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Cambodge: un menu khmer rouge fait scandale.... English translation pending
Je rapporte ici un article qui montre combien est dangereuse la banalisation et la commercialisation des horreurs passés, surtout lorsque l'on s'emploie pour de funestes raisons commerciales à vouloir faire du business avec un passé douloureux et sanglant à plus d'un titre .......
13/01/2006 ( Cambodge ) Kong Sothanarith
(Syfia Cambodge) L’ouverture à Phnom Penh d’un café qui propose un menu typiquement khmer rouge avec un bol d’eau grise et une soucoupe de sel soulève colère et indignation. Le propriétaire, un jeune businessman, estime faire œuvre de mémoire. Il ne comprend pas pourquoi ses aînés sont si choqués...
Salle tapissée de nattes, outils agricoles aux murs, longues tables en mauvais bois et serveuses portant l'uniforme noir et l'écharpe à carreaux rouges comme sous les Khmers rouges. Le décor est volontairement grossier, digne d'un théâtre, mais la climatisation, les sets de tables bien propres et la vaisselle en alu impeccable détonnent. Nous sommes au Café History, à Phnom Penh en face du musée de Tuol Sleng, une ancienne école transformée en centre de torture sous Pol Pot. La carte propose au visiteur un menu unique, "inoubliable" à six dollars : un bol d’une eau grise où baignent quelques grains de riz et de maïs et une soucoupe de gros sel. La carte précise que ce repas n’était servi que deux fois par jour sous le régime khmer rouge, entre 1975 et 1979. Un dessert à base d’œuf, dont on apprend qu’il était offert une fois par an, et un thé, alors réservé aux chefs, le tout servi sur un krama, l'écharpe rouge, accompagnent ce plat principal aux portions évidemment congrues. Le propriétaire des lieux, Hakpry Sochivan, a 25 ans. Il a voulu tester son "concept" avant de demander une licence commerciale. Les remous médiatiques et l’indignation populaire l’ont obligé à fermer momentanément les lieux, fin novembre. Sochivan attend toujours la réponse à la demande officielle qu’il a déposée. A Phomh Pen, les réactions au plus haut niveau sont vives. Khieu Kanharith, ministre de l’Information ne cache pas sa colère : "Un tel établissement est inacceptable. Devant Tuol Sleng, cela relève du mépris !" Le ministre du Tourisme, Lay Prahoas, s’insurge, cassant : "Nous devons respecter l’âme des victimes. Cela me dépasse qu’ils l’exploitent sans penser à la douleur."
Un menu "inoubliable"
Libéral entêté, Hakpry Sochivan ne voit "aucun mal à faire du business sur le traumatisme" et surfe habilement sur le thème de la mémoire. "Je veux juste, argumente-t-il, que les gens sachent comment vivaient les Cambodgiens au quotidien, comment ils étaient habillés et ce qu’ils mangeaient." Mais quelle mémoire garde-t-on d’un mauvais repas ? Quel témoignage sur la famine ressort-il d’une telle "expérience" ? A ces questions, Hakpry Sochivan n’a pas de réponse. Visiblement pris de court par les débats qu’il soulève, le jeune patron de ce restaurant très spécial, évite la discussion et répète son plan marketing comme une leçon bien apprise : "Nous devons satisfaire le client. Il veut voir la réalité ? Nous devons la lui montrer. La nourriture, les vêtements, les tables, c’est ça la réalité ! " N’y a-t-il pas un risque que les clients viennent tester le "menu inoubliable" comme on va faire un tour de montagnes russes ? Silence. Hakpry Sochivan s’est engouffré dans ce projet contre l’avis de nombre de ses aînés, à commencer par sa mère. Dara Chan, la réceptionniste de 23 ans, confie un peu tendue que ses parents venus lui rendre visite sont repartis en pleurant. "Ils ne veulent pas revivre ça", dit-elle. Interprétation rapide et cynique de ces réactions par le patron du Café History : elles sont un gage de réussite et prouvent qu'il parvient à montrer la réalité. Du côté des touristes étrangers, les réactions sont diverses. "C’est la première fois que je goûte une telle nourriture, confie Jang Wang, une Hongkongaise. Elle est très saine et je sens aussi là-dedans toute la souffrance du peuple. Je vais tout manger." Une touriste anglophone se demande, elle, comment on peut parler du goût de la nourriture alors que les Cambodgiens n’avaient rien à manger et qu’après un tel repas ils avaient toujours faim.
Le danger de la banalisation
"La famine chronique ne pourra jamais être ressentie par un repas si maigre soit-il, confirme Pin Yathay, auteur du livre L’Utopie meurtrière. Sans parler du contexte de l’époque avec la peur, la fatigue des longues journées de travaux forcés, le désespoir et la présence des Khmers rouges. Une atmosphère difficilement transposable dans un café de nos jours". "Cela ne peut que fausser le jugement des gens sur l’ampleur du drame subi par les victimes et le degré de responsabilité des bourreaux eux-mêmes", estime-t-il en mettant cette initiative sur le compte de l’inconscience du propriétaire. Panh Rithy, réalisateur d’un documentaire sur les bourreaux de Tuol Sleng, S-21 la machine de mort khmère rouge, s’insurge lui aussi contre le projet. Pour lui, "ce processus de banalisation est malsain". "C'est, dit-il, une atteinte à la dignité des victimes sous prétexte de réveiller la mémoire. Et quand il y a banalisation, le danger du révisionnisme n’est pas loin."
Inutile de dire que je ne rendrais pas visite à ce restaurant lors de mon prochain séjour .......🏴☠️
13/01/2006 ( Cambodge ) Kong Sothanarith
(Syfia Cambodge) L’ouverture à Phnom Penh d’un café qui propose un menu typiquement khmer rouge avec un bol d’eau grise et une soucoupe de sel soulève colère et indignation. Le propriétaire, un jeune businessman, estime faire œuvre de mémoire. Il ne comprend pas pourquoi ses aînés sont si choqués...
Salle tapissée de nattes, outils agricoles aux murs, longues tables en mauvais bois et serveuses portant l'uniforme noir et l'écharpe à carreaux rouges comme sous les Khmers rouges. Le décor est volontairement grossier, digne d'un théâtre, mais la climatisation, les sets de tables bien propres et la vaisselle en alu impeccable détonnent. Nous sommes au Café History, à Phnom Penh en face du musée de Tuol Sleng, une ancienne école transformée en centre de torture sous Pol Pot. La carte propose au visiteur un menu unique, "inoubliable" à six dollars : un bol d’une eau grise où baignent quelques grains de riz et de maïs et une soucoupe de gros sel. La carte précise que ce repas n’était servi que deux fois par jour sous le régime khmer rouge, entre 1975 et 1979. Un dessert à base d’œuf, dont on apprend qu’il était offert une fois par an, et un thé, alors réservé aux chefs, le tout servi sur un krama, l'écharpe rouge, accompagnent ce plat principal aux portions évidemment congrues. Le propriétaire des lieux, Hakpry Sochivan, a 25 ans. Il a voulu tester son "concept" avant de demander une licence commerciale. Les remous médiatiques et l’indignation populaire l’ont obligé à fermer momentanément les lieux, fin novembre. Sochivan attend toujours la réponse à la demande officielle qu’il a déposée. A Phomh Pen, les réactions au plus haut niveau sont vives. Khieu Kanharith, ministre de l’Information ne cache pas sa colère : "Un tel établissement est inacceptable. Devant Tuol Sleng, cela relève du mépris !" Le ministre du Tourisme, Lay Prahoas, s’insurge, cassant : "Nous devons respecter l’âme des victimes. Cela me dépasse qu’ils l’exploitent sans penser à la douleur."
Un menu "inoubliable"
Libéral entêté, Hakpry Sochivan ne voit "aucun mal à faire du business sur le traumatisme" et surfe habilement sur le thème de la mémoire. "Je veux juste, argumente-t-il, que les gens sachent comment vivaient les Cambodgiens au quotidien, comment ils étaient habillés et ce qu’ils mangeaient." Mais quelle mémoire garde-t-on d’un mauvais repas ? Quel témoignage sur la famine ressort-il d’une telle "expérience" ? A ces questions, Hakpry Sochivan n’a pas de réponse. Visiblement pris de court par les débats qu’il soulève, le jeune patron de ce restaurant très spécial, évite la discussion et répète son plan marketing comme une leçon bien apprise : "Nous devons satisfaire le client. Il veut voir la réalité ? Nous devons la lui montrer. La nourriture, les vêtements, les tables, c’est ça la réalité ! " N’y a-t-il pas un risque que les clients viennent tester le "menu inoubliable" comme on va faire un tour de montagnes russes ? Silence. Hakpry Sochivan s’est engouffré dans ce projet contre l’avis de nombre de ses aînés, à commencer par sa mère. Dara Chan, la réceptionniste de 23 ans, confie un peu tendue que ses parents venus lui rendre visite sont repartis en pleurant. "Ils ne veulent pas revivre ça", dit-elle. Interprétation rapide et cynique de ces réactions par le patron du Café History : elles sont un gage de réussite et prouvent qu'il parvient à montrer la réalité. Du côté des touristes étrangers, les réactions sont diverses. "C’est la première fois que je goûte une telle nourriture, confie Jang Wang, une Hongkongaise. Elle est très saine et je sens aussi là-dedans toute la souffrance du peuple. Je vais tout manger." Une touriste anglophone se demande, elle, comment on peut parler du goût de la nourriture alors que les Cambodgiens n’avaient rien à manger et qu’après un tel repas ils avaient toujours faim.
Le danger de la banalisation
"La famine chronique ne pourra jamais être ressentie par un repas si maigre soit-il, confirme Pin Yathay, auteur du livre L’Utopie meurtrière. Sans parler du contexte de l’époque avec la peur, la fatigue des longues journées de travaux forcés, le désespoir et la présence des Khmers rouges. Une atmosphère difficilement transposable dans un café de nos jours". "Cela ne peut que fausser le jugement des gens sur l’ampleur du drame subi par les victimes et le degré de responsabilité des bourreaux eux-mêmes", estime-t-il en mettant cette initiative sur le compte de l’inconscience du propriétaire. Panh Rithy, réalisateur d’un documentaire sur les bourreaux de Tuol Sleng, S-21 la machine de mort khmère rouge, s’insurge lui aussi contre le projet. Pour lui, "ce processus de banalisation est malsain". "C'est, dit-il, une atteinte à la dignité des victimes sous prétexte de réveiller la mémoire. Et quand il y a banalisation, le danger du révisionnisme n’est pas loin."
Inutile de dire que je ne rendrais pas visite à ce restaurant lors de mon prochain séjour .......🏴☠️
Retour de l'hôtel Puerta del Sol (Ile Margarita) English translation pending
Ceci est un témoignage sur la médiocrité de cet hôtel qui s'affiche comm un 3 étoiles alors qu'il s'agit d'un hôtel minable, malpropre et infecte. Mon conjoint et moi revenons d'un séjour là-bas et nous tenons à mettre en garde les autres voyageurs.
La même nourriture est servie jour après jour sous différentes formes mais avec toujours le même goût immonde d'huile rancie. Il y a une prétention de restaurants italien, mexicain et thai mais c'est un leurre grossier, car on y retrouve toujours la même bouffe à base de mais au même goût d'huile qui finit par donner la nausée. Le bar ouvert est une farce, on y sert toutes sortes de drinks colorés changeant de goût et de composition selon le préposé en poste.
Les chambres sont laissées à l'abandon c'est à dire qu'il n'y a aucune rénovation depuis au moins 30 ans, il n'y a pas d'eau chaude (ou si peu), et il y a chaque jour coupure d'eau pendant 2 ou 3 heures. Il y a des interstices dans les portes qui peuvent laisser passer la petite faune locale, la chambre sent la moisissure et le ménage n'y ai fait que superficiellement et encore moins si on ne laisse pas le dollar américain requis par la femme de ménage.....
L'espace de plage réservée aux clients de l'hôtel est minuscule, on a de la difficulté à y accéder. Il y a plein de détritus qui jonchent le sol et les chiens errants sollicitent le vacancier. L'Hôtel est entouré de dépotoirs qui dégagent une odeur écoeurante de façon permanente. Enfin, la présence de "policiers" armés dans l'hôtel et dans les environs n'est nullement rassurante....
Sécheresse au Kenya English translation pending
J'ai lu que dans le nord-est, les troupeaux sont décimés et la population a faim!...
Quelqun y est passé dernièrement?
Nous devons partir le 17 février là-bas, mais le coeur n'y est pas;je culpabilise à l'idée d'avoir des lodges avec piscine et parc luxurieusement vert car arrosé pour nous, alors que les animaux crèvent, et bientôt les gens aussi...😕
Voyage au Maroc avec un bébé de 9 mois English translation pending
Bonjour,
Nous partons à Marrakech durant les vacances de Noel et nous emmenons notre bébé de 9 mois. Nous voyagerons avec la compagnie corsaire : Que faut il faire pour avoir une place au 1er rang pour pouvoir coucher notre enfant ?
De plus, en ce qui concerne les biberons nous ne savons pas comment faire car comment les lavés sur place ? On nous a déconseillé de les laver avec l'eau courante .Ou alors quelqu'un connait il des biberons jetables à usage unique ? Si oui, ou peut on s'en procurer ?
Merci d'avance pour tous vos renseignements.
Stef
Nous partons à Marrakech durant les vacances de Noel et nous emmenons notre bébé de 9 mois. Nous voyagerons avec la compagnie corsaire : Que faut il faire pour avoir une place au 1er rang pour pouvoir coucher notre enfant ?
De plus, en ce qui concerne les biberons nous ne savons pas comment faire car comment les lavés sur place ? On nous a déconseillé de les laver avec l'eau courante .Ou alors quelqu'un connait il des biberons jetables à usage unique ? Si oui, ou peut on s'en procurer ?
Merci d'avance pour tous vos renseignements.
Stef
Chine du sud: logement, itinéraires, vaccins et coéquipier English translation pending
Bonjour,
je compte partir pour la Chine (Guangdong, Guangxi, Yunnan)
période: 2-3 mois pour des vacances sac-à-dos. Petit budget: 1500 euros en incluant le billet d'avion Paris Hong-Kong (apparemment pas moins de 650 euros) Départ: fin décembre ou janvier
Je ne parle pas chinois, je me débrouille bien en anglais. Je compte m'héberger dans des auberges de jeunesse, petits hôtels pas chers...
je cherche des conseils, les itinéaires les plus intéressants, les sites à visiter en priorité dans cette région, les lieux dans lesquels on peut rester 1 semaine ou 2 sans se ruiner... Au niveau des vaccins, j'ai vu que rien n'était obligatoire mais beaucoup sont conseillés, même chose pour les médocs. Je ne consomme jamais de médocs en général, et j'ai une bonne santé, quel est le minimum indispensable à prévoir ? Un partenaire de route, même occasionnel, pourquoi pas, s'il y en a qui comptent partir là-bas...? Ah oui, dernière question qui peut sembler saugrenue: est-ce que j'emporte mes rollers (pour me balader éventuellement en ville) ? Je vous remercie d'avance.
période: 2-3 mois pour des vacances sac-à-dos. Petit budget: 1500 euros en incluant le billet d'avion Paris Hong-Kong (apparemment pas moins de 650 euros) Départ: fin décembre ou janvier
Je ne parle pas chinois, je me débrouille bien en anglais. Je compte m'héberger dans des auberges de jeunesse, petits hôtels pas chers...
je cherche des conseils, les itinéaires les plus intéressants, les sites à visiter en priorité dans cette région, les lieux dans lesquels on peut rester 1 semaine ou 2 sans se ruiner... Au niveau des vaccins, j'ai vu que rien n'était obligatoire mais beaucoup sont conseillés, même chose pour les médocs. Je ne consomme jamais de médocs en général, et j'ai une bonne santé, quel est le minimum indispensable à prévoir ? Un partenaire de route, même occasionnel, pourquoi pas, s'il y en a qui comptent partir là-bas...? Ah oui, dernière question qui peut sembler saugrenue: est-ce que j'emporte mes rollers (pour me balader éventuellement en ville) ? Je vous remercie d'avance.
Hôtel le Makadi Sun et infos sur le Nile Star (Egypte) English translation pending
Bonjour 🙂
Pourriez-vous me donner des renseignements sur l’hôtel le Makadi Sun et sur le Nile Star de Nouvelles Frontières, je part une semaine sur le bateau et une autre semaine à l’hôtel. Je cherche un descriptif du bateau et sur l’hôtel et les prestations. Merci….😎
Pourriez-vous me donner des renseignements sur l’hôtel le Makadi Sun et sur le Nile Star de Nouvelles Frontières, je part une semaine sur le bateau et une autre semaine à l’hôtel. Je cherche un descriptif du bateau et sur l’hôtel et les prestations. Merci….😎
Hôtel à Saint-Barth English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait-il me donner un nom d'hotel à Saint Barth qui se trouverait sur une plage calme et très belle pour y passer quelques jours? C'est assez urgent car je suis à la recherche d'un hotel qui ne coûte pas les yeux de la tête mais qui ne sois pas non plus un taudis et j'ai déjà mes billets d'avion pour partir sur place!! Merci de votre aide...
Quelqu'un pourrait-il me donner un nom d'hotel à Saint Barth qui se trouverait sur une plage calme et très belle pour y passer quelques jours? C'est assez urgent car je suis à la recherche d'un hotel qui ne coûte pas les yeux de la tête mais qui ne sois pas non plus un taudis et j'ai déjà mes billets d'avion pour partir sur place!! Merci de votre aide...
Bureau de change en Iran? English translation pending
salut à tous
J'ai une petite question sur l'Iran... Comment faire pour l'argent sans trop de problème... Y a-t-il un truc à par les cartes de crédit ou les chèques de voyage interdits... bureau de change ailleurs que dans la capital... Facile ou pas...
Merci!
Altaus
J'ai une petite question sur l'Iran... Comment faire pour l'argent sans trop de problème... Y a-t-il un truc à par les cartes de crédit ou les chèques de voyage interdits... bureau de change ailleurs que dans la capital... Facile ou pas...
Merci!
Altaus
Mes coups de coeur en Thaïlande English translation pending
Pour ceux qui en on marre des coins trop touristique comme Chiang-Mai, Pattaya, Koh Samui, Phuket...j'ai fait une petite sélection personnelle des endroits les plus agréable du Siam.
Nord de la Thaïlande: A ChiangRai vous louez une mobylette puis allez vous promenez aux Doy Mae Salong : magnifique. Dans le même coin: le Doy Toung: vue spectaculaire et panoramique de la Birmanie.
Toujours dans les environs de ChiangRai: la rivière Kok et ses sources d'eau chaude ou il est possible d'aller se faire cuire un oeuf 😄
la piste qui longe la rivière Kok est de toute beautée 😎
Le triangle d'or: bof 😕
La perle de PhuChiFa: c'est une très belle montagne avec une vue sur la Laos et le Mékong d'une beauté à vous coupez le souffle et que des touristes Thaïlandais.
La province de Nan recèle bien des merveilles: montagne très sauvages: une boucle a ne pas rater: de Nan prendre la direction de pua puis cap à l'est pour le bucolique village de Boo Klua: c'est paumé de chez paumé, puis direction le Nord pour Chaloem Prat Kiat: route d'une beauté extraordinaire avec champs en pentes, des petits village traditionnel sans le moindre touriste: une autre Thaïlande.
Hôtel Occidental Allegro Punta Cana English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons vendredi à Punta cana et plus précisement à l'hôtel occidental allegro. Nous aurions voulu savoir si quelqu'un est déjà allé dans cet hôtel et comment il l'a trouvé? Et surtout, comment est la plage? Si vous avez qq photos ca serait cool
Merci bcp
Merci bcp
Vaccins pour Cuba? English translation pending
Allo tout le monde,
Je part pour Varadero ce dimanche le 31, c'est la premiere fois que je part vers une telle destinations, c'est un peu tard pour me soucier a propos de ces sujets mais je voudrais savoir, est ce qu'il faut prendre des vaccins particuliers pour aller a Cuba? Si oui lesquels? Est ce qu'il a un si grand risque a attraper des maladies dans ce pays? Je ne pense pas avoir eu mes 3 vaccins pour l'hepatite B, est ce que je cours un grand risque? Est ce que l'eau du robinet est potable? Ou alors c'est comme au Mexique (d'apres ce que j'ai entendu, l'eau du Mexique n'est pas potable pour nous)
Merci d'avance.
Je part pour Varadero ce dimanche le 31, c'est la premiere fois que je part vers une telle destinations, c'est un peu tard pour me soucier a propos de ces sujets mais je voudrais savoir, est ce qu'il faut prendre des vaccins particuliers pour aller a Cuba? Si oui lesquels? Est ce qu'il a un si grand risque a attraper des maladies dans ce pays? Je ne pense pas avoir eu mes 3 vaccins pour l'hepatite B, est ce que je cours un grand risque? Est ce que l'eau du robinet est potable? Ou alors c'est comme au Mexique (d'apres ce que j'ai entendu, l'eau du Mexique n'est pas potable pour nous)
Merci d'avance.
Excursion à Saona, déception! English translation pending
🙁Je reviens tout juste de Punta Cana et j'ai effectué la fameuse excursion à Saona. Déception. Tout d'abord l'autobus est arrivé avec 40 minutes de retard. Par la suite le chauffeur a effectué deux arrêts non supposés pour faire embarquer des gens qui n'ont pas rapport avec l'excursion. Pour ce qui est de la plongée en apnée, il n'y avait pas de palmes, pas de ceintures de sauvetage, les bateaux sont empilés les uns sur les autres, nous n'avons vue que quelques poissons très banal puis finalement nous n'avons eu que 15 minutes au lieu de 35 comme il était prévu. Sur le bateau il n'y avait que du rhum et du coke, aucun jus, ni de bouteilles d'eau comme il était prévu. Une fois rendu sur l'île on nous laisse sur la plage en nous disant simplement de revenir pour 14h30. Nous avons eu droit à des punch que durant une heure. Pas d'eau. Après que du rhum et du coke. Le repas était bien. Moi qui pensait faire de la plongée en apnée avec mon équipement une fois rendue sur l'île, j'ai été déçue. De l'eau plus ou moins claire, des roches dans le fond de l'eau. Le voyage de retour en cataran s'est bien déroulé mis à part qu'il n'y avait encore une fois pas d'eau et pas de jus. Il devait y avoir du temps pour magasiner, le guide a refusé. Pourtant nous avons encore une fois fait des arrêts imprévus. Nous avons même arrêté pour deux passagers qui voulaient de la bière mais seulement eu avaient le droit de descendre. Le voyage de retour en autobus a donc pris 2h15 minutes au lieu 1h30 minutes. J'ai été voir la représentante de vacance air canada qui nous arépondu qu'elle avait porté plainte pour le même représentant la semaine précédente (Sandros) J'ai donc demandé une compensation. Nous avons eu 25% en retour. Je tiens a vous aviser que si vous parter avec TURINTER, faites attention. Si vous n'êtes pas satisfait, demandez une compensation sinon il ne vous donneront rien. C'est ce qui s'est passé avec les autres personnes qui étaient avec nous. En passant je n'ai pas trouvé que l'île est si belle que ça, les plages de cuba sont bien plus belles et on ne paye pas 80 dollars américain pour les voirs, ça vient avec l'hôtel!
déménager en amérique centrale, quel pays choisir? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple dans la trentaine (pas à la retraite encore!) et habitons à québec. Nous voulons faire un voyage de reconnaissance en amérique centrale dans le but de choisir un pays pour y vivre de façon permanente.
Je sais que tous les gens ont leurs goûts, leurs habitudes, etc....mais peut-être pouvez-vous nous aider à effectuer un choix. Nous sommes des gens de plein air, amoureux de la nature. Nous n'aimons pas trop la ville et les endroits touristiques nous font fuir!
Nous désirons donc trouver un petit endroit paisible dans la nature, plus précisement en montagne (car la chaleur, on ne supporte pas trop bien), pas loin d'un plan d'eau (lac ou rivière) non pollué et là ou il ne pleut pas 24/24 7/7. Nous pensons peut-être louer une maison au départ, puis construire par la suite.
Nous avons regardé beaucoup l'équateur mais étant donné les dernières mauvaises nouvelles concernant ce pays, nous commençons tranquillement à abandonner cette idée.
Notre voyage de reconnaissance se fera fin juillet- aout, je sais que c'est la saison des pluies au costa rica, mais lorsqu'on parle de la pluie, est-ce tous les jours de façon ininterrompu?
Nos questions sont d'ordre de coût de la vie, de sécurité et d'activités possibles à faire.
Concernant le travail, nous ne recherchons pas à travailler ou à prendre les jobs des ticos.
Merci à l'avance de tous vos commentaires, opinions ou suggestions.
Nous sommes un couple dans la trentaine (pas à la retraite encore!) et habitons à québec. Nous voulons faire un voyage de reconnaissance en amérique centrale dans le but de choisir un pays pour y vivre de façon permanente.
Je sais que tous les gens ont leurs goûts, leurs habitudes, etc....mais peut-être pouvez-vous nous aider à effectuer un choix. Nous sommes des gens de plein air, amoureux de la nature. Nous n'aimons pas trop la ville et les endroits touristiques nous font fuir!
Nous désirons donc trouver un petit endroit paisible dans la nature, plus précisement en montagne (car la chaleur, on ne supporte pas trop bien), pas loin d'un plan d'eau (lac ou rivière) non pollué et là ou il ne pleut pas 24/24 7/7. Nous pensons peut-être louer une maison au départ, puis construire par la suite.
Nous avons regardé beaucoup l'équateur mais étant donné les dernières mauvaises nouvelles concernant ce pays, nous commençons tranquillement à abandonner cette idée.
Notre voyage de reconnaissance se fera fin juillet- aout, je sais que c'est la saison des pluies au costa rica, mais lorsqu'on parle de la pluie, est-ce tous les jours de façon ininterrompu?
Nos questions sont d'ordre de coût de la vie, de sécurité et d'activités possibles à faire.
Concernant le travail, nous ne recherchons pas à travailler ou à prendre les jobs des ticos.
Merci à l'avance de tous vos commentaires, opinions ou suggestions.
Prague-Bratislava-Wien-Salzbourg English translation pending
Mon mari trouve intéressant de partir 2 semaines en CC pour ce voyage avec les enfants (2 et 4 ans) plutôt que d'y aller en voiture et de loger à l'hôtel.
Seulement, outre le prix de la location, je crains au niveau des vols et de la sécurité.
Devons-nous parquer le CC sur des aires à l'extérieur des villes (pour vidange eau usagée, eau, etc) ? Où se renseigner : à l'Office de Tourisme ? Combien cela nous coûterait en frais en plus de la location du CC ?
Est-ce que la location en Allemagne est moins cher qu'en France ? Qqu'un peut-il me renseigner ?
D'avance un grand merci.
Seulement, outre le prix de la location, je crains au niveau des vols et de la sécurité.
Devons-nous parquer le CC sur des aires à l'extérieur des villes (pour vidange eau usagée, eau, etc) ? Où se renseigner : à l'Office de Tourisme ? Combien cela nous coûterait en frais en plus de la location du CC ?
Est-ce que la location en Allemagne est moins cher qu'en France ? Qqu'un peut-il me renseigner ?
D'avance un grand merci.
Plein de questions sur le guatemala et le nicaragua English translation pending
salut à vous
cet été, on part à 3 pour faire un tour de deux mois en amerique centrale. Essentiellement le guatemal et le nicaragua. Petit budget mais grande ambitions :)
ceci dit, je suis au debut de la preparation et j'ai plein de questions.
Meteo et climat: quels sont les conditions athmospheriques qu'on va trouver. Ja parie pour du chaud et humide au nicaragua jusqu'au plutôt frais et sec dans les montagnes du guatemala. J'ai bon? question humidité, c'est supportable ?
Logement et nourriture: existe t'il là bas les guest house (comme en ASE) ou doit-on imperativement loger en hotel. dans ce cas, existe-il des auberges de jeunesse ou autres astuces pour aller au moins cher ? Question nourriture et boisson, on mange quoi là bas ? comment, à quels horaires? y a t'il des petits resto, des cantines ambulantes ? l'eau potable ou pas (on peut toujours rêver) ? et si elle n'est pas potable, est-elle facilement accessible dans les grandes surfaces et à quel prix ?
Bon plan et astuces allez-y, à votre bon coeur
cet été, on part à 3 pour faire un tour de deux mois en amerique centrale. Essentiellement le guatemal et le nicaragua. Petit budget mais grande ambitions :)
ceci dit, je suis au debut de la preparation et j'ai plein de questions.
Meteo et climat: quels sont les conditions athmospheriques qu'on va trouver. Ja parie pour du chaud et humide au nicaragua jusqu'au plutôt frais et sec dans les montagnes du guatemala. J'ai bon? question humidité, c'est supportable ?
Logement et nourriture: existe t'il là bas les guest house (comme en ASE) ou doit-on imperativement loger en hotel. dans ce cas, existe-il des auberges de jeunesse ou autres astuces pour aller au moins cher ? Question nourriture et boisson, on mange quoi là bas ? comment, à quels horaires? y a t'il des petits resto, des cantines ambulantes ? l'eau potable ou pas (on peut toujours rêver) ? et si elle n'est pas potable, est-elle facilement accessible dans les grandes surfaces et à quel prix ?
Bon plan et astuces allez-y, à votre bon coeur
Indonésie-Maladie English translation pending
Coucou, grace a vos précieux conseils j'ai donc pu me faire une idée du trajet que je vais faire courant aout-septembre en indo.
Juste une petite question, je lis sur le routard que de chopper la tourista est une étape malheureusement quasi-obligatoire...on me disait la meme en thailande, et en 1 mois 1/2, j'ai rien eu.
A ton plus de chance de tomber malade en indo qu'ailleurs ?
Vous, vous l'avez eu ou pas ? lol
Allons alllons, ca arrive a tt le monde, dites le moi ! 😛
Juste une petite question, je lis sur le routard que de chopper la tourista est une étape malheureusement quasi-obligatoire...on me disait la meme en thailande, et en 1 mois 1/2, j'ai rien eu.
A ton plus de chance de tomber malade en indo qu'ailleurs ?
Vous, vous l'avez eu ou pas ? lol
Allons alllons, ca arrive a tt le monde, dites le moi ! 😛
Action humanitaire en Afrique English translation pending
je suis à la recherche d'actions humanitaires ds les pays africains, inde, amérique du sud...envers un public jeunes. si vous connaissez des assoc ou organisme faites moi signe et si vous voulez qqn pr vous accompagner je suis dispo l'été 2005. si qqn est déja allé la bas et a des adresses concernant mon désir cela m'aiderait
merci à tous
bon courage pr vos recherches a bientot
merci à tous
bon courage pr vos recherches a bientot
Une ''petite'' ascension en Amérique du Sud English translation pending
Salut a tous, ¨
durant mon periple de 5 mois ( dans l'ordre:equateur, peru, bolivie, chilie, argentine) je me ferai bien une "petite" ascension d'un sommet (au minimum 5000 m).
Si vous avez des idees de quelque chose pas techniquement trop hard, a faire en 2 ou 3 jours, je suis interesé. je ne vais pas essayer en equateur (j'avais pensé au Cotopaxi), car je ne voudrais pas faire ca 3j apres mon arrivee en am du sud.
Merci. A bientot.
durant mon periple de 5 mois ( dans l'ordre:equateur, peru, bolivie, chilie, argentine) je me ferai bien une "petite" ascension d'un sommet (au minimum 5000 m).
Si vous avez des idees de quelque chose pas techniquement trop hard, a faire en 2 ou 3 jours, je suis interesé. je ne vais pas essayer en equateur (j'avais pensé au Cotopaxi), car je ne voudrais pas faire ca 3j apres mon arrivee en am du sud.
Merci. A bientot.
Barcelo Solymar à Varadero English translation pending
Bonjour!
j'aimerai aller au Barcelo Solymar . il m'a l'air impecable! j, aimerai savoir, ceux qui sont partis, comment sont les chambres dans les bungalow? je n, arrive pas a trouver de photos de chambres sur le net! je ne vois que celles de l'hotel (immeuble de 5 etages)
svp, quelqu'un peut me renseigner?
merci!
nounou
j'aimerai aller au Barcelo Solymar . il m'a l'air impecable! j, aimerai savoir, ceux qui sont partis, comment sont les chambres dans les bungalow? je n, arrive pas a trouver de photos de chambres sur le net! je ne vois que celles de l'hotel (immeuble de 5 etages)
svp, quelqu'un peut me renseigner?
merci!
nounou
Voici quelques repères de prix en Egypte (avril 2004) English translation pending
Voici quelques repères concernant les dépenses journalières. Sachez qu’aucun prix n’est affiché en Egypte et que le demander vous trahira. Tout se marchande, cela fait partie de la culture. Beaucoup de touristes se révèlent être de mauvais négociateurs en particulier les américains et les japonais, mais nous avons la cote aussi !!!!
Il faut tout de même rester dans la limite du raisonnable sauf en ce qui concerne peut être les souvenirs touristiques. En effet on ne vous vendra pas à perte de toute façon, et inutile de comparer avec les prix en France.
Voici quelques prix indicatifs obtenus à travers l’Egypte avril 2004 ( 1 Euro = 7, 60 L Egp)
1L Egp = 100 piastres :
Une bouteille d’eau minérale 1L et ½ : 1, 50 Livre EGP ( vendue 5 Livres EGP a Abu Simbel)
Un soda en boite 33 cl : 1, 75 Livre EGP
Un Kochri ( melange pate riz lentilles) : 2 L Egp
Un tameyya, felafel ou un foul ( petit pain fourré viande ou autre) 60 piastres en moyenne
Un repas ( salade, eau, viande ou poisson, riz, pain, fruits) entre 15 et 18 L Egp/personne
Taxi de l’aéroport de Louxor au centre ville : 20 L Egp sans oublier le petit pourboire (2-3 L Egp)
Taxi n’importe quelle course dans Louxor Assouan : 5 L Egp
Taxi Aéroport le Caire 30-35 L Egp
Taxi pour la journée Vallee des Rois Reines ….. 20 L Egp / heures pour le taxi
Taxi au Caire Midan El Tahrir- Citadelle 7 L Egp
Taxi Orabi- Quartier Cairez Islamique 3 L Egp
Mini bus sur Assouan Louxor 25 piastres / personne qqsoit la course
Train Louxor Assouan en 2de classe avec clim : 19 L Egp
Assouan Abu Simbel en mini bus : 40 L Egp A/R / personne
Un tour de caleche à Assouan ou Louxor, pour la caleche et pour 1 heure qqsoit le nbre de personnes : 5 L Egp
Un heure de Felouque a Assouan ou Louxor 10 L Egp pour la felouque
Un ticket de metro au Caire 75 piastres qqsoit la distance
Bus 356 de l’aéroport du Caire au centre ville 2 L Egp/ personne, 50 piastres par valise
Une chambre d’hotel catégorie moyenne : 60-70 L Egp ( ex : Le Keylany à Assouan, le Happytown au caire, le Merryland à Louxor)
5 cartes postales (Assouan souk) : 1 L Egp, le plus souvent 50 piastres l’unité
timbre carte postale : 1, 25 L Egp
Ne pas acheter de pellicules photos en Egypte : pas cheres peut être mais 12 heures /jour ausoleil en moyenne c’est beaucoup !!!
1 heure d’internet : 10 L Egp, minimum charge 5 L Egp
Entrée sur les site entre 20 et 30 L Egp en moyenne / personne.
Sons et lumieres entre 40 et 50 L Egp / personne.
Penser à la carte etudiant ou enseignant : ½ tarif.
Pour Info : Un billet sur Egypt’air : Paris – Louxor ; Louxor- Le Caire ; Le Caire- Paris 445 Euros TTC .
Visa touristique obtenu à l’aéro : 15 Dollars US ou 12, 50 Euros + Photo
Il faut tout de même rester dans la limite du raisonnable sauf en ce qui concerne peut être les souvenirs touristiques. En effet on ne vous vendra pas à perte de toute façon, et inutile de comparer avec les prix en France.
Voici quelques prix indicatifs obtenus à travers l’Egypte avril 2004 ( 1 Euro = 7, 60 L Egp)
1L Egp = 100 piastres :
Une bouteille d’eau minérale 1L et ½ : 1, 50 Livre EGP ( vendue 5 Livres EGP a Abu Simbel)
Un soda en boite 33 cl : 1, 75 Livre EGP
Un Kochri ( melange pate riz lentilles) : 2 L Egp
Un tameyya, felafel ou un foul ( petit pain fourré viande ou autre) 60 piastres en moyenne
Un repas ( salade, eau, viande ou poisson, riz, pain, fruits) entre 15 et 18 L Egp/personne
Taxi de l’aéroport de Louxor au centre ville : 20 L Egp sans oublier le petit pourboire (2-3 L Egp)
Taxi n’importe quelle course dans Louxor Assouan : 5 L Egp
Taxi Aéroport le Caire 30-35 L Egp
Taxi pour la journée Vallee des Rois Reines ….. 20 L Egp / heures pour le taxi
Taxi au Caire Midan El Tahrir- Citadelle 7 L Egp
Taxi Orabi- Quartier Cairez Islamique 3 L Egp
Mini bus sur Assouan Louxor 25 piastres / personne qqsoit la course
Train Louxor Assouan en 2de classe avec clim : 19 L Egp
Assouan Abu Simbel en mini bus : 40 L Egp A/R / personne
Un tour de caleche à Assouan ou Louxor, pour la caleche et pour 1 heure qqsoit le nbre de personnes : 5 L Egp
Un heure de Felouque a Assouan ou Louxor 10 L Egp pour la felouque
Un ticket de metro au Caire 75 piastres qqsoit la distance
Bus 356 de l’aéroport du Caire au centre ville 2 L Egp/ personne, 50 piastres par valise
Une chambre d’hotel catégorie moyenne : 60-70 L Egp ( ex : Le Keylany à Assouan, le Happytown au caire, le Merryland à Louxor)
5 cartes postales (Assouan souk) : 1 L Egp, le plus souvent 50 piastres l’unité
timbre carte postale : 1, 25 L Egp
Ne pas acheter de pellicules photos en Egypte : pas cheres peut être mais 12 heures /jour ausoleil en moyenne c’est beaucoup !!!
1 heure d’internet : 10 L Egp, minimum charge 5 L Egp
Entrée sur les site entre 20 et 30 L Egp en moyenne / personne.
Sons et lumieres entre 40 et 50 L Egp / personne.
Penser à la carte etudiant ou enseignant : ½ tarif.
Pour Info : Un billet sur Egypt’air : Paris – Louxor ; Louxor- Le Caire ; Le Caire- Paris 445 Euros TTC .
Visa touristique obtenu à l’aéro : 15 Dollars US ou 12, 50 Euros + Photo
Patagonie en hiver? English translation pending
Hola todos!!
Je prévois de partir en Argentine et au Chili de juillet à septembre prochain et je me demande s'il est raisonnable de ma part d'envisager de visiter la Patagonie pendant cette période-la ou si je dois me contenter uniquement de la partie Nord de ces pays. Ce n'est pas forcément parce que je crainds le froid mais j'aimerais savoir si les lignes de bus sont maintenues et certains hôtels ouverts en Patagonie et en Terre de Feu à cette période, de même si le ferry assure la liaison entre Puerto Montt et Puerto Natales au Chili...
Quelqu'un y étant allé en hiver pourrait-il me faire part de son expérience?
Muchas gracias!
Je prévois de partir en Argentine et au Chili de juillet à septembre prochain et je me demande s'il est raisonnable de ma part d'envisager de visiter la Patagonie pendant cette période-la ou si je dois me contenter uniquement de la partie Nord de ces pays. Ce n'est pas forcément parce que je crainds le froid mais j'aimerais savoir si les lignes de bus sont maintenues et certains hôtels ouverts en Patagonie et en Terre de Feu à cette période, de même si le ferry assure la liaison entre Puerto Montt et Puerto Natales au Chili...
Quelqu'un y étant allé en hiver pourrait-il me faire part de son expérience?
Muchas gracias!
Aménager une camionnette en camping-car English translation pending
Je recherche des conseils, adresses, liens, sites ... pour aménager une camionette en camping-car
Merci d'avance.
Merci d'avance.
L'hôtel Playa Pesquero à Guardalavaca English translation pending
Bonjour,
Je m'en vais à l'hotel Playa Pesquero du 10 au 17 mai 2003 et j'aurais besoin de quelques informations..
Je voudrais si nous devions aller porter nos serviettes sur les chaises tôt le matin pour les réserver. Je voudrais également savoir si nous devons reserver le restaurant à la carte le matin ou dès notre arrivée à l'hotel..
Je suis un amateur de planche à voile.. Y a-t-il beaucoup de vent en cette période.. L'équipement à l'air de quoi?..
Les restaurant sont-ils bons.. Y a-t-il une expédition pour aller nager avec les dauphins.. Si oui combien coute-t-elle? Combien Coute-le mini bar dans la chambre.. qu'Est-ce qu'il y a dans ce mini bar?
Est-ce que la plage est belle?
Finalement Avez-vous des recommandations ou des conseil à nous donner afin que nous passions un agréable séjour..
Merci à l'avance
Alexandre
😎
Je m'en vais à l'hotel Playa Pesquero du 10 au 17 mai 2003 et j'aurais besoin de quelques informations..
Je voudrais si nous devions aller porter nos serviettes sur les chaises tôt le matin pour les réserver. Je voudrais également savoir si nous devons reserver le restaurant à la carte le matin ou dès notre arrivée à l'hotel..
Je suis un amateur de planche à voile.. Y a-t-il beaucoup de vent en cette période.. L'équipement à l'air de quoi?..
Les restaurant sont-ils bons.. Y a-t-il une expédition pour aller nager avec les dauphins.. Si oui combien coute-t-elle? Combien Coute-le mini bar dans la chambre.. qu'Est-ce qu'il y a dans ce mini bar?
Est-ce que la plage est belle?
Finalement Avez-vous des recommandations ou des conseil à nous donner afin que nous passions un agréable séjour..
Merci à l'avance
Alexandre
😎
When is the best time to travel to Namibia?
Hi there,
I’m planning a trip to Namibia in 2026.
I’m torn between visiting the Fish River Canyon and the Caprivi Strip / Victoria Falls.
I’d also love your advice on the best time to travel for wildlife viewing and pleasant weather.
I haven’t chosen a tour operator yet... since I’m traveling solo, I’d prefer a small-group escorted trip. Has anyone traveled with a local agency and what’s your feedback or advice?
Thanks so much!
Cycling Thread – Europe’s Most Beautiful Bike Paths
Hi there! I’m Simon, and for years I’ve been exploring some of Europe’s most beautiful and well-equipped bike paths. My passion for cycling led me to start a blog where I share my travel impressions, practical tips, and photos taken along the way. I ride both well-known routes like the Alpe-Adria, the Loire à Vélo, and the Rhein Route, as well as lesser-known but equally charming regions.

In my stories, I pay special attention to the quality of infrastructure, cyclist safety, and route accessibility—for young and old, experienced riders and beginners alike. I love discovering and sharing spots that are truly welcoming for cycle tourists: well-marked, with rest areas and easy train access.
On the blog, you’ll find ready-to-follow route suggestions, tips for preparing your bike trips, and plenty of inspiration for your next adventures. I travel with my panniers, a camera in the front bag, and always keep an eye out for what’s around me. Feel free to check out my blog, Cycling Thread—you might find some ideas for your next bike getaway! :-)
* * *
I hope this won’t just be a one-off post—I’ll try to share our bike trips with you here regularly. To start: our May trip on the Elberadweg, the queen of German bike paths, between the stunning city of Dresden and Magdeburg. I invite you to visit:
Elberadweg in Germany – From Dresden to Magdeburg
The Elbe bike path is about 1200 km long, following the river from its source in the Giant Mountains in the Czech Republic to its mouth in Cuxhaven, on the North Sea. The route crosses a variety of landscapes: mountain valleys, vineyards, open plains, and coastline. As is often the case in Germany, the signage is excellent and the route easy to follow.
But what surprised us was the number of cobblestone sections! Sure, the cobblestones are well-laid and fairly smooth—but they’re still cobblestones. And when they disappear, they’re often replaced by concrete slabs, typical of river dikes. That’s just part of the face of this 30-year-old "queen"—a heritage that’s hard to replace entirely with fresh asphalt.
Along the way, don’t miss the many cultural highlights. Dresden impresses with its restored old town, the Frauenkirche, and the Brühl Terraces along the Elbe—it’s one of Germany’s most elegant cities. In Meissen, you can visit the famous porcelain factory and its Gothic cathedral. Wittenberg is a must-stop to follow in Martin Luther’s footsteps, with its castle church and Reformation Museum. And to finish, in Dessau-Roßlau, besides the Bauhaus, don’t miss the stunning Dessau-Wörlitz landscape gardens—one of the oldest English-style parks in Europe.
A few photos to give you a feel for the route and inspire you to check out our blog! :-)





Happy cycling!
Simon

In my stories, I pay special attention to the quality of infrastructure, cyclist safety, and route accessibility—for young and old, experienced riders and beginners alike. I love discovering and sharing spots that are truly welcoming for cycle tourists: well-marked, with rest areas and easy train access.
On the blog, you’ll find ready-to-follow route suggestions, tips for preparing your bike trips, and plenty of inspiration for your next adventures. I travel with my panniers, a camera in the front bag, and always keep an eye out for what’s around me. Feel free to check out my blog, Cycling Thread—you might find some ideas for your next bike getaway! :-)
* * *
I hope this won’t just be a one-off post—I’ll try to share our bike trips with you here regularly. To start: our May trip on the Elberadweg, the queen of German bike paths, between the stunning city of Dresden and Magdeburg. I invite you to visit:
Elberadweg in Germany – From Dresden to Magdeburg
The Elbe bike path is about 1200 km long, following the river from its source in the Giant Mountains in the Czech Republic to its mouth in Cuxhaven, on the North Sea. The route crosses a variety of landscapes: mountain valleys, vineyards, open plains, and coastline. As is often the case in Germany, the signage is excellent and the route easy to follow.
But what surprised us was the number of cobblestone sections! Sure, the cobblestones are well-laid and fairly smooth—but they’re still cobblestones. And when they disappear, they’re often replaced by concrete slabs, typical of river dikes. That’s just part of the face of this 30-year-old "queen"—a heritage that’s hard to replace entirely with fresh asphalt.
Along the way, don’t miss the many cultural highlights. Dresden impresses with its restored old town, the Frauenkirche, and the Brühl Terraces along the Elbe—it’s one of Germany’s most elegant cities. In Meissen, you can visit the famous porcelain factory and its Gothic cathedral. Wittenberg is a must-stop to follow in Martin Luther’s footsteps, with its castle church and Reformation Museum. And to finish, in Dessau-Roßlau, besides the Bauhaus, don’t miss the stunning Dessau-Wörlitz landscape gardens—one of the oldest English-style parks in Europe.
A few photos to give you a feel for the route and inspire you to check out our blog! :-)





Happy cycling!
Simon
In MIKUMI and SELOUS, Southern Tanzania (June 2024)
Hi everyone,
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular. This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit. I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual. Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up... We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.

.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later. Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:

Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:

I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias?? As a fan of vintage planes, I loved it...

On the other hand, the light was incredibly harsh.....!! Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge. Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.


Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??

A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:


Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!

When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me. I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
...
I’m a newbie to this forum, passionate about wildlife, the landscapes of East Africa, and Tanzania in particular. This June 2024 trip/safari is our 7th visit to Tanzania and our 5th in the south, which has drawn us more than the north ever since we discovered it in 2015.
In 2024, the entrance fees for the reserves and services have gone up again since our last visit. I chose to return first to Mikumi Reserve, which was the very first one we visited in the south. Then, we’ll head to Selous (J. Nyerere N. P.) as usual. Initially, we wanted to spend 2/3 days on Mafia Island at the end of the trip, but it made the total cost too high, so we gave up... We usually go to Ruaha and Selous, but I wanted to mix it up a bit—also to save some money...
As for the timing, June is a new experience for us. I thought it might be interesting to come just after the lodges reopen... hoping for some great wildlife encounters??
The trip starts in Marseille with our first flight on Ethiopian Airlines to Addis Ababa, then continues to Dar es Salaam, where we’ll finally set foot on Tanzanian soil again.
In Addis... "our" A-350.

.....
After arriving in Dar, we spent one night at a hotel near the airport. The next morning, we headed to the domestic flights terminal, which hasn’t changed in years.
By mid-morning, we boarded a Cessna 208B Caravan with Safari Air Link, heading to the Kikoboga bush airstrip in Mikumi, which we reached 45 minutes later. Fun fact: the pilot was the same one as on our return flight two years ago.
Welcome on board:

Of course, a driver/guide team from our chosen lodge was waiting for us upon arrival:

I was surprised to see so many aircraft parked there... even twin-engine Embraer Brasilias?? As a fan of vintage planes, I loved it...

On the other hand, the light was incredibly harsh.....!! Our guides only speak English. We knew that in advance. In the south, it’s very rare to find someone who speaks French. This’ll force us to dig into our high school English memories... from 60 years ago... at least.
It’s noon, and we head toward the lodge. Near the airstrip, next to the Mikumi rangers’ base, there are quite a few herbivores. They find a bit more peace here—the big cats don’t venture this way...
Our first encounter was a group of Masai giraffes.


Rarer (for us), a savanna monitor lizard basking in the sun right in the middle of the track...??

A large gathering of impalas (mostly males) along with a few blue wildebeest:


Also unusual: a African crowned hornbill taking a dust bath in the middle of the track...!!

When it comes to identifying mammals or birds, I don’t know everything... so I might make mistakes. Please forgive me. I’m counting on my friend Blesl’s active participation... 😉
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Driver for independent northern Thailand itinerary
Hello everyone,
Not long ago, I used to travel as a couple, but my husband has since passed away, and I’ve decided to set off again. The trip I took to Cambodia in January 2025 did me a world of good.
I’m now considering Thailand, a destination we never included in our plans because even 15 years ago, people said it was too touristy. Still, I’m thinking about the itinerary below, but I don’t feel up to arranging buses, trains, or guides on my own while I’m there. I’m looking for one or more drivers and have been in touch with an agency, but their offers are just copy-paste group tours that I don’t want.
So, if you have any contacts, experiences, or advice, I’d be so grateful if you’d share them with me. Here’s my rough plan:
Arrival in Bangkok
Ayutthaya (2 nights)
Kanchanaburi (2 or 3 nights)
Sangkhlaburi/Sai Yok (3 nights)
Sukhothai (2 nights)
Lampang (I’ve planned 3 nights, but that might be a bit much—it depends on what time I arrive in the city)
Chiang Mai
Chiang Dao
Pai
Chiang Rai
I was thinking about the Mae Hong Son loop—thoughts?
What do you think about staying overnight at the Golden Triangle?
When I look online, of course, I can find agencies that organize tours to national parks, etc.
I’m retired but in great physical shape. I’d rather go hiking than sit in hot springs with crowds of tourists who’ve all arranged meet-ups. I don’t want to spend a day at an elephant camp, and I don’t want to visit Karen villages.
I’d love to hear your advice.
Thank you all,
Tour du monde avec traversée de la Chine en 2022 (en camping-car) English translation pending
Bonjour à tous,
Les préparatifs de notre TDM (à deux continents près 😉) se poursuivent. nous sommes une famille de 5. 39 ans, 33 ans, 6 ans, 4 ans, 1 an au moment du départ. départ en juillet 2021, un retour à l'été 2023.
Après plusieurs tergiversations nous envisageons la traversée de la Chine depuis la Mongolie, vers le Vietnam. En consultant des blogs et sites de voyageurs, j'ai trouvé Navo tour. Des retours ? Des avis ? Si on le fait il sera temps dans quelques mois de lancer une bouteille à la mer pour faire un convoi... dans cette projection, on ferait la traversée en septembre/octobre 2022. Il en est de même pour le Myanmar...
Pour la thaïlande, avez vous des retours sur les entrées des campings car ?... C'est toujours la roulette russe (ou thaïlandaise en l’occurrence !) ? des postes frontières plus souples que d'autres ? des aides locales ?... C'est un point un peu névralgique qui pourrait pauser soucis en cas de blocage une fois sur place !
Le Pakistan.... Aucune infos fiables de trouvées... J'ai pu voir que certains parlaient d'une ouverture des frontières (automne 2019). Rien depuis début 2020, of course... L'idée est une entrée côté Lahore, sortie à taftan. Mais... niveau sécurité, cela m'inquiète un peu... Aventurier, oui, fou, un peu, suicidaire, que nenni !
A bientôt !
Les préparatifs de notre TDM (à deux continents près 😉) se poursuivent. nous sommes une famille de 5. 39 ans, 33 ans, 6 ans, 4 ans, 1 an au moment du départ. départ en juillet 2021, un retour à l'été 2023.
Après plusieurs tergiversations nous envisageons la traversée de la Chine depuis la Mongolie, vers le Vietnam. En consultant des blogs et sites de voyageurs, j'ai trouvé Navo tour. Des retours ? Des avis ? Si on le fait il sera temps dans quelques mois de lancer une bouteille à la mer pour faire un convoi... dans cette projection, on ferait la traversée en septembre/octobre 2022. Il en est de même pour le Myanmar...
Pour la thaïlande, avez vous des retours sur les entrées des campings car ?... C'est toujours la roulette russe (ou thaïlandaise en l’occurrence !) ? des postes frontières plus souples que d'autres ? des aides locales ?... C'est un point un peu névralgique qui pourrait pauser soucis en cas de blocage une fois sur place !
Le Pakistan.... Aucune infos fiables de trouvées... J'ai pu voir que certains parlaient d'une ouverture des frontières (automne 2019). Rien depuis début 2020, of course... L'idée est une entrée côté Lahore, sortie à taftan. Mais... niveau sécurité, cela m'inquiète un peu... Aventurier, oui, fou, un peu, suicidaire, que nenni !
A bientôt !
Quatre mois dans les Balkans à vélo Venise - Istanbul English translation pending
Film résumé en 3m30 https://youtu.be/IpjdmmXR9Lo
Italie & Slovénie : Venise - Cortina - Ljubjana 800 km / 18200 md+
Arriver en bus à Venise (vélos en soute)... et mieux repartir plein nord dans le coeur des Dolomites (vélos sur le bitume). Impossible de parcourir les ruelles pavées ou naviguer sur une gondole, le but est de rejoindre Cortina d'Ampezzo avec 3 cols à plus de 2000 mètres. Aussi mythiques que sublimes : Monte Grappa, passo Rolle, Valles et di Giau (2236 m). Certains font le Giro, d'autres du cyclotourisme : dur de tenir la roue d'un vélo de route quand les sacoches sont remplies à ras bord de bonnes choses à manger... Au fil des grimpettes, le soleil nous quitte pour rester en bord de mer : le temps n'est franchement pas au rendez-vous ! Il pleut quand il ne neige pas, il fait surtout froid et humide. A Cortina (#3), la météo annonce 15 jours de mauvais, il faut avancer coûte que coûte. Très vite, on s'habitue à l'effort, au dénivelé et aux conditions hivernales d'un mois de mai : le col pour Sella Ciampigotto et Sauris est fermé : obligés de slalomer entre les congères et les blocs de pierre éparpillés sur la route. Peu à peu, le bitume laisse place aux pistes forestières, l'aventure peut commencer...

A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...

Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+
La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?

Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...

Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.

Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !

A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !

Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !

Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.
Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.

Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !


A Bovec, en Slovénie, l'ambiance devient plus minérale. La route qui entaille les Alpes Juliennes est chargée d'histoire : 25 km et 50 virages construits par des prisonniers russes. L'enfer au paradis... Le soleil fait briller les eaux cristallines de la Soca jusqu'au col de Vršic (1611 m), l'endroit est irréel. Après un court passage à Bled, le parc calcaire du Triglav donne une pause autour du lac de Bohinj (Bohinjsko jezero), rien de telle qu'une randonnée pour dégourdir les jambes. Ici, les vallées sont paisibles et les huttes traditionnelles en bois donnent du charme au pédalage. La météo redevient capricieuse, pas un jour ne passe sans pluie jusqu'à Ljubljana. La fin de l'arc alpin s'achève en douceur : quelle satisfaction personnelle, ce voyage a commencé il y a 4 ans... Genève-Nice ! La vie rêvée d'un cyclovoyageur...

Après une journée de repos dans la capitale slovène (visite à 2 roues bien entendu), le cap est enfin mis sur le sud pour ouvrir la porte des Balkans. Les paysages deviennent plus vallonnés et les villages pittoresques : peu de touristes dans cette belle campagne de moyenne montagne. Croatie et Bosnie Herzégovine : Cabar - Delnice - Otocac - Senj - Makarska - Mostar 920 km / 13050 md+
La Croatie est l'étape détente et touristique de la traversée des Balkans : 300 km de route côtière de Senj à Makarska, que du bitume, peu de grimpettes... quoique ! Le soleil tape fort dès le matin, les journées commencent à 5 heures pour profiter de la fraîcheur et du peu de trafic. Mer bleue turquoise, papillons multicolores, villes historiques (Starigrad, Zadar, Sibenik, Togir, Split), longues pauses à l'ombre : tout y est pour des vacances paradisiaques ! Au nord, les parcs nationaux rythment l'itinéraire. Risnjak se fait au pas de course, la tête sous le pancho. Pas le temps d'apercevoir un lynx ou un ours : la forêt est peu engageante. Plitvice (Plitvicka jezera) accorde un peu de répit avec une belle rando entre lacs et cascades. Le parc du Velebit nord (Sjeverni Velebit) est une révélation karstique : la blancheur du calcaire tranche avec l'Adriatique. Les cabanes en bois amènent un peu de chaleur et de confort, au chaud près du poêle et dans un lit douillet. Plus au sud, Paklenica révèle un magnifique site d'escalade coincé dans un canyon étroit. Souvent, les vestiges de l'éclatement de la Yougoslavie sont toujours visibles 30 ans après la guerre : maisons éventrées et mines antipersonnelles signalées au bord du chemin. Impressionnant ! L'accueil en Bosnie est plus que chaleureux. Il n'y a que très peu de touristes, alors l'arrivée de deux cyclos est un véritable évènement. A Mostar, le vélo saute sur les pavés du Stari most, ce fameux pont médiéval détruit par les Serbes et reconstruit en 2003. Les mosquées et leurs minarets replacent soudainement les églises... le voyage à vélo permet de se plonger au coeur des religions et de l'histoire de ce petit bout d'Europe. Les routes sont étrangement désertes et les montées en plein cagnard sont étouffantes. Pas d'ombre ! Les gorges verdoyantes de la rivière Zalomka donnent accès au plateau de Gacko, à plus de 1000 mètres d'altitude. Les montagnes du Monténégro pointent leur nez, le pays est à cinq kilomètres à vol d'oiseau, mais à bien regarder la carte, le poste frontière rallonge par le nord d'au moins 150 km... Un chemin existe bel et bien, il coupe à travers les champs et quelques baraques en bois déglinguées. La frontière est marquée par un simple panneau, pas de barrière ni de garde. Facile de pénétrer illégalement dans le pays... en sera-t-il de même pour sortir ?

Monténégro, Albanie (1) & Kosovo : Pluzine - Zabljak - Savnik - Nikšic - Ostrog - Danilovgrad - Cetinje - Kotor - Podgorica - Plav - Rozaje - Pejë Le Monténégro est le royaume du vélo, surtout que le pays développe des circuits VTT de toute beauté. L'arrivée par le parc du Durmitor et le canyon de la Tara est une explosion de bonheur : l'endroit sauvage et préservé vaut à lui seul le détour. Peu de cyclos doivent prendre notre itinéraire, ça monte très fort tous les jours sur des chemins qui ne sont mêmes pas indiqués sur les cartes touristiques. L'expérience est géniale ! Parfois il faut pousser le vélo, souvent il faut mettre le poncho... ici, les orages sont violents et rapides. On échappe de peu à la grêle dans une étable providentielle : le paysage devient blanc en quelques minutes. On aura moins de chance sur un chemin transformé en torrent par des eaux en furie : l'expression "être rincé" prend tout son sens. Moments véritablement incroyables ! Voyager à vélo, c'est accepter cette incertitude, cet inconfort relatif et ce sentiment d'être livré à soi-même. Le contraste des couleurs est saisissant avec les montagnes environnantes : le Bobotov Kuk, point culminant à 2523 mètres, apparaît enneigé entre deux nuages. La baie de Kotor (Boka Kotorska) à 6 heures du matin est resplendissante, surtout avec 1200 m de dénivelé négatif effectués à la fraîche... le bonheur à portée de pédale ! Ce fjord de 30 km déchire d'un bleu profond un massif abrupt et tourmenté la route autour des deux péninsules (Luštica et Vrmac) permet de souffler un peu dans une ambiance méditerranéenne entre les oliviers et les grillons. Les villages traditionnels avec leur port de pêche et leur église alternent avec les pépites touristiques et autres stations balnéaires bétonnées : on roule ainsi de la très branchée Budva à la carte postale Sveti Stefan...

Après une journée de repos à Bar, les étapes de montagne ramènent en 3 jours dans le nord-est du pays par le lac de Skadar (Shkodër) et la magnifique vallée alpine de Kelmend en Albanie. De nouveaux panoramas entre 1000 et 1800 m défilent : les prairies (Katun). Quelques baraques ont été construites au milieu de nulle part et résistent au temps, tout comme ces bergers et ces bûcherons qui (sur)vivent loin de toute modernité. Pas de route, d'électricité, encore moins de touriste. La rencontre à vélo est exceptionnelle : il faut juste prendre le temps de s'arrêter. Au loin, le Kosovo apparaît comme creusé entre les montagnes, le pays est étonnamment plat. L'accueil est comme toujours chaleureux, d'autant plus que la pluie est au rendez-vous. Les spécialités culinaires comme les brochettes kefta ou les feuilletés byrek nécessitent un prochain voyage.

Albanie (2) : Bajram Curri - Fierzë - Fushë-Arrëz - Burrel - Divjakë - Fier - Vlora - Orikum - Saranda 640 km / 15000 md+ L'Albanie est un coup de coeur et une véritable surprise pour celui qui ne se limitera pas à la côte adriatique, la riviera albanaise. Les chemins de montagne exigeants et réservés aux aventuriers permettent de traverser le pays du nord au sud sans toucher le bitume. La vallée de la Valbona met directement dans l'ambiance : l'idée initiale était de passer le col de Valbonës à 1795 m pour rejoindre la vallée de Theth... c'est à pied finalement que l'on grimpera en aller-retour : le sentier est inroulable à VTT ! L'itinéraire s'adapte au jour le jour au gré du relief, du temps et des rencontres. La communication est plutôt bonne malgré un vocabulaire très limité... "rüga problem" est essentiel : les routes départementales qui coupent le pays est/ouest sont des pistes défoncées. Tous les Albanais se plaignent des politiques et de la corruption : le sentiment de misère et d'abandon revient sans cesse dans les conversations. En parlant de la France, certains yeux brillent avec l'espoir de changer de vie, les autres pleurent en souvenir d'un séjour à Calais ! Les bergers du parc de Lura (Parku Kombëtar Lurë) vivent dans des cabanes ouvertes au vent, constituées de 4 poteaux et d'une bâche en plastique en guise de toit. Leur quotidien est rythmé par la traite de leurs chèvres : le lait est transporté dans la vallée à dos d'âne. La vie est à la fois belle et tellement dure, moment terriblement émouvant !

A l'est, le parc de Qafë-Shtamë évite les embouteillages de Tirana et rejoint la ville d'Elbasan. La piste déglinguée met à mal les bras et le matériel : l'essieu de la roue arrière casse net. La réparation tient au miracle car aucune pièce n'est en stock pour un VTT "récent" ! A deux reprises, le chemin n'existe plus... emporté par des glissements de terrain. Contourner un obstacle se paie par de gros efforts mais la providence amène un bivouac de luxe sous les étoiles ou une rencontre inoubliable : on n'est jamais à l'abri d'une invitation, d'un café albanais (surtout pas turc) et d'un verre de raki... voire les deux à la fois, même à 7 heures du matin. Au sud du pays, les pistes de sable au bord de la mer fatiguent plus que les cols : on roule même sur la plage... la chaîne du vélo s'en souvient encore. A Saranda, il est temps de prendre un ferry pour rejoindre la Grèce, Corfu : que les vacances commencent !

Grèce, Albanie (3) et Macédoine du Nord : Corfu - Igoumenítsa - Trikala - Metsovo - Konitsa - Kastoria - Presta - Bitola - Demir Kapija 1100 km / 24775 md+ Le tour de Corfu est un moment de détente au bord de mer ; l'ascension du grand Pantokrator (900 m) est l'unique étape de montagne de l'île. Les bivouacs sont posés face à l'Adriatique sous les oliviers, dans les herbes sauvages et les odeurs d'été, la plage n'est jamais très loin... le paradis ! La végétation est brûlée par le soleil, à 11 heures il fait déjà très chaud même à l'ombre des chapelles orthodoxes. Le retour sur le continent est rude : la chaleur étouffante rend les montées épuisantes. Dur de remonter sur selle avant 16 heures... les grimpettes se font à la fraîche. L'étape de Pramanta est difficile mais grandiose : chaque tour de roue est une victoire sur la caillasse, les virages s'enchaînent dans la douleur jusqu'au col à 1800 mètres. Il en va ainsi jusqu'à Kalambaka ; les chemins chaotiques se succèdent à un rythme d'enfer ! Aux Météores, la quiétude des monastères suspendus dans le ciel disparaît sous le flot des touristes déversés par bus entiers. L'endroit reste féerique et chargé de légendes mystérieuses. Ces poudingues géants semblent sortir de l'imagination des Dieux de la mythologie grecque... Istanbul se trouve à l'est, pourtant le cap est mis à l'ouest pour rejoindre les parcs Pindus et Tymphe, soit plus de 100 km à rouler dans la direction opposée, à ne plus rien comprendre... surtout que la pluie revient ! Après Kastoria, l'Albanie ouvre à nouveau ses frontières pour 50 km. Les bergers sont toujours là pour un coup de main : un fil de fer rouillé de clôture fixera mon porte-bagages jusqu'à l'arrivée. Merci les artistes ! Au lac de Prespa, la Macédoine se révèle être un véritable condensé des Balkans : les locaux parlent avec fierté de leur pays et leur vie : présence ottomane, religions, première guerre mondiale, migration, éclatement de la Yougoslavie, tout y est. J'oublie la traversée sans poste frontière au sommet du Mont Varos (2524 m), la situation est très tendue avec les Grecs : obligé d'improviser un circuit jusqu'à la frontière bulgare. Quelques âmes vivent dans des villages perdus, le temps s'est figé ! Il n'y a pas de bitume et les chemins sont difficilement praticables, peu empruntés... surtout gorgés d'eau !

Bulgarie et Grèce (2) : Pétritch - Melnik - Bansko - Pamporovo - Plovdiv - Velingrad - Smoljan - Rudozem - Dzhebel - Komotini - Alexandroúpoli 850 km / 22375 md+ / 21900 md- Le parcours bulgare est intense et extrêmement varié. Curiosité géologique due l'érosion, Melnik est un village typique entouré de montagnes sablonneuses. Alors traverser un tunnel creusé dans du sable qui s'effrite au passage de la main, c'est comment dire... pas rassurant ! La piste remonte plein nord le long du parc du Pirin ; les locaux expliquent qu'il est impossible de rejoindre Bansko... alors le GPS aide à se repérer dans un dédalle de cul-de-sac et d'indications en cyrillique. L'entrée dans le massif des Rhodopes est magique : l'endroit est franchement beau même si les glaciers posés à plus de 2900 mètres font pâle figure ! C'est la saison des champignons : les chanterelles et les girolles cuisinées dans la popote donnent une saveur particulière aux pâtes 3 minutes. Les sources sont omniprésentes, quel bonheur de se ravitailler en eau fraîche plusieurs fois par jour. Mais l'atout principal des Rhodopes est la présence de cabanes plus ou moins luxueuses. On trouvera au minimum un toit, des bancs et des tables, un barbecue. Certains sont de véritables bijoux d'architecture en bois, on peut même y cuisiner ou passer la nuit... A partir de Dospat, une belle boucle en 8 se prépare : les cols et les vallées se succèdent. Il faut se perdre sur les sentiers pour visiter les monastères et les villages inaccessibles. Le vélo est posé pour découvrir les gorges de Trigrad, de la Trigradska et l'arche naturelle de Cudnite, merveilles de roches érodées. Les lacs de Batak et de Chiroka permettent de partager les vacances des Bulgares, caravaning, bbq, pêche, musique techno... la vie en toute simplicité ! L'essieu (cassé et réparé à grands coups de marteau en Albanie) fait trembler à nouveau le vélo, la roue sera changée à Pamporovo dans l'unique magasin de sports de la région, et par chance... le proprio est un ancien champion de VTT de descente ! Au sud du col de Rozen, l'influence turque redevient visible avec ses mosquées et minarets pointant vers le ciel. Après 60 km de route sinueuse le long de la rivière Arda, le bivouac est posé près du pont du Diable construit au XVIè siècle... la nuit y est douce contredisant les légendes d'antan ! De retour en Grèce, la mer Egée illumine nos journées alors les épines percent les chambres à air : quand il n'y a plus de rustine, il y a toujours un cyclo qui passe ! Les coups de pédale dans la forêt de Dadia Lefkimi amène une dernière teinte de verdure au voyage ; le fleuve de la péninsule balkanique, la Maritza marque net l'entrée dans une plaine aride... la Turquie.
Turquie : Ipsala - Gelibolu - Lapseki - Bandirma - Istanbul 590 km / 8225 md+ / 8825 md- Le passage de la frontière turque donne l'ambiance : c'est chaud ! Le soleil tape fort sur les premiers kilomètres, où les voitures chargées à ras bord attendent avec plus ou moins d'impatience devant des militaires, 4 par 4 et armés jusqu'aux dents. La poussière des pistes s'envole sous les roues : pas de bitume, pas d'air, pas d'ombre... sauf à la terrasse des cafés où les hommes s'agglutinent. La quiétude des villages s'arrête un court instant à notre passage : les mains se lèvent et les conversations fusent. Impossible de repartir sans une bouteille d'eau fraîche ou un sac de légumes, quel accueil ! Les canaux d'irrigation arrosent de grands champs déserts... personne n'ose s'y aventurer aux heures les plus chaudes de la journée. Jusqu'à Gelibolu, le bord de mer est moins monotone et plus montagneux, l'ambiance est plus festive. Pour éviter le trafic infernal d'Istanbul et 100 km d'urbanisation, la rive sud de la mer de Marmara semble être plus "agréable". La route asiatique permet de pédaler vite et bien sur une voie rapide... à quelques mètres des bolides ! Peu de variantes sont possibles jusqu'à Bandirma, où le ferry mène au coeur d'Istanbul sans effort.

Constantinople est évidemment merveilleuse, l'histoire du monde se joue devant nos yeux. Les vélo sont posés avec soulagement : dur de retrouver le rythme de la marche à pied car la fatigue se fait ressentir après 4 mois acharnés sur la selle. Ca fait mal de partout. Les visites sont riches et infinies, Grande Sophie, mosquée Bleue, palais de Topkapi, tour de Galata, grand Bazar, citerne basilique, quartier d’Ortaköy, pont sur le Bosphore, etc. Istanbul est une porte grande ouverte sur l'Asie... à bientôt !

Acheter une jonque au Vietnam pour faire le tour du monde English translation pending
bonjour à tous
Je désire faire l'acquisition d'une jonque 12/14m au Vietnam. La baie d'Halong me semble le bon endroit pour ce type de bateau (?) Pour naviguer dans ce bassin vietnam/philippines/indonésie le précèdent post datant de 2008 donne quelques précieuses indications mais j'aurais voulu une mise à jour
connaissez vous la législation pour un étranger (immat, sortie des eaux territ ...) ? et/ou tous bons contacts/infos bienvenus !
pouvez vous m'aider ?
Je désire faire l'acquisition d'une jonque 12/14m au Vietnam. La baie d'Halong me semble le bon endroit pour ce type de bateau (?) Pour naviguer dans ce bassin vietnam/philippines/indonésie le précèdent post datant de 2008 donne quelques précieuses indications mais j'aurais voulu une mise à jour
connaissez vous la législation pour un étranger (immat, sortie des eaux territ ...) ? et/ou tous bons contacts/infos bienvenus !
pouvez vous m'aider ?