Results for "dormir+aéroport"
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Quelle compagnie aérienne pour la Thaïlande en juin? English translation pending
😉salut a tous quelle compagnie me conseillez-vous de prendre pour la thailande au mois de juin pour 4 pers qualite prix🙂
Circuit de seize jours entre la Californie et l'Arizona: votre avis? English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je suis nouvelle sur ce site que j'ai découvert seulement il y a quelques jours en essayant de préparer mon séjour pour les Etats-Unis. Une vrai mine d'or !
Bref, j'ai décidé pour la première fois de me lancer dans la préparation d'un voyage toute seule. Jusqu'à présent mon agence de voyage gérait tout pour moi. Mais bon, ça coûte vraiment cher alors cette année je fonce.
Mon futur périple sera les EU, je sais c'est "just" au niveau temps du 13 juillet au 28, mais je n'ai pas pu faire ça avant.
Je voudrais juste savoir si mon projet tient la route, car je ne suis jamais allée aux EU et j'ai un peu de mal avec les distances.
1er jour : Marseille- Paris / Paris - San Francisco
2ème jour : SF
3ème jour : SF
4ème jour : SF
5ème jour : SF
6ème jour : SF - Yosemite (voiture)
7ème jour : Yosemite - Monterey (voiture)
8ème jour : Monterey - Santa Barbara (voiture)
9ème jour : Santa Barbara - Los Angeles (juste pour être près de l'aéroport)
10ème jour :Los Angeles - Las Végas (en avion)
11ème jour :Las Végas - Grand Canyon (voiture)
12ème jour :Grand Canyon - Kingman (pour dormir) (voiture)
13ème jour : Kingman - LA
14ème jour : LA
15ème jour : LA
16ème jour :LA (départ le soir)
Voilà pour le programme. Nous sommes 4 adultes et 3 ado.
J'ai trouvé des hôtels un peu partout, donc ça devrait être bon.
Je vous remercie d'avance, tous vos conseils seront les bienvenus. 😉
Manifestations présentement à Bangkok? English translation pending
bonjour
nous devons retourner a bangkok pour le 29 avril et nous nous demandons comment sont les manifestations presentement car lorsque nous y sommes alle le 11 avril c etait tres intense .... Y a t il qqn qui peut nous informer sur letat de bangkok presentement . Est ce kao sand road est accessible pour aller dormir ou nous devons rester proche de laeroport
merci
nous devons retourner a bangkok pour le 29 avril et nous nous demandons comment sont les manifestations presentement car lorsque nous y sommes alle le 11 avril c etait tres intense .... Y a t il qqn qui peut nous informer sur letat de bangkok presentement . Est ce kao sand road est accessible pour aller dormir ou nous devons rester proche de laeroport
merci
Buenos Aires: locations de voiture et de logements? English translation pending
bonjour , je suis un peu perdu j'ai résevé un billet d'avion pour Buenos Aires et une voiture sur le site expedia.ca mais le probleme c'est que pour la premiere fois de ma vie que je vais voyager et je ne sais pas ou je dois aller chercher ma voiture , je ne parle pas un mot d'espagnol et en plus je me demande comment sa marche un aéroport je me demande si a buenos aires je peux conduire de la meme facon qu'au canada et je n'ai meme pas prévu ou j'allais dormir , alors connaisez vous des logements ou des hotels par chers ou je peux dormir pendant 2 semaines. En clair j'ai manqué de préparation
J'ai résevé ce billet rapidement et je pars dans 3 semaine alors en résumé votre aide serait la bienvenue.
J'ai résevé ce billet rapidement et je pars dans 3 semaine alors en résumé votre aide serait la bienvenue.
Taxi entre Jalan Bukit bintang et Kuala Lumpur Sentral? English translation pending
Salut, je voudrais savoir le coût, mais surtout le temps que prend un taxi entre la rue Jalan Bukit Bintang et le KL Sentral (pour prendre le Skybus vers LCCT Terminal).
Nous prenons l'avion, Air Asia, à 11h00 am, donc nous voulons être à l'aéroport LCCT pour 9h00 am.
Nous allons prendre le Skybus (de KL Sentral) à 7h30, arrivé à 8h45 am à LCCT.
Nous voulons savoir à quelle heure partir de l'hôtel le matin...pour nous rendre en taxi (combien $$) jusqu'à KL Sentral ?
Est-ce trop juste le matin (traffic) de partir à 7h30 arrivée à 8h45, pour être 2 heures davance à l'aéroport LCCT à 9h00 am pour notre vol de 11h00 am ? Conseils, avis, heures, temps, coûts ?
Merci!
Nous prenons l'avion, Air Asia, à 11h00 am, donc nous voulons être à l'aéroport LCCT pour 9h00 am.
Nous allons prendre le Skybus (de KL Sentral) à 7h30, arrivé à 8h45 am à LCCT.
Nous voulons savoir à quelle heure partir de l'hôtel le matin...pour nous rendre en taxi (combien $$) jusqu'à KL Sentral ?
Est-ce trop juste le matin (traffic) de partir à 7h30 arrivée à 8h45, pour être 2 heures davance à l'aéroport LCCT à 9h00 am pour notre vol de 11h00 am ? Conseils, avis, heures, temps, coûts ?
Merci!
Train de Jakarta vers Yogyakarta: horaires et guichets? English translation pending
Bonjour.
Nous partons en Indonésie du 2 au 18 juillet. Après une escale à Singapour, nous arrivons le 4 juillet à 19h50 à l'aéroport de Jakarta. Nous aimerions repartir dès le lendemain matin 5 juillet à 8h de Jakarta vers Yogyakarta avec le train.
Est-ce que quelqu'un sait jusqu'à quelle heure les guichets de la gare Gambir sont ouverts?
Y a-t-il des guichets de train à l'aérport de Jakarta?
Peut-on encore trouver des guichets le matin-même pour le train de 8h ou est-ce impossible en cette saison?
Merci d'avance pour les informations.
Premiers pas en Inde, Pondicherry, Auroville English translation pending
Lundi 22 février 2010
Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, « c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.
Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.
9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.
Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.
Atterrissage Chenai.
M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.
Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.
Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,
la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.
On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.
Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.
Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde
Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai
1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.
Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.
1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.
Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.
Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.
Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.
Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,
Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.
Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.
L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.
La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).
Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.
L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.
Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?
Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?
La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.
La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.
Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.
Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.
Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)
C est sucre, au lait, parfume.
L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.
On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.
On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.
Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.
Et se doucher...
Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry
On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.
Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.
Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.
Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.
L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.
Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?
Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.
Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.
Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.
Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.
Le plan est couvert de choses a faire.
On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.
Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?
Jeudi 25 février 2010
Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin
Auroville, jour 5, jeudi
On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.
La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.
Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.
- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?
- Si si mon amour, 2 fois même.
- Ah bon
On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.
Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.
On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.
1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)
Vendredi 26 février 2010
Inde, 6ème jour, un blog en vacances
Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.
La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.
A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.
Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.
Samedi 27 février 2010
Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma
écrit après notre retour.
Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.
On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?
Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.
Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.
Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.
lundi 1 mars 2010
Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir
Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.
Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.
Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.
Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.
Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.
Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.
Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.
Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.
... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
Inde, 1er jour. Sommes là depuis 36 heures. Arrives a 1h du mat a l aeroport de Chenai. Depart de Paris, la voiture est reste au cirque Romanes. Le lien se cree avec cette famille, doucement, c est presque nous qui faisons doucement tant Alexandre est genereux. Notre doucement a nous, c est pour ne rien gacher. Quelque chose a voir avec si on veut aller loin, il faut savoir menager sa monture. On a dormi quelques heures dans sa caravane d’Alexandre, (2 ou 3) apres avoir assiste a une audition, un jeune clown venait proposer ses services, « c etait assez drole mais l equipe est complete, et puis j’essaie de ne prendre que des gitans avait dit Alexandre ». On a assiste aussi a la fin du spectacle. Delia qui chante est eclairee, le regard fixe sur l artiste qu elle accompagne. Elle semble adapter son chant aux evolutions, elle tremble parfois, toute entiere tendue vers l'artiste. Alexandre nous depose a 4 heures a Charles de Gaulle. Puis l avion jusqu a Bruxelles (Brussels). L’aeroport de Bruxelles c’est comme fort boyard, ca semble tout petit alors on a l impression de passer plein de fois tout près du meme endroit puis Bruxelles Chenai.
Un long courrier c’est bien parce qu on s y fait servir et qu on sait que de toutes facons ca na durera pas. Donc pas de mauvaise conscience, alors on redemande de l’eau, puis une boisson chaude, on deplie la couverture, on allonge le fauteuil.
9 heures de vol. On suit sur l ecran que l on a devant soi le trajet, survol de l Allemagne, de la Hongrie, de la Roumanie, puis St Petersbourg, 12 000 metres d’altitude, temperature exterieure : - 50 degres, l Afganistan.
Drole de sentiment a chaque fois que je regarde la carte comme si le monde devenait plus petit et que le sort de ces pays me concernait davantage. La on se poserait a karatchi. Et on serait en pleine guerre. On passe au dessus et ca ne fait pas ne pas etre.
Atterrissage Chenai.
M. trouve dans son bagage le poupon de Telia oublie à Rabat et que l'on aurait du laisser à, Paris. Telia, j'ai le plaisir de te dire que ton poupon va bien et qu'on a pense a le ramener.
Nous franchissons la douane, relativement vite, nous changeons des especes, nous ne sommes pas encore en Inde, nous sommes dans un aeroport international, plus vetuste que ceux vus jusqu a maintenant, mais ca y ressemble avec ses duty free, (peu quand meme) tous ces gens qui recuperent leurs bagages, les langues parlees. Bien sur les vetements se sont colores, plus(se) de saris, la couleur de peau s est teintee et nous avons commence a voir ce signe religieux sur le front des femmes, mais nous n y sommes pas encore, alors la porte coulissante s ouvre, nous avons recupere nos bagages tres vite, elle s ouvre sur plusieurs rangees de familles qui attendent et sur des centaines d hommes une pancarte a la main sur laquelle est ecrit un nom, parfois un nom d hotel, nous avons bien senti que l air n etait pas le meme, que l Inde ne se respire pas de la meme facon, nous rencontrons l Inde d abord par le corps, l Inde se respire difficilement pour celui qui arrive, mais la on tombe dans l Inde comme on tombe dans une piscine.
Tu l as voulu, ben tiens tu y es. On y est, alors on se recroqueville un peu, on freine, mais y a un type qui nous prend par le bras, dans l aeroport meme pour nous proposer un taxi,
la, temporiser, on l a appris sur le guide du routard. Le site internet, voyage forum, nous a bien mis en garde alors on recite, no thank you, we want to go to the office of prepaid taxis, il montre sa carte officielle, il est un taxi officiel, ca coute 350 rupies et c est pas lui qui fixe les prix mais le gouvernement, ne pas lacher, on se fait conduire au bureau des prepaid taxis, c est dehors, c est nuit noire, jonche de papiers, des gens, des mendiants, des femmes assises qui semblent ne rien faire, des gamins qui tournent, du bruit, cette chaleur humide qui nous mouate, ca grouille d un monde que l on pas l habitude de voir dans l environnement d un aeroport.
On negocie, un type du prepaid tranche, c est 300. On monte dans le taxi et on fonce dans la nuit noire, on fonce vraiment, comme un jeu video ou il faut eviter les obstacles, les velos, les personnes, les autres taxis, les rickshaws, les trous dans la route, le type qui conduit ne parle pas, pas un mot de bienvenue, on est a 12000 kms de chez nous, on reserve la chambre par internet, on ne maitrise rien, on fonce. Mais vers ou ? On realise que Chenai compte 7 millions d habitants, qu on n a pas de plan, ni telephone.
Les sens sont en alerte, ca va vite. On regarde tout, chacun de son cote puis on se montre, regarde la, t as vu ? Mais le voyage est plutot silencieux. Des centaines de boutiques sur le bord des routes mais fermees par l heure, et des milliers de vehicule, on a ouvert la fenetre, la vitesse rafraichit l air, peu d odeurs pour l instant. Trop d'images trop vite pour retenir quoi que ce soit. Le type ne dit rien. Je n essaie meme pas.
Alors, on se souhaite la bienvenue entre nous. Bienvenue mon amour. On est en Inde
Mercredi 24 février 2010 Inde, 2ème jour, les rues de Chennai
1h30 du matin a l hotel. Non on n a pas checke la chambre, heureusement y en a une.
Enfin on l a reservee mais ailleurs alors on dort la. Courte nuit de sommeil apres douche froide, inutile de se doucher chaud, sous le ventilateur bruyant.
1er dilemne, soit on ne dort pas parce qu on a trop chaud, soit parce que le ventilateur fait trop de bruit. On choisit le bruit du ventilateur. Incroyable comme ce truc rafraichit l air.
Lever tot vers 6 heures, impossible d aller plus loin avec le bruit de la rue, et puis il est 10h30 en France, le corps le sait qui demande a se lever malgre le peu de sommeil, 3 heures peut-etre, le niveau sonore est tres eleve ici, celui des klaxons et de la circulation surtout.
Par la fenetre de l hotel, l Inde se devoile un peu plus, d abord l apprehender par cette lucarne. Je contemple longtemps.
Je prends deux photos et j enregistre mentalement, il m est difficile de prendre des photos a l insu des personnes, je vois des hommes pieds nus, des collegiennes en uniforme bleu marine, une boutique toute petite, j apprendrai plus tard que c est une pharmacie, le type nous proposera des antibiotiques pour eviter tout risque d infection urinaire, comme si la pharmacie etait un commerce comme un autre parce qu evidemment, on n a pas d'ordonnance.
Plus loin une femme assise sur le trottoir qui vend des popodums (pain). Et les rickshaws vert et jaune, rue paisible en fait. M essaie de gagner encore quelques minutes d un mauvais sommeil,
Je sors comme un malade qui releve de convalescence, je decouvre la ville petit bout par petit bout. Le premier bout, c est le bout de la rue, je cherche des plaques sur les murs qui indiqueraient ou l on est. Pas de plaque donc pas de repere encore. Puis je reviens a l hotel comme si le fait d etre en Inde pouvait deplacer les batiments.
Je grignote de la ville, rentre et grignote un peu plus jusqu a ce que le tout forme un ensemble.
L hotel est toujours la, j y reviens avant de m aventurer davantage.
La meme prudence que la veille. M me rejoint, il est 8 ou 9 heures, nous retournons au meme bout de rue et on y va, comme on se lance a l eau, la gare d Egmore (Egmore station) nous attire, on y rentre, des familles qui cuisinent, une femme qui fait la vaisselle, des policiers mais tres peu, des hommes qui se lavent tout en pudeur aux points d eau publics (visage, mains, le ventre sous la chemise).
Les hommes portent deux types de vetements, occidentaux (pantalon, chemise) ou sont habilles d'une espece de jupe, enfilee comme un fourreau et nouee sur la taille, la meme jupe est longue quand il fait froid et plus courte parce que relevee quand il fait chaud, (environ 35 degres aujourd hui d une chaleur humide). Paradoxalement, la gare est plus calme que la rue, propre, fraiche, les gens s y deplacent peu, le depart des trains ne cree pas d agitation particuliere, ils partent portes et fenetres ouvertes, des gens se montrent aux portes des wagons, d autres traversent les voies.
L Inde nous montre dabord d autres facons de faire, portes ouvertes, bus pleins avec des gens suspendus aux portes que d autres empechent de tomber. Ces choses seraient impossibles en France. Impossible de me determiner, est ce mieux ou pire que ce que nous vivons ? Pas sur du mieux en tout cas, s engage entre nous une reflexion sur la securite, combien au nom de la securite nos conduites nous sont-elles dictées en France ? Fais pas ci, fais pas ca et si tu fais ca, je te verbalise, te punis, te contraventionne, te tribunale. Sans meme t avoir averti ou tire les oreilles. De la a penser que le principe de securite est pretexte-a-un-impot-indirect-pour-notre-bien, il n y a qu un tout petit pas qu on a du mal a ne pas franchir.
Au moins s'entend-t-on sur cette idee que la securite genere un revenu pour l'industrie. Si c est pour notre securite, pourquoi enrichit-on des entreprises privees dans la confection de ces organes de securite ? Pourquoi la securite n'est-elle pas l affaire du service public ?
Je m egare, rale. Impossible de se resigner et conclure par un a quoi bon. Heureusement, l'inde nous rattrape. Devant la gare un sadou, longue barbe blanche semble vivre dans un petit reduit, les gens, des femmes surtout, lui apportent a manger, il semble les benir, autour de lui; de l encens, son visage est couvert de cendres, une lampe a huile allumee. Il prend ce que les femmes lui tendent, disparait au fond de sa grotte, le depose, revient et benit. La spiritualite est partout, on verra ca tres vite, des eglises, des temples, des mosquees. Meme le chant du muezzin. Nous parlons des filles ici, toujours cette idee de voyager avec les enfants, comment reagiraient elles dans les rues de Chenai ?
La gare est paisible et la rue hostile, ca pue la pisse, beaucoup, le chite ou le binis, cette petite cigarette odorante, interdite en France maintenant. C est plein de trous et sans trottoirs. La rue est hostile mais pas les gens, a aucun moment, nous ne surprenons de regard appuye. On nous laisse etre la.
La rue est dangereuse, tout les vehicules klaxonnent, mais personne ne nous evite, ni ne s arrete, alors au debut on bondit sur le cote, on se retient, fais attention la. Sur la chaussee, peu de voitures particulieres, plutot des rickshaws, des velos, des scooters, des mobylettes, des bus, des camions et des taxis plus grands. Et pourtant la chaussee est pleine de ces vehicules bruyants.
Puis tres vite on shabitue a regarder des deux cotes lorsque l on traverse et a courir. Nous n avons jamais vu personne ralentir.
Plus l on integre cela et plus Chenai nous plait, on rentre dans les eglises, une vraie ferveur, ca chante, ca se marre dehors, c est la fete, les eglises sont des lieux de vie, leurs portes sont grandes ouvertes, on y est au frais alors que la chaleur exterieure est insupportable, les familles y restent des heures en dehors des offices. A l ombre sous des haut-vents exterieurs.
Les temples sont moins faciles d acces, un type nous vire d une file d attente alors que nous etions sur le point d y rentrer, on s etait dechausses pourtant. Ils ne voulaient que des hindous. Les mosquees, on n'ose meme pas. Et puis la nourriture, le the chai apres que l odeur de la cardamome nous est attrape par le col, hep viens la toi, viens me gouter. 5 rupies (1/12eme d'euro)
C est sucre, au lait, parfume.
L Inde devient moins violente, deja moins de questions autour du comportement a adopter face aux personnes qui mendient, le guide du routard propose de ne pas donner aux enfants mais aux intouchables pour lesquels c est le seul revenu, les questions se deplacent alors sur les intouchables, on les voit vivre dans la rue, semblent seuls, plus d hommes que de femmes.
On decouvre et on parle comme pour rassembler, mettre du sens. Qu est ce que c est que ca ? Seul un hindou pourrait repondre a nos questions, on les posera a la guest de Pondi. Pour ne pas oublier on les note. Ca pue toujours la pisse, les dechets sont ramasses mais la chaleur exagere les odeurs. On devient prudent quand ca sent bon, pare que derriere ou juste apres, viendra une odeur de dechet, alors on se rejouit a peine de cette odeur de cardamome, sauf quand on a le nez dans le the chai parce que la c est sur, l odeur de pisse ne viendra pas s insinuer. Le the tchai et le lassi, l Inde est un voyage culinaire, j aime un truc sur deux mais ce que j aime, je l aime beaucoup.
On y est. Les etalages de fruits sont magnifiques mais hors de prix. Et puis il y a ce mouvement de tete adorable que les indiens font pour dire oui, c est jamais direct leur oui, la tete dodeline sur le cote droit puis gauche puis droit, ca veut dire si tu veux.
Demain Pondi, mais d abord trouver un autre hotel, bien moins cher.
Et se doucher...
Jeudi 25 fevrier 2010 Inde, 4ème jour, Pondicherry
On est a Pondicherry maintenant, nous avons quitte Chennai en bus (dire tchenne avec un accent aigu). Le clavier asiatique n autorise pas les accents, ni les apostrophes.
Hotel le tourist home juste en face la gare d egmore, meme confort qe la veille mais deux fois moins cher, 594 roupies la nuit, moins de 10 euros pour nous deux. Et les pales d'un gros ventilateur qui tournent. Une adresse a conserver. Puis bus jusqu a pondi, un bus deglingue avec une television qui marche a fond, je demande au controleur de baisser, il fait oui et s assied. Ca doit vouloir non. Alors ca continue a fond. Et la clim. 3h30 de trajet, pause de 20 minutes pour faire pipi et manger, a peine assis que deja un homme nous sert, ca coute 50 roupies (moins d 1 euro). C est une gargotte de campagne avec les toilettes dans le jardin. On mange sur une feuille de palmier a meme la table, avec les doigts, c est a base de riz, alors on essaie de faire des boulettes que l on trempe dans quelques sauces d accompagnement. Le riz et les épices semblent etre la base de l'alimentation. C est ce qu on nous sert dans les petits restaus. Dans la journee bien sur mais aux petits dejeuners aussi. La, ca passe moyen.
Les "petits restaus", une precision s impose. Leurs couts sont modiques, alors tout le monde y mange. Comme au Maroc. Le restau n est pas ici un produit de luxe, il est l endroit ou se restaure chacun, tel l ouvrier du chantier voisin. L intouchable lui, mange debout dans la rue, de ce qu'on lui donne. Beaucoup de mendicite, l'intouchable n accede pas a l emploi. C est pourtant ecrit dans la constitution indienne "plus de discrimination a l'emploi en fonction de son appartenance sociale" mais l usage resiste a la loi. L intouchable ne travaille pas et n est autorise qu a se nourrir des dechets des autres castes.
Les restaus sont souvent des endroits de quelques metres carres, 2,5 m de large sur 4 m de long. Parfois plus petits et sous une tole ondule. Le mobilier y est toujours defonce mais les lieux semblent propres. A nouveau, un sentiment deja percu au Maroc, celui que la modestie concede a nos conforts occidentaux mais pas a la proprete.
L homme nous a demande ce qu on voulait manger mais comme on ne lit pas le tamoul sur le menu qu'il nous a tendu et qu il ne comprend pas l anglais, on dit oui a un truc qu il propose.
Vite, vite, manger un peu, le bus repart. Ces temps de trajet sont pour nous des temps de recuperation. impossible de resister a l envie de dormir. C est la aussi qu on voit combien on est fatigues. Combien de temps pour s'acclimater ?
Pondy, gare routiere, un rickshaw conduit par un gosse d une quizaine d annees et on arrive a la guest house. le gosse sourit, il s est arrete demander deux fois son chemin, on devait etre sa premiere course. Une rue calme, des maisons colorees, des hommes et femmes qui restaurent les vieilles batisses, les femmes portent sur la tete le sable, le ciment. On ne remarque pas de differences dans le traitement des femmes et des hommes. Pas face aux labeurs en tout cas. Des enfants qui jouent. Incroyable sentiment de douceur. Autant Chennai nous a paru invivable avec les enfants, autant Pondi semble s y preter. Ca nous sera confirme le lendemain lorsqu on dejeune avec Florent, un expatrie avec 3 enfants. Ils ne sont arrives qu il y a deux ans et deja les enfants sont bilingues, a 4, 7 et 9 ans. L un des enfants plaisante meme en tamoul avec un serveur. Ca interroge cela, ces gosses bilingues ou trilingues, qui apprennent sans difficulte une deuxieme langue. Ca interroge et conforte avec l experience faite a Rabat de ces enfants parfaitement bilingues aussi, en francais et en arabe et dont aucun des parents ne parle le francais. Tout cela grace a l enseignement bilingue qu ils recoivent dans les ecoles privees.
Douceur confirme par la decouverte de la guest house, une chambre avec douche a l italienne, un accueil somptueux.
Petite maison dans le quartier musulman, avec terrasse. A cote de la mosquee, ca tombe bien, ca fait 5 jours que M, tout juste arrivee de Rabat n a pas entendu le chant du muezzin. Et comme ca fait 4 ans qu elle y goute tous les jours... Le couple qui nous recoit est indien et a vecu 30 ans en France. Un mariage arrange dont ils mettent en avant les merites, rejoignant en cela ce qu en dit Boris Cyrulnik qui demande si les notres, nos mariages d amour, valent mieux ques ces mariages arranges lorsque l on comprend ce qui pousse 2 etres a s unir. Cyrulnik developpe sur les nevroses de chacun.
Ilias, l hote, nous presente la ville, les choses a voir, gribouille sur un plan, la maison est fraiche alors qu il fait 35 c dehors. 70 000 habitants, quelques kms2 seulement.
Le plan est couvert de choses a faire.
On sait maintenant ou se trouvent le temple de ganesh, c est l elephant, la boulangerie, le marche, la plage, Auroville. On sait aussi le prix des rickshaws. La ville qu il nous presente mele religions, traditions et modernites, communautes, occident et orient.
Pondy est une ville a part, explique t il, on y trouve un systeme d action sociale pour aider les plus demunis, tout le monde mange a sa faim. Et c est vrai que la ville tranche avec ce que l on a vu a Chennai. Toutes les personnes rencontrees, le directeur de l ecole francaise, la danseuse, la proprietaire de la guest house, la ceramiste vanteront la douceur de vivre. Lorsqu on s etonne des velos et scooters qui restent la nuit dans la rue, notre hote reprond qu il n y a pas de vol a Pondi. Est ce a voir avec les castes ? Les pauvres auraient ils tellement integre leur condition qu ils ne s autoriseraient pas le vol. Considerent ils normales ces conditions ?
Jeudi 25 février 2010
Inde, 5ème jour où l'on trouve Auroville enfin
Auroville, jour 5, jeudi
On s’y est pris à 2 fois pour découvrir Auroville.
La première fois, on n’a pas arrêté de faire des allers-retours sur la même route, et vlà ti pas que je passe dans un sens, vroum-vroum (parce qu’on a choisi le scooter malgré les découragements de Ilias), puis dans l’autre et encore par ci puis par là.
Exemple de dialogues entendus ce jour-là sur un scooter francophone.
- Euhh, on serait pas déjà passé par là, par hasard ?
- Si si mon amour, 2 fois même.
- Ah bon
On a les cheveux au vent, enfin pour moi, plutôt le front, en plein cagnard. Et on cherche. 7 kms vers le nord nous dit un type, vroum vroum, ça y est on y est, y’a bien un type qui va nous dire que c’est juste là. Hello Mister, we are looking after Auroville, le Matrimandir. Looking for m'entends je glisser a l'oreille. Le type sait, il se réjouit et nous aussi. Enfin seulement jusqu’à ce qu’il nous dise que c’est à 6 kms au sud. Alors on reprend la route, on n’a pas le choix. Et on tourne à droite dans la forêt, on prend la piste qui va tout droit, comme le petit poucet mais le jour où il n’a pas pu ramasser les petits cailloux, et on se perd. Pas de matrimandir, des femmes qui se marrent et qui indiquent qu il faut aller par la, un homme a cote dit que non c est par la qu il faut aller. Par la, c est l oppose. Alors on va par la en se marrant. On va bien y arriver. On traverse un village tamoul, fait de huttes, l’endroit improbable pour demander notre route, on le fait pourtant. Et un homme nous répond dans un anglais très correct qu’il suffit de rejoindre la route principale (celle qu’on connaît par cœur), de reprendre la direction de Pondi et ce sera à droite juste avant le grand pylone. Et que ca n est qu a 1 kilometre.
Et ça marche, on est à Auroville, on le sait dès que l’on est sur la route qui serpente dans la forêt.
On le sait : petit 1 parce que la route est agréable, aucun dechet, petit 2, parce qu’on croise des hommes et des femmes en scooter à tout bout de champ, dans des tenues très hippies et petit 3, parce que les pistes qui partent vers la droite et la gauche de cette route mènent à des communautés dont les noms évoquent des utopies révolues à l’époque de Sarkozy (et avant même), gratitude, recueillement, courage, acceptance, simplicity, new lands, light, recueillement, certitude, creativity, luminosity, new creation, two banians et j’en passe bien sûr. Ils expriment bien l’utopie initiale de Sri Aubindo et de cette femme appelée la mère, (ici on dit Mere tant elle semble veneree), selon laquelle les hommes peuvent vivre en paix, selon des principes communautaires écologiques et participatifs, dans un lieu ou l’éducation et l’éveil de chacun occupent une place centrale et non le profit, le confort et le pouvoir. Le tout dans une communauté qui ne soit pas en rupture avec son environnement géographique, politique et économique.
1er jour à Auroville donc, on visite une petite école, tous les enfants sont tamouls, les cours ont lieu sous des préaux, tout est ouvert, une maîtresse corrige ses copies à l’ombre d’un arbre, les gamins ânonnent en tamoul et en anglais. Puis on file au Tourist center à la fois pour glaner des renseignements sur le comment-qu’on fait-pour méditer dans le Matrimandir et c’est-qui-pourrait-nous-parler des principes communautaires et de la pertinence de leur mise en œuvre. On relève des numéros de téléphone, achète le plan d’Auroville, s'emplit les narines des encens en vente pour trois fois rien et s’empresse de rentrer juste avant la nuit, on rejoint la route principale, après c’est tout droit sur 8 kms. (écrit à partir des notes prise ce jour là)
Vendredi 26 février 2010
Inde, 6ème jour, un blog en vacances
Je n arrive plus a ecrire l Inde et a la vivre. C est l un ou l autre. Comme si tout concourrait a m en empecher.
La pleine lune sur le golfe de Bengale la nuit derniere, le marche dans Gandhi Street hier, les dans la rue, déjà que j'aime en France, là tout me surprend, la bicoque dans laquelle nous dinons, on y revient régulièrement, on mange à l'intérieur alors que la cuisine se fait dans la rue, le temple aujourd hui a une centaine de kilometres dans lequel un brahmane nous benit et nous explique en quelques mots quelle posture adopter, (mains jointes, l encens sur le front, la ferveur qui nous surprend), le taxi pour s y rendre, on compte le nombre de coups de klaxons en 1 minute, les villages traverses, les champs de riz, les eglises, les vaches, le veau qui tete sa mere dans la rue, les villages de pecheur et les crevettes qui sechent au soleil, lez scooter dans les rues et sur les routes de Pondicherry, les saris portes par les femmes, meme dans les rizieres, les gosses en uniforme a la sortie de l ecole, le couple d’australiens avec lequel nous avons passe la journee et passerons celle de demain pour un moment de meditation a Auroville et la rencontre nous l'esperons de membres de la communaute francophone, la responsable de l asso qui apprend aux indiens a confectionner des produits que les occidentaux acheteront, l elephant qui a un prenom de filles et qui nous benit en posant sa trompe sur nos fronts, Florine rencontree a la guest house que la covoyageuse a abandonne une semaine avant de prendre l avion et avec qui nous nous rendrons a l aeroport mercredi soir, Sylvie, la danseuse venue passer un an avec sa petite fille pour apprendre le barhata et qui vient de partir en bus puis train puis bus au Nepal, jusqu au militaire francais, rencontre hier venu en Inde pour y retrouver une petite cousine qu il a retrouvee et qui dirige en France un Etablissement Public pour jeunes en manque de reperes et qui dit tout de go que c est la qu il veut vivre sa vraie retraite, la en Inde. Ce que nous dit aussi un couple de jeunes francais.
A cause du cinema aussi ou les gens crient, crient vraiment, quand l heroine est a l ecran. Je goute tout et tout est bon.
Tout ca pour dire que je suis en vacances d’ecriture.
Samedi 27 février 2010
Inde, 7ème jour, le bordel au cinéma
écrit après notre retour.
Un bollywood, un bollywood, un bollywood, c’est nous qui scandons tellement on a envie d’en voir un. Surtout après vu la vidéo juste avant notre départ. Ilias explique qu’il y a des Bollywood et des Collywood, les premiers sont produits à Bombay, jusque là on suit, les second à Chenai. D’où le « c ». Va pour un Collywood alors. On apprendra par la suite que l’industrie du cinéma en Inde a dépassé celle des studios d’Hollywood. Je ne peux pas m’empêcher de penser aux studios de Cinéma de Ouarzazate (Maroc), visités en novembre dernier, non entretenus et qui tombent en charpie à la moindre pluie. Un guide nous avait fait la visite en en pleurant presque.
On ne trouve pas du premier coup le cinéma, mais là on est habitué, là on est en vélo, on cherche et on finit par trouver un premier ciné avec des mecs louches à l’entrée. Louches comme des videurs. Y’a pas de spectateur, juste ces types louches qui nous regardent d’un drôle d’œil. On explique ce qu’on est venus faire. Les types se marrent, nous disent qu’ils n’ont pas de ça ici et nous foutent dehors. A croire qu'on était dans un cinéma porno. Bref, (j'aime bien ces "brefs" qui balancent d'un moment à l'autre, comme ces "ploufs", ces "hops"). Donc bref, on dégage et on se rend à l'autre. Et là c'est la cohue, plusieurs centaines de scooters garés dans la cour et de jeunes qui attendent. On est au bon endroit mais y'a rien pour nous, faudra revenir à 18 heures pour un film à 20 heures, nous est-il conseillé. Les files d'attente sont interminables. Et patati, patata, on revient à l'heure convenue. On se fait virer de la première salle, après s'être fait virer de la file d'attente. On s'était enquillés dans une file parce que les spectateurs se marraient d'avance du truc qu'ils allaient voir. Et tout ça parce qu'on n'avait pas les bons tickets. Mais comment savoir ce qu'on va voir quand le film est en tamoul (sur les affiches), que personne ne parle l'anglais ? Hein comment ?
Qu'importe, je vais à l'essentiel et vous dis comment c'est dans une salle de cinéma en Inde.
Et ben, c'est le bordel ! Ca hurle quand l'héroïne arrive à l'écran, et on a le temps de hurler parce que cette même héroïne tombe amoureuse à la minute même où elle entre en scènes et que tout est montré au ralenti, ça fait "bling" (vraiment bling) quand elle sourit.
Elle a les dents éclatantes lorsqu'elle sourit. Et ça s'éternise. Donc, ça crie, ça s'interpelle en tamoul, ça répond au portable et ça commente à voix haute, et de préférence à voix très haute. On se régale, le spectacle est dans la salle plus que sur l'écran et sur l'écran, c'est bien.
lundi 1 mars 2010
Inde, 10ème jour Auroville, méditation au Matrimandir
Départ à 8 heures, pour un premier rendez-vous au Tourist Center d'Auroville, un nouveau film (c'est le second) sur le Matrimandir et la démarche de la mère. 1 heure se passe avant qu'on entre vraiment dans le Matrimandir.
Un long speech en plein soleil précède l'entrée (rien de bien nouveau). Le matrimandir, c'est le coeur et le symbole d'Auroville. Les espaces sont aménagés et construits autour de ce lieu, c'est comme un vaste jardin d'une trentaine d'hectares, très bien entretenu par les Aurovilliens eux-mêmes, (on les voit travailler) au milieu duquel se dresse cette sphère.
Si l'on n'est pas intéressé par la question spirituelle, on peut s'étonner de ce lieu. Là personne ne rit, tous sommes venus pour méditer. J'avais découvert la méditation en Thaïlande et me réjouis de cette chance de méditer dans un lieu dédié et de le faire en compagnie de personnes que je ne connais pas.
Enfin, on s'approche de la sphère. Alors qu'elle s'élève à plusieurs dizaines de mètres, il faut descendre pour y pénétrer, on y entre par la base, et la base semble tremper dans l'eau, une petite rivière coule à ses pieds. Des hommes et femmes méditent là, à l'ombre. L'ambiance est sereine, personne ne se marre, mais certains discutent à voix basse. C'est l'une des différences dans la pratique entre la méditation et le culte religieux.
Inutile de croire pour méditer. On laisse nos chaussures, on entre, l'ambiance est climatisée, tout est en blanc, on s'assied quelques secondes sur des moquettes de couleur blanche pour mettre des chaussettes de couleur blanche. Et l'on s'élève, on marche sur une passerelle construite à flanc de boule et on monte pendant plusieurs minutes. Personne ne parle plus, chacun se prépare, on ne restera que 15 minutes à l'intérieur de la salle de méditation.
Plus l'on s'élève et plus l'on prend le truc au sérieux. Quoi que l'on en pense, quelqu'un a conçu ce lieu comme un lieu de paix, une passerelle entre les hommes. Et des hommes et des femmes qui ne se comprennent pas viennent méditer ici au delà leurs différences culturelles. Et ce depuis les quatre coins du monde.
Et tout cela se respecte. On entre maintenant dans la salle de méditation, elle est blanche comme le reste, baignée d'une lumière naturelle assez douce qui plonge du plafond, un trou dans le dôme laisse filtrer un rai de lumière qui transperce un cristal comme un ballon de foot.
Des coussins sont disposés tout autour, la salle est immense alors que nous sommes une trentaine. Toutes les places sont prises mais le peu de monde permet d'être à son aise. On s'installe, plus rien n'est dit par quiconque et la médiation de chacun peut commencer.
... ... 20 minutes après, on en revient, on écarquille les yeux au signal de la petite lumière que l'on vient d'allumer. On se relève doucement. On est calme, plus que calme. Et l'on entame le chemin du retour, on descend, les gens sont lumineux, personne ne se parle, trop tôt. Chacun garde pour soi ce qu'il vient de vivre. Et pourtant, tous viennent de vivre la même chose, un moment hors du temps et partagé. C'est le cas de M., le cas des 2 australiens, tous rayonnent. Cette méditation est un voyage.
Se rendre facilement à Barcelone à partir de Toulon ou Marseille? English translation pending
Bonjour,
Voilà une fois la Corse fini, je compte me rendre à Barcelone à partir de Toulon ou Marseille. Malheureusement, rien trouvé...Vraiment c'est décourageant!
Si je peux trouver un moyen de transport assez rapide pour m'y rendre ca serait super et pas cher non plus. Sinon, je suis ouverte à toutes suggestions.
Petite question: Faut-il réserver d'avance un hôtel, hôtel pas cher (auberges de jeunesse), si oui, combien de jours d'avance pour le mois de Juin 2010.
🙂Tourlou
Voilà une fois la Corse fini, je compte me rendre à Barcelone à partir de Toulon ou Marseille. Malheureusement, rien trouvé...Vraiment c'est décourageant!
Si je peux trouver un moyen de transport assez rapide pour m'y rendre ca serait super et pas cher non plus. Sinon, je suis ouverte à toutes suggestions.
Petite question: Faut-il réserver d'avance un hôtel, hôtel pas cher (auberges de jeunesse), si oui, combien de jours d'avance pour le mois de Juin 2010.
🙂Tourlou
Gilis, Lombok, Lembogan ou autre? English translation pending
nous preparons nos vacances d'éte , avons nos vols pour denpasar et apres quelques jours a Bali, nous hesitons beaucoup entre :
retourner aux Gilis, je cherche d'ailleurs une carte faisant apparaitre les differents hotels... connaissant deja il ne faut pas se tromper si on veut dormir la nuit lol
aller a Lombok et ou ? idem pour Lembogan? ou ailleurs
nous aimons jolis hotels, belle plage et petits restos
merci a vous
retourner aux Gilis, je cherche d'ailleurs une carte faisant apparaitre les differents hotels... connaissant deja il ne faut pas se tromper si on veut dormir la nuit lol
aller a Lombok et ou ? idem pour Lembogan? ou ailleurs
nous aimons jolis hotels, belle plage et petits restos
merci a vous
Logement à Alger et Tizgrit? English translation pending
Bonjour,
Nous allons en famille cet été en Algérie (qq jours sur Alger) et 10 jours près de la mer vers TIzgrIT (à 100 km a l'est d'Alger) et nous ne savons pas forcément ou dormir à Alger et Tizgrit sachant que nous préférons découvrir les habitants. Savez-vous si des "chambre d'hôtes" sont disponibles ? Ou connaissez-vous des adresse d'hôtel pas trop cher mais bien ?
Merci d'avance pour vos tuyaux.
Nous allons en famille cet été en Algérie (qq jours sur Alger) et 10 jours près de la mer vers TIzgrIT (à 100 km a l'est d'Alger) et nous ne savons pas forcément ou dormir à Alger et Tizgrit sachant que nous préférons découvrir les habitants. Savez-vous si des "chambre d'hôtes" sont disponibles ? Ou connaissez-vous des adresse d'hôtel pas trop cher mais bien ?
Merci d'avance pour vos tuyaux.
Circuit par la route aux îles Canaries English translation pending
Salut tlm..
Les vac approchent et je ne sais tjs pas ou aller..
Alors j'ai pensé a un Road trip.. Mais je ne trouve pas bc de renseignement sur les Canraies.. Je compte y aller pour 10 jours debut Juillet... Dormir auberge de jeunesse, utiliser les bus/navettes/ferry Boat etc etc..
Si quelqun a qq info a me donner ou peut m'eclairer un peu.. Ou aller/que faire/que voir... d'hab, j'utilise le guide du routard mais il n'y a pas les iles.. je vais aller regarder les autres guides..
Merci et a bientot
Les vac approchent et je ne sais tjs pas ou aller..
Alors j'ai pensé a un Road trip.. Mais je ne trouve pas bc de renseignement sur les Canraies.. Je compte y aller pour 10 jours debut Juillet... Dormir auberge de jeunesse, utiliser les bus/navettes/ferry Boat etc etc..
Si quelqun a qq info a me donner ou peut m'eclairer un peu.. Ou aller/que faire/que voir... d'hab, j'utilise le guide du routard mais il n'y a pas les iles.. je vais aller regarder les autres guides..
Merci et a bientot
Taxis et sécurité pour une arrivée à Chiang Mai vers minuit? English translation pending
bonjour , je voulais savoir est ce que c'est dangereux d'arriver par avion a chiang mai vers minuit ???? est ce qu'il y a beaucoup de taxis a laeroport pour me rendre a mon hotel par la suite ?????
je dois prendre un vol bangkok chiang mai et mon arrivée est prévu vers minuit a chiang mai et cela me stressait un peu d'y etre dans la nuit ... svp donnez moi votre avis
merci
je dois prendre un vol bangkok chiang mai et mon arrivée est prévu vers minuit a chiang mai et cela me stressait un peu d'y etre dans la nuit ... svp donnez moi votre avis
merci
Bali avec des enfants de 9, 16 et 17 ans English translation pending
Bonjour à tous :)
Nous partons à Bali pendant les vacances de Pâques. Et l'excitation du départ se fait de plus en plus sentir.
J'aurais besoin de votre aide, de votre avis sur notre itinéraire. Nous sommes plutôt du genre à prendre les billets d'avions, et de réserver la première nuit, et d'ensuite aller au coup de cœur. Nous avons déjà fait ce type de voyage avec nos enfants il y a deux ans au Costa Rica, et ce sont des souvenirs qui sont gravés dans notre mémoire.
Voila le programme que nous envisageons: 1er jour: Arrivée à 12h à Denpasar. Sortir tranquillement de l'aéroport, aller jusqu'à Seminyak en taxi. Nous pensons réserver au Ned's Hide Away. Poser nos affaires à l'hotel, et ensuite flaner et se reposer sur la plage. 2e jour: Kuta/Legian. Surf, boutiques. Dormir là bas. 3e jour: Repas à Jimbaran. Ensuite aller à Dreamland. Nous avons entendu parler d'un parc aquatique dans le coin, avez vous des infos ? 4e jour: Il parait que la plage de Bingin est fantastique pour le surf. Départ pour Ubud. A l'arrivée, un massage pour tous. Nous pensons dormir au Bali Asli Lodge. 5e,6e et 7e jour: Ubud. Départ pour excursions comme le Mont Batur, les rizières et la Monkey Forest. Puis déplacement vers Lovina. Nuit à Lovina 8e jour: Dauphins. Eventuellement rando près des cascades à Munduk. Déplacement à Padang Bai. 9 et 10e jour: Ensuite on veut aller à Lombok. Seulement deux endroits nous interessent, et nous n'avons pas le temps de faire les deux. Soit les îles Gilli pour la plongée, soit vers Kuta pour le surf. Que conseillez vous ? Retour à Padang Bai. 11e jour: Bateau pour Nusa Lembogan. Nuit à Jungungbatu, à l'hôtel Pondok Baruna. 12e jour: Plongée, snorkling. Avez vous déjà entendu de ce club de plongée francais: Bali Dive Action ? Retour pour Sanur. Nuit à Sanur. 13e jour: Tranquilles sur la plage de Sanur. Départ à 19 heures.
Que pensez vous de notre programme ? Avez vous des infos à nous donner ? Merci beaucoup d'avance.
Voila le programme que nous envisageons: 1er jour: Arrivée à 12h à Denpasar. Sortir tranquillement de l'aéroport, aller jusqu'à Seminyak en taxi. Nous pensons réserver au Ned's Hide Away. Poser nos affaires à l'hotel, et ensuite flaner et se reposer sur la plage. 2e jour: Kuta/Legian. Surf, boutiques. Dormir là bas. 3e jour: Repas à Jimbaran. Ensuite aller à Dreamland. Nous avons entendu parler d'un parc aquatique dans le coin, avez vous des infos ? 4e jour: Il parait que la plage de Bingin est fantastique pour le surf. Départ pour Ubud. A l'arrivée, un massage pour tous. Nous pensons dormir au Bali Asli Lodge. 5e,6e et 7e jour: Ubud. Départ pour excursions comme le Mont Batur, les rizières et la Monkey Forest. Puis déplacement vers Lovina. Nuit à Lovina 8e jour: Dauphins. Eventuellement rando près des cascades à Munduk. Déplacement à Padang Bai. 9 et 10e jour: Ensuite on veut aller à Lombok. Seulement deux endroits nous interessent, et nous n'avons pas le temps de faire les deux. Soit les îles Gilli pour la plongée, soit vers Kuta pour le surf. Que conseillez vous ? Retour à Padang Bai. 11e jour: Bateau pour Nusa Lembogan. Nuit à Jungungbatu, à l'hôtel Pondok Baruna. 12e jour: Plongée, snorkling. Avez vous déjà entendu de ce club de plongée francais: Bali Dive Action ? Retour pour Sanur. Nuit à Sanur. 13e jour: Tranquilles sur la plage de Sanur. Départ à 19 heures.
Que pensez vous de notre programme ? Avez vous des infos à nous donner ? Merci beaucoup d'avance.
Hôtel pour une courte nuit à Lima entre deux vols? English translation pending
Bonjour,
notre arrivée à Lima (vol depuis l'Europe) est prévue à 19h30, avec départ le lendemain matin par vol vers Cuzco à 5h45...
Quels sont vos conseils pour cette courte nuit ? est il possible de trouver un hotel pas trop loin de l'aéroport ?
Merci d'avance pour vos informations...
Genève: partir un week-end à la belle étoile/randonnée à la montagne? English translation pending
Heloo evebody🙂🙂🙂🙂
Moi et mon loulou partout pour weekend de Juin a Genve en train, sac a dos et saucisson dans la poche Dans l espoir d un super weekend rando dans la montagne et de dormir a la belle etoile comme nous l avions fait a Morzine Mais il se trouve que selon certaine source Geneve est hors de prix dormir a la belle etoile est illegale!! Nous recherchons des infos de rando a pattes, des endroits ou nous pouvons dornir a la belle etoile, ame charitable avec jardin ou bon plan... Si vous avez quelque info que se soit, so bienvenue!! D'avance Merci
Moi et mon loulou partout pour weekend de Juin a Genve en train, sac a dos et saucisson dans la poche Dans l espoir d un super weekend rando dans la montagne et de dormir a la belle etoile comme nous l avions fait a Morzine Mais il se trouve que selon certaine source Geneve est hors de prix dormir a la belle etoile est illegale!! Nous recherchons des infos de rando a pattes, des endroits ou nous pouvons dornir a la belle etoile, ame charitable avec jardin ou bon plan... Si vous avez quelque info que se soit, so bienvenue!! D'avance Merci
Location de voiture dans le nord du Chili à Calama? English translation pending
Je souhaite louer une voiture pendant une semaine à Calama pour faire un grand tour.Est ce que c'est mieux de passer par une agence de voyage pour visiter ?
Est ce qu'une semaine suffit pour voir le principal ?
Randonnée à Mafate (Réunion) English translation pending
Bonjour,
nous allons en vacances trois semaines fin aout début septembre 2010 à la Réunion. On veut attaquer ces vacances par une rando de 5 jours, avant de prendre une logement à l'ouest avec location de voiture. Pour la randonnée, mon idée d'itinéraire est la suivante, j'aimerais que l'on me dise si c'est raisonnable et réalisable :
- Mardi : Arrivée avion 8h, laisser des affaires en consigne (possible ?) rejoindre tranquillement "Dos D'ane" en car et bus, éventuellement faire balade pour aller au point du vue au dessus de Dos D'Ane, dormir à Dos D'Ane. - Mercredi : Dos D'ane - Aurère (ou Ilet à Malheur) - Jeudi : Aurère (ou Ilet à Malheur) - Roche Plate - Vendredi : Roche Plate - Ilet des Lataniers (ou Ilet des Orangers). - Samedi : Ilet des Lataniers (ou Ilet des Orangers) - Maido puis Saint Paul en bus.
Voilà, donc du coup, plusieurs interrogations : - Consigne à l'aéroport ? (j'ai envoyé un mail, pas encore de réponse) - Dos d'Ane - Roche plate en 2j, ça parait déjà costaud, où vaut-il mieux faire l'étape pour équilibrer (Aurère ou Ilet à Malheur ?) ? - J'aime bien Roche Plate - Ilet des Orangers, car en fonction de la forme, on peut passer par les Orangers ou pas, bonne idée ?
Enfin, tout ça, c'est en se basant sur la carte, peut-être c'est complètement stupide ou impossible ...
Merci de vos réponses !
Romain
nous allons en vacances trois semaines fin aout début septembre 2010 à la Réunion. On veut attaquer ces vacances par une rando de 5 jours, avant de prendre une logement à l'ouest avec location de voiture. Pour la randonnée, mon idée d'itinéraire est la suivante, j'aimerais que l'on me dise si c'est raisonnable et réalisable :
- Mardi : Arrivée avion 8h, laisser des affaires en consigne (possible ?) rejoindre tranquillement "Dos D'ane" en car et bus, éventuellement faire balade pour aller au point du vue au dessus de Dos D'Ane, dormir à Dos D'Ane. - Mercredi : Dos D'ane - Aurère (ou Ilet à Malheur) - Jeudi : Aurère (ou Ilet à Malheur) - Roche Plate - Vendredi : Roche Plate - Ilet des Lataniers (ou Ilet des Orangers). - Samedi : Ilet des Lataniers (ou Ilet des Orangers) - Maido puis Saint Paul en bus.
Voilà, donc du coup, plusieurs interrogations : - Consigne à l'aéroport ? (j'ai envoyé un mail, pas encore de réponse) - Dos d'Ane - Roche plate en 2j, ça parait déjà costaud, où vaut-il mieux faire l'étape pour équilibrer (Aurère ou Ilet à Malheur ?) ? - J'aime bien Roche Plate - Ilet des Orangers, car en fonction de la forme, on peut passer par les Orangers ou pas, bonne idée ?
Enfin, tout ça, c'est en se basant sur la carte, peut-être c'est complètement stupide ou impossible ...
Merci de vos réponses !
Romain
Que dois-je emmener dans l'avion pour mon fils de 4 ans? English translation pending
Bonjour,
je dois partir dans 1 mois en Taîlande avec mon fils de 4 ans pour un séjour de 2semaines et demi. C'est une première pour moi un si long trajet et une toute première pour mon fils. Nous allons faire un voyage avec 3 escales. Lyon-Paris Paris-Bangkok Bangkok-Koh Samui.
J'aurais quelques questions à vous poser :
1/ que me conseilleriez vous d'emmener dans un petit sac à dos pour le trajet en avion pour occuper mon fils. Comment se passe les vols long trajet pour les enfants (peuvent-ils dormir ? (vraiment) (le vol Paris bangkok se fera de nuit sur Air France) peuvent-ils s'allonger un peu ? y-a t-il quelques distractions pour eux (films....)
2/ je ne suis pas mariée avec le père de mon fils, lui et moi ne portons donc pas le même nom de famille, nous voyageons tous les deux avec notre passeport et je compte prendre mon livret de famille j'ai contacté la police des douanes qui m'ont dit qu'un enfant qui voyageait avec un passeport n'avait pas besoin d'une autorisation de sortie du territoire de son père. mais j'ai peur que l'on nous fasse des pb à l'aéroport, on ne sait jamais je ne voudrais pas louper mon vol pour une petite formalité. Pensez-vous qu'effectivement je n'ai pas besoin de papier officiel.
Merci pour vos réponses
delphvivi
Partir à Londres définitivement English translation pending
Bonjour
J'aimerais avoir des renseignements je souhaite partir a londres bientot mais j'aimerais bien savoir des petites choses comment apprendre l'anglais gratuitement si possible ou travailler avec un anglais quasi nul ou dormir en colocation et aussi j'aimerais connaitre la zone ou il y a des musulmans et puis si certain musulmane lisent elles peuvent me contacter et peut etre pourquoi pas etre logée chez une musulmane plus pratique pour ma religion
merci beaucoup
J'aimerais avoir des renseignements je souhaite partir a londres bientot mais j'aimerais bien savoir des petites choses comment apprendre l'anglais gratuitement si possible ou travailler avec un anglais quasi nul ou dormir en colocation et aussi j'aimerais connaitre la zone ou il y a des musulmans et puis si certain musulmane lisent elles peuvent me contacter et peut etre pourquoi pas etre logée chez une musulmane plus pratique pour ma religion
merci beaucoup
Voyager le Costa Rica en autobus depuis San Jose ou Alajuela? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en famille au Costa Rica en mai. Nous dormirons à Alajuela pour notre première nuit mais nous n'avons pas d'itinéraire de préétabli. Nous voyagerons en autobus seulement. Est-ce qu'il faut absolument se rendre à San José pour prendre l'autobus ou si Alajuela dessert des autobus nationaux aussi?? Nous comptons nous installer pour 3-4 jours à chaque destination. En comptant qu'environ 4h (des fois plus) séparent San José de chacune des autres régions (en autobus) et que nous devons repasser par San José pour changer de destination, devrons-nous dormir à San José pour reprendre l'autobus le lendemain pour éviter de faire 8-9 heures de route dans la même journée??
J'aimerais avoir vos avis parce qu'avec 2 enfants, c'est pas toujours évident...
Si jamais nous voulions louer une voiture, est-ce qu'ils peuvent fournir les sièges d'autos??
Et si certains ont vécu un voyage semblable avec des enfants, tous vos conseils sont les bienvenus!!!
Merci!
Deux filles en voyage au Sénégal English translation pending
Bonjour à tous
Premier voyage en Afrique Noire en avril pour deux jeunes filles. Tout d'abord, je voulais savoir si cela ne risquait rien, je me doute que non mais je prefere poser la question aux habitués ;) ensuite voilà o prend juste les billets et on na pas prevu de circuits. Que nous conseillez vous pour une semaine et demie ? Des adresses pr dormir chez lhabitant a Dakar ?
Un grand merciiiiiiiiii
Premier voyage en Afrique Noire en avril pour deux jeunes filles. Tout d'abord, je voulais savoir si cela ne risquait rien, je me doute que non mais je prefere poser la question aux habitués ;) ensuite voilà o prend juste les billets et on na pas prevu de circuits. Que nous conseillez vous pour une semaine et demie ? Des adresses pr dormir chez lhabitant a Dakar ?
Un grand merciiiiiiiiii
Circuit pour deux semaines au Costa Rica en avril? English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 4 adultes au Costa Rica en Avril (du 18 avril au 1er Mai) et je viens vers vous afin d'avoir différents conseils basés sur vos expériences 🙂
Tout d'abord, nous arrivons à 20h15 le premier soir (dimanche), et nous n'avons pas encore réservé la location de voiture pour 2 raisons : - nous hésitons entre un 2x4 et un 4x4 (comme il peut pleuvoir en Avril) - est-ce qu'il vaut mieux le récupérer dès en arrivant ou le lendemain matin? J'ai lu dans plusieurs sujets que cela ne vallait pas le coup de dormir à San José mais plutôt près de l'aéroport pour partir le plus rapidement possible, vous confirmez?
Pour l'itinéraire, nous ne sommes pas encore fixés, ce qui est sûr c'est que nous souhiaterions passer 2/3 jours dans le parc de Corcovado, autrement, on a pensé à : - Manuel Antonio - Monteverde - Arenal (pas toujours visible en Avril) - Rincon de la vieja (p-e un peu trop au nord)
Sachant qu'on sera 12 jours plein sur place (13 nuits), je suis conscient qu'on ne pourra pas tout faire, du coup je comptais un peu sur vous pour la sélection, sachant qu'on aime bien la faune et les treks (si on fait peu de plage voire quasiment pas, c'est pas dramatique)!
Merci d'avance de votre aide😉
Tout d'abord, nous arrivons à 20h15 le premier soir (dimanche), et nous n'avons pas encore réservé la location de voiture pour 2 raisons : - nous hésitons entre un 2x4 et un 4x4 (comme il peut pleuvoir en Avril) - est-ce qu'il vaut mieux le récupérer dès en arrivant ou le lendemain matin? J'ai lu dans plusieurs sujets que cela ne vallait pas le coup de dormir à San José mais plutôt près de l'aéroport pour partir le plus rapidement possible, vous confirmez?
Pour l'itinéraire, nous ne sommes pas encore fixés, ce qui est sûr c'est que nous souhiaterions passer 2/3 jours dans le parc de Corcovado, autrement, on a pensé à : - Manuel Antonio - Monteverde - Arenal (pas toujours visible en Avril) - Rincon de la vieja (p-e un peu trop au nord)
Sachant qu'on sera 12 jours plein sur place (13 nuits), je suis conscient qu'on ne pourra pas tout faire, du coup je comptais un peu sur vous pour la sélection, sachant qu'on aime bien la faune et les treks (si on fait peu de plage voire quasiment pas, c'est pas dramatique)!
Merci d'avance de votre aide😉
Comment gérer le décalage horaire en Californie? English translation pending
Bonjour !
Ns partons en juillet à Los Angeles, le décollage se fait à midi, il y a une escale à Londres, et ns arrivons à LA vers 19h00, heure locale, donc 3 - 4h du matin pour nous , il me semble ! ns serons 4 grands et un petit de 5 ans. Y a t-il des astuces pour ne pas être cassé les premiers jours ? j'ai du mal à dormir ds l'avion, et j'ai entendu dire que certains utilisent des somnifères pour dormir le plus possible pdt le transport ! en ce qui concerne les enfants, comment gérez-vous le décalage horaire ? j'ai choisi un hôtel à l'aéroport de LA pour la 1ère nuit pour limiter la fatigue. bref, si vs avez des trucs ou habitudes, je suis preneuse !! merci !
Budget pour trois semaines tout seul au Sénégal en août? English translation pending
Bonjour, j'envisage de voyager seul au sénégal au mois d'aout.
Je connais assez bien l'asie et l'amérique du sud, mais pas du tout l'afrique.
J'ai donc plusieurs questions:
Quel est le prix moyen d'une chambre (petit budget - moyen budget) ?
Dormir chez l'habitant est-il possible ?
Un exemple de parcours pour découvrir le sénégal authentique, en s'écartant des circuits touristiques ?
Et pour les spécialistes, l'initiation à la lutte sénégalaise dans une école de lutte est-elle possible ?
Merci pour vos réponses
Merci pour vos réponses
Partir tôt le matin de Paksé pour se rendre à Bangkok avant 21h00? English translation pending
Bonjour,
Afin d'ajuster mon itineraire, j'aurai besoin de renseignements.
samedi 17 avril : dernier jour de mon voyage laotien. Mon vol est à 21h ce jour là à .... Bangkok !
Je souhaiterai savoir si en partant tot le matin de Pakse, jaurai le temps de prendre mon avion le soir meme à bangkok ? (liaisons en bus)
Voici une petite serie de questions : 1/ il me semble que le bus est plus rapide que le train. VRAI ou FAUX ?
2/ Combien de temps pour le trajet Pakse-- Vang tao/ Chong mek + prix ?
3/ combien de temps pour le trajet Chong mek-- Ubon Ratchathani + prix ?
4/ Combien de temps pour le trajet Ubon Ratchathani-- Bangkok + prix ?
Je vous remercie pour votre aide et vos conseils
Aurélie
Afin d'ajuster mon itineraire, j'aurai besoin de renseignements.
samedi 17 avril : dernier jour de mon voyage laotien. Mon vol est à 21h ce jour là à .... Bangkok !
Je souhaiterai savoir si en partant tot le matin de Pakse, jaurai le temps de prendre mon avion le soir meme à bangkok ? (liaisons en bus)
Voici une petite serie de questions : 1/ il me semble que le bus est plus rapide que le train. VRAI ou FAUX ?
2/ Combien de temps pour le trajet Pakse-- Vang tao/ Chong mek + prix ?
3/ combien de temps pour le trajet Chong mek-- Ubon Ratchathani + prix ?
4/ Combien de temps pour le trajet Ubon Ratchathani-- Bangkok + prix ?
Je vous remercie pour votre aide et vos conseils
Aurélie
Italie: hébergements sur la côte almafitaine? English translation pending
Bonjour
Je recherche des hébergements sur
amalfi
sorrento
capri
naples
nous atterrissons à Naples, avons loué une voiture à l'aéroport et allons faire 1 tours sur la côte du 17 au 21 mars.
Des conseils? Merci d'avance !!🙂
Se rendre de Bangkok à Ko Tao? English translation pending
Bonjour!
Comment se rendre de Bangkok à Ko Tao le plus efficacement et économiquement que possible?
Les dates aller et retour sont le 20 avril et le 23, nous arrivons à Bangkok à 11pm le 19 avril alors que faut-il faire pour se procurer les tickets? Est-ce possible le jour même ou réserver sur internet d'avance c'est mieux?
Nous arriverons d'un long 30hrs de transferts et vols depuis Montréal alors nous pensions dès notre arrivée trouver un lit rapido presto et dormir. Cependant, il est impératif que nous soyons arrivés à Ko Tao le plus rapidement possible le 20 avril et avons peu le temps dès que nous sommes sur place pour faire les démarches et tout figurer, des indications détaillées seraient largement appréciées!
Merci beaucoup à vous tous!
Les dates aller et retour sont le 20 avril et le 23, nous arrivons à Bangkok à 11pm le 19 avril alors que faut-il faire pour se procurer les tickets? Est-ce possible le jour même ou réserver sur internet d'avance c'est mieux?
Nous arriverons d'un long 30hrs de transferts et vols depuis Montréal alors nous pensions dès notre arrivée trouver un lit rapido presto et dormir. Cependant, il est impératif que nous soyons arrivés à Ko Tao le plus rapidement possible le 20 avril et avons peu le temps dès que nous sommes sur place pour faire les démarches et tout figurer, des indications détaillées seraient largement appréciées!
Merci beaucoup à vous tous!
Canabis en tant que médicament à Punta Cana? English translation pending
voilà je sais c'est un peu bizar comme question mais je me lance quand même nous partons a punta cana 9 jours et mon compagnon à eut 3 hernie discale opérée, il fume un peu de canabis le soir pour pouvoir mieux détendre son dos et arrivé à mieux dormir sans trop de douleurs ma question et je sais pas si on ose nous en amener la bas, bon je parle pas de tonnes mais juste qu'il puisse se faire un joint avant d'aller se coucher, c'est la première fois que nous partons la bas et nous ne voulons pas d'ennui et nous ne connaissons pas les lois de se pays car sinon on hésitait a en chercher sur place comme ça pas de problème de douane, bon il pourrait prendre ses médicaments avec!!! il a du tramal ou cortisone qu'on pourrais prendre mais alors franchement je préfère qu'il fume des joints que de se bourrer de médic...
Obtention des visas durant un tour du monde? English translation pending
Bonjour tt le monde:)
Alors voici une question que je me pose depuis bien longtemps mais auquel je ne trouve aucune réponse:
Lors de mon éventuel TDM je prévoit passer par le japon (pas besoin de visa pr celui ci mais il demande un billet d'Avion retour alors que je prévois acheter un billet de ferry une fois sur place), la corés du sud (pas besoin de visa), la mongolie, le vietnam, le cambodge, la thailande, la malaisie, le kazakhstan, la roumanie (pas besoin de visa), la géorgie (pas besoin de visa), l'arménie, syrie, jordanie et égypte)
QUESTIONS!!!!:
Peut-on tout le temps avoir le visa touristique à l'arrivée à l'aéroport ou à la frontière terrestre?????
Puis-je avoir mon visa même si je n'Ai pas de billet d'Avion retour?
Finalement dois-je tt le temps montrer mon itinéraire et montrer ou je vais dormir dans tt le pays?
Merci beaucoup pour toute vos réponses
Alors voici une question que je me pose depuis bien longtemps mais auquel je ne trouve aucune réponse:
Lors de mon éventuel TDM je prévoit passer par le japon (pas besoin de visa pr celui ci mais il demande un billet d'Avion retour alors que je prévois acheter un billet de ferry une fois sur place), la corés du sud (pas besoin de visa), la mongolie, le vietnam, le cambodge, la thailande, la malaisie, le kazakhstan, la roumanie (pas besoin de visa), la géorgie (pas besoin de visa), l'arménie, syrie, jordanie et égypte)
QUESTIONS!!!!:
Peut-on tout le temps avoir le visa touristique à l'arrivée à l'aéroport ou à la frontière terrestre?????
Puis-je avoir mon visa même si je n'Ai pas de billet d'Avion retour?
Finalement dois-je tt le temps montrer mon itinéraire et montrer ou je vais dormir dans tt le pays?
Merci beaucoup pour toute vos réponses
Itinéraire de huit jours en Jordanie entre fin mars et début avril English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars 10 jours (8 jours sans le voyage) en Jordanie entre fin mars et début avril et j'aurais voulu avoir des avis concernant mon itinéraire... Voilà ce que j'ai prévu pour le moment :
- 27 mars => départ de Paris / arrivée le soir à l’aéroport d'Amman / nuit à Madaba - 28 mars => route pour Petra (en bus) / après-midi à Petra / nuit à Petra - 29 mars => journée à Petra / nuit à Petra - 30 mars => matinée à Petra / départ pour le Wadi Rum (excursion organisée depuis Petra ?) / nuit dans le Wadi Rum - 31 mars => journée dans le Wadi Rum / route vers Aqaba / nuit Aqaba - 01 avril => journée à Aqaba (plongée ou snorkelling) / nuit Aqaba - 02 avril => location de voiture à Aqaba / route du roi / nuit à Dana - 03 avril => réserve de Dana / route du roi / nuit à Kerak - 04 avril => visite Kerak / route du roi / nuit à Madaba - 05 avril => retour à Paris
Que pensez-vous de ce circuit ? Pas trop "speed" (j'ai notamment du mal à évaluer les distances) ?
Merci d'avance pour votre aide...
Je pars 10 jours (8 jours sans le voyage) en Jordanie entre fin mars et début avril et j'aurais voulu avoir des avis concernant mon itinéraire... Voilà ce que j'ai prévu pour le moment :
- 27 mars => départ de Paris / arrivée le soir à l’aéroport d'Amman / nuit à Madaba - 28 mars => route pour Petra (en bus) / après-midi à Petra / nuit à Petra - 29 mars => journée à Petra / nuit à Petra - 30 mars => matinée à Petra / départ pour le Wadi Rum (excursion organisée depuis Petra ?) / nuit dans le Wadi Rum - 31 mars => journée dans le Wadi Rum / route vers Aqaba / nuit Aqaba - 01 avril => journée à Aqaba (plongée ou snorkelling) / nuit Aqaba - 02 avril => location de voiture à Aqaba / route du roi / nuit à Dana - 03 avril => réserve de Dana / route du roi / nuit à Kerak - 04 avril => visite Kerak / route du roi / nuit à Madaba - 05 avril => retour à Paris
Que pensez-vous de ce circuit ? Pas trop "speed" (j'ai notamment du mal à évaluer les distances) ?
Merci d'avance pour votre aide...