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Démocratie made in USA... English translation pending
Je suis entrain de regarder le second débat Bush-Kerry et suis obligé de rallumer mon PC...
Je n'aimerais pas être un citoyen américain ce soir... On me demanderai de choisir entre un menteur et un menteur !...
Bush est entrain de dire qu'il fallait taper sur la gueule de l'Iraq (alors que c'était le seul pays laïque de cette partie du monde) pour éradiquer la menace du terrorisme international islamique... Amusant lorsque l'on pense qu'il a été prouvé et re-prouvé (par ses propres conseillers) que l'Arabie Saoudite était le réel creusot de cet axe du mal... De plus les conclusions des experts de l'ONU sont accablantes : l'Iraq n'avait pas d'armes de destruction massive et n'avait pas l'intention d'en acquérir... Et Bush de surenchérir "c'était un risque potentiel, il fallait intervenir"... sic.
Kerry, se débat en disant à qui veut l'entendre qu'il a un plan... Quel plan ? Enfin !! il vient de cracher le morceau !! : "se rapprocher de nos alliés"... Confondant et imparrable ! N'oublions pas que ce sont les démocrates qui ont maintenu cet odieux embargo en Iraq qui a fait crever plus de 500000 enfants de sous nutrition...
Je suis d'habitude d'un naturel compréhensif vis à vis des USA, mais franchement...
De qui se moque t'on ?
Je n'aimerais pas être un citoyen américain ce soir... On me demanderai de choisir entre un menteur et un menteur !...
Bush est entrain de dire qu'il fallait taper sur la gueule de l'Iraq (alors que c'était le seul pays laïque de cette partie du monde) pour éradiquer la menace du terrorisme international islamique... Amusant lorsque l'on pense qu'il a été prouvé et re-prouvé (par ses propres conseillers) que l'Arabie Saoudite était le réel creusot de cet axe du mal... De plus les conclusions des experts de l'ONU sont accablantes : l'Iraq n'avait pas d'armes de destruction massive et n'avait pas l'intention d'en acquérir... Et Bush de surenchérir "c'était un risque potentiel, il fallait intervenir"... sic.
Kerry, se débat en disant à qui veut l'entendre qu'il a un plan... Quel plan ? Enfin !! il vient de cracher le morceau !! : "se rapprocher de nos alliés"... Confondant et imparrable ! N'oublions pas que ce sont les démocrates qui ont maintenu cet odieux embargo en Iraq qui a fait crever plus de 500000 enfants de sous nutrition...
Je suis d'habitude d'un naturel compréhensif vis à vis des USA, mais franchement...
De qui se moque t'on ?
Les tribulations d'un Vfestiste en Chine English translation pending
Bonsoir a tous ...
Ici en France il est 00h15 ..., je suis à 19h heure de mon décollage et je vient enfin de finir mes bagages ....
19 kg pour le bagage en soute et 12 kg pour le bagage a main, et mois qui aime vayagé legé, ... bon en même temps je part pour 6 mois et j'enmène mon matos sportif (escrime et ouais sa pèse ...)😄😄😄
Je vient de finir une petite fête avec mes parents et un pote de toujours et je suis dans un état proche de l'apesentheur ..., mais sa fait du bien, sa permet de vidé la tête ...
Shanghai ma parrut si loin pendant tant de mois et elle me parait si proche tous d'un coup, trop proche ?, l'histoire et mes postes le diront ...
Bon ce poste est juste pour commencer un file qui je l'éspère me suivra pendant mes périgrinations des 6 prochains moi (et ouais je vais pas me passé de VF ...)
Sa commence demain avec la première (?) rencontre VF organisé dans un avion avec le membre Kelaer !!!, ouais tant cas faire, j'aime rien faire comme les autres ... !!! 😏😏
Merci a tous ceux qui mon encouragé et aider a préparer ce voyage, notament Francois, SylvieF, Walinette, Nawal, EspritZen, Fabricia, Simba, Parva, Sandrine, Juju, n Loopkin, Béné et Alan (et tous les autres ...)
Mon prochain post sera soit de roissy soit de Shanghai ... !!! c'est partie pour de nouvelles aventure, j'ai un mélanges de sentiment dans la tête c'est pourtant pas la première fois que je part, mais dans ces conditions si ..., il vont rien comprendre a ce que je vais leurs dires ces pauvres chinois ..., alors en plus quand je vais leurs expliquer qu'il me faut une connection internet par ce que je suis accro à VF ....
Pleins de gros bisous à tous ...
Philo
Ici en France il est 00h15 ..., je suis à 19h heure de mon décollage et je vient enfin de finir mes bagages ....
19 kg pour le bagage en soute et 12 kg pour le bagage a main, et mois qui aime vayagé legé, ... bon en même temps je part pour 6 mois et j'enmène mon matos sportif (escrime et ouais sa pèse ...)😄😄😄
Je vient de finir une petite fête avec mes parents et un pote de toujours et je suis dans un état proche de l'apesentheur ..., mais sa fait du bien, sa permet de vidé la tête ...
Shanghai ma parrut si loin pendant tant de mois et elle me parait si proche tous d'un coup, trop proche ?, l'histoire et mes postes le diront ...
Bon ce poste est juste pour commencer un file qui je l'éspère me suivra pendant mes périgrinations des 6 prochains moi (et ouais je vais pas me passé de VF ...)
Sa commence demain avec la première (?) rencontre VF organisé dans un avion avec le membre Kelaer !!!, ouais tant cas faire, j'aime rien faire comme les autres ... !!! 😏😏
Merci a tous ceux qui mon encouragé et aider a préparer ce voyage, notament Francois, SylvieF, Walinette, Nawal, EspritZen, Fabricia, Simba, Parva, Sandrine, Juju, n Loopkin, Béné et Alan (et tous les autres ...)
Mon prochain post sera soit de roissy soit de Shanghai ... !!! c'est partie pour de nouvelles aventure, j'ai un mélanges de sentiment dans la tête c'est pourtant pas la première fois que je part, mais dans ces conditions si ..., il vont rien comprendre a ce que je vais leurs dires ces pauvres chinois ..., alors en plus quand je vais leurs expliquer qu'il me faut une connection internet par ce que je suis accro à VF ....
Pleins de gros bisous à tous ...
Philo
Mon Paris-Hendaye stoppé au but de 2 jours: récit English translation pending
Un Paris-Hendaye en solo, 13-14 août 2004, stoppé le deuxième jour- Récit
J’étais sur le depart depuis deux-trois jours. Des courriers à faire, des factures à payer, des bricoles pour le voyage…
Finalement je suis parti vendredi très tard, le soir vers 18-19 heures.
j’étais très decalé dans mes heures de sommeil ces derniers jours, et considerant que s’il me fallait patienter jusqu’au retablissement d’horaires normaux, l’arrêt des orages, ceci cela, bref : je suis parti.
Le tracé de mon parcours fût tout simple, trop simple : j’ai tracé une ligne droite entre Paris-Porte de St Cloud et Hendaye. j’ai voulu faire au plus court.
J’ai ensuite choisi les voies semblant les moins frequentées par les autos quand c’était possible à proximité de cette ligne.
j’ai essayé d’éviter la forêt de Meudon menant à Velizy, pour ceux qui connaisent, à cause de fortes côte incompatibles avec les rapports de vitesse sur mon vélo.
Je n’ai pas les rapports plateaux/pignons qu’il me faudrait pour rouler sans forcer dans ce genre de côtes.
Je suis donc passé par le Pont de Billancourt (Boulogne-Issy les Moulineaux), puis pris une côte relativement modeste pour quelqu’un d’un peu entrainé comme moi, mais ne m’obligeant pas trop forcer sur mes pauvres genoux à cause des lacunes de mon vélo. c’est un des Hics dans ce voyage. vélo pas fait pour ça.
Clamart, Plessis Robinson, Bievres, Igny, Saclay et ça a commencé à me plaire beaucoup car c’est là il me semble que j’ai vu mon premier champs, la campagne, l’espace, la lumière !
moi qui vit dans un environnement hyper urbain, complètement saturé par les voitures, le bruit, dans l’ombre des immeubles.
J’ai suivi une piste cyclable longeant une departementale à vitesse rapide, à moins que ce ne soit une autoroute. C’est décidement tres long de sortir de la grande ville tentaculaire.
Gif sur Yvette (j’espere qu’il prennent leur pied tous les 2 au moins), puis je passe dans la forêt : St Rémy de Chevreuse, - C’est beau ! je comprends maintenant pourquoi tant de cyclistes parisiens vont rouler là-bas. La route est tres belle. Des côtes ‘sympas ‘ aussi.
Les Molières, Limours, encore des bois … apres j’ai un trou, je sais que je suis passé dans Ablis, puis pres de St Arnoult.
Le temps a été parfait pour rouler. Un ciel un peu menaçant mais par conséquent pas de chaleur etouffante, pas trop de vent. j'ai eu droit à un magnifique arc-en-ciel que j’ai pris en photo. Quelques gouttes de pluie, rien de méchant.
Que du bonheur. la belle lumière de la fin du jour sur les paysages : un régal pour les yeux.
j'etais compeletement euphorique dans l’effort .
Vers Ablis/St Arnoult donc il faisait presque nuit. Il devait être dans les 21h30.
Plus que temps de me poser la question ‘ où vais je planter la tente ?’
En réalité tout en roulant j’avais envisagé de camper dans la nature, mais quelque chose me poussait chaque fois à continuer ma route. Probablement mon départ en fin de journée,
mais aussi le fait que je n’avais pas envie de me retrouvé isolé pour ma premiere nuit dehors.
Au bord de la route, dans Ablis, je vois un homme chaussant des pantoufles roses promener un petit chien . Savez-vous s’il y aurait un camping dans le coin svp ? Oui, il y en a un tout pres. vous continuer, à droite. J’aime beaucoup vos pantoufles roses Ce sont celles de ma femme Ah je vois.
J’ai peut-être parcouru 1 km et je suis tombé sur l’entrée d’un petit camping. C’était comme magique. il faisait presque nuit, je n’avais aucune idée d’où j’allais bivouaquer, et d’un coup je me trouve tout étonné devant l’entrée d’un camping !
Ce camping se trouve apparament dasn la localité de St Arnoult (cachet sur la facture).
j'ai monté ma tente - ultralight T2 Decath - avec l’aide du gars du camping, et d’une jeune fille qui nous a gentiment eclairés avec une grosse lampe.
Je suis aller faire un tour histoire de me frotter un peu au groupe d’humains.
Les gens étaient réunis dans un coin-pétanque. J’ai un peu bavardé, puis je suis allé me preparer de délicieuses pâtes complètes dans mon bol/popotte. Degustation sous les étoiles, abrité du froids par une veste de cycliste epaisse, qui venait alourdir pas mal mes bagages mais qui se revelait mainetenant bien indispensable.
J’avais aussi emmené un pull fin au cas où. Le fameux principe du ‘muticouches’ à vélo.
J’ai évoqué mes problèmes de synchro question sommeil. Je me suis donc forcé à dormir.
Le résultat fût un mauvais sommeil de quelques heures seulement dans cette situation tres inhabituelle pour moi en outre. Dormir sous une tente exigüe, moi qui suit legerment claustrophobe.
Les conséquences furent catastrophique pour le lendemain.
Reveil bien avant le lever du jour.
J’allais me faire du thé, mais la boîte d’allumette était fichue, trempée. De l’eau avait dégouliné du sac plastique contenant le bol/gamelle apres la vaisselle du soir.
Je n’ai pas fait de scoutisme dans ma jeunesse moi. Les erreurs du débutant j’imagine.
Pas de pain. Pas envie de manger des sardines à l’huile sans pain à 7 heures du mat.
Tout le monde dort autour de moi. Je vais me laver.
J’aurais du le faire avant de me coucher. Grosse erreur.
C’est mieux avant de se glisser dans le sac de couchage je pense. Dorenavent je me doucherai le soir quitte à eventuellment omettre de le faire le matin, me dis-je.
Ah oui, j’ai oublié le petit sac avec le (demi) savon, la brosse à dent à la maison.
Zut.
Mais tout ceci ne stoppe pas un véritable aventurier, n’est ce pas ?
Je me douche sans savon.
Je me seche avec une sorte de torchon que j’ai pris à la place d’une serviette dans le but d’alleger le paquetage (lu sur le web).
Je jette le truc à la poubelle en me disant que c’était une mauvaise idée. C’est nul, ça sèche pas et ça brûle la peau ce machin. J’acheterai une petite serviette à la premère occasion
je remonte sur mon velo sans trop de mal, mais pas du tout reveillé. En réalité complètement endormi.
Ensuite 10 km contre le vent à une vitesse d'escargot et dans la souffrance.
Manque de sommeil implique pas d'influx nerveux. Les muscles fonctionnent mais l’electronique, les commandes de la machine sont défaillantes. C’est ce qui arrive par exemple quand on fait la nouba et qu’on va travailler le lendemain sans avoir dormi : c’est l’horreur, le moindre geste est penible, le moindre bruit raisonne dans la tête.
Bon, là je suis à Ablis donc. J’ai fait 10 Km en 45 minutes !
la journée commence tres mal pour moi.
C’est samedi matin, y’a pratiquement personnne sur cette jolie place.
je hèle un jeune gars devant la poste. Lui demande s’il accepterait de me vendre un briquet. il me l'offre.
je me fais du thé dans le bol en alu qui me sers à la fois de gamelle et de bol (attention : l’alu pèse moins que l’inox, mais c’est probablement tres nefaste pour notre santé. Je déconseille. La conso d’alu augmenterait considérablement les risques d’Alzheimer à la longue.
en plus il n’est pas tres secure ce bol. la base est etroite et je risque de m’eboullanté en cas de chute. Mauvaise pioche).
Là je constate que vu la température matinale plus que fraîche mon rechaud met beoucoup de temps à chauffer le bol d’eau.
le garçon au briquet m’a dit que tout était fermé ! boulangerie, supermarché …
C’est catastrophique. Moi qui rêve depuis le levé d’acheter du pain et de me taper un enorme sandwich. quand je suis crevé je dévore !
En plus je devrais probablement dévier de ma route sur des km pour trouver un magasin, me dis-je. ReZut.
Je bois goulument un thé tres sucré.
Hummm ! c’est bon. Ça rechauffe, ça reveille.
C’est alors que je prends soudain conscience de quelque chose de tres important :
j’ai roulé avec un cuissard court – plus ma chaude veste de vélo - mais je suis en réalité mort de froid.
je réalise que j’ai froid, que j’ai faim, et que j’ai sommeil ! ! !
La totale.
Incroyable : Je ne m’en étais pas rendu compte jusque là, à cause de mon état d’endormissement.
Alors je retire mon cuissard - en slip au milieu de la place du village ! hihi - et j’enfile mon cuissard long.
Oh là ! ça va mieux. J’étais vraiment transis de froid.
Je ressens intensément un bien être.
Quelques autochtones apparaissent et se dirigent vers le grand supermarché du village que l’on voit depuis la grande place. Le jeune au briquet s’est trompé.
Je suis drôlement content, je vais pouvoir acheter de la nourriture et de l’eau ! super.
Apres avoir avalé un second bol de thé, il est 9 heures 10, le supermarché est ouvert, je m’y rends. Je rentre le vélo dans le magasin et apres un premier regard sevère la responsable fait preuve de comprehension vu l’impressionant volume de bagages sur le vélo. Impossible de tout decharger, attacher le vélo, tout porter dans le magasin. Et pas question de le laisser dehors sans surveillance. Jamais.
En principe je prends toujours la sacoche-avant avec moi (appareil photo, parpiers…) mais là je suis à coté de mes pompes, il faut bien le reconnaître.
j'achète de l'eau, du pain, des abricots, un petit savon de maseille, (vendu par deux. j'en abandonne un sur un banc après), brosse à dent ( dont j'ai coupé la moitié du manche), une boîte de spaghetti bolognese pas terrible par definition à la sauce tomate grasse…(que je devore froid avec du pain plus tard sur la place comme un festin) .
j'achète un petit tube de dentifrice à la pharmacie huste après, et quand la phamacienne charmante me donne un detail sans interêt à propos de du produit – j’ai demandé un tube de petite taille – je lui dit retorque avec un ton sec ‘J’men fiche, j’veux juste me brosser les dents avec !’
Oh là ! qu’est ce qui m’arrive ? J’ajoute immediatement ‘Excusez-moi, je manque de sommeil’
J’ai les nerfs en vrilles, c’est clair.
Finalement je repars.
Au fait : la boussole c'est génial. faut pas oublier la boussole. on navigue super bien à la boussole une fois qu’on connais le cap (environ 220 degré dans mon cas).
je l'avais oubliée l'année derniere en rando en Normandie, ça m’avait joué des tours.
Erreurs de routes, pertes de temps. Avec une boussole c’est parfait. Pas la peine d’en prendre une grosse encombrante… encore que si on n’a pas les dregrés dessus … hmmm, à voir.
samedi j'ai donc vécu UNE DES PIRES JOURNEE DE MON EXISTENCE
mais maintenant je réalise la chance que j’ai eu !
J’expliquerai plus loin.
J’ai souffert d’un impitoyable manque de sommeil, donc, allié au fait que j’ai roulé à travers ce qu’on appelle ….
… la Beauce.
des routes départementales peu frequentées, pratiquement toutes droites, pas trop de pente mais interminables avce un paysage monotone : Des champs immenses, de blé la plupart du temps, et un vent (de face dans mon cas) tout le temps, tout le temps, tout le temps
LE DESERT ! PAS UN ENDROIT OU S’ALLONGER D0 L'OMBRE, PAS UN ARBRE ! RIEN ! et bien sûr le cagnard total dès 10 heures du mat ce samedi 14 août !
de temps en temps on passe dans un petit village, presque desert à cette epoque de l’année apparament.
A un moment donné, éxtenué, je suis entré dans une immense ferme, à pied avec le velo à la main. je pressentait LE chien qui allait m'aggresser, comme d’hab. quoi.
finalement un enorme mollosse m’aboyais dessus appuyé sur la porte grllagée d’une sorte de chenil où il était enfermé heureusement.
à par lui, personne. je voulais demander la permission de m’allonger un moment sur un coin d'herbe ombragé.
je repars sous les aboiements menaçants.
je vois des humains passer dans la cours d’une petite maison. je demande à une dame s’il elle connaitrait un endroit où je pourrais m’allonger un moment à l’ombre car je tombe de fatigue.
elle me dit ‘NON’ avec une voix détruite de fumeuse inveterée.
je lui demande, lui suggere à demi-mot si je ne pourrais pas eventuellement m'allonger dans sa cours. ‘Et vous n’auriez pas un coin d’herbe dans votre cours ?… " quelque chose comme ça:
elle dit NON. ‘je ne reçois personne chez moi !’
elle se dirige vers la porte de la maison et lance à son compagnon, j’imagine, , toujours de sa voix ‘destroy’ (p etre la cousine de Dark Vador jene sais pas) quelque chose comme " he, tu sais quoi : y’a un mec qui veut venir s’allonger chez nous ! "
Misère !
La situation ne s’ameliore pas pour moi on dirait.
Je remonte en selle, dépité, en marmonant sans forces un ‘Mais non madame, je n’ai pas dis ça. Excuser-moi pour le dérangement’
Le calvaire continue, dans cette chaleur étouffante.
je roule, j'en peux plus, mais que faire d'autre sous ce soleil de plomb, au mileu de nulle pars ?
c'est ‘marche où crève’.
je demande à Dieu de m'éviter une crevaison : ce serait le sommet de l'horreur.
Je crois que le cagnard a débuté vers 10 h. c'est à dire 8 heures du matin heures solaire !
En effet en été lheure officilelle se situe 2 heures avant la ‘vraie’ heure solaire.
C’est à dire quele soleil est la verticale à 14 heures et non à midi heure oficielle en fait ).
Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé quand j’ai vu un agriculteur travaillant son champs près de la route coté opposé.
je l'ai interpelé en levant peniblement la main, un peu comme quand on lève le doigt à l’école.
c'était un homme jeune et apparament ouvert.
je lui dit mon problème, et lui demande la permission de m’allonger un moment entre son champs et le voisin.
il me dit ‘pas de probleme’, et que le proprio d'à coté à son avis "s'en fiche aussi certainement’.
Le coup de chance si je puis dire c’est qu’il y avait une sorte de chemin de 5-6 metres de large entre ces deux champs. D’un coté du maïs, de l’autreet là … je ne sais pas, moi qui suit de la ville.
A part ce chemin marqué par les passages d’un gros tracteur, rien, aucun endroit où camper.
mais je me repete.
La Beauce quoi !
J’ai laborieusement poussé mon vélo dans le passage jusqu’à atteindre unn certaine distance, afin de m’éloigner un peu de la route.
Et j’ai monter la tente, oui, car que faire d'autre pour m'abriter, essayer de dormir un peu ?
J’y ai mis toutes mes affaires, sacoches, etc, attaché le velo.
je me suis allongé en sous vêtement dans minuscule tente : une vraie fournaise !
Un peu de ce vent qui me ralentissait dans ma progression venait me rafraichir un petiti peu de temps à autre, mais c'était pas terrible.
Voilà. J’'étais en slip, allongé dans une minuscule tente de randonneur, sous le cagnard, avec un air etouffant, au milieu de nulle part et c’etéiat INSUPPORTABLE !
je n'arrivais pas apaiser les pensées qui s'entrechoquaient dans mon esprit, ma nervosité m'enpechait de me reposer, de trouver un appaisement.
C’est comme ça que je fonctionne. Quand je suis privé de sommeil je deviens super nerveux comme ‘pour assurer’.
Je sentais aussi les rayons du soleil sur ma peau, si bien que j’ai pensé mettre ma carte (IGN 1 :100 000) sur moi. Ce que je fit. Mais j’aurais pu faire beaucoup mieux : J’avais une couverture de survie au fond d’une sacoche ! j’y ai pas pensé. Il paraît que c’est tres efficace.
apres un certain temps dans cette situation etrange - peut-être une heure, ou peut-être un
peu moins - apres une espece de mauvais sommeil plein de pensées bizarres, angoissantes, j'ai soudain eu la sensation intense d'etouffer, et le sentiment que j’allais mourrir de suite !!!
je me redresse, je me parle à haute voie pour me rassurer. je me rhabille lentement il est midi. toujours ce soleil qui m'écrase.
toujours ce ciel bleu gigantesques nuages blancs comme du coton, presque tous identiques alignées comme sur du paier peint.
Je regarde au loin et on dirait que ce groupe de nuages bougent les uns par rapport aux autres ! s’éloignent d’une façon biezarre. C’est comme dans certaines effets spéciaux à la télé !
Ma parole j’ai des hallucination ou quoi ?
C’est la fatigue. Quelle galère, j’te jure.
Je ne regarde plus les nuages, ça me fait flipper.
je defais la tente, remet tout le paquetage sur le vélo et repars doucement.
je sens quand même un certain mieux en me remettant à pédaler apres ce repos
alors pendant un temps qui me semble infini je roule face au vent à une vitesse de limace, ne dépassant jamais les 12-15 km/h, le vent me freine toujours.
le cauchemard continue.
dans ma tête je me demande si je ne devrais pas abandonner completement mon voyage jusqu'en Espagne ! avec ces conditions climatiques, ce vélo qui me fait des douleurs au dessus des genoux- oui j’ai oublié d’en parler, j’avais déjà forcé avant de partir, et j’avais déjà des reserves je n’étais pas dutout sur de moi à cause de ces problemes musculaires et tendineux, car j’ai aussi des sequelles de tendinites aux 2 coudes qui m’ont obligé à stopper complement tout sport durant 5 mois. J’ai repris le vélo il y a 1 mois et demi environ.
Le fait qu’il n’y ait pas de rapports de vitesses suffisement connfortables sur ma machine pour les pentes tres raides semble donc décidement redhibitoire.
je suis finalement arrivé au croisement d'une nationale qui me permettrait de remonter vers la ville de Chartres si je le décidais. Qui dit ville, dit gare sncf.
Que faire ? j'hésite.
je suis trop épuisé. je décide de rentrer chez moi, de rallier mon Q.G. !
je suit donc la Nationale 154 et me tape 20 km horriblement penibles là encore j'avais du vent, une progression toujours aussi minable. J’ai dû mêttre au moins une heure et demi je pense.
C’est une nationale que je déconseille aux cyclistes
Je n’en ai croisé aucun d’ailleurs, ni là ni sur les departementale. y’a peu d’inconscients comme moi apparament !
Je ne connaissais pas ‘la Beauce’. c’est chose faite.
La N 154 est trés etroite, de nombreuses voitures qui roulaient à des vitesses de fusées ce week end du 15 août ! sûrement des departs vers la mer. Y’avait même un effet de souffle sur moi et mon velo avec les vehicule de gros gabarit.
Heureusemlent j’ai un truc formidable : un gilet jaune fluo, avec des bandes reflechissantes pour la nuit, dit gilet ‘haute visibilité’
N’en cherchez pas dans le magasins de sport : y’en a pas. Ça se trouve dans le magasins de ‘vêtements professionnels’, environ 15 €, et c’est vachement efficace !
mettez ce gilet et vous verrez de suite la difference sur les routes. La plupart des automobilistes se tiennent naturellement à distance. Ça les interpellent de voir un gars avec ça. Ils se posent pas plus de question, l gardent des distances.
Le vêtement n’est pas vraiment beau, mais je m’en fiche. Ce que je veux c’est resté en vie.
Quand on sent la puissance des voitures lancée à des vitesse delirantes - bien au delà des autorisées - on est forcés d’avoir la frousse. Un choc et la fête est finie pour de bon.
En arrivant sur Chartres il y a avait un ralentissement !
Je suis entré dans un MacDo et moi qui ne mange habituellment que du poulet et ne bois que de l‘eau et du thé - en fait plus par necessisté que par vertu car j’ai des problemes d’estomac - là j’ai devoré une enorme BeukMac (gras + sucre) avec un grand Caca Cola.
Je me sentais comme un nauvragé ayant dérivé pendant des jours sur un radeau perdu au milieu de l’océan et venant d’être miraculeusment hissé sur un navire de passage.
Ensuite j’ai à nouveau commandé la même chose !
ça allait mieux : mon esprit critique était de retour.
J’essayais d’imiter les aboiements grotesques de la responsable du MacDo surses subalternes dociles en lui passant la commande.
(Si vous ne me croyez pas allez y elle y est surement encore).
Elle ne semblait pas comprendre mon message. Alors je terminais pas un " Garde à vous ! "
en regardant ailleurs. Pardon ? " me dit-elle enfin. Rien, je plaisante.
J’imaginais les employés à sa botte, lui hurlant un ‘Chef !Oui Chef !’ au garde à vous, façon meurinzs U.S. !
La réalité depasse tres souvvent la fiction.
Apres m’être grassement restauré je suis repartie sur le boulevard peripherique de Chartres, une ville toute en pente, au sommet de laquelle trône une cathédrale tres ancienne. Ils rouletn comme des ouf là aussi.
J’ai remarqué plein de mobylettes et scooters avec des pots d’chappements trafiqués faisant un tintammare infernal. et aussi des decoletés affolant chez pluesieurs gamines e 14-16 ans (dans 2 quartiers diffrents). Doit y avoir une mode en ce moment là-bas je suppose.
Je decidais finalement de chercher un hebergement et de faire un tour le lendemain.
mais je quittais la ville dès le lendemain matin finalement apres une ballade improvisée autour de la cathedrale le soir même.
Je suis allé à l’auberge de jeunesse de Chartres, toute proche de là où je me trouvait alors.
J’y ai i pris une douche brûlante - oui, en été l’eau est bouillante dans les douches de cet etablissement.
En revanche ils ont un ingenieux système permettant de fermer les portes des chambres et des toilettes automatiquement.
Ça fonctionne tres bien.
La seule chose c’est que quand vous essayez de dormir ….vous entendez les portes claquer sans arrêt jusqu’à une heure tardive : ‘PRRRRRRRR’ !
mais il est possible d’empêcher la porte de claquer si on souhaite menager le voisinage des voyageurs fatigués. Suffit de la retenir… et une fois que la porte est presque close … ‘PRRRRRRRR!’ euh … oui, c’est pratiquement impossible d’empecher le truc. Ça ne sert à rien. Ça claque. Hihi !
Enfin perso je ne me plains pas car j’ai eu la chance d’avoir une chambre avec seulement un voisin de lit. Un jeune homme musulman tres pratiquant. je respecte.
Quand je sus entré dans la chambre il priait assis sur un beau tapis devant la fenêtre.
Comme chacun sait les chambres des ADJ en France sont souvent minuscules avec 3 lits superposés double (6 lits en tout) dans 9m². ça s’appelle une cage à lapin quoi.
En plus on crevait de chaud là-dedans, mais mon colocataire d’un soir ne voulait pas dormir fenêtre ouverte à cause ‘du bruit le matin’.
Malgré mon respect pour le sacré je dois dire qu’il m’a legerement incommodé quand même quand il a refait une prière avant de se coucher – je dormais quand il est rentré – lumiere allumée et malgré qu’il recitait à voie basse. Ça a duré 10 environ minutes.
Ce sont des choses qui arrivent.
(Un ami musulman m’expliqué hier qu’il doivent faire 5 prières quoridienne)
Mais donc avant ça, je suis sorti me ballader aux alentours de la cathédrale apres ma douche, avec dusavon cette fois.
J’ai pris quelques photos.
Je suis rentré à l’ADJ et me suis collé une demi heure devant les idioties habituelles de la télé, le samedi soir, avant d’aller me coucher car je m ‘endormais.
Sur la Une justement un animateur-producteur tres connu introduit en ce moment le concept de la troupe de nanas sexys, concept qui sévitt au quotidien dur les chaines italiennes berlusconienns notamment. Le spectacteur-voyeurs-mâle prends ainsi progressivement la malsaine habitude d’allumer le poste dans le but de se rincer l’œil abondament et libidineusement.
Regardez une chaine italienne du câble, vous comprendrez. C’est pas désagréable d’ailleurs.
Donc je pense que ça ça va marcher en France.
Merci à ces gens qui nous encouragent dans ce qui il y a de meilleur en nous.
Justement la troupe de danceuses-potiches-idiotes-sexy dont je parlais su Tf1 est grimée en meurinzs US et crie en cheour tous les samedis " Chef, oui Chef ! " à cet Ani-Mateur, en réponse à une question pretexte. lui même semble tres libidineux. Dans la version quotidienne de ce ‘jeu’ il met constament les mains sur les candidates !
C’est vrai j’invente rien : regardez par vous même.
Enfin ça rassure de se planter devant la télé apres une journée pareille.
je dois dire que pour ma part j’ai recement fichue mon poste de télé à la poubelle car je suis moi-même un être faible.
Si je me contente de la mettre en quarantaine il y a toujours un bon pretexte qui apparaît pour la remettre en place et la rallumer. Mais j’ai enormement de mal à l’éteindre.
une methode radicale s’imposait en consequence.
Pour en revenir à mon périple, je suis rentré dimanche matin. J’ai limpression d’être parti une semaine !
Pour fini, mes conclusions :
1 - Mon vélo ne me permet pas de réaliser ce voyage sans me faire mal. (Genoux) manque un troisieme plateau plus petit, plus grand pignon. Déjà l’énnée derniere, le dernier jour d’une semaine de vélo en Normandie j’avais une douleur au genoux. Y’a un soucis avec le matos.
2 - Je pense partir la prochaine fois au printemps ou en automne (en septembre ou octobre) pour un voyage au long court pour eviter de crever de chaleur. C’est insupportable.
3- Le sommeil est aussi important que la nourriture, l’eau, la temperature.
Et je ne peux pas faire un voyage pareil si je suis incapable de dormir à des heures ‘normales‘.
4 - J‘ai mal choisi mon itineraire. Pas de bois, pas un arbre sur des km, donc pas d’ombre pour s’abriter le cas echeant.
5 - Partir avec déjà des (petites) douleurs musculaires et/ou articulaires est insensé.
6 - Qu’est ce qu’on peut passer comme temps sur un ordinateur à relater un petit periple qui n’interrdse probablement que soi d’ailleurs.
7 - j’aime pas Arthur.
8 - Au final, etonnement, je réalise que j’ai une grande chance d’avoir vécue cette journée infernale.
J’en ressors avec une super envie de VIVRE, et j’ai beaucoup appris sur moi-même.
Bien sûr je ne dis qu’il faut se faire volontairement du mal à ce point là . Ce serait absurde.
je ne fais pas de la rando pour me détruire au contraire, faut que je m’amuse, même s’ il y a parfois des journées dures, ça reste globalement du bonheur. c’est pourquoi j’ai stoppé mon ‘aventure’. Reportée plus exactement.
‘L’envie’ de Goldman (c'est chanté par ’Jauni à l’idée’)
Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière Qu'on me donne la faim la soif puis un festin Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire Que Je retrouve le prix de la vie... enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime domir Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil Et qu'on m'enferme un an pour rêver à... des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi.. qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie... qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'Amour La solitude aussi pour que j'aime les gens Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours Et toucher la misère pour respecter... l'argent !
Pour que j'aime etre sain, vaincre la maladie Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit Pour que j'aime aujourd'hui oublier les... "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi... qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie, qu'on... Rallume ma vie !
J’étais sur le depart depuis deux-trois jours. Des courriers à faire, des factures à payer, des bricoles pour le voyage…
Finalement je suis parti vendredi très tard, le soir vers 18-19 heures.
j’étais très decalé dans mes heures de sommeil ces derniers jours, et considerant que s’il me fallait patienter jusqu’au retablissement d’horaires normaux, l’arrêt des orages, ceci cela, bref : je suis parti.
Le tracé de mon parcours fût tout simple, trop simple : j’ai tracé une ligne droite entre Paris-Porte de St Cloud et Hendaye. j’ai voulu faire au plus court.
J’ai ensuite choisi les voies semblant les moins frequentées par les autos quand c’était possible à proximité de cette ligne.
j’ai essayé d’éviter la forêt de Meudon menant à Velizy, pour ceux qui connaisent, à cause de fortes côte incompatibles avec les rapports de vitesse sur mon vélo.
Je n’ai pas les rapports plateaux/pignons qu’il me faudrait pour rouler sans forcer dans ce genre de côtes.
Je suis donc passé par le Pont de Billancourt (Boulogne-Issy les Moulineaux), puis pris une côte relativement modeste pour quelqu’un d’un peu entrainé comme moi, mais ne m’obligeant pas trop forcer sur mes pauvres genoux à cause des lacunes de mon vélo. c’est un des Hics dans ce voyage. vélo pas fait pour ça.
Clamart, Plessis Robinson, Bievres, Igny, Saclay et ça a commencé à me plaire beaucoup car c’est là il me semble que j’ai vu mon premier champs, la campagne, l’espace, la lumière !
moi qui vit dans un environnement hyper urbain, complètement saturé par les voitures, le bruit, dans l’ombre des immeubles.
J’ai suivi une piste cyclable longeant une departementale à vitesse rapide, à moins que ce ne soit une autoroute. C’est décidement tres long de sortir de la grande ville tentaculaire.
Gif sur Yvette (j’espere qu’il prennent leur pied tous les 2 au moins), puis je passe dans la forêt : St Rémy de Chevreuse, - C’est beau ! je comprends maintenant pourquoi tant de cyclistes parisiens vont rouler là-bas. La route est tres belle. Des côtes ‘sympas ‘ aussi.
Les Molières, Limours, encore des bois … apres j’ai un trou, je sais que je suis passé dans Ablis, puis pres de St Arnoult.
Le temps a été parfait pour rouler. Un ciel un peu menaçant mais par conséquent pas de chaleur etouffante, pas trop de vent. j'ai eu droit à un magnifique arc-en-ciel que j’ai pris en photo. Quelques gouttes de pluie, rien de méchant.
Que du bonheur. la belle lumière de la fin du jour sur les paysages : un régal pour les yeux.
j'etais compeletement euphorique dans l’effort .
Vers Ablis/St Arnoult donc il faisait presque nuit. Il devait être dans les 21h30.
Plus que temps de me poser la question ‘ où vais je planter la tente ?’
En réalité tout en roulant j’avais envisagé de camper dans la nature, mais quelque chose me poussait chaque fois à continuer ma route. Probablement mon départ en fin de journée,
mais aussi le fait que je n’avais pas envie de me retrouvé isolé pour ma premiere nuit dehors.
Au bord de la route, dans Ablis, je vois un homme chaussant des pantoufles roses promener un petit chien . Savez-vous s’il y aurait un camping dans le coin svp ? Oui, il y en a un tout pres. vous continuer, à droite. J’aime beaucoup vos pantoufles roses Ce sont celles de ma femme Ah je vois.
J’ai peut-être parcouru 1 km et je suis tombé sur l’entrée d’un petit camping. C’était comme magique. il faisait presque nuit, je n’avais aucune idée d’où j’allais bivouaquer, et d’un coup je me trouve tout étonné devant l’entrée d’un camping !
Ce camping se trouve apparament dasn la localité de St Arnoult (cachet sur la facture).
j'ai monté ma tente - ultralight T2 Decath - avec l’aide du gars du camping, et d’une jeune fille qui nous a gentiment eclairés avec une grosse lampe.
Je suis aller faire un tour histoire de me frotter un peu au groupe d’humains.
Les gens étaient réunis dans un coin-pétanque. J’ai un peu bavardé, puis je suis allé me preparer de délicieuses pâtes complètes dans mon bol/popotte. Degustation sous les étoiles, abrité du froids par une veste de cycliste epaisse, qui venait alourdir pas mal mes bagages mais qui se revelait mainetenant bien indispensable.
J’avais aussi emmené un pull fin au cas où. Le fameux principe du ‘muticouches’ à vélo.
J’ai évoqué mes problèmes de synchro question sommeil. Je me suis donc forcé à dormir.
Le résultat fût un mauvais sommeil de quelques heures seulement dans cette situation tres inhabituelle pour moi en outre. Dormir sous une tente exigüe, moi qui suit legerment claustrophobe.
Les conséquences furent catastrophique pour le lendemain.
Reveil bien avant le lever du jour.
J’allais me faire du thé, mais la boîte d’allumette était fichue, trempée. De l’eau avait dégouliné du sac plastique contenant le bol/gamelle apres la vaisselle du soir.
Je n’ai pas fait de scoutisme dans ma jeunesse moi. Les erreurs du débutant j’imagine.
Pas de pain. Pas envie de manger des sardines à l’huile sans pain à 7 heures du mat.
Tout le monde dort autour de moi. Je vais me laver.
J’aurais du le faire avant de me coucher. Grosse erreur.
C’est mieux avant de se glisser dans le sac de couchage je pense. Dorenavent je me doucherai le soir quitte à eventuellment omettre de le faire le matin, me dis-je.
Ah oui, j’ai oublié le petit sac avec le (demi) savon, la brosse à dent à la maison.
Zut.
Mais tout ceci ne stoppe pas un véritable aventurier, n’est ce pas ?
Je me douche sans savon.
Je me seche avec une sorte de torchon que j’ai pris à la place d’une serviette dans le but d’alleger le paquetage (lu sur le web).
Je jette le truc à la poubelle en me disant que c’était une mauvaise idée. C’est nul, ça sèche pas et ça brûle la peau ce machin. J’acheterai une petite serviette à la premère occasion
je remonte sur mon velo sans trop de mal, mais pas du tout reveillé. En réalité complètement endormi.
Ensuite 10 km contre le vent à une vitesse d'escargot et dans la souffrance.
Manque de sommeil implique pas d'influx nerveux. Les muscles fonctionnent mais l’electronique, les commandes de la machine sont défaillantes. C’est ce qui arrive par exemple quand on fait la nouba et qu’on va travailler le lendemain sans avoir dormi : c’est l’horreur, le moindre geste est penible, le moindre bruit raisonne dans la tête.
Bon, là je suis à Ablis donc. J’ai fait 10 Km en 45 minutes !
la journée commence tres mal pour moi.
C’est samedi matin, y’a pratiquement personnne sur cette jolie place.
je hèle un jeune gars devant la poste. Lui demande s’il accepterait de me vendre un briquet. il me l'offre.
je me fais du thé dans le bol en alu qui me sers à la fois de gamelle et de bol (attention : l’alu pèse moins que l’inox, mais c’est probablement tres nefaste pour notre santé. Je déconseille. La conso d’alu augmenterait considérablement les risques d’Alzheimer à la longue.
en plus il n’est pas tres secure ce bol. la base est etroite et je risque de m’eboullanté en cas de chute. Mauvaise pioche).
Là je constate que vu la température matinale plus que fraîche mon rechaud met beoucoup de temps à chauffer le bol d’eau.
le garçon au briquet m’a dit que tout était fermé ! boulangerie, supermarché …
C’est catastrophique. Moi qui rêve depuis le levé d’acheter du pain et de me taper un enorme sandwich. quand je suis crevé je dévore !
En plus je devrais probablement dévier de ma route sur des km pour trouver un magasin, me dis-je. ReZut.
Je bois goulument un thé tres sucré.
Hummm ! c’est bon. Ça rechauffe, ça reveille.
C’est alors que je prends soudain conscience de quelque chose de tres important :
j’ai roulé avec un cuissard court – plus ma chaude veste de vélo - mais je suis en réalité mort de froid.
je réalise que j’ai froid, que j’ai faim, et que j’ai sommeil ! ! !
La totale.
Incroyable : Je ne m’en étais pas rendu compte jusque là, à cause de mon état d’endormissement.
Alors je retire mon cuissard - en slip au milieu de la place du village ! hihi - et j’enfile mon cuissard long.
Oh là ! ça va mieux. J’étais vraiment transis de froid.
Je ressens intensément un bien être.
Quelques autochtones apparaissent et se dirigent vers le grand supermarché du village que l’on voit depuis la grande place. Le jeune au briquet s’est trompé.
Je suis drôlement content, je vais pouvoir acheter de la nourriture et de l’eau ! super.
Apres avoir avalé un second bol de thé, il est 9 heures 10, le supermarché est ouvert, je m’y rends. Je rentre le vélo dans le magasin et apres un premier regard sevère la responsable fait preuve de comprehension vu l’impressionant volume de bagages sur le vélo. Impossible de tout decharger, attacher le vélo, tout porter dans le magasin. Et pas question de le laisser dehors sans surveillance. Jamais.
En principe je prends toujours la sacoche-avant avec moi (appareil photo, parpiers…) mais là je suis à coté de mes pompes, il faut bien le reconnaître.
j'achète de l'eau, du pain, des abricots, un petit savon de maseille, (vendu par deux. j'en abandonne un sur un banc après), brosse à dent ( dont j'ai coupé la moitié du manche), une boîte de spaghetti bolognese pas terrible par definition à la sauce tomate grasse…(que je devore froid avec du pain plus tard sur la place comme un festin) .
j'achète un petit tube de dentifrice à la pharmacie huste après, et quand la phamacienne charmante me donne un detail sans interêt à propos de du produit – j’ai demandé un tube de petite taille – je lui dit retorque avec un ton sec ‘J’men fiche, j’veux juste me brosser les dents avec !’
Oh là ! qu’est ce qui m’arrive ? J’ajoute immediatement ‘Excusez-moi, je manque de sommeil’
J’ai les nerfs en vrilles, c’est clair.
Finalement je repars.
Au fait : la boussole c'est génial. faut pas oublier la boussole. on navigue super bien à la boussole une fois qu’on connais le cap (environ 220 degré dans mon cas).
je l'avais oubliée l'année derniere en rando en Normandie, ça m’avait joué des tours.
Erreurs de routes, pertes de temps. Avec une boussole c’est parfait. Pas la peine d’en prendre une grosse encombrante… encore que si on n’a pas les dregrés dessus … hmmm, à voir.
samedi j'ai donc vécu UNE DES PIRES JOURNEE DE MON EXISTENCE
mais maintenant je réalise la chance que j’ai eu !
J’expliquerai plus loin.
J’ai souffert d’un impitoyable manque de sommeil, donc, allié au fait que j’ai roulé à travers ce qu’on appelle ….
… la Beauce.
des routes départementales peu frequentées, pratiquement toutes droites, pas trop de pente mais interminables avce un paysage monotone : Des champs immenses, de blé la plupart du temps, et un vent (de face dans mon cas) tout le temps, tout le temps, tout le temps
LE DESERT ! PAS UN ENDROIT OU S’ALLONGER D0 L'OMBRE, PAS UN ARBRE ! RIEN ! et bien sûr le cagnard total dès 10 heures du mat ce samedi 14 août !
de temps en temps on passe dans un petit village, presque desert à cette epoque de l’année apparament.
A un moment donné, éxtenué, je suis entré dans une immense ferme, à pied avec le velo à la main. je pressentait LE chien qui allait m'aggresser, comme d’hab. quoi.
finalement un enorme mollosse m’aboyais dessus appuyé sur la porte grllagée d’une sorte de chenil où il était enfermé heureusement.
à par lui, personne. je voulais demander la permission de m’allonger un moment sur un coin d'herbe ombragé.
je repars sous les aboiements menaçants.
je vois des humains passer dans la cours d’une petite maison. je demande à une dame s’il elle connaitrait un endroit où je pourrais m’allonger un moment à l’ombre car je tombe de fatigue.
elle me dit ‘NON’ avec une voix détruite de fumeuse inveterée.
je lui demande, lui suggere à demi-mot si je ne pourrais pas eventuellement m'allonger dans sa cours. ‘Et vous n’auriez pas un coin d’herbe dans votre cours ?… " quelque chose comme ça:
elle dit NON. ‘je ne reçois personne chez moi !’
elle se dirige vers la porte de la maison et lance à son compagnon, j’imagine, , toujours de sa voix ‘destroy’ (p etre la cousine de Dark Vador jene sais pas) quelque chose comme " he, tu sais quoi : y’a un mec qui veut venir s’allonger chez nous ! "
Misère !
La situation ne s’ameliore pas pour moi on dirait.
Je remonte en selle, dépité, en marmonant sans forces un ‘Mais non madame, je n’ai pas dis ça. Excuser-moi pour le dérangement’
Le calvaire continue, dans cette chaleur étouffante.
je roule, j'en peux plus, mais que faire d'autre sous ce soleil de plomb, au mileu de nulle pars ?
c'est ‘marche où crève’.
je demande à Dieu de m'éviter une crevaison : ce serait le sommet de l'horreur.
Je crois que le cagnard a débuté vers 10 h. c'est à dire 8 heures du matin heures solaire !
En effet en été lheure officilelle se situe 2 heures avant la ‘vraie’ heure solaire.
C’est à dire quele soleil est la verticale à 14 heures et non à midi heure oficielle en fait ).
Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé quand j’ai vu un agriculteur travaillant son champs près de la route coté opposé.
je l'ai interpelé en levant peniblement la main, un peu comme quand on lève le doigt à l’école.
c'était un homme jeune et apparament ouvert.
je lui dit mon problème, et lui demande la permission de m’allonger un moment entre son champs et le voisin.
il me dit ‘pas de probleme’, et que le proprio d'à coté à son avis "s'en fiche aussi certainement’.
Le coup de chance si je puis dire c’est qu’il y avait une sorte de chemin de 5-6 metres de large entre ces deux champs. D’un coté du maïs, de l’autreet là … je ne sais pas, moi qui suit de la ville.
A part ce chemin marqué par les passages d’un gros tracteur, rien, aucun endroit où camper.
mais je me repete.
La Beauce quoi !
J’ai laborieusement poussé mon vélo dans le passage jusqu’à atteindre unn certaine distance, afin de m’éloigner un peu de la route.
Et j’ai monter la tente, oui, car que faire d'autre pour m'abriter, essayer de dormir un peu ?
J’y ai mis toutes mes affaires, sacoches, etc, attaché le velo.
je me suis allongé en sous vêtement dans minuscule tente : une vraie fournaise !
Un peu de ce vent qui me ralentissait dans ma progression venait me rafraichir un petiti peu de temps à autre, mais c'était pas terrible.
Voilà. J’'étais en slip, allongé dans une minuscule tente de randonneur, sous le cagnard, avec un air etouffant, au milieu de nulle part et c’etéiat INSUPPORTABLE !
je n'arrivais pas apaiser les pensées qui s'entrechoquaient dans mon esprit, ma nervosité m'enpechait de me reposer, de trouver un appaisement.
C’est comme ça que je fonctionne. Quand je suis privé de sommeil je deviens super nerveux comme ‘pour assurer’.
Je sentais aussi les rayons du soleil sur ma peau, si bien que j’ai pensé mettre ma carte (IGN 1 :100 000) sur moi. Ce que je fit. Mais j’aurais pu faire beaucoup mieux : J’avais une couverture de survie au fond d’une sacoche ! j’y ai pas pensé. Il paraît que c’est tres efficace.
apres un certain temps dans cette situation etrange - peut-être une heure, ou peut-être un
peu moins - apres une espece de mauvais sommeil plein de pensées bizarres, angoissantes, j'ai soudain eu la sensation intense d'etouffer, et le sentiment que j’allais mourrir de suite !!!
je me redresse, je me parle à haute voie pour me rassurer. je me rhabille lentement il est midi. toujours ce soleil qui m'écrase.
toujours ce ciel bleu gigantesques nuages blancs comme du coton, presque tous identiques alignées comme sur du paier peint.
Je regarde au loin et on dirait que ce groupe de nuages bougent les uns par rapport aux autres ! s’éloignent d’une façon biezarre. C’est comme dans certaines effets spéciaux à la télé !
Ma parole j’ai des hallucination ou quoi ?
C’est la fatigue. Quelle galère, j’te jure.
Je ne regarde plus les nuages, ça me fait flipper.
je defais la tente, remet tout le paquetage sur le vélo et repars doucement.
je sens quand même un certain mieux en me remettant à pédaler apres ce repos
alors pendant un temps qui me semble infini je roule face au vent à une vitesse de limace, ne dépassant jamais les 12-15 km/h, le vent me freine toujours.
le cauchemard continue.
dans ma tête je me demande si je ne devrais pas abandonner completement mon voyage jusqu'en Espagne ! avec ces conditions climatiques, ce vélo qui me fait des douleurs au dessus des genoux- oui j’ai oublié d’en parler, j’avais déjà forcé avant de partir, et j’avais déjà des reserves je n’étais pas dutout sur de moi à cause de ces problemes musculaires et tendineux, car j’ai aussi des sequelles de tendinites aux 2 coudes qui m’ont obligé à stopper complement tout sport durant 5 mois. J’ai repris le vélo il y a 1 mois et demi environ.
Le fait qu’il n’y ait pas de rapports de vitesses suffisement connfortables sur ma machine pour les pentes tres raides semble donc décidement redhibitoire.
je suis finalement arrivé au croisement d'une nationale qui me permettrait de remonter vers la ville de Chartres si je le décidais. Qui dit ville, dit gare sncf.
Que faire ? j'hésite.
je suis trop épuisé. je décide de rentrer chez moi, de rallier mon Q.G. !
je suit donc la Nationale 154 et me tape 20 km horriblement penibles là encore j'avais du vent, une progression toujours aussi minable. J’ai dû mêttre au moins une heure et demi je pense.
C’est une nationale que je déconseille aux cyclistes
Je n’en ai croisé aucun d’ailleurs, ni là ni sur les departementale. y’a peu d’inconscients comme moi apparament !
Je ne connaissais pas ‘la Beauce’. c’est chose faite.
La N 154 est trés etroite, de nombreuses voitures qui roulaient à des vitesses de fusées ce week end du 15 août ! sûrement des departs vers la mer. Y’avait même un effet de souffle sur moi et mon velo avec les vehicule de gros gabarit.
Heureusemlent j’ai un truc formidable : un gilet jaune fluo, avec des bandes reflechissantes pour la nuit, dit gilet ‘haute visibilité’
N’en cherchez pas dans le magasins de sport : y’en a pas. Ça se trouve dans le magasins de ‘vêtements professionnels’, environ 15 €, et c’est vachement efficace !
mettez ce gilet et vous verrez de suite la difference sur les routes. La plupart des automobilistes se tiennent naturellement à distance. Ça les interpellent de voir un gars avec ça. Ils se posent pas plus de question, l gardent des distances.
Le vêtement n’est pas vraiment beau, mais je m’en fiche. Ce que je veux c’est resté en vie.
Quand on sent la puissance des voitures lancée à des vitesse delirantes - bien au delà des autorisées - on est forcés d’avoir la frousse. Un choc et la fête est finie pour de bon.
En arrivant sur Chartres il y a avait un ralentissement !
Je suis entré dans un MacDo et moi qui ne mange habituellment que du poulet et ne bois que de l‘eau et du thé - en fait plus par necessisté que par vertu car j’ai des problemes d’estomac - là j’ai devoré une enorme BeukMac (gras + sucre) avec un grand Caca Cola.
Je me sentais comme un nauvragé ayant dérivé pendant des jours sur un radeau perdu au milieu de l’océan et venant d’être miraculeusment hissé sur un navire de passage.
Ensuite j’ai à nouveau commandé la même chose !
ça allait mieux : mon esprit critique était de retour.
J’essayais d’imiter les aboiements grotesques de la responsable du MacDo surses subalternes dociles en lui passant la commande.
(Si vous ne me croyez pas allez y elle y est surement encore).
Elle ne semblait pas comprendre mon message. Alors je terminais pas un " Garde à vous ! "
en regardant ailleurs. Pardon ? " me dit-elle enfin. Rien, je plaisante.
J’imaginais les employés à sa botte, lui hurlant un ‘Chef !Oui Chef !’ au garde à vous, façon meurinzs U.S. !
La réalité depasse tres souvvent la fiction.
Apres m’être grassement restauré je suis repartie sur le boulevard peripherique de Chartres, une ville toute en pente, au sommet de laquelle trône une cathédrale tres ancienne. Ils rouletn comme des ouf là aussi.
J’ai remarqué plein de mobylettes et scooters avec des pots d’chappements trafiqués faisant un tintammare infernal. et aussi des decoletés affolant chez pluesieurs gamines e 14-16 ans (dans 2 quartiers diffrents). Doit y avoir une mode en ce moment là-bas je suppose.
Je decidais finalement de chercher un hebergement et de faire un tour le lendemain.
mais je quittais la ville dès le lendemain matin finalement apres une ballade improvisée autour de la cathedrale le soir même.
Je suis allé à l’auberge de jeunesse de Chartres, toute proche de là où je me trouvait alors.
J’y ai i pris une douche brûlante - oui, en été l’eau est bouillante dans les douches de cet etablissement.
En revanche ils ont un ingenieux système permettant de fermer les portes des chambres et des toilettes automatiquement.
Ça fonctionne tres bien.
La seule chose c’est que quand vous essayez de dormir ….vous entendez les portes claquer sans arrêt jusqu’à une heure tardive : ‘PRRRRRRRR’ !
mais il est possible d’empêcher la porte de claquer si on souhaite menager le voisinage des voyageurs fatigués. Suffit de la retenir… et une fois que la porte est presque close … ‘PRRRRRRRR!’ euh … oui, c’est pratiquement impossible d’empecher le truc. Ça ne sert à rien. Ça claque. Hihi !
Enfin perso je ne me plains pas car j’ai eu la chance d’avoir une chambre avec seulement un voisin de lit. Un jeune homme musulman tres pratiquant. je respecte.
Quand je sus entré dans la chambre il priait assis sur un beau tapis devant la fenêtre.
Comme chacun sait les chambres des ADJ en France sont souvent minuscules avec 3 lits superposés double (6 lits en tout) dans 9m². ça s’appelle une cage à lapin quoi.
En plus on crevait de chaud là-dedans, mais mon colocataire d’un soir ne voulait pas dormir fenêtre ouverte à cause ‘du bruit le matin’.
Malgré mon respect pour le sacré je dois dire qu’il m’a legerement incommodé quand même quand il a refait une prière avant de se coucher – je dormais quand il est rentré – lumiere allumée et malgré qu’il recitait à voie basse. Ça a duré 10 environ minutes.
Ce sont des choses qui arrivent.
(Un ami musulman m’expliqué hier qu’il doivent faire 5 prières quoridienne)
Mais donc avant ça, je suis sorti me ballader aux alentours de la cathédrale apres ma douche, avec dusavon cette fois.
J’ai pris quelques photos.
Je suis rentré à l’ADJ et me suis collé une demi heure devant les idioties habituelles de la télé, le samedi soir, avant d’aller me coucher car je m ‘endormais.
Sur la Une justement un animateur-producteur tres connu introduit en ce moment le concept de la troupe de nanas sexys, concept qui sévitt au quotidien dur les chaines italiennes berlusconienns notamment. Le spectacteur-voyeurs-mâle prends ainsi progressivement la malsaine habitude d’allumer le poste dans le but de se rincer l’œil abondament et libidineusement.
Regardez une chaine italienne du câble, vous comprendrez. C’est pas désagréable d’ailleurs.
Donc je pense que ça ça va marcher en France.
Merci à ces gens qui nous encouragent dans ce qui il y a de meilleur en nous.
Justement la troupe de danceuses-potiches-idiotes-sexy dont je parlais su Tf1 est grimée en meurinzs US et crie en cheour tous les samedis " Chef, oui Chef ! " à cet Ani-Mateur, en réponse à une question pretexte. lui même semble tres libidineux. Dans la version quotidienne de ce ‘jeu’ il met constament les mains sur les candidates !
C’est vrai j’invente rien : regardez par vous même.
Enfin ça rassure de se planter devant la télé apres une journée pareille.
je dois dire que pour ma part j’ai recement fichue mon poste de télé à la poubelle car je suis moi-même un être faible.
Si je me contente de la mettre en quarantaine il y a toujours un bon pretexte qui apparaît pour la remettre en place et la rallumer. Mais j’ai enormement de mal à l’éteindre.
une methode radicale s’imposait en consequence.
Pour en revenir à mon périple, je suis rentré dimanche matin. J’ai limpression d’être parti une semaine !
Pour fini, mes conclusions :
1 - Mon vélo ne me permet pas de réaliser ce voyage sans me faire mal. (Genoux) manque un troisieme plateau plus petit, plus grand pignon. Déjà l’énnée derniere, le dernier jour d’une semaine de vélo en Normandie j’avais une douleur au genoux. Y’a un soucis avec le matos.
2 - Je pense partir la prochaine fois au printemps ou en automne (en septembre ou octobre) pour un voyage au long court pour eviter de crever de chaleur. C’est insupportable.
3- Le sommeil est aussi important que la nourriture, l’eau, la temperature.
Et je ne peux pas faire un voyage pareil si je suis incapable de dormir à des heures ‘normales‘.
4 - J‘ai mal choisi mon itineraire. Pas de bois, pas un arbre sur des km, donc pas d’ombre pour s’abriter le cas echeant.
5 - Partir avec déjà des (petites) douleurs musculaires et/ou articulaires est insensé.
6 - Qu’est ce qu’on peut passer comme temps sur un ordinateur à relater un petit periple qui n’interrdse probablement que soi d’ailleurs.
7 - j’aime pas Arthur.
8 - Au final, etonnement, je réalise que j’ai une grande chance d’avoir vécue cette journée infernale.
J’en ressors avec une super envie de VIVRE, et j’ai beaucoup appris sur moi-même.
Bien sûr je ne dis qu’il faut se faire volontairement du mal à ce point là . Ce serait absurde.
je ne fais pas de la rando pour me détruire au contraire, faut que je m’amuse, même s’ il y a parfois des journées dures, ça reste globalement du bonheur. c’est pourquoi j’ai stoppé mon ‘aventure’. Reportée plus exactement.
‘L’envie’ de Goldman (c'est chanté par ’Jauni à l’idée’)
Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière Qu'on me donne la faim la soif puis un festin Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire Que Je retrouve le prix de la vie... enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime domir Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil Et qu'on m'enferme un an pour rêver à... des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi.. qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie... qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'Amour La solitude aussi pour que j'aime les gens Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours Et toucher la misère pour respecter... l'argent !
Pour que j'aime etre sain, vaincre la maladie Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit Pour que j'aime aujourd'hui oublier les... "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi... qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie, qu'on... Rallume ma vie !
Les perles sur VF English translation pending
Piochées sur le forum et à prendre au n ième degré.
Une VFiste terrorisée : "est-ce qu'en me rendant au Maroc, je ne risque pas de perdre ma nationalité marocaine?
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."
😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
😏Tout à fait! Et le droit de respirer également. Renseigne toi! Un humaniste sur VF: "si ils fument autant, c'est qu'ils n'ont rien à manger, non?
🤪 Quel talent! Simple comme bonjour, euh...mais les gras du bide, une clope au bec, t'expliques ça comment, toi? Un voyageur méticuleux: " Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le bus que je dois prendre en arrivant à l'aéroport de Kuala Lumpur pour aller en ville?"
L'emplacement exact des toilettes de l'aéroport aussi, pendant que tu y es?
Une VFiste désespérée: "Je cherche un(e) coéquipier(e) qui a oublié ce que râler veut dire."😉Bon courage!!! Un VFiste qui s'adresse à une VFiste: " Toi qui as été en Malaisie, elles sont jolies, les filles, là-bas?
😮 Y a marqué homo sur mon profil? Un rentier sur VF: " L'Indonésie, j'adore; c'est comme mon territoire."
🤪Pour les visas, c'est à toi qu'il faut s'adresser? Un VFiste qui s'emporte: " eh bien, tu as tords!"
😏 Je dirai même plus: "Si tu continues, on te tord le cou, vu? Des VFistes en perdition: " On est un jeune couple qui veut partir en vacances. Mais où? La question, elle, paraît facile. Mais c'est trop pour nous."
😕 Et dire que ce pays fabrique des Airbus et des TGV! Une VFiste qui a fait son choix: "Moi, perso, je n'aime pas la démocratie."
🏴☠️T'as drôlement raison. Vive les joies du flicage, de la matraque et de la taule! Un VFiste lucide: "La religion est un anti-dépresseur naturel"
🙁 Dame Nature nous gâte mieux d'ordinaire.
Khaldoun
Ce que les autres pensent des Français English translation pending
Sujet assez douloureux...
Je vis depuis 4 ans en Belgique, et bien que ce soient les gens les plus chaleureux et aimables, je peux vous dire que souvent ils n’aiment pas les Français !:
Prétentieux, chauvins, grande-gueule, « pète plus haut que son cul », arrogants, froids… Je ne veux pas dire qu’ils restent sur leurs préjugés, mais on sent qu’on doit faire gaffe à ce qu’on dit.
Sans parler du célèbre et international « La France est un pays magnifique, dommage qu’il y ait les Français dedans. »
Même en Irlande, (alors que c’est sensé être un pays « ami », parce que pour l’Angleterre ce serait un autre débat !), quand je disais que je vivais en Belgique avant de donner ma nationalité, à deux reprises on m’a dit : « heureusement, parce que les Français n’ont aucune morale, ils sont voleurs et arrogants… » Après ça, je me suis contentée de dire que je vivais en Belgique….
Pour moi, le problème c’est qu’on ne réalise qu’on a cette mentalité que lorsque l’on vit avec des gens différents, qui ont d’autres références. J’ai compris que l’humilité était une qualité et non une faiblesse seulement en arrivant en Belgique…
Egypte: pourboire et argent de poche English translation pending
Bonjour,
Je pars en Egypte à la fin avril et mon agent de voyage me suggère d'apporter de l'argent liquide en US. De plus, il me suggère 84 $ US de pourboires pour tout mon séjour (7 nuits bateau + 5 nuits Caire). Nous sommes 2 adultes et 3 enfants de 10 à 15 ans. C'est beaucoup trop cher pour les enfants à mon avis. Vous qui avez des enfants, que donnez-vous ? Même si mon agent de voyage me suggère de laisser une enveloppe au capitaine du bateau, je n'en ai pas l'intention : trop peur qu'il se farcisse le maximum et ne laisse rien à ses employés! Pour l'argent de poche, l'agent conseiller 350 $ US par personne - évidemment, pas question encore là d'en apporter autant surtout pour les enfants ! J'ai pas l'intention d'acheter plein de souvenirs (en voyage organisé, paraît que les prix triplent à la vue des touristes) mais besoin d'$ pour les boissons, eau, cartes postales, etc. Donc, j'avais pensé à des chèques de voyage et bien sûr carte de crédit. On me dit que l'on ne peut pas échanger sur le bateau... 😕pas plaisant pour le tourisme... J'avais aussi pensé d'apporter un peu d'Euros et bien sûr d'obtenir des livres égyptiennes rendus sur place. Un peu mélangée ces temps-ci avec tous les conseils que je lis un peu partout. La vérité ? Merci 🙂
Je pars en Egypte à la fin avril et mon agent de voyage me suggère d'apporter de l'argent liquide en US. De plus, il me suggère 84 $ US de pourboires pour tout mon séjour (7 nuits bateau + 5 nuits Caire). Nous sommes 2 adultes et 3 enfants de 10 à 15 ans. C'est beaucoup trop cher pour les enfants à mon avis. Vous qui avez des enfants, que donnez-vous ? Même si mon agent de voyage me suggère de laisser une enveloppe au capitaine du bateau, je n'en ai pas l'intention : trop peur qu'il se farcisse le maximum et ne laisse rien à ses employés! Pour l'argent de poche, l'agent conseiller 350 $ US par personne - évidemment, pas question encore là d'en apporter autant surtout pour les enfants ! J'ai pas l'intention d'acheter plein de souvenirs (en voyage organisé, paraît que les prix triplent à la vue des touristes) mais besoin d'$ pour les boissons, eau, cartes postales, etc. Donc, j'avais pensé à des chèques de voyage et bien sûr carte de crédit. On me dit que l'on ne peut pas échanger sur le bateau... 😕pas plaisant pour le tourisme... J'avais aussi pensé d'apporter un peu d'Euros et bien sûr d'obtenir des livres égyptiennes rendus sur place. Un peu mélangée ces temps-ci avec tous les conseils que je lis un peu partout. La vérité ? Merci 🙂
Mixed (even disappointed) review of the NCL Sky Indian Ocean cruise from April 19 to May 3, 2025
Hi everyone,
I’m back from this “mixed” two-week cruise in the Indian Ocean on the Norwegian Sky.
Originally, I had booked a cruise with AIDA (also in the Indian Ocean), but unfortunately, the company decided to cancel it and offered us other options, which we declined because the dates didn’t work for us.
Since my wife really wants to do a cruise in the Indian Ocean, but very few companies offer this destination, it’s a bit complicated—especially when the dates don’t line up. Finding a good compromise between companies and timing is tough. Retirement can’t come soon enough!!!
After some research, I found a really great itinerary with Silversea (a luxury cruise line) for a 19-day cruise from Cape Town to Victoria, stopping in Madagascar (2 days), Praslin, La Digue... But my wife couldn’t get the time off. Not only was the itinerary amazing, but the price was unbeatable (5,200 € per person for a balcony suite, all-inclusive). What a shame—I would’ve loved to try this company, but maybe next time (if we’re lucky enough to have the chance).
My wife tried to take unpaid leave but wasn’t successful... Oh well!
On my end, I have more flexibility with vacation time since I travel a lot for work, so I can accumulate my days off and take them when it suits me.
So, we settled for this cruise (the only one that matched my wife’s vacation dates). Sure, we weren’t thrilled about the ship, but the itinerary wasn’t bad. We figured, why not?
I requested a quote from Logitravel, and after a discount, we paid 2,600 € per person for a balcony cabin (category BA) with the More At Sea package, which includes: 300 minutes of internet, premium drinks, 5 restaurants, and discounts on excursions...
The itinerary:
Day 1 Dubai (UAE) Boarding 11:59 PM Day 2 Abu Dhabi (UAE) 7:00 AM Day 3 Abu Dhabi (UAE) 2:00 PM Day 4 Sea day Day 5 Sea day Day 6 Sea day Day 7 Sea day Day 8 La Digue (Seychelles) 10:00 AM 8:00 PM Day 9 Mahé (Seychelles) 7:00 AM 8:00 PM Day 10 Sea day Day 11 Antsiranana (Madagascar) 7:00 AM 6:00 PM Day 12 Sea day Day 13 Pointe des Galets (Réunion) 8:00 AM 9:00 PM Day 14 Port Louis (Mauritius) 7:00 AM Day 15 Port Louis (Mauritius) 8:00 AM
After booking the cruise, I started looking for flights (Paris/Dubai and Mauritius/Paris). It’s peak Easter vacation time, so tickets are crazy expensive... I ran several simulations on Skyscanner and was shocked by the prices.
A direct flight from Paris to Dubai with Emirates is 1,400 € per person (one way), and the return from Mauritius to Paris (also with Emirates via Dubai) is 1,350 € per person.
Given these outrageous prices, I decided to book a flight with a layover. The best value I found was with Qatar (via Doha) for 650 € per person, with a 2.5-hour layover in Doha, and a direct flight from Mauritius to Paris with Corsair for 750 € per person.
With the More At Sea package, we had a 300 € credit per person for flight tickets (as long as we booked through NCL).
I requested a quote, and they offered: OUTBOUND: April 18, 2025 – Egyptair CDG-CAIRO 10:05 PM-2:30 AM February 19, 2025 – CAIRO-DUBAI 5:30 AM-10:55 AM RETURN: May 3, 2025 – Kenya Airways Port Louis-Nairobi 6:50 PM-10:10 PM, Nairobi-CDG 11:50 PM(+1)-7:30 AM (price: 950 € per person).
Sure, the price was good, but we didn’t want to fly with those airlines, and NCL didn’t have any other options. So, we booked our flights ourselves.
D-Day: Departure from Paris on April 18 with Qatar via Doha:
Two days before leaving, I checked in online and took the opportunity to buy seats near the emergency exits since my wife tends to get swollen legs on long flights. So, she prefers having extra legroom (cost: 132 € per person). It’s a bit pricey, but peace of mind is priceless.
Usually, when I have an early flight from Roissy, I always book a hotel the night before (near the airport) to avoid stress and not miss my flight. But since it was school vacation time and Good Friday, we decided to leave very early from home...
The flight was scheduled for 9:05 AM. We live 70 km from the airport and had to be there by 7:05 AM.
We barely slept... Up at 4:30 AM, and by 5:45 AM, our Uber was outside. We arrived at the airport (Roissy Terminal 1) by 6:50 AM.
Check-in was smooth—less than 10 minutes, and our bags were dropped off with boarding passes in hand.
This was my first time flying out of Roissy Terminal 1 since it was renovated for the Olympics. Wow, it’s a huge improvement—nothing like the old “camembert box” we used to know!
A few photos:








Coming up: Layover in Doha
I’m back from this “mixed” two-week cruise in the Indian Ocean on the Norwegian Sky.
Originally, I had booked a cruise with AIDA (also in the Indian Ocean), but unfortunately, the company decided to cancel it and offered us other options, which we declined because the dates didn’t work for us.
Since my wife really wants to do a cruise in the Indian Ocean, but very few companies offer this destination, it’s a bit complicated—especially when the dates don’t line up. Finding a good compromise between companies and timing is tough. Retirement can’t come soon enough!!!
After some research, I found a really great itinerary with Silversea (a luxury cruise line) for a 19-day cruise from Cape Town to Victoria, stopping in Madagascar (2 days), Praslin, La Digue... But my wife couldn’t get the time off. Not only was the itinerary amazing, but the price was unbeatable (5,200 € per person for a balcony suite, all-inclusive). What a shame—I would’ve loved to try this company, but maybe next time (if we’re lucky enough to have the chance).
My wife tried to take unpaid leave but wasn’t successful... Oh well!
On my end, I have more flexibility with vacation time since I travel a lot for work, so I can accumulate my days off and take them when it suits me.
So, we settled for this cruise (the only one that matched my wife’s vacation dates). Sure, we weren’t thrilled about the ship, but the itinerary wasn’t bad. We figured, why not?
I requested a quote from Logitravel, and after a discount, we paid 2,600 € per person for a balcony cabin (category BA) with the More At Sea package, which includes: 300 minutes of internet, premium drinks, 5 restaurants, and discounts on excursions...
The itinerary:
Day 1 Dubai (UAE) Boarding 11:59 PM Day 2 Abu Dhabi (UAE) 7:00 AM Day 3 Abu Dhabi (UAE) 2:00 PM Day 4 Sea day Day 5 Sea day Day 6 Sea day Day 7 Sea day Day 8 La Digue (Seychelles) 10:00 AM 8:00 PM Day 9 Mahé (Seychelles) 7:00 AM 8:00 PM Day 10 Sea day Day 11 Antsiranana (Madagascar) 7:00 AM 6:00 PM Day 12 Sea day Day 13 Pointe des Galets (Réunion) 8:00 AM 9:00 PM Day 14 Port Louis (Mauritius) 7:00 AM Day 15 Port Louis (Mauritius) 8:00 AM
After booking the cruise, I started looking for flights (Paris/Dubai and Mauritius/Paris). It’s peak Easter vacation time, so tickets are crazy expensive... I ran several simulations on Skyscanner and was shocked by the prices.
A direct flight from Paris to Dubai with Emirates is 1,400 € per person (one way), and the return from Mauritius to Paris (also with Emirates via Dubai) is 1,350 € per person.
Given these outrageous prices, I decided to book a flight with a layover. The best value I found was with Qatar (via Doha) for 650 € per person, with a 2.5-hour layover in Doha, and a direct flight from Mauritius to Paris with Corsair for 750 € per person.
With the More At Sea package, we had a 300 € credit per person for flight tickets (as long as we booked through NCL).
I requested a quote, and they offered: OUTBOUND: April 18, 2025 – Egyptair CDG-CAIRO 10:05 PM-2:30 AM February 19, 2025 – CAIRO-DUBAI 5:30 AM-10:55 AM RETURN: May 3, 2025 – Kenya Airways Port Louis-Nairobi 6:50 PM-10:10 PM, Nairobi-CDG 11:50 PM(+1)-7:30 AM (price: 950 € per person).
Sure, the price was good, but we didn’t want to fly with those airlines, and NCL didn’t have any other options. So, we booked our flights ourselves.
D-Day: Departure from Paris on April 18 with Qatar via Doha:
Two days before leaving, I checked in online and took the opportunity to buy seats near the emergency exits since my wife tends to get swollen legs on long flights. So, she prefers having extra legroom (cost: 132 € per person). It’s a bit pricey, but peace of mind is priceless.
Usually, when I have an early flight from Roissy, I always book a hotel the night before (near the airport) to avoid stress and not miss my flight. But since it was school vacation time and Good Friday, we decided to leave very early from home...
The flight was scheduled for 9:05 AM. We live 70 km from the airport and had to be there by 7:05 AM.
We barely slept... Up at 4:30 AM, and by 5:45 AM, our Uber was outside. We arrived at the airport (Roissy Terminal 1) by 6:50 AM.
Check-in was smooth—less than 10 minutes, and our bags were dropped off with boarding passes in hand.
This was my first time flying out of Roissy Terminal 1 since it was renovated for the Olympics. Wow, it’s a huge improvement—nothing like the old “camembert box” we used to know!
A few photos:








Coming up: Layover in Doha
32 jours de self-drive en Tanzanie English translation pending
Voilà enfin un avant-goût de notre boucle de 32 jours en Tanzanie. Comme d'habitude nous avons voyager en self drive, mais cette fois nous étions que les quatre. L'occasion de se retrouver en famille.
Nous avons fait quelques jours sur la côte Tanzanienne pour plonger, puis direction le Nord pour les parcs, et pour finir le Sud pour faire quelques parcs. J'ai fait un petit compte rendu ici : voyageforum.com/...-aout-2018-d9173686/.
Information sur le voyage :
Distance : 4412 km (Tanzanie : 4412 km) Durée : 32 jours Voiture : Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L) chez Safari4x4Hire (Afrique du Sud)
Le site de plongée :
Pangani (Maziwe Island Marine Reserve)
Les réserves visitées :
Saadani National Park Arusha National Park Lake Natron Serengeti National Park Ngorongoro Conservation Area Tarangire National Park Ruaha National Park Selous Game Reserve
Voilà un aperçu de notre voyage :

22.07.2018 : Dar es Salaam airport - Chelsea Hotel (Dar es Salaam)
Distance : 0 km
Cette année, nous avons décidé d'explorer la Tanzanie pour deux raisons : • Après la Zambie, c'est la suite logique dans notre progression vers le nord. • En 2013, la Tanzanie était notre première idée pour découvrir l'Afrique. Mais la "phobie" des safaris organisés nous a orientés vers la Namibie. Maintenant que nous sommes des habitués du self drive, nous pouvons tenter l'aventure "en solo".
Le premier problème à résoudre est la location d'un véhicule 4x4 avec des tentes sur le toit. Les agences de location tanzaniennes proposent soit des véhicules trop chers, soit des véhicules pourris, soit les deux en même temps. Nous comprenons qu'en Tanzanie le self-drive n'est pas courant. Alors après plusieurs e-mails, beaucoup de réflexions et plein de calculs, notre décision est prise. Nous demandons à notre loueur préféré (Safari4x4Hire) de nous faire venir une voiture depuis l'Afrique du Sud. L'avantage est que nous connaissons la fiabilité des véhicules et, malgré le surcoût lié aux trajets, le prix total reste inférieur à celui de beaucoup d'agences tanzaniennes.
Nous avons aussi décidé de ne pas réserver les campings, comme nous l'a conseillé "Bolobolobolo", mais juste nos nuits en dur : • La première nuit à Dar es Salaam. • Les trois nuits sur la côte à Pangani pour la plongée. • La dernière nuit au sud de Dar es Salaam.
Le samedi 21 juillet, en fin de journée, nous embarquons dans le train pour l'aéroport de Genève. A l'enregistrement, nous avons la confirmation que nous n'avons pas besoin de récupérer nos bagages à Zurich pour la nuit. Le vol jusqu'à Zurich, avec Helvetic Airways, est agréable et ne prend que 50 minutes. Arrivés à l'aéroport de Zurich, nous prenons le bus qui nous emmène jusqu'à notre Apart-Hotel pour la nuit. A la réception, nous achetons des plats cuisinés (chili, lasagne, poulet au curry et bol de nouilles) que nous passons rapidement au micro-onde pour les manger dans nos chambres.
Dimanche 22 juillet, après une bonne nuit de sommeil, nous prenons un copieux petit déjeuner. C'est aussi le moment de prendre notre premier comprimé de Malarone. Dorénavant, ce sera un par jour jusqu'à 7 jours après notre retour. Nous retournons ensuite à l'aéroport de Zurich et embarquons sur le vol Swiss pour Dar es Salaam. Décollage à 9h55, petite escale à Nairobi (sans sortir de l'avion) et arrivée à l'aéroport Julius Nyerere International de Dar es Salaam vers 21h00...
23.07.2018 : Chelsea Hotel (Dar es Salaam) - Beach Campsite (Saadani National Park)
Distance : 136 km
La nuit a été calme et reposante. Au réveil, depuis notre chambre, nous profitons de la magnifique vue sur le centre de Dar es Saalam. Le buffet du petit déjeuner est complet : oeufs, lard, cornflakes, toasts, etc. Pour la boisson, nous découvrons le Masala tea : thé aux épices (gingembre, cannelle, cardamome) servi avec du lait. Nos assiettes remplies, nous nous installons près des grandes fenêtres et contemplons la ville qui s'anime. Nous retournons ensuite à notre chambre pour préparer nos bagages. Comme l'hôtel dispose d'une terrasse sur le toit, Michel y monte pour faire quelques photos de la ville.
A 8h55, le réceptionniste nous appelle pour nous avertir que des personnes nous attendent. Nous pensions rencontrer le père et l'oncle de Christo pour nous livrer la voiture, mais nous tombons sur un homme et une femme. Ils nous apprennent que le père de Christo s'est trompé de date et a pris l'avion pour Johannesburg la veille. La paperasse réglée, nous traversons la route et découvrons notre Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L) qui va nous accompagner pendant ces 31 prochains jours. La voiture est presque neuve et avec tout l'équipement que nous avions demandé à Christo...
24.07.2018 : Beach Campsite (Saadani National Park) - Emayani Beach Lodge (Pangani)
Distance : 108 km
La nuit a été calme, reposante et plutôt chaude pour la saison. Au réveil, nous pouvons admirer le soleil émerger de son édredon de nuages moelleux. L'air marin, ça creuse ! Il est temps de rallumer le feu pour le café du petit déjeuner. Tiens ! Nous avons de la visite !...
25.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani)
Distance : 0 km
Nous avons entendu une petite averse au milieu de la nuit. Ce matin, le ciel est complètement couvert. Pour Dylan, la nuit a été rythmée par d'épuisantes batailles contre les moustiques. Nous constatons que la moustiquaire des jeunes n'est pas étanche.
A 7h00, nous sommes au restaurant pour le petit déjeuner : fruits frais, toasts, Cornflakes et English Breakfast. Ensuite, nous nous rendons au club de plongée pour l'essayage du matériel. Comme l'eau est à 26°C, nous nous équipons avec des combinaisons "shorty". C'est quand même plus facile à enfiler !
Déroulement d'une journée de plongée avec Kasa Divers : • 8h00 : Rendez-vous au club pour prendre le matériel de plongée. • 50 minutes de boutre (bateau traditionnel) pour rejoindre l'archipel de Maziwe Island Marine Reserve, parc national créé en 1981 (selon Kerstin). • Première plongée sur la zone de conservation de Maziwe. • Petit pique-nique sur Maziwe Island (île de sable). • Deuxième plongée sur la zone de conservation de Maziwe. • Retour à Kasa Divers (50 minutes de boutre). • Déchargement du bateau (équipement, bouteilles et glacière). • 14h00 : Retour au lodge pour vaquer à ses occupations (repas, piscine, etc...)...
26.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani)
Distance : 0 km
Cette fois, la nuit a été reposante pour tous : pas d'attaque de moustiques et juste quelques gouttes de pluie pour rafraîchir la nuit. Ce matin, le ciel est de nouveau bouché. Le soleil a de la peine à pointer le bout de son nez, mais nous savons que le temps peu vite changer et que la journée peut être très belle. Après un copieux petit déjeuner, nous passons la commande pour le repas de midi. A 8h00 nous sommes au club, prêts pour une nouvelle sortie en mer. Kerstin attend un cinquième plongeur qui a un peu de retard...
27.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani) - Lake Chala Safari Lodge
Distance : 366 km
Malgré l'orage de cette nuit, le ciel est encore bien chargé lorsque nous sortons de nos bandas.
Après le petit déjeuner, nous passons à la réception pour payer nos dettes (repas de midi, boissons et plongées) et disons au revoir à Kerstin et Royce. Nous avons passé trois jours inoubliables "au bout du monde" et, maintenant, nous sommes prêts à poursuivre l'aventure.
Au moment de partir, le manager enfourche sa moto et nous propose de le suivre. Il tient à nous montrer le meilleur chemin pour rejoindre la piste principale menant à Pangani. La "bonne" piste est quand même très boueuse à cause de l'orage de la nuit passée. Nous n'osons pas imaginer dans quel état sont les "mauvaises" pistes !...
28.07.2018 : Lake Chala Safari Lodge - Kahawa Shambani Campsite (Moshi)
Distance : 63 km
Nous avons bien dormi car la nuit a été calme et fraîche à cause de l'altitude. Nous nous réveillons avant le lever du soleil pour nous rendre sur la terrasse du bar qui surplombe le lac. Le Kilimandjaro est parfaitement dégagé. Ses neiges éternelles, qui culminent à 5895 mètres d'altitude, sont déjà éclairées par le soleil et prennent une magnifique teinte rougeâtre. Ensuite, c'est au tour des pleines du Kenya d'être inondées de soleil. Un instant magique pour bien démarrer la journée...
29.07.2018 : Kahawa Shambani Campsite (Moshi) - Meru Mbega Campsite
Distance : 97 km
Cette nuit, nous avons été bercés par le meuglement des vaches et la pluie sur nos tentes. Au réveil, il ne pleut plus mais nos tentes sont toujours mouillées. Nous les rangerons après notre "Coffee Tour". Comme d'habitude, le Kilimandjaro revêt son manteau nuageux pour la journée.
Pour le petit déjeuner, on nous sert des omelettes, des crêpes au sirop d'érable, du pain, de la confiture maison et bien sûr du café local.
Vers 9h00, nous partons pour le "Coffee Tour" avec notre guide Crispin, un jeune producteur de café local. Nous empruntons un sentier de terre en direction des cultures, sur les contreforts du Kilimandjaro. Pendant cette petite marche, Crispin nous parle du mode de vie des habitants de la région. Il y a beaucoup de bananiers dans les champs de caféiers pour apporter l'ombre nécessaire. Les bananes sont utilisées pour la cuisine, la soupe et la bière de banane (Mbege)...
30.07.2018 : Meru Mbega Campsite - Masai Camp (Arusha)
Distance : 97 km
La nuit a été calme, sans pluie et pas froide. Ce matin, les jeunes constatent que la fermeture de leur moustiquaire est définitivement hors d'usage. Impossible de la réparer, nous sommes obligés de condamner l'ouverture. Pour le reste des vacances, les jeunes devront entrer et sortir de leur tente par l'arrière (du côté où il n'y a pas d'échelle). Nous commençons à avoir l'habitude !
Le petit déjeuner avalé, nous plions les tentes encore humides par la rosée et parcourons les 500 mètres qui nous séparent de l'entrée de l'Arusha National Park...
31.07.2018 : Masai Camp (Arusha) - Maasai Giraffe Eco Lodge (Lake Natron)
Distance : 210 km
La nuit n'a pas été très calme (bruit de la ville), mais nous nous sommes quand même bien reposés. Après le petit déjeuner, nous plions les tentes et partons en ville pour l'achat de viande fraîche chez Meat King (boucherie réputée dans tout le pays). Il y a un choix énorme de viandes de première qualité. L'endroit est un délice pour les yeux, tout est propre et très bien présenté : ça nous ouvre l'appétit. Nous ne nous privons pas d'acheter plusieurs beaux morceaux de viande fraîche qu'ils mettent sous-vide, ainsi que du Biltong, des Droewors (petites saucisses sèches), de la charcuterie et du vin sud-africain. Nous profitons également d'acheter des légumes et des fruits au petit commerçant installé à l’entrée de la boucherie. Le frigo de la voiture rempli de viande, nous allons ensuite dans un petit Pick & Pay pour les autres produits, comme le pain, le lait, les boissons, etc. Nous passons encore à la station service (payement uniquement en liquide et en Shillings tanzaniens) et nous voilà prêts pour notre aventure dans les parcs du Nord de la Tanzanie.
L'itinéraire habituel pour atteindre le Lake Natron depuis Arusha commence par la route A104 vers l'ouest jusqu'à Mto wa Mbu, puis une piste réputée mauvaise en direction du nord. Cependant, on nous a conseillé un autre itinéraire qui commence par la route A104 vers le nord jusqu'à Longido, puis une piste vers l'ouest dont la qualité s'est améliorée récemment...
01.08.2018 : Maasai Giraffe Eco Lodge (Lake Natron) - Oloip Guest House (Wasso)
Distance : 105 km
Au milieu de la nuit, nous sommes réveillés en sursaut par un claquement sec suivi par l'alarme de notre voiture. Lorsque nous sautons hors de la tente pour voir ce qui se passe, nous constatons qu'un fort vent s'est levé. Un des piquets de la tente s'est décroché et a heurté violemment le pare-brise. Maintenant, notre bâche flotte comme un drapeau. Nous sommes obligés de l'attacher solidement avec de la ficelle sur tout le tour. Ça a l'air de tenir, nous pouvons nous recoucher.
Au réveil, la magnifique vue sur le volcan Ol Doinyo Lengaï nous fait oublier notre fatigue...
02.08.2018 : Oloip Guest House (Wasso) - Lobo Public Campsite (Serengeti National Park)
Distance : 107 km
La nuit a été bruyante à cause de la proximité de la ville, froide et humide à cause de l'altitude (2020m). Comme il fait grand beau ce matin, nous profitons de laisser les tentes sécher au soleil pendant que nous prenons notre petit déjeuner.
Pour commencer, nous passons à la petite station-service à l'entrée du village. Génial, il y a du diesel ! Nous profitons de refaire le plein. Nous traversons ensuite le village, retrouvons les travaux et les camions de chantier, puis mettons le cap à l'ouest en direction du Serengeti...
03.08.2018 : Lobo Public Campsite - Pimbi Public Campsite (Serengeti National Park)
Distance : 147 km
Malgré la proximité des autres campeurs, la nuit a été très calme. Pas de bruits d'animaux non plus. En sortant de nos tentes, nous remarquons que nos voisines espagnoles sont en train de prendre notre campement en photo. Elles profitent alors de nous poser quelques questions sur notre mode de voyage. Au lever du soleil, nous préparons le feu pour le café tanzanien.
Maintenant que le soleil est levé, les babouins commencent à descendre des arbres. Par chance, les singes sont bien plus intéressés aux cuisines des groupes qu'à notre petit déjeuner.
Nous décidons de commencer la journée par la Grumeti Loop. Mais, après quelques minutes de piste, nous entendons un bruit bizarre venant de la voiture...
04.08.2018 : Pimbi Public Campsite (Serengeti National Park)
Distance : 114 km
Après le passage des lions, les hyènes sont revenues et ont hurlé toute la nuit. Au réveil, le ciel du Serengeti est complètement dégagé. Nous ramassons du petit bois pas trop mouillé pour faire le feu du matin et prenons notre petit déjeuner en bonne compagnie. Les deux jeunes Québécois, avec qui nous avons sympathisé hier soir, nous parlent encore des lions dans le camp. Selon les rangers, il s'agissait d'une troupe d'une vingtaine d'individus. Lorsque nous sommes prêts à lever le camp, tous les groupes de safaris organisés sont déjà partis. Nous pouvons donc nous lancer à la découverte de la région de Seronera sans être dans le flot des voitures...
05.08.2018 : Pimbi Public Campsite - Simba A Campsite (Ngorongoro Conservation Area)
Distance : 165 km
Cette nuit, le bruit des hyènes était entrecoupé par le ronflement des campeurs. En nous levant, nous constatons que la horde de buffles est toujours dans les parages. Happy birthday !" Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Dylan et Marine. Nous faisons un bon feu pour le café et pour griller nos toasts. En discutant avec les deux jeunes Québecois de la tente d'à côté, nous apprenons qu'ils vont venir étudier en Suisse. Un rendez-vous est donc pris pour la rentrée. Après le rangement du matériel, nous repartons en exploration pour notre dernier jour au Serengeti. A peine sortis du camp, nous sommes bloqués par un clan de mangoustes rayées qui se dirige vers nous. C'est assez impressionnant !...
06.08.2018 : Simba A Campsite - Empakaai Campsite (Ngorongoro Conservation Area)
Distance : 121 km
Brrr ! La nuit a été très froide et humide. En sortant de nos tentes, à 6h30, nous sommes dans un brouillard à couper au couteau et le thermomètre de la voiture indique seulement 9°C. Pour descendre dans le cratère, la barrière ouvre à 6h00 mais, hier soir, le gardien nous a conseillés de ne pas trop nous presser. Maintenant, nous comprenons mieux pourquoi. Nous avalons notre comprimé de Malarone avec un peu de jus d'orange et rangeons les tentes encore mouillées. A travers le brouillard, nous remarquons un marabout qui rôde dans le campement. L'atmosphère est funeste. Nous décidons de prendre notre petit déjeuner plus tard, quand l'ambiance se sera réchauffée...
07.08.2018 : Empakaai Campsite (Ngorongoro) - Fanaka Campsites (Mto wa Mbu)
Distance : 112 km
On ne peut pas trouver un endroit plus tranquille. Nous avons dormi comme des loirs. Ce matin, nous avons un grand ciel bleu. Il ne fait que 7°C, mais le soleil réchauffe déjà l’atmosphère. Avant de prendre notre petit déjeuner, nous allons faire une petite promenade aux alentours du campement. Comme nous n'avons pas trop de route prévue aujourd’hui, nous prenons le temps de nous préparer et profitons encore un peu du coin. La plupart des arbustes sont en fleurs, ce qui donne au lieu un air de printemps. Vers 10h00, nous prenons enfin la piste. Après quelques centaines de mètres, nous nous arrêtons déjà pour faire une ou deux photos de l'Empakaai Crater...
08.08.2018 : Fanaka Campsites (Mto wa Mbu) - Zion Camp
Distance : 229 km
Nous nous réveillons vers 7h00, après une nuit calme et réparatrice. Pour terminer notre remise en forme, nous nous rendons au buffet du petit déjeuner (oeufs, saucisses, lard grillé, légumes et crêpes au sirop d'érable). Tout est délicieux, nous sommes gonflés à bloc. Nous faisons quelques achats de souvenirs dans une petite tente près du restaurant et retournons à notre emplacement. Il est temps de prendre une décision : rester encore un jour ici pour se reposer ou alors prendre la direction d'Arusha, faire les courses et rejoindre le Tarangire National Park. Après réflexion, nous décidons de reprendre la route. Pendant que nous rangeons le campement, nous sommes surveillés par un martin-chasseur à tête grise...
09.08.2018 : Zion Camp - Tarangire Public Campsite (Tarangire National Park)
Distance : 73 km
Les chiens des fermes voisines ont aboyé toute la nuit. Il y avait sûrement des éléphants dans les parrages. Ce matin, nous nous réveillons aux premiers rayons de soleil. Nous préparons le feu pour le café et prenons notre petit déjeuner en compagnie d'une chèvre et de son cabri. Nos affaires pliées, nous parcourons les 5.5 kilomètres qui nous séparent de la gate du Tarangire National Park. Le Tarangire possède la plus grande concentration d'animaux sauvages en dehors de l'écosystème du Serengeti. Au parking, il y a des "centaines" de voitures de safari et des "milliers" de touristes, mais nous sommes les seuls en self-drive...
10.08.2018 : Tarangire Public Campsite (Tarangire National Park)
Distance : 68 km
Un concerto pour lions et hyènes était donné cette nuit en notre honneur. Au petit matin, le ciel est couvert. Il fait un peu moins chaud, c'est parfait. Avec un bon café et du pain grillé, nous prenons tranquillement notre petit déjeuner en compagnie des oiseaux. Une fois le campement rangé, nous partons explorer la région des waterholes west. A peine sortis du camping, nous croisons déjà quelques animaux...
11.08.2018 : Tarangire Public Campsite (Tarangire) - Amarula Campsite (Kondoa)
Distance : 174 km
La nuit a été calme, hormis les habituels ricanements de hyènes. Au matin, c'est l'activité des babouins près de notre campement, qui nous réveille. Le ciel est couvert, mais la température est plutôt agréable pour un matin d'hiver austral. Pendant que nous plions les tentes, un troupeau de gnous passe en contrebas du camping. Cela nous donne l’occasion de voir encore quelques animaux avant de quitter le Tarangire. Nous prenons notre petit déjeuner tranquillement.
Pour nous reposer un peu, nous décidons de nous rendre au Roika Tarangire Tented Lodge qui n'est qu'à 5 kilomètres de la sortie du parc. Il y a un camping avec une piscine. Nous prenons donc la direction de la gate mais, au premier point d'eau, nous devons faire une halte car...
12.08.2018 : Amarula Campsite (Kondoa) - Isimila African Garden (Iringa)
Distance : 445 km
La nuit a été reposante, le vent s'est calmé. Nous avons été surpris d'entendre des ricanements de hyènes dans cette région, mais le propriétaire nous rappelle que le sud du Tarangire n'est pas très loin. Au réveil, la lumière est étrange : le ciel est bien dégagé à l'est mais couvert et tout noir à l'ouest. Nous rangeons les tentes puis prenons notre petit déjeuner. Michel profite du feu des cuisines du camp pour préparer son café tanzanien.
Avant de partir, nous discutons un peu avec le propriétaire qui a également dormi sur place. Aujourd'hui, la journée sera longue car nous espérons atteindre l'entrée du Ruaha National Park. Le GPS indique 532 km en 10h20 jusqu'à Chogela Campsite. Mais nous savons que la route jusqu'à Dodoma a été récemment goudronnée, ce qui devrait sensiblement réduire le temps de trajet...
13.08.2018 : Isimila African Garden (Iringa) - Chogela Campsite
Distance : 104 km
La nuit a été venteuse mais, cette fois, les piquets de la tente ont tenu bon. Aujourd'hui, il ne nous reste que 100 kilomètres de route à parcourir, alors nous profitons de faire la grasse matinée. Après le petit déjeuner, nous rangeons le camp et partons en direction d'Iringa, jusqu'à la grande station service que nous avions aperçue hier. Comme il y a un petit magasin, nous faisons quelques courses et passons à l'ATM. Une fois les réserves de nourriture, de Shillings et de Diesel reconstituées, nous remontons la colline jusqu'au centre d'Iringa...
14.08.2018 : Chogela Campsite - Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)
Distance : 83 km
Pas de vent, pas de bruit, la nuit a été paisible et le réveil se fait tout en douceur. Pour bien commencer la journée, nous grillons quelques toasts et préparons un bon café tanzanien. Après avoir rangé le camp et dit au revoir aux propriétaires, nous parcourons les 17 kilomètres de piste jusqu'à l'entrée du Ruaha National Park. A 10h00, nous arrivons sur le parking presque désert de Msembe Gate. Il y a nettement moins de touristes dans les parcs du sud de la Tanzanie...
15.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)
Distance : 129 km
Quelques lointains rugissements ont résonné durant la nuit. Ce matin, en ouvrant la tente, nous sommes frappés par la splendeur et la richesse des couleurs de l'aube. Un magnifique lever de soleil sur la savane, le café qui frémit sur le feu, l'odeur des toasts grillés, toutes les conditions sont réunies pour démarrer une bonne journée...
16.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)
Distance : 71 km
Le début de nuit est tranquille mais, vers 4h00, nous entendons de puissants rugissements de part et d'autre du campement. L'intensité des rugissements augmente jusqu'à ce que les deux groupes de lions se rencontrent à quelques dizaines de mètres de notre voiture. Avec les lampes torches, nous entrapercevons de l'activité derrière un buisson, mais c'est trop loin pour faire une photo de nuit. Pour nos deux voisins, avec leur tente au sol, c'est le branle-bas de combat. Ils allument un grand feu avant de se réfugier dans leur voiture...
17.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park) - Crocodile Camp (Kidayi)
Distance : 244 km
Nous n'avons pas entendu de lions, mais les hippopotames se sont promenés toute la nuit. Au lever du soleil, nous les voyons rejoindre leur rivière protectrice. Avant de partir, nos amis hollandais constatent que le pneu "réparé" de leur voiture est de nouveau à plat. Nous les aidons à changer la roue et leur souhaitons bonne chance pour la suite de leur voyage. Ensuite, nous prenons notre petit déjeuner et rangeons le camp à notre tour. Vers 10h00, nous sommes à Msembe Gate pour quitter, à contrecoeur, le Ruaha National Park. Nous y serions volontiers restés quelques jours de plus...
18.08.2018 : Crocodile Camp (Kidayi) - Selous Mbega Camp
Distance : 318 km
La nuit a été un peu bruyante à cause de la proximité de la route et du trafic de camions, mais nous nous sommes quand même bien reposés. A 7h30, nous prenons place au restaurant pour le petit déjeuner. Il est composé de fruits, saucisses, tomates, omelettes aux légumes et pain maison. Nous sympathisons avec la patronne et elle nous offre des feuilletés à la viande faits maison pour notre repas de midi. Pendant que nous rangeons les tentes, nos amis hollandais viennent nous dire au revoir. Cette fois, nos chemins ne vont plus se croiser...
19.08.2018 : Selous Mbega Camp - Lake Tagalala Campsite (Selous Game Reserve)
Distance : 76 km
Cette nuit, nous avons été bercés par les sonneries du téléphone portable de notre gardien qui était juste à côté de notre voiture. Nous nous levons et prenons notre petit déjeuner au soleil levant. A 9h00, nous sommes sur le départ. Il ne nous reste que 17 kilomètres à parcourir jusqu'à Matembwe Gate au Selous Game Reserve. Une demi-heure plus tard, nous sommes à la gate où une mauvaise nouvelle nous attend...
20.08.2018 : Lake Tagalala Campsite (Selous Game Reserve)
Distance : 107 km
La nuit a été très chaude et animée par le ricanements des hyènes. Nous prenons notre petit déjeuner au lever du soleil, mais la température frôle déjà les 30°C. Aujourd'hui il va faire chaud, mais nous sommes impatients d'explorer la région. Nous décidons de rejoindre Mtemere Gate. Il y a énormément de pistes qui permettent d'aller à peu près n'importe où, alors nous nous laissons guider par notre instinct et ça paye. Nous sommes subjugués par le vert des prairies, la beauté des lacs, le nombre d'animaux et tout ça, sans croiser de voitures de safari...
21.08.2018 : Lake Tagalala Campsite (Selous) - Makao Changani Beach Resort
Distance : 306 km
Cette nuit, nous avons entendu des rugissements de lions. A 5h30, la sonnerie du réveil nous rappelle à la dure réalité : c'est la fin de l'aventure en brousse. Nous rangeons le camp et partons rapidement en direction de Mtemere Gate. Nous prendrons le petit déjeuner là-bas. Bien sûr, nous ne résistons pas à l'envie de prendre une dernière fois les petites pistes dans l'espoir de rencontrer le groupe de lions que nous avons entendu. Nous ne trouvons pas les lions mais nous tombons sur deux hyènes en train de se réveiller. Comme il est possible de sortir de la piste, nous profitons de nous approcher un peu...
22.08.2018 : Makao Changani Beach Resort - Dar es Salaam airport
Distance : 62 km
La nuit a été douce, calme et moelleuse. C'est le soleil qui nous tire du lit. A 8h00, nous sommes au restaurant du lodge pour prendre notre petit déjeuner : oeufs sur le pain, fruits et porridge. Nous retournons ensuite au chalet pour faire nos bagages. Notre avons rendez-vous à l’aéroport de Dar es Salaam à 17h00 pour rendre la voiture. Avant de partir, nous avons le temps de profiter un peu du chalet et de piquer une tête dans l'océan...
Pour tous ceux qui désir découvrir les photos et la suite de chaque jours, je leur conseille de prendre la direction de notre site : carnet de voyage - Tanzanie 2018. Bonne lecture ! 😉
Nous avons fait quelques jours sur la côte Tanzanienne pour plonger, puis direction le Nord pour les parcs, et pour finir le Sud pour faire quelques parcs. J'ai fait un petit compte rendu ici : voyageforum.com/...-aout-2018-d9173686/.
Information sur le voyage :
Distance : 4412 km (Tanzanie : 4412 km) Durée : 32 jours Voiture : Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L) chez Safari4x4Hire (Afrique du Sud)
Le site de plongée :
Pangani (Maziwe Island Marine Reserve)
Les réserves visitées :
Saadani National Park Arusha National Park Lake Natron Serengeti National Park Ngorongoro Conservation Area Tarangire National Park Ruaha National Park Selous Game Reserve
Voilà un aperçu de notre voyage :

22.07.2018 : Dar es Salaam airport - Chelsea Hotel (Dar es Salaam)
Distance : 0 km
Cette année, nous avons décidé d'explorer la Tanzanie pour deux raisons : • Après la Zambie, c'est la suite logique dans notre progression vers le nord. • En 2013, la Tanzanie était notre première idée pour découvrir l'Afrique. Mais la "phobie" des safaris organisés nous a orientés vers la Namibie. Maintenant que nous sommes des habitués du self drive, nous pouvons tenter l'aventure "en solo".
Le premier problème à résoudre est la location d'un véhicule 4x4 avec des tentes sur le toit. Les agences de location tanzaniennes proposent soit des véhicules trop chers, soit des véhicules pourris, soit les deux en même temps. Nous comprenons qu'en Tanzanie le self-drive n'est pas courant. Alors après plusieurs e-mails, beaucoup de réflexions et plein de calculs, notre décision est prise. Nous demandons à notre loueur préféré (Safari4x4Hire) de nous faire venir une voiture depuis l'Afrique du Sud. L'avantage est que nous connaissons la fiabilité des véhicules et, malgré le surcoût lié aux trajets, le prix total reste inférieur à celui de beaucoup d'agences tanzaniennes.
Nous avons aussi décidé de ne pas réserver les campings, comme nous l'a conseillé "Bolobolobolo", mais juste nos nuits en dur : • La première nuit à Dar es Salaam. • Les trois nuits sur la côte à Pangani pour la plongée. • La dernière nuit au sud de Dar es Salaam.
Le samedi 21 juillet, en fin de journée, nous embarquons dans le train pour l'aéroport de Genève. A l'enregistrement, nous avons la confirmation que nous n'avons pas besoin de récupérer nos bagages à Zurich pour la nuit. Le vol jusqu'à Zurich, avec Helvetic Airways, est agréable et ne prend que 50 minutes. Arrivés à l'aéroport de Zurich, nous prenons le bus qui nous emmène jusqu'à notre Apart-Hotel pour la nuit. A la réception, nous achetons des plats cuisinés (chili, lasagne, poulet au curry et bol de nouilles) que nous passons rapidement au micro-onde pour les manger dans nos chambres.
Dimanche 22 juillet, après une bonne nuit de sommeil, nous prenons un copieux petit déjeuner. C'est aussi le moment de prendre notre premier comprimé de Malarone. Dorénavant, ce sera un par jour jusqu'à 7 jours après notre retour. Nous retournons ensuite à l'aéroport de Zurich et embarquons sur le vol Swiss pour Dar es Salaam. Décollage à 9h55, petite escale à Nairobi (sans sortir de l'avion) et arrivée à l'aéroport Julius Nyerere International de Dar es Salaam vers 21h00...
23.07.2018 : Chelsea Hotel (Dar es Salaam) - Beach Campsite (Saadani National Park)
Distance : 136 km
La nuit a été calme et reposante. Au réveil, depuis notre chambre, nous profitons de la magnifique vue sur le centre de Dar es Saalam. Le buffet du petit déjeuner est complet : oeufs, lard, cornflakes, toasts, etc. Pour la boisson, nous découvrons le Masala tea : thé aux épices (gingembre, cannelle, cardamome) servi avec du lait. Nos assiettes remplies, nous nous installons près des grandes fenêtres et contemplons la ville qui s'anime. Nous retournons ensuite à notre chambre pour préparer nos bagages. Comme l'hôtel dispose d'une terrasse sur le toit, Michel y monte pour faire quelques photos de la ville.
A 8h55, le réceptionniste nous appelle pour nous avertir que des personnes nous attendent. Nous pensions rencontrer le père et l'oncle de Christo pour nous livrer la voiture, mais nous tombons sur un homme et une femme. Ils nous apprennent que le père de Christo s'est trompé de date et a pris l'avion pour Johannesburg la veille. La paperasse réglée, nous traversons la route et découvrons notre Toyota Hilux RAIDER D-4D Double Cab 4x4 (3.0L) qui va nous accompagner pendant ces 31 prochains jours. La voiture est presque neuve et avec tout l'équipement que nous avions demandé à Christo...
24.07.2018 : Beach Campsite (Saadani National Park) - Emayani Beach Lodge (Pangani)
Distance : 108 km
La nuit a été calme, reposante et plutôt chaude pour la saison. Au réveil, nous pouvons admirer le soleil émerger de son édredon de nuages moelleux. L'air marin, ça creuse ! Il est temps de rallumer le feu pour le café du petit déjeuner. Tiens ! Nous avons de la visite !...
25.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani)
Distance : 0 km
Nous avons entendu une petite averse au milieu de la nuit. Ce matin, le ciel est complètement couvert. Pour Dylan, la nuit a été rythmée par d'épuisantes batailles contre les moustiques. Nous constatons que la moustiquaire des jeunes n'est pas étanche.
A 7h00, nous sommes au restaurant pour le petit déjeuner : fruits frais, toasts, Cornflakes et English Breakfast. Ensuite, nous nous rendons au club de plongée pour l'essayage du matériel. Comme l'eau est à 26°C, nous nous équipons avec des combinaisons "shorty". C'est quand même plus facile à enfiler !
Déroulement d'une journée de plongée avec Kasa Divers : • 8h00 : Rendez-vous au club pour prendre le matériel de plongée. • 50 minutes de boutre (bateau traditionnel) pour rejoindre l'archipel de Maziwe Island Marine Reserve, parc national créé en 1981 (selon Kerstin). • Première plongée sur la zone de conservation de Maziwe. • Petit pique-nique sur Maziwe Island (île de sable). • Deuxième plongée sur la zone de conservation de Maziwe. • Retour à Kasa Divers (50 minutes de boutre). • Déchargement du bateau (équipement, bouteilles et glacière). • 14h00 : Retour au lodge pour vaquer à ses occupations (repas, piscine, etc...)...
26.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani)
Distance : 0 km
Cette fois, la nuit a été reposante pour tous : pas d'attaque de moustiques et juste quelques gouttes de pluie pour rafraîchir la nuit. Ce matin, le ciel est de nouveau bouché. Le soleil a de la peine à pointer le bout de son nez, mais nous savons que le temps peu vite changer et que la journée peut être très belle. Après un copieux petit déjeuner, nous passons la commande pour le repas de midi. A 8h00 nous sommes au club, prêts pour une nouvelle sortie en mer. Kerstin attend un cinquième plongeur qui a un peu de retard...
27.07.2018 : Emayani Beach Lodge (Pangani) - Lake Chala Safari Lodge
Distance : 366 km
Malgré l'orage de cette nuit, le ciel est encore bien chargé lorsque nous sortons de nos bandas.
Après le petit déjeuner, nous passons à la réception pour payer nos dettes (repas de midi, boissons et plongées) et disons au revoir à Kerstin et Royce. Nous avons passé trois jours inoubliables "au bout du monde" et, maintenant, nous sommes prêts à poursuivre l'aventure.
Au moment de partir, le manager enfourche sa moto et nous propose de le suivre. Il tient à nous montrer le meilleur chemin pour rejoindre la piste principale menant à Pangani. La "bonne" piste est quand même très boueuse à cause de l'orage de la nuit passée. Nous n'osons pas imaginer dans quel état sont les "mauvaises" pistes !...
28.07.2018 : Lake Chala Safari Lodge - Kahawa Shambani Campsite (Moshi)
Distance : 63 km
Nous avons bien dormi car la nuit a été calme et fraîche à cause de l'altitude. Nous nous réveillons avant le lever du soleil pour nous rendre sur la terrasse du bar qui surplombe le lac. Le Kilimandjaro est parfaitement dégagé. Ses neiges éternelles, qui culminent à 5895 mètres d'altitude, sont déjà éclairées par le soleil et prennent une magnifique teinte rougeâtre. Ensuite, c'est au tour des pleines du Kenya d'être inondées de soleil. Un instant magique pour bien démarrer la journée...
29.07.2018 : Kahawa Shambani Campsite (Moshi) - Meru Mbega Campsite
Distance : 97 km
Cette nuit, nous avons été bercés par le meuglement des vaches et la pluie sur nos tentes. Au réveil, il ne pleut plus mais nos tentes sont toujours mouillées. Nous les rangerons après notre "Coffee Tour". Comme d'habitude, le Kilimandjaro revêt son manteau nuageux pour la journée.
Pour le petit déjeuner, on nous sert des omelettes, des crêpes au sirop d'érable, du pain, de la confiture maison et bien sûr du café local.
Vers 9h00, nous partons pour le "Coffee Tour" avec notre guide Crispin, un jeune producteur de café local. Nous empruntons un sentier de terre en direction des cultures, sur les contreforts du Kilimandjaro. Pendant cette petite marche, Crispin nous parle du mode de vie des habitants de la région. Il y a beaucoup de bananiers dans les champs de caféiers pour apporter l'ombre nécessaire. Les bananes sont utilisées pour la cuisine, la soupe et la bière de banane (Mbege)...
30.07.2018 : Meru Mbega Campsite - Masai Camp (Arusha)
Distance : 97 km
La nuit a été calme, sans pluie et pas froide. Ce matin, les jeunes constatent que la fermeture de leur moustiquaire est définitivement hors d'usage. Impossible de la réparer, nous sommes obligés de condamner l'ouverture. Pour le reste des vacances, les jeunes devront entrer et sortir de leur tente par l'arrière (du côté où il n'y a pas d'échelle). Nous commençons à avoir l'habitude !
Le petit déjeuner avalé, nous plions les tentes encore humides par la rosée et parcourons les 500 mètres qui nous séparent de l'entrée de l'Arusha National Park...
31.07.2018 : Masai Camp (Arusha) - Maasai Giraffe Eco Lodge (Lake Natron)
Distance : 210 km
La nuit n'a pas été très calme (bruit de la ville), mais nous nous sommes quand même bien reposés. Après le petit déjeuner, nous plions les tentes et partons en ville pour l'achat de viande fraîche chez Meat King (boucherie réputée dans tout le pays). Il y a un choix énorme de viandes de première qualité. L'endroit est un délice pour les yeux, tout est propre et très bien présenté : ça nous ouvre l'appétit. Nous ne nous privons pas d'acheter plusieurs beaux morceaux de viande fraîche qu'ils mettent sous-vide, ainsi que du Biltong, des Droewors (petites saucisses sèches), de la charcuterie et du vin sud-africain. Nous profitons également d'acheter des légumes et des fruits au petit commerçant installé à l’entrée de la boucherie. Le frigo de la voiture rempli de viande, nous allons ensuite dans un petit Pick & Pay pour les autres produits, comme le pain, le lait, les boissons, etc. Nous passons encore à la station service (payement uniquement en liquide et en Shillings tanzaniens) et nous voilà prêts pour notre aventure dans les parcs du Nord de la Tanzanie.
L'itinéraire habituel pour atteindre le Lake Natron depuis Arusha commence par la route A104 vers l'ouest jusqu'à Mto wa Mbu, puis une piste réputée mauvaise en direction du nord. Cependant, on nous a conseillé un autre itinéraire qui commence par la route A104 vers le nord jusqu'à Longido, puis une piste vers l'ouest dont la qualité s'est améliorée récemment...
01.08.2018 : Maasai Giraffe Eco Lodge (Lake Natron) - Oloip Guest House (Wasso)
Distance : 105 km
Au milieu de la nuit, nous sommes réveillés en sursaut par un claquement sec suivi par l'alarme de notre voiture. Lorsque nous sautons hors de la tente pour voir ce qui se passe, nous constatons qu'un fort vent s'est levé. Un des piquets de la tente s'est décroché et a heurté violemment le pare-brise. Maintenant, notre bâche flotte comme un drapeau. Nous sommes obligés de l'attacher solidement avec de la ficelle sur tout le tour. Ça a l'air de tenir, nous pouvons nous recoucher.
Au réveil, la magnifique vue sur le volcan Ol Doinyo Lengaï nous fait oublier notre fatigue...
02.08.2018 : Oloip Guest House (Wasso) - Lobo Public Campsite (Serengeti National Park)
Distance : 107 km
La nuit a été bruyante à cause de la proximité de la ville, froide et humide à cause de l'altitude (2020m). Comme il fait grand beau ce matin, nous profitons de laisser les tentes sécher au soleil pendant que nous prenons notre petit déjeuner.
Pour commencer, nous passons à la petite station-service à l'entrée du village. Génial, il y a du diesel ! Nous profitons de refaire le plein. Nous traversons ensuite le village, retrouvons les travaux et les camions de chantier, puis mettons le cap à l'ouest en direction du Serengeti...
03.08.2018 : Lobo Public Campsite - Pimbi Public Campsite (Serengeti National Park)
Distance : 147 km
Malgré la proximité des autres campeurs, la nuit a été très calme. Pas de bruits d'animaux non plus. En sortant de nos tentes, nous remarquons que nos voisines espagnoles sont en train de prendre notre campement en photo. Elles profitent alors de nous poser quelques questions sur notre mode de voyage. Au lever du soleil, nous préparons le feu pour le café tanzanien.
Maintenant que le soleil est levé, les babouins commencent à descendre des arbres. Par chance, les singes sont bien plus intéressés aux cuisines des groupes qu'à notre petit déjeuner.
Nous décidons de commencer la journée par la Grumeti Loop. Mais, après quelques minutes de piste, nous entendons un bruit bizarre venant de la voiture...
04.08.2018 : Pimbi Public Campsite (Serengeti National Park)
Distance : 114 km
Après le passage des lions, les hyènes sont revenues et ont hurlé toute la nuit. Au réveil, le ciel du Serengeti est complètement dégagé. Nous ramassons du petit bois pas trop mouillé pour faire le feu du matin et prenons notre petit déjeuner en bonne compagnie. Les deux jeunes Québécois, avec qui nous avons sympathisé hier soir, nous parlent encore des lions dans le camp. Selon les rangers, il s'agissait d'une troupe d'une vingtaine d'individus. Lorsque nous sommes prêts à lever le camp, tous les groupes de safaris organisés sont déjà partis. Nous pouvons donc nous lancer à la découverte de la région de Seronera sans être dans le flot des voitures...
05.08.2018 : Pimbi Public Campsite - Simba A Campsite (Ngorongoro Conservation Area)
Distance : 165 km
Cette nuit, le bruit des hyènes était entrecoupé par le ronflement des campeurs. En nous levant, nous constatons que la horde de buffles est toujours dans les parages. Happy birthday !" Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de Dylan et Marine. Nous faisons un bon feu pour le café et pour griller nos toasts. En discutant avec les deux jeunes Québecois de la tente d'à côté, nous apprenons qu'ils vont venir étudier en Suisse. Un rendez-vous est donc pris pour la rentrée. Après le rangement du matériel, nous repartons en exploration pour notre dernier jour au Serengeti. A peine sortis du camp, nous sommes bloqués par un clan de mangoustes rayées qui se dirige vers nous. C'est assez impressionnant !...
06.08.2018 : Simba A Campsite - Empakaai Campsite (Ngorongoro Conservation Area)
Distance : 121 km
Brrr ! La nuit a été très froide et humide. En sortant de nos tentes, à 6h30, nous sommes dans un brouillard à couper au couteau et le thermomètre de la voiture indique seulement 9°C. Pour descendre dans le cratère, la barrière ouvre à 6h00 mais, hier soir, le gardien nous a conseillés de ne pas trop nous presser. Maintenant, nous comprenons mieux pourquoi. Nous avalons notre comprimé de Malarone avec un peu de jus d'orange et rangeons les tentes encore mouillées. A travers le brouillard, nous remarquons un marabout qui rôde dans le campement. L'atmosphère est funeste. Nous décidons de prendre notre petit déjeuner plus tard, quand l'ambiance se sera réchauffée...
07.08.2018 : Empakaai Campsite (Ngorongoro) - Fanaka Campsites (Mto wa Mbu)
Distance : 112 km
On ne peut pas trouver un endroit plus tranquille. Nous avons dormi comme des loirs. Ce matin, nous avons un grand ciel bleu. Il ne fait que 7°C, mais le soleil réchauffe déjà l’atmosphère. Avant de prendre notre petit déjeuner, nous allons faire une petite promenade aux alentours du campement. Comme nous n'avons pas trop de route prévue aujourd’hui, nous prenons le temps de nous préparer et profitons encore un peu du coin. La plupart des arbustes sont en fleurs, ce qui donne au lieu un air de printemps. Vers 10h00, nous prenons enfin la piste. Après quelques centaines de mètres, nous nous arrêtons déjà pour faire une ou deux photos de l'Empakaai Crater...
08.08.2018 : Fanaka Campsites (Mto wa Mbu) - Zion Camp
Distance : 229 km
Nous nous réveillons vers 7h00, après une nuit calme et réparatrice. Pour terminer notre remise en forme, nous nous rendons au buffet du petit déjeuner (oeufs, saucisses, lard grillé, légumes et crêpes au sirop d'érable). Tout est délicieux, nous sommes gonflés à bloc. Nous faisons quelques achats de souvenirs dans une petite tente près du restaurant et retournons à notre emplacement. Il est temps de prendre une décision : rester encore un jour ici pour se reposer ou alors prendre la direction d'Arusha, faire les courses et rejoindre le Tarangire National Park. Après réflexion, nous décidons de reprendre la route. Pendant que nous rangeons le campement, nous sommes surveillés par un martin-chasseur à tête grise...
09.08.2018 : Zion Camp - Tarangire Public Campsite (Tarangire National Park)
Distance : 73 km
Les chiens des fermes voisines ont aboyé toute la nuit. Il y avait sûrement des éléphants dans les parrages. Ce matin, nous nous réveillons aux premiers rayons de soleil. Nous préparons le feu pour le café et prenons notre petit déjeuner en compagnie d'une chèvre et de son cabri. Nos affaires pliées, nous parcourons les 5.5 kilomètres qui nous séparent de la gate du Tarangire National Park. Le Tarangire possède la plus grande concentration d'animaux sauvages en dehors de l'écosystème du Serengeti. Au parking, il y a des "centaines" de voitures de safari et des "milliers" de touristes, mais nous sommes les seuls en self-drive...
10.08.2018 : Tarangire Public Campsite (Tarangire National Park)
Distance : 68 km
Un concerto pour lions et hyènes était donné cette nuit en notre honneur. Au petit matin, le ciel est couvert. Il fait un peu moins chaud, c'est parfait. Avec un bon café et du pain grillé, nous prenons tranquillement notre petit déjeuner en compagnie des oiseaux. Une fois le campement rangé, nous partons explorer la région des waterholes west. A peine sortis du camping, nous croisons déjà quelques animaux...
11.08.2018 : Tarangire Public Campsite (Tarangire) - Amarula Campsite (Kondoa)
Distance : 174 km
La nuit a été calme, hormis les habituels ricanements de hyènes. Au matin, c'est l'activité des babouins près de notre campement, qui nous réveille. Le ciel est couvert, mais la température est plutôt agréable pour un matin d'hiver austral. Pendant que nous plions les tentes, un troupeau de gnous passe en contrebas du camping. Cela nous donne l’occasion de voir encore quelques animaux avant de quitter le Tarangire. Nous prenons notre petit déjeuner tranquillement.
Pour nous reposer un peu, nous décidons de nous rendre au Roika Tarangire Tented Lodge qui n'est qu'à 5 kilomètres de la sortie du parc. Il y a un camping avec une piscine. Nous prenons donc la direction de la gate mais, au premier point d'eau, nous devons faire une halte car...
12.08.2018 : Amarula Campsite (Kondoa) - Isimila African Garden (Iringa)
Distance : 445 km
La nuit a été reposante, le vent s'est calmé. Nous avons été surpris d'entendre des ricanements de hyènes dans cette région, mais le propriétaire nous rappelle que le sud du Tarangire n'est pas très loin. Au réveil, la lumière est étrange : le ciel est bien dégagé à l'est mais couvert et tout noir à l'ouest. Nous rangeons les tentes puis prenons notre petit déjeuner. Michel profite du feu des cuisines du camp pour préparer son café tanzanien.
Avant de partir, nous discutons un peu avec le propriétaire qui a également dormi sur place. Aujourd'hui, la journée sera longue car nous espérons atteindre l'entrée du Ruaha National Park. Le GPS indique 532 km en 10h20 jusqu'à Chogela Campsite. Mais nous savons que la route jusqu'à Dodoma a été récemment goudronnée, ce qui devrait sensiblement réduire le temps de trajet...
13.08.2018 : Isimila African Garden (Iringa) - Chogela Campsite
Distance : 104 km
La nuit a été venteuse mais, cette fois, les piquets de la tente ont tenu bon. Aujourd'hui, il ne nous reste que 100 kilomètres de route à parcourir, alors nous profitons de faire la grasse matinée. Après le petit déjeuner, nous rangeons le camp et partons en direction d'Iringa, jusqu'à la grande station service que nous avions aperçue hier. Comme il y a un petit magasin, nous faisons quelques courses et passons à l'ATM. Une fois les réserves de nourriture, de Shillings et de Diesel reconstituées, nous remontons la colline jusqu'au centre d'Iringa...
14.08.2018 : Chogela Campsite - Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)
Distance : 83 km
Pas de vent, pas de bruit, la nuit a été paisible et le réveil se fait tout en douceur. Pour bien commencer la journée, nous grillons quelques toasts et préparons un bon café tanzanien. Après avoir rangé le camp et dit au revoir aux propriétaires, nous parcourons les 17 kilomètres de piste jusqu'à l'entrée du Ruaha National Park. A 10h00, nous arrivons sur le parking presque désert de Msembe Gate. Il y a nettement moins de touristes dans les parcs du sud de la Tanzanie...
15.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)
Distance : 129 km
Quelques lointains rugissements ont résonné durant la nuit. Ce matin, en ouvrant la tente, nous sommes frappés par la splendeur et la richesse des couleurs de l'aube. Un magnifique lever de soleil sur la savane, le café qui frémit sur le feu, l'odeur des toasts grillés, toutes les conditions sont réunies pour démarrer une bonne journée...
16.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park)
Distance : 71 km
Le début de nuit est tranquille mais, vers 4h00, nous entendons de puissants rugissements de part et d'autre du campement. L'intensité des rugissements augmente jusqu'à ce que les deux groupes de lions se rencontrent à quelques dizaines de mètres de notre voiture. Avec les lampes torches, nous entrapercevons de l'activité derrière un buisson, mais c'est trop loin pour faire une photo de nuit. Pour nos deux voisins, avec leur tente au sol, c'est le branle-bas de combat. Ils allument un grand feu avant de se réfugier dans leur voiture...
17.08.2018 : Ruaha Public Campsite (Ruaha National Park) - Crocodile Camp (Kidayi)
Distance : 244 km
Nous n'avons pas entendu de lions, mais les hippopotames se sont promenés toute la nuit. Au lever du soleil, nous les voyons rejoindre leur rivière protectrice. Avant de partir, nos amis hollandais constatent que le pneu "réparé" de leur voiture est de nouveau à plat. Nous les aidons à changer la roue et leur souhaitons bonne chance pour la suite de leur voyage. Ensuite, nous prenons notre petit déjeuner et rangeons le camp à notre tour. Vers 10h00, nous sommes à Msembe Gate pour quitter, à contrecoeur, le Ruaha National Park. Nous y serions volontiers restés quelques jours de plus...
18.08.2018 : Crocodile Camp (Kidayi) - Selous Mbega Camp
Distance : 318 km
La nuit a été un peu bruyante à cause de la proximité de la route et du trafic de camions, mais nous nous sommes quand même bien reposés. A 7h30, nous prenons place au restaurant pour le petit déjeuner. Il est composé de fruits, saucisses, tomates, omelettes aux légumes et pain maison. Nous sympathisons avec la patronne et elle nous offre des feuilletés à la viande faits maison pour notre repas de midi. Pendant que nous rangeons les tentes, nos amis hollandais viennent nous dire au revoir. Cette fois, nos chemins ne vont plus se croiser...
19.08.2018 : Selous Mbega Camp - Lake Tagalala Campsite (Selous Game Reserve)
Distance : 76 km
Cette nuit, nous avons été bercés par les sonneries du téléphone portable de notre gardien qui était juste à côté de notre voiture. Nous nous levons et prenons notre petit déjeuner au soleil levant. A 9h00, nous sommes sur le départ. Il ne nous reste que 17 kilomètres à parcourir jusqu'à Matembwe Gate au Selous Game Reserve. Une demi-heure plus tard, nous sommes à la gate où une mauvaise nouvelle nous attend...
20.08.2018 : Lake Tagalala Campsite (Selous Game Reserve)
Distance : 107 km
La nuit a été très chaude et animée par le ricanements des hyènes. Nous prenons notre petit déjeuner au lever du soleil, mais la température frôle déjà les 30°C. Aujourd'hui il va faire chaud, mais nous sommes impatients d'explorer la région. Nous décidons de rejoindre Mtemere Gate. Il y a énormément de pistes qui permettent d'aller à peu près n'importe où, alors nous nous laissons guider par notre instinct et ça paye. Nous sommes subjugués par le vert des prairies, la beauté des lacs, le nombre d'animaux et tout ça, sans croiser de voitures de safari...
21.08.2018 : Lake Tagalala Campsite (Selous) - Makao Changani Beach Resort
Distance : 306 km
Cette nuit, nous avons entendu des rugissements de lions. A 5h30, la sonnerie du réveil nous rappelle à la dure réalité : c'est la fin de l'aventure en brousse. Nous rangeons le camp et partons rapidement en direction de Mtemere Gate. Nous prendrons le petit déjeuner là-bas. Bien sûr, nous ne résistons pas à l'envie de prendre une dernière fois les petites pistes dans l'espoir de rencontrer le groupe de lions que nous avons entendu. Nous ne trouvons pas les lions mais nous tombons sur deux hyènes en train de se réveiller. Comme il est possible de sortir de la piste, nous profitons de nous approcher un peu...
22.08.2018 : Makao Changani Beach Resort - Dar es Salaam airport
Distance : 62 km
La nuit a été douce, calme et moelleuse. C'est le soleil qui nous tire du lit. A 8h00, nous sommes au restaurant du lodge pour prendre notre petit déjeuner : oeufs sur le pain, fruits et porridge. Nous retournons ensuite au chalet pour faire nos bagages. Notre avons rendez-vous à l’aéroport de Dar es Salaam à 17h00 pour rendre la voiture. Avant de partir, nous avons le temps de profiter un peu du chalet et de piquer une tête dans l'océan...
Pour tous ceux qui désir découvrir les photos et la suite de chaque jours, je leur conseille de prendre la direction de notre site : carnet de voyage - Tanzanie 2018. Bonne lecture ! 😉
Seize jours en Italie comme premier voyage English translation pending
Bonjour a tous, je vous lis depuis un bout de temps et vous m'inspirez beaucoup.
Ça y est nous avons décidé de partir pour un premier voyage à l'étranger et avons choisi l'Italie, en fait j'ai choisi et mon conjoint suit 😉. Nous partons vers la fin du mois de mai 2018 pour une durée de 16 jours. Et malheur, je fais parti de ces québécois qui veulent en voir beaucoup en peu de temps 😛. Nous voulons exploré plus en profondeur la ville de Rome et la région de Naples, mais je tiens quand même a voir certain coup de coeur que j'ai eu en lisant sur le sujet. J'ai essayé d'élaborer un itinéraire en fonction de cela et j'aimerais avoir vos avis, je suis ouverte à tous commentaires, je veux que mon premier voyage soit inoubliable! Alors voici :
J1: Arrivé à Venise en fin d'avant midi, visite de venise J2: Visite de Venise ainsi que les iles de Murano et Burano J3: Visite de Venise et transport vers Milan en train en fin de journée J4: Visite de Milan J5: Départ vers La Spézia en train en matinée, arrêt à Pise pour une demi-journée J6: Visite des Cinque Terres J7: Départ vers Rome en train en matinée, visite de Rome J8 à J10: Visite de Rome J11: Départ vers Naples en train en matinée, visite de Naples J12: Visite de Pompeï et du Vésuve J13: Visite de Naples, peut être aller découvrir l'ile de Procida (mon coté photographe), départ vers Sorrento en fin de journée J14: Visite de Capri J15: Visite de la Côte amalfitaine J16: Retour a Rome en train le matin et retour à la maison au début de l'après midi
Et voilà, je sais que c'est rapide mais j'ose espérer que ce ne sera pas mon dernier voyage en Italie et que je pourrai explorer plus en profondeur les régions que j'ai aimé.
Merci, j'attends vos commentaires
Ça y est nous avons décidé de partir pour un premier voyage à l'étranger et avons choisi l'Italie, en fait j'ai choisi et mon conjoint suit 😉. Nous partons vers la fin du mois de mai 2018 pour une durée de 16 jours. Et malheur, je fais parti de ces québécois qui veulent en voir beaucoup en peu de temps 😛. Nous voulons exploré plus en profondeur la ville de Rome et la région de Naples, mais je tiens quand même a voir certain coup de coeur que j'ai eu en lisant sur le sujet. J'ai essayé d'élaborer un itinéraire en fonction de cela et j'aimerais avoir vos avis, je suis ouverte à tous commentaires, je veux que mon premier voyage soit inoubliable! Alors voici :
J1: Arrivé à Venise en fin d'avant midi, visite de venise J2: Visite de Venise ainsi que les iles de Murano et Burano J3: Visite de Venise et transport vers Milan en train en fin de journée J4: Visite de Milan J5: Départ vers La Spézia en train en matinée, arrêt à Pise pour une demi-journée J6: Visite des Cinque Terres J7: Départ vers Rome en train en matinée, visite de Rome J8 à J10: Visite de Rome J11: Départ vers Naples en train en matinée, visite de Naples J12: Visite de Pompeï et du Vésuve J13: Visite de Naples, peut être aller découvrir l'ile de Procida (mon coté photographe), départ vers Sorrento en fin de journée J14: Visite de Capri J15: Visite de la Côte amalfitaine J16: Retour a Rome en train le matin et retour à la maison au début de l'après midi
Et voilà, je sais que c'est rapide mais j'ose espérer que ce ne sera pas mon dernier voyage en Italie et que je pourrai explorer plus en profondeur les régions que j'ai aimé.
Merci, j'attends vos commentaires
De Miami à New York, 23 jours dans l'Est English translation pending
Après avoir parcouru des heures durant (la préparation du voyage est autant un plaisir que le voyage lui-même) des carnets de voyage qui m'ont fait rêver et donné bien des idées, je me lance à mon tour dans le récit de notre très beau voyage réalisé du 19 juillet au 10 août en famille (nous les parents et nos deux enfants de 17 et 11 ans).
Durant ce périple nous sommes peu à peu remontés de Miami à New York et avons ainsi pu varier les plaisirs entre plages, nature et villes. C'était notre premier voyage aux Etats Unis et nous en revenons enchantés. Notre choix s'est porté sur l'Est, en fonction des désirs et envies de chacun d'entre nous : New York nous semblait une étape incontournable à tous, les enfants rêvaient de parcs d'attraction, de plages et de rencontres avec la faune, les parents des villes du Sud et de végétation exotique. Nous avons effectué le trajet en voiture, louée à Miami et rendue à Washington, puis en bus de Washington à New York. Nous avons donc pris un vol multi destination Paris-Miami puis New York- Paris. Nous avons choisi de remonter peu à peu vers le Nord car la location de la voiture de Miami à Washington coutait moins cher (dans une proportion non négligeable) dans ce sens que dans l'autre.
Il existe assez peu de retour d'expérience sur les forums sur ce parcours, nous avons donc hésité longuement avant de finaliser la route et les étapes, en nous inspirant notamment de ce que nous avons trouvé sur les sites voyageforum.com, roadtrippin.fr, le forum de discussion du routard et le très riche site voyagerauxétatsunis.com
photo prise à Alexander Springs, au cours de notre périple floridien
Voici un aperçu de notre parcours qui reste sûrement perfectible, mais qui a eu le mérite de nous offrir un aperçu de lieux et paysages vraiment diversifiés et d'alterner temps plus intenses et moments plus cools. Au gré de nos étapes, nous sommes restés de une à six nuits dans le même endroit.
- jour 1: arrivée à Miami en soirée, nuit à l'hôtel près de l'aéroport - jour 2 : promenade à Miami Beach et Miami downtown, route vers Naples par la Tamiani Trail pour une étape de 3 nuits. - jour 3 et 4 : promenade, baignades, snorkeling et vélo autour de Naples, sortie vers les Everglades - jour 5 : route vers Orlando en musardant encore le long des plages avant de bifurquer au centre - jours 6 à 10 : séjour à Orlando au cours duquel nous visitons 3 parcs d'attraction (les 2 parcs Universal, Island of Aventures et Animal Kingdom), nous excursionnons du côté d'Ocala pour faire du canoé et tentons de faire quelques affaires dans les outlets. - jour 11 : départ pour Savannah en passant par la côte est et Saint Augustine. Soirée et nuit à Savannah - jour 12 : visite de Savannah le matin puis départ pour Charleston en faisant un détour par Beaufort. 2 nuits à Charleston - jour 13 : visite de la plantation Boone Hall le matin et promenade à Charleston - jour 14 : longue route vers le Nord pour atteindre le parc Shenandoah. Nuit à côté de Charlottesville. - jour 15 : randonnées et pique nique dans le parc de Shenandoah. Route vers Washington. 3 nuits à Washington - jours 16 et 17 : visite de Washington, le mall, certains monuments et musées, le quartier de Georgetown - jour 18 : départ pour New York en car. 5 nuits à New York - jours 19 à 23 : visites et ballades dans la Big Apple.
à Naples au coucher de soleil
Pour les aspects pratiques : - nous avons voyagé avec XL airways, pour l'intérêt du vol direct et le prix qui nous a semblé correct (vol réservé assez tôt, à l'automne). Les horaires sont intéressants car le départ à minuit de JFK à New York permet de bénéficier d'une dernière vraie journée de balade. Voyage qui s'est déroulé sans encombre mais au confort un peu minimal (vol A330, pas d'écran individuel mais des écrans collectifs de très mauvaise qualité au son un peu pourri... Prévoir plutôt ses tablettes si on veut se faire un film pendant le vol)
- nous avons loué la voiture avec Avis en utilisant un code promo trouvé sur le net. Le conjoint est inclus d'office en conducteur additionnel, et les assurances de base aussi. On avait réservé une catégorie berline de type ford fusion et on nous a donné une chevrolet Malibu qui nous a suffi pour caler 4 valises, une glacière et quelques sacs. Au guichet à l'aéroport de Miami la dame a un peu insisté pour nous refiler des assurances supplémentaires et un GPS mais on a tenu bon. On a pris en revanche l'option péage même si à vrai dire on n'a pas beaucoup circulé sur des autoroutes payantes. L'essence n'est pas chère à l'Est, nous faisions le plein pour environ 20 dollars, en payant en cash à la station (nous n'avons pas réussi la première fois à faire fonctionner notre carte parce qu'on nous demandait un code postal états uniens)
la Chevrolet devant la maison à Orlando
- pour la navigation j'avais téléchargé l'appli gratuite maps.me et les cartes des états que nous traversions, en notant par avance en signet nos adresses d'hébergement et certains lieux à visiter. Cela fonctionne hors connexion et nous a rendu beaucoup service en voiture, moins à pied. Parfois on faisait fonctionner aussi l'appli google.maps en connexion pour avoir des estimations plus justes des temps de parcours avec la prise en compte du trafic. On avait également acheté une carte du sud est des Etats Unis.
- en ce qui concerne la communication, nous avions tous les 4 un forfait free qui intègre les communications et internet à l'étranger. C'est parfait quand ça marche : aucun problème pour nos enfants qui ont un samsung et un i-phone, la galère pour nous les parents qui avons chacun un honor 5 C : celui-ci s'est connecté au réseau mobile environ 3 jours sur le séjour, seulement dans le secteur de Savannah et Charleston. Nous parlons très peu anglais mais avons réussi à nous débrouiller pour le nécessaire, aidés souvent par notre grand de 17 ans. Les gens sont prompts à parler et à rendre service, et nous ont souvent aidé de manière spontanée.
- la météo nous faisait un peu peur : en tant que Bretons on n'est pas vraiment habitué aux fortes chaleurs. Franchement, soit on est bien tombé, soit on résiste mieux qu'on ne le pensait. La chaleur et l'humidité, surtout ressenties en Floride et à Washington, ne nous ont pas empêchés de faire ce que l'on voulait. On a trouvé les températures très agréables à Savannah et Charleston et presque fraîches à New York (où il faut dire que nous avons eu une journée entière de pluie). Nous avons rencontré très peu d'orages, et c'était plutôt bref et amusant : on court s'abriter avec d'autres gens et on entame la conversation... On a sans doute eu de la chance en Floride car on a vu qu'après notre départ, il y a eu une tempête tropicale... mais ouf nous étions partis.
- nous avons réservé la plupart de nos nuits d'hôtel avec hotels-com et loué une maison à Orlando avec airbnb. Nous avons ainsi étalé peu à peu les dépenses au fil des mois avant de partir. Notre budget moyen par nuit à 4 a été de 126 euros, sachant que les nuitées les plus chères étaient à Washington et New York. Nous avions la plupart du temps le petit déjeuner et avons eu des hôtels souvent bien placés. Il faut dire que j'ai beaucoup écumé les sites, et suis restée à l'affut de l'évolution des prix. On a ainsi fait jouer plusieurs fois la garantie de prix offerte sur le site (qui permet de rembourser la différence si le prix baisse) ou modifié la réservation en prenant un logement mieux placé. Je ne suis pas mécontente d'avoir cherché notre hôtel sur New York le jour du Black Friday : certains hotels faisaient des rabais vraiment intéressants, ce qui nous a permis d'être très bien placés à Manhattan avec petit déjeuner pour 170 euros la nuit. Nous avons souvent eu des kitchenettes, ce qui nous a permis de manger à plusieurs reprises dans nos hébergements (pour changer un peu des burgers...)
- pour les repas, on a essayé d'être raisonnable et tourné à 4 autour de 50 euros / jour. Pour tenir ce prix on a fait peu de vrais restaurants (seulement 2) et souvent fait nos courses pour se préparer des piques niques et salades. On a particulièrement apprécié à Washington le Whole Foods Market, près de notre hôtel, une chaîne de supermarché qui propose notamment un bar à salade et plats cuisinés très bon et varié. Dans les Wallmart on trouve aussi des salades préparées tout à fait correctes. On s'est acheté une glacière dès nos premières courses à 5 dollars en polystyrène, qu'on chargeait chaque jour en glaçons (il y a des distributeurs dans tous les hôtels) dans des sachets congélation refermables. On a bien sûr testé quelques fast food et on a bien apprécié les chaînes Five Guys et Shake Shake...
- pour l'argent, on avait apporté quelques dollars mais on a surtout effectué des retraits sur place (nous avions souscrit quelque temps avant de partir un compte chez Hello Bank, qui nous permettait d'effectuer des retraits dans sa banque partenaire, la Bank of Amerika présente partout, sans aucun frais, au taux de change du jour).
Voilà pour cette longue liste de détails pratiques, j'espère que cela pourra en aider certains comme cela a pu nous aider au fil de nos recherches. A bientôt pour le récit du voyage au jour le jour...
la légende n'est pas nécessaire ici...
photo prise à Alexander Springs, au cours de notre périple floridienVoici un aperçu de notre parcours qui reste sûrement perfectible, mais qui a eu le mérite de nous offrir un aperçu de lieux et paysages vraiment diversifiés et d'alterner temps plus intenses et moments plus cools. Au gré de nos étapes, nous sommes restés de une à six nuits dans le même endroit.
- jour 1: arrivée à Miami en soirée, nuit à l'hôtel près de l'aéroport - jour 2 : promenade à Miami Beach et Miami downtown, route vers Naples par la Tamiani Trail pour une étape de 3 nuits. - jour 3 et 4 : promenade, baignades, snorkeling et vélo autour de Naples, sortie vers les Everglades - jour 5 : route vers Orlando en musardant encore le long des plages avant de bifurquer au centre - jours 6 à 10 : séjour à Orlando au cours duquel nous visitons 3 parcs d'attraction (les 2 parcs Universal, Island of Aventures et Animal Kingdom), nous excursionnons du côté d'Ocala pour faire du canoé et tentons de faire quelques affaires dans les outlets. - jour 11 : départ pour Savannah en passant par la côte est et Saint Augustine. Soirée et nuit à Savannah - jour 12 : visite de Savannah le matin puis départ pour Charleston en faisant un détour par Beaufort. 2 nuits à Charleston - jour 13 : visite de la plantation Boone Hall le matin et promenade à Charleston - jour 14 : longue route vers le Nord pour atteindre le parc Shenandoah. Nuit à côté de Charlottesville. - jour 15 : randonnées et pique nique dans le parc de Shenandoah. Route vers Washington. 3 nuits à Washington - jours 16 et 17 : visite de Washington, le mall, certains monuments et musées, le quartier de Georgetown - jour 18 : départ pour New York en car. 5 nuits à New York - jours 19 à 23 : visites et ballades dans la Big Apple.
à Naples au coucher de soleilPour les aspects pratiques : - nous avons voyagé avec XL airways, pour l'intérêt du vol direct et le prix qui nous a semblé correct (vol réservé assez tôt, à l'automne). Les horaires sont intéressants car le départ à minuit de JFK à New York permet de bénéficier d'une dernière vraie journée de balade. Voyage qui s'est déroulé sans encombre mais au confort un peu minimal (vol A330, pas d'écran individuel mais des écrans collectifs de très mauvaise qualité au son un peu pourri... Prévoir plutôt ses tablettes si on veut se faire un film pendant le vol)
- nous avons loué la voiture avec Avis en utilisant un code promo trouvé sur le net. Le conjoint est inclus d'office en conducteur additionnel, et les assurances de base aussi. On avait réservé une catégorie berline de type ford fusion et on nous a donné une chevrolet Malibu qui nous a suffi pour caler 4 valises, une glacière et quelques sacs. Au guichet à l'aéroport de Miami la dame a un peu insisté pour nous refiler des assurances supplémentaires et un GPS mais on a tenu bon. On a pris en revanche l'option péage même si à vrai dire on n'a pas beaucoup circulé sur des autoroutes payantes. L'essence n'est pas chère à l'Est, nous faisions le plein pour environ 20 dollars, en payant en cash à la station (nous n'avons pas réussi la première fois à faire fonctionner notre carte parce qu'on nous demandait un code postal états uniens)
la Chevrolet devant la maison à Orlando- pour la navigation j'avais téléchargé l'appli gratuite maps.me et les cartes des états que nous traversions, en notant par avance en signet nos adresses d'hébergement et certains lieux à visiter. Cela fonctionne hors connexion et nous a rendu beaucoup service en voiture, moins à pied. Parfois on faisait fonctionner aussi l'appli google.maps en connexion pour avoir des estimations plus justes des temps de parcours avec la prise en compte du trafic. On avait également acheté une carte du sud est des Etats Unis.
- en ce qui concerne la communication, nous avions tous les 4 un forfait free qui intègre les communications et internet à l'étranger. C'est parfait quand ça marche : aucun problème pour nos enfants qui ont un samsung et un i-phone, la galère pour nous les parents qui avons chacun un honor 5 C : celui-ci s'est connecté au réseau mobile environ 3 jours sur le séjour, seulement dans le secteur de Savannah et Charleston. Nous parlons très peu anglais mais avons réussi à nous débrouiller pour le nécessaire, aidés souvent par notre grand de 17 ans. Les gens sont prompts à parler et à rendre service, et nous ont souvent aidé de manière spontanée.
- la météo nous faisait un peu peur : en tant que Bretons on n'est pas vraiment habitué aux fortes chaleurs. Franchement, soit on est bien tombé, soit on résiste mieux qu'on ne le pensait. La chaleur et l'humidité, surtout ressenties en Floride et à Washington, ne nous ont pas empêchés de faire ce que l'on voulait. On a trouvé les températures très agréables à Savannah et Charleston et presque fraîches à New York (où il faut dire que nous avons eu une journée entière de pluie). Nous avons rencontré très peu d'orages, et c'était plutôt bref et amusant : on court s'abriter avec d'autres gens et on entame la conversation... On a sans doute eu de la chance en Floride car on a vu qu'après notre départ, il y a eu une tempête tropicale... mais ouf nous étions partis.
- nous avons réservé la plupart de nos nuits d'hôtel avec hotels-com et loué une maison à Orlando avec airbnb. Nous avons ainsi étalé peu à peu les dépenses au fil des mois avant de partir. Notre budget moyen par nuit à 4 a été de 126 euros, sachant que les nuitées les plus chères étaient à Washington et New York. Nous avions la plupart du temps le petit déjeuner et avons eu des hôtels souvent bien placés. Il faut dire que j'ai beaucoup écumé les sites, et suis restée à l'affut de l'évolution des prix. On a ainsi fait jouer plusieurs fois la garantie de prix offerte sur le site (qui permet de rembourser la différence si le prix baisse) ou modifié la réservation en prenant un logement mieux placé. Je ne suis pas mécontente d'avoir cherché notre hôtel sur New York le jour du Black Friday : certains hotels faisaient des rabais vraiment intéressants, ce qui nous a permis d'être très bien placés à Manhattan avec petit déjeuner pour 170 euros la nuit. Nous avons souvent eu des kitchenettes, ce qui nous a permis de manger à plusieurs reprises dans nos hébergements (pour changer un peu des burgers...)
- pour les repas, on a essayé d'être raisonnable et tourné à 4 autour de 50 euros / jour. Pour tenir ce prix on a fait peu de vrais restaurants (seulement 2) et souvent fait nos courses pour se préparer des piques niques et salades. On a particulièrement apprécié à Washington le Whole Foods Market, près de notre hôtel, une chaîne de supermarché qui propose notamment un bar à salade et plats cuisinés très bon et varié. Dans les Wallmart on trouve aussi des salades préparées tout à fait correctes. On s'est acheté une glacière dès nos premières courses à 5 dollars en polystyrène, qu'on chargeait chaque jour en glaçons (il y a des distributeurs dans tous les hôtels) dans des sachets congélation refermables. On a bien sûr testé quelques fast food et on a bien apprécié les chaînes Five Guys et Shake Shake...
- pour l'argent, on avait apporté quelques dollars mais on a surtout effectué des retraits sur place (nous avions souscrit quelque temps avant de partir un compte chez Hello Bank, qui nous permettait d'effectuer des retraits dans sa banque partenaire, la Bank of Amerika présente partout, sans aucun frais, au taux de change du jour).
Voilà pour cette longue liste de détails pratiques, j'espère que cela pourra en aider certains comme cela a pu nous aider au fil de nos recherches. A bientôt pour le récit du voyage au jour le jour...
la légende n'est pas nécessaire ici...Comment aller de Trinidad à Vinales English translation pending
Bonjour, nous sommes 4 et serons à Trinidad en août. Comment pouvons-nous faire pour aller ensuite à Vinales sans passer une nuit à La Havane ? Merci pour vos réponses
Croisière MSC en Yacht Club: c'est fini! English translation pending
je rentre aujourd hui d'une croisière sur le préziosa cabine yacht club , très déçue .
j'ai connu le fantasia , il y a 3 ans en yacht club : sans enfant , embarquement et débarquement prioritaire , tous les jours .
ascenseur prioritaire avec sa carte
places réservées aux spectacles
piscine et jaccuzi très calmes
repas tres bons et à l'heure qu'on voulait .
et le personnel tres gentil quand il voyait la carte .
maintenant il y a des enfants bruyants et certains mals élevés qui envahissent et vomissent dans la petite piscine et squattent les 2 jaccuzis .
plus d'embarquement et débarquement prioritaires aux escales . à l'arrivée , il a fallu attendre que les enfants soient inscrits au club enfants pour pouvoir aller dans notre cabine apres les autres .
plus de carte dans les ascenseurs . horaire imposé au restaurant et beaucoup d'attente pour les repas pas terribles .
pour moi, MSC , plus jamais !!!!
on fera d'autres croisières mais sans enfants et beaucoup mieux !!!!
Mais pourquoi les Français ne viennent-ils plus? (retour de quinze jours en Égypte) English translation pending
Cette question, on nous l’a posé à maintes et maintes reprises tout au long de notre périple dans cette Egypte paraissant si « dangereuse » à travers nos médias.
Nous ? Un couple de routards ayant une petite expérience (Inde, Chine, New-York) sillonnant ce superbe pays du 16 janvier 2013 au 2 février.
Les égyptiens ne comprennent pas pourquoi les français ne viennent plus en Égypte. Ce pays a besoin du tourisme pour vivre et depuis 2 ans, ai confronté à une grave baisse de ce secteur.Planning J1 : vol vers Hurghada J2 : liaison Hurghada – Louxor en bus + visite du temple de Louxor J3 : excursion rive ouest Louxor (vallée des rois, temple d’Hatchespout, Temple d’Abu et Colosses de Memnon) J4 : temple de Karnak + musée de Louxor + excursion à l’île des Bananes J5 : excursion rive ouest Louxor (village des artisans, vallée des nobles, Ramesseum et temple de Séti 1er). J6 : liaison Louxor – Assouan en taxi avec visite de temple d’Edfou et de celui de Kom Ombo. J7 : excursion Abu Simbel J8 : Temple de Philae, de Kalabsha, Grand Barrage et obélisque inachevée. + Visite de l’île des fleurs. J9 : Ile éléphantine + repos + train de nuit vers Le Caire J10 : arrivé au Caire + vieux Caire. J11 : excursion Gizeh, Saqqara et Dahchur. J12 : musée du Caire + balade dans la ville J13 : citadelle + Khan El Khalili J14 : liaison Le Caire – Hurghada en bus. J15 : repos + vol retour.Hotels Hurghada
Hôtel Golden Rose (1 nuit, recommande Routard) Reserve depuis Venere.com a 28€ la double. Hôtel calme, chambre plutôt grande et correcte dans un quartier un peu glauque (immeubles en ruines) mais non loin du centre de Sekkala. Ils nous ont fait payer 316 Le sans trop s’avoir pourquoi, ce qui me reste en travers de la gorge. Petit déjeuner fourni dans une box car nous sommes partis tôt le lendemain. Propose des repas de type buffet à 25Le, tout a fait correct.
Sea View Hôtel (1 nuit, recommandé Routard) Réservé depuis booking.com à 196Le la double. Hôtel correct situé sur la Corniche à Dahar (quartier plus sympa que Sekkala). Les chambres sur la rue sont assez bruyantes. Petit déjeuner (inclus) copieux et bon. Personnel aimable même si le gérant cherche un peu lourdement à nous refourguer ses excursions.
Louxor
Hôtel Nefertiti (4 nuits, recommande Routard) Reserve depuis Booking.com 200Le la double, grande chambre, propre. Hotel bien situé à Louxor, tout proche du temple. Quartier assez bruyant. Personnel très pro et accueillant. Dès son arrivé, le visiteur est chouchouté. Bon buffet de petit dej (compris). Propose un service de restauration (voir avis plus bas) et des excursions (voir avis plus bas aussi)
Assouan
Hotel Keylany (3 nuits, recommande Routard) Reserve depuis Booking.com 225 Le la double. Chambre assez petite et propre. SDB minuscule. Assis aux toilettes, on a la tête dans le lavabo. Plutôt bien situe, proche du souk et du Nil, a 1 bon km de la gare. Quartier bruyant. Petit déjeuner (inclus) très bon. Pas de restauration sur place. Personnel très serviable et propose des excursions (voir plus bas).
Le Caire
Hotel Bedouin (4 nuits, recommande Routard) Reserve depuis hostelworld.com 120Le la double. Chambre de taille correcte mais un peu vieillotte. SDB correcte mais la cloison entre la SDB et la chambre ne monte pas jusqu'au plafond. Bien situé dans le centre, proche de la place Tahrir et du métro et dans un endroit peu bruyant. Petit déjeuner (inclus) se limitant a 3 bouts de pain, de la confiture et un the (il ne faut pas avoir faim). Personnel accueillant. Ce n'est pas vraiment un hôtel, il s'agit plus d'une maison d'hôte. On peut vivre avec la famille, leur demander un thé (gratuit). Comme me dit souvent le jeune a la réception : "feel at home" Pas de restauration sur place et propose des excursions (voir plus bas). Transports, excursions et visites. Préambule : je ne suis pas un archéologue, je donne juste mon avis de touriste moyen (le beauf de base en gros). Certains ne seront pas d’accord avec mes avis.
Liaison Hurghada --> Louxor. Ne voulant pas m'aventurer le premier a trouver un bus pour Louxor. J'ai fait appel à une agence "Memphis Tour" par email depuis la France. Ils parlent français et m'ont propose 2 formules : 105€ pour 2 : taxi depuis notre hôtel d'Hurghada vers notre hôtel de Louxor. 49€ pour 2 : taxi depuis notre hôtel d'Hurghada vers la station de bus, tickets de bus sur la compagnie Upper Egypt Bus, puis taxi de la gare routière de Louxor vers notre hôtel. Paiement par avance sur internet. Nous optons pour la 2eme formule. A 7hm une voiture nous amène a la gare routière, notre guide nous paye un the et une bouteille d'eau chacun. Le bus part a 8h30 et arrive vers 13h a Louxor (pause pipi a mi trajet). Bus nickel. A Louxor, notre taxi est la. Satisfait de la formule.
Louxor excursion rive ouest 1 : les incontournables. L'hôtel Nefertiti propose 2 formules pour une visite comprenant la vallée des rois, le temple d'Hatchespout, le temple d'Abu et les colosses de Memnon. Départ 8h, retour 14h. 190 Le : voiture pour 2 325 Le : voiture pour 2 + guide francophone. On teste la 2eme formule. Voiture nickel, bon chauffeur et rien a redire sur la guide très intéressante et parlant un très bon français. Bon service. Vallée des rois (ticket 90Le) : visite des tombes de Ramsès 3 et 4 et celle de Meremptah. Cette dernière est une bonne alternative car différente des 2 jolies et populaires tombes de Ramsès. Un incontournable. Temple d' Hatchespout (30 Le) : superbe temple taille dans la pierre, un incontournable aussi. Temple d'Abu (30Le) : très joli temple aussi a visiter. Colosses de Memnon (gratuit) : ca a le mérite d'être gratuit, on peut s'y arrêter 5 minutes en passant devant.
Temple de Louxor (50Le) : Beau temple, plutôt désert. Nous l’avons visité pendant l’après-midi pour bénéficier à la fois du temple le jour mais aussi une fois la nuit tombée. A faire avant celui de Karnak car moins majestueux.
Temple de Karnak (65Le) : un incontournable et logiquement beaucoup plus fréquenté que celui de Louxor, car plus grand et majestueux. Bon plan, contre une petit pièce, les gardiens peuvent vous faire accéder aux gradins du son et lumière : de là, un jolie point de vue. Compter 2h de visite.
Musée de Louxor (80Le) : jolie collection mais entrée un peu (voir beaucoup) trop chère… On en fait vite le tour (1h).
Excursion à l’île des bananes (10Le). Pour y accéder, il faut négocier un bateau. On a choisi un bateau à moteur à 120Le pour 2, entrée à l’île incluse. L’hôtel Nefertiti propose le même type d’excursion mais en felouque à 190Le. Ballade sympa de 2h avec un arrêt sur la fameuse île pour un petit tour dans une bananeraie et dégustation de quelques bananes en terrasse le long du Nil. Reposant. A faire en fin d’après-midi pour le coucher de soleil.
Louxor excursion rive ouest 2. L'hotel Nefertiti propose 2 formules pour une visite comprenant la vallée des nobles, le village des artisans, le temple de Ramesseum et le temple de Séti 1er. Départ 8h30, retour 13. 190 Le : voiture pour 2 300 Le : voiture pour 2 + guide francophone. Etant contents le 1ere excursion rive ouest, on opte pour la 2eme formule. C’est donc sans surprise que nous avons été satisfaits de cette excursion. Vallée des nobles (30Le) : choix des tombes de Rekhimé et de Sennefer. Jolies tombes dans un lieu boudé par les touristes. Mérite le détour. Village des artisans (30Le) : une, un temple et les ruines du village. Intéressant pour comprendre la vie des constructeurs de tombes. Temple de Ramesseum (30Le) et de Séti 1er (30Le) : eux aussi boudés par les touristes, ils apportent une petite touche différente aux autres lieux, mais à faire en 2nd temps (pas incontournables).
Liaison Louxor – Assouan Par l’hôtel Néfertiti : 550Le la voiture avec arrêt à Edfou et Kom Ombo, départ 8h, arrivé 14h30. Même chauffeur que pour les 2 excursions rive ouest donc nickel. Temple d’Edfou (50Le) : temple sympa, mieux conservé que ceux de Louxor car plus récent. Pas trop de monde. Temple de Kom Ombo (30Le) : moins beau que celui d’Edfou, il est du même style. Superbe décor au bord du Nil.
Excursion Abu Simbel Par l’hôtel Keylany : 70 Le/personne pour l’aller-retour en minibus (départ 3h15, retour 13h30). 95 Le/personne pour l’aller-retour en minibus + crochet par le temple de Philae ensuite (départ 3h15, retour 15h30). Nous prenons la 1ere formule. Réveil par l’hôtel à 2h45. Départ à 3h15 en minibus qui fait le tour d’Assouan pour récupérer quelques autres routards. Départ du convoi de bus, minibus et taxis à 4h. Arrivé sur site à 7h15. Départ du site à 10h, retour sur Assouan vers 13h30. Voilà pour les détails pratiques. Abu Simbel (95Le) : site avec 2 temples (un grand et un plus petit). Majestueux au lever du soleil, mais c’est bondé car tout le monde arrive avec le même convoi. Un conseil, à peine arrivé, foncez à la billeterie puis vers le site pendant que les groupes d’entassent aux toilettes. Grâce à ça, vous aurez quelques précieuses minutes pour admirer tranquillement le site et faire des photos sans allemand en sandales et chaussettes dans le champ (oh la la, le cliché !!). On revient assez fatigués donc contents de n’avoir pas enchainé sur Philae.
Excursion temples de Philae, Kalabsha, Grand Barrage et Obélisque inachevée. Par l’hôtel Keylany : 120Le la voiture (départ 8h, retour 13h). Déjà le chauffeur arrive en retard, de plus il conduit un peu violemment et n’est pas vraiment amical. Enfin, prestation correcte au niveau du service et du prix. Temple de Philae (50Le) : à peine le ticket en main, il faut négocier un bateau pour accéder sur l’île du temple. C’est galère car beaucoup de touristes, et ces « bateliers » ont le monopole !! Bateau négocié à 80Le avec 1h30 d’attente pour la visite (1h suffit). Site très touristique, temple plus récent que ceux de Louxor et bien conservé. A visiter. Grand Barrage (30Le) : arnaque totale. La voiture traverse la moitié du barrage, nous arrête dans une espèce d’aire de stationnement avec 4 pauvres panneaux explicatifs… Et le pire, c’est qu’il y a du monde. A éviter (à moins d’être un inconditionnel des barrages). Temple de Kalabsha (Gratuit ?) : coup de cœur. Bon au départ ça commence mal, il faut négocier un bateau pour accéder sur l’île de temple. Il y a aucun touriste et peu de bateau. Négociation serrée, on a même failli faire demi-tour. Bateau à 40Le avec 1h d’attente pour la visite. Joli temple (plus petit que celui de Philae) mais totalement snobé par les groupes de touristes. Sur place, les gardiens piquaient un roupillon dans la cour du temple, nous n’avons donc pas payé de droit d’entrée. Plusieurs vestiges sur cette petite île, une jolie vue sur le lac Nasser (et son immonde barrage). Obélisque inachevée (30Le) : visite rapide mais intéressante pour comprendre comment les égyptiens faisaient pour récupérer leurs énormes blocs de pierre. Visite idéale pour clore une excursion.
Excursion à l’île des fleurs (10Le) : Accès par un bateau à moteur, négocié à 50Le, temps d’attente d’1h pour la visite. L’île est assez jolie mais toute petite. Jolie vue sur la rive ouest. Bref ça occupe mais « ça ne casse pas des briques ».
Excursion à l’île Eléphantine (gratuit) : prendre la navette publique sur la corniche (à côté du KFC), 1Le/personne la traversée. Ile étonnante, l’espace de la visite, on se croit dans un autre pays et ce, en plein Assouan. Tout est plus zen. Escale obligatoire chez Baba Doom (voir ci-dessous dans restos et bars). Dommage qu’il y ait cette affreuse tour.
Liaison Assouan – Le Caire Train de nuit : 60$/personne pour une couchette double avec diner et petit déjeuner. Réservé sur internet. Les couchettes sont vraiment pratiques et fonctionnelles. C’est propre, c’est calme. Le dîner était correct (on a même eu une version végétarienne). Le personnel est au petit soin. Points négatifs : le petit déjeuner vraiment pas fameux et les 2h de retard au Caire (15h30 de trajet au lieu de 13h30).
Quartier du vieux Caire : le quartier Coopte du Caire. Zone intéressant, jolies églises et synagogue, tout est gratuit (sauf le musée coopte). Visite assez rapide si on ne visite pas le musée. Quartier accessible facilement en métro.
Excursion pyramides de Gizeh, Dahchour et Saqqara. L’hôtel Bedouin propose 2 formules (départ 8h, retour 16h) : 250 Le : voiture pour 2. 370 Le : voiture pour 2 + guide francophone. L’expérience positive de Louxor nous pousse à prendre la 2eme formule. Malheureusement, cette fois, on a un peu déchant. Guide tout mou, récitant son discours sans envie (autant lire le retour), répondant à côté et ne s’adressant pas à ma copine (il ne lui a même pas demandé son prénom). Bref, il aurait presque pu gâcher de si belles visites. Chauffeur pas top non plus, conduite violente. L’hôtel nous a dit qu’il tiendrait compte de notre avis sur le guide donc… Plateau de Gizeh (60Le + 5Le de péage pour la voiture + 30Le pour accéder dans la pyramide de Khephren) : un site majeur et magique, moins bondé que je m’y attendais. Un incontournable. L’entrée pour Kheops à 100Le nous paraissait excessive (surtout que contrairement aux tombes de Louxor, l’intérieur d’une pyramide n’a rien d’extraordinaire). Malgré tout, pour combler notre curiosité et faire un peu de sport, on opte pour la visite de Khephren totalement snobée. Une petite déception pour le sphinx. Il est situé en contrebas du plateau, il parait donc petit à côté des 3 mastodontes. Dahchour (30Le) : coup de cœur. Une très belle pyramide « rouge » ressemblant à celles de Gizeh dans une zone désertique sans touriste. L’intérieur est plus sympa et plus sportif que celle de Khephren. Saqqara (60Le + 2 Le de péage pour la voiture) : la fameuse pyramide à degrés, malheureusement avec un gros échafaudage sur un flanc (en travaux pour 25 ans il semblerait). Site intéressant car c’est la 1ere pyramide. Sur le site, le musée Imothep (ticket inclus dans le prix de l’entrée) mérite qu’on s’y attarde un peu.
Musée du Caire (60Le) : un incontournable. L’intérieur est vieillot, c’est le bazar digne d’un souk, mais il y a tellement d’objets merveilleux. Nous n’avons pas visité la galerie des momies (ticket supplémentaire de 100Le) et avons quand même passé 3h.
La Citadelle (50Le) : dominant un quartier peu intéressant du point de vue touristique, on a galéré à trouver l’entrée. Site sympa, superbe vue sur le Caire, très jolies mosquées. A l’intérieur aussi le musée militaire et celui de la police… Mérite la visite.
Quartier de Khan El Khalili : le souk du Caire. Plein de marchands, de mosquées, une atmosphère très différente du reste de la ville. Boire un thé attablé à l’un des nombreux bars place Hussein est une expérience sympa pour observer la vie de cette place.
Transfert le Caire – Hurghada : Bus Upper Egypt (65Le) depuis la gare routière Turgoman, sorte de gigantesque centre commercial vide servant de point de départ de nombreux bus. Départ à 8h, arrivé à 15h. Bus nickel. Se mettre du côté gauche (dans le sens de la marche) du bus pour profiter de la vue sur la mer rouge pendant une bonne partie du trajet. 2 arrêts en cours de route. Prévoir un peu de bouffe car les offres culinaires des arrêts ne sont pas extraordinaires (hormis pour les amateurs de biscuits, chips ou barres chocolatées). Restaurants Préambule : je suis végétarien, donc je ne vais pas vous faire partager les bonnes adresses pour la viande. Ma copine mange un peu de viande, mais à tendance à limiter sa consommation à l’étranger. Manger végétarien est très bon marché en Egypte et bien plus facile qu’en France. Les prix donnés sont pour l’addition globale pour nous 2 (hors mention précisée)
Hurghada
Restaurant de l’hôtel Golden Rose : buffet pour 25Le/personne. Bouffe correct, choix limité mais pour le prix, rien à dire.
El Sawaky Camp (sur la corniche à Dahar, à ne pas confondre avec son voisin El Sawaky Beach, non testé par nos soins). - Tahiné + pain, salade orientale, pâtes à la napolitaine, crêpe au miel (+ une crêpe au fromage offerte) : 40 Le. Joli cadre en bord de mer. En cette basse saison, nous serons les 2 seuls couverts du dîner. Repas correct, prix ok. Lieu sympa aussi pour siroter un thé en journée avec vue sur la mer.
El Sunny (souk touristique à Dahar, recommandé Routard). - 6 sandwiches fallafels + pickles : 15Le. Une cantine égyptienne que j’affectionne. Y aller pour déguster des fallafels, du foul, du tahiné au baba ghanouj à prix mini. Par contre, je ne risquerai pas à la viande (personne n’en commande). Bonne adresse pour manger typiquement égyptien.
Louxor
El Sahaby Lane (restaurant de l’hôtel Nefertiti, recommandé routard). - Salade césar, tajine végétarien, riz : 59Le. Plats bien présentés et bon mais un peu chers. Nous n’y avons mangé qu’une seule fois.
Snack Time (le long du temple de Louxor, à côté du macdo). - Calzone fromage/champignon, pizza Margherita : 34Le. - Veggie burger, wrap fallafels, frites, salade grecque : 44Le. - Sandwich végé, coleslaw, panini végé, frites : 42Le. Un fast food à l’égyptienne. On commande au comptoir et on nous sert à table (parfois un peu long). Bons tarifs et plats. Seules les pizzas nous ont déçues car miniscules. Un bon plan.
Abu Ashraf (rue entre le temple de Louxor et la gare, recommandé Routard). - Kochery, pain, assiette kebab : 55Le. Cantine égyptienne proposant un bon et copieux Kochery. Le kebab à quelque peu alourdi la note (et j’ai l’impression qu’on a eu le droit à un tarif « touriste »).
El Zameek ? (sharia Mostafa Kamel) - 2 kochery : 20Le. - 2 sandwichs fallafels, pain et houmous : 15Le. Je me souviens plus vraiment du nom du resto (une grande façade rouge sur 2 étages), il est situé dans une rue parallèle à celle de l’hôtel Nefertiti, et dans une rue perpendiculaire du souk (à 2 pas du souk). Autre cantine égyptienne, notre préférée à Louxor. Bon, copieux et pas cher. En plus, trouvé par nos soins =)
Omar garden : (en plein souk) - 2 soupes de nouilles, 2 rations de riz, légumes en sauce, gâteau de semoule : 35Le. Petit jardin en plein souk. Plein de petits plats à 5Le. C’est correct mais pas extra.
Assouan
Al Sayeda Nafessa (petit rue perpendiculaire au souk, recommandé routard) - 2 menu kochery (salade, sauce, soupe nouille, riz, légume en sauce et kochery : 27Le. Cantine égyptienne. Trop copieux, surtout pour un dîner. Le service est très long (on a la légère impression que les égyptiens sont servis avant nous). Idéal si on veut se remplir le ventre pour pas cher.
Biti (à côté de la gare, recommandé routard) - 2 fétirs : 76Le Pizzeria à l’égyptienne, proposant soit fétirs soit pizzas classiques qu’on agrémente des ingrédients qu’on souhaite. L’impression est mitigée, c’est plutôt fade, surtout pour de la cuisine égyptienne (on aurait peut-être dû mettre le ketchup servi avec nos fétirs…) Et, en plus, c’est cher. Par contre, ça cale. Mais ça reste une déception.
Emy (Corniche, près du Keylany hôtel) : - Riz, grosse salade de fruits, légumes en sauce, soupe de lentille, baba ghanouj, pain : 40Le Beaucoup de petits plats pas chers (entre 5 et 8 Le), jolie vue sur le Nil. Seul bémol, le serveur ne comprend pas l’anglais et ne sachant pas vraiment rajouter les 20% (taxe + service). Enfin, la patronne est intervenue et nous a donné raison. Bonne petite adresse malgré tout. En plus, pour les amateurs, ils servent de la bière.
El Madina (Souk, proche de la gare, recommandé routard). - 2 menus (pain, tahiné, crudités, riz, haricots blancs en sauce tomate) : 50Le. Service rapide, serveurs super sympas. C’est copieux et bon. Bon plan pour le déjeuner.
Mona Lisa (Corniche, près du Keylany, à côté de Emy). - Soupe de légumes, tahiné, sauce concombre, salade grecque, pain et pâtisseries orientales : 46Le. Serveurs ne comprenant pas l’anglais dans service un peu cahotique (il n’avait pas pris notre commande dessert, qui en plus n’était pas bon et assez cher). Pour le reste, rien à redire.
Kochary El Safwan (près de la gare et du souk, recommandé Routard). - 2 kochery large : 12Le Carte ultra simple, choix entre kochery small, medium, large et x-large. C’est bon, service ultra rapide. Bon plat pour les amateurs de ce plat.
Macdo (Corinche). - 2 sundaes : 17Le Pas amateur de ce genre de fast-food, mais il profite d’une superbe vue sur le Nil et la rive ouest. Terrasse sympa, après niveau bouffe… Pour les amateurs, menu entre 20 et 30 Le, mais pas de végéburger.
Baba Doom (île éléphantine, recommandé Routard). - 2 thés : 10Le. Étape incontournable sur cette île. Vue imprenable sur la rive ouest du Nil et ses dunes. État d'esprit complétement décalé. Comme nous a dit un touriste sexagénaire en arrivant : "it's the best place on earth". Le patron est venu boire le thé avec nous. Il a de nombreuses anecdotes à raconter, on ne voit pas le temps passé. On devient zen. Une étape reposante à Assouan.
Le Caire
GAD (recommandé Routard), multiples adresses (on en a repéré 4). Le plus grand et notre préféré se trouve « sharia 26th July ». - Pizza Margherita, baba ghanouj, pain, légumes farcis, riz : 39Le - Kebab, frites, soupe de légumes, riz basmati aux légumes, salade de fruits : 49Le - Kebab, cocktail de fruit, soupe de légumes, salade mixte (betterave, coleslaw, crudités et houmous), pain : 47Le - Pizza Margherita, baba ghanouj, fallafels, pain, pâtes napolitaines : 43Le - Pickles, riz, soupe de tomate, salade de fruits, soupe de légumes, légumes farcis : 47Le Notre coup de cœur. Une carte impressionnante, de l’oriental (fétir, fallafels, mezze, kebab, kofta), de l’occidental (pizza, burger, sandwich, viande, poisson). Bref pour tous les gouts à prix mini. En plus, on en trouve de partout.
Le reste de nos repas au Caire ont été pris « sur le pouce » (kochery, foul, fallafels) dans de petites « cantines ».
Les égyptiens ne comprennent pas pourquoi les français ne viennent plus en Égypte. Ce pays a besoin du tourisme pour vivre et depuis 2 ans, ai confronté à une grave baisse de ce secteur.Planning J1 : vol vers Hurghada J2 : liaison Hurghada – Louxor en bus + visite du temple de Louxor J3 : excursion rive ouest Louxor (vallée des rois, temple d’Hatchespout, Temple d’Abu et Colosses de Memnon) J4 : temple de Karnak + musée de Louxor + excursion à l’île des Bananes J5 : excursion rive ouest Louxor (village des artisans, vallée des nobles, Ramesseum et temple de Séti 1er). J6 : liaison Louxor – Assouan en taxi avec visite de temple d’Edfou et de celui de Kom Ombo. J7 : excursion Abu Simbel J8 : Temple de Philae, de Kalabsha, Grand Barrage et obélisque inachevée. + Visite de l’île des fleurs. J9 : Ile éléphantine + repos + train de nuit vers Le Caire J10 : arrivé au Caire + vieux Caire. J11 : excursion Gizeh, Saqqara et Dahchur. J12 : musée du Caire + balade dans la ville J13 : citadelle + Khan El Khalili J14 : liaison Le Caire – Hurghada en bus. J15 : repos + vol retour.Hotels Hurghada
Hôtel Golden Rose (1 nuit, recommande Routard) Reserve depuis Venere.com a 28€ la double. Hôtel calme, chambre plutôt grande et correcte dans un quartier un peu glauque (immeubles en ruines) mais non loin du centre de Sekkala. Ils nous ont fait payer 316 Le sans trop s’avoir pourquoi, ce qui me reste en travers de la gorge. Petit déjeuner fourni dans une box car nous sommes partis tôt le lendemain. Propose des repas de type buffet à 25Le, tout a fait correct.
Sea View Hôtel (1 nuit, recommandé Routard) Réservé depuis booking.com à 196Le la double. Hôtel correct situé sur la Corniche à Dahar (quartier plus sympa que Sekkala). Les chambres sur la rue sont assez bruyantes. Petit déjeuner (inclus) copieux et bon. Personnel aimable même si le gérant cherche un peu lourdement à nous refourguer ses excursions.
Louxor
Hôtel Nefertiti (4 nuits, recommande Routard) Reserve depuis Booking.com 200Le la double, grande chambre, propre. Hotel bien situé à Louxor, tout proche du temple. Quartier assez bruyant. Personnel très pro et accueillant. Dès son arrivé, le visiteur est chouchouté. Bon buffet de petit dej (compris). Propose un service de restauration (voir avis plus bas) et des excursions (voir avis plus bas aussi)
Assouan
Hotel Keylany (3 nuits, recommande Routard) Reserve depuis Booking.com 225 Le la double. Chambre assez petite et propre. SDB minuscule. Assis aux toilettes, on a la tête dans le lavabo. Plutôt bien situe, proche du souk et du Nil, a 1 bon km de la gare. Quartier bruyant. Petit déjeuner (inclus) très bon. Pas de restauration sur place. Personnel très serviable et propose des excursions (voir plus bas).
Le Caire
Hotel Bedouin (4 nuits, recommande Routard) Reserve depuis hostelworld.com 120Le la double. Chambre de taille correcte mais un peu vieillotte. SDB correcte mais la cloison entre la SDB et la chambre ne monte pas jusqu'au plafond. Bien situé dans le centre, proche de la place Tahrir et du métro et dans un endroit peu bruyant. Petit déjeuner (inclus) se limitant a 3 bouts de pain, de la confiture et un the (il ne faut pas avoir faim). Personnel accueillant. Ce n'est pas vraiment un hôtel, il s'agit plus d'une maison d'hôte. On peut vivre avec la famille, leur demander un thé (gratuit). Comme me dit souvent le jeune a la réception : "feel at home" Pas de restauration sur place et propose des excursions (voir plus bas). Transports, excursions et visites. Préambule : je ne suis pas un archéologue, je donne juste mon avis de touriste moyen (le beauf de base en gros). Certains ne seront pas d’accord avec mes avis.
Liaison Hurghada --> Louxor. Ne voulant pas m'aventurer le premier a trouver un bus pour Louxor. J'ai fait appel à une agence "Memphis Tour" par email depuis la France. Ils parlent français et m'ont propose 2 formules : 105€ pour 2 : taxi depuis notre hôtel d'Hurghada vers notre hôtel de Louxor. 49€ pour 2 : taxi depuis notre hôtel d'Hurghada vers la station de bus, tickets de bus sur la compagnie Upper Egypt Bus, puis taxi de la gare routière de Louxor vers notre hôtel. Paiement par avance sur internet. Nous optons pour la 2eme formule. A 7hm une voiture nous amène a la gare routière, notre guide nous paye un the et une bouteille d'eau chacun. Le bus part a 8h30 et arrive vers 13h a Louxor (pause pipi a mi trajet). Bus nickel. A Louxor, notre taxi est la. Satisfait de la formule.
Louxor excursion rive ouest 1 : les incontournables. L'hôtel Nefertiti propose 2 formules pour une visite comprenant la vallée des rois, le temple d'Hatchespout, le temple d'Abu et les colosses de Memnon. Départ 8h, retour 14h. 190 Le : voiture pour 2 325 Le : voiture pour 2 + guide francophone. On teste la 2eme formule. Voiture nickel, bon chauffeur et rien a redire sur la guide très intéressante et parlant un très bon français. Bon service. Vallée des rois (ticket 90Le) : visite des tombes de Ramsès 3 et 4 et celle de Meremptah. Cette dernière est une bonne alternative car différente des 2 jolies et populaires tombes de Ramsès. Un incontournable. Temple d' Hatchespout (30 Le) : superbe temple taille dans la pierre, un incontournable aussi. Temple d'Abu (30Le) : très joli temple aussi a visiter. Colosses de Memnon (gratuit) : ca a le mérite d'être gratuit, on peut s'y arrêter 5 minutes en passant devant.
Temple de Louxor (50Le) : Beau temple, plutôt désert. Nous l’avons visité pendant l’après-midi pour bénéficier à la fois du temple le jour mais aussi une fois la nuit tombée. A faire avant celui de Karnak car moins majestueux.
Temple de Karnak (65Le) : un incontournable et logiquement beaucoup plus fréquenté que celui de Louxor, car plus grand et majestueux. Bon plan, contre une petit pièce, les gardiens peuvent vous faire accéder aux gradins du son et lumière : de là, un jolie point de vue. Compter 2h de visite.
Musée de Louxor (80Le) : jolie collection mais entrée un peu (voir beaucoup) trop chère… On en fait vite le tour (1h).
Excursion à l’île des bananes (10Le). Pour y accéder, il faut négocier un bateau. On a choisi un bateau à moteur à 120Le pour 2, entrée à l’île incluse. L’hôtel Nefertiti propose le même type d’excursion mais en felouque à 190Le. Ballade sympa de 2h avec un arrêt sur la fameuse île pour un petit tour dans une bananeraie et dégustation de quelques bananes en terrasse le long du Nil. Reposant. A faire en fin d’après-midi pour le coucher de soleil.
Louxor excursion rive ouest 2. L'hotel Nefertiti propose 2 formules pour une visite comprenant la vallée des nobles, le village des artisans, le temple de Ramesseum et le temple de Séti 1er. Départ 8h30, retour 13. 190 Le : voiture pour 2 300 Le : voiture pour 2 + guide francophone. Etant contents le 1ere excursion rive ouest, on opte pour la 2eme formule. C’est donc sans surprise que nous avons été satisfaits de cette excursion. Vallée des nobles (30Le) : choix des tombes de Rekhimé et de Sennefer. Jolies tombes dans un lieu boudé par les touristes. Mérite le détour. Village des artisans (30Le) : une, un temple et les ruines du village. Intéressant pour comprendre la vie des constructeurs de tombes. Temple de Ramesseum (30Le) et de Séti 1er (30Le) : eux aussi boudés par les touristes, ils apportent une petite touche différente aux autres lieux, mais à faire en 2nd temps (pas incontournables).
Liaison Louxor – Assouan Par l’hôtel Néfertiti : 550Le la voiture avec arrêt à Edfou et Kom Ombo, départ 8h, arrivé 14h30. Même chauffeur que pour les 2 excursions rive ouest donc nickel. Temple d’Edfou (50Le) : temple sympa, mieux conservé que ceux de Louxor car plus récent. Pas trop de monde. Temple de Kom Ombo (30Le) : moins beau que celui d’Edfou, il est du même style. Superbe décor au bord du Nil.
Excursion Abu Simbel Par l’hôtel Keylany : 70 Le/personne pour l’aller-retour en minibus (départ 3h15, retour 13h30). 95 Le/personne pour l’aller-retour en minibus + crochet par le temple de Philae ensuite (départ 3h15, retour 15h30). Nous prenons la 1ere formule. Réveil par l’hôtel à 2h45. Départ à 3h15 en minibus qui fait le tour d’Assouan pour récupérer quelques autres routards. Départ du convoi de bus, minibus et taxis à 4h. Arrivé sur site à 7h15. Départ du site à 10h, retour sur Assouan vers 13h30. Voilà pour les détails pratiques. Abu Simbel (95Le) : site avec 2 temples (un grand et un plus petit). Majestueux au lever du soleil, mais c’est bondé car tout le monde arrive avec le même convoi. Un conseil, à peine arrivé, foncez à la billeterie puis vers le site pendant que les groupes d’entassent aux toilettes. Grâce à ça, vous aurez quelques précieuses minutes pour admirer tranquillement le site et faire des photos sans allemand en sandales et chaussettes dans le champ (oh la la, le cliché !!). On revient assez fatigués donc contents de n’avoir pas enchainé sur Philae.
Excursion temples de Philae, Kalabsha, Grand Barrage et Obélisque inachevée. Par l’hôtel Keylany : 120Le la voiture (départ 8h, retour 13h). Déjà le chauffeur arrive en retard, de plus il conduit un peu violemment et n’est pas vraiment amical. Enfin, prestation correcte au niveau du service et du prix. Temple de Philae (50Le) : à peine le ticket en main, il faut négocier un bateau pour accéder sur l’île du temple. C’est galère car beaucoup de touristes, et ces « bateliers » ont le monopole !! Bateau négocié à 80Le avec 1h30 d’attente pour la visite (1h suffit). Site très touristique, temple plus récent que ceux de Louxor et bien conservé. A visiter. Grand Barrage (30Le) : arnaque totale. La voiture traverse la moitié du barrage, nous arrête dans une espèce d’aire de stationnement avec 4 pauvres panneaux explicatifs… Et le pire, c’est qu’il y a du monde. A éviter (à moins d’être un inconditionnel des barrages). Temple de Kalabsha (Gratuit ?) : coup de cœur. Bon au départ ça commence mal, il faut négocier un bateau pour accéder sur l’île de temple. Il y a aucun touriste et peu de bateau. Négociation serrée, on a même failli faire demi-tour. Bateau à 40Le avec 1h d’attente pour la visite. Joli temple (plus petit que celui de Philae) mais totalement snobé par les groupes de touristes. Sur place, les gardiens piquaient un roupillon dans la cour du temple, nous n’avons donc pas payé de droit d’entrée. Plusieurs vestiges sur cette petite île, une jolie vue sur le lac Nasser (et son immonde barrage). Obélisque inachevée (30Le) : visite rapide mais intéressante pour comprendre comment les égyptiens faisaient pour récupérer leurs énormes blocs de pierre. Visite idéale pour clore une excursion.
Excursion à l’île des fleurs (10Le) : Accès par un bateau à moteur, négocié à 50Le, temps d’attente d’1h pour la visite. L’île est assez jolie mais toute petite. Jolie vue sur la rive ouest. Bref ça occupe mais « ça ne casse pas des briques ».
Excursion à l’île Eléphantine (gratuit) : prendre la navette publique sur la corniche (à côté du KFC), 1Le/personne la traversée. Ile étonnante, l’espace de la visite, on se croit dans un autre pays et ce, en plein Assouan. Tout est plus zen. Escale obligatoire chez Baba Doom (voir ci-dessous dans restos et bars). Dommage qu’il y ait cette affreuse tour.
Liaison Assouan – Le Caire Train de nuit : 60$/personne pour une couchette double avec diner et petit déjeuner. Réservé sur internet. Les couchettes sont vraiment pratiques et fonctionnelles. C’est propre, c’est calme. Le dîner était correct (on a même eu une version végétarienne). Le personnel est au petit soin. Points négatifs : le petit déjeuner vraiment pas fameux et les 2h de retard au Caire (15h30 de trajet au lieu de 13h30).
Quartier du vieux Caire : le quartier Coopte du Caire. Zone intéressant, jolies églises et synagogue, tout est gratuit (sauf le musée coopte). Visite assez rapide si on ne visite pas le musée. Quartier accessible facilement en métro.
Excursion pyramides de Gizeh, Dahchour et Saqqara. L’hôtel Bedouin propose 2 formules (départ 8h, retour 16h) : 250 Le : voiture pour 2. 370 Le : voiture pour 2 + guide francophone. L’expérience positive de Louxor nous pousse à prendre la 2eme formule. Malheureusement, cette fois, on a un peu déchant. Guide tout mou, récitant son discours sans envie (autant lire le retour), répondant à côté et ne s’adressant pas à ma copine (il ne lui a même pas demandé son prénom). Bref, il aurait presque pu gâcher de si belles visites. Chauffeur pas top non plus, conduite violente. L’hôtel nous a dit qu’il tiendrait compte de notre avis sur le guide donc… Plateau de Gizeh (60Le + 5Le de péage pour la voiture + 30Le pour accéder dans la pyramide de Khephren) : un site majeur et magique, moins bondé que je m’y attendais. Un incontournable. L’entrée pour Kheops à 100Le nous paraissait excessive (surtout que contrairement aux tombes de Louxor, l’intérieur d’une pyramide n’a rien d’extraordinaire). Malgré tout, pour combler notre curiosité et faire un peu de sport, on opte pour la visite de Khephren totalement snobée. Une petite déception pour le sphinx. Il est situé en contrebas du plateau, il parait donc petit à côté des 3 mastodontes. Dahchour (30Le) : coup de cœur. Une très belle pyramide « rouge » ressemblant à celles de Gizeh dans une zone désertique sans touriste. L’intérieur est plus sympa et plus sportif que celle de Khephren. Saqqara (60Le + 2 Le de péage pour la voiture) : la fameuse pyramide à degrés, malheureusement avec un gros échafaudage sur un flanc (en travaux pour 25 ans il semblerait). Site intéressant car c’est la 1ere pyramide. Sur le site, le musée Imothep (ticket inclus dans le prix de l’entrée) mérite qu’on s’y attarde un peu.
Musée du Caire (60Le) : un incontournable. L’intérieur est vieillot, c’est le bazar digne d’un souk, mais il y a tellement d’objets merveilleux. Nous n’avons pas visité la galerie des momies (ticket supplémentaire de 100Le) et avons quand même passé 3h.
La Citadelle (50Le) : dominant un quartier peu intéressant du point de vue touristique, on a galéré à trouver l’entrée. Site sympa, superbe vue sur le Caire, très jolies mosquées. A l’intérieur aussi le musée militaire et celui de la police… Mérite la visite.
Quartier de Khan El Khalili : le souk du Caire. Plein de marchands, de mosquées, une atmosphère très différente du reste de la ville. Boire un thé attablé à l’un des nombreux bars place Hussein est une expérience sympa pour observer la vie de cette place.
Transfert le Caire – Hurghada : Bus Upper Egypt (65Le) depuis la gare routière Turgoman, sorte de gigantesque centre commercial vide servant de point de départ de nombreux bus. Départ à 8h, arrivé à 15h. Bus nickel. Se mettre du côté gauche (dans le sens de la marche) du bus pour profiter de la vue sur la mer rouge pendant une bonne partie du trajet. 2 arrêts en cours de route. Prévoir un peu de bouffe car les offres culinaires des arrêts ne sont pas extraordinaires (hormis pour les amateurs de biscuits, chips ou barres chocolatées). Restaurants Préambule : je suis végétarien, donc je ne vais pas vous faire partager les bonnes adresses pour la viande. Ma copine mange un peu de viande, mais à tendance à limiter sa consommation à l’étranger. Manger végétarien est très bon marché en Egypte et bien plus facile qu’en France. Les prix donnés sont pour l’addition globale pour nous 2 (hors mention précisée)
Hurghada
Restaurant de l’hôtel Golden Rose : buffet pour 25Le/personne. Bouffe correct, choix limité mais pour le prix, rien à dire.
El Sawaky Camp (sur la corniche à Dahar, à ne pas confondre avec son voisin El Sawaky Beach, non testé par nos soins). - Tahiné + pain, salade orientale, pâtes à la napolitaine, crêpe au miel (+ une crêpe au fromage offerte) : 40 Le. Joli cadre en bord de mer. En cette basse saison, nous serons les 2 seuls couverts du dîner. Repas correct, prix ok. Lieu sympa aussi pour siroter un thé en journée avec vue sur la mer.
El Sunny (souk touristique à Dahar, recommandé Routard). - 6 sandwiches fallafels + pickles : 15Le. Une cantine égyptienne que j’affectionne. Y aller pour déguster des fallafels, du foul, du tahiné au baba ghanouj à prix mini. Par contre, je ne risquerai pas à la viande (personne n’en commande). Bonne adresse pour manger typiquement égyptien.
Louxor
El Sahaby Lane (restaurant de l’hôtel Nefertiti, recommandé routard). - Salade césar, tajine végétarien, riz : 59Le. Plats bien présentés et bon mais un peu chers. Nous n’y avons mangé qu’une seule fois.
Snack Time (le long du temple de Louxor, à côté du macdo). - Calzone fromage/champignon, pizza Margherita : 34Le. - Veggie burger, wrap fallafels, frites, salade grecque : 44Le. - Sandwich végé, coleslaw, panini végé, frites : 42Le. Un fast food à l’égyptienne. On commande au comptoir et on nous sert à table (parfois un peu long). Bons tarifs et plats. Seules les pizzas nous ont déçues car miniscules. Un bon plan.
Abu Ashraf (rue entre le temple de Louxor et la gare, recommandé Routard). - Kochery, pain, assiette kebab : 55Le. Cantine égyptienne proposant un bon et copieux Kochery. Le kebab à quelque peu alourdi la note (et j’ai l’impression qu’on a eu le droit à un tarif « touriste »).
El Zameek ? (sharia Mostafa Kamel) - 2 kochery : 20Le. - 2 sandwichs fallafels, pain et houmous : 15Le. Je me souviens plus vraiment du nom du resto (une grande façade rouge sur 2 étages), il est situé dans une rue parallèle à celle de l’hôtel Nefertiti, et dans une rue perpendiculaire du souk (à 2 pas du souk). Autre cantine égyptienne, notre préférée à Louxor. Bon, copieux et pas cher. En plus, trouvé par nos soins =)
Omar garden : (en plein souk) - 2 soupes de nouilles, 2 rations de riz, légumes en sauce, gâteau de semoule : 35Le. Petit jardin en plein souk. Plein de petits plats à 5Le. C’est correct mais pas extra.
Assouan
Al Sayeda Nafessa (petit rue perpendiculaire au souk, recommandé routard) - 2 menu kochery (salade, sauce, soupe nouille, riz, légume en sauce et kochery : 27Le. Cantine égyptienne. Trop copieux, surtout pour un dîner. Le service est très long (on a la légère impression que les égyptiens sont servis avant nous). Idéal si on veut se remplir le ventre pour pas cher.
Biti (à côté de la gare, recommandé routard) - 2 fétirs : 76Le Pizzeria à l’égyptienne, proposant soit fétirs soit pizzas classiques qu’on agrémente des ingrédients qu’on souhaite. L’impression est mitigée, c’est plutôt fade, surtout pour de la cuisine égyptienne (on aurait peut-être dû mettre le ketchup servi avec nos fétirs…) Et, en plus, c’est cher. Par contre, ça cale. Mais ça reste une déception.
Emy (Corniche, près du Keylany hôtel) : - Riz, grosse salade de fruits, légumes en sauce, soupe de lentille, baba ghanouj, pain : 40Le Beaucoup de petits plats pas chers (entre 5 et 8 Le), jolie vue sur le Nil. Seul bémol, le serveur ne comprend pas l’anglais et ne sachant pas vraiment rajouter les 20% (taxe + service). Enfin, la patronne est intervenue et nous a donné raison. Bonne petite adresse malgré tout. En plus, pour les amateurs, ils servent de la bière.
El Madina (Souk, proche de la gare, recommandé routard). - 2 menus (pain, tahiné, crudités, riz, haricots blancs en sauce tomate) : 50Le. Service rapide, serveurs super sympas. C’est copieux et bon. Bon plan pour le déjeuner.
Mona Lisa (Corniche, près du Keylany, à côté de Emy). - Soupe de légumes, tahiné, sauce concombre, salade grecque, pain et pâtisseries orientales : 46Le. Serveurs ne comprenant pas l’anglais dans service un peu cahotique (il n’avait pas pris notre commande dessert, qui en plus n’était pas bon et assez cher). Pour le reste, rien à redire.
Kochary El Safwan (près de la gare et du souk, recommandé Routard). - 2 kochery large : 12Le Carte ultra simple, choix entre kochery small, medium, large et x-large. C’est bon, service ultra rapide. Bon plat pour les amateurs de ce plat.
Macdo (Corinche). - 2 sundaes : 17Le Pas amateur de ce genre de fast-food, mais il profite d’une superbe vue sur le Nil et la rive ouest. Terrasse sympa, après niveau bouffe… Pour les amateurs, menu entre 20 et 30 Le, mais pas de végéburger.
Baba Doom (île éléphantine, recommandé Routard). - 2 thés : 10Le. Étape incontournable sur cette île. Vue imprenable sur la rive ouest du Nil et ses dunes. État d'esprit complétement décalé. Comme nous a dit un touriste sexagénaire en arrivant : "it's the best place on earth". Le patron est venu boire le thé avec nous. Il a de nombreuses anecdotes à raconter, on ne voit pas le temps passé. On devient zen. Une étape reposante à Assouan.
Le Caire
GAD (recommandé Routard), multiples adresses (on en a repéré 4). Le plus grand et notre préféré se trouve « sharia 26th July ». - Pizza Margherita, baba ghanouj, pain, légumes farcis, riz : 39Le - Kebab, frites, soupe de légumes, riz basmati aux légumes, salade de fruits : 49Le - Kebab, cocktail de fruit, soupe de légumes, salade mixte (betterave, coleslaw, crudités et houmous), pain : 47Le - Pizza Margherita, baba ghanouj, fallafels, pain, pâtes napolitaines : 43Le - Pickles, riz, soupe de tomate, salade de fruits, soupe de légumes, légumes farcis : 47Le Notre coup de cœur. Une carte impressionnante, de l’oriental (fétir, fallafels, mezze, kebab, kofta), de l’occidental (pizza, burger, sandwich, viande, poisson). Bref pour tous les gouts à prix mini. En plus, on en trouve de partout.
Le reste de nos repas au Caire ont été pris « sur le pouce » (kochery, foul, fallafels) dans de petites « cantines ».
De retour d'un séjour à l'hôtel Smugglers Cove Resort & Spa, Cap Estate, Sainte-Lucie English translation pending
Nous avons beaucoup aimé notre séjour au Smugglers Cove Resort & Spa de St-Lucia, un grand complexe hôtelier directement au bord de la mer, un «tout inclus» bien organisé, situé autour d’une jolie baie dans un immense jardin tropical.
Nous avions réservé un forfait Vacances Transat, vol direct Montréal (YUL) – St. Lucia (UVF). Excellente qualité-prix!
Plus on y séjourne, plus on prend le temps de découvrir ce resort, plus on l’aime!
On y a séjourné deux semaines du 22 janvier au 5 février 2012. J’avoue que l’on serait volontiers resté une autre semaine dans cet attachant et calme hôtel: excellents repas, température de 26 à 28oC, vue sur la mer d’à peu près tous les espaces publics, couchers de soleil, snorkeling directement sur la plage de l’hôtel (peu de coraux mais assez belle variété de poissons), nombreux sports et activités, Wifi gratuit dans le lobby et dans notre chambre - un grand plus (+) pour nous (toutes les chambres ne l’ont pas cependant).
Les prestations sont très généreuses; on s’y sent bien et non exploités - tout au contraire! C’est en outre un hôtel dit «no- tipping policy» - on n’a pas à se préoccuper de donner des pourboires, sauf pour service spécial bien sûr – à nous d’en juger.
Les chambres:
Les chambres sont confortables, bien aménagées, air climatisé, nettoyées chaque jour, service amical et dévoué.
À noter qu’on avait réservé et payé pour une chambre supérieure de luxe et obtenu un surclassement (upgrade), nous a-t-on dit (très grande chambre avec Wifi gratuit, baignoire et douche, salle de toilette séparée, nombreux miroirs, 2 éviers, grands comptoirs, shampoing, lotion, savonnettes, séchoir à cheveux; planche et fer à repasser, coffret de sécurité avec clé, grandes surfaces de rangement, 2 TV avec nombreux postes en anglais et 1 en français; petit réfrigérateur, cafetière avec café, thé…). Toutes les chambres ne sont pas aussi bien équipées.
Vue sur le jardin. Très peu de chambres ont pleine vue sur la mer et le prix de ces chambres est plus élevé.
Attention, les chambres sont équipées de prises électriques comme celles du Royaume-Uni (UK) sauf une prise électrique format nord-américain (1 seule par chambre). Apportez le nécessaire si vous en avez besoin pour brancher et recharger ordi, caméra, ipod, etc.
L’organisation et l’entretien sont bons, sans être parfaits. À l’arrivée, j’étais un peu déçue par l’aspect de la chambre : j’ai dû déplacer quelques coussins et déployer mes talents limités de peintre pour cacher quelques imperfections et s’y sentir chez nous…, et aviser les administrateurs (managers) de quelques problèmes mineurs : eau pas assez chaude pour prendre une douche en tout confort, quelques lumières brûlées; dès le lendemain, les problèmes étaient réglés - le chauffage électrique individuel a remplacé le chauffage solaire... On sent leur ferme volonté d’améliorer les conditions et de nous satisfaire pleinement. Ne pas oublier que le site est très vaste – requiert beaucoup d’entretien - et les prix pour les prestations offertes, très raisonnables actuellement…
Éviter de laisser les portes ouvertes si vous ne mettez pas la climatisation; sinon les moustiques risquent de vous envahir… Nous, aucun problème. On a demandé aussi à la femme de chambre de nous laisser un insecticide car les chambres étant au niveau du sol, les fourmis risquent d’y loger aussi. On a eu un petit lézard qui est entré avec nous – très peureux, très mignon – on aurait bien aimé le garder avec nous…! 😉
Les restaurants:
Outre le buffet (The Cove), on y trouve trois excellents restaurants à la carte (gratuits): mon favori, le Café Asia (ouvert le soir seulement); La Trattoria (pizzas et mets italiens); Waterside Grill (cuisine créole et poissons), tous avec service impeccable, menu varié et original, superbes présentations dignes des grands chefs, boissons et vin à volonté le midi et le soir. Le Waterside Grill, ouvert matin, midi et soir, offre une vue magnifique sur la mer!
Les restaurants à la carte nécessitent une réservation pour le repas du soir, réservation que l’on fait au Piton Lounge (longues lignes d’attente les premiers jours), on ne peut réserver plus de 3 jours à l’avance, mais on peut aller aux restos à la carte aussi souvent que l’on désire - si place il y a toutefois à l’heure de notre choix… J’ai appris, vers la fin de notre séjour que l’on peut aussi réserver par téléphone.
Il y a un BBQ sur la plage tous les midis et une fois par semaine le soir, ainsi qu’un cocktail gratuit des «managers» le lundi soir. Excellente occasion de les rencontrer… 😏
Une distributrice de crème glacée molle (gratuite) est disponible au buffet The Cove. Le café y est offert 24 h par jour et une collation et le thé y sont servis tous les après-midis, je crois.
Si vous allez en excursion, on vous prépare, sur demande, une boîte à lunch incluant des bouteilles d’eau de 500 ml, sandwiches et fruits (le tout placé dans un sac isolant). On doit remplir une fiche à cet effet à la Réception la veille, cocher nos choix, récupérer notre boîte à lunch le matin avant l’excursion et retourner le sac isolant au retour.
Les activités:
Tous les sports nautiques et autres, ainsi que les activités sont offerts gratuitement : kayaks, banana boats, pédalos, water ski…, tennis, tirs à l’arc, volleyball, cours de golf, marches guidées, yoga, Pilates, tai chi, ping pong, etc. Certains sports nécessitent une réservation. Endroit idéal pour les familles et les sportifs.
Attention toutefois, des Saint-Luciens viennent parfois nous solliciter sur la plage à titre privé (et payant $) dont ski-doo aquatique, excursion en catamaran…
Outre le chic Samsarati Spa ($), le site comprend 6 piscines (un plaisir à découvrir), plusieurs tennis, une grande aire de jeux pour les enfants (avec cabanes, château, piscine et glissades, garderie ($), cage de perroquets…).
Personnellement, j��ai apprécié les randonnées à pied avec une guide le matin pour explorer la pointe nord de l’île dont Pigeon Island et Cas En Bas Beach sur la côte est, les cours de yoga, Pilates, Tai chi et le snorkeling sur la plage même de l’hôtel. La plage est relativement petite et le fond de la mer rocailleux 😕: j’ai vivement apprécié mes souliers d’eau…🙂 Plage non propice au body surfing car vagues très courtes.
Il n’y avait pas de renseignements écrits de disponibles sur les activités et sur les spectacles en soirées, ni sur les heures d’ouverture des restos, sinon ceux écrits sur des tableaux noirs la veille ou… le jour même des activités 😛.
Un truc : visitez le site Internet de l’hôtel avant votre départ - vous aurez ainsi une meilleure idée des nombreux sports et activités qui sont offerts. J’avais imprimé tout ça en couleur avant le départ et je ne l’ai pas regretté… En outre, le plan du site sur Internet était plus à jour que le plan qu’on nous a donné sur place sur demande.
Le site:
Le complexe comprend plus de 350 chambres disposées en 5 quartiers (nommés Canaries, Dennery, Soufrière, Anse La Raye, Babonneau (du nom de villes et villages de l’île) et disposées ça et là en blocs de 4 ou 5 chambres, avec chacune une terrasse et 2 chaises; toutes les chambres n’ont qu’un seul étage. La nôtre, chambre 180, était dans le quartier dit des «Canaries», très bien situé, à 3 minutes de marche du lobby et du Waterside Grill. On saluait en passant Maco (qu’on appelait Coco) l’attachant et colérique perroquet, qui m’aimait bien 🙂, me saluait de la patte et savait très bien se faire comprendre…!
Pour se balader sur le site - surtout le soir pour se rendre au Café Asia qui était passablement éloigné pour nous - on empruntait les navettes gratuites de l’hôtel; on les demandait par téléphone ou au lobby - ou on les arrêtait sur leur passage. Autre détail : on apportait une petite lampe de poche le soir car les sentiers, bien que jolis - magnifiques même - sont assez peu éclairés.
Situation géographique:
Ce vaste complexe est situé sur la côte ouest de Sainte-Lucie (donc protégée des grands vents) dans la pointe nord de l’île (endroit calme mais passablement isolé). Aucune navette de l’hôtel n’est disponible pour sortir du site, il n’y a pas non plus de transport public dans ce secteur. À part la marche à pied pour découvrir les environs, seuls des taxis (assez chers) sont disponibles pour rejoindre le village le plus près : Gros Islet.
Il y a un hôtel tout près, le luxueux Cap Maison, qui mérite une visite; ainsi que la petite plage publique adjacente appelée Smugglers Cove Beach (accessible par un escalier de 90 marches)– agréables à visiter.
L’aéroport est à 2h40 de l’hôtel par bus, tout à fait au sud-est de l’île, ce qui nous a donné la chance de visiter une bonne partie de l’île : on traverse notamment les villes et villages de Dennery, Richmond, Grande-Rivière, Castries, Rodney Bay, Gros Islet. Dommage que le conducteur n’ait donné aucune explication… La route est très sinueuse - j’ai apprécié avoir pris une Gravol (dimenhydrinate) ½ h à l’avance 😛.
Le pays:
Sainte- Lucie est un pays au double héritage culturel : anglophone et francophone.
Pays indépendant du Royaume Uni depuis le 22 février 1979, la langue officielle est l’anglais.
La monnaie est le dollar est-caribéen ($EC), mais l’argent US est accepté un peu partout.
1 $US équivaut actuellement à 2,67 $EC. Dans les boutiques de l’hôtel, les prix semblaient affichés en l’une ou l’autre de ces dénominations… attention! 🤪
Cette petite île de 620 km2 fait partie des «Petites Antilles» et est située au sud de la Martinique - latitude entre 13 et 14o - donc on est assuré d’une température confortable tout l’hiver, aussi bien en janvier qu’en février… point non négligeable!
Ile au profil volcanique, Saint Lucia offre de jolis paysages, de très beaux fonds marins sur la côte ouest, des villages de pêcheurs, des criques sablonneuses, de nombreuses petites plages - toutes sont publiques en principe, la plupart ont un sable foncé car d’origine volcanique. Du côté est, la mer est très forte.
Le plus beau décor naturel de l’île se situe dans le secteur de Soufrière près des volcans : Petit Piton et Gros Piton (inscrits au patrimoine mondial UNESCO).
Les Saint-Luciens aiment faire la fête : il se tient chaque vendredi soir des « street parties» avec danses et dégustations de mets créoles, BBQ, rhum…; les rues principales sont fermées à la circulation - le plus près de l’hôtel est au village de Gros Islet, où on s’est rendu par taxi.
Notre excursion:
On n’a fait qu’une seule excursion durant notre séjour - excursion absolument superbe et relaxante (réservée à l’hôtel par Vacances Transat) : St. Lucia Best of Both Worlds (par bus et bateau).
Confortable autobus climatisé au départ de l’hôtel avec arrêt et visite à pied d’un village créole de pêcheurs, Anse La Raye, aux maisons en bois aux façades colorées, aux pittoresques barques et cages à poissons; puis continuation en bus jusqu’au gros bourg de Soufrière, qui semble au pied du Petit Piton (en fait est à 2½ milles de distance), courte visite à pied de ce volcan, visite des sources sulfureuses, du magnifique Jardin botanique du Diamond Estate; lunch créole dans un restaurant de Soufrière.
Retour en confortable catamaran pour admirer la côte ouest de l’île : de Soufrière à Rodney Bay, avec arrêt dans une petite baie près du Ti Kaye Village à Anse Cochon pour faire du snorkeling; musique et drinks à bord à volonté, visite panoramique à l’intérieur de l’étroite baie à effet de carte postale de Marigot Bay au sud de Castries, où des centaines de voiliers et yachts mouillaient; retour à l’hôtel en bus à partir de la marina de Rodney Bay. Longue et intéressante excursion, relativement chère : 125$US pp, mais dont on garde un excellent souvenir.
Bref un séjour merveilleux!
Photos dans les prochains messages.
Nous avions réservé un forfait Vacances Transat, vol direct Montréal (YUL) – St. Lucia (UVF). Excellente qualité-prix!
Plus on y séjourne, plus on prend le temps de découvrir ce resort, plus on l’aime!
On y a séjourné deux semaines du 22 janvier au 5 février 2012. J’avoue que l’on serait volontiers resté une autre semaine dans cet attachant et calme hôtel: excellents repas, température de 26 à 28oC, vue sur la mer d’à peu près tous les espaces publics, couchers de soleil, snorkeling directement sur la plage de l’hôtel (peu de coraux mais assez belle variété de poissons), nombreux sports et activités, Wifi gratuit dans le lobby et dans notre chambre - un grand plus (+) pour nous (toutes les chambres ne l’ont pas cependant).
Les prestations sont très généreuses; on s’y sent bien et non exploités - tout au contraire! C’est en outre un hôtel dit «no- tipping policy» - on n’a pas à se préoccuper de donner des pourboires, sauf pour service spécial bien sûr – à nous d’en juger.
Les chambres:
Les chambres sont confortables, bien aménagées, air climatisé, nettoyées chaque jour, service amical et dévoué.
À noter qu’on avait réservé et payé pour une chambre supérieure de luxe et obtenu un surclassement (upgrade), nous a-t-on dit (très grande chambre avec Wifi gratuit, baignoire et douche, salle de toilette séparée, nombreux miroirs, 2 éviers, grands comptoirs, shampoing, lotion, savonnettes, séchoir à cheveux; planche et fer à repasser, coffret de sécurité avec clé, grandes surfaces de rangement, 2 TV avec nombreux postes en anglais et 1 en français; petit réfrigérateur, cafetière avec café, thé…). Toutes les chambres ne sont pas aussi bien équipées.
Vue sur le jardin. Très peu de chambres ont pleine vue sur la mer et le prix de ces chambres est plus élevé.
Attention, les chambres sont équipées de prises électriques comme celles du Royaume-Uni (UK) sauf une prise électrique format nord-américain (1 seule par chambre). Apportez le nécessaire si vous en avez besoin pour brancher et recharger ordi, caméra, ipod, etc.
L’organisation et l’entretien sont bons, sans être parfaits. À l’arrivée, j’étais un peu déçue par l’aspect de la chambre : j’ai dû déplacer quelques coussins et déployer mes talents limités de peintre pour cacher quelques imperfections et s’y sentir chez nous…, et aviser les administrateurs (managers) de quelques problèmes mineurs : eau pas assez chaude pour prendre une douche en tout confort, quelques lumières brûlées; dès le lendemain, les problèmes étaient réglés - le chauffage électrique individuel a remplacé le chauffage solaire... On sent leur ferme volonté d’améliorer les conditions et de nous satisfaire pleinement. Ne pas oublier que le site est très vaste – requiert beaucoup d’entretien - et les prix pour les prestations offertes, très raisonnables actuellement…
Éviter de laisser les portes ouvertes si vous ne mettez pas la climatisation; sinon les moustiques risquent de vous envahir… Nous, aucun problème. On a demandé aussi à la femme de chambre de nous laisser un insecticide car les chambres étant au niveau du sol, les fourmis risquent d’y loger aussi. On a eu un petit lézard qui est entré avec nous – très peureux, très mignon – on aurait bien aimé le garder avec nous…! 😉
Les restaurants:
Outre le buffet (The Cove), on y trouve trois excellents restaurants à la carte (gratuits): mon favori, le Café Asia (ouvert le soir seulement); La Trattoria (pizzas et mets italiens); Waterside Grill (cuisine créole et poissons), tous avec service impeccable, menu varié et original, superbes présentations dignes des grands chefs, boissons et vin à volonté le midi et le soir. Le Waterside Grill, ouvert matin, midi et soir, offre une vue magnifique sur la mer!
Les restaurants à la carte nécessitent une réservation pour le repas du soir, réservation que l’on fait au Piton Lounge (longues lignes d’attente les premiers jours), on ne peut réserver plus de 3 jours à l’avance, mais on peut aller aux restos à la carte aussi souvent que l’on désire - si place il y a toutefois à l’heure de notre choix… J’ai appris, vers la fin de notre séjour que l’on peut aussi réserver par téléphone.
Il y a un BBQ sur la plage tous les midis et une fois par semaine le soir, ainsi qu’un cocktail gratuit des «managers» le lundi soir. Excellente occasion de les rencontrer… 😏
Une distributrice de crème glacée molle (gratuite) est disponible au buffet The Cove. Le café y est offert 24 h par jour et une collation et le thé y sont servis tous les après-midis, je crois.
Si vous allez en excursion, on vous prépare, sur demande, une boîte à lunch incluant des bouteilles d’eau de 500 ml, sandwiches et fruits (le tout placé dans un sac isolant). On doit remplir une fiche à cet effet à la Réception la veille, cocher nos choix, récupérer notre boîte à lunch le matin avant l’excursion et retourner le sac isolant au retour.
Les activités:
Tous les sports nautiques et autres, ainsi que les activités sont offerts gratuitement : kayaks, banana boats, pédalos, water ski…, tennis, tirs à l’arc, volleyball, cours de golf, marches guidées, yoga, Pilates, tai chi, ping pong, etc. Certains sports nécessitent une réservation. Endroit idéal pour les familles et les sportifs.
Attention toutefois, des Saint-Luciens viennent parfois nous solliciter sur la plage à titre privé (et payant $) dont ski-doo aquatique, excursion en catamaran…
Outre le chic Samsarati Spa ($), le site comprend 6 piscines (un plaisir à découvrir), plusieurs tennis, une grande aire de jeux pour les enfants (avec cabanes, château, piscine et glissades, garderie ($), cage de perroquets…).
Personnellement, j��ai apprécié les randonnées à pied avec une guide le matin pour explorer la pointe nord de l’île dont Pigeon Island et Cas En Bas Beach sur la côte est, les cours de yoga, Pilates, Tai chi et le snorkeling sur la plage même de l’hôtel. La plage est relativement petite et le fond de la mer rocailleux 😕: j’ai vivement apprécié mes souliers d’eau…🙂 Plage non propice au body surfing car vagues très courtes.
Il n’y avait pas de renseignements écrits de disponibles sur les activités et sur les spectacles en soirées, ni sur les heures d’ouverture des restos, sinon ceux écrits sur des tableaux noirs la veille ou… le jour même des activités 😛.
Un truc : visitez le site Internet de l’hôtel avant votre départ - vous aurez ainsi une meilleure idée des nombreux sports et activités qui sont offerts. J’avais imprimé tout ça en couleur avant le départ et je ne l’ai pas regretté… En outre, le plan du site sur Internet était plus à jour que le plan qu’on nous a donné sur place sur demande.
Le site:
Le complexe comprend plus de 350 chambres disposées en 5 quartiers (nommés Canaries, Dennery, Soufrière, Anse La Raye, Babonneau (du nom de villes et villages de l’île) et disposées ça et là en blocs de 4 ou 5 chambres, avec chacune une terrasse et 2 chaises; toutes les chambres n’ont qu’un seul étage. La nôtre, chambre 180, était dans le quartier dit des «Canaries», très bien situé, à 3 minutes de marche du lobby et du Waterside Grill. On saluait en passant Maco (qu’on appelait Coco) l’attachant et colérique perroquet, qui m’aimait bien 🙂, me saluait de la patte et savait très bien se faire comprendre…!
Pour se balader sur le site - surtout le soir pour se rendre au Café Asia qui était passablement éloigné pour nous - on empruntait les navettes gratuites de l’hôtel; on les demandait par téléphone ou au lobby - ou on les arrêtait sur leur passage. Autre détail : on apportait une petite lampe de poche le soir car les sentiers, bien que jolis - magnifiques même - sont assez peu éclairés.
Situation géographique:
Ce vaste complexe est situé sur la côte ouest de Sainte-Lucie (donc protégée des grands vents) dans la pointe nord de l’île (endroit calme mais passablement isolé). Aucune navette de l’hôtel n’est disponible pour sortir du site, il n’y a pas non plus de transport public dans ce secteur. À part la marche à pied pour découvrir les environs, seuls des taxis (assez chers) sont disponibles pour rejoindre le village le plus près : Gros Islet.
Il y a un hôtel tout près, le luxueux Cap Maison, qui mérite une visite; ainsi que la petite plage publique adjacente appelée Smugglers Cove Beach (accessible par un escalier de 90 marches)– agréables à visiter.
L’aéroport est à 2h40 de l’hôtel par bus, tout à fait au sud-est de l’île, ce qui nous a donné la chance de visiter une bonne partie de l’île : on traverse notamment les villes et villages de Dennery, Richmond, Grande-Rivière, Castries, Rodney Bay, Gros Islet. Dommage que le conducteur n’ait donné aucune explication… La route est très sinueuse - j’ai apprécié avoir pris une Gravol (dimenhydrinate) ½ h à l’avance 😛.
Le pays:
Sainte- Lucie est un pays au double héritage culturel : anglophone et francophone.
Pays indépendant du Royaume Uni depuis le 22 février 1979, la langue officielle est l’anglais.
La monnaie est le dollar est-caribéen ($EC), mais l’argent US est accepté un peu partout.
1 $US équivaut actuellement à 2,67 $EC. Dans les boutiques de l’hôtel, les prix semblaient affichés en l’une ou l’autre de ces dénominations… attention! 🤪
Cette petite île de 620 km2 fait partie des «Petites Antilles» et est située au sud de la Martinique - latitude entre 13 et 14o - donc on est assuré d’une température confortable tout l’hiver, aussi bien en janvier qu’en février… point non négligeable!
Ile au profil volcanique, Saint Lucia offre de jolis paysages, de très beaux fonds marins sur la côte ouest, des villages de pêcheurs, des criques sablonneuses, de nombreuses petites plages - toutes sont publiques en principe, la plupart ont un sable foncé car d’origine volcanique. Du côté est, la mer est très forte.
Le plus beau décor naturel de l’île se situe dans le secteur de Soufrière près des volcans : Petit Piton et Gros Piton (inscrits au patrimoine mondial UNESCO).
Les Saint-Luciens aiment faire la fête : il se tient chaque vendredi soir des « street parties» avec danses et dégustations de mets créoles, BBQ, rhum…; les rues principales sont fermées à la circulation - le plus près de l’hôtel est au village de Gros Islet, où on s’est rendu par taxi.
Notre excursion:
On n’a fait qu’une seule excursion durant notre séjour - excursion absolument superbe et relaxante (réservée à l’hôtel par Vacances Transat) : St. Lucia Best of Both Worlds (par bus et bateau).
Confortable autobus climatisé au départ de l’hôtel avec arrêt et visite à pied d’un village créole de pêcheurs, Anse La Raye, aux maisons en bois aux façades colorées, aux pittoresques barques et cages à poissons; puis continuation en bus jusqu’au gros bourg de Soufrière, qui semble au pied du Petit Piton (en fait est à 2½ milles de distance), courte visite à pied de ce volcan, visite des sources sulfureuses, du magnifique Jardin botanique du Diamond Estate; lunch créole dans un restaurant de Soufrière.
Retour en confortable catamaran pour admirer la côte ouest de l’île : de Soufrière à Rodney Bay, avec arrêt dans une petite baie près du Ti Kaye Village à Anse Cochon pour faire du snorkeling; musique et drinks à bord à volonté, visite panoramique à l’intérieur de l’étroite baie à effet de carte postale de Marigot Bay au sud de Castries, où des centaines de voiliers et yachts mouillaient; retour à l’hôtel en bus à partir de la marina de Rodney Bay. Longue et intéressante excursion, relativement chère : 125$US pp, mais dont on garde un excellent souvenir.
Bref un séjour merveilleux!
Photos dans les prochains messages.
Le Costa Concordia s'échoue près de l'île Giglio au sud de la Toscane (13 janvier 2012) English translation pending
Semble-t-il que le Costa Corcordia s'est échoué près de l'Ile Giglio au sud de la Toscane, les passagers et l'équipage ont été évacués.
"Vicky Cristina Barcelone": dernier film de Woody Allen English translation pending
😉qui a vu le film..............."Vicky Cristina Barcelone, "
Qu'en avez-vous pensé?
Moi, vu hier, j'ai adoré la musique, l'art en Espagne, la guitare.
Les dialogues.
Et bien sûr la bombe latina, Pénélope Cruz.
A voir.
Ouest américain, entre geysers, forêts et canyons (2 et fin) English translation pending
Voici la suite de notre voyage nature de 40 jours à travers le Wyoming, l'Utah, le Colorado et l'Arizona au départ de Salt Lake City.
Ci-dessous le récit accompagné de quelques photos.
Pour une version avec davantage de photos, allez directement là :
sites.google.com/.../fabuleuxvoyagesusa/

========================================================================= La première partie du récit sur VF est... là
Du canyon de Chelly à Navajo NM
J22 (23/06) : Bluff – Canyon de Chelly
Adieu Bluff, bonjour le Canyon de Chelly ! Afin de ne rien louper des deux rives du canyon, nous bifurquons via Lukachukaï pour arriver par la North Rim Drive et jouir de ses 4 points de vue. Dès le premier coup d’œil, nous sommes agréablement surpris : cette vue nous donne une grande impression de calme et de sérénité ! Nous apprécions !
Nous poursuivons jusqu’à notre hôtel, l’Holiday Inn que nous atteignons à midi. Trop tôt pour s’installer, mais le restaurant de l’hôtel (intérieur chaleureux) nous séduit. Cela tombe bien, nous n’avons pas encore fait de ravitaillement. Finalement nous sommes très déçus par son salad bar, très peu garni et assez cher !
Après le check-in, courses et repos avant de poursuivre la découverte de Chelly.
Le seul sentier autorisé est celui de White House, alors forcément c’est celui que nous prenons en cette fin d’après-midi. Il y a un peu de monde, mais ce n’est tout de même pas la procession. Les paysages le long du sentier font penser aux Coyotes Buttes, non ?
Au fond, le canyon est beaucoup moins beau que d’en haut : de nombreuses souches d’arbres calcinées lui donnent par endroits un aspect désolé ! Heureusement qu’il y a les belles ruines de White House qui compensent cette note négative !
Il nous reste à présent à aller jusqu’au bout de la South Rim Drive pour voir LE symbole du Canyon de Chelly : Spider Rock.
Eh, bien, voilà, nous avons fait le tour ! Ce soir dînette dans notre chambre. Un orage gronde tout près, mais rien sur Chelly.
J23 (24/06) : Canyon de Chelly – Page.
Nous ne voulons pas quitter le Canyon de Chelly sans une petite incursion en son sein….et pourquoi pas à cheval ? Oh, on n’ira pas très loin en 2h…. jusqu’à First Ruin mais ça change un peu des randonnées pédestres et c’est cool !
Ma monture est d’une docilité exemplaire, mais la jument d’Hervé ne fait que ce qui lui plaît, aussi rebelle que son cavalier ! Elle hennit à qui mieux mieux (en fait, elle a laissé au ranch son petit poulain !!!) et n’a qu’une idée en tête : faire demi-tour. La monter n’est pas une mince affaire.
Notre impression sur le canyon va se confirmer : très beau d’en haut, beaucoup moins d’en bas. En fait, au début, le canyon est très large et surtout, il y a de la circulation ! Eh ! oui, habitants, touristes en 4x4, …c’est fou ce qu’il y a comme trafic !
La balade se termine peu avant midi. Direction Page mais avec un arrêt au Navajo National Monument. Comme nous ne trouvons pas de coin pique-nique en route, celui du Monument est le bienvenu : il est déjà 14H.
Il fait bon, voire frais, j’ai presque la chair de poule. Ici on est en altitude, plus de 2200m.
Après manger, allons découvrir plus avant ce petit parc en enchaînant deux petites randonnées :
- Le Sandal Trail nous amène en 1 mile A/R à un point de vue permettant d’apercevoir les ruines indiennes de Betatakin.
- L’Aspen Trail qui, avec ses 100m de dénivelé, nous permet d’apercevoir une ancienne forêt de bouleaux.
C’est aussi l’endroit que nous choisissons pour une petite sieste au frais avant d’affronter la chaleur de Page.
Nous continuons notre route vers Page en passant par Kaïbito et par des paysages qui nous évoquent Red & White Canyon, mais je crains fort qu’aucun des connaisseurs de ce canyon secret ne veuille nous confirmer nos hypothèses ! Alors, il faudra peut-être un jour revenir explorer les alentours pour en avoir le cœur net !
A Page, nous nous installons pour trois nuits au Motel6, correct et prix très sage !
C’est notre deuxième séjour dans cette ville et nous y avons déjà nos habitudes, du moins pour la restauration : ce sera Ken’s Old West. On n'est pas le week-end, donc pas d’orchestre, mais une surprise : entre deux services, la barmaid prend sa guitare et chante quelques airs à la Joan Baez ! Sympa !
Spider Rock
Autour de Page : canyons et hoodoos
J24 (25/06) : Page
Séjourner à Page sans aller voir Antelope Canyon ? Impensable deux années de suite …alors cette fois-ci, nous nous sommes laissés convaincre, laissant au placard nos à-prioris négatifs (foule +++ sur un canyon d’à peine 200m !!!). Mieux encore, nous sommes allés visiter les deux : Lower et Upper.
Dès 8h du matin nous attendons devant la porte du Lower, les Navajos n’ouvriront finalement que vers 8H20 et pour la visite de 8H30 (à visiter très tôt le matin en raison de la lumière) nous sommes 4 + le guide. Chouette, cela se présente bien !
Grâce à un système d’échelles, nous descendons palier par palier dans le fond du canyon et nous sommes conquis. Oui, Antelope Canyon est vraiment une merveille !
Pour l’Upper, c’est une autre histoire. Il y a d’abord le parcours en 4X4 navajo : très fun et secousses garanties !
A l’entrée du canyon, une bonne dizaine de ces 4X4 sont déjà garés, à raison de 10 touristes par camion, le compte est vite fait : près d’une centaine de personnes à l’intérieur !
On avance à la queue leu leu…quand il n’y a pas encombrement.
Sur les photos, on pourrait croire qu’il n’y a que nous !
La réalité, c’est ça !
Mais au final, on n’a pas regretté car c’est vraiment très beau ô ô ô
Après tant de beautés, mieux vaut faire un petit break. Il fait une chaleur torride alors la fraîcheur de notre chambre est la bienvenue jusqu’en milieu d’après-midi.
Mais d’autres merveilles nous attendent, alors c’est reparti vers Lee’s Ferry et Cathedral Wash (4 miles, 2h). Il fait encore beaucoup trop chaud quand nous arrivons au trailhead. Alors avant d’entamer la randonnée, nous trempons les pieds dans le Colorado à Lee’s Ferry : ça fait un bien !
Ragaillardis nous allons randonner une heure plus tard et entre temps le soleil a baissé un peu, c’est mieux ! En fait, la balade suit un wash mais il faut parfois chercher sa route et les cairns, s’aider de ses mains.
Le wash débouche sur le Colorado !
A nouveau quel plaisir de faire trempette ! Même si l’eau est vraiment glacée.
Dommage qu’il soit déjà tard, on y resterait bien encore un peu. Il fait presque nuit quand nous rentrons à notre hôtel où nous trouvons un message. Philippe (Sedonax) nous attend à la pizzeria Stromboli : bien sûr notre voyage et nos premières impressions sont au cœur de la conversation toute la soirée.
J25 (26/06) : Page (suite).
Décidément à Page et dans ses environs, il y a plein de choses à faire ! Ce matin, nous partons pour voir des hoodoos ou cheminées de fées.
D’abord les White Rocks.
L’année dernière, nous avions déjà voulu voir ce site mais un wash très boueux nous avait fait renoncer. Aujourd’hui aucun souci, la piste est sèche, archi-sèche !
Voilà les cheminées de fées !
Certaines sont très curieuses : il y en a de toutes les tailles !
Dans le même secteur se trouvent aussi les Toadstool Hoodoos : ils sont accessibles à partir de l’US 89 après une courte randonnée (1h A/R). Contrairement aux précédents, ils se déclinent dans des couleurs caramel. Malheureusement notre appareil-photo tombe en panne sèche de batterie et l’appareil de secours est resté à l’hôtel : pas de chance ! Pas de photo !
Cela nous donne une excuse pour retourner à Page, nous reposer jusqu’en soirée avant de nous aventurer vers Alstrom Point, le meilleur point de vue sur le lac Powell, d’après les connaisseurs.
Après quelques interrogations au départ (sommes-nous bien sur la bonne route ?), nous voilà lancés sur la Smoky Mountain Road qui porte bien son nom !
Au bout de quelques miles nous rattrapons un autre baroudeur : il s’agit de Philippe. Il veut comme nous rallier Alstrom Point après un détour par Kelly Grade Overlook. Nous ne l’accompagnons pas pour ce détour, car Hervé vient de s’apercevoir que l’essence risque d’être juste (j’ai conduit toute la journée jusque là sans faire attention à la jauge).
Nous poursuivons seuls vers Alstrom Point : la piste se dégrade de plus en plus au fur et à mesure de notre progression. Quand notre GPS nous indique que le point de vue est à 2 kms nous continuons à pied (à cause de l’état de la piste, mais surtout pour économiser de l’essence pour le retour !)
La vue sur le lac Powell est déjà pas mal !
2kms plus loin, persuadés d’être arrivés, nous explorons un peu les alentours, à l’écart de la piste. Philippe ne devrait plus tarder à nous rejoindre. Au loin, nous apercevons son véhicule laissant un panache de poussière.
Une autre vue sur le lac !
A l’issue de notre petit écart, en revenant sur la piste, nous nous rendons compte que Philippe, toujours en 4X4, vient de nous dépasser et continue encore et encore sur la piste de plus en plus défoncée. Le GPS nous a berné, Alstrom Point était donc plus loin.
Dépités, nous le suivons avec nos jumelles : avons-nous le temps de le suivre à pieds et d’arriver avant le coucher su soleil ? Hésitations….Nous le voyons s’arrêter, descendre de sa voiture, regarder en dessous (eh oui ! le bas de caisse a dû racler !!!) puis disparaître au bord de la falaise !
A force d’hésiter, il est trop tard maintenant…Le soleil se couche et nous pensons avec regrets aux beaux panoramas qu’on a dû rater.
Mais l’aventure est devant nous. Le challenge : revenir sur l’US 89 de nuit et sans tomber en panne d’essence. L’aiguille est dans le rouge depuis belle lurette, alors on échafaude un plan au cas où : la tente est dans la voiture, nous avons de l’eau ainsi que quelques en-cas, très bien ça pourrait nous servir !
Le trajet est interminable et on se demande par quel miracle la voiture roule toujours quand nous débouchons sur la route 89. Enfin la pompe de Big Water est en vue et dieu merci elle fonctionne ! Nous mettons 19, 98 gallons (sur20) dans le réservoir ! Ouf, on a eu chaud ! Dorénavant, la consigne sera de refaire le plein dès la moitié du réservoir !
Petite dînette dans la chambre, nous sommes vannés !
Lake Powell depuis Alstrom Point
Coyote Buttes South
J26 (27/06) : Page – Coyote Buttes South
Une nouvelle aventure nous attend aujourd’hui pour laquelle il est plus prudent d’avoir toutes nos affaires avec nous (tente, ravitaillement, eau +++) en cas de pépin. Nous avons en effet des permis pour Coyote Buttes South et en période sèche, le risque d’ensablement est élevé.
C’est parti sur la House Valley Road que nous connaissons déjà pour l’avoir pratiquée 2 fois l’an passé, notamment pour aller à la Wave. A Lone Tree nous bifurquons à gauche vers Paw Hole. Effectivement le sable est mou, très mou mais notre Nissan se révèle très efficace et arrive à destination sans encombre. Ce n’est pas le cas du couple de Texans que nous rencontrons en chemin et qui a dû laisser le 4X4 au parking de Lone Tree.
De là l’exploration peut commencer, au gré des teepees et de notre inspiration !
Pique-nique à l’ombre d’un genévrier puis suite de l’aventure. Nous voulons maintenant rejoindre l’autre partie de CBS : Cottonwood Cove. Pour cela il est recommandé de faire un grand détour par le sud pour limiter le risque d’ensablement. Zones de sable mou et zones de roches alternent mais une nouvelle fois, notre 4X4 négocie à merveille les difficultés.
Nous arrivons enfin sur place où une seule autre voiture est garée et une tente plantée. Mais où sont les 10 personnes ayant toutes obtenu un permis ?
Afin de mieux en profiter, nous avons prévu de camper. Nous choisissons notre emplacement le long de la piste gérée par le BLM, sous un genévrier, montons la tente (en 2 secondes, merci la marque française ). Nous nous installons tranquillement puis en milieu d’après-midi allons à la découverte de ces buttes jusqu’au coucher du soleil.
C’est un endroit fascinant !!!
Des formes très travaillées voire torturées !
Celle-ci très évocatrice !
Que dire de cette mini-arche : tout simplement unique !
Et ces couleurs !
On ne se lasse pas de toutes ces formations rocheuses, d’ailleurs l’après-midi y passe et quand on rejoint notre campement, le soleil est bien couché, on a juste le temps de dîner avant la nuit !
Ce soir, il fait bon : on devrait bien dormir !
Coyote Buttes South
Par la Cottonwood Road jusqu'à Escalante
J27 (28/06) : CBS – Kodachrome Basin.
La butte aux coyotes porte bien son nom et cette nuit nous les avons entendus hurler à plusieurs reprises, mais la nuit a été excellente, de quoi nous réconcilier avec le camping !
Lever de très bonne heure (avant 5h), petit déjeuner et en avant pour une nouvelle exploration du site jusqu’à 7h.
Coyotes Buttes peu après le lever du soleil !
Nos ombres entre deux teepees !
A 7h nous levons le camp, ça tombe bien, en même temps que nos voisins de campement. A deux véhicules, c’est plus rassurant ! Mais très vite, on ne les voit plus dans notre rétroviseur : ils ont dû prendre le raccourci par Paw Hole !
Nous, on n’a pas osé alors on a sagement fait le grand tour par le sud. Sur le parking de Wire Pass, on les retrouve, ils nous ont devancés de quelques minutes. Finalement le raccourci fait gagner un peu de temps !
Avant de rejoindre la Cottonwood Road, un petit détour par Old Paria. Certes le décor de cinéma est parti en flammes, mais dans les badlands en arrière-plan on trouve toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.
Sur la Cottonwood Road (dont nous avions déjà parcouru une partie l’an passé), nous nous arrêtons au pied du trailhead vers Yellow Rock avec l’intention de faire cette randonnée, une fois notre pique-nique terminé. Mais la chaleur de midi a eu raison de nous et une nouvelle fois, nous renonçons au rocher jaune. Il faut bien en laisser pour la prochaine fois !
Alors nous continuons vers Cannonville sur cette route distillant quelques paysages hauts en couleurs !
Grosvenor Arch est notre étape suivante : très belle arche triple !
L’étape finale, c’est Kodachrome Basin SP, parc dans lequel nous envisageons de louer une petite cabine. Aucun problème, toutes sont libres et seule la nôtre sera occupée. Dire que nous craignions ne pas trouver de place un samedi !
En fin d’après-midi, bravant la chaleur, nous voulons voir à quoi ressemble ce petit state park. Il ne ressemble à aucun autre parc avec ses drôles de pitons rocheux qui ressemblent à des pains de pâte à modeler !
Formes érectiles, vestiges d’anciens geysers ! Sans commentaire !
Après cette première balade dans le parc, nous passons la soirée dans notre cabine dans un décor kodachrome !
J28 ( 29/06) : Kodachrome Basin SP – Escalante
Le début de la randonnée de ce matin n’est qu’à quelques pas de notre cabine. Un gros gain de temps et la possibilité de marcher tant qu’il ne fait pas encore trop chaud sont vraiment appréciables.
Pour avoir une vue d’ensemble du parc, nous enchaînons Panorama Trail + Big Geyser Trail (6miles, 3H30) pour une randonnée facile dans la partie ouest, la plus sauvage de Kodachrome.
Au retour, nous profitons encore un peu de notre cabine pour déjeuner au frais puis direction Willis Creek dont le trailhead se situe sur la Skutumpah Road.
C’est un slot canyon. Il y fait très bon bien qu’on soit en tout début d’après-midi, un mince filet d’eau y coule au fond .
Impression de fraicheur encore, grâce à ces jolies cascades !
Nous avançons dans les gorges jusqu’à la jonction avec Averett Canyon (3 miles A/R)
Au retour, des nuages annonciateurs d’orage commencent à se former au loin. Mais notre souci premier est de toute autre nature : nos provisions sont à sec, il faut absolument refaire le stock de nourriture. Je suis quasiment sûre qu’à Escalante nous ne trouverons pas d’épicerie ouverte le jour du seigneur, mais du côté de Bryce nous devrions avoir plus de chance.
Cap sur Bryce et stop à Tropic, puisque nous y trouvons toutes les commodités : petit supermarché, laverie juste à côté (et hop, la lessive aussi). Dommage le candy-shop est fermé !
Pendant ce temps, l’orage a progressé.
Alors si nous avons un moment pensé poursuivre jusqu’à Bryce Canyon, histoire de revoir le magnifique amphithéâtre sous les couleurs du soir, cela n’est plus d’actualité avec l’orage.
Nous rejoignons immédiatement Escalante et prenons une chambre au Prospector Inn, motel de base correct. Il n’a certes rien à voir avec le charme du B&B de Catherine l’année dernière, mais offre un avantage, celui de pouvoir partir très tôt le matin et, demain matin, le programme exige un départ matinal !
Pour le dîner, nous voulons vérifier que les pizzas sont toujours aussi bonnes chez Outfitters : elles le sont ! Et que dire du Brownie Sandwich : tout simplement divin !
Cottonwood Road
Neon Canyon : Golden Cathedral
J29 (30/06) : Escalante – Hole in the Rock Road – Escalante
Lever très, très tôt (5h). Départ 6h. Arrivée au parking d’Egypt Trailhead à 7H30. Objectif : Neon Canyon et Golden Cathedral (10 miles = 8, 5h prévues). L’hôtelière nous annonce des risques d’orages en milieu d’après-midi. Nous en tiendrons compte.
Deux itinéraires sont possibles pour cette randonnée : - Soit tracer directement à travers la mesa en direction de Neon Canyon. - Soit passer par Fence Canyon, une variante un peu plus longue mais plus scénique dixit « Photographing… »
Bien, on préfère voir du paysage, alors va pour Fence Canyon. Comme d’habitude, c’est de la descente pour commencer, d’abord sur du rocher puis du sable, mais elle se fait très progressivement, tout en douceur.
Le fond du canyon est en vue !
Tout se passe pour le mieux, rien à voir avec la difficulté de la randonnée d’Owl Creek. Mais nous n’avons encore aucune idée de l’enfer qui nous attend au fond !!!
En effet, dès que nous pénétrons dans la jungle du wash, une armée de taons s’abat sur nous !! Nous tentons de nous défendre comme des diables : nos chapeaux ne nous servent plus de couvre-chefs mais de tapettes à mouches ! C’est l’horreur et ça dure…….J’en pleurerai. Les Deer Fly, ou Horse Fly, ne nous lâchent pas !
Heureusement il y a plusieurs passages de rivière pendant lesquels nous avons quelques minutes de répit. De surcroît, l’eau est claire et bonne, j’y barboterai bien.
Enfin nous pénétrons dans Neon Canyon et les bestioles abandonnent la partie. Ouf, car je suis au bord de la crise de nerfs. Là nous profitons de la fraîcheur et surtout de l’extraordinaire couleur du Neon.
Un dernier effort et au bout de 3h30, nous y voilà, nous sommes aux pieds de la Cathédrale d’Or.
La pause tombe à pic pour nous sustenter un peu et nous remettre de nos émotions. C’est aussi le moment de réfléchir à un plan bis, car il est hors de question de retraverser cette zone infestée. On décide de prendre la variante pour le retour, c.à.d. au bout de Neon Canyon traverser l’Escalante River, monter sur la mesa et une fois arrivés sur le plateau, tout droit jusqu’au point de départ. Encore faut-il trouver la trace ?
Ce qui est dit est fait et par chance, Hervé trouve directement la trace (au milieu d’une végétation dense) une fois la rivière traversée. La montée sur la mesa se fait à vitesse grand V (malgré le sable mou et la chaleur), car quelques taons nous poursuivent malgré tout, heureusement très peu de temps.
En prime, voilà les nuages qui comme prévus commencent à se rapprocher. Il ne faut pas s’attarder. A 14h30 nous sommes de retour à la voiture après avoir tracé à travers le plateau et finalement cette variante nous a fait gagner une heure. Merci au GPS.
Neon Canyon et Golden Cathedral sont deux endroits magiques qui méritent largement qu’on souffre un peu pour les atteindre ! Cette randonnée fera partie des musts de notre séjour.
Pas d’autres balades pour aujourd’hui : le temps se couvre, l’orage gronde mais donne à peine quelques gouttes de pluie.
En soirée, nous nous rendons à une autre adresse déjà expérimentée l’an passé : Cow Boy Blues Restaurant puis passons notre deuxième nuit au Prospector.
Golden Cathedral
En passant par la Scenic Road 12
J30 ( 01/07) : Escalante – Boulder
Aujourd’hui une toute petite étape nous attend : Escalante – Boulder. Mais depuis deux jours des orages se développent à partir du début d’après-midi, alors une balade de matinée suffira : c’est la randonnée vers Escalante Natural Bridge. Après, on rompt avec le programme, car on a envie de se mettre au frais. Une idée : prendre la Hells Backbone Road à Boulder !
Mais d’abord direction le pont au-dessus de l’Escalante sur la très belle route 12, où chaque virage dévoile un nouveau point de vue. C’est là que démarre le sentier vers l’autre pont, naturel celui-là.
Après l’expérience « deer flies », le pantalon long est de rigueur cette fois-ci.
L’idéal serait de porter des chaussures d’eau. Nous n’en avons pas alors ce sera corvée déchaussage et re-chaussage et ce, 5 fois à l’aller et autant au retour ! De quoi faire râler Hervé !
Au bout de 2 miles, la « Natural Bridge » se dresse devant nous !
Il est bientôt midi et l’aire de pique-nique de Calf Creek n’est pas loin : c’est le lieu idéal pour manger au frais. Comme les jours précédents, la chaleur est au rendez-vous et le ciel devient plus orageux.
Sur la route 12 !
Avec de telles températures s’éloigner un peu du désert et rejoindre les Boulder Mountains devrait être une bonne option. La Hell’s Backbone Road nous amène jusqu’à 2700m : vive la fraîcheur, quelques gouttes de pluie, des bouleaux, des lupins…C’est bon !
Ensuite nous continuons jusqu’à la Hell’s Backbone Bridge qui surplombe Box Death Hollow. Vues époustouflantes sur le canyon !
Au retour un ranch retient notre attention, le Boulder Mountain Ranch (à ne pas confondre avec le Lodge du même nom). C’est ici que nous choisissons de passer la nuit : par chance une chambre est disponible, « a bunk room » mais elle fait très bien l’affaire (l’Indépendance Day approche) !
Une petite balade s’improvise, vers des cascades sur le domaine du ranch.
Nous sommes si bien que nous n’avons pas envie de bouger pour aller dîner. Nos hôtes nous proposent de nous confectionner des buritos maison avec des produits bio. Correct mais un peu cher pour ce que c’est. Pas de dessert ni même de fruit. Manger en ville aurait été un meilleur choix.
Dernière promenade dans la propriété au coucher du soleil ! Nous apprécions la fraîcheur du soir à 2000m d’altitude…..et les couleurs du ciel.
J31(02/07) : Boulder – Torrey
Pas moyen de « décoller » de bonne heure ce matin : nous nous attardons un peu sur la terrasse du ranch à la fraîche. Enfin, tout est relatif nous partons à 9h ce qui n’est finalement pas si tard !
Il y a tout de même plus d’une heure de route par le Burr Trail jusqu’à la bifurcation vers Strike Valley. Nous nous engageons sur le début de la piste mais stop ! elle est vraiment très mauvaise après le premier parking et suit un wash particulièrement boueux après les orages d’hier soir ! Nous jouons la carte de la prudence et préférons faire marche arrière jusqu’au parking. Bon, avec ça la randonnée de Upper Muley Twist Canyon est compromise car impossible d’enchaîner 3 miles de piste + 5 miles de sentier, le tout multiplié par deux, soit 16 miles, vu l’heure (10H30).
Alors, très modestement, nous nous contentons des 6 miles/ 2h 30 A/R (tout de même) pour contempler la vue au Strike Valley Overlook.
Nous suivons la fameuse piste, partagés entre le regret de n’avoir pas continué en voiture et la raison qui nous a fait rester prudents.
Du bord du chemin, vue sur deux arches.
Encore une troisième arche ? Oui, C’est Peek-a-boo Arch !
Après 2, 4 miles de piste, il reste à gravir la colline pour avoir LA vue sur le Waterpocket Fold, Strike Valley, la Notom Bullfrog Road et les Henry Mountains.
La fin de la randonnée sonne déjà l’heure du pique-nique. Reste à trouver une aire sympa. La carte nous en indique une tout juste avant les lacets du Burr Trail. C’est parfait : il reste à tirer la table à l’ombre et c’est avec une vue 4* que nous mangeons notre salade composée.
Les lacets du Burr Trail se négocient sans problème et nous voilà sur la Notom Bullfrog Road en direction de Torrey.
Une route au moins aussi belle que la Cottonwood Road !
Arrivés sur la Hwy24, je propose de jeter un coup d’œil au gué sur la Fremont. C’est là que devrait se terminer après demain notre périple à Cathedral Valley. Le panneau « River Ford » nous indique que c’est bien là….Hervé s’engage sur le chemin d’accès. Bouh, c’est humide… ! Après quelques glissades incontrôlables, je le supplie d’évacuer la première à droite pour nous sortir de là…Ouf, nous retrouvons la route principale, sans avoir été jusqu’à la rivière et très sceptiques quant à la possibilité d’emprunter cet itinéraire dans 2 jours. A suivre…
Dans l’immédiat nous poursuivons jusqu’à Torrey dans un but bien précis : randonner, me diriez-vous ? Eh bien, non, pour aller déguster des chocolats chez Cafe & Candy à Torrey (adresse déjà expérimentée l’an passé). On en rêve depuis des jours. Quelles douceurs !
Après cette pause gourmandise, il faut aller à la recherche d’une chambre. Austin’s Chuck Wagon Inn nous avait donné toute satisfaction en 2007, alors une possibilité chez eux serait top ! En cette veille de week-end férié, l’hôtelière nous propose soit une suite-famille soit la petite chambre derrière l’épicerie, sans climatisation ! La suite, non, et la chambre, faut voir ! Aussitôt vue, aussitôt prise : il fait très bon dans cette chambre (d’ailleurs dans toute la propriété en raison de la présence de grands arbres et de l’altitude, 2085m) et le prix très doux en fait une excellente affaire.
Après-midi piscine, dîner chez Capitol Reef Inn (toujours aussi bon)….ce sont les vacances, quoi !
Nottom Bullfrog Road
Cathedral Valley
J32 (03/07) : Torrey – Cathedral Valley via Loa et Fishlake
Qui l’eût cru ! Ce matin à Torrey il faut « déterrer » les polaires enfouis au fond de la valise pour prendre notre petit déjeuner sur la table installée devant notre chambre. Il ne fait pas plus de 10°, mais cela se réchauffera vite.
Aujourd’hui nous avons prévu : - Randonnée à Hickman Bridge dans Capitol Reef - Si possible Cathedral Valley avec nuit sur place.
Alors le plein de courses et d’eau (chez Austin’s y a tout ce qu’il faut) et en route vers Capitol Reef NP. D’abord l’arrêt « règlementaire » au Visitor Center pour un avis sur Cathedral Valley. Nous exposons notre projet :
- Rejoindre la vallée des Cathédrales non par l’un des 2 accès sur la 24, mais par Loa avec un détour dans la région de Fishlake (brièvement traversée en 2007) pour profiter de la fraîcheur de ces sites avant le désert.
Le ranger trouve notre projet très intéressant et ne tarit pas de renseignements. Nous ressortons avec dessin à main levée du meilleur itinéraire et plan pré-imprimé du passage à gué de la Frémont River. Il nous confirme les bonnes conditions météo : au moins 3 jours de beau temps devant nous ! Alors c’est le moment ou jamais !
Dans l’immédiat nous prenons le sentier vers Hickman Natural Bridge (2, 8miles-3hA/R)
Avant d’y arriver une autre bridge très mignonne : Nels Johnson Bridge
Voilà le pont naturel en question qui ressemble beaucoup à ceux de Natural Bridges NM !
Au retour nous jouissons d’une belle vue sur deux « highlights » du parc.
Capitol Dome, avec en avant-plan les fameux "boulders".
Pectol Pyramid !
L’arrêt de la mi-journée se fait dans l’oasis de Fruita, sur une belle pelouse peuplée de daims pour un repas tiré du sac !
Une nouvelle visite chez Cafe & Candy (on devient accros !) et c’est parti vers Cathedral Valley via Loa et la Fishlake National Forest !
Quelques pas autour du lac (Fishlake), bordé d’une belle forêt de bouleaux ! Qu’il fait bon !
Puis une petite pause devant le Johnson Lake, un peu trop fréquenté en cette veille de jour férié, alors nous fuyons sur les hauteurs au lieu-dit « Ridley Springs » pour une randonnée jusqu’à Pole Canyon (8kms A/R) sur un bout du Great Western Trail
Ici la tranquillité est assurée dans un paysage très vert !
C’est déjà la fin de l’après-midi et le moment de rejoindre la vallée des cathédrales par la Thousand Lake Mountain Road. Bien qu’étant en territoire connu (sommes passés par là en 2007), nous ne reconnaissons pas l’endroit où nous avons failli nous enliser ! A cette saison la piste est bien sèche, un peu rugueuse tout de même !
Destination atteinte : nous plantons la tente dans le camping de Cathedral Valley où il n’y a pas un chat ! Dans les toilettes, il ya bien un avertissement sur la présence possible d’un couguar, mais comme cette affiche date de deux ans (n’est-ce-pas Marie ?), cela ne nous alarme pas plus que ça !
Un coup d’œil sur la vallée. Les cathédrales sont majestueuses !
Puis un petit tour au pied des monolithes !
Profitons des couleurs chaudes de la soirée !
Retour au campement : après le dîner, assis sur une pierre au bord de la falaise, nous dissertons sur notre solitude et notre chance d’être dans ce décor unique tout en regardant le soleil se coucher.
Une petite flambée de pommes de pin (ramassage de bois interdit)….pas pour se réchauffer (la température est très agréable) mais pour l’ambiance….Et de l’ambiance il ne va pas tarder à y en avoir !!!
Une « visite » d’abord : celle d’un drôle de petit rongeur bondissant. Hervé brandit l’appareil-photo et moi, la lampe-torche. Mais tout à son excitation, le photographe oublie d’ôter le capuchon de l’appareil et s’énerve de ne pas arriver à déclencher. L’animal se sauve sous la voiture et nous ne le reverrons plus. Donc pas d’image de ce que notre documentation ultérieure révélera être un rat-kangourou ! Si vous voulez voir à quoi il ressemble, voilà un lien vers ce rongeur.
La nuit est maintenant tombée et voilà qu’on entend…. cela
D’abord à distance puis plus rapprochés, les rugissements finissent par se produire certainement à moins d’une centaine de mètres.
Nous bondissons dans la voiture et réfléchissons à la conduite à adopter. Convaincus que nous ne dormirions pas tranquilles dans la tente, nous décidons d’y faire « dormir » nos bagages pendant que nous, nous resterions à l’abri dans le 4X4. En deux temps trois mouvements, les valises sont transférées et les couchages installés dans le véhicule. Nous pouvons maintenant dormir sur nos deux oreilles. Le ou les couguars de l’affiche ne sont donc pas une légende !
J33 (04/07) : Cathedral Valley – Hanksville
J’ai passé une bonne nuit dans la voiture, Hervé pas vraiment car il n’a pas pu s’étendre suffisamment ! Réveillés par les premières lueurs du jour, nous prêtons l’oreille. Non seulement on entend le puma pousser son cri au loin, mais on a nettement l’impression qu’un autre lui répond : peut-être un couple ?
Comme il fait jour, nous craignons moins son apparition mais restons malgré tout vigilants tout en petit déjeunant puis en repliant nos affaires.
N’ayant pas véritablement envie de nous attarder ici, nous sommes sur le départ avant 7h.
Une fois dans la voiture, si le lion des montagnes voulait bien se montrer pour un petit cliché, ce serait vraiment sympa. Mais pas de chance, il restera caché !
Notre plan pour la matinée consiste à rejoindre la Hwy24 par Hartnett Road (Caineville Wash Road avait été empruntée en 2007) pour un passage du gué en fin de matinée.
Ça roule ! Mais avec de nombreux stops pour voir les différents points de vue et attractions le long de cette piste.
- Upper Cathedral Valley Overlook
- Upper South Desert Overlook
- Vue sur Temple of the Sun et Temple of the Moon depuis un col qu’on atteint après 2 miles de marche A/R.
- Lower South Desert Overlook
- Bentonite Hills
- Vestige d'un passé révolu !
Les 28 miles de piste nous amènent à la Hwy24 comme prévu vers 11H. La Fremont River est devant nous, il faut la passer. Je serre un peu les fesses, mais ça passe les doigts dans le nez et nous prenons la direction d’Hanksville (glissades évitées !).
Trois quarts d’heure plus tard nous nous attablons au Red Rock Restaurant (ça change du pique-nique quotidien). Nous avons une bonne idée car ce soir, il sera fermé pour cause d’Independance Day. Bonnes grillades et glaces.
La chaleur suffocante à Hanksville invite au repos en arrivant au Whispering Sand, motel de base avec frigo et micro-ondes pour un prix très sage ! Même un week-end férié ici ce n’est pas la foule !
Quand nous sortons en fin d’après-midi la chaleur est toujours torride ! Plutôt que d’aller visiter Little Egypt, pourquoi ne pas aller jusqu’aux Henry Mountains, destination probablement plus fraîche.
La décision est prise. Mais nous n’arriverons jamais au pied des dites montagnes, car au bout de quelques miles le voyant lumineux de la pression des pneus clignote : un pneu crevé !
Il faut alors trouver la « tige » qui permet de faire descendre la roue de secours, le crique.. . tout cela bien caché et pas tout au même endroit. Cela nous vaut quelques suées et quelques mots de travers ! Mais pas le choix, il faut y arriver. Un seul véhicule nous croise et sa conductrice ne daigne même pas nous jeter un coup d’œil. Finalement c’est fait …mais adieu doux climat des Henry Mountains. Il ne reste plus qu’à retourner à Hanksville pour réparer. N’oublions pas que nous sommes le 4 juillet.
Et bien même un jour férié, nous avons trouvé une station-service où le patron nous a fait la réparation illico ! Pour à peine 26$ !
Soirée dans la chambre : internet, visionnage des photos, et plateau -télé….pépère, quoi !
Cathedral Valley
De Green River à Park City
J34(05/07) : Hanksville – Green River.
Malgré notre crevaison, une nouvelle piste est à l’ordre du jour, celle amenant dans la partie excentrée de Canyonlands, Horseshoe Canyon pour une randonnée qui allie nature et culture, en direction de la Great Gallery et trois autres sites de pétroglyphes.
Le départ est matinal en raison du trajet : 30 miles dont 19 sur de la piste ! Et si on ne veut pas randonner sous le cagnard….Mais le ciel est couvert ce matin, alors… ?
Bon, rendons nous sur place, nous aviserons après. Nous traversons ces paysages de dunes sous de gros nuages !
A 8h30, nous y sommes mais il nous faudra une heure pour nous décider ! Que faire ? Quelques gouttes de pluie, des coups de vents, toujours des nuages, les nombreux avertissements sur les dangers et les désagréments du canyon (flash flood, éclairs, taons…), sur les difficultés de la randonnée (chaleur, dénivelé, déshydratation) n’aident pas à prendre une décision.
Après avoir tourné en rond, nous décidons finalement d’y aller mais de rebrousser chemin au moindre petit changement de temps et en ayant bien pris soin de mettre un pantalon (présence de taons indiquée !). Durée prévue dans la documentation du parc : 6, 5 miles/ 3 à 8h / dénivelé 250m.
Le temps imprévisible nous fait accélérer la cadence : on ne court pas, mais presque, dans la descente et aussi dans le fond du canyon. De toute façon, la présence de moustiques et moucherons ne nous engagent guère à flâner !
Les pétroglyphes sont superbes !
Ici Alcove Springs Gallery
Là dans Great Gallery
Nous faisons une courte pause près de la dernière galerie pour nous restaurer un peu puis reprenons aussitôt le chemin du retour tant que le temps se maintient.
Finalement ce temps couvert aura été un atout, car nous n’avons pas eu à souffrir de la chaleur, notamment à la montée finale. A 13h, nous sommes de retour au parking nettement en avance par rapport à nos prévisions.
Un peu de pluie et surtout un ciel désespérément gris nous incite à zapper Goblin Valley et à rejoindre immédiatement notre prochaine destination, Green River (la ville).
Au Comfort Inn nous restons dans notre chambre tout l’après-midi puis nous décidons tout de même d’aller voir Crystal Geyser en soirée sous un ciel d’orage
Détails…
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le photographe n’est pas tout seul. Il y a foule près du geyser (qui doit être en fin d’éruption car l’eau ruisselle encore sur les concrétions calcaires) : rafteurs, campeurs, pique-niqueurs, promeneurs, baigneurs….
Retour à Green River pour un dîner au Tamarisk Restaurant attablés derrière de grandes baies vitrées qui donnent sur le fleuve du même nom, sympa pour le coucher du soleil. Cuisine correcte.
J35 (06/07) : Green River – Park City
Nous voici à trois jours de la fin de notre voyage ! Suite aux différentes modifications faites en cours de route, nous bénéficions toujours de deux jours d’avance alors nous choisissons de les passer dans les montagnes de Salt Lake City . La station de sports d’hiver ayant accueilli des épreuves des Jeux Olympiques de 2002, Park City, est retenue. Altitude 2070m : hum, il doit y faire très bon !
Alors ce matin, le désert, c’est fini ! En route pour la montagne !
Green River…Price….Provo….la route est très belle et la ville de Provo surprenante avec ses belles maisons bourgeoises….Heber City où nous prenons le meilleur expresso de tout le Southwest (la patronne est flattée !)….et arrivée à Park City en tout début d’après-midi.
J’avais repéré sur internet un studio très mignon mais en arrivant sur place, la résidence est complète. Où trouver ? A l’accueil, le gars nous dit « Peut-être au Marr… ? » Sans vraiment comprendre la fin de sa réponse, nous faisons le tour du pâté de maisons espérant trouver un hébergement dans la résidence voisine. Au moment de pénétrer dans la dite résidence, je m’aperçois que nous sommes au Marriott Hotel. Bah, demandons tout de même les prix !
Finalement, l’hôtel n’est pas plus cher que celui que nous avions pris à Gardiner, Grand Teton ou Flaming Gorge….alors un petit plaisir pour la fin du voyage n’est pas de refus.
Nous nous installons pour les trois dernières nuits au Marriott Hotel. Ah, ça change des motels de base !
Une petit tour au Visitor Center, histoire de nous documenter sur la station… et puisque ce dernier se trouve à proximité des fameux outlets de Park City, nous nous octroyons une après-midi shopping.
Ici, aux Tanger Outlets, 50 magasins d’usine (Levi’s, Nike, Reebok, Gap, Calvin Klein, Ralph Lauren..) permettent de renouveler sa garde-robe à moindres frais. Oh, on n’a pas fait de folies…. juste renouvelé nos shorts usés jusqu’à la trame sur le slickrock du Southwest plus quelques tee-shirts et polos pour nous et pour nos enfants (gare au surpoids des valises ! ).
Tout l’après-midi y passe …et c’est presque aussi fatigant qu’une randonnée…alors quelques brasses dans la piscine du Marriott sont bienvenues.
Pour le dîner, tout juste deux étages à descendre ! Ce soir, on essaie le restaurant de l’hôtel (Park City Grill) qui nous offre une remise le premier soir (autant en profiter !). Les crevettes sautées sont excellentes avec un bon verre de Cabernet blanc californien !
Pétroglyphes de Great Gallery
Park City et environs J36 (07/07) : Park City
Aujourd’hui allons voir de plus près à quoi ressemblent les montagnes de Park City !
Nous nous rendons jusqu’à Silver Lake Village en voiture. Au Visitor Center, on nous avait indiqué qu’à partir de là nous pouvions prendre un télésiège jusqu’au sommet puis redescendre à pied.
Mais franchement il y a à peine 250 m de dénivelé, une bagatelle après tout ce qu’on a fait depuis 5 semaines…alors la montée à pied s’impose. Aller par Silver Lake Trail (2 miles), retour par Ontario Trail (2, 5 miles).
Le chemin croise à plusieurs reprises des télésièges.
Vue plongeante sur Jordanelle Reservoir dans la vallée.
Encore des névés présents près du chemin et pas plus de 10° à l’ombre (à l’arrêt, polaire bienvenue) mais chaud au soleil !
Le sentier traverse des bosquets de bouleaux !
L’après-midi se finit à la piscine de l’hôtel : après quelques longueurs, un peu de lecture sur les transats…tranquilles !
Ce soir, nous rejoignons le centre ville de Park City. Nous déambulons dans Main Street, très animée, afin de choisir un restaurant. Un trottoir puis l’autre….Il y a de nombreux restaurants, plutôt chers dans l’ensemble, à l’image de cette station assez huppée !
Notre choix se porte sur Zoom, un restaurant appartenant à l’acteur Robert Redford (ça, nous l’apprenons sur place ). D’abord attablés à l’extérieur, nous migrons vite vers l’intérieur car avec la nuit qui tombe, les températures se rafraîchissent sérieusement ! On est à la montagne ici !
« Roasted Half Chicken with an Orange-Sesame Glaze, Jasmine Rice and Ponzou Stir » pour moi et pour Hervé…. « Herb and Asiàgo Crusted Alaskan Halibut with a Red Pepper Vinaigrette, Seared Spinach and Grilled Asparagus » De quoi vous mettre l’eau à la bouche !
En sortant, on prend une petite glace chez Chocolate Factory. Oui, vous l’avez compris, nous sommes très gourmands !
J37 (08/07) : Park City – Mirror Lake Road – Park City.
C’est notre dernière journée complète ! A cette occasion nous décidons de parcourir une Scenic Byway, la Mirror Lake Road qui relie Kamas (UT) à Evanston (WY). Nous n’irons pas jusqu’au bout mais jusqu'au Mirror Lake, ce qui fait environ 50 miles l’aller.
La route grimpe doucement dans les Uintas Mountains. Qui voudrait camper sur cette route aurait l’embarras du choix, on trouve ici une multitude de campings !
Notre premier arrêt se fait aux Provo River Falls, de jolies cascades encadrées d’une très belle forêt de conifères.
La route au col de Bald Mountain passe à plus de 3500m, puis plonge vers le Mirror Lake, pas si miroir que cela malgré tout !
Nous mettons 6$ dans un enveloppe car on est ici dans une Recreation Area dès qu’on s’arrête ! L’aire de pique-nique est sympathique mais infestée de moustiques, nous finissons notre sandwich dans la voiture.
On risque tout de même le tour du lac après manger, mais on est quitte pour quelques piqûres. Familles et pêcheurs fréquentent les abords en grand nombre, ce qui fait que l’on ne s’attarde pas davantage, préférant poursuivre en voiture jusqu’au parking vers Ruth Lake.
Un sentier (1, 5 miles A/R) mène jusqu’à ce lac, beaucoup moins fréquenté et plus sauvage que le précédent.
De retour à l’hôtel en milieu d’après-midi, il est temps de préparer les valises. Pour le dîner nous liquidons notre ravitaillement….Demain c’est le grand retour !
Mirror Lake
La fin du voyage
J38 (09/07) : Park City – Salt Lake City – Paris
Ce matin il faut rejoindre Salt Lake City et pour en profiter jusqu’au bout nous quittons l’hôtel à 8H.
Nous voilà avant 9h dans le centre de la Capitale des Mormons.
Une petite visite de Temple Square s’impose ! Nous déclinons la visite guidée et préférons tout juste jeter un rapide coup d’œil aux différents bâtiments.
Impressionnants, d’ailleurs !!!
Salt Lake Temple
En une demi-heure, c’est fait ! Puis direction Museum of Fine Arts dans le Campus Universitaire.
C’est l’exposition temporaire « Monet to Picasso » qui a motivé notre visite. En attendant qu’elle ouvre, nous parcourons rapidement le premier étage et ses salles permanentes.
Une pièce du musée !
Puis nous passons le reste de la matinée à admirer les tableaux des peintres européens les plus célèbres : Renoir, Degas, Monet, Van Gogh, Dali, Picasso, Matisse et encore d’autres.
Les photos sont interdites, mais voici un lien vers les « highlights » de l’exposition.
Après cette parenthèse culturelle, revenons à des considérations plus matérielles : il est midi, où aller manger ? Nous nous rapprochons de Main Street et après avoir consulté notre guide, nous retenons « Lamb’s Grill Cafe », l’un des plus vieux restaurant d’Utah. Malgré son nom, il ne propose pas que de l’agneau mais une cuisine américaine variée. D’ailleurs je choisis du poisson et Hervé une bonne grillade.
Pour l’expresso il faut aller au Starbucks voisin et sur la place se produit un orchestre country. Dommage que l’on ne puisse pas s’attarder. Non, décidément, c’est l’heure, il est bientôt 14H….début de l’enregistrement.
Un dernier hoodoo qui trône en plein cœur de Salt Lake City !!!
A l’aéroport, après avoir rendu la voiture, nous nous présentons au comptoir d’enregistrement. L’employé après avoir ouvert mon passeport, me montre son badge : il porte le même patronyme que moi. Ravi, il me fait le check-in dans la langue de Goethe (manifestement sa langue maternelle !) et du même coup, ferme les yeux sur les 25 kg (au lieu des 23 règlementaires) que pèse une de nos valises !
Passage des contrôles, attente….l’avion décolle à 17h !
J39 (10/07) : Paris – retour maison.
11H15 : l’avion se pose à Paris-Roissy. Il faut maintenant affronter le RER avec tous nos bagages…pas une mince affaire, quand il faut passer les tourniquets avec sur le dos une tente 2 secondes (une tortue Ninja dans le métro) ! Une dizaine de stations et nous voilà à destination.
Les meilleures choses ont une fin alors....
It's really .............. the End !
Hoodoo en plein coeur de Salt Lake City
Le mot de la fin
Un voyage exceptionnel !
Plus de 7000 kms parcourus en voiture dont pas mal sur des pistes mais surtout, beaucoup, beaucoup de kms parcourus à pied !
Le fait de n’avoir réservé aucun hébergement d’avance nous a donné une grande liberté et nous a permis d’adapter le programme à la météo, surtout au début à Yellowstone où le temps était capricieux ! Cela était d’autant plus facile que nous étions en juin.
Autres avantages du mois de juin :
- Une fréquentation touristique modérée, essentiellement des Américains, quelques Européens, très peu de Français !
- Un temps sec (à partir de Moab), ce qui nous a permis de mieux pouvoir gérer les excursions sur les pistes et les sentiers de randonnée. Moins de risques de flash-flood et d’orages. Un circuit tel que le nôtre est difficile à tenir en août où les orages sont quotidiens.
- Des journées longues !
- Une flore très riche dans les déserts (non visible l'été)
Inconvénient :
- La présence +++ de moustiques et dans le fond de certains canyons de taons : prévoir pantalons et répulsifs.
Nos coups de cœur !
On a tout aimé ….le classement est difficile..
Disons que, malgré quelques aventures, ce sont des lieux où l’on a campé (car immergés dans le wilderness) dont nous gardons les souvenirs les plus forts : Dinosaur, Canyonlands, CBS, Cathedral Valley.
Sinon beaucoup d’autres sites nous ont permis des randonnées remarquables, voire exceptionnelles : ruines indiennes de Mule Canyon, Road Canyon et Moon House… Golden Cathedral…les pétroglyphes de Cedar Mesa et Horseshoe Canyon…. Arches….Natural Bridges.. Colorado NM…des lieux où nous étions toujours seuls ou presque !
Appréciant particulièrement les grands espaces vierges et la solitude qui les accompagnent, nous avons été comblés par le sud ouest américain.
Nous avons apprécié Yellowstone davantage pour sa faune que pour ses phénomènes volcaniques, mais le temps ne s’y prêtait pas.
Ce sont les endroits en général mythiques ou classiques (comme Monument Valley par exemple ) pour lesquels nous avons été le moins enthousiastes.
Bibliographie
- « Photographing the Southwest » volumes Utah et Arizona (Laurent Martres), guides auxquels Philippe (Sedonax) a beaucoup contribué.
- « Yellowtone & Grand Teton NP /Must-do hikes for everyone » (Andrew Dean Nystrom) pour la description de randonnées dans ces 2 parcs.
Routard et Lonely Planet Ouest Américain (ont seulement servis pour trouver hôtels et/ou restaurants)
Le site www.ouestusa.fr de Thierry (Wavemaster) et Philippe (Sedonax) déjà cité en introduction : incontournable pour la description de beaucoup de sites et de randonnées.
- Le site de photos de Philippe (Sedonax) www.phschuler.com.....pour vous donner envie !
Pour compléter la documentation précédente, quelques sites internet qui m'ont été particulièrement utiles pour la préparation de certaines randonnées :
- Fort Bottom J12 www.utahtrails.com/FortBottom.html - Moses & Zeus J12 www.utahtrails.com/Moses.html - Tower Arch J14 climb-utah.com/Moab/tower.htm - Confluence Overlook J16www.utahtrails.com/Confluence.html - Mule Canyon J18 climb-utah.com/CM/mule.htm - Owl Creek to Nevilles Arch J19 www.localhikes.com/...s/Owl_Creek_0000.asp - Golden Cathedral J29 www.dankat.com/swhikes/maps/neoncn.htm
Début 2009, le virus de l'Ouest Américain nous a repris et nous sommes allés découvrir l'Arizona et le Nouveau-Mexique au printemps. C'est ici.


Ci-dessous le récit accompagné de quelques photos.
Pour une version avec davantage de photos, allez directement là :
sites.google.com/.../fabuleuxvoyagesusa/

========================================================================= La première partie du récit sur VF est... là
Du canyon de Chelly à Navajo NM
J22 (23/06) : Bluff – Canyon de Chelly
Adieu Bluff, bonjour le Canyon de Chelly ! Afin de ne rien louper des deux rives du canyon, nous bifurquons via Lukachukaï pour arriver par la North Rim Drive et jouir de ses 4 points de vue. Dès le premier coup d’œil, nous sommes agréablement surpris : cette vue nous donne une grande impression de calme et de sérénité ! Nous apprécions !
Nous poursuivons jusqu’à notre hôtel, l’Holiday Inn que nous atteignons à midi. Trop tôt pour s’installer, mais le restaurant de l’hôtel (intérieur chaleureux) nous séduit. Cela tombe bien, nous n’avons pas encore fait de ravitaillement. Finalement nous sommes très déçus par son salad bar, très peu garni et assez cher !
Après le check-in, courses et repos avant de poursuivre la découverte de Chelly.
Le seul sentier autorisé est celui de White House, alors forcément c’est celui que nous prenons en cette fin d’après-midi. Il y a un peu de monde, mais ce n’est tout de même pas la procession. Les paysages le long du sentier font penser aux Coyotes Buttes, non ?
Au fond, le canyon est beaucoup moins beau que d’en haut : de nombreuses souches d’arbres calcinées lui donnent par endroits un aspect désolé ! Heureusement qu’il y a les belles ruines de White House qui compensent cette note négative !
Il nous reste à présent à aller jusqu’au bout de la South Rim Drive pour voir LE symbole du Canyon de Chelly : Spider Rock.
Eh, bien, voilà, nous avons fait le tour ! Ce soir dînette dans notre chambre. Un orage gronde tout près, mais rien sur Chelly.
J23 (24/06) : Canyon de Chelly – Page.
Nous ne voulons pas quitter le Canyon de Chelly sans une petite incursion en son sein….et pourquoi pas à cheval ? Oh, on n’ira pas très loin en 2h…. jusqu’à First Ruin mais ça change un peu des randonnées pédestres et c’est cool !
Ma monture est d’une docilité exemplaire, mais la jument d’Hervé ne fait que ce qui lui plaît, aussi rebelle que son cavalier ! Elle hennit à qui mieux mieux (en fait, elle a laissé au ranch son petit poulain !!!) et n’a qu’une idée en tête : faire demi-tour. La monter n’est pas une mince affaire.
Notre impression sur le canyon va se confirmer : très beau d’en haut, beaucoup moins d’en bas. En fait, au début, le canyon est très large et surtout, il y a de la circulation ! Eh ! oui, habitants, touristes en 4x4, …c’est fou ce qu’il y a comme trafic !
La balade se termine peu avant midi. Direction Page mais avec un arrêt au Navajo National Monument. Comme nous ne trouvons pas de coin pique-nique en route, celui du Monument est le bienvenu : il est déjà 14H.
Il fait bon, voire frais, j’ai presque la chair de poule. Ici on est en altitude, plus de 2200m.
Après manger, allons découvrir plus avant ce petit parc en enchaînant deux petites randonnées :
- Le Sandal Trail nous amène en 1 mile A/R à un point de vue permettant d’apercevoir les ruines indiennes de Betatakin.
- L’Aspen Trail qui, avec ses 100m de dénivelé, nous permet d’apercevoir une ancienne forêt de bouleaux.
C’est aussi l’endroit que nous choisissons pour une petite sieste au frais avant d’affronter la chaleur de Page.
Nous continuons notre route vers Page en passant par Kaïbito et par des paysages qui nous évoquent Red & White Canyon, mais je crains fort qu’aucun des connaisseurs de ce canyon secret ne veuille nous confirmer nos hypothèses ! Alors, il faudra peut-être un jour revenir explorer les alentours pour en avoir le cœur net !
A Page, nous nous installons pour trois nuits au Motel6, correct et prix très sage !
C’est notre deuxième séjour dans cette ville et nous y avons déjà nos habitudes, du moins pour la restauration : ce sera Ken’s Old West. On n'est pas le week-end, donc pas d’orchestre, mais une surprise : entre deux services, la barmaid prend sa guitare et chante quelques airs à la Joan Baez ! Sympa !
Spider Rock

Autour de Page : canyons et hoodoos
J24 (25/06) : Page
Séjourner à Page sans aller voir Antelope Canyon ? Impensable deux années de suite …alors cette fois-ci, nous nous sommes laissés convaincre, laissant au placard nos à-prioris négatifs (foule +++ sur un canyon d’à peine 200m !!!). Mieux encore, nous sommes allés visiter les deux : Lower et Upper.
Dès 8h du matin nous attendons devant la porte du Lower, les Navajos n’ouvriront finalement que vers 8H20 et pour la visite de 8H30 (à visiter très tôt le matin en raison de la lumière) nous sommes 4 + le guide. Chouette, cela se présente bien !
Grâce à un système d’échelles, nous descendons palier par palier dans le fond du canyon et nous sommes conquis. Oui, Antelope Canyon est vraiment une merveille !
Pour l’Upper, c’est une autre histoire. Il y a d’abord le parcours en 4X4 navajo : très fun et secousses garanties !
A l’entrée du canyon, une bonne dizaine de ces 4X4 sont déjà garés, à raison de 10 touristes par camion, le compte est vite fait : près d’une centaine de personnes à l’intérieur !
On avance à la queue leu leu…quand il n’y a pas encombrement.
Sur les photos, on pourrait croire qu’il n’y a que nous !
La réalité, c’est ça !
Mais au final, on n’a pas regretté car c’est vraiment très beau ô ô ô
Après tant de beautés, mieux vaut faire un petit break. Il fait une chaleur torride alors la fraîcheur de notre chambre est la bienvenue jusqu’en milieu d’après-midi.
Mais d’autres merveilles nous attendent, alors c’est reparti vers Lee’s Ferry et Cathedral Wash (4 miles, 2h). Il fait encore beaucoup trop chaud quand nous arrivons au trailhead. Alors avant d’entamer la randonnée, nous trempons les pieds dans le Colorado à Lee’s Ferry : ça fait un bien !
Ragaillardis nous allons randonner une heure plus tard et entre temps le soleil a baissé un peu, c’est mieux ! En fait, la balade suit un wash mais il faut parfois chercher sa route et les cairns, s’aider de ses mains.
Le wash débouche sur le Colorado !
A nouveau quel plaisir de faire trempette ! Même si l’eau est vraiment glacée.
Dommage qu’il soit déjà tard, on y resterait bien encore un peu. Il fait presque nuit quand nous rentrons à notre hôtel où nous trouvons un message. Philippe (Sedonax) nous attend à la pizzeria Stromboli : bien sûr notre voyage et nos premières impressions sont au cœur de la conversation toute la soirée.
J25 (26/06) : Page (suite).
Décidément à Page et dans ses environs, il y a plein de choses à faire ! Ce matin, nous partons pour voir des hoodoos ou cheminées de fées.
D’abord les White Rocks.
L’année dernière, nous avions déjà voulu voir ce site mais un wash très boueux nous avait fait renoncer. Aujourd’hui aucun souci, la piste est sèche, archi-sèche !
Voilà les cheminées de fées !
Certaines sont très curieuses : il y en a de toutes les tailles !
Dans le même secteur se trouvent aussi les Toadstool Hoodoos : ils sont accessibles à partir de l’US 89 après une courte randonnée (1h A/R). Contrairement aux précédents, ils se déclinent dans des couleurs caramel. Malheureusement notre appareil-photo tombe en panne sèche de batterie et l’appareil de secours est resté à l’hôtel : pas de chance ! Pas de photo !
Cela nous donne une excuse pour retourner à Page, nous reposer jusqu’en soirée avant de nous aventurer vers Alstrom Point, le meilleur point de vue sur le lac Powell, d’après les connaisseurs.
Après quelques interrogations au départ (sommes-nous bien sur la bonne route ?), nous voilà lancés sur la Smoky Mountain Road qui porte bien son nom !
Au bout de quelques miles nous rattrapons un autre baroudeur : il s’agit de Philippe. Il veut comme nous rallier Alstrom Point après un détour par Kelly Grade Overlook. Nous ne l’accompagnons pas pour ce détour, car Hervé vient de s’apercevoir que l’essence risque d’être juste (j’ai conduit toute la journée jusque là sans faire attention à la jauge).
Nous poursuivons seuls vers Alstrom Point : la piste se dégrade de plus en plus au fur et à mesure de notre progression. Quand notre GPS nous indique que le point de vue est à 2 kms nous continuons à pied (à cause de l’état de la piste, mais surtout pour économiser de l’essence pour le retour !)
La vue sur le lac Powell est déjà pas mal !
2kms plus loin, persuadés d’être arrivés, nous explorons un peu les alentours, à l’écart de la piste. Philippe ne devrait plus tarder à nous rejoindre. Au loin, nous apercevons son véhicule laissant un panache de poussière.
Une autre vue sur le lac !
A l’issue de notre petit écart, en revenant sur la piste, nous nous rendons compte que Philippe, toujours en 4X4, vient de nous dépasser et continue encore et encore sur la piste de plus en plus défoncée. Le GPS nous a berné, Alstrom Point était donc plus loin.
Dépités, nous le suivons avec nos jumelles : avons-nous le temps de le suivre à pieds et d’arriver avant le coucher su soleil ? Hésitations….Nous le voyons s’arrêter, descendre de sa voiture, regarder en dessous (eh oui ! le bas de caisse a dû racler !!!) puis disparaître au bord de la falaise !
A force d’hésiter, il est trop tard maintenant…Le soleil se couche et nous pensons avec regrets aux beaux panoramas qu’on a dû rater.
Mais l’aventure est devant nous. Le challenge : revenir sur l’US 89 de nuit et sans tomber en panne d’essence. L’aiguille est dans le rouge depuis belle lurette, alors on échafaude un plan au cas où : la tente est dans la voiture, nous avons de l’eau ainsi que quelques en-cas, très bien ça pourrait nous servir !
Le trajet est interminable et on se demande par quel miracle la voiture roule toujours quand nous débouchons sur la route 89. Enfin la pompe de Big Water est en vue et dieu merci elle fonctionne ! Nous mettons 19, 98 gallons (sur20) dans le réservoir ! Ouf, on a eu chaud ! Dorénavant, la consigne sera de refaire le plein dès la moitié du réservoir !
Petite dînette dans la chambre, nous sommes vannés !
Lake Powell depuis Alstrom Point

Coyote Buttes South
J26 (27/06) : Page – Coyote Buttes South
Une nouvelle aventure nous attend aujourd’hui pour laquelle il est plus prudent d’avoir toutes nos affaires avec nous (tente, ravitaillement, eau +++) en cas de pépin. Nous avons en effet des permis pour Coyote Buttes South et en période sèche, le risque d’ensablement est élevé.
C’est parti sur la House Valley Road que nous connaissons déjà pour l’avoir pratiquée 2 fois l’an passé, notamment pour aller à la Wave. A Lone Tree nous bifurquons à gauche vers Paw Hole. Effectivement le sable est mou, très mou mais notre Nissan se révèle très efficace et arrive à destination sans encombre. Ce n’est pas le cas du couple de Texans que nous rencontrons en chemin et qui a dû laisser le 4X4 au parking de Lone Tree.
De là l’exploration peut commencer, au gré des teepees et de notre inspiration !
Pique-nique à l’ombre d’un genévrier puis suite de l’aventure. Nous voulons maintenant rejoindre l’autre partie de CBS : Cottonwood Cove. Pour cela il est recommandé de faire un grand détour par le sud pour limiter le risque d’ensablement. Zones de sable mou et zones de roches alternent mais une nouvelle fois, notre 4X4 négocie à merveille les difficultés.
Nous arrivons enfin sur place où une seule autre voiture est garée et une tente plantée. Mais où sont les 10 personnes ayant toutes obtenu un permis ?
Afin de mieux en profiter, nous avons prévu de camper. Nous choisissons notre emplacement le long de la piste gérée par le BLM, sous un genévrier, montons la tente (en 2 secondes, merci la marque française ). Nous nous installons tranquillement puis en milieu d’après-midi allons à la découverte de ces buttes jusqu’au coucher du soleil.
C’est un endroit fascinant !!!
Des formes très travaillées voire torturées !
Celle-ci très évocatrice !
Que dire de cette mini-arche : tout simplement unique !
Et ces couleurs !
On ne se lasse pas de toutes ces formations rocheuses, d’ailleurs l’après-midi y passe et quand on rejoint notre campement, le soleil est bien couché, on a juste le temps de dîner avant la nuit !
Ce soir, il fait bon : on devrait bien dormir !
Coyote Buttes South

Par la Cottonwood Road jusqu'à Escalante
J27 (28/06) : CBS – Kodachrome Basin.
La butte aux coyotes porte bien son nom et cette nuit nous les avons entendus hurler à plusieurs reprises, mais la nuit a été excellente, de quoi nous réconcilier avec le camping !
Lever de très bonne heure (avant 5h), petit déjeuner et en avant pour une nouvelle exploration du site jusqu’à 7h.
Coyotes Buttes peu après le lever du soleil !
Nos ombres entre deux teepees !
A 7h nous levons le camp, ça tombe bien, en même temps que nos voisins de campement. A deux véhicules, c’est plus rassurant ! Mais très vite, on ne les voit plus dans notre rétroviseur : ils ont dû prendre le raccourci par Paw Hole !
Nous, on n’a pas osé alors on a sagement fait le grand tour par le sud. Sur le parking de Wire Pass, on les retrouve, ils nous ont devancés de quelques minutes. Finalement le raccourci fait gagner un peu de temps !
Avant de rejoindre la Cottonwood Road, un petit détour par Old Paria. Certes le décor de cinéma est parti en flammes, mais dans les badlands en arrière-plan on trouve toutes les couleurs de l’arc-en-ciel.
Sur la Cottonwood Road (dont nous avions déjà parcouru une partie l’an passé), nous nous arrêtons au pied du trailhead vers Yellow Rock avec l’intention de faire cette randonnée, une fois notre pique-nique terminé. Mais la chaleur de midi a eu raison de nous et une nouvelle fois, nous renonçons au rocher jaune. Il faut bien en laisser pour la prochaine fois !
Alors nous continuons vers Cannonville sur cette route distillant quelques paysages hauts en couleurs !
Grosvenor Arch est notre étape suivante : très belle arche triple !
L’étape finale, c’est Kodachrome Basin SP, parc dans lequel nous envisageons de louer une petite cabine. Aucun problème, toutes sont libres et seule la nôtre sera occupée. Dire que nous craignions ne pas trouver de place un samedi !
En fin d’après-midi, bravant la chaleur, nous voulons voir à quoi ressemble ce petit state park. Il ne ressemble à aucun autre parc avec ses drôles de pitons rocheux qui ressemblent à des pains de pâte à modeler !
Formes érectiles, vestiges d’anciens geysers ! Sans commentaire !
Après cette première balade dans le parc, nous passons la soirée dans notre cabine dans un décor kodachrome !
J28 ( 29/06) : Kodachrome Basin SP – Escalante
Le début de la randonnée de ce matin n’est qu’à quelques pas de notre cabine. Un gros gain de temps et la possibilité de marcher tant qu’il ne fait pas encore trop chaud sont vraiment appréciables.
Pour avoir une vue d’ensemble du parc, nous enchaînons Panorama Trail + Big Geyser Trail (6miles, 3H30) pour une randonnée facile dans la partie ouest, la plus sauvage de Kodachrome.
Au retour, nous profitons encore un peu de notre cabine pour déjeuner au frais puis direction Willis Creek dont le trailhead se situe sur la Skutumpah Road.
C’est un slot canyon. Il y fait très bon bien qu’on soit en tout début d’après-midi, un mince filet d’eau y coule au fond .
Impression de fraicheur encore, grâce à ces jolies cascades !
Nous avançons dans les gorges jusqu’à la jonction avec Averett Canyon (3 miles A/R)
Au retour, des nuages annonciateurs d’orage commencent à se former au loin. Mais notre souci premier est de toute autre nature : nos provisions sont à sec, il faut absolument refaire le stock de nourriture. Je suis quasiment sûre qu’à Escalante nous ne trouverons pas d’épicerie ouverte le jour du seigneur, mais du côté de Bryce nous devrions avoir plus de chance.
Cap sur Bryce et stop à Tropic, puisque nous y trouvons toutes les commodités : petit supermarché, laverie juste à côté (et hop, la lessive aussi). Dommage le candy-shop est fermé !
Pendant ce temps, l’orage a progressé.
Alors si nous avons un moment pensé poursuivre jusqu’à Bryce Canyon, histoire de revoir le magnifique amphithéâtre sous les couleurs du soir, cela n’est plus d’actualité avec l’orage.
Nous rejoignons immédiatement Escalante et prenons une chambre au Prospector Inn, motel de base correct. Il n’a certes rien à voir avec le charme du B&B de Catherine l’année dernière, mais offre un avantage, celui de pouvoir partir très tôt le matin et, demain matin, le programme exige un départ matinal !
Pour le dîner, nous voulons vérifier que les pizzas sont toujours aussi bonnes chez Outfitters : elles le sont ! Et que dire du Brownie Sandwich : tout simplement divin !
Cottonwood Road

Neon Canyon : Golden Cathedral
J29 (30/06) : Escalante – Hole in the Rock Road – Escalante
Lever très, très tôt (5h). Départ 6h. Arrivée au parking d’Egypt Trailhead à 7H30. Objectif : Neon Canyon et Golden Cathedral (10 miles = 8, 5h prévues). L’hôtelière nous annonce des risques d’orages en milieu d’après-midi. Nous en tiendrons compte.
Deux itinéraires sont possibles pour cette randonnée : - Soit tracer directement à travers la mesa en direction de Neon Canyon. - Soit passer par Fence Canyon, une variante un peu plus longue mais plus scénique dixit « Photographing… »
Bien, on préfère voir du paysage, alors va pour Fence Canyon. Comme d’habitude, c’est de la descente pour commencer, d’abord sur du rocher puis du sable, mais elle se fait très progressivement, tout en douceur.
Le fond du canyon est en vue !
Tout se passe pour le mieux, rien à voir avec la difficulté de la randonnée d’Owl Creek. Mais nous n’avons encore aucune idée de l’enfer qui nous attend au fond !!!
En effet, dès que nous pénétrons dans la jungle du wash, une armée de taons s’abat sur nous !! Nous tentons de nous défendre comme des diables : nos chapeaux ne nous servent plus de couvre-chefs mais de tapettes à mouches ! C’est l’horreur et ça dure…….J’en pleurerai. Les Deer Fly, ou Horse Fly, ne nous lâchent pas !
Heureusement il y a plusieurs passages de rivière pendant lesquels nous avons quelques minutes de répit. De surcroît, l’eau est claire et bonne, j’y barboterai bien.
Enfin nous pénétrons dans Neon Canyon et les bestioles abandonnent la partie. Ouf, car je suis au bord de la crise de nerfs. Là nous profitons de la fraîcheur et surtout de l’extraordinaire couleur du Neon.
Un dernier effort et au bout de 3h30, nous y voilà, nous sommes aux pieds de la Cathédrale d’Or.
La pause tombe à pic pour nous sustenter un peu et nous remettre de nos émotions. C’est aussi le moment de réfléchir à un plan bis, car il est hors de question de retraverser cette zone infestée. On décide de prendre la variante pour le retour, c.à.d. au bout de Neon Canyon traverser l’Escalante River, monter sur la mesa et une fois arrivés sur le plateau, tout droit jusqu’au point de départ. Encore faut-il trouver la trace ?
Ce qui est dit est fait et par chance, Hervé trouve directement la trace (au milieu d’une végétation dense) une fois la rivière traversée. La montée sur la mesa se fait à vitesse grand V (malgré le sable mou et la chaleur), car quelques taons nous poursuivent malgré tout, heureusement très peu de temps.
En prime, voilà les nuages qui comme prévus commencent à se rapprocher. Il ne faut pas s’attarder. A 14h30 nous sommes de retour à la voiture après avoir tracé à travers le plateau et finalement cette variante nous a fait gagner une heure. Merci au GPS.
Neon Canyon et Golden Cathedral sont deux endroits magiques qui méritent largement qu’on souffre un peu pour les atteindre ! Cette randonnée fera partie des musts de notre séjour.
Pas d’autres balades pour aujourd’hui : le temps se couvre, l’orage gronde mais donne à peine quelques gouttes de pluie.
En soirée, nous nous rendons à une autre adresse déjà expérimentée l’an passé : Cow Boy Blues Restaurant puis passons notre deuxième nuit au Prospector.
Golden Cathedral

En passant par la Scenic Road 12
J30 ( 01/07) : Escalante – Boulder
Aujourd’hui une toute petite étape nous attend : Escalante – Boulder. Mais depuis deux jours des orages se développent à partir du début d’après-midi, alors une balade de matinée suffira : c’est la randonnée vers Escalante Natural Bridge. Après, on rompt avec le programme, car on a envie de se mettre au frais. Une idée : prendre la Hells Backbone Road à Boulder !
Mais d’abord direction le pont au-dessus de l’Escalante sur la très belle route 12, où chaque virage dévoile un nouveau point de vue. C’est là que démarre le sentier vers l’autre pont, naturel celui-là.
Après l’expérience « deer flies », le pantalon long est de rigueur cette fois-ci.
L’idéal serait de porter des chaussures d’eau. Nous n’en avons pas alors ce sera corvée déchaussage et re-chaussage et ce, 5 fois à l’aller et autant au retour ! De quoi faire râler Hervé !
Au bout de 2 miles, la « Natural Bridge » se dresse devant nous !
Il est bientôt midi et l’aire de pique-nique de Calf Creek n’est pas loin : c’est le lieu idéal pour manger au frais. Comme les jours précédents, la chaleur est au rendez-vous et le ciel devient plus orageux.
Sur la route 12 !
Avec de telles températures s’éloigner un peu du désert et rejoindre les Boulder Mountains devrait être une bonne option. La Hell’s Backbone Road nous amène jusqu’à 2700m : vive la fraîcheur, quelques gouttes de pluie, des bouleaux, des lupins…C’est bon !
Ensuite nous continuons jusqu’à la Hell’s Backbone Bridge qui surplombe Box Death Hollow. Vues époustouflantes sur le canyon !
Au retour un ranch retient notre attention, le Boulder Mountain Ranch (à ne pas confondre avec le Lodge du même nom). C’est ici que nous choisissons de passer la nuit : par chance une chambre est disponible, « a bunk room » mais elle fait très bien l’affaire (l’Indépendance Day approche) !
Une petite balade s’improvise, vers des cascades sur le domaine du ranch.
Nous sommes si bien que nous n’avons pas envie de bouger pour aller dîner. Nos hôtes nous proposent de nous confectionner des buritos maison avec des produits bio. Correct mais un peu cher pour ce que c’est. Pas de dessert ni même de fruit. Manger en ville aurait été un meilleur choix.
Dernière promenade dans la propriété au coucher du soleil ! Nous apprécions la fraîcheur du soir à 2000m d’altitude…..et les couleurs du ciel.
J31(02/07) : Boulder – Torrey
Pas moyen de « décoller » de bonne heure ce matin : nous nous attardons un peu sur la terrasse du ranch à la fraîche. Enfin, tout est relatif nous partons à 9h ce qui n’est finalement pas si tard !
Il y a tout de même plus d’une heure de route par le Burr Trail jusqu’à la bifurcation vers Strike Valley. Nous nous engageons sur le début de la piste mais stop ! elle est vraiment très mauvaise après le premier parking et suit un wash particulièrement boueux après les orages d’hier soir ! Nous jouons la carte de la prudence et préférons faire marche arrière jusqu’au parking. Bon, avec ça la randonnée de Upper Muley Twist Canyon est compromise car impossible d’enchaîner 3 miles de piste + 5 miles de sentier, le tout multiplié par deux, soit 16 miles, vu l’heure (10H30).
Alors, très modestement, nous nous contentons des 6 miles/ 2h 30 A/R (tout de même) pour contempler la vue au Strike Valley Overlook.
Nous suivons la fameuse piste, partagés entre le regret de n’avoir pas continué en voiture et la raison qui nous a fait rester prudents.
Du bord du chemin, vue sur deux arches.
Encore une troisième arche ? Oui, C’est Peek-a-boo Arch !
Après 2, 4 miles de piste, il reste à gravir la colline pour avoir LA vue sur le Waterpocket Fold, Strike Valley, la Notom Bullfrog Road et les Henry Mountains.
La fin de la randonnée sonne déjà l’heure du pique-nique. Reste à trouver une aire sympa. La carte nous en indique une tout juste avant les lacets du Burr Trail. C’est parfait : il reste à tirer la table à l’ombre et c’est avec une vue 4* que nous mangeons notre salade composée.
Les lacets du Burr Trail se négocient sans problème et nous voilà sur la Notom Bullfrog Road en direction de Torrey.
Une route au moins aussi belle que la Cottonwood Road !
Arrivés sur la Hwy24, je propose de jeter un coup d’œil au gué sur la Fremont. C’est là que devrait se terminer après demain notre périple à Cathedral Valley. Le panneau « River Ford » nous indique que c’est bien là….Hervé s’engage sur le chemin d’accès. Bouh, c’est humide… ! Après quelques glissades incontrôlables, je le supplie d’évacuer la première à droite pour nous sortir de là…Ouf, nous retrouvons la route principale, sans avoir été jusqu’à la rivière et très sceptiques quant à la possibilité d’emprunter cet itinéraire dans 2 jours. A suivre…
Dans l’immédiat nous poursuivons jusqu’à Torrey dans un but bien précis : randonner, me diriez-vous ? Eh bien, non, pour aller déguster des chocolats chez Cafe & Candy à Torrey (adresse déjà expérimentée l’an passé). On en rêve depuis des jours. Quelles douceurs !
Après cette pause gourmandise, il faut aller à la recherche d’une chambre. Austin’s Chuck Wagon Inn nous avait donné toute satisfaction en 2007, alors une possibilité chez eux serait top ! En cette veille de week-end férié, l’hôtelière nous propose soit une suite-famille soit la petite chambre derrière l’épicerie, sans climatisation ! La suite, non, et la chambre, faut voir ! Aussitôt vue, aussitôt prise : il fait très bon dans cette chambre (d’ailleurs dans toute la propriété en raison de la présence de grands arbres et de l’altitude, 2085m) et le prix très doux en fait une excellente affaire.
Après-midi piscine, dîner chez Capitol Reef Inn (toujours aussi bon)….ce sont les vacances, quoi !
Nottom Bullfrog Road

Cathedral Valley
J32 (03/07) : Torrey – Cathedral Valley via Loa et Fishlake
Qui l’eût cru ! Ce matin à Torrey il faut « déterrer » les polaires enfouis au fond de la valise pour prendre notre petit déjeuner sur la table installée devant notre chambre. Il ne fait pas plus de 10°, mais cela se réchauffera vite.
Aujourd’hui nous avons prévu : - Randonnée à Hickman Bridge dans Capitol Reef - Si possible Cathedral Valley avec nuit sur place.
Alors le plein de courses et d’eau (chez Austin’s y a tout ce qu’il faut) et en route vers Capitol Reef NP. D’abord l’arrêt « règlementaire » au Visitor Center pour un avis sur Cathedral Valley. Nous exposons notre projet :
- Rejoindre la vallée des Cathédrales non par l’un des 2 accès sur la 24, mais par Loa avec un détour dans la région de Fishlake (brièvement traversée en 2007) pour profiter de la fraîcheur de ces sites avant le désert.
Le ranger trouve notre projet très intéressant et ne tarit pas de renseignements. Nous ressortons avec dessin à main levée du meilleur itinéraire et plan pré-imprimé du passage à gué de la Frémont River. Il nous confirme les bonnes conditions météo : au moins 3 jours de beau temps devant nous ! Alors c’est le moment ou jamais !
Dans l’immédiat nous prenons le sentier vers Hickman Natural Bridge (2, 8miles-3hA/R)
Avant d’y arriver une autre bridge très mignonne : Nels Johnson Bridge
Voilà le pont naturel en question qui ressemble beaucoup à ceux de Natural Bridges NM !
Au retour nous jouissons d’une belle vue sur deux « highlights » du parc.
Capitol Dome, avec en avant-plan les fameux "boulders".
Pectol Pyramid !
L’arrêt de la mi-journée se fait dans l’oasis de Fruita, sur une belle pelouse peuplée de daims pour un repas tiré du sac !
Une nouvelle visite chez Cafe & Candy (on devient accros !) et c’est parti vers Cathedral Valley via Loa et la Fishlake National Forest !
Quelques pas autour du lac (Fishlake), bordé d’une belle forêt de bouleaux ! Qu’il fait bon !
Puis une petite pause devant le Johnson Lake, un peu trop fréquenté en cette veille de jour férié, alors nous fuyons sur les hauteurs au lieu-dit « Ridley Springs » pour une randonnée jusqu’à Pole Canyon (8kms A/R) sur un bout du Great Western Trail
Ici la tranquillité est assurée dans un paysage très vert !
C’est déjà la fin de l’après-midi et le moment de rejoindre la vallée des cathédrales par la Thousand Lake Mountain Road. Bien qu’étant en territoire connu (sommes passés par là en 2007), nous ne reconnaissons pas l’endroit où nous avons failli nous enliser ! A cette saison la piste est bien sèche, un peu rugueuse tout de même !
Destination atteinte : nous plantons la tente dans le camping de Cathedral Valley où il n’y a pas un chat ! Dans les toilettes, il ya bien un avertissement sur la présence possible d’un couguar, mais comme cette affiche date de deux ans (n’est-ce-pas Marie ?), cela ne nous alarme pas plus que ça !
Un coup d’œil sur la vallée. Les cathédrales sont majestueuses !
Puis un petit tour au pied des monolithes !
Profitons des couleurs chaudes de la soirée !
Retour au campement : après le dîner, assis sur une pierre au bord de la falaise, nous dissertons sur notre solitude et notre chance d’être dans ce décor unique tout en regardant le soleil se coucher.
Une petite flambée de pommes de pin (ramassage de bois interdit)….pas pour se réchauffer (la température est très agréable) mais pour l’ambiance….Et de l’ambiance il ne va pas tarder à y en avoir !!!
Une « visite » d’abord : celle d’un drôle de petit rongeur bondissant. Hervé brandit l’appareil-photo et moi, la lampe-torche. Mais tout à son excitation, le photographe oublie d’ôter le capuchon de l’appareil et s’énerve de ne pas arriver à déclencher. L’animal se sauve sous la voiture et nous ne le reverrons plus. Donc pas d’image de ce que notre documentation ultérieure révélera être un rat-kangourou ! Si vous voulez voir à quoi il ressemble, voilà un lien vers ce rongeur.
La nuit est maintenant tombée et voilà qu’on entend…. cela
D’abord à distance puis plus rapprochés, les rugissements finissent par se produire certainement à moins d’une centaine de mètres.
Nous bondissons dans la voiture et réfléchissons à la conduite à adopter. Convaincus que nous ne dormirions pas tranquilles dans la tente, nous décidons d’y faire « dormir » nos bagages pendant que nous, nous resterions à l’abri dans le 4X4. En deux temps trois mouvements, les valises sont transférées et les couchages installés dans le véhicule. Nous pouvons maintenant dormir sur nos deux oreilles. Le ou les couguars de l’affiche ne sont donc pas une légende !
J33 (04/07) : Cathedral Valley – Hanksville
J’ai passé une bonne nuit dans la voiture, Hervé pas vraiment car il n’a pas pu s’étendre suffisamment ! Réveillés par les premières lueurs du jour, nous prêtons l’oreille. Non seulement on entend le puma pousser son cri au loin, mais on a nettement l’impression qu’un autre lui répond : peut-être un couple ?
Comme il fait jour, nous craignons moins son apparition mais restons malgré tout vigilants tout en petit déjeunant puis en repliant nos affaires.
N’ayant pas véritablement envie de nous attarder ici, nous sommes sur le départ avant 7h.
Une fois dans la voiture, si le lion des montagnes voulait bien se montrer pour un petit cliché, ce serait vraiment sympa. Mais pas de chance, il restera caché !
Notre plan pour la matinée consiste à rejoindre la Hwy24 par Hartnett Road (Caineville Wash Road avait été empruntée en 2007) pour un passage du gué en fin de matinée.
Ça roule ! Mais avec de nombreux stops pour voir les différents points de vue et attractions le long de cette piste.
- Upper Cathedral Valley Overlook
- Upper South Desert Overlook
- Vue sur Temple of the Sun et Temple of the Moon depuis un col qu’on atteint après 2 miles de marche A/R.
- Lower South Desert Overlook
- Bentonite Hills
- Vestige d'un passé révolu !
Les 28 miles de piste nous amènent à la Hwy24 comme prévu vers 11H. La Fremont River est devant nous, il faut la passer. Je serre un peu les fesses, mais ça passe les doigts dans le nez et nous prenons la direction d’Hanksville (glissades évitées !).
Trois quarts d’heure plus tard nous nous attablons au Red Rock Restaurant (ça change du pique-nique quotidien). Nous avons une bonne idée car ce soir, il sera fermé pour cause d’Independance Day. Bonnes grillades et glaces.
La chaleur suffocante à Hanksville invite au repos en arrivant au Whispering Sand, motel de base avec frigo et micro-ondes pour un prix très sage ! Même un week-end férié ici ce n’est pas la foule !
Quand nous sortons en fin d’après-midi la chaleur est toujours torride ! Plutôt que d’aller visiter Little Egypt, pourquoi ne pas aller jusqu’aux Henry Mountains, destination probablement plus fraîche.
La décision est prise. Mais nous n’arriverons jamais au pied des dites montagnes, car au bout de quelques miles le voyant lumineux de la pression des pneus clignote : un pneu crevé !
Il faut alors trouver la « tige » qui permet de faire descendre la roue de secours, le crique.. . tout cela bien caché et pas tout au même endroit. Cela nous vaut quelques suées et quelques mots de travers ! Mais pas le choix, il faut y arriver. Un seul véhicule nous croise et sa conductrice ne daigne même pas nous jeter un coup d’œil. Finalement c’est fait …mais adieu doux climat des Henry Mountains. Il ne reste plus qu’à retourner à Hanksville pour réparer. N’oublions pas que nous sommes le 4 juillet.
Et bien même un jour férié, nous avons trouvé une station-service où le patron nous a fait la réparation illico ! Pour à peine 26$ !
Soirée dans la chambre : internet, visionnage des photos, et plateau -télé….pépère, quoi !
Cathedral Valley

De Green River à Park City
J34(05/07) : Hanksville – Green River.
Malgré notre crevaison, une nouvelle piste est à l’ordre du jour, celle amenant dans la partie excentrée de Canyonlands, Horseshoe Canyon pour une randonnée qui allie nature et culture, en direction de la Great Gallery et trois autres sites de pétroglyphes.
Le départ est matinal en raison du trajet : 30 miles dont 19 sur de la piste ! Et si on ne veut pas randonner sous le cagnard….Mais le ciel est couvert ce matin, alors… ?
Bon, rendons nous sur place, nous aviserons après. Nous traversons ces paysages de dunes sous de gros nuages !
A 8h30, nous y sommes mais il nous faudra une heure pour nous décider ! Que faire ? Quelques gouttes de pluie, des coups de vents, toujours des nuages, les nombreux avertissements sur les dangers et les désagréments du canyon (flash flood, éclairs, taons…), sur les difficultés de la randonnée (chaleur, dénivelé, déshydratation) n’aident pas à prendre une décision.
Après avoir tourné en rond, nous décidons finalement d’y aller mais de rebrousser chemin au moindre petit changement de temps et en ayant bien pris soin de mettre un pantalon (présence de taons indiquée !). Durée prévue dans la documentation du parc : 6, 5 miles/ 3 à 8h / dénivelé 250m.
Le temps imprévisible nous fait accélérer la cadence : on ne court pas, mais presque, dans la descente et aussi dans le fond du canyon. De toute façon, la présence de moustiques et moucherons ne nous engagent guère à flâner !
Les pétroglyphes sont superbes !
Ici Alcove Springs Gallery
Là dans Great Gallery
Nous faisons une courte pause près de la dernière galerie pour nous restaurer un peu puis reprenons aussitôt le chemin du retour tant que le temps se maintient.
Finalement ce temps couvert aura été un atout, car nous n’avons pas eu à souffrir de la chaleur, notamment à la montée finale. A 13h, nous sommes de retour au parking nettement en avance par rapport à nos prévisions.
Un peu de pluie et surtout un ciel désespérément gris nous incite à zapper Goblin Valley et à rejoindre immédiatement notre prochaine destination, Green River (la ville).
Au Comfort Inn nous restons dans notre chambre tout l’après-midi puis nous décidons tout de même d’aller voir Crystal Geyser en soirée sous un ciel d’orage
Détails…
Contrairement à ce qu’on pourrait croire, le photographe n’est pas tout seul. Il y a foule près du geyser (qui doit être en fin d’éruption car l’eau ruisselle encore sur les concrétions calcaires) : rafteurs, campeurs, pique-niqueurs, promeneurs, baigneurs….
Retour à Green River pour un dîner au Tamarisk Restaurant attablés derrière de grandes baies vitrées qui donnent sur le fleuve du même nom, sympa pour le coucher du soleil. Cuisine correcte.
J35 (06/07) : Green River – Park City
Nous voici à trois jours de la fin de notre voyage ! Suite aux différentes modifications faites en cours de route, nous bénéficions toujours de deux jours d’avance alors nous choisissons de les passer dans les montagnes de Salt Lake City . La station de sports d’hiver ayant accueilli des épreuves des Jeux Olympiques de 2002, Park City, est retenue. Altitude 2070m : hum, il doit y faire très bon !
Alors ce matin, le désert, c’est fini ! En route pour la montagne !
Green River…Price….Provo….la route est très belle et la ville de Provo surprenante avec ses belles maisons bourgeoises….Heber City où nous prenons le meilleur expresso de tout le Southwest (la patronne est flattée !)….et arrivée à Park City en tout début d’après-midi.
J’avais repéré sur internet un studio très mignon mais en arrivant sur place, la résidence est complète. Où trouver ? A l’accueil, le gars nous dit « Peut-être au Marr… ? » Sans vraiment comprendre la fin de sa réponse, nous faisons le tour du pâté de maisons espérant trouver un hébergement dans la résidence voisine. Au moment de pénétrer dans la dite résidence, je m’aperçois que nous sommes au Marriott Hotel. Bah, demandons tout de même les prix !
Finalement, l’hôtel n’est pas plus cher que celui que nous avions pris à Gardiner, Grand Teton ou Flaming Gorge….alors un petit plaisir pour la fin du voyage n’est pas de refus.
Nous nous installons pour les trois dernières nuits au Marriott Hotel. Ah, ça change des motels de base !
Une petit tour au Visitor Center, histoire de nous documenter sur la station… et puisque ce dernier se trouve à proximité des fameux outlets de Park City, nous nous octroyons une après-midi shopping.
Ici, aux Tanger Outlets, 50 magasins d’usine (Levi’s, Nike, Reebok, Gap, Calvin Klein, Ralph Lauren..) permettent de renouveler sa garde-robe à moindres frais. Oh, on n’a pas fait de folies…. juste renouvelé nos shorts usés jusqu’à la trame sur le slickrock du Southwest plus quelques tee-shirts et polos pour nous et pour nos enfants (gare au surpoids des valises ! ).
Tout l’après-midi y passe …et c’est presque aussi fatigant qu’une randonnée…alors quelques brasses dans la piscine du Marriott sont bienvenues.
Pour le dîner, tout juste deux étages à descendre ! Ce soir, on essaie le restaurant de l’hôtel (Park City Grill) qui nous offre une remise le premier soir (autant en profiter !). Les crevettes sautées sont excellentes avec un bon verre de Cabernet blanc californien !
Pétroglyphes de Great Gallery

Park City et environs J36 (07/07) : Park City
Aujourd’hui allons voir de plus près à quoi ressemblent les montagnes de Park City !
Nous nous rendons jusqu’à Silver Lake Village en voiture. Au Visitor Center, on nous avait indiqué qu’à partir de là nous pouvions prendre un télésiège jusqu’au sommet puis redescendre à pied.
Mais franchement il y a à peine 250 m de dénivelé, une bagatelle après tout ce qu’on a fait depuis 5 semaines…alors la montée à pied s’impose. Aller par Silver Lake Trail (2 miles), retour par Ontario Trail (2, 5 miles).
Le chemin croise à plusieurs reprises des télésièges.
Vue plongeante sur Jordanelle Reservoir dans la vallée.
Encore des névés présents près du chemin et pas plus de 10° à l’ombre (à l’arrêt, polaire bienvenue) mais chaud au soleil !
Le sentier traverse des bosquets de bouleaux !
L’après-midi se finit à la piscine de l’hôtel : après quelques longueurs, un peu de lecture sur les transats…tranquilles !
Ce soir, nous rejoignons le centre ville de Park City. Nous déambulons dans Main Street, très animée, afin de choisir un restaurant. Un trottoir puis l’autre….Il y a de nombreux restaurants, plutôt chers dans l’ensemble, à l’image de cette station assez huppée !
Notre choix se porte sur Zoom, un restaurant appartenant à l’acteur Robert Redford (ça, nous l’apprenons sur place ). D’abord attablés à l’extérieur, nous migrons vite vers l’intérieur car avec la nuit qui tombe, les températures se rafraîchissent sérieusement ! On est à la montagne ici !
« Roasted Half Chicken with an Orange-Sesame Glaze, Jasmine Rice and Ponzou Stir » pour moi et pour Hervé…. « Herb and Asiàgo Crusted Alaskan Halibut with a Red Pepper Vinaigrette, Seared Spinach and Grilled Asparagus » De quoi vous mettre l’eau à la bouche !
En sortant, on prend une petite glace chez Chocolate Factory. Oui, vous l’avez compris, nous sommes très gourmands !
J37 (08/07) : Park City – Mirror Lake Road – Park City.
C’est notre dernière journée complète ! A cette occasion nous décidons de parcourir une Scenic Byway, la Mirror Lake Road qui relie Kamas (UT) à Evanston (WY). Nous n’irons pas jusqu’au bout mais jusqu'au Mirror Lake, ce qui fait environ 50 miles l’aller.
La route grimpe doucement dans les Uintas Mountains. Qui voudrait camper sur cette route aurait l’embarras du choix, on trouve ici une multitude de campings !
Notre premier arrêt se fait aux Provo River Falls, de jolies cascades encadrées d’une très belle forêt de conifères.
La route au col de Bald Mountain passe à plus de 3500m, puis plonge vers le Mirror Lake, pas si miroir que cela malgré tout !
Nous mettons 6$ dans un enveloppe car on est ici dans une Recreation Area dès qu’on s’arrête ! L’aire de pique-nique est sympathique mais infestée de moustiques, nous finissons notre sandwich dans la voiture.
On risque tout de même le tour du lac après manger, mais on est quitte pour quelques piqûres. Familles et pêcheurs fréquentent les abords en grand nombre, ce qui fait que l’on ne s’attarde pas davantage, préférant poursuivre en voiture jusqu’au parking vers Ruth Lake.
Un sentier (1, 5 miles A/R) mène jusqu’à ce lac, beaucoup moins fréquenté et plus sauvage que le précédent.
De retour à l’hôtel en milieu d’après-midi, il est temps de préparer les valises. Pour le dîner nous liquidons notre ravitaillement….Demain c’est le grand retour !
Mirror Lake

La fin du voyage
J38 (09/07) : Park City – Salt Lake City – Paris
Ce matin il faut rejoindre Salt Lake City et pour en profiter jusqu’au bout nous quittons l’hôtel à 8H.
Nous voilà avant 9h dans le centre de la Capitale des Mormons.
Une petite visite de Temple Square s’impose ! Nous déclinons la visite guidée et préférons tout juste jeter un rapide coup d’œil aux différents bâtiments.
Impressionnants, d’ailleurs !!!
Salt Lake Temple
En une demi-heure, c’est fait ! Puis direction Museum of Fine Arts dans le Campus Universitaire.
C’est l’exposition temporaire « Monet to Picasso » qui a motivé notre visite. En attendant qu’elle ouvre, nous parcourons rapidement le premier étage et ses salles permanentes.
Une pièce du musée !
Puis nous passons le reste de la matinée à admirer les tableaux des peintres européens les plus célèbres : Renoir, Degas, Monet, Van Gogh, Dali, Picasso, Matisse et encore d’autres.
Les photos sont interdites, mais voici un lien vers les « highlights » de l’exposition.
Après cette parenthèse culturelle, revenons à des considérations plus matérielles : il est midi, où aller manger ? Nous nous rapprochons de Main Street et après avoir consulté notre guide, nous retenons « Lamb’s Grill Cafe », l’un des plus vieux restaurant d’Utah. Malgré son nom, il ne propose pas que de l’agneau mais une cuisine américaine variée. D’ailleurs je choisis du poisson et Hervé une bonne grillade.
Pour l’expresso il faut aller au Starbucks voisin et sur la place se produit un orchestre country. Dommage que l’on ne puisse pas s’attarder. Non, décidément, c’est l’heure, il est bientôt 14H….début de l’enregistrement.
Un dernier hoodoo qui trône en plein cœur de Salt Lake City !!!
A l’aéroport, après avoir rendu la voiture, nous nous présentons au comptoir d’enregistrement. L’employé après avoir ouvert mon passeport, me montre son badge : il porte le même patronyme que moi. Ravi, il me fait le check-in dans la langue de Goethe (manifestement sa langue maternelle !) et du même coup, ferme les yeux sur les 25 kg (au lieu des 23 règlementaires) que pèse une de nos valises !
Passage des contrôles, attente….l’avion décolle à 17h !
J39 (10/07) : Paris – retour maison.
11H15 : l’avion se pose à Paris-Roissy. Il faut maintenant affronter le RER avec tous nos bagages…pas une mince affaire, quand il faut passer les tourniquets avec sur le dos une tente 2 secondes (une tortue Ninja dans le métro) ! Une dizaine de stations et nous voilà à destination.
Les meilleures choses ont une fin alors....
It's really .............. the End !
Hoodoo en plein coeur de Salt Lake City

Le mot de la fin
Un voyage exceptionnel !
Plus de 7000 kms parcourus en voiture dont pas mal sur des pistes mais surtout, beaucoup, beaucoup de kms parcourus à pied !
Le fait de n’avoir réservé aucun hébergement d’avance nous a donné une grande liberté et nous a permis d’adapter le programme à la météo, surtout au début à Yellowstone où le temps était capricieux ! Cela était d’autant plus facile que nous étions en juin.
Autres avantages du mois de juin :
- Une fréquentation touristique modérée, essentiellement des Américains, quelques Européens, très peu de Français !
- Un temps sec (à partir de Moab), ce qui nous a permis de mieux pouvoir gérer les excursions sur les pistes et les sentiers de randonnée. Moins de risques de flash-flood et d’orages. Un circuit tel que le nôtre est difficile à tenir en août où les orages sont quotidiens.
- Des journées longues !
- Une flore très riche dans les déserts (non visible l'été)
Inconvénient :
- La présence +++ de moustiques et dans le fond de certains canyons de taons : prévoir pantalons et répulsifs.
Nos coups de cœur !
On a tout aimé ….le classement est difficile..
Disons que, malgré quelques aventures, ce sont des lieux où l’on a campé (car immergés dans le wilderness) dont nous gardons les souvenirs les plus forts : Dinosaur, Canyonlands, CBS, Cathedral Valley.
Sinon beaucoup d’autres sites nous ont permis des randonnées remarquables, voire exceptionnelles : ruines indiennes de Mule Canyon, Road Canyon et Moon House… Golden Cathedral…les pétroglyphes de Cedar Mesa et Horseshoe Canyon…. Arches….Natural Bridges.. Colorado NM…des lieux où nous étions toujours seuls ou presque !
Appréciant particulièrement les grands espaces vierges et la solitude qui les accompagnent, nous avons été comblés par le sud ouest américain.
Nous avons apprécié Yellowstone davantage pour sa faune que pour ses phénomènes volcaniques, mais le temps ne s’y prêtait pas.
Ce sont les endroits en général mythiques ou classiques (comme Monument Valley par exemple ) pour lesquels nous avons été le moins enthousiastes.
Bibliographie
- « Photographing the Southwest » volumes Utah et Arizona (Laurent Martres), guides auxquels Philippe (Sedonax) a beaucoup contribué.
- « Yellowtone & Grand Teton NP /Must-do hikes for everyone » (Andrew Dean Nystrom) pour la description de randonnées dans ces 2 parcs.
Routard et Lonely Planet Ouest Américain (ont seulement servis pour trouver hôtels et/ou restaurants)
Le site www.ouestusa.fr de Thierry (Wavemaster) et Philippe (Sedonax) déjà cité en introduction : incontournable pour la description de beaucoup de sites et de randonnées.
- Le site de photos de Philippe (Sedonax) www.phschuler.com.....pour vous donner envie !
Pour compléter la documentation précédente, quelques sites internet qui m'ont été particulièrement utiles pour la préparation de certaines randonnées :
- Fort Bottom J12 www.utahtrails.com/FortBottom.html - Moses & Zeus J12 www.utahtrails.com/Moses.html - Tower Arch J14 climb-utah.com/Moab/tower.htm - Confluence Overlook J16www.utahtrails.com/Confluence.html - Mule Canyon J18 climb-utah.com/CM/mule.htm - Owl Creek to Nevilles Arch J19 www.localhikes.com/...s/Owl_Creek_0000.asp - Golden Cathedral J29 www.dankat.com/swhikes/maps/neoncn.htm
Début 2009, le virus de l'Ouest Américain nous a repris et nous sommes allés découvrir l'Arizona et le Nouveau-Mexique au printemps. C'est ici.


"Les ruines de l'intelligence" de D.S.Shiffer (la guerre en ex-Yougoslavie) English translation pending
Durand la guerre en ex-Yougoslavie, au début des années 90, nous avons été pris dans la nasse d'une manipulation ehontée, phénoménale, qui a consisté à "sataniser" le peuple serbe, à déverser une émotion frelatée sur les victimes et les "nettoyages ethniques qui ne pouvaient que concerner les Bonsniaques et les Croates.
Daniel Salvatore Shiffer (D.S.S), dans son livre "Les ruines de l'intelligence-les intellectuels et la guerre en ex-yougoslavie" démonte avec précisions le mécanisme infernal de ce bourrage de crâne, et tous ceux qui ne pensaient pas comme BH Lévy, A.Fielkelkrault, A.Gluskman, P.Bruckner, M.Polac, et bien d'autres très connus, étaient insultés, voués aux gémonies, et DSS ne fut pas le seul à l'être. Même le grand Peter Handke, d'habitude toujours enscensé par notre presse, fut réduit plus bas que terre à la sortie de son livre "Un Voyage hivernal vers le Danube, la Save, la Morava et la Drina" (Gallimard). Cet ouvrage fut considéré comme un crime de lèse-pensée unique ! D Salvatore Shiffer cite une juste une phrase :
Dans cette guerre, les rôles de l'agresseur et de l'agressé, des simples victimes et des purs salauds avaient trop rapidement été établis et fixés une fois pour toutes...
Impardonnable !
Rares étaient ceux qui tentaient d'enrayer cette propagande. Les premiers à s'insurger furent Max Gallo, JF Khan et DSS, le général Pierre Marie Gallois, Paul Marie de La Gorce, entre autres, mais personne n'occulta les exactions des serbes ! Seulement la sarabande impudique du dogme anti-serbe qui jetait l'opprobre sur tout un peuple vit le comble de l'indécence, et du mépris, quand un journaliste demanda à Jacques Chirac pourquoi il n'expérimentait pas notre bombe atomique sur les serbes de Pale !
Tout le monde sait qu'en reconnaissant trop vite l'indépendance de la Croatie et de la Slovénie, l'Allemagne, l'Autriche, et le Vatican, mirent le feu aux poudres. Que le Vatican reconnaisse la Croatie, rien que de plus naturel. Voici ce qu'écrit Guy Hermet dans "Histoire des nations et du nationalisme en Europe" sur ce pays au moment de l'occupation allemande :
....elle offre aux 4 millions de Croates nantis d'une patrie l'occasion de la vengeance sur les 1 900 000 Serbes...Cette vengeance va toutefois dépasser l'outrage subit depuis 1919, pour se transformer en un massacre systématique érigé en politique le 30 avril 1941... De manière plus insoutenable encore, L'Eglise catholique se joint à la partie pour solder son inimitié séculaire avec sa rivale orthodoxe de Belgrade. Des moines franciscains bénisssaient les tueurs, l'un d'eux, Miroslav Philipovitch-Mastorovitch, poussant le zèle jusqu'à diriger le plus effroyable des camps de concentration, celui de Jasenovac....(toujours en 40, la Croatie)...il s'agit d'un état clérical catholique dirigé sans masque par un prélat en la personne de Mgr Tiso...Mgr Tiso déclare la guerre à la France et la Grande Bretagne...puis à la Russie en juin 1941...(la croatie aujourd'hui)...cependant qu'en Croatie le cardinal Kuharic a pratiquemment intronisé le président Tudjman.
(mon compteur tourne vite, demain je parlerai des interviews d'Elie Wiesel et de Simon Wiesenthal que l'on peu lire dans "Les ruines de l'intelligence", mais, évidemment, elles n'ont pu être publié en France, Daniel Salvatore Shiffer étant "ostracisé", mais dans le Corriere della Serra)
Macao et d'autres villes via un vol intérieur English translation pending
Bonjour!
J'ai l'occasion d'être hébergée à Macao donc je compte en faire la visite mais comme vu preçedemment sur le forum le tour risque d'être assez rapide donc je voudrais profiter de l'occasion pour visiter d'autres lieux remarquables en utilisant des vols intérieurs . Shanghai me semble le plus près mais vous avez peut-être d'autres destinations à me suggérer ??? Merci de vos aides qui sont toujours tres bénéfiques !
Vol Macao-Philippines? English translation pending
Qui peut nous dire quelles sont les Compagnies aériennes qui desservent MACAU- Philippines ?
Ca éviterait un retour sur Hong Kong.
Merci de vos tuyaux.
Ca éviterait un retour sur Hong Kong.
Merci de vos tuyaux.
Ferry Hong Kong - Macao English translation pending
Bonjour
Comment allé de Hong Kong à Macao et à quel prix
Merci
Helene
Compagnie d'aviation de Macao à Taïwan English translation pending
Bonjour
Quelle cie d'aviation de MACAO á Taïwan ( Kaohsiung)
Merci
Helene
Helene
Hôtel Riu Macao à Punta Cana English translation pending
Je me prépare a réserver mon prochain voyage tout-inclus pour avril 2013. Il y a le nouveau Riu Macao (pour adultes seul.) qui me tente énormement. Quelqu'un ici est-il allé depuis les rénos? SVP vos commentaires et photos seraient appréciés...Merci et Bonne année à tous, avec surtout la santé pour effectuer de beaux voyages en 2013
Liaison aérienne entre Macao et Davao aux Philippines? English translation pending
objectif Philippines, par le chemin des écoliers.
il y a une excellente liaison de France à Macao, via Pékin, très peu chère.(620 E)
L' endroit est magique, y faire escale 2X 2 jours, A/R, est une perspective des + plaisantes.
Qu' en est-il des avions pour les Philippines ? il y aurait un avion Macao-Davao, quelqu' un est au courant ?
merci pour toute info
Blackjack à Macao et bateau pour Lap Kok English translation pending
Je me rend a Macao a la fin août pour une durée de 2 nuits (de samedi apres-midi a dimanche matin) et j'aimerais savoir dans quel casino on retrouve les plus basses mises au blackjack. J'ai entendu dire qu'il n'y avait rien en bas de 100 HK$... Aussi, a quelle période de la journée il y a le moins de monde aux tables
Aussi, j'ai entendu dire qu'il y avait un service de ferry entre Macao et l'aéroport de Hong Kong, est-ce qu'il est mieux de réserver a l'avance? Mon vol part a 12h50. Donc a quel heur je devrais me présenter au ferry pour avoir un délais suffisant pour ne pas manquer l'avion.
merci
Aussi, j'ai entendu dire qu'il y avait un service de ferry entre Macao et l'aéroport de Hong Kong, est-ce qu'il est mieux de réserver a l'avance? Mon vol part a 12h50. Donc a quel heur je devrais me présenter au ferry pour avoir un délais suffisant pour ne pas manquer l'avion.
merci
Compagnie pour le vol Macao-Clerk aux Philippines English translation pending
hello, pouvez vous me donner une idee du prix du billet d'avion bon marche entre macau et Clerk aux philippines ? et quelle compagnie fait de bons tarifs ?
merci et a tres vite !😎
merci et a tres vite !😎
Hôtel à Macao English translation pending
Bonjour
Une idee d'Hotel a Macao..........et qqs infos sympas
Bonne journee sous la neige........
Chang
Formalités Hong-Kong/Macao English translation pending
Bonjour, je dois aller à Macao de Hong-Kong demain pour faire valider un visa (c'est à dire qu'il faut sortir de Hong-kong SAR pour ensuite revenir et que les douanes valide le visa sur le passport, ), je voudrais donc savoir si je peux passer les douanes Hong-Kong et ensuite Macao, et faire demi tour dans la foulée?directement au port?
merci d'avance.
De Nancy à Macao à vélo English translation pending
Bonjour à tous les cocos !
J'aimerais me prendre un bon semestre de vacances pour partir de l'Est de la France et arriver à Macao à vélo. Le problème, qui n'est pas des moindres, c'est que je n'ai aucune idée du vélo qu'il me faudrait, sachant que je passerais par, en gros, la Suisse -> Turquie -> Inde -> Chine. En gros, j'suis un peu largué niveau matos 🤪 Si vous aviez un petit conseil, je suis preneur.
Merci !
J'aimerais me prendre un bon semestre de vacances pour partir de l'Est de la France et arriver à Macao à vélo. Le problème, qui n'est pas des moindres, c'est que je n'ai aucune idée du vélo qu'il me faudrait, sachant que je passerais par, en gros, la Suisse -> Turquie -> Inde -> Chine. En gros, j'suis un peu largué niveau matos 🤪 Si vous aviez un petit conseil, je suis preneur.
Merci !
Administrative steps between Hong Kong and Macao?
Hi there,
During a stay in Hong Kong, if you're planning a round trip to Macao:
- Do you know what the visa requirements are?
- Will we be able to return to Hong Kong the same evening?
Thanks for your help!