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Alpine Loop en 4x4 de location? (Colorado) English translation pending
Bonjour
Bien qu'ayant lu les différents posts sur ce sujet, je n'ai pas trouvé de réponses aux questions suivantes.
tout seul, avec 1 4x4 de loc, est-il possible de faire dans son intégralité Alpine Loop dans le sens
Silverton, Animas Fork, Cinnamon Pass, Lake City, et retour par Engineer Pass.
Si oui, est-ce faisable et une journée ou est-il préférable de faire un stop à Lake City?
Première croisière: emporter le complet de monsieur en voyage? English translation pending
une petite question....étant à notre 1ere croisière je me demandes ceci; pour le complet de monsieur afin qu il ne soit pas trop frippé le mettez vous dans la valise et l apportez vous dans une envellope en bagage à main....car habituellement dans les tout-inclus mon conjoint n apporte jamais de complet mais là souper du capitaine oblige et la madame aime bien voir son homme vetu de son complet noir
merci...
et avez vous une idée du tarif du service de nettoyage pour les vetements
Désert tunisien pour la fin de l'année 2011 English translation pending
Bonjour,
J'hésite à partir dans le désert du sud tunisien (départ de Douz) pour la fin de l'année... On arriverait à Tunis et transfert en minibus pour Douz (est-ce que les routes sont sures?) Après la révolution est-ce qu'il y a des dangers côtés touristes français? Merci si vous avez des nouvelles fraîches....
J'hésite à partir dans le désert du sud tunisien (départ de Douz) pour la fin de l'année... On arriverait à Tunis et transfert en minibus pour Douz (est-ce que les routes sont sures?) Après la révolution est-ce qu'il y a des dangers côtés touristes français? Merci si vous avez des nouvelles fraîches....
Séjour aux Seychelles, beaucoup d'araignées? English translation pending
Bonjour à tous,
Mon amis et moi envisageons de partir aux seychelles prochainement, j'en rêvé jusqu'à ce que j'aprenne qu'il y a pas mal d'arraignées là-bas... j'ai une trés grande phobie des arraignées ... j'ai lu sur des forums qu'il y en a partout aux seychelles. Est-ce qu'on en croise vraiment partout ? Sur les plages? Au sol? Ou sont-elles uniquement dans les endroits un peu isolé? dans la forêt? Pouvez-vous me renseigner ? Me conseillez-vous de choisir plutôt une autre destination ? (Si il y en a vraiment beaucoup, cela pourrait gacher notre séjour..)
merci pour vos réponse🙂
Mon amis et moi envisageons de partir aux seychelles prochainement, j'en rêvé jusqu'à ce que j'aprenne qu'il y a pas mal d'arraignées là-bas... j'ai une trés grande phobie des arraignées ... j'ai lu sur des forums qu'il y en a partout aux seychelles. Est-ce qu'on en croise vraiment partout ? Sur les plages? Au sol? Ou sont-elles uniquement dans les endroits un peu isolé? dans la forêt? Pouvez-vous me renseigner ? Me conseillez-vous de choisir plutôt une autre destination ? (Si il y en a vraiment beaucoup, cela pourrait gacher notre séjour..)
merci pour vos réponse🙂
Caroline du Sud et Géorgie fin mars-début avril 2012 English translation pending
Bonjour,
Au mois de juillet je vous avais soumis un projet de circuit pour avril 2012. http://voyageforum.com/v.f?post=4404565;page=unread#unread J’ai passé des jours à essayer de modifier l’itinéraire : remplacer la partie « montagne » (Shenandoah NP et Great Smoky Mountains NP) par le Nord de la Floride et l’Est de l’Alabama éventuellement. Mais je trouve très peu de renseignements ou alors tout en anglais….. Alors je fais appel à vous, une fois de plus.
Nous aimerions partir 15 jours, fin mars-début avril 2012, AR Atlanta, pour visiter Savannah et Charleston : 2 nuits à Savannah, 3 nuits à Charleston, 2 nuits à Atlanta. Il me reste donc 7-8 nuits à placer. Et alors là, très, très peu d’idées……
Pour le début du circuit (ou la fin) aucun problème 😉 - Visite rapide d’Atlanta et Stone Mountain, - Madison, Eatonton, Historic Piedmont Scenic Bwy, Augusta, Columbia, - Drayton Hall, Magnolia Plantation, Middleton Place, Boone Hall Plantation, - Charleston - Beaufort, Hilton Head Island, - Savannah.
Mais c’est après Savannah que les idées manquent… 😕 Okefenokee NWR.
Nord de la Floride. Nous avons visité le Sud en janvier, c’est pas mal… mais c’est loin d’être notre région préférée, donc passage très rapide : Jacksonville - St Augustine - 2 nuits à Daytona Beach le WE.
Alabama. Prendre le Civil Rights Trail de Selma à Montgomery ? Puis passer par Birmingham avant de rejoindre Atlanta ?
Mes questions et elles sont nombreuses… 😊 - de Savannah à Jacksonville, des idées d’arrêts sympas par la côte ou l’intérieur des terres ? - Okefenokee NWR, j’ai trouvé de belles photos mais peu de renseignements sur le parc. Il y a 3 entrées : le Swamp Park au Nord, les trails à Est et Stephen C. Foster SP à l’Ouest. Des idées de trails ? Des ballades sympas en bateaux (je suppose que l’on trouve de tout, comme en Louisiane…) ? Que voir à Stephen C. Foster SP ? - route de Daytona Beach vers l’Alabama ? - les coins sympas en Alabama sans trop s’éloigner d’Atlanta ?
Autre possibilité : passer par Myrtle Beach avant Charleston et supprimer la partie Alabama. Puis remonter directement de Daytona Beach à Atlanta en passant par Okefenokee NWR et Macon ? Peut-on se baigner à Myrtle Beach ou à Daytona Beach fin mars ?
Ceux qui auront lu mon message jusqu’au bout auront compris que mon circuit est loin d’être bouclé…. Tous les conseils seront les bienvenus. Merci d’avance Michèle
Au mois de juillet je vous avais soumis un projet de circuit pour avril 2012. http://voyageforum.com/v.f?post=4404565;page=unread#unread J’ai passé des jours à essayer de modifier l’itinéraire : remplacer la partie « montagne » (Shenandoah NP et Great Smoky Mountains NP) par le Nord de la Floride et l’Est de l’Alabama éventuellement. Mais je trouve très peu de renseignements ou alors tout en anglais….. Alors je fais appel à vous, une fois de plus.
Nous aimerions partir 15 jours, fin mars-début avril 2012, AR Atlanta, pour visiter Savannah et Charleston : 2 nuits à Savannah, 3 nuits à Charleston, 2 nuits à Atlanta. Il me reste donc 7-8 nuits à placer. Et alors là, très, très peu d’idées……
Pour le début du circuit (ou la fin) aucun problème 😉 - Visite rapide d’Atlanta et Stone Mountain, - Madison, Eatonton, Historic Piedmont Scenic Bwy, Augusta, Columbia, - Drayton Hall, Magnolia Plantation, Middleton Place, Boone Hall Plantation, - Charleston - Beaufort, Hilton Head Island, - Savannah.
Mais c’est après Savannah que les idées manquent… 😕 Okefenokee NWR.
Nord de la Floride. Nous avons visité le Sud en janvier, c’est pas mal… mais c’est loin d’être notre région préférée, donc passage très rapide : Jacksonville - St Augustine - 2 nuits à Daytona Beach le WE.
Alabama. Prendre le Civil Rights Trail de Selma à Montgomery ? Puis passer par Birmingham avant de rejoindre Atlanta ?
Mes questions et elles sont nombreuses… 😊 - de Savannah à Jacksonville, des idées d’arrêts sympas par la côte ou l’intérieur des terres ? - Okefenokee NWR, j’ai trouvé de belles photos mais peu de renseignements sur le parc. Il y a 3 entrées : le Swamp Park au Nord, les trails à Est et Stephen C. Foster SP à l’Ouest. Des idées de trails ? Des ballades sympas en bateaux (je suppose que l’on trouve de tout, comme en Louisiane…) ? Que voir à Stephen C. Foster SP ? - route de Daytona Beach vers l’Alabama ? - les coins sympas en Alabama sans trop s’éloigner d’Atlanta ?
Autre possibilité : passer par Myrtle Beach avant Charleston et supprimer la partie Alabama. Puis remonter directement de Daytona Beach à Atlanta en passant par Okefenokee NWR et Macon ? Peut-on se baigner à Myrtle Beach ou à Daytona Beach fin mars ?
Ceux qui auront lu mon message jusqu’au bout auront compris que mon circuit est loin d’être bouclé…. Tous les conseils seront les bienvenus. Merci d’avance Michèle
Achetez une propriété, obtenez un visa américain English translation pending
Vous voulez profiter des aubaines dans le secteur immobilier américain? Dépêchez-vous, car beaucoup d'individus fortunés de la Suisse ou de la Chine saisissent actuellement les plus belles pièces.
Selon de nouvelles données compilées par la firme Real Capital Analytics, les achats de maisons américaines effectués par des étrangers au cours des neuf premiers mois de 2011 surpassent de 73% (en dollars) toutes les transactions du même type réalisées tout au long de 2010.
Et s'il n'en tient qu'à deux sénateurs américains, des millions d'acheteurs potentiels en Europe, en Asie et évidemment au Canada seront invités à ce grand solde immobilier... avec un beau visa en guise de cadeau pour pendre la crémaillère. Le démocrate Charles Schumer (New York) et le républicain Mike Lee (Utah) viennent de déposer un projet de loi audacieux, qui offrirait un visa à tous les non-résidents qui dépensent au moins 500 000$ US dans l'immobilier américain. Si leur proposition est acceptée, cela donnerait un nouvel élan aux investissements dans ce secteur, qui en a grand besoin. L'afflux de capitaux étrangers dans cette industrie, en véritable perdition depuis l'éclatement de la crise du «subprime» en 2007, est déjà un phénomène en croissance. Les étrangers ont dépensé quelque 82 milliards US pour acheter une propriété américaine durant la période de 12 mois se terminant le 31 mars dernier, soit une augmentation de 24%, selon une association immobilière (National Association of Realtors). Cela ne représente que 8% de l'ensemble des transactions à l'échelle du pays. Mais en Floride, les étrangers sont à l'origine du quart des ventes immobilières, notait récemment le réseau CNN.
Venez vivre aux «États»
La Californie, le Texas et l'Arizona, comme plusieurs médias l'ont déjà souligné, sont aussi devenus des terres attrayantes pour les étrangers. «Beaucoup de gens veulent vivre aux États-Unis», a déclaré M. Schumer en expliquant son projet législatif. «Ils (les étrangers) vont venir ici dépenser de l'argent et, la chose la plus importante, ils vont réduire le surplus de maisons sur le marché (...) ce qui étouffe notre économie». Avant de faire ses valises, cependant, il faut savoir que le projet de loi comporte plusieurs restrictions et conditions: - notamment, pour obtenir un visa, il faudra dépenser au moins 250 000$ - en argent comptant - pour l'achat d'une résidence principale qu'il faudra habiter au moins 180 jours par an; - il faudra aussi investir au moins 500 000$ au total dans le secteur l'immobilier, en achetant une seconde propriété s'il le faut ou un immeuble à logements; - et le visa, renouvelable à tous les trois ans, n'accorde pas la citoyenneté américaine aux acheteurs.
La grosse maison
Il n'en demeure pas moins que le marché immobilier américain, avec des prix qui ont chuté de plus de 50% en trois ans dans plusieurs régions, constitue une belle occasion pour des investisseurs outre-frontière. D'ailleurs, des études confirment que les acheteurs étrangers sont des gens relativement fortunés, qui ont aussi un penchant pour les belles et grosses demeures américaines. En Floride, par exemple, le prix des maisons achetées par des étrangers est en moyenne de 175 000$ US, contre un prix moyen d'environ 136 000$ US pour l'ensemble des propriétés vendues. Et, fait important à souligner, la grande majorité des étrangers paie son pied-à-terre américain en argent comptant. Donc, pas de soucis additionnels pour le fragile système financier local.
«Les investisseurs sont à la recherche d'actifs moins risqués, dont la valeur ne fluctuera pas autant que les autres investissements qui nous sont offerts dans cette économie mondiale turbulente», notait la semaine dernière un analyste de Real Capital Analytics. D'ailleurs, pour l'ensemble de 2011, cette firme de New York s'attend déjà à une augmentation de près de 100% des investissements étrangers dans l'immobilier américain. Entre-temps, MM. Lee et Schumer en redemandent et lancent au monde un message: «Oncle Sam wants you», en s'inspirant de la fameuse affiche de recrutement de l'armée américaine. Mais cette fois, les Américains ont besoin de proprios, pas de soldats.
La Presse
Selon de nouvelles données compilées par la firme Real Capital Analytics, les achats de maisons américaines effectués par des étrangers au cours des neuf premiers mois de 2011 surpassent de 73% (en dollars) toutes les transactions du même type réalisées tout au long de 2010.
Et s'il n'en tient qu'à deux sénateurs américains, des millions d'acheteurs potentiels en Europe, en Asie et évidemment au Canada seront invités à ce grand solde immobilier... avec un beau visa en guise de cadeau pour pendre la crémaillère. Le démocrate Charles Schumer (New York) et le républicain Mike Lee (Utah) viennent de déposer un projet de loi audacieux, qui offrirait un visa à tous les non-résidents qui dépensent au moins 500 000$ US dans l'immobilier américain. Si leur proposition est acceptée, cela donnerait un nouvel élan aux investissements dans ce secteur, qui en a grand besoin. L'afflux de capitaux étrangers dans cette industrie, en véritable perdition depuis l'éclatement de la crise du «subprime» en 2007, est déjà un phénomène en croissance. Les étrangers ont dépensé quelque 82 milliards US pour acheter une propriété américaine durant la période de 12 mois se terminant le 31 mars dernier, soit une augmentation de 24%, selon une association immobilière (National Association of Realtors). Cela ne représente que 8% de l'ensemble des transactions à l'échelle du pays. Mais en Floride, les étrangers sont à l'origine du quart des ventes immobilières, notait récemment le réseau CNN.
Venez vivre aux «États»
La Californie, le Texas et l'Arizona, comme plusieurs médias l'ont déjà souligné, sont aussi devenus des terres attrayantes pour les étrangers. «Beaucoup de gens veulent vivre aux États-Unis», a déclaré M. Schumer en expliquant son projet législatif. «Ils (les étrangers) vont venir ici dépenser de l'argent et, la chose la plus importante, ils vont réduire le surplus de maisons sur le marché (...) ce qui étouffe notre économie». Avant de faire ses valises, cependant, il faut savoir que le projet de loi comporte plusieurs restrictions et conditions: - notamment, pour obtenir un visa, il faudra dépenser au moins 250 000$ - en argent comptant - pour l'achat d'une résidence principale qu'il faudra habiter au moins 180 jours par an; - il faudra aussi investir au moins 500 000$ au total dans le secteur l'immobilier, en achetant une seconde propriété s'il le faut ou un immeuble à logements; - et le visa, renouvelable à tous les trois ans, n'accorde pas la citoyenneté américaine aux acheteurs.
La grosse maison
Il n'en demeure pas moins que le marché immobilier américain, avec des prix qui ont chuté de plus de 50% en trois ans dans plusieurs régions, constitue une belle occasion pour des investisseurs outre-frontière. D'ailleurs, des études confirment que les acheteurs étrangers sont des gens relativement fortunés, qui ont aussi un penchant pour les belles et grosses demeures américaines. En Floride, par exemple, le prix des maisons achetées par des étrangers est en moyenne de 175 000$ US, contre un prix moyen d'environ 136 000$ US pour l'ensemble des propriétés vendues. Et, fait important à souligner, la grande majorité des étrangers paie son pied-à-terre américain en argent comptant. Donc, pas de soucis additionnels pour le fragile système financier local.
«Les investisseurs sont à la recherche d'actifs moins risqués, dont la valeur ne fluctuera pas autant que les autres investissements qui nous sont offerts dans cette économie mondiale turbulente», notait la semaine dernière un analyste de Real Capital Analytics. D'ailleurs, pour l'ensemble de 2011, cette firme de New York s'attend déjà à une augmentation de près de 100% des investissements étrangers dans l'immobilier américain. Entre-temps, MM. Lee et Schumer en redemandent et lancent au monde un message: «Oncle Sam wants you», en s'inspirant de la fameuse affiche de recrutement de l'armée américaine. Mais cette fois, les Américains ont besoin de proprios, pas de soldats.
La Presse
Colombie, Playa Blanca, Playa Basura English translation pending
Cartegena ..et sa fameuse Playa Blanca ..
une des plus belles plages ....!!!!sourires
en prenant une Lancha , il faut savoir qu'au préalable vous passerez par l'oceanorio ...
vous arrivez au milieu de moultes lanchas et autres barcos , on vous saute dessus pour déguster des langousta ...des colliers ...on vous laisse une heure !!ai pas fait le musée .
ensuite on peut vous filer des masques et tuba !!!!pour 15 minutes d'infusion
et la tant attendu Playa Blanca , une enfilade de carpa
ah si un plan , dites que vous ne voulez pas d'almuerzo dans le billet , vous aurez un tarif (35000) et squatter l'almuerzo en arrivant à Playa Basura !!!
J'ai oublié vous devez payer l'entrée du parc (12000)
Donc on vous débarque , on vous propose pina colada , coco loco cerveza
en plus ils sont pas physio , ils reviennent !!!
ensuite si vous voulez vous assoir sur une chaise vous devez racker !!!
sur les photos plage De 20 m de large en rélaité 3m
je prefere Hossegor!!!
mais en fait , ça plait au locaux et aux ricains !!!
ensuite l'eau ..chaude cool , semi translucide ..
le sable comme au touquet
mais surtout ....des détritus de partout !!avec des pancartes "suggérant de garder une plage propre
Donc NON je ne cautionne pas ..et je passe l'info ...mais bon ça peut plaire ...
Un petit coup de coeur pour l'hostal real dans getsemani
sans prétention mais paisible
40 000 doble cama con bano privado y wifi
Aide pour planification en Grèce tout-inclus English translation pending
Bonjour,
Je commence à regarder pour mes prochaines vacances et mon choix s’est arrêté sur la Grèce.
Ce que j’aimerais; 2 semaines (une par destination) soit Mykonos, Santorin, la Crète ou une autre île.
Ce que je cherche;
- Un décor enchanteur et hôtel bien coté (4 ou 5 étoiles). Idéalement tout inclus (trois repas par jour où au moins avec déjeuner inclus).
- Vue sur l’océan avec belle piscine.
- Bien situé et pas trop isolé afin de sortir facilement de l’hôtel et d’aller marcher le soir dans les petites rues. Un endroit où on peut aller prendre un petit drink, écouter de la musique et contempler le couché du soleil…
Nous ne voulons pas louer de voiture ou trop visiter, nous voulons plutôt nous reposer et prendre le temps de vivre tout simplement.
- Quel est le meilleur temps pour la Grèce???
- Serait-il préférable de prendre chambre avec coin repas???
- Est-ce que les restaurants sont dispendieux en Grèce (îles)
- Est-il facile de nous rendre d’une île à l’autre??? Combien de temps en férie??
- Doit-on absolument prendre le vol jusqu’à Athènes???
Voilà plusieurs questions mais votre aide me sera utile dans ma planification.🙂
Un gros merci à tous,
Je commence à regarder pour mes prochaines vacances et mon choix s’est arrêté sur la Grèce.
Ce que j’aimerais; 2 semaines (une par destination) soit Mykonos, Santorin, la Crète ou une autre île.
Ce que je cherche;
- Un décor enchanteur et hôtel bien coté (4 ou 5 étoiles). Idéalement tout inclus (trois repas par jour où au moins avec déjeuner inclus).
- Vue sur l’océan avec belle piscine.
- Bien situé et pas trop isolé afin de sortir facilement de l’hôtel et d’aller marcher le soir dans les petites rues. Un endroit où on peut aller prendre un petit drink, écouter de la musique et contempler le couché du soleil…
Nous ne voulons pas louer de voiture ou trop visiter, nous voulons plutôt nous reposer et prendre le temps de vivre tout simplement.
- Quel est le meilleur temps pour la Grèce???
- Serait-il préférable de prendre chambre avec coin repas???
- Est-ce que les restaurants sont dispendieux en Grèce (îles)
- Est-il facile de nous rendre d’une île à l’autre??? Combien de temps en férie??
- Doit-on absolument prendre le vol jusqu’à Athènes???
Voilà plusieurs questions mais votre aide me sera utile dans ma planification.🙂
Un gros merci à tous,
Mariage en Thaïlande: vos indications? English translation pending
Bonjour à tous
je compte me marier avec mon amie thai pour le mois d'avril j'y suis du 06 avril au 14 mai 2011 je sais que je dois passer par le consulat à bangkok mais auriez vous des indications à me donner, sur le timing et papiers à fournir d'avance merci
Aller voir le spectacle de Fantasea (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous
Je vais loger à Kata et j'aimerai bien aller voir le spectacle de Fantasea. J'ai bien compris qu'il existait des solutions transfert-buffet-spectacle.
Mais moi, j'aimerai bien aller faire un petit tour dans kamala à la place du buffet!
Est ce qu'il existe une formule juste transfert + spectacle? (sans buffet) Si oui, est-ce que je peux partir me promener en attendant l'heure ou est-on largué directement dans l'enceinte de Fantasea (sans possibilité de ressortir)?
Si je décide de faire le transfert toute seule. Est ce que je peux faire kata-kamala en song taew en fin d'après midi et revenir par le même moyen après le spectacle? Ou retour en taxi ... mais hors de prix?
J'ai lu beaucoup de témoignage sur les pour ou contre spectacle. Sur ceux qui ne mange pas le buffet mais, je ne sais pas coment m'organiser? Merci d'avance si vous pouvez me renseigner. Bénédicte.
Je vais loger à Kata et j'aimerai bien aller voir le spectacle de Fantasea. J'ai bien compris qu'il existait des solutions transfert-buffet-spectacle.
Mais moi, j'aimerai bien aller faire un petit tour dans kamala à la place du buffet!
Est ce qu'il existe une formule juste transfert + spectacle? (sans buffet) Si oui, est-ce que je peux partir me promener en attendant l'heure ou est-on largué directement dans l'enceinte de Fantasea (sans possibilité de ressortir)?
Si je décide de faire le transfert toute seule. Est ce que je peux faire kata-kamala en song taew en fin d'après midi et revenir par le même moyen après le spectacle? Ou retour en taxi ... mais hors de prix?
J'ai lu beaucoup de témoignage sur les pour ou contre spectacle. Sur ceux qui ne mange pas le buffet mais, je ne sais pas coment m'organiser? Merci d'avance si vous pouvez me renseigner. Bénédicte.
Douze jours d'itinéraire pour le Sri Lanka avec enfants English translation pending
Bonjour,
Apres avoir parcourus le forum, j ai réalisé un programme pour notre futur départ pour 12 jours .Nous partons avec 2 enfants agés de 4 a 6 ans . Nous allons chercher un chauffeur pour les trajets . J ai besoin d aide pour me dire si mon itinéraire et réalisable et non fatiguant . Départ pour Kandy immédiatement apres notre arrivée avec arret a Pinnawela pour faire l orphelinat des éléphants . 2 jour : Kandy 3 jour : Haputale 4 jour Ella puis Tissa 5 jour : Tissa ? 6 jour: Parc Yala ( Nuit ou ?) 7 jour: Tangalle 8 jour: Tangalle 9 jour Mirissa ou Tangalle ? 10 jour: Mirissa ou galle 11 Benota 12 jour: Benota puis aéroport.
Dois je prendre un chauffeur pendant les 12 jours ou prendre un chauffeur les 7 premiers jours et nous débrouiller pour la suite ? Merci pour votre aide.
Apres avoir parcourus le forum, j ai réalisé un programme pour notre futur départ pour 12 jours .Nous partons avec 2 enfants agés de 4 a 6 ans . Nous allons chercher un chauffeur pour les trajets . J ai besoin d aide pour me dire si mon itinéraire et réalisable et non fatiguant . Départ pour Kandy immédiatement apres notre arrivée avec arret a Pinnawela pour faire l orphelinat des éléphants . 2 jour : Kandy 3 jour : Haputale 4 jour Ella puis Tissa 5 jour : Tissa ? 6 jour: Parc Yala ( Nuit ou ?) 7 jour: Tangalle 8 jour: Tangalle 9 jour Mirissa ou Tangalle ? 10 jour: Mirissa ou galle 11 Benota 12 jour: Benota puis aéroport.
Dois je prendre un chauffeur pendant les 12 jours ou prendre un chauffeur les 7 premiers jours et nous débrouiller pour la suite ? Merci pour votre aide.
Soirée trek à Paris le mercredi 9 novembre 2011: Alpes de Lyngen en Norvège English translation pending

La 22ème Soirée Trek aura lieu le mercredi 9 novembre 2011
Après quelques soucis d'organisation, les Soirées Trek sont de retour 🙂 Et nous pouvons maintenant accueillir un peu plus de monde ! Le thème de la prochaine soirée sera annoncé prochainement, un peu de patience...
Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mul ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.
Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un cocktail ou d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille (Tarif entrée+plat+dessert: 13€)
Les Soirées Trek ont lieu à partir de 19h30 au bar-restaurant : L'Anvers du Décor 32 bis rue d'Orsel, Paris 18ème (voir le plan)

Les inscriptions sont ouvertes 🙂
A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org
Rencontre limitée à 25 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.
Organiser un dîner pour Diwali (Inde) English translation pending
Bonjour à tous 🙂
J'aimerais organiser une surprise pour des amis indiens actuellement en france (étudiants): un dîner pour Diwali.
Je sais que c'est une des fêtes les plus importantes pour eux, qu'ils la passent normalement en famille et je pense que ça leur ferait super plaisir de faire quelque chose à cette occasion...mais je ne sais pas trop comment m'y prendre!
J'ai fait quelques recherches avec une copine, on a vu que c'est la fête des lumières... On pensait décorer l'appart avec des bougies... mais pour tout le reste on a un peu de mal à trouver des idées et j'ai pensé que vous pourriez sûrement m'aider! 🙂 : si vous avez des idées de plats, desserts etc. pas trop difficiles à réaliser, s'il y a de la musique, des activités particulières que les indiens écoutent/font ce jour là... ou tout autre conseil /idée, je suis preneuse!
Merci d'avance! 🙂
Setting Up as an Osteopath in Thailand
Hi,
I’m an osteopath and I’d like to set up and open an osteopathy practice in Thailand. I don’t have a precise location in mind yet, but I’m thinking maybe Hua Hin. I saw there’s an osteopath based in Phuket, so I wrote to him for some info, but he still hasn’t replied🤪!
So I’m reaching out to people who live there or know the country well: I’d like to know what the best ways are to advertise and get known in Thailand. Are there any local classifieds newspapers? First, I’d like to practice from my apartment. Is that allowed in Thailand? Ideally, I’d like to work part-time in a private hospital as an osteopath. I’m thinking that in Thailand, the medical field is much more open than in Europe!!! Has anyone seen an osteopath or chiropractor working in a Thai hospital? Do you know the price of a consultation?
Any info you can share will be super helpful! Thanks in advance[;)!!!]
I’m an osteopath and I’d like to set up and open an osteopathy practice in Thailand. I don’t have a precise location in mind yet, but I’m thinking maybe Hua Hin. I saw there’s an osteopath based in Phuket, so I wrote to him for some info, but he still hasn’t replied🤪!
So I’m reaching out to people who live there or know the country well: I’d like to know what the best ways are to advertise and get known in Thailand. Are there any local classifieds newspapers? First, I’d like to practice from my apartment. Is that allowed in Thailand? Ideally, I’d like to work part-time in a private hospital as an osteopath. I’m thinking that in Thailand, the medical field is much more open than in Europe!!! Has anyone seen an osteopath or chiropractor working in a Thai hospital? Do you know the price of a consultation?
Any info you can share will be super helpful! Thanks in advance[;)!!!]
Météo actuelle en Malaisie - sud Thaïlande? (22 octobre 2011) English translation pending
Bonjour,
Je commence serieusement a paniqué en voyant la meteo sur la malaisie!
on arrive le 19 nov a kuala et on va y passer 4 j puis lngkawi 4 jours puis koh lipe 4 j et enfin 3j a krabi.
jai limpression quil fait gris et pleut toute la journée!!!
des gens sur place peuvent til me rassurer?
on va pas etre coincé par la pluie et la grisaille?
merci!!!!
merci!!!!
Aller du T5 au T2 de LAX (aéroport de Los Angeles) à pied? English translation pending
Bonsoir, voilà j'ai une question "bête".
Je voulais savoir si on pouvait aller du T5 au T2 de LAX à pied sans passer devant le terminal Tom Bradley c'est à dire en passant pas la West Way.
Sachant que j'arrive au T5 donc niveau inférieur et que je repars du T2 niveau supérieur.
merci beaucoup et bonne soirée
merci beaucoup et bonne soirée
Ascension du Pic Fogo au Cap Vert: faisable ou non? English translation pending
Bonjour,
Je suis sur le point de partir avec une amie au Cap Vert dans une dizaine de jours, en mode "sac à dos". Nous connaissons à peu près notre parcours dans les différentes îles. Mais pour le finaliser, nous nous posons une question sur l'ascension du Grand Fogo : devons-nous... ou plutôt 😛 pouvons-nous le faire ? D'après les photos et les récits que nous avons lus, la montée a l'air vraiment difficile.
Nous sommes loin d'être sportives, et d'après notre itinéraire, si nous passons par Fogo ce serait dès notre arrivée (aie aie aie la mise en jambes). 5h de montée ardue... hum... en plus nous avons un peu le vertige.
Du coup mes questions : - est-ce que des personnes pas très sportives qui ont fait cette montée peuvent nous faire un petit retour d'expérience sur la difficulté ? - est-ce que c'est à déconseiller pour quelqu'un qui a des vertiges ? A-t-on une vue très à-pic ? - la descente a l'air super raide aussi... avec mon équilibre légendaire, je me vois déjà glisser et rouler jusqu'en bas du volcan 🤪
Je base mes impressions sur ce que j'ai lu ici : http://cabo-verde2008.blogspot.com/2008/06/dimanche-13-avril-2008-le-pico.html Notre âge : 30 et 35 ans. Pratique de sport : pfff je dirais occasionnelle de chez occasionnelle 😊
On ne se moque pas siouplé ! Et merci pour vos réponses objectives.
Ché.
Je suis sur le point de partir avec une amie au Cap Vert dans une dizaine de jours, en mode "sac à dos". Nous connaissons à peu près notre parcours dans les différentes îles. Mais pour le finaliser, nous nous posons une question sur l'ascension du Grand Fogo : devons-nous... ou plutôt 😛 pouvons-nous le faire ? D'après les photos et les récits que nous avons lus, la montée a l'air vraiment difficile.
Nous sommes loin d'être sportives, et d'après notre itinéraire, si nous passons par Fogo ce serait dès notre arrivée (aie aie aie la mise en jambes). 5h de montée ardue... hum... en plus nous avons un peu le vertige.
Du coup mes questions : - est-ce que des personnes pas très sportives qui ont fait cette montée peuvent nous faire un petit retour d'expérience sur la difficulté ? - est-ce que c'est à déconseiller pour quelqu'un qui a des vertiges ? A-t-on une vue très à-pic ? - la descente a l'air super raide aussi... avec mon équilibre légendaire, je me vois déjà glisser et rouler jusqu'en bas du volcan 🤪
Je base mes impressions sur ce que j'ai lu ici : http://cabo-verde2008.blogspot.com/2008/06/dimanche-13-avril-2008-le-pico.html Notre âge : 30 et 35 ans. Pratique de sport : pfff je dirais occasionnelle de chez occasionnelle 😊
On ne se moque pas siouplé ! Et merci pour vos réponses objectives.
Ché.
Deux nuits à Bryce et une à Zion ou l'inverse? English translation pending
Bonjour,
Je voulais avoir quelques conseils et avis afin de boucler mon planning pour un voyage en juillet 2012 sur la cote ouest. Entre Page et Las Vegas, j'ai 3 jours à choisir entre Bryce Canyon et ZION NP. Mais j'hésite pour réserver 2 nuits à Bryce et 1 à Zion ou faire l'inverse ?
J'ai déjà regardé des topics qui en parlait, et la plupart s’orientait pour privilégier Bryce, qui semble plus dépaysant pour une première découverte.
Cependant, j'aurai vraiment aimé faire la randonnée de Angels Landing Trail à Zion, ce qui me laisse à penser que je devrais choisir 2 nuit à Zion afin d'avoir une journée complète sur place pour commencer tôt cette randonnée.
Sachant, que malheureusement je n'ai plus le choix des dates, j'aurai parmi ces 3 jours, un week-end (en plein mois de juillet donc) et un lundi, y'a t'il un de ces deux parcs qui soit à éviter pour cause de trop forte affluence ? Et comme je n'ai jamais vraiment randonné non plus, faire ce trail n'est-il pas trop ambitieux ?
Merci par avance.
PS, oui c'est un peu tôt, peut-être, pour planifier un voyage, mais j'ai déjà le vol et un hotel à Yosemite de réserver, d'où le faite que je ne puisse plus choisir les jours pour mes visites.
Je voulais avoir quelques conseils et avis afin de boucler mon planning pour un voyage en juillet 2012 sur la cote ouest. Entre Page et Las Vegas, j'ai 3 jours à choisir entre Bryce Canyon et ZION NP. Mais j'hésite pour réserver 2 nuits à Bryce et 1 à Zion ou faire l'inverse ?
J'ai déjà regardé des topics qui en parlait, et la plupart s’orientait pour privilégier Bryce, qui semble plus dépaysant pour une première découverte.
Cependant, j'aurai vraiment aimé faire la randonnée de Angels Landing Trail à Zion, ce qui me laisse à penser que je devrais choisir 2 nuit à Zion afin d'avoir une journée complète sur place pour commencer tôt cette randonnée.
Sachant, que malheureusement je n'ai plus le choix des dates, j'aurai parmi ces 3 jours, un week-end (en plein mois de juillet donc) et un lundi, y'a t'il un de ces deux parcs qui soit à éviter pour cause de trop forte affluence ? Et comme je n'ai jamais vraiment randonné non plus, faire ce trail n'est-il pas trop ambitieux ?
Merci par avance.
PS, oui c'est un peu tôt, peut-être, pour planifier un voyage, mais j'ai déjà le vol et un hotel à Yosemite de réserver, d'où le faite que je ne puisse plus choisir les jours pour mes visites.
Hôtel le Marouba en janvier 2012 (Martinique) English translation pending
Bonjour
J'ai réservé pour le MAROUBA en janvier 2012, à partir du 11/01 jusqu'au 25/01/12 exactement. Selon l'agence de voyage et les retours des voyageurs : la nourriture est bonne, les chambres vue mer rénovées, et l'hôtel agréable et de bon confort pour un 3 étoiles...Alors, çà y est, je suis inscrite! Cependant, j'aimerais des conseils pour choisir la chambre. Apparememnt avec NF, nous pouvons réserver le n° de chambre après la réservation définitive..Alors, j'ai besoin de vos suggestions et de votre expérience: quel n° , quel étage et quelle partie de l'hôtel ??? Merci pour vos réponses.
De plus, pouvez-vous me conseiller pour le snorkeling, dans les environs ou de la plage......Merci beaucoup
Croisière sur le MSC Splendida du 22 octobre - derniers préparatifs avant départ English translation pending
quand j'ai validé ma réservation, en décembre dernier, cette croisière me paraissait loin, loin !!! et voilà que c'est samedi prochain le grand départ !! finalement, le temps passe plutôt vite !!!
alors voilà, ça y est, azur croisière nous a envoyé notre dossier d'embarquement
nous serons sur le pont 9 , comme annoncé au départ (on espérait un surclassement, mais non, tant pis, on se contentera de notre petite cabine ! ;)
donc, maintenant, je m'adresse aux grands habitués :
quelles sont les choses à faire avant le départ (par ordre de priorité) ? que peut on amener à bord ? ne pas amener ? (ordi, tél ...) comment ça se passe pour les portables, faut il un forfait particulier pour quand on est en mer ? si on amène un pc portable, peut on avoir accès au wifi ? (gratuit ? payant (si oui, combien ?) de notre chambre ? peut on retirer de l'argent à bord ou doit on partir avec suffisamment d'espèces ?
à quelle heure peut on commencer à embarquer ? j'ai fait une pré réservation pour le train. si on arrive à la gare de marseille st charles à 12h47, combien de temps après peut on espérer accéder à notre bateau ? et combien de temps en taxi de la gare au port ? et combien ça coute environ le taxi ? idem, pour le retour, nous débarquons à marseille à 8h, si je réserve le train de 10h10, peut on espérer l'avoir ou est ce que ça fait trop juste ?
voilà, si j'ai d'autres questions, je reviendrai !
merci à ceux qui voudront bien éclairer ma lanterne 😉
alors voilà, ça y est, azur croisière nous a envoyé notre dossier d'embarquement
nous serons sur le pont 9 , comme annoncé au départ (on espérait un surclassement, mais non, tant pis, on se contentera de notre petite cabine ! ;)
donc, maintenant, je m'adresse aux grands habitués :
quelles sont les choses à faire avant le départ (par ordre de priorité) ? que peut on amener à bord ? ne pas amener ? (ordi, tél ...) comment ça se passe pour les portables, faut il un forfait particulier pour quand on est en mer ? si on amène un pc portable, peut on avoir accès au wifi ? (gratuit ? payant (si oui, combien ?) de notre chambre ? peut on retirer de l'argent à bord ou doit on partir avec suffisamment d'espèces ?
à quelle heure peut on commencer à embarquer ? j'ai fait une pré réservation pour le train. si on arrive à la gare de marseille st charles à 12h47, combien de temps après peut on espérer accéder à notre bateau ? et combien de temps en taxi de la gare au port ? et combien ça coute environ le taxi ? idem, pour le retour, nous débarquons à marseille à 8h, si je réserve le train de 10h10, peut on espérer l'avoir ou est ce que ça fait trop juste ?
voilà, si j'ai d'autres questions, je reviendrai !
merci à ceux qui voudront bien éclairer ma lanterne 😉
Retour d'expérience au Vietnam en août 2011 English translation pending
Bonjour à Tous.
Jusque là un usager furtif du forum, je le dois, je poste.
J'ai "pompé" ici énormément de conseils pour organiser les trois semaines que mes amis et moi (5 adultes et 1 enfant) avons passés au Vietnam en aout dernier. D'ailleurs je n'ai pas eu besoin d'ouvrir un LP ou autre guide du "tây ba lô". Je remercie bien franchement Larsay, Abalon, Kimtwo... et... et
zut ! je sais plus ! Vous n'y êtes pas pour rien dans la réussite de ce voyage.
Petit retour dans les grandes lignes :
3 semaines c'est court et courir c'est con alors nous nous sommes goupillés un petit périple bien fondé, en se disant qu'on reviendra.. peut-être (depuis, c'est devenu une certitude). Nous n'avions booké que deux choses (trois avec le navion) : Une croisière 2 jours/1 nuit sur l'Oriental Sun (agence Oriental Bridge) et 4 nuits "Chez Loan" à Tam coc, laissant le reste à la grâce de.. qui vous croyez !
Nous avons atterri à Hanoi, passé une nuit au bamboo hotel (sobre et sympa. bien mangé aussi.) sommes partis tôt le lendemain en taxi privé (loué depuis l'hotel)
A cai rong nous avons du poireater un peu avant le depart du speed boat... nous sommes tombé dans un petit troquet tenu par une dame adorable (je risque de repeter souvent ce mot) qui s'est pliée en 4 pour nous trouver de l'ombre, de la soupe, des ventilateurs...
Cai rong > Quan lan. Deux nuits sur cette ile charmante, dans la villa hoa giay (je conseille la chambre du derner étage) à manger dans le restaurant de M. Duc (très très bonne adresse pour manger ! très très très bon)
On serait bien resté une nuit de plus mais c'était vendredi soir et d'un coup d'un seul.. l'ilé était bondée. Plus une place nulle part donc départ en bateau-qui-va-pas-vite pour Hong Hai puis ferry pour Cat bat... un vendredi soir... c'est une expérience ! Du monde, des casinos ephemeres, des restos
pas terribles (des nems surgelés !), des hotels bondés, une minicroisette bouillonante. Nous avons optés pour une chambre de guesthouse pour 6 ($30) plutot que de s'éparpiller dans divers établissements (restait plus grand chose). Cat ba le week-end : non. mais nous n'avons pas fait "l'interieur"...
Lendemain : Croisière sur la jonque d'oriental Bridge. Changement d'ambiance. Tout y était parfait. Le temps, le bateau et son équipage : discrets, prévenants, souriants, marrants : adorables ! Mme ly aidait à la communication en passant un petit coup de fil de temps en temps. On s'est partagé une bouteille de cognac XO (qui nous avait suivi depuis la France) sur le pont, à la tombée de la nuit, dans une petite crique : oserais-je dire "un moment magique".. ouais (d'autant que le "capitaine" nous faisait des tours de cartes).
oriental bridge = super
Cat ba > Hai Phong. Dans un speedboatpeople. Rapide mais sérré (a mon sens le transport le + hardcore) . Sur le débarcadère nous attendait le minibus dépéché par Loan. Le trajet à pris l'après midi, le soir nous étions les pieds sous la table en train d'apprendre à rouler de la viande de chevre dans des petits bouts de sac plastique (feuilles de riz).. et mon dieu que c'est bon les petits sacs plastiques à la chevre. La salade de fleurs de banane aussi, et... allez y les yeux fermés et la bouche ouverte. Les trois nuits à tam coc initialement prévues sont devenus 4 (avant même d'arriver), puis 5 (parcequ'il fallait bien partir). Après Quan lan, Ha Long, Cat ba... arriver dans un endroit ou la langue Française est si présente nous a laissé un temps perplex. L'impression d'être un peu moins au vietnam ?!.. impression vite écrasée par l'imposante bonne humeur de notre hote. Une gentillesse
franche et massive. Et une bonne conseillère pour évoluer dans la région.
ah... Loan... on l'aime mais fait bien la quiter..
... pour prendre le train de nuit ninh binh > Hué. Couchette molles. C'est pas luxe mais on avait notre box de 4 places avec des draps propres.. nickel.
Hue > on s'est a moitié mis dans las pattes d'un type qui nous a alpagé à la sortie de la gare.. a moitié parcequ'on ne promettai rien. On a finalement mis l'autre moitié dans ces mêmes mains. Il nous a très bien "aidé", très bien "géré". J'imagine qu'il a fait son beurre. En tout cas je lui souhaite
parcequ'on était satisfait. Ses prestations : 1 nuit dans son hotel (celui de sa tante) + les billets de bus pour aller le lendemain à Hoi An + le retour Hoi An > Da Nang > Hanoi (bus jour+nuit en enfilade)
Hoi An : l'hotel était plus "luxe" (on se fixait entre $15 et $20 la chambre simple), la ville est chere et touristique... mais... l'ambiance, l'architecture... les gens quand on se perd en pleine nuit... faut y aller.Trop touristique : probablement... les habitants ne sont pas devenu pour autant des
marionettes disney. Je ne regrette pas ma visite.
Retour Hoi An > Hanoi en bus (jour + nuit par camel travel. je n'ai pas de point de comparaison, je dirais juste que ça se fait !). ballade dans le vieux Hanoi, dodo plein de larmes à l'hotel... taxi...avion... sheremetievo... france
ouala.
Je ne raconte pas vraiment mon voyage mais comment je l'ai fait (je=on). J'ai gardé les souvenirs et quelques factures pour ceux qui voudrait des précisions.
Je reitère un gros merci à Loan, Hai Ly, (& Lai Thi Thuy) Abalone, et Larsay.
Bises à tous,
voyagez bien.
Jusque là un usager furtif du forum, je le dois, je poste.
J'ai "pompé" ici énormément de conseils pour organiser les trois semaines que mes amis et moi (5 adultes et 1 enfant) avons passés au Vietnam en aout dernier. D'ailleurs je n'ai pas eu besoin d'ouvrir un LP ou autre guide du "tây ba lô". Je remercie bien franchement Larsay, Abalon, Kimtwo... et... et
zut ! je sais plus ! Vous n'y êtes pas pour rien dans la réussite de ce voyage.
Petit retour dans les grandes lignes :
3 semaines c'est court et courir c'est con alors nous nous sommes goupillés un petit périple bien fondé, en se disant qu'on reviendra.. peut-être (depuis, c'est devenu une certitude). Nous n'avions booké que deux choses (trois avec le navion) : Une croisière 2 jours/1 nuit sur l'Oriental Sun (agence Oriental Bridge) et 4 nuits "Chez Loan" à Tam coc, laissant le reste à la grâce de.. qui vous croyez !
Nous avons atterri à Hanoi, passé une nuit au bamboo hotel (sobre et sympa. bien mangé aussi.) sommes partis tôt le lendemain en taxi privé (loué depuis l'hotel)
A cai rong nous avons du poireater un peu avant le depart du speed boat... nous sommes tombé dans un petit troquet tenu par une dame adorable (je risque de repeter souvent ce mot) qui s'est pliée en 4 pour nous trouver de l'ombre, de la soupe, des ventilateurs...
Cai rong > Quan lan. Deux nuits sur cette ile charmante, dans la villa hoa giay (je conseille la chambre du derner étage) à manger dans le restaurant de M. Duc (très très bonne adresse pour manger ! très très très bon)
On serait bien resté une nuit de plus mais c'était vendredi soir et d'un coup d'un seul.. l'ilé était bondée. Plus une place nulle part donc départ en bateau-qui-va-pas-vite pour Hong Hai puis ferry pour Cat bat... un vendredi soir... c'est une expérience ! Du monde, des casinos ephemeres, des restos
pas terribles (des nems surgelés !), des hotels bondés, une minicroisette bouillonante. Nous avons optés pour une chambre de guesthouse pour 6 ($30) plutot que de s'éparpiller dans divers établissements (restait plus grand chose). Cat ba le week-end : non. mais nous n'avons pas fait "l'interieur"...
Lendemain : Croisière sur la jonque d'oriental Bridge. Changement d'ambiance. Tout y était parfait. Le temps, le bateau et son équipage : discrets, prévenants, souriants, marrants : adorables ! Mme ly aidait à la communication en passant un petit coup de fil de temps en temps. On s'est partagé une bouteille de cognac XO (qui nous avait suivi depuis la France) sur le pont, à la tombée de la nuit, dans une petite crique : oserais-je dire "un moment magique".. ouais (d'autant que le "capitaine" nous faisait des tours de cartes).
oriental bridge = super
Cat ba > Hai Phong. Dans un speedboatpeople. Rapide mais sérré (a mon sens le transport le + hardcore) . Sur le débarcadère nous attendait le minibus dépéché par Loan. Le trajet à pris l'après midi, le soir nous étions les pieds sous la table en train d'apprendre à rouler de la viande de chevre dans des petits bouts de sac plastique (feuilles de riz).. et mon dieu que c'est bon les petits sacs plastiques à la chevre. La salade de fleurs de banane aussi, et... allez y les yeux fermés et la bouche ouverte. Les trois nuits à tam coc initialement prévues sont devenus 4 (avant même d'arriver), puis 5 (parcequ'il fallait bien partir). Après Quan lan, Ha Long, Cat ba... arriver dans un endroit ou la langue Française est si présente nous a laissé un temps perplex. L'impression d'être un peu moins au vietnam ?!.. impression vite écrasée par l'imposante bonne humeur de notre hote. Une gentillesse
franche et massive. Et une bonne conseillère pour évoluer dans la région.
ah... Loan... on l'aime mais fait bien la quiter..
... pour prendre le train de nuit ninh binh > Hué. Couchette molles. C'est pas luxe mais on avait notre box de 4 places avec des draps propres.. nickel.
Hue > on s'est a moitié mis dans las pattes d'un type qui nous a alpagé à la sortie de la gare.. a moitié parcequ'on ne promettai rien. On a finalement mis l'autre moitié dans ces mêmes mains. Il nous a très bien "aidé", très bien "géré". J'imagine qu'il a fait son beurre. En tout cas je lui souhaite
parcequ'on était satisfait. Ses prestations : 1 nuit dans son hotel (celui de sa tante) + les billets de bus pour aller le lendemain à Hoi An + le retour Hoi An > Da Nang > Hanoi (bus jour+nuit en enfilade)
Hoi An : l'hotel était plus "luxe" (on se fixait entre $15 et $20 la chambre simple), la ville est chere et touristique... mais... l'ambiance, l'architecture... les gens quand on se perd en pleine nuit... faut y aller.Trop touristique : probablement... les habitants ne sont pas devenu pour autant des
marionettes disney. Je ne regrette pas ma visite.
Retour Hoi An > Hanoi en bus (jour + nuit par camel travel. je n'ai pas de point de comparaison, je dirais juste que ça se fait !). ballade dans le vieux Hanoi, dodo plein de larmes à l'hotel... taxi...avion... sheremetievo... france
ouala.
Je ne raconte pas vraiment mon voyage mais comment je l'ai fait (je=on). J'ai gardé les souvenirs et quelques factures pour ceux qui voudrait des précisions.
Je reitère un gros merci à Loan, Hai Ly, (& Lai Thi Thuy) Abalone, et Larsay.
Bises à tous,
voyagez bien.
Faire laver le linge aux Philippines English translation pending
Bonjour,
Pouvez-vous me dire si les laundry sont aussi répandues et aussi bon marché que dans les pays voisins comme en Thaïlande où on trouve des prix tels que 30thb /kg . Nous partons pour un mois et je n'ai pas envie de traîner trop de vêtements . Merci d'avance de vos réponses.
Pouvez-vous me dire si les laundry sont aussi répandues et aussi bon marché que dans les pays voisins comme en Thaïlande où on trouve des prix tels que 30thb /kg . Nous partons pour un mois et je n'ai pas envie de traîner trop de vêtements . Merci d'avance de vos réponses.
Inondations au Vietnam? (octobre 2011) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je pars bientôt pour le Vietnam ... (le 22 octobre pour 3 semaines),
J'ai constaté dans les nouvelles sur le Web que le delta du Mékong subissait des inondations désastreuses ces jours-ci ...
Quelqu'un sur place au Vietnam pourrait m'en dire plus long ?
Je prévois aller faire un tour vers Ho Chi Minh Ville, My Tho et Ben Tre au debut novembre .. y aura-t-il des perturbations a prevoir
Pierre
Je pars bientôt pour le Vietnam ... (le 22 octobre pour 3 semaines),
J'ai constaté dans les nouvelles sur le Web que le delta du Mékong subissait des inondations désastreuses ces jours-ci ...
Quelqu'un sur place au Vietnam pourrait m'en dire plus long ?
Je prévois aller faire un tour vers Ho Chi Minh Ville, My Tho et Ben Tre au debut novembre .. y aura-t-il des perturbations a prevoir
Pierre
Trek au Népal: voyage organisé ou sherpa sur place? English translation pending
Salut à tous !!!
Après avoir passé un peu de temps dans les Alpes j'envisage de me tournée vers la reine des Montagnes : l'Himalaya. Pour tout dire je n'y connais strictement rien du tout. J'ai juste eu l'occasion de croiser l'été dernier en Sherpa dans les Alpes qui ma laissé sa carte et au passage de quoi rêvé un peu...
J'envisage de prendre 2 semaines de congés en Avril 2012. En regardant un peu sur le forum il ne semble pas que se soit la période idéale mais je n'ai pas vraiment le choix pour mes congés. Si je peux avoir déjà quelques retour sur le moi d'avril au Népal je suis preneur.
Ma grande interrogation est sur le choix du "mode" de découverte de la région. J'ai vu qu'il existait des agences qui propose des treks groupés sur certaines régions ou alors deuxième solution prendre un billet sur place et voir avec les différence agence de sherpa ce qu ils peuvent me proposer.
Si certains d'entre vous on essayé soit l'une ou l'autre (voir les deux) je suis preneur de vos retours d'expériences afin d'affiner mes choix.
Bonne journée à tous et merci d'avance !!!
Après avoir passé un peu de temps dans les Alpes j'envisage de me tournée vers la reine des Montagnes : l'Himalaya. Pour tout dire je n'y connais strictement rien du tout. J'ai juste eu l'occasion de croiser l'été dernier en Sherpa dans les Alpes qui ma laissé sa carte et au passage de quoi rêvé un peu...
J'envisage de prendre 2 semaines de congés en Avril 2012. En regardant un peu sur le forum il ne semble pas que se soit la période idéale mais je n'ai pas vraiment le choix pour mes congés. Si je peux avoir déjà quelques retour sur le moi d'avril au Népal je suis preneur.
Ma grande interrogation est sur le choix du "mode" de découverte de la région. J'ai vu qu'il existait des agences qui propose des treks groupés sur certaines régions ou alors deuxième solution prendre un billet sur place et voir avec les différence agence de sherpa ce qu ils peuvent me proposer.
Si certains d'entre vous on essayé soit l'une ou l'autre (voir les deux) je suis preneur de vos retours d'expériences afin d'affiner mes choix.
Bonne journée à tous et merci d'avance !!!
Bons restaurants à Moscou, c'est possible? English translation pending
Bonsoir,
Nous partons le 19 décembre jusqu'au 28 à moscou. C'est notre second voyage en Russie, le 1er en décembre 2004 à St. Petersbourg à l'hôtel Astoria (excellent hôtel, probablement le meilleur à l'époque). A St. Petersbourg le restaurant de l'hôtel était bon et "relativement" correct au niveau des prix. On s'est bien fait entuber un soir où nous avions envie de diner dans un resto français, certes assez bon, mais waouhhh quelle addition. Je ne trouve rien de vraiment excitant sur Moscou, bien sur on va essayer un russe (mais un bon, mais sinon on aime parfois manger italien, français. Bref, j'ai comme une vague impression que Moscou est un peu pauvre en restaurant de qualité. On Séjournera au Swissôtel Krasnye Holmy où le restaurant "Kai" a l'air pas mal sur le papier, mais assez cher. J'ai également découvert qu'un grand Chef Français "Pierre Gagnaire" avait ouvert un resto à l'hôtel Lotte, mais les prix semblent hallucinant. Comme on voyage beaucoup et que l'on fait régulièrement à la fois des petits restos sympas mais aussi de temps à autres de garndes tables, c'est sur que par rapport à New york ou Chicago (je parle même pas de paris) ça risque de nous faire tt drôle.
J'en imagine qui doivent se dire mais pourquoi il va pas ailleurs ?? mon trip c'est en hiver et particulièrement au moment des fêtes de fin d'année, trouver un pays où il fait froid avec de la neige. On a fait et refait en décembre, en février en été le québec, j'y ai même vécu, on a fait Prague, Budapest, Chicago, Vienne, Salzbourg, Saint Petersbourg, New York et même Pékin sous la neige pour les fêtes de fin d'année (partout on a trouvé des restaurants sympas, moyen de gamme ou gastronomiques (avec les prix en conséquence bien sur) et on commence à manquer de choix sauf si on décide de partir dans les pays nordiques, mais les prix sont assez chers, la bouffe pas top, et il fait nuit très très tôt.
Alors si parmi vous certains personnes ont de bonne adresses, cela peut aller d'un bon petit resto italien , en passant par un restaurant russe bien et quelques bonnes voir très bonnes tables (dont des européennes) si il en existe.
Merci d'avance pour ceux qui prendront la peine de répondre à ce message.
😉
Nous partons le 19 décembre jusqu'au 28 à moscou. C'est notre second voyage en Russie, le 1er en décembre 2004 à St. Petersbourg à l'hôtel Astoria (excellent hôtel, probablement le meilleur à l'époque). A St. Petersbourg le restaurant de l'hôtel était bon et "relativement" correct au niveau des prix. On s'est bien fait entuber un soir où nous avions envie de diner dans un resto français, certes assez bon, mais waouhhh quelle addition. Je ne trouve rien de vraiment excitant sur Moscou, bien sur on va essayer un russe (mais un bon, mais sinon on aime parfois manger italien, français. Bref, j'ai comme une vague impression que Moscou est un peu pauvre en restaurant de qualité. On Séjournera au Swissôtel Krasnye Holmy où le restaurant "Kai" a l'air pas mal sur le papier, mais assez cher. J'ai également découvert qu'un grand Chef Français "Pierre Gagnaire" avait ouvert un resto à l'hôtel Lotte, mais les prix semblent hallucinant. Comme on voyage beaucoup et que l'on fait régulièrement à la fois des petits restos sympas mais aussi de temps à autres de garndes tables, c'est sur que par rapport à New york ou Chicago (je parle même pas de paris) ça risque de nous faire tt drôle.
J'en imagine qui doivent se dire mais pourquoi il va pas ailleurs ?? mon trip c'est en hiver et particulièrement au moment des fêtes de fin d'année, trouver un pays où il fait froid avec de la neige. On a fait et refait en décembre, en février en été le québec, j'y ai même vécu, on a fait Prague, Budapest, Chicago, Vienne, Salzbourg, Saint Petersbourg, New York et même Pékin sous la neige pour les fêtes de fin d'année (partout on a trouvé des restaurants sympas, moyen de gamme ou gastronomiques (avec les prix en conséquence bien sur) et on commence à manquer de choix sauf si on décide de partir dans les pays nordiques, mais les prix sont assez chers, la bouffe pas top, et il fait nuit très très tôt.
Alors si parmi vous certains personnes ont de bonne adresses, cela peut aller d'un bon petit resto italien , en passant par un restaurant russe bien et quelques bonnes voir très bonnes tables (dont des européennes) si il en existe.
Merci d'avance pour ceux qui prendront la peine de répondre à ce message.
😉
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée - Sénégal English translation pending
De l'enfer au Paradis, l'île de Gorée
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
« Bismillah »[1] dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres. Nous voici partis pour une trentaine de minutes le temps de rejoindre ce petit coin de paradis, ce caillou chargé d’Histoire qu’est l’île de Gorée.
Sur le bateau, Abù regarde la mer et ses vagues, l’horizon et son infini. Quant à moi, c’est lui que je regarde. Je le sens impressionné par cette immensité bleue qu’il a rarement, voir jamais, l’occasion de voir lorsqu’il se trouve dans son village natal au fin fond du Sénégal, dans la région du Fouta[2] où la pluie est incertaine et où le vent balaye la poussière. Calé à l’arrière du navire, il observe l’océan qui vomit ses énormes cargos conteneurs dans le port de Dakar. Puis il prend mon appareil photo pour immortaliser l’instant, il sait que je lui ramènerai tous ces bons moments sur papier à mon prochain voyage. Aujourd’hui, je suis heureux, c’est une petite sortie que l’on s’était promise il y’ a trois mois lorsque l’on se trouvait tous les deux au village un après-midi de forte chaleur …
Ce jour-là, le moindre mouvement pouvait remplir tout un canari de notre transpiration, même nos langues étaient fatiguées de raconter leurs banales histoires. Alors, nous nous retrouvons chez Benoît, l’infirmier du village, qui est mon ami et avec qui je vis au village.
Il y’a là Benoît, Sékou l’instituteur des petits, Adama le puiseur d’eau, Fundé le tailleur, Abù et moi.
Toujours les mêmes, toujours la même routine qui chaque jour se répète. Mais cette routine, nous l’apprécions, on la partage en communauté et chacun apporte sa petite différence pour ne pas qu’on puisse s’en lasser. Souvent, on se retrouve ici entre 14h et 17h en attendant que le soleil s’épuise et que l’on reprenne tranquillement nos activités.
Je branche la télévision, les autres installent les nattes et les matelas, puis on amène la glacière au fond de laquelle 2 glaces dans un sachet plastique attendent leur tour. Adama allume le gaz et commence à laver deux petits verres, c’est bientôt l’heure du thé !
On tombe sur la RTS (Radio Télévision Sénégalaise) qui projette un documentaire sur l’Histoire de l’île de Gorée durant la période esclavagiste. Je revois certains lieux où j’étais allé l’année précédente, notamment la célèbre maison des esclaves, mondialement connue. Dans le petit écran, c’est Joseph Ndiaye, le charismatique conservateur de la maison, qui montre les chaînes que les esclaves portaient aux pieds et aux mains. J’aurais aimé le rencontrer mais malheureusement il est décédé quelques mois avant que je visite l’île.
C’était l’Histoire douloureuse du Sénégal, de toute l’Afrique et de l’Occident qui était là sous nos yeux. Au Sénégal, on enseigne cette Histoire à l’école primaire puis ensuite au collège et au lycée. Le problème est que de nombreux Sénégalais ne connaissent pas leur propre Histoire, surtout cette période qui dura plus de 400 ans et qui encore aujourd’hui a laissé des marques indélébiles dans la conscience collective. Ici, en France, le monde est à notre disposition. L’accès aux moyens d’information et de communication est relativement facile et permet de faire des recherches sur n’importe quel sujet. Aujourd’hui, un Sénégalais m’en apprendra plus que je connais sur la prise de la Bastille et l’appel du Général de Gaule, et dans la même discussion je lui apprendrais la découverte de l’Amérique par l’empire Mandingue au XIVème siècle et l’épopée d’El Hadj Oumar Tall d’Alwar jusqu’à Bandiagara.
C’est vrai que l’époque change. Maintenant, on ne peut pas voir un village, même en pleine brousse, dont les habitants n’écoutent pas la radio. Mais avoir la radio ou la télé n’est pas suffisant, encore faut-il savoir décrypter ce que l’on écoute et décoder les informations, difficile pour quelqu’un qui n’a jamais été à l’école.
C’est le cas d’Abù. Il n’a jamais fait les bancs. Contrairement à ses enfants, il ne connaît pas ce que l’école enseigne dans les manuels scolaires, mais ce que la vie dévoile à travers les expériences du quotidien, il pourrait en écrire des pages et des pages, s’il savait écrire … Oui, Abù ne sait ni lire ni écrire, mais il parle parfaitement le français ainsi que de nombreuses langues Africaines grâces à ces innombrables voyages au Cameroun, en Côte d’Ivoire, au Congo et j’en passe. Cela lui a donné une grande curiosité sur tout ce qui l’entoure et une ouverture d’esprit que j’ai rarement vu. Il s’intéresse à l’actualité et à l’histoire, et le documentaire de la RTS tombait à point.
Pendant le reportage, il était choqué par les images des hommes, des femmes et des enfants enchaînés, les fers aux pieds, aux cous et aux mains, et jetés comme du bétail dans la cale d’un navire négrier. « Ah, ça c’est grave ! » répète Abù. Monsieur Touré, l’instituteur, commence à expliquer l’Histoire de l’esclavage et ce qu’il s’est passé à Gorée. Lorsqu’il est à Dakar, il s’y rend souvent avec ses amis pour prendre un peu de repos et profiter de la tranquillité. Ma parole court après la sienne, et j’enchaîne sur ce que j’ai pu voir là-bas pendant qu’Abù continue ses exclamations « Vraiment, ça c’est très grave ! ».
« Abù, quand nous serons tous les deux à Dakar, on ira visiter la maison des esclaves, tu verras ça de tes propres yeux ».
3 mois après, on s’était rejoint à la capitale, Dakar, et un dimanche nous décidons de nous rendre à Gorée et d’y passer la journée. Abù était content de pouvoir enfin découvrir cette île dont je lui avais tant parlé, et moi heureux de prendre une journée de repos, nous avions passé deux semaines épuisantes à vadrouiller dans la ville pour les projets du village. On s’habille avec nos boubous, on prend l’appareil photo et nous quittons Ouakam, direction le port.
A l’embarquement, il n’y a personne, tout le monde est déjà dans le bateau, le départ est dans quelques minutes seulement. Pour se rendre sur l’île, plusieurs tarifs sont appliqués : il y a un tarif pour les habitants de l’île, un tarif pour les Sénégalais, un tarif pour les Africains, et encore un autre pour les étrangers. Et bien sur, celui pour les étrangers est nettement supérieur, le triple de celui d’un résident Sénégalais pour tout dire. J’avais expliqué à Abù les différences de prix avant de venir, et il n’avait pas trouvé ça normal « on est tous pareil, pourquoi tu devrais payer plus cher .. ». Arrivé devant la dame qui vend les tickets, il lui pose la question « lui, il reste la moitié de l’année au Sénégal, il n’est plus blanc, ce n’est plus un étranger, il est avec nous maintenant ». Elle ne veut rien savoir, et c’est normal, ce n’est pas elle qui décide. On prend les tickets, on monte dans le bateau …
On pose déjà le pied sur l’île, la traversée était trop courte, on aurait aimé avoir plus de temps pour observer la mer et sentir son vent frais sur nos boubous. De toute façon, nous aurons droit à une seconde chance au retour, maintenant on va profiter un peu de ce minuscule caillou qu’est Gorée.
J’ai un bon ami sur l’île, Abdou Diallo. Il est d’origine Peul et tient une boutique de souvenirs près de l’embarcadère, juste en face des restaurants qui dressent leur auvent pour accueillir les touristes. Ca fait deux ans que je ne l’ai pas vu, deux ans que je ne suis pas retourné sur l’île aussi. La dernière fois, j’y avais passé deux nuits, et c’est dans la boutique d’Abdou que j’étais resté dormir, sur une simple natte, éclairé par des bougies, au milieu des tableaux, des jembés, des statuettes, et bien sûr avec une grande photo du Cheikh Ahmadou Bamba[3] qui gardait la boutique et veillait sur moi. Avant de se coucher, Abdou m’avait emmené chez un ami à lui, un artiste qui vivait sur les hauteurs de l’île dans les anciens bunkers souterrains des colons français. C’est comme ça que j’avais découvert que pour véritablement connaître Gorée, il fallait au moins y rester le soir et la nuit. Après la navette de 20h, la quasi-totalité des touristes ont quitté l’île, laissant place à la vie paisible des îliens et aux chants des Baye-Fall qui entourent le caillou d’une spiritualité envoûtante. Justement, ce soir-là, c’était celui où les cérémonies religieuses des Baye-Fall avaient lieu. Il y en avait une en bas de l’île, et une en haut. Nous avons fait les deux. C’était fort, la lune était pleine, et on entendait la mer aiguiser les rochers et s’abattre avec puissance sur la falaise. Au milieu des bruits de la terre s’élevait la voix des Hommes comme un orchestre qui jouerait à l’unisson une symphonie et dont chacun maîtriserait à la perfection son instrument. Nous avons chanté, dansé, puis sommes rentrés à la boutique à une heure où seule les ombres peuplent l’île.
J’avais vraiment envie de revoir Abdou et de le présenter à Abù. Je reconnais la boutique, toujours au même endroit, toujours les mêmes souvenirs. On entre et Abdou me reconnaît, un large sourire se dégage de son visage. On se donne les dernières nouvelles, il me demande si mon père se porte bien et à mon tour je demande des nouvelles de la famille, de son commerce. Il répond que ça va en ce moment, il y a un peu de monde qui arrive et les affaires fonctionnent. Ce que j’aime avec Abdou, c’est qu’il n’a pas le tempérament du commerçant agressif qui souhaite à tout prix vendre quelque chose. Il est calme, posé, prend le temps de discuter, la stratégie est sûrement meilleure car finalement on y revient !
Il discute avec Abù, bien évidemment du Fouta, et tous les deux commencent une série de questions propres aux Pulaar des villages, qui pourraient durer une éternité « Comment va la famille ? et ta femme ? et les enfants ? et la santé ? et le travail ? et l’argent ? et la chaleur ? » … Au bout de dix minutes de points d’interrogations, les présentations sont faites.
Nous expliquons à Abdou que nous ne restons pas longtemps chez lui, on veut se promener, visiter l’île et repartir le soir sur la terre ferme. Il demande si nous passerons à la maison des esclaves, et lui répondons que oui, dans l’après-midi nous nous rendrons là-bas. « Alors venez ! » nous dit-il. La maison est à 200 mètres de sa boutique. On emprunte une petite ruelle sur la droite, j’aperçois déjà un peu plus loin la statuette de l’esclave affranchi qui brise ses chaînes et sa femme qui, heureuse de le retrouver, le serre bien fort dans ses bras, j’ai toujours beaucoup d’émotion en la voyant. Nous arrivons tous les trois devant la porte de la maison des esclaves « Le Peuple Sénégalais a su garder l’actuelle maison des esclaves afin de rappeler à tout Africain qu’une partie de lui même a transité par ce sanctuaire », signé Joseph Ndiaye, Tonton Jo comme on le nomme avec affection.
Abdou frappe et le gardien nous ouvre. Il lui explique en Wolof que nous sommes ses amis, que nous reviendrons visiter la maison cet après-midi et qu’il faudra nous appliquer le « tarif spécial ». Abdou se retourne et nous dit « c’est bon, allez vous promener, repasser me saluer ce soir avant votre départ ».
On continue la ruelle, ça commence sérieusement à monter. Nous finissons par arriver tout en haut de l’île, c’est un beau jour aujourd’hui il n’y a pas beaucoup de monde, juste quelques touristes qui se baladent, se prennent en photo avec la mer en arrière plan, ou qui se font quelque peu chahuter par les commerçants. Nous avec Abù, nous passons inaperçu, enfin .. avec nos boubous, notre grand foulard blanc, les gens nous regardent, les blancs comme les noirs, mais les vendeurs nous laissent tranquilles ne sachant pas véritablement à qui ils ont affaire. Parfois même, nous entendant communiquer en Pulaar, on vient nous demander qui nous sommes et ce que nous faisons là, juste pour satisfaire la curiosité Sénégalaise et histoire de passer le temps en bavardant quelques minutes.
Il faut savoir que sur l’île, la majorité des commerçants sont des Dakarois, ils tiennent des petites boutiques ou des cabanes en bois un peu partout, avec des souvenirs, et à l’affût du moindre touriste qui s’en approcheraient. Ils arrivent le matin et reprennent la navette du soir pour retourner chez eux à la capitale. Les îliens, qui sont pour la plupart des artistes, se plaignent de leur présence car les Dakarois ne sont pas originaires de Gorée, ou du moins n’y vivent pas en permanence et, selon eux, ils dénaturent l’île en agressant les touristes et en faisant du forcing dans la vente. Ce qui est vrai, d’où l’intérêt de rester sur l’île une fois la nuit tombée. Comme on dit, la nuit, tous les chats sont gris. Et tous les hommes sont noirs.
Abù se dirige vers un énorme canon en fer rouillé positionné face à la mer, je le suis. Comme à son habitude, il me dit une phrase que j’ai souvent l’occasion d’entendre dans sa bouche « Ca, ce n’est pas petit hein ? ». C’est sur, il ne fallait pas se trouver en face. En fait, ce canon n’aura servi qu’à couler un navire Anglais dont l’épave doit encore se trouver sous les eaux aujourd’hui. Les Français en quittant l’île ont saboté le canon de façon à ce que personne ne puisse s’en resservir par la suite. J’admire l’océan, et profite d’une rafale de vent qui s’abat sur mon visage. Je me rappelle un verset du Coran que j’ai lu la veille avant de m’endormir :
« Il envoie les vents comme précurseurs de ses grâces nous faisant descendre du ciel l'eau pure, qui fait revivre une contrée mourante et désaltère un nombre infini d'hommes et d'animaux. » (Sourate 25, Verset 50-51)
Je me retourne, Abù n’est plus là. Puis j’entends sa voix « Prends une photo, je suis là ! ». Il était monté tout en haut du canon, comme le font tous les touristes de passage. « C’est toi qui à l’appareil ! ». Il me le lance et on fait une petite séance photo. Les photos d’Abù, c’est comme les titres des livres pour enfants : Abù à Gorée, Abù dans son champ, Abù sur la charrette, Abù se promène, Abù prépare le thé, Abù joue aux cartes … j’ai toute la collection.
Sur la place, une femme solitaire nous regarde, elle n’a pas l’air d’être de l’île, elle est habillée en pagne, en tissu traditionnel avec un foulard autour du cou. Sur sa tempe, je reconnais les marques des Peuls, deux petits traits parallèles qui forment le chiffre 11. Je vais la saluer « No’Mbaada ? Ada Seli ? »[4]. Surprise, elle me répond dans sa langue, en Pulaar. C’est gagné ! Elle se nomme Sala. Abù redescend puis on discute avec elle. Elle explique qu’elle est originaire de la région de Matam et vit maintenant sur Dakar, son mari, lui, est parti travailler en Italie, et donc, elle profite de son temps libre pour visiter Gorée. Elle nous pose des tas de questions sur ce qui nous amène ici, et moi où est-ce que j’ai appris le Pulaar, et comment j’ai connu Abù. C’est une bonne rencontre, elle restera avec nous presque toute la journée et fatiguée, repartira à Dakar un peu plus tôt que nous. Nous sommes trois maintenant à découvrir ou re-découvrir l’île.
On s’approche de la falaise et en contrebas nous apercevons une femme étendre le linge, un fil tendu entre deux arbres, d’un côté la pierre et de l’autre la mer, l’espace n’est pas très large mais on suppose qu’il y a une famille qui vit là tout en bas. C’est déstabilisant, on ne sait même pas par quel chemin y accéder, comme si les habitants s’étaient appropriés cette toute petite île en cultivant une parcelle de vie dans ses moindres recoins. Les anciens blockaus, les souterrains, la falaise, tout a été réquisitionné pour y vivre en paix. L’île de Gorée, c’est comme un iceberg, il y a une partie émergée, celle que l’on veut bien nous montrer aux premiers abords, la partie que les touristes connaissent sur le bout de leur doigt, puis la partie immergée, celle, plus intime, où les îliens font leur vie paisible en harmonie avec la mer et le soleil, dans la tranquillité et à l’écart du chahut des touristes.
On finit par redescendre, la faim commence à se faire sentir. On décide tous les trois de manger dans les gargotes en face de la boutique de chez Abdou, on ne sera pas loin de la maison des esclaves pour la visite de 14h. Nous passons à la boutique inviter notre ami mais il est occupé avec des Toubabs, alors nous le laissons à ses affaires et filons manger. Nous qui avions l’habitude de manger un plat pour 500 cfa[5], ici le prix est multiplié par 4 ! mais on l’accepte, après tout, c’est comme partout, dès qu’il y a des touristes et de l’argent, les prix enflent, c’est la marche du monde même si la direction est mauvaise. On s’enfile un mafé sans le déguster, pourtant on sait qu’après un mafé, logiquement c’est sieste obligatoire, mais gourmandise quand tu nous tiens …
On repart, et comme prévu c’est difficile, le ventre est lourd, mais on se presse tout de même de se rendre devant la maison des esclaves. Nous ne sommes pas les premiers devant la porte, il n’est pas encore tout à fait l’heure et des visiteurs attendent déjà. Ca parle Anglais, Chinois, Français, Wolof, malgré le peu de monde aujourd’hui, de nombreuses nationalités sont représentées démontrant l’intérêt des étrangers pour ce lieu historique de l’île.
On s’assoit, on attend, le mafé nous pèse sur l’estomac ! J’en profite pour raconter à Abù la dernière fois que j’ai visité la maison il y a deux ans. J’attendais au même endroit, adossé contre le mur d’un côté de la ruelle, j’étais seul et en avance. A côté de moi, il y avait le gardien de la maison qui était assis sur sa chaise juste en face de la porte et attendait les visiteurs. On ne pouvait pas s’y méprendre, cet homme était bien la personne chargée de faire entrer les touristes et de leur vendre les tickets. Mais un couple de français s’approche rapidement, ils s’adressent à moi sans me saluer et surtout sans regarder le gardien. « A quelle heure ouvre la maison ? ». Je leur dis bonjour pour leur signifier qu’ici nous ne sommes pas en France, on salue les gens avant de s’adresser à eux, puis leur réponds qu’elle ouvre à 14h, qu’il faut patienter un peu. « Mais, c’est une visite guidée ? ». Là je regarde le gardien qui ne bouge toujours pas, puis je dis au couple « Vous savez, l’homme qui est là sur sa chaise, peut-être vous ne l’avez pas remarqué mais c’est lui qui doit vous renseigner. Regardez-moi, j’ai l’air de travailler à la maison des esclaves ? ». Puis l’homme leur répond « la visite guidée est à 15h ». Le couple repart, sans nous saluer, en se plaignant qu’ils n’aient pas le temps pour faire la visite et que c’est inadmissible qu’ils ne fassent pas de visite guidée à 14h. Je souris me disant que ces gens-là ne doivent pas être heureux, ça m’a toujours fait rire ce type de comportement, mais ça me renvoie aussi à la vie occidentale que j’avais laissé de côté depuis 5 mois, et je me dis que bientôt je dois y retourner. Je regarde le gardien et lui lance « c’est toujours comme ça ? ». « Pas toujours, mais en tout cas, c’est très souvent comme ça ». « Parfois, j’ai honte de voir mon peuple se comporter de cette façon ». « Et oui » dit-il, n’ayant pas l’air de trop s’en préoccuper, la situation étant plutôt banale et quasi habituelle pour lui.
14h ! Les portes s’ouvrent, le gardien nous reconnaît. Avec Sala à nos côtés, nous sommes une personne de plus que ce matin mais ça ne pose pas de problème. « Allez-y entrez, pour vous c’est bon ». On le remercie chaudement, et Abù me dit « Alors c’était ça le tarif spécial ! ». Et dire que j’entends souvent les voyageurs se plaindre qu’au Sénégal les blancs sont des portefeuilles sur patte. Dernière touche d’humour avant d’entrer dans l’une des pages les plus terribles de l’Histoire de l’humanité dont un célèbre artiste disait que la moitié de cette histoire n’avait pas encore été écrite. C’est vrai, on pourrait aussi ajouter que l’autre moitié a bien été écrite, mais par les vainqueurs. Ca me rappelle un proverbe Sénégalais « Tant que les lions n'auront pas leurs propres historiens, les histoires de chasse ne peuvent que chanter la gloire du chasseur ». Mais la maison des esclaves est la preuve que les lions ont trouvé leurs historiens. Joseph Ndiaye n’était pas historien mais le conservateur de la maison durant plus de trente ans jusqu’à son décès en 1999 à l’âge de 87 ans. Il s’est battu sans relâche pour faire connaître le patrimoine historique de Gorée, et surtout l’épisode de la traite négrière. Il racontait avec passion les douleurs de l’esclavage et l’enfer des noirs détenus dans les cellules de la maison. Grâce à son combat pour la préservation de la mémoire, l’UNESCO décide en 1990 de restaurer la maison, pour devenir ce qu’elle est aujourd’hui, un véritable lieu de mémoire et de pèlerinage pour les descendants d’esclaves et les millions de visiteurs à travers le monde.
Nous avons décidé de ne pas faire la visite guidée, Sala qui nous accompagne depuis notre arrivée ne parle que le Pulaar, alors j’improvise, je lui explique brièvement les différents lieux que l’on voit en essayant de me souvenir de ma dernière visite, puis traduit ce qui est écrit sur les panneaux des cellules. « Cellule homme », « Cellule femme », « Cellule enfant ». Il pouvait y avoir jusqu’à 200 esclaves en même temps dans la maison, et les familles étaient séparées avant de partir pour les Amériques. L’attente était parfois de trois mois avant d’embarquer sur les voiliers.
On rejoint Abù devant un renfoncement dans un mur. Celui-ci s’enfonce sur quelques mètres mais on ne voit pas le bout, il y fait tout noir. Au-dessus, un petit panneau indique « Cellule des récalcitrants ». J’explique à Abù ce qui est écrit sur le panneau et lui dis « Nelson Mandela est venu ici, il est entré dans ce trou, ses gardes du corps voulaient l’en empêcher mais il y est tout de même allé. Il est resté 5 minutes tout au fond, puis lorsqu’il est sorti, ses yeux étaient pleins de larmes ». Abù y va lui aussi, je ne le vois plus, ne l’entends plus, puis quand il sort, ses yeux aussi sont rouges, de tristesse, peut-être de colère.
Nous nous trouvons maintenant entre deux murs étroits. Au bout, une porte que l’on ne peut pas franchir, la mer nous barrant le chemin. « C’est la porte du voyage sans retour, si tu passais par-là, tu n’y revenais jamais ».
« Ca c’est grave ». C’est le moment le plus intense de la visite. Nous sommes face à la dure réalité de l’esclavage et de la condition d’esclave. On tente d’imaginer mais l’inhumanité est inimaginable. Les esclaves embarquaient d’ici sous un numéro de matricule, ils perdaient à tout jamais leurs noms Africains. Nous restons là quelques minutes, et Abù s’isole une fois de plus face à la mer. Je le laisse.
En sortant de ces murs, nous respirons enfin. C’est comme un sentiment d’étouffement, comme si la respiration s’était arrêtée l’espace de quelques minutes. On monte l’escalier et en haut nous découvrons une salle d’exposition dans laquelle sont mis en évidence des documents d’archives, des panneaux explicatifs, des objets témoignant de la vie d’esclave, des chaînes, des fers, des masques en ferrailles, les fusils des colons. Avec Sala on fait le tour de la salle, on regarde les images d’époque puis elle montre du doigt un dessin sûrement réalisé par un colon : un esclave pendu et à côté de lui un esclavagiste qui le fouette.
Nous avons visité la maison des esclaves, et nous la quittons comme on quitterait un cimetière, en silence et le regard baissé. Je me souviens alors d’une parole que le guide avait prononcé à la fin de la visite guidée la dernière fois que j’étais venu « La visite s’achève maintenant, cette maison est un lieu de mémoire, mais surtout n’oublions pas que, jusqu’à aujourd’hui, l’esclavage continue et n’a pas encore été aboli ». C’était vrai, les formes avaient changé, mais c’était toujours les mêmes qui mangeaient à leur faim, et toujours les mêmes qui se contentaient des miettes tombées de leur table.
En sortant de la maison, une sonnerie retentit, c’est mon téléphone. Je réponds « Salamou Alaykum ». C’est Simon, l’Italien que j’avais rencontré sur Dakar il y a quelques jours, j’avais oublié que lui aussi venait sur l’île ce jour-là. Il me dit qu’il est arrivé, qu’il est tout en haut, dans la maison de Maha, un habitant de Gorée qui a ouvert quelques chambres d’hôtes. « On arrive ».
Abù me dit qu’avant de rejoindre Simon, il veut voir la mosquée et y faire quelques prières. Très bonne idée, j’y étais allé la dernière fois mais je ne me souviens plus du tout où elle se trouve. On remonte la ruelle et nous passons devant l’église. En plaisantant je dis à Abù « c’est ici, tu peux aller prier », puis il me répond « ah ! ça c’est la mosquée des Chrétiens ».On finit par demander à la première personne qui passe où est-ce qu’ils l’ont mis, l’île n’est pourtant pas très grande. On nous indique une direction, celle de la mer, je me dis que Dieu ne doit pas être très loin, et je commence à me souvenir maintenant.
Sala me taquine en me disant « Tu as vu ce que tes blancs ont fait, ils ont mis l’église bien en évidence au milieu de l’île alors que la mosquée est cachée ».
Je souris, c’était bien vu de sa part « C’est vrai, mais regarde, qui a la plus belle vue ? ».
« La mosquée, a haali gonga ! »[6], Sala rigole.
En effet, la mosquée de l’île de Gorée vaut le détour. C’est la plus ancienne mosquée en pierre du pays. Un peu à l’écart du reste de l’île, elle surplombe et domine la mer, l’endroit est vraiment magnifique et préservé des touristes, AllaH n’intéresse personne. C’est la partie de l’île qui pourtant me touche le plus, où l’on ressent cette présence que pas même le plus grand des marabouts pourraient expliquer, comme cette brise que l’on sent sur notre peau mais que l’on ne voit jamais.
A l’intérieur, quelques personnes sont assises en train de lire le Coran. Un homme nous aperçoit, se lève et s’approche de nous. Il nous salue et se présente, c’est l’Imam. Il dit que nous sommes les bienvenus ici et nous parle bien évidemment de religion. « En ce moment, nous avons la visite de Frères Américains, ils sont venus se ressourcer ici et apprendre la religion avec nous ». En effet, un monsieur assez âgé avec une longue barbe blanche vient à son tour nous saluer sur le seuil de la mosquée. Il me fait penser à un vieil ermite, un enfant dans un corps de vieillard. Son regard est rieur et son sourire modeste est accroché à ses lèvres, comme s’il avait atteint la plénitude de Dieu et qu’il goûtait aux prémices du Paradis. Malheureusement, j’ai perdu mon Anglais et je ne pourrais pas très bien communiquer avec lui, mais nous restons à discuter un peu avec l’Imam, remercions tout le monde de l’accueil puis finissons par les quitter.
Sala commence à être fatiguée, elle dit qu’elle veut rentrer sur Dakar. Nous la raccompagnons au port, mais il faut attendre un peu, la navette est dans 30 minutes. Elle part avec Abù sur la plage, et se mettent les pieds dans l’eau au milieu des jeunes qui se baignent ou regardent passer les demoiselles. Le bateau approche, on salue Sala, on échange les numéros de téléphone. C’était vraiment une bonne rencontre, et maintenant on va se sentir seul sans une présence féminine à nos côtés. « Yo AllaH adu Jaam Sala »[7].
Je commence à avoir mal aux jambes, l’île est petite mais tout de même ça monte et ça descend ! Nous remontons l’île pour rejoindre Simon, notre ami Italien. Il est là avec une Anglaise qui est en stage dans une ONG sur Dakar, et un jeune Français qui a parcouru une bonne partie de l’Afrique à pied, de l’Ethiopie jusqu’au Sénégal. L’échange risque d’être intéressant, et ça fait longtemps que je n’ai pas discuté avec des occidentaux, pour le peu que j’en vois lorsque je suis au Fouta …
Maha est très cultivé, il nous parle en français et parfois traduit en Anglais pour la jeune fille. On refait le monde avec lui, on discute du Sénégal, de l’Afrique, de l’Occident, du monde et ses problèmes, de la vie et sa beauté. On se sent bien ici, à l’ombre avec un peu d’air frais. La femme de Maha nous apporte quelques gâteaux qu’elle vient de préparer et sa Maman vient s’asseoir à nos côtés pour nous écouter et sûrement passer son temps. Maha a ouvert des chambres d’hôtes il y a quelques années pour les visiteurs de passage sur l’île, il me dit que ça marche plutôt bien. C’est évident, l’endroit est charmant, les chambres sont parfaites, et puis Maha connaît beaucoup de choses sur son île et sa culture.
Un peu plus haut, juste au-dessus de l’endroit où nous nous trouvons, Maha possède un jardin potager et botanique où ils cultivent des plantes qu’il garde et revend. Son jardin est superbe et on voit qu’il l’entretient à la sueur de son front. Il a une collection impressionnante qu’il cultive dans des fonds de bouteilles plastiques. C’est un passionné, il commence à nous faire une visite de son jardin et en passant devant chaque plante, explique ses propriétés médicinales. Abù reconnaît certaines plantes de son enfance, il faut dire qu’il a baigné dedans, sa mère a un don pour guérir les maux par les plantes. Beaucoup de ces herbes ont disparu de la région du Fouta à cause du réchauffement climatique, du désert qui gagne chaque jour du terrain. Mais Maha affirme que toutes ces plantes peuvent encore pousser au Fouta si on en prend soin. Il récolte quelques graines d’un arbre que l’on appelle dans son langage populaire le « Neverdie » (de l’Anglais, le « ne meurt jamais ») et en donne à Abù, « Tu essaieras ça quand tu rentreras chez toi ». C’est un arbre dont nous avions déjà eu l’occasion de discuter à Bakel lorsque nous avions rencontré notre ami Idrissa, président d’une ONG Sénégalaise Eden Bakel. « Depuis que j’ai cet arbre chez moi, les femmes font la queue pour avoir ses fruits, c’est impressionnant les qualités qu’il possède ». Selon la tradition, les feuilles du Neverdie soigneraient plus de 300 maladies, mais Idrissa en parle surtout pour ses propriétés en faveur des diabétiques. Elles contiendraient deux fois plus de vitamine qu’une orange, des protéines et du calcium, ainsi que du fer .. bref, un produit particulièrement utilisé dans les programmes de malnutrition.
Il est 19h, on s’est un peu attardé, nous sommes les derniers chez Maha, Simon et le jeune français sont déjà partis. Nous remercions Maha et lui souhaitons beaucoup de bonheur à lui et sa famille en promettant que l’année prochaine nous reviendrons le saluer. Une fois de plus, nous redescendons l’île en passant dire au revoir à Abdou et en lui faisant la même promesse. Sur le quai d’embarquement, il commence à faire frais. En face de nous, il reste toute une partie de l’île que nous n’avons pas faite. On voit le fort d’Estrées aménagé par les français au XIXème siècle. D’abord construit pour se protéger, ce fut ensuite une prison, puis aujourd’hui le musée Historique du Sénégal à Gorée.
« Abù, on a même pas eu le temps d’aller là-bas ».
Mais il n’est plus à côté de moi, il regarde les pêcheurs Italiens assis à l’entrée du quai. L’espace d’un instant, j’ai l’impression d’être sur une île de Bretagne, surtout que le vent commence à souffler et qu’avec mon boubou j’ai froid. Le bateau approche, nous montons tous les deux en silence, la fatigue se ressent. Puis quand tous les passagers sont à bord, nous quittons l’île de Gorée pour retrouver le monde bruyant de la capitale.
« Bismillah » dit-on d’une seule et même voix lorsque le bateau largue les amarres
Par Dawud David DUPUY
[1] « Au Nom de Dieu »
[2] Fouta-Toro ou Fuuta Tooro: région du Nord du Sénégal située entre Dagana et Bakel, autrefois royaume du Tékrour. C’est la région la plus anciennement peuplée du Sénégal d’où partira l’ensemble des Peuples du pays. Aujourd’hui, ses habitants sont pour la majorité des Peuls et des Toucouleurs (Haal Pulaar).
[3] Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké est un théologien Musulman né en 1853 et décédé en 1927. Il deviendra l’une des figures les plus importantes de l’Islam au Sénégal et en Afrique de l’Ouest, et fondera la confrérie des Mourides. Partout au Sénégal, on peut voir des peintures le représentant et le glorifiant en tant que Khadimou Rassoul « Serviteur du Prophète ».
[4] « Comment ça va ? » - « Tu es en bonne santé ? », traduit du Pulaar.
[5] Moins d’1 euro.
[6] « La mosquée, tu as dis la Vérité ! », traduit du Pulaar.
[7] « Que Dieu te donne la Paix Sala », traduit du Pulaar.
Court itinéraire de deux semaines en Uttaranchal English translation pending
Bonjour à vous tous,
Je cherche des suggestions pour la première partie de mon voyage d'un an en Asie.
J'arrive à Delhi le 20 octobre, et je souhaite me diriger vers le Nord, en Uttaranchal. Cependant, je ne compte y passer que 2 semaines, voire un peu plus si vous m'indiquez que certains lieux sont vraiment incontournables.
Évidemment, j'irai à Rishikesh et Haridwar. Quelles autres villes/villages me conseillez-vous sachant que je souhaite aller rejoindre la frontière népalaise à Mahendranagar?
Je suis consciente qu'en si peu de temps, je ne pourrai qu'ajouter un ou deux endroits à ceux mentionnés précedemment. De plus, j'imagine qu'au mois d'octobre/début novembre, certains endroits ne sont pas recommandables...?
Merci de vos conseils,
Ivy
Je cherche des suggestions pour la première partie de mon voyage d'un an en Asie.
J'arrive à Delhi le 20 octobre, et je souhaite me diriger vers le Nord, en Uttaranchal. Cependant, je ne compte y passer que 2 semaines, voire un peu plus si vous m'indiquez que certains lieux sont vraiment incontournables.
Évidemment, j'irai à Rishikesh et Haridwar. Quelles autres villes/villages me conseillez-vous sachant que je souhaite aller rejoindre la frontière népalaise à Mahendranagar?
Je suis consciente qu'en si peu de temps, je ne pourrai qu'ajouter un ou deux endroits à ceux mentionnés précedemment. De plus, j'imagine qu'au mois d'octobre/début novembre, certains endroits ne sont pas recommandables...?
Merci de vos conseils,
Ivy
Guatemala: paradis ou enfer des backpackers? English translation pending
Bonjour, j'ai 19 ans et depuis 2 mois je prévois faire un voyage sac-à-dos de trois semaines au Guate au début de janvier 2012. Je pars seul, j'ai l'intension de dormir dans des auberges de jeunesse et de me transporter en bus local. Je ne suis qu'à un clilc d'acheter mes billets d'avions, mais très ressemant, j'ai tombé sur quelques documents qui ont m'ont un peu foutu la chienne face à mon voyage.. D'après ce que j'ai pu lire, un état de siège serait en cours et la criminalité déjà élevé est encore plus en croissance! De plus, j'ai aussi lu que le département du Péten (où je voulais passer près de 5 ou 6 jours) est désormais très déconseillé! Est-ce que ces informations sont vrai? si oui, pouvez-vous m'en dire plus? Me conseillez-vous d'y aller? S.V.P. aidez moi! Comme solution alternative, j’avais pensé au Costa Rica, quant pensez-vous? et est-ce faisable avec un faible budget?
merci à l'avance!!!
Max. Côté
merci à l'avance!!!
Max. Côté
Niveau de vie à Singapour? English translation pending
Bonjour,
avant toute chose, une petite présentation: j'ai 26 ans, j'habite Bruxelles, je suis psychologue et ai mon agrégation (pour pouvoir donner cours - je ne sais pas si la terminologie est la même en France). Je suis actuellement à la recherche d'un emploi à l'étranger. N'ayant pas de boulot fixe ici, pas de contrat de baille ou de prêt à rembourser, pas d'amoureux, c'est le moment où jamais😉. Je suis déjà partie 6 mois travailler au Vénézuela (Caracas), ensuite j'ai travaillé un an ici comme psy. Je parle très bien le français, néerlandais, anglais et je me débrouille bien en espagnol.
Là j'aimerais trouver un emploie à l'étranger, mais à condition d'avoir un niveau de vie convenable! Singapour me tente vraiment, seulement j'aimerais savoir quel niveau de vie je pourrais avoir. J'aimerais trouver un boulot soit comme psy, soit comme "trainer" (donner des formations en entreprise).
Je sais qu'il y a quelques posts sur le forum à propos de Singapour, mais ils datent pas mal. Pourriez-vous me renseigner sur les points suivant: - salaire moyen pour ce genre de jobs - impôts/taxes - sécurité sociale / soins de santé - loyer (même pour quelque chose de petit - je vivrais seule, mais en ayant un minimum de place pour pouvoir accueillir quelqu'un qui viendrait me rendre visite) - nourriture - transport - ... - Si vous pensez à d'autres choses qui pourraient être importantes...
En gros, quel salaire est nécessaire pour vivre bien et est-ce possible?
Merci d'avance pour votre aide!
Julie
avant toute chose, une petite présentation: j'ai 26 ans, j'habite Bruxelles, je suis psychologue et ai mon agrégation (pour pouvoir donner cours - je ne sais pas si la terminologie est la même en France). Je suis actuellement à la recherche d'un emploi à l'étranger. N'ayant pas de boulot fixe ici, pas de contrat de baille ou de prêt à rembourser, pas d'amoureux, c'est le moment où jamais😉. Je suis déjà partie 6 mois travailler au Vénézuela (Caracas), ensuite j'ai travaillé un an ici comme psy. Je parle très bien le français, néerlandais, anglais et je me débrouille bien en espagnol.
Là j'aimerais trouver un emploie à l'étranger, mais à condition d'avoir un niveau de vie convenable! Singapour me tente vraiment, seulement j'aimerais savoir quel niveau de vie je pourrais avoir. J'aimerais trouver un boulot soit comme psy, soit comme "trainer" (donner des formations en entreprise).
Je sais qu'il y a quelques posts sur le forum à propos de Singapour, mais ils datent pas mal. Pourriez-vous me renseigner sur les points suivant: - salaire moyen pour ce genre de jobs - impôts/taxes - sécurité sociale / soins de santé - loyer (même pour quelque chose de petit - je vivrais seule, mais en ayant un minimum de place pour pouvoir accueillir quelqu'un qui viendrait me rendre visite) - nourriture - transport - ... - Si vous pensez à d'autres choses qui pourraient être importantes...
En gros, quel salaire est nécessaire pour vivre bien et est-ce possible?
Merci d'avance pour votre aide!
Julie
Japon: y manger et y dormir... en photos! - Mise à jour 31/01/2014 English translation pending
Manger et dormir au Japon, le titre est ambitieux, mon fil va l'être beaucoup moins, il s'agit juste de ccompléter mon CR (lisible ici) en détaillant mon gîte et mon couvert pendant 15 jours.
L'hébergement va du simple au luxueux, mais la nourriture, elle, sera essentiellement accessible, les excès en ce domaine se payant (au sens propre) très cher.
Osaka Toyoko Inn Namba

La chambre est simple mais confortable. Internet par câble LAN gratuit. Frigo (comme dans tous les hôtels que j'ai fréquentés)
Prix de la nuit : 7500 ¥

Le petit-déjeuner (compris dans le prix !) se prend dans le hall. Au début, ça déroute, mais on s'y habitue, d'autant plus facilement qu'il y a du lait et du (bon) pain maison, ingrédients indispensables pour moi d'un petit-déjeuner réussi.

Il est situé à 5 minutes de Namba. Enfin, à 5 minutes si vous empruntez la sortie 5, sinon, ça peut aller jusqu'à une demi-heure (la première fois). Dotombori et Shinsaibashi sont accessibles à pied, situation idéale donc. Bon, d'un autre côté, je n'en ai pas testé d'autres (faut dire que le nombre de Toyoko Inn à Osaka est impressionnant, il doit y en avoir 17 !).

Depuis la chambre, on apercevait derrière l'hôtel ce temple. L'occasion rêvée de s'aventurer dans un Osaka tranquille et résidentiel.
Osaka Toyoko Inn Namba

La chambre est simple mais confortable. Internet par câble LAN gratuit. Frigo (comme dans tous les hôtels que j'ai fréquentés)
Prix de la nuit : 7500 ¥

Le petit-déjeuner (compris dans le prix !) se prend dans le hall. Au début, ça déroute, mais on s'y habitue, d'autant plus facilement qu'il y a du lait et du (bon) pain maison, ingrédients indispensables pour moi d'un petit-déjeuner réussi.

Il est situé à 5 minutes de Namba. Enfin, à 5 minutes si vous empruntez la sortie 5, sinon, ça peut aller jusqu'à une demi-heure (la première fois). Dotombori et Shinsaibashi sont accessibles à pied, situation idéale donc. Bon, d'un autre côté, je n'en ai pas testé d'autres (faut dire que le nombre de Toyoko Inn à Osaka est impressionnant, il doit y en avoir 17 !).

Depuis la chambre, on apercevait derrière l'hôtel ce temple. L'occasion rêvée de s'aventurer dans un Osaka tranquille et résidentiel.