Results for "Cambridge+|+3+>+99"
21380 results found.
Séjour au Cambodge-Thaïlande en juillet 2010 English translation pending
Bonjour,
Je recherche des informations pour préparer notre prochain séjour Cambodge- Thaïlande (juillet 2010).
Nous avons l'intention de rester environ 2 jours complets à Phnom Penh et 3 ou 4 jours à Siem Reap.
Quels sont les sites intéressants à voir à Phnom Penh et quels temples visiter en priorité sur Angkor?
Nous prendrons l'avion depuis Bangkok pour Phnom Penh avec Air Asia mais pour aller sur Siem Reap est-il préférable de prendre le bus ou le bateau en cette saison? Je pense que nous repartirons pour Bangkok en avion , de Siem Reap via Phnom Penh ( Bangkok Airways puis Air Asia).
Je recherche aussi des adresses d'hôtels ou de chambres d'hôtes confortables (50 à 80 dollars) ainsi que des renseignements pour la visite d'Angkor:
- faut-il utiliser le tuk- tuk ou la voiture? Passer par une agence ou un hôtel ou organiser soi-même?
- Connaissez-vous des guides francophones sérieux?
Quelqu'un connaît-il le Tara Angkor hôtel ou le Pavillon d'Orient Boutique-Hôtel à Siem Reap?
Idem pour le The Pavilion ou la villa Langka à Phnom Penh?
En ce qui concerne le visa, apparemment on peut le prendre en arrivant à PP moyennant 20 dollars/personne et une photo mais lorsque l'on retourne en Thaïlande par avion, a-t-on un nouveau visa de 28 jours?
Merci d'avance pour vos réponses.
Etat actuel du Bokor Palace? Mondolkiri ou Ratanakiri? (Cambodge) English translation pending
Bonjour!
Je viens de lire dans le Lonely Planet Cambodge que la station de Bokor et son fameux casino "résonnent aujourd'hui du bruit des bulldozers et des engins de chantier". Qu'en est-il actuellement? Car je serai au Cambodge en décembre et je comptais réaliser une vidéo sur le lieu qui me fait pas mal rêver (la brume, le bâtiment abandonné, etc).
Dans le cas où il n'y aruait plus rien à voir, quelle zone du sud privilégier? Koh Kong (Les Cardanomes, l'île de Koh Kong), Sihanoukville (les îles au large et le parc e Ream), Kampot et Kep? Je recherche de beaux paysages, quelques plages sympas et pourquoi pas un site de snorkelling (=un endroit où louer du matos). A priori je vais tenter de voir les trois zones, mais un mois au Cambodge ça me paraît court, en comptant Siem Reap/Angkor, Phnom Penh, Kratie, Kompong Cham...
Et pour l'est, plutôt Ratanakiri ou Mondolkiri? Ca a l'air d'être deux zones assez différentes.
Merci!
Je viens de lire dans le Lonely Planet Cambodge que la station de Bokor et son fameux casino "résonnent aujourd'hui du bruit des bulldozers et des engins de chantier". Qu'en est-il actuellement? Car je serai au Cambodge en décembre et je comptais réaliser une vidéo sur le lieu qui me fait pas mal rêver (la brume, le bâtiment abandonné, etc).
Dans le cas où il n'y aruait plus rien à voir, quelle zone du sud privilégier? Koh Kong (Les Cardanomes, l'île de Koh Kong), Sihanoukville (les îles au large et le parc e Ream), Kampot et Kep? Je recherche de beaux paysages, quelques plages sympas et pourquoi pas un site de snorkelling (=un endroit où louer du matos). A priori je vais tenter de voir les trois zones, mais un mois au Cambodge ça me paraît court, en comptant Siem Reap/Angkor, Phnom Penh, Kratie, Kompong Cham...
Et pour l'est, plutôt Ratanakiri ou Mondolkiri? Ca a l'air d'être deux zones assez différentes.
Merci!
Visa pour le Vietnam et Cambodge English translation pending
bjr est ce que quelqu un connait le site visa on line
en fait je vais au vietnam puis au cambodge je ne suis pas sure qu on puisse faire un visa cambodge sur place a au cas ou j ai trouve ce site http://evisa.mfaic.gov.kh/...start.aspx?lng=Franc quen pensez vous plutot que d aller au consulat du vietnam puis au consulat du cambodge a paris autant le demander par mail ??? c est 25d j arrive au vietnam a hanoi circuit classique etc puis passage au cambodge a partir de Chau Doc a bord d’un bateau rapide pour Phnom Pen. Passage de la frontière et arrivée à Phnom Pen retour en france du cambodge merci pour toutes vos info je pars en novembre a pls asyade
en fait je vais au vietnam puis au cambodge je ne suis pas sure qu on puisse faire un visa cambodge sur place a au cas ou j ai trouve ce site http://evisa.mfaic.gov.kh/...start.aspx?lng=Franc quen pensez vous plutot que d aller au consulat du vietnam puis au consulat du cambodge a paris autant le demander par mail ??? c est 25d j arrive au vietnam a hanoi circuit classique etc puis passage au cambodge a partir de Chau Doc a bord d’un bateau rapide pour Phnom Pen. Passage de la frontière et arrivée à Phnom Pen retour en france du cambodge merci pour toutes vos info je pars en novembre a pls asyade
Recherche partenaire pour investir dans un commerce au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Intéressé (e) par le projet de commerce au Cambodge ? On pourrai s'investir ensemble. Nous cherchons un (e) associé (e). J'ai un terrain bien situé, R N 7 (la route qui mène à Siem Reap). Ma parcelle si situe dans la province de Kampong Thom, avant Siem Reap. On peut y faire beaucoup de chose (car la superficie est de 1 hecta environ) : station de service, restaurant et aire de repos, tous ensemble au même endroit. Coût total estimé est de 30 000 €. Reste à votre disposition pour tous renseignements. Contactez-nous par mail svp. Merci.
Intéressé (e) par le projet de commerce au Cambodge ? On pourrai s'investir ensemble. Nous cherchons un (e) associé (e). J'ai un terrain bien situé, R N 7 (la route qui mène à Siem Reap). Ma parcelle si situe dans la province de Kampong Thom, avant Siem Reap. On peut y faire beaucoup de chose (car la superficie est de 1 hecta environ) : station de service, restaurant et aire de repos, tous ensemble au même endroit. Coût total estimé est de 30 000 €. Reste à votre disposition pour tous renseignements. Contactez-nous par mail svp. Merci.
Cambodge-Vietnam: descente du Mékong par le fleuve English translation pending
bonjour à tous
une jolie croisiere à travers ces pays- Cambodge Vietnam-- que j'ai déjà un peu visité 'en bus ' et à pieds! serait une joie...je cherche :des agences en France , elles existent contrairemement à ce qui m'avait été répondu .... , mais je souhaiterais faire des comparaisons de prestations , de circuits, de programmes entre plusieurs
je n'ai que la connaissance de www rivagedumonde... pouvez vous m'éclairer ?
qquns auraient ils fait ce periple ?? vos idees , vos avis sont bienvenus........merci
bonne journée! tout à fait ailleurs.......photo d'un autre merveilleux souvenir!
une jolie croisiere à travers ces pays- Cambodge Vietnam-- que j'ai déjà un peu visité 'en bus ' et à pieds! serait une joie...je cherche :des agences en France , elles existent contrairemement à ce qui m'avait été répondu .... , mais je souhaiterais faire des comparaisons de prestations , de circuits, de programmes entre plusieurs
je n'ai que la connaissance de www rivagedumonde... pouvez vous m'éclairer ?
qquns auraient ils fait ce periple ?? vos idees , vos avis sont bienvenus........merci
bonne journée! tout à fait ailleurs.......photo d'un autre merveilleux souvenir!
Prendre un taxi de Bangkok vers Poipet (Cambodge) et passer la frontière? English translation pending
Bonjour, je cherche le contact et le tarif d'une voiture taxi de Bangkok à Poipet, auriez-vous celà dans vos contacts ?
Savez vous en parant à 15h30 de Bangkok si on peut passer la frontière à Poipet pas trop tard ?
Merci à vous, MD
Savez vous en parant à 15h30 de Bangkok si on peut passer la frontière à Poipet pas trop tard ?
Merci à vous, MD
Mission humanitaire dans le domaine médical au Cambodge? English translation pending
Bonjour à tous VF!!
Vous me direz une discussion de plus que le bénévolat à l'étranger!!! Encore la fonction "Recherche" pas utilisée!! Eh bien si, je recherche depuis plusieurs semaines et lis assidûment tous les posts en liens avec l'humanitaire au Cambodge mais soit je n'ai pas de réponse des ONG, soit les posts sont vieux et je pense qu'ils nécessitent d'être réactualiser!😊
Je vis en Thailande depuis 9mois et je recherche une mission humanitaire dans le domaine médical au Cambodge. Pourquoi le Cambodge alors que je me trouve en Thailande? Tout simplement pour découvrir une autre population, une autre culture, une autre histoire. J'exerçais la profession d'infirmière en France depuis un peu de 2ans et pour des raisons personnelles j'ai suivi mon ami qui lui travaille en Thailande. Ne me sentant pas assez mature et expérimentée, et ne connaissant pas assez la culture asiatique, j'ai préféré attendre avant de m'engager véritablement dans ce projet. Je voudrais seulement partager les quelques connaissances que j'ai avec les populations locales qui oeuvrent tous les jours pour améliorer le quotidien de ces personnes. Je désirerais partir en janvier et février 2010 pour une mission d'au moins 2mois.
Si vous avez des infos et que vous trouvez le courage de répondre à un post de plus sur le bénévolat et l'humanitaire au Cambodge, n'hésitez pas!!!!!😎
Merci à tous par avance
Vous me direz une discussion de plus que le bénévolat à l'étranger!!! Encore la fonction "Recherche" pas utilisée!! Eh bien si, je recherche depuis plusieurs semaines et lis assidûment tous les posts en liens avec l'humanitaire au Cambodge mais soit je n'ai pas de réponse des ONG, soit les posts sont vieux et je pense qu'ils nécessitent d'être réactualiser!😊
Je vis en Thailande depuis 9mois et je recherche une mission humanitaire dans le domaine médical au Cambodge. Pourquoi le Cambodge alors que je me trouve en Thailande? Tout simplement pour découvrir une autre population, une autre culture, une autre histoire. J'exerçais la profession d'infirmière en France depuis un peu de 2ans et pour des raisons personnelles j'ai suivi mon ami qui lui travaille en Thailande. Ne me sentant pas assez mature et expérimentée, et ne connaissant pas assez la culture asiatique, j'ai préféré attendre avant de m'engager véritablement dans ce projet. Je voudrais seulement partager les quelques connaissances que j'ai avec les populations locales qui oeuvrent tous les jours pour améliorer le quotidien de ces personnes. Je désirerais partir en janvier et février 2010 pour une mission d'au moins 2mois.
Si vous avez des infos et que vous trouvez le courage de répondre à un post de plus sur le bénévolat et l'humanitaire au Cambodge, n'hésitez pas!!!!!😎
Merci à tous par avance
De Can Tho à Phnom Penh en bateau sans prendre un tour organisé? English translation pending
bonjour à tous,
je prépare un voyage avec mon mari au vietnam et cambodge (5 semaines)
en novembre décembre; peut on aller de Can tho à Pnom penh, en bateau sans prendre un tour organisé par une agence; autrement dit existe t il des bateaux utilisés par les locaux qui circulent régulièrement?
Ou bien peut on passer la frontière en bus entre Ha tien(vietnam) et Kampot? j'hésite entre les deux itinéraires
merci de votre aide
color4851
Compagnie aérienne Eva Air pour un voyage au Cambodge? English translation pending
Bonsoir,
Avez-vous déjà voyagé sur la compagnie Eva Air pour aller au Cambodge et qu' en pensez-vous? Merci d' avance pour vos réponses.
Avez-vous déjà voyagé sur la compagnie Eva Air pour aller au Cambodge et qu' en pensez-vous? Merci d' avance pour vos réponses.
Le Mekong Express part-il de Phnom Penh pour Kep? English translation pending
PEUT ON ME DIRE SI MEKONG EXPRESS PART DE PNOM PENH POUR KEP MERCI
Avis sur parcours Vietnam et Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
J'aimerais beaucoup avoir votre avis 🙂 :
Nous sommes un couple et nous souhaiterions effectuer le parcours suivant en mars / avril prochain sur une durée de 16 jours : - Vietnam du Nord : Hanoi, Sapa et sa région (voyage en train de nuit - environ 3 jours), la Baie d'Halong (1 nuit dans une jonque) et Halong terrestre, - vol Hanoi / Siem Reap, - Cambodge (environ 4 à 5 jours) : les sites d'Angkor et balade autour du lac Tonle Sap puis retour sur Paris
Pensez-vous que c'est faisable étant donné l'état des routes et les distances ?
Cela sera notre premier voyage en sac à dos et notre première visite au Vietnam et au Cambodge et cela inquiète un peu mon ami. Pour ma part, je pense que nous arriverons à nous débrouiller mais je ne voudrais pas que notre budget explose...
Peut-on tout organiser soi-même (je précise que je réserverai les hotels à l'avance de la France) sans que cela soit trop prise de tête ou que l'on perde trop de temps sur place à chercher les informations (billets de train, bus, etc) ?
J'ai demandé des devis à des Agences locales, pour le moment je n'en ai reçu qu'un et je trouve cela assez cher (environ 1100 USD par personne sans les vols PARIS / HANOI / SIEM REAP / PARIS). Je leur ai demandé des hotels assez bas de gamme (environ 15 USD la nuit) et ils m'ont proposé des hotels plus chers (environ 30 à 40 USD) et je me dis que dans ces conditions il vaut peut-être mieux que j'organise mon voyage toute seule.
Qu'en pensez-vous ?
Un grand merci d'avance pour vos conseils.
A bientôt
J'aimerais beaucoup avoir votre avis 🙂 :
Nous sommes un couple et nous souhaiterions effectuer le parcours suivant en mars / avril prochain sur une durée de 16 jours : - Vietnam du Nord : Hanoi, Sapa et sa région (voyage en train de nuit - environ 3 jours), la Baie d'Halong (1 nuit dans une jonque) et Halong terrestre, - vol Hanoi / Siem Reap, - Cambodge (environ 4 à 5 jours) : les sites d'Angkor et balade autour du lac Tonle Sap puis retour sur Paris
Pensez-vous que c'est faisable étant donné l'état des routes et les distances ?
Cela sera notre premier voyage en sac à dos et notre première visite au Vietnam et au Cambodge et cela inquiète un peu mon ami. Pour ma part, je pense que nous arriverons à nous débrouiller mais je ne voudrais pas que notre budget explose...
Peut-on tout organiser soi-même (je précise que je réserverai les hotels à l'avance de la France) sans que cela soit trop prise de tête ou que l'on perde trop de temps sur place à chercher les informations (billets de train, bus, etc) ?
J'ai demandé des devis à des Agences locales, pour le moment je n'en ai reçu qu'un et je trouve cela assez cher (environ 1100 USD par personne sans les vols PARIS / HANOI / SIEM REAP / PARIS). Je leur ai demandé des hotels assez bas de gamme (environ 15 USD la nuit) et ils m'ont proposé des hotels plus chers (environ 30 à 40 USD) et je me dis que dans ces conditions il vaut peut-être mieux que j'organise mon voyage toute seule.
Qu'en pensez-vous ?
Un grand merci d'avance pour vos conseils.
A bientôt
Excursion de Koh chang au Cambodge English translation pending
Es-ce possible de faire une excursion de Koh Chang vers le Cambodge
Merci
Merci
Thaïlande/Cambodge en octobre prochain English translation pending
Bonjour à tous,
Je m'envole début octobre pour Bangkok; la première partie du voyage (en individuel sac à dos je précise) est fixée; je prend un vol air asia pour phnom pehn; 2 semaines au cambodge; phnom pehn, battabang et siem reap. c'est après que j'ai du mal à me fixer; je voudrai faire une dernière semaine plus balnéaire mais à cette période de l'année de ce que je lis sur le forum ça semble délicat; certains conseillent le côté samui, d'autres le côté pucket, krabi, d'autres plutôt koh chang (frontière cambodgienne) ou koh samet; si je pouvais avoir qq avis svp (je sais la météo est imprévisible)? De plus si possible un ou des endroits ou la baignade est assez facile (pas de trop forts courants)
Merci d'avance. a++
Je m'envole début octobre pour Bangkok; la première partie du voyage (en individuel sac à dos je précise) est fixée; je prend un vol air asia pour phnom pehn; 2 semaines au cambodge; phnom pehn, battabang et siem reap. c'est après que j'ai du mal à me fixer; je voudrai faire une dernière semaine plus balnéaire mais à cette période de l'année de ce que je lis sur le forum ça semble délicat; certains conseillent le côté samui, d'autres le côté pucket, krabi, d'autres plutôt koh chang (frontière cambodgienne) ou koh samet; si je pouvais avoir qq avis svp (je sais la météo est imprévisible)? De plus si possible un ou des endroits ou la baignade est assez facile (pas de trop forts courants)
Merci d'avance. a++
Cherche hébergement propre et calme à Phnom Penh English translation pending
Bonjour, J'arrive mi -septembre à Phnom Penh.
Je ne connais pas du tout l'Asie du Sud Est, je viens comme volontaire jusqu'à la fin de l'année et je dois trouver mon logement. J'ai pensé aller les premiers jours dans une guest house ou un petit hotel tranquille avant de me trouver un petit appart. Avez vous des tuyaux. ji vu dans trip advisor de bonnes notes pour the pavilion, les frangipani villas, et aussi le blue lime. Pouvez vous m'aider ? d'avance merci
et pendant que j'y suis que peut on faire le wee end à Phnom Penh quand on ne connait pas grand monde?
Cambodge-Laos: passage frontière Mékong English translation pending
Bonjour,
J ai passé la frontière en 2003 soit quelques mois après son ouverture, arrivant des Thousand Islands en direction Stung Streng et Kratie.
C'était épique à l'époque.
Qu'en est-il aujourd'hui ? dans un sens ou dans l'autre (Cambodge/Laos)
Merci d'avance
Angkor, un guide très sympathique English translation pending
Nous avons passé 5 jours merveilleux avec TOLA , un jeune cambodgien , chauffeur de tuk tuk super sympa
il vous fera visiter Angkor et ses temples avec le sourire et cherchera à vous rendre service avec plaisir
Après 4 semaines au Cambodget / Vietnam , c'est notre coup de coeur
il parle anglais et aussi français ( il lui reste des progrès à faire mais il se débrouille pas mal )
Tola Chim : tola.82@hotmail.com
Il peut aller vous chercher gratuitement au terminal de bus ou a l'aeroport.
Cambodge: les bus Capitol assurent le trajet Poipet - Siem Reap English translation pending
Bonjour,
Apparement les bus Capitol assurent le trajet de Poipet à Siem Reap pour 9$ (env 3H) et s'arretent au bureau Capitol du vieux marché. Il parait qu'en plus, ils n'incitent pas à faire du change à taux déplorable à la frontière...Ce à la différence des compagnies Hangtap ou encore Amazing qui enmènent les gens dans une guesthouse, ou dans une station d'où l'on est obligé de prendre un tuk tuk pour rejoindre son hotel. Sinon, les taxi sont à 12$ (env 2h) par personne, mais s'arrentent dans une station aux abords de la ville ( là encore, obligé de reprendre un tuk tuk qui essaiera de vous enmener dans une guesthouse où il touche une com!). Décidément pas mal dechangements depuis que la route est refaite, tant mieux!
Apparement les bus Capitol assurent le trajet de Poipet à Siem Reap pour 9$ (env 3H) et s'arretent au bureau Capitol du vieux marché. Il parait qu'en plus, ils n'incitent pas à faire du change à taux déplorable à la frontière...Ce à la différence des compagnies Hangtap ou encore Amazing qui enmènent les gens dans une guesthouse, ou dans une station d'où l'on est obligé de prendre un tuk tuk pour rejoindre son hotel. Sinon, les taxi sont à 12$ (env 2h) par personne, mais s'arrentent dans une station aux abords de la ville ( là encore, obligé de reprendre un tuk tuk qui essaiera de vous enmener dans une guesthouse où il touche une com!). Décidément pas mal dechangements depuis que la route est refaite, tant mieux!
Combiné Laos-Cambodge de vingt-deux jours avec ce tour opérateur? English translation pending
J'envisage de participer à un circuit (22 jours) au LAos et Cambodge par le TO Ansel Travel en février mars 2010.
Quelqu'un a-t-il déjà fait ce circuit avec ce TO ? J'aimerai avoir vos avis.
Merci
Voyager à petits prix au Cambodge English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en train de monter un dossier pour tenter d'obtenir une bourse ZELLIDJA. Aussi, je voudrais avoir des renseignements, surtout de la part de ceux résidants au Cambodge ou y ayant été plusieurs fois.
Pour l'hébergement, connaissez vous des endroits ou je pourrais être hébergée à des prix les plus bas possibles (chez l'habitant, de préférence), voire gratuitement, en échange de quelques heures de cours de francais, de travail ou autre ?
Pour la nourriture, combien faut il compter pour manger pour pas trop cher ? Y a t'il des aliments à éviter ? Qu'est ce qui est super bon ?
Côté moeurs, peut on filmer les gens sans trop de problème ? Photographier ? Si je veux accéder à des renseignements, disons un peu cachés, est il nécessaire de prévoir des "pot-de-vins" ?
Et puis aussi, connaissez vous des gens ou organismes que je pourrais contacter, notemment pour avoir des informations sur les conditions de vies des enfants et rencontrer ces derniers (association locale, école locale, foyers...) ? En bref, avez vous des contacts sur place ?
Il faudrait également que je trouve un interprète, ou en tout cas quelqu'un comprenant suffisament le khmère pour me traduire ce que l'on me dit ou l'anglais peut il suffire (je projette de surtout rencontrer des enfants).
Voilà, ca fait beaucoup de question, j'en suis désolée. Merci d'avance et bonne journée !
Je suis actuellement en train de monter un dossier pour tenter d'obtenir une bourse ZELLIDJA. Aussi, je voudrais avoir des renseignements, surtout de la part de ceux résidants au Cambodge ou y ayant été plusieurs fois.
Pour l'hébergement, connaissez vous des endroits ou je pourrais être hébergée à des prix les plus bas possibles (chez l'habitant, de préférence), voire gratuitement, en échange de quelques heures de cours de francais, de travail ou autre ?
Pour la nourriture, combien faut il compter pour manger pour pas trop cher ? Y a t'il des aliments à éviter ? Qu'est ce qui est super bon ?
Côté moeurs, peut on filmer les gens sans trop de problème ? Photographier ? Si je veux accéder à des renseignements, disons un peu cachés, est il nécessaire de prévoir des "pot-de-vins" ?
Et puis aussi, connaissez vous des gens ou organismes que je pourrais contacter, notemment pour avoir des informations sur les conditions de vies des enfants et rencontrer ces derniers (association locale, école locale, foyers...) ? En bref, avez vous des contacts sur place ?
Il faudrait également que je trouve un interprète, ou en tout cas quelqu'un comprenant suffisament le khmère pour me traduire ce que l'on me dit ou l'anglais peut il suffire (je projette de surtout rencontrer des enfants).
Voilà, ca fait beaucoup de question, j'en suis désolée. Merci d'avance et bonne journée !
Construire une maison au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous
Nous vivons plusieurs mois par an au Cambodge, l'année dernière, nous avons acheté un terrain, à Kampot, j'ai fait le terrassement, et les murs de clôture, il est cadastré, avec acte de propriété, permis de construire, eau , électricite, cette année, nous voulons faire construire la maison, et je recherche un constructeur sérieux qui puisse s'occuper de tout, maison d'environ 200m2 habitables repartis sur deux niveaux, avec finition à l'européenne, si parmi vous certains sont passés par la, et ont des adresses, merci de les partager, j'ai un peu de mal à trouver des infos, merci encore.
Le Cambodge version Jean-Pierre et dauphins (Kratie) English translation pending
Attention mesdames et messieurs, dans un instant, on va (re)commencer.
Installez-vous dans votre fauteuil bien gentiment.
5, 4, 3, 2, 1, 0, partez, tous les projecteurs vont s'allumer,
Tout l'acteur va s'animer en même temps, et oui!!!! (merci Mr Fugain)
Aujourd'hui c'est jour de fête, devinez quoi, je célèbre mon 34ème printemps, et oui, 33 ans, ça nous rajeunit pas! Aujourd'hui, pas question que quoi que ce soit ne ternisse cette journée, je suis sur mon nuage. Et quoi de mieux pour fêter ça qu'une nouvelle journée de bus! J'aurais pû trainer mes guêtres encore 24 heures à Siem Reap mais j'ai déjà fait plus que le tour des alentours, sans compter que je ne connais personne dans le bled. C'est donc une nouvelle fois à l'aube que je suis tel l'escargot ma maison sur le dos, à l'attaque de la suite du parcours. Le temps de saluer l'aubergiste partageur de mon whisky et zou, m'y voilà! Dans le bus, j'ai de la place pour deux, j'ai l'impression en ce jour spécial d'être convoyé en limousine. En fermant les yeux et en y croyant bien fort, ça marche, je vous assure. Pas longtemps mais ça marche.
A l'intérieur, comme c'est une nouvelle fois un bus local, ils n'y sont pas nombreux, les gringos. Seul un français à l'accent reconnaissable entre mille quand il s'exprime dans la langue de Shakespeare se fait entendre. Il discute avec un allemand et tout le bus pourrait en profiter si les passagers avaient quelques notions d'anglais; le type braille ses expériences passées et remplit gentiment l'oreille de son interlocuteur. Durant l'heure qu'ils passent à converser ensemble, l'allemand se retrouve bloqué dans la position du mec qui pose les questions pendant que la franchouille se répend en explications. Et après une heure, l'allemand quitte le bus, dommage pour moi...
C'est donc à l'arrêt nourriture suivant que notre français se rend compte de notre présence conjointe dans le bus. Il se présente, c'est Jean-Pierre. Salut Jean-Pierre donc. Jean-Pierre est en vacances sans sa femme et prépare tout seul le voyage futur qu'il effectuera plus tard avec celle-ci. Et pendant ce temps là, madame doit tricoter des slips ou autre mais en tout cas, elle est pas là. Pendant toute la pause déjeuner, JP se raconte. Quand il mange, il se raconte. Quand il s'essuie la bouche, il se raconte.
JP habite l'ouest de la France. Il a été dans plus de 50 pays différents et j'ai l'impression que c'est la première chose qu'il dit dès qu'il rencontre quelqu'un sur son chemin. A ce niveau là, même s'il avait un cambodgien analphabète en face de lui, le pauvre y aurait quand même droit. JP parle aussi de son sîte internet dont j'ai oublié l'adresse et dont il est très fier (comme moi). Il y fait la description systématique de tous les restos et hotels qu'il visite et dans le chemin du retour au bus ne manque pas de prendre le restaurant en photo (pas comme moi). JP est plein d'anecdotes en tous genres, a la science infuse quite à remettre en question toutes les lois de l'univers. Pour JP, l'axe de rotation de la terre bouge avec le temps au point que l'équateur devient le pôle avant de redevenir l'équateur, bigre! Et quand JP développe une idée, c'est à prendre pour argent comptant, j'ai beau essayer d'en placer une, c'est à la limite de l'infaisabilité. Je suis dans la position de l'allemand et c'est pas un cadeau!! J'ai bien envie de dresser un rideau de fer entre lui et moi mais rien n'y fait!! JP explique sans honte à moi, le premier venu, que c'est un gros radin. Quand JP va au flunch en famille le week-end, il apporte nourriture et boissons parce que c'est moins cher. Quand JP va au Mc donald's en famille, il applique de re-chef la même méthode. JP c'est la reine des pinces, impossible de lui prendre quoi que ce soit quand il tient quelque chose entre ses gros doigts, même une miette, si c'est la sienne, c'est la sienne.
Au retour dans le bus, JP qui s'est pris d'affection pour moi, s'installe à côté de moi. Pas directement à côté, faut pas déconner, mais à portée de vue, suffisamment près en tout cas pour que ce soit le début de la fin... JP porte un short short, et malgré l'image qu'il rend déjà de lui, il commence à empiler les choses rédibitoires à mes yeux. JP, quand il porte son short dans le bus, se sent bien mieux lorsqu'il est assis les jambes écartées comme une danseuse étoile. Et du coin de l'oeil, je suis sûr que lorsque l'angle le permet, les bourses de JP s'offrent à la planète entière. Je ne peux le certifier car ce genre de point de vue n'est pas ma tasse de thé ou de quoi que ce soit d'autre mais je pense toucher la vérité du bout des doigts; c'est une image. JP en tout cas, si ce n'est pas vrai, pourra aisément me démentir car j'ai fait l'erreur de lui donner une de mes cartes de visite voyageuse à la valeur inestimable pour moi. JP a donc la couille exhibitionniste, carton rouge.
Pendant les quatre à cinq heures que dure la suite de la journée routière, JP ne me pose que deux à trois questions et quand cela se produit, ce n'est pas que JP a envie d'entendre une réponse, c'est juste pour étayer ce qu'il a à dire. Par exemple, il en vient à me demander combien de temps je compte voyager, et quand je lui sors la douce vérité (2 ans), il ne relève pas et poursuit son laïus. Et merde... Caramba, encore raté!!!! Carton rouge.
Nouvelle chose rédibitoire et première sur mon podium du coeur, alors que JP me perd dans ses histoires, je relève un vocabulaire outrageusement raciste. Au milieu du verbiage, mon oreille interne frémit à l'écoute du mot "bougnoule". Carton rouge!!!!!!!!!!!!!!!!!! C'est là que je reprends la parole juste pour lui dire que ses vilains mots, il peut se les carrer où je pense et que si ça reviens dans la conversation à sens unique, je lui remonte ses pendantes jusqu'à la glotte. Ca refroidit un temps l'animal mais pas assez pour faire de lui un fan du mime Marceau, il repart dans son monologue. Et pendant ce temps, je vois venir la ville de Kratie arriver, et le fait que je vais me coltiner l'intolérable intolérant pendant tout mon séjour ici. Et merde... Seulement, comme je le disais, aujourd'hui c'est mon jour et, même si la vérité n'est pas belle à entendre, je prépare mon petit discours visant à lui dire qu'anniversaire ou pas, la route partagée aujourd'hui restera sans suite, en restant poli comme on m'a appris chez les bonnes soeurs.
Kratie arrive donc. Je retrouve à cette occasion le Mékong que j'avais laissé avec Madro à Phnom Pen, et aujourd'hui, comme on arrive peu avant 18h, le coucher de soleil sur le fleuve est un répit bien mérité et quelques grammes de beauté face à cette insulte à mon pays multiculturel de nature.
Arrive donc le moment des aux-revoirs avec JP. Alors que le bus s'arrête, nous sommes quelque peu entourés par des p'tits gars en mobylette qui veulent nous engrainer à rejoindre leur hotel. Circonstances exceptionnelles, mesures exceptionnelles; je ne réfléchis même pas et cède au premier venu pour peu qu'il m'emmène loin de JP. En deux temps trois mouvements, je suis à l'arrière de la bécane vers l'hotel choisi face à la majestueuse rivière. En chemin, je précise bien à mon jeune chauffeur complice que si JP, que je lui ai montré, se pointe, l'hotel est plein. Je sais que ce n'est pas très fairplay ou très sympathique, mais je n'ai même pas eu le temps de rembarrer JP et j'ai bien droit à un cadeau d'anniversaire quand même!!! Ce sera ma tranquilité de corps et d'esprit.
La fin de journée sera bien calme volontairement; de toute façon à Kratie, c'est pas la capitale de la disco mobile. Un tour sur internet pour vous guêter nerveusement et je mets la viande dans le trochon. Bonne nuit, et JP, salut l'artiste!!
Le lendemain, on remet les compteurs à zéro et il est temps que je me reconcentre sur ce que je suis venu faire ici. Kratie, qui est donc sur le Mékong, héberge à quelques kilomètres une colonie de dauphins d'eau douce en voie d'extinction. C'est donc l'occasion de leur rendre visite tant qu'il est temps. Je me dégote donc un motocycliste pour me faire faire le tour du proprio avec avant les dauphins la visite des incontournables locaux.
On commence par un temple auquel on accède en montant quelques centaines de marches. Je pourrais m'en plaindre compte tenu de la chaleur et de l'effort à consentir mais depuis le Népal, chaque rangée de marche n'est plus qu'une bouchée de pain à gober. Depuis là-haut, le paysage est à tomber, le fleuve coulant lentement à ses pieds. C'est l'occasion de sêcher un ptit peu avant la suite...
La suite justement, c'est une série de longue paillottes sur pilotis enjambant le Mékong. C'est le rendez-vous des week-end festifs et nautiques pour les locaux mais comme on est mardi, l'endroit est quasi-désert à l'exception de quelques cambodgiens qui s'ébattent dans l'eau. Je ne pouvais logiquement pas rater l'occasion d'une première baignade fluviale pour mon grand bonheur et pour celui des locaux avec qui je sympathise. L'eau est calme et les hamacs profonds à ma sortie de l'eau. JP est déjà loin, la zénitude reprend ses droits. Forcément...
A l'issue, il est alors temps de rendre visite aux cétacés. Je grimpe donc sur un bateau dont le moteur ne sera jamais allumé. Les locaux ayant compris que les dauphins étaient une source de revenus constants, tout est fait en sorte pour que rien ne perturbe leur tranquilité. Le batelier manoeuvre doucement à la rame et comme il me l'avait promis, les dauphins sont là. Difficile de les voir au premier abord, plus ça va et plus je m'aguerris. Ils doivent être une vingtaine en tout et même s'ils ne s'approchent jamais du bateau ne serait-ce que par curiosité ou pour dire bonjour, chaque fois qu'on voit une nageoire dorsale sortir de l'eau, c'est les frissons qui me gagnent. Ma présence ici dure deux heures jusqu'à ce que le noir gagne le ciel, que le coucher de soleil s'évapore, suffisamment longtemps pour que je sois plus que rassasié des dauphins. En effet, je tire au maximum la possibilité de rester sur le bateau à la grande surprise du batelier plus habitué d'après ses dires, à des visites éclaires de moins d'une heure.
Le soir même, je retourne sur internet vous faire à tous une grosse bise et des tonnes de remerciements en réponse à tous les mails reçus la veille. J'en profite ici pour les réitérer. Merci!!!!!! Ca fait bien chaud au coeur quand on est perché à des milliers de kilomètres de tous les êtres chers. Ca compense aussi le froid glacial qui me saisi lorsque JP passe devant la GH dans laquelle je pianotte. Heureusement, il ne fait que passé...
Une fois fini, il est temps de réfléchir à la suite des évènements. Je dispose encore d'une semaine dans le pays au regard de mon visa et au regard de l'emploi du temps de Steve qui doit me rejoindre au sud Laos depuis Bangkok. Deux options s'offrent à moi, deux provinces. Je suis hésitant au possible car les deux possibilités recèlent de trésor. Je suis tellement perplexe que, au final, je ne vois d'autre alternative que de lancer la pièce pour savoir quel billet de bus acheter. Je vais donc partir vers le Ratanakiri le lendemain. C'est la région la plus isolée du pays, frontalière avec le Laos. Je prends donc mon billet et retourne sur le champ sur internet pour finir mes petites affaires. Et là, coup de théatre!!! Je reçois en direct un message de Steve m'indiquant qu'il est libre plus tôt que prévu et qu'on peut se retrouver sous quelques jours. Et merde, tant pis pour le Ratanakikri et son nom à consonnance malgache. Ce sera pour une autre fois, j'y étais presque. Mais je suis tellement impatient de retrouver une tête familière avec qui je peux employer un ton encore plus familier que le Laos, c'est finalement pour le lendemain. Je change donc mon billet et fais chauffer mon passeport. Laos nous voilà, et comme on dit dans les manifs, "sers les fesses, on arrive à toute vitesse"!!!!!!!
Aujourd'hui c'est jour de fête, devinez quoi, je célèbre mon 34ème printemps, et oui, 33 ans, ça nous rajeunit pas! Aujourd'hui, pas question que quoi que ce soit ne ternisse cette journée, je suis sur mon nuage. Et quoi de mieux pour fêter ça qu'une nouvelle journée de bus! J'aurais pû trainer mes guêtres encore 24 heures à Siem Reap mais j'ai déjà fait plus que le tour des alentours, sans compter que je ne connais personne dans le bled. C'est donc une nouvelle fois à l'aube que je suis tel l'escargot ma maison sur le dos, à l'attaque de la suite du parcours. Le temps de saluer l'aubergiste partageur de mon whisky et zou, m'y voilà! Dans le bus, j'ai de la place pour deux, j'ai l'impression en ce jour spécial d'être convoyé en limousine. En fermant les yeux et en y croyant bien fort, ça marche, je vous assure. Pas longtemps mais ça marche.
A l'intérieur, comme c'est une nouvelle fois un bus local, ils n'y sont pas nombreux, les gringos. Seul un français à l'accent reconnaissable entre mille quand il s'exprime dans la langue de Shakespeare se fait entendre. Il discute avec un allemand et tout le bus pourrait en profiter si les passagers avaient quelques notions d'anglais; le type braille ses expériences passées et remplit gentiment l'oreille de son interlocuteur. Durant l'heure qu'ils passent à converser ensemble, l'allemand se retrouve bloqué dans la position du mec qui pose les questions pendant que la franchouille se répend en explications. Et après une heure, l'allemand quitte le bus, dommage pour moi...
C'est donc à l'arrêt nourriture suivant que notre français se rend compte de notre présence conjointe dans le bus. Il se présente, c'est Jean-Pierre. Salut Jean-Pierre donc. Jean-Pierre est en vacances sans sa femme et prépare tout seul le voyage futur qu'il effectuera plus tard avec celle-ci. Et pendant ce temps là, madame doit tricoter des slips ou autre mais en tout cas, elle est pas là. Pendant toute la pause déjeuner, JP se raconte. Quand il mange, il se raconte. Quand il s'essuie la bouche, il se raconte.
JP habite l'ouest de la France. Il a été dans plus de 50 pays différents et j'ai l'impression que c'est la première chose qu'il dit dès qu'il rencontre quelqu'un sur son chemin. A ce niveau là, même s'il avait un cambodgien analphabète en face de lui, le pauvre y aurait quand même droit. JP parle aussi de son sîte internet dont j'ai oublié l'adresse et dont il est très fier (comme moi). Il y fait la description systématique de tous les restos et hotels qu'il visite et dans le chemin du retour au bus ne manque pas de prendre le restaurant en photo (pas comme moi). JP est plein d'anecdotes en tous genres, a la science infuse quite à remettre en question toutes les lois de l'univers. Pour JP, l'axe de rotation de la terre bouge avec le temps au point que l'équateur devient le pôle avant de redevenir l'équateur, bigre! Et quand JP développe une idée, c'est à prendre pour argent comptant, j'ai beau essayer d'en placer une, c'est à la limite de l'infaisabilité. Je suis dans la position de l'allemand et c'est pas un cadeau!! J'ai bien envie de dresser un rideau de fer entre lui et moi mais rien n'y fait!! JP explique sans honte à moi, le premier venu, que c'est un gros radin. Quand JP va au flunch en famille le week-end, il apporte nourriture et boissons parce que c'est moins cher. Quand JP va au Mc donald's en famille, il applique de re-chef la même méthode. JP c'est la reine des pinces, impossible de lui prendre quoi que ce soit quand il tient quelque chose entre ses gros doigts, même une miette, si c'est la sienne, c'est la sienne.
Au retour dans le bus, JP qui s'est pris d'affection pour moi, s'installe à côté de moi. Pas directement à côté, faut pas déconner, mais à portée de vue, suffisamment près en tout cas pour que ce soit le début de la fin... JP porte un short short, et malgré l'image qu'il rend déjà de lui, il commence à empiler les choses rédibitoires à mes yeux. JP, quand il porte son short dans le bus, se sent bien mieux lorsqu'il est assis les jambes écartées comme une danseuse étoile. Et du coin de l'oeil, je suis sûr que lorsque l'angle le permet, les bourses de JP s'offrent à la planète entière. Je ne peux le certifier car ce genre de point de vue n'est pas ma tasse de thé ou de quoi que ce soit d'autre mais je pense toucher la vérité du bout des doigts; c'est une image. JP en tout cas, si ce n'est pas vrai, pourra aisément me démentir car j'ai fait l'erreur de lui donner une de mes cartes de visite voyageuse à la valeur inestimable pour moi. JP a donc la couille exhibitionniste, carton rouge.
Pendant les quatre à cinq heures que dure la suite de la journée routière, JP ne me pose que deux à trois questions et quand cela se produit, ce n'est pas que JP a envie d'entendre une réponse, c'est juste pour étayer ce qu'il a à dire. Par exemple, il en vient à me demander combien de temps je compte voyager, et quand je lui sors la douce vérité (2 ans), il ne relève pas et poursuit son laïus. Et merde... Caramba, encore raté!!!! Carton rouge.
Nouvelle chose rédibitoire et première sur mon podium du coeur, alors que JP me perd dans ses histoires, je relève un vocabulaire outrageusement raciste. Au milieu du verbiage, mon oreille interne frémit à l'écoute du mot "bougnoule". Carton rouge!!!!!!!!!!!!!!!!!! C'est là que je reprends la parole juste pour lui dire que ses vilains mots, il peut se les carrer où je pense et que si ça reviens dans la conversation à sens unique, je lui remonte ses pendantes jusqu'à la glotte. Ca refroidit un temps l'animal mais pas assez pour faire de lui un fan du mime Marceau, il repart dans son monologue. Et pendant ce temps, je vois venir la ville de Kratie arriver, et le fait que je vais me coltiner l'intolérable intolérant pendant tout mon séjour ici. Et merde... Seulement, comme je le disais, aujourd'hui c'est mon jour et, même si la vérité n'est pas belle à entendre, je prépare mon petit discours visant à lui dire qu'anniversaire ou pas, la route partagée aujourd'hui restera sans suite, en restant poli comme on m'a appris chez les bonnes soeurs.
Kratie arrive donc. Je retrouve à cette occasion le Mékong que j'avais laissé avec Madro à Phnom Pen, et aujourd'hui, comme on arrive peu avant 18h, le coucher de soleil sur le fleuve est un répit bien mérité et quelques grammes de beauté face à cette insulte à mon pays multiculturel de nature.
Arrive donc le moment des aux-revoirs avec JP. Alors que le bus s'arrête, nous sommes quelque peu entourés par des p'tits gars en mobylette qui veulent nous engrainer à rejoindre leur hotel. Circonstances exceptionnelles, mesures exceptionnelles; je ne réfléchis même pas et cède au premier venu pour peu qu'il m'emmène loin de JP. En deux temps trois mouvements, je suis à l'arrière de la bécane vers l'hotel choisi face à la majestueuse rivière. En chemin, je précise bien à mon jeune chauffeur complice que si JP, que je lui ai montré, se pointe, l'hotel est plein. Je sais que ce n'est pas très fairplay ou très sympathique, mais je n'ai même pas eu le temps de rembarrer JP et j'ai bien droit à un cadeau d'anniversaire quand même!!! Ce sera ma tranquilité de corps et d'esprit.
La fin de journée sera bien calme volontairement; de toute façon à Kratie, c'est pas la capitale de la disco mobile. Un tour sur internet pour vous guêter nerveusement et je mets la viande dans le trochon. Bonne nuit, et JP, salut l'artiste!!
Le lendemain, on remet les compteurs à zéro et il est temps que je me reconcentre sur ce que je suis venu faire ici. Kratie, qui est donc sur le Mékong, héberge à quelques kilomètres une colonie de dauphins d'eau douce en voie d'extinction. C'est donc l'occasion de leur rendre visite tant qu'il est temps. Je me dégote donc un motocycliste pour me faire faire le tour du proprio avec avant les dauphins la visite des incontournables locaux.
On commence par un temple auquel on accède en montant quelques centaines de marches. Je pourrais m'en plaindre compte tenu de la chaleur et de l'effort à consentir mais depuis le Népal, chaque rangée de marche n'est plus qu'une bouchée de pain à gober. Depuis là-haut, le paysage est à tomber, le fleuve coulant lentement à ses pieds. C'est l'occasion de sêcher un ptit peu avant la suite...
La suite justement, c'est une série de longue paillottes sur pilotis enjambant le Mékong. C'est le rendez-vous des week-end festifs et nautiques pour les locaux mais comme on est mardi, l'endroit est quasi-désert à l'exception de quelques cambodgiens qui s'ébattent dans l'eau. Je ne pouvais logiquement pas rater l'occasion d'une première baignade fluviale pour mon grand bonheur et pour celui des locaux avec qui je sympathise. L'eau est calme et les hamacs profonds à ma sortie de l'eau. JP est déjà loin, la zénitude reprend ses droits. Forcément...
A l'issue, il est alors temps de rendre visite aux cétacés. Je grimpe donc sur un bateau dont le moteur ne sera jamais allumé. Les locaux ayant compris que les dauphins étaient une source de revenus constants, tout est fait en sorte pour que rien ne perturbe leur tranquilité. Le batelier manoeuvre doucement à la rame et comme il me l'avait promis, les dauphins sont là. Difficile de les voir au premier abord, plus ça va et plus je m'aguerris. Ils doivent être une vingtaine en tout et même s'ils ne s'approchent jamais du bateau ne serait-ce que par curiosité ou pour dire bonjour, chaque fois qu'on voit une nageoire dorsale sortir de l'eau, c'est les frissons qui me gagnent. Ma présence ici dure deux heures jusqu'à ce que le noir gagne le ciel, que le coucher de soleil s'évapore, suffisamment longtemps pour que je sois plus que rassasié des dauphins. En effet, je tire au maximum la possibilité de rester sur le bateau à la grande surprise du batelier plus habitué d'après ses dires, à des visites éclaires de moins d'une heure.
Le soir même, je retourne sur internet vous faire à tous une grosse bise et des tonnes de remerciements en réponse à tous les mails reçus la veille. J'en profite ici pour les réitérer. Merci!!!!!! Ca fait bien chaud au coeur quand on est perché à des milliers de kilomètres de tous les êtres chers. Ca compense aussi le froid glacial qui me saisi lorsque JP passe devant la GH dans laquelle je pianotte. Heureusement, il ne fait que passé...
Une fois fini, il est temps de réfléchir à la suite des évènements. Je dispose encore d'une semaine dans le pays au regard de mon visa et au regard de l'emploi du temps de Steve qui doit me rejoindre au sud Laos depuis Bangkok. Deux options s'offrent à moi, deux provinces. Je suis hésitant au possible car les deux possibilités recèlent de trésor. Je suis tellement perplexe que, au final, je ne vois d'autre alternative que de lancer la pièce pour savoir quel billet de bus acheter. Je vais donc partir vers le Ratanakiri le lendemain. C'est la région la plus isolée du pays, frontalière avec le Laos. Je prends donc mon billet et retourne sur le champ sur internet pour finir mes petites affaires. Et là, coup de théatre!!! Je reçois en direct un message de Steve m'indiquant qu'il est libre plus tôt que prévu et qu'on peut se retrouver sous quelques jours. Et merde, tant pis pour le Ratanakikri et son nom à consonnance malgache. Ce sera pour une autre fois, j'y étais presque. Mais je suis tellement impatient de retrouver une tête familière avec qui je peux employer un ton encore plus familier que le Laos, c'est finalement pour le lendemain. Je change donc mon billet et fais chauffer mon passeport. Laos nous voilà, et comme on dit dans les manifs, "sers les fesses, on arrive à toute vitesse"!!!!!!!
Le Cambodge version piste (Le Banteay Chhmar) English translation pending
Ladies and gentlemen,
approchez, approchez;
soyez les témoins éberlués des aventures rocambolesques de l'homme voyageur.
Rasé toutes les trois semaines, lavé presque tous les jours et jamais fatigué,
On pourrait vous dire que vous n'en reviendrez pas,
mais on préfère dire que vous y reviendrez un peu, beaucoup, à la folie.
La séparation d'avec Madro est encore toute fraiche. Une dernière douche chaude sans savoir quand sera la prochaine, un rapide coup d'oeil à la piscine dont je n'ai pas assez profité plus par paresse qu'autre chose, le temps de couper la climatisation qui maintenait la température de la chambre à des hauteurs tempérées et me voilà errant dans Siem Reap à la recherche d'une guesthouse (GH) à plus dans mes cordes. D'après le LP, la Naga GH est une de celles là. Dans ma nouvelle chambrée, un lit avec matelas, un ventilateur, une table basse et une prise de courant; en un mot, l'essentiel. Mais pour l'instant, l'essentiel est encore de s'y rendre. Le moyen le plus simple est le Tuk-tuk et en cinq minutes, me voilà rendu... ailleurs. Enfin c'est ce que je pensais car le tuk-tuk me dépose dans une rue qui est coupée sur toute la largeur par d'importants travaux. La chaussée, il n'y en a plus. A la place, un trou béant occupant une trentaine d'ouvriers qui travaillent en une journée plus que moi en un mois de Bank de Tokyo. Je vous entends déjà dire que je ne suis qu'un feignant mais ce n'est pas ça. C'est juste qu'entre travailler dans un bureau parisien huit heures par jour et excaver le sous-sol cambodgien, ce n'est pas vraiment la même affaire surtout quand il fait 35° à l'ombre et qu'il n'y a pas d'ombre, et que la poussière tuerait sur place un asthmatique moyen. La route est donc hors service pour les voitures, c'est logique. Et comme il n'y a même plus de trottoir, ça devrait aussi être interdit aux piétons, vélos et autres mobilettes. Seulement on est pas en France et la sécurité ici est plus un concept qu'une notion établie. Donc pour rejoindre mon hotel, il faut donc que je passe de planches en planches, chacune posée au dessus du vide dans un équilibre forcément précaire, avec mes kilos sur le dos. C'est pas un accès facile mais je suis sûr qu'avec un peu de pratique, je vais bientôt pouvoir sauter le trou en saut à la perche!
J'arrive donc à la GH en un seul morceau malgré l'adversité et commence à vider mon sac en vue d'écrire, forcément. Et bien ce faisant, tout d'un coup, je me rends compte d'un truc : qu'est ce que j'ai foutu de ma montre? Ca fait un an que je l'ai, que je la protège de l'eau car pas étanche car thaïlandaise bon marché, que je l'adore ma Philippe Patok. Et là, elle (me) manque. Un petit exercice de mémoire plus tard, ça y est, je sais!!! Je l'ai laissé à l'hotel fréquenté avec Madro et comme j'ai pris une douche avant de partir, j'ai dû m'en séparer temporairement et l'oublier comme un gland... Me revoilà donc au Day Inn hotel. J'explique donc mon cas simplement et avec assez de cohérence pour que le réceptionniste mette l'hotel à sac pour retrouver ma (pas si) précieuse. Seulement rien y fait, la chambre a été faite et plus rien de moi ne demeure hormi peut-être quelques poils ou cheveux tombés là avec honneur. Et comme je suis sûr de moi, j'insiste; mais non, ma montre est perdue, bordel!!!
Durant les 5 premiers mois de voyage, c'est d'ailleurs étonnant, mais j'ai toujours réussi à conserver l'ensemble de mes biens grace à un peu d'organisation, et là, c'est plus ou moins le début de la fin, si on excepte un gant de toilette perdu un peu plus tôt. Et c'est pas fini (à suivre...).
La journée prend donc une tournure négative et comme c'est par ma faute, ou celle de la personne qui nettoye les chambres, je n'ai de cesse de me traîter de tous les noms sur le chemin retour qui passera par le marché centrale pour m'acheter une toute nouvelle Rolox ainsi qu'un réveil car mon MP3 n'est finalement pas fiable...
De retour donc à l'hotel, je ne fais rien d'autre que de noircir des pages d'écriture pour mon plaisir (surtout quand c'est fini) et j'espère aussi pour le tient. Dans tout ça, je ne sais toujours pas ce que je fais le lendemain... J'ai le choix entre deux nouveaux temples perdus dans le nord du pays. En fait, le choix sera vite fait car j'avais rencontré plus tôt un type qui m'avait dit que la meilleure chose qu'il avait faite était la visite du Banteay Chhmar avec deux "h", un temple à moins de 100km à vol d'oiseau de Siem Reap, un jeu d'enfant. Je prends donc un billet de bus pour Sissophon, la ville la plus proche, puis continue à écrire, puis vais finalement dormir pour anticiper le réveil de 6h.
Le lendemain matin, je suis donc sur le pont à l'heure grace à mon nouveau super réveil en plastique à 5h50, heure à laquelle tous ceux qui travaillent à la GH se réveille aussi pour une longue journée oisive dans l'attente du client. Et quoi de mieux pour les journées oisives qu'une bouteille de whisky? Pffft, j'sais pas trop... Car j'ai en fait dans mon sac, depuis la veille, la bouteille à peine entamée qui avait été apportée par Madro depuis la France. Et comme ils n'ont pas voulu la récupérer malgré mon insistance, je la laisse lachement à un type d'une vingtaine d'années qui sort tout juste des bras de morphée. Tu parles d'une surprise pour le bonhomme!!! Un litre de whisky qui arrive tout cuit en bouche à l'heure où même le petit déjeuner hésite encore à sortir du lit. Je le préviens que c'est assez fort et que ce serait mieux pour lui d'attendre quelques heures avant de boire le précieux breuvage, je ne suis pas complètement irresponsable!! Un bus vient me prendre directement à l'hotel, il est presque plein, de touristes... C'est le bus qui relie Siem Reap à Bangkok, pas pour les cambodgiens... L'avantage, au moins, c'est qu'il ne s'arrêtera pas tous les kilomètres pour faire monter ou descendre quelqu'un.
Comme il est 6h, j'y finis ma nuit et ne suis réveillé qu'à 11h, heure à laquelle on s'arrête déjeuner dans un restoroute au milieu de nulle part. Comme je suis naturellement dans le cirage le plus complet, à cause de mon réveil éclair, je sors du bus la fleur au fusil avec simplement quelques baths et une cigarette, c'est tout. Tout le reste est dans le bus. Et alors que je fais connaissance avec un groupe de jeunes venus de Singapoure et qu'il me faut aller chercher quelque chose dans mes affaires, je monte dans un premier bus, pas le mien. Un deuxième, pas le mien non plus. Qu'est ce que c'est que ce bronx, il n'y a que deux cars sur le parking et aucuns d'eux ne correspond à mon bus qui a littéralement disparu!!!! Avec l'ensemble de mes affaires!!!! Ca dure 5 minute, 10 minutes, un quart d'heure, 20 minutes. Plus ca va et plus mon palpitant joue du Jembe. Est-ce qu'il va encore falloir que je m'insulte en silence, mais cette fois pour quelque chose de plus important qu'une fausse montre sans valeur? Je sens la panique monter. Mon passeport, mon cash, ma carte bleue, ma brosse à dents, tout le bordel manque à l'appel!!! Heureusement, après 25 minutes, le bus revient, apparemment d'une session de station service mais vu le temps que ça lui a pris, il a dû en faire des kilomètres pour trouver du fuel!! En retrouvant mon siège, bénit sois je, rien ne manque. Ouf!!!! Seulement, la prochaine fois c'est promis, quelques soient les circonstances, je garde mon trésor de guerre à portée de main. Une bonne frayeur donc, mais c'est apparemment comme ça qu'on progresse!!
Le reste du trajet sera vite avalé. A l'arrivée à Sissophon, je vous le donne en mille, je suis ENCORE le seul à descendre. Je dis au revoir à mes nouveaux potes singapouriens et leur promets de leur donner des nouvelles lorsque je serais à l'approche de chez eux, dans quelques mois. Excellent!!!
Je trouve facilement un hotel, c'est le métier qui rentre, et passe encore une fois l'après-midi devant l'ordi.
Le soir venu, il est temps d'aller chercher de quoi se restaurer. Je tourne dans Sissophon comme une âme en peine, impossible de trouver autre chose que des gargottes à la propreté douteuse. Est-ce que j'ai envie d'appeler les services sanitaires ou est-ce que j'ai juste envie de manger? Finalement, alors que je marche dans les rues en saluant tout le monde de 7 à 77 ans, une petite bonne femme m'interpelle : "food? food?". En gros, ça veut dire qu'elle et sa famille tiennent un resto mais faute de clients, ils ont fermé bien tôt. Je suis donc le seul à table alors que la famille vaque à ses activités, notamment le garage de leur 4X4 dans la pièce principale du restaurant où je suis exactement en train d'entamer mon curry au poulet. Ca a beau masquer les odeurs d'essence, pour la vue c'est bizarre, quand je lève les yeux, la bagnole parait occuper tout l'endroit. Je mange donc, salue mes hotes à l'issue pour ce repas frugal et atypique, et caresse quelques minutes le chat de la maison en m'étonnant que celui-ci ait une queue à l'inverse de 99% des chats qu'on croise en Asie du sud-est!. C'est le retour à l'hotel, le retour du sommeil.
Je suis debout bien plus tôt que prévu. Ma chambre dont la fenêtre est ouverte donne directement sur le centre de Sissophon et je ne sais pas si c'est parce que c'est aussi le weekend pour les cambodgiens mais dès 6h, la ville déverse un flot ininterrompu de musique traditionnelle à base de AYYYYY AYYYYYYYYYY. Pour moi c'est plutôt aïe aïe aïe, et me voilà debout. Le temps de me rendre compte que même la fenêtre fermée je ne pourrait gagner la guerre du bruit, c'est l'heure de l'expédition pour Banteay Chhmar et comme la route est dite "particulièrement mauvaise" dans le LP, je fais le choix de dégotter un chauffeur de moto qui pourra m'y conduire sur les 50 kilomètres de piste nous en séparant encore. Dégotter un chauffeur de moto? Facile au Cambodge!! A peine sorti de l'hotel, ils sont 3 à se disputer mes faveurs! Je choisis donc le moins cher même s'il ne parle pas un traitre mot d'anglais et c'est parti mon kiki!! Après 1km de route goudronnée pour sortir de la ville, on arrive au royaume de la poussière. Baignée par le soleil depuis de nombreux mois sans pluie, la piste est mi-sablonneuse mi-pierreuse, couleur ocre voire terre battue. Elle est également fréquentée par tout ce que le Cambodge compte de véhicules divers et variés. Du motoculteur surchargé au camion fou, tout y passe. Je dis camion fou car sur la piste, le camion est celui qui va le plus vite. Pour rester sur le même thème camionneur, chaque fois qu'on se fait doubler ou qu'on croise un camion, ou même une voiture, celui-ci lève un nuage de poussière qui pourrait recouvrir le continent européen!! Et comme mon chauffeur n'a de casque ni pour lui ni pour moi, à chaque fois, c'est une nouvelle épaisseur de poussière qui s'ajoute à la précédente des pieds à la tête. Si on compte en plus que pour parcourir les 50km, il nous a fallu deux heures quinze, de 8h à 10H15, vous comprenez sans mal que des camions, on a eu le temps d'en croiser quelques uns!!!
En arrivant au temple, comme on est plus sur la moto et qu'il fait pas loin de 40°, la transpiration vient se mèler à la poussière pour former une sorte de pâte. On a déjà vu plus plaisant!! Sur place, pas d'autre conducteur de moto, je suis le seul touriste. Je suis même obligé de réveiller la personne qui s'occupe de vendre les billets d'entrée quand elle n'est pas dans son hamac à l'ombre de sa guérite. Ca y est enfin donc, j'ai mon ticket, il est l'heure de se rendre compte. Le Banteay Chhmar a ceci de particulier que c'est un vrai champ de ruines. Par endroit, il y a encore des semblants de murs qui ressemblent à quelque chose mais entre eux, c'est un vrai bazar. Les pierres de plusieurs tonnes qui s'étalent au sol se comptent par milliers. Je suis parfois obligé d'avancer à quatre pattes pour ne pas me casser la figure mais au final, ça rend l'expérience unique. Alors que je visite, je suis persuadé d'être le découvreur du sîte, c'est en tout cas ce à quoi ça ressemble. C'est vraiment de l'Indiana Jones dans le texte!! Et puis seul au monde! Et puis sans eau!! Comme la tête de linotte que je suis, j'ai oublié de prendre de l'eau ce qui abrègera la visite après plus d'une heure, la chaleur rendant le tout bien trop épuisant et bien trop transpirant. C'est un coup à fondre littéralement au soleil, non merci!! On repassera. Plus tard, bien plus tard. C'est donc le moment de retrouver mon chauffeur pour une nouvelle séance de ventilateur géant matinée de poussière couleur Roland Garros.
2h15 à l'aller, 2h30 au retour. Pour 50 kilomètres!! Au moins si on a un accident, on aura le temps de le voir venir à cette vitesse!!
Au final, quand on retrouve la route bitumée, c'est une vraie libération, je remplis les oreilles du conducteur de cris de joie, on dirait qu'on a gagné la coupe du monde ou que le PSG est champion de France... (sic) Laissé devant l'hotel, je marche comme un cowboy. Près de 5 heures de bécane auront eu raison de ma démarche chaloupée! De plus, arrivé dans la chambre, c'est l'hallucination quand je me regarde dans le miroir après avoir enlevé ma sacrosainte casquette. Je suis un tas de poussière ambulant. Même de près sur les zones laissées découvertes pendant la "route", je n'aperçois même plus un pore de ma peau!! De la poussière, de la poussière et encore de la poussière!! Et quand j'enlève mes vêtements pour me jeter sous la douche froide, ce sont de vrais cumulo-nimbus qui s'échappent!!! Est-ce qu'il faut que je brule toutes mes fringues du jour? Peut-être mais peut-être pas, faut pas exagérer... En tout cas, même en omettant la douche, je suis rincé et ne ferais pas long feu. Après un retour dinatoire chez la famille de la veille, je suis couché en même temps que les khmers et c'est pour moi une vraie perf'!!
On est dimanche et comme la veille, la même musique sonne le tocsin dès 6h du matin alors que le soleil est une boule de feu naissante qu'on peut encore regarder à l'oeil nu. Le spectacle est chouette mais comme la veille je m'en serais bien passé!! De là, c'est le retour à Siem Reap par le même chemin que l'avant veille sauf que cette fois, le car qui était prévu à 9h arrive à 10h45, certains diraient que ça ressemble à la SNCF, je leur dirais juste que ça ressemble plus au Cambodge, pays où le cours du temps est tout relatif. Je suis en ville à 13h30, heure à laquelle je retourne à la Naga GH pour la deuxième fois en trois jours. Personne là n'a oublié ma tronche et surtout pas celui à qui j'ai refilé la bouteille de Whisky!!!! C'est donc à son invitation qu'on finira la bouteille qu'il avait déjà fort bien entamé avec ses potes et les autres employés de la GH. Parfaite façon de finir mon séjour ici, tout le monde il est beau, tout le monde il est content! Le lendemain, il sera temps de se rapprocher du Laos en même temps que de célébrer mes 33 printemps, c'est la fête. Comme tous les jours...
La séparation d'avec Madro est encore toute fraiche. Une dernière douche chaude sans savoir quand sera la prochaine, un rapide coup d'oeil à la piscine dont je n'ai pas assez profité plus par paresse qu'autre chose, le temps de couper la climatisation qui maintenait la température de la chambre à des hauteurs tempérées et me voilà errant dans Siem Reap à la recherche d'une guesthouse (GH) à plus dans mes cordes. D'après le LP, la Naga GH est une de celles là. Dans ma nouvelle chambrée, un lit avec matelas, un ventilateur, une table basse et une prise de courant; en un mot, l'essentiel. Mais pour l'instant, l'essentiel est encore de s'y rendre. Le moyen le plus simple est le Tuk-tuk et en cinq minutes, me voilà rendu... ailleurs. Enfin c'est ce que je pensais car le tuk-tuk me dépose dans une rue qui est coupée sur toute la largeur par d'importants travaux. La chaussée, il n'y en a plus. A la place, un trou béant occupant une trentaine d'ouvriers qui travaillent en une journée plus que moi en un mois de Bank de Tokyo. Je vous entends déjà dire que je ne suis qu'un feignant mais ce n'est pas ça. C'est juste qu'entre travailler dans un bureau parisien huit heures par jour et excaver le sous-sol cambodgien, ce n'est pas vraiment la même affaire surtout quand il fait 35° à l'ombre et qu'il n'y a pas d'ombre, et que la poussière tuerait sur place un asthmatique moyen. La route est donc hors service pour les voitures, c'est logique. Et comme il n'y a même plus de trottoir, ça devrait aussi être interdit aux piétons, vélos et autres mobilettes. Seulement on est pas en France et la sécurité ici est plus un concept qu'une notion établie. Donc pour rejoindre mon hotel, il faut donc que je passe de planches en planches, chacune posée au dessus du vide dans un équilibre forcément précaire, avec mes kilos sur le dos. C'est pas un accès facile mais je suis sûr qu'avec un peu de pratique, je vais bientôt pouvoir sauter le trou en saut à la perche!
J'arrive donc à la GH en un seul morceau malgré l'adversité et commence à vider mon sac en vue d'écrire, forcément. Et bien ce faisant, tout d'un coup, je me rends compte d'un truc : qu'est ce que j'ai foutu de ma montre? Ca fait un an que je l'ai, que je la protège de l'eau car pas étanche car thaïlandaise bon marché, que je l'adore ma Philippe Patok. Et là, elle (me) manque. Un petit exercice de mémoire plus tard, ça y est, je sais!!! Je l'ai laissé à l'hotel fréquenté avec Madro et comme j'ai pris une douche avant de partir, j'ai dû m'en séparer temporairement et l'oublier comme un gland... Me revoilà donc au Day Inn hotel. J'explique donc mon cas simplement et avec assez de cohérence pour que le réceptionniste mette l'hotel à sac pour retrouver ma (pas si) précieuse. Seulement rien y fait, la chambre a été faite et plus rien de moi ne demeure hormi peut-être quelques poils ou cheveux tombés là avec honneur. Et comme je suis sûr de moi, j'insiste; mais non, ma montre est perdue, bordel!!!
Durant les 5 premiers mois de voyage, c'est d'ailleurs étonnant, mais j'ai toujours réussi à conserver l'ensemble de mes biens grace à un peu d'organisation, et là, c'est plus ou moins le début de la fin, si on excepte un gant de toilette perdu un peu plus tôt. Et c'est pas fini (à suivre...).
La journée prend donc une tournure négative et comme c'est par ma faute, ou celle de la personne qui nettoye les chambres, je n'ai de cesse de me traîter de tous les noms sur le chemin retour qui passera par le marché centrale pour m'acheter une toute nouvelle Rolox ainsi qu'un réveil car mon MP3 n'est finalement pas fiable...
De retour donc à l'hotel, je ne fais rien d'autre que de noircir des pages d'écriture pour mon plaisir (surtout quand c'est fini) et j'espère aussi pour le tient. Dans tout ça, je ne sais toujours pas ce que je fais le lendemain... J'ai le choix entre deux nouveaux temples perdus dans le nord du pays. En fait, le choix sera vite fait car j'avais rencontré plus tôt un type qui m'avait dit que la meilleure chose qu'il avait faite était la visite du Banteay Chhmar avec deux "h", un temple à moins de 100km à vol d'oiseau de Siem Reap, un jeu d'enfant. Je prends donc un billet de bus pour Sissophon, la ville la plus proche, puis continue à écrire, puis vais finalement dormir pour anticiper le réveil de 6h.
Le lendemain matin, je suis donc sur le pont à l'heure grace à mon nouveau super réveil en plastique à 5h50, heure à laquelle tous ceux qui travaillent à la GH se réveille aussi pour une longue journée oisive dans l'attente du client. Et quoi de mieux pour les journées oisives qu'une bouteille de whisky? Pffft, j'sais pas trop... Car j'ai en fait dans mon sac, depuis la veille, la bouteille à peine entamée qui avait été apportée par Madro depuis la France. Et comme ils n'ont pas voulu la récupérer malgré mon insistance, je la laisse lachement à un type d'une vingtaine d'années qui sort tout juste des bras de morphée. Tu parles d'une surprise pour le bonhomme!!! Un litre de whisky qui arrive tout cuit en bouche à l'heure où même le petit déjeuner hésite encore à sortir du lit. Je le préviens que c'est assez fort et que ce serait mieux pour lui d'attendre quelques heures avant de boire le précieux breuvage, je ne suis pas complètement irresponsable!! Un bus vient me prendre directement à l'hotel, il est presque plein, de touristes... C'est le bus qui relie Siem Reap à Bangkok, pas pour les cambodgiens... L'avantage, au moins, c'est qu'il ne s'arrêtera pas tous les kilomètres pour faire monter ou descendre quelqu'un.
Comme il est 6h, j'y finis ma nuit et ne suis réveillé qu'à 11h, heure à laquelle on s'arrête déjeuner dans un restoroute au milieu de nulle part. Comme je suis naturellement dans le cirage le plus complet, à cause de mon réveil éclair, je sors du bus la fleur au fusil avec simplement quelques baths et une cigarette, c'est tout. Tout le reste est dans le bus. Et alors que je fais connaissance avec un groupe de jeunes venus de Singapoure et qu'il me faut aller chercher quelque chose dans mes affaires, je monte dans un premier bus, pas le mien. Un deuxième, pas le mien non plus. Qu'est ce que c'est que ce bronx, il n'y a que deux cars sur le parking et aucuns d'eux ne correspond à mon bus qui a littéralement disparu!!!! Avec l'ensemble de mes affaires!!!! Ca dure 5 minute, 10 minutes, un quart d'heure, 20 minutes. Plus ca va et plus mon palpitant joue du Jembe. Est-ce qu'il va encore falloir que je m'insulte en silence, mais cette fois pour quelque chose de plus important qu'une fausse montre sans valeur? Je sens la panique monter. Mon passeport, mon cash, ma carte bleue, ma brosse à dents, tout le bordel manque à l'appel!!! Heureusement, après 25 minutes, le bus revient, apparemment d'une session de station service mais vu le temps que ça lui a pris, il a dû en faire des kilomètres pour trouver du fuel!! En retrouvant mon siège, bénit sois je, rien ne manque. Ouf!!!! Seulement, la prochaine fois c'est promis, quelques soient les circonstances, je garde mon trésor de guerre à portée de main. Une bonne frayeur donc, mais c'est apparemment comme ça qu'on progresse!!
Le reste du trajet sera vite avalé. A l'arrivée à Sissophon, je vous le donne en mille, je suis ENCORE le seul à descendre. Je dis au revoir à mes nouveaux potes singapouriens et leur promets de leur donner des nouvelles lorsque je serais à l'approche de chez eux, dans quelques mois. Excellent!!!
Je trouve facilement un hotel, c'est le métier qui rentre, et passe encore une fois l'après-midi devant l'ordi.
Le soir venu, il est temps d'aller chercher de quoi se restaurer. Je tourne dans Sissophon comme une âme en peine, impossible de trouver autre chose que des gargottes à la propreté douteuse. Est-ce que j'ai envie d'appeler les services sanitaires ou est-ce que j'ai juste envie de manger? Finalement, alors que je marche dans les rues en saluant tout le monde de 7 à 77 ans, une petite bonne femme m'interpelle : "food? food?". En gros, ça veut dire qu'elle et sa famille tiennent un resto mais faute de clients, ils ont fermé bien tôt. Je suis donc le seul à table alors que la famille vaque à ses activités, notamment le garage de leur 4X4 dans la pièce principale du restaurant où je suis exactement en train d'entamer mon curry au poulet. Ca a beau masquer les odeurs d'essence, pour la vue c'est bizarre, quand je lève les yeux, la bagnole parait occuper tout l'endroit. Je mange donc, salue mes hotes à l'issue pour ce repas frugal et atypique, et caresse quelques minutes le chat de la maison en m'étonnant que celui-ci ait une queue à l'inverse de 99% des chats qu'on croise en Asie du sud-est!. C'est le retour à l'hotel, le retour du sommeil.
Je suis debout bien plus tôt que prévu. Ma chambre dont la fenêtre est ouverte donne directement sur le centre de Sissophon et je ne sais pas si c'est parce que c'est aussi le weekend pour les cambodgiens mais dès 6h, la ville déverse un flot ininterrompu de musique traditionnelle à base de AYYYYY AYYYYYYYYYY. Pour moi c'est plutôt aïe aïe aïe, et me voilà debout. Le temps de me rendre compte que même la fenêtre fermée je ne pourrait gagner la guerre du bruit, c'est l'heure de l'expédition pour Banteay Chhmar et comme la route est dite "particulièrement mauvaise" dans le LP, je fais le choix de dégotter un chauffeur de moto qui pourra m'y conduire sur les 50 kilomètres de piste nous en séparant encore. Dégotter un chauffeur de moto? Facile au Cambodge!! A peine sorti de l'hotel, ils sont 3 à se disputer mes faveurs! Je choisis donc le moins cher même s'il ne parle pas un traitre mot d'anglais et c'est parti mon kiki!! Après 1km de route goudronnée pour sortir de la ville, on arrive au royaume de la poussière. Baignée par le soleil depuis de nombreux mois sans pluie, la piste est mi-sablonneuse mi-pierreuse, couleur ocre voire terre battue. Elle est également fréquentée par tout ce que le Cambodge compte de véhicules divers et variés. Du motoculteur surchargé au camion fou, tout y passe. Je dis camion fou car sur la piste, le camion est celui qui va le plus vite. Pour rester sur le même thème camionneur, chaque fois qu'on se fait doubler ou qu'on croise un camion, ou même une voiture, celui-ci lève un nuage de poussière qui pourrait recouvrir le continent européen!! Et comme mon chauffeur n'a de casque ni pour lui ni pour moi, à chaque fois, c'est une nouvelle épaisseur de poussière qui s'ajoute à la précédente des pieds à la tête. Si on compte en plus que pour parcourir les 50km, il nous a fallu deux heures quinze, de 8h à 10H15, vous comprenez sans mal que des camions, on a eu le temps d'en croiser quelques uns!!!
En arrivant au temple, comme on est plus sur la moto et qu'il fait pas loin de 40°, la transpiration vient se mèler à la poussière pour former une sorte de pâte. On a déjà vu plus plaisant!! Sur place, pas d'autre conducteur de moto, je suis le seul touriste. Je suis même obligé de réveiller la personne qui s'occupe de vendre les billets d'entrée quand elle n'est pas dans son hamac à l'ombre de sa guérite. Ca y est enfin donc, j'ai mon ticket, il est l'heure de se rendre compte. Le Banteay Chhmar a ceci de particulier que c'est un vrai champ de ruines. Par endroit, il y a encore des semblants de murs qui ressemblent à quelque chose mais entre eux, c'est un vrai bazar. Les pierres de plusieurs tonnes qui s'étalent au sol se comptent par milliers. Je suis parfois obligé d'avancer à quatre pattes pour ne pas me casser la figure mais au final, ça rend l'expérience unique. Alors que je visite, je suis persuadé d'être le découvreur du sîte, c'est en tout cas ce à quoi ça ressemble. C'est vraiment de l'Indiana Jones dans le texte!! Et puis seul au monde! Et puis sans eau!! Comme la tête de linotte que je suis, j'ai oublié de prendre de l'eau ce qui abrègera la visite après plus d'une heure, la chaleur rendant le tout bien trop épuisant et bien trop transpirant. C'est un coup à fondre littéralement au soleil, non merci!! On repassera. Plus tard, bien plus tard. C'est donc le moment de retrouver mon chauffeur pour une nouvelle séance de ventilateur géant matinée de poussière couleur Roland Garros.
2h15 à l'aller, 2h30 au retour. Pour 50 kilomètres!! Au moins si on a un accident, on aura le temps de le voir venir à cette vitesse!!
Au final, quand on retrouve la route bitumée, c'est une vraie libération, je remplis les oreilles du conducteur de cris de joie, on dirait qu'on a gagné la coupe du monde ou que le PSG est champion de France... (sic) Laissé devant l'hotel, je marche comme un cowboy. Près de 5 heures de bécane auront eu raison de ma démarche chaloupée! De plus, arrivé dans la chambre, c'est l'hallucination quand je me regarde dans le miroir après avoir enlevé ma sacrosainte casquette. Je suis un tas de poussière ambulant. Même de près sur les zones laissées découvertes pendant la "route", je n'aperçois même plus un pore de ma peau!! De la poussière, de la poussière et encore de la poussière!! Et quand j'enlève mes vêtements pour me jeter sous la douche froide, ce sont de vrais cumulo-nimbus qui s'échappent!!! Est-ce qu'il faut que je brule toutes mes fringues du jour? Peut-être mais peut-être pas, faut pas exagérer... En tout cas, même en omettant la douche, je suis rincé et ne ferais pas long feu. Après un retour dinatoire chez la famille de la veille, je suis couché en même temps que les khmers et c'est pour moi une vraie perf'!!
On est dimanche et comme la veille, la même musique sonne le tocsin dès 6h du matin alors que le soleil est une boule de feu naissante qu'on peut encore regarder à l'oeil nu. Le spectacle est chouette mais comme la veille je m'en serais bien passé!! De là, c'est le retour à Siem Reap par le même chemin que l'avant veille sauf que cette fois, le car qui était prévu à 9h arrive à 10h45, certains diraient que ça ressemble à la SNCF, je leur dirais juste que ça ressemble plus au Cambodge, pays où le cours du temps est tout relatif. Je suis en ville à 13h30, heure à laquelle je retourne à la Naga GH pour la deuxième fois en trois jours. Personne là n'a oublié ma tronche et surtout pas celui à qui j'ai refilé la bouteille de Whisky!!!! C'est donc à son invitation qu'on finira la bouteille qu'il avait déjà fort bien entamé avec ses potes et les autres employés de la GH. Parfaite façon de finir mon séjour ici, tout le monde il est beau, tout le monde il est content! Le lendemain, il sera temps de se rapprocher du Laos en même temps que de célébrer mes 33 printemps, c'est la fête. Comme tous les jours...
S'installer au Cambodge English translation pending
Bonjour
Soksobay te?
Nous avons comme projet de nous installer au Kampuchea dans très peu de temps. Nous n'avons pas encore décidé de la ville, Sihanoukville, Sisophon, Battambang ???? Nous sommes à la recherche de tous renseignements, concernant les locations mensuelles et les formalités administratives pour les visas. Ayant vécu pendant un an, mais il y de cela 17 ans, je pense que pas mal de choses ont changé. Merci à tous pour vos renseignements. Li hy
Nous avons comme projet de nous installer au Kampuchea dans très peu de temps. Nous n'avons pas encore décidé de la ville, Sihanoukville, Sisophon, Battambang ???? Nous sommes à la recherche de tous renseignements, concernant les locations mensuelles et les formalités administratives pour les visas. Ayant vécu pendant un an, mais il y de cela 17 ans, je pense que pas mal de choses ont changé. Merci à tous pour vos renseignements. Li hy
Voyage Cambodge-Laos pour une durée de cinq semaines English translation pending
Salut les gens,
J'ai décidé de partir cet hiver (jan-fev 2010) pour une durée de 5 semaines en Asie du sud-est. Mon choix s'est finalement porté sur le Cambodge et le Laos. Et la, j'ai de la peine à faire un choix. Car entre ceux qui visitent ces 2 pays en 2 semaines, ceux qui font ca plus la Thailande en 10 jours et ceux qui disent que moins de 6 semaines tu n'as rien vu à aucun des 2 pays, je sais plus...
Je cherche donc comment répartir mes 5 semaines. Par défaut (et parce que ca joue en matière d'ordre alphabétique ;) ), j'ai commencé par me dire, arrivée au Cambodge, +/-3 semaines sur place (l'itinéraire le plus long proposé sur le routard...), puis remonter sur le Laos et faire les +/-2 semaines restantes dans le sud du pays.
Mon objectif n'est pas de traverser les 2 pays au pas de charge pour pouvoir dire que j'ai tout vu, mais je ne cherche pas non plus à y passer 2 ans et retourner tous les caillous des 2 pays (d'ailleurs, c'est pas recommandé à cause des scorpions :D ). Je compte donc visiter les principales villes, les lieux historiques, me ballader un peu, tout en me déplacant en bus/train/bateau/etc. Vu que mes seules contraintes, c'est les dates de voyage et les visas (qui durent +ou- mon temps de séjour), je peux très bien décider, en cours de route de prolonger mon excursion dans un des pays et revenir pour voir l'autre lors d'un autre voyage... Tout comme je peux aussi décider de faire dans l'autre sens, d'abord Laos, puis Cambodge.
Est-ce que ca parait réalisable? Ou est-ce que je vais au contraire rater la moitié des beautés de la région en voulant en faire autant? Il faut noter qu'après le voyage, je ne compte pas mettre ces pays dans la liste "Déjà visité" pour ne plus jamais y retounrner... Donc si qqch m'a vraiment plus ou manqué, j'y retournerai avec plaisir une autre fois!
Merci
Lucas
J'ai décidé de partir cet hiver (jan-fev 2010) pour une durée de 5 semaines en Asie du sud-est. Mon choix s'est finalement porté sur le Cambodge et le Laos. Et la, j'ai de la peine à faire un choix. Car entre ceux qui visitent ces 2 pays en 2 semaines, ceux qui font ca plus la Thailande en 10 jours et ceux qui disent que moins de 6 semaines tu n'as rien vu à aucun des 2 pays, je sais plus...
Je cherche donc comment répartir mes 5 semaines. Par défaut (et parce que ca joue en matière d'ordre alphabétique ;) ), j'ai commencé par me dire, arrivée au Cambodge, +/-3 semaines sur place (l'itinéraire le plus long proposé sur le routard...), puis remonter sur le Laos et faire les +/-2 semaines restantes dans le sud du pays.
Mon objectif n'est pas de traverser les 2 pays au pas de charge pour pouvoir dire que j'ai tout vu, mais je ne cherche pas non plus à y passer 2 ans et retourner tous les caillous des 2 pays (d'ailleurs, c'est pas recommandé à cause des scorpions :D ). Je compte donc visiter les principales villes, les lieux historiques, me ballader un peu, tout en me déplacant en bus/train/bateau/etc. Vu que mes seules contraintes, c'est les dates de voyage et les visas (qui durent +ou- mon temps de séjour), je peux très bien décider, en cours de route de prolonger mon excursion dans un des pays et revenir pour voir l'autre lors d'un autre voyage... Tout comme je peux aussi décider de faire dans l'autre sens, d'abord Laos, puis Cambodge.
Est-ce que ca parait réalisable? Ou est-ce que je vais au contraire rater la moitié des beautés de la région en voulant en faire autant? Il faut noter qu'après le voyage, je ne compte pas mettre ces pays dans la liste "Déjà visité" pour ne plus jamais y retounrner... Donc si qqch m'a vraiment plus ou manqué, j'y retournerai avec plaisir une autre fois!
Merci
Lucas
Partir seul au Cambodge en septembre 2009 English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
je pars en septembre (du 5 au 20) au cambodge, je pars seul, c'est d'ailleurs mon premier voyage seul et en Asie, vous avez déjà fait? rencontre-t-on souvent des compagnons de voyage?
Je pensais faire le sud (genre Kep-ile aux lapins...) puis Angkor, puis Battambang et enfin finir par Pnom Penh, vous en pensez quoi? bon itinéraire?
Sinon qq un pourrait me dire si c'est aussi secure que ce que je lis?
Est ce que je vais être très géné par la mousson?
Merci pour vos réponses éventuelles.
Davou
Davou
Traverser la frontière fluviale laotienne du Cambodge par le Mékong? English translation pending
bonjour, voila je pars au cambodge pour le mois de novembre, je voudrais savoir si il est possible de traverser la frontiere laotienne du cambodge par le mekong?? et je voudrais visiter quelques unes des 4000 iles a la frontiere alors si je passe par la route, par quel poste dois je passer ??et si je passe la frontiere par la route est il encore possible de visiter ces iles??? merci de me repondre.
Voyage de trois semaines au Cambodge: appréciation d'une agence locale? English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai l'intention d'effectuer un voyage d'environ 3 semaines au Cambodge dans la période janvier/février 2010. J'ai actuellement le devis de deux agences locales, Evaneos et Khuon Tour. Autant pour cette dernière, je trouve des appréciations sur leurs prestations, autant sur Evaneos, peu de choses. Leur circuit, cependant, me semble intéressant. Si parmi vous, certains ont eu affaire à eux, j'aimerais qu'ils me donnent leurs avis.
Merci d'avance.
Bien cordialement.
Cambodge: remonter le lac Tonlé Sap depuis Phnom Penh? English translation pending
Rebonjour à tous les passionnés du Cambodge!!! et encore un grand merci pour toutes vos contributions apportées au fil de nos questions...
Notre post précédent au sujet d'une liaison aérienne de PP jusqu'au Ratanakiri est à présent HS : nous avons trouvé une ONG qui prend des passagers à son bord qd cela est possible, mais malheureusement le budget est trop important pour nous et pour la durée si courte de notre séjour!
Nous voiçi donc partis sur un nouvel itinéraire : le Lac Tonlé Sap et son village flottant. Ce que nous imaginerions faire serait de remonter le lac depuis PP pour arriver jusqu'au village flottant. Cela est-il possible? Et si oui, quel est l'endroit de départ : Kompong Chhnang, Kompong Luong???....
Sur la route depuis PP, que peux t'on découvrir? Y a t'il de petits villages où l'on pourrait aller à la rencontre des habitants?
Enfin, dernière question, avez-vous des infos sur cette fois ci les liaisons aériennes entre Siem Reap et Sihanoukville? Nous savons qu'elles ont été suspendues... Notre projet serait en effet de regagner directement Sihanoukville (fin de notre séjour) depuis Siem Reap sans forcément passer par PP afin de gagner du temps...
Un grand merci à tous!!!!
Notre post précédent au sujet d'une liaison aérienne de PP jusqu'au Ratanakiri est à présent HS : nous avons trouvé une ONG qui prend des passagers à son bord qd cela est possible, mais malheureusement le budget est trop important pour nous et pour la durée si courte de notre séjour!
Nous voiçi donc partis sur un nouvel itinéraire : le Lac Tonlé Sap et son village flottant. Ce que nous imaginerions faire serait de remonter le lac depuis PP pour arriver jusqu'au village flottant. Cela est-il possible? Et si oui, quel est l'endroit de départ : Kompong Chhnang, Kompong Luong???....
Sur la route depuis PP, que peux t'on découvrir? Y a t'il de petits villages où l'on pourrait aller à la rencontre des habitants?
Enfin, dernière question, avez-vous des infos sur cette fois ci les liaisons aériennes entre Siem Reap et Sihanoukville? Nous savons qu'elles ont été suspendues... Notre projet serait en effet de regagner directement Sihanoukville (fin de notre séjour) depuis Siem Reap sans forcément passer par PP afin de gagner du temps...
Un grand merci à tous!!!!
Kampot ou la ville presque endormie (Cambodge) English translation pending
A Kampot tous les jours ressemblent à des dimanches, les rues sont si calmes et tranquilles que le temps semblet s'être arreté.
Le marché fatome, attend de réouvrir ses portes; (je demande naivement a une expat hollandaise, est ce qu on est dimanche aujourd hui ? Elle me reponds que non, mais que le marché n a jamais ouvert)
dans les rues; il n y a pas un chat, le choc est important je reviens du vietnam où tout est si vivant et animé;
La riviere s ecoule paisiblement dans cette petite ville de campagne, le vrai centre ville un peu plus loin et son marche son bien animé mais mon quartier et si calme que j entends les mouches volées;
De belles maisons erodes par le temps ont perdues leurs beaux bijoux et leurs atours comme de vieilles veuves qui ont perdus leurs amoureux, ridés et au beau visage qui raconte la folle vie qu elles ont vécues/
tout autour la campagne cambodgienne; ces arbres cocotiers et palmiers qui s etire vers le ciel d un bleu limpide; des pagodes; des petites écoles;
je me balades en mobylette comme une jeune adolescente; empruntant des petits chemins et croisant des sourires et des cris de surprises; des chams rentrent chez elles en velo ou à pieds: Kep et sa plage ou les petites echoppes donnent envie de manger des fruits de mer et la lumiere qui toujours embellie les endroits:
tout autour la campagne cambodgienne; ces arbres cocotiers et palmiers qui s etire vers le ciel d un bleu limpide; des pagodes; des petites écoles;
je me balades en mobylette comme une jeune adolescente; empruntant des petits chemins et croisant des sourires et des cris de surprises; des chams rentrent chez elles en velo ou à pieds: Kep et sa plage ou les petites echoppes donnent envie de manger des fruits de mer et la lumiere qui toujours embellie les endroits:
Trouver un vol "open" pour le Cambodge? English translation pending
Bonjour,
je recherche un vol open Paris Phnom Penh pour la mi-octobre, car je dois me marier dans l'hivers et connait pas mon retour.
j'ai regarder sur internet mais ne trouve pas d'option "vol open" connaissez vous un site qui en propose pas cher ??
merci a tous