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Une semaine sur l'île de Sainte Marie au départ de Tananarive? English translation pending
by Celinebsh · 2008-07-06 · 30 replies
salut,

Je voudrais me rendre une semaine sur l'ile de Sainte Marie au départ de la capitale. J'ai plusieurs interrogations; si qq1 avait des avis, des conseils, je le remercie d'avance: en une semaine au départ de la capitale, je pense qu'il vaut mieux que je me pose à Sainte Marie plutot que de vouloir faire un itinéraire et visiter au fur et à mesure: genre: le parc national d'ANdasibé, le canal des PAngalanes, foulpointe, sainte marie... ca risque d'etre vraiment la course Du coup, je pense faire Anta=>Sainte marie en avion puis revenir de sainte marie à Anta par les taxis bus. Est ce que qq1 l'a déjà fait? Est ce raisonnable de tabler sur 2 jours de trajet pour le retour? J'ai lu que c'était pas mal avec une compagnie: "Cap Marie" (mixte entre bus et bateau) je crois. Est ce que cela vaut la peine de revenir en taxi brousse (l'occasion aussi de voir des paysages et de rencontrer des gens...) Une semaine à Saiinte Marie: trop long, trop court, idéal???

Merci d'avance pour tous vos conseils. Céline

PS: est ce que c'est encore possible de voir des baleines aux environ du 24 septembre????
Que pensez-vous de cet itinéraire Ouest américain? English translation pending
by LeTigre · 2008-06-29 · 19 replies
Ca me parait pas trop mal mais si vous voulez me donner votre avis ... Merci d'avance 🙂

J2 – Lundi 15 Ø Phoenix Ø Valle - Williams – 165 miles / 3h Ø Grand canyon – 30 miles / 40min J3 Ø Williams - Grand Canyon Ø Horseshoes Bend - Page - Antelope Ø Monument Valley - Ø Mexican Hat -

J4 Ø Monument Valley – Lever de Soleil Ø Goosenecks Ø Valley of the Gods Ø Blanding – Ø The Needles Overlook Ø Moab –

J5 Ø Blanding / Moab Ø Arches NP Ø Moab

J6 Ø Moab Ø Canyonlands NP – Jeep ? Ø Dead Horse Point SP pour coucher de soleil Ø Moab

J7 Ø Moab Ø Goblin Valley Ø Capitol Reef NP Ø Torrey –

J8 Ø Torrey Ø Route Scenic 12 Ø Escalante Ø Kodachrome bassin Ø Tropic –

J9 Ø Tropic Ø Bryce Canyon Ø Tropic

J10 Ø Tropic Ø Zion Ø Las Vegas – 250 miles / 4h35

J11 Ø Départ tranquille de Vegas Ø Death Valley –

J12 Ø Devil's Golf Course Ø Badwater Ø Zabriskie point Ø Dante's view Ø Lone Pines Ø Bristlecone Pine Forest Ø Mammoth Lake

J13 – Vendredi 26 Ø Mammoth Lake Ø Yosemite Ø Mariposa Grove, pour les sequoias géants Ø Frisco (??)
Un mois complet en Albanie: camping sauvage, randonnée en bord de mer...? English translation pending
by Zemarcoo · 2008-06-23 · 7 replies
Bonjour,

moi, ma petite amie et un ami nous appretons a passer un mois en albanie entre le 22 juillet et le 20 aout 2008;

Nous nous efforcons de "tracer" un trajet mais surement que des choses nous echappent...en dehors des sentiers battus (par le guide petit futé nottament" )il doit y avoir des choses tres interessantes...pouvez vous nous eclairer sur des sites a voir qui pourrait nous echapper?

ou faire une randonnée de un ou deux jours en bord de mer par ex? je pensais a la presqu'ile pres d'orikum par exemple; est ce possible?

ou peut t on faire du camping sauvage sans probleme?

d'autre question me viennet aussi: peut on passer facilement vers la Macedoine et si oui quoi y faire?,

connaissait vous le parc de Prespa?

bref vous sentait comme je bouillone de questions alors repondait moi vite svp.....
Avis sur itinéraire de trois semaines en Thaïlande English translation pending
by Mchedid · 2008-06-23 · 10 replies
Bonjour à Tous,

Nous sommes au début de la préparation de notre voyage en Thaïlande pour le mois d'aout et j'aimerais votre avis sur les lieux que nous envisageons de visiter. L'ordre n'est pas encore défini.

Autour de Bangkok :

Phetchaburi : sud ouest bangkok (100 km) Troglodites, grottes, singes, cascades, boudhas

Ayutthaya : Patrimoine mondial de l'humanité Beaucoup de temples indouistes

Khao Yai : humide - parc naturel Foret réputée pour ces cascades et singes

Lopburi : Temple aux nombreux singes

Khorat : 5 énormes temples + éléphants + soie

Sur la route de Chiang Mai :

Kamphaeng phet : à voir en même temps sukotaï parc national de Khlong Lan (95 m de cascade) Temple indouiste boudha couché entouré de 68 éléphants.

Chiang Saen : fleuve Mekong

Mae Saï Triangle d'or

Le choix des iles :

Ko Chang : Ile du sud est avec foret dense, parc national protégé avec des éléphants, des cascades et des temples.

Ko Tao : meilleur spot de plongée - nombreuses tortues Paradis pour les amateurs de plongée à petits budgets

Ko Phi Phi : ile magnifique ou a été tourné "la plage"

Cambodge :

Temple d'Angkor

Quels sont le ou les parcs naturels à ne pas rater ? le ou les temples à voir absolument et l'ile qui nous laissera un souvenir impérissable ? Evidement les gouts et les couleurs varient suivant les gens mais j'aimerais votre avis.

Merci et bonne journée !
Du 30 avril au 5 mai 2008: deux routardes à Marrakech English translation pending
by So75014 · 2008-06-21 · 8 replies
Voici le compte rendu de notre séjour de 6 jours à Marrakech, dont un passé à Essaouira. Nous recherchions le dépaysement, découvrir une autre culture tout en profitant de journées ensoleillées. Notre choix s’est porté sur Marrakech, ville bien desservie au départ de Paris Orly à des tarifs plus que raisonnables, ce qui permet de s’offrir des vacances adaptées à toutes les bourses.

Pour que ce carnet soit utile à d’autres routard(e)s, pour que celles ou ceux qui le souhaitent puissent estimer leur budget, j’ai donné quelques informations sur les tarifs pratiqués. Au moment de notre séjour, le taux pratiqué était de 11, 34 Dh pour 1€.

29 avril 2008 :

Nous avions choisi la compagnie Transavia pour son sérieux (c’est la low cost d’Air France) et pour l’aéroport de départ Paris Orly plus proche pour nous que Roissy. Le vol, réservé en janvier, n’a qu’une heure de retard : 3 heures après le décollage vers 17h30, heure locale, nous posons pour la première fois le pied sur le sol africain. Dès la sortie de l’avion, nous sommes frappées par la chaleur : nous avons quitté Paris sous la pluie et il doit y avoir plus de 35°C à Marrakech.

Nous récupérons nos sacs à dos, franchissons rapidement l’immigration, échangeons 200 euros puis décidons de prendre un taxi, et non le bus, pour rallier notre hôtel dans la Médina. Nous étions prévenues mais nous nous faisons avoir quand même puisque la course nous revient à 100 Dh, négociée avant de partir. Au retour, ce sera 70 Dh.

Le taxi nous laisse en bas de la rue Bab Agnaou et nous remontons en direction de la place Djema El Fnaa près de laquelle se situe l’hôtel Imouzzer, réservé par internet. L’accueil est très sympa, évidemment à coup de « gazelles », mais cela ne nous dérange pas. Toutes les chambres donnent sur le patio, la notre est au 1er étage. La nôtre est petite mais propre et dispose d’un lavabo. Toilette et douche sont communes à tout l’étage. A 60 Dh par personne, il ne faut pas en demander plus, mais nous le savions et cela nous convient.

Vue plongeante sur le patio de l’hôtel Imouzzer

Nous ressortons ensuite faire une première découverte de la ville : nos premières impressions sont positives, la ville nous plaît, nous sommes surprises par l’effervescence autour de la place. C’est fascinant, les marocains se regroupent autour d’attractions simples mais très divertissantes, ou sont rassemblées autour d’un conteur. Seul petit bémol, il n’y a que des hommes et très peu de marocaines qui, elles, doivent être à la maison. Nous constaterons d’ailleurs que c’est également le cas dans les cafés. Sur cette place, je déteste la vue des singes attachés et les touristes qui cautionnent cette pratique.

A l’heure du dîner, nous choisissons un des petits bui-buis de la place Djema El Fnaa. Vu les conditions d’hygiènes sur cette place et nos estomacs assez fragiles, nous éviterons de manger du poisson pendant le séjour (de la viande, nous n’en mangeons pas). Nous prenons donc pains, olives, crudités et des légumes grillés, le repas est vraiment bon et revient à trois fois rien (65 Dh pour deux).

Nous nous régalons d’un repas végétarien sur la place Djema El Fnaa

Dernier tour dans la ville et nous rentrons à l’hôtel.

30 avril 2008 :

Pour 20 Dh par personne, nous prenons le petit déjeuner sur la terrasse de l’hôtel : jus d’orange, tartine et thé, c’est bon et copieux, cela nous met d’attaque pour la journée. Au programme de la matinée : visite du musée de Marrakech, de la Medersa Ben-Youssef l’école Coranique et de la Koubba avec le billet combiné à 60 Dh / personne. Le musée de Marrakech se situe dans un superbe palais. L’école coranique est tout simplement magnifique. Ce sont 2 visites à ne pas rater.

Musée de Marrakech

Medersa Ben-Youssef, l’école Coranique

Nous allons ensuite jusqu’à à la gare routière réserver 2 A/R pour Essaouira pour le 2 mai. En chemin, nous faisons quelques courses dans un super marché pour le pique-nique du midi.

Finalement, ce n’est pas si dépaysant que cela !

Balade dans Guéliz puis dans les jardins de la Koutoubia. La chaleur est écrasante, il y a assez peu de monde dans les rues.

La Koutoubia

En fin d’après midi, nous rentrons à l’hôtel faire une pause et reprendre quelques forces. Nous nous légumerons sur la terrasse de l’hôtel en sirotant un thé à la menthe (9 Dh/personne) avant de retourner explorer la Medina et de dîner sur la place Djema El Fnaa de crudités et légumes grillés (40 Dh pour 2).

1er mai 2008 :

Après le petit déjeuner pris sur la terrasse de l’hôtel, nous allons à pieds jusqu’au jardin Majorelle (entrée à 30 Dh/personne). Ce lieu est sublime, les couleurs, les odeurs, les plantes, les arbres, forêt de bambous, forêt de cactus, forêt de palmiers. Malgré l’heure assez matinale, il y a pas mal de monde. Nous faisons deux fois le tour, nous nous prélassons sur un banc tout en observant une chatte et ses petits qui se reposent sous un cactus. Seul bémol, la maison principale est en travaux, la bâche et les échafaudages qui la recouvrent gâtent le paysage.





Jardin Majorelle

Après les jardins de Majorelle et la pause pique-nique dans le cyber parc, nous sommes allées visiter le Théâtre Royal dont l’opéra est en construction depuis 10 ans. D’office, nous sommes entraînées dans une visite guidée, effectuée au pas de courses. Niveau sécurité, ce n’est pas tout à fait ça : la visite se fait à moitié dans le noir, on enjambe les câbles qui cheminent au sol, etc…, il ne doit pas y avoir beaucoup de visiteur. Cependant, aucun regret, c’est vraiment très intéressant de voir l’opéra en construction, ses coulisses, la scène, etc.

Après la visite, nous allons à pieds, sous un ciel de plomb, jusqu’à l’Oliveraie. Nous écourtons cependant la ballade et retournons à l’ombre de la Médina. Après avoir déambulé un peu dans les souks, nous faisons une pause thé à la menthe à la terrasse d’un café, place des esclaves (10 Dh le thé).

Couleurs éclatantes des tapis

A l’heure du dîner, nous allons place Djema El Fnaa. Ce soir, le repas nous revient à 50 Dh, sans nous priver. Promenade digestive, nocturne, dans les rues de la Médina et vers la Koutoubia, avant de retourner à l’hôtel pour un repos bien mérité.

2 mai 2008 :

Aujourd’hui, réveil en fanfare, pas de petit déjeuner : notre bus pour Essaouira part à 8 heures. Nous quittons l’hôtel vers 7 heures et allons à pieds jusqu’à la gare routière. Bien que nous ayons choisi de voyager en « première classe » (A/R à 130 Dh / personne), notre car est assez pourri. Qu’importe, il ne tombera pas en panne, c’est le principal.

Sur la route, le paysage se fait désertique, aride, nous croisons des enfants ou adolescents gardant des troupeaux de moutons, conduisant des ânes. La pauvreté des maisons, des constructions, est plus frappante.

Nous arrivons après 3h30 de bus et filons explorer la ville jusqu’à l’heure du départ du car, à 17 heures. Essaouira est moins grouillante que Marrakech, nous apprécions cette bouffée d’air frais au milieu de notre séjour.

Chats et mouette

Au retour, vers 21h, le car nous laisse à la gare routière située au nord de Guéliz : nous faisons le chemin à pieds jusqu’à la place Djema El Fnaa pour déguster des olives, des salades, des légumes grillés et finir par un thé à la menthe. Nous rentrons à l’hôtel, exténuées. L’aller retour Marrakech / Essaouira dans la journée est finalement très crevant.

3 mai 2008 :

Après le petit dej sur la terrasse de l’hôtel, nous allons visiter les tombeaux Saadiens (10 Dh l’entrée).

Comme chaque jour depuis notre arrivée, nous croisons de nombreux ânes dont certains tirent des charriots remplis de parpaings. Certains animaux ne semblent pas super bien traités ou entretenus. Pas du tout habitué à ce genre de vision, j'ai eu beaucoup de mal à m'y habituer.

Petit âne

Malgré le monde (et il y a un monde fou), les tombeaux Saadiens sont splendides ! Malheureusement les photos que j'ai faites ne sont pas terribles, mon flash n'étant pas assez puissant.

Nous ferons ensuite des achats dans les souks : épices, savons noirs, rouge à lèvre naturel, avant d’aller visiter le Palais de la Bahia dont les jardins et le palais sont superbes.

La boutique dans laquelle nous avons acheté nos épices

Au marché des épices (place des esclaves), nous irons à l’étage du café découvert le second jour pour déguster un thé à la menthe accompagné de pâtisseries marocaines (45 Dh pour 2 thés et 5 pâtisseries).

Mmm, c’était divin

La vue depuis le café sur le marché est vraiment très appréciable, nous aimons beaucoup ce mélange des couleurs.



Vue sur le marché

Pour le dîner, nous nous rendons sur la place Djema El Fnaa (60 Dh pour 2) et nous allons ensuite déguster une glace au Venezia Ice (2 glaces pour 26 Dh) tout en nous balladant sur l’avenue Mohamed X et en longeant ensuite les ramparts.

Promenade le long des remparts

4 mai 2008 :

La chaleur est telle que nous faisons demi tour un peu avant d’arriver à la Palmeraie. Nous passons cette journée à déambuler dans la Médina, à faire quelques achats dans les souks. Nous passerons un bon moment à observer le va et vient de la place Djema El Fnaa, confortablement installées à la terrasse du café Les terrasses de l’Alhambra (1 thé à la menthe et un jus d’orange pour 22 Dh).

Pour le dîner nous troquons bui bui de la place au profit de la terrasse du restaurant Chez Chegrouni, recommandé par le guide du routard. Bien mal nous en a pris : le couscous végétarien est tout simplement mauvais, et il y a seulement deux ou trois pauvres légumes qui se battent en duel. Nous aurions pu penser que l’on avait fait mauvaise pioche, mais à la table voisine, les plats ne semblent pas être très appréciés. Heureusement, il y a la vue pour compenser, les photos parlent d’elles même.



Vue sur la place Djema El Fnaa depuis la terrasse du restaurant Chez Chegrouni

5 mai 2008 :

C’est aujourd’hui que nous quittons le Maroc. Après le petit déjeuner, nous rassemblons nos affaires, bouclons nos sacs à dos et les laissons dans le patio au rez de chaussée pendant que nous allons nous promener pour la dernière fois dans la ville. Dans l’après midi, nous allons récupérer nos sacs à dos et prenons un taxi pour l’aéroport. Le vol retour de 17h20 n’a pas de retard et nous atterrissons à 22h30. Ce n’est que trois quart d’heure plus tard que les valises seront livrées sur le tapis. Nous récupérons nos sacs à dos et filons à toute vitesse prendre le dernier Orly bus qui doit nous déposer à Denfert Rochereau.

Bilan

Ces quelques jours passés à Marrakech nous ont permis d’avoir un aperçu du Maroc, même si l’on sait que le Maroc ne se limite pas à Marrakech, tout comme la France ne se limite pas à Paris ou à Nice. Je pense qu'un séjour de 3 ou 4 jours est suffisant pour faire le tour de la plupart des curiosités de la ville. Comme nous l’avions prévu, nous aurions du mener jusqu’au bout l’idée de faire une excursion dans la vallée de l’Ourika. Nous avons apprécié la gentillesse des marocain(e)s, leur sourire, leur accueil et cela nous a donné envie de revenir et de visiter les villes impériales du nord du pays mais aussi d’aller passer quelques jours dans le désert. Bref, que de beaux projets.

Côté financier, sur place, nous avons dépensé 1206Dh par personne soit 106 € (bien sûr je n’ai pas comptabilisé les achats faits dans les souks, épices, etc.) : hôtel : 6 nuits à 60Dh = 360Dh par personne petit déjeuner : 5 petits dej à 20Dh par personne = 100 Dh par personne repas midi = 20Dh pain + 97Dh de courses + 77Dh restau à Essaouira = 194Dh pour 2 repas soir : 301Dh (5 repas sur la place + glaces) + 120Dh (chez Chegrouni) = 421Dh pour 2 pause thé à 157Dh + bouteilles d’eau à 50Dh = 207Dh pour 2 taxi = 170Dh pour 2 A/R Essaouira = 130Dh par personne visites = 120Dh par personne

Le coût total du séjour nous est revenu à 300 € par personne puisqu’il faut ajouter le vol A/R à 165 €, 12, 20 € A/R pour le bus de Paris à Orly et enfin 10 € d’achat dans les aéroports et l’avion du retour.
Location de bungalow à Maurice et activités nautiques? English translation pending
by Leobibi · 2008-06-14 · 7 replies
Mon mari et moi prévoyons de partir à l'ile maurice en avril 2009. Nous voulons prendre un bungalow ou appart pied dans l'eau. Est-ce que quelqu'un connait bien Flic-en-Flac ou Belle Mare, lequel entre ces 2 a la plus belle plage (eau cristalline et plage de sable blanc) pour la bronzette et les sports nautiques. Est-ce que les activités nautiques sont chers (hors hotel). Y-a-t-il des petits restos locaux pas chers ? Est-ce que quelqu'un connait un bon plan pour des locations bungalow ou appart dans l'un de ces 2 endroits. Merci pour toute informations pour les bons plans.
Circuit dans l'Est du Canada - États-Unis avec Chicago English translation pending
by SDanneaux · 2008-05-25 · 18 replies
🙂Bonsoir à tous,

Voila j'aimerai avoir vos avis et conseils pour eviter que je fasse des détours stupides et ne pas emprunter sans cesse la meme route ...* Le vol se fait au départ et retour par Montréal .

J'aimerai voir donc dans le désordre :

Montréal Quebec Toronto Ottawa Niagara Chicago Parc de la mauricie-mont tremblant Autres ... Je dispose de 3 semaines pleine pour effectuez ce voyage ...

Que pensez de cette esquisse ? :

Montréal-Quebec-3 rivieres-Ottawa-Kingston-Toronto-Niagara-Détroit-Chicago puis retour pour Montréal (comment ?) par les USA et cleveland, buffalo ? ou autre .. ?

Ou arriver à créer une boucle plus logique ?

Merci davance de vos conseils !

Amicalement😉
Circuit dans l'Ouest américain après cinq mois de délibération... English translation pending
by Yankeedoodle · 2008-05-25 · 7 replies
Voici notre programme pour nos vacances en Californ-i-a. Nous sommes 2 parents + 2 enfants (12 et 13) et nous partons dans moins de 2 mois !! 😎 Tout est reservé sauf la voiture (j'hésite encore). J'ai indiqué les prix d'hôtels qui sont parfois HT donc attention ! Même si le programme est déterminé il reste encore et toujours quelques questions pour certaines étapes - merci aux acharnés de la CA de répondre et/ou faire des suggestions, améliorations, modifications ..... (je m'excuse d'avance pour la "qualité" de mon français - étant de nationalité Brit je mélange toujours les deux langues ! !)

Day 1 – 24/07 – dép Lyon – arr LA fin d’aprèm – voiture à l’aéroport – trouver hotel (Hollywood city inn 67Euros) et dormir ! Day 2 – 25/07 – LA - Visit Hollywood, Sunset strip, beverley Hills – griffith park & Getty Centre (Hollywood city Inn67Euros) Day 3 – 26/07dép LA matin – windturbines sur l’I-10, Palm Springs aerial tramway, Joshua Tree park (prend pass $80)– nuit à 29 Palms (Bestwestern garden Inn $129) => question 1 : entre Palm Springs & 29 Palms, quelle est la meilleure façon de « voir » Joshua Tree Park ? traverser le parc Joshua du sud vers 29 palms ou remonter par l’ouest et entrée dans le parc par le nord ?? Day 4 – 27/07 dép 29 Palms – passant par Route 66 / Bagdad café, Route 66 à nuit Grand Canyon (Red Feather Lodge $133 ) => question 2 : entre Palm Springs & Grand Canyon – via la route 66 – des tuyaux pour sites et curiosités ? Day 5 – 28/07 journée dans le GC - nuitRed Feather Lodge $133 Day 6 - 29/07dép GC – destination nuit Mexican Hat (Hat Rock Inn – 120$) Passer dans Monument valley le soir ??=> question 3 : est-il possible de quitter le GC passer par Chelly Canyon et le ‘visiter’ puis se rendre à Mexicn Hat dans la même journée ?? Ou vaut il mieux aller directement NE vers Monument – (curiosités en route ??) Quant à Monument Valley une entrée payée le soir donne accès le lendemain ?? Ou faut il repayer un droite d’entrée ? Day 7 – 30/07 dép Mexican Hat – passant par Monument Valley – early morning – destination Page – visite lake …. Nuit à Page (Quality Inn $120) => question 4 : entre monument Valley et Page prendre la route principale ou la route ‘jaune’ ?? Day 8 -31/07 dép Page- visite Bryce Canyon – nuit à Bryce (Bryce canon lodge $88) Day 9 – 1/08 dép Bryce Canyon – visite Zion Park – nuit Saint george (Crystal Inn $85) Day 10 – 2/08 dép Saint george – destination Las Vegas – journée, nuit (New York New York $200) Day 11- 3/08 dép Las Vegas – visit Death Valley - nuit Lone Pine (Dow Villa Motel $104) Day 12 – 4/08 dép Lone Pine – passant par Mammoth lake - June lake loop – nuit Lee Vining (Murphy’s $126) Day 13 – 5/08 Journée à Mono Lake - -Bodie ghost town – lake mono batheing – nuit Lee Vining (Murphy’s$126 ) Day 14 – 6/08 dép Lee vining – entrer dans Yosemite – journ��e / balades puis nuit à Mariposa Lodge $132 Day 15 – 7/08 dép Mariposa – visite Yosemite – destination nuit à San Francisco (Grant hotel $110) => question 5 : Visite de Yosemite Valley pour arriver le soir à San Francisco – quoi visiter dans le parc, à quelle heure faut-il partir et par quelle route ? Day 16- 18 – San Francisco - China Town -Golden Gate - Union Sq - louer vélos traverser GG bridge - The GG park (tea rooms) - Painted ladies - Nob Hill – Alcatraz- Pier 39 - Berkley – soccer stadium view GGB Day 19 – 11/08 – dép SF tôt Santa Cruz – Monteray -17 miles ? – Big Sur – nuit à Cambria (Creekside inn $140) Monday Day 20 – 12/08 dép Cambria – visite Hearst Castle – côte (Santa Babs, Malibu à Santa Monica (2 nuits $148 Sea Shore Motel) Day 21 – 13/08- Universal Studios 9am – 9 pm à evening Santa Monica / Venice. Nuit Sea Shore Motel $148 question 6 : se render à Universal Studs. à partir de Santa Monica – quelle route emprunter et combien de temps de voyage ?? Day 22 – 14/08 – Shopping ! Santa Monica ? (autres suggestions pas loin de l’aéroport ??) - aéroport @ 17h RETOUR en FRANCE🙁🙁🙁
Réservation du logement pour l'ascension du Mont Kinabalu (Malaisie) English translation pending
by Ophel · 2008-05-22 · 14 replies
Bonjour à tous,

Après avoir bien galéré à leur envoyer des mails auxquels ils répondent quand ils veulent par ce qu'ils veulent, l'organisme qui gère le logement dans le parc, notamment pour l'ascencion du Mt Kinabalu, nous a enfin trouvé une place à une date possible pour nous. C'est fou le monde qu'ils ont, tout est blindé... Bref, je dois donc confirmer ma réservation en payant l'intégralité de la somme correspondant au logement et aux trois repas (les prix sont certainement alignés sur ceux du baril de pétrole, ils se sont envolés depuis l'année dernière) Et là, il faut que je leur renvoie par mail une feuille remplie sur laquelle on me demande le numéro de ma carte bleue avec le code de sécurité. Je ne suis pas très à l'aise avec ça, et le seul autre moyen proposé est un virement, ce qui m'oblige à aller à ma banque et à payer des frais assez importants dessus. Alors, quelqu'un a-t-il déjà rempli cette feuille et fait confiance à cet organisme? J'avoue que ça me gène un peu...🤪
Petit hôtel près de l'aéroport de Tananarive? English translation pending
by Cleo888 · 2008-05-22 · 16 replies
Re-bonjour! Dans une optique plus proche et plus courte, quelqu'un aurait-il une bonne adresse pas chere a Tananrive, pas trop loin de l'aeroport?? et sinon, est-ceun peu comme en Asie avec des "rickshaws" ki proposent des adresses??? merci! (je debarq pour la premiere fois en Afrique!) clo
Paris au mois d'août English translation pending
by Bastien32 · 2008-05-17 · 5 replies
Bonjour,

J'ai pas mal lu tout ce qu'il y a sur ce forum concernant Paris, mais je me pose encore des questions. Je compte visiter Paris avec une amie pendant 19 jours (les 3 premières semaines du mois d'août). Nous en sommes à notre premier voyage en France.

Nous avons pensé prendre la carte musée-monuments au cours des 6 premiers jours. Carte qui nous pemet de pouvoir visiter 60-70 attractions à faible coût. Je ne sais pas si ça vaut vraiment la peine, mais ça semble permettre de visiter pas mal d'affaires. Nous comptons jumeler avec la carte de transport Paris Visite de 5 jours. Nous voulons aller aussi à Versailles et assister au spectacle les Grandes Eaux Musicales.

Ensuite, nous voulons partir 3 jours pour visiter quelques chateaux de la Loire (Chambord, Chenonceaux, Cherverny, Ambroise, Blois) avec une petite croisière sur Blois et une visite de vignoble. Train jusqu'à Orléans, puis location de voitures.

À notre retour, nous avons prévu une croisière d'une journée ''Boucle de la Marne'', puis profiter des derniers jours pour faire quelques visites guidées, une croisière sur la seine, tout simplement se promener et visiter quelques attractions supplémentaires.

J'aimerais savoir si vous trouvez que cela est correct ou si ça semble être trop ou s'il y a des attractions (ex: la croisière Boucle de la Marne) qui ne sont pas vraiment intéressantes.
Étapes entre San Francisco et Los Angeles English translation pending
by Verolos · 2008-05-13 · 5 replies
Nous achevons cet été (début août) un périple dans l'ouest américain par un petit bout de côte du Pacifique, de San Francisco à Los Angeles.

Nous sommes une famille de 5 avec 2 ados (15 et 17 ans) et une petite fille de 4 ans (qui est habituée à marcher). Nous cherchons des coins sympa où nous trouvions facilement à nous loger, avec soit de jolies promenades/randonnées, soit des paysages/ambiances typiques, soit de jolies plages.

Nous pouvons faire au choix une, 2 ou 3 étapes (en restant 1 à 3 nuits au même endroit)

Pourriez-vous me conseiller? Quid de Monterey? Carmel? Santa Cruz? La plage de Santa Monica (LA) vaut-elle que nous fassions de LA notre dernière étape?

Merci par avance pour votre aide

VEROLOS
Voyage itinérant de trois semaines à Madagascar cet été English translation pending
by Kytel · 2008-05-08 · 19 replies
Bonjour, nous sommes trois copines qui partont cet été (fin juillet à mi-aout) à Madagascar pour trois semaines. On a prévu de faire l'est et le nord de l'île sans avoir défini de destinations définies. Nous souhaiterions avoir des conseils de villes à ne pas rater, également visiter un parc national (mais lequel?), nous sommes preneuses de tous les bons plans. Nous ferons un arrêt à Antsirabe, avez-vous un hôtel ou autre (bon marché) à nous conseiller et aussi des sites àb visiter? En vous remerciant d'avance. kytel
Islande: route 862 jusqu'à Hljodakletar accessible en véhicule de tourisme? (non 4X4)? English translation pending
by Leqdu · 2008-05-02 · 8 replies
Bonjour, nous partons en Islande cet été, et souhaiterions aller d'Asbyrgi à Hljodaklettar en voiture citadine. J'ai lu sur un carnet de voyage que cette route était déconseillée aux "non 4X4". Or cette route n'est pas une piste (862 et non F862). Quelqu'un a-t'il déjà testé cette route en citadine? Nous ne souhaitons pas aller + loin (nous verrons Dettoifoss par la 864), et referons cette route en sens inverse après la rando sur le site. Merci pour vos conseils
Avis sur circuit au Canada en septembre 2008 English translation pending
by Kaysersoze · 2008-04-30 · 22 replies
Bonjour à tous,

Je voudrais avoir votre avis sur notre circuit au Canada en Sept 2008 dont voici le programme:

Jour 1 - Paris/Toronto Tour CN

Jour 2 - Toronto/Chutes du Niagara/Niagara Falls/Oshawa Chutes du niagara (Maid of myst, tour de skylon) Le village Niagara on the lake

Jour 3 - Oshawa/Kingston/Gananoque/Ottawa Tour d'orientation à Kingston Croisière sur les 1000 îles

Jour 4 - Ottawa/Saint Eugène (ou autre ville pr dormir) Visite d'Ottawa (musée des civilisations)

Jour 5 - Saint Eugène - Montréal Visite de la ville

Jour 6 - Montréal Visite de la ville

Jour 7 - Montréal / Trois rivières / Shawinigan Trois rivières, exposition sur l'industrie des pâtes et papiers Shawinigan, Cité de l'énergie

Jour 8 - Shawinigan / Grand-mères / Saint Jean des piles Parc de la Mauricie

Jour 9 - Saint Jean des piles / La Tuque / St Félicien La tuque, survol en hydravion

Jour 10 - St Félicien / Métabetchouan Le zoo de St félicien

Jour 11 - Métabetchouan / Jonquière / Ste Rose du Nord / Sacré Cœur / Tadoussac Jonquière, pont en alumimiun Ste Rose du Nord, visite de la ville Croisière sur le fjord

Jour 12 - Tadoussac / Forestville / Rimouski Tadoussac, croisières aux baleines

Jour 13 - Rimouski / Saint Narcisse de Rimouski / Matane Canyon des portes de l'enfer

Jour 14 - Matane / Cap Chat / St Anne des Monts / Petite vallée Parc eolien, musée de l'exploramer

Jour 15 - Petite Vallée / Forillon Parc Forillon

Jour 16 - Forillon / Percé Île bonaventure + rocher percé

Jour 17 - Percé / Sainte Luce sur mer

Jour 18 - Sainte Luce sur mer / Rivière du loup / St Simeon / Les éboulements Visite St Siméon

Jour 19 - Les éboulements / Saint Joseph de la rive / Île aux coudres / Les éboulements Île aux coudres

Jour 20 - Les éboulements / Beauport / Québec Les chutes de Montmorency

Jour 21 - Québec / Lévis Visite de Québec

Jour 22 - Lévis / Québec / Paris Visite de Lévis

Voilà

Si vous avez des suggestions, n'hésitez pas Merci à tous
Quinze jours dans l'Ouest américain en septembre English translation pending
by Solidan · 2008-04-17 · 12 replies
bonjour, je souhaiterai partir en septembre pour 15 jours dans l ouest américain. je voudrais que des personnes qui ont vécu l expérience me conseil. je souhaite voir san francisco, los angeles, las vegas mais surtout voir calmement les incontournables comme death valley, monument valley, yosemite, brice et zion canyon ainsi que le grand canyon. si j en oublie ou si certains de ceux que j ai mis ne sont pas incontournables dites le moi. est ce jouable en 15 jours ou pas en louant une voiture . enfin je demande qqes conseils et des personnes pour m aider a organiser ce reve.merci a tous
Séjour à Las Terrenas English translation pending
by Loloetanne · 2008-04-06 · 6 replies
bonjour à tous, Mon mari, mes 2 enfants(9 ans) et moi avons loué une villa à las Terrenas pour la mi- juillet.Je suis à la recherche de bons conseils et adresses sur plusieurs points:vol interne entre stDomingue et las Terrenasvisite à faire aux alentoursdevons nous louer une voiture ? si oui où ?où faire ses courses alimentairesrestos sympasles plages.......

plein plein de questions trottent dans ma tête parce que je souhaite préparer ses vacances le mieux possible . Ah oui je vie en martinique ( depuis 2 ans) si quelqu'un souhaite des renseignements se sera avec plaisir.

merci d'avance à bientôt 🙂
La Malaisie avec des enfants de sept mois et six ans English translation pending
by Bebe1973 · 2008-03-31 · 21 replies
Bonjour à vous tous.

Dans la rubrique je pars en Malaisie avec toute la famille, voici mes questions. J’ai pour habitude d’éviter les endroits un peu trop touristiques, mais cette fois ci je pars avec mon dernier qui aura 7 mois au moment de Grace. Mon périple devra durer en toute logique un mois, et dans ce contexte, je souhaiterai savoir si une petite expédition dans les îles Perhentian ne serai pas de trop pour le petit bambin. De plus, une petite escapade ( j’entend par là petite promenade, et non le big treck) au Parc Taman Negara peut elle être envisagée, toujours avec le petit « Robinson ». Bien entendu, l’équipement adéquat sera de la partie (Yuki (Porte bébé rando), + Moustiquaire, etc…).

Aventure similaire déjà réalisée en Thailande, mais la Malaisie … c’est la first time.

Si vous avez des suggestions pour ce type de configuration, je suis à votre écoute. Encore merci.
Circuit d'un mois à Madagascar: avis et suggestions? English translation pending
by Bizmoon · 2008-03-27 · 13 replies
Bonjour !!

D’ici quelques mois, je serais en route pour Madagascar. Mais avant cela j’aurais besoin de votre avis. Nous (une amie et moi) avons réalisé un itinéraire qui a l’air plutôt sympa mais j’ai vraiment peur de manquer de temps. J’ai déjà lu beaucoup beaucoup de discussions à propos des circuits mais malgré tout cela j’ai encore besoin d’un peu d’aide ! Donc si y’a quelqu’un qui pourrait nous aiguiller ça serait super cool ! D’ailleurs tous les conseils sont les bienvenus !😏

Notre voyage durera 32 jours et nous comptons faire pratiquement tous les trajets en taxi-brousse (petit budget oblige) . En gros les vols intérieurs sont exclus. 🙁

Notre route : Tana _ antsirabe ou ambositra _ fianarantsoa _ ihosy _ parc de l’isalo _ tuléar _ anakao et l’ile Nosy Ve _ retour à tuléar _ fianarantsoa (avec ou sans étape suivant l’état de notre dos 😉 ) _ parc de Ranomafana _ voie ferroviaire jusqu à Manakara _ et après c’est là ou je sais pas trop au niveau durée _ canal des pangalanes jusqu’à Vatomandry puis retour sur Tana (visite 2 jours)

Déjà est-ce que ce trajet est faisable en 30 jours ? Est-ce que cela vaut le coup de faire une grande partie du canal des pangalanes ? Ce chemin peut-il se faire en sens inverse ?

En fait on a voulu tenter de faire une boucle mais au final on fait toujours un gros bout de la RN7 en A/R ce qui est un peu dommage. Auriez-vous des suggestions d’itinéraires plus pertinents voire des boucles ? Nous ne sommes pas attachés à un trajet en particulier donc si vous avez des suggestions on est preneuses !!

Dernière question sans rapport : De mi juillet à mi aout pleut-il vraiment tous les jours sur l’île Sainte Marie ? Cet endroit a l’air très jolie mais est-ce intéressant d’y aller à cette période ?

J’ai poser pas mal de questions je sais, mais j’ai besoin de conseils ! En tout cas merci d’avance pour vos réponses ! 🙂

Bizmoon
Trains en Inde et le "tat call" English translation pending
by Onthenet6464 · 2008-03-21 · 6 replies
delhi jaipur et agra delhi se font facil en train preferez le train car c'est pas evident de prendre le bus a delhi attention reserver le plus tot possible et utiliser au besoin le mot magik "tat call" prononcé "tatte cale" un surbooking sauvage qui se paye mais peux liberer des places !!! et que j'ai decouvert grace a des norvegiens ...

si quelqu un a plus d'explication sur cette pratique je suis preneur onthenet

bonjour

oui oui oui !!! si vous restez peu de temps l'ideal c'est bien sur la voiture avec chauffeur ... pas de souci de transport avec les rick"show" (hihihihi) serieux je prefere faire 3 km a pied que de me prendre la tete avec eux (voir meme 5 km !!!) et puis surtout la voiture chauffeur va vous faire gagner un precieux temps ... pas forcement dans les trajets car il faut savoir que les chauffeurs roulent tres tres doucement ... et jamais de nuit les bus vont plus vite (parfois trop vite !!) sauf quand ils s' arrêtent partout of course. mais surtout les villes en inde sont geantes ... la gare de bus souvent loin du centre ou de la gare de train ... bref vraiment epuisant !!!!

et puis acheter son billet releve de la quete d'une vrai zenitude !!! il faut parfois escalader 10 indiens en assomer 5, elargir les epaules, "piquer" l'argent de ceux qui le jette au guichetier ... je pense qu'il faudrait faire une these sur l'achat de billet de transport en inde hihihihihihihi tout ca pour etre assis a coté d'eux sans avoir bousculé tout le monde ... mais meme cela ils n'arrivent pas (ou ne veullent pas !!!) le comprendre !!!! sans compter que les bus sont souvent mais alors souvent plein de chez plein !!!! il n'y a qu'au taj qu'ils font la queue a coup de baton !!!

bref c'est du sport mais ce ne serait pas l'inde vous risquez donc de passer a coté de tout plein de truc mais bon il faut gerer son temps ca depend aussi de votre parcours car delhi jaipur et agra delhi se font facil en train (preferez le train car c'est pas evident de prendre le bus a delhi attention reserver le plu tot possible et utiliser au besoin le mot magik "tat call" prononcé "tatte cale" un surbooking sauvage qui se paye et peux liberer des places !!!) que j'ai decouvert grace a des norvegiens ... (si quelqu un a plus d'explication sur cette pratique je suis preneur )

de meme pour jaipur agra ca se fait tres facil en bus et pour l'arriver a agra on arrive a la station de bus pres de la gare agra cantonnement ily a des guichets rick prepaid pour agra taj ... attention si vous negocier avec un rick velo il vous dira 10 km et surtout le prix sera pour l''entree du parc ... on est a 1/2 km du taj mais surtout a 1/2 km des hotels !!! bien negocier donc le plus simple etant de vous faire deposer par un rick velo pres d'un hotel du lonely

les distances ... il ne faut pas raisonner en distance mais en vitesse !!! et compter dans le meilleur des cas une moyenne de 30 km heure pas plus cela s'ameliore entre jaipur et agra avec la construction de l'autoroute mais qui est loin d'etre fini c'est donc assez bouchonné !!!

deshnok je l'ai fait en decembre ... quoi dire ... j'avais deja vu jaisalmer donc j'ai opté pour bikaner cette fois si ... ben y a pas foto aller a jaisalmer pluto ke bikaner si vous avez peu de temps ... le temple des rats est une experience c'est trop trop rigolot de les voir par centaine (vraiment !!) de les voir par 10 a boire du lait dans une assiette ... l'entrée du temple interieur en lui meme est pas trop autorisé pour les non hindou je crois me souvenir qu on m a demandé de ressortir mais bon ils sont cool c'est une visite qui dure 30 minutes grand maximun just pour voir des rats ... il allait juste pour cela ne se justifie pas a mon sens et rien de palpitant a bikaner

par contre nawalgar est une ville (au dessus de jaipur) qui m'a laisser un fabuleux souvenir j'y suis resté 3 jours ... gens adorables plutot petit village de campagne et des facades, des pti palais, des couleurs ... whaouuuu

un stop a baratpur entre jaipur et agra ... pas grand interet et sinon je me suis "enfuie" de mathura sans meme voir la river envie de resauter dans un train pour delhi vite fait ( a ce propros j'ai du vraiment batailler (bla bla bla ) pour ne pas payer d'amende pour mon billet qui ne prevoyait pas (c'est vrai !!!) de stop a mathura !!! sont vraiment trop c'est indiens hihihih mon voisin de couloir (pres des toilettes !!!) lui indien n'avait pas de billet ... ben il a payé une amende !!!) j'adore ce pays hihihihihihi

de jaipur il faut pousser juska puskar ... vraiment !!! hihihihihi

donc bien negocier votre parcours avec l'agence

bon sejour onthenet
Avis sur parcours dans l'Ouest américain English translation pending
by Popeyou39 · 2008-03-17 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous partons 2 amis en septembre visiter l'ouest américain et nous avons pas mal parcouru ce forum (super bien fait 😉) pour le parcours.

Et j'ai une question sur le parcours, en fait, on hésite entre 2 options (privilégier canyonlands et capitol reef en "sautant" antelope canyon). quel est votre avis :

le détail du parcours et les options: 08/09/08 Paris-SF 09/09/08 Visite de San Francisco 10/09/08 Visite de San Francisco 11/09/08 Visite de San Francisco 12/09/08 SF- YOSEMITE 13/09/08 YOSEMITE 14/09/08 YOSEMITE- LONE PINE 15/09/08 LONE PINE- Death Valley- Las Vegas Traversée de la Death Valley vers Las Vegas : arrivée en soirée. Nuit au Circus Circus. 16/09/08 Las Vegas- Bryce Canyon Départ pour Bryce Canyon (180km/2h35).Installation au camping dans le parc + visite du Parc 17/09/08 Bryce Canyon- Capital Reef-Torrey Départ pour Capitol Reef – visite du parc + pique nique – nuit vers Torrey 18/09/08 Torrey- Canyonlands

Puis, OPTION 1 19/09/08 Canyonlands- nat bridge-Goosenecks>Valley of Gods-Bluff 20/09/08 Bluff- Monument Valley 21/09/08 Monument Valley- Page nuit LAKE POWELL 22/09/08 Page -Antelope Canyon- Grand Canyon départ vers le grand canyon par la porte Est–(221km/3h05) nuit au Mather Campground 23/09/08 Grand Canyon journée Grand Canyon + nuit au Mather Campground 24/09/08 Grand Canyon –Flagstaff ou Williams 25/09/08 Flagstaff -Phoenix 26/09/08 Phoenix-Paris vol de 13h15

ou OPTION 2 19/09/08 Canyonlands- nat bridge-Goosenecks 20/09/08 Valley of Gods-Bluff 21/09/08 Bluff - Monument Valley 22/09/08 Monument valley - Grand Canyon départ vers le grand canyon par la porte Est–(221km/3h05) nuit au Mather Campground (fin identique)

Merci de vos réponses et avis sur le parcours.
Circuit dans l'Ouest américain English translation pending
by Minouchki12 · 2008-03-14 · 30 replies
bonjour tout le monde 🙂

je suis en train d'organiser un circuit dans le grand ouest americain avec d'autres connaissance.

voici notre feuille de route pour le moment

qu'en pensez vous ?

si il y a des trucs qui vous semble infesable au niveau tu timing ou autre, merci de me faire part de vos suggestions, j'en prendrai grande note. d'avance merci.

J1 = arriver a los angeles dans la nuit, aller chercher la voiture de location, nuit a L.A

J2 = Journée détente (après un tel vol ça fait pas de mal). Visite des plages Santa Monica, Venice Beach, redondo beach et LA downtown

j3 = Visite de Hollywood, walk of fame, Beverly hills, shopping et Universal studios.

j4 = Descente vers San Diego en longeant l' Orange country coast. (2h de route
http://www.mapquest.com/mq/8-6n7akNZP mais poses tourites à Newport Beach and co.) Arrivée sur San Diego l’après midi, Visite de la ville et Nuit à l’hotel.

j5 = visite de san diego, sea world et pourquoi pas passage eclair a tijuana

J6 = départ pour le grand Canyon (8h10 de route, 548 miles http://www.mapquest.com/mq/9-X96C ) ( en s'arretant a plam beach ?? c'est sur la route ou pas ? ) Nuit à l’hotel dans les envrions du GC

J7 = Le matin visite et exploration du Grand Canyon !fin de matiné / L’après midi, direction Monument Valley (4h de route à travers le désert 199 miles http://www.mapquest.com/mq/4-M6qr4_Tk ). Il faut y être vers 16h-16h30 . Visite de monument valley jusqu’à la tombée de la nuit. Puis Direction le National Park Arches Moab, (3h de route 152 miles http://www.mapquest.com/mq/5-zEynSyuhDybjNbfL ). Arrivée dans la soirée. Nuit à l’hotel. (ou en tente).

J8 = Le matin visite du parc Arches Moab. L’après midi direction Bryce Canyon (4h14 de route, 272 miles http://www.mapquest.com/mq/6-Yx5PPVbtnhSmeosv ). Puis direction Zion (Springdale) (1h44 de route 83 miles http://www.mapquest.com/mq/9-l0i8hKiV5K0x). Arrivée dans la soirée, nuit à l’hotel (ou en tente).

j9 = Le matin visite de Zion national park. L’après midi direction Las Vegas !! (2h36 de route 162 miles http://www.mapquest.com/mq/9-RFn9ZRiTcfNxMGjX ). Passage par la Valley Of Fire (apparement c’est sur la route… à Confirmer ).Arrivée dans l’après midi, installation à l’hotel. Visite de la ville. Le soir visite de la ville of course !

j10 = Visite de Las Vegas. On peu aussi visiter par exemple le Red rock Canyon le matin qui est juste quelques miles à côté de LV. L’après midi visite du stip et enjoy à fond ! Le soir soirée sur Las Vegas. Nuit à l’hotel.

j11 = Le matin, départ pour la vallée de la mort ( 3h10 de route 165 miles http://www.mapquest.com/mq/6-sxfYpJuVd62X ) Arrivée l’après midi. Visite du parc. Puis direction Le Sequoia national park ( 7h30 de route http://www.mapquest.com/mq/5-f8zbaKZHHo4kcxtsOsvj ) ou le Yosemite national park ( 7h de route http://www.mapquest.com/mq/3-cwPJYtlsMDQZXnSZmqIb ) AU CHOIX. Nuit à l’hotel ou en tente. j12 = Le matin visite du parc (Sequoia ou Yosemite) L’après midi direction San Francisco ! (4h depuis Yosemite http://www.mapquest.com/mq/1-1mxG ou 5h depuis Sequoia http://www.mapquest.com/mq/2-ZzGjc4TXdSOBI81qsYu7 ). Arrivée en fin d’après midi. Découverte de la ville de nuit. Nuit à l’hotel

j13 = Visite de SFO. Golden gate, painted ladies, Lombard st, Downtown, Castro street, pier, china town, quartier victorien ... . Visite de la ville le soir. j14 = Matin et après midi, visite de SFO. En fin d’après midi, départ pour Santa Barbara (5h20 de route 326 miles). Arrivée à Santa Barbara le soir. Nuit à l'hotel j15 = Visite de Santa Barbara

j16 = descente vers malibu . nuit à los angeles

J17 remise de la voiture, depart pour la france

par contre il n'y a pas dans le carnet de route de lac tahoe et apparament il est assez sympas. donc le placer dans ces 15 jours mais où ??

merci d'avance pour vos réponse
Trois semaines au Québec avec deux enfants English translation pending
by Corinette22 · 2008-03-13 · 16 replies
Bonjour à tous, Tout d'abord merci de prendre autant de plaisir à nous faire partager votre amour du Québec. J'en profite très égoïstement pour vous demander des conseils. Nous avons 2 enfants, de 9 et 13 ans et nous partons ensemble cet été rejoindre des amis à Montréal. Nous allons profiter d'eux environ une semaine. Il nous restera donc environ une bonne dizaine de jours pour se promener. L'objectif est de bouger sans faire trop de kms d'un seul coup ou alors de rester au moins quelques jours au même endroit quand nous faisons une longue route. Et comme nous voyageons avec des enfants, il faut trouver le juste milieu entre activités "culturelles" et activités "ludiques" comme des parcs, des jeux d'eau ...j'ai un peu "pottassé" notre itinéraire tout en sachant qu'il faudra en enlever (pas question de courir !!) :

2 nuits Montréal à l'arrivée + le retour environ une semaine avec nos amis à montréal

Deschambault (ravissant petit village ?) Parc national de la Mauricie ? Québec = 5 jours / 4 nuits ?

Château Frontenac / Plaines d’abraham / musée de la civisisation / 1 j = Village vacances Valcartier Village traditionnel huron wendat La chute montmorency

Le Canyon des chutes Sainte Anne Saint Joachim ?

Le parc des laurentides

Région Charlevoix Baie St paul

Le domaine Charlevoix

Port au Persil

St Paul- Rivière du loup Baie Sainte Catherine

Le Saguenay et le lac st jean

Petit Saguenay ? L’anse saint jean ? Le parc national du Saguenay Croisière sur le Fjord de saguenay

Cepal Villégiature, complexes hôteliers au Saguenay-Lac-St-Jean / forfait Chambord Le village historique de Val Jalbert = 1 j

Félicien Zoo sauvage de Saint félicien 1 j Le moulin des pionniers

Sainte Rose du nord (Croisière sur la marjolaine ?) Tadoussac La route des baleines

Rivière du loup Traversier pour St Siméon (Charlevoix) Rimouski Le canyon des portes de l’enfer (passerelle suspendue)

La Gaspésie Métis-sur-Mer Les jardins de métis Rimouski - Cap Chat D’arbre en arbre Le parc national de la gaspésie

Comme vous pouvez le constater, je tatonne vraiment et j'ai du mal avec les croisières (ou les prendre, en faire plusieurs ...)

Merci par avance et à très bientôt

Corine
Voyager en camion aménagé en Irlande English translation pending
by Cébouge · 2008-03-10 · 7 replies
SAlut

j'envisage de partir en mai en camion aménagé. je voudrai savoir s'il est facile de trouver des points d'eau, si le stationnement est compliqué ou encore autorisé pour les camions aménagés notamment la nuit.

les compagnies de ferry les moins chers ? et ue petite idée des prix du gazole en irlande ? bref que du pratique. pour le reste si vous avez des infos sur des coins très sympa et tranquilles pour se poser, je prends avec plaisir.

merci 😉
Avis sur dircuit au Québec en camping-car en août 2008 English translation pending
by EstelleH57 · 2008-03-06 · 16 replies
Bonjour À tous,

Nous sommes 4 (mon père, son amie et mon frère de 13 ans :)) et nous avons loué un camping car ou motor home comme vous préférez ;) Nous projetons un circuit de 3 semaines et j'aurais besoin de vos avis et surtout conseils sur ce qui vaut le coup de voir ou visiter ;)

En résumé nous projetons de faire: Montréal - Mont Tremblant - Route vers le Lac St Jean par Grand Mère (est-ce que ca en vaut la peine??) - Lac St Jean (le tour) - les Fjords du Saguenay - Tadoussac - la côte du Charlevoix - Québec et retour sur Montréal

Nous pensions faire un tour vers la Gaspésie mais j'ai peur de passer mon temps sur la route. Qu'en pensez vous?

Nous souhaiterions en voir un maximum pour profiter de notre séjour au Québec. N'hésitez pas à me donner tous vos conseils ;)

Concernant les baleines, est-ce que Aout est la bonne époque pour en voir? Où est le meilleur site pour avoir de grandes chances d'en voir??

Dernière question: mon père souhaiterais voir des Indiens (un rêve d'enfant je ne sais pas :)) mais quelle réserve en vaut la peine? car je suppose que le concept est super touristique ;) J'ai entendu parler des Pow wow, est-ce que ca en vaut la peine?

Merci d'avance
Avis sur circuit dans l'Ouest américain en septembre English translation pending
by Lalie21 · 2008-03-02 · 3 replies
salut j'aurai voulu un avis car avec mon mari nous allons partir visiter l'ouest americain mais comme nous ne parlons pas la langue nous avons decidé de prendre un voyage organisé, et nous avons plusieurs choix . Nous avons mis une option sur celui ci : 1 jour arrivée a los angeles 2eme jour visite de los angeles, visite des studios, pour finir avec palm spring 3eme jour matin temps libre a palm spring ( que faire d'interessant ), apres midi depart pour laughlin 4eme jour matin depart pour kingmann par la route 66, apres midi grand canyon pour finir a flagstaff 5eme jour monument valley, lac powell 6eme jour bryce canyon, zion pour finir le soir a las vegas 7eme jour vallee de la mort, furnace creek pour finir a bakersfield 8eme jour parc national sequoia pour finir a fresno 9eme jour viste du parc de yosemite pour finir a san francisco 10eme jour visite de san francisco 11eme depart voila les etapes, nous avons peur qu'il y ai trop de choses au programme se qui voudrait dire que se serait la course chaque jour et du coup pas le temps de profiter du voyage. merci de nous donner vos avis a savoir que s'est un voyage programmé pour septembre.
Boucle de quinze jours entre Las Vegas et Death Valley English translation pending
by Codifato · 2008-02-29 · 4 replies
Bonjour, Nous nous apprétons à faire une boucle de 15 j à partir de las vegas vers les parcs de l'ouest au mois d'aout ( zion, bryce, moab, page, grand canyon...)Nous avons prévu à chaque fois assez large pour faire des randos et se poser - 1 nuit à zion, 3 nuit à bryce, 1 torrey, 3 à moab, 1 mexican hat, 3 à page, 2 à grand canyon-Je m'interroge sur le fait de réduire (peut être 2 nuits seulement à page où nous pensons nous poser pour baignade et ballade en bateau) et de terminer par 2 nuits à las vegas avec un AR vers death valley . Celà est il faisable ( LV Death valley AR en 1 j), celà vaut il la peine? est ce faisable au mois d'aout compte tenu de la chaleur?? Nous partons à 4 avec 2 ados de 14 et 17 ans Merci de vos réponses
Circuit de dix-sept jours dans l'Ouest américain (Autotour) pour juillet 2009 English translation pending
by Orlandom · 2008-02-22 · 48 replies
Bonjour,

Nous envisageons le circuit suivant pour fin juin/début juillet 2009 (oui, nous nous y prenons en avance !), que nous montons nous-mêmes. Nous serons 4 familles/14 personnes, et prévoyons de louer 2 mini-vans. J01 - Nice / San Francisco : Début de la visite de SF, où nous allons dormir 2 nuits. J02 - San Francisco : journée dans SF J03 - San Francisco / Yosemite : Direction le parc, pour coucher si possible dans le parc (2 nuits) J04 - Yosemite : journée dans le parc J05 - Yosemite / Lone Pine : étape nous permettant de nous approcher de la Vallée de la Mort, en passant par Mammoth Lakes J06 - Lone Pine / Las Vegas : Traversée de la Vallée de la Mort. Nous dormirons 2 nuits à Vegas. J07 - Las Vegas : journée à Vegas J08 - Las Vegas / Bryce Canyon : En passant par le parc de Zion J09 - Bryce Canyon / Lake Powell : En arrivant, excursion à Antelope Caynon. Nuit à Page (2 nuits) J10 - Lake Powell : croisière à la journée jusqu'au Rainbow Bridge J11 - Lake Powell / Monument Valley : à M.V., balade à cheval de 2h. Le soir, excursion en 4x4 pour voir le coucher de soleil. J12 - Monument Valley / Grand Canyon : en passant par le Painted Desert. 2 nuits à Grand Canyon. J13 - Grand Canyon : journée à Grand Caynon (survol en hélico ou avion + balade en 4x4) J14 - Grand Canyon / Laughlin : simple étape pour nous approche de L.A. J15 - Laughlin / Los Angeles : en passant par Calico. Visite de L.A. où nous dormirons 2 nuits J16 - Los Angeles : journée à L.A. (studios Unversal) J17 - Los Angeles / Nice Les premières questions que nous nous posons : Le parcours semble-t-il réalisable, en temps et en distance ? Ne passons-nous pas à côté de quelque chose d'important ? Faut-il prévoir des nuits en plus ou en moins ? Y a-t-il des choses à ne vraiment pas manquer sur ce circuit ? Si quelqu'un a des précisions à nous fournir sur les routes à emprunter pour ces étapes, nous sommes preneurs. Pensez-vous qu'il puisse être avantageux (qualité/prix) de comparer cet autotour avec un circuit organisé "sur mesure" et exclusif (nous sommes 14 personnes) ?Nous vous rermercions par avance pour l'aide que nous vous apporterez...

PS : nous savons que nous allons tomber dans certains clichés pour quelques-unes de nos étapes, mais nous considérons que cela fait partie des incontournables et, voyageant avec des enfants de 15 ans, cela leur plaira sans doute...
Ah l'Afrique! Namibie - Botswana en famille (Partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2008-02-14 · 73 replies
Ah, l’Afrique ! suite et fin



Pour retourner à la première partie:
http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/

Etosha: Balade en eau mineure.

La route pour Etosha est « tristement » goudronnée, mais c’est quand même bien pratique pour arriver assez vite, d’autant que la limitation est à 120km/h. L’arrêt à OUTJO, belle petite ville assez coquette et propre nous permet de faire un gros ravitaillement en victuailles et essence avant l’entrée du parc. En passant les portes de la réserve nous pénétrons dans un nouvel univers à la fois attirant et plus dangereux. Etosha est finalement un vaste lac asséché en hiver (notre saison donc) avec des pourtours de savane plus ou moins arborés et des zones franchement arides. Sur plan, on y trouve de tout : lions, gazelles, zèbres, girafes, éléphants, rhinos, hyènes et j’en passe … C’est très grand et parcouru par quelques pistes seulement pour laisser une large part à Dame Nature. Ici, il est interdit de descendre du véhicule pour des raisons évidentes. Nos grandes questions du moment : serons-nous capable de voir tout ce que nous souhaitons sans guide ? les enfants supporteront-ils les heures de voiture sans descendre se dégourdir les jambes, à traquer le gibier ? That is the question, à laquelle il est facile de répondre : ça dépend ! Il faut avouer qu’il y a des hauts et des bas en safari. L’objectif fixé au départ était simple : une glace offerte par la maison au premier qui voit un « big five » : Lion, buffle (il n’y en a pas à Etosha), rhino, éléphant ou panthère.

Le camping d’Okaukuejo offre d’assez généreux emplacements et est plutôt confortable avec ses sanitaires propres et ses douches chaudes. L’après midi est consacrée à nos premiers exploits de traque d’animaux. Nous consultons le livre à l’entrée du camp où sont consignées les observations « spectaculaires » du jour. De toute façon, le plus simple est d’aller vers un point d’eau, c’est là où nous avons le plus de chance de voir les stars du coin. Ce fut le cas. Là, tout le règne animal s’était donné rendez-vous, bien ordonné par catégories : A tout seigneur tout honneur : quelques lions squattaient les bords de l’eau, se faisant dorer la pilule au soleil.



Cette douce chaleur avait visiblement quelques effets sur le sang bouillonnant d’un des males qui culbuta tendrement sa belle dans des rugissements de plaisir (d’où les fameuses barres chocolatées).



Du coup, de rage, un jeune se lança à la poursuite de quelques zèbres téméraires sans succès. Qui dit lion sur la plage, dit également attente pour boire pour tout le reste de la création. Un groupe de girafes, à distance respectable, prenait un cours de biologie sur les mœurs débridés des lions, au balcon.



- La couche royale fut observée de plus bas par des troupes de zèbres, oryx, gazelles, autruches, plus mélangés et turbulents voir franchement dissipés. Ça piaffait sec dans les rangs et quelques gazelles faisaient semblant de s’intéresser à la scène féline pour s’approcher de l’eau, là aussi sans succès.



Au fond, les moins téméraires de tous et pourtant les plus en sécurité, une bande d’humains voyeurs, faisait crépiter les appareils photo. En une bonne demi-heure, le lion eu le temps de récupérer 2 fois ses forces et de repartir à l’assaut de sa petite sauvageonne (qualificatif adapté à la taille des dents). Quelle santé ! Bref, à part les lions qui s’amusent, tout le monde regarde et attend. Tous, non, le soleil continue sa course inexorablement ce qui provoque le départ des voitures et de leurs équipages, bien entendu, qui doivent rentrer avant la fermeture des portes du camping au coucher de l’astre, laissant le soin à tout ce petit monde de régler ses affaires.



Pour nous ce n’était pas fini. Le camping dispose d’un point d’eau éclairé la nuit. Ce fut l’occasion de voir d’assez près des groupes d’éléphants très organisés venir boire. Pendant les ébats aquatiques de certains, d’autres surveillent, dos à l’eau, pour ne pas être surpris par un prédateur. Quelques rhinos firent leur apparition, essayant de forcer le passage vers l’eau et furent vertement chassés, mais avec prudence, par les pachydermes.



L’idée du point d’eau éclairé qui jouxte le camping est vraiment lumineuse. Avec son animation permanente, le spectacle semble continu. Difficile de s’ennuyer une seconde.



La nuit fût fraiche, signe du retour du froid.

Deuxième jour : réveil à 6h00 et direction Halali. Ça ronchonne fort chez ceux qui pensent qu’à cette heure les animaux ne sont pas levés. Ce fut injuste. Grisemote, l’instigatrice du départ au lever du soleil nous donne le cap pour voir les grappes de multipèdes qui en sont au petit déjeuner. Nous savons tous que plus la matinée avance, plus il fait chaud et moins on en voit. La logique est donc implacable. Pas de bol, ce matin-là, ils devaient tous jeûner. C’était peut être un vendredi, et comme le lac est à sec … A part quelques zèbres (plus d’une centaine quand même), gnous et oryx hirsutes, ce fut le grand calme. Heureusement, pour mettre de l’ambiance, nous avons repris avec les enfants le stage de conduite …





Celui-là, l'a échappé belle!

Le camping de Halali, comme le précédent, est assez confortable bien que les emplacements soient plus serrés. Il est sillonné de jour comme de nuit par des chacals et des mangoustes en bandes organisées pas vraiment farouches et à l’affût de tout ce qui se mange.



Gare aux poubelles au sol ou à la nourriture qui traîne. Passer derrière une haleine de chacal est certes exotique mais n’ouvre pas particulièrement l’appétit. Chez nous, ils ont ouvert la malle fermée, fort apprécié la sauce au roquefort importée de France, goûté des soupes en sachet et le Tang des enfants (bien fait !). Le camp dispose également d’un point d’eau plus éloigné que le précédent mais accessible à pied et éclairé la nuit. Sous un ciel toujours aussi étoilé et maintenant lunaire, tout en papotant avec Victor et Hanneke, nos Hollandais préférés, des rhinos, éléphants en groupes et hyènes sont venus se désaltérer. Il ne manquait qu’un petit apéro pour tangenter la perfection de cette soirée.





Troisième jour : lever à 6h00 et direction Namutoni, dernière étape à Etosha. L’expérience de la veille n’était pas probante, il est toujours bon de recommencer. Bizarrement, nous n’en avons pas vraiment vu plus, si ce n’est des bouquets de girafes majestueuses qui donnent toujours l’impression de danser au ralenti et des zèbres en file indienne qui traversaient des zones désertiques.







Pas grave quand même, car l’endroit est de toute beauté avec le lac asséché blanc aux reflets roses du sel.







Le troisième camping, Namutoni, était encore en construction, avec des sanitaires perfectibles, des douches chaudes et de l’eau non potable (c’est bien la première fois). Le soir se déroule suivant un rite bien installé, avec le montage des tentes en quelques minutes, le feu pour le repas puis la visite du point d’eau éclairé où, paraît-il, il ne se passe pas grand-chose. Eh bien effectivement, il ne se passe pas grand-chose. Des milliers d’oiseaux avaient organisé un concert dans la végétation luxuriante de la place. C’est reposant pour les yeux, moins pour les oreilles !



A la question initiale : serons-nous capable de voir de tout sans guide ? La réponse fut oui, mais heureusement qu’il y avait les points d’eau le soir sans quoi nous n’aurions pas vu beaucoup d’éléphants, pas de hyènes ni de rhinos. Le safari, c’est un peu une loterie dont les chances sont augmentées s’il y a un réseau déployé sur le terrain pour signaler les trophées. Au moins, comme cela, pour nous ce ne fut pas du tout cuit et c’est ce qui rend la chasse plus belle (avec des moments d’égarement quand même). En cas de désespoir, il reste de toute façon la solution qui consiste à suivre les véhicules d’un tour. Le dernier jour, nous empruntons la route vers le nord en direction de la porte d’Andoni. Au dernier point d’eau dans le parc, les herbivores locaux se sont quand même déplacés en nombre pour nous saluer, mine de rien. C’est quand même sympathique toutes ces bêtes à cornes, joueuses, qui se laissent approcher d’assez près et qui font de gros efforts pour être photogéniques. Bye Etosha, qui reste pour nous une perle Namibienne à ne pas rater.









En route pour la bande de Caprivi

La route pour Grootfontein, goudronnée, n’a pas d’intérêt particulier. La zone est vallonnée et la végétation est maintenant bien présente partout. Nous faisons une halte à Tsumeb, ville minière riche et très européenne avec ses palmiers et ses pelouses, pour remplir notre porte-monnaie (distributeur de billets) et faire un brin de shopping. Depuis le départ de Windhoek, il faut avouer qu’il n’est pas facile d’acheter des objets d’artisanat ou même de simples cartes postales. A Tsumeb, nous trouvons un atelier d’art et nous craquons pour des bijoux en coquille d’autruche peinte suivant l’art bushman et quelques statuettes d’animaux en bois. Nous ferons l’impasse sur la plus grande météorite du monde pour nous diriger directement vers le Roy’s camp, camping-lodge confortable avec un bar et une partie resto. L’endroit est fort agréable sans qu’il y ait des tonnes de choses à faire si ce n’est parcourir un des sentiers de randonnée au départ du camping sans grand intérêt, hormis quelques écureuils et oiseaux.





Nous y rencontrons à nouveau Victor et Hanneke, nos Hollandais inséparables et nous entamons avec eux un France – Hollande au foot qui verra une fois de plus une victoire française (pourtant, nous ne sommes pas plus spécialistes que cela…). Au retour des douches nous avons le plaisir d’avoir un camping-car installé au pied de nos tentes alors qu’il y a de larges emplacements vides partout. Qu’ils sont taquins ces Anglais. Ceux-là avaient visiblement besoin de compagnie ou bien peur des bêtes sauvages. Une grande amitié aurait pu naître entre nous si nous avions su placer l’accent tonique comme il faut sur notre « Hello ». Du coup, ils ne nous ont jamais répondu ni adressé la parole. Nul n’est parfait… Après un dîner au lodge, nous finissons la soirée à goûter un petit vin d’Afrique du Sud près du feu en compagnie de nos amis hollandais qui rentraient le lendemain en Europe. Ils nous manqueront sur la suite du voyage… (je les salue au passage s’ils lisent ces lignes).

La nuit fraîche n’a pas émoussé notre appétit de découverte, nous repartons vers Rundu et le N’Kwazi Lodge. La route fut en deux parties très contrastées : au sud, dans les territoires des riches propriétaires terriens blancs, longue comme la veille et monotone. au nord, après le passage de la barrière sanitaire, colorée (nous entrons dans la partie noire) et très animée. De petits villages de type « Kirikou » (pour reprendre une expression de MLefevre) bordent le bitume. L’activité est intense. Nous sommes vraiment transportés dans un autre univers. Femmes et enfants essentiellement marchent et portent principalement de l’eau et du bois. En dehors des images d’Épinal que cela représente, voir tous ces gens faire des kilomètres avec des bidons de 10 ou 20 litres sur la tête ou à bout de bras ne laisse pas indifférent.

Sur le bord de la route ont trouve des fagots pour 2 N$, des statuettes en bois d’animaux, des poteries, etc. Chaque zone a sa spécialité : après un secteur d’éléphants, nous trouvons un groupe de vendeurs de poteries en forme de pintades, puis des « maquettes » de voitures et d’hélicos en bois, etc.



Bien sûr, nous faisons des haltes qui soulageront notre porte-monnaie et rempliront le coffre. De façon générale, les objets en bois et les masques sont un peu « brut de pomme », mais le prix est aussi léger que la finition. Rundu est une ville très active, assez confuse, avec des rues en terre battue (alors que la route pour venir est en bitume). On y sent une certaine tension, notamment au supermarché (bien achalandé) lors de la sortie du caddie. On a déjà donné et nous restons très vigilants. Comme dans les autres villes, au niveau du tapis roulant des caisses, des personnes nous aident à remplir les sacs et à les porter jusqu’à la voiture contre un pourboire (entre 5 et 10N$ semble être la bonne mesure). Cela aide bien ! Rundu surplombe la rivière Okavango. Enfin de l’eau ! Derrière, c’est l’Angola. Nous ne traînons pas à Rundu et nous rejoignons le N’Kwazi Lodge, bel endroit très vert et ombragé, au bord d’un bras de rivière aux rives envahies de Papyrus. La partie lodge est construite en bois à base de gros bambous. Le tout respire l’exotisme à temps plein. Alors que d’habitude ce sont des Blancs qui tiennent l’accueil dans les lodges (et souvent des Européens), ici, un groupe de 3 jeunes Namibiens plein d’humour et de bonne humeur gèrent l’ensemble. Comme la veille, il n’est pas très facile de s’éloigner du camping pour des balades. Nous mangeons le soir au restau du lodge, autour d’un grand brasier qui fait oublier le froid qui nous mord dès que le soleil est couché. Bonne table dans une ambiance chaleureuse, suivie de danses locales au son du Tam Tam autour du feu.



La bande de Caprivi et l’Okavango

Shakawé : le camping aux crocos Les kilomètres défilent et se ressemblent sur le bitume de la route principale de la bande de Caprivi. Les villages succèdent aux villages au milieu des arbres. Troupeaux, porteurs d’eau et de multiples objets défilent sous nos yeux d’un pas lent et régulier sur cette artère vitale. Nous croisons peu de véhicules et de vélos. Après plus de 200 km nous entrons dans le parking verdoyant des Popa Falls. L’eau et la chaleur font bon ménage et le parc est un sanctuaire de plantes gigantesques. Côté « Falls », disons que ce doit être la perception d’un lilliputien car, bien que le cours d’eau soit puissant, la dénivellation reste assez modeste. Certainement à ne pas manquer lors des pluies. Les enfants en profitent pour se baigner sur la petite « plage » du coin. Si on passe devant, l’arrêt vaut le coup, mais cela vaut-il le détour (coût 70 N$) ? Nous rejoignons ensuite la frontière pour rentrer au Botswana en direction du Shakawé Lodge sur les berges de l’Okavango. Rien que les noms font rêver ! Paperasses habituelles et petites taxes entre amis sont de rigueur (80 N$ pour la voiture à l’entrée au Botswana – à ne régler qu’à la première entrée au Botswana). Si le paysage reste le même, en revanche la ville de Shakawé semble plus riche que ce que nous avons quitté dans la bande de Caprivi. Il y a davantage de voitures et les constructions sont franchement plus cossues. Paradoxe quand même, nous retirons des Pulas au distributeur de la Brinks, dans une sorte de baraquement précaire au milieu d’une zone en terre battue. Comme en Namibie, la Visa fonctionne et pas la Mastercard (elle fonctionne dans certains cas quand même mais ce n’est pas une valeur sûre). Le lodge est assez difficile d’accès mais oh combien paradisiaque, situé au milieu d’arbres d’une taille respectable juste à côté de l’Okavango. Alors que nous nous installions sur un superbe emplacement au milieu des grands arbres, un petit panneau finit par attirer notre attention. « Maman, qu’est ce que cela veut dire – Be careful here with Crocodiles ? - Ça veut dire que le mieux est de décamper mon enfant ! »



Le suivant fut de tout repos à quelques mètres d’une vue dégagée sur l’eau en contrebas. Nous saurons plus tard qu’à l’endroit précédent une femme fut dévorée quelques années auparavant par un croco – les erreurs se payent cash ! En deuxième partie d’après-midi, nous partons en barque motorisée avec le guide du camping, une ravissante femme aux allures d’aventurière type « Out of Africa ». Elle connaît visiblement le coin comme sa poche et sait nous dénicher dans ce fatras de papyrus qui recouvrent les berges, des oiseaux, crocos et autres bestiaux. Normal pour l’Okavango.





Martin pêcheur malachite Guêpiers à front blanc

Des sauriens de toute taille se font bronzer au soleil la bouche ouverte. On les croit dormeurs et d’un coup ils réagissent au quart de tour. On ne goûtera donc pas les joies de la baignade, même si l’eau est plutôt claire et pas trop froide. Un aigle pêcheur tentera également de nous épater par un plongeon sur un poisson. Le moment est très agréable au milieu de l’eau entourée d’une végétation luxuriante. D’après notre guide, la saison n’est pas la plus propice pour voir les oiseaux car le niveau de l’eau est bas et les hippos ne sont pas là !



Soirée poulet au feu de bois sous la lune, au chant des milliers de grenouilles qui peuplent discrètement les berges et qui fêtent le retour de la fraîcheur. La nuit fut d’ailleurs glaciale !

La réserve de Mahango : petite mais costaud

Le réveil au son du pépiement de l’eau et des oiseaux est du plus bel effet. Ils sont bien faits ces campings. En avant pour la réserve de Mahango, de retour en Namibie. C’est une petite réserve, mais vraiment elle vaut le coup. Dès l’entrée, quelques hypotragues noirs nous accueillent.



Nous prenons la première piste que nous trouvons et nous nous enfonçons, tel Daktari, dans la savane. La piste est bordée d’acacias agrippeurs et de grands arbres. Heureusement que nous n’avons pas rencontré de voiture car le croisement paraissait impossible. En fait, ce fut pire ! Les seuls animaux qui se dévouèrent pour se montrer ce matin-là furent une famille d’autruches. Un père tout de noir vêtu et une mère au corsage gris promenait d’un pas lancinant leur portée de 12 petits. Que c’est attendrissant.



Bon maintenant on y va. Comme chacun sait, les autruches ne manquent ni de muscles ni de plumes, mais de cervelle. M’enfin, mais qui a bien pu concevoir des animaux idiots comme ceux-là ?! Il est vrai que le cahier des charges est compliqué à la base : avec un cerveau plus lourd, le tout aurait certainement basculé vers l’avant. Toujours est-il que plus nous avançons pour pouvoir passer, plus la famille avance tout en restant strictement sur la piste. Tant est si bien qu’au bout d’un moment les oisillons s’épuisent et certains tombent. Les parents ne savent plus quoi faire : avancer ou reculer. Mais ils resteront obstinément sur le passage. Deux solutions s’offraient à nous. Faire du steak d’autruche (délicieux d’ailleurs) ou faire demi-tour en parvenant à trouver une largeur suffisante sur la piste. Après une longue marche arrière (en passant au-dessus d’un petit tombé que nous n’avions pas vu), un retournement périlleux et un retour de plus d’ 1 heure, nous rejoignons la piste principale. Mais si, on les aime quand même ces *$&# d’autruches …



Cette fois nous prenons un plan et visitons le reste de la réserve qui vaut le détour : éléphants prenant leur bain baobabs entourés de termitières sable profond à gogo. Tout ce qu’il faut pour ne pas s’ennuyer. Pour terminer, nous prenons une piste enchanteresse où nous sommes à nouveau bloqués par les gardes d’un groupe d’éléphants à un point d’eau. Ils nous feront comprendre que pour continuer il faudrait leur passer sur le corps. Il paraît que c’est moins tendre que l’autruche le steak d’éléphant, et puis, de toute façon, faut qu’on y aille !



Une spéciale du Camel Trophy aurait très bien pu passer par la piste du N’GépiCamp, notre camping pour la nuit. Il est accueillant une fois dedans, mais pour y arriver, il faut passer des ornières profondes, des grandes zones de sable mollasson et un pont de bois chancelant. Très verdoyant, il est confortable avec ses petits emplacements de pelouse.



Le camp Kwando

Après une bonne douche froide vivifiante, les 230 kilomètres pour atteindre le Kwando Lodge furent assez monotones. Du bitume en trace directe, des villages de huttes rondes au milieu des arbres. La piste pour atteindre le camping est cassante et assez pénible, une fois n’est pas coutume. La population dans cette zone semble moins amicale que ce que nous avons connu avant, avec parfois des gestes un peu hostiles d’enfants, sans vraiment être inquiétants.



Le Kwando Lodge est un très bel endroit près d’un bras de rivière toujours bordé de papyrus. La sérénité se dégage du lieu et le farniente à la terrasse qui surplombe la rivière est un réel plaisir. Grisemote nous a concocté un programme pour l’après-midi, dont elle a le secret : visite d’un village traditionnel.



Entouré d’une palissade de bois pour se protéger des bestioles de tous types et de tous poils, notamment des éléphants, le petit village « témoin » est formé de divers ateliers pour montrer aux touristes quelques caractéristiques d’un « vrai » village local. Très familial tout cela. Notre guide se met au tam tam, son frère s’occupe du soufflet pour travailler le bois puis devient sorcier, sa sœur, sa fille sa belle-sœur dansent et s’occupent successivement des différents ateliers... le tout se termine par l’incontournable visite des étals de leurs production « fait main ». C’est très convenu et ressemble à un sympathique piège à touristes, mais nous nous y retrouvons quand même car le tout est plutôt agréable, sans être transcendantal. Nous ramenons quelques objets d’artisanat dont un hippocola, sorte d’appeau qui permet d’imiter le « chant de l’Hippo », pour l’attirer et plus si affinité.



Grisemote, accompagnée de Remona (une secrétaire du lodge avec laquelle elle avait communiqué par internet et qui s’occupe d’œuvres sociales), nous abandonne pour porter dans une école le reste des fournitures scolaires embarquées au travers du projet de son école. Là-bas, ce n’est pas du luxe. Remona lui expliquera que la région est très pauvre, la concentration d’habitants est la plus importante du pays (tous les villages se sont regroupés le long des rivières), le taux de chômage y est fort élevé et l’Etat aide les habitants du coin avec des subventions pour éviter au maximum les problèmes…

Les enfants puisent de l'eau devant l'école

Soirée échecs près de l’eau et Night Soccer avec les enfants avant notre habituelle flambée du soir. C’est notre dernier jour dans la bande de Caprivi et le lendemain nous quitterons la Namibie pour ne la retrouver qu’à la fin du parcours pour reprendre l’avion. La rivière Chobé: bouillon de culture animalier

Pendant que les marmottes habituelles dorment (dont je fais partie) dans le nid douillet des tentes, dès les premières lueurs de l’aube les plus courageux bravent le froid pour admirer les brumes matinales qui flottent juste au-dessus de l’eau et enveloppent les papyrus. Il faut admettre que sur photo, ensuite, ce n’est pas le même frisson. L’emplacement est vraiment de toute beauté.

En route, pour le Kubulodge, près de Kasane, au Botswana. Le passage frontière est toujours un moment de tension où même si tout est en règle, on reste sur nos gardes et on se demande à quelle nouvelle taxe nous allons être mangés. Les enfants ont instruction de ne rien dire. On ne sait jamais… Mais rien, nous devons juste faire passer la voiture dans une large flaque d’eau assaisonnée d’un produit bactéricide et poser nos semelles de chaussure sur un tapis imbibé du même produit. Le poste frontière est entouré de baobabs et surplombe la rivière Chobé verdoyante et grouillante de vie. Cela promet !







Kasane est une belle ville, riche, remplie de lodges de luxe pour touristes friqués. Nous confirmons notre réservation dans l’un d’eux pour la « Chobé cruise » : visite en bateaux de la rivière. Petite curiosité locale qui ne semblait étonner personne là-bas : en pleine route, près de l’entrée de la ville, nous croisons un groupe d’éléphants traversant clopin-clopant, stoppant la circulation pour quelques minutes. La routine quoi.

Sur le parking du supermarché

A l’embarquement, deux types de bateaux attendaient sagement la foule sans cesse grandissante des explorateurs de tous horizons venus pour le grand frisson du Chobé : de frêles esquifs motorisés au ras de l’eau et un gros bateau super-lourd au pont assez large pour installer des chaises et un bar afin de redonner du courage à ceux dont le moral serait chancelant. Chapeaux, chemises de safari et autres shorts multi-poches ou pantalons taillés pour les épreuves africaines par de grands couturiers sont de mise. Pas de doute, nous ne sommes plus en Namibie, mais dans de luxueux lodges du Botswana. Petit couac : avec nos billets, on nous indique que pour nous c’est sur le « paquebot » que se fera le voyage. Grisemote fait grise mine, très déçue de ne pas être au niveau de l’eau. Comme prévu, c’est au pas que cette grosse coque avance, mais finalement, cela n’a pas grande importance car la vie est partout et la vitesse ne change pas grand-chose à l’affaire. En revanche, la hauteur du pont et la taille du bateau permettent de s’approcher très près de la faune (même des plus coriaces) et de se déplacer pour être aux premières loges sur le bon bord :

éléphants à tribord prenant leur bain,



crocos de plusieurs mètres à bâbord la mâchoire coincée ouverte – pauvres vieux





- hippos calins et placides en pleine sieste les uns sur les autres,





buffles, nos premiers, paisiblement en train de tailler l’herbe grasse.





Bref, dans ce jardin d’Eden tout serait presque parfait si les hippos n’étaient pas du genre farceur. Dès qu’un bateau approche suffisamment près, ils bondissent avec célérité pour s’abattre dessus et tenter de le faire couler.





Ils sont certainement en contrat avec les crocos qui finalement ne dorment que d’un œil. La loi de la rivière vaut bien celle de la jungle ! Finalement, notre gros tank n’est pas si mal, car là, avec une coquille de noix c’est franchement dangereux ! A noter que lors de cette balade, nous repassons en Namibie et au ras des moustaches de l’Angola. La rivière est à la croisée de ces trois pays.



Alors que le soleil nous offre un départ en flamme, la pleine lune illumine le ciel au moment où nous mettons pied à terre.



Ce fut un grand moment de photographie et d’observation de toute cette vie, quasi impossible autrement que vue de l’eau. A ne rater sous aucun prétexte ! Nous rejoignons le Kubulodge à 16 km de Kasane, célèbre dans nos esprits pour ses emplacements de camping minimaux et globalement moches, mais entourés de grands eucalyptus nourris par la rivière pas loin. Gare, aux moustiques !



Comme l’Angola est à quelques coups de rame, le camping est sous bonne garde avec un groupe d’hommes chargés de veiller à la sécurité des campeurs.

Les Chutes Victoria : un bijou au clair de lune

En route pour les « Falls », site mythique et que nous attendons avec une certaine impatience. Nous avons choisi de ne pas les voir au Zimbabwe, ce pays naguère riche et maintenant ruiné par les soins de son brillant dictateur. Sur la carte, c’est simple, nous devons entrer en Zambie puis arriver à la ville de Livingstone près de laquelle se trouvent les fameuses chutes. A midi, nous mangerons nos sandwichs au milieu de ce grand brumisateur naturel prévoyons-nous. Go ! La frontière Botswanaise est une formalité. Juste derrière, surprise : nous arrivons sur des files de camions qui attendent dans tous les sens. Mais attendre quoi ? Un homme nous fait signe avec assurance de doubler la file, ce que nous exécutons avec plaisir. En tête de peloton, un vieux bac chargé de 2 ou 3 camions et quelques voitures n’attend plus qu’un véhicule pour partir : le nôtre. Nous embarquons immédiatement, sans bien comprendre ce qui nous arrive et sans savoir si nous sommes vraiment sur le bon chemin ! Des jeunes nous prennent en main lors de la traversée pour nous aider, disent-ils, à passer la frontière : m’enfin, c’est si compliqué que cela ? Prudence ! Ce n’est certainement parce que nous avons de bonnes têtes qu’ils veulent nous aider, d’ailleurs certains d’entre nous n’étaient pas coiffés !



Le passage d’une rive à l’autre du Zambèze ne prend que quelques minutes et nous débarquons dans un espace bondé de voitures et de camions enchevêtrés en phase d’attente du passage de la frontière zambienne. Dans quelle galère sommes-nous tombés. Nos jeunes nous expliquent qu’il faut nous présenter à un grand baraquement pour les formalités. Nous pensons déceler qu’ils cherchent à convertir des kwachas, la monnaie locale, en dollars. Restons zen, qui vivra verra. Le premier atelier du poste-frontière est une mise en jambe. Nous réglons les visas : 25 US $, par adulte uniquement. Le gouvernement zambien a tellement confiance en sa monnaie qu’il ne la prend pas en référence. Ça promet ! On nous indique qu’il faut continuer la file d’attente pour une taxe sur la voiture : la taxe carbone. Si, si. La Zambie est très respectueuse de l’environnement visiblement. Bon, admettons. Après trois quarts d’heure nous arrivons enfin au guichet (passage de 4 à 5 personnes devant nous). C’est vrai que ça a l’air compliqué comme formalité. Là, un douanier très propre sur lui est en train de téléphoner à sa femme ou une copine. Son air jovial et son regard « ailleurs » nous réjouissent le cœur. Pendant ce temps-là, tout le monde attend sagement. Il nous tend, après un bon quart d’heure au guichet, un formulaire, dans un excès de conscience professionnelle. 3 minutes suffisent à le remplir et 10 minutes pour le rendre à ce charmant douanier qui nous lance sèchement : 150 000 kwachas. Bigre, mais cela fait combien en $ ? En interrogeant nos voisins, nous comprenons que le tout fait globalement 40 $. On devient vite millionnaire en Zambie. Bien sûr, nous ne les avons pas. Nous n’avons que des dollars, monnaie que, bien sûr, ils n’acceptent pas. Grrrr ! C’est là qu’interviennent nos jeunes qui nous changent l’argent !!! Pour payer, il faut se présenter à un autre guichet. Restons calme. Muni de mes 150 000 kwachas, il faudra une bonne heure pour régler ma note (heureusement les files d’attente sont animées). Le caissier est d’une lenteur hypnotique. A se demander s’il ne va pas s’endormir entre deux pas. Il me tend un papier qu’il faut remettre à mon douanier au téléphone comme preuve du paiement, ce qui prendra encore une bonne demi-heure. 3 heures, c’est pas mal pour un tampon. Cette fois ci, c’est parti ! De retour à la voiture, nos jeunes nous indiquent que l’atelier numéro 3 est maintenant ouvert : l’assurance obligatoire au tiers. Quoi ? C’est quoi cette nouvelle plaisanterie ? 250 000 kwachas !!. Renseignements pris, l’assurance est bien obligatoire, mais 250 000 kwachas c’est pour 3 mois. Vu que nous ne restons que 2 jours et que le minimum est d’un mois, nous réglons 150 000 kwachas. Aller, les meilleures choses ont une fin… C’est à l’atelier 4 je crois que je me suis énervé. Lorsque nos jeunes nous en tendu la note pour le bac : 20 $. Epuisés, nous avons payé et enfin passé le garde de sortie de ce racket institutionnel cauchemardesque.

Livingstone est une ville touristique assez agréable, du moins pour le peu que l’on en a vu. Les faubourgs sont aménagés avec de grands et beaux hôtels afin d’exploiter au mieux la richesse du coin : les chutes. En franchissant le portail du site, juste à côté de la frontière du Zimbabwe, on commence à entrevoir l’ampleur de la situation. Un grondement sourd s’élève et guide nos pas. La moiteur de l’air témoigne de la violence de ce qui va suivre. Plusieurs chemins sont proposés pour voir les chutes sous différents angles : vue d’ensemble et d’assez loin, vue proche de la falaise et un chemin qui descend dans une forêt dense pour se rapprocher de l’eau (où nous n’irons pas jusqu’au bout). Après une vue saisissante de la partie zambienne, qui ne représente a priori qu’un quart des chutes et déjà cela impressionne fortement, nous sommes impatients et joyeux de les voir de près.



S’approchant des barrières, le fracas de l’eau est infernal et génère des embruns qui remontent du gouffre dans une proportion telle que nous sommes tout simplement sous la pluie et enveloppés dans une sorte de brouillard au gré du vent. Quel spectacle ! Ça décoiffe vraiment. On ne se lasse pas de voir ces milliards de gouttes d’eau se précipiter chaque seconde avec fureur dans cette grosse marmite froide. Un après-midi n’est donc pas de trop pour savourer ce joyau naturel. Inutile de dire que sans imperméable c’est la douche froide (on avait oublié les K-ways !).



Cela dit, la chaleur environnante permet de sécher rapidement. Le passage sous les arbres donne également un moyen de progresser à quelques dizaines de mètres le long de la falaise presque au sec.







A la sortie du site, un petit coup d’œil aux étals au sol des nombreux vendeurs d’artisanat se traduira très vite par une immersion des troupes, pataugeant entre français et anglais, pour marchander ce que nulle part ailleurs nous n’avions trouvé : de belles sculptures d’animaux en bois ou en métal, de masques, tam tam, bijoux et autres bibelots… Un de nos petits marchands connaissait bien la ville de Lyon et notamment tous les joueurs de l’équipe de foot, même les remplaçants (C’est aussi là que l’on se rend compte que spontanément la France, c’est Zidane !). Trois nuits par mois, les Falls sont ouvertes pour la pleine lune. Bingo ! Nous avons tiré le gros lot. Pourquoi me direz-vous revenir de nuit pour voir la même chose que de jour mais dans le noir ? Eh bien tout simplement parce que la pleine lune éclaire de sa lumière si spéciale le site et qu’aux premières heures de lever de lune, on peut y admirer un arc-en-ciel lunaire. Le spectacle de nuit est donc tout aussi splendide et surprenant que de jour, la chaleur en moins. A ne pas rater si l’on a cette chance.





Si c’était à refaire ? Même avec la galère de la douane et son allègement du porte-monnaie, nous le referions (enfin, c’est mon avis et il n’est pas partagé par tous !).

Chobé : la caverne d’Ali Baba de la faune africaine

Grasse mat jusqu’à 7 heures. Après les quelques achats d’art local complémentaires de la veille (il faut dire que tout est très attractif ici) nous repartons vers le poste-frontière botswanais. Dans ce sens, à part le bac, il n’y a plus rien à payer, donc c’est beaucoup plus simple. A noter une conception fantaisiste des additions au guichet du bac qui demande soit 150 000 kwachas (= 40 $) soit 20 $. Il suffit de changer de l’argent au bureau de change pour résoudre le problème. Bien tenté ! Tout semblait trop simple et cette fois, c’est un douanier botswanais qui fait du zèle. Il nous demande de poser TOUTES nos chaussures sur le tapis magique bactéricide. Pour des raisons sanitaires, tout cela peut se comprendre, sauf que pendant que nous nous exécutions, voitures et cars passaient la frontière tranquillement.



Comme il tenait de futurs coupables, il nous demande d’inspecter notre coffre à la recherche de viande dont l’import est interdit : bonne pioche, le réfrigérateur en contenait (achetée au Botswana). Comble de malchance, le djembé de Lucas durement marchandé aux Falls était visible et notre fonctionnaire trouve enfin là une bonne cible pour justifier sa périlleuse intervention : la sentence tombe comme un couperet. Il demande à un de ses assistants d’arracher puis de brûler la peau sur-le-champ. L’exécution eut lieu sous les yeux mouillés de notre explorateur en herbe. Dur dur. Du coup, il nous a laissé la viande qui aurait dû subir le même châtiment. Trop aimable.

Les dents serrées devant le « bon droit » de ce …, ce brave et sympathique douanier, nous retournons à Kasane nous ravitailler avant le grand saut dans le fameux parc de Chobé. Un petit crochet de 40 km de détour pour une bifurcation ratée par-ci, un plein d’essence pour lequel il a fallu faire plusieurs stations par manque d’approvisionnement par–là, quelques courses essentielles pour survivre pendant 3 à 4 jours (à l’intérieur de la réserve il n’existe aucune possibilité d’acheter quoi que ce soit) et nous arrivons devant les portes du paradis … à 16h00 alors que c’était prévu à midi.

Bien sur, nous payons l’entrée du parc, fort chère, pour la journée complète (le demi-tarif n’existe pas). Nous en profitons pour essayer de nous faire rembourser le camping (réservation obligatoire des mois au préalable si l’on veut passer la nuit à l’intérieur du parc), prélevé 2 fois par les gérants, ceux-ci ayant été totalement injoignables de l’extérieur ni par mail, ni par fax, ni par courrier, ni par signaux de fumée. Evidemment, ils n’ont aucune trace du dossier. Il faut pour cela envoyer un courrier ou un mail !

Bref, ambiance de fête ! Après donc cette partie administrative et logistique obscure, nous entrons dans un des temples du safari africain : la piste de sable souvent assez profond, au milieu des arbres, est un régal plus on approche de la rivière Chobé (celle-là même que nous avions parcouru en bateau 2 jours auparavant) plus la faune est dense. Pas de filet ici pour les imprudents : la zone regorge de crocos, hippos, éléphants, panthères, lions et tout ce qu’il faut ensuite pour finir le festin : chacals, vautours et autres prédateurs aux dents pas toujours plus courtes et à l’appétit tout aussi féroce. Cela dit, pour ne pas être goûtés par les uns et les autres, il suffit de rester sagement assis dans son véhicule et de ne pas agacer les seigneurs éléphants.







Pour ce qui est des animaux rares, plus sûr qu’un appeau, il suffit de repérer un troupeau de 4 x 4. C’est ainsi que nous avons pu admirer notre première panthère, sur un arbre perchée, tenant dans sa gueule une gazelle.





L’arrivée presque de nuit au camping fut saluée par tous par un soupir de soulagement. Passer la nuit au milieu de tout ce petit monde est forcément une expérience enrichissante mais non sans risque.

Camping de Ihaha

Il est bien connu que les campings protègent la zone habitée. Tous ? Non, un camping, celui-ci, résiste visiblement encore et toujours à tout aménagement (sauf un bâtiment loin de tout avec des douches). Ici, point d’accueil, les gardiens ne sont pas fous, ni de barrière. On cherche seul son emplacement et on se débrouille. Notre emplacement justement était situé face à la rivière, près des arbres, donc très exactement au milieu de la joyeuse bande d’estomacs creux qui animent la région. Plus de 100 mètres pour prendre nos aises, cela devrait suffire. Notre arrivée fut saluée par les cris stridents d’une tribu hostile d’une bonne trentaine de babouins qui n’avaient visiblement pas été informés que la place était louée.



Pour parlementer, nous avions envisagé de donner une offrande : le plus petit d’entre nous. Mais finalement, c’est un bon chercheur de bois et nous l’avons reconduit dans ses fonctions. Armés de gros gourdins de bois, nous avons fait valoir notre droit d’expropriation pour la nuit. Tels des Cromagnons, pendant que les uns préparaient le dîner et les tentes, les autres gardaient le camp. Heureusement, avec la tombée de la nuit, les babouins ne s’attardent pas et rentrent au milieu des arbres (au-dessus de nos têtes) : craindraient-ils d’autres animaux nocturnes ? Rechercher du bois pour le feu sans s’éloigner fut une épreuve et notre flambée ce soir-là eut une saveur toute particulière : en plus de nous réchauffer et de cuire le repas, elle était censée nous protéger de ceux qui n’avaient pas reçu d’invitation. Nuit noire, profonde, balayée par un vent chaud, animée par des cris exotiques puis éclairée par une belle lune ronde et rousse… Que demander de plus ?



Le retour aux sources procure un plaisir immense, tant que tout se passe bien, ce qui fut le cas !

Chobé, Savuti : que le monde est petit !

Au petit matin, dans la lueur blafarde du soleil levant, nous émergeons de nos abris haut perchés.



Le travail consciencieux d’un phacochère a déjà commencé pour rechercher de quoi satisfaire son appétit. Visite des poubelles déjà mises à sac par les babouins (pourtant là encore protégées), puis visite de notre campement. A quelques centimètres de nous, celui-ci ne semble pas particulièrement gêné par notre présence. En tout cas, c’est un très efficace répulsif contre les babouins.





Nous levons l’ancre pour parcourir les bords de la rivière et déguster un festin de faune en tout genre. On trouve de tout et en quantité.



Un aigle martial trône à côté des vautours.







Croisant une rare voiture, comme la nôtre, une pensée nous traverse l’esprit : Vinnylove, l’aventurier du forum, ne devait-il pas passer dans le coin à peu près à cette même date ? Vu la combinatoire des routes possibles dans la réserve, la chance de le rencontrer est proche de zéro. Nous nous arrêtons quand même, ouvrons la fenêtre et Grisemote essaie sans trop y croire un : Seriez-vous Vinnylove ? Oui, mais qui êtes-vous ? Incroyable ! Nous sortons de nos véhicules pour discuter chaleureusement et là, autre coïncidence, lui et moi portons exactement le même tee-shirt en provenance de Yellowstone. Etonnant n’est-il pas ? Après des échanges tous azimuts de nos aventures, nous repartons vers Savuti, le repère des lions, que Vinnylove et sa compagne n’ont pas vraiment vus en abondance. Les pauvres, pô de chance !



La piste de sable est un délice piégeux dans les premiers secteurs puis, à mesure que nous nous éloignons de la rivière, elle redevient plus tranquille.



« Ah, un détail : évitez le petit raccourci de 16 km vers Savuti, c’est un enfer », avait lancé Vinnylove en partant. « Un homme prévenu en vaut deux », dit le proverbe. Mais rien n’est mentionné pour les femmes. Grisemote en profite pour insister sur la nécessité d’arriver vite au camping. Et puis, 16 km un peu turbulents, franchement, il n’y a pas mort d’homme. Colossale erreur. 16 km de bosses de sable défoncées, cela prend au moins 1 h 30.



Explications : prenez un bel enchaînement de bosses de 16 km d’une fréquence courte (moins longues que la voiture). Mettez-y un 4 x 4 équipé d’une Grisemote déterminée. Roulez à plus de 10 km/h. Résultat : La voiture fait des bonds désordonnés en tangage et en roulis que l’on retrouve … sur un bateau en pleine tempête. L’équipage est balloté jusqu’au plafond, et tout le contenu de la glacière (œufs, yaourt, crème, beurre, etc.) finit par faire une pâte bien homogène. Heureusement, personne n’a eu le mal de mer !



Jetons un voile pudique sur cette scène d’une rare violence pour nous attacher à l’arrivée au camping de Savuti. Bigre, les sanitaires sont protégés par une muraille de 3 à 4 mètres de haut. C’est curieux quand même.



Prenant possession de notre emplacement, notre organisatrice descend fièrement de la voiture pour fouler le sable mou. Un éléphant gigantesque arrive droit sur nous, d’un pas tranquille mais décidé. « Pourvu qu’il nous ait vus », pensèrent ceux qui étaient dans la voiture et sur la trajectoire. « Pourvu qu’il ne m’ait pas vue », pensa celle qui n’y était pas, cachée derrière la carrosserie, un peu pâle. En fait, ce n’était juste qu’une visite de courtoisie entre voisins. Passant sa trompe par le haut de la fenêtre laissée malencontreusement ouverte, la montagne de muscles nous huma avant de continuer son chemin. Sympa, non ?



Savuti : Lion y es-tu ? Où manges-tu ?



Pour nous, Savuti fut une réserve fort agréable pour ses passages de sable techniques, ses éléphants en nombre aux rares points d’eau, ses quelques antilopes et ses paysages d’acacias et d’herbes hautes jaunies par le soleil. A chaque point d'eau les éléphants ont leurs sentinelles!



Côté lion, ce fut minimaliste. Pas vu même une oreille. Nous finissons par apprendre qu’à cette saison ils sont en vacances à Morémi, là où se trouvent l’eau et les herbivores.





Extrait du carnet de route : « Matin : rien que du menu fretin, les enfants ont conduit le 4 x 4 (que le volant toujours) et passent leurs niveaux. Ils commencent à maîtriser, même dans le sable. Après-midi : le niveau 6 est atteint. Côté animaux, il y a des cornes. Gare au niveau d’essence, car il en faut jusqu’à Maun (1/2 plein). Veillée saucisses sur la braise. Grand feu sous les étoiles. Nous goûtons le plaisir d’être là, à nous réchauffer près des flammes. Les nuits africaines vont nous manquer. C’est notre dernier feu. »



Heureusement le camping emploie des G.O. pour animer les visiteurs.

Au début tout est calme, un calao virevolte gracieusement au-dessus de nous avant d’atterrir près de nos assiettes. « Oh, qu’il est mignon ! » Puis vient un deuxième tout aussi mignon. Au bout de 10 minutes, le vingtième commence à être beaucoup moins mignon et il faut entamer un repli stratégique et se fâcher.







Bien utilisés, ils restent pratiques pour la vaisselle. Mais franchement le résultat n’est pas net avec leurs longs becs. A déconseiller.

Comme la première nuit notre poubelle avait été visitée, la deuxième, nous prenons soin de mettre la caisse en métal remplie dessus par sécurité. En plein sommeil sa chute nous réveille. Un ratel (sorte de gros blaireau teigneux) était à l’œuvre. Pas trop sympa comme bestiole. Avec une peau en gilet pare-balles et des griffes acérées comme celles d’un ours, nous optons pour un partage de nos richesses.



Sans commentaire!!!

Savuti – Maun : c’est facile, c’est tout droit

Dernière journée de piste. Il faut la savourer. Cinq heures sont prévues pour rejoindre Maun. Les deux premières heures sont fantastiques. Au milieu des mopanes aux couleurs d’automne, sur une piste de sable vallonnée, nous taillons la route avec un panache de poussière à nos trousses.

Puis la piste devient large et technique, jusqu’à un passage à gué (un bras de l’Okavango) au milieu de la forêt. Après un test de profondeur, il faut prendre une décision : soit passer avec plus d’un mètre d’eau, soit prendre un autre chemin qui semble aller vers la réserve Morémi, ce qui n’est pas du tout notre route.



Le dilemme ne fut pas long à trancher. Si la voiture cale ou si l’eau entre dans l’habitacle ou touche les systèmes électriques, nous restons sur place avec une ardoise conséquente. Comme la croisée d’une voiture pour glaner des renseignements est rare, nous continuons vers Morémi en espérant qu’il y ait une solution alternative et que nous ayons assez d’essence. Une piste dans la bonne direction, nous en trouvons une. Après une bonne dizaine de kilomètres à galérer dans le sable, griffés par les branches, à éviter pierres et trous, notre piste du diable débouche… sur une zone de pêche. C’est un cul-de-sac. Nous ne sommes pas fiers, car là, vraiment, nous sommes au bout du monde, avec la quasi-certitude que des semaines peuvent passer sans qu’il y ait âme qui vive. De plus, nous avons perdu du temps (plus d’une heure) et consommé de l’essence. Aïe. De retour sur la piste principale, nous sortons de la réserve Chobé et prenons la direction de Morémi. Notre carte sommaire nous indique que de là on peut retomber sur nos pattes. Du coup, pour ouvrir l’appétit, nous passons trop près d’une souche entre deux arbres et crevons le pneu arrière. Et de trois !

C’est toujours aussi beau, mais le cœur n’y est pas complètement.

Ce qui devait arriver arriva, nous débouchons dans le secteur verdoyant de Morémi vers 14 heures (déjà au moins sept heures de route). L’Okavango offre tout ce qu’il faut pour que la station balnéaire animalière se développe. Juste devant nous un groupe d’une bonne cinquantaine d’éléphants traverse la piste, plaçant des gardes, les défenses pointées en direction de la voiture. Comme le défilé des gros, gras, grands et petits gabarits n’en finissait pas, ils ont dû sentir que nous étions un peu pressés pour arriver à destination avant la nuit. Profitant d’une accalmie dans le passage du groupe, les gardes nous ont laissés traverser sous haute surveillance. Ce n’est pas le moment de caler…



Finalement, ce détour non planifié nous permet de renouer une dernière fois avec le safari. Hors du parc, l’endroit est de toute beauté et surpeuplé d’éléphants, hippos, crocos et d’un tas de quadrupèdes pour les nourrir.







C’est pas tout ça, mais le réservoir d’essence se vide et on ne pourra pas dormir ici. Nous reprenons donc le cours de la route dans une direction hypothétique à partir d’une carte minimaliste et d’une boussole. Il faut être honnête, dans ce pays ils ne saoulent pas les visiteurs avec les panneaux. Ce qui donne le tournis quand même quand on voit que la moindre erreur de route coûte des kilomètres pour s’en apercevoir et donc des heures.

Heureusement nous croisons un local hilare qui nous donne la direction d’un geste approximatif. Sûr que ça va nous aider ! Comme nous lui faisons part de notre difficulté à suivre la route, il hausse les épaules et d’un large sourire s’exclame « This is Africa ! » qui est censé résumer la situation. Il a en effet l’art de la synthèse. Nous suivons donc la direction indiquée sur une piste qui semble importante. Mais voilà qu’elle se subdivise en deux, puis en trois, puis elle s’écarte sur 200 mètres de large dans du sable hyper-mou avec plusieurs sorties. L’enfer ! Nous faisons globalement de bons choix avec la boussole et finissons par arriver à la porte nord du parc de Morémi vers 16 heures. Nous engageons une discussion animée avec le gardien pour ne pas payer fort cher juste le transit par le parc à une heure déjà bien avancée (de toute façon le passage est obligé). Cela semble possible mais… Une piste forestière roulante aux couleurs chaudes et loin de toute animation animalière nous amène en trois bons quarts d’heure à la porte sud. Le gardien du temple est un fonctionnaire glacial, imperméable à tout argument sur nos négociations précédentes et de surcroît « gardé » par un homme en arme. Nous allégerons donc notre bourse d’environ 40 € (il nous a fait grâce des deux plus jeunes ) pour cette traversée lapidaire du parc. Une arnaque de plus au Botswana qui décidément s’en fait une spécialité et semble recruter ses fonctionnaires sur un modèle type d’antipathiques distants et bornés (au moins ceux que nous avons rencontrés !). De la piste sableuse et cassante, nous passons à des textures plus fermes et caillouteuses pour finir par notre bon vieux goudron retrouvé définitivement jusqu’à la fin du voyage. Dur, dur.



La nuit déjà bien entamée, nous finirons donc par arriver à Maun, fourbus après plus de douze heures de voiture. Mention spéciale quand même de nuit pour les ânes. Debout sur le frein pour éviter d’en percuter un au beau milieu de la route, le spécimen en question n’a pas bougé un cil. Ce comportement à risques est d’ailleurs assez usuel chez eux. Là, chapeau ou plutôt « bonnet », ces animaux ont vraiment des nerfs d’acier. Résultat : les pare-buffles ramassent du poil d’âne couramment (la partie complémentaire du poil est visible le long des routes le lendemain). Gare aux allergies. En revanche et c’est toujours bon à savoir, les bovins sont généralement d’une discipline qui force l’admiration. Ceux qui sont engagés hâtent le pas et les autres attendent sagement le passage des véhicules.

Le « Crocodile camp » nous servit un repas chaud bien apprécié, avant de tomber dans les bras de Morphée pour notre ultime nuit sous les tentes. Maun Windhoek : la boucle est bouclée

800 km nous séparent de Windhoek. Nous ne traînons pas devant nos fameux « Rusks » du matin (chouette, ce seront les derniers – petits pains durs jugés indispensables par notre nutritionniste improvisée), nous battons notre record de pliage des tentes (moins de quatre minutes chrono, qui dit mieux) et nous enfourchons notre multi-chevaux vapeur pour la dernière ligne droite. Ce n’est rien de le dire. Celui qui a dessiné les plans de la transkalaharienne n’avait à sa disposition qu’une règle pour faire un trait. Pour l’excuser, il faut bien dire qu’à gauche comme à droite de la route, c’est simple : acacias et buissons d’épineux (ce qui ne fait pas une grande différence) sur sol desséché. Sur au moins 700 km, c’est, comment dirais-je : lassant. Cela a laissé le temps à certains de faire des constats de nature à faire progresser la science : au Botswana, les bords de routes sont majoritairement équipés d’autruches alors que ce sont plutôt des phacochères en Namibie …



Heureusement la vitesse limite est de 120 km/h, ce qui nous permettra de rejoindre notre fameux Chaméléon Hotel du début à Windhoek en une bonne dizaine d’heures, encore de nuit.

Epilogue : Le voyage de retour fut une longue rêverie, en avion de nuit, repensant à tous ces moments forts du voyage, les positifs comme les caps qui furent difficiles à passer. Mais peut-on aller en Afrique sans qu’il n’arrive rien ? Là-bas c’est pas l’homme qui va à l’aventure, c’est l’aventure qui vient à l’homme. De retour en France, le syndrome africain a frappé une dernière fois. Sur les tapis roulants de Roissy, aucun de nos 9 bagages ne figurait, ce qui fit dire à notre taxi qui nous ramenait à une destination parisienne : « Vous voyagez léger pour une famille de 5 partie un mois en vadrouille. » L’histoire finira encore très bien avec une livraison à domicile différée. Il me fallut plusieurs semaines aux carrefours pour ne plus hésiter entre la voie de gauche et celle de droite, après 6000 km de conduite avec le volant à droite.

Si j’étais philosophe, je dirais que les années passent, les voyages et les expériences fortes restent. Ce furent des moments extraordinaires, que nous souhaitons à tous parce que là, nous étions au bout du monde, sans filet, sans hélico ni téléphone mobile, parce que chaque jour fut une aventure qui a tiré un peu sur la survie de l’espèce Plançon (et celle de notre compte en banque) et nous a ramenés à l’essentiel au travers de moments simples et pourtant si intenses. Un immense merci à ma tendre et passionnée Grisemote pour tout le travail préalable formidable et indispensable pour que « voyage » s’apparente à « plaisir » et sans laquelle nous n’aurions probablement pas découvert l’univers fascinant de l’Afrique australe.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain … Gilles Plançon - 14 février 2008, 0 h 34

Itinéraire

1er jour : Arrivée en avion à Windhoek – nuit au Chaméléon 2ème jour : Sessriem par Spreetshoogte Pass (4 X 4) (278 km) (compter cinq heures !) 3ème jour : Sessriem dîner au Sossluveï lodge 4ème jour : Canyon de Sessriem (non fait !) départ pour Naukluft – Nuit au camping (139 km) 5ème jour : Olive Trail – Départ pour Walwis Bay Nuit au Lagoon lodge (312 km) 6ème jour : Balade dans les salines puis crapahutage sur la Dune 7 7ème jour : Cap cross (158 km) – route pour le Spitzkoppe (110 km) (randonnée) 8ème jour : Randonnée puis départ pour Ugab wilderness camp (125 km) (45 minutes ?) 9ème jour : Twyfelfontein – aba huab camp (peintures rupestres + organ pipes) (160 km?) 10ème jour : Sources chaudes de Warmquelle (260 km)– Nuit à Warmquelle 11ème jour : Route pour Purros – nuit à Purros (150 km) (attention quatre heures de route) 2612ème jour : Purros –Orupembé – Opuwo (à faire normalement en deux jours !) 13ème jour : Opuwo camping du Opuwo country lodge 14ème jour : Opuwo – cheetah farm cheetah farm camping 15ème jour : Cheetah farm camping (293 km) (une journée suffit à Cheetah Farm) 16ème jour : Etosha (Okaukuejo) (198 km) 17ème jour : Etosha (Halali) 18ème jour : Etosha (Namutoni) (129 km) 19ème jour : Matinée à Etosha - Roy’s camp (350-400 km ?) 20ème jour : Rundu n’kwazi lodge (200 km) 21ème jour : Popa Falls–bateau sur l’Okavongo Shakawe Fishing Camp (260 km ?) 22ème jour : Réserve de Mahango – nuit au N’Gépi Camp 23ème jour : nuit au camp Kwando (280 km ?) 24ème jour : Chobe Kubulodge – chobe cruise 25ème jour : Direction Chutes Victoria (livingstone en Zambie) Maramba River lodge –(80 km, mais attention passage de ferry !) 26ème jour : Kasane : plein d’essence, de courses et de bois ! Chobe – Ihaha 27 ème jour : Chobe – savuti 28 ème jour : Savuti 29 ème jour : Savuti - Maun 30 ème jour : Maun - Windhoek – nuit au chaméléon (800 km ?) 31 ème jour : départ avion

TOTAL : 6850 kilomètres

Manuel technique du voyageur Namibien ou Botswanais

Nos campings préférés :

Ce sont les plus sauvages ! 1- Purros 2- Ihaha (Chobé) 2- Ugab wilderness camp (ATTENTION, on me signale que un an après il n'est peut-être pas aussi bien qu'il le fut: mais de toutes façons à la base, c'est un camping sommaire, pleine nature!) 3- Warmquelle 4- Shakawé lodge au Botswana

En vrac, quelques petites choses: (en ce qui concerne un voyage en juillet – août) Sacs de couchage Nous avons emmené les nôtres : duvets -5°C + sous-duvets en soie ou polaire + couverture polaire (cependant inutile, le loueur en fournissait). Tout l’ensemble a été très utile car certaines nuits ont été vraiment très froides. A noter que l’on peut replier les tentes avec les duvets à l’intérieur, très pratique ! Matelas Ceux inclus dans les tentes de toit sont très confortables. Fringues La polaire me semble indispensable pour le soir et le matin. L’anorak ne fut pas superflu à certains moments. Il m’est arrivé aussi de mettre des gants le matin. Sinon pour la journée prévoir des shorts et tee–shirts.

A savoir : avec toute la poussière des pistes, nous devenons rapidement très sales, et en camping il n’est pas toujours facile de laver. Toutes les lessives ont été faites à la main, mais cela sèche rapidement. Hygiène Prévoir de la crème pour les lèvres et de la crème hydratante. La sécheresse de l’air peut devenir irritante. Voiture Voiture 4 x 4 off road Nissan Double cab chez Camping car Hire 4450 NAD (dont 3750 de rachat de franchise à la moitié, 300 pour conducteur supplémentaire + 300 pour les différents passages de frontières + 100 siège enfant + assurance pneus-pare-brise : 1650 NAD), 3452, 49 euros en tout.

Nous avons été très satisfaits de la voiture et du loueur ! Assurance pneus/pare-brise Après beaucoup d’hésitations, nous avons décidé de la prendre, nous n’avons pas regretté car à deux reprises les pneus éclatés se sont avérés irréparables (et un pneu de 4 x 4, c’est beaucoup plus cher que l’assurance ! Bon, tout le monde n’éclate pas ses pneus, ça c’est la loterie…) Pourboires celui qui met dans les sacs au supermarché : environ 5 NAD pour garder la voiture : 5 NAD de l’heure pourboires au restau : environ 10 % à la station service : entre 5 et 10 NAD Quelques chiffres Essence 622 € pour 6850 kilomètres (en 4 X 4) Prix du bois : entre 10 NAD et 20 NAD Timbres : 3, 7 NAD Passage frontière pour la Zambie : 147 € ! Entrée parcs Botswana : 160 € pour 3 jours Entrée Chutes Victoria : 26 € + 7 € le soir

En 2007 : 1 pula = environ 0, 123 € (monnaie du Botswana) 1 NAD (ou 1 RAND) = environ 0, 107 € (monnaie de Namibie) 1 kwacha = environ 0, 0002 € (monnaie de Zambie)

Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...en_famille_D1523077/
Trajet Lone Pine - Las Vegas.... English translation pending
by Kisscool2007 · 2008-02-13 · 13 replies
Bonjour à tous,

J'aurais juste quelques questions pour les experts de l'Ouest américain. De Lone pine à Las Vegas en passant par la death Valley, ca peut se faire en 1 jour ? (en partant très tôt le matin, bien sûr).

Et dans death Valley, quelle route est la plus intéressante ? Celle qui descend sur Soshone ?

Et pour terminer.... nous allons faire le détour entre yosemite et death valley en passant par fresno, puis bakersfield et enfin lone pine.... est-ce qu'il y a des choses intéressantes à visiter sur cette route (mise à part sequoia NP) ?

Merci d'avance de toutes vos réponses

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