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Choses intéressantes à St-Marteen English translation pending
J'ai l'intention de visiter St-Marteen . J, aimerais savoir s'il y a des choses intéressantes à visiter. QU, est ce qui vous a le plus fasciné sur cette île
merci de vos réponses
Madison
merci de vos réponses
Madison
Cherche destination d'une semaine en janvier 2006 English translation pending
je veux partir en croisiere en janvier 2006 une semaine au soleil quelle destination svp
Musique "black" English translation pending
salut,
n'y voyez rien de racial. ou plutôt si mais dans le bon sens du terme. j'adore la musique black. la soul, le funk, le R'n'B (le vrai)... steevie wonder, aretha franklin, marvin gae, les temptations, ray charles et j'en passe. ils ont quelque chose qui me bouleverse et en même temps transmettent une force incroyable. donc si vous avez d'autres noms à me donner n'hésitez pas! merci
Hôtel Tropical Princess à Punta Cana English translation pending
salut a tous
j ai besoin de savoir quelque renseignement nous partons fin janvier 2006 surtout cote temperature la nourriture la plage nous voulons louer au tropical princess en republique dominicaine punta cana.
j attend vous commentaire merci a tous
carole et martin 🙂
j ai besoin de savoir quelque renseignement nous partons fin janvier 2006 surtout cote temperature la nourriture la plage nous voulons louer au tropical princess en republique dominicaine punta cana.
j attend vous commentaire merci a tous
carole et martin 🙂
Utilisation du sursac pour protection du sac à dos? English translation pending
Avez-vous utilisé un sursac pour protéger votre sac-à-dos pendant votre tour du monde (notamment pendant les trajets) ? Si oui, quel type de sursac (sac poubelle, sac marin) ?
Merci d'avance
Merci d'avance
Croisière transatlantique Antilles-Jamaïque: que faire aux escales? English translation pending
Bonjour,
nous partons le 4/12/05 pour la croisière transatlantique du Costa Atlantica
Qui peut me renseigner sur les choses à faire ou à éviter aux escales (excursions, détails pratiques), qui sont
La Barbade
Grenade
Fort de France
Pointe à Pitre
Antigua
St Martin
La Romana
Ile Catalina
Tortola
Ste Lucie
Merci à tous ceux qui nous rendront le service de répondre
Jacques et Josiane
Je m'envole pour Bangkok! English translation pending
Et voilà!!! ca sera donc un de mes derniers post en France!!!! Et oui le jour vient!!! Je pars donc sur Paris aujourd'hui et y passe une nuit avant de m'envoler pour bangkok mardi à 11h de l'aeroport de Paris et j'y arrive le mercredi à 9h heure locale!! héhé!!!!!!!!!!!!!
Alors voilà c'est l'occasion de bien remercier tous les participants du forum asie du sud-est pour leurs idées et leurs réponses, à votre aide et vos astuces (même au questions les plus futiles mais non moins importantes)!!!!!! Donc un grand salut à tous le monde et pleins de bons voyages à vous... (je poserai surrement quelques post de las-bas pour aider à mon tour les personnes qui le demanderont!)
c'est le grand depart pour moi!!! grand salutttttt!!!!!!
@tous les entendeurs..salut!!!
ps: salutttt!!!!!!!!
ps: salutttt!!!!!!!!
Annuler/Modifier un voyage... English translation pending
Bonjour,
J'ai booké un hôtel pour 2 semaines en janvier avec ma mère et mon frère... Mais bon, j'ai lu tellement de mauvais 'reviews' sur internet que je me demande si je ne devrais pas changer de resort!
Est-ce que c'est possible?
J'ai fait affaire avec une agence (j'y vais mardi, mais pour l'instant je stresse un peu), est-ce que je peux y retourner et puis effectuer une modification? Disons si je reste avec la même compagnie (Nolitour)?
M'enfin, j'y connais rien.
Merci à ceux qui en savent quelque chose, j'apprécierais beaucoup! =)
J'ai booké un hôtel pour 2 semaines en janvier avec ma mère et mon frère... Mais bon, j'ai lu tellement de mauvais 'reviews' sur internet que je me demande si je ne devrais pas changer de resort!
Est-ce que c'est possible?
J'ai fait affaire avec une agence (j'y vais mardi, mais pour l'instant je stresse un peu), est-ce que je peux y retourner et puis effectuer une modification? Disons si je reste avec la même compagnie (Nolitour)?
M'enfin, j'y connais rien.
Merci à ceux qui en savent quelque chose, j'apprécierais beaucoup! =)
Location de voitures en Martinique English translation pending
😇Bonjour,
Nous partons en Martinique(ah les veinards!) 3 semaines en février 2006. Nous souhaiterions louer 2 voitures pour cette période.
Qui pourrait me donner des adresses de loueurs (réception à l'aéroport)
Merci tout plein!
Muriel
Est-ce facile de trouver du travail à Nouméa (Nouvelle-Calédonie)? English translation pending
Salut tt le monde,
je pars bientôt à nouméa pour 2 ans et je voulais que qlq'un puisse me dire si il est facile de trouver du travail là bas et si on peut également y étudier merci à ceux qui voudront bien m'aider
je pars bientôt à nouméa pour 2 ans et je voulais que qlq'un puisse me dire si il est facile de trouver du travail là bas et si on peut également y étudier merci à ceux qui voudront bien m'aider
Les Caraïbes par voie maritime English translation pending
Y'a t'il oui ou non moyen d'aller d'ile en ile (dans les caraïbes) par la mer???????
Si oui c'est combien environ et ca met cimbien de temps????? merci
Martinique ou Guadeloupe en décembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite partir au soleil en décembre avec ma femme et mes deux enfants (3 et 6 ans).
Je suis déjà allé plusieurs fois à Saint-Martin mais sans enfants.
Est-ce que qq'un peut me conseiller puisque j'hésite entre la Guadeloupe et la Martinique.
Nous cherchons avant tout du soleil, de belles plages et un bel hôtel ou club.
Merci
Madagascar: train Fiana-Manakara English translation pending
bonjour
qui peut me confirmer les departs du train fiana-manakara
sur leur site ils annoncent 5 depart sur la semaine
un contact sur place me dit qie le train ne circule que le mardi
tarif?
leur adresse email ne repond pas
merci
Le Carnival Glory en octobre English translation pending
Bonjour
J'irai en croisiere la semaine du 15 octobre sur le Carniaval Glory. Jaimerais savoir si quelqu'un y va en meme temps et aussi j'aimerais avoir des commentaires du voyage dans les caraibe. J'irai a Nassau, Saint-Thomas et St. Martin. Comme c'est notre premiere croisiere j'aimerais avoir le plus de renseignements possible. Merci
Tourisme nucleaire aux USA English translation pending
Pour ceux qui veulent un peu plus d' aventure dans leurs vacances - ou qui veulent revenir un peu plus irradie, voici un site interessant. J' ai deja visiter le site des missiles Nike desarmes mais qui fonctionne a Marin County au nord de San Francisco.
http://www.atomictourist.com/
http://www.atomictourist.com/
Concert du Gangbé Brass-Band (Bénin) à Paris le 2 août English translation pending
Le Gangbé Brass-Band (sept cuivres et deux percussionnistes) qui puise son inspiration dans le patrimoine musical de l'ancien Dahomey (nom que portait le Bénin jusqu'en 1975) et de l'Afrique en général sera en concert du 1er au 4 Août 2005 dans des parcs et des jardins parisens.
Nous seront là mardi 2 Août pour leur concert au Kiosque du Jardin du Luxembourg.
Ce concert est programmé dans le cadre du Festival Paris quartier d'été qui organise des spectacles populaires et festifs principalement joués dans des lieux de plein air et gratuits. Gangbe Brass Band a été fondé en 1994 lors de la rencontre de huit musiciens issus de Cotonou au Bénin. Toujours vêtus de leurs boubous brodés aux couleurs chatoyantes et coiffés de leurs chéchia, ces jeunes musiciens de jazz ont formé le groupe dans le but d’explorer une fusion originale de styles traditionnels et de promouvoir le caractère unique de la musique du Bénin. Il en résulte une musique à la fois traditionnelle et contemporaine: mélange de jazz et d’expression traditionnelle béninoise.
Reposant sur les rythmes traditionnels superposés d’harmonies jazz, cette fusion révèle des racines anciennes colorées de tonalités occidentales, sorte de trait d’union entre le passé et le futur. Les chants en langue béninoise nous parlent de la vie en générale, des injustices politiques et des problèmes des femmes.
Dans sa quête identitaire, le Gangbe Brass Band ambitionnait d'intégrer les instruments les plus emblématiques de ses traditions. Seulement tous sont protégés par les tabous. On ne pioche pas dans le sacré comme on se sert dans un grenier public. Selon James Vodounnon, une démarche protocolaire s'imposait. "En 1993, Nous avons dû longuement expliquer à un aîné l'impérieuse nécessité de notre désir de pérenniser le langage des instruments sacrés. Il fût notre médiateur auprès des prêtres du Vaudounet des gardiens de la tradition. Ensuite nous avons choisi trois types de percussions et les cloches royales au jeu desquelles nous avons été initiés par les Anciens. Et pour pouvoir en jouer sur la place publique, on a offert des céréales, de la volaille et des moutons en sacrifice aux Dieux. Après un an de répétitions, on présentait notre nouveau répertoire au Centre Culturel Français de Cotonou devant un parterre de prêtres du Vaudoun, de notables et de hauts fonctionnaires. Ce fût la consécration..."
Dernier album: Ganbé Brass Band, Whendo (Contre-jour), 2004.
Site internet du Festival Quartier d'été Un titre du Ganbé Brass Band est disponible à l'écoute sur notre r a d i o . b l o g
Venez nombreux 😉
Ce concert est programmé dans le cadre du Festival Paris quartier d'été qui organise des spectacles populaires et festifs principalement joués dans des lieux de plein air et gratuits. Gangbe Brass Band a été fondé en 1994 lors de la rencontre de huit musiciens issus de Cotonou au Bénin. Toujours vêtus de leurs boubous brodés aux couleurs chatoyantes et coiffés de leurs chéchia, ces jeunes musiciens de jazz ont formé le groupe dans le but d’explorer une fusion originale de styles traditionnels et de promouvoir le caractère unique de la musique du Bénin. Il en résulte une musique à la fois traditionnelle et contemporaine: mélange de jazz et d’expression traditionnelle béninoise.
Reposant sur les rythmes traditionnels superposés d’harmonies jazz, cette fusion révèle des racines anciennes colorées de tonalités occidentales, sorte de trait d’union entre le passé et le futur. Les chants en langue béninoise nous parlent de la vie en générale, des injustices politiques et des problèmes des femmes.
Dans sa quête identitaire, le Gangbe Brass Band ambitionnait d'intégrer les instruments les plus emblématiques de ses traditions. Seulement tous sont protégés par les tabous. On ne pioche pas dans le sacré comme on se sert dans un grenier public. Selon James Vodounnon, une démarche protocolaire s'imposait. "En 1993, Nous avons dû longuement expliquer à un aîné l'impérieuse nécessité de notre désir de pérenniser le langage des instruments sacrés. Il fût notre médiateur auprès des prêtres du Vaudounet des gardiens de la tradition. Ensuite nous avons choisi trois types de percussions et les cloches royales au jeu desquelles nous avons été initiés par les Anciens. Et pour pouvoir en jouer sur la place publique, on a offert des céréales, de la volaille et des moutons en sacrifice aux Dieux. Après un an de répétitions, on présentait notre nouveau répertoire au Centre Culturel Français de Cotonou devant un parterre de prêtres du Vaudoun, de notables et de hauts fonctionnaires. Ce fût la consécration..."
Dernier album: Ganbé Brass Band, Whendo (Contre-jour), 2004.
Site internet du Festival Quartier d'été Un titre du Ganbé Brass Band est disponible à l'écoute sur notre r a d i o . b l o g
Venez nombreux 😉
Météo en août au Rajasthan (Inde) English translation pending
Bonjour,
Pouvez vous m'indiquer le temps qu'il fait actuellement dans le Rajasthan. Les prévisions sur des sites tels que meteo123.com indiquent des orages sans fournir plus de précisions. Est ce des orages isolés en fin de soirée ou des orages qui se succèdent toute la journée ?
Merci de vos informations,
Typhane.
Pouvez vous m'indiquer le temps qu'il fait actuellement dans le Rajasthan. Les prévisions sur des sites tels que meteo123.com indiquent des orages sans fournir plus de précisions. Est ce des orages isolés en fin de soirée ou des orages qui se succèdent toute la journée ?
Merci de vos informations,
Typhane.
Argentine: bus Salta - Iguazu + Salta English translation pending
je sais qu'il y a deja une discussion sur le trajet iguazu salta. mais la j'ai besoin d'avoir des infos sur salta-iguazu.
je souhaite partir le mardi (09/08) de salta, en fin de journee pour etre le lendemain dans la journee a iguazu. comme au terminal de bus de retiro, personne n'est capable de me repondre, je souhaiterais savoir combien de temps cela prend et ou il faut changer?
sinon, pour les bagages, visiblement ils mettent que la limite est 15kg. ils posent des problemes quand il y en a plus?
Merci
au passage, vu que j'aurais 3 jours a salta, je compte faire une excursion similaire au train des nuages, mais probablement en bus ou 4*4 (donc si quelqu'un a une agence ou quelque chose a me conseiller, je suis preneur, surtout s'il faut reserver a l'avance) et une journee dans salta. Que puis je faire la 3eme journee? Je crois qu'il y a des parcs dans la region. sont ils bien et est ce faisable dans la journee? Merci
au passage, vu que j'aurais 3 jours a salta, je compte faire une excursion similaire au train des nuages, mais probablement en bus ou 4*4 (donc si quelqu'un a une agence ou quelque chose a me conseiller, je suis preneur, surtout s'il faut reserver a l'avance) et une journee dans salta. Que puis je faire la 3eme journee? Je crois qu'il y a des parcs dans la region. sont ils bien et est ce faisable dans la journee? Merci
Un mois en Inde du nord - 19 avril au 17 mai 05 English translation pending
ci-dessous le début de mon carnet de route que je commence à mettre au propre ; c'est long et je sais pas bien pourquoi je fais ça... pour bien "digérer" ce voyage peut-être ?
Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.
Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.
Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.
Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
Mardi 19 avril 2005 A 3800 m, à l’extérieur de l’avion, à 10h du soir, il fait déjà 2°C. Première crainte, celle d’avoir chaud. Ma première vision de l’Inde, la silhouette de deux hommes enturbannés assis en tailleur à côté d’un avion sur la piste d’atterrissage. Une ringuette de chauffeurs de taxi commissionnés par les hôtels nous font une haie d’honneur pour notre arrivée en Inde. A l’extérieur, la première bouffée d’air est suffocante : chaud, lourd avec une odeur qui fait penser à celles des marrons grillés. J’ai l’impression que l’air est « épais », que je respire un mélange d’air et de « solide ». Le taxi nous amène directement à l’hôtel. Par la fenêtre, j’entraperçois dans la nuit les premiers rickshaws, les premières vaches et puis la misère à la quelle je m’attendais sans trop savoir sous quelle forme elle se matérialiserait. Des familles entières qui vivent sous des bâches sur les trottoirs, des ruelles défoncées, des gargotes éclairées d’une ampoule qui sert en même temps d’éclairage public, des détritus entassés ça et là. Du monde partout. Le taxi nous dépose dans Main Bazar. Je n’ai qu’une hâte, me mettre « à l’abri » à l’hôtel Namaskar. Difficile de s’endormir avec l’appréhension de ce qu’on va découvrir le lendemain et les jours suivants ; dans la rue, les bruits ne cessent qu’entre 1h et 5h du matin nous laissant peu de temps pour reprendre des forces.
Mercredi 20 avril 2005 Impossible de dormir, on se dirige vers la gare et le tourist office. Nous retrouvons nos réflexes de voyageurs, curieux et débrouillards. Ca nous rassure de voir qu’on est capable d’acheter notre billet de train comme tout le monde. Pourtant je ne réalise pas vraiment ce que je vois, comme si je n’étais pas vraiment là. Il y a du monde partout. A peine rentrés à l’hôtel, fatigués par la « balade » (on a du faire 500 m !) nous nous endormons comme des masses ! Un petit mail pour rassurer les parents et nous voilà parti pour notre premier voyage en train. La gare est sale et j’hésite à poser mon sac par terre. Le train devait relier Delhi à Agra en 3h, on part avec une heure de retard pour n’arriver que 6h plus tard… La découverte des sleepers ! Les autres passagers sont souriants et sympas. On m’offre à boire, une banane. Le sourire, le calme et la grâce des femmes autour de moi me séduisent, m’apaisent ; je me sens bien, en Inde pour de bon ! On nous explique qu’un train a déraillé. Tout le monde semble trouver ça normal. Par la fenêtre, la campagne est bien sèche ; par endroits de jolies cases en paille ou en roseau servent de réserve de grain. Et des petites cahutes abritent des galettes de bouse (mélangée à de la paille). Un peu effrayés d’arriver à Agra à 20h30 (au lieu de 17h) sans réservation d’hôtel, nous prenons notre premier autorickshaw imaginant déjà les pires embrouilles. Mais on se retrouve sans encombre et plus vite que prévu dans une chambre d’hôtel agréable au Camal Hôtel.
Jeudi 21 avril 2005 Difficile de dormir avec cette chaleur. J’ai l’impression d’être dans un « bain d’air chaud » et de ne pas pouvoir sortir la tête pour respirer. On prends des douches tout habillé et on se couche au frais le temps que nos vêtements sèchent grâce au ventilateur. Mais je n’ai jamais l’impression de dormir longtemps ! On se lève à 5h, il fait frais dehors (et bien chaud dans la chambre !). Nous sommes les premiers à faire la queue pour visiter le Taj Mahal. Et Olivier est le premier à « le » voir « pour faire une photo sans personne ». De toute façon il n’y a pas grand monde. Le Taj Mahal a été construit par Shah Jahan (en 1600 et des bananes) pour sa deuxième épouse morte en couches. Il a fallu 22 ans et 20 000 personnes pour construire ce « tombeau ». Le plus magique pour moi, restera le moment où j’ai franchi le grand porche rouge alors qu’on ne voit encore qu’un bout de mur blanc dans l’embrasure de la porte. On essaye de deviner à quel morceau du Taj Mahal ça correspond. Et d’un coup, on le voit en entier. Magique ! Une jolie lumière éclaire le Taj Mahal ; il fait frais et tout est calme. Nous partons à pied vers le Fort Rouge. Finalement on ne rentre pas : nous visiterons celui de Delhi. Sentiment mitigé en prenant notre premier rickshaw (vélo-rickshaw) : j’ai des scrupules avec mes kilos en trop. On réalisera le lendemain qu’en fait il nous a fait payé deux fois le prix normal... Ca me déculpabilise un peu. Petit aller-retour à la gare pour réserver un billet de train. Sur la route nous croisons des attelages hallucinants : dromadaire, rickshaw bondé, tracteur sous un ballot énorme qui le cache complètement de tous les côtés jusqu’au sol… On va tester le resto Joneys : c’est bon et on est enfin au frais et au calme. L’accueil est simple et sympa. Sieste pour éviter la grosse chaleur jusqu’à 16h. On fait un petit tour du quartier, des petites échoppes, des ruelles pleine de vie, des sourires et des regards intrigués. Je ne suis pas mal à l’aise devant tant de pauvreté comme je le craignais. Je ne sais pas pourquoi, je me sens à l’aise. Peut être parce que du plus pauvre au moins pauvre chacun semble à sa place.
Vendredi 22 avril 2005 On se lève à 6h pour prendre un train pour Jaipur. Encore une fois les horaires ne sont pas respectés. On regarde le « spectacle » dans la gare d’Agra de 7h30 à 9h30 : des familles dorment encore par terre, parfois sous des bouts de tissu, à côté des familles aisées pimpantes lisent le journal pendant qu’on livre des gros pains de glace qui laissent des traînés d’eau sur le sol. Des vendeurs courent d’un train à l’autre. Les marchands de thé accrochent directement leur « thermos » aux barreaux des fenêtres des trains. Je n’arrive pas à détacher mes yeux des femmes qui passent devant moi : que de couleurs ! Nous montons enfin dans le train pour partager un compartiment avec un « bon père de famille », sa femme et leur fille. Il fait la police pour que personne ne vienne s’installer là (et surtout pas des personnes pauvres). Il fait vraiment très chaud. Tout le monde s’étale sur les sièges et les couchettes en attendant que les heures passent. On a une bouteille d’eau (non traitée) pour s’asperger le visage, la nuque. En 30 secondes nous sommes secs ! Notre bouteille reste sur la banquette à l’ombre : au bout de deux heures l’eau est vraiment chaude !! Impossible de savoir la température réelle, mais il fait vraiment très chaud. Je n’ai jamais eu aussi chaud de ma vie. Je devine pourquoi les Indiens savent si bien s’avachir, avec grâce, tout en douceur : une adaptation à la chaleur ! Dehors en plein soleil, il y a pourtant des gens qui s’activent : un berger et son troupeau de chèvres, des femmes qui portent des ballots, des cruches ou des fagots de bois sur la tête, gracieuses silhouettes multicolores. Nous arrivons un peu fatigués à Jaipur. Les rickshaws nous assaillent. La police les fait fuir à coups de bâton. Un peu impressionnant ; on n’a pourtant pas l’impression que ce soit nécessaire et qu’on soit réellement en danger. Au bureau d’information touristique, on nous dit de ne surtout pas prendre de rickshaw. « Ok ! On va y aller à pieds ! » Le premier hôtel sera le bon même si c’est un peu plus cher et un peu trop « propret pour touristes branchés frickés » à notre goût (Pearl Palace Hôtel). Le réceptionniste est sympa mais nous regarde un peu comme si on débarquait d’une autre planète : on s’inquiète pour des détails alors qu’il y a toujours une solution moyennant finance et on est riche, alors pourquoi ces questions…Nous tentons d’aller à pieds voir le palais des vents (soit disant pas loin… mon œil !). On repère un peu les lieux, les remparts et les jolies portes roses. Mais quelle agitation ! Là plus de doute, nous sommes en Inde ! Comment font-ils pour cohabiter, ces très pauvres pouilleux et crasseux qui dorment à même le sol sur les trottoirs et ces femmes si élégantes, ces indiens tirés à quatre épingles ? Des vaches un peu partout, de grands arbres (banian) au pied desquels des petites chapelles ont été aménagées. Les bâtiments sont très beaux, tout en rose, mais délabrés. Le moderne s’est installé tant bien que mal dans l’ancien. Des petites échoppes sous des arcades agréables. Mais que de monde ! Le palais des vents est fermé. Nous croisons par hasard une procession pour une divinité hindoue. Des éléphants, des dromadaires, des fanfares, des danseurs qui font une sorte de ronde en faisant semblant de se battre avec des bâtons. On rentre un peu fatigué par l’agitation soudaine de fin de journée. La circulation (et donc la pollution) est à son comble. Nous prenons des forces avec des samosas (beignet triangulaire fourré à la pomme de terre et aux petits pois, bien épicés), vraiment bons et nourrissants. Un lassi à la banane, un régal ! Après avoir réalisé qu’il y a des glaçons pilés dedans et du yaourt plus ou moins frais, on se dit qu’on sera peut être malade le lendemain. Un petit tour sur la terrasse très chic mais vraiment sympa de l’hôtel : la décoration est originale et il y a un écran géant où nous regardons un petit bout d’un film indien (des belles femmes, des histoires d’amour et des meurtres).
Obtention du visa de transit pour Moscou? English translation pending
Qui peut me renseigner sur l'obtention d'un visa de transit pour Moscou. Je n'ai pas prendre le vol de Moscou ce matin et il me faut de toute urgence un visa de transit pour Mardi prochain.
J'ai déjà téléphoné à l'ambassade à Paris et ils m'ont renvoyé sur un site qui exige outre les formulaires et le titre de transport le document ci-dessous:
l’original de l’attestation d'assurance maladies et rapatriement fournie par une "compagnie d’assurance russe ou par une compagnie française ayant un contrat de réassurance avec un partenaire russie, qui doit porter au titre obligatoire le numéro du contrat, le nom de l'assuré, les dates du séjour en Russie et le tampon."
Qu'est-ce que cela signifie et comment l'obtenir?
Merci
Quels endroits et monuments à ne pas manquer à Delhi? English translation pending
Bonsoir à tous et à toutes,
C'est mon premier message ici. J'ai beaucoup lu mais je n'ai jamais posté. J'y ai trouvé de très nombreux et bons conseils pour la préparation de mon voyage. Je pars mardi pour mon premier voyage en Inde (avec une amie). Nous arrivons à Delhi, nous irons à Agra, Bénarès et Calcutta. Je prépare notre itinéraire et Bénarès est, je pense, la partie la plus intéressante et excitante du voyage. Mais j'ai un peu de mal avec Delhi. Alors je fais appel à vous... Quels sont les sites de Delhi à ne pas manquer? Nous partons 3 semaines, je pense qu'il ne faudra pas trop s'attarder à Delhi puisqu'un long périple nous attend...
Merci d'avance car j'ai besoin de vos lumières.
Crapaud 🙂
Iberostar Dominicana et Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
Je suis allé deux semaines dans chacun de ces hôtels, en 2002 et en 2004... si vous avez des questions, n'hésitez pas 😎
Bus entre Beijing et Erlian (frontière chino-mongol) English translation pending
bonjour
j'attéris à beijing le 2 aout et souhaite prendre des bus pour rejoindre la frontière chino-monghol en passant par Jining, au nord de Datong (sleeping bus que j'ai pris dans le sens inverse il y a 3 ans) ou Datong. Apparemment tous les trains partent de beijing le lundi et le mardi pour aller en mongolie (où je suis allé il ya 3 ans et que j'ai adoré) et j'aimerai quitter pekin le plus tot possible. Si vous connaissez l'existence de bus dans ce sens, où se trouve la gare routière à beijing, quels sont les tarifs et les horaires ? merci pour votre réponse. laurent
j'attéris à beijing le 2 aout et souhaite prendre des bus pour rejoindre la frontière chino-monghol en passant par Jining, au nord de Datong (sleeping bus que j'ai pris dans le sens inverse il y a 3 ans) ou Datong. Apparemment tous les trains partent de beijing le lundi et le mardi pour aller en mongolie (où je suis allé il ya 3 ans et que j'ai adoré) et j'aimerai quitter pekin le plus tot possible. Si vous connaissez l'existence de bus dans ce sens, où se trouve la gare routière à beijing, quels sont les tarifs et les horaires ? merci pour votre réponse. laurent
Aller à Chhattisgarh (Inde) English translation pending
Jaisalmer ayant des difficultés techniques d'envoi de messages, voici son post :
Bonjour,
Je pense que ceci peut être précieux pour la sécurité de ceux qui veulent s’écarter des grands centres à l’intérieur du Chhattisgarh.
Mardi 12 juillet, devant l’Assemblée du Chhattisgarh, Ram Vichar Netam, le home mimister a donné ses conclusions sur les activités de la guérilla maoiste (Naxalite). Il y a des poursuites contre la guérilla, 8 pour kidnapping, 147 vol et escroquerie, 101 pour meurtres, et 19 pour pillage. Pas de viol (ce n’est pas une surprise de la part des maos).
Dans les 18 derniers mois il y a eu 9 civils et 30 policiers de tués.
L’activité de la guérilla s’étend désormais à 7 districts, Jashpur et Koria s’ajoutant à Bastar, Kanker, Dantewara, Surguja, Kawarda et Rajnandgaon.
Pas de quoi s'alarmer outre mesure. Il suffit d'éviter, dans ces districts, les cibles favorites des Naxalites (Poste de police, banque, armurerie de l'armée). Sinon, de se promener plus au Nord ou à l’Est, voire au Centre.
Dans une dizaine de jours plus d'informations.
Jaisalmer
Bonjour,
Je pense que ceci peut être précieux pour la sécurité de ceux qui veulent s’écarter des grands centres à l’intérieur du Chhattisgarh.
Mardi 12 juillet, devant l’Assemblée du Chhattisgarh, Ram Vichar Netam, le home mimister a donné ses conclusions sur les activités de la guérilla maoiste (Naxalite). Il y a des poursuites contre la guérilla, 8 pour kidnapping, 147 vol et escroquerie, 101 pour meurtres, et 19 pour pillage. Pas de viol (ce n’est pas une surprise de la part des maos).
Dans les 18 derniers mois il y a eu 9 civils et 30 policiers de tués.
L’activité de la guérilla s’étend désormais à 7 districts, Jashpur et Koria s’ajoutant à Bastar, Kanker, Dantewara, Surguja, Kawarda et Rajnandgaon.
Pas de quoi s'alarmer outre mesure. Il suffit d'éviter, dans ces districts, les cibles favorites des Naxalites (Poste de police, banque, armurerie de l'armée). Sinon, de se promener plus au Nord ou à l’Est, voire au Centre.
Dans une dizaine de jours plus d'informations.
Jaisalmer
Plongée au Kenya English translation pending
Salut, je serais au kenya en septembre/octobre et desire consacrer une semaine a la plongée (je suis N2 confirmé), au nord ou au sud de Mombasa ? voir les deux ? Apres quelques renseignements pris sur le routard, il semble que les meilleurs sites soit le parc marin de Watamu (au nord de Mombasa) ou le parc marin de Kisite-Mpuguti et l'ile de Wasini (sud de Mombasa) .Connaissez vous ces spots ? que valent les plongée la-bas (ou dans le coin) ? Je suis preneur de toutes infos voir bons plans sur ces coins ...Merci ...
A + les titous .
Etat des routes Chili/Argentine en ce moment English translation pending
Salut,
les routes sont-elle de nouveau ouvertes pour passer de santiago à mendoza ?
merci
Durée de l'escale à Miami? English translation pending
😉 Hi! Tous!
Cet été, je file au Québec! 😎
Mais une petite question me taraude un peu: pour une escale à Miami, une heure, est-ce assez?
(provenance, Luiz Munoz Marin, ==> Miami, ==> Montréal )
Et en admettant que je rate la correspondance pour cause de délais trop courts, la compagnie me mettra-t-elle sur un vol suivant pour Montréal ?
😕 Dites, ça s'annonce mal, à votre avis, avec ce plan-là?
Saluuuut...
Cet été, je file au Québec! 😎
Mais une petite question me taraude un peu: pour une escale à Miami, une heure, est-ce assez?
(provenance, Luiz Munoz Marin, ==> Miami, ==> Montréal )
Et en admettant que je rate la correspondance pour cause de délais trop courts, la compagnie me mettra-t-elle sur un vol suivant pour Montréal ?
😕 Dites, ça s'annonce mal, à votre avis, avec ce plan-là?
Saluuuut...
Itinéraire et visa en Iran English translation pending
Bonsoir,
En lisant les discussions sur les prob de visa sur l'iran, je viens d'avoir un doute sur le mien qui est de 21 jours.
J'ai demandé (et obtenu !!) a l'ambassade à Paris un visa pour trois semaines de voyages et je viens de realiser que j'arrive un mardi ( tard le soir) et repart trois semaines plus tard par le vol du mardi (tôt le matin). Mon temps de séjour effectif sur le sol iranien sera à peu de 20, 5 jours mais si on compte par " jour entamé", ca fait 22 jours . Ben oui j'arrive le 28 juin et je repars le 19 juillet. Le doute m'assaille, je vais pas en dormir ce soir je crois.
Quelqu'un peut t il m'aider ? je pense qu'en arrivant sur le sol iranien le 28 juin avec un visa de 21 jours, mon visa sera valable que jusqu'au 18 juillet . Me trompe je ?
Je pensais a un truc, partant de Paris a 14h30, j'arrive a téhéran à 22h30 ( 5h 30 de vol + 2h30 de décalage). Pensez vous que je peux attendre avant de passer la douane l'heure fatidique de minuit ?
Bref si quelqu'un a une idée lumineuse ... merci
Bon à part ça, je vous rassure, c'est un vrai bonheur de préparer un voyage un iran . Je suis tout heureux comme avant chaque voyage . C'est beau la vie .
J'aurais encore qques questions.
J'hésite encore sur une partie de mon itinéraire entre deux options. Je compte prendre un vol en arrivant pour le sud et remonter tranquillement en bus, mais j'hésite entre les deux solutions suivantes : soit je prends un vol pour Kerman et j'enchaine sur Shiraz, puis yadz.. soit je prend un vol pour Shiraz, puis je poursuis sur kerman, puis yadz... y a t il un itinéraire plus judicieux que l'autre ou est ce kif-kif ?
Peut on retirer de l'argent dans les banques avec une carte mastercard ?
Faut il amener des dollars ? des euros ? ou des deux ?
Merci beaucoup
En lisant les discussions sur les prob de visa sur l'iran, je viens d'avoir un doute sur le mien qui est de 21 jours.
J'ai demandé (et obtenu !!) a l'ambassade à Paris un visa pour trois semaines de voyages et je viens de realiser que j'arrive un mardi ( tard le soir) et repart trois semaines plus tard par le vol du mardi (tôt le matin). Mon temps de séjour effectif sur le sol iranien sera à peu de 20, 5 jours mais si on compte par " jour entamé", ca fait 22 jours . Ben oui j'arrive le 28 juin et je repars le 19 juillet. Le doute m'assaille, je vais pas en dormir ce soir je crois.
Quelqu'un peut t il m'aider ? je pense qu'en arrivant sur le sol iranien le 28 juin avec un visa de 21 jours, mon visa sera valable que jusqu'au 18 juillet . Me trompe je ?
Je pensais a un truc, partant de Paris a 14h30, j'arrive a téhéran à 22h30 ( 5h 30 de vol + 2h30 de décalage). Pensez vous que je peux attendre avant de passer la douane l'heure fatidique de minuit ?
Bref si quelqu'un a une idée lumineuse ... merci
Bon à part ça, je vous rassure, c'est un vrai bonheur de préparer un voyage un iran . Je suis tout heureux comme avant chaque voyage . C'est beau la vie .
J'aurais encore qques questions.
J'hésite encore sur une partie de mon itinéraire entre deux options. Je compte prendre un vol en arrivant pour le sud et remonter tranquillement en bus, mais j'hésite entre les deux solutions suivantes : soit je prends un vol pour Kerman et j'enchaine sur Shiraz, puis yadz.. soit je prend un vol pour Shiraz, puis je poursuis sur kerman, puis yadz... y a t il un itinéraire plus judicieux que l'autre ou est ce kif-kif ?
Peut on retirer de l'argent dans les banques avec une carte mastercard ?
Faut il amener des dollars ? des euros ? ou des deux ?
Merci beaucoup
Air Austral à Marseille English translation pending
Air Austral à Marseille
Arrivé à La Réunion le lundi 23 mai 2005, le dernier 777 - 200 ER d'Air Austral a effectué ce mardi 14 juin son premier vol commercial Réunion -Mayotte - Moroni (capitale de la république des Comores) - Marseille et retour.
Ce vendredi 17 juin, il bouclera sa première rotation directe Réunion -Marseille et retour.
Le «Caribou» (bienvenu en mahorais) a transporté 137 personnes pour le vol inaugural entre La Réunion et Marseille via Mayotte et les Comores. En fait dans la pratique, cette rotation du mardi sera plus spécifiquement dédiée aux passagers voyageant entre l'île aux parfums, la république comorienne et Marseille. Les voyageurs au départ de La Réunion seront orientés vers le vol direct du vendredi soir avec un retour direct dès le samedi soir. En toute logique puisque ces passagers éviteront ainsi les escales à Mayotte et à Moroni (environ une heure et demie à chacune d'elle).
«Compagnie sérieuse»
«C'est vrai que le vol était un peu long, mais nous avons mis quand même moins de temps qu'avant lorsque l'on devait faire Mayotte - La Réunion et ensuite La Réunion - Paris parfois après plusieurs heures en transit» témoigne Soutienti une jeune Mahoraise, à son arrivée à l'aéroport de Marseille Provence. En compagnie de sa mère «qui est un peu fatiguée, mais pas trop» elle a embarqué à Mayotte. «Cette rotation d'Air Austral est très importante pour les Comores» estime pour sa part Ali Djae, directeur général de l'office de la radio et de la télévision des Comores. Embarqué à Moroni, il remarque, «cette rotation va faire la joie de la communauté comorienne installée à Marseille. Pour eux c'est un rêve qui se réalise. Après trois tentatives de desserte sur La France menées par des compagnies qui ont aujourd'hui disparu, la diaspora a enfin affaire une compagnie sérieuse. Les Comoriens, qu'ils soient dans l'archipel ou installés en France, attendaient cela depuis longtemps».
«Installés dans la durée»
Mercredi soir 15 juin, lors du cocktail célébrant ce vol inaugural en présence notamment des agents de voyages, Gérard Ethève, président du directoire d'Air Austral, rappelait qu'une importante communauté mahoraise et comorienne est implantée dans la cité phocéenne, et, disait-il «je sais combien Mayotte et les Comores attachent de l'importance à une desserte fiable de leurs îles. Je peux leur assurer qu'Air Austral n'a pas mis en place cette rotation uniquement pour faire «un coup» en haute saison et disparaître ensuite en basse saison lorsqu'il y a moins de passagers. Nous nous sommes installés dans la durée».
Premier B777
Ce dont est convaincu Pierre Régis, directeur régional de l'aéroport de Marseille Provence. «Air Austral a prouvé qu'elle est une compagnie sérieuse et nous aimons les compagnies sérieuses» disait-il. Il se réjouissait de l'ouverture de la cette nouvelle ligne, «car après avoir eu jusqu'à trois rotations par semaine entre Marseille et La Réunion, nous avions été réduit à la portion congrue et cela ne nous plaisait pas du tout (il n'existait plus de vols sur la cité phocéenne depuis quelques années - ndlr) puisque la destination Réunion a toujours fait partie de nos lignes historiques». Pierre Régis est d'autant plus satisfait que le B 777 d'Air Austral est le seul gros-porteur de ce type «à fréquenter l'aéroport Marseille Provence». Jocelyne Lauret, présidente du comité du tourisme de La Réunion (CTR), s'est pour sa part félicitée de l'ouverture de la ligne directe Réunion - Marseille. «Le CTR et le conseil régional misent beaucoup sur une expansion de la clientèle touristique dans les différentes régions françaises et notamment en Provence - Côte d'Azur. Air Austral, qui est un partenaire véritable du développement touristique de l'île, est dans le droit fil de cette politique» soulignait-elle.
Une agence à Marseille
À noter que pour répondre à forte demande mahoraise et comorienne ainsi qu'au besoin exprimé par les voyageurs de La Réunion de «pouvoir aller ailleurs qu'à Paris» la compagnie régionale n'a pas fait les choses à moitié. Mi-avril dernier, elle a ouvert une agence dans le centre ville marseillais. «Avant même le lancement des campagnes de publicité, le bouche à oreille s'est mis à fonctionner» note Joël Furiga, directeur régional d'Air Austral à Marseille. Il précise que l'agence «n'a bien sûr pas vocation à faire concurrence aux agents de voyage avec qui nous travaillons en bonne intelligence». Il ajoute, «dans un premier temps, ce sont surtout des Métropolitains qui sont venus acheter des billets. Les Mahorais et les Comoriens ont ensuite commencé à venir. Ils ont été de plus en plus nombreux». Désormais, c'est plutôt de bon augure pour l'avenir de la rotation, les ventes se répartissent presque à parité entre Métropolitains d'une part Mahorais et Comoriens d'autre part. Et les Réunionnais dans tout cela? «Les Réunionnais font ce qu'ils ont toujours fait. Ils achètent leur billet longtemps à l'avance. L'agence a ouvert ses portes en avril, bon nombre de Réunionnais avaient déjà réservé leurs places pour les vacances de juillet - août, voire même de décembre - janvier. C'est donc plutôt la saison prochaine que nous devrions avoir affaire à plus de Réunionnais» explique Joël Furiga.
o L'agence Air Austral est installée au 176 cours Lieutaud 13006 Marseille. Téléphone (n° indigo) 0 825 013 011, fax: 04 91 48 03 19.
o Les prix des billets pour la rotation directe Réunion - Marseille et retour sont alignés sur ceux de la destination Paris: 580 euros hors taxes en basse saison, 1 594 euros hors taxes en haute saison en classe Loisirs Pour la rotation Mayotte - Marseille et retour: 780 euros hors taxes en basse saison, 1 842 euros hors taxes en haute saison en classe Loisirs. Pour la rotation Moroni - Marseille et retour: 930 euros hors taxes en basse saison, 1 877 euros hors taxes en haute saison en classe Loisirs
Arrivé à La Réunion le lundi 23 mai 2005, le dernier 777 - 200 ER d'Air Austral a effectué ce mardi 14 juin son premier vol commercial Réunion -Mayotte - Moroni (capitale de la république des Comores) - Marseille et retour.
Ce vendredi 17 juin, il bouclera sa première rotation directe Réunion -Marseille et retour.Le «Caribou» (bienvenu en mahorais) a transporté 137 personnes pour le vol inaugural entre La Réunion et Marseille via Mayotte et les Comores. En fait dans la pratique, cette rotation du mardi sera plus spécifiquement dédiée aux passagers voyageant entre l'île aux parfums, la république comorienne et Marseille. Les voyageurs au départ de La Réunion seront orientés vers le vol direct du vendredi soir avec un retour direct dès le samedi soir. En toute logique puisque ces passagers éviteront ainsi les escales à Mayotte et à Moroni (environ une heure et demie à chacune d'elle).
«Compagnie sérieuse»
«C'est vrai que le vol était un peu long, mais nous avons mis quand même moins de temps qu'avant lorsque l'on devait faire Mayotte - La Réunion et ensuite La Réunion - Paris parfois après plusieurs heures en transit» témoigne Soutienti une jeune Mahoraise, à son arrivée à l'aéroport de Marseille Provence. En compagnie de sa mère «qui est un peu fatiguée, mais pas trop» elle a embarqué à Mayotte. «Cette rotation d'Air Austral est très importante pour les Comores» estime pour sa part Ali Djae, directeur général de l'office de la radio et de la télévision des Comores. Embarqué à Moroni, il remarque, «cette rotation va faire la joie de la communauté comorienne installée à Marseille. Pour eux c'est un rêve qui se réalise. Après trois tentatives de desserte sur La France menées par des compagnies qui ont aujourd'hui disparu, la diaspora a enfin affaire une compagnie sérieuse. Les Comoriens, qu'ils soient dans l'archipel ou installés en France, attendaient cela depuis longtemps».
«Installés dans la durée»
Mercredi soir 15 juin, lors du cocktail célébrant ce vol inaugural en présence notamment des agents de voyages, Gérard Ethève, président du directoire d'Air Austral, rappelait qu'une importante communauté mahoraise et comorienne est implantée dans la cité phocéenne, et, disait-il «je sais combien Mayotte et les Comores attachent de l'importance à une desserte fiable de leurs îles. Je peux leur assurer qu'Air Austral n'a pas mis en place cette rotation uniquement pour faire «un coup» en haute saison et disparaître ensuite en basse saison lorsqu'il y a moins de passagers. Nous nous sommes installés dans la durée».
Premier B777
Ce dont est convaincu Pierre Régis, directeur régional de l'aéroport de Marseille Provence. «Air Austral a prouvé qu'elle est une compagnie sérieuse et nous aimons les compagnies sérieuses» disait-il. Il se réjouissait de l'ouverture de la cette nouvelle ligne, «car après avoir eu jusqu'à trois rotations par semaine entre Marseille et La Réunion, nous avions été réduit à la portion congrue et cela ne nous plaisait pas du tout (il n'existait plus de vols sur la cité phocéenne depuis quelques années - ndlr) puisque la destination Réunion a toujours fait partie de nos lignes historiques». Pierre Régis est d'autant plus satisfait que le B 777 d'Air Austral est le seul gros-porteur de ce type «à fréquenter l'aéroport Marseille Provence». Jocelyne Lauret, présidente du comité du tourisme de La Réunion (CTR), s'est pour sa part félicitée de l'ouverture de la ligne directe Réunion - Marseille. «Le CTR et le conseil régional misent beaucoup sur une expansion de la clientèle touristique dans les différentes régions françaises et notamment en Provence - Côte d'Azur. Air Austral, qui est un partenaire véritable du développement touristique de l'île, est dans le droit fil de cette politique» soulignait-elle.
Une agence à Marseille
À noter que pour répondre à forte demande mahoraise et comorienne ainsi qu'au besoin exprimé par les voyageurs de La Réunion de «pouvoir aller ailleurs qu'à Paris» la compagnie régionale n'a pas fait les choses à moitié. Mi-avril dernier, elle a ouvert une agence dans le centre ville marseillais. «Avant même le lancement des campagnes de publicité, le bouche à oreille s'est mis à fonctionner» note Joël Furiga, directeur régional d'Air Austral à Marseille. Il précise que l'agence «n'a bien sûr pas vocation à faire concurrence aux agents de voyage avec qui nous travaillons en bonne intelligence». Il ajoute, «dans un premier temps, ce sont surtout des Métropolitains qui sont venus acheter des billets. Les Mahorais et les Comoriens ont ensuite commencé à venir. Ils ont été de plus en plus nombreux». Désormais, c'est plutôt de bon augure pour l'avenir de la rotation, les ventes se répartissent presque à parité entre Métropolitains d'une part Mahorais et Comoriens d'autre part. Et les Réunionnais dans tout cela? «Les Réunionnais font ce qu'ils ont toujours fait. Ils achètent leur billet longtemps à l'avance. L'agence a ouvert ses portes en avril, bon nombre de Réunionnais avaient déjà réservé leurs places pour les vacances de juillet - août, voire même de décembre - janvier. C'est donc plutôt la saison prochaine que nous devrions avoir affaire à plus de Réunionnais» explique Joël Furiga.
o L'agence Air Austral est installée au 176 cours Lieutaud 13006 Marseille. Téléphone (n° indigo) 0 825 013 011, fax: 04 91 48 03 19.
o Les prix des billets pour la rotation directe Réunion - Marseille et retour sont alignés sur ceux de la destination Paris: 580 euros hors taxes en basse saison, 1 594 euros hors taxes en haute saison en classe Loisirs Pour la rotation Mayotte - Marseille et retour: 780 euros hors taxes en basse saison, 1 842 euros hors taxes en haute saison en classe Loisirs. Pour la rotation Moroni - Marseille et retour: 930 euros hors taxes en basse saison, 1 877 euros hors taxes en haute saison en classe Loisirs
Ile de Ré: Plage du Gros Jonc et de la région Bois English translation pending
bonjour, j'aurais aimé avoir des infos sur la plage de gros jonc, et de la region bois en ré
ce qu'il y a a faire, si le quartier est vivant, joli etc !!
merci d'avance :)
merci d'avance :)