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Rio sans langue de bois English translation pending
Je reviens d'un séjour de 10 jours au Brésil.
J'y ai fait Rio, Ilha Grande et Iguaçu, et j'ai passé Noël et le nouvel an à Rio.
J'ai beaucoup potassé les différents guides, forums, et j'ai lu énormément d'avis qui disent un peu tout et n'importe quoi, surtout question vie sur place et sécurité. Je vais vous épargner les heures d'écumages de forums et de posts dans un français (presque) aussi approximatif que celui de Ribéry. Ça puis les guides qui restent dans le bien consensuel, "faites ce qu'on vous dit et ça se passera comme un charme". On peut diviser les avis en trois idées: - Rio est une ville dangeureuse, *insérer ici une anecdote avec des morts, des couteaux, des pistolets ou les trois*. - Rio ça craint rien, je me balade avec ma Rolex et j'ai jamais eu de problème. - Rio, si on fait attention, ça craint pas plus que Paris.
Difficile de séparer le bon grain de l'ivraie. Mon coté misanthrope et hautain ayant la vie dure, je me suis remémoré des images des hordes de touristes qui pullulent sur les sites et suis parti en me disant que "oui ça doit probablement craindre si on se balade avec son reflex autour du coup et son maillot du Brésil fraichement acheté (pour faire local, of course)". Moi je suis pas si con, je ferais gaffe et ça va bien se passer.
Je m'en suis donc allé, avec l'idée de faire quelques belles photos, j'avais donc investi dans un bridge de 300 et quelques euros, des habits qui je trouvais sobres et/ou de mauvais goûts (oui vous voyez ce T Shirt que vous mettez le dimanche avec délectation car -vous vous en branlez après tout personne ne vous voit-). Ça et puis quelques habits plus corrects, histoire de faire une ou deux photos où ma présence ne viendrait pas gâter la magnificence des paysages.
Règles auto imposées: - Arriver sur place le plus dégueulasse possible, afin de prendre la température, ne rien laisser apparaitre d'intéressant, et aller jeter le plus vite possible à mon hotel la grosse valise qui fait bien touriste. - demander un coffre fort dans chaque hotel, y mettre les objets de valeur + les passeports à chaque départ et faire la grosse valise avec un cadenas. - un peu d'argent dans une poche afin de donner un os à ronger en cas d'attaque, le reste dans une poche cachée. - sortir avec des photocopies du passeport - pas de montres, bijoux, boucle d'oreilles, carré hermès ...
Quant à l'appareil photo: - vérifier d'être entouré de gens pas trop suspects - vérifier la position du représentant des forces de l'ordre le plus proche - revérifier la faune alentour - sortir l'appareil, prendre les photos, ranger l'appareil, revérifier.
Voilà les précautions que j'ai prises.
Les brésiliens: Sont des gens très chaleureux, accueillants, toujours prêts à vous aider. Peuple très bigarré, on voit de toutes les couleurs, mais ne croyez pas que vous passerez pour un brésilien si facilement. En effet, ça ne sera pas la couleur de votre peau qui vous trahira, mais vos vêtements. Si vous voulez vous fondre dans la masse il vous faudra investir, munissez vous de 50 euros, allez à Tati achetez 10 T shirts unis, 5 shorts moches, 1 paire de chaussures (moches, attention c'est important), 2 paires de tongs. Vous voilà brésilien. Si vous vous baladez avec plus de 15 euros sur le dos, vous resterez El Gringo. Les habitants de Rio n'ont aucun goût vestimentaire, et je serais tenté de dire aucun goût tout court. Musique aseptisée, architecture sans charme, même les maillots de bain font surannés. Bref n'y allez pas pour faire sensation, ni même du shopping. (Brasilia serait déjà plus porté mode).
Si vous ne parlez pas portugais, passez champion de pictonnary, tabou, whatever... En effet le brésilien, quel que soit l'age, ne pane pas un mot d'anglais/français/espagnol. A part dans les hotels, et dans certains centres d'informations touristiques. En gros si vous parlez français -anglais et baragouinez une autre langue, plaquez tout, apprenez le portugais et vous pourrez briguer un poste de diplomate au Brésil. Cependant il faut avouer qu'on se fait bien comprendre pour les choses simples, bouffe, taxi, directions, bus, vous vous ferez comprendre assez facilement, et vous serez bien renseignés. Pour lancer une conversation et demander quelque chose de pointu amusez vous.
Le climat: Chaud et humide toute l'année apparemment. J'ai eu des journées changeantes, du style gris le matin, soleil de plomb l'après midi et grosses pluies en fin de journée. Et c'est toujours comme ça. Ne sortez jamais sans un K Way dans votre sac du coup, un pull est amplement suffisant, même si vous êtes frileux.
Arrivée à l'aéroport : Deux choix pour en partir: - navette, pas chère, rapide et sure, vérifiez son trajet avant de vous lancer dedans, car si vous avez 500 mètres à faire pour aller de l'arrêt à l'hotel c'est déjà trop. 2 Reals par personne à peu près. - taxi: demandez de mettre le compteur, vous pouvez rallier Copacabana pour une trentaine de Reals max alors qu'ils vous proposeront tous des courses pour 60/70 Reals.
ATTENTION : Si votre hotel est dans le centre et que vous arrivez le matin, le soir, ou en week end prenez le TAXI, jusqu'à la porte de votre hotel car le centre est un véritable coupe gorge pendant ces périodes. D'ailleurs privilégiez le taxi même pour quitter votre hotel du coup. Si vous tenez à améliorer votre temps au 100 mètres allez donc vous balader dans le quartier le dimanche matin par exemple.
A voir à faire :
Le Pain de Sucre
Allez y en bus, vous avez un téléphérique qui peut vous emmener au premier promontoire. La place et la plage qui sont au pied du téléphérique sont mignonnes et pleines de charme, à gauche de la plage vous trouverez un petit chemin bétonné qui permet de faire le tour de la première montagne, très agréable. Au milieu de ce chemin vous trouverez un chemin de terre qui grimpe à travers la jungle et qui vous emmènera en haut de la première montagne. La balade dure près d'une heure 30, ça grimpe sec, c'est plutôt sympa. Prenez de l'eau et de vraies chaussures par contre. Pas d'autre recommandation pour le pain de sucre, c'est sublime.
Copacabana et Ipanema
Deux immenses plages, bétonnées certes, mais magnifiques, superbe panorama des deux cotés. Vous pouvez aller à Arpoador, sorte de pointe entre les deux plages pour avoir une vue sur les deux. Restez sur vos gardes sur ces deux plages, des touristes se font détrousser en pleine journée au milieu de la plage (pourtant toujours bondée). Evitez à tout prix les petits restos face àa la mer, qui ont l'air de sympathiques cantines. Niveau bouffe, le rapport qualité prix est pire que le Mac Do. C'est tout bonnement infect, et hors de prix (du genre 25 euros la pizza dont même votre chien ne voudrait pas).
Corcovado
Je suis monté par le petit train et redescendu à pied par la route qui traverse la forêt. En passant par le mirador, on marche entre des arbres de 30 mêtres, j'ai même eu le loisir de filmer une famille de singes qui cassait la croûte 10 mètres au dessus de nos têtes. Le mirador est à faire après le Corcovado, car moins bondé et je trouve, plus charmant. (c'est là qu'à été tourné la scène d'OSS117 avec les pétards). Concernant la descente, je l'ai trouvé délectable à souhait mais NE LA FAITES PAS A PIED comme nous. (je vous renvoie à ma conclusion pour le pourquoi du comment).
Prenez un taxi pour vous emmener au mirador, demandez lui de vous attendre et repartez en bas avec lui. D'ailleurs en bas de la descente se trouve une favela, qu'on a traversé en faisant du stop.
Lapa (déconseillé)
Le montmartre de Rio. Vous y croiserez des ruelles crades, et une faune assez variées, des vendeurs à la sauvette côtoient des clochards dans l'indifférence des jeunes cadres dynamiques qui déambulent sous le regard concupiscent de travelos accoudés à la fenêtre de maisons délabrées. Ne vous trompez d'ailleurs pas de rue, il y'a une favela collée au quartier, et il est de ces ruelles qu'on s'essaie à emprunter, mais dès lors qu'on aperçoit les regards interloqués des passants et d'une bande au fond qui stoppe ses activités pour mieux vous regardez arriver, on se dit humblement que plutôt que de satisfaire la curiosité de ces braves gens, on va quand même rebrousser chemin hein. Voilà, à vous de voir si vous voulez sortir votre appareil photo ou arborer votre sac à dos dans ces eaux là. Les seuls trucs à voir seraient les arches de Lapa qui sont très photogéniques (attention j'ai pas dit jolies), et sur la même place se trouve une bâtisse complétement délabrée avec néanmoins un cachet certain avec ses couches de peinture écaillée et une légère mousse qui vient redonner une touche d'authenticité au tout. C'est tout. Pas besoin d'aller plus loin.
J'ai visité ce quartier de jour, l'ambiance change peut être la nuit, mais bon ça m'étonnerait que ça passe du Mordor à Disneyland sitôt le soleil couché.
Beaucoup de guides/gens, disent de venir danser le soir à Lapa, j'ai vu le "quartier dansant" la nuit, en gros c'est trois bars pleins de brésiliens avec de la musique. M'est avis que ça n'a absolument aucun intérêt si vous ne parlez pas brésilien Si vous avez la fibre bobo allez y donc, c'est "so typical", mais allez y en taxi, faites vous poser pile devant, et repartez en taxi. Et ne vous éloignez pas du bar. Et que Toutatis vous garde.
Noel et jour de l'an à Rio.
Noel pas grand chose à en dire, si ce n'est que tout est fermé. Pas évident de trouver un resto à un prix abordable. Jour de l'an, prenez Copacabana, les hotels et restos avec vue sur la mer, prenez les prix pratiqués en général, multipliez les par 20 et vous avez le compte. Un menu le soir du réveillon coute de 200 à 400 Réals. Par personne. Cherchez plutôt des Mc Do, Subway si vous n'avez pas les moyens.
Santa Theresa
Aaaah Santa Theresa. Le quartier bourge de Rio, où il fait bon vivre, où les guides disent que la police rode, où les locaux nous disent que "ne vous inquiétez pas ça craint rien", le quartier où je me suis fait tirer mon appareil photo par un camé à 50 mètres du poste de police. Vous pouvez prendre le Bonde (arrivez y tôt, c'est blindé) pour rejoindre ce quartier plutôt vert où vous trouverez de jolies maisons bourgeoises, des murs avec des tags qui tendent plus vers l'art que vers la dégradation. Ambiance plutôt bobo crassouille dans ces ruelles qui semblent paisibles en somme. On a donc déambulé quelques heures dans ce quartier, en respectant la routine habituelle, pour arriver à l'arrêt de tram où les guides disent de descendre pour commencer la visite. Après quelques arrêts dans des magasins de souvenirs en compagnie de touriste en mode relachés: boucles d'oreilles, appareils photos à la main. La fleur au fusil en somme. En sortant nous nous sommes engouffrés dans une rue, qui semblait tranquille, quand un camé est sorti de derrière une porte (il devait nous avoir repéré depuis quelques ruelles déjà), a agrippé ma lanière d'appareil photo. Là c'est le désespoir qui m'envahit, ce que je redoutais le plus arrivait, malgré les précautions, et j'allais perdre mon appareil avec mes 300 photos et avec lui l'image que j'avais du Brésil, je me suis dit "NON, FUCK THAT BASTARD", j'ai agrippé la lanière moi aussi et ai tenté de lui résister. Dans la panique je me suis rappelé des "si on vous attaque, lâchez tout, ils sont armés et tuent facilement", et dans le flou j'ai cru que ce crevard m'attaquait sans arme, je vais donc pour lui mettre un pain, quand mon père s'est écrié "lâche, lâche putain", j'ai lâche la lanière, et l'autre s'est enfuit avec derrière sa porte pour retourner dans son trou à rat. Il avait un couteau, en fait, et moi la main en sang, j'ai du prendre un coup sans m'en apercevoir. C'est arrivé à 50 mêtres du commissariat, 40 du magasin de souvenir, avec des gens dans la rue. Voilà. Je suis allé au commissariat accompagné par un habitant totalement désespéré pour moi, pour y trouver un policier ne parlant que brésilien, qui avait l'air vraiment désolé pour moi. Il a appelé sa patrouille, sont arrivés deux vermines, qui n'ont pas eu besoin de bien longtemps pour me faire comprendre qu'il étaient pourris jusqu'à la moelle. Il m'ont toisé sans sourciller, sans surprise, sans émotion, eux étaient sous disant partis faire une patrouille de l'autre coté, comme par hasard. Je me suis ensuite rendu à l'hôpital pour 4 points de suture, c'était ce genre d'hôpital où vous vous dites que vous allez repartir de là avec un truc pire que ce pourquoi vous étiez venu.
Conclusion
Si vous allez à Rio, ne sortez avec rien que nous n'accepterez pas de vous faire voler. Vous voulez faire de belles photos, transcendés par la beauté des paysages qui vous entourent ? Oubliez. Ou alors prenez 5/6 cartes mémoires, changez les chaque soir, assurez votre appareil car il a de grandes chances d'y passer. Reste aussi l'option du pc portable et du transfert des photos dessus tous les soirs, tellement agréable à faire en plein voyage, et surtout cela implique de se faire un sang d'encre pour le PC portable aussi. Si on vous attaque, ne résistez pas, j'ai eu énormément de chance. Ces pourritures des favelas sont des tarés, à mon retour j'ai raconté ça et j'ai eu un nombre d'anecdotes ahurissant, des mecs qui se faisaient planter en plein Copacabana pour un sac à dos, des cars de touristes qui se faisaient braquer à Lapa (tiens, Lapa), les mecs qui s'arrêtent pas au feu rouge la nuit de peur de se prendre une balle par un mec planqué près du feu, des mecs qui se font kidnapper contre une rançon ... Cette ville est une ville dangereuse pour les touristes, car de partout on a un faux sentiment de sécurité. Exemple à la descente du Corcovado : on a croisé une voiture de flic ou un taxi toutes les 3 minutes. On se dit "c'est bon c'est tranquille". Durée de l'agression : 20 secondes, et j'ai "résisté". Devinez combien de temps il leur faut pour vous crever et vous dépouiller ? Tous les guides vous le diront, la descente du Corcovado c'est un vrai coupe gorge et seuls les inconscients la descendent à pied. Et rétrospectivement c'est compréhensible. La police est la police de "troupe d'élites", sur 5 gars, vous en avez un qui veut faire bouger les choses et qui s'investit, 2 qui veulent juste pas se faire tuer et 2 qui trafiquent avec les favelas. N'attendez rien des policiers, rien. Rio est une ville sublime, les brésiliens sont des gens charmants, mais elle est gangrénée par ces favelas, et ça désole tous les gens honnêtes.
Je poste ce pavé car sans cette agression, je serais revenu de Rio comme une fleur "ville magnifique blabla, si on fait bien attention ça craint rien, allez y les yeux fermés. Il y'a que les touristes négligents qui ont des problèmes". Là, j'ai une vision plus complète.
Ah et sinon aller visiter une favela avec un guide ça redéfinit le mètre étalon de la connerie. On vous emmène dans une favela en vous disant "attention c'est dangereux mais regardez, bousculez vos aprioris, ça craint pas tant que ça c'est juste que ... Gnagnagna". Vous allez visiter un truc aseptisé, comme un safari avec un lion limite dressé qui bouge pas quand la voiture de touristes arrive. Vous pourrez rentrer et lancer à vos diners mondains des "oui j'ai vu des lions, on s'en fait toute une histoire mais c'est plutôt peinard comme bestiole." Les guides vous diront "aller visiter les favelas peut être un acte humanitaire et bousculer les préjugés", mais par contre y aura d'autres sections où on vous rabâchera de pas entrer dans une favela seul, vous saisissez la nuance ? Bref un bon truc à gogos.
Rideau.
Rajouts:
Les cartes postales (EDIT)
J'avais posé une diatribe sur la poste brésilienne car au bout d'un mois aucune de mes cartes n'était arrivée. En fait elles ont mis un moins et demi, mieux vaut tard que jamais. Elles sont d'ailleurs toutes arrivées, sauf une pour le Canada mais j''ai probablement du mal l'affranchir. Mea culpa donc.
On m'a aussi fait très justement remarquer que je n'avais pas donné mon avis sur le voyage.
Bilan:
En fait c'est assez difficile à décrire en peu de mots, sans tomber dans l'étalage de superlatifs, donc je vais faire court et sobre. Rétrospectivement, c'était merveilleux. Disons que ça m'aurait fait chier de mourir avant d'avoir vu ça, et à chaque fois que je tombe sur des photos ou des vidéos de lieux visités le pincement au cœur ne se fait pas attendre. Extrêmement enrichissant. Pourtant à chaque fois qu'on me parlera d'un futur voyage au Brésil j'émettrai une réserve, c'est une destination que je recommanderai chaudement mais sous certaines conditions.
J'ai beaucoup potassé les différents guides, forums, et j'ai lu énormément d'avis qui disent un peu tout et n'importe quoi, surtout question vie sur place et sécurité. Je vais vous épargner les heures d'écumages de forums et de posts dans un français (presque) aussi approximatif que celui de Ribéry. Ça puis les guides qui restent dans le bien consensuel, "faites ce qu'on vous dit et ça se passera comme un charme". On peut diviser les avis en trois idées: - Rio est une ville dangeureuse, *insérer ici une anecdote avec des morts, des couteaux, des pistolets ou les trois*. - Rio ça craint rien, je me balade avec ma Rolex et j'ai jamais eu de problème. - Rio, si on fait attention, ça craint pas plus que Paris.
Difficile de séparer le bon grain de l'ivraie. Mon coté misanthrope et hautain ayant la vie dure, je me suis remémoré des images des hordes de touristes qui pullulent sur les sites et suis parti en me disant que "oui ça doit probablement craindre si on se balade avec son reflex autour du coup et son maillot du Brésil fraichement acheté (pour faire local, of course)". Moi je suis pas si con, je ferais gaffe et ça va bien se passer.
Je m'en suis donc allé, avec l'idée de faire quelques belles photos, j'avais donc investi dans un bridge de 300 et quelques euros, des habits qui je trouvais sobres et/ou de mauvais goûts (oui vous voyez ce T Shirt que vous mettez le dimanche avec délectation car -vous vous en branlez après tout personne ne vous voit-). Ça et puis quelques habits plus corrects, histoire de faire une ou deux photos où ma présence ne viendrait pas gâter la magnificence des paysages.
Règles auto imposées: - Arriver sur place le plus dégueulasse possible, afin de prendre la température, ne rien laisser apparaitre d'intéressant, et aller jeter le plus vite possible à mon hotel la grosse valise qui fait bien touriste. - demander un coffre fort dans chaque hotel, y mettre les objets de valeur + les passeports à chaque départ et faire la grosse valise avec un cadenas. - un peu d'argent dans une poche afin de donner un os à ronger en cas d'attaque, le reste dans une poche cachée. - sortir avec des photocopies du passeport - pas de montres, bijoux, boucle d'oreilles, carré hermès ...
Quant à l'appareil photo: - vérifier d'être entouré de gens pas trop suspects - vérifier la position du représentant des forces de l'ordre le plus proche - revérifier la faune alentour - sortir l'appareil, prendre les photos, ranger l'appareil, revérifier.
Voilà les précautions que j'ai prises.
Les brésiliens: Sont des gens très chaleureux, accueillants, toujours prêts à vous aider. Peuple très bigarré, on voit de toutes les couleurs, mais ne croyez pas que vous passerez pour un brésilien si facilement. En effet, ça ne sera pas la couleur de votre peau qui vous trahira, mais vos vêtements. Si vous voulez vous fondre dans la masse il vous faudra investir, munissez vous de 50 euros, allez à Tati achetez 10 T shirts unis, 5 shorts moches, 1 paire de chaussures (moches, attention c'est important), 2 paires de tongs. Vous voilà brésilien. Si vous vous baladez avec plus de 15 euros sur le dos, vous resterez El Gringo. Les habitants de Rio n'ont aucun goût vestimentaire, et je serais tenté de dire aucun goût tout court. Musique aseptisée, architecture sans charme, même les maillots de bain font surannés. Bref n'y allez pas pour faire sensation, ni même du shopping. (Brasilia serait déjà plus porté mode).
Si vous ne parlez pas portugais, passez champion de pictonnary, tabou, whatever... En effet le brésilien, quel que soit l'age, ne pane pas un mot d'anglais/français/espagnol. A part dans les hotels, et dans certains centres d'informations touristiques. En gros si vous parlez français -anglais et baragouinez une autre langue, plaquez tout, apprenez le portugais et vous pourrez briguer un poste de diplomate au Brésil. Cependant il faut avouer qu'on se fait bien comprendre pour les choses simples, bouffe, taxi, directions, bus, vous vous ferez comprendre assez facilement, et vous serez bien renseignés. Pour lancer une conversation et demander quelque chose de pointu amusez vous.
Le climat: Chaud et humide toute l'année apparemment. J'ai eu des journées changeantes, du style gris le matin, soleil de plomb l'après midi et grosses pluies en fin de journée. Et c'est toujours comme ça. Ne sortez jamais sans un K Way dans votre sac du coup, un pull est amplement suffisant, même si vous êtes frileux.
Arrivée à l'aéroport : Deux choix pour en partir: - navette, pas chère, rapide et sure, vérifiez son trajet avant de vous lancer dedans, car si vous avez 500 mètres à faire pour aller de l'arrêt à l'hotel c'est déjà trop. 2 Reals par personne à peu près. - taxi: demandez de mettre le compteur, vous pouvez rallier Copacabana pour une trentaine de Reals max alors qu'ils vous proposeront tous des courses pour 60/70 Reals.
ATTENTION : Si votre hotel est dans le centre et que vous arrivez le matin, le soir, ou en week end prenez le TAXI, jusqu'à la porte de votre hotel car le centre est un véritable coupe gorge pendant ces périodes. D'ailleurs privilégiez le taxi même pour quitter votre hotel du coup. Si vous tenez à améliorer votre temps au 100 mètres allez donc vous balader dans le quartier le dimanche matin par exemple.
A voir à faire :
Le Pain de Sucre
Allez y en bus, vous avez un téléphérique qui peut vous emmener au premier promontoire. La place et la plage qui sont au pied du téléphérique sont mignonnes et pleines de charme, à gauche de la plage vous trouverez un petit chemin bétonné qui permet de faire le tour de la première montagne, très agréable. Au milieu de ce chemin vous trouverez un chemin de terre qui grimpe à travers la jungle et qui vous emmènera en haut de la première montagne. La balade dure près d'une heure 30, ça grimpe sec, c'est plutôt sympa. Prenez de l'eau et de vraies chaussures par contre. Pas d'autre recommandation pour le pain de sucre, c'est sublime.
Copacabana et Ipanema
Deux immenses plages, bétonnées certes, mais magnifiques, superbe panorama des deux cotés. Vous pouvez aller à Arpoador, sorte de pointe entre les deux plages pour avoir une vue sur les deux. Restez sur vos gardes sur ces deux plages, des touristes se font détrousser en pleine journée au milieu de la plage (pourtant toujours bondée). Evitez à tout prix les petits restos face àa la mer, qui ont l'air de sympathiques cantines. Niveau bouffe, le rapport qualité prix est pire que le Mac Do. C'est tout bonnement infect, et hors de prix (du genre 25 euros la pizza dont même votre chien ne voudrait pas).
Corcovado
Je suis monté par le petit train et redescendu à pied par la route qui traverse la forêt. En passant par le mirador, on marche entre des arbres de 30 mêtres, j'ai même eu le loisir de filmer une famille de singes qui cassait la croûte 10 mètres au dessus de nos têtes. Le mirador est à faire après le Corcovado, car moins bondé et je trouve, plus charmant. (c'est là qu'à été tourné la scène d'OSS117 avec les pétards). Concernant la descente, je l'ai trouvé délectable à souhait mais NE LA FAITES PAS A PIED comme nous. (je vous renvoie à ma conclusion pour le pourquoi du comment).
Prenez un taxi pour vous emmener au mirador, demandez lui de vous attendre et repartez en bas avec lui. D'ailleurs en bas de la descente se trouve une favela, qu'on a traversé en faisant du stop.
Lapa (déconseillé)
Le montmartre de Rio. Vous y croiserez des ruelles crades, et une faune assez variées, des vendeurs à la sauvette côtoient des clochards dans l'indifférence des jeunes cadres dynamiques qui déambulent sous le regard concupiscent de travelos accoudés à la fenêtre de maisons délabrées. Ne vous trompez d'ailleurs pas de rue, il y'a une favela collée au quartier, et il est de ces ruelles qu'on s'essaie à emprunter, mais dès lors qu'on aperçoit les regards interloqués des passants et d'une bande au fond qui stoppe ses activités pour mieux vous regardez arriver, on se dit humblement que plutôt que de satisfaire la curiosité de ces braves gens, on va quand même rebrousser chemin hein. Voilà, à vous de voir si vous voulez sortir votre appareil photo ou arborer votre sac à dos dans ces eaux là. Les seuls trucs à voir seraient les arches de Lapa qui sont très photogéniques (attention j'ai pas dit jolies), et sur la même place se trouve une bâtisse complétement délabrée avec néanmoins un cachet certain avec ses couches de peinture écaillée et une légère mousse qui vient redonner une touche d'authenticité au tout. C'est tout. Pas besoin d'aller plus loin.
J'ai visité ce quartier de jour, l'ambiance change peut être la nuit, mais bon ça m'étonnerait que ça passe du Mordor à Disneyland sitôt le soleil couché.
Beaucoup de guides/gens, disent de venir danser le soir à Lapa, j'ai vu le "quartier dansant" la nuit, en gros c'est trois bars pleins de brésiliens avec de la musique. M'est avis que ça n'a absolument aucun intérêt si vous ne parlez pas brésilien Si vous avez la fibre bobo allez y donc, c'est "so typical", mais allez y en taxi, faites vous poser pile devant, et repartez en taxi. Et ne vous éloignez pas du bar. Et que Toutatis vous garde.
Noel et jour de l'an à Rio.
Noel pas grand chose à en dire, si ce n'est que tout est fermé. Pas évident de trouver un resto à un prix abordable. Jour de l'an, prenez Copacabana, les hotels et restos avec vue sur la mer, prenez les prix pratiqués en général, multipliez les par 20 et vous avez le compte. Un menu le soir du réveillon coute de 200 à 400 Réals. Par personne. Cherchez plutôt des Mc Do, Subway si vous n'avez pas les moyens.
Santa Theresa
Aaaah Santa Theresa. Le quartier bourge de Rio, où il fait bon vivre, où les guides disent que la police rode, où les locaux nous disent que "ne vous inquiétez pas ça craint rien", le quartier où je me suis fait tirer mon appareil photo par un camé à 50 mètres du poste de police. Vous pouvez prendre le Bonde (arrivez y tôt, c'est blindé) pour rejoindre ce quartier plutôt vert où vous trouverez de jolies maisons bourgeoises, des murs avec des tags qui tendent plus vers l'art que vers la dégradation. Ambiance plutôt bobo crassouille dans ces ruelles qui semblent paisibles en somme. On a donc déambulé quelques heures dans ce quartier, en respectant la routine habituelle, pour arriver à l'arrêt de tram où les guides disent de descendre pour commencer la visite. Après quelques arrêts dans des magasins de souvenirs en compagnie de touriste en mode relachés: boucles d'oreilles, appareils photos à la main. La fleur au fusil en somme. En sortant nous nous sommes engouffrés dans une rue, qui semblait tranquille, quand un camé est sorti de derrière une porte (il devait nous avoir repéré depuis quelques ruelles déjà), a agrippé ma lanière d'appareil photo. Là c'est le désespoir qui m'envahit, ce que je redoutais le plus arrivait, malgré les précautions, et j'allais perdre mon appareil avec mes 300 photos et avec lui l'image que j'avais du Brésil, je me suis dit "NON, FUCK THAT BASTARD", j'ai agrippé la lanière moi aussi et ai tenté de lui résister. Dans la panique je me suis rappelé des "si on vous attaque, lâchez tout, ils sont armés et tuent facilement", et dans le flou j'ai cru que ce crevard m'attaquait sans arme, je vais donc pour lui mettre un pain, quand mon père s'est écrié "lâche, lâche putain", j'ai lâche la lanière, et l'autre s'est enfuit avec derrière sa porte pour retourner dans son trou à rat. Il avait un couteau, en fait, et moi la main en sang, j'ai du prendre un coup sans m'en apercevoir. C'est arrivé à 50 mêtres du commissariat, 40 du magasin de souvenir, avec des gens dans la rue. Voilà. Je suis allé au commissariat accompagné par un habitant totalement désespéré pour moi, pour y trouver un policier ne parlant que brésilien, qui avait l'air vraiment désolé pour moi. Il a appelé sa patrouille, sont arrivés deux vermines, qui n'ont pas eu besoin de bien longtemps pour me faire comprendre qu'il étaient pourris jusqu'à la moelle. Il m'ont toisé sans sourciller, sans surprise, sans émotion, eux étaient sous disant partis faire une patrouille de l'autre coté, comme par hasard. Je me suis ensuite rendu à l'hôpital pour 4 points de suture, c'était ce genre d'hôpital où vous vous dites que vous allez repartir de là avec un truc pire que ce pourquoi vous étiez venu.
Conclusion
Si vous allez à Rio, ne sortez avec rien que nous n'accepterez pas de vous faire voler. Vous voulez faire de belles photos, transcendés par la beauté des paysages qui vous entourent ? Oubliez. Ou alors prenez 5/6 cartes mémoires, changez les chaque soir, assurez votre appareil car il a de grandes chances d'y passer. Reste aussi l'option du pc portable et du transfert des photos dessus tous les soirs, tellement agréable à faire en plein voyage, et surtout cela implique de se faire un sang d'encre pour le PC portable aussi. Si on vous attaque, ne résistez pas, j'ai eu énormément de chance. Ces pourritures des favelas sont des tarés, à mon retour j'ai raconté ça et j'ai eu un nombre d'anecdotes ahurissant, des mecs qui se faisaient planter en plein Copacabana pour un sac à dos, des cars de touristes qui se faisaient braquer à Lapa (tiens, Lapa), les mecs qui s'arrêtent pas au feu rouge la nuit de peur de se prendre une balle par un mec planqué près du feu, des mecs qui se font kidnapper contre une rançon ... Cette ville est une ville dangereuse pour les touristes, car de partout on a un faux sentiment de sécurité. Exemple à la descente du Corcovado : on a croisé une voiture de flic ou un taxi toutes les 3 minutes. On se dit "c'est bon c'est tranquille". Durée de l'agression : 20 secondes, et j'ai "résisté". Devinez combien de temps il leur faut pour vous crever et vous dépouiller ? Tous les guides vous le diront, la descente du Corcovado c'est un vrai coupe gorge et seuls les inconscients la descendent à pied. Et rétrospectivement c'est compréhensible. La police est la police de "troupe d'élites", sur 5 gars, vous en avez un qui veut faire bouger les choses et qui s'investit, 2 qui veulent juste pas se faire tuer et 2 qui trafiquent avec les favelas. N'attendez rien des policiers, rien. Rio est une ville sublime, les brésiliens sont des gens charmants, mais elle est gangrénée par ces favelas, et ça désole tous les gens honnêtes.
Je poste ce pavé car sans cette agression, je serais revenu de Rio comme une fleur "ville magnifique blabla, si on fait bien attention ça craint rien, allez y les yeux fermés. Il y'a que les touristes négligents qui ont des problèmes". Là, j'ai une vision plus complète.
Ah et sinon aller visiter une favela avec un guide ça redéfinit le mètre étalon de la connerie. On vous emmène dans une favela en vous disant "attention c'est dangereux mais regardez, bousculez vos aprioris, ça craint pas tant que ça c'est juste que ... Gnagnagna". Vous allez visiter un truc aseptisé, comme un safari avec un lion limite dressé qui bouge pas quand la voiture de touristes arrive. Vous pourrez rentrer et lancer à vos diners mondains des "oui j'ai vu des lions, on s'en fait toute une histoire mais c'est plutôt peinard comme bestiole." Les guides vous diront "aller visiter les favelas peut être un acte humanitaire et bousculer les préjugés", mais par contre y aura d'autres sections où on vous rabâchera de pas entrer dans une favela seul, vous saisissez la nuance ? Bref un bon truc à gogos.
Rideau.
Rajouts:
Les cartes postales (EDIT)
J'avais posé une diatribe sur la poste brésilienne car au bout d'un mois aucune de mes cartes n'était arrivée. En fait elles ont mis un moins et demi, mieux vaut tard que jamais. Elles sont d'ailleurs toutes arrivées, sauf une pour le Canada mais j''ai probablement du mal l'affranchir. Mea culpa donc.
On m'a aussi fait très justement remarquer que je n'avais pas donné mon avis sur le voyage.
Bilan:
En fait c'est assez difficile à décrire en peu de mots, sans tomber dans l'étalage de superlatifs, donc je vais faire court et sobre. Rétrospectivement, c'était merveilleux. Disons que ça m'aurait fait chier de mourir avant d'avoir vu ça, et à chaque fois que je tombe sur des photos ou des vidéos de lieux visités le pincement au cœur ne se fait pas attendre. Extrêmement enrichissant. Pourtant à chaque fois qu'on me parlera d'un futur voyage au Brésil j'émettrai une réserve, c'est une destination que je recommanderai chaudement mais sous certaines conditions.
Alaska: location d'un truck-camper et meilleure période pour y voyager? English translation pending
Bonjour
Nous prévoyons un séjour de 15 jours en alaska durant l'été 2011 .. Pas beaucoup de post sur cette destination (idem brochures ..) Après des heures de recherche sur le net et sur ce forum, nous avons réussi à mettre en forme notre circuit
Cependant, j'ai deux points à éclaircir :
impossible de trouver une location de truck camper abc.motorhome m'a répondu qu ils n'en avaient plus, ni en juillet, ni en août (!) et me propose un 21 foot ... connaissez vous un autre loueur qui loue un truck camper svp ?
d'autre part nous aurions la possibilité de partir soit à partir du 15 juillet, soit à partir du 15 août ... laquelle choisir ? sachant :
en juillet ce serait l'idéal pour voir les ours mais y a t il vraiment trop de moustiques à cette période ??? (nous les craignons ...)
en aout : plus d'ours à katmai ???? et le climat ?? (bq plus froid qu'en juillet ?)
merci beaucoup pour vos réponses ..
en espérant qu'un passionné d'Alaska passera par là .. Bonne journée 🙂 Isabelle
Nous prévoyons un séjour de 15 jours en alaska durant l'été 2011 .. Pas beaucoup de post sur cette destination (idem brochures ..) Après des heures de recherche sur le net et sur ce forum, nous avons réussi à mettre en forme notre circuit
Cependant, j'ai deux points à éclaircir :
impossible de trouver une location de truck camper abc.motorhome m'a répondu qu ils n'en avaient plus, ni en juillet, ni en août (!) et me propose un 21 foot ... connaissez vous un autre loueur qui loue un truck camper svp ?
d'autre part nous aurions la possibilité de partir soit à partir du 15 juillet, soit à partir du 15 août ... laquelle choisir ? sachant :
en juillet ce serait l'idéal pour voir les ours mais y a t il vraiment trop de moustiques à cette période ??? (nous les craignons ...)
en aout : plus d'ours à katmai ???? et le climat ?? (bq plus froid qu'en juillet ?)
merci beaucoup pour vos réponses ..
en espérant qu'un passionné d'Alaska passera par là .. Bonne journée 🙂 Isabelle
Préparation de notre future croisière sur le Costa Concordia en mai English translation pending
bonjour à toutes et tous. j'espère vous voir nombreux sur cette discussion. j'en ai déjà parler sur la discussion de notre ami jean Claude (ALCATI) et je reproduis ici les explication du pourquoi de cette croisière.
j'ai hésité à créé une discussion mais on a toujours besoin de conseils même si je commence à en connaître un rayon en terme de croisière.
ca sera la 6eme. 😉 pour le moment, 3 costa, une NCL, une MSC. celle de mai sera la 4eme costa.
* ***********************
bonjour à tous.
la prochaine est réservée.
costa concordia du 09/05/2011 au 15/05/2011
itinéraire : Savone, Barcelone, Palma de Majorque, Tunis, Palerme, Cicitavecchia/Rome, Savone.
tout d'abord, pourquoi ce choix alors que normalement, on ne devait pas reprendre un bateau sur lequel une croisière a déjà été effectuée. notre fils part avec nous et nous lui avons laissé la priorité pour le choix.
au départ j'avais vu le magica sur un itinéraire identique (+ Marseille) mais avec des escales plus courtes. l'agence nous a dit que l'itinéraire sur le magica était annulé pour cause départ au Havre. je me suis aperçu après que notre conseillère avait fait une erreur, ou qu'il y avait changement de date pour ce départ au Havre, puisqu'a la date choisie le magica fera bien cet itinéraire jusqu'a la semaine suivante. pas bien grave étant donné que les escales sont identiques. c'est même plus intéressant en terme de temps sur place. il n'y a que des escles "journée" sauf à Barcelone mais c'est du 13h/20h quand même.
mais il y avait aussi la possibilité serena mais avec Naples à la place de Rome. le fiston l'a éliminé. moi, ca m'aurait bien tenté. autre déco non connue..
il y avait aussi le splendida, le fantasia et le lirica avec des itinéraires quasi identiques à celui du concordia.
nous lui avions proposé aussi au départ de Venise, le jade de NCL, le splendour de RCI, le fortuna de costa. ces propositions ont toutes été déclinées car il avait envie de voir de grandes villes européennes comme Rome ou Barcelone. il y aussi Tunis qui lui plaisait bien. notre choix c'est donc porté sur l'itinéraire du concordia malgré ce bateau que nous avions bien aimé mais on aime bien découvrir des bateaux différents. c'est loupé pour cette fois-ci... 😛
sur le fantasia, les intérieures étaient déjà toutes prises. de toute façon, on avait quand même envie de repartir avec costa après deux ans d'infidélité.. 😊
cela nous permettra aussi de passer membre pearl lors de cette croisière.
nous avons réservé auprès d'azur croisière comme celle du NCL Gem de novembre 2009. celle du magnifica 2010 avait été réservée auprès de planète croisière comme celle de janvier 2009 sur le concordia. chez azur nous avons eu affaire à Sandra. toujours aussi disponible est sympatique. pour finaliser et payer, nous sommes allés directement dans leur bureau de Villeneuve Loubet. cela nous a permis de faire connaissance avec toute l'équipe azur. soit 4 personnes.
sur ces 5 escales, nous connaissons Rome et Barcelone. nous allons découvrir Palma, Palerme et Tunis.
normalement, on ne prendra aucune excursion. il est facile de se débrouiller seuls dans ces villes. il faut bien sur un minimum de préparation mais j'ai encore le temps de m'en occuper.
j'ai choisi de ne pas prendre le transfert bus de costa. gain : presque 150 €. à noter que cela nous a été proposé par Sandra. personne ne me l'avais proposé sur les deux départs de Savone que nous avons effectué. encore un bon point.
bien sur, il faut payer le parking, le carburant et l'autoroute et le bénéfice n'est pas très important mais cela va nous permettre d'être autonome et arriver avant midi sur place. on aime bien embarquer tôt afin de découvrir le bateau avant que la foule arrive. bon OK, je le connais par coeur le concordia...😉 commencez pas à être désagréables avec moi et vous moquer !!! certaines vont se sentir visées... hein les filles ? 😉 (je cite : véro, steph, val, mathilde ! entre autres...)
le parking n'est pas encore réservé mais ca ne saurait tarder. je ne sais pas si c'est utile de réserver tôt.
on est bien enregistrés sur le site costa. RAS de ce côté la.
à noter également que si notre fils ne venait pas avec nous, nous n'aurions pas choisie cette croisière. il n'y a que Tunis que nous avions envie de faire un jour. Palerme et Palma ne nous passionnent pas plus que ca mais qui sait ! peut-être que ces villes méritent d'être découvertes.
premières infos sur ce que nous allons visiter. mais ca changera surement d'ici le départ.
Barcelone : parc guëll, sagrada familia, ramblas. nous on connait mais fiston va choisir... 😉 13h30/20h
Palma : aucune idée... 8h/1h du matin
Tunis : train jusqu'a Sidi Bou Saïd le matin. l'après midi direction Tunis et programme à définir. 7h/20h
Palerme : aucune idée. 8h/17h
civitavecchia : 8h/19h
pour civitavecchia, on prendra peut-être le train à 9 € mais vu que l'escale tombe un dimanche, il y a surement moins de trains. si les horaires ne conviennent pas, on prendra le bus costa : Rome en toute liberté afin de gagner un maximun de temps sur place et surtout ne pas prendre de risques et loupé le train. on verra ! rien de défini pour les visites.
voila pour la description et le cheminement qui nous a ammener à choisir cette croisière. vous l'aurez bien compris, le fait que notre fils vient avec nous à été prépondérant dans le choix.
petite annecdote : lorsque nous avons annoncé notre départ sur le magnifica, il nous a dit : vous n'en avez pas marre de faire des croisières ? vous pourriez changer un peu... comme quoi... 😉
j'ai hésité à créé une discussion mais on a toujours besoin de conseils même si je commence à en connaître un rayon en terme de croisière.
ca sera la 6eme. 😉 pour le moment, 3 costa, une NCL, une MSC. celle de mai sera la 4eme costa.
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bonjour à tous.
la prochaine est réservée.
costa concordia du 09/05/2011 au 15/05/2011
itinéraire : Savone, Barcelone, Palma de Majorque, Tunis, Palerme, Cicitavecchia/Rome, Savone.
tout d'abord, pourquoi ce choix alors que normalement, on ne devait pas reprendre un bateau sur lequel une croisière a déjà été effectuée. notre fils part avec nous et nous lui avons laissé la priorité pour le choix.
au départ j'avais vu le magica sur un itinéraire identique (+ Marseille) mais avec des escales plus courtes. l'agence nous a dit que l'itinéraire sur le magica était annulé pour cause départ au Havre. je me suis aperçu après que notre conseillère avait fait une erreur, ou qu'il y avait changement de date pour ce départ au Havre, puisqu'a la date choisie le magica fera bien cet itinéraire jusqu'a la semaine suivante. pas bien grave étant donné que les escales sont identiques. c'est même plus intéressant en terme de temps sur place. il n'y a que des escles "journée" sauf à Barcelone mais c'est du 13h/20h quand même.
mais il y avait aussi la possibilité serena mais avec Naples à la place de Rome. le fiston l'a éliminé. moi, ca m'aurait bien tenté. autre déco non connue..
il y avait aussi le splendida, le fantasia et le lirica avec des itinéraires quasi identiques à celui du concordia.
nous lui avions proposé aussi au départ de Venise, le jade de NCL, le splendour de RCI, le fortuna de costa. ces propositions ont toutes été déclinées car il avait envie de voir de grandes villes européennes comme Rome ou Barcelone. il y aussi Tunis qui lui plaisait bien. notre choix c'est donc porté sur l'itinéraire du concordia malgré ce bateau que nous avions bien aimé mais on aime bien découvrir des bateaux différents. c'est loupé pour cette fois-ci... 😛
sur le fantasia, les intérieures étaient déjà toutes prises. de toute façon, on avait quand même envie de repartir avec costa après deux ans d'infidélité.. 😊
cela nous permettra aussi de passer membre pearl lors de cette croisière.
nous avons réservé auprès d'azur croisière comme celle du NCL Gem de novembre 2009. celle du magnifica 2010 avait été réservée auprès de planète croisière comme celle de janvier 2009 sur le concordia. chez azur nous avons eu affaire à Sandra. toujours aussi disponible est sympatique. pour finaliser et payer, nous sommes allés directement dans leur bureau de Villeneuve Loubet. cela nous a permis de faire connaissance avec toute l'équipe azur. soit 4 personnes.
sur ces 5 escales, nous connaissons Rome et Barcelone. nous allons découvrir Palma, Palerme et Tunis.
normalement, on ne prendra aucune excursion. il est facile de se débrouiller seuls dans ces villes. il faut bien sur un minimum de préparation mais j'ai encore le temps de m'en occuper.
j'ai choisi de ne pas prendre le transfert bus de costa. gain : presque 150 €. à noter que cela nous a été proposé par Sandra. personne ne me l'avais proposé sur les deux départs de Savone que nous avons effectué. encore un bon point.
bien sur, il faut payer le parking, le carburant et l'autoroute et le bénéfice n'est pas très important mais cela va nous permettre d'être autonome et arriver avant midi sur place. on aime bien embarquer tôt afin de découvrir le bateau avant que la foule arrive. bon OK, je le connais par coeur le concordia...😉 commencez pas à être désagréables avec moi et vous moquer !!! certaines vont se sentir visées... hein les filles ? 😉 (je cite : véro, steph, val, mathilde ! entre autres...)
le parking n'est pas encore réservé mais ca ne saurait tarder. je ne sais pas si c'est utile de réserver tôt.
on est bien enregistrés sur le site costa. RAS de ce côté la.
à noter également que si notre fils ne venait pas avec nous, nous n'aurions pas choisie cette croisière. il n'y a que Tunis que nous avions envie de faire un jour. Palerme et Palma ne nous passionnent pas plus que ca mais qui sait ! peut-être que ces villes méritent d'être découvertes.
premières infos sur ce que nous allons visiter. mais ca changera surement d'ici le départ.
Barcelone : parc guëll, sagrada familia, ramblas. nous on connait mais fiston va choisir... 😉 13h30/20h
Palma : aucune idée... 8h/1h du matin
Tunis : train jusqu'a Sidi Bou Saïd le matin. l'après midi direction Tunis et programme à définir. 7h/20h
Palerme : aucune idée. 8h/17h
civitavecchia : 8h/19h
pour civitavecchia, on prendra peut-être le train à 9 € mais vu que l'escale tombe un dimanche, il y a surement moins de trains. si les horaires ne conviennent pas, on prendra le bus costa : Rome en toute liberté afin de gagner un maximun de temps sur place et surtout ne pas prendre de risques et loupé le train. on verra ! rien de défini pour les visites.
voila pour la description et le cheminement qui nous a ammener à choisir cette croisière. vous l'aurez bien compris, le fait que notre fils vient avec nous à été prépondérant dans le choix.
petite annecdote : lorsque nous avons annoncé notre départ sur le magnifica, il nous a dit : vous n'en avez pas marre de faire des croisières ? vous pourriez changer un peu... comme quoi... 😉

Votre croisière à la française idéale? English translation pending
bonjour a tous
en ce début d'année je vous propose un nouveau sujet 😛
je vous lis depuis prés de deux ans et je constate que certaines de vos croisieres perdent en qualités au fil des ans.
j'aimerais savoir si vous seriez interessés pour créer virtuellement vos croisiéres,
votre bateau, vos itinéraires, votre mode de vie a bord et le tout a la française.
par exemple pour moi:
un bateau a taille humaine style victoria(1000 cabine) qui peut entrer dans un maximum de ports.
ce bateau parcoure le monde toute l'année avec des embarquements tous les 15 jours et des escales de 1 a 2 journées.
les américains et les allemands ont des bateaux qui sillonent les mers du monde toute l'année alors pourquoi pas nous???
costa lance un tour du monde mais les segments ne sont pas a vendre, nds le danaé n'est pas tout jeune, taaj pas de choix dans les itinéraires.
donner votre avis et peut ferons nous avancer les choses😉
a bientot
Voyage en Inde avec un budget de 40,000 roupies par mois: réalisable? English translation pending
Je part pour linde 6 mois du 14 janvier 2011 au 12 juillet 2011, mon voyage pourait changer de parcours tous dependant des rencontre je vais faire en chemin , litineraire de base serais delhi 2 semaines recommander par un amis pour maclimatter a se nouveaux pay , une fois aclimatter , depart pour le taj mahal , Guna , Benares, Patna et Gaya jaimerais me trouver un centre de meditation boudhiste pour 2-3 seance de 10 jours pour ensuite aller a calcuta visiter les eglise de mere theresa et si possible de donner un peux de temps au monde en besoins , si tout fois , certaine eglise veule bien de mon aide ??? sinon hop on repart direction pondy cherry et cochin (kochi) question de mediter et lire devant la mer et je finirais en direction goa .je part seul avec mon sac a dos , jai tout les medicament necessaire au maladie et a la rehidratation , pilule de chlore , croyer vous que je puisse passer un bon voyage avec un budget de 40 000 a 45 000 rupees par mois :S merci davance pour vos conseil , ceci ai mon premier voyage alors je mattend juste au pire, alors les beaux moment me seront juste plus merveilleux ha oui , , mes 2 premieres nuit son deja payer le 15 et 16 janvier a un hotel de new delhi , jai 2 jours pour me trouver de quoi viabler a dormir hehehe , croyer vous le tous realisable ??? merci a vous de me conseiller
charley
charley
Bornéo en août 2011: hébergement, vols intérieurs...? English translation pending
Bonjour
Mon épouse et moi envisageons de partie sur Bornéo pour 2011, début août exactement.
Nous avons fait Bali l'an dernier et avions fait faire préalablement des réservations d'hébergements par qqu'un du coin.
Pour Bornéo, nous ne connaissons personne : doit on préalablement réserver de France ? Ou alors, à cette période, pourra t on trouver facilement sur place ? (je ne parle pas d'hôtels 5 étoiles, mais d'hébergement corrects à moins de 20 euros la nuit)
Nous nous orienterons vers un circuit plutôt découverte, mais sans rester 4 jours au même endroit (animaux, nature, gens du pays) pour une durée d'environ 15 à 18 jours). Et pas de tourisme de masse !! en nous débrouillant après avoir glané des avis ici et là (nous estimons que ca nous coutera bcp plus cher en passant par des agences).
Sur ces bases, peut on imaginer de faire Sabah + Sarawak + Kalimantan ou devrons nous cantonner sur une ou deux de ces provinces ?
Trouve t on facilement de petites agences qui nous permettent de faire quelques activités sur place ?
En parlant en anglais , se fait on comprendre (à Bali, oui, mais là on sait pas) ?
Ensuite, y a t il des dispositions particulières avec le ramadan (c'est en août cette année) ?
Dernièrement, les vols intérieurs peuvent ils être réservés sur place ? J'ai regardé sur le site de Asia mais je ne trouve pas par exemple les vols intérieurs sur l'ile (Kuching <--> Miri) ... ou peut on trouver ?
D'avance merci pour votre aide 🙂 et désolé si les réponses se recoupent avec d'autres discussions que nous n'avons malheureusement pas eu le temps de tout lire.
Ensuite, y a t il des dispositions particulières avec le ramadan (c'est en août cette année) ?
Dernièrement, les vols intérieurs peuvent ils être réservés sur place ? J'ai regardé sur le site de Asia mais je ne trouve pas par exemple les vols intérieurs sur l'ile (Kuching <--> Miri) ... ou peut on trouver ?
D'avance merci pour votre aide 🙂 et désolé si les réponses se recoupent avec d'autres discussions que nous n'avons malheureusement pas eu le temps de tout lire.
Voyage à deux à Madagascar pour trois/quatre semaines en octobre 2011 English translation pending
Bonjour à tous
Pascale ma femme et moi avons décidé de partir trois ou quatre semaines en octobre à Mada. Arrivé en tout début de mois après avoir passer une journée à Tana nous partons vers Fiana en prenant notre temps trois jours car nous désirons rendre visite à des amis sur le chemin la route en voiture normale. De Fiana nous prendrons le train pour Manakara Jusque la rien de difficile. De Manakara nous aimerions rejoindre Fort Dauphin en 4x4 puis de Fort Dauphin partir en pirogue jusqu'à (en faisant du tourisme) Tuléar et reprendre un 4x4 pour longer la cote vers Ifaty, Salary puis partir de Tuléar vers Tana en avion. J'ai plusieurs questions:
La route est elle possible entre Manakara et Fort Dauphin en 4x4
avez vous des conseils ou des adresses pour le 4x4 ou autre pas trop cher à Manakara
La pirogue entre Fort Dauphin (nous pouvons aussi aller plus loin que Fort Dauphin en 4x4) et Tuléar est elle possible à cette époque (nous avons fait Monrombé Salary en mai 2008 et nous avions les vents contraires.
Connaissez vous des piroguiers
Ou et comment trouver un 4x4 pas trop cher à Tuléar
Avez vous des conseils, des expériences, des adresses sur le trajet
Merci pour vos réponses
Thaïlande: le temple du tigre controversé English translation pending
Bonjour,
Le sujet du temple des tigres a été souvent sujet de polémiques sur VF.Voici un nouvel article où , une fois de plus, chacun se fera sa propre opinion.
http://www.maxisciences.com/tha%EFlande/thailande-le-temple-du-tigre-controverse_art11296.html
Le sujet du temple des tigres a été souvent sujet de polémiques sur VF.Voici un nouvel article où , une fois de plus, chacun se fera sa propre opinion.
http://www.maxisciences.com/tha%EFlande/thailande-le-temple-du-tigre-controverse_art11296.html
Voyage au Vietnam: ne pas pouvoir parler avec les locaux English translation pending
bonjour amis forumistes.
hier j'ai decider de visiter une region au VN proche de chez moi, mais ou personne ne me connait.
J'ai ainsi fait le touriste, qui ne parle pas Vietnamien et qui decouvre le VN pendant un apres midi.
Effectivement les gens sourient et disent "hello", les paysages sont jolis, la nourriture est bonne, donc cette demi journee paraissait agreable, mais rapidement je me suis senti triste, car je n'ai pas pu communiquer, me raconter, partager une conversation. Alors ma question a vous, voyageurs au VN, que trouvez vous d'interessant quand vous visitez le VN? si vous ne pouvez pas parler avec les locaux, ca doit etre hyper triste. Bien sur si vous vous cantonez aux villes touristiques vous pouvez parler en anglais.
Effectivement les gens sourient et disent "hello", les paysages sont jolis, la nourriture est bonne, donc cette demi journee paraissait agreable, mais rapidement je me suis senti triste, car je n'ai pas pu communiquer, me raconter, partager une conversation. Alors ma question a vous, voyageurs au VN, que trouvez vous d'interessant quand vous visitez le VN? si vous ne pouvez pas parler avec les locaux, ca doit etre hyper triste. Bien sur si vous vous cantonez aux villes touristiques vous pouvez parler en anglais.
Compte-rendu de voyage Tanzanie/Zanzibar en novembre 2010 English translation pending
Chères et chers amis de VF,
Voici le compte-rendu de mon dernier voyage d'un mois fait en Tanzanie et Zanzibar en Oct/Nov 2010.Vols : départ le 23/10/2010 -Luxembourg (j'habite le Nord-Est) /Amsterdam / Kilimandjaro avec KLM
retour le 20/11/2010 - Dar Es Salaam/ Amst / Luxbg avec KLM
prix 950 eur
Service : nickel, RAS, horaires respectés à +/- 15 min
2. Safari : du 25/10 au 1/11/20108 jours avec Greatzone Africa en camping et en individuel réservé sur internet et acompte envoyé avant le départ.Parcs du Nord : Tarangire, Lac Manyara, Eyasi, Lac Natron, Ngorongoro, Serengeti.Prix : 2400 Usd (+/- 1900 Eur) incluant toutes les visites (dixit le contrat) avec eau minérale fournie (à volonté), nourriture, entrée des parcs, accueil à l'aéroport et transfert à mon hotel à Arusha.Véhicule en bon état (Land-Rover 4x4) quoique ancien. Idem pour le matos de camping assez basique comparé à d'autres TO que j'ai pu croiser. Du camping un peu rustique mais relativement confortable : matelas et oreiller dans la tente.1 "guide-chauffeur" et un cuisinier : je mets guide entre guillemets car Swally, très sympa au demeurant, était plus chauffeur que guide. En effet à chaque étape où il y a avait 1 ballade particulière prévue (lac Natron, village Masaï, tribus Hadzabe, Lac Manyara) il "sous-traita" la prestation avec 1 guide local. Jusque là pas de souci sauf que les guides locaux me réclamèrent à chaque fois de les rémunérer pour leur travail, ce que je trouve normal. Par contre ce qui l'était moins c'est que l'on m'a vendu un tour incluant 1 guide et toutes les visites. Finalement j'ai quand même rétribué certains d'entre eux qui méritaient, eu égard à leur dévouement et sympathie une récompense.Les parcs : Le Ngorongoro est celui que j'ai le moins apprécié. Je trouve, mais ce n'est que mon avis, que ce qui est écrit et dit sur ce parc est surfait.Le Tarangire, Natron et Manyara sont, à mon avis, de bien plus jolis endroits et parcs que le Ngorongoro Le Serengeti : un peu déçu par les paysages un peu mornes mais par contre 1 régal pour l'observation de la faune, beaucoup d'animaux. J'ai même pu assister à l'attaque de 15 lions sur un énorme buffle juste devant mon véhicule. C'était saisissant et impressionnant. De la pitié pour ce pauvre buffle car il a bien souffert avant d'être mis à mort. Mais bon c'est la loi de la nature et elle prend tout son sens dans les parcs Tanzaniens. J'ai également vu des léopards, guépards et autres Rhinos.La cuisine : Joseph, le cuisto, très jovial et je le remercie pour l'ambiance qu'il a apporté tout au long du safari. Nous avons bien mangé. Les plats et les "lunch*box" n'étaient pas très variés ni équilibrés mais toujours bien préparés et quantité très suffisante. L'eau était à volonté mais contrairement à ce qui m'avait été confirmé dans le contrat elle n'a jamais été réfrigérée et donc consommée à température ambiante : ok le matin jusqu'à 10h00 et carrément chaude en fin de journée. Il y avait bien une glacière mais pas de glace ou de branchement possible sur la prise allume-cigare de la voiture. Ce n'est pas grave en soi, c'est l'aventure ! et suis en camping mais je mettrai un 2e point négatif à Greatzone pour ne pas avoir été transparant sur ce point.Les camps : du bon et du mauvais. Certains camps publiques assez sales comme celui du Ngorongoro : sanitaires dégueulasses, douches bouchées, le hangar où tous les groupes mangent ensemble qui fait usine à touristes, camp bruyant du fait de la promiscuité et du non respect de certains touristes pour les autres. Par contre j'ai adoré le camp du lac Natron car en plein pays Masaï et jouxtant un village. Situé au pied d'un volcan dans de magnifiques paysages. De plus l'accueil par les Masaï qui s'occupaient du camp a été génial. Idem pour le camp du lac Eyasi, par-terre engazonné au milieu de la nature et de la végétation, de plus nous n'étions que nous 3 dans ce camp !Conclusion du safari :- 2 points négatifs pour Greatzone pour les visites guidées (voir ci-dessus) et pour la promesse non tenue de fournir de l'eau refroidie. Les points positifs sont le dévouement, l'accueil et la sympathie du personnel ainsi que le tarif. Greatzone pratique de bons tarifs mais in-fine on en a pour son argent. J'ai croisé pas mal de TO où j'ai pu m'apercevoir que la qualité de confort et de service m'a semblé bien meilleure mais le prix était en conséquence. Perso ce degré de confort me convenait parfaitement et je n'ai pas regretté mon choix. - choix des camps pas toujours top notamment les camps publiques (mais le tarif expliquant peut-être cela) - J'ai énormément apprécié le safari qui fut super. J'ai photographié dans de bonnes conditions un grand nombre d'animaux. J'ai beaucoup aimé de changer d'endroits tous les jours et la formule camping qui m'a permise d'être au plus proche de la nature. Attention quand même la nuit dans les camping qui ne sont pas entourés ce qui peut vous faire rencontrer des animaux en allant par exemple aux toilettes. Sortir donc avec sa lampe de poche et bien observer ce qui se passe.
3. Suite du voyage : itinéraire détaillé.Le 1.11 Serenti / Mwanza : A la sortie du Serengeti qui marque la fin de mon safari je me fais déposer à Lamadi petite ville située sur la route de Mwanza que je rejoins en bus en moins de 2 heures. Ville sympa au bord du lac Victoria. Pas grand chose à faire. Accueil vraiment sympa de la part des Tanzaniens. Surpris de ne voir aucun touriste blanc. Je décompresserai 2 jours (après le safari un peu fatiguant tout de même) dans cette ville. J'essaye de photographier le marché mais devant la réticence des gens je range mon boitier après 3 photos. Il y a eu les élections la veille dimanche et les gens ne parlent que de ça. Je sens qu'il y a une espèce d'agitation et de nervosité. Parfois des rassemblements de gens qui crient, scandent, manifestent. La police disperse par 2 fois à coup de grenades lacrimogènes la foule. Je me tiens en retrait des évènements et le soir reste dans mon petit hotel. Ce sera les seules manifestations qui je rencontrerai de tout mon séjour après les élections. Le lendemain tout était à nouveau calme.Le 4.11 Mwanza / Tabora : je décide de faire étape dans cette ville pour ne pas devoir faire trop d'heure de bus jusqu'à Dodoma. J'arriverai tard le soir car la piste est mauvaise et nous exploserons 1 roue du bus. Je ne verrai rien de l'endroit car je repars le lendemain matin. Accueil fort sympathique (encore une fois) des gens qui parlent rarement l'Anglais.Le 5.11 Tabora/Singida : Finalement je décide de ne pas aller directement à Dodoma mais de faire une halte à Singida. Je veux m'éviter de bouffer trop d'heures de bus. Départ 6h00 du mat. Tout de suite je m'aperçois que j'ai tiré le gros lot : mauvaise place (siége au fond sur la roue arrière gauche) et le chauffeur carrément un dingue de la route. Je m'attends à souffrir. La piste est mauvaise et nous bouffons (comme depuis le début de mon voyage) beaucoup de poussière. Je fais des bonds jusqu'au plafond tellement le bus saute sur les bosses, rentre dans les nids de poule bien aidé par la vitesse excessive adoptée par ce chauffeur inconscient. Le bus est bondé, beaucoup d'enfants à bord mais cela ne freine pas les ardeurs de ce pseudo chauffeur. Il roule, que dis-je pilote comme 1 dératé à grands coups de volant son engin en mauvais état. Je sais qu'il y a 2 heures de piste avant de rejoindre le croisement de Nzega et la route asphaltée. Je souffre, prends des secousses, des coups et mon dos commence à me faire mal. Des gens parfois crient en se prenant les coups. Je me dis à plusieurs reprises que c'est impossible à cette vitesse de ne pas avoir un accident ou une casse mécanique. Je suis incrédule devant une telle inconscience et stupidité de ce chauffeur. Finalement après 1 heure de cauchemar nous entendons un fracas énorme, un bruit d'enfer. Que se passe t-il ? le chauffeur perd le contrôle du véhicule ? nous partons au ravin ? nous allons nous retourner ? le bus s'est soudainememt déséquiéibré et penche fortement sur ma droite. Je ne vois plus rien au dehors tant il y a une poussière énorme à l'extérieur. J'ai peur du tonneau tellement le bus penche. Finalement après 1 temps qui m'a semblé une éternité, nous nous immobilisons. Des personnes sautent par les fenêtres du bus, mais globalement il n'y a pas de panique. On ne voit toujours rien au dehors. J'analyse rapidement la situation : pas de blessé, pas d'odeur d'essence, pas de fumée. Je me dis "pas de panique". J'évacue normalement le bus avec le reste des passagers. En descandant du bus par la porte qui a du mal à s'ouvrir je constate l'ampleur des dégâts. Il n'y a plus de train arrière droit. Tout a été arraché : les doubles roues arrières ne sont plus là, plus de moyeu de roue, de freins, l'arbre de transmission est arraché et traîne sur la piste ainsi qu'une grosse tâche d'huile. Je constate que le bus s'est traîné sans ses roues arrières sur quelques dizaines de mêtres. Il est 7h00 du mat et je suis parti depuis 1 heure. 2 gars récupèrent les roues dans les arbres 200 m plus loin. Et là, incroyable mais vrai, ils sortent le cric et une boite à outils et commencent à démonter ce qui n'a pas été arraché. Cela fait 3 heures maintenant qu'ils bricolent sous le bus. Comment vais-je repartir ? Pas une info, pas de bus de rechange. Après 4 heures d'attente au milieu de nulle part un bus arrive et s'arrète. Des passagers de notre bus le prennent d'assaut. Trop tard, le temps de récupérer mon sac à dos dans la soute le bus est reparti. Cette fois-ci je me tiens prêt en bord de piste avec mon sac, au cas où...Il est 12h00 soit 5 heures après notre pépin et toujours rien. Puis soudain au loin un nuage de poussière : c'est un autre bus. Je l'arrête et avec quelques autres personnes nous grimpons. Je ne sais même pas où il va mais qu'importe. Je m'assois à côté d'un rasta très sympa qui me renseigne. Je pourrai descendre au croisement de la piste et de la route goudronnée et changer de bus. Ouf je suis soulagé, je vais me sortir de ce guépier. Finalement de mini-bus en mini-bus, de changement en changement j'ateindrai Singida à 18h00. Je n'ai rien mangé de la journée, je suis couvert de transpiration et de poussière mais trop content d'être arrivé. Je resterai 2 jours dans cette petite ville très sympathique et hors des sentiers battus. Je m'y suis reposé et j'y ai reçu un accueil vraiment chaleureux et sympa.Le 7.11 Singida/Dodoma : Trajet sans histoire en 3 heures de temps jusqu'à Dodoma. J'y passe une journée. Vraiment rien d'excitant ici. Je suis surpris d'être quasiement le seul blanc et que peu de personnes parlent Anglais. Mais bon après 2 semaines je commence à me débrouiller en SwahiliLe 8.11 Dodoma / Dar Es Salaam / Stonetown : Trajet sans histoire en 7 heures de bus jusqu'à Dar. A mon arrivée je m'attends à être assailli par les rabatteurs. Un petit conseil : à l'arrivée dans les stations de bus et pour être débarassé des rabatteurs, choisir 1 chauffeur de taxi pour vous conduire à votre hotel. A partir du moment où vous êtes pris en charge, le reste de la meute vous laisse en paix. De plus en négociant, le taxi est rarement cher. Pour quelques euros vous achetez votre transport et tranquilité. Autre conseil : prenez votre billet de bus la veille quand vous venez à la station cool et sans sac-à-dos. Dites aux rabatteurs que vous avez déjà 1 billet et dirigez vous directement au bureau de la compagnie de bus pour acheter votre ticket. Le lendemain en exibant votre billet vous ne serez pas importunés par les rabateurs. En tout cas c'est comme cela que je procédais et tout s'est bien passé. Arrivé à Dar j'embraye de suite, direction en taxi pour le stand des ferries et Stonetown. Le chauffeur de taxi, super sympa, m'accompagne jusqu'aux guichets et je ne serai pas importuné par les rabatteurs nombreux et collants à cet endroit. (voir mon conseil plus haut). Remarque : Je le redit, mis à part quelques rabatteurs agressifs mais vite contenus, l'accueil et l'amabilité des Tanzaniens est sans pareil. J'ai souvent rencontré des gens souraints et toujours prêts à vous aider. J'embarque sur le ferry à 15h30 et partons à 16h00. Mer calme, beau temps : tout est parfait. Arrivée à Stonetown à 17h30. Les rabatteurs sont là ! Mais à ma descente je négocie immédiatement avec 1 chauffeur de taxi qui me conduit à mon guest-house laissant derrière moi la horde de "papasi". Le 9 et 10.11 Stonetown : Visite de la ville le 1er jour avec le chauffeur de taxi. Ceci me permet de visiter toutes les principales curiosités de la ville, de voir comment s'oriente la cité et de prendre des repères dans le dédale et labyrinte de la vieille ville. Le 2e jour je me débrouille seul et me concentre tout spécialement sur les ambiances typiques des petites ruelles. Je me régale. J'ai adoré Stonetown et plus spécialement le marché aux poissons et le labyrinte des ruelles. Les petites étales et gargottes le soir dans les jardins de Forodani bof .......un attrape touristes selon moi. Ca m'a fait penser (en plus petit) aux gargottes de la place Jema El Fna à Marakech pour ceux qui connaissent. 2 jours ne sont pas de trop pour vister Stonetown, au contraire une 3e journée m'eût permis d'être plus cool et d'approfondir les visites et rencontres. Ne pas avoir peur de se perdre dans les ruelles. Quand on a compris comment s'oriente la ville on s'y retrouve toujours.Du 11 au 17.11 Nungwy : Pour moi ce fut 1 semaine de paradis. J'ai adoré. Quasiment personne, parfois seul sur la plage.Il faut dire que depuis le début de mon voyage il n'y a pratiquement pas de touristes que ce soit en Tanzanie comme à Zanzibar. Nungwi n'échappe pas à ce constat. D'après les locaux la peur des élections aurait rebuté les touristes ? J'ai choisi Nungwi pour la proximité du village, toutes les commodités à disposition sur place et la possibilité de se baigner toute la journée. Voyageant seul je voulais retrouver (volontairement) un peu de monde et d'ambiance. Je ne fut pas déçu car l'ambiance était cool et détendue même si encore une fois il n'y avait pas foule. Des "beach-boys" et des revendeurs de souvenirs gravitent toute la journée sur la plage mais au final ils sont assez cool (peut-être la chaleur !) Au bout de quelques jours je les connais tous et ils me laissent relativement en paix. La petite plage du "Cholo's bar" et des "jambo bungalows" m'a semblé plus "routard" et fréquentée par une clientèle plus jeune contrairement à la crique après les "Aman bungalows" en direction de Kendwa où il y a quelques hotels haut-de-gamme fréquentés par des groupes en majorité Italiens quand j'y était en tout cas. Il y a aussi 2 grands hotels de luxe (Tree top) en direction du phare (à l'opposé de Kendwa) mais j'ai moins aimé la plage à cet endroit. Par contre tous les soirs sur la plage du "Cholo's" feu de bois, des bougies un peu partout, des tables pour diner directement installées sur la plage, de la musique cool et des petits bars de plage pour y siroter une biere ou un coktail en regardant tomber le soleil dans la mer. De bons poissons à déguster sans modération. Bref j'ai beaucoup aimé. Possibilité pour 20 euros de faire une sortie "snorkelling" d'une journée sur l'île de Memba avec BBQ inclus. Je quitterai Zanzibar à regret pour me rendre à Dar et prendre mon vol de retour dans la foulée. Je n'ai donc pas visité Dar Es Salaam. 4. Coûts des dépenses :Hotels :-Arusha : (Arusha Naaz hotel) 40 Usd/nuit avec p.dej impeccable, très propre, belle chambre - Mwanza : (Christmas Tree hotel) 9 eur/nuit avec p.dej idem - Tabora : (Kisingo lodge) 8 eur/nuit sans p.dej - Singida : (Stanley hotel) 8 eur/nuit avec p.dej chambre petite mais propre, sanitaires ok, belle terasse - Dodoma :(Dodoma blue guest-house) 5 eur/nuit ss p.dej chambre spacieuse, super propre, sanitaires communs et propres - Stonetown : (Garden Lodge) 20 Usd/nuit avec p.dej chambre très propre dans bâtiment pur style Zanzibar (mobilier typique) sanitaires nickel - Nungwi : (Jambo brothers bingalow) 20 Usd/nuit avec p.dej , chambre spacieuse, nickel mais demander pour le ménage sinon il n'est pas fait. Bungalow à 20m de la plage. Petit-dej moyen.Transports :Bus Serenti / Mzanza : 2 eur Mzanza / Tabora : 6 eur Tabora / Singida : 10 eur Singida / Dodoma : 6 eur Dodoma / Dar : 6 eur Stonetown / Nungwi : 10 Usd Ferry Dar / Stonetown : 40 usdDiversGuide (chauffeur taxi) 1 journée Stonetown : 10 Usd Taxi station bus Dar Es Salaam / guichets ferry : 5 eur Taxi des diverses stations de bus au centre-ville en moyenne de 1 à 3 eur 1 biere de 75 cts à 1,5 eur 1 bouteille d'eau de 1,5l de 50 cts à 1 eur 1 coca 25 cts 1 repas (sans boisson) en moyenne de 2 à 5 eur (adresses budget moyen lonely-planet)Remarques-Saison "petite saison des pluies" 1 orage d'1/2 heure au lac Natron et 2/3 orages courts et une journée de pluie à Nungwy - La compagnie de bus "Scandinavian Express" n'existe plus.Conclusion -Ce voyage en Tanzanie et Zanzibar restera pour moi un des meilleurs que j'ai fait après celui de Madagascar en 2004 qui restera pour moi la référence. - Je me tiens à votre disposition pour répondre à vos questions.
A SUIVRE QUELQUES PHOTOS POUR ILLUSTRER CE CARNET DE VOYAGE. BONNE ANNEE 2011 !
2. Safari : du 25/10 au 1/11/20108 jours avec Greatzone Africa en camping et en individuel réservé sur internet et acompte envoyé avant le départ.Parcs du Nord : Tarangire, Lac Manyara, Eyasi, Lac Natron, Ngorongoro, Serengeti.Prix : 2400 Usd (+/- 1900 Eur) incluant toutes les visites (dixit le contrat) avec eau minérale fournie (à volonté), nourriture, entrée des parcs, accueil à l'aéroport et transfert à mon hotel à Arusha.Véhicule en bon état (Land-Rover 4x4) quoique ancien. Idem pour le matos de camping assez basique comparé à d'autres TO que j'ai pu croiser. Du camping un peu rustique mais relativement confortable : matelas et oreiller dans la tente.1 "guide-chauffeur" et un cuisinier : je mets guide entre guillemets car Swally, très sympa au demeurant, était plus chauffeur que guide. En effet à chaque étape où il y a avait 1 ballade particulière prévue (lac Natron, village Masaï, tribus Hadzabe, Lac Manyara) il "sous-traita" la prestation avec 1 guide local. Jusque là pas de souci sauf que les guides locaux me réclamèrent à chaque fois de les rémunérer pour leur travail, ce que je trouve normal. Par contre ce qui l'était moins c'est que l'on m'a vendu un tour incluant 1 guide et toutes les visites. Finalement j'ai quand même rétribué certains d'entre eux qui méritaient, eu égard à leur dévouement et sympathie une récompense.Les parcs : Le Ngorongoro est celui que j'ai le moins apprécié. Je trouve, mais ce n'est que mon avis, que ce qui est écrit et dit sur ce parc est surfait.Le Tarangire, Natron et Manyara sont, à mon avis, de bien plus jolis endroits et parcs que le Ngorongoro Le Serengeti : un peu déçu par les paysages un peu mornes mais par contre 1 régal pour l'observation de la faune, beaucoup d'animaux. J'ai même pu assister à l'attaque de 15 lions sur un énorme buffle juste devant mon véhicule. C'était saisissant et impressionnant. De la pitié pour ce pauvre buffle car il a bien souffert avant d'être mis à mort. Mais bon c'est la loi de la nature et elle prend tout son sens dans les parcs Tanzaniens. J'ai également vu des léopards, guépards et autres Rhinos.La cuisine : Joseph, le cuisto, très jovial et je le remercie pour l'ambiance qu'il a apporté tout au long du safari. Nous avons bien mangé. Les plats et les "lunch*box" n'étaient pas très variés ni équilibrés mais toujours bien préparés et quantité très suffisante. L'eau était à volonté mais contrairement à ce qui m'avait été confirmé dans le contrat elle n'a jamais été réfrigérée et donc consommée à température ambiante : ok le matin jusqu'à 10h00 et carrément chaude en fin de journée. Il y avait bien une glacière mais pas de glace ou de branchement possible sur la prise allume-cigare de la voiture. Ce n'est pas grave en soi, c'est l'aventure ! et suis en camping mais je mettrai un 2e point négatif à Greatzone pour ne pas avoir été transparant sur ce point.Les camps : du bon et du mauvais. Certains camps publiques assez sales comme celui du Ngorongoro : sanitaires dégueulasses, douches bouchées, le hangar où tous les groupes mangent ensemble qui fait usine à touristes, camp bruyant du fait de la promiscuité et du non respect de certains touristes pour les autres. Par contre j'ai adoré le camp du lac Natron car en plein pays Masaï et jouxtant un village. Situé au pied d'un volcan dans de magnifiques paysages. De plus l'accueil par les Masaï qui s'occupaient du camp a été génial. Idem pour le camp du lac Eyasi, par-terre engazonné au milieu de la nature et de la végétation, de plus nous n'étions que nous 3 dans ce camp !Conclusion du safari :- 2 points négatifs pour Greatzone pour les visites guidées (voir ci-dessus) et pour la promesse non tenue de fournir de l'eau refroidie. Les points positifs sont le dévouement, l'accueil et la sympathie du personnel ainsi que le tarif. Greatzone pratique de bons tarifs mais in-fine on en a pour son argent. J'ai croisé pas mal de TO où j'ai pu m'apercevoir que la qualité de confort et de service m'a semblé bien meilleure mais le prix était en conséquence. Perso ce degré de confort me convenait parfaitement et je n'ai pas regretté mon choix. - choix des camps pas toujours top notamment les camps publiques (mais le tarif expliquant peut-être cela) - J'ai énormément apprécié le safari qui fut super. J'ai photographié dans de bonnes conditions un grand nombre d'animaux. J'ai beaucoup aimé de changer d'endroits tous les jours et la formule camping qui m'a permise d'être au plus proche de la nature. Attention quand même la nuit dans les camping qui ne sont pas entourés ce qui peut vous faire rencontrer des animaux en allant par exemple aux toilettes. Sortir donc avec sa lampe de poche et bien observer ce qui se passe.
3. Suite du voyage : itinéraire détaillé.Le 1.11 Serenti / Mwanza : A la sortie du Serengeti qui marque la fin de mon safari je me fais déposer à Lamadi petite ville située sur la route de Mwanza que je rejoins en bus en moins de 2 heures. Ville sympa au bord du lac Victoria. Pas grand chose à faire. Accueil vraiment sympa de la part des Tanzaniens. Surpris de ne voir aucun touriste blanc. Je décompresserai 2 jours (après le safari un peu fatiguant tout de même) dans cette ville. J'essaye de photographier le marché mais devant la réticence des gens je range mon boitier après 3 photos. Il y a eu les élections la veille dimanche et les gens ne parlent que de ça. Je sens qu'il y a une espèce d'agitation et de nervosité. Parfois des rassemblements de gens qui crient, scandent, manifestent. La police disperse par 2 fois à coup de grenades lacrimogènes la foule. Je me tiens en retrait des évènements et le soir reste dans mon petit hotel. Ce sera les seules manifestations qui je rencontrerai de tout mon séjour après les élections. Le lendemain tout était à nouveau calme.Le 4.11 Mwanza / Tabora : je décide de faire étape dans cette ville pour ne pas devoir faire trop d'heure de bus jusqu'à Dodoma. J'arriverai tard le soir car la piste est mauvaise et nous exploserons 1 roue du bus. Je ne verrai rien de l'endroit car je repars le lendemain matin. Accueil fort sympathique (encore une fois) des gens qui parlent rarement l'Anglais.Le 5.11 Tabora/Singida : Finalement je décide de ne pas aller directement à Dodoma mais de faire une halte à Singida. Je veux m'éviter de bouffer trop d'heures de bus. Départ 6h00 du mat. Tout de suite je m'aperçois que j'ai tiré le gros lot : mauvaise place (siége au fond sur la roue arrière gauche) et le chauffeur carrément un dingue de la route. Je m'attends à souffrir. La piste est mauvaise et nous bouffons (comme depuis le début de mon voyage) beaucoup de poussière. Je fais des bonds jusqu'au plafond tellement le bus saute sur les bosses, rentre dans les nids de poule bien aidé par la vitesse excessive adoptée par ce chauffeur inconscient. Le bus est bondé, beaucoup d'enfants à bord mais cela ne freine pas les ardeurs de ce pseudo chauffeur. Il roule, que dis-je pilote comme 1 dératé à grands coups de volant son engin en mauvais état. Je sais qu'il y a 2 heures de piste avant de rejoindre le croisement de Nzega et la route asphaltée. Je souffre, prends des secousses, des coups et mon dos commence à me faire mal. Des gens parfois crient en se prenant les coups. Je me dis à plusieurs reprises que c'est impossible à cette vitesse de ne pas avoir un accident ou une casse mécanique. Je suis incrédule devant une telle inconscience et stupidité de ce chauffeur. Finalement après 1 heure de cauchemar nous entendons un fracas énorme, un bruit d'enfer. Que se passe t-il ? le chauffeur perd le contrôle du véhicule ? nous partons au ravin ? nous allons nous retourner ? le bus s'est soudainememt déséquiéibré et penche fortement sur ma droite. Je ne vois plus rien au dehors tant il y a une poussière énorme à l'extérieur. J'ai peur du tonneau tellement le bus penche. Finalement après 1 temps qui m'a semblé une éternité, nous nous immobilisons. Des personnes sautent par les fenêtres du bus, mais globalement il n'y a pas de panique. On ne voit toujours rien au dehors. J'analyse rapidement la situation : pas de blessé, pas d'odeur d'essence, pas de fumée. Je me dis "pas de panique". J'évacue normalement le bus avec le reste des passagers. En descandant du bus par la porte qui a du mal à s'ouvrir je constate l'ampleur des dégâts. Il n'y a plus de train arrière droit. Tout a été arraché : les doubles roues arrières ne sont plus là, plus de moyeu de roue, de freins, l'arbre de transmission est arraché et traîne sur la piste ainsi qu'une grosse tâche d'huile. Je constate que le bus s'est traîné sans ses roues arrières sur quelques dizaines de mêtres. Il est 7h00 du mat et je suis parti depuis 1 heure. 2 gars récupèrent les roues dans les arbres 200 m plus loin. Et là, incroyable mais vrai, ils sortent le cric et une boite à outils et commencent à démonter ce qui n'a pas été arraché. Cela fait 3 heures maintenant qu'ils bricolent sous le bus. Comment vais-je repartir ? Pas une info, pas de bus de rechange. Après 4 heures d'attente au milieu de nulle part un bus arrive et s'arrète. Des passagers de notre bus le prennent d'assaut. Trop tard, le temps de récupérer mon sac à dos dans la soute le bus est reparti. Cette fois-ci je me tiens prêt en bord de piste avec mon sac, au cas où...Il est 12h00 soit 5 heures après notre pépin et toujours rien. Puis soudain au loin un nuage de poussière : c'est un autre bus. Je l'arrête et avec quelques autres personnes nous grimpons. Je ne sais même pas où il va mais qu'importe. Je m'assois à côté d'un rasta très sympa qui me renseigne. Je pourrai descendre au croisement de la piste et de la route goudronnée et changer de bus. Ouf je suis soulagé, je vais me sortir de ce guépier. Finalement de mini-bus en mini-bus, de changement en changement j'ateindrai Singida à 18h00. Je n'ai rien mangé de la journée, je suis couvert de transpiration et de poussière mais trop content d'être arrivé. Je resterai 2 jours dans cette petite ville très sympathique et hors des sentiers battus. Je m'y suis reposé et j'y ai reçu un accueil vraiment chaleureux et sympa.Le 7.11 Singida/Dodoma : Trajet sans histoire en 3 heures de temps jusqu'à Dodoma. J'y passe une journée. Vraiment rien d'excitant ici. Je suis surpris d'être quasiement le seul blanc et que peu de personnes parlent Anglais. Mais bon après 2 semaines je commence à me débrouiller en SwahiliLe 8.11 Dodoma / Dar Es Salaam / Stonetown : Trajet sans histoire en 7 heures de bus jusqu'à Dar. A mon arrivée je m'attends à être assailli par les rabatteurs. Un petit conseil : à l'arrivée dans les stations de bus et pour être débarassé des rabatteurs, choisir 1 chauffeur de taxi pour vous conduire à votre hotel. A partir du moment où vous êtes pris en charge, le reste de la meute vous laisse en paix. De plus en négociant, le taxi est rarement cher. Pour quelques euros vous achetez votre transport et tranquilité. Autre conseil : prenez votre billet de bus la veille quand vous venez à la station cool et sans sac-à-dos. Dites aux rabatteurs que vous avez déjà 1 billet et dirigez vous directement au bureau de la compagnie de bus pour acheter votre ticket. Le lendemain en exibant votre billet vous ne serez pas importunés par les rabateurs. En tout cas c'est comme cela que je procédais et tout s'est bien passé. Arrivé à Dar j'embraye de suite, direction en taxi pour le stand des ferries et Stonetown. Le chauffeur de taxi, super sympa, m'accompagne jusqu'aux guichets et je ne serai pas importuné par les rabatteurs nombreux et collants à cet endroit. (voir mon conseil plus haut). Remarque : Je le redit, mis à part quelques rabatteurs agressifs mais vite contenus, l'accueil et l'amabilité des Tanzaniens est sans pareil. J'ai souvent rencontré des gens souraints et toujours prêts à vous aider. J'embarque sur le ferry à 15h30 et partons à 16h00. Mer calme, beau temps : tout est parfait. Arrivée à Stonetown à 17h30. Les rabatteurs sont là ! Mais à ma descente je négocie immédiatement avec 1 chauffeur de taxi qui me conduit à mon guest-house laissant derrière moi la horde de "papasi". Le 9 et 10.11 Stonetown : Visite de la ville le 1er jour avec le chauffeur de taxi. Ceci me permet de visiter toutes les principales curiosités de la ville, de voir comment s'oriente la cité et de prendre des repères dans le dédale et labyrinte de la vieille ville. Le 2e jour je me débrouille seul et me concentre tout spécialement sur les ambiances typiques des petites ruelles. Je me régale. J'ai adoré Stonetown et plus spécialement le marché aux poissons et le labyrinte des ruelles. Les petites étales et gargottes le soir dans les jardins de Forodani bof .......un attrape touristes selon moi. Ca m'a fait penser (en plus petit) aux gargottes de la place Jema El Fna à Marakech pour ceux qui connaissent. 2 jours ne sont pas de trop pour vister Stonetown, au contraire une 3e journée m'eût permis d'être plus cool et d'approfondir les visites et rencontres. Ne pas avoir peur de se perdre dans les ruelles. Quand on a compris comment s'oriente la ville on s'y retrouve toujours.Du 11 au 17.11 Nungwy : Pour moi ce fut 1 semaine de paradis. J'ai adoré. Quasiment personne, parfois seul sur la plage.Il faut dire que depuis le début de mon voyage il n'y a pratiquement pas de touristes que ce soit en Tanzanie comme à Zanzibar. Nungwi n'échappe pas à ce constat. D'après les locaux la peur des élections aurait rebuté les touristes ? J'ai choisi Nungwi pour la proximité du village, toutes les commodités à disposition sur place et la possibilité de se baigner toute la journée. Voyageant seul je voulais retrouver (volontairement) un peu de monde et d'ambiance. Je ne fut pas déçu car l'ambiance était cool et détendue même si encore une fois il n'y avait pas foule. Des "beach-boys" et des revendeurs de souvenirs gravitent toute la journée sur la plage mais au final ils sont assez cool (peut-être la chaleur !) Au bout de quelques jours je les connais tous et ils me laissent relativement en paix. La petite plage du "Cholo's bar" et des "jambo bungalows" m'a semblé plus "routard" et fréquentée par une clientèle plus jeune contrairement à la crique après les "Aman bungalows" en direction de Kendwa où il y a quelques hotels haut-de-gamme fréquentés par des groupes en majorité Italiens quand j'y était en tout cas. Il y a aussi 2 grands hotels de luxe (Tree top) en direction du phare (à l'opposé de Kendwa) mais j'ai moins aimé la plage à cet endroit. Par contre tous les soirs sur la plage du "Cholo's" feu de bois, des bougies un peu partout, des tables pour diner directement installées sur la plage, de la musique cool et des petits bars de plage pour y siroter une biere ou un coktail en regardant tomber le soleil dans la mer. De bons poissons à déguster sans modération. Bref j'ai beaucoup aimé. Possibilité pour 20 euros de faire une sortie "snorkelling" d'une journée sur l'île de Memba avec BBQ inclus. Je quitterai Zanzibar à regret pour me rendre à Dar et prendre mon vol de retour dans la foulée. Je n'ai donc pas visité Dar Es Salaam. 4. Coûts des dépenses :Hotels :-Arusha : (Arusha Naaz hotel) 40 Usd/nuit avec p.dej impeccable, très propre, belle chambre - Mwanza : (Christmas Tree hotel) 9 eur/nuit avec p.dej idem - Tabora : (Kisingo lodge) 8 eur/nuit sans p.dej - Singida : (Stanley hotel) 8 eur/nuit avec p.dej chambre petite mais propre, sanitaires ok, belle terasse - Dodoma :(Dodoma blue guest-house) 5 eur/nuit ss p.dej chambre spacieuse, super propre, sanitaires communs et propres - Stonetown : (Garden Lodge) 20 Usd/nuit avec p.dej chambre très propre dans bâtiment pur style Zanzibar (mobilier typique) sanitaires nickel - Nungwi : (Jambo brothers bingalow) 20 Usd/nuit avec p.dej , chambre spacieuse, nickel mais demander pour le ménage sinon il n'est pas fait. Bungalow à 20m de la plage. Petit-dej moyen.Transports :Bus Serenti / Mzanza : 2 eur Mzanza / Tabora : 6 eur Tabora / Singida : 10 eur Singida / Dodoma : 6 eur Dodoma / Dar : 6 eur Stonetown / Nungwi : 10 Usd Ferry Dar / Stonetown : 40 usdDiversGuide (chauffeur taxi) 1 journée Stonetown : 10 Usd Taxi station bus Dar Es Salaam / guichets ferry : 5 eur Taxi des diverses stations de bus au centre-ville en moyenne de 1 à 3 eur 1 biere de 75 cts à 1,5 eur 1 bouteille d'eau de 1,5l de 50 cts à 1 eur 1 coca 25 cts 1 repas (sans boisson) en moyenne de 2 à 5 eur (adresses budget moyen lonely-planet)Remarques-Saison "petite saison des pluies" 1 orage d'1/2 heure au lac Natron et 2/3 orages courts et une journée de pluie à Nungwy - La compagnie de bus "Scandinavian Express" n'existe plus.Conclusion -Ce voyage en Tanzanie et Zanzibar restera pour moi un des meilleurs que j'ai fait après celui de Madagascar en 2004 qui restera pour moi la référence. - Je me tiens à votre disposition pour répondre à vos questions.
A SUIVRE QUELQUES PHOTOS POUR ILLUSTRER CE CARNET DE VOYAGE. BONNE ANNEE 2011 !
Voyage de tout genre en Asie du Sud-Est au mois de janvier English translation pending
Bonjour
J'arrive a Bangkok au mois de Janvier j'ai l'intention de visiter la Thaïlande évidemment, Myanmar, Laos, Cambodge, Vietnam, et Malaisie.
Au début je voulais faire Bangkok, sud de la Thaïlande, Myanmar, Nord de la Thaïlande, Laos, Cambodge, Vietnam, Malaisie.
Mais du sud de la Thaïlande à Myanmar il n'y a pas de vol pour Rangoon, je suis obligé de revenir à Bangkok ??
Pour les vols internes, vous réservez sur internet dans des cybercafé ou directement à l'aéroport ?
Avec des lonely planet je suis tranquille pour voyager un peu partout ?
Les visas je peux les faire dans chaque pays ? par exemple du Cambodge pour aller au Vietnam ? ou de Myanmar pour aller en Thaïlande ?
Avant d'arrivé à Bangkok vous me conseillez de reserver une guesthouse ou d'y aller direct sans rien réserver ?
J'essaie de prendre plein d'infos sur VF mais à la fin je ne sais plus quoi chercher. J'ai l'impression que c'est 6 mois de voyage c'est court, il ne faut pas perdre une minute. Si vous avez des conseils que j'aurais peut être oublié je suis preneur.
Merci
Mais du sud de la Thaïlande à Myanmar il n'y a pas de vol pour Rangoon, je suis obligé de revenir à Bangkok ??
Pour les vols internes, vous réservez sur internet dans des cybercafé ou directement à l'aéroport ?
Avec des lonely planet je suis tranquille pour voyager un peu partout ?
Les visas je peux les faire dans chaque pays ? par exemple du Cambodge pour aller au Vietnam ? ou de Myanmar pour aller en Thaïlande ?
Avant d'arrivé à Bangkok vous me conseillez de reserver une guesthouse ou d'y aller direct sans rien réserver ?
J'essaie de prendre plein d'infos sur VF mais à la fin je ne sais plus quoi chercher. J'ai l'impression que c'est 6 mois de voyage c'est court, il ne faut pas perdre une minute. Si vous avez des conseils que j'aurais peut être oublié je suis preneur.
Merci
Aléas lors d'une croisière sur le Costa Pacifica le 9 janvier 2011? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà je me pose 3 questions :
- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?
- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???
- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???
Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉
Bonne journée à tous
Voilà je me pose 3 questions :
- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?
- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???
- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???
Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉
Bonne journée à tous
Voyage à Lombok avec un enfant? English translation pending
bonjour !
j'aimerais savoir s'il faut faire d'avantage attention lorsqu'on voyage avec son enfant sur lombok qu'à Bali au niveau sécurité alimentaire, sanitaire..Et même physique comment est l'acceuil ?
ça semble aussi un peu plus cher pour l'hébergement, non ? les baignades ne sont elles pas plus dangereuses (courants , coraux ..)
je ne suis pas non plus parano mais c'est la prunelle de mes yeux dont je parle..
MERCI
Assurance franchise remboursable pour voiture aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
Je suis désolée si cette réponse a déjà été donnée mais j'ai déjà parcouru tellement de posts pour les assurances de voitures que j'en ai une overdose !!!! 🤪 J'avais enfin décidé de faire ma réservation de voiture chez Autoescape quand, au moment de réserver, je vois qu'il y a encore une possibilité de rajouter une assurance "franchise remboursable" à 6 € par jour ???? alors qu'avant ils indiquait que le tarif était "sans franchise".... sur 24 jours de location çà m'arrange pas vraiment !! Est-ce vraiment utile de rajouter cette option (sachant que je vais réserver avec une carte visa premier) ?
Merci d'avance de vos réponses...
Je suis désolée si cette réponse a déjà été donnée mais j'ai déjà parcouru tellement de posts pour les assurances de voitures que j'en ai une overdose !!!! 🤪 J'avais enfin décidé de faire ma réservation de voiture chez Autoescape quand, au moment de réserver, je vois qu'il y a encore une possibilité de rajouter une assurance "franchise remboursable" à 6 € par jour ???? alors qu'avant ils indiquait que le tarif était "sans franchise".... sur 24 jours de location çà m'arrange pas vraiment !! Est-ce vraiment utile de rajouter cette option (sachant que je vais réserver avec une carte visa premier) ?
Merci d'avance de vos réponses...
Aires de services... ou de taxations English translation pending
Notre beau pays compte de nombreuse aires de services, et j'en suis ravis.
mais trop souvent (en tout cas a mon gout) le communes qui s'équipent d'un aire prenne dans le même temps un arrêté municipal interdisant le stationnement des campings cars en tout point de la commune sauf sur l'aire en question, qui de plus est souvent située assez loin des commerces et du centre ville dans une zone inintéressante voir parfois industrielle.
Q'une aire qui me rende un véritable service soit payante , me semble assez logique. mais quand c'est un pis aller, un moyen d'être écarté, c'est insupportable ! quand en plus le stationnement est limité a 24 ou 48 heures que cette interdiction qui devrait être comprise comme une interdiction d'occuper le même emplacement, s'analyse souvent en interdiction de séjour sur le territoire de la commune, et que je paye pour un simple morceau de bitume quand les autres usagers (voitures particulières) en jouissent librement et gratuitement sans limitation , me herisse le poil! et j'ai parfois l'impression d'etre pris pour une vache à lait....
j'attends vos reactions qui ne manquerons pas d'etre vive, j'en suis sur...(restons tout de même courtois)
mais trop souvent (en tout cas a mon gout) le communes qui s'équipent d'un aire prenne dans le même temps un arrêté municipal interdisant le stationnement des campings cars en tout point de la commune sauf sur l'aire en question, qui de plus est souvent située assez loin des commerces et du centre ville dans une zone inintéressante voir parfois industrielle.
Q'une aire qui me rende un véritable service soit payante , me semble assez logique. mais quand c'est un pis aller, un moyen d'être écarté, c'est insupportable ! quand en plus le stationnement est limité a 24 ou 48 heures que cette interdiction qui devrait être comprise comme une interdiction d'occuper le même emplacement, s'analyse souvent en interdiction de séjour sur le territoire de la commune, et que je paye pour un simple morceau de bitume quand les autres usagers (voitures particulières) en jouissent librement et gratuitement sans limitation , me herisse le poil! et j'ai parfois l'impression d'etre pris pour une vache à lait....
j'attends vos reactions qui ne manquerons pas d'etre vive, j'en suis sur...(restons tout de même courtois)
Tour d'Asie Centrale en camion d'avril 2011 à février 2012 English translation pending
Salut salut!!!
Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!
Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.
Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.
puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.
Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..
Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..
voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !
Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Depuis quelques temps, l'idée d'un voyage en cam's nous trotte dans la tête. Depuis septembre on a pris la décision de partir pour un an vers la Mongolie !!
Le départ se ferait vers le début avril 2011 pour un retour vers février 2012.
Voici le trajet envisagé, à partir de la Turquie. Avant on ferait 15 jrs dans les pays de l'est.
puis : Turquie, Géorgie, , Azerbaïdjan, (traversée de la Caspienne), Turkménistan, Ouzbékistan Tadjikistan, Kirghizistan, Kazakstan, Russie (en transit), Mongolie, Russie, Kazakhstan, Russie et soit la Géorgie pour un retour par la Turquie (c'est le plan A) , ou bien l'Ukraine et les pays de l'est.
Comme n'importe lequel des voyages, sa demande un peu d'organisation et des fois c'est un peu dure de trouver des infos présises, donc nous faisons appel au voyageurs qui auraient fait un périple similaire ..
Voilou ou ont bloque pas mal : sur les visas (et surtt le visa russe), on va avoir quelques info par rapport à sa donc on vous transmettra tt sa puis sur l'état des routes et plus précisément au Tadjikistan et au Kirghizstan après le Turkménistan on souhaiterai passer par Douchanbé pour chopper le permis GBAO (véritable clé du paradis) qui nous permettrais d'empreinter la route du pamir : de douchambé on prendrai la M41 jusqu'à Khorog puis après grosse question, comment sont l'état des routes : 1 par la valée du chokh dara, ou bien la route qui longe la frontière Afghane (cette route ne craint pas trop pour dormir dans son cams ?), puis passer par mourgab et suivre la M41 jusqu'à Och au kirghistan..
voilou si des personne on fait cette route merci d'éclairer notre lanterne !
Merci d'avance Love&Light Mael et Jany
Toujours la Mauritanie: sécurité! English translation pending
Bonjour. De source sûr. Un touriste se rendait à Nouakchott , quand tout a coup ( entre Nouhadibou et la capitale) une voiture le dépasse et ralentit , une deuxième reste derrière lui !! on lui fait signe de s'arrèter , heureusement à ce moment là arrive en sens inverse un camion , les deux voitures prennent peur et disparaissent. Au contrôle suivant il en fait part au policiers ( pour la forme ) Bon voila , je pense que depuis la frontière ça serait bien vue de faire le trajet à plusieurs . Avis aux amateurs de sueurs froides
Avis sur itinéraire dans la péninsule Malaise? English translation pending
La destination du Sabah s'avérant trop onéreuse en confort moyen, je planche sur un itinéraire sur la péninsule (pour 2 personnes en août 2011, séjour plage, baignade et snorkel). Qu'en pensez vous, quels hôtels réserver, restau sympa ... choses à ne pas rater dans le coin, merci d'avance pour toute info. 🙂
Kuala Lumpur - Johor Barhu en avion ou en taxi si c'est moins cher, dans ce dernier cas, arrêt à Malacca Malacca - Mersing sans passer par Johor Barhu dans ce cas Séjour sur Pulau Besar Babi (arseania ou mirage resort ou/et Pulau Sibu (le cabanas a l'air fermé, sibu island resort) Mersing - Kuantan en passant par Endau Rompin parc (j'ai trouvé peu d'info sur ce parc national) ? et/ou le Lac Chini pour voir les nénuphars 😊 Kuantan - Cherating (balade pour voir les lucioles la nuit et balades dans la mangrove) Cherating -Kuala Dungun pour aller sur Pulau Tenggol (tenggol aqua resort ? je ne trouve pas leur site web) Kuala Dungun - Kuela Teranganu Retour sur Kuala Lumpur puis Paris
Kuala Lumpur - Johor Barhu en avion ou en taxi si c'est moins cher, dans ce dernier cas, arrêt à Malacca Malacca - Mersing sans passer par Johor Barhu dans ce cas Séjour sur Pulau Besar Babi (arseania ou mirage resort ou/et Pulau Sibu (le cabanas a l'air fermé, sibu island resort) Mersing - Kuantan en passant par Endau Rompin parc (j'ai trouvé peu d'info sur ce parc national) ? et/ou le Lac Chini pour voir les nénuphars 😊 Kuantan - Cherating (balade pour voir les lucioles la nuit et balades dans la mangrove) Cherating -Kuala Dungun pour aller sur Pulau Tenggol (tenggol aqua resort ? je ne trouve pas leur site web) Kuala Dungun - Kuela Teranganu Retour sur Kuala Lumpur puis Paris
Sénégal: lieu touristique agréable mais tranquille? English translation pending
Salut à tous, je m'adresse ici aux spécialistes du Sénégal.
Je n'ai pas vraiment trouvé la réponse adéquate à la question qui va suivre dans mes recherches, si toutefois elle existe.
Connaîtriez vous un endroit sympa pour des vacances (week-end ou quelques jours hors de Dakar), surtout au bord de la mer, pourquoi pas en Casamance, bref pour du farniente, qui soit et c'est là le sens de ma question, Totalement et Intégralement dénué de tous les parasites "colle touriste" (vendeurs, arnaqueurs, guides, etc.), pour être réellement à l'aise, pour un séjour détente à deux?
Un certain nombre d'endroits que j'ai fréquenté me sont, pour cette raison, personnellement insupportables.
Un lieu qui par ailleurs ne serait pas trop, si possible, "brousse", avec des infrastructures de qualité, ce serait le top.
Allez vous m'indiquer cet endroit miracle, ou me confirmer comme j'en ai le pressentiment, qu'il n'existe pas dans le pays?
Amicalement, merci à tous
Connaîtriez vous un endroit sympa pour des vacances (week-end ou quelques jours hors de Dakar), surtout au bord de la mer, pourquoi pas en Casamance, bref pour du farniente, qui soit et c'est là le sens de ma question, Totalement et Intégralement dénué de tous les parasites "colle touriste" (vendeurs, arnaqueurs, guides, etc.), pour être réellement à l'aise, pour un séjour détente à deux?
Un certain nombre d'endroits que j'ai fréquenté me sont, pour cette raison, personnellement insupportables.
Un lieu qui par ailleurs ne serait pas trop, si possible, "brousse", avec des infrastructures de qualité, ce serait le top.
Allez vous m'indiquer cet endroit miracle, ou me confirmer comme j'en ai le pressentiment, qu'il n'existe pas dans le pays?
Amicalement, merci à tous
S'expatrier au Maroc English translation pending
bonjour je souhaite avoir de l aide serieuse , je souhaite avec mon mari et mes enfants vivre au maroc;nous voulons vendre notre maison sur la cote d azur et acheter un riad a marrakech je sais vous allez dire encore un de plus.mais grace a ce forum j ai peu faire un beau voyage au maroc.ici sur la cote il faut travailler dure pour s en sortir et le cote hotelliere nous plait beaucoup c est pour cela que nous avons pensait au riad car j adore recevoir des gens et faire comme si c etait mes invites quil se sentente a l aise comme a la maison.mais au fur et a mesure que je lis le forum il me prend des crampes a l'estomac donc je demande a une personne qui est passe par la de me repondre en tout honnetete et me dire point par point les directifs a effectuer pour que tout ce passe au mieux et m enleve la salle image que donne certaine personne sur la creation d un ultime riad en sachant que je ne suis pas la seule a avoir ce projet en sachant quil faut demenager j aimerai savoir tout ce quil faut faire merci a celui qui prendra le temps de le faire dans tout son savoir faire
Croisière Perles des Antilles en février 2011 English translation pending
Bonjour, nouvelle sur ce site, je pars avec mes 2 enfants de 16 et 9 ans en février pour la croisière Costa perles des antilles et comme c'est notre 1ère croisière, je suis un peu perdue, peu d'infos par l'agence de voyage...
J'aimerais de bons conseils surtout sur les excursions à faire et par quels moyens (Costa ou par moi-même ?)
J'attends impatiemment vos conseils, merci d'avance 😉
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (3ème partie) English translation pending
La premiere partie est là : http://voyageforum.com/forum/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_1e_partie_D3794068/
La deuxième ici : http://voyageforum.com/forum/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_2eme_partie_D3800648/
3ème partie
Mardi 17 août
Je me lève dès l'aube. Un café bien chaud est d'un grand réconfort et comme il nous reste des biscuits, c'est royal.
Fort de nos résolutions de la veille, nous préparons nos valises et bagages, histoire de ne rien laisser de personnel si nous devions abandonner le navire. Nous recommençons aussi à collecter du bois...on ne sait jamais. Nous devons cette fois aller le chercher un peu plus loin. J'interdis à junior de trop s'éloigner et vais quérir des souches mortes un peu plus profond dans le bush...gare aux lions...
A 9H15, un convoi est en approche depuis Linyanti. 4 véhicules dont 2 avec remorques : nos voisins du camp N°02. Ils s'arrêtent et nous sommes quitte pour raconter de nouveau notre histoire. Cette fois ils savent que Kasane est en rupture d'essence car ils ont rencontré les Italiens d'hier soir. Ils sont catégoriques : on ne doit pas rester là, c'est pas "safe" car il n'y a aucune garantie sur la possibilité d'un dépannage imminent. Ils font l'état des lieux de leur capacité de chargement et peuvent sans problème nous transporter tous les trois et nos bagages jusqu'à Kasane.
Ma Douce et Junior sont rassurés que nous ne nous séparions pas. Même si je m'y étais mentalement préparé, j'avoue que de rester seul dans le bush, sans notion de durée ne m'emballait guère...et puis, jouer au tarot tout seul....
Nous voilà donc tous les trois à l'arrière du 4x4 de l'équipage formé par Dean et Esias qui sont tout bonnement les deux hommes que ma Douce avait "sauvés" de la charge de l'éléphant à 3rd Bridge....destin quand tu nous tiens....
Nous sympathisons durant tout le trajet avec eux. Esias est sud- africain émigré au Canada et Dean est canadien. Ils sont venus en vacances faire un périple avec la famille d'Esias. Ils aiment voyager et aiment la France. Eux aussi auront le droit à leur bon repas français, si d'aventure ils reviennent en France.
A l'approche d'un village, après plus de 2 heures de pistes, on capte un réseau. Nous appelons Bushlore mais la liaison est si mauvaise que même Esias n'arrive pas à comprendre si des mécanos sont en route.
Après 04H30 de route depuis notre départ, on atteint enfin Kasane. Nos amis nous déposent au Waterlily Lodge et reprennent leur route après moult congratulations et remerciements.
Nous nous rendons à la réception et expliquons nos déboires. Nous avions réservé et payé pour moitié une nuit pour la veille et espérons qu'ils puissent nous loger. Encore un petit coup de pouce de la chance, ils ont un autre désistement et une chambre de libre. C'est une grande chambre à l'étage mais les douches sont communes. Nous rassurons la patronne : comparé à de là d'où on vient, c'est le grand luxe. Nous commençons à défaire nos bagages lorsque nous remarquons une bonne demi douzaine de grosses guêpes très longues, de couleurs noire et orange. Elles ont commencé à faire un nid sur le lustre. Leur aspect est plutôt menaçant. Je vais chercher le réceptionniste qui monte avec moi. Il fait la grimace car, explique-t-il, leur piqure est très douloureuse. Il les nomme" paper wasp" à cause du nid à l'aspect cartonné. De retour à la maison, j'ai trouvé sur le net que ce sont des « Belonogasters » : avis aux entomologistes !!!
Le brave réceptionniste s'empare d'une bombe insecticide foudroyante, monte sur une chaise, arrose les guêpes et, sous nos yeux médusés, se laisse tomber par terre de façon théâtrale, en chien de fusil, les bras protégeant sa tête. Un à un, les gros frelons tombent comme des mouches. Le Tartarin de Kasane se relève et les achève sans pitié. Fier de sa prouesse, il nous explique que c'est sa façon à lui d'éviter les piqures des guêpes puis, auréolé de son exploit, il rejoint son poste, la tête droite et le torse bombé.
A peine installé dans la chambre désormais sécurisée, la patronne revient nous voir toute penaude. Ils se sont trompés de chambre et l'avaient promis à des clients qui insistent terriblement pour avoir celle- là. Comme elle n'a rien de spécial, ce sont sûrement des fétichistes. Encore une fois, nous sommes dans un état de zen absolu, sans doute trop joyeux que notre mésaventure prenne une bonne tournure. Avec le sourire, nous remballons et intégrons la chambre d'à côté. La seule différence est que cette nouvelle chambre est équipée de 4 lits simple, alors que l'autre avait un double. Que cela ne tienne, vu notre état de fatigue et la présence de junior dans la même chambre, la nuit ne pourra être que sage.....
Appréciant sans doute notre coopération sans histoire, la maitresse des lieux s'excuse de nouveau, nous remercie et nous confesse qu'elle nous fera une ristourne.
Nous recevons la seule et unique aide positive de Bushlore : un SMS avec le numéro de téléphone d'un garage. J'appelle ce numéro et mon interlocuteur m'indique qu'il vient me chercher à l'hôtel pour m'emmener à son atelier.
Je laisse ma Douce et Junior à l'hôtel et me fait récupérer par un indien qui me conduit à une dizaine de kilomètres de là, à Kazungula.
Je me retrouve dans un garage "à l'africaine" du nom de Max Panelbeaters, où plusieurs véhicules en cours de réparation et plus ou moins démontés, divers morceaux de pièces mécaniques et de l'outillage hétéroclites sont dispersés çà et là et créent un joyeux petit bazar. Des mécanos tout souriants en jean et tee-shirt hors d'âge sont affairés autour d'un véhicule, telle une équipe chirurgicale en action.
Je suis accueillis par le patron, un autre indien du nom de Franck Paul Fernandez (avouez que cela ne fait pas trop indien comme nom...) à l'abord très sérieux. On m'invite à m'asseoir et on me demande d'expliquer ce qu'il m'arrive. C'est alors que je comprends que, bien qu'il ait été contacté par Bushlore, il ne sait pas quel est mon problème et où se trouve le véhicule. En clair, si nous n'avions pas été pris en charge par le convoi des sud- africains, nous n'étions pas prêts d'être dépannés...ça fait plaisir, Merci Bushlore !!!
Après avoir tout expliqué, on m'indique qu'il me faut payer la facture avant, car Bushlore ne veut pas payer...la douloureuse s'élève à 4.500 pulas soit 500 euros environ. Le ravitaillement en carburant a été effectué et Mr Franck me dit qu'il peut dès à présent envoyer une équipe pour réparer sur place. Ils pourront être de retour dans la nuit ou au petit matin.
J'appelle Bushlore pour le dire le montant de la facture. Je comprends qu'ils ne veulent pas payer car pour eux, ce n'est pas de leur ressort. Pas question de commencer à argumenter au téléphone, cela ne changerait rien. Je leur dis juste qu'on verra cela au retour. De toute façon je n'ai pas d'autre choix, sinon nous allons rester à Kasane...
Je tape dans la main de Mr Franck et il envoie 3 mécanos dans un vieux pick up. Ils vont devoir travailler en plein bush, à la lueur des lampes. Il est 16H00 et ils n'arriveront pas avant la nuit...tu parles d'une expédition...
Mr Franck m'emmène à un distributeur de billets à Kasane et je fais chauffer la visa.
Je retourne enfin à l'hôtel. J'en ai plein les bottes. Après une bonne douche, on se fait un petit apéro au bar extérieur et nous dînons au restaurant de l'hôtel. Le menu n'est pas inoubliable.
Je m'écroule dans le lit. Toute la famille dort à poing fermés, même si les chambres côté rue, dont la nôtre, sont mal isolées des bruits de circulation. Nous nous réveillons souvent car j'avais dit à Mr Franck de me prévenir si le véhicule revenait.
Mercredi 18 août
Réveil à 07H00. Pas de nouvelle. J'appelle Mr Franck, il n'en a pas non plus.
A 08H30 il m'appelle pour me dire qu'il a de "good news" et que les mécanos seront bientôt là avec mon véhicule.
Nous calculons qu'en repartant aujourd'hui, nous pourrons maintenir l'itinéraire prévu en zappant une étape en en forçant l'allure.
A 09H00 Mr Franck me dit que les travaux sur le véhicule ne sont pas tout à fait terminé. C'est la douche froide, cependant il me dit que je récupérai mon véhicule à 10H00...Je ne suis pas très optimiste.
A 09H20 il me récupère à l'hôtel et me conduit au garage. L'Hilux est sur cale et la roue pas encore remontée. Il m'explique que cette nuit, ne pouvant pas bien fixer les tiges filetées, les mécanos en ont cassé 3 en roulant....
Au final et devant mes yeux, ils se mettent à 3 pour finir le montage de la roue et derniers réglages. L'un d'eux me dit qu'ils étaient bien contents de trouver mon tas de bois à côté du 4x4 pour faire du feu.
A 10H00 je suis au volant du Toyota et roule vers Kasane pour récupérer le reste de la troupe avec armes et bagages.
Si un jour vous avez une galère mécanique du côté de Kasane, demandez le Garage Max Panelbeater : ils sont fiables et dévoués.
A 10H30 nous quittons Kasane définitivement. L'objectif est de gagner la frontière ce soir. Cela implique pas ne pas faire d'arrêt pour manger, de se contenter de sandwiches en roulant et surtout de devoir rouler de nuit au moins deux heures... ce qui n'est pas très recommandé. Nous contactons le Kwa Noken Lodge pour réserver un chalet pour cette nuit. Tout est complet, nous nous rabattons sur une "luxury tent". A l'heure et dans l'état dans lesquels où nous arriverons, il est hors de question de bivouaquer.
Avant Nata, nous sommes doublés par un 4x4 qui met ses warning, c'est un des couples de Sud Africains qui nous ont secouru. Ils repartent à la maison tandis que les autres poursuivent en Zambie. Nous les suivons un bon moment et nous nous saluons chaleureusement le temps d'un arrêt à une barrière vétérinaire où il nous faut rouler au pas dans un bassin de désinfectant. A cette occasion, un fonctionnaire zélé nous fera déballer toutes nos chaussures pour aller tremper les semelles dans un petit bac.
En poursuivant notre traversée du Bostwana, nous admirons un gros éléphant qui traverse la route. Il est bien embêté car le bord de la chaussée est clôturé. Il essaye de pousser un poteau mais il semble qu'ils y aient des barbelés. Finalement, il enjambe délicatement la clôture, patte après patte, faisant preuve d'une grâce et d'une souplesse insoupçonnées.
Durant le trajet nous appelons le petit club de plongée de Sodwana Bay. J'avais échangé quelques mails sympathiques avec la patronne. Elle m'a mis en relation avec son skipper qui s'est chargé de s'assurer que nous aurions un des quelques chalets du Kazungula Park qui a « vue sur la mer ». C'est chose faite et Eben a fait le nécessaire : Youpi !
Passé Francistown, l'après- midi touche à sa fin et la nuit arrive au moment où nous prenons la route via Selebi-Phikwe.
L'accumulation de la fatigue de ses derniers jours et la déjà longue journée de conduite rendent les 200 derniers kilomètres particulièrement éprouvants. L'absence d'éclairage, les nombreux animaux traversant ici ou là et les moult piétons venant et allant on-ne-sait-où, donnent du fil à retordre à Saint Christophe qui veille sur nous.
A 20H00, nous arrivons à la station- service-épicerie-magasin-fast food de Kwa Noken où nous effectuons un ravitaillement. Le remake de "le salaire de la peur" est terminé.
Nous prenons nos quartiers dans une grande tente de luxe du Kwa Noken lodge et après une rapide dinette, je sombre dans mon lit, ivre de fatigue. Quelques soient les troubles nocturnes qui pourraient surgir : je dors.
Jeudi 19 aout
Nous partons sans trop tarder, l'objectif de cette nouvelle journée de dingue est de traverser la province du Limpopo et d'atteindre le Blyde River Canyon en début d'après- midi puis de faire halte en fin de journée entre Graskop et Sabie.
La traversée des deux frontières prend un peu plus de temps qu'à l'aller, à cause d'une panne informatique côté Sud Africain. Il nous faut 10 minutes pour quitter le Botswana et 45 minutes pour entrer en Afrique du Sud. Miracle, le Garmin se réveille d'un long coma et la carte du Limpopo s'illumine.
Il y a de nombreux travaux sur la route et cela n'arrange pas notre moyenne.
Nous faisons une halte au grand magasin de vins et spiritueux de Mokopane. Nous remplissons nos soutes de breuvages bachiques pour nos grillades à venir ainsi que pour en rapporter quelques uns à la maison, histoire de semer le trouble lors de futures dégustations "à l'aveugle".
A 13H45, nous atteignons enfin notre premier point de vue sur le Blyde River Canyon, Il s'agit du 3ème canyon le plus large du monde, après le Grand Canyon des USA et le Fish River Canyon de la Namibie que nous avons eu la chance d'admirer auparavant.
C'est le fameux panorama qui fait face au 3 Rondavels. Il s'agit de trois bouts de montagne dont la forme rappelle celle de huttes africaines. Le point de vue est géant. En contre bas, dans le fond du canyon, la rivière a creusé un lac. De la brume altère un peu les couleurs. Il parait que parfois, elle est si dense qu'on ne voit pas les 3 célèbres silhouettes. Un peu à l'écart du point de vue officiel, nous pique niquons les yeux rivés vers l'horizon.
Un peu au pas de course, nous visitons les sites des Potholes : gros trous ronds creusés dans la roche, les chutes de Berlin Falls, ainsi que les quelques points de vue non moins célèbres : God windows, Wonder view...
Plus on descend vers le sud, plus la brume s'épaissit. Par endroit, la brume se transforme en bruine.
La journée touche à sa fin. Nous quittons la route du Canyon et nous dirigeons vers Sabie. Le paysage est déroutant, après les jours passés dans le bush et la savane. Nous traversons des collines rocheuses et des forêts de pins. Nous sommes quelques part dans les Vosges ou au Canada....un gros babouin surgit des bois : ah non, nous sommes bien en Afrique !
La nuit va tomber et en pénétrant dans Graskop, nous décidons de nous y arrêter.
C'est une petite bourgade charmante et coquette.
Il fait frisquet, humide et nous sommes fatigués. Nous n'avons pas le courage de bivouaquer. Graskop présente de nombreux bed&breakfast. Nous nous arrêtons devant l'Autumn Breath, une belle maison stylée. Ma douce va jeter un œil, elle revient avec un grand sourire : ils sont très sympas et la chambre est superbe !!
Nous tombons sous le charme de Johann et Ina, les hôtes de ces lieux. Il sont adorables, c'est comme si nous rendions visite à un oncle et une tante partis il y a longtemps. Ils nous offrent de grands verres de vin blanc frais qu'ils viennent partager avec nous.
Sur leur conseil nous dinons dans un restaurant dont j'ai oublié le nom mais dont les brochettes très copieuses valent le détour. Ce bon repas est une petite jouissance après tant de sandwichs et de chips.
Nous dormons dans une suite digne d'un palace...hum que ca fait du bien....
Vendredi 20 Aout.
Après un petit déjeuner très copieux au cours duquel nous donnerons quelques tuyaux sur la Namibie à un Italien qui va s'y rendre, nous reprenons la route.
Nous roulons vers le sud, traversant Sabie et faisant Cap sur le Swaziland. Nous faisons un stop aux Mac Mac Falls. La brume naissante donne au paysage un petit côté fantastique. Comme nous avons dû condenser notre traversée de l'Afrique du Sud, nous avons abandonné l'idée de traverser le Swaziland du Nord Ouest au Sud Est . Nous passons la frontière au Nord Est. Si les bâtiments officiels sont bien tenus côté RSA, côté Swazi, c'est plutôt chiche et vieillot. Après les formalités d'usages (taxe de 50 Rands pour le véhicule) et le "tamponnage" des passeports dans la bonne humeur côté Swazi, nous roulons plein sud. Garmin reprend sa grève et l'écran se met en mode deuil.
Cette partie du Swaziland n'offre pas vraiment d'intérêt géographique. Nous traversons une partie plate, entre les reliefs de l'Ouest et la chaine des Lebombo moutains à l'Est qui fait une frontière naturelle entre le Swaziland et le Mozambique au nord et L'Afrique du Sud plus au sud.
Seuls de magnifiques bougainvilliers d'un rouge presque artificiel apportent une touche de gaité. Le Swaziland est pauvre et cela se ressent. La région est toutefois agricole avec champs de cannes à sucre et des orangeraies. Nous nous ravitaillons à Simunye qui dispose d'un centre commercial.
Alors que nous sommes arrêtés le long de la route pour une photo, une bande de gamins en haillons arrive en courant. Junior commence à leur distribuer des jouets. Manifestement ils en veulent plus encore et il est presque assaillis, un des mômes plus avides que les autres lui met une claque sur la joue, estimant sans doute qu'il n'allait pas assez vite. Junior est décontenancé : il ne s'attendait pas à cela.
Nous faisons étape au Nisela Lodge. Nous bivouaquons dans leur partie camping. Il n'y a pas grand monde, 2 autres emplacements sont occupés et c'est tout. Dans la vaste enceinte du lodge, des animaux en liberté se baladent : phacochères, antilopes, autruches et girafes. Un petit étang arbore des pancartes avertissant de la présence de crocos. Nous avons beau scruter la berge et l'eau : y a pas la queue d'un saurien à l'horizon
Nous dinons dans le restaurant du lodge, c'est un vaste bâtiment en toit de chaume, dont l'intérieur est sans plafond, laissant à nue toute l'imposante charpente qui sert de décor. Là encore, nous sommes peu nombreux à l'intérieur. Le diner est correct et la serveuse est particulièrement enjouée. En fin de service, elle viendra nous demander un "painkiller" car elle a mal à la tête. Ma douce qui est une reine de l'organisation lui donne un doliprane qu'elle garde en réserve dans son sac photo.
Dommage que le camp site soit si près de la route, on entend trop les camions.
Samedi 21 août
Nous quittons le Swaziland rapidement, le passage frontière ne dure pas plus de 15 minutes.
Nous longeons le Jozini Dam qui forme un lac bordé de petites montagnes et la route monte pour découvrir de beaux points de vue. Tout comme dans le Blyde Canyon, le Toyota Hilux 2,5 DID montre ses limites et manque de puissance en montée. Parfois, je crois conduire un tracteur...
On fait une halte ravitaillement à Jozini. C'est jour de marché sur la place où sont implantés les principaux commerces. Chose assez rare depuis notre voyage, nous sommes les seuls blancs dans un lieu assez peuplé. Malgré les mises en garde parfois entendues sur les tensions raciales encore existantes, nous ne nous sentons aucune hostilité, aucun regard malveillant.
J'en profite pour acheter une carte SIM sud- africaine, celle achetée au Bostwana n'a plus de crédit. Pour faire plaisir à Junior, nous mangeons dans un "fameux" Wimpy.
Nous quittons le goudron pour de la gravel road d'une couleur parfois orange, presque jusqu'à Mbazwana, le gros bourg le plus proche de Sodwana Bay.
Nous arrivons enfin à Sodwana Bay à 14H00. Pour atteindre le chalet que nous avons loué, il nous faut passer par l'entrée du parc national et payer un droit d'entrée pour les 6 jours à venir. Puis il faut montrer patte blanche à un second contrôle qui permet l'accès à la zone du vaste camping et des chalets.
Nous empruntons le petit chemin qui mène aux chalets, mangoustes et vervets semblent nous souhaiter la bienvenue. Les chalets sont disséminés dans des bosquets. Le nôtre, le N°11 se trouve en bout de chemin. Nos cœurs battent un peu plus fort car la situation et de l'état de notre futur nid jouera un rôle important dans l'atmosphère de la fin de notre périple.
Nous ouvrons la porte des lieux...
A l'intérieur c'est propre, assez grand avec deux chambres (enfin un peu d'intimité!!), bien équipé au niveau cuisine (le grand luxe après presque 3 semaines de bivouac dans le bush), salle de bain avec douche et baignoire.....nous ouvrons les rideaux de la baie vitrée du salon et découvrons la terrasse-ponton de bois qui domine une petite foret verte recouvrant les hautes dunes et embrasse la baie et la mer !!! Yeessss !!!!
La mer est bleue et blanche : le vent souffle du large et on distingue bien les grosses vagues écumeuses, demain il faudra affronter les rouleaux pour aller plonger. Ma Douce qui a le mal de mer en rivière n'en mène pas large......
Nous installons nos affaires et nous offrons le luxe royal d'aller laver notre gros baluchon de linge sale dans la laverie du camping.
A 18H00, nous allons à la rencontre d’ Eben, le skipper du bateau de plongée, au bar du Mseni Lodge, pour organiser nos futures plongées. Rendez- vous est fixé demain matin 08H00 sur la plage. Eben est sympa, il ressemble plus à un 2ème ligne de rugby qu'à un marin...
Pour ne pas déroger à nos habitudes, nous snobons la toute neuve cuisinière à gaz du chalet et grillons la viande dehors sur le Braii, c'est définitivement meilleur qu'à la poêle.
Dodo tôt dans un grand lit aux draps propres après une douche chaude...nous frôlons le nirvana.
Le vent et le bruit des vagues qui montent jusqu'à nous, créent une étrange mélopée qui m'assomme avant d'avoir pu compter jusqu'à dix impalas.
Dimanche 22 août.
Même si le fond de l'air matinal est frais et que le vent souffle, nous petit-déjeunons sur la terrasse pour profiter de la mer et du point de vue. Nous accueillons des visiteurs inattendus, qui viendront nous épier tous les matins et tous les midis : les singes Vervets et leurs cousins les singes verts. Postés sur les arbres entourant la terrasse, ils nous observent, et conspirent sur comment nous voler notre nourriture. Jour après jour, ils vont s'enhardir au point d'être parfois un peu trop envahissants.
Le vent n'est pas tombé et les vagues sont toujours aussi fortes. Ma Douce « flippe grave sa race » (comme disent les « djeun ») : elle sait qu'elle va être malade.
Elle entame sa séance d'exorcisme du mal : 2 cachets "mer calme", dosette homéopathique et bracelet point d'acupuncture...Comme on est en Afrique, elle devrait en peut être en profiter pour aller voir un Marabout ou un Sorcier qui lui fabriquerait un gri-gri...
Nous voici sur la plage. Après la perception du matos et un rapide briefing, nous nous retrouvons à entrer dans l'eau, poussant le zodiac vers le large. A l'ordre du skipper, on embarque tant bien que mal dans le hors- bord. Nous sommes 5 plongeurs, le mono et le skipper.
Commence alors une partie de saute- mouton impressionnante. Il faut passer la barrière des vagues et ce n'est pas de la tarte. Le skipper est même parfois obligé de faire demi-tour pour faire face de nouveau aux rouleaux, afin d'avoir le parfait timing et de franchir la vague avant qu'elle ne se brise. Accrochés aux bouts qui longent le gros boudin d'air, les pieds pris dans des anses fixées au sol, nous serrons les dents et les fesses. Entre chaque creux, ça cogne dur et parfois le zodiac tape si fort que les ondes de choc me transpercent le dos. On est passé !!!
Le rodéo devient moins rude mais il faut constamment regarder devant pour anticiper les ruades, aux risques d'y laisser une vertèbre.
Enfin, nous sommes équipés, masques sur les yeux, détendeurs dans la bouche, au signal du skipper et comme un seul homme, nous basculons en arrière pour crever la surface et être englouti par l'océan.
L'eau est fraiche : 21°C et la visibilité moyenne. Au signal du pouce baissé, nous plongeons vers le fond....
Je surveille mes deux pingouins : junior qui est un jeune plongeur de peu d'expérience et ma Douce dont le mal de mer fait de chaque plongée, une lutte intérieure. Ils effectuent le signe OK à plusieurs reprises : tout va bien.
Nous passons une heure sous l'eau à survoler les riches coraux foisonnant de vie colorés. La houle sous- marine, la visibilité moyenne, et la fraicheur qui parvient à transpercer la combinaison rendent la plongée assez physique. Tout à coup pour la première fois de notre vie, nous entendons en plongée, le chant mystérieux et émouvant des baleines.
Lorsque nous remontons à la surface, nous sommes fiers de cette plongée, d'autant que deux autres plongeurs sont remontés depuis un bon quart d'heure.
Sur le trajet du retour, le mal de mer prendra le dessus et malgré toutes les précautions et préventions prises auparavant, couchée sur le boudin du zodiac, ma Douce ira nourrir les poissons. L'atterrissage est à la mesure du reste : le skipper fait surfer le bateau sur les rouleaux puis fonce droit sur la plage où il échoue virilement l'esquif sur le sable : Ça secoue dur !!!
Je suis le seul à repartir pour une seconde immersion et à affronter de nouveau les déferlantes. Sous l'eau, Je rencontre des gros mérous et de fort belles raies. J'ai beau scruter dans toutes les directions : pas la queue d'un requin.
Je reviens sur terre à la manière des commandos pour la seconde fois, je suis saoul, fourbu, frigorifié mais heureux.
L'après- midi est consacré au repos...ça fait du bien aussi.
La météo annonçant un vent encore plus fort demain, nous renonçons à la plongée et projetons une journée dans la réserve sauvage de Imfolozi/Hluhluwe.
En fin de journée, nous explorons le petit sentier qui mène des chalets à la plage. Il traverse le bois dense qui recouvre les grandes dunes. Nous atteignons enfin la plage en s'extrayant du bois. A cet endroit, la plage est totalement vierge. Nous marchons dans le sable le long des vagues mourantes. Nous sommes un peu comme des Robinson Crusoé, perdus entre terre et mer. Nous regagnons notre cabane de luxe à la nuit tombée.
Lundi 23 Aout.
Nous partons assez tôt pour Hluhluwe/Imfolozi. A l'arrivée, cela dénote des parcs Botswanais. C'est plus moderne et entretenu. La route principale qui traverse le parc et mène aux différents points d'entrée est goudronnée. Des routes secondaires en partent et permettent des petits parcours annexes. Celles-ci sont en terre mais carrossables pour tout véhicule. Ici, point besoin de 4x4.
Là aussi, le feu a dévoré une grande partie du parc. Cependant, vu que cela semble être par vastes parcelles, il est probable que cela ait été fait sciemment, pour entretenir les lieux par écobuage. Nous apercevons même par endroit le front du feu. Là encore c'est différent du Bostwana, le bush est moins dense, c'est surtout un feu d'herbes hautes, rien d'inquiétant.
L'avantage, c'est que peut être que cela aura regroupé les animaux. Ainsi durant la journée, nous allons avoir la grande surprise de voir en tout 25 rhinocéros dont 4 noirs. Une fois, nous débusquerons dans un bush et légèrement en surplomb de nous une grappe de 7 rhinos dont on ne voyait que le haut du dos. On s'est gentiment posé le long de la route et après une vingtaine de minutes d'attente, les grosses bêtes à cornes ont lentement migré vers notre direction, pour traverser la route à une dizaine de mètres devant nous. Tandis que le troupeau traverse, l'un d'eux nous fait face, nous menaçant de ses cornes si d'aventure on osait approcher.
Durant la journée, nous verrons aussi des éléphants, girafes, buffles et tout un tas d'ongulés. Nous pique-niquons sur une petite colline dominant une rivière où baguenaudent quelques éléphants.
Alors que l'après- midi est bien entamée, Ma douce crie soudain : Guépard !! Guépard !! , Guépard !!
Un beau spécimen vient de traverser la piste devant nous et poursuit nonchalamment sa route dans le bush. Sympa, il se retourne sur nous le temps d'un face à face et d'une photo.
Junior est aux anges : il a son "Big cat"
Ravis de cette journée riche en faune sauvage, nous prenons la route vers la sortie, la lumière s'assombrit et nous allons rouler de nuit. Peu avant la sortie du parc, nous apercevons 4 Rhinocéros noirs en train de brouter de l'herbe verte. Plus rares, ils sont plus petits que les blancs, un peu plus sombres aussi. La principale différence se fait sur la bouche : plate pour les blancs et "lèvres en pointes" pour les noirs.
Nous faisons une halte dans la ville de Hluhluwe pour un ravitaillement complet au supermarché. Le rayon boucherie est nickel et nous prenons de quoi alimenter royalement nos braiis du soir.
A la sortie du magasin, il fait nuit noire. Nous roulons une heure et demie de nuit. Attention aux multiples piétons et bestioles de toutes sortes.
Mardi 24 aout
Le vent ne souffle plus depuis la mer. Les vagues sont moins grosses et c'est tant mieux, surtout pour ma douce.
J'effectue la première plongée seul, avec Pieter et Barbara, une ancienne instructeur de plongée de ces lieux, venue aujourd'hui en vacances. Nous cherchons en vain les requins. Je suis récompensé par l'observation de poissons papiers rose et blanc et l'écoute de chants de baleine. Sur le bateau, le skipper pointe l'horizon : la queue d'une baleine crève la surface et disparait dans l'eau
De retour sur la plage et tandis que nous préparons à la prochaine plongée, nous observons des baleines en surface, pas très loin du bord. Distinctement nous voyons se dresser leurs nageoires, et la masse de leur dos affleurant la surface.
Nous effectuons la seconde plongée en famille. Nous jouons avec une belle tortue. Junior ne peut pas s'empêcher de lui caresser la carapace. Une des règles de la plongée est : de ne pas toucher. Cependant, il est parfois difficile de ne pas succomber à la tentation. De retour sur le bateau, Eben nous demande si nous avons vu la raie Manta. Elle était en surface près du bateau.....Ah non misère, nous l'avons manqué....
Ce midi, pour la grande joie de junior, nous faisons des Hamburgers maison. Nous déjeunons sur la terrasse face à la mer. Les singes maintenant habitués à nous se font plus hardis. L'un d'eux franchi le pas et saute depuis l'arbre sur la rambarde de la terrasse. Bien que cela ne soit pas recommandé, je ne résiste pas à déposer quelques morceaux de pain sur la balustrade. Inéluctablement, je cautionne par ce geste leur présence. Les moins vaillants grimpent depuis le sol par les piliers de la terrasse et s'agrippent à la rambarde, en attente d'une opportunité. Je dois maintenir la distance avec les mâles dominants , sinon, ils viendraient à table avec nous. Après avoir affronté les hordes de babouins du Bostwana, ce ne sont pas quelques Vervets des plages qui vont m'impressionner !!
Sous la terrasse, une famille de mangouste est en approche. Nous leur envoyons des morceaux de pains de mie un peu rassis. Bientôt, attirés par les petits cris des mendiantes, d'autres familles de mangoustes surgissent. En contre bas de nous, c'est maintenant des dizaines de mangoustes qui se mélangent, jouent, se battent, se grattent, et couinent. Dans ce méli-mélo de fourrure, nous parvenons à en compter plus de cinquante !! c'est impressionnant. Ayant épuisé le stock de vieux pains de mie, elles repartent par petits groupes, s'éparpillant dans les bois.
Nous avons l'intention de commander un petit bouclier Zoulou (Sodwana Bay est dans la province du Kwa Zulu Natal, la terre des Zoulous) aux artisans qui travaillent le bois et qui vendent le produit de leur labeur. Junior et moi nous apprêtons à monter dans le 4x4 et ma Douce retourne au chalet chercher quelque chose. Nous l'entendons pousser un cri et accourons. Elle nous explique qu'elle venait de rentrer dans le chalet lorsqu'elle a senti une présence. En se retournant elle a fait face à un Vervet qui venait de se faufiler derrière elle et qui a eu le temps de dérober un paquet non identifier dans le placard de la cuisine. De suite, Junior est inquiet : comment était le sac ? De quelle couleur ? Sont-ce ses bonbons au caramel préférés ? Remonté comme une pendule il tente vainement de repérer le voleur.
Nous partons non sans avoir vérifié portes et fenêtres.
Sur la route qui mène au village de Sodwana, à la porte du parc, nous sommes accostés par un jeune qui travaille dans un des club de plongée, il nous demande si on peut le conduire au village. Comme c'est banco, ce n'est pas un mais quatre garçons qui montent derrière. Junior est serré comme une sardine. Les jeunes sont sympas et nous expliquent qu'ils travaillent au club pour se faire de l'argent de poche car ils sont encore à l'école. Ils parcourent les 6 kilomètres à pied aller et retour pour aller à la plage. Nous les déposons à Sodwana et refaisons la route en sens inverse.
Nous nous arrêtons à une petite échoppe sur le bord de la route. Les deux ados qui l'occupent nous prennent pour des bigorneaux et nous demandent une somme astronomique pour un bouclier de bois. Manifestement, ce ne sont pas eux qui fabriquent. Nous déclinons l'arnaque et un peu plus loin un autre marchand qui nous avait vu nous arrêter nous fait signe. Nous palabrons avec lui et à notre requête, il nous assure qui nous fera un authentique bouclier en peau d'ici deux jours, il nous annonce un prix équivalent au tiers de celui annoncé par les deux apprentis filous, du coup nous ne discutons même pas, il y a des limites...
De retour au chalet, pour mettre fin aux interrogations torturées de Junior qui spécule sur "quel paquet a bien pu être volé ?", nous fouillons les alentours et je déniche sous un buisson, un paquet éventré et vide, sensé contenir des chamallows à la noix de coco. Voilà l'objet du délit. Junior est soulagé, ce ne sont pas ses préférés mais ceux de ma Douce qu'il s'empresse d'aller chambrer...fils indigne va !!
Ce soir, comme pour conjurer le mauvais sort, nous grillons les autres chamallows dans les braises encore rouges du Braii.
Mercredi 25 Aout
Ce matin ma douce renonce à la plongée et part courir sur la plage tandis que Junior et moi nous préparons à notre remake du grand bleu. Ce matin, Pieter me dit que si je veux voir des requins, il faut descendre à 30 mètres. Le problème est que Junior qui est "Junior Open water" ne peut descendre en théorie qu'à 18 mètres. Nous serons que tous les 2 avec lui et il m'affirme qu'en ayant observé Junior, il le juge tout à fait capable d'assurer cette plongée. Je consulte le moussaillon et il me dit qu'il n'appréhende pas de descendre profond. Nous embarquons donc pour une profonde. Pieter m'a assuré qu'il portera une attention toute particulière au jeune Jedi, j'en ferai de même.
Une fois dans l'eau nous entamons la descente, un œil sur junior et l'autre vers le fond, on s'enfonce. Arrivé au fond, tout va bien, c'est OK.
On se balade sur un beau récif riche en poissons de belle taille, de bancs fournis, de spécimens de poissons scorpions noirs et blancs ...mais pas de requin. Lorsque l'ordi affiche une minute avant palier, nous remontons tranquillement, allant même jusqu'à faire un bleu, le courant nous ayant éloigné du récif. Junior est serein, y a pas à dire, il n'est pas du signe Poisson pour rien.
A notre retour sur la plage ma Douce est là, en sueur et ravie d'avoir couru dans un tel décor et en compagnie des singes.
L'après- midi nous nous rendons au lac Nibaya, grand lac d'eau douce qui borde la mer. La piste qui y mène rappelle par endroit les pistes sableuses du Botswana. Impossible sans 4x4. Nous cherchons les hippos qui sont nombreux parait- il. Nous en dénichons quelques uns de loin, tout comme quelques crocos échoués sur des bancs de sable. Sur le retour, on remarque enfin une grosse grappe d'hippos. Nous nous rapprochons de leur zone de baignade et nous stationnons le 4x4 sur le bord de la piste. Nous nous enfonçons dans les arbustes et buissons pour s'approcher de la berge. Il y a plein de bouses d'hippo un peu partout, et nous sommes un peu inquiets de ne pas tomber nez à groin avec l'un d'eux. A la fin des broussailles, nous débouchons sur une large bande sableuse qui mène au lac. A découvert, tel des sioux, nous marchons courbés de relief en relief, pour se rapprocher des gros baigneurs. On s'arrête à une quinzaine de mètres de la berge, derrière une touffe de hautes herbes. Les hippos sont près du bord, il y en a 12 et je me dis que s'ils nous chargent, nous aurons du mal à gagner la voiture. Ma Douce est à 4 pattes et prend des photos. Un des hippos lève la tête : il nous a vu. Nos craintes ne sont pas justifiées car les imposants animaux poursuivent leur sieste et câlins sans se soucier de nous. Rassasiés d'hippos, nous repartons comme nous sommes venus.
Sur le chemin du retour, nous croisons quatre petits mômes qui jouent au bord de la piste. Junior distribue les derniers petits jouets de sa réserve et fait 4 heureux.
Un peu plus loin, lorsque la piste est moins sableuse, il prend le volant pour sa dernière leçon de conduite tout terrain. Il ne cale plus en démarrant et passe sans problème les vitesses.
Jeudi 26 aout
Je fais la première plongée seul, Junior et ma Douce m'accompagnent pour la seconde du matin. Ce sera une belle plongée car le récif corallien est très en relief, avec des arches, des gros rochers et plein de poissons dont des énormes murènes tachetées et des raies pastenagues.
Le repas du midi, sur la terrasse du chalet, est sous haute surveillance simiesque. Il me faut même me fâcher car le mâle singe vert que nous avons surnommé Gustave, plus gros que les Vervets devient de plus en plus hardi. Il n'a plus peur de Junior et de ma Douce. Je quitte la terrasse un instant pour aller chercher une bouteille d'eau dans la cuisine (et oui, on ne boit pas que du vin !!!). A mon retour, il est sur la rambarde, menaçant, prêt à bondir sur la table. Junior et ma Douce ont dû reculer. Je me mets en colère et ressort mon imitation du gorille en rogne, qui avait eu tant de succès auprès des babouins du Botswana. Gustave comprend que je ne plaisante pas et bat retraite. Il se poste sur une branche voisine et nous espionne d'un air chafouin. De temps en temps, pour marquer mon territoire, je me lève et l'apostrophe en gorille moderne. Il détourne le regard du mien : il est dominé.
A la fin du repas, les Vervets qui sont eux restés sagement dans les arbres ont le droit aux restes de l'ananas dont la peau est gorgée de chair jaune : un met succulent pour eux. Comme s'ils avaient compris que Gustave avait été indélicat avec nous, ils se mettent à plusieurs et le chassent.
La fin de journée est consacrée à la constitution des valises et préparation du départ. La route est longue pour Johannesburg et nous partirons très tôt.
Nous dinons au restaurant à Sodwana Bay. Junior le demi-homme a été vaillant dans cette aventure. Pour sceller ce passage d'une étape vers le titre d'Homme, comme pour clôturer un rite, il a le droit à une Pina Colada légèrement teintée de rhum....
Vendredi 27 aout
Nous nous levons à 04H30 et quittons le chalet avant les 05H30. Nous avons décidé de prendre une route plus longue que celle passant par Piet Retief et Emerlo car il est dit partout que les très nombreux travaux de voirie rallongent le parcours de plusieurs heures : la circulation est carrément coupée pendant des dizaines de minutes à de nombreux endroits.
Nous empruntons même une quarantaine de kilomètres de mauvaise gravel road serpentant à travers des collines et ne traversant presque aucun village...il ne faudrait pas tomber en panne maintenant.
A 15H00 et après avoir parcouru un peu plus de 700 kilomètres, nous arrivons à Johannesburg. Nous restituons le véhicule en effectuant une dernière tentative de demande de remboursement pour les frais de dépannage. Mark, l'employé de Bushlore nous explique qu'ils font déjà un geste en nous ne faisant pas payer les réparations à venir sur la carrosserie... Il essaye également qu'on reprenne certains des billets de 200 rands qu'ils n'ont pas pu , parait- il, passer à la banque pour une histoire de couleur que je ne comprends pas très bien. Nous refusons de reprendre ces coupures et qu'il nous débite notre carte. Il me dit qu'il va réessayer de les faire prendre par la banque centrale mais que si cela ne marche pas, il me débitera la carte. Cause toujours, dans un éclair de voyance subite, je sais déjà que je vais perdre ma carte bleue à l'aéroport et je ferai immédiatement opposition...personne ne débitera plus rien dessus.
Pour couronner le tout, il me dit que ce serait mieux si on reprenait le train pour rejoindre l'aéroport. Comme je lui demande si nous devons encore payer les 300 rands de billets, il fouille dans son portefeuille et... finalement, charge un de ses employés de nous y conduire.
Nous quittons l'Afrique du Sud à l'heure prévue. Emportant avec nous des milliers d'images, de couleurs, d'odeurs, de sensations fortes, de moment de joie, de doute et de bonheur intense. Nous garderons longtemps en nous ce formidable sentiment de liberté qui nous a tant de fois submergé lorsque nous étions seuls, livrés à nous même, face à cette nature sauvage.
Quelque part dans nos valises, nous avons religieusement rangé des petits échantillons de terre africaine, collectés lors de notre périple. Ils iront grandir notre collection de fioles aux couleurs allant du blanc au noir, en passant par des déclinaisons de jaunes, d'ocres, de rouilles et qui renferment précieusement des petits bouts de notre planète que nous avons eu la chance de fouler.
Samedi 28 aout
Nous atterrissons à Roissy. Il fait nuageux et frais. L'aventure est finie.
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Oups il y a eu un bug lors d'une modif et tout est parti dans les limbes du net.... Va falloir que je recommence.... 🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️
3ème partie
Mardi 17 août
Je me lève dès l'aube. Un café bien chaud est d'un grand réconfort et comme il nous reste des biscuits, c'est royal.
Fort de nos résolutions de la veille, nous préparons nos valises et bagages, histoire de ne rien laisser de personnel si nous devions abandonner le navire. Nous recommençons aussi à collecter du bois...on ne sait jamais. Nous devons cette fois aller le chercher un peu plus loin. J'interdis à junior de trop s'éloigner et vais quérir des souches mortes un peu plus profond dans le bush...gare aux lions...
A 9H15, un convoi est en approche depuis Linyanti. 4 véhicules dont 2 avec remorques : nos voisins du camp N°02. Ils s'arrêtent et nous sommes quitte pour raconter de nouveau notre histoire. Cette fois ils savent que Kasane est en rupture d'essence car ils ont rencontré les Italiens d'hier soir. Ils sont catégoriques : on ne doit pas rester là, c'est pas "safe" car il n'y a aucune garantie sur la possibilité d'un dépannage imminent. Ils font l'état des lieux de leur capacité de chargement et peuvent sans problème nous transporter tous les trois et nos bagages jusqu'à Kasane.
Ma Douce et Junior sont rassurés que nous ne nous séparions pas. Même si je m'y étais mentalement préparé, j'avoue que de rester seul dans le bush, sans notion de durée ne m'emballait guère...et puis, jouer au tarot tout seul....
Nous voilà donc tous les trois à l'arrière du 4x4 de l'équipage formé par Dean et Esias qui sont tout bonnement les deux hommes que ma Douce avait "sauvés" de la charge de l'éléphant à 3rd Bridge....destin quand tu nous tiens....
Nous sympathisons durant tout le trajet avec eux. Esias est sud- africain émigré au Canada et Dean est canadien. Ils sont venus en vacances faire un périple avec la famille d'Esias. Ils aiment voyager et aiment la France. Eux aussi auront le droit à leur bon repas français, si d'aventure ils reviennent en France.
A l'approche d'un village, après plus de 2 heures de pistes, on capte un réseau. Nous appelons Bushlore mais la liaison est si mauvaise que même Esias n'arrive pas à comprendre si des mécanos sont en route.
Après 04H30 de route depuis notre départ, on atteint enfin Kasane. Nos amis nous déposent au Waterlily Lodge et reprennent leur route après moult congratulations et remerciements.
Nous nous rendons à la réception et expliquons nos déboires. Nous avions réservé et payé pour moitié une nuit pour la veille et espérons qu'ils puissent nous loger. Encore un petit coup de pouce de la chance, ils ont un autre désistement et une chambre de libre. C'est une grande chambre à l'étage mais les douches sont communes. Nous rassurons la patronne : comparé à de là d'où on vient, c'est le grand luxe. Nous commençons à défaire nos bagages lorsque nous remarquons une bonne demi douzaine de grosses guêpes très longues, de couleurs noire et orange. Elles ont commencé à faire un nid sur le lustre. Leur aspect est plutôt menaçant. Je vais chercher le réceptionniste qui monte avec moi. Il fait la grimace car, explique-t-il, leur piqure est très douloureuse. Il les nomme" paper wasp" à cause du nid à l'aspect cartonné. De retour à la maison, j'ai trouvé sur le net que ce sont des « Belonogasters » : avis aux entomologistes !!!
Le brave réceptionniste s'empare d'une bombe insecticide foudroyante, monte sur une chaise, arrose les guêpes et, sous nos yeux médusés, se laisse tomber par terre de façon théâtrale, en chien de fusil, les bras protégeant sa tête. Un à un, les gros frelons tombent comme des mouches. Le Tartarin de Kasane se relève et les achève sans pitié. Fier de sa prouesse, il nous explique que c'est sa façon à lui d'éviter les piqures des guêpes puis, auréolé de son exploit, il rejoint son poste, la tête droite et le torse bombé.
A peine installé dans la chambre désormais sécurisée, la patronne revient nous voir toute penaude. Ils se sont trompés de chambre et l'avaient promis à des clients qui insistent terriblement pour avoir celle- là. Comme elle n'a rien de spécial, ce sont sûrement des fétichistes. Encore une fois, nous sommes dans un état de zen absolu, sans doute trop joyeux que notre mésaventure prenne une bonne tournure. Avec le sourire, nous remballons et intégrons la chambre d'à côté. La seule différence est que cette nouvelle chambre est équipée de 4 lits simple, alors que l'autre avait un double. Que cela ne tienne, vu notre état de fatigue et la présence de junior dans la même chambre, la nuit ne pourra être que sage.....
Appréciant sans doute notre coopération sans histoire, la maitresse des lieux s'excuse de nouveau, nous remercie et nous confesse qu'elle nous fera une ristourne.
Nous recevons la seule et unique aide positive de Bushlore : un SMS avec le numéro de téléphone d'un garage. J'appelle ce numéro et mon interlocuteur m'indique qu'il vient me chercher à l'hôtel pour m'emmener à son atelier.
Je laisse ma Douce et Junior à l'hôtel et me fait récupérer par un indien qui me conduit à une dizaine de kilomètres de là, à Kazungula.
Je me retrouve dans un garage "à l'africaine" du nom de Max Panelbeaters, où plusieurs véhicules en cours de réparation et plus ou moins démontés, divers morceaux de pièces mécaniques et de l'outillage hétéroclites sont dispersés çà et là et créent un joyeux petit bazar. Des mécanos tout souriants en jean et tee-shirt hors d'âge sont affairés autour d'un véhicule, telle une équipe chirurgicale en action.
Je suis accueillis par le patron, un autre indien du nom de Franck Paul Fernandez (avouez que cela ne fait pas trop indien comme nom...) à l'abord très sérieux. On m'invite à m'asseoir et on me demande d'expliquer ce qu'il m'arrive. C'est alors que je comprends que, bien qu'il ait été contacté par Bushlore, il ne sait pas quel est mon problème et où se trouve le véhicule. En clair, si nous n'avions pas été pris en charge par le convoi des sud- africains, nous n'étions pas prêts d'être dépannés...ça fait plaisir, Merci Bushlore !!!
Après avoir tout expliqué, on m'indique qu'il me faut payer la facture avant, car Bushlore ne veut pas payer...la douloureuse s'élève à 4.500 pulas soit 500 euros environ. Le ravitaillement en carburant a été effectué et Mr Franck me dit qu'il peut dès à présent envoyer une équipe pour réparer sur place. Ils pourront être de retour dans la nuit ou au petit matin.
J'appelle Bushlore pour le dire le montant de la facture. Je comprends qu'ils ne veulent pas payer car pour eux, ce n'est pas de leur ressort. Pas question de commencer à argumenter au téléphone, cela ne changerait rien. Je leur dis juste qu'on verra cela au retour. De toute façon je n'ai pas d'autre choix, sinon nous allons rester à Kasane...
Je tape dans la main de Mr Franck et il envoie 3 mécanos dans un vieux pick up. Ils vont devoir travailler en plein bush, à la lueur des lampes. Il est 16H00 et ils n'arriveront pas avant la nuit...tu parles d'une expédition...
Mr Franck m'emmène à un distributeur de billets à Kasane et je fais chauffer la visa.
Je retourne enfin à l'hôtel. J'en ai plein les bottes. Après une bonne douche, on se fait un petit apéro au bar extérieur et nous dînons au restaurant de l'hôtel. Le menu n'est pas inoubliable.
Je m'écroule dans le lit. Toute la famille dort à poing fermés, même si les chambres côté rue, dont la nôtre, sont mal isolées des bruits de circulation. Nous nous réveillons souvent car j'avais dit à Mr Franck de me prévenir si le véhicule revenait.
Mercredi 18 août
Réveil à 07H00. Pas de nouvelle. J'appelle Mr Franck, il n'en a pas non plus.
A 08H30 il m'appelle pour me dire qu'il a de "good news" et que les mécanos seront bientôt là avec mon véhicule.
Nous calculons qu'en repartant aujourd'hui, nous pourrons maintenir l'itinéraire prévu en zappant une étape en en forçant l'allure.
A 09H00 Mr Franck me dit que les travaux sur le véhicule ne sont pas tout à fait terminé. C'est la douche froide, cependant il me dit que je récupérai mon véhicule à 10H00...Je ne suis pas très optimiste.
A 09H20 il me récupère à l'hôtel et me conduit au garage. L'Hilux est sur cale et la roue pas encore remontée. Il m'explique que cette nuit, ne pouvant pas bien fixer les tiges filetées, les mécanos en ont cassé 3 en roulant....
Au final et devant mes yeux, ils se mettent à 3 pour finir le montage de la roue et derniers réglages. L'un d'eux me dit qu'ils étaient bien contents de trouver mon tas de bois à côté du 4x4 pour faire du feu.
A 10H00 je suis au volant du Toyota et roule vers Kasane pour récupérer le reste de la troupe avec armes et bagages.
Si un jour vous avez une galère mécanique du côté de Kasane, demandez le Garage Max Panelbeater : ils sont fiables et dévoués.
A 10H30 nous quittons Kasane définitivement. L'objectif est de gagner la frontière ce soir. Cela implique pas ne pas faire d'arrêt pour manger, de se contenter de sandwiches en roulant et surtout de devoir rouler de nuit au moins deux heures... ce qui n'est pas très recommandé. Nous contactons le Kwa Noken Lodge pour réserver un chalet pour cette nuit. Tout est complet, nous nous rabattons sur une "luxury tent". A l'heure et dans l'état dans lesquels où nous arriverons, il est hors de question de bivouaquer.
Avant Nata, nous sommes doublés par un 4x4 qui met ses warning, c'est un des couples de Sud Africains qui nous ont secouru. Ils repartent à la maison tandis que les autres poursuivent en Zambie. Nous les suivons un bon moment et nous nous saluons chaleureusement le temps d'un arrêt à une barrière vétérinaire où il nous faut rouler au pas dans un bassin de désinfectant. A cette occasion, un fonctionnaire zélé nous fera déballer toutes nos chaussures pour aller tremper les semelles dans un petit bac.
En poursuivant notre traversée du Bostwana, nous admirons un gros éléphant qui traverse la route. Il est bien embêté car le bord de la chaussée est clôturé. Il essaye de pousser un poteau mais il semble qu'ils y aient des barbelés. Finalement, il enjambe délicatement la clôture, patte après patte, faisant preuve d'une grâce et d'une souplesse insoupçonnées.
Durant le trajet nous appelons le petit club de plongée de Sodwana Bay. J'avais échangé quelques mails sympathiques avec la patronne. Elle m'a mis en relation avec son skipper qui s'est chargé de s'assurer que nous aurions un des quelques chalets du Kazungula Park qui a « vue sur la mer ». C'est chose faite et Eben a fait le nécessaire : Youpi !
Passé Francistown, l'après- midi touche à sa fin et la nuit arrive au moment où nous prenons la route via Selebi-Phikwe.
L'accumulation de la fatigue de ses derniers jours et la déjà longue journée de conduite rendent les 200 derniers kilomètres particulièrement éprouvants. L'absence d'éclairage, les nombreux animaux traversant ici ou là et les moult piétons venant et allant on-ne-sait-où, donnent du fil à retordre à Saint Christophe qui veille sur nous.
A 20H00, nous arrivons à la station- service-épicerie-magasin-fast food de Kwa Noken où nous effectuons un ravitaillement. Le remake de "le salaire de la peur" est terminé.
Nous prenons nos quartiers dans une grande tente de luxe du Kwa Noken lodge et après une rapide dinette, je sombre dans mon lit, ivre de fatigue. Quelques soient les troubles nocturnes qui pourraient surgir : je dors.
Jeudi 19 aout
Nous partons sans trop tarder, l'objectif de cette nouvelle journée de dingue est de traverser la province du Limpopo et d'atteindre le Blyde River Canyon en début d'après- midi puis de faire halte en fin de journée entre Graskop et Sabie.
La traversée des deux frontières prend un peu plus de temps qu'à l'aller, à cause d'une panne informatique côté Sud Africain. Il nous faut 10 minutes pour quitter le Botswana et 45 minutes pour entrer en Afrique du Sud. Miracle, le Garmin se réveille d'un long coma et la carte du Limpopo s'illumine.
Il y a de nombreux travaux sur la route et cela n'arrange pas notre moyenne.
Nous faisons une halte au grand magasin de vins et spiritueux de Mokopane. Nous remplissons nos soutes de breuvages bachiques pour nos grillades à venir ainsi que pour en rapporter quelques uns à la maison, histoire de semer le trouble lors de futures dégustations "à l'aveugle".
A 13H45, nous atteignons enfin notre premier point de vue sur le Blyde River Canyon, Il s'agit du 3ème canyon le plus large du monde, après le Grand Canyon des USA et le Fish River Canyon de la Namibie que nous avons eu la chance d'admirer auparavant.
C'est le fameux panorama qui fait face au 3 Rondavels. Il s'agit de trois bouts de montagne dont la forme rappelle celle de huttes africaines. Le point de vue est géant. En contre bas, dans le fond du canyon, la rivière a creusé un lac. De la brume altère un peu les couleurs. Il parait que parfois, elle est si dense qu'on ne voit pas les 3 célèbres silhouettes. Un peu à l'écart du point de vue officiel, nous pique niquons les yeux rivés vers l'horizon.
Un peu au pas de course, nous visitons les sites des Potholes : gros trous ronds creusés dans la roche, les chutes de Berlin Falls, ainsi que les quelques points de vue non moins célèbres : God windows, Wonder view...
Plus on descend vers le sud, plus la brume s'épaissit. Par endroit, la brume se transforme en bruine.
La journée touche à sa fin. Nous quittons la route du Canyon et nous dirigeons vers Sabie. Le paysage est déroutant, après les jours passés dans le bush et la savane. Nous traversons des collines rocheuses et des forêts de pins. Nous sommes quelques part dans les Vosges ou au Canada....un gros babouin surgit des bois : ah non, nous sommes bien en Afrique !
La nuit va tomber et en pénétrant dans Graskop, nous décidons de nous y arrêter.
C'est une petite bourgade charmante et coquette.
Il fait frisquet, humide et nous sommes fatigués. Nous n'avons pas le courage de bivouaquer. Graskop présente de nombreux bed&breakfast. Nous nous arrêtons devant l'Autumn Breath, une belle maison stylée. Ma douce va jeter un œil, elle revient avec un grand sourire : ils sont très sympas et la chambre est superbe !!
Nous tombons sous le charme de Johann et Ina, les hôtes de ces lieux. Il sont adorables, c'est comme si nous rendions visite à un oncle et une tante partis il y a longtemps. Ils nous offrent de grands verres de vin blanc frais qu'ils viennent partager avec nous.
Sur leur conseil nous dinons dans un restaurant dont j'ai oublié le nom mais dont les brochettes très copieuses valent le détour. Ce bon repas est une petite jouissance après tant de sandwichs et de chips.
Nous dormons dans une suite digne d'un palace...hum que ca fait du bien....
Vendredi 20 Aout.
Après un petit déjeuner très copieux au cours duquel nous donnerons quelques tuyaux sur la Namibie à un Italien qui va s'y rendre, nous reprenons la route.
Nous roulons vers le sud, traversant Sabie et faisant Cap sur le Swaziland. Nous faisons un stop aux Mac Mac Falls. La brume naissante donne au paysage un petit côté fantastique. Comme nous avons dû condenser notre traversée de l'Afrique du Sud, nous avons abandonné l'idée de traverser le Swaziland du Nord Ouest au Sud Est . Nous passons la frontière au Nord Est. Si les bâtiments officiels sont bien tenus côté RSA, côté Swazi, c'est plutôt chiche et vieillot. Après les formalités d'usages (taxe de 50 Rands pour le véhicule) et le "tamponnage" des passeports dans la bonne humeur côté Swazi, nous roulons plein sud. Garmin reprend sa grève et l'écran se met en mode deuil.
Cette partie du Swaziland n'offre pas vraiment d'intérêt géographique. Nous traversons une partie plate, entre les reliefs de l'Ouest et la chaine des Lebombo moutains à l'Est qui fait une frontière naturelle entre le Swaziland et le Mozambique au nord et L'Afrique du Sud plus au sud.
Seuls de magnifiques bougainvilliers d'un rouge presque artificiel apportent une touche de gaité. Le Swaziland est pauvre et cela se ressent. La région est toutefois agricole avec champs de cannes à sucre et des orangeraies. Nous nous ravitaillons à Simunye qui dispose d'un centre commercial.
Alors que nous sommes arrêtés le long de la route pour une photo, une bande de gamins en haillons arrive en courant. Junior commence à leur distribuer des jouets. Manifestement ils en veulent plus encore et il est presque assaillis, un des mômes plus avides que les autres lui met une claque sur la joue, estimant sans doute qu'il n'allait pas assez vite. Junior est décontenancé : il ne s'attendait pas à cela.
Nous faisons étape au Nisela Lodge. Nous bivouaquons dans leur partie camping. Il n'y a pas grand monde, 2 autres emplacements sont occupés et c'est tout. Dans la vaste enceinte du lodge, des animaux en liberté se baladent : phacochères, antilopes, autruches et girafes. Un petit étang arbore des pancartes avertissant de la présence de crocos. Nous avons beau scruter la berge et l'eau : y a pas la queue d'un saurien à l'horizon
Nous dinons dans le restaurant du lodge, c'est un vaste bâtiment en toit de chaume, dont l'intérieur est sans plafond, laissant à nue toute l'imposante charpente qui sert de décor. Là encore, nous sommes peu nombreux à l'intérieur. Le diner est correct et la serveuse est particulièrement enjouée. En fin de service, elle viendra nous demander un "painkiller" car elle a mal à la tête. Ma douce qui est une reine de l'organisation lui donne un doliprane qu'elle garde en réserve dans son sac photo.
Dommage que le camp site soit si près de la route, on entend trop les camions.
Samedi 21 août
Nous quittons le Swaziland rapidement, le passage frontière ne dure pas plus de 15 minutes.
Nous longeons le Jozini Dam qui forme un lac bordé de petites montagnes et la route monte pour découvrir de beaux points de vue. Tout comme dans le Blyde Canyon, le Toyota Hilux 2,5 DID montre ses limites et manque de puissance en montée. Parfois, je crois conduire un tracteur...
On fait une halte ravitaillement à Jozini. C'est jour de marché sur la place où sont implantés les principaux commerces. Chose assez rare depuis notre voyage, nous sommes les seuls blancs dans un lieu assez peuplé. Malgré les mises en garde parfois entendues sur les tensions raciales encore existantes, nous ne nous sentons aucune hostilité, aucun regard malveillant.
J'en profite pour acheter une carte SIM sud- africaine, celle achetée au Bostwana n'a plus de crédit. Pour faire plaisir à Junior, nous mangeons dans un "fameux" Wimpy.
Nous quittons le goudron pour de la gravel road d'une couleur parfois orange, presque jusqu'à Mbazwana, le gros bourg le plus proche de Sodwana Bay.
Nous arrivons enfin à Sodwana Bay à 14H00. Pour atteindre le chalet que nous avons loué, il nous faut passer par l'entrée du parc national et payer un droit d'entrée pour les 6 jours à venir. Puis il faut montrer patte blanche à un second contrôle qui permet l'accès à la zone du vaste camping et des chalets.
Nous empruntons le petit chemin qui mène aux chalets, mangoustes et vervets semblent nous souhaiter la bienvenue. Les chalets sont disséminés dans des bosquets. Le nôtre, le N°11 se trouve en bout de chemin. Nos cœurs battent un peu plus fort car la situation et de l'état de notre futur nid jouera un rôle important dans l'atmosphère de la fin de notre périple.
Nous ouvrons la porte des lieux...
A l'intérieur c'est propre, assez grand avec deux chambres (enfin un peu d'intimité!!), bien équipé au niveau cuisine (le grand luxe après presque 3 semaines de bivouac dans le bush), salle de bain avec douche et baignoire.....nous ouvrons les rideaux de la baie vitrée du salon et découvrons la terrasse-ponton de bois qui domine une petite foret verte recouvrant les hautes dunes et embrasse la baie et la mer !!! Yeessss !!!!
La mer est bleue et blanche : le vent souffle du large et on distingue bien les grosses vagues écumeuses, demain il faudra affronter les rouleaux pour aller plonger. Ma Douce qui a le mal de mer en rivière n'en mène pas large......
Nous installons nos affaires et nous offrons le luxe royal d'aller laver notre gros baluchon de linge sale dans la laverie du camping.
A 18H00, nous allons à la rencontre d’ Eben, le skipper du bateau de plongée, au bar du Mseni Lodge, pour organiser nos futures plongées. Rendez- vous est fixé demain matin 08H00 sur la plage. Eben est sympa, il ressemble plus à un 2ème ligne de rugby qu'à un marin...
Pour ne pas déroger à nos habitudes, nous snobons la toute neuve cuisinière à gaz du chalet et grillons la viande dehors sur le Braii, c'est définitivement meilleur qu'à la poêle.
Dodo tôt dans un grand lit aux draps propres après une douche chaude...nous frôlons le nirvana.
Le vent et le bruit des vagues qui montent jusqu'à nous, créent une étrange mélopée qui m'assomme avant d'avoir pu compter jusqu'à dix impalas.
Dimanche 22 août.
Même si le fond de l'air matinal est frais et que le vent souffle, nous petit-déjeunons sur la terrasse pour profiter de la mer et du point de vue. Nous accueillons des visiteurs inattendus, qui viendront nous épier tous les matins et tous les midis : les singes Vervets et leurs cousins les singes verts. Postés sur les arbres entourant la terrasse, ils nous observent, et conspirent sur comment nous voler notre nourriture. Jour après jour, ils vont s'enhardir au point d'être parfois un peu trop envahissants.
Le vent n'est pas tombé et les vagues sont toujours aussi fortes. Ma Douce « flippe grave sa race » (comme disent les « djeun ») : elle sait qu'elle va être malade.
Elle entame sa séance d'exorcisme du mal : 2 cachets "mer calme", dosette homéopathique et bracelet point d'acupuncture...Comme on est en Afrique, elle devrait en peut être en profiter pour aller voir un Marabout ou un Sorcier qui lui fabriquerait un gri-gri...
Nous voici sur la plage. Après la perception du matos et un rapide briefing, nous nous retrouvons à entrer dans l'eau, poussant le zodiac vers le large. A l'ordre du skipper, on embarque tant bien que mal dans le hors- bord. Nous sommes 5 plongeurs, le mono et le skipper.
Commence alors une partie de saute- mouton impressionnante. Il faut passer la barrière des vagues et ce n'est pas de la tarte. Le skipper est même parfois obligé de faire demi-tour pour faire face de nouveau aux rouleaux, afin d'avoir le parfait timing et de franchir la vague avant qu'elle ne se brise. Accrochés aux bouts qui longent le gros boudin d'air, les pieds pris dans des anses fixées au sol, nous serrons les dents et les fesses. Entre chaque creux, ça cogne dur et parfois le zodiac tape si fort que les ondes de choc me transpercent le dos. On est passé !!!
Le rodéo devient moins rude mais il faut constamment regarder devant pour anticiper les ruades, aux risques d'y laisser une vertèbre.
Enfin, nous sommes équipés, masques sur les yeux, détendeurs dans la bouche, au signal du skipper et comme un seul homme, nous basculons en arrière pour crever la surface et être englouti par l'océan.
L'eau est fraiche : 21°C et la visibilité moyenne. Au signal du pouce baissé, nous plongeons vers le fond....
Je surveille mes deux pingouins : junior qui est un jeune plongeur de peu d'expérience et ma Douce dont le mal de mer fait de chaque plongée, une lutte intérieure. Ils effectuent le signe OK à plusieurs reprises : tout va bien.
Nous passons une heure sous l'eau à survoler les riches coraux foisonnant de vie colorés. La houle sous- marine, la visibilité moyenne, et la fraicheur qui parvient à transpercer la combinaison rendent la plongée assez physique. Tout à coup pour la première fois de notre vie, nous entendons en plongée, le chant mystérieux et émouvant des baleines.
Lorsque nous remontons à la surface, nous sommes fiers de cette plongée, d'autant que deux autres plongeurs sont remontés depuis un bon quart d'heure.
Sur le trajet du retour, le mal de mer prendra le dessus et malgré toutes les précautions et préventions prises auparavant, couchée sur le boudin du zodiac, ma Douce ira nourrir les poissons. L'atterrissage est à la mesure du reste : le skipper fait surfer le bateau sur les rouleaux puis fonce droit sur la plage où il échoue virilement l'esquif sur le sable : Ça secoue dur !!!
Je suis le seul à repartir pour une seconde immersion et à affronter de nouveau les déferlantes. Sous l'eau, Je rencontre des gros mérous et de fort belles raies. J'ai beau scruter dans toutes les directions : pas la queue d'un requin.
Je reviens sur terre à la manière des commandos pour la seconde fois, je suis saoul, fourbu, frigorifié mais heureux.
L'après- midi est consacré au repos...ça fait du bien aussi.
La météo annonçant un vent encore plus fort demain, nous renonçons à la plongée et projetons une journée dans la réserve sauvage de Imfolozi/Hluhluwe.
En fin de journée, nous explorons le petit sentier qui mène des chalets à la plage. Il traverse le bois dense qui recouvre les grandes dunes. Nous atteignons enfin la plage en s'extrayant du bois. A cet endroit, la plage est totalement vierge. Nous marchons dans le sable le long des vagues mourantes. Nous sommes un peu comme des Robinson Crusoé, perdus entre terre et mer. Nous regagnons notre cabane de luxe à la nuit tombée.
Lundi 23 Aout.
Nous partons assez tôt pour Hluhluwe/Imfolozi. A l'arrivée, cela dénote des parcs Botswanais. C'est plus moderne et entretenu. La route principale qui traverse le parc et mène aux différents points d'entrée est goudronnée. Des routes secondaires en partent et permettent des petits parcours annexes. Celles-ci sont en terre mais carrossables pour tout véhicule. Ici, point besoin de 4x4.
Là aussi, le feu a dévoré une grande partie du parc. Cependant, vu que cela semble être par vastes parcelles, il est probable que cela ait été fait sciemment, pour entretenir les lieux par écobuage. Nous apercevons même par endroit le front du feu. Là encore c'est différent du Bostwana, le bush est moins dense, c'est surtout un feu d'herbes hautes, rien d'inquiétant.
L'avantage, c'est que peut être que cela aura regroupé les animaux. Ainsi durant la journée, nous allons avoir la grande surprise de voir en tout 25 rhinocéros dont 4 noirs. Une fois, nous débusquerons dans un bush et légèrement en surplomb de nous une grappe de 7 rhinos dont on ne voyait que le haut du dos. On s'est gentiment posé le long de la route et après une vingtaine de minutes d'attente, les grosses bêtes à cornes ont lentement migré vers notre direction, pour traverser la route à une dizaine de mètres devant nous. Tandis que le troupeau traverse, l'un d'eux nous fait face, nous menaçant de ses cornes si d'aventure on osait approcher.
Durant la journée, nous verrons aussi des éléphants, girafes, buffles et tout un tas d'ongulés. Nous pique-niquons sur une petite colline dominant une rivière où baguenaudent quelques éléphants.
Alors que l'après- midi est bien entamée, Ma douce crie soudain : Guépard !! Guépard !! , Guépard !!
Un beau spécimen vient de traverser la piste devant nous et poursuit nonchalamment sa route dans le bush. Sympa, il se retourne sur nous le temps d'un face à face et d'une photo.
Junior est aux anges : il a son "Big cat"
Ravis de cette journée riche en faune sauvage, nous prenons la route vers la sortie, la lumière s'assombrit et nous allons rouler de nuit. Peu avant la sortie du parc, nous apercevons 4 Rhinocéros noirs en train de brouter de l'herbe verte. Plus rares, ils sont plus petits que les blancs, un peu plus sombres aussi. La principale différence se fait sur la bouche : plate pour les blancs et "lèvres en pointes" pour les noirs.
Nous faisons une halte dans la ville de Hluhluwe pour un ravitaillement complet au supermarché. Le rayon boucherie est nickel et nous prenons de quoi alimenter royalement nos braiis du soir.
A la sortie du magasin, il fait nuit noire. Nous roulons une heure et demie de nuit. Attention aux multiples piétons et bestioles de toutes sortes.
Mardi 24 aout
Le vent ne souffle plus depuis la mer. Les vagues sont moins grosses et c'est tant mieux, surtout pour ma douce.
J'effectue la première plongée seul, avec Pieter et Barbara, une ancienne instructeur de plongée de ces lieux, venue aujourd'hui en vacances. Nous cherchons en vain les requins. Je suis récompensé par l'observation de poissons papiers rose et blanc et l'écoute de chants de baleine. Sur le bateau, le skipper pointe l'horizon : la queue d'une baleine crève la surface et disparait dans l'eau
De retour sur la plage et tandis que nous préparons à la prochaine plongée, nous observons des baleines en surface, pas très loin du bord. Distinctement nous voyons se dresser leurs nageoires, et la masse de leur dos affleurant la surface.
Nous effectuons la seconde plongée en famille. Nous jouons avec une belle tortue. Junior ne peut pas s'empêcher de lui caresser la carapace. Une des règles de la plongée est : de ne pas toucher. Cependant, il est parfois difficile de ne pas succomber à la tentation. De retour sur le bateau, Eben nous demande si nous avons vu la raie Manta. Elle était en surface près du bateau.....Ah non misère, nous l'avons manqué....
Ce midi, pour la grande joie de junior, nous faisons des Hamburgers maison. Nous déjeunons sur la terrasse face à la mer. Les singes maintenant habitués à nous se font plus hardis. L'un d'eux franchi le pas et saute depuis l'arbre sur la rambarde de la terrasse. Bien que cela ne soit pas recommandé, je ne résiste pas à déposer quelques morceaux de pain sur la balustrade. Inéluctablement, je cautionne par ce geste leur présence. Les moins vaillants grimpent depuis le sol par les piliers de la terrasse et s'agrippent à la rambarde, en attente d'une opportunité. Je dois maintenir la distance avec les mâles dominants , sinon, ils viendraient à table avec nous. Après avoir affronté les hordes de babouins du Bostwana, ce ne sont pas quelques Vervets des plages qui vont m'impressionner !!
Sous la terrasse, une famille de mangouste est en approche. Nous leur envoyons des morceaux de pains de mie un peu rassis. Bientôt, attirés par les petits cris des mendiantes, d'autres familles de mangoustes surgissent. En contre bas de nous, c'est maintenant des dizaines de mangoustes qui se mélangent, jouent, se battent, se grattent, et couinent. Dans ce méli-mélo de fourrure, nous parvenons à en compter plus de cinquante !! c'est impressionnant. Ayant épuisé le stock de vieux pains de mie, elles repartent par petits groupes, s'éparpillant dans les bois.
Nous avons l'intention de commander un petit bouclier Zoulou (Sodwana Bay est dans la province du Kwa Zulu Natal, la terre des Zoulous) aux artisans qui travaillent le bois et qui vendent le produit de leur labeur. Junior et moi nous apprêtons à monter dans le 4x4 et ma Douce retourne au chalet chercher quelque chose. Nous l'entendons pousser un cri et accourons. Elle nous explique qu'elle venait de rentrer dans le chalet lorsqu'elle a senti une présence. En se retournant elle a fait face à un Vervet qui venait de se faufiler derrière elle et qui a eu le temps de dérober un paquet non identifier dans le placard de la cuisine. De suite, Junior est inquiet : comment était le sac ? De quelle couleur ? Sont-ce ses bonbons au caramel préférés ? Remonté comme une pendule il tente vainement de repérer le voleur.
Nous partons non sans avoir vérifié portes et fenêtres.
Sur la route qui mène au village de Sodwana, à la porte du parc, nous sommes accostés par un jeune qui travaille dans un des club de plongée, il nous demande si on peut le conduire au village. Comme c'est banco, ce n'est pas un mais quatre garçons qui montent derrière. Junior est serré comme une sardine. Les jeunes sont sympas et nous expliquent qu'ils travaillent au club pour se faire de l'argent de poche car ils sont encore à l'école. Ils parcourent les 6 kilomètres à pied aller et retour pour aller à la plage. Nous les déposons à Sodwana et refaisons la route en sens inverse.
Nous nous arrêtons à une petite échoppe sur le bord de la route. Les deux ados qui l'occupent nous prennent pour des bigorneaux et nous demandent une somme astronomique pour un bouclier de bois. Manifestement, ce ne sont pas eux qui fabriquent. Nous déclinons l'arnaque et un peu plus loin un autre marchand qui nous avait vu nous arrêter nous fait signe. Nous palabrons avec lui et à notre requête, il nous assure qui nous fera un authentique bouclier en peau d'ici deux jours, il nous annonce un prix équivalent au tiers de celui annoncé par les deux apprentis filous, du coup nous ne discutons même pas, il y a des limites...
De retour au chalet, pour mettre fin aux interrogations torturées de Junior qui spécule sur "quel paquet a bien pu être volé ?", nous fouillons les alentours et je déniche sous un buisson, un paquet éventré et vide, sensé contenir des chamallows à la noix de coco. Voilà l'objet du délit. Junior est soulagé, ce ne sont pas ses préférés mais ceux de ma Douce qu'il s'empresse d'aller chambrer...fils indigne va !!
Ce soir, comme pour conjurer le mauvais sort, nous grillons les autres chamallows dans les braises encore rouges du Braii.
Mercredi 25 Aout
Ce matin ma douce renonce à la plongée et part courir sur la plage tandis que Junior et moi nous préparons à notre remake du grand bleu. Ce matin, Pieter me dit que si je veux voir des requins, il faut descendre à 30 mètres. Le problème est que Junior qui est "Junior Open water" ne peut descendre en théorie qu'à 18 mètres. Nous serons que tous les 2 avec lui et il m'affirme qu'en ayant observé Junior, il le juge tout à fait capable d'assurer cette plongée. Je consulte le moussaillon et il me dit qu'il n'appréhende pas de descendre profond. Nous embarquons donc pour une profonde. Pieter m'a assuré qu'il portera une attention toute particulière au jeune Jedi, j'en ferai de même.
Une fois dans l'eau nous entamons la descente, un œil sur junior et l'autre vers le fond, on s'enfonce. Arrivé au fond, tout va bien, c'est OK.
On se balade sur un beau récif riche en poissons de belle taille, de bancs fournis, de spécimens de poissons scorpions noirs et blancs ...mais pas de requin. Lorsque l'ordi affiche une minute avant palier, nous remontons tranquillement, allant même jusqu'à faire un bleu, le courant nous ayant éloigné du récif. Junior est serein, y a pas à dire, il n'est pas du signe Poisson pour rien.
A notre retour sur la plage ma Douce est là, en sueur et ravie d'avoir couru dans un tel décor et en compagnie des singes.
L'après- midi nous nous rendons au lac Nibaya, grand lac d'eau douce qui borde la mer. La piste qui y mène rappelle par endroit les pistes sableuses du Botswana. Impossible sans 4x4. Nous cherchons les hippos qui sont nombreux parait- il. Nous en dénichons quelques uns de loin, tout comme quelques crocos échoués sur des bancs de sable. Sur le retour, on remarque enfin une grosse grappe d'hippos. Nous nous rapprochons de leur zone de baignade et nous stationnons le 4x4 sur le bord de la piste. Nous nous enfonçons dans les arbustes et buissons pour s'approcher de la berge. Il y a plein de bouses d'hippo un peu partout, et nous sommes un peu inquiets de ne pas tomber nez à groin avec l'un d'eux. A la fin des broussailles, nous débouchons sur une large bande sableuse qui mène au lac. A découvert, tel des sioux, nous marchons courbés de relief en relief, pour se rapprocher des gros baigneurs. On s'arrête à une quinzaine de mètres de la berge, derrière une touffe de hautes herbes. Les hippos sont près du bord, il y en a 12 et je me dis que s'ils nous chargent, nous aurons du mal à gagner la voiture. Ma Douce est à 4 pattes et prend des photos. Un des hippos lève la tête : il nous a vu. Nos craintes ne sont pas justifiées car les imposants animaux poursuivent leur sieste et câlins sans se soucier de nous. Rassasiés d'hippos, nous repartons comme nous sommes venus.
Sur le chemin du retour, nous croisons quatre petits mômes qui jouent au bord de la piste. Junior distribue les derniers petits jouets de sa réserve et fait 4 heureux.
Un peu plus loin, lorsque la piste est moins sableuse, il prend le volant pour sa dernière leçon de conduite tout terrain. Il ne cale plus en démarrant et passe sans problème les vitesses.
Jeudi 26 aout
Je fais la première plongée seul, Junior et ma Douce m'accompagnent pour la seconde du matin. Ce sera une belle plongée car le récif corallien est très en relief, avec des arches, des gros rochers et plein de poissons dont des énormes murènes tachetées et des raies pastenagues.
Le repas du midi, sur la terrasse du chalet, est sous haute surveillance simiesque. Il me faut même me fâcher car le mâle singe vert que nous avons surnommé Gustave, plus gros que les Vervets devient de plus en plus hardi. Il n'a plus peur de Junior et de ma Douce. Je quitte la terrasse un instant pour aller chercher une bouteille d'eau dans la cuisine (et oui, on ne boit pas que du vin !!!). A mon retour, il est sur la rambarde, menaçant, prêt à bondir sur la table. Junior et ma Douce ont dû reculer. Je me mets en colère et ressort mon imitation du gorille en rogne, qui avait eu tant de succès auprès des babouins du Botswana. Gustave comprend que je ne plaisante pas et bat retraite. Il se poste sur une branche voisine et nous espionne d'un air chafouin. De temps en temps, pour marquer mon territoire, je me lève et l'apostrophe en gorille moderne. Il détourne le regard du mien : il est dominé.
A la fin du repas, les Vervets qui sont eux restés sagement dans les arbres ont le droit aux restes de l'ananas dont la peau est gorgée de chair jaune : un met succulent pour eux. Comme s'ils avaient compris que Gustave avait été indélicat avec nous, ils se mettent à plusieurs et le chassent.
La fin de journée est consacrée à la constitution des valises et préparation du départ. La route est longue pour Johannesburg et nous partirons très tôt.
Nous dinons au restaurant à Sodwana Bay. Junior le demi-homme a été vaillant dans cette aventure. Pour sceller ce passage d'une étape vers le titre d'Homme, comme pour clôturer un rite, il a le droit à une Pina Colada légèrement teintée de rhum....
Vendredi 27 aout
Nous nous levons à 04H30 et quittons le chalet avant les 05H30. Nous avons décidé de prendre une route plus longue que celle passant par Piet Retief et Emerlo car il est dit partout que les très nombreux travaux de voirie rallongent le parcours de plusieurs heures : la circulation est carrément coupée pendant des dizaines de minutes à de nombreux endroits.
Nous empruntons même une quarantaine de kilomètres de mauvaise gravel road serpentant à travers des collines et ne traversant presque aucun village...il ne faudrait pas tomber en panne maintenant.
A 15H00 et après avoir parcouru un peu plus de 700 kilomètres, nous arrivons à Johannesburg. Nous restituons le véhicule en effectuant une dernière tentative de demande de remboursement pour les frais de dépannage. Mark, l'employé de Bushlore nous explique qu'ils font déjà un geste en nous ne faisant pas payer les réparations à venir sur la carrosserie... Il essaye également qu'on reprenne certains des billets de 200 rands qu'ils n'ont pas pu , parait- il, passer à la banque pour une histoire de couleur que je ne comprends pas très bien. Nous refusons de reprendre ces coupures et qu'il nous débite notre carte. Il me dit qu'il va réessayer de les faire prendre par la banque centrale mais que si cela ne marche pas, il me débitera la carte. Cause toujours, dans un éclair de voyance subite, je sais déjà que je vais perdre ma carte bleue à l'aéroport et je ferai immédiatement opposition...personne ne débitera plus rien dessus.
Pour couronner le tout, il me dit que ce serait mieux si on reprenait le train pour rejoindre l'aéroport. Comme je lui demande si nous devons encore payer les 300 rands de billets, il fouille dans son portefeuille et... finalement, charge un de ses employés de nous y conduire.
Nous quittons l'Afrique du Sud à l'heure prévue. Emportant avec nous des milliers d'images, de couleurs, d'odeurs, de sensations fortes, de moment de joie, de doute et de bonheur intense. Nous garderons longtemps en nous ce formidable sentiment de liberté qui nous a tant de fois submergé lorsque nous étions seuls, livrés à nous même, face à cette nature sauvage.
Quelque part dans nos valises, nous avons religieusement rangé des petits échantillons de terre africaine, collectés lors de notre périple. Ils iront grandir notre collection de fioles aux couleurs allant du blanc au noir, en passant par des déclinaisons de jaunes, d'ocres, de rouilles et qui renferment précieusement des petits bouts de notre planète que nous avons eu la chance de fouler.
Samedi 28 aout
Nous atterrissons à Roissy. Il fait nuageux et frais. L'aventure est finie.
"]Oups il y a eu un bug lors d'une modif et tout est parti dans les limbes du net.... Va falloir que je recommence.... 🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️🏴☠️
Coup de gueule pour les taxis et les hôtels de Rabat English translation pending
bonsoir
pour ceux qui aiment les animaux je tiens a faire mon coup de gueule
a rabat sur cinq taxis appelles cinq on refuses de nous prendre a cause de notre chien (un coton de tuleart) petit chien en l occurence
sur six hotels de categorie de cinq a trois etoiles un seul a accepter de nous prendre
quand je pense qu un hotel de la classe du l amphitrite palace a Skyrat nous a acceptes sans aucun probleme et qu un hotel qui se nome le rive hotel a rabat( tout nouveau) a refuse je ne me demande plus ou est la classe
par contre dans le sud je n ai jamais rencontre de probleme avec les hotels
merci a eux
ouf cela va mieux 😏
Quelques chiffres du forum "Croisières" English translation pending
Ce soir, j'ai le blues, alors comme chaque fois que j'ai le blues, je me plonge dans les chiffres... C'est fou de que c'est apaisant les chiffres...
Ce grand forum qu'est VF a au moment de mon pointage 3 154 974 contribution.
le forum spécifique des croisières n'en est qu'un tout petit coin, avec ses 111 131 contributions, soit de l'ordre de 3,5% des contributions totales du forum...
Mais savez vous que sur ces 111 131 contributions, 11234 soit 10% de tout le forum croisière ont été écrites par trois membres :
- BRUNO06220 - ALCATI - DESBELL83
et on passe à 11% si j'ajoute ma modeste contribution...
Par mois, ces 4 membres (en me comptant) écrivent en ce moment (à eux 4) 600 contributions...
avec une mention spéciale pour Bruno qui a lui seul écrit en ce moment presque 300 contributions par mois...
et puis si je voulais approfondir, il y a une bonne dizaine d'autres qui participent activement à ce forum, pour en aider des centaines, qui préparent une première, ou un nième croisière... et qui prennent, (ou prenaient 😕 ) un réel plaisir à faire plus qu'écrire, mais à animer ce forum...
Cette quinzaine de membres "actifs", ça doit faire facile le quart de ce forum... On se demande ce qu'il resterait de ce forum si, de tristesse, ils décidaient tous de partir... 😕
PS : quand j'ai le blues, ça dure jamais très longtemps... mais je dois être assez souvent à Paris dans les semaines qui viennent... Et comme j'emporte pas forcément mon portable, il pourrait y avoir des "blancs"... vous affolez pas, les filles, je reviens vite... là, sans doute dès dimanche soir... 😎
et un toast pour ALCATI ! 😐
Bientôt sur cet écran : "ALCATI - Le retour" ! on veut y croire très fort ! 😉
Ce grand forum qu'est VF a au moment de mon pointage 3 154 974 contribution.
le forum spécifique des croisières n'en est qu'un tout petit coin, avec ses 111 131 contributions, soit de l'ordre de 3,5% des contributions totales du forum...
Mais savez vous que sur ces 111 131 contributions, 11234 soit 10% de tout le forum croisière ont été écrites par trois membres :
- BRUNO06220 - ALCATI - DESBELL83
et on passe à 11% si j'ajoute ma modeste contribution...
Par mois, ces 4 membres (en me comptant) écrivent en ce moment (à eux 4) 600 contributions...
avec une mention spéciale pour Bruno qui a lui seul écrit en ce moment presque 300 contributions par mois...
et puis si je voulais approfondir, il y a une bonne dizaine d'autres qui participent activement à ce forum, pour en aider des centaines, qui préparent une première, ou un nième croisière... et qui prennent, (ou prenaient 😕 ) un réel plaisir à faire plus qu'écrire, mais à animer ce forum...
Cette quinzaine de membres "actifs", ça doit faire facile le quart de ce forum... On se demande ce qu'il resterait de ce forum si, de tristesse, ils décidaient tous de partir... 😕
PS : quand j'ai le blues, ça dure jamais très longtemps... mais je dois être assez souvent à Paris dans les semaines qui viennent... Et comme j'emporte pas forcément mon portable, il pourrait y avoir des "blancs"... vous affolez pas, les filles, je reviens vite... là, sans doute dès dimanche soir... 😎
et un toast pour ALCATI ! 😐
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Rajasthan: lieux insolites et hors des sentiers battus? English translation pending
Bonjour, je viens d'apprendre que Ranakpur est désormais pourvu d'un immense parking où arrivent de nombreux bus et des milliers de touristes indiens, que Jodhpur, "la ville bleue" est désormais très sale et polluée.
Je recherche des lieux non encore envahis de touristes, quels qu'ils soient, au Rajasthan.
De petites villes, des villages, des sites, des temples, etc... de préférence aux environs des sites principaux tel que Jaipur, Udaipur, Jaisalmer, Bikaner, Jodhpur, Ajmer, Bundi, Chittaurgarh, le Shekhawati, etc (+ Agra, Varanasi...) autant de villes où je peux arriver en train et où je pourrais louer une voiture pour parcourir les environs à la découverte de lieux insolites, intéressants, voire superbes et non envahis de touristes.
Voyager seul: bonne idée? English translation pending
Bonjour a tous,
En parcourant se forum j'ai aperçu beaucoup de messages de personnes qui voyagaient seul et je me demandais si c'est si bien que sa? Une peur en plus, personne avec qui partager son voyage, ... Avez vous choisi cette option par defaut ou est-ce une vrai préference?
J'aimerai beaucoup voyager, decouvrir de nouveau paysage/culture, et avant de me lancer dans des grands trajets, j'aimerai faire un petit voyage "test", d'environ une semaine ou deux, dans un pays de l'union européene afin d'avoir une premiere experience du voyage. Mes amis n'etant pas motivé pour me suivre, je me résilie donc a faire ça seul, et je me demande alors tout simplement: voyager seul? est-ce une bonne idée?
Tour du monde à vélo en famille English translation pending
bonjour a tous
nous sommes un jeune couple avec un enfant et un deuxiéme en route... nous avons pris la décision de faire un tour du monde en famille en tandem pino de chez hase , avec une remorque probablement une captaine xl ... nous prévoyons un départ en avril 2013 pour un an , ce qui nous laisse le temps de bien tous préparer... et surtout tous bien penser... nous prévoyons de traverser l'italie, la slovenie la croatie la hongrie, et la roumanie, jusqu'a bucarest de là vole vers tashkent ouzbéquistan , ou nous contons prendre les visas pour le kirguistant et la chine , passage par osh et traversé de la chine par la partie nord jusqu'a pékin total kilométrioque 8000km environ pour cet partie nous longerons la voie féré durant tt la chine donc a tt moment on peu prendre le train... de pékin vol direction lima au perrou et route vers la bolivie le chilie et l'argentine a buenos aires pour vol vers l'afrique du sud pour petite boucle de 1500 a 2000 km et enfin retour en france ... j'ai déja tracer une grande partie du voyage (jusqu'a pekin ) via le site open runner (je le conseil) voila vous savez tous ... maintenant je vous pose les questions a vous voyageure ou future voyageur ... concernant le rithme a adopté avec un enfant( mais ça on est rodée) témoignage de famille ayant déja voyagé... visas chine sa a l'aire compliqué? les diffrérent visas nécéssaire a notre voyage...? leclimats des différents pays et région sachant que l'on prévoie d'étre en chine pour le mois de juin...et en amérique du sud pour le mois de septembre octobre?... des conseil pour le matériel , le pino de chez hase la remorque cpataine xl, et le matériel de camping nous avons déja une tente taurus de chez vaude... le montage pour une recherche éventuel de sponsore?... le budget voyage, avion , visa, saniataire , vie quotidienne , matériel... le financement , nous éméttons l'hypothése de toucher les allocations famillial sachant que audrey s'arréterai de travaillé 3 ans aprés l'arrivé du petit... est ce possible , ne résidant plus en france? durée des visas ...? concernant le matériel j'envisage une dinamo pour alimenter un ewerk pour gps et recharge batterie pour lumiére etc? votre avis... je fais des tas de recherche ... mais j'avous que l'échange de renseignement me serron une aide précieuse merci a vous , d'avances...
audrey, clarisse, ... , et alexandre
la famile tour du monde
nous sommes un jeune couple avec un enfant et un deuxiéme en route... nous avons pris la décision de faire un tour du monde en famille en tandem pino de chez hase , avec une remorque probablement une captaine xl ... nous prévoyons un départ en avril 2013 pour un an , ce qui nous laisse le temps de bien tous préparer... et surtout tous bien penser... nous prévoyons de traverser l'italie, la slovenie la croatie la hongrie, et la roumanie, jusqu'a bucarest de là vole vers tashkent ouzbéquistan , ou nous contons prendre les visas pour le kirguistant et la chine , passage par osh et traversé de la chine par la partie nord jusqu'a pékin total kilométrioque 8000km environ pour cet partie nous longerons la voie féré durant tt la chine donc a tt moment on peu prendre le train... de pékin vol direction lima au perrou et route vers la bolivie le chilie et l'argentine a buenos aires pour vol vers l'afrique du sud pour petite boucle de 1500 a 2000 km et enfin retour en france ... j'ai déja tracer une grande partie du voyage (jusqu'a pekin ) via le site open runner (je le conseil) voila vous savez tous ... maintenant je vous pose les questions a vous voyageure ou future voyageur ... concernant le rithme a adopté avec un enfant( mais ça on est rodée) témoignage de famille ayant déja voyagé... visas chine sa a l'aire compliqué? les diffrérent visas nécéssaire a notre voyage...? leclimats des différents pays et région sachant que l'on prévoie d'étre en chine pour le mois de juin...et en amérique du sud pour le mois de septembre octobre?... des conseil pour le matériel , le pino de chez hase la remorque cpataine xl, et le matériel de camping nous avons déja une tente taurus de chez vaude... le montage pour une recherche éventuel de sponsore?... le budget voyage, avion , visa, saniataire , vie quotidienne , matériel... le financement , nous éméttons l'hypothése de toucher les allocations famillial sachant que audrey s'arréterai de travaillé 3 ans aprés l'arrivé du petit... est ce possible , ne résidant plus en france? durée des visas ...? concernant le matériel j'envisage une dinamo pour alimenter un ewerk pour gps et recharge batterie pour lumiére etc? votre avis... je fais des tas de recherche ... mais j'avous que l'échange de renseignement me serron une aide précieuse merci a vous , d'avances...
audrey, clarisse, ... , et alexandre
la famile tour du monde
Vueling ouvre une base à Toulouse English translation pending
VU CE MATIN DANS LA DEPECHE DU MIDI...
"La compagnie low cost catalane a annoncé hier l'ouverture pour la première fois d'une base hors d'Espagne. Elle a choisi Toulouse où elle ouvrira dès avril prochain sept nouvelles destinations. C'est une annonce majeure qu'ont conjointement réalisée hier les équipes dirigeantes de la compagnie low cost espagnole Vueling et celles de l'aéroport de Toulouse-Blagnac. à partir du mois de mai 2011, Vueling installera à Toulouse sa première base hors d'Espagne avec un Airbus A320 à demeure. Elle ouvrira sept nouvelles destinations en vol direct depuis Toulouse : Paris, Barcelone, Amsterdam, Malaga, Ibiza, Pise et Venise. Pour séduire la compagnie installée à Barcelone, l'aéroport de Blagnac qui était en concurrence avec Rome et Amsterdam s'est allié au Comité régional du Tourisme ainsi qu'à l'office de tourisme de Toulouse qui déploieront dès janvier prochain un plan de promotion des sept nouvelles destinations. Pour s'installer à Blagnac, Vueling va investir 30 millions d'euros et générera 150 emplois directs. « Cette implantation toulousaine n'est que le début d'une longue histoire car le potentiel est énorme dans le grand sud ouest » a déclaré Josep Piqué, le président de Vueling. 300 000 sièges en trois ansDe l'ambition, Vueling n'en maque pas puisque dès l'an prochain, la compagnie catalane offrira depuis Toulouse plus de 40 vols par semaine et 200 000 places pour la saison été 2011. « D'ici trois ans, nous espérons atteindre 300 000 sièges » a ajouté Alex Cruz, le directeur général. En tant que low cost, Vueling offrira des tarifs attractifs à partir de 29 € et proposera aux passagers Affaires (40 % de la clientèle) une palette de services supplémentaires pour 25 €. Entre Toulouse et Barcelone, quatre à sept vols par semaine seront mis en place et permettront notamment de rejoindre le hub catalan qui ouvre sur plus de cinquante destinations en Europe, Afrique du Nord et Proche Orient. "
ahhh enfin toulouse aura des vols directs accessibles... vers Venise, Amsterdam et autre....
"La compagnie low cost catalane a annoncé hier l'ouverture pour la première fois d'une base hors d'Espagne. Elle a choisi Toulouse où elle ouvrira dès avril prochain sept nouvelles destinations. C'est une annonce majeure qu'ont conjointement réalisée hier les équipes dirigeantes de la compagnie low cost espagnole Vueling et celles de l'aéroport de Toulouse-Blagnac. à partir du mois de mai 2011, Vueling installera à Toulouse sa première base hors d'Espagne avec un Airbus A320 à demeure. Elle ouvrira sept nouvelles destinations en vol direct depuis Toulouse : Paris, Barcelone, Amsterdam, Malaga, Ibiza, Pise et Venise. Pour séduire la compagnie installée à Barcelone, l'aéroport de Blagnac qui était en concurrence avec Rome et Amsterdam s'est allié au Comité régional du Tourisme ainsi qu'à l'office de tourisme de Toulouse qui déploieront dès janvier prochain un plan de promotion des sept nouvelles destinations. Pour s'installer à Blagnac, Vueling va investir 30 millions d'euros et générera 150 emplois directs. « Cette implantation toulousaine n'est que le début d'une longue histoire car le potentiel est énorme dans le grand sud ouest » a déclaré Josep Piqué, le président de Vueling. 300 000 sièges en trois ansDe l'ambition, Vueling n'en maque pas puisque dès l'an prochain, la compagnie catalane offrira depuis Toulouse plus de 40 vols par semaine et 200 000 places pour la saison été 2011. « D'ici trois ans, nous espérons atteindre 300 000 sièges » a ajouté Alex Cruz, le directeur général. En tant que low cost, Vueling offrira des tarifs attractifs à partir de 29 € et proposera aux passagers Affaires (40 % de la clientèle) une palette de services supplémentaires pour 25 €. Entre Toulouse et Barcelone, quatre à sept vols par semaine seront mis en place et permettront notamment de rejoindre le hub catalan qui ouvre sur plus de cinquante destinations en Europe, Afrique du Nord et Proche Orient. "
ahhh enfin toulouse aura des vols directs accessibles... vers Venise, Amsterdam et autre....
Costa Rica et sécurité (animaux, insectes...) English translation pending
Bonjour
Je souhaite me rendre au Costa Rica car tout le monde me vante la beauté du pays ainsi que ses paysages. Du coup j'ai acheté un guide pour avoir plus d'informations. La plupart des pages parlent de crocodiles, serpent, migales, lézard géants sans parler des insectes et j'avoue que cela m'a bien fait peur
Je suis une grande peureuse et la vue d'un cafard ou d'un lézard peut me faire décoller de mon siège en hurlant
du coup, je me demande si c'est une bonne destination pour les personnes pas très ami ami avec les animaux est ce qu'on en rencontre systématiquement dans les parcs naturels ? y a t il des risques quelconque ?
Est ce que le traitement anti palu est vraiment nécessaire ?
Merci de vos réponses
Je souhaite me rendre au Costa Rica car tout le monde me vante la beauté du pays ainsi que ses paysages. Du coup j'ai acheté un guide pour avoir plus d'informations. La plupart des pages parlent de crocodiles, serpent, migales, lézard géants sans parler des insectes et j'avoue que cela m'a bien fait peur
Je suis une grande peureuse et la vue d'un cafard ou d'un lézard peut me faire décoller de mon siège en hurlant
du coup, je me demande si c'est une bonne destination pour les personnes pas très ami ami avec les animaux est ce qu'on en rencontre systématiquement dans les parcs naturels ? y a t il des risques quelconque ?
Est ce que le traitement anti palu est vraiment nécessaire ?
Merci de vos réponses
Je n'aime que le voyage English translation pending
Bonjour;
je pense que je vais prendre Vf pour un forum de psycho mais qui d'autre que des routards peuvent répondre a mes incertitudes. Je m'explique, j'ai 21 ans ( je suis jeune) et j'aime deux choses plus que tout. le voyage et ma copine. depuis les douze derniers moi j'ai passé la moitié sur la route et c'est vraiment la ou je suis le plus heureux et le plus épanoui et j'ai la chance d'avoir une copine qui cautionne mes voyages et qui m'admire car elle ne peux pas pour l'instant car elle est en étude. la sa va faire 48h que je suis en france, j'ai bien mangé, bien dormi, vu la famille, la copine mais je n'est qu'une envi c'est de repartir sur la route avec mon sac a dos et mon routard. Mais j'éssai de me résonner car j'ai une copine que j'aime, et je ne peux pas continuelement fuir ce pays. mettre 90% de l'argent que je gagne en faisant un boulot que je considère comme un boulot pour me faire de l'argent pour repartir.En effet je suis brancardier dans un hopital, c'est un travail que j'aime bien mais je suis jeune.
Je pense que j'ai peur de rentrer dans le système car l'hôpital vas finir a en avoir marre que je les prennent pour une boite d'intérim. Mais je fais quoi???? Je me pause avec ma copine, je continu ce travail que je considère comme mon travail de jeunesse?? J'ai peur de finir, vieux et aigri comme mes colegues qui se plaignent de notre salaire de misere. que sa leur fait chiez (enfin tout le monde est blasé. tout le monde est focu toutes les professions confondu) j'ai l'impression de ne pas être sur leur longueur d'onde, je m'en fou de parler de la nouvelle scénic ou des meubles de la maison bon je fais genre de m'intéresse (oui, je suis un focu) mais au fond sa me dégoute qu'on puisse mettre 15 000 euros dans une bagnole ou 500 euros dans un meuble tv. Mais je suis tolérant, je respecte comme eux respecte mes choix de travailler pour voyager et non pas travailler pour payée le crédit.
Si je reprend les études car je voyage depuis après mon bac, je dit adieu a mes voyages pendant quelques années. obliger de faire un prêt pour financer mes études, deux ans ou trois voir quatre puis attendre d'être titulaire pour pouvoir prétende une place au soleil de 15 jours/ 6 ans d'attente avant de repartir sur la route. PFFFFFF je tiendrais jamais le coup (surtout que je ne gagnerais surement pas plus que avec mon boulot actuel et rembourser le prêt)
- Enfin bon, je ne sais pas quoi faire. je sais très bien que certains vont me dire fait des saisons et repart, achete un camion et vie avec le moins possible. la plupart des personnes que je rencontre sur la route qui son comme ça son souvent célibataire, n'ont pas d'enfants. ( je veux pas sa) et désolé pour les préjugés.
- autrement crée ton entreprise. (haha, j'ai éssayé, je pensais avoir eu l'idée des détecteurs de fumées) je me suis fait boufé par les gros quand la loi est passé. sa ma comme même payée un voyage😉
- Quitte ta copine tu est jeune et part en australie, en afrique du sud en NZ. jamais je ne pourais quitter une personne que j'aime.
- travail pour le routard (pas possible trop de candidature)
- Reprend des études dans le tourisme. (je ne vois pas vendre des voyages a des personnes qui partent en tour opérator et leur venter les mérites d'un voyage en groupe, leur expliquer que suivre le guide au drapeau et visiter des merveilles du monde en 1h top crono c'est fun) je suis trop honnêtement ce n'est pas cette vision du voyage que j'ai. (mais encore je respecte parce-que ils partent tout de même sur la route).
j'ai l'impression d'avoir essayé toute les failles pour pouvoir cautionner les deux et ce n'est pas possible
je ne sais pas. si il y a des jeunes qui sont dans le même cas que moi.
je pense que je vais prendre Vf pour un forum de psycho mais qui d'autre que des routards peuvent répondre a mes incertitudes. Je m'explique, j'ai 21 ans ( je suis jeune) et j'aime deux choses plus que tout. le voyage et ma copine. depuis les douze derniers moi j'ai passé la moitié sur la route et c'est vraiment la ou je suis le plus heureux et le plus épanoui et j'ai la chance d'avoir une copine qui cautionne mes voyages et qui m'admire car elle ne peux pas pour l'instant car elle est en étude. la sa va faire 48h que je suis en france, j'ai bien mangé, bien dormi, vu la famille, la copine mais je n'est qu'une envi c'est de repartir sur la route avec mon sac a dos et mon routard. Mais j'éssai de me résonner car j'ai une copine que j'aime, et je ne peux pas continuelement fuir ce pays. mettre 90% de l'argent que je gagne en faisant un boulot que je considère comme un boulot pour me faire de l'argent pour repartir.En effet je suis brancardier dans un hopital, c'est un travail que j'aime bien mais je suis jeune.
Je pense que j'ai peur de rentrer dans le système car l'hôpital vas finir a en avoir marre que je les prennent pour une boite d'intérim. Mais je fais quoi???? Je me pause avec ma copine, je continu ce travail que je considère comme mon travail de jeunesse?? J'ai peur de finir, vieux et aigri comme mes colegues qui se plaignent de notre salaire de misere. que sa leur fait chiez (enfin tout le monde est blasé. tout le monde est focu toutes les professions confondu) j'ai l'impression de ne pas être sur leur longueur d'onde, je m'en fou de parler de la nouvelle scénic ou des meubles de la maison bon je fais genre de m'intéresse (oui, je suis un focu) mais au fond sa me dégoute qu'on puisse mettre 15 000 euros dans une bagnole ou 500 euros dans un meuble tv. Mais je suis tolérant, je respecte comme eux respecte mes choix de travailler pour voyager et non pas travailler pour payée le crédit.
Si je reprend les études car je voyage depuis après mon bac, je dit adieu a mes voyages pendant quelques années. obliger de faire un prêt pour financer mes études, deux ans ou trois voir quatre puis attendre d'être titulaire pour pouvoir prétende une place au soleil de 15 jours/ 6 ans d'attente avant de repartir sur la route. PFFFFFF je tiendrais jamais le coup (surtout que je ne gagnerais surement pas plus que avec mon boulot actuel et rembourser le prêt)
- Enfin bon, je ne sais pas quoi faire. je sais très bien que certains vont me dire fait des saisons et repart, achete un camion et vie avec le moins possible. la plupart des personnes que je rencontre sur la route qui son comme ça son souvent célibataire, n'ont pas d'enfants. ( je veux pas sa) et désolé pour les préjugés.
- autrement crée ton entreprise. (haha, j'ai éssayé, je pensais avoir eu l'idée des détecteurs de fumées) je me suis fait boufé par les gros quand la loi est passé. sa ma comme même payée un voyage😉
- Quitte ta copine tu est jeune et part en australie, en afrique du sud en NZ. jamais je ne pourais quitter une personne que j'aime.
- travail pour le routard (pas possible trop de candidature)
- Reprend des études dans le tourisme. (je ne vois pas vendre des voyages a des personnes qui partent en tour opérator et leur venter les mérites d'un voyage en groupe, leur expliquer que suivre le guide au drapeau et visiter des merveilles du monde en 1h top crono c'est fun) je suis trop honnêtement ce n'est pas cette vision du voyage que j'ai. (mais encore je respecte parce-que ils partent tout de même sur la route).
j'ai l'impression d'avoir essayé toute les failles pour pouvoir cautionner les deux et ce n'est pas possible
je ne sais pas. si il y a des jeunes qui sont dans le même cas que moi.