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Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
by Vaikeaiti · 2020-01-15 · 14 replies
INTRO

Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.

Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.

Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.

UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.

La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.

UN PEU D'HISTOIRE

Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !

Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.

C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.

ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !

LE HONDURAS UN PAYS METISSE

90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.

DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.

ARGENT

La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.

ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.

DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.

NOTRE PERIPLE

Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.

Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.

1er jour, mercredi 15 janvier

Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.



Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin



Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin

2ème jour : jeudi 16 janvier

Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce

R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !

Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.







Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.



Hôtel Tortugal

Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...

3 ème jour : vendredi 17 janvier

Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras

Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.

Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.

Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.











On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux









Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.

Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.

4ème jour : samedi 18 janvier

Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula

Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.

Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.







Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.

Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.

Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Andalusia with family (and two families) by car, late April 2019
by Amnesix77 · 2019-05-04 · 17 replies
Hi everyone,

Just back from two weeks in Andalusia, and I wanted to share this experience with you—maybe it’ll help with planning a trip. I’ll start with a quick recap in this post and try to add photos and day-by-day details later (still sorting through them). Hope I don’t bore you too much! 😎

Trip details:

April 20 to May 4, 2019:

7 days on the Costa de la Luz (El Puerto de Santa María) in an Airbnb,

4 days at the junction of the Costa del Sol and Costa Tropical (Salobreña) in an Airbnb,

3 days at Cabo de Gata for some rest at a campsite in Los Escullos.

Two families of four, each with our own car: three 9-year-old boys and a 6-year-old girl. One family was more into city exploration (not us, but we’re working on it), and the other preferred relaxation and nature (that’s us). We speak a little Spanish.

Over 5,000 km, including 2,500 km for the round trip from Carcassonne.

The weather: Variable, but we expected better for this region in late April. The first week on the Costa de la Luz was sometimes chilly (< 20°C), and the second week was warmer but not excessive (< 25°C). At least we didn’t get much rain!

Our budget: Around 2600 € per family:

700 € for accommodations, about 50 € per night,

1000 € for meals and restaurants. We usually spent around 50 € per family at restaurants—we ate out for lunch (except for 2–3 picnics) and cooked at home in the evenings, trying to be back by 6 PM.

600 € for activities: Río Tinto, a flamenco show, visits to the Alhambra, Giralda, and Alcázar, Oasis Park with meals, and a kayaking trip.

300 € for gas and tolls.

Preparation: A few months ahead with bookings for accommodations and tickets for the Alhambra, Giralda, and Alcázar. We used a few travel guides—I like the *Évasion* guide for initial planning. *Géoguide* was okay, but our friends’ *Routard* was the most useful. We also spent three months brushing up on Spanish with Mosalingua (a great spaced-repetition method, max 10 minutes a day). Downloaded Maps.me and the Andalusia map in advance—essential. And we used Tricount to track shared expenses with friends—super handy.

What we did/saw:

3 city visits (Seville, Granada, and Cádiz) + Málaga for our friends (we vetoed Córdoba—too many cities for us).

4 white villages (Vejer de la Frontera, Arcos de la Frontera, Grazalema, Ronda) + Tarifa for our friends.

Beaches (Tarifa and Bolonia, Matalascañas, Nerja, Cabo de Gata).

Nature and fun moments: Doñana National Park, a kayaking trip along the rocky coast near Nerja, and the Wild West/animal park in the Tabernas Desert.

A little culture: Río Tinto mines, the archaeological site of Itálica, Columbus’s caravels, Nerja Cave for us, and the Picasso Museum in Málaga for our friends. Plus, seeing the ham-drying process in the Alpujarras (for our friends).

Our highlights

Nerja and the surrounding villages: The rocky coast was amazing, and we loved the kayaking trip, even if the water was freezing for snorkeling. The beaches are sheltered from the wind, the town is charming, and the cave is incredible.

El Rocío and Doñana National Park. El Rocío has a timeless, almost Wild West vibe—we could’ve stayed a day or two. The quiet and pine scents reminded us of the Landes region.

What we didn’t love as much:

Río Tinto mines: Not super exciting, and the guides’ nonstop chatter kind of ruined the "nature" experience.

Our little regrets (for next time):

Forgetting our passports and missing a day trip to Tangier from Tarifa.

Not having an extra day around Nerja to go snowboarding in the Sierra Nevada—just 1.5 hours away (the kayak guide suggested it).

Not spending at least one night in El Rocío to explore Doñana National Park at dawn.

Antequera with the Guadalhorce reservoir and the Caminito del Rey (but it would’ve meant 2 more hours of driving, and we didn’t have the energy).

My general impressions of Andalusia and Spain

Landscapes: A feeling of extreme concentration of a single activity in some areas—endless olive groves, wind farms on the Costa de la Luz (which I thought were well-integrated), rows of buildings along the Costa del Sol (yikes, glad we didn’t stop there), greenhouses around Almería (a shame to have frozen the coast for so many kilometers), and the massive industrial port of Huelva.

What surprised us compared to France was the lack of small hamlets—villages are clearly defined, and people cluster there, leaving vast landscapes without human presence. In France, you find houses scattered everywhere.

Roads: Relatively few tolls. Sure, rest areas aren’t as nice as in France, but the roads are in good condition, and our wallet was happy. The roads are pretty straight with countless bridges and tunnels—the upside (besides fast travel) is that there aren’t many secondary roads disrupting the scenery.

Tourism and activities: A huge variety and richness. Feels like everyone can find something they like, and 15 days barely scratched the surface. It’s amazing how quickly you go from the coast to snow-capped peaks (Sierra Nevada) or from farmland to desert (Tabernas). And the mix of European and Arabic architecture in the same city is really special.

One small regret: Not interacting more with locals. We didn’t luck out with our Airbnbs. But shopkeepers were great—very patient with my broken Spanish! :-)

Overall, I think our choice to stay on the Costa de la Luz and then near Nerja worked well. We could explore pretty easily (even if we logged a lot of kilometers), and the settings were fantastic. The 3 days of total relaxation at Cabo de Gata were perfect.

If you prefer shorter stops, you could try staying in El Rocío (easy access to Seville and great for an early visit to Doñana National Park) or maybe Grazalema for a hike in the mountains (weather-dependent). And of course, Tarifa for a day trip to Tangier or Gibraltar.

More details and photos to come soon!

Laurent
Oenotourisme (vin, cuisine, culture, nature) au Chili et en Argentine English translation pending
by Andrelisa · 2018-12-02 · 5 replies
J'aimerais visiter l'Argentine et le Chili. J'élabore mon itinéraire et louerai un véhicule pour les déplacements. Je désire voir des vignobles, faire du plein air, connaître la culture des gens (cuisine, art...), voir de beaux paysages.
Trajet du lac Atitlan à Semuc Champey puis Rio Dulce? (Guatemala) English translation pending
by Charlotine94 · 2018-09-02 · 3 replies
Bonjour , Je recherche depuis quelques jours les trajets pour aller du Lac Atitlan , à Semuc Champey , puis de Semuc Champey à Rio Dulce , et ca parait assez compliqué ... Et pour etre honnete , je ne trouve même pas ... Est ce que vous auriez des conseils ? ( notamment , quel est le meilleur spot pour dormir pour aller sur le site de Semuc Champey en venant du Lac Atitlan // puis comment en repartir pour aller à Rio Dulce ? ) En vous remerciant pour vos conseils ! Charlotte
Réservation pour les parcs et réserves du Costa Rica à Pâques? English translation pending
by 74nono · 2018-01-20 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons à 2 au Costa Rica du 24 mars au 6 avril prochain (période de la semaine sainte notamment).

Nous voudrions visiter plusieurs parcs et réserves, notamment : Irazu, Cahuita, Reserva Biologica Tirimbina (Sarapiqui), Selva Verde Rainforest Reserve (Sarapiqui), Parque Nacional Volcan Arenal, Arenal Observatory Lodge, Reserva Biologica Bosque Nuboso Monteverde, Reserva Santa Elena (Monteverde), Manuel Antonio.

Pensez-vous qu'il soit préférable de réserver les visites à l’avance pour être sûrs de pouvoir entrer dans ces parcs et réserves ? Savez-vous s’il y a des quotas journaliers ? Le cas échéant quels sont les parcs et réserves pour lesquels il est préférable de réserver ?

Nous n’envisageons pas de faire des tours guidés, mais plutôt des balades libres (sauf à Selva Verde Rainforest Reserve où il semble obligatoire d’avoir un guide et du tour "chocolat de Tirimbina).

Je vous remercie par avance de vos réponses.

Noël
Balades à Torres del Paine et à El Chalten English translation pending
by Darmendrail · 2018-01-06 · 5 replies
faire le lac Grey et le lac Pehoé dans la journée en arrivant à bord d'une voiture depuis laguna Amarga?

comment organiser dans un tempe court depuis EL Chaten le trek Cerro Fitz ROY?(une nuit , un jour)?
Itinéraire de 5 à 6 semaines dans le Sud chilien et en Argentine (Patagonie) English translation pending
by Akhesaa · 2017-05-25 · 14 replies
Bonjour a tous (et pardon pour l'absence d'accents sur ce clavier non-francais !),

J'ai la chance de (re)partir bientot pour un tour du monde, et la Patagonie chilienne et argentine est cette fois prevue, en fevrier-mars 🙂 Je me renseigne depuis quelques temps sur la destination car j'aimerai eventuellement inclure les billets d'avion interne dans mon billet tour du monde, ca peut revenir moins cher. Le defaut, c'est que meme si les dates sont modifiables a volonte, les trajets ne le sont pas, je dois donc prevoir a l'avance quels trajets je souhaite faire en avion. D'ou mon message, pour vous soumettre mon itineraire, avoir votre avis, et pouvoir enfin reserver ce billet TDM ! Mes autres destinations ne demandent pas cette preparation aussi a l'avance.

J'ai 5 a 6 semaines sur place (et je connais deja un peu Santiago et Buenos Aires donc pas besoin d y consacrer trop de temps) :

J1-2 : Santiago J3 : Arrivee Pucon (bus de nuit). J4 a 7 : Environs Pucon : Volcan Villarica / Parc Huerquehue / lago Caburga / El Cani J8 : Bus pour Puerto Varas J7 : Lac Todos Los Santos J8 : Centre de Montana J9 - 10 - 11 : Chiloe J12 : transfert en bus pour Villa la Angostura (Argentine) J13 : Bosque de Arrayanes J14 : Route des 7 Lacs J15 : Cerro Tronador J16 : Cerro Campanario J17 : Avion jusqu'a El Calafate J18 -19 : Perito Moreno J20 : Lago Argentino J21 : Bus pour El Chalten J22 - 25 : Randos a la journee dans la region d'El Chalten J26 : Bus pour Puerto Natales J27-30 : Trek W J31 : Avion pour Ushuaia J32-33 : Environs Ushuaia J34 : Avion pour Trelew J35-37 : Punta Tombo / Peninsule Valdes J38 : Avion pour Buenos Aires

Les grandes questions avec tout ca : - Je n'ai pas inclus le sud du Chili et donc la Carretera Australe en dessous de Puerto Montt >> devrais-je supprimer par exemple Chiloe pour aller y passer une semaine / 10 jours ? Ou cela risque d'etre redondant avec la Patagonie Argentine ?

- Devrais-je supprimer Chiloe tout court ? 🙂 Ce que j'en ai lu/vu ne m'a pas transportee donc je doute serieusement... C'est du temps que je peux passer ailleurs (par exemple quelques jours en Uruguay, ou carrement ailleurs sur mon itineraire).

Merci d'avance pour votre aide !
Ruta 40 entre Cachi et San Antonio de Los Cobres (Argentine) English translation pending
by Quercynois · 2016-03-15 · 10 replies
Bonjour à tous, Quelqu'un peut il me renseigner sur la qualité de la piste entre CACHI et SAN ANTONIO DE LOS COBRES, par La Pomma. En 2008, elle était assez difficile d'après certains. Je pense que peut être ça s'est amélioré! J'aurais un véhicule type Ford Écosport ou Duster, mais en 2x4. Pensez vous que ce soit faisable? Je sais qu'il y à 150 km environ entre les deux. Merci pour vos précieux conseils. Cordialement.
Chutes d'Iguazu et environ English translation pending
by Tourist9 · 2016-02-26 · 3 replies
bonjour,

Nous partons en famille (2 enfants 8 ans et 10ans) en argentine et uruguay en octobre/novembre 2016. Nous arrivons directement a Iguazu (aéroport brésilien) avant de rejoindre Buenos Aires et de poursuivre notre périple en uruguay pour rejoindre des amis. Nous ne savons combien de temps passer dans la région d'Iguazu 2/3/4/5 joursavant de rejoindre buenos aires en avion/car ? Doit-on privilégier le car et faire des arrêts sur la route ou rayonner à partir d'iguazu (location de voiture / tour guidé) ? A iguazu, on dormirait côté argentin (vu sur le forum que c'était mieux) et on voudrait faire 2 jours autour des chutes (1 de chaque côté). On voudrait voir des animaux pour les enfants, peut être des missions (on a vu qu'on pouvait en voir au paraguay ?), on pensait aussi a carlos pelligrini pour voir des animaux et la nature, mais ca a l'air compliqué d'y aller (cher?).

On a pas vraiment de contrainte de temps pour rejoindre Buenos Aires (on peut rentrer en car après nos deux jours à Iguazu. Doit-on rester plus longtemps la haut? y a til des choses à voir entre iguazu et buenos aires ?)

Voilà, beaucoup de doute ? Beaucoup de questions . Merci de vos idées.

Lio
Les cow-boys et les indiens: 3 semaines dans le Sud-Ouest English translation pending
by Globetrekkie · 2013-09-08 · 128 replies
Et voilà, une semaine que nous sommes revenus de notre voyage de 3 semaines au pays de l'Oncle Sam... La nostalgie est déjà là, snif, j'aimerai déjà repartir là bas tant c'est beau et qu'on s'y sent bien.

Enfin, avant un prochain voyage qui sait, il est temps de faire le compte-rendu de celui-là, maintenant que les photos sont bien triées ! Je ne connais pas la nouvelle procédure pour attacher des photos, ça sera ma 1ere tentative, désolée s'il y a quelques couacs...

Petit rappel pour ceux qui n'auraient pas suivi mes précédents carnets : ce voyage est notre 4e aux US : le 1er il y a 5 ans au Sud-Ouest, boucle classique avec les principaux parcs et la Californie, le 2e il y a 3 ans de NY à Miami, et le 3e il y a 2 ans, à L'ouest avec Colorado, Yellowstone, Glacier et jusqu'à Seattle.

Cette année, retour au Sud-Ouest pour notamment visiter les parcs qu'on a zappés jusque là. Ce sera une boucle au départ de Las Vegas, le Nevada, l'Utah, l'Arizona et le Nouveau-Mexique sont au programme.

Bien sûr, comme d'hab merci à tous les habitués du forum, tous ceux qui m'ont aidés pour la construction de l'itinéraire, et aussi, et ils sont nombreux, ceux qui donnent envie avec leurs superbes carnets.

Voilà, il va être temps de s'y mettre ! Allez, 1er essai pour intégrer une photo histoire de mettre l'eau à la bouche

A tout de suite pour la suite
Randonnée sur Big Bend National Park et quiz (Texas) English translation pending
by Arnho · 2013-02-13 · 40 replies
Salut les forumeurs et meuses

Nous allons passer 2 nuits dans le parc (Chisos Mountain Lodge) et donc un journée complète à Big Bend NP en juillet prochain. Ma question porte sur l'organisation de cette journée, car je suis perplexe en regardant la carte. Oui je sais, parce que je commence à vous connaître, vous allez me dire "ça dépend de tes préférences, de ce que tu veux faire..."

Tssss.. je prends les devants:on veut voir les trucs à voir si tu veux pas passer pour un glo quand tu reviens et qu'on te dis "quoi t'es allé à Paris et t'as pas vu la tour Eiffel?"on veut faire des randos, mais pas des randos qui tuent hein, genre les 7 salopards sur le chemin de la mort. De la rando plutôt gentille qui dure une heure ou deux environ, surtout qu'il pourrait bien faire chaud dans le coin en juillet à ce qu'on dit! Le quiz maintenant:

Savez-vous précisément où cette photo a été prise dans le parc? ma source est ici



ATTENTION, NE PAS CONFONDRE AVEC CETTE PHOTO qui est prise aussi à Big Bend NP:



Les montagnes n'ont pas la même forme (on ne me la fait pas 😉). Là c'est le lit du Rio Grande, c'est certain, ça veut pas dire que la précédente n'est pas le lit du Rio Grande, attention, ne me faites pas dire ce que j'ai pas dit mais à minima elle n'est pas prise au même endroit.

Un grand merci par avance pour vos contributions
Pérou: Canyon del Conca - Cabanaconde, Llahuar, Fure et Tapay English translation pending
by Deepthrow · 2012-11-13 · 5 replies
Salut,

Un petit témoignage mon voyage au Pérou. Le but était de faire 3 semaines là bas avec des paysages différents chaque semaine. Un groupe de 6 bien décider à en prendre plein les yeux.

Voulant faire un trek de 4-5 jours, nous avons décidés de faire le Canyon del Colca par nous même sans guide.

Départ donc de Cabanaconde direction LLahuar. Le gérant de l'auberge Pachamama nous avait indiqué le chemin à suivre la veille au soir. Donc direction le bas du village, on passe à coté des arènes, et 1/2 heure plus tard on peut observer tout le canyon et les chemins que nous allons emprunter pendant 4 jours. En continuant nous apercevons 2 condors qui volent. Le chemin se poursuis sur une longue descente pour arriver au fond du Canyon et traverser le Rio Colca à coté des Geysers. Pause repas. On continue sur une piste emprunter par les camions qui ravitaillent la vallée, pas top, mais ça dure pas longtemps. Au niveau d'un replats, on traverse quelques habitations avant de redescendre vers le Rio Huararo que nous traversons via un pont suspendu pour arriver à Llahuar, première étape. C'est en fait un groupement de construction pour accueillir les randonneurs. Les gérants sont supers sympas et on peut profiter des piscines d'eaux chaudes. Nourriture bof-bof mais bonne ambiance. Les chambres sont rudimentaire, mais la couche de couverture est suffisante pour ne pas avoir froid.

Deuxième jour, départ pour Fure petit village perdu dans la montagne. Ça attaque sec pour atteindre Llarapa et Llatica (possibilités de ravitaillement). On traverse à nouveau le Rio Huararo et on attaque LA montée de la journée. Il fait chaud, il fait sec, ça discute pas beaucoup. On passe par l'intersection qui mène vers Malata. Au bout d'une heure on en a finis pour redescendre doucement vers Fure. Une dâme nous attends à l'entrée pour nous proposer son gite. On la suit. Ses chambres sont à l'autre bout du village, coin sympa avec une petite cours de pelouse, idéal pour se reposer. En fait il y a un autre chemin faire Llatica-Fure sans passer par l'intersection, mais c'était pas noter sur nos cartes. On va voir les chutes de Huaruro (sympa) en perdant le chemin à l'aller et au retour. Très bon diner préparer par le giteuse, et petit dej étonnant, composé de truite pêcher par le mari à 3h du matin.

Troisième jour : Fure-Tapay On reprends le chemin de la veille pour rejoindre l'intersection et continuer vers Malata. Le chemin est sympa mais se transforme en piste de camions au bout d'un moment jusqu'à Cosnirhua, ça c'est pas terrible et ça dure une bonne heure. A Consnirhua on fait quelques provisions et on passe un ruisseau pour monter vers Tapay. Montée rude mais pas trop longue. On trouve le seul gite ouvert, chambre en dur super coquette. Village assez grand avec église et école. Les giteurs sont sympathique.

Dernier jour : Tapay-Cabanaconde Afin de ne pas être trop tard à Cabanaconde pour attraper le bus pour Arequipa, on décide de passer par Sangalle au lieu de prendre vers San Juan de Chuccho comme prévu initialement. La descente est sympa, et on profite d'une piscine à Sangalle pour se délasser avant la montée. Montée vers Cabanaconde en pleine chaleur, 2h15 de marches interminables, on en voit jamais la fin. On finis par un chemin qui put les égouts jusqu'à Cabanaconde. Heureusement que l'on a pris cet itinéraire car le bus part à 14h alors que les derniers du groupe arrivent à 13h30. Une douche rapide et on le prends direction Arequipa.

C'est très simple de faire le Canyon sans guide. Il y a pas mal d'indication et avec une petite carte on arrive facilement à se repérer. Sangalle malgré ce qu'en dise beaucoup, ne vaut pas, à mon avis, le détour. Surtout si c'est pour y aller en aller-retour de Cabanaconde. Je ne regrette vraiment pas d'avoir choisi cet initnéraire, car ça fait un peu sortir des chemins emprunter par les agences et de voir des coins un peu retirer.

Deep.
Péloponnèse en septembre et octobre English translation pending
by Lhnena · 2012-07-16 · 11 replies
Bonjour,

Nous sommes deux adultes qui songeons voyager 4 ou 5 semaines dasn la région du Péloponnèse. Nous arriverons à Athènes, comptons louer une auto et partir directement dans la région. Nous voyagerons du 26 septembre au 29 octobre. Plusieurs questions: Y a-t-il à proximité de l'aéroport en faisant route vers le Péloponnèse un endroit bon marché pour passer la nuit. Nous arriverons à 18H00 de Montréal (Canada) et ne comptons pas prendre la route trop longtemps pour cette première fin de journée. Nous louons l'auto de l'aéroport, recommandation de compagnies à ce sujet? Le retour pose la même question puisque nous devons être à l'aéroport à 7 heures le matin.

Ou serait-il préférable de se rendre dans le Péloponnèse en autobus, louer une voiture sur place (dans quelle ville?) et au retour même transport autobus et coucher à Athènes la veille du départ?

Devrions-nous commencer le tour de la région par le nord ou le sud, considérant les conditions de météo ou cela ne fait aucune différence?

Dernière chose, des adresses pour loger bon marché, appartement ou autre puisque nous séjournons presque 5 semaines nous imaginons pouvoir rayonner de certains points.

Bon, cela est plus que suffisant comme demande.

Merci!
Voyage au Guatemala fin juillet/août 2012, insécurité et incontournables? English translation pending
by Anne66 · 2012-02-08 · 24 replies
Bonjour, Nous sommes deux filles de 30 ans à avoir pour projet de partir au Guatemala fin juillet/août 2012. Après plusieurs lectures de messages sur le forum ou autres, nous avons du mal à arrêter notre choix sur cette destination. En effet, la question de l'inscurité revient sans cesse sur le tapis et l'actualité du Guatemala n'est pas pour nous rassurer. Je voulais avoir l'avis de certains voyageurs qui sont allés dans ce pays récemment. Nous avons envie de faire un parcours en passant sur certains sites incontournables (Tikal, semuc champey, rio dulce...) mais aussi de nous balader en campagne ou sur les volcans (où je suppose, il y a moins de touristes et plus ''d'insécurité''?) Nous ne voulons pas forcément profiter des tour operator mais organiser otre voyages seules en nous déplaçant en bus. Quels sont les coins à éviter si il y en a ? ou ceux à ne pas manquer ? Les conseils que vous pourriez nous donner ? J'ai retenu celui de ne pas traîner le soir, d'arriver à destination avant la tombé de la nuit et les comportements de bon sens... J'ai l'impression que quelque soit la destination on doit faire attention : est ce qu'au Guatemala plus qu'ailleurs ? Merci d'avance pour vos réponses.
Itinéraire Guatemala-Belize pour trois semaines et demie English translation pending
by Neloli45 · 2011-06-16 · 3 replies
Bonjour,

Nous partons cet été en famille et en individuel, pour 3.5 semaines pour un circuit itinérant au Guatemala et Belize. Pouvez vous nous donner votre avis sur notre projet et nous éclairer sur certains points: 2J/3N Antigua (excursion Pacaya) 2J/3N Atitlan-Quel endroit est le meilleur pour résider (Pas trop de touristes-Calme-Sécurité) Nous penchons pour San Pédro ou San Marcos? 1J/2N Quetzaltenango-(excursion Santa Maria ou lagune de Chicabal)-La ville vaut elle vraiment le coup ou vaut il mieux s'attarder ailleurs?-Excursion Santa Maria abordable pour des sportifs occasionnels? 1J/2N Nébaj-Le détour en vaut il le coup? Si oui, ne vaut il pas mieux s'attarder à Nebaj et supprimer Quetzaltenango? 1J/1N Chichi pour le marché Transit vers Flores en avion 1J/2N à Tikal 5J/6N à Belize-Quels endroits sont les plus adaptés au snorkeling et à la baignade? Quels hôtels? 1J/2N Rio dulce et Livingston-Le coin en vaut il le coup? 1J/2N Copan Retour vers Antigua ou Guatemala pour vol retour Les autres journées étant consacrées aux transports entre villes. A ce sujet, pouvez vous nous confirmer les durées de trajet? Avez vous des adresses d’hôtel que vous avez particulièrement appréciés? Quelle météo pensez vous que nous aurons pendant notre périple qui se déroulera les 3.5 premières semaines d'Aout?

Merci beaucoup à l'avance pour votre aide.🙂
Chili: croisière entre Puerto Natales et Puerto Arena English translation pending
by Lachenal38 · 2011-04-18 · 5 replies
Bonjour, je recherche des infos sur les possibilité de se rendre à Puerto Arena, depuis Puerto natales, avec les cargos effectuants les ravitaillements des différents ports du Chili. Je n'ai trouvé que des possibilités entre puerto Montt et Puerto Natales. Est ce que quelqu'un peut me donner des infos ou me dire où s'adresser. merci
Trajet en bus Puerto Barrios ou Rio Dulce (Guatemala) vers San Pedro Sula (Honduras)? English translation pending
by Véromars · 2011-03-24 · 1 reply
Bonjour, cet été nous voudrions rejoindre le Honduras en venant du Guatemala. L'étape précédente étant Poptun, je voudrais savoir si quelqu'un a pris le bus (Fuente del norte ?) qui semble relier ces deux villes. Combien de temp cela peut-il prendre ? S'il n'y a qu'un bus à quelle heure part-il ? Merci d'avance pour votre aide
Achat de tickets pour le carnaval de Rio? English translation pending
by FredetNoel · 2011-01-31 · 4 replies
Bojour, Nous sommes 5 amis à partir à Rio pour le carnaval 2011. Avez vous un bon plan por acheter les billets, j'ai regardé sur internet, je trouve cela un peu chere, sur place quelques jour avant est-ce possible. Quelle places conseillerez vous. Merci de vos réponses
Route entre Corrientes et Salta en Argentine? English translation pending
by Obebert · 2010-12-09 · 5 replies
Je voudrais faire la route entre corrientes et salta en voiture en fevrier 2011, quelqu'un peut il me renseignier?
Remontée du Brésil d'Uruguay vers Rio de Janeiro English translation pending
by Ericbrg · 2010-11-02 · 2 replies
Bonjour à tous,

Actuellement en Argentine pour mes études, je souhaite faire un petit treck avec 3 amis... Nous aimerions remonter le Brésil par la côte, du 18 decembre au 30, avec comme but final Rio de Janeiro... Nous aimerions faire qqes escales, aux bords de jolies plages... En regardant par Google earth, j'ai trouvé qqes villes, pouvez vous me dire ce que vous en pensez, et si vous connaissez des petits coins de paradis, nous sommes évidemment preneurs... Porto Alegre, Florianopolis, Ubatuba, Sao Paulo et enfin Rio ... ( les distances qui les séparent nous permettent d'avancer sans passer notre vie dans le bus )

Merci de votre aide

PS : Nous parlons Espagnol et Anglais mais pas Portugais, sera t-il difficile de rencontrer des interlocuteurs ?
Dans quelle ville loger pour une semaine en Algarve (Portugal) et quel itinéraire? English translation pending
by Moune035 · 2010-05-26 · 6 replies
Bonjour,

Mon mari et moi partons dans 10 jours de Beauvais avec Ryanair pour atterrir à Faro en juin prochain pour une semaine. Nous aimons bien la formule location appartement. - Quelqu'un peut-il, s'il vous plait, nous conseiller la ville ou le village vraiment agréable, sympathique et typique en Algarve (bord de mer ou non) ou nous pourrions louer notre logement pour faire un bon tour d'horizon de cette région en voiture? Un endroit pour nous poser certains jours et un endroit stratégique pour visiter la région? - Pouvez-vous aussi me conseiller un itinéraire de l'Algarve pour une semaine?

Merci beaucoup de vos réponses.
Découvrir le Pantanal mi-novembre? English translation pending
by Ad1 · 2009-09-20 · 3 replies
Bonjour,

Apparament c est loin d etre la meilleure saison pour decouvrir le pantanal, es ce vraiment si terrible pendant la saison des pluies?? Connaissez vous un hebergement "bon marché" dans le pantanal ou il est juste agreable de se pauser sans specialement devoir prendre des excursions ?? Merci d avance pour vos reponses.😉
République Dominicaine en août: conseils et excursions? English translation pending
by Atiko · 2009-07-12 · 11 replies
Bonjour

Nous nous sommes décidés pour Punta Cana a partir du 12/08, que pouvez vous nous conseiller sur place? y a t il des endroits à visiter? des marchés? des iles? faune? flore?

Merci pour vos conseils a bientot
Que faire à Quito et autour en cinq jours? English translation pending
by Soph513 · 2009-07-04 · 6 replies
Bonjour, Nous partons en Equateur avec l'UCPA 2 semaines, mais nous avons prévu d'arriver 5 jours avant, histoire de s'acclimater et souffler un peu. Le truc c'est que 5 jours à Quito, ça semble trop, mais on ne sait pas trop quoi faire aux alentours. Vous avez des idées ? Pour info, les principaux sites on les fera avec l'UCPA (Otavalo, lagune de Cuicocha, Cotopaxi, Banos, Amazonie...). Merci beaucoup de vos réponses, on part dans 1 semaine ! Sophie
Voyage routard d'un mois et demi en Argentine English translation pending
by Kennyproject · 2009-05-16 · 9 replies
bonjour à tous, je viens de prendre mon billet d'avion pour l'Amérique du sud, et je vais commencer mon voyage en Argentine, en atterissant bien sûr à Bs-As. Nous sommes 2, budget routard, transports locaux, hébergement en auberges de jeunesse et chez l'habitant.

La question, comment faire au mieux en partant de Bs-As, pour rejoindre Les Terres de feu et repartir au Chili, bolivie, pérou..., sachant que l'on voudrait absolument voir les chutes d'Iguaçu. C'est quoi le mieux, on fait Buenos Aires- Iguaçu, Iguaçu- Bs-As, puis on prend la Route 3 qui descend le long de la côte ou il y a une meilleure option?

L'objectif princiipal en Argentine étant Foz de Iguaçu, Bs-As, péninsule de Valdes, patagonie et Terres de feu.

Gracias.
État de la route entre Chos Malal et Marlargue en Argentine? English translation pending
by Leondorado · 2009-04-14 · 4 replies
Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur l'état de la route entre Chos malal et Malargue en remontant sur Saint Raphaël/. Merci d'avance. Leondorado.
Budget pour la République Dominicaine en pesos et dollars? English translation pending
by Swelly · 2008-12-30 · 12 replies
Bonjour, ma copine et moi partont en république dominicaine en avril, et j'aimerais savoir quel budget en gros suffirait pour passer une semaine, juste pour quelques souvenirs ( rhum, carte postale, bracelet..) et aussi quelques trajet en guagua, je pensais à 800, 1000 pesos par personne, vu qu'en ce moment c'est assez rentable. On mettrait en plus pour les excursions 120$. C'est plus "facile" de payer les excursions en dollar et les frais annexe(souvenir, trajet) en pesos? Je précise qu'on est en tout inclus autrement. merci
Costa Rica: temps de trajet et distance en 4x4 English translation pending
by Vincth · 2008-12-08 · 14 replies
Bonjour, Je pars avec mon amie en mars prochain au Costa-Rica pour 15 jours. J'aimerai savoir s'il est facile de se rendre d'une ville à l'autre, et combien de temps environ on met entre chaque site. Par exemple, combien de temps met-on entre San Jose et la Péninsule de Osa ? Combien de temps pour se rendre de San Jose au Monteverde ? etc...etc... Toutes vos experiences sont les bienvenues.

Merci d'avance. Vincent.
Le Tour du Monde de Monique et Daniel English translation pending
by Modan · 2008-12-06 · 2 replies
Un tour du monde à 60 ans avec notre sac sur le dos : c’est le défi que nous nous sommes lancés en juillet 2007. Nous avons parcouru, pendant un an, des milliers de kilomètres : en avion, en train, en bus, en voiture, en bateau et à pied. Nous avons traversé les cinq continents, visité une vingtaine de pays aussi différents que peuvent l’être, l’Afrique du Sud, l’Inde, l’Australie ou l’Argentine. Nous avons réalisé quatre projets humanitaires en faveur des enfants déshérités qui leurs ont apporté un peu de joie et nous ont permis de nouer des contacts humains exceptionnels. Nous sommes heureux de vous faire partager nos coups de cœur, nos émotions et nos galères. Vous découvrirez en notre compagnie les chutes impressionnantes de Victoria et d’Iguazu, les plus belles baies du monde : Sydney et Rio de Janeiro, des fleuves mythiques comme le Zambèze, le Gange ou le Mékong, la Patagonie avec ses sommets enneigés, ses volcans, ses glaciers, ses lacs et ses forêts.Vous serez saisis par la beauté des temples d’Angkor et des palais du Rajasthan, envoûtés par les déserts du cœur rouge de l’Australie. Vous prendrez aussi conscience de la misère qui règne dans certaines régions du globe : en Inde, à Madagascar, au Cambodge ou encore dans les favelas de Rio de Janeiro. Nous essaierons, enfin, de vous faire partager les contacts privilégiés que nous avons eus, parfois, avec les populations locales. En résumé, jour après jour, partez avec-nous pour une belle aventure.

Bon voyage sur notre site :
http://modan30.free.fr

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