Results for "Detroit+ou+Michigan+|+3+>+99"
5224 results found.
Plages girondines en hiver (France) English translation pending
Un matin du mois de janvier 2006, je me lève en même temps que mon frère vers les six heures du matin. Son épouse, raffinement suprême, nous prépare un petit déjeuner confortable. Lui part au boulot et moi marcher deux jours sur le bord de l'océan. Mon frère monte dans sa voiture un peu dubitatif quant à cette idée de remonter jusqu'à la pointe de Grave à pied en hiver, surtout qu'il gèle. Pierrette en nous regardant partir dans la nuit, lui en voiture et moi à pied, rigole, en effet cela fait plus de trente ans qu'elle me prend pour un fou, pas méchant mais fou quand même. Au bout du petit chemin il tourne à droite en direction de Bordeaux et moi je m'engage à gauche vers le centre du village du Porge.
Dès que le bruit du moteur de sa voiture décroît, le silence reprend rapidement tous ses droits. A cette heure matinale le froid mordant et la nuit noire règnent en maîtres. Pas un chat dehors! Au centre près de l'église, une petite route se dirige plein ouest droit sur la mer. Cet itinéraire, qui permet d'atteindre la plage du Porge en une dizaine de kilomètres, est à cette heure et à cette époque totalement désert. Route caractéristique de cette région, les pins m'encerclent et seul l'axe de la chaussée dessine une brèche dans ce mur végétal. Ciel très clair, de nombreuses étoiles, pas de vent, cristaux de givre luisant sur l'asphalte, je me sens prodigieusement bien, tout à fait à ma place. Les conditions de marche sont idéales. Mon pas est alerte. Je marque une petite halte au niveau du pont qui enjambe le canal reliant le lac de Lacanau au Bassin d'Arcachon. L'eau est immobile, tel un miroir reflétant de façon diffuse la clarté hivernale du ciel. Pas un bruit, je prête l'oreille et n'entends pas le moindre bruissement en provenance de l'océan. Bien que le rivage se trouve encore à plus de cinq kilomètres, cela signifie que le calme règne sur la plage. En effet mon frère à bien plus de dix kilomètres donne avec une bonne précision la hauteur de la houle, bien sûr en hiver en l'absence de tout son parasite. M'arracher à la contemplation de ce ruban liquide noir sans une ride me demande un effort. Dans cette quiétude, des scrupules m'assaillent à l'idée de me remettre en marche, de peur de briser ce sortilège par le raclement de mes semelles. Cependant je réussis à rompre le charme et me mets en mouvement.
Rapidement après avoir dépassé les campings déserts, le parking devant la dune est atteint. Plus de dix kilomètres en moins d'une heure trente, c'est un bon début. Une véritable frénésie s'empare de moi, l'envie se fait pressante de passer cette barrière de sable qui m'empêche de voir la mer. Une fois surmonté le dernier pointement de la dune, l'immensité de l'océan, en se révélant d'un coup, produit invariablement la même émotion puissante.

Le jour vient de se lever. Toujours la même curiosité quant au détail devant ce spectacle, quelle est la hauteur de la houle? Sans doute la déformation due aux séances de pêche. Je dévale la pente et commence à peiner dans le sable en direction de la partie de la plage léchée par les vagues. En effet, sur cette bande mouillée toujours étroite à marée haute et souvent très large à marée basse, la progression est facile et particulièrement agréable, car le sol est ferme et la caresse des vagues omniprésente. Devant moi vers le nord la visibilité faible, du fait de l'humidité et du sable en suspension, me donne l'impression de me diriger vers nulle part. Je trouve à l'air un peu de cet aspect qu'il prend souvent en Afrique. La vue, qui ne porte pas très loin, est rapidement noyée dans un brouillard diffus de couleur brun clair. Il ne me reste plus qu'à remonter vers le nord sur soixante dix kilomètres avec pour seuls éléments le ciel le sable et l'eau. En effet à ma droite la dune masque la forêt. Cette absence de repère donne un caractère très étrange à la marche.
A vrai dire, les oiseaux sont les seuls jalons rendant un peu de matérialité à ces trois éléments sable, ciel et eau qui s'entremêlent sans laisser distinguer de limite bien nette entre eux. Des mouettes et des petits oiseaux dont j'ignore le nom peuplent la grève. Les premières sont en grandes bandes, qui au fur et à mesure que je m'approche, s'éloignent en petits vols et se reposent sur la plage un peu plus loin, m'accompagnant . Après une succession de quelques bonds de faible ampleur, voyant que l'intrus n'a pas l'intention de s'arrêter, par un large mouvement courbe, elles me survolent et viennent se positionner derrière moi. Quant aux petits oiseaux, ils s'affairent d'un pas court et rageur en se pressant juste au ras des vagues. Leur long bec fouille le sable en permanence à la frange des flots.

Les contempler permet de constater que les ondulations de la mer au contact du rivage prennent des formes multiples. La grosse masse d'eau qui déferle d'un coup sur le sable, l'écume qui remonte plus ou moins lentement, la petite risée qui s'étale de manière imperceptible parfois sur une grande distance, et chacun de ces mouvements entraîne de la part de ces volatiles de faible taille une course plus ou moins longue, plus ou moins précipitée. Après quelques kilomètres, je dirais presque malheureusement, dans le lointain la station balnéaire de Lacanau commence à se dessiner, faisant disparaître le côté irréel de cette randonnée, en me rendant des supports tangibles auxquels le regard peut s'accrocher. Cependant la ville grossit lentement, comme si elle avançait avec moi. Puis je distingue une personne au bord de l'eau.

Je rentre dans le bourg. Il est dix heures, déjà plus de vingt kilomètres. Je m'arrête boire un café dans le seul bar ouvert. Avec mon sac à dos je suscite de la curiosité par ce matin froid du début de janvier. Rapidement je réalise que le rythme a été rapide et de fait j'envisage d'aller jusqu'à Hourtin ce soir. Mais vais-je y trouver de l'eau? Ne pas se louper car l'eau de mer même pas la peine d'y mettre des pastilles d'épuration, elle ne se boit pas. Je prends trois litres supplémentaires et c'est reparti.

A nouveau cette impression fascinante de se diriger vers le néant. Je me sens merveilleusement bien. Nous sommes vendredi, je pense à tous ces gens qui s'empilent dans les villes alors que j'ai le privilège de me trouver seul dans cette nature immense. La France est le plus beau pays du monde, de telles sensations pourquoi vouloir les chercher de l'autre côté de la planète, alors que si près on se sent tellement loin. La plus concrète impression de vie, c'est cette adaptation à la nature. Je suis comme le renard, l'après-midi est bien entamée et dans moins de deux heures il fera nuit, je sais que je vais rejoindre le couvert de la forêt et me coucher à même la mousse. Attendre sans anxiété la tombée de la nuit qui va entraîner une longue immobilité, et faire corps avec la nature, ce sont à mon sens les plus sublimes récompenses du promeneur solitaire.
Apparaît le village, je repasse la dune et marche les derniers kilomètres sur le chemin qui emprunte la vieille piste allemande du mur de l'Atlantique. Une fois parmi les maisons, je retourne sur la plage pour une dernière salutation à l'astre du jour, puis recherche sans trop y croire un bistrot.
J'ai de la chance, je tombe sur une petite épicerie faisant débit de boissons. J'en profite pour boire un chocolat chaud et acheter une brique de soupe. Le patron me demande si je suis sur le chemin de Compostelle, car il y a une variante qui longe la côte girondine, le départ se situant en Hollande. D'ailleurs je me souviens avoir interrogé trois jeunes marcheurs, assis au pied de l'église du Porge. Ils venaient de Belgique et allaient à Saint-Jacques. Pour ma part je me rendais seulement à la boulangerie pour acheter du pain. Par solidarité envers les pèlerins, je leur ai offert à chacun un gros gâteau, qu'ils se sont empressés d'engloutir. Le chien voyant que je l'avais oublié me jeta un regard implorant, mais en réalité je n'avais pas osé l'inclure, sachant que le sucre lui ferait du mal.
Donc, revenons à notre tenancier. Après quelques échanges, nous nous saluons. Je sors de l'épicerie et me mets à la recherche d'un point de chute pour la nuit. Il ne va pas falloir traîner si je veux monter ma tente de jour. Juste à la sortie du village une petite bosse touffue, j'enjambe la craste en bordure de route et rejoins le sommet. Superbe, une petite surface plane et moussue enserrée entre les arbres me dévoile tous ses secrets. Je me souviens du conseil de mon frère, s'assurer de ne pas stationner sur les sentes de passage des sangliers, parce que lorsqu'ils déboulent, ils foncent, tente ou pas. Très vite je suis installé, la soupe chauffe, je me sens bien dans mon sac de couchage, le mot gemütlich me vient à l'esprit pour décrire la sensation que je ressens dans mon petit chez moi. J'ai emporté une méthode de grec et je m'en donne à cœur joie. Par moment au cours de la journée dans ma marche sans repère je déclamais de grandes phrases de mon petit livre afin de les mémoriser plus facilement. Une fois la soupe chaude, je l'engouffre en me brûlant.
Normalement je devrais m'écrouler de sommeil, mais comme souvent lorsque l'effort a été important, plus de quarante cinq kilomètres, le repos tarde à venir. L'hiver les nuits dehors ne sont jamais très confortables, en particulier du fait de la condensation dans la toile de tente, tout particulièrement dans une forêt. Mais cela n'entame en rien ma joie et mon plaisir. Enfin je m'endors puis au jour naissant j'ouvre les yeux.
Tout est calme, pas le moindre bruit émis par la civilisation. Je bois directement à la brique le reste de soupe, plie tout et repars parmi les pins. Je me trouve sur le chemin de Saint-Jacques en sens inverse. Mais son parcours, d'une part est pénible à cause du sable instable sous les pieds, et d'autre part il ne passe pas assez près de la grève à mon goût. Donc virage à gauche vers l'ouest et sus à la dune. Vite, vite le sommet, oui la mer est toujours là! Je dévale et cours vers l'eau.

Aujourd'hui les vagues sont plus conséquentes. Que ce spectacle de l'océan désert est grandiose! La mer vide de bateau me rappelle l'Albanie. A nouveau le miracle se produit, je marche vers nulle part, que cette sensation est étrange et agréable! Je perds la notion des distances et du temps. La commune de Montalivet est à une vingtaine de kilomètres. Après trois heures de marche face au flou, à nouveau le regard se pose sur des repères et l'enchantement change de nature. La plage n'est pas uniforme en matière de déclivité. Par endroits elle est vraiment plate et l'eau se retire très loin. Je marche parmi une foison de petites mares et de petits bras d'eau, parfois il me faut sauter, je dois même enlever mes chaussures pour traverser une petite rivière au courant vif.
La marée descendante découvre de larges portions de sable et je vais me perdre parmi les baïnes. Les multitudes de petites rigoles ont creusé le sable à la manière de grands canyons en miniature. Avec à peine un peu d'imagination, je me prends à l'idée d'être au hublot d'un avion survolant une région particulièrement érodée à perte de vue.
Vers midi je suis au village. Un bistrot est ouvert, une foule compacte s'y agglutine et joue au tiercé. L'ambiance est survoltée, j'aime le contraste, comme le sucré salé d'une bonne cuisine. Je me sens bien dans cette cohue d'anciens qui s'affairent sur leur bulletin dans la perspective de ramasser le pactole. Moi, mon pactole je le ramasse depuis hier à pleines jambes et à plein regard. Je reste un bon moment, toujours fasciné par cette frénésie joyeuse déclenchée par le jeu d'argent.
La localité suivante, Soulac, se trouve à une quinzaine de kilomètres. La fatigue commence à se faire sentir. La côte change de configuration. Elle n'est plus rectiligne mais s'incurve en mouvements amples. Le sable est parsemé de gros blocs compacts et sombres. La dune semble s'élever. Je décide de la rejoindre afin de profiter d'une perspective différente. J'emprunte un petit chemin qui enchaîne montées et descentes interminablement. Le sable fin et sec rend la marche pénible, tout particulièrement lors des montées. Brutalement je bute sur un parking. L'entrée en ville se fait par une longue allée rectiligne.
Arrivé au centre, je me pose la question, vais-je à l'hôtel? Le premier sur mon chemin est fermé. En face se trouve la gare. Il est quinze heures, pas de train avant demain matin, c'est le Far West. Je prends froid, la fatigue aidant je sors mon portable et appelle Sainte Pierrette qui, une grosse heure après, apparaît toute souriante et m'emporte dans sa belle voiture bien chauffée. L'atlantique en Gironde j'adore!
PS: Je ne suis pas allé jusqu'à la Pointe de Grave. En effet bien souvent je m'arrête avant la fin de ce que je prévois, car ce goût d'inachevé m'évite la douleur du rêve qui disparaît avec le dernier pas. Par exemple lorsque j'ai traversé les Pyrénées, au départ m'étant trempé dans la Méditerranée, je me suis arrêté à dix kilomètres de l'Océan, car là un grand rêve prenait fin et la tristesse m'envahissait. Je me souviens de ma petite enfance, lorsque je fréquentais assidûment les Alpes avec mon père, je contemplais nombre de belles parois.
Celle qui me fascinait le plus était la splendide et très esthétique face sud de la Meije, qui jaillit sur huit cents mètres. Puis un jour, à vingt deux ans, j'en ai caressé le rocher fauve. Cette montagne qui avait bercé tous les rêves les plus fous de mon enfance, qui représentait la consécration de l'alpiniste, je venais d'en faire l'escalade. Assis au sommet, après quelques secondes d'exaltation, un sentiment de tristesse m'avait saisi. Que restait-il de mon beau rêve maintenant qu'il était devenu réalité? Saurais-je m'inventer un autre but pour peupler mes rêves à venir? Je pense souvent à la citation de Saint-Exupéry que je cite hélas avec approximation: seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Dès que le bruit du moteur de sa voiture décroît, le silence reprend rapidement tous ses droits. A cette heure matinale le froid mordant et la nuit noire règnent en maîtres. Pas un chat dehors! Au centre près de l'église, une petite route se dirige plein ouest droit sur la mer. Cet itinéraire, qui permet d'atteindre la plage du Porge en une dizaine de kilomètres, est à cette heure et à cette époque totalement désert. Route caractéristique de cette région, les pins m'encerclent et seul l'axe de la chaussée dessine une brèche dans ce mur végétal. Ciel très clair, de nombreuses étoiles, pas de vent, cristaux de givre luisant sur l'asphalte, je me sens prodigieusement bien, tout à fait à ma place. Les conditions de marche sont idéales. Mon pas est alerte. Je marque une petite halte au niveau du pont qui enjambe le canal reliant le lac de Lacanau au Bassin d'Arcachon. L'eau est immobile, tel un miroir reflétant de façon diffuse la clarté hivernale du ciel. Pas un bruit, je prête l'oreille et n'entends pas le moindre bruissement en provenance de l'océan. Bien que le rivage se trouve encore à plus de cinq kilomètres, cela signifie que le calme règne sur la plage. En effet mon frère à bien plus de dix kilomètres donne avec une bonne précision la hauteur de la houle, bien sûr en hiver en l'absence de tout son parasite. M'arracher à la contemplation de ce ruban liquide noir sans une ride me demande un effort. Dans cette quiétude, des scrupules m'assaillent à l'idée de me remettre en marche, de peur de briser ce sortilège par le raclement de mes semelles. Cependant je réussis à rompre le charme et me mets en mouvement.
Rapidement après avoir dépassé les campings déserts, le parking devant la dune est atteint. Plus de dix kilomètres en moins d'une heure trente, c'est un bon début. Une véritable frénésie s'empare de moi, l'envie se fait pressante de passer cette barrière de sable qui m'empêche de voir la mer. Une fois surmonté le dernier pointement de la dune, l'immensité de l'océan, en se révélant d'un coup, produit invariablement la même émotion puissante.

Le jour vient de se lever. Toujours la même curiosité quant au détail devant ce spectacle, quelle est la hauteur de la houle? Sans doute la déformation due aux séances de pêche. Je dévale la pente et commence à peiner dans le sable en direction de la partie de la plage léchée par les vagues. En effet, sur cette bande mouillée toujours étroite à marée haute et souvent très large à marée basse, la progression est facile et particulièrement agréable, car le sol est ferme et la caresse des vagues omniprésente. Devant moi vers le nord la visibilité faible, du fait de l'humidité et du sable en suspension, me donne l'impression de me diriger vers nulle part. Je trouve à l'air un peu de cet aspect qu'il prend souvent en Afrique. La vue, qui ne porte pas très loin, est rapidement noyée dans un brouillard diffus de couleur brun clair. Il ne me reste plus qu'à remonter vers le nord sur soixante dix kilomètres avec pour seuls éléments le ciel le sable et l'eau. En effet à ma droite la dune masque la forêt. Cette absence de repère donne un caractère très étrange à la marche.
A vrai dire, les oiseaux sont les seuls jalons rendant un peu de matérialité à ces trois éléments sable, ciel et eau qui s'entremêlent sans laisser distinguer de limite bien nette entre eux. Des mouettes et des petits oiseaux dont j'ignore le nom peuplent la grève. Les premières sont en grandes bandes, qui au fur et à mesure que je m'approche, s'éloignent en petits vols et se reposent sur la plage un peu plus loin, m'accompagnant . Après une succession de quelques bonds de faible ampleur, voyant que l'intrus n'a pas l'intention de s'arrêter, par un large mouvement courbe, elles me survolent et viennent se positionner derrière moi. Quant aux petits oiseaux, ils s'affairent d'un pas court et rageur en se pressant juste au ras des vagues. Leur long bec fouille le sable en permanence à la frange des flots.

Les contempler permet de constater que les ondulations de la mer au contact du rivage prennent des formes multiples. La grosse masse d'eau qui déferle d'un coup sur le sable, l'écume qui remonte plus ou moins lentement, la petite risée qui s'étale de manière imperceptible parfois sur une grande distance, et chacun de ces mouvements entraîne de la part de ces volatiles de faible taille une course plus ou moins longue, plus ou moins précipitée. Après quelques kilomètres, je dirais presque malheureusement, dans le lointain la station balnéaire de Lacanau commence à se dessiner, faisant disparaître le côté irréel de cette randonnée, en me rendant des supports tangibles auxquels le regard peut s'accrocher. Cependant la ville grossit lentement, comme si elle avançait avec moi. Puis je distingue une personne au bord de l'eau.

Je rentre dans le bourg. Il est dix heures, déjà plus de vingt kilomètres. Je m'arrête boire un café dans le seul bar ouvert. Avec mon sac à dos je suscite de la curiosité par ce matin froid du début de janvier. Rapidement je réalise que le rythme a été rapide et de fait j'envisage d'aller jusqu'à Hourtin ce soir. Mais vais-je y trouver de l'eau? Ne pas se louper car l'eau de mer même pas la peine d'y mettre des pastilles d'épuration, elle ne se boit pas. Je prends trois litres supplémentaires et c'est reparti.

A nouveau cette impression fascinante de se diriger vers le néant. Je me sens merveilleusement bien. Nous sommes vendredi, je pense à tous ces gens qui s'empilent dans les villes alors que j'ai le privilège de me trouver seul dans cette nature immense. La France est le plus beau pays du monde, de telles sensations pourquoi vouloir les chercher de l'autre côté de la planète, alors que si près on se sent tellement loin. La plus concrète impression de vie, c'est cette adaptation à la nature. Je suis comme le renard, l'après-midi est bien entamée et dans moins de deux heures il fera nuit, je sais que je vais rejoindre le couvert de la forêt et me coucher à même la mousse. Attendre sans anxiété la tombée de la nuit qui va entraîner une longue immobilité, et faire corps avec la nature, ce sont à mon sens les plus sublimes récompenses du promeneur solitaire.
Apparaît le village, je repasse la dune et marche les derniers kilomètres sur le chemin qui emprunte la vieille piste allemande du mur de l'Atlantique. Une fois parmi les maisons, je retourne sur la plage pour une dernière salutation à l'astre du jour, puis recherche sans trop y croire un bistrot.
J'ai de la chance, je tombe sur une petite épicerie faisant débit de boissons. J'en profite pour boire un chocolat chaud et acheter une brique de soupe. Le patron me demande si je suis sur le chemin de Compostelle, car il y a une variante qui longe la côte girondine, le départ se situant en Hollande. D'ailleurs je me souviens avoir interrogé trois jeunes marcheurs, assis au pied de l'église du Porge. Ils venaient de Belgique et allaient à Saint-Jacques. Pour ma part je me rendais seulement à la boulangerie pour acheter du pain. Par solidarité envers les pèlerins, je leur ai offert à chacun un gros gâteau, qu'ils se sont empressés d'engloutir. Le chien voyant que je l'avais oublié me jeta un regard implorant, mais en réalité je n'avais pas osé l'inclure, sachant que le sucre lui ferait du mal.
Donc, revenons à notre tenancier. Après quelques échanges, nous nous saluons. Je sors de l'épicerie et me mets à la recherche d'un point de chute pour la nuit. Il ne va pas falloir traîner si je veux monter ma tente de jour. Juste à la sortie du village une petite bosse touffue, j'enjambe la craste en bordure de route et rejoins le sommet. Superbe, une petite surface plane et moussue enserrée entre les arbres me dévoile tous ses secrets. Je me souviens du conseil de mon frère, s'assurer de ne pas stationner sur les sentes de passage des sangliers, parce que lorsqu'ils déboulent, ils foncent, tente ou pas. Très vite je suis installé, la soupe chauffe, je me sens bien dans mon sac de couchage, le mot gemütlich me vient à l'esprit pour décrire la sensation que je ressens dans mon petit chez moi. J'ai emporté une méthode de grec et je m'en donne à cœur joie. Par moment au cours de la journée dans ma marche sans repère je déclamais de grandes phrases de mon petit livre afin de les mémoriser plus facilement. Une fois la soupe chaude, je l'engouffre en me brûlant.
Normalement je devrais m'écrouler de sommeil, mais comme souvent lorsque l'effort a été important, plus de quarante cinq kilomètres, le repos tarde à venir. L'hiver les nuits dehors ne sont jamais très confortables, en particulier du fait de la condensation dans la toile de tente, tout particulièrement dans une forêt. Mais cela n'entame en rien ma joie et mon plaisir. Enfin je m'endors puis au jour naissant j'ouvre les yeux.
Tout est calme, pas le moindre bruit émis par la civilisation. Je bois directement à la brique le reste de soupe, plie tout et repars parmi les pins. Je me trouve sur le chemin de Saint-Jacques en sens inverse. Mais son parcours, d'une part est pénible à cause du sable instable sous les pieds, et d'autre part il ne passe pas assez près de la grève à mon goût. Donc virage à gauche vers l'ouest et sus à la dune. Vite, vite le sommet, oui la mer est toujours là! Je dévale et cours vers l'eau.

Aujourd'hui les vagues sont plus conséquentes. Que ce spectacle de l'océan désert est grandiose! La mer vide de bateau me rappelle l'Albanie. A nouveau le miracle se produit, je marche vers nulle part, que cette sensation est étrange et agréable! Je perds la notion des distances et du temps. La commune de Montalivet est à une vingtaine de kilomètres. Après trois heures de marche face au flou, à nouveau le regard se pose sur des repères et l'enchantement change de nature. La plage n'est pas uniforme en matière de déclivité. Par endroits elle est vraiment plate et l'eau se retire très loin. Je marche parmi une foison de petites mares et de petits bras d'eau, parfois il me faut sauter, je dois même enlever mes chaussures pour traverser une petite rivière au courant vif.
La marée descendante découvre de larges portions de sable et je vais me perdre parmi les baïnes. Les multitudes de petites rigoles ont creusé le sable à la manière de grands canyons en miniature. Avec à peine un peu d'imagination, je me prends à l'idée d'être au hublot d'un avion survolant une région particulièrement érodée à perte de vue.
Vers midi je suis au village. Un bistrot est ouvert, une foule compacte s'y agglutine et joue au tiercé. L'ambiance est survoltée, j'aime le contraste, comme le sucré salé d'une bonne cuisine. Je me sens bien dans cette cohue d'anciens qui s'affairent sur leur bulletin dans la perspective de ramasser le pactole. Moi, mon pactole je le ramasse depuis hier à pleines jambes et à plein regard. Je reste un bon moment, toujours fasciné par cette frénésie joyeuse déclenchée par le jeu d'argent.
La localité suivante, Soulac, se trouve à une quinzaine de kilomètres. La fatigue commence à se faire sentir. La côte change de configuration. Elle n'est plus rectiligne mais s'incurve en mouvements amples. Le sable est parsemé de gros blocs compacts et sombres. La dune semble s'élever. Je décide de la rejoindre afin de profiter d'une perspective différente. J'emprunte un petit chemin qui enchaîne montées et descentes interminablement. Le sable fin et sec rend la marche pénible, tout particulièrement lors des montées. Brutalement je bute sur un parking. L'entrée en ville se fait par une longue allée rectiligne.
Arrivé au centre, je me pose la question, vais-je à l'hôtel? Le premier sur mon chemin est fermé. En face se trouve la gare. Il est quinze heures, pas de train avant demain matin, c'est le Far West. Je prends froid, la fatigue aidant je sors mon portable et appelle Sainte Pierrette qui, une grosse heure après, apparaît toute souriante et m'emporte dans sa belle voiture bien chauffée. L'atlantique en Gironde j'adore!
PS: Je ne suis pas allé jusqu'à la Pointe de Grave. En effet bien souvent je m'arrête avant la fin de ce que je prévois, car ce goût d'inachevé m'évite la douleur du rêve qui disparaît avec le dernier pas. Par exemple lorsque j'ai traversé les Pyrénées, au départ m'étant trempé dans la Méditerranée, je me suis arrêté à dix kilomètres de l'Océan, car là un grand rêve prenait fin et la tristesse m'envahissait. Je me souviens de ma petite enfance, lorsque je fréquentais assidûment les Alpes avec mon père, je contemplais nombre de belles parois.
Celle qui me fascinait le plus était la splendide et très esthétique face sud de la Meije, qui jaillit sur huit cents mètres. Puis un jour, à vingt deux ans, j'en ai caressé le rocher fauve. Cette montagne qui avait bercé tous les rêves les plus fous de mon enfance, qui représentait la consécration de l'alpiniste, je venais d'en faire l'escalade. Assis au sommet, après quelques secondes d'exaltation, un sentiment de tristesse m'avait saisi. Que restait-il de mon beau rêve maintenant qu'il était devenu réalité? Saurais-je m'inventer un autre but pour peupler mes rêves à venir? Je pense souvent à la citation de Saint-Exupéry que je cite hélas avec approximation: seule compte la démarche, car c'est elle qui dure et non le but qui n'est qu'illusion du voyageur qui va de crête en crête pensant que l'objectif seul est important.
Chisinau-Kishinev, la capitale de la Moldavie English translation pending
Reconnue comme une des plus vertes villes de l’Europe, Kichinev est riche en monuments d’architecture d’une valeur artistique rare, édifiés au cours de l’époque royale à l’aide des artistes italiens, ainsi que pendant la période soviétique. Centre d'affaires de la ville Il faut commencer la visite de la ville par le monument Etienne le Grand, qui se trouve à l’entrée du parc portant son nom. C’est le centre d’affaires de la ville et la place principale des rencontres des habitants de Kichinev.
Jusqu’à l’année 1991 sur l’avenue se trouvait le monument de Lénine. Aujourd’hui le monument principal est le monument d’Etienne le Grand, le héros qui a lutté pour l’indépendance contre l’Empire ottomane.
Le parc d’Etienne le Grand, qui se trouve après le monument, est le plus beau et le meilleur de la ville. Au centre du parc se trouvent un bassin à jet d’eau (en hiver ne fonctionne pas) et des bustes des écrivains et poètes roumains. En vous promenant au long de l’Allée des écrivains de la littérature classique vers le boulevard d’Etienne le Grand, vous arrivez devant l’Opéra nationale, théâtre construit dans la période soviétique. La place devant le théâtre a été tout récemment reconstruite où on a installé deux bassins à jet d’eau illuminés qui sont beaucoup admirés le soir. De la place de l’Opéra on peut admirer le Palais présidentiel, dont les habitants l’ont dénommé «le palais de verre». En revenant au monument d’Etienne le Grand, vous arrivez sur la Place de la Grande assemblée nationale (Piata Marii Adunari Nationale), où avant les années 90 des parades militaires avaient lieu et on pouvait entendre les discours des leaders communistes. Sur cette grande place se trouve l’édifice du Gouvernement moldave (ancien édifice du parti communiste de la République soviétique socialiste moldave), situé devant l’Arc de triomphe, construit en 1840 par l’architecte I. Zauchkevitch en l’honneur de la victoire des troupes russes contres les Turques. Après l’Arc on peut admirer la Cathédrale orthodoxe de la naissance de Christ, construite en style classique russe, qui comprend l’édifice central et le clocher. L’auteur du clocher est Abram Malnikov, qui l’avait construit en 1836. Au cours de divers conflits militaires le clocher a été détruit. C’est pourquoi l’actuel clocher est le résultat de la reconstruction effectuée à l’indication du premier Président Mircea Snegur et qui a été terminée le 25 août 1996. La Cathédrale est entourée du parc vert, où en week-end et les jours des fêtes les artisans organisent des expositions. D’une part, au long de la rue Banulescu-Bodoni, est situé le plus grand marché des fleurs, ayant une longueur d’environ 200 mètres et qui est ouvert 24 heures. En traversant le parc, vous arrivez sur l’avenue Etienne le Grand qui a une longueur de 3 kilomètres vers la partie orientale de la ville. Le premier édifice dont vous devez attirer l’attention est la Mairie de la ville de Kichinev (Primaria Chisinau), construit en 1902 par les architectes M. Eliade et A. Bernardazzi. L’édifice est construit en style gothique vénitien ayant une coupole avec un grand horloge. Devant la Mairie se trouve la Poste centrale. Puis, on peut voir au long de l’avenue Etienne le Grand la Salle d’orgue (Sala cu Orga), construite dans les années 20. Ce bâtiment par miracle n’a pas été bombardé pendant la Seconde guerre mondiale. Dans ce bâtiment, construit en style classique, il y a 3000 tubes qui créent une résonance extraordinaire. Tout près de la Salle d’orgue il y a un petit parc où une exposition des meilleurs œuvres d’art et d’artisanat est ouverte chaque jour. C’est la meilleure exposition où on peut acheter un souvenir de la ville. De l’autre coté de l’exposition se trouvent les colonnes imposantes du Théâtre national « Mihai Eminescu ». En vous promenant sur l’avenue principale jusqu’à l’édifice moderne de Moldtelecom, vous pouvez aller sur la rue Armeneasca ou sur la rue Tighina et vous arrivez au marché central de la ville. En retournant du marché sur l’avenue centrale et en allant vers la partie orientale de la ville, vous arriver au supermarché «UNIC», qui a été construit dans la période soviétique et reste jusqu’à présent un des plus grands magasins du pays. En traversant les rues Ismail et Etienne le Grand par le passage souterrain avec de nombreux boutiques, vous arrivez à la fin de l’avenue centrale de la ville. Sur l’avenue de l’Indépendance (ancienne avenue de la Liberté), au carrefour des rues Etienne le Grand et Negruzzi, se trouve le monument des militaires libérateurs. Il a été installé en 1969 en l’honneur de l’Armée soviétique qui a libéré en 1944 la Moldavie des occupants fascistes.D’une part et d’une autre se trouvent deux hôtels «National» et «Chisinau». Le dernier a été construit en 1960 ayant un style architectural distinct. Dans cet hôtel se trouve le restaurant «Crama», construit en style d’une cave traditionnelle moldave. La rue Negruzzi commence de cette avenue est a une longueur de 500 mètres. Au long de la rue sont situés les offices des principales compagnies aériennes et agence de tourisme. Sur la rue Negruzzi se trouve le monument de Grigory Kotovski, militaire soviétique et activiste communiste qui a dirigé deux révoltes contre le régime tsariste. Après ce monument se trouve l’hôtel «Cosmos». Puis vous arrivez sur la rue Iury Gagarine qui vous conduit à la Gare, construite en 1948 et tout récemment restaurée.
Le parc d’Etienne le Grand, qui se trouve après le monument, est le plus beau et le meilleur de la ville. Au centre du parc se trouvent un bassin à jet d’eau (en hiver ne fonctionne pas) et des bustes des écrivains et poètes roumains. En vous promenant au long de l’Allée des écrivains de la littérature classique vers le boulevard d’Etienne le Grand, vous arrivez devant l’Opéra nationale, théâtre construit dans la période soviétique. La place devant le théâtre a été tout récemment reconstruite où on a installé deux bassins à jet d’eau illuminés qui sont beaucoup admirés le soir. De la place de l’Opéra on peut admirer le Palais présidentiel, dont les habitants l’ont dénommé «le palais de verre». En revenant au monument d’Etienne le Grand, vous arrivez sur la Place de la Grande assemblée nationale (Piata Marii Adunari Nationale), où avant les années 90 des parades militaires avaient lieu et on pouvait entendre les discours des leaders communistes. Sur cette grande place se trouve l’édifice du Gouvernement moldave (ancien édifice du parti communiste de la République soviétique socialiste moldave), situé devant l’Arc de triomphe, construit en 1840 par l’architecte I. Zauchkevitch en l’honneur de la victoire des troupes russes contres les Turques. Après l’Arc on peut admirer la Cathédrale orthodoxe de la naissance de Christ, construite en style classique russe, qui comprend l’édifice central et le clocher. L’auteur du clocher est Abram Malnikov, qui l’avait construit en 1836. Au cours de divers conflits militaires le clocher a été détruit. C’est pourquoi l’actuel clocher est le résultat de la reconstruction effectuée à l’indication du premier Président Mircea Snegur et qui a été terminée le 25 août 1996. La Cathédrale est entourée du parc vert, où en week-end et les jours des fêtes les artisans organisent des expositions. D’une part, au long de la rue Banulescu-Bodoni, est situé le plus grand marché des fleurs, ayant une longueur d’environ 200 mètres et qui est ouvert 24 heures. En traversant le parc, vous arrivez sur l’avenue Etienne le Grand qui a une longueur de 3 kilomètres vers la partie orientale de la ville. Le premier édifice dont vous devez attirer l’attention est la Mairie de la ville de Kichinev (Primaria Chisinau), construit en 1902 par les architectes M. Eliade et A. Bernardazzi. L’édifice est construit en style gothique vénitien ayant une coupole avec un grand horloge. Devant la Mairie se trouve la Poste centrale. Puis, on peut voir au long de l’avenue Etienne le Grand la Salle d’orgue (Sala cu Orga), construite dans les années 20. Ce bâtiment par miracle n’a pas été bombardé pendant la Seconde guerre mondiale. Dans ce bâtiment, construit en style classique, il y a 3000 tubes qui créent une résonance extraordinaire. Tout près de la Salle d’orgue il y a un petit parc où une exposition des meilleurs œuvres d’art et d’artisanat est ouverte chaque jour. C’est la meilleure exposition où on peut acheter un souvenir de la ville. De l’autre coté de l’exposition se trouvent les colonnes imposantes du Théâtre national « Mihai Eminescu ». En vous promenant sur l’avenue principale jusqu’à l’édifice moderne de Moldtelecom, vous pouvez aller sur la rue Armeneasca ou sur la rue Tighina et vous arrivez au marché central de la ville. En retournant du marché sur l’avenue centrale et en allant vers la partie orientale de la ville, vous arriver au supermarché «UNIC», qui a été construit dans la période soviétique et reste jusqu’à présent un des plus grands magasins du pays. En traversant les rues Ismail et Etienne le Grand par le passage souterrain avec de nombreux boutiques, vous arrivez à la fin de l’avenue centrale de la ville. Sur l’avenue de l’Indépendance (ancienne avenue de la Liberté), au carrefour des rues Etienne le Grand et Negruzzi, se trouve le monument des militaires libérateurs. Il a été installé en 1969 en l’honneur de l’Armée soviétique qui a libéré en 1944 la Moldavie des occupants fascistes.D’une part et d’une autre se trouvent deux hôtels «National» et «Chisinau». Le dernier a été construit en 1960 ayant un style architectural distinct. Dans cet hôtel se trouve le restaurant «Crama», construit en style d’une cave traditionnelle moldave. La rue Negruzzi commence de cette avenue est a une longueur de 500 mètres. Au long de la rue sont situés les offices des principales compagnies aériennes et agence de tourisme. Sur la rue Negruzzi se trouve le monument de Grigory Kotovski, militaire soviétique et activiste communiste qui a dirigé deux révoltes contre le régime tsariste. Après ce monument se trouve l’hôtel «Cosmos». Puis vous arrivez sur la rue Iury Gagarine qui vous conduit à la Gare, construite en 1948 et tout récemment restaurée.
Marché de Sihanoukville English translation pending
Bonjour Pour ceux qui ont connu le " marché de Sihanouk ville " ce dernier a brulé completement cette nuit vers 22h(heureusement que c 'était de nuit ) reste que des cendres Catastrophe économique pour la région
adresse à tous les adhérents de VF mes meilleurs voeux cordialement michel
Faire partir sa voiture en Thaïlande? English translation pending
😉bonjour tout le monde et surtout un bonne annèe 2008!!
voila je voudrais savoir si c'est possible de faire monter sa propre voiture en thailand.
avion?bateau?et aussi le prix que cela reviendrai?
en vous remerciant d'avance.
fred🙂
Plongée en apnée à Santiago de Cuba en janvier? English translation pending
J' envisage d'aller à santiago de cuba et je suis à la veille de signer le forfait. Je voudrais faire la plongée en apnée dès le rivage comme j'ai déjà fait à sta-lucia et à holguin guardalavaca.
Pensez- vous que c' est une bonne place, et si oui, l'hôtel bucanero en vaut le coup?
Merci de me répondre.
Retour de Sihanoukville: état des lieux et des plages English translation pending
De retour d'un mois au Cambodge, je souhaite vous faire part de mes impressions sur les plages de Sihanoukville car si j'ai reccueilli beaucoup d'infos précieuses ici avant de partir sur PP, Battambang, Siem Reap...en revanche sur Sihanouk, je fus étonnée...
Sur les guides (routard 2006/2007 ou LP), à Sihanoukville, selon eux il n'y a que 4 plages...voici ce que j'ai vu:
La plage de Victory Beach : bétonnée à 90%, quand je dis "bétonnée" ce n'est pas devant mais sur le sable, c'est à dire que pour mettre les pieds dans l'eau il faut sauter de la berge d'un hôtel ou d'un restaurant...il reste un banc de sable de quelques mètres sur lequel sont disposées des chaises longues...donc le sable est sous les chaises longues....la proximité du port fait que l'eau est assez sale sur cette plage.
La plage d'Independence Beach : début décembre, la moitié de la plage etait fermée pour travaux...je ne sais pas ce qui va lui arriver mais je m'inquiette...l'autre partie c'est un banc de sable peu large envahi par des restaurants de plage qui disposent des chaises longues tout le long...pas facile de voir un peu de sable et d'avoir un mètre de tranquilité...
La plage de Sokha: très belle mais quasi interdite car elle est devenue pour 90% la propriété d'un hôtel pas pour routard (pour votre info le 1er prix d'une chambre est de 125 dollars), un gardien vous fait dégager si vous pénétrez sur la partie privée... c'est donc interdit de marcher sur cette plage! Reste pour les autres une centaine de mètres accessibles à tous sur la partie sud et sur la partie nord reste un village de pêcheurs que l'hôtel aimerait bien voir dégager aussi.
La plage Ocheteal :là c'est la cour des miracles! La plage si on enlève tout (mais ça n'est plus possible) est belle...une majeure partie est totalement envahie par des bars, restau et hôtels qui eux aussi disposent en journée des chaises longues et le soir des tables pour dîner. Marcher tranquillement le long de cette plage relève de l'exploit. Un ballet incessant de gens sollicitent votre générosité, bien sûr c'est toute la misère de ce pays qui marchent sur cette plage : des mutilés, des aveugles chanteurs ou musiciens conduits par une femme ou un enfant, des vieillards, des femmes seules avec leur bébé, des femmes qui vendent des fruits, des langoustines, des fringues mais aussi des enfants d'une immense pauvreté qui récupèrent les bouteilles en plastique ou les cannettes vides, d'autres enfants un peu moins pauvres vendent des bijoux "pour payer l'école", j'oublie les femmes qui veulent vous masser, vous pédicurer, vous manicurer et quelques vendeurs de lunettes Dior ou Chanel....bref il ne se passe pas une minute du matin au soir sans être face à quelqu'un qui aimerait bien un peu d'aide....tout cela avec gentillesse.
A cela il faut ajouter le comportement des touristes: à 0.5 dollars le 1/2 de bière...ça n'est pas toujours très beau à voir et ce dès le matin...
Si l'on poursuit vers la partie sud de cette plage, elle est encore peu occupée, quelques restaurants à l'extrémité et des constructions sont en cours, mais comme il n'y a plus rien elle est une immense poubelle.
La plage de l'Ostrei : plage pas encore sur les guides ce qui fait d'elle une plage normale, elle se situe au sud d'Ocheteal, à pied compter 45 minutes de marche....un hôtel la surplombe à son extrémité nord, 3-4 paillottes sont déjà installéees en son centre mais le reste demeure une belle plage...intutile de vous dire que c'est là que j'ai terminé mon séjour...😎 Mon impression générale est que Sihanoukville est un immense chantier où les plus miséreux se rassemblent dans l'espoir d'une vie un peu moins dure, je ne suis pas certaine qu'ils auront un quelconque bénéfice de cet essor touristique, je crains même compte tenu du "n'importe quoi" des constructions et du bétonnage physique du sable que Sihanoukville soit un piège pour eux. J'ai passé mes 1eres nuits au House of Malibu à Ocheteal: mauvaise idée...35 dollars, une chambre en fin de vie mais surtout mitoyenne avec une boite de nuit. Sur le site de cet hôtel, on voit qu'il est au bord d'une plage mais depuis il a fait comme les autres et a construit une terrasse sur cette plage et donc il n'y en a plus, il Y a maintenant des marches en béton qui descendent de cette terrasse à la mer. De ce fait les promeneurs sont obligés "d'escalader" cette terrasse s'ils veulent marcher le long de la plage... Puis j'ai logé au "Orchidée Guesthouse", très bien mais en ce moment une construction est en cours sur le terrain d'à côté et le chantier travaille aussi la nuit....c'était mieux que la boîte de nuit mais j'ai connu plus calme!😕 Reste les îles, j'ai passé une journée sur l'île Bamboo Island, sympa et tranquille.
Je ne voudrai pas laisser une mauvaise impression de ce pays par mes remarques, je pense juste qu'il vaut mieux savoir ce que l'on va trouver avant d'imaginer une fin de séjour cool au bord de la mer et si pour certains terminer ses vacances les pieds dans l'eau n'est pas une obligation, je les invite à rester quelques jours de plus à Siem Reap plutôt qu'à Sihanoukville...car ce pays mérite un voyage.🙂
La plage de Victory Beach : bétonnée à 90%, quand je dis "bétonnée" ce n'est pas devant mais sur le sable, c'est à dire que pour mettre les pieds dans l'eau il faut sauter de la berge d'un hôtel ou d'un restaurant...il reste un banc de sable de quelques mètres sur lequel sont disposées des chaises longues...donc le sable est sous les chaises longues....la proximité du port fait que l'eau est assez sale sur cette plage.
La plage d'Independence Beach : début décembre, la moitié de la plage etait fermée pour travaux...je ne sais pas ce qui va lui arriver mais je m'inquiette...l'autre partie c'est un banc de sable peu large envahi par des restaurants de plage qui disposent des chaises longues tout le long...pas facile de voir un peu de sable et d'avoir un mètre de tranquilité...
La plage de Sokha: très belle mais quasi interdite car elle est devenue pour 90% la propriété d'un hôtel pas pour routard (pour votre info le 1er prix d'une chambre est de 125 dollars), un gardien vous fait dégager si vous pénétrez sur la partie privée... c'est donc interdit de marcher sur cette plage! Reste pour les autres une centaine de mètres accessibles à tous sur la partie sud et sur la partie nord reste un village de pêcheurs que l'hôtel aimerait bien voir dégager aussi.
La plage Ocheteal :là c'est la cour des miracles! La plage si on enlève tout (mais ça n'est plus possible) est belle...une majeure partie est totalement envahie par des bars, restau et hôtels qui eux aussi disposent en journée des chaises longues et le soir des tables pour dîner. Marcher tranquillement le long de cette plage relève de l'exploit. Un ballet incessant de gens sollicitent votre générosité, bien sûr c'est toute la misère de ce pays qui marchent sur cette plage : des mutilés, des aveugles chanteurs ou musiciens conduits par une femme ou un enfant, des vieillards, des femmes seules avec leur bébé, des femmes qui vendent des fruits, des langoustines, des fringues mais aussi des enfants d'une immense pauvreté qui récupèrent les bouteilles en plastique ou les cannettes vides, d'autres enfants un peu moins pauvres vendent des bijoux "pour payer l'école", j'oublie les femmes qui veulent vous masser, vous pédicurer, vous manicurer et quelques vendeurs de lunettes Dior ou Chanel....bref il ne se passe pas une minute du matin au soir sans être face à quelqu'un qui aimerait bien un peu d'aide....tout cela avec gentillesse.
A cela il faut ajouter le comportement des touristes: à 0.5 dollars le 1/2 de bière...ça n'est pas toujours très beau à voir et ce dès le matin...
Si l'on poursuit vers la partie sud de cette plage, elle est encore peu occupée, quelques restaurants à l'extrémité et des constructions sont en cours, mais comme il n'y a plus rien elle est une immense poubelle.La plage de l'Ostrei : plage pas encore sur les guides ce qui fait d'elle une plage normale, elle se situe au sud d'Ocheteal, à pied compter 45 minutes de marche....un hôtel la surplombe à son extrémité nord, 3-4 paillottes sont déjà installéees en son centre mais le reste demeure une belle plage...intutile de vous dire que c'est là que j'ai terminé mon séjour...😎 Mon impression générale est que Sihanoukville est un immense chantier où les plus miséreux se rassemblent dans l'espoir d'une vie un peu moins dure, je ne suis pas certaine qu'ils auront un quelconque bénéfice de cet essor touristique, je crains même compte tenu du "n'importe quoi" des constructions et du bétonnage physique du sable que Sihanoukville soit un piège pour eux. J'ai passé mes 1eres nuits au House of Malibu à Ocheteal: mauvaise idée...35 dollars, une chambre en fin de vie mais surtout mitoyenne avec une boite de nuit. Sur le site de cet hôtel, on voit qu'il est au bord d'une plage mais depuis il a fait comme les autres et a construit une terrasse sur cette plage et donc il n'y en a plus, il Y a maintenant des marches en béton qui descendent de cette terrasse à la mer. De ce fait les promeneurs sont obligés "d'escalader" cette terrasse s'ils veulent marcher le long de la plage... Puis j'ai logé au "Orchidée Guesthouse", très bien mais en ce moment une construction est en cours sur le terrain d'à côté et le chantier travaille aussi la nuit....c'était mieux que la boîte de nuit mais j'ai connu plus calme!😕 Reste les îles, j'ai passé une journée sur l'île Bamboo Island, sympa et tranquille.
Je ne voudrai pas laisser une mauvaise impression de ce pays par mes remarques, je pense juste qu'il vaut mieux savoir ce que l'on va trouver avant d'imaginer une fin de séjour cool au bord de la mer et si pour certains terminer ses vacances les pieds dans l'eau n'est pas une obligation, je les invite à rester quelques jours de plus à Siem Reap plutôt qu'à Sihanoukville...car ce pays mérite un voyage.🙂
Manger des dattes et boire l'eau en Mauritanie? English translation pending
Bonjour
Je pars en Mauritanie (Atar & Chinguetti) avec mes enfants la semaine prochaine.
J'ai bien lu les différentes recommandations santé/nourriture dans les différents forums mais j'aurais bien aimé avoir des précisions sur 2 points : l'utilité d'emporter des Micropur, j'ai lu que ça ne détruisait pas les amibes ? j'ai lu aussi que l'eau était saine à Atar, mais à Chinguetti ? on dit qu'il ne faut pas manger de fruits et on entend partout faire l'éloge des dattes ? c'est peut-être idiot comme question, mais il faut bien prendre les mêmes précautions pour les dattes que pour les autres fruits ??Merci à tous de vos lumières !
Itinéraire de vingt jours au Pérou English translation pending
Bonjour,
Je pars pour le Pérou le 5 février 2007 (en partance de Montréal) et je planifie présentement mon voyage. Voici mon itinéraire
6 Février: Arrivée à 6h50 am à Lima. Journée pour visité la ville 7 Février: Visite de Lima 8 Février: Départ de Lima pour Paracas ou Pisco (où me conseillez-vous de passer la nuit?) 9 Février: Visite de Ballestas + Réserve + Huacachina (peut-on trouver un hébergement facilement à huacachina?) 10 Février: Départ pour Nasca + visite de Chauchilla 11 Février: Ligne de Nasca + Départ de nuit pour Arequipa 12 Février: Visite d'Arequipa + Monastère de Santa Catalina 13 Février: Arequipa 14 Février: Bus pour Puno (5-7h) 15- 16 Février: Visite des îles Uros, Tanquile, Amantani 17 Février: Train pour Cusco (10h) 18 Février: Cusco 19 Février:Urubamba + Salinas de Maras + Moray + Aguas Calientes (où je passerai la nuit) 20 Février: Machu Picchu (Aguas Calientes) 21 Février: Retour à Cusco et visite de la ville 22 Février: Départ pour Trujillo avec escale à Lima 23 Février: Trujillo (Chan Chan + Huaca del sol y de la luna) 24 Février: Retour à Lima 25 Février: Journée libre 26 Février: Retour à Montréal
Quand pensez-vous? Est-ce réalisable? Devrais-je réserver certains hébergement ou billet (d'avion, train) à cette période de l'année?
Merci d'avance pour vos conseils 🙂
Je pars pour le Pérou le 5 février 2007 (en partance de Montréal) et je planifie présentement mon voyage. Voici mon itinéraire
6 Février: Arrivée à 6h50 am à Lima. Journée pour visité la ville 7 Février: Visite de Lima 8 Février: Départ de Lima pour Paracas ou Pisco (où me conseillez-vous de passer la nuit?) 9 Février: Visite de Ballestas + Réserve + Huacachina (peut-on trouver un hébergement facilement à huacachina?) 10 Février: Départ pour Nasca + visite de Chauchilla 11 Février: Ligne de Nasca + Départ de nuit pour Arequipa 12 Février: Visite d'Arequipa + Monastère de Santa Catalina 13 Février: Arequipa 14 Février: Bus pour Puno (5-7h) 15- 16 Février: Visite des îles Uros, Tanquile, Amantani 17 Février: Train pour Cusco (10h) 18 Février: Cusco 19 Février:Urubamba + Salinas de Maras + Moray + Aguas Calientes (où je passerai la nuit) 20 Février: Machu Picchu (Aguas Calientes) 21 Février: Retour à Cusco et visite de la ville 22 Février: Départ pour Trujillo avec escale à Lima 23 Février: Trujillo (Chan Chan + Huaca del sol y de la luna) 24 Février: Retour à Lima 25 Février: Journée libre 26 Février: Retour à Montréal
Quand pensez-vous? Est-ce réalisable? Devrais-je réserver certains hébergement ou billet (d'avion, train) à cette période de l'année?
Merci d'avance pour vos conseils 🙂
Aller en Tchétchénie au départ de France? English translation pending
Bonjour à tous !
Voilà je connais des Tchétchènes super sympas et cela fait plusieurs années que je souhaiterais y aller, mais là l'idée devient plus forte mais j'aimerais vraiment partir. Ainsi j'aimerais avoir des renseignements : * Pour s'y rendre(j'habite en France, au sud): vaut 'il mieux prendre l'avion jusqu'à Moscou puis après prendre un train ou bus? D'ailleurs quelqu'un a t'il les horaires de train ou bus pour la Tchétchénie? je crois qu'il n'y en a qu'un par semaine. Ou alors prendre le bateau jusqu'à Istanbul? Peut-on passer par la Géorgie ou l'Azerbaïdjan? Donc par quelles frontières passer? Sachant aussi que j'ai la nationalité française. J'aime voyager, j'ai pris je pense tous les moyens de transport excepté l'hélicoptère. Par conséquent même si le voyage est long et qu'il faut faire plusieurs arrêts pas de problème, j'aimerais tant aller en Tchétchénie et essayer d'apporte un peu: médicaments, vêtements, livres, stylos.... Et puis voir ce pays qui a de magnifiques montagnes, la vie, les gens, essayer de comprendre, pourquoi? Oui, pourquoi depuis tant de siècles cette république est-elle persécutée?Pourquoi vouloir exterminer ce peuple? * Une question qui est peut-être égoïste, mais j'ai peur des mines ainsi je voulais savoir si actuellement ça craint beaucoup. Car j'ai une soif importante de découvrir ce pays et ses habitants mais je ne souhaite pas mourir.
Voir aussi sur le terrain comment se déroule la vie là-bas, car l'on n'en parle plus d'ailleurs on n'en a pas beaucoup parlé ou en mal. Et puis la guerre est soi-disant fini est-ce vrai, comment est la vie, comment les gens peuvent-ils vivre?Est-ce vrai que maintenant même entre Tchétchènes ils se battent?
S'il-vous-plaît, répondez-moi, donnez-moi des tuyaux; Merci.
Voilà je connais des Tchétchènes super sympas et cela fait plusieurs années que je souhaiterais y aller, mais là l'idée devient plus forte mais j'aimerais vraiment partir. Ainsi j'aimerais avoir des renseignements : * Pour s'y rendre(j'habite en France, au sud): vaut 'il mieux prendre l'avion jusqu'à Moscou puis après prendre un train ou bus? D'ailleurs quelqu'un a t'il les horaires de train ou bus pour la Tchétchénie? je crois qu'il n'y en a qu'un par semaine. Ou alors prendre le bateau jusqu'à Istanbul? Peut-on passer par la Géorgie ou l'Azerbaïdjan? Donc par quelles frontières passer? Sachant aussi que j'ai la nationalité française. J'aime voyager, j'ai pris je pense tous les moyens de transport excepté l'hélicoptère. Par conséquent même si le voyage est long et qu'il faut faire plusieurs arrêts pas de problème, j'aimerais tant aller en Tchétchénie et essayer d'apporte un peu: médicaments, vêtements, livres, stylos.... Et puis voir ce pays qui a de magnifiques montagnes, la vie, les gens, essayer de comprendre, pourquoi? Oui, pourquoi depuis tant de siècles cette république est-elle persécutée?Pourquoi vouloir exterminer ce peuple? * Une question qui est peut-être égoïste, mais j'ai peur des mines ainsi je voulais savoir si actuellement ça craint beaucoup. Car j'ai une soif importante de découvrir ce pays et ses habitants mais je ne souhaite pas mourir.
Voir aussi sur le terrain comment se déroule la vie là-bas, car l'on n'en parle plus d'ailleurs on n'en a pas beaucoup parlé ou en mal. Et puis la guerre est soi-disant fini est-ce vrai, comment est la vie, comment les gens peuvent-ils vivre?Est-ce vrai que maintenant même entre Tchétchènes ils se battent?
S'il-vous-plaît, répondez-moi, donnez-moi des tuyaux; Merci.
Trouver des subventions à Paris pour un projet humanitaire au Pérou? English translation pending
Bonjour,
je fais partit d'une equipe de sept compagnons(scouts de France). Nous avons pour projet de partir cet ete, trois semaines au perou en partenariat avec des soeurs vivant la-bas. Notre projet humanitaire a pour but : la mise en place d'un chantier et la realisation d'actions sociales notament aupres des enfants. Nous sommes donc en ce moment a la recherche de subventions. A qui devons nous adresser ? Connaissez-vous des adresses soit dans le nord ou sur la region parisienne ? Pour ceux qui sont deja partit au perou, je veux bien leurs recits, agreable souvenir, probleme rencontre...Je vous remercie d'avance pour votre aide.
Madagascar: état de la piste de Andapa à Bealanana? English translation pending
Prévoyant un circuit dans le Nord Malgache (Mahajanga, Nosy Bé, Diégo, Sambava), j'aimerai savoir si la piste de Andapa à Bealanana est pratiquable en janvier, bien sûr sans cyclône, en 4x4.
Merci de me fournir tous les renseignements utiles sur cette piste.
D'autre part, quel est le prix pour la traversée d'un 4x4 de Ankify à Hell-Ville ?
Merci pour vos réponses.
Pour ceux qui serait intéressés, je fais la route Tana à Tamatave en 4x4 (7 places) vers le 10 décembre et retour à Tana le 27 ou 28 décembre.
Bien cordialement
D'autre part, quel est le prix pour la traversée d'un 4x4 de Ankify à Hell-Ville ?
Merci pour vos réponses.
Pour ceux qui serait intéressés, je fais la route Tana à Tamatave en 4x4 (7 places) vers le 10 décembre et retour à Tana le 27 ou 28 décembre.
Bien cordialement
Trois jours à Dubai: quel quartier choisir? English translation pending
Bonjour à tous
je doit me rendre 3 jours a Dubai j'aimerais savoir quel quartier choisir pour etre le mieux placer pour les visites etc...
j'aimerais une situation optimale pour visiter le + de choses en ne perdant pas de temps à courir à "droite à gauche"
que vaut il mieux choisir le quartier de Bur Dubai ou Deira? ou peut etre le long de Jumeirah beach?
quels sont les endroit immanquables a visiter?
merci de m'éclairer de vos lumieres :)
je doit me rendre 3 jours a Dubai j'aimerais savoir quel quartier choisir pour etre le mieux placer pour les visites etc...
j'aimerais une situation optimale pour visiter le + de choses en ne perdant pas de temps à courir à "droite à gauche"
que vaut il mieux choisir le quartier de Bur Dubai ou Deira? ou peut etre le long de Jumeirah beach?
quels sont les endroit immanquables a visiter?
merci de m'éclairer de vos lumieres :)
Bangladesh et Orissa (Inde): évacuation de la population en prévision d'un cyclone English translation pending
En prévision d'un puissant cyclone dans le golfe du Bengale qui menace de frapper aujourd'hui le Bengladesh et les côtes de l'Est de l'Inde, le Bangladesh a décidé d'évacuer des milliers de personnes. Le cyclone Sidr pourrait frapper jeudi après-midi confirme un météorologue bangdalais. Des bénévoles pressaient des villageois de se réfugier dans des abris anti-cycloniques, a expliqué un responsable de l'administration du district de Chittagong. L'aéroport le port de Chittagong, la grande ville économique du sud, ont été fermés. Pour rappel, en 1970 environ 500.000 personnes avaient été tuées lorsqu'un ouragan avait balayé le pays.
En Inde, les services météorologiques des Etats du Bengale Occidental et de l'Orissa (est) préviennent aussi depuis mardi de cette menace cyclonique. L'Orissa a déjà été frappé par un ouragan en 1999 qui avait fait au moins 10.000 morts. Des villageois de la région des Sunderbans ont déjà été évacués et les pêcheurs priés de rester à terre. Les tempêtes cycloniques sont fréquentes en octobre et en novembre dans le golfe du Bengale bordé par les côtes orientales de l'Inde, celles du sud du Bangladesh et de l'ouest de la Birmanie.
Alain
Alain
Cherche une belle plage à Sianoukville (Cambodge) English translation pending
hello je me dirige vers sianoukville je passe a phnom phen et je voudrais les bonnes adresses de sianouk
merci de repondre.
j ai entendu parler d ile tres calme
Aimez-vous la France et les Francais? English translation pending
Voyager pourquoi?
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
1- Pour quitter ce pays
Pour ma part, je commence vraiment à prendre la France et les francais en grippe.....En effet, ce pays me gonfle de part ce conformisme, ce conservatisme et cet immobilisme qui l'habite, cette impossibilité de se renouveler et de changer les choses.....on baigne dans une consommation outrancière et une société d'apparat ou les gens te jugent en fonction de ta catégorie socio professionnelle....dans qu'elle case vont-ils pouvoir te mettre !!!! Donc tu n'existes pas pour ce que tu es mais bien plus pour ce que tu représente.... Alors moi j'ai décidé de ne faire partie d'aucune case..... Les francais m'emmerdent, je les trouve BOF...je n'ai plus rien à voir avec mes potes (de longues date pourtant..) qui ne me parlent que de leurs gamins, des couches, des bib, et leur SACRO SAINT boulot!!!! PASSIONANT!!!! D'ailleurs il suffit de voir la réputation que l'on a à l'étranger.....de gens désagréables, jamais contents, agréssifs qui font toujours la geule.....il faudra écrire un post là dessus!!! Je m'emmerde royal ici. Je part m'expatrier l'année prochaine en amérique centrale, ou je trouve les gens nettement plus ouverts, tolérants, AGREABLE..... Les voyages, c'est tellement passionant...une vraie quète intérieure pour ma part, c'est ma raison de vivre. Sans voyage, je meurt. On découvre tellement de choses, de gens, on fait des rencontres extraordinaires, ca nous remet en place quelques fois et ca fait du bien, c'est ce que je veux...être remise à ma place. Apprendre à relativiser, apprendre à comprendre les différences, la nature humaine dans toute sa complexité, diversité....expériences humaines qui te mènent vers une autre dimension: celle où tu es à la source, à l'essentiel. Un voyage c'est avant tout quelque chose de vrai ou tu es tout nu face au monde...tu es toi et non pas le directeur d'entreprise, la secrétaire, le commercial.....En voyage tu ne peux pas te mentir à toi même, tu ne peux pas mentir non plus. C'est toi face au monde. Et lorsque les rencontres sont là au rendez vous, alors là tu sais que ces moments magiques sont d'une intense vérité car tu auras était toi même et tu auras été apprécié pour ce que tu es réellement au plus profond de toi....et ca n'a pas de prix.
Et vous aimez vous votre pays?????????????????????????????????????????????????????????
CSA & IL62M English translation pending
En réponse à
Bonjour! Merci de m'avoir repondu, j'espere un jour que Csa aura de nouveau le reseau que vous m'avez montre mais a bord des avions occidentaux cette fois-ci si cela revenait un jour. De plus les types d'avion que j'ai eu sur votre compagnie aerienne etaient un Airbus a 310-300, un Boeing 737-400 et 500 et j'ai trouve ces avions plus confortables que Il-62m. Mais Il-62m, est interdit d'atterir dans certains aeroports du monde a cause de deux raisons qui sont trop bruyant et aussi trop vieux. Lors de mon premier voyage avec CSA Czech Airlines, j'ai constate la compagnie n'avait plus d'avions sovietiques dans ca flotte. Pour ce qui est du remplacement de l'Airbus a 310-300, il se peut que ca soit un Airbus a 330-200 ou un Boeing 787 Dreamliner mais mere trouve un Boeing plus fiable qu'un Airbus. De plus j'aimerais savoir si vous etes pilote. Si non quel metier pratiquez vous au sein CSA Czech Airlines? Finallement, je suis membre du programe OK PLUS et cela me donnerai des points en voyageant avec vous et avec un autre membre de l'Alliance Sky Team. Merci et au plaisir de retourner avec vous l'interieur de periode de 10 ans. Maltchinski Felix.
Bonsoir,
Voici les réponses à tes question & je ne voulais surtout pas faire du blog « Réveillonner à Prague » un blog sur CSA & son histoire. Non je ne suis pas pilote & je ne crois pas que cela serait une bonne idée, au risque de voir le nombre de fatalités augmenter. Par contre, mon père était pilote pour CSA sur l’IL62. Quant à moi, j’essaie de remplir la mission qui est « At home in the Skies » donc je suis PNC.
Les derniers vols commerciaux réguliers opérés par des appareils soviétiques : IL62M : OK-OBL 28/10/94 PRG-BRU OK752 29/10/94 BRU-PRG OK753
Je doute que tu aies volé sur un IL62M de CSA en 2001 au départ de YUL, à moins que j’ai mal interprété ton message, mais le dernier vol sur YMX ( à l’époque opéré en IL62M) :
OK-OBL 08/02/94 PRG-BTS-YMX OK606 09/02/94 YMX mechanical 1er décollage 09/02/94 YMX mechanical 2e décollage 10/02/94 YMX-PRG OK607 Les IL62M se fesaient vieux à cette époque
OK-OBL
Par la suite, les IL62M ont été vendus à des charters tchèques tel que Bemoair/Espe Air/Georgia Air Prague/IDG/Air Praha & Domodedovo Airlines. En ce qui concerne, les IL62M, j’aimais beaucoup cet appareil pour la puissance de ces 4 moteurs au décollage & enfin on pouvait parler de puissance réelle, pour les amateurs de sensations fortes. Le problème avec les contructeurs russes n’est pas le savoir, mais la mise en pratique. Sur papier c’est A1 mais en réalité (sans commentaire) L’appareil était peu stable & beaucoup trop lourd en queue du au poids des moteurs, ce qui explique le train arrière afin d’assurer une certaine stabilité. C’est à se demander, si Solokiev prévoyait envoyé des IL62 sur la lune, ça on ignore !!!Un fait que plusieurs ignorent & que les américains ne reconnaissent absolument pas ( en 1969 avec l’arrivée de l’IL62M ( M qui signifie « mezinarodni ou international» & de la crise du pétrole en ex-URSS, Ilyushin pouvait se vanter d’avoir construit un appareil bruyant si, mais avec un range 10 300km, qui était supérieur aux autres constructeurs de l’époque. Mais comme les américains sont incapables d’accepter le fait que d’autres nations peuvent devancer leur savoir, ils ont préféré imposer des sanctions & restrictions aux appareils soviétiques, voilà la vraie raison. L’IL62M « ÉTAIT » un appareil aussi fiable et digne que les fameux DC-8/B707/DC10, qui quant à moi étaient aussi de véritables dangers volants & ont aussi causé la mort de centaines de passagers tout comme l’IL62.
TU154M & TU134A : Les derniers vols furent opérés jusqu’en 1994 & les 2 derniers TU134A furent détruit en Octobre 1995 (OK-EFJ & OK-EFK)
A310 : OK-WAA (14 février 1991) OK-WAB (12 mars 1991)
OK-YAC (10 juin 2003)
OK-YAD (26 octobre 2004) celui-ci vole présentement pour le compte d’Air India & qu’est ce qu’il est moche aux couleurs mi CSA & mi Air India
Au risque de décevoir ta mère, CSA ne s’intéresse absolument pas au B787 ni au B777 & encore moins au B747-8. En 2004, avant que la direction ne change, CSA avait prévu faire l’acquisition d’A330 pour ces vols long-courriers, mais bon il fût décidé autrement. Actuellement, la flotte s’aligne plutôt sur le produit Airbus & non sur le produit Boeing.Pour le programme de fidelisation OK PLUS, voici un lien qui pourrait t’être utile : http://canada.czechairlines.com/en/portal/loyalty_programs/ffp_okplus/membership_guide/membership_guide_pdf.pdf En tant que compagnie membre de Skyteam, oui tu peux accumuler des miles sur tout nos partenaires : http://canada.czechairlines.com/en/portal/loyalty_programs/ffp_okplus/partners.htm
Pour ce qui est du réseau, certaines rumeurs veulent que les lignes PRG-YUL-YYZ & JFK sautent pour cause de non-rentabilité, rien n’est impossible. De plus, malgré que la compagnie va enregistrer un bénéfice net en 2007 suite à la restructuration, le transporteur sera privatisé & malheureusement Aeroflot semble être fort intéressé. J’espère bien que non, voilà qui irait à l’encontre du printemps 1968 & 1989 pour nous. D’autant plus, que je ne souhaite pas voir CSA devenir une marrionnette pour le groupe AF-KLM, si je veux m’éclater, j’irais au Théatre National merci.
Sur ce, j’espère avoir répondu à tes questions & bonne soirée!!!
Kapalaî Dive Resort Sipadan (retour) English translation pending
Revenu fin septembre du Kapalai Dive Resot avec plongées sur Sipadan Mabul et Kapalai si vous avez besoin d'infos...😉
Naturisme à Cuba? English translation pending
Bonjour a tous !! je sais que le naturiste est tres populaire a cayo largo mais j aimerais savoir si ya d autres endroits ou ca se pratique aussi et que tu ne sens pas que tu rends les gens mal a l aise car la n est pas mon but ..loin de la ..mais je ne sais pas trop ds quel coin ca se pratique aussi car c est quand meme un sujet qui n est pas tres abordé... peut etre que les gens n ose pas mais moi ci sinon je n aurai pas de réponse a ma question ...😕Je sais quand meme qu au Venezuela ce n est pas tres bien vue alors j ai respectée ca lors de notre voyage la bas en car on est pas chez nous et je le comprends ...
je vous remercie d avance !!!!!!!!!!!!!!!! CHAO
je vous remercie d avance !!!!!!!!!!!!!!!! CHAO
El Calafate - Bariloche en voiture en novembre (Argentine) English translation pending
Petit nouveau sur le forum, je n'ai pas trouvé d'information précise sur ce sujet, alors je me lance.
Nous souhaiterions rejoindre Bariloche en voiture depuis El calafate, je suis allé voir le site www.ruta0.com.ar, et j'y ai trouvé deux itinéraires, un tout "droit" avec de la piste et un qui fait un boucle avec que de la route goudronnée. J'imagine que l'itinéraire le plus interressant emprunte la piste. J'ai donc plusieurs questions, au passage je précise que je ne parle pas un mot d'espagnol, ni ma femme. 😕
Combien de temps pour faire ce trajet ? (3, 4 jours ?) Quel voiture louer ? Quel loueur ? (à El Calafate) Essence ou Diesel ? Peut-on se perdre ? (qualité de la signalisation dans ces contrées) Où s'arrêter pour dormir et manger et faire 2 trois courses pour les repas de midi ? Quels petits détours intéressant faut-il faire ?
Cà fait beaucoup de questions je sais, mais sinon je n'oserai pas faire ce trajet qui me tente tout de même beaucoup !! 🙂
Nous souhaiterions rejoindre Bariloche en voiture depuis El calafate, je suis allé voir le site www.ruta0.com.ar, et j'y ai trouvé deux itinéraires, un tout "droit" avec de la piste et un qui fait un boucle avec que de la route goudronnée. J'imagine que l'itinéraire le plus interressant emprunte la piste. J'ai donc plusieurs questions, au passage je précise que je ne parle pas un mot d'espagnol, ni ma femme. 😕
Combien de temps pour faire ce trajet ? (3, 4 jours ?) Quel voiture louer ? Quel loueur ? (à El Calafate) Essence ou Diesel ? Peut-on se perdre ? (qualité de la signalisation dans ces contrées) Où s'arrêter pour dormir et manger et faire 2 trois courses pour les repas de midi ? Quels petits détours intéressant faut-il faire ?
Cà fait beaucoup de questions je sais, mais sinon je n'oserai pas faire ce trajet qui me tente tout de même beaucoup !! 🙂
Livres: Loung Ung "D'abord, ils ont tué mon père" - Pin Yathai "Tu vivras mon fils" English translation pending
« Tu vivras mon fils» Pin Yathay « D'abord, ils ont tué mon père» Loung Ung
Les titres de ces livres, récits autobiographiques, donnent la tonalité émotionnelle de leurs contenus. Ces témoignages nous plongent dans l'enfer de la période khmers rouges, de la prise du pouvoir le 17 avril 1975 concrétisée par l'entrée dans Phnom Penh, à la survie miraculeuse de Pin Yathay (P.Y.) et de Loung Ung (L.U.) qui arriveront à gagner les camps de réfugiés à la frontière thaïlandaise.
Au travers de ces livres, vous vivrez l'évacuation de Phnom Penh avec le regard de L.U. agée alors de 5 ans ou de P.Y., ingénieur de 31 ans, l'exode, les transferts de villages vers les camps de travail, de villages d'enfants vers les camps militaires. Vous comprendrez la faim, la mort, la haine, l'impossible révolte, l'organisation Kmers rouges (Angkar ... )
Au-delà du vécu particulier et du regard de leurs auteurs, ces témoignages se croisent et s'amplifient. Tous deux débutent par la prise du pouvoir et l'exode immédiat qui s'en suivie. L'évacuation des villes sous le prétexte mensonger de bombardements américains est l'acte fondateur du régime khmer rouge, c'est-à-dire la destruction de toute forme de civilisation, khmère comprise. Les populations urbaines formeront le peuple nouveau, les paysans seront eux le peuple ancien sur lequel s'appuiera le régime paranoïaque et sanguinaire de Pol Pot.
«La nuit, les soldats patrouillent dans les villages, regardent dans les maisons, prêtent l'oreille. S'ils entendent, ou croient entendre des gens parler de politique, la famille entière aura disparue avant le matin. » L.U. p 81 «Celui qui proteste est un ennemi, celui qui s'oppose est un cadavre. » P.Y. p
Au mépris du vivant, s'additionne celui des morts: «Après deux heures, nous fîmes halte. Le chauffeur et son coéquipier remarquèrent les cadavres et nous ordonnèrent de les descendre. On les étendit sur le bas côté. Apparemment ils devaient rester là. Quand elles le comprirent, leurs familles protestèrent en pleurant. La tradition veut que les morts soient enterrés ou incinérés. Les abandonner sur le bord de la route était impensable, sacrilège. » P.Y. p. 100.
La répression khmère va bien au-delà de l'anti-capitalisme, la société khmère est riche en croyances diverses, aux astres, aux esprits. Les moines ont donc une fonction essentielle, ils font l'objet, comme tout intellectuels, d'une répression féroce: « Pour échapper à l'extermination, de nombreux moines ont laissé pousser leurs cheveux... Les temples sont de nouveau livrés à la jungle. Je me demande où vont aller les dieux maintenant que leurs maisons ont été détruites» L.U. p 84
Au mépris du vivant, des morts, ajoutons celui des Dieux, mais aussi celui de la famille « Les Khmers rouges encourageaient les enfants à dénoncer les parents dont le comportement ne respectait pas leur idéal» P.Y. p 135 « Mais les Khmers rouges, à dessein, enveloppaient toujours de mystère leurs actes de répression. Ils accomplissaient leur sale besogne en secret, tandis qu'en public, ils parlaient toujours poliment, même dans les pires moments, préméditant la mort avec une courtoisie inaltérable ... En s'opposant aux vices passés, les Khmers rouges avaient détruit toute vertu. Prétendant offrir la vie, ils n'avaient apporté que la mort au nom d'une idéologie» P.Y. p133
« La population du village (Roleap) diminue de jour en jour. Beaucoup sont morts, la plupart de faim, d'autres parce qu'ils ont absorbé des aliments empoisonnés, d'autres encore ont été tués par les soldats. Lentement, les membres de ma famille meurent de faim; chaque jour pourtant, le gouvernement réduit notre ration. La faim est notre compagne constante» L.U. p 100
La faim, la mort, sont les compagnes permanentes des 2 récits. La survie est au prix de manger tout ce qui se présente, rats, scarabées, asticots se développant sur les charniers jusqu'aux cadavres eux-mêmes: « Pétrifiés par l'horreur, non pas à cause de son acte, mais de ce qui l'avait entraîné, je fixai le spectacle effroyable de cette femme poussée au cannibalisme et de l'enfant terrorisé à côté d'elle. Pendant ce temps, les Khmers rouges nous criaient: « Dégagez! N'éprouvez pas de pitié pour cette ogresse!» Le soir, lorsque je passai prendre mon bol de soupe, la femme gisait toujours là, dans la boue. Elle était morte. Je ne su jamais ce qu'il advint de la fillette» P.Y. p 181 « Je regarde mon bol. Mon cœur se serre quand je compte les huit grains de riz qui sont au fond» L.U. p 100 « Il l'avait capturé (un chien) puis tué pour le manger. Les soldats sont arrivés chez l'homme ... l'ont emmené et on ne l'a jamais revu. Son crime était de ne pas avoir partagé le chien avec la communauté» L.U.p 101
La survie est aussi au prix de cacher son identité même. Loung Ung qui n'est qu'une enfant « je ne sais pas ce que signifie « purification ethnique» ce que je sais, c'est que, pour me protéger, je dois me frotter le visage avec de la terre et du charbon de bois pour paraître aussi foncée que les hommes et les femmes de la base. » L.U. p113 (la base = le peuple ancien)
Avec Loung Ung et Pin Yathay frappés par les morts familiales, le combat pour la survie quotidienne, vous découvrirez la réalité des hôpitaux mouroirs, où l'eau sucrée et des injections de lait de coco sont les seules thérapeutiques: «Les corps, certains squelettiques, d'autres gonflés comme des outres, sont inertes à 2 doigts de la mort ... La puanteur de mort qui emplit mes narines m'empêche de respirer, je me sens suffoquer ... Keau a dormi dans des lits semblables à ceux ci, croupissant dans son urine et dans ses excréments ... Ceux qui sont trop faibles pour travailler viennent mourir ici, l'Angkar veut se débarrasser d'eux »L.Y. p183 « Dans le nouveau Kampuchéa, un million de personnes suffisent pour continuer la révolution. Nous n'avons pas besoin du reste. Nous préférons tuer dix amis plutôt que de garder un ennemi en vie» P.Y. p 189
Au moment où je décide de m'arrêter dans ce court texte, je ressens une grande frustration que seuls vous pourrez combler en lisant ces deux récits. Je me suis seulement «satisfait» de quelques citations, mais c'est bien à la totalité de ces récits que mon bref écrit souhaiterait vous convier. Je remercie les auteurs de leurs témoignages.
Au-delà du vécu particulier et du regard de leurs auteurs, ces témoignages se croisent et s'amplifient. Tous deux débutent par la prise du pouvoir et l'exode immédiat qui s'en suivie. L'évacuation des villes sous le prétexte mensonger de bombardements américains est l'acte fondateur du régime khmer rouge, c'est-à-dire la destruction de toute forme de civilisation, khmère comprise. Les populations urbaines formeront le peuple nouveau, les paysans seront eux le peuple ancien sur lequel s'appuiera le régime paranoïaque et sanguinaire de Pol Pot.
«La nuit, les soldats patrouillent dans les villages, regardent dans les maisons, prêtent l'oreille. S'ils entendent, ou croient entendre des gens parler de politique, la famille entière aura disparue avant le matin. » L.U. p 81 «Celui qui proteste est un ennemi, celui qui s'oppose est un cadavre. » P.Y. p
Au mépris du vivant, s'additionne celui des morts: «Après deux heures, nous fîmes halte. Le chauffeur et son coéquipier remarquèrent les cadavres et nous ordonnèrent de les descendre. On les étendit sur le bas côté. Apparemment ils devaient rester là. Quand elles le comprirent, leurs familles protestèrent en pleurant. La tradition veut que les morts soient enterrés ou incinérés. Les abandonner sur le bord de la route était impensable, sacrilège. » P.Y. p. 100.
La répression khmère va bien au-delà de l'anti-capitalisme, la société khmère est riche en croyances diverses, aux astres, aux esprits. Les moines ont donc une fonction essentielle, ils font l'objet, comme tout intellectuels, d'une répression féroce: « Pour échapper à l'extermination, de nombreux moines ont laissé pousser leurs cheveux... Les temples sont de nouveau livrés à la jungle. Je me demande où vont aller les dieux maintenant que leurs maisons ont été détruites» L.U. p 84
Au mépris du vivant, des morts, ajoutons celui des Dieux, mais aussi celui de la famille « Les Khmers rouges encourageaient les enfants à dénoncer les parents dont le comportement ne respectait pas leur idéal» P.Y. p 135 « Mais les Khmers rouges, à dessein, enveloppaient toujours de mystère leurs actes de répression. Ils accomplissaient leur sale besogne en secret, tandis qu'en public, ils parlaient toujours poliment, même dans les pires moments, préméditant la mort avec une courtoisie inaltérable ... En s'opposant aux vices passés, les Khmers rouges avaient détruit toute vertu. Prétendant offrir la vie, ils n'avaient apporté que la mort au nom d'une idéologie» P.Y. p133
« La population du village (Roleap) diminue de jour en jour. Beaucoup sont morts, la plupart de faim, d'autres parce qu'ils ont absorbé des aliments empoisonnés, d'autres encore ont été tués par les soldats. Lentement, les membres de ma famille meurent de faim; chaque jour pourtant, le gouvernement réduit notre ration. La faim est notre compagne constante» L.U. p 100
La faim, la mort, sont les compagnes permanentes des 2 récits. La survie est au prix de manger tout ce qui se présente, rats, scarabées, asticots se développant sur les charniers jusqu'aux cadavres eux-mêmes: « Pétrifiés par l'horreur, non pas à cause de son acte, mais de ce qui l'avait entraîné, je fixai le spectacle effroyable de cette femme poussée au cannibalisme et de l'enfant terrorisé à côté d'elle. Pendant ce temps, les Khmers rouges nous criaient: « Dégagez! N'éprouvez pas de pitié pour cette ogresse!» Le soir, lorsque je passai prendre mon bol de soupe, la femme gisait toujours là, dans la boue. Elle était morte. Je ne su jamais ce qu'il advint de la fillette» P.Y. p 181 « Je regarde mon bol. Mon cœur se serre quand je compte les huit grains de riz qui sont au fond» L.U. p 100 « Il l'avait capturé (un chien) puis tué pour le manger. Les soldats sont arrivés chez l'homme ... l'ont emmené et on ne l'a jamais revu. Son crime était de ne pas avoir partagé le chien avec la communauté» L.U.p 101
La survie est aussi au prix de cacher son identité même. Loung Ung qui n'est qu'une enfant « je ne sais pas ce que signifie « purification ethnique» ce que je sais, c'est que, pour me protéger, je dois me frotter le visage avec de la terre et du charbon de bois pour paraître aussi foncée que les hommes et les femmes de la base. » L.U. p113 (la base = le peuple ancien)
Avec Loung Ung et Pin Yathay frappés par les morts familiales, le combat pour la survie quotidienne, vous découvrirez la réalité des hôpitaux mouroirs, où l'eau sucrée et des injections de lait de coco sont les seules thérapeutiques: «Les corps, certains squelettiques, d'autres gonflés comme des outres, sont inertes à 2 doigts de la mort ... La puanteur de mort qui emplit mes narines m'empêche de respirer, je me sens suffoquer ... Keau a dormi dans des lits semblables à ceux ci, croupissant dans son urine et dans ses excréments ... Ceux qui sont trop faibles pour travailler viennent mourir ici, l'Angkar veut se débarrasser d'eux »L.Y. p183 « Dans le nouveau Kampuchéa, un million de personnes suffisent pour continuer la révolution. Nous n'avons pas besoin du reste. Nous préférons tuer dix amis plutôt que de garder un ennemi en vie» P.Y. p 189
Au moment où je décide de m'arrêter dans ce court texte, je ressens une grande frustration que seuls vous pourrez combler en lisant ces deux récits. Je me suis seulement «satisfait» de quelques citations, mais c'est bien à la totalité de ces récits que mon bref écrit souhaiterait vous convier. Je remercie les auteurs de leurs témoignages.
Burkina Faso: demande de visa à l'aéroport? English translation pending
bonsoir à tous
c'est la première fois que je me rends au Burkina est-il possible d'acheter le visa à l'aéroport.
J'arrive la nuit et qui plus est le week-end
Merci pour vos réponses
Chaîne des Cardamomes en bateau entre Koh Kong et Pursat au Cambodge? English translation pending
Dernier sujet sur le Cambodge, promis!
Avis aux amateurs de ce pays...Est-il possible de se ballader en bateau dans la Chaîne des Cardamomes (Chuor Phnom Kravanh), au milieu des montagnes, au départ de Koh Kong? Je sais que des bateaux emmènent régulièrement des touristes vers les différentes cascades proches de la ville, mais j'aimerais faire un parcours un peu plus "naturel", au calme, et pénétrer ne serait-ce qu'une journée dans cette mystérieuse région de montagnes et de jungle...
Y'a t'il des endroits qui valent le coup, pas trop difficilement accessibles depuis Koh Kong, ou est-il préférable de partir depuis Pursat ou même de Sre Ampil?
Avis aux amateurs de ce pays...Est-il possible de se ballader en bateau dans la Chaîne des Cardamomes (Chuor Phnom Kravanh), au milieu des montagnes, au départ de Koh Kong? Je sais que des bateaux emmènent régulièrement des touristes vers les différentes cascades proches de la ville, mais j'aimerais faire un parcours un peu plus "naturel", au calme, et pénétrer ne serait-ce qu'une journée dans cette mystérieuse région de montagnes et de jungle...
Y'a t'il des endroits qui valent le coup, pas trop difficilement accessibles depuis Koh Kong, ou est-il préférable de partir depuis Pursat ou même de Sre Ampil?
Pérou: îles Ballestas et Huacachina English translation pending
Bonjour
J'ai du mal à me faire un avis sur ce coin du Perou Que pensez vous de ces deux endroits (Iles ballestas & Huacachina) sur la route Lima - Arequipa ? Est ce que cela vaut il vraiment le coup?
Combien de temps faut il prévoir en comptant les arrets dans ces coins, les transports en tout de Lima à Arequipa?
Merci bcp de votre aide.
J'ai du mal à me faire un avis sur ce coin du Perou Que pensez vous de ces deux endroits (Iles ballestas & Huacachina) sur la route Lima - Arequipa ? Est ce que cela vaut il vraiment le coup?
Combien de temps faut il prévoir en comptant les arrets dans ces coins, les transports en tout de Lima à Arequipa?
Merci bcp de votre aide.
Confirmation de séjour d'un départ pour la Tunisie du même jour? English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé un sejour à djerba par l'agence otentic, le depart doit se faire aujourd'hui. J'ai bien recu un mail confirmant ma réservation, mais depuis je n'ai rien, je ne connais ni l'heure de départ ni l'aéroport! Est ce que c'est normal de n'avoir toujours rien à quelques heures seulement du départ?
Quelqu'un aurait il deja ete dans cette situation?
Merci de votre aide, car la je commence à desespérer
Retour de vingt-quatre jours au Vietnam English translation pending
Je suis rentré d'un périple Hanoi-Saigon lundi dernier, c'est encore frais, donc si vous avez besoin de tuyaux, n'hésitez pas.
Logement et budget pour le Burkina Faso et le Togo English translation pending
Bonjour,
J'ai besoin de plusieurs infos... Nous partons le 12 septembre pour un voyage au Burkina et au Togo (arrivée à Ouaga et retour par Lomé)
J'ai besoin d'infos sur le budget qu'il me faut prévoir pour 18 jours de découverte (logement, nourriture...) De plus, je voulais savoir comment passer la frontière pour le Togo car le visa entente n'existe plus???
Eh oui, nous nous y prenons à la dernière minute !!!! Merci pour vos renseignements, bonnes adresses pour se loger, les transports...
Nous avons vraiment hâte de partir pour ce voyage qui s'annonce très aventureux, ce sera mon premier voyage en Afrique (mon ami connait déjà très bien le Sénégal)
Merci pour votre aide...
J'ai besoin de plusieurs infos... Nous partons le 12 septembre pour un voyage au Burkina et au Togo (arrivée à Ouaga et retour par Lomé)
J'ai besoin d'infos sur le budget qu'il me faut prévoir pour 18 jours de découverte (logement, nourriture...) De plus, je voulais savoir comment passer la frontière pour le Togo car le visa entente n'existe plus???
Eh oui, nous nous y prenons à la dernière minute !!!! Merci pour vos renseignements, bonnes adresses pour se loger, les transports...
Nous avons vraiment hâte de partir pour ce voyage qui s'annonce très aventureux, ce sera mon premier voyage en Afrique (mon ami connait déjà très bien le Sénégal)
Merci pour votre aide...
La Chine, un mythe en danger English translation pending
Le Dernier Empereur, le Lotus Bleu… La Chine est l’objet de tous les fantasmes en occident. Préparer un voyage en Chine, c’est d’abord entretenir un mythe. Celui des jardins, des estampes, des temples bouddhistes, d’architecture millénaire, des pousse pousse… Arriver en Chine, c’est savoir oublier les mythes.
Prenez Shanghai par exemple. L’aéroport – ultra moderne – est relié à la ville par le Maglev, le train le plus rapide du monde avec ses 430 km/h ! En 7 minutes, le bolide parcourt les 35 km reliant l’aéroport au quartier des affaires de Pudong, qui était, il y a encore 15 ans, une vaste zone de marécages… Pour rejoindre le centre, prenons donc le métro. Rame automatique, métro design, écran plasma qui déroule de longs écrans publicitaires, atmosphère climatisée qui contraste avec l’insupportable canicule extérieure… Shanghai serait-elle devenue un nouveau Manhattan oriental ? En apparence oui. Sauf que le salaire moyen des ¾ des habitants de cette mégapole de 18 millions d’âmes ne dépasse pas les 300 dollars par mois. Sauf que derrière la rue de Nanking où se bousculent les plus grandes enseignes internationales derrière des néons et des écrans géants brillent de milles feux se cachent, à quelques pâtés de maison, des quartiers insalubres où l’on vend des fruits à même le sol, où la terre fait concurrence au bitume dans des nids de poule transformés en fosses septiques... Là se déroule aussi toute une histoire de la Chine ancienne : celle des artisans, des coiffeurs, des marchés, des cyclo pousse… Deux mondes vivent côte à côte sans jamais se croiser.
Les touristes en mal de Lotus Bleu se dirigeront vers la partie sauvegardée du Vieux Shanghai aux abords du magnifique jardin Yu. Et même si chaque maison est rénovée façon Disney Chinese style, même si la moindre demeure abrite un magasin de souvenirs ou un restaurant, le charme opère toujours dans ce quartier protégé luttant envers et contre tous contre l’envahisseur personnifié par d’immondes tours aux allures de HLM de la Courneuve fleurissant aux 4 coins de la ville. Malheureusement, au-delà de certains secteurs sauvegardés destinés aux touristes, les maisons traditionnelles disparaissent et les grues envahissent la ville.
« Cachez ce passé que je ne saurai voir »
Si le phénomène est inquiétant à Shanghai, il est carrément dramatique à Pékin. Les hutongs, ces vieux quartiers populaires de la capitale sont chaque jour un peu plus mangés par d’horribles tours dignes de l’époque soviétique. Exceptés quelques quartiers situés autour des lacs et de la Cité Interdite pour, encore une fois, satisfaire les touristes, tous les hutongs sont appelés à disparaître. Comme à l’époque de la Révolution culturelle, le gouvernement a fait sienne la devise : « cachez ce passé que je ne saurai voir ». Le passé, c’est mal. Le passé empêche la Chine de se développer. Détruisons le pour construire la Chine moderne semble être le leitmotiv de ce gouvernement qui n’a plus de communiste que le nom. Le passé a néanmoins un intérêt : celui de rameuter des touristes. Comme à Shanghai ou à Pékin, on sauvegarde quelques quartiers pittoresques exclusivement dédiés au tourisme et on détruit tout ce qui fait l’essence de cette Chine que l’on aime, l’authentique… Mais attention, les touristes que l’on chérit désormais en Chine, ce sont les Chinois ! Pour le gouvernement, les 300 millions de touristes potentiels de la classe moyenne (sur 1, 5 milliard d’habitants) sont une manne bien plus importante que celle représentée par les étrangers. Or, le nouveau touriste chinois est également un nouveau « riche » et son mot d’ordre est simple : CONSOMMER ! Au cœur du Vieux Shanghai, on trouve des galeries commerciales dignes des hypermarchés de banlieue occidentale! Même à Yangshuo, ancienne Mecque des routards du monde entier au cœur de l’une des plus belles régions du monde, les galeries commerciales font flores et les excursions sur la rivière Li sont devenues des autoroutes à bateau mouches climatisés où les touristes regardent les magnifiques « pains de sucres » à travers les vitres comme un film de Bruce Lee sur un écran plasma ! Des troupeaux de néo consommateurs envahissent des sites millénaires
Dans les sites touristiques comme la Cité Interdite, il vaut mieux arriver très tôt le matin. Et pour cause… Passé 11h, des dizaines de troupeaux de centaines de touristes chinois débarquent. Et quand un troupeau débarque, ça fait du bruit : mégaphones poussés au maximum, touristes qui hurlent comme des gamins, ombrelles multicolores qui vous cachent la vue, drapeaux bien hauts et cohue pour prendre des photos… « Je veux être prem’s », « nan, c’est moi » version mandarin, les coups de coudes pour être le premier dans le bus ou dans le train… Voyager en Chine est une expérience unique. A la fois culturelle et ethnologique. Ces néo consommateurs représentent une curiosité à eux seuls. Insupportables, mais incontournables, ils font partie de cette Chine moderne, speedée où être le premier passe avant tout autre considération. Le voyage devient pour eux une performance : voir 15 minutes la Grande Muraille et être un « brave », immortaliser un tailleur de jade derrière une vitre, sortir 2 minutes sur le pont d’un bateau mouche pour prendre quelques photos des « pains de sucre » de Guilin histoire de dire « j’y étais » et retourner tranquillement dans la salle climatisée et rassurante où tous les congénères mangent leur canard laqué… Néanmoins, au détour des chemins des vieux quartiers encore préservés des grandes villes ou sur les pistes des campagnes du Guangxi, on peut retrouver ce mode de vie millénaire où les sourires en disent plus que bien des conversations avec des Chinois « modernes ». Des marchés miséreux que les touristes ne voient que derrière les vitres de leur bus climatisé, des maisons délabrés dans les campagnes qui font davantage penser que l’on se balade dans le tiers-monde que dans la toute nouvelle troisième puissance économique mondiale. La spéculation immobilière qui poussent les pauvres vers les banlieues… Voilà le vrai visage de la Chine. En grattant un peu le vernis de Pudong ou de la Main Street de Yangshuo, on réalise qu’en Chine, tout n’est qu’apparence. Il faut faire bien. C’est bientôt les JO, il faut donner une image dynamique du pays. Hélas, ce n’est pas en donnant un coup de peinture sur une maison pourrie que les fondations tiendront plus longtemps. La troisième puissance économique mondiale, malgré tous les efforts qu’elle fait pour le faire oublier n’est finalement qu’un pays du tiers-monde où la majeure partie de la population vit dans la misère sous un régime autoritaire violant les droits de l’homme et asservissant le peuple tibétain. Cette civilisation multimillénaire, ce pays monde détenant un patrimoine culturel, naturel et architectural parmi les plus riches de la planète est en train de sombrer sous les assauts du « capitalisme d’état ». Bref, si vous voulez vivre le Lotus Bleu, dépêchez-vous, la Chine avec un grand C est, comme sa faune parmi la plus variée au monde, un pays en voie de disparition en vendant son âme au capitalisme le plus violent.
« Cachez ce passé que je ne saurai voir »
Si le phénomène est inquiétant à Shanghai, il est carrément dramatique à Pékin. Les hutongs, ces vieux quartiers populaires de la capitale sont chaque jour un peu plus mangés par d’horribles tours dignes de l’époque soviétique. Exceptés quelques quartiers situés autour des lacs et de la Cité Interdite pour, encore une fois, satisfaire les touristes, tous les hutongs sont appelés à disparaître. Comme à l’époque de la Révolution culturelle, le gouvernement a fait sienne la devise : « cachez ce passé que je ne saurai voir ». Le passé, c’est mal. Le passé empêche la Chine de se développer. Détruisons le pour construire la Chine moderne semble être le leitmotiv de ce gouvernement qui n’a plus de communiste que le nom. Le passé a néanmoins un intérêt : celui de rameuter des touristes. Comme à Shanghai ou à Pékin, on sauvegarde quelques quartiers pittoresques exclusivement dédiés au tourisme et on détruit tout ce qui fait l’essence de cette Chine que l’on aime, l’authentique… Mais attention, les touristes que l’on chérit désormais en Chine, ce sont les Chinois ! Pour le gouvernement, les 300 millions de touristes potentiels de la classe moyenne (sur 1, 5 milliard d’habitants) sont une manne bien plus importante que celle représentée par les étrangers. Or, le nouveau touriste chinois est également un nouveau « riche » et son mot d’ordre est simple : CONSOMMER ! Au cœur du Vieux Shanghai, on trouve des galeries commerciales dignes des hypermarchés de banlieue occidentale! Même à Yangshuo, ancienne Mecque des routards du monde entier au cœur de l’une des plus belles régions du monde, les galeries commerciales font flores et les excursions sur la rivière Li sont devenues des autoroutes à bateau mouches climatisés où les touristes regardent les magnifiques « pains de sucres » à travers les vitres comme un film de Bruce Lee sur un écran plasma ! Des troupeaux de néo consommateurs envahissent des sites millénaires
Dans les sites touristiques comme la Cité Interdite, il vaut mieux arriver très tôt le matin. Et pour cause… Passé 11h, des dizaines de troupeaux de centaines de touristes chinois débarquent. Et quand un troupeau débarque, ça fait du bruit : mégaphones poussés au maximum, touristes qui hurlent comme des gamins, ombrelles multicolores qui vous cachent la vue, drapeaux bien hauts et cohue pour prendre des photos… « Je veux être prem’s », « nan, c’est moi » version mandarin, les coups de coudes pour être le premier dans le bus ou dans le train… Voyager en Chine est une expérience unique. A la fois culturelle et ethnologique. Ces néo consommateurs représentent une curiosité à eux seuls. Insupportables, mais incontournables, ils font partie de cette Chine moderne, speedée où être le premier passe avant tout autre considération. Le voyage devient pour eux une performance : voir 15 minutes la Grande Muraille et être un « brave », immortaliser un tailleur de jade derrière une vitre, sortir 2 minutes sur le pont d’un bateau mouche pour prendre quelques photos des « pains de sucre » de Guilin histoire de dire « j’y étais » et retourner tranquillement dans la salle climatisée et rassurante où tous les congénères mangent leur canard laqué… Néanmoins, au détour des chemins des vieux quartiers encore préservés des grandes villes ou sur les pistes des campagnes du Guangxi, on peut retrouver ce mode de vie millénaire où les sourires en disent plus que bien des conversations avec des Chinois « modernes ». Des marchés miséreux que les touristes ne voient que derrière les vitres de leur bus climatisé, des maisons délabrés dans les campagnes qui font davantage penser que l’on se balade dans le tiers-monde que dans la toute nouvelle troisième puissance économique mondiale. La spéculation immobilière qui poussent les pauvres vers les banlieues… Voilà le vrai visage de la Chine. En grattant un peu le vernis de Pudong ou de la Main Street de Yangshuo, on réalise qu’en Chine, tout n’est qu’apparence. Il faut faire bien. C’est bientôt les JO, il faut donner une image dynamique du pays. Hélas, ce n’est pas en donnant un coup de peinture sur une maison pourrie que les fondations tiendront plus longtemps. La troisième puissance économique mondiale, malgré tous les efforts qu’elle fait pour le faire oublier n’est finalement qu’un pays du tiers-monde où la majeure partie de la population vit dans la misère sous un régime autoritaire violant les droits de l’homme et asservissant le peuple tibétain. Cette civilisation multimillénaire, ce pays monde détenant un patrimoine culturel, naturel et architectural parmi les plus riches de la planète est en train de sombrer sous les assauts du « capitalisme d’état ». Bref, si vous voulez vivre le Lotus Bleu, dépêchez-vous, la Chine avec un grand C est, comme sa faune parmi la plus variée au monde, un pays en voie de disparition en vendant son âme au capitalisme le plus violent.
Maroc en août! English translation pending
bonjour a tous
nous partons avec mon amoureux au Maroc au mois d aout youpiiiiiiiiiii !!
d origine algérienne et en connaissant déjà plusieurs, je voudrais en savoir plus sur les différences et les points communs entre ces deux cultures..
mon ami étant musicien, nous voudrions avoir des adresses pour acheter des instruments de qualité;
nous allons séjourner à Marrakech puis surement à Essaouira, entre les 2 villes, les bon plans sont les bienvenus : visites, vroum vroum, dodo et miam miam 🙂
merci d avance a tous
nous partons avec mon amoureux au Maroc au mois d aout youpiiiiiiiiiii !!
d origine algérienne et en connaissant déjà plusieurs, je voudrais en savoir plus sur les différences et les points communs entre ces deux cultures..
mon ami étant musicien, nous voudrions avoir des adresses pour acheter des instruments de qualité;
nous allons séjourner à Marrakech puis surement à Essaouira, entre les 2 villes, les bon plans sont les bienvenus : visites, vroum vroum, dodo et miam miam 🙂
merci d avance a tous
Visa pour le passage en Mauritanie depuis le Maroc? English translation pending
Bonjour,
j'ai rallié le Burkina-Faso il ya un an et demi et je voudrais savoir ce qui a changer depuis?
Peut-on t'on toujours prendre le visa à la frontière Marocainne?
Faut-il une assurance pour la Mauritannie? Ou l'a prend on?
Merci, je pares ce jeudi 05/07/2007
Vivre, habiter à Lubumbashi (République Démocratique du Congo) English translation pending
Bonjour à tous,
J'habite en Belgique et je viens d'obtenir mon diplôme d'enseignante primaire😛.
Mon fiancé et moi sommes en train de réfléchir sérieusement à partir vivre à l'étranger. Notre dévolu c'est posé sur Lubumbashi (RDC).
Effectivement, là-bas, se trouve une école belge, où je pourrais y enseigner. Après m'être renseignée, je me suis rendue compte que cela était très avantageux (salaire d'expat, logement, billet, 2/3 de l'assurance prise en charge...). Mais qui dit avantages, dit inconvénients ! (enfin, j'espère quand même que non 😉)
Alors voilà, pourriez-vous me donner de plus amples explications sur cette ville? (logement, vie quotidienne, magasins...Enfin bref, autant d'infos que celles données pour PN me conviennent tout à fait 😛)
Ensuite, j'ai été voir quelques sites concernant Lubumbashi...Et je suis tombée sur des personnes qui ont fait construire une maison là-bas (magnifique!!!). Mais faire construire, est-ce pour une certaine élite ou est-ce réellement faisable? Car en effet, faire construire là-bas serait vraiment super! (mais on me l'a déconseillé car la situation politique n'est pas encore super stable paraît-il)
De plus, concernant mon fiancé, il est électricien...Est-il possible de trouver un job là-bas pour lui en tant que tel? Car comme nous partirons probablement en juillet 2008, il est encore temps pour lui de faire une formation, alors si un secteur d'activité est plus intéressant là-bas que celui d'électricien...ce serait bien de le savoir, pour prévoir le coup 😏.
Enfin, en bref, si quelqu'un habite là-bas, ou peu me renseigner, je serais ravie d'avoir plus d'infos à ce sujet.
Merci d'avance pour vos réponses...que j'attend avec IMPATIENCE ! 😎
A bientôt!
Ensuite, j'ai été voir quelques sites concernant Lubumbashi...Et je suis tombée sur des personnes qui ont fait construire une maison là-bas (magnifique!!!). Mais faire construire, est-ce pour une certaine élite ou est-ce réellement faisable? Car en effet, faire construire là-bas serait vraiment super! (mais on me l'a déconseillé car la situation politique n'est pas encore super stable paraît-il)
De plus, concernant mon fiancé, il est électricien...Est-il possible de trouver un job là-bas pour lui en tant que tel? Car comme nous partirons probablement en juillet 2008, il est encore temps pour lui de faire une formation, alors si un secteur d'activité est plus intéressant là-bas que celui d'électricien...ce serait bien de le savoir, pour prévoir le coup 😏.
Enfin, en bref, si quelqu'un habite là-bas, ou peu me renseigner, je serais ravie d'avoir plus d'infos à ce sujet.
Merci d'avance pour vos réponses...que j'attend avec IMPATIENCE ! 😎
A bientôt!