars prochain , pensez vous aux vues des conjonctures actuelles , que nous devrions annuler notre voyage !!!!😠 Merci d avance pour vos precieuses réponses !!! Pascale
Partir en Polynésie English translation pending
by Shogun673 · 2009-07-07 · 26 replies
Bonjour tous le monde! Je suis nouveau sur le forum et j'attaque direct avec une grosse question!! Alors je projette de partir en polynesie française et je recherche tous les bons plans possible, les billets, la meilleur période pour y aller, le plus interressant à faire une fois sur place, logement etc... Pour précision je partirais entièrement seul, mais le pire c'est que je suis de nature très timide (j'ai beaucoup de mal à aller vers les autres), mais c'est pas ça qui va me freiner pour partir aussi loin. Je remercie tous le monde d'avance pour toutes les réponses et si en plus vous connaissez du monde où des bonnes adresses qui pourrais me rendre les choses plus faciles, n'hésitez surtout pas!!!

A++😉
Où joindre Easyjet en France pour réclamation? English translation pending
by Playmo93 · 2009-05-10 · 78 replies
Easy jet est une compagnie très correcte au niveau des prestations et du service clientèle même si des fois il y a des petits soucis. Le problème avec les compagnies low cost c'est le probleme pour les joindre, on ne peut le faire que par mail ou par courriers, mais j'ai lu sur voyage forum que c'est traité hors France! Mon vol a été annulé et après deux mail de ma part, toujours pas de réponse! Connaissez vous le numéro d'Easyjet?? J'ai besoin de me faire rembourser rapidemment. Merci
Pourquoi mon mariage n'a pas réussi avec un(e) Cubain(e)? English translation pending
by Rochoa · 2009-03-23 · 112 replies
Bonjour à tous, Je me permets de poser la question pourquoi le mariage avec cubain ou cubaine se solde souvent par un échec. J'ai decidé d'analyser les facteurs qui contribuent à une telle issue peut être que je me trompe dans mon analyse mais je crois que c'est nécessaire de soulever ce point ce qui permettra aux forumistes d'opiner et leurs opinions aideront à ceux ou celle qui veulent s'embarquer dans cette aventure d'être mieux armé ou de réevaluer le statut de leur chum ou blonde.

1) La première chose que j'ai constaté sur ce forum et dans mon champ personnel 95% des gens qui se sont mariés avec un cubain les ont laissés après quelques temps ( on parle quelques semaines à quelques mois). Doivent on penser que les cubains sont plus trompeur que les cubaines?

2) Tous ou presque tous travaillaient dans des hotels ou des secteurs touristiques. Es le meilleur endroit pour rencontrer le grand amour alors qu'il y a des milliers de touristiques qui débarquent à longueur de journée. Les chances d'une nouvelle conquête est 99%.

3) LA reputation des touristiques? A-t-on une bonne réputation comme touristique auprès des cubains ou du moins quelle est l'impression des touristiques qui viennent à cuba. Le plaisir de trouver une plage verte et belle pour passer de bonne vacances ou la recherche d'un mulato ou moreno pour le sexe qui debouchera sur un soit disant mariage .

4) Le niveau d'éducation des prétendants. Le fait d'être plus éduqué leur donne-t-il le droit d`être plus sérieux. Car on s'entend bien ce qui travaille dans des hotels ont souvent un secondaire 5 rien plus. je veux parler de danseur, animateur, serveurs ect.

5) La situation économique et le désir de liberté leur donne-t-il la seule option de tromper une personne jsute pour sortir du pays. l'instinct de survie est-il pas plus important que les sentiments?

6) Le gouvernement canadien ne facilite pas lui aussi cet arnaque en refusant systematiquement le visa et que la seule option demeure le mariage. POURQUOI ON FAIT PAS LA MÊME CHOSE QU'AUX USA. ON OCTOIE UN VISA TEMPORAIRE DE DEUX ANS ET APRES CETTE DATE LE COUPLE DOIT PROUVER DEVANT UN AGENT D'IMMIGRATION QU'IL CONTINUE DE VIVRE ENSEMBLE : MÊME ADRESSE, MÊME COMPTE (PEUT ÊTRE) ECT.

7) il y a t-il pas une différence entre les cultures: les notions de respect, de fidélité et d'amour representent ils les mêmes choses pour nous et les cubains. En d'autres termes quand toi en tant que Canadien, français, belge vous parler de ces notions là les comprennent-ils? sommes-nous sous la même longueur d'onde?

8) On affiche nos opinions ici, mais cela n'empêche pas d'autres chaque année d'aller se marier à Cuba et un mois plus tard se retrouve ici pour expliquer leur mesaventure.

Je crois qu'il faut arrêter de s'apitoyer sur nos sorts cela ne résoudra pas le problème mais de préférence quelle action on peut prendre pour forcer les autorités fédérales à changer ces lois. Car je ne suis pas prêt à dépenser cet argent pour ramener ici un con ou une conne qui me lâchera dans quelques jours sans aucun recours. Sans oublier le coté émotionnel. Une pétition auprès du ministère responsable de l’immigration pourquoi pas?

Bref, Je pense que les commentaires des fumuristes sont bienvenues et peut-être qu'à la fin on pourra dégager un profil du cubain macho menteur et manipilateur de celui qui est sincère et franc.

Bonne réflexion
Oman, au rythme du soleil English translation pending
by Genevois · 2008-11-16 · 12 replies
Récit d’un voyage effectué à deux couples (Laurent/Dominique et Fabrice/Michèle) du 29 octobre au 9 novembre.

Mercredi 29 octobre

Lever tôt, vers les 05h00. Petit-déj’ rapide et à 05h45, Fabrice est là pour nous emmener à l’aéroport. Nous enregistrons nos sacs sans souci et nous embarquons dans un 737 de la Lufthansa qui va nous conduire à Francfort, où notre connexion pour Doha et finalement Muscat décolle. 2h30 de transit plus tard dans cet aéroport gigantesque aux contrôles poussés, nous nous présentons à la porte pour le vol suivant. Premier couac au moment de monter dans l’avion pour Doha sur un vol Qatarairways, le système informatique ne reconnaît pas nos billets électroniques. 2o minutes d’énervement pour le personnel au guichet, un peu de stress pour nous quand même, et nous sommes les derniers à monter dans l‘A330. Avion neuf, écran perso avec grand choix de films sur chaque siège, personnel aimable, le vol de 5h45 sera sans histoire. A Doha, l’escale est courte, à peine une heure. Juste le temps de constater que l’aéroport est moderne, bien mieux que celui d’Amman où nous avions transité pour aller en Thaïlande cet été. Une autre A330 nous amène à Muscat en 1h10, il est à moitié vide. Nous posons à l’heure, vers 23h00, et la température est bien agréable (env. 28 °). Vu que nous avions obtenu notre visa au consulat omanais à Genève, nous n’avons pas besoin de faire la longue queue des passagers qui débarquent sans ce tampon dans leur passeport. Nous passons donc rapidement les contrôles douaniers et récupérons nos sacs. A la sortie, taxi. Nous récupérerons notre véhicule de location demain. Il y a un comptoir où vous annoncez votre destination, vous payez et recevez un reçu et le préposé appelle un chauffeur. Les prix sont fixes. Pas de compteur, pas de négociation, pas d’arnaque. Pour 10 RO (tarif de nuit, le jour c’est 7 RO), on nous conduit au Al-Bahjah Hotel, à 20 minutes environ de l’aéroport dans la petite ville de Seeb. C’est un des hôtels les plus proches de l’aéroport à un prix qui nous convenait (30 RO la nuit avec le petit-déj’). Nous étions attendus, vu que j’avais réservé 2 chambres depuis la Suisse afin d’être sûr de pouvoir être logés la première nuit. Un camion qui livre du fuel en pleine nuit juste sous notre fenêtre, de même que l’appel à la première prière vers 04h30 fera que la nuit sera un peu perturbée…

Jeudi 30 octobre

Lever vers les 07h00 et après le petit-dèj’, nous reprenons un taxi direction l’aéroport pour prendre possession de notre voiture de location réservée via le site internet de Qatarairways. Nous effectuons les formalités d’usage et nous touchons une Toyota Landcruiser avec quelque 220'000 km au compteur. Elle sera parfaite tout au long du voyage. Les premiers instants de conduite seront en direction du centre commercial Carrefour, à quelques km de l’aéroport sur l’autoroute qui longe la côte en direction du Nord. On y fait les courses, on achète le matériel de camping dont nous avons besoin (réchaud, jerrycan, grill, charbon, bonbonnes de gaz, etc..). Enfin, le voyage peut commencer ! Direction Nakhal par d’excellentes routes. Nos inquiétudes s’évaporent, il est facile de conduire à Oman. Bon, nous n’avons pas encore testé les pistes … Une fois dans cette ville, nous visitons le splendide fort et nous poussons encore aux sources chaudes de Towarah. Le site n’est pas extraordinaire, mais reste tout de même à voir pour les gens du coin qui le fréquentent. Ils viennent y pique-niquer et s’y baigner dans un petit bassin spécialement aménagé à la sortie de la source. L’eau est chaude et claire, mais il faudrait remonter le cours de ce Wadi pour se retrouver un peu seul. Départ ensuite direction Ar Rustaq pour notre premier Wadi. En chemin, nous prenons notre premier repas dans un restaurant indo-pakistanais à Al Awabi, en face de la station service. Au menu, salade de crudités (ce sera toujours le cas par la suite), poulet frit et riz pour 3, 60 RO pour les 4 ! Comme nous le constaterons par la suite, la quasi-totalité des restaurants dans le Sultanat sont tenus soit par des Indiens, soit par des Pakistanais. Cela tombe bien, nous aimons cette cuisine, faite d’épices ! Continuation pour le Wadi As Sahta. On sort des routes goudronnées pour goûter à nos premières pistes. L’entrée du Wadi est magnifique et le 4x4 n’est pas encore vraiment indispensable. C’est juste plus pratique et plus prudent vu que la piste est faite de gros gravier qui gicle si on roule un peu vite. La nuit tombant rapidement, vers 17h30, il nous faut trouver un coin pour notre première nuit en camping. C’est là que notre guide « Oman Off-Road » va être très utile. Grâce aux indications qui y figurent, on découvre un endroit bien plat, avec le sol souple pour planter nos sardines, sur la route qui monte vers Al Hob, en contrebas sur la gauche, bien après l’école et le terrain de foot. On monte donc le camp, on ramasse du bois pour faire un feu. Ce soir, ce sera grillades d’agneau et tomates, avec du pain omanais (qui ressemble au pain libanais). L’endroit est évidemment calme, vu son isolement, avec ciel étoilé magnifique. Vers 21h00, tout le monde se couche, la journée a été longue. Il fait assez chaud pour dormir hors du sac et pour ne mettre que la première « couche » de notre tente.

Vendredi 31 octobre

Le réveil se fera avec l’arrivée du jour et le lever du soleil, vers les 06h00. Les couleurs de l’imposante paroi rocheuse qui nous fait face sont splendides, d’abord dans les tons roses puis orangés. On met le thé à chauffer, puis on prend le premier repas de la journée fait de pain et de miel, avant de replier le camp. Départ direction Yasab, par une route incroyable. Si la piste est assez conventionnelle au départ, elle prend assez vite une déclinaison impressionnante. Là, pas le choix, la montée se fera en première et avec le 4x4 enclenché. La route n’est pas large, on ne croiserait pas un autre véhicule. Près de la fin de la montée, la piste longe une falaise verticale de plusieurs centaines de mètres (côté montagne, pas côté vallée pour ceux qui auraient un peu peur de conduire dans ces conditions). Il n’y a pas de barrière protectrice côté vallée, juste un petit rebord de terre. Après un col depuis lequel le point de vue est saisissant, la route redescend vers le village de Yasab, tout au bout d’un canyon. Quelques maisons, les habitants dans des cultures, c’est la vie d’un autre temps. On part faire un tour à pied et quelques ados nous rejoignent vêtus de maillots de foot de Barcelone ! Le foot est une deuxième religion dans ce pays, surtout les clubs espagnols, Real Madrid et Barcelone, ou anglais avec Chelsea. Vive la télévision par satellite ! En redescendant, la déclinaison est encore plus impressionnante et il convient d’être prudent au volant. Je ne me rappelle pas avoir déjà parcouru une telle route, et pourtant nous habitons près des Alpes ! Nous prenons la direction d’un autre Wadi, le Bani Awf. La piste principale est bien indiquée, mais quelques embranchements sans indication nous font douter. Finalement, nous ne perdons pas notre chemin. Le Oman Off-Road est très précis avec le kilométrage. Il faut donc souvent remettre le compteur journalier à zéro pour pouvoir se repérer. Avec cette technique, nous n’avons jamais perdu notre chemin. En arrivant sur l‘embranchement avec le Ban Awf, nous constatons que l’essence est au quart. Pas question de partir dans les Wadis sans le plein. Il y a une station à Al Awabi, à 15 km. Nous faisons ce détour pour assurer. L’essence est vraiment bon marché, à 0.120 RO le litre. Heureusement, car le 4x4 consomme tout de même pas mal. Hasard, nous mangeons au même resto que la veille, vu que nous avions été satisfaits. Puis retour dans le Wadi. On remonte la gorge et en fonction des « Highlights » fournis par notre guide (papier, pas humain), nous nous arrêtons devant l’entrée du Little Snake Canyon. Nous partons à pied dans la gorge et nous devons escalader des roches pour descendre le long du ruisseau. Il y a là quelques mares, mais sans suffisamment d’eau pour se baigner. Dans l’une d’elles, Fabrice voit 2 serpents nager, il arrive même à les prendre en photos ! Après 45 min. de marche, la gorge se resserre et là, il y a un peu plus d’eau, jusqu’à la taille. La gorge se prolonge encore, mais on ne voit pas si il y a de l’eau ou non. Fabrice et moi partons explorer cette partie du canyon. Nous aurons bien fait, car peu après, il y a une énorme gouille, toute en longueur, avec du fond. Nous nageons entre les parois de la gorge dans une eau fraîche et propre. Magique ! Au retour vers la voiture, Dominique se retrouve tout près d’un autre serpent. A son arrivée, il part se cacher sous un caillou que je soulève. Je trouve là visiblement une vipère, vu sa tête triangulaire. Apparemment, le nom de ce canyon n’a pas été choisi au hasard ! Nous reprenons la piste qui devient étroite et pentue, vers le Snake Canyon (un autre, pas le LITTLE Snake). Nous ignorons la bifurcation pour le village de Balat Sayt et nous continuons encore un petit bout. Sur notre droite, nous trouvons l’entrée d’une étroite gorge qui mène justement à ce village, à pied. Il y a là quelques terrasses au milieu des palmiers. Ce sera parfait pour la nuit. Nous commençons à monter le camp, lorsque 4 ados nous rejoignent. Ils nous aident à monter les tentes et finalement mis en confiance par ce geste, nous ne voyons pas qu’ils nous volent 2 lampes de poche… Il y a assez de bois ici et nous préparons un bon feu. Au menu ce soir, poivrons grillés, pâtes et melon pour le dessert. Le thé sera de rigueur, comme toujours. Bizarrement on ne trouve que du thé en sachet (principalement du Lipton) et non pas du thé comme en Turquie. Quant à l’alcool, Oman étant un pays musulman pratiquant, il est interdit dans tout le pays. Seuls quelques hôtels accueillant des visiteurs étrangers ont le droit d’en vendre ou d’en servir. Le ciel s’est couvert, nous avons presque eu peur de la pluie. Peur sans fondement, le ciel s’est rapidement dégagé pour laisser la place à un magnifique ciel étoilé.

Samedi 1er novembre

Réveil habituel avec le jour et le soleil au lever. Rangement du camp, préparation du thé, brin de toilettes avec des serviettes humides. Nous voilà prêts, on charge la voiture. Avant de reprendre la route, visite du village de Balad Sayt. Nous empruntons l’étroite gorge par un petit chemin sur la droite. Il y a des marches qui ne se voient pas bien au début et qui mènent jusqu’au village. Aucune difficulté majeure donc malgré que la gorge reste assez impressionnante, étroite et verticale. Il y a eu de l’eau ici. En 15-20 minutes, nous arrivons au bas du village, à la hauteur des cultures en terrasse. Une tour domine les habitations et nous y parvenons en parcourant les ruelles. Depuis là-haut, la vue s’offre sur 360 ° sur tous les alentours. Nous voyons des villageois qui nous font des signes de la main. Aucun signe de rejet ou d’agressivité, l’hospitalité musulmane … En redescendant vers la palmeraie, nous nous dirigeons vers un groupe de femmes qui font la lessive à la main, avant le rinçage dans le falaj (canal d’irrigation) qui se fait en piétinant le linge. Puis nous traversons les cultures en marchant sur les bordures qui séparent les parcelles pour reprendre la gorge et finalement rejoindre notre voiture. La montée du Wadi bani Awf direction Al Hamra sera rude et il faut de nouveau mettre le 4x4 et rouler en première. La route est loin d’être plate, cela secoue pas mal. Mais aucun danger. On prend vite de l’altitude et la vue sur les montagnes et vallées environnantes devient splendide. Au bout de la montée, un col, une route goudronnée et neuve. L’air est frais. Le versant descendant est plus doux et la conduite sur l’asphalte plus confortable. Nous prenons la direction de Nizwa, par de grandes routes larges. Nous avons appelé la Majan GH et 2 chambres nous sont réservées. Arrivant de Al Amra, nous traversons la ville de Nizwa et après 5 km direction Muscat, nous trouvons l’hôtel sur la gauche. Grandes chambres, propres et surtout une douche ! Au tarif de 25 RO la nuit. Après un lavage à fond, nous allons visiter Nizwa et sa magnifique mosquée au cœur de la ville. Nous trouvons notre traditionnel resto indo-pakistanais pour le repas de midi. Curry de mouton, poulet masala, galettes de pain. Les prix sont inversement doux par rapport à la force des épices ! On peut manger avec les doigts, chaque resto et pourvu d’un coin spécial pour se laver les mains après le repas. Nous visitons ensuite le splendide fort, qui jouxte la mosquée. En attendant que les souks s’animent (ils ouvrent dans tout le pays à 16h30 pour l’après-midi, sinon le matin), je vais chez le barbier, une tradition lorsque je voyage dans les pays musulmans. Je ne réussis pas à convaincre Fab d’en faire autant. Rasage, massage de la tête et de la nuque, craquement des doigts et de la nuque, 30 minutes de plaisir pour 1.5 RO. Retour aux souks, mais peu de stands sont ouverts. Il y a néanmoins un souk aux poissons, dont des thons et des espadons de taille plus que respectable. Nous nous posons ensuite sur la terrasse d’un resto turc entre la ville et la GH pour d’abord quelques parties de cartes et ensuite notre repas du soir (4.8 RO pour les 4). Retour à l’hôtel pour une nuit calme et réparatrice.

Dimanche 2 novembre

On prend le rythme : réveil à 06h15. On fait les sacs avant le premier repas du jour. Puis, on retourne aux souks, guère plus animés que la veille. On achète tout de même des dattes et quelque chose d’inconnu pour nous, du sirop de dattes. C’est excellent avec un yaourt. Vient ensuite l’épisode ravitaillement. Nous n’avons rien à manger pour ce soir et nous devons trouver un supermarché. De plus, nous voulons acheter de quoi nous asseoir, car manger par terre dans la poussière, ce n’est pas vraiment le top. On trouvera facilement 2 tapis de sol et 4 petits tabourets en plastique. Mais par contre, pour trouver de la viande, rien, sauf du congelé. On fera Nizwa de long en large, rien, rien, rien ! Finalement, on se rabat sur un resto et on achète des poulets grillés à l’emporter. Le serveur nous rajoute encore des crudités, pour un total de 3 RO. En fait, tous les restos pratiquent la vente à l’emporter. La destination du jour est le plateau de Sayq. Nous descendons donc jusqu’à Birkat al Mawz où la bifurcation pour la montée se prend. Après quelques km, il y a un check-point policier où il faut montrer son permis de conduire. Toute la vallée est utilisée par l’armée, cela doit être la raison de ce contrôle. Le policier note le nombre de personnes qui montent, le type de véhicule en s’assurant que nous avons un 4x4. Les autres types de voiture n’ont pas d’accès. Bizarre, car la route est goudronnée et pas si pentue que cela, en tous les cas bien moins que ce que nous avons déjà vu. Les paysages sont à nouveau splendides. Tout d’un coup, on aperçoit une petite ville, au milieu de nulle part, dans la montagne. Nous nous rendons au Diana Viewpoint à Sayh Qutnah où nous avons l’intention de camper. Il y a là quelques endroits parfaits pour planter sa tente. Le site est sur le bord d’une falaise rocheuse qui offre une vue spectaculaire et exceptionnelle sur les environs. Il est encore tôt dans l’après-midi et nous partons faire une balade à pied sur le chemin mentionné W18A. Il s’agit d’un sentier qui relie des villages entre eux, à flancs de coteaux et longeant ou traversant les cultures en terrasse. Des systèmes d’irrigation (falaj) assurent l’arrivée d’eau. Nous croisons un paysan qui plante à la main des gousses d’ail. Quel travail de titan d’avoir construit toutes ces terrasses avec des pierres, le long d’une pente importante. Nous traversons 2 villages, mais Dominique a mal au genou, les montées et descentes d’escaliers la font souffrir et nous rejoignons la route principale qui surplombe le sentier pour retourner à notre point de départ. Nous aurons tout de même vu quelques touristes qui ont un peu triché en suivant un falaj, et donc en évitant de descendre dans les cultures pour remonter plus loin. La balade aura duré 2 bonnes heures. Nous partons ensuite monter notre camp, à l’extrême gauche du site, tout en mettant de l’eau à bouillir pour le traditionnel thé. Nous sommes pile à l’heure pour assister au coucher de soleil sur les montagnes. Les couleurs du ciel sont splendides et nous prenons de nombreuses photos. Exceptionnels paysages … De nombreux buissons secs nous fourniront du bois pour le feu du soir qui nous réchauffera. Il faut dire que nous sommes à plus de 2000 mètres d’altitude et que l’air est frais. Nous avions pris une polaire, ce sera le seul soir où nous la sortirons. Ce soir, nous dormirons dans nos sacs ! Avant d’aller se coucher, nous rangerons comme d’habitude le camp, en rentrant poubelle et nourriture dans la voiture afin d’éviter que des animaux viennent se servir pendant notre sommeil.

Lundi 3 novembre

La nuit a été fraîche. Le lever du soleil vers 06h15 est également très beau, offrant une luminosité et des couleurs splendides. Thé, petit-déjeuner, puis rangement du camp. Dès que le soleil monte dans le ciel, la température prend l’ascenseur et redevient agréable. Aujourd’hui, direction la mer ! On redescend en plaine, pas de contrôle policier à la sortie. Une belle autoroute gratuite nous ramène vers Muscat et l’aéroport. Nous retraversons toute la ville avec des autoroutes. Les directions sont bien indiquées, par quartier. Muscat est une ville très étendue, divisée en quartiers. Il faut dire que la partie ouest de la ville est construite au milieu de collines et chaque espace permettant de construire est utilisé. C’est le cas à Ruwi, Muttrah et Muscat. Selon les indications du Oman Off-Road, nous trouvons presque du premier coup la route pour nous rendre à Yiti, plage distante d’une 15 de km où nous avons l’intention de nous poser pour la nuit. Il y a là un petit village de pêcheurs et une longue plage déserte, mis à part quelques locaux. L’eau est chaude et limpide. Malheureusement, ce site ne va pas rester intact. Un grand chantier est en cours et le bal des camions est impressionnant. Une marina est en train de se construire et la suite sera des hôtels de luxe, un golf, des spa, bref tout pour le tourisme aisé. Le village de pêcheurs va sans doute disparaître … A la fin de la route goudronnée, il ne faut pas hésiter à partir dans le sable en suivant les traces existantes. On peut aller jusqu’au bout de la plage. On peut facilement planter sa tente ici. L’endroit est trouvé, mais nous réalisons que nous n’avons pas de quoi manger ce soir. Alors retour sur Muscat, au magasin Carrefour City Center le long de l’autoroute avant d’arriver sur Ruwi. Une fois le plein de victuailles fait, on reprend le chemin de Yiti. Baignade, soleil, on passe le reste de l’après-midi à la plage. Le coucher de soleil ne se fera pas dans la mer, mais les couleurs du ciel sont toujours magnifiques. Des pêcheurs ramènent des petits poissons qu’ils font immédiatement cuire après les avoir épicés d’une poudre qui décoiffe ! Vu qu’on leur avait fourni des allumettes, ils nous offrent quelques-unes de leurs prises. C’est bon, mais les lèvres brûlent un peu ! Il faut dire que ces pêcheurs, comme beaucoup de gens vivant de métiers peu rémunérés, sont de souche indienne. D’autres gens du coin improvisent des parties de foot sur le sable dur vu la marée descendante. Le foot est une institution dans ce pays, il y a partout des terrains, des fois même en gravier grossier. Il ne doit faire bon d’être gardien de but … Finalement, nous sortons notre grill pour les saucisses achetées chez Carrefour. A un moment donné, en allant chercher quelque chose à la voiture, ma lampe de poche éclaire deux yeux dans la nuit. Un fennec ! L’animal nous observe à une trentaine de mètres, sans aucun doute attiré par la nourriture. Nous le verrons souvent grâce à nos lampes qui font briller ses yeux. Il sera même rejoint par un complice. La tente est montée dans le sable face à la plage, un peu au vent ce qui la fera bien bouger. Fabrice a assurée en se mettant un peu en retrait, plus à l’abri. Il fait chaud, on pourra dormir hors du sac.

Mardi 4 novembre

Le vent s’est levé pendant la nuit et la tente a été sacrément secouée. Au réveil, surprise : les chaussures que nous avions laissées devant notre petit 4 * ont disparu ! On voit clairement des traces de chat (ou de fennec…) venir jusque devant la tente, en faire le tour. Une petite recherche dans les environs nous permettra de retrouver nos godillons éparpillés dans les environs. Un des nu-pieds de Dominique a par contre été suffisamment rongé pour qu’elle puisse en racheter d’autres … Après ces péripéties, on profite encore un peu de l’ombre pour prendre le thé du matin et plier le camp. Dès que le soleil pointe, la température grimpe immédiatement. Nous retournons au Carrefour de Muscat faire le plein de courses. Sur place, il y a un ou deux vrai coffee shop et on ne résiste pas à l’appel d’un véritable Espresso. Mais avec le prix de 4 Espresso, on prend un repas dans une de nos échoppes indo-pakistanaises… Le but du jour sera le Wadi Dayqah et le Wadi As Sawayh. Nous prenons donc la direction de Qurayat, juste après le Carrefour en revenant vers Ruwi. Avec les indications toujours aussi précises du Oman Off-Road, nous trouvons facilement notre chemin. Première déception : il n’est désormais plus possible de remonter le Wadi Dayqah, un barrage est en cours de construction (et bientôt terminé apparemment) et bloque l’accès à la vallée. Nous nous rabattons donc sur le As Suwayh. Quelques dizaines de mètres avant le village, il y a une grande piscine naturelle, entourée de rochers d’où l’on peut sauter dans l’eau (env. 10-12 mètres de haut). Mais avant d’y piquer une tête, nous décidons de remonter le Wadi à pied pour une belle balade. En regardant le village, il y a deux falaj qui amènent de l’eau, un sur la droite, l’autre sur la gauche des versants. Celui de droite (en regardant le fond de la vallée) est bien plus pratique, car il va plus loin. Ainsi, on marche à plat sans devoir escalader les rochers. Nous ne l’aurons remarqué qu’au retour … puisqu’on remonte le Wadi par la gauche ! Bref, deuxième déception, il n’y a que peu d’eau et donc pas de piscine pour se baigner. Après 2 bonnes heures de promenade dans un cadre grandiose, entouré de montagnes sauvages, on revient donc à l’entrée du village. Et là, baignade dans une eau chaude et douce. Des gens du village viennent nous voir, petites discussions. L’un d’entre eux nous amène dans sa maison pour un café omanais (parfumé à la cardamome) et des dattes. Son père, aveugle et apparemment bien usé par la vie, est là. Il nous explique qu’il devrait l’emmener chez le docteur, mais que cela coûte cher, etc.. Apparemment, il sollicite de l’argent mais sans le dire vraiment. Un peu plus tard, de retour vers notre voiture, nous ferons un don discret. L’endroit sera parfait pour camper cette nuit, donc nous montons les tentes, juste avant la tombée de la nuit. Nous avons acheté une nouvelle lampe à gaz ce matin, elle nous éclaire pour nos parties de carte dans cet endroit de bout du monde.

Mercredi 5 novembre

Y a-t-il encore besoin de le dire, nous nous levons avec le soleil vers 06h15. Avant de prendre le thé du matin, une petite douche naturelle dans la rivière. Il y a un petit bassin avec de l’eau jusqu’à mi-cuisses qui fait bien l’affaire. Trempette, un peu de savon, re-trempette et voilà ! Petit-déjeuner, paquetage et nous voilà prêts pour le départ, en direction du sud. Nous rejoignons la côte vers Dibbha où la route redevient goudronnée. Pour une fois, nous manquons un site : le Sinkhole (un trou dans le sol avec de l’infiltration d’eau de mer dans lequel on peut se baigner). Nous nous en rendons compte trop loin pour faire demi-tour et nous continuons donc notre route. Un petit stop à White Beach, une large plage au sable blanc. Aucune ombre, quelques déchets sur la plage, l’endroit est beau, mais pourrait être mieux conservé. Il y a bien des poubelles, mais les détritus sont surtout à côté … Apparemment, le Sultan Qaboos développe son pays à la vitesse grand V, amenant des routes, de l’électricité, des écoles, dans les coins les plus reculés. Mais il a encore du boulot avec la propreté et l’environnement. La route du bord de mer est en réfection et nous n’avançons pas vite. Une nouvelle autoroute s’est construite un peu plus haut, nous prenons une piste qui nous y conduit et là on pourra rouler sur du velours … avant de se rendre compte que nous avançons à 100 km/h sur une portion en construction et fermée à la circulation ! Arrivée finalement à Sur, ville côtière. Nous baladons sur la Corniche, d’où on peut admirer le splendide phare. Les bleus du ciel et de l’eau sont magnifiques. Dommage, là-aussi les détritus sont nombreux au bas du muret qui délimite la plage. Nous prenons notre repas, un excellent Fish mix grill, au Sur Beach Restaurant, puis départ vers Jas-al-Jinz où nous espérons planter nos tentes sur les plages où les tortues viennent pondre. A la réserve où les tortues sont visibles la nuit, il n’est désormais plus possible de camper. Une sorte de complexe a été construit, avec chambres, restaurant, etc… au prix de 120 RO la nuit !!!!! Oman va concurrencer Dubaï avec ces prix-là. Nous repartons donc chercher un autre endroit et nous constatons qu’il est difficile de camper dans cette région. En plus, il faudrait laisser le campement pour aller voir les tortues. Bref, ce soir ce sera hôtel. Nous trouvons le Turtle Beach Resort (suivre les indications au rond-point à l’entrée de Jas-al-Hadd). Très bien, avec une belle plage de sable et une eau limpide. Nous logeons dans de petites huttes, les toilettes et douches, propres, sont communes. Le prix : 42 RO pour une chambre double, le repas du soir et celui du matin (formule buffet). La réserve aux tortues n’est qu’à 15 minutes en voiture. Pas d’hésitation, on reste. Après-midi de plage, de parties de carte, avant le repas du soir. Vers 21h00, nous sommes à la réserve où nous payons notre droit d’entrée de 3 RO par personne. Il y a bien une centaines de personnes, mais répartie en plusieurs groupes d’environ quinze. Chaque groupe a 2 guides qui délivrent des informations très intéressantes sur les tortues. Nous aurions bien voulu les voir de manière plus individuelle, mais ce n’est plus possible. Départ donc pour la plage, avec des lampes de poche à lumière douce et rouge. Les photos sont interdites, surtout les flash. La plage est parsemée de cratères, apparemment l’endroit est vraiment fréquenté. Très rapidement, nous trouverons 3 tortues. Leur taille est impressionnante. La première est en train de recouvrir le trou dans lequel elle vient de pondre, avec ses pattes. En se tenant juste derrière (il ne faut pas aller devant elle pour ne pas la stresser), on se prend des giclées de sable. Quelle vigueur dans le geste ! La deuxième que nous verrons a fini son labeur et retourne tranquillement à la mer. Et là, la chance passe par ce coin et nous découvrons une tortue en train de pondre. Elle a creusé son trou et elle dépose au fond une bonne centaine d’œufs, souples et blancs. Spectacle de la vie et de la conservation de l’espèce. Cette tortue a dû faire des milliers de km pour trouver cette plage, et nous sommes là à contempler ce moment simple, pas spectaculaire, mais tellement émouvant. Nous sommes de retour à notre resort vers les 23h00. La nuit est étoilée comme d’habitude et il y a un petit vent du bord de mer qui nous fera passer une bonne nuit.

Jeudi 6 novembre

Le lever du soleil est juste splendide avec des couleurs pastel. Pas de stress ce matin, pas de camp à ranger. Nous prenons le buffet du petit-déjeuner, avant de piquer une tête dans la mer chaude et limpide. Une douche et un peu de toilette plus tard, nous voilà prêts pour la suite du périple. Direction le Wadi Bani Khalid et les dunes de sable du Wahiba Sands. Nous retournons direction Sur, puis Al Kamil par d’excellentes routes goudronnées. La montée jusqu’au bout du Wadi est facile, pas de piste. En arrivant sur les lieux, nous voyons tout de suite que l’endroit est moins sauvage que d’habitude, il y a beaucoup de véhicules sur le parking. Il y a du monde, mais quasi aucun touriste. Nous ne voyons aucune femme. Les hommes pique-niquent, se baignent, discutent. Les grills fument et la viande dégage une odeur alléchante. L’endroit est splendide, avec une énorme piscine naturelle, un petit pont en fer qui enjambe l’eau, quelques constructions pour faire de l’ombre. On peut sauter dans l’eau depuis plusieurs rochers, l’eau est chaude et propre. Nos femmes restent habillées pour se baigner (t-shirts et bermudas), mais elles sont néanmoins dévisagées, pas par agressivité. Les femmes omanaises arrivent enfin, en groupe, accompagnées des enfants. Mais aucune d’entre elles n’ira dans l’eau. Nous profitons du site. Baignade en eau de mer le matin, en eau douce l’après-midi, belle journée … Pas de possibilité de camper ici, il nous faut bouger. Nous redescendons du site et nous arrêtons dans un resto … indien dans le premier village. Ce sera excellent comme d’habitude. La piste qui part dans le Wahiba Sands n’est qu’à quelques km, ce sera parfait pour y arriver avant la nuit. Dès notre entrée sur la piste, nous sommes abordés par un bédouin qui nous dit avoir un campement peu après et qu’il peut nous conduire dans les dunes. Nous hésitons car nous nous voulons rester indépendants. Nous le suivons tout de même pour voir, et à peine sortis de la piste, nous comprendrons rapidement que partir seul et inexpérimenté dans les sables peut vite devenir compliqué. En effet, la conduite dans les sables souples est difficile et le risque de rester bloquer très important. Bref, nous négocions avec ce bédouin, pour qu’il nous conduise dans les dunes, quelque part où nous serons seuls pour installer notre campement. Il prend le volant de notre Land-Cruiser après avoir bien dégonflé les pneus pour augmenter la portance. Il prend de la vitesse et grimpe une dune d’une déclivité incroyable. Le tout en riant comme un fou. Très impressionnant. Il parcourt ensuite les dunes, jouant avec le terrain, les montées, les descentes, avant de trouver un endroit assez plat, où il y a même du bois sec. Ce sera notre camp pour la nuit. Nous sommes isolés au milieu des sables, la piste principale est plusieurs centaines de mètres au-dessous de nous. Notre bédouin part à pied avec l’heure du rendez-vous pour demain matin afin qu’il nous ressorte de là. Sans lui, nous serions restés en bas, près de la circulation, sans vue, ni le sentiment d’espace que nous avons là. Après la montée des tentes, nous assistons au coucher de soleil, donnant au sable des couleurs orangées et ocre, des ombres, des variations de couleur magnifiques. Malheureusement, un vent fort se lève. Les sardines ne tiennent pas dans le sable et nous devons consolider nos tentes. Nous nous mettons à l’abri derrière un monticule de sable pour manger. Nous ramassons le bois sec et avons de quoi faire un bon feu. Le vent ne durera que 2 heures avant de se calmer et disparaître. Nous restons au clair de lune et à la lumière de notre lampe à gaz. Ce sera notre dernière nuit en camping, au milieu des sables du fond de la péninsule arabique.

Vendredi 7 novembre

Nuit très calme, sans mosquée pour nous réveiller. Nous nous levons pour assister au lever du soleil sur les dunes. Comme d’habitude, Michèle sera toujours la première à être debout et à pouvoir voir le spectacle, alors que comme d’habitude, je serai le dernier et je manque toujours la sortie de l’astre. Les couleurs sont plus douces que celles du soir, mais restent grandioses. Comme prévu, notre bédouin, accompagné d’un enfant, arrive à pied pour nous reconduire sur la piste principale. Une fois le camp plié, nous lui confions le volant et il repart dans les dunes, prenant des chemins que nous n’aurions pas osé emprunter. Il maîtrise facilement les difficultés du terrain et passe là où nous n’aurions pas pensé que cela soit possible. Nous nous arrêtons à leur campement où un café omanais nous attend, avec une purée de dattes. Une femme, portant un masque sur le visage est là et nous présente des créations faites de sa main à l’aide d’un métier à tisser. Nous achèterons quelques « babioles », telles que des bracelets, des garde-pages pour des livres, bref un peu d’artisanat local. Nous reprenons la direction de Muscat, qui se trouve à quelque 200 km. En chemin, nous nous arrêtons à Ibra, où nous ne voyons aucun touriste. Il y a un petit souk local, très typique. Nous voyons des artisans travailler le bois, avec des outils basiques, et réaliser des gravures splendides notamment sur des portes, la grande spécialité de tout le pays. Nous arrivons finalement sur Muscat du côté de l’aéroport. Nous commençons à connaître un peu les voies d’accès aux différents quartiers et nous nous retrouvons assez facilement sur la Corniche de Muttrah. Nous avions réservé par téléphone la nuit au Corniche Hôtel (30 RO), juste en face du marché aux poissons. L’établissement aurait bien besoin d’une rénovation, mais bon, pour une nuit cela ira. Après une bonne douche, nous prenons notre traditionnel repas pakistanais sur une terrasse en face du souk aux poissons. Comme d’habitude, ce sera excellent, bon marché. Personne n’aura connu de problèmes gastriques durant ce voyage. Puis, nous faisons toute la Corniche à pied, une splendide balade qui dure quelques km aller-retour. En revenant sur l’hôtel, les souks se sont animés (ils sont ouverts le matin, puis reprennent vers 16h30), et nous les visitons. Il y a surtout de l’artisanat et des habits. On y voit quelques touristes. C’est intéressant, mais cela n’a rien d’exceptionnel, rien à voir avec les souks d’autres pays. Nous avions vu dans le « Petit Futé » l’adresse d’un resto qui sert des spécialités omanaises dans le quartier de Ruwi. Plutôt que de risquer de se perdre avec notre véhicule dans le flot de la circulation, nous optons pour le taxi. Il y a devant le marché aux poissons des minibus qui font office de taxi collectif en direction du quartier de Ruwi. Démarrage quand c’est plein pour 100 Baisal par personne. C’est local, ça fonctionne, départ. Le taxi nous pose vers la gare routière qui est à environ 300 mètres du resto. Facile ! nous allons donc au Bin Ateeq Restaurant où nous mangerons dans un « salon » privé (en fait une pièce avec tapis au sol), par terre, avec des coussins pour nous caler. Il y a différents menus et nous optons pour celui à 7 RO par personne qui est composé de bien 10 plats différents. C’est bon, mais pas vraiment éloigné de ce que nous avons déjà mangé jusqu’à présent. Nous sommes donc un peu déçus, surtout vu le prix par rapport aux autres établissements. Pour rentrer sur la Corniche, on reprend un taxi collectif. Cela ne doit pas être si souvent que des touristes les empruntent, vu les regards amusés des clients et des chauffeurs. La nuit sera bonne dans un vrai lit.

Samedi 8 novembre

Après le petit-déj’, nous partons visiter le plus beau monument du pays, la mosquée Sultan Qaboos. Elle se visite du samedi au mercredi et de 08h00 à 11h00, attention donc à cet horaire. Le site est exceptionnel, à ne manquer sous aucun prétexte. L’extérieur est déjà magnifique, tout en perspective, avec une architecture islamique moderne. La salle des prières est juste incroyable, avec des lustres, des céramiques, des couleurs dans les tons verts. Il est écrit que cette salle peut accueillir jusqu’à 20'000 fidèles. Nous profitons de ces lieux solennels, avant de retourner aux marchés aux poissons de Muttrah. Autre ambiance ! Mais néanmoins à voir aussi. Il y a là de belles pièces, des thons, des espadons, de petits requins et bien d’autres encore. Des « artisans » préparent les poissons dans un coin du marché pour pouvoir les présenter ensuite sur les étals. Ils leur coupent la tête, les queues, lèvent les filets, très intéressant et parfois spectaculaire. Surtout qu’ils font cela à mains nues et avec des couteaux visiblement bien effilés. Direction ensuite le quartier de Muscat, sur la continuité de la Corniche. L’endroit est certes beau, mais il n’y a rien de vraiment spécial à notre goût. Nous partons finalement sur Seeb où nous avons réservé notre dernière nuit omanaise au Al-Bahjah Hotel. C’est le milieu de l’après-midi, la ville est morte, il n’y a personne dans les rues. Nous peinons même à trouver un restaurant d’ouvert. Finalement, nous mangerons dans un … resto pakistanais. C’est toujours aussi excellent et dépaysant car tous les clients sont des gens du crû. Nous nous régalons de curry pour un prix vraiment modique (5, 2 RO pour 4). Il nous faut maintenant penser à ramener notre 4x4 à l’aéroport. Les femmes resteront à l’hôtel pendant que Fab et moi allons faire le plein et laver la voiture. Les car-wash sont très nombreux, il y en a dans presque toutes les stations services. Un employé lave d’abord le véhicule avec un karscher, puis un autre vient le sécher avec une serviette, un troisième s’occupe de l’intérieur (chiffon et aspirateur). Ils lustrent même le bord extérieur des pneus avec un produit pour les rendre brillants. Apparemment, les Omanais sont pointilleux avec la propreté des voitures ! Tous les employés sont des Indiens, une fois de plus, le métier de laveur de voitures ne devant figurer dans les hautes couches sociales du pays. La restitution du véhicule se fera sans souci à l’aéroport et nous revenons à Seeb avec un taxi. La nuit est tombée, les trottoirs se sont remplis, il y a maintenant du monde à l’extérieur. Fab et moi allons chez le barbier nous faire raser une dernière fois avant notre rentrée en Suisse. Nous nous baladons ensuite dans les rues où les magasins de bijoux (en or) et de vêtements pour femme sont très nombreux. On y voit des robes très décolletées, des couleurs vives et aussi de la lingerie fine. Sous leur robe noire pour sortir dans la rue, les Omanaises doivent finalement être assez coquettes. Nous jouons une partie de cartes sur une terrasse et, mauvaise surprise, 2 personnes viennent nous réclamer de l’argent. C’est la 1ère fois que nous sommes confrontés à la mendicité dans ce pays. Dernier repas. Nous aurons vraiment testé la cuisine indo-pakistanaise. A la fin, nous avons abandonné le riz pour le pain, cuit au feu de bois et toujours présenté sous forme de galette. Nous nous sommes aussi habitués à manger avec les doigts (de la main droite). Retour à l’hôtel, dernière partie de cartes, paquetage des sacs, avant une courte nuit.

Dimanche 9 novembre

Lever très tôt, tiens avant le soleil pour une fois, vers 04h00. Le taxi que nous avions commandé la veille à la réception de l’hôtel est à l’heure. Incroyable hasard, alors que les taxis sont si nombreux, c’est le même chauffeur que celui de notre arrivée qui nous reconduit à l’aéroport. Tout comme à Doha pour le voyage aller, nous avons un problème avec nos e-ticket. Qatarairways ? le système informatique ? Nous ne le saurons jamais. Du coup, nous sommes les derniers à embarquer dans l’A319 qui nous ramène à Doha. L’avion est plein. A peine une heure plus tard, nous avons un court transit à Doha, juste le temps de passer au Tax Free Shop, pour foncer à l’embarquement. Cette fois, de nombreux sièges sont vides dans l’A330. A nouveau des écrans personnels, un grand choix de films, le vol sera tranquille. Nous posons à l’heure prévue à Genève, nos bagages sont là. Un retour sans histoire.
Femme prudente au Sénégal English translation pending
by Joemtl · 2008-11-02 · 29 replies
Bonjour, Je suis ambivalente à propos de l'accueil quotidien que je (femme de 20 ans) pourrait avoir au Sénégal, même si je suis avec un ami. J'aimerais avoir des opinions objectives puisque j'ai lu ce qui est sur le site et cela me semble très positif, si je reste prudente. Pourtant, deux amies habitants la majeure partie du temps là bas depuis 10 ans disent quelles se font toujours arnaquer, surtout financièrement. Je comprend pourquoi jusqu'à un certain point, mais est ce que ça peut être moins pire? Me trouver une amie sénégalaise là bas? Être sous l'insigne humanitaire? Est-ce vrai que c'est vraiment pire en ville (Dakar)?

Merci
Ouagadougou (Burkina Faso) - France en voiture English translation pending
by Fm83000 · 2008-02-14 · 5 replies
Bonjour, Je souhaite rentrer en France depuis Ouaga, en voiture. Est-il possible de faire tous les formalités pour moi ET pour la voiture au fur et à mesure, ou y a-t-il certains papiers qu'il est préférable de se procurer ou de remplir avant ? Merci
Cuba en tout-compris, ca vaut le coût? English translation pending
by John06500 · 2007-06-27 · 39 replies
Bonjour, j'ai entendu le pire et le meilleur sur Cuba communiste (paradis socialiste ou enfer totalitaire). J'aimerai me faire ma propre idée, en visitant l'ile, et en y retournant dans quelques années, une fois que le régime politique y aura changé. Le meilleur moyen me semble etre de traverser Cuba en bus publics, ou en vélo. Les guides que j'ai lus (Lonely, Routard...) décrivent Cuba comme une destination chère pour les touristes, alors que j'ai surtout voyagé dans des pays asiatiques (Népal, Inde) ou la vie est tres peu chère. Est ce qu'il peut etre avantageux financièrement de prendre depuis la France une formule tout compris (vol + hotel) pour 2 semaines, quitte a n'utiliser l'hotel que comme une base de départ pour des excursions solitaires de plusieurs jours. Par exemple, alterner 3/4 jours de trajets en vélo, puis retour a l'hotel pour une nuit, et départ a nouveau dans une autre direction? SI je "disparais" de l'hotel pour quelques nuits, est ce que ma reservation sera toujours valable? (Je ne vois pas de probleme a ce que quelq'un sous-loue ma chambre en mon absence, a condition de pouvoir m'y installer a mon retour)

Si quelqu'un pense que c'est une bonne idée, je serai ok pour partager la chambre, afin d'économiser le supplément "chambre individuelle". Comme je n'y dormirai que quelques nuits sur l'ensemble du séjour, je saurai etre discret (j'aime surtout voyager seul) Je pense partir cet automne ou au début de l'hiver. Merci de vos avis.
État des routes au Lahdak-Zanskar? English translation pending
by Dhes · 2007-03-14 · 21 replies
Bonjour à tous

Nous allons au Lahdak fin Juin, debut Juillet et nous nous inquietons de l'etat des routes dans cette region, surtout la route Leh Manali

Qu'en pensez vous ?

A +
Nouvelle loi à Cuba English translation pending
by Orquidea · 2006-03-04 · 80 replies
Mon petit ami qui travaille dans un hotel a la havane vient de me dire que le gouvernement cubain est en train de passer une loi que nous concerne a tous, qui visitons Cuba.bien, en bref il s'agit de surveiller les touristes soit dans les casas particulaires ou dans les centres touristiques, et s'on te atrape en ayant des relations sexuels avec un/e cubain/e tu pouras faire du temps en prison pour inciter la prostitution dans l'ile.il me dit que cela a ete pense pour finir avec la prostitution.

les CDR feront la surveillance .mon dieu ~~~~ quelque'un sait un peu plus sur cette loi? ici a quebec grace a Trudeau (charte de droits )nous sommes en liberte et l'etat ne peut pas intervenir dans ta vie priveee, mais la-bas avec cet fou castro de president qui sait . svp vos commentaires au plus vit.
Off on an adventure in Sri Lanka
by Bibouns51 · 2026-03-23 · 101 replies
Day 1 – December 6

Our decision is our decision. And it’s firm and final. Next winter, our plane will spread its great wings toward the island of Ceylon! "Wait a minute... Ceylon... Ceylon... that name rings a bell, but I can’t quite place it on the globe Grandma gave me for Christmas! Ceylon... Oh right, I’ve got it: Ceylon is the name of my tea!" Exactly. But the name on your pretty tea box is also the one used until 1972 for this island nation, a speck on the Indian Ocean at the southern tip of the Indian subcontinent: Sri Lanka!

For this new adventure, I’m exceptionally leaving my Flo behind, cowardly replaced by a double dose of testosterone. To write the book of this journey with me, I’m bringing along my brother, who’s used to this kind of thing, and... a guest star: My model of resilience. My dad! All aboard! Or rather, all aboard our tuk-tuk! Yes, you read that right: A real tuk-tuk, a little colorful rolling box that putters along at two miles an hour. The idea? Well, Sri Lanka and its winding roads overlooking the vastness of lush nature are tailor-made for this kind of vehicle. And since it’s one of only two countries in the world that allow foreigners to rent and drive these mini speedsters, we’ll be crisscrossing the island in our two-square-meter rolling box. Plus, adopting this mode of transport is a surefire way to connect directly with the locals, who’ll surely be curious to see a foreigner driving their iconic vehicle. Not to mention the... let’s say... spicy anecdotes it might generate. I mean, heading into a subtropical zone with my jet-black dad and his unpredictable digestive flora while deliberately choosing the tuk-tuk as our *only* means of transport? That’s the winning combo for an unforgettable adventure! "More seriously, Dad, Sullivan, I’m already loving the idea of living this adventure together, the three of us—brothers and father..."

So, does the intro to this new adventure get your salivary glands going? Yes? Too bad. Because unfortunately, the program handed out by the lady at the entrance has been slightly... let’s say *crumpled*. Some might even say "scrunched up and nearly tossed in the trash." First, six days ago, as the countdown echoed in us like a call to adventure, Cyclone Ditwah grabbed Sri Lanka, played with it like a rag doll, and left it battered on the ground. The toll is devastating: over a thousand dead, thousands of homes wiped out by relentless rains, roads and railways swallowed by massive mudslides. A country wounded once again, after the civil war, the 2004 tsunami, and the post-Covid economic crisis.

But as if this weather disaster wasn’t enough to shake our unbreakable adventurer spirit, fate decided to mess with us further by cutting our trio down to two. The victim? My brother, violently turned away because of a simple date on his passport that didn’t match the border officials’ expectations. Return to sender!

So now it’s just the two of us allowed to board the Qatar Airways Airbus A380 for this trip. If he were here, Denis Brognart would say, "And in the end, only one remains!" Except I know you’ll be with us, following our adventures! Right?

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