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Niveau de vie au Laos English translation pending
salut everybody !!
Alors, je bouge sans cesse, là c'est la Laos qui m'intéresse.
Je viens de trouver une annonce de prof là-bas. Alors, j'ai envoyé mon CV et tout et tout...Mais je connais RIEN au Laos !!! a part une amie franco-laotienne belle comme un jour (Mon Evie, si tu me lis, oui oui je parle de toi).
Je voudrais savoir quel est le niveau de vie (genre : combien pour un repas? quel salaire peut-on exiger sans passer pour un escroc?).
Deuxiemement, je sais que la Laos était colonisé, il y a pas si longtemps. Mais aurais-je l'espoir d'emmener mon mari avec moi, qui parle pas non plus laotien, mais cause anglais qd même, en espérant qu'il trouve du taff???
Et puis ben, est-ce que c'est bien le Laos?
Merci à tous!
lili
Alors, je bouge sans cesse, là c'est la Laos qui m'intéresse.
Je viens de trouver une annonce de prof là-bas. Alors, j'ai envoyé mon CV et tout et tout...Mais je connais RIEN au Laos !!! a part une amie franco-laotienne belle comme un jour (Mon Evie, si tu me lis, oui oui je parle de toi).
Je voudrais savoir quel est le niveau de vie (genre : combien pour un repas? quel salaire peut-on exiger sans passer pour un escroc?).
Deuxiemement, je sais que la Laos était colonisé, il y a pas si longtemps. Mais aurais-je l'espoir d'emmener mon mari avec moi, qui parle pas non plus laotien, mais cause anglais qd même, en espérant qu'il trouve du taff???
Et puis ben, est-ce que c'est bien le Laos?
Merci à tous!
lili
Hôtel Playa Coco English translation pending
Bonjour à tous, je suis nouvelle sur ce forum de discussion et j'aimerais avoir des infos concernant cet hôtel que nous allons réserver bientôt pour la semaine du 6 août et s'il y en a parmi vous qui sont allés dernièrement (été 2004) j'aimerais avoir vos commentaires sur la bouffe, la plage, les chambres et des photos peut-être?? et est-ce que les enfants s'amusent (mon fils a 10 ans). Merci et bonne journée
Voyager seule en Iran English translation pending
C'est bon je me lance dans le voyage solitaire... en Iran. des questions à la pelle: faut-il porter le voile? où dormir? comment se déplacer? comment obtenir le visa? en combien de temps?
et enfin pour une première fois quels conseils, trucs, astuces pouvez vous me donner pour en profiter?
MERCIIIIIII
et enfin pour une première fois quels conseils, trucs, astuces pouvez vous me donner pour en profiter?
MERCIIIIIII
Retour du Casa Marina Bay English translation pending
bonjour
nous sommes rentrés hier de las galeras casa marina bay
effectivement 4 heures de car de puerto plata mais cela passe vite car le paysage est superbe
arrivée a l'hotel vers 23h30
nous l'avons decouvert le lendemain matin
nous avions une chambre vue mer en rez de jardin
chambre tres bien effectivement il y a de grandes baies vitrées on est dans les cocotiers
le site est exceptionnel grande cocoteraie des cocotiers partout partout
pour acceder a la plage on traverse la cocoteraie de la pelouse du velours
des transats en quantité suffisante la plage n'est pas tres grande mais tres belle les transats st surtout sur la pelouse
le site est vraiment paradisiaque por les amoureux de la nature pas beaucoup de fleurs
des animaux en liberté les enfants ont adoré le matin sur notre terrasse on avait la visite de poule poussin chien chevaux magique
par contre l'hotel est assez decevant
manque de service on passe son temps a reclamer serviette couverts verre etc....
la nourriture est bonne mais tous les jours c'est la meme chose surtout au restaurant de la plage au bout de 15 jours on est a saturation
le restaurant principal n'a pas la vue mer dommage...
par contre il est tres triste tres sombre on a pas envie d'y rester logtemps
le resto de la plage est plus agreable mais tres peu de table donc il faut y aller tres tot ou tres tard
et en 15 jours tjs la meme chose a manger poulet saucisse crudités ananas pasteque et glace...
a 20h 30 mini disco pour les enfants a ne pas rater ils adorent
clientele a 80% allemande
conclusion
hotel tres moyen mauvais rapport qualite prix
par contre site paradisiaque pour les amoureux de la nature
loin des complexes touristiques
je suis prete à y retouner demain
des questions?
nous sommes rentrés hier de las galeras casa marina bay
effectivement 4 heures de car de puerto plata mais cela passe vite car le paysage est superbe
arrivée a l'hotel vers 23h30
nous l'avons decouvert le lendemain matin
nous avions une chambre vue mer en rez de jardin
chambre tres bien effectivement il y a de grandes baies vitrées on est dans les cocotiers
le site est exceptionnel grande cocoteraie des cocotiers partout partout
pour acceder a la plage on traverse la cocoteraie de la pelouse du velours
des transats en quantité suffisante la plage n'est pas tres grande mais tres belle les transats st surtout sur la pelouse
le site est vraiment paradisiaque por les amoureux de la nature pas beaucoup de fleurs
des animaux en liberté les enfants ont adoré le matin sur notre terrasse on avait la visite de poule poussin chien chevaux magique
par contre l'hotel est assez decevant
manque de service on passe son temps a reclamer serviette couverts verre etc....
la nourriture est bonne mais tous les jours c'est la meme chose surtout au restaurant de la plage au bout de 15 jours on est a saturation
le restaurant principal n'a pas la vue mer dommage...
par contre il est tres triste tres sombre on a pas envie d'y rester logtemps
le resto de la plage est plus agreable mais tres peu de table donc il faut y aller tres tot ou tres tard
et en 15 jours tjs la meme chose a manger poulet saucisse crudités ananas pasteque et glace...
a 20h 30 mini disco pour les enfants a ne pas rater ils adorent
clientele a 80% allemande
conclusion
hotel tres moyen mauvais rapport qualite prix
par contre site paradisiaque pour les amoureux de la nature
loin des complexes touristiques
je suis prete à y retouner demain
des questions?
Dernières nouvelles de République Dominicaine (février 2004) English translation pending
🙂Bonjour, je rentre ce -jour. Suis à votre disposition pour les questions d'actualités. Par ex, j'ai vécu la grande huelga de la semaine dernière et ses morts malheureusement!
Le taux de change s'est effondré. USD: 0, 50 pesos, Euros, 0, 56 pesos.
Je retourne fin avril pour régler des détails administratifs.
Je peut vous donner des astuces comme: comment aller de Bayahibe à Santo Domingo pour moins de 150 Pesos ( 3 Euros) alors que le même voyage est proposé pour 30 USD par les grands hôtels!
Le taux de change s'est effondré. USD: 0, 50 pesos, Euros, 0, 56 pesos.
Je retourne fin avril pour régler des détails administratifs.
Je peut vous donner des astuces comme: comment aller de Bayahibe à Santo Domingo pour moins de 150 Pesos ( 3 Euros) alors que le même voyage est proposé pour 30 USD par les grands hôtels!
Playa pesquero English translation pending
Je pars pour Holguin à playa pesquero le 31 janvier et je voudrais savoir si on peux marcher longuement sur la plage et si l'animation est bonne (Géo, Discothèque, spectacle en soirée)?😏
Viva dominicus beach English translation pending
Bonjour,
Je vais au Viva dominicus beach en février et j'aimerai avoir des renseignements sur les sports motorisés praticables à proximité. Je souhaiterai savoir si l' on peut pratiquer le scooters des mers et si oui quels sont les tarifs. De plus, je souhaiterai savoir si il est préférable de partir avec des euros ou des dollars?
Merci à tous d'avance
Je vais au Viva dominicus beach en février et j'aimerai avoir des renseignements sur les sports motorisés praticables à proximité. Je souhaiterai savoir si l' on peut pratiquer le scooters des mers et si oui quels sont les tarifs. De plus, je souhaiterai savoir si il est préférable de partir avec des euros ou des dollars?
Merci à tous d'avance
Grand Paradise Bavaro? English translation pending
Bonjour,
Je cherche des infos concernant le Grand Paradise Bavaro à Punta Cana ;
J'ai du mal à avoir des photos de la façade de l'hotel et j'aimerais également connaitre vos impressions et sentiments concernant votre séjour dans cet hotel.
Je compte m'y rendre au mois de novembre.
Je cherche des infos concernant le Grand Paradise Bavaro à Punta Cana ;
J'ai du mal à avoir des photos de la façade de l'hotel et j'aimerais également connaitre vos impressions et sentiments concernant votre séjour dans cet hotel.
Je compte m'y rendre au mois de novembre.
Trek en Amérique du Sud (Bolivie) English translation pending
Bonjour,
Je souhaite organiser un trek en amérique du Sud, de préférence en Bolivie et suis à la recherche de tous bons conseils sur le pays, les combines, les gens .....bref des personnes d'expérience qui pourraient m'aider dans mes recherches
Merci d'avance.
Fabienne
Je souhaite organiser un trek en amérique du Sud, de préférence en Bolivie et suis à la recherche de tous bons conseils sur le pays, les combines, les gens .....bref des personnes d'expérience qui pourraient m'aider dans mes recherches
Merci d'avance.
Fabienne
Back to RUAHA and SELOUS (Southern Tanzania).
...
" We’re ALL different, and so are our expectations when it comes to travel or leisure ". There are—without a doubt—as many ways to experience a trip as there are travelers!! For the two of us, it’s only our love of wild nature that guides us to East Africa. The stated goal of this trip was purely wildlife-focused, and NOT about discovering the country or its people.
...
Hello everyone,
Previously, I shared the account of a trip/safari in southern Tanzania in June 2024, in the Mikumi and Selous reserves.
This time, still in southern Tanzania, I invite you to join us in Ruaha National Park. (Then, depending on the number of images allowed in my quota, at the end of my story, we’ll return to Selous for the second part of the same trip.)
- This trip/safari took place in November 2022. - Our flight started in Marseille, heading to Addis Ababa, then Dar es Salaam (via Ethiopian Airlines). In Dar, we spent one night at a hotel near the airfield.
-1- During the layover in Addis Ababa. The Airbus A-350 in the early morning mist.

Reminder: Click on each image to enlarge it, if needed. .
From Dar es Salaam, if you want to go by road to Ruaha, it’ll take a very long and tiring day. 🤪
On previous trips, we’ve always taken a bush plane for this route. In this case, it took just over an hour and a half, with two short intermediate stops to drop off passengers at other bush airstrips.
Since I’m also passionate about aviation, I love these flights where you can admire the landscapes from low altitude while sitting right behind the pilot 🙂.
-2- These routes mainly use Cessna 208 Caravans.

At the Msembe airstrip, we’re greeted around 1:30 PM by a guide and a driver from our chosen lodge. They brought a picnic basket, which we enjoy at a nearby picnic area. We’re by the Ruaha River, completely dry—it’s scorching hot.
-3- The first mammals we encounter are a pair of female impalas, accompanied by a young male.

Reminder: Click on the image to view it in larger size. 😉
-4- To save the hippopotamus populations from certain death, rangers had to dig holes in the sand with bulldozers. Fortunately, water is present beneath the sand layer.

-5- This crocodile doesn’t seem to have been accepted as a swimming neighbor by the hippos...

We’ll explore along the river for 2-3 hours before crossing it at a ford toward the southern part of the reserve.
-6- The typical landscape of Ruaha, with its many baobabs.

-7- My buddy the R.L.B. is also here to welcome me.... 🙂 🙂

-8- As well as this little bee-eater... 😎

-9- ...which reminds us of the origin of its name...!

-10- Above a rare waterhole, a fish eagle keeps watch for fish...

...
*** Please wait until the end of the story for any questions or to share your own experiences in Ruaha. (Or via PM.) Thanks in advance for keeping this account smooth and enjoyable. 😉
...
*** I’m not an ornithologist, but birds are an important and unavoidable part of safari discoveries. You’ll find quite a few in the images of my story. 😎
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" We’re ALL different, and so are our expectations when it comes to travel or leisure ". There are—without a doubt—as many ways to experience a trip as there are travelers!! For the two of us, it’s only our love of wild nature that guides us to East Africa. The stated goal of this trip was purely wildlife-focused, and NOT about discovering the country or its people.
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Hello everyone,
Previously, I shared the account of a trip/safari in southern Tanzania in June 2024, in the Mikumi and Selous reserves.
This time, still in southern Tanzania, I invite you to join us in Ruaha National Park. (Then, depending on the number of images allowed in my quota, at the end of my story, we’ll return to Selous for the second part of the same trip.)
- This trip/safari took place in November 2022. - Our flight started in Marseille, heading to Addis Ababa, then Dar es Salaam (via Ethiopian Airlines). In Dar, we spent one night at a hotel near the airfield.
-1- During the layover in Addis Ababa. The Airbus A-350 in the early morning mist.

Reminder: Click on each image to enlarge it, if needed. .
From Dar es Salaam, if you want to go by road to Ruaha, it’ll take a very long and tiring day. 🤪
On previous trips, we’ve always taken a bush plane for this route. In this case, it took just over an hour and a half, with two short intermediate stops to drop off passengers at other bush airstrips.
Since I’m also passionate about aviation, I love these flights where you can admire the landscapes from low altitude while sitting right behind the pilot 🙂.
-2- These routes mainly use Cessna 208 Caravans.

At the Msembe airstrip, we’re greeted around 1:30 PM by a guide and a driver from our chosen lodge. They brought a picnic basket, which we enjoy at a nearby picnic area. We’re by the Ruaha River, completely dry—it’s scorching hot.
-3- The first mammals we encounter are a pair of female impalas, accompanied by a young male.

Reminder: Click on the image to view it in larger size. 😉
-4- To save the hippopotamus populations from certain death, rangers had to dig holes in the sand with bulldozers. Fortunately, water is present beneath the sand layer.

-5- This crocodile doesn’t seem to have been accepted as a swimming neighbor by the hippos...

We’ll explore along the river for 2-3 hours before crossing it at a ford toward the southern part of the reserve.
-6- The typical landscape of Ruaha, with its many baobabs.

-7- My buddy the R.L.B. is also here to welcome me.... 🙂 🙂

-8- As well as this little bee-eater... 😎

-9- ...which reminds us of the origin of its name...!

-10- Above a rare waterhole, a fish eagle keeps watch for fish...

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*** Please wait until the end of the story for any questions or to share your own experiences in Ruaha. (Or via PM.) Thanks in advance for keeping this account smooth and enjoyable. 😉
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*** I’m not an ornithologist, but birds are an important and unavoidable part of safari discoveries. You’ll find quite a few in the images of my story. 😎
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7 weeks and 150 years between us on a southern Morocco road trip
We arrive in the evening in Marrakesh, and a taxi arranged by our friendly Riad is waiting for us. The driver takes us to the door, where we’re briefly greeted by our hosts. The room is heated—phew—because it’s really cold on this January 17th for our arrival. Riad Alisma, where we’re staying for 2 nights. The next morning, it’s pouring rain when we wake up, but after a good breakfast, the rain has calmed down. Off we go to the medersa, which allows for a relatively sheltered visit. We’d visited this palace 15 years ago—it’s been renovated since then.


From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.

Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.
We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.

The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad

Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.


From there, without the rain, we wander aimlessly and eventually end up near the tanneries, but it’s Sunday, and there’s very little activity. Of course, we get hassled by a tout.

Here, the hides after being treated with lime—I love the colors.
We part ways a bit annoyed. He gets a little revenge by giving us bad directions, and we end up outside the city walls. We decide to take a taxi to the new modern art museum—60 dirhams for the 5 km, which is nothing when you think about it. That tout, who we didn’t ask for anything and made it clear we weren’t buying anything, dragged us into a shop supposedly only open that day and demanded 50 dirhams for his "services"! Let’s forget that bad moment and enjoy the exhibition at the MACAL.

The taxi on the way back drops us off at Place des Ferblantiers, not far from our Riad. We’re a little peckish—it’s worth mentioning that at lunchtime, we only ate a plate of beans from a street vendor. So, we buy a bunch of little sweets, each more delicious than the last, at Ajar. We snack while sipping mint tea and watching life go by around us. A final visit to the Museum of Moroccan Cuisine on our way back helps us dodge a few more showers. Then it’s back to the Riad. The atmosphere in the city is heating up—it’s the AFCON final tonight. The temperatures, though? Not so much. We ordered a meal at the Riad, and it was a good call—not only was it really tasty, but the rain also picked up again. Our day in Marrakesh ends under the covers with a good book and some photo sorting. Still, we managed 10,750 steps. View of our Riad

Tomorrow, we’ll pick up our rental car from Medloc and head to Essaouira.
Three beautiful weeks during the Japanese autumn
I’m sharing our three-week trip to Japan from late October to mid-November 2025. There were four of us—my partner and a couple of friends.
I’ve traveled often with my friend Christian (Bolivia, Argentina, Costa Rica, Namibia, Laos), but this time our partners joined us.
The rough itinerary:
Arrival in Tokyo. Visiting Shinjuku/Shibuya districts + day trip to Kamakura
5 days in the Japanese Alps, from Matsumoto to Kanazawa (via Kamikochi, Hirayu Onsen, and Takayama)
5 days in Kyoto
Nara, Osaka, Koyasan
Return to Tokyo (Asakusa district), with a day trip to Nikko
We booked our flights well in advance (9 months ahead): the flight cost 1086 € per person. Compared to over 2000 € if we’d booked for the same dates just 3 months prior.
For accommodations, we mostly used Booking.com. The onsen was booked via Japanican, and in Kyoto, we stayed in an Airbnb.
We also made 5 train reservations a month in advance on Klook or directly on the train’s website.
Day 1: Departure from Brussels (October 24, 2025) Early morning takeoff at 6 AM to Munich (1.5-hour layover) with Lufthansa, then a 12-hour flight with ANA, arriving the next morning at 7 AM at Tokyo Haneda.
Day 2: Arrival in Tokyo Airport formalities were quick. The eSIM we bought before leaving activated as soon as we landed (10 GB plan with Saily—more than enough for our mobile internet needs, mainly Google Maps and Google Translate). We’d received 4 ICOCA cards from our neighbors, which we loaded with 15000 ¥ each. We took the Keihin train, then the Yamanote Line. It’s easy to navigate since everything is in English, and each station is announced on scrolling displays in English too.
We got off the Yamanote Line at the station just after Shinjuku because it’s easier to exit that massive station with our luggage. So we ended up in Shin-Okubo, right in the Korean district. A 10-minute walk took us to Villa Fontaine Hotel. A great hotel, well-located north of the Kabukichō district. The room even seemed bigger than we’d expected.
It was 15°C, but it rained—and kept raining on and off all day. Belgian weather, basically.
We went for a walk in Shinjuku Gyoen Park. Not as pretty in the rain, but the big greenhouse was interesting.

Then our first ramen (hearty and for 1000 ¥—pretty much the price of all our ramen during the trip). We headed back to the hotel since check-in was after 3 PM. Shower and relax before going out for dinner. Dinner was barbecue at Shichirin Yakiniku Anan (1700 ¥ each—good and cheap). Ordering via tablet wasn’t easy, but luckily it was in English.
We ended the evening with a stroll through Kabukichō before a well-deserved sleep.

Day 1: Departure from Brussels (October 24, 2025) Early morning takeoff at 6 AM to Munich (1.5-hour layover) with Lufthansa, then a 12-hour flight with ANA, arriving the next morning at 7 AM at Tokyo Haneda.
Day 2: Arrival in Tokyo Airport formalities were quick. The eSIM we bought before leaving activated as soon as we landed (10 GB plan with Saily—more than enough for our mobile internet needs, mainly Google Maps and Google Translate). We’d received 4 ICOCA cards from our neighbors, which we loaded with 15000 ¥ each. We took the Keihin train, then the Yamanote Line. It’s easy to navigate since everything is in English, and each station is announced on scrolling displays in English too.

We got off the Yamanote Line at the station just after Shinjuku because it’s easier to exit that massive station with our luggage. So we ended up in Shin-Okubo, right in the Korean district. A 10-minute walk took us to Villa Fontaine Hotel. A great hotel, well-located north of the Kabukichō district. The room even seemed bigger than we’d expected.

It was 15°C, but it rained—and kept raining on and off all day. Belgian weather, basically.
We went for a walk in Shinjuku Gyoen Park. Not as pretty in the rain, but the big greenhouse was interesting.

Then our first ramen (hearty and for 1000 ¥—pretty much the price of all our ramen during the trip). We headed back to the hotel since check-in was after 3 PM. Shower and relax before going out for dinner. Dinner was barbecue at Shichirin Yakiniku Anan (1700 ¥ each—good and cheap). Ordering via tablet wasn’t easy, but luckily it was in English.

We ended the evening with a stroll through Kabukichō before a well-deserved sleep.


A summer in the sun in... Iceland!!
Ah, Iceland and us—it’s quite the story, or rather, a long wait... The first time we considered going was already 7-8 years ago, after reading travel journals describing breathtaking landscapes, countless active and dormant volcanoes, glaciers, and waterfalls with extraordinary flows. In short, this island, made of fire and ice, right at Europe’s doorstep with its own unique culture, had nothing but advantages, and it was urgent to visit without delay 😇
My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?
Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕
Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄
So, year after year, this trip kept getting postponed...
until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!
That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!
Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎
For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!
Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*
By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...
For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...
Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).
For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.
Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.
Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula
Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.
We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!
My *Routard* guidebook is actually from 2016. So why did Iceland make us wait so long before we finally gave in to its charms? Yes, why indeed?
Simply because reading other travel journals revealed the cost of living there—and especially the harsh climate, even in the middle of July 🤪! Some journals described entire weeks of rain and foggy weather, making it tricky to explore the island. The budget wasn’t spared either, because in the most touristy areas, especially in the south and around Myvatn, accommodation prices are downright indecent—even outright robbery. 😕
Plus, in the Highlands, there’s literally no permanent lodging, and the only way to spend several nights there is to camp. And camping in winter conditions wasn’t exactly part of our plans... 😄
So, year after year, this trip kept getting postponed...
until August 2023, when prices for Southern Africa, North or South America, or even Asia were all way too high for summer 2024!
That’s when I turned my attention back to the Land of Fire and Ice and scoured all the comparison sites for the best accommodation deals across the country. Planning for 20 nights, I found 13 nights in "proper" lodging for 5 people at an average cost of under 200 €! A miracle, considering that in the southern glacier region, around Vik or Myvatn, prices range from 300 to 1000 € per night 😮 😮!
Still, that means we’ll have to camp for 7 nights, mostly in the Highlands, near Askja or Landmannalaugar. 😎
For once, I built the daily itinerary entirely around the decently priced lodgings I found 11 months in advance! The shortage of places to stay in some areas forced me to plan a few long transition days and make some tough choices. No big deal, though—there’s so much to do on this island 🙂!
Once the main itinerary was set, everyone agreed to the plan: 2/3 in proper lodging and 1/3 camping, even the most camping-averse among us! *Follow my gaze...*
By the time we bought the flight tickets, I had to tweak the itinerary a bit because one or two places were already booked! Plus, it was impossible to wait for a more refined plan to adjust reservations, since almost all bookings are non-refundable!! The harsh law of supply and demand...
For the car rental, we booked a Hyundai Tucson, approved for the Highlands, from Lava Car Rental—a company I’d read good reviews about in a Facebook group—for a cool 2500 € with full insurance. A real 4x4, like a Defender, would’ve been more than double...! Welcome to Iceland 😕...
Activities and excursions also required some tough choices. We had two must-dos: whale watching in Húsavík (60 € pp on Getyourguide) and a Glacier and Summer Treasure Glacier Walk with BlueIceland (165 € pp with discount codes on Getyourguide).
For the baths, we skipped the Blue Lagoon—too expensive—in favor of the Secret Lagoon and the Myvatn Baths, the Blue Lagoon’s equivalent but half the price.
Two baths for the price of one... and even more, since I spotted several free hot-water swimming spots.
Itinerary: Day 1: Arrival in Reykjavik - Hraunfossar Waterfall - Surtshellir Cave Day 2: Grábrók Crater - Snæfellsnes Peninsula Day 3: Stykkishólmur - Sturlungalaug Hot Springs Day 4: Northwest Coast - Akureyri - Goðafoss Day 5: Myvatn Day 6: Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Rauðhólar Day 7: Húsavík Whale Watching - Dettifoss - Selfoss Day 8: Stuðlagil Canyon - Seyðisfjörður Day 9: Puffin colony - Störurð Hike Day 10: Hengifoss - East Fjords, Mjóifjörður Day 11: Viking Village - Jökulsárlón - Fjallsárlón Day 12: Glacier Excursion - Svartifoss Day 13: Fjaðrárgljúfur Canyon - Vík Day 14: Þakgil - Lava Show Vík Day 15: Southern Waterfalls Day Day 16: Landmannalaugar - Skalli Hike Day 17: Landmannalaugar - Bláhnjúkur - Brennisteinsalda Day 18: Secret Lagoon, Kerlingarfjöll, and Gullfoss Day 19: Geysir - Reykjavik Day 20: Bruarfoss - Þingvellir - Kerid Crater - Krýsuvík Geothermal Area Day 21: Reykjanes Peninsula
Friday, July 5, 2024, is our last workday before driving up to Alsace overnight to leave the cockers at Grandpa’s for boarding. Then, at 1:30 AM, we’ll head to Frankfurt, where a direct flight to Iceland awaits.
We arrive at 4 AM. Since we leave at 7 AM, the "night" will only last the equivalent of a 30-minute nap 🤪... just enough to get us in the road-trip mood 😏!!
Off on an adventure to Java (and a bit of Bali)
Hey there, community! Back this weekend, below is my travel journal from my adventure in Indonesia. Enjoy the read!!!
Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...




Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...




Newfoundland - Hikes in the Western Part of the Island
INTRODUCTION
Trip taken in 2021, but still relevant for exploring the island of Newfoundland.
We went on multiple hikes in this Canadian province, which offers a unique and breathtaking landscape.
GPS coordinates: 46.20884, -60.24498 Marine Atlantic Ferry
To do this, we traveled to North Sydney, Nova Scotia, to board a Marine Atlantic ferry that took us to Port aux Basques in Newfoundland. The crossing takes about 7 hours.
The ferry *Highlanders* features spacious cabins for two or four people, a restaurant, a retail store, and a play area for kids.
The reclining seats are comfortable and include a headphone jack and a USB charging port.
We went out on the open-air panoramic observation deck several times to admire the Atlantic Ocean, hoping to spot some marine wildlife. Unfortunately, we didn’t see any.
This short video gives you an overview of the facilities. For more details, I invite you to check out Marine Atlantic’s website at the following address: https://www.marineatlantique.ca/.
https://youtu.be/oV9_7AcJnEQ
Trip taken in 2021, but still relevant for exploring the island of Newfoundland.
We went on multiple hikes in this Canadian province, which offers a unique and breathtaking landscape.
GPS coordinates: 46.20884, -60.24498 Marine Atlantic Ferry
To do this, we traveled to North Sydney, Nova Scotia, to board a Marine Atlantic ferry that took us to Port aux Basques in Newfoundland. The crossing takes about 7 hours.
The ferry *Highlanders* features spacious cabins for two or four people, a restaurant, a retail store, and a play area for kids.
The reclining seats are comfortable and include a headphone jack and a USB charging port.
We went out on the open-air panoramic observation deck several times to admire the Atlantic Ocean, hoping to spot some marine wildlife. Unfortunately, we didn’t see any.
This short video gives you an overview of the facilities. For more details, I invite you to check out Marine Atlantic’s website at the following address: https://www.marineatlantique.ca/.
https://youtu.be/oV9_7AcJnEQ
From Costa Rica to Suriname, a travel report
Hi everyone, I’m restarting my travel reports with my 2023 trip that took me from Costa Rica to Suriname over a month and a half.
First stop: Costa Rica. I arrived in late September in San José, a city I know well and never linger in. As soon as I got off the early-morning flight, I headed to the domestic airport—just a 5-minute walk away—to catch a 45-minute flight to Puerto Limón on the Caribbean coast. The 40-minute flight in a small Cessna was fun, especially since we landed on a tiny airstrip right by the sea—it felt like landing on the beach, which immediately set the mood. Plus, I wasn’t keen on enduring the 4–5-hour bus ride to Cahuita, especially since large sections of the road were under renovation. In Cahuita (where I’ve been going every year since 2015), I stayed at Kenaki Lodge on Playa Grande. It’s a great lodge, about a 45-minute walk from Cahuita’s center, but you’re just 50 meters from the beach and usually have it all to yourself. The lodge is run by Béa, a Frenchwoman, and depending on the season, you can help release baby turtles on the beach. The room was 55 €, very spacious, and you can use the outdoor kitchen. I’d recommend it for anyone looking for peace and quiet and a private beach.
After 5 days there, I flew to Cartagena but didn’t stay overnight. Instead, I headed straight to Rincón del Mar, a 3-hour bus ride from CTG. I’d mostly heard about it from a friend who lives there and runs El Ché, a beachfront restaurant. Rincón del Mar is a tiny seaside village, very peaceful, with a pretty nice beach. There are lots of small hotels and restaurants, and it’s a spot that’s likely to grow quickly in the coming years. Note: there’s no ATM there, so you’ll need to withdraw cash in San Onofre, about 30 minutes away by moto-taxi. The round trip costs around 25,000 COP. That’s also where you catch the bus to Cartagena. For accommodations, rooms were roughly 70,000–90,000 COP, with a so-so value for the price. As for things to do, I’d recommend the tour that takes you to watch the sunset in front of Bird Island, followed by a swim in a lagoon with bioluminescent plankton. The excursion (if I remember correctly) cost around 90,000 COP.
After a week in Rincón del Mar, I headed back to Cartagena and decided to fly to Yopal to visit the Río Meta. In Yopal, you’ll need to go to the bus terminal (10 minutes by taxi from the airport). From there, I took a bus to Orocué (50,000 COP) for about a 4-hour trip—it felt endless because the road was in terrible condition. Orocué is a tiny town on the banks of the Río Meta, but it has all the essentials (hotels, restaurants, ATMs). It’s lovely to stroll along the river at sunset. There are a few small bars, the area is very natural, the sunsets are stunning, and when there are distant storms, it’s just breathtaking. For lodging, I stayed at Hotel Brisas de San Miguel. It wasn’t bad—fan-cooled room for 70,000 COP. There were quite a few mosquitoes. I spent 3 days in Orocué. If you want to swim, head to the bridge (the only one), Cano San Miguel, and on the right, there’s a swimming spot. With the heat, it’s a great way to cool off.
From Orocué, I took a fast *lancha* (boat) up the Río Meta to Puerto Carreño, in the Vichada department at the far end of Colombia. This brings you to the majestic Orinoco River, right across from Venezuela. The boat ride is long—10 hours—and costs about 60 €. We left around 6 AM, with a few stops for bathroom breaks and meals along the way. But you *must* book your spot 1–2 days in advance. To do that, go to the small square above the dock—there’s a "navigation office" there. The trip was long but enjoyable. I never get tired of river journeys.
I was happy to finally arrive in Puerto Carreño, a small border town with Venezuela. No surprise that half the population was Venezuelan. In Puerto Carreño, I stayed at Hotel Delfines del Orinoco. The room was 80,000 COP, decent, with A/C, and the best part was the pool. I spent 2 nights there. One thing you *must* do—morning and evening—is hike to the top of Cerro de la Bandera (the *cerros* are huge rock formations typical of the Orinoco region, and there are many in the area). From the summit, you get amazing 360° views of the savanna and jungle. Sunrise is especially incredible. The trail is well-marked—from downtown Puerto Carreño, it takes about 20 minutes.
Next, I spent 3 nights at Rancho Barú. About an hour by boat from Puerto Carreño, you get off at Casuarito, and someone from the lodge picks you up by motorcycle for a 30-minute ride. The ranch is in the middle of the savanna, with a river/rapids beach just a 5-minute walk away. You can also fish—bites come quickly. For the lodge, one night (room or hammock) with shared bathrooms, three meals included, one excursion, plus the round-trip motorcycle ride costs 245,000 COP. An extra night without an excursion is around 100,000 COP, but you need to let the lodge know in advance so they can prepare enough food—there’s absolutely nothing for miles around.
After those 3 great days at the ranch, I took a canoe to cross into Venezuela, since Casuarito is right across from Puerto Ayacucho. The crossing costs 10,000 COP, but I got shaken down by Venezuelan immigration, who invented a violation and made me pay $40 USD. Puerto Ayacucho didn’t inspire me much. The city felt sketchy, with many hotels closed. Dealing with currency exchange was the hardest part—you *must* bring cash (USD or Colombian pesos), know the exchange rate, and find someone with enough money to exchange with you. It took me at least 2 hours. I stayed in a decent hotel downtown for $20 USD a night, but I’ll admit that going out at night—even in Puerto Ayacucho—felt pretty dodgy. All the buildings have bars on the windows, and there weren’t many people outside. I didn’t linger and found my plans to continue south too complicated. The next day, I took a bus across the country to the Brazilian border at Santa Elena de Uairén. The trip took a day and a night, with countless military checkpoints where they made everyone get off, unload all the luggage, etc. Not exactly a fun ride.
Photos: - 2 sunrises near the Orocué dock - Storm over the savanna at Rancho Barú - View of the savanna and Orinoco near Casuarito - Photo taken during the Río Meta boat trip
First stop: Costa Rica. I arrived in late September in San José, a city I know well and never linger in. As soon as I got off the early-morning flight, I headed to the domestic airport—just a 5-minute walk away—to catch a 45-minute flight to Puerto Limón on the Caribbean coast. The 40-minute flight in a small Cessna was fun, especially since we landed on a tiny airstrip right by the sea—it felt like landing on the beach, which immediately set the mood. Plus, I wasn’t keen on enduring the 4–5-hour bus ride to Cahuita, especially since large sections of the road were under renovation. In Cahuita (where I’ve been going every year since 2015), I stayed at Kenaki Lodge on Playa Grande. It’s a great lodge, about a 45-minute walk from Cahuita’s center, but you’re just 50 meters from the beach and usually have it all to yourself. The lodge is run by Béa, a Frenchwoman, and depending on the season, you can help release baby turtles on the beach. The room was 55 €, very spacious, and you can use the outdoor kitchen. I’d recommend it for anyone looking for peace and quiet and a private beach.
After 5 days there, I flew to Cartagena but didn’t stay overnight. Instead, I headed straight to Rincón del Mar, a 3-hour bus ride from CTG. I’d mostly heard about it from a friend who lives there and runs El Ché, a beachfront restaurant. Rincón del Mar is a tiny seaside village, very peaceful, with a pretty nice beach. There are lots of small hotels and restaurants, and it’s a spot that’s likely to grow quickly in the coming years. Note: there’s no ATM there, so you’ll need to withdraw cash in San Onofre, about 30 minutes away by moto-taxi. The round trip costs around 25,000 COP. That’s also where you catch the bus to Cartagena. For accommodations, rooms were roughly 70,000–90,000 COP, with a so-so value for the price. As for things to do, I’d recommend the tour that takes you to watch the sunset in front of Bird Island, followed by a swim in a lagoon with bioluminescent plankton. The excursion (if I remember correctly) cost around 90,000 COP.
After a week in Rincón del Mar, I headed back to Cartagena and decided to fly to Yopal to visit the Río Meta. In Yopal, you’ll need to go to the bus terminal (10 minutes by taxi from the airport). From there, I took a bus to Orocué (50,000 COP) for about a 4-hour trip—it felt endless because the road was in terrible condition. Orocué is a tiny town on the banks of the Río Meta, but it has all the essentials (hotels, restaurants, ATMs). It’s lovely to stroll along the river at sunset. There are a few small bars, the area is very natural, the sunsets are stunning, and when there are distant storms, it’s just breathtaking. For lodging, I stayed at Hotel Brisas de San Miguel. It wasn’t bad—fan-cooled room for 70,000 COP. There were quite a few mosquitoes. I spent 3 days in Orocué. If you want to swim, head to the bridge (the only one), Cano San Miguel, and on the right, there’s a swimming spot. With the heat, it’s a great way to cool off.
From Orocué, I took a fast *lancha* (boat) up the Río Meta to Puerto Carreño, in the Vichada department at the far end of Colombia. This brings you to the majestic Orinoco River, right across from Venezuela. The boat ride is long—10 hours—and costs about 60 €. We left around 6 AM, with a few stops for bathroom breaks and meals along the way. But you *must* book your spot 1–2 days in advance. To do that, go to the small square above the dock—there’s a "navigation office" there. The trip was long but enjoyable. I never get tired of river journeys.
I was happy to finally arrive in Puerto Carreño, a small border town with Venezuela. No surprise that half the population was Venezuelan. In Puerto Carreño, I stayed at Hotel Delfines del Orinoco. The room was 80,000 COP, decent, with A/C, and the best part was the pool. I spent 2 nights there. One thing you *must* do—morning and evening—is hike to the top of Cerro de la Bandera (the *cerros* are huge rock formations typical of the Orinoco region, and there are many in the area). From the summit, you get amazing 360° views of the savanna and jungle. Sunrise is especially incredible. The trail is well-marked—from downtown Puerto Carreño, it takes about 20 minutes.
Next, I spent 3 nights at Rancho Barú. About an hour by boat from Puerto Carreño, you get off at Casuarito, and someone from the lodge picks you up by motorcycle for a 30-minute ride. The ranch is in the middle of the savanna, with a river/rapids beach just a 5-minute walk away. You can also fish—bites come quickly. For the lodge, one night (room or hammock) with shared bathrooms, three meals included, one excursion, plus the round-trip motorcycle ride costs 245,000 COP. An extra night without an excursion is around 100,000 COP, but you need to let the lodge know in advance so they can prepare enough food—there’s absolutely nothing for miles around.
After those 3 great days at the ranch, I took a canoe to cross into Venezuela, since Casuarito is right across from Puerto Ayacucho. The crossing costs 10,000 COP, but I got shaken down by Venezuelan immigration, who invented a violation and made me pay $40 USD. Puerto Ayacucho didn’t inspire me much. The city felt sketchy, with many hotels closed. Dealing with currency exchange was the hardest part—you *must* bring cash (USD or Colombian pesos), know the exchange rate, and find someone with enough money to exchange with you. It took me at least 2 hours. I stayed in a decent hotel downtown for $20 USD a night, but I’ll admit that going out at night—even in Puerto Ayacucho—felt pretty dodgy. All the buildings have bars on the windows, and there weren’t many people outside. I didn’t linger and found my plans to continue south too complicated. The next day, I took a bus across the country to the Brazilian border at Santa Elena de Uairén. The trip took a day and a night, with countless military checkpoints where they made everyone get off, unload all the luggage, etc. Not exactly a fun ride.
Photos: - 2 sunrises near the Orocué dock - Storm over the savanna at Rancho Barú - View of the savanna and Orinoco near Casuarito - Photo taken during the Río Meta boat trip
Tibet en individuel sac à dos en 1998, randos, autostop... English translation pending
LHASSA
Le 31 mars 1998 je prends l'avion de Chengdu, j'ai acheté le vol avec le permis à une agence locale. L'avion part à 7 heures, je vois le Gongga Shan, ensuite couvert. A l'aéroport, on ne perd pas de temps, aucun contrôle, un minibus neuf nous emmène à Lhassa, Le trajet est déjà long, sur une bonne route le long du fleuve, dans une large vallée, les montagnes sont saupoudrées d'un peu de neige fraiche. Je discute avec Didier, un Français qui prend quelques jours de vacances de son job à Shanghai et nous prenons ensemble une chambre à l'hôtel Yak, très bien, avec un balcon. Lhassa ressemble en grande partie aux villes chinoises, mais ici nous sejournons dans les quartiers tibétains. Il fait froid, surtout le vent, et on ressent l'altitude. Nous trouvons le Tashi, le restaurant Népalais simple qui sert de quartier général aux backpackers étrangers avec un menu à l'avenant, bon on y mange très moyennement. Après une ou deux heures de repos, nous faisons un tour de l'énorme marche du Barkhor, Parmi les étals, de grandes mottes de beurre ! Beaucoup de Tibétains sont habillés de manière traditionnelle. Le soir nous dinons dans un restaurant tibétain peu touristique.
1/4 Nous allons visiter le Jokhang, on brule de l'encens à l'entrée, les pèlerins se prosternent sur le ventre. A l'intérieur il faut suivre le flot en sens impose pour entrer dans les petites chapelles, on monte aussi sur le toit. Didier loue un velo, je vais au Potala avec son dédale d'immenses salles, on ne se bouscule pas, quelques visiteurs tibétains. Je retrouve Didier à la sortie et nous dejeunons de thukpa et de the au beurre salé dans une petite échoppe, entourés de mendiants. Je continue un tour à pied dans le coin, un petit temple sympa, les chortens et les fresques sur les rochers derrière, puis je continue dans le Lhasa moderne et ses supermarchés.
On n'a pas le droit de visiter tout le Tibet par soi même, le soir je discute au Tashi avec d'autres voyageurs pour un tour organisé a Samye, mais cela coute cher, nous devrions être 6 pour remplir le 4x4, et finalement cela ne se fera pas. Je vais plutôt voyager seul aux endroits qui sont autorisés.
SERA
2/4 Nous allons à la boulangerie et achetons un picnic. A 10 heures 30 nous prenons le minibus numéro 5 pour le monastère de Sera, avec les pèlerins tibétains, on fait ensemble le tour des principaux halls et chapelles, il y a des moines et de l'activité. Puis nous profitons du plein air, nous trompons dur à flanc de coteau au dessus du monastère jusqu'à un autre petit ou nous sommes bien accueillis. Nous jouissons d'une belle vue sur Lhassa et ses énormes banlieues modernes. Nous voulons assister a la séance de débats des moines, mais cela nous est interdit. Après cela, nous revenons crevés. Nous dinons au Third Eye d'un très bon repas népalais, le service a été lent.
GANDEN
3/4 Je me lève à 6 heures, je sors dans le noir et le froid dans la ville endormie pour attraper l'unique bus de pèlerins qui va au monastère de Ganden, avec ses sièges très serres et tous remplis. La bonne route se transforme en piste et cela se termine par 20 ou 30 lacets. Je suis venu seul, je suis les tibétains à l'intérieur, les moines sont sympas, dans une salle ils prient et dans une autre ils chantent. Plusieurs grands bâtiments ont été reconstruits récemment dans un style ancien, je visite l'imprimerie des prières. A l'extérieur, je fais le tour de la kora, très tranquille. Je monte ensuite un chemin vers un petit sommet avec un peu de neige, pour mon picnic. Belle vue sur la vallée avec ses hameaux, les champs bruns, les troupeaux de yaks. Le bus revient à 1 heure, je suis assommé par l'altitude.
4/4 Didier retourne a Shanghai, du coup je change de logement pour un hôtel moins cher, le Kirey, des rangées de chambres simples sur plusieurs étages autour d'une cour, avec des sanitaires communs. La chambre est propre et tranquille, et je rencontre Michel, un Français qui séjourne souvent au Tibet, on discutera beaucoup et il va me conseiller utilement. J'ai attrapé un rhume, je me repose, je me ballade aussi dans le vieux quartier jusqu'au Jokhang et la mosquée. Le restaurant Tashi, possède une copie du meilleur guide du Tibet, le très épais 'Tibet a pilgrimage guide' de V.Chan, qui couvre des endroits peu connus, décrit des randonnées avec des cartes schématiques, je l'étudie pour préparer la suite du voyage. Le soir je trouve dans le quartier un excellent petit restaurant sichuanais avec un menu en Anglais, le Yuyi, qui sert d'énormes portions.
DREPUNG
5/4 J'ai un problème dans le haut du dos et je ne me sens pas assez en forme pour déjà commencer des excursions aventureuses loin de Lhassa. Je vais juste en minibus au monastère de Drepung, j'en fais le tour, y compris les bâtiments en ruine à l'arrière, je me promène le long d'un ruisseau et monte à flanc de coteau jusqu'au petit temple de Gephel Ritro, aussi des etables ici. Je reçois du the tibétain et du pain. Le temps change vite entre soleil, greles, et nuages esthétiques.
TSURPHU
6/4 Je continue ma tournée des monastères. Tôt le matin, je vais prendre le bus des pèlerins pour Tsurphu, déjà plus éloigné au bout d'une piste affreuse dans une vallée scénique, villages, paysans savourant leur champ avec des yaks. Je suis mal assis à l'arrière et très secoué, il y a un seul autre touriste. Tsurphu est un grand monastère, en travaux, avec beaucoup de jeunes moines, et domine la vallée. Les pèlerins viennent ici pour la bénédiction à 12 heures de la réincarnation d'un lama très vénéré, le Karmapa, un enfant de 12 ans , mais je n'y vais pas. Je préfère faire la kora et aller manger mon picnic dans la montagne, j'ai pris l'habitude d'acheter des pains ronds chez un boulanger musulman.
Trop courte escapade en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.
Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.
Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :
Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.
Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.
Jour 1 Matinée Yangon
A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.
















Une disponibilité de 15 jours et un bon tarif sur Qatar, il n’en fallait pas plus pour nous décider à faire une petite escapade en Birmanie. Décision prise dans un temps très court (mi octobre pour un départ le 27/10). L’idée trottait dans nos têtes suite à la lecture de carnets sur ce forum, en particulier celui de Fabhyène : « La Birmanie comme nous l’avions rêvée ». J’ai pris contact avec l’agence qui avait organisé son voyage à savoir Adorable Manmyar, ainsi qu’avec une autre proposée par Evanéos. La aussi notre choix à été rapide, la seconde agence étant rapidement écartée en raison du prix et du manque de choix dans les hébergements proposés. Je me propose de vous faire un petit résumé, sans prétention littéraire ni photographique (clichés en provenance d’une tablette), de notre voyage. Je me contenterai d’être factuel et de donner quelques indications sur les visites, hôtels, restaurants, prix.
Les préparatifs et le circuit : Après obtention des visas nous (couple de 68 et 65 ans) avons retenu les vols internationaux (27 octobre au 10 novembre) auprès de Qatar (560 € par pax) avec une courte escale à Doha. Au final bonne compagnie, choix des sièges et menus à l’avance, avions neufs (A380, A319, A350), très bon service à bord.
Nos échanges avec l’agence ont permis d’affiner notre itinéraire très classique au demeurant mais satisfaisant pour un premier contact avec ce pays. Il comportait les étapes suivantes :
Jour 1 : Arrivée à Yangon le 28 octobre à 5h30 Jour 2 : vol Yangon - Heho pour rejoindre le lac Inlé Jour 3 : Lac Inlé Jour 4 : Envol pour Mandalay Jour 5 : Mandalay Jour 6 : Croisière de 10 h sur l’Irrawaddy pour rejoindre Bagan Jour 7 à jour 9 : Bagan et ses environs Jour 10 : vol pour Ngapali en passant par Heho Jour 11 et 12 : séjour balnéaire à Ngapali Jour 13 : retour par avion sur Yangon Jour 14 : vol retour vers Paris.
Pour l’hébergement l’agence proposait 6 niveaux d’hébergements avec un choix entre 2 hôtels dans chaque catégorie. Nous avons retenu la moins onéreuse et nous n’avons eu que des hôtels satisfaisants voir excellents pour certains : - Shwe Yee à Yangon (B) - La maison Birmane à Inlé (TB++) - Victoria Palace à Mandalay (B) - Villa Bagan à Bagan (TB) - Yoma Sherry lodge à Ngapali (TB+++). Il faut noter que dans tous ces hôtels nous avons bénéficié d’une literie de qualité.
Jour 1 Matinée Yangon
A la descente de l’avion une guide et un chauffeur nous attendent. Après avoir changé un peu d’argent, nous roulons en direction du centre ville. Malgré l’heure matinale (6 h) la chaleur est déjà présente. Un premier étonnement : la conduite à droite avec le volant à droite. La guide nous explique que la junte avait décidé de rompre avec les us de la domination anglaise en changeant le nom du pays (Manmyar à la place de Birmanie) et le sens de circulation. Mais les véhicules ayant le volant à droite étant moins chers que ceux possédant un volant à gauche les habitants ont en majorité retenu cette option. Cependant on commence à voir quelques volants à gauche. Etant donné que la chambre d’hôtel n’est pas disponible avant 14 h nous décidons de faire tout de suite les visites prévues dans cette journée en commençant par Shwedagon. Le gros avantage c’est qu’à cette heure il n’y a pas foule. De plus, pour notre plus grand plaisir, le soleil éclaire de mille feux les ors du temple et c’est tout simplement époustouflant. La légende raconte que la pagode a été érigée pour enfermer 8 cheveux de Bouddha donné par ce dernier aux premières personnes qui l’on nourrit au sortir de son temps de jeun et de méditation. Ainsi elle aurait 2500 ans. Mais rien n’est moins sur ! Les archéologues la datent du VI ième siècle de notre ère. Sur l’esplanade de marbre blanc, le stupa central s’élève à 98 m et est couvert de 20000 plaques d’or. Au total on estime qu’elle serait recouverte de 40 tonnes d’or. Le stupa est visible de tous points de la ville. Son sommet est surmonté d’une ombrelle entourée de 1400 clochettes en or et argent et d’une girouette sertie de milliers de pierres précieuses, d’un globe en or et d’un diamant de 76 carats. On peut voir les détails de ces pièces sur des photographies dans un musée adjacent. L’or et les pierres sont des dons des fidèles. Tout autour on trouve une soixantaine de stupas et sanctuaires offerts par les familles riches pour obtenir des « mérites »…. Toujours dans le même but, les moins fortunés offrent de leur temps pour nettoyer les statues, le parvis. C’est ainsi que l’on peut voir des bataillons de bénévoles balayant l’esplanade ou nettoyer les statues. Huit oratoires symbolisant les jours de la semaine (le mercredi étant divisé en deux) sont disséminés sur le parvis. Chacun a un animal et une planète dédiés. Ils permettent aux croyants de venir se recueillir devant celle correspondant au jour de leur naissance et d’y verser de l’eau pour se purifier. Autre élément remarquable la cloche de Singu (16 t). Elle fût volée par les Anglais qui voulurent l’emporter mais elle tomba dans la rivière et ils ne purent la remonter. Les Birmans obtinrent le droit de la conserver s’ils parvenaient à la récupérer. C’est ce qu’ils firent. Nous nous étonnons de voir des gens prier alors que d’autres mangent, papotent ou se font photographier. En fait contrairement à nos églises les pagodes sont tout à la fois des lieux de culte et des lieux de vie où les locaux viennent pour prier mais également pour passer un moment en famille ou en couple. Les fidèles peuvent y manger, discuter, se prendre en photo. Le mélange entre vie quotidienne et vie spirituelle confère à la Shwedagon pagode une atmosphère particulière. Bien qu’il nous reste mille choses à découvrir nous quittons ce lieu spectaculaire et impressionnant.
















Voyage organisé au Vietnam English translation pending
Bonjour, je pars avec ma femme du 4 au 17 mars avec voyage privé si quelqu'un a voyagé avec j'aimerai avoir des retours d'expériences (nous partons avec cet organisme car mon épouse à quelques problèmes de santé et il nous a paru assez correct) pour le change est-il toujours d'actualité que se sont les bijouteries le plus intéressant? si vous avez des conseils ou même des bons plans nous sommes preneurs merci à vous tous
Un mois dans le nord du Pakistan English translation pending
1 mois au Pakistan, C’était GÉNIAL !
Un pays où le tourisme chinois, coréen et japonais est florissant. Du côté européen, 1 groupe de trekkeurs, et 2 individuels. C’est tout !
Nous étions 2 copines. Début janvier, achat du billet d’avion pour le Pakistan pour y passer un mois. Départ 31 juillet, retour 27 août avec une arrivée à Lahore et un départ d’Islamabad. Objectif : le nord du Pakistan.
Le visa : Pour entrer au Pakistan, il faut une invitation d’un pakistanais ou d’une agence française ou locale. Pour profiter au mieux de paysages et pouvoir s’arrêter où nous voulions, nous avions décidé de louer une voiture. Recherche de loueurs : nous n’avons pas trouvé de location sans chauffeur. Et j’ai envie de dire, avec du recul, aucun regret : notre chauffeur étant super, avec une parfaite connaissance du circuit que nous voulions faire. De plus, les routes sont souvent catastrophiques (en dehors des grands axes) et seules, nous aurions certainement renoncé à une bonne partie du périple !
Arrivée à Lahore où nous y avons passé 2 jours. Grande ville, bruyante à cause des motos mais avec une vieille ville très authentique. Pas de souci pour y passer 2 jours sans s’ennuyer (pourquoi pas 3). Et la population est accueillante, souriante. Une entrée en matière dans le pays très intéressante.
Puis nous avons pris un bus pour Islamabad. Nous n’avons pas du tout apprécié cette ville qui n’a aucune âme. Tracé au carré, avec des grands boulevards. Au centre de chaque quartier un centre commercial. Le seul intérêt : la mosquée.
C’est à Islamabad que nous avons été pris en charge par notre chauffeur. L’enjeu était de taille : il fallait s’entendre avec lui parce que 27 jours, cela peut être long avec quelqu’un avec qui il n’y a pas de complicité ! il nous a rapidement dit que nous étions des touristes « un peu spéciale » mais il s’est très vite adapté à nos attentes et à notre rythme. Le circuit avait été établi auparavant. Il a été respecté mais nous avons parfois modifié les étapes où nous avons dormi. Il faut le dire, c’est grâce à sa capacité d’adaptation, notre voyage a été formidable
cela commence mal, j'ai oublié les photos ! et maintenant, je ne sais pas les mettre en grand !
ISLAMABAD / CHILAS Journée longue. On a mis 5 h d’Islamabad pour arriver à l’intersection qui nous fasse rentrer dans la vallée de Kaghan. Route encombrée de voitures, camions… bruit, passage de villes sans intérêt. La vallée jusque Naran, je n’y ai pas trouvé d’intérêt, rien d’exceptionnel à mes yeux. Vallée fréquentée par les pakistanais qui viennent chercher la fraicheur et de Naran, faire la randonnée jusqu’au Glacier de Nanga Parbat. Après Naran, village touristique au milieu de la vallée, les paysages sont plus beaux. (Alors attention, à mes yeux car personnellement, je préfère les paysages arides. Donc sur mes photos, beaucoup de paysages arides. Ce qui ne veut pas dire que dans certains endroits il n’y a pas d’arbres mais comme je prends des photos pour me faire plaisir, de ce que j’aime, je fais peu de photos des paysages plus verts !) Au total, 12 h 30 de route !

Nous n’avons connu de Chilas que la rue principale le soir, pas vraiment animée, car nous sommes reparties le lendemain matin pour traverser le plateau de Diosai. Avec du recul, nous aurions dû prendre le temps le matin de marcher dans la petite ville et profiter de l’environnement).

CHILAS /ASTORE La vallée de Chilas, jusque l’embranchement d’Astore est superbe. Après, c’est une vallée très resserrée.


c'est l'occasion de voir nos premiers trucks pakistanais



Astore : une rue principale avec le bazar. Du monde le matin. Peu de contact et on fait vite le tour ! Mais en même temps, l’occasion d’observer la vie, les tenues. Et aucun touriste de quelques nationalités qu’ils soient.



Dans l’après-midi, nous sommes allés dans la vallée de Rama (c’est vert !). Quelques familles y vivent, l’occasion de belles rencontres.



à suivre....
Un pays où le tourisme chinois, coréen et japonais est florissant. Du côté européen, 1 groupe de trekkeurs, et 2 individuels. C’est tout !
Nous étions 2 copines. Début janvier, achat du billet d’avion pour le Pakistan pour y passer un mois. Départ 31 juillet, retour 27 août avec une arrivée à Lahore et un départ d’Islamabad. Objectif : le nord du Pakistan.
Le visa : Pour entrer au Pakistan, il faut une invitation d’un pakistanais ou d’une agence française ou locale. Pour profiter au mieux de paysages et pouvoir s’arrêter où nous voulions, nous avions décidé de louer une voiture. Recherche de loueurs : nous n’avons pas trouvé de location sans chauffeur. Et j’ai envie de dire, avec du recul, aucun regret : notre chauffeur étant super, avec une parfaite connaissance du circuit que nous voulions faire. De plus, les routes sont souvent catastrophiques (en dehors des grands axes) et seules, nous aurions certainement renoncé à une bonne partie du périple !
Arrivée à Lahore où nous y avons passé 2 jours. Grande ville, bruyante à cause des motos mais avec une vieille ville très authentique. Pas de souci pour y passer 2 jours sans s’ennuyer (pourquoi pas 3). Et la population est accueillante, souriante. Une entrée en matière dans le pays très intéressante.
Puis nous avons pris un bus pour Islamabad. Nous n’avons pas du tout apprécié cette ville qui n’a aucune âme. Tracé au carré, avec des grands boulevards. Au centre de chaque quartier un centre commercial. Le seul intérêt : la mosquée.
C’est à Islamabad que nous avons été pris en charge par notre chauffeur. L’enjeu était de taille : il fallait s’entendre avec lui parce que 27 jours, cela peut être long avec quelqu’un avec qui il n’y a pas de complicité ! il nous a rapidement dit que nous étions des touristes « un peu spéciale » mais il s’est très vite adapté à nos attentes et à notre rythme. Le circuit avait été établi auparavant. Il a été respecté mais nous avons parfois modifié les étapes où nous avons dormi. Il faut le dire, c’est grâce à sa capacité d’adaptation, notre voyage a été formidable
cela commence mal, j'ai oublié les photos ! et maintenant, je ne sais pas les mettre en grand !
ISLAMABAD / CHILAS Journée longue. On a mis 5 h d’Islamabad pour arriver à l’intersection qui nous fasse rentrer dans la vallée de Kaghan. Route encombrée de voitures, camions… bruit, passage de villes sans intérêt. La vallée jusque Naran, je n’y ai pas trouvé d’intérêt, rien d’exceptionnel à mes yeux. Vallée fréquentée par les pakistanais qui viennent chercher la fraicheur et de Naran, faire la randonnée jusqu’au Glacier de Nanga Parbat. Après Naran, village touristique au milieu de la vallée, les paysages sont plus beaux. (Alors attention, à mes yeux car personnellement, je préfère les paysages arides. Donc sur mes photos, beaucoup de paysages arides. Ce qui ne veut pas dire que dans certains endroits il n’y a pas d’arbres mais comme je prends des photos pour me faire plaisir, de ce que j’aime, je fais peu de photos des paysages plus verts !) Au total, 12 h 30 de route !

Nous n’avons connu de Chilas que la rue principale le soir, pas vraiment animée, car nous sommes reparties le lendemain matin pour traverser le plateau de Diosai. Avec du recul, nous aurions dû prendre le temps le matin de marcher dans la petite ville et profiter de l’environnement).
CHILAS /ASTORE La vallée de Chilas, jusque l’embranchement d’Astore est superbe. Après, c’est une vallée très resserrée.


c'est l'occasion de voir nos premiers trucks pakistanais



Astore : une rue principale avec le bazar. Du monde le matin. Peu de contact et on fait vite le tour ! Mais en même temps, l’occasion d’observer la vie, les tenues. Et aucun touriste de quelques nationalités qu’ils soient.



Dans l’après-midi, nous sommes allés dans la vallée de Rama (c’est vert !). Quelques familles y vivent, l’occasion de belles rencontres.



à suivre....
Phuket-Singapour avec la Belle des Oceans, le nouveau bateau de Croisieurope English translation pending
Bonjour à tous,
Dès la mise en vente par Croisieurope de cette croisière de neuf jours entre Phuket et Singapour, nous avons été intéressés par l'itinéraire qu'on voit ci dessus , qui comportait une escale par jour le long de la cote Malaise, alors que la plupart des bateaux soit font Phuket – Singapour avec une seule escale intermédiaire et plusieurs jours en mer, soit effectuent des voyages plus longs, avec aussi des jours en mer.
La taille du bateau nous convenait aussi mieux et nous avions de bonnes expériences avec la Belle de l'Adriatique en Croatie et sur la côte Amalfitaine . La Belle des Oceans vient de rejoindre la flotte de Croisieurope. Il était exploité jusqu'en juillet 2018 par Silversea sous le nom de Silver Discoverer. Je reparlerai plus loin des avantages et des inconvénients de ce bateau.
Initialement, nous devions partir le 25 octobre, mais le chantier naval restaurant le bateau ayant pris du retard, Croisieurope avait annulé notre croisière . Ce qui nous avait obligé à annuler les vols pris par nos soins, ainsi que les hôtels réservés à Bangkok avant le départ et à Singapour après la croisière . Une vraie galère pour annuler et retrouver l'équivalent à la nouvelle date.
Après des discussions assez difficiles avec Croisieurope, nous avons obtenu le remboursement des dépenses effectuées, mais nous y avons néanmoins perdu près de 500 €, les nouveaux vols, pris au dernier moment, étant beaucoup plus chers.
Nous avons prévu de passer trois jours au préalable à Bangkok et de rester deux jours supplémentaires à Singapour pour visiter plus à fond ces deux villes intéressantes et. profiter pleinement d'un voyage de cette longueur.
Je vais essayer de vous faire partager les moments intéressants de ce voyage, en commençant par Bangkok, qui n'était pas compris dans la croisière, mais offre de nombreux centres d'intérêt.
A demain.Autumn trip from Puglia to Naples via Basilicata...
Hi everyone!!!
I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.
First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.
A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.
Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!
Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.

A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!
Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.

To be continued...
I’m finally getting around to writing about this 20-day trip to southern Italy: we didn’t travel this summer, and luckily, we found beautiful light and dreamy weather there at the end of September.
First, here’s the context of the trip: we’re both "confirmed seniors" but still curious and alert enough to enjoy the itinerary we’d imagined! We wanted a mix of discoveries—culture, cities, and nature—with guaranteed sunshine and the occasional short hike... We’re flying to Naples, round-trip, because the flight times work better for us. We rented a car online, picked it up at the airport (details to come... and it won’t be the highlight of the trip!), and booked our hotels in advance.
A quick overview of the itinerary: leaving Naples on September 15th, early in the morning, we’ll drive straight across the boot of Italy to Bari. After 11 days in Puglia, we’ll head back toward our starting point, taking our time: Matera in Basilicata, Maratea by the sea, and finally Paestum with its incredible temples.
Day 1: Brussels-Naples flight (Brussels Airlines) went smoothly; it landed an hour early, and we were thrilled, thinking we could use that time for a quick visit or two... Everything went well until we left the airport. We took the shuttle to the car rental offices, and at first glance, we realized this wouldn’t be smooth sailing!!! In front of every office (they’re side by side), there were already lines and kids sitting on suitcases—everyone looked exhausted... We resigned ourselves to waiting: nothing moved until tempers flared at the counters, and two people nearly came to blows. Things sped up a little, and after 2 (two...) hours of waiting, we finally got our chariot: a black Fiat Tipo, dirty, with a few dents and scratches that we made sure to note in the contract... but it ran!
Off to Bari, then: no time for sightseeing along the way! From there, we headed straight to our hotel in the countryside near Polignano a Mare.

A recurring detail: this happened constantly during our travels. We’d installed our own GPS, fully updated... In recent years, many dirt roads have become drivable, and lots of hotels and hostels have opened in the outskirts of towns. It was extremely rare for our ‘guide’ to recognize the street—let alone the number—we entered. Often, we got by calling the hotel reception: it might seem like a small thing, but it happened so often it became frustrating. In hindsight, it seems like without Google Maps, we’d have been lost!
Anyway, we were beautifully settled, with a terrace overlooking olive groves and the sea in the distance: all was well.

To be continued...
Mon premier Yacht Club MSC Fantasia (20 octobre 2019) English translation pending
Bonjour à tous
Depuis longtemps je voulais essayer le YACHT club, ici beaucoup apprécient. Au mois de juillet, suite une vente flash, nous nous sommes décidés.
Il s’agit d’une croisière de repositionnement avec un jour de moins, d’où le tarif intéressant.
J’ai choisi avec l’aide de Azur ma cabine, la 16023, aucunes n’étaient dispo au pont 15.
Dimanche 20 octobre, nous sommes arrivés au terminal vers 11h20, nous repérons aussitôt le petit accueil du YACHT club, on vient nous récupérer les valises assez rapidement, on nous demande d’attendre un peu, ensuite nous montons ou un petit buffet est dressé, un verre nous est offert, l’hôtesse nous demande ensuite nos passeports et documents d’embarquement, chouette, tout est fait à notre place 😄
Nous patientons avec 3 autres familles, à midi pile, l’embarquement commence, nous suivons l’hôtesse, nous voilà enfin sur le bateau, prise de photos, nous traversons une bonne partie du pont et montons au pont 15 ou se trouve la conciergerie.
Elle nous explique le fonctionnement, quel journal nous souhaitons, puis nous demande à quelle heure nous souhaitons dîner, en disant qu’ils doivent s’organiser, nous optons pour 21h avec l’intention de moduler ...
La famille à côté de nous souhaite dîner à 20h, on lui dit que ce n’est pas possible qu’il y a du monde à cet horaire, mais plutôt à 20h15, la 2 eme famille voulait 19h, on leur dit non aussi, je croyais que c’était horaires libres ...
On nous emmène ensuite à nôtre « suite » qui comme l’a dit Sylvianne est plus une belle cabine balcon.
Une corbeille de fruits et une bouteille de PROSECO nous attendent.
Nous partons déjeuner à la ONE pool ou un petit buffet est dressé, quelques crudités, un poisson et une ou viande ou deux, des légumes, et de la salade de fruits, c’est suffisant et bon, le service est rapide et c’est bien abrité du vent, c’était inespéré de déjeuner dehors 😏
Ensuite rangement des affaires dans les placards, pas énormément de place, mais tout rentre.
Nous partons ensuite explorer le bateau, pas trop de monde pour le moment, nous le trouvons agréable, la décoration de bon ton, ça nous fait bizarre, nous qui avons davantage l’habitude des compagnies us, d’entendre parler français partout 😉, nous essayons de trouver nôtre restaurant attitré, ce sera chose faite 😄
Nous enchaînons avec l’exercice, vite fait, remontons boire notre coupe de mousseux pas terrible du tout, et admirons le départ de Marseille de notre balcon, c’est enfin parti 😀😀
Notre majordome se présente et nous redemande notre heure de repas, décidément ils insistent, ce n’est pas du vrai ANYTIME DINING ... Il nous dit aussi que c’est soirée élégante, heureusement car sur le programme je trouve que ce n’est pas mis en valeur
Premier apéro au TOP SAIL LOUNGE, en effet ce lieu est très agréable, très calme avec ses baies vitrées d’où on peut admirer la mer, on se sert au petit buffet 2 ou 3 bricoles, nous demandons ensuite à la conciergerie si traverser le pont 7 est le plus court pour aller au restaurant, elle nous confirme que oui et nous propose d’y être accompagnés, mais souhaitant aller au théâtre et ne pas remonter, nous lui disons que nous irons nous mêmes.
Spectacle pas mal, mais musique trop forte
Notre premier repas n’est pas une réussite, le serveur nous propose seulement 2 vins blancs italiens, nous en choisissons un, pas terrible du tout, il a fallu réclamer le pain, nous prenons tout les deux : médaillon de lotte, vraiment pas bon car enrobé d’une friture qui gâche tout le goût.
Beaucoup d’ambiance dans les salons, ou tout le monde danse.
Au lit, demain Palma




Depuis longtemps je voulais essayer le YACHT club, ici beaucoup apprécient. Au mois de juillet, suite une vente flash, nous nous sommes décidés.
Il s’agit d’une croisière de repositionnement avec un jour de moins, d’où le tarif intéressant.
J’ai choisi avec l’aide de Azur ma cabine, la 16023, aucunes n’étaient dispo au pont 15.
Dimanche 20 octobre, nous sommes arrivés au terminal vers 11h20, nous repérons aussitôt le petit accueil du YACHT club, on vient nous récupérer les valises assez rapidement, on nous demande d’attendre un peu, ensuite nous montons ou un petit buffet est dressé, un verre nous est offert, l’hôtesse nous demande ensuite nos passeports et documents d’embarquement, chouette, tout est fait à notre place 😄
Nous patientons avec 3 autres familles, à midi pile, l’embarquement commence, nous suivons l’hôtesse, nous voilà enfin sur le bateau, prise de photos, nous traversons une bonne partie du pont et montons au pont 15 ou se trouve la conciergerie.
Elle nous explique le fonctionnement, quel journal nous souhaitons, puis nous demande à quelle heure nous souhaitons dîner, en disant qu’ils doivent s’organiser, nous optons pour 21h avec l’intention de moduler ...
La famille à côté de nous souhaite dîner à 20h, on lui dit que ce n’est pas possible qu’il y a du monde à cet horaire, mais plutôt à 20h15, la 2 eme famille voulait 19h, on leur dit non aussi, je croyais que c’était horaires libres ...
On nous emmène ensuite à nôtre « suite » qui comme l’a dit Sylvianne est plus une belle cabine balcon.
Une corbeille de fruits et une bouteille de PROSECO nous attendent.
Nous partons déjeuner à la ONE pool ou un petit buffet est dressé, quelques crudités, un poisson et une ou viande ou deux, des légumes, et de la salade de fruits, c’est suffisant et bon, le service est rapide et c’est bien abrité du vent, c’était inespéré de déjeuner dehors 😏
Ensuite rangement des affaires dans les placards, pas énormément de place, mais tout rentre.
Nous partons ensuite explorer le bateau, pas trop de monde pour le moment, nous le trouvons agréable, la décoration de bon ton, ça nous fait bizarre, nous qui avons davantage l’habitude des compagnies us, d’entendre parler français partout 😉, nous essayons de trouver nôtre restaurant attitré, ce sera chose faite 😄
Nous enchaînons avec l’exercice, vite fait, remontons boire notre coupe de mousseux pas terrible du tout, et admirons le départ de Marseille de notre balcon, c’est enfin parti 😀😀
Notre majordome se présente et nous redemande notre heure de repas, décidément ils insistent, ce n’est pas du vrai ANYTIME DINING ... Il nous dit aussi que c’est soirée élégante, heureusement car sur le programme je trouve que ce n’est pas mis en valeur
Premier apéro au TOP SAIL LOUNGE, en effet ce lieu est très agréable, très calme avec ses baies vitrées d’où on peut admirer la mer, on se sert au petit buffet 2 ou 3 bricoles, nous demandons ensuite à la conciergerie si traverser le pont 7 est le plus court pour aller au restaurant, elle nous confirme que oui et nous propose d’y être accompagnés, mais souhaitant aller au théâtre et ne pas remonter, nous lui disons que nous irons nous mêmes.
Spectacle pas mal, mais musique trop forte
Notre premier repas n’est pas une réussite, le serveur nous propose seulement 2 vins blancs italiens, nous en choisissons un, pas terrible du tout, il a fallu réclamer le pain, nous prenons tout les deux : médaillon de lotte, vraiment pas bon car enrobé d’une friture qui gâche tout le goût.
Beaucoup d’ambiance dans les salons, ou tout le monde danse.
Au lit, demain Palma




Quelle île et recommandation d'hébergement pour une semaine solo aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais profiter d'un voyage à Taïwan pour passer 7-8 jrs aux Philippines vers le 9 septembre. Je vais passer mon temps à randonner à Taïwan donc pour les Philippines, j'aimerais que ce soit "beach all day every day", de sable fin blanc et eau limpide de préférence 😎
Je veux absolument dormir dans un hôtel les pieds dans l'eau, je ne tiens pas à faire de la route où traverser le village pour me retrouver sur la plage, je tiens à y être dès le réveil.
Pourriez-vous m'aiguiller sur quelle page/île jeter mon dévolu, ça m'aidera à localiser mes recherches sur booking/agoda/airBB. Ça ne me dérange pas de "perdre" 2 jours à transiter, c'est aussi le charme du voyage... Et si vous avez carrément des noms d'hôtel à me recommander, ce serait vraiment super car la seule adresse "pieds dans l'eau" sûre que j'avais était à San Vincente (Palawan, il me semble ?) mais rien de dispo à cet endroit pour mes dates 😕 Merci d'avances pour vos lumières !
J'aimerais profiter d'un voyage à Taïwan pour passer 7-8 jrs aux Philippines vers le 9 septembre. Je vais passer mon temps à randonner à Taïwan donc pour les Philippines, j'aimerais que ce soit "beach all day every day", de sable fin blanc et eau limpide de préférence 😎
Je veux absolument dormir dans un hôtel les pieds dans l'eau, je ne tiens pas à faire de la route où traverser le village pour me retrouver sur la plage, je tiens à y être dès le réveil.
Pourriez-vous m'aiguiller sur quelle page/île jeter mon dévolu, ça m'aidera à localiser mes recherches sur booking/agoda/airBB. Ça ne me dérange pas de "perdre" 2 jours à transiter, c'est aussi le charme du voyage... Et si vous avez carrément des noms d'hôtel à me recommander, ce serait vraiment super car la seule adresse "pieds dans l'eau" sûre que j'avais était à San Vincente (Palawan, il me semble ?) mais rien de dispo à cet endroit pour mes dates 😕 Merci d'avances pour vos lumières !
Le paradis c'est aussi ici English translation pending
Mardi 30 avril
Départ en gare de Strasbourg, un bagage oublié par un passager a failli nous faire retarder le train, mais heureusement tout s’arrange sans devoir faire appel au service de déminage.
Arrivée à l’heure à Paris Gare de l’Est, Samir nous attend pour nos conduire à l’hôtel Ibis. La chambre est petite mais la literie de bonne qualité, l’accueil était très efficace, seul bémol, les murs, si on peut appeler ça des murs, entre les chambres, ne servent à rien ou si peu, autant tendre des draps entre les pièces ça fera le même effet. L’hôtel doit dater des années soixante, avec une rénovation récente, mais sans se préoccuper du bruit, c’était le cadet de leurs soucis…rentabilité, rentabilité !
Sinon c’est bien pratique, nous sommes à deux pas de la passerelle qui permet de rejoindre le terminal 4 d’Orly. (50 € taxi et 78 € hôtel)
Après avoir lâché quelques brousoufs chez Paul pour deux chocolats chauds et deux jus d’orange pressés, nous aussi nous sommes pressés d’embarquer….ça tombe bien il est temps d’embarquer…mais ne surtout pas oublier d’acheter un rouge à lèvre dans la zone duty free, pour ma chère et tendre.
Alors Corsair c’est pas terrible, les écrans sont bien pourris et le côté tactile n’est pas très efficace. Nous avions prévu un repas indou, en payant un supplément, et bien c’était un véritable fiasco. Du riz avec deux petites pommes de terre (pour le cuisto pomme de terre = légumes) et un morceau de poulet soit disant tandoori, tout sec sans sauce rien, nada, dégueulasse.
Seul point positif, la place pour les jambes, y’a moyen de trouver une petite place pour les allonger. Après avoir récupéré la voiture chez Flizzr, direction Sainte Rose !
Les routes en Guadeloupe sont comme le zouk, on danse, il y a des creux, des bosses, des nids de poules, mais des poules créoles façon colombo, alors les amortisseurs dansent et nous dansons au rythme créole.
Nous voilà arrivé à la Ravine Bleue, gite perdu dans la pampa, et c’est exactement ce que nous recherchions. Nous sommes dans une impasse, une ravine, et dans ce cul de sac, au bout donc, il y a la jungle et des douches d’eau soufrée…. Quand tombe la nuit les grenouilles siffleuses et les criquets nous chantent la sérénade, dépaysement garantie. Claude et Myriam, les charmants propriétaires, nous conseils un restaurant sur la route de Deshaies, Angelo nous accueille à sa table juste à côté du Super U. le poulet coco, le poulet boucaner, ainsi qu’une vingtaine d’accras sauront apaiser notre faim. Les mets cuisinés par l’épouse d’Angelo (qui en réalité s’appelle Clovis) sont succulents.
Le patron est un noir, ce n’est pas péjoratif, c’est lui qui le dit, mais en fait ses deux parents étaient blancs. Irlandais plus précisément, lui était d’ailleurs roux à la naissance. Malheureusement sa maman ne pouvait pas l’allaiter, et les vaches n’avaient pas envie de donner du lait. Du coup le père a mis de la Guinness dans le biberon, Angelo appréciait le breuvage, il a eu droit à sa Guinness matin, midi et soir, et c’est pour ça qu’Angelo est noir…un spécimen ce gaillard !
(repas 20 €pour deux )
Mercredi 1 mai
Guadeloupe pluvieuse, Guadeloupe heureuse…mais on aimerait bien un peu de soleil quand même. Donc, c’est sous cette pluie que nous prenons la route pour Deshaies. On s’arrête à l’épicerie du coin (qui ne fait aucun angle) pour acheter des fruits locaux, j’écris locaux car il y a moyen d’avoir des pommes de métropoles et des pêches du Costa Rica…n’importe quoi. Alors qu’ils ont des conditions climatiques qui permettent de faire pousser n’importe quoi n’importe où, ils font venir des produits d’ailleurs à des prix de malade, c’est la loi du marché. Bon, nous on se rabat ( pas la capitale du Maroc ) sur les fruits du moment à des prix intéressants, alors se sera ananas bouteille ou Victoria, fruit de la passion, mangues, et tomates concombre, piments, qui viendront composer notre prochaine salade pour le pique-nique.
Sur le trajet on fait une pause sur la plage de Grande-Anse. Le parking est central, autour, pleins de petites gargotes où nous pourrons déjeuner plus tard. Puis direction, le parc botanique, ancienne demeure de feu Coluche. Le parc est plutôt floral, les bougainvilliers côtoient les hibiscus et autres orchidées ici dans leur milieu naturel. Ma préfère est la rose de porcelaine.
Ici tout est luxuriant et exubérant, pas besoin d’arrosage, le ciel s’occupe du jardin.
Nous avons déjeuner sur la plage de Grande Anse, c’est vrai je l’ai écrit un peu plus haut, je radote, bon, tout au bout de la plage il y a Koté Lagon, un restaurant top. Le poulet boucané était délicieux, nous avons également testé le marlin fumé et l’ananas bouteille. En dessert, un mille feuilles mangue/ananas est venu parachever cet excellent repas.
Le soir, diner à nouveau chez Angelo, le poulet coco de la veille nous avait tellement conquis que nous sommes retournés chez lui.
Jeudi 2 mai
Départ à 7 heures pour un rendez-vous à 7h20 devant la cabane de Richard…du coup, lever à 6h15. La ballade dans les mangroves était une très bonne expérience. Chaque couple, ou famille, a un petit bateau à moteur et gère le parcours en suivant Richard. Nous nous suivons donc dans ce dédale de palétuviers. Nous faisons plusieurs haltes pour plonger et observer la faune et la flore. La promenade dure 4h00 et c’est vraiment un moment plaisant. Notre guide a beaucoup de connaissance et fait participer les clients de manière ludique et pédagogique…il a de la chance de travailler dans ce bureau !
Nous avons déjeuner à l’espace du gout à Sainte rose, petite échoppe qui fait traiteur où vous avez le choix entre un plat à 10 euros ou 8 euros. Ensuite vous choisissez les légumes, les féculents et la viande ou le poisson. Le tout est frais et très bon. Nous avons pris de la daurade avec des légumes racines, nous nous en sommes léchés les babines tellement c’était bon. Après cette coupure culinaire direction la plage de Malendure pour la réserve Cousteau !
Nous avons visité trois sites avec palmes, masques et tubas. Le premier appelé « jardin japonais » avec des coraux en éventails qui dansent au rythme des flux et quelques poissons sympathiques qui s’ébrouent dedans. Ensuite le site des coraux, pas celui du Nord chanté par Pierre Bachelet, celui de Cousteau, avec des gros poissons, style barracuda, carange, perroquet (oui, pour moi le perroquet est un gros poisson) et pour finir le site des tortues, à quelques encablures de la plage….mais il n’y avait qu’une tortue qui broutait les salades sous-marine au fond de l’eau.
Le soir nous sommes tranquillement resté à la maison, sur notre terrasse, au sifflement des grenouilles, nous avons mangé des cuisses, pas de grenouilles, de poulet, avec ma poulette….et une bonne salade, pas celle de la tortue d’avant mais de tomate.
Vendredi 3 mai
Cela aurait dû être la journée de la Soufrière, mais la pluie est venue contrecarrer nos plans, du coup on aura un prétexte pour revenir en Guadeloupe, et ça c’est vraiment bien. Donc normalement journée à la Soufrière, mais vu que mon autre moitié a souffert hier et que je suis moi-même fatigué et que je ne me sens pas la force de grimper une montagne, que le temps est pluvieux, d’une journée je sais, aujourd’hui nous irons à Pointe à Pitre. Nous nous sommes garés à côté de l’embarcadère pour les îles, c’est à cette endroit également que se trouve la gare routière pour les bus. Bergevin, c’est son petit nom, a quotidiennement un marché de fruits et légumes, locaux, donc très peu de touristes, pas de costumes folkloriques non plus. Mais c’est quand même très dépaysant, ou des paysans, et du coup les tarifs sont corrects. Paysan n’est pas péjoratif, c’est le plus beau métier du monde, cultiver la terre…..
Ensuite, en suivant les maisons coloniales toutes délabrées nous tombons sur la place de la Victoire, soit disant le centre névralgique de Pointe à Pitre, mais n’y aller pas y rien à voir à part le marché aux poissons et le musée de l’esclavage. Les poissonniers du marché s’invectivaient pour une sombre histoire de place, ils étaient à deux doigts de sortir les couteaux. En remontant nous passons par le marché Saint Antoine, là c’est tout l’inverse du marché Bergevin, les femmes sont apprêtées, beaux maquillages, belles robes, beaux discours pour te vendre un rhum arrangé ou des épices que l’on trouvera deux fois moins chers à l’épicerie du coin….vous allez me dire « elle doit bien vivre la petite dame », et bien je laisse ça à d’autres pigeons, je ne participe pas à ce racket organisé.
Le marché sur la place de la Victoire est du même tonneau, avec des fruits et légumes en plus.
Retour à la voiture en passant par une rue perpendiculaire à celle que nous avons pris à l’aller, pour faire simple, on ne voulait pas passer devant les mêmes maisons. Petit arrêt pour boire un jus de fruit frais et un autre pour visiter la médiathèque de la ville. Elle se trouve dans une ancienne maison coloniale complètement réhabilitée, vraiment une très belle restauration. Elle porte le nom d’un ancien maire de la ville, Achille René Boisneuf, maire qui était déjà précurseur puisqu’il avait déjà demandé dans les années 1910 que les îles des Caraibes soient des départements Français.
Avant de retourner sur sainte Rose nous nous arrêtons au centre commercial à la sortie direction Baie-Mahaut, un carrefour immense avec une très grande galerie et toutes les enseignes classiques, vraiment pas mon plus grand plaisir mais nous avons quand même fait quelques courses alimentaires.
Le soir nous sommes allés diner au restaurant « la terrasse » avec monsieur Palerme, un client « béton », qui a le cœur sur la main. Avant d’aller diner Claude et Myriam, les propriétaires du gite où nous logeons, nous invitent à prendre l’apéro. C’est autour de boudin créoles, accras et ti-punch que nous faisons connaissance. C’était très gai, certainement le rhum, et très enrichissants !
Le diner sur la terrasse était de haute tenu. Un verre de vieux rhum pour ouvrir l’appétit et les plats se sont enchaînés. Une entrée avec salade de fruits de mer et poissons crus nous aurait contentée, mais une assiette avec une langouste, pas une demi, une langouste, un poisson perroquet et deux grosses crevettes a été déposé devant chaque convive. En accompagnement un gratin de cristophine et un autre de banane plantain…c’est bon j’ai les dents du fond qui baignent…l’image est moche mais c’est exactement ça. Après il y le dessert, on a le choix entre des profiteroles ou un fondant en chocolat, se sera un sorbet citron, pas arrosé s’il vous plait, je suis plein comme une barrique…de rhum.
la suite au prochain épisode….
Mercredi 1 mai
Guadeloupe pluvieuse, Guadeloupe heureuse…mais on aimerait bien un peu de soleil quand même. Donc, c’est sous cette pluie que nous prenons la route pour Deshaies. On s’arrête à l’épicerie du coin (qui ne fait aucun angle) pour acheter des fruits locaux, j’écris locaux car il y a moyen d’avoir des pommes de métropoles et des pêches du Costa Rica…n’importe quoi. Alors qu’ils ont des conditions climatiques qui permettent de faire pousser n’importe quoi n’importe où, ils font venir des produits d’ailleurs à des prix de malade, c’est la loi du marché. Bon, nous on se rabat ( pas la capitale du Maroc ) sur les fruits du moment à des prix intéressants, alors se sera ananas bouteille ou Victoria, fruit de la passion, mangues, et tomates concombre, piments, qui viendront composer notre prochaine salade pour le pique-nique.
Sur le trajet on fait une pause sur la plage de Grande-Anse. Le parking est central, autour, pleins de petites gargotes où nous pourrons déjeuner plus tard. Puis direction, le parc botanique, ancienne demeure de feu Coluche. Le parc est plutôt floral, les bougainvilliers côtoient les hibiscus et autres orchidées ici dans leur milieu naturel. Ma préfère est la rose de porcelaine.
Ici tout est luxuriant et exubérant, pas besoin d’arrosage, le ciel s’occupe du jardin.
Nous avons déjeuner sur la plage de Grande Anse, c’est vrai je l’ai écrit un peu plus haut, je radote, bon, tout au bout de la plage il y a Koté Lagon, un restaurant top. Le poulet boucané était délicieux, nous avons également testé le marlin fumé et l’ananas bouteille. En dessert, un mille feuilles mangue/ananas est venu parachever cet excellent repas.
Le soir, diner à nouveau chez Angelo, le poulet coco de la veille nous avait tellement conquis que nous sommes retournés chez lui.
Jeudi 2 mai
Départ à 7 heures pour un rendez-vous à 7h20 devant la cabane de Richard…du coup, lever à 6h15. La ballade dans les mangroves était une très bonne expérience. Chaque couple, ou famille, a un petit bateau à moteur et gère le parcours en suivant Richard. Nous nous suivons donc dans ce dédale de palétuviers. Nous faisons plusieurs haltes pour plonger et observer la faune et la flore. La promenade dure 4h00 et c’est vraiment un moment plaisant. Notre guide a beaucoup de connaissance et fait participer les clients de manière ludique et pédagogique…il a de la chance de travailler dans ce bureau !
Nous avons déjeuner à l’espace du gout à Sainte rose, petite échoppe qui fait traiteur où vous avez le choix entre un plat à 10 euros ou 8 euros. Ensuite vous choisissez les légumes, les féculents et la viande ou le poisson. Le tout est frais et très bon. Nous avons pris de la daurade avec des légumes racines, nous nous en sommes léchés les babines tellement c’était bon. Après cette coupure culinaire direction la plage de Malendure pour la réserve Cousteau !
Nous avons visité trois sites avec palmes, masques et tubas. Le premier appelé « jardin japonais » avec des coraux en éventails qui dansent au rythme des flux et quelques poissons sympathiques qui s’ébrouent dedans. Ensuite le site des coraux, pas celui du Nord chanté par Pierre Bachelet, celui de Cousteau, avec des gros poissons, style barracuda, carange, perroquet (oui, pour moi le perroquet est un gros poisson) et pour finir le site des tortues, à quelques encablures de la plage….mais il n’y avait qu’une tortue qui broutait les salades sous-marine au fond de l’eau.
Le soir nous sommes tranquillement resté à la maison, sur notre terrasse, au sifflement des grenouilles, nous avons mangé des cuisses, pas de grenouilles, de poulet, avec ma poulette….et une bonne salade, pas celle de la tortue d’avant mais de tomate.
Vendredi 3 mai
Cela aurait dû être la journée de la Soufrière, mais la pluie est venue contrecarrer nos plans, du coup on aura un prétexte pour revenir en Guadeloupe, et ça c’est vraiment bien. Donc normalement journée à la Soufrière, mais vu que mon autre moitié a souffert hier et que je suis moi-même fatigué et que je ne me sens pas la force de grimper une montagne, que le temps est pluvieux, d’une journée je sais, aujourd’hui nous irons à Pointe à Pitre. Nous nous sommes garés à côté de l’embarcadère pour les îles, c’est à cette endroit également que se trouve la gare routière pour les bus. Bergevin, c’est son petit nom, a quotidiennement un marché de fruits et légumes, locaux, donc très peu de touristes, pas de costumes folkloriques non plus. Mais c’est quand même très dépaysant, ou des paysans, et du coup les tarifs sont corrects. Paysan n’est pas péjoratif, c’est le plus beau métier du monde, cultiver la terre…..
Ensuite, en suivant les maisons coloniales toutes délabrées nous tombons sur la place de la Victoire, soit disant le centre névralgique de Pointe à Pitre, mais n’y aller pas y rien à voir à part le marché aux poissons et le musée de l’esclavage. Les poissonniers du marché s’invectivaient pour une sombre histoire de place, ils étaient à deux doigts de sortir les couteaux. En remontant nous passons par le marché Saint Antoine, là c’est tout l’inverse du marché Bergevin, les femmes sont apprêtées, beaux maquillages, belles robes, beaux discours pour te vendre un rhum arrangé ou des épices que l’on trouvera deux fois moins chers à l’épicerie du coin….vous allez me dire « elle doit bien vivre la petite dame », et bien je laisse ça à d’autres pigeons, je ne participe pas à ce racket organisé.
Le marché sur la place de la Victoire est du même tonneau, avec des fruits et légumes en plus.
Retour à la voiture en passant par une rue perpendiculaire à celle que nous avons pris à l’aller, pour faire simple, on ne voulait pas passer devant les mêmes maisons. Petit arrêt pour boire un jus de fruit frais et un autre pour visiter la médiathèque de la ville. Elle se trouve dans une ancienne maison coloniale complètement réhabilitée, vraiment une très belle restauration. Elle porte le nom d’un ancien maire de la ville, Achille René Boisneuf, maire qui était déjà précurseur puisqu’il avait déjà demandé dans les années 1910 que les îles des Caraibes soient des départements Français.
Avant de retourner sur sainte Rose nous nous arrêtons au centre commercial à la sortie direction Baie-Mahaut, un carrefour immense avec une très grande galerie et toutes les enseignes classiques, vraiment pas mon plus grand plaisir mais nous avons quand même fait quelques courses alimentaires.
Le soir nous sommes allés diner au restaurant « la terrasse » avec monsieur Palerme, un client « béton », qui a le cœur sur la main. Avant d’aller diner Claude et Myriam, les propriétaires du gite où nous logeons, nous invitent à prendre l’apéro. C’est autour de boudin créoles, accras et ti-punch que nous faisons connaissance. C’était très gai, certainement le rhum, et très enrichissants !
Le diner sur la terrasse était de haute tenu. Un verre de vieux rhum pour ouvrir l’appétit et les plats se sont enchaînés. Une entrée avec salade de fruits de mer et poissons crus nous aurait contentée, mais une assiette avec une langouste, pas une demi, une langouste, un poisson perroquet et deux grosses crevettes a été déposé devant chaque convive. En accompagnement un gratin de cristophine et un autre de banane plantain…c’est bon j’ai les dents du fond qui baignent…l’image est moche mais c’est exactement ça. Après il y le dessert, on a le choix entre des profiteroles ou un fondant en chocolat, se sera un sorbet citron, pas arrosé s’il vous plait, je suis plein comme une barrique…de rhum.
la suite au prochain épisode….
Grèce, 11 jours dans le Péloponnèse en juillet, loin de la foule English translation pending
Bonjour, je suis de retour de 11 jours dans le Péloponnèse. Je suis parti avec 2 amis du 11 juillet au 22 juillet 2019. Le choix de cette destination c'est fait par rapport au prix du billet d'avion et de la vie sur place relativement peu chère, ainsi qu'aux possibilités de randonnées et des plages. N'étant tous les 3 pas trop fan des musées et sites historiques, nous avons fais le choix d'en visiter que très peu, ce qui est un peu dommage au vue de la richesse historique de cette région.
Nous avons également fait le choix de ne pas visiter Athènes craignant que la chaleur soit insupportable au mois de juillet ainsi que par peur d'une foule de touriste trop importante.
Nous avions réservé tous nos logements avant de partir, ce qui est je pense indispensable en juillet pour être bien situé, nous nous y sommes pris un peu à la dernière minute et il ne restait plus grand chose dans nos tarifs (50-60 euros la nuit).
Jour 1:
On décolle de Nantes à 7h05, nous avons plus d'une heure de route pour rejoindre l'aéroport, le réveil est compliqué mais l'appel des vacances prend le dessus. Le vol aller se passe avec Transavia, 186 euros par personne avec un bagage en soute pour 3. Tout se passe bien, on atterrit à l'heure, 11h30 heure locale. Petite surprise en arrivant, il pleut, il y a du vent et les températures sont un peu fraîches. Première mission, récupérer la voiture de location. Nous avons loué avec Firefly, service assuré par Hertz. Nous avons payé 323 euros pour 11 jours. Nous nous rendons donc au guichet Hertz dans l'aéroport, le monsieur nous indique que pour Firefly ça se passe dehors au niveau du parking des voitures. Nous trouvons un logo Firefly dans un petit bâtiment ou il est indiqué retour voiture, nous tentons notre chance, c'est bien là que ça se passe. Il n'y a personne, l'enregistrement est assez rapide mais la voiture n'est pas prête, nous attendons environ 45 minutes pour la récupérer. Nous avons le droit à une Toyota Yaris, un peu plus petit que ce qu'on avait réservé mais à 3 ça passe largement, la voiture est bon état.
Nous prenons la route pour Olympie, 3h30 pour rejoindre ce site archéologique mythique. La route est longue et fatigante, on s'arrête manger un sandwich sur la route pour ne pas perdre trop de temps.
On arrive à Olympie vers 17h00, contrairement à Athènes il fait beau et chaud (30°). Le billet coûte 12 euros et permet de visiter le site archéologique, le musée archéologique et le musée des jeux olympiques. Il n'y a pas grand monde sur le site, on fait le tour des 2 musées et du site archéologique en environ 2h, il faut avoir pas mal d'imagination, il n'y a plus grand chose debout. Hormis le musée des jeux Olympiques tout est en anglais, nous sommes loin d'être bilingue donc la compréhension est parfois difficile.



On reprend ensuite la route pour rejoindre notre logement à Kato Figalia à environ 1h d'Olympie. On loge dans un appartement dans les montagnes (Nikos loft olympia), on est au milieu de nul part, pas un touriste à l'horizon, la vue est au top. On boit une bière, on mange un gyros dans un petit restaurant et retour à l'appartement, on a besoin d'une bonne nuit de sommeil.
La vue du restaurant:
Jour 2:
On se lève vers 7h, on prend notre petit-déjeuner sur notre belle terrasse et on remet tout dans la voiture.
La vue de la terrasse:

Ce matin direction les cascades de Neda à environ 1h de route. Jolie route de montagne étroite, on croise un troupeau de chèvre mais très peu de voiture. Pour accéder aux cascades il faut emprunter un petit chemin sur environ 3km, on prend la décision de le descendre en voiture, certaines portions sont en très bon état et d'autres très limites pour notre Yaris. Après avoir hésité plusieurs fois à faire demi-tour par crainte de ne pas pouvoir remonter, on atteint le bout et avons la place de nous garer, il n'y a pas d'autre voiture. Il reste encore environ 20 minutes de marche pour atteindre les cascades, le chemin est assez facile mais il fait déjà chaud. On arrive enfin au premier bassin, on sent la fraîcheur de l'eau, les couleurs sont magnifiques. On continue jusqu'au deuxième bassin un peu plus haut, on sort les maillots et piquons une tête dans une eau bien fraîche. On y reste environ 1h, on est absolument seul. Sur le chemin du retour on croisera deux couples qui arrivent, on est bien content d'en avoir profité seul.
Le premier bassin:
Le second:
On reprend ensuite la voiture en se demandant comment va se passer la montée, au final tout se passe bien, la descente est plus impressionnante.
Une fois rejoint la route, on prend la direction de Sparte, environ 2h de voiture. On arrive en début d'après-midi, on mangent dans la ville et direction notre hôtel (Lakonia hotel), petit hôtel assez confortable et peu bruyant, pour déposer les valises et faire une petite sieste avant d'aller à Mistra.
Ont attend 16h30 pour aller à Mistra, en espérant que les températures baissent un peu et qu'il n'y ai pas trop de monde, il n'y a que 10 minutes de voiture depuis Sparte.
Arrivés à Mistra, il n'y a pas trop de voitures sur le parking, il fait toujours chaud (30°) mais ça reste supportable. Il y a 2 parties, la ville basse et la haute, il y a possibilité de se garer en haut ou en bas, ou les 2 pour les moins sportifs. Nous nous garons sur le parking du bas et visitons le site de bas en haut à pied. Nous faisons le tour en environ 2h. Il y a encore pas mal de monastère en bon état à voir, à ne pas manquer non plus la vue tout en haut, d'un côté la ville de Sparte et de l'autre les montagnes.
Au final il n'y avait pas grand monde, attention à prévoir des bonnes chaussures ça grimpe pas mal.
Et oui il faut monter tout en haut:






De retour à Sparte, nous faisons un tour de la ville, il n'y a pas grand chose à voir, on en profite pour boire un verre ou deux, on mange dans un petit restaurant sympathique et au lit.
Jour 3:
Après une bonne nuit dans notre hôtel bien calme, on prend la direction de la mer. On avaient repérer le petit village de Liméni dans les guides et sur internet, il se trouve à 1h de route, on prendra donc notre petit-déjeuner là-bas les pieds dans l'eau. Arrivés à Liméni vers 8h30, il n'y a pas trop de monde, le village est bien calme, la couleur de l'eau est superbe ainsi que la vue sur la montagne en arrière plan. On se pose à une terrasse au bord de l'eau pour notre petit-déjeuner. Pendant qu'on boit notre jus d'orange frais, on aperçoit deux formes sombres qui se déplacent dans la mer, un nageur s'approche d'une d'entre elles, il n'y a pas de doutes il s'agit bien de 2 tortues. Je m'empresse alors de finir mon jus d'orange et mes toasts, j'enfile mes palmes, mon masque et mon tubas et me jette à l'eau, elle est tellement bonne et claire, impressionnant. Après 10 minutes de recherche, impossible de revoir une des 2 tortues, mes 2 amis se mettent à l'eau à leur tour et tombe sur une tortue juste au bord. J'en profite alors pour nager avec elle (à distance) pendant plusieurs minutes. On restera une bonne partie de la matinée dans le village, à profiter de la mer et de la tortue qui ne bougera pas d'ici.




Pour les reste de la journée nous longerons la côte vers le nord en s'arrêtant sur 2 ou 3 plages pour rejoindre en fin d'après-midi notre logement à Agios Nikolaos (Marine and Sunny View). Un petit appartement au bord de l'eau, il n'est pas possible de se baigner par contre, il n'y a que des rochers. Le confort et les équipements sont sommaires mais l'endroit est très calme, l'emplacement est idéal et la terrasse avec vue sur la mer est top.
Nous avions réservé tous nos logements avant de partir, ce qui est je pense indispensable en juillet pour être bien situé, nous nous y sommes pris un peu à la dernière minute et il ne restait plus grand chose dans nos tarifs (50-60 euros la nuit).
Jour 1:
On décolle de Nantes à 7h05, nous avons plus d'une heure de route pour rejoindre l'aéroport, le réveil est compliqué mais l'appel des vacances prend le dessus. Le vol aller se passe avec Transavia, 186 euros par personne avec un bagage en soute pour 3. Tout se passe bien, on atterrit à l'heure, 11h30 heure locale. Petite surprise en arrivant, il pleut, il y a du vent et les températures sont un peu fraîches. Première mission, récupérer la voiture de location. Nous avons loué avec Firefly, service assuré par Hertz. Nous avons payé 323 euros pour 11 jours. Nous nous rendons donc au guichet Hertz dans l'aéroport, le monsieur nous indique que pour Firefly ça se passe dehors au niveau du parking des voitures. Nous trouvons un logo Firefly dans un petit bâtiment ou il est indiqué retour voiture, nous tentons notre chance, c'est bien là que ça se passe. Il n'y a personne, l'enregistrement est assez rapide mais la voiture n'est pas prête, nous attendons environ 45 minutes pour la récupérer. Nous avons le droit à une Toyota Yaris, un peu plus petit que ce qu'on avait réservé mais à 3 ça passe largement, la voiture est bon état.
Nous prenons la route pour Olympie, 3h30 pour rejoindre ce site archéologique mythique. La route est longue et fatigante, on s'arrête manger un sandwich sur la route pour ne pas perdre trop de temps.
On arrive à Olympie vers 17h00, contrairement à Athènes il fait beau et chaud (30°). Le billet coûte 12 euros et permet de visiter le site archéologique, le musée archéologique et le musée des jeux olympiques. Il n'y a pas grand monde sur le site, on fait le tour des 2 musées et du site archéologique en environ 2h, il faut avoir pas mal d'imagination, il n'y a plus grand chose debout. Hormis le musée des jeux Olympiques tout est en anglais, nous sommes loin d'être bilingue donc la compréhension est parfois difficile.




On reprend ensuite la route pour rejoindre notre logement à Kato Figalia à environ 1h d'Olympie. On loge dans un appartement dans les montagnes (Nikos loft olympia), on est au milieu de nul part, pas un touriste à l'horizon, la vue est au top. On boit une bière, on mange un gyros dans un petit restaurant et retour à l'appartement, on a besoin d'une bonne nuit de sommeil.
La vue du restaurant:
Jour 2:On se lève vers 7h, on prend notre petit-déjeuner sur notre belle terrasse et on remet tout dans la voiture.
La vue de la terrasse:


Ce matin direction les cascades de Neda à environ 1h de route. Jolie route de montagne étroite, on croise un troupeau de chèvre mais très peu de voiture. Pour accéder aux cascades il faut emprunter un petit chemin sur environ 3km, on prend la décision de le descendre en voiture, certaines portions sont en très bon état et d'autres très limites pour notre Yaris. Après avoir hésité plusieurs fois à faire demi-tour par crainte de ne pas pouvoir remonter, on atteint le bout et avons la place de nous garer, il n'y a pas d'autre voiture. Il reste encore environ 20 minutes de marche pour atteindre les cascades, le chemin est assez facile mais il fait déjà chaud. On arrive enfin au premier bassin, on sent la fraîcheur de l'eau, les couleurs sont magnifiques. On continue jusqu'au deuxième bassin un peu plus haut, on sort les maillots et piquons une tête dans une eau bien fraîche. On y reste environ 1h, on est absolument seul. Sur le chemin du retour on croisera deux couples qui arrivent, on est bien content d'en avoir profité seul.
Le premier bassin:

Le second:

On reprend ensuite la voiture en se demandant comment va se passer la montée, au final tout se passe bien, la descente est plus impressionnante.
Une fois rejoint la route, on prend la direction de Sparte, environ 2h de voiture. On arrive en début d'après-midi, on mangent dans la ville et direction notre hôtel (Lakonia hotel), petit hôtel assez confortable et peu bruyant, pour déposer les valises et faire une petite sieste avant d'aller à Mistra.
Ont attend 16h30 pour aller à Mistra, en espérant que les températures baissent un peu et qu'il n'y ai pas trop de monde, il n'y a que 10 minutes de voiture depuis Sparte.
Arrivés à Mistra, il n'y a pas trop de voitures sur le parking, il fait toujours chaud (30°) mais ça reste supportable. Il y a 2 parties, la ville basse et la haute, il y a possibilité de se garer en haut ou en bas, ou les 2 pour les moins sportifs. Nous nous garons sur le parking du bas et visitons le site de bas en haut à pied. Nous faisons le tour en environ 2h. Il y a encore pas mal de monastère en bon état à voir, à ne pas manquer non plus la vue tout en haut, d'un côté la ville de Sparte et de l'autre les montagnes.
Au final il n'y avait pas grand monde, attention à prévoir des bonnes chaussures ça grimpe pas mal.
Et oui il faut monter tout en haut:







De retour à Sparte, nous faisons un tour de la ville, il n'y a pas grand chose à voir, on en profite pour boire un verre ou deux, on mange dans un petit restaurant sympathique et au lit.
Jour 3:
Après une bonne nuit dans notre hôtel bien calme, on prend la direction de la mer. On avaient repérer le petit village de Liméni dans les guides et sur internet, il se trouve à 1h de route, on prendra donc notre petit-déjeuner là-bas les pieds dans l'eau. Arrivés à Liméni vers 8h30, il n'y a pas trop de monde, le village est bien calme, la couleur de l'eau est superbe ainsi que la vue sur la montagne en arrière plan. On se pose à une terrasse au bord de l'eau pour notre petit-déjeuner. Pendant qu'on boit notre jus d'orange frais, on aperçoit deux formes sombres qui se déplacent dans la mer, un nageur s'approche d'une d'entre elles, il n'y a pas de doutes il s'agit bien de 2 tortues. Je m'empresse alors de finir mon jus d'orange et mes toasts, j'enfile mes palmes, mon masque et mon tubas et me jette à l'eau, elle est tellement bonne et claire, impressionnant. Après 10 minutes de recherche, impossible de revoir une des 2 tortues, mes 2 amis se mettent à l'eau à leur tour et tombe sur une tortue juste au bord. J'en profite alors pour nager avec elle (à distance) pendant plusieurs minutes. On restera une bonne partie de la matinée dans le village, à profiter de la mer et de la tortue qui ne bougera pas d'ici.




Pour les reste de la journée nous longerons la côte vers le nord en s'arrêtant sur 2 ou 3 plages pour rejoindre en fin d'après-midi notre logement à Agios Nikolaos (Marine and Sunny View). Un petit appartement au bord de l'eau, il n'est pas possible de se baigner par contre, il n'y a que des rochers. Le confort et les équipements sont sommaires mais l'endroit est très calme, l'emplacement est idéal et la terrasse avec vue sur la mer est top.
Retour sur expérience Croisière MSC Bellissima juillet 2019 English translation pending
Bonjour,
Après avoir parcouru ce forum pour préparer notre voyage de la semaine dernière, je partage avec vous notre expérience sur le MSC Bellissima afin d'aider les prochains croisiéristes. 😉
Contexte: Séjour du 13 au 20 juillet, nous sommes une famille de 5 dont 3 enfants, nous avions une double cabine communicante avec balcon Parcours: Marseille - Gênes - Naples - Messine - La Valette - Barcelone
Le bateau:
Superbe navire, le Bellissima est tout neuf, la galerie principale avec ses boutiques et son dôme en Led est magnifique, on voit que tout est récent, c'est une ville flottante il faut 2 jours pour s'adapter aux différents lieux et se repérer. Personnel pas toujours aimable (réception) et très peu parlent français Casino fumeur ce qui est gênant car une partie du pont (bars, etc...) sent la cigarette Beaucoup de restaurant et bar non inclus dans le forfait Beaucoup de boutique de luxe avec coupons de remise dans les cabines pour acheter des sacs, montres, lunettes de marque... Beaucoup de point pour prise de photo pour vous inciter à passer à la boutique (20€ la petite photo) 3 piscines, la principale au centre avec eau de mer, sympa avec ces animations et son grand écran Led, par contre les transats disponibles sont très rares (les gens réservent des le matin meme s'ils n'arrivent qu'en fin d'aprem). La piscine à l'avant en intérieur avec son toit rétractable, pas mal avec ses jacuzzis La piscine à l'arrière, plutôt petite mais plus tranquille avec DJ à partir de 18h et proximité avec l'aquapark, sympa pour les enfants avec ses toboggans et ses jeux d'eaux ainsi que le parcours accrobranche
La Cabine: Nous avions les n°13342 et 13344 (super family) qui sont communicantes mais complètement à l'arrière du bateau, beaucoup de long couloirs pour y arriver (mais tres calme du coup), pas mal de rangement, très bonne literie, balcon appréciable quoique bruyant car le bruit des moteurs de l'arrière. 1 cabine avec un lit double et un canapé lit et 1 cabine avec 2 lits superposés. La personne qui s'occupait de notre cabine était top, à peine revenu du petit déjeuner que les lits étaient faits. Télé dans les 2 cabines, coffres, penderie tiroirs, bref rien à dire.
Les restaurants
Tous les matins et midi (jusqu'a 16h) nous pouvions aller au pont 15 au Marketplace buffet, pratique en rentrant d'escale. Buffets très complets, variés et de bonne qualité, par contre beaucoup de monde à toute heure. Le soir, nous allions diner au Cerisier, table 785, service correct, menu correct également et plus élaboré que le buffet, personnel aimable.
Club enfant (Kid's club):
Gros point noir du séjour, il s'agit plus d'une garderie que d'un club avec animations, le personnel est exécrable et ne parle pas français, nos enfants ont eu droit a des dessins animés en anglais et espagnol. le 1er jour, on les a refusés car ils n'avait pas de chaussure fermées alors que nous n'étions pas au courant. Le lundi pas de club avant 18h pour cause de tournage. Nous avons achetés 3 bracelets pour nos enfants, très utile pour ouvrir les cabines et localiser les enfants avec l'application MSC for Me, sauf que cela n'a pas marché pendant 3 jours (panne informatique), j'ai donc demandé le remboursement (40€) au quatrième jour mais ils n'ont rien voulu savoir et m'ont juste crédité de 20€ en compensation... les 2 premiers soirs nos enfants ont voulu y aller à 21h après notre diner mais ils ne pouvaient pas car les enfants étaient partis manger. Donc pas d'horaires continus ils faut bien comprendre qu'il y a des périodes ou on ne peut pas déposer les enfants et ça on ne vous l'explique pas au moment de l'inscription) Bref, grosse déception comparé au club Costa de l'an dernier ou les enfants demandaient à y retourner ce qui n'était pas le cas cette année.
Les spectacles Spectacles de qualités, nous avons vu un des 2 spectacles du cirque du soleil (Varélia) très sympa, la salle est top, il faut par contre réserver en arrivant sur le bateau car vite complet. Par contre il faut payer 15€ par personne pour un cocktail mauvais. Les autres spectacles situés au pont 6 sont très bien, un spectacle par jour, 3 séances et il faut réserver en avance via l'application ou sur un des écrans du bateau. Show variés, costumes, mise en scène, technique au top !
Les escales
Gênes: Le bateau arrive en ville, nous avons seulement visiter l'aquarium en famille car grosse chaleur Naples: Grosse déception, ville très sale et sans grand intérêt, pas assez de temps pour aller à Pompéi et même déconseiller pour cause d'olympiade et de problème de circulation Messine: Ville portuaire sans intérêt, cependant nous avons quand même pris le transfert MSC pour aller jusqu'a Taormine (98€ pour 2) avec seulement 3h sur place, mais jolie petite ville. La Valette: très sympa, quartier touristique et centre ville accessible à pied depuis le bateau via un grand ascenseur, notre escale préférée. Ensuite une journée en mer, forcément beaucoup de monde aux piscines et les transats pris d'assaut... Barcelone : transfert en ville via le bus bleu de la ville (4€ par personne), détour par la Sagrada et le quartier gothique mais pas assez de temps pour tout voir
Attention: Côté facturation téléchargez l'app qui vous permet de vérifier vos dépenses ! Nous n'avions pas pris de forfait boissons (oui car pas rentable pour nous : les enfants boivent de l'eau et nous 1 ou 2 verres de vin soit une facture à 150 euros pour la semaine vs 750 euros de forfait proposé par MSC en plus 80% des boissons sont hors forfait de base celui à 29 euros car au dessus de 6 euros) Premier jour le barman nous compte la bouteille au lieu de 2 verres (50 euros) le dernier jour on nous facture 34 euros de photos de l'embarquement que nous n'avons pas prises et nous avons également été facturé de 5 euros de dons pour l'UNICEF sans nous avoir demandé notre accord) bref faites attention tout est prétexte à vous piquer de l'argent...
Embarquement / débarquement
Nous sommes arrivés vers midi, et le check in à commencer à 13h, nous sommes arrivés sur le bateau à 14h ce qui nous à permis de déjeuner au buffet et découvrir notre cabine après. les valises sont arrivées vers 17h Le départ est bien organisé, les rendez vous se font par ponts et par couleurs, nous avions laisser nos valises la veille au soir devant notre cabine avec étiquette orange, nous sommes sortis du bateau après un dernier petit déjeuner vers 9h30 et avons retrouvés tout de suite nos valises dans le terminal. Je précise également que j'avais pris le parking du port de Marseille MPCT (98€ la semaine) et que nous étions garer juste devant le navire.
Voila en quelques lignes un retour sur expérience, j'espère pouvoir aider les prochains à profiter de ce magnifique bateau, et si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Jofou
Après avoir parcouru ce forum pour préparer notre voyage de la semaine dernière, je partage avec vous notre expérience sur le MSC Bellissima afin d'aider les prochains croisiéristes. 😉
Contexte: Séjour du 13 au 20 juillet, nous sommes une famille de 5 dont 3 enfants, nous avions une double cabine communicante avec balcon Parcours: Marseille - Gênes - Naples - Messine - La Valette - Barcelone
Le bateau:
Superbe navire, le Bellissima est tout neuf, la galerie principale avec ses boutiques et son dôme en Led est magnifique, on voit que tout est récent, c'est une ville flottante il faut 2 jours pour s'adapter aux différents lieux et se repérer. Personnel pas toujours aimable (réception) et très peu parlent français Casino fumeur ce qui est gênant car une partie du pont (bars, etc...) sent la cigarette Beaucoup de restaurant et bar non inclus dans le forfait Beaucoup de boutique de luxe avec coupons de remise dans les cabines pour acheter des sacs, montres, lunettes de marque... Beaucoup de point pour prise de photo pour vous inciter à passer à la boutique (20€ la petite photo) 3 piscines, la principale au centre avec eau de mer, sympa avec ces animations et son grand écran Led, par contre les transats disponibles sont très rares (les gens réservent des le matin meme s'ils n'arrivent qu'en fin d'aprem). La piscine à l'avant en intérieur avec son toit rétractable, pas mal avec ses jacuzzis La piscine à l'arrière, plutôt petite mais plus tranquille avec DJ à partir de 18h et proximité avec l'aquapark, sympa pour les enfants avec ses toboggans et ses jeux d'eaux ainsi que le parcours accrobranche
La Cabine: Nous avions les n°13342 et 13344 (super family) qui sont communicantes mais complètement à l'arrière du bateau, beaucoup de long couloirs pour y arriver (mais tres calme du coup), pas mal de rangement, très bonne literie, balcon appréciable quoique bruyant car le bruit des moteurs de l'arrière. 1 cabine avec un lit double et un canapé lit et 1 cabine avec 2 lits superposés. La personne qui s'occupait de notre cabine était top, à peine revenu du petit déjeuner que les lits étaient faits. Télé dans les 2 cabines, coffres, penderie tiroirs, bref rien à dire.
Les restaurants
Tous les matins et midi (jusqu'a 16h) nous pouvions aller au pont 15 au Marketplace buffet, pratique en rentrant d'escale. Buffets très complets, variés et de bonne qualité, par contre beaucoup de monde à toute heure. Le soir, nous allions diner au Cerisier, table 785, service correct, menu correct également et plus élaboré que le buffet, personnel aimable.
Club enfant (Kid's club):
Gros point noir du séjour, il s'agit plus d'une garderie que d'un club avec animations, le personnel est exécrable et ne parle pas français, nos enfants ont eu droit a des dessins animés en anglais et espagnol. le 1er jour, on les a refusés car ils n'avait pas de chaussure fermées alors que nous n'étions pas au courant. Le lundi pas de club avant 18h pour cause de tournage. Nous avons achetés 3 bracelets pour nos enfants, très utile pour ouvrir les cabines et localiser les enfants avec l'application MSC for Me, sauf que cela n'a pas marché pendant 3 jours (panne informatique), j'ai donc demandé le remboursement (40€) au quatrième jour mais ils n'ont rien voulu savoir et m'ont juste crédité de 20€ en compensation... les 2 premiers soirs nos enfants ont voulu y aller à 21h après notre diner mais ils ne pouvaient pas car les enfants étaient partis manger. Donc pas d'horaires continus ils faut bien comprendre qu'il y a des périodes ou on ne peut pas déposer les enfants et ça on ne vous l'explique pas au moment de l'inscription) Bref, grosse déception comparé au club Costa de l'an dernier ou les enfants demandaient à y retourner ce qui n'était pas le cas cette année.
Les spectacles Spectacles de qualités, nous avons vu un des 2 spectacles du cirque du soleil (Varélia) très sympa, la salle est top, il faut par contre réserver en arrivant sur le bateau car vite complet. Par contre il faut payer 15€ par personne pour un cocktail mauvais. Les autres spectacles situés au pont 6 sont très bien, un spectacle par jour, 3 séances et il faut réserver en avance via l'application ou sur un des écrans du bateau. Show variés, costumes, mise en scène, technique au top !
Les escales
Gênes: Le bateau arrive en ville, nous avons seulement visiter l'aquarium en famille car grosse chaleur Naples: Grosse déception, ville très sale et sans grand intérêt, pas assez de temps pour aller à Pompéi et même déconseiller pour cause d'olympiade et de problème de circulation Messine: Ville portuaire sans intérêt, cependant nous avons quand même pris le transfert MSC pour aller jusqu'a Taormine (98€ pour 2) avec seulement 3h sur place, mais jolie petite ville. La Valette: très sympa, quartier touristique et centre ville accessible à pied depuis le bateau via un grand ascenseur, notre escale préférée. Ensuite une journée en mer, forcément beaucoup de monde aux piscines et les transats pris d'assaut... Barcelone : transfert en ville via le bus bleu de la ville (4€ par personne), détour par la Sagrada et le quartier gothique mais pas assez de temps pour tout voir
Attention: Côté facturation téléchargez l'app qui vous permet de vérifier vos dépenses ! Nous n'avions pas pris de forfait boissons (oui car pas rentable pour nous : les enfants boivent de l'eau et nous 1 ou 2 verres de vin soit une facture à 150 euros pour la semaine vs 750 euros de forfait proposé par MSC en plus 80% des boissons sont hors forfait de base celui à 29 euros car au dessus de 6 euros) Premier jour le barman nous compte la bouteille au lieu de 2 verres (50 euros) le dernier jour on nous facture 34 euros de photos de l'embarquement que nous n'avons pas prises et nous avons également été facturé de 5 euros de dons pour l'UNICEF sans nous avoir demandé notre accord) bref faites attention tout est prétexte à vous piquer de l'argent...
Embarquement / débarquement
Nous sommes arrivés vers midi, et le check in à commencer à 13h, nous sommes arrivés sur le bateau à 14h ce qui nous à permis de déjeuner au buffet et découvrir notre cabine après. les valises sont arrivées vers 17h Le départ est bien organisé, les rendez vous se font par ponts et par couleurs, nous avions laisser nos valises la veille au soir devant notre cabine avec étiquette orange, nous sommes sortis du bateau après un dernier petit déjeuner vers 9h30 et avons retrouvés tout de suite nos valises dans le terminal. Je précise également que j'avais pris le parking du port de Marseille MPCT (98€ la semaine) et que nous étions garer juste devant le navire.
Voila en quelques lignes un retour sur expérience, j'espère pouvoir aider les prochains à profiter de ce magnifique bateau, et si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Jofou
Retour Costa Deliziosa English translation pending
Bonjour à tous,
je rentre de croisière sur le Deliziosa, et viens vous faire part de mon ressenti.
tout d'abord comme il a déjà été dit précédemment, on sent un nivellement vers le bas😕.
Introduction: Après environ 6 croisières Costa, dont une très belle l'année dernière sur le Costa Favolosa en europe du Nord, 🙂 nous avons par contre été déçu de cette dernière sur de nombreux points. C'était également ma première croisière du coté des iles grecs, après maintes croisières en méditerranée. Mon CR traitera surtout de la vie à bord, (très important à mes yeux vue qu'on y passe plus de temps qu'a terre.).
Sujet: -transfert/embarquement -cabine - restaurants ( Buffet, Albatros, Samsara, resto Club Deliziosa, et diner sous les étoiles (lobster bar) -bar, animation, -Spa Samsara (espace thermal + soins) - Commerce à bord (photos, boutiques, Costa for you( vente de croisière à bord), ... -Costa Club (privilège et soirée) - escales - dernier jour avec nuit à Venise -conclusion
transfert/embarquement: C'est parti: Selon discussion avec notre conseillère Cosa, nous avons réservé nos vols nous même ( car bien moins cher qu'avec eu) Nous avons pris un vol Zurich- Venise avec Swiss, qui était moins cher qu'EasyJet avec un service vraiment top, ou retour par contre nous avons du nous tourner vers la compagnie orange🙁. Dommage pour l'écologie, mais l'avion ( 40 minutes de vol environ) coutait bien moins cher que le bus (pour 8- 10 heures de trajet environs) Avec la différence de prix nous avons pu rester une nuit à Venise en fin de croisière. Transfert depuis l'aéroport avec un taxi réservé à l'avance, 38 euro, 20 minutes de trajet. Arriver au terminal, personne pour venir prendre nos bagages, à Savone il les décharges du coffre, ici rien, nous devons rejoindre les portes du terminale avec nos bagages. Il était environ 10h, on nous donne le N°7 alors que nous sommes Perle Oro, je demande à l'hôtesse si c'est possible d'avoir un embarquement prioritaire, elle s'excuse et me donne une carte avec le 1😉. L'embarquement était prévu à 14h, mais vers les 12 h, cela à débuter, incroyable les gens avec les numéros supérieurs 7,12... qui attendent droit devant l'entrée, heureusement le filtrage à très bien été fait, et après avoir jouer des coudes nous avons pu passer le barrage pour commencer le Chek-in😛. Nous filons à bord, déposons nos affaires en cabine et prenons notre Costa Card, la cabiniste s'excuse car elle n'est pas finie, on lui dit que ce n'est pas grave.. Nous repartons de suite pour le buffet😇, pure bonheur car c'est encore très calme.
Cabine: quelques semaines avant le départ nous avions reçu un email, avec une offre de surclassement pour un prix modique, à la base nous étions en intérieur prémium à l'arrière, et finalement nous nous sommes retrouvé en cabine extérieur ou pont 7, tout à l'avant du navire avec vue sur la proue du navire. La vue est superbe et dégagée, extrêmement calme. Par contre c'est vieillissant, rideau, frigo qui fait du bruit, chasse d'eau fendue et qui souvent ne fonctionne pas du premier coup. Gros coup de gueule sur les 2 rideaux qui n'occulte rien du tout.. vers 6h du matin il fait déjà jour dans la cabine😠 . Nous avons reçu le premier jour une bouteille de champagne dans un sceau à glace, déjà il n'y avait plus de verre à champagne, et de 2 le sceau avait une fuite et à inonder toute la commode et tout ce qu'il y avait dessus🏴☠️. Jour en mer, seul jour ou j'ai commandé le petit déjeuné (gratuit) en cabine, j'avais demandé croissants, viennoiserie, muffins et pains. Nous avons juste eu 4 petits ballons avec la croute dure et 2 muffins… c'est des détails, mais ca commence mal…😕
A suivre😉
Introduction: Après environ 6 croisières Costa, dont une très belle l'année dernière sur le Costa Favolosa en europe du Nord, 🙂 nous avons par contre été déçu de cette dernière sur de nombreux points. C'était également ma première croisière du coté des iles grecs, après maintes croisières en méditerranée. Mon CR traitera surtout de la vie à bord, (très important à mes yeux vue qu'on y passe plus de temps qu'a terre.).
Sujet: -transfert/embarquement -cabine - restaurants ( Buffet, Albatros, Samsara, resto Club Deliziosa, et diner sous les étoiles (lobster bar) -bar, animation, -Spa Samsara (espace thermal + soins) - Commerce à bord (photos, boutiques, Costa for you( vente de croisière à bord), ... -Costa Club (privilège et soirée) - escales - dernier jour avec nuit à Venise -conclusion
transfert/embarquement: C'est parti: Selon discussion avec notre conseillère Cosa, nous avons réservé nos vols nous même ( car bien moins cher qu'avec eu) Nous avons pris un vol Zurich- Venise avec Swiss, qui était moins cher qu'EasyJet avec un service vraiment top, ou retour par contre nous avons du nous tourner vers la compagnie orange🙁. Dommage pour l'écologie, mais l'avion ( 40 minutes de vol environ) coutait bien moins cher que le bus (pour 8- 10 heures de trajet environs) Avec la différence de prix nous avons pu rester une nuit à Venise en fin de croisière. Transfert depuis l'aéroport avec un taxi réservé à l'avance, 38 euro, 20 minutes de trajet. Arriver au terminal, personne pour venir prendre nos bagages, à Savone il les décharges du coffre, ici rien, nous devons rejoindre les portes du terminale avec nos bagages. Il était environ 10h, on nous donne le N°7 alors que nous sommes Perle Oro, je demande à l'hôtesse si c'est possible d'avoir un embarquement prioritaire, elle s'excuse et me donne une carte avec le 1😉. L'embarquement était prévu à 14h, mais vers les 12 h, cela à débuter, incroyable les gens avec les numéros supérieurs 7,12... qui attendent droit devant l'entrée, heureusement le filtrage à très bien été fait, et après avoir jouer des coudes nous avons pu passer le barrage pour commencer le Chek-in😛. Nous filons à bord, déposons nos affaires en cabine et prenons notre Costa Card, la cabiniste s'excuse car elle n'est pas finie, on lui dit que ce n'est pas grave.. Nous repartons de suite pour le buffet😇, pure bonheur car c'est encore très calme.
Cabine: quelques semaines avant le départ nous avions reçu un email, avec une offre de surclassement pour un prix modique, à la base nous étions en intérieur prémium à l'arrière, et finalement nous nous sommes retrouvé en cabine extérieur ou pont 7, tout à l'avant du navire avec vue sur la proue du navire. La vue est superbe et dégagée, extrêmement calme. Par contre c'est vieillissant, rideau, frigo qui fait du bruit, chasse d'eau fendue et qui souvent ne fonctionne pas du premier coup. Gros coup de gueule sur les 2 rideaux qui n'occulte rien du tout.. vers 6h du matin il fait déjà jour dans la cabine😠 . Nous avons reçu le premier jour une bouteille de champagne dans un sceau à glace, déjà il n'y avait plus de verre à champagne, et de 2 le sceau avait une fuite et à inonder toute la commode et tout ce qu'il y avait dessus🏴☠️. Jour en mer, seul jour ou j'ai commandé le petit déjeuné (gratuit) en cabine, j'avais demandé croissants, viennoiserie, muffins et pains. Nous avons juste eu 4 petits ballons avec la croute dure et 2 muffins… c'est des détails, mais ca commence mal…😕
A suivre😉
Hôtels à Mananjary, Manohoro, Tamatave et Maroansetra English translation pending
Salut !
Tout est dans le titre : je cherches des hotels à prix routard (30-40 000 ar) dans ces 4 villes
Je ne suis pas extrèmement regardant sur le confort, plus sur la sécurité et la propreté.
Merci de tout tuyau info et retour d'expérience
Bonne journée
Tajine (plat typique du Maroc) English translation pending
Bonjour,
De retour du Maroc, j'ai pris goût à cette succulente cuisine.
A ce sujet, je voudrais des conseils sur le choix d'un plat à tajine et où je peux en acheter un (sur Montpellier ou Internet)
MERCI
De retour du Maroc, j'ai pris goût à cette succulente cuisine.
A ce sujet, je voudrais des conseils sur le choix d'un plat à tajine et où je peux en acheter un (sur Montpellier ou Internet)
MERCI