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De Saïgon à Pattaya par la côte? English translation pending
by Talios · 2009-04-16 · 14 replies
Bonjour à tous. Nous arrivons de Thailande puis le Cambodge nous sommes actuellement au Vietnam, à Châu Doc, nous poursuivons demain sur Saigon. Nous voulons retourner en Thailande par la cote via Sianoukville. Si quelqu'un à fait ce parcours, peut t'il nous donner son avis ainsi que les tuyaux utiles ??? Pour ceux qui seraient tentés par notre récit de voyage et les bons plans que nous pouvons fournir sur le trajet de Pattaya à Siem Reap Angkor et Châu Doc qu'ils n'hésitent pas ça sera avec plaisir. Bien à tous et bon trip. Talios.
United Airlines: décision pour les obèses English translation pending
by Chegringo · 2009-04-16 · 147 replies
Voici un article paru ce jour dans le journal La Nacion pour la compagnie United Airlines: LOS ANGELES.- United Airlines obligará a los pasajeros obesos a comprar dos asientos en un vuelo que esté lleno, como ya lo hacen otras aerolíneas en Estados Unidos. El cambio está en la misma línea de la decisión adoptada ya por ocho compañías, entre ellas Continental, Delta, JetBlue y Southwest, dijo la vocera de United Robin Urbanski. "El año pasado tuvimos 700 quejas de pasajeros que tuvieron que compartir sus asientos", dijo. Según la nueva política, los pasajeros obesos -definidos como los que no pueden bajar el apoyabrazos y abrocharse el cinturón serán reacomodados, sin cobrarles de más, en dos asientos vacíos si hay espacio disponible. Si, por el contrario, el avión está lleno, serán sacados del vuelo y tendrán que comprar un segundo billete, al mismo precio de la tarifa original, dijo Urbanski. Si el pasajero opta por cancelar el viaje, el billete le será reembolsado sin costo adicional. La política entrará en vigor de inmediato. LOS ANGELES.- United Airlines obligera les passagers obèses à acheter deux places sur les vols qui seront complets, comme le font déjà d'autres compagnies d'aviation aux Etats Unis. Le changement est dans cette même ligne de la décision adoptée déjà par huit compagnies, Continental, Delta, JetBlue et Southwest, a déclaré la responsable de United Robin Urbanski. "L'année passée, nous avons eu 700 réclamations de passagers qui ont dû partager leur siège", dit-elle. Suivant la nouvelle politique, les passagers obèses -définis comme ceux qui ne peuvent baisser les accoudoirs et accrocher leur ceinture seront accomodés sur les deux sièges, sans supplément, s'il y a de l'espace disponible. Si, au contraire, l'avion est complet, ils seront priés de quitter le vol et devront acheter un deuxième billet, au même prix que le tarif originel, dit Urbanski. Si le passager opte pour annuler son voyage, le billet lui sera remboursé sans coût additionel. Cette politique entre en vigueur immédiatement.
Liaison vers l'aéroport U-Tapao depuis Pattaya? English translation pending
by Marcassin83 · 2009-04-13 · 29 replies
Qulqu'un est-il deja allé de Pattaya vers l'aeroport de U-TAPAO ? Pouvez vous me dire par quels transport, bus, taxi... les tarifs pratiques, le temps necessaire pour ralier. Je me suis laisse dire qu'il y avait des arnaques sur cette liaison en particulier, d'ou mon questionnement pour ceux pour qui ca s'est bien passe, et les autres... Merci
Randonnée avec un chien en Ecosse English translation pending
by Dalithebox · 2009-04-11 · 17 replies
Bonjour à tous, Nous souhaitons partir, mon conjoint et moi, partir avec notre boxer randonner en Ecosse dans les Highlands 15 jours en septembre. Il est bien évidemment à jour dans ses vaccins et dans ses contrôles sérologiques rage. Par contre, nous rencontrons plusieurs problèmes d'organisation. D'abord, pour le trajet jusque là-bas (Glasgow le plus simple je suppose) comment voyager en avion sachant qu'on ne peut pas partir avec une cage à nous (qu'en faire une fois sur place ???) ? Les chiens sont-ils autorisés sur tout le parcours, notamment de la West Highland Way ? Les campings sont-ils autorisés aux chiens, ou bien peut-on faire du camping sauvage ? Quelqu'un a-t-il déjà randonné là-bas avec son chien ?

En vous remerciant !
Birmanie: Terre d'or (février-mars 2009). English translation pending
by AsianPat · 2009-04-11 · 17 replies
Myitkyina.

Ca saute aux yeux. Quand on jette un oeil par le hublot, on constate qu'il y a autant de sable que d'eau là en bas. En cette fin février, l'Irrawaddy n'est pas au mieux et moi, je suis supposé rentrer à Mandalay en bateau, en tous cas sur une partie du trajet.

En posant le pied sur le tarmac devant le bâtiment qui fait office d’aéroport, on a à peine le temps de remarquer que la température est bien plus fraîche qu’à Mandalay, que déjà un officiel vous saute dessus et confisque le passeport. Bienvenue à Myiktyina.

Un peu de confusion dans le bureau qui sert de hall des arrivées, m’enfin bon. Faut bien qu’il remplisse son grand cahier. Il y a même une colonne ‘à quel hôtel il descend ?’. Comme il y a une demi-douzaine d’occidentaux sur ce vol Air Bagan, ça met un certain temps. Pendant lequel mon sac m’attend sur la pelouse un peu plus loin, mais je ne le sais pas encore…

Puis 45 secondes de marche sont nécessaires pour sortir de l’enceinte du Myitkyina Airport où quelques mototaxis attendent de vous emmener en ville à quelques kilomètres pour 3000 K.

A la réception de l’hôtel, je vais me fendre de la somme de 1 USD pour une photocopie de carte de la ville qui ne me sera d’aucune utilité, mais la fille était jolie. L’eau chaude ne fonctionne pas. Je signale, on répare. Puis je pars à la découverte d’une ville dont je ne sais pas grand chose.

Hier à Mandalay, j’ai croisé un Français déjà rencontré sur le vol Air Asia Bangkok-Yangon. Il revenait de Myitkyina. Sa description de la ville me donnait envie de partir en courant, mais je m’accrochais au nom plein de promesses d’un excellent resto qu’il m’avait conseillé juste à côté du YMCA.

Une inévitable clock-tower, une pagode, un marché qui déborde de partout jusque sur les rives du fleuve. Une terrasse où siroter sa Myanmar pression. Une gare de chemin de fer endormie. Des jeunes qui improvisent un match de volley le long de la voie ferrée. Faut pas grand-chose pour me retenir un peu quelque part. Et puis je sais que l’impression qu’on garde d’un endroit dépend des rencontres qu’on y fait.

En soirée, on a installé des écrans géants et des tapis sur la chaussée devant la pagode. Des centaines de gens vont venir se recueillir et écouter un bonze dont je verrai la photo plus tard sur des CD sur le marché de Mandalay. Comme chaque soir, toute la Birmanie est plongée dans le noir. Une rue plus loin, les échoppes du night market sont éclairées à la bougie. Que la Thaïlande est loin. Avec ses marchés de nuit omniprésents et ses odeurs de cuisine qui vous sautent au visage dès qu’on met le nez dehors.

De retour à l’hôtel, re-pas d’eau chaude, je re-signale. Le patron m’explique tout sourire que chez lui, ça fonctionne à l’énergie solaire. A 9 heures du soir, pas de soleil, donc pas d’eau chaude. Mais demain il y aura du soleil, donc de l’eau chaude. Je lui explique que c’est la première fois que je paye 12 USD pour avoir de l’eau froide et pas de breakfast, donc demain j’irai voir ailleurs. Il y a des guest-houses dans la rue bruyante près de la clock tower. Mais je vais trouver mon bonheur dans une artère calme non loin de la voie ferrée. C’est 18 USD mais breakfast et eau chaude included. Deux fois plus cher qu’à Kalaw. Et je constate un peu plus chaque jour qu’on ne met pas la plus moche derrière la réception.

Lendemain, ciel couvert, froid et même pluie. Je n’irai pas voir la source du grand fleuve à 45 km de là. Ce sera pour un prochain passage par ici. J’accompagne un tailleur qui veut pratiquer son anglais et me montrer sa boutique. Cinq ou six filles confectionnent des robes à l’aide de machines à coudre et de fer à repasser d’une autre époque. Plus tard, un indien voudra me faire visiter son magasin, un vrai capharnaüm du ‘tout électronique’ au rez-de-chaussée d’un hôtel du centre, en me parlant de son frère qui est tailleur à Bangkok.

Je vais prendre un bus pour Bhamo qui part de la gare routière située assez loin du centre-ville. Mototaxi obligatoire. Il est 7h30, j’ai pas réservé mais on va improviser. Mon taxi me donne un sacré coup de main. Plusieurs bus sont complets ou supposés tels. Je les soupçonne de ne pas vouloir s’encombrer d’un occidental qui va les freiner lors des différents contrôles sur la route. Peut-être que je me trompe. Je trouve un siège, prix spécial touriste 10.000 K. Place numérotée à choisir sur plan. Mais comme le bus est pas très loin, une petite visite s’impose. Mon mètre 80 ne se case pas n’importe où dans les bus birmans. Dans le genre plié en quatre, j’ai déjà donné, alors je choisis la banquette arrière au centre. A peu près nickel, mais pour la vue, on a fait mieux. Décollage à 8 heures. Cinq copies du passeport à confier au chauffeur. On va longer la frontière chinoise, ils doivent être un peu paranos. J’ai voulu donner aussi 5 copies de mon visa, mais il savait pas quoi en faire, j’ai pas insisté.

Au break bouffe de la mi-journée tout le bus se précipite vers le resto. Moi je vais faire des photos plus loin sur la route. Un gars en civil m’aborde, il veut voir mon passeport. Problème, je fais. Police, il répond. Je lui dis que le chauffeur a 5 copies dudit passeport et qu’il va se faire un plaisir de lui en délivrer une. De retour avec la copie, il veut voir le vrai. Je lui montre et lui donne une copie du visa. Il est ravi et s’en va. Ah ben non, il revient avec un grand cahier. Il veut mon adresse. Pourquoi, tu veux m’écrire ? je fais. Il rigole. Tape sur l’épaule. Fin de l’histoire.

J’ai dans l’idée que si on s’aventure dans une région non autorisée dans ce pays, ça doit se passer beaucoup moins bien…
Agence locale pour quinze jours en voyage de noce au Vietnam? English translation pending
by Aurelie38 · 2009-04-10 · 9 replies
Bonjour,

Apres de longs mois a attendre ce que decidait nos entreprises en crises pour nos conges, nous arrivons donc a partir les 2 premieres semaines d'Aout au Vietnam pour notre voyage de noces:-) Nous avons les billets d'avions et il nous faut maintenant trouver un agence pour notre sejour la bas mais nous ne savons pas trop la quelle choisir, nous devons envoyer les devis ce week end normallement.

Voici entre lequelles nous hesitons: Vietnam original travelAmica travelArecaAsiaticaPozoabinhtours

Pouvez vous nous dire si vous avez eu de bonnes ou mauvaises experiences avec ces differentes gances??

Je vous met en meme temps notre parcours, vous pouvez nous dire ce que vous en pensez ;-) Dimanche 02 Aout : Arrivée Hanoi 5h00 Nuit a www.halonghotel.com.vn Lundi 03 : Hanoi : journée libre Nuit a www.halonghotel.com.vn Mardi 04 : Depart de Hanoi pour la Baie d'Along (avec chauffeur et guide) Nuit sur la jonque www.halong-emotion.com Mercredi 05 : Ha Long - Hanoi - Lao Cai en train de nuit Nuit dans le train Jeudi 06 : Lao Cai – Sa Pa - Lao Chai - Ta Van - Sapa Nuit a l’hotel a Sapa ROYAL SAPA HOTEL Vendredi 07 : Sa Pa - ?? (randonnée et visite village) Nuit a l’hotel a Sapa ROYAL SAPA HOTEL Samedi 08: Sa Pa - marché typique Can Cau – Bac Ha Nuit chez l’habitant des Tays. Dimanche 09 : Marché typique de Bac Ha – Lao Cai Nuit dans le train vers Hanoi Lundi 10 : Hanoi – Danang - Hoian en avion Nuit a Hoi An Mardi 11 : Hoi An - My Son – Hoi An Nuit a Hoi An Mercredi 12 : Hoi An – Nha trang VINPEARL LAND Jeudi 13 : Hoi An – Nha trang VINPEARL LAND Vendredi 14 : Hoi An – Nha trang VINPEARL LAND Samedi 15 : Nha trang – Hanoi (Vol de Hanoi pour la france a 23h35)

Merci d'avance pour vos reponses

Aurelie
Action préventive contre l'épidémie de dengue en Argentine (8 avril 2009) English translation pending
by Chegringo · 2009-04-08 · 47 replies
Mar del Plata, ce matin, fumigation des parcs et bassins de la place Colon. Action préventive contre l'épidémie de dengue qui s'étend en Argentine, voir précédent articles dans ce forum. Voici les photos de ce matin à Mar del Plata sur la Place Colon:







C'est une bonne initiative, mais je crois que c'est une goutte d'eau dans la mer. Trop peu d'effectifs face à ce problème. La place Colon est très touristique: image de marque? Va-t-on suivre sur tout le territoire de cette grande ville, où des quartiers moins touristique et demandant plus d'hygiène, seront-ils abordés? Car c'est là qu'est le problème!
Vietnam: hébergements à Ba Be et Pac Ngoi? English translation pending
by Astewart · 2009-04-06 · 6 replies
Bonjour,

je me rends dans le parc national de Ba Be avec mon épouse fin mai et je cherche un hébergement pour 5 nuits. Avez-vous des contacts à me recommander chez l'habitant ? Dans ce cas, ai-je besoin de réserver à l'avance ou suffit-il de se présenter en arrivant ? Quel est le prix ?

J'ai également lu qu'il y avait une guest house à Pac Ngoi ? Est-ce différent ou la même chose que l'hotel gouvernemental du parc de Ba Be ? Avez-vous expérimenter cette guesthouse ?

Merci
Thaïlande: retour de trois semaines du paradis... English translation pending
by Jamelinho · 2009-04-03 · 18 replies
je reviens tout juste de trois semaines de la thailande, et croyez moi, arive ici, je suis plus que degouté, deprimé, a la limite du suicide!!! mais qu est ce que je fais ici??? bon..bref.... il faut bien vivre...

voici un comte rendu de mon sejour...

arive aux environs du 11avril: deux nuits au DnD inn a bangkok pour environ 1100 baths la nuit. hotel avec piscine sur le toit, chambre convenable, et evidemment bangkok, ce n est pas paris, donc je bronze direct!!!

ensuite direction phuket par avion. apres m etre renseigne, on me dit que la meilleure plage est patong.. je connais deja, et vu que je deteste, je prefere aller voir du cote de kata beach... il s avere qu en thailande, ils entendent par "meilleure plage", endroit ou il y a une masse de touristes, une masse de boutiques et de restaurants, mais pour ce qui est des plages je n ai toujours pas compris... bref, je pose mes pieds a kata beach au sugar palm resort ou je negocie la chambre 2000baths. c est un hotel avec une excellente chambre spacieuse, baignoire plus douche, lecteur dvd, piscine agreable plus sauna et petite salle de sport compris dans l hotel. je decide donc vu que j y suis bien, d y rester deux nuits.

puis direction le paradis et kho phi phi. beaucoup sur ce forum, n apprecie pas cette ile, car il est vrai qu il y a enormement de touristes, mais bon, elle n en est pas moins magnifique pour autant. j apprecie particulierement phi phi bay et son magnifique lagon, où j ai eut l occasion de ma baigner a 18h sans qu il n y ait justement pas le moindre autre bateau autour de moi!!! c etait grandiose! mayabay a 8h du mat, c est pareil, magnifique, mais bon, arive 9h30 tous les bateaux de touristes arivent et la plage perd de son charme. sans oublier monkey beach et ses singes bien marrant qui viennent prendre quelques cacahuetes jusque dans ma main! j ai elut domicile au palmresident qui est tout neuf...pas de piscine mais bon, ce n etait pas le but sur PHI PHI. mais chambre neuve donc rien a dire de negatif, pour un prix negocie a 1700baths la nuit. puis direction krabi et sa plage a ao nang. la bas, ca me fait le meme effet que phuket, je n apprecie guere, et je ne comprends pas pourquoi l on me dit qu ao nang est la meilleure plage du coin. je reste deux nuits au mild bungalows car j avais reserve avant deux nuits a 1500 baths la nuit, ms j ai ete decu. piscine certe mais eau sale et jdormais avec des animaux dans ma chambre qui essayaient de taper la discut avec moi, genre crapauds, lezards, et autres animaux jamais vu encore sur terre!!! dailleurs si quelqun a besoin d une bonne adresse, le aonang beach resort est d un excellent rapport qualite prix, environ 1200 baths en face de la plage avec une superbe chambre, je dis ca cr j y suis alle l annee derniere, mais cette annee, je ne me souvenais plus du prix! bref, j ai donc profite de mon perible sur krabi pour aller sur les trois iles chiken, tup et poda, et franchement, c est magnifique, surtout qu a poda, qd j y suis alle, la veille il avait plut donc je pense que beaucoup ont eut peur qu il repleuve, et donc, j y etais quasiment seul! ouaw!!!

puis apres trois nuits, direction koh lanta

la bas je retourne au riviera resort ou j etais deja alle l annee derniere. hotel avec piscine plus restaurant avec vue sur la mer, magnifique. chambre negociable, j y suis reste deux nuits negociees a 1600 baths les deux. par contre, les plages ne sont pas tops mais c est tres paisible et je trouve que ca en vaut quant meme le coup, c est assez sauvage disons... j y ai meme croise un varan (lezard geant). et pour se deplacer le plus pratique est de louer un scooter a 250 baths la journee.

je comptais aller sur kho lipe que je ne connais pas du tout, mais j ai hesite et ai prefere retourne sur long beach a kho phi phi car c est vrai que j en suis dingue! j y suis reste 5 ou 6 jours a profiter du soleil a longueur de journee, de ses cocktails aussi, car en france le meme cocktails vaut 10 fois plus cher, sans exageration. donc la bas, c etait illimité!!!!

puis retour sur bangkok ou j ai dut faire gaffe a certains arnaqueurs de taxis qui guettaient le moindre baths a vous prendre de maniere malhonnete si je puis dire.

voili voilou pour mon sejour meme si j ai un peu abrege!

je suis degoute d etre la, je m ennuie, je ne sais pas quoi faire!!!

la bas, jpouvais vivre sans dpenser un sous; ici quand je respire, j ai l impression de payer!!!

ah la la, la thailande, c est no limits!!!!
Nord du Vietnam: baie d'Halong + Ninh Binh English translation pending
by Audesingap · 2009-04-02 · 11 replies
Bonjour,

je pars dans moins de deux semaine pour 5 jours dans la region de Hanoi. Voila ce que j'ai prevu :1 nuit/2 jours dans la baie d'halong sur une jonques2/3 jours dans la baie d'halong terrestre en independant, on prevoit de se ballader en velo dans la region Ce qu'on aime faire c'est plus se ballader en routard qu'avec un guide et tout ce qui va avec, on recherche des endroits assez calmes, apaisant et surtout de l'authenticite. C'est pour ca que je souhaite faire la baie d'halong terrestre sans excursion. Pour la baie d'halong maritime, on souhaite passer un bon moment en amoureux sans avoir a casser notre tireline, je souheterais trouver une excursion 100-130 dollars/personne et sur internet je trouve des jonques a 250/300 dollars par personne. J'ai lu pas mal de choses sur ces jonques ( odeur, bruit du moteur la nuit ..) donc si quelqu'un a me conseiller/ deconseiller une jonque ca me rassurerait

En fait nous arrivons le mardi soir vers 20h a l'aeroport de Hanoi, donc nous serons vers hanoi vers 21h-21h30, est il possible a cette heure de reserver une excursion 2j/1nuit sur la baie d'halong pour le lendemain ? Parce qu'il me semble que les prix sur place sont plus interessant que sur internet, est ce que c'est vrai?

donc l'idee c'est de passer la mercredi et jeudi matin sur la baie et d'ensuite partir vers ninh binh. Pour ce trajet, nous pensons a prendre en chauffeur en voiture prive plus qu'en bus, je pense que ca peut etre sympa de s'arreter sur le trajet. Il y a t-il des choses a voir ( rizieres, paysages, villages ...) ? Savez-vous combien ca nous couterait pour ce trajet en voiture ?

Et derniere question, connaissez vous un hotel/auberge ( meme rustique) en peu en dehors des sentiers dans la region de ninh Binh -Tam Coc ( par exemple en plein milieu de la campagne) car j'ai commence a regarder les hotels a ninh binh et ca m'a l'air bien triste ?

J'ai conscience que j'ai pose beaucoup de questions mais si deja vous pouvez me renseigner juste pour une questions, ca serait vraiment top!

Merci
Nord du Vietnam en 4x4: une bonne adresse English translation pending
by Larsay · 2009-03-30 · 12 replies
MINH, MON CHAUFFEUR DE JEEP AU VIETNAM DU NORD

De tous les moyens de visiter un pays aussi beau que le Vietnam, mais où les routes sont souvent infernales, le mieux, si on a les moyens, c’est la 4x4 avec chauffeur. J’ai fait 3 voyages de 15 jours-3 semaines avec Minh, sur des routes impossibles et des itinéraires complètement hors des sentiers battus. PAS un problème ! Minh est devenu mon ami et, comme en plus j’adore rendre service, voilà le topo :

MINH

MINH est une de ces personnes qui possèdent une classe innée et impose le respect. Ancien camionneur de la Piste Ho Chi Minh, puis chauffeur de camion pour une grande compagnie de travaux publics, il connait le Nord Vietnam comme sa poche: hôtels, restaus, sites à visiter, etc. Il est également très prudent, ponctuel, et attentif au moindre souhait de ses passagers. De plus, contrairement à la plupart des autres chauffeurs qui ne pensent qu’à une chose : arriver à l’hôtel le plus tôt possible pour retrouver la petite amie locale ou les copains pour jouer aux cartes, il n’hésite pas à faire des détours pour vous montrer des endroits ignorés des guides ; en fait, il tire beaucoup de fierté à le faire.

En résumé, Je n'ai JAMAIS eu un seul petit pb avec lui. Seul inconvénient: un tout petit peu de français, mais assez d'anglais pour se faire comprendre si on parle lentement.

ATTENTION: ce n'est pas un guide: il vs emmène partout où il faut aller + les coins qu'il connaît qui ne sont pas dans les bouquins + ceux que j'ai découverts (je vois une petite route a droite que mon grand nez de bourlingueur invétère sent être intéressante et hop, mon Minh tourne à droite sans discuter; j'ai découvert des trucs super comme ca!), mais il ne vs explique pas les musées et les histoires d'Ho Chi Minh (celui-là, c'est comme Jeanne d'Arc, il a couché partout!).

VOITURE

4x4 Mitsubishi impeccable. Clim, lecteur de CD (amenez vos CD, la musique viet de Minh, ça va bien un moment…), maximum 6 passagers (1 pax devant + 3 derrière + 2 sur 2e banquette arrière).

PRIX

La Jeep appartient à Minh, donc c'est moins cher que par une agence. Tout dépend de l'itinéraire et des difficultés de la route (Cao Bang-Ha Giang, 220km en 11h, il fait pas payer le même prix que Hanoi-Tam Coc). Compter 60 dollars par jour pour des itinéraires faciles (Tam Coc, Mai Chau, Babe, etc.) et $80-100 dépendant de l’itinéraire pour les grands tours dans le nord (Ha Giang, Hanoi-DBP-Laichau-Sapa, etc.) où de longues portions de route sont des enfers sur lesquels la moyenne est 30km/h (mais les paysages extraordinaires). Ne pas oublier que l’essence a augmenté de 40% en 2008.

Le prix inclue la Jeep, l’essence, et tous les frais de Minh (hôtels et repas). Il n’inclue pas vos hotels, repas, et entrées aux monuments et parcs nationaux

MARCHE A SUIVRE

Minh ne parle pas assez anglais pour discuter itinéraire et prix. Vous m'envoyez donc votre itinéraire sur jaybeebacon@gmail.com. S'il me parait OK, je questionne Minh sur le prix. S'il ne me paraît pas OK, ce qui est la plupart du temps sauf avec les touristes qui savent que lq moyenne en montagne est de 30km/h- je vous explique pourquoi et vous fait des suggestions. Quand on est d'accord sur le trajet, je questionne MINH.

PAIEMENT

Minh demande des dollars ou euros le jour du départ pour couvrir ses frais (disons 1/3) et le solde au retour. Si vs raccourcissez, pas de remboursement, car il ne peut pas trouver en 1 ou 2 j quelqu'un pour couvrir le manque à gagner. Si vs rallongez un peu l’itinéraire, il vs demande de payer l'essence; si vs rallongez à la journée, c'est au prorata.

Ci-après trois messages reçus de membres à qui j’ai recommandé Minh : 1) Bonsoir jacques, je suis Murielle, celle qui est partie avec mon ami Gilles au Vietnam. Je tenais vraiment à te remercier pour la belle rencontre que nous avons eue grâce à toi: Minh! Gilles et moi étions de la même génération que lui, et nous avons vraiment super bien accrochés ensemble ; même si notre communication orale était limitée, nous n’avions pas besoin de blablater pour comprendre ou sentir les choses. Merci à toi. 2) Le voyage avec Minh s'est très très bien passé : Minh est adorable (super conducteur, attentif à nos attentes, toujours prêt à rendre service!!), les paysages étaient magnifiques et les gens super sympas. Les points les positifs : > Le fait que Minh s'arrête dans les villages sur la route, ça permet de discuter le bout de gras (enfin surtout avec les mains) avec les habitants et plus généralement (mais je l'ai déjà dit) > Sa gentillesse et le confort de sa voiture (on tient à 5 sans problème avec les bagages). J'espère d'ailleurs que nous ne l'avons pas fait trop souffrir à parler tout le temps dans la voiture, à vouloir faire des pauses pipis tout le temps, etc... Minh continue d'apprendre le français : on s'est relayé pour lui filer quelques cours puis on lui a offert notre dico franco-viet du Lonely Planet ... Au rythme où il progresse et avec la volonté qu'il y met (il nous rappelait à l'ordre quand c'était l'heure de la leçon!!!), il est bilingue dans un an !!!

Dans tous les cas merci pour nous avoir mis en contact avec Minh, je recommande sans problème ses services si tu as besoin de recommandations auprès de nouveaux clients!

3) Minh est fantastique. Il s'arrete partout ou il y a quelque chose d'interessant, y compris de nombreux endroits non signales dans les guides, et il est d'une patience angelique avec ses passagers, meme quand ils veulent s'arreter sans arret pour prendre des photos. Nous avons surtout apprecie qu'il ne "fasse pas la course" pour arriver le plus tot possible a l'hotel, comme le font les autres chauffeurs (nous avons rencontre plusieurs personnes qui se plaignaient de ça). Always in a good mood and highly helpful. Thank you jacques for a beautiful encounter !

PS1. Je tiens bien à préciser que je ne suis pas une agence ou autre « commissionnaire » (je suis conseiller en marketing international et traducteur expert francais-anglais). Je ne fais tout cela que pour le plaisir d’aider mon ami Minh, et de me faire des amis parmi ceux qui m’écoutent.

PS2. Si vous voulez un guide parlant français, j’en connais plusieurs excellents. Compter entre $35 et 40 par jour.
Où sont les écologistes au Vietnam? English translation pending
by Fabworld · 2009-03-22 · 66 replies
Mais oui où sont ils ces vaillants écologistes, qui selon quelqu'un, auraient fais capoter un projet de plusieurs millions de dollars dans la région de Nha Trang ? C'est la question que je me posais lorsque je parcourais à pied l'île de la baleine. Superbe petit bout de terre dans une mer azure offrant de magnifiques panoramas. On peut en outre voir de nombreux villages de pêcheurs flottants pratiquant la pisciculture. Malheureusement les côtes de l'îles sont jonchées de détritus en tout genre, elle devient une poubelle à cause de ces pêcheurs qui rejettent tout à la mer. Assis sous un arbre, contemplant le désastre, je me demandais pourquoi diable ces héroïques écologistes en question n'interviennent-ils pas auprès des autorités locales pour mettre en place un système de collecte des ordures par exemple ? Ils arrivent bien à faire échouer un projet de plusieurs millions de dollars, ils peuvent alors empêcher que les détritus s'échouent sur les côtes de cette petite île, qui n'est pas la seule à en souffrir.

L'exemple le plus frappant est devant ce petit cimetière où doivent reposer en paix les ancêtres, normalement... Une autre question m'est venue, pourquoi doit on faire propre l'autel des ancêtres et dans le même temps laisser salir les alentours. Pourquoi laisser salir outrageusement la terre de ses ancêtres ? Cette terre qui selon quelqu'un

n'est qu'une exploitation commerciale honteuse du territoire viêtnamien par des gens qui reviennent après la défaite de 1954.

Voici quelques photos qui j'espère feront réagir ces vaillants écologistiques.







Madagascar (14 mars 2009) English translation pending
by Rasoa · 2009-03-14 · 584 replies
Mada, c'est cuit, je rentre !..... Le danger guette, les Ratsiraka's sont de retour !

Adieu Mada et son avenir, retour à la merde !...
Découvrir l'Isan en quelques semaines (Thaïlande) English translation pending
by Alinegeneve · 2009-03-07 · 43 replies
Salut!

Je repars en Asie bientôt. Pour le programme, nous serons plusieurs en stage au Cambodge, et j'aimerai retourner au Laos un p'tit bout de temps...

Par contre, depuis mon retour il y a deux ans, l'idée de découvrir l'Issan me trotte dans la tête. J'ai beaucoup regretté de ne pas y avoir mis les pieds.

Pour le moment, je ne sais pas si mes compagnes de voyage auront envie de se promener dans la région avec moi, alors je préfère savoir à quoi m'attendre si j'y vais seule.

J'imagine cette région un peu comme au Laos, et j'espère y faire de belles rencontres. Est-ce que je peux m'y aventurer seule (la dernière fois, j'ai voyagé en couple) ?

Et pour avoir parcouru beaucoup de kilomètres en train (j'adore ce mode de transport), est-ce possible en Issan ? Je n'ai pas l'expérience de la moto chez moi, et je ne me vois pas louer une motobike toute seule... Alors est-ce qu'il y a un compromis pour les transports entre les grandes routes et les petits chemins ???

Désolée pour cette avalanche de questions, mais si quelqu'un peut me répondre, je le remercie d'avance

Aline
Nouvelles de la crise à Madagascar: 5 mars 2009 (suite discussion fermée) English translation pending
by Jipi · 2009-03-05 · 815 replies
salut il faut ouvrir un nouveau post demande de la moderation a plus
Retour de quinze jours sur Patong English translation pending
by Vinzlar · 2009-02-26 · 46 replies
Bonsoir a tous les voyageurs en particuliers ceux qui aiment la thailande😉...Je reviens de 15 jours entierement passé sur patong beach et j'en suis pas mecontent, y'a vraiment tout ce qu'il faut pour passer de bonne vacance encor faut il avoir un peu de fric car sa part tres vite...Déja c'est pas spécialement moins cher par rapport a chez nous on gagne surement 2a 3 euros sur les consos ou autre mais on nest tellement tenté ya tellement de chose a faire a voir a acheter que sa part tres vite mais bon on na rien sans rien...En ce qui concerne les point negatif je dirais le harcelement en continu des marchands de sappe, de massage de ce que vous voulait sa narrete pas a chak coin de magasin chak echoppe on vous propose on vous aborde pour acheter regarder on vous attire tres stressant les 2 premiers jours quand on connait pas mais au fur et a mesure du sejour et de son bronzage lol on napprend a s' en amuser et on n'est un peu moins emmerdé mais leur technique d'approche commercial est completement foiré sa donne vraiment pas envie d'acheter autre point negatif les prix assez élévé comparé au reste du pays et aussi il ne se passe pas une journée sans qu'un thai essai de vous avoir sois sur le prix d'un tuk tuk soit sur un tee shirt qui sera moins chere a la boutique d'en face soit sur un cocktail degueulasse mais bon pour eux bien souvent ne somme que des touriste avec un portefeuilles ce qui n'empechent qu'ils sont super sympa pour mla plupart vraimen jai apprecié me fondre dans la masse et pouvoir discuter avec la population thaie de patong des gens simples attiré par le fric certes mais simple lol souriant serviable vraiment tout est mis en oeuvre pour qu'on se fasse plaisir en tout point...Je logeais au graceland tres belle hotel magnifique, un des plus beau hotel de patong trés calme car un peu eloigné du centre ville personel tres sympathique (mais toujours a gratter des pourboires lol)le petit dejeuner y est vraiment complet et tres bon, avec ces deux piscines sa salle de sport son spa(payant)ces jacuzzi le tout en face de la plage, non ya rien na dire je recommande cet hotel...Mais surtout pour les couples meme si entre pote on n'y est tres bien aussi mais sa fait beaucoup de "luxe" et de "romantisme" pour pas grand chose...Mon seul regret de ce voyage et d'etre resté sur phuket et de ne pas avoir bouger sur bangkok ou pattaya mais y'a tellement de trucs a voir a faire sur cette ile que 15 jours ce fut tres court mais ce n'est que partie remise maintenant que je connais un peu mieu la mentalité de ce pays et urtou la facilité de pouvoir s'y deplacer je n'ai qu'une hate c'est dy repartir pour vraiment en faire le tour par mes propres moyen... Si d'autres personnes sont deja partie las bas pour ne pas faire le touriste et le tout pour un moindre cout votre experience minteresse
Suite discussion sur les nouvelles de la crise à Madagascar (24 février 2009) English translation pending
by Jipi · 2009-02-24 · 533 replies
j ouvre un post sur la crise de mada qui fait suite a la precedente discussion sur la crise le post a ete bloque par le webmaster!! aujourd hui si les discussions n avancent pas le risque d une aggravation est reel!! je voudrais dire a ceux qui s ingenient a dire qu il ne se passe rien a mada et surtout en province qu il respecte les gasy un petit peu car j ai au tel une quinzaine d amis sur tout le territoire malgache (par tel) et il se passe des choses et pas necessairement des morts ou des pillages bien sur!!! mais le mecontentement est certain et la crise est surtout economique !! a plus
Thaïlande: visiter Ancient City à Samut Prakan et la ferme aux crocodiles English translation pending
by Denis72 · 2009-02-22 · 43 replies
Bonjour,

Je compte visiter Ancient City à Samut Prakan dans quelques semaines ainsi que la ferme aux crocodiles.

Après avoir cherché dans les archives de VF et sur G**gl, je n'ai rien trouvé de très précis sur le moyen de s'y rendre en bus.

OK pour le numéro du bus (511) mais par où passe-t-il dans Bangkok à part Siam ? Mon hôtel se trouve à Hua Lampong.

Sur le net, on trouve également que ce bus passe toutes les 5 minutes...

Existe-t-il un site qui permette de trouver l'itinéraire et l'horaire du bus 511 ?

J'ai également une question à propos de la ferme aux crocos : à quelle heure est le spectacle ?

Merci !
Premier voyage en Thaïlande en amoureux, du 17 au 30 avril English translation pending
by Sebao123 · 2009-02-17 · 13 replies
Bonjour tout le monde!!! voila jme presente sebastien, jeune marseillais et nouveau sur le forum et en quete de reponse!!!

Moi et ma copine partont pour la thailande du 17/04/2009 au 30/04, on part avec un budget de 1200 euro chacun sans le billet d'avion, apres avoir lu et relu enormement toute les informations sur ce forum et d'autre site comme "ma thailande" je vais vous exposé notre parcours pour savoir si certain choix son bon ????

1/ Arrivé bangkok 1 ou 2 nuit puis direction champun en train de nuit ( on se sent en securité ou pas ???)

2/ (5 jours)on a choisi comme ile koh tao, et c'est bien la le probleme(ou pas) je m'explique: on veut eviter un peut les touristes (meme si nous ossi on est des touristes), on veut se faire un delire romantic sous les cocotiers lol!!!

bon choix comme ile ?? j'ai lu que la cote sud est plutot belle et peu envahi par les plongeurs est ce vrai?

nous pensons reservé juste les 2 premier jours puis on verra aprés, on a reperé 4 hotels le bhora bhora, le coral view resort, le new heaven resort et le new heaven bungalow!

Pensez vous que la mer soit calme et qu'il fasse beau a cette periode dans cette ile ?? si non que me conseillerez vous?

Apres cela retour champon ptete une journée las bas pour profiter de la ptite plage thung walaen beach !!

puis avant le retour a bangkok, j'aurais bien amené ma cherie faire un treck a dos d'elephant 1 journée, jé vu qu'a hua hin il y a un camp d'elephant ?

est ce facile pour si rendre, j'ai vu qu'il était pas exactement a hua hin? ou pourrai je aller sinon?

Je vous remercie d'avance pour toute mes ptites questions!!!

en attendant vos reponses je bouquine 😉
Cambodge: Ratanakiri ou Kep en juillet? English translation pending
by Chanju · 2009-02-17 · 18 replies
Bonjour,

Nous partons en juillet pour 3 semaines au Cambodge avec un couple d'ami : nous sommes 4 adultes et 6 enfants d'ou notre volonté de réserver nos hotels avant de partir et donc de déterminer notre parcours!

D'ou nos questions: Après Siem Reap, nous envisageons d'aller dans le Ratanakiri en faisant une halte à Kratie pour voir les dauphins; mais nous n'arrivons pas à avoir d'info précise sur l'état de la route et la durée du trajet à cette période: on sait qu'il y a une partie de piste jusqu'à Banlung, mais peut-on le faire en juillet? Est ce envisageable au niveau durée de trajet avec des enfants? sur place, doit on s'attendre à n'avoir que de la pluie?; peut-on faire le retour Banlung/Phnom Penh dans la journée avec le bus? Est-il préférable d'envisager seulement Kratie et ensuite d'aller sur Kep : pas de problème de route, mais qu'en est-t-il de la pluie à cette période?

Merci pour vos infos et conseils
Hôtel pour un voyage de noces à Phuket? English translation pending
by Aurore497 · 2009-02-12 · 9 replies
Bonjour tout le monde!! Tout d'abord je me présente : je m'appelle Aurore, 27 ans et je me marie avec mon chéri Nico bientôt 26 ans, en Aout de cette année.

Nous sommes à la recherche d'une destination pour notre voyage de noces(idéalement un voyage de 15jours) et en sachant que nous ne sommes pas du style à faire "la crêpe" sur la plage toute la journée, on nous a conseillé Phuket, qui est à priori un mélange entre farniente et visites....On nous a également conseillé Thalassa Village Resort situé dans le sud de l'île, près de Rawai et Nai Harn Beach, hôtel à priori très bien et pas trop cher(quelqu'un connait??).... Est ce que vous pouvez nous conseiller sur les endroits à visiter, vaut il mieux préparer notre voyage nous même (billet d'avion à part, hotel et visites à part...) ou passer par une agence de voyage? Quel buget faut il prévoir pour la nourriture? et les visites? Doit on prendre un guide ou arrive t'on à s'en sortir tout seul??

Etant donné que notre budget va dépendre du montant de notre cagnotte de notre mariage(espérons que nos invités soient généreux!!rires😄), est il possible d'organiser et réserver notre voyage fin aout pour le mois de novembre(qui à priori est une bonne période pour partir à Phuket), cela ne fait pas trop juste??

Merci d'avance pour vos conseils et adresses,

A bientôt,

Aurore

PS : 😉 😊 oui je sais, j'ai beaucoup de question mais il s'agira de la 1ère fois où l'on part aussi loin et pour une occasion unique, donc on veut que tout soit super!!!
Madagascar: ce jour le 9 février 2009 English translation pending
by Jipi · 2009-02-09 · 541 replies
nous esperons de tous coeur que cette semaine ne sera pas celle de la mort mais de l espoir les tours operators français (80% du CA sur mada) demande la suspenssion des voyages sur madagascar officielement la mauvaise annee pour le tourisma gasy se precise a plus
Recherche d'une agence locale au Cambodge English translation pending
by Nomade14 · 2009-02-06 · 36 replies
Bonjour à tous,

Je suis à la recherche d'une agence locale Cambodgienne qui pourrait me concocter un circuit "aventure/découverte" sur 18 jours environs. J'ai déjà fait quelques recherches mais les devis que j'ai reçus (hors vols internationaux) sont presque aussi chers que certains forfaits (avec vols) au départ de Paris.

En vous remerciant

Nomade14
Ouvrir un commerce au Burkina Faso English translation pending
by Breizhdepart · 2009-02-03 · 12 replies
Bonjour, ayant le projet de m'installer au Burkina avec l'idée d'y créer une activité pour en vivre j'aimerais connaître les expériences de ceux qui ont tenté ce genre de chose. quel budget faut-il pour démarrer un petit commerce, est il possible d'en trouver un en location (gérance par ex). pour un maquis avec campement il faut faire comment (autorisation, permis de construire etc).

j'espère avec vos réponses pouvoir orienter mon choix d'activité.

amicalement,

yvan.
Carnet de bord d'une infirmière en mission à Gaza English translation pending
by Mékong · 2009-01-31 · 9 replies
Je vous transmet le carnet de route de Sylvette en mission à Gaza la semaine dernière Eric

N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont ��té détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
Retour d'un trek au lac Babe (nord du Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2009-01-30 · 34 replies
Bonjour tout le monde !

Il y a quelque temps, j'ai publie une "Grand tour du Vietnam de l'est" ou j'ai inclus le lac Babe, endroit magique s'il en est; je viens d'y retourner (2 fois en 1 mois!), y compris pour faire un trekking d'enfer en plein Moyen Age (a 5-6h de route de Hanoi, et aussi extra que Sapa -plus, sans aucun touriste!). Donc, voila le topo, avec les infos pour y aller en bus publics et les tuyaux pour le trekking:

LE LAC BABE

Le lac Babe est un endroit magique, heureusement hors des circuits touristiques organisés. Il s’agit de 3 « pétales » (d’où le nom Ba Be, “Trois baies”) relié par un goulet, dans lesquelles se jettent des pitons calcaires couverts d’une jungle impénétrable – donc pas de route pour en faire le tour- ce qui explique son isolement relatif. Sur les bords, un seul village, sans aucun interêt : Po Lu.

Y ALLER

Pas de tours organisés en minibus. C’est donc la voiture privée, la moto, ou les bus publics. En 3 jours Hanoi-Babe-Hanoi, il y a un circuit à faire, très beau, que voici :

- A l’aller, prendre la route No 3 Hanoi-Tay Nguyen. Partir de bonne heure pour voir à Tay Nguyen le magnifique Musée des Minorités, 2 fois plus grand que celui de Hanoi, et complètement ignoré des touristes (5000 dong). Attention : il est fermé de 11h30 à 14h et le lundi. Continuez ensuite sur Bac Kan et Phu Thong, où vous bifurquez sur la 258 direction Cho Ra. La route entre Bac Kan et Cho Ra est très sinueuse, mais très belle (compter 4h). Les guides Lonely Planet et Co, toujours aussi précis dans leurs explications, vous disent qu’il y a des hôtels à Cho Ra; oubliez, c’est a 17 km du lac et le seul moyen d’aller sur le lac, ce sont les moto-taxis a 70 000 dong aller simple (beaucoup plus si vous ne savez pas négocier). De Cho Ra, prendre la petite route direction Babe, descendre la montagne, et s’arrêter à Pac Ngoi, village Tay plein de charme où passer d’excellentes nuits. Au retour, suivre la route longeant la rivière de Pac Ngoi et rester sur votre droite. Après un petit col (magnifique panorama), la route serpente entre rizières et montagnes, sans un touriste en vue, et arrive à Bang Lung (Cho Don) (sale manie vietnamienne d’avoir des villes avec 2 noms, changeant selon les panneaux aussi bien que les cartes, d’où nécessité de connaître les 2). Prendre ensuite la 254 direction Yen Do, où vous rejoignez la 3 pour Tay Nguyen et Hanoi.

En bus public, c’est compliqué. A l’ aller, prendre le bus (6h – 55 000 dong) pour Bac Kan, où vous arrivez 4 heures plus tard. Il y a aussi un bus à midi, mais vous ratez la connection Bac Kan-Cho Ra et devez passer une nuit à Bac Kan. A Bac Kan, bus pour Cho Ra (70 000 dong), puis mototaxi pour Pac Ngoi (70 000 dong). Au retour, un minibus passe à Pac Ngoi à 7h30 (70 000 dong) et vous emmène à Bac Kan où vous prenez le bus pour Hanoi.

OU DORMIR ET MANGER

A Po Lu, nombreuses guesthouses (Ngha Ngi) pour ceux qui ne veulent pas vivre chez l’habitant (ils ont tort!).

Chez les Thais a Pac Ngoi. Les villageois vous reçoivent chez eux pour 50 000- 60 000 dongs (petits déjeuners 20 000, dîners 60 000-80 000). Pac Ngoi a son propre embarcadère. Je suis resté à la Maison Duy Tho, la dernière du village (tel. 09-19-86-82-35). Patrons super sympas baragouinant quelques mots d’anglais et français (le patron est tout fier de vs montrer ses cartes postales de Paris et, tenez-vous bien, un calendrier des Postes de Tours, où je suis né; la surprise!), lits avec matelas (et non nattes en bambou). Surtout, la patronne est une cuisinière émérite (et le dîner copieux). Je me suis vraiment régalé pendant 3 jours. Bicyclettes gratuites. Le patron a son bateau pour l’excursion à faire.

QUOI VOIR

Une magnifique journée en bateau commençant par la traversée du lac du sud au nord. Le bateau coûte 450 000 dong quelque soit le nombre de personnes, donc, essayer de le partager avec d’autres touristes sur place. Vous remontez la rivière Nang jusqu’à un endroit extraordinaire, la grotte de Hang Phuong, un gigantesque tunnel de 300m de long par 30m de haut que la Nang a creusé pour traverser la montagne. Impressionnant travail de la Nature ! Vous remontez ensuite la rivière -un rêve de photographe- pour aller aux chutes de Dau Dang, à 2 km à pied d’un petit village-bout-du-monde où vous déjeuner chez la fameuse Pirate, une maîtresse-femme célèbre comme la meilleure cuisinière de la région (essayer ses saucisses fumées ; divines !).

POUR LES AVENTURIERS

Ca faisait un bout de temps que je me doutais qu’il y avait des choses passionnantes à voir dans les montagnes au nord du parc national (pas dans le parc à cause du permis et du guide obligatoires). Je ne m’étais pas trompé ! Donc, voilà le topo :

1) Prendre le bateau vers la grotte et s’arrêter où la piste démarre, le long d’une petite rivière à quelques centaines de mètres avant la grotte. Direction : le village Dao de Cao Truong. Ça ne grimpe pas trop dur, et les paysages deviennent de plus en plus beaux. Au bout de 2 heures et demie-3 heures, on arrive en plein Moyen Age dans un village de carte postale. Authenticité garantie ! Le chef du village, monsieur TRUNG (tel : 028 122 12422) vous accueille chez lui ; lits confortables, douche froide dehors, toilettes à la turc, le tout pour 50 000 dong par personne. Repas corrects, à l’alcool de riz, que le chef aime beaucoup (même prix), donc, amenez votre bière -et votre cafè/sucre aussi, il y en a ou pas, tous ces gens étant très pauvres et les touristes rarissimes.

2) Le lendemain, continuez la piste et restez sur votre droite pour grimper tout en haut de la montagne, chez les H’mongs ; vous leur demandez à manger (50 000 dong fera l’affaire). Paysages absolument magnifiques à perte de vue. Redescendre sur le village Dao, puis retour sur la rivière Nang par la même piste. A mi-chemin, vous appelez le patron du bateau pour venir vous chercher et vous ramener à Pac Ngoi.

3) Fantastique pour les plus hardis : partir de bonne heure (8 heure max.) et continuer la piste qui traverse le village. A la boussole, dirigez-vous vers l’ouest ; vous naviguez entre les Thais, les Dao, et les H’mongs en pleine sauvagerie (dans le village H’mong où on m’a offert une tasse de thè –quel sens de l’hospitalité, ces H’mongs ; Ils sont vraiment merveilleux ! ils n’avaient jamais vu des lunettes de soleil... Toute la famille les a essayées et, après, ils sont allés chercher les voisins). C’est un labyrinthe de pistes, donc, en route, demandez « Dau Dang » et on vous pointe la direction. vous allez arriver dans une grande vallee; prendre le chemin plein sud pour rejoindre la Nang un peu avant les chutes ; on grimpe les falaises en biais en pleine jungle pour passer une sorte de petit col franchissant les falaises dominant la riviere, mais ATTENTION, la descente sur la rivière est terrible, à flanc de falaise avec juste une trace de piste pendant une bonne heure ; n’essayez surtout pas de couper tout droit au sud, c’est la chute de 100-200m garantie ; rester sur le semblant de piste. On n’est bien content de voir la rivière. A cause de cette descente infernale, RESERVE AUX BONS TREKKERS, mais ça vaut chaque minute ... et Sapa !

VOILA!!!!!!
Comment envoyer de petites sommes d'argent au Burkina Faso? English translation pending
by Feradie · 2009-01-23 · 27 replies
Bonjour à tous, comment envoyer de petites sommes d' argent au Burkina Faso ? +- 100 € Western union étant cher . Merci de votre aide
Retour de croisière "Perle des Antilles" du 10 au 17 janvier 2009 English translation pending
by Superyoye · 2009-01-18 · 94 replies
🙁 🙁 Je viens juste de poser mes valises, je n ai qu un mot a dire FABULEUX !!!, nous venons de vivre un des plus grand moment de notre vie, je repondrai a toutes les questions si vous etes interressés et ferai un recit detaillé de notre croisiere, et surtout n ecoutez pas les grincheux ou les blasés, je peux vous assurer que je n ai pas rencontré de personnes mecontentes de cette croisiere, merci a tous les gens qui ont contribué à notre bonheur, Tout le personnel Costa et une pensee speciale a Silvaine, la seule alpiniste qui a reussi a devisser aux baths ( Virgin gorda) et Lolo notre aiguilleur de reve. Merci aussi aux oleronnais detenteurs de la seule baraque a frites de Saint denis d Oleron ^^ Et vive le Costa Atlantica !!!!Et Vive mickéléééééééééé!!!!!!!!!!!! 😉
Découvrir et aimer le Vietnam... English translation pending
by Nhaqué · 2009-01-11 · 31 replies
Bonjour aux forumistes, ce post est un témoignage d'amour pour le Vietnam,

J'ai découvert ce forum sur le Vietnam, il y a quelques jours, et ce que j'y lis est surprenant : émouvant par les témoignages vécus ( car derrière les lignes on sent vibrer la passion pour le Vietnam, et comme toute passion on aime ou on n'aime pas de façon souvent irréductible), amusant parfois par la candeur de certains propos, agaçant peut-être quand la force de conviction fait place à la force de dissuasion, et terrifiant quelquefois quand des affirmations sont données en dépit du bon sens en se donnant l'apparence de preuves irréfutables ! Notamment en ce qui concerne la santé et les enfants...Mais c'est toujours enrichissant. J'ai l'immense bonheur d'habiter au Vietnam, où j'ai immigré il y a quelques années après l'avoir pratiqué depuis plus de 20 ans. Je l'ai vu se transformer au fil du temps, accueillant, au début 100 à 200 000 touristes par an, et aujourd'hui près de 4 000 000.J'ai appris le vietnamien pour mieux en comprendre la culture et en saisir les nuances. Aujourd'hui, j'ai la chance d'y exercer plusieurs activités :pédiatre, journaliste, et écrivain. D'où mon vif intérêt pour tous ce que je lis dans les messages. Refusant de m'enfermer dans un cabinet ou un hôpital, je préfère intervenir à domicile, ce qui me donne l'occasion d'être en permanence au contact du Vietnam le plus profond, celui à côté duquel passe de nombreux voyageurs. La, j'y puise la force et la sérénité que seul peut avoir un pays qui a longtemps souffert. Journaliste, je suis en veille constante de l'évolution de ce pays, empreint d'un dynamisme étourdissant, peut-être trop enivrant pour ne pas être parfois inquiétant. Ecrivain j'y trouve mon inspiration en regardant en curieux insatiable, tous ces petits riens qui font la vie quotidienne. Ce pays je le connais de fond en comble sur le bout des roues de ma moto, et je peux vous dire qu'il mérite le détour ! Il est mille et une façons de le découvrir, à condition d'y venir en visiteur et non en simple passant. Déjà, tous ceux qui y habitent et qui sont sur ce forum, donnent des conseils ( parfois imprudents !), mais toujours sincères et trempés à l'encre de leur amour pour leur pays. Heureux si je peux m'y ajouter, pour vous aider à vivre votre rêve au pays du Sud Lointain. A bientôt dans mon pays Nhaqué

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