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Quel trajet Tadjikistan - Mongolie en side-car? English translation pending
by Baroud3x20F · 2019-03-05 · 34 replies
Bonjour,

Nous avons le projet de faire la route Douchanbé Oulan Bator avec un side car Ural.

Au Tadjikistan nous comptons passer par le Sud du Pamir puis rejoindre Murghab et remonter vers le Nord. C'est une route que je connais pour avoir fait la route de la soie. Par contre du Kirghizstan, comment rejoindre la Mongolie ? Quelle est la plus belle route?

Tous vos avis et conseils seront les bienvenus! Merci d'avance pour vos réponses

Nadine
Le jeu des photos (encore et encore) English translation pending
by Tylassin · 2006-11-10 · 516 replies
En route vers de nouvelles aventures.

Comme d'habitude, Quoi et Où?
Quelles îles choisir entre le nord et le sud de la Thaïlande? English translation pending
by Mistig · 2005-08-25 · 4 replies
On me propose 2 itinéraires: Route du NORD: SURIN SIMILAN KO ROK NOK LANGKAWI PHI PHI PHANG NGA KO KHAI HOK Route du SUD: BATONG PENANG KO LIPE KO KHAI NOK PHANG NGA KO DAM HOK SIMILAN

merci d' apporter votre témoignage sur ces lieux pour m' aider à faire mon choix.
4 jours à Annecy English translation pending
by Galadriel123 · 2016-07-16 · 5 replies
Bonjour à tous, Sur la route de l'Italie fin aout, je souhaite faire une halte de 4 jours a Annecy ou j'ai déjà réservé un logement dans le centre ville. J'aurais souhaité avoir quelques conseils concernant les lieux incontournables a voir dans la région, sachant que je voyage avec 2 ados de 14 et 16 ans. De même, si vous avez des restos sympas à me conseiller.... Merci d'avance pour tous vos conseils !
Visa chinois en Asie Centrale English translation pending
by Bricouille · 2014-07-13 · 2 replies
Bonjour, Nous sommes actuellement en route pour la Chine, et nous nous apprêtons à entrer en Iran depuis la Turquie. Malheureusement, nous rencontrons une grosse difficulté à obtenir un visa chinois depuis la Turquie (on nous demande d'être résident en Turquie). Et en fouillant sur internet et forum, les ambassades de Chine demandent désormais d'être résident dans le pays dans lequel on fait le demande de visa... Ce qui pose problème pour les voyageurs comme nous (nous sommes parti de France il y a bientôt 5 mois - et bien entendu, nous n'avons pas prévu de rentrer en France pour un visa chinois). Est-ce que des voyageurs ont réussi ces derniers temps à obtenir un visa chinois depuis, Téhéran, Tashkent, ou autres consulats en Asie Centrale? Merci de vos retours!
Visa russe de transit à Almaty English translation pending
by Zepline · 2013-05-24 · 5 replies
Bonjour,

En route pour la traversée de l'Asie centrale à Moto, il me faudra demander un visa de transit Russe pour passer du Kazakhstan à la Mongolie. J'ai lu que le visa Mongol pouvait être fait à Almaty. Pour faire une demande de visa de transit Russe dans la même ville est-ce que c'est bon?

Oh questions administratives ....

Merci d'avance et à plus.

Baptiste
Obtenir les visas russe et mongol au Kazakhstan? English translation pending
by Decressat · 2011-03-23 · 1 reply
Bonjour à tous, je compte ralier Paris - Oulan bator en Mongolie avec ma femme à l'aide de deux mobylettes. "Nostalgie quand tu nous tiens" Notre parcours et notre moyenne nous impose de prendre les visas russe et mongole en cour de route. Ma question est la suivante: Est-il possible d'obtenir un visa russe et mongole au kazakhstan ou en Ukraine (Odessa) J'ai entendu dire qu'à Almaty, obtenir un visu russe est quasi impossible. Est-il plus facile de l'obtenir à Semey ou Astana (Kazakhstan). Merci de prendre le temps de me répondre.
Cinq milles kilomètres entre Lyon, Tanger et Larache (Maroc) English translation pending
by Tomas3 · 2008-06-29 · 5 replies
1er avril 2007 : en route pour un Compostelle sévillan : Tulle

On accède à une civilisation seulement par l’imaginaire » (Florence DUPONT) Il faut croire que mon imaginaire est grand, puisque j’avais envisagé mon quatrième Compostelle en partant du Sud de l’Espagne le Ier avril : c’est-à-dire remonter de Séville à Salamanque dans un premier temps, puis bifurquer vers Santiago à partir d’Orense en évitant le camino francese. Cette partie du camino francese, je la gardai pour un projet en juin (Burgos-Leon-Santiago) Parti de Tulle au petit matin, je ne désespérais pas d’atteindre SEVILLE à la nuit, tant on peut avoir foi en son véhicule et aux carretera espagnoles. En fait je comptais profiter de cet itinéraire pour reconnaître par la route les 1000 kilomètres de sentiers du chemin de la Plata ou chemin mozarabe, qui relie Séville à Santiago. Je mettrai seize heures à réaliser ce projet, dans des conditions météorologiques difficiles, orages violents en Espagne, neige sur les sommets et sur les bords de la route. C’est à partir de Salamanque, où la cathédrale émerge tel un récif de pierre d’un immobilier invasif, que le chemin peut s’imaginer à partir de la route, à la fois route et autoroute, que l’on suit en parallèle à la Via Augusta, construite il y a vingt siècles. Autant de régions traversées, Estrémadure, Andalousie, autant de paysages diversifiés : les longues plaines de Castille alternent avec les rugueuses sierras après Valladolid (la ville de la célèbre controverse) où l’on peut deviner que le marcheur sera mis à rude épreuve. A 100 kms de Séville, je fus plus attentif à repérer les trois premières étapes : Monasterio, Platen et Guillena, que je pensais reprendre à rebrousse-poil dans la foulée, dans la violence d’orages de type méditerranéen. A ma grande désillusion, ces villages que mon imaginaire avait construit comme de petits pueblos blancs où circulent des ânes se révélèrent comme de grosses bourgades mexicaines, polluées par leur rue principale, la route de Séville, hyper-chargée.

J + 2: SEVILLED AL HOCEIMA : LE COMPOSTELLE SE TRANSFORME EN ROAD MOVIE : Guillena (banlieue de Séville) est un Pueblo désespérant : vaste banlieue construite sans plan d’urbanisme, où les nouveaux quartiers chevauchent les anciens, cette agglomération se singularise par l’absence de panneaux de signalisation et d’orientation. Je cherchais en vain ce qui pourrait correspondre à l’hospitaleria décrite par les voyageurs de même que les marques de fléchage du camino. À la sortie de l’autoroute, j’ai traversé un village qui m’a paru accueillant et où j’espérais trouver un hôtel : les trois hôtels du village sont fermés. Je me réfugie dans un hôtel routier au bord de l’autoroute : demain est un autre jour… Au matin, je rentre dans Séville la belle, découvre la cathédrale et le tombeau de Christophe Colomb en attendant l’heure d’ouverture de l’office de tourisme pour faire tamponner mon credential. Je ne désespère pas encore de prendre le départ du camino : il me suffit de trouver un parking pour mon véhicule et de repérer les marques de fléchage du chemin autour de la cathédrale. Le temps est à l’orage : la température n’est pas clémente du tout. Non seulement, je ne trouve aucune marque de fléchage à partir de la cathédrale, malgré l’aide d’un pèlerin à vélo, mais le parking que m’a recommandé l’office de tourisme ne fait pas de location au mois. Il commence à pleuvoir : mon moral est en berne, je croise un couple de pélerins munis de longs bâtons de coudriers, je les trouve stéréotypés. Le soleil est certainement de l’autre côté du détroit de Gibraltar : je consulte ma carte : Algeciras n’est qu’à 200 kilomètres. Il est bien trop tôt dans la saison pour me lancer sur les sentiers boueux et sous les orages méditerranéens : je choisis le Rif marocain et la côte méditerranéenne du royaume alaouite. Je ne serai pas déçu : le voyage dirait Paul Bowles ne se mérite que par ses inattendus et son improvisation. Il n’est pas de pur bonheur que de se lever le matin sans connaître son destin du soir, les rencontres de la route et les inattendus. J + 3 : AL HOCEIMA – FES : par la côte marocaine et la frontière algérienne : Après la dureté du RIF et ses conditions climatiques difficiles, cette étape va être un bonheur de beauté : la mer longée sur 200 kilomètres entre AL HOCEIMA et SAIDIA, et de confort : une magnifique route côtière, qui n’est d’ailleurs pas sur les cartes routières, vient d’être ouverte avec les projets immobiliers « à la canarienne » que l’on sait. Pour le moment, le concepteur de la route a rendu les plus beaux sites accessibles : seuls les paysans dépossédés occupent encore les lieux. On se dit que l’âpreté au gain qui va bientôt défigurer ces splendides paysages a déjà fait des deux principales villes du parcours : AL HOCEIMA et MELLILA-NADOR de véritables villes poubelles. La route sinueuse le long de la côte va prendre un long aspect rectiligne entre le Massif du Rif au Nord et les contreforts de l’Atlas au Sud. Auparavant, tel le désert des Tartares, le long de fortins en béton armé, on aura suivi la frontière algéro-marocaine entre SAIDIA et OUJDA : on est un peu triste de constater que ce sont les hommes qui ont provoqué la partition de ces paysages et que c’est leur entêtement qui m’empêche de démarrer ce dont j’ai longtemps rêvé : une boucle autour de la Méditerranée antique en partant de VOLUBILIS. Peut-être, un jour, les hommes comprendront qu’il est de l’intérêt de leurs peuples d’ouvrir leurs frontières : Inch’Allah. OUJDA-FES n’a d’autre intérêt que de longer une voie ferrée pendant 250 Kilomètres. Le soleil couchant rose violet qui tombe à l’africaine dès 20 heures m’obligera à une longue course poursuite dans la nuit tombée à la recherche d’un improbable hôtel : la température extérieure est toujours de 7 ° : il n’est pas question de coucher dans ma Magiolina. À la quatrième tentative, je trouve à me loger dans l’hôtel d’un parc de loisirs à 7 kilomètres au Sud de FES : les pratiques nocturnes d’une clientèle spécialisée m’interdiront de trouver le sommeil avant l’appel du muezzin. J + 4: FES – VOLUBILIS : les Arabes au temps des Romains : 84 Kms : « Chaque culture est une autre altérité : cette altérité se voit, s’entend, se sent au premier geste, dans le silence, les rires incompréhensibles, une façon de regarder de côté, de dire sans dire, dans l’infinie complexité des règles de politesse qui déterminent la distance des corps, l’ampleur des gestes, la hauteur de la voix» (Florence DUPONT)

C’est ce que je vérifie à tout instant au Maroc : le pompiste, le serveur, l’hôtelier, la petite marchande de journaux, le gardien de parking, l’épicier, toutes gens avec qui je partage me révèlent leur altérité et leur complexité, mais aussi leur gentillesse. Ils sont généralement intrigués par le fait que je voyage seul, c’est-à-dire pour eux, sans femme. Ils aiment manifestement la France comme leur seconde patrie. Ils souffrent du choc de la modernité mats n’en laissent rien paraître. Après VOLUBILIS, où je me suis recueilli devant l’arc de CARACALLA et contemplé les mêmes plaines fertiles qu’ont contemplées les Romains aux premiers siècles de notre ère, j’ai choisi de m’arrêter « en voyageur » dans une ville moyenne marocaine et vivre avec eux au cœur de la ville le soir : la foule est dense sur les trottoirs et dans les rues : hommes et femmes y jouent un jeu subtil de paraître et de séduction (pour les femmes) les hommes, à la terrasse des cafés, sirotent l’incontournable petit noir au lait, tandis que les femmes, mères, grand-mères, pucelles, « Gazelles » peu farouches mais sévèrement gardées parcourent souks et rue marchandes spécialisées : rues des tissus et des tailleurs, rue des bijoutiers, rue des ferrailleurs, rue de l’ameublement et des artisans ébénistes, rue des chinoiseries… Bicyclettes et motos chinoises rutilantes et pétaradantes, revendeurs de télé, d’écrans plats et de paraboles. Quelques mouktabs et quelques barbus à l’air farouche, tandis que les mosquées, portes grandes ouvertes sur leurs tapis de prière, vous appellent au recueillement. La fumée de la viande rôtie parfume l’air de la petite ville autant que les particules des moteurs à essence ou diesel mal réglés.

J + 5 : SIDI-KACEM – LARACHE : 130 KMS : LIXUS CAPITALE ROMAINE ET PHENICIENNE : Est-ce la tombe de Jean GENET au cimetière de LARACHE ou le site phénicien du VIIe siècle avant JC, spécialiste du garum tant prisé des Romains qui m’ont poussé vers Larache, nom de la colonie romaine de Lixus ? sans doute les deux, faisant pencher la balance au détriment de KENITRA, trop people et d’ASILAH(déjà visitée lors d’un voyage précédent) Je me souvenais des propos d’un marocain d’Asilah qui m’avait vanté les charmes de Larache, ancienne colonie espagnole à l’embouchure du Loukos, port de pêche au calme désuet. Je n’ai pas été déçu de mon choix : d’abord manger des poissons frais grillés sur le port, un de mes fantasmes marocains préférés : un vieux monsieur charmant, écrivain marocain en langue espagnol, prix Pablo Neruda, me proposa la formule de son restaurant sur le port : aller acheter le poisson que je désirais aux halles toutes proches, le ramener et le faire cuire dans les cuisines de son restaurant : aussitôt dit, aussitôt fait : calamars, crevettes, soles suppions, achetés au pêcheur local, frits avec délices, en écoutant la vie du vieil écrivain, évoquant le décès de DRISS CHAIBI, parlant de Tahar Ben Jelloun, autre farsi, à l’orgueil farsi, de son fils, cadre dirigeant de ZARA Espagne, polyglotte au huit langues. Le repas fut d’autant délicieux que la facture en fut ridicule. Je me laisserai reprendre au jeu. La ville de Larache détient le musée archéologique de LIXUS et mes pas m’y guidèrent sans y prendre garde : dans un ancien bastion sekkoujide, sur deux étages et des caves profondes, 300 pièces, deniers, drachmes, sesterces, as et autres monnaies phéniciennes et romaines, des amphores, des bijoux, des mosaiques, des fragments de statues attestent d’une présence romaine forte à l’embouchure de l’oued Loukos, où la population était encore latinisée au VI ème siècle, à l’orée des invasions arabes. Depuis, portugais, espagnols, français et bientôt capitaux et investisseurs étrangers auront raison de la vieille capitale endormie au bord de l’océan atlantique.
Road from Allougoum to Akka Ighane (Morocco)
by Bullshit1957 · 2024-12-13 · 7 replies
Hi, does anyone know the current condition of the track/road P1800 that goes from R111 just past Allougoum to Akka Ighane on P1743? Google Maps says it's doable, but all the info I’ve gotten advises against it. From Akka Ighane, at the junction with the road to Auguinane, it was even paved for the 10 km I covered two years ago. But in Morocco, paved roads can suddenly end without warning 😏.
D'Aswan à Khartoum, janvier 2019 English translation pending
by Desandre · 2019-03-26 · 30 replies
Pour éviter de faire 2 fois la route et pour voir Philae que nous n'avions pas visité lors de notre 1ère venue à Aswan en 2011 où nous avions pris une felouque pour descendre le Nil jusque Edfou( génial ) j'ai décidé de remonter le Nil depuis l'Egypte . Ma canne anglaise ayant franchi les contrôles sans trop de Pb nous voici à Asw à l'hôtel Keylani , modeste mais propre . Petit dej modeste également , puis discussion avec un voyagiste local convoqué à ma demande pour organiser notre voyage jusqu'à Wadi-Halfa porte d'entrée au Soudan . J'avais passé un temps fou pour l'organiser depuis la France : en vain. Là en trois coups de cuillère à pot c'était réglé . Le car pour les touristes part à 4h du mat.!!!J'ai jamais été foutu de me lever si tôt sauf urgence ; en fait le car part en convoi militaire . je discute dur et j'apprends qu'il y a un bus local qui part à 8h30 à moitié prix sans convoi adopté ! Puis nous partons à Philae avec Geffrey , un Ecossais rencontré à l_' hôtel . Première surprise une présence policière incroyable avec cabanons de béton tous les 500m et automitrailleuses à l'abri du soleil à côté . Le taxi nous fait passer par la grande digue sans intérêt mais payante . Enfin arrivée au débarcadère (pas un touriste ) où Geffrey marchande comme un fou la traversée et où nous récupérons un espagnol muy sympatico . Philae pour nous seuls ou presque vraiment chouette . Retour à Asw où Geffrey nous propose d'aller en felouque visiter les îles . O.K. remarchandage forcené . La felouque se traine et finit par s'arrêter faute de vent vers l'autre côté du Nil . Pas vu les îles mais nous assistons à un coucher de soleil splendide . Un collègue de nos marins d'eau douce , motorisé , nous remorque jusqu'à la rive . Je hèle un taxi collectif qui nous amène au " Salah ed Din " , repéré dans le petit Fûté , pour nous remettre de nos émotions : excellent et mérité . Retour à l'hôtel tout proche par le souk où en passant j'achète un superbe jean , égyptien garanti .
GPS avec carte Mongolie (en 4x4) English translation pending
by Dudu59242 · 2018-03-18 · 3 replies
Bonjour à tous

J'ai réservé une voiture à Ulan Bator chez Sixt pour faire 10 jours en self drive avec mon fils. J'ai l'habitude de la conduite en afrique et en asie.

Quelques questions diverses pour mon voyage:

1. Ou trouver une bonne carte routière sur place ? à l'Aeroport ? quel carte ? 2. Ou trouver une carte Sim Mongolie pour utilisation sur un Iphone ? 3. Faut il prendre un téléphone satellite (En Afrique j'en prends un) ou est ce que le Téléphone portable est suffisant ? 4. Ou trouver un GPS ? avec une carte Mongolie ?

merci de vos réponses

Jean Pierre
Pain sans gluten en Mongolie English translation pending
by Bronco · 2018-01-23 · 5 replies
Bonjour, j’aimerai savoir si quelqu’un connait à Oulan-Bator où ailleurs dans une grande ville de Mongolie, la possibilité de se procurer du pain sans Gluten. Merci
Achat d'un vélo de randonnée English translation pending
by Roipiotr · 2017-05-28 · 8 replies
Salut, 😊

Salut, j'ai un peu d'experience en randonnée a velo, j'ai roulé avec un vieux motobecane puis avec un VTC rigide. Ce que j'aime c'est partir en randonnée assez loin de la ville, sans etre livré a moi en pleine nature, car je n'ai rien d'un scoot : j'arbore trop souvent le béton des villes pour avoir le temps d'apprendre quoi que ce soit de la nature. A force de faire des voyages, j'ai remarqué que ce qui me plaisait le plus, c'etait varier les plaisirs, un peu de route, un peu de sentier, et un peu de foret, et un peu de champs. Ce que j'aime aussi, c'est de prendre un bol d'air frais chaque année, partir avec le plus d'autonomie possible, parfois pendant 3 jours, parfois pendant 2 semaines.

Sachant qu'on vient de me voler mon velo de randonnée, que j'aimais bien. Le classique avec un guidon de course. J'ai envie d'acheter un velo neuf, avec mon revenu etudiant. J'ai un budge jusqu'a 1500 euros en achetant tout le materiel, mais vu qu'il s'agit de l'argent de mon emprunt etudiant, j'ai aussi envie d'eviter de tout depenser.

J'ai soit un pote qui veut me ceder son VTT en 27,5 " de tres bonne qualité tout supsendu avec les deux suspensions blocables. Sinon j'ai envie d'acheter un Monstercross (genesis vagabond), en 29pouces: le genesis vagabond, mais il a des trop gros pneus et je connais tres mal cette technologie donc vu que j'ai plus l'habitude des vtt j'ai peur que ca me change trop d'un coup. Soit sinon je visait le genesis croix de fer 10 qu'on m'a conseillé comme etant un velo hyper polyvalent. Sinon apres j'opte pour la grade distribution, a laquelle je fais moins confiance, et de prendre ce velo de route, lui mettre des pneus larges, et de mettres des portes bagages. Car le cadre est garanti a vie et la fourche est percée. Et que j'economise 300 euros pour rester sur la meme qualité de transmission. Decathlon triban 540 Ce que j'ai peur avec les 27,5 et 29, c'est d'avoir une geometrie de cadre qui n'est pas faite pour faire de la longue distance sans effort. J'ai peur de perdre de l'energie pour avancer comparé a une bonne randonneuse en 28. J'aime bien tous les types de routes, je n'aime juste pas les voitures.

Je ne sais pas si je résume assez bien la situation, parce que j'ai besoin de vos conseils, car pour moi les vendeurs ne sont pas toujours clairvoyant leur but etant de vendre plutot que de tenter satisfaire nos besoins.
Transibérien: budget journalier? English translation pending
by AEB · 2011-06-20 · 3 replies
Bonjour,

Je vais prendre le transibérien entre Moscou et Ulan-Bator (plus de 4 jours).

Quel budget journalier faut-il compter à l'intérieur du train, notamment dans le wagon-restaurant (nourriture et boissons) ?

Merci

Pierre
Circuit de 21 jours à travers Bali, les Gilis et le Kawa Ijen (Java) (août/septembre 2009) English translation pending
by Pimprenell · 2009-10-25 · 26 replies
Bonjour à tous,

Voici le carnet de route de mon voyage effectué sur Bali aux alentours de Aout-Septembre 2009

J'espère qu'il pourra vous aider à préparer votre future voyage 😉

Nous sommes partis en couple (jeunes trentenaires 😎)

J'ai moi même préparé le voyage en m'aidant du forum principalement. Avant de partir, nous avons réservé les billets d'avion bien sur et deux hôtels (un pour être tranquille à l'arrivée après 18h de voyage... l'autre pour se faire plaisir et finir en beauté le séjour 😇) Pour le reste, improvisation sur place selon nos envies, même si bien sur, j'avais énormément potassé et noté qlq adresses avant de partir 😛

J'ai acheté deux guides avant de partir : - GuidesVoir (édition Hachette) Bali et Lombok - Le Guide du Routard : Bali Lombok Edition 2009/2010, afin de compléter le premier guide que j'avais acheté

Réservation faite depuis la France - Billet d'avion A/R Paris - Denpasar via Kuala Lumpur avec Malaysia Airlines : 875€ - Hotel Mimosa Jimbaran Boutique Resort : réservation faite sur AsiaRooms.com pour nos 2 premières nuits sur Bali - Hotel Alila Ubud : réservation faite sur AsiaRooms.com pour nos 2 dernières nuits sur Bali

Nous sommes partis 21 jours. Je voulais un maximum de temps afin de pouvoir découvrir et profiter un maximum de Bali, avoir le temps d'aller sur les Gilis et Lombok, et voir le volcan du Kawa Ijen sur Java. Au final, j'ai pu faire ce que j'avais prévu, excepté Lombok.

Nous avons retiré 1500 euros avant de partir. Change fait sur place à Kuta (dans un bureau de change officiel) et à Lovina (directement à l'hotel) : en moyenne 1€ = 14 000 Rp.

Notre parcours :J1 - Départ de PARIS avec Malaysia Airlines Le voyage se déroule impeccablement : repas moyen mais grand choix de films à la demande, TV personnel..J2 - Arrivée à l'aéroport de DENPASAR (Sud de Bali) J'ai été agréablement par la rapidité des douanes; paiement du visa; change de qlq euros afin de payer un taxi (nous ferons le reste du change en ville -> moins cher) Transfert en taxi jusque JIMBARAN à notre hotel

Mimosa Jimbaran Boutique Resort : petit dej copieux et bon, joli villa, piscine fraiche, un peu excentré mais possible d'aller à la plage en marchant (environ 20mn à pied), location de scooter sur place possible, restaurants à proximité.

A faire à Jimbaran : barbecue sur la plage face au coucher de soleil ***J3 - Balade dans KUTA - Temple ULUWATU - Nuit sur Jimbaran location d'un scooter à la journée : 60 000 Rp avec Rudy (tel : 08123917683 / +62 361 702242 – mail : blue_marlincafe@yahoo.co.id - il possède également le restaurant le ‘Blue Marlin Cafe’ à Jimbaran).

A faire : - Kuta : initiation au surf, massage sur la plage, shopping au marché (je comprends pourquoi on me disait de partir avec les valises vides !!! ) - temple d'Uluwatu : le temple n'a pas grand intérêt si ce n'est sa situation...y aller en fin d'après-midi pour voir le coucher de soleil sur la mer et le spectacle Kecak qui s'y joue chaque soir à 18h00 (prix : 50 000 Rp) ***J4 - Nous prenons un chauffeur à la journée (500 000 Rp) afin de nous emmener à AMEDNous profitons de la route pour visiter : - CELUK * : orfèverie, achat d'un bracelet en argent - KLUNGKUNG ** : visite du Kerta Gosa (palais de justice) - GOA LAWAH ** : Temple devant une grotte abritant des chauves souris - PADANGBAI **: joli petit port de peche. Nous avons eu la chance de tomber sur une crémation à notre arrivée. - TIRTAGANGGA *** : Magnifique jardin aquatique. Possibilité de s'y baigner.

A AMED, nous trouvons une chambre au WawaWewe 2 qui se situe plus exactement sur Lipah Amed (prix : 500 000 Rp )

L'endroit est charmant : qlq bungalows disséminés dans un joli jardin ombragé, petite piscine à débordement, accès sur la plage pour du snorkelling (pas exceptionnelle mais sympa qd meme)J5 - AMED - CULIK - AMED Nous louons un scooter pour nous promener sur la cote (la route fait des montagnes russes) et aller voir les belles rizières en terrasse de Culik. Le soir, nous mangeons au Waeni's Restaurant (recommandé par le routard), nous sommes déçus et meme un peu malade le lendemain... 🤪J6 - AMED (snorkelling, balade en scooter, détente au bord de la piscine) Nous partons avec un pecheur et son bateau pour une sortie snorkelling sur une épave japonaise qui est proche de la cote : endroit superbe, faune et flore abondante, très accessible en masque et tuba.

A faire sur Amed : - louer un scooter et se balader le long de la cote et vers les rizières de Culik - voir les salières et acheter en souvenir un petit sachet de sel marin - admirer le magnifique coucher de soleil sur le volcan Agung (virage en hauteur entre le Waeni's et le Café Batan Waru) - observer la vie des balinais dans les rizières, les femmes qui remontent les routes d'Amed avec des sceaux chargés sur la tete, les enfants prendre leur bain dans les ruisseaux, voir les voiles multicolores des bateaux de pecheurs s'étaler sur la mer...

Le soir, nous mangeons au Café Batan Waru : excellente nourriture. Possibilité d'y trouver un chauffeur ou de louer un scooter également. Coordonnée : Amed beach, Bunutan, Karangasem. Mr Nyoman YASA - 081 7971 0558

Impression : j'avais vu pas mal de gens critiqué Amed sur le forum... personnellement, nous avons adoré ces qlq jours passés sur la cote. Ici, l'ambiance est paisible. On y découvre une facette bien plus authentique de la vie balinaise. La cote est très sèche, paysage aride mais les plages de sable noir et la vue sur le volcan Agung ont également bcp de charme 😇J7 - AMED - GILI TRAWANGAN Nous avons négocié une traversée en speed boat depuis Amed avec un intermédiaire du WawaWewe2. La traversée nous a couté 1 000 000 Rp/pers Aller/Retour. Ca fait cher mais au moins c'est rapide et pratique. Départ 9h avec le 'Amed Sea' - Arrivée 10h30.

Contact pour le Amed Sea : APEL +62 81 236 207 848 ou encore 0363 23460.

Sur Gili Trawangan, on débarque sur la plage (le ponton sur la jetée n'est pas utilisé par les bateaux...) On prend un cidomo (petite charrette tirée par un cheval) afin de nous éloigner du "centre ville" qui est blindé de bars et de touristes (bruyant...) et allons à la recherche d'un hotel vers le nord de l'ile, beaucoup plus calme et tranquille.

Nous avons la chance de trouver une chambre au Alam Gili. L'endroit est superbe, le personnel adorable, la chambre sublime 😇 , la nourriture très bonne (surtout les chicken satay !😊) mais la piscine inabordable (eau gelée)... On mange sur de petites tables face à la mer, les pieds dans le sable. Coucher de soleil sur les volcans de Bali.. et Levée de soleil sur les volcans de Lombok... bref vous comprendrez que la vue est assez unique.

Alam Gili : tel +62 370 630466 – reservation@alamgili.com Prix : 75 USD the sea view room Duyung – 55 USD les gardens bungalowsJ8 à J10 - GILI TRAWANGAN - Restaurant du Coral Beach I : excellente pizza

- snorkelling en face d'Alam Gili : faunes assez variés, nous avons réussi à voir une tortue une fois

- balade à cheval à travers l'ile : fantastique, sensation de liberté mais à réserver aux gens qui savent faire du cheval à priori... (j'étais seule sur le cheval et un gars "suivait" à pied – prix : 350 000/h)

- trip snorkelling avec un bateau à fond de verre : le fond de verre ne sert pas à grand chose mais le trip vaut le coup pour aller voir les tortues vers Gili Meno et le superbe 'coral garden' vers Gili Air 😎 (prix : 550 000 Rp)

- balade dans le centre ville : vaut sa réputation..bruyant...alcool et champignons magiques à volonté...mais à faire une fois histoire de faire sa propre opinion et si vous voulez boire un verre dans un endroit 'branché' 😉

- Dino bar : ce bar possède une petite association protectrice des tortues; ils élèvent des tortues jusqu'à l'age de un an et les relachent en mer.

Impression : nous avons adoré ces qlq jours passés sur Gili Trawangan dans la quiétude du nord de l'ile. Mais je pense qu'il en aurait été autrement si nous avions dû dormir plus vers le centre... Par contre, il est vrai que l'accès à la mer sur cette partie de l'ile n'est pas évidente à cause des nombreux rochers qui affleurent dès que la mer redescend un peu. Pas pratique du tout pour la baignade mais pour ceux qui souhaitent faire du snorkelling, une fois la barrière de rocher passée, l'endroit permet de voir de jolies choses. Attention cependant aux courants qui sont très forts...J11 - GILI TRAWANGAN - AMED - SIDEMEN Le bateau 'Amed Sea' est revenu nous chercher sur Gili Air. Petit arret à Lombok pour formalité administrative et nous revoila de retour sur Amed. Le temps de manger un bout et nous repartons avec notre chauffeur, rencontré au Café Batan Waru, vers Sidemen.

La route pour y aller est sublime (jolis petits villages, rizières, traversée du volcan, on aperçoit le long des routes les pierres volcaniques extraites pour la construction des temples, ..)

Sidemen présente de belles rizières en terrasse au creux d'une espèce de petite vallée au fond duquel s'écoule une jolie rivière.

Nous prenons une chambre au Uma Agung Villa : jolis chambres en dur surplombant la petite vallée. Tranquilité et Calme sont les maitres mots. Uma Agung : Sidemen – tel 0363 41672 - Prix : 350 000 Rp (soit environ 25 euros la nuit)

Peu de touristes dans le coin, l'endroit est vraiment reposant. Le soir on entend les insectes et les geckos chantés.. on se croirait dans une jungle 🙂

Nous profitons de la fin d'après-midi pour faire une petite balade dans les rizières.J12 - SIDEMEN - BESAKIH - Lac BATUR - LOVINA Nous partons le matin en promenade avec un guide dans les rizières (125 000 rp pour 2h30 de trekking , réservé par l’hotel) : la balade est fantastique; le jeune guide, fort sympathique, nous explique plein de choses et nous fait gouter aux fruits et produits du coin (cacao frais, magnioc, cacahuète, snake fruit, ..). Nous rentrons ravis et le panier plein par sa mère que nous avons rencontré et qui nous a offert un énorme sac de cacahuètes ! ADORABLE !! 😇😊 voici ces coordonnées (je vous le conseille vraiment) : Gaid Wayan Ledang - tel : 085 337 013 566 Appelez le directement ou sinon demandez le à l'hotel 😉

Notre chauffeur d'Amed est revenu nous chercher pour partir vers le Pura Agung Besakih. Visite du 'Mother temple', très touristique, le temps est bien gris ici car en montagne. Cependant la balade vaut le coup je trouve si on prend la peine de grimper jusqu'en haut où la vue sur l'ensemble est impressionnante. Prix : 10 000 Rp. Très belle opportunité d'acheter des sarongs à l'arrivée car le parking est cerné de boutiques 😛 Par contre, ne pas se faire avoir quand on vous dit qu'un guide est obligatoire ou qu'il faut payer pour monter les marches... 🤪😠 arnaques décritent dans le guide du routard.

Après Besakih, notre chauffeur nous propose un restaurant pour manger en face du volcan et du lac Batur. La vue est imprenable à partir de ce restaurant en terrasse mais la nourriture est de très médiocre qualité... le temps de profiter du panorama et je suis heureuse de repartir de ce trou à touriste ! 😛🤪

Le soir tombe vite (18h30) et nous devons trouver un hotel à Lovina.

Nous trouvons et négocions une chambre au Suma hotel : chambre petite, salle de bain pas terrible, décoration assez kitsch mais pour une nuit çà suffira 😮 (prix : 250 000 Rp) Cependant leur restaurant est très bon, la piscine fort agréable et leur jardin magnifiquement entretenu ! 😎 Suma Hotel : Kalibukbuk - Lovina – Banyualit – tel : 0362 41566 – Singaraja www.sumahotel.com - sumalovina@hotmail.comJ13 - LOVINA - KUBUTAMBAHAN - AIR SANIH - GIT GIT - PEMUTERAN Grosse journée 😄 Nous partons assez tot le matin en direction en direction du temple situé à Kubutambahan : ce temple a la particularité d'avoir un cycliste hollandais à vélo représenté sur l'un de ses flancs. La visite n'est pas transcendante mais si vous etes dans le coin pourquoi pas (donation libre pour l'entrée)... 😛

Ensuite nous allons nous rafraichir aux sources naturelles de Air Sanih (entrée payante modique). L'endroit est agréable pour se détendre et se rafraichir. Les enfants viennent ici comme on vient à la piscine municipale. 🙂 Possibilité de grignoter/boire sur place, toilettes, vestiaires et casiers à dispo.

Nous enchainons avec la balade vers la cascade de Git Git : endroit agréable et rafraichissant également ! warung en terrasse pour manger et au moins une centaines de boutiques le long du chemin qui mène à la cascade et permettra d'assouvir votre soif de shopping 😛😎

Nous arrivons en fin d'après-midi sur Pemuteran (nord ouest de Bali).

Ici les hotels sont plus rares, le premier que nous voulons (Amertha Bali Villa) est complet. Le second (Mimpi Resort Menjangan) ne nous plait pas car prix exhorbitant, chambre ayant besoin d'un rafraichissement, impression d'un hotel fantome tellement il est vide...

Pour finir, nous tombons presque par hasard sur le Novus Gawana Resort qui se trouve à coté du Mimpi, au fin fond d'une route caillouteuse. Nous tombons immédiatement sous le charme des bungalows : petites maisons à grenier au milieu des arbres à fleur de tiaré, jolie piscine à débordement face à la mangrove, éloignée de la route et donc au calme, ... personnel charmant, nourriture bonne mais menu un peu trop sophistiqué à mon gout, Spa de grande qualité, club de plongée attenant.J14 à J15 - PEMUTERAN A faire : - Snorkelling vers l'ile de Menjangan - balade à cheval à travers la foret et la mangrove (cerfs, écureuils, singes, oiseaux, ...) - massage 😊J16 - PEMUTERAN - KAWA IJEN (ile de JAVA) - PEMUTERAN Afin de gagner une journée et d'éviter de se stresser à tout organiser 😇🤪, nous avons choisi d'organiser notre excursion à partir de l'hôtel.

L'expédition pour aller voir le volcan du Kawa Ijen sur Java nous a couté 2 700 000 Rp soit environ 95 euros par personne. Pas donné mais vu le temps économisé, le cout du transport, pas de nuit supplémentaire à prévoir sur Java, je pense qu’on s’en tire pas mal au final. L’excursion du Kawa Ijen était une expérience extraordinaire, que ce soit pour le paysage ou la rencontre avec les porteurs de soufre… 😇

La randonnée est accessible à tout le monde. Il faut compter 1h30 de grimpe bien sec. Ensuite si vous souhaitez descendre dans le cratère, plusieurs précautions à prendre : - Faire attention de ne pas gêner les porteurs dans leur marche - Avoir un masque pour se protéger des vapeurs toxiques (brule les poumons…) - Avoir de bonnes chaussures : descente et remontée du cratère assez rude qd même. A Paltuding, on peut acheter à boire et à manger pour les porteurs. Eviter les cigarettes qui ne feraient que réduire encore plus leur durée de vie. Les porteurs vous proposeront également d’acheter des morceaux de soufre sculptés ou naturels. Prévoir de la monnaie. - Prévoir un k-way et un petit pull, il fait frais le matin !

Comme je voulais arriver le plus tôt possible au départ de la randonnée, nous sommes partis à 3h30 du matin (eh oui ! sous la pleine lune, magique) du Novus Gawana. A 15h, nous étions de retour sur Pemuteran.J17 – PEMUTERAN – MUNDUK waterfall – Lac TAMBLINGAN / BUYAN – Lac BRATAN – KUTA Nous quittons à regret le Novus Gawana. Ce soir, nous dormirons sur KUTA.

En chemin, avec notre chauffeur, nous allons voir la jolie cascade sur Munduk.

Petit arrêt face aux deux lacs mitoyens de Tamblingan et Buyan. Le temps à partir d’ici sera très humide et de plus en plus pluvieux.

Arrivée au Lac Bratan, nous visitons le temple Pura Ulun Danu Bratan sous la brume… A cause de la pluie, nous nous réfugions plus loin dans un petit marché qui est l’occasion de faire de bonnes emplettes souvenirs (tableau, épice, masque, tong, …)

Nous arrivons à Kuta et tournons un peu avant de trouver un hôtel qui nous convient : Bamboo hôtel (qui est d’ailleurs encore en travaux. Cet hôtel appartient et se situe à coté du « Villa de Daun » sur Jalan Legian) Chambre récente, petite mais joliement décorée. Insonorisation moyenne. Petit déjeuner servi sous forme de box à cause des travaux. Prix : 377 280 Rp.J18 – KUTA Nous profitons de notre petit séjour à Kuta pour faire des achats. Nous louons une fois de plus un scooter pour faire le tour de la ville.

Nous passons une agréable matinée au WaterBoom Park (parc d’attraction nautique : grand toboggan, bouée, jeux divers, …) Massage dans un salon : entre 60 000 et 85 000 Rp

Nuit au Bamboo hôtel.

Impression : Kuta mérite sa réputation. Plutot agréable en journée, elle se transforme le soir : c'est blindé de bars, boite de nuit, australiens avec leur biere à la main, dealers de marijuana, ... J'ai apprécié la ville de jour pour sa plage et faire du shopping. Pour le reste, j'étais contente de quitter la ville. Trop bruyante, , trop occidentalisé, embouteillages permanents, ambiance pas toujours saine (alcool, drogue, surveillance dans chaque hotel à la recherche de bombe à cause des attentats, ...)J19 – KUTA – BALI BIRD PARK - UBUD Départ à 8h30 de Kuta avec un chauffeur.

Arrêt au Bali Bird Park ***: superbe parc avec de beaux oiseaux de différentes espèces, beau jardin, spectacle d’aigles, etc.

Arrivée à UBUD, nous nous installons à notre hôtel réservé depuis la France : Alila Ubud. L’hotel est placé au milieu des rizières, à qlq km du centre d’Ubud.

Accueil parfait. Une belle surprise nous attend à notre arrivée, au lieu de la chambre demandée, on nous a donné une des magnifiques villas de l’hotel ! La villa est sublime : tout en bois, joli terrasse donnant sur la petite vallée, des singes y passent le matin. Grande chambre. Grande salle de bain avec double évier et douche. Baignoire en extérieur au milieu d’un bassin de poissons rouges, avec pétales de rose et sel marin à dispo. Machine expresso dans la chambre, Tv avec multimédia à disposition (musique et film), coffre fort, etc. bref tout le confort possible.

Nous prenons la navette gratuite de l’hôtel pour nous rendre dans le centre d’Ubud. Ici, nous louons un scooter pour plus de liberté. Location scooter avec Nyoman Sudana – ‘Kope rental’ – tel 0361 7870274.

Chaque soir, sont joués différents spectacles. Nous achetons nos billets dans la rue pour le spectacle de danse joué devant le temple faisant face au fameux Lotus Café. Prix : 80 000 Rp.J20 – UBUD Détente et massage au SPA de l’hotel.

Petit marché d’Ubud (dur dur de négocier ici, nous n’achetons pas grand chose ; penser à monter à l’étage, y’a moins de touristes !)

Le soir, nous assistons à un spectacle de Wayang Kulit (shadow puppet play – se joue le mercredi/jeudi et dimanche à 20h au Oka Kartini galerie d’art sur Ubud). Prix : 50 000 Rp.J21 – UBUD – AEROPORT DE DENPASAR Dernière matinée de détente à Alila Ubud.

Départ à 14h30 en taxi pour rejoindre l’aéroport où notre avion décolle à 19h20.

Chauffeur d’Ubud : I Ketut Sanuara – tel 0828 395 2710 – sanuara_07@yahoo.co.idJ21 – Vol BALI – PARIS. Fin du voyage...

Impression retour : Nous avons adoré Bali ! les gens sont d'une gentillesse incroyable et sont très touchants. Beaucoup de choses à voir. Bali, ce n'est pas une ile avec des plages seulement comme je le pensais avant. L'intérieur est très riche, que ce soit culturel (temple, artisanat, danses ..) ou non (rizières, volcan, mangrove, fonds marins, lac, cascade, ..)

Avant de partir, je me demandais s'il était vraiment nécessaire de réserver nos hôtels à cette période qui est très touristique.. finalement, tout s'est bien passé. Les seuls endroits où l'on a un peu galéré si je puis dire, c'est Kuta (plein d'hôtels mais soit complet, très moche ou trop cher...), Pemuteran (peu d'hôtels et très cher....) et Gili Trawangan (car l'ile est petite et donc vite "blindée")

Pour se déplacer dans l'ile : - pour les grandes distances, le mieux est de louer un chauffeur à la journée. Prix : entre 200 000 et 500 000 Rp environ. - pour les petites distances, louer un scooter. Prix : entre 40 000 et 60 000 Rp la journée

Pratique : - connaitre qlq mots d'indonésien (bonjour, merci, aurevoir), et notamment 'Sudah' (pour dire déjà fait/déja acheté) ou 'Tidak' (pour dire non) 😛 - penser à négocier pour TOUT ! 😇 - prévoir 20 euros pour payer le visa à l'aéroport et garder 150 000 Rp pour le retour (taxes) - amener des masques protecteur si vous prévoyez de faire le Kawa Ijen afin de se protéger un maximum des vapeurs toxiques - ramener si possible vos palmes et masques pour être tranquille (sinon vous en trouverez toujours sur place à louer..) - acheter un sarong (joli souvenir et vous servira pour visiter chaque temple) - venir avec la valise vide car y'a pleins de belles choses et de fringues pas cher sur place !!! 😊😇 - prévoir de petites palmes ou des chaussures en plastique pour marcher dans l'eau et ne pas se blesser les pieds sur les coraux

Et comme les photos parlent souvent mieux d'elle meme, voici mon album souvenir :
http://picasaweb.google.com/...siFBg&feat=email http://picasaweb.google.com/...qX0wE&feat=email

Il ne me reste plus qu'à vous souhaiter un bon voyage sur l'ile des Dieux 😉

Excursions en Mongolie: agences sur place? English translation pending
by Tdm09 · 2009-02-16 · 3 replies
Bonjour,

Je compte gagner Oulan Bator depuis Pékin (bus + train). Je souhaiterais savoir s'il existait sur place des "agences" ou des "particuliers" organisant des excursions de 3-4 jours dans le pays (steppes, etc.). Que ce soit depuis Oulan Bator ou le Sud pour le désert de Gobi (depuis Zamin Dud ou Saynshand). Je sais que certains trucs français et russes existent... mais je ne souhaite pas dépenser 500 euros en 3 jours... Bref, est-ce que les Mongols organisent des trucs bon marché ?

Merci

PS : j'espère que ma question ne vous paraît pas trop bête !
Guide touristique nécessaire pour l'Iran à vélo? English translation pending
by Bigsacoch · 2007-01-09 · 5 replies
Salut j'envisage de partir pour la route de la Soie avec 3 guides, le Routard pour la Turquie, un autre pour l'Iran dont je ne sais plus l'édditeur et le Lonelyplanet"Asie centrale".Ca fait du poids mais aussi de la lecture, une fois passer la Turquie, un en moins, et franchi l'Iran plus qu'un seul dans les sacoches.En fait j'hésite à embarquer celui de l'Iran.Qu'en pensez-vous, peut-on vraiment visiter l'Iran sans un bon guide?Y-a-t'il des informations touristiques facile d'accès dans ce pays?
Villes en Mongolie English translation pending
by Williama · 2006-08-22 · 9 replies
A part l'incontournable Oulan Bator, quelles sont les villes petites ou grandes que vous avez trouvé intéressantes d'un point de vue photographique, dépaysement etc... merci par avance
Retour de Mui Ne et Nha Trang au Vietnam English translation pending
by Tutticorse · 2018-02-15 · 2 replies
MUI NE

Les environs de la ville sont sans intérêts.

La station balnéaire s'étire le long d'une route à 2 voies. De nombreux Resorts sur trouve entre la mer et la route ou de l'autre côté de celle-ci. Sur la plage un soutènement en béton protège de la mer mais ne permet pas d'accéder à la plage sauf par de rares escaliers. C'est le royaume des adeptes du kitesurf grâce à un vent soutenu l'après midi. Tout le long de la route il y a des restaurants de produits de la mer, des bars et des commerces divers. Pas de grands immeubles.

Mui Ne donne une impression de calme, de repos... C'est le royaume des Russes et des Chinois.

QUE VOIR ET FAIRE

Faire l'excursion : les dunes blanches, les dunes rouges, le village de pêcheurs, et une curiosité géologique. Pour 450 dongs une jeep vous emmène pendant 4 heures aux différents sites. Une jeep 4x4 n'est pas nécessaire, voir le prix avec un moto-taxi ou un taxi.

ATTENTION POUR LES DUNES BLANCHES

Votre chauffeur vous laisse à l'entrée du site. Là on vous propose un buggy/ 4 personnes pour 450 dongs ou de monter dans un 4x4/ 5 personnes et plus pour 600 dongs. Il vous reste là solution à pied. Belles promenades même si les photos sans personnes sont difficiles.

Aller manger au village de pêcheurs.

Prendre le bus local 1 ou 9 pour 20 dongs avec arrêt au village de pêcheurs. Il se reprend sur le trottoir d'en face l'arrêt de descente.

Pour pourrez faire des photos, vidéos ou faire un petit tour sur un bateau rond. Vous pourrez surtout observer l'activité dans les bateaux et sur la plage. Dans un des stands vous pourrez choisir des fruits de mer qui sont vendus au poids. Il faut compter quelques dizaines de dongs pour la cuisson. C'est peut-être l'occasion de manger une langouste pour 200 dongs/kg. Les coquilles St Jacques sont extraordinaires.

CONSEILS

Il est préférable de choisir un Resort en front de mer avec piscine, si vous le pouvez, pour avoir la vue sur la mer. Une solution moins cher, prendre un Resort de l'autre côté de la route mais avec piscine aussi. J'ai apprécié le calme et la quiétude de l'endroit tant qu'il n'y a pas un groupe de chinois.

NHA TRANG

Les environs de la ville sont magnifiques avec des montagnes verdoyante, des rizières...

En décembre, janvier, février on ne se baigne pas à Nha Trang. La mer est trop forte et la baignade est interdite.

Le front de mer est bordé par de petits jardins strictes puis par une route 2 fois deux voies. La ville se trouve de l'autre côté.

Nha Trang c'est New-York ou Benidorm. Des immeubles immenses, des chantiers partout, des voitures et bien sûr les scooters...

Vous aimez le bruit, le stress, les russes, les chinois vous serez au paradis.

Vous trouverez des quartiers encore typiques et tranquilles en vous éloignant du centre.

QUE VOIR OU FAIRE À NHA TRANG

Vous rendre sur le petit marché pas loin du centre. Il est encore typique mais les prix montent vite pour les touristes.

Prendre le bus 4 ou 2 pour aller au grand marché "Cho Dam". Tout autour du nouveau marché se trouvent les petits vendeurs, vous pourrez apprécier des scènes typiques des marchés Vietnamiens. Ici on est vraiment en immersion complète.

Prendre le bus 4 et aller visiter la cathédrale et un peu plus loin la pagode "Long son" il faut monter tout en haut en passant par l'escalier à droite et découvrir un immense Bouddha.

Prendre le bus 4 pour visiter également le temple "Po Nagar".

J'ai essayé les deux centre de bains de boue.

thap Ba spa. Il faut prendre un taxi pour s'y rendre. Le Centre plus ancien se trouve dans un beau jardin (prendre une baignoire privée sinon l'eau est froide) la baignoire est rempli de boue très chaude dans laquelle vous pouvez vous prélasser. Ensuite des jets et des douches froides et chaudes pour vous rincer. Vous pouvez passer la journée au bord des piscines. L'une très chaude 37° et l'autre normale.

Il est possible d'y déjeuner pour un prix très raisonnable.

I-Resort vous propose des services similaires mais il n'y a pas de piscine normale que des cascades et une piscine chaude.

POUR LA PLAGE

Prendre le bus 4 et aller au nord de Nha Trang en un quart d'heure environ à Hon Chong. Là vous pourrez vous baignez.

Prendre le bus 3 pour Doc Let à environ 45mn de Nha Trang. Un endroit paradisiaque.

POUR DORMIR Je conseille Carpe DM hôtel. Il se trouve au bout d'une ruelle, pas loin du centre mais au calme. Cet hôtel tenu par Dany un belge est parfait. Je le recommande vivement.
Nouvelles possibilités aériennes sur Palawan English translation pending
by Bikorchild · 2017-08-11 · 9 replies
La majeure partie des touristes venant sur Palawan visitent principalement El Nido puis Port Barton, la riviere souterraine de Sabang... La recente ouverture de l'aeroport de San Vicente vous permet de rejoindre Coron avec Airjuan une journee sur deux pariculierement interessant lorsque la mer est mauvaise , les voyageurs pourront faire Manille Coron, Coron San Vicente .Restent a developper des liaisons regulieres entre San Vicente et Port Barton etentre San Vicente et El nido.
Ma liste des plus belles plages et criques de la Costa Azul à la Costa Algarvia - Portugal English translation pending
by Larazou · 2016-02-28 · 0 replies
Me rendant souvent à Lisbonne et privilégiant la route côtière beaucoup plus agréable, de la péninsule de setubal (de sessimbra à troia à costa alentejana à costa vicentina à costa algarvia) jusqu'à la frontière espagnole, j'ai établie un liste des plus belles plages et criques découvertes , que je partage avec les futurs visiteurs de ces belles régions.

QUELQUES LIENS UTILES:
http://www.visitalgarve.pt/?idioma=en http://voyage-algarve.blogspot.com/ http://www.villascopic.com/FR/Locations-saisonnieres-vues-du-ciel#!i=61&l=2 (algarve vue du ciel) http://www.atlanticferries.pt/

1.COSTA AZUL-NORD. La région touristique de Costa Azul comporte la péninsule de Setúbal et déborde aussi sur l’Alentejo côtier jusqu’à Vila Nova de Milfontes.

1.1-costa da caparica Une succession sur 11 km d'une quarantaine de magnifiques plages bien aménagées, bien desservies et très prisées par les lisboetes.En été un petit train relie caparica à une vingtaine de plages dont entre autres-praia do norte, praia de mata, praia do castelo, praia do rei, praia da sereia, praia da bella vista-jusqu'à fonte da telha. tarif:environ 7€ aller et retour. Une manière agréable pour rejoindre la costa est de prendre le ferry à lisbonne "cais sodre" pour cacillas et de là, la ville de caparica et ses plages. (un ferry env.toutes les 15 mn:tarif environ :passager,1.15€-voiture tourisme,4.70€).

1.2cavo de vapor: Pittoresque et authentique village de pêcheur situé sur la pointe extrême de la costa caparica à l'embouchure du rio tage et de l'océan atlantique. A la limite du village se trouve une belle plage sauvage. http://www.casadovapor.org/en/ http://strabic.fr/Casa-do-vapor Pour y aller: Il existe plusieurs modes de transport pour y aller depuis lisbonne: +Par train(camboio) puis bus: Train fertagus pour pragal depuis les stations:roma ou ente campos ou sete rios

ou campolide, ensuite bus TST 125 (en 25 mn) pour trafaria et enfin bus TST171(en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale de belem" à trafaria puis bus TST 171(en 10 mn) pour cavo do vapor. +par ferry depuis "estaçao fluviale cais do sodre" jusqu'à cacilhas

puis Bus TST 125(en 35 mn) pour trafaria et enfin bus TST 171 pour cavo do vapor. +par bus depuis la gare de bus" lisbonne-praça de espanha":bus TST 158(en 45 mn) pour trafaria puis bus TST 171(en 10 mn) pour cavo do vapor. Admirez au loin au milieu de l'océan la forteresse et son phare "Torre de São Lourenço" plus connue sous le nom de"Torre do Bugio":

1.3-de lagoa albufeira à cabo espichel à sesimbra. Zone moins fréquentée pourvues de superbes plages sauvages et domaine des adeptes de surf et planche voile: De fonte de telha;un route permet de rejoindre lagoa de albufeira, alfarim, aldeia do mecco et les très belles plages de la région: +praia do meco:superbe et sauvage plage bordée de falaises ocres. +Praia das Bicas:grande plage bordée de dunes prisée par les adeptes de surfs. +praia do forno:belle plage. Ensuite la route reliant cabo espichel à sesimbra permet d'accéder à: +praia lagosteiro:village animé doté d'une belle plage. +Praia do Ribeiro do Cavalo:belle crique toutefois difficile d'accès.

1.4- sesimbra -adossée au superbe parc naturel de la serra d'arrabida, c'est un petit port de pêche et charmante ville pourvue de très de belles plages. Son bord de mer est doté de bons restaurants de fruits de mer et de poissons. +plage de sesimbra:belle plage au pied de la ville.

1.5- de sesimbra à portinho da arrabida à setubal -magnifique corniche de portinho à setubal parsemée de magnifiques plages arborées sur fond de mer turquoise. +portinhao da arrabida:tranquille petit village de pêcheurs avec une belle et grande plage. +praia da cova:belle plage. +praia de galapos:minuscule et tranquille plage +figuerinha:merveilleuse plage, accessible également depuis setubal dont elle est proche.

1.6- setubal: Grand port de pêche et cité-dortoir proche de Lisbonne.Très bons restos de poissons et de fruits de mer sur le port et dans la vieille ville à l'atmosphère agréable. De setubal partent et arrivent les ferrys assurant la traversée du rio sado jusqu'à Troia et retour. Jolie balade à faire pour rejoindre l'algarve par les costas alentejana et vicentina avec ses falaises sauvages et ses belles plages: (porto covo-vila nova de milefontes-arrifana.... ). Information sur la traversée:http://www.atlanticferries.pt/: coût:env.12.50€ la voiture et le conducteur.tarif du billet pour passager supplémentaire: environ 5.50€ aller et retour. De setubal, départ environ toutes les 45 mn de 6.45h à 22.30h et de Troia de 7.20h à 23.05. Durée de la traversée environ 40 mn.

2.COSTA AZUL-SUD ET COSTA ALENTEJANA

2.1-presqu'île de Troia:belle station balnéaire point d'arrivée et de départ des ferrys traversant le rio sado et disposant d'immenses et sauvages plages bordées de pinèdes. 2.2-praia bicos das luca:jolie plage 2.3-praia de camporta:immense plage 2.4-praia decarvalhal:immense plage 2.5-lagoa de santo andré:beau site naturel protégé. De sines une route côtière réputée pour ses très bons restaurants de poissons est parsemée de belles plages jusqu'à: 2.6-porto covo:ancien et charmant village de pêcheur avec sa belle plage "somouqueira" 2.7-vila nova de milfontes:ravissante ville du littoral alentejan à l'embouchure du rio mira dotée d'une charmante vieille ville et de superbes plages: .praia do farol entre autres. .praia malhao à 7 km au nord de vila nova:très belle plage sauvage de sable blanc préservée du béton. 2.8-praia almograve:belle et tranquille plage de sable fin. 2.9-zambujeira do mar:très beau village accroché à sa falaise dominant deux belles plages. 2.10-praia carvalha:immense et très belle plage sauvage.

3.COSTA VICENTINA. Région située du nord de sagres à odeceixe, dotée de paysages sauvages, préservée du tourisme de masse , de prolifération de béton et pourvue de très belles falaises agrémentées de superbes plages sauvages.

3.1-odeceixe:jolie village doté d'une très belle plage blottie aux pieds des falaises à l'embouchure de la rivière odeceixe.

3.2-aljezur:très jolie village avec ses maisons blanchies entouré d'une végétation luxuriante et doté de plusieurs plages: +amoreira:très belle et immense plage entourée de dunettes et de falaises

à l'embouchure de la rivière amoreira +monte clerigo:jolie petite station balnéaire pourvue d'une très belle plage. +arrifana:superbe petit port de pêche et immense plage prisée par les surfeurs.

3.3-à partir de cartepeira, une petite route serpente la colline dominant la mer avec une côte déchiquetée d'où émergent: +bordeira:superbe et sauvage large plage bordée de dunettes à l'embouchure de la rivière bordeira. + amado:superbe plage domaine des surfeurs. 3.4-accessible à partir de villa o bispo par une côte déchiquetée équipée de plusieurs miradors: +praia castelejo: belle plage abritée entre deux falaises. +praia cordoama:belle plage sauvage

3.5-entre cabo sao vicente et sagres près de fortaleza de beliche: +praia de beliche:très belle crique, peu fréquentée. +praia tonel:très belle crique, peu fréquentée.

4-PLAGES ET CRIQUES DE L'ALGARVE 4.1-de sagres à lagos: +praia de salema:très jolie plage. +burgau:pittoresque village de pêcheur plein de charme avec une jolie plage protégée par deux falaises. +praia da luz:jolie station balnéaire et plage(en hors saison touristique). Après salema, une route côtière peu fréquentée dessert des plages isolées

jusqu'à praia da luz.

4.2-criques entre ponte da piedade et lagos: +camilo:très belle crique +de camilo vers ponte da piedade:une belle crique pour nudistes (sentier situé près d'une maison abandonnée). +donna ana:superbe-une des plus belle crique de l'algarve: Des travaux importants d'aménagement et d'élargissement de la plage ont été effectués durant 2015.c'est dommage que les 2 restos avec terrasses accrochées à la falaise aient été détruits. +pinhâo:jolie crique proche de lagos. +estudiantes:jolie crique proche de lagos +batata:jolie crique la plus proche de lagos.

4.3-lagos: -station balnéaire pleine charme avec une belle marina et un agréable centre ville très animé en haute saison.La région de lagos présente l'avantage de ne pas être très excentré et bénéficie des plus belles criques et plages de l'algarve. Outre les criques de batata, estudiantes et pinhaâo, elle dispose, de l'autre côté

de la marina, d'une immense plage de plusieurs kms qui part de l'embouchure de la rivière bensafrimvers la rivière odiaxere.

4.4-de lagos à portimao: +alvor:charmant village de pêcheurs avec une jolie plage. +3 irmaos:superbe crique. +prainha:une merveille, ma préférée;pour y accéder: A partir de 3 irmaos et ses 3 restaurants:o candeeri-o luis- et atlantico, traverser la petite crique "bahia", passer devant le resto "sol et sombra", emprunter ensuite un labyrinthe de rochers

pour découvrir la plage de prainha avec son resto"caniço" accroché à flan de falaise. .ou prendre la route côtière qui va d' alvor à praia da rocha, dépasser, l'hôtel "alvor pestana", au panneau "restaurante caniço", traverser le complexe touristique, se rendre jusqu'au resto "caniço" auquel on accède par un ascenseur et de là descendre à la plage par les escaliers. Prainha est constituée de plusieurs criques dont les 2 dernières ne sont accessibles

qu'à marrée basse.

+praia da vau:superbe crique (en hors saison touristique). +praia da rocha:très belle et immense plage proche de portimao située au pied des falaises.

Très animée en haute saison touristique.

4.5-de portimao à albufeira: +carvoeiro:belle crique dans le centre ville.Ne pas manquer de visiter à côté "l'algar seco", étonnant site marin creusé dans les rochers de couleur ocre. +cavalho:très belle crique. +marinha:magnifique crique, une des plus belles de la région avec prainha et dona ana. +armaçao da pera:immense et belle plage au pied de la ville avec son village de pêcheur(hors saison touristique). +galé:jolie crique. +castelo:jolie petite crique. +sao rafael:belle petite crique. +Albufeira:autre belle station balnéaire avec marina et un charmant vieux quartier les 2 donnant accès à 2 belles plages.Très animée durant la haute saison touristique.

4.6-d'albufeira à faro: +olhos d'agua:jolie crique. +praia da falaisa:superbe étendue de plage. +vale do lobo et quinta do lago:belles plages à la limite du "parque naturel da ria formosa", longeant ces deux villages dotées de résidences luxueuses, ces 2 stations étant pourvues de toutes les commodités qui s'attachent à ce type de complexe.

4.7- de faro à tavira à cacelha velha: -Olhao:pittoresque port de pêche avec une vieille ville aux maisons blanchies, bordée au niveau de sa ria d'un immense cordon littoral, Ses belles plages sauvages ne sont accessibles que par par ferry ou par taxi maritime (aqua taxi): +sur l'ihla da baretta: .praia farol .praia culatra +sur l'ihla da armona: .praia da armona .praia da fuzeta

-Tavira:ravissante petite ville avec ses vieux quartiers, d'où se dégage un charme unique, située aux abords de rio gilao qui traverse la ville et qui débouche sur la ria formosa. Elle est pourvue de belles et sauvages plages accessibles depuis l'embarcadère de "quatro agua"par ferry (env.1.50€ aller/retour) et également en haute saison depuis l'embarcadère situé près de l'ancien marché.tarif environ 2€ aller et retour. lien: http://www.silnido.com/ +sur l'ihla tavira dotée de bons restos de fruits de mer et poissons: immense plage encadrée de dunettes.

-à partir de pedras del rei, un petit train traverse les marécages jusqu'à: +praia do barril:belle plage sauvage -à partir du pittoresque village "cacelha velha": +très jolie plage accessible à pied depuis ce village.

5-PROMENADES EN BATEAU DANS L'ALGARVE: les plus belles promenades à faire en embarcation à moteur longeant des falaises et rochers sculptés par l'érosion, des grottes marines, sont celles: -qui part du village de pêcheurs de armaçao da pera vers bengil et retour(la plus belle). -de la marina de lagos vers sagres et retour via ponte da piedade.

Bon séjour dans ce beau pays.
Rouler à vélo à partir de Cayo Santa Maria English translation pending
by Supertaz · 2015-12-31 · 5 replies
Bonjour,

J'aimerais aller à Cuba , Cayo Santa Maria avec un bon vélo de route. Est-ce qu'il est possible de pédaler relativement sans danger sur cette route ?

Quel est l'état de l'asphalte ? Merci
De Baracoa à Guantanamo par la sierra English translation pending
by Badiner · 2014-04-30 · 3 replies
Une excursion que je qualifierai d 'exceptionnelle pour les paysages traversés

Depuis peu, une route militaire a été ouverte à la circulation touristique et permet de rejoindre Guantanamo sans passer par la Farola.

Vous traverserez des paysages magnifiques, sauvages, une faune exceptionnelle, des vols de Perroquets sauvages, vous suivrez le rio Duaba, pas de circulation.

Partir de Baracoa prendre la direction de Moa, arrivé à 100 m du pont sur le Rio Duaba, a l’endroit ou la route en ciment se transforme en route carrossable, vous trouverez sur la droite une paillote servant d’arrêt pour les transports.

Prendre en face sur la gauche, la route carrossable (bonne état), ou demander si vous avez des doutes la direction de Quibiran. Vous passerez devant un camp militaire, continuer toujours sur la même route, a travers les plantations de cacaoyers, puis la route longe le Rio Duaba ensuite vous remonterez sur une hauteur ou vous pourrez voir les méandres du fleuve, le Yunque, et les contreforts du parc national.

La route replonge de nouveau vers le Rio, vous trouverez de nombreuses plages pour une petite halte.

La route remonte ensuite en serpentant, quelques Boyos d’exploitation de cacao et de bananiers et toujours une vie splendide sur les gorges du rio.

A l’arrivée à Quibiran, prendre le chemin carrossable sur la droite juste après le pont en ruine. Sur 500 m la route est en terre mais praticable, puis vous arriverez à la route ex militaire en béton entretenue et vous attaquerez le col pour passer la sierra. Une belle montée sur 10km une pente à 15°. Mais en haut le plaisir.

Ensuite vous avez le choix de retourner sur Baracoa ou descendre pour rejoindre directement Guantanamo, la descente est elle aussi à + de 15° alors prudence

Nous avons rencontré 6 espagnols qui faisaient le chemin avec une jeep, le chauffeur leurs avait pris 40cuc, ils ont du s’amuser dans la montée. Mais en voiture de tourisme aucun problème

Toutes les photos de cette excursion dans le lien

https://plus.google.com/u/0/photos/109809055570535783035/albums/6008128905702067441
Trajet Bahreïn -Jordanie en voiture via l'Arabie Saoudite English translation pending
by Bahrain · 2013-09-27 · 5 replies
Bonjour, Nous habitons a Bahreïn et souhaitons nous rendre en Jordanie par la route. Nous faisons regulierement des "sejours" en Arabie, avons nos Iqama et sommes coutumiers des règles de vie quotidienne dans ce pays. Ma question concerne la route. Evidemment, impossible de trouver des infos sur des temps de trajet, etat de la route etc. Je pense faire une escale a Hafr al Baten puis trajet direct jusqu'a la Jordanie. Ca fait 600km pour le premier jour puis 1000 km pour le lendemain. Est-ce faisable ? La route est-elle de bonne qualite ? Quid de la conduite de nuit en particulier en arrivant sur la Jordanie ( la route a l'air plus sinueuse...) A Hafr Al Baten, j'ai trouve le Boudl Al Maiden hotel ... Sans grande conviction. Quelqu'un aurait-il un "bon" plan pour passer une courte nuit ? Merci d'avance
Guest house sur la plage à côté de Bangkok? English translation pending
by Fanfancom · 2012-11-27 · 2 replies
je cherche désespérément une guest house tranquille pour repos trois quatre jours pas des heures de route a coté de Bangkok surtout pas pataya plutot bungalows pas de beton merci a vous pour l aide
France-Mongolie en camion aménagé English translation pending
by Kimme33 · 2012-02-19 · 25 replies
Bonjour tout le monde,

avec 4 copines nous voulons faire Bordeaux-Ulan-Bator en camion aménagé d'ici 1an et demi, deux ans. Nous pensons passer par l'Italie, la Bulgarie, la Roumanie, Moldavie, Serbie, Croatie, Russie et enfin Mongolie, par la fontière Irkoutsk. Que pensez vous de ce trajet? Avez vous d'autres circuits?

Et la grande question, savez vous s'il est possible de vendre ou de laisser sur place le véhicule (en Russie ou en Mongolie), parce que nous n'aurons pas assez d'argent ni de temps pour faire le retour. Merci pour les futures réponses
Séjour en Casamance English translation pending
by Pierponce · 2010-12-06 · 45 replies
bonjour nous souhaitons allller en casamance en janvier par la route nous arrivons a 2h du mat a dakar pouvons nous dormir ou attendre dans l aeroport 🙁 a quellle heure les taxis partent de pompier et vaut il mieux a l avance reserver un hotel a ziguinchor . la route est elle sympa.
Cabot trail en Nouvelle-Ecosse English translation pending
by Celgar · 2010-07-29 · 2 replies
Bonjour,

Nous sommes actuellement a Perce, au Quebec, nous avons parcouru la route verte de Montreal a Perce, via Sherbrooke et la vallee de la Matapedia. Nous avons eu beaucoup de circulation sur la route et recherchons le calme... il nous reste un mois et demi de vacance, et nous allons descendre par le nouveau brunswick, l ile du prince edouard et les iles de la Madeleine, jusqu en nouvelle ecosse.

- Que pensez vous de la cote du nouveau brunswick, est ce plus calme que la route 132 au Canada, est ce joli

- Nous envisageons de faire la Cabot trail en velo, mais nous sommes tres charges : Mon compagnon tracte une remorque avec deux enfants, et moi cinq saccoches. Qu en pensez vous, y a t il un sens privilegie ( par rapport au vent ou au denivele), y a til possibilite de prendre un bus avec les velos aux endroits les plus difficiles

merci
Obtenir le visa pakistanais? English translation pending
by Narses · 2010-05-31 · 44 replies
Bonjour Je voudrais traverser le moyen orient par la route de Istanbul a Darjeeling a partir de septembre.Je pense obtenir tout les visas assez facilement meme le visa iranniens que l'on peut avoir a Trabzon, par contre je ne sais pas du tout comment avoir le visa pakistanais!!!Soit j'essaye de l'avoir a Paris mais c'est tres compliqué on dirait soit je peux l'avoir en route c'est a dire en Turquie , Georgie, Armenie, ou Iran. Quelqu'un aurait il des infos a ce sujet?? Je pense qu'il y a moyen a Ankara mais personne ne me l'a confirmé...Ce voyage est tres important pour moi, je suis preneur de n'importe quelle infos a ce sujet .Merci d'avance
Carnet de bord d'une infirmière en mission à Gaza English translation pending
by Mékong · 2009-01-31 · 9 replies
Je vous transmet le carnet de route de Sylvette en mission à Gaza la semaine dernière Eric

N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette

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