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Bivouaquer sur le GR TMB (tour du Mont Blanc) English translation pending
by Ladoug · 2009-06-06 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je prévois de faire le GR du TMB cet été et j'aimerai le réaliser en bivouaquant au maximum. Je crois savoir que c'est toléré en France, interdit en Italie et Suisse. Mais bon, il y a peut-être des "solutions"...

Voici mes stops théoriques: - Refuge la Balme - Refuge les Mottets - Courmayeur (là j'irai à l'hôtel) - Refuge Elena - Champex le Lac (ou Arpette) - Chalet du Glacier ??? sur la variante... - Chalet des Chesérys ???

Je suis preneur de tous vos renseignements sur ces stops (possibilité de bivouac, douche, eau, toilettes, bivouac réellement interdit ou non, etc...)

Merci bcp

Ladoug
Avis sur mon programme au Québec English translation pending
by Youch13 · 2009-06-03 · 24 replies
Bonjour,

Je souhaite parti au canada dans la région du Québec environ 15-20 jours entre fin septembre et début octobre.

J’aurai quelques questions et conseils concernant mon séjour à vous demandez. Voici mon programme :

- Arrivé à Montréal : location de voiture, visite de la ville.

- Route vers Québec (y a t’il des choses à voir entre ces 2 villes) : visite de la ville.

- Départ vers le St Laurent, j’hésite encore entre le nord : Tadoussac, rive du Saguenay, jusqu’au Lac ou bien le sud et la Gaspésie.

Mon but étant évidemment de profiter de la flore et de la faune (baleine) de cette région.

Puis après je comptais finir par Toronto ou mon avion de retour m’attends et en profiter pour voir les chutes du Niagara. Auriez vous un trajet sympathique pour traverser du St Laurent à Toronto sans forcement repassé par Montréal ?

Voila, je pense avoir détaillé le principal et vous remercie par avance pour vos conseils.
Hergla en Tunisie English translation pending
by Ericetstella · 2009-05-28 · 42 replies
Bonjour, Qui connait Hergla en Tunisie?
Itinéraire de trois semaines à Bali English translation pending
by Kholycoeur · 2009-05-25 · 22 replies
Bonjour,

J'organise notre futur voyage de 3 semaines à Bali. J'en suis vraiment au tout début. Pouvez vous m'aiguiller un peu pour ceux qui sont déjà partis ?

faut-il faire absolument les iles Gili ? faut-il réserver les hotels (sachant que nous partons le 24 aout de france jusqu'au 12 sept) ? pour les billets d'avion, si on réserve à la toute derniere minute, est-ce que l'on aura de meilleurs prix ? j'ai trouvé 800€ A/R pour le moment les routes semblent etre délicates, quelle est la vitesse moyenne là bas ? quels sont les lieux culturels à ne pas manquer ?

bref, je sais, tout cela est très vaste, mais ca me permettra de monter le programme. merci à tous pour votre aide précieuse bye 😉 kholycoeur
Organisation de vos voyages...dans votre vie English translation pending
by Saphoe · 2009-05-15 · 92 replies
Bonjour à tous !

Ca fait un long moment que je suis les conversations diverses et variées qui peuplent ce merveilleux forum... C'est rassurant et vraiment sympa de voir que le virus du voyage contamine un nombre si impressionnant de personnes. Pour ma part, j'ai choisi le vélo comme moyen de transport principal, aussi bien dans ma vie quotidienne que dans mes déplacements plus longs.

Bon, je ne suis encore qu'une débutante, et mes plus longs trajets en vélos ont été de 200 km environ chacun, sur un week-end à chaque fois. Je suis en train de mettre au point un voyage avec une amie pour cet été, de La Rochelle à Perpignan, en suivant la côte Atlantique puis le canal du midi. J'ai pu trouver un plein d'informations non négligeable sur ce forum, et je remercie tous ceux qui prennent le temps de partager leurs conseils et témoignages.

La question que je tenais à vous poser est sans doute sans réelle utilité mais elle m'intrigue énormément. Je suppose que la plupart d'entre vous êtes déjà lancés dans la vie professionnelle depuis un certain temps. Pour ma part, je suis encore étudiante, en cinéma d'animation, ce qui me demande une énorme part de mon temps et ne me laisse pratiquement aucun réel temps libre en dehors des vacances scolaires. Or, pour organiser des voyages, il faut du temps. Et pour certains, beaucoup de temps, qui peut se compter sur plusieurs mois.

Qu'on soit étudiant ou professionnel, le problème est le même. Comment faites-vous pour pouvoir partir par exemple tout un hiver quelque part, un printemps dans un certain endroit, etc ? ... Attendez-vous longtemps après un voyage pour en organiser un nouveau ? Votre activité professionnelle vous le permet ? Ma meilleure amie et moi prévoyons plusieurs voyages suite à celui de cet été, dont certains beaucoup plus longs (partir jusqu'à Istanbul en vélo, organiser un tour du monde en stop ou vélo selon notre disponibilité...), mais le fait qu'il faille bien commencer à travailler un jour se rappelle toujours à nous. Et puis c'est dur d'attendre plusieurs années entre chaque voyage...

Comment celà se présente-t-il pour vous ? Comment parvenez-vous à concilier tout à la fois ? Beaucoup de concessions ? Ou alors vous foncez comme ça se présente ? 🙂

Bien à vous, et à bientôt !
Photos de l'Iberostar Laguna Azul à Varadero English translation pending
by Mgmlion · 2009-05-12 · 31 replies
Allo les voyageurs, je sais que plusieurs se demandent ce qu'adviendra de l'ouverture du Iberostar Laguna Azul. J'ai publié des photos (43) de la construction actuelle, ainsi vous serez à même de tirer vos conclusions. Aux dernières nouvelles, selon un communiqué émis il s'agirait du 18 juin mais j'ai obtenu de l'information différente à 2 reprises. Pour les photos vous pouvez rechercher les mots "espace mgmlion" sur Google et vous trouverez. Thank you for contacting umbrellatravel.com. We have spoken to Iberostar just last week about this. They do not have a exact opening date yet and are cautious not to provide exact information regarding this. However, we were told that the hotel although initially expected to open in May, works have taken longer than expected and they are now expecting opening in July.In order to be on the safe side, our website is only accepting bookings from August 1st.If you do not mind, I would like to profit from our dialogue to ask you what you think of our website and if you find that the page for the Iberostar Laguna Azul is lacking some information the visitor might expect. This is one of our most visited pages and therefore would like to make sure website users are finding what they expect of it. An insight from a user could be of great help as although a page with high visits, many abandon the page without any inquiries.We thank you in advance an rest at your complete disposition for any further inquiries or assistance you may require.Kindest Regards, The umbrellatravel.com team
Comment transporter l'eau à vélo? English translation pending
by SPVagabond · 2009-05-12 · 45 replies
Bonjour à tous !

J'étais en train de terminer mes petites préparations pour mon premier voyage en solitaire à vélo et je me disais que ça serait pas mal si j'améliorais mon système de stockage et de transport de l'eau. Pour l'instant j'utilise un sac de la marque Rockrider (acheté à Décat') qui est munis d'une vache à eau de 2, 5 L. C'est super pratique car j'ai pas besoin de m'arrêter pour boire un petit coup, mais c'est pas mon truc d'avoir un sac sur le dos quand je suis au volant de ma monture !! Sinon j'ai une gourde accroché à mon vélo dans son petit support prévu à cet effet. Ce qui me fait un tota de 3L d'eau maximum sur moi et mon vélo. Mais je trouve que c'est trop peu et ma gourde sert vraiment à rien au final. Donc si les génies de ce forum pouvaient pointer leur doigt sur mon crane d'amateur pour me donner des petites idées, c'est pas de refus !! Merci d'avance pour vos réponse et à plus tard on the road ;)
Cherche un hôtel agréable à Ubud (Indonésie) English translation pending
by Ssoy · 2009-05-06 · 36 replies
Bonjour, je fais des recherches depuis 10 jours, les hotels qui me plaisaient étaient tous full. Je commence à en avoir marre de rechercher donc j'ai décidé de faire appel à vous tout simplement. Je cherche un hotel avec décoration balinaise, jardins luxuriants, belle piscine ( petite ou grande peu m'importe), chambres très propres. et si possible, sdb extérieure.... Rien que ça!!! (voilà ce qui explique les 10 jours de recherche...) En bref, je recherche quelque chose de très charmant et dont le prix serait inférieur à 50 euros. Si vous avez des hotels à me conseiller, je suis preneuse! Merci d'avance 🙂 Anne
Périple Moret-sur-Loing (77) - Orléans à vélo English translation pending
by Vivelevelo · 2009-05-02 · 12 replies
Bonjour tout le monde🙂 !!!

Au mois de juin de vais relier Moret sur loing(77) à Perpignan en passant par Orléans puis Nantes en longeant la Loire !!! Mon petit soucis est de savoir si il est possible de faire Moret sur loing(77) Orléans en longeant le Canal du loing puis le Canal d'Orléans ? Est-ce qu'il y a tout le long un chemin de halage praticable pour un VTT et t'en que j'y suis y'a t'il des ptits campings histoire de pouvoir prendre une douche de temps en temps😛 !!!

Si quelqu'un peut me donner un ptit coup de pouce, ce serait coooooool 😎 !!! Merci d'avance et bonne journée à vous tous et....................vive les aventuriers !!!

Bises !!! Julien
Islande - Reykjavik: logement, restaurants et excursions? English translation pending
by Scarlett21 · 2009-04-30 · 20 replies
Bonjour, Trois jours à Reykjavik en septembre! Si vous avez quelques "tuyaux" pour le logement, resto, excursions aux alentours, merci de m'en faire part!
Recherche un appartement à Paris: quel quartier choisir? English translation pending
by Hbgl · 2009-04-24 · 11 replies
Bonjour,

Je suis à organiser mon séjour à Paris pour le mois de juin 2009. Je suis à la recherche d'un appartement. Tout va bien il y a plusieurs sites. Ma question : Comme je ne connais pas la ville quels quartiers me recommandez -vous pour habiter ? Je cherche le calme mais aussi et surtout la sécurité.

PARIS-20, France, Ile de France - Paris : est-ce calme et sécuritaire ? est-ce trop loin des lieux culturels ? Paris -17, France, Ile de France - Paris : est-ce calme et sécuritaire ? est-ce trop loin des lieux culturels ?

Comme je ne veux pas trop me promener en métro, est-ce que je pourrai facilement trouver des taxis pour me déplacer à Paris ?

Aussi voici une question précise : est-ce que cela est facile de monter à bord de l'Eurostar ? et du Thalys ? Je vais voyager avec une amie un peu handicapée (Capable de marcher mais plus de difficulté avec les marches.)

Merci de vos conseils
Avis sur itinéraire au Vietnam et suggestions de transport... English translation pending
by Mifa01 · 2009-04-21 · 17 replies
Bonjour,

Je lis régulièrement le Forum et prépare activement un voyage de 32 jours au vietnam du 7 mai au 7 juin prochain. Je suis cependant saturée d'information et n'arrive plus à me démêler ....

Est-ce que cet itinéraire vous paraît réaliste.?... Quels moyens de transport devrait-on privilégier... Généralement est-il préférable d'utiliser des open bus ?. ou bien d'y aller par bus régulier...

Un coup de pouce s.v.p. Départ jeudi le 7 mai AM Vendredi 8 11:00 PM Arrivée à Hanoi - Hotel déjà réservé... Samedi 9 - Dimanche 10 Visite de Hanoi Lundi 11 – Mardi 12 -Mercredi 13 Excursion Baie de Halong de préférence 2 nuits - Coucher sur une jonque - Retour à Hanoi… Jeudi 14 Hanoi - Excursion à la Pagode des parfums… Vendredi 15 - Samedi 16 - Dimanche 17 Journée à Hanoi…Train de nuit pour Sapa... Trouver une excursion ou par nous-mêmes et trouver excursion sur place à Sapa... Lundi 18 .....Visite de Hanoi Mardi 19 .....Excursion Ninh Binh – Tam Coc - Retour à Hanoi ou départ pour Ninh Binh et coucher à Tam Coc… puis visiter par nous-mêmes … (il faudrait alors ajouter du temps à Tam Coc et faire sauter Danang Autobus /Train de nuit pour Hué Mercredi 20 - Jeudi 21 ..... Hué Vendredi 22 - Samedi 23..... Direction Danang ??? est-ce que ça vaut la peine.... Dimanche 24 - Lundi 25..... Direction Hoi An Mardi 26 - Mercredi 27 - Jeudi 28 - Vendredi 29 - Samedi 30 mai..... Direction Nha Trang ***Quelque chose à suggérer nous aimons les plages mais pas ne voulons pas nous isoler avec seulement des touristes....préférons vivre la culture du pays.... Dimanche 31 mai - Lundi 1er juin ..... Autobus… Direction Dalat Mardi 2 juin ..... Autobus Dalat à HCMV Mercredi 3 juin - Jeudi 4 juin ..... Delta du Mékong Excursion organisée ou visite par nous-mêmes ?? ***Combien de temps compter pour cette étape... il faudra certainement déplacer des choses... Vendredi 5 juin ..... Direction HCMV - Visite Samedi 6 juin ..... HCMV - Excursion à Cu Chi Dimanche 7 juin ..... Visite HCMV et le soir, Départ … 11:40 PM retour à la maison....

Nous aurions aimé aller à Phu Quoc mais on nous a dit que ce n'était pas la saison.... est-ce vrai sinon nous pourrions couper Nha Trang et aller quelques jours sur l'île dont on a dit tant de bien...

Ce serait bien gentil de nous aider... le temps nous file entre les doigts et le décompte est bien avancé...
Retour de la croisière "Les trésors de l'histoire" sur le Costa Concordia: excursions, bateaux, etc English translation pending
by Arean · 2009-04-20 · 52 replies
Notre croisière s’est terminée hier, comme avant de partir j’ai cherché des informations qui pourraient nous aider et que le les ai trouvé, dans ce forum, entre autres, à mon tour maintenant de vous laisser nos expériences et impressions au cas où elles pourraient aider d’autres croisiéristes. Je ne vais pas vous raconter toute notre croisière, elle doit ressembler sans doute à tant d'autres, je vais partager des choses que, je pense, pourront vous être utiles. Si quelqu'un a d’autres questions, j’y répondrai avec plaisir.

Je vais commencer par les excursions ; mais je vous donnerais aussi quelques informations, tuyaux pour le bateau et aussi nos impressions sur celui-ci.

Comme je dois faire le compte rendu aussi pour un autre forum dans une autre langue, je ne le rédige pas en français au départ et je me sers de Google pour une traduction rapide. Excusez les fautes qu’il puisse contenir et n’hésitez pas à me demander s’il y a des choses que vous ne comprenez pas. Merci.

EXCURSIONS Nous voyagions un groupe de 9, 3 familles différentes, pour les excursions notre famille compte comme 4 adultes et le total du groupe est de 9 adultes. Notre famille avait déjà fait une croisière avec le Romantica à Pâques 2007 en faisant toutes les excursions avec Costa. Cette fois-ci, j'ai essayé de programmer des excursions par nous mêmes, tant par une question de prix comme, et surtout, pour optimiser le temps du quel on dispose en évitant la visite obligé dans les shop. Nos escales ont été : Katakolón, Athènes, Rhodes (Grèce), Izmir (Turquie), Limassol (Chypre), l'Alexandrie (Egypte), et Civitavecchia (Rome). Je vais les commenter dans l’ordre visité.

Katakolón : 12:00 - 18 : 00 Une partie du groupe (5) est descendu et a pris un taxi juste dans le port pour Olympe. Il leur a coûté 80 €, en négociant, allée, retour et une heure et demi d'attente. Ils ont visité les ruines et le musée, à l'intérieur il y a des groupes avec des guides dans toutes les langues et vous pouvez écouter les explications sans aucun problème. Une autre option si vous n'avez pas de guide avec vous, est d'acheté un livre vendu à l'entrée sur les plus importants monuments de la Grèce (il y a aussi ceux d'Athènes) comme ils étaient dans son origine et comme ils sont maintenant, avec une explication de chaque monument, pour pouvoir avoir une idée sur ce que vous visitez. Je crois qu'il leurs a coûté quelque 15 €. Pour visiter les ruines sans courir et le musée, il serait presque nécessaire d'une demi - heure de plus. Négocier avec le taxi avant le départ. Comme nous avions 2 autres escales de ruines (Athènes et Ephèse) et que les 2 autres sont plus importantes qu’Olympe, l'autre moitié du groupe, moins intéressé par ces dernières, a fait une promenade dans le village et rentré au bateau profiter de la tranquillité de le voir sans tant de gens. (Il était complet, 3800 passagers) Katalolón est un petit village (600 habitants), il y a une rue principale avec pleins de magasins pour touristes tous pareils, rien d’intéressant, et en bord de mer plein de restaurants avec des terrasses très agréables. Nous nous y sommes assis un moment à boire un coup, en face il y avait le Concordia et le Musica.

Pireo-Athènes : 8:00 - 19 : 00 Nous débarquons à 7:45 (ils vous disent que ceux qui ne font pas les excursions avec Costa doivent débarquer après le débarquement de la dernière excursion ; mais en réalité nous n’avons eu aucun problème pour débarquer à tout moment une fois le débarquement commencé, même avant la première excursion). Nous longeons le port jusqu'à la gare du métro (quelque 15 ' à pied) nous prenons le mètre, les billets coûtent 1 € allée, 2 € allée et retour, 3 € 24 heures et valable pour tous les transports publics à Athènes, il faut le valider dans des machines automatiques avant de monter. En moins d’un quart d'heure nous étions à Athènes. Le metro ne s’est pas arrêté à Thisio où nous pensions descendre et nous l'avons fait à Monastiraki. Nous montons à l'Acropole à pied. L'entrée coûte 12 € pour les adultes et gratuit pour les moins de 18 années (sur présentation d’une pièce d'identité) aucune réduction pour étudiants, et elle est valable pour les sites archéologiques du centre d'Athènes. J’avis un guide pour la visite ; mais de toutes façon, une fois qu'à l'intérieur ce qui est difficile est de ne pas écouter les explications des nombreux guides qui accompagnent autant de groupes. Ce jour-là ils étaient presque tous de Costa et de MSC puisque le Musica était au le port en même temps que nous. Je vous conseille d’aller tout au fond d’où, depuis un mirador, il y a une jolie vue d’une partie d'Athènes et le Temple de Zeus. Il y a ici énormément de gens et, par moments, la queue pour monter à la partie supérieure. Portez des chaussures confortables et qui ne glissent pas, le sol est très irrégulier (on marche la plus part du temps sur des pierres) et les pierres sont très, très lisses. Mon mari a glissé en descendant et il est tombé bien qu'ayant des chaussures d’sport, il s’est tordu une cheville et a marché 2 jours avec de béquilles. Nous avons, ensuite, fait une promenade à Plaka, pas ma tasse de thé ; mais sûrement parce que je ne suis pas fanatique de magasins. Le quartier est traversé par une rue pleine de magasins, les seules choses que j’ai trouvé intéressantes, ce sont quelques conceptions de bijoux en or ou les magasins de peintures pour les amateurs. Nous sommes allés voir le changement de garde devant le monument au soldat inconnu et nous avons pris le métro de retour sur place puisque mon mari ne pouvait plus marcher à cause de la chute à l'Acropole. Il y a un petit train touristique où l’on peut faire un tour par le centre d’Athènes, des croisiéristes nous ont dit que le parcours était bien. De retour au Pireo, nous avons pris un taxi (mon mari ne pouvait plus marcher) en ville ils ont un taximètre, il nous a coûté 2.80 €.

A suivre...
Age Tendre en mars 2010 sur le Splendida English translation pending
by Claude13 · 2009-04-17 · 669 replies
Bonjour a tous : les anciens qui ont participé et à tous ceux qui ont hésité et n'ont pas osés franchir le pas ! ! !

Aprés avoir passé un merveilleux séjour, nous en redemandions......... Surtout pour nous pour qui c'était la première croisière ! ! !

Et voilà une nouvelle croisière est annoncée pour Mars 2010.

Alors qui pense participer ?
Premier mini voyage à vélo: voie 7 Roscoff-Concarneau English translation pending
by Tartopome27 · 2009-04-14 · 20 replies
Bonjour à toutes et à tous!

En fait ça fait déjà plusieurs jours que je parcours le forum dans tous les sens... je me décide à poster!

Donc voilà on se décide mon conjoint et moi pour notre premier périple à vélo... on commence à s'équiper petit à petit! il nous manque plus que les matelas, le réchaud et qq petites bricoles...

On souhaite partir sur les voies verte de Bretagne (du 17 au 21 mai, comparer à certains voyageurs du forum, ce sera vraiment un mini voyage!!!), plus précisément on partirait de Morlaix (pour laisser les enfants chez les grands-parents 😉) pour aller vers concarneau, il s'agit de la voie rocoff-concarneau.
http://www.randobreizh.org/zonedifferenciee/VeloroutesVoiesVertesBretagneVoie7.php

Comme je ne connais pas notre rythme, j'ai commencé à planifier des étapes de 30km par jour. Pour la première nuit je pense qu'on s'arrêtera au camping d'Huelgoat (la rivière d'argent), mais pour les autres nuits j'ai un p'tit souci, il n'y a pas beaucoup de camping (c'est le centre bretagne et c'est un peu mort🙁 je me permets de critiquer je suis bretonne! 😇 ) et le peu qu'il y a, ils ne sont ouverts que pour l'été!!!

Si certains d'entre vous sont déjà passé par là? avez-vous des bons plans? peut on facilement faire du camping sauvage? (j'ai jamais fait, mais pourquoi pas...)

Et concernant la distance journalière pensez-vous que c'est beaucoup? pas assez?

merci d'avance pour vos réponses et vos conseils!

vraiment bien ce forum!

tartopome.
Séjour au Sénégal dans la région de Saly: meilleure période, visites... English translation pending
by Jean33380 · 2009-04-12 · 23 replies
Nous envisageons d'aller découvrir le Sénégal et plus particulièrement le région de Saly. quelle est la meilleure période ( climat, météo) ? dans la région de Saly, les lieux à découvrir, quelles sont les choses à savoir avant de partir ? Merci pour tous les renseignements que vous pourrez m'apporter.
De Arles à Rome par la Via Aurelia English translation pending
by Tomas3 · 2009-04-09 · 64 replies
Arles-Nice à pieds par la voie aurelia, première marche de printemps

Lyon-Marseille-Arles: je rêvais depuis plusieurs mois de marcher sur les traces des légions d'Auguste de Arles à Rome par la voie aurélienne(via aurelia). Première grande marche de printemps, après le canal de Midi et Garonne en 2008(550 kms) et la ruta de la plata entre Séville et Santiago (1000 kms ) en 2007 de l'andalousie à la Galice. Cette première marchede printemps peut se préparer le long des longues soirées d'hiver en surfant sur Google ou sur VF, croiser les informations des marcheurs au long cours, vérifier que le peuple étrange des voyageuses a pris son vol pour les premiers voyages de printemps. Gitanita croise toujours dans le continent amérindien, Béatrices s'est fixée aux pieds du Causse du Haut Languedoc en rêvant de voyages au long cours, d'autres préparent un second périple au pays des sassanides, périple de dix jours, avion, bus et train compris. On a les vacances qu'on peut... De son côté, la voyageuse du cirque a repris la tournée de son cirque en Turquie, à 300 kms d'Aleppo: bientôt, le petit cirque italien s'installera pour une longue tournée de six mois en Syrie, pour passer ensuite en Egypte... Mes compagnons de route au long cours ont préféré le Népal qu'ils préparent activement. Comme la météo est capricieuse, derrière le projet « Via Aurelia » en 37 jours(1000 kms) j'ai mis en réserve le ruta de levante de Valencia à Ourense, par Tolède et Avila et si la météo est vraiment capricieuse, le tour de Corse par le sentier littoral, la mer méditerranée est toujours pleine d'embruns...

31 Mars 2009: ARLES-SAINT MARTIN DE CRAU : Ière étape: 21 kms:

« préambule d'une longue marche de printemps »

Lyon-Marseille-Arles: il me faut rejoindre Arles, mais je passerai auparavant par Marseille au Consulat de Syrie déposer une demande de visa pour mon prochain voyage: les informations de VF m'ont révélé que la délivrance des visas syriens est beaucoup plus rapide à Marseille qu'à Paris. Recu courtoisement par le consul, je ne peux m'empêcher de penser qu'il représente une effroyable bureaucratie actuellement au pouvoir à Damas. Sa courtoisie n'efface pas ma mémoire.

A midi, je suis à Sainte Trophyme(Arles) que je connais déjà et comme la première étape projetée: Arles-Salon(39 kms) me paraît tartarinesque, je tente le coup de la partager en deux étapes: Arles-saint Martin de Crau cet après midi, Salon de Provence demain...

Pour une mise en jambe, il vaut mieux être prudent avant une marche au long cours: mes chaussures italiennes sont récentes: elles ont encore besoin d'être « faites », « culottées » ou « débridées » selon ce que l'on veut.

La bête, malgré ses piscines hebdomadaires, a besoin de remettre en route ses muscles longs et de vérifier l'état de ses tendons (tendinite 2007).

Le sac est neuf, il faut réapprendre à le remplir et à privilégier le choix des poches(clin d'oeil aux marcheurs au long cours...)

le jet de l'inutile se fait au cours des trois premiers jours. Bien entendu, j'ai une carte grossière de la Via Aurelia trouvée sur Google, que je complèterai par des cartes IGN au 1/100.000 et les informations précieuses des offices du tourisme traversés.

J 'ai l'intention d'être émerveillé par les paysages, les montagnes, les cieux, les floraisons et les odeurs de printemps, les oiseaux et les animaux que je rencontrerai, les hommes aussi tout au long de mon long chemin... 1 avril 2009: Saint Martin de Crau-Salon de Provence: (28 kms) « la plaine de la crau fait toujours 70 kms de large »

ma voiture garée sur le parking de la gare, je contourne le premier rond-point d'Arles pour buter sur le vieux moulin de Van Gogh(en cours de restauration, la restauration à l'identique de la toile de Vincent bute sur la reconstruction de l'annexe en briques rouges au pied gauche du moulin) j'oublie de photographier la relique, hypnotisé par les arcades d'un pont moyenageux qui enjambe les canaux. La météo n'est pas au beau fixe: j'ai capoté le marcheur: K-Way-casquette américaine à longue visière, le parapluie oublié et qui fait déjà défaut...Heureusement, Zeus, Ouranos, dans leur Olympe, sont cléments: la pluie se mue en un crachin breton qui autorise la marche au long cours...

J'ai eu le choix entre le parcours dit « du patrimoine » qui suit le GR des alpilles et la longue plaine de la Crau (70 kms de Arles à Aix) j'ai privilégié le second itinéraire, ayant déjà fortement transpiré sur le premier dans une autre vie...des alpilles au Ventoux.

La plaine de la Crau reste une large plaine alluviale où les mas s'égrènent le long du chemin, les portails des domaines ouvrant sur de longues allées de mûriers. La plaine est verte et humide: l'eau sourd de toutes parts, de multiples canaux de dérivations: les cheavux camarguais, les grues, les canards sauvages, les aigrettes sont en harmonie avec le vert de ce printemps tardif: les odeurs, les parfums, les cris d'oiseaux se répondent, couverts souvent par le rugissement des diesels de la petite départementale, diesels fous qui ont quitté l'autoroute proche que l'on suit...

Au détour d'une allée de buis, le beau tympan roman de saint Geniès, à l'entrée de Rafèle entre Arles et saint Martin: platitude, longueur des kilomètres, seule la montagne sainte Victoire émerge au loin et nous rappelle qu'on marche sur Aix..

2 avril 2009: Salon-de-provence- Aix: 27 kms: « où le château de l'Emperi prend des allures de Marlborough »

Salon de Provence est sous la pluie: redondance avec la Fontaine de mousse de la place de la Fontaine: même le château de l'Emperi, à l'architecture toscane, ne respire pas le blond de la pierre d'Orgon. N'empêche, Salon est une ville que l'on dédaigne souvent, mais qui a de vrais airs d'Italie et Saint Michel et son vieux tympan roman valent le détour...

L'hotel de la poste, recommandé aux compostelliens(cf.ww.compostelle-paca...) regorge de marcheurs au long cours: un italien arrive de Rome et part sur Compostelle, un autre marcheur arrive ce soir: je n'aurais pas le temps de connaître sa destination: Rome ou Compostelle. Sur cet itinéraire, il arrive que l'on croise des flux de randonneurs dont on ne sait s'ils vont sur Rome ou sur l'Espagne.

Je n'oublie pas de faire tamponner mon « credential » d'agnostique: les cachets des hotels ou des offices de tourisme suffisent à mon bonheur, je crains un peu les couvents et les nonnes, j'attend l'Italie... La D17 m'offre à la sortie de Salon 17 kilomètres de Voie Aurélienne parfaite jusqu'à Eguille, une borne miliaire est fièrement dressée au KM 6 à la sortie de Salon, ma première borne milaire, elle a encore au flanc, la petite niche boite aux lettres des coursiers de l'empereur. J'imagine, sous le goudron de la D17 les amoncellements de graviers et les milliers d'esclaves morts à dresser cette longue voie entre ROME et ARLES, les légions d'Aurélien, de Marius et de Claude, jeunes légionnaires de 20 ans marchant sur les itinéraires des tables de PEUTENGER( avec espérance de vie de 30 ans et souliers de bois cloutés) j'apprécie d'autant mes Merrell et mes Trezeta(chaussures de marcheurs du XXI siècle après J-C)..

3 avril 2009 : AIX-TRETS-SAINT MAXIMIN (36 kms) où les métamorphoses de PICASSO au Musée Granet

La pluie tombe d'abondance, j'abandonne une partie de l'étape pour me consacrer au Musée GRANET d'AIX où m'attendent « les métamorphoses de Picasso », parcours initiatique à l'oeuvre du peintre de Vauvenargues (inhumé dans le parc du château) La première salle d'exposition me semble un peu « disney », façon cité des sciences de la Villette, avec musique initiatique si l'on effleure les cartouches des oeuvres du peintre, je préfère la recréation d'une femme nue couché avec couches numériques révélant le miracle de la création: merveille du numérique et de la pédagogie inter-active... dehors, il pleut toujours: j'irai dormir à TRETS, cité médiévale à 21 kms d'Aix, au pied de PUYLOUBIER, d'où je reprendrai mon errance jusqu'à saint Maximin la sainte baume.

L'hotel du Val de Trets, vieille maison provencale au pied des remparts, me réconcilie avec l'hotellerie francaise: j'apprécierai d'autant après ma longue marche le long du tombeau de Marius dans la plaine des Loubières(bataille de Marius contre les teutons...je suis toujours sur le voie aurelia)

ici des chiens errants me prennent en affection et je mettrai sept kilomètres avant de m'en séparer, en suivant une voie ferrée désaffectée pour effacer mes traces. Heureusement, une belle provencale, inquiète de leur présence et de leur propriétaire, les gardera pour moi, le temps que je m'éloigne...

Une halte à POURCIEUX, avec bistrot tenu par un étrange personnage déguisé en souteneur(gourmette en or, veste prune, pantalon noir, teint illuminé par les veilles et les costières du Var...) et une belle boulangère à la poitrine aussi généreuse que ses croissants au beurre et ses pissaladières. Mon dieu, que que la France des chemins est bonne...

3 avril 2009: Saint Maximin – Brignoles: « Marie-Madeleine a désormais deux tombeaux »

je vais déchiffrer ma deuxième borne miliaire de la voie aurelia grâce à Evelyne, hôtesse de l'office du tourisme de saint Maximin, bien plus compétente que moi sur le »noli ne tangere »du crâne de Marie-Madeleine, enchâssé dans la crypte de la basilique de saint Maximin. Moi qui lui dis qu'il s'agit d'une supercherie, les révolutionnaires étant passé par là en I793, elle me confirme que les restes précieux de la sainte avaient été cachés pendant la révolution et que le morceau de chair sanctifié par les doigts du christ sur le front de la pénitente est tombé du crâne lors de sa redécouverte... elle me précise même que si les restes trouvés dans le sarcophage de la sainte sont d'un homme, c'est que les chrétiens de l'époque, craignant que les sarrazins fassent main basse sur les reliques de Marie-Madeleine, avaient mis à sa place la dépouille du pauvre saint Isidore... croyant comprenne que pourra...

il n 'empêche que les sarcophage de la crypte, sarcophages paléo-chrétiens, romains ré-employés, valent bien ceux du musée archéologique d'Arles...et que le retable d'Andre de ROZEN et ses dix sept prédelles(1510-1520) me préparent sérieusement aux fresques de Giotto que je verrai bientôt dans quelques jours.

J'apprécie de plus en plus la culture et le charme des hôtesses des offices de tourisme: elles vous donnent envie d'approfondir et d'aller plus loi sur le chemin(pour mémoire, la seconde borne miliaire de saint maximin est entreposée dans le cloître de la basilique, elle a été trouvée sur le mont aurélien sur la même commune...)

4 avril 2009: où le GR 99 croise la via aurelia:

on avait laissé notre héros en contemplation devant sa deuxième borne miliaire: on avait oublié de dire que nos ponts et chaussées successifs avaient fait disparaître toute trace de la monumentale autoroute romaine. En Espagne, on marche encore sur les pavés de la Via Augusta. Dans le Var et les Alpes-Maritimes, la via aurelia s'appelle D17, Nationale 7, autoroute provencale. Alors, de temps en temps, pour retrouver les maquis et les buis, la guarrigue, le GR ou sentier de grande randonnée est la meilleur formule.. A Brignoles, c'est le GR 99 qui croise la via aurelia, il descend de BARJOLS et de BRAS, il a des odeurs de sangliers, de feuilles mortes et de poudre à fusil, il croise la piste des chasseurs locaux, l'on s'attend à tout moment à voir surgir, apeurée, une laie et ses marcassins. Malheureusement, je pense à Peter Mayle, de redoutables propriétaires terriens entourent leurs territoires de barbelés et de miradors et obligent le poétique GR à gravir collines et descendre vallons, sans raison, sinon la fièvre « propriétaire » d'un hobereau local(avec 4x4 et fusil à 3 coups) voilà pour le GR 99. Il en sera de même pour le GR41 et le GR 55, mêmes itinéraires tourmentés, à forte déclivité, mais où l'ascension terminée, l'estérel et les maures valent le détour. A partir du Muy, le GR prend le nom de GR 51 pour longer les crêtes de l'Estérel. Le pélerin-randonneu a le choix entre les départementales dangereuses et les sentiers de chasseurs: selon son humeur, son envie d'écologie ou de verdure, de nature ou de vieilles pierres, il peut opter pour l'une ou pour l'autre formule.La formule GR est toujours plus coûteuse en énergie: St Maximin-brignoles par le GR: 8 heures de marche, le même itinéraire par la départementale: 4 heures de marche...

Dans le premier cas, des odeurs de trohens en fleur, des buis, des chênes-verts, des chênes lièges, des guarrigues sauvages... dans le second cas, les odeurs de diesels mal réglés, et la mauvaise humeur des automobilistes qui vous frôlent rageusement, jaloux de leur territoire sur lequel vous empiétez...

5 avril 2009: Brignoles-Le Thoronet-Fréjus: « où l'on s'apercoit que ce n'était pas Aurélien qui avait commandité la via aurelia »

je ne sais pas pourquoi en arrivant à Fréjus je fredonne une complainte bretonne « de Nice à Concarneau », ce qui est sûr, c'est que je ne suis pas encore arrivé à Nice, même si mes étapes m'en rapprochent. Je devrais plutôt fredonner, comme Auguste en I7 avant JC, de ARLES à FREJUS et de ROME à FREJUS par la Turbie, voilà la belle idée de notre empereur, alors que nos légionnaires se gelaient à franchir les cols des Alpes et celui de Larche particulièrement, depuis des lustres...

Mais je vais être infidèle au parcours romain, à cause de mes amours cisterciennes: il me faut voir LE THORONET, après SENANQUE, SILVACANE et FONTFROIDE: THORONET, la plus simple, la plus sauvage, la plus austère des abbayes cisterciennes de Provence. Le randonneur des GR se sent en harmonie, avec son sac, avec la simplicité et l'évidence des architectures solesmiennes... il me faut cependant revenir à la Via Aurelia, et c'est à Fréjus que je prendrai mon troisième pied devant ma troisième borne miliaire, entreposée sous une arche des arènes, sans inscription, au milieu d'autres vestiges antiques. FREJUS est une vraie capitale archéologique romaine: on vient d'ailleurs de mettre au jour, en creusant un parking en face de la Poste, les vestiges du port antique de Fréjus: impressionnants...

Alors, que faire à Fréjus, sinon passer des arènes à l'aqueduc de la porte dorée, à la reconstitution d'une magnifique villa romaine au musée archéologique, contempler les colonnes romaines de ré-emploi du baptistère paléo-chrétien de la cathédrale, et surtout, comble du syndrome de Stendhal, tomber en pamoison devant les 18 prédelles du retable de Jacobo DRANDI (1410-1463) consacré à la vie de sainte Marguerite( la carte postale de ce retable est en vente au prix de 60 centimes à la librairie du cloître de la cathédrale)

FREJUS: Capitale gréco-romaine ou sarrazine ?

Voilà pour le patrimoine, que dire de la sociologie de ce chemin romain ? Les sarrazins ont depuis longtemps repris pieds en Provence et les défenses et les fortifications érigées au IX et X ièmes siècles sur les contreforts des Maures et de L'Estérel n'ont plus de signification et sont tombées depuis longtemps devant une immigration d'outre-méditerranée qui s'est installée curieusement au coeur des cités médiévales provencales...

Nous allons à prix d'or acheter les dars de leurs casbah qu'ils désertent pour les banlieues de leurs grandes villes, tandis qu'ils restaurent avec ardeur les vieux quartiers de nos bastides..les horribles ETAP-HOTEL, B and B, et autres F1 fleurissent dans nos banlieues et aux périphéries des villes traversées... subsistent avec bonheur des hotels Riviera (Fréjus) de l'avenir (Saint Martin de Crau) les kebbabs, les épiceries tenues 7/7 par Ahmed, Karim et Mamadou... Les petits-bourgeois gaulois paient sur trente ans leurs pavillons en parpaing, tandis que les descendants de Mohamed restaurent et font revivre de belles demeures médiévales oubliées au coeur de cités fortifiées.

Le soir, des brunes aux yeux de gazelle rient très fort entre elles aux terrasses des cafés construits sur les traces des anciennes fortifications. La provence sarrazine est une réalité dont il faut se réjouir: il n'y a pas de meilleure intégration que l'accent chargé d'ail et de senteurs provencales de Mahdi, Leila, Khaled et Mina, leur vitalité, leur humour et leur absence de qu'en dira-t-on. Parfois, je songe aux fantômes errants de ces belles demeures avec qui ils font si bon ménage.

Ce soir, je dormirai chez Mohamed, après avoir gravi les vieux escaliers aux tomettes provencales de son hotel chargé d'ans et d'histoires...

6 Avril: FREJUS – LES ADRETS : « où les crêtes de l'estérel font oublier la via aurelia »

si l'on suit le parcours historique de la via aurelia, on doit suivre le bord de mer de saint Raphael à Cannes, revêtu de bêton et de goudron... La via aurelia mérite mieux que çà: on choisira de remonter le cours du Reyron à Partir de Fréjus et de gagner l'ancien barrage de Malpasset: on franchira ensuite l'Estérel par les Adrets... Pas un véhicule, pas une moto, des allées de chênes-liège et des paysages sur l'arrière pays àvous couper le souffle.

Détail amusant, c'est aussi la région où l'on trouve le plus de l'espèce curieuse de « l'étrange peuple des voyageuses », surtout des voyageuses en « a », mais aussi des voyageuses en « o ».

Aux adrets, c'est une voyageuse en « o » qui va me faire découvrir l'estérel et son arrière-pays, nous échangerons sur nos raids réciproques, elle dans le sud-est asiatique et moi sur mes marches au long cours. Nous passerons deux heures sympas à échanger nos bons plans et nos itinéraires: demain, je suivrai à son initiative les rives du lac de saint Cassien pour rejoindre PEYMEINADE. Elle m'aura permis de raccourcir mon étape en m'offrant de découvrir les rives d'un lac walchensien. Je rejoindrais la via aurelia à MOUANS-SARTOU...

Je regrette déjà de laisser l'étrange voyageuse dans son petit village de l'Estérel, je sais qu'au détour d'un chemin, au retour d'un trek, je la retrouverai, plaine d'humour, de convivialité, de simplicité et d'ouverture aux autres.

Voyage-Forum a cela de bon qu'il nous laisse des amis dans les coins les plus inaccessibles et les plus surprenants. Je marchera demain en pensant à elle, la remerciant du fond du coeur des paysages qu'elle m'aura permis de découvrir et que mon itinéraire n'avait pas prévu.

L'Estérel laisse demain sa place pour le Massif du tanneron.

7 avril : Les adrets-Montauroux (14 kms) « où une vfiste change l'itinéraire de la voie aurélienne

Nostalgique de cette rencontre furtive avec « O » la belle vfiste(brune, 1, 77 m)je me retiens du sms de regret du style « n'ai je pas été trop tactile? Je me suis pourtant retenu »(lu dans les perles de VF)il me faut reprendre la route: mon compteur indique encore 764 kms avant ROME... heureusement, BORDIGHIERA, ma ville fantasmée approche...

I4 kms après les Adrets, après avoir suivi les rives du lac de Saint Cassien, prêt à aborder le virage de PEYMEINADE, les klaxons compulsifs d'un véhicule que j'aurais pu prendre pour celui d'une boulangère livrant son pain me font me retourner et voilà-t-y pas que je retrouve ma vfiste en « o » que le hasard ou le destin remettait sur ma route...

Il est l'heure du café de I0 heures, le soleil est de la partie, nous voilà dérivant vers MONTAUROUX, village non inscrit dans l'itinéraire...mon destin sera-t-il lui aussi bouleversé?

Ma bonne étoile me suggère que ce soir, le gîte et le couvert seront assurés par Voyage Forum, merci Francois... la solidarité des voyageurs ou du peuple étrange des voyageuses me fera découvrir la gentillesse, la générosité, l'ouverture d'esprit de certains habitués du Forum: je ne regretterai pas le détour: non seulement, je vivrai au rythme et au coeur d'un village provencal, mais les curiosité du patrimoine de MONTAUROUX et de CALLIAN(village de Christian DIOR et de soeur Emmanuelle) n'auront plus de secret pour moi.

La voyageuse en « 0 » me fera découvrir les rouges corsés des coteaux du Var, j'échangerai contre son accueil un saint Estèphe, château BONIS, élevé et mis en fût au château...
Ibiza: le paradis des noctambules English translation pending
by Playmo93 · 2009-04-09 · 24 replies
La reputation d'IBIZA n'est plus a faire el matiere de vie nocturne. C'est le point de ralliement des "CLUBBERS" de tous horizons. Faire la fête a IBIZA, c'est la promesse de passer les soirées les plus folles de votre vie. Une soirée a IBIZA commence généralement par une balade CALLE DE VIRGEN dans le quartier du port, les nombreuses boutiques raviront les FASHION VICTIMS. Les magasins sont ouvert jusqu'à 1h30. Maintenant que vous êtes pares, prenez un verre a la terasse dun bar a la mode vous aurez peut être la chance de croiser une célébrité comme DAVID GUETTA. Une petite faim? IBIZA regorge de restaurants avec des menus varies. A present, il est temps de se dehencher au son ELECTRO. De gigantesque CLUB se trouvent au abord d'IBIZA Pas de voiture? Le DISCOBUS vous emmènera faire le tour des CLUB comme le PACHA, L'AMNESIA ou le PRIVILEGE. Au petit matin, courageux faîte un after au SPACE ouvert de 7h au début d'après midi.
Quel itinéraire pour l'Australie avec des enfants de 4 et 5 ans? English translation pending
by Nonade · 2009-03-30 · 9 replies
Bonjour,

Nous partons en famille (enfants de 4 et 5 ans) pour 6 mois. Nous pensons passer 2 mois en Australie, mais a force de lire les guides j'ai envie d'aller partout lol

C'est la premiere fois que nous partons avec nos enfants et j'aimerais trouver l'equilibre pour nous satisfaire nous et eux a la fois.

C'est pourquoi j'ai pense que le meilleur moyen de se deplacer est le camping car. Mais du coup nous ne pouvons apparement pas allez partout.

J'ai pensé faire ds un premier temps la cote ouest Perth-Broome mais j'ai l'impression meme si les paysages ont l'air sublime que les distances sont tres longues et par consequant les enfants trouverons ca aussi plutot long

Ensuite j'ai pensé faire 1à jrs a Darwin, Alice Springs et Uluru mais est ce possible de la faire en camping car ???? puis Cairns-Brisbane

Bref je vous écoute si vous avez la moindre suggestion ou remarque je suis a votre écoute

merci bonne journée
Croisière sur le Costa Concordia du 8 au 19 avril English translation pending
by Caducée · 2009-03-22 · 42 replies
Bonjour, Nouveau membre du forum que nous trouvons très sympa, nous partons le 08 avril en croisiere avec le concordia pour les trésors de l'histoire aimerions connaitre d'autres personnes qui font cette croisière. Sommes un couple la quarantaine avec une ado de 17 ans.
Costa Rica, pleine nature English translation pending
by Toppich · 2009-03-22 · 19 replies
Retour du Costa Rica

Samedi 28 février

Après avoir pris le TGV pour Roissy nous embarquons pour NY ou nous ferons une escale. Le vol se passe sans problème mais sur « Continental » la disposition en cabine n’est pas l’idéale surtout que de NY à San José nous sommes chacun d’un coté de l’appareil. Moi devant, et Valérie au fond de l’avion. Lors ne notre passage pour les formalités c’est le vrai bordel. Plus de 200 personnes environ devant nous, et une bande de Mexicains sans papiers ne facilitent pas les choses. Finalement malgré les 2h30 de battement nous sommes obligés de demander de nous laisser passer devant certaines personnes, puis de courir dans les terminaux !! Arrivé à San José notre contact n’est pas là . J’avais loué un véhicule chez « hertz » en croyant faire une bonne opération financière plutôt que de prendre le véhicule chez un voyagiste, mais les taxes locales ont considérablement grossi la facture.; Arrivé dans le centre ville, l’hôtel dans un quartier assez morbide surtout de nuit, me déçoit un peu. Les chambres sont médiocres avec juste un peu d’eau tiède pour prendre une douche La nuit est agitée avec les portes qui claquent et le petit-dej est mauvais (on peut le dire)

Dimanche 01 mars

Direction Turrialba et la vallée d’Orosi ou pour le moment le soleil est présent. On verra les jours suivants, que ce ne sera pas toujours le cas !! Une course en VTT nous étonne un peu vu le niveau des compétiteurs, à fond à fond.. L’on voit de partout des coureurs soit en vélo soit à pied le long des routes. Des champs de café à perte de vue, et direction le parc de Tapanti ou un avant goût de la forêt humide se fait sentir. Une belle cascade sort de la montagne, et une petite rando nous mets sur les rotules le premier jour. Faut dire que l’altitude aussi nous épuise un peu…. C’est dimanche et beaucoup de locaux font des pique-niques un peu partout sur les aires aménagées. Le temps d’acheter quelques fruits sur la route, et nous partons vers la ville étape et notre hôtel. Le ciel devient menaçant et il pleut à destination. L’hôtel est bien, mais la route en contrebas perturbe un peu la tranquillité du gîte. Mais nous mangeons bien, et l’accueil est chaleureux car peu de français passent par cet endroit. Il a plut toute la nuit mais nous avons bien dormi. Mais au matin malgré un rayon de soleil, la chambre est un peu humide

Lundi 02 mars

Comme nous restons 2 jours et que je n’ai pas envie de faire du raft (c’est l’endroit idéal et très prisé par les amateurs de ce sport), mais je suis pas venu pour faire trempette, d’ailleurs la couleur de l’eau ou sa température me rebute un peu. Nous retournons donc sur Paraiso ou nous allons visiter un parc d’orchidées Il fait frais et ne pleut pas, mais dans la journée après avoir cherché une église en ruine, les premières gouttes font à nouveau leurs apparitions. Nous retournons à notre hôtel pour écrire quelques cartes postales et prendre une bonne douche bien chaude.

Mardi 03 mars

Direction Sarapiqui sous la pluie qui ne cessera pas dans la journée. Le temps de faire mon premier plein d’essence et nous arrivons en ville près de notre hôtel. L’essence n’est pas chère (0, 70 centimes d’euro.) Une visite d’une forêt tropicale nous occupe une bonne partie de la journée. Là, un guide parle le français et nous met en garde contre les fourmis et serpents qui peuvent être présents. La consigne est de ne pas toucher les arbres ni les lianes qui peuvent confondre une sale bestiole …. Nous voilà prévenu. Et la pluie tombe toujours, heureusement il ne fait pas froid mais l’humidité gâche notre plaisir. L’hôtel en plus n’est pas terrible (dire que dans les guides c’est le meilleur de la ville). Nous prenons un café à une terrasse et un agent de police verbalise un livreur. C’est là que l’on se rend compte que la police ne plaisante pas. De retour à l’hôtel nous mangeons dans le resto de l’établissement ou le patron s’efforce pour que service soit irréprochable. Je fonce chercher des couvertures pour la nuit qui fut agitée en raison des bruits de la chambre d’à coté. La pauvre femme était malade et un médecin est venu le matin. J’en suis à me demander si je ne vais pas changer mon itinéraire, car nous devons encore monter plus au Nord. Le lendemain il pleut toujours………. et très fort.

Mercredi 5 mars

Heureusement la pluie cesse et les températures remontent enfin. Direction Cano Négro, un haut lieu de préservation des oiseaux. Arrivé vers midi, nous déjeunons dans notre hôtel et recherchons un guide pour nous promener dans la réserve. La direction se charge de trouver quelqu’un et nous présente Antonio qui ne parle que l’espagnol mais dont la gentillesse, l’amabilité et surtout la bonne connaissance nous fait découvrir le vrai Costa Rica sur son bateau. De nombreux oiseaux parfois bien à l’abri des regards nous sont expliqués par notre guide. Oiseaux nocturnes, cigogne, héron, aigrette, ect.. ainsi que de nombreux caïmans. Le soir une fiesta est organisée pour l’anniversaire de la construction d’une église financée par un Russe. C’est tournée générale et orchestre local. Ca joue fort et de nombreux canards (normal dans une réserve) et nous avons peur de passer encore une nuit agitée. Comme l’alcool coule à flots à 9h00 c’est fini et tout ce beau monde au lit.

Jeudi 6 mars Nous partons à l’aube en croisant notre guide à cheval que nous saluons au passage. Et nous retournons de nouveau vers la pluie. Encore une rando humide. On recherche un peu plus tard un spa avec eau chaude provenant directement du volcan Arénal dont nous ne voyons même pas le début . Le prix ahurissant 60$ par personne nous retiens un peu, car cela représente une somme pour faire trempette dans de l’eau chaude. Dans le guide c’est écrit 15$ ..les temps sont durs Nous décidons donc d’aller directement à l’hôtel ou à notre grande surprise là il y a aussi des bains. En maillot dans les bains chauds privés, musique d’ambiance, et ……….LA PLUIE. Ce grand complexe me déçoit, c’est bracelet au poignet à l’américaine (d’ailleurs il n’y que çà) Le petit dej me fais penser à un resto universitaire en mieux.

Vendredi 7mars

Nous partons de bonne heure car il est temps de sécher. Pour éviter de retourner sur nos pas je décide de prendre un raccourci, mais la route est difficile avec des nids d’autruches et de grosses pierres. Je commence à regretter de n’avoir pas fait le tour. Puis au bout de 30kms un village perdu au milieu de nulle part. Et enfin le soleil Direction l’hacienda guachapilin ou pour entrer sur ces terres il faut passer la barrière en donnant 2$. La nous arrivons dans un grand ranch, c’est comme dans Bonanza, chevaux bétail ect…. Direction le parc de Rincon de la veija ou l’entrée du parc est de 10 $ Nous faisons un grand tour de 13km en escaladant des sentiers escarpés et en traversant des rivières A mi chemin, nous voilà perdus. D’un coté la rivière de l’autre coté la rivière Je retire donc mes chaussures pour traverser mais je ne trouve pas de chemin qui continue de l’autre coté. Finalement je trouve la sortie derrière le rocher et un couple d’italien venu s’installer dans le pays fait un bout de chemin avec nous en parlant le français Nous faisons une pause puis décidons de voir une cascade sur le plan à 4 km. Mais le chemin est difficile et mon genou me fait souffrir. A mi chemin nous faisons demi tour (peut être demain). Nous croisons des singes ….les premiers. Un peu KO, nous arrivons à l’hôtel certainement la chambre la plus belle du voyage. Le vent souffle très fort, un vrai mistral, et le repas est super sympa avec musiciens locaux et serveurs très contents de voir les français que nous sommes. Le vent n’a pas faibli la nuit, et par moment j’ai eu peur que le toit ne parte.

Samedi 8 mars

Le temps est toujours beau et après le petit dej nous décidons d’aller voir la cascade un peu déçu de laisser cet hôtel (on serait bien resté un jour de plus). Nous repayons l’entrée du parc (c’est dommage qu’il n’existe pas un pass comme pour l’ouest américain) et nous voilà partis. Sur le plan il est donné 4kms, mais je pense qu’il y en avait au moins 6 pour l’aller. Le chemin est difficile avec de nombreuses montées et le sol est glissant. Et paf les coups de soleil sur les épaules. Pas fut-fut les bidochons avec la crème solaire dans le sac… Peu de monde sur le parcours d’ailleurs sur l’ensemble des randos réalisées dans ce pays nous avons croisés peu de monde . Après plus de 2 heures de marche nous arrivons devant un décor grandiose que peu de gens peuvent imaginer. La cascade est d’un bleu magnifique ou une bande de jeunes font trempette ; La route a été longue mais nous avons été récompensés de nos efforts devant ce spectacle éblouissant. J’ai retiré mes chaussures pour plonger mes pieds dans cette eau limpide mais un peu fraîche. Mais il ne faut pas trop traîner car nous avons du chemin pour l’étape de la journée. Vers midi après le repas nous nous dirigeons enfin vers les plages de Tamarindo. En route, une halte photo nous fait voir des aras dans les arbres. Nous arrivons à notre hôtel dans un quartier calme de la ville. C’est mignon et la chambre bien décorée. Cet établissement est tenu par des italiens (eh oui il y a une colonie nombreuse dans cette région). Des gens très charmants qui nous offrent un cocktail de bienvenu. Mon italien est un peu rouillé mais j’arrive à me faire comprendre et échanger une petite conversation sur le pays, et les motivations qui les ont entraîné dans ce pays. L’hôtel ne fait pas repas et nous partons à pied en ville …….mais que de poussière. Un bon repas chez Nogy avec langouste et un bon vin et la journée était bien remplie

Dimanche 9 mars

C’est jour de repos pas de ballade, mais chaises longues et plages (playa grande et flamingo) Le vent est fort sur la plage et nous souffrons encore des coups de soleil de la veille. Nous restons une bonne partie de la journée puis un peu de piscine à l’hôtel. Je suis bien content de ne pas faire de route aujourd’hui. J’en ai pas parlé encore, mais dans ce pays pas question de regarder le paysage Le code de la route il connaissent pas (moi non plus), les vaches, les chevaux, les voitures au milieu de la route, des immenses trous uniquement matérialisés avec de la peinture, font que tu es sans cesse concentré sur la conduite La plus belle des routes la Transamérica qui traverse le pays ressemble à une départementale chez nous Sans marquage au sol et avec des trous, certes moins gros, mais des trous quand même.

Lundi 10 mars

Le repos nous a fait du bien. Nous prenons la route pour Santa Héléna qui n’est pas meilleure que les autres, sinueuse et poussiéreuse et ça monte ça monte……Pour ceux qui connaissent la Mokee dugway c’est de la rigolade par rapport à cette route, car ça monte sans aucune protection sur 30 km. A mi chemin nous nous arrêtons dans un soda (petit resto) ou une salade excellente nous satisfait pleinement. Nous arrivons dans la forêt de nuage ou là la pluie tombe toute l’année (au moins ici est au courant). Le choix se porte sur la canopy du parc. C’est un parcours qui le long d’un câble nous fait découvrir sous une autre forme la forêt. 18 étapes dont la dernière de 1km. La sensation forte est garantie, sur un parcours quand même assez physique. Et nous voilà tout mouillé, et assez sale. On en peut plus, et le froid nous fait renoncer à la visite du serpentarium. Une bonne douche bien chaude dans un lodge tout mimi, et un bon repas dans le village est la journée se termine dans un lit bien confortable et au calme.

Mardi 11, mercredi 12, jeudi 13 mars

Direction la mer ou plutôt l’océan. Nous prenons conscience que c’est déjà la deuxième et la dernière étape avant de revenir sur San José. Nous prenons la direction de Manuel Antonio ou nous resterons 3 nuits afin de bien se reposer pour le reste du séjour. A l’arrivée devant l’hôtel la personne de la réception vient nous chercher sur le parking en nous souhaitant la bien venue. Les chambres sont simples et il y a peu de monde, mais la clim est un peu bruyante. Pour le dîner le premier soir nous sortons pour trouver un resto, histoire de changer d’air. Les 2 autres repas du soir, nous les prendrons sur place car notre réceptionniste se fait un honneur de nous rendre le séjour agréable. Le second jour nous allons au parc national de Manuel Antonio (le parc le plus visité du pays). Le monde afflue et les cars de touristes arrivent par dizaines. Comme partout le long des cotes, il y a toujours une personne qui vient vous voir pour vous assurer qu’il va surveiller votre voiture moyennant une certaine somme d’argent qui varie en fonction des individus. Le parc est rempli de touristes sur la partie principale (pas étonnant qu’il faut avoir un téléobjectif pour voir les animaux). Dés le début des sentiers de rando du parc on se retrouve à nouveau seuls et au calme. De nombreux singes viennent nous voir soit par curiosité soit pour glaner un repas facile. Il est interdit de donner à manger aux singes mais la tentation est grande et j’avoue avoir fait une entorse à ma déontologie de préserver la nature. Et toujours des singes, paresseux, iguanes, coatis, et innombrables oiseaux. Nous passons la journée complète dans le parc en alternant les baignades et la promenade. Le dernier jour sera consacré à une balade en mer sur un catamaran. Ouais, on aurait pu s’en passer, car mis à part le fait que l’on voit les plages sous un autre angle, c’était cher payé !!! La fin de journée c’est piscine à l’hôtel.

Vendredi 14 mars

C’est la fin du voyage, et nous reprenons la route pour la capitale, conscients qu’il y a encore beaucoup de chose à découvrir dans ce pays. La route est difficile, et la circulation infernale. Il faut que je prenne quelques risques pour pouvoir doubler les gros camions qui se dirigent vers le Nord. Arrivé à destination, c’est comme dans toute les grandes ville (ça n’avance pas ) et nous mettons plus d’une heure pour arriver à l’hôtel. Un peu plus classe que le premier jour avec voiturier et parking gratuit. Nous prenons un taxi pour faire un tour au marché. Les appareils photos sont restés dans la chambre afin de ne pas tenter le diable et se confondre dans la foule. Du café fraîchement moulu, une babiole et l’après midi est vite passé. Le soir, repas à l’hôtel qui reste décevant vu la prestation de l’ensemble.

Samedi 15 mars Direction l’aéroport pour rendre le véhicule, payer les taxes pour la sortie du pays, et enregistrer les bagages.

Conclusions Très beau pays, avec de magnifiques paysages et des gens très gentils. Nous referons certainement cette destination car de nombreux parcs sont encore à faire. Découvrir le célèbre Quetzal (grand perroquet de la forêt humide) et surtout voir le volcan Arénal.

Jean-marie
Voyage de neuf semaines en Inde: quel type de sac à dos? English translation pending
by Lixe · 2009-03-11 · 16 replies
bonjour alors jai une question pratique pour un voyage en inde. Est-ce qu'il est nécessaire d'investir dans un sac à dos de bonne qualité? (ils sont chers: 200-300$) Je crois prendre un 50L et voyager le plus léger et discretement possible.

J'imagine que ca dépend un peu de ce que je prévois faire, alors voila: je pars 9 semaines, 2-3 au nord et le reste au tamil nadu. Je me déplacerai par train et autobus, à pied dans les villes (mais les bagages restent parfois a lhotel) et peutetre quelques fois a vélo. sachant que je resterai souvent plusieurs jours dans une meme ville, je ne l'aurai pas toujours sur les épaules.

selon votre expérience, un bon sac a dos compliqué et cher? ou un simplet suffit?

AUSSI, parlant de sac, jusqu'à quel point est-ce que c'est sécuritaire de le laisser à l'hotel?

merci d'avance, jattend vos réponses!
Trajet à partir de l'aéroport de San José jusqu'à la route qui traverse le Braulio Carrillo (Costa Rica) English translation pending
by Catherinelau · 2009-03-09 · 16 replies
J'aimerais connaitre avec le plus de précision possible le trajet à partir de l'aéroport de San José jusqu'à la route qui traverse le Braulio Carilio et surtout sans passer par San José (sur l'autoroute en direction de la capitale, y a-t-il par exemple une sortie très visible pour Heredia et quels villages ou directions faut-il prendre ensuite?) Mon but est en fait de me rendre à Tortuguero via Cariari le meme jour où j'atterris et ceci le plus rapidement possible donc sans me tromper de route dès le départ;(Aéroport-Cariari en 2 heures est-ce faisable?)
Partir vivre au Sénégal ou au Mali? English translation pending
by Orionsimon · 2009-03-07 · 19 replies
Bonjour à tous, J'ai le projet à court terme de partir m'installer au Sénégal où au Mali pour y passer plusieurs mois par an, sans doute de septembre à mai. Je tiens toutefois à conserver un pied à terre en France. Je suis preneur de toute information susceptible de me guider dans ce choix. Je souhaiterais être informé sur les meilleures offres du moment et surtout sur les pièges à éviter. J'ai déjà une petite idée sur le Sénégal, la Casamance me semble un bon plan, mais à distance égale le Mali semble tout aussi attrayant. Qu'en pensez vous ? Merci pour vos réponses.
Suspension du conflit en Guadeloupe (mercredi 4 mars 2009) English translation pending
by Madikéra · 2009-03-05 · 35 replies
Bonjour,

J'ouvre un nouveau sujet car il y a une bonne nouvelle:

Les parties viennent de signer un accord de supension de conflit. Le LKP vient d'accepter de suspendre le mouvement et donc c'est la reprise. 😉😏😉😏

Petit détail technique (qui a son importance juridique), il s'agit d'un accord de suspension et non de fin de conflit. Donc, à n'importe quel moment, cela peut repartir.

Belle reprise à tout le monde. J'espère qu'un minimum de résidents, en Guadeloupe, aura à en payer le prix.

Bonne continuation à tout le monde et beaux projets de voyage en Guadeloupe, aux concernés.
Itinéraire de cinq jours autour de Salta en 4x4 du 4 au 8 avril English translation pending
by Zaeca · 2009-03-04 · 14 replies
Bonjour à tous, J’ai des difficultés à déterminer le temps de chaque excursion contenu des distances, de l’état des routes, et des conditions météo. Voici ce qu’on prévoit de faire. Dites –moi SVP si cela vous semble réaliste ou pas. On ne tient pas à rouler à la tomber de la nuit. - 1er jour Salta – Cafayate par la route 68 « Quebrada de las Conchas ». Nuit à Cafayate - 2eme jour Cafayate –Salta par Cachi « Valle de Chalchaquies ». Nuit à Salta - 3eme jour Circuito de la Puna. Salta-San Antonio –tres Morros –Purmamarca. Nuit à Purmamarca - 4eme jour Circuit Quebrada Humahuaca et Salinas Grandes Purmamarca – Humahuaca – Tres Cobres – Route 40 vers laguna Salinas – Tres Morros – Purmamarca. Nuit à Purmamarca - 5eme jour Route 9 La Cornisa Retour a Salta en passant par Jujuy. Merci pour vos avis.
Hôtel Grand Playa Turquesa à Holguin English translation pending
by DeRepentigny · 2009-03-04 · 23 replies
😛 Allo tout le monde ! Mon conjoint et moi partons pour la 1er fois en couple le 20 avril à Holguin, CUBA, à Grand Playa Turquesa !!! D'après vous, on a fait un bon choix ? on veut se reposer, bien manger, revenir bronzer et faire un peu de plongée (Apné) ...héhé..ça rime en plus !!! Merci de me donner votre avis sur cette destination 😛
Situation actuelle en Guadeloupe? (1er mars 2009) English translation pending
by Voyageuse44 · 2009-03-01 · 38 replies
Bonsoir tout le monde, 🙂

Je viens sur ce forum afin d'avoir quelques renseignements sur la situation actuelle en Guadeloupe. En effet, je dois m'y rendre avec une amie dans moins d'un mois maintenant, mais j'ai un peu peur à la vue des évènements récents qui ont secoué l'île notamment à cause des slogans scandés dans les manifestations. 😕 On va aller à Pointe-à-pitre, nous sommes deux femmes et blanches. Y a-t-il des risques d'agression ? Si oui, doit on éviter certains quartiers ou être très prudentes lors de nos déplacements ? Peut on sortir la nuit en toute tranquillité dans le centre ville ou doit on éviter cela ? C'est la première fois que nous nous rendrons sur l'île. Pensez vous qu'il est plus prudent qu'on annule le voyage ?

Merci. 🙂
Nuweiba (Egypte): sans les palmiers, la plage English translation pending
by Simplybrice · 2009-03-01 · 2 replies
Le moral est variable. Ces trois derniers jours, j'ai alterné l'exceptionnel à Petra et au Wadi Rum avec le nettement moins exceptionnel sur la journée de bateau pour quitter la Jordanie. Le climat est inchangé. Que l'on soit d'un côté ou de l'autre de la mer rouge, c'est soleil à tous les étages, avec un bon vent au grenier.

Seulement pour l'instant il fait nuit. Le ferry vient d'accoster et il me faut franchir à nouveau des barrières douanières pour enfin penser à des jours meilleurs qui ne commenceraient pas avant 6h du matin. Je ne suis pas en possession de mon passeport, tout va donc consister à remettre la main dessus. Pas d'inquiétude cependant, il est tenu en lieu sûr par les douaniers égyptiens comme ceux des autres touristes ayant pris le bateau. Le jeu va donc être de le retrouver dans la zone portuaire de Nuweiba. L'endroit est assez grand et les entrepots succèdent ici et là aux bureaux de police. En premier, comme ailleurs, il faut que je trouve l'endroit où on délivre les timbres fiscaux qui serviront dans un 2ème lieu et temps (respire) à garnir mon passeport jamais rassasié. En tournant un peu, j'arrive à une petite cahute sans prétention. A l'intérieur, le préposé m'informe du tarif en dollars (américains, les dollars). Qu'est que c'est que ce binz? Pourquoi veux-tu que je me trimballe une monnaie d'un pays situé à plus de 10.000 km de là? Le guichetier me regarde avec des yeux hébétés de merlans fris... Déjà échaudé par toute cette journée d'attente maintenant longue de 11 heures, j'insiste et lui montre mes euros en disant que je n'ai que ça. C'est alors que notre brave monsieur au monopole incroyable me fait le pire cours de l'histoire des échanges mondiaux : 1 euro = 1 US dollar. Je ne sais pas si vous êtes au courant mais ça doit faire au moins 6-7 ans que l'euro n'a pas atteint une telle cotte. Au dernière nouvelle, on était plutôt à 1 euro = 1, 3 dollars. D'ailleurs depuis plusieurs semaines, l'euro a tendance à se casser la figure, il va falloir m'aider les français et les françaises, et faire remonter tout ça!! Le petit monsieur derrière son bureau est sûr de son fait et m'entube comme un grand monsieur. C'est pas la bonne personne ni le bon endroit pour faire un scandale et sortir un carton rouge! Cette gentille magouille passée, direction le bureau des douanes qui n'ont plus qu'à coller le timbre douloureusement acquis et tamponner par dessus. Et bien je sais pas ce qu'ils boivent les douaniers du coin mais le douanier d'ici me colle tout ça en avant-dernière page! Quel sens de la logique imparable! Déjà en Jordanie, ils m'avaient fait le coup en sautant environ 10 pages mais là, ils ont sauté le passeport entier!!! Je récupère quand même mon bien, il est GRAND temps de partir. Il est 19h30, et j'ai mis 12 heures pour faire 50 km en bateau rapide!!

Au début, tous les touristes à sacs-à-dos rencontrés dans le ferry (et pas sur le ferry, damned!!!!), avaient prévu d'aller directement à Dahab, une station balnéaire à 45 minutes de Nuweiba. Ca semblait un bon plan pour eux sans exception mais pas pour le Braïce. Dahab a tout l'air d'être un supermarché touristique, de taille réduite certes, mais supermarché quand même, je vois déjà le coup où une échoppe sur deux vend des souvenirs ou de la crème solaire. Qui plus est, le LP indique qu'à Nuweiba-village "se trouve le meilleur camp de tout le Sinaï dont le propriétaire tente et réussi à recréer un coin de paradis perdu". Impossible de passer à côté d'autant que le camp en question a les pieds dans l'eau. Mais vu l'heure qu'il est, tout le monde décide que cette idée est excellente et qu'il est trop tard pour rejoindre Dahab en voiture, sachant en plus qu'un taxi commandé de nuit est forcément plus cher que de jour. Quand en plus on connait les taxis... je sens que j'ai pas fini d'en parler sur le blog. Si j'avais le temps peut-être serait-il même bon de faire un chapitre entier "tous les trucs négatifs qui me sont arrivés en 2 ans avec les taxis", avec ça je suis sûr de pouvoir faire des pages, et des pages. Et des pages. Et des pages. Et des pages... Point positif, je vais pouvoir profiter de toute cette soudaine affluence pour partager les frais du taxi qui m'amènera à l'hotel. En fin de compte, on est 5 dans le taxi qui est une fourgonette. Grace à une des 2 australiennes qui négocie les prix comme on entre dans l'arène, on obtient pour sûr un excellent tarif vue la racaille qui négocie en face.

A 20h, on arrive au camp, enfin...

Camp n'est pas un joli mot mais si on ajoute "Soft Beach" devant, c'est tout de suite beaucoup mieux.

Théoriquement, je pense que je vais rester ici environ 3 jours. Plus si il est possible de faire des bonnes plongées, on verra bien quand il fait jour.

Pour l'instant, concentrons-nous sur le camp et ses environs immédiats. Passant l'entrée jusqu'à la réception, sur le côté s'étendent plein de petites huttes de bois à l'allure modeste mais robuste. Elles sont les pieds dans le sable, un sable pas aussi fin que ceui du Wadi Rum mais confortable à souhait quand même, si on veut on doit pouvoir passer la journée pieds nus. Que demande le peuple? Et bien, pile çà!!! Devant nous l'entrée vers la réception est une des entrées de l'espace principal et commun. Une lumière tamisée, des coussins installés autour de tables basses où les gens mangent ou se prélassent, des objets de déco divers et variés répartis sous un toit en palmes traissés, un chat qui dort, rien ne manque. On a pas encore vu la plage mais ça sent déjà bon le bord de mer avec une ambiance relax et un climat chaud indiquant que la température de l'eau n'est pas celle de la Bretagne (NDLR : Quoi, Qu'est qu'il y a les bretons?). On est gracieusement accueilli avec un jus de fruit maison. Dixit le manager : "C'est pour moi, remettez-vous de votre longue journée et ensuite je vous montre vos huttes et je vous donne les tarifs". Et bien puisque c'est comme ça, je vais prendre un jus de fruit s'il vous plait! Les minutes qui suivent se gouleillent lentement, le temps d'apprécier pour la première fois les lieux qui sont calmes et reposés comme nous. Il doit y avoir une douzaine d'autres voyageurs, aucun stress, tous respirent l'herbe fraîchement coupée. On lève très provisoirement le camp pour reprendre nos sacs obèses, direction : les bungalows. Très sommaires : un matelas, des draps propres, un oreiller, une moutisquaire, une ampoule pour la lumière et le tour est joué. Le prix traduit : 5 euros / jour avec le petit déjeuner, de l'eau chaude dans les douche; Où est-ce que je signe? Seul bémol : pas d'internet, ça va faire 4 semaines sans wifi donc sans photos et le reste pour ton esprit versatil, et sans Skype en permanence pour être sûr de tomber sur les Rousseau dont le foyer s'est sans doute déjà multiplié par 2. Faudra trouver une solution.

Retour au restocamp. Je m'installe et comme d'hab, j'ai les canines qui transpire. Seulement pour la première fois du voyage, je suis dans un endroit où, de par sa situation, on sais y faire questions fruits de mer et poissons grillés. Plaisir des papilles, je jette mon dévolu sur un plat de crevettes en sauce. A 5 euros le plat, elles vont prendre cher les crevettes et je parle pas que de ce soir! L'assiette est cuisinée avec amour et est garnie avec une pelle (ou une grosse louche). Je sens que je vais aimer donner de l'argent à ces gentils hoteliers cordons bleus. Le repas fini, rejoins par une partie de la bande du soir, je file sur la plage pour tremper mes orteils et avoir un aperçu nocturne de l'agencement. La plage commence dès qu'on pose le pied en dehors du restocamp en direction de la mer qui fait valoir ses fines vaguelettes à 30 mètres de là. Sur le chemin de l'eau, sont disposés, Ô merveille, différents endroits où on peut d'une façon ou d'une autre se détendre à toutes heures du jour ou de la nuit. Hamacs, petits toits de bois montés sur tronc et protègeants coussins et bougies, chaises longues ou courtes de bois itou recouvertes d'encore plus de coussins, il y en a pour tous les gouts pourvu qu'on aime les coussins. A part un fakir, je vois pas qui pourrait avoir quelque chose à redire... Moi, sur le moment, j'ai pas à me plaindre sauf que je vais pas illico m'affaler comme c'est pas permis, j'enlève mes flipflops et vais plonger mes arpions dans la mer rouge pour la 1ère fois. L'eau est tiède limite froide. Je me rendrais compte que je deviens difficile en apprenant le lendemain qu'elle est à 25°! En tout cas dans la minute, je vais pas me baigner plus profond que les chevilles, elle est froide! Je ressors, reste pieds nus dans le sable jusqu'au restocamp (NDLR : on va rester sur restocamp pour décrire le "lieu commun où on lézarde, mange, boit, branche ses appareils électriques genre laptop pour t'écrire ma vie". C'est plus simple même si ça sort comme souvent de nulle part). Le temps de ne faire qu'un avec une bière fraîche et minuit sonne. Je baille aux corneilles de m'être levé à l'aube. Un brossage de dents plus tard, je m'endors sans descendre la moustiquaire. Vous avez dit erreur?

Cette même nuit, vers 3h du matin, un vrombissement comme un réacteur d'avion en plus aïgu dans mon oreille. Le pire son possible pour le Braïce d'autant plus quand il dors depuis plusieurs heures : le moustique qui vole à 2cm de mon tympan. Dans la millisecondes, je suis tiré de ma béatitude, tous mes poils hérissés, me débattant tel un épouvantail articulé pour faire reculer l'assaillant. En plus n'étant pas prévenu à l'avance, j'ai pas ma lampe près de moi, je sais plus où est l'interrupteur. Comme si la guerre du sang ne suffisait pas, c'est aussi une guerre des nerfs. Ayant retrouvé toute ma lucidité, une autre surprise, ça me gratte déjà de partout, j'ai déjà été le plat de résistance de quelques uns de ses cannibals. Cerise sur le gateau, j'ai sur le front 3 piqures parfaitements symétriques, une à gauche, une au milieu, une à droite. Espérons que ça s'estompe avant le matin car ça gratte et, si j'avais eû la lumière et un miroir, j'aurais pû dire que c'est ridicule. Seule solution pour que la situation n'empire pas : descendre la moustiquaire et en faire un camp retranché impénétrable pour l'ennemi ailé. Tant bien que mal j'y parviens et me rendors jusqu'à une heure avancée de la matinée si tant est que 9h45 est une heure tardive pour un réveil à la plage. Pendant ce temps, les chacals doivent voler au dessus de ma tête et chercher l'ouverture mais c'est pas cette fois que ça se reproduira. Pour demain (jeudi 6/11) en tout cas, je suis prévenu...

Le matin du jeudi, réveil du corps, réveil des papilles, même combat. Le petit déjeuner inclus dans ma nuit à 5 euros est un buffet à volonté. Des salades, du pain, de la confiture, du miel, un jus de fruit, du thé, de quoi voir venir. Quoi? La plage!

Nouvellement arrivé à Nuweiba, cette sortie matinale est aussi l'occasion de se rendre compte du paysage immédiat. Lorsqu'on est dos à la mer, qu'on regarde vers l'Egypte, une barrière montagneuse sombre s'élève juste derrière l'hotel. Lorsqu'on est dos à l'hotel, qu'on regarde vers la mer, le récif de corail énumère toute la palette des bleus. La mer ne faisant en face de Nuweiba que 20km de large, on voit aussi derrière l'étendue bleue, l'Arabie Saoudite dont on apprécie ici également des montagnes mais aux couleurs claires et tranchantes. Au nord, on distingue également Eilat en Israël et Aqaba en Jordanie. Toutes ces perspectives donnent à la vue depuis le camp des airs uniques, l'endroit est un hâvre de tranquilité et l'horizon le lui rend bien.

La tranquilité est telle qu'ici, le temps n'a plus cours. Les vacanciers se découvrent tous à rester plus longtemps que prévu.

D'ailleurs le premier jour et pour la première fois, je fénéante, je paresse, je me dors la pilule. Des hamacs aux chaises longues, dix pas à faire. Des chaises longues à la mer, dix autres pas. De la mer au restocamp, 30 mètres, un effort suffisant pour vous creuser l'appétit ou la soif. Le soir tombé, je n'ai pas fait grand chose d'autre que ce doux manège et c'est très bien comme ça. Reste une responsabilité, trouver une connection internet pour avoir des nouvelles de notre douce France. 1/2 heure de recherche plus tard + 10 minutes pour que la charette veuille bien avancer un peu, me voilà sur la toile pour la première fois depuis une semaine, c'est l'heure d'aller à la pêche aux nouvelles. Et bien, un flash spécial m'attend. Ou plutôt LE flash spécial m'attend. Ca doit faire la une des journeaux chez vous mais le 4 novembre est passé par là et a accouché d'Elodie et Morgane. 9 mois qu'on avait les genoux qui tremblent, le coeur qui palpite, les poils dressés. Obama n'a qu'à bien se tenir, il n'aura droit qu'à une brève en quatrième de couverture... Félicitations puissance des millions. Attendez donc que je vous fasse des bises les Rousseau, ça risque d'être tellement intense que vous allez être couverts de suçons!!

Comparé à cette info brûlante, tout le reste n'est que broutilles, pas la peine de s'éterniser sur internet sachant qu'en plus le réseau est aussi inconsistant qu'un discours du front national...

Retour à mes foyers. La nuit me tend ses bras grands ouverts. Quelques discussions rapides plus lojn, je retrouve mon chez-moi. La moustiquaire est prête à être descendue, la guerre du sang reprend son souffle. La lumière est éteinte, je me glisse furtivement dans mon abri anti-aérien. Tout est OK. Je m'endors lourdement de tous les efforts consentis dans la journée. Soudain, incroyable, il doit y avoir une brêche dans la défense, les attaquants d'en face tournoient autour de mon visage incrédule de m'être laissé envahir. En plus, comme la veille, ça me gratte déjà de partout, c'est déjà le deuxième round! Eclair de lucidité, accès de colère, prise de conscience aussi informative que vaine : Les salauds d'en face étaient déjà dans la moustiquaire dès la première minute. Ils sont drolement fortiches les enfoirés volants!! Y'a donc rien à faire dans le coin pour dormir du sommeil du juste! Parce que là, c'est juste l'apocalypse dans ma tête. Pas de produit anti-moustiques, je ne pensais voir les moustiques qu'en arrivant en Thailande. Pas de patience, mais alors pas du tout. Rien d'autre pour répondre à l'assault des voltigeurs qu'une rage contre cette foudre qui s'abat sur moi et qui me démange dans tous les sens du terme. Finalement je décide de me couvrir de la tête aux pieds. J'emmitoufle chaque pore de ma peau sous tout ce que je trouve de tissus. Les pieds dans des chaussettes. Les mains dans des chaussettes. Le tronc dans un T-shirt à manches longues. La tête dans un T-shirt à manches courtes. Les fesses dans mon jeans. Et le tout enveloppé dans mon sac à viande. J'ai perdu une bataille mais la guerre est loin d'être finie... En tout cas, enrobé comme un bonbon, je vois pas comment ils peuvent maintenant parvenir à leur fin de substanter leur faim. Et pour cause, le petit matin arrive, le mur contre les moustiques a tenu bon. Pendant ce temps, j'ai chaud pire qu'aux bains turques. J'aurais sans doute dû aller dormir sur la plage, mais dans ces cas-là, on ne réfléchit pas rond mais en gribouillis, c'est beaucoup moins bien structuré!

Le réveil sonne l'heure du petit déjeuner. J'ai la désagréable impression d'avoir dormi moins longtemps qu'un éphémère. La première chose, mettre mes lunettes de soleil, elles ne me quitteront pas de la journée pour des raisons autres que la lumière aveuglante du soleil; une allumette allumée suffirait à m'écorcher la rétine. La bataille a laissé des traces que la pratique d'aucune activité physique servira à effacer. Petit effort quand même des neurones, j'écris du début de l'après-midi jusqu'aux environs de 22h au restocamp affalé sur une dizaine de coussins que je réquisitionne pour l'occasion. J'y suis donc lorsque le soleil se couche. Vous allez dire que je fais une fixation, mais la lumière de l'écran d'ordinateur agit comme un aimant sur qui vous savez. En quatre heures de temps passées à écrire de nuit, je deviens expert dans l'art de démoustiquer. Je claque des mains à tout va passant d'une moyenne de un moustique tous les 3 clapements à un record de 3 moustiques en 1 seul clapement. Seulement ces imbéciles d'insectes ne comprennent pas au fur et à mesure que je suis une bête sauvage et que partout autour de moi ça sent la mort; ils continuent à se présenter comme on participe à un concours de mangeage de flancs. ils n'en ont jamais assez, moi oui. Je demande avant d'aller me mettre sous mes draps à tous les personnes présentes au restocamp de me sortir leur répulsif. 5 bouteilles et sprays tombent du ciel, j'en fais un joyeux cocktail ne laissant rien au hasard, je sens les produits chimiques à des kilomètres mais au moins, je vais bien dormir. En effet, aucune trace des combattants ce soir-là, je dois vraiment sentir un truc qui leur convient pas.

Enfin je fais une nuit de plus de 8 heures qui ne précède pas une journée commençant à 6h du matin. Je suis frais comme un gardon et ça se voit. Comme je suis au camp depuis 3 jours, je suis non seulement familier des lieux mais également de ses occupants sans restrictions. Tout le monde commence à connaître le Braïce, son caractère et son prénom. Je commence à comprendre les gens qui s'éternisent ici... Personnellement, j'ai trop à voir en Egypte pour prendre le temps de m'éterniser ici, sachant qu'en plus j'ai coûte que coûte envie de passer plus de temps au bord de la mer Rouge pour plonger voir nos amis poissons et coraux multicolores. Pas possible de le faire à Nuweiba, vous allez comprendre...

Au cours de la journée, je décide d'accompagner une petite new-yorkaise pour un tour de village, quoi y'a pas de mal? Je quitte pour la première fois le camp autrement que pour chercher internet. L'itinéraire suit la mer à l'aller pour revenir par l'unique route du village qui le traverse de part en part ( par en par? par emparre? pahrahnpar?). La plage nettoyée quotidiennement du Soft Beach n'a rien à voir avec ce qui suit. La marée chariant tous les déchets possibles et inimaginables, toutes les plages hormi la nôtre sont assaillies de bouteilles, sacs plastiques, j'en passe et des pires... Pas de clients dans les hotels, personne pour s'occuper de la plage. Ce spectacle se prolonge tristement jusqu'à la fin de la baie. On poursuit un peu pour se poser sur le sable voire même piquer une tête et là on tombe sur 2 campings-cars stationnés sur la plage déserte. Une famille déjeune devant l'un d'eux. Ils sont français, ont fait tout le chemin depuis Nantes depuis 4 mois. Ils voyagent à 6!!!! 2 parents, 3 enfants d'ages supérieurs à 6 ans, et 1 chien grand comme un poney! Leur destination finale, Le Cap en Afrique du Sud, prévu pour dans 6 mois. Et là je dis chapeau!!!!

Ca me rappelle que dans la journée ferry pour rejoindre L'Egypte, j'avais croisé également une famille de 3 enfants en camping car dont les enfants étaient agés de 13 mois, 3 et 5 ans!!!! Ils sont partis d'Allemagne il y a 5 mois, ce qui fait que le plus jeune avait 8 mois à ce moment là. Re-chapeau!!!!

La plage sur laquelle sont stationnés les français, n'est pas beaucoup plus propre que les autres, le meilleur endroit pour nager est encore au camp, retour par la "rue principale". Dans le village, deux mini-marchés, trois boutiques de souvenirs et d'artisanat local se battent pour capter l'attention des passants. Et pour cause, on ne croise pour ainsi dire personne. Tout le long de la baie longue de 2km se succèdent les hotels bons marchés et les restaurants de plage, mais on y voit pas l'ombre d'un client ou vraiment à peine. Certains des hotels ont les toits qui s'effondrent, ça fout la frousse et donne un aspect de ville fantome. On apprend en discutant avec un vieux bougre que le village était à l'origine conçu pour accueillir les touristes israëliens, d'autant plus nombreux que leur pays se trouve à quelques kilomètres. Seulement avec le climat de tension perpétuel, le gouvernement israëlien a conseillé à ses ressortissants de ne plus passer la frontière avec l'Egypte. Et bien on peut dire qu'ils appliquent plus qu'à la lettre les consignes et ce, au grand damne des habitants de Nuweiba qui seraient ravis de revoir fleurir les kippas (qui pas? qu'ipah?). Voilà donc l'histoire triste du jour...

Pour noyer mon chagrin, rien de tel que de piquer une tête et de boire quelques larmes de mousse. Ca passe d'autant mieux que je me retrouve aussi invité sur le sable à voir si il y a du monde sur la corde à linge en compagnie notamment d'un guitariste chanteur qui blues de plaisir. L'après-midi avance bon train. Je suis en mode "veille" mais toujours pas rassasié. Loin de là. Il faut profiter de chaque minute. Avec un norvégien végétarien, fan d'escalade, affuté comme un rasoir, iI avait été question dans la matinée de grimper sur une des montagnes derrière l'hotel pour savourer le coucher de soleil. C'est d'autant plus indispensable que chaque crépuscule a jusqu'à présent été plus beau que le précédent. Le soleil se cache derrière cette barre vers 15h45 et l'obscurité n'est totale que 2 heures plus tard, ça laisse du temps aux couleurs de se diversifier et à la lumière de se photogéniser(?!?). A 15h15, je vois mon sportif dormir comme un phoque sur la plage. Moi qui suis déjà bien calmé, on peut dire que lui, il ne fait qu'un avec le marchand de sable. D'ailleurs il dort sur tout son stock. J'ai des doutes sur nos capacités d'arriver à quoi que ce soit dans ces conditions... Malgré tout, je vais le réveiller, le tenter, le retenir, l'encourager, le freiner, semer le doute. A 15h25, croyez-le ou pas (de toute façon vous verrez un jour ou l'autre les photos, ne perdez pas patience), on est sur le chemin du départ. En quittant la plage pour prendre mes affaires, je tente d'ouvrir le bungalow se situant juste avant le mien, ça ne s'ouvre pas, c'est sans doute pour ça. On attaque la montagne à proprement parler à 15h35. 10 minutes après, comme le veut la logique, le soleil se cache derrière. On a pris nos lampes au cas où... Mais il ne ferait définitivement pas bon rentrer à la nuit noire car la pente n'est qu'un amas grossier de pierrailles coupantes. On monte; au début c'est pénible et le norvégien a vite retrouvé ses habitudes sportives. Une sauterelle n'irait pas plus vite. Si c'était un cartoon, on ne verrait même plus ses jambes. Faut pas faire attendre, tentons de suivre la cadence. Le robinet de sueur déverse à grandes eaux, et pourtant je suis le randonneur le plus chic du monde. Adidas blanches ou presque, et chemise en soie blanche immaculée presque réfléchissante à n'utiliser qu'en cas de lessive du reste des T-shirts et c'est le cas. La pente continue du début se termine quelques centaines de mètres devant nous, après c'est un mur tirant sur la verticalité, j'exagère à peine. Cette même différence d'inclinaison et de nature de promenade re-descent jusque sur notre gauche et sur notre droite. On est cerné de flancs asserrés. Trois options, s'arrêter là et en profiter malgré tout, faire demi tour vu qu'on arrive à rien, biffurquer sur un des côtés et tenter coûte que coûte. Et bien? Of course, réponse 3!!!!! Le norvégien ne compte forcément pas s'arrêter là! Comme dans pareille situation, on ne se sépare pas. J'ai encore choisi le bon cheval... La ballade tient maintenant plus de l'escalade, il faut assurer ses prises et si tu tombes, au mieux tu te fais mal. Manque de bol supplémentaire, la montagne malgré ses airs massifs est un géant aux pieds d'argile, très souvent si on y prend pas gare, les blocs et les arrêtes auxquels on s'agrippe se détache d'eux même. Je vous cache pas, que si je continue à avancer, c'est parce que le norvégien est 30 mètres devant, et qu'à chaque fois qu'il se retourne et me voit pire qu'en galère, il me répète sans cesse pour me rassurer : "jusqu'ici tout va bien..." (on connait la suite : "mais l'important c'est pas la chute mais l'atterrissage..."), "après c'est mieux". Moi, j'espère juste que c'est moins pire... Alors que je lutte, tremblotant, je vois mon viking aux bottes de 7 lieues sur le sommet visé, les bras en l'air en signe de victoire. Je suis à vue d'oeil 10 minutes derrière, la lumière tombe, pas question de faiblir. Pas question non plus de faire demi-tour, l'escalade dans le sens de la descente, personne ne pratique plus depuis la semaine dernière... (sic) Petit à petit le visage souriant presque moqueur de la sauterelle nordique se rapproche. Je montre les dents, pousse dans un dernier effort, fais attention à ce que ça ne s'écroule pas sous mes pieds, et j'y suis. Notre sommet fait moins d'1/2 m², autour ça tombe vite. On prend les photos de rigueur. Pour que mon équipier ait sa photo avec le ciel coloré derrière, il faut qu'on se contourne. Lui virevolte, moi j'ai les chevilles qui flagèlent. Pour redescendre, il faut passer sur l'autre versant un peu moins abrupte mais pas plus réjouissant. Je suis toujours plus souvent à quatre pattes à m'accrocher où je peux. Toujours à gauche ou à droite, ça penche trop pour ne pas dévaler pendant de longues secondes potentielles en cas de vautrage. Parfois on ne peut plus avancer car partout devant ça tombe. Le jeu consiste à suivre la crête ou à prendre les profonds sillons creusés entre les pierres. Le sillon se transforme en petit canyon haut de deux fois ma taille, c'est trop étroit pour qu'on puisse voir ce qu'il y a après chaque virage, d'ailleurs on en rigole. En tout cas, on descend et c'est le plus important. Le demi-tube se poursuit, on y est presque, je suis (du verbe suivre, surtout pas être) l'homme qui valait 3 milliards quand une dernière fois il s'arrête. Dernière trouille, la voie se termine par un trou de plusieurs étages, on a bien fait d'en rire! il suffira de remonter un peu et de faire le tour pour se sortir de là et retrouver la première pente du début, quand il faisait soleil. Maintenant, on voit encore clair, le ciel, la lumière est sublime. Les montagnes d'Arabie Saoudite sont encore éclairées, ça me rappelle la sensation au Wadi Rum où on peu prendre mille et une photos sans qu'une seule ne soit à jeter. En plus, on a vaincu en partie la montagne, et j'ai dératisé en totalité les fourmis qui jadis étaient dans mes jambes. Je suis cuit. Ai besoin d'une bière et d'un repas chaud. Ca tombe bien, au Soft Beach Camp, on boit et on mange à toute heure. On s'installe sous les yeux écarquillés des personnes que j'avais laissées sur la plage. La nuit tombe.

Ce soir là je suis comme à la maison, privilège de celui qui connait déjà bien les murs. Je passe de tables en tables, de lampées de bière en lampées de bière, euphorique de cette journée déjà bien remplie. Et malgré l'ambiance, le jour suivant, je pars c'est déjà décidé, je peux pas faire mieux que cette journée, rien ne sert de tenter le diable pour essayer de faire encore mieux le lendemain. Le lendemain en question, ça ne pourra être que pire, j'ai trois bus différents à attraper, 17 heures en perspective si le LP a raison et si j'arrive à enchaîner les bus les uns après les autres, 900km de patience à l'évidence et d'inconfort en théorie. Le départ est pour 6h du matin à la sortie du camp, douleur pupillaire au programme... L'arrivée du dernier bus de la nuit suivante sera à Marsa Alam, petite bourgade perdue le long des côtes de la Mer Rouge. Si tout va bien dans 2-3 jours, je replonge dans le grand bain des fonds coraliens.

Avant d'y être, pensons déjà à dire au revoir à mes hôtes et à mes compagnons. Je vais sur le chemin du lit à 0h30 alors que la très grande majorité des voyageurs est déjà partie se coucher. Un brossage de dents suivant, alors que je suis à 10 secondes de ma hutte, je croise Ally et Helen, soeurs britaniques, et leur ami Momen, égyptien de nature.Ah bon, tu pars demain, c'est trop bête... Et vu que tu n'es pas encore parti, on était juste en train d'aller se baigner, tu voudrais pas nous rejoindre? Allez!!Non, là, franchement je suis nase, elle est froide, et j'ai pas envie de reprendre une douche après. C'est gentil mais non merci, c'est pas raisonnable.Allez!!! Vis un peu! La petite effrontée a mis le doigt là où ça fait mal, a trouvé l'argument ultime. La journée avait beau être riche, c'est jamais assez.Vous êtes sûr que c'est absolument indispensable? Pfffff... bon ben je vais chercher mon maillot... 1/2 heure dans l'eau à faire les marsouins, voilà ce qu'il s'en suit. Ca paraît pas, mais c'est vachement long. Et crevant. J'ai besoin d'une bouée. Les derniers "salut, à plus, profite bien", la douche, le remplissage des sacs avec mon maillot de bain et serviette trempés qui devraient sentir le bon chacal séché en rouvrant le sac plus tard, le temps de se dire ensuite que je n'ai rien perdu ni rien oublié, le réveil est branché à 5h dans l'espoir d'ouvrir un oeil pour partir en ayant profité en partie du lever de soleil. (NDLR : jamais écrit une phrase aussi longuement alambiquée, désolé) Je m'endors sous ma moustiquaire de combat à 2h30, pourvu que je ne sois pas dérangé!!!!!!!!

Et bien non, je ne suis dérangé par rien d'autre dans mon sommeil que par le réveil MP3 qui hurle AC/DC pour bien me faire comprendre que maintenant c'est l'heure d'en mettre un coup. Dans la minute de ténèbres qui s'en suit, je finis de boucler mes affaires, héroïque au milieu de la nuit, personne pour fêter ça. A 5h05, je suis sur la plage avec ma maison portable. Une chaison longue, non, trop risquée. Une chaise courte, parfait. La lumière apparaît derrière la mer, c'est joli. A 5h50, je suis parti sans que cette ordure de soleil ne soit encore sorti de sa tannière derrière les montagnes. Mais, déjà bien content d'en être arrivé à ce point sans me rendormir sur moi, il est temps.

Temps de prendre le bus mais aussi d'arrêter d'écrire. Je pensais rattraper le temps perdu dans le récit en te narrant "Quelques jours à la plage parmi les moins intéressants pour toi depuis le début du voyage", et bien caramba, c'est encore raté. Juste pour que tu aies une idée, j'ai encore une semaine de retard... Tu n'as pas en plus les photos depuis la Cappadoce soit environ 5 semaines de retard de plus. Et pour les vidéos, c'est le même topo. Et là, je te vois déjà brandir un carton jaune de colère, mais saches que sans un bon cheval, le meilleur turfiste, et bien il peut pas gagner le tiercé. Si j'ai pas le débit adéquat, le transfert, c'est juste pas possible... En tout cas, je salive d'avance pour toi qui n'a encore rien vu de tous ces endroits syriens, jordaniens et maintenant egyptiens voires sous-marins.

Mes biens chers frères, mes biens chères soeurs, c'est pas que je m'ennuies mais j'ai 3 bus à prendre!!! J'vous tamponne de mes baisers.
Huit jours en Crète: endroits à privilégier? English translation pending
by Monikapaulau · 2009-02-24 · 48 replies
Bonjour, N'étant jamais partie en Crète, j'aurais besoin de vos lumières. Nous avons 8 jours, quels endroits de la Crète faut il privilégier quand on a que 8 jrs ? Voici quelques critères : besoin de calme, aimons nous balader par nos propres moyens, être autonomes, besoin de repos, pas trop touristique, aimons authenticité. Merci de me donner quelques pistes de recherche.

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