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Retour de Villa Cojimar English translation pending
Bonjour,
Nous sommes partis pour une semaine(1er au 8avril) avec Vacances Signature. Très satisfait d'eux en passant. Nos vacances maintenant. 7 jours de beaux temps sur 7 !!! Pas de pluie du tout. WOW !!! L'hotel Villa Cojimar correspond à nos attentes, pas un gros complexe hôtelier, des petites villas genre chalet de campagne regroupés souvent par 4. La couleur jaune est priviligiée ce qui fait tropical. Nous avons eu le privilège ou la chance d'obtenir à notre avis la meilleure section de l'hôtel, les chambres 69 à 78 à 10 pieds du sable et de la plage. OUF! Une vue à couper le souffle, la mer pratiquement à 50 pieds de ta chambre et en prime de petits palmiers partout. Je le répète un décor féérique. Nous avions envoyé un courriel à notre grossiste pour lui demander une chambre dans une section tranquille tout près de la mer, je ne sais pas si la demande a été prise en considération mais bon nous avons obtenu ce que nous désirions. Nous avons lu sur ce site que la section 69-78 se situait près de la discothèque et du bruit. Cest faux ! La discothèque est complètement au fond donc très loin. Nous étions plus près de l'animation de soirée mais tout se termine à 11 h 00, donc pas de problème. Au contraire, c'est agréable de veiller à l'extérieur au son de la musique cubaine.
Recommandation des chambres : section 69-78 ou sinon 111-118 quand même assez près de la mer.
Le site est très joli et bien entretenu. Une végétation dense, des fleurs partout, des palmiers, des petits ponts....
Nous avons visité les autres hôtels sur l'île (Iberostar, Sol et Melia) et nous avons préféré villa cojimar pour son emplacement plus près de la mer, la plage plus large et moins achalandé, son côté rustique, son ambiance plus décontractée. Seul point à l'avantage du Sol, ses eaux plus profondes pour la baignade et moins d'algues.
La plage : L'eau est peu profonde surtout en après-midi, il faut marcher très loin pour avoir de l'eau à la ceinture. Pour les baigneurs, ça peut sembler désagréable mais nous ça n'a pas posé problème car nous prenions des marches en après-midi pour se rendre devant le Melia et le Sol et nous nous y baignions à cet endroit sans problèmes. Il faut marcher environ 25 à 30 minutes.
Playa Pilar : Voici une autre option pour les baigneurs. Pour 5 $ par personne, un taxi vous y amène et vous ramène à l'heure que vous désirez. Une plage à faire rêver, l'eau turquoise très claire, un décor enchanteur de bonnes vagues en après-midi, allez-y ça vaut vraiment la peine. La plus belle plage que nous y avons vue à Cayo Guillermo. UN petit conseil : prenez seulement une demi-journée si vous y allez car là-bas à notre grande surprise, il n'y a pas de toilettes, seulement des 'chiottes'!, ma copine a préféré l'option extérieur, je la comprends, je vous éviterai les détails de ces toilettes!! N'oubliez pas votre papier.
La nourriture : Après avoir lu les commentaires sur ce site, je m'attendais à mieux. Le point faible est le petit déjeuner, pas beaucoup de variétés, du café dans une distributrice mais par contre, du jus frais tous les matins. Le buffet est varié mais passable, rien pour écrire à sa mère. Nous nous sommes rabattus sur le grill le midi, c'était bien : hamburgers, hot-dogs, poissons et frites : bien. Le soir, c'est un peu mieux mais ça reste un buffet. Le service est efficace, les serveurs toujours présents pour remplir nos verres de vino tinto!! Si vous avez la chance de vous faire servir par Célia et Barbero vous serez aux anges, ils sont d'une gentillesse extrême.
Restaurants à la carte : Nous avons été déçus du Pasta et Pizza qui servaient la même bouffe qu'au buffet. Franchement du spaghetti sans goût et de la pizza à la pâte pas assez cuite. Le bodeguita, nous ne l'avons pas essayé. Passez votre tour, ça ne vaut pas la peine.
Excursions: Nous avons choisi la visite de la ville de Ciego de Avila. 140 km d'autobus, c'est dur pour les fesses sans compter le retour. Le seul point négatif à mon avis c'est le trajet trop long en autobus. Nous avons seulement eu 45 minutes libres pour visiter la ville. Nous avons eu la chance d'avoir un guide super! Carlos. Il s'exprime en français et nous raconte l'histoire de Cuba et de sa situation politique, économique et sociale actuelle tout au long du trajet. Fort intéressant ! Départ à 7 h 30 et retour à 17 h 30.
À recommander pour les explications de Carlos. Nous en sommes sortis enrichis de cette expérience qui nous aident à comprendre la mentalité des Cubains...
Pour ce qui est de l'animation, nous n'avons pas tellement participé, nous préférions décompresser sur notre terrasse à regarder les milliers d'étoiles dans le ciel. Superbe surtout les soirs sans lune car la lune prend son temps à se pointer le nez à cet endroit.
La piscine : Je n'ai jamais compris ce phénomène dans le sud, la mer est tout près!!!
Climat : J'appréhendais les vents avant notre départ. Bien sûr, c'est venteux mais je m'attendais à pire. Au contraire, les vents nous aident à supporter le soleil, c'est une brise toute douce qui nous caresse la peau. Personnellement, je prenais du soleil sans suer une goutte, que demander de mieux. Il faut par contre faire attention car la première journée j'ai pris un bon coup de soleil. Les soirées sont fraîches mais encore une fois très supportable. Un petit chandail, c'est tout. Le chasse-moustiques nous a été inutile.
Nous vous recommandons donc fortement cet endroit, voici ces points forts.
Points forts : accueil chaleureux, site enchanteur tout près de la mer (le plus près de tous), personnel souriant, belle plage large sans problèmes d'achalandage (pas de problème de chaises comme ailleurs), impression de grande intimité, ses villas décollés toutes mignonnes, ses palmiers partout, beau grand quai avec palapas, son côté romantique et paisible et son caractère modeste.
Allez-y sans hésiter, vous en serez ravis nous, nous sommes remplis de belles images qui resteront longtemps gravés dans nos mémoires.
Nous sommes partis pour une semaine(1er au 8avril) avec Vacances Signature. Très satisfait d'eux en passant. Nos vacances maintenant. 7 jours de beaux temps sur 7 !!! Pas de pluie du tout. WOW !!! L'hotel Villa Cojimar correspond à nos attentes, pas un gros complexe hôtelier, des petites villas genre chalet de campagne regroupés souvent par 4. La couleur jaune est priviligiée ce qui fait tropical. Nous avons eu le privilège ou la chance d'obtenir à notre avis la meilleure section de l'hôtel, les chambres 69 à 78 à 10 pieds du sable et de la plage. OUF! Une vue à couper le souffle, la mer pratiquement à 50 pieds de ta chambre et en prime de petits palmiers partout. Je le répète un décor féérique. Nous avions envoyé un courriel à notre grossiste pour lui demander une chambre dans une section tranquille tout près de la mer, je ne sais pas si la demande a été prise en considération mais bon nous avons obtenu ce que nous désirions. Nous avons lu sur ce site que la section 69-78 se situait près de la discothèque et du bruit. Cest faux ! La discothèque est complètement au fond donc très loin. Nous étions plus près de l'animation de soirée mais tout se termine à 11 h 00, donc pas de problème. Au contraire, c'est agréable de veiller à l'extérieur au son de la musique cubaine.
Recommandation des chambres : section 69-78 ou sinon 111-118 quand même assez près de la mer.
Le site est très joli et bien entretenu. Une végétation dense, des fleurs partout, des palmiers, des petits ponts....
Nous avons visité les autres hôtels sur l'île (Iberostar, Sol et Melia) et nous avons préféré villa cojimar pour son emplacement plus près de la mer, la plage plus large et moins achalandé, son côté rustique, son ambiance plus décontractée. Seul point à l'avantage du Sol, ses eaux plus profondes pour la baignade et moins d'algues.
La plage : L'eau est peu profonde surtout en après-midi, il faut marcher très loin pour avoir de l'eau à la ceinture. Pour les baigneurs, ça peut sembler désagréable mais nous ça n'a pas posé problème car nous prenions des marches en après-midi pour se rendre devant le Melia et le Sol et nous nous y baignions à cet endroit sans problèmes. Il faut marcher environ 25 à 30 minutes.
Playa Pilar : Voici une autre option pour les baigneurs. Pour 5 $ par personne, un taxi vous y amène et vous ramène à l'heure que vous désirez. Une plage à faire rêver, l'eau turquoise très claire, un décor enchanteur de bonnes vagues en après-midi, allez-y ça vaut vraiment la peine. La plus belle plage que nous y avons vue à Cayo Guillermo. UN petit conseil : prenez seulement une demi-journée si vous y allez car là-bas à notre grande surprise, il n'y a pas de toilettes, seulement des 'chiottes'!, ma copine a préféré l'option extérieur, je la comprends, je vous éviterai les détails de ces toilettes!! N'oubliez pas votre papier.
La nourriture : Après avoir lu les commentaires sur ce site, je m'attendais à mieux. Le point faible est le petit déjeuner, pas beaucoup de variétés, du café dans une distributrice mais par contre, du jus frais tous les matins. Le buffet est varié mais passable, rien pour écrire à sa mère. Nous nous sommes rabattus sur le grill le midi, c'était bien : hamburgers, hot-dogs, poissons et frites : bien. Le soir, c'est un peu mieux mais ça reste un buffet. Le service est efficace, les serveurs toujours présents pour remplir nos verres de vino tinto!! Si vous avez la chance de vous faire servir par Célia et Barbero vous serez aux anges, ils sont d'une gentillesse extrême.
Restaurants à la carte : Nous avons été déçus du Pasta et Pizza qui servaient la même bouffe qu'au buffet. Franchement du spaghetti sans goût et de la pizza à la pâte pas assez cuite. Le bodeguita, nous ne l'avons pas essayé. Passez votre tour, ça ne vaut pas la peine.
Excursions: Nous avons choisi la visite de la ville de Ciego de Avila. 140 km d'autobus, c'est dur pour les fesses sans compter le retour. Le seul point négatif à mon avis c'est le trajet trop long en autobus. Nous avons seulement eu 45 minutes libres pour visiter la ville. Nous avons eu la chance d'avoir un guide super! Carlos. Il s'exprime en français et nous raconte l'histoire de Cuba et de sa situation politique, économique et sociale actuelle tout au long du trajet. Fort intéressant ! Départ à 7 h 30 et retour à 17 h 30.
À recommander pour les explications de Carlos. Nous en sommes sortis enrichis de cette expérience qui nous aident à comprendre la mentalité des Cubains...
Pour ce qui est de l'animation, nous n'avons pas tellement participé, nous préférions décompresser sur notre terrasse à regarder les milliers d'étoiles dans le ciel. Superbe surtout les soirs sans lune car la lune prend son temps à se pointer le nez à cet endroit.
La piscine : Je n'ai jamais compris ce phénomène dans le sud, la mer est tout près!!!
Climat : J'appréhendais les vents avant notre départ. Bien sûr, c'est venteux mais je m'attendais à pire. Au contraire, les vents nous aident à supporter le soleil, c'est une brise toute douce qui nous caresse la peau. Personnellement, je prenais du soleil sans suer une goutte, que demander de mieux. Il faut par contre faire attention car la première journée j'ai pris un bon coup de soleil. Les soirées sont fraîches mais encore une fois très supportable. Un petit chandail, c'est tout. Le chasse-moustiques nous a été inutile.
Nous vous recommandons donc fortement cet endroit, voici ces points forts.
Points forts : accueil chaleureux, site enchanteur tout près de la mer (le plus près de tous), personnel souriant, belle plage large sans problèmes d'achalandage (pas de problème de chaises comme ailleurs), impression de grande intimité, ses villas décollés toutes mignonnes, ses palmiers partout, beau grand quai avec palapas, son côté romantique et paisible et son caractère modeste.
Allez-y sans hésiter, vous en serez ravis nous, nous sommes remplis de belles images qui resteront longtemps gravés dans nos mémoires.
C'est... English translation pending
C'est un oiseau qui délicatement se pose sur une branche, c'est une fleur qui sort de terre, c'est un ruisseau qui coule dans un son cristallin, c'est une pierre, un rocher. la pierre, mémoire vivante des siècles écoulés, que de secrets n'a-t-elle en elle, combien de pieds l'ont piétinée ou caressée... C'est le souffle du vent qui devient musique, ses notes traduisent notre pensée, c'est... C'est à portée de notre main ou de notre regard, nul besoin de partir loin, c'est là, tout prêt, il suffit d'ouvrir les yeux, d'écouter, et de se laisser fondre en Elle : la Nature, si belle et envoûtante, qui s'éveille de sa torpeur et se transforme en Déesse. Elle est là la Pureté, elle est là la Vie. La Nature nous invite à un merveilleux voyage au delà du temps...
Sandrine
Sandrine
Je croyais... English translation pending
Je croyais que le desert, c'etait seulement des dunes à perte de vue.
J'ai traversé des champs de cailloux, slalomé dans des palmeraies, grimpé des plateaux, recouvert les chaussures de terre, ecrasé une multitude de coquillages.
J'ai decouvert plein de noms magiques : oued, reg, erg, guelta, aklé, barkhane...
Je croyais que les dunes etaient monotones.
Non seulement elles sont tres belles, mais nous charment par leurs rondeurs, leurs hauteurs-modestes ou immenses-, leurs lignes plus ou moins courbes, leur couleurs du jaune pale au blanc en passant par l'ocre et le rouge.
Je croyais que les dunes n'etaient que du mineral de sable et de poussiere.
J'ai ete surprise par la végétation fragile et cependant resistante qui se niche ca et la pour ajouter une nouvelle couleur à la palette deja riche.
Je croyais que marcher sur les dunes etait facile.
J'ai beaucoup souffert le premier jour, grimper, glisser, s'enfoncer jusqu'au genou, se laisser tomber, soulever les chaussures de plus en plus lourde de ce sable pourtant si leger. Impression d'evoluer sur de la neige, tantot glacée, tantot poudreuse.
Ensuite l'experience d'où placer ses pas, la sagesse de suivre la trace plutot que de vouloir tracer la sienne, le bonheur de sentir le sable fin sous les pieds nus. Les longues cretes ont ete domptées avec plaisir et j'en redemande encore !
Je croyais que Theodore Monod exagerait quand dans "Meharée", il compare l'immensité des dunes à la mer, la meharée à un bateau et le puit à un port où l'on refait la provision d'eau et de nourriture.
Il n'avait pas tort.
J'ai surfé des vagues, traversé des oceans, eprouvé le plaisir d'arriver à bon port et trouver une halte sur la terre ferme mais pas subi de tempetes ni croisé de pirates ou corsaires.
Je croyais que le desert c'est que du ciel bleu et du soleil.
J'ai resisté contre le vent d'est suivant tant bien que mal le nord, j'ai pesté contre les nuages bas et gris qui gachent le paysage, j'ai ete surprise au milieu d'une nuit à la belle etoile par quelques gouttes de pluie.
J'ai connu dans la meme journee 13 degres à 8h et 45 degres à 13h.
Je croyais que le desert, c'etait peu de verdure.
J'ai vu des palmiers bien verts, des acacias bien piquants, des arbustes bien resitants, des arbres au lait blanc.
Je croyais que le desert, ce n'etait que des chameaux, des chevres et des hommes.
J'ai croisé un fennec en pleine course, senti une gerbille escalader mon pied, observé les oeuvres d'art des traces de scarabee, mangé du mouton, coiffé le bonnet d'âne et pesté contre toutes les mouches posées sur mon sac à dos.
J'ai echangé des "bonjour, ca va", "tu as quel age?", "tu as un bic", "tu me donnes tes lunettes" avec des gamins souriants et peu timides, refusé de nombreuses fois les objets artisanaux des femmes, accepté le fait que les hommes ne serrent pas la main des charmantes demoiselles.
Je croyais ne visiter que la Mauritanie.
J'ai marché sur la Lune, foulé la terre rouge de Mars, evolué dans les grands canyons, apercu la vallee du Nil et revé de John Wayne.
J'ai decouvert des villes riches en histoire, envahies par les dunes, assechees par le manque d'eau.
Ne Croyez pas les Deserts, Allez les Voir !
Mauritanie, decembre 2002
J'ai traversé des champs de cailloux, slalomé dans des palmeraies, grimpé des plateaux, recouvert les chaussures de terre, ecrasé une multitude de coquillages.
J'ai decouvert plein de noms magiques : oued, reg, erg, guelta, aklé, barkhane...
Je croyais que les dunes etaient monotones.
Non seulement elles sont tres belles, mais nous charment par leurs rondeurs, leurs hauteurs-modestes ou immenses-, leurs lignes plus ou moins courbes, leur couleurs du jaune pale au blanc en passant par l'ocre et le rouge.
Je croyais que les dunes n'etaient que du mineral de sable et de poussiere.
J'ai ete surprise par la végétation fragile et cependant resistante qui se niche ca et la pour ajouter une nouvelle couleur à la palette deja riche.
Je croyais que marcher sur les dunes etait facile.
J'ai beaucoup souffert le premier jour, grimper, glisser, s'enfoncer jusqu'au genou, se laisser tomber, soulever les chaussures de plus en plus lourde de ce sable pourtant si leger. Impression d'evoluer sur de la neige, tantot glacée, tantot poudreuse.
Ensuite l'experience d'où placer ses pas, la sagesse de suivre la trace plutot que de vouloir tracer la sienne, le bonheur de sentir le sable fin sous les pieds nus. Les longues cretes ont ete domptées avec plaisir et j'en redemande encore !
Je croyais que Theodore Monod exagerait quand dans "Meharée", il compare l'immensité des dunes à la mer, la meharée à un bateau et le puit à un port où l'on refait la provision d'eau et de nourriture.
Il n'avait pas tort.
J'ai surfé des vagues, traversé des oceans, eprouvé le plaisir d'arriver à bon port et trouver une halte sur la terre ferme mais pas subi de tempetes ni croisé de pirates ou corsaires.
Je croyais que le desert c'est que du ciel bleu et du soleil.
J'ai resisté contre le vent d'est suivant tant bien que mal le nord, j'ai pesté contre les nuages bas et gris qui gachent le paysage, j'ai ete surprise au milieu d'une nuit à la belle etoile par quelques gouttes de pluie.
J'ai connu dans la meme journee 13 degres à 8h et 45 degres à 13h.
Je croyais que le desert, c'etait peu de verdure.
J'ai vu des palmiers bien verts, des acacias bien piquants, des arbustes bien resitants, des arbres au lait blanc.
Je croyais que le desert, ce n'etait que des chameaux, des chevres et des hommes.
J'ai croisé un fennec en pleine course, senti une gerbille escalader mon pied, observé les oeuvres d'art des traces de scarabee, mangé du mouton, coiffé le bonnet d'âne et pesté contre toutes les mouches posées sur mon sac à dos.
J'ai echangé des "bonjour, ca va", "tu as quel age?", "tu as un bic", "tu me donnes tes lunettes" avec des gamins souriants et peu timides, refusé de nombreuses fois les objets artisanaux des femmes, accepté le fait que les hommes ne serrent pas la main des charmantes demoiselles.
Je croyais ne visiter que la Mauritanie.
J'ai marché sur la Lune, foulé la terre rouge de Mars, evolué dans les grands canyons, apercu la vallee du Nil et revé de John Wayne.
J'ai decouvert des villes riches en histoire, envahies par les dunes, assechees par le manque d'eau.
Ne Croyez pas les Deserts, Allez les Voir !
Mauritanie, decembre 2002
Marche au Népal seule et sans guide English translation pending
bonjour a tous,
J'ai très envie de partir marcher seule loin de la france. j'ai pensée au stuppa de bodhnat, qui me fait rêver depuis toujours. et au népal que j'imagine comme étant un pays magnifique, avec des gens très ouverts et chaleureux.
je me pose tout un ta de question au sujet du népal et de la possibilité de partir sac au dos marcher là bas. et comme je ne suis jamais partie "sans filet", j'aimerai avoir quelques conseils de personnes qui on vécu cette experience.
est ce qu'il est possible de partir marcher seule (cad sans guide, sans traducteur) là bas? est ce que les chemins sont bien indiqués...?? quel coin du népal me conseillez vous pour une ballade de 2 semaines/ 3 semaines? est ce qu'il y a des étapes / hotels dans chaques village, ou est ce que c'est possible de loger chez l'habitant? est ce qu'une femme seule peux se promener a travers les routes là bas? est ce que les népalais marchent eux meme (ou se balladent ils tous a vélo, motos, cars???)? existe t il des chemins comme ceux de pellerinages empruntés par des marcheurs??????
comme vous voyez, j'en suis au point zéro et je n'y connais rien de ce pays..... je ne souhaite pas le "visiter" en long en large, ms plus prendre mon temps, et marcher de villages en village, au contacte de la popullation locale. Ouverte aux rencontres et aux échanges qui peuvent naitres entre une parisienne en quète de vérité et des népalais. bien sur vous allez me dire que 2 à 3 semaines, c'est un peut léger pour approcher et toucher du doigts un autre peuple. je le reconnais, mais il se trouve que j'ai un petit boudchoux d'a peine 14 mois à la maison, et je me voie mal m'en séparer plus de 15 jours...🙂
merci pr vos conseils.
JOYEUX NOEL à TOUS
Emilie
J'ai très envie de partir marcher seule loin de la france. j'ai pensée au stuppa de bodhnat, qui me fait rêver depuis toujours. et au népal que j'imagine comme étant un pays magnifique, avec des gens très ouverts et chaleureux.
je me pose tout un ta de question au sujet du népal et de la possibilité de partir sac au dos marcher là bas. et comme je ne suis jamais partie "sans filet", j'aimerai avoir quelques conseils de personnes qui on vécu cette experience.
est ce qu'il est possible de partir marcher seule (cad sans guide, sans traducteur) là bas? est ce que les chemins sont bien indiqués...?? quel coin du népal me conseillez vous pour une ballade de 2 semaines/ 3 semaines? est ce qu'il y a des étapes / hotels dans chaques village, ou est ce que c'est possible de loger chez l'habitant? est ce qu'une femme seule peux se promener a travers les routes là bas? est ce que les népalais marchent eux meme (ou se balladent ils tous a vélo, motos, cars???)? existe t il des chemins comme ceux de pellerinages empruntés par des marcheurs??????
comme vous voyez, j'en suis au point zéro et je n'y connais rien de ce pays..... je ne souhaite pas le "visiter" en long en large, ms plus prendre mon temps, et marcher de villages en village, au contacte de la popullation locale. Ouverte aux rencontres et aux échanges qui peuvent naitres entre une parisienne en quète de vérité et des népalais. bien sur vous allez me dire que 2 à 3 semaines, c'est un peut léger pour approcher et toucher du doigts un autre peuple. je le reconnais, mais il se trouve que j'ai un petit boudchoux d'a peine 14 mois à la maison, et je me voie mal m'en séparer plus de 15 jours...🙂
merci pr vos conseils.
JOYEUX NOEL à TOUS
Emilie
Indonésie septembre/octobre 2003 English translation pending
Voici un résumé de notre séjour en Indonésie du 13 setptembre au 12 octobre 2003.
Les prix données à titre indicatif sont en Roupies (1 Euro = 9600Rp).
Notre voyage était axé autour d'une croisière plongée de 15 jours du côté d'Alor (est de Florès) et de Komodo (ouest de Florès) suivi d'une semaine à Bali.
Nous sommes arrivés à Bali et sommes restés une journée à Sanur qui est est très tranquille et reposante. Actuellement Bali souffre encore beaucoup de l'attentat de 2002 et les touristes sont vraiment peu nombreux. C'est même un peu triste le soir car la majorité des restaurants sont presque vides! Nous y avons testé le Parigata hotel pour notre 1ère nuit (chic à 300.000 avec piscine, petit déjeuner buffet, lit king size! etc...) et le Keke homestay sympa et simple à 75.000... Nous avons fait une journée d'excursion en voiture avec Putu qui parle français et est déjà référencé sur le site. Il est très facile de trouver un taxi sur place pour 250.000 maximum la journée de 8H: Kim Sarwata (Denpasar) tél mobile: 081 239 58613 Jerry (Ubud) c/o restaurant Satris Tél: 973279
Nous avons fait un petit tour du côté de Jimbaran qui est un petit village de pêcheurs à côté de l'aéroport avec un marché au poisson assez rustique et une plage encombrée de bateaux en plus ou moins bon état (a voir sans plus). Nous avons filé ensuite au sud ouest vers le spot de surf à côté du temple d'Uluwatu. Si vous n'avez jamais vu de surfeurs, allez-y car les vagues sont belles et le décor falaise original. Pour le temple, il ne nous a pas emerveillé mais il paraît qu'il est plus beau le soir au coucher du soleil... Malgré tout, cela vaut le déplacement ne serait-ce que pour la vue assez spectaculaire du haut des falaises.
Nous avons pris ensuite l'avion pour Maumere (île de Florès) avec la compagnie Merpati (500.000/pers) qui est une ville sans grand intérêt et sommes allés directement à Moni au pied du volcan Kelimutu (nous aimons les volcans!). Il faut compter 3H de route en voiture (35.000/pers) ou 3H30 à 4H en bus (15.000/pers).
A Moni, nous avons passé la nuit chez John qui est très sympa et propose des chambres rustiques, d'une propreté correcte et avec de l'eau! (25000Rp/nuit + petit déj. pour 2). Il fait aussi un repas végétarien copieux pour 15000/pers et s'occupe de vous réserver le bémo de 4H du matin pour l'excursion au volcan (15000Rp/pers)... mais les nuages sont parfois tenaces! La redescente matinale le long des rizières est très sympa et permet de rencontrer les autochtones (compter 2H sur route goudronnée).
De retour à Maumere, nous avons embarqué sur notre bateau de croisière devant l'hotel Sao Wisata situé au bord de la mer à 5Km à l'est de Maumere (Correct sans plus avec des chambres de 95000Rp à 150000Rp et un personnel très gentil et d'excellentes noodle soup!).
Nous sommes donc partis ensuite pour une croisière de plongée avec Komodoalordive (www.komodoalordive.com) qui est cher mais fiable. Les plongées du côté d'Alor et de Komodo sont très belles mais les amateurs de gros seront déçus! (Il est même conseillé d'emporter une loupe!).Certaines plongées du côté de Komodo sont délicates (courants très violents) et le sud est même très froid (22°c! au lieu des 27/28°c habituels au nord). Dans l'ensemble, les coraux durs et mous sont en très bon état et la variété de poissons est importante. Il y a aussi beaucoup de nudibranches superbes, et une quantité impressionante de toute petites crevettes, araignées, crabes etc... Quand à la visite des varans de Komodo, il faut y aller si c'est votre première visite (c'était notre cas) mais bon... les poissons sont plus beaux!
Nous sommes ensuite retournés à Bali qui nous a bien plu malgré l'aspect très mercantile d'Ubud et de ses boutiques... Nous avons aprécié la grâce des femmes Balinaises dans leur offrandes permanentes et avons pu assister à de belles cérémonies qui sont vraiment spectaculaires! (une crémation et la cérémonie de la pleine lune en particulier).
A Ubud les spectacles de danse sont superbes (on y est allé trois fois!) et nous avons testé les massages deux fois! (un peu douloureux... mais très bien aussi). Pour les danses, je vous recommande les troupes "Spirit of Bali" et "Sekaa Jegog Yowana Swara" ainsi que le Kesak and fire dance chaque vendredi soir au Pura Dalem. Pour les massages le" Body work shop" et le " Nur" en face. Côté nourriture, nous nous sommes régalés de cochon grillé (babi guling) à ne pas manquer! au Ibu Oka face au Ubud Palace (le midi seulement). Nous avons visité plusieurs temples dont celui du lac Bratan (joli cadre) mais notre préféré est le Batukaru (en pleine nature). Nous ne sommes pas allés au Besakhi ou l'acceuil est dit agressif dans les guides et cela nous a été confirmé par des français sur place! Nous rentriions tous les soirs à Ubud au Aslilodge qui est très confortable mais à l'écart de tout. Vu la densité de touristes, il y a un choix énorme du losmen bon marché aux resort grand luxe! a vous de jouer.
Nous sommes donc enchantés de notre voyage et le conseillons vivement bien que ceux ayant connu Bali dans les années 80 soient probablement déçus...
Bon voyage!
Les prix données à titre indicatif sont en Roupies (1 Euro = 9600Rp).
Notre voyage était axé autour d'une croisière plongée de 15 jours du côté d'Alor (est de Florès) et de Komodo (ouest de Florès) suivi d'une semaine à Bali.
Nous sommes arrivés à Bali et sommes restés une journée à Sanur qui est est très tranquille et reposante. Actuellement Bali souffre encore beaucoup de l'attentat de 2002 et les touristes sont vraiment peu nombreux. C'est même un peu triste le soir car la majorité des restaurants sont presque vides! Nous y avons testé le Parigata hotel pour notre 1ère nuit (chic à 300.000 avec piscine, petit déjeuner buffet, lit king size! etc...) et le Keke homestay sympa et simple à 75.000... Nous avons fait une journée d'excursion en voiture avec Putu qui parle français et est déjà référencé sur le site. Il est très facile de trouver un taxi sur place pour 250.000 maximum la journée de 8H: Kim Sarwata (Denpasar) tél mobile: 081 239 58613 Jerry (Ubud) c/o restaurant Satris Tél: 973279
Nous avons fait un petit tour du côté de Jimbaran qui est un petit village de pêcheurs à côté de l'aéroport avec un marché au poisson assez rustique et une plage encombrée de bateaux en plus ou moins bon état (a voir sans plus). Nous avons filé ensuite au sud ouest vers le spot de surf à côté du temple d'Uluwatu. Si vous n'avez jamais vu de surfeurs, allez-y car les vagues sont belles et le décor falaise original. Pour le temple, il ne nous a pas emerveillé mais il paraît qu'il est plus beau le soir au coucher du soleil... Malgré tout, cela vaut le déplacement ne serait-ce que pour la vue assez spectaculaire du haut des falaises.
Nous avons pris ensuite l'avion pour Maumere (île de Florès) avec la compagnie Merpati (500.000/pers) qui est une ville sans grand intérêt et sommes allés directement à Moni au pied du volcan Kelimutu (nous aimons les volcans!). Il faut compter 3H de route en voiture (35.000/pers) ou 3H30 à 4H en bus (15.000/pers).
A Moni, nous avons passé la nuit chez John qui est très sympa et propose des chambres rustiques, d'une propreté correcte et avec de l'eau! (25000Rp/nuit + petit déj. pour 2). Il fait aussi un repas végétarien copieux pour 15000/pers et s'occupe de vous réserver le bémo de 4H du matin pour l'excursion au volcan (15000Rp/pers)... mais les nuages sont parfois tenaces! La redescente matinale le long des rizières est très sympa et permet de rencontrer les autochtones (compter 2H sur route goudronnée).
De retour à Maumere, nous avons embarqué sur notre bateau de croisière devant l'hotel Sao Wisata situé au bord de la mer à 5Km à l'est de Maumere (Correct sans plus avec des chambres de 95000Rp à 150000Rp et un personnel très gentil et d'excellentes noodle soup!).
Nous sommes donc partis ensuite pour une croisière de plongée avec Komodoalordive (www.komodoalordive.com) qui est cher mais fiable. Les plongées du côté d'Alor et de Komodo sont très belles mais les amateurs de gros seront déçus! (Il est même conseillé d'emporter une loupe!).Certaines plongées du côté de Komodo sont délicates (courants très violents) et le sud est même très froid (22°c! au lieu des 27/28°c habituels au nord). Dans l'ensemble, les coraux durs et mous sont en très bon état et la variété de poissons est importante. Il y a aussi beaucoup de nudibranches superbes, et une quantité impressionante de toute petites crevettes, araignées, crabes etc... Quand à la visite des varans de Komodo, il faut y aller si c'est votre première visite (c'était notre cas) mais bon... les poissons sont plus beaux!
Nous sommes ensuite retournés à Bali qui nous a bien plu malgré l'aspect très mercantile d'Ubud et de ses boutiques... Nous avons aprécié la grâce des femmes Balinaises dans leur offrandes permanentes et avons pu assister à de belles cérémonies qui sont vraiment spectaculaires! (une crémation et la cérémonie de la pleine lune en particulier).
A Ubud les spectacles de danse sont superbes (on y est allé trois fois!) et nous avons testé les massages deux fois! (un peu douloureux... mais très bien aussi). Pour les danses, je vous recommande les troupes "Spirit of Bali" et "Sekaa Jegog Yowana Swara" ainsi que le Kesak and fire dance chaque vendredi soir au Pura Dalem. Pour les massages le" Body work shop" et le " Nur" en face. Côté nourriture, nous nous sommes régalés de cochon grillé (babi guling) à ne pas manquer! au Ibu Oka face au Ubud Palace (le midi seulement). Nous avons visité plusieurs temples dont celui du lac Bratan (joli cadre) mais notre préféré est le Batukaru (en pleine nature). Nous ne sommes pas allés au Besakhi ou l'acceuil est dit agressif dans les guides et cela nous a été confirmé par des français sur place! Nous rentriions tous les soirs à Ubud au Aslilodge qui est très confortable mais à l'écart de tout. Vu la densité de touristes, il y a un choix énorme du losmen bon marché aux resort grand luxe! a vous de jouer.
Nous sommes donc enchantés de notre voyage et le conseillons vivement bien que ceux ayant connu Bali dans les années 80 soient probablement déçus...
Bon voyage!
Infos liaison maritime Réunion-Maurice et mes impressions sur Maurice English translation pending
😉 Bonjour,
De retour de l'ïle de la Réunion et Maurice en bateau fin août 2003, la traversée avec Mauritius Pride en basse saisson coûte 133 euros TTC, la durée totale il faut compter 12 heures + l'attente avant l'embarquement et l'attente avant le débarquement 1 à 2 heures à chaque fois = 15 à 16 heurs facile !!! On peux demander le planning par e-mail et il t'envoie un tableau sous format excel : plannings et tarifs basse et haute saisson des 2 bateaux, Le Mauritius Pride et Le Mauritius Trochetia.
SCOAM (Ile de la Réunion) 4 avenue du 14 juillet 1789 97420 Le Port Tél : 0262 42 19 45 E-mail : passagers@scoam.fr
Tarif aérien A/R entre St-Denis et Maurice c'est 243 euros TTC, il n'y a pas de tarif promotionnel, Air Austal et Air Mauritius appliquent le même tarif. Pour une traversée de 150 km et 15mn de vol c'est le tarif le plus cher du monde !..suite...
De retour de l'ïle de la Réunion et Maurice en bateau fin août 2003, la traversée avec Mauritius Pride en basse saisson coûte 133 euros TTC, la durée totale il faut compter 12 heures + l'attente avant l'embarquement et l'attente avant le débarquement 1 à 2 heures à chaque fois = 15 à 16 heurs facile !!! On peux demander le planning par e-mail et il t'envoie un tableau sous format excel : plannings et tarifs basse et haute saisson des 2 bateaux, Le Mauritius Pride et Le Mauritius Trochetia.
SCOAM (Ile de la Réunion) 4 avenue du 14 juillet 1789 97420 Le Port Tél : 0262 42 19 45 E-mail : passagers@scoam.fr
Tarif aérien A/R entre St-Denis et Maurice c'est 243 euros TTC, il n'y a pas de tarif promotionnel, Air Austal et Air Mauritius appliquent le même tarif. Pour une traversée de 150 km et 15mn de vol c'est le tarif le plus cher du monde !..suite...
City trip à Rome English translation pending
Prenant un immense plaisir à découvrir vos carnets de voyage 😏, je me suis décidée à poster le mien ...en toute modestie ...afin de vous faire partager ...quelques jours ...à Rome ...
Et comme le dit si bien un ami de VF ...l'important n'est pas la destination ...mais la déambulation (il se reconnaîtra et ne m'en voudras pas, je pense, d'avoir repris ses propos)--
1er jour 😉
Après un dernier dial ...vers les 3h00 du matin sur (ben! oui) VF avec un ami (je vous rassure j'avais dormi entre temps) ...je raccroche le pc ... et après un petit kawa bien chaud ...Mon loulou (c'est mon mari) et moi chargeons la voiture.
C'est vers 4h00 ...que nous démarrons ...il fait encore nuit ... le ciel est magnifiquement étoilé (cela présage du bon temps de la journée qui s'annonce), seuls quelques réverbères et un 1/4 de lune éclaire la route de campagne que nous empruntons pour rejoindre l'autoroute.
Une fois sur la E19 (peu fréquentée à cette heure) ...nous filons droit vers Zaventem (aéroport national) ... je ferme les yeux et pense à cette capitale d'Italie ...qui sera bientôt toute proche. (on est fan de ce pays en forme de botte ... nous avons déjà parcouru une bonne partie de son territoire ...mais pas encore découvert sa capitale)
Vers 5h00 ...arrivée à Zaventem ...Prise des billets (c'est que l'overbooking ça existe) ...Check in de notre bagage (1 seul nous ne partons que peu de temps) ...et après avoir embrassé mes parents (qui nous ont lifté jusqu'à l'aéroport)...nous passons de l'autre côté ...celui réservé à l'embarquement. 20 min à pied pour rejoindre la zone d'embarquement du nouveau terminal (pour les destinations européennes)...Mais quel plaisir ...les aéroports ont cette odeur ...si particulière, celle du départ vers ...le voyage ...essence même de notre ressourcement.
Nous voici arrivé au dernier contrôle, celui des bagages via détecteur au rayon x ...et quand je passe ...sous leur portique ...je sonne en beauté !!! Sur quoi ...une grande dame, tout en uniforme et le sourire absent des lèvres, me demande de la suivre ...direction la cabine de déshabillage . Ca commence fort! Elle me fait retirer mes pompes, ma pochette (dans laquelle je tiens ma carte bancaire), mes bracelets ...Me fait relever blouse ...et j'ai droit à la fouille en bonne et due forme ...Je ne vous raconte pas la tête de mon chéri (qui se marrait)...Quand il revoit la douanière ressortir avec mes fringues de la cabine pour tout passer au scan! (Y avait des barres de fer dans les semelles de mes bouts apparemment!!! ... à bon entendeur!) ...j'aurais pas osé rejouer ici le coup du pilote français aux USA ...
C'est donc rhabillée ...et ayant récupéré mes effets perso ...que nous pouvons ...enfin ...nous rendre à la porte d'embarquement.
6h30 du mat, le check in des tickets commence et nous empruntons le couloir qui mène à la porte de l'avion ...On prend place, moi près du hublot et mon loulou galant, à côté de moi ...
7h05 ...L'avion (Vol Virgin) se trouve en bout de piste de décollage ...il fait crisser les moteurs et avec toute sa superbe puissance met le coup d'accélérateur et commence sa course au sol pour quelques secondes plus tard s'envoler ... Comme d'hab ...je joints mes mains et prie ...
J'ouvre les yeux et observe Bruxelles ...Un peu plus bas ...la capitale européenne qui s'éveille ...Le coeur rempli de joie et le sourire aux lèvres ... Et puis vient cette traversée rapide vers le haut ...toujours plus haut ...dans la brume et soudain ...ce magnifique tapis de nuages ... sous nos yeux et ce ciel bleu azur ...que les habitants du bas ...ne perçoivent pas encore.
Pendant le vol ...Nous avons pu apercevoir les sommets enneigés de ces magnifiques montagnes suisse et le paysage vallonné toscan.
A 8h45 (après 1h40 de vol) ...atterrissage en douceur à Rome Fiumicino ... Grand aéroport ... Mais géré avec la souplesse italienne et tout le charme que cela procure ...
Soudain !!! Panne de courant ...On attend donc un peu pour les bagages ...Mais bon! on s'en fou ...On est là!
Une fois les bagages récupérés, on se dirige vers la sortie... Nous demandant ...Quel moyen de transport allons nous choisir pour rejoindre le centre (l'aéroport se trouve à + 30 Km) : soit le train (jusqu'à la gare Termini : + 20 euros pour deux (durée du tajet : 1/2 heure et départ toutes les 30 min environ) auquel s'ajoute ensuite le métro ou le bus ... ou alors le taxi (35 euros + 10 euros pour le chargement des bagages) ...On se dit ...Tentons d'abord le taxi et essayons de négocier ...attention aux arnaques toutefois ...certains petits filous repérant le touriste à plein nez (prendre les taxis officiels = blancs avec compteur) ... Puis ...Coup de bol ...On rencontre un autre couple ...et on s'allie pour du co-voiturage (divisant ainsi le prix par 2 ... Ce qui revient donc au même prix que le train ...avec le gain de temps en plus ) ...petit conseil donc : n'hésiter pas à faire du co-voiturage!
C'est donc, aimablement chargé par le taximen (dont la conduite fait honneur à l'italie toute entière !!!) ... et sous le soleil qui pointe déjà avec force ...Que nous rejoignons notre hôtel ... apercevant les nombreux dattiers et les ruines romaines ...Quel bonheur!
A l'hôtel (Pace Helvezia ...Superbement situé dans le centre historique) ...On dépose les bagages et on se pose, quelques instants, dans le salon ...afin de déterminer ce que nous allons découvrir, dans un premier temps ...
Première approche et découverte ...la Piazza Venezia (les principales artères de la ville convergent ici)...sous nos yeux : le Vittoriano, le Palazzo Venezia, le forum et la colonneTraiano, le forum Romain ...envahis par cette majestuosité qu'ont les vieilles pierres ...on s'assied à l'ombre d'un arbre, surplombant les fouilles romaines et on prend le temps de regarder la vie locale s'ébattre autour de nous ...entre les touristes (nombreux) et les locaux ... Tout le monde, la bouteille d'eau fraîche à la main ... (petit conseil, acheter les dans une supérette, plutôt que dans les cabanons sur rue (2 euros pour 1 bouteille soit le double du prix!) ...Puis on bourlingue avec douceur dans les rues typiques ...de cette merveilleuse ville ...et nous posons vers midi à la terrasse d'un petit resto (Bibo - Piazza SS Apostoli - compter environs 20 euros) : au menu ....Bien évidemment Pizza (pas celles que l'on mange chez nous ...Style roue de camion) mais la bonne, la vraie, l'italienne ...C'est là que j'y ai découvert la pizza - viande de grison et salade (roquette) ...
Début d'après-midi ...retour à l'hôtel ... il fait très très chaud ... un peu claqués quand même ...On s'adonne à une sympathique sieste (la chambre ayant l'air co ...par bonheur!).
Après ce petit repos (qui a fait un bien fou!) on reprend la route à pied (excellent moyen de découvrir la ville) ... repris d'un coup par la chaleur ...dès le 1er pas ...
Direction la superbe fontaine de Trevi ... Un des monuments qui m'a le plus flashé à Rome ... Extraordinaire ...énormément peuplée (c'est vrai) ...Mais dont le charme monte en puissance à l'intérieur de soi ...faisant ressentir ... une plénitude dingue!
Puis déambulation avec plaisir dans les nombreuses ruelles de la ville ...jusqu'à la Piazza Navona (qu'une amie de VF m'avait vivement conseillé) ...Plein de fontaines (celle de Neptune, celle de Maure et surtout celle des fleuves = représentant les 4 fleuves : Le Gange (Asie) - Le Rio de la Plata (l'Amérique) - Le Danube (L'Europe) et le Nil (l'Afrique)) ... je me suis assise longtemps sur le bord de ces fontaines ...fermant les yeux ...et écoutant le ruissellement ...
Sur ces places ...(celle là mais d'autres aussi) règne une ambiance chaleureuse et multiculturelle...ou pleins de regards se croisent et pleins de pas les foulent ... Plénitude ...
C'est à la tombée de la nuit ...Que nous rejoignons la Piazza della Rotonda et du célèbre Panthéon (superbe coupole)... découverte donc de la Rome baroque
On se pose, en début de soirée, dans une guinguette (un charme fou ...mais un vrai piège à touristes ...très peuplée et 15 % de + appliqué pour le service) Malheureusement, je ne me souviens plus du nom (se situe entre la fontaine de Trevi et la Piazza Navona)...
Ensuite retour à la fontaine de Trevi ...Que dire ...j'en suis tombée directement sous le charme ... Dans cette nuit noire ...elle est éclairée ...juste là où il faut ...et le spectateur n'a d'yeux que pour elle.Puis nous flânons ...en douceur ... nous reposons à la Piazza Venezia ...contemplons encore et toujours ...savourant pleinement ...
Vers minuit ...On regagne l'hôtel ... Profitons d'une bonne douche ...avant de regagner nos pénates
2ème jour 😄
Après une bonne nuit et un petit déj continental, nous entamons cette deuxième journée ... Le premier pas dehors et la chaleur déjà bien présente, contraste avec l'air co dont nous bénéficions dans la camera. C'est dingue ...déjà ...la ville est en pleine ébullition : on observe le ballet incessant des nombreux taxis et des bus en tout genre.
On se dirige vers une petite supérette à "bibitte fresca" ...pour faire le plein d'aqua frizante ...pour notre Parcours de la matinée.
C'est de la grande avenue qui rejoint le colisée ...que nous contemplons, les veilles pierres ...encore elles ...toujours elles : le Forum Di Cesar, le Forum Romain ... Et on s'adonne avec plaisir à notre deuxième pêché mignon : la photo.
Arrivés devant le Colisée ...on se sent ...comme écrasés par la masse et la majestuosité du monument ...On se pose pour en admirer chaque recoin, chaque vôute extérieure ...cette petite pause me permet de marchander avec un indien ...le coût de quelques bracelets ... J'adooooooooooore! On y vend de tout ...des choses jolies ...comme le ridicule du ridicule (ex : parapluie à fixer sur la tête par un cerceau ...pour protéger du soleil!!!! de toute beauté !!! Si!Si!) ...les marchands ambulants sont surtout des indiens ou des asiatiques ...les Romains ayant leur échoppes ...fixes, essentiellement composées de petites poteries sur les monuments de la ville et de chapelets en tout genre!Le Colisée est splendide ...Mais la méga file de touristes qui y est présente ...décourage réellement ... On poursuit donc notre chemin, un peu plus loin ...et ...rien que pour le plaisir (c'est la 1ère fois) ...on pose avec César et ses centurions ... Mon loulou, l'épée en main et le casque romain sur la tête ...quant à moi ...me voilà ...une seconde dans la peau d'une Cléopâtre "blonde" ...Une sacrée partie de plaisir ...qui se monnaie ...mais qui fera un souvenir ... (environs 5 euros ... petit conseil ...c'est le même prix pour le centurion seul ...ou avec ses "acolytes" ...donc chiner un peu!)
Ensuite direction l'Arc de Triomphe de Constantin ... Encore une fois ...une impression saisissante de démesure ... Non loin de là, un tas de vendeurs de brols en tout genre (chapeau, lunettes de soleil) se mettent à replier illico presto, leur étale ...C'est que les carabiniers arrivent !!! Cela aussi ...c'est le théâtre instantané de la vie locale, comme elle se déroule!
Puis ...nous allons au Palatin ( paf : 10 euros = entrée du Palatin et du Colisée, on ne peut prendre l'un sans l'autre)
Merveilleux ...Immense site ...Une des 7 collines de Rome ...berceau de la ville éternelle ...suscitant une vague d'émotions.C'est au travers des différentes fouilles du palatin que nous évoluons ...guide à la main, afin de comprendre ce que nous observons ...la ration d'eau diminuant ...tellement il fait très très chaud! (même à Pompéi, nous ne nous souvenons pas d'avoir eu cette chaleur!) ...Parfois quelques arbres ...permettent de se poser ...à l'ombre de leur branches ... et un joli chat sauvage ...pointe le bout de son nez.
Après cette visite qui apprend énormément de choses sur l'histoire ... On retourne vers le Colisée et le ticket en main ...on évite l'immense file d'attente (pour achat du ticket d'entrée), puisqu'il ne reste qu'à oblitérer le billet (je vous conseille vivement de procéder de la sorte ...Superbe gain de temps!) ... L'intérieur y est saisissant ...La cavea, les gradins ...Seule tristesse ...Ce fut le lieu de nombreux jeux antiques (Ca c'est Ok) mais aussi de nombreux combats entre les hommes et les animaux sauvages (lions, tigres, éléphants)
Ressortis et en nage ...on s'assied à l'extérieur de ce monument ...avalant à grandes gorgées de l'eau et encore de l'eau ... les fringues trempées de sueur ...
Retour à l'hôtel vers le milieu de l'après midi ...et le plaisir de s'installer sur un lit douillet ...pour sièster ...
Fin d'après-midi ...On reprend la route ...et en 2 secondes ... les gouttes recommencent à couler sur le visage et dans le dos ...Qué calor!!! Mama mia!!!
On continue à déambuler ...observant cette circulation éffrennée tant des véhicules (il y a beaucoup de smarts) que des nombreux piétons (locaux ou touristes) ... Pour se poser à la terrasse du 1er petit resto de la veille ... (on a la dalle! on a pas encore mangé depuis le petit déj) ... Cette fois ci ...on fait honneur aux pastas ... Al dente SVP ...un régal ...
C'est bien plus tard, dans la soirée ...qu'on reprend notre chemin ...direction la fontaine de Trévi ... je l'ai à peine quitté depuis la veille, mais elle m'a terriblement manqué et c'est le cœur rempli d'émotions que je la retrouve ...Comme le veut la tradition, chacun à notre tour (il y a un peu moins de gens) ...dos à la fontaine, nous jettons 2 pièces, l'une pour faire un vœux (chuuut!) et l'autre pour revenir à Rome (Ca c'est sûr ...nous y retournerons!).Puis plus loin ...sur une placette ...je craque ...pour un tatouage au henné ... Je me pose donc et avec plaisir ...je confie ma cheville gauche (oui! pas la droite, il paraît que c'est la gauche quand on est marié) ...à un berbère algérien (à Rome!!! ...j'adooooooooooooore ce mélange de culture!) et le laisse aller à son imagination et sa créativité ... C'est un pur moment de plaisir, de rencontre et de discussion.
On se pose ensuite à la terasse d'un bar ...et je savoure by night ...une de ces grappa! Un régal!
Tard dans la nuit et après avoir encore profité des joies locales ...de cette fourmilière humaine (Rome vit la nuit, c'est dingue!!!) ...on rejoint notre hôtel .
3ème jour
réveil, douche, petit déjeuner, C'est avec le plein de bibite fresca ... que nous empruntons les ruelles typiques jusqu'à la Piazza di Spagna.
On se pose près de la fontaine de la Barcaccia (aux pieds des escaliers de la Trinité) ... La main chatouillant l'eau fraîche ...je lis son histoire. On raconte que : Cette fontaine (en forme de barque et ornée de soleils à ses extrémités) fait référence à une crue du Tibre qui charria une barque jusque sur cette place. Après cette petite pause, on gravit les escaliers de la trinité des Monts ... il sont tour à tour gracieux et majestueux. Arrivés au sommet ...on a un point de vue magnifique sur la Ville ...
Une petite entrée rapide dans l'Eglise de la Trinita dei Monti (elle est aujourd'hui une propriété française et d'ailleurs les 3/4 des messes se font en français ...) ...entrée rapide, car c'est l'heure de la messe ...et y être présent, pendant l'office religieux avec notre matos photo ... Ca fait tâche et pas très respectueux!
Ensuite, nous nous dirigeons vers la place del Popolo ...c'est une des plus vastes de la ville ...et nous avons de la chance ...le dimanche, elle est fermée à la circulation automobile ...on peut donc s'y ballader librement! Il y a là les églises jumelles à l'entrée de la Via del Corso (pourtant, elles ne sont semblables que d'apparence) : l'Eglise Santa Maria di Montesanto et celle de Santa Maria dei Miracoli - mais aussi les nombreuses fontaines (encore et toujours ...à l'image de la ville Romaine) et l'obélisque égyptien (il y en a partout aussi) ..orné de lions et enfin, la célèbre église di Santa Maria del Popolo (mais encore une fois, nous avons préféré ne pas déranger l'office religieux qui s'y déroulait)
C'est en reprenant la Via del Corso (rue commerçante importante) que nous rejoignons la Piazza Venezia ...puis notre hôtel ... afin de retrouver un peu de fraîcheur (grâce l'air co) ...nous sommes trempés et pour ...ben! oui ...re-sièste!Fin après-midi, comme à notre habitude ...on remet le nez dehors ...
Nous flânons encore, avec délectation dans ces petites ruelles ...jusqu'à l'église de Gésu ...MAGNIFIQUE !!! Un intérieur à couper le souffle! Sa richesse stupéfie ...des fresques absolument démentielles ...l'autel Saint Ignace de Loyola ...est superbe.
Après cette visite ...on se pose sur les marches extérieures de l'Eglise et on sent un petit vent qui vient fouetter nos corps ...L'histoire raconte que la Piazza de Gésu est souvent battue par le vent, car selon une légende romaine, il en est ainsi depuis que le diable demanda au vent de l'attendre pendant qu'il entraît dans l'église ...Mais il n'en ressorti jamais et le vent attend toujours.
Puis direction La Piazza de la Minerva avec son Eglise et l'obélisque égyptien posé sur le dos d'un éléphant (également un coup de coeur!).On démambule encore jusqu'à la place de la Rotonda et du Panthéon (fermé) ...et là ...on se pose au moins 1h30 ...je ferme les yeux et ne pense plus à rien, au bord de la fontaine ...
On se pose ensuite dans une guinguette typique ...pour manger un bout, aux côtés de ces animations typiques de rue ... (statues hûmaine, musiciens ...)
Retour à l'hôtel ...où je m'écroule sur le lit (de fatigue)
4ème jour 😉
Comme d'hab ... petit déj ...et bonne douche ...bouteille d'eau sous la main et chapeau sur la tête ...nous entamons une nouvelle journée de visite :
Aujourd'hui : Direction le Capitole ( splendide également) ...c'est la plus petite colline de Rome, mais la plus prestigieuse. Découverte de l'église di Santa Maria d'aracoeli, de la piazza del Campidoglio, du palazzo senatorio, du palazzo dei conservatori ... Et une superbe vue sur le forum Romain ...
Nous sommes restés un bon bout de temps à cet endroit ...tellement il y a des choses à voir ... Mon loulou s'étant même à un moment couché sur cette place ...faisant une photo à effet d'optique (j'vous passe la tête des touristes qui le prenaient pour un fou ...se demandant ce qu'il pouvait bien photographier là ...Non! Non! ce n'étais pas leurs pieds!)
En guise de repas (à midi mais aussi au soir) ...ce fut, quelques portions de pizzas ...achetées dans une échoppe locale.En fin d'après midi ...nous avons été visiter le Vittoriano ...Monument imposant ...et qui nous a émmerveillé ...gardé par des hommes en uniforme ...il offre une vue unique et fabuleuse sur la ville (Capitole, Colisée, Forum Romain et Vatican) ...Un petit conseil, pour les amateurs de photos ...La nuit ...il vaut le coup de s'arrêter ...l'objectif pointé sur l'édifice au départ de la Via del Corso.
En début de soirée ...Nous avons réintégré l'hôtel ...C'est que le lendemain nous partons (le voyage ayant dû être écourté ...pour des raisons indépendantes de notre volonté ...Mais ce sont des choses qui arrivent!)
5ème jour 😏
Les bagages bouclés ...un taxi nous drope jusqu'à Rome Fiumicino ... Même rituel pour les Check in en tout genre (j'avais planqué mes pompes dans mes bagages ...les troquant contre mes petites slaches grecques ...je voulais pas revivre l'épisode de la fouille!)...et c'est avec 1h30 de retard (en cause le mauvais temps sur Bruxelles) que nous décollons (vol SN Brussels Airlines) vers 14h30 ... Incroyable ... Mais vrai ...du retard à Rome aussi et une file d'avions qui attendent le décollage (nous étions dans le 6ème d'une bonne quinzaine ...)
Cette fois (et en raison de la météo) ...la trajectoire aérienne empruntée est différente ...et nous passons au dessus du Sud de la France (Nice, Marseilles ...) avant de rejoindre notre plat pays ... Atterissage à Bruxelles : 16h00 ...Ayant du rentrer plus tôt que prévu ... Nous n'avons pas eu le temps de découvrir ...d'autres parties de Rome dont la Place Saint-Pierre et le Vatican (palais et musées) - Les termes di Caracalla ... Mais nous y retournerons ...c'est certain ...faisant confiance à cette pièce jettée dans la fontaine de Trevi.
__ En espérant ...n'avoir pas été trop longue 🤪...et vous avoir un peu emmené à Rome, à travers mon récit ...
Un site photos est en construction ...dès qu'il sera prêt ...je ne manquerais pas de vous indiquer l'adresse.
Gene
Et comme le dit si bien un ami de VF ...l'important n'est pas la destination ...mais la déambulation (il se reconnaîtra et ne m'en voudras pas, je pense, d'avoir repris ses propos)--
1er jour 😉
Après un dernier dial ...vers les 3h00 du matin sur (ben! oui) VF avec un ami (je vous rassure j'avais dormi entre temps) ...je raccroche le pc ... et après un petit kawa bien chaud ...Mon loulou (c'est mon mari) et moi chargeons la voiture.
C'est vers 4h00 ...que nous démarrons ...il fait encore nuit ... le ciel est magnifiquement étoilé (cela présage du bon temps de la journée qui s'annonce), seuls quelques réverbères et un 1/4 de lune éclaire la route de campagne que nous empruntons pour rejoindre l'autoroute.
Une fois sur la E19 (peu fréquentée à cette heure) ...nous filons droit vers Zaventem (aéroport national) ... je ferme les yeux et pense à cette capitale d'Italie ...qui sera bientôt toute proche. (on est fan de ce pays en forme de botte ... nous avons déjà parcouru une bonne partie de son territoire ...mais pas encore découvert sa capitale)
Vers 5h00 ...arrivée à Zaventem ...Prise des billets (c'est que l'overbooking ça existe) ...Check in de notre bagage (1 seul nous ne partons que peu de temps) ...et après avoir embrassé mes parents (qui nous ont lifté jusqu'à l'aéroport)...nous passons de l'autre côté ...celui réservé à l'embarquement. 20 min à pied pour rejoindre la zone d'embarquement du nouveau terminal (pour les destinations européennes)...Mais quel plaisir ...les aéroports ont cette odeur ...si particulière, celle du départ vers ...le voyage ...essence même de notre ressourcement.
Nous voici arrivé au dernier contrôle, celui des bagages via détecteur au rayon x ...et quand je passe ...sous leur portique ...je sonne en beauté !!! Sur quoi ...une grande dame, tout en uniforme et le sourire absent des lèvres, me demande de la suivre ...direction la cabine de déshabillage . Ca commence fort! Elle me fait retirer mes pompes, ma pochette (dans laquelle je tiens ma carte bancaire), mes bracelets ...Me fait relever blouse ...et j'ai droit à la fouille en bonne et due forme ...Je ne vous raconte pas la tête de mon chéri (qui se marrait)...Quand il revoit la douanière ressortir avec mes fringues de la cabine pour tout passer au scan! (Y avait des barres de fer dans les semelles de mes bouts apparemment!!! ... à bon entendeur!) ...j'aurais pas osé rejouer ici le coup du pilote français aux USA ...
C'est donc rhabillée ...et ayant récupéré mes effets perso ...que nous pouvons ...enfin ...nous rendre à la porte d'embarquement.
6h30 du mat, le check in des tickets commence et nous empruntons le couloir qui mène à la porte de l'avion ...On prend place, moi près du hublot et mon loulou galant, à côté de moi ...
7h05 ...L'avion (Vol Virgin) se trouve en bout de piste de décollage ...il fait crisser les moteurs et avec toute sa superbe puissance met le coup d'accélérateur et commence sa course au sol pour quelques secondes plus tard s'envoler ... Comme d'hab ...je joints mes mains et prie ...
J'ouvre les yeux et observe Bruxelles ...Un peu plus bas ...la capitale européenne qui s'éveille ...Le coeur rempli de joie et le sourire aux lèvres ... Et puis vient cette traversée rapide vers le haut ...toujours plus haut ...dans la brume et soudain ...ce magnifique tapis de nuages ... sous nos yeux et ce ciel bleu azur ...que les habitants du bas ...ne perçoivent pas encore.
Pendant le vol ...Nous avons pu apercevoir les sommets enneigés de ces magnifiques montagnes suisse et le paysage vallonné toscan.
A 8h45 (après 1h40 de vol) ...atterrissage en douceur à Rome Fiumicino ... Grand aéroport ... Mais géré avec la souplesse italienne et tout le charme que cela procure ...
Soudain !!! Panne de courant ...On attend donc un peu pour les bagages ...Mais bon! on s'en fou ...On est là!
Une fois les bagages récupérés, on se dirige vers la sortie... Nous demandant ...Quel moyen de transport allons nous choisir pour rejoindre le centre (l'aéroport se trouve à + 30 Km) : soit le train (jusqu'à la gare Termini : + 20 euros pour deux (durée du tajet : 1/2 heure et départ toutes les 30 min environ) auquel s'ajoute ensuite le métro ou le bus ... ou alors le taxi (35 euros + 10 euros pour le chargement des bagages) ...On se dit ...Tentons d'abord le taxi et essayons de négocier ...attention aux arnaques toutefois ...certains petits filous repérant le touriste à plein nez (prendre les taxis officiels = blancs avec compteur) ... Puis ...Coup de bol ...On rencontre un autre couple ...et on s'allie pour du co-voiturage (divisant ainsi le prix par 2 ... Ce qui revient donc au même prix que le train ...avec le gain de temps en plus ) ...petit conseil donc : n'hésiter pas à faire du co-voiturage!
C'est donc, aimablement chargé par le taximen (dont la conduite fait honneur à l'italie toute entière !!!) ... et sous le soleil qui pointe déjà avec force ...Que nous rejoignons notre hôtel ... apercevant les nombreux dattiers et les ruines romaines ...Quel bonheur!
A l'hôtel (Pace Helvezia ...Superbement situé dans le centre historique) ...On dépose les bagages et on se pose, quelques instants, dans le salon ...afin de déterminer ce que nous allons découvrir, dans un premier temps ...
Première approche et découverte ...la Piazza Venezia (les principales artères de la ville convergent ici)...sous nos yeux : le Vittoriano, le Palazzo Venezia, le forum et la colonneTraiano, le forum Romain ...envahis par cette majestuosité qu'ont les vieilles pierres ...on s'assied à l'ombre d'un arbre, surplombant les fouilles romaines et on prend le temps de regarder la vie locale s'ébattre autour de nous ...entre les touristes (nombreux) et les locaux ... Tout le monde, la bouteille d'eau fraîche à la main ... (petit conseil, acheter les dans une supérette, plutôt que dans les cabanons sur rue (2 euros pour 1 bouteille soit le double du prix!) ...Puis on bourlingue avec douceur dans les rues typiques ...de cette merveilleuse ville ...et nous posons vers midi à la terrasse d'un petit resto (Bibo - Piazza SS Apostoli - compter environs 20 euros) : au menu ....Bien évidemment Pizza (pas celles que l'on mange chez nous ...Style roue de camion) mais la bonne, la vraie, l'italienne ...C'est là que j'y ai découvert la pizza - viande de grison et salade (roquette) ...
Début d'après-midi ...retour à l'hôtel ... il fait très très chaud ... un peu claqués quand même ...On s'adonne à une sympathique sieste (la chambre ayant l'air co ...par bonheur!).
Après ce petit repos (qui a fait un bien fou!) on reprend la route à pied (excellent moyen de découvrir la ville) ... repris d'un coup par la chaleur ...dès le 1er pas ...
Direction la superbe fontaine de Trevi ... Un des monuments qui m'a le plus flashé à Rome ... Extraordinaire ...énormément peuplée (c'est vrai) ...Mais dont le charme monte en puissance à l'intérieur de soi ...faisant ressentir ... une plénitude dingue!
Puis déambulation avec plaisir dans les nombreuses ruelles de la ville ...jusqu'à la Piazza Navona (qu'une amie de VF m'avait vivement conseillé) ...Plein de fontaines (celle de Neptune, celle de Maure et surtout celle des fleuves = représentant les 4 fleuves : Le Gange (Asie) - Le Rio de la Plata (l'Amérique) - Le Danube (L'Europe) et le Nil (l'Afrique)) ... je me suis assise longtemps sur le bord de ces fontaines ...fermant les yeux ...et écoutant le ruissellement ...
Sur ces places ...(celle là mais d'autres aussi) règne une ambiance chaleureuse et multiculturelle...ou pleins de regards se croisent et pleins de pas les foulent ... Plénitude ...
C'est à la tombée de la nuit ...Que nous rejoignons la Piazza della Rotonda et du célèbre Panthéon (superbe coupole)... découverte donc de la Rome baroque
On se pose, en début de soirée, dans une guinguette (un charme fou ...mais un vrai piège à touristes ...très peuplée et 15 % de + appliqué pour le service) Malheureusement, je ne me souviens plus du nom (se situe entre la fontaine de Trevi et la Piazza Navona)...
Ensuite retour à la fontaine de Trevi ...Que dire ...j'en suis tombée directement sous le charme ... Dans cette nuit noire ...elle est éclairée ...juste là où il faut ...et le spectateur n'a d'yeux que pour elle.Puis nous flânons ...en douceur ... nous reposons à la Piazza Venezia ...contemplons encore et toujours ...savourant pleinement ...
Vers minuit ...On regagne l'hôtel ... Profitons d'une bonne douche ...avant de regagner nos pénates
2ème jour 😄
Après une bonne nuit et un petit déj continental, nous entamons cette deuxième journée ... Le premier pas dehors et la chaleur déjà bien présente, contraste avec l'air co dont nous bénéficions dans la camera. C'est dingue ...déjà ...la ville est en pleine ébullition : on observe le ballet incessant des nombreux taxis et des bus en tout genre.
On se dirige vers une petite supérette à "bibitte fresca" ...pour faire le plein d'aqua frizante ...pour notre Parcours de la matinée.
C'est de la grande avenue qui rejoint le colisée ...que nous contemplons, les veilles pierres ...encore elles ...toujours elles : le Forum Di Cesar, le Forum Romain ... Et on s'adonne avec plaisir à notre deuxième pêché mignon : la photo.
Arrivés devant le Colisée ...on se sent ...comme écrasés par la masse et la majestuosité du monument ...On se pose pour en admirer chaque recoin, chaque vôute extérieure ...cette petite pause me permet de marchander avec un indien ...le coût de quelques bracelets ... J'adooooooooooore! On y vend de tout ...des choses jolies ...comme le ridicule du ridicule (ex : parapluie à fixer sur la tête par un cerceau ...pour protéger du soleil!!!! de toute beauté !!! Si!Si!) ...les marchands ambulants sont surtout des indiens ou des asiatiques ...les Romains ayant leur échoppes ...fixes, essentiellement composées de petites poteries sur les monuments de la ville et de chapelets en tout genre!Le Colisée est splendide ...Mais la méga file de touristes qui y est présente ...décourage réellement ... On poursuit donc notre chemin, un peu plus loin ...et ...rien que pour le plaisir (c'est la 1ère fois) ...on pose avec César et ses centurions ... Mon loulou, l'épée en main et le casque romain sur la tête ...quant à moi ...me voilà ...une seconde dans la peau d'une Cléopâtre "blonde" ...Une sacrée partie de plaisir ...qui se monnaie ...mais qui fera un souvenir ... (environs 5 euros ... petit conseil ...c'est le même prix pour le centurion seul ...ou avec ses "acolytes" ...donc chiner un peu!)
Ensuite direction l'Arc de Triomphe de Constantin ... Encore une fois ...une impression saisissante de démesure ... Non loin de là, un tas de vendeurs de brols en tout genre (chapeau, lunettes de soleil) se mettent à replier illico presto, leur étale ...C'est que les carabiniers arrivent !!! Cela aussi ...c'est le théâtre instantané de la vie locale, comme elle se déroule!
Puis ...nous allons au Palatin ( paf : 10 euros = entrée du Palatin et du Colisée, on ne peut prendre l'un sans l'autre)
Merveilleux ...Immense site ...Une des 7 collines de Rome ...berceau de la ville éternelle ...suscitant une vague d'émotions.C'est au travers des différentes fouilles du palatin que nous évoluons ...guide à la main, afin de comprendre ce que nous observons ...la ration d'eau diminuant ...tellement il fait très très chaud! (même à Pompéi, nous ne nous souvenons pas d'avoir eu cette chaleur!) ...Parfois quelques arbres ...permettent de se poser ...à l'ombre de leur branches ... et un joli chat sauvage ...pointe le bout de son nez.
Après cette visite qui apprend énormément de choses sur l'histoire ... On retourne vers le Colisée et le ticket en main ...on évite l'immense file d'attente (pour achat du ticket d'entrée), puisqu'il ne reste qu'à oblitérer le billet (je vous conseille vivement de procéder de la sorte ...Superbe gain de temps!) ... L'intérieur y est saisissant ...La cavea, les gradins ...Seule tristesse ...Ce fut le lieu de nombreux jeux antiques (Ca c'est Ok) mais aussi de nombreux combats entre les hommes et les animaux sauvages (lions, tigres, éléphants)
Ressortis et en nage ...on s'assied à l'extérieur de ce monument ...avalant à grandes gorgées de l'eau et encore de l'eau ... les fringues trempées de sueur ...
Retour à l'hôtel vers le milieu de l'après midi ...et le plaisir de s'installer sur un lit douillet ...pour sièster ...
Fin d'après-midi ...On reprend la route ...et en 2 secondes ... les gouttes recommencent à couler sur le visage et dans le dos ...Qué calor!!! Mama mia!!!
On continue à déambuler ...observant cette circulation éffrennée tant des véhicules (il y a beaucoup de smarts) que des nombreux piétons (locaux ou touristes) ... Pour se poser à la terrasse du 1er petit resto de la veille ... (on a la dalle! on a pas encore mangé depuis le petit déj) ... Cette fois ci ...on fait honneur aux pastas ... Al dente SVP ...un régal ...
C'est bien plus tard, dans la soirée ...qu'on reprend notre chemin ...direction la fontaine de Trévi ... je l'ai à peine quitté depuis la veille, mais elle m'a terriblement manqué et c'est le cœur rempli d'émotions que je la retrouve ...Comme le veut la tradition, chacun à notre tour (il y a un peu moins de gens) ...dos à la fontaine, nous jettons 2 pièces, l'une pour faire un vœux (chuuut!) et l'autre pour revenir à Rome (Ca c'est sûr ...nous y retournerons!).Puis plus loin ...sur une placette ...je craque ...pour un tatouage au henné ... Je me pose donc et avec plaisir ...je confie ma cheville gauche (oui! pas la droite, il paraît que c'est la gauche quand on est marié) ...à un berbère algérien (à Rome!!! ...j'adooooooooooooore ce mélange de culture!) et le laisse aller à son imagination et sa créativité ... C'est un pur moment de plaisir, de rencontre et de discussion.
On se pose ensuite à la terasse d'un bar ...et je savoure by night ...une de ces grappa! Un régal!
Tard dans la nuit et après avoir encore profité des joies locales ...de cette fourmilière humaine (Rome vit la nuit, c'est dingue!!!) ...on rejoint notre hôtel .
3ème jour

réveil, douche, petit déjeuner, C'est avec le plein de bibite fresca ... que nous empruntons les ruelles typiques jusqu'à la Piazza di Spagna.
On se pose près de la fontaine de la Barcaccia (aux pieds des escaliers de la Trinité) ... La main chatouillant l'eau fraîche ...je lis son histoire. On raconte que : Cette fontaine (en forme de barque et ornée de soleils à ses extrémités) fait référence à une crue du Tibre qui charria une barque jusque sur cette place. Après cette petite pause, on gravit les escaliers de la trinité des Monts ... il sont tour à tour gracieux et majestueux. Arrivés au sommet ...on a un point de vue magnifique sur la Ville ...
Une petite entrée rapide dans l'Eglise de la Trinita dei Monti (elle est aujourd'hui une propriété française et d'ailleurs les 3/4 des messes se font en français ...) ...entrée rapide, car c'est l'heure de la messe ...et y être présent, pendant l'office religieux avec notre matos photo ... Ca fait tâche et pas très respectueux!
Ensuite, nous nous dirigeons vers la place del Popolo ...c'est une des plus vastes de la ville ...et nous avons de la chance ...le dimanche, elle est fermée à la circulation automobile ...on peut donc s'y ballader librement! Il y a là les églises jumelles à l'entrée de la Via del Corso (pourtant, elles ne sont semblables que d'apparence) : l'Eglise Santa Maria di Montesanto et celle de Santa Maria dei Miracoli - mais aussi les nombreuses fontaines (encore et toujours ...à l'image de la ville Romaine) et l'obélisque égyptien (il y en a partout aussi) ..orné de lions et enfin, la célèbre église di Santa Maria del Popolo (mais encore une fois, nous avons préféré ne pas déranger l'office religieux qui s'y déroulait)
C'est en reprenant la Via del Corso (rue commerçante importante) que nous rejoignons la Piazza Venezia ...puis notre hôtel ... afin de retrouver un peu de fraîcheur (grâce l'air co) ...nous sommes trempés et pour ...ben! oui ...re-sièste!Fin après-midi, comme à notre habitude ...on remet le nez dehors ...
Nous flânons encore, avec délectation dans ces petites ruelles ...jusqu'à l'église de Gésu ...MAGNIFIQUE !!! Un intérieur à couper le souffle! Sa richesse stupéfie ...des fresques absolument démentielles ...l'autel Saint Ignace de Loyola ...est superbe.
Après cette visite ...on se pose sur les marches extérieures de l'Eglise et on sent un petit vent qui vient fouetter nos corps ...L'histoire raconte que la Piazza de Gésu est souvent battue par le vent, car selon une légende romaine, il en est ainsi depuis que le diable demanda au vent de l'attendre pendant qu'il entraît dans l'église ...Mais il n'en ressorti jamais et le vent attend toujours.
Puis direction La Piazza de la Minerva avec son Eglise et l'obélisque égyptien posé sur le dos d'un éléphant (également un coup de coeur!).On démambule encore jusqu'à la place de la Rotonda et du Panthéon (fermé) ...et là ...on se pose au moins 1h30 ...je ferme les yeux et ne pense plus à rien, au bord de la fontaine ...
On se pose ensuite dans une guinguette typique ...pour manger un bout, aux côtés de ces animations typiques de rue ... (statues hûmaine, musiciens ...)
Retour à l'hôtel ...où je m'écroule sur le lit (de fatigue)
4ème jour 😉
Comme d'hab ... petit déj ...et bonne douche ...bouteille d'eau sous la main et chapeau sur la tête ...nous entamons une nouvelle journée de visite :
Aujourd'hui : Direction le Capitole ( splendide également) ...c'est la plus petite colline de Rome, mais la plus prestigieuse. Découverte de l'église di Santa Maria d'aracoeli, de la piazza del Campidoglio, du palazzo senatorio, du palazzo dei conservatori ... Et une superbe vue sur le forum Romain ...
Nous sommes restés un bon bout de temps à cet endroit ...tellement il y a des choses à voir ... Mon loulou s'étant même à un moment couché sur cette place ...faisant une photo à effet d'optique (j'vous passe la tête des touristes qui le prenaient pour un fou ...se demandant ce qu'il pouvait bien photographier là ...Non! Non! ce n'étais pas leurs pieds!)
En guise de repas (à midi mais aussi au soir) ...ce fut, quelques portions de pizzas ...achetées dans une échoppe locale.En fin d'après midi ...nous avons été visiter le Vittoriano ...Monument imposant ...et qui nous a émmerveillé ...gardé par des hommes en uniforme ...il offre une vue unique et fabuleuse sur la ville (Capitole, Colisée, Forum Romain et Vatican) ...Un petit conseil, pour les amateurs de photos ...La nuit ...il vaut le coup de s'arrêter ...l'objectif pointé sur l'édifice au départ de la Via del Corso.
En début de soirée ...Nous avons réintégré l'hôtel ...C'est que le lendemain nous partons (le voyage ayant dû être écourté ...pour des raisons indépendantes de notre volonté ...Mais ce sont des choses qui arrivent!)
5ème jour 😏
Les bagages bouclés ...un taxi nous drope jusqu'à Rome Fiumicino ... Même rituel pour les Check in en tout genre (j'avais planqué mes pompes dans mes bagages ...les troquant contre mes petites slaches grecques ...je voulais pas revivre l'épisode de la fouille!)...et c'est avec 1h30 de retard (en cause le mauvais temps sur Bruxelles) que nous décollons (vol SN Brussels Airlines) vers 14h30 ... Incroyable ... Mais vrai ...du retard à Rome aussi et une file d'avions qui attendent le décollage (nous étions dans le 6ème d'une bonne quinzaine ...)
Cette fois (et en raison de la météo) ...la trajectoire aérienne empruntée est différente ...et nous passons au dessus du Sud de la France (Nice, Marseilles ...) avant de rejoindre notre plat pays ... Atterissage à Bruxelles : 16h00 ...Ayant du rentrer plus tôt que prévu ... Nous n'avons pas eu le temps de découvrir ...d'autres parties de Rome dont la Place Saint-Pierre et le Vatican (palais et musées) - Les termes di Caracalla ... Mais nous y retournerons ...c'est certain ...faisant confiance à cette pièce jettée dans la fontaine de Trevi.
__ En espérant ...n'avoir pas été trop longue 🤪...et vous avoir un peu emmené à Rome, à travers mon récit ...
Un site photos est en construction ...dès qu'il sera prêt ...je ne manquerais pas de vous indiquer l'adresse.
Gene
Attention aux séjours sur internet: mon expérience à l'hôtel Dar Naouar English translation pending
😠 ATTENTION aux sejours degriffés sur internet :
En effet, 2 pratiques douteuses sont courament utiliser :
1- le depart est prevus pour 23h55 mais a l'areoport ils est retardés de 2h (ceci permet de vendre 1 journée supplementaire ).
2- A l'arrivée dans le pays de destination l'hotel est complet et on vous transfert ailleurs (ca permet de remplir les hotels dont personne ne veux).
Je reviens personnellement d'un sejour de ce type en tunisie.
Ne vous faite pas avoir par ces fausses bonnes affaires.
En effet, 2 pratiques douteuses sont courament utiliser :
1- le depart est prevus pour 23h55 mais a l'areoport ils est retardés de 2h (ceci permet de vendre 1 journée supplementaire ).
2- A l'arrivée dans le pays de destination l'hotel est complet et on vous transfert ailleurs (ca permet de remplir les hotels dont personne ne veux).
Je reviens personnellement d'un sejour de ce type en tunisie.
Ne vous faite pas avoir par ces fausses bonnes affaires.
Bons plans pour le Sri Lanka English translation pending
Salut tous !
Ben voila je vais essayer faire court en fait, nous souhaitons partir au sri lanka ma compagne et moi en septembre, et je suis avide d'infos concernant ce pays, sur votre périple par exemple afin d'avoir de bonnes idées de que faire et quoi faire durant notre séjour.
Jusqu'au aujourd'hui touts les témoignages que je lis me poussent à allonger la durée de notre séjour qui n'est pas encore fixée (2 ou 3 semaines ?).
Pour infos nous allons simplement prendre un AR en avion et réserver sur place tout ce qui est hotel, guide etc ...
Merci de votre réponse
Jusqu'au aujourd'hui touts les témoignages que je lis me poussent à allonger la durée de notre séjour qui n'est pas encore fixée (2 ou 3 semaines ?).
Pour infos nous allons simplement prendre un AR en avion et réserver sur place tout ce qui est hotel, guide etc ...
Merci de votre réponse
Jamais content ces voyageurs English translation pending
Bonjour à tous,
Aujourd'hui et je dirais même depuis un certains temps que j'ai hâte d'avoir quelques minutes pour écrire ce que je pense de vous les voyageurs qui passe leur temps à chialer.
J'imagine que je ne suis pas la seule voyageuse ou voyageurs sur ce site et j'imagine aussi que oui certaines fois nous avons été déçue par l'hôtel que nous avons choisi ou bien même la destination.
Ceux qui passent leur temps à faire des maudites réclamations à leur agent de voyages ou au tour operateur, voulez vous bien me dire pourquoi vous êtes jamais content ??
Vous vous imaginez peut-être que vous allez retrouvez le confort de votre salon, la propreté de votre maison ou encore la bonne bouffe de chez vous.
Ben non c'est impossible !!!! Mettez vous ça dans la caboche !! Chez nous c'est chez nous et les antilles c'est un autre pays. Même un 5* qui fait tous sont possibles pour vous satisfaire peut avoir une semaine ou la bouffe ne sera pas mangeable et etc.......
Je travaille dans le domaine et je vous jure que je vois des supitidés rares. Les gens demandent de voir la représentante là bas parce qu'ils n'aiment pas la couleur de leur chambre ou bien elle est mal situé sur le site...........allez vous en vacances pour restez dans la chambre et pis même si ca serais ca .......on sen fou de la couleur des murs non ???
Si votre agent de voyage vous dis que la piscine fonctionne et que tous va bien la bas ben ya rien qui confirme qua brisera pas le lendemain qua vous a informée.
En vacances on paye pour la mer, le sable et avoir du fun avec les gens qui nous accompagne. Je sais que ca coute cher voyager mais quand test prete a payer pour voyager, test aussi prete a avoir des mauvaise surprise et ce nest pas plus grave que ca, tu es en vacances.
Entoucas jai milles et une choses a raconter sur les gens qui samuse a faire des reclamations ridicules et si ca vous interresse ben revenez en maudit ou en accord mais chose certaines dans le voyage meme lagent ou le tour operateur ne peut vous confirmer a 100% que tous va super la bas.
Je reviens de cayo largo et dans mon hotel leau du robinet et de la douche etait jaune et puait un petit peu mais jai tu capoter non jai pu me laver quand meme et dans les chambres y donnait des bouteilles deau alors yé ou le probleme ........
Racielle
Aujourd'hui et je dirais même depuis un certains temps que j'ai hâte d'avoir quelques minutes pour écrire ce que je pense de vous les voyageurs qui passe leur temps à chialer.
J'imagine que je ne suis pas la seule voyageuse ou voyageurs sur ce site et j'imagine aussi que oui certaines fois nous avons été déçue par l'hôtel que nous avons choisi ou bien même la destination.
Ceux qui passent leur temps à faire des maudites réclamations à leur agent de voyages ou au tour operateur, voulez vous bien me dire pourquoi vous êtes jamais content ??
Vous vous imaginez peut-être que vous allez retrouvez le confort de votre salon, la propreté de votre maison ou encore la bonne bouffe de chez vous.
Ben non c'est impossible !!!! Mettez vous ça dans la caboche !! Chez nous c'est chez nous et les antilles c'est un autre pays. Même un 5* qui fait tous sont possibles pour vous satisfaire peut avoir une semaine ou la bouffe ne sera pas mangeable et etc.......
Je travaille dans le domaine et je vous jure que je vois des supitidés rares. Les gens demandent de voir la représentante là bas parce qu'ils n'aiment pas la couleur de leur chambre ou bien elle est mal situé sur le site...........allez vous en vacances pour restez dans la chambre et pis même si ca serais ca .......on sen fou de la couleur des murs non ???
Si votre agent de voyage vous dis que la piscine fonctionne et que tous va bien la bas ben ya rien qui confirme qua brisera pas le lendemain qua vous a informée.
En vacances on paye pour la mer, le sable et avoir du fun avec les gens qui nous accompagne. Je sais que ca coute cher voyager mais quand test prete a payer pour voyager, test aussi prete a avoir des mauvaise surprise et ce nest pas plus grave que ca, tu es en vacances.
Entoucas jai milles et une choses a raconter sur les gens qui samuse a faire des reclamations ridicules et si ca vous interresse ben revenez en maudit ou en accord mais chose certaines dans le voyage meme lagent ou le tour operateur ne peut vous confirmer a 100% que tous va super la bas.
Je reviens de cayo largo et dans mon hotel leau du robinet et de la douche etait jaune et puait un petit peu mais jai tu capoter non jai pu me laver quand meme et dans les chambres y donnait des bouteilles deau alors yé ou le probleme ........
Racielle
Superclub Breezes à Puerto Plata English translation pending
Bonjour
Nous partons le 17 février pour RD à l'hôtel Superclub Breezes à Puerto Plata, est-ce que quelqu'un a des renseignements à nous donner concernant cet hôtel c'est l'ancien LTI del sol? La plage, les chambres, la bouffe etc. Les chaises en ont-ils assez ou s'il faut se battre car le groupe est de 10 personnes et c'est plus agréable d'être ensemble. Les excursions sont-elles dispendieuses? Un autre renseignement...qui peut me dir si il existe un service de limousine ou transport de la rive-sud à Mirabel pas trop dipendieux. J'ai fait des recherches et la plupart se situe aux environs de 500.00$ et plus pour aller-retour. Merci à l'avance de votre aide. Merci pour ce site c'est bien fait Louise
Nous partons le 17 février pour RD à l'hôtel Superclub Breezes à Puerto Plata, est-ce que quelqu'un a des renseignements à nous donner concernant cet hôtel c'est l'ancien LTI del sol? La plage, les chambres, la bouffe etc. Les chaises en ont-ils assez ou s'il faut se battre car le groupe est de 10 personnes et c'est plus agréable d'être ensemble. Les excursions sont-elles dispendieuses? Un autre renseignement...qui peut me dir si il existe un service de limousine ou transport de la rive-sud à Mirabel pas trop dipendieux. J'ai fait des recherches et la plupart se situe aux environs de 500.00$ et plus pour aller-retour. Merci à l'avance de votre aide. Merci pour ce site c'est bien fait Louise
France: randonnée dans le Vercors English translation pending
Hello
Après avoir vu le film "Les Papillons" avec Michel Serrault, j'ai très envie de découvrir le Vercors... Je ne connais absolument pas... Je cherche des info sur cette région, surtout au niveau de la randonnée pédestre.... Alors tous vos conseils, avis, photos etc sont les bienvenus... Y a-t-il des camping dans la région ?
Merci d'avance 🙂
FeeBleue
Après avoir vu le film "Les Papillons" avec Michel Serrault, j'ai très envie de découvrir le Vercors... Je ne connais absolument pas... Je cherche des info sur cette région, surtout au niveau de la randonnée pédestre.... Alors tous vos conseils, avis, photos etc sont les bienvenus... Y a-t-il des camping dans la région ?
Merci d'avance 🙂
FeeBleue
Kazakhstan in August: climate, itinerary, and 4x4 questions
Hi everyone,
My partner and I are planning a 3-week trip to Kazakhstan in August and would love your input to refine our itinerary.
We’re thinking of spending the first part of the trip in the Almaty region, including the following spots:
Singing Barkhan (singing dune)
Altyn-Emel National Park
Charyn Canyon National Park
Ozora Ushchel'ya Reki Kensu (Kensu River Valley lakes)
possibly Ile-Alatau National Park
After that, we’d like to explore the Mangystau region around Aktau, with highlights like:
Airakty
Tuzbair Salt Lake
Kyzylkup ("Tiramisu")
Gora Bokty
Bozzhyra
Three Brothers Peaks
We’re planning to rent a 4x4 in each region and have a few questions:
Could you recommend any reliable 4x4 rental companies in both the Almaty and Aktau/Mangystau regions?
I’ve read that the Mangystau region can get extremely hot in August. Do you think it’s better to start with Almaty and finish with Aktau to hopefully have milder temperatures (less extreme😛)? For us, doing the reverse would be simpler in terms of international flights, the domestic flight, and it’d also be significantly cheaper.
Regarding the places listed above, do you think there are any must-see spots we should add, or conversely, any sites that aren’t worth the detour?
More generally, do you have any practical tips for a 3-week trip to Kazakhstan in August (road conditions, fuel availability, reservations, weather, safety, etc.)?
Thanks so much for your feedback and advice! P.S.: We’re used to traveling independently and driving 4x4s in sometimes challenging conditions (Namibia, Tanzania, Bolivia—South Lipez, Chile, etc.), and we’re also experienced hikers, used to self-sufficient treks (Patagonia, Huayhuash, Three Peaks in Nepal, among others). We’re just mentioning this to give you an idea of our level of self-sufficiency for this kind of trip.
Singing Barkhan (singing dune)
Altyn-Emel National Park
Charyn Canyon National Park
Ozora Ushchel'ya Reki Kensu (Kensu River Valley lakes)
possibly Ile-Alatau National Park
After that, we’d like to explore the Mangystau region around Aktau, with highlights like:
Airakty
Tuzbair Salt Lake
Kyzylkup ("Tiramisu")
Gora Bokty
Bozzhyra
Three Brothers Peaks
We’re planning to rent a 4x4 in each region and have a few questions:
Could you recommend any reliable 4x4 rental companies in both the Almaty and Aktau/Mangystau regions?
I’ve read that the Mangystau region can get extremely hot in August. Do you think it’s better to start with Almaty and finish with Aktau to hopefully have milder temperatures (less extreme😛)? For us, doing the reverse would be simpler in terms of international flights, the domestic flight, and it’d also be significantly cheaper.
Regarding the places listed above, do you think there are any must-see spots we should add, or conversely, any sites that aren’t worth the detour?
More generally, do you have any practical tips for a 3-week trip to Kazakhstan in August (road conditions, fuel availability, reservations, weather, safety, etc.)?
Thanks so much for your feedback and advice! P.S.: We’re used to traveling independently and driving 4x4s in sometimes challenging conditions (Namibia, Tanzania, Bolivia—South Lipez, Chile, etc.), and we’re also experienced hikers, used to self-sufficient treks (Patagonia, Huayhuash, Three Peaks in Nepal, among others). We’re just mentioning this to give you an idea of our level of self-sufficiency for this kind of trip.
One-month road trip in Namibia
Here we go—finally, the big day has arrived! A trip the whole family (my two kids, my husband, and me) had been looking forward to for so long.
To keep it short, we left from Nice, arrived in Namibia on June 25, 2025, and left again on the 21st—four weeks later.
We used an agency for all the camping reservations, activities, and the car rental. At least that side of things was taken care of. Michaël was our contact throughout the planning and the trip itself.
We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.



We spent our first night at Londiningi BB. A bit out of the city center but very quiet. The rooms were spacious and clean, and we could eat on-site that evening. Perfect for recovering from the flight.



Practical aspects spring 2026: border to Murmansk, to Pskov, SIM cards, internet.
I took a few days to get some fresh air outside the Schengen-NATO prison. Between March 18, 2026, and March 25, 2026, as shown by the passport stamps:

Borisoglebsk is the Russian border checkpoint after Kirkenes, on the road to Murmansk.
Kirkenes is a tiny town with a correspondingly small airport. Nothing has changed there: the minibuses to Murmansk wait on the right as you exit the airport. They’re synchronized with the two daily flights from Oslo—the SAS around 11:00 AM and Norwegian around 11:30 AM. They stop in Kirkenes at the corner of the Scandic for an hour, where other passengers can board, then head straight to the nearby border.
This is the least hassle Frontex/Schengen border. The Norwegian agent quickly scans your passport, and that’s it. No customs, since Norway is Schengen but not in the EU. On the Russian side, there’s a passport check and a quick customs inspection. All in all, crossing both the Norwegian and Russian checkpoints takes about 15 minutes.
A paper visa is required; e-visas aren’t accepted.
Two companies run the route: Avto Ekspress and Borodin: https://ae51.ru/routes/kirkenes-murmansk/ https://borodinbus.com/
The one-way fare is 5,500 ₽. You can either buy it online in rubles with a MIR card or make a formal reservation and pay in NOK cash to the driver. I took Borodin, and the price in NOK was much more expensive than in ₽.
=========================
On March 25, I left from Pskov via the Estonian border post at Luhaama. I spent three days in Murmansk, flew to St. Petersburg (SPB), stayed there for two days, then took an evening train to Pskov.
Since the end of February—and reportedly until the end of May—the Estonians have restricted the opening hours of the two border crossings near Pskov: Koidula (Pechory on the Russian side) and Luhaama (Izborsk on the Russian side). They’re closed at night between 7:00 PM and 7:00 AM. Right now, there’s a bus from Pskov at 7:00 AM to the border. It drops you off at the end of the road where truckers—many Kazakh and Serbian—are parked on the side. You finish the rest on foot to the barrier, where there’s a quick initial check for Ukrainian stamps in passports. Then you walk to the customs building, followed by passport control at the kiosk for motorists. After that, it’s a 500-meter walk to the Estonian checkpoint. At the moment, things seem calmer. Passport control is quick. The usual silly questions in English: "Where were you? Where are you going?" I just gave my most clueless smile: "Sorry, I don’t understand." Yeah, right—I don’t speak English, especially not at an Estonian border with a French passport. If they’re in a mood, though... A very quick bag inspection. Once you exit the Estonian post, walk to the bus stop sign by the road where another coach takes you to Riga.
The catch: in my case, last Wednesday, there were two passengers (Russians) with old Ukrainian stamps in their passports. The bus from the Estonian post to Riga was supposed to leave around 9:30 AM. We ended up leaving around noon after the two were grilled by the FSB. Since it was a weekday outside of holidays, the bus was half-empty. The fuller the bus and the more people with Ukrainian stamps, the worse the nightmare. Don’t book a same-day flight from Riga. I had a flight at 6:00 PM, so it worked out.
=============
The Kirkenes-Murmansk route is still clearly the easiest and fastest. But it’s not the most convenient since it’s way up north.
Next, I’d say the Gdansk-Kaliningrad route in the middle of the week. Avoid weekends and holiday departures/returns.
Avoid the Narva-Ivangorod route during Christmas, Easter, May 9, and *all* summer.
==============
About flights from Murmansk to St. Petersburg: prices are good. I bought my ticket the day before departure on Rossiya for 7,500 ₽, including 10 kg of luggage + a handbag.

It’s the tail end of the northern lights season, and there were still crowds of Chinese tourists.

By the way, Murmansk is twinned with Harbin:

Chinese tourists are the largest foreign group, followed by Indians, then a mix of others from the Far East, Turks, Arabs, etc. Brochures are bilingual—Russian and Chinese:

============================
But let’s talk practical stuff. --
My domestic SIM card was restricted for SMS and internet for 24 hours. After that, if you want to keep using SMS, don’t turn off your phone—restarting triggers another 24-hour purgatory.
My Russian SIM cards (Megafon, MTS, Beeline) were activated as soon as I logged into their respective apps with my credentials.
Internet --
Telegram is heavily slowed down by authorities. To use it, you need to connect through proxy servers, which you load into the latest version of the app. Traffic is then rerouted internally within Telegram to servers outside Russia (Germany, Poland, Sweden, etc.). You can find these proxies on various channels. One is ChatVPN—check their website too.
For general internet use, like browsing the web, VPNs that work right now use the VLESS protocol. You can find several on Telegram by searching "VPN." A few free days, then payment in rubles or crypto.
Rozkomnadzor’s team are experts at this, so things can change. It’s a constant cat-and-mouse game.
Pskov is a special case. The city is near Estonia and has a large military base. Depending on NATO drone swarms launched from the Baltics, Wi-Fi can be completely suspended except for the most essential mobile apps. The drone swarms use the 4G network, and the powerful electronic jamming and drone suppression systems cause periods without Wi-Fi—including in hotels. Wired connections aren’t affected.

Borisoglebsk is the Russian border checkpoint after Kirkenes, on the road to Murmansk.
Kirkenes is a tiny town with a correspondingly small airport. Nothing has changed there: the minibuses to Murmansk wait on the right as you exit the airport. They’re synchronized with the two daily flights from Oslo—the SAS around 11:00 AM and Norwegian around 11:30 AM. They stop in Kirkenes at the corner of the Scandic for an hour, where other passengers can board, then head straight to the nearby border.
This is the least hassle Frontex/Schengen border. The Norwegian agent quickly scans your passport, and that’s it. No customs, since Norway is Schengen but not in the EU. On the Russian side, there’s a passport check and a quick customs inspection. All in all, crossing both the Norwegian and Russian checkpoints takes about 15 minutes.
A paper visa is required; e-visas aren’t accepted.
Two companies run the route: Avto Ekspress and Borodin: https://ae51.ru/routes/kirkenes-murmansk/ https://borodinbus.com/
The one-way fare is 5,500 ₽. You can either buy it online in rubles with a MIR card or make a formal reservation and pay in NOK cash to the driver. I took Borodin, and the price in NOK was much more expensive than in ₽.
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On March 25, I left from Pskov via the Estonian border post at Luhaama. I spent three days in Murmansk, flew to St. Petersburg (SPB), stayed there for two days, then took an evening train to Pskov.
Since the end of February—and reportedly until the end of May—the Estonians have restricted the opening hours of the two border crossings near Pskov: Koidula (Pechory on the Russian side) and Luhaama (Izborsk on the Russian side). They’re closed at night between 7:00 PM and 7:00 AM. Right now, there’s a bus from Pskov at 7:00 AM to the border. It drops you off at the end of the road where truckers—many Kazakh and Serbian—are parked on the side. You finish the rest on foot to the barrier, where there’s a quick initial check for Ukrainian stamps in passports. Then you walk to the customs building, followed by passport control at the kiosk for motorists. After that, it’s a 500-meter walk to the Estonian checkpoint. At the moment, things seem calmer. Passport control is quick. The usual silly questions in English: "Where were you? Where are you going?" I just gave my most clueless smile: "Sorry, I don’t understand." Yeah, right—I don’t speak English, especially not at an Estonian border with a French passport. If they’re in a mood, though... A very quick bag inspection. Once you exit the Estonian post, walk to the bus stop sign by the road where another coach takes you to Riga.
The catch: in my case, last Wednesday, there were two passengers (Russians) with old Ukrainian stamps in their passports. The bus from the Estonian post to Riga was supposed to leave around 9:30 AM. We ended up leaving around noon after the two were grilled by the FSB. Since it was a weekday outside of holidays, the bus was half-empty. The fuller the bus and the more people with Ukrainian stamps, the worse the nightmare. Don’t book a same-day flight from Riga. I had a flight at 6:00 PM, so it worked out.
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The Kirkenes-Murmansk route is still clearly the easiest and fastest. But it’s not the most convenient since it’s way up north.
Next, I’d say the Gdansk-Kaliningrad route in the middle of the week. Avoid weekends and holiday departures/returns.
Avoid the Narva-Ivangorod route during Christmas, Easter, May 9, and *all* summer.
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About flights from Murmansk to St. Petersburg: prices are good. I bought my ticket the day before departure on Rossiya for 7,500 ₽, including 10 kg of luggage + a handbag.

It’s the tail end of the northern lights season, and there were still crowds of Chinese tourists.

By the way, Murmansk is twinned with Harbin:

Chinese tourists are the largest foreign group, followed by Indians, then a mix of others from the Far East, Turks, Arabs, etc. Brochures are bilingual—Russian and Chinese:

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But let’s talk practical stuff. --
My domestic SIM card was restricted for SMS and internet for 24 hours. After that, if you want to keep using SMS, don’t turn off your phone—restarting triggers another 24-hour purgatory.
My Russian SIM cards (Megafon, MTS, Beeline) were activated as soon as I logged into their respective apps with my credentials.
Internet --
Telegram is heavily slowed down by authorities. To use it, you need to connect through proxy servers, which you load into the latest version of the app. Traffic is then rerouted internally within Telegram to servers outside Russia (Germany, Poland, Sweden, etc.). You can find these proxies on various channels. One is ChatVPN—check their website too.
For general internet use, like browsing the web, VPNs that work right now use the VLESS protocol. You can find several on Telegram by searching "VPN." A few free days, then payment in rubles or crypto.
Rozkomnadzor’s team are experts at this, so things can change. It’s a constant cat-and-mouse game.
Pskov is a special case. The city is near Estonia and has a large military base. Depending on NATO drone swarms launched from the Baltics, Wi-Fi can be completely suspended except for the most essential mobile apps. The drone swarms use the 4G network, and the powerful electronic jamming and drone suppression systems cause periods without Wi-Fi—including in hotels. Wired connections aren’t affected.
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
In the land... of Senegambia
Hey fellow travelers!
So, a new year has begun. It’s time to reconnect with the VF buddies and wish you all my best for 2026—a year I hope is obviously full of travel, since, as I just made up: "If travel’s good, everything’s good" 😄.
To celebrate, I’m inviting you into my new "travel journal," the one from our latest trip in November 2025, a little two-week adventure.
This time, we headed to The Gambia, a tiny country tucked right in the middle of Senegal, before making our way to Casamance.
The Gambia is English-speaking, Senegal is French-speaking, but the locals? They couldn’t care less—because in this part of the world, they mostly speak Wolof, Fula, Jola, or Mandinka. Hence the title: Senegambia 😉.
As usual, I’m sharing the live updates I sent to friends and family—super casual, of course.
I know this isn’t the kind of destination that draws crowds, but if you love adventure, laughter, and emotion, it might just be your thing 😊.
Hugs 😘
So, a new year has begun. It’s time to reconnect with the VF buddies and wish you all my best for 2026—a year I hope is obviously full of travel, since, as I just made up: "If travel’s good, everything’s good" 😄.
To celebrate, I’m inviting you into my new "travel journal," the one from our latest trip in November 2025, a little two-week adventure.
This time, we headed to The Gambia, a tiny country tucked right in the middle of Senegal, before making our way to Casamance.
The Gambia is English-speaking, Senegal is French-speaking, but the locals? They couldn’t care less—because in this part of the world, they mostly speak Wolof, Fula, Jola, or Mandinka. Hence the title: Senegambia 😉.
As usual, I’m sharing the live updates I sent to friends and family—super casual, of course.
I know this isn’t the kind of destination that draws crowds, but if you love adventure, laughter, and emotion, it might just be your thing 😊.
Hugs 😘
Connection time in Abu Dhabi
Hi,
I’m planning a trip to Australia—Paris to Melbourne.
I’m flying with Etihad and have a 1-hour connection in Abu Dhabi.
Does that seem doable to you?
Thanks for your feedback and experiences!
Mauritian Ti' Punch
The recipe for the cocktail: endless beaches, a dazzling palette of colors, some breathtaking hikes, and excellent cuisine...
For the tasting, follow along in the pages of this travel journal! 😉
Don’t forget your hiking shoes, a swimsuit, sunscreen, but also a sweater, your driver’s license, and your credit card...
Just over 11 hours of flight, and we’ll be setting foot on Mauritian soil!

For the tasting, follow along in the pages of this travel journal! 😉
Don’t forget your hiking shoes, a swimsuit, sunscreen, but also a sweater, your driver’s license, and your credit card...
Just over 11 hours of flight, and we’ll be setting foot on Mauritian soil!

Off on an adventure to Java (and a bit of Bali)
Hey there, community! Back this weekend, below is my travel journal from my adventure in Indonesia. Enjoy the read!!!
Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...




Day 1 - August 10, 2025 New life downloading for three weeks! And for that, Flo and I launched a public tender... A public tender? What’s that got to do with a travel journal???... Well, when you think about it, few destinations tick all the boxes for an August adventure: Meaning, finding a place that’s exotic in the middle of August, not too expensive, not too packed with tourists, warm but not *too* warm, with postcard-perfect landscapes, dreamy beaches, tasty cuisine with a hint of exoticism, friendly and welcoming locals, where you’re free to sleep under the stars among the mosquitos, take transport surrounded by chickens, and even eat from a pig trough if you feel like it—well, turns out it’s not that easy to find! I’d even say, given how thick the list of requirements is, there’s a big risk the tender could be declared unsuccessful for failing to meet just one criterion. Let’s just say the candidates better submit a rock-solid proposal!
After reviewing all the responses and presentations from the candidates, the obvious choice for us is... Indonesia! Except that trying to explore a country as vast as Indonesia and its 17,504 islands in less than five years is a bit like reading the summary of a Proust novel without taking the time to savor each of its 950 pages! Don’t worry, I won’t name them all here. Besides, do they even all have names? No! Only 7,870 have been named—their parents clearly ran out of ideas for the rest. Anyway, our society, which worships the "work more to earn more" mantra, unfortunately limits our adventure time. So we’ll only get to see a small part of Indonesia, and we’ll have to make a tough choice to head for the best of the best in this archipelago of over seventeen thousand islands. Each one has its own selling points: Sumatra, Sulawesi, Java, the Celebes, Bali, Borneo, Papua, Timor, the Moluccas... So many names that smell of adventure... Another tender, another list of requirements, another review of proposals... Drumroll... Splash splash... And the lucky winner is... Ta-da... Java, Bali’s big sister, where I’ve already been eight years ago... Java the programming language. The Java of Broadway. We’re gonna *do* the Java. Java the coffee. And yes, Java is also an island!
This island, four times smaller than France, is home to 136 million people, making it the most populated island in the world! Fun fact: Indonesia, with its 260 million inhabitants, is just shy of the podium for the world’s most populated countries, after the winning trio of India, China, and the United States. And it’s on this island of Java that you’ll find Jakarta, the (soon-to-be-former) capital and main airport of the country, where we’ll soon land after our nineteen-hour flight! Yep, nineteen hours! I mean, Indonesia in general—and Java in particular—is a *tad* farther than going on vacation to Grandma Yoyo’s! Not sure where it is? Easy. Grab a map. Plant your finger on the big island at the bottom right—aka Australia for those who struggle with geography—move it up two centimeters, and bam, welcome to Indonesia!

Nice transition, right? Because "Welcome to Indonesia" is exactly what the friendly flight attendant just said to me as we got off the plane! That’s it, our chakras are open, we’ve arrived at our (air)port. Time for rest, pool, cocktails, and a beach with our toes spread out... Wait, if you bought that, you clearly don’t know us yet! Since we still have energy to burn and need to adjust to the flight and time difference, we tackle the long administrative formalities to enter Indonesia, just to earn the right to hop in a 45-minute Grab taxi to the train station. The train station? What train station?... What do you usually do at a train station? Take a train, of course! Off we go for a three-hour train ride to Bandung, where we’ll officially start our adventure tomorrow after our first Indonesian night...
Unfortunately, we were a bit slow off the mark, which meant we missed the 6:25 PM train by two minutes. Oh well, we’ll have to wait until 11 PM. We take the opportunity to stretch our legs in Jakarta, soak up the atmosphere, and enjoy the delicious smells wafting from the *warungs*—those little typical street restaurants. A quick stop at the National Monument, a detour to a night market to devour our first *kwetiaw goreng* and *teh manis* for 60,000 rupiahs (that’s 3 € for two), and just like that, our penalty is lifted, and we’re allowed to hit the road again. Off to Bandung, where we arrive at 2 AM for... a *very* short night...




From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally the Tokyo metropolis
From Southern Shikoku, between land and sea, to the blue waters of Miyakojima and finally Tokyo’s megacity
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots... decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Hi everyone,
I have to admit, I really hesitated before deciding to write this travel journal... Writing one takes a lot of time and energy, and since this is my 4th trip, I wondered if it would actually interest anyone other than myself (both for the discovery and the writing). But after a few "Are you going to write a journal?" requests and especially the renewed pleasure from reading other travelers’ travel journals about Japan or elsewhere on this forum or elsewhere, I’ve decided to share this 4th installment in the Land of the Rising Sun here.
The itinerary: 27 full days, from late May to late June 2025, right in the middle of the rainy season, including:
-->13 days in Shikoku, from Kochi (Kochi Prefecture) to Matsuyama (Ehime Prefecture)

-->7 days in Miyakojima (Okinawa Prefecture)

-->7 days in Tokyo

The trip was decided on fairly last-minute this year, as usual.
I regularly check flight prices to track fluctuations for this destination, even without concrete plans. Finding a slightly cheaper direct flight (900 €) than what I’d seen in previous months (around 1,200–1,400 € on average) for a Paris-Tokyo route with Japanese airline ANA was too tempting to resist the urge to return to this enchanting country. After long hesitations between exploring the San’in region (Matsue, Tottori, Yamaguchi) and southern Shikoku, the decision was made—I took the plunge! The tickets are booked: Paris to Kochi with a layover in Tokyo, all with ANA, the airline I’d been dreaming of... for 1,120 € per person. Okay, it’s not cheap, but it’s still better than in 2023.
We leave in 2 weeks!! Now it’s just a matter of getting everything ready!
Intense work ahead in these 2 weeks to:
finalize a more precise itinerary and reach an agreement—yep, because even though we both love Japan, our preferences differ slightly, and we have to choose between exploring new places or taking time to revisit beloved spots... decide how much time to spend in each selected area without rushing while still exploring research places that might interest us and watch videos about Japan book accommodations: yes, it’s possible to do this on the spot as we go, but last year, we noticed that last-minute options were pretty expensive, so we’re booking ahead—even if it means keeping a few options open while we decide or see if better deals pop up later reserve rental cars order yen check the weather regularly and wonder if choosing the *tsuyu* (rainy season) was really a good idea—and whether we’ll be stuck in non-stop rain???
What a tough job, right? Traveling to Japan for a month—such a hard life! Despite this being my 4th trip, the excitement is just as intense as the first time.
The only small downside is that when we booked the flight tickets, there were only a few seats left, so we’re only sitting together on the international return flight. Plus, on the outbound flight, we’ve got the middle seats. Another lingering question: what French-language films will be available? According to the internet, the selection seems limited. Oh well, these are just minor details—it’s almost time to fly!
PS: I’ll be posting slowly and irregularly... so for those interested, be patient or maybe set an alert...
Is crossing Iran to Pakistan safe?
Hi there,
We’d like to travel overland from Turkey to India in our converted van, but there are very few options these days. Crossing Iran seems risky and not particularly safe. Has anyone here done it? If so, which route did you take to minimize safety concerns?
Thanks for your replies, Julie 😎
We’d like to travel overland from Turkey to India in our converted van, but there are very few options these days. Crossing Iran seems risky and not particularly safe. Has anyone here done it? If so, which route did you take to minimize safety concerns?
Thanks for your replies, Julie 😎
Trek in Nepal's Far West: Between Mountains and Yarsagumba Harvesting
Namaste everyone,
We went to Nepal last October and literally fell in love with this country (like so many others, it seems). During our trek, we had the chance to meet and travel with an incredible independent local guide, Apsara Luitel. She told us about a unique project she’s organizing starting mid-May, and we wanted to share it in case it interests anyone. We mentioned it on another travel forum, but just in case, we’re posting it here too to reach as many people as possible.
Apsara, who knows the Api mountain valley (a name as joyful as it is intriguing!) in Nepal’s Far West (on the border between India and Tibet, at the edge of the world) perfectly, is offering an off-the-beaten-path trek for a group of 3 to 8 people max. The program? An authentic and preserved itinerary combining homestays and small mountain lodges, all the way to the Api base camp. Once at base camp, locals will guide us to secret spots only they know, where we’ll harvest yarsagumba (those famous caterpillar-fungi, rare and prized for their medicinal properties in traditional Chinese medicine—they were going for $20,000 per kilo last year!).
Mid-May is the ideal time to discover this almost unexplored region and take part in harvesting these natural treasures. This kind of adventure, led by an inspiring young woman like Apsara, is rare, and we think it could appeal to Nepal lovers and those who enjoy authentic treks far from the usual tourist routes.
No matter how many participants there are (between 3 and 8), there will always be two guides: Apsara, who speaks English (and is learning French!), and a French-speaking guide. The dates are flexible around May 15th, depending on the availability of those who’d like to take on the adventure.
We went to Nepal last October and literally fell in love with this country (like so many others, it seems). During our trek, we had the chance to meet and travel with an incredible independent local guide, Apsara Luitel. She told us about a unique project she’s organizing starting mid-May, and we wanted to share it in case it interests anyone. We mentioned it on another travel forum, but just in case, we’re posting it here too to reach as many people as possible.
Apsara, who knows the Api mountain valley (a name as joyful as it is intriguing!) in Nepal’s Far West (on the border between India and Tibet, at the edge of the world) perfectly, is offering an off-the-beaten-path trek for a group of 3 to 8 people max. The program? An authentic and preserved itinerary combining homestays and small mountain lodges, all the way to the Api base camp. Once at base camp, locals will guide us to secret spots only they know, where we’ll harvest yarsagumba (those famous caterpillar-fungi, rare and prized for their medicinal properties in traditional Chinese medicine—they were going for $20,000 per kilo last year!).
Mid-May is the ideal time to discover this almost unexplored region and take part in harvesting these natural treasures. This kind of adventure, led by an inspiring young woman like Apsara, is rare, and we think it could appeal to Nepal lovers and those who enjoy authentic treks far from the usual tourist routes.
No matter how many participants there are (between 3 and 8), there will always be two guides: Apsara, who speaks English (and is learning French!), and a French-speaking guide. The dates are flexible around May 15th, depending on the availability of those who’d like to take on the adventure.
Quick feedback on our trip to Nepal, Rajasthan, South India, and the Andaman Islands
Our trip through Nepal, Rajasthan, South India, and the Andaman Islands.
Dates: October 26 to January 14, 2025
Departure from Geneva to Kathmandu.
NEPAL, one month. 2 days of exploring between Kathmandu and Patan. 14 days of trekking from Kathmandu to Langtang, passing by sacred lakes. Trek with a French-speaking guide and 2 porters from the local French-speaking tour operator "NEPAL VOYAGE." Ended with a helicopter ride due to a wrist fracture on black ice at 3,900m. 3 days in the hospital in Kathmandu. Continued the trip in Nepal with a self-guided stay in Bhaktapur and Pokhara. Returned to Kathmandu by plane, then flew to Delhi.
RAJASTHAN. 18 days touring Rajasthan with a French-speaking driver "RAVINDRA MENA." Highlights: Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur*, Ranakpur*, Udaipur*, Bundi, Pushkar*, Jaipur, Agra, Jaipur (Top spots marked with *). Flight from Jaipur to Kochi.
KERALA. Kochi, 3 nights—disappointing, but the Backwaters to the north by scooter were stunning and not touristy. Kochi to Varkala by Uber with a Canadian couple. Varkala, 4 nights—great for relaxing, but scooter rentals weren’t available, which was a shame. Varkala to Munroe Island by train. 2 nights in Monroe. Munroe Island to Kumilly. 2 nights on Christmas Day—meh, not much to do since all the park excursions were booked by Indian tourists. Kumilly to Munnar by local taxi, negotiated the day before. Munnar—processions, tea fields, and *so* many Indian tourists during this period that it was impossible to find scooters to rent.
TAMIL NADU Crossed Tamil Nadu from Munnar to Auroville in 3 days, stopping at the extraordinary Tamil temples of Madurai, Trichy, Thanjavur, Darasuram, Chidambaram, and others. With the lunar conjunction, pilgrimages, and year-end holidays, there were *tons* of pilgrims! Auroville to Pondicherry by scooter, then a tuk-tuk for New Year’s Eve—still *so* crowded! Pondicherry to Mahabalipuram by local bus. Mahabalipuram, 2 nights—nice and chill. Mahabalipuram to Chennai by Uber.
ANDAMAN ISLANDS Chennai to Port Blair by flight, Andaman Islands. Port Blair, 2 nights—almost too much! Speedboat to Havelock, 4 nights—still lots of Indian tourism. Couldn’t go snorkeling with a dive operator or rent gear. Luckily, we managed to buy some and do it ourselves. Speedboat to Neil Island, 3 days, 2 nights—too short, but excellent snorkeling from "Elephant, Four Wise Men." Phew, no biting flies, and we weren’t eaten by crocodiles. Back to Port Blair, then Delhi, one night, and return to Geneva.
Our impressions of India. Rajasthan and Tamil Nadu—we eventually got tired of palaces and temples. It’s always complicated and exhausting to get around on foot in the cities. During the year-end period from mid-December to mid-January, *so* many tourists! The Andaman Islands were a bit disappointing—too short, and for snorkeling, Indonesia is easier and less expensive.
Our photos========================= Trip summary NEPAL AND INDIA (140 photos) https://photos.app.goo.gl/NVY4qaLcArvXzUx58
All photos from the Nepal trek (81 photos) https://photos.app.goo.gl/pXkG3JaFyJg93k1s8
All photos NEPAL After the trek and Christine’s accident (87 photos) https://photos.app.goo.gl/UgbNWb6oAibif3837
All photos RAJASTHAN (tough to narrow down! 230 photos) https://photos.app.goo.gl/GghreEkzhZoq6Rcw7
All photos SOUTH INDIA KERALA, Tamil Nadu, Andaman (200 photos) https://photos.app.goo.gl/DYnp2JLyLR2UCM3R6
NEPAL, one month. 2 days of exploring between Kathmandu and Patan. 14 days of trekking from Kathmandu to Langtang, passing by sacred lakes. Trek with a French-speaking guide and 2 porters from the local French-speaking tour operator "NEPAL VOYAGE." Ended with a helicopter ride due to a wrist fracture on black ice at 3,900m. 3 days in the hospital in Kathmandu. Continued the trip in Nepal with a self-guided stay in Bhaktapur and Pokhara. Returned to Kathmandu by plane, then flew to Delhi.
RAJASTHAN. 18 days touring Rajasthan with a French-speaking driver "RAVINDRA MENA." Highlights: Bikaner, Jaisalmer, Jodhpur*, Ranakpur*, Udaipur*, Bundi, Pushkar*, Jaipur, Agra, Jaipur (Top spots marked with *). Flight from Jaipur to Kochi.
KERALA. Kochi, 3 nights—disappointing, but the Backwaters to the north by scooter were stunning and not touristy. Kochi to Varkala by Uber with a Canadian couple. Varkala, 4 nights—great for relaxing, but scooter rentals weren’t available, which was a shame. Varkala to Munroe Island by train. 2 nights in Monroe. Munroe Island to Kumilly. 2 nights on Christmas Day—meh, not much to do since all the park excursions were booked by Indian tourists. Kumilly to Munnar by local taxi, negotiated the day before. Munnar—processions, tea fields, and *so* many Indian tourists during this period that it was impossible to find scooters to rent.
TAMIL NADU Crossed Tamil Nadu from Munnar to Auroville in 3 days, stopping at the extraordinary Tamil temples of Madurai, Trichy, Thanjavur, Darasuram, Chidambaram, and others. With the lunar conjunction, pilgrimages, and year-end holidays, there were *tons* of pilgrims! Auroville to Pondicherry by scooter, then a tuk-tuk for New Year’s Eve—still *so* crowded! Pondicherry to Mahabalipuram by local bus. Mahabalipuram, 2 nights—nice and chill. Mahabalipuram to Chennai by Uber.
ANDAMAN ISLANDS Chennai to Port Blair by flight, Andaman Islands. Port Blair, 2 nights—almost too much! Speedboat to Havelock, 4 nights—still lots of Indian tourism. Couldn’t go snorkeling with a dive operator or rent gear. Luckily, we managed to buy some and do it ourselves. Speedboat to Neil Island, 3 days, 2 nights—too short, but excellent snorkeling from "Elephant, Four Wise Men." Phew, no biting flies, and we weren’t eaten by crocodiles. Back to Port Blair, then Delhi, one night, and return to Geneva.
Our impressions of India. Rajasthan and Tamil Nadu—we eventually got tired of palaces and temples. It’s always complicated and exhausting to get around on foot in the cities. During the year-end period from mid-December to mid-January, *so* many tourists! The Andaman Islands were a bit disappointing—too short, and for snorkeling, Indonesia is easier and less expensive.
Our photos========================= Trip summary NEPAL AND INDIA (140 photos) https://photos.app.goo.gl/NVY4qaLcArvXzUx58
All photos from the Nepal trek (81 photos) https://photos.app.goo.gl/pXkG3JaFyJg93k1s8
All photos NEPAL After the trek and Christine’s accident (87 photos) https://photos.app.goo.gl/UgbNWb6oAibif3837
All photos RAJASTHAN (tough to narrow down! 230 photos) https://photos.app.goo.gl/GghreEkzhZoq6Rcw7
All photos SOUTH INDIA KERALA, Tamil Nadu, Andaman (200 photos) https://photos.app.goo.gl/DYnp2JLyLR2UCM3R6
All Over Thailand
You can post your personal photos in the following thread: https://voyageforum.com/forum/quelque-part-en-thailande-d10655574/
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
This travel journal is therefore intended solely for my photos, to present a consistent style. All the shots were taken with a simple Samsung Galaxy smartphone and with whatever was at hand.
All stays combined, I’ve spent the equivalent of three years at most in Thailand, and I’m not a big expert on the country. However, after many trips, lots of reading on VoyageForum and other sites, and conversations with many locals as well as expats, my view of the country is becoming clearer, though it’s constantly evolving. You never stop discovering and learning.
I guess I wanted to piece together a puzzle, mainly for those who want to get an idea of the country here and for those who miss it. I don’t know if this minimalist sharing will interest anyone, but it’ll do me good to put it together. After so many months without traveling and then these other long months with VF closed, there’s plenty of material available.
There’ll be a mix of places, periods, and subjects, but it might well be intentional.

I suspect many Thais have dogs because they make excellent guards for the home. Nothing better to deter burglars or to signal the presence of a snake. You’ll often see Thais tapping the top of their dog’s head, but don’t be fooled: it’s a sign of affection from them. Judging by the dogs’ reactions, they’re used to it.
Thailand is one of the countries on the planet where rabies is still present, so keep that in mind. It’s not just bites that can be dangerous, so don’t let just any dog lick you. Especially on a wound, of course. Even though dogs often fear humans—this dangerous and unpredictable predator—we still need to stay cautious. Be careful when walking into alleys because the dog will defend its master’s big property, be careful at night, and be careful when they’re in packs. It sometimes crosses our minds that Thailand isn’t really made for walking around, and dogs are one of the reasons. That said, it’s not uncommon to see them chasing bikes or scooters. Cars, though, are much rarer—they’re too big.
It seems Thais prefer to give their dogs freedom by not locking them behind gates. Though sometimes the gate is closed, the little side door is wide open. Oh, and sometimes there’s no gate in front of the property, or it’s been broken for years.
You’ll often see dogs sleeping on the side of the road, sometimes right on the road. When you arrive, they move aside nonchalantly—or not at all. It’s less funny when they suddenly appear from thick vegetation, which reminds visitors not to drive too fast. As a result, you’ll notice that dogs with injuries or missing legs aren’t that rare.
Since they believe in reincarnation and respect for all forms of life, they don’t chase dog packs away too much, and they don’t sterilize them enough. Seeing a small pack roaming freely in the countryside, you might think it’s best not to cross paths with them at the edge of a field. A darker side of this is that euthanasia isn’t often practiced. Twice, we saw dogs at temples on the brink of death, enduring terrible suffering. No one did anything about it. The image (and the smell) of one of them, dying and emitting the stench of death, still comes back to me sometimes.
Some of you may have seen the YouTube vlog of a French woman living in Phuket who was given a little pig by her Thai friends. The well-fed animal quickly became a happy, enormous beast with its own garden. Yet, it didn’t take long for it to fall seriously ill and become incurable. In her video, the French woman described how difficult it was to find a vet willing to perform euthanasia.
You’ll often see bowls by the side of the road. Thais leave food and water in them for stray cats and dogs. Overall, they have a big heart for animals.
If you ever pop into a shopping mall, you might see people pushing their small dogs in strollers. It’s not a gimmick—it’s just that these strollers are provided for customers to put their pets in, otherwise you can’t bring them inside. It looks a bit odd when you expect to see a baby.
From Caño Cristales to Tayrona Park
After about 12 hours of flying from Toulouse (via Paris), we landed in Bogotá six years after our first trip to Colombia. This time, our journey will be very different, with only this stop in the Colombian capital in common.
Our travel itinerary
Bogotá / La Macarena (Caño Cristales) / Villa de Leyva / Barichara / San Gil / Girón / Mompox / Ciénaga and the Santa Marta lagoon / Minca / Los Naranjos (Tayrona Park) / Bogotá.
Step 1: Bogotá (and Nemecon)
Bogotá (1/3)
This morning, we had a meet-up with Flora from Aventure Colombia, who helped me organize one of our stops, a few transfers, and tomorrow’s day trip, the program of which I changed at the last minute after deciding to skip the visit to the Salt Cathedral of Zipaquirá. Flora is a kind and lovely person, always available, and she did everything to answer my questions and give me advice.
She’s a local contact I highly recommend. Flora can help you plan your trip, whether you want a fully organized tour or, like us, just need assistance with a specific stop or one or more transfers between cities.
We left Flora after setting a meet-up for our return to Bogotá in a month. As we walked out of her agency, we headed to the wonderful Gold Museum, located just a hundred meters away. I was excited to revisit this amazing museum.
Note: Free entry for those over 60, regardless of nationality. Just show your passport.
Like six years ago, I was amazed by its museography, the beauty of the pieces on display, and that breathtaking shamanic room.


About two hours later, we decided to walk (careful, it’s a climb!) to the Monserrate cable car (3152m). Long wait to buy tickets and board the cable car! Once we arrived, a few raindrops, an impressive panoramic view of Bogotá’s vastness, a quick visit to the basilica (a pilgrimage site for Colombians), a walk through the tourist market, and at the top, plenty of small restaurants where we had our first Colombian meal. After our hearty lunch, we were lucky to see the sun return! No line for the descent. We then headed back to the hotel because Justine wanted to rest and recover from the trip. As for me, I continued my walk. I discovered a really nice craft market recommended by Flora, Pasaje Rivas, returned to Bolívar Square, and wandered through different streets, including the main pedestrian avenue (Calle 7), where there’s always something to see.

Tomorrow, a change of scenery as we head out for a hike in a small desert (Desierto de Chueca), located about 2 hours from Bogotá in the village of Nemecon. For this outing from Bogotá, with Flora’s help, we booked a car with a driver for the day. Flora also took care of booking the guide (since the site can only be visited with one). Nemecon (2/3) Today, we went to Nemecon to hike about 7.5 km in the ‘Desert of Checua.’ It’s nothing like sandy deserts! Instead, it’s geological formations sculpted by time, wind, and water. After two hours on the road—almost one of them spent navigating traffic jams with cars, trucks, buses, and a continuous flow of motorcycles on either side of our taxi—we reached Nemecon! The village center is really (too?) quiet. We met up with Deisy and headed toward the ‘desert,’ about twenty minutes away on a bumpy dirt road. Once there, a quick briefing, and off we went! Deisy didn’t stop talking (in Spanish) for over 3 hours!!! She told us so much about her region (flower farming, water management, traditions, songs, etc.), the origin of the site, and even mentioned Antonio Banderas, who filmed *The 33* in the village’s salt mine (the story of the survival of 33 Chilean miners after a collapse in their copper and gold mine). One hour of walking to reach the site, one hour to explore it, and one hour to return.


The advantage of this non-stop chatter was that it forced us to brush up on our Spanish at lightning speed. I even wondered if the effort to concentrate wasn’t more exhausting than the physical effort! Especially since on the way back, I got an oral quiz. Deisy wanted to make sure I remembered some of the information she’d given me during the visit: why is this rock white, that one red, and that one black? Back in the village, we had lunch at a restaurant recommended by Deisy before visiting the Nemecon salt mine. Before entering, a guide spent a good half-hour explaining the origin of the salt and the presence of many fossils in the area. Again, concentrating was tough because all the comments were exclusively in Spanish! An hour and a half wandering through the tunnels with a ‘lovely miner’s helmet’ on our heads!



We met our driver at the mine entrance. The return to Bogotá was a bit faster, but traffic in the city center was still heavy! We arrived in front of our hotel between 8:00 and 8:30 PM. It’s been a pretty intense start to the trip! Tonight, our legs are tired. Hopefully, tomorrow will be a bit more relaxed! Bogotá (3/3) We started the day by visiting the Santa Clara Church Museum, located next to the presidential palace. Alejandra (from the local agency ‘Gaia Tours Colombia,’ which organized our stay in Caño Cristales (La Macarena)) had recommended this visit for its rich mural paintings.

A few hundred meters further, after crossing the Plaza Mayor again, we visited the cultural complex housing the Botero Museum, the Mint Museum, and the Bank of the Republic Art Museum. Note that entry is free for all three museums. Botero Museum: There are fewer works by Botero here than in the Medellín museum, but more paintings and sculptures by other artists, all from Botero’s private collection (donated to Colombia). Mint Museum: We limited ourselves to visiting one room (on Flora’s advice) where three gold and gemstone monstrances and a Christ with a crown of emerald thorns are displayed. Photos are not allowed. Art Museum: We visited two temporary exhibitions. Lunchtime came quickly. We had a good meal at a reasonably priced small restaurant in the La Candelaria micro-district, near the Chorro de Quevedo square. We decided to spend the afternoon wandering the streets and alleys of the historic center to discover local street art.

We also passed through very lively pedestrian streets. I also decided to revisit Pasaje Rivas to show Justine all the shops selling more or less artisanal products. Tomorrow morning, we fly to La Macarena at 10:30 AM. Not to dance (you’d be surprised if I told you we were going to take a South American dance class, right?!), but to visit the fabulous Caño Cristales, a river naturally colored by aquatic plants. The planned program includes hiking, horseback riding, canoeing, and swimming among these plants. This site was long inaccessible because the area was controlled by the FARC. Access and tourism development became possible after agreements and amnesty measures between the Colombian government and paramilitary groups. As in other regions, former FARC members have been able to transition into various tourism-related activities.


About two hours later, we decided to walk (careful, it’s a climb!) to the Monserrate cable car (3152m). Long wait to buy tickets and board the cable car! Once we arrived, a few raindrops, an impressive panoramic view of Bogotá’s vastness, a quick visit to the basilica (a pilgrimage site for Colombians), a walk through the tourist market, and at the top, plenty of small restaurants where we had our first Colombian meal. After our hearty lunch, we were lucky to see the sun return! No line for the descent. We then headed back to the hotel because Justine wanted to rest and recover from the trip. As for me, I continued my walk. I discovered a really nice craft market recommended by Flora, Pasaje Rivas, returned to Bolívar Square, and wandered through different streets, including the main pedestrian avenue (Calle 7), where there’s always something to see.

Tomorrow, a change of scenery as we head out for a hike in a small desert (Desierto de Chueca), located about 2 hours from Bogotá in the village of Nemecon. For this outing from Bogotá, with Flora’s help, we booked a car with a driver for the day. Flora also took care of booking the guide (since the site can only be visited with one). Nemecon (2/3) Today, we went to Nemecon to hike about 7.5 km in the ‘Desert of Checua.’ It’s nothing like sandy deserts! Instead, it’s geological formations sculpted by time, wind, and water. After two hours on the road—almost one of them spent navigating traffic jams with cars, trucks, buses, and a continuous flow of motorcycles on either side of our taxi—we reached Nemecon! The village center is really (too?) quiet. We met up with Deisy and headed toward the ‘desert,’ about twenty minutes away on a bumpy dirt road. Once there, a quick briefing, and off we went! Deisy didn’t stop talking (in Spanish) for over 3 hours!!! She told us so much about her region (flower farming, water management, traditions, songs, etc.), the origin of the site, and even mentioned Antonio Banderas, who filmed *The 33* in the village’s salt mine (the story of the survival of 33 Chilean miners after a collapse in their copper and gold mine). One hour of walking to reach the site, one hour to explore it, and one hour to return.


The advantage of this non-stop chatter was that it forced us to brush up on our Spanish at lightning speed. I even wondered if the effort to concentrate wasn’t more exhausting than the physical effort! Especially since on the way back, I got an oral quiz. Deisy wanted to make sure I remembered some of the information she’d given me during the visit: why is this rock white, that one red, and that one black? Back in the village, we had lunch at a restaurant recommended by Deisy before visiting the Nemecon salt mine. Before entering, a guide spent a good half-hour explaining the origin of the salt and the presence of many fossils in the area. Again, concentrating was tough because all the comments were exclusively in Spanish! An hour and a half wandering through the tunnels with a ‘lovely miner’s helmet’ on our heads!



We met our driver at the mine entrance. The return to Bogotá was a bit faster, but traffic in the city center was still heavy! We arrived in front of our hotel between 8:00 and 8:30 PM. It’s been a pretty intense start to the trip! Tonight, our legs are tired. Hopefully, tomorrow will be a bit more relaxed! Bogotá (3/3) We started the day by visiting the Santa Clara Church Museum, located next to the presidential palace. Alejandra (from the local agency ‘Gaia Tours Colombia,’ which organized our stay in Caño Cristales (La Macarena)) had recommended this visit for its rich mural paintings.

A few hundred meters further, after crossing the Plaza Mayor again, we visited the cultural complex housing the Botero Museum, the Mint Museum, and the Bank of the Republic Art Museum. Note that entry is free for all three museums. Botero Museum: There are fewer works by Botero here than in the Medellín museum, but more paintings and sculptures by other artists, all from Botero’s private collection (donated to Colombia). Mint Museum: We limited ourselves to visiting one room (on Flora’s advice) where three gold and gemstone monstrances and a Christ with a crown of emerald thorns are displayed. Photos are not allowed. Art Museum: We visited two temporary exhibitions. Lunchtime came quickly. We had a good meal at a reasonably priced small restaurant in the La Candelaria micro-district, near the Chorro de Quevedo square. We decided to spend the afternoon wandering the streets and alleys of the historic center to discover local street art.

We also passed through very lively pedestrian streets. I also decided to revisit Pasaje Rivas to show Justine all the shops selling more or less artisanal products. Tomorrow morning, we fly to La Macarena at 10:30 AM. Not to dance (you’d be surprised if I told you we were going to take a South American dance class, right?!), but to visit the fabulous Caño Cristales, a river naturally colored by aquatic plants. The planned program includes hiking, horseback riding, canoeing, and swimming among these plants. This site was long inaccessible because the area was controlled by the FARC. Access and tourism development became possible after agreements and amnesty measures between the Colombian government and paramilitary groups. As in other regions, former FARC members have been able to transition into various tourism-related activities.
Sidi Ifni Hotel Suerte Loca: Avoid (Morocco)
Hotel La suerte loca in Sidi Ifni.
Move along quickly!
LIAR AND DISHONEST.
Not to mention the state of the rooms. That’ll come later.
I booked three nights on-site without a bathroom in room (No. 16). I had called the day before to check availability. The next day, they told me I couldn’t stay in that room on the third night but offered to move me to another room—even more run-down than this one—and without a bathroom. They claimed there had been a mistake and the room was already booked, which is completely false. I’ve been traveling for 20 years and can spot hoteliers’ tricks. The woman running the place checked all her online sites and her schedule before confirming the room was available. She was sure. Especially since they display the booking schedule in front of each room to avoid mistakes. So, a pure lie. For what reason?
For me, two options: either take the run-down room for cheaper without a bathroom or leave. Great customer service. I found another hotel, Safa, a bit further away, at the same price with breakfast—100 times more luxurious and comfortable than this place. Or just down on the beach, Hotel Aït Baamrane, same price or even negotiable, and still much more comfortable.
When I left in the morning, they barely said goodbye, not a word of apology, no gesture to make up for kicking me out. NOTHING, NADA!
The woman running the place, with her fake friendliness and hypocrisy, only cares about one thing: money.
Otherwise, the place could be great if it were properly maintained. Instead of repainting the balconies, they should replace the mattresses, which are completely wrecked. The only good thing about this hotel is its location above the sea.
Otherwise, Room No. 16 was recently repainted. Every time someone uses the water, there’s a huge noise from the pipes and vibrations. The walls are paper-thin (figuratively speaking)—when neighbors talked or coughed, it was like they were in the room with me.
I had to wait to check in because of cleaning, but once inside, the bedside tables and the table were filthy (see photo). In the bathroom, there’s a stale smell of old urine and sewage due to the worn-out toilet pipes (see photo), with minimal lighting. The showerhead is disgustingly dirty. The gray duvet is dirty and very old, as are the blankets, which are dusty and grimy. The Wi-Fi worked in the room the first day but not the next.
And finally, the worst part: the mattress is completely wrecked and sagging. The springs dig into your body. Horrible! Instead of repainting, they’d do better to change the mattresses.
As for meals, the prices are outrageous. This hotel relies on its old popularity, but it’s not worth 190 dirhams for this room. I’d say it’s barely worth over 100 dirhams. Since I’ve been in Morocco, I’ve stayed in palaces for 130 dirhams with breakfast.
So, my advice: don’t trust the reviews and avoid this place. You’ll find much better at the same price, as mentioned above.


I booked three nights on-site without a bathroom in room (No. 16). I had called the day before to check availability. The next day, they told me I couldn’t stay in that room on the third night but offered to move me to another room—even more run-down than this one—and without a bathroom. They claimed there had been a mistake and the room was already booked, which is completely false. I’ve been traveling for 20 years and can spot hoteliers’ tricks. The woman running the place checked all her online sites and her schedule before confirming the room was available. She was sure. Especially since they display the booking schedule in front of each room to avoid mistakes. So, a pure lie. For what reason?
For me, two options: either take the run-down room for cheaper without a bathroom or leave. Great customer service. I found another hotel, Safa, a bit further away, at the same price with breakfast—100 times more luxurious and comfortable than this place. Or just down on the beach, Hotel Aït Baamrane, same price or even negotiable, and still much more comfortable.
When I left in the morning, they barely said goodbye, not a word of apology, no gesture to make up for kicking me out. NOTHING, NADA!
The woman running the place, with her fake friendliness and hypocrisy, only cares about one thing: money.
Otherwise, the place could be great if it were properly maintained. Instead of repainting the balconies, they should replace the mattresses, which are completely wrecked. The only good thing about this hotel is its location above the sea.
Otherwise, Room No. 16 was recently repainted. Every time someone uses the water, there’s a huge noise from the pipes and vibrations. The walls are paper-thin (figuratively speaking)—when neighbors talked or coughed, it was like they were in the room with me.
I had to wait to check in because of cleaning, but once inside, the bedside tables and the table were filthy (see photo). In the bathroom, there’s a stale smell of old urine and sewage due to the worn-out toilet pipes (see photo), with minimal lighting. The showerhead is disgustingly dirty. The gray duvet is dirty and very old, as are the blankets, which are dusty and grimy. The Wi-Fi worked in the room the first day but not the next.
And finally, the worst part: the mattress is completely wrecked and sagging. The springs dig into your body. Horrible! Instead of repainting, they’d do better to change the mattresses.
As for meals, the prices are outrageous. This hotel relies on its old popularity, but it’s not worth 190 dirhams for this room. I’d say it’s barely worth over 100 dirhams. Since I’ve been in Morocco, I’ve stayed in palaces for 130 dirhams with breakfast.
So, my advice: don’t trust the reviews and avoid this place. You’ll find much better at the same price, as mentioned above.


Reliable operators around San Pedro de Atacama
Hi there,
Not wanting to go through a traditional travel agency—often based in France and only offering "items pulled from an internet catalog"—I’ve decided to plan this trip to Chile on my own this year, in March-April.
However, I’m overwhelmed by the number of options online.
I’ll be staying in San Pedro de Atacama for 4 nights. I’d love to explore San Pedro de Atacama and its surroundings.
Since I won’t have a vehicle, I’ll likely need to rely on group transfers. What do you recommend as must-see places and activities? And most importantly, which trustworthy providers should I turn to?
Thanks in advance!
Jamet JC
Discussion Embracing Dawn: December 2024 Photo Contest
Hey there,
This is where we chat and share photos outside the contest.
Good night! 😛
This is where we chat and share photos outside the contest.
Good night! 😛
Back from 3 weeks in Quebec
Hi there, just back from a three-week round trip to Quebec and a side trip to New Brunswick.
Departed from Montpellier, via CDG, then arrived in Montreal from July 31 to August 20, 2024.
AF flights went smoothly.
The RT itinerary (without the visit details):
Arrival in Montreal; Trois-Rivières; Tadoussac; Matane; Gaspé; Campbellton; Trois-Pistoles; Quebec City; Montreal and return to France, AF to CDG then Hop! to Montpellier.
Observations:
Getting out of Montreal airport is a nightmare! Two hours at Avis Auto to pick up the car (nice ride, though—a WW SUV Atlas V6 for two). From what I’ve heard, Montreal Airport is a pain because it was initially under-dimensioned for its infrastructure, and it seems impossible to reorganize everything.
Quebecers: Wonderful people in terms of hospitality and behavior toward tourists—especially French ones. You can ask them for advice at the supermarket, for directions here and there, and those distant cousins are great! That said, I’d exclude Montreal, which, due to its size and perhaps its cosmopolitanism, can’t be considered as welcoming as the countryside and small towns we passed through. A bit like Paris, you could say.
Quebecers prefer Quebec City over Montreal, and I get it. On a positive note for the city, I left some money in the hotel at the end of my stay. Once back in France, I contacted the hotel (day before yesterday), and they confirmed the oversight and are taking steps to send the money back. A nice gesture. It’s the Nouvel Hôtel, 1740 Avenue René Lévesque. Well-located, too.
Tourists: Same as always!
Americans: Still lacking in culture and education, but we already knew that. Loud, intrusive, annoying, you could say. And I’ll skip the “Oh my God! Oh my God!” all day long. And always with a coffee cup in hand on the streets. Not just American tourists, actually. Coffee is either enjoyed at the counter of a café or at home in front of the day’s news. It must also be said that our cousins’ coffee is more like dishwater.
Tourists from the Middle Kingdom: No change there! Flagrant lack of European culture and respect. They can be quite annoying at times. Thankfully, they don’t like the countryside or small towns.
Tourists from the Land of the Rising Sun: As usual, impeccable behavior. Both in terms of dress and discretion.
The British: They feel at home. Well, they kind of are, actually. Distant, inaccessible—typical English folks.
South Americans: A lot of them in Montreal during my stay. Quite noisy, especially at breakfast. But deep down, they’re great and very polite. I really like them. Must be my 36.1% Iberian DNA from my ancestry test that makes me say that.
And the French? Always the same! Complainers, grumblers, never happy with the meal, always finding prices too high, cutting in line, sometimes with a Quechua backpack but not always. In short, we don’t change. That said, there were some really nice people and great encounters that will leave wonderful memories. Some folks from Marseille in Quebec City, Toulouse in Montreal, Perpignan... But not many Parisians. Or maybe they just don’t talk to outsiders. When I think that my wife is from the 14th arrondissement...
And lots of lovely young French people there on a Working Holiday Visa for two years.
Others? Italians? Didn’t run into many. Eastern Europeans? Didn’t see any, or they were super discreet.
The trip started on July 31. 2,000 photos to sort through. More to come later.

The RT itinerary (without the visit details):
Arrival in Montreal; Trois-Rivières; Tadoussac; Matane; Gaspé; Campbellton; Trois-Pistoles; Quebec City; Montreal and return to France, AF to CDG then Hop! to Montpellier.
Observations:
Getting out of Montreal airport is a nightmare! Two hours at Avis Auto to pick up the car (nice ride, though—a WW SUV Atlas V6 for two). From what I’ve heard, Montreal Airport is a pain because it was initially under-dimensioned for its infrastructure, and it seems impossible to reorganize everything.
Quebecers: Wonderful people in terms of hospitality and behavior toward tourists—especially French ones. You can ask them for advice at the supermarket, for directions here and there, and those distant cousins are great! That said, I’d exclude Montreal, which, due to its size and perhaps its cosmopolitanism, can’t be considered as welcoming as the countryside and small towns we passed through. A bit like Paris, you could say.
Quebecers prefer Quebec City over Montreal, and I get it. On a positive note for the city, I left some money in the hotel at the end of my stay. Once back in France, I contacted the hotel (day before yesterday), and they confirmed the oversight and are taking steps to send the money back. A nice gesture. It’s the Nouvel Hôtel, 1740 Avenue René Lévesque. Well-located, too.
Tourists: Same as always!
Americans: Still lacking in culture and education, but we already knew that. Loud, intrusive, annoying, you could say. And I’ll skip the “Oh my God! Oh my God!” all day long. And always with a coffee cup in hand on the streets. Not just American tourists, actually. Coffee is either enjoyed at the counter of a café or at home in front of the day’s news. It must also be said that our cousins’ coffee is more like dishwater.
Tourists from the Middle Kingdom: No change there! Flagrant lack of European culture and respect. They can be quite annoying at times. Thankfully, they don’t like the countryside or small towns.
Tourists from the Land of the Rising Sun: As usual, impeccable behavior. Both in terms of dress and discretion.
The British: They feel at home. Well, they kind of are, actually. Distant, inaccessible—typical English folks.
South Americans: A lot of them in Montreal during my stay. Quite noisy, especially at breakfast. But deep down, they’re great and very polite. I really like them. Must be my 36.1% Iberian DNA from my ancestry test that makes me say that.
And the French? Always the same! Complainers, grumblers, never happy with the meal, always finding prices too high, cutting in line, sometimes with a Quechua backpack but not always. In short, we don’t change. That said, there were some really nice people and great encounters that will leave wonderful memories. Some folks from Marseille in Quebec City, Toulouse in Montreal, Perpignan... But not many Parisians. Or maybe they just don’t talk to outsiders. When I think that my wife is from the 14th arrondissement...
And lots of lovely young French people there on a Working Holiday Visa for two years.
Others? Italians? Didn’t run into many. Eastern Europeans? Didn’t see any, or they were super discreet.
The trip started on July 31. 2,000 photos to sort through. More to come later.
