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Aller à Horseshoe Bend le soir ou le matin? (Arizona) English translation pending
by Fritfamilly · 2017-03-29 · 20 replies
Bonjour à tous, Petite question toujours pour la préparation de notre séjour dans l'Ouest cet été : mieux vaut-il aller à Horse Shoes Bend le soir ou le matin ? Je l'avais prévu assez tôt le matin (8h maxi) pour éviter la chaleur car nous y serons début Août mais je me demande si il y aura assez de luminosité car si je ne me trompe pas nous aurons le soleil dans le dos plus ou moins. Merci d'avance de vos réponse
Compte rendu Costa Rica petit budget: Manuel Antonio, Arenal, Monteverde, Caraïbes English translation pending
by Medissia · 2017-03-26 · 7 replies
Bonjour, voici mes impressions du Costa Rica, voyage de 2 semaines fin février-début mars, les conseils que j'aurai aimé qu'on me donne avant de partir, mes recommendations.. Nous étions 2 jeunes femmes, 33 ans.

BUDGET Niveau logement nous avons réussit à voyager avec un budget de environ 17€ par nuit par personne. Des fois nous pouvions avoir une chambre double pour 35€, mais en général à ce prix là nous ne pouvions avoir que des lits dans des chambres partagées.

Le réseau de bus est assez comode et pas chèr, compter en moyenne 10€ pour aller de San Jose à n'importe quelle ville du pays.

Par contre la nourriture et les boissons étaient hors de prix, et c'est ce qui nous a fait largement dépasser notre budget du départ. En mangeant dans des petits resto de rue sans prétention, bouis-bouis locaux, ca reste quand même difficile de manger pour moins de 7€ le plat (sans compter les boissons). Exemple de prix: 1/4 de poulet 7-9€, plato "casado" (le plus traditionnel, riz aux haricots rouges, avec banane plantain et pièce de viande) 7-9€, hamburger classique 10€ etc) Nous avons du coup fini la deuxième semaine par aller au supermarché, qui aussi est assez cher.

ITINÉRAIRE 13 jours sans compter les vols. Nous avons fait Manuel Antonio - Arenal - Monteverde - Puerto Viejo (Caraïbes) - San Jose

Manuel Antonio Je suis contente que Manuel Antonio ait été notre première destination, car finalement assez touristique - je ne sais pas si j'aurai su l'apprécier autant après avoir vu d'autres parcs du pays, bien plus sauvages. Les + : le climat, sec et chaud, les températures les plus hautes du voyage (35 degrés) ce qui pour ceux qui comme moi aiment la grosse chaleur est un avantage. Les plages du parc naturel, magnifiques!! La faune: nous avons vu notre premier paresseux, singes et espèce de raton laveurs sur les plages (attention aux sacs!).. Les - : le parc est très bien préparé au tourisme, donc d'après moi manque d'authenticité... les chemins ne sont pas en terre, les groupes des visites guidées se succèdent.... c'est une jolie balade dans un parc balisé, mais ceux qui cherchent l'aventure seront déçus. Nous n'avions pas pris de guide dont c'est toujours assez difficile de voir les animaux, ceci dit il y a tellement de groupes partout que c'est assez facile de voir là où les gens s'arrêtent et regarder après. Conclusion: Belle introduction au pays, mais sans plus, le parc en lui même m'a déçue. Heureusement le magnifique bleu clair des plages du Pacifique (les plus belles plages étant dans le parc) les couchers de soleils dans l'océan, les cocotiers, l'ambiance relax et vacances des bars proches de la plage... tout ça en valait largement la peine. Si vous cherchez plus d'aventure et avez le temps, je recommande Uvita et bien sur le Corcovado. Nous n'avions pas le temps de descendre plus au sud, mais les retours d'autres voyageurs ont été positifs. Notre hostel: Beachpacker, sympa près de Manuel Antonio et des plages (attention la route entre Manuel Antonio et Quepos est longue et avec un bon dénivelé, je recommande de loger le plus proche possible de Manuel Antonio), nous avions une chambre partagée de 4 lits avec sdb privée. Bon petit déjeuner et ambiance relax.

La Fortuna - Arenal Le highlight du voyage! Nous avons tellement aimé que nous avons prolongé notre séjour de 2 à 4 nuits! Beaucoup de choses à faire. On a eu de la chance aussi, temps superbe, vue dégagée sur l'Arenal.. Randonnées: il y a bcp d'options pour tous les niveaux, nous avons choisit le plus dur, et le must du pays: le Cerro Chato. Superbe trek dans la foret humide, bon denivelé, pas mal d'obstacles, plutôt boueux, préparez vous à vous salir les mains et le pantalon. La vue en haut sur l'Arenal est imprenable, et il y a aussi la possibilité de descendre sur la "laguna verde" un lac vert qui habite le cratère. La descente est toute une aventure et le lac bien rafraichissant. Nous n'avons pas observé d'animaux, ceci dit niveau flore, on s'est régalés. Il y a d'autres randonnées, avec cascade etc mais nous n'avons pas eu le temps. Eaux thermales: nous avons essayé les payantes pour se relaxer après être revenues du Cerro Chato, puis plus tard les gratuites. Les payantes (baldi) est un grand waterpark à mon avis. II y a bcp de bassins à températures différentes, des cascades et même 3 toboggans. Nous l'avons vu de nuit. Relaxant, mais à mon avis on aurait pu s'en passer, srtout que l'entrée est chère, le buffet moyen, et les cocktails super chèrs sur place. Parfait pour ceux qui cherchent un spa géant, avec ambiance romantique. Jolie experience de luxe quand même. Les gratuites sont un must. Elles se situent près de Tabacon, nous y sommes allées en fin d'aprés midi. Il s'agit du décors parfait de carte postale, une rivière naturelle dans la foret, des petit bassins superposés, des mini cascades... tout ça avec de l'eau chaude naturelle, le rêve. Attention cependant à vos affaires sur laissées sur le bord de la rivière, ne rien prendre de valeur. Puentes colgantes Les ponts suspendus sont une autre attraction du Costa Rica, pour soi-disant voir de plus près les oiseaux, et se sentir proche de la cime des arbres. Il y en a à Monteverde, à La Fortuna et un peu partout dans le pays. Pas mal, mais là encore on aurait pu s'en passer, les oiseaux étaient quand même loins, je n'ai pas eu particulièrement cette sensation d'être enveloppée par la nature, mais c'était une jolie balade. Visite guidée, observation toucans, paresseux etc. Là on a eu extremement de chance avec notre guide, recommandé par un resto local (péruvien, sur la route en sortant de la Fortuna vers Arenal, terrible et cher d'ailleurs). Il s'agissait d'un guide passionné par son travail, qui gère une petite reserve et a pour projet de la rendre accessible aux chaises roulantes. Il connait parfaitement où aller observer les oiseaux, les paresseux, nous avons vu des serpent, des grenouilles véneneuses... et surtout la chance d'être face à face avec des parresseux à moins d'un mètre! Si vous voulez son contact, MP. Ce guide préfère être discret, avoir des clients par recommandation et bouche à oreille, et essaie d'éviter de figurer un jour dans le Lonely Planet... Notre hostel: le meilleur du voyage Arenal Hostel Resort, des hammacs partout, bar, piscine avec cascade et accès direct au bar, bonne ambiance musicale le soir! 17€ lit dans chambre de 6, avec sbd privée.

Monteverde La grosse deception niveau temps, il pleuvait, faisait froid, il y avait du vent.... on se croirait pas au Costa Rica.. En général pour nous Sta Elena est synonyme de froid et on a essayé d'écourter le plus possible notre séjour. Tour de nuit vraiment sympa pour observer les animaux , écouter les bruits de la fôret de nuit, séclairer seuleument avec une lampe... belle experience Parque nuboso Monteverde. Il y a un grand débat entre lequel est le mieux entre Monteverde et Sta Elena, les locaux nous disant que Sta Elena était mieux. Pour une raison de timing nous avons choisit Monteverde - plus connu grace au Lonely Planet (nous avions raté notre bus pour Sta Elena). Interessant, car l'affluence des visiteurs est limitée donc on se sent seul, cependant je n'ai pas eu cette sensation de "foret primaire" et de se balader sur un nuage ou dans la brume. Peut etre parce qu'il faisait froid et pluvieux en géneral, la concentration de brume n'était pas au rvd mais plutôt diffusée dans toute la zone.. Joli parc quand même. Ceux qui ont le temps pourront faire Sta Elena, ou le Bosque eternel des enfants.. Canopy, nous avons choisi 100% aventura, qui avec selvatura étaient les plus durs. Genial, canopy dans les arbres, pont suspendus, le plus long "superman" d'amerique latine, saut dans le vide... belle aprés-midi et beaucoup d'émotion! Hostel: cabanes en bois du Sta Elena Hostel Resort, 17€ chambre avec 8 lits et sdb privée rien de spécial, mais bien situé.

Côte Caraïbes sud: Cahuita, Puerto Viejo Puerto Viejo est l'endroit parfait ensuite visiter les alentours, pas mal d'hostels, resto, bars... Cependant lorsque nous sommes arrivées, l'ambiance était plutôt tendue car un touriste venait juste de se faire tuer pour son appareil photo.. En plus il y avait partout des avertissements, les locaux nous conseillaient de ne se deplacer qu'en taxi la nuit venue (après 18h..)... ça change pas mal du reste du pays. La culture est aussi très différente, au lieu de la culture tico-latine du reste du pays, ici on change d'ambiance, plutôt reggea/dancehall, rastaffari... qui a ses avantages et inconvenients. Le temps à cette époque de l'année est plus instable que la côte Pacifique, humide, avec risque de pluie tropicale. Grosses vagues dans notre cas. Activités: location de vélo, super pour aller de plage en plage. Punta Uva et Manzanillo sont dignes d'une carte postale! Visite du Centro de Rescade Jaguar. Il n'y a pas de jaguars, mais une grande diversité d'animaux, il s'agit d'un centre vetérinaire, qui s'occupe des animaux de la zone qui on eu accidents, sont orphelins. A faire! Il y a des excursions pour voir les communautés indiennes locales, nous avons essayé d'en prendre une moins officielle avec un local rencontré dans l'hostel mais finalement ca a été un fiasco puisque le chamane n'etait pas là. Les autres visites pour passer la nuit sur place coûtaient très cher (100€.. ). Nous avons vu une cascade sur la route, puis la plage de Manzanillo donc de beaux souvenirs quand même. Avec une voiture la zone est fascinante, notamment Cahuita et Manzanillo.. Hostel: nous avons changé de Rocking Js qui nous avait été recommandé à un plus calme, Kayas place. Rocking Js a un bar bien sympa, mais un peu trop hippie pour nous. Conclusion: nous avons longuement hésité entre Pacifique et Caraibes, et je crois qu'à refaire j'irai plutot côté Pacifique, car nous avons senti plus de tension dans les Caraibes et le climat, chaud et humide était plus instable (nous avons eu un jour de pluie, le reste superbe soleil). Les plages sont digne de carte postale, mais la mer était un peu trop agitée pour faire de la plongée. Côté Pacifique on nous a recommandé Nosara (Tamarindo étant trop spring break d'ados americains apparemment). Bon point, chaque soir il y a ladies night dans un des bars de la ville (boissons gratuites pour les filles). Danser sur du reggeae/dancehall, à côté de la plage, dans une ambiance relax et en claquette et short, incontournable!

Le Costa Rica est une très belle destination, sûre, moderne, écologique, bien préparée au tourisme, et les "ticos" sont extrèmement gentils. Il y a une grande variété de choses à voir, pour tous les goûts et c'est parfois assez dur de faire son choix - pour cela j'ai choisi décrire ce long article. Si je pouvais donner un conseil à ceux qui vont s'y rendre: bien entendu vous l'aurez compris, Arenal est un incontournable pour moi, et quand au reste: regardez la météo avant de vous rendre dans un endroit. Si je devais éliminer quelque chose ca serait Monteverde, et quant au reste des plages et parc nationaux, il y en a des plus ou moins sauvages donc renseignez vous sur lequel correspond le mieux à ce que vous cherchez.
Intérêt du parc du Mont-Tremblant? English translation pending
by Xtro83 · 2017-03-25 · 6 replies
bonjour

pour demarrer mon voyage en partant de montreal , je me demandais si le parc du mont tremblant valait vraiment le coup, vu que cela fait un detour pour monter vers celui de la mauricie , qu'en pensez vous ?
Prix d'une semaine au Népal English translation pending
by YogaCham · 2017-03-24 · 31 replies
Bonjour à tous,

j'essaie d'évaluer le prix total réaliste (en dollars US) d'une pleine semaine pour un touriste occidental au Népal. Voici ce que je cherche à évaluer :

1. Location d'une chambre d'hôtel "type" dans la région de Kathmandou (Thamel, et ailleurs). Chambre type raisonnable, propre avec douche et climatiseur, sans le gros luxe. Je crois que le prix varie entre 15$ et 50$ par nuit, est-ce exact ? Une moyenne de 30$ est-elle raisonnable ?

2. Repas aux restaurants ? Combien (en US$) coûte un bon repas, sans alcool ? J'ai évalué le prix typique à environ 10$US. Est-ce trop ?

3. Transport en taxi d'un site à l'autre, dans la région de Kathmandou, pour des parcourt-types de quelques km à 40 km ? J'ai estimé un coût approximatif moyen de 10 à 15$US.

4. Prix d'entrée sur les différents sites ? J'ai une estimation de 5$US à 10$US pour les touristes, d'où une moyenne d'environ 8$, est-ce réaliste ?

5. Prix des bouteilles d'eau vendues aux touristes ? 2$US par bouteille de 1 litre ?

Si ces valeurs sont réalistes et raisonnables pour un toursite se promenant dans la grande vallée de Kathmandou, ca fait donc

7 x (30$US/nuit pour hôtel) + 7 x 2 x (10$/repas) + 7 x 2 x (10$/taxi) + 7 x (8$US par entrée) + 7 x 2 x (2$/bouteille) = 574$US pour une semaine.

Ajoutons 26$ pour quelques imprévus.

600$US par semaine, tout compris, est-ce une valeur raisonnable réaliste, ou est-ce exagéré ?

Qu'ai-je oublié ?

J'ai estimé à 3040$US le coût d'un voyage de 4 semaines et demi au Népal, en incluant visa de 40$US à l'arrivée, deux vols internes pour Lumbini (deux fois 150$US, pour vol Ktm-Lumb et Lumb-Ktm), et un transport en voiture avec chauffeur privé pour Lumbini-Tansen et Tansen-Lumbini.
Une semaine en Islande à la "one again" English translation pending
by Pir971 · 2017-03-22 · 127 replies
En Février dernier nous avons donc décidé sur un coup de tête de partir 1 semaine en Islande. Nous ne connaissions pas du tout ce pays.

Étant plutôt/exclusivement axés sur la nature, les paysages et la faune nous avons donc choisi d'acheter le Lonely Planet de l'Islande, 6ème pays le moins peuplé en terme de densité, juste derrière le Botswana que nous visiterons cet été, et avons prit les billets dans la foulée. 🙂 C'est après que ça s'est un peu compliqué... 😇

Location de voiture chère, hébergement très chers, nourritures sur place hors de prix... 😮 Je vous invite à revivre ce voyage un peu particulier ! 😄

J1 (25/02/2017) : Nous nous réveillons à 5h pour faire les valises et les derniers préparatifs. Nous hésitions à prendre le bus mais finalement ça va être trop pénible donc nous appelons un taxi. Le taxi nous récupère à 6h15.

A 6h30 nous sommes à la gare, à 7h07 dans le train, et à A 9h30 nous sommes à Orly West.

Prêts pour l'aventure islandaise !

Nous devions décoller à 12h55 mais l’avion a du retard.

Nous décollerons finalement à 14h.

Etant habitué au service, correct mais basique, de Air Caraibe je me laisse évidemment tenté par la WIFI à 7€. 😇

Histoire de prévenir la famille, et les amis (ce que je n’avais pas non plus eu le temps de faire 😊) et de revoir le programme.

Au bout d'environ 2h30 de vol nous apercevons l’ile de glace !!! 😮 Une énorme étendue blanche apparait au milieu de l’Atlantique bleu foncé. Rien d’exceptionnel à priori mais on se sent clairement à l’autre bout du monde.



Nous sommes déjà émerveillés ! 3h30 après le decollage nous atterrissons, à 16h30 heure locale, à l'aéroport de Keflavic. Un bus vient nous récupérer sur le tarmac, ça va il ne semble pas faire pas trop froid…pour l’instant. 😇

Une seule compagnie sur le tarmac : Icelandair ! 😎

Première surprise : pas de polices aux frontières ni quoi que ce soit… nous qui voulions notre tampon islandais, c’est raté !

Notre première impression de l’aéroport n’est pas super, nous arrivons dans un hall absolument pas fonctionnel, tout le monde se bouscule, les sièges sont en plein milieu du passage, la file d’attente pour la détaxe bloque tout le monde, 1 seul guichet d’information… Nous retirons 70 000 ISK puis cherchons un opérateur téléphonique pour acheter une carte SIM... en vain.

Nous faisons donc la queue au seul et unique guichet d’information… c’est pas que mais la nuit commence à tomber, nous n’avons pas de voiture, pas de nourriture, et il commence à neiger… hors de question de dormir à l’aéroport !

La jeune du guichet nous explique que c’est à la sandwicherie qu’il faut acheter les cartes SIM, on risquait pas de deviner.

Nous achetons une carte SIM repayée 1GB puis nous rendons au bureau de Blue Car Rental qui se trouve à l'extérieur de l'aéroport. J'ai pré-réservé une Kia Cee’d SW pour 85000 ISK la semaine avec siège arrière complètement rabattables formant un plancher plat idéal pour dormir à condition d��avoir une souplesse de fœtus.

Eh oui vous ne rêvez pas ! Nous allons dormir dans la voiture pendant 1 semaine. On est radin ou on l'est pas ! 😎



Il fait déjà beaucoup plus froid... le vent et la neige se renforcent... la tempête se lève !

Après 300m de marche dont une bonne partie sous et sur la neige nous arrivons au chaleureux bureau de Blue Car Rental.



Notre pré-réservation a bien été faite mais problème… La carte VISA premier d’Alison ne fonctionne pas… sans raison… 🏴‍☠️

Elle essaye deux fois mais rien n’y fait. De mon coté j’ai dépassé le plafond de paiement sur 30 jours de la mienne… On est pas dans la merde ! 🤪 Nous proposons de payer en cash.

Alison retourne à l’aéroport pour retirer 50 000 ISK supplémentaires pendant que je cherche une explication/solution sur internet.

Plus qu’à réviser ma mythologie nordique et prier… 😕

Alison revient finalement avec la money. Odin soit loué !

Nous payons la voiture et, énième surprise, ce n’est pas une voiture mais un 4x4... voila autre chose !

Nous avons été "surclassé" et avons hérité du Suzuki Vitara tout neuf que vient d’acquérir la société et dont notre loueur a l’air très fier. Seigneur ! 😮

En théorie j’aurais du râler parce que la VISA premier n’assure pas les locations de 4x4. De plus, la dernière fois qu’on nous a filé une voiture neuve on a perdu nos 400€ de caution mais bon ... je ne sais même pas si les assurances fonctionnent lorsqu'on paye en cash donc on est plus à ça près : Nous signons, prenons les clefs et fuyons !

Fuite de courte durée ! La voiture est brand new ça c’est claire, 74km au compteur, des boutons de partout j’y comprends rien, c'est tout juste si il n'y a pas l'option blindage pare balle mais le pire : C’est une automatique !! 😮🤪

Je n’ai jamais conduis d’automatique…

J’essaye un peu tout. Je cale, je fais gronder le moteur je recale… A part la marche arrière rien ne fonctionne !! Pour vous remettre dans le contexte nous sommes juste devant le bureau de Blue Car Rental, entourés de touristes asiatiques effrayés! 😄

Je ravale donc ma fierté et décide de retourner voir le loueur pour avoir un petit cours rapide car à ce rythme on ne va pas aller loin ! "- Ah le P ce n’est pas pour conduire sur un parking ? Bon à savoir !" 😏😇

C’est parti !! 😎 - "- Euh… on va où ?" "- Bonne question !!" Il est 18h30 la nuit tombe et il neige de plus en plus fort… Nous décidons d’aller vers Reykjavic pour faire des courses et visiter la ville si possible. Les premiers kilomètres sur neige sont périlleux... surtout avec cette bagnole qui change de vitesse quand ça lui chante, non mais! 😠

Il nous faudra plus d’une heure pour rejoindre la capitale. 😇



Nous arrivons à Reykjavic à 20h mais on est Samedi soir et la plupart des magasins alimentaires sont déjà fermés. Nous trouvons finalement une petite épicerie, les prix sont encore plus chers que ce que nous pensions. 🤪 Nous faisons quelques courses et passons acheter des sandwichs à une station essence… grave erreur !!! 1500Kr les 2 sandwichs !! 7€ le sandwich !! 😮 Nous les savourons...

Entre la neige, le vent, et le froid, c'est malheureusement impossible de se balader en ville ! Nous décidons donc d’aller au Blue Lagoon pour demander si nous pouvons y aller demain sans avoir réserver. Ce que j’ai lu sur internet dans l’avion ne m’a pas spécialement rassuré. 😕 Retour sur nos pas… La route est de plus en plus glissante.

Nous repérons le Blue Lagoon de loin

Et arrivons à 21h55, juste avant la fermeture. Première glissade sur la neige, nos ligaments ne sont pas au bout de leur peine, et petit chemin jusqu'à la station thermale, 25ème merveille du monde selon National Geographic. Je crois. 😊

Ambiance film fantastique !



Comme je le craignais nous ne pouvons pas venir demain sans réservation et il n’y a plus de place. 😕

L’hôtesse nous dit que les seuls disponibilités qu’elle a sont lundi matin ou vendredi soir à 20h… Ah ouais !!! 😮

Bon bah tant pis pas de Blue Lagoon pour nous. Ça commence bien… 😄

Nous continuons la route vers le sud et trouvons un endroit où s’arrêter pour dormir. Pas évident d’organiser le véhicule pour la nuit avec la tempête de neige à l’extérieur…



Les sièges arrières se rabattent plutôt bien, nous ne regretterons finalement pas la Kia cee’d. 🙂

Alison s’allonge à l’arrière et je me couche sur le siège passager.

Un peu le bordel cette première journée, demain nous ferons le cercle d’or, en espérant que ça se passe mieux... ... .... 😉

Bonneuh nuit !!
Transfert de Marrakech à Agadir English translation pending
by Voyamie62 · 2017-03-22 · 13 replies
Bonjour, nous partons au Maroc en juin , à Marrakech 1 semaine puis nous poursuivons 1 semaine à Agadir. Pourriez vous me renseigner sur le moyen de nous rendre de l un à l'autre ? Train, Taxi, Bus ........ Merci pour vos renseignements futés

Voyamie62
Itinéraire Tadjikistan - Kirghizistan English translation pending
by Yes28 · 2017-03-22 · 14 replies
Bonjour,

Je souhaite avoir votre avis pour un itinéraire cet été.

Nous arrivons le dimanche 24 juillet à Douchambe et départ de Bishkek le 13 août.

Nous souhaitons faire la route du Pamir, vallée du Wakhan, 2/3 jrs à Arslanbob et le lac song Kul pour faire rando/cheval.

(Nous sommes déjà allés au Kirghistan et notamment à Arslanbob mais le climat nous avait empêché d aller au lac encore enneigé !)

Pensez-vous que nous avons assez de temps pour faire la route au Tadjikistan jusqu'à Och et combiner la suite Arslanbob et Song Kul ? Sachant que nous voulons uniquement aller dans ces deux endroits au Kirghistan. Le reste nous connaissons (pas envie d y retourner et pas le temps).

Quelles étapes faire au Tadjikistan ? Avons-nous le temps de faire une autre region (ouest ?) ?

J'ai lu que certains faisaient juste la traversée en 4/5 jours Douchambe/Och.

Merci de votre aide ! Steph.
Aller plutôt à Bali ou Lombok English translation pending
by Lucilevauthi · 2017-03-21 · 21 replies
Bonjour ,

Je pars en août en Indonésie pendant 3 semaines . On voulait aller plutôt à lombok que bali car cela a l'air plus typique . Je voulais donc avoir votre avis car je ne suis jamais allée en Indonésie . Je voulais aussi savoir si faire le trek sur le mont rinjani en valait le coût et si cela vaut le coup d'aller visiter les îles Gili . On m'a dit que cela avait beaucoup changé depuis ces dernières années .

Je vous remercie d'avance .
De Krabi à Prachuap Khiri Khan en bus English translation pending
by BapCec · 2017-03-20 · 15 replies
Bonjour à tous,

Là nous sommes à Krabi et dans 2 jours nous voulons rejoindre Prachuap Khiri Khan en bus. Et nous recherchons le meilleur moyen d'y aller (entendez surtout par là le moins cher).

Je vois partout 2 options : soit un direct Krabi > Bangkok et demander de s'arrêter à PKK, soit rejoindre Surat Thani et prendre un autre bus ou un train pour rejoindre PKK. Le problème c'est qu'à chaque fois, les bus indiqué semblent être des gros trucs à touristes. Sur le principe ça ne me gène pas, mais n'y a t'il pas des liaisons en bus "locaux" ? Qui seraient du coup moins cher. Est-ce que c'est les bus que prennent les thaïlandais ?

Il semble d'autant que le prix est le même si on prend le bus direct Krabi > Bangkok en s'arrêtant à PKK que si on allait jusqu'à Bangkok.

Auriez-vous des lumières à m'apporter ?

Merci d'avance
Idée de voyage Colorado ou Oregon... English translation pending
by Snakeyes · 2017-03-19 · 30 replies
Bonjour,

Adeptes de voyage nature, nous avons déjà fait - ouest canadien + nord us (glacier, yellowstone, grand teton, mont rainier, mont st helens, portland, seattle, north cascades) - ouest us (boucle LA-LV-SF avec tous les parcs grand canyon - monument valley - mesa verde - arches - zion - bryce - death valley - yosemite - sequoia - kings canyon + côte ouest entre SF et LA big sur etc) - la floride

Nous avons désormais un petit qui aura 1 an et demi cet été et cherchons une destination similaire aux usa probablement. Nous avons fait le québec/gaspésie pendant un mois l'été dernier avec lui et la guadeloupe en février avec lui également.

Auriez-vous des avis sur un lieu (pas trop chaud donc éviter le sud ouest us), si possible avec des choses à voir sans faire trop de km (même si nous sommes très conscients qu'aux usa on en fera), et en gardant l'optique nature (on marche pas mal avec le sac porteur !) J'ai pensé Colorado ou Oregon...un peu par défaut, mais on a vu déjà 2-3 trucs en Oregon et j'ai peur que ce soit limité au Colorado ?

Preneur de toutes bonnes idées !

Fabien
Comment voyager au jour le jour? (à travers la France) English translation pending
by Fen7 · 2017-03-17 · 8 replies
Bonjour,

Je viens de décider sur un coup de tête, de partir, tout quitter, mon appart, ma vie de famille. Je ne souhaite pas discuter en détail des raisons qui m'y poussent. J'ai toujours eu envie de voyager, et je ressens le besoin irrépressible de me retrouver, seule, face à moi même, face à la vie.

Mais. Je n'ai pas vraiment le sou. Je n'ai jamais tenté aucune aventure qui ressemble de près ou de loin à ce que j'envisage, même si les contours sont encore assez peu définis (en gros parcourir le pays, et vivre au jour le jour). Dans un premier temps, je fais une simple randonnée d'une semaine, avec nuitée dans des campings sur la côte Normande (qui s'achèvera le 1er avril). Ensuite.. Ce sera de l'impro, du covoit, du vélo, du hasard. Avec ma tente et mon sac de couchage, à travers la France.

Je ne sais pas exactement où coucher par la suite car je n'aurai pas les moyens de me payer le camping très longtemps (je m'y connais pas des masses en bivouac, où ça peut se faire etc). J'aimerais faire des petits boulots de temps en temps, de préférence dans des milieux verts, histoire de pouvoir manger et faire des rencontres humaines, découvrir des activités.

Qui a déjà tenté une expérience qui y ressemblerait? Quels conseils pourriez-vous me donner? Auriez-vous des idées qui pourraient m'aiguiller d'une façon ou d'une autre? Si d'autres forums sont plus appropriés pour mon message, pourriez-vous m'y diriger?

Je vous remercie.
Patagonie et Ushuaïa avec des enfants English translation pending
by Molossette · 2017-03-15 · 9 replies
Bonjour, nous sommes une famille de 5 avec trois enfants de 14/11/6 ans, nous aimerions passer trois semaines en décembre en Patagonie Ushuaia, Que nous recomandez vous comme trajet, visite, rando, hebergements...
Séjour en mai à la Réunion: randonnées et hébergements English translation pending
by Alicesurterr · 2017-03-12 · 20 replies
bonjour à tous, Je m'attele à mon circuit de 13 jours à la Réunion en mai, et j'aurai besoin de vos avis éclairés pour commencer à y voir plus clair (parce que le Routard a plutot tendance à m'embrouiller sur ce coup là... je ne sais pas si les autres guides sont plus limpides.... mais c'est un autre sujet :) )

donc les randos: je suis plutôt en bonne forme, mais il se trouve que je voyage seule... => on est d'accord que le Piton de la Fournaise c'est ok, il y a suffisamment de passage pour que quelqu'un me ramasse en cas de problème?!? => et que c'est à peu près la seule sortie que je peux décemment envisagée seule? dans ce que j'avais repéré: Grand Benare de Maïdo, Nouvelle/Marla, Trou de fer

pour les autres lieux, j'ai pris contact avec des agences. Plutôt tentée par un tour dans Mafate, mais tout le monde a l'air de se pamer devant le Piton des Neiges.... Du coup, je sais pas quoi choisir... quel niveau pour celui là?

enfin, comme je suis pas en avance (mais pas trop en retard, ça va pour une fois ;) ): Niveau hébergement, faut il absolument tout réservé d'avance ou on peut faire au fil de l'eau? (13 au 27 mai0 merci d'avance!
Pistes cyclables en Vendée: soucis pour récupérer des traces GPX English translation pending
by Bouaye · 2017-03-12 · 23 replies
J'ai besoin d'aide !!! La Vendée a fait un super effort pour les pistes cyclables et dispose d'un site entièrement dédié au vélo. Juste un souci, je n'arrive pas à récupérer les traces au format GPX. Voici le site : http://vendeevelo.vendee-tourisme.com/itineraire/11055-circuit-de-coex-a-aizenay.html je récupère un fichier, je le mets sur mon appli BaseCamp de Garmin, et là, ça donne des trucs bizarres, avec des bouts de tracés normaux, puis des sauts d'un bout à l'autre du tracé. Bref, une trace inutilisable. Pourtant je charge régulièrement des fichiers de ce type, par exemple sur la Vélodyssée. J'ai écrit au site qui me répond que, pour eux, tout est normal. Je ne suis pas un expert en fichiers pour GPS, et je n'ai pas vraiment envie de le devenir. Mais à lire ce forum, j'ai vu qu'il y a des vedettes sur le sujet. Je fais donc appel aux bonnes volontés pour m'éclairer. Reconnaissance éternelle en retour !
Le Kaokoland et le Damaraland en voiture "classique" English translation pending
by Lecoeurestun · 2017-03-09 · 35 replies
Bonjour,

Je souhaiterais visiter la région du Kaokoland et du Damaraland en voiture classique car la location d'un 4 x 4 est trop onéreuse.

Pourriez-vous, par vos témoignages, me dire si ces régions sont accessibles avec une voiture de base ?

Cordialement.
Circuit de 2 semaines aux Cinque Terre English translation pending
by Mkernin · 2017-03-08 · 1 reply
Bonjour, Nous prévoyons partir en Septembre 2semaines pour l'Italie, arrivée à Venise. Nous aimons la randonnée, visiter les petits villages, aimons les baignades dans les lacs, mer. On nous a suggéré de voir les Cinq Terres .

Est-ce que quelqu'un aurait un itinéraire à nous proposer?....en sachant que l'on a 2 semaines de vacances.

Merci claire
Quel cayo à Cuba? English translation pending
by Iovine · 2017-03-06 · 2 replies
Bonjour

Je pars avec ma petite famille le 03 avril pour la Havane (11 jours). Nous avons pris l'option de faire nos réservations (déplacements et hôtels) sur place. Bon choix, mauvais choix? Compte tenu des tarifs pratiqués depuis la France et sur les conseils d'un ami cubain, nous nous risquons à cette décision. Bref! votre avis sur le choix de notre Cayo : Santa Maria, coco, guillermo ? Certes ce sont des sites certainement similaires (hôtels, hôtels et hôtels), mais bon. Nous souhaiterions trouver un cayo ayant les plages les plus longues et jolies, avec des hôtels confortables. Si vous avez des propositions autres je suis preneur puisque nous n'avons rien réservé du tout pour les raisons ci-dessus nommées.😛😛

Bonne semaine. François
Bientôt un visa pour circuler entre Europe et les États-Unis? English translation pending
by Olivier50 · 2017-03-03 · 39 replies
On s'achemine lentement vers l'obligation d'un visa pour tous les ressortissants américains en visite en Europe, ce qui devrait entraîner une mesure de réciprocité de la part des Américains. La source du problème est le refus des Américains de dispenser de visa les ressortissants de cinq pays de l'UE (Bulgarie, Croatie, Chypre, Pologne, Roumanie). Sur un sujet comme celui-là, le Parlement Européen a une obligation de solidarité (on fait l'Europe ou on ne la fait pas), mais la Commission (le gouvernement européen) temporise.

www.ouest-france.fr/...x-americains-4830896
Une semaine à Chefchaouen English translation pending
by Cif · 2017-03-02 · 10 replies
Bonjour,

Nous partons le 30 mars au Maroc, on atterit à Fes et partir dès l'arrivée de l'avion a Chefchaouen pour une semaine et terminer tranquillement notre séjour pendant 3 jours à Fès. Nous aimons la randonnée, est ce qu'une semaine sur Chefchaouen c'est pas trop ? J'ai un peu regardé les logements et l'hotel Andaluz m'a l'air simple et correspondre à nos attentes quelqu'un connait ? Pour Fès hotel cascades ? Nous recherchons simplicité, dépaysement, et nature.. Si vous avez une expérience à nous faire partager merci beaucoup. Nous disposons d'une voiture de location le temps de notre séjour 9 jours complets sur place
3 semaines de Tokyo à Kyushu (et retour) English translation pending
by Bengaston · 2017-02-28 · 17 replies
Amis forumeurs,

Après avoir lu avec intérêt vos conseils et vos chamailleries sur pas mal de posts, je vous consulte pour quelques questions spécifiques.

Tout d'abord le contexte : - je pars 3 semaines au Japon, entre fin mars et mi-avril, c'est ma première fois là bas. - je serai seul et à Tokyo les 7 premiers jours, puis je retrouve une amie japonaise à Fukuoka et nous voyageons ensemble les deux dernières semaines. Cette amie ne vit plus dans son pays depuis plus de 15 ans et ne le connais pas si bien que ça, elle est ravie de partager la route avec moi (et j'aurais l'honneur et la chance de loger dans sa famille 2 ou 3 nuits, dans un petit bled pas très loin de Kobe) - nos remontons ensemble de Fukuoka à Tokyo (ou j'ai mon vol retour) - je sais que vous allez me dire que le Japon ne ressemble à aucun autre pays (et c'est pour ça que je suis super content de le visiter enfin), mais je précise que j'ai déjà pas mal voyagé en mode indépendant et j'ai eu la chance de faire un tour du monde en mode "backpacker" de 10 mois entre 2015 et 2016. - a priori, j'aurais un JR pass

Alors mes petites questions :

1) Je vis à Paris et même si je me doute que 6 jours ne suffisent pas pour visiter Tokyo, je sais que j'aurais besoin de m'évader de la grande ville au moins une journée, une journée plus "nature". Vous me conseillez quoi fin mars ? Nikko (mais est-ce que je ne vais pas retrouver le même genre de temples ensuite à Kyoto, Nara, ...) ? Le mont Takao que j'ai vu dans un guide mais que je ne vois jamais cité par ici (j'ai pas tout lu, je suis sur que des posts en parlent mais rarement alors) ? Vers le Mont Fuji ? (mais Hakone ça m'a l'air compliqué sur une journée et assez pompe à fric entre les bus, les téléphériques, etc... Quand aux 5 lacs, ça me parait aussi demander plusieurs jours). Un autre coin sur la côte sud avec ou sans vue du Fuji ? Un coin montagneux ou je puisse randonner fin mars ?

2) Nagasaki ou Hiroshima ? Sachant qu'en 3 semaines on ne peut pas tout faire, mais que j'ai envie d'aller voir lieu touché par la bombe, sachant que je vais à Fukuoka. J'ai lu de bonnes critiques de Nagasaki notamment par Béné (que je félicite au passage pour son blog et ses interventions toujours justes et positives, sans jugement), mais ça fait faire un détour par rapport à Hiroshima qui est sur la route entre Kyushu et Tokyo.. Je pensais aller à Miyajima ce qui aurait fait pencher la balance coté Hiroshima, mais j'ai peur que ce soit trop touristique (et on va à Kyoto ensuite... Oui je sais ça n'a rien à voir mais coté "bcp de touristes"...) Bref, qui me conseille plus l'un ou l'autre et pourquoi ?

3) un plan ryokan/onsen hors des grands centres touristiques ? Connaissez vous ryokan/onsen dans une cambrousse quelconque mais plus ou moins sur mon trajet Fukuoka-Tokyo (c'est large ;)). Un chouette endroit où l'on pourrait vraiment profiter de ça, sans se ruiner ni être au milieu des hordes de touristes (vous allez me dire que je fais une fixette ;)). J'imaginais bien ça autour de Fukuoka par exemple, histoire de prolonger un peu le séjour sur Kyoshu qui m'attire à lire vos comments. Beppu ?

4) je suis intéressé par Naoshima. Je ne l'ai pas trop vu dans les circuits "classiques". Du coup je cherche un peu d'infos. Combien de temps y consacrer, ou dormir, ... ?

C'est tout pour l'instant.. :) Merci pour vos retours 🙂
Destination Slovénie - Croatie à pied English translation pending
by Reumi · 2017-02-28 · 1 reply
Bonjour à tous,

Comme c'est mon premier message, je me présente, je m'appelle Rémi et je commence à planifier mon second "long voyage" après un superbe tour de l'Islande il y a quelques années.

Cette fois ci, destination Slovénie et Croatie.

Je pars avec ma copine pendant tout le mois d'août (voire un peu plus). Je vous présente l'idée en l'état actuel et j'espère que vous aurez de nombreux conseils pour nous.

Nous comptons mélanger les modes de transport mais miser essentiellement sur le stop. J'hésite encore à prendre un "pass Interflix" (par Flixbus) qui nous permettrait de faire quelques longs trajets (5) sans avoir à faire du stop. Je sais que Flixbus n'a pas très bonne réputation... Quelqu'un a t il déjà essayé ce pass ?

L'idée est de partir de Montpellier pour rejoindre Milan, puis traverser le nord de l'Italie jusqu'à Venise puis Trieste. De là, nous passerons quelques jours en Istrie (Slovénie / Croatie) avant de remonter vers Ljubljana. Visite de la ville, puis direction les lacs autour du Triglav.

Pour la suite le trajet est encore incertain... Nous allons très certainement remonter par l'Autriche et Salzbourg. Puis, soit Innsbruck (mais je crains que ce soit trop montagneux pour le stop), soit bus ou train direction Munich. J'ai également pensé à Vienne puis longer le Danube en louant des vélos (ça a l'air sympa mais ça nous fait faire un gros crochet).

L'idée étant de rejoindre la France en passant par la Suisse où nous ferons une halte chez des contacts non loin de Berne.

Pour dormir, on compte sur le bivouac hors des parcs, mais aussi sur du camping et pourquoi pas des locations (hôtel / airbnb).

Pensez vous que le parcours est réaliste ? Quel trajet nous conseillez vous pour le passage autrichien ? Toute idée ou bon plan nous permettant d'affiner le voyage est bonne à prendre ! De même, si certains ont des guides type routard à vendre ou prêter pour les régions que l'on va sillonner...

Merci d'avance pour vos précieux avis !
Itinéraire 18 jours dans les Visayas English translation pending
by Nabb · 2017-02-25 · 154 replies
Salut à tous, Après pas mal de recherches pour me fixer un itinéraire dans les Visayas, j'aimerais vos avis et conseils sur ma réflexion.

Ce serait donc pour un voyage avec ma femme du 18 septembre arrivée à Manille vers 16h et départ le 7 octobre 18h. Pour ne pas perdre de temps, on prendrait un vol le 18 pour Cebu vers 20/21h. Ensuite, jai pensé à ça

19/9 Cebu - Bantayan 20,21,22,23,24 : rester à Bantayan 25/09 Bantayan - Bohol ( Bantayan - Cebu - Bohol ) 26 ,27,28,29,30,1er : Bohol 2/10 : Bohol - Siquijor 3,4,5 : Siquijor 6/10: retour à Manille 7/10 retour Paris

Voilà donc pour mon itinéraire, plutôt que de faire la course, j'ai opté pour rester plusieurs jours à chaque étape. Malheureusement, il y a des endroits comme Camiguin notamment que je ne pourrai pas faire. J'ai pensé zapper Batayan pour me concentrer plus vers le sud et ainsi éviter de passer 2 journées dans les transport mais j'ai pas réussi à faire un choix. Je pense que ce serait peut être à modifier..

Pour ce qui est des activités que l'on aimerait faire, c'est de la plongée, snorkelling, profiter au max de la plage, des ballades en scooter pour découvrir les environs. J'ai noté aussi le mont Bandilaan à faire sur Siquijor, les chocolate hills sur Bohol. Autre chose que je voudrais, c'est monter sur un volcan (Camiguin ? je crois) mais ce serait peut être un peu short.

Dernière chose, l'an dernier aux Perhentians, on croisait pas mal de petits varans et ma femme pleurait de peur à chaque fois... est ce la même chose dans les Visayas? Palawan , Coron et Boracay j'avais rien vu, qu'en est il des Visayas ?

Merci de vos avis

Nabb
Séjour anglophone à Londres English translation pending
by Ad0c60 · 2017-02-23 · 11 replies
Bonjour à vous toutes et tous, baroudeuses/baroudeurs !

Nouveau sur ce forum je n'ai pas encore trop bourlingué (enfin si un peu, mais pas autant que je l'aurai aimé) donc je viens recueillir des conseils et avis auxquels je n'aurai pas forcément pensés et également échanger sur nos expériences respectives.

En plein apprentissage de la langue anglaise j'aimerai partir à Londres au moins 2 semaines si ce n'est plus (dans l'idéal ce serait un mois) afin de progresser.

Certains d'entre vous ont ils déjà entrepris cette expérience récemment ? Car j'imagine que le Brexit a du changer un certain nombres de choses non ?

De plus, serait il possible de trouver un job durant le labs de temps ou je m'y trouverai ?

Merci à vous !
Que faire en Sicile English translation pending
by MelleElena · 2017-02-23 · 3 replies
Bonjour à tous,

Il y a quelques mois je venais à vous car j'hésitais entre la Sardaigne et la Sicile pour nos prochaines vacances en amoureux (en septembre).

Nous nous sommes enfin décidé, et souhaitons poser nos valises en Sicile, plus exactement à Mascali.

J'ai à nouveau besoin de vous. Nous avons choisi cette destination pour être à proximité des plages, mais également de l'Etna, que nous comptons gravir ! D'ailleurs, si vous y êtes allés récemment pourriez-vous m'indiquer la meilleure excursion à faire sur l'Etna, ainsi que les tarifs svp, sachant que nous ne sommes pas des randonneurs.

Ensuite, nous aimerions faire de la plongée sous marine. Avez-vous une adresse, a proximité de Mascali (s'il y a 1h de route ça nous convient aussi), pour faire un baptême de plongée sous marine ? Avec toujours si possible les tarifs.

Enfin, que pouvez-vous nous conseiller de plus ? Que faut-il faire/voir de ce côté de la Sicile ? Avez-vous de bonnes adresses pour dîner ? Aller boire un verre ? 😎

Je suis toute ouïe, merci d'avance !
Devises au Vietnam à prendre en France ou sur place? English translation pending
by Burdi33 · 2017-02-22 · 18 replies
Bonjour à toutes et tous,

Nous partons début mai pour 15 jours au Vietnam.

Est-il préférable de prendre les devises en France ou sur place?

Merci.
23 jours en famille au Botswana et en Namibie English translation pending
by Manuho · 2017-02-20 · 11 replies
Jour 0 : La route vers Francfort est très bonne et on arrive plus tôt que prévu à l’aéroport. Dans l’avion, on mange puis on regarde des films.

Jour 1 : Tsauchab River Camp 250km – 4h Arrivée à l’aéroport de Windhoek à 5:30. Dans l’avion, on avait très peu dormi. Transfert par Tourmaline à Windhoek pour le 4x4 ( équipé 2 tentes, frigo, réservoir eau, 2 réservoirs diesel ) chez Asco. Toyota Hilux toute neuve ( ce qui nous fait peur pour les dégâts et griffes éventuels ). Briefing par Asco sur la conduite ( première expérience 4x4 ) et sur l‘itinéraire par un guide de Tourmaline. Départ vers 10:00 vers un supermarché à Rehoboth pour acheter des provisions et manger un hamburger poulet ( genre KFC, pas impressionnant ). On reprend la route vers le camping du soir. C’est d’abord une très belle route asphaltée, puis une piste ( gravelroad ). La voiture tient très bien mais on dépasse pas les limites de vitesse car notre voiture enregistre toutes les données et en cas de problèmes, l’assureur ne couvrirait pas les dégâts ( ça arrive souvent ). Les distances sont longues, et sans repères, on craint d’avoir raté des bifurcations. On n’a pas de gps, c’est un peu plus stressant, mais on ne s’est perdu qu’une fois. On voit quelques springboks et babouins, un zèbre mort. Le frigo est très puissant, si on le met trop fort, il congèle! Il fonctionne de nuit sur une batterie autonome. Ça nous permet d’acheter à manger pour environ 3 jours. On arrive au camping, il est décoré de statues métalliques représentant des animaux, très artistique. L’emplacement est isolé, dans le lit asséché d’une rivière, au pied d’un grand arbre. Pas facile de rouler sur l’étroit passage. Une petite maison sert de sanitaire. Il n’y a personne à 2 km à la ronde, pas un bruit, que nous, qui installons pour la première fois tentes et braai. Il faut faire vite, la nuit tombe vite! Le ciel est infini, il fait de plus en plus froid. Un ouvrier vient allumer des braseros. Malgré les superbes cieux, on ira souvent dormir vers 20h30, pour se réveiller avec le lever du soleil vers 6h00.

Jour 2 : NWR Sesriem 120km – 2h Il faut du temps pour tout ranger, pas encore habitués. La nuit, Eline dit avoir vu des doigts toucher la toile de tente, elle pense que c’était un singe. En route vers Sesriem ! Les montagnes sont proches. On aperçoit quelques babouins, gazelles et oryx qui fuient. On s’installe au camping, on y achète une carte téléphone nationale. On dîne, Florine reste à l’ombre, malade. Je pars avec les enfants à l’attaque des dunes de Sossusvlei! Les dunes rouges sont superbes. Au parking, avec l’aide du guide touristique et d’un panneau, on part à la recherche d’Hiddenvlei. Il y a plein de traces de pas, on les suit. Le soleil tape, il n’y a pas une once de vent. Il y a de moins en moins de traces de pas, mais on continue ! On ne la trouvera jamais, on finit par rentrer, j’ai peur de m’évanouir. On arrive de justesse à la voiture, je m’y couche, la clim à fond ! Je regrette mon raccourci, on ne surestime pas le désert ! Sur la route du camping, on aperçoit nos 2 premières autruches, on sort de route pour les approcher, elles fuient. Au camping, on installe tentes et braai, Yorick va nager dans la piscine glacée, Eline photographie d’énormes grappes de nids de centaines d’oiseaux dans les arbres. Le camping est étendu, chaque emplacement est entouré d’un grand mur de pierre. Le soir, il y a des animaux qui bougent, on essaie de les approcher un peu, mais les frontales n’éclairent pas assez et on ne prend pas de risques. On va dormir tôt.

Jour 3 : Solitaire Guest Farm 130km – 2h30 Lever à 5h00, mais tout ranger nous prend du temps ! La moitié des campeurs sont déjà partis voir le lever du soleil sur le sommet d’une dune. Il se lève à mis chemin de Sossusvlei, on se gare, c’est magique ! La lumière et les ombres dans les dunes rouges sont somptueuses ! Au parking, nous ne prenons pas le risque de nous ensabler, nous utilisons une navette collective. Après coup, ça semblait faisable ! Du second parking, Deadvlei est facile d’accès. A cette heure, il n’y a que 3 autres familles, certaines parties sont encore dans l’ombre, mais c’est déjà impressionnant. Les ombres des acacias morts les déforment sur le sol d’argile blanc, on les photographie sous tous les angles. Des lignes de marcheurs grimpent vers Big Daddy Yorick et moi les rejoignons verticalement, puis redescendons la dune en courant. Eline attrape un gecko et le relâche peu après. C’était le lieu le plus envoûtant ! 2h30 de route vers Solitaire dans des paysages secs et montagneux, on croise des gnous. A Solitaire, on s’arrête à la célèbre boulangerie ( bus de touristes, surfait ), on nourrit la colonie d’écureuils de sol, on photographie les vieilles voitures. On flâne au camping avant de nous rendre au Solitaire Namib Carnivore Centre pour une traque aux guépards de 2h00. Dans une jeep avec 2 autres couples, le guide nous amène vers les guépards, à l’aide de leurs colliers émetteurs. On sort du véhicule, 2 s’approchent à 3 mètres pour recevoir des morceaux de viande puis repartent somnoler à l’ombre. On va voir le soleil se coucher en buvant un verre. Au retour, le guide retrouve le pull qu’Eline avait laissé s’envoler à l’aller. Ces guépards ont été recueillis petits, leur mère ayant été abattue par un fermier. Braai du soir et dodo tôt car la journée a été longue. J’avais choisi ce camping car mon guide Bradt disait qu’il y avait des mangoustes, c’est faux comme plusieurs autres de ses renseignements ( surtout sur les points d’eau d’Etosha ). Le camping est tranquille mais impersonnel.

Jour 4 : Villa Wiese (B&B) 280km – 4h En route vers Swakopmund, ou roule dans des déserts plats, on en profite pour donner une leçon de conduite aux enfants, ils démarrent comme des pros sans caler. On dépasse la ligne imaginaire de tropique du capricorne. On passe aussi de beaux défilés ( Gaub Pass ), on escalade le Vogelfederberg, on photographie des arbres à carquois. A Walvis Bay, on va voir les flamands roses et les pélicans. En route vers Swakopmund, vers le B&B. Des vrais lits… on savoure le luxe ( les enfants celui du wifi ) ! On fait des courses puis on va manger au Pizzeria Western Saloon un énorme hamburger ( qu’on n’a pas su terminer ), excellent !

Jour 5 : Spitzkoppe Camp 150km – 2h30 Départ à 7h00, la Villa nous a préparé une quiche comme déjeuner qu’on déguste dans le 4x4 en route vers Walvis Bay pour notre excursion en kayaks de mer avec Pelican Point Kayaking. Un café en attendant le départ ( la route était moins embouteillée que prévu ). Dans 2 jeeps tractant les embarcations, nous roulons vers Pelican Point. Les kayaks biplaces sont mis à l’eau, très vite des jeunes phoques du cap viennent sauter autour de nous, mordiller les gilets de sauvetage ou les pagaies. On approche aussi la berge où les adultes se prélassent. On est vraiment proches de ces animaux et c’est un plaisir de jouer ensemble. Cette excursion est celle qui m’a le plus marqué. Après le kayak, Florine et moi nageons un peu, mais les phoques restent à distance et l’eau est glaciale. Un thé et des sandwiches nous réchauffent sur la plage. Il n’y a que notre groupe et des milliers de phoques à perte de vue. La colonie sent fort, car de nombreux corps se décomposent ( on a ramené quelques os blanchis ). Au retour, on voit deux chacals gambader. On approche des milliers de flamands roses au bord de la lagune. Retour au centre où de nombreux marchands écoulent leurs curiosités ( on n’a pas résisté longtemps ). En route vers le Spitzkoppe qu’on atteint à la tombée de la nuit, heureusement que le guide nous a déconseillé de passer par Cape Cross ( gros détour pour voir le même genre de colonies de phoques ). Le camping est mal indiqué, les ouvriers peu aimables, mais dans un environnement à couper le souffle. On choisit son site aux pieds de ces montagnes lisses de granit rouge. Installation de la tente et du braai. Une gentille famille d’Afrique du Sud nous offre une bouteille de son propre vin ( les autres Sud Africains rencontrés étaient arrogants et désagréables avec les Africains noirs ). Un de nos campings coup de cœur !

Jour 6 : Brandberg White Lady Lodge 150km – 2h30 Yorick et moi nous réveillons à l’aurore et décidons d’escalader la montagne environnante. Au sommet, la vue est superbe, notre véhicule minuscule. On voit des traces de sortes de marmottes qui laisse des traînées odorantes d’urine sur le grès. Nous redescendons, déjeunons et rangeons tout pour partir. A la sortie du camp, une famille locale vend des souvenirs. Nous achetons un mobile, le petit garçon demande un présent et nous leur donnons des pommes, il est tellement heureux qu’il danse de joie, c’est une belle leçon pour nous. En route, nous apercevons une ancienne mine avec ses bâtiments en ruine. Quelques familles viennent y chercher des matériaux de construction. Nous roulons vers le Brandberg pour y voir les peintures rupestres. La visite guidée dure environ 2h30 et est assez fatigante car il fait très chaud et pas le moindre vent. La qualité de ces peintures bushmen vieille de plusieurs milliers d’année est surprenante, on ne s’en lance pas. Nous allons au camping proche, situé dans le lit d’une rivière asséchée. Des ânes et des vaches s’y promènent. Nous installons tentes et braai comme chaque soir. L’environnement du camping est très beau mais pas assez intime. Je m’y ensable pour la seule fois, un Sud-Africain la sort sans efforts.

Jour 7 : Palmwag Lodge 300km – 5h30 Nous partons vers Twyfelfontein pour une visite guidée de gravures bushmen vieilles de plus de 1500 ans. A la cafétéria on mange et on joue avec des oiseaux noirs gourmands. Nous repartons vers Palmwag. En route, nous croisons des koudous, des girafes et des gazelles. Des femmes damaras vendent de belles poupées le long de la route. Près de Palmwag, il y a un contrôle vétérinaire mais nous n’avions pas de viande fraîche. Les emplacements du camping sont petits mais bien délimités par divers buissons. Le soir, nous mangeons d’excellents steaks et hamburgers d’oryx sur la terrasse du restaurant du camping. On est prêts pour passer une excellente nuit !

Jour 8 : NWR Olifantsrus 250km – 4h30 Quelle nuit ! Florine s’est levée pour aller chercher de l’eau dans le coffre du 4x4. A peine recouchée, on entend d’énormes pas qui s’approchent, la voiture est secouée dans tous les sens, les enfants crient, … On sait qu’un éléphant détruit tout pour des fruits ou de l’eau qu’il sent avec son excellent odorat, et qu’il ne faut surtout pas crier pour ne pas l’énerver. On craint qu’il saccage les tentes ( et nous avec ), qu’il retourne la voiture. On chuchote aux enfants de ne pas faire le moindre bruit, de ne pas bouger. Il s’éloigne parfois puis revient secouer la voiture. Le lendemain, nous découvrons les arbustes arrachés, l’éléphant était venu manger les branchages et pour cela il s’appuyait et secouait la voiture. Nous devons nous rendre tôt à une marche guidée pour visiter les environs. A la limite du camp, nous voyons le pachyderme en train de manger. Nous restons à distance prudente et le contournons. La guide, intéressante, nous montre les plantes indigènes ( dont la welwitschia mirablis qui vit plus de 1000 ans et l’euphorbe très toxique ) et nous explique les modes de vie des animaux. Nous repartons pour Etosha. Après une heure de route, on ne trouve aucunes des indications de la carte, nous sommes partis dans la mauvaise direction. Pour ne pas perdre trop de temps et d’essence ( la jauge descend vite ), nous cherchons une piste à Warmquelle qui coupe par Omuramba vers la bonne route. On se renseigne auprès de policiers et villageois, mais les pistes qu’ils nous renseignent ne semblent mener nulle part. Finalement, on en suit une qui s’enfonce dans la montagne. On y a voit des dik-dik ( baptisées Anna par les enfants comme celle dans Reine des Neiges ). Cette piste comporte des passages ardus, on s’ensable presque à plusieurs reprises, on craint la panne sèche, on ne croise presque personne, mais les paysages montagneux sont beaux et sauvages, la conduite tout terrain euphorisante. On découvre aussi de magnifiques cornes de koudou. Finalement, on retrouve la route principale pour vite aller chercher de l’essence et des vivres à Kamanjab avant d’entrer dans Etosha. Nous arrivons peu de temps avant la fermeture du parc à Galton Gate. Nous rejoignons notre camp Olifantsrus à la tombée de la nuit. Sur le trajet nous croisons de nombreuses girafes. Le soir, Florine et moi installons la tente et préparons le souper pendant que les enfants vont au point d’eau voir des animaux. Ils ont la chance de voir un rhinocéros jouer dans la boue, ainsi que des hyènes. Le point de vue est situé en hauteur et la mare est éclairée de lumière rouge la nuit. Nous sommes contents d’être au lit, les soirées étant fraîches et la journée chargée en émotions.

Jour 9 : NWR Okaukuejo 130km Les soirées sont fraiches et les nuits froides, de 0° à 5°C. Pour cela, nous avions acheté et emporté des sacs de couchage Carinthia ainsi que des sacs à viande en soie, nous n’avons pas regretté ces achats et n’avons jamais eu froid. Le matin, dans la première partie du parc, nous ne voyons pas beaucoup d’animaux. Nous dînons dans un endroit protégé. En approchant Okaukuejo, les points d’eau sont beaucoup plus peuplés de zèbres, éléphants, girafes, autruches, gnous, gazelles, antilopes. Certains points d’eau sont à sec, d’autres non, certains sont en pleine effervescence, d’autres vides. Comme nous avons un peu de temps, nous sillonnons les pistes après le camp. C’est là qu’à l’écart, sur un engin de chantier, nous voyons un léopard se prélasser au soleil. Après, il se déplace à l’ombre d’un arbuste, et n’est plus repérable de la route, nous avons eu de la chance ! Au camp, nous installons le campement, Yorick nage dans la piscine. Les emplacements ne sont pas agréables mais c’est prévisible, vu le nombre de touristes. Nous allons au point d’eau, où de nombreuses familles d’éléphants viennent se désaltérer. Les puissants projecteurs éclairent la scène. Les touristes regardent le spectacle agglutinés derrière les murs de protection. Le soir, nous mangeons au buffet du restaurant, mais c’est très basique. La nuit, nous sommes bercés par les chants des coyotes et autres.

Jour 10 : NWR Namutoni 140km Nous continuons à visiter les points d’eau vers le prochain camping, ainsi que l’immense pan asséché. Nous ne savons jamais à l’avance si le lieu sera peuplé ou désert. Nous croisons la route de nombreux animaux, dont 2 hyènes timides. Nous ne sortons du véhicule que dans les endroits protégés. Nous sommes toujours contents de voir de grands groupes de pintades, elles sont comiques, on les appelle « les ptits poulets ». L’après-midi, nous atteignons Namutoni, ce joli fort est peu entretenu, mais nous pouvons monter sur une tour voir le soleil se coucher, ainsi qu’un rhinocéros, nous l’observons de derrière les barricades. Ce camping est assez calme pour Etosha, mais le point d’eau moins impressionnant.

Jour 11 : Hakusembe River Lodge 300km – 5h Au revoir Etosha, en route vers Rundu et la bande de Caprivi. La route est longue et nous traversons de nombreux villages qui vendent du bois pour braai et divers objets. Les femmes se déplacent le long des routes pour aller puiser l’eau au puits, les hommes attendent qu’on vienne les engager. Les paysages deviennent progressivement verdoyants. Le camping n’est pas facile à trouver mais est ravissant, au bord du fleuve. Bien sûr, interdiction de se baigner à cause des courants, hippopotames et crocodiles. Les emplacements sont vastes, nous flânons puis allumons un grand feu.

Jour 12 : Nunda Safari Lodge 250km – 3h30 Départ vers le parc Mahangu. On passe environ 2h30 dans ce magnifique parc. Il est très riche et compacte. On y voit de tout ( mais pas de félins ), surtout nos premiers crocodiles et hippopotames, ainsi qu’une sorte de varan. Les pistes sinuent et c’est aisé d’en sortir pour l’observation puis d’y revenir. Il y a très peu de touristes et on roule à notre rythme. Nous allons à notre camping. Le terrain est très bien situé, en bord de rivière, entouré de végétation, avec un seul vis-à-vis. Le fleuve est magnifique, avec des méandres et des roseaux, surtout au coucher du soleil et à l’aube dans la brume. Nous flânons sur la terrasse du bar, Yorick nage dans la piscine glaciale. Pendant que je récolte du bois à la tombée de la nuit, Eline entend un puissant bruit animal et part, suivie par son frère, s’enfermer dans la voiture, abandonnant leur mère à l’extérieur. Ce sont des cris d’hippopotames, semblant proches, le problème est qu’on ne sait pas du tout à quelle distance ils se trouvent. On reste donc sur nos gardes. Le soir, un chien tente de voler notre viande. Toute la nuit on entendra ces cris, ainsi que des piétinements autour du 4x4 ( hippopotame, phacochère, chien ? ).

Jour 13 : Namushsha 300km – 4h A l’aube les couleurs sont superbes. On aperçoit enfin la famille d’hippopotames jouer dans l’eau de l’autre côté du fleuve. C’est mon anniversaire et des guirlandes décorent la voiture. Nous partons vers notre prochain safari organisé ( il est facile de se perdre dans le parc Bwata Bwata ) prévu à 14h30. Arrivés, nous attendons notre guide qui part sans nous, l’accueil ne l’ayant pas prévenu. Un autre guide nous embarque et pousse le bateau à fond pour les rattraper, ce qui se fait. Nous nous asseyons dans la jeep ouverte avec une famille de Sud-Africains. Nous observons des oiseaux, des gnous, des babouins, des gazelles mais surtout une horde d’éléphants que nous approchons hors piste. On arrête le moteur, un gros mâle nous surveille, à 3 mètres de nous. C’est très impressionnant, on ne sait pas si ce n’est pas irresponsable de la part du guide. A la tombée de la nuit, nous reprenons le bateau, à vitesse normale et voyons le ciel se coucher sur les joncs. Les emplacements sont vastes et tranquilles, surplombant la rivière. Un oiseau qui fait bêêê nous fait beaucoup rire. La nuit, des animaux passent et repassent, on retrouvera des déjections d’herbivores le lendemain matin.

Jour 13 : Livingstone Camp 50km On part vers le camp Livingstone, assez difficile à trouver au bout d’une longue piste peu carrossable isolée. On s’arrête à un petit workshop au milieu de nulle part. L’artisan explique les techniques de sculpture. Il est un peu plus cher, mais au moins en lui achetant quelque chose on sait où va l’argent ( souvent, ce ne sont que des vendeurs de produits d’autres pays ). Aux embranchements, on voit parfois un petit panneau qui indique la direction à suivre, on pense chaque fois être perdus, mais finalement on arrive à destination. Le camping propose de très grands emplacements bien isolés. L’eau chaude est intermittente mais le propriétaire très réactif. Un chat poussiéreux, chasseur de serpents, nous tient compagnie. A 13h30 nous partons dans une vieille jeep ouverte en game drive. Le guide (propriétaire du camping) est passionné par l’Afrique et par l’explorateur Livingstone, il est intarissable. Il nous promène dans le parc Mamili, peuplé surtout d’oiseaux ( dont des aigles pêcheurs ), de gazelles et de phacochères. Le parc est paisible, on n’y croisera qu’un seul autre groupe ( qui nous désensableront ). On y verra nos premiers arbres à saucisses ainsi que des hippopotames d’assez près. Revenus au camp, on prépare le braai.

Jour 14 : Chobe Safari Lodge 250km – 4h Nous déjeunons tranquillement au soleil, les enfants câlinent le chat. Départ vers le Botswana. Nous faisons quelques provisions à Katima. Au poste frontière nous perdons plus de temps que prévu, nous arrivons de justesse au Chobe Safari Lodge pour la croisière en bateau de 15h00. Finalement, un ennui mécanique du bateau postpose le départ de 30 minutes. Le lodge est luxueux et gigantesque, remplis de touristes, on n’avait pas encore vu ça, la Namibie étant beaucoup moins aménagée pour le tourisme. Le Botswana propose des excursions plus professionnelles, mieux rodées, mais aussi beaucoup plus touristiques et onéreuses. Cette croisière, bien que les bateaux remplis au maximum et se suivant à la chaîne, est un très beau souvenir, il ne faut la manquer sous aucuns prétextes. On approche de très près des éléphants, des crocodiles, des hippopotames, sans les déranger. Le guide nous explique leurs mœurs avec humour. On voit le soleil se coucher sur le fleuve, on rentre juste après. Les emplacements au camping sont minuscules mais entourés d’arbres. Les sanitaires sont collectifs. Le soir nous entendons de nombreux cris d’animaux, dont ceux des hippopotames. Comme le camping est au bord de la rivière Chobe, un grillage électrifié ainsi que des gardes protègent de l’entrée de crocodiles. Biens sûr, nous « braaions ».

Jour 15 : Senyati Safari Camp Super réveil avec deux familles de phacochères autour de la voiture. Ils ne sont pas farouches, mais assez nerveux, ils poussent de nombreux cris. Ils arrachent le pain de nos mains, se disputent un peu, s’agenouillent pour manger. Un peu plus loin, une famille de biches broute tranquillement. Nous rangeons et partons découvrir Kasane, son supermarché, ses échoppes. On visite une ferme de crocodiles. La propriétaire qui nous guide est rude et sans états d’âme, à l’image de ses pensionnaires. C’est intéressant, on apprend par exemple qu’un crocodile, à distance sent notre sexe, nos spécificités. Après, nous repartons vers notre futur camping, distant d’une quinzaine de kilomètres. La piste pour y arriver est difficile, très sableuse ( impossible sans 4x4 ). L’emplacement, ouvert à tous, dispose de sanitaires particuliers, mais l’eau n’est pas toujours chaude ( système chauffé au bois ). Ce qui en fait notre camping préféré du Botswana, c’est le bar sur pilotis avec une vue plongeante sur le point d’eau, et mieux encore un tunnel conduisant à un bunker juste aux pieds des éléphants. Les familles s’enchainent, passant à quelques cm de nos yeux. Les mères entourent les bébés. Chaque horde reste une dizaine de minutes à s’abreuver, laissant ensuite sa place à une autre. Quel ballet, on ne s’en lasse pas. La viande pour le braai est composée en général de springbok ou de bœuf, sa qualité, comme sa marinade est très variable, mais toujours fraîche. Parfois, pour dîner, on achète au supermarché des cuisses de poulet, des tourtes ou des pains saucisses. Trouver du pain frais est par contre plus compliqué.

Jour 16 : Senyati Safari Camp Le réveil est matinal car des mini-bus viennent chercher des campeurs pour visiter les chutes Victoria. On a hésité à en faire partie, une journée étant bloquée. Finalement, la saison étant sèche, elles sont moins spectaculaires. L’autre désavantage est le prix : pour nous 4, une journée avec transport, visa, survol rapide en ulm revenait à 1100 euros. Aujourd’hui je vais vraiment tester le 4x4, seul au volant, sur des pistes jusqu’à Ngoma et retour à Kasane. Tourmaline le déconseille, trop de risques de s’ensabler, de griller l’embrayage, de se faire retourner par un éléphant. Selon les forums, c’est possible. Le 4x4 étant neuf, avec d’excellents pneus et un peu d’expérimentation, on s’en sort très bien, c’est enivrant d’être libre, de rouler à son rythme sur les pistes et en dehors. Si on y retourne, ce sera pour traverser ce parc en totale autonomie, peut-être quand les enfants seront en âge de conduire… La piste longe le fleuve et nous croisons de nombreux animaux. Il y a des arrêts prévus pour luncher ou se détendre les jambes. Eline et moi en profitons pour faire une bataille de … crottes séchées d’éléphants, on en a plein les cheveux et les vêtements, ça change des boules de neige ! Parfois sur le fleuve un pêcheur glisse sur son mokoro. Nous croisons des crânes blanchis de buffles, d’éléphants, de gazelles. Il y a de nombreuses antilopes, des crocodiles qui se réchauffent, des girafes, des aigles, … A un moment, nous devons traverser un énorme troupeau de buffles, nous roulons très lentement. A un autre moment, une horde d’éléphants traversent la piste juste devant nous, le dominant s’approche, nous coupons le moteur, relevons les vitres, nous taisons et ne bougeons, il touche le véhicule de sa trompe, nous analyse et repart avec le reste de son groupe. C’est un moment qu’on n’oubliera jamais! Rentrés au camp, nous retournons bien sûr au bunker.

Jour 17 : Planet Baobab 400km – 4h Longue route droite aujourd’hui. Il y a peu à voir le long des routes, il n’y a pas de villages. On fait nos courses à Nata car nous venons de passer un barrage vétérinaire et qu’on ne sait pas ce qu’on trouvera plus loin. On achète à dîner au supermarché, qu’on mange à un arrêt. On arrive vers 15h00 à Gweta, au camping Baobab, très facile à trouver avec ses grandes statues de fourmilier et de termitière. Là, on flâne au bord de la jolie piscine. Les enfants nagent, je vais faire des courses en ville. C’est la première et seule fois que je ne me sens pas à l’aise, pas en danger, mais ennuyé par un homme qui veut de l’argent et observé par les autres. Au camping, les emplacements sont petits et très ouverts, les communs sont collectifs. Autour des habitations ( très mignonnes ), il y a de magnifiques baobabs qui portent leurs fruits, c’est bizarre car tous les autres baobabs ne portaient rien. Le soir, les baobabs sont superbement illuminés. On mange dans leur restaurant, mais ce n’est vraiment pas bon pour le prix. Finalement, il aurait été préférable de rouler jusque Maun, cette nuitée n’était pas nécessaire.

Jour 18 : Old Bridge Backpackers 250km – 3h Le long de la route on stoppe auprès d’un essaim de vautours qui dépècent un animal mort, ils s’envolent dès que j’arrive à 10 mètres et attendent sur un arbre notre départ. On fait des courses dans Maun. C’est très compliqué de trouver le camping. Les routes ne correspondent pas avec notre plan, on doit demander la route à plusieurs reprises. Les emplacements sont très petits, les douches ouvertes et glacées. Par contre, le bar restaurant est vraiment sympa: une super musique rock – reggae, une flambée le soir, des serveurs souriants, des touristes cools, des plats démocratiques. Rien que pour ça, ça vaut la peine d’y aller, même si on est trop loin de la réserve pour y aller. On ne va pas dormir tard car demain on démarre très tôt.

Jour 19 : Old Bridge Backpackers Départ à 4h30 vers la réserve de Moremi. La Jeep est ouverte, le chauffeur roule dans la nuit à vitesse maximale, on n’est pas à l’aise car il ne saurait éviter un animal qui traverse et n’a pas tous des ceintures de sécurité, d’ailleurs il fera une fois un brusque écart pour éviter lui seul sait quoi. Mais après 15 minutes, emmitouflés dans nos vêtements les plus chauds et enroulés dans une couverture nous endurons le froid glacial qui passe à travers tout. On est en mode survie, on ne bouge plus, on ne regarde plus, on ne pense plus tellement on est transis, on espère juste arriver le plus vite possible. Après 1h30 de route, le jour se lève, on arrive dans Moremi, la voiture ralentit sur les pistes. On s’arrête pour le petit déjeuner que le guide nous a préparé. On a tellement eu froid, qu’après une heure on tremblait toujours. Le guide est expérimenté, il cherche pour nous faire plaisir le seul animal qu’on voulait encore voir, le lion. Il repère des empreintes récentes, essaie de les suivre, communique avec des collègues. Des vautours tournent, il sait donc qu’il y a un animal mort, mais pas juste en-dessous d’eux. Il sort des pistes et quadrille le terrain et voit 3 lionnes, la gueule sanguinolente, qui se repaissent à l’ombre d’un buisson. Nous sommes à 3 mètres d’elles qui nous regardent placidement, elles sont repues et fatiguées par leur chasse. Sans le guide, nous serions passés à côté sans les voir. On est heureux de cette intimité avec notre dernier big five. Toute la journée, nous verrons des girafes, éléphants, springboks, babouins, … Le midi, le guide nous a préparé des sandwiches et des salades que nous partageons avec les autres touristes. Nous rentrons au camping vers 16h00. La journée était positive grâce aux lionnes, mais vus le prix de l’excursion, sa dangerosité et ses désagréments sur la route, je pense qu’il est préférable d’aller camper dans la réserve et non si loin. On avait suivi les conseils de Tourmaline qui disait que ces camps sont dangereux à cause des hyènes qui les parcourent. Donc il est préférable de rouler Kasane – Maun d’une traite, de loger 1 nuit dans ce camping, puis de visiter la réserve seuls, d’y choisir un camping pour le soir, puis de repartir le lendemain soir vers Maun, ou d’aller directement à Ghanzy. Le soir nous profitons de l’agréable ambiance des lieux.

Jour 20 : Thakadu Camp 300km – 4h Nous faisons nos achats au supermarché car nous ne savons que trouver à Ghanzy. La route est bonne, le camping facile à trouver. Nous avons le temps de faire quelques courses, dont des souvenirs dans le magasin bushmen ( ce n’est pas clair, s’ils sont exploités ou si l’ argent leur revient ). En sortant, Eline donne un paquet de biscuits ( par hasard elle choisit celui qu’elle n’aime pas ) à un enfant vraiment content qui la gratifie d’un « thank you princess ». Durant le voyage, ce sera toujours difficile de savoir ce qui fait vraiment plaisir aux gens et qui en a vraiment besoin. On aurait dû prendre les anciens vêtements des enfants et les distribuer. Vers 16h00, un guide part avec nous faire la bushmen walk. Nous allons à 5 chercher le campement san à quelques centaines de mètres du camping. Tout d’abord le grand-père et le petit enfant montrent un jeu traditionnel, celui où on lance et rattrape avec un bâton une plume lestée. Ça semble facile mais ça ne l’est pas. C’est le patriarche qui nous donne ses explications dans sa langue à cliquet traduit ensuite en anglais par le guide. Il nous montre les plantes environnantes et leurs utilités. Il nous montre comment allumer un feu en frottant un bout de bois sur un autre, nous n’y arrivons pas. Ils vivent en famille d’une dizaine de personnes, 3 huttes autour du feu. Ils vivent encore comme leurs ancêtres mais ont perdus beaucoup de leurs droits, ils ne possèdent plus de territoire et n’ont donc plus le droit de chasser pour se nourrir ( sauf si comme ici le propriétaire leur laisse un bout de son terrain ( en échange des visites guidées, ils ne reçoivent qu’une casserole de riz, de l’eau et ce terrain )). Pour avoir chasser, le grand-père a été plusieurs mois en prison où il a été malmené, moqué, tatoué. Leur situation est critique, le gouvernement ne s’occupe pas d’eux, les autres populations ne les respectent pasils ne comprennent pas le besoin de posséder, ils ne vivent que dans l’instant présent. Ca nous met mal à l’aise, quand on fait ce genre de visite, ça leur permet de vivre leurs coutumes mais ils sont aussi exploités et exposés. Par contre, c’était une visite très enrichissante pour nous. Les peuples san en Namibie semblent avoir plus de droits, ils ont des communautés qui gèrent des réserves mais ils ont aussi dû changer leur mode de vie, vivre dans des maisons, être scolarisés. Le soir, nous faisons notre dernier braai. Les emplacements sont vastes, il y a peu de touristes. Il y a de nombreux terriers de porcs-épics, mais ils ne sortent que de nuit et on ne les verra pas. Le ciel étoilé est magnifique.

Jour 21 : Harnas Foundation 300km – 4h Nous préparons le 4x4, trions nos affaires, emballons nos souvenirs. La route est bonne mais beaucoup plus longue que prévue, nous avons peur d’arriver en retard pour la visite guidée. Finalement, on avait oublié qu’on avait gagné une heure en passant la frontière. La gravelroad n’est pas très bien indiquée et nous craignons souvent de nous être trompés. On passe les barrières pour arriver dans la partie humaine de la réserve. On s’installe, on est les seuls campeurs. Les sanitaires sont bien aménagés et les environs boisés. Un couple d’autruche se promène et essaie de chiper de la nourriture. Nous retournons vers l’accueil voir les animaux en cage et en liberté. Un phacochère dénommé Happy Meal nous suit partout, se frotte à nous et surtout à Yorick. Lors de la visite, le guide nous explique comment fonctionne leur institution, la vie des bénévoles et travailleurs, ainsi que la raison de la présence des différents animaux. On s’approchera de certains mais d’autres sont trop sauvages pour cela. On nourrit des mangoustes avec de la viande, ils se précipitent à plusieurs dizaines vers nous. On caresse des renards à grandes oreilles, on joue avec certains jeunes guépards. On termine par approcher un groupe de guépards adultes, on les caresse, on leur jette des poulets morts. C’est très impressionnant d’être si près d’eux. Les animaux approchés sont ceux qui ne pourront être remis en liberté pour diverses raisons. Nous terminons la journée au bar puis au restaurant. Le repas est simple, l’environnement agréable mais frisquet, le personnel gentil. Le soir, on va voir les babouins assez agressifs de l’autre côté de la clôture. Toute la nuit, sous le ciel étoilé, les lions rugissants nous bercent. Florine a dû se lever de nuit, quand elle a éclairé les environs il y avait plein d’yeux brillants qui la fixaient, elle n’a pas trainé !

Jour 22 : Après une dernière visite au centre, nous emballons tout, nettoyons un peu l’intérieur du véhicule, puis partons pour Windhoek. Ca nous prend plus de temps que prévu, il ne nous reste qu’une heure pour visiter le centre ville et acheter au marché quelques derniers souvenirs. Nous repartons rendre la voiture, on se perd un peu mais arrivons juste à temps. Asco vérifie le matériel rendu, mais n’est pas regardant pour la poussière et les petites rayures sur la carrosserie ( dues aux nombreux épineux le long des pistes ). Nous embarquons dans la camionnette vers l’aéroport. En route, nous achetons des hamburgers car le repas dans l’avion est agréable mais frugal. Le chauffeur est très sympa et ouvert comme tous les Namibiens rencontrés. Les Botswanais étaient agréables aussi, mais on était plus considérés comme touristes. Dans l’avion, les places assises sont moins bien situées qu’à l’aller et ce n’est pas facile de dormir ( on regarde aussi les mêmes films ). Sinon, le vol se passe bien.

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