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Cambodge et Vietnam: côté pratique... English translation pending
Nous revenons de près de 5 semaines au Cambodge et au Vietnam… Pour tous ceux qui se posent des questions, nous essayons de donner des infos sur notre voyage merveilleux… Nous avons choisi le parcours au mois de mai, qui nous semblait côté climat plutôt intéressant au nord comme au sud… Nous avons opté pour le sens sud-nord, pour essayer d’être avant la saison des pluies sur le Mékong… Couple âgé de 65 ans, nous voyageons toujours en "solitaire", sans aucune agence de voyage (sauf baie d’Along, et éventuellement un extra…).
Billets d'avion réservés un mois avant le départ par Internet. Site Nouvelles Frontières : proposition à 556,00 € Arrivée à Phnom Penh et départ de Hanoï - Compagnie Vietnam Airlines (en fait Air France à l’aller).
4/05 : Phnom Penh (visa acheté sur Internet : 25$)- Tuk-tuk aéroport-quai Sisowath : 5$ - Guesthouse Waterview - 151 quai sisowath : 15$ (bien et personnel très efficace) - Repas tout à côté au Marché de Nuit : nous conseillons le crabe grillé au poivre : un délice…
5/05 : Bus GIANT IBIS de Phnom Penh à Siem Reap : 8$/1 (arrêt le midi au restau) - billet acheté par la guesthouse - A Siem Reap : MyHome Tropical Villa (piscine et Petit Déj) : 16$/nuit/double TB
6-7-8/05 : Angkor - Tuk-tuk : 15$ le 1er jour ; 14$ le 3e - Forfait de 3 jours pour les temples : 40$
(le 2e jour : Balade à Kompong Phlux que nous conseillons: tuk-tuk : 13 $ pour 25-30 km aller, puis billet d’entrée sur le site : 20$ (bateau : 3h environ et accès au village et au lac Tonlé Sap). Super !!!
A Siem Reap, nous nous sommes régalés au Restau : Le Tigre de Papier
Bus couchette de Siem Reap à Phnom Penh (oui nous avons osé !): 12,5 $ (réservation faite par hôtel) - La navette nous prend à l'hôtel - Départ vers 23h30 - Arrivée vers 5h30-6h à Phnom Penh
9/05 : Phnom Penh : Fête du Sillon Sacré dès 8h du mat (Fête dont la date dépend du calendrier lunaire et qui explique notre trajet en bus de nuit) : Un imprévu folklorique, et un régal pour les yeux…
Même hôtel. Un très bon repas à Friends (école d’application) : 8-9 $ avec la bière
10/05 : Bateau lent sur le Mékong (le Bassac) de Phnom Penh à Chau Doc - Réservation par la Guesthouse - : 12$ - Départ à 8h - 1h de bus environ, puis embarquement au milieu de nulle part - Passage des frontières Cambodge et Vietnam (le bateau s'arrête, et m^me on change de bateau au Vietnam) - Arrivée à Chau Doc vers 14h (Ce choix nous a obligé à prévoir le visa Vietnam en France : impossible de prendre « on arrival » en passant la frontière sur le fleuve… On a donc payé plus cher : 90$ environ)
A Chau Doc : : Than Nam 2 Hotel : 8$ - (Sur la place du marché : délicieux Mi Xao Gion : 1$)
11/05 : Mini-Bus Chau Doc-Can Tho : 3$ (Achat du billet dans agence près de Place du Marché et départ de cet endroit). A Can Tho : Hôtel Than Thuy - 68 Hai Ba Trung - 12$ la double
Restau Phieu Tinh Tien Ban 10 - 4 Hai Ba Trang -2 plats + 1 bière) : 10$ pour nous 2 (TB)
12/05-13/05 : A Can Tho : Balade en barque par l'intermédiaire de Mme HA - grand tour (6h30 environ) : 35$ la barque - - Mini-bus Can Tho-Ho Chi Minh Ville : 4,5$ (durée 5 h)
A Ho Chi Minh ville : LES BUS :
De la Gare routière de Mièn Tây pour le centre (Marché Bên Thành) - Prendre bus n°2 : 0,4$
Du Marché Bên Thành à Cholon - Prendre Bus n°1 - 0,3$
Du Marché Bên Thành à la Gare ferroviaire : Bus n° 65 - 0,3$ - Attention : le bus s'arrête environ 700 m avant la gare... Facile d'y aller ensuite à pied...
Hôtel NDUNG - 185/6 Pham Ngu Lao (à 2 pas du Marché Bên Trành) - 10$ la double
Massage : Association des aveugles de Ho Chi Minh-Ville - 185 Cong Quynh (quartier des hôtels) : 3$ le massage de 1 h environ.
Glaces Fanny : Glacier principal : 29-31 Ton That Thiêp - Autre glacier Fanny au 22 Phom Hong Thai - Près du Marché Bên Thành et du quartier Routard
14/05 - Train de Ho Chi Minh Ville à Danang (Billets achetés le lundi matin pour le lundi soir au Bureau de vente : Central Booking Office - 275 C Pham Ngu Lao - quartier Routard) - Train SE2 - Soft Sleeper - Départ 19 h - Durée prévue: 15 h - Durée effective : 18h - Prix : 50$
15/05-16/05 :A Danang : taxi collectif pour Hoi An - 6 personnes - Montant : 3,75$/personne pour une trentaine de kilomètres.
A Hoi An : Hôtel NGuyen Phuong - Ba Trieu : 12$ la double
Location vélo (près hôtel) : 1$/jour (Visite recommandée du petit village de Tra Que très tôt le matin, puis plage de An Bang - Hoi An après-midi et soir)
17/05 : Open Bus de Hoi An à Hué à 13h30- Billets achetés à Sinh Café la veille au soir : 3$ (Durée du trajet : 3h30 environ)
18/05-19/05 : Hôtel à Hué : Bao Minh - 8/66 Lè Loi - 10$ la nuit ou 16$ les 2 nuits - Un très bon hôtel avec AC - Wifi -Baignoire - balcon (accueil beaucoup plus sympa que celui de Impressive juste en face...)Location moto pour la journée : 4$ - Carburant : 3,5$ - Chaque billet (Minh Mong, Tu Duc ou citadelle) coûte 4$ - Restau conseillé : La Carambole - 19 phamNgu Lao - Extra
Achat du billet de train : Hué à Ninh Binh - SE20 - Soft Sleeper - Départ 19h49 - Arrivée prévue 8h57 - (Nous avons acheté directement nos billets à la Gare de Hué en nous déplaçant avec la motorbyke) - Prix : 37,5$
20/5-21/5 :Taxi pour Tam Coc : à 3 dans le taxi - 1,75$ par personne
Hôtel-restaurant "Chez Loan" : 19$ (c'est la plus chère de notre voyage !!! Mais de notre faute on n'avait pas discuté le prix avant) - Repas : Loan est une très bonne cuisinière
Barque sur la rivière : 6$ la barque pour 2h30 environ (barque proposée par Loan - Pas de harcèlement pour les nappes, la boisson…)
Mini-Bus Tam Coc - Hanoi : 6$ - Bus réservé par Loan (qui nous prend chez Loan et nous conduit à notre hôtel à Hanoï (ou dans le quartier annoncé, si pas de réservation)... Durée : 3h30 environ
22/05-23/05-24/05 - Hôtel à Hanoï : HANOI LUCKY HOTEL - 47 Ngo Huyen (près Cathédrale) : 15 $/chambre double - Bien - (AC - Wifi - Baignoire - Fenêtre...)
Quelques restaus testés :
CHA CA LA VONG - 107 Nguyën Truong : 8,5$ (TB - Qualité-Quantité) - CHA CA LA VONG - 14 Cha Ca (attention : bien aller au n° 14, concurrent à côté) : 9$/2 (TB Qualité - Juste : quantité) - Mediterraneo (pizza) : 9$ (correct sans plus) - Little Hanoi - 7$ (correct, sans plus) - Kiti - 28 Hang Hom -7$ (bien)
+ autres phos et soupes... à 1$
Petit supermarché près du lac : Intimex Bo Ho - 96 Tran Hung Dao -un peu en retrait au niveau de l'embranchement Le Thai et Hang Trong aux prix intéressants
Musée Ethnographie (Bao Tang an Tôc Hoc - Tu Liëm) : 1,25$ (Station de Bus au Nord du Lac Hoan Kiem - sur Hang Dao - Ne va pas jusqu’au musée : 1km à pied environ après la descente)
Théâtre de Marionnettes sur l'eau : 5$ (c'est toujours complet pour les places moins chères, mais on a intérêt à être devant)
Temple de la Littérature : 1$
Billet de train Hanoi-Lao Cai pour le 24/05 (acheté le 22/05) : 24,5$ - Soft Sleeper
25/05 - 26/05
Bus Lao Cai - Bac Ha à 6h30 - 3$
Bus Bac Ha - Can Cau : 1,5$ (un aller)
Hôtel Ngân Nga : 10$ la double - Repas à Hoàng Yên : TB avec vin (nous étions 6) - 6$
Bien sûr marché de Can Cau (avec les Hmongs fleurs, une merveille !) et celui de Bac Ha (très bien aussi…)
27/05-08/05-29/05-30/05-31/05 : Alors là : MERCI LARSAY - C’est la seule partie du voyage « planifiée », c'est notre "extra" (dans tous les sens du terme ! Larsay, (alias Jacques), nous l'avons découvert sur le forum... Puis nous sommes entrés en contact...
A Hanoï, Jacques nous a mis en relation avec Minh - Escapade en 4x4 : 5 jours dans le Nord avec ses ethnies étonnantes et ses paysages époustouflants (+ 1 j pour que Minh nous rejoigne à Bac Ha).
Au programme : Départ le dimanche midi de Bac Ha - Ha Giang - Dong Van - Meo Vac - Bao Lac (Le bonheur ici c’est que nous étions le jour du magnifique marché qui est fonction du calendrier lunaire, donc plus difficilement gérable… et la découverte des Lolos…) - Ba Be - Hanoi .
A notre charge (nous étions 4) : 125$/personne pour les 6 j (voiture, chauffeur…)
le laisser passer : 10$
les hôtels et restaus - A Ha GIANG : Hôtel Truong Xuang Resort : 10$ la double - A Dong Van : Hôtel Khai Hoan - 10$ la double - A Bao Lac - Guesthouse Nha Nghi Dân Phô 6 - 8$ la double
Repas avec bière autour de 3 à 5$/personne (ou moins si l'on veut !)
A Babe : Entrée du parc :1$/personne
Guesthouse DUY TO de Pac Ngoi : repas + chambre+petit déj + bateau (3h30) : 16$/personne - rappel : nous étions 4 (un peu cher à notre avis ! et moins intéressant : la balade en bateau est monotone et beaucoup moins jolie qu’à Tam Coc.. c'est notre point de vue !)
1/06-2/06 : Halong (2 jours - 1 nuit) - Achat du billet le 31/05 au soir dans Agence de la Rue Ngo Huyen, rue de notre hôtel (près de la Cathédrale) - Nous avons demandé : DE LUXE DRAGON CRUISE, croisière gérée par Asia Pacific Travel : Prix annoncé : 109 $ - Prix payé : 75 $/personne - EXTRA pour toutes les prestations (repas, visites, kayak...)
3/06 - Avion - Attention la navette Vietnam Airlines ne fonctionne que jusqu'à 19h - Prix : 2$ - Durée : 40-45 mn - Inutile de réserver. Achat des billets dans le minibus.
Voilà tous les éléments « pratiques » de notre voyage qui s’est déroulé au mieux. Mais il faut toujours « négocier tous les prix »… Naturellement on n’évoque pas ici nos émotions, nos coups de cœur… Nous avons été tout simplement enchantés…
Notre blog : http://gauchet-vietnam.blogspot.fr/
16 jours en Israël et Territoires palestiniens en mai 2012 English translation pending
Bonjour,
A toutes fins utiles aux futurs voyageurs, je livre ici quelques informations pratiques concernant mon récent (mai 2012) voyage en Israël et, plus accessoirement, dans les territoires occupés.
Israël est une destination dépaysante par sa géographie (si l'on exclut ses villes côtières) et facile car c'est en grande partie un pays culturellement européen. En outre, les distances sont courtes, les transports publics permettent de se déplacer assez facilement (sauf dans le Golan que je réserve pour un autre voyage). L'anglais est couramment parlé, plus rarement le français, et les quelques fois où les chauffeurs de bus ou commerçants ne parlaient pas anglais, il s'est toujours trouvé quelqu'un pour nous aider. De manière générale, Les personnes croisées tout au long du voyage se sont montrés aidantes. Les aspects sécuritaires sont surtout présents à Tel Aviv au moment de l'accès aux gares et aux grands magasins, ou à Jérusalem pour l'accès à certains sites religieux, mais ils se font vite oubliés. Tout comme on finit par ne plus prêter attention aux nombreux uniformes, en fait de jeunes appelé(e)s qui remplissent les transports publics avant et après le Shabbat.
L’itinéraire en 16 jours a été le suivant :
Jour 1 Tel Aviv (arrivée à 4h30) Jour 2 Haïfa Jour 3 Tel Aviv Jour 4 Akko Jour 5 Lac de Tibériade Jour 6 Mitzpe Ramon Jour 7 Mitzpe Ramon Jour 8 Ein Gedi Jour 9 Ein Gedi Jour 10 Jerusalem Jour 11 Jerusalem Jour 12 Jerusalem Jour 13 Bethleem Jour 14 Jerusalem Jour 15 Jéricho Jour 16 Jerusalem (départ Paris à 17h30)
En résumé, les paysages désertiques sont les plus beaux et ceux du makhtesh ramon les plus spectaculaires. Les villes des territoires occupés valent pour leurs environs et les monastères à flanc de montagne. La vieille ville de Jérusalem est un monde à part en Israël, du fait de la concentration des sites religieux et d’un caractère moyen-oriental absent du reste du pays. Le lac de Tibériade permet une agréable balade mais ne présente pas vraiment un caractère dépaysant. Tel Aviv est une ville laide mais agréable pour son côté rétro et la douceur de vivre qu’elle exhale. La vieille ville d’Akko vaut bien que l’on s’y attarde une journée. Haïfa ne présente pas d’intérêt pour le voyageur d’un jour.
Jour 1 à 5 : Tel Aviv, Haïfa, Akko, Tel aviv, Lac de Tibériade
Nous avons logé 5 nuits au Old Jaffa Hostel, dans la vieille ville de Jaffa (Yafo) qui jouxte Tel Aviv. L’hôtel offre des prix parmi les moins élevés de la ville (environ 50 € la chambre double). La chambre (classe C sans douche privée) grande, décorée dans un style rétro, dispose d’un balcon mais le confort est sommaire. Les douches et toilettes communes (séparés pour les hommes et les femmes) sont propres soir et matin. L’hôtel est cependant un vieil édifice fatigué (volets inutilisables) et mal insonorisé. Les rues environnantes sont bruyantes à cause des bars et restaurants ouverts jusqu’au milieu de la nuit, et des brocanteurs qui déballent et ouvrent leurs rideaux de fer très tôt le matin. Autre inconvénient, l’hôtel est est excentré, à 2,5 km du centre ville. A refaire, je choisirai un hôtel au nord de la ville (gordonn in par exemple) ou encore au sud dans le quartier de Neve Tsedek. Restaurant conseillé : Batia, un restaurant qui sert de la cuisine ashkenaze (voir le site http://www.restotlv.com/...a-cuisine-ashkenaze/), les serveurs sont souriants et ne sont pas avares d’explications. Restaurants déconseillé : Docteur Shakshuka, la cuisine n’est pas mauvaise mais le service est mauvais (content ou mécontent on vous demandera d’acquitter un pourboire).
Les villes d'Haïfa et d'Akko (la Saint-Jean d’Acre des Croisés) sont joignables en train depuis la gare centrale Savidor. A Akko la gare est à 15/20 mn de marche de la vieille ville. C’est un peu comme Jaffa une vieille ville arable ripolinée mais à la différence de Jaffa ses habitants sont encore arabes. La vieille ville est agréable, tout se fait à pied, les sites sont fléchés. La visite complète de la vieille ville nécessite au moins 6 heures. Haïfa présente peu d'attraits touristiques, pour un voyageur pressé, à part les jardins Baïhas et encore leur intérêt est discutable.
Pour le Lac de Tibériade (Capernaüm, Tabgha ... et Nazareth), j’ai préféré un tour organisé (en anglais). L'organisation était plutôt défaillante (les touristes sont récupérés dans un certains nombres d’hôtel et les tours opérateurs se refilent les touristes pour remplir les cars, cela peut prendre du temps et des touristes peuvent avoir été oubliés !). La guide quoique très sympathique était peu au fait de l’histoire chrétienne et les arrêts forcés dans les boutiques touristiques étaient trop longs. L’avantage est surtout (pour ceux qui ne conduisent pas) de contourner l'absence de transport public la journée du samedi (Shabbat). A savoir encore, le samedi les tours sont en anglais ou en espagnol uniquement.
Jours 6 et 7 : Mitzpe Ramon, Avdat
Depuis la gare routière centrale de Tel Aviv, un bus direct le matin à 9h00, sinon il faut prendre un train jusqu’à Beer Sheva puis un bus (n°60). L’auberge de jeunesse est très confortable et idéalement placé, au bord du cratère (le Makhtesh Ramon). Des chaussures de randonnée sont requises pour les randonnées à l’intérieur du cratère. Sinon une promenade autour du cratère a été aménagée et un tour en jeep peut être réservé. En s’y prenant à la dernière minute, les prix proposés pour un tour avec guide de 2h30 allaient de 500 NIS (en anglais) à 860 NIS (en français). A savoir, le centre des visiteurs est en travaux jusqu’à août 2012, le jardin zoologique ou «bio ramon» fait office de centre d'informations pendant ce temps. Autour de Mitzpe Ramon, dans le neguev central, les vestiges de la ville Nabatéenne d’Avdat sont très facilement joignables en bus (n°60) ainsi que la réserve d’Ein Avdat (dont l’entrée se trouve à Sde Boker, attention à ne pas se tromper d’arrêt de bus).
Jours 8 et 9 : Ein Gedi, Mer morte, Massada, Qumran
Départ de la gare routière de Beer Sheva à 09:30 et arrivée au pied de l’auberge de jeunesse d’Ein Gedi à 11h30. La plage publique d’Ein Gedi est à 15 mn de marche et la réserve naturelle à moins de 5 mn. La plage est une plage de galets, il faut y aller chaussé. Pour la réserve, il y a des chemins de randonnées qui nécessitent d'être équipés de chaussures de marche et d'autres moins escarpés que l'on peut pratiquer sans être équipés. Les bus vers la forteresse de Massada sont relativement fréquents (au moins 1 par heure) mais attention il n'est pas rare que les bus aient 15 mn d'avance. En y accédant par le téléphérique, compter entre 3 et 4h pour la visite du site, selon que le musée est ou non compris. Le musée récemment rénové vaut vraiment la peine pour qui s’intéresse à l’histoire antique (audioguide et scènes de la vie quotidienne).
Jour 10 à 16 : Jérusalem, Jérusalem, Jérusalem, Bethléem, Jérusalem, Jéricho, Jérusalem
Je recommande un excellent livre-guide : «Jérusalem, 36 promenades à travers l'Histoire», à la fois savant et très pratique pour qui aime apprendre en voyageant.
Trois à quatre jours permettent d’explorer correctement la vieille ville, y compris le Mont Sion et le Mont des Oliviers. J’étais réticent à la visite du mémorial de Yad Vashem, mais le lieu est bien conçu et l'on a des remords à le quitter (une demi-journée est un temps minimum pour la visite du seul musée). Cela n’a rien d’étonnant mais la ville moderne juive est bien moins intéressante que la vieille ville (mea sherim, la rue de Jaffa et les rues adjacentes, le quartier russe, Mamilla ...). Après-coup La visite de Jérusalem Est et d’Ein Kerem (à la périphérie ouest, pas loin en bus de Yad Vashem) ne me paraîssent pas indispensables.
Parmi les moments forts du voyage, figurent les visite de Bethléem, de Jéricho et de leurs environs. Bethléem est facilement joignable en bus (n°21). La gare routière se trouve au-dessus de la porte de Damas. Le bus n°21 conduit à Bethléem sans s’arrêter dans un check point (les contrôles des passeports se font dans le bus au retour). Le terminus se situe à 2 km à pied de l’Eglise de la Nativité. Des taxis peuvent également vous y conduire. Nous avons opté pour un taxi qui nous a proposé un tour comprenant outre les sites à Bethléem même, le village de Beit Sahour, le site archéologique d’Hérodion (tunnels impressionnants) et le monastère de Mar Saba (l’accès est interdit aux femmes, avec un peu de chances un moine grec orthodoxe vous fera la présentation des lieux qui sont réellement captivants). Le chauffeur nous a conduit tout un après-midi de sites en sites et nous attendait tandis que nous visitions les sites à notre rythme. Cela c’est si bien passé que le surlendemain nous avons convenu d’un nouveau rendez-vous avec notre chauffeur pour visiter Jéricho et ses environs. A Jéricho, nous avons pu voir le monastère de la quarantaine sur le Mont de la tentation, le palais d’Hisham et des vestiges néolithiques. Dans les environs, le taxi nous a ensuite conduit sur le site probable du baptème du Christ à Qasr el-Yahud et dans le Wadi Qelt où se trouvent le monastère orthodoxe Saint-Georges et Nabi Musa, le lieu présumé (pour les musulmans) du tombeau de Moïse . Le taxi a également fait un crochet jusqu’au site de Qumran (côté israélien) tout proche de la mer morte. Qumran est bien moins spectaculaire que Masada ou même que la réserve d’Ein Gedi, en outre le chemin menant aux grottes était impraticable à cause de la chaleur. Au final, ce fut une longue journée mais une des plus belles de notre voyage.
Concernant les aspects pratiques, nous avons logé une nuit au Little Jerusalem Hostel à Jérusalem ouest (50 € la nuit) puis au couvent Ecce homo dans le quartier musulman de la vieille ville (environ 70 € la nuit). L'hôtel est située sur la rue de Jaffa, près des rues piétonnes. La situation est très centrale mais bruyante à cause des bars et n’a pas la magie de la vieille ville. Dans le couvent, le confort vaut celui d’un hôtel et la formule en demi-pension (+ 10 €) est appréciable mais cela reste une maison de pèlerins : le petit-dejeûner est matinal (7h00 - 8h30), le dîner est servi à 19h00 et les portes ferment à 23h00. A savoir, l’appel du muezzin se fait entendre très tôt (dans la nuit), il est donc préférable de se munir de boules Quiès. Pour information, toujours dans la vieille ville, l’austrian guesthouse et la lutheran guesthouse sont d’un confort supérieur et la deuxième est plus éloignée des minarets et n’applique pas un couvre-feu.
Pour rejoindre l’aéroport Ben Gourion, nous avons réservé la veille du départ un taxi partagé auprès de la compagnie Nesher (Téléphones : 02-6257227, 1599-500-205). C’est bien moins cher (62 NIS par personne) qu’un taxi privé (350 NIS de mémoire pour ce qui m’a été rapporté). Les contrôles de sécurité ont été très rapide comme à l'aller d'ailleurs. Nous avons surtout perdu temps à l'embarquement et au débarquement, la compagnie Arkia nous a cependant mené à bon port dans les délais.
Pour finir, je laisse les coordonnées du chauffeur de taxi palestinien qui nous a permis de visiter facilement Bethlehem, Jericho et leurs environs et qui pourra également vous conduire à Ramallah ou ailleurs dans les Territoires palestiniens. Sa conduite est prudente. Sa présence est discrète. Il parle anglais. Il est serviable et sympathique. Il n’y a pas eu de mauvaise surprise quant au prix à payer. Cela suffit à le recommander. Mohammad Shawriya est joignable au 0598-567448 ou au 0568-690808.
J'espèce que certains de ces renseignements vous seront utiles.
A toutes fins utiles aux futurs voyageurs, je livre ici quelques informations pratiques concernant mon récent (mai 2012) voyage en Israël et, plus accessoirement, dans les territoires occupés.
Israël est une destination dépaysante par sa géographie (si l'on exclut ses villes côtières) et facile car c'est en grande partie un pays culturellement européen. En outre, les distances sont courtes, les transports publics permettent de se déplacer assez facilement (sauf dans le Golan que je réserve pour un autre voyage). L'anglais est couramment parlé, plus rarement le français, et les quelques fois où les chauffeurs de bus ou commerçants ne parlaient pas anglais, il s'est toujours trouvé quelqu'un pour nous aider. De manière générale, Les personnes croisées tout au long du voyage se sont montrés aidantes. Les aspects sécuritaires sont surtout présents à Tel Aviv au moment de l'accès aux gares et aux grands magasins, ou à Jérusalem pour l'accès à certains sites religieux, mais ils se font vite oubliés. Tout comme on finit par ne plus prêter attention aux nombreux uniformes, en fait de jeunes appelé(e)s qui remplissent les transports publics avant et après le Shabbat.
L’itinéraire en 16 jours a été le suivant :
Jour 1 Tel Aviv (arrivée à 4h30) Jour 2 Haïfa Jour 3 Tel Aviv Jour 4 Akko Jour 5 Lac de Tibériade Jour 6 Mitzpe Ramon Jour 7 Mitzpe Ramon Jour 8 Ein Gedi Jour 9 Ein Gedi Jour 10 Jerusalem Jour 11 Jerusalem Jour 12 Jerusalem Jour 13 Bethleem Jour 14 Jerusalem Jour 15 Jéricho Jour 16 Jerusalem (départ Paris à 17h30)
En résumé, les paysages désertiques sont les plus beaux et ceux du makhtesh ramon les plus spectaculaires. Les villes des territoires occupés valent pour leurs environs et les monastères à flanc de montagne. La vieille ville de Jérusalem est un monde à part en Israël, du fait de la concentration des sites religieux et d’un caractère moyen-oriental absent du reste du pays. Le lac de Tibériade permet une agréable balade mais ne présente pas vraiment un caractère dépaysant. Tel Aviv est une ville laide mais agréable pour son côté rétro et la douceur de vivre qu’elle exhale. La vieille ville d’Akko vaut bien que l’on s’y attarde une journée. Haïfa ne présente pas d’intérêt pour le voyageur d’un jour.
Jour 1 à 5 : Tel Aviv, Haïfa, Akko, Tel aviv, Lac de Tibériade
Nous avons logé 5 nuits au Old Jaffa Hostel, dans la vieille ville de Jaffa (Yafo) qui jouxte Tel Aviv. L’hôtel offre des prix parmi les moins élevés de la ville (environ 50 € la chambre double). La chambre (classe C sans douche privée) grande, décorée dans un style rétro, dispose d’un balcon mais le confort est sommaire. Les douches et toilettes communes (séparés pour les hommes et les femmes) sont propres soir et matin. L’hôtel est cependant un vieil édifice fatigué (volets inutilisables) et mal insonorisé. Les rues environnantes sont bruyantes à cause des bars et restaurants ouverts jusqu’au milieu de la nuit, et des brocanteurs qui déballent et ouvrent leurs rideaux de fer très tôt le matin. Autre inconvénient, l’hôtel est est excentré, à 2,5 km du centre ville. A refaire, je choisirai un hôtel au nord de la ville (gordonn in par exemple) ou encore au sud dans le quartier de Neve Tsedek. Restaurant conseillé : Batia, un restaurant qui sert de la cuisine ashkenaze (voir le site http://www.restotlv.com/...a-cuisine-ashkenaze/), les serveurs sont souriants et ne sont pas avares d’explications. Restaurants déconseillé : Docteur Shakshuka, la cuisine n’est pas mauvaise mais le service est mauvais (content ou mécontent on vous demandera d’acquitter un pourboire).
Les villes d'Haïfa et d'Akko (la Saint-Jean d’Acre des Croisés) sont joignables en train depuis la gare centrale Savidor. A Akko la gare est à 15/20 mn de marche de la vieille ville. C’est un peu comme Jaffa une vieille ville arable ripolinée mais à la différence de Jaffa ses habitants sont encore arabes. La vieille ville est agréable, tout se fait à pied, les sites sont fléchés. La visite complète de la vieille ville nécessite au moins 6 heures. Haïfa présente peu d'attraits touristiques, pour un voyageur pressé, à part les jardins Baïhas et encore leur intérêt est discutable.
Pour le Lac de Tibériade (Capernaüm, Tabgha ... et Nazareth), j’ai préféré un tour organisé (en anglais). L'organisation était plutôt défaillante (les touristes sont récupérés dans un certains nombres d’hôtel et les tours opérateurs se refilent les touristes pour remplir les cars, cela peut prendre du temps et des touristes peuvent avoir été oubliés !). La guide quoique très sympathique était peu au fait de l’histoire chrétienne et les arrêts forcés dans les boutiques touristiques étaient trop longs. L’avantage est surtout (pour ceux qui ne conduisent pas) de contourner l'absence de transport public la journée du samedi (Shabbat). A savoir encore, le samedi les tours sont en anglais ou en espagnol uniquement.
Jours 6 et 7 : Mitzpe Ramon, Avdat
Depuis la gare routière centrale de Tel Aviv, un bus direct le matin à 9h00, sinon il faut prendre un train jusqu’à Beer Sheva puis un bus (n°60). L’auberge de jeunesse est très confortable et idéalement placé, au bord du cratère (le Makhtesh Ramon). Des chaussures de randonnée sont requises pour les randonnées à l’intérieur du cratère. Sinon une promenade autour du cratère a été aménagée et un tour en jeep peut être réservé. En s’y prenant à la dernière minute, les prix proposés pour un tour avec guide de 2h30 allaient de 500 NIS (en anglais) à 860 NIS (en français). A savoir, le centre des visiteurs est en travaux jusqu’à août 2012, le jardin zoologique ou «bio ramon» fait office de centre d'informations pendant ce temps. Autour de Mitzpe Ramon, dans le neguev central, les vestiges de la ville Nabatéenne d’Avdat sont très facilement joignables en bus (n°60) ainsi que la réserve d’Ein Avdat (dont l’entrée se trouve à Sde Boker, attention à ne pas se tromper d’arrêt de bus).
Jours 8 et 9 : Ein Gedi, Mer morte, Massada, Qumran
Départ de la gare routière de Beer Sheva à 09:30 et arrivée au pied de l’auberge de jeunesse d’Ein Gedi à 11h30. La plage publique d’Ein Gedi est à 15 mn de marche et la réserve naturelle à moins de 5 mn. La plage est une plage de galets, il faut y aller chaussé. Pour la réserve, il y a des chemins de randonnées qui nécessitent d'être équipés de chaussures de marche et d'autres moins escarpés que l'on peut pratiquer sans être équipés. Les bus vers la forteresse de Massada sont relativement fréquents (au moins 1 par heure) mais attention il n'est pas rare que les bus aient 15 mn d'avance. En y accédant par le téléphérique, compter entre 3 et 4h pour la visite du site, selon que le musée est ou non compris. Le musée récemment rénové vaut vraiment la peine pour qui s’intéresse à l’histoire antique (audioguide et scènes de la vie quotidienne).
Jour 10 à 16 : Jérusalem, Jérusalem, Jérusalem, Bethléem, Jérusalem, Jéricho, Jérusalem
Je recommande un excellent livre-guide : «Jérusalem, 36 promenades à travers l'Histoire», à la fois savant et très pratique pour qui aime apprendre en voyageant.
Trois à quatre jours permettent d’explorer correctement la vieille ville, y compris le Mont Sion et le Mont des Oliviers. J’étais réticent à la visite du mémorial de Yad Vashem, mais le lieu est bien conçu et l'on a des remords à le quitter (une demi-journée est un temps minimum pour la visite du seul musée). Cela n’a rien d’étonnant mais la ville moderne juive est bien moins intéressante que la vieille ville (mea sherim, la rue de Jaffa et les rues adjacentes, le quartier russe, Mamilla ...). Après-coup La visite de Jérusalem Est et d’Ein Kerem (à la périphérie ouest, pas loin en bus de Yad Vashem) ne me paraîssent pas indispensables.
Parmi les moments forts du voyage, figurent les visite de Bethléem, de Jéricho et de leurs environs. Bethléem est facilement joignable en bus (n°21). La gare routière se trouve au-dessus de la porte de Damas. Le bus n°21 conduit à Bethléem sans s’arrêter dans un check point (les contrôles des passeports se font dans le bus au retour). Le terminus se situe à 2 km à pied de l’Eglise de la Nativité. Des taxis peuvent également vous y conduire. Nous avons opté pour un taxi qui nous a proposé un tour comprenant outre les sites à Bethléem même, le village de Beit Sahour, le site archéologique d’Hérodion (tunnels impressionnants) et le monastère de Mar Saba (l’accès est interdit aux femmes, avec un peu de chances un moine grec orthodoxe vous fera la présentation des lieux qui sont réellement captivants). Le chauffeur nous a conduit tout un après-midi de sites en sites et nous attendait tandis que nous visitions les sites à notre rythme. Cela c’est si bien passé que le surlendemain nous avons convenu d’un nouveau rendez-vous avec notre chauffeur pour visiter Jéricho et ses environs. A Jéricho, nous avons pu voir le monastère de la quarantaine sur le Mont de la tentation, le palais d’Hisham et des vestiges néolithiques. Dans les environs, le taxi nous a ensuite conduit sur le site probable du baptème du Christ à Qasr el-Yahud et dans le Wadi Qelt où se trouvent le monastère orthodoxe Saint-Georges et Nabi Musa, le lieu présumé (pour les musulmans) du tombeau de Moïse . Le taxi a également fait un crochet jusqu’au site de Qumran (côté israélien) tout proche de la mer morte. Qumran est bien moins spectaculaire que Masada ou même que la réserve d’Ein Gedi, en outre le chemin menant aux grottes était impraticable à cause de la chaleur. Au final, ce fut une longue journée mais une des plus belles de notre voyage.
Concernant les aspects pratiques, nous avons logé une nuit au Little Jerusalem Hostel à Jérusalem ouest (50 € la nuit) puis au couvent Ecce homo dans le quartier musulman de la vieille ville (environ 70 € la nuit). L'hôtel est située sur la rue de Jaffa, près des rues piétonnes. La situation est très centrale mais bruyante à cause des bars et n’a pas la magie de la vieille ville. Dans le couvent, le confort vaut celui d’un hôtel et la formule en demi-pension (+ 10 €) est appréciable mais cela reste une maison de pèlerins : le petit-dejeûner est matinal (7h00 - 8h30), le dîner est servi à 19h00 et les portes ferment à 23h00. A savoir, l’appel du muezzin se fait entendre très tôt (dans la nuit), il est donc préférable de se munir de boules Quiès. Pour information, toujours dans la vieille ville, l’austrian guesthouse et la lutheran guesthouse sont d’un confort supérieur et la deuxième est plus éloignée des minarets et n’applique pas un couvre-feu.
Pour rejoindre l’aéroport Ben Gourion, nous avons réservé la veille du départ un taxi partagé auprès de la compagnie Nesher (Téléphones : 02-6257227, 1599-500-205). C’est bien moins cher (62 NIS par personne) qu’un taxi privé (350 NIS de mémoire pour ce qui m’a été rapporté). Les contrôles de sécurité ont été très rapide comme à l'aller d'ailleurs. Nous avons surtout perdu temps à l'embarquement et au débarquement, la compagnie Arkia nous a cependant mené à bon port dans les délais.
Pour finir, je laisse les coordonnées du chauffeur de taxi palestinien qui nous a permis de visiter facilement Bethlehem, Jericho et leurs environs et qui pourra également vous conduire à Ramallah ou ailleurs dans les Territoires palestiniens. Sa conduite est prudente. Sa présence est discrète. Il parle anglais. Il est serviable et sympathique. Il n’y a pas eu de mauvaise surprise quant au prix à payer. Cela suffit à le recommander. Mohammad Shawriya est joignable au 0598-567448 ou au 0568-690808.
J'espèce que certains de ces renseignements vous seront utiles.
Noël en Jordanie en famille English translation pending
Bonjour !
Je souhaite organiser une semaine en Jordanie à Noël en famille à 6 personnes, enfants de 17 à 25 ans, donc pas de problèmes de "petits"... Je suis preneuse de tous conseils concernant Petra, le désert... Les excursions et TO qui sont spécialisés... J'avais commencé par opter pour Marmara, le combiné Taba-Petra... Mais je suis sceptique en lisant les différents avis !
Je préfère me casser un peu la tête, avec votre aide 😉 !!! Et faire de cette semaine un séjour inoubliable !!
En vous remerciant d'avance, Floopii🙂
Road Trip de San Francisco à Las Vegas (avis sur parcours et conseils) English translation pending
Bonjour à tous,
Je travaille aussi sur mon futur road trip ouest américain et toutes vos discussions m'ont aidé à affiner notre projet pour fin août début septembre.
Je me permets de vous soumettre notre idée de parcours avec encore quelques questions. Le Lonely Planet est en cours de réédition (10 mai 2012), ce serait dommage de ne pas attendre mais du coup je manque d'infos je pense et pourtant je ne dois pas tarder à acheter billets/ voiture/ hôtels et campings...
Pour info, nous ne ferons pas de randonnées, juste de courtes balades que j'ai pu trouver sur vos sites ou vos discussions (un grand merci au passage). Notre idée est de faire en 15 jours sur place: San Francisco, Las Vegas et Los Angeles + 4/5 Parcs.
Nous avons déjà fait un périple de 5000 km dans l'est en 2010 en 23 jours en couplant hôtels et campings.
Voici donc le parcours pour avis :
J1trajet et nuit à SFO J2 découverte des incontournables de SFO J3 seconde journée à SFO J4matinée SFO + route pour Yosemite4h J5balade Yosemite matin + après midi route pour Sequoia (Three Rivers)4h J6balade Sequoia matin + après midi route pour LAX4h30 J7Los Angeles (seulement Hollywood, Beverly Hills) J8route pour Death Valley (Furnace Creek)5h30 J9route pour Page6h30 J10Page (Antelope, Horseshoe) J11Page (Lac Powel) et route pour Monument Valley2h J12route pour Grand Canyon Village 3h30 J13Grand Canyon J14route pour Las Vegas, soirée 5h J15Las vegas (découverte + outlet) J16 vol retour depuis Las Vegas
Est ce que le tour semble bon ? je m'interroge sur le sens de ce parcours...
Il nous manque un point de chute à Yosemite, sachant qu'on viendra de San Francisco et que tu nous continuons vers Sequoia Park.
Nous allons emmener notre package pour camper mais selon vous fin aout / début septembre, c'est ok ? pas trop chaud ou trop fréquenté ?
Pour les nuits dans les grandes villes, vos adresses sont dans mon road book, je vais pas tarder à faire les résa. Par contre, je manque cruellement d'adresse de camping mais peur être que le Lonely Planet m'en glissera. Sinon, j'acheterai sur place un guide.
Enfin, je volerai sur US Airways car même si j'ai lu quelques critiques sur les services, la moyenne de satisfaction sécurité est bonne et c'est bien là le principal selon moi.
Un grand merci à tous ceux qui participent à cette discussion pour vos précieux avis ou conseils.
See you, Cat.
Je travaille aussi sur mon futur road trip ouest américain et toutes vos discussions m'ont aidé à affiner notre projet pour fin août début septembre.
Je me permets de vous soumettre notre idée de parcours avec encore quelques questions. Le Lonely Planet est en cours de réédition (10 mai 2012), ce serait dommage de ne pas attendre mais du coup je manque d'infos je pense et pourtant je ne dois pas tarder à acheter billets/ voiture/ hôtels et campings...
Pour info, nous ne ferons pas de randonnées, juste de courtes balades que j'ai pu trouver sur vos sites ou vos discussions (un grand merci au passage). Notre idée est de faire en 15 jours sur place: San Francisco, Las Vegas et Los Angeles + 4/5 Parcs.
Nous avons déjà fait un périple de 5000 km dans l'est en 2010 en 23 jours en couplant hôtels et campings.
Voici donc le parcours pour avis :
J1trajet et nuit à SFO J2 découverte des incontournables de SFO J3 seconde journée à SFO J4matinée SFO + route pour Yosemite4h J5balade Yosemite matin + après midi route pour Sequoia (Three Rivers)4h J6balade Sequoia matin + après midi route pour LAX4h30 J7Los Angeles (seulement Hollywood, Beverly Hills) J8route pour Death Valley (Furnace Creek)5h30 J9route pour Page6h30 J10Page (Antelope, Horseshoe) J11Page (Lac Powel) et route pour Monument Valley2h J12route pour Grand Canyon Village 3h30 J13Grand Canyon J14route pour Las Vegas, soirée 5h J15Las vegas (découverte + outlet) J16 vol retour depuis Las Vegas
Est ce que le tour semble bon ? je m'interroge sur le sens de ce parcours...
Il nous manque un point de chute à Yosemite, sachant qu'on viendra de San Francisco et que tu nous continuons vers Sequoia Park.
Nous allons emmener notre package pour camper mais selon vous fin aout / début septembre, c'est ok ? pas trop chaud ou trop fréquenté ?
Pour les nuits dans les grandes villes, vos adresses sont dans mon road book, je vais pas tarder à faire les résa. Par contre, je manque cruellement d'adresse de camping mais peur être que le Lonely Planet m'en glissera. Sinon, j'acheterai sur place un guide.
Enfin, je volerai sur US Airways car même si j'ai lu quelques critiques sur les services, la moyenne de satisfaction sécurité est bonne et c'est bien là le principal selon moi.
Un grand merci à tous ceux qui participent à cette discussion pour vos précieux avis ou conseils.
See you, Cat.
Wyoming/Dakota du Sud... English translation pending
Bonjour,
L'année prochaine, mon mari et moi (je suis en fauteuil roulant) prévoyons un voyage de 4 semaines aux USA pour visiter le parc de Yellowstone et le mont Rushmore, entre autre. Nous faisons une halte à Washington DC à l'allé et une halte à New York au retour (ou vis-versa) étant donné que l'on part de Genève. Si quelqu'un a déjà fait un circuit par là bas merci de bien vouloir me faire partager vos impressions😉 et par où vous êtes passés. D'où faut-il partir Salt Lake ? Denver ? Ailleurs ? En vous remerciant par avance
Domi😎
L'année prochaine, mon mari et moi (je suis en fauteuil roulant) prévoyons un voyage de 4 semaines aux USA pour visiter le parc de Yellowstone et le mont Rushmore, entre autre. Nous faisons une halte à Washington DC à l'allé et une halte à New York au retour (ou vis-versa) étant donné que l'on part de Genève. Si quelqu'un a déjà fait un circuit par là bas merci de bien vouloir me faire partager vos impressions😉 et par où vous êtes passés. D'où faut-il partir Salt Lake ? Denver ? Ailleurs ? En vous remerciant par avance
Domi😎
Bornéo entre jungle et océan English translation pending

Carnet destiné pour un rendu optimum, à être consulté avec les photos l'illustrant ici: https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
« Bornéo, en Malaisie ??? Bigre pourquoi pas, mais pourquoi -là ? » . Bornéo représente un peu naïvement pour moi l’île aux coupeurs de tête qui jouent aux apéricubes dans une jungle inextricable pour son côté romanesque, mais aussi un peuple de grands constructeurs de produits informatiques, avant l’arrivée massive de la Chine sur nos marchés. Quelques images sont également rattachées à la Malaisie, comme les fameuses tours jumelles de Kuala Lumpur vues dans quelques films, l’huile de palme responsable de la déforestation de la forêt primitive et de ses habitants ...donc des idées floues et contradictoires sur cette partie du monde, croyant au passage que Bornéo était plutôt une île Indonésienne (ce qui n’est pas faux, mais pas complètement vrai non plus). Des choix ont été faits : pas de camping : le pays ne s’y prête pas. Il faut dire que le logement n’est pas trop cher non plus. Cela signifie aussi un peu moins d’indépendance. prendre du temps dans chaque endroit au détriment de certains autres pour ne pas simplement butiner, mais apprécier au maximum chaque point de chute. exit les longues randonnées guidées dites très difficiles, ne sachant pas comment nous allions supporter la chaleur et la marche dans la jungle. « Out » aussi les retours à la nature hors de portée de notre bourse et les séjours au contact des tribus qui ne sont pas notre « tasse de thé ». nous gardons comme d’habitude une forte orientation vers la nature: jungle et une nouveauté, la découverte des fonds sous-marins en « snorkeling », c’est-à-dire palmes, masque et tuba.
Thibaud, l’aîné, n’a pas souhaité suivre le reste de la famille qui pour la première fois part à quatre.

Premier saut de puce - départ pour Amsterdam depuis Lyon sans problème. L’aéroport est très attractif de par son architecture et les boutiques qui le composent. Nous sommes en transit et il n’est pas possible de vraiment visiter, ce que nous regrettons. Deuxième saut, de kangourou cette fois – départ pour Kuala Lumpur avec KLM (très bien, rien à redire). C’est un peu la routine maintenant – repas, un, deux ou trois films pour les plus accros (le discours d’un Roi et Black Swan pour moi), avant d’essayer de trouver le sommeil dans la position la moins inconfortable. Il faut quand même dire que depuis nos premiers voyages, les écrans personnels dans l’avion avec la filmothèque associée et les appuis-tête réglables latéralement ont bien amélioré le confort général. Le temps parait vraiment moins long et le sommeil plus facile à trouver. A l’arrivée, la chaleur et l’humidité sont au rendez-vous. Tant mieux, c’est que nous ne nous sommes pas trompés d’avion. Nous profitons de l’aéroport pour changer des euros afin de payer les prestations. Ce n’est pas, loin s’en faut, le meilleur taux que nous ayons trouvé. Comme les banques ne manquent pas dans ce pays, il y a mieux à faire que de réaliser l’opération là. A la douane, nous rencontrons de nombreuses femmes en burqa, toutes de noir vêtues, jusqu’aux gants. Impossible de connaitre la marque des chaussettes, ce qui finalement n’est pas si grave. D’après nos renseignements, nous savions que la Malaisie était un grand pays musulman mais plutôt modéré, d’où une certaine surprise.
Nous prenons notre premier contact avec le pays grâce à notre chauffeur de taxi très loquace qui nous prend en charge pour l’hôtel que nous avions réservé à Kuala Lumpur. La verdure luxuriante essentiellement composée de palmeraie à huile côtoie des villes modernes et des petits villages de maisons basses. L’infrastructure routière est en tout cas sur cette partie de bonne facture et parfaitement entretenue. Notre homme répond aux nombreuses questions que nous lui posons et nous explique les rudiments de ce qu’il faut connaitre pour mieux appréhender son pays. Il nous explique par exemple que Kuala Lumpur est un cauchemar pour les taxis à cause des bouchons inextricables qui s’y produisent (à prendre en compte pour les temps de trajet). Il répond à notre interrogation sur nos femmes en noir de l’aéroport qui sont, nous nous en doutions un peu, des vacancières en provenance du golfe (la Malaisie est d’après lui leur principale destination touristique). Notre chauffeur nous fait part de son temps de travail (quasi 7 jours sur 7 de 7 heures à 20 heures et plus) avec quinze jours de vacances. Difficile de savoir si c’est vrai, mais si c’est le cas, tout cela n’est pas réjouissant. Notre taxi nous dépose au cœur de Chinatown au « 5 elements hôtel », réservé par internet. La chambre est assez confortable, en tout cas largement suffisante pour nous reposer du voyage! Avant de nous assoupir, nous ne résistons pas à l’envie de tester nos premiers mets malaisiens… à Chinatown. Le quartier est plutôt animé, bon enfant et sans pression particulière sur les quelques touristes trop facilement reconnaissables. Il fait chaud, humide et cela fleure bon les grillades. Installés en plein air à la petite table d’un des restaus, nous goûtons le plaisir délicieux d’avoir changé d’univers en quelques heures, tout en attendant nos brochettes de poulet et notre bière. Un petit tour entre le dédale des boutiques puis nous retournons dans nos chambres rattraper notre décalage horaire (8 heures quand même). Comme d’habitude, ce type d’hôtels est assez cher pour le pays avec du personnel local et on retrouve le « vrai » niveau de vie dans la rue au moment d’acheter à manger. Là c’est presque dérisoire.

Premières bulles chez les junkies
Le lendemain, nous repartons pour Bornéo après un lever à cinq heures du matin propice à nous remettre d’aplomb. En fait, il était prévu de rester à l’aller à Kuala Lumpur, puis au retour, mais l’info que nous avions omise, c’est que les deux aéroports (international et low cost), se trouvent à une heure et une heure et demi de route de la capitale. Mauvais choix donc. Il aurait été préférable de ne visiter Kuala Lumpur qu’une fois. Le taxi n’est pas cher (environ 20 à 25 € pour une heure). Nous traversons la ville en pleine nuit, toute à fait déserte. Enregistrement simple (sécu presque laxiste, mais c’est un vol intérieur) et 2h15 de vol plus tard nous arrivons à Tawau sur l’île de Bornéo où doit nous attendre une voiture de Scuba Junkie, l’organisme avec lequel nous avons réservé « nos plongées ». Celle-ci nous emmènera jusqu’à Semporna, ville pas très bien cotée à cause des réfugiés Philippins qui tentent d’y survivre, pour embarquer pour l’île de Mabul où nous devons passer quelques jours. Tout le long de la route, nous ne voyons que des plantations de palmiers à huile qui ont remplacé la jungle. Bon sang, mais qu’ont-ils fait de leurs forêts ? Très inquiétant en tout cas cette monoculture sur des centaines de kilomètres. La forêt endémique primitive et toutes ses richesses ont été purement et simplement rasées. Nous qui avons l’habitude de prendre des clichés à chaque tournant, là, le déclencheur reste au repos. Les champs de palmiers à huile à perte de vue nous laissent de glace, ce qui dans l’ambiance du pays n’est pas peu dire. Arrivés chez Scuba junkie à Semporna, nous apprenons que nous ne pouvons pas repartir pour l’île de Mabul dans la foulée à cause de la mer trop agitée. Flûte, nous voilà bloqués dans cette ville pas trop engageante, et de plus, le lendemain il était prévu de plonger à Sipadan, lieu réputé et tant attendu pour lequel nous avons « cassé notre tirelire ». C’était bien la peine de se lever si tôt ! La bonne nouvelle, c’est que « Scuba Junkie » avait pris l’initiative de déplacer notre journée à Sipadan au jour suivant. Nous cherchons un hôtel pour passer la nuit et repartir le lendemain : le « Seafest Hotel » fera l’affaire, avec ses belles chambres et sa piscine, à cinq grosses minutes de Scuba Junkie. Cela aura au moins la vertu de parfaire la récupération du décalage horaire plutôt confortablement. L’hôtel est situé juste au-dessus du port, et nous passons un bon moment à regarder le retour de pêche avec des bateaux bardés de projecteurs pour la pêche de nuit. Piscine, repas du soir à l’hôtel. On découvre le « steam boat », sorte de fondue chinoise avec beaucoup de poisson.
Balade en aquarium
Le lendemain, bon pied, bon œil, nous partons comme prévu pour Mabul. La mer a retrouvé son calme. Les 2 x 115 chevaux mugissants de notre bateau nous transportent en une bonne heure à Mabul sur une mer plate, au milieu d’un dédale de petites d’îles volcaniques recouvertes de forêt dense. L’air est chaud et la balade en mer ne manque pas de sel.

A peine arrivés, nos Junkies nous accueillent sympathiquement à l’embarcadère, nous indiquent nos bungalows et prennent le contrôle des opérations : nous devons aller plonger sur le site de Kapalaï. Trois plongées sont prévues dans la journée. Pour le déjeuner, la formule est simple : un buffet est servi, sans aucune prétention et chacun se sert et s’installe où il veut sur de grandes tables du type réfectoire. Si le cadre est tout à fait à notre goût, la cuisine reste basique mais l’ambiance est là, plutôt jeune, insouciante et pleine de récits de plongées. Mabul n’est pas une grande île, mais c’est le camp des accros à la plongée. Notre bungalow familial est neuf et n’a qu’un seul défaut : il sent fortement le vernis (normal, les autres bungalows d’à côté sont en cours de finition – portes et vernis - pour être attribués dans la semaine => nous apprendrons d’ailleurs plus tard que toutes ces constructions dans le camp sont dues à un incendie qui a ravagé la moitié des bungalows en février !). Une nuit à passer et nous pourrons en changer. Pour le reste, tout en bois, il est du meilleur effet et s’accorde bien avec le contexte.

Après quelques tours d’hélices, notre bateau nous dépose sur le premier site de plongée (palmes, masque, tuba). Pour les enfants, c’est une grande première. Ils n’ont jamais vus les fonds sous-marins en dehors des aquariums. Bingo ! Là, l’aquarium est juste en-dessous de nous. Le premier contact est saisissant. L’eau est chaude (mais un shorty reste nécessaire car on se refroidit vite), les coraux tapissent le fond qui ne dépasse pas les deux à trois mètres, et la multitude de poissons multicolores de toutes tailles et de toutes formes est au rendez-vous. La nature est vraiment inventive. Nos premières tortues nous croisent dans l’indifférence. Une commère de murène blanche passe sa tête entre deux rochers. Grandiose. Côté dîner : Heu, le dimanche le cuisto devait être en congés. Pas terrible du tout. Les autres jours seront plus favorables aux papilles (en fait, le mauvais état de la mer pendant plusieurs jours avait interdit la livraison de certains produits, notamment des produits frais qui sont arrivés par la suite). La nuit fut plus dure, avec l’odeur, la grosse chaleur tempérée par trois gros ventilateurs, et le jet-lag. Je me réveille à deux heures du matin – impossible de me rendormir. C’est le moment de faire des mails (car le wifi fonctionne alors qu’il est saturé en journée). Super pratique et bien plus efficace que le téléphone avec les horaires et le peu de temps que l’on a pour communiquer. Vive le wifi.

Le jour où Grisemote devint une légende.
Réveil à cinq heures du matin. Dur, dur. Après un petit déjeuner léger, nous partons pour Sipadan, THE site mythique de plongée. Comme tout mythe, il se gagne : il faut s’inscrire plusieurs mois à l’avance et seules cent vingt personnes sont autorisées à pénétrer dans cette réserve chaque jour. Enfin il se gagne … il se paye aussi fort cher, avec une flambée des prix ces dernières années! Petite particularité moins réjouissante, cette île paradisiaque est maintenant gardée par des militaires et il est impossible d’y séjourner, car elle est restée tristement célèbre par une prise d’otages sanglante qui s’y est déroulée en 2000. La petite île de Robinson est de toute beauté avec son sable blanc, ses palmiers généreusement courbés vers l’océan, et sa jungle exubérante. Une carte postale. Dès les premiers coups de palmes nous sommes au milieu des requins et des tortues, dans un jardin de corail habité par les populations les plus cosmopolites que l’on puisse imaginer. Toutes les couleurs de l’arc en ciel sont ici représentées avec des gabarits partant du minuscule poisson au requin de plus d’un mètre, en passant par les barracudas, en bancs, se nourrissant dans le courant. Quel spectacle ! La grande particularité du site pour les plongeurs en bouteille que nous ne sommes pas, c’est à-pic de six cents mètres qui entoure l’île, après un court plateau corallien. La chute vers les abysses est vertigineuse. De la surface, cette zone d’un bleu profond d’où apparaissent et disparaissent requins et tortues est à la fois attirante et un peu effrayante. Nous ferons quatre plongées dans la journée, entrecoupées d’un casse-croûte revitalisant pour nous permettre de nous ressourcer. L’air des profondeurs, ça creuse. Une heure de plongée, une heure de repos ! Si les plongeurs plongent bien une heure, mais avec un temps de préparation conséquent, nous, petits snorkelers sommes à l’eau dès le début de session. Autant dire que Sipadan, on en a bien profité ! Le capitaine du bateau veille sur nous et un geste de la main suffit pour le faire venir. Tout comme les plongeurs, nous avons notre petit briefing nous indiquant où aller et ce que nous pouvons y voir, avant chaque plongée. Le matin, le groupe des générateurs de bulles (les plongeurs donc) a vu des requins marteaux, fait à priori rarissime ! A la remontée, tous sont surexcités, particulièrement le jeune responsable de palanquée qui informe chaque bateau alentour de leur chance inouïe par un signe (les deux points fermés au niveau de la tête pour indiquer les deux yeux du « requin marteau ») L’après-midi, alors que nous sautons dare-dare à l’eau attirés par les ébats d’un couple de tortues, Grisemote aperçoit, venu des profondeurs, une forme caractéristique au-dessous d’elle, qui lui rappelle un air familier des aquariums: diantre, un requin marteau ! Ça avait l’air si important pour les plongeurs, qu’elle s’empresse de les prévenir sur le bateau alors qu’ils sont en train de s’équiper. Les plongeurs, sceptiques car ce type de requin se trouve généralement en grande profondeur, pour les plus rapides, verrons l’engin binoculaire glisser entre les eaux. Un requin marteau vu par une snorkeleuse. La nouvelle se répand comme une trainée de poudre. Encore un coup du réchauffement climatique … Elle fait le tour de Scuba junkie et le soir au réfectoire, on ne parle plus que de LA journée des requins marteau et de « celle qui a joué avec l’un d’entre eux en surface », une légende ! Il faut donc assumer ma place de mari d’une légende vivante. Je raconte donc l’épopée héroïque à ceux qui la demandent : « Ben, une masse grise est passée près de Sylvie (et probablement à côté de moi mais je ne l’ai pas vue). Il parait que le poisson était marteau ». Voilà ! Dans dix ans, ceci devrait pouvoir se transformer en une belle histoire à rebondissements si chacun y met du sien. Ils sont fous ces junkies ! Le lendemain est une journée de repos / transition. Beaucoup de fatigue accumulée aura fini par miner le moral des troupes. Pour ma part, un gros mal de crâne dû à la fatigue et au décalage horaire me clouera à dormir sur un banc de la salle commune, notre bungalow ayant été rendu. Le reste de la famille, plus en forme, fait le tour du village alentour et une petite plongée au niveau du ponton de l’embarcadère. Ces petits villages de pêcheurs, bien que visiblement très typiques, montrent le niveau de vie très bas des familles. Aux alentours de 16h00, nous repartons en bateau vers Semporna, qui est le lieu d’embarcation de nos prochaines plongées, vers Sibuan et Mataking. Destination : l’hôtel Seafest, toujours pas donné, mais globalement bien rendu. Piscine, puis diner dans le restau des junkies (sympa mais pas des plus typiques) avant une grosse nuit réparatrice.

Les deux jours qui suivent sont consacrés à la plongée sur l’île de Mataking et sur Sibuan, deux îles paradisiaques avec des plages de sable blanc ourlées de cocotiers sur fond de verdure. Les bancs de méduses gâcheront un peu la fête (notamment de Robin). Nous ferons trois « plongées » par jour, toujours entrecoupées de repos sur l’île.

Sibuan est une île incroyable : c’est une bande de sable avec des cocotiers, un petit village de pêcheurs et une nursery de tortues qui sont remises à l’eau quand elles sont moins vulnérables. L’île est vraiment paradisiaque de notre point de vue d’européen. Ceci dit, dans la journée, il est impossible d’y tenir tellement il y fait chaud ! Pour la plongée, le spectacle vaut bien entendu le détour. Le côté obscur de l’île est qu’hélas, pas mal de fonds ont été dynamités par des ignorants qui se disent pêcheurs. Assez désolant, car outre le fait que cela soit interdit et tue tout sans discernement, il faut des dizaines d’années ensuite pour reconstituer les massifs coralliens, source de toute la vie aquatique locale. Les deux soirs de suite, après la piscine réparatrice, nous mangeons au restau « steak house », on ne peut plus local malgré le nom tape à l’œil, où les menus sont complets pour 7,5 ringgits (soit moins de trois euros). A conseiller pour ses jus de fruits frais et ses petits plats typiques dans une belle ambiance. A Mataking nous avons subi un orage. Une bonne vingtaine de minutes avant l’assaut des gouttes, le ciel devient de plomb et la lumière baisse de deux tons. Les bourrasques furent intenses mais de courte durée et moins d’une demi-heure plus tard, le grand bleu était de retour. Trop facile !

Nasiques à gogo
Tout à une fin et nous quittons le périple plongée le lendemain pour la jungle près de la ville de Sandakan (cinq heures de route pour trois cents kilomètres). Palm trees à perte de vue du début à la fin du voyage. Grrrr. Notre chauffeur voit cela comme une belle réussite : la Malaisie est le premier exportateur mondial d’huile de palme. Indéniable. A l’arrivée, nous logeons au Paganakan Dii, notre étape de fin de la journée, bien loin des sentiers battus. Le bungalow est tout simplement superbe, avec une vue sur le rideau de jungle qui cache les palmeraies. Bel endroit, aménagé avec goût (au moins le nôtre). Loin de tout, le soir nous mangeons sur le site qui ressemble à la taverne des pirates des caraïbes avec ses barriques, ses tables et sièges en bois, sommaires, le tout au son des grillons et autres insectes qui claironnent leur joie de vivre (ou d’être encore en vie). Bel accueil de toute l’équipe. A recommander. Le lendemain matin, nous partons en taxi pour Labuk Bay, haut lieu de sauvegarde des nasiques (proboscis monkeys en anglais), singes que l’on trouve uniquement sur l’île de Bornéo. L’animal est rare, d’autant plus que l’élevage intensif des palmeraies a décimé leur habitat naturel. A Labuk Bay, un riche producteur d’huile de palme aurait pris conscience que les nasiques allaient disparaitre et a créé une réserve implantée entre de grosses plantations de palm trees dans un décor de jungle qui résiste à l’envahisseur, au niveau de la mangrove (le remord peut être). Pour animer joyeusement tout cela il a fait construire deux plateformes pour les nourrir, endroits privilégiés pour les admirer à l’aise au moment des repas. Dévoué pour la bonne cause le producteur, n’a pas été jusqu’à replanter la jungle. Le mécénat à ses limites. Comme toute bonne réserve qui se respecte, elle est aménagée pour le tourisme. Le Nipah Lodge, bien que pas donné pour le pays, est extra et calme, en plein milieu de la mangrove. Les bungalows sont de toute beauté et très agréables à vivre (ventilos et air conditionné). Loin de tout, nous devons manger au restau du lodge qui bien qu’étant de qualité manquerait presque de variété. Nous sommes également tributaires du véhicule du lodge pour les plateformes, à quelques kilomètres de nos appartements, avec pour activité principale à heures fixes : nourrir les stars locales. Au niveau des plateformes, le petit guide jovial du lodge, Jonathan, qui parle le nasique sans accent, les appelle avec des cris très caractéristiques. Les sommets des grands arbres commencent alors à s’agiter et une horde de singes gymnastes arrive en sautant d’arbre en arbre avec souplesse et audace pour se repaitre de légumes et de pancakes. Pas trop farouches, les nasiques savent rester assez distants sans être sauvages. Mais quelle sinistre plaisanterie a incité un créateur à positionner un tel appendice nasal sur un singe au demeurant si sympathique ? Si le tout peut porter à rire, en revanche, le nasique est le seul singe qui peut nager. Et toc, on n’a rien sans rien. Y ‘a une justice quand même! En lisant les infos sur Voyage Forum, il est dit que c’est un lieu où l’on peut rester trois jours sans s’ennuyer. Grisemote n’a prévu que deux jours. Deux jours d’observation de nasiques me direz-vous, on pourrait finir par les avoir dans le pif ? Bon ! N’étant pas tous des zoologistes invétérés, sans pour autant être réfractaires à l’observation animalière, certains membres de l’épopée ont fini par manquer d’enthousiasme à la vue de ces bipèdes à l’estomac insatiable. Certes, le site est super, les singes sont en liberté et photogéniques à souhait, mais les deux plateformes restaurant pour singe n’ont rien de naturel et le tout finit, sur deux jours, par être, comment dire, un poil répétitif. Une bonne journée aurait peut-être suffit … au moins pour l’un d’entre nous. Les plateformes d’observation se trouvent loin du lodge, on ne peut pas aller se promener à pied, il faut être tributaire d’un véhicule que nous n’avions pas. Et le lodge est au milieu de la palmeraie, et c’est calme, très calme, peu de faune, à observer. L’après-midi du deuxième jour, détectant un je ne sais quoi d’ennui furtif dans nos yeux, Jonathan nous propose une petite escapade dans la mangrove: court, instructif et finalement bien sympa. Nous y apprendrons une technique de pêche très ingénieuse de ces teignes de macaques à longue queue (long tail macaque) : ils laissent traîner leur queue dans un des multiples trous de crabe de la mangrove. Le crabe, croyant être livré à domicile, pince la queue et hop, le tour est joué ! Malins ces singes ! Le soir, notre petit guide, qui ne tient pas en place, nous invite (moyennant finance) à un night walk (cela fait plus aventurier que « marche de nuit » n’est-il pas ?) pour voir « un arbre de noël ». Bigre ? C’est tout simplement un arbre particulier sur lequel des lucioles (qui sont en fait de minuscules scarabées) s’agglutinent. Pas de doute, l’arbre est bien éclairé. Disons que c’est une guirlande un peu sous-voltée mais qui a son petit effet, sans tomber dans le spectaculaire. Sur le chemin, nous croisons un chat sauvage avec sa proie dans la gueule qui s’arrête devant nous pour prendre son apéritif. Aïe, coincés à l’arrière de la voiture, nous manquons les photos. Grisemote en parle encore !
La minute culturelle de Grisemote : Les nasiques ont vraiment une drôle de tête. Les mâles dominants ont un appendice nasal extrêmement développé, c’est un pouvoir de séduction pour les femelles, et ça leur sert aussi de « corne de brume » pour alerter la tribu d’un éventuel danger. C’est très amusant de les entendre communiquer. Les femelles et les jeunes ont un petit nez retroussé. Ils font aussi partie des singes qui peuvent nager, d’ailleurs ils plongent très bien. C’est pour ça qu’ils aiment vivre en bordure de mangrove ou de mer, c’est un moyen d’échapper aux prédateurs, et un côté de moins à surveiller! De plus, ils ont un gros bidon ! En fait, ils possèdent deux estomacs comme les vaches. Plusieurs familles cohabitent, mais un seul mâle dominant est toléré. Les autres mâles font partie d’un groupe, que là-bas on appelle « batula group » (je n’en ai pas trouvé la traduction). Deux repas leur sont servis par jour. Une vraie pension complète. On leur sert légumes et pancakes sans sucre car les nasiques ne peuvent absolument pas consommer de sucre sous peine de mort, et se nourrissent exclusivement des végétaux de la jungle. Alors que la première plateforme est en pleine jungle, la deuxième est attenante à un bâtiment habité par d’autres singes très attachants: les silver leafs. Ces petits singes tout gris, avec la coiffure de David Beckham sur la tête, nous accueillent avec d’autres congénères. Nous les avons crus apprivoisés alors qu’en fait ils sont juste très conviviaux (nous en recroiserons à plusieurs reprises durant notre voyage). Nous passons un bon moment à les regarder de très près. Les petits sont tous roux, très rigolos. Repas favori : les haricots et la plupart du temps les feuilles d’arbre. Même si le remplissage de leur estomac les guide, ils ne seront pas là systématiquement. Il faut donc savoir en profiter. Pour finir, quelques calaos (hornbills) amateurs de bananes viendront compléter la panoplie des bêtes sauvages apprivoisées du lieu.

Impitoyable Jungle
Prochaine étape, nous partons pour la rivière Kinabatang et sa jungle exubérante. Encore un lieu très attendu, paraît-il un grand moment d’après le forum de voyageurs. Après beaucoup d’hésitations compte tenu des avis des uns et des autres, nous choisissons ce raid avec Kinabatang Natur Lodge. Le trajet pour y parvenir fut quelque peu chaotique, avec un aller d’une bonne heure et demi en taxi pour Sandakan pour revenir quasiment à notre point de départ 1h30 après en car « tape cul » (visiblement un malentendu avec la personne avec qui nous avions réservé !) suivi de deux heures dans le même véhicule pour arriver à notre trip jungle. Durant le trajet, il faut avouer qu’à part dormir il n’y a pas grand-chose à faire : palmiers à huile à perte de vue et heureusement quelques villages. Les routes ne sont pas le lieu d’une vie intense non plus. Le goudron est plutôt « correct», arpenté par des véhicules du type qui a beaucoup vécu ou de beaux 4x4 neufs rutilants, ponctués de gros cars « brousse », petites motos ou grosses mobs scooter. En général, les bords de route près des villes et villages sont nettoyés et l’herbe coupée ce qui donne un aspect plutôt « propre » et agréable. Les villages sont souvent petits avec de petites mosquées pas très démonstratives. Côté religion justement : La religion musulmane est très majoritaire, mais elle n’est pas la seule : chrétienne, hindouiste, sikh, bouddhiste, …. Tout ce petit monde cohabite a priori très bien dans ce qui nous apparait être une certaine harmonie. Pour le voile par exemple, c’est suivant les endroits 40 à 60 %. Ceux-ci sont souvent colorés. A noter cependant qu’à l’école « high school, à Sandakan, les étudiants portent des uniformes et pour les filles il y a un voile … Mais est-ce partout comme cela et que font celles qui ne sont pas musulmanes ? A Kuala Lumpur, nous verrons des mini jupes qui ne déteignent pas dans le paysage (portées uniquement par des chinoises !) Palm tree : Horreur, malheur ! Avoir massacré la forêt primitive, avec des arbres centenaires, voire millénaires, et toute la faune qui va avec, pour planter sur des kilomètres des palmiers à huile, c’est déprimant. Bien entendu, cela met en rogne de voir autant de bêtises, d’irrespect de la nature et du patrimoine naturel qui ne nous appartient pourtant pas. Le comble est qu’il faut maintenant payer et fort cher pour voir ce qui appartient à tous, notre patrimoine commun dit « naturel », que les gouvernements ont autorisé à massacrer et qu’il faut maintenant protéger dans des poches anecdotiques primitives au frais des touristes et peut être du contribuable. Mieux encore, comble de l’ironie, ces mêmes gouvernements passent pour être les protecteurs de ces mêmes lieux et des nasiques par exemple. Quant aux compagnies qui exploitent les palmiers à huile, il est fort à parier qu’elles gardent quelques parcelles vierges histoire de se donner bonne conscience vis-à-vis des populations. Bref, la grosse arnaque des hommes sur la nature, comme cela se pratique partout et à toutes les échelles. En y réfléchissant mieux, nous même gentils européens offusqués par cette destruction massive pour la monoculture, n’avons-nous pas saccagé notre forêt endémique pour y implanter notre agriculture ? N’avons-nous pas, sur des centaines de kilomètres-carré, fait de la monoculture dont nous ne voyons que le charme maintenant. En traversant une région viticole, un malaisien ne se poserait-il pas la même question que sur les palmiers à huile ? Bon, ceci-dit, sur place c’est quand même bien triste. Et même s’il y a de « bonnes raisons » à cela, on sent que la logique ne vaut que pour du court terme. D’ailleurs, déjà l’agro-alimentaire européenne commence à faire campagne contre les produits avec huile de palme …
Kinabatang Natur Lodge : « Spartiate land » pour « jungle trip »
A peine arrivés au lodge, nous partons pour une première visite du fleuve en bateau type « pirogue », mais à moteur. Il y a une bonne vingtaine de personnes par esquif, un guide qui parle anglais et un « pilote pisteur » qui a l’œil. Le fleuve est vraiment un bon moyen de visiter facilement la jungle. Nasiques, quelques oiseaux (calaos) et des macaques joueurs. La forêt est belle, avec de grands arbres majestueux, la lumière aussi et le petit vent tiède est du plus bel effet. Côté Bungalow, c’est plus mitigé – il y a le strict minimum : deux lits minimalistes, douche et sanitaire, le tout dans quelques mètres carrés, mais pas un de trop . Heureusement il y a des compensations : le wifi, l’électricité et un ventilo, indispensable si on veut avoir une petite chance de dormir. Autre bonne surprise : le buffet, pas plantureux mais plein de bonnes choses locales. Le camp est entouré d’un fil électrique, mais pourquoi diantre ? En fait, c’est pour les éléphants pygmées que hélas nous ne verrons pas (juste leurs bouses !). Ils viennent dans le coin tous les six mois, et à priori nous apprendrons plus tard qu’ils sont passés après notre visite. No comment ! Avant de dormir, une marche de nuit du type « promène touristes », autour du camp, nous divertit quand même. On voit un peu la jungle de nuit, c'est-à-dire pas grande chose. Une pluie s’installe en fin de parcours et qui durera une partie de la nuit. Les sangsues seront donc de la fête le lendemain … Le lendemain, le réveil sonne à 5 heures 45 pour un safari fluvial, dans les brumes du petit matin. Côté faune, c’est plutôt désert (quelques gibbons insomniaques de loin tout de même). Ils doivent tous dormir les veinards. Ce qui sauve l’affaire c’est une douce lumière sur le fleuve brumeux lors du lever du soleil. De retour au camp, après un petit dej qui finit de nous réveiller, nous partons pour une marche de trois heures dans la jungle. On y est cette fois! Jusqu’au cou, ou plutôt jusqu’au -dessus des bottes. Avec les pluies de la veille, le chemin se transforme parfois en bourbier géant digne de Koh Lanta. La discipline consiste donc à éviter de toucher les feuilles des arbres pour ne pas attraper de sangsues, à prendre la trajectoire la moins grasse possible pour ne pas tomber et à serrer les arpions pour conserver ses bottes au pied (la boue fait ventouse). La progression est lente, et en trois heures nous ne ferons que quelques petits kilomètres (pas plus de 3 ou 4). Côté faune, c’est le désert vert. Quelques petites bestioles se montreront. Il faut dire que l’on fait un potin de tous les diables avec un groupe de quinze à vingt personnes, dont des chinois volubiles exprimant sans retenue toutes leurs impressions d’un bout à l’autre du groupe. Bien sûr, c’est sans compter les moustiques et les sangsues accrochées aux feuilles et qui attendent sagement le touriste en mal d’exotisme, ou dans la boue pour remonter le long des bottes. Lucas est le premier touché et passe sangsue d’or avec deux morsures. Sylvie est sangsue de bronze avec une touche sur la hanche . Robin est déçu. Il en sort indemne, idem me concernant. Belle forêt. Au total, l’impression est plutôt très positive, même si cela reste touristique. Avec la chaleur et l’humidité étouffante, Sylvie n’est pas au mieux. Arrivés à notre cabane (le terme convient mieux que bungalow), quelques petites surprises nous attendent encore. Une fois la douche prise, Grisemote s’aperçoit que des sangsues se sont accrochées à sa sangle d’appareil photo et commencent une petite virée sur les draps du lit. Il faut rester vigilant avec ces petites bêtes amoureuses … de chair fraiche. Pour ma part, la boue ayant repeint une partie de ma chemise lors d’un pas hasardeux de trop dans un des bourbiers traversés, je m’aperçois après lavage, en l’étalant pour la sécher, qu’une petite mignonne y attendait son casse-croûte. Conclusion : pas vues, pas prises, partout elles se faufilent, loin du regard elles attendent, sans heurt elles se nourrissent, au grand dam des hommes, qui une fois de la jungle revenus, pensent ne pas être mordus. Le déjeuner avalé avec délectation, nous enchaînons par une grosse sieste pour rattraper notre lourd retard de sommeil. Au réveil, Grisemote découvre un peu de boue dans son nombril. L’enquête du comité hygiène et sécurité révèlera l’improbable, l’insoutenable. La violence des faits dépasse notre imagination (des plus fertiles en matière de voyage concernant Grisemote). La boue n’est autre qu’une mare de sang séché. Goulument, une petite sangsue est à table depuis plusieurs heures, nichée au fond du nombril accueillant et chaud. Le gite et le couvert. Comme nous avons estimé qu’elle appartenait à la catégorie des squatters, l’expulsion fut immédiate (avec du sel). Je tiens à préciser que malgré tout, aucune de nos visiteuses n’y a laissé sa vie. Après tout, elles sont chez elles, mais aussi un peu chez nous... Du coup Grisemote passe « sangsues d’or », comme quoi rien n’est jamais perdu. La fin d’après-midi est passée en safari sur la rivière. Nettement plus reposant que les treks jungle, on arrive en revanche à voir plus d’animaux (c’est pas Daktari non plus). Macaques, calaos, nasiques…. Sur un arbre immense, notre pisteur d’eau douce (ce qui n’a rien de péjoratif, mais c’est un fait) repère des ourangs-outans. Ah, du neuf et du jamais vu. Passant de branches en branches, à une hauteur assez vertigineuse, un couple se promène au-dessus de nos têtes avec l’aisance d’un trader dans un tableau de chiffres. Dommage qu’une bonne pluie s’invite au spectacle, rendant la visibilité hasardeuse pour les photos. En soirée, nous séchons le night-walk. De toute façon, il pleut. Cette escapade jungle fut plutôt positive. Certes, tout ceci représente un petit morceau de nature vierge perdu dans un océan de palmiers à huile, d’où certainement une faune allégée. Bien sûr, le trek jungle ne donne pas l’impression de traverser la forêt vierge de Bornéo, surtout avec un groupe important et un niveau de boue trop élevé pour faire beaucoup de chemin, mais la forêt est belle, le dépaysement est là et au final c’est bien l’essentiel. On pourrait s’interroger également sur le prix exorbitant du truc, pour une cabane équipée pour des spartiates avec quelques guides locaux (tout à fait compétents d’ailleurs), sachant qu’une heure de taxi ici vaut tout juste vingt euros. Le retour à la nature est surtaxé dirait-t-on. Mais ce n’est pas spécifique à la Malaisie puisque l’on retrouve cela également en Afrique. Disons que c’est le prix que l’on est prêt à payer et non ce que cela vaut …

Nous retrouvons la civilisation en revenant vers Sandakan, à notre logement de l’aller, le Paganakan Dii, dans le même chalet avec sa vue imprenable sur la jungle. A l’ouverture des valises, Grisemote débusque un nouveau passager clandestin : m’enfin, une petite grenouille trône sur ses vêtements, la dévisageant de ses yeux ronds. Comme il se doit nous la remettons à l’eau dans un nouveau parc d’attraction – un bel étang rempli de nénuphars non loin du lodge. Il faudra juste qu’elle se refasse de nouveaux amis. L’après-midi est consacrée à la visite de Sepilok avec ses orangs outans et son petit sanctuaire de jungle exceptionnel : le centre de découverte de la forêt tropicale. Très bien fait, la visite commence pour nous par la canopée. Des passerelles métalliques nous amènent au niveau des cimes des arbres où il est possible d’admirer ces géants feuillus (qui montent parfois jusqu’à 60 mètres). Souvent le tronc reste mince et sans branches pour s’épanouir vers le sommet. C’est la course à la lumière. Côté faune, on entend des chants d’oiseaux mais aussi la bonne humeur des touristes souvent plus attirés par la peur du vide que par les gazouillis exotiques. Les orangs outans restent un spectacle à voir. Nos cousins semblent en pleine forme et sont aussi à l’aise dans les arbres que devant les caméras et les flashs (avec peu de lumière au niveau du sol). Sepilok est un centre de réhabilitation des singes blessés ou orphelins, qui seront remis dans la nature ensuite. Comme tous singes « balanceurs » (type gibbon), ils ne peuvent pas sauter d’arbre en arbre comme le font les nasiques ou les macaques par exemple. Il leur faut des arbres de très grande hauteur pour s’exprimer. L’endroit est propice avec toutefois quelques filins pour permettre les passages entre arbres près de la plateforme touristique. L’espèce est protégée à cause de la déforestation intensive de la forêt primitive qui sonne le glas des hordes dont l’habitat est détruit. Toute cette petite manifestation est encadrée pour que le choc des cultures ne soit pas en notre défaveur, surtout avec les macaques joueurs à la main baladeuse (sur tout ce qui se mange et non ce qui est à croquer). En tout cas, les plateformes pour les nourrir sont un lieu idéal pour les admirer, même si tout cela n’a plus rien à voir avec la vie primitive. Une chose est sûre, les petits agrippés à leur mère n’ont pas le vertige. Nous rencontrons également un grand mâle mangeur de bambous. Sous son air débonnaire, il reste sous bonne garde, et pas pour le protéger lui.

Nous passons la soirée au Paganakan Dii, et après un réveil au son de la jungle qui s’étire aux premières lueurs de l’aube, nous partons à l’aéroport pour Kota Kinabalu, capitale du Sabah. Le vol au-dessus des massifs du Mont Kinabalu permet de voir qu’heureusement, sur les flancs de montagne, la forêt a quand même de beaux restes. Ce doit certainement être une zone protégée. A l’arrivée, nous louons une voiture pour être autonomes. Nous optons pour un véhicule du cru, une proton Wadja. Il faut goûter à toutes les spécialités locales, notamment celle du volant à droite, car la conduite est à l’anglaise. Ayant déjà eu à affronter ce type de configuration, il ne faut que quelques minutes pour retrouver ses marques. Les conducteurs ici ne sont pas particulièrement excités (voire carrément pépères), et respectent plutôt très bien les règles du code de la route. Résultat, on se sent en sécurité et pas vraiment dépaysés si ce n’est qu’ils roulent lentement même sans radars. Première étape, trouver notre hôtel au centre de Kota Kinabalu, le dayak hotel. Facile. Belles chambres royales ! Deuxième étape, embarquer sur un bateau pour Mamutik, une des îles du Tunku Abdul Rahman National Park, à quelques miles des pontons. De multiples petites compagnies assurent les liaisons et nous choisissons au pif celle qui nous a semblé être la moins surpeuplée. C’est vrai que c’est le lieu de rendez-vous des « Kotakinabalais » pour une journée en famille. Petites et bien accueillantes, les îles sont du coup surpeuplées. Ce n’est pas la côte d’azur non plus et on trouve largement de quoi poser ses serviettes. Les fonds sont poissonneux avec du corail, mais l’eau, troublée par les va-et-vient incessants des bateaux, est moins claire que ce que nous avions connu auparavant. Le bruit des hélices qui s’approchent des côtes donne toujours l’impression que l’on va se faire tailler en pièce. Une journée pas désagréable au bord de la mer, mais si c’était à refaire, nous la garderions pour autre chose. Le guide du routard est alléchant quant aux possibilités de diner en ville. Nous décidons de tenter l’exotisme sur le marché qui le soir se transforme en multiples « restos », où on choisit son poisson, ses crustacés, et où un cuisinier nous les prépare sur mesure directement au barbecue. Les enfants, adeptes de la chose, choisissent gambas et crabe… tout cela pour une somme, certes plus élevée que nos repas locaux quotidiens, mais qu’il serait impossible de concevoir en France.

Marchons sous la pluie
Le lendemain, départ pour le Kota Kinabalu National Park. Le mont Kinabalu est le sommet le plus élevé de Bornéo. Il culmine à 4095 mètres. Nous n’avons pas prévu d’oser l’ascension, qui se déroule sur deux jours et qui ne s’improvise pas à la dernière minute. C’est à organiser et réserver des mois à l’avance. Nous avions quelques craintes pour les enfants, mais finalement, tout au long des randos dans la jungle, ils étaient plutôt plus en forme que nous. Nous aurions donc pu le tenter ! Une autre fois peut-être ? Nous nous contenterons donc de sillonner ses flancs où la vraie jungle a gardé tous ses droits. Au départ des treks du National Park le ciel fait grise mine. Nous nous engageons sur un parcours de sept kilomètres sous une pluie fine, qui s’est rapidement transformée en pluie battante. Même sous l’épais couvert de la jungle, l’étanchéité n’est pas assurée. Où va-t-on ? Rapidement nous sommes trempés malgré les habits de pluie et avec l’altitude la température n’est pas si clémente que ça. On comprend en tout cas pourquoi la végétation est exubérante. Tantôt à seaux et tantôt modérée, la pluie ne nous quittera pas de toute la rando, transformant les pentes de terre en toboggans géants. Malgré les apparences ce ne fut pas la galère, même si un rayon de soleil ne nous aurait pas déplu. Côté oiseau, il faut croire qu’ils n’aiment pas l’eau. Côté flore, il y aurait eu de quoi faire, mais sous la capuche, le monde n’a pas la même saveur. De retour à notre voiture, bien refroidis et trempés jusqu’aux os (comme des Tom Yam – soupe locale- comme on pourrait dire là-bas !), nous rentrons à l’hôtel, le Celyn resort, pour reprendre des forces. Après une douche chaude réparatrice, nous partons déguster les spécialités locales du restaurant, en ayant pris soin de déposer nos chaussures trempées à l’extérieur, comme dans la plupart des lieux de ce pays. « Steam boat » au menu pour les enfants.

Larmes de volcans
Le lendemain nous partons pour Poring Hot Springs, sans nos chaussures jungles toujours trempées. Eh oui, même en Malaisie les nuits sont fraiches en altitude. Poring Hot Springs, c’est à l’origine une suite de bassins artificiels dans lesquels coule une eau chaude d’origine volcanique, aménagés par les japonais pendant la seconde guerre mondiale. Le site surfe aussi sur le côté jungle pour attirer les touristes, avec notamment un « canopy walk » (pont suspendu au sommet des grands arbres), quelques randos dans la jungle et un jardin botanique avec la possibilité parfois de voir une rafflesia, tout simplement la fleur la plus grande du monde. Cette fleur étant très rare, il faut être chanceux pour pouvoir l’admirer. Ainsi, dès qu’un bouton éclot, les propriétaires mettent des affiches partout pour en tirer le meilleur parti – car ici comme ailleurs, ce qui est rare est cher. Le jardin botanique en la matière n’avait rien à offrir, mais une rafflésia était visible chez un particulier. Nous suivons les conseils de visite du site et commençons par la canopée, en arrivant dès l’ouverture, avant le flot de touristes qui prend, parait-il, rapidement possession des lieux. Les ponts de cordes et de bambous accrochés à 30 ou 40 mètres du sol font leur petit effet, d’autant plus que l’ensemble est loin d’être rigide et que l’on passe les uns derrière les autres. Là aussi, même tôt, les hauts cris des apprentis aventuriers font fuir toute faune vers des lieux plus paisibles. Belle vue en tout cas. Nous enchaînons par une balade dans la jungle jusqu’à la grotte des chauves-souris, plus calme. Nous passons devant une cascade où les malaisiens (les hommes) se baignent dans la bonne humeur. Ensuite le chemin est désert jusqu’à la grotte signalée par une odeur âcre et musquée. Il faut s’armer de tout son courage et si possible d’une pince à linge pour y pénétrer, car l’odeur est vraiment éprouvante, et le sol jonché de guano. Bon ! Côté souris chauves, soit elles sont en mouvement, virevoltant en tous sens et c’est vraiment une gageure d’essayer de les prendre en photo, soit elles se reposent dans la grotte qui est aussi sombre qu’une nuit sans lune. Résultat, il y en a beaucoup, mais nous n’en avons pas vu tant que ça ! Pas grave, la forêt traversée est de toute beauté. Impatients et joyeux, nous partons vite grignoter un petit truc dans un des restaus locaux avant de nous attaquer à la rafflesia ! Nous suivons donc les affiches qui nous mènent à une cabane privée, remplie de propriétaires de la merveille tant convoitée à la mine moyennement engageante. L’un d’eux fait un rapide calcul de tête et annonce le prix (quelque chose comme 400 ou 500 ringgits), ce qui correspond en ces terres à une somme proprement indécente. En tant qu’instit, Grisemote refait un calcul mental tout aussi fulgurant, sur des bases tout aussi fantaisistes et annonce la couleur. Ce n’était pas la bonne. Les deux magiciens des chiffres s’affrontent alors dans une joute calculistique de haut vol, tel un certain Harry, et finissent par tomber d’accord (tu m’étonnes, ils n’allaient pas nous laisser partir sans voir ce bijou de famille – à ne pas confondre- si rentable). Le prix fut au final raisonnablement élevé. Nous avons ainsi passé fièrement avec succès la première épreuve. De là, un gamin d’une dizaine d’années, loquace comme une porte de prison, nous conduit sur une route, puis un chemin, puis un jardin. Bigre ! Et si nous avions signé pour une attaque en règle au coin d’un sentier ? Là ce serait cher payer. Nous finissons par arriver à un comité d’accueil pas plus réjouissant que le reste de la troupe. La deuxième épreuve semble s’achever à ce niveau. Un adulte nous fait signe de le suivre et nous découvrons … une rafflésia, entourée de plastique vert, encerclée de grillage, et nous derrière ! Comment dire… se serait-on fait un peu arnaquer sur les bords ? Pas complètement quand même puisqu’elle existe et que l’on peut la voir, mais c’est comme admirer un diamant dans une poubelle et sous bonne garde en plus, des fois que l’on parte avec du grillage. Pour jeter un voile pudique sur la mine sombre de la famille à ce moment-là, nous enchainerons par quelques propos culturels sur cette singularité de la nature : Pour commencer, elle a la désagréable habitude de prendre son temps pour éclore (le bourgeon met un an pour devenir fleur), ce qui semblerait expliquer sa rareté. Une fois épanouie, son diamètre peut atteindre jusqu’à un bon mètre. La rafflesia est une plante carnivore qui attire les insectes par une odeur de viande pourrie - charmant. Au final, c’est quand même une belle bête qui vaut le coup d’œil, si les conditions sont bonnes. Pour oublier, nous noyons notre déception dans les bains japonais et la piscine (il faut rajouter un supplément). Sans être inoubliables, les eaux chaudes (les larmes de volcan) détendent d’autant plus que chaque petit bassin, pour une à deux personnes, met un temps plus que conséquent à se remplir. Côté piscine, Grisemote a du mal à assumer son maillot de bain sous le regard croisé des malaisiens hommes et femmes qui se baignaient. Ici, même les chinoises pourtant parfois assez dévêtues à Kuala Lumpur se baignent en tee-shirt à manches longues et en short. Du coup, elle se rabat sur le jardin des papillons. Sur la route du retour pour le Celyn resort, il était prévu de se faire grignoter les arpions par les poissons docteurs. Ils devaient être en déplacement car nous ne les avons pas trouvés ! Arrivés devant notre chambre/bungalow, un élément nous interpelle. Nos chaussures qui étaient sagement rangées devant la porte pour se faire bronzer au soleil, sont éparpillées dans tous les coins. Soit elles ont fait une mêlée spontanée, soit on les y a aidées. Nous optons tout de suite pour la deuxième solution. Plus grave, il manque une des deux chaussures de rando de Grisemote – un enlèvement ! Nous prévenons la réception qui nous parle d’un « shoes killer», qui pourrait être le jeune chien de l’hôtel. Aïe ! Nous visiterons tous les buissons du jardin, la niche et les dépendances sans succès. Comme nous n’avons pas reçu de demande de rançon, nous avons dû nous résoudre à abandonner cette vaillante chaussure qui a marqué tant de territoires sans jamais rechigner. La jungle en sandales, de toute façon, c’était à essayer.
Viens chez moi, j’habite dans une « long house »
La route continue dès le lendemain pour atteindre la pointe extrême nord de l’île : « Tip of Bornéo ». Première étape : le « tamu » de Kota Belud, c’est-à-dire le marché. Il est typique et peu touristique. Nous y passons un bon moment autour des étals colorés à goûter à un peu de tout, souvent offert d’ailleurs, et déjeunons pour trois fois rien. Bonne ambiance. Le lieu vaut le détour.
Nous nous arrêtons ensuite à Sumangkap, un village entièrement dédié à la construction de gongs. C’est dimanche et à notre entrée, tous les villageois semblent dormir. Tous ? Non, une artisane résiste encore et toujours au sommeil et nous accueille dans sa boutique atelier. Continuant après la démonstration notre chemin, nous nous apercevons qu’en passant près d’autres boutiques, les dormeurs ne sont assoupis que d’un œil. Du petit gong pour sonner des événements de la vie, au grand gong de plusieurs mètres de diamètre, les artisans du village savent à priori tout faire. Les productions sont familiales et chacun a son style et nous explique pourquoi ses gongs sonnent mieux que ceux des autres. Nous finirons par acheter deux de ces indispensables instruments à une famille qui a su nous prendre par les sentiments en demandant une photo de nos fils avec leurs filles. En tout cas, ça marche !

Nous finissons notre périple par le point culminant de la journée : passer une soirée et une nuit dans une « long house » du peuple Rungus (grande maison de bambou qui abrite un clan familial). Ah, enfin de l’authentique et du partage avec de vrais locaux pur jus, dans un habitat réel et des conditions telles qu’elles devaient se pratiquer avant l’européanisation du pays. De l’extérieur, la maison a fière allure, montée sur des pieds de bambous au-dessus de la terre. L’accueil est un peu froid, mais après tout, on ne se connait pas. D’entrée de jeu, notre hôtesse nous demande de régler la note qui consiste en un tout : gîte, repas du soir, spectacle Rungus et petit dej. Tiens ? Aurait-elle peur que l’on fuit pendant la nuit ? Finalement c’était peut être prudent pensons-nous après avoir visité les deux chambres. Les cloisons sont en bambou peu épais et franchement ajournées (ce qui permet de savoir ce que font les voisins – super pratique). Deux matelas mollassons par chambre sont posés sur le sol (de bambou) et sont recouverts d’une moustiquaire dont le diamètre des trous est fantaisiste. Bref, du sommaire à la Robinson, mais le tout peut avoir un certain charme, ce qui n’est absolument pas le cas des sanitaires, sales et suintants l’humidité, envahis par de grosses guêpes, avec une douche dont le bouton d’eau chaude est encore recherché. Nous voulions du dépaysement, nous sommes comblés. Devant nos chambres, deux petites dames d’un âge déjà avancé, tissent des bracelets de perles pour touristes et nous lancent de grands sourires. Elles ne parlent que le Rungus, ce qui limitera à des politesses nos échanges. Notre hôtesse ayant disparu après les présentations, à moins de parler au chien du gîte, nous nous ennuyons ferme avant le dîner. Un coup de gong nous invite à nous rendre à la salle à manger. Par chance, une famille anglaise fraichement débarquée d’avion, accompagnée d’un guide local, est également de la partie. Au moins, nous allons pouvoir discuter. Très polis, aucun ne nous aura coupé la parole de tout le repas, et pour cause, pas un mot n’est sorti de ces gorges là, au point que le guide a fini par s’adresser à nous qui l’écoutions présenter les mets locaux servis, exotiques et pour le coup plutôt bons, tels que la fameuse fougère du Sabah et autres racines dont le goût ne peut être identifié pour nos papilles qu’après explications. Ensuite vint THE spectacle : le grand night show, organisé, réalisé et interprété par nos hôtes. Pour chauffer la salle, une grand-mère s’installe devant l’auditoire, c’est-à-dire nous et nos bruyants anglais et commence à jouer un morceau de flûte soufflée par les narines. Le concept ne manque pas d’audace et le résultat, bien qu’un peu répétitif, ne laisse pas indifférent. Puis vient un autre musicien à peine plus jeune qui s’installe avec une sorte de guitare. Va-t-il jouer avec les pieds ? Que nenni. Là aussi, c’est une belle performance, d’autant plus que le nombre de notes de l’instrument est limité à moins d’une dizaine. Pour finir, rien ne vaut quelques danses traditionnelles ancestrales. L’authenticité a visiblement un certain âge, car à part une petite jeune, gracieuse, qui s’est imposé de n’exprimer aucune émotion, le sourire édenté des mamies qui exécutaient quelques pas chaotiques n’a pas totalement conquis le spectateur. Bref, nous avons passé un bon moment, plus par le côté totalement amateur de l’affaire que par la qualité des prestations, mais c’est déjà ça. Nous quittons nos anglais hilares et passons à la phase obscure de notre séjour : la nuit. Sous les moustiquaires, sans ventilateur, la chaleur est torride. Impossible de fermer l’œil avant de longues heures. Ce petit retour aux sources, qui n’est au final qu’un attrape-touristes grossier autant qu’onéreux pour la prestation, servira au moins, espérons-le, aux générations futures de voyageurs. Si la « long house » est intéressante et bien mise en valeur (ça, on ne peut pas leur retirer), le contact avec nos hôtes fut strictement commercial, avec toujours le minimum. Selon nous, à éviter !

Tip of Bornéo : la plage du bout du monde
Debout aux aurores, contents que cela finisse, nous avalons le petit déjeuner et sans perdre de temps nous attaquons la route pour la pointe de l’île. « Tip of Bornéo » est quasiment accessible qu’avec une voiture car l’endroit n’est pas encore touristique, bien qu’il commence à figurer dans les programmes des agences de voyage (ce qui n’est pas forcement de bon augure pour les années à venir). C’est encore un coin sauvage avec seulement deux petits hôtels, dont le nôtre, qui viennent d’éclore. Un vent chaud et puissant nous accueille, sur une belle plage de sable clair de plusieurs kilomètres juste pour nous (ou presque). De grosses vagues se déroulent et cassent avec des reflets bleutés devant nos yeux ébahis, ce qui nous donne l’envie tout de suite d’en découdre avec les rouleaux pour chasser les démons de la nuit. Côté chambre, les bungalows offrent des espaces généreux et bien équipées, juste en face de la plage (il n’y a que la route à traverser). Le bonheur ! Immédiatement nous nous sommes sentis très bien à cet endroit qui aura permis de se ressourcer en profondeur pendant deux jours, tout en ne manquant pas d’activité: bodyboard (planches louées à notre hôtel) dans les rouleaux, balades sur la plage, visite du cap, découverte de nouvelles plages désertes, observation des crabes et des coquillages… Côté repas, notre cantine du midi fut le petit restau tout au bout de l’île, avec ses jus de fruit délicieux et ses mets locaux à notre goût, servis très gentiment par des personnes curieuses du parcours des touristes. A recommander ! La seule chose prévue au programme et que nous n’avons pas vraiment pu faire est de la plongée (palmes, masque, tuba). Sur la côte au vent, les vagues étaient trop puissantes pour envisager quoique ce soit et sur la côte sous le vent, l’eau assez remuée était trouble avec quelque chose qui nous piquait (des « brûlants » ou des méduses ?). Dissuasif en tout cas ! C’est donc avec regret que nous abandonnons une nouvelle fois la mer, le matin du troisième jour, après un ultime combat contre la mousse abondante des vagues, pour continuer notre périple. Vous l’aurez compris, Tip of Bornéo fut un coup de cœur inattendu, la bonne surprise du voyage.

Nous refranchissons en quelques heures le massif du Kinabalu et ses séries de virages, pour rejoindre l’aéroport de Kota Kinabalu où un avion nous embarque pour Kuching, capitale du Sarawak. Nous laissons avec regret notre voiture à l’aéroport. Cette semaine d’autonomie était d’autant plus agréable qu’il est facile de conduire dans ce pays, bien équipé, et hautement civilisé du point de vue de la conduite … pour pourrions en prendre de la graine ! Ce qui ne gâche rien, l’essence n’est vraiment pas chère. Le vol permet d’admirer une bonne partie de Bornéo. C’est de là que l’on voit l’ampleur des plantations de palmiers à huile, les fleuves gigantesques qui tracent leur sillon tout en courbes dans le paysage, les pétroliers géants qui partent de Brunei et les plages de sable qui bordent les terres. L’arrivée est mouvementée à cause d’un bel orage sur Kuching qui nous oblige à tourner en rond en attendant que l’aéroport soit de nouveau praticable. Premier avion à se lancer, notre pilote tente un atterrissage très impressionnant sur une piste totalement inondée dans un décor de nuages sombres et d’éclairs (nous serons d’ailleurs les seuls dans l’aéroport un long moment avant que d’autres pilotes ne tentent l’affaire !). Nous arrivons dans la soirée au Waterfront Lodge, hôtel avec beaucoup de caractère et très coquet. La montée des bagages dans l’escalier étroit jusqu’à la chambre est un peu galère, mais cela contribue au charme de la place. Petit détail unique sur l’île (de ce que nous avons vu), un tableau dans le salon comportait une femme nue ! Avant-gardiste. Très bien placés par rapport à la zone commerçante, nous partons faire un peu de shopping et nous rabattrons vers un des petits restaurants le long de la promenade du fleuve (le waterfront), car la majorité des boutiques sont fermées. Ce ne fut pas un moment historique, avec un repas quelconque dans l’assiette, le tout pour un prix bien au-dessus de la moyenne. Pour digérer, nous écoutons un guerrier instrumentiste (au moins il en avait le costume), de la tribu des orangs ulu très certainement, qui joue d’un instrument traditionnel avec dextérité. Magique !

Bako : la jungle pour les nuls
Nous partons dès le lendemain matin pour Bako, à 45 minutes de taxi de l’hôtel. Notre chauffeur, Azira, nous apprend beaucoup sur son pays et la région. Voilà une rencontre imprévue et tout à fait enrichissante. Du coup, nous prenons notre ticket de taxi de retour avec elle, dans quatre jours. Nous enchaînons par une balade en bateau, seul moyen d’accéder à Bako, avec des horaires qui dépendent des marées (donc, il est prudent de se renseigner à l’avance). Quand on parle bateau, il s’agit ici d’une grosse barque mue par un moteur à essence. Mohamed, notre batelier, manie son embarcation en expert des fonds et une certaine jovialité. Il nous explique que son moteur, c’est toute sa vie, car c’est le point sensible de son outil de travail. Il en prend soin comme de la prunelle de ses yeux. Il nous propose un petit détour (sans contrepartie) par la mangrove, ce que nous acceptons avec joie. Nous y verrons des crabes bleus électriques aux pinces surdimensionnées (que nous ne reverrons pas ailleurs), ainsi que des martins pêcheurs. Comme la marée est assez basse, à l’arrivée, Mohamed nous débarque à une bonne centaine de mètres de la plage de Bako, avec nos bagages et nous aidera à les porter. Nous le remercierons avec un pourboire et prenons rendez-vous pour le retour. Bako est un quartier général avec un musée, entouré de bungalows pour les visiteurs, d’un unique « restaurant » et est le point de départ de randonnées qui sont à la portée de tout le monde, avec des sentiers bien tracés. Seul le temps est discriminatoire. Une contrainte de sécurité est prévue : s’inscrire sur le registre pour le parcours et signaler l’heure de son retour (qui doit être prévue avant la tombée de la nuit – c’est mieux !). Notre bungalow n’étant pas prêt, nous partons dans la foulée vers la plage de Telok Paku, à une heure de là. Le chemin escarpé, tout en relief au milieu de la forêt, est vraiment très agréable. Les racines des arbres le recouvrent parfois presque entièrement, le rendant très glissant lorsqu’il y a de l’humidité. Certains d’entre nous sont en sandales. Même si ce n’est pas le mieux, c’est jouable. Au bout du parcours, la plage est magnifique, entourée de jungle. Notre bungalow (le N° 7, qui a été occupé juste avant nous par Calou 192 de Voyage Forum !), a vraiment bonne mine de l’extérieur : grand, spacieux, avec une belle terrasse équipée d’un ventilo. A l’intérieur, l’endroit a un certain vécu, à l’image des moustiquaires de fenêtres dont l’étanchéité à ces petites bêtes n’est plus assurée depuis longtemps. Mais nous verrons qu’il y a pire que les moustiques. Pour les sanitaires, il y a aussi un vaste espace, mais pas trop engageant. Une particularité : il n’y a que de l’eau froide, ce qui n’est pas gênant compte tenu de la température extérieure, mais qui coule lorsque le réservoir commun au camp est rempli. Premier arrivé, premier servi, sauf tard ou en milieu de journée. A prendre en compte lorsque l’on se savonne ! La literie est certainement ce qu’il y a de pire et les nuits seront chaudes avec des ventilos asthmatiques et bruyants qui brassent un air qui sent le moisi. Bref, on a vu mieux, mais disons qu’ici c’est la jungle. L’avantage de notre « chalet » est à l’extérieur. C’est un lieu de rendez-vous animaliers : nasiques, silverleafs, macaques, cochons barbus (qui ressemblent à des sangliers), mais aussi cette adorable petite bête que nous avions tout d’abord pris pour une noix de coco : le colugo. C’est un petit mammifère, apparenté aux singes, mais que l’on pourrait confondre avec un écureuil volant, car il peut planer d’arbre en arbre. Nous ne le verrons hélas que dormir. Nous enchaînerons les treks dans la jungle par nous-même, de plusieurs heures, et avons pleinement profité de cette belle réserve : randos mangrove (accessible à marée basse), spéciale plantes carnivores et plus généralement forêt sous toutes ses formes vers un point remarquable – plage ou point de vue. Pour ce qui est de la faune, des nasiques, des silverleafs et des macaques peuvent être vus, mais il faut être discret dans la marche d’approche. L’essentiel de la vie animale se concentre vers le camp, l’appel de l’estomac. Plusieurs fois par jour nous croisons une vipère verte (arboricole) qui a pris une pension complète sur une feuille de palmier non loin du réfectoire – belle bête avec un petit côté obscur quand même : elle est super venimeuse. En passant près d’un bungalow occupé par une bande de macaques, nous pensons « les pauvres, ils ont intérêt à se méfier ! ». La cantine, justement (car le mot restaurant ne semble pas complètement approprié) : c’est un self alimenté par un cuisinier sans imagination, mais qui nous nourrira correctement de nouilles, riz et autres préparations locales. Compte tenu des commentaires sur internet, nous nous attendions à pire. Grisemote, en prévision d’une certaine austérité, avait emmené quelques victuailles pour le petit déjeuner. Du coup, elle les enferme précautionneusement dans l’armoire de la chambre des enfants, coffre-fort pour ne pas se faire piller par les macaques.
Les quelques treks que nous avons écumés par nous-même : Delima trail : Rando assez courte mais bien agréable vers la mangrove. Celle-ci est accessible seulement à marée basse. Nous y croisons quelques nasiques assez hauts dans les arbres sur la partie forêt, sur la plage, des bernard l’hermite de taille impressionnante (qui donneront lieu à un concours du « boss ») et des carcasses de limules (animaux préhistoriques). Nous ne savons pas si c’est dangereux sous l’eau, mais le « dard » est impressionnant. Sur le chemin du retour, alors que Grisemote et Lucas traînent derrière, on entend un « Je ne sais pas par quoi, mais nous sommes suivis ». Sans forcément se rappeler immédiatement tous ces films où on entend de tels propos et où il y en a toujours un qui trinque, le groupe des trainards est sur ses gardes. D’un coup, une masse énorme fonce sur Lucas et s’arrête à un mètre. C’est un superbe silverleaf joueur, qui passe un petit moment à côté de lui et repart continuer sa vie dans les arbres. Belle rencontre. Lintang trail : C’est une boucle donnée pour 3 heures ½ au milieu des terres. Le relief accentué et la nature du sol permettent de passer d’une forêt assez dense à des plateaux moins peuplés et propices à l’observation de nepenthes, une sorte de plante carnivore. Passionnant (du coup le trip durera cinq heures). Comme tout ce qui a une réputation sulfureuse, elles sont très attractives avec chacune sa spécialité : certaines au sol, d’autres en l’air en grappes. Leurs urnes sont remplies d’un liquide sucré très appétissant pour les insectes (souvent des fourmis gourmandes). La victime, dans de bonne disposition, tombe dans une zone glissante, une sorte de toboggan, qui l’entraîne jusqu’au fond dans la zone de sucs digestifs. Une dernière attraction et c’est la fin ! Bien étudiées, un petit opercule préserve le liquide digestif de l’eau de pluie. Telok Pandan Kecil : Accessible par la mer en bateau ou par la terre. Nous optons pour l’eau à l’aller, afin de passer près du fameux rocher, le Sea Stack. Arrivés tard dans l’après-midi, nous sommes seuls sur cette belle plage pour un bain de mer, sous le regard de quelques nasiques curieux. Nous ne nous attardons pas car il faut rentrer par la jungle avant la nuit, et le chemin est donné pour 1 heure 30. A l’arrivée, nous tombons sur une bande de macaques pilleurs de poubelles. Même un solide couvercle ne les arrête pas. Qu’ils sont marrants ! Nous les regardons un petit moment, sans savoir….. Arrivés au chalet, nous avons été cambriolés. La chambre des enfants est intégralement saccagée. Tous les sacs sont étripés et vidés avec des vêtements partout, et l’armoire a été pillée des petits déjeuners dont nous retrouvons les traces de chocolat au lait sur les lits. Argggh, les sagouins. Les enfants avaient laissé les fenêtres entrebâillées pour aérer, avec les moustiquaires en place. Certes, il suffisait de passer la main pour faire sauter le petit loquet qui les maintenait ouvertes, mais encore fallait-il le savoir. Compte tenu du larcin, nos soupçons s’orientent vers des singes. En plus de la main, il faut dire qu’ils ont l’œil ! Plus précisément, même si nous n’avons pas de preuves formelles, nous sommes sûrs que c’est le gang des macaques qui a fait le coup, peut-être avec la complicité des cochons barbus qui montaient la garde, voire du colugo qui fait tout le temps mine de dormir. Le pire c’est qu’ils ont testé tout ce qui ressemble à un réceptacle de nourriture : les huiles essentielles, très appréciées sauf la menthe, les jeux ouverts, mordillés et jetés par terre, dont un dans une boite en métal que nous avons retrouvé sous le chalet. Heureusement, sauf la nourriture, nous retrouverons tout, parfois éparpillés assez loin autour du bungalow : K-Way, lunettes de soleil, … Nous avons bien l’empreinte de leurs dents, mais pas d’ « Experts » pour les identifier ! Pour voir la faune, nous optons pour le night walk « collectif » organisé par le camp, avec un guide local (coût tout à fait abordable). Même sur un chemin bien balisé, la marche de nuit n’est pas toujours rassurante, surtout après que le guide nous ait montré des araignées de belle taille, venimeuses à souhait, des vipères, scorpions et autres réjouissances que nous aurions croisés sans même nous douter qu’elles existaient si nous avions été seuls. On a adoré ! Les guides sont en tout cas souvent disponibles, même de jour, pour des conseils ou pour indiquer des animaux qui ne sont pas faciles à voir. Par exemple, l’un d’eux nous « tuyaute » sur deux loris (espèce de lémuriens) qui coulent des rêves heureux près d’un petit chemin non loin du camp. Nos recherches multiples, finiront par être fructueuses (il faut vraiment les chercher pour les voir !). Nous referons un deuxième soir la rando de nuit. Comme c’est la même que la première, nous serons un peu déçu car la faune observée est quasiment identique et au même endroit que la première fois. Heureusement, Robin a choisi de mettre un peu d’animation en se faisant pincer violemment par un Bernard l’hermite qu’il poussait du chemin pour sa sécurité. Tenaces ces petites bêtes là ! Lucas essaie de le délivrer, mais sans succès. Du sang, quelques larmes et un peu moins de peau termineront cet épisode douloureux.

La péninsule de Santubong : mont à-pic pour mollets d’aciers
Le lendemain, nous partons pour la péninsule de Santubong, celle que nous avions devant les yeux chaque jour depuis le camp de Bako. Les formes arrondies et toutes en relief, recouvertes de forêt, sont une invitation au trek. Nous retrouvons notre batelier, puis notre chauffeur de taxi. C’est le premier jour du Ramadan. Nous avons choisi de loger au Permai Rainforest, un lieu en pleine nature, comme nous les aimons et idéalement placé entre plages, forêt luxuriante et non loin du mythique et au combien pentu mont Santubong. Deux nuits dans un chalet en pleine forêt sont prévues, puis, pour la dernière nuit, nous nous offrons le luxe de deux maisons dans les arbres. Le chalet est vraiment spacieux, bien équipé et tout simplement agréable. La vue sur la forêt est imprenable, avec de grandes baies vitrées et une terrasse.
Au programme de ces trois jours, en vrac : - des bains de mer dans des eaux toujours aussi chaudes (là encore, pas de snorkeling possible la mer était trop agitée), - visite d’un village culturel tout proche : belle prestation, très pro (mais pas donné non plus). C’est une occasion de voir les différentes architectures d’habitats suivant les tribus (qui très souvent étaient prévues pour plusieurs familles complètes), les modes de vie et bien sûr, les arts. Très intéressant et bien mis en valeur. A ne pas rater: le spectacle d’une bonne heure dans une grande salle moderne, où défilent des tableaux de danses traditionnelles sur des musiques du cru. Danseuses, danseurs et musiciens professionnels, le tout dégage une belle image de l’art, de la musique et de la danse qui pouvait animer les tribus il n’y a certainement pas si longtemps – à voir.
- Diner dans un des petits restaus pour les locaux, regroupés sous un même grand bâtiment (ce qui est assez fréquent), non loin de notre lodge. Nous testons avec bonheur une des spécialités: les « rotis canai », sorte de petits pains fourrés d’ingrédients au choix, délicieux, préparés devant nos yeux ébahis par un cuisinier virtuose dans la manipulation de la pâte. Robin s’en fait un copain (d’autant plus qu’il avait un tee shirt « Angry Bird » qu’il convoitait). On y mange bien pour un prix modique et un bel accueil.
- Randos dans la jungle à partir du chemin du lodge : la jungle comme dans les livres, avec ses très grands arbres, ses lianes en tire-bouchon, ses cascades sauvages et ses moustiques. Pas ou peu d’animaux en vue. Assez court, mais c’est un bon souvenir
- The rando ! Le Mont Santubong (840 mètres) pour les trois plus vaillants d’entre nous (tient, il n’y pas de fille). Ce qui effraye d’entrée de jeu ce sont les chiffres : 3,4 kilomètres à monter en cinq heures aller! Cinq heures justement, c’est l’heure du lever des braves le jour fatidique, de nuit. Fringante, impatiente et joyeuse, la troupe s’ébranle aux premières lueurs, s’inscrit au registre des cinglés qui tentent l’ascension et commence ses premières foulées dans la jungle qui s’étire, dérangeant un serpent par ci, un truc non identifié qui s’échappe à toutes jambes par là. Le premier kilomètre et demi n’est qu’une mise en jambe, avec un relief quelconque. « 1,8 kilomètre du sommet » indique un panneau à la croisée de deux chemins et il reste presque quatre heures de route ! Les hostilités commencent vraiment. Le chemin se transforme en pente si raide que nous prenons les racines d’arbre à la main pour monter. De temps en temps, des morceaux de falaise sont passées avec des échelles de corde à la Indiana, avec des barreaux de près de cinquante à soixante centimètres d’écart. Il fait chaud et les tee-shirts sont trempés de sueur comme s’ils avaient été mis dans l’eau. Au milieu des arbres, rares sont les moments où nous avons de la visibilité. Robin commente en continue sa montée, papillonnant à droite et à gauche, pendant que son père reste concentré sur l’effort, qui visiblement l’atteint plus que les deux autres. Le rapport poids/puissance y est peut-être pour quelque chose. Au bout de trois longues heures de montée, nous atteignons le sommet, en n’ayant rencontré que deux âmes qui vivent, un couple d’australiens en pleine descente, satisfait de l’avoir fait ! De là-haut, la vue aurait pu être magnifique si les nuages ne cachaient pas la quasi intégralité du paysage. Pas grave. Dans la vie, il y a deux catégories de personnes, ceux qui l’ont fait et les autres. Pour nous, si les échelles de cordes acrobatiques tiennent bon, nous ferons partie de la première catégorie ! En descente, il faut avouer que cela va mieux. Malgré quelques sueurs froides sur des pieds qui glissent dans les échelles ou sur les réseaux de racines, nous finissons sur les genoux, mais rayonnants de l’avoir réalisé. Nous signons le registre de « sortie » et obtenons (moyennant quelques ringgits) le certificat de ceux qui sont allés en haut – tout cet effort valait bien ça !
- Gardons le meilleur pour la fin. Comme il se doit, chaque année ou presque, il y a un moment où nous devons aller voir des cétacés. Eh oui, c’est incontournable ! Certainement une envie séculaire chez certaines d’entre nous au point que si réincarnation il y a, on voit de quelle famille elle était. Jusqu’ici, l’expérience a toujours été très décevante. Mais là, comme d’hab, c’est sûr. On en verra, et des beaux ! Nous prenons donc un bateau de pêche réaménagé, déjà de belle taille, rempli de passagers enthousiastes pour voir – pour certains la mangrove, d’autre des dauphins : déjà, c’est curieux, car les uns ne se trouvent pas près des autres. Après une bonne demi-heure le long du fleuve où nous étions sur le point de voir des crocos et des singes, nous sortons en mer voir les fameux et bien connus dauphins de l’Irrawady. La mer est plate comme un lac, la lumière sur le mont Santubong superbe et le capitaine souriant, ce qui en dit long sur nos chances de voir nos fameux bestiaux de compète. Après une longue période de scrutation intense infructueuse, le capitaine et son guide semblent voir un aileron qui a plongé avec vivacité. Bien ! Aucun autre aileron, même de très loin n’apparaitra plus. Même pas étonné, on se dit pour se rassurer que l’on doit porter la poisse. Certes, c’est un grand classique, mais là, il faut être honnête, nous avons passé un cap car en Islande comme au Canada, nous avions vu au moins de beaux ailerons et de près ! Comme à chaque fois, le capitaine nous dit gravement que c’est rare que cela arrive, et pour se faire pardonner, la nuit tombant, il nous fait une faveur en nous emmenant près des rives du fleuve voir un arbre à lucioles. Pourquoi pas. Il faut imaginer un bateau de cinquante tonnes voire plus, chargé de touristes, en train de regarder trois à quatre pauvres lucioles tentant de faire le spectacle. Etonnant, non ? J’espère au moins qu’elles sont rétribuées. Heu, ce n’est pas ce que nous avons fait de mieux du voyage. Je le mets sur le podium avec la médaille d’argent des plus belles arnaques de l’île (après la long house), surtout compte tenu du prix, disons conséquent. Pour rester positif quand même, la balade en bateau, le museau au vent chaud sur un fond de coucher de soleil, il y a pire. A vous de voir, d’autant que c’est recommandé par le Lonely Planet. Les maisons dans les arbres : Avant d’affronter la ville à venir pour finir notre périple, nous passons notre dernière nuit sur la péninsule dans une « maison dans les arbres » de notre lodge. La maison, juchée à plus d’une dizaine de mètres du sol, au niveau des arbres qui l’entourent, avec vue sur la mer, est toute mignonne. Bien décorée et équipée, ce fut un vrai plaisir du début à la fin. Idéale pour prendre des clichés des silverleafs à table ou en plein jeux. Un très bon souvenir.

Kuching : le retour
Nous quittons la péninsule de Santubong avec regrets, et rejoignons de nouveau Kuching pour du shopping et quelques activités à l’envie. La ville ne manque pas d’attrait et on trouve de tout à pas cher et de bonne qualité : tee-shirt (l’équivalent de cinq euros ou moins), chemises, art ancien et tribal et tout ce qu’un touriste peut vouloir acheter. Nous craquons pour un croco en bois de belle taille mais aussi pour des récipients très originaux, sacs, bracelets, tee-shirts, etc … Sale temps pour le porte-monnaie, mais on se fait plaisir.

Nous passons un après-midi à Semenggoh, un autre centre de réhabilitation des orangs outans (mais ceux-là ne seront pas réinsérés dans la nature). Difficile de les voir de plus près, sous haute surveillance quand même. Il faut dire que les Hommes, ils connaissent. Côté photo, c’est parfait pour les gros plans, mais l’environnement n’est plus tout à fait la jungle brute non plus. Nous passons un bon moment à les voir évoluer tranquillement, sans craindre qu’ils ne disparaissent définitivement à chaque instant. Ils restent quand même un poil sauvage malgré tout : pour preuve, des photos exposées de l’empreinte de mâchoires dans les bras de curieux trop entreprenants. A chacun ses souvenirs.

Le lendemain, nous décidons de louer deux scooters, ce qui est une façon très pratique et très utilisée ici de circuler. Au programme, une dernière incartade dans la jungle, au Kubah National Park, à une quinzaine de kilomètres du centre-ville. Les machines sont très simples à conduire, rapides (jusqu’à 110 km/h), sans passage de vitesse, pas très cher à la location, plutôt économiques et super agréables tant qu’il ne pleut pas. Après une petite galère pour trouver le parc, visiblement pas trop connu, nous nous lançons dans un trek vers une obscure cascade. Le parc est presque désert et nous ne rencontrons personne durant tout le trajet. A l’arrivée, la cascade est magnifique au milieu du manteau de verdure. Comme l’eau est assez tiède et que nous n’avons pas de maillot de bain, seuls au monde, nous décidons de prendre un bain dans le plus simple appareil (pour les garçons). Manque de pot, au bout de dix minutes, alors que nous ne nous y attendions pas, un couple d’européens débarque sans prévenir. Panique à bord, tous à vos slips. Bon, visiblement pas traumatisés, nos « nouveaux amis » se baigneront aussi mais plus décemment. Le retour sera plus mouvementé. Le ciel, couleur plomb, se fait entendre dans un fracas d’éclairs. La suite logique se déroule suivant un schéma bien connu. D’abord une petite pluie qui est arrêtée par la végétation dense. Puis vient le moment où nos parapluies naturels ne suffisent plus et où nous prenons l’eau de toutes parts malgré nos habits de pluie. Une bonne pluie de tropique quoi ! Avec le relief, le chemin devient glissant à cause des racines, mais reste dans le domaine du praticable. Nous retrouvons nos scooters, mais moins l’envie d’en faire sous la pluie. Après un petit encas pour nous donner des forces, nous sommes fins prêts pour affronter l’adversité lorsque Lucas remarque une blessure à ma cheville : une sangsue. Quelle chance, alors que j’y avais échappé depuis le début, lors des dernières minutes de jungle, une petite veinarde s’est mise à table sournoise, de la race de celles qui se collent sous la chaussure et remontent tranquillement jusqu’au pique-nique ! Il était temps. Comme pour les autres, elle est facile à enlever (en la glissant doucement sur le côté), et est absolument sans douleur. On comprend pourquoi les rois utilisaient ce moyen pour « désépaissir le sang ». Ce qu’il y a de bien avec les pluies d’orages, du moins les locales, c’est qu’elles ne durent pas. Rapidement le soleil réapparait et la route sèche. A nous les joies du deux roues dans l’air chaud de Kuching. Nous traverserons la moitié de la ville juste pour le plaisir de ce grand moment de liberté et pour voir les différentes statues de chats qui ornent la ville. Nous finissons la soirée, sur les toits, dans une « zones de restaurants », comme nous avons pu en voir à plusieurs reprises. Le principe est simple. Au centre de la zone, les clients s’installent sur des tables en se cherchant une place libre pour le groupe de convives. A la périphérie de la zone, de multiples petits restaurants proposent des mets ou boissons que l’on choisit à sa convenance (ici ce sont des produits de la mer). Un crabe par-ci, une langouste par-là, un jus de fruit chez un autre … Les mets sont préparés et servis à la table de notre choix, mais payés chez chacun d’eux. Très agréable formule qui laisse une grande liberté de choisir ce que l’on veut, chez qui l’on veut ! Le lendemain, nous quittons Bornéo après notre dernier petit déj à l’hôtel qui nous a abrité deux nuits, le très « routard » et accueillant Singgahsana Lodge.

Kuala Lumpur : du bon, du brute et du bruyant
Comme cette ville est envoûtante. D’abord on y trouve une modernité qui n’a rien à envier à nos citées européennes. Les deux tours jumelles du centre en sont le symbole, mais également les centres commerciaux démesurés dont nous parlerons ultérieurement. Ces deux tours, qui, vues du ciel ont la forme d’une étoile à cinq branches qui rappelle les cinq piliers de l’Islam, abritent la société pétrolière Petronas. Elles figurent parmi les plus hautes au monde (elles le furent longtemps). Ensuite, la ville est très cosmopolite avec un grand brassage religieux et ethnique. Outre les malaisiens du cru, beaucoup d’indiens et chinois se sont implantés ici. Ainsi il n’est pas rare de voir des mini jupes (souvent des chinoises) à côté de femmes voilées, sans que cela ne semble poser de problèmes (au moins de ce que nous avons pu en voir). Enfin, les quartiers que nous avons visités sont très animés, avec une forte empreinte traditionnelle de la population qui les fréquente, que ce soit le grand marché, Chinatown, Little India, ou les rues au hasard de nos pas …. Le premier contact à notre retour dans la capitale fut de côtoyer un certain luxe, Grisemote ayant choisi notre dernière nuit au Trader Hôtel. La particularité de la place est, outre qu’il ne soit pas donné, d’avoir une baie vitrée avec une vue imprenable sur les tours Pétronas. Belle chambre (pour trois mais nous logerons assez facilement à quatre). Après un passage à la superbe piscine de l’hôtel perchée en haut de l��immeuble, nous partons à l’aventure dans la jungle de cette ville agitée. Le quartier des affaires n’a rien qui ne se trouve dans n’importe quelle grande ville, si ce n’est que c’est neuf, moderne, sans aucune histoire et assez peuplé.

Nous enchaînons par le quartier indien, en prenant un taxi dont le chauffeur chantait à tue-tête dans la voiture, sans le talent qui va avec - un moment douloureux pour ne pas exploser de rire et risquer de vexer notre interlocuteur. L’estomac étant à sec, nous profitons de la profusion d’enseignes de restaus indiens pour goûter de nouvelles saveurs. Le restaurant choisi est végétarien, complètement typique (on mange à la façon traditionnelle indienne, c’est-à-dire avec les mains) et vraiment extra. Repus, nous dépensons nos calories à parcourir le quartier, puis une très grande mosquée et enfin après s’être perdus, le grand marché. Grand, vous avez dit grand ? Il est tout simplement immense avec une foule compacte sur des rues entières. On y vend de tout et on s’y perd ! Nous suivons le flux, et c’est exténués que nous décidons de prendre un taxi pour nous emmener à notre prochaine destination : le marché de Kampung Baru.

Très coloré, et animé lui aussi, nous goûtons à tous les jus aux couleurs vives et exotiques qui sont proposés. La rue est bondée et en suractivité. Nous rentrons par curiosité dans le temple sikh, en plein milieu du quartier. C’est une sorte d’OVNI, au milieu du grand rush. Très épuré, d’un calme serein, plein de sobriété, l’endroit invite au recueillement. Un jeune sikh enturbanné nous en fait une visite très intéressante. A la sortie, dans la rue, il y a comme une grande attente dans l’air. Un orage ? Non, pas encore. Un spectacle peut être ? Non plus. Soudain, du haut de son minaret, un muezzin indique le coucher du soleil, marquant la fin de la journée de jeun. C’est la délivrance pour tous les musulmans. La rue se vide, les commerçants se mettent à manger et à boire. Le marché qui était grouillant de monde quelques minutes auparavant est devenu d’un coup presque désert.
Nous regagnons notre hôtel tard dans la soirée. Les deux tours sont illuminées et ne manquent pas de charme, sur fond d’éclairs de chaleur. Ce sera notre dernière nuit en terre malaisienne.

Le lendemain est consacré aux emplettes pour finir nos derniers billets avant de regagner l’aéroport dans la soirée. Pour le petit déjeuner, Grisemote nous a concocté un patchwork de fruits, jus de fruits et gâteaux locaux achetés la veille, dont le fameux « durian ». Ce fruit a une particularité dont nous connaissons les effets, mais pas encore le goût. Il pue tellement qu’il est interdit dans les hôtels, raison pour laquelle Grisemote a pris soin de le mettre au frigo de la chambre. En effet ! Sa réputation n’est pas usurpée. Tel un fromage Corse, le durian réveil les sens dès le matin et ne peut laisser de marbre qu’un appendice nasal fortement enrhumé. Alors on se dit, bien naïvement, que si cela se vend, c’est qu’une fois en bouche, la chaire nauséabonde apporte des saveurs insoupçonnées au premier abord. Et bien non ! Le truc attaque dangereusement l’estomac au point que le plus costaud d’entre nous fut terrassé d’un bloc. Excellent au final pour un lavage d’estomac (soyons honnêtes, certains ont globalement apprécié, sans pour autant en reprendre). En tout cas, idéal pour mettre de l’ambiance dès le matin. Sûr que l’hôtesse qui est venu contrôler le minibar n’a pas été dupe sur l’odeur de la chambre. Pour les achats, rien de mieux que d’aller dans THE centre commercial, l’un des plus grands au monde. Là, nous entrons dans une autre dimension. Imaginez le centre commercial le plus grand de France. Et bien je pense qu’il faut multiplier par dix sa surface pour atteindre le gigantisme de celui dans lequel nous étions. Quinze étages sur une surface indécente. Il est même tellement grand qu’à l’intérieur il y a un parc d’attraction avec un circuit de huit cents mètres de montagnes russes. On trouve de tout : de l’électronique aux vêtements les plus couvrants comme les plus osés. A voir ! Les enfants s’inscrivent au parc d’attraction et font le plein de tee-shirts du jeu « Angry Birds » (la nouvelle lubie) et en ramènent un pour le frangin qui n’a pas souhaité venir. Pour clore la journée, nous testons les fameux massages par les « poissons docteurs » (qui se nourrissent des peaux mortes de pieds). Dépassé les chatouillements hilarants des premières minutes, l’expérience est plutôt agréable. Après notre premier sushi-bar, le midi, nous optons pour un diner traditionnel à base de riz et de nouilles avant de nous diriger vers l’aéroport. Après un bon mois à baigner dans une chaleur humide équatoriale, nous retrouvons la douceur tempérée de nos latitudes avec déjà une pointe de nostalgie.
Epilogue : La Malaisie, c’est l’Asie facile autant qu’attractive et dynamique. Les avantages du pays sont nombreux : côté sanitaire il n’y a pas particulièrement de soucis pour peu que l’on soit correctement vacciné. Le paludisme n’est présent que sur des zones reculées de la jungle. Côté langue, l’anglais est pratiqué presque partout et leur accent est souvent plus simple à comprendre pour nous que celui des texans ou des irlandais (désolé !). Le sentiment de sécurité est supérieur à ce que nous connaissons en Europe. On a l’impression qu’ici ce que nous pouvons oublier ne disparaitra pas dans la minute. Ce peuple est accueillant à n’en pas douter. Le coût de la vie dans la rue est vraiment bas, ce qui permet d’envisager de se nourrir dans un restaurant local pour environ dix euros par repas pour quatre, tout en mangeant de tout. Les logements aussi sont abordables, d’où le fait que nous n’ayons pas campé. Attention toutefois, dès qu’il y a une estampille « touriste » les prix montent et atteignent parfois presque ceux de France pour des prestations plus standard que malaisiennes. Le côté obscur en revanche réside dans cette recherche immédiate de la modernité et du profit au prix du saccage de la forêt et pour du court terme. La Malaisie s’est beaucoup « européanisée » et si le dépaysement est certes au rendez-vous pour ce qui est de la météo et des paysages, l’empreinte traditionnelle s’est parfois égarée. Il en reste quand même encore pas mal, que l’on se rassure.
C’est notre premier voyage à quatre. Eh oui, il faudra s’y faire, un de nos oiseaux commence à vouloir voler de ses propres ailes. Que le temps passe vite ! C’est bien pour cela que nous ne regrettons doublement pas nos voyages passés, qui nous ont permis de profiter de la cellule familiale au maximum en vivant ensemble de grands moments intenses. La Malaisie fut une belle destination sur une formule itinérante avec une moindre autonomie que les fois précédentes. Il y a du pour et du contre mais c’est aussi confortable pour une fois de ne pas à avoir à monter la tente, préparer le repas, faire la vaisselle et j’en passe … Des vacances quoi diront certains ! En rentrant, comme chaque année, le spleen nous envahit, le temps de se réhabituer au charme de nos contrées tempérées. Encore et toujours un immense merci à Grisemote pour toute l’organisation du voyage et à nos aventuriers en herbe qui sont si faciles à vivre dans toutes les situations rencontrées. Pour finir, la Malaisie nous a apporté un cadeau inattendu. Une passion restée enfouie au fin fond de nous deux a surgi : nous nous sommes inscrits dans un club de plongée. Le monde sous-marin est vaste également. A suivre …
Gilles 23/04/2012 1H34
DONNEES PRATIQUES SUR LE SITE https://sites.google.com/...entrejungleetoceans/
Compte rendu de Londres en famille: quelques pistes English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous livre un petit compte-rendu de cinq jours à Londres avec mon fils de sept ans et demi. Je trouve qu’on manque un peu d’infos pour sortir des sentiers battus londoniens avec des enfants (le sujet que j’avais créé avant le départ a rencontré un immense succès : zéro réponse !🤪).
C’était la troisième fois qu’il se rendait dans la capitale anglaise, il ne s’agissait donc pas de consacrer trop de temps aux grands classiques.
Notre séjour s’est déroulé malheureusement en grande partie sous la pluie… ce qui nous a empêché de profiter des si nombreux et si beaux parcs de la capitale.
Le premier jour, nous nous sommes rendus à Camden Town. Je trouve qu'il ne faut pas y rester trop longtemps (c’est vite la même chose dans toutes les boutiques), mais si on veut faire plaisir à son gamin en lui offrant quelques petites horreurs… Tout m’a semblé cher, mais mon fils était émerveillé par… les t-shirts lumineux, les caquettes Bob l’Eponge, j’en passe et des meilleures.
On a bien aimé aussi les échoppes de nourritures et leurs sièges en selle de scooter. C’est inédit !
Nous avons ensuite embarqué à Camden Lock pour une courte promenade sur Regent’s Canal. J’adore les canaux, mon fils moins, donc nous ne sommes allés que jusqu’au zoo.
Le billet combiné « croisière » + zoo n’est pas tellement plus cher que l’entrée simple (tarif exorbitant, comme tout à Londres à mon avis).
La balade était vraiment charmante, bien trop courte à mon goût, et nous a déposés directement dans le zoo ! On était les seuls à descendre, et j’ai trouvé ça vraiment magique d’entrer dans le zoo comme ça, au saut du « narrow boat » !
Le Zoo de Londres, moi je l’aime bien, c’est certes un zoo urbain et très ancien, mais il s’est suffisamment rénové pour que les animaux aient l’air à l’aise. Au nombre des espèces qu’on voit rarement en captivité, il compte des dragons de Komodo, des fourmiliers géants, des oryctéropes, des okapis, des gorilles, une amusante serre à papillons en forme de larve.
Le lendemain, on a commencé la journée avec les écuries royales (The Royal Mews) où nous avons pu admirer les calèches et voitures de la famille royale, ainsi que deux chevaux (si on a de la chance, on peut en voir beaucoup plus, mais ce jour-là ils étaient à Windsor en préparation des JO. Au pire il y en a toujours deux, un de chaque sorte – désolée je n’y connais rien en chevaux – présentés au public). C’est une visite assez courte mais sympathique, avec une salle pour les enfants où on leur propose de dessiner un carrosse et surtout d’ « habiller Albert », un chauffeur à découper dans du papier épais. Des ciseaux et des crayons sont disponibles en prêt, et il y a de nombreuses tables et chaises. C’est l’occasion de reposer les jambes fatiguées…
Après cela, le hasard nous a menés devant le musée des gardes (Guards Museum), où nous avons appris à reconnaître les cinq régiments différents de Foot Guards (ceux qui ont le chapeau en poil d’ours) et découvert leurs missions. Une visite assez courte également, mais vraiment instructive (Attention : seulement si vous parlez bien anglais. Sinon, vous pourrez seulement regarder des uniformes sans comprendre de quoi il s’agit.). Et surtout à la fin, j’ai pu photographier mon fils avec un vrai bonnet de garde ! C’est un grand privilège et il était ravi.
Au passage, pour une fois ce n’était pas cher : 5£ pour moi, gratuit pour lui.
Nous sommes allés manger au Rainforest Café près de Piccadilly, et ça restera l’un des souvenirs marquants du séjour : une salle souterraine envahie de végétation artificielle et peuplée d’animaux exotiques en plastique… qui s’animent et poussent des cris régulièrement ! Le ciel est constellé d’étoiles et l’atmosphère secouée par de violents orages toutes les demi-heures ! Des cascades glougloutent, deux énormes éléphants barrissent en agitant trompe et oreilles, des gorilles secouent les branches… Une expérience incroyable. Le service est diligent et agréable, la nourriture correcte (sans plus), et les prix… élevés, comme d’habitude (34£ avec le premier prix de menu enfant pour lui, un plat de pâtes et une boisson pour moi).
Après ces émotions, direction Saint-Martin-in-the-Fields, l’église qui jouxte la National Gallery. Dans la crypte, une activité originale : le Brass Rubbing. Contre quelques livres (4,5£ pour les plus petits modèles), on reçoit une plaque en cuivre, une feuille de papier noir et une craie de cire (plusieurs pour les grands modèles où il est plus facile de marier les couleurs). On frotte et un magnifique motif historique apparaît. Plein de modèles différents. Ecussons de chevalier et dragons feront rêver les petits garçons (en tout cas le mien était enthousiaste).
Toujours sous la pluie, nous nous sommes traînés jusqu’à Hamleys, sur Regent Street, où nous avons adoré la famille royale en Lego. Un paradis pour les gosses, avec cinq ou six étages de jeux et de jouets. Encore une fois, préparez-vous à faire la grimace devant les étiquettes.
Le troisième jour, on a commencé la journée par un grand classique, la Tour de Londres. Une longue visite qui nous a beaucoup plu. Je ne sais pas ce qu’en penseront les petites filles, mais pour les garçons, toutes ces armures, ces armes qu’on peut essayer, c’est le bonheur. J’ai bien aimé la petite expo sur la ménagerie royale, où on apprend que l’ours blanc de je ne sais plus quel roi était autorisé à pêcher dans la Tamise, attaché à une longue corde ! Marrant !
Une petite brochure avec le plan est donnée en français (ou autre), mais une fois à l’intérieur, si vous ne parlez pas anglais, il vous faudra deviner ce que racontent les panneaux.
Pour les anglophones, pensez à faire un crochet par le Family Desk à l’entrée, on vous donnera un livret de visite pour les enfants (ainsi qu’un badge et un crayon). C’est une excellente façon de les intéresser à la visite.
Nous avons ensuite traversé Tower Bridge (sans visiter l’expo payante) pour nous rendre au British at War Experience. (Je ne vous refais pas le coup de vous dire que toutes les infos sont données en anglais, vous aurez deviné !) Un tout petit musée passionnant, sur le Blitz et la vie à Londres pendant la Deuxième Guerre. On termine la visite par une reconstitution d’immeuble éventré par une bombe, c’est impressionnant et instructif, mais pour autant on n’a pas eu peur. Mon fils a adoré essayer tous les uniformes et les masques à gaz.
Un petit détour pour admirer la reconstitution du Golden Hinde, le navire du corsaire Francis Drake. Intéressant pour les pirates en herbe, mais vu notre programme déjà très chargé, on a zappé la visite. Apparemment, elle est intéressante (et ne prend pas trop de temps), mais mon fils avait déjà eu l’occasion de visiter un autre vaisseau du même genre.
A propos de navires, on aurait peut-être aimé visiter le HMS Belfast, bateau de guerre anglais de la Deuxième Guerre, mais il a fallu également se contenter de l’extérieur : les travaux, annoncés jusqu’en avril 2012, sont prolongés jusqu’au 18 mai.
Nous avons fini la journée sur une fausse note, avec le Clink Museum, qui retrace la vie dans les prisons au moyen-âge. A peine entrés, nous avons été saisis par l’odeur de moisi, la musique lugubre, les mannequins sanguinolents, le corbeau empaillé avec un œil humain dans le bec… beurk ! Nous sommes ressortis presque en courant. Mon fils était horrifié, et encore, je ne lui ai pas traduit les charmantes explications données par les panneaux (les cachots étaient inondés par la Tamise et les prisonniers pourrissaient vivants, leur chair se détachaient en lambeaux de leur corps…). Ceux qui aiment les musées de la torture et autres seront à la fête, puisque le quartier abrite également le London Dungeon et le London Tombs. D’ailleurs un gars déguisé dégoulinant de faux sang distribuait des prospectus à la sortie de la station London Bridge.
Quatrième jour, encore des classiques : le Science Museum et le National History Museum. Passionnant pour les enfants, évidemment un peu moins pour les parents.
Au Science Museum (gratuit), selon l’âge des enfants, on visitera le Pattern Pod (pour les petits) ou le Launch Pad (pour les plus grands). Des tas de trucs à manipuler, des explosions, des manivelles… On aurait pu y passer la journée, mais on avait d’autres choses au programme. Les plus grands aimeront également regarder les satellites, fusées, véhicules du passé et du futur, etc.
Au National History Museum, passez donc par le Family Desk. Vous pourrez choisir parmi les différents sacs à dos à emprunter (gratuitement, et l’entrée est gratuite aussi), avec des thèmes variés. Dans tous les cas, il s’agit de mener l’enquête à partir d’indices fournis dans le sac pour retrouver un animal. L’enfant reçoit également en prêt des jumelles, un casque d’explorateur, des crayons et un calepin. Sympa comme tout.
Ne ratez pas le T-Rex animé (attention, les tout-petits risquent d'avoir peur), la baleine en résine, ni la section de séquoia géant. Sans doute très chouette aussi, le labo « Investigate » permet d’observer des échantillons au microscope, mais les horaires d’ouverture sont réduits et c’était fermé quand on est arrivés.
Ensuite, si le temps le permet, il paraît que l’aire de jeux de la Princesse Diana vaut le coup (au nord de Kensington Garden). Pour nous, il pleuvait, il était tard, on n’avait plus de jambes, alors un petit saut à Harrod’s et direction l’hôtel.
Le cinquième jour, qui pour nous était le dernier du séjour, on est allés au British Museum (gratuit). Contre toute attente, mon fils de sept ans et demi a a-do-ré. Il faut dire que là aussi on peut emprunter (contre une caution de 10£ ou le dépôt de sa carte d’identité) un gros sac à dos avec un parcours à suivre… C’est super bien fait et vraiment passionnant. Et qui croirait que les gosses en redemanderaient ? On a fait d’abord le parcours sur la momification dans l’Egypte ancienne (et ça me fait de la peine de l’admettre mais les collections du BM sont incroyablement plus belles et étendues que celles du Louvre, pourtant magnifiques). Ensuite on a déjeuné et on est revenus pour faire celui sur Rome (un cran en dessous en termes d’intérêt, mais très ludique quand même).
Autres infos, en vrac :
Pour se déplacer, le bus c’est vraiment sympa. Mon fils a adoré monter à l’étage et s’asseoir à l’avant (pour faire semblant de conduire). En revanche, c’est plus compliqué que le métro, et j’ai souvent dû demander à un passant où était l’arrêt pour la ligne machin-chouette.
Il existe désormais plein de guides pour enfants (Graine de voyageurs, etc). Mon fils était vraiment impliqué dans le séjour et les visites parce qu’il avait lu des choses avant de venir. Il a aimé me donner quelques explications qu’il avait retenues.
A l’hôtel, j’ai reçu une carte de Londres qui donnait droit à une réduction de 20% dans plein de musées et d’attractions. Ça s’appelle London Smartsave Map. Je ne sais pas où on peut se la procurer : certains hôtels la distribuent, d’autres non.
Voilà, je complèterai si jamais j’ai oublié quelque chose.
N’hésitez pas à me poser des questions si vous préparez un voyage avec vos enfants.
Le mien a adoré son séjour !
Je vous livre un petit compte-rendu de cinq jours à Londres avec mon fils de sept ans et demi. Je trouve qu’on manque un peu d’infos pour sortir des sentiers battus londoniens avec des enfants (le sujet que j’avais créé avant le départ a rencontré un immense succès : zéro réponse !🤪).
C’était la troisième fois qu’il se rendait dans la capitale anglaise, il ne s’agissait donc pas de consacrer trop de temps aux grands classiques.
Notre séjour s’est déroulé malheureusement en grande partie sous la pluie… ce qui nous a empêché de profiter des si nombreux et si beaux parcs de la capitale.
Le premier jour, nous nous sommes rendus à Camden Town. Je trouve qu'il ne faut pas y rester trop longtemps (c’est vite la même chose dans toutes les boutiques), mais si on veut faire plaisir à son gamin en lui offrant quelques petites horreurs… Tout m’a semblé cher, mais mon fils était émerveillé par… les t-shirts lumineux, les caquettes Bob l’Eponge, j’en passe et des meilleures.
On a bien aimé aussi les échoppes de nourritures et leurs sièges en selle de scooter. C’est inédit !
Nous avons ensuite embarqué à Camden Lock pour une courte promenade sur Regent’s Canal. J’adore les canaux, mon fils moins, donc nous ne sommes allés que jusqu’au zoo.
Le billet combiné « croisière » + zoo n’est pas tellement plus cher que l’entrée simple (tarif exorbitant, comme tout à Londres à mon avis).
La balade était vraiment charmante, bien trop courte à mon goût, et nous a déposés directement dans le zoo ! On était les seuls à descendre, et j’ai trouvé ça vraiment magique d’entrer dans le zoo comme ça, au saut du « narrow boat » !
Le Zoo de Londres, moi je l’aime bien, c’est certes un zoo urbain et très ancien, mais il s’est suffisamment rénové pour que les animaux aient l’air à l’aise. Au nombre des espèces qu’on voit rarement en captivité, il compte des dragons de Komodo, des fourmiliers géants, des oryctéropes, des okapis, des gorilles, une amusante serre à papillons en forme de larve.
Le lendemain, on a commencé la journée avec les écuries royales (The Royal Mews) où nous avons pu admirer les calèches et voitures de la famille royale, ainsi que deux chevaux (si on a de la chance, on peut en voir beaucoup plus, mais ce jour-là ils étaient à Windsor en préparation des JO. Au pire il y en a toujours deux, un de chaque sorte – désolée je n’y connais rien en chevaux – présentés au public). C’est une visite assez courte mais sympathique, avec une salle pour les enfants où on leur propose de dessiner un carrosse et surtout d’ « habiller Albert », un chauffeur à découper dans du papier épais. Des ciseaux et des crayons sont disponibles en prêt, et il y a de nombreuses tables et chaises. C’est l’occasion de reposer les jambes fatiguées…
Après cela, le hasard nous a menés devant le musée des gardes (Guards Museum), où nous avons appris à reconnaître les cinq régiments différents de Foot Guards (ceux qui ont le chapeau en poil d’ours) et découvert leurs missions. Une visite assez courte également, mais vraiment instructive (Attention : seulement si vous parlez bien anglais. Sinon, vous pourrez seulement regarder des uniformes sans comprendre de quoi il s’agit.). Et surtout à la fin, j’ai pu photographier mon fils avec un vrai bonnet de garde ! C’est un grand privilège et il était ravi.
Au passage, pour une fois ce n’était pas cher : 5£ pour moi, gratuit pour lui.
Nous sommes allés manger au Rainforest Café près de Piccadilly, et ça restera l’un des souvenirs marquants du séjour : une salle souterraine envahie de végétation artificielle et peuplée d’animaux exotiques en plastique… qui s’animent et poussent des cris régulièrement ! Le ciel est constellé d’étoiles et l’atmosphère secouée par de violents orages toutes les demi-heures ! Des cascades glougloutent, deux énormes éléphants barrissent en agitant trompe et oreilles, des gorilles secouent les branches… Une expérience incroyable. Le service est diligent et agréable, la nourriture correcte (sans plus), et les prix… élevés, comme d’habitude (34£ avec le premier prix de menu enfant pour lui, un plat de pâtes et une boisson pour moi).
Après ces émotions, direction Saint-Martin-in-the-Fields, l’église qui jouxte la National Gallery. Dans la crypte, une activité originale : le Brass Rubbing. Contre quelques livres (4,5£ pour les plus petits modèles), on reçoit une plaque en cuivre, une feuille de papier noir et une craie de cire (plusieurs pour les grands modèles où il est plus facile de marier les couleurs). On frotte et un magnifique motif historique apparaît. Plein de modèles différents. Ecussons de chevalier et dragons feront rêver les petits garçons (en tout cas le mien était enthousiaste).
Toujours sous la pluie, nous nous sommes traînés jusqu’à Hamleys, sur Regent Street, où nous avons adoré la famille royale en Lego. Un paradis pour les gosses, avec cinq ou six étages de jeux et de jouets. Encore une fois, préparez-vous à faire la grimace devant les étiquettes.
Le troisième jour, on a commencé la journée par un grand classique, la Tour de Londres. Une longue visite qui nous a beaucoup plu. Je ne sais pas ce qu’en penseront les petites filles, mais pour les garçons, toutes ces armures, ces armes qu’on peut essayer, c’est le bonheur. J’ai bien aimé la petite expo sur la ménagerie royale, où on apprend que l’ours blanc de je ne sais plus quel roi était autorisé à pêcher dans la Tamise, attaché à une longue corde ! Marrant !
Une petite brochure avec le plan est donnée en français (ou autre), mais une fois à l’intérieur, si vous ne parlez pas anglais, il vous faudra deviner ce que racontent les panneaux.
Pour les anglophones, pensez à faire un crochet par le Family Desk à l’entrée, on vous donnera un livret de visite pour les enfants (ainsi qu’un badge et un crayon). C’est une excellente façon de les intéresser à la visite.
Nous avons ensuite traversé Tower Bridge (sans visiter l’expo payante) pour nous rendre au British at War Experience. (Je ne vous refais pas le coup de vous dire que toutes les infos sont données en anglais, vous aurez deviné !) Un tout petit musée passionnant, sur le Blitz et la vie à Londres pendant la Deuxième Guerre. On termine la visite par une reconstitution d’immeuble éventré par une bombe, c’est impressionnant et instructif, mais pour autant on n’a pas eu peur. Mon fils a adoré essayer tous les uniformes et les masques à gaz.
Un petit détour pour admirer la reconstitution du Golden Hinde, le navire du corsaire Francis Drake. Intéressant pour les pirates en herbe, mais vu notre programme déjà très chargé, on a zappé la visite. Apparemment, elle est intéressante (et ne prend pas trop de temps), mais mon fils avait déjà eu l’occasion de visiter un autre vaisseau du même genre.
A propos de navires, on aurait peut-être aimé visiter le HMS Belfast, bateau de guerre anglais de la Deuxième Guerre, mais il a fallu également se contenter de l’extérieur : les travaux, annoncés jusqu’en avril 2012, sont prolongés jusqu’au 18 mai.
Nous avons fini la journée sur une fausse note, avec le Clink Museum, qui retrace la vie dans les prisons au moyen-âge. A peine entrés, nous avons été saisis par l’odeur de moisi, la musique lugubre, les mannequins sanguinolents, le corbeau empaillé avec un œil humain dans le bec… beurk ! Nous sommes ressortis presque en courant. Mon fils était horrifié, et encore, je ne lui ai pas traduit les charmantes explications données par les panneaux (les cachots étaient inondés par la Tamise et les prisonniers pourrissaient vivants, leur chair se détachaient en lambeaux de leur corps…). Ceux qui aiment les musées de la torture et autres seront à la fête, puisque le quartier abrite également le London Dungeon et le London Tombs. D’ailleurs un gars déguisé dégoulinant de faux sang distribuait des prospectus à la sortie de la station London Bridge.
Quatrième jour, encore des classiques : le Science Museum et le National History Museum. Passionnant pour les enfants, évidemment un peu moins pour les parents.
Au Science Museum (gratuit), selon l’âge des enfants, on visitera le Pattern Pod (pour les petits) ou le Launch Pad (pour les plus grands). Des tas de trucs à manipuler, des explosions, des manivelles… On aurait pu y passer la journée, mais on avait d’autres choses au programme. Les plus grands aimeront également regarder les satellites, fusées, véhicules du passé et du futur, etc.
Au National History Museum, passez donc par le Family Desk. Vous pourrez choisir parmi les différents sacs à dos à emprunter (gratuitement, et l’entrée est gratuite aussi), avec des thèmes variés. Dans tous les cas, il s’agit de mener l’enquête à partir d’indices fournis dans le sac pour retrouver un animal. L’enfant reçoit également en prêt des jumelles, un casque d’explorateur, des crayons et un calepin. Sympa comme tout.
Ne ratez pas le T-Rex animé (attention, les tout-petits risquent d'avoir peur), la baleine en résine, ni la section de séquoia géant. Sans doute très chouette aussi, le labo « Investigate » permet d’observer des échantillons au microscope, mais les horaires d’ouverture sont réduits et c’était fermé quand on est arrivés.
Ensuite, si le temps le permet, il paraît que l’aire de jeux de la Princesse Diana vaut le coup (au nord de Kensington Garden). Pour nous, il pleuvait, il était tard, on n’avait plus de jambes, alors un petit saut à Harrod’s et direction l’hôtel.
Le cinquième jour, qui pour nous était le dernier du séjour, on est allés au British Museum (gratuit). Contre toute attente, mon fils de sept ans et demi a a-do-ré. Il faut dire que là aussi on peut emprunter (contre une caution de 10£ ou le dépôt de sa carte d’identité) un gros sac à dos avec un parcours à suivre… C’est super bien fait et vraiment passionnant. Et qui croirait que les gosses en redemanderaient ? On a fait d’abord le parcours sur la momification dans l’Egypte ancienne (et ça me fait de la peine de l’admettre mais les collections du BM sont incroyablement plus belles et étendues que celles du Louvre, pourtant magnifiques). Ensuite on a déjeuné et on est revenus pour faire celui sur Rome (un cran en dessous en termes d’intérêt, mais très ludique quand même).
Autres infos, en vrac :
Pour se déplacer, le bus c’est vraiment sympa. Mon fils a adoré monter à l’étage et s’asseoir à l’avant (pour faire semblant de conduire). En revanche, c’est plus compliqué que le métro, et j’ai souvent dû demander à un passant où était l’arrêt pour la ligne machin-chouette.
Il existe désormais plein de guides pour enfants (Graine de voyageurs, etc). Mon fils était vraiment impliqué dans le séjour et les visites parce qu’il avait lu des choses avant de venir. Il a aimé me donner quelques explications qu’il avait retenues.
A l’hôtel, j’ai reçu une carte de Londres qui donnait droit à une réduction de 20% dans plein de musées et d’attractions. Ça s’appelle London Smartsave Map. Je ne sais pas où on peut se la procurer : certains hôtels la distribuent, d’autres non.
Voilà, je complèterai si jamais j’ai oublié quelque chose.
N’hésitez pas à me poser des questions si vous préparez un voyage avec vos enfants.
Le mien a adoré son séjour !
Séjour au Québec: avis sur gites? English translation pending
Bonjour tout le monde...
C'est mon premier message sur ce site...🙂 J'ai prévu un petit séjour de deux semaines au Québec fin août de cette année et je suis très stressée🤪 Pour me rassurer, je me permets de vous demander vos avis notamment sur les gites que j'ai trouvés. voici le programme:
Arrivée Lundi 27 à Montréal où je passe 3 jours avec 3 nuitées au gite "chez François".
Départ le jeudi 30 au matin pour le lac Saint Jean où je reste 3 jours/ 3 nuits. J'ai choisi le gite " la villa victorienne" à Saint henri de Taillon.
Départ du Lac Saint Jean le dimanche 02 au matin en direction de la région de Tadoussac où je reste également 3 jours/ 3 nuits. J'ai choisi le "gite du pêcheur" aux Bergeronnes.
Départ le mercredi 05 de la région de Tadousac vers la ville de Québec où là encore je reste 3 jours. J'ai choisi le gite "villa lajeunesse". Ce circuit nous premettra en plus de prendre le ferry.
Départ de québec le samedi 08 en direction de Montréal, restitution du véhicule puis nuitée "chez François" avant de repartir vers l'aéroport.
Je précise que je n'ai choisi que des gîtes qui sont classifiés mais bon... on ne sais jamais.. Merci de tous les conseils que vous voudrez bien me donner...
C'est mon premier message sur ce site...🙂 J'ai prévu un petit séjour de deux semaines au Québec fin août de cette année et je suis très stressée🤪 Pour me rassurer, je me permets de vous demander vos avis notamment sur les gites que j'ai trouvés. voici le programme:
Arrivée Lundi 27 à Montréal où je passe 3 jours avec 3 nuitées au gite "chez François".
Départ le jeudi 30 au matin pour le lac Saint Jean où je reste 3 jours/ 3 nuits. J'ai choisi le gite " la villa victorienne" à Saint henri de Taillon.
Départ du Lac Saint Jean le dimanche 02 au matin en direction de la région de Tadoussac où je reste également 3 jours/ 3 nuits. J'ai choisi le "gite du pêcheur" aux Bergeronnes.
Départ le mercredi 05 de la région de Tadousac vers la ville de Québec où là encore je reste 3 jours. J'ai choisi le gite "villa lajeunesse". Ce circuit nous premettra en plus de prendre le ferry.
Départ de québec le samedi 08 en direction de Montréal, restitution du véhicule puis nuitée "chez François" avant de repartir vers l'aéroport.
Je précise que je n'ai choisi que des gîtes qui sont classifiés mais bon... on ne sais jamais.. Merci de tous les conseils que vous voudrez bien me donner...
Retour d'un voyage en Floride (mars 2012) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous revenons d’un petit séjour d’une quinzaine de jours en Floride. Nous avons bénéficié des conseils des uns et des autres lors de la préparation de ce voyage et si en retour on peut vous aider un peu, tant mieux…
Nous avons commencé par deux nuits à Miami Beach (South Beach). On avait réservé à la Villa Paradiso, sur Collins Av. Comme partout à Miami Beach, c’est cher ( 380 USD pour les deux nuits), mais pas le choix si on veut être bien situé. C’est un petit hôtel plein de charme à 100 m de la plage, en plein South Beach et à proximité des centres d’intérêt de Miami Beach. Grandes chambres avec cuisine équipée ! Tout peut se faire facilement à pied depuis l’hôtel. Donc, pas besoin de voiture de location. Nous avons pris la nôtre au départ de Miami, chez Alamo, Collins Av. (réservation faite auprès de BSP auto sur le net, que je conseille vivement car les tarifs imbattables incluent les assurances tous risques sans franchise).
Pour le GPS, je l’ai acheté chez Best Buy en arrivant (120 USD). Pour le prix de la location, j’ai mon GPS perso…
Ensuite, départ pour Cocoa Beach, près de Cape Canaveral. On a dormi au Hampton Inn, à 100 m de l’immense plage. 141 USD la nuit. Bon hôtel, très bon petit déj. Rien à dire. Situé pas très loin à pied de Ron Jon Surf Shop, la plus grande surface des USA consacrée au surf, beachwear, etc… A voir. Un choix gigantesque. Je vous conseille d’y aller très tôt le matin (ou même dans la nuit pour les noctambules !) car c’est ouvert H24 et 7/7 !!! Et vous y serez au calme.
Le lendemain, départ pour le Kennedy Space Center à 30 mn de voiture. Nous avions pris les tickets sur internet (43 USD/pers). Toujours pareil, y aller pour l’ouverture à 9H00. Vous stationnerez la voiture tout près de l’entrée et ça sera bien plus facile de la récupérer en fin d’après-midi. Il vous faudra la journée entière pour bien visiter en détail. Le tour en bus fait déjà 2 heures… C’est sympa, instructif et on apprend plein de choses sur la conquête spatiale. Pas besoin d’être un pro pour s’intéresser et apprécier. Le simulateur de décollage de navette spatiale est un peu décevant car les sensations procurées sont assez moyennes. Mais ça s’adresse à tout public, donc…
Surprise pour nous car durant le tour en bus, on a vu nos premiers alligators au bord des nombreux plans d’eau du site, et même des lamentins. On ne s’attendait pas à ça.
Le lendemain, départ pour Daytona Beach. Cette escapade a été programmée car, en préparant le voyage, je me suis aperçu que nous tombions en plein dans la Bike Week annuelle. L’occasion était trop belle pour ne pas louper ce rassemblement gigantesque de Harley, à la fois en ville et aussi aux abords de l’anneau de vitesse de Daytona (International Speedway). Pour ceux qui envisagent d’aller en Floride en Mars prochain, je vous le conseille, c’est dément !
On a passé la nuit à Orange City, à 30 mn de voiture car IMPOSSIBLE de trouver une chambre dans les environs de Daytona, même en s’y prenant fin Janvier. Tout est blindé et les prix inabordables. Le lendemain, route vers la côte Ouest. Petit arrêt dans une Outlet d’Orlando. Nuit à St-Petersburg. Belle ville à côté de Tampa où on peut se balader tranquillement sur le front de mer et y manger le soir. Nuit au America’s Best Inn. 119 USD la nuit. Petit hôtel charmant, au charme d’antan avec petit déj dans le salon le matin. Très calme. Les patrons sont hyper accueillants et très serviables.
Ensuite, route vers Fort Myers où nous avons dormi deux nuits. Le bord de mer de jusqu’à Fort Myers est une succession de très belles plages. Malheureusement pour nous, nous y sommes passés un week-end (en période de Spring Break !) donc énormément de monde et aussi mission quasi-impossible pour se garer. Grosse frustration donc.
On ne s’est pas fait avoir le lendemain pour aller passer la journée à Sanibel Island. Nous étions sur place à 9H00. Il faut s’acquitter d’un péage à l’entrée du pont qui conduit sur Sanibel (6 USD je crois). Ensuite, direction Bowman Beach. Le parking (payant) était quasi désert à cette heure. Belle plage immense où l’on peut s’adonner au ramassage de coquillages rapportés par les vagues. Ne vous attendez quand même pas à trouver des merveilles. Ce sont pratiquement tous les mêmes, beaucoup sont abîmés et les belles pièces sont rares… Vous verrez les « pros » avec leur attirail spécialement étudié pour ramasser et trier les coquilles.
Prévoyez votre piquenique et vos boissons, car il n’y a rien sur place.
Etape suivante, Naples. Jolie ville aux villas cossues. Dans l’après-midi, on a poussé jusque Everglades City pour y faire un tour en airboat avec Captain Doug. Les bateaux sont de dimension réduite (6 personnes) et c’est donc un peu plus « convivial » que certains gros airboats où l’on s’entasse à 15 ou 20… On évolue dans des tunnels de mangrove et non dans les herbes typiques des Everglades. A savoir. Le pilote vous amène sur un plan d’eau où là, immanquablement, un alligator s’approche du bateau. Gros plans assurés… Ensuite, ce sera un arrêt près des arbres où habite toute une petite troupe de ratons-laveurs. Là aussi, de belles photos à faire de ces petites bêtes bien sympas.
Le lendemain, grosse journée dans les Everglades. Départ de Naples de très bonne heure (7H30) pour être à 9H00 à l’entrée de Shark Valley. Nous voulions y être à l’ouverture pour être surs de pouvoir louer des vélos. Bien nous en a pris, car ils sont pris d’assaut très vite.
Un conseil, attardez vous dès le départ sur la route de la partie aller qui mène à la tour d’observation et prenez votre temps. C’est dans cette partie que vous verrez la plupart des animaux (alligators, anhinga, hérons, tortues, échassiers divers, …), essentiellement sur le côté droit de la route. Pour le retour, après la grimpette au point de vue, soit repartez du même côté ou alors, continuez le circuit à allure plus soutenue pour regagner le parking car il n’y a plus grand-chose à voir sur cette partie. Nous avons mis plus de 4 heures pour faire le circuit, sans s’ennuyer.
Emmenez de quoi manger et boire, car il n’y a rien sur place.
Après ça, on a repris la voiture et nous sommes revenus sur nos pas (direction Naples) pour prendre la Loop Road qui traverse les marais de la Big Cypress Preservation. Les premiers kilomètres ne sont pas intéressants mais la suite est beaucoup mieux car on traverse un paysage de grand arbres (cyprès) les pieds dans l’eau. La végétation est bien différentes des Everglades et c’est un complément très intéressant. Faites des stops au niveau des petits ponts qui jalonnent la piste et vous verrez un peu partout des alligators, des échassiers, etc… Aussi intéressant que Shark Valley car ici, c’est le milieu naturel de tous ces animaux.
Reprise de la route vers Florida City où nous avons dormi deux nuits au Travelodge. (100 USD la nuit). Motel traditionnel, sans surprise, avec petite piscine et laverie bien pratique.
Le soir, on a été manger au resto mexicain « El Toro Taco » sur Krome Av. Petit établissement sans prétention mais cuisine excellente et très bon marché.
Le lendemain, nous avons visité la deuxième partie du parc des Everglades (Royal Palm, route de Flamingo). La visite du Visitor Center Ernest F. Coe vaut le coup et demande une bonne heure avant d’entamer les balades plus loin sur la route.
La balade sur Anhinga Trail est sans nul doute la plus belle de toutes. Si vous ne devez en faire qu’une, c’est celle-là. Une fois encore, allez y le matin tôt. C’est à ce moment que vous y verrez le plus d’animaux, sans la foule de l’après-midi (nous avons expérimenté ces deux périodes dans la journée et c’est sans comparaison).
La Gumbo Limbo Trail tout à côté est assez moyenne et vous pouvez la zapper. Nous avons ensuite fait Pa Hay Okee Overlook. Intéressant pour le point de vue sur les Everglades, sans plus. Nous n’avons pas été jusqu’à Flamingo.
Le matin, départ pour les Keys. Un grand moment de ce voyage. Au départ, on est un peu déçu car on ne s’aperçoit pas vraiment qu’on arrive dans les Keys et on traverse Key Largo sans même savoir qu’on est sur une île. Ensuite, ça devient plus « scenic » quand on commence à aborder ces ponts immenses qui relient les îles entre elles et traversent ces étendues d’eau turquoise. Petit arrêt chez Robbies of Islamorada pour voir les énormes tarpons auxquels ont peut donner à manger. Amusant.
Le pont « Seven Miles Bridge » entre Marathon et Big Pine Key est un grand moment sur la route des Keys. Arrêtez-vous absolument sur le petit parking à droite dans la montée juste avant le pont. Attention, pas ou peu signalé, donc ralentissez à l’approche du pont. J’ai failli le louper. Plus aucune possibilité de s’arrêter après ça. Ou alors faire demi-tour… Il y a de belles photos à faire. Un plus : c’est aussi le seul endroit où il y a quelques tables de piquenique sur la route des Keys.
Arrivée à Key West en milieu d’après-midi. On avait réservé au Blue Parrot Inn (380 USD pour deux nuits). Oui, tout est très cher à Key West, surtout si vous voulez un hôtel dans le centre près de Duval St. Celui-là est en fait un Bed an Breakfast dans une vieille maison typique des Keys. Il y a une piscine (bien agréable) mais les chambres sont minuscules. Le petit déj est minimaliste. Par contre, la situation est top car on est à 5 mn à pied de Duval St. Il faut impérativement trouver un stationnement gratuit pour le séjour proche de l’hôtel car la voiture ne servira pas pour les visites à Key West. Tout se fait à pied facilement.
Duval St. est une succession de boutiques, de restos pour touristes mais c’est plaisant de s’y balader l’après-midi et en soirée. Elle conduit tout droit sur Mallory Square, en front de mer où tout le monde afflue vers 17H pour le coucher de soleil. C’est bondé et il y a tout un tas d’attractions (jongleurs, acrobates, amuseurs publics, … Agréable pour y boire un verre et y admirer le sunset.
Le matin, privilégier d’abord les visites de la maison d’Hemingway, du phare, juste en face et de la mythique borne rouge du « Southernmost point of the Continental USA ». Vous y ferez inévitablement la queue tant le monde se presse pour s’y faire photographier. Et vous aussi !!! Ambiance sympa, vous faites connaissance de vos voisins de queue et vous leur demandez de vous prendre en photo après qu’ils soient passés eux aussi…
Le midi, nous avons déjeuné au resto « Salute » situé sur une plage de sable blanc (Higgs Beach). Super spot très agréable, très bonne cuisine à prix modérés et… key lime pie à tomber ! Y aller juste avant midi pour avoir une table. Resto très prisé des locaux apparemment.
Key West a été un des moments forts de notre voyage. Nous y avons dormi deux nuits mais une nuit supplémentaire n’aurait pas été de trop…
Voici quelques photos de ce périple : https://picasaweb.google.com/111158735526877248534/FlorideMars2012#
Si vous avez des questions ou précisions à demander, n’hésitez pas.
Pour résumer, je dirai que j’ai été très agréablement surpris par la Floride, état pour lequel j’avais quelques a priori. Je n’en ai plus du tout et il est fort possible que j’y retourne…
Nous revenons d’un petit séjour d’une quinzaine de jours en Floride. Nous avons bénéficié des conseils des uns et des autres lors de la préparation de ce voyage et si en retour on peut vous aider un peu, tant mieux…
Nous avons commencé par deux nuits à Miami Beach (South Beach). On avait réservé à la Villa Paradiso, sur Collins Av. Comme partout à Miami Beach, c’est cher ( 380 USD pour les deux nuits), mais pas le choix si on veut être bien situé. C’est un petit hôtel plein de charme à 100 m de la plage, en plein South Beach et à proximité des centres d’intérêt de Miami Beach. Grandes chambres avec cuisine équipée ! Tout peut se faire facilement à pied depuis l’hôtel. Donc, pas besoin de voiture de location. Nous avons pris la nôtre au départ de Miami, chez Alamo, Collins Av. (réservation faite auprès de BSP auto sur le net, que je conseille vivement car les tarifs imbattables incluent les assurances tous risques sans franchise).
Pour le GPS, je l’ai acheté chez Best Buy en arrivant (120 USD). Pour le prix de la location, j’ai mon GPS perso…
Ensuite, départ pour Cocoa Beach, près de Cape Canaveral. On a dormi au Hampton Inn, à 100 m de l’immense plage. 141 USD la nuit. Bon hôtel, très bon petit déj. Rien à dire. Situé pas très loin à pied de Ron Jon Surf Shop, la plus grande surface des USA consacrée au surf, beachwear, etc… A voir. Un choix gigantesque. Je vous conseille d’y aller très tôt le matin (ou même dans la nuit pour les noctambules !) car c’est ouvert H24 et 7/7 !!! Et vous y serez au calme.
Le lendemain, départ pour le Kennedy Space Center à 30 mn de voiture. Nous avions pris les tickets sur internet (43 USD/pers). Toujours pareil, y aller pour l’ouverture à 9H00. Vous stationnerez la voiture tout près de l’entrée et ça sera bien plus facile de la récupérer en fin d’après-midi. Il vous faudra la journée entière pour bien visiter en détail. Le tour en bus fait déjà 2 heures… C’est sympa, instructif et on apprend plein de choses sur la conquête spatiale. Pas besoin d’être un pro pour s’intéresser et apprécier. Le simulateur de décollage de navette spatiale est un peu décevant car les sensations procurées sont assez moyennes. Mais ça s’adresse à tout public, donc…
Surprise pour nous car durant le tour en bus, on a vu nos premiers alligators au bord des nombreux plans d’eau du site, et même des lamentins. On ne s’attendait pas à ça.
Le lendemain, départ pour Daytona Beach. Cette escapade a été programmée car, en préparant le voyage, je me suis aperçu que nous tombions en plein dans la Bike Week annuelle. L’occasion était trop belle pour ne pas louper ce rassemblement gigantesque de Harley, à la fois en ville et aussi aux abords de l’anneau de vitesse de Daytona (International Speedway). Pour ceux qui envisagent d’aller en Floride en Mars prochain, je vous le conseille, c’est dément !
On a passé la nuit à Orange City, à 30 mn de voiture car IMPOSSIBLE de trouver une chambre dans les environs de Daytona, même en s’y prenant fin Janvier. Tout est blindé et les prix inabordables. Le lendemain, route vers la côte Ouest. Petit arrêt dans une Outlet d’Orlando. Nuit à St-Petersburg. Belle ville à côté de Tampa où on peut se balader tranquillement sur le front de mer et y manger le soir. Nuit au America’s Best Inn. 119 USD la nuit. Petit hôtel charmant, au charme d’antan avec petit déj dans le salon le matin. Très calme. Les patrons sont hyper accueillants et très serviables.
Ensuite, route vers Fort Myers où nous avons dormi deux nuits. Le bord de mer de jusqu’à Fort Myers est une succession de très belles plages. Malheureusement pour nous, nous y sommes passés un week-end (en période de Spring Break !) donc énormément de monde et aussi mission quasi-impossible pour se garer. Grosse frustration donc.
On ne s’est pas fait avoir le lendemain pour aller passer la journée à Sanibel Island. Nous étions sur place à 9H00. Il faut s’acquitter d’un péage à l’entrée du pont qui conduit sur Sanibel (6 USD je crois). Ensuite, direction Bowman Beach. Le parking (payant) était quasi désert à cette heure. Belle plage immense où l’on peut s’adonner au ramassage de coquillages rapportés par les vagues. Ne vous attendez quand même pas à trouver des merveilles. Ce sont pratiquement tous les mêmes, beaucoup sont abîmés et les belles pièces sont rares… Vous verrez les « pros » avec leur attirail spécialement étudié pour ramasser et trier les coquilles.
Prévoyez votre piquenique et vos boissons, car il n’y a rien sur place.
Etape suivante, Naples. Jolie ville aux villas cossues. Dans l’après-midi, on a poussé jusque Everglades City pour y faire un tour en airboat avec Captain Doug. Les bateaux sont de dimension réduite (6 personnes) et c’est donc un peu plus « convivial » que certains gros airboats où l’on s’entasse à 15 ou 20… On évolue dans des tunnels de mangrove et non dans les herbes typiques des Everglades. A savoir. Le pilote vous amène sur un plan d’eau où là, immanquablement, un alligator s’approche du bateau. Gros plans assurés… Ensuite, ce sera un arrêt près des arbres où habite toute une petite troupe de ratons-laveurs. Là aussi, de belles photos à faire de ces petites bêtes bien sympas.
Le lendemain, grosse journée dans les Everglades. Départ de Naples de très bonne heure (7H30) pour être à 9H00 à l’entrée de Shark Valley. Nous voulions y être à l’ouverture pour être surs de pouvoir louer des vélos. Bien nous en a pris, car ils sont pris d’assaut très vite.
Un conseil, attardez vous dès le départ sur la route de la partie aller qui mène à la tour d’observation et prenez votre temps. C’est dans cette partie que vous verrez la plupart des animaux (alligators, anhinga, hérons, tortues, échassiers divers, …), essentiellement sur le côté droit de la route. Pour le retour, après la grimpette au point de vue, soit repartez du même côté ou alors, continuez le circuit à allure plus soutenue pour regagner le parking car il n’y a plus grand-chose à voir sur cette partie. Nous avons mis plus de 4 heures pour faire le circuit, sans s’ennuyer.
Emmenez de quoi manger et boire, car il n’y a rien sur place.
Après ça, on a repris la voiture et nous sommes revenus sur nos pas (direction Naples) pour prendre la Loop Road qui traverse les marais de la Big Cypress Preservation. Les premiers kilomètres ne sont pas intéressants mais la suite est beaucoup mieux car on traverse un paysage de grand arbres (cyprès) les pieds dans l’eau. La végétation est bien différentes des Everglades et c’est un complément très intéressant. Faites des stops au niveau des petits ponts qui jalonnent la piste et vous verrez un peu partout des alligators, des échassiers, etc… Aussi intéressant que Shark Valley car ici, c’est le milieu naturel de tous ces animaux.
Reprise de la route vers Florida City où nous avons dormi deux nuits au Travelodge. (100 USD la nuit). Motel traditionnel, sans surprise, avec petite piscine et laverie bien pratique.
Le soir, on a été manger au resto mexicain « El Toro Taco » sur Krome Av. Petit établissement sans prétention mais cuisine excellente et très bon marché.
Le lendemain, nous avons visité la deuxième partie du parc des Everglades (Royal Palm, route de Flamingo). La visite du Visitor Center Ernest F. Coe vaut le coup et demande une bonne heure avant d’entamer les balades plus loin sur la route.
La balade sur Anhinga Trail est sans nul doute la plus belle de toutes. Si vous ne devez en faire qu’une, c’est celle-là. Une fois encore, allez y le matin tôt. C’est à ce moment que vous y verrez le plus d’animaux, sans la foule de l’après-midi (nous avons expérimenté ces deux périodes dans la journée et c’est sans comparaison).
La Gumbo Limbo Trail tout à côté est assez moyenne et vous pouvez la zapper. Nous avons ensuite fait Pa Hay Okee Overlook. Intéressant pour le point de vue sur les Everglades, sans plus. Nous n’avons pas été jusqu’à Flamingo.
Le matin, départ pour les Keys. Un grand moment de ce voyage. Au départ, on est un peu déçu car on ne s’aperçoit pas vraiment qu’on arrive dans les Keys et on traverse Key Largo sans même savoir qu’on est sur une île. Ensuite, ça devient plus « scenic » quand on commence à aborder ces ponts immenses qui relient les îles entre elles et traversent ces étendues d’eau turquoise. Petit arrêt chez Robbies of Islamorada pour voir les énormes tarpons auxquels ont peut donner à manger. Amusant.
Le pont « Seven Miles Bridge » entre Marathon et Big Pine Key est un grand moment sur la route des Keys. Arrêtez-vous absolument sur le petit parking à droite dans la montée juste avant le pont. Attention, pas ou peu signalé, donc ralentissez à l’approche du pont. J’ai failli le louper. Plus aucune possibilité de s’arrêter après ça. Ou alors faire demi-tour… Il y a de belles photos à faire. Un plus : c’est aussi le seul endroit où il y a quelques tables de piquenique sur la route des Keys.
Arrivée à Key West en milieu d’après-midi. On avait réservé au Blue Parrot Inn (380 USD pour deux nuits). Oui, tout est très cher à Key West, surtout si vous voulez un hôtel dans le centre près de Duval St. Celui-là est en fait un Bed an Breakfast dans une vieille maison typique des Keys. Il y a une piscine (bien agréable) mais les chambres sont minuscules. Le petit déj est minimaliste. Par contre, la situation est top car on est à 5 mn à pied de Duval St. Il faut impérativement trouver un stationnement gratuit pour le séjour proche de l’hôtel car la voiture ne servira pas pour les visites à Key West. Tout se fait à pied facilement.
Duval St. est une succession de boutiques, de restos pour touristes mais c’est plaisant de s’y balader l’après-midi et en soirée. Elle conduit tout droit sur Mallory Square, en front de mer où tout le monde afflue vers 17H pour le coucher de soleil. C’est bondé et il y a tout un tas d’attractions (jongleurs, acrobates, amuseurs publics, … Agréable pour y boire un verre et y admirer le sunset.
Le matin, privilégier d’abord les visites de la maison d’Hemingway, du phare, juste en face et de la mythique borne rouge du « Southernmost point of the Continental USA ». Vous y ferez inévitablement la queue tant le monde se presse pour s’y faire photographier. Et vous aussi !!! Ambiance sympa, vous faites connaissance de vos voisins de queue et vous leur demandez de vous prendre en photo après qu’ils soient passés eux aussi…
Le midi, nous avons déjeuné au resto « Salute » situé sur une plage de sable blanc (Higgs Beach). Super spot très agréable, très bonne cuisine à prix modérés et… key lime pie à tomber ! Y aller juste avant midi pour avoir une table. Resto très prisé des locaux apparemment.
Key West a été un des moments forts de notre voyage. Nous y avons dormi deux nuits mais une nuit supplémentaire n’aurait pas été de trop…
Voici quelques photos de ce périple : https://picasaweb.google.com/111158735526877248534/FlorideMars2012#
Si vous avez des questions ou précisions à demander, n’hésitez pas.
Pour résumer, je dirai que j’ai été très agréablement surpris par la Floride, état pour lequel j’avais quelques a priori. Je n’en ai plus du tout et il est fort possible que j’y retourne…
Visiter le nord et le centre du Kenya English translation pending
Je recherche un voyage qui nous permettrait de visiter le Nord et le centre du KENYA.
Le Mont KENYA, le lac SAMBURU, le parc MERU, le lac BARINGO et si possible le désert au nord du parc MERU. J'ai trouvé un TO qui propose un safari privé "luxe" qui ressemble à ça mais pour près de 8500€ pour 2. C'est trop cher pour moi, je ne cherche pas des lodges grand luxe, je suis allée dans un camp de toile et j'ai trouvé ça parfait. Si quelqu'un a fait un safari dans ce style pourrait-il me donner les coordonnées de son TO. D'avance merci
Suites des hôtels à Las Vegas? English translation pending
Bonsoir tout le monde et oui il est 0h23 🙂
Voila peut être que j'ai mal cherché mais je n'est rien trouvé sur le sujet de ma question, la voici.
Parmi vous, il y en a t'il qui ce sont essayé a certaine suite des hôtels de Las Vegas ?
je vous explique pourquoi une suite, je vais séjourner pendant 8 jours à l'Excalibur qui est un hôtel plutôt Bof-Bof et avec ma future femme on veux se faire le "trip" de la chambre de luxe même si il y auras aucune utilité en soit car on va surement se rentrer tard mais voila, nous sommes pas prêt de revenir alors profitons en.
Comme vous l'aurez compris ça ne sera qu'une nuit et on recherche une suite "bling-bling" oui j'assume 😎 avec une vue bien entendu sur le strip.
Donc n'hésitez pas à partager vos expériences, avis et conseils et si un sujet existe déjà veuillez bien m’excuser
Samuel
Voila peut être que j'ai mal cherché mais je n'est rien trouvé sur le sujet de ma question, la voici.
Parmi vous, il y en a t'il qui ce sont essayé a certaine suite des hôtels de Las Vegas ?
je vous explique pourquoi une suite, je vais séjourner pendant 8 jours à l'Excalibur qui est un hôtel plutôt Bof-Bof et avec ma future femme on veux se faire le "trip" de la chambre de luxe même si il y auras aucune utilité en soit car on va surement se rentrer tard mais voila, nous sommes pas prêt de revenir alors profitons en.
Comme vous l'aurez compris ça ne sera qu'une nuit et on recherche une suite "bling-bling" oui j'assume 😎 avec une vue bien entendu sur le strip.
Donc n'hésitez pas à partager vos expériences, avis et conseils et si un sujet existe déjà veuillez bien m’excuser
Samuel
Tour du Monde 2012 du Costa Deliziosa: Le Retour English translation pending
Bonjour,
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Voilà c'est fait, nous sommes rentrés de ce premier tour du monde organisé par Costa depuis 17 ans.
Je me fais le porte parole des membres du forum, avec qui nous avons partagé ces 99 jours, et qui m'ont demandé d'ouvrir cette nouvelle discussion.
Certes nous n'avons pas été très bavards durant cette longue croisière, mais l'éloignement, la durée, le rythme soutenu, et les décalages horaires, ne laissent pas beaucoup de loisir aux discussions sur le forum.
Tout d'abord nous nous félicitons d'avoir fait connaissance avec nos amis du forum avant le départ, et nous avons tous une pensée très amicale pour Canigo66, qui a organisé notre première réunion à Barcelone, au pied de la statue de Christophe Colomb, avec Rivesaltes et petits gâteaux catalans. Rien ne manquait, pas même les verres, et surtout l'amitié!
Il est utile de préciser aussi, que pendant toute la durée de la croisière, nous avons eu plaisir à nous rencontrer au hasard des salons, d'excursions, de repas, de réunions etc... Dès le premier instant où nous avons mis le pied à bord nous n'étions pas isolés, nous nous sommes sentis bien ensemble, et les éclats de rire ponctuaient régulièrement nos rencontres.
Je salue amicalement toute notre équipe: Canigo66, CIBC, Costafortuna, Esculape, Kipris, Kreol51, Puntala, Tinourose, Totoe1000, Tresphoto, et Winfirst. Autant le dire tout de suite, l'appréciation globale est positive, tant aux niveau de la vie à bord, que des escales, et des excursions. Nous avons effectué une croisière de rêve, qui correspondait tout à fait à l'idée que nous nous en faisions. Beaucoup de souvenirs se bousculent à la porte de notre mémoire, il nous faudra un peu de temps, je pense pour bien assimiler tant et tant de belles images et de souvenirs.
Beaucoup de choses ont été dites sur cette longue croisière, et souvent inexactes. Ce fil aura aussi pour mission de rendre compte des événements tels qu'ils se sont réellement passés.
Bien évidemment je pense à ceux qui vont partir début 2013, mon but sera pour ma part, de partager le maximum d'informations pratiques, pour leur faciliter la tâche.
Je reste à votre disposition, et j'essaierai prochainement de faire une synthèse aussi objective que possible de mon ressenti que je partage avec madame Chamadou, et qui nous est personnelle.
Bien à vous tous,
Christian
Achat de billets musées sur place à New York: risque d'être complet? English translation pending
bonjour,
apres avoir retourné les prix des package de tikets d'entreée, il apparait que aucun ne correspond a mes besoins, voir meme les prix packagés sont plus cheres que les visites en individuel au regard de ce que je veux aller voir ... je compte donc achetter les entrées de facon individuelles pour chaque site que je veux visiter ..
par contre, si j'attend d'etre sur palce pour achetter les billets aux comptoirs sur place ; ai-je un risque que les visites soient complètes ? ou que je ne trouve pas de disponibilité pour les jours où j'avais plannifié d'y aller ??
je veux surtout etre certaine de pouvoir visiter le intrepid sea muséeum / tour enbateau pour ellis island et la statue de la liberté et enfin le musée d'histoire naturelle ... sachant que je serais avec un enfant et donc ces attractions les plus attendues par lui ... mais qu'en meme temps je serais a new york entre le 28 juin et le 4 juillet , donc en période de congé scolaire pour les USA ...
hors sur internet déja certains tickets ne sont pas disponiblies pour mes dates souhaitées (pas de vente ticket possible pour le intrepid sea museum mais seulement des packages hors de prix ) merci de votre avis et expérience a ce sujet
apres avoir retourné les prix des package de tikets d'entreée, il apparait que aucun ne correspond a mes besoins, voir meme les prix packagés sont plus cheres que les visites en individuel au regard de ce que je veux aller voir ... je compte donc achetter les entrées de facon individuelles pour chaque site que je veux visiter ..
par contre, si j'attend d'etre sur palce pour achetter les billets aux comptoirs sur place ; ai-je un risque que les visites soient complètes ? ou que je ne trouve pas de disponibilité pour les jours où j'avais plannifié d'y aller ??
je veux surtout etre certaine de pouvoir visiter le intrepid sea muséeum / tour enbateau pour ellis island et la statue de la liberté et enfin le musée d'histoire naturelle ... sachant que je serais avec un enfant et donc ces attractions les plus attendues par lui ... mais qu'en meme temps je serais a new york entre le 28 juin et le 4 juillet , donc en période de congé scolaire pour les USA ...
hors sur internet déja certains tickets ne sont pas disponiblies pour mes dates souhaitées (pas de vente ticket possible pour le intrepid sea museum mais seulement des packages hors de prix ) merci de votre avis et expérience a ce sujet
Retour de Jordanie en individuel, notre expérience English translation pending
Adeptes des circuits en individuel et il faut bien le dire parfois au bonheur la chance nous avons choisi cette fois d'aller en Jordanie.
Comme c'était notre 1e séjour là-bas on a décidé de visiter en priorité 3 sites classés au patrimoine mondial Unesco : le Wadi Rum, Petra et Jerash.
Après un vol sans histoire ( et très bon marché ) Bruxelles – Aqaba, tout au sud du pays, les formalités administratives sont réduites à leur plus simple expression et nous passons la première nuit de repos à l'hôtel Captain.
La ville est très animée et nous sommes impressionnés d'emblée par la gentillesse des jordaniens, même les enfants nous accueillent par un "welcome in Jordan" bien souriant.
Le lendemain très tôt nous prenons possession de la voiture qu'on a réservé et hop, nous prenons la route vers le désert du …
PREMIERE ETAPE : LE WADI RUM :
Nous y avons réservé par mail et en francais parfait ( ! ) , le circuit "Best of Bedouins" auprès de Jordan Tracks, dont le patron est Saleem Ali Alzalabieh.
Premier jour, tour en jeep dans le désert pour visiter les principaux sites, enfin c'est ce qu'ils disent mais tout est tellement beau là-bas qu'on se demande comment ils ont choisi.
Et puis les couleurs changent tout le temps, et les nombreux arrêts nous permettent d'apprécier la grandeur et la sérénité de ces paysages magnifiques.
Le soir, on arrive au camp dans le désert, les tentes sont individuelles, pourvues de draps et de suffisamment de couvertures.
Il y également des sanitaires bien propres.
Le repas du soir qui nous est servi est certes simple mais délicieux … et inattendu en plein milieu du désert : salades et surtout le zarb, poulet et légumes cuits dans une sorte de four traditionnel dans le sable !
Le tout accompagné de musique bédouine : Saleem et son équipe jouent du oud ( sorte de guitares à 12 cordes ) et du tambourin, ils chantent aussi.
Le lendemain, après une bonne nuit sous la voûte céleste comme on ne la voit plus dans nos villes, nous sommes conduits en jeep au pied du Jebel Khash, que nous gravirons jusqu'au sommet.
Ce n'est guère difficile, notre guide connait bien le chemin et on passe partout sans l'aide des mains, sans éprouver de vertige.
En haut c'est la récompense bien sûr, un panorama à couper le souffle qui s'étend jusqu'aux montagnes saoudiennes. Les appareils photos crépitent !
3ème jour, retour en chameau du camp au village, environ 2 heures. On était un peu hésitant avant mais bon c'est le moyen de locomotion traditionnel là alors on a décidé de se lancer, et on ne le regrette pas.
Ces animaux sont très calmes, les selles sont confortables, après un petit moment on a compris le mouvement et c'est parti. On se sent dans la peu de Laurence d'Arabie, lui aussi est passé ici, et le film y a d'ailleurs été tourné !
Voilà, le Wadi Rum nous a vraiment enthousiasmé comme première visite en Jordanie, et le tour Best of Bedouins était vraiment bien.
DEUXIEME ETAPE : PETRA :
Nous y avons passé 3 jours merveilleux, en logeant à Wadi Musa comme tout le monde, le choix des hôtels y est énorme.
Comme il y a vraiment beaucoup de commentaires sur Petra dans les forums je ne vais pas m'étendre sur le site proprement dit, alors je me borne à vous donner le conseil suivant : ne quittez pas Wadi Musa sans y goûter les pâtisseries !
La meilleure je pense est près du petit restaurant Cleopatra, d'ailleurs c'est là que le patron du Cleopatra s'approvisionne. C'est dans la rue qui descend devant le restaurant, la 1e boutique à droite après le coiffeur.
TROISIEME ETAPE : DANA :
Après notre 3e jour à Petra nous avons été loger au Tower Hotel de Dana. On y est arrivé un peu par hasard car ce sont des clients du Cleopatra qui nous l'ont conseillé. C'est celui tout au bout du village.
A la différence de Petra, on est ici en dehors des sentiers battus, dans un très vieux village qui domine l'immense réserve naturelle.
C'est un peu le style routard ici, le repas ( vraiment délicieux ) et la soirée au petit salon ( évidemment avec du thé, rien ne se fait sans boire du thé en Jordanie ! ) favorisent les rencontres avec les autres touristes.
Plusieurs ont fait les excursions proposées, soit dans la montagne, soit dans le Wadi càd la descente le long du canyon jusqu'au lodge, avec remontée heureusement en jeep.
Nous n'aurons malheureusement pas le temps de rester ici, mais on essaiera de revenir pour ces grandes promenades … et l'excellente cuisine !
QUATRIEME ETAPE : AJLUN, JERASH :
Pour notre dernière grande visite, nous avons décidé de loger à Ajlun, à une petite heure de Jerash.
Ajlun est remarquable non seulement par son château, mais aussi par sa région ( des forêts et des cultures d'oliviers à perte de vue ) et aussi par sa population, car il y a ici presque autant de chrétiens que de musulmans !
Une nouvelle église catholique est d'ailleurs en construction et le prêtre local a vraiment fort à faire.
A Ajlun nous avons logé au Qal'et al Jabal hotel, c'est-à-dire l'hôtel sur la montagne du château, quand on comprend c'est simple d'y arriver !
C'est un vieil hôtel que a certes perdu un peu de sa superbe, mais la vue vaut la peine ( chaque chambre dispose d'un balcon je pense ) et je jardin est très beau. Excellent rapport qualité-prix.
Et le serveur, un Bengali qui parle aussi anglais et arabe, est d'une gentillesse à toute épreuve. C'est difficile d'être plus gentil qu'un jordanien, mais le Bengali y ajoute quand même un dévouement incroyable !
Et enfin, Jerash. Encore un site Unesco, à juste titre. Beaucoup de commentaires dans le forum donc je n'insisterai pas, je signale seulement que prévoir une journée c'est très bien, on y a pique-niqué parmi les vieilles pierres en pensant aux civilisations successives qui ont occupé cette ancienne cité, qu'on a encore la chance de voir en si bel état.
LA FIN DU VOYAGE :
Après Ajlun et Jerash nous sommes redescendus directement à Aqaba, par la route des Rois qui elle aussi mérite de nombreux arrêts.
Nous reviendrons dans ce pays c'est certain, on a envie de retourner au Wadi Rum puis de visiter d'autres sites comme les châteaux de Shobak et Kerak, le mont Nebo d'où Moïse a vu la terre promise, Um Qais etc
PS : vraiment aucun souci religieux ou politique, c'est la paix royale !
Il y a bien quelques check-points de loin en loin ( et depuis toujours semble-t-il ) mais c'est soit la douane car Aqaba est une zone franche çàd tax-free ( ! ), soit des jeunes policiers ou militaires heureux de voir des touristes, c'est tout juste s'ils n'offrent pas le thé !
Quand on atterrit à Aqaba pas besoin de passeport, la carte d'identité suffit.
Comme c'était notre 1e séjour là-bas on a décidé de visiter en priorité 3 sites classés au patrimoine mondial Unesco : le Wadi Rum, Petra et Jerash.
Après un vol sans histoire ( et très bon marché ) Bruxelles – Aqaba, tout au sud du pays, les formalités administratives sont réduites à leur plus simple expression et nous passons la première nuit de repos à l'hôtel Captain.
La ville est très animée et nous sommes impressionnés d'emblée par la gentillesse des jordaniens, même les enfants nous accueillent par un "welcome in Jordan" bien souriant.
Le lendemain très tôt nous prenons possession de la voiture qu'on a réservé et hop, nous prenons la route vers le désert du …
PREMIERE ETAPE : LE WADI RUM :
Nous y avons réservé par mail et en francais parfait ( ! ) , le circuit "Best of Bedouins" auprès de Jordan Tracks, dont le patron est Saleem Ali Alzalabieh.
Premier jour, tour en jeep dans le désert pour visiter les principaux sites, enfin c'est ce qu'ils disent mais tout est tellement beau là-bas qu'on se demande comment ils ont choisi.
Et puis les couleurs changent tout le temps, et les nombreux arrêts nous permettent d'apprécier la grandeur et la sérénité de ces paysages magnifiques.
Le soir, on arrive au camp dans le désert, les tentes sont individuelles, pourvues de draps et de suffisamment de couvertures.
Il y également des sanitaires bien propres.
Le repas du soir qui nous est servi est certes simple mais délicieux … et inattendu en plein milieu du désert : salades et surtout le zarb, poulet et légumes cuits dans une sorte de four traditionnel dans le sable !
Le tout accompagné de musique bédouine : Saleem et son équipe jouent du oud ( sorte de guitares à 12 cordes ) et du tambourin, ils chantent aussi.
Le lendemain, après une bonne nuit sous la voûte céleste comme on ne la voit plus dans nos villes, nous sommes conduits en jeep au pied du Jebel Khash, que nous gravirons jusqu'au sommet.
Ce n'est guère difficile, notre guide connait bien le chemin et on passe partout sans l'aide des mains, sans éprouver de vertige.
En haut c'est la récompense bien sûr, un panorama à couper le souffle qui s'étend jusqu'aux montagnes saoudiennes. Les appareils photos crépitent !
3ème jour, retour en chameau du camp au village, environ 2 heures. On était un peu hésitant avant mais bon c'est le moyen de locomotion traditionnel là alors on a décidé de se lancer, et on ne le regrette pas.
Ces animaux sont très calmes, les selles sont confortables, après un petit moment on a compris le mouvement et c'est parti. On se sent dans la peu de Laurence d'Arabie, lui aussi est passé ici, et le film y a d'ailleurs été tourné !
Voilà, le Wadi Rum nous a vraiment enthousiasmé comme première visite en Jordanie, et le tour Best of Bedouins était vraiment bien.
DEUXIEME ETAPE : PETRA :
Nous y avons passé 3 jours merveilleux, en logeant à Wadi Musa comme tout le monde, le choix des hôtels y est énorme.
Comme il y a vraiment beaucoup de commentaires sur Petra dans les forums je ne vais pas m'étendre sur le site proprement dit, alors je me borne à vous donner le conseil suivant : ne quittez pas Wadi Musa sans y goûter les pâtisseries !
La meilleure je pense est près du petit restaurant Cleopatra, d'ailleurs c'est là que le patron du Cleopatra s'approvisionne. C'est dans la rue qui descend devant le restaurant, la 1e boutique à droite après le coiffeur.
TROISIEME ETAPE : DANA :
Après notre 3e jour à Petra nous avons été loger au Tower Hotel de Dana. On y est arrivé un peu par hasard car ce sont des clients du Cleopatra qui nous l'ont conseillé. C'est celui tout au bout du village.
A la différence de Petra, on est ici en dehors des sentiers battus, dans un très vieux village qui domine l'immense réserve naturelle.
C'est un peu le style routard ici, le repas ( vraiment délicieux ) et la soirée au petit salon ( évidemment avec du thé, rien ne se fait sans boire du thé en Jordanie ! ) favorisent les rencontres avec les autres touristes.
Plusieurs ont fait les excursions proposées, soit dans la montagne, soit dans le Wadi càd la descente le long du canyon jusqu'au lodge, avec remontée heureusement en jeep.
Nous n'aurons malheureusement pas le temps de rester ici, mais on essaiera de revenir pour ces grandes promenades … et l'excellente cuisine !
QUATRIEME ETAPE : AJLUN, JERASH :
Pour notre dernière grande visite, nous avons décidé de loger à Ajlun, à une petite heure de Jerash.
Ajlun est remarquable non seulement par son château, mais aussi par sa région ( des forêts et des cultures d'oliviers à perte de vue ) et aussi par sa population, car il y a ici presque autant de chrétiens que de musulmans !
Une nouvelle église catholique est d'ailleurs en construction et le prêtre local a vraiment fort à faire.
A Ajlun nous avons logé au Qal'et al Jabal hotel, c'est-à-dire l'hôtel sur la montagne du château, quand on comprend c'est simple d'y arriver !
C'est un vieil hôtel que a certes perdu un peu de sa superbe, mais la vue vaut la peine ( chaque chambre dispose d'un balcon je pense ) et je jardin est très beau. Excellent rapport qualité-prix.
Et le serveur, un Bengali qui parle aussi anglais et arabe, est d'une gentillesse à toute épreuve. C'est difficile d'être plus gentil qu'un jordanien, mais le Bengali y ajoute quand même un dévouement incroyable !
Et enfin, Jerash. Encore un site Unesco, à juste titre. Beaucoup de commentaires dans le forum donc je n'insisterai pas, je signale seulement que prévoir une journée c'est très bien, on y a pique-niqué parmi les vieilles pierres en pensant aux civilisations successives qui ont occupé cette ancienne cité, qu'on a encore la chance de voir en si bel état.
LA FIN DU VOYAGE :
Après Ajlun et Jerash nous sommes redescendus directement à Aqaba, par la route des Rois qui elle aussi mérite de nombreux arrêts.
Nous reviendrons dans ce pays c'est certain, on a envie de retourner au Wadi Rum puis de visiter d'autres sites comme les châteaux de Shobak et Kerak, le mont Nebo d'où Moïse a vu la terre promise, Um Qais etc
PS : vraiment aucun souci religieux ou politique, c'est la paix royale !
Il y a bien quelques check-points de loin en loin ( et depuis toujours semble-t-il ) mais c'est soit la douane car Aqaba est une zone franche çàd tax-free ( ! ), soit des jeunes policiers ou militaires heureux de voir des touristes, c'est tout juste s'ils n'offrent pas le thé !
Quand on atterrit à Aqaba pas besoin de passeport, la carte d'identité suffit.
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain en juin-juillet? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous souhaitons partir en juin-juillet pour un road trip ouest USA, voici notre programme (ville départ, ville d'arrivée, visite dans la journée) :
Jour 1 : San Francisco (Lombard Street, Financial District, Chinatown, Fisherman`s Warf, Pier 39, Coit Tower, Alcatraz)
Jour 2 : San Francisco (Golden Gate et Battery Spencer View, Twin peaks, Université Berkeley, Alamo Square, Cable Car)
Jour 3 : San Francisco – Yosemite : Mariposa Grove
Jour 4 : Yosemite (Valley View, Tunnel View, Bridalveil Fall, Glacier Point, Half Dome, Yosemite Falls, randonnée à définir)
Jour 5 : Yosemite - Lone Pine (Tenaya Lake, Olmsted Point, Bodie, Mono Lake)
Jour 6 : Lone Pine - Las Vegas. En route visite Death Valley : bad water, devil`s golf course, artist drive and palette, Zabriskie point, dante view, mesquite flat sand dunes.
Jour 7 : Las Vegas
Jour 8 : Las Vegas – Grand Canyon : Hoover Dam, Seligman
Jour 9 : Grand Canyon – Page : hélicoptère
Jour 10 : Page : antelope canyon upper et lower (jusqu’à 13h), Horseshoe Bend, Navajo Bridge, Lake Powell. Nuit a Page
Jour 11 : Page : Présentation au tirage au sort the Wave pour une visite le lendemain puis journée Buckskin Gulch
Jour 12 : Page : Si nous avons obtenu des permis au tirage de la veille, visite de the wave. Autrement, 2nde présentation pour un second tirage au sort pour une visite le lendemain. Puis Monument Valley, Gooseneck, Mulet Point, Mokee Dugway, Mexican Hat, Valley of the Gods. Nuit Si nous avons été tirés au sort le matin nous reviendrons dormir à Page et visiterons The Wave en jour 13 et décalerons le reste de notre itinéraire d’une journée, sinon nous passerons la nuit à Moab.
Jour 13 : Moab : Arches, Dead Horse Point
Jour 14 : Moab – Bryce Canyon : Journée où nous avons besoin le plus besoin de votre aide : Au choix : - Capitol Reef, Fruita, (Scenic drive 12), Grand Staircase Escalante (Zebra Slot) OU Calf Creek ou – journée à Canyonland
Jour 15 : Bryce Canyon : Fairyland point, Sunrise point, Sunset point, Inspiration point, Rim Trail
Jour 16 : Bryce Canyon – Zion : Checkboard Mesa, Great Arch, Patriarchs Viewpoint, Après midi : Angels Landing Trail
Jour 17 : Zion – Las Vegas : matinée Zion puis Vallée de Feu Arrivée début soirée à Las Vegas
Jour 18 : Las Vegas – Los Angeles : Hollywood bvd, Grauman Chinese Theatre, Beverly Hills, Sunset Bvd…
Jour 19 : Los Angeles : se rendre à Santa Monica
Jour 20 : Los Angeles : Visite Universal Studio
Nous sommes preneurs pour tous conseils, bon plan et témoignages, n'hésitez pas à dire ce que vous en pensez.
Nous comptons dormir le plus souvent possible dans la voiture de location, qu'est ce que vous nous conseillez de prendre comme modèle en restant raisonnable ?
Merci à tous pour votre aide
Nous souhaitons partir en juin-juillet pour un road trip ouest USA, voici notre programme (ville départ, ville d'arrivée, visite dans la journée) :
Jour 1 : San Francisco (Lombard Street, Financial District, Chinatown, Fisherman`s Warf, Pier 39, Coit Tower, Alcatraz)
Jour 2 : San Francisco (Golden Gate et Battery Spencer View, Twin peaks, Université Berkeley, Alamo Square, Cable Car)
Jour 3 : San Francisco – Yosemite : Mariposa Grove
Jour 4 : Yosemite (Valley View, Tunnel View, Bridalveil Fall, Glacier Point, Half Dome, Yosemite Falls, randonnée à définir)
Jour 5 : Yosemite - Lone Pine (Tenaya Lake, Olmsted Point, Bodie, Mono Lake)
Jour 6 : Lone Pine - Las Vegas. En route visite Death Valley : bad water, devil`s golf course, artist drive and palette, Zabriskie point, dante view, mesquite flat sand dunes.
Jour 7 : Las Vegas
Jour 8 : Las Vegas – Grand Canyon : Hoover Dam, Seligman
Jour 9 : Grand Canyon – Page : hélicoptère
Jour 10 : Page : antelope canyon upper et lower (jusqu’à 13h), Horseshoe Bend, Navajo Bridge, Lake Powell. Nuit a Page
Jour 11 : Page : Présentation au tirage au sort the Wave pour une visite le lendemain puis journée Buckskin Gulch
Jour 12 : Page : Si nous avons obtenu des permis au tirage de la veille, visite de the wave. Autrement, 2nde présentation pour un second tirage au sort pour une visite le lendemain. Puis Monument Valley, Gooseneck, Mulet Point, Mokee Dugway, Mexican Hat, Valley of the Gods. Nuit Si nous avons été tirés au sort le matin nous reviendrons dormir à Page et visiterons The Wave en jour 13 et décalerons le reste de notre itinéraire d’une journée, sinon nous passerons la nuit à Moab.
Jour 13 : Moab : Arches, Dead Horse Point
Jour 14 : Moab – Bryce Canyon : Journée où nous avons besoin le plus besoin de votre aide : Au choix : - Capitol Reef, Fruita, (Scenic drive 12), Grand Staircase Escalante (Zebra Slot) OU Calf Creek ou – journée à Canyonland
Jour 15 : Bryce Canyon : Fairyland point, Sunrise point, Sunset point, Inspiration point, Rim Trail
Jour 16 : Bryce Canyon – Zion : Checkboard Mesa, Great Arch, Patriarchs Viewpoint, Après midi : Angels Landing Trail
Jour 17 : Zion – Las Vegas : matinée Zion puis Vallée de Feu Arrivée début soirée à Las Vegas
Jour 18 : Las Vegas – Los Angeles : Hollywood bvd, Grauman Chinese Theatre, Beverly Hills, Sunset Bvd…
Jour 19 : Los Angeles : se rendre à Santa Monica
Jour 20 : Los Angeles : Visite Universal Studio
Nous sommes preneurs pour tous conseils, bon plan et témoignages, n'hésitez pas à dire ce que vous en pensez.
Nous comptons dormir le plus souvent possible dans la voiture de location, qu'est ce que vous nous conseillez de prendre comme modèle en restant raisonnable ?
Merci à tous pour votre aide
Retour du Myanmar (1er mars-21 mars 2012) English translation pending
Bonjour,
De retour de Birmanie il y a quelques jours à peine, voici déjà un résumé de notre parcours, impression, prix et autres petits trucs qui pourront aider les futurs voyageurs.
Notre parcours : Yangoon-Mandalay-Hispaw-Bagan-Lac Inle en 3 semaines : on a vraiment pris notre temps à chaque endroit et c’est vraiment chouette pour une fois de ne pas courir pour voir le plus de choses possibles. On a assez vite saturé des pagodes (un peu trop kitch à notre goût) et donc notre voyage a vite pris une orientation trek et campagne sans aucun regret.
Impression générale : absence complète d’insécurité, population adorable et accueillante, village de campagne magnifique.
Hôtel : assez cher en comparaison des autres pays d’Asie. Compter en moyenne 20$ pour une chambre double ac sdb dans les hôtels de catégorie les moins chers du Lonely planet. Souvent chambres décrépies et très bruyantes (quasi aucune insonorités entre les chambres). Pas eu l’occasion de négocier vu que soit on réservait la veille par téléphone ou soit l’hôtel était complet.
Nourriture : assez bonne en générale et par cher du tout : Compter 5/7 $ pour 2 (boissons comprises) et 15$ si restaurant + chic.
Point fort : Trek Kalaw-Inle, Bagan, Point faible : Mandalay et Yangoon (uniquement les villes)
Yangoon-Mandalay : avion, 100$/pers, avion réservé directement de l’aéroport de yangoon dès la sortie de notre avion de Bangkok : place disponible pour l’avion de 15h. Attention, à partir du 2 mars, il faut rajouter une taxe obligatoire de 15-20$ par vol pour l’augmentation du coût du gasoil.
Mandalay : Beaucoup d’hôtel full (par exemple le Peackock était full pr les 10 prochains jours) ET hotel : 23 $ , situé en plein centre et peuvent tout vous organiser, chambre très moyenne. Royal Guesthouse : 17$, belle chambre et plus calme mais très très vite complet La ville en elle-même est assez bruyante et ne nous a pas vraiment plu par contre les citées anciennes sont vraiment chouettes (surtout Mingun et Inwa)Visite de Mingun : très très sympa surtout si vous vous y rendez l’après-midi ou il n’y a presque personne. Pour cela, il faut se rendre au quai pour prendre un bateau privé. 25.000 Kyat pour le bateau (A/R 2h) mais on peut y mettre presque 50 personnes tellement le bateau est grand mais ce sont les seuls autorisés à prendre les touristes donc pas le choix. Avantage de la visite de l’après-midi : pas d’entrée à payer puisque il n’y a plus de garde. Il existe aussi un bateau public le matin beaucoup moins cher mais c’est assez bondé.Visite du pont d’Amarapurra pour le coucher du soleil : Malgré le monde, c’est superbe mais faut pas être sujet au vertige car pas de balustrade sur le pont. Ne pas hésiter à prendre un bateau pour retraverser la rivière : les images sont magiques. Pour y aller : bus collectif très facile à prendre (500 Kyats puis il faut marcher 20 minutes), pour revenir demander à d’autres touristes de vous ramener en ville pr un petit supplément. Sinon, taxi privé mais de l’ordre de 20.000 Kyat A/R.Visite de Sagaing et Inwa : Pick-up avec ttes les femmes revenant du marché jusque Sagaing (1h/500Kyat), visite de Sagaing avec 2 taxis-motos trouvé sur places (8000 Kyats) mais ils parlaient pas anglais et ne connaissaient rien des endroits à voir donc pas trop pu apprécié Sagain. Pas payé non plus le ticket d’entrée de Sagaing car le pick-up ne s’arrête pas au guichet contrairement au bus touristique. Ensuite, on a trouvé un guide parlant anglais pr faire la Inwa et Paleik en moto. Paleik : pagode avec 3 boas : bof bof mais bien amusé avec les enfants vendeurs ambulants. Inwa : super beau, très agréable de se balader entre les temples…l’endroit est super beau, surtout le monastère en teck. Petit conseil pr Inwa : normalement, il faut y aller en bateau et puis prendre une calèche pr visiter le village vu que les sites sont assez éloignés les uns des autres. Mais, il est possible d’y arriver en moto directement s’en prendre le bateau (via la route de l’aéroport) et donc de se balader tranquillement en moto dans le village sans prendre la calèche. Chemin pas facile à trouver donc la présence d’un guide est presque indispensable. Il y a un également un droit d’entrée de 10$ pour le site mais qui n’est vérifié qu’ au monastère en teck mais c’est dommage de s’en passer vu la beauté du site. Par contre à 16h30, les gardes qui vérifient le droit d’entrée s’en vont donc c’est le moment d’y aller. Le retour à Mandalay sur le toit du pick-up à la tombée de la nuit est aussi un moment magique.
Petite anecdote : En allant visiter un monastère à Mandalay, nous avons été invité à monter dans un pick-up avec tous les moines du monastères pour se rendre au meeting qu’ Aung San Suu Kyi donnait dans la ville. Pendant 2h, nous nous sommes retrouvé dans un convoi de véhicule avec tous les sympathisants du parti sous les cris, les chants, les drapeaux de milliers de personnes rassemblées au bord de la route pour attendre le passage d’ Aung San Suu Kyi vers son lieu du meeting. Quelle popularité, le moins qu’on puisse dire c’est qu’à l’approche des élections, le fait de soutenir le parti démocratique n’est plus du tout caché. Même si cela ne nous concerne pas du tout, c’est émouvant de se retrouver au milieu de cette ivresse populaire. Ça restera un grand moment de notre séjour. Malheureusement, on n’aura pas l’occasion d’assister au speech vu qu’on devra prendre le bus pour Hispaw.
Hispaw: Mandalay-Hispaw : 6h de bus, 7000 Kyat
nam khae guest house: 12$ chambre sans sdb et 20$ avec sdb. Personnel très sympathique mais hôtel très bruyant et full: essentiellement des locaux car gros festival annuel dans la pagode à 20km. Guide de la guesthouse à éviter (Mr Bean) car alcoolique. Trek d’une journée avec un guide de chez mister Charles hotel et c’était parfait. (10.000 Kyat par personnes). Il sera par contre bientôt interdit pour les personnes se promenant sans guide de dormir chez l’habitant dans les villages des minorités ethniques aux environs de la ville. Des panneaux sont en train d’être installé aux entrées des villages. Apparemment, certains touristes venant sans guide mangent et dorment chez l’habitant et repartent sans rien donner en échange. Soit les habitants n’osent pas leur demander 1 petits qques choses, soit ils ne savent pas le dire en anglais et donc certains touristes prennent cela pour de l’hospitalité gratuite. En tout cas, les habitants en ont un peu marre et ont demandé qu’on leur fasse des panneaux à mettre dans leur village.
Sinon, Little Bagan, le monastère en bambou et les village autours de la ville sont très intéressant. Découverte également d’un petit lieu magique « miss Popcorn garden » situé sur l’ancien site de la fabrique de popcorn. A 20 minutes à pied de la ville, possibilité de prendre des cocktails et de manger aussi dans des transats à l’ombre des arbres et tout cela dans un calme absolu. Miss Popcorn est également adorable. Elle a ouvert cela en janvier donc c’est encore dans aucun guide mais ça ne va pas tarder tellement l’endroit est magique. Nous avons passé pas mal de temps à se reposer la bas.
Bagan : Départ de Mandalay du bateau rapide tous les jours au prix de 40$. 8-9h de trajet. Par contre, 12.000 Kyat et 6h en bus. New heaven guesthouse : 25$ pour une chambre triple car hotel full. Double 19$. Très bien, au calme et petit jardin pour se reposer. Location vélo pour se balader entre les temples :1500 Kyats. Balade en vélo dans la plaine au milieu des temples c’est génial. Faut juste éviter les heures les plus chaudes entre 10h et 15h et en profiter pour se reposer ou lire au frais dans un des nombreux temples sous les yeux attentifs d’un boudha. Tout le monde vante les couchers du soleil sur un sommet d’un temple mais vaut mieux privilégier le lever du soleil c’est encore plus magique et vous êtes assuré d’être seul.
Kalaw: avion Bagan-Heho 70$/pers, 1h Taxi Heho-Kalaw: 30.000 Kyat Lily hotel guesthouse: 12$ (double avec sdb), déjeuner dégueulasse. Très insistant pour faire le trek chez eux et assez cassant sur leur concurrence (sam’s trekking). Il ne nous adresseras d’ailleurs plus la parole quand il verra qu’on ne fait pas le trek avec eux. Trek Kalaw-lac inlé avec Sam’s family. 15.000 Kyats/ jours/personnes si 2 personnes, 13.000 si 3 personnes et 10.000 si 4. Bateau pr rejoindre la ville au lac inlé 15.000 kyats et 3000 kyats par bagage livré au lac Inlé. Organisation sans faille, groupe de max 4 personnes avec tarif dégressifs, essayent de prendre des chemins différents pour ne pas croiser d’autres groupes et proposent un tourisme + responsable : dorment chaque fois dans des familles différentes pour ne pas en privilégier une en particulière, conseille de ne pas donner de cadeaux (bonbons, bics…) aux enfants et aux familles. Nous avons bien aimé leur philosophie. Sinon, la jeune guide (femme) était moyenne mais très sympathique par contre le jeune cuisinier l’accompagnant était parfait. Paysage vraiment magnifique surtout le 2ème jour mais ça doit encore être plus beau à la saison des pluies quand tout est vert. 6-7 de marches par jour mais vraiment tranquille. On a dormi chaque fois chez l’habitant mais possible de dormir aussi en monastère mais on a tellement passés des moments privilégiés avec les familles qui nous accueillait qu’on ne regrette pas la nuit en monastère. On a aussi eu l’occasion d’assister à l’ordination de jeune moines et à un marché avec toutes les femmes des villages qui venaient vendre leurs récoltes.
Lac Inlé: Little in hotel: 19$ la chambre, chouette petit jardin pour le petit déjeuner, insonorisation entre les chambres nulles. Apparemment l'infrastructure hôtelière au Lac Inlé est assez limité et cela arrive que tous les hôtels soient full: au mois de février, certains touriste ont du dormir dans des monastères faute de place dans les hôtels. Il est fort possible que si le pays s'ouvre encore plus au tourisme après les élections au 1er avril 2012, les chambres d'hôtel libre à Inlé ou ailleurs deviennent rare en saison. Enfin, je suppose que des nouvelles guesthouses verront le jours aussi.
1 jours de visite sur le lac en bateau: 17.000 Kyat pour 2: très sympa mais assez touristique: partout ou vous allez vous croiserez en chemin d'autres embarcations avec des condisciples mais cela n'enlève rien au charme du lac. Les prix des boutiques d'artisanat sur le lac sont également très cher. Bien demander d'aller jusqu'au village d'Inthein, c'est au bout d'un long canal et donc faudra sans doute payer un supplément pour le bateau mais le petit village, la rivière et le temple au sommet de la colline sont super sympa. Pas de marché flottant ce jour là donc on ira voir un marché dans un village au bord du lac: contrairement aux autres marchés rencontrés durant notre séjours, la 1/2 des échoppes sont des échoppes à touristes. Pour le marché flottant, il a lieu tous les 5 jours dans un village différents. Nous n'avons pas été le voir quelques jours plus tard parce qu'apparemment à cette saison, vu le bas niveau du lac, le marché flottant est très réduit et se compose essentiellement de souvenir pour touriste.
2 jours de trek également dans les montagnes autours du lac avec encore une nuit chez l'habitant: on ne s'en lasse pas des petites soirées autours du feu avec toute la famille nous accuillant: c'est chaque fois des chouettes moment de rencontre. Le paysage de ce coté-ci est beaucoup plus montagneux et sec, on ne fera que monter toutes la journée et descendre la 2ème. Dommage également que les paysans brûlent tout le temps l'herbe et les buissons à cette période, c'est pas toujours très beau un paysage tout noir de cendre. Encore une fois, cela doit être beaucoup plus beau à la saison verte.
Retour en bus pour Yangoon: 12h de bus. Essayer de prendre le bus de 18h, il fait beaucoup moins de stop que les autres bus et arrivent à Yangoon en même temps que le bus de 15h ou 16h.
Yangoon:
White house hotel: 25$ la chambre double, très cher pour ce que c'est, seul point positif le buffet petit déjeuner: y a moyen de manger pour toutes la journée si vous le désirez mais pas prévu pour les lèves tôt car ça commence pas avant 8h du matin. Paya Swedagon: La plus grande de toutes les pagodes, ça brille de partout, beaucoup de monde mais on n'a pas spécialement accroché.
Pour conclure: on a vraiment apprécié la Birmanie surtout pour le sourire et les petites attentions de ses habitants: cela vaut la peine d'aller à leur rencontre et de passer du temps en leur compagnies.
Bonne journée à tous.
François
De retour de Birmanie il y a quelques jours à peine, voici déjà un résumé de notre parcours, impression, prix et autres petits trucs qui pourront aider les futurs voyageurs.
Notre parcours : Yangoon-Mandalay-Hispaw-Bagan-Lac Inle en 3 semaines : on a vraiment pris notre temps à chaque endroit et c’est vraiment chouette pour une fois de ne pas courir pour voir le plus de choses possibles. On a assez vite saturé des pagodes (un peu trop kitch à notre goût) et donc notre voyage a vite pris une orientation trek et campagne sans aucun regret.
Impression générale : absence complète d’insécurité, population adorable et accueillante, village de campagne magnifique.
Hôtel : assez cher en comparaison des autres pays d’Asie. Compter en moyenne 20$ pour une chambre double ac sdb dans les hôtels de catégorie les moins chers du Lonely planet. Souvent chambres décrépies et très bruyantes (quasi aucune insonorités entre les chambres). Pas eu l’occasion de négocier vu que soit on réservait la veille par téléphone ou soit l’hôtel était complet.
Nourriture : assez bonne en générale et par cher du tout : Compter 5/7 $ pour 2 (boissons comprises) et 15$ si restaurant + chic.
Point fort : Trek Kalaw-Inle, Bagan, Point faible : Mandalay et Yangoon (uniquement les villes)
Yangoon-Mandalay : avion, 100$/pers, avion réservé directement de l’aéroport de yangoon dès la sortie de notre avion de Bangkok : place disponible pour l’avion de 15h. Attention, à partir du 2 mars, il faut rajouter une taxe obligatoire de 15-20$ par vol pour l’augmentation du coût du gasoil.
Mandalay : Beaucoup d’hôtel full (par exemple le Peackock était full pr les 10 prochains jours) ET hotel : 23 $ , situé en plein centre et peuvent tout vous organiser, chambre très moyenne. Royal Guesthouse : 17$, belle chambre et plus calme mais très très vite complet La ville en elle-même est assez bruyante et ne nous a pas vraiment plu par contre les citées anciennes sont vraiment chouettes (surtout Mingun et Inwa)Visite de Mingun : très très sympa surtout si vous vous y rendez l’après-midi ou il n’y a presque personne. Pour cela, il faut se rendre au quai pour prendre un bateau privé. 25.000 Kyat pour le bateau (A/R 2h) mais on peut y mettre presque 50 personnes tellement le bateau est grand mais ce sont les seuls autorisés à prendre les touristes donc pas le choix. Avantage de la visite de l’après-midi : pas d’entrée à payer puisque il n’y a plus de garde. Il existe aussi un bateau public le matin beaucoup moins cher mais c’est assez bondé.Visite du pont d’Amarapurra pour le coucher du soleil : Malgré le monde, c’est superbe mais faut pas être sujet au vertige car pas de balustrade sur le pont. Ne pas hésiter à prendre un bateau pour retraverser la rivière : les images sont magiques. Pour y aller : bus collectif très facile à prendre (500 Kyats puis il faut marcher 20 minutes), pour revenir demander à d’autres touristes de vous ramener en ville pr un petit supplément. Sinon, taxi privé mais de l’ordre de 20.000 Kyat A/R.Visite de Sagaing et Inwa : Pick-up avec ttes les femmes revenant du marché jusque Sagaing (1h/500Kyat), visite de Sagaing avec 2 taxis-motos trouvé sur places (8000 Kyats) mais ils parlaient pas anglais et ne connaissaient rien des endroits à voir donc pas trop pu apprécié Sagain. Pas payé non plus le ticket d’entrée de Sagaing car le pick-up ne s’arrête pas au guichet contrairement au bus touristique. Ensuite, on a trouvé un guide parlant anglais pr faire la Inwa et Paleik en moto. Paleik : pagode avec 3 boas : bof bof mais bien amusé avec les enfants vendeurs ambulants. Inwa : super beau, très agréable de se balader entre les temples…l’endroit est super beau, surtout le monastère en teck. Petit conseil pr Inwa : normalement, il faut y aller en bateau et puis prendre une calèche pr visiter le village vu que les sites sont assez éloignés les uns des autres. Mais, il est possible d’y arriver en moto directement s’en prendre le bateau (via la route de l’aéroport) et donc de se balader tranquillement en moto dans le village sans prendre la calèche. Chemin pas facile à trouver donc la présence d’un guide est presque indispensable. Il y a un également un droit d’entrée de 10$ pour le site mais qui n’est vérifié qu’ au monastère en teck mais c’est dommage de s’en passer vu la beauté du site. Par contre à 16h30, les gardes qui vérifient le droit d’entrée s’en vont donc c’est le moment d’y aller. Le retour à Mandalay sur le toit du pick-up à la tombée de la nuit est aussi un moment magique.
Petite anecdote : En allant visiter un monastère à Mandalay, nous avons été invité à monter dans un pick-up avec tous les moines du monastères pour se rendre au meeting qu’ Aung San Suu Kyi donnait dans la ville. Pendant 2h, nous nous sommes retrouvé dans un convoi de véhicule avec tous les sympathisants du parti sous les cris, les chants, les drapeaux de milliers de personnes rassemblées au bord de la route pour attendre le passage d’ Aung San Suu Kyi vers son lieu du meeting. Quelle popularité, le moins qu’on puisse dire c’est qu’à l’approche des élections, le fait de soutenir le parti démocratique n’est plus du tout caché. Même si cela ne nous concerne pas du tout, c’est émouvant de se retrouver au milieu de cette ivresse populaire. Ça restera un grand moment de notre séjour. Malheureusement, on n’aura pas l’occasion d’assister au speech vu qu’on devra prendre le bus pour Hispaw.
Hispaw: Mandalay-Hispaw : 6h de bus, 7000 Kyat
nam khae guest house: 12$ chambre sans sdb et 20$ avec sdb. Personnel très sympathique mais hôtel très bruyant et full: essentiellement des locaux car gros festival annuel dans la pagode à 20km. Guide de la guesthouse à éviter (Mr Bean) car alcoolique. Trek d’une journée avec un guide de chez mister Charles hotel et c’était parfait. (10.000 Kyat par personnes). Il sera par contre bientôt interdit pour les personnes se promenant sans guide de dormir chez l’habitant dans les villages des minorités ethniques aux environs de la ville. Des panneaux sont en train d’être installé aux entrées des villages. Apparemment, certains touristes venant sans guide mangent et dorment chez l’habitant et repartent sans rien donner en échange. Soit les habitants n’osent pas leur demander 1 petits qques choses, soit ils ne savent pas le dire en anglais et donc certains touristes prennent cela pour de l’hospitalité gratuite. En tout cas, les habitants en ont un peu marre et ont demandé qu’on leur fasse des panneaux à mettre dans leur village.
Sinon, Little Bagan, le monastère en bambou et les village autours de la ville sont très intéressant. Découverte également d’un petit lieu magique « miss Popcorn garden » situé sur l’ancien site de la fabrique de popcorn. A 20 minutes à pied de la ville, possibilité de prendre des cocktails et de manger aussi dans des transats à l’ombre des arbres et tout cela dans un calme absolu. Miss Popcorn est également adorable. Elle a ouvert cela en janvier donc c’est encore dans aucun guide mais ça ne va pas tarder tellement l’endroit est magique. Nous avons passé pas mal de temps à se reposer la bas.
Bagan : Départ de Mandalay du bateau rapide tous les jours au prix de 40$. 8-9h de trajet. Par contre, 12.000 Kyat et 6h en bus. New heaven guesthouse : 25$ pour une chambre triple car hotel full. Double 19$. Très bien, au calme et petit jardin pour se reposer. Location vélo pour se balader entre les temples :1500 Kyats. Balade en vélo dans la plaine au milieu des temples c’est génial. Faut juste éviter les heures les plus chaudes entre 10h et 15h et en profiter pour se reposer ou lire au frais dans un des nombreux temples sous les yeux attentifs d’un boudha. Tout le monde vante les couchers du soleil sur un sommet d’un temple mais vaut mieux privilégier le lever du soleil c’est encore plus magique et vous êtes assuré d’être seul.
Kalaw: avion Bagan-Heho 70$/pers, 1h Taxi Heho-Kalaw: 30.000 Kyat Lily hotel guesthouse: 12$ (double avec sdb), déjeuner dégueulasse. Très insistant pour faire le trek chez eux et assez cassant sur leur concurrence (sam’s trekking). Il ne nous adresseras d’ailleurs plus la parole quand il verra qu’on ne fait pas le trek avec eux. Trek Kalaw-lac inlé avec Sam’s family. 15.000 Kyats/ jours/personnes si 2 personnes, 13.000 si 3 personnes et 10.000 si 4. Bateau pr rejoindre la ville au lac inlé 15.000 kyats et 3000 kyats par bagage livré au lac Inlé. Organisation sans faille, groupe de max 4 personnes avec tarif dégressifs, essayent de prendre des chemins différents pour ne pas croiser d’autres groupes et proposent un tourisme + responsable : dorment chaque fois dans des familles différentes pour ne pas en privilégier une en particulière, conseille de ne pas donner de cadeaux (bonbons, bics…) aux enfants et aux familles. Nous avons bien aimé leur philosophie. Sinon, la jeune guide (femme) était moyenne mais très sympathique par contre le jeune cuisinier l’accompagnant était parfait. Paysage vraiment magnifique surtout le 2ème jour mais ça doit encore être plus beau à la saison des pluies quand tout est vert. 6-7 de marches par jour mais vraiment tranquille. On a dormi chaque fois chez l’habitant mais possible de dormir aussi en monastère mais on a tellement passés des moments privilégiés avec les familles qui nous accueillait qu’on ne regrette pas la nuit en monastère. On a aussi eu l’occasion d’assister à l’ordination de jeune moines et à un marché avec toutes les femmes des villages qui venaient vendre leurs récoltes.
Lac Inlé: Little in hotel: 19$ la chambre, chouette petit jardin pour le petit déjeuner, insonorisation entre les chambres nulles. Apparemment l'infrastructure hôtelière au Lac Inlé est assez limité et cela arrive que tous les hôtels soient full: au mois de février, certains touriste ont du dormir dans des monastères faute de place dans les hôtels. Il est fort possible que si le pays s'ouvre encore plus au tourisme après les élections au 1er avril 2012, les chambres d'hôtel libre à Inlé ou ailleurs deviennent rare en saison. Enfin, je suppose que des nouvelles guesthouses verront le jours aussi.
1 jours de visite sur le lac en bateau: 17.000 Kyat pour 2: très sympa mais assez touristique: partout ou vous allez vous croiserez en chemin d'autres embarcations avec des condisciples mais cela n'enlève rien au charme du lac. Les prix des boutiques d'artisanat sur le lac sont également très cher. Bien demander d'aller jusqu'au village d'Inthein, c'est au bout d'un long canal et donc faudra sans doute payer un supplément pour le bateau mais le petit village, la rivière et le temple au sommet de la colline sont super sympa. Pas de marché flottant ce jour là donc on ira voir un marché dans un village au bord du lac: contrairement aux autres marchés rencontrés durant notre séjours, la 1/2 des échoppes sont des échoppes à touristes. Pour le marché flottant, il a lieu tous les 5 jours dans un village différents. Nous n'avons pas été le voir quelques jours plus tard parce qu'apparemment à cette saison, vu le bas niveau du lac, le marché flottant est très réduit et se compose essentiellement de souvenir pour touriste.
2 jours de trek également dans les montagnes autours du lac avec encore une nuit chez l'habitant: on ne s'en lasse pas des petites soirées autours du feu avec toute la famille nous accuillant: c'est chaque fois des chouettes moment de rencontre. Le paysage de ce coté-ci est beaucoup plus montagneux et sec, on ne fera que monter toutes la journée et descendre la 2ème. Dommage également que les paysans brûlent tout le temps l'herbe et les buissons à cette période, c'est pas toujours très beau un paysage tout noir de cendre. Encore une fois, cela doit être beaucoup plus beau à la saison verte.
Retour en bus pour Yangoon: 12h de bus. Essayer de prendre le bus de 18h, il fait beaucoup moins de stop que les autres bus et arrivent à Yangoon en même temps que le bus de 15h ou 16h.
Yangoon:
White house hotel: 25$ la chambre double, très cher pour ce que c'est, seul point positif le buffet petit déjeuner: y a moyen de manger pour toutes la journée si vous le désirez mais pas prévu pour les lèves tôt car ça commence pas avant 8h du matin. Paya Swedagon: La plus grande de toutes les pagodes, ça brille de partout, beaucoup de monde mais on n'a pas spécialement accroché.
Pour conclure: on a vraiment apprécié la Birmanie surtout pour le sourire et les petites attentions de ses habitants: cela vaut la peine d'aller à leur rencontre et de passer du temps en leur compagnies.
Bonne journée à tous.
François
Circuit de onze jours Bhopal à Ahmedabad English translation pending
Je soumets à votre sagacité ce projet de circuit pour cet été :
- Arrivée Delhi : 2 nuits pour se remettre dans l'ambiance
- Avion pour Bhopal : 2 nuits (visite de Sanchi)
Puis circuit en voiture de location :
- jour 1 : Bhopal -Ujjain nuit à Indore - jour 2 et 3 : Maheshwar - jour 3 et 4 : Mandu - jour 5 : départ vers le Gujarat . Champaner nuit à Vadorada - jour 6 : Utelia Shihor nuit à Palinata - jour 7 : Gondal - jour 8 : Rajkot-Wankaner nuit à Morvi - jour 9 et 10 : Zainabad - jour 11 : Modhera-Patan nuit Ahmedabad
La suite se passe à Goa ....
Des idées ???
Merci !
- Arrivée Delhi : 2 nuits pour se remettre dans l'ambiance
- Avion pour Bhopal : 2 nuits (visite de Sanchi)
Puis circuit en voiture de location :
- jour 1 : Bhopal -Ujjain nuit à Indore - jour 2 et 3 : Maheshwar - jour 3 et 4 : Mandu - jour 5 : départ vers le Gujarat . Champaner nuit à Vadorada - jour 6 : Utelia Shihor nuit à Palinata - jour 7 : Gondal - jour 8 : Rajkot-Wankaner nuit à Morvi - jour 9 et 10 : Zainabad - jour 11 : Modhera-Patan nuit Ahmedabad
La suite se passe à Goa ....
Des idées ???
Merci !
Quinze jours à New York, hôtel à prix abordable? English translation pending
Bonjour,
J'ai comme projet de partir à New York, 2 semaines l'année prochaine avec ma conjointe et un enfant de 9ans.
J'aimerai poser une question très fréquemment posées, mais où aucune réponse que j'ai lu ne me satisfait.
J'aimerai demander aux personnes qui sont déjà parties à New York où ont-elles dormis (Quartier, hotel) pour un prix abordable. Bien sûr par abordable, j'entends une chambre ou un logement à moins de 130$ (~100€) la nuit.
Est-ce vous pensez que 2 semaines à New York peut-être un peu long, ou au contraire ? Connaissez vous des coins ou des quartiers à éviter dans cette grande ville ?
Merci beaucoup à toutes les personnes qui répondront à mes questions !
Cordialement.
J'aimerai poser une question très fréquemment posées, mais où aucune réponse que j'ai lu ne me satisfait.
J'aimerai demander aux personnes qui sont déjà parties à New York où ont-elles dormis (Quartier, hotel) pour un prix abordable. Bien sûr par abordable, j'entends une chambre ou un logement à moins de 130$ (~100€) la nuit.
Est-ce vous pensez que 2 semaines à New York peut-être un peu long, ou au contraire ? Connaissez vous des coins ou des quartiers à éviter dans cette grande ville ?
Merci beaucoup à toutes les personnes qui répondront à mes questions !
Cordialement.
Séjour à Miami, Evergaldes, hôtel, Orlando, plages? English translation pending
Bonjour
Nous partons pour la troisième fois aux Etats Unis et ce sera notre première en Floride. Nous arrivons à New York le 27 avril et je comptais y rester 2 nuits (nous connaissons déjà) Nous allons ensuite à Miami du 29 avril au 5 Mai et repartons de New York et je voulais avoir des avis J'aimerai faire les Everglades, j'ai lu qu'une journée suffisait mais il faut partir vers quelle heure le matin? combien de temps de route? Nous aurons une voiture de location pour toute la durée du séjour Pour l'instant mon choix s'est arrêté sur l'hôtel New Yorker boutique à North Miami, est-ce un bon rapport qualité-prix-situation? J'hésite à prévoir d'aller sur Orlando parce que le temps de route est long et nous avons déjà vu Universal Studio à Los Angeles, est-ce que ça vaut quand même le coup de sacrifier une journée à Miami? sachant que je n'ai pas encore pris les billets internes je pourrais moduler et arriver ou repartir d'Orlando... Y a t-il de belles plages à North Miami ou faut-il aller sur Miami Beach ou South Beach? Je vous remercie d'avance pour votre aide
Nous partons pour la troisième fois aux Etats Unis et ce sera notre première en Floride. Nous arrivons à New York le 27 avril et je comptais y rester 2 nuits (nous connaissons déjà) Nous allons ensuite à Miami du 29 avril au 5 Mai et repartons de New York et je voulais avoir des avis J'aimerai faire les Everglades, j'ai lu qu'une journée suffisait mais il faut partir vers quelle heure le matin? combien de temps de route? Nous aurons une voiture de location pour toute la durée du séjour Pour l'instant mon choix s'est arrêté sur l'hôtel New Yorker boutique à North Miami, est-ce un bon rapport qualité-prix-situation? J'hésite à prévoir d'aller sur Orlando parce que le temps de route est long et nous avons déjà vu Universal Studio à Los Angeles, est-ce que ça vaut quand même le coup de sacrifier une journée à Miami? sachant que je n'ai pas encore pris les billets internes je pourrais moduler et arriver ou repartir d'Orlando... Y a t-il de belles plages à North Miami ou faut-il aller sur Miami Beach ou South Beach? Je vous remercie d'avance pour votre aide
Sex and the City Tour à New York English translation pending
Bonjour à tous !!
Avez-vous déjà fait le circuit SATC à New York?
Ca vaut le coup ou pas?
détails:
Sex and the City Tour
“Embarquez dans le Sex and the City Tour! C’est le circuit de tout tan qui se respecte!”
Visitez les Quartiers tendance de la ville dans le cadre du Sex and the City Tour et suivez les pas de Carrie, Charlotte, Miranda et Samantha!
Points incontournables du Tour:
Faites votre shopping dans le magasin ou Charlotte a acheté son “ Lapin” Arrêtez –vous à “Scout”, le bar appartenant a Aidan Visitez la boulangerie ou Carrie et Miranda engloutissaient les cupcakes Visitez le célèbre “Meatpacking District” ou Samantha a habité Poursuivez votre route à la galerie d’art a Soho ou Charlotte travaillait. Faites votre shopping dans les boutiques, magasins de chaussures et magasins spécialisés in Greenwich Village
Cout: 42$ + 2$ de taxe
Duree: approximativement 3.5 heures
Le tour inclus plus de 40 emplacements de la série!
Partant d'un site classique du Centre ville, le tour commence par des destinations du fascinant Manhattan. Peut-être le plus célèbre, l'Hotel Plaza, où Carrie Bradshaw a dit au revoir à M. Big et aussi où M. Big a célébré son engagement à une autre fille. En continuant en bas de la célèbre fifth Avenue de New York, nous verrons des gens, ferons du lèche vitrine et connaitrons le dernier commérage, du film SATC et la vie des actrices.
Dans le Centre ville, vous verrez aussi :
•Le restaurant chic où Samantha Jones a rencontré son rich millionnaire. •Le bijoutier légendaire où Charlotte York a choisi sa bague de fiançailles. •La Bibliothèque municipale New-yorkaise où le mariage de Carrie et Grand aurait du avoir lieu. •Le Chi-chi département stocke où ces dames ont papoté Alexander Petrovsky (joué par Mikhail Baryshnikov. •L'église pittoresque où Samantha a courtisé le Frère
Greenwich Village, West Village, and SoHo
Pour un changement de scène, nous passerons par Greenwich Village, le West Village et SoHo. Ces endroits uniques, branchés abritent beaucoup d’endroits prisés de ces dames mais peu connu et nous vous indiquerons l’adresse des meilleures d'entre eux! Visitez la boulangerie ou Carrie et Miranda engloutissaient les cupcakes. Promenez-vous par ce beau secteur de New York et le Magasin dans une des boutiques le long de Bleecker street.
Vous verrez :
•La salle de gymnastique de Charlotte •La boutique de vêtements de marque pour homme où Miranda a emmené Steve faire des courses pour un nouveau costume •Le magasin où Charlotte a acheté son "Lapin", •La Société de Meubles d'Aidan, •La boulangerie ou Carrie et Miranda engloutissaient les cupcakes, •Des Boutiques le long de la Rue Bleecker telles que : Marc Jacobs, Ralph Lauren, Marc by Marc Jacobs, Toosh, James Perse, Brunello Cucinelli, Fresh, Lulu Guinness , Creed, Mulberry, Olive et Bette et plus! Après votre promenade autour de l’historique Greenwich Village, nous nous dirigerons vers le bar d'Aidan et Steve pour le Cosmo (si vous le désirez) et un peu de relaxation.
Meat Packing District
Dans notre tour, vous passerez aussi par la Zone Meat Packing District où vous verrez des sites de la série et du Film « Sex and the City », Vous verrez le célèbre et moderne restaurant de cuisine asiatique Buddakan où Carrie et le dîner de répétition de mariage de Big ont eu lieu dans le film. Le salon de Buddakan où Big a donné à Carrie son dernier baiser en en tant que célibataire. Ne manquez pas la chance de faire des courses où Sarah Jessica Parker a posé comme model pour les vêtements de l’iconique designer Diane Von Furstenberg pendant un shooting pour Sex and the City : le Film, qui déchainera bientôt les foules à DVF pour les fans de Sex and the City et les connaisseurs.
Vous passerez aussi par:
•Scoop’s stores de Sex and the City •Ne manquez pas les boutiques de vêtements chics comme Stella Mc Cartney et Jeffrey’s •Los Dados : le restaurant mexicain où Carrie a eu son blind date !
Appel à toutes les Demoiselles!
Si vous êtes une fashionista comme la belle Carrie Bradshaw, ne cherchez pas plus loin pour les détails sur les meilleurs magasins et boutiques de designer à New York! Parfois il vous a semblé que la seule chose que Carrie ai fait était le shopping et nous vous montrerons certaines de ses sources préférées. Rappelez-vous le magasin de chaussures préféré de Charlotte, ou Manolos Carrie perdu au parti (à la fête) de son ami ? Comme nous ferons le tour de Manhattan, nous vous indiquerons les meilleures boutiques et des magasins (dépôts) à NYC incluant Jimmy Choo, Manolo Blahnik, Takashimaya, Fortunoff, Saks Fifth Avenue, Lord & Taylor, Diane Von Furstenberg et plus!
Avez-vous déjà fait le circuit SATC à New York?
Ca vaut le coup ou pas?
détails:
Sex and the City Tour
“Embarquez dans le Sex and the City Tour! C’est le circuit de tout tan qui se respecte!”
Visitez les Quartiers tendance de la ville dans le cadre du Sex and the City Tour et suivez les pas de Carrie, Charlotte, Miranda et Samantha!
Points incontournables du Tour:
Faites votre shopping dans le magasin ou Charlotte a acheté son “ Lapin” Arrêtez –vous à “Scout”, le bar appartenant a Aidan Visitez la boulangerie ou Carrie et Miranda engloutissaient les cupcakes Visitez le célèbre “Meatpacking District” ou Samantha a habité Poursuivez votre route à la galerie d’art a Soho ou Charlotte travaillait. Faites votre shopping dans les boutiques, magasins de chaussures et magasins spécialisés in Greenwich Village
Cout: 42$ + 2$ de taxe
Duree: approximativement 3.5 heures
Le tour inclus plus de 40 emplacements de la série!
Partant d'un site classique du Centre ville, le tour commence par des destinations du fascinant Manhattan. Peut-être le plus célèbre, l'Hotel Plaza, où Carrie Bradshaw a dit au revoir à M. Big et aussi où M. Big a célébré son engagement à une autre fille. En continuant en bas de la célèbre fifth Avenue de New York, nous verrons des gens, ferons du lèche vitrine et connaitrons le dernier commérage, du film SATC et la vie des actrices.
Dans le Centre ville, vous verrez aussi :
•Le restaurant chic où Samantha Jones a rencontré son rich millionnaire. •Le bijoutier légendaire où Charlotte York a choisi sa bague de fiançailles. •La Bibliothèque municipale New-yorkaise où le mariage de Carrie et Grand aurait du avoir lieu. •Le Chi-chi département stocke où ces dames ont papoté Alexander Petrovsky (joué par Mikhail Baryshnikov. •L'église pittoresque où Samantha a courtisé le Frère
Greenwich Village, West Village, and SoHo
Pour un changement de scène, nous passerons par Greenwich Village, le West Village et SoHo. Ces endroits uniques, branchés abritent beaucoup d’endroits prisés de ces dames mais peu connu et nous vous indiquerons l’adresse des meilleures d'entre eux! Visitez la boulangerie ou Carrie et Miranda engloutissaient les cupcakes. Promenez-vous par ce beau secteur de New York et le Magasin dans une des boutiques le long de Bleecker street.
Vous verrez :
•La salle de gymnastique de Charlotte •La boutique de vêtements de marque pour homme où Miranda a emmené Steve faire des courses pour un nouveau costume •Le magasin où Charlotte a acheté son "Lapin", •La Société de Meubles d'Aidan, •La boulangerie ou Carrie et Miranda engloutissaient les cupcakes, •Des Boutiques le long de la Rue Bleecker telles que : Marc Jacobs, Ralph Lauren, Marc by Marc Jacobs, Toosh, James Perse, Brunello Cucinelli, Fresh, Lulu Guinness , Creed, Mulberry, Olive et Bette et plus! Après votre promenade autour de l’historique Greenwich Village, nous nous dirigerons vers le bar d'Aidan et Steve pour le Cosmo (si vous le désirez) et un peu de relaxation.
Meat Packing District
Dans notre tour, vous passerez aussi par la Zone Meat Packing District où vous verrez des sites de la série et du Film « Sex and the City », Vous verrez le célèbre et moderne restaurant de cuisine asiatique Buddakan où Carrie et le dîner de répétition de mariage de Big ont eu lieu dans le film. Le salon de Buddakan où Big a donné à Carrie son dernier baiser en en tant que célibataire. Ne manquez pas la chance de faire des courses où Sarah Jessica Parker a posé comme model pour les vêtements de l’iconique designer Diane Von Furstenberg pendant un shooting pour Sex and the City : le Film, qui déchainera bientôt les foules à DVF pour les fans de Sex and the City et les connaisseurs.
Vous passerez aussi par:
•Scoop’s stores de Sex and the City •Ne manquez pas les boutiques de vêtements chics comme Stella Mc Cartney et Jeffrey’s •Los Dados : le restaurant mexicain où Carrie a eu son blind date !
Appel à toutes les Demoiselles!
Si vous êtes une fashionista comme la belle Carrie Bradshaw, ne cherchez pas plus loin pour les détails sur les meilleurs magasins et boutiques de designer à New York! Parfois il vous a semblé que la seule chose que Carrie ai fait était le shopping et nous vous montrerons certaines de ses sources préférées. Rappelez-vous le magasin de chaussures préféré de Charlotte, ou Manolos Carrie perdu au parti (à la fête) de son ami ? Comme nous ferons le tour de Manhattan, nous vous indiquerons les meilleures boutiques et des magasins (dépôts) à NYC incluant Jimmy Choo, Manolo Blahnik, Takashimaya, Fortunoff, Saks Fifth Avenue, Lord & Taylor, Diane Von Furstenberg et plus!
Compte rendu de deux semaines de voyage à Oman English translation pending
Bonjour,
Quelques semaines après mon retour de Oman, ci-joint un « long » compte rendu de mon voyage , avec toutes mes impressions, commentaires et coup de cœur de cette très belle aventure Omanaise ! Voyage effectué en véhicule 4X4 , 2 filles seules ( mais arabisantes) et avec un budget voyage « moyen » de 1200 euros par personne (vol / hotels / nourriture/ location voiture) grace à un mélange de nuitées en hôtel de base et de camping !
A signaler : 1 / le voyage a été préparé comme un grand « 8 » autour de Mascate, car l’amie de la première semaine « changeait » pour une autre amie accompagnant la 2 ième semaine = il fallait prévoir repasser par l’aéroport de Mascate à mi parcours pour faire « l’échange de copine ». La première semaine étant organisée avec un parcours vers les montagnes de 3ouest de Mascate dans la zone de « BARKA / AL HAMRA / NIZWA alors que l’itinéraire de la deuxième semaine nous emmènerait découvrir l’EST dans la zone de « SUR / désert de WAHIBA et IBRA » Nous avons volontairement fait l’impasse vers le Sud du pays et Salaalah car bien trop éloigné géographiquement. ..À prévoir dans un deuxième voyage !!
2 / J’avais pu obtenir grâce à un ami vivant à Oman, la bible indispensable à ce voyage : le « Oman off road » pour préparer en détail tout l’itinéraire du voyage. Tout le parcours était donc bien établi à notre arrivée, surtout qu’un super forumeur « GILFOV » vivant à Mascate m’avait très gentiment «vérifié, conseillé et corrigé » le parcours établi !..ENCORE MERCI GILLES !!
3 / voyageant sur Egyptair régulièrement, j’ai la chance d’avoir droit à enregistrer 3 valises et mon amie à 2 (standard Egyptair = 2x23kg en vol international). Nous avions donc chacune un 1er sac avec nos effets personnels, un second sac avec « sac de couchage/ tente, matelas et couverture extra).et moi ayant droit à une « troisième valise » ai pris en réalité une glacière avec tout le petit matériel nécessaire au camping = ouvre boite, tire bouchon, briquet, casserole, assiettes et verres plastiques, nattes pour s’asseoir ….pour n’avoir à acheter sur place que le consommable.
4 / voyage effectué entre le 12 janvier et le 04 février 2012 ; Période idéale car « hiver à Oman », température moyenne « vivable » prévue, même si des nuitées en montagne probablement fraiches à très fraiches annoncées ! (alors même que Oman est en principe un pays désertique horriblement chaud la plupart de l’année !) Avions peur de voir la pluie et de ne pouvoir faire tous les Wadi espérés, nous aurons au final beaucoup de chance car 2 semaines de grand ciel bleu sans interruption !! et pas une goute de pluie !! .. 24 Degrés la journée en montagne et 28 le long des cotes … température idéale pour toute la durée du voyage, sachant que c’est l’hiver !! lol !! (Et entendrons à la TV que la vague de froid est arrivée en Europe avec des températures annoncées à moins 10 !!)
J1 : arrivée 4 heure du matin à l’aéroport de Mascate : files interminables pour l’obtention du visa, pas de grande vitesse d’exécution du personnel …cela ne me change pas beaucoup de l’Egypte où j’habite !! Grace à mon passeport européen, obtention du visa sur place, moyennant un change sur place a taux pas préférentiel du tout d’euros = 20 rials le visa (soit approx. 40 euros), cela calme de suite : Oman est un pays pour touristes riches !! … il parait que depuis mon retour le visa à par contre baissé, tant mieux pour les suivants !!
Prise du véhicule loué via le site « locationvoiture.fr » au comptoir de Europcar : Un Toyota PRADO / avec 2 ième chauffeur inclus et GPS inclus pour 767 euros les 2 semaines. Le représentant au comptoir ne sera pas du tout aidant, nous « balançant » le véhicule sans explication du système 4X4 ( vous n’avez qu’à lire les explications notées là ! ) , nous donnant un GPS qui ne fonctionne pas, puis après insistance pour le changer, nous donnant le second et seul restant, tout neuf MAIS en allemand … (vous n’avez qu’à lire le mode d’emploi pour le mettre en ce que vous voulez !! ) …
Bref, c’est un peu énervée, après 2 heures perdu à l’aéroport mais assise au volant d’un super véhicule tout beau, tout blanc et en parfait état que nous sommes parties vers Mascate. Objectif numéro 1 : trouver un café et un croissant : merci au GPS que nous avons pu changer en français, nous avons trouvé le COSTA CAFE et pris un bon petit déjeuner … probablement le plus chère de Mascate ! 18 rials pour 2 cafés et 2 croissants, mais bon, cela nous a bien aidées à nous réveiller vraiment après ce vol de nuit où nous n’avons de fait pas vraiment dormi ! Mon conseil : évitez les grandes chaines de fast food si vous êtes « petit budget » à Oman !!
Objectif numéro 2 : visite de la mosquée du sultan Quabos ce samedi matin car seul possibilité du voyage pour la voir, rentrant à Mascate vendredi prochain pour poser la copine à l’aéroport (elle ne peut voyager qu’une semaine) et la mosquée sera alors fermée car jour de prière !
QUI N’A PAS VU LA MOSQUEE DU SULTAN QUABOS N’A PAS VU DE MOSQUEE !! Elle est juste incroyable, grandiose, belle, … tous les adjectifs lui conviennent !!!… Et pourtant vivant en moyen orient depuis plus de 10 ans, j’en ai vu des mosquées !! Tous les meilleurs artisans d’art islamique et oriental ont été regroupés pour faire une merveille !
Après la mosquée, petit tour à la vieille ville historique de MUTRAH , petit tour sur la corniche, dans les souks, et direction carrefour pour faire le plein de nourriture pour la semaine… et déjeuner d’une pizza au food court (autre fast food à éviter pour les petits budgets : pizza super chère et pas plus terrible que ça !!)
Enfin, arrivée à notre lieu de résidence pour cette première nuit à Oman : la maison d’hôte « LANAVILLA » http://www.lanavilla-oman.com : Réservation par internet. 40 rials TTC la chambre double, petit déjeuner –gargantuesque - inclus. Mic le gérant m’avait recontactée par mail pour confirmer mon arrivée, m’envoyer les infos pour m’y rendre et nous y a fait un super accueil = une bonne adresse à recommander !!
Le soir, RDV avec GILFOV et son épouse pour enfin faire connaissance « en vrai » et partager un dîner dans un super resto indien (Gilles je t’attends au Caire pour t’amener dans le meilleur resto Egyptien de la capitale !). Hélas mon amie elle restera au lit à la villa car arrivée en vacances malade, elle préfère se reposer et se remettre du vol de nuit pour être en forme demain !
J2 : Grand ciel bleu et température extérieure affichée au compteur : 24 degrés ! Le top ! Route vers le fort de Nakhal (merci le GPS) et première visite. Fort très joli, vue impressionnante du haut des Terrace de la plaine et des montagnes que nous allons parcourir ! Direction Wadi Bani Kharus (route 14 du OOR) pour y découvrir les maisons de type Yéménite…que nous ne trouverons jamais !! On a dû les passer sans les voir car, moi trop occupée à conduire et regarder la piste et mon amie ne maitrisant pas trop bien l’art du co-pilotage et de la lecture et interprétation surtout des cartes de l’OOR !...de plus, elle est encore malade, donc les trekkings vont se transformer en ballades très accessibles. Premier arrêt au village de AS SUWAYH pour y voir les maisons de pierre abandonnées ; et première rencontre avec les enfants du village qui vont nous conduire chez eux pour y prendre le thé et nous offrir les dates avec leur mère et leur sœur … un beau moment de rencontre , facilité par l’égyptien que nous parlons et un réel plaisir de pouvoir communiquer avec les gens … et puis surtout première leçon de savoir faire et de diplomatie à l’omanaise avec le rituel du café car toute une gestuelle des mains à connaître pour exprimer si on en veux encore ou non … Nous nous arrêterons tôt pour cette première journée car mon amie fait son baptême de camping, ne connaît pas encore son matériel et je ne veux pas monter le camp dans le noir ! Nous poserons donc notre tente au point recommandé du OOR sur la piste rejoignant le au Awf que nous avons l’intention de visiter le lendemain ! Bois mort à volonté autour de nous pour notre premier feu de camp et première nuit sous un ciel super étoilé, au calme, et seules au bout du monde !!
NB/ ai appris aussi à la copine à bruler son papier toilette pour ne pas se retrouver comme en Egypte dans le désert blanc dans des sites pollués par le passage des trop nombreux campeurs … Car même si les besoins naturels doivent se faire, mieux vaux minimiser son impact sur la nature si on veut que Oman reste une magnifique destination de voyage aventure et de camping dans des lieux préservés!
AVIS AUX CAMPEURS : n’oubliez pas vos briquets ou allumettes en plus de votre papier toilette !!
J3 : réveil, petit déj, plier le camps et départ sous un beau ciel bleu direction Wadi Bani AWF (OOR route 13). Premier arrêt pour une promenade au « little snake canyon » : Un passage plutôt « gymnastique » au milieu de gros éboulis au début du canyon, puis une magnifique promenade dans le canyon jusqu’au fameux « scoop » et découverte de très jolies petites piscines naturelles d’eau douce, translucide …avec même les petits poissons dedans !! GROS regret d’avoir oublié de mettre le maillot de bain sous nos habits, ce ne sera du coup qu’un bain de pied !! Continuation de la piste vers le village de BALAD SAYT : et ENOOOOOOOOOORME coup de cœur pour ce village magnifique et ses cultures en Terrace, situé au cœur d’une vallée perdue. Très belle promenade dans le village, les champs le long d’un sentier puis d’un falaj (en fait nous en suivrons ensuite pas mal, car très souvent les plus belles promenades !) accompagné par quelques ado tout contents de nous montrer leur village. L’après midi du coup est déjà bien avancée et nous ne souhaitons pas faire le remontée de la montagne dans la pénombre car cette partie de la route semble bien « challenging », nous poserons donc nos tentes le soir tôt juste à coté du terrain de foot proche du village. Nous demanderons aux ados pour acheter du bois et en recevrons plus que nécessaire pour le feu du soir sans jamais vouloir accepter notre argent !!
DE FAIT ; la piste de WADI BANI AWF est à postiori LA PLUS TECHNIQUE, car est une vrai piste, très étroite par moment (surtout la partie passage au fond du), à la remontée très impressionnante et surtout TRES LONGUE = plus de 10km de lacets et piste étroite par endroit réellement posée entre falaise et ravin. = très contente de l’avoir fait dans ce sens « Al Awabi VERS Al Hamra » car ai rencontré des autres voyageurs au fond du wadi totalement stressés de l’avoir descendu la partie la plus difficile car dans l'autre sens la vue est permanente sur le ravin !! … moi au moins je regardais vers le haut en grimpant la montagne pour le passeage le plus impressionnant !!
MON AVIS : En partant tôt le premier jour pour le Wadi Bani Kharus puis le Wadi Bani Awf, et avec une partenaire de route plus aguerrie à la lecture de carte et au camping ; nous aurions pu les faire les 2 Wadi en 2 jours et une seule nuit de camping ; en posant le camps du coté du little snake canyon ou en bas du Wadi Awf (2 points de camping recommandés dans le OOR) …
MAIS : dans ce cas, à surtout ne pas faire ces canyons en premières journée de voyage car nécessite d’avoir bien en main le véhicule et la maitrise de ses dimensions … pour nous, comme c’était nos premiers jours de voyage avec la prise en main de la voiture … je ne suis pas mécontente d’avoir « trainé » sur cette route très technique car du coup je n’étais pas stressée par le temps et le risque de nous retrouver au milieu de la piste de montagne dans la pénombre du soir qui arrive très tôt et très vite à cette période de l’année !
suite du voyage dans un prochain post, a dispo pour vous donner des infos complémentaires à propos de ce MAGNIFIIIIIIIIIQUE PAYS... pour ce que j'en ai découvert en fait !
Quelques semaines après mon retour de Oman, ci-joint un « long » compte rendu de mon voyage , avec toutes mes impressions, commentaires et coup de cœur de cette très belle aventure Omanaise ! Voyage effectué en véhicule 4X4 , 2 filles seules ( mais arabisantes) et avec un budget voyage « moyen » de 1200 euros par personne (vol / hotels / nourriture/ location voiture) grace à un mélange de nuitées en hôtel de base et de camping !
A signaler : 1 / le voyage a été préparé comme un grand « 8 » autour de Mascate, car l’amie de la première semaine « changeait » pour une autre amie accompagnant la 2 ième semaine = il fallait prévoir repasser par l’aéroport de Mascate à mi parcours pour faire « l’échange de copine ». La première semaine étant organisée avec un parcours vers les montagnes de 3ouest de Mascate dans la zone de « BARKA / AL HAMRA / NIZWA alors que l’itinéraire de la deuxième semaine nous emmènerait découvrir l’EST dans la zone de « SUR / désert de WAHIBA et IBRA » Nous avons volontairement fait l’impasse vers le Sud du pays et Salaalah car bien trop éloigné géographiquement. ..À prévoir dans un deuxième voyage !!
2 / J’avais pu obtenir grâce à un ami vivant à Oman, la bible indispensable à ce voyage : le « Oman off road » pour préparer en détail tout l’itinéraire du voyage. Tout le parcours était donc bien établi à notre arrivée, surtout qu’un super forumeur « GILFOV » vivant à Mascate m’avait très gentiment «vérifié, conseillé et corrigé » le parcours établi !..ENCORE MERCI GILLES !!
3 / voyageant sur Egyptair régulièrement, j’ai la chance d’avoir droit à enregistrer 3 valises et mon amie à 2 (standard Egyptair = 2x23kg en vol international). Nous avions donc chacune un 1er sac avec nos effets personnels, un second sac avec « sac de couchage/ tente, matelas et couverture extra).et moi ayant droit à une « troisième valise » ai pris en réalité une glacière avec tout le petit matériel nécessaire au camping = ouvre boite, tire bouchon, briquet, casserole, assiettes et verres plastiques, nattes pour s’asseoir ….pour n’avoir à acheter sur place que le consommable.
4 / voyage effectué entre le 12 janvier et le 04 février 2012 ; Période idéale car « hiver à Oman », température moyenne « vivable » prévue, même si des nuitées en montagne probablement fraiches à très fraiches annoncées ! (alors même que Oman est en principe un pays désertique horriblement chaud la plupart de l’année !) Avions peur de voir la pluie et de ne pouvoir faire tous les Wadi espérés, nous aurons au final beaucoup de chance car 2 semaines de grand ciel bleu sans interruption !! et pas une goute de pluie !! .. 24 Degrés la journée en montagne et 28 le long des cotes … température idéale pour toute la durée du voyage, sachant que c’est l’hiver !! lol !! (Et entendrons à la TV que la vague de froid est arrivée en Europe avec des températures annoncées à moins 10 !!)
J1 : arrivée 4 heure du matin à l’aéroport de Mascate : files interminables pour l’obtention du visa, pas de grande vitesse d’exécution du personnel …cela ne me change pas beaucoup de l’Egypte où j’habite !! Grace à mon passeport européen, obtention du visa sur place, moyennant un change sur place a taux pas préférentiel du tout d’euros = 20 rials le visa (soit approx. 40 euros), cela calme de suite : Oman est un pays pour touristes riches !! … il parait que depuis mon retour le visa à par contre baissé, tant mieux pour les suivants !!
Prise du véhicule loué via le site « locationvoiture.fr » au comptoir de Europcar : Un Toyota PRADO / avec 2 ième chauffeur inclus et GPS inclus pour 767 euros les 2 semaines. Le représentant au comptoir ne sera pas du tout aidant, nous « balançant » le véhicule sans explication du système 4X4 ( vous n’avez qu’à lire les explications notées là ! ) , nous donnant un GPS qui ne fonctionne pas, puis après insistance pour le changer, nous donnant le second et seul restant, tout neuf MAIS en allemand … (vous n’avez qu’à lire le mode d’emploi pour le mettre en ce que vous voulez !! ) …
Bref, c’est un peu énervée, après 2 heures perdu à l’aéroport mais assise au volant d’un super véhicule tout beau, tout blanc et en parfait état que nous sommes parties vers Mascate. Objectif numéro 1 : trouver un café et un croissant : merci au GPS que nous avons pu changer en français, nous avons trouvé le COSTA CAFE et pris un bon petit déjeuner … probablement le plus chère de Mascate ! 18 rials pour 2 cafés et 2 croissants, mais bon, cela nous a bien aidées à nous réveiller vraiment après ce vol de nuit où nous n’avons de fait pas vraiment dormi ! Mon conseil : évitez les grandes chaines de fast food si vous êtes « petit budget » à Oman !!
Objectif numéro 2 : visite de la mosquée du sultan Quabos ce samedi matin car seul possibilité du voyage pour la voir, rentrant à Mascate vendredi prochain pour poser la copine à l’aéroport (elle ne peut voyager qu’une semaine) et la mosquée sera alors fermée car jour de prière !
QUI N’A PAS VU LA MOSQUEE DU SULTAN QUABOS N’A PAS VU DE MOSQUEE !! Elle est juste incroyable, grandiose, belle, … tous les adjectifs lui conviennent !!!… Et pourtant vivant en moyen orient depuis plus de 10 ans, j’en ai vu des mosquées !! Tous les meilleurs artisans d’art islamique et oriental ont été regroupés pour faire une merveille !
Après la mosquée, petit tour à la vieille ville historique de MUTRAH , petit tour sur la corniche, dans les souks, et direction carrefour pour faire le plein de nourriture pour la semaine… et déjeuner d’une pizza au food court (autre fast food à éviter pour les petits budgets : pizza super chère et pas plus terrible que ça !!)
Enfin, arrivée à notre lieu de résidence pour cette première nuit à Oman : la maison d’hôte « LANAVILLA » http://www.lanavilla-oman.com : Réservation par internet. 40 rials TTC la chambre double, petit déjeuner –gargantuesque - inclus. Mic le gérant m’avait recontactée par mail pour confirmer mon arrivée, m’envoyer les infos pour m’y rendre et nous y a fait un super accueil = une bonne adresse à recommander !!
Le soir, RDV avec GILFOV et son épouse pour enfin faire connaissance « en vrai » et partager un dîner dans un super resto indien (Gilles je t’attends au Caire pour t’amener dans le meilleur resto Egyptien de la capitale !). Hélas mon amie elle restera au lit à la villa car arrivée en vacances malade, elle préfère se reposer et se remettre du vol de nuit pour être en forme demain !
J2 : Grand ciel bleu et température extérieure affichée au compteur : 24 degrés ! Le top ! Route vers le fort de Nakhal (merci le GPS) et première visite. Fort très joli, vue impressionnante du haut des Terrace de la plaine et des montagnes que nous allons parcourir ! Direction Wadi Bani Kharus (route 14 du OOR) pour y découvrir les maisons de type Yéménite…que nous ne trouverons jamais !! On a dû les passer sans les voir car, moi trop occupée à conduire et regarder la piste et mon amie ne maitrisant pas trop bien l’art du co-pilotage et de la lecture et interprétation surtout des cartes de l’OOR !...de plus, elle est encore malade, donc les trekkings vont se transformer en ballades très accessibles. Premier arrêt au village de AS SUWAYH pour y voir les maisons de pierre abandonnées ; et première rencontre avec les enfants du village qui vont nous conduire chez eux pour y prendre le thé et nous offrir les dates avec leur mère et leur sœur … un beau moment de rencontre , facilité par l’égyptien que nous parlons et un réel plaisir de pouvoir communiquer avec les gens … et puis surtout première leçon de savoir faire et de diplomatie à l’omanaise avec le rituel du café car toute une gestuelle des mains à connaître pour exprimer si on en veux encore ou non … Nous nous arrêterons tôt pour cette première journée car mon amie fait son baptême de camping, ne connaît pas encore son matériel et je ne veux pas monter le camp dans le noir ! Nous poserons donc notre tente au point recommandé du OOR sur la piste rejoignant le au Awf que nous avons l’intention de visiter le lendemain ! Bois mort à volonté autour de nous pour notre premier feu de camp et première nuit sous un ciel super étoilé, au calme, et seules au bout du monde !!
NB/ ai appris aussi à la copine à bruler son papier toilette pour ne pas se retrouver comme en Egypte dans le désert blanc dans des sites pollués par le passage des trop nombreux campeurs … Car même si les besoins naturels doivent se faire, mieux vaux minimiser son impact sur la nature si on veut que Oman reste une magnifique destination de voyage aventure et de camping dans des lieux préservés!
AVIS AUX CAMPEURS : n’oubliez pas vos briquets ou allumettes en plus de votre papier toilette !!
J3 : réveil, petit déj, plier le camps et départ sous un beau ciel bleu direction Wadi Bani AWF (OOR route 13). Premier arrêt pour une promenade au « little snake canyon » : Un passage plutôt « gymnastique » au milieu de gros éboulis au début du canyon, puis une magnifique promenade dans le canyon jusqu’au fameux « scoop » et découverte de très jolies petites piscines naturelles d’eau douce, translucide …avec même les petits poissons dedans !! GROS regret d’avoir oublié de mettre le maillot de bain sous nos habits, ce ne sera du coup qu’un bain de pied !! Continuation de la piste vers le village de BALAD SAYT : et ENOOOOOOOOOORME coup de cœur pour ce village magnifique et ses cultures en Terrace, situé au cœur d’une vallée perdue. Très belle promenade dans le village, les champs le long d’un sentier puis d’un falaj (en fait nous en suivrons ensuite pas mal, car très souvent les plus belles promenades !) accompagné par quelques ado tout contents de nous montrer leur village. L’après midi du coup est déjà bien avancée et nous ne souhaitons pas faire le remontée de la montagne dans la pénombre car cette partie de la route semble bien « challenging », nous poserons donc nos tentes le soir tôt juste à coté du terrain de foot proche du village. Nous demanderons aux ados pour acheter du bois et en recevrons plus que nécessaire pour le feu du soir sans jamais vouloir accepter notre argent !!
DE FAIT ; la piste de WADI BANI AWF est à postiori LA PLUS TECHNIQUE, car est une vrai piste, très étroite par moment (surtout la partie passage au fond du), à la remontée très impressionnante et surtout TRES LONGUE = plus de 10km de lacets et piste étroite par endroit réellement posée entre falaise et ravin. = très contente de l’avoir fait dans ce sens « Al Awabi VERS Al Hamra » car ai rencontré des autres voyageurs au fond du wadi totalement stressés de l’avoir descendu la partie la plus difficile car dans l'autre sens la vue est permanente sur le ravin !! … moi au moins je regardais vers le haut en grimpant la montagne pour le passeage le plus impressionnant !!
MON AVIS : En partant tôt le premier jour pour le Wadi Bani Kharus puis le Wadi Bani Awf, et avec une partenaire de route plus aguerrie à la lecture de carte et au camping ; nous aurions pu les faire les 2 Wadi en 2 jours et une seule nuit de camping ; en posant le camps du coté du little snake canyon ou en bas du Wadi Awf (2 points de camping recommandés dans le OOR) …
MAIS : dans ce cas, à surtout ne pas faire ces canyons en premières journée de voyage car nécessite d’avoir bien en main le véhicule et la maitrise de ses dimensions … pour nous, comme c’était nos premiers jours de voyage avec la prise en main de la voiture … je ne suis pas mécontente d’avoir « trainé » sur cette route très technique car du coup je n’étais pas stressée par le temps et le risque de nous retrouver au milieu de la piste de montagne dans la pénombre du soir qui arrive très tôt et très vite à cette période de l’année !
suite du voyage dans un prochain post, a dispo pour vous donner des infos complémentaires à propos de ce MAGNIFIIIIIIIIIQUE PAYS... pour ce que j'en ai découvert en fait !
New York City: HI (Hostelling International) English translation pending
Bonjour,
Petit retour d'expérience sur l'HI de NYC,
http://hinewyork.org/
suite à un séjour d'une semaine (février 2012)
(mon expérience d'Hostels aux US se limitant pour l'instant aux USAhostels (http://www.usahostels.com/)
de Los Angeles, San Francisco, et Las Vegas (comme points de comparaison)).
Premier (bon) point : l'emplacement !http://hinewyork.org/directions.shtml
situé sur Amsterdam avenue, à l'intersection de la 103 st, du coté Nord Ouest de Central Park,
l'HI est très bien desservie par les transports en commun,
notamment la ligne 1, 2,3 d'un coté (la plus proche) et la ligne A, B, C, du coté de Central Park.
Cela permet de descendre très rapidement à Times Square par ex, en quelques stations (surtout si c'est un express).
C'est propre ! (en "basse saison" du moins...)Contrairement à d'autres HI, il y a ici une équipe d'employés à plein temps pour le ménage : 🙂
ce ne sont pas d'anciens locataires qui font le ménage en échange de nuits gratuites ! 🤪
(c'est une formule sympathique, mais qui n'est pas très "professionnelle" au final).
J'ai été témoin qu'à la cuisine notamment, une personne veillait au grain !

c'est grand : y a de la place...d'un coté, à NYC, c'est du luxe, 😉
d'un autre coté, c'est peut-être plus sympa quand on est en groupe, sinon ce n'est pas très convivial, on est un peu noyé...
les espaces communs sont bien conçus, et accueillants (billard, salle TV, salon, ...)


Bon, maintenant les cotés plus négatifs (il y en a ! 😄)literie franchement vieillote :-> sommiers grinçants (simple grille métallique) - on en vient à regretter ses bonnes lattes de bois ! - - > matelas moyens, renforcés de deux plaques de plastiques assez épaisses sur chaque face pour assurer une longévité, mais coté confort, on repassera...🏴☠️taille un peu inhumaine : 4 étages, avec de looooongs couloirs, avec un coté un peu "hospice" (voir plaque à la fin du Topic). Pas mal de groupes déjà constitués (groupes scolaires) viennent ici -c'est sûrement très pratique !- mais du coup, ça fait plus "colonie" que HI je trouve...Conclusion :
cotés positifs :le prix bien sûr ! à 40$ la nuit, c'est imbattable...l'emplacement (proximité des lignes de métro, et de Central Park )l'équipement (cuisine complète avec tout ce qu'il faut : congélateur, frigidaire, micro-onde, plaques électriques, ustensiles de cuisine et même... blender ! (smoothies))la propreté (en basse saison du moins)cotés négatifs :la literie vieilloteun coté "usine", un peu impersonnelPour une prochaine fois, (mais pour un prix double ! 😮), je testerais bien cette autre possibilité : http://www.thepodhotel.com/
pour finir, un petit clin d'oeil à l'historique de ce bâtiment (qui donne un coup de vieux !) 😏

Premier (bon) point : l'emplacement !http://hinewyork.org/directions.shtml
situé sur Amsterdam avenue, à l'intersection de la 103 st, du coté Nord Ouest de Central Park,
l'HI est très bien desservie par les transports en commun,
notamment la ligne 1, 2,3 d'un coté (la plus proche) et la ligne A, B, C, du coté de Central Park.
Cela permet de descendre très rapidement à Times Square par ex, en quelques stations (surtout si c'est un express).
C'est propre ! (en "basse saison" du moins...)Contrairement à d'autres HI, il y a ici une équipe d'employés à plein temps pour le ménage : 🙂
ce ne sont pas d'anciens locataires qui font le ménage en échange de nuits gratuites ! 🤪
(c'est une formule sympathique, mais qui n'est pas très "professionnelle" au final).
J'ai été témoin qu'à la cuisine notamment, une personne veillait au grain !

c'est grand : y a de la place...d'un coté, à NYC, c'est du luxe, 😉
d'un autre coté, c'est peut-être plus sympa quand on est en groupe, sinon ce n'est pas très convivial, on est un peu noyé...
les espaces communs sont bien conçus, et accueillants (billard, salle TV, salon, ...)

Bon, maintenant les cotés plus négatifs (il y en a ! 😄)literie franchement vieillote :-> sommiers grinçants (simple grille métallique) - on en vient à regretter ses bonnes lattes de bois ! - - > matelas moyens, renforcés de deux plaques de plastiques assez épaisses sur chaque face pour assurer une longévité, mais coté confort, on repassera...🏴☠️taille un peu inhumaine : 4 étages, avec de looooongs couloirs, avec un coté un peu "hospice" (voir plaque à la fin du Topic). Pas mal de groupes déjà constitués (groupes scolaires) viennent ici -c'est sûrement très pratique !- mais du coup, ça fait plus "colonie" que HI je trouve...Conclusion :
cotés positifs :le prix bien sûr ! à 40$ la nuit, c'est imbattable...l'emplacement (proximité des lignes de métro, et de Central Park )l'équipement (cuisine complète avec tout ce qu'il faut : congélateur, frigidaire, micro-onde, plaques électriques, ustensiles de cuisine et même... blender ! (smoothies))la propreté (en basse saison du moins)cotés négatifs :la literie vieilloteun coté "usine", un peu impersonnelPour une prochaine fois, (mais pour un prix double ! 😮), je testerais bien cette autre possibilité : http://www.thepodhotel.com/
pour finir, un petit clin d'oeil à l'historique de ce bâtiment (qui donne un coup de vieux !) 😏

Voyage dans le sud de l'Australie English translation pending
Bonjour à tous
Je prépare un voyage en Australie en Février-mars 2013, avec mon ami nous avons décidé de faire le Sud de l’Australie.
Nous atterrirons à Brisbane et repartirons de Perth, Que pensez vous de mon itinéraire : Brisbane- Sydney- Melbourne Adélaïde - Perth ??? Est-il faisable en 45 jours en prenant le temps de s’arrêter dans les parcs et autre beaux coins à voir (Moreton Island, blue mountains, GOR, flinders Range...) il y a tellement de chose à voir que je ne sais plus ou donner de la tête, pourriez vous me conseillez certaines choses à voir.... Nous loueront un van est-il facile de d'arrêter pour dormir??? faire un brin de toilette??? dormir à la belle étoile???
Merci à tous pour votre aide.... a bientôt pour d'autre questions....
Je prépare un voyage en Australie en Février-mars 2013, avec mon ami nous avons décidé de faire le Sud de l’Australie.
Nous atterrirons à Brisbane et repartirons de Perth, Que pensez vous de mon itinéraire : Brisbane- Sydney- Melbourne Adélaïde - Perth ??? Est-il faisable en 45 jours en prenant le temps de s’arrêter dans les parcs et autre beaux coins à voir (Moreton Island, blue mountains, GOR, flinders Range...) il y a tellement de chose à voir que je ne sais plus ou donner de la tête, pourriez vous me conseillez certaines choses à voir.... Nous loueront un van est-il facile de d'arrêter pour dormir??? faire un brin de toilette??? dormir à la belle étoile???
Merci à tous pour votre aide.... a bientôt pour d'autre questions....
Retour de la Malaisie (février 2012) English translation pending
Une autre Asie...
C'est exactement l'impression que nous avons eu en atterrissant à Kuala Lampur ce 4 février 2012.
Certes une chaleur à faire transpirer les cailloux était là, dès la descente de l'avion.
Moite et exotique, quoique finalement très supportable pour nous qui nous les caillons grave depuis quelques mois en Corée du sud.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Très vite les trombines qui nous entourèrent ne nous laissèrent aucun doutes ; nos six heures d'avion nous avaient bel et bien transporté vers un ailleurs inconnu. Mais un ailleurs Tellement éloigné de nos ex-pénates européennes, et de celles d'Asie du Nord-Est ou nous vivons, ou bien encore même de celles d'Asie du Sud-est que nous connaissons si bien, que le fait est que même le globe-trotteur le plus aguerrit n'y retrouverait pas ses petits. Car la Malaisie comment vous dire, ça ne ressemble à rien de répertorié sur la carte du tendre touristique. C'est un peu comme si on avait pris le meilleur d'un peu partout pour le réunir dans une belle vitrine qui s'offre à vous et n'en finit plus de vous faire baver d'envie. Oui j'ai bien dit baver. Voici donc grosso modo ce que vous y trouverez juste à côté des soldes du mois. Visez moi donc un peu le topo : - Une stabilité politique à toute epreuve voulue par un couple royal adoré (et qui apparemment se décarcasse franchement du trognon pour son peuple) dans un pays à fonctionnement libre et démocratique, - Une accession à l'éducation et à la santé qui donnerait envie d'aller se cacher à n'importe quel soi-disant pays développé. - Une sécurité omni-presente et des infrastructures développées qui rendent le moindre déplacement aussi facile qu'une promenade de santé, - Une population supra-accessible et ouverte à la causette en toute circonstances. Et une gentillesse naturelle chez l'otochtone qui doit être génétique (c'est pas possible autrement), - Des paysages d'une variété extrême, tant par leur beauté que par leur différences et qui n'on absolument rien à envier aux plages paradisiaques de la Thailande du sud ou des Maldives, Des plantations de thé dans les hauteurs montagneuses si rafraichissantes en passant par les villes au passé colonial les plus belles et les mieux conservées d'Asie, sans oublier les jungles primaires les plus étendues de la planète, les innombrables îles ou il y a tellement à faire qu'il serait vraiment trop stupide de ne faire que s'y cramer le derme sur la plage (mais ou c'est possible aussi). - Des spots de plongée tel que Sipadan à Borneo (top 10 mondial). - Un culte des traditions aborigènes captivant. Notamment avec les orang Asli. - Un calme royal y compris dans les lieux les plus touristiques car il y a belle lurette qu'on a comprit dans ce pays qui semble être dirigé par autre chose que des neuneux du jakpot touristique, qu'il est hors de question de voir ici apparaître des enfers tels que Ko Phi Phi ou Pataya en Thaïlande pour ceux qui connaissent (les autres ne perdent vraiment rien). - Un coût de la vie équivalent à celui de la Thaïlande mais avec un service BIEN supérieur, tant en qualité qu'en quantité (à commencer par le comestible). - Un choix culinaire infiniment plus vaste que dans les autres pays d'Asie, puisque qu'on mange ici malais, indonésien, chinois, baba nonya (du non d'une ethnie que j'évoquerais plus tard), indien, pakistanais, népalais, européen ou même russe. Ceci pour un rapport qualité prix qui laissera pantois tous les affolés de la fourchette et du porte- monaie. Pays étranger Numéro 1 à ce jour pour nous en terme de plaisir et de variété. - Et par dessus tout, comme une magistrale surprise sur le gâteau, ce qui nous a VRAIMENT touché au coeur, et nous y a même fait des ricochets dessus, l'incroyable, l'unique tolérance de ce pays pour qui le mélange des populations ethniques et religieuses est une seconde nature. Voir même une qualité élevée au statut de richesse suprême. Malais de souche, malais baba nonya chinois et malais indiens sont les 3 grandes communautés visibles puisqu'elles composent 70 % de la population, (les dernières étant les descendants des couples chinois-malais ou indien-malais mais qui ont conserve intactes les traditions de leurs pays d'origine, tant religieuses, vestimentaires que culinaires). Quand je vous aurais dit que la Malaisie est probablement l'un des seuls pays ou il est possible de voir se bidonner ensembles attablées au même café, une malaise portant le voile musulman, une chinoise en short et en top sexy, une musulmane portant le niqab et une indienne en sari multicolore, je vous aurais tout dit. La Malaisie c'est ça et comme le dit si justement son premier Ministre : " Peu importe dans ce pays d'être malais de souche, baba nonya chinois ou malais-indiens. Ce qui importe c'est que toutes les races puissent continuer à partager un roti canai à la même table". Tun Abdullah Ahmad Badawi. Un roti canai étant une sorte de galette dont les malais se délectent à toutes les sauces (et nous aussi). On pourrait croire que ce ne sont que des mots trempés dans le miel des beaux discours de campagnes, et bien non. En Malaisie vous pouvez bien faire partie de la secte des adorateurs de teckel à poil dur si ça vous chante, qu'on vous fichera toujours une paix aussi royale. Et cette mixité tellement surnaturelle à nos yeux d'occidentaux habitués aux ghettos, ici on fait plus que la tolérer, on la provoque. Ma parole ces gens auraient pu inspirer le contenu de notre si distinguée déclaration des droits de l'homme. Mieux que ça, ils en assurent les travaux pratiques au quotidien, naturellement et ce depuis le 16 éme siècle ! date à laquelle ont commencé les premiers " mélanges " . Tandis que nous, les pseudo inventeurs de la liberté du peuple, continuons à utiliser la chose comme un joli coussin de supériorité intellectuelle et d'humanisme. On sait fort bien s'y asseoir dessus mais passé le temps de la théorie nos actes ne valent souvent pas tripette. A ce sujet, tout au long de ce sejour que je m'en va maintenant vous compter par le menu, (histoire de rencarder illico les futurs découvreurs avec moulte photos et infos), une petite voix obssédante n'a cesse de me dire : " Mais si cela existe ici, toute cette tolérance, cette acceptation de l'autre, tous les autres, c'est donc possible ! ". Et croyez le ou non, cette petite voix n'a pas fini de résonner en moi. Bon voyage virtuel donc, en espèrant du fond de mon petit coeur que tres vite ce voyage n'aura plus pour vous de virtuel que le mot. Courez, courez visiter la Malaisie, vous m'en direz des nouvelles. Foi de Barbara. Si cela peut aider de futurs voyageur je m'engage a publier ici le detail de notre parcours, nos infos, nos adresses. La suite viendra tout bientot.
Location de voiture Ford Escape à Los Angeles English translation pending
Salut à tous et à toutes, 😎
Début juin nous arriverons à LV. le 03 juin et on quitte LV pour notre circuit le 06 juin 2012.
Notre choix de véhicule se porte sur le FORD ESCAPE. Si je loue mon VL le dimanche 04 juin à partir de 9 h, dans le cas où il n'y en n'a pas à mon arrivée, suis-je sûr d'avoir un FORD ESCAPE si je patiente sur place ? 😛
Merci à tous et à toutes pour votre aide.
A + SAHONA😉
Début juin nous arriverons à LV. le 03 juin et on quitte LV pour notre circuit le 06 juin 2012.
Notre choix de véhicule se porte sur le FORD ESCAPE. Si je loue mon VL le dimanche 04 juin à partir de 9 h, dans le cas où il n'y en n'a pas à mon arrivée, suis-je sûr d'avoir un FORD ESCAPE si je patiente sur place ? 😛
Merci à tous et à toutes pour votre aide.
A + SAHONA😉
Ouest américain en été 2012: votre avis sur Yellowstone? English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous lis depuis quelques semaines, et ayant besoin d'un avis (ou peut-être de deux...), je me décide à vous poser ma petite question :
- départ le 31/07 pour arrivée à Phoenix le 01/08 ; de là, nous partons vers Moab, Page, etc, etc, Grand Canyon, etc etc... - puis Las Vegas, puis San Francisco
De là, nous souhaitons partir vers Yellowstone. Après plusieurs scénarios, nous avons choisi l'itinéraire suivant (qui peut être modifié bien entendu) : - San Francisco/Seattle en avion, 1,5 jours à Seattle - départ en voiture vers Yellowstone : étapes à Spokane et Missoula, puis arrivée à West Yellowstone et nuit - 2 jours complets à Yellowstone, - puis route vers Billings et avion vers Chicago
La suite du voyage est : 2 jours à Chicago, puis New York pendant 3 jours, puis retour.
Les remarques que je me fais et questions que je me pose, et donc que j'aimerais vous poser (!) sont : - ce qui nous a motivé pour établir notre itinéraire comme ça, c'est l'envie de voir Seattle et tout le coin du Montana (qui n'est pas vraiment central, donc une fois qu'on y est, autant en profiter...), - la route Seattle--> Yellowstone vaut-elle le coup ? - on a pas le temps de voir Grand Teton, ce qui est vraiment dommage je crois - on passe la nuit à West Yellowstone qui ne vaut pas le coup je crois, et c'est d'autant plus dommage que c'est le jour des 13 ans de mon fils, - j'aimerais bien assister un soir à un rodéo (j'en ai vu à Cody, il doit y en avoir ailleurs...).
On pourrait aussi sauter l'étape Chicago (aïe aïe aïe, tout choix est renoncement, mais il faut bien...). Du coup, si on arrive par Seattle, on fait Yellowstone avec un jour de plus (donc 3 complets), on continue vers le sud vers Jackson Hole, et Grand Teton, et on repart par Salt Lake City vers New York par exemple ?
Voilà, ma question est la suivante : qu'en pensez-vous ? Est-ce que 2 jours à Yellowstone est vraiment insuffisant (enfin, je crois que oui, mais bon...), est-ce que la route Seattle--> West Yellowstone vaut le coup, y a-t-il une halte plus sympa que West Yellowstone ?
Voilà, merci par avance !!!!!!!
Je vous lis depuis quelques semaines, et ayant besoin d'un avis (ou peut-être de deux...), je me décide à vous poser ma petite question :
- départ le 31/07 pour arrivée à Phoenix le 01/08 ; de là, nous partons vers Moab, Page, etc, etc, Grand Canyon, etc etc... - puis Las Vegas, puis San Francisco
De là, nous souhaitons partir vers Yellowstone. Après plusieurs scénarios, nous avons choisi l'itinéraire suivant (qui peut être modifié bien entendu) : - San Francisco/Seattle en avion, 1,5 jours à Seattle - départ en voiture vers Yellowstone : étapes à Spokane et Missoula, puis arrivée à West Yellowstone et nuit - 2 jours complets à Yellowstone, - puis route vers Billings et avion vers Chicago
La suite du voyage est : 2 jours à Chicago, puis New York pendant 3 jours, puis retour.
Les remarques que je me fais et questions que je me pose, et donc que j'aimerais vous poser (!) sont : - ce qui nous a motivé pour établir notre itinéraire comme ça, c'est l'envie de voir Seattle et tout le coin du Montana (qui n'est pas vraiment central, donc une fois qu'on y est, autant en profiter...), - la route Seattle--> Yellowstone vaut-elle le coup ? - on a pas le temps de voir Grand Teton, ce qui est vraiment dommage je crois - on passe la nuit à West Yellowstone qui ne vaut pas le coup je crois, et c'est d'autant plus dommage que c'est le jour des 13 ans de mon fils, - j'aimerais bien assister un soir à un rodéo (j'en ai vu à Cody, il doit y en avoir ailleurs...).
On pourrait aussi sauter l'étape Chicago (aïe aïe aïe, tout choix est renoncement, mais il faut bien...). Du coup, si on arrive par Seattle, on fait Yellowstone avec un jour de plus (donc 3 complets), on continue vers le sud vers Jackson Hole, et Grand Teton, et on repart par Salt Lake City vers New York par exemple ?
Voilà, ma question est la suivante : qu'en pensez-vous ? Est-ce que 2 jours à Yellowstone est vraiment insuffisant (enfin, je crois que oui, mais bon...), est-ce que la route Seattle--> West Yellowstone vaut le coup, y a-t-il une halte plus sympa que West Yellowstone ?
Voilà, merci par avance !!!!!!!
Retour du Sri Lanka en janvier 2012 English translation pending
Bonjour à tous !!!
10jours après notre retour en France, je reviens sur notre voyage au Sri Lanka…Les posts des autres personnes m’ayant beaucoup aidé, j’espere pouvoir aider les prochains voyageurs !
Nous avons voyagé en couple avec nos sacs à dos, et notre petit budget (1000€ dépensés sur place à 2 en 18 jours...)
Nous sommes partis le 15 janvier, et revenus le 3 fevrier, soit 18 jours plein sur place. Nous n’avions rien reservé hormis la première nuit à Negombo, afin qu’on vienne nous chercher à l’aéroport… Nous avons eu aucun problème pour trouver ou se loger au jour le jour lors du voyage.
Dans l’ensemble, nous avons adoré notre voyage !! Ce pays est un vrai bijou (et on a vu que la moitié sud !)…Des paysages magnifiques, une biodiversité incroyable, et une culture très riche… Ce mélange entre les hindoux, les bouddhistes, les chrétiens, les musulmans, l’influence britannique, hollandaise et cinghalaise rend la découverte des Sri Lankais et de leur pays vraiment passionnant. Il faut quand meme préciser que il nous a fallu 2 ou 3 jours à nous adapter à la vie locale !
Le seul point noir étant le sentiment d’etre des portefeuilles sur pattes dans certains lieux…
Pour les petits budgets, pensez à prendre des draps, qui ne sont pas toujours présents dans les GH…N’oubliez pas non plus de prendre de l’anti moustique, et d’acheter une fois sur place les serpentins à bruler qui éloignent les moustiques, ca marche quand meme bien…N’hésitez pas à voyager en bus, les prix sont vraiment dérisoires, et meme si les trajets sont longs et lents, c’est l’occasion de se plonger dans le pays !! Petit conseil, achetez en arrivant la bas des stylos pour les enfants (beaucoup trop nombreux) qui vous tendront la main en vous disant « hello roupie ? hello photo ? hello school pencil ? »
Voila notre itinéraire :
NEGOMBO- DAMBULLA- KANDY- NUWARA ELIYA- DALHOUSIE- HAPUTALE- ELLA – TISSA- TANGALLE-MIRISSA- NEGOMBO
Et ce qu’on a aimé, moins aimé, ainsi que nos guest house…
Négombo : Nous logions à Seahouse. Des chambres très sommaires, 1800rps la nuit + 1200rps le taxi de l’aeroport. Accueil super chaleureux, et ca fait du bien quand on débarque dans un pays aussi déroutant… Vrai choc culturel lors de ce premier jour…on s’est promené tranquilement dans Negombo, que nous avons pas trop apprécié… (d'ailleurs, on s'est fait avoir par un mec qui soit disant travaillait comme cuisinier à notre guest house....blabla...1500rps de perdus! faites attention, c'était à la gare routiere de negombo et on a commencé à nous accoster de la meme maniere à Kandy)
Dambulla : Nous y sommes allés en bus . Visite du temples troglodytes ( attention ca a augmenté ca aussi : 1300rps). Nous n’avons pas trouvé ca exceptionnel, mais nous ne sommes pas passionné par ce genre de visite. (on est plutôt grands espaces et randonnées !) Pour la GH, nous avons attéri par hasard, a Disny Inn, une petite GH très sympa en retrait de la route entre les temples et la ville de Dambulla. 1800rps la nuit+ les 2 petits dej… et repas un peu cher (600rps) mais excellent !
Kandy : Bus (2h de trajet debout dans un bus blindé…un grand souvenir !) Nous avons fait 2 nuits à Kandy, une à l’extérieur de la ville (tenue par le frere du gérant de Disny Inn, on déconseille +++).La deuxieme nuit à Shangri La vers le lac de Kandy (2500rps la nuit avec eau chaude et petit dej). A Kandy on a visité le temple de la dent (impressionnant de voir ce culte que vouent les locaux à cette relique !), le jardin botanique de Peradenya (on conseille ++)…Le tour du lac de kandy est très agréable…
Nuwara Eliya : trajet en bus FANTASTIQUE…des paysages vraiment magnifiques au milieu des plantation de thé…rien que le trajet vaut le détour. 3 nuits à nuwara, la première à Single tree hotel (2800rps la nuit avec petit dej et eau chaude…on déconseille, l’accueil a été mauvais, et le rapport qualité prix encore pire !) Les deux nuits suivantes Chez Allen une guest house qui n’est pas évidente à trouver, mais qui jouit d’une vue superbe, et ou l’on se sent chez soi !! (2000 rps la nuit avec eau chaude email : chezallen15@yahoo.com , 0723478515 ) A noter que le propriétaire parle francais, et nous a amené découvrir l’arrack dans un bar local…un super moment…
A nuwara, nous avons monté le Single Tree Hill , marche très facile, qui permet d’avoir une très bonne vue sur les environs, à faire de bon matin le lever du soleil est magnifique !, nous avons pris un guide pour faire une randonnée dans les environs (4000rps pour 6h de randonnée, et ca valait le coup !demandez à Allen si ca vous interresse) Nous avons aussi visité la fabrique de thé Macwoods à Labookellie (c’était gratuit !)… On a bien apprécié la visite, et le thé !! Nous avons aussi flané dans la ville, avec son hipprodrome, et son golf ! Nous avons apprécié nuwara, c’était très reposant…
Dalhousie : En bus depuis Nuwara, on a mis environ 5h il me semble, via Hatton…toujours dans des paysages magnifiques, et sur des routes dans des états catastrophiques !! Petite nuit puis levé à 2h45 pour monter le fameux Adam’s Peak…c’était certe un peu dur, mais ca valait le détour !!! Le seul point négatif de cette expérience, c’est cette foire d’empoigne la haut pour etre le mieux placé pour voir le levé du soleil et prendre LA photo…quel dommage… Ca mis à part, c’est une expérience incroyable de monter aux cotés des pelerins, de tout age…et d’arriver en haut, avoir ce panorama somptueux, et assister à ce moment de ferveur des locaux…impressionnant !
Haputale : on a pris le train à Hatton jusqu'à Haputale…encore des paysages magnifiques… Notre guest house à Haputale : ABC Guest Inn. On a bien aimé ! (1500 rps la nuit avec eau chaude mais avec salle de bain séparée. Vue superbe de la chambre) Les repas sont excellents, n’hésitez pas !
Nous sommes allés aux chutes de Dilayuma en bus, et nous sommes montés au sommet…(attention le chemin n’est pas facile à trouver, mais est praticable …nous nous sommes perdus !n’hésitez pas à demander et peut etre à payer un peu plus pour qu’il vous amène jusque l’endroit ou le chemin est facilement visible !) Un super moment ou nous avons pu nous baigner dans les bassins naturels, ou nous étions seuls . La vue vaut le détour !
Nous sommes aussi allés de bon matin (départ 5h30) au Liption’s Seat…on conseille vivement cette ballade…On marche à travers les plantations de thé, que l’on voit à perte de vue jusqu'à arriver à ce point de vue…c’était somptueux !! Attention : pour les personnes y allant en janvier et en février, le site est découvert qu’entre 6h et 7h et 8h et 9h le matin…le reste du tps la brume envahit les lieux !
Ella : en train depuis Haputale. Nous n’avons pas trop aimé l’endroit, envahi par les touristes. Nous sommes restés qu’une nuit. Nous avons juste monté le Little Adam’s Peak…Sympa.
Tissahamara : bus depuis Ella, 1h30 très rapide ! Nous avons fait 3 nuits à Tissa, la première au Travellers Home (nuit à 1800 rps )chez qui nous avons pris le Safari à Yalla…Le propriétaire qui voulait certainement remplir sa jeep nous a presque obligé d’y aller l’après midi meme, sans pouvoir négocier quoi que ce soit…Nous n’avons pas apprécié son comportement…5500 rps par personne pour le Safari, de 13h à 18h45. Un bon moment…cepandant, le guide était omnibulé par le fait de voir le léopard (que l’on a pas vu !) , et a donc un peu négligé les autres animaux… Mais ca reste une bonne experience pour nous ! Par contre après avoir discuté avec d’autre touriste, il y avait meilleur prix à trouver…
Les deux nuits suivantes, nous étions a Sanoga Holiday Resort (www.sanogathissamaharamainsrilanka.com) ou nous avons eu un accueil fantastique… (2400 rps la nuit avec le petit dej). Nous conseillons vraiment cette guest house, ou nous nous sommes sentis comme à la maison. Elle se situe juste dans une petite rue, juste en face du lieu ou l’on peut trouver des guides independants pour le Safari, à coté du lac de Tissa. On a apprécié le coté sauvage autour du lac de Tissa…(singe, enorme lézards, oiseaux…) Nous avons eu la chance d’arriver un jour ou il y avait une compétition sportive appelé le Carlton Super Sport, et nous avons flané dans cette ambiance sportive, et encouragé les Sri Lankais qui courait pieds nus !!
Nous sommes allés à Kataragama… Drole d’ambiance où on a pas eu l’impression d’étre les bienvenus…
Tangalle : L’excellente surprise de fin de voyage !!! Nous n’aimons pas trop les plages…mais la !!!! Une plage sauvage, qui n’est pas envahi par le tourisme…le paradis…seul point noir, on ne peut pas de baigner partout, l’eau étant dangereuse … Je me permets de prévenir les personnes souhaitant aller la bas, du coté de Marakollyia Beach, les GH sont chères ! (de l’ordre des 5000rps la nuit). Après avoir visité le ganesh et de Sandy’s, qui était trop cheres, nous sommes tombés par hasard dans une petite GH appelé Gem’s Garden, entre le Sandy’s et l’Ibis hotel … 2500 rps la nuit avec petit dej , à 10m de la plage, dans une GH quasi neuve, avec un très bon accueil…on conseille +++( 071 7103069 , piyaruwanjayasooriya@yahoo.com). On a pu faire un tour en pirogue dans la mangrove (1000rps) c’était sympa ! Ne ratez pas le lever du soleil sur l’océan, et n’oubliez pas de lever le nez et de regarder tous ces oiseaux colorés qui vous entourent ! On serait volontiers resté 1 semaine de plus !
Les repas étaient excellents, il faut juste etre patient !
Mirissa : Nous y sommes allés uniquement pour voir les baleines ! Nous avons logé au Katie’s hideway. 1500rps la nuit. C’était propre mais pas exeptionnel. Nous avons donc reservé à 4500rps chacun une excursion pour aller voir les baleines le lendemain… (au passage pour les baleines NEGOCIEZ !!!! ne jamais payer plus de 4500rps !) Mirissa c’est une jolie plage…mais envahie par des transats et des bars. C’est dommage. Au passage, on a très bien mangé au Coral Beach en face du spot de surf. Parti à 6h30 pour aller voir les baleines, nous étions une dizaine sur le bateau.. . 5 ont été malades… Mais après environ 1h30 de navigation, on apercoit un cachalot, puis 2 puis au final une très grosse dizaine…pas de baleine, mais une rencontre avec cette vie sauvage très interressante! Retour à 10h30…
Retour à Négombo depuis Mirissa : Bus jusqu'à Galle, puis nous avons pris le Highway bus, qui relie Galle à Colombo par l’autoroute… une solution qui parait interressante, mais qui finalement ne fait pas gagner de temps dans la mesure ou le bus met 1h15 pour aller jusqu'à une ville en banlieu de Colombo, mais qu’il faut reprendre un bus pendant 1h30 pour traverser la ville et arriver à la gare routière de Colombo…
Nuit à négombo dans la meme GH que la première nuit…Puis malheuresement retour en France…
Ce voyage a été tellement enrichissant…bonne chance à tout ceux qui préparent leur voyage, et ouvrez grand les yeux arrivés la bas…
10jours après notre retour en France, je reviens sur notre voyage au Sri Lanka…Les posts des autres personnes m’ayant beaucoup aidé, j’espere pouvoir aider les prochains voyageurs !
Nous avons voyagé en couple avec nos sacs à dos, et notre petit budget (1000€ dépensés sur place à 2 en 18 jours...)
Nous sommes partis le 15 janvier, et revenus le 3 fevrier, soit 18 jours plein sur place. Nous n’avions rien reservé hormis la première nuit à Negombo, afin qu’on vienne nous chercher à l’aéroport… Nous avons eu aucun problème pour trouver ou se loger au jour le jour lors du voyage.
Dans l’ensemble, nous avons adoré notre voyage !! Ce pays est un vrai bijou (et on a vu que la moitié sud !)…Des paysages magnifiques, une biodiversité incroyable, et une culture très riche… Ce mélange entre les hindoux, les bouddhistes, les chrétiens, les musulmans, l’influence britannique, hollandaise et cinghalaise rend la découverte des Sri Lankais et de leur pays vraiment passionnant. Il faut quand meme préciser que il nous a fallu 2 ou 3 jours à nous adapter à la vie locale !
Le seul point noir étant le sentiment d’etre des portefeuilles sur pattes dans certains lieux…
Pour les petits budgets, pensez à prendre des draps, qui ne sont pas toujours présents dans les GH…N’oubliez pas non plus de prendre de l’anti moustique, et d’acheter une fois sur place les serpentins à bruler qui éloignent les moustiques, ca marche quand meme bien…N’hésitez pas à voyager en bus, les prix sont vraiment dérisoires, et meme si les trajets sont longs et lents, c’est l’occasion de se plonger dans le pays !! Petit conseil, achetez en arrivant la bas des stylos pour les enfants (beaucoup trop nombreux) qui vous tendront la main en vous disant « hello roupie ? hello photo ? hello school pencil ? »
Voila notre itinéraire :
NEGOMBO- DAMBULLA- KANDY- NUWARA ELIYA- DALHOUSIE- HAPUTALE- ELLA – TISSA- TANGALLE-MIRISSA- NEGOMBO
Et ce qu’on a aimé, moins aimé, ainsi que nos guest house…
Négombo : Nous logions à Seahouse. Des chambres très sommaires, 1800rps la nuit + 1200rps le taxi de l’aeroport. Accueil super chaleureux, et ca fait du bien quand on débarque dans un pays aussi déroutant… Vrai choc culturel lors de ce premier jour…on s’est promené tranquilement dans Negombo, que nous avons pas trop apprécié… (d'ailleurs, on s'est fait avoir par un mec qui soit disant travaillait comme cuisinier à notre guest house....blabla...1500rps de perdus! faites attention, c'était à la gare routiere de negombo et on a commencé à nous accoster de la meme maniere à Kandy)
Dambulla : Nous y sommes allés en bus . Visite du temples troglodytes ( attention ca a augmenté ca aussi : 1300rps). Nous n’avons pas trouvé ca exceptionnel, mais nous ne sommes pas passionné par ce genre de visite. (on est plutôt grands espaces et randonnées !) Pour la GH, nous avons attéri par hasard, a Disny Inn, une petite GH très sympa en retrait de la route entre les temples et la ville de Dambulla. 1800rps la nuit+ les 2 petits dej… et repas un peu cher (600rps) mais excellent !
Kandy : Bus (2h de trajet debout dans un bus blindé…un grand souvenir !) Nous avons fait 2 nuits à Kandy, une à l’extérieur de la ville (tenue par le frere du gérant de Disny Inn, on déconseille +++).La deuxieme nuit à Shangri La vers le lac de Kandy (2500rps la nuit avec eau chaude et petit dej). A Kandy on a visité le temple de la dent (impressionnant de voir ce culte que vouent les locaux à cette relique !), le jardin botanique de Peradenya (on conseille ++)…Le tour du lac de kandy est très agréable…
Nuwara Eliya : trajet en bus FANTASTIQUE…des paysages vraiment magnifiques au milieu des plantation de thé…rien que le trajet vaut le détour. 3 nuits à nuwara, la première à Single tree hotel (2800rps la nuit avec petit dej et eau chaude…on déconseille, l’accueil a été mauvais, et le rapport qualité prix encore pire !) Les deux nuits suivantes Chez Allen une guest house qui n’est pas évidente à trouver, mais qui jouit d’une vue superbe, et ou l’on se sent chez soi !! (2000 rps la nuit avec eau chaude email : chezallen15@yahoo.com , 0723478515 ) A noter que le propriétaire parle francais, et nous a amené découvrir l’arrack dans un bar local…un super moment…
A nuwara, nous avons monté le Single Tree Hill , marche très facile, qui permet d’avoir une très bonne vue sur les environs, à faire de bon matin le lever du soleil est magnifique !, nous avons pris un guide pour faire une randonnée dans les environs (4000rps pour 6h de randonnée, et ca valait le coup !demandez à Allen si ca vous interresse) Nous avons aussi visité la fabrique de thé Macwoods à Labookellie (c’était gratuit !)… On a bien apprécié la visite, et le thé !! Nous avons aussi flané dans la ville, avec son hipprodrome, et son golf ! Nous avons apprécié nuwara, c’était très reposant…
Dalhousie : En bus depuis Nuwara, on a mis environ 5h il me semble, via Hatton…toujours dans des paysages magnifiques, et sur des routes dans des états catastrophiques !! Petite nuit puis levé à 2h45 pour monter le fameux Adam’s Peak…c’était certe un peu dur, mais ca valait le détour !!! Le seul point négatif de cette expérience, c’est cette foire d’empoigne la haut pour etre le mieux placé pour voir le levé du soleil et prendre LA photo…quel dommage… Ca mis à part, c’est une expérience incroyable de monter aux cotés des pelerins, de tout age…et d’arriver en haut, avoir ce panorama somptueux, et assister à ce moment de ferveur des locaux…impressionnant !
Haputale : on a pris le train à Hatton jusqu'à Haputale…encore des paysages magnifiques… Notre guest house à Haputale : ABC Guest Inn. On a bien aimé ! (1500 rps la nuit avec eau chaude mais avec salle de bain séparée. Vue superbe de la chambre) Les repas sont excellents, n’hésitez pas !
Nous sommes allés aux chutes de Dilayuma en bus, et nous sommes montés au sommet…(attention le chemin n’est pas facile à trouver, mais est praticable …nous nous sommes perdus !n’hésitez pas à demander et peut etre à payer un peu plus pour qu’il vous amène jusque l’endroit ou le chemin est facilement visible !) Un super moment ou nous avons pu nous baigner dans les bassins naturels, ou nous étions seuls . La vue vaut le détour !
Nous sommes aussi allés de bon matin (départ 5h30) au Liption’s Seat…on conseille vivement cette ballade…On marche à travers les plantations de thé, que l’on voit à perte de vue jusqu'à arriver à ce point de vue…c’était somptueux !! Attention : pour les personnes y allant en janvier et en février, le site est découvert qu’entre 6h et 7h et 8h et 9h le matin…le reste du tps la brume envahit les lieux !
Ella : en train depuis Haputale. Nous n’avons pas trop aimé l’endroit, envahi par les touristes. Nous sommes restés qu’une nuit. Nous avons juste monté le Little Adam’s Peak…Sympa.
Tissahamara : bus depuis Ella, 1h30 très rapide ! Nous avons fait 3 nuits à Tissa, la première au Travellers Home (nuit à 1800 rps )chez qui nous avons pris le Safari à Yalla…Le propriétaire qui voulait certainement remplir sa jeep nous a presque obligé d’y aller l’après midi meme, sans pouvoir négocier quoi que ce soit…Nous n’avons pas apprécié son comportement…5500 rps par personne pour le Safari, de 13h à 18h45. Un bon moment…cepandant, le guide était omnibulé par le fait de voir le léopard (que l’on a pas vu !) , et a donc un peu négligé les autres animaux… Mais ca reste une bonne experience pour nous ! Par contre après avoir discuté avec d’autre touriste, il y avait meilleur prix à trouver…
Les deux nuits suivantes, nous étions a Sanoga Holiday Resort (www.sanogathissamaharamainsrilanka.com) ou nous avons eu un accueil fantastique… (2400 rps la nuit avec le petit dej). Nous conseillons vraiment cette guest house, ou nous nous sommes sentis comme à la maison. Elle se situe juste dans une petite rue, juste en face du lieu ou l’on peut trouver des guides independants pour le Safari, à coté du lac de Tissa. On a apprécié le coté sauvage autour du lac de Tissa…(singe, enorme lézards, oiseaux…) Nous avons eu la chance d’arriver un jour ou il y avait une compétition sportive appelé le Carlton Super Sport, et nous avons flané dans cette ambiance sportive, et encouragé les Sri Lankais qui courait pieds nus !!
Nous sommes allés à Kataragama… Drole d’ambiance où on a pas eu l’impression d’étre les bienvenus…
Tangalle : L’excellente surprise de fin de voyage !!! Nous n’aimons pas trop les plages…mais la !!!! Une plage sauvage, qui n’est pas envahi par le tourisme…le paradis…seul point noir, on ne peut pas de baigner partout, l’eau étant dangereuse … Je me permets de prévenir les personnes souhaitant aller la bas, du coté de Marakollyia Beach, les GH sont chères ! (de l’ordre des 5000rps la nuit). Après avoir visité le ganesh et de Sandy’s, qui était trop cheres, nous sommes tombés par hasard dans une petite GH appelé Gem’s Garden, entre le Sandy’s et l’Ibis hotel … 2500 rps la nuit avec petit dej , à 10m de la plage, dans une GH quasi neuve, avec un très bon accueil…on conseille +++( 071 7103069 , piyaruwanjayasooriya@yahoo.com). On a pu faire un tour en pirogue dans la mangrove (1000rps) c’était sympa ! Ne ratez pas le lever du soleil sur l’océan, et n’oubliez pas de lever le nez et de regarder tous ces oiseaux colorés qui vous entourent ! On serait volontiers resté 1 semaine de plus !
Les repas étaient excellents, il faut juste etre patient !
Mirissa : Nous y sommes allés uniquement pour voir les baleines ! Nous avons logé au Katie’s hideway. 1500rps la nuit. C’était propre mais pas exeptionnel. Nous avons donc reservé à 4500rps chacun une excursion pour aller voir les baleines le lendemain… (au passage pour les baleines NEGOCIEZ !!!! ne jamais payer plus de 4500rps !) Mirissa c’est une jolie plage…mais envahie par des transats et des bars. C’est dommage. Au passage, on a très bien mangé au Coral Beach en face du spot de surf. Parti à 6h30 pour aller voir les baleines, nous étions une dizaine sur le bateau.. . 5 ont été malades… Mais après environ 1h30 de navigation, on apercoit un cachalot, puis 2 puis au final une très grosse dizaine…pas de baleine, mais une rencontre avec cette vie sauvage très interressante! Retour à 10h30…
Retour à Négombo depuis Mirissa : Bus jusqu'à Galle, puis nous avons pris le Highway bus, qui relie Galle à Colombo par l’autoroute… une solution qui parait interressante, mais qui finalement ne fait pas gagner de temps dans la mesure ou le bus met 1h15 pour aller jusqu'à une ville en banlieu de Colombo, mais qu’il faut reprendre un bus pendant 1h30 pour traverser la ville et arriver à la gare routière de Colombo…
Nuit à négombo dans la meme GH que la première nuit…Puis malheuresement retour en France…
Ce voyage a été tellement enrichissant…bonne chance à tout ceux qui préparent leur voyage, et ouvrez grand les yeux arrivés la bas…
Voyage en Floride du 5 au 14 mars English translation pending
Bonjour à tous ! ça faisait longtemps...
Voilà nous partons 10 jours en Floride du 05 au 14 mars. Nous louons une voiture et hop !
Voici notre itinéraire :
05/03 : arrivée à Orlando le soir tard 06/03 : Orlando (Sea World...) 07/03 : Orlando (vers Cap Canaveral...) 08/03 : route vers Sarasota, St Petersburgh (nuit à Sarasota) 09/03 : route vers Naples, Fort Myers (nuit à Naples) 10/03 : route vers Miami en passant par les Everglades (nuit à Miami) 11/03 : Miami 12/03 : route vers Key West (nuit à Key West) 13/03 : Key West 14/03 : départ de Key West pour la France
Qu'en pensez-vous ? sachant qu'à Orlando, on ne souhaite pas aller à Disney ni à Universal mais par contre à Sea World oui. Que nous conseillez-vous comme sites, excursions immanquables sur cet itinéraire, vos coups de coeur ? Si vous avez de bonnes adresses pour hôtels et restos, on est preneurs aussi... surtout les hôtels à Miami et à Key West dans des prix "raisonnables" ! ah oui et niveau météo, le climat est agréable en cette saison je suppose ? sec et doux c'est bien ça ?
Merci d'avance pour tous vos conseils avisés !
Voilà nous partons 10 jours en Floride du 05 au 14 mars. Nous louons une voiture et hop !
Voici notre itinéraire :
05/03 : arrivée à Orlando le soir tard 06/03 : Orlando (Sea World...) 07/03 : Orlando (vers Cap Canaveral...) 08/03 : route vers Sarasota, St Petersburgh (nuit à Sarasota) 09/03 : route vers Naples, Fort Myers (nuit à Naples) 10/03 : route vers Miami en passant par les Everglades (nuit à Miami) 11/03 : Miami 12/03 : route vers Key West (nuit à Key West) 13/03 : Key West 14/03 : départ de Key West pour la France
Qu'en pensez-vous ? sachant qu'à Orlando, on ne souhaite pas aller à Disney ni à Universal mais par contre à Sea World oui. Que nous conseillez-vous comme sites, excursions immanquables sur cet itinéraire, vos coups de coeur ? Si vous avez de bonnes adresses pour hôtels et restos, on est preneurs aussi... surtout les hôtels à Miami et à Key West dans des prix "raisonnables" ! ah oui et niveau météo, le climat est agréable en cette saison je suppose ? sec et doux c'est bien ça ?
Merci d'avance pour tous vos conseils avisés !
De l'influence des livres sur le climat ou inversement? English translation pending
Suivant des conseils collectés ici, j'ai commandé la semaine passée cinq livres sur un site bien connu (qui permet d'acheter des livres d'occasion), Dersou Ouzala (merci Gnome), Ermites dans la taïga (merci mariecurry), et trois romans de la française Catherine Rey installée en Australie (merci Dolma).
Deux jours plus tard alors que même en Bretagne il fait un froid sibérien je reçois les deux premiers dont l'action se déroule pour l'un dans l'Altaï (-20°C ces jours-ci), pour l'autre au nord de Vladivostok (-10°C).
Ce matin, avec le redoux me parviennent les trois suivants qui parlent d'Australie, (Sydney +25° en ce moment).
Pour moi qui aime bien les coïncidences qui font comme des clins d'oeil, voilà une belle entrée en matière.
Mais dans quel ordre dois-je les lire?
Danuk, frontière Thaïlande-Malaisie English translation pending
Bon c'est la 1ere fois que j'ecris un carnet de voyage ici mais la je me lance.
d'abord ca commence par un depart en indonesie via kuala lumpur, jusqu'ici tout va bien.
Ca se gate tout de suite avec un coup de telephone de Batam, ma doudou m'annonce que son oncle est mort recemment, bon meskine le pauvre mais le probleme c'est que le petit frere toxico s'est recemment rachete une conduite...Le brave garcon a eu une revelation mystique et, comme c'est souvent le cas pour les conversions tardives, se montre plus royaliste que le roi et s'oppose absolument a ma presence pour les quelques jours de ceremonie qui s'ensuivent.
Je pourrai a la limite comprendre mais vu que l'annee derniere ce cretin s'est fait serrer les mains mouillees et qu'il me doit, au moins partiellement, d'etre en liberte a l'heure qu'il est et que c'est meme moi qui suis alle le chercher chez les flics je sais pas mais c'est pas passe.S'ensuit une discussion tres desagreable qui se termine avec moi qui lui raccroche au nez en disant avant qu'elle peut toujours se gratter pour que je vienne dans ces conditions.
fierte quand tu nous tient....
le hic c'est que je venais me faire soigner les dents par sa cousine dentiste et qu'il faut que je me trouve un plan B de suite.
Penang? singapour? bali?
Ce sera Bali suite a quelques recherches , entre autres sur ce site, ou tout le monde conseille le meme dentiste.
Je me sent moyennement bien, febrile et tout, mais je choppe un vol air asia pour le lendemain, tout en ignorant obstinement les appels de la petite. l'indien de l'internet cafe me dit qu'il n'a pas d'imprimante pour mon web check in et qu'il faut que je trouve ca ailleurs.
Bon le khafir cherche 10 minutes un autre cybercafe mais non...sorry casino aja, je commence a avoir un peu le tournis et mon vol n'est qu'a 16h30 alors je vais me coucher, on verra demain matin la il faut que je dorme.
le lendemain frais comme une carpe d'il y a une semaine je trouve un endroit pour imprimer tout ca , et la, surprise! mon vol etait a 9h30, Cool 100 euros dans le f尔n ca fait mal, bien sur rien a tirer d'air asia c'est pour ma gueule.
Du coup je prends un autre billet mais cette fois j'attens une promo. Resultat une semaine a tuer en attendant mon vol. A KL hors de question.
C'est comme ca que votre serviteur (n'en profitez pAS trop quand meme) se retrouve dans un bus pour hat yai thailande (j'etais parti pour les cameron highlands a la base mais c'est bizarre, impossible de tenir une pensee plus de 5 minutes aujourd'hui.) avec 25 indiens en goguette et quelques chinois super chelous.
En parlant de chelou je trouve quand meme etrange mon etat present, frissons tremblement, temperature il me semble, mal aux os, mais on va pas s'arreter pour si peu, vas y Leon!
Bon mon voisin indien decide de me tenir le crachoir, le probleme c'est que l'accent indien j'y arrive pas, on dirais toujours qu'ils ont un oeuf dur brulant dans la bouche, je sais meme pas si il me parle Malais ou Anglais mais bon sourire, oui oui c'est ca, tu peux me laisser tranquille maintenant. Le probleme c'est qu'il me regarde d'un air inquiet et je comprends quand meme qu'il me demande si jer vais bien.c'est vrai qu'a bien y reflechir je transpire comme un porc et je grelotte sous mes 2 couvertures.
Pause pipi un peu plus tard, j'ai vraiment du mal a me lever et la glace des chiottes me renvoie l'image d'un zombie inconnu au bataillon>
le dit zombie se retame majestueusement en sortant mais je me releve vaillament, c'est que j'ai ma fierte quand meme>
Le plus dur n'est pas encore arrive, apres 250 heures de bus me voila qui doit encore descendre pour passer l'immigration, je constate que mon voisin avais change de place, mmmmmh, passons.
Avec la fortitude et la bravitude qui me caracterise je fais a peu pres bonne figure au guichet des douanes et 10 metre apres vlan regamelle avant de monter dans le bus.
la ca va plus du tout, plus qu'une heure jusqu'a hat yai mais non, pas moyen, hors de question que je remonte dans cette saloperie de bus je dit au chauffeur de m'ouvrir le coffre pour que je recupere mon sac, je trouverais uns piaule ici.
Le brave homme m'explique que je ne suis pas encore arrive mais soudain RAOUUUUUL, pile entre ses deux jambes ce qui vient a bout de toute ses reticences, il sort lui meme mon sac et me fout dans un tuk tuk pour un hotel a Danuk.
Je me reveille 20 heures plus tard au milieu de la nuit dans un lieu inconnu, tiens ca frappe a la porte, c'est la receptionniste qui vient me demander si"everifing OK?" Ben oui ca se voit pas, elle m'explique que c'est la 3eme fois qu'elle vient me voir depuis mon arrivee, ah oui quand meme...
Brave dame elle m'a pris des medocs, elle a pris l'argent dans ma banane et me montre la note, bon point pour elle ca.
et donc ca va un(tout petit) peu mieux et je me retrouve a danuk au matin.
J'ai cherche sur le forum et personne n'en parle alors c'est moi qui m'y colle, ca tombe bien je suis un grand specialiste des border towns les plus glauques (le guide du zonnard c'est moi) du monde, J'ai deja dit deux mots de Batam sur ce site et peut etre, si vous etes gentils, un jour je vous raconterai Pailin (ca veut dire rouge sang et ca merite largement son nom...Playlist Holliday in Cambodia des dead kennedys)>
Je traine ma carcasse dans les rues aussi mal reveillees que moi, un saut a la pharmacie et je retourne me coucher. En passant le pharmacien me dit que ca ne doit pas etre si malade que ca puisque j'ai reussi a venir par moi meme jusqu'a lui, je m, abstiens de lui repondre que j'ai une grosse experience des etats pitoyables...eh oui , l'entrainement, l'entrainement il n'y a que ca de vrai.Je suis un sportif de haut niveau des etats secondsd
La suite demain inch'allah pour rentrer dans le vif du sujet a chaud parce que la je fatigue un peu
ai je precise qu'apres deux jours ca va quand meme plutot mieux merci