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Métal et pop étranger English translation pending
J'ai découvert le jrock il y a quelques mois et je suis littéralement tombée amoureuse de cette nouvelle sonorité qui vient diversifier le paysage de la musique metal telle que je la connaissais. Lorsque je dis jrock, je pense plus particulièrement à X Japan qui me font carrément orgasmer (d'ailleurs un de leurs titres est Orgasm... c'est mérité hihi).
En fait, cette découverte me fait réaliser que le metal n'est pas l'apanage de l'europe occidentale et se limite encore moins au metal bourrin américain (que j'aime beaucoup quand même), et du coup je me demandais si ce style musical était aussi reproduit à dans des pays ou on ne s'y attend pas vraiment... existe-t-il du métal espagnol, ou encore africain?? Ou même arabe??
Si quelqu'un connaissait un groupe de metal inusité, je serais contente de le découvrir!
Aussi, j'ai peu de connaissance dans la pop mais j'aimerais connaître des chanteurs sud américains (svp...autre que Ricky Martin, que les ptits groupes qui font fureur le temps d'un été et les produits pseudo-latino-américanisés...)
Je m'en remets à vos oreilles de mélomanes! 😉
En fait, cette découverte me fait réaliser que le metal n'est pas l'apanage de l'europe occidentale et se limite encore moins au metal bourrin américain (que j'aime beaucoup quand même), et du coup je me demandais si ce style musical était aussi reproduit à dans des pays ou on ne s'y attend pas vraiment... existe-t-il du métal espagnol, ou encore africain?? Ou même arabe??
Si quelqu'un connaissait un groupe de metal inusité, je serais contente de le découvrir!
Aussi, j'ai peu de connaissance dans la pop mais j'aimerais connaître des chanteurs sud américains (svp...autre que Ricky Martin, que les ptits groupes qui font fureur le temps d'un été et les produits pseudo-latino-américanisés...)
Je m'en remets à vos oreilles de mélomanes! 😉
Qui a vu Syriana? English translation pending
Bonjour,
Je crois qu'on a pas encore évoqué ce fim récent. Je viens de le voir, tout à l'heure.
Et je ne le regrette pas. C'est un bon film.
Je n'ai pas encore fait de recherches mais bp de scènes ont été tournées en extérieure, les paysages urbains et désertiques font authentiques.
J'ai eu peur du début de prestation de Matt Demon mais finalement on croit en son personnage.
Quant à l'histoire, qui dénonce les conivences CIA/grands groupes d'hydrocarbures US dans le Golfe persique et aux alentours, elle est tres crédible, même si certains aspects paraissent hyperbolés (assassinat d'un héritier au trone d'un émirat du golfe, via satellite et missile de croisière ; mais aussi côté idéalisé de cet héritier qui veut rendre ''l'independance'' à son pays et le developper en le modernisant).
Ce film, qui imbrique plusieurs histoires qui se recoupent logiquement et assez facilement, dénonce bien des aspects de la lutte pour le controle des gisements dans le monde, avec les accords secrets, la corruption, les trahisons, les manipulations nonbreuses...
Enfin, tous les noms de pays et de villes sont réels, celui de l'émirat en question n'étant pas cité. Je précise cela car je viens de voir Le Terminal avec son horrible Crakhovia ou une ineptie proche.
Vous, qu'en avez-vous pensé ?
Je crois qu'on a pas encore évoqué ce fim récent. Je viens de le voir, tout à l'heure.
Et je ne le regrette pas. C'est un bon film.
Je n'ai pas encore fait de recherches mais bp de scènes ont été tournées en extérieure, les paysages urbains et désertiques font authentiques.
J'ai eu peur du début de prestation de Matt Demon mais finalement on croit en son personnage.
Quant à l'histoire, qui dénonce les conivences CIA/grands groupes d'hydrocarbures US dans le Golfe persique et aux alentours, elle est tres crédible, même si certains aspects paraissent hyperbolés (assassinat d'un héritier au trone d'un émirat du golfe, via satellite et missile de croisière ; mais aussi côté idéalisé de cet héritier qui veut rendre ''l'independance'' à son pays et le developper en le modernisant).
Ce film, qui imbrique plusieurs histoires qui se recoupent logiquement et assez facilement, dénonce bien des aspects de la lutte pour le controle des gisements dans le monde, avec les accords secrets, la corruption, les trahisons, les manipulations nonbreuses...
Enfin, tous les noms de pays et de villes sont réels, celui de l'émirat en question n'étant pas cité. Je précise cela car je viens de voir Le Terminal avec son horrible Crakhovia ou une ineptie proche.
Vous, qu'en avez-vous pensé ?
Logement à Madagascar et contacts avec chauffeurs/guides English translation pending
Nous partons à Madagascar du 23 avril au 10 mai avec un enfant de 10 ans.
La première semaine dans la région de Tuléar et la deuxième vers Tamatave.
Nous recherchons un hotel sur Anakao, Ifaty et Foulpointe ainsi que des contacts avec des chauffeurs-guide. Toutes les remarques nous intéressent.
merci
Récit USA 2005: Nevada/Wyoming/Utah/Arizona English translation pending
Samedi 20 Août 2005 ;
Notre copine Laura nous a hébergé la veille. Nous prenons de l’avance et partont tôt à l’aéroport. Après quelques kilomètres, la voiture tombe en panne ! Damned ! Avec nos 6 bagages, nous voilà dans le RER espérant ne pas arriver trop tard à l’enregistrement. Heureusement, non !. Nos passeports font grincer des dents le personnel de sécurité de la Continental Airline avec des tampons égyptiens écris en arabe partout ! Enfin, nous voilà dans l’avion…très bien d’ailleurs avec des écrans intégrés aux sièges de devant. C’est parti : Paris, Grande-Bretagne, Irlande, Islande, Groenland, Canada, New York, Floride et Houston au Texas, ou nous atterrissons à l’aéroport Georges BUSH ( ! !) avec une température de 35C°. 1h30 pour débarquer, passer la douane, se faire prendre en photo, les empreintes digitales, scanner les chaussures ( ! !), réenregistrer les bagages et traverser tout l’aéroport. Ouf ! on a piqué un sprint phénoménal mais on a eu le vol, direction Las Vegas ou nous atterrissons au Mc Carran Intl Airport épuisés, après 3h30 de vol. A l’arrivée, même dans le hall de l’aéroport, il y a des machines à sous! Bienvenue dans la capitale mondiale du jeu!. Et là, mauvaise surprise: pas de bagages! ils n’ont pas suivit dans l’avion et sont arrivés sur le vol suivant. Résultat: 3/4 heure d’attente de plus !. On prend possession de notre Pontiac Sunfire blanche et dodo au Golden Palm Hôtel. On se couche à 22h00 après une journée de 23 heures !.
Dimanche 21 Août :
4h30 du matin, réveil en pleine forme (normal ! pour nous, c’est 13h30 en France !). On traîne un peu, on se dit qu'on va quand même pas quitter l'hotel si tôt, vu le prix qu'on l'a payé (60$!) pour le peu d'heures qu'on y a dormi, on va pas se presser ...on prend un petit dej’ tranquille et, à 6h00 en route! Nous voilà parti pour Jackson Hole dans le Wyoming aux portes de Yellowstone. On traverse le désert du Nevada, l’Utah, les plaines agricole de L’Idaho et enfin, Jackson Hole ou nous arrivons à 19h30 après 12h30 de route !. Les hôtels sont hors de prix ! Jusqu'à 100€ la nuit, donc, on se rabat sur un camping (30€ la nuit quand même) et à 9h00, dodo ! !
Lundi 22 Août :
Réveil à 5h30. La nuit à été glaciale et humide ! Brrrrr ! Maintenant on comprend pourquoi la gérante du camping nous a dit que les nuits étaent "Icy" (glacées). Sur le coup, on l'a pas cru...ben oui! Y'a le givre le matin!. Nous quittons le camping et allons visiter Jackson Hole. Superbe ! Des maisons de bois de style western. Des bêtes empaillée partout (c’est pas très Feng Shui !). Nous achetons chacun un chapeau de cowboy en paille fabriqué au Mexique. En route pour Yellowstone ou nous arrivons 1h30 après. Pas moyen de se loger, les hôtels sont complets et le camping est definitivement trop froid froid pour nous. Nous atterrissons à West Yellowstone dans le Montana, à l’ouest du parc après avoir vu quelques bisons et wapitis. A West Yellowstone, à l’hôtel « Madison » ou nous logeons, notre chambre et notre lit sont tout en bois. Le président Hoover et Clark Gable y ont même dormi!. Nous mangeons un Burger au « 3 bears restaurant » et dodo !
Mardi 23 Août :
Réveil à 9 heure après quasiment un tour de cadran !. Nous partons visiter la boucle sud-ouest du pars ou se concentre l’activité géothermique. On s’arrête à chaques « Bassin » : Lower, Middle et Upper qui comportent chacun leur lots de « Pool » (trous remplis d'eau), geyser et springs (sources chaudes). Ca fume, ca souffle, ca crachotte, ca siffle. On se demande parfois si, là dessous, ne se trouve pas les cuisines du diable! Tout est très beau mais si il y a 2 sites à retenir, c’est incontestablement le "Grand Prismatic" et la "Morning Glory Pool" (voir les photos). A midi, on fait un barbecue dans la foret. Jérôme a un mal fou à allumer le feu pour faire cuire la viande et faire chauffer les haricots rouges. L’après midi, on va voir « Old Faithful », le plus grand geyser du parc qui crache toutes les 38 minutes son jet d’eau bouillante pouvant aller jusqu’à 30 mètres !. C’est l’attraction principale du parc et il y a beaucoup de monde. On retourne à West Yellowstone en début de soirée, on mange léger dans la chambre et on se couche.
Mercredi 24 Août :
Aujourd’hui on fait la boucle nord. On visite Norris geyser Bassin : étendue lunaire qui crache ça et là de la vapeur nauséabonde. On pique-nique sur une aire, le pain Us commence à ma sortir par les yeux ! J’emboutis le pare-choc de la Pontiac au passage et on repart!!. L’après midi, on est Mammoth Hot Spring. On visite Minerva Terrasse : superbe ! des terraces de calcaire qui recouvrent toute une montagne en cascade. On continue ensuite notre tour…passons voir les Tower falls On achète des Doghnuts et on rentre à West Yellowstone. On dîne à nouveau au « 3 Bears restaurant » d’un Buffalo Burger et dodo. C'est rigolo de voir gambader les bisons dans les prairies la journée et d'en retrouver un dans son assiette le soir! D'ailleur Jérôme commence à parler aux bisons quand on en croise un : "Salut toi! tu sais quoi, hier j'ai mangé ta mère! Alors tu la ramène pas!" Une vraie âme d'indien Jéjé...il parle aux bêtes. Ha oui ! aujourd’hui, nous avons vu 2 ours : un qui se baignait dans la rivière et qui ensuite à traversé la route. Il était très près et on en menait pas large !. Le deuxième était à "Petrified Tree" dans la vallée en contre-bas. Tout deux étaient des Black Bears de bonne taille !.
Jeudi 25 Août :
Il a gelé cette nuit et il y a de la glace sur le rebord de la fenêtre ! ! C’est là qu’on est content d’avoir dormi à l’hôtel bien au chaud sous la couette!. Aujourd’hui, nous faisons le sud est. 1er arrêt au grand Canyon de Yellowstone. Les différents points de vues sont superbes avec des roches, rouges, jaunes, blanche. A "Artist Point" tout un tas de peintres ont là pour dessiner la vue. Ensuite on part pour le lac de Yellowstone. Sur la route on voit un bison de très près : il marche tranquillement sur le bas coté et passe à 2 mètres de la voiture. C’est gros! Plus gros qu'une vache (avec une grosse tête et un petit cul!!). On mange à midi sur le bord du lac dans une marina protégée du vent. On voit une petite loutre nager dans le lac. Un autre gros bison est la, couché au milieu des tables de bois. On garde quand même un œil dessus pendant la durée du repas…on sait jamais!. L’après midi, on longe le lac de Yellowstone, on fait encore quelques points géothermiques ou nous croisont une famille de Hamish et on rentre à West Yellowstone ou j’achète les « Bubble Heads ».
Vendredi 26 Août :
Réveil à 8h00. Il a encore gelé cette nuit. Difficile de croire que nous sommes au mois d’août !. Nous partons pour Salt Lake City. En route, nous nous arrêtons dans un Wall Mart pour acheter des souvenirs. Nous arrivons à Salt Lake vers 16h00. Il fait chaud ! ca change et ça fait plaisir ! On s’installe au camping et on va faire un plouf dans la piscine. Ensuite nous partons à Temple Square visiter le site Mormon. Une jeune sœur française nous fait la visite. Le Mormonisme est une religion dérivée de la bible, mais la différence c’est que, pour les mormons, J��sus est venus en Amérique (si, si ! !). On voit l’extérieur du Temple mais nous, profane, ne pouvons pas y enter. On visite un chapelle, on voit des statues et un bâtiment ou il y a une ennoooooorrme statue de Jésus sous une coupole que l’on atteint par un escalier en colimaçon. La coupole est peinte de nuages, de galaxies et de planètes. On croirait arriver au ciel ! Vraiment ! C’est très beau !. On termine notre visite et on rentre car il est tard. On reviendra demain. On achète une pizza au « 5 Bucks Pizza » et on mange par terre devant la tente.
Samedi 27 Août :
La nuit n’a as été froide mais extrêmement bruyante. Entre les camping-cars qui démarrent leur moteurs de camion en pleine nuit et les trains qui passe au loin toute sirènes hurlantes, c’est dur! Ca rapelle Flagstaff!. Aujourd’hui, nous allons continuer la visite des lieux Mormons. Tout d’abord, on termine de visiter le Visitor Centrer que nous n’avions pas fini hier en regardant un film de 20 minutes très bien fait sur la révélation faite à Joseph SMITH, le 1er prophète Mormon. Ensuite nous nous rendons au « Convention Center » : Grandiose ! 21000 places et une scène décorée de fleurs avec, au milieu, un orgue gigantesque. Le tout dédié aux rassemblements Mormon. Nous assistons à un concert de 30 minutes. Ensuite nous visitons différentes salles. La plupart sont remplies de peintures ou de sculptures Mormone (on voit même une peinture de Jésus chez les Incas !) et nous montons jusqu’au jardins qui sont sur le toit. Après cette visite, nous allons manger un bout dans un restaurant Chilien. Ensuite, nous allons visiter le musée des Pioniers : un bric-à-brac rigolo de coiffes, outils, vaisselle, chariots, vêtements des premiers pioniers. Après le musée, nous partons pour Beehive House (La Maison Ruche) : maison de Brigham YOUG, 2nd prophète et fondateur de Salt Lake City. Maison on ne peut plus confortable pour l’époque!. Nous retrouvons la même sœur française qui nous fait la visite. Nous partons ensuite pour le Family Search Library ou faisons quelques recherches: Jérôme trouve des membres de sa famille entre 1860 et 1900 à Amiens. Quand à moi, personne n’est fiché chez les Mormons!. Après cette journée à trotter, on prend des tacos et un burritos à la viande recouvert de fromage et de sauce « Chili Verde » au Drive Inn mexicaine du coin et dodo !.
Dimanche 28 Août :
Encore ne nuit bruyante ! Nous levons le camp de Salt Lake à 10h30 pour Moab ou nous arrivons vers 15h00. Nous prenons possession de notre «Cabin » : petit chalet en bois climatisé avec table, banc et barbecue à l’extérieur. On va faire un tour au City Market. On est stupéfait du coût des produits les plus simple : 5$ un camembert et 12$ 1l d’huile d’olive!!. Impossible d’acheter du vin le dimanche, jour du Seigneur : c’est là que l’on voit que nous somme encore dans l’Utah, état Mormon. On fait un plouf dans la piscine et on prend l’apéro tranquille sur notre terrasse en bois. Ce soir, barbecue : boeuf aux hormones, pommes de terre à la cendre et Apple Pie.
Lundi 29 Août :
Reveil dans notre petit chalet à 9h00. Petit dej’ et départ pour « Dead Horse Point » : Superbe ! Ensuite nous partons pour « Island In The Sky » et marchons jusqu'a « Mesa Arch » ou je frise le malaise à cause de la chaleur et du fait que nous n’ayons pas mangé (il est 14h00). Nous partons ensuite pour « Green River Overview » : Splendide ! La Green River a creusé un plateau et forme d’énorme « tentacules ». Ce qui est impressionnant sur tout c’est site c’est la chaleur écrasante (on est en plein désert) et le silence absolu : pas un chant d’oiseaux ni un souffle de vent. On à l’impression que tout est figé sous une chaleur etouffante. Le manque d’essence nous pousse à revenir à Moab et ne pas aller à « Grand View Point ». Nous faisons quelques courses (je remarque un fromage « Rondelet » à 7$ !!!) et quelques magasins de souvenirs. Plouf dans la piscine et barbecue tranquille.
Mardi 30 Août :
Aujourd’hui nous partons faire une descente du Colorado en Canoë. Levé à 7h30. Rendez-vous à « Canyonland By Night & Day » à 8h30 pour prendre notre canoë. En attendant le responsable, nous voyons 3 joli petits Colibris qui papillonnent autour de leur abreuvoir rempli d’eau sucrée. Embarquement pour une descente le long du Colorado qui est toujours aussi boueux qu’en 2001 !. Welcome aboard! On navigue entre un défilé de canyons, arches et de roches ocres. Nous sommes seul au monde sur le fleuve et seul le bruit des râmes dans l'eau ou le cri d'un héron troublent la quiétude des lieux. Hérons que Jérôme s’acharne à faire vouloir s’envoler pour les filmer. On essaye tout ! Taper sur le canoë, crier…mais on y arrive enfin !. Tout au long de cette descente, on a l’impression d’être des pionniers solitaires au temps de la conquête de l’ouest, descendant le Colorado à la recherche d’un filon d’or !. on s’arrête rapidement sur la berge pour midi et on repart. Il fait chaud ! Et, après 6h00 de navigation et 28km parcouru, nous arrivons à la rampe de débarquement ou nous retrouvons le bus et la civilisation. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons regarder des pictogrammes indiens. En rentrant, plouf dans la piscine et le jacuzzi. Haaaa ! Quel bonheur ! on a les épaules en compote !. Ensuite, nous allons faire un peu de shopping aux 3 boutiques de Moab. Nous mangeons au « Moab Brewery » comme en 2001, et nous prenons le même plat, des « Brew Nachos » : Du Chili con Carne recouvert de Nachos (chips triangulaires mexicaines), le tout, arrosé de cheddar fondu et de la fameuse « Dead Horse Beer ». Repus et épuisés, nous finissons la soirée devant notre petit chalet à la lueur des bougies.
Mercredi 31 Août :
Levé 7h30. Petit dej’ et départ pour « The Needles », à une bonne 60ène de km au sud de Moab. On s’arrête tout d’abord à « News Paper Rock » (le journal de pierre) : paroi rocheuse sur laquelle les indiens Anasazis on dessiné différents pétroglyphes, scènes de chasse, animaux et autre formes incompréhensibles (dont des pieds à 6 doigts !). Ensuite nous rentrons dans les « Neddles » à proprement dit. Nous parcourons un premier sentier ( trail) « Road Side Ruin Trail» ou l’on découvre la flore du coin et un grenier Anasazi. Le second trail, « Cave Spring Trail » passe sous un « Mushroom » (champignon): C’est une immence plaque de grès creusée à sa basse par l'érosion, ce qui lui donne la forme d’un champignon. Sous le « chapeau » du champignon, on découvre une cavité abrité des intempéries, anciènement habitée par des cows-boys gardiens de troupeaus, qui on laissé leurs meubles. On monte ensuite les échelles pour se retrouver sur le « chapeau » du Mushroom ou il y a un panorama superbe sur « The Needles » avec, au loin, les crêtes rocheuses de « The Maze » (le labyrinthe). Le 3ème trail nous emmène à « Elephant Hill Trail» Le sentier fait 5 km. Mais vu qu’il est 14h00, qu’il fait une chaleur écrasante sans un souffle de vent, nous ne marcherons qu’une ½ heures entre les jolies formations rocheuses. « Pothole Trail » est le 4ème sentier qui nous emmène à nouveau sur le dessus d’un « Mushroom » ou il y a des petits bassins, gros comme des flaques, creusés dans le grès. Ces bassins sont sensés contenir tout un microcosme (écosystème). Mais pour cela, il faut qu’il ait de l’eau, et là, y’a que de la bouillaque ! Après ses paysages superbe nous rentrons à Moab. Sur le chemin, nous nous arrêtons à « Hole 'n The Rock » une maison troglodyte que nous observons de l’extérieur, l’entrée étant hors de prix !. De retour, nous faisons un plouf dans la piscine et nous allons prendre une bière et des «Buffalo Wings » ( Ailes de bisons!!) chez « Eddy Mc Stiff ». La bière est insipide ! « Eddy Mc Stiff » se vante pourtant d’être la plus ancienne brasserie de Moab, en tout cas, il n’a pas la meilleure bière !. Nous passons dans un Drive Inn mexicain ou nous emportons un repas. C’est économique, avec une portion américaine, deux européens sont rassasiés !!. Un bon gros dodo après cette journée bien remplie !
Lundi 1er Septembre:
Départ de Moab à 9h30 et direction Page et le Lac Powell. Nous nous arrêtons à Monument Valley ou l’entrée est maintenant payante (5$ !!) pour voir les célèbres buttes. Je remarque un panneau « Visit John Wayne’s cabin ». C’est marrant, y’a 4 ans, ça n’y était pas. Encore un truc construit de toute pièce pour touristes !. J’achète ma bague en turquoise à 24$ et nous voila reparti. On s’arrête à Cayenta faire 3 courses. Comme nous sommes dans la Navajo Nation, au supermarché, nous sommes les seuls blancs : ça fait drôle!. Et on roule, on roule, on roule…toujours pas de bifurcation vers le lac Powell. Jusqu’au moment ou, nous nous voyons un hameau avec un grand panneau « Welcome to New Mexico ». Oups ! on est dans l’état du nouveau Mexique. Hop ! on repart en sens inverse. Quand on se trompe de route aux USA, le temps de s’en rendre compte, avec les grandes routes de l’ouest qui passe au milieu de nulle part, on peut en parcourir des km ! Sur le coup ça nous a fait un détour de 150km !. Bref, vers 18h00 nous arrivons aux environ de Page et du Lac Powell que nous avions tant apprécié en 2001. Et là…pas de lac en vue !?!?!. En fait, le lac est complètement différent d’il y a 4 ans. A cause de la sécheresse et de la consommation excessive de Los Angeles, le niveau à baissé d’un bonne 20ène de mètres !. On peut maintenant rejoindre Antelope Island à guet !. Désappointés, on arrive au camping ou l’on se fait recevoir par une Indienne (on est toujours en nation Navajo) fort peut aimable. 18$ l’emplacement et en plus, il faut payer les douches 2$ !!! S’en est trop pour Jérôme qui craque!! Il devient fou quand il voit le prix de l’essence dans la Navajo Nation et prend les Indiens en grippe « ‘tain d’Indiens » . En fait, l’essence a flambée d’un coup car le cyclone Katrina venait de s’abattre sur la Nouvelle Orléans. Mais nous n’étions pas au courant, on avait vaguement compris à la radio qu’il y avait une tempête tropicale, mais on était loin de se douter de son importance. Donc, Mea Culpa avec le recul !!. Bref, le soir, Barbecue au camping.
Vendredi 2 Septembre :
On se lève à 7h30 et on repart vers la plage ou l’on allait en 2001. On retrouve le graffiti « J+D » que nous avions fait il y a 4 ans au bord de l’eau…une vingtaine de mètres au dessus du niveau du lac. On se baigne un peu puis on va au Visitor Center du Glen Canyon Dam (barrage). On s’inscrit pour la visite de 12h30. On rentre manger au camping et on revient. Pendant la visite du barrage, il est formellement interdit de prononcer certains mots même sur le ton de la plaisanterie : bombe, attentat, arme…sous peine d’expulsion !!. Le 11 septembre est passé par là. On voit le haut du barrage, impressionnant par sa hauteur et on descend ensuite au pied voir les énormes génératrices. On va ensuite se baigner quelques heures à Antelope Point. On fait quelques courses et on rentre au camping. Ce soir, Barbecue !.
Samedi 3 septembre
Nous partons pour Las Vegas ou nous arrivons en milieu d’après midi. Et là, le cauchemard commence : nous sommes le week-end du Labor Day (notre 1er mai) et les hôtels de Las Vegas sont pleins a craquer : Circus-Circus, Excalibur, Stratosphère…tout est plein ! Au final, on se retrouve dans un motel miteux sur Fremont Street. Draps troué, odeur de fumée, pas de fenêtre dans la chambre. Mais, bon…faut faire avec !. Malgres tout, on va acheter des tacos chez « Pepe Tacos » et on part sur le Strip après avoir mangé. Las Vegas By Night : un vrai spectacle !!
Dimanche 4 septembre :
On passe la journée à trotter sur le Strip et à revoir les casinos qui le longe. Le soir on est crevé !. Mais on trouve la force d’aller jusqu'à Fremont Street ou l’on découvre « Fremont Street Experience » : une voute de 500 mètres de long constitué de million d’ampoules colorés qui forment des images et des animations, le tout sur la musique disco de Abba et de Village People !! Génial !
Lundi 5 septembre
Ce matin on change de monde !. On laisse notre motel crasseux sans regret pour le 4 étoile du Tropicana !. La chambre, d’inspiration tropicale (ca vous étonne ? au Tropicana ?) est très sympa. Tout comme la piscine avec ses rochers et ses cascades !. On s’installe et l’on part sur le Strip. On refait l’ « Excalibur » et le « NewYork – NewYork » ou l’on découvre les « rues » avec les echelles de secours le long des immeubles, les bouches d’égouts fumantes et…les supers pizza !!! Hummmm !. Dans le « Mgm Grand » on va au « Rain Forest Café ». C’est super ! On mange au milieu de la jungle et des bruits d’animaux…et, régulièrement, le tonnerre gronde et la pluie tombe sans mouiller personne !. On revient y manger le soir. On s’installe au bar qui se trouve sous un champignon géant !. Les sièges sont en formes de pattes d’animaux (voir les photos)!.
Mardi 6 septembre :
On se lève à 10h45 et on va prendre le petit dej’ au « Paris » seul semblant de France dans le desert du Nevada. Aujourd’hui on le prend plus cool. On a l’occasion de découvrir les programmes TV américain : Tout est sujet à proces ou polémiques et donc, diffusion à la télé : divorcse, recherche de paternité via ADN, Jerry Springer show ou les gens se tape dessus, enfant malformé…bref, le voyeurisme et l’audimat sont rois. Le tout entrecoupé toute les 10 minutes d’une page de pub ou passe en boucle des pubs pour les fast food, les voitures et les cabinet d'avocats. Affligés on décide d'aller faire un tour sur le Strip ou j’achete mon t-Shirt CSI et on retourne à Fremont Street revoie le spectacle : j’adore !!!
Mercredi 7 septembre :
Balade sur le Strip…Le midi, nous avons pris nos habitudes au Food Plazza, au centre d’une galerie commerciale. C’est toute une platte forme dédié à la nouritture (Ben oui, on est en amerique) : US, mexicaine, Chinoise… Il y a un bon China Fast food. L'hotel-Casino « Bellagio » est toujours aussi luxueux avec ses tapis épais, ses fleurs et ses grandes eaux. En flânant dans la galerie, on tombe en extase sur…la plus grande fontaine de chocolat chaud du monde !! Des cascades de chocolat blanc, noir et lait qui se croisent et rebondissent sans jamais se mélanger …j’ai presque léché la vitrine !! et je me suis mordu les doigts d’avoir oublié mon appareil photo à l’hôtel.
Jeudi 8 Septembre :
Aujourd’hui, c’est shopping à Vegas !. On part au « Las Vegas Premium Outlet » au nord du Strip. C’est un dédale de ruelles qui regroupe les magasins d’usines de grandes marques. Je repart avec 2 paires de Reebok pour 45$ et Jérôme s’achète des Running à 50$. L’après midi, piscine. Le soir, on part pour le Forum center du « Ceasar Palace » ou l’on découvre que, toute les heures, les fontaines, ainsi que les statues que l’on croyait en marbre, s’anime avec un son et lumière. Surprenant !. On revient tranquilement à pied.
Vendredi 9 Septembre :
Et voila…Time to go back to France !. On quitte le Tropicana et on va rendre notre petite Pontiac. Direction l’aeroport. On embarque dans l’avion du retour vers Toulouse via Houston et Paris, les yeux encore rempli des lumières de Vegas et des souvenirs plein la tête.
FIN
Notre copine Laura nous a hébergé la veille. Nous prenons de l’avance et partont tôt à l’aéroport. Après quelques kilomètres, la voiture tombe en panne ! Damned ! Avec nos 6 bagages, nous voilà dans le RER espérant ne pas arriver trop tard à l’enregistrement. Heureusement, non !. Nos passeports font grincer des dents le personnel de sécurité de la Continental Airline avec des tampons égyptiens écris en arabe partout ! Enfin, nous voilà dans l’avion…très bien d’ailleurs avec des écrans intégrés aux sièges de devant. C’est parti : Paris, Grande-Bretagne, Irlande, Islande, Groenland, Canada, New York, Floride et Houston au Texas, ou nous atterrissons à l’aéroport Georges BUSH ( ! !) avec une température de 35C°. 1h30 pour débarquer, passer la douane, se faire prendre en photo, les empreintes digitales, scanner les chaussures ( ! !), réenregistrer les bagages et traverser tout l’aéroport. Ouf ! on a piqué un sprint phénoménal mais on a eu le vol, direction Las Vegas ou nous atterrissons au Mc Carran Intl Airport épuisés, après 3h30 de vol. A l’arrivée, même dans le hall de l’aéroport, il y a des machines à sous! Bienvenue dans la capitale mondiale du jeu!. Et là, mauvaise surprise: pas de bagages! ils n’ont pas suivit dans l’avion et sont arrivés sur le vol suivant. Résultat: 3/4 heure d’attente de plus !. On prend possession de notre Pontiac Sunfire blanche et dodo au Golden Palm Hôtel. On se couche à 22h00 après une journée de 23 heures !.
Dimanche 21 Août :
4h30 du matin, réveil en pleine forme (normal ! pour nous, c’est 13h30 en France !). On traîne un peu, on se dit qu'on va quand même pas quitter l'hotel si tôt, vu le prix qu'on l'a payé (60$!) pour le peu d'heures qu'on y a dormi, on va pas se presser ...on prend un petit dej’ tranquille et, à 6h00 en route! Nous voilà parti pour Jackson Hole dans le Wyoming aux portes de Yellowstone. On traverse le désert du Nevada, l’Utah, les plaines agricole de L’Idaho et enfin, Jackson Hole ou nous arrivons à 19h30 après 12h30 de route !. Les hôtels sont hors de prix ! Jusqu'à 100€ la nuit, donc, on se rabat sur un camping (30€ la nuit quand même) et à 9h00, dodo ! !
Lundi 22 Août :
Réveil à 5h30. La nuit à été glaciale et humide ! Brrrrr ! Maintenant on comprend pourquoi la gérante du camping nous a dit que les nuits étaent "Icy" (glacées). Sur le coup, on l'a pas cru...ben oui! Y'a le givre le matin!. Nous quittons le camping et allons visiter Jackson Hole. Superbe ! Des maisons de bois de style western. Des bêtes empaillée partout (c’est pas très Feng Shui !). Nous achetons chacun un chapeau de cowboy en paille fabriqué au Mexique. En route pour Yellowstone ou nous arrivons 1h30 après. Pas moyen de se loger, les hôtels sont complets et le camping est definitivement trop froid froid pour nous. Nous atterrissons à West Yellowstone dans le Montana, à l’ouest du parc après avoir vu quelques bisons et wapitis. A West Yellowstone, à l’hôtel « Madison » ou nous logeons, notre chambre et notre lit sont tout en bois. Le président Hoover et Clark Gable y ont même dormi!. Nous mangeons un Burger au « 3 bears restaurant » et dodo !
Mardi 23 Août :
Réveil à 9 heure après quasiment un tour de cadran !. Nous partons visiter la boucle sud-ouest du pars ou se concentre l’activité géothermique. On s’arrête à chaques « Bassin » : Lower, Middle et Upper qui comportent chacun leur lots de « Pool » (trous remplis d'eau), geyser et springs (sources chaudes). Ca fume, ca souffle, ca crachotte, ca siffle. On se demande parfois si, là dessous, ne se trouve pas les cuisines du diable! Tout est très beau mais si il y a 2 sites à retenir, c’est incontestablement le "Grand Prismatic" et la "Morning Glory Pool" (voir les photos). A midi, on fait un barbecue dans la foret. Jérôme a un mal fou à allumer le feu pour faire cuire la viande et faire chauffer les haricots rouges. L’après midi, on va voir « Old Faithful », le plus grand geyser du parc qui crache toutes les 38 minutes son jet d’eau bouillante pouvant aller jusqu’à 30 mètres !. C’est l’attraction principale du parc et il y a beaucoup de monde. On retourne à West Yellowstone en début de soirée, on mange léger dans la chambre et on se couche.
Mercredi 24 Août :
Aujourd’hui on fait la boucle nord. On visite Norris geyser Bassin : étendue lunaire qui crache ça et là de la vapeur nauséabonde. On pique-nique sur une aire, le pain Us commence à ma sortir par les yeux ! J’emboutis le pare-choc de la Pontiac au passage et on repart!!. L’après midi, on est Mammoth Hot Spring. On visite Minerva Terrasse : superbe ! des terraces de calcaire qui recouvrent toute une montagne en cascade. On continue ensuite notre tour…passons voir les Tower falls On achète des Doghnuts et on rentre à West Yellowstone. On dîne à nouveau au « 3 Bears restaurant » d’un Buffalo Burger et dodo. C'est rigolo de voir gambader les bisons dans les prairies la journée et d'en retrouver un dans son assiette le soir! D'ailleur Jérôme commence à parler aux bisons quand on en croise un : "Salut toi! tu sais quoi, hier j'ai mangé ta mère! Alors tu la ramène pas!" Une vraie âme d'indien Jéjé...il parle aux bêtes. Ha oui ! aujourd’hui, nous avons vu 2 ours : un qui se baignait dans la rivière et qui ensuite à traversé la route. Il était très près et on en menait pas large !. Le deuxième était à "Petrified Tree" dans la vallée en contre-bas. Tout deux étaient des Black Bears de bonne taille !.
Jeudi 25 Août :
Il a gelé cette nuit et il y a de la glace sur le rebord de la fenêtre ! ! C’est là qu’on est content d’avoir dormi à l’hôtel bien au chaud sous la couette!. Aujourd’hui, nous faisons le sud est. 1er arrêt au grand Canyon de Yellowstone. Les différents points de vues sont superbes avec des roches, rouges, jaunes, blanche. A "Artist Point" tout un tas de peintres ont là pour dessiner la vue. Ensuite on part pour le lac de Yellowstone. Sur la route on voit un bison de très près : il marche tranquillement sur le bas coté et passe à 2 mètres de la voiture. C’est gros! Plus gros qu'une vache (avec une grosse tête et un petit cul!!). On mange à midi sur le bord du lac dans une marina protégée du vent. On voit une petite loutre nager dans le lac. Un autre gros bison est la, couché au milieu des tables de bois. On garde quand même un œil dessus pendant la durée du repas…on sait jamais!. L’après midi, on longe le lac de Yellowstone, on fait encore quelques points géothermiques ou nous croisont une famille de Hamish et on rentre à West Yellowstone ou j’achète les « Bubble Heads ».
Vendredi 26 Août :
Réveil à 8h00. Il a encore gelé cette nuit. Difficile de croire que nous sommes au mois d’août !. Nous partons pour Salt Lake City. En route, nous nous arrêtons dans un Wall Mart pour acheter des souvenirs. Nous arrivons à Salt Lake vers 16h00. Il fait chaud ! ca change et ça fait plaisir ! On s’installe au camping et on va faire un plouf dans la piscine. Ensuite nous partons à Temple Square visiter le site Mormon. Une jeune sœur française nous fait la visite. Le Mormonisme est une religion dérivée de la bible, mais la différence c’est que, pour les mormons, J��sus est venus en Amérique (si, si ! !). On voit l’extérieur du Temple mais nous, profane, ne pouvons pas y enter. On visite un chapelle, on voit des statues et un bâtiment ou il y a une ennoooooorrme statue de Jésus sous une coupole que l’on atteint par un escalier en colimaçon. La coupole est peinte de nuages, de galaxies et de planètes. On croirait arriver au ciel ! Vraiment ! C’est très beau !. On termine notre visite et on rentre car il est tard. On reviendra demain. On achète une pizza au « 5 Bucks Pizza » et on mange par terre devant la tente.
Samedi 27 Août :
La nuit n’a as été froide mais extrêmement bruyante. Entre les camping-cars qui démarrent leur moteurs de camion en pleine nuit et les trains qui passe au loin toute sirènes hurlantes, c’est dur! Ca rapelle Flagstaff!. Aujourd’hui, nous allons continuer la visite des lieux Mormons. Tout d’abord, on termine de visiter le Visitor Centrer que nous n’avions pas fini hier en regardant un film de 20 minutes très bien fait sur la révélation faite à Joseph SMITH, le 1er prophète Mormon. Ensuite nous nous rendons au « Convention Center » : Grandiose ! 21000 places et une scène décorée de fleurs avec, au milieu, un orgue gigantesque. Le tout dédié aux rassemblements Mormon. Nous assistons à un concert de 30 minutes. Ensuite nous visitons différentes salles. La plupart sont remplies de peintures ou de sculptures Mormone (on voit même une peinture de Jésus chez les Incas !) et nous montons jusqu’au jardins qui sont sur le toit. Après cette visite, nous allons manger un bout dans un restaurant Chilien. Ensuite, nous allons visiter le musée des Pioniers : un bric-à-brac rigolo de coiffes, outils, vaisselle, chariots, vêtements des premiers pioniers. Après le musée, nous partons pour Beehive House (La Maison Ruche) : maison de Brigham YOUG, 2nd prophète et fondateur de Salt Lake City. Maison on ne peut plus confortable pour l’époque!. Nous retrouvons la même sœur française qui nous fait la visite. Nous partons ensuite pour le Family Search Library ou faisons quelques recherches: Jérôme trouve des membres de sa famille entre 1860 et 1900 à Amiens. Quand à moi, personne n’est fiché chez les Mormons!. Après cette journée à trotter, on prend des tacos et un burritos à la viande recouvert de fromage et de sauce « Chili Verde » au Drive Inn mexicaine du coin et dodo !.
Dimanche 28 Août :
Encore ne nuit bruyante ! Nous levons le camp de Salt Lake à 10h30 pour Moab ou nous arrivons vers 15h00. Nous prenons possession de notre «Cabin » : petit chalet en bois climatisé avec table, banc et barbecue à l’extérieur. On va faire un tour au City Market. On est stupéfait du coût des produits les plus simple : 5$ un camembert et 12$ 1l d’huile d’olive!!. Impossible d’acheter du vin le dimanche, jour du Seigneur : c’est là que l’on voit que nous somme encore dans l’Utah, état Mormon. On fait un plouf dans la piscine et on prend l’apéro tranquille sur notre terrasse en bois. Ce soir, barbecue : boeuf aux hormones, pommes de terre à la cendre et Apple Pie.
Lundi 29 Août :
Reveil dans notre petit chalet à 9h00. Petit dej’ et départ pour « Dead Horse Point » : Superbe ! Ensuite nous partons pour « Island In The Sky » et marchons jusqu'a « Mesa Arch » ou je frise le malaise à cause de la chaleur et du fait que nous n’ayons pas mangé (il est 14h00). Nous partons ensuite pour « Green River Overview » : Splendide ! La Green River a creusé un plateau et forme d’énorme « tentacules ». Ce qui est impressionnant sur tout c’est site c’est la chaleur écrasante (on est en plein désert) et le silence absolu : pas un chant d’oiseaux ni un souffle de vent. On à l’impression que tout est figé sous une chaleur etouffante. Le manque d’essence nous pousse à revenir à Moab et ne pas aller à « Grand View Point ». Nous faisons quelques courses (je remarque un fromage « Rondelet » à 7$ !!!) et quelques magasins de souvenirs. Plouf dans la piscine et barbecue tranquille.
Mardi 30 Août :
Aujourd’hui nous partons faire une descente du Colorado en Canoë. Levé à 7h30. Rendez-vous à « Canyonland By Night & Day » à 8h30 pour prendre notre canoë. En attendant le responsable, nous voyons 3 joli petits Colibris qui papillonnent autour de leur abreuvoir rempli d’eau sucrée. Embarquement pour une descente le long du Colorado qui est toujours aussi boueux qu’en 2001 !. Welcome aboard! On navigue entre un défilé de canyons, arches et de roches ocres. Nous sommes seul au monde sur le fleuve et seul le bruit des râmes dans l'eau ou le cri d'un héron troublent la quiétude des lieux. Hérons que Jérôme s’acharne à faire vouloir s’envoler pour les filmer. On essaye tout ! Taper sur le canoë, crier…mais on y arrive enfin !. Tout au long de cette descente, on a l’impression d’être des pionniers solitaires au temps de la conquête de l’ouest, descendant le Colorado à la recherche d’un filon d’or !. on s’arrête rapidement sur la berge pour midi et on repart. Il fait chaud ! Et, après 6h00 de navigation et 28km parcouru, nous arrivons à la rampe de débarquement ou nous retrouvons le bus et la civilisation. Sur le chemin du retour, nous nous arrêtons regarder des pictogrammes indiens. En rentrant, plouf dans la piscine et le jacuzzi. Haaaa ! Quel bonheur ! on a les épaules en compote !. Ensuite, nous allons faire un peu de shopping aux 3 boutiques de Moab. Nous mangeons au « Moab Brewery » comme en 2001, et nous prenons le même plat, des « Brew Nachos » : Du Chili con Carne recouvert de Nachos (chips triangulaires mexicaines), le tout, arrosé de cheddar fondu et de la fameuse « Dead Horse Beer ». Repus et épuisés, nous finissons la soirée devant notre petit chalet à la lueur des bougies.
Mercredi 31 Août :
Levé 7h30. Petit dej’ et départ pour « The Needles », à une bonne 60ène de km au sud de Moab. On s’arrête tout d’abord à « News Paper Rock » (le journal de pierre) : paroi rocheuse sur laquelle les indiens Anasazis on dessiné différents pétroglyphes, scènes de chasse, animaux et autre formes incompréhensibles (dont des pieds à 6 doigts !). Ensuite nous rentrons dans les « Neddles » à proprement dit. Nous parcourons un premier sentier ( trail) « Road Side Ruin Trail» ou l’on découvre la flore du coin et un grenier Anasazi. Le second trail, « Cave Spring Trail » passe sous un « Mushroom » (champignon): C’est une immence plaque de grès creusée à sa basse par l'érosion, ce qui lui donne la forme d’un champignon. Sous le « chapeau » du champignon, on découvre une cavité abrité des intempéries, anciènement habitée par des cows-boys gardiens de troupeaus, qui on laissé leurs meubles. On monte ensuite les échelles pour se retrouver sur le « chapeau » du Mushroom ou il y a un panorama superbe sur « The Needles » avec, au loin, les crêtes rocheuses de « The Maze » (le labyrinthe). Le 3ème trail nous emmène à « Elephant Hill Trail» Le sentier fait 5 km. Mais vu qu’il est 14h00, qu’il fait une chaleur écrasante sans un souffle de vent, nous ne marcherons qu’une ½ heures entre les jolies formations rocheuses. « Pothole Trail » est le 4ème sentier qui nous emmène à nouveau sur le dessus d’un « Mushroom » ou il y a des petits bassins, gros comme des flaques, creusés dans le grès. Ces bassins sont sensés contenir tout un microcosme (écosystème). Mais pour cela, il faut qu’il ait de l’eau, et là, y’a que de la bouillaque ! Après ses paysages superbe nous rentrons à Moab. Sur le chemin, nous nous arrêtons à « Hole 'n The Rock » une maison troglodyte que nous observons de l’extérieur, l’entrée étant hors de prix !. De retour, nous faisons un plouf dans la piscine et nous allons prendre une bière et des «Buffalo Wings » ( Ailes de bisons!!) chez « Eddy Mc Stiff ». La bière est insipide ! « Eddy Mc Stiff » se vante pourtant d’être la plus ancienne brasserie de Moab, en tout cas, il n’a pas la meilleure bière !. Nous passons dans un Drive Inn mexicain ou nous emportons un repas. C’est économique, avec une portion américaine, deux européens sont rassasiés !!. Un bon gros dodo après cette journée bien remplie !
Lundi 1er Septembre:
Départ de Moab à 9h30 et direction Page et le Lac Powell. Nous nous arrêtons à Monument Valley ou l’entrée est maintenant payante (5$ !!) pour voir les célèbres buttes. Je remarque un panneau « Visit John Wayne’s cabin ». C’est marrant, y’a 4 ans, ça n’y était pas. Encore un truc construit de toute pièce pour touristes !. J’achète ma bague en turquoise à 24$ et nous voila reparti. On s’arrête à Cayenta faire 3 courses. Comme nous sommes dans la Navajo Nation, au supermarché, nous sommes les seuls blancs : ça fait drôle!. Et on roule, on roule, on roule…toujours pas de bifurcation vers le lac Powell. Jusqu’au moment ou, nous nous voyons un hameau avec un grand panneau « Welcome to New Mexico ». Oups ! on est dans l’état du nouveau Mexique. Hop ! on repart en sens inverse. Quand on se trompe de route aux USA, le temps de s’en rendre compte, avec les grandes routes de l’ouest qui passe au milieu de nulle part, on peut en parcourir des km ! Sur le coup ça nous a fait un détour de 150km !. Bref, vers 18h00 nous arrivons aux environ de Page et du Lac Powell que nous avions tant apprécié en 2001. Et là…pas de lac en vue !?!?!. En fait, le lac est complètement différent d’il y a 4 ans. A cause de la sécheresse et de la consommation excessive de Los Angeles, le niveau à baissé d’un bonne 20ène de mètres !. On peut maintenant rejoindre Antelope Island à guet !. Désappointés, on arrive au camping ou l’on se fait recevoir par une Indienne (on est toujours en nation Navajo) fort peut aimable. 18$ l’emplacement et en plus, il faut payer les douches 2$ !!! S’en est trop pour Jérôme qui craque!! Il devient fou quand il voit le prix de l’essence dans la Navajo Nation et prend les Indiens en grippe « ‘tain d’Indiens » . En fait, l’essence a flambée d’un coup car le cyclone Katrina venait de s’abattre sur la Nouvelle Orléans. Mais nous n’étions pas au courant, on avait vaguement compris à la radio qu’il y avait une tempête tropicale, mais on était loin de se douter de son importance. Donc, Mea Culpa avec le recul !!. Bref, le soir, Barbecue au camping.
Vendredi 2 Septembre :
On se lève à 7h30 et on repart vers la plage ou l’on allait en 2001. On retrouve le graffiti « J+D » que nous avions fait il y a 4 ans au bord de l’eau…une vingtaine de mètres au dessus du niveau du lac. On se baigne un peu puis on va au Visitor Center du Glen Canyon Dam (barrage). On s’inscrit pour la visite de 12h30. On rentre manger au camping et on revient. Pendant la visite du barrage, il est formellement interdit de prononcer certains mots même sur le ton de la plaisanterie : bombe, attentat, arme…sous peine d’expulsion !!. Le 11 septembre est passé par là. On voit le haut du barrage, impressionnant par sa hauteur et on descend ensuite au pied voir les énormes génératrices. On va ensuite se baigner quelques heures à Antelope Point. On fait quelques courses et on rentre au camping. Ce soir, Barbecue !.
Samedi 3 septembre
Nous partons pour Las Vegas ou nous arrivons en milieu d’après midi. Et là, le cauchemard commence : nous sommes le week-end du Labor Day (notre 1er mai) et les hôtels de Las Vegas sont pleins a craquer : Circus-Circus, Excalibur, Stratosphère…tout est plein ! Au final, on se retrouve dans un motel miteux sur Fremont Street. Draps troué, odeur de fumée, pas de fenêtre dans la chambre. Mais, bon…faut faire avec !. Malgres tout, on va acheter des tacos chez « Pepe Tacos » et on part sur le Strip après avoir mangé. Las Vegas By Night : un vrai spectacle !!
Dimanche 4 septembre :
On passe la journée à trotter sur le Strip et à revoir les casinos qui le longe. Le soir on est crevé !. Mais on trouve la force d’aller jusqu'à Fremont Street ou l’on découvre « Fremont Street Experience » : une voute de 500 mètres de long constitué de million d’ampoules colorés qui forment des images et des animations, le tout sur la musique disco de Abba et de Village People !! Génial !
Lundi 5 septembre
Ce matin on change de monde !. On laisse notre motel crasseux sans regret pour le 4 étoile du Tropicana !. La chambre, d’inspiration tropicale (ca vous étonne ? au Tropicana ?) est très sympa. Tout comme la piscine avec ses rochers et ses cascades !. On s’installe et l’on part sur le Strip. On refait l’ « Excalibur » et le « NewYork – NewYork » ou l’on découvre les « rues » avec les echelles de secours le long des immeubles, les bouches d’égouts fumantes et…les supers pizza !!! Hummmm !. Dans le « Mgm Grand » on va au « Rain Forest Café ». C’est super ! On mange au milieu de la jungle et des bruits d’animaux…et, régulièrement, le tonnerre gronde et la pluie tombe sans mouiller personne !. On revient y manger le soir. On s’installe au bar qui se trouve sous un champignon géant !. Les sièges sont en formes de pattes d’animaux (voir les photos)!.
Mardi 6 septembre :
On se lève à 10h45 et on va prendre le petit dej’ au « Paris » seul semblant de France dans le desert du Nevada. Aujourd’hui on le prend plus cool. On a l’occasion de découvrir les programmes TV américain : Tout est sujet à proces ou polémiques et donc, diffusion à la télé : divorcse, recherche de paternité via ADN, Jerry Springer show ou les gens se tape dessus, enfant malformé…bref, le voyeurisme et l’audimat sont rois. Le tout entrecoupé toute les 10 minutes d’une page de pub ou passe en boucle des pubs pour les fast food, les voitures et les cabinet d'avocats. Affligés on décide d'aller faire un tour sur le Strip ou j’achete mon t-Shirt CSI et on retourne à Fremont Street revoie le spectacle : j’adore !!!
Mercredi 7 septembre :
Balade sur le Strip…Le midi, nous avons pris nos habitudes au Food Plazza, au centre d’une galerie commerciale. C’est toute une platte forme dédié à la nouritture (Ben oui, on est en amerique) : US, mexicaine, Chinoise… Il y a un bon China Fast food. L'hotel-Casino « Bellagio » est toujours aussi luxueux avec ses tapis épais, ses fleurs et ses grandes eaux. En flânant dans la galerie, on tombe en extase sur…la plus grande fontaine de chocolat chaud du monde !! Des cascades de chocolat blanc, noir et lait qui se croisent et rebondissent sans jamais se mélanger …j’ai presque léché la vitrine !! et je me suis mordu les doigts d’avoir oublié mon appareil photo à l’hôtel.
Jeudi 8 Septembre :
Aujourd’hui, c’est shopping à Vegas !. On part au « Las Vegas Premium Outlet » au nord du Strip. C’est un dédale de ruelles qui regroupe les magasins d’usines de grandes marques. Je repart avec 2 paires de Reebok pour 45$ et Jérôme s’achète des Running à 50$. L’après midi, piscine. Le soir, on part pour le Forum center du « Ceasar Palace » ou l’on découvre que, toute les heures, les fontaines, ainsi que les statues que l’on croyait en marbre, s’anime avec un son et lumière. Surprenant !. On revient tranquilement à pied.
Vendredi 9 Septembre :
Et voila…Time to go back to France !. On quitte le Tropicana et on va rendre notre petite Pontiac. Direction l’aeroport. On embarque dans l’avion du retour vers Toulouse via Houston et Paris, les yeux encore rempli des lumières de Vegas et des souvenirs plein la tête.
FIN
Depuis le Kazakhstan English translation pending
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Votre avis sur itinéraire et organisation de mon voyage aux Etats-Unis English translation pending
Bonjour !🙂
Je viens de m'inscrire après avoir longtemps cherché un forum sur les voyages aux USA, celui-ci me semble parfait !
Alors voilà, j'ai pris la ferme décision de partir 3 ou 4 semaines aux USA (sept-oct), pour la première fois. J'ai donc un grand besoin de vos conseils avisés... Comme je n'aime pas trop planifier mes voyages, voilà en gros ce que je compte faire: d'abord, je pars seul (j'aime ça), avion Paris=>Los Angeles, là je prends la voiture louée via Autoescape, je ne traîne pas à L.A. (m'en fous...), je pars directos vers le nord jusqu'à l'Oregon en longeant la côte. Puis plein Est, Idaho, Wyoming (?), puis plein sud, Utah, Colorado, si je peux tirer jusqu'au Kansas et Oklahoma, puis retour via Arizona, Nevada... J'ai un budget de 2500/3000€. La voiture sera la moins chère (Chevrolet Aveo). En faisant 300 ou 400 kms/j, ça me fait un circuit de 5 ou 6000 kms. Pour le logement : 50% campings, 25% motels pas chers, 25% dans la voiture ou dehors, à côté. Nourriture : bord de route, supermarchés (m'en fiche un peu...)
Ce que j'aime surtout, c'est l'Amérique "profonde" : le trip éoliennes grinçantes, motels paumés, stations essences abandonnées, avec Tom Waits et Woody Guthrie dans l'autoradio, etc... vous voyez l'genre quoi ! 😛 Je compte éviter les grandes villes et le shopping...
Alors bien-sûr, je me doute bien que je vais devoir passer par la case visa à Paris et tout le tralala. Tant pis. Je ne vous en parle pas...
Mais j'ai une question : est-ce que tout cela vous parait réalisable ? Au niveau budget, itinéraire, "esprit"... Est-ce que j'ai choisi les bons endroits pour trouver ce que je cherche ?
Je serais vraiment content de recueillir vos conseils et avis sur la question. Vraiment. Cette histoire de visa et de passeport biométrique me fait douter...😕
A bientôt !😎
Je viens de m'inscrire après avoir longtemps cherché un forum sur les voyages aux USA, celui-ci me semble parfait !
Alors voilà, j'ai pris la ferme décision de partir 3 ou 4 semaines aux USA (sept-oct), pour la première fois. J'ai donc un grand besoin de vos conseils avisés... Comme je n'aime pas trop planifier mes voyages, voilà en gros ce que je compte faire: d'abord, je pars seul (j'aime ça), avion Paris=>Los Angeles, là je prends la voiture louée via Autoescape, je ne traîne pas à L.A. (m'en fous...), je pars directos vers le nord jusqu'à l'Oregon en longeant la côte. Puis plein Est, Idaho, Wyoming (?), puis plein sud, Utah, Colorado, si je peux tirer jusqu'au Kansas et Oklahoma, puis retour via Arizona, Nevada... J'ai un budget de 2500/3000€. La voiture sera la moins chère (Chevrolet Aveo). En faisant 300 ou 400 kms/j, ça me fait un circuit de 5 ou 6000 kms. Pour le logement : 50% campings, 25% motels pas chers, 25% dans la voiture ou dehors, à côté. Nourriture : bord de route, supermarchés (m'en fiche un peu...)
Ce que j'aime surtout, c'est l'Amérique "profonde" : le trip éoliennes grinçantes, motels paumés, stations essences abandonnées, avec Tom Waits et Woody Guthrie dans l'autoradio, etc... vous voyez l'genre quoi ! 😛 Je compte éviter les grandes villes et le shopping...
Alors bien-sûr, je me doute bien que je vais devoir passer par la case visa à Paris et tout le tralala. Tant pis. Je ne vous en parle pas...
Mais j'ai une question : est-ce que tout cela vous parait réalisable ? Au niveau budget, itinéraire, "esprit"... Est-ce que j'ai choisi les bons endroits pour trouver ce que je cherche ?
Je serais vraiment content de recueillir vos conseils et avis sur la question. Vraiment. Cette histoire de visa et de passeport biométrique me fait douter...😕
A bientôt !😎
Donne conseils sur Vancouver English translation pending
Bonjour a tous,
Voila, je suis en PVT (Programme Vacances Travail) au Canada pour un an.
J'ai d'abord passe 2 mois sur Montreal, l'ete dernier, avec un petit tour sur Quebec city, les baleines dans le Saint Laurent, le Mont Tremblant, le Mont Orford. Puis j'ai vecu 6 mois a Vancouver avec un tour sur l'ile de Vancouver, Victoria, Tofino, plusieurs visites a Whistler ou j'ai appris a skier et a Kelowna dans la Okanagan Valley. Enfin, je viens de traverser toute la BC et les Rocheuses en bus pour arriver a Calgary ou je compte passer 2 mois.
Je voulais tout d'abord remercier tous les gens qui m'ont donne leurs impressions sur les endoits auxquels j'etait interessee.
Je voulais ensuite a mon tour vous proposer mes avis, mes impressions, mes trucs et astuces sur ces destinations !!! Si cela peut vous interesser.
Parce que l'entraide fait partie du voyage.
Voila, je suis en PVT (Programme Vacances Travail) au Canada pour un an.
J'ai d'abord passe 2 mois sur Montreal, l'ete dernier, avec un petit tour sur Quebec city, les baleines dans le Saint Laurent, le Mont Tremblant, le Mont Orford. Puis j'ai vecu 6 mois a Vancouver avec un tour sur l'ile de Vancouver, Victoria, Tofino, plusieurs visites a Whistler ou j'ai appris a skier et a Kelowna dans la Okanagan Valley. Enfin, je viens de traverser toute la BC et les Rocheuses en bus pour arriver a Calgary ou je compte passer 2 mois.
Je voulais tout d'abord remercier tous les gens qui m'ont donne leurs impressions sur les endoits auxquels j'etait interessee.
Je voulais ensuite a mon tour vous proposer mes avis, mes impressions, mes trucs et astuces sur ces destinations !!! Si cela peut vous interesser.
Parce que l'entraide fait partie du voyage.
Le juke box voyageur English translation pending
Bonjour,
J'ai lu dans un post que le routard avait un jour sorti un cd de musiques de voyageurs (avec notamment "On the road again") ...
Quelles seraient vos morceaux si vous deviez vous faire un cd de 10 chansons "symboliques" ?
J'ai lu dans un post que le routard avait un jour sorti un cd de musiques de voyageurs (avec notamment "On the road again") ...
Quelles seraient vos morceaux si vous deviez vous faire un cd de 10 chansons "symboliques" ?
Réflexion d'un retour de Cuba English translation pending
je reviens de pres d'1 mois et demi de cuba je ne veux pas m'eterniser sur mon sejour je veux juste dire que nous autres pays riche et industrialise avons beaucoup de chose a apprendre des sur le savoir vivre l'acceuil et
je ne vois plus les chose de la meme maniere en france les gens passe leur temps a manifeste faire greve etc........... les cubains possede 100000 raisons de plus que nous de se plaindre mais il ne le peuvent alors ils en rigole nous serions incapable de rigoler de nos malheurs enfin bref je vais pas faire la morale au monde je voulais juste faire un clin d'oeil a ce peuple au grand coeur et a la communaute cubaine a l'etranger qui possede toute mon admiration ..........(d'ailleur ca m'a tellement plu que j'y retourne dans un mois...😛)
Visiter le Australia Zoo (Steve et Terry Irwin)? English translation pending
Bonjour
J'aimerai un jour visiter cet endroit mais l'Australie ... c'est loin ... et le bout du monde pour moi.
Existe-t'il des voyages organisés pour un séjour dans ce zoo ? Si oui à qui s'adresser ?
Quelqu'un y a-t-il déjà été ? Quelles sont vos impressions ?
Merci par avance pour votre réponse.
Elvira
La beauté de la Mauritanie English translation pending
La beauté de la Mauritanie, c’est une ligne interminable de dunes aux couleurs sensuelles et aux mouvements imperceptibles, ce sont des vents enveloppants et froids, des oasis inattendues et cachées, des silences absolus qui suscitent des émotions singulières et insolites.
C’est également la beauté de ses habitants à l’esprit nomade, accueillants et hospitaliers, humbles et orgueilleux, sérieux et joyeux, maîtres d’eux-mêmes conformément à leurs traditions, aimant les longues conversations tout comme les silences.
La beauté de la Mauritanie s’exprime dans ses espaces infinis entre l’immensité et le temps, entre la mer, le désert et l’univers.
C’est également la beauté de ses habitants à l’esprit nomade, accueillants et hospitaliers, humbles et orgueilleux, sérieux et joyeux, maîtres d’eux-mêmes conformément à leurs traditions, aimant les longues conversations tout comme les silences.
La beauté de la Mauritanie s’exprime dans ses espaces infinis entre l’immensité et le temps, entre la mer, le désert et l’univers.
Cotopaxi (Equateur) ou El Misti (Pérou)? English translation pending
Bonjour,
On aimerait bien essayer (!) d'atteindre le sommet d'un de ces 2 volcans? On est jeunes et plutot sportifs mais sans grande experience de la montagne. Quel sommet recommenderiez vous, question beaute des paysages mais aussi difficulte. Pour Cotopaxi, on se fait un peu de souci avec le mal de l'altitude. On atterit a Quito, on va passer 2 jours a Quito et 2 jours a Latacunga pour s'acclimater. Jouable? Sinon on envisageait El Misti car on aura plus eu le temps de s'acclimater. D'ailleurs question bete, quand on redescend au niveau de la mer (genre Lima), est ce qu'il faut du temps apres pour se re-acclimater? Merci de vos conseils
Mathilde
On aimerait bien essayer (!) d'atteindre le sommet d'un de ces 2 volcans? On est jeunes et plutot sportifs mais sans grande experience de la montagne. Quel sommet recommenderiez vous, question beaute des paysages mais aussi difficulte. Pour Cotopaxi, on se fait un peu de souci avec le mal de l'altitude. On atterit a Quito, on va passer 2 jours a Quito et 2 jours a Latacunga pour s'acclimater. Jouable? Sinon on envisageait El Misti car on aura plus eu le temps de s'acclimater. D'ailleurs question bete, quand on redescend au niveau de la mer (genre Lima), est ce qu'il faut du temps apres pour se re-acclimater? Merci de vos conseils
Mathilde
Laos: que sont devenus les jeunes réfugiés Hmong expulsés il y a deux mois de Thaïlande? English translation pending
Il y a près de deux mois jour pour jour, 27 réfugiés Hmong –une adulte et 26 adolescents de 13 à 16 ans--, hébergés au centre d'accueil provisoire de Ban Houai Nam Khao (province de Phetchaboun, Thaïlande) ont été expulsés par les autorités thailandaises vers le Laos, selon des informations concordantes parvenues au Mouvement Lao pour les droits de l'Homme (MLDH).
Ce groupe d'adolescents –21 jeunes filles et 5 garçons—avaient été interpellés par la police thailandaise le 28 novembre 2005, alors qu'ils revenaient d'une répétition de chants, en prévision des fêtes de Noël. Transportés par autocar vers la ville frontalière de Nongkhai, ils ont été expulsés vers le Laos, début décembre, sans que leurs parents en soient informés.
Selon les médias internationaux, le sort de ces adolescents n'est pas encore connu à ce jour, en dépit des démarches multiples entreprises par les autorités de l'ONU, de l'Union Européenne, des Etats-Unis et d'Australie, tant auprès de Bangkok que de Vientiane.
Au-delà de l'imbroglio politico-diplomatique entourant cette dramatique affaire, le MLDH s'élève contre les conditions d'expulsion de ces adolescents, et appelle les autorités de la République démocratique Lao (RDPL) à donner sans tarder des nouvelles aux familles de ces mineurs, à garantir la sécurité et la santé physique et morale de ces jeunes, puisque ceux-ci se trouvent depuis près de deux mois en territoire laotien.
Pour le MLDH, il est peu vraisemblable que l'expulsion d'une trentaine de personnes, de surcroît membres de la minorité ethnique hmong, se soit faite à l'insu des autorités de la RDPL, qui reste pour les observateurs un pays sous surveillance où rien ne se passe sans le feu vert des instances du Parti-Etat.
En conséquence, il est plus que temps pour les dirigeants de régime laotien d'arrêter de s'abriter derrière des tergiversations cyniques et des propos langue de bois, et de coopérer pleinement avec les organisations internationales pour mettre fin au calvaire de ces adolescents et permettre sans délai leur retour auprès de leurs parents en Thailande.
Le Mouvement Lao pour les droits de l'Homme réitère, à cette occasion, son appel à la communauté internationale lui demandant de venir en aide aux milliers d'hommes, de femmes et d'enfants Lao-Hmongs, pourchassés et éliminés jour après jour par les soldats de la RDPL dans la jungle de Saysomboun et de Bolikhamsay, et de faire pression sur le régime laotien afin que la liberté, la démocratie et les droits de l'Homme soient respectés dans ce pays.
Voici la liste des personnes arrêtées le 28 novembre: 1 adulte: Mme Zoua Yang - 21 jeunes filles: May Nhia, Pakou Vang, Ia Lor, Pahia Yang, Hnou Xiong, Pahoua Yang, Yangyoua Vang, Maymoua Vang, Mee Yang, Choua Vue, Pakou Vue, Yer Vue, Zong Vue, Ker Vue, Yia Vue, Kia Thao, Youa Thao, Sheng Yang, Kia Vue, Pahua Yang, Xee Yang - 7 garçons (deux n'ont pas été expulsés): Dang Vang, Chay Vang, Neng Yang, Meng Xiong, Meng Yang, Chan Thao, Pao Yang
Ce groupe d'adolescents –21 jeunes filles et 5 garçons—avaient été interpellés par la police thailandaise le 28 novembre 2005, alors qu'ils revenaient d'une répétition de chants, en prévision des fêtes de Noël. Transportés par autocar vers la ville frontalière de Nongkhai, ils ont été expulsés vers le Laos, début décembre, sans que leurs parents en soient informés.
Selon les médias internationaux, le sort de ces adolescents n'est pas encore connu à ce jour, en dépit des démarches multiples entreprises par les autorités de l'ONU, de l'Union Européenne, des Etats-Unis et d'Australie, tant auprès de Bangkok que de Vientiane.
Au-delà de l'imbroglio politico-diplomatique entourant cette dramatique affaire, le MLDH s'élève contre les conditions d'expulsion de ces adolescents, et appelle les autorités de la République démocratique Lao (RDPL) à donner sans tarder des nouvelles aux familles de ces mineurs, à garantir la sécurité et la santé physique et morale de ces jeunes, puisque ceux-ci se trouvent depuis près de deux mois en territoire laotien.
Pour le MLDH, il est peu vraisemblable que l'expulsion d'une trentaine de personnes, de surcroît membres de la minorité ethnique hmong, se soit faite à l'insu des autorités de la RDPL, qui reste pour les observateurs un pays sous surveillance où rien ne se passe sans le feu vert des instances du Parti-Etat.
En conséquence, il est plus que temps pour les dirigeants de régime laotien d'arrêter de s'abriter derrière des tergiversations cyniques et des propos langue de bois, et de coopérer pleinement avec les organisations internationales pour mettre fin au calvaire de ces adolescents et permettre sans délai leur retour auprès de leurs parents en Thailande.
Le Mouvement Lao pour les droits de l'Homme réitère, à cette occasion, son appel à la communauté internationale lui demandant de venir en aide aux milliers d'hommes, de femmes et d'enfants Lao-Hmongs, pourchassés et éliminés jour après jour par les soldats de la RDPL dans la jungle de Saysomboun et de Bolikhamsay, et de faire pression sur le régime laotien afin que la liberté, la démocratie et les droits de l'Homme soient respectés dans ce pays.
Voici la liste des personnes arrêtées le 28 novembre: 1 adulte: Mme Zoua Yang - 21 jeunes filles: May Nhia, Pakou Vang, Ia Lor, Pahia Yang, Hnou Xiong, Pahoua Yang, Yangyoua Vang, Maymoua Vang, Mee Yang, Choua Vue, Pakou Vue, Yer Vue, Zong Vue, Ker Vue, Yia Vue, Kia Thao, Youa Thao, Sheng Yang, Kia Vue, Pahua Yang, Xee Yang - 7 garçons (deux n'ont pas été expulsés): Dang Vang, Chay Vang, Neng Yang, Meng Xiong, Meng Yang, Chan Thao, Pao Yang
Réflexion sur le peuple Tamalou English translation pending
Ohé François et amis modérateurs, j'ai bien lu les petites lignes sous la rubrique et je vous affirme que je suis dans la bonne😏
Aujourd'hui je suis inspirée et la discussion sur la Turquie dans l'union européenne me donne mon coup d'envoi😉
Je voulais parler du peuple tamalou. Le peuple tamalou existe depuis toujours. On ne nait pas tamalou, on le devient, un peu comme l'on rentre en religion. Cette tribu est très diversifiée. Sa diasporama immense se retrouve dans tous les pays du monde avec de plus en plus une dominante dans nos pays occidentaux. Pour compliquer l'histoire, il y a des tamalous occasionnels. De celà, je ne parlerai pas. Nous sommes sur un forum de voyage et je me limiterai à expliquer et faire connaître les tamalous occidentaux. Pourquoi eux ? Parce que ce sont ceux que je connais le mieux, j'en deviens une et on ne parle bien que de ce qu'on connait le mieux.😏
Le tamalou occidental est de plus en plus un voyageur. Les agences de voyage ne s'y trompent pas et tirent tous azimuts pour les rassembler. Si certains tamalous ont l'esprit grégaire et ne répugnent pas à intégrer le groupe, il en est d'autres qui continuent contre vents et marées à refuser ce type de rassemblement. Il devient difficile pour le tamalou de voyager simple mais il s'accroche à ses convictions et parfois rencontre un jeune voyageur qui va le soutenir avec un brin de condescendance et beaucoup de gentillesse au hasard des chemins
Le tamalou se veut respectable, mais aussi, sportif, curieux, entreprenant, ouvert, tolérant, imaginatif et même visionnaire. Volontiers aimable et souriant, il déteste cependant qu'on le dérange dans sa sieste. Vite de mauvaise humeur, il retrouve aussi vite le sourire avec un bon repas.
Quand il croise un autre tamalou, c'est toute une histoire : si c'est un tamalou ami, c'est à dire originaire de son pays, il se montrera volontiers prolixe. Il n'hésitera pas à donner ses conseils. Adresses, bon plan d'hotel ou de transport, sites à ne pas manquer, paysages à voir etc... Qu'on ne s'y trompe pas. Le tamalou jauge d'abord son compatriote. Etat de son matériel (valise, valise à roulettes, sac à dos), l'état physique de l'autre (postures, dentition, vision pour lire la carte etc...) et selon, se fera hautain ou serviable.
Le tamalou a parfois honte d'être entré dans cette tribu de plus en plus nombreuse sur les routes. Il se fait alors discret et ne sera tamalou que pour son conjoint. Etre compagne ou compagnon de tamalou nécessite des trésors de patience...... et parfois, il advient qu'à force de soutenir son tamalou, par osmose s'opère une conversion.
Et ce sont deux tamalous qui voyagent.
Vous avez compris bien sûr ce qu'est un tamalou dans son essence véritable.
Un vieux, un senior, un retraité, un troisième âge. Le terme tamalou est quand même plus sympa, non?😏
Il y en a beaucoup sur VF mais sauront-ils avouer : "j'en suis un"😉?
Se levant de leur chaise après un moment passé devant l'ordinateur, il se frotte le bas du dos en grimaçant et son compagnon ou sa compagne de lui dire: " t'as mal où ?"😏😏
Dom.
Je voulais parler du peuple tamalou. Le peuple tamalou existe depuis toujours. On ne nait pas tamalou, on le devient, un peu comme l'on rentre en religion. Cette tribu est très diversifiée. Sa diasporama immense se retrouve dans tous les pays du monde avec de plus en plus une dominante dans nos pays occidentaux. Pour compliquer l'histoire, il y a des tamalous occasionnels. De celà, je ne parlerai pas. Nous sommes sur un forum de voyage et je me limiterai à expliquer et faire connaître les tamalous occidentaux. Pourquoi eux ? Parce que ce sont ceux que je connais le mieux, j'en deviens une et on ne parle bien que de ce qu'on connait le mieux.😏
Le tamalou occidental est de plus en plus un voyageur. Les agences de voyage ne s'y trompent pas et tirent tous azimuts pour les rassembler. Si certains tamalous ont l'esprit grégaire et ne répugnent pas à intégrer le groupe, il en est d'autres qui continuent contre vents et marées à refuser ce type de rassemblement. Il devient difficile pour le tamalou de voyager simple mais il s'accroche à ses convictions et parfois rencontre un jeune voyageur qui va le soutenir avec un brin de condescendance et beaucoup de gentillesse au hasard des chemins
Le tamalou se veut respectable, mais aussi, sportif, curieux, entreprenant, ouvert, tolérant, imaginatif et même visionnaire. Volontiers aimable et souriant, il déteste cependant qu'on le dérange dans sa sieste. Vite de mauvaise humeur, il retrouve aussi vite le sourire avec un bon repas.
Quand il croise un autre tamalou, c'est toute une histoire : si c'est un tamalou ami, c'est à dire originaire de son pays, il se montrera volontiers prolixe. Il n'hésitera pas à donner ses conseils. Adresses, bon plan d'hotel ou de transport, sites à ne pas manquer, paysages à voir etc... Qu'on ne s'y trompe pas. Le tamalou jauge d'abord son compatriote. Etat de son matériel (valise, valise à roulettes, sac à dos), l'état physique de l'autre (postures, dentition, vision pour lire la carte etc...) et selon, se fera hautain ou serviable.
Le tamalou a parfois honte d'être entré dans cette tribu de plus en plus nombreuse sur les routes. Il se fait alors discret et ne sera tamalou que pour son conjoint. Etre compagne ou compagnon de tamalou nécessite des trésors de patience...... et parfois, il advient qu'à force de soutenir son tamalou, par osmose s'opère une conversion.
Et ce sont deux tamalous qui voyagent.
Vous avez compris bien sûr ce qu'est un tamalou dans son essence véritable.
Un vieux, un senior, un retraité, un troisième âge. Le terme tamalou est quand même plus sympa, non?😏
Il y en a beaucoup sur VF mais sauront-ils avouer : "j'en suis un"😉?
Se levant de leur chaise après un moment passé devant l'ordinateur, il se frotte le bas du dos en grimaçant et son compagnon ou sa compagne de lui dire: " t'as mal où ?"😏😏
Dom.
Retour de l'hôtel Isla Pueblo Caribe English translation pending
Salut !
Au sujet de cet endroit belle plage, belle vagues j'ai adorer !
L'hotel le Isla nouveau n'est pas fini d'être construit ! belle chambre belle vue lorsque tu es face à la mer sinon dépotoir de l'autre côté lollll une vue sur la montagne wow super beau ! La bouffe vraiment pas bonne et pourtant je ne suis pas du tout difficile nous devons manger au Pueblo car au isla encore rien de construit ! j'ai manger des pâtes presque les 2 semaines et parfois elle n'étais pas bonne faut le faire lollllll Le resto El Ancla sur la plage qui est le bar de plage et la disco le soir est meilleur comme nourriture le poulet très bon la poisson aux herbes aussi mais pas le riz au poisson lollll
Les vénézueliens sont super gentil et sympathique !
Je dois vous dire que j'ai quand même passer de belles vacances, la température a été soso la 1ere semaines nuageux un peu de pluie presque chaque jour mais pas longtemps la 2e semaines quelques jours pas très belle surtout 1 ou il a mouiller tr��s fort mais malgré tout j'ai apprécier à part les gens qui ont chialer souvent très souvent sur la bouffe et tout lollllll
Donc j'ai quand même apprécier ce voyage mais je ne retournerais pas à cet endroit sauf si le Isla est fini avec resto et que je sais que la bouffe est meilleur !
nous y avons fait de belles rencontre qui fût fort agréable !
linou
Au sujet de cet endroit belle plage, belle vagues j'ai adorer !
L'hotel le Isla nouveau n'est pas fini d'être construit ! belle chambre belle vue lorsque tu es face à la mer sinon dépotoir de l'autre côté lollll une vue sur la montagne wow super beau ! La bouffe vraiment pas bonne et pourtant je ne suis pas du tout difficile nous devons manger au Pueblo car au isla encore rien de construit ! j'ai manger des pâtes presque les 2 semaines et parfois elle n'étais pas bonne faut le faire lollllll Le resto El Ancla sur la plage qui est le bar de plage et la disco le soir est meilleur comme nourriture le poulet très bon la poisson aux herbes aussi mais pas le riz au poisson lollll
Les vénézueliens sont super gentil et sympathique !
Je dois vous dire que j'ai quand même passer de belles vacances, la température a été soso la 1ere semaines nuageux un peu de pluie presque chaque jour mais pas longtemps la 2e semaines quelques jours pas très belle surtout 1 ou il a mouiller tr��s fort mais malgré tout j'ai apprécier à part les gens qui ont chialer souvent très souvent sur la bouffe et tout lollllll
Donc j'ai quand même apprécier ce voyage mais je ne retournerais pas à cet endroit sauf si le Isla est fini avec resto et que je sais que la bouffe est meilleur !
nous y avons fait de belles rencontre qui fût fort agréable !
linou
Situation politique au Pérou? English translation pending
Bonjour!!!! Étant donné qu'il y a des élections au Perou en avril et que j'entends certaines personnes dire que la situation politique va se corser pour les prochains mois et bien j'aimerais savoir la réelle situation puisque je comptais partir début juin pour 2 mois. Alors, si vous êtes au courant ou bien si vous vivez à l'intérieur même du pays n'ésitez pas à m'écrire!!!
Merci
Genevieve
Croisière sur le Msc Melody English translation pending
je dois faire une croisière sur le Melody en avril 2006
quelqu'un peut me donner des précisions sur ce bateau on nous a proposé une cabine à 5 personnes quelqu'un connait il ce modèle de cabine? y a 2 escales en lybie, sachant que les escales sont tj très courtes sur ce type de croisière, a t on le temps de se débrouiller seul
merci
Québec en famille pour l'été 2006 English translation pending
Nous partons à deux familles (4 adultes et 6 enfants entre 8 et 16 ans) pour trois semaines en juillet prochain au Québec.
Nous aimons beaucoup découvrir, la nature, les grands espaces, les baleines (puisque tout le monde dit que c'est super à voir), les treks, le camping...
Deux questions fondamentales :
Où faut-il se perdre ? Les noms me font déjà réver (Waswanipi, Sept-iles, Gaspesie...) mais quels sont les endroits à ne pas manquer, les lieux magiques. Quels sont vos conseils en la matière.
La deuxième question concerne le logement : trouve-t-on facilement à se loger où vaut-il mieux louer un camping car pour faire la tournée (malgré des prix que l'on dit élevés). autoescape.com propose un minibus 12 personnes pour 2'000 euros. Est-ce que sur place on peut trouver des loueurs meilleurs marché que sur internet ?
Merci à tous ceux qui pourront m'apporter ces premiers eclaircissements.
La deuxième question concerne le logement : trouve-t-on facilement à se loger où vaut-il mieux louer un camping car pour faire la tournée (malgré des prix que l'on dit élevés). autoescape.com propose un minibus 12 personnes pour 2'000 euros. Est-ce que sur place on peut trouver des loueurs meilleurs marché que sur internet ?
Merci à tous ceux qui pourront m'apporter ces premiers eclaircissements.
Bouddhisme et violence... English translation pending
Salut a toutes les forumeuses et tous les forumistes! Une question taraude mon esprit et peut etre que vous m'aiderez a trouver une ou des reponses a defaut de m'en fournir.......... Je note, que dans des pays bouddhistes aussi, on n 'hesite pas a faire preuve de cruaute envers des etres humains ou des animaux. L'histoire recente de pays du Sud Est Asiatique et des observations que j'ai pu faire au quotidien (je vous assure que la liste est tres longue), sans parler des compte rendus annuels d'Amnesty internationale ou d'autres ONG demontre, bien qu'en apparence une ferveur religieuse regne, que le decalage entre les enseignememts merveilleux du bouddha et leur application est un gouffre! D'anciens tristement celebres personnages comme Pol Pot par exemple ont meme vecu en monastere dans leur jeunesse...............! En tant que bouddhiste depuis 20 ans (bouddhisme tibetain), j'aurai aime savoir si les moines vivants dans des monasteres en Thailande Laos Cambodge Birmanie etaient plus "proteges" et en accord (au moins en partie) dans leurs actes avec la philosophie ou religion qu'ils representent!!! Si certains d'entre vous ont vecu ou sont passes quelques jours dans des monasteres, leur avis m'interesse particulierement. Et il n'est pas question de faire ici l'apologie de telle ou telle religion ni de comparer (je rappelle a ce propos que le proselytisme est formellement interdit dans le bouddhisme), mais d'essayer de comprendre un peu mieux........De plus j'aurai bien aime savoir qu'elle etait l'attitude des hautes autorites religieuses vis a vis de la peine de mort; si quelqu'un a des infos, ...............Bon vent a tous😇
Votre avis sur Explorer of the Seas Royal Caribbean English translation pending
Bonjour,
Ma petite famille et moi prévoyons faire une croisière au mois de juin sur l'Explorer of the Seas de Royal Caribbean.
J'ai beau chercher sur le site, beaucoup de gens ont voyagé avec cette compagnie mais très peu ou à peine avec l'Explorer.
Est-ce que l'un(e) de vous pourrait me donner des informations, à savoir si nous allons adorer, quelles sont les activités, les escales, etc.
Aussi, le PLUS IMPORTANT, nous serons avec notre garçon de 4 ans. Y a-t-il assez d'activités pour les enfants, s'ennuiera-t-il après deux jours (la croisière dure 9 jours).
Comment se passe deux jours en mer, est-ce à ce point long.
Et qu'en est-il pour le mal de mer. Mon conjoint a souvent la nausée et des étourdissements sur les petits bateaux. Ressent-on vraiment le brassage, la houle, etc. sur ces gros paquebots.
Bon, je sais que j'ai beaucoup de questions, mais j'ai trouvé ce site super intéressant et je suis certaine que vous allez me répondre.
Au plaisir de jaser avec vous.
Joss
Ma petite famille et moi prévoyons faire une croisière au mois de juin sur l'Explorer of the Seas de Royal Caribbean.
J'ai beau chercher sur le site, beaucoup de gens ont voyagé avec cette compagnie mais très peu ou à peine avec l'Explorer.
Est-ce que l'un(e) de vous pourrait me donner des informations, à savoir si nous allons adorer, quelles sont les activités, les escales, etc.
Aussi, le PLUS IMPORTANT, nous serons avec notre garçon de 4 ans. Y a-t-il assez d'activités pour les enfants, s'ennuiera-t-il après deux jours (la croisière dure 9 jours).
Comment se passe deux jours en mer, est-ce à ce point long.
Et qu'en est-il pour le mal de mer. Mon conjoint a souvent la nausée et des étourdissements sur les petits bateaux. Ressent-on vraiment le brassage, la houle, etc. sur ces gros paquebots.
Bon, je sais que j'ai beaucoup de questions, mais j'ai trouvé ce site super intéressant et je suis certaine que vous allez me répondre.
Au plaisir de jaser avec vous.
Joss
Plonger en apnée aux îles Ranong, Koh Surin et Koh Payam (Thaïlande) English translation pending
amis voyageurs sortant des sentiers battus, avez vous séjourné dans la région de Ranong et des îles environantes?
Nous avons la chance d'y aller en février et espèront y découvrir une île au sable fin, une mer limpide, des Thais joueurs, et sans techno ni d'embouteillages de longtails.
Sur le site pour plongeurs http://www.a-one-diving.com/fdivesites.htm les commentaires sur Koh Payam nous laissent rêveurs..
Nous ne faisons que du snorkelling mais nous adorons nous balader dans les forêts et les plages. et vivre pleinement "l'instant"
Merci pour vos réponses
Gerald et Sophie
Vos deux films préférés cultes d'aventure ou de voyage English translation pending
Salut tout le monde,
Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.
Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)
Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)
A vous ....
Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.
Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)
Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)
A vous ....
Johannesburg et ses environs English translation pending
bonsoir,
avez vous des infos sur des logements a johannesburg ??
et dans quel quartier (melville, newtown...) ??
combien de temps pour visiter la ville ??
quel operator pour visiter soweto et y dormir une nuit ??
la ville n'a pas bonne réputation, donc merci pour les personnes qui sauront me la faire découvrire en quelques lignes ...😛
Ouest américain: parcs nationaux ou la Californie? English translation pending
AIDEZ-MOI!!!
J'ai besoin de votre aide... Je pars dans l'ouest américain au mois de mai 2006 pour deux semaines et je n'arrive pas à me décider sur quelle direction je vais prendre...
Ce qu'il y a d'officiel: deux nuits minimum à Las Vegas pcq deux spectales à voir en soirée... et 1 journée au Grand Canyon pcq... ben pcq c'est un must : )
Très flexible: lieu d'arrivée et lieu de départ...
Officiel: la location d'une automobile...
Où est le problème?... vous me demanderez!
J'ai très envie de faire le tour de la Californie pour voir San Francisco, la côte du Pacifique, Death Valley, le parc Yosemite, la route 66 mais... Mais, j'ai aussi très très envie de voir les magnignifiques parcs nationaux de l'Utah... Grrrrr... Alors voilà ma question... Pensez-vous qu'il pourrait y avoir une possibilité de combiner les deux en deux semaines ou est-ce que je passerais à côté de trop de choses extraordinaires si je le faisais?
Autre question... Est-ce que la conduite automobile à travers la Californie et ses grandes villes... San Francisco, Los Angeles, San Diego, etc... est un facteur élevé de stress ou est-ce que ça se fait relativement bien et que ça ne risque pas d'engendrer de nombreuses chicanes avec mon amoureux : ))))))
J'aime la nature autant que les grandes villes... Pour vous aider un peu à m'aider, je pourrais ajouter que nous adorons les petites randonnées à travers les grands espaces, mais nous ne sommes pas adeptes de longues journées passées à marcher et à escalader... Donc, nous ne tenons pas à passer des journées entières dans les parcs nationaux... nous préféfons voir les attraits principaux de chacun...
Tous vos conseils sont bienvenus... Vos préférences... les choses à ne pas manquer... les attrape-touristes à éviter!!! Guide... Site web... Mais, j'aimerais bien discuter avec des gens qui ont déjà fait le trajet en automobile....
Merci beaucoup à l'avance!
J'ai besoin de votre aide... Je pars dans l'ouest américain au mois de mai 2006 pour deux semaines et je n'arrive pas à me décider sur quelle direction je vais prendre...
Ce qu'il y a d'officiel: deux nuits minimum à Las Vegas pcq deux spectales à voir en soirée... et 1 journée au Grand Canyon pcq... ben pcq c'est un must : )
Très flexible: lieu d'arrivée et lieu de départ...
Officiel: la location d'une automobile...
Où est le problème?... vous me demanderez!
J'ai très envie de faire le tour de la Californie pour voir San Francisco, la côte du Pacifique, Death Valley, le parc Yosemite, la route 66 mais... Mais, j'ai aussi très très envie de voir les magnignifiques parcs nationaux de l'Utah... Grrrrr... Alors voilà ma question... Pensez-vous qu'il pourrait y avoir une possibilité de combiner les deux en deux semaines ou est-ce que je passerais à côté de trop de choses extraordinaires si je le faisais?
Autre question... Est-ce que la conduite automobile à travers la Californie et ses grandes villes... San Francisco, Los Angeles, San Diego, etc... est un facteur élevé de stress ou est-ce que ça se fait relativement bien et que ça ne risque pas d'engendrer de nombreuses chicanes avec mon amoureux : ))))))
J'aime la nature autant que les grandes villes... Pour vous aider un peu à m'aider, je pourrais ajouter que nous adorons les petites randonnées à travers les grands espaces, mais nous ne sommes pas adeptes de longues journées passées à marcher et à escalader... Donc, nous ne tenons pas à passer des journées entières dans les parcs nationaux... nous préféfons voir les attraits principaux de chacun...
Tous vos conseils sont bienvenus... Vos préférences... les choses à ne pas manquer... les attrape-touristes à éviter!!! Guide... Site web... Mais, j'aimerais bien discuter avec des gens qui ont déjà fait le trajet en automobile....
Merci beaucoup à l'avance!
Encore une histoire de stop! (Maroc) English translation pending
D'abord, bonjour et bonne année à tous🙂,
Si le Maroc est "un pays froid où le soleil est chaud" comme on le fait dire au moins trois fois par jours avant le lever du soleil ou bien dés qu'il se couche au Maréchal Liautey, c'est aussi un pays où, dés qu'on s'écarte des pistes goudronnées, les caillasses abondent, le pot d'échappement de notre CC en a fait les frais quelque part entre Agdz et Tazenakht et désormais nous faisons un bruit de mobylette atteinte d'aérophagie. Ouarzazate bRRR, Marrakech, bRRR pouêt, pouët, Casa, pareil, notre raffut ne semble, déranger personne que nous. Arrivés à Rabat, je dis à mon mari, tu te souviens, j'avais fait réparer le pot du Patrol, dans Yacoub El Mansour, il y avait plein de petits garagistes, et l'un d'eux avait fait la réparation de main de maître. Je crois que je pourrais retrouver la rue, une petite rue en pente....Après avoir tourné une bonne heure, toujours pas, la petite rue des garagistes, le quartier a tellement changé en dix ans....Nous décidons donc à tous hasard de demander à un agent de la circulation, si cette rue existe toujours et au bruit que nous faisons, il comprend parfaitement ce que nous cherchons, qui n'est en fait pas très loin de là.Le temps de laisser s'écouler la circulation démentielle pour prendre la bonne file, le policier, revient frapper à notre fenêtre, " Mon chef va vous accompagner ça sera plus simple" Protestations, courbette puis un digne monsieur tout rond à l'air d'un sage hibou de BD, un beau dossier jaune citron à la main monte à bord. Je lui céde ma place et vais m'installer à l'arrière. Pas plutôt parcourus 100 mètres, le voilà qui nous explique qu'il a chez lui un grand tableau "en argent", intrigués et pour alimenter la conversation, nous lui demandons des explications et nous comprenons que "en argent" veut dire, formé de billets de banque dont il ferait la collection et que, 😉, fait au combien étrange, le seul billet qui manquerait à sa collection serait un billet de 100 Euro. Je me retiens d'éclater de rire tandis que mon mari prend l'air absent de celui qui n'a pas compris . Silence à bord....La petite rue que je cherchais était juste là à même pas trois cent mètres. Nous nous arrêtons au premier garagiste qui peut nous faire la réparation sur le champ si on veut. Le digne gendarme descend, ventre en avant écarte mon mari d'une main autoritaire et veut entamer les négociations à propos du prix de la réparation. Le garagiste rigole et dit à mon mari hou... ça va faire cher....au moins 100 euros ! le fou rire me reprend, sans doute notre policier est-il connu dans le coin 😄, bref en 1 heure et pour 200 dirhams il nous fait une réparation impécable et notre gendarme remonte à bord en geignant, " bon, je vais prendre un taxi pour rentrer, je le paierai de ma poche et voilà, pour rendre service" Pour le taquiner je lui dis"mais non, c'est tout près on vous ramène" - oui, oui, non, non, mais si voyons, nous n'en ferons rien -😄 Bref mon mari un peu agacé lui tend un billet de 50 dirhams " pour le taxi" qu'il aura gratuit très probablement et qui de toute façon n'en coûte en général pas plus de 10 ou 15 et voilà notre homme tout content qui se lève avant même qu'on ait eu le temps de se garer, fait deux gros bisous bien clauquants à mon mari qui n'en demandait pas tant 😄, me salue bien bas, j'avais pris soin de le tenir à distance, et descend 😄
Incroyable ! Il n'y a qu'au Maroc que les flics font la manche de façon aussi ... ronde, sans menace, mais de façon aussi insistante 😄
Si le Maroc est "un pays froid où le soleil est chaud" comme on le fait dire au moins trois fois par jours avant le lever du soleil ou bien dés qu'il se couche au Maréchal Liautey, c'est aussi un pays où, dés qu'on s'écarte des pistes goudronnées, les caillasses abondent, le pot d'échappement de notre CC en a fait les frais quelque part entre Agdz et Tazenakht et désormais nous faisons un bruit de mobylette atteinte d'aérophagie. Ouarzazate bRRR, Marrakech, bRRR pouêt, pouët, Casa, pareil, notre raffut ne semble, déranger personne que nous. Arrivés à Rabat, je dis à mon mari, tu te souviens, j'avais fait réparer le pot du Patrol, dans Yacoub El Mansour, il y avait plein de petits garagistes, et l'un d'eux avait fait la réparation de main de maître. Je crois que je pourrais retrouver la rue, une petite rue en pente....Après avoir tourné une bonne heure, toujours pas, la petite rue des garagistes, le quartier a tellement changé en dix ans....Nous décidons donc à tous hasard de demander à un agent de la circulation, si cette rue existe toujours et au bruit que nous faisons, il comprend parfaitement ce que nous cherchons, qui n'est en fait pas très loin de là.Le temps de laisser s'écouler la circulation démentielle pour prendre la bonne file, le policier, revient frapper à notre fenêtre, " Mon chef va vous accompagner ça sera plus simple" Protestations, courbette puis un digne monsieur tout rond à l'air d'un sage hibou de BD, un beau dossier jaune citron à la main monte à bord. Je lui céde ma place et vais m'installer à l'arrière. Pas plutôt parcourus 100 mètres, le voilà qui nous explique qu'il a chez lui un grand tableau "en argent", intrigués et pour alimenter la conversation, nous lui demandons des explications et nous comprenons que "en argent" veut dire, formé de billets de banque dont il ferait la collection et que, 😉, fait au combien étrange, le seul billet qui manquerait à sa collection serait un billet de 100 Euro. Je me retiens d'éclater de rire tandis que mon mari prend l'air absent de celui qui n'a pas compris . Silence à bord....La petite rue que je cherchais était juste là à même pas trois cent mètres. Nous nous arrêtons au premier garagiste qui peut nous faire la réparation sur le champ si on veut. Le digne gendarme descend, ventre en avant écarte mon mari d'une main autoritaire et veut entamer les négociations à propos du prix de la réparation. Le garagiste rigole et dit à mon mari hou... ça va faire cher....au moins 100 euros ! le fou rire me reprend, sans doute notre policier est-il connu dans le coin 😄, bref en 1 heure et pour 200 dirhams il nous fait une réparation impécable et notre gendarme remonte à bord en geignant, " bon, je vais prendre un taxi pour rentrer, je le paierai de ma poche et voilà, pour rendre service" Pour le taquiner je lui dis"mais non, c'est tout près on vous ramène" - oui, oui, non, non, mais si voyons, nous n'en ferons rien -😄 Bref mon mari un peu agacé lui tend un billet de 50 dirhams " pour le taxi" qu'il aura gratuit très probablement et qui de toute façon n'en coûte en général pas plus de 10 ou 15 et voilà notre homme tout content qui se lève avant même qu'on ait eu le temps de se garer, fait deux gros bisous bien clauquants à mon mari qui n'en demandait pas tant 😄, me salue bien bas, j'avais pris soin de le tenir à distance, et descend 😄
Incroyable ! Il n'y a qu'au Maroc que les flics font la manche de façon aussi ... ronde, sans menace, mais de façon aussi insistante 😄
Voyage pour plus d'un an en Westfalia English translation pending
Bonjour à vous tous et toutes,
C'est une première pour moi sur le site avec mes questions.
Je m'adresse à tous les voyageurs en westfalia. NOus partons en juin avec deux enfants de 12 et 10 ans, mon conjoint et moi. Nous partons de Montréal jusqu'au Costa Rica, nous comptons voyager et coucher à même celui-ci.
Vous qui connaissez ce moyen de transport pouvez-vous me dire comment est l'expérience, est-ce trop à l'étroit?
Est-ce que vous avez eu des problèmes mécaniques ?
Une autre question concerant l'éducation, est-ce qu'il y a des Québécois qui ont enseigner à leurs enfants ?Quelle est la démarcher à faire, car nous prévoyons partir plus d'un an
Merci à vous de vos précieux conseiils
Top 5 de l'ouest des États-Unis English translation pending
J'attends de votre part votre classement des 5 sites ou villes qui vous ont le plus marqué sur l'Ouest des Etats-Unis.
Marqué par la beauté et la majesté, l'accueil, les senteurs, un souvenir personnel.
A vos claviers.
Antony and the Johnsons English translation pending
je viens de découvrir et j'adore, surtt "You are my sister"...
si il y a des adeptes........
Vivre au Costa Rica English translation pending
Salut 😉
Avec mon mari et mes 2 enfants, je vend maison, meubles tout... et on part pour le costa rica ausitôt l`année scolaire terminé. Je n`ai pas trouver de contact serieux encore là bas; quelqun qui peut nous louer petite maison pas trop chere toute équipé pour les 3 premiers mois. Nous aurons ainsi le temps de parcourir le pays pour trouver la place idéale pour la famille; mais école et services seront-ils innaccessibles si nous sommes prêts de la côte?
Avez-vous voyagez deans ce paradis? Avez-vous des conseils à me donner? Connaissez-vous des gens fiables là bas que nous pourrions contacter?
Merci! Bye bye les hivers québecois
Partir seule travailler à Dubai English translation pending
j'aimerai parler avec quelques personnes qui partent habiter sur dubai.
Decollant le 4 janvier je me retrouverais seule la bas ss connaitre personne, avoir l'avis de gens ayant deja vecu cette experience merci d'avance