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Trois semaines en Indonésie entre treks et plongée English translation pending
by Pierricktrek · 2018-03-20 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je pars avec mon amie en Indonésie au mois de juillet pour 3 semaines .

Vue l'immensité du territoire nous avons un peu de mal à nous décider pour un itinéraire. Nous désirons faire 1 ou 2 trek de 2 à 3 jours, bien sur du snorkeling et de superbes plages. Ne cherchant les spots trop touristiques nous ne prévoyons pas de nous attarder à Bali.

Par ailleurs est-il envisageable de caler un trek à sumatra pour voir les grands singes.

J'attends vos conseils avec impatience.

Cordialement Pierre
Itinéraire de 2 mois au Yucatan, Chiapas, Belize et El Peten (Guatemala) English translation pending
by Akhesaa · 2018-03-03 · 2 replies
Bonjour à tous ! Nous en sommes à la moitié d’un (2e !) tour du monde d’1 an, et nous serons dans une dizaine de jours à Cancun. Nous aurons 2 mois, de mi-mars à mi-mai, pour découvrir Yucatan, Chiapas, Belize et on fera une petite incursion au Guatemala tant qu’à faire. On sera 2 les 45 premiers jours, déplacements en bus. Puis les 2 dernière semaines, on sera 3 et on aura une voiture de location pour découvrir le Yucatan. Je voulais donc vous partager une première version de notre itinéraire et prendre vos avis, pour savoir si c’est cohérent, s’il manque des immanquables… Un grand merci d’avance ! (désolée c’est un peu long, mais j’ai beaucoup de temps sur place 😎)

J1 : Arrivée à Cancun à 18h30. Nuit Cancun. J2 : Bus pour Chetumal. Nuit Chetumal. J3 : On récupère une voiture de loc pour 2 jours : route et visite des ruines de Chicanna et Becan. Nuit dans le coin. J4 : Visite de Calakmul. Retour à Chetumal, on rend la voiture. Si on a le temps, on passe voir la laguna de Bacalar (j'ai du mal à voir ce qu'on peut y faire concrètement), si non tant pis. Nuit Chetumal. J5 : Bus pour Orange Walk, au Belize (~2h15). Nuit Orange Walk. J6 : Visite du site de Lamanai. Bus pour Sarteneja en fin de journée. Nuit Sarteneja. J7 : Visite de la Shipstern Conservation Management Area. Nuit Sarteneja. J8 : Ferry pour San Pedro sur Ambergris Caye. Nuit San Pedro. J9 + 10 : Plage & plongée (Hol Chan, Shark Alley, Esmeralda). Nuits San Pedro. J11 : Bateau pour Caye Caulker. Nuit Caye Caulker. J12+13+14 : Ne rien faire à Caye Caulker 😊 Puis plongées Blue Hole / Turneffe Caye. J15 : Excursion Atun Ha (serait plus cohérent depuis Belize City mais les guides me font un peu peur avec cette ville…) depuis Caye Calker. J16 : Bateau et nuit Belize City. J’envisageais d’aller visiter le « Baboon Sanctuary » dans l’après-midi, mais ça a l’air difficile d’accès sans voiture. Quelqu’un a déjà essayé ? J17 : Zoo de Belize. Nuit Belize City. J18 : Bus et nuit Placencia. J19 : Excursion Monkey River. Nuit Placencia. J20 : Plongée requins baleine ? (c’est la veille de la pleine lune, mais fin mars c’est peut-être un peu tôt…). Nuit Placencia. J21 : Transfert puis nuit Hopkins. J22 : Cockscomb Basin Wildlife Sanctuary. Nuit Hopkins. J23+24 : Tobacco Caye. J25 : Transfert et nuit San Ignacio. J26 à 28 : 3 jours d’excursion depuis San Ignacio : Xunantunich / Caracol / Actun Tunichil Muknal Cave J29 : Transfert au Guatemala : savez-vous s’il existe des bus qui vont directement de la frontière à Tikal ? Sinon, nuit à Florès. J30 : Tikal. Nuit Tikal. J31 : A Florès, ruines de Tayazal + cuevas de Actun Kan. Nuit Flores. J32 : Bus pour Sayaxche. Que faire l’après-midi ? Nuit Sayaxche. J33 : Visite Aguateca + Ceibal. Nuit Sayaxche. J34 : Transfert au Mexique, nuit Frontera Corozal. J35 : Visite du site de Yaxchilan. Transfert pour San Cristobal. J36 : Canon del Sumidero et Chiapa de Corzo. Nuit San Cristobal. J37 : Excursion dans les villages alentour – San Juan. Nuit San Cristobal. J38 : Visite de San Cristobal. Bus pour Palenque. J39 : Ruines de Palenque J40 : Agua Azul + Mizol Ha. Bus de nuit pour Campeche (s’il existe, sinon le lendemain). J41 + 42 : Visite Campeche + site d’Edzna. J43+44 : ?? J’ai 2 jours bonus que je peux caser quelque part sur l’itinéraire de ces 44 premiers jours. Auriez-vous des idées ? J45 : Nous retrouvons ma sœur qui nous rejoint à Merida. Visite de la ville. J46 : Musée des Mayas. Et à partir de là, on va louer une voiture pour le reste de notre périple au Mexique. Dans l’après-midi, site de Dzibilchaltun et son cénote. Nuit Merida. J47 : Visite des sites de la Ruta Puuc. Nuit Merida. J48 : Celestun, plage et flamands roses. Nuit Celestun. J49 : Visite du site de Mayapan, puis du village d’Izamal. Nuit Izamal. J50 : Visite Chichen Itza et nuit là-bas. J51 : Route pour Valladolid, visite. Site d’Ek Balam. Nuit Valladolid. J52 : Visite du site de Coba. Un cenote sur la route si le temps (cenote Calavera ?). Route jusqu’à Punta Allen. J53 : Visite de la réserve de Sian Kaan. Nuit Tulum. J54 : Site de Tulum. Gran Cenote, Dos Ojos. Nuit Tulum. J55 : Akumal + caleta Yal Ku. Nuit Tulum. J56 : Rio Secreto. Cénotes ? Nuit Tulum. J57 : Route pour Isla Holbox. Nuit Isla Holbox. J58 : Isla Holbox. J59 : Isla Mujeres. J60 : Isla Mujeres / Cancun. J61 : Ma sœur repart en France, et nous il nous reste 3 jours de plus si on le souhaite (on peut aussi les basculer sur notre prochaine destination). Auriez-vous des recommandations ?

Merci merci merci !
Voyage au Brésil en août: températures estivales et sécurité English translation pending
by Yassinho · 2018-02-27 · 9 replies
Bonjour à tous :)

Avec des amis, on souhaite se rendre au Brésil pour y passer 3 semaines de vacances en août. Le problème c'est qu'à cette période de l'année une grande partie du partie du pays est soit sous l'eau soit le mercure ne dépasse pas les 20° ^^ Or on aimerait y aller pour y profiter du soleil et des plages pour bronzer. La région de Ceara m'a paru idéale avec des températures avoisinant les 30° et des paysages très jolis et variés mais en y regardant de plus près, la ville principale de la région, Fortaleza, est la ville avec le plus haut taux de criminalité de tout le Brésil. Je vous cache pas que ça m'a refroidi... Du coup ma question c'est quelle région/ville vous me conseillez avec des températures estivales, de la mer et bien sûr où on peut s'y balader tranquillement sans craindre pour sa sécurité ? Sinon je suis aussi preneur d'autres destinations de cette région du globe

Merci :)
Voyage de noces à Bali en août et volcan Agung: partir ou changer de destination? English translation pending
by Juliatravel · 2017-12-29 · 8 replies
Bonjour à tous,

Avec mon mari nous avons prévu de partir en voyage de noces à Bali en août 2018. Nous avons déjà acheté les billets d'avion en octobre et maintenant j'attends de voir comment évolue le volcan Agung... J'hésite entre y aller malgré le volcan ou changer de destination... Je ne voudrais pas me retrouver à devoir annuler ou changer de destination en dernière minute sur ma lune de miel, alors je dois me décider avant fin Janvier pour pouvoir avancer dans l'organisation du voyage... A priori au 26/12 l'alerte est toujours maximale... Et il paraît que ça peut durer des mois... Que faire? Pouvons-nous envisager d'y aller en restant aux environs de Ubud et dans le Sud? Ou bien ça peut aussi être dangereux si ça empire ? Merci d'avance pour vos conseils ! Julie
Bali ou Thaïlande avec un bébé et deux enfants English translation pending
by Maya2402 · 2017-06-08 · 32 replies
Bonjour, nous souhaitons faire un voyage en famille. Nous hésitons entre Bali et la Thaïlande. Notre bébé aura environ 15 mois et nos fils 9 et 7 ans. Nous aimerions visiter des temples, faire de la plage, voir des animaux...Nous recherchons aussi la sécurité. Quel pays nous conseiller? Quelle compagnie aérienne est la plus adaptée aux bébés? Merci d avance pour vos conseils.
Météo en avril (Asie du Sud-Est) English translation pending
by Masiel · 2016-10-14 · 8 replies
Bonjour,

Je pars début mars pour le Cambodge où je passerai un mois. Ensuite j'aimerais bien aller dans un autre pays combinant richesse culturelle (temples) et belles plages. Toutes les informations que je lis concernant la météo sur des sites tels que «Où et quand partir», etc, me semblent contradictoires...

Mon choix se porterait volontiers sur l'Indonésie, les Philippines, la Malaisie ou la Thaïlande. Je ne suis pas attirée par le Viet-Nam.

Merci d'avance pour vos conseils :)
Différence entre Malaisie et Thaïlande English translation pending
by Claim785 · 2016-03-27 · 12 replies
Bonjour à tous,

J'envisage de partir en Malaisie en août prochain. Je suis déjà aller 2 fois en Thaïlande et je souhaiterais savoir si c'est 2 pays se ressemblent beaucoup. Si ce n'est pas le cas, quelles sont les différences?

Merci beaucoup pour vos réponses!
Bus très tôt le matin Chivay - Arequipa et trajet Arequipa - Arica: possible dans la journée? English translation pending
by Stadiste81 · 2016-03-13 · 10 replies
Bonjour,

En Août nous commencerons notre voyage par 2 jours à Arequipa, puis : - J3 et J4 : Canyon de Colca (pas de descente au fond, mais randos vers Coporaque, Madrigal, citadelle de Chimpa, Uyo Uyo, etc) - J5 : trajet Arequipa --> Arica (puis à 22h bus de nuit pour San Pedro de Atacama)

Afin de profiter au maximum du canyon de la colca (pas de descente au fond), nous envisageons de ne repartir vers Arequipa que le matin du J5. Ce jour-là serait une très longue journée de route, car nous enchainerions par le trajet Arequipa - Tacna - Arica + bus de buit vers SPA (nous savons que ce sera fatigant, mais nous aurons le J6 pour nous reposer avant le tour vers le Sud Lipez J7-8-9)

Ma question: est-ce que le trajet suivant serait faisable, sachant qu'il semble y avoir de la marge?

- vers 4 ou 5h du matin : départ de Yanque ou Chivay en direction d'Arequipa : je cherche des renseignements sur les horaires des bus ou des minivans locaux qui à ce que j'ai compris partiraient toutes les heures à partir de 3h du matin???

- vers 7 ou 8h du matin : Arrivée à Arequipa

- vers 9h : départ en bus Arequipa --> Tacna

- 16h : départ combi Tacna - Arica

- 17h30 (h du Perou) = 19h30 (h du Chili) : Arrivée à Arica

- 22h ou 22h30 : Bus de nuit Arica--> SPA (je cherche des infos sur les compagnies allant directement à SPA sans changement à Calama)

Merci d'avance
"Stop over" en Californie de 4/5 jours (aéroport LAX) et New York pour 5 jours English translation pending
by Kiwi · 2015-07-09 · 4 replies
Bonjour,

Je vis a Londres depuis un peti paquet d`annees et j`ai decide de partir m installer un temps a sydney au mois d`octobre, mais avant d`y poser mes petites valises je souhaite me ballader et faire plusieurs stop-over , je vais partir de Londres et m`arreter a NYC (5 jours)puis de NYC m`arreter en Californie (Je ne sais pas ou ) de Californie aller directement en Indonesie (Bali) et m`y arreter pour 3 semaines et ensfin m`arreter a perth 1 semaine pour enfin atterir a sydney

NYC : j`aimerai visiter Manhattan bien sur et trainer dans Brooklyn. Je n`apprehende pas NYC, car ca me parait plus familier que Los angeles

Californie: voila , alors deja des le depart , je ne sais meme pas vraiment ou je veux me rendre . Oui Los angeles bien sur , mais je n`ai pas le permis et je sais que les reseaux de bus ca fait carrement pitie la bas. J`ai toujours etait attiree par San Diego autrement. Peut etre San Francisco, Malibu ? voila alors j`aimerai vraiment avoir des avis sur ce qu`il faut que je fasse absolument en Californie avec pour donnees :

Limite de temps : 4/5 jours (et une grosse valise de demenagement) Budget: Ok , mais meme si j`arrive avec de la livre sterling, ce n est pas la fete non plus. moyen de transport :Mes pieds , velo, bus, train

Au niveau de mes gouts (j`arrive pas a croire les cliches que je vais lister la ) : je suis plutot attiree par tout ce qui est indie/ l`art / la nature/ la musique / folk /

voila 😛

vous en pensez quoi ? Je suis ouverte pour des conseils sur New york aussi notamment Brooklyn

au plaisir de vous lire !

Merci 😉
Quel temps Vietnam septembre-octobre English translation pending
by Myjidu35 · 2015-01-24 · 14 replies
Bonjour, Nous souhaitons partir avec mon amie 3 semaines au Vietnam (2 dernières semaines de septembre et une semaine en octobre). Notre voyage initial devait être la Chine (côté Sud Est), mais la golden week nous a découragé. Quel temps fait il au Vietnam durant cette période? Merci d'avance
Volcans de Java, Bali express et plages de Lombok English translation pending
by Boz51 · 2014-09-06 · 27 replies
Récit de notre voyage de trois semaines en Indonésie avec la visite d’une partie de l’île de Java (l’est), du nord de Bali et de Lombok. Le parcours est classique mais sportif.

A noter que les tarifs mentionnés dans le Lonely Planet et le Routard ne sont plus du tout à jour.

Pour une carte GPS d’Indonésie :
http://mapas.alternativaslibres.es/downloads.php

Niveau équipement, nous avons pris notamment : - Un sac à dos avec tout l’équipement pour bivouaquer (mais pas de réchaud), c’est-à-dire, une tente, deux sacs de couchage, deux matelas, frontales, bâtons de marche, veste gore tex, polaire, bonnet, gants… - Deux masques à gaz avec filtres ABEK1-P3 pour le Kawah Ijen (achetés ici : http://www.securimed.fr/).

Jeudi 07 août 2014 : - Départ de Paris à 22h30 avec Qatar Airways : prix du billet 771 € car retour prévu le lundi 1er septembre et non pas le dimanche 31 août, soit 200 € d’économie à la clé (par personne !) ;

Vendredi 8 août 2014 : - Arrivée à Doha à 5h55 - Départ pour Jakarta à 9h30 ; - Arrivée à Jakarta à 22h05 - Hôtel Padjadjaran Suites Hotel Cengkareng (coût : 642 510 IDR (40 €) ;Jl. Pembangunan 3 No.17 Tangerang, 15121, tél : +622155737271) : hôtel d’aéroport bien pour une nuit de transit.

Samedi 9 août 2014 : - Départ pour Yogyakarta à 10h05 (durée : 1h15) avec la compagnie Garuda (coût :895 300 IDR, soit 55 € / pers) ; - Direction le Phoenix Hôtel (coût :1 855 040 IDR, soit 120 € : très bel hôtel surtout pour les chambres avec balcon donnant sur la piscine) en taxi (tarif fixe de 60 000 IDR)



- Nous sommes allés au Pasar Ngasem, le marché aux oiseaux (ouv. de 8h-16h). On peut y voir des oiseaux mais aussi des serpents, poissons, lapins, chiens, chats… ; - On voulait ensuite aller au Pasar Beringharjo, le marché principal (ouv. de 8h à 16h30) mais c’était trop tard : la circulation dans cette ville et d’une manière générale à Java est compliquée... (circulation dense et deux-roues très nombreux) - Au retour pour l’hôtel, nous irons passer une visite médicale dans un centre médical (Laboratorium Klinik Pramita Kantor Cabang qui se trouve pas très loin de l’hôtel) car nous allons faire l’ascension du Semeru et il est parfois demandé de présenter un certificat médical à l’entrée du parc (prix : 50 000 IDR / pers).

Dimanche 10 août 2014 : - Visite du Kraton et environs (ouvert uniquement le matin de 8h à 13h30 + danses royales entre 10h30 et 12h). Bien entendu, notre taxi nous arrête à la mauvaise entrée, celle de l’enceinte du village royal, site qui ne présente guère d’intérêt (8 000 IDR / pers). L’entrée du Kraton se trouve derrière (coût : 13 000 IDR / pers). A notre arrivée, on croise un groupe de français accompagné d’un guide francophone : ils nous inviteront à les suivre. La visite du palais est quand même plus intéressante avec un guide car le palais en lui-même n’est pas franchement passionnant ;

- Retour à l’hôtel pour retrouver notre chauffeur : pour ces vacances, j’ai pris l’option location de voiture avec chauffeur pour plusieurs raisons. La première est liée aux séquelles de la très courte colonisation britannique : les indonésiens conduisent du « mauvais côté » c'est-à-dire à gauche ! Ensuite, la circulation est très dense et pour ne rien arranger, les routes sont très étroites (il est rare de dépasser les 80 km/h). Lorsque deux véhicules se croisent, c’est le plus petit qui se rabat sur le bas côté. Enfin, comme nous changerons d’hôtel quasiment tous les jours, j’ai besoin qu’une personne surveille les bagages restés dans la voiture pendant que nous visitons les temples, volcans ou plages. Pour trouver les chauffeurs (nous en aurons 3 différents pour Java et 2 pour Bali), j’ai contacté Nivory Boy qui est lui-même chauffeur guide mais déjà réservé dès le mois d’avril pour le mois d’août ! (contact : nivory_boy@yahoo.com.sg; tél : 0812 963 9223 (avec SIM card local) +62 812963 9223 (avec SIM card internationale), voiture : Toyota Avanza avec clim du 10 au 22 août (sauf le 18 août : 4x4) ; prix : 9 500 000 IDR (593 €, soit 46 € par jour) (essence, parking, nourriture et logement du chauffeur compris) (changement de voiture et de chauffeur à Bali). J’ai bien essayé de négocier le prix mais pas évident par mail. Pour une liste de chauffeurs : http://www.voyageindonesie.net/guide.html ; - Visite des temples de Prambanan (demi-journée ferme à 17h30 prix : 207 000 Rp/pers) : visite agréable mais sans plus : le temple principal est toujours en cours de rénovation ;

- Direction Borobudur (durée : 1h30) - Hôtel Lotus II (prix : 225 000 IDR (14€) ; jackpriyana@yahoo.com.sg). L’hôtel nous trouvera une guide parlant français pour la visite du temple le lendemain ; - Passage rapide au temple de Mendut pour voir le bouddha (éclairé la nuit).

Lundi 11 août 2014 : - Visite du temple de Borobudur à partir de 6h avant l’arrivée des cars de touristes (coût : 391 000 Rp pour 2 avec la réduction de 15 % car nous logeons dans un hôteld u village + guide francophone : 75 000 Rp) : les explications de notre guide seront essentielles pour comprendre tout l’intérêt d’un tel site. Tout est dans le symbole : les statuts des niveaux inférieurs sont différents selon qu’on se trouve à l’est, ouest, sud ou nord et symbolise la charité, la sagesse… Certaines fresques sont également commentées et illustrent la pensée du bouddhisme ;

- Visite des alentours et direction le pic de Suroloyo en voiture : j’avais envisagé de descendre à pied jusqu’au temple de Borobudur mais les nuages sont déjà là et la vue est bouchée. J’avais pensé également aller jusqu’au temple de Selogryo mais ce n’est pas tout proche et nous avons de la route à faire pour rejoindre le plateau de Dieng (durée : 3h30). Nous ferons une halte à Wonosobo pour manger - Il y a plusieurs hôtel basique à Dieng comme l’Hôtel Bu Jono ou encore le Puspa Indah où nous avons eu une chambre de classe A… sans fenêtre ! (250 000 IDR). - Visite du complexe d’Arjuna qui est un ensemble de très anciens temples dédiés à Shiva et le Candi Gatutkaca : les temples ne sont pas en très bon état ce qui peut se comprendre compte tenu de leur âge. Ce qui est plus difficile à comprendre, et cela se révèlera fréquent dans les lieux touristiques, au bord des routes, sur les plages ou dans les parcs naturels, c’est le nombre d’ordures qui jonche le sol : sacs plastiques bien sûr mais aussi des restes alimentaires et tout ce qu’on peut retrouver dans une poubelle.

- Pour le repas, nous irons à l’hôtel Bu Jono incités par le Lonely Planet décrivant l’établissement ainsi : « une adresse simple et accueillante réputée pour son charme auprès des globe-trotters depuis des années. […] Le plaisant restaurant du rez-de-chaussée a des airs de salon de thé victorien, avec ses nappes et ses rideaux proprets ». Ok, sauf que l’hôtel se trouve au milieu du carrefour principal du village (c’est-à-dire au milieu du bruit des camions et des mobylettes) et le restaurant ne ressemble plus à grand-chose depuis bien longtemps. Merci Lonely Planet pour tes précieux conseils !

Mardi 12 août 2014 : - Visite du TelagaWarna (beau lac dont nous avons fait le tour coût : 50 000 IDR/pers)

puis du Kawah Sikidang (mare de boue en ébullition),

du CandiBima (caché derrière son échafaudage de bambou car en cours de rénovation), du Kawah Candradimuka (un cratère avec de la fumée et de la boue en ébullition),

puis le Sumur Jalatunda (trou profond avec un lac au fond)

et enfin le Kawah Sileri (il est possible de descendre jusqu’au lac d’eau chaude : joli pour les couleurs (coût : 5 000 IDR/pers)).

- La visite du plateau de Dieng aura été notre premier contact avec le volcanisme actif en Indonésie. Sans être spectaculaire, ça reste tout de même un bon souvenir (pour visiter tous ces sites, avoir une voiture facilite grandement les choses). - Direction Selo (durée : 3h30) avec un arrêt à Wonosobo pour manger comme à l’aller ; - Hotel Ratri Home Stay (tél :081329287256 coût : 150 000 IDR pour l’hôtel, et 150 000IDR / pers pour l’ascension du Gunung Merapi). Les prix sont plus que corrects et cela s’avèrera suffisamment rare pour être signalé. Le patron s’appelle Sony et c’est le chef des guides : très sympa. Chaque matin, les touristes sont rassemblés dans cet hôtel vers minuit-1h. Le nombre de guides dépend du nombre de touristes. Tout le monde part en même temps et au fur et à mesure de l’ascension, des groupes se forment naturellement suivant l’état de forme de chacun. De toutes les ascensions que j’ai faites en Indonésie, c’est celle du Gunung Merapi qui m’aura donné le plus de fil à retordre. Bon, c’était la première de l’année mais quand même ! Il faut savoir que ça monte sec dès le départ et je me suis d’ailleurs rendu compte que c’est pareil au Semeru et au Rinjani : il n’existe pas, en Indonésie, de sentiers en lacets comme on peut le voir un peu partout ailleurs. Le sentier est une ligne droite qui monte la pente et rien de plus. C’est la première fois que je vois une chose pareille.
Hésitation voyage en janvier: Inde (Kerala, Tamil Nadu) ou Malaisie et Sumatra English translation pending
by Raphatravel · 2014-08-03 · 13 replies
Hello à tous,

Je reconnais que ma question peut sembler bête: on ne peut pas comparer deux pays, mais j'ai de la peine à me décider.

Ayant trouvé des billets assez abordables pour Kuala Lumpur d'un côté et Chennai de l'autre. Il s'agirait d'un voyage avec ma copine d'un peu plus de deux/trois semaines en janvier prochain. Voici un peu les éléments...

Inde: Nous sommes déjà allés en Inde (du nord) et avons eu un énorme coup de coeur. Nous faisons probablement partie de ceux qui voudront y retourner encore et encore, d'autant plus que le sud à l'air grandiose. Un peu plus cher que le Nord aussi, mais ça semble encore vraiment abordable. On reste vraiment énormément attirés par ce pays, même si on a peu d'être déçus par le sud peut-être moins mystique et intense que le nord?

Il y a des vols pour Kuala Lumpur, auquel cas on ferait quelques jours en Malaisie avant d'embrayer assez rapidement sur Sumatra (on exclut l'idée de voir la Thaïlande à priori...). A moins que quelqu'un pense que la Malaisie soit aussi spectaculaire que Sumatra? C'est une région qu'on a très très envie de voir depuis un bon moment aussi...

En bref, tous les avis sur quelle option reviendra + ou - cher, qu'est-ce qui semble plus approprié, etc sont les bienvenus. Est-ce qu'on peut se déplacer aussi indépendamment en Indonésie qu'en Inde, est-ce que c'est plus ou moins sûr (pas réussi à me faire un avis pour le moment), etc. Je suis sûr que beaucoup d'entre vous ont fait les deux...

Faut savoir qu'on est des backpackers aussi, pas compliqués, logement pas cher mais mignon/rencontres/nature/spiritualité/histoire/marchés et culture. Un peu plage si c'est possible, mais pas du tout prioritaire.

Merci d'avance, je me réjouis d'entendre vos avis.
"Le monde en sac à dos" blog de voyage et tour du monde English translation pending
by Guichduh · 2014-06-10 · 10 replies
Salut à tous nous sommes Magali et Matthieu deux jeunes voyageurs, nous partons arpenter le monde pendant 2 ou 3 ans. Nous voyagerons avec l'objectif de partager et d'apprendre avec les populations locales. Vous pouvez grâce à notre blog "le monde en sac à dos" découvrir des bons plans, astuces et récits de voyage. N'hésitez pas à liker la page pour être au courant des nouveaux articles. bonne lecture a tous

Magali et Matthieu
Comment aller en bateau de Java est à Lombok puis Flores English translation pending
by Cocogege · 2014-05-31 · 3 replies
Bonjour,

Je suis un peu à la bourre dans les préparatifs de mon voyage! J'ai donc besoin de votre aide pour aller à l'essentiel...Pouvez vous m'indiquer s'il existe la possibilité de trouver facilement un bateau pour aller directement de JAVA EST (quel port?) à LOMBOK puis FLORES (sans faire escale à BALI, ou à la rigueur quelques heures seulement). Si oui faut il réserver à l'avance de France ? Quelle durée pour le voyage?

Merci d'avance . Gérard
Sécurité en bus locaux au Guatemala, Salvador et Belize English translation pending
by Oceane15 · 2013-09-15 · 16 replies
J'ai vu pleins de messages concernant la sécurité au Guatemala, Salvador et Belize...mais ils datent pour la plupart de plusieurs mois/années donc j'aurais aimé avoir des récits un peu plus récents.

Avez vous ressenti une insécurité dans ces pays, excepté dans les villes qui sont mal réputées comme la plupart des autres pays d'Amerique centrale? Avez vous pris les bus urbains? Est ce que ces bus sont vraiment insécures ou il est tout à fait réalisable de bouger sans agence de voyage en faisant attention?

On compte partir en décembre 2013 donc si vous avez des conseils d'itinéraires, d'auberges à me conseiller, ils seront trés appréciés ou si vous avez des sites à me conseiller dans l'un de ces trois pays :)
Facile, Tu Montes Et Tu Descends (Papouasie 2000, Perdus Dans La Jungle) English translation pending
by Naps · 2013-07-13 · 8 replies
Un petit texte, extrait de mon blog...

INTRODUCTION

La Papouasie, ça te dit quelque chose? La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Tu n'as jamais entendu parler de tout ça ? Très bien, voici un petit topo historico-politico-ethnico-socioculturel sur la région, ne me remercie pas, c'est tout naturel. Que ceux que ce genre de paragraphe fatigue me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l'histoire... Irian Jaya est le nom qu’ont donné les colons indonésiens à la partie occidentale de l'île de Papouasie Nouvelle-Guinée, qui avait été nommée ainsi d'après les colons blancs. Cette île, plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me dis-tu ? Tu as bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, tu vas vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays, pétrole, gaz, étain, nickel, argent, uranium, pour ne citer que quelques-unes des ressources dont l’Indonésie regorge, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J'en vois qui commencent à s'assoupir, passons à l'histoire proprement dite... Tu prends le train en route, car au niveau de la chronologie du blog tu es dans le chapitre VIII, mais c'est pas très difficile à suivre : avec mon pote le Géko on était en Papouasie, et après un petit trip dans l'interieur on avait décidé de se faire un peu de plage afin de tester le corail papou, la baie de l'oiseau de paradis et la réserve marine du même nom, ça faisait rêver...

Premier Tome, Chapitre VIII - FACILE, TU MONTES ET TU DESCENDS... (La Papouasie, ou comment une marche facile de deux heures partie la fleur au fusil s’achève en Bérézina de trois jours)

Le trip de Manokwari jusqu'à Ransiki n'est pas très long, tout juste cinq-six heures, c'est celui qui est relaté au chapitre précédent. On passe de nouveau les rivières à gué et de nouveau on a droit aux memes histoires, oui, en saison des pluies ça doit être chaud pour sûr, vu que oui, y a même eu des fois des pick-up emportés par les flots impétueux. Arrivés à Ransiki on retourne dormir chez notre pote le chef du canton, et le lendemain on va sur la plage chercher s'il y a pas un bateau pour l'île de Rumberpon dans la baie du paradisier. On demande des infos au bureau des gardes de la réserve mais les corrompus de service semblent plus intéressés par nos sous que par autre chose : non non, y a pas de transports locaux, par contre on peut vous dépanner et vous emmener là-bas avec notre bateau si vous payez l'essence (à prix prohibitif bien sûr), qu'ils disent. Pardi ! On allait te le dire, on est venus ici exprès pour vous filer des sous !!! On marche encore un peu et arrive finalement à ce qui tient lieu de port. Pas de bateau, et les quelques pélos qu'il y a ne savent pas s'il va y en avoir un ou pas. Le problème chez les papous, c'est que l'organisation c'est pas leur fort, à tel point qu'à côté d'eux les indos ont l'air bien organisés, ce qui n'est pas peu dire, si, si !! Et c'est d'ailleurs rigolo d'entendre les indos se plaindre des papous et leur reprocher exactement ce que nous on reproche aux indos, mais c'est pas la peine d'en faire une polémique, revenons à nos moutons. Ce que je voulais dire c'est qu'ici en Papoua, et contrairement à la plupart des autres endroits en Indo, y a pas de liaison régulière, faut attendre qu'il y ait un bateau qui passe ou un qui se décide à bouger. Les indos, eux, ils ont toujours une sorte d'horaire, genre tous les jours à 10 heures (même si ça part à 11 ou à 12) et c'est donc plus facile pour s'organiser. Mais en Papoua, néant... C'est pas grave, on attend et hèle quiconque passe par là. Il y en a un qui va un peu plus bas à Wasior, il passe par Rumberpon et pourrait nous y déposer, sauf qu'à la vue des deux blanquets ses yeux se mettent à briller et tout d'un coup lui prend la folie des grandeurs, le voilà qui s’imagine propriétaire d'un paquebot pour croisières de luxes et qui nous annonce un prix pharaonique. Avec le Géko et moi il lui arrivera rien, retourne à ta barque mon gars, tu t'es trompé de clients ! Finalement se pointe un papou qui a du avoir la polio étant petit car ses jambes sont hyper maigres (tellement que les miennes paraissent musclées à côté), ce qui contraste avec son torse et ses bras costauds. Il a un bateau et va à Rumberpon, et il a déjà quelques passagers donc avec nous deux en plus ça fait son affaire, on peut partir tout de suite. Son prix est cinq fois inférieur à celui de l’égyptien de tout à l'heure et on accepte le deal. C'est un swangi, que nous disent les locaux. Un quoi ? Un sorcier, qu’ils répondent. Oui bon nous on s'en fout, l'essentiel est qu'il aille où on veut, et puis si c'est un sorcier au moins on risquera pas de couler ! Une fois dans le bateau j'avise une fuite dans la coque. Je suis habitué à ces bateaux foireux, mais là quand même ça pisse pas mal. Je le dis au sorcier-capitaine et il me répond, en me jetant un gros bol en plastique : ah ouais t'as raison, tiens, écope !! C'est parti, me v'là devenu écopeur et faut pas chômer parce que sinon même toute la magie du gars nous fera pas flotter. Pendant le voyage, qui dure deux heures, on trouve bien sûr moyen de parler avec les autres passagers. Ils nous disent qu'il y a une belle plage de l'autre côté de l'île mais qu'il faut chartériser un bateau pour y aller car il n'y a pas de liaisons régulières. Chartériser c'est pas le genre de la maison, mais c'est faisable à pied facilement d'après eux (vous verrez très bientôt comment ça a été facile, ceci dit pour vous fidéliser mes chers lecteurs). Arrivés au bled-chef-lieu de l'île, Jembekiri, le sorcier-batelier était déjà prêt à nous emmener de l'autre côté de l'île, contre monnaies sonnantes et trébuchantes bien sûr. Reste tranquille Merlin, on va se le faire à pied ! On demande chez qui on peut dormir, on nous indique une case. Les occupants sont un couple adorable, qui nous accueille avec un grand sourire. Ils n’avaient pas d'enfants, et on peut les comprendre après avoir vu tout ce que le bled comptait de minots se précipiter chez eux pour voir les deux curiosités au long nez et à la peau blanche. Il en sortait de partout et même la porte fermée n’avait pas réussi à les contenir, ils étaient rentrés par les fenêtres ! Pas de quoi se formaliser, c'étaient de gentils gosses, mignons comme tout et intéressés de voir ces deux bizarreries venues d’un autre monde, chose ma foi compréhensible. Si seulement ça pouvait faire la même chose avec les filles... Quand on était allés se laver au puits rebelote, mais là on s'était fait mater par tout le village, c'est dur des fois la célébrité... Le soir venu nous donne l'occasion de voir les locaux s'adonner à l'un de leur sports favoris : mâcher du bétel entre voisins et commérer. Nos hôtes s'en étaient fait une orgie, c'est qu'ils en avaient des quantités industrielles car ils étaient les heureux propriétaires de plusieurs arbres à pinang (le nom local de la noix de bétel). Ils faisaient un trafic pas possible avec les autres villageois et il y avait des histoires de crédits pas honorés etc., comme quoi rien de nouveau sous le soleil, on n'a rien inventé. Après une nuit dans un lit papou (c’est à dire par terre sur un sol fait de lattes gondolées, rien de tel pour le dos) on est prêts à partir... On demande le chemin pour passer de l'autre côté de l'île à un papou. Pas de problème, qu'il dit, tu montes jusqu'en haut de la montagne chauve qui est au milieu de l'île et puis tu redescends, c'est facile, y a qu'à suivre le sentier et ça prend deux heures. Vous avez besoin d'un guide ? Non ben écoute si c'est si facile que ça c'est pas la peine, on va se le faire tout seuls comme des grands ! C'est sûr que deux heures pour eux ça en fait quatre pour nous, d'autant plus qu'on a les sacs, mais en partant comme ça tôt le matin on a largement le temps. Mais il y a bien un sentier tout du long ? Oui oui, de sûr ! Bon, « de sûr » ça veut pas dire grand chose dans ce pays, mais ça a l'air faisable. Nous voilà partis, la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait... Après une petite marche on arrive en haut de la montagne chauve, c'est vrai qu'elle est sacrément pelée. De là on rentre dans la forêt et on commence à descendre après avoir passé un petit plateau. On croise un cerf, ou un daim, ou une biche, ou un je sais pas trop c'est quoi que c'est alors on va dire une espèce de cervidé. Le chose ne fait ni une ni deux, il se barre en faisant des bonds prodigieux et en bramant pire qu'un soûlard de chez nous, m'est avis que celui-là il a dû avoir maille à partir avec les flèches des papous... Et soudain, premier couac, plus de chemin ! Il y avait une petite rivière, et il semblait logique de la suivre car comme chacun sait toutes les rivières mènent à la mer. On la suit donc, alternant marche-pataugeage sur les rives et trempette dans la rivière quand c'est plus facile. On voit un serpent énorme, jaune, et de bien trois mètres de long (pas si énorme que ça alors diront certains d'entre vous et j'acquiesce, seulement il faut comprendre que dans un livre on est obligé des fois d'en rajouter un peu, c'est ça qui fait vendre), mais le reptile se carapate dès qu'on s'approche, décidément on n'a pas trop la côte par ici... Au bout d'un certain temps, deuxième couac, v'là t'y pas que la rivière (qui se rétrécissait depuis déjà un moment) a la mauvaise idée de disparaître sous la terre. OK d'accord, on est au milieu de la forêt, plus de sentier, plus de rivière, on est un peu perdus quoi, d'autant plus que ça fait déjà bien plus que deux heures qu'on marche. Notre moral déjà bien effrité s'effondre et le Géko et moi on s'assoit par terre, en pleurs. On est perduuuuuuuus, qu'est ce qu'on va faireeeee, on va mourir ici !!! Meuhhh non je plaisante, ça ne nous est pas venu à l'idée, même pas une seconde, je disais ça juste pour rajouter un peu d'intensité dramatique à la situation... Il fallait qu'on aille vers l'est, et en se repérant par rapport aux rares rayons de soleil qui arrivaient à percer la canopée on arrivait à peu près à se diriger. Allons-y, ça doit plus être bien loin de toute manière. On entendait beaucoup d'oiseaux et soudain, des voix humaines. Hey, y a quelqu'un ? que je crie. On est perdus et ça serait sympa et une bonne occasion d'améliorer les relations franco-papoues si vous aviez l'aimable obligeance de venir nous montrer le chemin ! Pas de réponse. Je recrie la même chose mais toujours pas de réponse, ils sont bouchés ou quoi ? On continue à les entendre parler, c'est étrange quand même... Tout d'un coup la lumière de la compréhension nous envahit de sa clarté : c'étaient des oiseaux ! Ils disaient toujours la même chose, et même si ça ressemblait bel et bien à des voix humaines ce n'étaient que les cris d'une race de volatiles qu'on sait même pas de laquelle il s'agit car on n'est pas ornithologistes et qu'en plus Iwein n'est pas là. Fausse joie donc... On arrive à un marécage, un bon marais bien plein de gadoue bien profonde et bien grasse qui fait plitch plitch quand on marche, dommage qu'il n'y avait pas de sangsues car la fête aurait été complète. Après un laps de temps, impossible à quantifier parce qu'on n'a pas de montre et que même si on en avait eu une on aurait franchement pas eu l’idée de la consulter, voilà une mangrove. C'est bon signe, on se rapproche, qui dit mangrove dit mer pas loin. Pourquoi ? Ben parce que les arbres à mangrove ils poussent dans de l'eau boueuse semi-salée, donc en toute logique ça veut dire que quand mangrove il y a, eau salée il y a, et quand eau salée il y a, mer pas être loin, vous voyez ce que je veux dire ? Bien, alors continuons... Qu'est ce qu'on fait ? Bon, l'île est pas petite mais elle est pas immense non plus, et comme ça fait déjà un brave moment qu'on marche on est bientôt arrivés pour sûr, la mangrove doit pas être trop étendue. Allez, rentrons-y gaiement et d'ici peu on arrivera à la mer qu'on se dit, affichant en cela un bel optimisme digne de la méthode Coué. Ensuite on pourra trouver la plage qui était, je le rappelle pour ceux qui ont manqué le début, le but de cette balade. Ouais ben cette mangrove elle prend bien la tête quand même, y a des racines aériennes de plus d'un mètre de haut qu'il faut escalader pour passer, avec nos sacs sur le dos c'est mariole et c'est pas le top pour se faufiler et se glisser entre les racines et les branches. Mais en plus c'est qu'elle est pas si petite que ça, le jour tire à sa fin et on y est toujours. Il va falloir qu’on dorme là et heureusement qu'on a nos hamacs, parce que dormir par terre dans un tel endroit, oublie. Le mien inclut une moustiquaire et une bâche qui fait office de toit mais celui du Géko n'a rien de tout cela, c'est juste un hamac de base. Pas de pot amigo car y a du moustique (ben oui, c'est ça une mangrove mon gars), et si jamais il pleut ça va être dur. Ça a pas raté, après une demi-heure il se met à pleuvoir, c’était à prévoir remarque. Remarque encore, on avait bien essayé de faire un feu, seulement avec le taux d'humidité aussi bien dans l'air que dans le bois on avait rapidement abandonné, tant pis, on va jeûner, il parait que c'est bon pour la santé. Pendant la nuit (qui a dû sembler longue au pauvre Géko trempé) on entendit des gros ploufs à plusieurs reprises, et sachant qu'il y a des crocos dans le coin c'était pas de très bonne augure mais que faire, pas encore de quatre étoiles dans le coin... Le matin de bonne heure (et de bonne humeur comme dirait un pote) on remballe tout et se met en condition pour la suite des réjouissances. J'avais plus d'eau à boire et y avait pas de rivière, seulement une grosse mare d'eau saumâtre. C'est pas grave, j'ai mes gougouttes exprès pour ça... Beurk, c'est vraiment dégueu, à moitié salé, mais c'est ça ou rien. Allez c'est pas le tout mais faut quand même qu'on y arrive à cette plage à la c..., en avant 'arche !!! Après une bonne session de marche-escalade nous voilà arrêtés par un étang. Peut-être qu'il est pas profond, essayons de le passer. Je pose prudemment un pied, il s'enfonce en moins de deux jusqu'au genou. Des sables mouvants, c'est bien notre veine ! Qu'est ce qu'on fait ? On se le fait à la nage, que je dis ? Non, arrêtons les conneries, qu'il dit le Géko, on va essayer de le contourner et on va bien finir par arriver quelque part. On n'en voyait pas la fin de cet étang de m... et là quand même, à force à force le doute s'installe, et même s'insinue insidieusement, en nous, surtout chez le Géko qui est bien plus rationnel que moi qui suis un abruti jusqu’au-boutiste. Laisse tomber, le mieux est de rebrousser chemin, qu'il dit. Tu crois ? Mais on n'est peut-être plus très loin, non ? que je réponds. Sa réponse fut imparable : peut-être, mais vu qu'on a marché en zigzaguant on sait pas où on va arriver de l'autre côté de l'île, l'endroit où on veut aller pourrait être n'importe où au sud ou au nord, et rien n'indique qu'on soit pas obligés de se retaper la mangrove le long de la côte. De toute façon on saurait même pas vers quelle direction marcher, vu qu'on est quand même un peu paumés ! Imparable sa réponse, et imparée, j'envoie un : ouais c'est vrai le Gégé, t'as raison, allez, on tourne bride, retour à la case départ ! Plus facile à dire qu'à faire, pour commencer il faut repasser cette chère mangrove qui pue le moisi. Pas trop envie mais pas trop le choix non plus, c'est qu'il fallait en sortir de cette saleté. Parce qu'on s'amuse on s'amuse, mais y a quand même des choses plus importantes à faire, sans parler de l'immense perte pour l'humanité que représenterait notre disparition prématurée... Après un petit déj' de nouilles instantanées crues qui restera dans les annales nous voilà repartis en sens inverse, rien de tel qu’une p'tite mangrove dans le bon air frais du matin pour se mettre en jambes ! Après l'avoir franchie sans regrets (ce qui nous prend quand même quelques heures mine de rien, là comme ça raconté en deux lignes ça a pas l’air mais sur place ça avait été une autre histoire) nous voilà de nouveau dans le marais, mais pas dans le même quartier qu'à l'aller, celui-ci est pire. Beaucoup plus de gadoue, des espèces de grosses plantes aux feuilles coupantes qu'il nous faut écarter en nous blessant les mains (on n'avait pas pris de coupe-coupe car on était sensés être partis pour une marche facile de deux heures, pour ceux qui n'auraient pas suivi la progression), et surtout un genre de taon qui fait un mal pas possible quand il pique, un vrai vampire qui n'a rien à envier à nos politiques. On finit par le passer et pousse un soupir de soulagement, hélas prématuré. Et oui, c'est pas fini, maintenant c'est la forêt et ça fait encore un bon bout, surtout sans GPS. Du coup la nuit s'annonce et il faut faire le camp. J'en entends qui disent : petits joueurs ! Ouais, possible, ou disons qu'on n'est pas stakhanovistes au point de marcher la nuit. On s'arrête près d'un petit cours d’eau, au moins on crèvera pas de soif, c'est toujours ça. Allez hop, un paquet de pâtes crues et au pieu, vu qu’on est un peu fatigués quand même on tournera pas longtemps dans les hamacs. Mon caleçon est un peu crado (on le serait à moins), je le rince dans la rivière et le mets à sécher sur une branche. Avant de rentrer dans mon hamac j'aperçois Vénus à travers le feuillage, elle est magnifique comme toujours (saviez-vous que c'est le troisième objet céleste le plus brillant, juste après le soleil et la lune ?) et ça me fait penser qu’il y a des moments qu'on aimerait partager à deux mais bon, va trouver une fille qui voudrait te suivre dans ce genre de trip... Il repleut cette nuit, pauv' Géko !! Le lendemain matin je remets mon caleçon et tout de suite sens des démangeaisons qui deviennent très vite douloureuses sur une partie de mon anatomie dont la pudeur et la décence m'interdisent de dire le nom. Mais c'est que ça fait carrément mal dis, il doit y avoir une saleté d'insecte qui est passé par là cette nuit et y a laissé une substance urticante ! Le rire du Géko quand il me voit me précipiter cul nu dans la rivière ! Aaaaaaaah, ça fait du bien ! Du coup la partie de mon anatomie précédemment citée a doublée de volume, ce qui ne serait pas pour déplaire à certaines tu me diras, sauf qu'hélas il n'y a personne pour en profiter. Malgré cela il faut toujours voir le bon côté des choses, avec mon caleçon mouillé (parce que je l'ai rincé bien sûr, je suis pas aussi stupide que tu le penses) j'aurai pas trop chaud aux fesses. Après la forêt voici maintenant des collines où poussent des fougères qui sont si serrées qu'il est presque impossible de passer à travers. En plus elles sont salement escarpées ces collines, c'est physique je vous assure. On essaye de les contourner mais c’est encore pire, il y a des crevasses très profondes, creusées sûrement par les pluies et subséquemment l'érosion, dont on évalue mal la profondeur, m'ouais, c'est pas le moment de se casser une gambette car le SAMU est plutôt mal organisé par ici... On finit quand même, au prix de quelques litres de sueur, par trouver un passage à travers une petite étendue d'eau pas profonde. Le naps, il commence à avoir soif le pauvre, car tel est son talon d'Achille, il faut qu'il boive beaucoup. Mais alors l'eau elle est vraiment trop pourrie, trouble et pleine de petits vers qui y gigotent allègrement, je suis pas sûr que même mes gouttes puissent y faire quelque chose. Laisse tomber, on verra plus tard... Finalement on retrouve la montagne chauve, signe qu'on est presque arrivés à bon port et prêts à latter ce papou qui nous avait dit : c’est facile, tu montes et tu descends, y en a pour deux heures ! Mais il fait très chaud car il n'y a pas d’ombre et le naps s'affaiblit à vue d'œil, il est à moitié déshydraté peuchère. Va t-il donc finir ses jours ici, misérablement et sans tambours ni trompettes ? Ne connaîtra-t-il jamais ses petits-enfants ? Et bien non, le destin en avait décidé autrement et soudain, une flaque d’eau, chose étrange sur cette montagne pelée exposée aux rayons puissants que darde le soleil de l’équateur... Un mirage ? Non, c'est une vraie de vraie, probablement un reste de la dernière pluie. Elle est pas grosse mais il y a quelques litres, largement assez pour étancher ma soif intense. Ensuite c'est du facile, on descend de l'autre côté de la montagne et on retrouve le village que nous avions quitté trois jours auparavant la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait (pour reprendre une phrase du début de l’histoire et pour voir ceux qui n'ont pas dormi pendant le récit). Nous voilà donc, sales, hirsutes, les mains coupées, et moi avec mon pantalon thaï qui est devenu un short (c'est pas costaud ces futes, ils sont pas chers, mais c'est fait pour se la jouer sur les plages en Thaïlande, c'est pas fait pour monter et descendre en deux heures). Les locaux hallucinent : ah ben ça alors ! Mais vous avez pas eu de problèmes ? Y a plein de crocodiles, et puis y a les swangi et les mauvais esprits ! On n'en a pas rencontré, et c'est tant mieux pour eux parce que je crois bien qu'on les aurait brûlés à petit feu pour se passer les nerfs ! Bon, il est où l’autre ? Ah, te voilà toi !!! Alors comme ça tu montes et tu descends et y en a pour deux heures ? Oui, dit-il, mais il faut prendre à droite de la mangrove jusqu'à la mer, puis faire un feu pour que vienne un bateau qui te fait passer de l'autre côté de la baie, ensuite tu remarches un peu et tu y es... Mais tu avais dit qu'il y avait un chemin ! Ben le chemin a dû disparaître sous la végétation parce que nous on passe rarement par là, on prend le bateau ! T'aurait pu nous expliquer le coup de la mangrove, du feu et tout et tout quand même !!! Le pauvre n'a pas inventé la poudre d'escampette, c'est toujours pareil, qu'est ce que tu veux dire ? Il est pas méchant et ne s’est pas rendu compte... Vous voulez y retourner ? Maintenant vous savez comment on fait ! Non ça va, merci, finalement on va prendre un bateau ! Le mec qui a le bateau s'appelle Martin Luther et quoiqu'il en soit il nous emmène à bon port à bon prix. On passe d'abord par un petit village où les gens ont l'air sympas, et on montre nos faces blanches au chef afin qu'il sache quels invités de marques sont sur sa commune. Puis on repart et après dix minutes nous voilà arrivés. Nos yeux stupéfaits découvrent une superbe plage sauvage, au sable blanc si fin qu'il en est poudreux et à l'eau turquoise transparente, époustouflante de beauté naturelle... Quelques papous y vivent et ils nous laissent une de leurs cabanes. Ils vivent de la récolte des concombres de mer qu'ils font sécher au feu et qu'ils revendent ensuite à bon prix à des chinois pour le marché malaisien, c'est très recherché à ce qu'ils nous disent. Tout cela est intéressant mais nous on est venus pour le corail alors on sort masques et tubas et hop, à la baille ! Et là la déception, avec un grand D, y a rien, et quand je dis rien c'est vraiment rien de rien... L'eau turquoise si belle c'est parce que le fond de la mer est sableux, y a pas un pet de corail les amis. La plage est paradisiaque, certes, mais on s'en fout, nous on voulait du corail. En plus les locaux nous prennent un peu beaucoup pour des dollars sur pattes et on pourrait dire que même si c'était pas un cauchemar c'était pas le rêve non plus. Tout ça pour ça, grrrrrrr !!! Du calme du calme, on va se poser un peu, on n'est pas aux pièces... On profite de l'occasion pour inspecter notre attirail parce que durant notre petite escapade dans la forêt les sacs avaient été bien détrempés par les pluies successives. Chez moi ça va à peu près vu que mes affaires sont toujours enveloppées dans des sacs plastiques, c'est que ça fait déjà un moment que je me promène sous ce climat et j'ai appris à tout protéger de l'eau du ciel. Chez le Géko ça va déjà moins et ça avait même commencé à moisir pour cause qu'il ne connaissait pas encore la combine plastique, c'est le métier qui rentre comme qui dirait, on passe tous par cette étape à un moment ou à un autre... Il y a un grand balèze sourd-muet qui passe des fois dire bonjour et lui n'a rien à voir avec les autres, lui c'est un pur et ça sauve un peu les meubles car on passe des bons moments avec lui à discuter par gestes, il est très fort en mime et la communication passe impeccable. On se repose quelques jours mais ça le fait vraiment pas, lézarder sur une plage, si belle soit-elle, c'est pas notre truc, et puis l'ambiance mercantile devient un peu lourde à force. On part à pied pour le petit village, maintenant il faut qu'on retourne à Jembekiri et ensuite sur le continent, Rumberpon ça va aller. Le prof de religion du coin, qui a un bras atrophié - je suppose - par la polio, essaie de nous embobiner pour qu'on chartérise son bateau. Il est mal tombé, notre patience s'est considérablement amenuisée ces derniers temps et on lui fait remarquer que la religion qu’il enseigne est étrange car elle lui donne le droit de mentir aux gens. On va chez le chef du village tenter notre chance et coup de pot on y rencontre un indo qui a un bateau. Il est en train de vendre au chef sucre, café et autres produits de première nécessité (qui seront ensuite revendus avec un bon bénef' aux administrés) et il nous propose de nous ramener à Jembekiri. On devine à ses yeux qu'il est content de jouer un bon tour aux papous, car grâce à lui on évite de chartériser le bateau du prof... Ils sont quand même bizarres ces papous, ils ont des bateaux, ils sont chez eux, alors pourquoi faut-il que ce soient des indos qui fassent le business ? À croire qu'ils sont pas capables d'aller eux-mêmes sur le continent... Une question de flemme ? Pas tant que ça, d'après les intéressés c'est plutôt le fait qu'ils ont de grandes familles et qu'un commerce ne marcherait pas, entre les crédits pas honorés et les gratuits la banqueroute ne tarderait guère à frapper à leur porte, oui, c'est plausible, le raisonnement se tient... Nous voilà donc de retour au bled de nos potes les mâcheurs de bétel, et maintenant faut trouver quelque chose pour repartir sur le continent fissa car de nouveaux Pelni nous appellent, y en a justement un dans quelques jours... Apparemment y a personne qui y aille et ils commencent à nous fatiguer tous à suggérer lourdinguement qu'on devrait chartériser, c'est que vu la distance c'est pas donné. On en est toujours au même point le soir, quand soudain passe le père de l'indo qui nous a ramenés ce matin. Il part demain après-midi, dit-il, mais pas directement pour la grande terre (c'est comme ça qu'on dit par ici), il va pêcher le requin d'abord. Il installera ses appâts puis campera sur la plage, et le lendemain il relèvera ses prises et ira finalement sur le continent pour vendre ce qu'il aura attrapé. Si ce programme nous convient alors on peut venir... On n'a pas vraiment le choix, et puis ça doit sûrement être intéressant à voir, allez OK, tope-là !! Le lendemain nous voilà partis avec armes et bagages. Pour commencer il faut pêcher le poiscaille qui servira d'appâts. Le benjamin de la famille a l'œil et repère vite des bancs de thons rapport aux mouettes qui tournoient et attrapent les petits poissons qui venaient se réfugier près de la surface les pauvres, chassés qu'ils étaient par lesdits thons un peu plus bas. Sale gosse tiens, du haut de ses dix ans il faut le voir donner des ordres aux deux papous qui sont avec nous, il sait qu'il est le fils du boss et fait preuve d'une arrogance précoce que je sanctionnerais bien d'une calbotte, mais j'ai pas envie de finir comme appât à squales alors je la ferme. Une fois la pêche finie ils nous débarquent sur une île, le petit et moi, avec la mission de préparer le campement pendant qu'ils iront poser la ligne à requin avec les flotteurs. C'est pas de la rigolade, les hameçons sont longs comme une main et larges comme un doigt, je suis curieux de voir ce qu'ils vont attraper... Avec le minot (qui ne fait pas le chaud avec moi, il a dû sentir qu'il faut pas titiller frère aîné naps au niveau de la discipline) on commence à installer la bâche mais tout d'un coup, et comme c'est souvent le cas en ces latitudes, se lève un vent violent et il se met à pleuvoir. On a du mal à tenir la bâche dont la prise au vent fait qu'elle menace à tout instant de s'envoler. Le petit ma foi n'est qu'un petit et n'a pas beaucoup de force hormis celle qu'il tient de son rang, mais celle-ci n'est pas physique et ne nous est donc d'aucune utilité en ce moment critique. On y arrive malgré tout, heureusement que le naps, bien que pas épais, a un peu de force quand même, conséquence et résultante de toutes ces heures passées à nager (ceci dit pour mes admiratrices, s'il en reste toujours après toutes les méchancetés que j'écris, et le pire, vous n'avez pas encore tout lu). Mais tout est mouillé, alors tintin pour faire du feu... Les autres rentrent, il fait nuit, et ben on la saute vu qu'on peut pas cuisiner, au dodo tout le monde sur le sable mouillé ! Pendant la nuit il y a des espèces de trucs non identifiés et non identifiables qui nous gnaquent, et aussi des genres de chenilles des sables qui nous prennent pour une autoroute, une nuit délicieuse en quelque sorte, c'est pas toujours romantique une plage... Au lever du soleil debout la compagnie, on va relever les appâts. On arrive à l'endroit où ils ont installé la ligne, c'est signalé par des bouées. Le tractage de la corde commence. Tout d'abord c'est un gros poison que je sais pas comment que ça s'appelle cette créature, pauvre victime de sa voracité. Ensuite ce sont un puis deux requins de corail, un requin léopard (sorte de requin à poids pour qui ne voit pas de quoi il s'agit, il est magnifique soit dit en passant) et finalement un petit requin marteau. Ils sont tous déjà morts, à part le léopard qui a presque réussi, dans un ultime réflexe de défense, à mordre le papou qui le tirait hors de l’eau. Maintenant direction le continent, le boss est content, ce sont de belles prises et il va se faire un gros paquet de fric en vendant les ailerons. Et la viande ? demandons-nous innocemment. Personne ne la mange, le requin c'est pas bon (ah bon ?) et puis beaucoup ont peur, s'ils en consommaient, d'être ensuite pris pour cible quand ils sont dans l'eau parce que les autres requins sentiraient qu'ils ont bouffé un de leurs congénères ! Ça doit être une application de la théorie des champs morphogénétiques cette histoire, mais laissons ça de côté. Par contre vendre les ailerons, pas de problème, je vois le genre... À à peine quelques centaines de mètres du rivage, l'axe de l'hélice casse, c'était trop beau. Heureusement on est presque arrivés et en pagayant on accoste sur la terre ferme, cette terre ferme qu'on avait bien failli ne jamais revoir le Gégé et moi (j’exagère ? Exact, mais comme je te le disais déjà plus haut je suis obligé, c'est ça qui fait vendre). Tchao les gars et merci pour tout, nous on repart sur Manokwari, faut que j'achète un nouveau pantalon ! On saute dans et sur un transport, on fait route vers là où vous savez et tiens, de loin on voit une face blanche qui fait signe à notre pick-up de s'arrêter. Et devinez qui c'est ? Oui, bravo et un bon point, c'est le Iwein, couvert de boue des pieds à la tête, il sort de la jungle mais ça on avait compris. On se raconte nos histoires respectives et il rigole beaucoup en entendant la nôtre (aujourd'hui encore, quand on en reparle il se marre, pourtant ça fait dix ans). Retour au semi-boxon du début de chapitre et ensuite Pelni en direction de Jayapura, il nous refallait un visa et Iwein aussi donc nous fîmes route ensemble. Ce qu'on ne savait pas encore c'est que ça allait être plus coton que la fois précédente... À cette époque il y avait un peu d'instabilité à Jayapura à cause des mouvements indépendantistes (des empêcheurs de coloniser en rond, des ingrats tiens, les indos viennent, coupent leur forêt et prennent leur or et leur pétrole et ces gens sont même pas contents, c’est fou ça !) et l'ambassade de Nouvelle Guinée nous avait dit que la frontière était plus ou moins fermée le jour où on voulait passer. Seulement on était courts en visa et on y était allés quand même, on sait jamais. Las ! Pas un rat au poste à part un douanier qu'on sait pas ce qu'il foutait là, et qui avait pas trop l'air de le savoir non plus. Ce qu'il savait néanmoins c'est qu'il avait refusé de nous tamponner en nous expliquant qu'il fallait qu’on retourne à Jayapura pour cette formalité, et qu'il aurait pas dit « non » non plus à un petit backchiche pour son info. Mais vous savez quoi ? Il a pu se l'accrocher !!!!!!!! Bon, et comment on va rentrer maintenant ? Dans le no man’s land entre les deux pays il y avait un 4/4 et je sais pas ce qu'ils magouillaient les mecs, ils chargeaient des trucs et des machins dans le coffre que ça en avait l'air pas catholique comme aurait dit l'autre maffiosi du vatican. Enfin leurs combines c'était pas notre problème, c'était la seule bagnole dans un rayon de X kilomètres et c'était ça qui comptait. Le Iwein va les voir, sans peur, sans reproches et sans complexes, et leur demande, très poliment comme le lui a appris sa maman, s'il y aurait pas moyen de se faire ramener à Jayapura. Le conducteur ça le mettait pas aux anges, mais un qui avait l'air haut placé nous avait arrangé le coup. Nous voilà donc installées dans la voiture, et c'est tant mieux parce que sinon je sais pas comment on aurait fait... À Jayapura le bureau de l'immigration était fermé (faut pas trop leur en demander bien sûr) et donc il fallait attendre le lendemain pour le tampon. L'emmerdant c'est que c'était le dernier jour de notre visa Géko-naps et qu'on allait se retrouver à dépasser la limite, ce qui coûte 20 dollars par jour et une énorme prise de tête (vous commencez à savoir comment marche ce pays). Pas le choix hélas, le lendemain à la première heure on se présente au bureau, donne le passeport en essayant de réprimer un tremblement nerveux et... ...incroyable, ils ont même pas vu qu’on avait un jour de retard (ils savent pas trop bien compter, tant mieux et Dieu est grand) ! Ce coup-ci on la passe donc cette frontière, et après un deux heures à l'arrière d'un pick-up sur une piste défoncée on arrive à Vanimo. On se trouve une petite chambre (c'est vite fait, y a guère le choix, un seul hôtel en tout et pour tout) et puis on veut aller se sustenter. Oui mais on n'est plus en Asie, on est en Mélanésie et y a pas tous ces petits stands de bouffe ubiquistes, en plus à cinq heures du soir tout est fermé et comme il est déjà six heures c'est mort. Y a bien possibilité de grailler au resto de l'hôtel mais c'est trop cher (ça aussi c'est la Mélanésie, c'est plus la même gamme de prix), tant pis, on oublie, on se rattrapera demain. Le lendemain à l'ambassade indonésienne on va demander notre visa pour retourner dans leur pays (c'est pas un point de passage avec visa à l'arrivée, il faut en demander un au préalable, NDLR) et les employés nous disent que la frontière est fermée. Ah non les gars, vous êtes mal renseignés, on l'a passée hier ! Ah bon ?, qu'ils disent... Une fois le visa en poche on repart en pick-up. Arrivés presque à la frontière le chauffeur s’arrête car, et décidément Dieu est très grand, il avait reconnu (le chauffeur, pas Dieu car lui n'a pas besoin de reconnaître vu qu'il est omniscient, je sais pas si vous me suivez mais c'est pas grave, j'ai l'habitude, je suis un incompris) le douanier qui s'apprêtait à rentrer chez lui, pour cause de pas de clients car c'est bel et bien fermé aujourd’hui. On parlemente, heureusement le gars est sympa et veut bien nous faire passer, et ce sans rien demander (la Papouasie Nouvelle Guinée c’est pas l'Indo, les gens sont honnêtes et la notion de backchiche leur est inconnue, pourvu que ça dure). On marche avec lui le dernier kilomètre jusqu'à la colline-frontière, car la barrière est baissée et le pick-up peut pas passer, on arrive en haut et il nous tamponne. Pour rentrer en Indo il faut sauter la palissade, tout est fermé et y a personne. On rentre donc en clandos et Dieu étant toujours aussi grand y avait même un minibus qui traînait par là, faciiiile !! À Jayapura on va directement au bureau de l'immigration, qui cette fois est encore ouvert, on se fait apposer la précieuse estampille en réussissant à éviter de payer ce que le corrompu de service réclame (faut dire qu'il avait pas été malin, il avait demandé les sous après nous avoir tamponnés) et le tour est joué, mais toute cette affaire a quand même été un peu tendue... Ensuite Iwein est resté sur place, il fallait qu'il reparte dans la forêt voir ses piafs je sais pas quoi, tandis que Gégé et votre serviteur partaient vers Sulawesi, enfin vers l'ouest en tout cas. Une amitié était née avec Iwein car pendant les quelques jours qu'on avait passés ensemble on avait eu le temps de discuter et de faire plus ample connaissance et, même si je ne le savais pas encore à l'époque, on allait se revoir plusieurs fois dans les années suivantes ; et une passion était née de même avec la Papouasie, ça y est, j'étais amoureux... J'y suis retourné à maintes reprise depuis et n'ai jamais été déçu, c'est vraiment la partie de l'Indonésie que je préfère car les moustachus n'ont pas encore tout détruit (bien qu'ils s'y emploient, faites leur confiance pour ça), mais c'est une autre histoire...

(à suivre)
Trouver un endroit pour vivre simplement English translation pending
by Gustysancarl · 2013-06-24 · 13 replies
Voila nous sommes 4 commercant desireux de partir de l europe. 2 espagnol 2 francais . En desacord total avec tous ce qui ce passe ici. nous recherchons un pays desireux de nous acceuillir. Quelqu'un pourait il nous indiquer un endroit sympa et pas trop cher dans lequel nous pourrions vivre en paix et travailler .Pour le reste de notre vie madagascar nous tente bien . y a t il des personnes qui pourraient nous aider . bises a tous et merci
Moustiques en Inde et produit English translation pending
by Konkani · 2013-05-24 · 39 replies
Bonjour, j'aimerais savoir si quel qu' un avait déjà essayé en INDE le produit Anti moustique naturel EUBIOLAB M.680. Est ce vraiment efficace ? parce que pour fixer un moustiquaire pas évident je pense et puis c'est encombrant dans un sac à dos non?

MERCI pour vos réponse.
Petit tour en Indonésie mi-mai: avis, suggestions et conseils? English translation pending
by Gigalous · 2013-05-02 · 3 replies
bonjour a tous

mon amie et moi nous partons le 17 mai pour un petit tour en indonésie, en mode sac a dos, apres avoir glané des des infos ici et la nous avons etabli l'itineraire comme suit:

j1: France--yogya j2:Yogya: arrivé 21h quel hotel dans le quartier de sosro??? (20 euros environs) j3,4,5:Yoga et visite j6: Yoga ou Surabaya?? depart circuit bromo (par agence) j7 bromo--ijen j8: ijen--bali (nuit bali?) j9: vol bali--makassar--Rantepao (bus de nuit ou de jour???) j10,11,12,13:Rantepao et visite alentours j14 Rantapeo-- Makassar j15 vol Makassar--Maumere j16 Maumere--moni j17 Moni--Kelimitu--Moni j18:Moni--Bajawa j19:Bajawa j20:Bajawa j21:Bajawa--Labuan Bajo j22:labuanbajo j23,24,25:labuanbajo--Lombok(ou Bali) croisiere de 3 jours incluant Rinca??ou se renseigner pour ce petit tour en bateau et cout??? j26 Lombok-- Bali (Ferry) j27 a 36: Bali j37 Bali--Jakarta--France

Nous avons conscience que nous allons un peu bouger et faire des KM mais cet itineraire n'est que sur le papier et nous pourrions le modifier au gré du ressenti sur place pour autant est il realiste?n'ayant pas de tampon sur le permis A international ou puis je me le faire valider dans un poste de police a Yogyakarta pour louer un scooter 125Pour les vol interieur a cette epoque, est il risqué de prendre les billets a l'aeroport le jour meme??il est dit au Bromo et kelimitu il fait froid (Combien -5°ou +10??)j'attends vos commentaires, conseils, suggestions, avis et des réponses a mes interrogations. Merci d'avance
Voyage de "noce": 30 jours au Yucatan, Guatemala et Belize English translation pending
by Maximouss76 · 2013-03-25 · 21 replies
Bonjour à tous.

Je pars avec ma femme en mode sac à dos et tongues de mi-juin à mi-juillet 2013. On pensait faire quelques choses du genre:

-Cancun -Valladolid (1j) -Chichen Itza (1j) -Merida (1j) -Uxmal (1/2j) -Campeche (1j) -Palenque (1j) -San Cristobal + canyon de sumidero(2j) -lac Atitlan + 1 volcan (3j) -Antigua (1j) -Livingstone (2j) -Tikal (1j) - Caye Caulker (3 ou 4 j) -Tulum jusqu'à Cancun (3 ou 4 j)

Sachant que nous n'avons pas peur du bus...😛

Donc, si vous pouvez me dire si je vois large... Et je suis preneur de tout type de conseil, infos utiles, bonnes adresses, hôtel, auberge des jeunes, itinéraire, choses à voir, personnes à rencontrer, carnet de voyage, passage aux frontières etc.....

Ami(e)s voyageur, merci d'avance, que votre prochain voyage soit inoubliable
Kruger: Mopani ou Satara? English translation pending
by ElCo · 2013-03-20 · 3 replies
Bonsoir à tous 🙂

Ça y est : suite à vos recommandations et à de nombreuses lectures sur internet, j'ai défini notre itinéraire.

Il me reste cependant une question. Au Kruger, j'ai prévu le circuit suivant : - 1 nuit à Lower Sabie, - 1 nuit à Skukuza, - 1 nuit à Satara - 1 nuit à Olifants, - 1 nuit à Mopani ou à Satara ?

Est-il préférable de monter plus au Nord ou de rester autour de Satara (pour voir plus de félins) ? Que feriez-vous ?

Merci pour votre aide, Bonne soirée 🙂
Vos meilleures photos 2012 English translation pending
by Kate · 2012-12-27 · 320 replies
Bonjour à tous les voyageurs photographes du monde 🙂

Et si nous terminions l'année en partageant nos plus belles photos 2012 ? Je vous propose de poster 8 clichés (maximum) - 6 réalisés en voyage - 1 pour nous faire découvrir un coin de votre pays, ville, village... - 1 dont le thème est libre

On essaye de ne pas tricher, la photo devra être réalisée en 2012, thèmes respectés, qualité de rigueur. On n'est pas obligé de tout proposer dans le même message. Ce n'est pas un concours, les critiques constructives et les bons conseils seront appréciés ! N'oublions pas que nous ne sommes que d'humbles amateurs...

Qui ouvre le bal ?

"S’il n’y a pas d’émotion, s’il n’y a pas un choc, si on ne réagit pas à la sensibilité, on ne doit pas prendre de photo. C’est la photo qui nous prend." Henri Cartier-Bresson
Circuit Cancun - Guatémala - Cancun sur vingt et un jours English translation pending
by Lovieri · 2012-12-17 · 3 replies
bonjour, j'envisage le circuit suivant pendant mes vacances en amérique centrale du 25 janvier au 16 février 2013. Pensez-vous qu'il soit réaliste ? Merci d'avance pour vos remarques, avis et conseils....

25 Cancun –

26 départ mérida (visite chitzen itza) –

27 visite Uxmal et route vers Palenque

28 visite de palenque –

29 visite des sites yaxchilan bonampak – agua azual –

30-31 san cristobal (canyon de sumidero)

1–2 lac atitlan–

3-4 antigua – pacaya (est-ce toujours possible de faire cette randonnée ?)

5-6 départ vers coban – visite de semuc Champey –

7-8 départ vers Tikal – visite le 8

9-10 Chetumal – lagune bacalar –

11 sian ka’an (est-ce possible de rejoindre la réserve facilement depuis bacalar ?)–

12-13-14-15 tulum – Akumal

16 départ cancun
Trajets Arequipa-Cuzco et Cuzco-Puno en bus English translation pending
by Didaaaaa · 2012-11-10 · 19 replies
Bonjour à tous,

Je me prépare à faire un voyage au Pérou et en Bolivie... mais mes jours sur place sont comptés...

Je m’apprête à faire en bus les trajets Arequipa-Cuzco et Cuzco-Puno à quelques jours d'intervalle. J'ai entendu dire que les paysages traversés étaient sublimes. Or, pour gagner du temps, j'envisage de faire un de ces deux trajet de nuit, et l'autre de jour.

Lequel me conseilleriez vous de faire de jour ?

Peut-être qu'un partie des paysages des deux trajets sont les mêmes (dans le cas où pour Arequipa-Cuzco le bus passe par Puno). D'autre part, au niveau de la sécurité sur la route, quel trajet faut-il mieux faire de jour, et pour quelle compagnie opter ?

Je vous remercie d'avance très grandement pour vos réponses !!

Didaaaa.
Budget du Mexique jusqu'en Colombie, bus et visites? English translation pending
by Palekaiko · 2012-05-22 · 7 replies
Bonjour,

Je veux partir de début octobre à fin décembre en descendant du Mexique (Cancùn) jusqu'en Colombie et en visitant le plus de pays possible en Amérique Centrale. Je commence seulement à me renseigner. Ma première question est : Quel budget dois-je prévoir (sans compter l'avion) ?? En comptant les trajets en bus, les visites... Et sachant que je veux dormir dans des hôtels pas cher (ou auberge de jeunesse si il y a) et manger des repas locaux pas cher non plus.

Merci d'avance pour votre réponse :)
Liaisons en ferry (camping-car) entre Sumatra et Java? English translation pending
by Xgchy · 2012-03-28 · 16 replies
Bonjour à tous,

presqu'un an est passé depuis mon dernier post. Notre tour du monde en camping-car avec nos 4 enfants avance bien . Après 27 000 kms parcourus, nous sommes en Thaïlande, et préparons le passage Malaisie vers Indonésie. Plusieurs questions à vous poser, amis voyageurs!:

1) existe-t'il des liaisons car ferry entre Sumatra et Java, puis Java et Bali (je précise bien car ferry car des ferry, il y en a, mais l'idée est de passer avec notre camping-car) 2) existe t'il une liaison car ferry entre la Malaisie (Port Klang) et Sumatra (Belawan-Medan)? Mes recherches sont vaines pour le moment....) et je pense ne pas couper au shipping (à ce titre, si vous avez des contacts, je suis preneur!).

Merci beaucoup à tous

JP www.breakaroundtheworld.com
Rencontre marseillaise le week-end des 12 et 13 mai 2012 English translation pending
by Jackymarseil · 2012-03-15 · 23 replies
Je propose une rencontre Marseillaise entre voisins dynamiques, afin de faire un tant soit peu connaissance avant d’envisager de voyager à deux ou plus. Date: Week end des 12 et 13 mai 2012. Programme du samedi: on se retrouve à 9h30. à la gare d'Aubagne... 10h on part faire une balade/rando dans les environs (Ex : vallée de saint Pons à Gémenos) Repas tiré du sac que l’on se partage convivialement, puis retour sur Marseille vers 16/17h. (3h de marche, bien chaussés) On se fera un petit resto le soir. Ceux qui peuvent héberger le signale. Sinon il y a des F1, voire mieux… Programme du dimanche : on se retrouvera vers 10h pour une rando dans les calanques de Marseille/Cassis. Toujours repas tiré du sac et retour vers 16h sur Marseille. (3h de marche, très bien chaussés)

Bien sur IL FERA BEAU !!! Sinon, à défaut, on baladera gentiment dans Marseille comme cela à déjà été proposé en 2010 et 2011… J'en ai un bon souvenir.. A vos plumes... proposez nous qqs idées complémentaires...
Deux semaines en Indonésie: Yogyakarta, Bali et Lombok English translation pending
by Vrenault49 · 2012-03-05 · 10 replies
Bonjour, avec ma compagne nous partons 2 semaines (en août) en Indonésie, pour la 1ère fois. Je me questionne sur notre itinéraire et j'en appelle aux spécialistes de ce vaste archipel. Pour info, nous arrivons et repartons de Jakarta. Nous souhaitions voir ces principales villes/territoires : Yogyakarta, Bali, les iles Gili, Lombok Je commence à croire qu'il sera difficile de tout faire. Quel est votre avis sur la question ? Quels sont les choses à ne surtout pas manquer ? Quels sont les meilleurs moyens de transport pour voyager entre ces "villes" ? Merci par avance. 😉
Itinéraire de vingt et un jours Guatemala-Belize-Cancun: vos conseils? English translation pending
by Skydole · 2012-02-23 · 4 replies
Bonjour à tous,

C'est décidé nous partons 20 jours au Guatemala! Pour être plus précis nous avons 20 jours pour faire Guatemala City - Cancun. Pour profiter un maximum du pays et ne pas rater les meilleurs endroits nous tenons à bien ficeler notre programe. Nous souhaitons découvrir la culture Maya, grimper un volcan (actif serait le top), profiter de la nature (forêts, lacs, plages) et visiter de belles villes/villages.

C'est pour cela que nous faisons appel à la communauté afin de recevoir de précieux conseils

Après quelques recherches, voici en gros notre programme pour le Guatemela. Je tiens à préciser que c'est vraiment en gros, nous pouvons très bien sauter une ou deux étapes afin de rendre le voyage plus agréable.

J1: Arrivée le matin à Guatemala City (10h du matin), transfert direct pour Antigua. J2: Antigua. J3:Excursion sur un volcan (Pacaya?) J4:Lac Atitlan ballade, randonnée dans les environs J5:Lac Atitlan J6:Lac Atitlan J7: Panajachel J8:Quetzaltenango J9:Pacifique? J10:Pacifique? J11:Chichicastenango J12:Coban J13:Livingston J14:Livingston J15:Tikal J16:Belize J17:Belize J18:Belize J19:Tulum J20: Arrivée à Cancun J21: Départ pour Paris (5h du mat'!)

Nous souhaitons passer 2-3 jours maximum au Belize afin de profiter des plages et des fonds marins que ne peut nous offrir le Guatemala. Puis un stop à Tulum avant d'arriver à cancun la veille de notre départ.

Vos conseils et critiques sont les bienvenus!

Dans l'attente de vous lire,

Cordialement,

L&N
Visiter d'autres îles que les Gilis au large de Lombok, Flores? English translation pending
by Eranne · 2011-11-04 · 9 replies
nous repartons pour 25 jours à Bali-Lombok le 20 novembre en couple. outre plusieurs jours prévus à Gili Trawagan pour retrouver nos amis indonésiens d'il y a 2ans nous n'avons pas de circuit pré-établi. Pouvez-vous nous conseiller d'autres îles (ou endroits)au large de Lombok (mis à part les 3 gilis) ou bali qui vaillent le coup pour séjourner qq jours , avec de quoi se loger , se restaurer, boire une bintang, et surtout rencontrer d'autres amis locaux.(nous ne surfons pas, mais nous snorkellons).on nous a parlé de gili Nanggu, mais d'après les post à ce sujet, plusieurs jours n'y sont pas justifiés, et le logement y est cher; je cherche donc un autre endroit;nous connaissons déjà Kuta lombok et ses environs. 2eme question : je suis tentée par Flores, mais sans y prévoir plus d'1 semaine: quel côté de l'île nous conseilleriez-vous? merci par avance

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