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Orphelinat en Inde pour juillet-août English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes un couple qui aimerait partir pour la période de juillet-août prochain en Inde. Nous souhaiterions apporter notre aide au sein d'un orphelinat. Avez-vous des adresses ou renseignements à nous donner. Merci pour votre aide.
Elodie et Fabrice
Nous sommes un couple qui aimerait partir pour la période de juillet-août prochain en Inde. Nous souhaiterions apporter notre aide au sein d'un orphelinat. Avez-vous des adresses ou renseignements à nous donner. Merci pour votre aide.
Elodie et Fabrice
Change des euros pour la République Dominicaine English translation pending
Pour ceux qui sont déjà partis, comment vous-êtes vous organisé pour l'argent, avez-vous changé vos euros sur place ou l'avez-vous fait avant de partir ? Merci pour votre aide
A bientôt !!!😉
Cartes topographiques militaires soviétiques English translation pending
Mauvaise nouvelle. Les cartes topographiques militaires soviétiques, bien pratiques pour trekker, ont disparu du site de Berkeley : je ne sais pas si c'est temporaire ou définitif, ils n'ont pas répondu à mon mail de demande d'infos.
En attendant, ces cartes m'intéressent et je n'ai pas trouvé d'alternatives sur le net, à part des sites qui les vendent à prix d'or alors qu'elles sont libres de droits. Quelqu'un sait-il (elle) si il existe un endroit où je peux récupérer ces cartes ?
Si un tel endroit n'existe pas, l'un ou l'une d'entre-vous dispose-t-il (elle) d'une version digitale de ces cartes ? J'ai besoin plus précisément de celles du Tadjikistan, mais toutes m'intéressent, en particulier celles d'Asie Centrale et du Caucase.
Merci d'avance.
En attendant, ces cartes m'intéressent et je n'ai pas trouvé d'alternatives sur le net, à part des sites qui les vendent à prix d'or alors qu'elles sont libres de droits. Quelqu'un sait-il (elle) si il existe un endroit où je peux récupérer ces cartes ?
Si un tel endroit n'existe pas, l'un ou l'une d'entre-vous dispose-t-il (elle) d'une version digitale de ces cartes ? J'ai besoin plus précisément de celles du Tadjikistan, mais toutes m'intéressent, en particulier celles d'Asie Centrale et du Caucase.
Merci d'avance.
Eglises fortifiées de Thiérache (France) English translation pending
Bonjour,
En escapade à Laon le week-end prochain, je vois que pour arriver depuis la Belgique, je passerai par la région des eglises fortifiées de Tiérache. Quelqu'un connaît? Ca vaut la peine de s'arrêter pour visiter quelques Eglises? Si oui, où m'arrêter? Quelle sont les églises les plus impressionnantes? Avez-vous des conseils pour visiter la région?
Un grand merci
En escapade à Laon le week-end prochain, je vois que pour arriver depuis la Belgique, je passerai par la région des eglises fortifiées de Tiérache. Quelqu'un connaît? Ca vaut la peine de s'arrêter pour visiter quelques Eglises? Si oui, où m'arrêter? Quelle sont les églises les plus impressionnantes? Avez-vous des conseils pour visiter la région?
Un grand merci
Voyage au nord de l'Inde en avril English translation pending
Je pars pour le nord de l'Inde en avril (dates pas encore arrêtées définitivement), pour faire route vers Dharamsala, avec arrêt d'abord un peu plus au sud vers Chandiggarh et Shimla pour séjourner quelques jours dans un monastère bouddhiste qui fait également office d'orphelinat.
Je cherche soit une ou des personnes ayant un projet de départ vers le nord et partant à compter du 10 avril (dans ces eaux-là), soit des informations ou conseils de personnes ayant fait ce déplacement. Ce sera précieux ! Merci mille fois.
Gilles
Gilles
Pourboires pour Cayo Coco à l'hôtel NH Krystal English translation pending
Je fais appel à vous tous car je ne voudrais pas décevoir le personnel de l'hôtel ou je vais ( NH Krystal, ancien Senador).
Voilà, je me demandais, si pour la femme de chambre, il était préférable de lui laisser, à la fin de la semaine un pourboire en devise cubaine ou tout simplement, tout plein de petites surprises provenant de nos magasins un dollar?
Et qu'en est-il pour les pourboires des serveurs?, si quelqu'un pourrait m'éclairer, j'aimerais bien, merci.🙂
Voilà, je me demandais, si pour la femme de chambre, il était préférable de lui laisser, à la fin de la semaine un pourboire en devise cubaine ou tout simplement, tout plein de petites surprises provenant de nos magasins un dollar?
Et qu'en est-il pour les pourboires des serveurs?, si quelqu'un pourrait m'éclairer, j'aimerais bien, merci.🙂
Pour les enfants du Népal English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé toutes les conversations précedentes très intéressantes...
Pour moi qui travaille auprès des enfants des rues à travers le monde et en particulier au Népal à Patan, de suivre quelques conversations sur des sites comme celui-ci c'est-à-dire des sites pour « touristes », est une mine d’or pour essayer de comprendre comment l’occidental parle d’un pays si éloigné de sa propre culture, ce qu’il croit en savoir, etc, etc.
A mon avis, pour ce qui concerne le Népal actuellement, passé les problèmes de pollution, de trek en montagne, de moussons, de bouses de vaches dans les rues, et de nos petits malheurs de voyageurs, il y a quand même un roi despote, des partis corrompus, des maos terroristes, une armée terroriste… et le problème à notre niveau, qu’on vive en France, au Népal ou ailleurs, c’est agir pour le peuple qui est la première victime des conflits. C’est lui qui crève chaque jour, c’est lui qui n’a même plus la force de rêver à des jours heureux. Nous ne changerons pas le régime politique népalais. Une démocratie ne s’impose pas en un débat dans un pays qui n’a jamais connu qu’un système royaliste et pire qui considère son souverain comme un Dieu.
Alors avec l’association, que nous avons fondé, nous essayons modestement de redonner le sourire aux enfants. Nous avons créé une maison d’accueil pour qu’il puisse reprendre le chemin de l’école et ainsi rêver d’un avenir meilleur.
Donc rien ne sert de débattre sur ce qui est bien ou mal au Népal dans sa gestion politique, car ce n’est pas nous qui pourrons changer quelque chose demain, ce sont ces enfants qui auront grandit correctement et qui seront faire valoir leur droits. Oui c’est long… et ce ne sera pas peut-être pas un des enfants que nous accueillons actuellement qui viendra tout changer demain. Mais on aura eu le mérite d’essayer. Et avec le soutien d’autres nous pourrons en aider d’autres… c’est là qu’est l’urgence !
Les enfants sont éduqués par des locaux à qui nous donnons du travail. Et la maison est financée par des parrains en France, qui ont compris qu’ils pouvaient partager le « trop » de notre société.
Nous occidentaux, nous avons les moyens de changer nos comportements pour influencer l’ordre mondial : le commerce équitable est une alternative, notre association en propose grâce à la création d’une structure de commerce équitable qui aide 1.200 petits producteurs du Népal (au moins pour ceux là, leurs enfants ne finiront pas dans les rues demain) et le tourisme solidaire (désolé j’ai été un peu long à y venir).
Nous proposons et incitons à partir au Népal pour aider ce peuple à se relever. Quelques soient les conditions au Népal : aucun cas de touristes tués par la guerilla et ça ne changera pas, aucun des acteurs de cette putain de guerre n’aurait à gagner à alerter l’opinion mondial. Nous proposons d’aller rencontrer les populations, de vivre avec eux, de partager la vie des enfants de la maison, d’aider des femmes guides rassemblées en association pour tenter un avenir meilleur, de voir ce pays magnifique, de découvrir ses cultures et ses montagnes, tout en respectant l’environnement, etc.
Pour ne pas me faire taxer de faire de la publicité sur ce site, je n’ai pas cité le nom de l’association et suis resté succinct sur le contenu des actions que nous menons. Je répondrai volontiers à tous ceux qui souhaiteraient plus d’informations.
Bonne route voyageurs…
et pourquoi pas des photos!??? English translation pending
allez je m'y colle!..😉
Trois mois en Asie du Sud-Est avec enfants de 2 et 4 ans English translation pending
Bonjour à tous!
Nous planifions prochainement un voyage de 3 mois avec nos deux enfants (agés de 2 1/2 et 4 1/2) en Malaisie, Thailande, Vietnam et/ou Laos.
Outre les multiples conseils déjà repérés sur ce site, des inquiétudes nous taraudent encore. sollicitudes empoisonnantes: des voyageurs sans enfants nous ont signalé les difficultés liées aux multiples sollicitudes de la population locale (touriste=objets de curiosité, bombardements de questions, arnaques, ...) voisines du harcèlement. L'avez-vous expérimenté en famille dans ces régions et en avez-vous souffert au point de devoir regretter votre séjour? la chaleur est-elle vraiment insupportable de mai à juillet? est-il possible de sortir quelque peu des sentiers battus sans connaissance de la langue? Autrement dit, trouve-t-on toujours quelqu'un pour dialoguer en anglais/français? de quoi avez-vous le plus souffert en voyageant relativement longtemps avec des enfants en bas âge (hébergement, équipement, transports, santé, sécurité, ...)?
Merci pour vos conseils et vos réactions.
Conseils sur circuit en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour,
je souhaites decouvrir l'afs au mois d'aout avec ma copine. Nous disposons de 3 semaines pour effectuer un circuit avec une voiture de loc en solo. Je comptait partir de Johannesburg pour finir au Cap, mais je ne sais pas quels parcs privilegier, quelles villes et ou peut on profiter le mieux de l'ocean indien pour ce reposer .Sachant aussi que nous preferons profiter et passer sur certaines choses plutot de de trop courir Si vous avez des conseils ou des experiences afin qui pourrai m'aider pour notre itineraire Merci d'avance!
je souhaites decouvrir l'afs au mois d'aout avec ma copine. Nous disposons de 3 semaines pour effectuer un circuit avec une voiture de loc en solo. Je comptait partir de Johannesburg pour finir au Cap, mais je ne sais pas quels parcs privilegier, quelles villes et ou peut on profiter le mieux de l'ocean indien pour ce reposer .Sachant aussi que nous preferons profiter et passer sur certaines choses plutot de de trop courir Si vous avez des conseils ou des experiences afin qui pourrai m'aider pour notre itineraire Merci d'avance!
Chute d'eau de ménal proche de Bundi (Inde) English translation pending
Salut!
Quelqu'un connait il la chute d'eau de Ménal proche de Bundi? Le site est-il sympa ou sans plus? Y a-t-il de l'eau en hiver?
Merci FRED
Quelqu'un connait il la chute d'eau de Ménal proche de Bundi? Le site est-il sympa ou sans plus? Y a-t-il de l'eau en hiver?
Merci FRED
Thaïlande de mi-mars à mi-juin English translation pending
Bonjour ! Et plein de jolies choses pour 2006 puisque c'est la saison des voeux...
Si tout va bien je serai sous peu l'heureuse détentrice d'un billet pour Bangkok du 12 mars au 10 juin prochains. Pour le moment mon ébauche de programme comprend BKK, Chiang Mai, des plages et îles idylliques, le Laos le Cambodge et partout où le vent et les rencontres fortuites me porteront (et où tous les posts de VF m'auront donné envie d'aller), en espérant avoir l'occasion de voir du paysage, d'aller à la rencontre des Thailandais, de manger plein de fruits et de riz miam miam le riz, de tester les voyages interminables en train bateau ou bus, de dire bonjour aux éléphants et aux poissons ; de goûter un peu à la saveur de la région, de faire le plein d'ailleurs quoi !
J'ai déjà parcouru de nombreux posts sur ce site qui m'a bien l'air d'être une mine d'informations qui me seront fort utiles pour peu que je veuille bien me donner la peine de les noter et classer un peu... Je vais donc essayer de ne pas reposer trop de questions qui ont déjà été traitées 50 fois sur les forums (enfin je ne promets rien). Voici donc la première (but not last): Au vu des destinations pré-citées, dans quel ordre me conseilleriez-vous d'organiser mon petit périple ? D'après ce que j'ai lu beaucoup de voyageurs réservent leurs derniers jours pour un peu de "farniente" (tout est relatif) sur les îles, mais j'ai aussi vu que certaines ne sont pas forcément recommandées en juin à cause du climat... Bref j'attends vos conseils avis et commentaires. Merci d'avance :-)
Sincerely Yours,
anne
Tiens, peut-être serait-il opportun de préciser que j'ai déjà effectué un rapido séjour en ce joli pays ; j'étais allée quelques jours à Ko Tao et avais un peu vadrouillé à BKK avant de repartir
Si tout va bien je serai sous peu l'heureuse détentrice d'un billet pour Bangkok du 12 mars au 10 juin prochains. Pour le moment mon ébauche de programme comprend BKK, Chiang Mai, des plages et îles idylliques, le Laos le Cambodge et partout où le vent et les rencontres fortuites me porteront (et où tous les posts de VF m'auront donné envie d'aller), en espérant avoir l'occasion de voir du paysage, d'aller à la rencontre des Thailandais, de manger plein de fruits et de riz miam miam le riz, de tester les voyages interminables en train bateau ou bus, de dire bonjour aux éléphants et aux poissons ; de goûter un peu à la saveur de la région, de faire le plein d'ailleurs quoi !
J'ai déjà parcouru de nombreux posts sur ce site qui m'a bien l'air d'être une mine d'informations qui me seront fort utiles pour peu que je veuille bien me donner la peine de les noter et classer un peu... Je vais donc essayer de ne pas reposer trop de questions qui ont déjà été traitées 50 fois sur les forums (enfin je ne promets rien). Voici donc la première (but not last): Au vu des destinations pré-citées, dans quel ordre me conseilleriez-vous d'organiser mon petit périple ? D'après ce que j'ai lu beaucoup de voyageurs réservent leurs derniers jours pour un peu de "farniente" (tout est relatif) sur les îles, mais j'ai aussi vu que certaines ne sont pas forcément recommandées en juin à cause du climat... Bref j'attends vos conseils avis et commentaires. Merci d'avance :-)
Sincerely Yours,
anne
Tiens, peut-être serait-il opportun de préciser que j'ai déjà effectué un rapido séjour en ce joli pays ; j'étais allée quelques jours à Ko Tao et avais un peu vadrouillé à BKK avant de repartir
Le Petit Vieux en Roumanie English translation pending
Voici l'histoire du petit Vieux, rencontré lors de mon voyage en Roumanie en compagnie des Barrés de la Lune (nom que se donnent les joyeux lurons du Cabaret de la Lune et qui partent, dans leur vieux bus, apporter de la joie, de la magie, de la gaité dans les villages, les écoles, les orphelinats, où ils font halte).
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
Le petit vieux On était arrivé la veille dans un petit village des Maramurès, Budesti. Comme souvent, on a fait la fête le soir. Et comme souvent, je suis parti me promener le matin, tout seul.
Il ne fait pas très beau, la pluie menace. Je me balade dans le village, de routes de cailloux en chemins de terre ; je ne sais pas trop où je vais, on verra bien. Le long de la route, de jolies maisons, avec leurs immenses portails en bois.
Comme je m’arrête devant l’une d’elles, toute simple, pour prendre une photo, un petit vieux en sort. Appuyé sur sa canne, il me regarde à travers ses grosses lunettes. Je lui fait comprendre que j’aimerai prendre sa maison en photo, ce qui n’a pas l’air de le déranger. Quelque chose m’intrigue chez ce vieux, sa mine toute triste, ses habits vieux et sales, au contraire des autres villageois.
Arrive une voisine, toute habillée de noir. Une discussion assez animée s’engage. La voisine paraît assez énervée. Je ne comprend pas un mot de leur conversation, mais ce que je vois me laisse perplexe. Le petit vieux se met à pleurer, plutôt à pleurnicher comme un enfant. Il sèche ses larmes, puis, juste après, ne peut s’empêcher de recommencer. Il se mouche dans sa main, s’essuie sur son pantalon. Je ne sais pas quoi faire. Je n’ose pas partir. J’ai envie de le prendre dans mes bras pour le réconforter. Après un moment, la voisine finit par s’en aller.
Tout en pleurant, le petit vieux me fait signe de rentrer dans sa cour. Sur le devant de la maison, entièrement en bois comme la plupart des maisons du village, il y a une sorte de balcon, avec une vieille chaise, un tabouret, quelques outils, une casserole remplie de soupe. Il prend un bol et y verse de la soupe aux haricots, datant de quelques jours d’après son aspect peu appétissant, puis m’invite à rentrer à l’intérieur, dans une pièce sombre. Au fond, un lit recouvert d’une vieille couverture. Sur la droite, une table, un banc contre le mur et une chaise. A gauche, un petit meuble. C’est là tout le mobilier de la pièce. Une ampoule est pendue au plafond, une feuille de journal jaunie empêchant la lumière d’éclairer directement le lit. Sur l’un des murs est accroché un passage de la bible encadré, faisant face à une image de la Vierge sur l’autre mur.
Il m’invite à m’asseoir sur le banc, me donne le bol de soupe, essuie une cuillère sur un vieux torchon sale et me fait signe de manger. J’avale difficilement une cuillerée de soupe froide, mais là, vraiment, je ne peux pas manger ! Avec les mains, je montre que j’ai déjà mangé, que je n’ai plus faim. Il plonge alors une tasse dans une marmite et en sort du lait caillé. Chouette, je me dis, du lait ! ! Las, à la première cuillerée je me rends compte que celui-ci est tout aussi immangeable ! Je me force, avale une seconde cuillerée, puis abandonne à nouveau.
Pendant tout ce temps, le petit vieux (je ne sais même pas son nom !) n’a pas cessé de pleurer et de se moucher, de sécher ses larmes, avant de recommencer. Je comprends qu’il est tout seul, que tout le monde est parti. Il me fait pitié.
Il me fait signe de le suivre dans une seconde pièce. Et là, accrochés au mur et à un fil tendu, des habits traditionnels, des vestes en peau de mouton, des gilets, des chapeaux… Des images du Christ et de la Vierge un peu partout. Je suis étonné devant cette pièce-musée, qui contraste tellement avec le reste de la maison.
Les autres doivent m’attendre au campement, mais j’ai pris ma décision : je vais revenir, si possible avec quelques Barrés de la Lune qui voudront bien me suivre. Je veux offrir à ce vieil homme la seule chose que le Cabaret de la Lune peut lui donner : un petit moment de bonheur, lui faire oublier qu’il est tout seul, le temps d’un morceau de musique et d’une démonstration de jonglage.
De retour à l’école, où on a établit notre squat, les ateliers avec les enfants du village ont commencé. Je raconte mon histoire, les gens ont l’air intéressé, je suis content.
Et en fin d’après-midi, nous repartons en direction de chez mon petit vieux, à une vingtaine de minutes de marche. Nous nous relayons pour porter Marie et sa cheville en vrac.
Nous arrivons enfin devant la maison, où le petit vieux semble nous attendre. Il est étonné de me revoir, avec un petit groupe d’autres français. Puis plus étonné encore quand, par groupe de 3 ou 4, d’autres arrivent, puis d’autres encore, à quelques secondes d’intervalle. En tout, ce sont 18 Barrés de la Lune qui m’ont suivit ! ! Le petit vieux pleure, se mouche dans ses mains, s’essuie sur son pantalon, sèche ses larmes, pleure… Tout de suite, tout le monde est mis dans l’ambiance ! Il commence à pleuvoir et il nous invite à rentrer à l’intérieur. On s’entasse sur le lit, sur le banc, assis par terre, debout contre le mur, il y en a partout. Lui est assis sur le lit, à côté de Ionuû, notre ami et traducteur roumain. On lui offre une bière. Puis, après un moment d’hésitation où tout le monde se regarde, ne sachant pas trop quoi faire, la musique commence. Clarinette, flûte traversière, guitare, trombone ! ! Simon sort ses balles et jongle au milieu du salon. C’est un véritable spectacle privé que nous offrons à notre ami. Petit à petit, ses larmes sèchent et reviennent moins souvent, un timide sourire se dessine même sur son visage ridé. Notre hôte, assis sur son lit, sa bière à la main, discute avec Ionuû. Celui-ci nous explique que sa femme est morte. Il n’a pas d’enfants. Les voisins ne viennent jamais le voir. Il est seul.
La pluie cesse enfin et on sort dans la cour, musique, balles, massues, il y en a partout. Le vieil homme observe cette scène depuis son balcon, les mains appuyées sur la rambarde. Il ne sait plus où tourner la tête. Par le portail apparaît la tête d’une petite fille, qui rentre timidement dans le jardin, suivie par son frère et son père, puis par d’autres voisins attirés par la musique et les massues qu’ils aperçoivent par dessus la barrière. Petit à petit la cour se remplit d’enfants et de parents. Pour la première fois, la maison de notre ami est le centre d’intérêt du quartier. Il n’en croit pas ses yeux, qui ne pleurent plus du tout du coup. Je suis fier de ce cadeau que nous lui offrons. Je crois qu’il s’en souviendra toute sa vie.
Malheureusement, arrive le moment où il faut repartir. Chacun, à tours de rôle, vient dire au revoir à notre ami. Celui-ci embrasse tout le monde, filles comme garçons, à travers ses larmes. Celles-ci, asséchées le temps de notre présence, coulent à nouveau à flot. A mon tour, je le prend dans mes bras. Il ne veut plus me lâcher. Me rappelant alors les quelques mots de roumain appris, je lui dis « Triûi », « Vivez ! », ce que se disent parfois les roumains en trinquant. Il me semble qu’alors ses pleurs se calment quelque peu. Je pars.
Même si je ne comprend pas le roumain, je saisis le sens de ses paroles à ce moment, confirmées plus tard par Ionuû : « Non ! ne partez pas ! restez encore un peu ! ne partez pas ! ! »
Mais pourtant, on le sent, plus on restera, plus le départ sera dur. Et c’est tous les larmes aux yeux et une énorme boule dans la gorge que nous reprenons, lentement, le chemin de l’école. Les voisins, nous voyant partir, retournent à leurs occupations, sans prêter plus d’attention au vieil homme qui pleure, tout seul.
Ceux d’entre nous qui ont le moins peur de montrer leurs émotions, pleurent eux aussi à chaudes larmes. Les autres aimeraient se laisser aller de la même façon. Tous, nous sommes à la fois retournés, et à la fois heureux et fiers de ce que nous avons fait.
Peut-être que grâce à nous, les voisins se souviendront qu’à côté de chez eux, habite un vieil homme seul, chez qui les artistes français sont venus jouer. Peut-être que de temps en temps quelqu’un viendra rendre visite au petit vieux. Peut-être.
Depuis, le Cabaret de la Lune est retourné en Roumanie, et est repassé à Budesti. Malheureusement, je n'ai pas pu fairte partie du voyage cette fois. Les Barrés qui avaient connu le Petit Vieux l'année d'avant ont décidé d'aller lui rendre de nouveau visite. Mais en arrivant devant sa maison, ils ont appris par les voisins que le Petit Vieux était mort peu avant. Il nous reste la fierté de lui avoir donné ce moment de bonheur, qui n'était rien pour nous mais qui a été beaucoup pour lui je crois.
En pièce jointe, les photos illustrant cette histoire.
Las Terrenas English translation pending
Salut les globtrotteur,
je pars tout bientôt avec mon père et mon frère et c'est leur premier voyage.
Es-ce que quelqu'un a déjà été à Las Terrenas (RP), ou dans les environs?
Je recherche deux-trois astuces (certaines choses à prendre, les bons plans et autre) pour leur faire passer un bon séjour. Evidemment, j'ai déjà des infos pour touriste confirmé mais je préfèrerais avoir du concret (saison des pluies, saison creuse)
Merci à tous et bon voyage
Merci à tous et bon voyage
Sénégal en août English translation pending
recherche bons plans pour le senegal pour aout prochain.
Voyage au Nord du Chili English translation pending
Salut aux parcoureurs du Chili,
Je pars dans 3 semaines pour la première fois au Chili, là bas je me donne 12 jours pour une tournée Nord-Chilienne entre Antofagasta et Iquique.
Ma principale interrogation porte sur le camping sauvage dans cette partie de la pampa et les accès à pied ou en bus entre les nombreux sites des anciennes mines de salpêtre. Les bus sont ils nombreux sur la route qui parcourt cette zone et surtout s'arrêtent-ils fréquement afin de déservir chaque mines ou ce qu'il en reste ? (même les mines disparues m'intéressent) y atil des possibilités de dormir chez l'habitant ds des petits villages comme Pampa Union, La Noria, Pozo Almonte ou d'autres entre Antofagasta et Iquique ? Entre les différents sites je pense parfois dormir sur place à "la belle".
Je compte sur la répute de désert plus aride du monde pour ne pas prendre de tente. Je me pose quand même la question de quelles précautions prendre (autorisé, pluie, temperature, danger avec la faune) ? Depuis Calama, y a til suffisament de bus (aller-retour) pour me permettre de passer une journée entière sur le site de Chuquicamata.
En dehors de la visite organisée très courte de la mine, a t on une vue de haut sur la mine.
Je suis dessinateur, il me faut passer un certain temps sur les sites que je visite.
Quelqu'un a t'il des réponses à ces questions ?
PHIP
PHIP
Le parc de Ream au Cambodge English translation pending
J'aimerais visiter le parc de Ream au mois de janvier: ses plages de rêves, ses criques, les petites îles et la forêt de mangrove!
Pour y aller, est il préférable de louer un bateau ou de passer par la route? L'accès au parc est il payant? Peut on se ballader librement (sur les sentiers balisés bien sûr) ou doit on obligatoirement faire appel à un guide?
D'avance merci aux forumeurs pour la mine d'informations qu'ils nous font partager sur ce site!
Pour y aller, est il préférable de louer un bateau ou de passer par la route? L'accès au parc est il payant? Peut on se ballader librement (sur les sentiers balisés bien sûr) ou doit on obligatoirement faire appel à un guide?
D'avance merci aux forumeurs pour la mine d'informations qu'ils nous font partager sur ce site!
Les pieds en Russie... et la tête dans les étoiles (Transsiberien)Russie) English translation pending
Un tour du monde ca commence comment, comme ca, maladroitement...
Mercredi 20 juillet 2005, sdrasvoutie Moscou
Surprise a bord, Moscou serait-il devenu la destination privilegiee du 3eme age americain, nous sommes pratiquement les seuls representants de la tranche - 60 ans. Esperons que ce ne soit pas le cas dans le transsiberien ou le voyage devrait durer 5 jours… Apres 1 h d attente a la douane, Sophie ne peut s'empecher de photographier "discretement" un flic bedonnant a la casquette imposante pendant que Christophe etait occupe a denicher un moyen economique de gagner le centre ville. Quand tout a coup… "j`me suis fait prendre, j`me suis fait prendre!", Sophie, paniquee, arrive suivie d'un individu en uniforme a la mine patibulaire: "passport pajalousta!". Quelques badauts et rabateurs de taxi s'agglutinent attires par le scandale. Christophe se lance maladroitement a son secours en baragouinant quelques formules de politesse apprises dans l'avion: "sdrasvoutie, eezveenitie… heu…que pasa?". Sophie en fouillant dans son sac fit tomber du sac appareil photo, camera etc… Devant tant de maladresse et notre ridicule, le policier esquissa un leger sourire. Grave erreur. Sophie sauta sur l'occasion et ne lacha plus sa prise: un sourire par-ci, quelques mots dans un melange de russo anglais, 2/3 clignements d'oeil… Il ne pouvait pas s'en sortir, Christophe en sait quelque chose. Le policier rigole en lui rendant son passeport et repart amuse, nous soulages. "Paka" (Salut) lance Sophie en confiance. Certaines fouilles anales ne viennent pas chercher leur origine beaucoup plus loin. Nouvelle epreuve: rejoindre le centre ville. Aucune info, personne ne parle anglais, tout est indique en cyrillique et nous avons oublie le guide a la maison; la tache semble difficile et le taxi beaucoup trop cher (100$). Un taxi soit disant agree nous met le grapin dessus. Il semble avoir autant besoin de nous que nous de lui. Apres d'astucieuses parlementations, nous nous en tirons pour 25 $. A la lumiere du jour on s'apercoit que l'individu est borgne et que sa voiture, une vieille Lada cabossee, illustre a elle seule la Perestroika… Avons-nous vraiment fait une bonne affaire? Dans les embouteillages, nous avons pu profiter des vapeurs d'essence non rafinee des vieux camions sovietiques au son d'une impevisible musette bien francaise! Ambiance surrealiste garantie. Nous arrivons chez Vladimir et Olga, une prof de francais chez qui nous allons passer la nuit.
Apres-midi visite, les classiques: la Place Rouge, la cathedrale de Basile le bienheureux (superbe), les jardins de l'hermitage, des mosnasteres orthodoxes et… les galeries commercantes! Durant nos promenades nous sommes surpris par la presence francaise sur les murs de la capitale: Pierre Richard, Gerard Depardieu, Lara Fabian et meme la soeur de Lio!!! La nuit blanche se faisant sentir, nous rentrons et rencontrons en chemin une artiste au francais balbutiant bien decide a s'ameliorer.
Jeudi 21 juillet 2005, Drole de rencontre
Quelle ne fut pas notre surprise de tomber sur Juliette a notre reveil! Nous l'avions rencontree au "Vieux Campeur" 2 semaines auparavant. Nos itinineraires se suivaient, mais de la à passer la nuit au meme endroit au meme moment… Nous passons la journee ensemble a visiter la ville: ses batiments a l'austerite tres communiste (universite, edifices gouvernementaux…), la colline aux moineux et son point de vue, le cirque de Moscou dont la devanture n'est malheureusement pas a l'image de la qualite de ses representations. Nous dejeunons dans un resto de specialites georgiennes. Comme la plupart des restaurants russes, touristiques ou de quartier, chic ou bouiibouis, nous sommes accueillis par de la danse musique. C est finalement assez carateristiques de cette russie au visage contraste, ou les Lada cotoient les Mercedes. Bon, retournons a table, au menu: crudites de toutes sortes, beignets fourres aux choux et a la viande, aubergine grillees, brochettes et… caviar. Le tout souvent assaisonne d'aneth et de coriandre, deja un parfum d Asie entre ds nos assiettes. Les "grands aventuriers" que nous sommes se sont meme essayes a un blind tests:"×ÑÝÍÆÓÁªÇØÎ". Resultat, du boudin aux trippes (heureusement que c'est tombe sur Christophe). Excepte le caviar ou nos avis sont partages, nous avons trouve la cuisine russe tres delicates et nous apprecions chaque bouchee en pensant au lait de Yak qui nous attend dans peu de temps.
Nous nous quittons le soir avec Juliette en laissant au destin le soin de croiser nos chemins a nouveau, chose probable puisque nous prenons le meme train au depart d'Ulaan Bator pour Pekin. We're living in a small world… Sophie reste impressionnee par Juliette qui entreprend seule son voyage d'un an, c est vrai qu'il faut "en avoir"… surtout pour une jeune femme. 20h30, nous arrivons en gare et embarquons pour le transsiberien…
Du vendredi 22 juillet au mardi 26 juillet: le transsiberien Le train
Nous voyageons en 2e classe, la cabine de 4 places est assez confortable avec matelas d'appoint et draps propres. Nous avons aussi un acces illimite au samovar (grosse bouilloire) du wagon qui nous fournit en eau chaude. Grace a cela, nous pourrons nous preparer the, cafe, soupes et pates a gogo.
En ce qui concerne l'hygiene, les toilettes sont plus ou moins propres, en tous cas nous avons eu la chance de ne pas passer derriere une 'tourista'! On se lave au gant de toilette et quand on n'en peut plus, on remplit nos gourdes avec l'eau chaude du samovar et c'est un pieds dans les toilettes et l autre sous le lavabot qu, on s'asperge d'eau. Elle est pas belle la vie! A part quelques odeurs de pieds occasionnelles dans le compartrtiment, on s y fait plutot bien. Nos compagnons de route: 2 autres personnes partagent notre nouvelle demeure: Andrej, russe dans la quarantaine, une bonne vieille carrie entre les chicots de devant, est conducteur de camion et ne balbutie que quelques mots en anglais. La communication fut assez difficile mais le Velleda, le langage des gestes et la mappemonde gonflable ont permis quelques echanges. La vodka et la biere ont eu aussi leur effet en "fluidifiant" la communication. Il ne restera qu'une nuit parmi nous mais notre nez s'en souviendra (et surtout le palais de Christophe): il a eu la bonne idee de nous faire connaitre les coutumes locales et notamment, la degustation de poisson seche et fume arrose de biere. La vodka sert alors de desinfectant et de desodorisant. Essayez et vous comprendrez! Kenny, 23 ans, americain de Philadelphie, en vadrouille pour quelques mois jusqu'a ce qu il n'ait plus un sou en poche, il table sur 4/5 mois avec un budget de 2500 $. C'est aussi un grand mangeur de "noodles" et un amateur de vodka (premier verre a midi, il est le champion du groupe en la matiere). Signe particulier: une morsure de crocodile australien a l'avant-bras. Sophie en profite pour lui donner quelques cours de francais. L'eleve est assidu et progresse a mesure que son carnet s'emplit d'expressions indispensables pour seduire la premiere frenchy venue, meme s'il reste incapable de prononcer le "r"! Nous avons aussi fait la rencontre des deux israeliens qui occupent le wagon voisin: Israel: comme son nom l'indique, il vient…d'Israel. 33 ans et diabetique au plus haut degree, il est avenant et tres sociable. Durant tout le trajet il sera a la recherche d'un briquet, modeste cadeau d'adieu que nous lui ferons. Lui aussi effectue un voyage de plusieurs mois. Signe particulier: cherche une femme pour faire un enfant (et si l'amour est inclu dans le package, tant mieux) Navet: 28 ans a fait son service militaire dans les forces de combat israeliennes pendant 3 ans, plus un an comme officier. Il est plus discret mais tres sympa aussi. Signe particulier: accent a couper au couteau. La cabine qui les accole est reservee a un trio belge; Sophie, mere celibataire de 37 ans qui voyage avec son fils Nicolae 3 ans 1/2 et assez turbulent. C'est une femme cultivee qui apprecie les echanges et les discutions animees. Photographe de profession, elle est accompagnee d'Antoine son ex. Signe particulier: bonne vivante, pas derniere sur la vodka non plus. Antoine: Photographe egalement, ils avaient organize ce voyage avec Sophie du temps ou ils etaient encore ensemble, ses engagements professionnels (reportage photo) ne lui ayant pas laisse d, alternative par la suite. Effraye la premiere journee par la perspective de ces 5 jours enferme dans un wagon, il s'est finalement tres bien acclimate a cette ambiance et ne voulait plus descendre a Irkoutz. Signe particulier: fan des tetes raides, un bon point monsieur.La vie a bord: La vie dans le wagon est rythmee par les repas et les quelques escales ou chacun se ravitaille aupres des babouchkas locales sur les quais. Au menu: oeufs durs, poissons seches, poulets grilles, panier de fruits des bois (framboise, fraise des bois…), pomme de terre, glaces, pelmeni (boulette) ou pirojki (beignets sales farcis). Finalement, on mange plutot bien et equilibre… Mais les Yaks ne sont plus tres loins. Attention a ne pas descendre sans son passeport et un peu d'argent; il se peut que le train parte sans prevenir, cela nous est arrive, nous sommes remontes juste a temps rappeles par notre "provonidsta" (chef de wagon). On a eu vent de touristes qui n'ont pas eu cette chance la. Entre deux arrets, de longues discutions, des siestes digestives et un brun de lecture occupent nos journees. Le soir, et cela deviendra d'ailleurs un rituel, vodka et musique avec nos compagnons de route. Le dernier soir, la partie endiablee de Jungle speed eut un franc succes. En tout cas pas le temps de s'ennuyer. Les fuseaux horaires defilent et le temps s'ecoule avec une douceur suave. Le 2eme soir nous avons appris avec etonnement que nous avions 3 heures de plus par rapport a Moscou. Lorsque l'on s'est couche a 04h00, le soleil se levait. Nous sommes un peu dephases mais ca n est pas desagreable: on mange quand on a faim, et on dort quand on a sommeil sans se soucier de l'heure qu'il est. Bizzarement, on ne trouve pas le temps de faire ce qu'on avait prevu de faire, c'est a dire rien.
Les paysages: Nous avons traverse l`Oural, region la plus industrialisee et donc la plus polluee de Russie, dont les montagnes marquent la separation entre l'Europe et l'Asie. Puis nous rentrons dans la vaste Siberie. Le ciel ensoleille et les 25 degres nous confortent dans notre choix de partir plein ete. La traversee de la Siberie couverte de neige doit etre magnifique, mais nous ne regrettons pas les -35 degres. Les paysages sont jolis malgre la monotonie car le changement est tres progressif. Des plaines parsemees de forets de coniferes ont succedees a une dense taiga a perte de vue. C'est ensuite un paysage valonne et herbeux qui a prit le relais. On guette l'apparition d'un ours, d'un loup ou du mythique tigre de Siberie…mais sans succes. On traverse ici et la des villes et villages ou bien des maisons isolees, les dachas. Faites de bois avec un toit en tole ondulee, elles pourraient semblees a l'abandon si les volets n'etaient pas fraichement peints en bleu et blanc. De temps en temps, des vestiges de la vieille URSS industrielle viennent faire "tache" dans ce beau paysage. Le temps semble s'etre arrete avec ces carcasses rouillees, ses vieux chars russes a la retraite et ces anciennes usines desafectees d'une epoque dechue. Mais, cette vision quasi apocalyptique bercee par le rythme lancinant du train est finallement assez representative de l'Histoire du pays et de son renouveau. Christophe y trouve meme une certaine poesie.
En arrivant a Irkoutz, le lac Baikal nous offre ses rivages superbes et son eau cristalline. Le train longe le lac le plus profond du monde (1647m) sur 200 km. Cette etendue d'eau douce, surgie au milieu de nulle part, represente 1/5e des reserves mondiales. Nous sommes a present en pays "bouriate", une ethnie qui se rapproche, par son mode de vie, des Mongols. Les paysages qui jalonnent le chemin jusqu'a Ulaan Bator sont superbes avec une alternance de fleuves, de rivieres et de collines.Le passage de la frontiere russo-mongole n'a posee aucun probleme si ce n'est les 5h30 de verification de sacs et de papiers qui nous firent attendre a l interieur en plein soleil et dans un chaleur etouffante (40 degres) sans pouvoir sortir sous peine de se faire aboyer dessus par le militaire en poste.
Mercredi 20 juillet 2005, sdrasvoutie Moscou
Surprise a bord, Moscou serait-il devenu la destination privilegiee du 3eme age americain, nous sommes pratiquement les seuls representants de la tranche - 60 ans. Esperons que ce ne soit pas le cas dans le transsiberien ou le voyage devrait durer 5 jours… Apres 1 h d attente a la douane, Sophie ne peut s'empecher de photographier "discretement" un flic bedonnant a la casquette imposante pendant que Christophe etait occupe a denicher un moyen economique de gagner le centre ville. Quand tout a coup… "j`me suis fait prendre, j`me suis fait prendre!", Sophie, paniquee, arrive suivie d'un individu en uniforme a la mine patibulaire: "passport pajalousta!". Quelques badauts et rabateurs de taxi s'agglutinent attires par le scandale. Christophe se lance maladroitement a son secours en baragouinant quelques formules de politesse apprises dans l'avion: "sdrasvoutie, eezveenitie… heu…que pasa?". Sophie en fouillant dans son sac fit tomber du sac appareil photo, camera etc… Devant tant de maladresse et notre ridicule, le policier esquissa un leger sourire. Grave erreur. Sophie sauta sur l'occasion et ne lacha plus sa prise: un sourire par-ci, quelques mots dans un melange de russo anglais, 2/3 clignements d'oeil… Il ne pouvait pas s'en sortir, Christophe en sait quelque chose. Le policier rigole en lui rendant son passeport et repart amuse, nous soulages. "Paka" (Salut) lance Sophie en confiance. Certaines fouilles anales ne viennent pas chercher leur origine beaucoup plus loin. Nouvelle epreuve: rejoindre le centre ville. Aucune info, personne ne parle anglais, tout est indique en cyrillique et nous avons oublie le guide a la maison; la tache semble difficile et le taxi beaucoup trop cher (100$). Un taxi soit disant agree nous met le grapin dessus. Il semble avoir autant besoin de nous que nous de lui. Apres d'astucieuses parlementations, nous nous en tirons pour 25 $. A la lumiere du jour on s'apercoit que l'individu est borgne et que sa voiture, une vieille Lada cabossee, illustre a elle seule la Perestroika… Avons-nous vraiment fait une bonne affaire? Dans les embouteillages, nous avons pu profiter des vapeurs d'essence non rafinee des vieux camions sovietiques au son d'une impevisible musette bien francaise! Ambiance surrealiste garantie. Nous arrivons chez Vladimir et Olga, une prof de francais chez qui nous allons passer la nuit.
Apres-midi visite, les classiques: la Place Rouge, la cathedrale de Basile le bienheureux (superbe), les jardins de l'hermitage, des mosnasteres orthodoxes et… les galeries commercantes! Durant nos promenades nous sommes surpris par la presence francaise sur les murs de la capitale: Pierre Richard, Gerard Depardieu, Lara Fabian et meme la soeur de Lio!!! La nuit blanche se faisant sentir, nous rentrons et rencontrons en chemin une artiste au francais balbutiant bien decide a s'ameliorer.
Jeudi 21 juillet 2005, Drole de rencontre
Quelle ne fut pas notre surprise de tomber sur Juliette a notre reveil! Nous l'avions rencontree au "Vieux Campeur" 2 semaines auparavant. Nos itinineraires se suivaient, mais de la à passer la nuit au meme endroit au meme moment… Nous passons la journee ensemble a visiter la ville: ses batiments a l'austerite tres communiste (universite, edifices gouvernementaux…), la colline aux moineux et son point de vue, le cirque de Moscou dont la devanture n'est malheureusement pas a l'image de la qualite de ses representations. Nous dejeunons dans un resto de specialites georgiennes. Comme la plupart des restaurants russes, touristiques ou de quartier, chic ou bouiibouis, nous sommes accueillis par de la danse musique. C est finalement assez carateristiques de cette russie au visage contraste, ou les Lada cotoient les Mercedes. Bon, retournons a table, au menu: crudites de toutes sortes, beignets fourres aux choux et a la viande, aubergine grillees, brochettes et… caviar. Le tout souvent assaisonne d'aneth et de coriandre, deja un parfum d Asie entre ds nos assiettes. Les "grands aventuriers" que nous sommes se sont meme essayes a un blind tests:"×ÑÝÍÆÓÁªÇØÎ". Resultat, du boudin aux trippes (heureusement que c'est tombe sur Christophe). Excepte le caviar ou nos avis sont partages, nous avons trouve la cuisine russe tres delicates et nous apprecions chaque bouchee en pensant au lait de Yak qui nous attend dans peu de temps.
Nous nous quittons le soir avec Juliette en laissant au destin le soin de croiser nos chemins a nouveau, chose probable puisque nous prenons le meme train au depart d'Ulaan Bator pour Pekin. We're living in a small world… Sophie reste impressionnee par Juliette qui entreprend seule son voyage d'un an, c est vrai qu'il faut "en avoir"… surtout pour une jeune femme. 20h30, nous arrivons en gare et embarquons pour le transsiberien…
Du vendredi 22 juillet au mardi 26 juillet: le transsiberien Le train
Nous voyageons en 2e classe, la cabine de 4 places est assez confortable avec matelas d'appoint et draps propres. Nous avons aussi un acces illimite au samovar (grosse bouilloire) du wagon qui nous fournit en eau chaude. Grace a cela, nous pourrons nous preparer the, cafe, soupes et pates a gogo.
En ce qui concerne l'hygiene, les toilettes sont plus ou moins propres, en tous cas nous avons eu la chance de ne pas passer derriere une 'tourista'! On se lave au gant de toilette et quand on n'en peut plus, on remplit nos gourdes avec l'eau chaude du samovar et c'est un pieds dans les toilettes et l autre sous le lavabot qu, on s'asperge d'eau. Elle est pas belle la vie! A part quelques odeurs de pieds occasionnelles dans le compartrtiment, on s y fait plutot bien. Nos compagnons de route: 2 autres personnes partagent notre nouvelle demeure: Andrej, russe dans la quarantaine, une bonne vieille carrie entre les chicots de devant, est conducteur de camion et ne balbutie que quelques mots en anglais. La communication fut assez difficile mais le Velleda, le langage des gestes et la mappemonde gonflable ont permis quelques echanges. La vodka et la biere ont eu aussi leur effet en "fluidifiant" la communication. Il ne restera qu'une nuit parmi nous mais notre nez s'en souviendra (et surtout le palais de Christophe): il a eu la bonne idee de nous faire connaitre les coutumes locales et notamment, la degustation de poisson seche et fume arrose de biere. La vodka sert alors de desinfectant et de desodorisant. Essayez et vous comprendrez! Kenny, 23 ans, americain de Philadelphie, en vadrouille pour quelques mois jusqu'a ce qu il n'ait plus un sou en poche, il table sur 4/5 mois avec un budget de 2500 $. C'est aussi un grand mangeur de "noodles" et un amateur de vodka (premier verre a midi, il est le champion du groupe en la matiere). Signe particulier: une morsure de crocodile australien a l'avant-bras. Sophie en profite pour lui donner quelques cours de francais. L'eleve est assidu et progresse a mesure que son carnet s'emplit d'expressions indispensables pour seduire la premiere frenchy venue, meme s'il reste incapable de prononcer le "r"! Nous avons aussi fait la rencontre des deux israeliens qui occupent le wagon voisin: Israel: comme son nom l'indique, il vient…d'Israel. 33 ans et diabetique au plus haut degree, il est avenant et tres sociable. Durant tout le trajet il sera a la recherche d'un briquet, modeste cadeau d'adieu que nous lui ferons. Lui aussi effectue un voyage de plusieurs mois. Signe particulier: cherche une femme pour faire un enfant (et si l'amour est inclu dans le package, tant mieux) Navet: 28 ans a fait son service militaire dans les forces de combat israeliennes pendant 3 ans, plus un an comme officier. Il est plus discret mais tres sympa aussi. Signe particulier: accent a couper au couteau. La cabine qui les accole est reservee a un trio belge; Sophie, mere celibataire de 37 ans qui voyage avec son fils Nicolae 3 ans 1/2 et assez turbulent. C'est une femme cultivee qui apprecie les echanges et les discutions animees. Photographe de profession, elle est accompagnee d'Antoine son ex. Signe particulier: bonne vivante, pas derniere sur la vodka non plus. Antoine: Photographe egalement, ils avaient organize ce voyage avec Sophie du temps ou ils etaient encore ensemble, ses engagements professionnels (reportage photo) ne lui ayant pas laisse d, alternative par la suite. Effraye la premiere journee par la perspective de ces 5 jours enferme dans un wagon, il s'est finalement tres bien acclimate a cette ambiance et ne voulait plus descendre a Irkoutz. Signe particulier: fan des tetes raides, un bon point monsieur.La vie a bord: La vie dans le wagon est rythmee par les repas et les quelques escales ou chacun se ravitaille aupres des babouchkas locales sur les quais. Au menu: oeufs durs, poissons seches, poulets grilles, panier de fruits des bois (framboise, fraise des bois…), pomme de terre, glaces, pelmeni (boulette) ou pirojki (beignets sales farcis). Finalement, on mange plutot bien et equilibre… Mais les Yaks ne sont plus tres loins. Attention a ne pas descendre sans son passeport et un peu d'argent; il se peut que le train parte sans prevenir, cela nous est arrive, nous sommes remontes juste a temps rappeles par notre "provonidsta" (chef de wagon). On a eu vent de touristes qui n'ont pas eu cette chance la. Entre deux arrets, de longues discutions, des siestes digestives et un brun de lecture occupent nos journees. Le soir, et cela deviendra d'ailleurs un rituel, vodka et musique avec nos compagnons de route. Le dernier soir, la partie endiablee de Jungle speed eut un franc succes. En tout cas pas le temps de s'ennuyer. Les fuseaux horaires defilent et le temps s'ecoule avec une douceur suave. Le 2eme soir nous avons appris avec etonnement que nous avions 3 heures de plus par rapport a Moscou. Lorsque l'on s'est couche a 04h00, le soleil se levait. Nous sommes un peu dephases mais ca n est pas desagreable: on mange quand on a faim, et on dort quand on a sommeil sans se soucier de l'heure qu'il est. Bizzarement, on ne trouve pas le temps de faire ce qu'on avait prevu de faire, c'est a dire rien.
Les paysages: Nous avons traverse l`Oural, region la plus industrialisee et donc la plus polluee de Russie, dont les montagnes marquent la separation entre l'Europe et l'Asie. Puis nous rentrons dans la vaste Siberie. Le ciel ensoleille et les 25 degres nous confortent dans notre choix de partir plein ete. La traversee de la Siberie couverte de neige doit etre magnifique, mais nous ne regrettons pas les -35 degres. Les paysages sont jolis malgre la monotonie car le changement est tres progressif. Des plaines parsemees de forets de coniferes ont succedees a une dense taiga a perte de vue. C'est ensuite un paysage valonne et herbeux qui a prit le relais. On guette l'apparition d'un ours, d'un loup ou du mythique tigre de Siberie…mais sans succes. On traverse ici et la des villes et villages ou bien des maisons isolees, les dachas. Faites de bois avec un toit en tole ondulee, elles pourraient semblees a l'abandon si les volets n'etaient pas fraichement peints en bleu et blanc. De temps en temps, des vestiges de la vieille URSS industrielle viennent faire "tache" dans ce beau paysage. Le temps semble s'etre arrete avec ces carcasses rouillees, ses vieux chars russes a la retraite et ces anciennes usines desafectees d'une epoque dechue. Mais, cette vision quasi apocalyptique bercee par le rythme lancinant du train est finallement assez representative de l'Histoire du pays et de son renouveau. Christophe y trouve meme une certaine poesie.
En arrivant a Irkoutz, le lac Baikal nous offre ses rivages superbes et son eau cristalline. Le train longe le lac le plus profond du monde (1647m) sur 200 km. Cette etendue d'eau douce, surgie au milieu de nulle part, represente 1/5e des reserves mondiales. Nous sommes a present en pays "bouriate", une ethnie qui se rapproche, par son mode de vie, des Mongols. Les paysages qui jalonnent le chemin jusqu'a Ulaan Bator sont superbes avec une alternance de fleuves, de rivieres et de collines.Le passage de la frontiere russo-mongole n'a posee aucun probleme si ce n'est les 5h30 de verification de sacs et de papiers qui nous firent attendre a l interieur en plein soleil et dans un chaleur etouffante (40 degres) sans pouvoir sortir sous peine de se faire aboyer dessus par le militaire en poste.
Une photo, un pays English translation pending
Si vous aviez à décrire un pays avec seulement une photo... laquelle se serait? Ou quelle photo vous fait pensez à quel pays?
Pour moi, cette photo represente Cuba;petite maison, palmier et vieille voiture.
Pour moi, cette photo represente Cuba;petite maison, palmier et vieille voiture.
Sites incontournables en Thaïlande English translation pending
Bonjour tout le monde!!!
Je vais pour la première fois en Thaïlande en Mai avc mon copain! Je souhaite faire bangkok, chiangmai et pe etre une des plages du sud. Quelqu'un sait il les endroits à ne pas manquer, ce à éviter??? Merci beaucouppp! ^^
Je vais pour la première fois en Thaïlande en Mai avc mon copain! Je souhaite faire bangkok, chiangmai et pe etre une des plages du sud. Quelqu'un sait il les endroits à ne pas manquer, ce à éviter??? Merci beaucouppp! ^^
Quel hôtel choisir? English translation pending
J'AIMERAIS AVOIR DES RENSEIGNEMENTS SUR LA RD, JE VEUX SAVOIR OU EST LA MEILLEUR PLACE POUR LES BELLES PLAGES, BEAUX HOTELS, PETITS MARCHE OU MAGASIN PAS TROS LOIN DE L'HOTEL, ON M'AVAITM PARLER DU HAMACA A SANTO DOMINGO MAIS D'APRÈS LE FORUM JE CROIS QUE CET HOTEL N'EST PAS CONSEILLE. ALORS J'ATTENDS DE VOS NOUVELLES JE VOUDRAIS PARTIR VERS LE 15 JANVIER 2005,
Mon joli petit blog English translation pending
Coucou à tous,
Je viens vous proposer la visite de mon blog. Vous y trouverez quelques uns de mes carnets de voyages (vous retrouverez certains de ceux que j'avais posté ici il y a quelques mois pour ceux qui me connaissent déjà😛)et mes passions (football, littérature, mythologie etc etc etc). Il ne paye pas de mine mais je le fais avec amour et grand soin. J'espère qu'il vous plaira autant qu'à moi. Bonne visite :
http://bellavita.over-blog.com
Mettez moi des commentaires cela fait toujours plaisir, qu'ils soient amicaux, critiques (c'est utile aussi!! 😉) ou de bon conseil. Passez aussi l'adresse de mon blog à vos connaissances et amis, j'ai besoin d'un peu de pub car je débute 😎
A bientôt 😄😏
Je viens vous proposer la visite de mon blog. Vous y trouverez quelques uns de mes carnets de voyages (vous retrouverez certains de ceux que j'avais posté ici il y a quelques mois pour ceux qui me connaissent déjà😛)et mes passions (football, littérature, mythologie etc etc etc). Il ne paye pas de mine mais je le fais avec amour et grand soin. J'espère qu'il vous plaira autant qu'à moi. Bonne visite :
http://bellavita.over-blog.com
Mettez moi des commentaires cela fait toujours plaisir, qu'ils soient amicaux, critiques (c'est utile aussi!! 😉) ou de bon conseil. Passez aussi l'adresse de mon blog à vos connaissances et amis, j'ai besoin d'un peu de pub car je débute 😎
A bientôt 😄😏
Archéologie et histoire des ruines de Copan (Honduras) English translation pending
Bonjour!
Je fais un travail de recherche sur les ruines de Copan au Honduras pour un cours de Mesoamerique prehispanique, avant de m'y rendre moi-meme en mai prochain. J'aimerais savoir si vous avez des suggestions de sites web ou de livres avec de l'information specifique sur ce site (histoire et archeologie). Je veux qqch de plus approfondi que ce qu'on retrouve dans les sites touristiques.
Merci!
Je fais un travail de recherche sur les ruines de Copan au Honduras pour un cours de Mesoamerique prehispanique, avant de m'y rendre moi-meme en mai prochain. J'aimerais savoir si vous avez des suggestions de sites web ou de livres avec de l'information specifique sur ce site (histoire et archeologie). Je veux qqch de plus approfondi que ce qu'on retrouve dans les sites touristiques.
Merci!
Bonnes adresses au Japon English translation pending
Bonjour.
Je prepare un voyage au Japon.
Les prix sont tres cheres.
je cherche des bonnes adresses et tout bon rensegnement.
merci
À deux pas du bonheur: l'horreur English translation pending
Il faisait si beau dimanche matin qu'un ami et moi, on est allé faire un tour dans les Adirondacks dans l'état de NY. J'ai souvent parcouru cette route mais je ne m'étais jamais arrêtée au Lac George.
Charmant petit village touristique avec sa maine typiquement américaine. On s'est intallés sur le bord du lac, il faisait beau, il faisait chaud, assez pour qu'on regrette de ne pas avoir amené nos maillots et, en prime, un orchestre installé tout près dans un petit parc nous mettait dans une ambiance festive et joyeuse. On pouvait voir le Minne Ah-Ah, un gros bateau à vapeur de style Mississipi, faire ses aller-retour gorgés des derniers touristes de la saison estivale, on a tellement eu de plaisir à jouer au ballon sur la plage, à se promener sur la maine, à magasiner, à papoter tranquillement juste en profitant du moment présent, en faisant fi des nombreuses sirènes qui nous sifflait les oreilles au 5 min vers la fin de l'après-midi. Quelle belle journée, absolument parfaite.
De retour à la maison vers 10h, je jette un coup d'oeil aux nouvelles. Malaise et trouble... À deux pas du lieu ou nous étions, à quelques centaines de mètres derrière une petite baie, un bateau se renversait pour noyer 21 personnes dans les eaux ensoleillées du lac, dans l'écho des discussions des touristes et des éclats de rires des enfants...
Mon bonheur n'a été qu'à deux pas de l'horreur... l'a presque côtoyer... comment est-ce possible...
Comment est-ce possible que la terre continue de tourner lorsqu'un drame de la sorte se produit... Je sais la réponse est évidente, il y a tant de drames, et des pires!
Mais ça m'a troublée, vraiment.
Charmant petit village touristique avec sa maine typiquement américaine. On s'est intallés sur le bord du lac, il faisait beau, il faisait chaud, assez pour qu'on regrette de ne pas avoir amené nos maillots et, en prime, un orchestre installé tout près dans un petit parc nous mettait dans une ambiance festive et joyeuse. On pouvait voir le Minne Ah-Ah, un gros bateau à vapeur de style Mississipi, faire ses aller-retour gorgés des derniers touristes de la saison estivale, on a tellement eu de plaisir à jouer au ballon sur la plage, à se promener sur la maine, à magasiner, à papoter tranquillement juste en profitant du moment présent, en faisant fi des nombreuses sirènes qui nous sifflait les oreilles au 5 min vers la fin de l'après-midi. Quelle belle journée, absolument parfaite.
De retour à la maison vers 10h, je jette un coup d'oeil aux nouvelles. Malaise et trouble... À deux pas du lieu ou nous étions, à quelques centaines de mètres derrière une petite baie, un bateau se renversait pour noyer 21 personnes dans les eaux ensoleillées du lac, dans l'écho des discussions des touristes et des éclats de rires des enfants...
Mon bonheur n'a été qu'à deux pas de l'horreur... l'a presque côtoyer... comment est-ce possible...
Comment est-ce possible que la terre continue de tourner lorsqu'un drame de la sorte se produit... Je sais la réponse est évidente, il y a tant de drames, et des pires!
Mais ça m'a troublée, vraiment.
Madagascar: arrêts train Fianar-Manakara English translation pending
peut on s'arreter en cours de rte sur le trajet fianar-manakara en train?
y a 'til des villages ou l'on peut etre heberger et restaurer? ou ?
merci de me repondre car je parts dimanche matin sur mada
Découverte de la Suède English translation pending
Bonjour à tous
je cherche à partir l'été prochain découvrir la Suèdependant 1mois, je vois plutôt le voyage comme une belle randonnée ou un "tour" de Suède à vélo.
quelqu'un a-t-il déjà tenté l'expérience? des bons plans pas chers ou des idées de choses à voir ou à ne pas manquer?
tous les tuyaux sont les bienvenus 😇
tous les tuyaux sont les bienvenus 😇
Bons plans sur le chemin Angers - Nordkapp (Norvège)? English translation pending
Salut vous,
Je cherche actuellement un trajet à faire pour l'été 2006. Plusieurs idées en tête, mais une seule pour cette première discussion : angers (mon garage à vélo dans le maine-et loire) en un coup de pédale vers le cap nord. Une image clandestine acompagne (je crois) cette recherche pour présenter vaguement le parcours. Auriez-vous : d'incontournables étapes sur ce chemin (ville, bar, point de vue-ouïe, gens, animal, arbre) mangé de rares mets exquis pratiquement gratuitement (vol exclu) campé sauvagement dans ces contrées (volontairement ou l'inverse) le bon plan retour (Murmansk-Paris en turboréacteur, en diesel, en électricité) une envie de me conseiller d'autres choses
J'espère que tout va bien chez vous, bye vous.
Je cherche actuellement un trajet à faire pour l'été 2006. Plusieurs idées en tête, mais une seule pour cette première discussion : angers (mon garage à vélo dans le maine-et loire) en un coup de pédale vers le cap nord. Une image clandestine acompagne (je crois) cette recherche pour présenter vaguement le parcours. Auriez-vous : d'incontournables étapes sur ce chemin (ville, bar, point de vue-ouïe, gens, animal, arbre) mangé de rares mets exquis pratiquement gratuitement (vol exclu) campé sauvagement dans ces contrées (volontairement ou l'inverse) le bon plan retour (Murmansk-Paris en turboréacteur, en diesel, en électricité) une envie de me conseiller d'autres choses
J'espère que tout va bien chez vous, bye vous.
Quel type de moustiquaire choisir? English translation pending
A 15 jours du départ nous nous demandons quelle type de moustiquaire faut-il acheter ?
Question pratique : comment fait-on lorsque l'on dort dans une pièce où il n'y a pas d'attache au dessus du lit ?
Merci d'avance de vos réponses.
Merci d'avance de vos réponses.
Location de voiture(s) en Namibie English translation pending
Bonjour.
Je part pour la Namibie fin decembre. J'aimerai avoir votre retour d'expérience sur les différents loueurs: prix, service, feeling en général.
Pour info, nous voullons louer deux 4x4 double cabine (ou équivalent 5 personnes).
Merci de vos réponses.
Je part pour la Namibie fin decembre. J'aimerai avoir votre retour d'expérience sur les différents loueurs: prix, service, feeling en général.
Pour info, nous voullons louer deux 4x4 double cabine (ou équivalent 5 personnes).
Merci de vos réponses.