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Vivre et travailler à Hawaï English translation pending
by Emilie09 · 2006-04-18 · 35 replies
besoin d'informations Modifier | Supprimer | Citer | Répondre Bonjour je termine mon cours en soins infirmier cette année je désirer apprendre l'anglais pour pouvoir aller vivre un ans ou plus a hawaii, j'aimerais avoir des info. sur comment faire pour parvenir a mon projet, par exemple, les logements, les offres d'emploi, le déménagement, lebudjet a prévoir.... je part avec ma fille qui aura a ce moment environs 3 ans esct-ce que ces possibles de l'envoyer dans une garderie si vous etes une personne vivant ou ayant vécu a hawaii et que vous etes en mesure de me fourrnir le plus d'info. cela sera grandement apprécier!!!🙂
Billet d'avion Paris Nouméa (Nouvelle-Calédonie) English translation pending
by Schtroubi · 2005-11-23 · 37 replies
Bonjour,

Nous souhaitons passer 4 semaines en Nouvelle Calédonie, durant l'été 2006 (pleine période des vacances scolaires!). On nous a dit que passer par l'australie revenait moins cher que par le Japon. Quelqu'un peut il nous en dire plus sur comment avoir des billets d'avion les moins chers? Merci par avance pour vos nombreuses réponses.
Pourquoi cet engouement pour l'Asie du Sud et du Sud-Est? English translation pending
by Jahzzy · 2005-08-01 · 46 replies
coucou

pourquoi une grande partie des gens... une partie de plus en grande d ailleurs, semble irrémédiablement attirée vers l asie et notamment l asie du sud et du sud est .. de l inde à la thailande ... ???

qu'est ce qui génère en ces personnes cette envie indescriptible de cotoyer cette partie du globe ? 😕

je n ai aucun a priori... ma question est tout simplement objective ... les gens autour de moi rêvent d asie... y en a pleins qui y sont allés et qui y retournent... les profils de vf sont bondés de rêves similaires d asie...🙂

qu est ce que l asie apporte de plus à notre partie inconsciente par rapport à des destinations comme saint jean de luz, ile de paques, jordanie, burkina faso, chili, québec ou cuba ??? 😕

question ouverte 🙂

à suivre😛
La meilleure ville d'Australie pour vous? English translation pending
by Killian · 2005-03-31 · 43 replies
Bonjour,

Après mes études (en septembre 2006) je dois partir à l'étranger pour me former à la langue anglaise et ma préference va pour l'Australie, qu'elle est pour vous la ville la plus agréable pour une personne qui doit y sejourner un an? bien sur en terme de qualité de vie, de loisirs que ce soit les sorties diverses et les opportunités pour trouver vite du travail.

Je me doute que c'est pas une question avec une réponse unanime vu que sur les 10 villes du monde les plus reconnues pour leur bien etre 5 sont australiennes.

Merci d'avance!!
Kirghizie l'annee 2005 English translation pending
by Vaciliska · 2004-11-26 · 376 replies
Salut a tous!

je vois que les petits francais se posent bcp de questions concernant le pays .. l'argent, les traditions, et les parcours..les pays voisins, les logements

je m'appelle Vacilissa et j'habite a Bichkek..

je repondrai a vos questions avec plaisir!!

bisous a tous .
Best time to book flight tickets to Seville
by JPaul92 · 2025-11-10 · 47 replies
Hi everyone,

Does anyone have an idea about how flight ticket prices drop for a given destination? (Excluding Ryanair, of course.)

We need to leave for Seville on December 27th. Generally, airlines launch trips on a specific date with a high price to start filling the plane. As the departure date gets closer, the airline tries to fill the plane and lowers its prices, so the ticket price becomes reasonable again.

Example: Right now, for a trip in about 10 days, the average round-trip ticket price is usually around 200 €. Currently, the round-trip ticket price for December 27th is 450 €.

If any of you have more precise info on this topic (for example, if the price drops 15 days before departure), thanks in advance for your input. Jean Paul
CAPE VERDE 2025: 3 weeks, 4 islands.
by Montagnard74 · 2025-10-16 · 119 replies
And we still haven’t seen everything! Before setting off for new horizons at the end of this year, it’s time for me to share my trip to Cape Verde this summer 2025.

I particularly love these spontaneous trips, and our stay in Cape Verde is one of those because it was only at the beginning of April that we decided on this getaway, which had been catching our eye for a while, given our love for the mountains.

As always—well, when it’s open—I turned to VF, and I want to immediately thank Marie, aka ptitortue, who helped me a lot in planning this trip through her travel journals and our exchanges!

Because Cape Verde is both small and vast! We decided not to rush from one airport to another, to enjoy the places and the people, but also to relax, since the work backlog from being stuck in May (see my previous travel journal 😅) had to be caught up on in June.

So, 4 islands will be our winners from 06/28 to 07/19:

Santiago first for logistical reasons, as round-trip flights from the capital Praia were the cheapest (650 €/person from Lyon via Lisbon with TAP, still!)

São Vicente, because it’s the gateway to the next one but ultimately more than that...

Santo Antão, pretty much the main goal of the trip since Marie (and the photos) had really sold it to me.

And finally, Sal Island, for some rest—a non-negotiable condition for my other half—and we’ll see that I should’ve listened to Marie...

That said, what a chatterbox I am—buckle up, flight attendants at the doors, off we go on new beautiful escapes! (Thanks to Sophie for the easy loan)

Last note for my eager fan club 😏: yes, there will be alcohol—how could there not be in the land of grogue!

It starts here:

https://voyageforum.com/v.f?post=10790234;a=10790234

La Bretagne avec le Jacques Cartier "Ponant" du 18 au 25 juillet 2020 English translation pending
by PapiJP35 · 2020-08-28 · 183 replies
Bonjour J'avais envisagé d'attendre début Octobre et notre retour à Rennes pour faire le C/R de notre croisière " La Bretagne : entre côtes sauvages et phares " Mais tout compte fait , je change d'avis et démarre ce C/R dès maintenant : Au retour de notre 20 ème croisière , fin Novembre 2019 , ( Transat de Marseille à Miami sur le MSC Divina ) , nous avions décidé de faire une (petite ) pause pour les croisières et donc de ne rien réserver avant plusieurs mois . Sage décision en fait au vu des évènements sanitaires du Printemps puisque nous avons échappé aux problèmes subis par nombre de touristes qui se sont retrouvés avec des avoirs qu'il ne pourront utiliser ( au mieux ) que dans plusieurs mois . A la fin de l'an dernier , je m'étais inscrit à la newsletter de Ponant , plus pour rêver qu'autre chose . Mais début Juin , alors que toutes les croisières sont annulées les unes après les autres , Ponant , profitant notamment de la capacité réduite de ses navires et du retour en France métropolitaine de presque tous , met en place 2 itinéraires en Méditerranée et 3 en Manche et Atlantique . La croisière au départ de Nice pour contourner la Corse nous plaisait bien mais rejoindre Nice posait , à ce moment là , problème . Nous décidons donc de nous rabattre sur la croisière au départ de St Malo car là , pas de souci pour nous y rendre 🙂 Les raisons de notre choix : de mémoire , St Malo est fréquemment une ville d'escale pour les bateaux de croisière mais quasiment jamais une ville d'embarquement ( et là aussi de débarquement ) , donc autant en profiter . De plus l'itinéraire nous plait avec la visite d'iles connues ( mais que nous reverrons avec plaisir ) et de vraies découvertes dont les Scilly , au large de la Cornouaille britannique . Mi Juin , nous décidons de réserver la croisière au départ de St Malo du 18 Juillet , sachant que nous avons la possibilité d'annuler , sans pénalités , jusqu'à 72 heures avant le départ . L'annulation , nous y avons pensé quand , fin Juin , nous avons appris que l'escale aux Scilly était supprimée 😠 , remplacée par Ouessant , une escale à Groix se substituant à celle de Hoëdic . Toutes les autres croisières étaient aussi affectées par la suppression des escales à l'étranger pour raisons sanitaires ( jours de quarantaine ) Nous trouverons donc peut-être une autre occasion pour nous rendre aux Scilly Comme d'habitude , je m'égare avec ce préambule un peu long . Je vais donc faire une pause avant de vous embarquer sur le Jacques Cartier . A plus Jean-Pierre
Découverte du Lesotho en juillet et traversée du Kruger et Mapungubwe English translation pending
by Marati · 2019-11-09 · 409 replies
Notre premier voyage en Afrique du Sud avait été parfait, le plus beau souvenir de vacances pour quasiment tout le monde ! En 4 semaines, nous avions visité Cape Town, longé la côte jusqu’à Addo Elephant NP, et enchaîné ensuite par la boucle classique des Must : Golden Gate NP, Royal Natal, St Lucia, Hluhluwe, Swaziland, Kruger et région du Blyde River Canyon.

Quand la famille m’a demandé de leur préparer un nouveau voyage-safari, j’ai décidé d’orienter le parcours sur le Lesotho, Drakensberg Sud et Kruger.

A l’origine, 9 jours étaient programmés au Lesotho en plein hiver, mais sur conseil avisé de Voyajou, nous raccourcissons de 3 jours notre séjour au Lesotho, libérant ainsi du temps pour aller au Mapungubwe NP après la traversée complète du Kruger.

Je renouvelle mes remerciements chaleureux aux tauliers de la section VF Afrique australe qui se reconnaîtront, et qui aident les petits nouveaux à construire leur parcours. Sans votre générosité, votre patience et les multiples heures passées à prodiguer vos conseil avisés et partager votre expérience, nos voyages n'auraient pas la même saveur.

Programme finalisé du 13/07/2019 au 03/08/2019 - J1 : JNB – Clarens - J2 : Randonnée Sentinel Peak, la revanche, puis entrée au Lesotho - J3-8 : Lesotho - J9-11 : Drakensberg Sud - J13-18 : Traversée Kruger - J19-21 : Mapungubwe NP

C’est la première fois que je n’ai pas réussi à préparer de programme précis au Lesotho, faute de documentation. Je pense alors régulièrement à une remarque de Voyajou qui, un jour, a écrit que le Lesotho ne se visite pas, mais se vit...

C’est aussi la première fois que je n’arrive pas à me satisfaire totalement d’un programme avant le départ. Et pour cause : en 2016, on avait fait un parcours très diversifié en alternant réserves animalières, montagne et même océan, mais cette année, pas moyen de refaire pareil.

On sait donc que la première moitié sera exclusivement consacrée à la montagne et aux randonnées, et la seconde sera passée essentiellement le cul posé sur un siège de 4x4., avec le risque que tout le monde finisse par se lasser de 8 jours de safari non-stop. Un comble... J’ai fait part à plusieurs reprises de mes doutes au reste de la famille, mais ils ont de suite balayé mes incertitudes, arrivant à me convaincre que le voyage ne serait pas loin d’égaler le premier. C’est donc parti pour le récit de notre périple de 3 semaines.

Avant toute chose, je tiens à m’adresser à la future copine de mon fils Maxime : Toi qui le connais suffisamment pour qu’il te fasse lire le récit de ses voyages de jeunesse avec ses vieux, Quand il te racontera, très convaincant, qu’il est allé faire du surf sur les plages infestées de grands requins blancs au large de Durban, qu’il a été mordu par un de ces squales, qu’il a réussi à lui crever les yeux grâce à un poignard scotché sur sa planche, qu’il a été opéré en urgence pour se faire rafistoler la jambe qu’il te montrera sa magnifique cicatrice de 30 points de suture pour témoigner de son acte de bravoure je veux juste que tu saches que : certes, il a bien été opéré 4 fois en 7 semaines, certes, il a bien été transfusé et rafistolé comme sur la photo, mais que, contrairement à ce qu’il t’a vendu, ce n’est pas un requin qui est en cause, mais un petit staphylocoque doré particulièrement coriace, accompagné de champignons : deux saloperies attrapées dans une piscine à Shingwedzi ou à Leokwe Camp, qui sont passées à travers une croûte au genou et se sont propagées à travers toute la jambe avant d’être finalement stoppées juste à temps. Il aura bien morflé durant plus de 2 mois, mais a su remonter la pente grâce à force et persévérance.

Ce carnet servira avant tout à nous souvenir, non pas des événements post-voyage, mais du voyage lui-même qui, trois mois plus tard, nous semble déjà si loin...

Pour commencer, dix images qu'on retiendra de notre périple :

Partie LESOTHO Balade à cheval dans des décors époustouflants



Habitat traditionnel : si tu aimes l'"authentique", tu seras servi ! (même si ce mot n'a pas vraiment de sens)



Des montagnes, des montagnes et encore des montagnes, mais on ne s'en lasse pas. Mais si vous voulez les voir vertes, faudra revenir à une autre saison que nous !



Les moutons qui contribuent avec les ânes, chèvres, bovins et le maïs, à une part importante des revenus de la population



Et enfin les enfants, omniprésents dans les campagnes, et qui représentent l'avenir de ce pays parmi les plus pauvres de la planète, ravagé actuellement par une épidémie de sida qui a fait chuter l'espérance de vie de 60 à 36 ans en l'espace de 15 ans



Partie AFRIQUE DU SUD Panoramas du Drakensberg Scène de vie quotidienne au Kruger



Observation de gros chats Baobabs, présents en nombre dans le Nord du Kruger et au Mapungubwe NP



Enfin des instants rares et précieux qui justifient à eux seuls un voyage en Afrique australe et resteront gravés à jamais dans nos mémoires (nous nous sommes d'abord demandés ce que venait faire ce troupeau de 80 éléphants au milieu de notre camp...)

Une souris 3 semaines en Russie (Saint-Pétersbourg et Moscou) English translation pending
by MirandaMouse · 2017-09-29 · 290 replies
Me voilà rentrée de 3 semaines dans le plus grand pays du monde... dont je n'ai vu qu'une petite partie, puisque je me suis contentée de rester à Saint-Pétersbourg (11 jours pleins) et Moscou (6 jours pleins), avec deux journées de "transit" entre l'aller puis le retour de Moscou.

Cela peut paraître beaucoup mais nous aimons prendre le temps de flâner dans une ville, n'aimons pas vraiment les séjours "marathon" ni passer notre séjour à bouger dans trop de villes différentes.

Ceux qui me lisent depuis un certain temps savent que c'était un "rêve" que de découvrir la Russie, et après l'Ukraine l'an dernier c'était la suite logique. Je rêvais surtout de voir la belle Saint-Pétersbourg, mais comme ce n'est pas représentatif de la Russie, je voulais également voir autre chose, notamment des églises à bulbes, comme je les affectionne tant.

Pour ceux qui voudraient plus de photos (des milliers...), de détails pratiques et de balades illustrées, c'est sur mon blog !

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/saint-petersbourg/

www.lasourisglobe-trotteuse.fr/moscou/

Moscou paraissait logique, à seulement 4h de train, capitale de la Russie, avec des lieux emblématiques qui me faisaient fantasmer (Place Rouge et Saint-Basile, le Kremlin, les églises et monastères...).

Vu le prix pour entrer dans le pays (pas de vols low-cost, et visa) nous avons choisi de lisser les frais sur 3 semaines pour bien en profiter !

Nous avons donc passé d'abord une semaine (enfin 6 jours pleins) à Saint-Pétersbourg, dans un studio Airbnb très bien mais un peu loin à pied des attractions touristiques. Nous avons ensuite pris le Sapsan pour Moscou, où nous avions trouvé un très authentique petit appartement resté dans son jus, à quelques stations de métro du centre, pour 6 jours plein également, avant de repartir 5 jours plein à Saint-Pétersbourg, plus près du centre cette fois.

Pourquoi avoir fractionné ainsi le séjour ? Et bien parce que repartir en avion de Moscou coutait bien plus cher... l'option la plus économique était donc un vol AR Paris-SP et le train AR entre les deux (environ 18€ par personne et par sens, pourquoi se priver ?)

Avant d'entrer dans les détails je livre d'abord quelques impressions !

SAINT-PÉTERSBOURG :

J'en rêvais, je ne fus pas déçue ! Aussi belle que je l'imaginais, un vrai décor destiné à en mettre plein la vue ! Moins dépaysante il est vrai... Ce n'est pas forcément les monuments qui m'ont le plus plu, mais l'architecture globale des rues, les bâtiments colorés, bien sûr les canaux, si romantiques, et plus tranquilles que les grandes artères... Pour moi la ville sans fausse note, où tout est beau, un régal pour mes yeux d'esthète. J'aime beaucoup les "villes sur l'eau" donc entre la Néva et les canaux ce fut un plaisir.

Mais Saint-Pétersbourg n'est pas qu'une ville-musée, c'est une ville vivante, qui "grouille" de monde, surtout dans les quartiers plus populaires que nous avons explorés. On y trouve tout de même "l'âme russe", j, ai aimé me mêler aux locaux dans leurs petites cantines, les cafés, voir les marchés, les regarder vivre, aller et venir, découvrir les transports en commun, sortir des quartiers très touristiques.

Car c'est aussi une ville touristique, oui... Pour cela que nous avons préféré y aller en septembre plutôt qu'en plein été ou pire pendant les nuits blanches. On rencontre surtout des troupeaux de Chinois... Je n'ai rien contre eux mais quand on les voit débarquer en masse, je ne vais pas mentir, ça soule...

Bien sûr les Russes visitent aussi leur ancienne capitale, mais ils se fondent plus dans la masse.

En 11 jours plein nous avons surtout marché, marché, et encore marché... la ville se découvre surtout ainsi, et si on ne se rend pas de suite compte, elle est GRANDE. Les distances le sont également, on se dit "on va voir ça puis on va là" et on marche des kms. Je crois que je n'ai autant marché dans ma vie en voyage, sauf peut-être à Rome (je ne fais pas de randonnées donc je compare avec mon rythme de petite souris 😛)

Nous avons donc surtout découvert les extérieurs, l'ambiance de la ville, ses différents quartiers, son architecture, ses canaux... et il y a à faire !

Petit tour en bateau finalement (avec des Russes, commentaires en russe, hum), certes c'est cliché mais j, aime bien le bateau...

Point noir de la ville pour moi : trop de voitures, pas assez de rues piétonnes. Ils roulent vite et l'essence utilisée pue, ce n'est pas agréable. Bien sûr il y a des coins plus tranquilles, notamment le long de certains canaux, mais ne pas s'attendre au petit centre historique mignon comme Prague par ex. C'est une grande métropole, avec des rues plutôt droites, et le paradis des voitures...

Bien sûr nous avons été voir l'intérieur de quelques églises, dont deux payantes : Saint-Sauveur-sur-le-sang-versé, la plus typique, et Saint-Isaac, la plus grande ! Nous sommes également grimpés au sommet de cette dernière, pour admirer la vue. La ville étant plate (pour le coup, tant mieux pour mes pattes) il n'est pas aisé de trouver des points de vue en hauteur.

Niveau musées et palais, j'ai beau être une amatrice du jour, quand je découvre une ville, je la découvre avant tout par les extérieurs, surtout quand il y a en beaucoup. Nous nous sommes donc contentés de 3h à l'Ermitage (en nocturne... on était les derniers à sortir, on était tranquilles dans les salles) et du musée Fabergé.

Petite excursion à Peterhof et ses fontaines, un super moment !

L'idée c'est de retourner là-bas en hiver, et de profiter des musées et palais. Oui, aller l'hiver en Russie, c'est mon côté maso...

Quelques photos, sans doute un peu clichés : (en attendant les autres...)



















MOSCOU :

Bon, sans mentir, impression globale plus mitigée. Je me doutais que j'aimerais moins, pour ça qu'on y est resté moins également.

De belles choses, mais surtout, comme j'en rêvais, la place Rouge et Saint-Basile, les rues autour dans le quartier du Kitaï Gorod (donc pas mal de rues piétonnes, ce qui tranche avec le reste de la ville) et autour du Bolschoï, le Kremlin est à voir bien sûr ! J'ai aimé les églises, monastères... Beaucoup de choses en travaux en ville, notamment le monastère de Novodievitchi...

Le reste de la ville... bah, beaucoup d'artères à voiture, ça roule vite, on ne peut pas traverser, il faut trouver un passage souterrain (pas si fréquent) c'est moche et c'est mastoc.

Pas de charme particulier dès qu'on sort de l'hyper-centre. Et dans ce dernier, c'est mignon et tout propret, mais ça manque d'âme selon moi : que des boutiques de luxe avec des madames en talons maquillées comme des camions volés qui font leurs emplettes, que des chaînes pour s'arrêter boire un café ou manger un gâteau (je suis devenue allergique à la chocolaterie qu'on a vu tous les 500 m et même hors du centre... hum, je me demande à quel oligarque cela appartient), bref ça sent le fric et l'envie de faire "international".

Le paradoxe pour moi... Saint-Pétersbourg n'arbore pas une architecture russe mais semble plus authentique, au niveau de l'ambiance et des gens. Moscou c'est une "vraie" ville russe, avec plein de bulbes, mais elle a perdu de son âme je trouve.

Mon copain qui y avait été il y a 17 ans trouve que cela n'a pas changé en bien. Ils semblent avoir démoli des bâtiments anciens pour construire des merdes en béton.

Attention, cela ne veut pas dire que je n'ai pas aimé du tout. On y trouve des choses très intéressantes et de jolis endroits.

Pas le temps pour les musées (idem ce sera en hiver), nous avons néanmoins pu voir la maison de Gorki, de style Art nouveau (j'aime ce style) et celle de Tolstoï, en bois.

Et même si la voiture domine, on trouve encore des coins paisibles et sympathiques.

Je souhaite retourner pour approfondir, je pense que cette ville ne se dévoile pas si facilement.

Mais la place Rouge et le Kremlin étaient un rêve, très contente de l'avoir réalisé... Beaucoup beaucoup d'émotions en découvrant cette place mythique en fin de journée, de voir l'étonnante Saint-Basile illuminée. Un vrai décor de contes de fées, mais bien réel !

Coup de coeur pour le métro aussi, à ce qu'il parait, le plus beau du monde, et je veux bien le croire... et d'une propreté exemplaire (comme les rues en fait)























Niveau météo, ce fut très mitigé...

La première semaine à Saint-Pétersbourg nous avons eu un temps franchement pas terrible, grisaille, grisaille, pluie... L'idée était de visiter d'abord les extérieurs, sachant qu'il faisait nuit plus tard, et au retour, visiter plus de musées. Mais finalement c'est au retour, fin septembre, que nous avons eu du soleil ! Nous avons donc préféré continuer à nous balader, quitte à repasser dans des endroits déjà vus, refaire des photos au soleil, et simplement profiter de la ville... Tant pis, c'est ainsi, nous aurons au moins vu cette ville avec du soleil !

À Moscou ce fut plus mitigé : du soleil et de la pluie. Une journée entière sous la pluie fine (qui m'a valu une crève, mais passons), une autre au soleil (bien pour la visite du Kremlin), une autre mi-soleil mi-averse, et une journée froide et grise mais sans pluie.

Les premiers jours à Saint-Pétersbourg nous avons eu très froid (vive la doudoune !) puis cela s'est radoucit. Il faisait moins froid à Moscou sauf le dernier jour.

Et en revenant à Saint-Pétersbourg il faisait encore moins froid !

Bref, météo imprévisible, il faut bien prévoir un peu de tout dans sa valise ! Des manches courtes des manches longues des gilets... je suis même partie avec un manteau mi-saison et une doudoune !

En ce qui concerne les Russes, on lit souvent qu'ils sont froids et peu aimables. Certes ils ne sont pas d'une grande chaleur quand on ne les connait pas, mais ne sont pas antipathiques, et seront prêts à vous aider en cas de soucis.

Nous avons trouvé les villes très très propres (jamais vu autant d'endroits être nettoyés) et très sûres. La police est globalement assez présente, même en civil (j'aurai une anecdote à raconter plus tard)

Nous avons également plutôt bien mangé, alternant les "cantines" (stolovaya) à Saint-Pétersbourg, et les restaurants de cuisine du Caucase, pour des prix plus que corrects : entre 6 et 10€ À DEUX dans les cantines, 20-25€ à deux dans les restaurants. Bon nous ne sommes pas de gros mangeurs non plus.

Peu de cantines à Moscou, tout est plus cher, mais surtout les boissons... En moyenne 4€ un cappuccino et autant pour de la bière ! Deux fois plus cher qu'à Saint-Pétersbourg. Pour la nourriture la différence est moins flagrante.

Voilà, petit résumé et impressions, le reste viendra au fur et à me sure, j'ai 5000 photos à trier, des souvenirs plein la tête, je dois organiser tout ça !

En attendant n'hésitez pas si vous avez des questions !
Risque de tensions à Barcelone et en Catalogne English translation pending
by Patxi1 · 2017-09-08 · 1876 replies
Hola 😉

Ne souhaitant pas rentrer dans un débat concernant les développements de la situation politique en Catalogne, débat qui n'a pas sa place dans ce forum, et espérant être clair et concis dans ce qui suit, il me paraît utile d'informer les voyageurs ayant prévu de se rendre dans les prochains jours et prochaines semaines, en Catalogne en général et à Barcelone en particulier, de la situation particulière que vit cette région, et des tensions résultant de la confrontation en cours entre Madrid et les autorités catalanes, tensions qui ne peuvent que s'amplifier dans les heures et jours à venir !!

Difficile de résumer cette situation en quelques mots... Les parlementaires nationalistes-indépendantistes catalans (majoritaires en sièges, mais minoritaires en voix) ont approuvé ces dernières 48 heures, "à la hussarde" (doux euphémisme au vu de la manière dont ont été menés les "débats"), sans information préalable sur les textes qui seraient débattus, sans possibilités pour l'opposition d'amender ces textes, sans tenir compte des avertissements des propres juristes du parlement quant à l'illégalité des procédures employée et des textes proposés, etc..., donc, dans ce contexte, le parlement autonome de la région, a approuvé deux textes. Le premier prévoit l'organisation d'un référendum sur l'indépendance de la Catalogne (prévu le 1er Octobre), et le second organisant dés le 2 Octobre la "déconnection" d'avec Madrid.

Alors que la procédure normale du Parlement de Catalogne, prévoit, comme dans tout parlement au fonctionnement démocratique, un débat contradictoire, puis avant la publication des textes adoptés, leur passage par divers filtres administratifs et juridiques pour en vérifier la légalité et la conformité, dans ce cas précis, ces dispositions conflictuelles ont été adoptées, ratifiées et publiées en 48 heures, au cours de sessions ininterrompues de plus de seize heures, sans laisser aucune possibilité de recours ou d'amendement, que ce soit aux parlementaires d'opposition ou aux juristes du propre parlement? Les débats ont été réduits au strict minimum en flagrante contradiction avec le règlement du Parlement catalan. Les partis opposés aux textes n'ayant eu la faculté que d'une seule et unique intervention, limitée en temps (d'une minute à 15 minutes selon le parti) et sans aucune possibilité d'amendement des textes ou de remise en cause de la procédure appliquée !!!

En dehors des seuls partis nationalistes et indépendantistes catalans, toutes les autres formations politiques, de gauche comme de droite, les corps constitués, le système judiciaire catalan, le système judiciaire espagnol, le gouvernement espagnol et surtout le Conseil Constitutionnel, donc toutes ces entités, chacune dans leur domaine, considèrent les décisions votées en ces circonstances, comme étant illégales et anti-constitutionnelles.

Le choc politique est d'envergure puisque les autorités politiques catalanes qui ont enclenché ce processus, sont en charge de l'autonomie (très large) de la Catalogne, au nom du "peuple espagnol dans son ensemble" et ont juré fidélité à la Constitution espagnole dont aujourd'hui ils disent ne plus reconnaître la légitimité. En "clair" et en résumé, c'est l'éclatement de l'Espagne dans sa forme actuelle qui a été voté !!

Le pouvoir central espagnol, ainsi défié, ne peut ni politiquement, ni légalement rester inactif et d'ores et déjà, moins de 24 heures après ces décisions, le Tribunal Constitutionnel espagnol a déclaré illégaux les textes adoptés par le parlement catalan, et précise que les promoteurs et signataires de ces textes visant à la "déconnection" d'avec Madrid et l'Espagne, seront poursuivis judiciairement, selon les modalités prévues dans la Constitution, pouvant aller jusqu'à la suspension de l'autonomie de la Catalogne et la "mise sous tutelle" de son administration par le pouvoir central, sans préjuger des poursuites et condamnations encourues par les promoteurs et signataires de ces dispositions inconstitutionnelles.

Devant cette menace clairement exprimée, les acteurs de la déconnection ont déclaré qu'ils n'hésiteraient pas à déplacer, "dans la rue", le débat politique en cas de veto madrilène.

Pour situer la dimension de cet imbroglio politico-social, le mouvement nationaliste-indépendantiste représente, au mieux, 50% de la population catalane. Les "autres" 50% se déclarant ouvertement unionistes. La fracture dans la société catalane est nette entre ces deux philosophie politiques, et cette donnée aura son importance dans les jours et semaines à venir.

Illustration de cette situation exceptionnellement compliquée : le Govern catalan dispose d'une force de police "autonome", placée sous son autorité, ce sont "Los Mossos D'squadra". A l'heure d'un éventuel référendum, c'est ce corps de police qui sera chargé, à la demande du Govern catalan, de la sécurité publique et du maintien de l'ordre pour en assurer le bon déroulement. Mais dans le même temps, ce même corps de police autonome fait partie intégrante des forces de sécurité nationale, dépendant directement du Ministère de l'intérieur espagnol, au même titre que la Guardia Civil ou la Policia Nacional. Tous les policiers catalans servant dans le corps des Mossos ont juré fidélité à la Constitution espagnole et obéissance aux autorités chargées de la faire respecter. Même si leur autorité de tutelle directe est le Govern catalan, qui vient par ailleurs de placer à leur tête, en tant que "Conseiller à l'Intérieur", un nationaliste-indépendantiste des plus intégristes, in fine ils sont placés sous l'autorité du Ministère de l'Intérieur espagnol (qui assure, entre autres, leurs salaires)

Il est facile d'imaginer le dilemme qui se posera à ces fonctionnaires de police, qui recevront, le même jour, l'ordre, de la part du Ministère de l'intérieur de Madrid, de prendre toutes les mesures pour empêcher le déroulement du référendum (retrait des urnes, saisies des listes et bulletins, fermetures des bureaux de vote), et dans le même temps, un autre ordre, émanant du Govern catalan, afin qu'ils prennent les dispositions pour que le référendum puisse se dérouler dans la "normalité", en assurant la sécurité des bureaux de vote, des scrutateurs et des électeurs !!

Enfin il est remarquable de constater la présence "côte à côte", dans ce mouvement nationaliste-indépendantiste, de partis politiques que tout oppose par ailleurs, comme JxSI (Juntos por si) regroupement de conservateurs libéraux et du parti ERC, parti de gauche anti-libéral et républicain (dans l'acception espagnole) et, de plus, à ce "joint-venture" et afin d'obtenir la majorité parlementaire, est venue s'ajouter la CUP, parti anti-système et anti-capitaliste de l'ultra gauche. C'est l'alliance de l'eau et du feu sous la banière sécessionniste.

Pour compléter le tableau, le 11 Septembre, comme tous les ans, sera célébrée, en Catalogne, la DIADA, qui est la "fête nationale" de cette région. Traditionnellement, l'acte le plus important de cette journée se déroule à Barcelone et rassemble plusieurs centaines de milliers de personnes. A l'origine, la DIADA est un acte commémoratif et festif, mais depuis quelques années il est clairement devenu une manifestation revendicative, une démonstration politique nationaliste et ouvertement anti-espagnole. Mais cette manifestation est toujours restée pacifique et festive. Par contre, dans trois jours se déroulera la Diada 2017 dans ce climat de confrontation entre nationaliste catalans et catalans unionistes, alors que les premières mesures "anti-référendum" auront été prises et pour certaines appliquées !!!

Après la manifestation de condamnation des attentats de Barcelone, le 27 Août, manifestation qui a été détournée de son objet par les nationalistes radicaux qui en ont fait un acte revendicatif anti-espagnol, et devant la réaction du gouvernement central dont les premières mesures visent à empêcher le déroulement de ce référendum du 1er Octobre, déclaré illégal, on peut espérer que les "pros" et les "antis" ne se retrouvent face à face dans la rue à l'occasion de la DIADA du 11 Septembre... Bien malin celui ou celle qui peut prévoir ce qui pourrait se passer !!!

D'ores et déjà, les injonctions contradictoires arrivent aux autorités administratives et judiciaires en ce qui concerne l'organisation de cet hypothétique référendum du 1er Octobre. Le Govern catalan ordonnant la mise à disposition des moyens nécessaires pour cette consultation (bureaux de vote, scrutateurs, listes électorales...) les autorités espagnoles et la justice (catalane et espagnole) avisant ces mêmes personnes qu'elles commettraient un délit en fournissant ces moyens pour l'organisation d'une consultation illégale !!!

L'information sur le sujet m'ayant paru très "discrète" et pour le moins "parcellaire" hors d'Espagne, il m'a paru intéressant de donner (modestement) à d'éventuels voyageurs vers la Catalogne et Barcelone, ce résumé de l'actualité politique dans la région, en espérant qu'il pourra, le cas échéant, leur permettre de mieux comprendre des situations ou évènements auxquels ils pourraient assister durant leur séjour.

Hasta luego 😎
Compte-rendu de croisière, Costa Diadema 11 - 18 octobre 2015 et comparatif avec Royal Caribb English translation pending
by Reglisse68 · 2015-10-29 · 54 replies
Voici le compte rendu d'une croisière à bord du Costa Diadema, effectuée du 11 au 18 octobre 2015 au départ de Marseille. Les escales sont les suivantes :

- BARCELONE - PALMA DE MAJORQUE - NAPLES - LA SPEZIA - SAVONE

Le compte rendu est organisé par partie : quelques mots rapides sur nous, précisions sur l'avant croisière, détails de toutes les escales, précisions sur le bateau (restauration, excursions, spectacles...), précisions sur la fin de croisière et le retour et pour finir le comparatif entre cette croisière Costa et nos anciennes croisières avec la compagnie Royal Caribbean. Avis comparatif qui ne concerne que nous et que notre petite expérience à travers cette unique (et dernière) croisière sur un navire Costa.

QUELQUES MOTS RAPIDES SUR NOUS Habituée à faire des compte-rendu, voici une nouvelle partie dans ce petit dernier… L’intitulé peut sembler un peu narcissique mais en fait je tiens juste à préciser que nous sommes un couple et qui pour la première fois après 8 croisières en amoureux sur Royal Caribbean, avons voyagé avec un enfant de 2 ans et 11mois (et avec une poussette canne, ah la joie des ascenseurs… !). Nous avons l’habitude (quand c’est possible…) d’effectuer les visites par nous-même en utilisant les moyens de déplacements locaux, question de budget et surtout de liberté ! On apprécie les croisières pour le côté découverte sans avoir l’inconvénient de la fatigue… Bien entendu il faut accepter l’idée de ne pas tout découvrir en une journée… Nous aimons le calme et finir la journée par un bon repas. Notre choix s’est porté sur une croisière Costa et non pas RCCL comme d’habitude pour une question de budget (les enfants sont presque gratuits chez Costa et pas sur RCCL).

PRECISIONS SUR L'AVANT CROISIERE Départ en TGV depuis l’est de la France le matin même. Arrivée à Marseille à 11h45. Le trajet entre la gare et le bateau a été effectué en taxi, pas par pur plaisir mais vraiment par défaut… Pour ma part, marcher et prendre les transports en commun ne me gêne pas mais avec un enfant et les valises c’est différent… 27€ qui s’envole en 20 minutes environ. A quand les navettes entre le port et la gare ? Pour ceux qui arrivent plus tôt dans la journée en train ou en avion, il ne faut pas espérer visiter le centre-ville, le port n’est vraiment pas situé en pleine ville. Arrivée au port, nous déposons nos valises, et là première surprise, il fallait bien plier les étiquettes imprimées sur papier pour marquer nos bagages (sur Royal Caribbean on vous donne des étiquettes autocollantes plutôt solides en couleur), du coup on s’est retrouvés bêtes et le jeune homme a fabriqué les étiquettes puis attaché avec une dizaine d’agrafes chacune. Il nous attribue un numéro qui sera utilisé pour donner un ordre d’embarquement quelques heures après. On monte à l’étage, on trouve des sièges pour s’asseoir, et là on attend jusqu’à presque 15h, notre tour pour embarquer. Il faut savoir que sur cette croisière, Costa embarque et débarque des passagers à chaque escale, en conséquent le nombre de personnes à enregistrer est moindre, en même temps heureusement car elles n’étaient que 3 hôtesses à enregistrer toutes les personnes qui embarquaient depuis Marseille…

18h départ du bateau !

LES ESCALES

🙂BARCELONE 9h00 - 19h00 Le bateau est amarré dans le port de Barcelone, au terminal D (le plus loin de la sortie du port). météo : ensoleillé. Au programme de la journée : le parc Guell, la Sagrada Familia, le marché de la Boqueira, les Ramblas. Première mission, rejoindre la place Colon. Dès la sortie du bateau, à la recherche du premier ascenseur de la journée pour quitter le terminal D… A peine arrivés en bas, voilà que la navette bleue, mise en place par la ville, s’en va… Il faut compter 2€ par trajet ou 3€ l’aller-retour. Vous pouvez aussi acheter à 10€ par personne l’aller-retour le trajet pas bus effectué par Costa. J’avais lu qu’il n’y en avait une que toutes les 30minutes (de navette de ville) donc nous avons quitté le port en marchant. En fait il y a des navettes toutes les 20 minutes, parfois 15 minutes. En marchant, entre le bateau et la place Colon nous avons mis 30 minutes d’un bon pas. Pour se rendre au parc Guell, il faut prendre le métro, station Drassanes (située sur les Ramblas) à station Lesseps, ligne 3. Nous avons acheté un pass à 10€ utilisable pour nous deux pendant toute la journée. Depuis la station de Lesseps de la ligne 3, vous mettez 15 minutes à pied et il est recommandé d’y accéder par le passage de Sant Josep de la Muntanya, où se trouve un escalier mécanique. Bien entendu interdit aux poussettes… ! Le parc Guell est bien indiqué sur des petits panneaux entre la station de métro et le parc. Nous avions prévu de visiter le parc Guell pour commencer la journée et j’avais réservé en ligne les billets pour 10h. La petite étant malade, on a quitté le bateau plus tard que prévu et nous sommes arrivés au parc Guell à 11h. J’ai expliqué la situation dans un anglais horrible et l’employé nous a dit de revenir à 11h25 pour voir si on pouvait se rajouter dans ce créneau horaire, ce que nous avons pu faire… Ouf ! La visite est assez rapide, il faut compter 1h si on aime un peu trainer, en sachant qu’il y a une partie gratuite et que le créneau horaire ne concerne que la partie payante. Il faut compter 7€ par adulte. C’est beau à voir, assez unique en son genre surtout. Retour au métro pour se diriger vers la Sagrada Familia. Prendre le métro à Lesseps, sortir à Diagonal (ligne 3) puis prendre la ligne 5 et sortir à Sagrada Familia. Et le tout en prenant 3 fois l’ascenseur si vous avez une poussette… parfois on a aussi porté la poussette car il y avait trop d’attente. Là aussi, billets achetés sur internet, payé 15€ par adulte (sans la visite des tours qui est interdites aux enfants). Visite réservée à 13h, on était dans les temps même en ayant commencé la journée avec 1h de décalage avec le planning… L’édifice est assez monumental, on n’aime ou on n’aime pas mais il vaut le détour, surtout à l’intérieur, c’est tellement différent des églises de chez nous… Fin de la visite à 14h, la faim est là ! Pour information, d’autres français avaient achetés les billets sur internet et eux ils avaient payé 20€ par adulte… pour la même chose que nous (sans les tours donc). Nous avions repéré un restaurant qui était bien noté et nous sommes partis à la recherche de ce petit restaurant à tapas, on a fait toute la rue piétonne pour finalement revenir sur nos pas sans le trouver. Par défaut on rentre dans un restaurant, situé au tout début de la rue, et quelle surprise c’était celui qu’on cherchait depuis 1h… mais en fait le nom n’est pas sur la facade, quelle drôle d’idée… Il se nomme Intertapa. C’est situé à 10minutes de la Sagrada Familia voire moins. Ce n’est pas très grand mais c’est local, on a très bien mangé, le tout pour 49€ (3 boulettes au fromage, 1 grosse part d’omelette avec un peu de sauce tomate en guise d’entrée, un énorme morceau d’agneau et pomme de terre, 1 mini hamburger aux oignons et des frites puis 2 crèmes catalanes, 1 bouteille d’eau et une grande bière) Tout était très bon, copieux et bien servi. On a mangé en 1h30, notre pitchoune dormait donc on en a profité… ! D’ailleurs pour le côté pratique si vous cherchez une petite superette, il y a un carrefour market à 5 minutes de la Sagrada Familia, c’est bien utile, nous on a acheté une tablette de chocolat, d’habitude on emmène notre pâte à tartiner mais là avec notre monstre on s’est dit qu’on aurait du mal à la rationner… ! Direction le marché de la Boqueira situé sur les Ramblas. Toujours en métro, prendre le métro direction Diagonal, sur la ligne 5. Puis changer à diagonal et prendre la ligne 3 et s’arrêter à Liceu située juste à côté du marché. Pas de chance le marché était fermé… Bon l’enseigne est belle vue de l’extérieur et en regardant les horaires c’était censé être ouvert… Dommage ! Nous qui comptions grignoter local… A la recherche d’une aire de jeux pour finir la journée en faisant jouer notre petite fille. On en a trouvé une pas loin des Ramblas. Pas très grande mais à partir du moment où il y a un toboggan c’est déjà ça ! Pour retourner au bateau nous avons marché le long des Ramblas, où se trouvent beaucoup de boutiques pour touristes, puis marché jusqu’au bateau tranquillement. Retour au bateau vers 18h00. bilan de notre journée à terre : Très belle journée à terre, des belles découvertes aussi bien culturelles que culinaires ! Seul bémol, le marché fermé… On se déplace facilement en métro (surtout si vous prenez les escaliers). Petit point négatif, c’est vraiment plein de touristes… Des personnes qui n’avaient pas réservé les billets en avance pour le parc Guell et la Sagrada Familia n’ont pu visiter ni l’un ni l’autre…

🙂PALMA DE MAJORQUE 8h00 – 18h00 Le bateau est à quai, plutôt loin du centre-ville (environ 5km, soit 1h en marchant). météo : gris et frais et quelques gouttes… ! Au départ le programme de la journée était le suivant : visite de la ville, retour au bateau pour le repas puis direction la plage Calla Contessa. Vu le temps nous avons supprimé l’option plage ! Pour sortir du port, 3 options s’offrent à vous : la navette Costa (10€ par personne l’aller-retour), le bus de ville (1€50 par trajet et par adulte), ou marcher pendant 1h le long du port et à côté d’une route très fréquentée… Option 2 retenue, le ticket s’achète devant le bus, nous avons pris le bus et en 10 minutes on était au centre-ville, en fait notre bus n’a pas fait d’autre arrêt donc c’était plus une navette entre le port et le centre-ville qu’un bus de ville en réalité. Nous avons flâné entre le musée d’art moderne, la cathédrale, les petits patios… en prenant les petites rues plutôt que les grandes. Depuis la terrasse du musée, gratuite, il y a une belle vue dégagée de la cathédrale. Vers 13h nous avons fait une petite pause avec une coca aux oignons et chorizo, très bonne. On a eu l’agréable surprise de visiter un joli jardin avec un bassin et un immense bougainvillier en fleurs, vraiment superbe… Nous n’avons pas visité la cathédrale. L’extérieur est beau, il y a un manque de recul par contre. Les petites rues sont belles, il ne faut pas hésiter à se faufiler dans les ruelles étroites, elles donnent parfois sur des petites places ombragées typiques du sud. Pour finir la visite de la ville, nous nous sommes posés dans une aire de jeux située pas loin de l’arrêt de bus, très grande et bien aménagée. Puis retour au bateau en bus, avec tous les arrêts cette fois-ci. Retour au bateau vers 15h pour se restaurer et se reposer. bilan de notre journée à terre : Belle journée, le temps n’était pas avec nous pour l’option plage mais ville sympathique à voir. On a trouvé des jolies choses mais il ne faut pas se limiter aux grandes rues commerçantes mais plutôt les éviter…

🙂NAPLES 8h00 – 15h00 Le bateau jette l’ancre en ville. Pas de navette à prendre aujourd’hui… météo : gris, vraiment gris, puis grosse averse puis soleil en début d’après-midi... Il fallait emmener les parkas et les lunettes de soleil. Le programme de la journée était le suivant : visite de Pompéi puis visite express de la galerie couverte et des rues avoisinantes dans Naples. Première bonne surprise, on a pu descendre du bateau à 7h45, alors que nous étions censés arriver à 8h au port. Direction presque en courant le petit kiosque (juste en face du port après avoir traversé prudemment la rue). Il vend des journaux et les fameux billets de trains pour se rendre à Pompéi. Il faut compter 12€80 aller-retour pour deux adultes pour prendre le tram (entre le port et la gare) puis le train (de Naples jusqu’à Pompéi). Il ne faut pas oublier de composter les billets, nous avons été contrôlés une fois le matin et une fois le soir dans le tram (mais pas dans le train). Le tram ne passe que toutes les 20 minutes. L’arrêt de tram en face du port se nomme Colombo et nous sommes sortis à l’arrêt Porta Nolana (dans le tram cet arrêt ne portait pas le même nom donc nous nous sommes fiés au plan et c’est le premier arrêt après un virage à angle droit). Il y a 5 arrêts de mémoire. L’arrêt Porta Nolana dessert la gare secondaire de Naples. Elle permet de monter dans le train pour Pompéi avant les passagers prenant le train à la gare centrale. Nous avons pris le train un peu avant 9h. Il y a 37 minutes de trajet pour arriver à la station Pompéi scavi vila misteri. Après 37 minutes de trajet, nous descendons du train pour se diriger vers l’entrée nommée Porta Marina, c’est sur notre droite en sortant de la gare à même pas 10 minutes à pied. 9h45 début de la visite du site de Pompéi après s’être acquitté du droit d’entrée (13€ par adulte ou 7€50 si tarif réduit). Le site est immense, au départ il y a une petite montée (qui semble interminable avec la poussette !). Beaucoup de parties étaient fermées pour restauration mais c’est tout de même un site remarquable à voir. Il y a de beaux jardins, des belles allées, l’ambiance est mystérieuse… Après 2h de visite nous nous sommes dirigés vers la sortie, au début lentement puis d’un bon pas car nous étions sous une bonne averse… Nous avons ensuite pris le train de 12h07 pour revenir à Naples où le soleil nous attendait ! Le train était plein, on a eu du mal à trouver 3 places assises. A 13h30 nous étions à l’arrêt de tram situé en face du bateau. Nous avons déballé la poussette puis d’un bon pas nous nous sommes dirigés vers la galerie couverte. La galerie est belle, également en travaux mais belle quand même. Nous avons également vu la grande place puis nous nous sommes aventurés dans la grande rue commerçante : la via Toledo. Nous avons acheté une grosse part de pizza à 2€, et direction le bateau en passant par les petites rues. Miam, très bonne ! Certainement pas la meilleure de Naples mais un vrai délice tout de même ! bilan de la journée : Nous avons raté deux fois le tram (une fois le matin et une fois en revenant de Pompéi) donc au total on a perdu 40 minutes de visite mais tout ce que nous avons vu nous a plu. La poussette à Pompéi c’est vraiment hard, mon mari l’a souvent porté sur les épaules ! Le bateau part trop tôt, on aurait apprécié déambulé plus longtemps dans les petites rues qui partent de la via Toledo et qui montent dans le quartier Spagnolli plus authentique d’après ce que j’avais pu lire sur ce forum… Très belle journée dans l’ensemble.

🙂LA SPEZIA 9h30 – 20h30 Le bateau est amarré en ville, Il faut prendre une navette gratuite et obligatoire pour sortir du port. météo : gris et quelques gouttes mais quelques belles éclaircies également Au programme : visiter quatre des cinq villages des cinq terres en prenant le train et le bateau entre Vernazza et Manarolla. Finalement pas de bateau car la mer était trop agitée… Le matin sur le port la navette embarquait du monde, le soir en repassant il y avait écrit sur un panneau comme quoi à cause des conditions climatiques le service n’était pas disponible… On s’est posé la question de savoir comment et à quelle heure était rentrées les personnes qui avaient embarqué le matin. Bref… En sortant du Costa Diadema parmi les premiers nous avons pu monter très rapidement dans une des navettes (la nôtre était l’une des dernières d’où l’importance de sortir rapidement du navire si on ne veut pas attendre ensuite que la première navette partie revienne, d’autant que le trajet dure 10 minutes et qu’il n’y a pas 50 bus pour effectuer ce trajet). En route vers la gare, nous avons marché pendant 30 minutes d’un bon pas en longeant le port de plaisance puis en prenant la rue principale et très commerçante de La Spézia. C’est toujours tout droit, rien de plus simple, et en plus la gare est indiquée par des petits panneaux spécialement pour les piétons. Arrivée à la gare, nous avons attendu 20 minutes pour acheter deux pass Cinq terre (derrière nous le monde s’est accumulé très rapidement !). Il faut écrire son nom, prénom au verso du pass et le composter (dans toute la journée nous avons été contrôlé 3 fois). 12€ le pass par adulte pour toute la journée et pour un nombre de trajets illimité. Normalement nous étions censé prendre le train de 11h10 mais celui de 10h06 était encore là et ils annonçaient 40 minutes d’attente donc nous avons pu le prendre. Il est finalement parti vers 10h50. Direction le plus éloigné des 4 villages que nous souhaitions voir : Vernazza. Vernazza est l’avant dernier village des cinq terres. Un petit glacier sympathique dans la rue principale, des belles maisons colorées, des barques posées au sol, des petites ruelles (aie aie aie avec la poussette car il y a des escaliers partout !). Très sympathique. Nous avons ensuite repris le train et nous nous sommes arrêtés au village suivant : Corniglia. Celui-ci se mérite ! Il faut gravir beaucoup d’escaliers (20 minutes entre la gare et le village) mais il présente un intérêt important lié aux escaliers : il y a largement moins de monde. Nous avons mangé une part de raviolis à la viande chacun dans un petit bistrot situé au bord de la route traversant le village, 16€ à 2. C’était des pâtes fraiches et servie en quantité avec du pain grillé. Bon rapport qualité-prix. Le village est perché, il y a de jolies ruelles. Nous sommes descendus presque en courant pour attraper le train de justesse (sinon nous devions attendre 50 minutes !). Les trains sont relativement à l’heure, à 5 minutes près (sauf le premier de la journée !). Arrivée ensuite à Manarola, sans doute le plus beau des villages visités. On a emprunté sur quelques mètres le sentier côtier pour avoir une vue dégagée sur le village, le point de vue est magnifique. Nous sommes ensuite remontés vers le haut du village (à droite en sortant du tunnel). Puis à force de s’enfoncer dans les petites rues nous sommes tombés sur une terrasse sublime… certes avec vue sur la gare mais surtout une vue imprenable sur la mer ! Si vous avez peu de temps je pense que ce village est incontournable. Dernier village visité : Riomaggiore. Nous avons visité ce village en 20 minutes pour deux raisons. Notre fille s’étant endormie dans la poussette, nos déplacements devenaient très compliqués… et si nous avions passé plus de temps il aurait fallu attendre 50 minutes de plus pour le train suivant. Pour arriver au village il faut sortir de la gare et prendre le tunnel sur votre droite. Pour accéder au port il faut descendre quelques escaliers qui passent sous la grande place du village. Des vélos d’enfants y sont cadenassés. Le port est petit et peu accessible. Pour les amateurs de petite promenade il existe un sentier pédestre (20 minutes) entre Manarola et Riomaggiore qui se nomme la Via dell’ Amor. Ce sentier est en ce moment fermé, la vue doit être magique… Dans les cinq terres il existe beaucoup de randonnée. Un peu avant 18h nous étions de retour à la Spezia après 7 minutes de trajet en train. Nous avons ensuite pris notre temps pour revenir au bateau en faisant une petite halte à une belle aire de jeux située proche du port… toboggan au programme ! bilan de la journée : Superbe journée, surtout avec quelques rayons de soleil ! Côté train, nous avons eu de tout… genre métro, genre train à étages, genre train classique… Nous sommes toujours restés pas loin des portes car les trains étaient vraiment complets (presque tous !) et avec une poussette le but n’était pas de gêner tout le monde. De plus les trajets sont courts. Par contre si vous avez des difficultés à monter des hautes marches, côté train il va falloir prendre sur vous : pour monter dans le train, la plupart du temps nous avions des très grandes marches ! (hauteur mi-cuisse pour le dernier sur lequel était indiqué un logo personne à mobilité réduite sur la fiche des horaires, c’est à n’y rien comprendre…!).

🙂SAVONE 8h00 – 17h00 Le bateau est amarré en pleine ville. Il y a même une passerelle pour se rendre directement au centre-ville sans contourner le port de plaisance. météo : gris mais pas de pluie ! Au programme aujourd’hui : découvrir Savone sans se presser ! Nous avions au départ envisager d’aller à Gènes visiter l’aquarium mais le time-ing aurait été serré et le budget trop élevé. Nous avons pris l’artère principale située en face du port pour s’enfoncer un peu en ville. Nous nous sommes ensuite aventurés vers le marché situé pas loin de la forteresse. Enfin pour finir la matinée nous avons visité la forteresse, c’est gratuit, joli et le point de vue est admirable. On trouve même un toboggan pour les enfants. C’est sympa. Retour au bateau pour le repas au buffet. Et c’est repartit à la découverte cette fois-ci d’un beau parc qui longe la plage (juste après le fort). Nous avons fait une petite promenade dans ce parc longeant la côte, il était désert… Même la grande aire de jeux était vide. Très belle aire de jeux d’ailleurs ! Nous avons ensuite décidé de retourner en ville pour voir les belles façades qu’on avait aperçues le matin. Nous avons visité la cathédrale et aperçu le petit cloitre près de la chapelle située à côté de la cathédrale. Quand nous partons on tente toujours de ramener quelque chose de vraiment local, ce qui n’est pas une chose facile… notre choix s’est alors porté pour des biscuits élaborés dans la petite boutique d’un chocolatier. Nous sommes passés devant en flânant mais rien qu��en voyant la vitrine puis une partie de l’atelier… miam, notre choix était fait ! Retour au bateau vers 16h30 pour proposer un gouter à notre miss (qui dormait pendant notre halte au chocolatier !) bilan de la journée : Rien d’extraordinaire mais une belle journée quand même, une journée tranquille surtout, pour finir la semaine sans courir.

DETAILS SUR LE BATEAU Côté restauration... Nous avons mangé au : - buffet : le Corona blue. Utilisé pour le petit déjeuner et le déjeuner et une fois pour le goûter. En fait il y a 3 buffets presque identiques (un côté gauche, l’autre côté droit et le dernier à côté de la piscine où il y a certaines choses en plus genre beignets salés et hamburger-frites). Parfois ils n’ouvrent ou ferment pas à la même heure ce qui est très pratique si vous vous levez très tôt ou rentrez tard à bord. Le côté positif réside dans le fait qu’il y a énormément de places assises, même si au bout d’un moment vous vous éloignez de plus en plus du buffet, logique. C’est le problème du buffet, un garde la place assise, l’autre va se servir, pendant ce temps l’autre attend, le premier mange seul pendant que l’autre attend d’être servi… Pour le petit déjeuner on a pu trouver de quoi contenter nos papilles avec des viennoiseries (nature ou fourrées), des beignets, de la brioche, du pain grillé, des fruits frais ou secs, des confitures, beurre, une partie salé froide (pas de partie chaude salé). Le thé et le chocolat au lait sont en libre-service. Dans l’ensemble les petits déjeuners étaient de bonne qualité sauf côté laitage où ce n’était pas à notre gout. Pour le déjeuner, il y a une partie pate, une partie focacia, une partie typée Asie mais à part le nom il n’y a rien de très dépaysant, une partie plat (viande et poisson) et légumes, une partie grill, une partie hamburger sur le buffet extérieur près des piscines, fromages, fruits, desserts. C’est varié. Tout ce qui est chaud (ou presque) est servi par du personnel ce qui génère sans doute moins de gaspillage mais par contre n’est pas franchement rapide. Parfois nous avons fait la queue 25 minutes avant de pouvoir être servi en pate puis encore attendu 10 minutes de plus pour un morceau de viande, du coup on mange presque froid… C’est dommage car dans l’ensemble les plats étaient corrects même si côté accompagnements cela se limitaient souvent à deux choses ou pates. Pour le gouter, le jour où nous avions été, il n’était ouvert que 30 minutes… Autant vous dire que j’ai attendu 25 minutes pour pouvoir me servir et que je me suis fait une bonne assiette car de toute façon le buffet fermé juste après ! Dessert correct mais rien de franchement transcendant, souvent des génoises fourrées au chocolat…

- salle de restaurant : l’Adularia. Je ne sais même pas par où commencer… L’alignement des tables est horrible, bienvenue à la cantine. Si vous voulez discuter parlez doucement sinon vos voisins de table entendront tout ou presque… La décoration est chargée et le plafond semble bas, là aussi un sentiment d’écrasement et d’enfermement est présent. La carte est donnée en français mais, étant un peu difficile, nous avons choisi tous les soirs nos plats par défaut… La présentation des plats est parfois belle et parfois digne d’une cantine de collège ! Que ceux qui en doute me demande la photo du poulet grillé… vous serez surpris ! Pareil côté qualité… c’est un peu en dents de scie… Les serveurs sont attentionnés mais ils courent… Si vous avez soif, sortez le porte-monnaie : 3€40 le litre d’eau plate. Si vous commandez du vin, ils vous servent le premier verre et après vous vous débrouillez. Les soirs suivants la bouteille est sur la table, bouchonnée et à vous de vous servir… Le serveur n’a pas le temps de venir vous resservir. Côté pain, pfff… dur dur ! J’ai été ravie de retrouver mon boulanger… Bref dans l’ensemble, vraiment déçu de la qualité et du service. Pas de morceau de viande noble (steack grillé, carré d’agneau…) et si vous voulez un peu de jambon italien ou une escalope milanaise c’est payant. Et si jamais vous ne finissez pas assez vite (nous étions au premier service), ils rallument la lumière et au cas où vous discutez encore un peu avec vos voisins de table ils mettent la musique pour vous faire partir… Je comprends qu’il faut préparer la table pour les suivants mais on a tout de même l’impression de manger au lance pierres. Parfois on a attendu 45 minutes pour avoir l’entrée alors forcément on ne peut pas finir dans les temps calmement. D’une manière générale c’était assez lent pour être servi, on a vraiment l’impression qu’ils manquent du personnel pour que tout se passe parfaitement.

Il y a de très nombreux autres restaurants payants (pizzas, glacier et crêpes)… Dans l’ensemble et surtout le soir on a vraiment l’impression que niveau qualité ils se contentent du minimum pour vous pousser vers les restaurants payants. Par exemple le soir au restaurant, nous n’avons pas pu avoir une boule de glace pour notre fille… Le serveur nous a dit qu’il fallait en acheter une au glacier. Pas de pizzas au buffet, pourtant c’est le cas sur certains bateaux qui eux ne sont pourtant pas italiens… (Sur l’oasis of the seas, à volonté toute la journée dans un restaurant pizzéria placé sur la promenade intérieur, 4 ou 5 choix de pizzas…). Pareil pour avoir une glace, elles sont disponibles soit au buffet, soit au restaurant en tant que dessert soit en libre service sous la forme de glace à l’italienne sur Royal caribbean.

Côté excursions... Nous avons l’habitude de programmer nos excursions par nous-même donc je ne peux pas me prononcer sur la qualité des excursions proposées.

Côté spectacles... Pareil, de ce côté-là je ne peux pas donner mon avis car avec un enfant d’un peu moins de 3 ans, après le repas nous allions directement à la cabine ou presque. Nos voisins de table ont été à presque tous les spectacles et ils les ont tous apprécié sauf deux soirs où ce n’était vraiment pas terrible apparemment.

Côté activités sportives sur le bateau... - terrain de basket : pas tenté, situé tout en haut du bateau, seul endroit où on peut voir la mer des deux côtés du bateau ! (en faisant abstraction des filets pour empêcher de perdre le ballon) - piscine pour les enfants : pas tenté vu le temps et l’état de santé fragile de notre fille au moment du voyage. C’est bien pensé et assez protégé du vent, par contre il y avait des adolescents dedans alors qu’apparemment c’est réservé aux enfants. - piscine du solarium : pas testé, uniquement des enfants à l’intérieur, et un bruit assourdissant pendant les animations. - jacuzzi : il y en a plusieurs dissimulé à plusieurs endroits du bateau. La couleur jaune ne donne pas franchement envie, pourtant ceux avec vue sur la mer sont sympas mais en plein courant d’air au niveau de la nuque, ou à côté de zones fumeurs… - cinéma 4d : pas testé et payant… 4€50 ou 6€ selon le film pour une durée maximale de 20 minutes. - stimulateur formule 1 : pas tenté, payant - jeu avec des laser : pas testé et payant

Le bateau en lui-même... en vrac ! - La première chose qui me vient à l’idée est le manque cruel d’un pont situé en haut du bateau et d’où on peut voir la mer tout autour de nous. Il n’existe qu’un seul pont qui fait vraiment le tour complet du bateau, c’est le pont 5 mais on ne voit qu’un côté du bateau sans compter qu’il y a de nombreux points fumeurs sur ce pont alors en tant que non-fumeurs on presse le pas plutôt que de flâner en regardant la mer. - Enormément de transat ! Je pense pouvoir dire que vous en trouverez un si vous avez une belle journée ensoleillée… - Beaucoup de restaurants payants, si vous n’avez rien contre payer des suppléments, vous avez l’embarras du choix.

DEBARQUEMENT On nous avait attribué la lettre B, nous avons pu sortir à 8h45. Nous sommes sortis sans attendre, les valises nous attendaient gentiment alignées. Rien à dire.

TRAJET RETOUR Effectué en train avoir payé 26€ de taxi à un taxi qui ne prenait pas la carte bleue. Si cela vous arrive et que vous n’avez pas assez de liquide il y a un distributeur juste à côté de la gare.

POINTS NEGATIFS/ POINTS POSITIFS/ COMPARATIF AVEC ROYAL CARIBBEAN Cette partie va être un peu en vrac alors pardonnez-moi d’avance…

- Le bruit est usant à la longue… Il est difficile de se trouver un endroit tranquille d’où l’on peut voir la mer. Nous avons fait plusieurs bateaux sur RCCL de classe différente et peu importe sa taille il y a toujours un pont situé en haut du bateau d’où on a ce sentiment de liberté totale… C’est généralement sur ce pont qu’il y a aussi la piste pour courir et marcher (sauf sur l’oasis où c’est deux ponts différents). - Côté restaurant l’eau payante refroidit un peu l’ambiance du premier repas… Sur l’autre compagnie c’est gratuit et le serveur vous sert chaque verre d’eau (tiède ou glacé au choix !). - Toujours au restaurant sur RCCL il y a des plats payants (notamment le homard par exemple, qui en 2011 ne l’était pas d’ailleurs…) mais vous avez à volonté des escargots, du black angus (très bons morceaux de beauf)… là il faut payer pour du jambon italien ou une escalope de veau, c’est un peu limite quand même. - Toujours au restaurant, le premier soir tous les serveurs sont alignés et vous amène jusqu’à votre table. Ici vous arrivez et vous vous débrouillez pour trouver votre table, certains soirs c’était l’embouteillage car les gens s’entassaient dans l’entrée puis erraient dans les allés à la recherche de leur table… - Toujours côté repas, on trouve des distributeurs de gel hydroalcoolique, ce qui est un très bon point. Encore faut-il que les gens les utilisent… Sur RCCL, à l’entrée des restaurants, il y a toujours deux distributeurs et deux membres du personnel qui vous invitent à vous laver les mains. Alors bien sur certains ne le font pas mais très peu par rapport à ce qu’on a pu voir là. Bien sûr là ce n’est pas forcément que Costa qui est à remettre en cause mais l’hygiène des passagers… - Toujours côté restaurant, le pain n’est franchement pas terrible, il est donné dans une petite corbeille posée sur votre table. Sur royal caribbean c’est un serveur qui vous propose le pain parmi 6 variétés environ dont la plupart change chaque soir, et côté qualité rien à voir… Et il repasse régulièrement vous en proposez. Si vous voulez du poivre, personne ne passera vous en proposez avec le moulin, là c’est à vous de vous servir. - Encore concernant les repas, si jamais vous rentrez en retard lorsque le bateau est à quai jusqu’à 20h par exemple que vous êtes au premier service, vous ne pourrez pas vous restaurer sur le bateau car le buffet, le soir, est privatisé comme une salle de restaurant ouvert uniquement à ceux qui l’ont choisi lors de la réservation. - Côté restaurant toujours, point positif pour l’armateur italien, il fait bon dans sa salle de restaurant, chez RCCL il fait vraiment froid ! Une dame en robe courte, manche courte ne survivra pas longtemps… - Toujours au restaurant, le serveur donne un dessin et un crayon tous les soirs à notre fille, c’est sympathique. Je ne peux rien dire concernant RCCL vu que d’habitude nous voyageons sans nos enfants. - Encore au restaurant, lors de la soirée italienne, les serveurs font danser les femmes, c’est très sympathique et cela met tout le monde de bonne humeur. - Côté chambre, le service était impeccable par contre. Le garçon de cabine était gentil, poli et toujours souriant. La chambre était nettoyée pendant notre petit déjeuner la plupart du temps, rien à redire. - Côté chambre lors de la réservation nous avons mentionné que nous étions 2 adultes et un enfant de moins de 3 ans et nous nous sommes retrouvés avec une chambre avec un lit double et un lit en hauteur qui sort du plafond (hauteur du lit 1m60 environ)… Ce genre de lit est interdit pour les enfants de moins de 6ans, mais pas moyen de changer de cabine, on a pu obtenir une barrière filet à rajouter mais même avec ça, elle pouvait tomber du lit par le haut ou pas le bas très facilement. Bilan, elle a dormi toute la semaine avec nous ! Dans le principe, c’est dangereux et inacceptable de la part de Costa, que ce serait-il passé si elle avait chuté pendant la nuit d’une hauteur de 1m60 ? - Côté chambre toujours, le programme est distribué vers 22h alors si vous êtes comme nous sous la douche à ce moment-là, il vous le mettra dans la boite aux lettres devant votre cabine. Sur RCCL vous le trouvez toujours sur votre lit à votre retour après le repas, c’est plus pratique que de ressortir en petite tenue dans le couloir pour lire le programme avant le lendemain. D’ailleurs concernant les programmes, nous n’avons jamais trouvé de plan de port comme on peut les avoir sur Royal caribbean. Ils sont souvent peu détaillés mais cela peut aider quand même. - Côté chambre encore, nous avons été réveillés toutes les nuits par des bruits de pas, de portes qui claquent, des hurlements d’enfants ET d’adultes… Deux possibilités, soit il y a un problème d’insonorisation soit les personnes à bord étaient très bruyantes, sans doute un peu les deux ! - Côté hygiène, un très bon point pour Costa, les portes des toilettes collectifs s’ouvrent sans contact, c’est bien plus hygiénique… Manque de chance ce n’est pas le cas du savon ou des robinets mais c’est quand même très bien ! - Côté divertissement, c’est simple sur RCCL presque tout est gratuit : le cinéma, la patinoire, le terrain de mini-golf, le terrain de basket, la tyrolienne, les simulateurs de surf, les murs d’escalade… Sur le Diadema il y a finalement peu de divertissement, et encore moins gratuits… Les jeux d’arcade sont payants sur les deux compagnies. - Les piscines sont largement trop petites… En même temps vu le temps gris ce n’était pas gênant mais en été cela doit être dur à gérer. - Un super point positif pour se situer en mer, il y a des écrans interactifs qui donnent la position de tous les navires de la flotte Costa en temps réels. Sur RCCL cela existe mais uniquement depuis votre cabine sur la télévision. - D’une manière générale pendant la semaine nous avons trouvé que le bateau bougeait beaucoup, l’état de la mer peut jouer également. - Nous avons dû changer ma carte de bord et celle de notre fille car à chaque contrôle de sécurité, elles n’étaient pas lisibles et nous n’étions pas les seuls dans cette situation, c’est pénible d’attendre à la réception juste pour ça. D’autant que les cartes illisibles paralysent tout le monde lors de la sortie au port… - Dans le même genre pour payer votre note de fin de croisière vous devez enregistrer votre carte bleue sur l’une des bornes automatiques ou déposer de l’argent liquide. Sur RCCL il n’y a rien à faire, vous donnez le numéro lors de la réservation et le prélèvement est fait à la fin de la croisière sans rien faire de plus. - A Savone nous avons eu la mauvaise surprise de constater que la moitié des ascenseurs étaient bloqués pour faire monter les valises à notre retour d’excursion. Dans le principe on comprend vu que Savone reste le port principal où de nombreux passagers montent à bord, mais avec une poussette c’est déjà long pour avoir un ascenseur alors quand tout le monde vous donne des coups de coude pour vous doubler c’est vraiment énervant… Même les autres jours, les ascenseurs sont assez longs à arriver. Je ne peux pas comparer, d’habitude (sans poussette) nous faisons tout par les escaliers. - Pour s’orienter dans le bateau, il manque des plans en coupe du bateau (surtout à la sortie des ascenseurs) et des écrans interactifs. Le bateau est quand même très grand et au début on a du mal à s’orienter, c’est normal. Il y a des plans mais peu explicite. Vous en trouverez un détaillé, format papier, dans votre chambre à votre arrivée, c’est déjà bien mais c’est peu pratique. Et il faut penser à l’amener et le déplier… Bien entendu avant que certains fans inconditionnels de Costa ou tout simplement des voyageurs heureux et comblés ne m’écrivent pour me huer, je tiens à repréciser que ce compte rendu n’est basé que sur une croisière et qu’il ne concerne que nous. Enfin presque… En sortant du bateau nous avons pris le temps de discuter avec deux couples. Le premier couple était là pour une première croisière, leur bilan : mitigé, parfait pour le principe de visiter chaque jour un nouveau port, mécontent du service à bord. Le deuxième couple en était à leur huitième croisière Costa et ils étaient extrêmement mécontents, l’homme a été très clair, plus jamais chez Costa. Bien entendu on ne peut pas généraliser l’avis de trois couples par rapport aux nombres de personnes présentes sur le bateau.

Bon voilà je crois que j'ai fait le tour, n'hésitez pas si vous avez des questions !

Parce que voyager c’est l’occasion de découvrir de nouveaux horizons et de nouvelles têtes, je souhaite faire un petit coucou à un couple qui a partagé nos diners et avec qui nous avons passé du bon temps. Merci encore à vous deux.
"Take me east": Écrire un livre English translation pending
by Alistril · 2015-04-05 · 34 replies
Bonjour à tous,

J'ai toujours eu le rêve d'écrire un livre... sur n'importe quoi. Mais écrire un livre est une tache difficile, beaucoup de questions de posent, sur la légitimité, l'intérêt, le quand, la foi en la motivation pour mener à bien le projet, la peur du ridicule, de l'over-dramatisation, quelle langue, quel style, quel genre et arrivé à la moitié de mes interrogations, il me devient évident que je ne peux pas écrire ça tout seul.

Pourquoi? Parce que je ne suis pas un auteur averti. Je n'ai pas de formation littéraire, du moins pas plus que la moyenne. Je ne suis pas non plus un grand lecteur; en matière de récit de voyages, j'ai du lire un peu de David-Néel et c'est tout. Grand tort m'en fait, je préfère écrire que lire.

J'ai donc pris la décision, si je veux avoir une change de mener le projet à l'aboutissement, il me faut écrire ça en public. J'ai besoin d'un public pour déceler les maladresses si faciles à voir d'un point de vue extérieur mais imperceptibles de l'intérieur parce que l'on est bien plus critique envers les autres qu'envers soi-même. Et j'ai besoin d'un public aussi pour les encouragements qui me permettraient d'avancer. Et j'ai besoin d'un public pour toute les autres questions du premier paragraphe.

J'aimerais donc des pensées sur tout ce que j'écris dans ce post-même, avant même que je pose la 1ère ligne.

Déjà, pourquoi écrit-on un livre? J'ai d'abord pensé que pour partager quelque chose d'exceptionnel. Certains auteurs ont effectué des voyages toujours plus poussés et c'est le fait d’être le premier à être allé quelque part où à effectuer une action dangereuse qui légitimise la l'oeuvre. Désormais, je pense que le livre sur le voyage n'a pas tant de comptes à rendre que l'on pourrait penser: par exemple, il serait tout à fait honorable d'écrire un voyage vers chez ma grand-mère, à condition qu'il m'apporte suffisamment pour que je sois inspiré à écrire. Mon avis c'est que les meilleurs livres n'ont pas été écrits sur les meilleurs voyages (et qu'est ce que ça pourrait bien vouloir dire?) mais plutôt sur les meilleurs vécus, c'est à dire la richesse interne que ces voyages ont engendrés, la signature émotionnelle que l'on en a récolté canalisable en la volonté d'écrire. Dans mon cas, c'est l'optique que je vais essayer d'adopter. Je n'ai pas la prétention de placer mon voyage plus haut que d'autres qui n'ont pas écrit des livres ni plus bas que ceux d'auteurs à succès. J'ai envie de l'écrire parce qu'écrire est quelque chose que j'aime bien faire et j'ai envie de le publier parce que partager est quelque chose que j'aime aussi faire.

La thématique du livre que j'aimerais écrire est un voyage que j'ai effectué entre la République Tchèque et l'ile de Sakhaline en Russie, illustré par cette carte:

Le voyage a duré 1 an en observant les règles suivantes:Un transport coute aussi peu qu'une suite de pas: pas d'argentUn logement est aussi cher qu'une nuit sous les étoiles: gratuitLimite budgétaire de 2 euros/jour maximum (à dépenser de préférence pour la nourriture)Ne jamais solliciter l'hospitalité mais attendre qu'elle se présenteCe code sert à valoriser la dépendance à la coïncidence au lieu de la dépendance à l'organisation. J'ai posté certaines photos du voyage dans ce billet sur ce forum, si vous voulez voir la couleur:
http://voyageforum.com/discussion/ma-traversee-eurasie-par-autres-ne-vont-pas-en-auto-bateau-avion-stop-d6776856/

A ce stade, j'aimerais déjà savoir:Est ce que ça vous intéresse?Quelles thématiques seraient intéressantes à développer? A savoir un tel voyage représente beaucoup de facettes. Des cultures, des religions, des personnes, des co-voyageurs, les défis physiques, les feux de l'amour, et beaucoup d'autres choses.Réalité ou basé sur la réalité?Où l'écrire? Dans les carnets de voyage (ici)? Autre part sur ce forum? Un site d'écriture? Reddit? Français ou Anglais?Je ne commence pas à partir de rien. J'ai tenu un blog au cours de mon voyage, un blog, qui, transposé en traitement de texte contient dans les 500 pages... Il y a beaucoup d'informations et c'est un blog, pas un livre. Mais ce sera ma base pour le livre. J'ai aussi des photos et vidéos sur lesquelles me baser ainsi que l'itinéraire détaillé (j'avais une balise GPS qui enregistrait mes positions).

Je sais que beaucoup de mes questions pourraient être répondues par "écoutes ton cœur, seul toi peut prendre la décision." A quoi je réponds: "je compte bien prendre la décision mais j'aime quand même les conseils."

Enfin, pour mon prochain post ici si je ne me décourage pas du projet, sera le plan du livre ou du moins un plan partiel.

Merci d'avoir lu jusque là si vous avez lu jusque là et j'attends vos réactions.
Nouvelle structure de police du tourisme pour Madagascar English translation pending
by Sidecar · 2014-09-24 · 52 replies
La police du tourisme, nouvelle structure mise en place pour sécuriser les touristes après les malheureux évènements de ces dernières années, sera bientôt opérationnelle. Une centaine d’agents de la police du tourisme seront présentés au public lors de la célébration de la journée mondiale du tourisme qui se tiendra à Nosy be à partir du 26 septembre prochain. Les agents de la police du tourisme ne sont pas des guides touristiques, précise un responsable du ministère du tourisme. Ils seront complémentaires des guides. Dans un premier temps, ils seront présents dans les 6 principaux pôles touristiques majeurs de la Grande Île : Nosy Be, Sainte Marie, Isalo, Taolagnaro, Toliary et Morondava. La police du tourisme n’est pas une nouveauté malgache mais existe dans de nombreux pays, note le ministère de tutelle. La mise en place du cette structure devrait booster le développement du tourisme pour lequel la question de sécurité handicape beaucoup ces derniers temps.
De retour de deux semaines au Zimbabwe (+ Bostwana) English translation pending
by Peyrou · 2012-10-03 · 62 replies
Bonjour,

Voici qq infos pratiques sur le Zimbabwe, pour ceux qui voudraient s’y rendre en voyage individuel, avec un budget limité, en utilisant les transports locaux. Je suis resté sur place 14 jours, du 13 au 27 septembre 2012.

IMPRESSIONS GENERALES

Pays qui vaut vraiment le voyage, avec des gens accueillants, prêts à vous aider.

2 points forts selon moi :

- les chutes Victoria, site à couper le souffle, qui mérite qu’on s’y attarde car les activités sont nombreuses (mais chères, j’y reviendrai).

- les parcs nationaux : j’en ai visité 3 :

Le parc de Hwange, à 2 heures de route des chutes Victoria. C’est le plus riche en animaux. Accès pas évident si vous êtes sans voiture individuelle.

Le parc de Chobe, au Botswana, à 2 heures de route des chutes Victoria. Superbe.

Le parc de Matobo, près de Bulawayo.

LE TRAJET EN AVION

Je suis parti avec la compagnie Ethiopian Airlines. Vol AR Paris-Harare à 960 €, avec escale de 3 heures à Addis Abeba. Aucun retard, service à bord tout à fait correct. Arrivée à Harare un peu avant 13 h, ce qui est parfait comme horaire.

Emirates assure aussi des liaisons Paris – Dubaï – Harare, à des tarifs plus avantageux, mais le temps de vol est un peu plus long, en raison du détour par Dubaï.

TRANSPORTS INTERIEURS

J’ai utilisé tous types de transports.

- Bus hauts de gamme :

La compagnie City Link pour le trajet Harare – Bulawayo (30 $ pour 440 km). Réserver le billet (la veille de préférence) dans les hôtels Rainbow Towers d’où partent les bus. Trajet direct, boissons et repas offerts à bord.

La compagnie Passfinder pour relier Bulawayo à Viuc Falls. 30 $ le trajet. Prestations comparables à City Link.

- Minibus (combis) : pour les distances plus courtes. C’est moins confortable, plus long (nombreux arrêts) mais moins cher (environ 10 $ pour 300 km).

- Autostop : pour les petites distances (10 à 30 km). Ca marche bien lorsqu’il y a des voitures sur la route ! L’usage est de laisser un petit billet au conducteur (environ 1 $ pour 10 ou 15 km).

HARARE

La capitale m’a fait plutôt bonne impression. Certes pas de monument à voir, mais une ville assez aérée avec d’agréables parcs en plein centre.

J’ai testé deux hôtels :

- It’s a Small World : 35 $ la chambre individuelle. Ils ont aussi un dortoir. Avantage : tarifs corrects, petit restau sur place et cuisine à la disposition des clients. Inconvénient : c’est en dehors du centre ville. Le soir pour sortir, vous dépendez des taxis. Lorsque j’y étais, il y avait une panne d’électricité dans tout le quartier pour la nuit, j’ai dû prendre un taxi pour aller manger puisque le restau ne fonctionnait pas.

- Horizon Inn, situé 107 Fife Avenue (intersection avec Sam Nujoma Avenue).

J’y suis resté 2 nuits et je le recommande, bien qu’il ne soit mentionné dans aucun guide. Il est bien placé dans le centre, dans une rue calme, avec un prix raisonnable pour la capitale : 45 $ la chambre single (petit déjeuner inclus). Pour une chambre double, c’est 65 $.

- A noter que l’hôtel Upper City Hotel, mentionné dans le Petit Futé (et juste en face du précédent), a changé de nom et a été rénové (il doit ouvrir le 1er novembre 2012). Je pense que les tarifs dépassent largement les 50 $ pour une chambre.

BULAWAYO

La 2ème ville du pays ne mérite pas forcément qu’on s’y attarde, mais elle est au carrefour de pas mal de routes et proches de sites qui valent la visite (comme le parc de Matopo). Difficile donc de l’éviter L’atmosphère est tranquille.

J’ai là aussi testé 2 hôtels :

- N1 Hotel, 114 Main Street (mentionné dans le Petit Futé) : 50 $ la chambre. C’est un peu cher pour les budgets serrés, mais l’hôtel est propre et l’accueil sympa.

- Packers Paradise : dortoir à 15 $, chambres individuelles à 25 $ par personne. C’est une bonne adresse, certes un peu en dehors du centre ville (10 minutes à pieds), mais avec un très bon rapport qualité prix. Attention, le samedi soir, c’est souvent complet pour les chambres.

- Autre hôtel dans le centre ville : le Hotel Palace, situé sur Jason Moyo Street (près du croisement avec 10the Avenue). 25 $ par personne pour une chambre individuelle. Il est bien placé et a l’air tout à fait correct (je n’y ai pas dormi, j’ai juste pris des infos à la réception).

LE PARC NATIONAL DE MATOBO

Il est à 35 km au sud de Bulawayo. Célèbre pour ses entassements de rochers et ses rhinocéros blancs et noirs.

Droit d’entrée : 15 $ par personne (+ 10 $ pour le site « view of the world »). C’est plus cher si vous venez avec votre véhicule. Vous pouvez opter pour un circuit organisé avec des agences établies à Bulawayo. C’est le meilleur moyen pour tenter de dénicher les rhinos (il y en a une quarantaine dans le parc). Mais si vous êtes tout seul, ça va vous revenir cher (sans doute plus de 100 $ la journée).

Pour y aller par vos propres moyens (ce que j’ai fait) : prendre Mugabe Avenue en direction du sud, et attraper un transport collectif (Pick up ou combi) qui vous déposera à qq km de l’entrée principale. Vous pouvez aussi prendre un taxi jusqu’au lieu dit « four Winds » (5 km au sud de Bulawayo) et attendre depuis là votre pick up ou mini-bus.

Ensuite, vous allez beaucoup marcher dans le parc, ou peut-être avoir la chance de trouver une voiture de touristes (locaux ou étrangers) qui vous baladera dans ces superbes paysages. J’ai fait pour ma part un circuit de 35 à 38 km, sur la route circulaire (circular road) en passant par le sommet… Pas d’animaux dans ce coin là, mais pas mal de choses à voir (peintures sur les grottes, tombe de Cecil Rhodes…).

LES RUINES DE KHAMI

A 22 km à l’ouest de Bulawayo. Pas de transport public régulier pour y aller.

J’ai négocié un taxi pour 30 $ AR (+ une heure et demi sur place le temps de visiter le site). Entrée à 10 $.

LE PARC NATIONAL DE HWANGE

Pour y aller depuis les chutes Victoria, 3 solutions :

- trouver une voiture de touristes qui y va (vous pouvez proposer de partager les frais d’essence). Se renseigner dans les différents lodges de Vic Falls.

- Prendre un bus de la compagnie Passfinder, qui part le matin à 7h30 de Vic Falls et qui (pour 20 $) vous déposera à l’hôtel « Hwange Safari Lodge », qui est à 15 km environ de Main Camp. De là, vous pouvez soit tenter de trouver une voiture de passage pour Main Camp, soit appeler le camp qui viendra vous chercher (pour 20 $ je crois).

- Trouver un transport (bus local ou touristes) jusqu’à la route qui dessert le camp, puis faire du stop pour terminer les 23 km entre le croisement et Main Camp.

Pas besoin d’avoir une réservation à l’avance si vous arrivez en transport en commun ou avec d’autres touristes. Le Main Camp propose des bungalows à 35 $ (pour les moins chers). Quand j’y étais, en septembre, il n’y avait quasiment personne. Donc pas besoin de réservation. Sur place, il y a un petit magasin et un restau aux prix tout à fait corrects.

Pour les safaris, le Main Camp propose des sorties en voiture (game drive) à 35 $ par personne pour 3 heures (départs vers 6h30 le matin et 15h l’après midi) sur la base de 2 personnes par voiture. J’ai opté pour 2 game drive de 4 h chacun (180 $ pour 8 heures de safari à partager en deux, puisqu’on était deux, ce qui fait 90 $ par personne).

LES CHUTES VICTORIA

C’est l’un des clous de ce voyage.

Pour l’hébergement, j’ai opté pour l’hôtel Shoestrings, situé près des commerces. C’est une adressse plutôt routard, sans doute la moins chère de la ville : 10 $ le dortoir et 35 $ la chambre. Demander un dortoir ou une chambre éloigné du bar, car la musique résonne fort le soir. Jardin avec petite piscine, sanitaires communs plutôt propres mais sommaires.

Le site : L’entrée est payante : 30 $. Des chemins sont aménagés dans la forêt pour offrir de multiples points de vue sur les cascades (environ 1,7 km de large). Attention : si vous ressortez, vous ne pouvez plus réutiliser votre billet dans la journée. L’idéal serait de venir tôt le matin, et de repasser dans l’après midi, car l’éclairage change (apparition d’arcs en ciel…). Certaines cascades en contre-jour le matin sont mieux éclairées en fin d’après midi et vice-versa. Vous pouvez tout à fait rester sur place plusieurs heures, et en profiter pour observer les les qq animaux qui vivent sur le site (singes, antilopes, phacochères et nombreux oiseaux).

Les chutes du côté de la Zambie : c’est accessible à pied. Passer la frontière, payer le visa pour la Zambie (20 $ pour la journée, c’est plus cher si vous restez plus d’une journée en Zambie) et payer encore 20 $ pour l’accès au site (entrée payable uniquement en monnaie locale. On vous proposera sur place de changer de l’argent, mais attention au taux de change, pour ne pas se faire avoir). Attention, si vous revenez au Zimbabwe et que vous n’avez pas de visa double entrée, il faudra repayer un visa entrée simple (30 $ tout de même).

A noter que vous pouvez aller sans pb sur le pont qui enjambe le Zambèze et qui sépare les deux pays. Pas besoin de visa, au Zimbabwe, on vous donne un « pass bridge ». Il faut juste présenter votre passeport au retour (ils vérifient qu’il n’y ait pas de tampon zambien). C’est depuis ce pont qu’ont lieu les sauts à l’élastique.

Les activités sur place

Saut à l’élastique, rafting, survol des chutes en hélicoptère, safari au parc national du Zambèze, safari à dos d’éléphant, promenade avec des lionceaux… il y a de nombreuses possibilités mais sachez que ça coûte cher. Qq exemples de tarifs officiels (sept. 2012) :

- Rafting : 130 $ la journée

- Saut à l’élastique : 125 $

- Hélicoptère : 130 $ les 15 minutes.

Dans certaines agences, ces tarifs sont négociables, mais la marge de manœuvre n’est pas étroite. Pour ma part, j’ai fait une croisière sur le Zambèze pour le coucher du soelil (de 16h à 18h30) pour 35 $ au lieu de 45 $ prix officiel. Ce prix inclus les boissons à volonté et un repas léger (mais de qualité). On était que 9 sur la bateau, ce qui est plutôt sympa.

LE PARC DE CHOBE (BOSTWANA)

Je l’ai visité en une journée, depuis Vic Falls. J’ai payé 115 $ (après de rudes négociations avec une agence locale, le prix officiel étant de 170 $). Cela inclut le transport (un peu plus de 2h de route depuis Vic Falls, donc 4 heures AR), le repas dans un hôtel 4 étoiles au bord du Zambèze, les boissons, une croisière le matin (ou l’après midi) et un safari en voiture l’après midi (ou le matin). Ca vaut vraiment le coup : site superbe, on voit bcp d’animaux (éléphants, lions, girafes, antilopes, buffles, hippopotames, crocodiles, oiseaux…). Seul bémol : les horaires. Le safari ou la croisière commencent vers 10 h le matin (moment où le soleil tape bien fort et ou les animaux se mettent en sommeil) et se terminent vers 16h30 (moment où la lumière devient belle), en raison des temps de transport depuis et vers Vic Falls. Mais on est quand même assuré (en saison sèche surtout) de voir plein d’animaux.

GREAT ZIMBABWE

Site qui mérite le détour si vous aimez l’archéologie. Ce sont les ruines d’une grande cité médiévale datant du 11ème siècle, avec par endroit des murs de pierres hauts de 11 mètres.

Pour y accéder : mini-bus depuis Masvingo (25 km à parcourir). Le bus vous laissera à 2 ou 3 km du site. Il faudra donc poursuivre à pied.

Logement : j’ai dormi juste à côté du site, au Great Zmbabwe Family Lodge. Dortoir à 7 $, les bungalows sont à 30 $ ou plus. Il y a une cuisine équipée. Si vous n’avez pas de nourriture, vous pouvez aller manger le midi et le soir (prendre une lampe de poche) au Great Zimbabwe Hotel, à 800 mètres de là. Plats à partir de 10-12 $ le soir.

J'espère que ces infos pratiques pourront être utiles à ceux qui préparent un voyage au Zimbabwe en individuel. Je reste à votre disposition pour toute info complémentaire.

Armand
État des routes autour de Salta fin mars? English translation pending
by Mifarafa · 2011-10-11 · 97 replies
Nous serons à Salta fin mars et nous voudrions louer une voiture (nous ne sommes que 2). Notre intention est de faire un circuit de 5 jours (du 27 au 31 mars): - Salta - Cachi Cachi - Molinos- Cafayate Cafayate- Quilmes- Salta Salta -Tilcara- Humahuaca Humahuaca- Pumamarca- Salta Pensez-vous qu'il soit possible de le faire avec une voiture classique? Nous voulons prendre le temps, est-ce que 5 jours sont suffisants pour ce circuit? Merci de nous répondre Mifa
Les Québécois, des racistes anti-français? English translation pending
by AudreyWe · 2011-03-18 · 274 replies
Bonjour à tous!

Je suis consciente que ce sujet à déjà été traité, mais je me pose des questions sur des points précis, et le point de vue de tout le monde (québécois, immigré français, touriste français, ...) m'intéresse. Donc, on peut lire sur immigrer-contact des bilans de personnes ayant vécues au Québec, positifs comme négatifs. En laissant complètement de côté tout ce qui a attrait aux services publics québécois (je suis trop jeune et trop française pour pouvoir polémiquer là-dessus), le point qui ressort souvent dans les bilans négatifs est le racisme anti-français (je ne savais même pas que ça pouvait exister avant aujourd'hui).

Donc, j'envisage vraiment de faire des études au Québec (à l'UQAM) et d'essayer d'y immigrer par la suite. Ce n'est pas un espèce de rêve de gamine, je n'ai pas d'attentes précises vis-à-vis de la vie au Canada, je ne cherche pas à vivre le rêve américain (quoique), je ne fantasme pas sur une " cabane au Canada ", je me sens juste étouffée dans un village de 200 habitants, j'ai l'impression de voir ma vie défiler sous mes yeux sans pouvoir la vivre, j'ai envie de faire des trucs insensés d'insouciants, et imaginer rester toute ma vie au même endroit me fait peur. Peut-être que c'est une envie sur un coup-de-tête, mais un coup-de-tête réfléchi. (J'arrête ici le discours pseudo-mélodramatique, c'était pour essayer de me faire comprendre, même si je sais que je serais toujours une éternelle incomprise.)

Bref, ce qui me fait peur, d'abord, ce sont surtout les québécois. D'un côté leurs préjugés ont quelque chose de rassurant, catégoriser les français comme des personnes râleuses et souffrant d'un complexe de supériorité voudrait dire que les québécois ne le sont pas (enfin des gens NORMAUX?), mais c'est la catégorisation qui fait peur. J'ai lu sur IC des français qui dès qu'ils ouvrent leur bouche se font insulter de tous les côtés, leurs enfants souffrant de rejet à l'école de par leur origine, etc. Et surtout : une discrimination à l'embauche. Est-ce qu'être français est réellement mal vu au Québec, plus particulièrement à Montréal?

Autre point : j'ai aussi lu que les québécois pouvaient faire de bons potes mais rarement de vrais amis. Avis des français?

Pour finir, si j'ai la chance de pouvoir faire mes études à Montréal, est-ce que le fait que je suis une fille souriante, pas raciste, pas homophobe, pas féministe, dotée d'un humour foireux (" Qu'est-ce qui est carré et rouge? un carré rouge! "), que je ne suis ni râleuse, ni hautaine, dépassera le fait que je serais toujours une maudite française?

J'espère avoir réussi à me faire comprendre et ne pas avoir trop parlé de moi, des témoignages d'étudiants ou d'anciens étudiants français au Québec seront vraiment les bienvenus. Et j'ai peut-être laissé penser le contraire mais, québécois, je vous idolâtre, et je trouve que vous avez l'un des plus bel accent au monde. (Ouais je sais, je vis au monde des Bisounours, ou Calinours comme on dit chez vous.) 🙂 (Je précise que ça n'a absolument rien d'ironique.)

Audrey xx
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Compte rendu de notre croisière sur le MSC Magnifica (9 -16 octobre 2010) English translation pending
by Bruno06220 · 2010-10-17 · 662 replies
bonjour à tous.

et voila ! tout à une fin. l'heure est venue de vous livrer mes impressions.

nous sommes partis comme prévu à 4 h du matin. direction Venise. pas de soucis sur la route.

attention aux futurs partants en voiture. il y a une continuité d'autoroute qui va de la sortie venise vers trieste. on évite ainsi mestre pour aller vers trieste. ce tronçon d'autoroute n'est pas indiqué sur les GPS TOM TOM. du coup le GPS ne m'a pas indiqué la sortie puisque logiquement il n'y avait de possiblilité d'aller ailleurs... du coup, on c'est engagé sur ce nouveau tronçon et on a loupé la sortie mestre/venise. du coup on a fait un détour et perdu 30 mn. rien de grave mais faut se méfier à l'approche de venise.

le temps d'arriver au port, il était 11h. on trouve facilement le parking P2 de MSC. on gare la voiture et on va trainer sur le port. on voit le ruby princess et un cunard. pas retenu le nom.

on avait prévu un petit pic nic et on mange sur le parking du port. on décide alors d'aller voir l'hôtel pour déposer une valise. les deux grosses resteront dans la voiture. le parking est clos et surveillé par des caméras. on trouve notre hôtel à proximité de la piazzale Roma. c'est l'hôtel Arlecchino. une surprise nous attends. un sois disant groupe a réservé pas mal de chambres !!! le réceptionnaire veut nous caser à l'hôtel continental à côté de la gare. il nous appelle un bateau taxi. on accepte ! on a pas le choix. finalement il nous rappelle alors que l'on attendait le taxi pour nous proposer une chambre moins chère de 50 €. moins bien située et avec la douche et les toilettes sur le palier mais privées avec une clé. rien que pour nous. c'est juste à côté. la chambre et jolie et la salle de bain toute neuve. on accepte. pour une nuit ca suffit.

on va chercher notre pass 12 h pour le vaporetto. j'avais réservé par internet sur venise connected. direction Murano. pas très interressante à voir. on va ensuite vers Burano. plus petite et bien plus jolie. retour sur venise et ballade sur la place st marc, pont de rialto on cherche ensuite un petit resto indiqué par véro. on le trouve. on a très bien mangé pour pas cher. puis direction l'hôtel. la journée a été longue. on est debout depuis 3h du matin. on se couche vers 23h.

le lendemain petit déj à l'hôtel. excellent.

de la fenêtre de la chambre on voit la cheminée du NCL Gem. on se ballade un peu du côté de la rive ou se trouve la gare puis direction le parking pour récupérer les bagages et aller à l'embarquement. il est 10h. on voit le magnifica, le NCL GEM, le costa victoria, le splendour OTS.

nous voila en route vers le batiment MSC pour procéder à l'embarquement. en arrivant je zappe tout les guichets. je monte avec les valises au premier étage. pas mal de passagers sont déjà la. je me rends compte que les gens n'ont pas leurs valise. en fait j'ai condondu check in et MSC express. je redescends au RDC et je refile mes valises. puis Fabienne me dit : regardes, les gens scannent leurs étiquettes... 😊 catastrophe ! nos valises sont parties sans êtres enregistrées...

on ne se moque pas OK ????

heureusement que je parle couramment anglais et italien...😮 (c'est faux bien sur) et je demande à récupérer les valises. heureusement, elles ne sont pas loin. on va les faire scanner et les refile à nouveau aux bagagistes. retour au premier étage et la je vois MSC express. je comprends mon erreur. on a le n° 10 grace à l'enregistrement électronique. les autres passagers ont un n° allant de 20 à 30.

une erreur de débutant. et dire que c'est ma 5eme croisière. pas de quoi être fier...😊

tout rentre dans l'ordre et à midi on est sur le bateau.

la croisière peut commencer.

1 : le ruby princess

2 : Murano

3 et 4 : Burano

5 : le resto à venise.
Taux de change euros/bahts sur place? (Thaïlande) English translation pending
by Aillayou · 2010-06-09 · 110 replies
Actuellement le taux de change de l 'Euro en Baths en bourse sur le net est de 38.90 , un résident du forum peut il donner le cours du change sur place , sachant qu 'il subit une ponction pour commission bancaire. Merci .
Voyage aux Îles de la Madeleine depuis Montréal en octobre 2009 English translation pending
by Jordane64 · 2009-07-29 · 41 replies
Bonjour!!!

Je vais etre a Montreal (que je connais deja bien) au mois d'octobre, et si mon copain arrive a prendre une semaine de vacances nous aimerions partir 10 jours.

En faisant des recherches je viens de tomber sur les iles de la Madeleine, ca a l'air vraiment magnifique!

Du coup je me pose plusieurs questions, j'espere que vous pourrez m'aider!!

Tout d'abord est ce une bonne saison pour y aller?

Ensuite je me pose des questions concernant le trajet. Je viens de regarder les billets par Air Canada, j'en ai pour environ 560 dollars US l'AR par personne. Je me dis que sur 10 jours on pourrait peut etre aller jusqu'a Souris en voiture, je suis sure que le trajet doit etre tres beau, en prenant 3 jours pour le faire par exemple. Qu'en pensez vous? Si au retour on roule pas mal on peut faire le retour en 2 jours, ce qui nous laisserait 5 jours sur l'ile....est ce assez? Est ce une perte de temps de vouloir le faire en voiture?

Voila, merci d'avance pour vos reponses! 😉
Accosté par les belles de nuit de Saigon English translation pending
by Jeansellier · 2009-05-05 · 147 replies
Je me permets de mettre ce titre racoleur, cela fera marcher le taux de consultation sur " forum" . Saigon n a pas la reputation de Bangkok mais au pays des descendants de l oncle Ho, certaines demoiselles n ont pas l air tres sages . Dans les annees 75, 76 elles auraient connu les cours de reeducation . Et a la veille de partir apres un deuxieme sejour d un mois, c est la premiere fois qu on me fasse des propositions aussi directes.

Hier soir en sortant d un cybercafe, une motocyclette avec deux femmes assez elegantes, maquillees casquees s arrete a mon niveau et la conductrice, apparemment la Mama san m interpelle dans un anglais abominable a comprendre . Cependant dans son charabia je saisis quelques mots dont le peu distingue terme anglo saxon "Fuck '', girl, sex et ses gestes sont explicites . Honnetement j en ai vu et entendu d autres mais je suis quand meme abasourdi car meme si la nuit est tombee, il est 7h30 et je suis a l angle de deux arteres frequentees par circulation et pietons, tout ceci se deroule a la visu de tous dans un pays dont l etat est cense ??? eviter ce genre de choses. Vous ne connaitrez pas le prix demande, tant pis pour les petits curieux, j ai continue mon chemin . Dans ce meme coin, rue Cung Quyn et Tran Hung Dao il y a quelques salons de coiffure dont les shampouineuses arborent des tenues minimales tres suggestives. Mouais pas vraiment tres catholique tout cela comme dirait un bonze de mes relations.

Mefiance aussi a Dalat, a deux ou trois reprises j ai ete accoste par des femmes soi-disant mototaxis, paraissant pas vraiment a l aise pour m aborder . J ai pas donne suite mais la aussi il y avait certainement quelque chose de louche .

cdlt Jean
Cambodge: renseignements pratiques pour visiter Angkor English translation pending
by Schnacke67 · 2008-12-20 · 53 replies
Bonjour Voici quelques renseignements pratiques pour visiter les temples d'Angkor.

Pass : 1 jour 20 $ ; 3 jours 40 $ ; 7 jours 60 $. Il s'agit de jours consécutifs. Il n'y a pas de pass pour 2, 4, 5 et 6 jours. L'achat du pass peut se faire la veille de la visite à partir de 17h00, lors de l'achat on vous prend en photo. Le pass est valable pour les temples du site d'Angkor ainsi que pour les temples suivants : le groupe de Roluos (à 13 km de SR) Banteay Srei (à 25 km de SR), le Kbal Speen (à 6 km du Banteay Srei) ainsi que pour le Phnom Krom (à 10 km au Sud de SR).

Accès : Location de vélo : 2 $ par jour. Valable pour le site d'Angkor, le terrain est plat mais il faut tenir compte de la chaleur. Vélo électrique : j'en avais vus en 2006, cette année bizarrement je n'en ai plus vus ? Motodop : passager arrière d'une moto. 8-10 $ par jour. Tuktuk : il s'agit d'une petite remorque attachée à une moto, pour 1 à 3 personnes. C'est un moyen très agréable pour visiter les sites. Prix moyens : 12 à 15 $ pour le site d'Angkor, pour les temples situés à l'extérieur il y a des suppléments : groupe de Roluos 5 $ (maxi), Banteay Srei 10 $ (maxi)… Pour trois jours (Roluos et Banteay Srei compris) : 55-60 $ est un prix raisonnable. Attention certains conducteurs ont tendance à demander plus, dans ce cas il faut refuser… Sur le site d'Angkor il y a des restaurants. Les conducteurs de tuktuk ne mangent pas avec leurs clients; ils mangent ensemble (leur repas est offert par le restaurateur…). Il n'y a pas beaucoup de conducteurs francophones. On trouve sur le forum les coordonnées de quelques-uns d'entre eux. Voiture avec chauffeur : 25 à 30 $ par jour, plus pour les temples éloignés.

Guides : ne pas confondre un conducteur de tuktuk et un guide. Le conducteur de tuktuk vous transporte sur les sites. Seuls les guides officiels peuvent accompagner leurs clients pour la visite des temples. Lors de mes trois séjours j'ai constaté en écoutant des guides francophones que certains d'entre eux donnaient des explications très succinctes, ceci est probablement dû à une formation trop courte. Un guide sérieux doit se documenter afin d'approfondir ses connaissances : architecture, les différentes religions : l'hindouisme, le Mahabarata, le Reamkers (version khmère du Ramayana) ; le Bouddhisme du Mahayana (Grand véhicule) et Hinayana (ou Theravada – Petit véhicule)… En 2006 j'ai connu Kosal qui était conducteur de tuktuk, il est maintenant guide, je le recommande vivement, je viens de passer une dizaine de jours avec lui et c'était superbe. (kosarito@yahoo.com Tel. (855) 012 953 152) Prix pour un guide francophone : 30-35 $ par jour. Il faut ajouter le transport.

Livres sur la description des temples : - "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Très complet mais pas facile à lire. Maurice Glaize n'était pas archéologue (un archéologue est une personne qui, parfois, met ses fouilles dans des caisses) mais architecte de formation. Il était membre de l'E.F.E.O de 1936 à 1945. Son livre "Les monuments du groupe d'Angkor" est encore aujourd'hui un ouvrage de référence. Il a procédé à la restauration de temples par anastylose : méthode qui consiste à démonter puis remonter un monument, en restaurant ou remplaçant les éléments endommagés ou manquants. - "Angkor cité khmère" de Claude Jacques (Membre de l'E.F.E.O. 1963 à 1973 - épigraphe spécialisé en sanscrit et khmer ancien) et Michael Freeman (photographe). Description détaillée des temples avec de belles photos. - "Visiter Angkor" de Hy Sanh qui est un ancien guide. Livre plus facile à lire, détaillé en ce qui concerne les religions.

Autres ouvrages : il existe de nombreux livres sur le Cambodge et Angkor, j'en citerai quelques uns : - Henri Mouhot : "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos et autres parties centrales de l'Indo-Chine" - Bruno Dagens (Membre de l'E.F.E.O de 1969 à 1986) : "Angkor, la forêt de pierre" - Madeleine Giteau (Membre de l'E.F.E.O. de 1956 à 1981) : "Histoire du Cambodge" et "Histoire d'Angkor" - Pierre Loti : "Un pèlerin à Angkor" - André Malraux : "La voie royale" (voir l'article "Malraux : la voie royale" sur le site
http://www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html ) - Egalement de Claude Jacques et Michael Freeman : "Angkor résidences des dieux"

Sites internet : - L'E.F.E.O : www.efeo.fr dans "présentation – chercheurs d'Asie – Cambodge" on y trouve des renseignements sur les membres de l'EFEO au Cambodge. En 1898 le gouvernement français a décidé de créer l'Ecole Française d'Extrême-Orient (E.F.E.O) pour assurer la protection des sites archéologiques et dresser l'inventaire des monuments de l'Indochine. Depuis cette date les membres de cet organisme sont présents sur le site d'Angkor (et des environs) avec une interruption pendant la période des Khmers Rouges. Actuellement l'E.F.E.O s'occupe, entre autre, de la restauration du Baphuon. Si vous recherchez des renseignements particuliers vous pouvez vous rendre à la bibliothèque de l'EFEO à Siem Reap, excellent accueil par un cambodgien parlant très bien le français, il saura vous conseiller sur les ouvrages à consulter sur place. - APSARA : Autorité pour la Protection du Site et l'Aménagement de la Région d’Angkor : http://www.autoriteapsara.org/fr/apsara.html - Musée Guimet : http://www.guimet.fr/ - La cité perdue des rois khmers : http://angkor.wat.online.fr/ - La voie royale, à la découverte du Cambodge : http://www.capsurlemonde.org/cambodge/index.html - Nicolas Creff : http://membres.lycos.fr/ncreff/angkor/photos.html - Les splendeurs d'Angkor : http://gilkergu.club.fr/Asie/Cambodge/Accueil/Cambodge.htm

Musées et Conservation d'Angkor : - La Conservation d'Angkor : crée en 1908, il s'agit d'un "entrepôt" où ont été placés divers objets (statues, linteaux, stèles…) ceci afin d'éviter les vols. Quelques objets ont été placés dans le musée de Siem Reap. La conservation en se visite pas… mais accompagné d'un guide et avec quelques dollars c'est possible. - Musée Guimet à Paris : très beau musée sur divers pays d'Asie. Un fronton du Banteay Srei est exposé, lors de la restauration de ce temple (de 1931 à 1936), ce fronton n'a pu être remis en place et a été "emporté" en France (fronton Ouest du Gopura Est de la troisième enceinte : l'histoire de l'Apsara Tilottamâ), c'est curieux car le fronton Est de ce même gopura a été remonté sur place… Voir : http://www.guimet.fr/Fronton - Musée National de Phnom Penh - Musée National de Siem Reap : le mot "national" ne convient peut-être pas car il a été construit par une société thaïlandaise… Les objets sont exposés par thèmes (civilisation khmère, religions, frontons, linteaux…). Je conseille cette visite malgré le prix : 12 $, explications en khmer et en anglais, possibilité de louer un audio-guide pour 3$. www.angkornationalmuseum.com

Programme de visite : En général il est conseillé de prendre le pass de trois jours, mais bien sûr chacun a sa façon de visiter. - Un jour : Angkor Vat, le Bayon, la Terrasse des Eléphants, la Terrasse du Roi Lépreux et le Ta Prohm. - Trois jours : visite plus détaillée, avec en plus le Banteay Srei (le "préféré de Malraux") et éventuellement une visite du Kbal Speen (ou rivière aux Mille Linga), pour accéder aux sculptures il faut marcher en forêt pendant 40 mn environ. Au retour le Banteay Samré… - Sept jours : pour les passionnés et ceux qui préfèrent prendre plus de temps pour des visites détaillées. Dans ce cas il est possible d'aller le troisième (ou quatrième jour) voir le groupe de Roluos et de poursuivre par la visite du village sur pilotis de Kompong Phluk (ceci pour éviter une éventuelle saturation).

Je suis allé trois fois au Cambodge, à chaque fois j'ai pris le pass de sept jours. Pour ceux qui sont intéressés je peux fournir un exemple de programme de visite des temples (3 ou 7 jours).

Temples extérieurs : voir le post de "somlang" : Musées et temples du Cambodge (Angkor Borei, Sambor Pre Kuk, Angkor, Preah Vihear, Banteay Chmar, ..) : http://voyageforum.com/v.f?post=1431462#1431462

Jacques
Hausse de carburant chez les croisières Costa English translation pending
by Gisou1 · 2008-11-01 · 53 replies
Bonjour,

Nous avons réservé une croisières en janvier 2008 chez COSTA pour le mois de décembre 2008. En début d'année la hausse du carburant était effective et le baril s'élevait à 140 dollars. Or, nous venons de recevoir de l'agence de voyages une majoration de 100 euros pour 2 personnes pour la hausse de carburant. Est-il normal de subir cette hausse alors que le baril a chuté de moitié et qu'il s'élève aujourd'hui à 70 dollars ?
Clientèle des croisières English translation pending
by Stephanie40 · 2007-07-25 · 26 replies
Bonjour à tous cela fait quelques temps que je note que beaucoup d'entre vous font des comparaisons de cleintele et se plaignenet beaucoup de la clientele italienne. j'ai fait de nombreuses croisieres costa, une avec MSC, une avec rccl une avec ncl(croisiere 100% française car croisiere du france...) Et bien le bilan est très simple: croisieres costa, clientele jeune avec en été de nombreux enfants msc: plein mois d'aout difficile de comparer car assez bruyant cause enfants en surnombre rccl: clientele 90% americaine, toute tranche d'age, ncl: Clientele française à 100%, agée, et plutot irrespectueuse envers les jeunes, j'avais 27 ans à l'époque, mon ami et moi nous sommes fait insulter lors de la visite des cuisines.... Je remarque que sur toutes ces compagnies, ok certaines fois les italiens sont un peu bruyants, mais ils sont italiens ils profitent de la vie, les espagnols pareils, vous savez le sud, cela ne me gene pas je suis moi meme du sud, les américains idem de grands enfants disciplinés qui rient de beaucoup de choses et se foutent du regard des gens, un peu comme les allemands, mais pour finir les français sont reconnaissables entre 1000... Ils rouspetent tout le temps, ne font que critiquer, ne s'habillent pas beaucoup et on les retrouve beaucoup au bureau d'information à se plaindre. quand à la moyenne d'age je n'en parle pas. attention je ne viens pas faire ici de racisme anti personnes agées, j'ai rencontré des gens charmants, je voudrai seulement que l'on arrète de critiquer et de regarder comment nous nous comportons avant de critiquer les autres.. Du reste il est comique de voir que les américains et les italiens ont cette culture de la croisiere depuis de nombreuses années et que pour les français cela soit une grande partie réservée à une catégorie de retraités éxigeants, insatisfaits, privilégiés qui préfèrent rester entre eux plutot que de s'ouvrir aux autres cultures aux autres mentalités et aux autres générations... mais je pense toucher ici un grand nombre de points sensibles chez mes compatriotes...car c'est tout le probleme de notre pays. j'attends vos avis bonne journée Stephanie 2001 norway 2002 costa victoria 2003 costa tropicale 2003 costa europa 2004 costa magica 2005 msc lirica 2006 voyager of the sea 2007 costa vistoria

A suivre
Vivre sa retraite au Panama English translation pending
by Jackpanama · 2007-04-14 · 166 replies
Nous sommes venus au panama grace à une amie installée à Nouméa et à Tahiti qui nous a parlé d'un programme reservé aux retraités étrangers et des prix bas du cout de la vie et du marché immobilier, nous sommes venus voir au début de l'année 2006 et en décembre de la meme année aprés avoir vendu notre maison et notre voiture nous avons franchi le pas. Le but de notre message est de proposer notre aide et de partager notre expérience face à la complexité des démarches tant commerciales qu'administratives avec tous ceux que le projet de vivre sa retraite au Panama intéressent. Notre offre est purement bénévole. jacques et Françoise
Que faire aux Maldives...? English translation pending
by Trotteuse · 2006-08-15 · 17 replies
Bonjour,

Bon pour ceux qui sont souvent sur le forum, me revoila, mon mari vx toujours aller encore et encore en Thailande, moi je veux aller aux Maldives, j'étais surtout attiré par le SRI Lanka mais dernièrement ya des conflits . Pour les Maldives, nous qui sommes des gens a bouger, apprendre, j'ai peur de m'ennuyer au Maldives a me retrouver sur une île de 10km². Quel est la plus grande île? a combien s'élevent le certificat de plongé pour les débutants? Merci Et y'a t'il des backpackers? enfin jveux dire des voyageurs sac a dos.
Où trouver le soleil, la plage et de beaux vestiges en Europe? English translation pending
by Fanfan50 · 2008-06-25 · 19 replies
Bonjour !

J'ai prévu de partir au soleil en août faire un break paradisiaque n'importe où pourvu qu'il y ait du soleil et une plage à moins de 30 m du lieu où je dormirai ! Mais j'aimerais aussi y trouver à proximité des traces de l'antiquité... Grèce, Chypre, ... Syracuse ? J'ai 25 ans, un salaire de mi-temps mais je ne peux pas faire autrement que de partir en août. Si vous avez des idées je vous remercie !🙂
Temps partiel annualisé (ou... passer l'hiver au soleil) English translation pending
by Lolodesiles · 2009-12-19 · 55 replies
Bonjour les flemmards 🙂

Qui aurait des témoignages sur le temps partiel annualisé? En bien ou ou moins bien...

J'ai fait quelques calculs: en passant à une quotité de travail de 80%, la perte nette de revenus serait de 11% (en tenant compte de la réduction d'impôts, mais sans compter si on coupe EDF et si on s'arrange pour être domicilié hors de France à chaque 1er janvier 😛). Par contre, si je ne me suis pas planté, le gain de jours de congés annuels serait de 80% !! Je pense que le gain est encore plus énorme pour ceux qui n'ont que 5 ou 6 malheureuses semaines de congés par an... Cela permettrait donc de passer chaque année deux mois de plus dans des pays qui permettent de compenser les 11% de perte de revenus annuels (et de compenser aussi d'autres pertes mais là on sort du sujet 😎)

Ceux qui ont opté pour cette formule, avez vous rencontré des problèmes, des refus, des jalousies, des bâtons dans les roues, des regrets?... Et pis dans la demande faut-il prouver qu'on n'est pas indispensable, c'est à dire que l'absence ne va pas perturber la bonne marche du service? Faut-il d'abord en parler à son chef ou directement au DRH? J'ai lu qu'en principe on n'est pas censé s'absenter plus de 31 jours consécutifs du service... est-ce opposable à un temps partiel annualisé? ou bien faut-il faire du lèche-bottes ou du chantage pour obtenir un arrangement à l'amiable? ( ce que je fais déjà mais les temps sont durs).

Bref des petits retours d'expérience ce serait sympa 🙂🙂

Merci !

PS: je travaille dans le public mais il me semble que la mesure s'applique aux 2 secteurs.
Destination pour travailler et vivre au soleil, près de la plage, mais où il n'y a presque pas de taxe? English translation pending
by Delivrance · 2008-09-05 · 11 replies
bonjour tout le monde, notre problème est le suivant, nous cherchons une île ou autre, où il fait chaud, (pas moins de 25 degrés !mais pas pour m'étouffer > ha ha !!) près d'une plage, AU CALME, sans trop de pollution, et surtout, là où il n'y a pratiquement rien comme taxe!!! je sais que çà existe, mais où ?? SI QQU UN SAIT Où, MERCI DE ME LE DIRE!

Il y a +/- 2 ans, je n'étais jamais fatigué, de plus je suis un ACHARNé du travail (commencer journée vers 06h et terminé vers 18 hres > 19 hres ) NOUS AVONS BESOIN D UNE MAISON> ou autre logement avec minimum de confort?!, POUR 5 PERSONNES (parents et enfants) ET LA OU JE PEUX TRAVAILLER LIBREMENT DANS LE BATIMENT!(suis Q2 -) j'ai des soucis de santé suite au froid, l'humudité, et SI je ne dégaine pas dans les 6 mois, il sera trop tard, mon dos est occupé à me faire souffrir, OR, les docteurs disent, "en étant plus au sec et chaleur, vous serez vite remis d aplomb"

JE CHERCHE, JE CHERCHE, je contacte un peu partout, MON BUDGET est assez bas ce mois ci, mais çà ira mieux en novembre?!

QUI PEUT M AIDER??? MERCI A TOUS ET TOUTES....

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