Results for "sac+ou+bagage+|+28"
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Les enfants ne sont pas les bienvenus sur Air France English translation pending
Trouvé sur site FB - AF, je cite :
Sur les vols long-courriers, hors Caraïbes-océan Indien, les poussettes cannes pliantes (dimensions maximales pliées : 15 x 30 x 100 cm) peuvent être acceptées en cabine, en nombre limité.
Pourquoi le reseau COI, "beneficie" t il d'un traitement different ? 😠
Je dois prochainement voyager avec femme et enfant (9 mois, 9kg ..et il ne marche pas encore)....donc pas de poussette entre l'enregistrement et l'embarquement dans l'avion...merci Air France !
Pourquoi le reseau COI, "beneficie" t il d'un traitement different ? 😠
Je dois prochainement voyager avec femme et enfant (9 mois, 9kg ..et il ne marche pas encore)....donc pas de poussette entre l'enregistrement et l'embarquement dans l'avion...merci Air France !
Tout recommencer à l'étranger? English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement en pleine réflexion pour partir et tout recommencer à l'étranger et c'est là que j'ai besoin de vos temoignages... En effet, aujourd'hui je suis dans une situation paradoxale : j'ai un bon niveau d'étude, j'ai un super boulot et pourtant la seule chose qui me motive c'est le challenge de tout recommencer ailleurs. Je souhaite donc discuter avec des personnes qui ont connu cette situation et qui ont franchi le pas (destinations? type de job? difficultés ? solitude ? Expériences réussies? Expériences ratées ? ) bref je suis preneuse de toutes vos expériences et particulièrement de celles de femmes seules qui ont tenté l'aventure.
Merci d'avance !
Je suis actuellement en pleine réflexion pour partir et tout recommencer à l'étranger et c'est là que j'ai besoin de vos temoignages... En effet, aujourd'hui je suis dans une situation paradoxale : j'ai un bon niveau d'étude, j'ai un super boulot et pourtant la seule chose qui me motive c'est le challenge de tout recommencer ailleurs. Je souhaite donc discuter avec des personnes qui ont connu cette situation et qui ont franchi le pas (destinations? type de job? difficultés ? solitude ? Expériences réussies? Expériences ratées ? ) bref je suis preneuse de toutes vos expériences et particulièrement de celles de femmes seules qui ont tenté l'aventure.
Merci d'avance !
Lima - Pisco - Ica - départ pour Arequipa... en 1 jour? English translation pending
Bonjour,
J'atteri un samedi soir à 22h30 à Lima et j'aimerais être en route pour Arequipa le 23 au soir afin d'y arriver le 24 au matin.
Pensez vous qu'il me soit possible de passer voir Pisco et Ica (et Huacachina qui est la raison pour laquelle je veux aller à Ica) entre temps? A partir de quelle heure pourrais je trouver des bus faisant Lima - Pisco? De Pisco à Ica il me semble que les liaisons sont régulières... Et à quel heure sont les derniers départs en soirée d'Ica à Arequipa?
Faut il réserver pour ces différents trajets?
Je n'aurai pas vraiment le temps de me retourner en arrivant à Lima pour chercher si je veux faire ça si vite...
Pour un tour éventuel en Buggy à Huacachina, est il aisé de trouver un départ imminent? Avez vous une idée des prix moyens? (j'ai trouvé 19 euros sur peruinsolite).
Il ne me semble pas avoir lu qu'il y avait une gare routière en tant que telle dans ces villes, faut il donc se ballader avec son gros sac à dos pour les visites? Ou bien est il possible de trouver des consignes?
Merci
J'atteri un samedi soir à 22h30 à Lima et j'aimerais être en route pour Arequipa le 23 au soir afin d'y arriver le 24 au matin.
Pensez vous qu'il me soit possible de passer voir Pisco et Ica (et Huacachina qui est la raison pour laquelle je veux aller à Ica) entre temps? A partir de quelle heure pourrais je trouver des bus faisant Lima - Pisco? De Pisco à Ica il me semble que les liaisons sont régulières... Et à quel heure sont les derniers départs en soirée d'Ica à Arequipa?
Faut il réserver pour ces différents trajets?
Je n'aurai pas vraiment le temps de me retourner en arrivant à Lima pour chercher si je veux faire ça si vite...
Pour un tour éventuel en Buggy à Huacachina, est il aisé de trouver un départ imminent? Avez vous une idée des prix moyens? (j'ai trouvé 19 euros sur peruinsolite).
Il ne me semble pas avoir lu qu'il y avait une gare routière en tant que telle dans ces villes, faut il donc se ballader avec son gros sac à dos pour les visites? Ou bien est il possible de trouver des consignes?
Merci
Comment ne pas se faire voler son vélo en randonnée? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai, cet été, partir en vacances en vélo et sillonner la France. J'aimerai dormir en camping mais j'ai un peu peur de me faire voler mon vélo ou ma remorque. C'est la première fois que je tente cette expérience et j'aimerai avoir des infos ou des astuces pour éviter ce genre de désagrément.
Merci pour vos réponses....😉
Transport du vélo dans les bus et trains pour rejoindre le Kirghizistan English translation pending
salut !
tout est dans le titre.
je projette d'aller faire un tour au khirgistan et au tadjikistan aux mois de juillet/aout.
j'aimerai m'y rendre en bus de paris à moscou ( quelle compagnie accepte les velos sur ce trajet ?),
puis, moscou-almaty(kazakhstan, frontiere du khirgistan) en train.
quelqu'un a t-il deja emprunté cet itineraire avec un velo dans ses bagages?
pourquoi pas l'avion? d'une, je n'aime pas trop le prendre (sauf quand il n'y a pas d'autres solutions...), et de deux, j'adorerai rejoindre l'asie par des moyens terrestres ( histoire de voir les visages changer au fil des kms 🙂 )
enfin, si vous avez des bons plans avion, je suis qd meme prenneur de l'info ! 😛
Merci !!
jerome.
Possibilité de consigner les valises au port de Barcelone? English translation pending
Je terminerai une croisière à Barcelone le 4/5 sur le NCL Gem (voir mon autre post "Qui sera sur le Gem le 19/4"), arrivée à 05 AM au Port. Mais mon avion Gérone/Lille est à 20h45 et j'espère bien profiter de quelques heures pour visiter la ville.
Mais peut-on faire garder ses valises quelque part pour la journée, si possible pas trop loin du point de départ de la navette vers Gérone ?
D'avance merci de vos réponses, =Philippe
Enregistrement de bagages de bout en bout avec changement de compagnie? (AirFrance/Thai Airways) English translation pending
Bonjour
Je vais partir voyager de NANTES à ROISSY avec AIR FRANCE pour prendre à CDG un vol THAI AIRWAYS pour BANGKOK et ensuite un deuxième vol TG pour Chiang Mai. Quelqu'un sait-il s'il est possible que je fasse enregistrer mes bagages à NANTES pour ne les récupérer qu'à l'aéroport de Chiang Mai malgré le changement de cie et sachant qu'AF ne fait pas partie de STAR ALLIANCE ?
merci bcp
Je vais partir voyager de NANTES à ROISSY avec AIR FRANCE pour prendre à CDG un vol THAI AIRWAYS pour BANGKOK et ensuite un deuxième vol TG pour Chiang Mai. Quelqu'un sait-il s'il est possible que je fasse enregistrer mes bagages à NANTES pour ne les récupérer qu'à l'aéroport de Chiang Mai malgré le changement de cie et sachant qu'AF ne fait pas partie de STAR ALLIANCE ?
merci bcp
Hôtel Grand Bahia Montego Bay English translation pending
Bonjour à tous chers voyageurs!
je suis nouvelle sur le forum et j'aimerais beaucoup avoir des renseignements (récents si possible) sur l'hôtel Grand Bahia Principe de Montego Bay en Jamaïque. Je m'y rends en avril avec mon conjoint et nous avons pris une suite-club royal golden: est-ce que ça vaut la peine? Aussi, si nous sommes deux jeunes de 30 ans, croyez-vous que l'on va rencontrer d'autres personnes de notre âge dans cet hôtel ou c'est davantage une clientèle plus âgée? Bref, est-ce que l'animation est présente et est-ce que c'est animé le soir dans l'hôtel et à la discothèque? Est-ce vrai aussi que le soir, dans tous les restaurants de l'hôtel et au buffet, les hommes doivent porter des pantalons longs et des souliers fermés? Chutes de Dunn's River Falls ou YS Falls? Pourquoi un choix plus que l'autre? Croyez-vous que la température sera clémente ou fraîche?. je sais... ça fait beaucoup de questions en peu de phrases, je m'en excuse mais vous savez, quand l'on part vers une nouvelle destination, on aime bien avoir des renseignements qui ne sont pas dans les brochures... alors je remercie d'avance ceux qui prendront le temps de me répondre, ce sera très apprécié!
bye!
je suis nouvelle sur le forum et j'aimerais beaucoup avoir des renseignements (récents si possible) sur l'hôtel Grand Bahia Principe de Montego Bay en Jamaïque. Je m'y rends en avril avec mon conjoint et nous avons pris une suite-club royal golden: est-ce que ça vaut la peine? Aussi, si nous sommes deux jeunes de 30 ans, croyez-vous que l'on va rencontrer d'autres personnes de notre âge dans cet hôtel ou c'est davantage une clientèle plus âgée? Bref, est-ce que l'animation est présente et est-ce que c'est animé le soir dans l'hôtel et à la discothèque? Est-ce vrai aussi que le soir, dans tous les restaurants de l'hôtel et au buffet, les hommes doivent porter des pantalons longs et des souliers fermés? Chutes de Dunn's River Falls ou YS Falls? Pourquoi un choix plus que l'autre? Croyez-vous que la température sera clémente ou fraîche?. je sais... ça fait beaucoup de questions en peu de phrases, je m'en excuse mais vous savez, quand l'on part vers une nouvelle destination, on aime bien avoir des renseignements qui ne sont pas dans les brochures... alors je remercie d'avance ceux qui prendront le temps de me répondre, ce sera très apprécié!
bye!
Hôtel à Roissy CDG proche à pied du Terminal 3 English translation pending
Bonjour,
Je recherche un hôtel à roissy CDG pas cher pour être prés du terminal 3. Et de préférence à pied car mon avion décolle à 7h45 et je dois y être à 4h45(ils disent 3h avant!) Et les navettes commence à 5h00 +/- Merci!!
Je recherche un hôtel à roissy CDG pas cher pour être prés du terminal 3. Et de préférence à pied car mon avion décolle à 7h45 et je dois y être à 4h45(ils disent 3h avant!) Et les navettes commence à 5h00 +/- Merci!!
Éviter les vols à vélo? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir en asie quelques mois en Vélos avec ma tente et je me demande quels sont les truc spour ne pas se faire voler tout son matériel. Lorsqu'on est en ville, comment faire pour laisser son vélo dans un endroit sécuritaire? Est-ce qu'on accepte toujours que les gens placent leur vélos dans leur chambre ? Dans les dortoires, quelle est la solution?
Bref, j'aimerais connaitres les trucs pour éviter tous les ennuis dans les endroits plus pauvres.
Merci! Pierre
Je compte partir en asie quelques mois en Vélos avec ma tente et je me demande quels sont les truc spour ne pas se faire voler tout son matériel. Lorsqu'on est en ville, comment faire pour laisser son vélo dans un endroit sécuritaire? Est-ce qu'on accepte toujours que les gens placent leur vélos dans leur chambre ? Dans les dortoires, quelle est la solution?
Bref, j'aimerais connaitres les trucs pour éviter tous les ennuis dans les endroits plus pauvres.
Merci! Pierre
Retour de quinze jours au Costa Rica English translation pending
Pour ceux que ça intéresse et qui sont en train de préparer leur voyage, je suis rentrée dimanche après 15 jours au Costa Rica. Nous étions 3, nous avions loué un 4x4 avant de partir, de France et nos 2 premières nuits étaient réservées de France aussi. Pour le reste, on s'est débrouillé sur place. Ah oui! petit détail: nous avons voyagé avec Air France puis TACA avec escale à Caracas. Ils n'ont pas fait suivre nos bagages!! Nous les avons eu 2 jours après!!! très sympa... 😠
Voici notre parcours: arrivée et nuit à Alajuela visite de Poas (on a payé, on n'a RIEN vu, complètement sous les nuages dès 8h du mat'!) puis route vers l'Arenal, visite de la cascade de La Fortuna et nuit à l'Arenal Observatory Lodge. On a vu plein de coatis et un singe hurleur là. Pas de sources chaudes puisque pas de bagage! La nuit, le volcan, c'est sublime!! On voit les éruptions!!! tour du lac Arenal et route vers Santa Elena où nous y avons passé 2 nuits: nous avons fait les ponts de Monte Verde avec un guide (canopy tour, c'est juste pour l'adrénaline, ms vous ne verrez rien). On a vu un quetzal, des colibris. On a fait une plantation de café, le jardin des orchidées, le serpentarium. On a vu un capucin aussi. route vers Puntarenas où nous avons passé une nuit pour prendre le ferry le lendemain. J'ai détesté Puntarenas, mais on n'y est pas resté, juste la soirée et la nuit. ferry et route vers Montezuma. On y a passé 2 nuits. Très sympa comme endroit mais bon, ça dépend de ce que vous aimez. Moi, les endroits touristiques ne me dérangent pas. Petits restos, petits bars donnant sur la plage, petite ambiance baba cool sympa. Très belles plages. retour par ferry et route vers Manuel Antonio où nous y avons passé 2 nuits aussi. On a fait le parc, avec ses superbes plages, ses capucins, ses iguanes, ses lézards... route vers Cartago où on a dormi par obligation, on traversait le pays pour la côte Caraïbe. Cartago, ça craint comme ville apparemment quand on voit comment les maisons sont protégées (grilles, fils barbelés...). route galère vers l'embarcadère La Pavona (aucun panneau!!) où nous avons pris un bateau pour Tortuguero. Nous sommes restés 2 nuits là. Très bien! Petit village sans voiture bien sûr!! On a fait le tour du parc, on y a croisé un serpent, des capucins, un toucan, des lézards et des iguanes. Pas besoin de guide. On a fait un tour sur les canaux, en barque sans moteur bien sûr!!! On a vu des petites tortues, des capucins, des singes araignées, des caïmans, plein de hérons différents, une loutre, des iguanes et particulièrement le basilic...retour matinal à La Pavona et route vers Cahuita où nous avons dormi une nuit! Très Jamaïcain!! Ambiance super cool, il ne faut pas les bousculer là-bas! On est trop speed, nous!!! 🙂 Belles plages où on peut surfer, nous, on a fait du bodyboard. Et surtout, on y a vu notre seul et unique paresseux, le soir, par hasard, au détour d'une rue! Génial!!!! retour à Alajuela pour y passer la nuit car vol retour le lendemain matin
Voilà, je ne sais pas si ça vous aidera, mais c'est une idée de parcours. On a roulé pas mal, 1600km je crois mais on a vu plein de choses. Et il faisait chaud! très chaud!!! 30° à 7h du mat'... Si vous avez des questions plus précises, je serais heureuse d'y répondre.
vanessa.
Voici notre parcours: arrivée et nuit à Alajuela visite de Poas (on a payé, on n'a RIEN vu, complètement sous les nuages dès 8h du mat'!) puis route vers l'Arenal, visite de la cascade de La Fortuna et nuit à l'Arenal Observatory Lodge. On a vu plein de coatis et un singe hurleur là. Pas de sources chaudes puisque pas de bagage! La nuit, le volcan, c'est sublime!! On voit les éruptions!!! tour du lac Arenal et route vers Santa Elena où nous y avons passé 2 nuits: nous avons fait les ponts de Monte Verde avec un guide (canopy tour, c'est juste pour l'adrénaline, ms vous ne verrez rien). On a vu un quetzal, des colibris. On a fait une plantation de café, le jardin des orchidées, le serpentarium. On a vu un capucin aussi. route vers Puntarenas où nous avons passé une nuit pour prendre le ferry le lendemain. J'ai détesté Puntarenas, mais on n'y est pas resté, juste la soirée et la nuit. ferry et route vers Montezuma. On y a passé 2 nuits. Très sympa comme endroit mais bon, ça dépend de ce que vous aimez. Moi, les endroits touristiques ne me dérangent pas. Petits restos, petits bars donnant sur la plage, petite ambiance baba cool sympa. Très belles plages. retour par ferry et route vers Manuel Antonio où nous y avons passé 2 nuits aussi. On a fait le parc, avec ses superbes plages, ses capucins, ses iguanes, ses lézards... route vers Cartago où on a dormi par obligation, on traversait le pays pour la côte Caraïbe. Cartago, ça craint comme ville apparemment quand on voit comment les maisons sont protégées (grilles, fils barbelés...). route galère vers l'embarcadère La Pavona (aucun panneau!!) où nous avons pris un bateau pour Tortuguero. Nous sommes restés 2 nuits là. Très bien! Petit village sans voiture bien sûr!! On a fait le tour du parc, on y a croisé un serpent, des capucins, un toucan, des lézards et des iguanes. Pas besoin de guide. On a fait un tour sur les canaux, en barque sans moteur bien sûr!!! On a vu des petites tortues, des capucins, des singes araignées, des caïmans, plein de hérons différents, une loutre, des iguanes et particulièrement le basilic...retour matinal à La Pavona et route vers Cahuita où nous avons dormi une nuit! Très Jamaïcain!! Ambiance super cool, il ne faut pas les bousculer là-bas! On est trop speed, nous!!! 🙂 Belles plages où on peut surfer, nous, on a fait du bodyboard. Et surtout, on y a vu notre seul et unique paresseux, le soir, par hasard, au détour d'une rue! Génial!!!! retour à Alajuela pour y passer la nuit car vol retour le lendemain matin
Voilà, je ne sais pas si ça vous aidera, mais c'est une idée de parcours. On a roulé pas mal, 1600km je crois mais on a vu plein de choses. Et il faisait chaud! très chaud!!! 30° à 7h du mat'... Si vous avez des questions plus précises, je serais heureuse d'y répondre.
vanessa.
La Réunion avec une petite fille de dix-huit mois English translation pending
Bonjour tout le monde!
Avec mon mari nous allons voir des amis à la Réunion et j'aimerais savoir si nous pouvons emmener notre puce de 18 mois?
On se pose des questions au sujet de l'avion et le climat à la réunion?
Merci d'avance!
Bonne soirée!
Avec mon mari nous allons voir des amis à la Réunion et j'aimerais savoir si nous pouvons emmener notre puce de 18 mois?
On se pose des questions au sujet de l'avion et le climat à la réunion?
Merci d'avance!
Bonne soirée!
Réunion avec un bébé de trois semaines et un chat English translation pending
Bonjour, mon mari est muté a la Reunion pour 3 ans et je dois le rejoindre des que j'aurais accouché au mois d'aout. je dois prendre l'avion pendant 12 minimum avec un bb de 15 jours! et je suis tres inquiete de savoir comment ca se passe - est-ce que je peux emmener avec moi dans l'avion le necessaire pour mon bb avec les restrictions du plan vigipirate? ! Deplus j'embarque mon chat et je voulais savoir si un animal en soute ne souffrait pas trop? Enfin je risque d'etre chargée ! et je n'arrive pas a savoir exactement a combien j'ai droit de kilos de bagages et si je depasse?
Merci de votre aide, une future maman superstressée!!!😊
Précautions pour films (pellicule) en voyage? English translation pending
Salut à tous
J'ai eu la désagréable surprise de récupérer des photos avec des couleurs aberrantes après un séjour en Irlande
J'aimerais savoir s'il faut des précautions particulières au niveau de l'avion car on m'a dit que les rayons x destinés à radiographier les bagages pouvaient endommager les films
Et avec un numérique ?
Amicalement Gérard
Et avec un numérique ?
Amicalement Gérard
Appareil à vider l'air dans les valises English translation pending
Bonsoir à tous,
Ma demande vous semblera peu banale mais j'aurai besoin de vos conseils concernant un appareil à vider l'air pour les effets personnels dans la valise.
je m'explique. J'ai entendu vaguement parler d'un appareil qui sert à vider l'air des vêtements contenus dans des poches plastiques.
Cela paraît-il allégerait le poids des valises ; surtout quand on a droit qu'à 20k pour certaines compagnies
Info ou intox? en tout cas je prend cette info avec sérieux car j'aurai tendance à emmener ma maison lors de mes voyages
Toutes les commentaires et les conseils seront les bienvenus.
merci d'avance.
Toutes les commentaires et les conseils seront les bienvenus.
merci d'avance.
Envoyer mon surplus de bagages du Canada en France le moins cher possible English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis en échange à Ottawa depuis Septembre, et j'ai disons accumulé quelques trucs quand même. Je rentre fin mai et je pensais envoyer mon surplus (entre 6 et 10kg je pense, j'espère pas plus) par bateau/surface mail (ce n'est pas un problème si ça arrive 2 mois après).
Post Canada, ça revient pas mal cher quand même. Est-ce que quelqu'un aurait des idées, je n'arrive pas à trouver de bons tuyaux. DHL et Fedex ça me semble hors de prix. Y-a-t-il des compagnies spécifiques ??
Après, je rentre avec Air Canada il me semble. Serait-il en fait plus avantageux de racheter une valise et de payer le surplus à l'aéroport ? (bon après, je ne sais pas comment je vais me débrouiller à l'arrivée à Paris, dans le métro et train jusqu'à Nantes avec 1 backpack et du coup 2 valises, mais bon on verra bien !)
Merci, bonne journée !
Marine
Je suis en échange à Ottawa depuis Septembre, et j'ai disons accumulé quelques trucs quand même. Je rentre fin mai et je pensais envoyer mon surplus (entre 6 et 10kg je pense, j'espère pas plus) par bateau/surface mail (ce n'est pas un problème si ça arrive 2 mois après).
Post Canada, ça revient pas mal cher quand même. Est-ce que quelqu'un aurait des idées, je n'arrive pas à trouver de bons tuyaux. DHL et Fedex ça me semble hors de prix. Y-a-t-il des compagnies spécifiques ??
Après, je rentre avec Air Canada il me semble. Serait-il en fait plus avantageux de racheter une valise et de payer le surplus à l'aéroport ? (bon après, je ne sais pas comment je vais me débrouiller à l'arrivée à Paris, dans le métro et train jusqu'à Nantes avec 1 backpack et du coup 2 valises, mais bon on verra bien !)
Merci, bonne journée !
Marine
Transit entre deux vols d'une heure trente à Caracas English translation pending
Mon vol pour Caracas est confirmé vol IB 7601 arrivée prévue 14H50 Caracas Simon Bolivar airport .
Je desire me rendre à Quito Equateur et le même jour j'ai un vol sur Santa Barbara Airlines à 16H30, départ du même aéroport .Vol : S 31324
Sachant qu'il doit y avoir les bagages à récuperer, les divers controles, et la course jusqu'au comptoir d'enregistrement des bagages, sur Santa Barbara Airlines !!!
Je n'ai pas d'infos sur la grandeur de l'aéroport Simon Bolivar de Caracas .
Quelqu'un a t il vécu cette expérience et est ce réalisable sans trop de stress ???
Merci pour vos réponses .
NILSOU .
Je desire me rendre à Quito Equateur et le même jour j'ai un vol sur Santa Barbara Airlines à 16H30, départ du même aéroport .Vol : S 31324
Sachant qu'il doit y avoir les bagages à récuperer, les divers controles, et la course jusqu'au comptoir d'enregistrement des bagages, sur Santa Barbara Airlines !!!
Je n'ai pas d'infos sur la grandeur de l'aéroport Simon Bolivar de Caracas .
Quelqu'un a t il vécu cette expérience et est ce réalisable sans trop de stress ???
Merci pour vos réponses .
NILSOU .
Achat de rhum et cigares à Cuba English translation pending
Je suis du québec, Je vais a cuba(santa maria Mélia Las Dunas) début mars...j'ai un collegue qui me demande de lui rapporter des cigares. J'ai lu que nous pouvons rapporter 50 cigares (avec facture donc acheter en boutique). Il dit que ca coute environ 50 dollars pour une boite...pourtant je lis qu'acheter des cigares en boutique coute 2-3 fois plus cher.
Quel est la meilleur facon de faire l'achat de cigare...quel est le bon prix...a 30-50$ est des contrebande? A santa clara ou est la meilleur place pour en faire l'achat?
De plus est vrai que le rhum est moin cher dans les aéroport?? Si oui est que cé pareil a santa maria??
merci merci mecri
Quel est la meilleur facon de faire l'achat de cigare...quel est le bon prix...a 30-50$ est des contrebande? A santa clara ou est la meilleur place pour en faire l'achat?
De plus est vrai que le rhum est moin cher dans les aéroport?? Si oui est que cé pareil a santa maria??
merci merci mecri
Train Fes-Marrakech en famille English translation pending
Je vais faire le tajet Fes-Marrakech en train. Nous sommes un couple avec 3 enfants et les bagages qui vont avec.... 😉
Me conseillez vous de prendre la 1ere classe (plus de place pour ranger les bagages??)
De plus faut il payer pour les valises (je pense que les bagages à mains ne posent pas de probleme)
merci
Recherche billet d'avion "open" pour la Nouvelle-Calédonie English translation pending
je recherche un billet open au meilleur prix pour noumea qlq un aurai t il un bon plan . je souhaiterai partir mi-mars
Contrôle des boissons sur le bateau? English translation pending
Bonsoir,
J'aimerai apporter une bouteille de mousseux dans ma valise pour le premier soir dans notre cabine pour trinquer à notre croisière et pour l'anni de mon conjoint. Pensez vous qu'ils peuvent le remarquer et nous la confisquer ? car on donne nos bagages à l'embarquement. Qu'en pensez vous ? est ce que certaines personnes l'ont déjà fait et est-ce que ça passe à l'as.
Merci pour votre réponse
J'aimerai apporter une bouteille de mousseux dans ma valise pour le premier soir dans notre cabine pour trinquer à notre croisière et pour l'anni de mon conjoint. Pensez vous qu'ils peuvent le remarquer et nous la confisquer ? car on donne nos bagages à l'embarquement. Qu'en pensez vous ? est ce que certaines personnes l'ont déjà fait et est-ce que ça passe à l'as.
Merci pour votre réponse
Les trains en Inde English translation pending
Nasmasté
je prépare mon voyage en Inde et prend trois trains en trajet de nuit pour les grandes distances: Delhi/ Bikaner ou JaisalmerJaisalmer/ Jodhpur (soit celuide 23h15 ou celui de 16h)Udaïpur/ Jaïpur
Quelles sont les meilleures classes entre AC1, AC2, AC3? J'ai cru comprendre que c'étais AC1 mais je ne suis pas sûre.
Quel est le niveau de propreté et de sécurité pour chaque classes?
J'ai lu sur le forum que des personnes se sont fait voler leurs sacs avec des cadenas sous leur nez😄!!! faut-il puisqu'on part à quatre que quelqu'un monte la garde !!!😉
Je souhaite réserver mes billet de train via le site mais je ne comprend pas bien pour Pin/ code :je met mon code postale de France ? et pour city State, et country je mets la ville la région et le pays si j'ai bien compris ????!!!!!!!🤪 MERCI DE M'AIDER .....😉🙂🙂
je prépare mon voyage en Inde et prend trois trains en trajet de nuit pour les grandes distances: Delhi/ Bikaner ou JaisalmerJaisalmer/ Jodhpur (soit celuide 23h15 ou celui de 16h)Udaïpur/ Jaïpur
Quelles sont les meilleures classes entre AC1, AC2, AC3? J'ai cru comprendre que c'étais AC1 mais je ne suis pas sûre.
Quel est le niveau de propreté et de sécurité pour chaque classes?
J'ai lu sur le forum que des personnes se sont fait voler leurs sacs avec des cadenas sous leur nez😄!!! faut-il puisqu'on part à quatre que quelqu'un monte la garde !!!😉
Je souhaite réserver mes billet de train via le site mais je ne comprend pas bien pour Pin/ code :je met mon code postale de France ? et pour city State, et country je mets la ville la région et le pays si j'ai bien compris ????!!!!!!!🤪 MERCI DE M'AIDER .....😉🙂🙂
Retour sur mes cinq derniers vols English translation pending
Bonjour à tous,
Voici 5 petits trip reports de mes derniers vols, si jamais ça intéresse quelqu'un. Sans photos, je suis désolé, mais vous trouverez : Un vol Lyon-Seattle avec BA en Buisness ; Un vol Lyon-St Petersbourg avec AF/KL en Tempo (déjà posté quelque part sur ce forum je crois) ; Un vol Lyon-Berlin avec EZY ; Un vol Nice-Paris-Nice-Lyon avec AF en Tempo ; Un vol Lyon-Londres avec EZY ;
Bons voyages à tous !
LYS-LHR-SEA-LHR-LYS (Lyon-Londres-Seattle-Londres-Lyon) British Airways – Business (Club Europe & Club World)
Prix du billet : 7245, 18€ TTC pour une personne (plein tarif) ;
Départ le 5 octobre 2007 de Lyon à 11:55 et arrivée le même jour à 16 :35 à Seattle ; Retour le 6 octobre 2007 de Seattle à 18 :40 et arrivée le lendemain à 18 :35 à Lyon ;
Un long voyage donc, pour 24 heures sur place à Seattle. Je voyage avec British Airways, en Business. Première fois que je prends BA pour un vol long courrier, et je dois avouer que j’en suis extrêmement satisfait !
Vol BA0361 LYS-LHR 5 Octobre / 11:55 - 12:40
Enregistrement de bout en bout au comptoir d’enregistrement à Saint-Exupéry. Je n’ai pas de bagages en soute, juste un sac cabine donc très rapide, et pas de risque de perte du bagage à Londres. Vol agréable, pas de service car je dors. Arrivée au T4.
Vol BA0049 LHR-SEA 5 Octobre / 15:05 - 16:35
Départ du même terminal, le T4. Petit passage au salon Club, avec une restauration bonne et beaucoup de choix. Vol effectué en 747, placé au pont supérieur, rangée 62 avec un siège inversé. Service impeccable. Coupe de champagne avant le début du vol, décollage à l’heure. IFE plutôt sympathique, avec des films récents. Siège lit complètement plat, d’1m80, génial ! Cabine très calme, impression d’espace privé. Idéal pour travailler. Je n’ai pas vraiment vu le temps passer. Pour le repas, choix d’entrée et de plats, vin et champagne. Pas exceptionnel mais largement mangeable. Vol très agréable, j’en profite pour dormir.
Vol BA0048 SEA-LHR 6 Octobre / 15 :05 – 16 :35
J’ai un siège dans le sens de la marche. Aucune différence notable pour le service. Dîner pris à SEA au salon BA pour pouvoir dormir dans l’avion. Siège lit plat encore une fois, génial après avoir passé 24 heures à SEA sans trop dormir. Avion à l’heure à l’arrivée, sans aucun problème.
Finalement, je n’ai pas pris le vol retour LHR-LYS et j’en ai profité pour aller faire un tour à Londres, rentré avec EasyJet sur NCE le 8 Octobre.
XYD-CDG-LED-AMS-LYS (Lyon – Paris – Saint-Pétersbourg – Amsterdam – Paris ) Air France/KLM en Tempo (Economique)
Prix du billet : 301, 23€ via Ebookers
Départ le 23 Octobre 2007 de Lyon Part-Dieu à 09:22 et arrivée à 21:40 à Saint-Pétersbourg ; Départ le 29 Octobre 2007 de Saint-Pétersbourg à 18:30 et arrivée à 22:20 à Lyon Saint-Exupéry ;
Air France : XYD-CDG-LED 23 Octobre 2007
Vol effectué avant le début de la grève, comprenant un billet TGVAir au départ de Lyon Part Dieu pour CDG, puis un CDG-LED avec AF. Je me présente au comptoir TGVAir à Lyon Part-Dieu pour prendre le train de 09h22 (AF7264), on me remet mon billet de train et ma carte d'embarquement pour le CDG-LED, avec place déjà attribuée (23A sur un A319).
Je monte dans le train, je suis en Tempo donc en 2nd sur la SNCF, dans un wagon réservé. On est une dizaine pour une trentaine de places assises, 2h de TGV dans ces conditions là ça ne pose pas vraiment de problème, départ et arrivée à l'heure, donc tout va bien. Arrivée à CDG je découvre, à mon grand désespoir que mon vol part du terminal 2B, que je déteste, notamment pour son organisation (on passe la douane avant d'enregistrer les bagages, donc en zone sous douane tout est cher et on ne peut pas fumer).
J'arrive donc à CDG à 11h21 et mon vol pour LED est à 16h25 (AF 2898). Je vais donc tranquillement me poser dans un restaurant/bar au 2B en attendant. A 15h, je passe la douane au 2B, je m'enregistre, aucun problème, vol prévu à l'heure.
A 16h une partie du terminal est évacuée par la police, un sac a été oublié dans la zone sous douane. Le sac sera implosé par les démineurs aux alentours de 16h45, l'accès aux portes étant coupées. Mon vol partira donc avec une heure de retard. Malgrès ce retard, non imputable à Air France bien sur, ce n'est pas la compagnie qui a décidé de déclencher une alerte à la bombe, ce vol fut particulièrement agréable, bien que l'A319 fut quasiment plein.
Je tiens à dire que les PNC d'Air France étaient vraiment super sur ce vol, très sympathiques, très disponibles. L'un des PNC est même venu me voir avec la PIL pour me demander quel aéroport était XYD car cela l'intriguait. Vraiment très sympa, j'ai ensuite eu droit à un service personnalisé (il avait retenu mon nom, et je dois avouer que ça fait bizarre de se faire appeler par son nom lors d'un service en economy). Arrivée à LED avec une heure de retard, comme au départ.
Air France : XYD-CDG-LED 23 Octobre 2007
Départ le 29 de LED par le vol KL 1396, rien de spécial à signaler à part la mauvaise organisation de l'enregistrement, effectué en partie par du personnel de l'aéroport, sur seulement 3 comptoirs (en sachant que l'enregistrement par internet et téléphone n'est pas possible depuis LED) donc 45 minutes de queue !
Je tombe moi sur un comptoir tenu par du personnel de KL, qui me remet ma carte d'embarquement pour le LED-AMS (place 14B sur un 737-800). Super j'ai l'issue de secours. Avion plein à craquer en éco, genre dans les 95% de remplissage si ce n'est plus. Cela m'a étonné qu'on me mette en issue de secours sur KL étant donné que je parles certes Anglais, mais que j'ai 17 ans.
On me donne ma carte d'embarquement pour le AMS-LYS à LED, avec la place 12A (sur un A318 d'AF, vol KL2029/AF3485) et on me confirme que mon vol sera opéré bien que AF soit en grève. J'avoue avoir été déçu, n'étant pas pressé, je me serai bien fait une nuit à AMS, mais bon, tant pis. Le vol LED-AMS, toujours la même boite repas froid de KL, toujours aussi pas très bon, mais bon, quand on prend KL en MC on sait à quoi s'attendre. Arrivée à Schipool à l'heure, passage de la douane sans problème pour rentrer en zone Schengen et passage en zone C pour mon vol AMS-LYS.
Le vol AF était effectivement opéré, PNC super sympa (et non-gréviste) avec une équipe complète pour genre 25% de remplissage. J'avais les 3 sièges de la rangée 12 pour moi. Les PNC on été vraiment cool, on a eu droit à deux passages pour les boissons, et deux sandwichs par personne, ce qui m'a étonné.
Arrivée à LYS à l'heure, par contre pas de passerelle, l'avion passait la nuit ici je pense, vu que nous sommes arrivés à 22h20, donc il s'est mis directement au parking éloigné du terminal, et débarquement en bus.
Gain des miles avec Fréquence Jeune : XYD-CDG : 1000 miles statut (classe N) CDG-LED : 330 miles statut, 1 vol statut (classe N) LED-AMS : 275 miles statut, 1 vol statut (classe E) AMS-LYS : 187 miles statut, 1 vol statut (classe E)
Vous remarquerez qu'avec FJ on gagne plus à faire 2h de TGV (XYD-CDG) que 8h d'avion (CDG-LED-AMS-LYS), ce qui n'est pas très logique mais qui m'arrange bien quand même !
Conclusion : Je tiens à dire qu'Air France m'a agréablement surpris (mis à part les différents problèmes classiques à CDG 2B, je gardais de mauvais souvenirs d'AF en MC. On peut cependant déplorer qu'AF et KL ne servent pas du chaud sur des vols MC de 3h30/3h (CDG-LED et LED-AMS) aux heures de dîner. A part ça, équipage super sympa sur les 2 vols AF, un peu plus distant sur KL mais rien à reprocher de particulier.
LYS-SXF-LYS (Lyon-Berlin Schonefeld-Lyon) EasyJet - Economique (sans blague!)
Prix du billet : 108, 46€ TTC pour 2 personnes avec 2 bagages en soute ;
Départ le 16 Novembre 2007 de Lyon à 10:35 et arrivée à 12:25 à Berlin ; Départ le 18 Novembre 2007 de Berlin à 09:45 et arrivée à 11:35 à Lyon ;
Première fois que je reprends EasyJet depuis 2004, où, un 23 décembre, j’ai du passer la nuit à l’aéroport de Londres Luton en attendant un hypothétique départ pour Nice, initialement prévu à 19 :30 et qui se fera en réalité à 05:30 du matin.
Vols sans aucun problème, c’est du EasyJet mais avec les sièges 01A et 01B, nouas passons un voyage très agréable. Pas de service gratuit, mais les prix des boissons restent raisonnables. Départ à l’heure et arrivée en avance, aucun problème.
Idem au retour, sièges 01E et 01F, avec la cloison devant, très agréable niveau espace. Hôtesses et steward très sympathiques. Pour 54€ par personne, je suis vraiment content. Niveau rapport qualité/prix, pour du court courrier comme cela, c’est impeccable, sachant qu’Air France nous faisait l’aller/retour à 140€ par personne via Paris.
NCE-ORY-NCE-LYS (Nice-Orly-Nice-Lyon) Air France – Economique
Prix du billet : 241, 70€ TTC pour les 3 vols en tarif jeune ; 3000 miles Flying Blue (vive le tarif jeune)
Départ le 5 octobre 2007 de Nice à 11:05 et arrivée à 12:30 à Paris Orly ; Retour le 6 octobre 2007 de Paris Orly à 12:00 et à 13:20 à Nice ; Départ le 5 octobre 2007 de Nice à 18:20 et arrivée à 19:20 à Lyon ;
Aucun problème sur les vols La Navette entre Nice et Orly, à l’aller comme au retour, service normal. A noter, petite déception, le traditionnel mélange de biscuits salés a changé, moins bon qu’avant à mon goût. Les clubs jambon sont toujours à 6€ en salle d’embarquement 20 à Orly, et toujours pas de caviar dedans pourtant ! Enfin, passons…. Un service Air France domestique normal quoi, bien qu’un léger retard à l’aller, départ avec 20 minutes de retard, arrivée avec 10 minutes de retard.
Vol Nice-Lyon opéré par Régional comme d’habitude, sandwich infect (rien de neuf quoi). Départ et arrivée à l’heure.
LYS-STN-LYS (Lyon-Londres Stansted-Lyon) EasyJet – Economique
Prix du billet : 139, 26€ pour 2 personnes, avec 1 bagage de soute en tout.
Départ le 5 octobre 2007 de Lyon à 14:55 et arrivée à 15:35 à Londres Stansted ; Retour le 6 octobre 2007 de Londres Stansted à 17:30 et à 20:15 à Lyon ;
Idem que pour Berlin en novembre, vol très agréable, placés en rangée 1 à l’aller comme au retour, personnel sympathique et présent, ponctuel. Seul petit problème à noter, le prix exorbitant du Stansted Express pour relier le centre de Londres : 24£ l’aller/retour, soit 31€ environ.
Paiement d’un deuxième bagage à enregistrer au retour : 8£ à rajouter au prix du billet, mais si on ne fait pas de folie dans les magasins, aucune raison que ça arrive !
Voici 5 petits trip reports de mes derniers vols, si jamais ça intéresse quelqu'un. Sans photos, je suis désolé, mais vous trouverez : Un vol Lyon-Seattle avec BA en Buisness ; Un vol Lyon-St Petersbourg avec AF/KL en Tempo (déjà posté quelque part sur ce forum je crois) ; Un vol Lyon-Berlin avec EZY ; Un vol Nice-Paris-Nice-Lyon avec AF en Tempo ; Un vol Lyon-Londres avec EZY ;
Bons voyages à tous !
LYS-LHR-SEA-LHR-LYS (Lyon-Londres-Seattle-Londres-Lyon) British Airways – Business (Club Europe & Club World)
Prix du billet : 7245, 18€ TTC pour une personne (plein tarif) ;
Départ le 5 octobre 2007 de Lyon à 11:55 et arrivée le même jour à 16 :35 à Seattle ; Retour le 6 octobre 2007 de Seattle à 18 :40 et arrivée le lendemain à 18 :35 à Lyon ;
Un long voyage donc, pour 24 heures sur place à Seattle. Je voyage avec British Airways, en Business. Première fois que je prends BA pour un vol long courrier, et je dois avouer que j’en suis extrêmement satisfait !
Vol BA0361 LYS-LHR 5 Octobre / 11:55 - 12:40
Enregistrement de bout en bout au comptoir d’enregistrement à Saint-Exupéry. Je n’ai pas de bagages en soute, juste un sac cabine donc très rapide, et pas de risque de perte du bagage à Londres. Vol agréable, pas de service car je dors. Arrivée au T4.
Vol BA0049 LHR-SEA 5 Octobre / 15:05 - 16:35
Départ du même terminal, le T4. Petit passage au salon Club, avec une restauration bonne et beaucoup de choix. Vol effectué en 747, placé au pont supérieur, rangée 62 avec un siège inversé. Service impeccable. Coupe de champagne avant le début du vol, décollage à l’heure. IFE plutôt sympathique, avec des films récents. Siège lit complètement plat, d’1m80, génial ! Cabine très calme, impression d’espace privé. Idéal pour travailler. Je n’ai pas vraiment vu le temps passer. Pour le repas, choix d’entrée et de plats, vin et champagne. Pas exceptionnel mais largement mangeable. Vol très agréable, j’en profite pour dormir.
Vol BA0048 SEA-LHR 6 Octobre / 15 :05 – 16 :35
J’ai un siège dans le sens de la marche. Aucune différence notable pour le service. Dîner pris à SEA au salon BA pour pouvoir dormir dans l’avion. Siège lit plat encore une fois, génial après avoir passé 24 heures à SEA sans trop dormir. Avion à l’heure à l’arrivée, sans aucun problème.
Finalement, je n’ai pas pris le vol retour LHR-LYS et j’en ai profité pour aller faire un tour à Londres, rentré avec EasyJet sur NCE le 8 Octobre.
XYD-CDG-LED-AMS-LYS (Lyon – Paris – Saint-Pétersbourg – Amsterdam – Paris ) Air France/KLM en Tempo (Economique)
Prix du billet : 301, 23€ via Ebookers
Départ le 23 Octobre 2007 de Lyon Part-Dieu à 09:22 et arrivée à 21:40 à Saint-Pétersbourg ; Départ le 29 Octobre 2007 de Saint-Pétersbourg à 18:30 et arrivée à 22:20 à Lyon Saint-Exupéry ;
Air France : XYD-CDG-LED 23 Octobre 2007
Vol effectué avant le début de la grève, comprenant un billet TGVAir au départ de Lyon Part Dieu pour CDG, puis un CDG-LED avec AF. Je me présente au comptoir TGVAir à Lyon Part-Dieu pour prendre le train de 09h22 (AF7264), on me remet mon billet de train et ma carte d'embarquement pour le CDG-LED, avec place déjà attribuée (23A sur un A319).
Je monte dans le train, je suis en Tempo donc en 2nd sur la SNCF, dans un wagon réservé. On est une dizaine pour une trentaine de places assises, 2h de TGV dans ces conditions là ça ne pose pas vraiment de problème, départ et arrivée à l'heure, donc tout va bien. Arrivée à CDG je découvre, à mon grand désespoir que mon vol part du terminal 2B, que je déteste, notamment pour son organisation (on passe la douane avant d'enregistrer les bagages, donc en zone sous douane tout est cher et on ne peut pas fumer).
J'arrive donc à CDG à 11h21 et mon vol pour LED est à 16h25 (AF 2898). Je vais donc tranquillement me poser dans un restaurant/bar au 2B en attendant. A 15h, je passe la douane au 2B, je m'enregistre, aucun problème, vol prévu à l'heure.
A 16h une partie du terminal est évacuée par la police, un sac a été oublié dans la zone sous douane. Le sac sera implosé par les démineurs aux alentours de 16h45, l'accès aux portes étant coupées. Mon vol partira donc avec une heure de retard. Malgrès ce retard, non imputable à Air France bien sur, ce n'est pas la compagnie qui a décidé de déclencher une alerte à la bombe, ce vol fut particulièrement agréable, bien que l'A319 fut quasiment plein.
Je tiens à dire que les PNC d'Air France étaient vraiment super sur ce vol, très sympathiques, très disponibles. L'un des PNC est même venu me voir avec la PIL pour me demander quel aéroport était XYD car cela l'intriguait. Vraiment très sympa, j'ai ensuite eu droit à un service personnalisé (il avait retenu mon nom, et je dois avouer que ça fait bizarre de se faire appeler par son nom lors d'un service en economy). Arrivée à LED avec une heure de retard, comme au départ.
Air France : XYD-CDG-LED 23 Octobre 2007
Départ le 29 de LED par le vol KL 1396, rien de spécial à signaler à part la mauvaise organisation de l'enregistrement, effectué en partie par du personnel de l'aéroport, sur seulement 3 comptoirs (en sachant que l'enregistrement par internet et téléphone n'est pas possible depuis LED) donc 45 minutes de queue !
Je tombe moi sur un comptoir tenu par du personnel de KL, qui me remet ma carte d'embarquement pour le LED-AMS (place 14B sur un 737-800). Super j'ai l'issue de secours. Avion plein à craquer en éco, genre dans les 95% de remplissage si ce n'est plus. Cela m'a étonné qu'on me mette en issue de secours sur KL étant donné que je parles certes Anglais, mais que j'ai 17 ans.
On me donne ma carte d'embarquement pour le AMS-LYS à LED, avec la place 12A (sur un A318 d'AF, vol KL2029/AF3485) et on me confirme que mon vol sera opéré bien que AF soit en grève. J'avoue avoir été déçu, n'étant pas pressé, je me serai bien fait une nuit à AMS, mais bon, tant pis. Le vol LED-AMS, toujours la même boite repas froid de KL, toujours aussi pas très bon, mais bon, quand on prend KL en MC on sait à quoi s'attendre. Arrivée à Schipool à l'heure, passage de la douane sans problème pour rentrer en zone Schengen et passage en zone C pour mon vol AMS-LYS.
Le vol AF était effectivement opéré, PNC super sympa (et non-gréviste) avec une équipe complète pour genre 25% de remplissage. J'avais les 3 sièges de la rangée 12 pour moi. Les PNC on été vraiment cool, on a eu droit à deux passages pour les boissons, et deux sandwichs par personne, ce qui m'a étonné.
Arrivée à LYS à l'heure, par contre pas de passerelle, l'avion passait la nuit ici je pense, vu que nous sommes arrivés à 22h20, donc il s'est mis directement au parking éloigné du terminal, et débarquement en bus.
Gain des miles avec Fréquence Jeune : XYD-CDG : 1000 miles statut (classe N) CDG-LED : 330 miles statut, 1 vol statut (classe N) LED-AMS : 275 miles statut, 1 vol statut (classe E) AMS-LYS : 187 miles statut, 1 vol statut (classe E)
Vous remarquerez qu'avec FJ on gagne plus à faire 2h de TGV (XYD-CDG) que 8h d'avion (CDG-LED-AMS-LYS), ce qui n'est pas très logique mais qui m'arrange bien quand même !
Conclusion : Je tiens à dire qu'Air France m'a agréablement surpris (mis à part les différents problèmes classiques à CDG 2B, je gardais de mauvais souvenirs d'AF en MC. On peut cependant déplorer qu'AF et KL ne servent pas du chaud sur des vols MC de 3h30/3h (CDG-LED et LED-AMS) aux heures de dîner. A part ça, équipage super sympa sur les 2 vols AF, un peu plus distant sur KL mais rien à reprocher de particulier.
LYS-SXF-LYS (Lyon-Berlin Schonefeld-Lyon) EasyJet - Economique (sans blague!)
Prix du billet : 108, 46€ TTC pour 2 personnes avec 2 bagages en soute ;
Départ le 16 Novembre 2007 de Lyon à 10:35 et arrivée à 12:25 à Berlin ; Départ le 18 Novembre 2007 de Berlin à 09:45 et arrivée à 11:35 à Lyon ;
Première fois que je reprends EasyJet depuis 2004, où, un 23 décembre, j’ai du passer la nuit à l’aéroport de Londres Luton en attendant un hypothétique départ pour Nice, initialement prévu à 19 :30 et qui se fera en réalité à 05:30 du matin.
Vols sans aucun problème, c’est du EasyJet mais avec les sièges 01A et 01B, nouas passons un voyage très agréable. Pas de service gratuit, mais les prix des boissons restent raisonnables. Départ à l’heure et arrivée en avance, aucun problème.
Idem au retour, sièges 01E et 01F, avec la cloison devant, très agréable niveau espace. Hôtesses et steward très sympathiques. Pour 54€ par personne, je suis vraiment content. Niveau rapport qualité/prix, pour du court courrier comme cela, c’est impeccable, sachant qu’Air France nous faisait l’aller/retour à 140€ par personne via Paris.
NCE-ORY-NCE-LYS (Nice-Orly-Nice-Lyon) Air France – Economique
Prix du billet : 241, 70€ TTC pour les 3 vols en tarif jeune ; 3000 miles Flying Blue (vive le tarif jeune)
Départ le 5 octobre 2007 de Nice à 11:05 et arrivée à 12:30 à Paris Orly ; Retour le 6 octobre 2007 de Paris Orly à 12:00 et à 13:20 à Nice ; Départ le 5 octobre 2007 de Nice à 18:20 et arrivée à 19:20 à Lyon ;
Aucun problème sur les vols La Navette entre Nice et Orly, à l’aller comme au retour, service normal. A noter, petite déception, le traditionnel mélange de biscuits salés a changé, moins bon qu’avant à mon goût. Les clubs jambon sont toujours à 6€ en salle d’embarquement 20 à Orly, et toujours pas de caviar dedans pourtant ! Enfin, passons…. Un service Air France domestique normal quoi, bien qu’un léger retard à l’aller, départ avec 20 minutes de retard, arrivée avec 10 minutes de retard.
Vol Nice-Lyon opéré par Régional comme d’habitude, sandwich infect (rien de neuf quoi). Départ et arrivée à l’heure.
LYS-STN-LYS (Lyon-Londres Stansted-Lyon) EasyJet – Economique
Prix du billet : 139, 26€ pour 2 personnes, avec 1 bagage de soute en tout.
Départ le 5 octobre 2007 de Lyon à 14:55 et arrivée à 15:35 à Londres Stansted ; Retour le 6 octobre 2007 de Londres Stansted à 17:30 et à 20:15 à Lyon ;
Idem que pour Berlin en novembre, vol très agréable, placés en rangée 1 à l’aller comme au retour, personnel sympathique et présent, ponctuel. Seul petit problème à noter, le prix exorbitant du Stansted Express pour relier le centre de Londres : 24£ l’aller/retour, soit 31€ environ.
Paiement d’un deuxième bagage à enregistrer au retour : 8£ à rajouter au prix du billet, mais si on ne fait pas de folie dans les magasins, aucune raison que ça arrive !
Protection des bagages English translation pending
bonjour a tous!
voila, j'aurais aimé savoir quelles solutions opter vous quand vous vous retrouvez en ville, et que l'on doit quitter son velo. Cadenas pour le velo, mais pour les sacoches et leur contenu?
Debutant tout juste en cyclo randonné, je me posais cette question.
Peut etre vous en remettez vous a votre bonne etoile??
voila, j'aurais aimé savoir quelles solutions opter vous quand vous vous retrouvez en ville, et que l'on doit quitter son velo. Cadenas pour le velo, mais pour les sacoches et leur contenu?
Debutant tout juste en cyclo randonné, je me posais cette question.
Peut etre vous en remettez vous a votre bonne etoile??
Randonnée à vélo longue distance et mini budget matériel English translation pending
Bonjour à tous,
je compte me mettre au vélo de longue distance mais j'ai un gros souci...de budget !!!
En me renseignant un peu partout, je ne trouve que des posts avec un vélo qui coute cher, du matos qui coute cher, etc...
Donc je vous expose ce que je souhaiterais faire et vous me dites si ça relève de la psychiatrie...
- Mon objectif est de faire essentiellement de la route. Le Ventoux est prévu pour début Mai avec départ du Luc en Provence. Rouler hors routes ne me motive pas pour l'instant.
- Je pense me doter d'une remorque car j'ai cru comprendre que les roues arrières n'aimaient pas trop les sacoches. Et ça me parait plus adapté. Mais au niveau tarif dur dur. Je ne sais pas encore trop comment je vais my prendre.
- Pour le vélo, je m'oriente vers un VTC ou VTT avec pneu route pour privilégier une position haute.
En terme de vélo, à lire les posts j'ai l'impression que rien n'est possible avec un vélo à 100 Euros !!! Et pourtant c'est bien ce que je voudrais...
En bref, avec un budget de 100 Euros, que me conseillez vous ? En neuf ou occas. Les vélo de décath, intersport… dans ces budget là sont ils si indignes que cela ? J’attends vos proposiions. J’en ai vu d’occas de déacth qui valent 250 euros à 99 euros. Sinon, quel est l’essentie que je dois avoir pour ce prix là ?
Pour la remorque/sacoches, que me conseillez vous avec un budget de 100 Euros grd maxi. Les sacoches abiment elles vraiment le vélo ? C’est sur que je pref la remorque mais les tarifs sont très chers, à moins de prendre une remorque pour enfant sur ebay, elle ne fait que 14.5kg…
Voilà je ne détaille pas plus en espérant discutez avec vous sur mes choix.
Merci et bonne route…
je compte me mettre au vélo de longue distance mais j'ai un gros souci...de budget !!!
En me renseignant un peu partout, je ne trouve que des posts avec un vélo qui coute cher, du matos qui coute cher, etc...
Donc je vous expose ce que je souhaiterais faire et vous me dites si ça relève de la psychiatrie...
- Mon objectif est de faire essentiellement de la route. Le Ventoux est prévu pour début Mai avec départ du Luc en Provence. Rouler hors routes ne me motive pas pour l'instant.
- Je pense me doter d'une remorque car j'ai cru comprendre que les roues arrières n'aimaient pas trop les sacoches. Et ça me parait plus adapté. Mais au niveau tarif dur dur. Je ne sais pas encore trop comment je vais my prendre.
- Pour le vélo, je m'oriente vers un VTC ou VTT avec pneu route pour privilégier une position haute.
En terme de vélo, à lire les posts j'ai l'impression que rien n'est possible avec un vélo à 100 Euros !!! Et pourtant c'est bien ce que je voudrais...
En bref, avec un budget de 100 Euros, que me conseillez vous ? En neuf ou occas. Les vélo de décath, intersport… dans ces budget là sont ils si indignes que cela ? J’attends vos proposiions. J’en ai vu d’occas de déacth qui valent 250 euros à 99 euros. Sinon, quel est l’essentie que je dois avoir pour ce prix là ?
Pour la remorque/sacoches, que me conseillez vous avec un budget de 100 Euros grd maxi. Les sacoches abiment elles vraiment le vélo ? C’est sur que je pref la remorque mais les tarifs sont très chers, à moins de prendre une remorque pour enfant sur ebay, elle ne fait que 14.5kg…
Voilà je ne détaille pas plus en espérant discutez avec vous sur mes choix.
Merci et bonne route…
Relations entre hommes et femmes au Mali et Sénégal? English translation pending
Bonjour tout le monde!
Je suis partie cet été au Mali grâce à une bourse de voyage et je dois rendre une étude à la fondation qui m'a donné cette bourse dont le sujet est les relations hommes-femmes. Je vais traiter de la condition des femmes, du mariage, de l'excision, de ce que pensent les hommes de tout ça... j'ai déjà des témoignages recueilli lors de mon voyage mais je voudrai d'autres avis d'africains ou voyageurs d'Afrique de l'ouest.
J'ai vécu chez l'habitant et j'ai pu remarquer de grandes différences entre les différentes familles qui m'ont hébergées. Les femmes ont elles un statut différent suivant les ethnies?
J'aurai aussi voulu savoir comment se passe un mali, quels qont les rites pendant la cérémonie?
Si vous pouvez me donner des petits indices pour mon rapport je vous en serai très reconnaissante et je pourrai peut-être renseigner de futurs voyageurs...
Merci beaucoup d'avance
Je suis partie cet été au Mali grâce à une bourse de voyage et je dois rendre une étude à la fondation qui m'a donné cette bourse dont le sujet est les relations hommes-femmes. Je vais traiter de la condition des femmes, du mariage, de l'excision, de ce que pensent les hommes de tout ça... j'ai déjà des témoignages recueilli lors de mon voyage mais je voudrai d'autres avis d'africains ou voyageurs d'Afrique de l'ouest.
J'ai vécu chez l'habitant et j'ai pu remarquer de grandes différences entre les différentes familles qui m'ont hébergées. Les femmes ont elles un statut différent suivant les ethnies?
J'aurai aussi voulu savoir comment se passe un mali, quels qont les rites pendant la cérémonie?
Si vous pouvez me donner des petits indices pour mon rapport je vous en serai très reconnaissante et je pourrai peut-être renseigner de futurs voyageurs...
Merci beaucoup d'avance
Sécurité en Thaïlande et en Indonésie? English translation pending
Bonjour à tous,
Sur une question du Forum klk' 1 demande un avocat à cause d'une personne qui a servi de mûle. Une question, un mûle c'est qu'il était consentent ?
Ma question en fait, est ce que des gens mettent de la drogue dans vos sacs pour passer de la drogue sans qu'on le sache ? Je sais que ma question est bizarre et vous allez me dire que je regarde trop de film, mais je suis un peu tête en l'air et devoir surveiller mes sacs toutes les 30 secondes perso ça me fait chier...
Donc y 'a t'il de gros risque ?🙁🙁 J'ai déjà voyagé donc je connais un peu les rudiement de sécurité mais c'est la première fois en THAILANDE ET INDONESIE. Autant que je garde de bon souvenir.
Merci à tous ceux qui répondront.
Sur une question du Forum klk' 1 demande un avocat à cause d'une personne qui a servi de mûle. Une question, un mûle c'est qu'il était consentent ?
Ma question en fait, est ce que des gens mettent de la drogue dans vos sacs pour passer de la drogue sans qu'on le sache ? Je sais que ma question est bizarre et vous allez me dire que je regarde trop de film, mais je suis un peu tête en l'air et devoir surveiller mes sacs toutes les 30 secondes perso ça me fait chier...
Donc y 'a t'il de gros risque ?🙁🙁 J'ai déjà voyagé donc je connais un peu les rudiement de sécurité mais c'est la première fois en THAILANDE ET INDONESIE. Autant que je garde de bon souvenir.
Merci à tous ceux qui répondront.
Vélo pour faire 10,000 kilomètres vers la Chine? English translation pending
Bonjour je pars pour au moins 10000km (chine) et j ai un gros dilemme il me faut ... un velo.
J ai bien lu les post mais bon ce n est pas toujours clair!Je me suis dis qu avec mes questions je pourrais faire un post assez complet pour les debutants et surtout grace a vos reponses si vous le souhaitez.Essayez de rester dans les budgets moyens.
Alors voila je demande vos avis precieux.mon budget velo 450 euros max porte bagage et saccoches comprises (est ce raisonnable?) avec rallonge de 100 e si necessaire. en lisant ce forum je cherche un cadre acier sans suspension mais c est dur a trouver je n ai aucune idée de la position a prendre: plutot vtt ou plutot un velo ou la selle est plus basse que le guidon (du coup le buste se redresse). les cadres acier du genre "triban 3 de decathlon" ca suffirait? ou connaissez vous une autre marque dans mes prix? pour le braquet (je fais 1m82 un peu tordu et peu entrainé) combien de dents? et les derailleurs avec du plastique pour les pinions? les rayons renforcés pour les roues est ce bien utile? enfin je suis preneur de tout ce qui ameloire le confort alors si vous avez des conseil n hesitez pas
En tous les cas je vous remercie chaleureusement pour le cas ou vous me repondrez j espere ne pas avoir abusé messieurs/mesdames les passionnées!je vous tiendrais au courrant de mes preparatifs...
ps:Ah oui et un bon magasins en rhone alpes?
Alors voila je demande vos avis precieux.mon budget velo 450 euros max porte bagage et saccoches comprises (est ce raisonnable?) avec rallonge de 100 e si necessaire. en lisant ce forum je cherche un cadre acier sans suspension mais c est dur a trouver je n ai aucune idée de la position a prendre: plutot vtt ou plutot un velo ou la selle est plus basse que le guidon (du coup le buste se redresse). les cadres acier du genre "triban 3 de decathlon" ca suffirait? ou connaissez vous une autre marque dans mes prix? pour le braquet (je fais 1m82 un peu tordu et peu entrainé) combien de dents? et les derailleurs avec du plastique pour les pinions? les rayons renforcés pour les roues est ce bien utile? enfin je suis preneur de tout ce qui ameloire le confort alors si vous avez des conseil n hesitez pas
En tous les cas je vous remercie chaleureusement pour le cas ou vous me repondrez j espere ne pas avoir abusé messieurs/mesdames les passionnées!je vous tiendrais au courrant de mes preparatifs...
ps:Ah oui et un bon magasins en rhone alpes?
Utiliser des Ortlieb backrollers sur la roue avant: bonne idée? English translation pending
Bonjour,
J'ai lu pas mal de messages au sujet de la répartition du poids sur le vélo, donc question assez simple: avez-vous déjà voyagé en plaçant des backrollers de chez Ortlieb sur le porte-bagages avant (et donc les frontrollers à l'arrière) et qu'en pensez-vous?
Merci!
Voyage dans l'Ouest américain: semaine 2 English translation pending
Samedi 15 septembre :
Nous quittons rapidement ce camping qu’il nous faut vite oublier, direction Canyonlands, plus précisément Mesa Arch pour assister au lever du soleil. Nous arrivons à 7h30 sur le parking où le départ de la randonnée s’effectue.
Après une courte marche, nous arrivons sur les lieux déjà investis par un couple. Malheureusement, le ciel est encore chargé ce matin et les rayons du soleil ont du mal à se frayer un chemin… Nous patientons mais il faut se rendre à l’évidence : l’embrasement de Mesa Arch tant attendu n’aura pas lieu.
Un peu déçus, nous rebroussons chemin et décidons de modifier quelque peu notre itinéraire en nous dirigeant directement vers Monument Valley via Gooseneck.
Tout à coup, sur le chemin du retour, Fabien fait un bond d’un mètre et pousse un cri de surprise. Un petit serpent taureau, espèce de couleuvre très présente dans l’ouest des Etats-Unis, déambule tout près du sentier.

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…

Ce petit intermède passé, nous décidons d’aller saluer une dernière fois Canyonlands National Park au Grand View Point overlook, duquel le panorama sur Islands in the Sky est fantastique. Ici, le Colorado a littéralement grignoté le plateau pendant des dizaines de millions d’années. L’impression qui en ressort est un aveu d’impuissance de la part de la roche, comme si chaque strate s’avouait vaincue face à la puissance incommensurable du fleuve.

Cette dernière vision nous redonne quelque peu le sourire aux lèvres, c’est pourquoi nous quittons les lieux moins contrariés qu’une heure plus tôt. Une fois n’est pas coutume, c’est en sortant du parc que nous nous prenons en photo devant le panneau indiquant officiellement l’entrée dans le site classé.

Direction maintenant Monument Valley, avec un crochet par Goosenecks State Park. Pour ce faire, nous devons retourner sur Moab, où le prix de l’essence attractif nous incite à faire le plein. Nous traversons sur notre chemin les villes désertes de Monticello, Blanding, White Mesa et Bluff. Seule cette dernière se détache des autres par une activité importante due à un concours de rodéo. Ici, les clichés de l’ouest américain pur et dur sont tenaces… Quelques miles après Bluff, nous dévions vers Goosenecks State Park. Et bonne surprise à l’arrivée, ce State Park est gratuit. Tout comme deux couples de Russes, nous observons émerveillés ce nouveau miracle de la nature : il est encore une fois l’œuvre du Colorado, qui a dessiné 3 méandres quasiment parfaitement symétriques… D’autant plus impressionnant que les dimensions sont énormes. En effet, le puissant Colorado se trouve quelques 300 mètres plus bas par rapport au lieu de la prise de vue !

La suite des événements nous amène à Monument Valley, que j’attends particulièrement. Nous passons à Mexican Hat qui marque l’entrée officielle dans la réserve indienne Navajo, même si depuis une heure ou deux déjà, l’omniprésence de l’influence indienne se ressent énormément. Puis nous arrivons sur la célèbre longue ligne droite qui débouche sur Monument Valley. En dépit d’un ciel nuageux, nous faisons un arrêt afin d’immortaliser l’instant.

Il est 16h, nous décidons d’aller dans un premier temps réserver un emplacement de camping avant de passer la fin d’après-midi à l’intérieur de la réserve indienne. Le choix est limité : soit le camping de la réserve indienne bien situé mais sommaire, soit le Goulding’s campground un peu plus loin mais équipé de douches. Nous optons pour le second choix. Ici, nous flirtons sans arrêt entre deux Etats qui n’ont pas le même fuseau horaire… Au camping, nous sommes en Utah (-8h par rapport à la France) alors que lorsque nous nous rendons sur le site de Monument Valley à deux pas, nous nous retrouvons en Arizona (-9h). Comme à Arches National Park, le ciel se dégage en fin de journée. Le soleil embrase du même coup les West Mitten, East Mitten et Merrick Buttes, pour notre plus grand bonheur.

Nous nous attaquons à la piste de Monument Valley qui offre de jolis points de vue sur les plus célèbres « mesas » de la réserve. L’allure y est très modérée car la piste est bien défoncée. Au niveau de Totem Pole, la panoplie de couleurs est extraordinaire en cette fin de journée.

Par endroits, la végétation me donne l’impression d’être au beau milieu de la savane africaine. Ne manquent plus que les lions, les girafes et les zèbres…

Bien que l’on présente souvent Monument Valley comme un petit parc dont on a vite fait le tour, il offre parfois un aperçu sur des étendues vierges gigantesques.

Juste avant de quitter la réserve, depuis le parking du parc nous assistons au coucher de soleil. Nous regagnons notre campement déjà dans la pénombre et choisissons d’aller faire un saut à la piscine du camping avant de manger. Mais la fraîcheur de son eau nous amène aux douches plus tôt que prévu. En arrivant, j’avais vu une pizzeria le long de la route qui mène au camping. C’est pourquoi ce soir, nous nous faisons un plaisir d’y aller se restaurer. Mais mauvaise surprise, à l’heure où nous arrivons les fourneaux sont déjà éteints. Il faudra une fois de plus se contenter d’un dîner frugal et concis…
Dimanche 16 septembre : Debout de bonne heure et de bonne humeur comme d’habitude ce matin. Après un petit coup de fil à la famille en France où la journée est déjà sur la fin, nous plions bagage direction Page et le Lac Powell. Sur les 200 kilomètres à parcourir, nous traversons 2 villes, Kayenta et Kaibeto, sachant que la 2ème citée doit abriter 500 âmes maximum… Sûrement le trajet où la présence humaine s’est faite la plus discrète. Par contre, peu avant notre arrivée du côté du Lac Powell, nous doublons un train de fret qui doit mesurer plus d’un kilomètre, tant le nombre de wagons est énorme. Encore un cliché croisé de l’ouest américain. Fred dort comme un loir lorsque Fabien et moi croyons assister la formation d’une tornade au-dessus d’un champ sur notre gauche. Une colonne sombre sortant d’un cumulo-nimbus menaçant semble se diriger vers le sol. Mais la tentative est vaine. Nous arrivons à Page dans l’heure de midi. Nous déjeunons en contrebas de la Scenic View drive, d’où nous pouvons voir l’immense Glen Canyon Dam, le barrage dont la construction a engendré le Lac Powell. A présent, nous nous dirigeons vers Horse Shoe Bend, un méandre du Colorado qui doit son nom à sa forme de fer à cheval. Il se situe à la sortie sud de la ville, nous y sommes vite rendus. La marche qui suit pour y accéder est une formalité puisqu’elle ne fait même pas un kilomètre. Comme toujours, le Colorado ne fait pas dans la dentelle : le fleuve, d’un vert très profond, se situe 340 mètres plus bas que nous ! Quelques bateaux qui en font le tour nous permettent d’avoir un ordre d’idée de l’échelle, tout comme une espèce de cabane que je repère tout près d’une rive. Moi qui n’ai pas le vertige, je ne suis pas rassuré lorsqu’il s’agit de m’approcher un peu du précipice afin de faire une photo souvenir.

Vers 15h, nous rentrons au camping de Wahweap où nous espérons trouver un emplacement. Le ciel se noircit dangereusement, l’orage est très proche. C’est donc sous des trombes d’eau que nous pénétrons le Glen Canyon National Recreational Area, où se situe Wahweap.
Mais quelques minutes plus tard, le soleil règne à nouveau en maître dans le ciel et notre installation dans un camping quasiment vide peut se faire aisément. Nous allons ensuite faire un petit tour sur une des multiples plages du lac. Le vent et la multitude de camping-cars rendant la chose assez peu agréable, nous ne nous y éternisons pas. Pendant toute la soirée, les orages éclatent autour de nous, sans jamais parvenir à nous atteindre.
Lundi 17 septembre : Ce matin, c’est objectif Upper Antelope Canyon, dont la visite n’a d’intérêt que si le temps est au beau fixe. Et bonne nouvelle, après 3 jours où les nuages furent assez nombreux, le ciel est complètement bleu. Nous nous conduisons donc sereins dans le fameux canyon aux mille puits de lumière. Nous sommes sur place vers 10h car nous savons que le site est assez fréquenté. Après un premier péage au niveau du parking, l’addition se corse avec l’entrée du canyon. Il n’y a pas tant de monde que ça mais on nous fait comprendre qu’il va falloir patienter car les pick-up qui font l’aller-retour vers l’entrée du canyon ne sont pas très nombreux. Notre sourire se crispe un peu plus quand nous voyons débarquer un groupe d’Asiatiques qui nous passe devant le nez et remplit les pick-up que nous étions censés occuper. Tout comme un couple qui exprime son mécontentement, en bons Français nous commençons à ronchonner. Mais finalement, nous atteignons l’entrée du canyon à 11h et là, nous oublions rapidement ces quelques désagréments pour focaliser notre attention sur ce nouveau chef-d'œuvre de la nature.

Antelope Canyon est un slot cayon, c’est-à-dire qu’il se caractérise par une forte étroitesse. Ses galeries sculptées par l’érosion combinée de l’eau et du vent laissent néanmoins laisser passer quelques puits de lumière en été, lorsque le soleil est au zénith. Après quelques minutes de marche au milieu d’un univers orangé, nous apercevons enfin le premier filet de lumière venant taper sur le sol sableux de la galerie.

Difficile d’imaginer par le biais de ces photos la foule qui occupe la galerie. Heureusement, les guides Navajos sont là pour faire un peu la police et pour permettre à chacun de rentrer à la maison avec un souvenir tronqué mais vierge de ce surprenant site, où la blancheur des puits de lumière paraît parfois irréelle tant elle contraste avec le reste du décor.

En 1997, 9 touristes, pris au piège par un violent orage, ont péri noyés dans Lower Antelope Canyon, l’autre partie du canyon. Pas si étonnant que ça malheureusement quand on lève la tête et on se rend compte qu’en cas de fortes pluies, il n’y a aucune issue de secours…

Sur la fin du parcours, le soleil s’invite plus généreusement au sein du canyon, rendant les parois encore plus flamboyantes.

Avant de sortir de cette galerie fantastique, j’immortalise une dernière fois cette étrangéité uniquement modelée par la force des éléments.

Nous repartons ravis de notre passage dans ce slot canyon qui ne déçoit jamais. Maintenant il faut se poser la question du logement pour la nuit à venir. Avant de partir, nous nous étions dit que nous dormirions une nuit à l’hôtel lors de notre escale autour du Lac Powell, la ville de Page étant bien garnie de ce point de vue là. Quelques provisions s’imposent dans le Walmart du coin, au même titre qu’un plein d’essence pour réapprovisionner notre gros consommateur de pétrole. Après une rapide comparaison avec son voisin le Super 8 Motel, nous choisissons de nous établir au Motel 6, malgré l’antipathie des hôtesses d’accueil. Nous apprécions cependant de nous détendre une heure dans la piscine. Pour le coucher de soleil, nous choisissons Alstrom Point qui offre un admirable panorama sur le Lac Powell. Nous savons la piste longue et accidentée pour y parvenir, c’est pourquoi nous partons de Page en milieu d’après-midi. Première difficulté, Big Water. Aucun de nous trois ne remarque cette « ville », d’où la bifurcation se fait pour aller à Alstrom Point. Suspicieux, nous faisons donc demi-tour après quelques miles et en étant bien concentrés, nous trouvons enfin Big Water. Mis à part une arrivée d’eau pour pompiers qui éclabousse de toute sa pression la route et qui permet de laver un peu notre voiture, rien à signaler dans ce village qui a l’air déserté. La piste pour Alstrom Point est assez mal indiquée mais c’est bien elle que nous empruntons. Deuxième obstacle, un petit cours d’eau qui traverse la piste et dont la profondeur nous interpelle. Une bonne accélération et le piège est franchi. Le paysage est vraiment démesuré et lunaire à cet endroit, Fabien semble ridicule à côté d’un rocher arrivé au bord de la piste par je ne sais quel miracle.

Cela fait déjà 1h30 que nous roulons sur cette piste en bien mauvais état et d’après la carte que nous suivons avec attention, Alstrom Point paraît encore assez éloigné. En même temps, à 20 ou 30 km/h, les distances sont longues… Malgré tout, la curiosité des lieux m’envoûte et je ne porte pas trop de crédit au temps qui passe.

Il est 17h30 lorsque nous tombons sur une espèce de parking, qui selon nous forme le point de départ de la petite marche qui mène au point de vue. Le temps presse maintenant et il s’agit de se rapprocher rapidement des rives du lac pour assister au coucher du soleil. Mais nous nous rendons vite compte que le point de vue tant recherché est encore quelques centaines de mètres plus loin… Tant pis, de toute façon le soleil est désormais trop bas pour pouvoir en profiter pleinement. Nous nous satisfaisons de la vue qui nous est offerte pour contempler ce décor « carton-pâte ». Nous pouvons facilement observer les effets de la sécheresse qui dure depuis fin 2000 dans la région. La haut de la bande blanche (qui mesure pas moins de 30 mètres), représente le niveau d’eau d’il y a 7 ans ! Le lac n’est actuellement rempli qu’à 60% de sa capacité…

Nous repartons un brin déçus de ne pas avoir pu assister à la tombée de la nuit à l’endroit voulu. Mais la piste est longue et l’obscurité se fait de plus en plus grande, il est temps de rentrer. Avant de retourner à l’hôtel, nous faisons un saut par le Mac Donald’s de Page où un certain Gerald nous attend. Une fois le ventre plein, nous pouvons nous diriger vers le Motel 6. Une connexion internet nous permet de donner quelques rapides nouvelles aux amis et à la famille avant de se mettre au lit.
Mardi 18 septembre : L’avant-dernière étape de notre périple nous amène au Grand Canyon. Plus de 2h de route sont prévues. Quelques miles avant l’entrée dans le parc, nous faisons un arrêt pour jeter un œil au Litlle Colorado, affluent de son grand frère. Des Indiens occupent le long de la route dans leurs stands et autres baraques, plutôt délabrés, et proposent une multitude de babioles. Il est 12h30 lorsque nous arrivons dans le parc.

Nous faisons une première halte au niveau de Desert View où trône au bord du précipice une tour d’observation. Nous ne nous attardons pas à son rez-de-chaussée consacré aux commerçants et montons directement au dernier étage afin d’observer cette immensité, derrière les carreaux. Et l’impression de gigantisme nous saisit. Cependant, étant donné le peu de repères, difficile d’imaginer que la « rim » nord se trouve à 15 kilomètres ! Nous déjeunons dans l’un des nombreux restaurants de Grand Canyon. Pour l’après-midi, nous prévoyons une marche reliant South Kaibab à Cedar Ridge Point. Nous prenons le bus du parc pour rejoindre le point de départ du parcours. Le soleil n’étant pas très violent, nous l’attaquons vers 15h. La première descente affiche la couleur d’une randonnée que Fred finira non sans mal…

Le beau temps est là mais curieusement nous ne croisons pas grand monde sur le sentier, si l’on excepte une femme seule qui recherche désespérément de la ventoline. Aucun de nous trois n’en possède, j’ai l’impression désolée de laisser cette personne face à une situation plus que problématique… Mis à part cet intermède assez surréaliste, pour l’instant la balade se passe bien, notre rythme de croisière est bon. Nous descendons un peu à tâtons sans vraiment connaître la durée de notre excursion, mais avec un grand sourire aux lèvres.

Nous arrivons à Cedar Ridge Point à peine une heure après notre départ. De ce point de vue, nous voyons bien les départs d’incendie qui sévissent depuis quelques jours sur la rim nord : une fumée grisâtre vient contrarier le bleu pur du ciel.

Sachant que la remontée qui nous attend s’annonce autrement plus pénible, nous n’allons pas plus loin et faisons prudemment demi-tour. Et en effet, le retour est comme prévu plus difficile. Nous multiplions les pauses rafraîchissement, même si cela ne parvient pas à redonner des jambes neuves à Fred. Nous croisons un groupe de jeunes Américains dont quelques-uns sont équipés de claquettes pour effectuer la descente... Finalement, Fabien et moi bouclons la randonnée quelques minutes avant Fred, que nous nous amusons à observer du haut du plateau et qui paraît bien petit au milieu de ces monstres de falaises de plusieurs centaines de mètres. Il est maintenant 17h30, l’heure de nous diriger vers Mather Point pour assister, comme presque tous les soirs, au coucher de soleil. Nous reprenons le bus et arrivés sur place, nous ne sommes pas seuls à vouloir regarder le Grand Canyon prendre des teintes orangées.

Un dernier adieu à ce Grand Canyon dont les reliefs disparaissent avec la pénombre et nous allons faire nos dernières provisions du séjour. Dans le magasin, en hommage à Davy Crockett, Fabien s’essaie à un chapeau de fourrure. Dehors, avec la nuit le froid fait son grand retour, une semaine après Bryce Canyon. Les 2000 mètres d’altitude se ressentent tout de suite. C’est donc de nuit et dans une atmosphère plutôt frisquette que nous aménageons notre emplacement réservé dans le Mather campground. Une fois de plus, Fred va prendre sa douche payante seul. Juste avant de nous endormir, Fabien nous raconte sa rencontre avec ce qu’il pense être un cerf non loin de là. En journée, de nombreux touristes fréquentent Grand Canyon National Park mais à la nuit tombée, la nature reprend ses droits et le site devient soudainement plus sauvage. C’est littéralement emmitouflés dans nos duvets que nous nous couchons pour affronter cette drôle d’ambiance.
Mercredi 19 septembre : Tout à coup, en pleine nuit, une étrange sirène retentit, sans que l’on n’en connaisse les raisons. Sûrement un incendie à proximité étant donné le risque élevé qui subsiste depuis quelques jours dans le coin. Ca ne m’empêche pourtant pas de replonger profondément dans mon sommeil. Au programme aujourd’hui le village considéré comme le plus isolé des Etats-Unis : Supai, et ses chutes d’eau paradisiaques… 16 kilomètres de marche pour y accéder, nous savons que l’épreuve est rude mais la perspective de piquer une tête dans ces eaux turquoise nous regonfle à bloc. Avant de nous lancer dans l’effort, il s’agit déjà d’atteindre le parking de Hualapai Hilltop, d’où le départ de la longue marche s’effectue. Notre itinéraire est fait depuis un moment déjà, nous avons décidé de nous essayer au trajet le plus court, en passant par la gare fantôme d’Anita à Woodin. 3 heures sont annoncées pour parcourir les 67 miles de piste. Inutile de préciser qu’il n’y a aucune ville entre le point de départ et le point d’arrivée. Le début de l’itinéraire est simple puisque nous roulons sur la belle route n°180 qui relie Grand Canyon à Flagstaff, une des villes les plus importantes de l’Arizona. C’est lorsque nous empruntons la route NF-686, c’est-à-dire très rapidement, que cela se complique : une piste caillouteuse, parfois assez bosselée, sur laquelle il est impossible de dépasser les 50 km/h. A partir de ce moment-là, nous nous en remettons plus ou moins à notre feeling car les cartes que nous possédons ne mentionnent pas ce type de chemins. Après une grosse demi-heure, nous sommes enfin heureux de voir la gare d’Anita, même si nous pensions la trouver plus rapidement. Nous devons ensuite logiquement enchaîner sur l’Anita Road. Problème : plusieurs pistes partent dans différentes directions, sans qu’aucune indication ne puisse nous aider. Collectivement, nous décidons de prendre ce que nous pensons être la bonne piste. Les minutes passent et le doute s’installe. Les maigres indices que nous laisse notre itinéraire ne correspondent pas vraiment à ce que nous voyons.

Après une heure et demie, nous arrivons dans une ferme… en cul-de-sac. Nous comprenons alors que nous avons dû emprunter un mauvais chemin. Fabien et moi descendons de la voiture pour chercher une quelconque présence humaine qui pourrait nous renseigner. Seul un chien qui aboie nous accueille dans cette ferme pour le moins isolée. Nous prenons notre courage à deux mains et décidons d’aller voir dans la maison. Un cadavre de bœuf jonche le jardin qui permet d’y accéder. Nous frappons à la porte, en vain. Il faut désormais prendre une décision rapide car les heures tournent et une longue marche éprouvante nous attend. Nous choisissons donc de faire demi-tour jusqu’au « carrefour » précédent. Les nerfs sont de plus en plus tendus et notre enthousiasme s’éteint petit à petit. Nous bifurquons donc quelques miles en arrière vers une autre piste que seuls le soleil et notre sens d’orientation nous demandent de suivre. La suite ressemble à une course d’orientation dans un environnement assez hostile à cette pratique : piste littéralement défoncée par endroits, aucune indication et impatience grandissante. Trois heures après notre départ, alors que nous devrions être rendus au parking, un nouvel obstacle se dresse sur notre chemin. Une barrière en travers de la route, avec une feuille sur le bord de la route nous demandant de nous inscrire pour entrer sur ces terres. Fred y jette un œil et le dernier inscrit remonte à plusieurs mois… Rien de rassurant ! Nous suivons la procédure demandée et continuons notre route. De plus en plus d’affleurements rocheux sur la piste viennent ralentir notre périple. Après une énième fausse piste nous obligeant à faire demi-tour, Fabien et Fred sont à deux doigts de craquer. J’essaie de rester calme et positif, sinon je sais que nous ne verrons jamais Havasupai. Cela fait maintenant quatre heures de tâtonnements, et toujours rien qui puisse nous remonter le moral, si ce n’est une deuxième ferme à l’horizon. Malheureusement, celle-ci est également déserte. Tout à coup, comme un mirage, Fabien aperçoit au loin un cheval accompagné d’une femme ! Nous pensons rêver. L’excitation regagne la voiture, nous allons enfin pouvoir demander notre chemin. La personne en question reste pantoise lorsque nous lui indiquons le chemin que nous avons fait. Elle nous explique aussi que nous sommes tout près du but, et c’est bien là l’essentiel… Elle nous dévoile une information précieuse (qui aurait pu écourter notre galère) en nous révélant qu’il ne fallait pas hésiter à soulever les barrières rencontrées. Nous revenons jusqu’à sa ferme, passons deux de ces barrières et nous envolons vers le parking tant recherché. Il est quasiment 15h, soit 2h plus tard que prévu, lorsque nous nous garons sur le parking de Hualapai Hilltop. Nous avalons un repas léger et préparons notre paquetage constitué entre autres d’un matelas, d’une tente, d’un sac de couchage, de nourriture et de quelques vêtements. C’est donc avec entre 15 et 20 kilos chacun sur le dos que nous attaquons la fameuse randonnée.

Avec le poids des sacs, nos épaules commencent à souffrir, c’est pourquoi nous effectuons une première bonne pause une heure environ après être partis.

Nous n’avons croisé personne depuis le départ, peut-être sommes-nous un peu trop tardifs. Après trois heures de marche à un rythme plutôt soutenu, nos épaules sont en miettes mais nous atteignons Supai. Enfin pourrait-on dire étant donné l’état physique dans lequel nous sommes. La vision paraît irréelle : dans ce village des chevaux partout, des baraquements précaires et une poussière omniprésente. Un peu plus loin, alors que l’office de tourisme est fermé, un indien nous indique que le camping se situe à 2-3 miles. Fred étant légèrement en retrait, Fabien et moi décidons de garder cette fâcheuse information pour nous, afin de ne pas décourager totalement Fred déjà en mauvaise posture. Pour corser un peu la chose, Fabien se fait mordiller par un des nombreux chiens errants rencontrés. Nous comprenons que nous nous approchons sérieusement du camping lorsque le bruit sourd d’Havasu Fall se fait de plus en plus fort. La nuit tombe, il ne fallait vraiment pas arriver plus tard. C’est complètement exténués par cette journée aussi bien difficile sur le plan physique que sur le plan moral que nous bâclons le montage de nos tentes sur le premier emplacement trouvé. Il nous faut maintenant prendre quelques forces, nous passons donc à table. Au menu, une grosse boîte de raviolis et quelques chips. Pendant la cuisson, quelques papillons de nuit, attirés par la lumière du feu du camping-gaz, tournent autour de la casserole. L’un d’entre eux vient misérablement s’échouer dans le plat. Cette fois, c’en est trop, nous coupons court au repas et décidons d’aller nous coucher, avec l’intention d’aller tôt le lendemain matin à l’office de tourisme voir les modalités pour revenir en hélicoptère…
Jeudi 20 septembre : Fred, plus motivé que jamais à l’idée de se faire rapatrier en hélico, est le premier debout à 6h30. La seule et unique fois du séjour. A peine sortis de leur tente, un groupe de randonneurs fait remarquer à Fabien et Fred que les scorpions adorent se nicher dans les chaussures laissées au pied des tentes. Jamais nous n’aurons pris autant le soin de vérifier le contenu de celles-ci. Nous partons le ventre vide au village avec pour but de négocier un retour en hélico dans la journée, Fred ne voulant pas entendre parler d’un éventuel retour à pieds. Une heure de marche pour bien commencer la journée et lorsque nous arrivons à Supai, on nous dit que la personne qui gère les réservations n’arrivera pas avant 2h. Nous patientons donc gentiment près de la piste d’atterrissage. Fabien en profite pour aller régurgiter son repas de la veille, le papillon de nuit lui restant encore en travers de la gorge. Nous nous inscrivons ensuite sur la liste en espérant pouvoir prendre un hélico dans l’après-midi, histoire de pouvoir profiter quand même un peu des divines chutes d’eau. Nous retournons donc vers le camping pour plier bagage et nous dirigeons vers Havasu Fall. La chance nous sourit puisque le soleil commence tout juste à s’imposer très largement dans le ciel bleu de Supai. Une petite baignade dans ces eaux turquoise s’impose.

Fabien, lui, décide de ne pas goûter à la fraîcheur des flots et s’occupe des photos. Fred et moi, revigorés par ce bain, nous amusons dans les bassins naturels formés par les courants.

Ici, l’eau est translucide et d’une pureté incroyable. C’est d’ailleurs cette eau potable qui alimente le camping situé en contrebas.

Je pars faire une dernière photo en haut d’un rocher depuis lequel la vue offerte est sympathique…

Après une baignade d’une petite heure, nous quittons les lieux avec notre paquetage sur le dos en direction de l’héliport. Un dernier effort dont la difficulté est accentuée par la poussière que produit le passage des chevaux sur le sentier ainsi que par la température qui monte.

Arrivés au village, nous constatons avec satisfaction que nos noms figurent toujours sur la liste des passagers ayant réservé leurs places. Après environ une demi-heure d’attente, nous embarquons, en contrepartie de 85 dollars chacun, à bord d’un engin un peu vieillot et assez contigu. Les rangers du coin, qui conduisent l’hélicoptère, partent du parking de Hualapai Hilltop avec des ravitaillements en nourriture et autres produits de 1ère consommation et repartent avec des touristes qui, comme nous, veulent s’épargner d’un retour à pieds plutôt pénible. Le vol est perturbé par des rafales de vent assez violentes qui viennent quelque peu déséquilibrer l’appareil mais nous arrivons tout de même sains et saufs, et surtout beaucoup moins fatigués que prévu !

Tout heureux de notre sort, nous récupérons notre voiture qui doit nous amener vers la dernière étape de notre périple, le Lac Mead. Fabien et Fred sont à l’avant, j’en profite pour faire une petite sieste de quelques minutes. Pas grand chose à signaler sur le trajet si ce n’est une ligne parfaitement droite d’une trentaine de kilomètres parallèle à l’historique route 66 juste avant d’arriver à Kingman, 2ème ville de l’Arizona. C’est d’ailleurs dans cette ville que nous déjeunons pour une énième fois dans un restaurant dont l’emblème est un grand M jaune. Nous faisons une escale au Hoover Dam, énorme barrage sur le Lac Mead de 221 mètres de haut et de 201 mètres de largeur à sa base, qui retient la modique masse de 45 milliards de m3 d’eau… Et nous tombons sur les deux couples de Russes croisés cinq jours plus tôt à Goosenecks State Park, qui se trouve à 700 kilomètres d’ici ! Ce barrage marque aussi la frontière entre l’Arizona et le Nevada, ainsi nous croisons un premier casino quelques centaines de mètres seulement après l’avoir franchi. Nous décidons alors de passer notre dernière nuit sous tente au camping du Lac Mead, dans lequel nous entrons vers 18h. A cette heure-ci, le soleil donne de jolies couleurs aux rivages d’un lac qui s’assèche aussi dangereusement que son voisin Powell.

Une dernière fois, nous sommes confrontés à l’absence de douches donc nous optons pour le lavage à la bouteille. L’eau qui sort du robinet près de notre emplacement est au moins à 30°C, le lavage qui s’annonçait précaire est finalement plutôt agréable. Un dernier repas peu diététique et une dernière partie de cartes et nous pouvons nous endormir dans la chaleur moite du Nevada.

Vendredi 21 septembre : Pour ce dernier jour, nous programmons la visite de Las Vegas. Nous nous arrêtons sur la route à Boulder City, banlieue aisée de Las Vegas où les villas sont toutes plus impressionnantes les unes que les autres. C’est dans l’heure de midi que nous bouclons notre boucle de 3000 kilomètres. Notre premier objectif est de nettoyer notre 4x4, qui a beaucoup souffert depuis deux semaines. Ensuite, nous nous rendons au Comfort Inn situé sur la Paradise Road, non loin du Strip, que Fabien a réservé début juin. Nous prenons notre repas dans la chambre, puis Fabien et Fred partent piquer une tête dans la piscine de l’hôtel pendant que je flemmarde devant des combats de catch à la télé. Nous partons à la visite de Sin City en milieu d’après-midi. Comme nous pouvions nous y attendre, Las Vegas nous surprend par son architecture kitsch et son incessant développement marqué par de nombreux chantiers de construction, le tout en plein désert… Mais, une fois notre conscience écologique de côté, nous ne rechignons pas à flâner dans cette ville décidément hallucinante. Nous passons dans l’inévitable magasin M&M’s, dont les deux étages sont entièrement consacrés au bonbon et à ses multiples dérivés. Nous vadrouillons dans les galeries commerçantes à la recherche d’un petit souvenir pour nos bien-aimées. A la nuit tombée, la ville s’illumine de mille feux dans le but de mettre en valeur les casinos, véritables symboles d’une cité où l’argent coule à flots. Au milieu du Strip, le Paris Las Vegas en impose avec ses 112 mètres de haut et sa réplique à l’échelle 1/2 de la Tour Eiffel.

En face, nous pénétrons dans le luxueux Bellagio dont la partie hôtel compte quasiment 4000 chambres et plus de 500 suites. Son casino possède lui aussi des proportions ahurissantes : ses tables de jeux et machines à sous sont réparties sur 10 776 m², soit plus d’un hectare ! Pas étonnant du coup que le soir où il ouvrit ses portes, en 1998, le casino gagna 88 millions de dollars… A l’extérieur, malgré un orage qui persiste, nous revenons plusieurs fois assister au magnifique spectacle musical de jets d'eau offert par les fontaines du Bellagio.

Pour terminer la soirée, et notre séjour, nous décidons de monter en haut de la Stratosphere Tower, située un peu plus au nord sur le Strip. Cette tour de 350 mètres offre à son sommet un panorama complet sur la ville.

Des cordes s’abattent toujours sur Las Vegas, c’est pourquoi au guichet on nous informe que la plateforme d’observation est inaccessible. Nous devons nous contenter d’un étage inférieur, qu nous laisse tout de même une bonne impression.

Le Luxor, 3ème plus grand hôtel du monde avec ses quelques 4407 chambres, se distingue dans cette jungle urbaine, grâce à son puissant projecteur, bien visible d’ici.

En rentrant à l’hôtel, nous prenons conscience que la fin du séjour est très proche. Nous préparons nos valises et nous couchons. Mais une foule d’images de ces deux semaines passées défilent dans ma tête, j’ai du mal à trouver le sommeil.
Samedi 22 septembre : Après une nuit plutôt mauvaise, nous nous levons de bonne heure et allons directement prendre notre ultime petit-déjeuner gracieusement offert par l’hôtel. Cependant, vu la nourriture proposée et la réaction de Fabien et Fred lorsqu’ils l’avalent, je préfère jeûner… En rangeant la voiture, je retrouve les cinq cartes postales que j’étais persuadé avoir égarées du côté de Monument Valley. Il était temps ! Nous prenons dans un premier temps la direction de l’agence Alamo pour rendre notre 4x4 qui nous aura été bien utile à plusieurs reprises. La restitution dure 2 minutes chrono, le temps pour l’employé de passer le détecteur de code-barres sur la vitre avant du véhicule. Nous prenons ensuite le bus qui nous amène dans un aéroport où des milliers de touristes affluent vers les différents terminaux. Une dernière photo souvenir d’une affiche représentant John Wayne, alias George Abitbol, et nous pouvons dire au revoir à cet ouest américain dont les merveilles nous ont et nous feront encore rêver pendant un long moment…