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Vol vers les Moluques English translation pending
je vais me rendre aux Molluques, Ambon, Bandar...en février mars. Si quelqu'un a un bon plan a me communiquer , en ce qui concerne les vols je suis preneur.
merci;
eric
Bagage cabine Ryanair et duty free à Dublin English translation pending
Bonjour,
je prend l'avion Jeudi 7 Juin avec la compagnie Ryanair en direction de Dublin. j'aurais qu'un bagage cabine (pas de en soute). A mon retour je voudrai passer au Duty Free.
petite question, comme je n'est qu’un bagage cabine, est ce que les produits achetés au Duty Free je peut les mettre dans mon bagage cabine ?
les produits seront par exemple, 1 ou 2 bouteilles d’alcool et des paquets de gâteaux.
Jeremy.
je prend l'avion Jeudi 7 Juin avec la compagnie Ryanair en direction de Dublin. j'aurais qu'un bagage cabine (pas de en soute). A mon retour je voudrai passer au Duty Free.
petite question, comme je n'est qu’un bagage cabine, est ce que les produits achetés au Duty Free je peut les mettre dans mon bagage cabine ?
les produits seront par exemple, 1 ou 2 bouteilles d’alcool et des paquets de gâteaux.
Jeremy.
Une semaine au Caire - mai 2018 English translation pending
Mai 2018 – Une semaine au Caire
Vendredi 11
C’est le lancement de Joon, la compagnie low cost d’Air France, qui nous a incités à retourner en Égypte. 20 ans qu’on n’y avait pas remis les pieds, il était temps…
Pour aller à Roissy, ce n’était pas gagné : les trains circulaient la veille et le lendemain de notre départ, mais le vendredi 11, eh bien pas de grève mais des travaux sur la ligne Toulouse-Paris. Il a donc fallu nous rendre en voiture jusqu'à une gare où on trouverait un train, en l'occurrence Gien, à 200 km d'ici. Petite anecdote, dans notre wagon il y a avait toute une bande de fillettes d’une dizaine d’années apparemment de retour de vacances accompagnées de bonnes sœurs. L’ambiance était joyeuse. Pour les occuper, les sœurs les faisaient jouer au jeu des sept familles. À un moment, Marielle me fait remarquer que les figures sur les cartes sont… des saints !
On arrive à Paris pile à l’heure. Et le bon côté de cette grève, c’est qu’on n’avait jamais rallié Roissy depuis la Gare de Lyon aussi vite tellement la circulation était fluide.
Avion parti à l’heure. Finalement pas Joon, mais Air France. Pas grave, on aime.
Arrivée vers 21 heures. On sait qu’il faut prendre le visa sur place avant de passer à la douane. Dans l’aérogare, de petites affiches jaunes « No visa yet? » sur des piliers indiquent le guichet des bureaux de change à quelques mètres sur la droite. On fait coup double : changer de l’argent et obtenir notre visa. Une quinzaine d’euros par personne pour le visa. Petite parenthèse : en règle générale, inutile d’aller dans un bureau de change, le taux est le même à l’hôtel. D’ailleurs, le réceptionniste utilisait la même appli que nous.
Le passage en douane est longuet, seulement deux guichets sont ouverts. C’est l’occasion de faire connaissance avec un couple de jeunes Français venus de Bourgogne.
Comme nous avons réservé notre hôtel d’avance, une voiture est venue nous chercher. En 1998, circuler au Caire était mission impossible. C’était constamment embouteillé et ça klaxonnait furieusement. Là, je me rends compte que les autoroutes que j’ai découvertes il y a quelques années en survolant Le Caire dans Google Earth – elles n’existaient pas en 98 – ont quelque utilité. Notre hôtel étant à Gizeh, soit une cinquantaine de kilomètres, nous empruntons une rocade évitant de passer par le centre. Toujours ça de gagné.
Nous séjournons au Marvel Stone, juste en face du sphinx. De la chambre et, surtout, de la terrasse, on a une vue plein cadre sur le sphinx et les pyramides. Une promo à 280 € la semaine dans un endroit pareil, ça valait la peine. L’hôtel a ouvert ses portes il y a seulement six mois, autant dire que tout est neuf. Chambre claire et spacieuse, lits confortables. La couette et les serviettes de bain posées dessus sont pliées en forme de pyramides… À la nuit tombée, bonne surprise : l’éclairage de la chambre est particulièrement soigné. On est loin des chambres tristes d’autrefois, avec une ampoule de 30 W toute nue pendant au bout d’un fil. Seul bémol : la douche, dont le sol est incliné dans le mauvais sens, mais ce n’est qu’un détail. Sinon, en sortant de la douche on se sèche avec des serviettes parfumées. L’hôtel étant plus moins entouré d’écuries et de… comment on appelle ça, des « dromadaireries » ? et les serviettes étant mises à sécher sur les terrasses, nous nous retrouvons parfumés au Chamelle numéro 5 après chaque douche. Ah oui, et le lavabo : pas d’éclairage et le miroir est pile en face de la porte, et donc de la baie vitrée. Alors pour te raser, soit tu fermes la porte pour ne pas être aveuglé par la lumière extérieure, soit tu te rases quand il fait encore nuit. Seulement, le jour se lève à 4 heures…
Autre particularité du quartier : le calme. Autant le centre-ville est pollué et bruyant, autant c’est calme ici. En fait, quand on traîne dans les rues alentour, on se rend compte qu’il y a très peu de voiture. Je pense que ça s’explique par la présence des barrages de police qui font que seuls les résidents et, éventuellement les taxis ou les cars de touristes, peuvent y pénétrer. Comme c’est aussi ici que se trouvent la plupart des dromadaires et des chevaux qui baladent les touristes sur le site des pyramides pendant la journée, on est étonné de n’entendre que des bruits de sabots. Pour un peu, on se croirait dans un film historique ! Certes, pas au temps des pharaons, mais quelques décennies plus tôt, et ce n’est pas désagréable du tout.
Étant debout depuis six heures du matin, on se couche assez tôt… pour être réveillé vers minuit par une musique tonitruante : le spectacle son et lumière aux pyramides ! C’est un peu pour ça qu’on avait choisi cet hôtel, mais on pensait que le spectacle avait lieu plus tôt dans la soirée. Hop, un saut sur la terrasse pour voir. Un peu décevant. Les éclairages ne sont pas terribles, et on entend surtout de longs passages lus sur un ton un peu grandiloquent… en espagnol. En fait, le spectacle a lieu tous les soirs dans une langue différente. En général, il démarre vers huit heures, mais il arrive qu’il y ait un « deuxième service » comme ce soir.
Crevés et un peu frileux, retour au dodo au bout de quelques minutes.
Petite parenthèse : c’est notre troisième séjour en Égypte. On est venu la première fois en 1989 et la seconde en 1998. En 89, on y a passé une quinzaine de jours et visité Le Caire, Assouan, Abu Simbel, Al Kharga et Louxor. En 98, on s’est contenté de passer une semaine à Assouan, le but étant simplement de faire un petit break au milieu de l’hiver.
Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s��amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.
Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.
Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?
Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.
En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.
Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.
Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !
Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Samedi 12 Réveil vers 7 heures : musique tonitruante, annonces en anglais dans des haut-parleurs. C’est une cérémonie de remise de diplômes de fin d’études qui se tient à un jet de pierre, là où les spectateurs s’asseoient pour assister au son et lumière le soir. Il fait déjà très chaud, ce qui explique sans doute le choix de cette heure matinale. N’empêche, ça surprend. Allez, on s’arrache et on va prendre le petit-déjeuner sur la terrasse. Il est inclus dans le prix, mais c’est pas la grande affaire. La purée de fèves est très bonne, mais l’omelette est trop grasse et les petits pains… beurk, même des Anglais les trouveraient immangeables. C’est dire. Enfin, pour le prix qu’on a payé, faut pas demander la lune non plus. Et puis on s’en fout : on a les pyramides devant nous. Magique. D’ailleurs, c’est évidemment elles qu’on va voir – ou plutôt revoir – en cette première journée. À l’entrée située de ce côté-ci, juste devant le sphinx, le guichet ne ressemble guère à ce qu’on pourrait attendre d’un site aussi connu. C’est un simple petit bâtiment jaune délavé et poussiéreux avec une grande porte et un petit guichet sur la gauche. Rien n’est indiqué, du moins rien d’intelligible pour nous puisque tout est uniquement en arabe, que nous ne lisons malheureusement pas. 120 livres par personne, soit 6 € pour accéder à l’ensemble du site. C’est cadeau. En France, pour visiter le moindre château ou jardin, il faut compter 18 €. Certes, c’est beaucoup plus cher pour les étrangers que pour les Égyptiens, mais il faut savoir que l’Égyptien moyen gagne 70 € par mois. Et puis, si on se donne la peine de venir jusqu’ici, on ne va tout de même pas mégoter pour si peu. Si on veut entrer dans les pyramides, il faut prendre des billets à part. Pour aujourd’hui, ça ira comme ça. Première étape : le sphinx. En 98, je me souviens avoir été interviewé par des jeunes journalistes d’une télé quelconque. Bien poli, je n’avais pas tari d’éloges sur les travaux de restauration. Je ne suis pas sûr que je serais aussi élogieux aujourd’hui quand on voit le résultat. Une honte ! Le sphinx a supporté plusieurs millénaires d’érosion, il pourrait en supporter encore quelques-uns. Surtout que dans quelques dizaines ou centaines d’années, quand notre civilisation aura disparu, ce qui ne saurait tarder au train où vont les choses, il sera sûrement de nouveau noyé dans les sables. Et ils vont faire quoi, après ? Fondre les pyramides dans de la résine ou un truc comme ça ? Autour du sphinx, c’est un peu la cohue en cette fin de matinée. Les touristes font des selfies, prennent des poses pour qu’on ait l’impression que le sphinx est posé sur leur main… ah la la, le respect se perd. Ensuite, ce sont les chameliers qui proposent de faire découvrir le site à dos de dromadaire. « Do you know how much? Only one hundred Egyptian » (sous-entendu, “pounds”). On fait la sourde oreille ou alors, quand le mec se fait trop insistant, on invoque un mal de dos. On préfère à pied. Le but n’est pas d’avoir « fait » les pyramides, mais de prendre le temps, de s’imprégner de l’ambiance du lieu. On s’attarde sur les détails auxquels les touristes ne font pas attention, mais qui sont des plus intrigants, à savoir la taille des blocs de calcaire et de granite. La taille dans les deux sens du terme : ils sont énormes, plusieurs mètres cubes pour la plupart, et taillés avec une précision stupéfiante. L’autre détail qui nous intrigue, c’est leur forme. Ce ne sont pas juste des parallélépipèdes de taille standard, mais ils sont taillés de manière à s’emboîter selon des schémas irréguliers, sans doute pour résister aux tremblements de terre. Certains blocs de granite présentent un renflement curieux dont on ne voit pas bien la fonction. Il va falloir passer quelques heures sur la Toile pour tâcher d’éclaircir tout ça en rentrant. On passe au large de Khéops puis de Khephren pour arriver à la pyramide de Mikérinos. De là, on pousse le pied jusqu’à une dune située quelques centaines de mètres plus loin. Silence. Les pyramides semblent vibrer dans l’air brûlant du milieu de la journée. De temps à autre, des nuages passent et on a l’impression qu’un géant s��amuse à les éclairer ou à les obscurcir chacune à son tour. Arrive l’heure de la prière. Un muezzin, un autre, un troisième… bientôt, c’est une immense clameur qui nous parvient de la ville, venue mourir au pied du site de Gizeh dans sa croissance effrénée. D’autant plus impressionnant que, dans les dunes, c’est le silence complet. En revenant vers l’entrée est, on fait une large boucle pour passer devant l’entrée de la pyramide de Kheops. C’est la plus grande des trois, mais on a du mal à vraiment appréhender ses dimensions quand on est au pied. Environ 230 mètres de côté pour 145 de hauteur. Elle serait constituée d’environ trois millions de blocs de calcaire, la plupart de plusieurs tonnes. Les blocs de parement sont taillés avec une extrême précision, de l’ordre du dixième de millimètre, et pas deux blocs sont identiques. Apparemment, ils étaient sciés et réassemblés dans la même position qu’à l’origine, ce qui permettait d’obtenir ce résultat. D’ailleurs, sur le parvis on voit des traces de découpe sur le sol. Je dois dire que je ne comprends pas bien comment on procédait. Est-ce qu’on sciait jusqu’à une certaine profondeur, mais alors comment, et qu’on levait ensuite les blocs pour les amener à leur emplacement final pour qu’ils soient parfaitement jointifs ? Seule explication logique à mes yeux, mais sur le plan pratique ? Cela vaut aussi pour les blocs de granite, notamment au pied de la pyramide de Khephren. Ils sont taillés avec une précision stupéfiante et on a l’impression qu’ils sortent d’une usine. Comment on obtient ce genre de résultat ? En sortant du site, on file directement sur le restau d’en face. J’ai oublié son nom, mais il est juste à côté d’une chaîne étatsunienne de pizzerias industrielles pour bétail humain. Facile pour le retrouver. La baie vitrée de la salle du premier étage permet de déjeuner en admirant… les pyramides, pardi ! Le service est minable, très long et peu aimable, mais la cuisine excellente, de même que les jus de fruits. En attendant qu’on nous serve, on observe un couple d’Espagnol, dans la cinquantaine. Ils font des selfies. Ils font peut-être partie de DSF, Débiles Sans Frontières ? De retour à l’hôtel, on musarde sur la terrasse d’où on découvre le plateau, bien sûr, mais aussi tout le quartier. Et ce n’est pas le moins intéressant. Tout autour, ce ne sont que de petits immeubles de deux ou trois étages en béton et en brique nue. Et les terrasses… sont autant de basses-cours. Ici des oies, là des moutons qu’on laisse sortir de leur cagibi une fois par jour pour les nourrir, là-bas des canards… En même temps, comme personne n’a de terrain, il faut bien trouver un endroit pour élever la volaille, les moutons et les chèvres. Quand je pense à ces magazines qui se croient à l’avant-garde en nous vantant des projets de « ferme dans la ville » au Japon ou je ne sais où ! En fin de journée, on regarde aussi les gamins du quartier qui font décoller leurs cerfs-volants, comme partout entre le Moyen-Orient et l’Inde. Ça et là, des structures métalliques carrées peintes en vert attirent notre attention alors qu’on regarde les pigeons tournoyer avant le coucher du soleil. En haut d’une de ces constructions un type agite un drapeau (belge !). Qu’est-ce qu’il fait ? Est-ce qu’il cherche à éloigner les pigeons ou au contraire à les attirer ? Dans une construction voisine, un autre agite aussi un drapeau, libanais celui-là. Au cours des jours suivants, on se rend compte que ça les occupe une bonne heure tous les soirs. Pendant ce temps, les muezzins appellent à la prière. J’ignore combien il y a de mosquées au Caire, sans doute des milliers. Alors la clameur entendue plus tôt dans la journée depuis le plateau de Gizeh est encore plus impressionnante ici. Vers huit heures, spectacle aux pyramides. Dire que des gens paient 26 € pour ça ! Il semble que ce spectacle existe depuis les années 60 et n’a jamais été remis au goût du jour. Et moi qui m’attendais à un déluge d’effets spéciaux, j’en suis pour mes frais. De temps en temps, le sphinx est éclairé en bleu et les pyramides en rouge ou en vert, mais seulement très peu de temps. Entre deux, du baratin, du baratin, du baratin. On est à quelques jours du début du ramadan, et il semble y avoir une ambiance particulière. On sent que quelque chose se trame, un peu comme avant les fêtes de Noël chez nous. Dans les rues, les gens ont accroché des guirlandes de papier argenté, et le soir de la musique monte jusqu’à nous depuis une maison voisine. Des airs traditionnels et modernes. J’en reconnais un ou deux, sans doute des classiques d’Om Khalsoum ou Najat el Seghira.
Dimanche 13 Aujourd’hui, visite du Musée égyptien. La première fois qu’on l’a visité, c’était en 1989, et j’ai gardé le souvenir d’un endroit sombre et poussiéreux, où tout était plus en moins entassé pêle-mêle. La momie d’un pharaon dont j’ai longtemps cru qu’il s’agissait de Ramsès II – je n’en suis plus si sûr, peut-être une indication erronée donnée à l’époque par le musée ? – était posée là, même pas protégée par une vitrine, et n’importe qui pouvait y toucher. Ça paraît incroyable aujourd’hui. Depuis, je crois qu’elle est régulièrement prêtée à droite, à gauche dans le monde. Le musée a été refait entièrement dans les années 90. C’est un grand bâtiment ocre à deux pas de Midan el-Tahrir et du Nil. Le prix de l’entrée et de 180 livres par personne, plus 50 livres si on veut faire des photos. 230 livres pour nous, donc, soit 11,50 euros. Pour un tel musée, ça me semble tout à fait correct. À l’intérieur, l’aménagement est assez bizarre au premier abord, mais finalement pas bête du tout. Si on suit le plan, on commence par le fond et on revient vers l’entrée en zigzaguant par les allées transversales. La première chose qu’on remarque en entrant, hormis des statues géantes de pharaons, c’est la pierre de Rosette et un buste de Champollion. On suit docilement le plan pour découvrir le patrimoine de l’Egypte ancienne dans l’ordre chronologique. Des statues de pharaons et de sphinx, des sarcophages, des stèles gravées de hiéroglyphes, des barques mortuaires en veux-tu, en voilà… Au début on regarde tout ça d’assez près en essayant de déchiffrer les trop rares explications données. Beaucoup datent de l’entre-deux guerres. Elles sont tantôt en français, tantôt en anglais, tantôt en arabe, sans grande cohérence. Et puis le texte est souvent trop petit, mal éclairé ou mal placé. Une fois le circuit du rez-de-chaussée terminé, on monte à l’étage. Là, on découvre des dizaines de sarcophages dans des vitrines. Ils sont splendides, mais pas toujours bien mis en valeur. Certaines salles sont en cours de restauration. Les peintres ont vaguement jeté des bâches en plastique sur les vitrines et travaillent la clope au bec au milieu de tous ces trésors. À l’étage, aussi, le truc pour lequel tout le monde vient ici : la salle du trésor de Toutankhamon. Là, interdiction de faire des photos. En même temps, c’est tellement somptueux qu’une fois qu’on ça sur la rétine, on ne l’oublie pas. On l’avait déjà vu en 89, mais, hormis le masque et le sarcophage, je ne me souvenais pas du reste. Et le reste, il vaut aussi le déplacement. On trouve notamment des parures d’un raffinement inouï, et ce serait bête de ne pas s’y attarder. Globalement, on peut être un peu déçu par les imperfections du musée, mais je trouve que les Égyptiens ont bien du mérite. Avoir hérité d’un tel patrimoine, c’est à la fois un don du Ciel et un cadeau empoisonné. Entretenir tout ça coûte des fortunes. C’est financé par les entrées, mais le tourisme s’est effondré ces dernières années après la dernière révolution de couleur. Il reprend vigoureusement depuis un an ou deux, mais on est encore loin du compte. Et puis il faut savoir que si la population était d’une cinquantaine de millions d’habitants dans les années 80, elle est aujourd’hui de 95 millions. Elle a quasiment doublé en une génération. On comprend que les Égyptiens aient d’autres chats à fouetter que construire de belles vitrines bien éclairées pour les sarcophages du musée. En sortant, on file dans les rues en face pour trouver un restau. Entre les places El-Tahrir et Talaat-Harb, c’est le quartier des agences de voyages. Il n’y a quasiment que ça. C’est d’ailleurs sur Talaat-Harb qu’on avait séjourné en 89 et en 98. Je me souviens que l’hôtel avait encore un standard téléphonique avec des fiches ! Et il était utilisé ! Il est toujours là aujourd’hui, mais on n’est pas allé voir si ce standard était toujours là… Tout le quartier est assez déplaisant. Très bruyant et pollué, comme un peu partout au Caire. Par rapport à nos visites précédentes, les voitures sont récentes et moins polluantes, mais la population a doublé… Autre mieux, cependant : les klaxons. Ceux qui découvrent l’Égypte aujourd’hui doivent trouver que les automobilistes égyptiens sont des maniaques du klaxon. Par rapport aux années 80-90, c’est de la gnognote ! Par contre, la pollution est toujours bien là, et plus que jamais : on voit ce qu’on respire. Après avoir déjeuné d’un plat de nouilles au milieu des employés du quartier dans l’équivalent égyptien d’un fast-food, on reprend un taxi pour rentrer à Gizeh. Évidemment, dans ce sens-là, c’est moins facile de négocier. À l’aller, on avait commandé un Uber à l’hôtel. Une centaine de livres (5 €) pour venir au centre. Au retour, on a dû payer dans les 150. Le soir, on essaie un autre restaurant du quartier, le Pyramids. Cadre typique, service sympathique. Les serveurs sont amusés par ma clope électronique. Visiblement, ça plaît beaucoup. Marielle prend un tajine et j’essaie le pigeon farci. En fait, le pigeon c’est moi. Quasiment pas un morceau de chair – oui, bon, un pigeon ce n’est pas une dinde non plus, mais là… La farce est en fait simplement du mil ou du riz, un peu difficile de le déterminer. Relativement insipide et plutôt décevant. On aurait mieux fait d’aller au restau chinois aperçu tout à l’heure… De retour à l’hôtel, on fait quelques parties de billard sur la terrasse avec les Français. Plus de trente ans que je n’y avais pas joué, et la table n’est pas tout à fait de niveau, mais j’arrive à m’en tirer à peu près honorablement.
Lundi 14 Troisième jour. Que faire ? Le musée égyptien ? C’est vu. Les pyramides ? Non, pas aujourd’hui. Allez, on fait un tour dans le centre, mais pas n’importe où : au parc El Azhar. Ce grand parc est perché sur une colline qui domine la vieille ville, entre la citadelle, quelques mosquées et le marché de Khan El-Khalili. À la réception, on tombe sur le jeune Allemand qui occupe la chambre au bout de notre couloir. C’est un étudiant en égyptologie venu quelques jours pour préparer son mémoire de maîtrise. Ce matin, il se rend au musée égyptien. Comme nous passons justement devant pour aller au parc, on décide de faire taxi commun. Ce type est une caricature d’Allemand. Il me fait penser aux musiciens du groupe Kraftwerk en concert dans les années 70 (oui, j’ai vécu ça…). Les cheveux parfaitement tirés en arrière, rasé de très près, chemise à rayures boutonnée aux poignets, pantalon noir au pli irréprochable, chaussures cirées… Il compte vraiment s’aventurer comme ça dans les rues du Caire ? Au bout de trois minutes, il sera couleur Tempête du désert ! Le lendemain, Marielle me fait remarquer qu’il cache bien son jeu : une de ses manches était un peu remontée et elle a aperçu l’esquisse d’un tatouage qui, visiblement, courait jusqu’à l’épaule. Question : un sphinx ou une divinité égyptienne ? Le trajet jusqu’au centre prend une bonne heure. Ça s’est énormément construit entre Gizeh et le centre. C’est aussi beaucoup plus moderne. Ce qui n’a pas changé, par contre, c’est la saleté. Enfin si : c’est pire. Il ne semble pas y avoir de service de voirie. Les rues sont une véritable décharge à ciel ouvert. À l’approche du Nil, c’est de plus en plus encombré. On avance à trois à l’heure, le soleil est au zénith et il doit faire quarante à l’ombre. Enfin on arrive quand même au musée et on dépose notre colis. Le chauffeur ne connaît pas très bien la route jusqu’au parc, et il doit être le seul Uber du Caire à ne pas avoir de GPS. Peu importe, il finit par nous déposer à l’entrée est. C’est le milieu de la journée, il fait extrêmement chaud, mais ici on a la sensation de respirer enfin. Le parc est très beau, très propre et bien entretenu. Surtout, c’est très vert. Inimaginable ! Des belvédères aménagés à deux ou trois endroits, on découvre la citadelle, des mosquées et la vieille ville. Pas de belle architecture, mais uniquement des constructions de deux ou trois étages aux toits plats servant souvent de dépotoir – ou de basse-cour. Une grande ville moyen-orientale, quoi. Ah oui, un truc marrant : les antennes-relais sont camouflées en palmiers. Bien vu ! À quelques dizaines de mètres de l’entrée on découvre un grand bâtiment de style oriental, avec un patio et une fontaine au milieu, qui débouche sur de très beaux jardins en contrebas, irrigués par un petit chenal allant jusqu’à l’autre extrémité du parc. Sur la gauche, une terrasse avec des parasols attend les touristes venus pour déjeuner. Cela nous paraît tout bonnement incroyable d’être dans un endroit pareil, en plein cœur d’une ville aussi grouillante et polluée. C’est presque silencieux. De fait, on entend surtout des oiseaux. Sur la terrasse, des enceintes diffusent des airs égyptiens connus. Ambiance orientale on ne peut plus orientale. La cuisine est simple mais bonne, et au même prix qu’ailleurs, soit 5-6 €. Pourquoi se priver ? En sortant du restau, on poursuit notre balade jusqu’au bout de la colline. À un moment, un jeune couple vient vers nous et le gars me demande s’il peut me prendre en photo avec sa copine. Là, je suis plus que scotché. Ensuite, c’est elle qui insiste pour qu’on fasse une photo avec son copain, puis tous les deux… Eh bien, ça se lâche chez les barbus ! Bon, il faut dire que le parc est fréquenté par la bourgeoisie du coin, et les mœurs sont forcément plus libres. Après avoir traîné un bon moment, on décide de redescendre jusqu’au marché de Khan El-Khalili, à quelques centaines de mètres en contrebas. Là, ce n’est plus du tout la même ambiance. La fin de l’après-midi approche et les rues sont de plus en plus encombrées. Un peu plus bas, on se rend compte qu’on ne peut pas traverser l’avenue ici. Comme on est le nez en l’air, un type rondouillard d’une quarantaine d’années nous branche. Où est-ce qu’on veut aller ? Ah, mais non, c’est de ce côté-ci que c’est intéressant, pas de l’autre. Ben voyons. Il nous entraîne dans une ou deux ruelles voisines de la madrassa, qui ne manquent d’ailleurs pas de charme, nous montre une vieille maison bourgeoise où aurait séjourné Napoléon lors de la campagne d’Égypte… On visite l’atelier d’un ou deux artisans, l’un qui fait des boîtes en nacre et l’autre des lampes en bronze. Du beau boulot d’ailleurs. Et d’insister sur le fait que ces mêmes pièces coûteraient cent fois plus dans les grands hôtels du centre, et ne seraient même pas authentiques… On arrive finalement à se débarrasser de lui et on traverse Khan El-Khalili par l’artère la plus encombrée en cette fin d’après-midi. On se prend les pieds dans des sacs en plastique, on se fait bousculer par des portefaix, klaxonner par des scooters… Enfin, on arrive dans une grande avenue qui conduit à la station de métro la plus proche. Six heures du soir. Un capharnaüm incroyable. Entre les étals, les piétons, les tables où des familles sont installées pour manger, les voitures n’avancent plus du tout. Je crois que mon idée de prendre le métro pour aller de l’autre côté du Nil en direction de Gizeh n’a décidément rien de farfelu. Eh bien le métro du Caire à six heures du soir et les Halles, c’est kif-kif. Apparemment, pour les billets, ça marche par zones. Le nôtre nous coûte une misère… et ça fait tout drôle de se retrouver avec des billets jaunes au dos desquels court une piste magnétique marron. Par contre, c’est l’heure de pointe et on se retrouve tassés comme des harengs dans des boîtes de sardines. Tout contre nous, un jeune très sympa nous branche, en français. Apparemment, il a appris tout seul sur Internet. On est épaté de l’excellence de sa prononciation et la richesse de son vocabulaire. Étant moi-même traducteur, je ne peux qu’apprécier. Rétrospectivement, on se souvient qu’en Égypte ce n’est pas la première fois qu’on tombe sur des gens ayant appris notre langue par la télé ou, entre-temps, Internet. On descend à l’université. La station est plutôt mal foutue et on se demande un peu où est tombé. D’un côté, une rue avec des calèches et de vieux taxis pourris, de l’autre une quatre-voies. Va pour la quatre-voies. Trouver un taxi à cette heure, surtout un qui ne nous arnaque pas, ça n’est pas gagné. Par chance, une jeune fille qui attend son bus a repéré notre désarroi et explique à un chauffeur de taxe où nous allons et combien nous sommes disposés à payer. 120 livres, c’est le prix. D’ailleurs, le type est très correct et ne cherchera pas à nous arnaquer à l’arrivée. De retour à l’hôtel, on décide d’aller dîner avec le couple de jeunes Français. On a jeté notre dévolu sur le Felfela, apparemment bien côté sur TripAdvisor, comme le Pyramids dont j’ai parlé précédemment. Il est à deux pas de l’hôtel Méridien. Comme on a le temps, on décide d’y aller à pied. Ce n’est qu’à un kilomètre de notre hôtel. Pas la mer à boire. Seulement on se trompe à un carrefour et on se retrouve finalement à prendre un de ces minibus Volkswagen antédiluviens complètement cabossés qu’on voit un peu partout. La course est d’un prix dérisoire, quelque chose comme dix centimes par personne. Dommage qu’on ne parle pas arabe, ce serait un bon moyen de se déplacer. Plus exotique et authentique que les taxis. Et vu les conditions de circulation, ça ne changerait pas grand-chose. Le Felfela est un établissement assez joli et agréable, pas très bruyant bien qu’à côté d’une route passante qui longe le site des pyramides. Perso, je n’ai pas très faim et je commande une ratatouille. J’ai été bien inspiré, Marielle, Jonathan et Audrey ont commandé un tajine – un grand pour Audrey qui déclare avoir une faim de loup. Les serveurs sont dubitatifs au moment d’apporter les plats. Audrey est toute menue et c’est elle qui a le plus grand tajine. Petite parenthèse : ici, n’importe quel plat chaud semble s’appeler un tajine. Ainsi, au restau en face du sphinx, je me suis régalé d’un « tajine moussaka », qui était en fait simplement de la moussaka. Ma ratatouille est parfaite, en quantité et en qualité, mais les trois autres se voient servir un plat avec du riz blanc sur une épaisseur de cinq bons centimètres et, tout au fond, quelques petits os de poulet avec de maigres restes de chair accrochés après… Les bonnes notes décernées sur TripAdvisor nous paraissent suspectes. Y a-t-il magouille ou a-t-on simplement affaire à des touristes mal dégrossis descendus au Méridien tout proche et venus s’encanailler au Felfela ?
Mardi 15 Ce matin on retombe sur notre Allemand en descendant à la réception nous rancarder sur un taxi pour aller à Saqqarah. Ça tombe bien, il y va aussi. Le chauffeur demande dans les 200 livres, soit une dizaine d’euros pour nous trois. Saqqarah, on peut aussi y aller depuis le plateau de Gizeh en taxi ou à dromadaire. Ce n’est qu’à une douzaine de kilomètres, je pense. J’ai d’ailleurs l’impression que c’est ce que font la plupart des touristes qui préfèrent ne pas marcher. Une fois sur place, le chauffeur doit parlementer à l’entrée. Apparemment, il faut une licence spéciale ou je ne sais quoi. L’Allemand connaît déjà bien les lieux et nous donne quelques explications. Chemin faisant, on aperçoit des pelleteuses à l’œuvre. Il nous explique qu’en archéologie, on a coutume de dégager les sites par couches de trois centimètres, à la truelle et au pinceau. Cela le désespère de voire que les Égyptiens y vont au bulldozer. On espère qu’il va nous autoriser à l’accompagner toute la journée, mais il nous fait sentir discrètement qu’il ne « veut pas nous embêter avec son côté monomaniaque ». On n’insiste pas. Après tout, il n’est pas en vacances et on ne ferait que l’embêter. Bref, on se sépare à la pyramide de Djéser, pyramide à degrés qui serait également la plus ancienne d’Égypte. Maître d’œuvre : Djéser architecte : Imhotep. La pancarte indiquant le coût et la durée des travaux était effacée. En errant dans les ruines alentour, on se fait alpaguer par deux chameliers. D’autorité, ils nous coiffent et nous habillent de vêtements qui empestent le dromadaire puis s’emparent de nos appareils pour nous photographier. Ils se font plaisir : en fait, ils me font monter sur un âne, même pas un dromadaire, puis clac, clac, clac, que je te mitraille. Allez, à présent avec Marielle à mon côté. Maintenant comme ci, ensuite comme ça (je vous passe les détails pour des questions de décence). À ce stade, ça sent évidemment l’embrouille. Et de fait. Ils nous réclament des sous alors qu’on ne voulait même pas se faire photographier. Comme une loi est passée récemment contre le harcèlement des touristes, ils n’insistent tout de même pas trop. Le site de Saqqarah est immense et désert. En fait, le sable recouvre des centaines de tombeaux dont beaucoup n’ont pas encore été identifiés, selon « notre » Allemand. Il fait extrêmement chaud et le peu d’eau qu’on a apporté est bientôt bu. Ici, pas de cafétéria ni rien de ce genre. Heureusement, il y a des WC et surtout, à côté, un distributeur de boissons et de petits gâteaux secs. Ça leur fera deux momies de moins… Après avoir erré autour de la pyramide de Djéser, nous être penchés sur des puits carrés spectaculaires, d’une profondeur de vingt mètres où étaient placés des sarcophages, etc. on file vers les catacombes, le Serapheum, autre monument incontournable de Saqqarah. On le trouve au bout d’un kilomètre sur un chemin de pierre, dans une lumière aveuglante. De l’extérieur, rien d’exceptionnel, mais c’est au sous-sol que ça se passe : 320 mètres de galeries où sont entreposés des dizaines et des dizaines de sarcophages en granite d’Assouan (à 1000 km au sud, tout de même !), qui ont contenu des momies de bœufs apis. La plupart de ces sarcophages pèsent dans les 70 tonnes. Ça ne laisse pas indifférent. Chemin faisant, le guide nous propose qu’on le prenne en photo devant un sarcophage, mais en demandant surtout à ce qu’on ne mette pas la photo sur face-de-bouc. On a une tête à passer nos journées sur ce repaire de narcisses ? Cette photo serait de toute manière sans intérêt. Comme de juste, il demande un bakshish, mais comme de juste, il se le voit refuser. Ça ne me dérange pas de payer dix fois plus cher que les Égyptiens pour visiter un site historique, mais le racket permanent, c’est niet. De retour à l’extérieur, on retourne au croisement un peu plus haut pour acheter de l’eau si on en trouve et, surtout, voir s’il y a moyen de se faire reconduire à Gizeh en taxi. Par chance, une 504 break hors d’âge est là. 250 livres, OK c’est honnête. De toute manière, on est au milieu de nulle part et l’après-midi tire à sa fin. On retourne alors à l’entrée de la pyramide de Djéser pour attendre l’Allemand. Sur le coup, il n’a pas envie de rentrer. Il veut encore voir un tombeau ou je ne sais quoi, mais finit par se rendre à la raison : trouver un taxi à cette heure, ce n’est pas gagné. Au retour, le taxi emprunte une route différente apparemment plus courte. Ce matin, on a roulé principalement sur une route bordée de rizières, de maisons en béton et en briques et de dattiers. Ce soir, on prend une route parallèle, un peu plus courte. Je suppose qu’il y a encore une vingtaine d’années, les rives du canal étaient bordées d’herbes folles. Là, c’est un véritable cloaque : par endroits, l’eau est invisible tellement il y a de détritus. On voit même un gamin qui s’y baigne. On aime vivre dangereusement, ici. Tout le long de la route, les berges ne sont qu’un dépotoir d’où se dégage ici ou là de la fumée noire et malodorante.
En revanche, on est stupéfait par le confort des sièges de la 504. Elle a près de cinquante ans, cette bagnole et on est si bien assis qu’on aurait presque envie de prolonger la course jusqu’à Alexandrie ! Après la douche et un petit tour sur la terrasse pour regarder le coucher de soleil sur les pyramides, on se met en quête d’un restau. Ce soir, pas question de se faire avoir. Fini la plaisanterie. Du sérieux, une valeur sûre : le restau chinois. En fait, on en a repéré deux ou trois dans le quartier. On jette notre dévolu sur le premier. Facile à repérer : tout est écrit en chinois, pas un mot en arabe et encore moins en anglais. Un vrai restau chinois pouvant accueillir au moins 150 personnes à la fois, à raison de dix autour de tables rondes avec un plateau tournant au milieu. D’ailleurs, la salle est comble : un car de touristes chinois est stationné devant. Le personnel est égyptien, très aimable et aime visiblement bien plaisanter. Avec les Chinois ça tombe bien : eux aussi. D’ailleurs, plusieurs femmes entourent un vendeur ambulant venu écouler des sacs brodés et ça marchande ferme. Ça cause fort, ça rigole. L’une d’elles est restée alors que tout le car l’attend pour repartir : elle ne veut pas lâcher le morceau et tente de grapiller un petit plus. Les commerçants moyen-orientaux adorent négocier, mais face à une Chinoise comme celle-là, la partie est loin d’être gagnée. Le vendeur est bien soulagé quand elle se décide enfin à retourner à son car. C’est tout juste s’il ne lui a pas donné des sous pour se débarrasser d’elle. Ici, la cuisine est, disons, sino-égyptienne, mais très bonne, plus variée qu’ailleurs et des plus abondantes. De fait, j’ai eu les yeux plus grands que le ventre. Et puis, étant assoiffés en arrivant, on a fait la bêtise de commander un de leurs succulents jus de fraises. Le repas nous coûte une vingtaine d’euros en tout. En France on aurait payé le double, voire le triple. On reviendra ! Quelques mètres plus loin, on se fait aborder par un boutiquer quadragénaire. Il tient une boutique de souvenirs et d’huiles essentielles, très belle et très bien éclairée. On accepte son invitation à boire un thé à la menthe pour moi et un hibiscus pour Marielle. Il a vécu aux États-Unis et est revenu s’établir ici. Sa famille est du quartier et on comprend que ce sont les notables du coin. Quand on lui dit qu’on est venu la première fois en 1989, il s’exclame : « ah, c’était la meilleure période pour l’Égypte ». C’est vrai que ça ne s’est pas arrangé depuis. D’ailleurs, les Égyptiens nous semblent moins sympas qu’avant. Pas qu’ils soient désagréables ni agressifs, loin de là, mais plus aussi détendus.
Mercredi 16 Aujourd’hui, retour sur le site des pyramides. Cette fois, on se limite au sphinx et à faire le tour des pyramides de Khephren et Kheops. Je veux retourner dans celle-ci pour me remémorer certains détails. L’entrée se paie à part, et on n’a pas le droit de faire des photos (bien entendu, des tas d’abrutis font des selfies quand les gardiens ont le dos tourné). 300 livres tout de même. 15 €. En même temps, c’est la grande pyramide, hein. En approchant de l’entrée, je prends quelques photos au zoom d’une bande de jeunes qui se tient devant l’accès au couloir puis au grand angle : on ne les voit quasiment plus. Là, on prend vraiment la mesure de l’engin. On commence par gravir un chemin incliné au plafond très bas, d’environ 1 m de hauteur, avant de déboucher sur une partie haute de plusieurs mètres. L’escalier conduit enfin à ce qu’il est convenu d’appeler la chambre du roi. On y entre par un passage d’un mètre de haut et de deux mètres de profondeur. La salle proprement dite, toute en granite ajusté au dixième de millimètre près, mesure une soixantaine de mètres carrés pour une hauteur de cinq ou six mètres. Les poutres en granite pèsent 70 tonnes et tout est ajusté au dixième de millimètre. Quant au « sarcophage », également en granite, il est également taillé avec une précision qui défie l’entendement. Je suis le tout dernier visiteur pour ce matin et le dernier à sortir. Pour le coup, je regrette de ne pas avoir pris au moins mon téléphone pour faire quelques photos. Une Chinoise qui s’est attardée aussi ne se gêne pas. En même temps, je me dis que ces photos, on peut les trouver partout. Même si dehors il fait extrêmement chaud, on est bien content de ressortir. Au moins il y a un peu d’air. En 1989, on pouvait encore descendre dans la chambre souterraine. Peu de gens y allaient : le plafond du passage est très bas, environ un mètre de haut, la pente est raide et longue enfin, il y règne une chaleur particulièrement étouffante d’autant plus qu’il n’y a pas d’aération. Et puis cette petite pièce inachevée ne présente pas d’intérêt particulier pour le profane, hormis celui du frisson, si j’ose dire, de savoir qu’on se tient à trente ou quarante mètres sous terre, sous des millions de tonnes de roches. Retour à l’hôtel pour une petite sieste au frais. De toute manière on repart demain soir et on ne va plus pouvoir faire grand-chose maintenant. On voulait avant tout revoir le site de Gizeh et le musée. C’est fait. Dans l’après-midi, on fait un petit tour dans le quartier en espérant faire quelques photos de rue, mais on se rend compte qu’il n’y a rien de bien intéressant ni photogénique.
Jeudi 17 C’est le jour du départ. En fait, ça se goupille mal. Notre avion décolle à minuit. En principe, on peut garder la chambre jusqu’à 14 heures, et le réceptionniste nous a dit qu’on pourrait rester plus longtemps si on voulait. Comme c’est le premier jour du ramadan, j’imagine que l’hôtel n’est pas plein. Et puis il est vraiment sympa ce réceptionniste. Aam, il s’appelle. Il est tout épaté quand on lui fait voir une photo de l’acteur Roshdi Zem, à qui il ressemble comme deux gouttes d’eau, à quelques années près. Le problème, c’est qu’on ne peut pas vraiment faire grand-chose. Aller dans le centre ? Bof, ça va être galère pour trouver un taxi au retour, on sera crade et on n’aura de toute manière pas vu ni fait quoi que ce soit de très intéressant. Le site de Gizeh, c’est bon, on connaît. On envisage un petit tour à pied dans le quartier pour faire des photos de rue, mais le cœur n’y est pas trop. Et puis, ce n’est pas franchement photogénique ni même intéressant. À l’heure du déjeuner, j’ai envie de retourner au restau face au sphinx. D’ailleurs, on y retourne, mais on n’a même pas droit à un semblant de bonjour. À peine on s’est assis qu’on nous chasse : un car de touristes vient d’arriver et la table est réservée. Du coup, le restau chinois est ravi de nous revoir. De retour à l’hôtel, on en a marre. Rester ici ou aller à l’aéroport, quelle différence ? Allez, taxi et en route. Le chauffeur roule comme si on n’avait qu’un quart d’heure pour aller de Gizeh à l’aéroport. Heureusement, c’est fluide. À un moment donné, un autre automobiliste se rabat un peu brutalement. Notre chauffeur le rattrape et se met à sa hauteur. Échange de politesses à travers la vitre. Finalement ça ne va pas plus loin, mais ce genre de connerie on ne sait jamais comment ça finit. À l’aéroport, on se paie un flip : pas de wifi – enfin, ça ne marche pas. Inquiétude pour l’enregistrement. Personne n’est capable de donner la moindre information. Pendant le ramadan, le guichet d’Air France ouvre et ferme plus tôt, et là il est bien trop tard. Surtout, on ne veut pas nous laisser aller dans la zone d’embarquement, sans nous dire pourquoi. Jamais vu ça nulle part. On poireaute deux ou trois heures en bouquinant. Le hall est triste et bruyant. Les sanitaires, sales. Il y a bien du savon, du moins dans les toilettes qui sont à l’autre bout du hall, mais ni papier ni serviettes ni sèche-mains. Un Français solitaire dans un coin se donne des airs de vieux de la vieille et nous snobe un peu quand on lui demande ce qui se passe. Haussement d’épaules. Il nous prend pour des ploucs. Quand on peut enfin aller à l’embarquement, on comprend : cette partie de l’aéroport n’est pas bien grande et on ne peut y accéder qu’une heure avant d’embarquer. Ben voilà, pouvaient pas le dire ? Au guichet, tout va bien. On présente le téléphone, on nous donne notre carte d’embarquement. Une carte à l’ancienne. Décidément, entre ça et le ticket de métro, c’est rétro ! À minuit et quelques on est enfin assis dans l’avion. Lumières bleues, c’est plutôt joli. Ce sont les couleurs de Joon. Il y a beaucoup moins de monde qu’à l’aller et Marielle pourra finalement s’allonger, le siège voisin étant vide. Mon voisin, un Anglais, est un grincheux. Rien ne lui convient. Il fait chier les hôtesses et les stewards un bon moment. Ils se coupent en quatre pour lui proposer une meilleure place, offre qu’il finit par décliner. Là, je constate que le personnel de Joon/Air France est sacrément bien formé. Ils le remettent à sa place très gentiment et poliment, mais tout aussi fermement. M’ayant apparemment pris pour un Anglais, il se tourne vers moi pour déverser sa bile sur Air France. Ah, ils ne sont pas près de le revoir. La carte de fidélité ? Il se torche avec. Dorénavant, il ne volera qu’avec Lufthansa. Et ainsi de suite. À un moment, le commandant de bord annonce – en anglais – que les hôtesses et les stewards parlent aussi espagnol, français, catalan et portugais. « Marvellous », qu’il grince entre ses dents. Quoi ? elles ne sont pas jolies les langues des pays du Club Med ? M’agace, cet abruti. Je finis par le renvoyer dans les cordes en lui demandant pourquoi il ne prend pas une autre compagnie. Ce serait mieux, non ? Là-dessus, on se met à parler en français avec Marielle et il en est pour ses frais. L’ennui, c’est qu’il n’a pas accepté l’autre place proposée par l’hôtesse et que je ne récupérerai pas son siège pour m’allonger. C’était bien la peine que Jeanne d’Arc se donne tout ce mal, tiens ! Vendredi 18 Le vol se déroule sans encombre et on atterrit sur le coup de six heures. Il fait déjà jour et le ciel est dégagé, mais ça caille ! Six degrés ! Parafe, on est dehors en dix minutes. Navette Air France jusqu’à la Gare Montparnasse. Comme il n’y a finalement pas de train, Marielle a dégoté par chance un Blablacar pour nous emmener jusqu’à Gien. C’est donc en flânant tranquillement qu’on descend jusqu’au point de rendez-vous, Porte d’Orléans, après un petit-dèj’ servi par un vrai Titi parisien. Vers treize heures, on nous dépose à la gare de Gien, où on a laissé la voiture. Un petit arrêt chez ma mère, à une vingtaine de kilomètres pour boire un café et en route. Entre-temps, le temps s’est bien réchauffé et il fait un grand soleil quand on arrive. Et ici, qu’est-ce que c’est vert !
Vous avez eu le courage de tout lire ? Merci ! Et si vous avez des questions, eh bien, yaka !
Split ou Dubrovnik fin juin? English translation pending
Bonjour,
Je compte partir pr 3 jours dans l’une de ces 2 villes mais j´hesite encore. J’ai peur du monde à Dubrovnik en cette periode notamment...
Merci pour votre avis
Costa Luminosa été 2018, départ de Venise English translation pending
Bonjour, je pars en famille 2 adultes 3 ados, sur le costa Luminosa cet été au départ de Venise. On va faire escale à Bari, Argostoli, Santorin, Mykonos, Katakolon. Je suis à la recherche d'info, de bons plans, sur le bateau et pour les escales.
Merci
ViaRhôna: des nouvelles fraîches un peu vagues English translation pending
c'est ici
www.departements-regions-cyclables.org/...medit...
d'autres
https://www.departements-regions-cyclables.org/actualite/2018/02/14/vers-nouvelle-dynamique-leurovelo-17viarhona/
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Qui part bientôt en tour du monde? English translation pending
Bonjour à tous,
Comme cela a déjà été fait en 2016 et en 2016-2017 et en 2017-2018 , j'aimerais rassembler ici tous les projets de TDM qui vont commencer prochainement.
J'adore suivre vos blogs, dans lesquels je puise beaucoup d'informations ou qui me font revivre des voyages et beaucoup vont bientôt prendre fin alors je viens à la pêche à la lecture !
Visiter Caño Negro et Tortuguero en décembre (Costa Rica) English translation pending
Bonjour
Je cherche à savoir si le détour jusqu'à Refugio nacional de vida sylvestre Caño Negro vaut le coup, et si dans ce cas, il est utile d'aller à Tortuguero, sachant que nous y serons au mois de décembre, et que nous ne verrons pas de tortue à Tortuguero. Est-ce que ça vaut le coup de quand même aller à Tortuguero ? Et que vaut le parc de Caño Negro ? Doit-on y séjourner, où peut-on y aller à la journée depuis Tenerio ?
Merci de vos réponses.
Je cherche à savoir si le détour jusqu'à Refugio nacional de vida sylvestre Caño Negro vaut le coup, et si dans ce cas, il est utile d'aller à Tortuguero, sachant que nous y serons au mois de décembre, et que nous ne verrons pas de tortue à Tortuguero. Est-ce que ça vaut le coup de quand même aller à Tortuguero ? Et que vaut le parc de Caño Negro ? Doit-on y séjourner, où peut-on y aller à la journée depuis Tenerio ?
Merci de vos réponses.
Durée de séjour sur Angkor English translation pending
Bonjour...tout est dans le titre combien de jours à minima faut il rester sur siem reap et angkor pour se faire une bonne idée du site merci de vos retours...
Annulation Air France suite aux grèves et proposition de réacheminement sur des vols distincts English translation pending
Bonjour,
Notre vol JFK - Paris Orly a été annulé par air France en raison de la grève de son personnel.
Notre réservation a été faite en une fois pour les 5 membres de notre famille.
Air France nous propose de nous d'acheminer sur deux vols différents, tous deux partant de JFK pour Roissy, le premier (4 passagers) arrivant avec 2h20 de retard à roissy (et non orly), le second (1 passager) arrivant avec 3h55 de retard (toujours à roissy).
Suis je tenu d accepter cette proposition de d'acheminement ? En cas de refus perdons nous le droit à une quelconque indemnisation ? Et comment est calculé le retard de vol pour notre réservation (arrivée à Orly ou à Roissy? Débarquement de chaque passager ou du dernier passager de la réservation sachant que les premiers devront attendre le dernier)?
Merci
Compte rendu MSC Magnifica Le Havre, avril 2018 Europe du Nord English translation pending
Compte rendu de croisière
Départ du Havre trajet depuis Paris en voiture deux heures de route heure prévu sur le carnet de voyage de MSC était 13 heures nous sommes arrivés à 13h30 pour déposer la voiture à l’entrepôt 13 au prix de 42 € la semaine
Malgré le peux de personnes à l’embarquement il a fallu attendre 14 heures l’arrivée des douaniers pour le contrôle des passeports nous avons ensuite embarques sur le MSc magnifica pour une croisière de 8 jours en mer du Nord.
ZEERBRUGGE - AMSTERDAM - HAMBOURG - SOUTHAMPTON
8 JOURS avec deux jours de mer
3 adultes et un enfant de 7ans en cabine balcon
malgré la période de vacances scolaires il y avait très peu de Français à l’embarquement au Havre pour la dernière semaine du mois d’avril. je ne sais pas si dans les prochaines années MSc va maintenir ses embarquement au Havre sur notre croisière l’embarquement principal se fait au port de Hambourg.
Le premier jour d’escale était à zeerbrugge comme nous avions notre petit-fils de sept ans avec nous nous avons préféré prendre le tramway pour aller jusqu’à Blankeberg visiter le SEA LIFE. À la sortie du port de zeerbrugge il y a des taxis pour Bruges au prix de 50€ ou un transport en bus au prix de 9€ par personnes avec retour en fin d’après-midi. Pour le tramway c’est 6€ par personne pour la journée complète avec autant de trajets que nécessaires. Les tickets ne sont pas vendus dans le tramway mais au magasin SPAR en face de l’arrêt de tramway. MSC propose un transfert en bus pour Blankeberg mais au prix de 14,90€ par personne. Départ tous les 30 minutes pour MSC. La fréquence en tramway c’est toutes les 15 minutes en semaine.
Deuxième jour à Amsterdam, mon escale préférée de cette croisière car c’est une très belle ville très animée et vivante avec ses vélos. Le centre ville peut-être rejoint à la marche depuis le terminal de croisière. Nous avons mis 30 minutes en marchant tranquillement. Visite de Madame Tussaud’s pour 83€ pour 4 personnes. Ensuite croisière en bateau mouche d’une heure sur les canaux avec audio guide en français pour 11€ par personne. Et enfin direction THIS IS HOLLAND une attraction en 5D située de l’autre côté du fleuve en face de la gare principale. A la gare il faut prendre le FERRY qui est gratuit pour traverser. Prix de l’attraction THIS IS HOLLAND 16,50€ adulte et 9,50€ enfant. Très bien mon petit fils a apprécié l’attraction, nous autres grands adultes également. Retour au bateau, traversée en ferry jusqu’à la gare principale, ensuite il faut juste longer le fleuve jusqu’au terminal de croisière.
Après une journée en mer escale à Hambourg en Allemagne. Nous prenons le bus 111 juste devant le terminal de croisière pour aller a Wonderland Miniatur, prix du bus 2,20€ par personne, sans changement et après 11 arrêts nous voici a Wonderland Miniatur pour la visite. C’est très grand et captivant, nous sommes restés 3h30 sur place, mon petit fils étant captivé. Pour le retour au bateau idem ligne de bus 111. MSC lors de cette escale propose une navettte à 14,90€ pour le centre ville. Mais n’ayant pas utilisé je ne sais pas ou est le centre ville pour MSC ? De toute façon il y a un arrêt de bus au terminal et avec un changement c’est surement faisable pour moins cher. Les tickets se prennent dans le bus au chauffeur. J’ai trouvé Hambourg très moche, sale et pas accueillant pour une balade en famille. Il y a aussi des taxis au terminal de croisière.
Journée en mer avant l’escale de Southampton. Deux officiers de l’immigration du royaume unis étaient a bord le matin de ce jour la pour le contrôle de passeports des résidents EU et pour prendre les passeports des non residents EU avant l’escale en angleterre. Cela ce passe de 10h à 14h par créneaux en fonction du pont de votre cabine. Cela nous a permis de descendre rapidement le lendemain pour bien profiter de notre journée.
Nous avions des livres anglaises sur nous avant de partir. Donc je ne peut pas vous renseigner sur la présence d’un distributeur CB dans le terminal de croisière. Southampton nous allons au parc d’attraction Paultons Park pour notre petit fils, nous ferons Londres l’année prochaine. Taxi sur le port pour le parc 21 livres. Journée au parc jusque 16h l’heure prévue avec le chauffeur de taxi pour venir nous rechercher. Retour au bateau prix 21 livres également. A côté du parc il y a le Musée automobile familial - Beaulieu National Motor Museum donc le prix en taxi pour ce site sera le même.
Débarquement au Havre le lendemain arrivée bateau 7h, liberation des cabines à 8h00, à 8h15 nous étions sur le quai avec les valises et a 8h30 dans notre voiture direction la maison. C’est vraiment un plus l’embarquement au Havre pour cela.
Pour le bateau le Magnifica est vraiment bien qualibre en terme de ratio passagers/ ponts dédiés au espaces publics. J’en suis a 23 croisières, par exemple sur le Divina il y a un effet de foule en permanence. Les employés très bien a la fois pour notre cabiniste, toujours attentionné et accédant a nos demandes sans avoir à redemander. Pour les serveurs du soir au restaurant très bien, il faut dire que les tables au deuxième service de 20h30 étaient au 2/3 vides. Pour avoir manger un soir au buffet du pont 13 j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de monde au self pour 21h ? Des allemands et des asiatiques.
Piscine intérieure réclamée tous les jours par mon petit fils, eau a 25 degrés et personne le soir après 17h00. Cela laisse le temps pour spectacle 19h, apéro et diner 20h30. Les spectacles étonnamment bien tous les soirs, habituellement il y a toujours deux soirs avec des spectacles bof, mais ici il y avait 7 artistes en plus des danseurs MSC et des deux Chanteurs. Leçons de danse irlandaise chaque jour en plus des leçons de danse de salon classique. Nous avons testés et appréciés. Menus au dîner très bien variés toute la semaine. Ne pas hésiter a prendre plusieurs plats, pour les gros mangeurs. Je commandais souvent deux desserts différents en plus du fromage, et parfois un plat principal poisson avec un plat principal viande a la suite. Cela ne pose aucun problème au serveur.
Comme nous étions 4 avec le petit nous avons une nouvelle fois pris le forfait photo à 99€ pour 100 photos tous format. Nous avons donc posés tous les soirs. Et effectivement nous sommes arrivés à 120 photos, et après sélection nous sommes repartis avec nos 100 photos. Je n’arrive toujours à comprendre le principe commercial de cette offre.... vu le prix des photos à l’unité. Mais sur les 4 derniers bateaux cela n’existe plus en forfait.....
Au final une bonne croisière, un bon souvenir pour nous 4. Résultats nous avons réservés un depart du Havre en avril 2019 sur le Preziosa, sur la fin de la transatlantique.
Pour le suivante cela sera le 10 Juin prochain sur le SEAVIEW..... Je ne sais pas pourquoi je suis moins confiant sur un retour positif..... car vu les avis sur le SEASIDE et ses 5000 guests, et sachant que le bateau va tout juste sortir des chantiers italiens..... il faut bien se faire sa propre opinion.
@+ Osny
malgré la période de vacances scolaires il y avait très peu de Français à l’embarquement au Havre pour la dernière semaine du mois d’avril. je ne sais pas si dans les prochaines années MSc va maintenir ses embarquement au Havre sur notre croisière l’embarquement principal se fait au port de Hambourg.
Le premier jour d’escale était à zeerbrugge comme nous avions notre petit-fils de sept ans avec nous nous avons préféré prendre le tramway pour aller jusqu’à Blankeberg visiter le SEA LIFE. À la sortie du port de zeerbrugge il y a des taxis pour Bruges au prix de 50€ ou un transport en bus au prix de 9€ par personnes avec retour en fin d’après-midi. Pour le tramway c’est 6€ par personne pour la journée complète avec autant de trajets que nécessaires. Les tickets ne sont pas vendus dans le tramway mais au magasin SPAR en face de l’arrêt de tramway. MSC propose un transfert en bus pour Blankeberg mais au prix de 14,90€ par personne. Départ tous les 30 minutes pour MSC. La fréquence en tramway c’est toutes les 15 minutes en semaine.
Deuxième jour à Amsterdam, mon escale préférée de cette croisière car c’est une très belle ville très animée et vivante avec ses vélos. Le centre ville peut-être rejoint à la marche depuis le terminal de croisière. Nous avons mis 30 minutes en marchant tranquillement. Visite de Madame Tussaud’s pour 83€ pour 4 personnes. Ensuite croisière en bateau mouche d’une heure sur les canaux avec audio guide en français pour 11€ par personne. Et enfin direction THIS IS HOLLAND une attraction en 5D située de l’autre côté du fleuve en face de la gare principale. A la gare il faut prendre le FERRY qui est gratuit pour traverser. Prix de l’attraction THIS IS HOLLAND 16,50€ adulte et 9,50€ enfant. Très bien mon petit fils a apprécié l’attraction, nous autres grands adultes également. Retour au bateau, traversée en ferry jusqu’à la gare principale, ensuite il faut juste longer le fleuve jusqu’au terminal de croisière.
Après une journée en mer escale à Hambourg en Allemagne. Nous prenons le bus 111 juste devant le terminal de croisière pour aller a Wonderland Miniatur, prix du bus 2,20€ par personne, sans changement et après 11 arrêts nous voici a Wonderland Miniatur pour la visite. C’est très grand et captivant, nous sommes restés 3h30 sur place, mon petit fils étant captivé. Pour le retour au bateau idem ligne de bus 111. MSC lors de cette escale propose une navettte à 14,90€ pour le centre ville. Mais n’ayant pas utilisé je ne sais pas ou est le centre ville pour MSC ? De toute façon il y a un arrêt de bus au terminal et avec un changement c’est surement faisable pour moins cher. Les tickets se prennent dans le bus au chauffeur. J’ai trouvé Hambourg très moche, sale et pas accueillant pour une balade en famille. Il y a aussi des taxis au terminal de croisière.
Journée en mer avant l’escale de Southampton. Deux officiers de l’immigration du royaume unis étaient a bord le matin de ce jour la pour le contrôle de passeports des résidents EU et pour prendre les passeports des non residents EU avant l’escale en angleterre. Cela ce passe de 10h à 14h par créneaux en fonction du pont de votre cabine. Cela nous a permis de descendre rapidement le lendemain pour bien profiter de notre journée.
Nous avions des livres anglaises sur nous avant de partir. Donc je ne peut pas vous renseigner sur la présence d’un distributeur CB dans le terminal de croisière. Southampton nous allons au parc d’attraction Paultons Park pour notre petit fils, nous ferons Londres l’année prochaine. Taxi sur le port pour le parc 21 livres. Journée au parc jusque 16h l’heure prévue avec le chauffeur de taxi pour venir nous rechercher. Retour au bateau prix 21 livres également. A côté du parc il y a le Musée automobile familial - Beaulieu National Motor Museum donc le prix en taxi pour ce site sera le même.
Débarquement au Havre le lendemain arrivée bateau 7h, liberation des cabines à 8h00, à 8h15 nous étions sur le quai avec les valises et a 8h30 dans notre voiture direction la maison. C’est vraiment un plus l’embarquement au Havre pour cela.
Pour le bateau le Magnifica est vraiment bien qualibre en terme de ratio passagers/ ponts dédiés au espaces publics. J’en suis a 23 croisières, par exemple sur le Divina il y a un effet de foule en permanence. Les employés très bien a la fois pour notre cabiniste, toujours attentionné et accédant a nos demandes sans avoir à redemander. Pour les serveurs du soir au restaurant très bien, il faut dire que les tables au deuxième service de 20h30 étaient au 2/3 vides. Pour avoir manger un soir au buffet du pont 13 j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de monde au self pour 21h ? Des allemands et des asiatiques.
Piscine intérieure réclamée tous les jours par mon petit fils, eau a 25 degrés et personne le soir après 17h00. Cela laisse le temps pour spectacle 19h, apéro et diner 20h30. Les spectacles étonnamment bien tous les soirs, habituellement il y a toujours deux soirs avec des spectacles bof, mais ici il y avait 7 artistes en plus des danseurs MSC et des deux Chanteurs. Leçons de danse irlandaise chaque jour en plus des leçons de danse de salon classique. Nous avons testés et appréciés. Menus au dîner très bien variés toute la semaine. Ne pas hésiter a prendre plusieurs plats, pour les gros mangeurs. Je commandais souvent deux desserts différents en plus du fromage, et parfois un plat principal poisson avec un plat principal viande a la suite. Cela ne pose aucun problème au serveur.
Comme nous étions 4 avec le petit nous avons une nouvelle fois pris le forfait photo à 99€ pour 100 photos tous format. Nous avons donc posés tous les soirs. Et effectivement nous sommes arrivés à 120 photos, et après sélection nous sommes repartis avec nos 100 photos. Je n’arrive toujours à comprendre le principe commercial de cette offre.... vu le prix des photos à l’unité. Mais sur les 4 derniers bateaux cela n’existe plus en forfait.....
Au final une bonne croisière, un bon souvenir pour nous 4. Résultats nous avons réservés un depart du Havre en avril 2019 sur le Preziosa, sur la fin de la transatlantique.
Pour le suivante cela sera le 10 Juin prochain sur le SEAVIEW..... Je ne sais pas pourquoi je suis moins confiant sur un retour positif..... car vu les avis sur le SEASIDE et ses 5000 guests, et sachant que le bateau va tout juste sortir des chantiers italiens..... il faut bien se faire sa propre opinion.
@+ Osny
Thaïlande, société: le carnage routier de Songkran English translation pending
Le dernier bilan morbide de la route à Songkran (le Nouvel an thaïlandais et Fête de l'eau) montre une nouvelle recrudescence cette année, avec 418 décès et 3 897 autres personnes blessées.
La plupart des accidents sont attribués à la conduite en état d'ivresse et impliquent des 2 roues motorisés dans 79% des cas. Le Centre de sécurité routière a ainsi annoncé aujourd'hui que du 11 au 17 avril, il y a eu 3 724 accidents de la route au total à travers le pays. Le bilan cumulé des victimes de la route au cours des «Sept jours dangereux» est donc en hausse d'environ 7% par rapport à l'année dernière.

Pour le seul 17 avril, le dernier de ces "Sept jours", 26 personnes avaient été tuées et 336 blessées dans 307 accidents de la route à l'échelle nationale, a déclaré le vice-ministre de l'Intérieur, Sutee Markboon, citant un rapport du Centre.

Au cours des sept jours de vacances de Songkran l'année dernière, 390 personnes étaient mortes et 3 808 avaient été blessées dans 3 690 accidents de la route.
Comme à l'habitude, la conduite sous l'emprise de l'alcool est citée comme la principale cause des accidents mortels cette année, avec 40,28%, suivie de l'excès de vitesse dans 26,50% des cas, a déclaré M. Sutee. Les 2 roues motorisés sont les victimes de loin les plus nombreuses (79,85%), suivis par les pickups (7,17%). Les heures les plus sujettes aux accidents se situent entre 16h et 20h.
Au total, 146 589 personnes ont été arrêtées sur 2 029 contrôles routiers à travers le pays - dont 39 572 pour non port du casque et 37 779 pour défaut de présentation du permis de conduire, a indiqué le vice-ministre de l'Intérieur. Nakhon Ratchasima a enregistré le plus grand nombre de morts du 11 au 17 avril avec 20 morts, tandis que Chiang Mai a enregistré le plus grand nombre de blessés avec 142 et le plus grand nombre d'accidents avec 133. Quatre provinces n'ont signalé aucun décès dû à des accidents de la route : Ranong, Samut Songkhram, Nong Khai et Nong Bua Lamphu.
Traduction approximative. Source:
www.bangkokpost.com/...-death-toll-up-again
La plupart des accidents sont attribués à la conduite en état d'ivresse et impliquent des 2 roues motorisés dans 79% des cas. Le Centre de sécurité routière a ainsi annoncé aujourd'hui que du 11 au 17 avril, il y a eu 3 724 accidents de la route au total à travers le pays. Le bilan cumulé des victimes de la route au cours des «Sept jours dangereux» est donc en hausse d'environ 7% par rapport à l'année dernière.

Pour le seul 17 avril, le dernier de ces "Sept jours", 26 personnes avaient été tuées et 336 blessées dans 307 accidents de la route à l'échelle nationale, a déclaré le vice-ministre de l'Intérieur, Sutee Markboon, citant un rapport du Centre.

Au cours des sept jours de vacances de Songkran l'année dernière, 390 personnes étaient mortes et 3 808 avaient été blessées dans 3 690 accidents de la route.
Comme à l'habitude, la conduite sous l'emprise de l'alcool est citée comme la principale cause des accidents mortels cette année, avec 40,28%, suivie de l'excès de vitesse dans 26,50% des cas, a déclaré M. Sutee. Les 2 roues motorisés sont les victimes de loin les plus nombreuses (79,85%), suivis par les pickups (7,17%). Les heures les plus sujettes aux accidents se situent entre 16h et 20h.
Au total, 146 589 personnes ont été arrêtées sur 2 029 contrôles routiers à travers le pays - dont 39 572 pour non port du casque et 37 779 pour défaut de présentation du permis de conduire, a indiqué le vice-ministre de l'Intérieur. Nakhon Ratchasima a enregistré le plus grand nombre de morts du 11 au 17 avril avec 20 morts, tandis que Chiang Mai a enregistré le plus grand nombre de blessés avec 142 et le plus grand nombre d'accidents avec 133. Quatre provinces n'ont signalé aucun décès dû à des accidents de la route : Ranong, Samut Songkhram, Nong Khai et Nong Bua Lamphu.
Traduction approximative. Source:
www.bangkokpost.com/...-death-toll-up-again
Circuit Namibie jusqu'aux Chutes Victoria en avril ou mi-octobre - début novembre? English translation pending
Bonjour
nous souhaitons partir en voyage en Namibie. Nous sommes 2 adultes et 2 enfants de 6 et 8 ans. Nous hésitons entre partie mi octobre début novembre ou avril.
Nous souhaitons faire le voyage en 4/4 avec tente sur le toit en alternant camping et lodges.
Quelle serait la meilleure pèriode? Les journées sont elles plus longues en avril ou octobre/novembre? en octobre/novembre la chaleur est elle supportable pour voyager avec des enfants? et pour aller et voir les chutes victoria est ce que ca vaut le coup ou vous contenterez vous de la Namibie à elle seule?
Que feriez vous à ma place? MERCI BEAUCOUP JULIE
Que feriez vous à ma place? MERCI BEAUCOUP JULIE
Prophylaxie anti-palu pour la Namibie English translation pending
Bonjour
Partant en Namibie en juillet j'aimerai savoir si la doxy palu est aussi efficace que la malarone en prévention car étant limite en créatinine inflammation des intestins la malorone n'est pas trop indiquée pour tout cela!!!!!!!!!!!!nous serons donc dans une zone à risque élevé voilà merci aux voyageurs avertis par avance un grand merci🙂
Partant en Namibie en juillet j'aimerai savoir si la doxy palu est aussi efficace que la malarone en prévention car étant limite en créatinine inflammation des intestins la malorone n'est pas trop indiquée pour tout cela!!!!!!!!!!!!nous serons donc dans une zone à risque élevé voilà merci aux voyageurs avertis par avance un grand merci🙂
Allemagne: top trois villes English translation pending
Bonjour,
Je veux passer trois semaines en Allemagne en septembre.
Je veux louer des appartements dans deux ou trois villes maximum. Que me suggérez-vous ? Combien de jours dans chacune des villes ?
Merci,
Francine
Je veux passer trois semaines en Allemagne en septembre.
Je veux louer des appartements dans deux ou trois villes maximum. Que me suggérez-vous ? Combien de jours dans chacune des villes ?
Merci,
Francine
Bateau du sud de l'Inde vers le Sri Lanka English translation pending
Bonjour à tous,
Je vais passer un peu de temps dans l'ashram d'Amma en septembre. J'aimerais me rendre au Sri Lanka ensuite. La distance me semble courte entre les deux pays et je souhaitais savoir si je pouvais m'y rendre en bateau. Quelqu'un aurait des infos à ce sujet?
Merci à tous!
Je vais passer un peu de temps dans l'ashram d'Amma en septembre. J'aimerais me rendre au Sri Lanka ensuite. La distance me semble courte entre les deux pays et je souhaitais savoir si je pouvais m'y rendre en bateau. Quelqu'un aurait des infos à ce sujet?
Merci à tous!
AVE pour ne pas vous faire avoir avant d'arriver au Canada English translation pending
Un article qui informe où trouver et comment faire pour avoir une AVE (ou autorisation de voyage électronique( sans vous faire avoir par les multiples agences qui chargent trop cher!
L'adresse sur le site officiel du gouvernement Canadien pour obtenir une Autorisation de Voyage Electronique (AVE) est : www.cic.gc.ca/...cais/visiter/ave.asp
L'article : Source Quotidien Lapresse : www.lapresse.ca/...-se-faire-rouler.php
"Sept dollars. C'est tout ce que coûte une AVE (ou autorisation de voyage électronique) requise pour certains voyageurs pour entrer au Canada. Or, nombre d'entre eux ont versé beaucoup plus que cette modique somme. Ils ont été induits en erreur par les nombreux sites qui offrent ce même service et qui demandent beaucoup plus cher que le site officiel du gouvernement pour ce document.
Depuis 2016, les citoyens de pays qui n'ont pas besoin de visa pour rentrer au Canada - ou pour y transiter - doivent se procurer une AVE, semblable au ESTA des États-Unis. Parmi ces nombreux pays, on compte notamment la France, l'Italie, le Japon et l'Australie. Les ressortissants états-uniens sont toutefois exemptés. La procédure se fait en quelques clics sur le site du gouvernement du Canada, et ne coûte que 7 $. Or, cette démarche simple a parfois le don de se compliquer, parce que de nombreux sites offrent de délivrer des AVE, tout en facturant des prix prohibitifs. Selon le gouvernement du Canada, certains voyageurs ont dû allonger jusqu'à 85 € pour obtenir leur autorisation (donc 135 $ environ). Cela ne veut pas dire que l'AVE délivrée ne sera pas valide, mais simplement qu'elle aura été plus coûteuse que prévu. Le site du gouvernement du Canada est le seul site officiel pour soumettre une demande d'AVE, précise-t-on à l'IRCC (Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada). Toutes les autres entreprises, même si elles affichent un unifolié en en-tête, n'agissent pas au nom du gouvernement. Elles se présentent comme des intermédiaires qui aident les gens dans leur démarche. Souvent, toutefois, elles ne précisent ces détails qu'en minuscules caractères. Il est donc très facile de tomber sur l'un de ces sites trompeurs, tout en pensant qu'il s'agit de la voie officielle. C'est ce qui est arrivé à Florence Saugues, une touriste française qui préparait son voyage au Canada. La veille de son départ, au moment de s'enregistrer pour son vol sur Air France, elle a réalisé qu'elle avait besoin de se procurer une autorisation de voyage électronique de toute urgence. En entrant les mots-clés «demande AVE» dans un moteur de recherche sur l'internet, elle s'est retrouvée sur le site de la société LeikoWeb, qui a toutes les allures d'un site officiel. Après avoir rempli le formulaire, elle a été surprise de constater que le montant de la transaction s'élevait à 59 € (environ 95 $). «Je me suis dit, bon, c'est cher, mais ça doit être le prix», raconte Mme Saugues, jointe au téléphone pendant son séjour à Montréal. Ce n'est que plus tard, après s'être renseignée, qu'elle a compris sa méprise. Elle a toutefois bel et bien reçu une AVE. Est-elle valide? L'histoire ne le dit pas, puisqu'elle en a aussitôt demandé une autre sur le site du gouvernement canadien, qu'elle a utilisée lors de son passage à l'aéroport. Quant à celle délivrée par le premier site, elle a contesté les frais auprès de sa banque et espère obtenir un remboursement. «Normalement, je suis très vigilante par rapport à tout ça. Mais là, comme j'étais un peu dans l'affolement, je n'ai pas tout vérifié», regrette-t-elle. Sur les forums du Routard et de TripAdvisor, notamment, de nombreux voyageurs se plaignent d'être tombés dans le même panneau. En faisant des recherches sur le web, La Presse a constaté qu'il existe au moins huit sites qui peuvent effectivement avoir l'air trompeurs. Au-delà de l'argent perdu, les internautes se questionnent sur les informations hautement personnelles qu'ils ont dû transmettre. Vigilance et prévention Au gouvernement du Canada, on affirme être au courant de l'existence de ces sites trompeurs, et on recommande la vigilance aux voyageurs. «Nous conseillons aux voyageurs qui présentent une demande d'AVE de faire preuve de prudence dans toutes leurs transactions avec des entreprises qui offrent de l'aide pour obtenir une AVE, affirme Carl Beauchamp, porte-parole du gouvernement, dans un courriel adressé à La Presse. Ces entreprises n'agissent pas au nom du gouvernement du Canada.» Même si concrètement, les autorités canadiennes ne peuvent pas grand-chose contre ces sites, elles s'attaquent au problème avec de la prévention. «En collaboration avec Affaires mondiales Canada et nos missions diplomatiques à l'étranger, nous menons une campagne d'information pour avertir les voyageurs étrangers. Cela comprend l'affichage d'information sur nos sites web et dans les médias sociaux, ainsi que la publication de communiqués dans les pays visés par l'AVE», conclut le porte-parole."
L'adresse sur le site officiel du gouvernement Canadien pour obtenir une Autorisation de Voyage Electronique (AVE) est : www.cic.gc.ca/...cais/visiter/ave.asp
L'article : Source Quotidien Lapresse : www.lapresse.ca/...-se-faire-rouler.php
"Sept dollars. C'est tout ce que coûte une AVE (ou autorisation de voyage électronique) requise pour certains voyageurs pour entrer au Canada. Or, nombre d'entre eux ont versé beaucoup plus que cette modique somme. Ils ont été induits en erreur par les nombreux sites qui offrent ce même service et qui demandent beaucoup plus cher que le site officiel du gouvernement pour ce document.
Depuis 2016, les citoyens de pays qui n'ont pas besoin de visa pour rentrer au Canada - ou pour y transiter - doivent se procurer une AVE, semblable au ESTA des États-Unis. Parmi ces nombreux pays, on compte notamment la France, l'Italie, le Japon et l'Australie. Les ressortissants états-uniens sont toutefois exemptés. La procédure se fait en quelques clics sur le site du gouvernement du Canada, et ne coûte que 7 $. Or, cette démarche simple a parfois le don de se compliquer, parce que de nombreux sites offrent de délivrer des AVE, tout en facturant des prix prohibitifs. Selon le gouvernement du Canada, certains voyageurs ont dû allonger jusqu'à 85 € pour obtenir leur autorisation (donc 135 $ environ). Cela ne veut pas dire que l'AVE délivrée ne sera pas valide, mais simplement qu'elle aura été plus coûteuse que prévu. Le site du gouvernement du Canada est le seul site officiel pour soumettre une demande d'AVE, précise-t-on à l'IRCC (Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada). Toutes les autres entreprises, même si elles affichent un unifolié en en-tête, n'agissent pas au nom du gouvernement. Elles se présentent comme des intermédiaires qui aident les gens dans leur démarche. Souvent, toutefois, elles ne précisent ces détails qu'en minuscules caractères. Il est donc très facile de tomber sur l'un de ces sites trompeurs, tout en pensant qu'il s'agit de la voie officielle. C'est ce qui est arrivé à Florence Saugues, une touriste française qui préparait son voyage au Canada. La veille de son départ, au moment de s'enregistrer pour son vol sur Air France, elle a réalisé qu'elle avait besoin de se procurer une autorisation de voyage électronique de toute urgence. En entrant les mots-clés «demande AVE» dans un moteur de recherche sur l'internet, elle s'est retrouvée sur le site de la société LeikoWeb, qui a toutes les allures d'un site officiel. Après avoir rempli le formulaire, elle a été surprise de constater que le montant de la transaction s'élevait à 59 € (environ 95 $). «Je me suis dit, bon, c'est cher, mais ça doit être le prix», raconte Mme Saugues, jointe au téléphone pendant son séjour à Montréal. Ce n'est que plus tard, après s'être renseignée, qu'elle a compris sa méprise. Elle a toutefois bel et bien reçu une AVE. Est-elle valide? L'histoire ne le dit pas, puisqu'elle en a aussitôt demandé une autre sur le site du gouvernement canadien, qu'elle a utilisée lors de son passage à l'aéroport. Quant à celle délivrée par le premier site, elle a contesté les frais auprès de sa banque et espère obtenir un remboursement. «Normalement, je suis très vigilante par rapport à tout ça. Mais là, comme j'étais un peu dans l'affolement, je n'ai pas tout vérifié», regrette-t-elle. Sur les forums du Routard et de TripAdvisor, notamment, de nombreux voyageurs se plaignent d'être tombés dans le même panneau. En faisant des recherches sur le web, La Presse a constaté qu'il existe au moins huit sites qui peuvent effectivement avoir l'air trompeurs. Au-delà de l'argent perdu, les internautes se questionnent sur les informations hautement personnelles qu'ils ont dû transmettre. Vigilance et prévention Au gouvernement du Canada, on affirme être au courant de l'existence de ces sites trompeurs, et on recommande la vigilance aux voyageurs. «Nous conseillons aux voyageurs qui présentent une demande d'AVE de faire preuve de prudence dans toutes leurs transactions avec des entreprises qui offrent de l'aide pour obtenir une AVE, affirme Carl Beauchamp, porte-parole du gouvernement, dans un courriel adressé à La Presse. Ces entreprises n'agissent pas au nom du gouvernement du Canada.» Même si concrètement, les autorités canadiennes ne peuvent pas grand-chose contre ces sites, elles s'attaquent au problème avec de la prévention. «En collaboration avec Affaires mondiales Canada et nos missions diplomatiques à l'étranger, nous menons une campagne d'information pour avertir les voyageurs étrangers. Cela comprend l'affichage d'information sur nos sites web et dans les médias sociaux, ainsi que la publication de communiqués dans les pays visés par l'AVE», conclut le porte-parole."
Programme pour une semaine à l'île Maurice English translation pending
Bonjour, nous partirons d'ici peu à l'île Maurice pour une semaine.
Voici le programme que nous avons prévu.
Pensez-vous que celui puisse tenir la route ?
Samedi 7 avril 2018
Arrivée à 5h30
Prise de la voiture de location
Le souffleur
Domaine de Saint-Aubin
Souillac
Falaise du Gris-Gris
La Roche qui pleure
Rochester Falls
La Vallée des couleurs Nature Park
Parc National des Gorges de la Rivière Noire
Grand Bassin
Chutes de Tamarin
Hôtel
132 km 3 h 41
Dimanche 8 avril 2018 Hôtel Pereybere (Pic-Nic) Cap Malheureux La côte Nord (Anse la Raie, Paradise Point Villa Calodyne, Grand Gaube) Goodlands Market Poudre d’Or Hôtel
40 km 1h12
Jour 3 (lundi 9 avril) Hôtel Trou aux cerfs Chamarel et sa rhumerie Terre des sept couleurs Baie du Cap Morne Brabant Flic en Flac Port Louis (si on en a le temps) Hôtel
192 km 4h15
Jour 4 (mardi 10 avril) Hôtel Journée de repos et les environs de l’hôtel Hôtel
Jour 5 (mercredi 11 avril) Hôtel Aventure du sucre (obligatoirement le mercredi et être là avant 10h) Jardin Pamplemousse Mont Choisy Hôtel
42 km 1h
Jour 6 (jeudi 12 avril) Hôtel Matinée à Port Louis (si pas fait le lundi) Hôtel
Jour du retour (vendredi 13 avril) Hôtel Pointe de Lascar Roches Noires (la cave) Poste de Flacq + temple Hindou Belle Mare Palmar Domaine de l’Étoile Vallée de Ferney Montagne Lion Vieux Grand Port Mahebourg Pointe d’Esny Blue Bay La Cambuse Remise de la voiture à 20h Aéroport
136 km
3h20
Un super merci pour vos avis.
132 km 3 h 41
Dimanche 8 avril 2018 Hôtel Pereybere (Pic-Nic) Cap Malheureux La côte Nord (Anse la Raie, Paradise Point Villa Calodyne, Grand Gaube) Goodlands Market Poudre d’Or Hôtel
40 km 1h12
Jour 3 (lundi 9 avril) Hôtel Trou aux cerfs Chamarel et sa rhumerie Terre des sept couleurs Baie du Cap Morne Brabant Flic en Flac Port Louis (si on en a le temps) Hôtel
192 km 4h15
Jour 4 (mardi 10 avril) Hôtel Journée de repos et les environs de l’hôtel Hôtel
Jour 5 (mercredi 11 avril) Hôtel Aventure du sucre (obligatoirement le mercredi et être là avant 10h) Jardin Pamplemousse Mont Choisy Hôtel
42 km 1h
Jour 6 (jeudi 12 avril) Hôtel Matinée à Port Louis (si pas fait le lundi) Hôtel
Jour du retour (vendredi 13 avril) Hôtel Pointe de Lascar Roches Noires (la cave) Poste de Flacq + temple Hindou Belle Mare Palmar Domaine de l’Étoile Vallée de Ferney Montagne Lion Vieux Grand Port Mahebourg Pointe d’Esny Blue Bay La Cambuse Remise de la voiture à 20h Aéroport
136 km
3h20
Un super merci pour vos avis.
Changement de date de vol: peut-on se faire rembourser? English translation pending
Bonjour
Nous venons de découvrir que le second vol de notre aller pour namibie (paris luanda windhoek) a été annulé et décalé de 24h soit une escale de 28h à Luanda (angola impossible de quitter l'aéroport sans visa).
Oui nous avons acheté notre voyage chez un intermédiaire Flightfinder (le risque n'a pas payé cette fois) ...
Pour l'instant ils ne me proposent rien, puis je demander le remboursement (même si biensur les billets sont plus cher aujourd'hui qu'il y a 4 mois ...) ?
Je vous remercie encore de votre aide.
Premier séjour à Zanzibar English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Sud est de Zanzibar dans un peu plus de 15 jours et nous nous posons plusieurs questions:
- Est-il possible de faire son visa en entrant pour 50$ et faut-il une ou plusieurs photos? - Y a-t-il des moustiques et faut-il prendre un traitement anti paludéen? Nous avons mis à jour tous nos vaccins et nous avons été vaccinés pour la fièvre jaune il y a quelques années pour le Sénégal. - Quel budget compter pour 2 personnes pour une dizaine de jours si séjour en demi pension? Nous allons changer pour des dollars mais l'euro est-il utilisable?
Y a-t-il d'autres choses à connaitre?
En vous remerciant pour vos conseils
Nous partons au Sud est de Zanzibar dans un peu plus de 15 jours et nous nous posons plusieurs questions:
- Est-il possible de faire son visa en entrant pour 50$ et faut-il une ou plusieurs photos? - Y a-t-il des moustiques et faut-il prendre un traitement anti paludéen? Nous avons mis à jour tous nos vaccins et nous avons été vaccinés pour la fièvre jaune il y a quelques années pour le Sénégal. - Quel budget compter pour 2 personnes pour une dizaine de jours si séjour en demi pension? Nous allons changer pour des dollars mais l'euro est-il utilisable?
Y a-t-il d'autres choses à connaitre?
En vous remerciant pour vos conseils
Trek de 15 jours au Népal en avril English translation pending
Salut à tous ; )
Je compte partir en avril au Népal pour environs 15jours, le but étant essentiellement le trek. Je ne suis pas forcement habitué aux trek en haute montagne mais plutôt sportif (trail, course à pied...).
J' ai déjà pas mal survolé le forum et consulté différents guides touristiques, ma question a plutôt vocation à obtenir votre avi personnel : sur une 15ene de jours sur place, quel trek conseillerai vous ?
L'objectif étant de trouver un compromis entre challenge physique et paysage.
A cette période, des treks trop touristiques sont sans doute à déconseiller ?
Bref je lance le débat : p
Merci par avance pour vos avis !!
A++
Je compte partir en avril au Népal pour environs 15jours, le but étant essentiellement le trek. Je ne suis pas forcement habitué aux trek en haute montagne mais plutôt sportif (trail, course à pied...).
J' ai déjà pas mal survolé le forum et consulté différents guides touristiques, ma question a plutôt vocation à obtenir votre avi personnel : sur une 15ene de jours sur place, quel trek conseillerai vous ?
L'objectif étant de trouver un compromis entre challenge physique et paysage.
A cette période, des treks trop touristiques sont sans doute à déconseiller ?
Bref je lance le débat : p
Merci par avance pour vos avis !!
A++
Retour sur une semaine en Algarve en décembre English translation pending
Bonjour à tous !
Si vous souhaitez vous rendre en Algarve un conseil allez-y en hiver c'est top !
Je sais pas si j'ai été chanceuse mais en tout cas j'ai eu le droit à un grand et magnifique soleil et surtout j'ai vu très très peu de touristes !
Donc des plages quasi désertes et c'était un réal !
J'ai loué une voiture pour longer toute la côte en m'arrêtant dans plusieurs endroits.
Et j'ai fait une randonnée que je conseille à tous : celle des Sept Vallées Suspendues vers Carvoeiro. Une pure merveille !
J'ai dormi chez l'habitant en Airbnb et je suis tombée sur de bonnes adresse aussi !
Pour les curieux je vous mets le lien de deux articles écrits sur ce coin et pour les autres n'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d'infos !
https://lapprentie-voyageuse.com/2017/03/10/randonnee-algarve-percurso-dos-sete-vales-suspensos/
https://lapprentie-voyageuse.com/2017/01/14/algarve-portugal/
Bon Voyage !
Si vous souhaitez vous rendre en Algarve un conseil allez-y en hiver c'est top !
Je sais pas si j'ai été chanceuse mais en tout cas j'ai eu le droit à un grand et magnifique soleil et surtout j'ai vu très très peu de touristes !
Donc des plages quasi désertes et c'était un réal !
J'ai loué une voiture pour longer toute la côte en m'arrêtant dans plusieurs endroits.
Et j'ai fait une randonnée que je conseille à tous : celle des Sept Vallées Suspendues vers Carvoeiro. Une pure merveille !
J'ai dormi chez l'habitant en Airbnb et je suis tombée sur de bonnes adresse aussi !
Pour les curieux je vous mets le lien de deux articles écrits sur ce coin et pour les autres n'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d'infos !
https://lapprentie-voyageuse.com/2017/03/10/randonnee-algarve-percurso-dos-sete-vales-suspensos/
https://lapprentie-voyageuse.com/2017/01/14/algarve-portugal/
Bon Voyage !
Un parcours assez classique en Namibie (partie 2) English translation pending
(obligé de modifier le titre car, soit il est trop long pour l'affichage, soit il a été modifié par les modos, sans prévenir)
Ebauche de parcours (~30j)
Principe du circuit (après modifications) : ONE WAY de Windhoek à Victoria Falls
Part_1 : Namibie ouest (1) Windhoek => Swakopmund (lien) Namib Naukluft (Sesriem sera le plus au sud)
Part_2 : Namibie ouest (2) Swakopmund => Palmwag Skeleton Coast , Damaraland, (Kaokoland ?)
Part_3 : Namibie "centre" Etosha 4 nuits (Olifantsrus, Okaukuejo, Halali, Namutoni)
Part_4 : Namibie est, Bostwana & Zimbabwe Tsodilo Hills Caprivi Chobe Victoria Falls
15 aout : lever soleil 7h15, coucher 18h36 01 sept : lever soleil 7h01, coucher 18h41 15 sept : lever soleil 6h47, coucher 18h45
Les distances et temps de trajets proviennent de Googlemaps et sont UNIQUEMENT des temps de roulage. Mais ces temps ne semblent pas déconnants, même sur pistes ; à titre d'exemple : - Gobabeb (D2186, D1983) => C14/Walvis Bay (GMaps) : 88km, 1h32 - Gobabeb (D2186, D1983) => C14/Walvis Bay (T4A) : 95km, 1h41 10% d'écart mais quid des points exacts de départ/arrivée.
====================================================================== PART 2 Namibie ouest (2) : Swakopmund => Palmwag ======================================================================
J10 : Swakopmund => Henties Bay => Spitzkoppe : 185km, 2h45 (si via B2 => 154km, 1h45)
La carte T4A indique 3 épaves entre Swakopmund et Henties Bay (2 avant Mile 14, une après) ; seule celle du Zeila semble encore visible. Auriez-vous d'autres infos ?
Spitzkoppe camp : choisir les emplacements 8, 9, 10 ou 11 pour le coucher de soleil. Ni eau ni courant.
Bushman paradise : 1/2 h de montée grand maximum.
Prendre un guide pour 120N$ il vous fera faire le tour avec votre voiture en vous expliquant beaucoup de choses et vous emmènera au Golden Snake que vous ne pouvez voir qu’avec un guide (peinture rupestre).
Arche située près du campsite 5.
===========
J11 : Spitzkoppe => Ameib ranch => Brandberg : 81km, 1h15 puis 192km, 3h05 Ameib ranch pour Philips Cave (Bull's party ?) : leur site web indique une fermeture jusqu'à nouvel ordre !
Entrée 50N$/ps du lever au coucher de soleil
UIS : carburant, courses
route vers Brandberg WL Lodge Camping N$130/p plus N$30/vehicle White Lady Lodge - Le camping est sablonneux et un peu éloigné du lodge, mais bien entretenu (douches chaudes avec donkey). On peut profiter des espaces publics du lodge (piscine, jardin) qui sont magnifiques, une vraie oasis de verdure au pied du Brandberg, avec des couchers de soleil incroyables.
Réserver Desert Elephant Drive pour 8h AM. The drive departs at 8am or again at 2pm in wintertime. The cost for the drive is N$450/p and can take between 2 to 3 hours.
===========
J12 : Brandberg => Twyffelfontein : 120km, 2h
8h : Dessert Elephant Drive 2 to 3 h 11h : White Lady White Lady Painting 2h Sur le Brandt, on peut lire : guided walks to see the painting (1.5h White Lady N$25p/p, 2h highlights N$30, 3h archeology or geology N$35). Pas réussi à trouver sur leur site ; ai-je mal cherché ou bien est-ce supprimé (hormis WL) ?
route vers Twyffelfontein Camping Aabadi N$150/p
===========
J13 : Twyffelfontein => Omburo Ost : 172km, 2h30
Peintures rupestres avec guide : Dancing Kudu's Trail et Lion Man's Trail (1h30 à 2h) => demander IMPERATIVEMENT à faire les 2. Beaucoup de touristes sur ce site alors c'est à faire tôt le matin. Ouverture à 8h ?
Burnt Mountain et Organ Pipes : semblent être très surfaits.
Petrified Forest : Entrée 40 N$/pers + 10 N$/voiture + guide ? Petrified Forest : nous avons adoré celle de l'Arizona ; est-ce réellement intéressant ?
The Vingerklip : bien éclairé le matin, a priori. Bradt : admission N$5pp. Madikera : Il nous est demandé 10N$/p, soit moins d’un euro. Il offre un beau point de vue et vaut le détour.
La carte T4A indique "fallen" mais trouvé aucune info sur le sujet.
UGAB Terraces à contre-jour le matin.
Omburo Ost Rock Painting tour : duration of the guidance 2h, 150N$/p rock paintings and one petroglyph site
Vérifier si possible milieu PM ?
Chambre : 520N$/p diner : 150N$/p pdej : 70N$/p
===========
J14 : Omburo Ost => Palmwag Lodge : 238km, 3h20
~4h de route, donc partir tôt.
Barrière vétérinaire qq km avant Palmwag : pas de soucis en "montant" a priori.
Palmwag : j'ai un peu l'impression que le tiroir-caisse est grand ouvert ! Entrée : 120N$ + 70 N$/p (day visit) Entrée : 120N$ + 120 N$/p (overnight visit) Game scenic drive : 810N$/p (55€) AM ou PM 3h Nuit au Camping de Palmwag Lodge : 270N$/p (diner : 410N$/p, réserver à l'avance) Emplacement : nous avions trouvé ceux du bout un peu mieux (plus isolés), emplacement 12 ou 13... de mémoire (MAX68).
Game drive PM (quelle heure) ? Vers 15h ?
Nuit sur place
===========
J15 : Palmwag
Départ à 8h pour explorer la concession de Palmwag en self-drive.
Seconde nuit sur place ou sortie par porte nord et camping à Camp Aussicht (131km, 1h53) ou Sesfontein (90km, 1h20).
Carburant à Sesfontein ?
====================================================================== FIN PART 2 ======================================================================
VARIANTE 2
-- EPUPA FALLS
J16 : Palmwag => Opuwo : 233km, 3h36 Matinée à occuper sur Palmwag ou "farniente". Opuwo : carburant IMPERATIF, courses Opuwo Mountain Camp : simpliste !
===========
J17 : Opuwo => Epupa : 179km, 2h48 Arrivée fin AM à Epupa ; départ idem lendemain (24h sur site, pas de visite de village)
===========
J18 : Epupa => Opuwo : 179km, 2h48 Opuwo : re carburant IMPERATIF, courses
Cette variante est importante en temps (3 jours) et en kilomètres (~600) ; la visite des chutes vaut-elle cela ?
======================================================================
Merci d'avance pour vos remarques/critiques.
Carte du circuit :
Ebauche de parcours (~30j)
Principe du circuit (après modifications) : ONE WAY de Windhoek à Victoria Falls
Part_1 : Namibie ouest (1) Windhoek => Swakopmund (lien) Namib Naukluft (Sesriem sera le plus au sud)
Part_2 : Namibie ouest (2) Swakopmund => Palmwag Skeleton Coast , Damaraland, (Kaokoland ?)
Part_3 : Namibie "centre" Etosha 4 nuits (Olifantsrus, Okaukuejo, Halali, Namutoni)
Part_4 : Namibie est, Bostwana & Zimbabwe Tsodilo Hills Caprivi Chobe Victoria Falls
15 aout : lever soleil 7h15, coucher 18h36 01 sept : lever soleil 7h01, coucher 18h41 15 sept : lever soleil 6h47, coucher 18h45
Les distances et temps de trajets proviennent de Googlemaps et sont UNIQUEMENT des temps de roulage. Mais ces temps ne semblent pas déconnants, même sur pistes ; à titre d'exemple : - Gobabeb (D2186, D1983) => C14/Walvis Bay (GMaps) : 88km, 1h32 - Gobabeb (D2186, D1983) => C14/Walvis Bay (T4A) : 95km, 1h41 10% d'écart mais quid des points exacts de départ/arrivée.
====================================================================== PART 2 Namibie ouest (2) : Swakopmund => Palmwag ======================================================================
J10 : Swakopmund => Henties Bay => Spitzkoppe : 185km, 2h45 (si via B2 => 154km, 1h45)
La carte T4A indique 3 épaves entre Swakopmund et Henties Bay (2 avant Mile 14, une après) ; seule celle du Zeila semble encore visible. Auriez-vous d'autres infos ?
Spitzkoppe camp : choisir les emplacements 8, 9, 10 ou 11 pour le coucher de soleil. Ni eau ni courant.
Bushman paradise : 1/2 h de montée grand maximum.
Prendre un guide pour 120N$ il vous fera faire le tour avec votre voiture en vous expliquant beaucoup de choses et vous emmènera au Golden Snake que vous ne pouvez voir qu’avec un guide (peinture rupestre).
Arche située près du campsite 5.
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J11 : Spitzkoppe => Ameib ranch => Brandberg : 81km, 1h15 puis 192km, 3h05 Ameib ranch pour Philips Cave (Bull's party ?) : leur site web indique une fermeture jusqu'à nouvel ordre !
Entrée 50N$/ps du lever au coucher de soleil
UIS : carburant, courses
route vers Brandberg WL Lodge Camping N$130/p plus N$30/vehicle White Lady Lodge - Le camping est sablonneux et un peu éloigné du lodge, mais bien entretenu (douches chaudes avec donkey). On peut profiter des espaces publics du lodge (piscine, jardin) qui sont magnifiques, une vraie oasis de verdure au pied du Brandberg, avec des couchers de soleil incroyables.
Réserver Desert Elephant Drive pour 8h AM. The drive departs at 8am or again at 2pm in wintertime. The cost for the drive is N$450/p and can take between 2 to 3 hours.
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J12 : Brandberg => Twyffelfontein : 120km, 2h
8h : Dessert Elephant Drive 2 to 3 h 11h : White Lady White Lady Painting 2h Sur le Brandt, on peut lire : guided walks to see the painting (1.5h White Lady N$25p/p, 2h highlights N$30, 3h archeology or geology N$35). Pas réussi à trouver sur leur site ; ai-je mal cherché ou bien est-ce supprimé (hormis WL) ?
route vers Twyffelfontein Camping Aabadi N$150/p
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J13 : Twyffelfontein => Omburo Ost : 172km, 2h30
Peintures rupestres avec guide : Dancing Kudu's Trail et Lion Man's Trail (1h30 à 2h) => demander IMPERATIVEMENT à faire les 2. Beaucoup de touristes sur ce site alors c'est à faire tôt le matin. Ouverture à 8h ?
Burnt Mountain et Organ Pipes : semblent être très surfaits.
Petrified Forest : Entrée 40 N$/pers + 10 N$/voiture + guide ? Petrified Forest : nous avons adoré celle de l'Arizona ; est-ce réellement intéressant ?
The Vingerklip : bien éclairé le matin, a priori. Bradt : admission N$5pp. Madikera : Il nous est demandé 10N$/p, soit moins d’un euro. Il offre un beau point de vue et vaut le détour.
La carte T4A indique "fallen" mais trouvé aucune info sur le sujet.
UGAB Terraces à contre-jour le matin.
Omburo Ost Rock Painting tour : duration of the guidance 2h, 150N$/p rock paintings and one petroglyph site
Vérifier si possible milieu PM ?
Chambre : 520N$/p diner : 150N$/p pdej : 70N$/p
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J14 : Omburo Ost => Palmwag Lodge : 238km, 3h20
~4h de route, donc partir tôt.
Barrière vétérinaire qq km avant Palmwag : pas de soucis en "montant" a priori.
Palmwag : j'ai un peu l'impression que le tiroir-caisse est grand ouvert ! Entrée : 120N$ + 70 N$/p (day visit) Entrée : 120N$ + 120 N$/p (overnight visit) Game scenic drive : 810N$/p (55€) AM ou PM 3h Nuit au Camping de Palmwag Lodge : 270N$/p (diner : 410N$/p, réserver à l'avance) Emplacement : nous avions trouvé ceux du bout un peu mieux (plus isolés), emplacement 12 ou 13... de mémoire (MAX68).
Game drive PM (quelle heure) ? Vers 15h ?
Nuit sur place
===========
J15 : Palmwag
Départ à 8h pour explorer la concession de Palmwag en self-drive.
Seconde nuit sur place ou sortie par porte nord et camping à Camp Aussicht (131km, 1h53) ou Sesfontein (90km, 1h20).
Carburant à Sesfontein ?
====================================================================== FIN PART 2 ======================================================================
VARIANTE 2
-- EPUPA FALLS
J16 : Palmwag => Opuwo : 233km, 3h36 Matinée à occuper sur Palmwag ou "farniente". Opuwo : carburant IMPERATIF, courses Opuwo Mountain Camp : simpliste !
===========
J17 : Opuwo => Epupa : 179km, 2h48 Arrivée fin AM à Epupa ; départ idem lendemain (24h sur site, pas de visite de village)
===========
J18 : Epupa => Opuwo : 179km, 2h48 Opuwo : re carburant IMPERATIF, courses
Cette variante est importante en temps (3 jours) et en kilomètres (~600) ; la visite des chutes vaut-elle cela ?
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Merci d'avance pour vos remarques/critiques.
Carte du circuit :

Que faire à Zanzibar (période fin août - début septembre) English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir pour zanzibar pour la période du 26 08 au 9 09 2018; Quel est la météo à cette période de l'année, quel est le meilleur moyen pour se logement, la nourriture, les transports. Que faut il visiter ? Au niveau sécurité qu'en est il ? Merci pour vos réponses. Cordialement
Nous souhaitons partir pour zanzibar pour la période du 26 08 au 9 09 2018; Quel est la météo à cette période de l'année, quel est le meilleur moyen pour se logement, la nourriture, les transports. Que faut il visiter ? Au niveau sécurité qu'en est il ? Merci pour vos réponses. Cordialement
Idée de circuits en Irlande English translation pending
Bonjour,
Avec mon ami nous partons du 13mars au 21, Nous aurons une voiture de location, Nous pensions passer trois nuits à Dublin, dont une journée réservée à Wicklow, Deux nuits à Galway pour la saint Patrick et le Connemara, Direction Kerry, et Killarney, puis retour sur Dublin pour la dernière nuit pour être sur place pour le vol, Il me semble que c'est un peu trop gourmand mais pas impossible ??
Dites moi tout,
NAMASTE *
Avec mon ami nous partons du 13mars au 21, Nous aurons une voiture de location, Nous pensions passer trois nuits à Dublin, dont une journée réservée à Wicklow, Deux nuits à Galway pour la saint Patrick et le Connemara, Direction Kerry, et Killarney, puis retour sur Dublin pour la dernière nuit pour être sur place pour le vol, Il me semble que c'est un peu trop gourmand mais pas impossible ??
Dites moi tout,
NAMASTE *
Un parcours assez classique en Namibie, mais en prenant son temps English translation pending
Bonsoir,
après une partie "Généralités", voici le début réel du parcours envisagé ; n'hésitez pas à y apporter vos critiques (le parcours est divisé en 4 discussions pour alléger).
Les distances et temps de trajets proviennent de Googlemaps et sont UNIQUEMENT des temps de trajet. Mais ces temps ne semblent pas déconnants, même sur pistes ; à titre d'exemple : - Gobabeb (D2186, D1983) => C14/Walvis Bay (GMaps) : 88km, 1h32 - Gobabeb (D2186, D1983) => C14/Walvis Bay (T4A) : 95km, 1h41 10% d'écart mais quid des points exacts de départ/arrivée. Au pire, 10% sur 4h de roulage, ça ne fait que 24mn.
15 aout : lever soleil 7h15, coucher 18h36 01 sept : lever soleil 7h01, coucher 18h41 15 sept : lever soleil 6h47, coucher 18h45
====================================================================== PART 1 ouest (1) : Windhoek => Swakopmund ======================================================================
J01 : Départ aéroport de Brest Si AF, Brest=>CDG=>Joburg=>Windhoek arrivée début PM (même compagnie, plus simple pour les bagages) Si AN, Brest=>CDG=>Francfort=>Windhoek arrivée début AM (plus court en temps, mais autre transporteur pour CDG)
-- Pour les billets d'avion, pas encore décidé de la compagnie : Air France ou Air Namibia, chacune avec ses avantages et ses inconvénients. Le choix influera sur les 2 premiers jours sur place. ==============
J02 : Windhoek => Londiningi lodge (serait en vente ?)
arrivée avion (éviter le week-end pour courses/alcool/banque). Récup véhicule (plusieurs heures pour inventaire et manip tente) et "Tourmaline". 2h min.
Nuit Londiningi. Réserver le repas du soir pour facilité. -- J'ai mis Tourmaline entre guillemets car rien de défini pour l'instant ==============
J03 : Windhoek => Camp Gecko : 198km, 3h40 (via Kupferberg Pass & Spreetshoogte Pass)
"Tourmaline" si pas la veille. Banque. Courses (Spar).
nuit à Camp Gecko (en choisissant Hilltop ou Eagle campsites) ; 2 possibilités entre autres : - via Rehoboth, C24, D1261, D1275 (Spreetshoogte Pass) : 225km, 3h - via C26, D1265, D1261, D1275 (Spreetshoogte Pass) : 198km, 3h40
Arriver vers 16h au plus tard => départ au plus tard à midi.
==============
J04 : Camp Gecko => Sesriem camp site : 113km, 1h33
Sesriem camp site NWR ; quel serait le "meilleur" emplacement ? et a-t-on le choix ?
Prendre permis Namib Naukluft park pour les jours suivants : - Sesriem : N$80 ppers. pjour + N$10 voiture. (J4) - camping : N$100 + N$50 ppers. (J4) - Naukluft : N$40 ppers. + N$10 voiture // pjour (J5, J6+Nuit, J8+Nuit) => voir fiche tarifs - Mirabib, Homeb, Vogelfederberg, Bloedkoppie, Groot tinkas : N$10 ppers. + N$10 voiture+ camping site N$70 only the B2, C28, D1982, D1998, and C14 are permit-free
balade dans Sossusvlei... canyon (pas indispensable) coucher de soleil sur Elim Nuit Sesriem campsite (intérieur du parc) -- Lorsque l'on prend son/ses permits pour la nuit dans le Namib Naukluft park, doit-on spécifier le nom du camping et si oui, est-ce immuable ? ==============
J05 : Sesriem => NN Rest Camp : 94km, 1h40 Ouverture à 5h30 car on dort dans le parc. Lever de soleil sur Big Daddy puis Deadvlei, Hiddenvlei...
Départ pour Namib Naukluft Rest Camp camping 210$/P, waterpoint and a clean ablutions block
Olive trail (4h) donc départ de Seisriem avant midi.
nuit sur place ==============
J06 : NN Rest Camp => Mirabib ? : 235km, 3h45 Waterkloof trail (partiel) départ vers midi ?
Solitaire (carburant, pain, le célèbre Apfel Strudel ; le "boulanger" -Moose- est décédé) Kuiseb Pass : point de vue sur la gauche puis sur la droite, pique-nique sous le pont ?, seul point d’ombre à plusieurs lieues à la ronde.
camping "sauvage" avec permis du parc, à Aruvlei Campsite : 193km, 3h01 Il semble y avoir des arbres ou camping "sauvage" avec permis du parc, à Mirabib Campsite : 235km, 3h45 pas d'arbre mais des rochers ou si risques sur la piste camping "sauvage" avec permis du parc, à Vogelfederberg Campsite : 255km, 3h33
Il y aurait même un "camping" à Homeb ?
Suivant les cartes, la D2186 serait plus ou moins carrossable ? --
Quel serait votre choix de camping pour cette nuit ? Mirabib me parait bien (campsite 5) mais ... ==============
J07 : Mirabib? => Walvis Bay/Swakopmund : 256km, 4h30
Homeb intéressant ? (D2186), Gobabeb (D1983), Rooibank en supposant la piste faisable par nous !!!
Mirabib - Homeb (via D2186)=> 77km, 1h20 Mirabib - Homeb (via Gobabeb) => 54km, 1h40 Homeb - Gobabeb => 20km, 0h20 Gobabeb - Walvis Bay via Rooibank (D1983) => 99km, 1h44
Flamand roses, otaries. Salines (flamands) sur la route vers Pelican Point Pelican Point ? pas trop de risque de s'ensabler ?
belles dunes entre Walvis-Bay et Swakopmund
Walvis - Swakopmund => 42km, 0h40 courses à Swakopmund -22.673459, 14.526968 Réserver au Thug pour J09
Sophia Dale Base Camp : 130N$/p elec (12km est de Swakop) le propriétaire est aussi boucher et il propose sa propre viande au restaurant et à la vente (pas le week-end). --
Est-il intéressant de pousser jusqu'à Homeb ? Après Gobabeb, 2 possibilités pour rejoindre Walvis Bay : - continuer sur la D2186 et rejoindre la C14 vers Vogelfederberg Campsite (beaux rochers) ; - pousser jusqu'à Rooibank sur la D1983. Qu'n pensez-vous ? Ces pistes ne sont-elles pas trop "molles", trop sableuses ? ==============
J08 : Swakopmund => Welwitschia Drive => Blutkuppe : Max 164km, 2h30
Living Desert Tour : http://www.livingdesertnamibia.com/tours.htm#lda 8h-13h : 700N$/p (ils prennent à l'hôtel mais pas forcément au camping)
Welwitschia Drive, Moon Landscape sur la même piste (~3 à 4h) : sûrement pas tout !!!
Tinkas Campsite (via Welwesc et Blut) : Max 164km, 2h30 Bloedkoppie (via Welwes) : Max 156km, 2h24 camping "sauvage" avec permis du parc, à Moon Landscape (fond de vallée) ou Bloedkoppie ou Tinkas. Peut-on choisir après avoir eu le permis ou doit-on le faire en le prenant ?
Tinkas campsite : avantage d'être près de la piste pour Rock Arch ==============
J09 : Blutkuppe => Swakopmund : 142km, 2h35
Rock Sculpture Hiking Trail 2h30 - 3h00 Rock Arch : la piste qui va à l'arche est très caillouteuse et prend du temps.
retour Swakopmund
nuit à The Stiltz (par exemple) pas de repas 1000N$/p (70€/P pdej inclus) laundry wi-fi
diner : the Tug (un petit km au nord du Stiltz) ; y aller à pieds ? NB : la plupart des restos sur la côte ferme dès 20 heures.
====================================================================== FIN PART 1 ====================================================================== --
Résumé des étapes : PART 1 ouest (1) : Windhoek => Swakopmund
J03 : Windhoek => Camp Gecko : 198km, 3h40 J04 : Camp Gecko => Sesriem camp site : 113km, 1h33 J05 : Sesriem => NN Rest Camp : 94km, 1h40 J06 : NN Rest Camp => Mirabib ? : 235km, 3h45 J07 : Mirabib? => Walvis Bay/Swakopmund : 256km, 4h30 J08 : Swakopmund => Welwitschia Drive => Blutkuppe : Max 164km, 2h30 J09 : Blutkuppe => Swakopmund : 142km, 2h35
donc, hormis J07, pas de gros roulage.
Merci d'avance pour vos commentaires.
après une partie "Généralités", voici le début réel du parcours envisagé ; n'hésitez pas à y apporter vos critiques (le parcours est divisé en 4 discussions pour alléger).
Les distances et temps de trajets proviennent de Googlemaps et sont UNIQUEMENT des temps de trajet. Mais ces temps ne semblent pas déconnants, même sur pistes ; à titre d'exemple : - Gobabeb (D2186, D1983) => C14/Walvis Bay (GMaps) : 88km, 1h32 - Gobabeb (D2186, D1983) => C14/Walvis Bay (T4A) : 95km, 1h41 10% d'écart mais quid des points exacts de départ/arrivée. Au pire, 10% sur 4h de roulage, ça ne fait que 24mn.
15 aout : lever soleil 7h15, coucher 18h36 01 sept : lever soleil 7h01, coucher 18h41 15 sept : lever soleil 6h47, coucher 18h45
====================================================================== PART 1 ouest (1) : Windhoek => Swakopmund ======================================================================
J01 : Départ aéroport de Brest Si AF, Brest=>CDG=>Joburg=>Windhoek arrivée début PM (même compagnie, plus simple pour les bagages) Si AN, Brest=>CDG=>Francfort=>Windhoek arrivée début AM (plus court en temps, mais autre transporteur pour CDG)
-- Pour les billets d'avion, pas encore décidé de la compagnie : Air France ou Air Namibia, chacune avec ses avantages et ses inconvénients. Le choix influera sur les 2 premiers jours sur place. ==============
J02 : Windhoek => Londiningi lodge (serait en vente ?)
arrivée avion (éviter le week-end pour courses/alcool/banque). Récup véhicule (plusieurs heures pour inventaire et manip tente) et "Tourmaline". 2h min.
Nuit Londiningi. Réserver le repas du soir pour facilité. -- J'ai mis Tourmaline entre guillemets car rien de défini pour l'instant ==============
J03 : Windhoek => Camp Gecko : 198km, 3h40 (via Kupferberg Pass & Spreetshoogte Pass)
"Tourmaline" si pas la veille. Banque. Courses (Spar).
nuit à Camp Gecko (en choisissant Hilltop ou Eagle campsites) ; 2 possibilités entre autres : - via Rehoboth, C24, D1261, D1275 (Spreetshoogte Pass) : 225km, 3h - via C26, D1265, D1261, D1275 (Spreetshoogte Pass) : 198km, 3h40
Arriver vers 16h au plus tard => départ au plus tard à midi.
==============
J04 : Camp Gecko => Sesriem camp site : 113km, 1h33
Sesriem camp site NWR ; quel serait le "meilleur" emplacement ? et a-t-on le choix ?
Prendre permis Namib Naukluft park pour les jours suivants : - Sesriem : N$80 ppers. pjour + N$10 voiture. (J4) - camping : N$100 + N$50 ppers. (J4) - Naukluft : N$40 ppers. + N$10 voiture // pjour (J5, J6+Nuit, J8+Nuit) => voir fiche tarifs - Mirabib, Homeb, Vogelfederberg, Bloedkoppie, Groot tinkas : N$10 ppers. + N$10 voiture+ camping site N$70 only the B2, C28, D1982, D1998, and C14 are permit-free
balade dans Sossusvlei... canyon (pas indispensable) coucher de soleil sur Elim Nuit Sesriem campsite (intérieur du parc) -- Lorsque l'on prend son/ses permits pour la nuit dans le Namib Naukluft park, doit-on spécifier le nom du camping et si oui, est-ce immuable ? ==============
J05 : Sesriem => NN Rest Camp : 94km, 1h40 Ouverture à 5h30 car on dort dans le parc. Lever de soleil sur Big Daddy puis Deadvlei, Hiddenvlei...
Départ pour Namib Naukluft Rest Camp camping 210$/P, waterpoint and a clean ablutions block
Olive trail (4h) donc départ de Seisriem avant midi.
nuit sur place ==============
J06 : NN Rest Camp => Mirabib ? : 235km, 3h45 Waterkloof trail (partiel) départ vers midi ?
Solitaire (carburant, pain, le célèbre Apfel Strudel ; le "boulanger" -Moose- est décédé) Kuiseb Pass : point de vue sur la gauche puis sur la droite, pique-nique sous le pont ?, seul point d’ombre à plusieurs lieues à la ronde.
camping "sauvage" avec permis du parc, à Aruvlei Campsite : 193km, 3h01 Il semble y avoir des arbres ou camping "sauvage" avec permis du parc, à Mirabib Campsite : 235km, 3h45 pas d'arbre mais des rochers ou si risques sur la piste camping "sauvage" avec permis du parc, à Vogelfederberg Campsite : 255km, 3h33
Il y aurait même un "camping" à Homeb ?
Suivant les cartes, la D2186 serait plus ou moins carrossable ? --
Quel serait votre choix de camping pour cette nuit ? Mirabib me parait bien (campsite 5) mais ... ==============
J07 : Mirabib? => Walvis Bay/Swakopmund : 256km, 4h30
Homeb intéressant ? (D2186), Gobabeb (D1983), Rooibank en supposant la piste faisable par nous !!!
Mirabib - Homeb (via D2186)=> 77km, 1h20 Mirabib - Homeb (via Gobabeb) => 54km, 1h40 Homeb - Gobabeb => 20km, 0h20 Gobabeb - Walvis Bay via Rooibank (D1983) => 99km, 1h44
Flamand roses, otaries. Salines (flamands) sur la route vers Pelican Point Pelican Point ? pas trop de risque de s'ensabler ?
belles dunes entre Walvis-Bay et Swakopmund
Walvis - Swakopmund => 42km, 0h40 courses à Swakopmund -22.673459, 14.526968 Réserver au Thug pour J09
Sophia Dale Base Camp : 130N$/p elec (12km est de Swakop) le propriétaire est aussi boucher et il propose sa propre viande au restaurant et à la vente (pas le week-end). --
Est-il intéressant de pousser jusqu'à Homeb ? Après Gobabeb, 2 possibilités pour rejoindre Walvis Bay : - continuer sur la D2186 et rejoindre la C14 vers Vogelfederberg Campsite (beaux rochers) ; - pousser jusqu'à Rooibank sur la D1983. Qu'n pensez-vous ? Ces pistes ne sont-elles pas trop "molles", trop sableuses ? ==============
J08 : Swakopmund => Welwitschia Drive => Blutkuppe : Max 164km, 2h30
Living Desert Tour : http://www.livingdesertnamibia.com/tours.htm#lda 8h-13h : 700N$/p (ils prennent à l'hôtel mais pas forcément au camping)
Welwitschia Drive, Moon Landscape sur la même piste (~3 à 4h) : sûrement pas tout !!!
Tinkas Campsite (via Welwesc et Blut) : Max 164km, 2h30 Bloedkoppie (via Welwes) : Max 156km, 2h24 camping "sauvage" avec permis du parc, à Moon Landscape (fond de vallée) ou Bloedkoppie ou Tinkas. Peut-on choisir après avoir eu le permis ou doit-on le faire en le prenant ?
Tinkas campsite : avantage d'être près de la piste pour Rock Arch ==============
J09 : Blutkuppe => Swakopmund : 142km, 2h35
Rock Sculpture Hiking Trail 2h30 - 3h00 Rock Arch : la piste qui va à l'arche est très caillouteuse et prend du temps.
retour Swakopmund
nuit à The Stiltz (par exemple) pas de repas 1000N$/p (70€/P pdej inclus) laundry wi-fi
diner : the Tug (un petit km au nord du Stiltz) ; y aller à pieds ? NB : la plupart des restos sur la côte ferme dès 20 heures.
====================================================================== FIN PART 1 ====================================================================== --
Résumé des étapes : PART 1 ouest (1) : Windhoek => Swakopmund
J03 : Windhoek => Camp Gecko : 198km, 3h40 J04 : Camp Gecko => Sesriem camp site : 113km, 1h33 J05 : Sesriem => NN Rest Camp : 94km, 1h40 J06 : NN Rest Camp => Mirabib ? : 235km, 3h45 J07 : Mirabib? => Walvis Bay/Swakopmund : 256km, 4h30 J08 : Swakopmund => Welwitschia Drive => Blutkuppe : Max 164km, 2h30 J09 : Blutkuppe => Swakopmund : 142km, 2h35
donc, hormis J07, pas de gros roulage.
Merci d'avance pour vos commentaires.
Problème réservation de campings dans les parcs nationaux américains English translation pending
bonjour,
je suis en train de peaufiner notre séjour. et en regardant les campings de Bryce , Zion et Arches. visiblement il y a un souci puisque le message suivant apparaît a chaque fois:
Our Apologies...The Recreation.gov website is not available due to a lapse in funding for the federal government.
We will keep all reservations in the system intact until the departure date has passed in the event you would like to use any part of your reservation. If your reservation falls completely within the time frame of the lapse in funding, full refunds will be made. No additional cancellation fees will be charged to the customer for reservation cancellations as a result of facility closures.
We invite you to return to this site as the situation evolves in order to obtain additional information about how services and reservations may be affected.
je suis en train de peaufiner notre séjour. et en regardant les campings de Bryce , Zion et Arches. visiblement il y a un souci puisque le message suivant apparaît a chaque fois:
Our Apologies...The Recreation.gov website is not available due to a lapse in funding for the federal government.
We will keep all reservations in the system intact until the departure date has passed in the event you would like to use any part of your reservation. If your reservation falls completely within the time frame of the lapse in funding, full refunds will be made. No additional cancellation fees will be charged to the customer for reservation cancellations as a result of facility closures.
We invite you to return to this site as the situation evolves in order to obtain additional information about how services and reservations may be affected.
Optimisation d'un séjour sur la côte ouest de la Sardaigne? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
J'en appelle aux "spécialistes" de la Sardaigne, pour deux questions relativement précises sur la côte ouest de cette île.
Nous (ma soeur et moi, avec nos familles respectives, soit 7 personnes en tout, dont 3 enfants de 12, 8 et 3 ans) partirons en Sardaigne du 6 au 13 avril prochain. Les billets d'avions sont déjà pris (arrivée et départ à Olbia) et les hébergements, réservés (3 nuits à Castelsardo et 4 à Bosa).
J'avais initialement dans l'idée de faire une boucle (Olbia, côte est avec Cala Gonone et le golfe d'Orosei, puis côte ouest avec Torre dei Corsari, Bosa et Castelsaro et enfin retour à Olbia), mais "la masse" s'y est vivement opposée, arguant que passer sept jours en voiture avec trois enfants était une mauvaise idée, susceptible de colères épiques, de nous faire rompre définitivement toute relation (les liens du sang n'y auraient rien changé !) et, accessoirement, de nous faire passer de très vilaines vacances ! 🤪
J'y ai donc renoncé, PAR AMOUR POUR MA FRANGINE 😊 (qui aura au moins la courtoisie de lire ce post et, au vu des concessions faites, de me pardonner d'avance pour la route que l'on sera inévitablement amenés à faire chaque jour pour découvrir un peu du pays ! OUI, tu pourras rester à l'hôtel si tu le souhaites ! 😛).
Bref !
Du côté de Bosa, j'aimerais aller un jour sur la Costa Pardiso (du côté des plages di Tinnari et di Li Cossi) et un autre jour vers Stintino (La Pelosa et capo Falcone).
La journée du 9 avril serait consacrée à rejoindre Bosa et à visiter la ville.
Les jours suivant, j'aimerais rayonner une fois (soit un jour) entre Bosa et Alghero (Compultittu - j'ai parfois lu Compoltitu ; s'agit-il de la même plage ?- Torre del Porticciolo, visite d'Alghero) et une autre fois (soit un autre jour) entre Bosa et Oristano (di Is Arrutas, di Maimoni).
Jusque là, le programme (quel vilain mot ! mais bon, il paraît qu'il faut composer et s'organiser lorsque l'on est plusieurs ... 😇) paraît faisable.
Là où ça se corse, c'est pour la journée du 12 avril ... L'idée était de faire une boucle (afin d'éviter de faire deux jours le même trajet) et de voir la Costa Verde (Cala Domestica, Capo Pecora) ainsi que les quelques sites miniers situés dans les environs (Nebida, Porto Flavia ...), mais cette boucle représenterait 400 km et 6 heures de trajet ..... 🤪 (je vous laisse imaginer la réponse de ma soeur, qui est plutôt casanière, lorsque je lui en ai parlé ... oui, oui, il y avait le mot "hôtel dans sa phrase ! 😉). A la base, j'avais dans l'idée de nous poser deux jours sur la Costa Verde et de rayonner mais "la masse" a refusé plus de deux hébergements différents ..... 😠
Résultat : comment optimiser au mieux cette journée ? (je vous préviens d'emblée : la réponse : "n'y va pas !" n'est même pas envisageable ! 😛)
Y-a-t-il une route qui serait plus ... "roulante" qu'une autre ? ; Des sites sur lesquels je pourrais faire l'impasse ? ; Vaudrait-il mieux pousser jusqu'à la Costa Verde le jour où l'on rayonnerait entre Bosa et Oristano et ne descendre que sur Nebida et Porto Flavia un autre jour ?
Je ne sais comment faire au mieux .....
Deuxième question :
Vous paraît-il jouable de faire un détour via Barumini le dernier jour (pour visiter le site de Su Nuraxi) et de regagner Olbia via San Teodoro, étant précisé que notre vol sera à 21h00 ? Cela représenterait un détour de 200 à 250 km et de 2h00. Est-ce que ce "détour" en vaut la peine ? Aurons-nous le temps de profiter du site de Su Nuraxi et que verrons-nous, finalement, des plages de San Teodoro ? Faudrait-il choisir entre l'un et l'autre ?
Enfin (je sais je sais, j'avais écrit deux questions ? 😇), y a-t-il des choses que vous avez vraiment aimé faire sur la côte ouest de la Sardaigne, avec des enfants ?
Je vous remercie, par avance, de votre patience ainsi que de vos conseils et vous souhaite une belle journée.
Nathalie.
J'en appelle aux "spécialistes" de la Sardaigne, pour deux questions relativement précises sur la côte ouest de cette île.
Nous (ma soeur et moi, avec nos familles respectives, soit 7 personnes en tout, dont 3 enfants de 12, 8 et 3 ans) partirons en Sardaigne du 6 au 13 avril prochain. Les billets d'avions sont déjà pris (arrivée et départ à Olbia) et les hébergements, réservés (3 nuits à Castelsardo et 4 à Bosa).
J'avais initialement dans l'idée de faire une boucle (Olbia, côte est avec Cala Gonone et le golfe d'Orosei, puis côte ouest avec Torre dei Corsari, Bosa et Castelsaro et enfin retour à Olbia), mais "la masse" s'y est vivement opposée, arguant que passer sept jours en voiture avec trois enfants était une mauvaise idée, susceptible de colères épiques, de nous faire rompre définitivement toute relation (les liens du sang n'y auraient rien changé !) et, accessoirement, de nous faire passer de très vilaines vacances ! 🤪
J'y ai donc renoncé, PAR AMOUR POUR MA FRANGINE 😊 (qui aura au moins la courtoisie de lire ce post et, au vu des concessions faites, de me pardonner d'avance pour la route que l'on sera inévitablement amenés à faire chaque jour pour découvrir un peu du pays ! OUI, tu pourras rester à l'hôtel si tu le souhaites ! 😛).
Bref !
Du côté de Bosa, j'aimerais aller un jour sur la Costa Pardiso (du côté des plages di Tinnari et di Li Cossi) et un autre jour vers Stintino (La Pelosa et capo Falcone).
La journée du 9 avril serait consacrée à rejoindre Bosa et à visiter la ville.
Les jours suivant, j'aimerais rayonner une fois (soit un jour) entre Bosa et Alghero (Compultittu - j'ai parfois lu Compoltitu ; s'agit-il de la même plage ?- Torre del Porticciolo, visite d'Alghero) et une autre fois (soit un autre jour) entre Bosa et Oristano (di Is Arrutas, di Maimoni).
Jusque là, le programme (quel vilain mot ! mais bon, il paraît qu'il faut composer et s'organiser lorsque l'on est plusieurs ... 😇) paraît faisable.
Là où ça se corse, c'est pour la journée du 12 avril ... L'idée était de faire une boucle (afin d'éviter de faire deux jours le même trajet) et de voir la Costa Verde (Cala Domestica, Capo Pecora) ainsi que les quelques sites miniers situés dans les environs (Nebida, Porto Flavia ...), mais cette boucle représenterait 400 km et 6 heures de trajet ..... 🤪 (je vous laisse imaginer la réponse de ma soeur, qui est plutôt casanière, lorsque je lui en ai parlé ... oui, oui, il y avait le mot "hôtel dans sa phrase ! 😉). A la base, j'avais dans l'idée de nous poser deux jours sur la Costa Verde et de rayonner mais "la masse" a refusé plus de deux hébergements différents ..... 😠
Résultat : comment optimiser au mieux cette journée ? (je vous préviens d'emblée : la réponse : "n'y va pas !" n'est même pas envisageable ! 😛)
Y-a-t-il une route qui serait plus ... "roulante" qu'une autre ? ; Des sites sur lesquels je pourrais faire l'impasse ? ; Vaudrait-il mieux pousser jusqu'à la Costa Verde le jour où l'on rayonnerait entre Bosa et Oristano et ne descendre que sur Nebida et Porto Flavia un autre jour ?
Je ne sais comment faire au mieux .....
Deuxième question :
Vous paraît-il jouable de faire un détour via Barumini le dernier jour (pour visiter le site de Su Nuraxi) et de regagner Olbia via San Teodoro, étant précisé que notre vol sera à 21h00 ? Cela représenterait un détour de 200 à 250 km et de 2h00. Est-ce que ce "détour" en vaut la peine ? Aurons-nous le temps de profiter du site de Su Nuraxi et que verrons-nous, finalement, des plages de San Teodoro ? Faudrait-il choisir entre l'un et l'autre ?
Enfin (je sais je sais, j'avais écrit deux questions ? 😇), y a-t-il des choses que vous avez vraiment aimé faire sur la côte ouest de la Sardaigne, avec des enfants ?
Je vous remercie, par avance, de votre patience ainsi que de vos conseils et vous souhaite une belle journée.
Nathalie.
Port d'escale à Ibiza English translation pending
Bonjour cher amis voyageurs!! je voudrais savoir si quelqu'un sais le nom du port d'escale a Ibiza pour la compagnie celebrity et si il a un endroit tous près pour faire la location d'une voiture. Merci de votre aide 🙂
Itinéraire premier voyage solo en Thaïlande (avec enfant) English translation pending
Hello !
Comme le dit mon titre je suis une maman célibataire qui compte aller en thaïlande au mois d'avril 2018 , avec loulou qui a 7 ans .
Quelqu'un pour m'aider ? pour 13 jours arrivés a Bangkok le 13 avril matin .
Je vous remercie d'avance