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Tour du Québec en camping-car. English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Voila, je m'appelle Didier et je suis tombé amoureux fou du Québec l'hiver dernier, lorsque j'y ai accompagné mon fils lors du tournoi pee-wee 2003, célèbre tournoi de hockey mondial au colisée pepsi de Québec...
Je compte y retourner l'été 2004 avec toute ma famille pour environ 3 semaines. Notre projet est de faire le tour du Québec en camping-car au départ de Montréal. Quelqu'un pourrait il me renseigner pour la location de camping-car (adresses, tarifs...) à Montréal ou à Québec...
Pour les itinéraires de visites je vais m'inspirer des messages déja inscrits sur ce forum, mais je suis preneur de tous renseignements...
Merci encore pour tout, québecement votre...
didier
Voila, je m'appelle Didier et je suis tombé amoureux fou du Québec l'hiver dernier, lorsque j'y ai accompagné mon fils lors du tournoi pee-wee 2003, célèbre tournoi de hockey mondial au colisée pepsi de Québec...
Je compte y retourner l'été 2004 avec toute ma famille pour environ 3 semaines. Notre projet est de faire le tour du Québec en camping-car au départ de Montréal. Quelqu'un pourrait il me renseigner pour la location de camping-car (adresses, tarifs...) à Montréal ou à Québec...
Pour les itinéraires de visites je vais m'inspirer des messages déja inscrits sur ce forum, mais je suis preneur de tous renseignements...
Merci encore pour tout, québecement votre...
didier
Tour du monde des associations d'aide à l'enfance English translation pending
Qui : Raph (Informaticien par métier, Musicien par loisir) & Flo (Etudiante en Musicotérapie & Musicologie, Musicienne). Nous adorons tous les deux le voyage (qq voyages, Afrique notemment), la Musique (...) et les enfants.(Nbses animations & BAFA tous les 2)
Quoi : Nous partons faire un tour du monde des associations d'aide a l'enfance depart nov 2004. Notre but est de faire un échange par la musique avec les enfants que nous allons voir : Apporter des petites animations musicales, des chants d'enfants...etc... et apprendre les leurs...
Où : Afrique de l'ouest, Amerique du Sud, Asie Mineure en restant 6 mois en Inde.
Comment : Le projet va etre financé par dfes sponsors & bourses essentiellement.
2 petites questions qui nous trotent en ce moment dans la tete... : Connaissez vous une compagnie aerienne pour faire le voyage Afrique-> Brésil sans passer par la France ? Pensez vous que ce serait possible de faire Sénégal -> Brésil en bateau ?
D'autres part si vous avez vous des conseils, idées, adresses...
Merci
Raph et FLo
Quoi : Nous partons faire un tour du monde des associations d'aide a l'enfance depart nov 2004. Notre but est de faire un échange par la musique avec les enfants que nous allons voir : Apporter des petites animations musicales, des chants d'enfants...etc... et apprendre les leurs...
Où : Afrique de l'ouest, Amerique du Sud, Asie Mineure en restant 6 mois en Inde.
Comment : Le projet va etre financé par dfes sponsors & bourses essentiellement.
2 petites questions qui nous trotent en ce moment dans la tete... : Connaissez vous une compagnie aerienne pour faire le voyage Afrique-> Brésil sans passer par la France ? Pensez vous que ce serait possible de faire Sénégal -> Brésil en bateau ?
D'autres part si vous avez vous des conseils, idées, adresses...
Merci
Raph et FLo
Tour du monde thématique: recherche associés English translation pending
Salut,
Je projette de faire un tour du monde thématique (j'ai déjà un thème) l'an prochain et réaliser reportages et oeuvres artistiques tout au long.
Je ne suis parti qu'une seule fois seul, mes autres voyages c'était avec des amis. Il est vrai que je n'ai pas abordé ces voyages de la même manière. Avec mes amis, je n'ai jamais pu m'arrêter à ma guise, pour faire un reportage photo, dessiner une scène de rue, faire le récit de mes rencontres. Au bout d'un certain temps, la solitude, ou l'absence de solitude pèse.
Alors je me demande si je dois prévoir de partir seul ou accompagné.
J'imaginais partir avec une équipe et préparer le projet en groupe, un tour du monde autour d'un thème, peut être artistique et humanitaire, pour donner un sens à ce voyage, revenir avec un "produit fini" à mettre en forme au retour, pour en faire un livre, et/ou une expo, un site web, un film et un cd-rom.
Seulement voila, il faut trouver des personnes qui désirent épouser cette démarche, enfin trouver un sujet qui botte toute l'équipe et par la suite réussir à s'entendre durant plusieurs mois.
Un peu plus fou: lol
Je pensais même qu'il serait possible de constituer des mini-équipes et prendre parfois des chemins divergeants avant de converger sur un même point de rencontre dans un pays donné, à une date donnée, voir même recomposer les mini-équipes pour changer un peu de compagnons de route). Mais pour ca il faut au minimum être 4.
Si cela vous intéresse...--
teo@boncap.com
06 77 06 29 30
Je ne suis parti qu'une seule fois seul, mes autres voyages c'était avec des amis. Il est vrai que je n'ai pas abordé ces voyages de la même manière. Avec mes amis, je n'ai jamais pu m'arrêter à ma guise, pour faire un reportage photo, dessiner une scène de rue, faire le récit de mes rencontres. Au bout d'un certain temps, la solitude, ou l'absence de solitude pèse.
Alors je me demande si je dois prévoir de partir seul ou accompagné.
J'imaginais partir avec une équipe et préparer le projet en groupe, un tour du monde autour d'un thème, peut être artistique et humanitaire, pour donner un sens à ce voyage, revenir avec un "produit fini" à mettre en forme au retour, pour en faire un livre, et/ou une expo, un site web, un film et un cd-rom.
Seulement voila, il faut trouver des personnes qui désirent épouser cette démarche, enfin trouver un sujet qui botte toute l'équipe et par la suite réussir à s'entendre durant plusieurs mois.
Un peu plus fou: lol
Je pensais même qu'il serait possible de constituer des mini-équipes et prendre parfois des chemins divergeants avant de converger sur un même point de rencontre dans un pays donné, à une date donnée, voir même recomposer les mini-équipes pour changer un peu de compagnons de route). Mais pour ca il faut au minimum être 4.
Si cela vous intéresse...--
teo@boncap.com
06 77 06 29 30
Tour operateur pour célibataire English translation pending
😉 Recherche desesperemment un tour operateur qui n'assassine pas les célibataires!!!!
J'en ai assez de devoir payer jusqu'a 100 euros de supp parce que je decide de partir seule!!
Alors si vous connaissez de bonnes adresses, je prends tres volontiers! merci d'avance.
kate
J'en ai assez de devoir payer jusqu'a 100 euros de supp parce que je decide de partir seule!!
Alors si vous connaissez de bonnes adresses, je prends tres volontiers! merci d'avance.
kate
Tour de l'île de République Dominicaine English translation pending
allant effectuer le tour de l ile pendant 7 semaines je recherche des infos (hotels pas cher et synpas, endroits ou boire un verretranquille, discotheques, plage tranquille, restos pas cher et synpas et tout ce que vous pouvez d interressant) sur les villes suivantes: santo domingo, boca chica, bayahibe, santiago, puerto plata, sosua, cabarete, las terrenas, bavaro. si vous avez aussi les tarifs des transports en guagua ou en bus (caribetours ou metro) entre ses villes, le tarifs pour se balader d un point a un autre en motoconcho merci pour tous ses renseignements
Tour du Mont-Blanc en solo English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai décidé de partir cet été à la mi-juillet pour faire le Tour du Mont-Blanc (GRTMB) en solo. Je voudrais savoir s'il est préférable de réserver mes nuits à l'avance, c'est à dire de Montréal avant mon départ, ou bien seulement la veille, pendant la randonnée. Étant donné la date de mon départ, le 18 Juillet, je sais que c'est la haute saison et qu'il risque d'avoir beaucoup de randonneurs sur le sentier et dans les gîtes.
donc, tout information sera grandement appréciée!
merci
J'ai décidé de partir cet été à la mi-juillet pour faire le Tour du Mont-Blanc (GRTMB) en solo. Je voudrais savoir s'il est préférable de réserver mes nuits à l'avance, c'est à dire de Montréal avant mon départ, ou bien seulement la veille, pendant la randonnée. Étant donné la date de mon départ, le 18 Juillet, je sais que c'est la haute saison et qu'il risque d'avoir beaucoup de randonneurs sur le sentier et dans les gîtes.
donc, tout information sera grandement appréciée!
merci
Tour du Monde 2004 English translation pending
Il est vrai que 2004 est encore loin, mais l'on doit se préparer d'avance à un tel périple. Je suis du Québec et j'ai 21 ans. Je prévois partir à la fin de l'année scolaire, c'est-à-dire juin 04 et me diriger vers de nouveaux horizons. J'ai dans ma mire l'Amérique Latine et l'Europe en autre. Je suis tout de même ouvert à vos suggestions! Alors si un tel projet vous intéresses, redonner-moi de vos nouvelles.
Simon 😛
Simon 😛
Tour du monde : tourisme et reportage humanitaire English translation pending
Salut, je m'appelle Laurent. J'ai 27 ans. Français, mais actuellement en afrique centrale jusqu'en juin 2003. je
souhaite partir faire un tour du monde vers automne 2003 pour une année. projet touristique avec une touche d "humanitaire". Souhaite notamment
faire reportage sur enfants des rues, rencontrer dans
chaque pays visité une association travaillant avec les
enfants des rues, avec finalité book présentant les assoc, les projet pédagogique, regard des autres, avenir des enfants... recherche coéquipiers, partenaires pour murir le projet et partir. recherche particulièrement mais pas uniquement personnes ayant des talents en photos et dessins.
Destinations souhaitées : Inde, Népal, chine, asie du sud est, Indonésie, philippines australie, amérique du sud et centrale
Destinations souhaitées : Inde, Népal, chine, asie du sud est, Indonésie, philippines australie, amérique du sud et centrale
Ubaye Loop
Hi everyone.
Who's up for hiking the Ubaye loop via the GR 56 and variants, staying in mountain huts in late August/early September?
Looking forward to hearing from you!
Zoé
Private tour on Cheow Lan Lake... Who to contact?
Hello,
After 1 night in Khao Sok, I’d like to find a 2 Days 1 Night package on the lake.
After reading a lot, I decided to "break the bank" and treat ourselves to a private tour—mainly to avoid the crowds.
But after contacting several operators, they offer "private tours" that are very expensive (around 700 €), yet in the details, the boats can only leave from the pier at 10 AM like everyone else. (I was hoping to leave much earlier.) The morning program is the same for everyone too (private or not). They drop us off at noon at our floating hotel (I’d chosen Phupha Waree). Free afternoon (swimming or kayaking in front of the hotel). We head back by boat for a 1-hour sunset ride. And the next morning, we leave the hotel at 8 AM to be at the pier by 9:30 AM at the latest—end of the trip.
So basically, we’re paying a lot for a private tour just to do the same thing as everyone else at the same time.
Or maybe I just had bad luck in my search. I contacted Panida Ladi, who’s very popular on forums. We’d agreed on a private tour that matched my request (departure from the pier at 8 AM, very personalized itinerary). We settled on the itinerary and price, she asked for a Wise transfer for a 30% deposit, confirmed receipt of the deposit. Then 30 minutes later, she messaged me to say she was canceling everything because it was impossible to do the requested tour—and promised a quick refund of my deposit.
So here’s my question: Who’s done a *real* private tour on this lake? Who can recommend a reliable agency? Is it even really possible to do a private tour here?
Thanks, PS: My trip is planned for November
So basically, we’re paying a lot for a private tour just to do the same thing as everyone else at the same time.
Or maybe I just had bad luck in my search. I contacted Panida Ladi, who’s very popular on forums. We’d agreed on a private tour that matched my request (departure from the pier at 8 AM, very personalized itinerary). We settled on the itinerary and price, she asked for a Wise transfer for a 30% deposit, confirmed receipt of the deposit. Then 30 minutes later, she messaged me to say she was canceling everything because it was impossible to do the requested tour—and promised a quick refund of my deposit.
So here’s my question: Who’s done a *real* private tour on this lake? Who can recommend a reliable agency? Is it even really possible to do a private tour here?
Thanks, PS: My trip is planned for November
Memphis Tour Egypt: Major Disappointment
After a perfect first experience as a couple with Memphis Tour in 2020—where we left an outstanding review—we’ve just returned from Egypt with our family of six plus a baby, and we have numerous complaints:
On the day our cruise was supposed to depart, the boat stayed docked in Aswan for over 24 hours without starting the Nile navigation as scheduled. We only left the next day at 3:30 PM for a quick stop/visit to Kom Ombo at 6:00 PM, followed by nighttime navigation until arriving in Esna at 2:00 AM!
The next day, we departed at 9:30 AM and arrived around noon in Luxor, where the boat docked in the middle of nowhere, 12 km from the city center!
In the end, we were charged for 4 days on the magnificent Nile but only got a maximum of 5 hours and 45 minutes of daytime navigation!
And, to top it off, there was no stop in Edfu—meaning no carriage ride to the Temple of Edfu, which was advertised as one of Egypt’s largest and best-preserved temples. Instead, without informing us, they replaced it with a visit to Esna.
During a West Bank visit in Luxor, we had to wait for our kids, who were with another guide for a longer tour. When our guide contacted Memphis Tour, they refused to let us visit the Temple of Medinet Habu (just 5 € away) on our own! We were forced to go through them and pay 25 € per person.
Instead of letting us wait in front of the temple for our kids and the other guide, they dropped us off alone for a full hour in what they called an "alabaster factory"—which was just the usual overpriced tourist shop where all guides take you.
I’ll skip the overly simplistic meal at Philae: grilled chicken and rice with no dessert or coffee. And the amateurish organization where the guide on the boat wasn’t even informed about the next day’s exact program.
Finally, despite our repeated priority requests and Memphis Tour’s promises during booking, there was no baby car seat provided for several long trips—even though the traffic is certainly colorful but not always reassuring.
Nor was the promised baby bed available on the boat—only a third adult bed. We had to insist strongly to get one.
Even though the complimentary carriage and felucca rides in Luxor were nice, they don’t make up for everything else.
This is despite the skills and kindness of the guides and boat staff.
Since 2020, we’ve sent several groups of friends to Memphis Tour for their Egyptian trips, but that definitely won’t happen again in the future.
Too bad
On the day our cruise was supposed to depart, the boat stayed docked in Aswan for over 24 hours without starting the Nile navigation as scheduled. We only left the next day at 3:30 PM for a quick stop/visit to Kom Ombo at 6:00 PM, followed by nighttime navigation until arriving in Esna at 2:00 AM!
The next day, we departed at 9:30 AM and arrived around noon in Luxor, where the boat docked in the middle of nowhere, 12 km from the city center!
In the end, we were charged for 4 days on the magnificent Nile but only got a maximum of 5 hours and 45 minutes of daytime navigation!
And, to top it off, there was no stop in Edfu—meaning no carriage ride to the Temple of Edfu, which was advertised as one of Egypt’s largest and best-preserved temples. Instead, without informing us, they replaced it with a visit to Esna.
During a West Bank visit in Luxor, we had to wait for our kids, who were with another guide for a longer tour. When our guide contacted Memphis Tour, they refused to let us visit the Temple of Medinet Habu (just 5 € away) on our own! We were forced to go through them and pay 25 € per person.
Instead of letting us wait in front of the temple for our kids and the other guide, they dropped us off alone for a full hour in what they called an "alabaster factory"—which was just the usual overpriced tourist shop where all guides take you.
I’ll skip the overly simplistic meal at Philae: grilled chicken and rice with no dessert or coffee. And the amateurish organization where the guide on the boat wasn’t even informed about the next day’s exact program.
Finally, despite our repeated priority requests and Memphis Tour’s promises during booking, there was no baby car seat provided for several long trips—even though the traffic is certainly colorful but not always reassuring.
Nor was the promised baby bed available on the boat—only a third adult bed. We had to insist strongly to get one.
Even though the complimentary carriage and felucca rides in Luxor were nice, they don’t make up for everything else.
This is despite the skills and kindness of the guides and boat staff.
Since 2020, we’ve sent several groups of friends to Memphis Tour for their Egyptian trips, but that definitely won’t happen again in the future.
Too bad
Annapurna Circuit trek: when to book accommodations?
hi,
we’d like to do a trek in Nepal, and we’re thinking of the Annapurna Circuit—it’s cheaper than the Everest trek.
Our plan is to do it without a guide or porter. We’re used to the mountains, not so much to high altitude, but if we acclimate well, there’s no reason it should go wrong ;)
No guide = handling permits, transport, and accommodation on our own...
So my question is: is it possible to book lodges in advance before departure? Or, even better, day by day?
I’ve read some older posts, so I’m asking again to get up-to-date info on what’s happening now. We’re planning to go mid-November 2026 or March 2027.
Thanks for your tips! :)
No guide = handling permits, transport, and accommodation on our own...
So my question is: is it possible to book lodges in advance before departure? Or, even better, day by day?
I’ve read some older posts, so I’m asking again to get up-to-date info on what’s happening now. We’re planning to go mid-November 2026 or March 2027.
Thanks for your tips! :)
A Scandinavian Tour - Summer 2025
Off on new adventures!!!
For my wife’s 60th birthday, I’m really making her happy. While I usually pick warm, sunny destinations, she’s more tempted by places where you don’t suffer from the heat.
So, it’s off to Norway!! A real challenge for me—a southern guy who’s as cold-sensitive as they come.
I keep telling anyone who’ll listen (well, just myself, really) that these aren’t the countries for me, that rain will be our travel companion, that we’ll have to face polar bears, navigate between icebergs, that there are still Vikings around, and all sorts of other things.
Of course, not wanting to make it easy, we’re driving from the Lyon area where we live.
Friends who’ve visited the country told us it’s pretty expensive to eat out (among other things), so we’re bringing supplies—especially enough for apéritifs the whole trip!!!
It’s not a camper van, but a "hotel-car" we’ll be doing! We’ll see how it goes!
As usual, I’ll try to narrate the journey with my two-cent comments, plus some little tips to avoid our mistakes—assuming I don’t lose any fingers to the cold!
Every night, I’ll count them to make sure I still have all ten! We’re not in *Ch’tis* territory but even farther Noooorth (as Galabru would say).
Note that I’m traveling with a synovial effusion in my knee! The old man’s not in great shape!!
Here we go!!
PS: As always, I’m a filmmaker, so I’ve made an effort with a few photos from my phone.
PS: As always, I’m a filmmaker, so I’ve made an effort with a few photos from my phone.
The Larzac Circuit: Following the Footsteps of the Struggle
In June 2025, I walked across the Larzac, following the footsteps of the decade-long struggle that pitted a handful of farmers and citizens from all walks of life against the army and the government from 1971 to 1981.
Six days of trekking along the GR71D through a landscape shaped by agropastoral traditions, Caussenard farms, and Templar and Hospitaller fortresses, visiting iconic sites and meeting the historical figures of the struggle. I also met those who keep this plateau alive today. Full story:
https://uneaventureparjour.fr/2025/05/07/le-tour-du-larzac/
Six days of trekking along the GR71D through a landscape shaped by agropastoral traditions, Caussenard farms, and Templar and Hospitaller fortresses, visiting iconic sites and meeting the historical figures of the struggle. I also met those who keep this plateau alive today. Full story:
https://uneaventureparjour.fr/2025/05/07/le-tour-du-larzac/
Second trip to Sardinia from 05/01/25 to 05/11/25
Following my first trip from May 1st to 11th, 2025:
-Flight: easyJet Geneva-Olbia 11:50 AM-1:20 PM (306 € for 2) + 102 € for checked baggage (408 € total)
-Flight: easyJet Cagliari-Geneva 12:45 PM-2:25 PM (308 € for 2)
-Car rental: Olbia-Cagliari (rental: 338.31 € + 120 € for one-way drop-off) + 320 € mandatory insurance imposed by Centauro) 778.31 € total
*May 1st: ***OLBIA: arrived at the airport at 3:15 PM: 1-hour delay with EasyJet! 😕 Car rental issue** Big scam with B Rent (hard to find their counter because of poor signage—they demanded an extra 320 €! But after 5.5 hours, Centauro also charged 320 € for insurance!!!) On top of that, we only got the car at 6:30 PM. Due to the delay, we went straight to our accommodation after grocery shopping. -Bandi House via Mastru Giogliu, San Teodoro 0039 338 852 8569 70 € (very nice apartment, spacious, great welcome from Paola but hard to find) -Nearby: San Teodoro: stagno (birds) Lonely Planet p.159
*May 2nd: -Heading to Isola Tavolara: boat from San Paolo. It was a holiday weekend, and all the Sardinians plus tourists were heading to the island. Everyone wanted to visit the cave and all the beaches—so crowded we gave up. Plus, we had to wait for the first departure at 11 AM with a return no earlier than 2 PM, and all boats left at the same time, so everyone ended up at the cave simultaneously! GUIDES: Green Guide p.140 and Lonely Planet p.158 -Capo Coda Cavallo: beautiful spot with a stunning beach (reserve) -EAST COAST: Budoni, Posada, La Caletta (port) with many white sand beaches
*Orosei (Green Guide p.102, Lonely Planet p.201) and Galtelli (lovely medieval village) *Dorgali (Green Guide p.96, Lonely Planet p.205): don’t skip Pasticceria Mulas (exceptional pastries at very reasonable prices) -Agriturismo Nennelle in Loculi: great welcome at this fairly new site—a farm with sheep. Large room with private bathroom and outdoor tables/chairs. Small fridge, kettle, and coffee machine. 54 0039 3495343765 €
***May 3rd:*** -Hike to Gola Su Gorropu: magnificent 4-hour trek (Lonely Planet p.205, Green Guide p.96)
-Arbatax: Rocce Rosse: stunning red porphyry rocks at the end of the port (Green Guide p.87, Lonely Planet p.210) -Aer Sana in Arzana: a remote village with a very narrow, picturesque road (there’s actually a second one). Via Don Bosco No. 12. 68.60 € 0039 347 9601599 Great welcome from Bruna/message—decorated with lots of taste and care. One room with private bathroom and a super well-equipped shared kitchen.
***May 4th:*** -Supramonte National Park and Gulf of Orosei (Green Guide p.98, Lonely Planet p.201) -Arzana-Ussassai-Seui-Sadali-Goldoni -Aritzo: small village on a slope—very friendly locals -Antonio Mura Museum: Sardinian expressionist painter -Ethnographic Museum: quite comprehensive -Spanish Prison "Sa Bovida" (prison under Spanish rule where people were imprisoned for witchcraft) -Antico Restauro: Via Umberto 38, Fonni. Small Sardinian house in the village with little light but tastefully decorated. Warm welcome from Mario Loddo. 65.02 €
*May 5th: Gennargentu Massif and Supramonte -Orgosolo: Lonely Planet p.190, Green Guide p.123 -Nuraghe di Tiscali (Green Guide p.122, Lonely Planet p.207): allow over 1 hour of hiking to reach a slope with a cave (good shoes required) -Arrival in Nuoro: large city. Via Salvatore Manniri 39 (0039 33118617847). French expat living in Sardinia—very large, well-designed apartment on the 5th floor. 73 €
*May 6th: -NUORO (Lonely Planet p.186, Green Guide p.112) .Museum of Sardinian writer Grazia Deledda (1871-1936), Nobel Prize in Literature 1927 .Sardinian Ethnographic Museum -Ulassai: Stazione dell’Arte Maria Lai (1919-2013) (Lonely Planet p.212, Green Guide p.85). Major climbing spot in a charming little village -Jerzu: "La Finestra sulla Volla" Via Umberto I 551 0039 3403754751 72 € apartment with 1 bedroom, 1 bathroom, and 1 kitchen
*May 7th: OGLIASTRA: -Jerzu to Tortolì via Barisardo: quite difficult route through narrow streets in various villages! Return to Porto Corallo, Capo Ferrato (Green Guide p.64) -Hotel in San Vito: "Su Furriadroxiu" Via Lamarmora 35/37 0039 3501041432 61.20 € (Green Guide p.65)
*May 8th: -San Vito -Armungia (Green Guide p.65): small village at 566 m with nuraghe and museum + fresco "Homage to the Sassari Brigade" -Goni: cork oak forests and Nuraghe di Pranu Muteddu (60 aligned menhirs and tombs) (Green Guide p.66, Lonely Planet p.197) -San Vito: restaurant "La Capinera" Via Nazionale 80, 09040: very good -From Villasimius to Costa Rei: Lonely Planet p.65, Green Guide p.60 .Punta Molentis: white sand, rocks, but very touristy -Capo Carbonara: military zone, not much to see -Accommodation in Cagliari: Villa Volta 18, Monserrato 0039 3480640592: 74.70 € Well-equipped studio, city center, quiet
*May 9th: -Visit to Cagliari with underground tunnels Regina at the foot of the citadel (elevator) (Lonely Planet p.48, Green Guide p.32) .Castello, prefecture, San Maria church .Charming and picturesque Villanova district -Barumini (Green Guide p.70, Lonely Planet p.90): Nuraghe di Su Nuraxi, 1500 BC with its tower and fortifications—the largest Sardinian site (UNESCO) Entry: 15 € with mandatory guided tour -Parco della Giara di Gesturi (basaltic plateau): great for hiking Presence of the Sardinian pony: small Sardinian horse -Accommodation in Sanluri: 2 Via Giacomo Mozart 0039 3495343765: 80 €
*May 10th: -Beautiful Isola di San Pietro: ferry from Portovesme to Carloforte (round trip) 33.50 € with car (Green Guide p.318, Lonely Planet p.81) 15 km long and 15 km wide .Carloforte: peaceful little town with its palazzi and colorful houses .Tonnara della Punta: former tuna cannery—can be visited by reservation .Capo Sandalo: with its lighthouse (nice little trail to hike) .La Caletta: beaches and cliffs .Punta delle Colonne: 2 trachyte formations—very pretty
-TOTAL: 2432 € for 2 -1400 km by car: 160 € for gas (between 1.60 and 1.76 €/L) -Food, including 2 restaurants: 265 € -Accommodation via Booking: 685 € -Flights: 614 € for 2 -Car: 708.50 € + one-way drop-off: 120 € + mandatory insurance of 320 € (not planned!)
*May 1st: ***OLBIA: arrived at the airport at 3:15 PM: 1-hour delay with EasyJet! 😕 Car rental issue** Big scam with B Rent (hard to find their counter because of poor signage—they demanded an extra 320 €! But after 5.5 hours, Centauro also charged 320 € for insurance!!!) On top of that, we only got the car at 6:30 PM. Due to the delay, we went straight to our accommodation after grocery shopping. -Bandi House via Mastru Giogliu, San Teodoro 0039 338 852 8569 70 € (very nice apartment, spacious, great welcome from Paola but hard to find) -Nearby: San Teodoro: stagno (birds) Lonely Planet p.159
*May 2nd: -Heading to Isola Tavolara: boat from San Paolo. It was a holiday weekend, and all the Sardinians plus tourists were heading to the island. Everyone wanted to visit the cave and all the beaches—so crowded we gave up. Plus, we had to wait for the first departure at 11 AM with a return no earlier than 2 PM, and all boats left at the same time, so everyone ended up at the cave simultaneously! GUIDES: Green Guide p.140 and Lonely Planet p.158 -Capo Coda Cavallo: beautiful spot with a stunning beach (reserve) -EAST COAST: Budoni, Posada, La Caletta (port) with many white sand beaches
*Orosei (Green Guide p.102, Lonely Planet p.201) and Galtelli (lovely medieval village) *Dorgali (Green Guide p.96, Lonely Planet p.205): don’t skip Pasticceria Mulas (exceptional pastries at very reasonable prices) -Agriturismo Nennelle in Loculi: great welcome at this fairly new site—a farm with sheep. Large room with private bathroom and outdoor tables/chairs. Small fridge, kettle, and coffee machine. 54 0039 3495343765 €
***May 3rd:*** -Hike to Gola Su Gorropu: magnificent 4-hour trek (Lonely Planet p.205, Green Guide p.96)
-Arbatax: Rocce Rosse: stunning red porphyry rocks at the end of the port (Green Guide p.87, Lonely Planet p.210) -Aer Sana in Arzana: a remote village with a very narrow, picturesque road (there’s actually a second one). Via Don Bosco No. 12. 68.60 € 0039 347 9601599 Great welcome from Bruna/message—decorated with lots of taste and care. One room with private bathroom and a super well-equipped shared kitchen.
***May 4th:*** -Supramonte National Park and Gulf of Orosei (Green Guide p.98, Lonely Planet p.201) -Arzana-Ussassai-Seui-Sadali-Goldoni -Aritzo: small village on a slope—very friendly locals -Antonio Mura Museum: Sardinian expressionist painter -Ethnographic Museum: quite comprehensive -Spanish Prison "Sa Bovida" (prison under Spanish rule where people were imprisoned for witchcraft) -Antico Restauro: Via Umberto 38, Fonni. Small Sardinian house in the village with little light but tastefully decorated. Warm welcome from Mario Loddo. 65.02 €
*May 5th: Gennargentu Massif and Supramonte -Orgosolo: Lonely Planet p.190, Green Guide p.123 -Nuraghe di Tiscali (Green Guide p.122, Lonely Planet p.207): allow over 1 hour of hiking to reach a slope with a cave (good shoes required) -Arrival in Nuoro: large city. Via Salvatore Manniri 39 (0039 33118617847). French expat living in Sardinia—very large, well-designed apartment on the 5th floor. 73 €
*May 6th: -NUORO (Lonely Planet p.186, Green Guide p.112) .Museum of Sardinian writer Grazia Deledda (1871-1936), Nobel Prize in Literature 1927 .Sardinian Ethnographic Museum -Ulassai: Stazione dell’Arte Maria Lai (1919-2013) (Lonely Planet p.212, Green Guide p.85). Major climbing spot in a charming little village -Jerzu: "La Finestra sulla Volla" Via Umberto I 551 0039 3403754751 72 € apartment with 1 bedroom, 1 bathroom, and 1 kitchen
*May 7th: OGLIASTRA: -Jerzu to Tortolì via Barisardo: quite difficult route through narrow streets in various villages! Return to Porto Corallo, Capo Ferrato (Green Guide p.64) -Hotel in San Vito: "Su Furriadroxiu" Via Lamarmora 35/37 0039 3501041432 61.20 € (Green Guide p.65)
*May 8th: -San Vito -Armungia (Green Guide p.65): small village at 566 m with nuraghe and museum + fresco "Homage to the Sassari Brigade" -Goni: cork oak forests and Nuraghe di Pranu Muteddu (60 aligned menhirs and tombs) (Green Guide p.66, Lonely Planet p.197) -San Vito: restaurant "La Capinera" Via Nazionale 80, 09040: very good -From Villasimius to Costa Rei: Lonely Planet p.65, Green Guide p.60 .Punta Molentis: white sand, rocks, but very touristy -Capo Carbonara: military zone, not much to see -Accommodation in Cagliari: Villa Volta 18, Monserrato 0039 3480640592: 74.70 € Well-equipped studio, city center, quiet
*May 9th: -Visit to Cagliari with underground tunnels Regina at the foot of the citadel (elevator) (Lonely Planet p.48, Green Guide p.32) .Castello, prefecture, San Maria church .Charming and picturesque Villanova district -Barumini (Green Guide p.70, Lonely Planet p.90): Nuraghe di Su Nuraxi, 1500 BC with its tower and fortifications—the largest Sardinian site (UNESCO) Entry: 15 € with mandatory guided tour -Parco della Giara di Gesturi (basaltic plateau): great for hiking Presence of the Sardinian pony: small Sardinian horse -Accommodation in Sanluri: 2 Via Giacomo Mozart 0039 3495343765: 80 €
*May 10th: -Beautiful Isola di San Pietro: ferry from Portovesme to Carloforte (round trip) 33.50 € with car (Green Guide p.318, Lonely Planet p.81) 15 km long and 15 km wide .Carloforte: peaceful little town with its palazzi and colorful houses .Tonnara della Punta: former tuna cannery—can be visited by reservation .Capo Sandalo: with its lighthouse (nice little trail to hike) .La Caletta: beaches and cliffs .Punta delle Colonne: 2 trachyte formations—very pretty
-TOTAL: 2432 € for 2 -1400 km by car: 160 € for gas (between 1.60 and 1.76 €/L) -Food, including 2 restaurants: 265 € -Accommodation via Booking: 685 € -Flights: 614 € for 2 -Car: 708.50 € + one-way drop-off: 120 € + mandatory insurance of 320 € (not planned!)
First trip to Sardinia from 04/12/24 to 04/21/24
I just got back from Sardinia 2 and wanted to share my little recap with you.
It’s a stunning country, and the people are so welcoming.
We were lucky to see it at the end of April—I wouldn’t go in July or August because it gets overcrowded and loses its charm!!!
SARDINIA 2: 10 days
-Departure from Geneva to Olbia on Friday, 04/12/24 with EasyJet: 1h30 flight -Return from Cagliari to Geneva on Sunday, 04/21/24 with EasyJet: 1h40 flight (Round-trip price: 314 €) -Car rental with Locauto: 250 €, including 51 € for "full" insurance + 87 € (drop-off at a different airport) -Accommodation every night via Booking 13: room + kitchen *OLBIA: Arrival at the airport… wasted time at Locauto because there was only one person at the desk (you can check in online and send the driver’s license and ID, but it was impossible to do!) Headed to our lodging. *COSTA SMERALDA: The part we liked the least… everything feels artificial since the billionaires moved in (Porto Rotondo, Porto Cervo, Baia di Sardinia). We regret not stopping at Golfo Aranci to see its underwater art museum, Mumart. *ARZACHENA and its archaeological park (Tomba dei Giganti: Coddu Ecchju, Li Muri, Nuraghe la Prisgiona) to see in beautiful nature. Coastal road toward Palau (lagoons with lots of birds). *PALAU: Ferries to La Maddalena Island every 15/30 minutes (37 € for 2 people + 1 car). *** La Maddalena is part of an archipelago with 7 large islands and small islets… absolutely stunning… views of Corsica! *** -La Maddalena: A charming little town with narrow streets. -Follow the scenic coastal road that loops around the island for 21 km (gorgeous). -On the east side of the island, take a 600m bridge to Caprera Island (lots of great hiking trails). -Lots of beaches with granite rocks and wild coves. -Return by ferry to Palau. *SANTA TERESA GALLURA: Departure for Bonifacio 2, 4 km to Capo Testa (cape with a lighthouse… granite rocks). Here, there were Roman quarries. *Drive down a beautiful road along the Costa Paradiso (red trachyte). *CASTELSARDO: A fortified hilltop town worth seeing. *PORTO TORRES: Visit the Basilica San Gavino. *STINTINO and its beaches, including La Pelosa with its Genoese tower… too crowded for us! *Viewpoint at Capo Falcone with a view of Parco dell’Asinara (we didn’t have time to go, but it’s a must). *Drive down to Argentiera via small coastal roads (old lead, zinc, and silver mines). A "ghost town" with a museum that’s apparently only open on weekends at this time of year. *Small road (with stunning sea views) toward Grotta di Nettuno (you get there by a long staircase, but it was too windy and closed!). Capo Caccia. *Drive down (along lagoons with birds, including pink flamingos) toward Alghero (historic center: ramparts, bell tower, churches). The city of coral and lobsters! *Drive along the sea to Bosa, a colorful little town (Malvasia vineyards) between the Temo River and the sea. *Road to Montiferru Castle on a volcanic massif—ruins of the castle with a beautiful panorama of rolling hills (cork oak forests, chestnut trees, oaks) and cultivated plots. *** Cuglieri: Olive oil museum *** *Santa Caterina di Pittinuri, S’Archittu (many beaches with limestone cliffs) (many archaeological sites). *SINIS PENINSULA: Cabras and its lagoons with lots of pink flamingos. Archaeological museum with its Nuragic giants. *Archaeological site of Tharros. *ORISTANO: Not much visited, but it has some beautiful buildings. A traditional Sardinian pastry shop—an absolute delight (DELIGIA, Via Figoli 61). *Road surrounded by marshes, along the coast with beautiful little beaches. *Arrival at Costa Verde: The Piscinas dunes and beaches are stunning. Miniera Montevecchio and the surrounding old mines (Iglesiente road) (Naracauli, Ingurtosu). *** Near Guspini, in the mountains, visit the village of Arbus, where many Sardinian knife makers are based. But make the detour to meet Paolo Pusceddu, the master knife maker who opens his workshop and created the *Museo del Coltello Sardo* Via Roma, 15 · +39 349 053 7765. Absolutely fascinating and super interesting… he also sells his knives at very reasonable prices. *Masua (mines) then Pan di Zucchero. *Porto Flavia: Transport of minerals from a port carved into the cliff with two 600m tunnels… the visit is a must. *IGLESIAS: Worth visiting. *ISOLA DI SANT’ANTIOCO: A bridge connects it to Sardinia 2. Drive around the island via small roads. Calasetta (white and blue houses), Nido del Passeri, Cala Lunga, Capo Sperone, Turri. Beautiful beaches and stunning views. *Road to Teulada, then Chia (see the small road from Chia to Tuerredda). *PULA: Archaeological site of Nora. *CAPOTERRA: We ended our trip with a night at an agriturismo in the middle of olive groves, "Azienda Agricola Corte degli Ulivi" (Pixina Sa Murta, Marco: +39 347 246 2361). Unforgettable welcome, eco-friendly place (wooden house with water and electricity self-sufficiency). *Cagliari airport. In total, 1000 km, and we still didn’t finish exploring (the area south of Olbia and the interior are still on the list). The Sardinians are very welcoming. Sardinia 2 is diverse (beaches, countryside, towns, archaeological sites…). We were lucky to visit at the end of April—summer must be awful with the heat and tourist crowds! Easy to visit with kids.
-Departure from Geneva to Olbia on Friday, 04/12/24 with EasyJet: 1h30 flight -Return from Cagliari to Geneva on Sunday, 04/21/24 with EasyJet: 1h40 flight (Round-trip price: 314 €) -Car rental with Locauto: 250 €, including 51 € for "full" insurance + 87 € (drop-off at a different airport) -Accommodation every night via Booking 13: room + kitchen *OLBIA: Arrival at the airport… wasted time at Locauto because there was only one person at the desk (you can check in online and send the driver’s license and ID, but it was impossible to do!) Headed to our lodging. *COSTA SMERALDA: The part we liked the least… everything feels artificial since the billionaires moved in (Porto Rotondo, Porto Cervo, Baia di Sardinia). We regret not stopping at Golfo Aranci to see its underwater art museum, Mumart. *ARZACHENA and its archaeological park (Tomba dei Giganti: Coddu Ecchju, Li Muri, Nuraghe la Prisgiona) to see in beautiful nature. Coastal road toward Palau (lagoons with lots of birds). *PALAU: Ferries to La Maddalena Island every 15/30 minutes (37 € for 2 people + 1 car). *** La Maddalena is part of an archipelago with 7 large islands and small islets… absolutely stunning… views of Corsica! *** -La Maddalena: A charming little town with narrow streets. -Follow the scenic coastal road that loops around the island for 21 km (gorgeous). -On the east side of the island, take a 600m bridge to Caprera Island (lots of great hiking trails). -Lots of beaches with granite rocks and wild coves. -Return by ferry to Palau. *SANTA TERESA GALLURA: Departure for Bonifacio 2, 4 km to Capo Testa (cape with a lighthouse… granite rocks). Here, there were Roman quarries. *Drive down a beautiful road along the Costa Paradiso (red trachyte). *CASTELSARDO: A fortified hilltop town worth seeing. *PORTO TORRES: Visit the Basilica San Gavino. *STINTINO and its beaches, including La Pelosa with its Genoese tower… too crowded for us! *Viewpoint at Capo Falcone with a view of Parco dell’Asinara (we didn’t have time to go, but it’s a must). *Drive down to Argentiera via small coastal roads (old lead, zinc, and silver mines). A "ghost town" with a museum that’s apparently only open on weekends at this time of year. *Small road (with stunning sea views) toward Grotta di Nettuno (you get there by a long staircase, but it was too windy and closed!). Capo Caccia. *Drive down (along lagoons with birds, including pink flamingos) toward Alghero (historic center: ramparts, bell tower, churches). The city of coral and lobsters! *Drive along the sea to Bosa, a colorful little town (Malvasia vineyards) between the Temo River and the sea. *Road to Montiferru Castle on a volcanic massif—ruins of the castle with a beautiful panorama of rolling hills (cork oak forests, chestnut trees, oaks) and cultivated plots. *** Cuglieri: Olive oil museum *** *Santa Caterina di Pittinuri, S’Archittu (many beaches with limestone cliffs) (many archaeological sites). *SINIS PENINSULA: Cabras and its lagoons with lots of pink flamingos. Archaeological museum with its Nuragic giants. *Archaeological site of Tharros. *ORISTANO: Not much visited, but it has some beautiful buildings. A traditional Sardinian pastry shop—an absolute delight (DELIGIA, Via Figoli 61). *Road surrounded by marshes, along the coast with beautiful little beaches. *Arrival at Costa Verde: The Piscinas dunes and beaches are stunning. Miniera Montevecchio and the surrounding old mines (Iglesiente road) (Naracauli, Ingurtosu). *** Near Guspini, in the mountains, visit the village of Arbus, where many Sardinian knife makers are based. But make the detour to meet Paolo Pusceddu, the master knife maker who opens his workshop and created the *Museo del Coltello Sardo* Via Roma, 15 · +39 349 053 7765. Absolutely fascinating and super interesting… he also sells his knives at very reasonable prices. *Masua (mines) then Pan di Zucchero. *Porto Flavia: Transport of minerals from a port carved into the cliff with two 600m tunnels… the visit is a must. *IGLESIAS: Worth visiting. *ISOLA DI SANT’ANTIOCO: A bridge connects it to Sardinia 2. Drive around the island via small roads. Calasetta (white and blue houses), Nido del Passeri, Cala Lunga, Capo Sperone, Turri. Beautiful beaches and stunning views. *Road to Teulada, then Chia (see the small road from Chia to Tuerredda). *PULA: Archaeological site of Nora. *CAPOTERRA: We ended our trip with a night at an agriturismo in the middle of olive groves, "Azienda Agricola Corte degli Ulivi" (Pixina Sa Murta, Marco: +39 347 246 2361). Unforgettable welcome, eco-friendly place (wooden house with water and electricity self-sufficiency). *Cagliari airport. In total, 1000 km, and we still didn’t finish exploring (the area south of Olbia and the interior are still on the list). The Sardinians are very welcoming. Sardinia 2 is diverse (beaches, countryside, towns, archaeological sites…). We were lucky to visit at the end of April—summer must be awful with the heat and tourist crowds! Easy to visit with kids.
The (Almost) Tour of the Dominican Republic - April 2025
Another fresh travel journal!
The context: For my 60th birthday, I had planned to take my family (kids + partners) for a week in Gran Canaria, at an all-inclusive hotel, but with the firm intention of exploring and hiking. The deal was to meet up at least in the evenings to spend time together, if my pace didn’t suit them. Personally, I’m not into beaches and lazing around, but my daughter-in-law is pretty cool. We were going to be together, do what we liked, and all would be well. Unfortunately, five days before departure, my mother-in-law passed away, and of course, we had to cancel everything. I was able to get a refund for a lot of things, including the hotel despite missing the free cancellation deadline (really cool of them), and I got a one-year credit for the full price of the flight tickets. So, we tried to plan the same thing for my kids, but with their schedules, we couldn’t find a date. I had to find a destination served by Iberia, far enough to use up my credit. We don’t know the Caribbean, we needed sun and a bit of rest, so the Dominican Republic won out. But no way were we going to mess up by staying in an all-inclusive hotel and only visiting the island’s paradise beaches… (we’ll get back to that). So, as usual, I put together a little road trip with a rental car.
Here we go!!!!
Day 1: Crossing the Atlantic Super early departure for Lyon-Saint Exupéry Airport. A 3-hour layover in Madrid (my wife’s had enough of flight delays, so I played it safe). Flight to Santo Domingo without any issues. The luggage arrived, the driver I’d booked was there, everything went smoothly. We got to our hotel in the Zona Colonial around 4 PM. Bad luck—it’s on a cute little square where there was supposed to be neighborhood activity in the evening. It’s completely under construction! Too bad! We decided to head to the Malecón, a sort of local Promenade des Anglais, except there are no English people. It’s nice, safe, spacious, and by the ocean. We walked for a while, and as happy hour rolled around, I started my training as an intern in rum-based cocktails. A mojito, classic, but it’s amazing to be sipping the drink in the warmth, right by the big blue. On the way back to the hotel, we grabbed some bananas, ate them in the room, and then bedtime.
The plus: We actually left! The minus: There isn’t one
The context: For my 60th birthday, I had planned to take my family (kids + partners) for a week in Gran Canaria, at an all-inclusive hotel, but with the firm intention of exploring and hiking. The deal was to meet up at least in the evenings to spend time together, if my pace didn’t suit them. Personally, I’m not into beaches and lazing around, but my daughter-in-law is pretty cool. We were going to be together, do what we liked, and all would be well. Unfortunately, five days before departure, my mother-in-law passed away, and of course, we had to cancel everything. I was able to get a refund for a lot of things, including the hotel despite missing the free cancellation deadline (really cool of them), and I got a one-year credit for the full price of the flight tickets. So, we tried to plan the same thing for my kids, but with their schedules, we couldn’t find a date. I had to find a destination served by Iberia, far enough to use up my credit. We don’t know the Caribbean, we needed sun and a bit of rest, so the Dominican Republic won out. But no way were we going to mess up by staying in an all-inclusive hotel and only visiting the island’s paradise beaches… (we’ll get back to that). So, as usual, I put together a little road trip with a rental car.
Here we go!!!!
Day 1: Crossing the Atlantic Super early departure for Lyon-Saint Exupéry Airport. A 3-hour layover in Madrid (my wife’s had enough of flight delays, so I played it safe). Flight to Santo Domingo without any issues. The luggage arrived, the driver I’d booked was there, everything went smoothly. We got to our hotel in the Zona Colonial around 4 PM. Bad luck—it’s on a cute little square where there was supposed to be neighborhood activity in the evening. It’s completely under construction! Too bad! We decided to head to the Malecón, a sort of local Promenade des Anglais, except there are no English people. It’s nice, safe, spacious, and by the ocean. We walked for a while, and as happy hour rolled around, I started my training as an intern in rum-based cocktails. A mojito, classic, but it’s amazing to be sipping the drink in the warmth, right by the big blue. On the way back to the hotel, we grabbed some bananas, ate them in the room, and then bedtime.
The plus: We actually left! The minus: There isn’t one
Grand Argentina Tour March 2025
My buddy Christian and I (Patrick) set off for 28 days in Argentina in March.
We’ve already shared several trips together (Bolivia Peru, Namibia, Laos, Costa Rica).
Since we figure that at our age (65) we won’t be coming back here—there are just too many other places in the world to discover—we did the "grand tour" of Argentina.
Grand tour of Argentina March 2025
My buddy Christian and I (Patrick) are off for 28 days in Argentina in March.
We’ve already shared several trips as a duo (Bolivia Peru, Namibia, Laos, Costa Rica).
Since we’re starting from the idea that at our age (65) we won’t be coming back here—there are just too many other corners of the world to discover—we did the "grand tour" of Argentina, with 6 domestic flights to make the most of our 28 days.
Here are our stops:
1) Departure from Brussels to Buenos Aires via Madrid
2) Arrival and first contact with Buenos Aires
3) Early morning flight to Ushuaia. Boat trip on the Beagle Channel
4) Ushuaia: hikes in Tierra del Fuego National Park
5) Ushuaia: last hike and flight to El Calafate
6) El Calafate to El Chaltén by bus. First hike
7) El Chaltén: hike
8) El Chaltén: hike
9) El Chaltén: hike and bus back to El Calafate
10) El Calafate: Perito Moreno Glacier
11) Flight to Bariloche. Car rental and surrounding areas
12) Seven Lakes Region
13) Nahuel Huapi National Park region
14) Flight to Salta. Car rental
15) To Tilcara
16) To Humahuaca
17) To Purmamarca
18) To Jujuy via the salt flats
19) To Cafayate
20) Around Cafayate
21) To Cachi
22) Back to Salta
23) Flight to Iguazu
24) Waterfalls on the Argentine side
25) Waterfalls on the Brazilian side and flight to Buenos Aires
26) Buenos Aires
27) Return flight
28) Morning arrival
Happy reading!..
GT20 Electric Bike Tour of Corsica
Hi, I’d love some info on this GT20 route in Corsica.
Thanks for your feedback!
Annapurna Circuit Trek from March 7 to 26, 2025
Hello,
We’re looking for participants to join us on the Annapurna Circuit trek from March 7 to 26, 2025. If you’d like to team up and hike this loop together, get in touch!
Have a great day and see you on the adventure trail!!!
Aventure
1-Year World Cycling Tour Itinerary
Hi there!
I’m reaching out because two friends and I are planning a one-year world cycling tour. We’ll cover 25,000 km across 30 countries, starting in September 2026. I’d love to share details about our route and budget through our Instagram account:
TricycleWchallenge: https://www.instagram.com/tricyclewchallenge?igsh=MXRwZmdoY2tjZHJ3aA==
We’ll be adding posts as we continue our research (which is already well underway) to show you our gear, route, and budget—with plenty of practical details, of course!
Thanks so much to those who follow us—you’re helping us a lot, especially with finding sponsors!
I’m reaching out because two friends and I are planning a one-year world cycling tour. We’ll cover 25,000 km across 30 countries, starting in September 2026. I’d love to share details about our route and budget through our Instagram account:
TricycleWchallenge: https://www.instagram.com/tricyclewchallenge?igsh=MXRwZmdoY2tjZHJ3aA==
We’ll be adding posts as we continue our research (which is already well underway) to show you our gear, route, and budget—with plenty of practical details, of course!
Thanks so much to those who follow us—you’re helping us a lot, especially with finding sponsors!
Villages et paysages traversés ou approchés par le Tour de France cycliste English translation pending
Le Tour de France vient de débuter. Evénement sportif très populaire (en France, mais pas seulement), il est une des épreuves cyclistes les plus renommées dans le monde.
Ce n'est pourtant pas le côté sportif qui m'intéresse en créant ce post, mais l'histoire et la géographie de ce beau pays dans lequel je vis. La couverture médiatique et notamment la diffusion à la télévision de cet événement, permettent chaque année, à un grand nombre d'entre nous, de (re)découvrir des régions de France (et/ou de pays voisins) et leur patrimoine.
Dans cette optique, à leur équipe de commentateurs sportifs, certaines chaînes de télévision, intègrent (c'est le cas, par exemple, de France Télévision, depuis de nombreuses années), un chroniqueur dont le rôle est de décrire/commenter/expliquer l'histoire et la géographie des lieux traversés par les coureurs (ou survolés par les hélicoptères).
C'est de ces coins montrés et parfois sublimés par la diffusion du Tour de France que je vous propose de discuter.
Un certain nombre de mes voyages/visites en France ont trouvé, sinon leur origine, du moins une partie de leur contenu, dans des lieux observés/admirés en regardant le tour de France à la télévision. Etes-vous comme moi, intéressés par toutes les images, extérieures à la course, diffusées à la télévision à cette occasion ? (images qu'on pourrait nommer "off course", bien sûr 😛) Vous arrive-t-il de suivre des étapes du tour de France, pour les lieux qu'il traverse, sans forcément être passionné par l'épreuve sportive elle-même ? Avez-vous découvert (ou redécouvert) des coins grâce à la diffusion du TdF ? Avez-vous appris des pans d'histoire ?
PS : Jamais très doué pour identifier la bonne rubrique, je présente, à l'avance mes excuses pour le cas où je n'aurais pas créé ce post au bon endroit.
Ce n'est pourtant pas le côté sportif qui m'intéresse en créant ce post, mais l'histoire et la géographie de ce beau pays dans lequel je vis. La couverture médiatique et notamment la diffusion à la télévision de cet événement, permettent chaque année, à un grand nombre d'entre nous, de (re)découvrir des régions de France (et/ou de pays voisins) et leur patrimoine.
Dans cette optique, à leur équipe de commentateurs sportifs, certaines chaînes de télévision, intègrent (c'est le cas, par exemple, de France Télévision, depuis de nombreuses années), un chroniqueur dont le rôle est de décrire/commenter/expliquer l'histoire et la géographie des lieux traversés par les coureurs (ou survolés par les hélicoptères).
C'est de ces coins montrés et parfois sublimés par la diffusion du Tour de France que je vous propose de discuter.
Un certain nombre de mes voyages/visites en France ont trouvé, sinon leur origine, du moins une partie de leur contenu, dans des lieux observés/admirés en regardant le tour de France à la télévision. Etes-vous comme moi, intéressés par toutes les images, extérieures à la course, diffusées à la télévision à cette occasion ? (images qu'on pourrait nommer "off course", bien sûr 😛) Vous arrive-t-il de suivre des étapes du tour de France, pour les lieux qu'il traverse, sans forcément être passionné par l'épreuve sportive elle-même ? Avez-vous découvert (ou redécouvert) des coins grâce à la diffusion du TdF ? Avez-vous appris des pans d'histoire ?
PS : Jamais très doué pour identifier la bonne rubrique, je présente, à l'avance mes excuses pour le cas où je n'aurais pas créé ce post au bon endroit.
Petit tour dans le Péloponnèse English translation pending
Tous nos séjours en Grèce nous ont enchantées alors, après un séjour en Crète, à Rhodes, à Zakynthos et en Grèce centrale, pourquoi pas un tour du Péloponnèse?
Nous avons quelques hésitations quant à la chaleur possible (notamment pour les randonnées) mais finalement, hop! la réservation des billets d'avion est faite fin janvier: ce sera un départ de Bruxelles (avec Brussels airlines) le 05/07 à 7h30. Puis arrive le (la) Covid avec son lot d'incertitudes: partira? Partira pas? Partira? Partira pas? Faut-il tout annuler, reporter? Au mois de juin les règles d'ouverture des frontières changent en permanence mais il arrive un moment où il faut bien se décider car certains hébergements ne sont plus annulables. Les frontières de la Grèce doivent théoriquement ouvrir totalement le 1er juillet (sous réserve de...) on doit partir le 5 ...alors, c'est décidé, on part! ...enfin, si tout se passe comme prévu!
L'ouest du Péloponnèse ne m'inspire pas plus que ça. Par contre Cythère me tente bien, alors voilà à quoi ressemblera notre circuit (on prendra le bateau pour Cythère à Neapoli):
Muriel
Nous avons quelques hésitations quant à la chaleur possible (notamment pour les randonnées) mais finalement, hop! la réservation des billets d'avion est faite fin janvier: ce sera un départ de Bruxelles (avec Brussels airlines) le 05/07 à 7h30. Puis arrive le (la) Covid avec son lot d'incertitudes: partira? Partira pas? Partira? Partira pas? Faut-il tout annuler, reporter? Au mois de juin les règles d'ouverture des frontières changent en permanence mais il arrive un moment où il faut bien se décider car certains hébergements ne sont plus annulables. Les frontières de la Grèce doivent théoriquement ouvrir totalement le 1er juillet (sous réserve de...) on doit partir le 5 ...alors, c'est décidé, on part! ...enfin, si tout se passe comme prévu!
L'ouest du Péloponnèse ne m'inspire pas plus que ça. Par contre Cythère me tente bien, alors voilà à quoi ressemblera notre circuit (on prendra le bateau pour Cythère à Neapoli):
MurielPetit tour à vélo dans des départements du bout du monde août 2020 English translation pending
Le voyage pourquoi ? Chacun sa définition en fonction de ses envies et de ses aspirations. Le plaisir, le bonheur de la découverte, aller regarder les grandes merveilles du monde, dont on nous dit qu’il faut les avoir vues dans sa vie au moins une fois, un peu à la manière de la Rolex de Séguéla. Certes, au cours d’une interview plusieurs années plus tard, il a répondu que ce jour-là, il avait dit la plus grosse connerie de sa vie !
Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.
Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.
Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.
Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.
Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.

Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.

A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.
Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.

Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.
Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.
J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.
De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.

Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.
A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.

Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.
L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.

Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.

En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.

Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.

En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.
Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moi
Cinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
Le cyclo-voyageur ajoute une dimension particulière au voyage. En quelque sorte son déplacement constitue son voyage. Il ne se rend pas en un lieu pour le visiter, il pérégrine en recherchant les routes, les chemins ou les pistes les moins courues, et il en fait son voyage. L’itinéraire, lorsqu’on le parcourt à la force de ses mollets, on change l’esprit du déplacement. Bien sûr l’idée de challenge est toujours, plus ou moins, sous-jacente.
Ce type de réflexion, tout naturellement m’a conduit à envisager de partir à la découverte de la France profonde à travers les départements suivants, la Haute-Marne, la Meuse et la Meurthe-et-Moselle. Bien évidemment, nous sommes nombreux à y être passés, mais en voiture dans nos traversées browniennes, où l’on ne souffre pas le moindre retard, les yeux rivés sur le compteur, en essayant d’être toujours un peu au-dessus de la limite, à l’orée de déclencher les radars. Entre le compteur optimiste et la petite tolérance, sur route 90 affiché au compteur et 140 sur autoroute, généralement tout se passe bien. Mais les grands axes sont devenus une jungle, où toute notre attention est absorbée. Donc, même si nous avons traversé ces départements 52, 55 ou 54 que connaissons nous des campagnes profondes qui s’y cachent ? C’est justement à leur découverte, hors des voies habituelles du tourisme, que je veux m’aventurer quelques jours. Certes, les départements agricoles j’en ai une petite idée, ayant habité en Haute-Saône et ayant beaucoup parcouru à pied tout le sud-ouest de la France, en particulier le département du Gers, très impressionnant par ses moutonnements de terres cultivées qui se succèdent jusqu’à l’infini. Mais voilà, tous les départements ne se ressemblant pas, c’est donc plein de curiosité et aussi d’attentes que je me lance dans un « petit tour » de 400 kilomètres à partir de chez moi.
Je vais renouer avec le bikepacking, terme barbare qui signifie que l’on part avec un matériel allégé, avec des sacoches au look futuriste qui n’ont pas besoin de porte-bagages pour être accrochées. Bien évidemment la contenance en est moindre. Mais on se déplace toujours avec beaucoup trop d’affaires, qu’il s’agisse d’habits ou d’appareils électroniques en tous genres, sans parler des matériels de bivouac trop volumineux. Evidemment, ces derniers il en existe de poids et volume réduits, mais il faut oser passer le pas et mettre au rebus un équipement que l’on considère toujours efficace. Et puis, il faut s’adapter aux saisons et aux lieux. Cela conduit à avoir une tente pour l’été en Europe, une pour l’hiver, éventuellement celle de l’été suffit, mais pour les voyages lointains dans des pays au climat très hostile, là pas le choix du très costaud s’impose. Le voyage à vélo, afin de s’équiper de façon optimale selon les différentes options demande des moyens financiers.
Comme à chaque fois, que je pars pour un voyage engagé de longue durée sur un autre continent ou pour un petit tour de côté de chez moi, alors l’appel de la route s’impose. J’ai perdu l’habitude (à vrai dire je ne l’ai jamais eue) d’organiser mes affaires en bikepacking, il s’agit seulement de ma deuxième expérience, et de plus je pars dans l’euphorie de la première. En effet, j’avais effectué le premier jour 230 kilomètres, alors j’envisage avec un esprit tranquille mon étape initiale de 130 kilomètres. Quelle erreur ! 6h30, je prends la piste cyclable direction Remiremont. Les 25 premiers kilomètres sont rapidement expédiés. Les bosses apparaissent dès la sortie ouest de la ville et elles vont être nombreuses. Je ne serai pas en mesure d’en faire la somme des dénivelés cumulés, mon compteur va me lâcher aux environs des 80 kilomètres. Je prends la direction de Bains-les -Bains. Tout va bien, la forme semble bonne, la circulation est peu dense. Je me fais doubler au moment où je m’arrête par un couple de voyageurs équipés de vélos électriques. Evidemment je ne les rattraperai pas.
Pause-café, plutôt capuccino à Bains-les -Bains. Sur la terrasse on est autorisé à s’installer sans porter le masque. Sur mon vélo au milieu de la campagne déserte j’oublie rapidement la présence de la pandémie, mais dès que je pénètre dans une agglomération, les visages masqués me rappellent la situation que nous subissons à l’échelle mondiale. Sur cette terrasse, un homme m’aborde et me pose quelques questions sur mon périple. Il me donne une information intéressante concernant la piste cyclable qui longe le canal de l’est et qui passe à proximité. Je ne le savais pas et ma carte Michelin au 1/150 000ème couvrant les départements Haute-Saône et Vosges ne la mentionne pas.

Je vais la suivre une dizaine de kilomètres, parcours très agréable où je croise plusieurs voyageurs à vélo, dont deux familles lourdement équipées. Je rencontre aussi plusieurs bateaux, certains dans mon sens donc je les dépasse. J’éprouve toujours un grand plaisir à suivre les berges d’un cours d’eau ou d’un canal. Ce dernier insuffle la sérénité. Parfois la piste est cernée par l’eau. Mais tout a une fin, je reprends la route au village de Selle. En traversant des villages du bout du monde ou presque, tels que Regnévelle, Godoncourt ou Ainville je me dirige vers mon point de chute la ville de Montigny-le-Roy.

A vélo on passe rapidement de tout va bien à rien ne va plus. Mais il y a une explication à toutes choses. Sans doute l’absence d’entraînement depuis 18 mois, mais je ne me suis jamais entraîné avant de partir en balade. Peut-être l’âge ? mais plus probablement un mixte entre grosse chaleur et une très mauvaise gestion boisson nourriture. Il faut dire que dans ces coins durant les cinq jours de mon périple je ne rencontrerai quasiment aucun commerce ni bistrot. On a beau avoir une longue expérience en matière de voyage à vélo, les conneries de base on les fait encore parfois. Eh oui, cette idée de faire « seulement » 130 kilomètres m’a mis dans un état d’imprévoyance, m’imaginant que cela serait facile, et boum le coup de barre.
Je m’arrête dans un village asphyxié sous une chappe de chaleur, et à l’abri d’un mur, installé sur un petit carré de pelouse grillée je mange les deux œufs durs que j’ai pris la précaution d’emmener, ainsi que l’une des deux bananes que je possède. Je remplis mes bidons au magnifique lavoir.

Je sens la déshydratation assécher mon corps. En France, je n’avais jamais ressenti cela. Je ne crains pas le soleil, sans doute du fait de mon atavisme du sud de la Méditerranée, mais aujourd’hui je me sentirais presque en danger. Il me reste une trentaine de kilomètres pour boucler mon étape prévue. Généralement, je ne suis pas à cheval quant au respect de la planification, je peux sortir ma tente et m’installer dans le premier bosquet un peu à l’abri des regards. Mais aujourd’hui j’ai l’impression de cuire et je crains que sous la tente ce soit l’enfer. Donc je vais m’astreindre à rejoindre la ville afin de chercher un hôtel, en quête d’un peu de fraîcheur. Les derniers kilomètres sont un calvaire comme je n’en avais jamais connu. Les ultimes côtes, même pas très raides, je suis dans l’obligation de pousser mon vélo, bien qu’il soit en carbone et hyper léger, et même de m’arrêter sur le bas-côté et me vautrer dans l’herbe du talus à l’abri de l’ombre d’un arbre.
Cette première journée me laisse un peu dubitatif. J’ai eu l’impression de pédaler dans quelque pays exotique. Les jours à venir ne seront pas plus cléments, les prévisions météorologiques annoncent des pics de chaleur encore plus importants. Bon, nous verrons bien. Première mesure essayer de continuer à rouler très tôt et puis limiter les étapes à 70 kilomètres. Voilà il faut s’adapter, le corps commande et surtout rester à son écoute, ce que je n’ai pas vraiment fait aujourd’hui.
J’ai plusieurs amis qui sont des spécialistes du déplacement à vélo de nuit, en particulier au moment de la pleine lune, ils en parlent avec des trémolos dans la voix. Ce serait bien le moment d’essayer, la configuration actuelle de notre satellite s’y prête. Mais dans un premier temps j’aspire à une bonne nuit et, surtout à réhydrater mon corps. Ma devise « toujours pisser blanc » est mise à mal, mes urines sont d’un jaune plus que prononcé malgré les 4 litres d’eau de la journée. Je ne me souviens pas avoir subi de telles difficultés à avancer, conjonction d’erreurs et de canicule. Toujours très intéressant d’aller assez prêt de ses limites physiques, je me rends compte qu’il ne faut pas grand-chose pour dérègler la machine.
De la terrasse de l’hôtel, je regarde vers le nord, tout est jaune, desséché. Cela est presque inquiétant, on pourrait se croire quelque part au sud de l’Espagne, mais non il s’agit bien de la Haute-Marne. Demain je vais me contenter d’une étape de 60 kilomètres en rejoignant Neufchâteau, qui se trouve dans le département des Vosges.

Après une nuit correcte, au réveil je constate que la journée d’hier a laissé quelques traces et, contrairement à mon habitude, je ne démarre pas au lever du jour mais vers les 9 heures du matin. Très vite, la ville située sur une bosse est quittée et devant moi s’ouvrent à l’infini des prairies et des terres agricoles grillées par la sécheresse et les rayons ardents du soleil. Prendre une carte IGN ou Michelin, qu’elle soit au 1/100 00, 1/150 000 ou 1/175 000 -ème et y tracer son itinéraire le long de départementales matérialisées par un trait blanc bordé de deux lignes noires, alors vous êtes certain du résultat. Vous vous lancez dans une belle aventure loin des voitures, mais proche d’une nature et d’une vie locale que l’on a tendance à ne plus voir. Cette incursion dans le département 52, va me conduire de minuscule village en minuscule village, qui s’égrènent, de bosses en creux, tout au long d’une terre ondulante. Je ne vais y voir pratiquement aucun des êtres vivants que l’on s’attend à rencontrer, ni homme, ni chien, ni chat. Si, une fois, dans l’un de ces hameaux apparemment abandonnés, je vais croiser un homme seul, et il me rappelle que nous sommes en pandémie car il porte le masque, le fameux masque qui fait couler tant d’encre et de salive chez les Gaulois récalcitrants.
A vrai dire je vais côtoyer de nombreuses vaches, qui lorsqu’elles le peuvent s’agglutinent à l’ombre d’un arbre de leur pâture. Elles sont comme de gros points blancs dans cet environnement couleur blond, couleur paille. Les ondulations permanentes de cette terre procurent des contrastes du plus bel effet entre le doré du sol et le bleu du ciel. L’une et l’autre des couleurs ne se mélangent pas comme sur une aquarelle, au contraire elles se maintiennent bien séparées par une ligne horizontale sans accroc. Cette matinée me fait une impression étrange. Ce décor de villages déserts alanguis dans un autre temps, de champs, de vaches, d’odeur de purin et de présence de traces de bouses un peu partout me remémore ma traversée de la Pologne par ses grandes plaines, il y a maintenant une dizaine d’années. Certes, en Pologne l’environnement, les habitations les matériels agricoles étaient plus vétustes, mais je m’y vois presque dans ces immenses plaines où les Allemands livrèrent de dures batailles avant de reculer devant le rouleau compresseur soviétique. D’ailleurs, ironie du sort dans ces hameaux de Haute-Marne, la présence humaine est surtout représentée par les monuments aux morts rappelant les soldats tombés au champ d’honneur pour la France.

Au village de Pompierre je m’arrête vers midi, la température a déjà largement dépassé les 30 degrés, et cela va continuer à monter jusque vers 15 heures. Allongé au bout d’un pont à l’ombre d’un arbre je savoure la brise très ténue créée par le cours d’eau pas encore asséché, mais qui cependant a des airs de moribond qui ne devrait pas tarder à rendre les armes. Un coureur, plus très jeune, passe à trois reprises, suant et harassé sous le soleil vertical le dardant sans pitié. Au troisième passage je l’interroge. Il me répond qu’il vient d’effectuer par 3 fois un parcours de 2,5 kilomètres. Chapeau, car à part l’ombre de mon arbre son circuit se déroule en plein champ. Il me donnerait presque de la vaillance. Après trois quarts d’heure de station allongée, je prends à deux mains, sinon mon courage, du moins mon guidon et j’accomplis les 11 derniers kilomètres qui me séparent de Neufchâteau.
L’ambiance dans les villes est quand même un peu étrange, tout le monde ou presque est masqué. Dès que je descends de vélo je dégaine le mien. Il fait tellement chaud que je n’ai même pas faim. Je me force cependant à ingurgiter les différents éléments du menu que fort gentiment le propriétaire de l’hôtel me propose alors qu’il est déjà 14 heures. En ce troisième jour je compte rejoindre la ville de Commercy dans la Meuse, encore un département très agricole. Vu les conditions de forme pas au top et les conditions météorologiques par contre au top de la chaleur, ce sera le point le plus haut de mon parcours pour une sortie de 5 jours. Dans mon euphorie initiale je me serais bien vu monter au moins jusqu’à la frontière du Luxembourg. Mais voilà, entre ce que l’on désirerait et la réalité, cette dernière gagne généralement.

Comme hier, la même campagne assoiffée se déroule de part et d’autre de mon chemin. Je traverse le village natal de Jeanne-d ’Arc, Domremy-la -Pucelle. Il n’a pas de privilège particulier, lui aussi crie à boire. Puis je traverse une route plus importante et reprends mon itinérance au gré de départementales confidentielles. Je vais croiser quelques voyageurs à vélo, deux solitaires et un couple à vélo électrique. Généralement lorsque je croise d’autres adeptes du voyage à vélo je les intercepte pour discuter. Mais aujourd’hui non, d’ailleurs le bikepacker, bien qu’il se traîne, est-il considéré comme faisant partie de la même tribu ? Le deuxième solitaire rencontré est terriblement chargé, quatre énormes sacoches. Où va-t-il donc, quelle est la durée de son périple ? Tel que je suis équipé, je pourrais continuer beaucoup plus que les cinq jours prévus. J’ai tout pour être autonome, même 250 grammes de riz en cas de bivouac improvisé à la dernière extrémité. Apprendre à être minimaliste n’est pas facile. Je garde en mémoire les conseils d’un camarade spécialiste des grandes traversées en courant, du style Australie ou autre immenses étendues hostiles. Son slogan « si tu oublies quelque chose tu t’en passes ». Je me souviens aussi de ce Chamoniard rencontré au nord de la Thaïlande, qui roulait depuis 7 mois avec deux petites sacoches. Nous avions fait route ensemble quelques centaines de kilomètres et j’avais pu observer son fonctionnement. J’avais beaucoup appris en quelques jours.

En fin de parcours je traverse la Meuse à plusieurs reprises. Non seulement la végétation manque d’eau, mais la rivière aussi souffre de la sécheresse. Son débit est faible, partout affleurent de grands bancs d’algues aux couleurs diverses, mais son eau reste claire. Des différents ponts sur lesquels je m’arrête j’observe des multitudes de poissons. Je n’avais jamais vu une rivière aussi poissonneuse. A mon regard se dévoilent des chevennes, gardons et autres ablettes. Mais s’ils sont si nombreux, à n’en pas douter les carnassiers, comme brochets, sandres ou perches voire truites sont tapis quelque part en attente de les dévorer.

Avant d’atteindre mon but je me perds et fais des détours dans le village de Sorcy-Saint-Martin qui me permettent quelques contacts intéressants avec les rares personnes qui osent affronter le soleil de tout début d’après-midi. Commercy, petite ville avec un centre qui rappelle la place Stanislas de Nancy. Ce soir va s’y dérouler un concert en l’honneur de Johnny. Le chanteur est très bon, on s’y croirait tout à fait. Le contrôle de la police sera effectif en matière de distanciation. En ce quatrième jour je pars à huit heures du matin. Après un kilomètre je passe devant une pharmacie, déjà 28 degrés, il faut s’attendre encore une fois à une grosse attaque de la canicule. Pour le moment il est très agréable de pédaler. Aujourd’hui encore l’eau reste présente sur mon itinéraire. Entre le canal et la Meuse j’ai tout loisir d’observer l’eau et bien évidemment j’y vois des poissons de toutes tailles. Mes lunettes de soleil polarisantes m’aident grandement du fait qu’elles font disparaître les reflets. Je suis comme un intrus voyeur, j’adore ! Les trois premières heures sont un véritable plaisir. J’effectue une cinquantaine de kilomètres. Puis vers les 11 heures la chape de plomb comme les jours précédents s’abat. La moyenne tombe, les efforts deviennent pénibles. Je ne passe pas très loin de la colline de Sion « la colline inspirée » de Maurice Barrès. Le détour à vélo, agrémenté d’une belle côte par une température frisant les 40 degrés, me semble surhumain. Je vais rejoindre rapidement et au plus court la petite ville de Charmes et aller me planquer au frais dans un hôtel un peu au sud. Le soir, discussion sur la terrasse d’une pizzeria avec une Hollandaise qui parcourt à vélo l’itinéraire d’Achern aux Saintes-Maries-de-la Mer. Elle effectue de courtes étapes de l’ordre de 30 à 40 kilomètres, mais elle affronte le bivouac, ce que je n’ai pas le courage de faire.

En ce cinquième et dernier jour, une matinée plus propice au vélo, car un ciel légèrement voilé protège un peu du soleil, par la route au plus court je rejoins Remiremont. De là par la piste cyclable empruntant l’ancienne voie ferrée en 25 kilomètres je remonte la vallée de la Moselotte. Au cours de ce périple qui avoisine les 400 kilomètres les bistrots auront pratiquement été absents du bord de la route. Pour me rattraper, alors que je ne suis plus qu’à 6 kilomètres de chez moi, je m’arrête à l’ancienne gare de Saulxures, transformée en bar-restaurant et je déguste deux panachés. Ce coin m’est particulièrement familier, car souvent j’y laisse ma voiture pour partir assouvir l’une de mes passions la pêche à la mouche.
Belle brochette de vaches vosgiennes en remontant la vallée de la Moselotte, retour chez moiCinq jours sur la route, j’ai beaucoup apprécié de me déplacer sur ces routes hors des axes de circulation et aussi un peu hors du temps, ma curiosité toujours aiguisée par ces coins de France déserts. Mais malheureusement, je n’ai pratiquement jamais eu l’impression de me sentir à l’aise, le grand plaisir des kilomètres qui défilent comme si je volais. J’ai toujours ressenti cette impression de forcer excessivement comparativement aux distances accomplies. Espérons qu’il ne s’agisse que de l’effet de la canicule !
Le tour du Cervin en bivouac (randonnée) English translation pending
Bonjour à tous,
Est-il autorisé de dormir en bivouac sous tente lorsqu'on fait de la rando en suisse?
Le tour du Cervin en bivouac ? Le tour de la dent blanche? tour du mont Rose? autorisé?
Merci
Merci
Petit tour du monde en photos par thèmes English translation pending
Bonjour à tou(te)s,
Je viens de mettre mon site http://www.parcheminsdailleurs.com/ entièrement à jour, je voulais vous emmener en voyage par ici. J’y ai ajouté de nombreuses séries par THEMES, de photos prises autour du monde (http://www.parcheminsdailleurs.com/seriesfr.html), mais aussi de nouvelles galeries notamment pour l’Inde (http://www.parcheminsdailleurs.com/inord.html) et l’Amérique centrale (http://www.parcheminsdailleurs.com/guatemalaFR.html) . Faites de belles découvertes et envoyez moi vos impressions. N’hésitez bien sûr pas à partager.
Pascal🙂
Au tour de Rome (diaporamas) English translation pending
Nous descendons sur Rome. Une ville éternelle, vivante et noire de touristes. elle vaut, bien sûr, un trés large détour.
Et donc, après le classement des photos, voici les diaporamas.
Les Statues de Rome. https://www.youtube.com/watch?v=kS3JfiwLFEU
Le Colisée et le Forum. https://www.youtube.com/watch?v=3YlpgAb7oAA
Les églises de Rome. https://www.youtube.com/watch?v=ofRc9RB0W1o
Et donc, après le classement des photos, voici les diaporamas.
Les Statues de Rome. https://www.youtube.com/watch?v=kS3JfiwLFEU
Le Colisée et le Forum. https://www.youtube.com/watch?v=3YlpgAb7oAA
Les églises de Rome. https://www.youtube.com/watch?v=ofRc9RB0W1o
Croisière Tour du monde 2021 English translation pending
Bonjour
Beaucoup de voyageurs ont déjà réservé leur tour du monde en croisière pour 2021. L'achat s'est fait au regard de publicités qui vantaient un certains nombres d'escales , d’excursions etc.... Si durant le voyage des impératifs de sécurité (météo , conflits, etc... ) ou des interdictions se font jour suite à des décisions de pays face à des impératifs sanitaires (Covid19) , on peut comprendre que la force majeure peut être invoquée par la compagnie qui a vendu son produit. Mais la question suivante mérite d'être posée :
Si AVANT de partir , la compagnie sait qu'elle ne pourra pas assurer un certain nombre de prestations en regard avec celles qui ont été décrites par voie publicitaire (Elle ne peut invoquer le cas imprévu et impératif) , doit elle le faire savoir aux croisiéristes d'une manière formelle et le croisiériste pourra il demander le remboursement de tout ce qu'il aura versé quelle qu’en soit la somme et sans aucune retenue ou le report (A son choix) à une date ultérieure ? (Que la réservation ait été effectuée par le biais d'une agence ou en directe ) La question est simple , et mériterait une réponse claire et limpide des compagnies (MSC, Costa Croisières etc...)
qu'en pensez vous ?
Beaucoup de voyageurs ont déjà réservé leur tour du monde en croisière pour 2021. L'achat s'est fait au regard de publicités qui vantaient un certains nombres d'escales , d’excursions etc.... Si durant le voyage des impératifs de sécurité (météo , conflits, etc... ) ou des interdictions se font jour suite à des décisions de pays face à des impératifs sanitaires (Covid19) , on peut comprendre que la force majeure peut être invoquée par la compagnie qui a vendu son produit. Mais la question suivante mérite d'être posée :
Si AVANT de partir , la compagnie sait qu'elle ne pourra pas assurer un certain nombre de prestations en regard avec celles qui ont été décrites par voie publicitaire (Elle ne peut invoquer le cas imprévu et impératif) , doit elle le faire savoir aux croisiéristes d'une manière formelle et le croisiériste pourra il demander le remboursement de tout ce qu'il aura versé quelle qu’en soit la somme et sans aucune retenue ou le report (A son choix) à une date ultérieure ? (Que la réservation ait été effectuée par le biais d'une agence ou en directe ) La question est simple , et mériterait une réponse claire et limpide des compagnies (MSC, Costa Croisières etc...)
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Le tour de Bali à pied? English translation pending
Bonjour tout le monde !
J'ai pour projet de voyager à pied, et de faire le tour de Bali seulement à pied.
Est-ce faisable ? En combien de temps ? De quelle carte puis-je me servir pour ne pas rester sur les routes? Dangers ?
Merci de vos réponses !