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Argent au Costa Rica English translation pending
Bonjour je pars très très bientôt pour le Cr et j'Ai une dernière question à vous posez. Je pars 3 semaines et je me demandais c'est quoi le meilleur moyen de trainer notre argent ?? Je veux dire je me sens pas hyper sécure a trimballer tout mon frics de mon voyage sur moi. Est- ce qu'il existe d'autres facons ? Je sais pas banques, cartes ( je me demande si on les prends partout ), cheque de voyage .....
Aussi, l'infirmiere m'a dit d'aller se procurer un moustiquaire pour dormir...Est-ce vrm nécessairement ou encore trop de prevention pour rien ???
Merci bcp encore une fois à ceux qui prennent le temps de répondre à nos questions!!!!!!
Caro 🙂
Aussi, l'infirmiere m'a dit d'aller se procurer un moustiquaire pour dormir...Est-ce vrm nécessairement ou encore trop de prevention pour rien ???
Merci bcp encore une fois à ceux qui prennent le temps de répondre à nos questions!!!!!!
Caro 🙂
De Cancun à la Havane en avion English translation pending
Voila on part en janvier au mexique 5 semaines et on compte se faire cuba
mais on sait pas si on achète nos billets et la carta turistica en france ou au mexique
il nous semble que les prix seront moins cher au mexique mais on ne sait pas si on obtiendra facilement la carta turistica nécessaire pr cuba
Voila merci d'avance et à bientôt
P.S: 7 jours vous paraissent suffisant pr visiter cuba ??
mais on sait pas si on achète nos billets et la carta turistica en france ou au mexique
il nous semble que les prix seront moins cher au mexique mais on ne sait pas si on obtiendra facilement la carta turistica nécessaire pr cuba
Voila merci d'avance et à bientôt
P.S: 7 jours vous paraissent suffisant pr visiter cuba ??
Les 5 plus belles villes au monde English translation pending
Je classe Sydney comme archi favori
ensuite Auckland Kuala Lumpur Vienne et Barcelone
Panama à vélo English translation pending
Buenos dias
Nous sommes actuellement a David au Panama et voyageons en velos. Nous sommes preneur de tout les bons plans...Pour l´instant la premiere impression (nous sommes arrives que depuis 4 jours) est assez bonne et les gents sympathiques... Apres le panama nous souhaiterions aller en equateur...Nous aimerions bien y arriver en bateau mais ca semble assez complique...Si certains ont des infos nous sommes egalement preneurs. Derniere chose que pensez vous d´arriver a panama city en velo...les infos que nous avons entendues ne sont pas super rassurantes...et enfin dans quel hotel pouvons nous descendre en toute trabquilite sans pour autant y laisser notre bourssoule...???
Gracias a todos et si vous etes curieux de savoir ce que l´on fait en Amerique centrale nous vous invitons a visiter notre sit:www.asso-equilibre.org
Hasta luego y que les bayan bien Lionel et Laurence
Nous sommes actuellement a David au Panama et voyageons en velos. Nous sommes preneur de tout les bons plans...Pour l´instant la premiere impression (nous sommes arrives que depuis 4 jours) est assez bonne et les gents sympathiques... Apres le panama nous souhaiterions aller en equateur...Nous aimerions bien y arriver en bateau mais ca semble assez complique...Si certains ont des infos nous sommes egalement preneurs. Derniere chose que pensez vous d´arriver a panama city en velo...les infos que nous avons entendues ne sont pas super rassurantes...et enfin dans quel hotel pouvons nous descendre en toute trabquilite sans pour autant y laisser notre bourssoule...???
Gracias a todos et si vous etes curieux de savoir ce que l´on fait en Amerique centrale nous vous invitons a visiter notre sit:www.asso-equilibre.org
Hasta luego y que les bayan bien Lionel et Laurence
Un miroir pour les français, un regard sur les français English translation pending
Deux journalistes canadiens décryptent le fossé entre Français et Nord-Américains.
Ces drôles de Frenchies, mode d'emploi
Par Emmanuelle PEYRET lundi 21 novembre 2005
uelle étrange peuplade formons-nous aux yeux des Américains, auxquels ce livre doit servir de guide quand ils s'aventurent sur cette terre où le canard vivant sur pattes côtoie le bocal avec son foie, où les habitants prennent des pauses déjeuner d'une heure et demie en travaillant 35 heures, où on s'attend à ce que l'Etat s'occupe de tout puisqu'on y paye tant d'impôts, où le sens de l'élite le dispute à l'art de l'éloquence, etc. Oublions sans rancune les clichés et avisons, avec ce sens si français de l'autodérision, cette terre de french paradoxes décrite par un couple de journalistes canadiens qui nous a étudiés pendant deux ans, Jean-Benoît Nadeau et Julie Barlow. Il leur a fallu faire deux versions de Pas si fous ces Français !, une pour les Américains, l'autre pour les Français (Seuil). C'est dire le fossé qui nous sépare. Jean-Benoît Nadeau nous en livre quelques raisons.
Aborigènes
«Les Français sont leurs propres aborigènes, au sens de peuple originel. C'est ce qui explique qu'ils puissent être si résolument modernes et si férocement archaïques. Ils ont inventé le Concorde mais continuent à produire des fromages à moisissure comme le roquefort, ils paient avec une carte à puce mais leur droit pénal applique certains principes datant de l'Inquisition.»
Banlieue
«Terme intraduisible, voire incompréhensible pour un francophone d'Amérique, pour qui une banlieue est une petite ville satellite BCBG c'est le coeur des villes qui est habituellement pourri. C'est dans leurs banlieues que les Français ont parqué les laissés-pour-compte de leur société. Ils vivent dans un autre francicisme : les cités ne désignent pas une ville comme chez nous, mais une implantation de HLM.»
Couple
«Le couple américain typique cherche à donner une image d'harmonie. Pour les Français, si un couple ne se contredit pas, il est suspect. Il ne renâcle pas à se disputer en public, voire à prendre un tiers comme témoin. C'est assez bizarre au début, mais on s'y fait.»
French kiss
«Les Français sont tellement associés au sexe que nous avons été assez surpris de distinguer une certaine pruderie. On aime discuter des vertus de la sodomie entre copains-copines à table, mais il n'y a pas de mot français pour le french kiss, à part le très curieux "rouler une pelle".»
Ecole de pensée
«En France, toute pensée se monte vite meringue (beaucoup d'air pour un peu de substance, ndlr). Cela commence par la familiarité, on dit Bové, DSK, PPDA, Sarko. Ensuite, on passe à l'isme : le chevènementisme, le chiraquisme, le jospinisme. Cela monte ensuite à l'adjectif : on devient fabiusien, bourdivin, pompidolien. Les privilégiés passent à la planète : il y eut la Mitterrandie, il y a la Chiraquie.»
Grandeur
«Il faut voir un bureau de ministre pour saisir à quel point les Français aiment le pompeux. Un bon maire est un demi-maire : maire-député, ou maire-ministre, c'est-à-dire à temps partiel partout. Il est absent les trois quarts du temps, mais quand il est là, il est grand. En tout, ils veulent un grand : un abbé Pierre qui est monsieur Pauvreté, un Bové qui est monsieur Paysan-radical, un Pivot qui est monsieur Langue. Là, ils sont nerveux, ils attendent le monsieur Messie et il n'y a personne au portillon. Alors, ils blâment les élites.»
Homme
«Pour un Nord-Américain, l'homme accompli à la française est une tapette. Un homme, cela ne fait pas de poésie, pas de littérature, cela ne soigne pas trop son apparence. Un homme, cela doit avoir des biffetons gros comme ça, ça parle fort, c'est un peu beauf, très cow-boy Marlboro. Ce malentendu sur ce qui définit la virilité est une des sources de mépris mutuel entre Français et Nord-Américains.»
Jobs
«Ce qui frappe, c'est le peu de jeunes faisant des petits boulots. On a connu des bacs + 5 qui n'ont jamais bossé de leur vie. Le jeune de 16 ans que l'on voit au comptoir de l'épicerie, c'est soit un fils de pauvre, soit le fils de l'épicier qui remplace son père une heure. Pas étonnant que votre chômage des jeunes soit si fort.»
Manif
«Les Français protestent bien davantage que les Américains, et les manifestations constituent un élément essentiel du tissu social : quel que soit leur milieu, les Français ne connaissent aucune inhibition lorsqu'il s'agit d'exposer leur opinion dans la rue. Leur système est autoritaire, voire autiste, alors la rue est un forum de protestation socialement acceptable. Tous montent à Paris, ce qui augmente encore la visibilité des manifs.»
Poulet avec les pattes
«Les étals de boucherie montrent des parties d'animaux que l'on cache en Amérique : la langue, les pattes, la tête, le ris (que l'on mange). De même, on croise souvent la bête vivante à côté de son foie en pot. Les Français ne voient rien de dégoûtant dans le fait que ce qu'ils mangent respirait encore il y a peu. Impensable en Amérique où personne n'ose suggérer la moindre relation entre un animal et un plat.»
Typique
«Le Parisien qui corrige son interlocuteur québécois même s'il le comprend. Le vendeur de fruits qui ne veut pas qu'on les touche. La femme qui laisse son chien chier devant ma porte. Le pressing qui ferme à l'heure du déjeuner. Le boulanger qui ferme le lundi-mardi ou le jeudi-vendredi. José Bové. La gauche. La droite. Vos films télé et vos journaux sans pub. Vos trains à l'heure. Votre système de santé sans file d'attente. Vos taxis hypertechniques, mais rares. Vos services publics.»
Volets
«Objet courant d'une maison française dont la fonction n'est pas seulement décorative. Les Français perdent un temps fou à les ouvrir et les refermer pour des raisons obscures : pour dormir, mais alors pourquoi les fermer dans le salon ; parce que c'est plus chaud, mais les 3 centimes épargnés en chauffage sont évacués par l'action d'ouvrir la fenêtre ; pour ventiler, mais alors pourquoi ne pas ouvrir la fenêtre ?»
Par Emmanuelle PEYRET lundi 21 novembre 2005
uelle étrange peuplade formons-nous aux yeux des Américains, auxquels ce livre doit servir de guide quand ils s'aventurent sur cette terre où le canard vivant sur pattes côtoie le bocal avec son foie, où les habitants prennent des pauses déjeuner d'une heure et demie en travaillant 35 heures, où on s'attend à ce que l'Etat s'occupe de tout puisqu'on y paye tant d'impôts, où le sens de l'élite le dispute à l'art de l'éloquence, etc. Oublions sans rancune les clichés et avisons, avec ce sens si français de l'autodérision, cette terre de french paradoxes décrite par un couple de journalistes canadiens qui nous a étudiés pendant deux ans, Jean-Benoît Nadeau et Julie Barlow. Il leur a fallu faire deux versions de Pas si fous ces Français !, une pour les Américains, l'autre pour les Français (Seuil). C'est dire le fossé qui nous sépare. Jean-Benoît Nadeau nous en livre quelques raisons.
Aborigènes
«Les Français sont leurs propres aborigènes, au sens de peuple originel. C'est ce qui explique qu'ils puissent être si résolument modernes et si férocement archaïques. Ils ont inventé le Concorde mais continuent à produire des fromages à moisissure comme le roquefort, ils paient avec une carte à puce mais leur droit pénal applique certains principes datant de l'Inquisition.»
Banlieue
«Terme intraduisible, voire incompréhensible pour un francophone d'Amérique, pour qui une banlieue est une petite ville satellite BCBG c'est le coeur des villes qui est habituellement pourri. C'est dans leurs banlieues que les Français ont parqué les laissés-pour-compte de leur société. Ils vivent dans un autre francicisme : les cités ne désignent pas une ville comme chez nous, mais une implantation de HLM.»
Couple
«Le couple américain typique cherche à donner une image d'harmonie. Pour les Français, si un couple ne se contredit pas, il est suspect. Il ne renâcle pas à se disputer en public, voire à prendre un tiers comme témoin. C'est assez bizarre au début, mais on s'y fait.»
French kiss
«Les Français sont tellement associés au sexe que nous avons été assez surpris de distinguer une certaine pruderie. On aime discuter des vertus de la sodomie entre copains-copines à table, mais il n'y a pas de mot français pour le french kiss, à part le très curieux "rouler une pelle".»
Ecole de pensée
«En France, toute pensée se monte vite meringue (beaucoup d'air pour un peu de substance, ndlr). Cela commence par la familiarité, on dit Bové, DSK, PPDA, Sarko. Ensuite, on passe à l'isme : le chevènementisme, le chiraquisme, le jospinisme. Cela monte ensuite à l'adjectif : on devient fabiusien, bourdivin, pompidolien. Les privilégiés passent à la planète : il y eut la Mitterrandie, il y a la Chiraquie.»
Grandeur
«Il faut voir un bureau de ministre pour saisir à quel point les Français aiment le pompeux. Un bon maire est un demi-maire : maire-député, ou maire-ministre, c'est-à-dire à temps partiel partout. Il est absent les trois quarts du temps, mais quand il est là, il est grand. En tout, ils veulent un grand : un abbé Pierre qui est monsieur Pauvreté, un Bové qui est monsieur Paysan-radical, un Pivot qui est monsieur Langue. Là, ils sont nerveux, ils attendent le monsieur Messie et il n'y a personne au portillon. Alors, ils blâment les élites.»
Homme
«Pour un Nord-Américain, l'homme accompli à la française est une tapette. Un homme, cela ne fait pas de poésie, pas de littérature, cela ne soigne pas trop son apparence. Un homme, cela doit avoir des biffetons gros comme ça, ça parle fort, c'est un peu beauf, très cow-boy Marlboro. Ce malentendu sur ce qui définit la virilité est une des sources de mépris mutuel entre Français et Nord-Américains.»
Jobs
«Ce qui frappe, c'est le peu de jeunes faisant des petits boulots. On a connu des bacs + 5 qui n'ont jamais bossé de leur vie. Le jeune de 16 ans que l'on voit au comptoir de l'épicerie, c'est soit un fils de pauvre, soit le fils de l'épicier qui remplace son père une heure. Pas étonnant que votre chômage des jeunes soit si fort.»
Manif
«Les Français protestent bien davantage que les Américains, et les manifestations constituent un élément essentiel du tissu social : quel que soit leur milieu, les Français ne connaissent aucune inhibition lorsqu'il s'agit d'exposer leur opinion dans la rue. Leur système est autoritaire, voire autiste, alors la rue est un forum de protestation socialement acceptable. Tous montent à Paris, ce qui augmente encore la visibilité des manifs.»
Poulet avec les pattes
«Les étals de boucherie montrent des parties d'animaux que l'on cache en Amérique : la langue, les pattes, la tête, le ris (que l'on mange). De même, on croise souvent la bête vivante à côté de son foie en pot. Les Français ne voient rien de dégoûtant dans le fait que ce qu'ils mangent respirait encore il y a peu. Impensable en Amérique où personne n'ose suggérer la moindre relation entre un animal et un plat.»
Typique
«Le Parisien qui corrige son interlocuteur québécois même s'il le comprend. Le vendeur de fruits qui ne veut pas qu'on les touche. La femme qui laisse son chien chier devant ma porte. Le pressing qui ferme à l'heure du déjeuner. Le boulanger qui ferme le lundi-mardi ou le jeudi-vendredi. José Bové. La gauche. La droite. Vos films télé et vos journaux sans pub. Vos trains à l'heure. Votre système de santé sans file d'attente. Vos taxis hypertechniques, mais rares. Vos services publics.»
Volets
«Objet courant d'une maison française dont la fonction n'est pas seulement décorative. Les Français perdent un temps fou à les ouvrir et les refermer pour des raisons obscures : pour dormir, mais alors pourquoi les fermer dans le salon ; parce que c'est plus chaud, mais les 3 centimes épargnés en chauffage sont évacués par l'action d'ouvrir la fenêtre ; pour ventiler, mais alors pourquoi ne pas ouvrir la fenêtre ?»Plonger au Costa Rica English translation pending
Je pars pour le Costa Rica le 14mars 2006 pour 2 semaines. Le lieux d'arriver est San José. J'aimerais y faire de la plonger sous-marine, mais j'aimerais savoir quel sont les meilleurs place pour faire de la plonger. Je sais qu'il y a Coco Island, mais le problème ses que ca coute un prix de fou et cela est juste offert en croisière à moins que quelqu'un d'entre-vous connaissez une place pas cher. Sinon ou puis-je aller pour de superbe plonger?
Puis nous aimerions visiter le Costa Rica dans son ensemble et j'aimerais avoir des idées de place à visiter.
Merci
Puis nous aimerions visiter le Costa Rica dans son ensemble et j'aimerais avoir des idées de place à visiter.
Merci
Excursions catamaran Punta Cana à Saona English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si sa vaut le détour (2 hrs allé et 2 hrs retour en bus) ? Quel heure est le départ le matin et quel heure est le retour ? Combien de temp en bateau ? Est-ce que le bateau (catamarant) donne le mal de mer ? Que fait-on sur l'ile plongé et/ou autre.
🤪
Merci
🤪
Merci
Costa Rica pour la première fois avec 2 enfants English translation pending
bonjour, je suis toute nouvelle sur le forum et apres avoir TOUT lu ce qui s'est ecrit, je viens vers vous pour m'aider à organiser mon sejour en juillet 2006....(avec les enfants, il faut bien s'organiser!!)
j'organise tout doucement mon sejour et le probleme, c'est que j'ai tout envie de voir en seulement 15 jours et c'est là que ca se complique forcement!!
Donc, je compte sur vous pour me dire si il y a des endroits à favoriser plus que d'autres avec les enfanst (4 ans et 8 ans )...et des endroits à eviter!!!!
Est-il facile de trouver des chambres pour nous 4?
j'attends vos commentaires avec imaptience
et merci d'avance
San Francisco en septembre: recherche bonnes adresses English translation pending
Bonjour à tous,
Pour San Francisco en Septembre, auriez vous des adresses sympa et pas hors de prix que vous auriez apprécié perso (p'tit dej, déjeuner, prendre un verre, diner, adresses shopping originales ou incontournables?) ou des petits endroits qui ne sont pas forcément dans les guides mais qui valent le détour?
@+
Pour San Francisco en Septembre, auriez vous des adresses sympa et pas hors de prix que vous auriez apprécié perso (p'tit dej, déjeuner, prendre un verre, diner, adresses shopping originales ou incontournables?) ou des petits endroits qui ne sont pas forcément dans les guides mais qui valent le détour?
@+
Frontière Panama Costa Rica en voiture English translation pending
Hello,
Je souhaiterais savoir si il est possible de franchir la frontière entre le Panama et le Costa Rica en voiture. Pas de problème à la douane? Le projet est d'aller Panama City à San José par la route Panaméricaine. Une idée du temps de trajet et de la qualité de la route? Je vais m'installer en Juillet à panama et pense y acheter une voiture.
merci pour les tuyaux
Thomas
Je souhaiterais savoir si il est possible de franchir la frontière entre le Panama et le Costa Rica en voiture. Pas de problème à la douane? Le projet est d'aller Panama City à San José par la route Panaméricaine. Une idée du temps de trajet et de la qualité de la route? Je vais m'installer en Juillet à panama et pense y acheter une voiture.
merci pour les tuyaux
Thomas
Voyage au Costa Rica avec Galeries Lafayette English translation pending
Salut à tous,
nous venons de découvrir cet excellent forum et en profitons pour demander un avis d'expert à tous les baroudeurs qui passent. Nous nous sommes mariés en octobre dernier avec une liste de mariage aux galeries lafayette. Cela nous permet de faire le voyage de noces dans leur agence. Nous partons avec un petit pécule de 4000 euros environ. Pour 2000 euros par tete, on essaie de se mitonner un voyage sympathique🙂. Pour l'instant, en épluchant les docs de l'agence, on se retrouve à vouloir organiser un itinéraire entre 10 et 15 jours. Ils travaillent avec Anaia Tours.
Les parcours qui sont proposés ne nous conviennent pas complètement, donc on va essayer de personnaliser tout ça. Les sites qui ont retenu notre attention sont : arenal ou El rincon de la Vieja (l'un ou l'autre) pour le coté volcanique Tortuguero pour la cote est la péninsule d'osa pour la cote ouest
on est tous les deux très portés sur la faune et la nature (biologistes tous les 2) et on aimerait avoir un beau périple et un peu de farniente (mais pas trop).
Edit : au fait, on prévoit le voyage en mai ou en juin.
Vous en pensez quoi? vos conseils sont très bienvenus ; surtout pour les restaus qui ne sont pas compris dans le forfait, donc les bonens adresses dans ces parages seront accueillies avec sympathie!
Merci à tous
nous venons de découvrir cet excellent forum et en profitons pour demander un avis d'expert à tous les baroudeurs qui passent. Nous nous sommes mariés en octobre dernier avec une liste de mariage aux galeries lafayette. Cela nous permet de faire le voyage de noces dans leur agence. Nous partons avec un petit pécule de 4000 euros environ. Pour 2000 euros par tete, on essaie de se mitonner un voyage sympathique🙂. Pour l'instant, en épluchant les docs de l'agence, on se retrouve à vouloir organiser un itinéraire entre 10 et 15 jours. Ils travaillent avec Anaia Tours.
Les parcours qui sont proposés ne nous conviennent pas complètement, donc on va essayer de personnaliser tout ça. Les sites qui ont retenu notre attention sont : arenal ou El rincon de la Vieja (l'un ou l'autre) pour le coté volcanique Tortuguero pour la cote est la péninsule d'osa pour la cote ouest
on est tous les deux très portés sur la faune et la nature (biologistes tous les 2) et on aimerait avoir un beau périple et un peu de farniente (mais pas trop).
Edit : au fait, on prévoit le voyage en mai ou en juin.
Vous en pensez quoi? vos conseils sont très bienvenus ; surtout pour les restaus qui ne sont pas compris dans le forfait, donc les bonens adresses dans ces parages seront accueillies avec sympathie!
Merci à tous
Espagne -> Panama English translation pending
qq'un a -t-il deja suivi ce parcours ..vol direct ?
sur quelle compagnie ..et a quel prix ?
merci
Retour du Palladium Bavaro - Commentaires English translation pending
Tout d’abord, bonjour à tous et heureux de vous retrouver 😉 !
Je suis rentré dimanche soir et je m’empresse de vous faire part de mes commentaires sur ces 12 jours trop vites passés…
1/ les vols : Nous devions avoir la chance (?) d’étrenner le nouveau 767-300 de TUI Airlines ; il n’en fut rien car il semble que l’appareil ne soit pas encore opérationnel pour cause de problèmes techniques (voir infos dans la partie « compagnies aériennes » du forum). Les vols ont donc été assurés par la compagnie portugaise Euro Atlantic. Mis à part les retards inhérents aux vols charters (2h à l’aller, 3h au retour), nous avons eu des conditions de vol tout à fait satisfaisantes. A l’aller, vol direct Bruxelles - Punta Cana en 9h sur un vieux Tristar usé jusqu’à la corde. Nous étions en classe « VIP », donc nous n’avons pas eu à nous plaindre. Il n’en est pas de même de ceux qui étaient en classe « éco » : pas de film, 1 wc fonctionnel sur les 4 avec bain de pieds assuré à chaque visite, fils électriques dénudés courant à travers la cabine, etc… Au retour, escale à Puerto Plata, puis 9h20 de vol jusqu’à Bruxelles sur un 767-300. Comme à l’aller classe « VIP » avec à nouveau repas correct, champagne pour les amateurs, personnel aux petits soins et film (Le Terminal). Rien à redire.
2/ l’hôtel : Le resort est IMMENSE. Il comporte depuis peu 5 hôtels : le Palladium Bavaro, le Beach, le Lookéa, le Palladium Palace et maintenant le Royal Suites. L’ensemble est desservi par un petit train bien pratique pour rallier un point à l’autre, vu la grandeur de l’ensemble. Il serait fastidieux de vous faire un descriptif du tout ; je me limiterais donc ici au Bavaro.
Lobby et réception : coin agréable où il fait bon prendre un verre au frais lorsqu’il fait trop chaud. Un petit orchestre jour chaque soir de 18h à 24h. Le bar du lobby est le meilleur de l’hôtel (il y en d’autres à la plage et la piscine) ; le personnel charmant. Cuba Libre, Caipiriha, Coco Loco, Chichi, Pina Colada et naturellement la fameuse Presidente nous ont accompagné tout au long de notre séjour. A noter : il y a TOUJOURS quelqu’un à la réception qui parle couramment le français, y compris aux relations publiques (pour les réservations des restaurants à la carte). Le reste du personnel parle essentiellement espagnol et un peu anglais. Le lobby donne directement accès au restaurant principal, et indirectement à trois des cinq restaurants à la carte du resort. Il donne aussi accès sur quelques commerces et autres services de l’hôtel : coiffeur, service photo, bar (avec billards) et cyber café. Les prix dans les boutiques sont relativement élevés, il vaut mieux négocier à l’extérieur de l’hôtel. Idem pour le change à la réception, moins avantageux bien sûr que dans les banques situées à l’extérieur. Piscine : au cœur de l’hôtel, relativement vaste avec comme il se doit le bar au milieu (accès dans l’eau ou en terrasse). Transats un peu vieillots (élastiques détendus, on sent les barres dans les reins !). Nombre de parasols suffisant vu que l’hôtel était à peu près à 50 % de remplissage. Quant il est plein, ce doit être du sport pour trouver de la place ! Personnellement, je préfère celle du Palace, plus grande et plus calme, avec un resto-grill et la plage à proximité immédiate. Restaurants : 10 jours sur place ne nous ont pas permis d’en faire le tour. Le resto principal propose un thème différent chaque jour. Beaucoup de choix, on y mange très bien et il faudrait être très difficile pour ne pas apprécier la qualité de ce qui y est proposé. A noter : c’est le seul endroit où vous trouverez des jus de fruits frais (pas dans les bars…). Il y a moyen de manger « à la carte » mexicain, asiatique, italien, espagnol et méditerranéen. Ceux que nous avons essayé étaient très bien. Cependant, il y a trois services sur la soirée : 17h30, 19h et 20h30, et le temps qui vous est imparti est limité. Le service est donc trop rapide à mon sens, et vous n’avez pas encore fini votre plat que le serveur est déjà là avec le suivant… C’est la seule critique que je puisse formuler, outre le fait que la fameuse langouste locale était aux abonnés absents (ce qui n’était le cas auparavant) ! A oui, j’oubliais, mais ce n’est un secret pour personne : le vin, qu’il soit blanc, rosé ou rouge, est affreux. Pas grave, on ne vient pas spécialement pour ça ! Dernière chose : le port du pantalon est souhaité le soir pour les messieurs (un jean’s suffit), et vous ne rentrerez pas en maillot au restaurant de la plage. Sports et plage : à mon avis l’une des plus belles plage de Bavaro, avec celle du Riu. Vaste et bien ombragée avec ses cocotiers : le cadre est magnifique. A l’extrémité des suites royales (à droite en regardant la mer), se trouve le petit village d’El Cortecito. Activités possibles sur la plage : volley-ball, planche à voile, catamaran, kayak, etc… Un centre de fitness est à proximité pour les amateurs, ainsi qu’un sauna et une salle de massage. Pas loin non plus terrains de tennis, de pétanque, de badmington, tir à l’arc. En construction derrière le Lookéa : terrains de mini foot et de basket. Il y a de quoi s’occuper. Les chambres : j’avais demandé tôt par mail (auquel je n’ai pas eu de réponse) une chambre calme avec vue sur mer, avec lit kingsize ; souhait exaucé. Nous étions dans le bloc 28 en bordure de plage. En un mot : simple et parfait. Salle de bain avec jaccuzzi, chambre avec coffre-fort (gratuit), frigo (approvisionné en boissons non alcoolisées tous les deux jour), télé satellite (TV5) avec jeux Nitendo pour les (grands ?) enfants, planche et fer à repasser, terrasse. A noter : pas besoin d’emmener un adaptateur dans cet hôtel : les prises de courant acceptent indifféremment les fiches nord américaines et européennes. Pratique. Les chambres sont dans chaque pavillon au nombre de huit : deux au rez-de-chaussée, deux à l’étage. Le nombre de pavillons semble effrayant (il y en a plus de 60 !), mais ils savamment répartis dans un immense jardin très bien aménagé. On a jamais l’impression d’être les uns sur les autres. Seul inconvénient : quant on est près de la plage, il faut dix bonnes minutes de marche pour aller au lobby et au restaurant principal. Le petit train trouve alors toute son utilité. Il y en a un toutes les 30 minutes. Le soir, un second est mis en service, réduisant le temps d’attente à 15 minutes. Discothèque et casino : il en existe deux à l’entrée du Bavaro et du Palace. Nous n’y avons pas mis les pieds. Animation et spectacles : c’est le point faible de l’hôtel. Les spectacles sont relativement moyens avec selon les jours, de la danse (très bons danseurs mais costumes bof), des concours et jeux style club (on apprécie ou pas). A ne pas manquer : le spectacle de magie, non pas pour les tours mais pour l’humour. Vous passerez assurément un bon moment de rigolade. Quant à l’équipe d’animation, elle est sympa (sans plus), mais ne parle pas un mot de français. Pour les amateurs, il suffit donc d’aller au Lookéa. Etat de l’hôtel en général : il est à noter aussi que pratiquement toutes les traces du passage de l’ouragan de septembre sont à présent effacées. Cependant, on y travaille encore actuellement. Les dégâts ont vraiment du être importants car beaucoup de nouvelles plantations ont du être faites. On s’emploie d’ailleurs encore à refaire des toits (au Lookéa), et la zone où il subsiste encore des traces se situe à la limite du Beach et du Palace (évitez donc ces chambres si possible).
3/ excursions : Nous n’avons fait aucune excursion via Jetair. La représentante locale (Katrien) qui n’était d’ailleurs pas des plus sympathiques, n’était d’ailleurs là que pour vendre sa soupe avec insistance. Nous sommes donc passés par RH Tours, et comme ma femme découvrait le pays pour la première fois avons fait les suivantes :
Saona Exclusive : à faire absolument ! Départ hôtel à 7h10. Bus jusqu’à Bayahibe, puis vedette rapide (à éviter pour les très jeunes enfants) jusqu’à la piscine naturelle pour une première baignade avec les étoiles de mer géantes, le tout accompagné de Merengue et de vitaminas. Comme nous étions partis tôt, nous étions les premiers sur le site. Ensuite on s’est tiré la bourre avec deux autres vedettes jusqu’à une plage où seuls les 20 personnes du bateau ont débarqué : paradisiaque ! Une heure après, c’était l’heure de l’apéro et quelques collations nous furent offertes. Départ ensuite et visite d’un des deux villages de pêcheurs de l’île, puis arrêt pour le repas de midi en compagnies des autres bateaux. Repas correct, puis détente (pour moi l’occasion d’avoir une discussion très intéressante avec José notre guide du jour). Certains profitaient de la plage pendant que d’autres dansaient le Merengue. Il fut temps alors de prendre le catamaran pour le retour vers Bayahibe. Mer d’huile, soleil à gogo : le piège pour cramer ! N’oubliez surtout chapeau et protection solaire ! De nouveau Merengue et vitaminas (ils ne nous lâchent pas !). Enfin, retour en bus vers Punta Cana où nous sommes revenus pour 18h. Gens et Pays : découverte de l’intérieur du pays et de la population. Notre guide Miguel nous fait visiter Higuey et sa cathédrale, ses rues, ses commerces (ah les boucheries !) et son marché très coloré. Un peu de shopping (les prix sont plus intéressants qu’à Bavaro), puis départ pour la découverte de petits villages et de leurs écoles, et arrêt à Alto de Chavon, superbe petit village tout en pierres de corail. Magnifique. La ballade sur le Rio Chavon ne se fait plus, le bateau à fond plat a été détruit suite à l’ouragan (tout comme le restaurant sur la berge d’ailleurs). Départ pour la Romana et visite d’une petite fabrique de cigares. Nous repartons ensuite à travers les champs de canne à sucre vers les environs d’Higuey où un ranch nous accueille pour un bon repas. Vient ensuite une (petite) ballade à cheval, et retour à l’hôtel pour 18h30. Jurassic Safari : de nouveau l’intérieur du pays, mais cette fois ci à bord d’un petit camion 4x4 qui va nous mener à travers les petits chemins vers le bas de la cordillère. Direction Miches et là on découvre ce qu’est une route dominicaine ! Visites de plantations de bananes, de café, de canne à sucre, d’une ferme et d’habitations locales. Démonstration de combat de coqs. On part ensuite vers les hauteurs à travers la jungle et les rivières pour arriver à l’endroit où l’on va manger. Repas toujours très bien (comme les deux premiers), puis petite ballade pour digérer et découvrir iguanes, crocodiles, perroquets. Descente vers la rivière que l’on traverse sur un pont de singes, et repos au bord de l’eau. Nous reprenons ensuite la route vers le ranch visité lors de l’excursion précédente (re-ballade à cheval), puis direction vers une plage sauvage (pour le moment) à l’ouest de Bavaro pour une baignade rafraîchissante. 19h : nous sommes de retour à l’hôtel. Le guide du jour était Roberto, aussi sympa que ses deux collègues précédents.
Voilà, il y a encore beaucoup à découvrir, mais ça fera l’objet du prochain voyage. Nous avons exclus la visite de Saint Domingue car il y a 3h de car aller, plus 3h de car retour. Cette excursion est plutôt à faire à partir de Bayahibe. Katrien nous a proposé d’aller voir les baleines à Samana (coût plus de 200 $ !) en nous assurant qu’elles étaient là. Autre version chez RH Tours qui nous a affirmé qu’ils n’avaient pas encore vu de baleine à Samana et qu’il valait mieux attendre un peu ! Cherchez l’erreur… A noter : RH Tours vous fera un prix si vous prenez plusieurs excursions (nous avons eu un rabais total de 18 $ pour les trois excursions précitées).
4/ shopping : un conseil, fuyez El Cortecito ! Les vendeurs se foutent du monde de par les prix annoncés. Ils sont hyper agressifs et leurs produits altérés du fait de l’air marin. Allez plutôt du côté du Plazza Bavaro, c’est plus cool et il y plus de choix. N’ayez pas peur de marchander et de diviser le prix initial par trois pour commencer, afin de conclure avec une ristourne de 40 à 50 % minimum (et encore, je suis sûr qu’on peut faire largement mieux !). De toute façon, si le prix n’est pas décent, ils ne vendent pas ! Evitez aussi le supermercado : les prix, s’ils sont fixes, sont généralement plus chers qu’à l’hôtel, c’est dire ! Les meilleurs prix, nous les avons trouvé à Higuey, mais si vous allez à Saint Domingue, c’est encore moins cher.
5/ météo : nous sommes arrivés le mercredi soir sous la pluie, mais le temps était radieux dès le jeudi matin. Température moyenne (à l’ombre) : 25-27°. Le soir : 20°. Deux-trois jours nuageux durant la semaine suivante, un gris, et pluie durant 2h une après-midi. Pas de quoi s’affoler, il fait toujours agréable là-bas, sauf quant il pleut.
6/ Nous avions nos valises pleines de cadeaux à l’aller (la place des souvenirs au retour) : cosmétiques, vêtements, jouets et fournitures scolaires pour les enfants. Les vêtements furent donnés à notre femme de ménage, et visiblement, ça ne lui a pas fait plus plaisir que cela… Le pourboire laissé (5 $ le premier jour, 2 $ les suivants) sur l’oreiller semblait plus l’intéresser. Réservez donc vos présents pour les gens des villages, et là vous verrez leur sourire radieux et reconnaissant !
Voilà, je pense avoir fait le tour de la question, mais je suis certain d’avoir aussi oublié plein de choses. Alors n’hésitez pas à m’envoyer vos demandes, j’y répondrai avec plaisir.
😉
Je suis rentré dimanche soir et je m’empresse de vous faire part de mes commentaires sur ces 12 jours trop vites passés…
1/ les vols : Nous devions avoir la chance (?) d’étrenner le nouveau 767-300 de TUI Airlines ; il n’en fut rien car il semble que l’appareil ne soit pas encore opérationnel pour cause de problèmes techniques (voir infos dans la partie « compagnies aériennes » du forum). Les vols ont donc été assurés par la compagnie portugaise Euro Atlantic. Mis à part les retards inhérents aux vols charters (2h à l’aller, 3h au retour), nous avons eu des conditions de vol tout à fait satisfaisantes. A l’aller, vol direct Bruxelles - Punta Cana en 9h sur un vieux Tristar usé jusqu’à la corde. Nous étions en classe « VIP », donc nous n’avons pas eu à nous plaindre. Il n’en est pas de même de ceux qui étaient en classe « éco » : pas de film, 1 wc fonctionnel sur les 4 avec bain de pieds assuré à chaque visite, fils électriques dénudés courant à travers la cabine, etc… Au retour, escale à Puerto Plata, puis 9h20 de vol jusqu’à Bruxelles sur un 767-300. Comme à l’aller classe « VIP » avec à nouveau repas correct, champagne pour les amateurs, personnel aux petits soins et film (Le Terminal). Rien à redire.
2/ l’hôtel : Le resort est IMMENSE. Il comporte depuis peu 5 hôtels : le Palladium Bavaro, le Beach, le Lookéa, le Palladium Palace et maintenant le Royal Suites. L’ensemble est desservi par un petit train bien pratique pour rallier un point à l’autre, vu la grandeur de l’ensemble. Il serait fastidieux de vous faire un descriptif du tout ; je me limiterais donc ici au Bavaro.
Lobby et réception : coin agréable où il fait bon prendre un verre au frais lorsqu’il fait trop chaud. Un petit orchestre jour chaque soir de 18h à 24h. Le bar du lobby est le meilleur de l’hôtel (il y en d’autres à la plage et la piscine) ; le personnel charmant. Cuba Libre, Caipiriha, Coco Loco, Chichi, Pina Colada et naturellement la fameuse Presidente nous ont accompagné tout au long de notre séjour. A noter : il y a TOUJOURS quelqu’un à la réception qui parle couramment le français, y compris aux relations publiques (pour les réservations des restaurants à la carte). Le reste du personnel parle essentiellement espagnol et un peu anglais. Le lobby donne directement accès au restaurant principal, et indirectement à trois des cinq restaurants à la carte du resort. Il donne aussi accès sur quelques commerces et autres services de l’hôtel : coiffeur, service photo, bar (avec billards) et cyber café. Les prix dans les boutiques sont relativement élevés, il vaut mieux négocier à l’extérieur de l’hôtel. Idem pour le change à la réception, moins avantageux bien sûr que dans les banques situées à l’extérieur. Piscine : au cœur de l’hôtel, relativement vaste avec comme il se doit le bar au milieu (accès dans l’eau ou en terrasse). Transats un peu vieillots (élastiques détendus, on sent les barres dans les reins !). Nombre de parasols suffisant vu que l’hôtel était à peu près à 50 % de remplissage. Quant il est plein, ce doit être du sport pour trouver de la place ! Personnellement, je préfère celle du Palace, plus grande et plus calme, avec un resto-grill et la plage à proximité immédiate. Restaurants : 10 jours sur place ne nous ont pas permis d’en faire le tour. Le resto principal propose un thème différent chaque jour. Beaucoup de choix, on y mange très bien et il faudrait être très difficile pour ne pas apprécier la qualité de ce qui y est proposé. A noter : c’est le seul endroit où vous trouverez des jus de fruits frais (pas dans les bars…). Il y a moyen de manger « à la carte » mexicain, asiatique, italien, espagnol et méditerranéen. Ceux que nous avons essayé étaient très bien. Cependant, il y a trois services sur la soirée : 17h30, 19h et 20h30, et le temps qui vous est imparti est limité. Le service est donc trop rapide à mon sens, et vous n’avez pas encore fini votre plat que le serveur est déjà là avec le suivant… C’est la seule critique que je puisse formuler, outre le fait que la fameuse langouste locale était aux abonnés absents (ce qui n’était le cas auparavant) ! A oui, j’oubliais, mais ce n’est un secret pour personne : le vin, qu’il soit blanc, rosé ou rouge, est affreux. Pas grave, on ne vient pas spécialement pour ça ! Dernière chose : le port du pantalon est souhaité le soir pour les messieurs (un jean’s suffit), et vous ne rentrerez pas en maillot au restaurant de la plage. Sports et plage : à mon avis l’une des plus belles plage de Bavaro, avec celle du Riu. Vaste et bien ombragée avec ses cocotiers : le cadre est magnifique. A l’extrémité des suites royales (à droite en regardant la mer), se trouve le petit village d’El Cortecito. Activités possibles sur la plage : volley-ball, planche à voile, catamaran, kayak, etc… Un centre de fitness est à proximité pour les amateurs, ainsi qu’un sauna et une salle de massage. Pas loin non plus terrains de tennis, de pétanque, de badmington, tir à l’arc. En construction derrière le Lookéa : terrains de mini foot et de basket. Il y a de quoi s’occuper. Les chambres : j’avais demandé tôt par mail (auquel je n’ai pas eu de réponse) une chambre calme avec vue sur mer, avec lit kingsize ; souhait exaucé. Nous étions dans le bloc 28 en bordure de plage. En un mot : simple et parfait. Salle de bain avec jaccuzzi, chambre avec coffre-fort (gratuit), frigo (approvisionné en boissons non alcoolisées tous les deux jour), télé satellite (TV5) avec jeux Nitendo pour les (grands ?) enfants, planche et fer à repasser, terrasse. A noter : pas besoin d’emmener un adaptateur dans cet hôtel : les prises de courant acceptent indifféremment les fiches nord américaines et européennes. Pratique. Les chambres sont dans chaque pavillon au nombre de huit : deux au rez-de-chaussée, deux à l’étage. Le nombre de pavillons semble effrayant (il y en a plus de 60 !), mais ils savamment répartis dans un immense jardin très bien aménagé. On a jamais l’impression d’être les uns sur les autres. Seul inconvénient : quant on est près de la plage, il faut dix bonnes minutes de marche pour aller au lobby et au restaurant principal. Le petit train trouve alors toute son utilité. Il y en a un toutes les 30 minutes. Le soir, un second est mis en service, réduisant le temps d’attente à 15 minutes. Discothèque et casino : il en existe deux à l’entrée du Bavaro et du Palace. Nous n’y avons pas mis les pieds. Animation et spectacles : c’est le point faible de l’hôtel. Les spectacles sont relativement moyens avec selon les jours, de la danse (très bons danseurs mais costumes bof), des concours et jeux style club (on apprécie ou pas). A ne pas manquer : le spectacle de magie, non pas pour les tours mais pour l’humour. Vous passerez assurément un bon moment de rigolade. Quant à l’équipe d’animation, elle est sympa (sans plus), mais ne parle pas un mot de français. Pour les amateurs, il suffit donc d’aller au Lookéa. Etat de l’hôtel en général : il est à noter aussi que pratiquement toutes les traces du passage de l’ouragan de septembre sont à présent effacées. Cependant, on y travaille encore actuellement. Les dégâts ont vraiment du être importants car beaucoup de nouvelles plantations ont du être faites. On s’emploie d’ailleurs encore à refaire des toits (au Lookéa), et la zone où il subsiste encore des traces se situe à la limite du Beach et du Palace (évitez donc ces chambres si possible).
3/ excursions : Nous n’avons fait aucune excursion via Jetair. La représentante locale (Katrien) qui n’était d’ailleurs pas des plus sympathiques, n’était d’ailleurs là que pour vendre sa soupe avec insistance. Nous sommes donc passés par RH Tours, et comme ma femme découvrait le pays pour la première fois avons fait les suivantes :
Saona Exclusive : à faire absolument ! Départ hôtel à 7h10. Bus jusqu’à Bayahibe, puis vedette rapide (à éviter pour les très jeunes enfants) jusqu’à la piscine naturelle pour une première baignade avec les étoiles de mer géantes, le tout accompagné de Merengue et de vitaminas. Comme nous étions partis tôt, nous étions les premiers sur le site. Ensuite on s’est tiré la bourre avec deux autres vedettes jusqu’à une plage où seuls les 20 personnes du bateau ont débarqué : paradisiaque ! Une heure après, c’était l’heure de l’apéro et quelques collations nous furent offertes. Départ ensuite et visite d’un des deux villages de pêcheurs de l’île, puis arrêt pour le repas de midi en compagnies des autres bateaux. Repas correct, puis détente (pour moi l’occasion d’avoir une discussion très intéressante avec José notre guide du jour). Certains profitaient de la plage pendant que d’autres dansaient le Merengue. Il fut temps alors de prendre le catamaran pour le retour vers Bayahibe. Mer d’huile, soleil à gogo : le piège pour cramer ! N’oubliez surtout chapeau et protection solaire ! De nouveau Merengue et vitaminas (ils ne nous lâchent pas !). Enfin, retour en bus vers Punta Cana où nous sommes revenus pour 18h. Gens et Pays : découverte de l’intérieur du pays et de la population. Notre guide Miguel nous fait visiter Higuey et sa cathédrale, ses rues, ses commerces (ah les boucheries !) et son marché très coloré. Un peu de shopping (les prix sont plus intéressants qu’à Bavaro), puis départ pour la découverte de petits villages et de leurs écoles, et arrêt à Alto de Chavon, superbe petit village tout en pierres de corail. Magnifique. La ballade sur le Rio Chavon ne se fait plus, le bateau à fond plat a été détruit suite à l’ouragan (tout comme le restaurant sur la berge d’ailleurs). Départ pour la Romana et visite d’une petite fabrique de cigares. Nous repartons ensuite à travers les champs de canne à sucre vers les environs d’Higuey où un ranch nous accueille pour un bon repas. Vient ensuite une (petite) ballade à cheval, et retour à l’hôtel pour 18h30. Jurassic Safari : de nouveau l’intérieur du pays, mais cette fois ci à bord d’un petit camion 4x4 qui va nous mener à travers les petits chemins vers le bas de la cordillère. Direction Miches et là on découvre ce qu’est une route dominicaine ! Visites de plantations de bananes, de café, de canne à sucre, d’une ferme et d’habitations locales. Démonstration de combat de coqs. On part ensuite vers les hauteurs à travers la jungle et les rivières pour arriver à l’endroit où l’on va manger. Repas toujours très bien (comme les deux premiers), puis petite ballade pour digérer et découvrir iguanes, crocodiles, perroquets. Descente vers la rivière que l’on traverse sur un pont de singes, et repos au bord de l’eau. Nous reprenons ensuite la route vers le ranch visité lors de l’excursion précédente (re-ballade à cheval), puis direction vers une plage sauvage (pour le moment) à l’ouest de Bavaro pour une baignade rafraîchissante. 19h : nous sommes de retour à l’hôtel. Le guide du jour était Roberto, aussi sympa que ses deux collègues précédents.
Voilà, il y a encore beaucoup à découvrir, mais ça fera l’objet du prochain voyage. Nous avons exclus la visite de Saint Domingue car il y a 3h de car aller, plus 3h de car retour. Cette excursion est plutôt à faire à partir de Bayahibe. Katrien nous a proposé d’aller voir les baleines à Samana (coût plus de 200 $ !) en nous assurant qu’elles étaient là. Autre version chez RH Tours qui nous a affirmé qu’ils n’avaient pas encore vu de baleine à Samana et qu’il valait mieux attendre un peu ! Cherchez l’erreur… A noter : RH Tours vous fera un prix si vous prenez plusieurs excursions (nous avons eu un rabais total de 18 $ pour les trois excursions précitées).
4/ shopping : un conseil, fuyez El Cortecito ! Les vendeurs se foutent du monde de par les prix annoncés. Ils sont hyper agressifs et leurs produits altérés du fait de l’air marin. Allez plutôt du côté du Plazza Bavaro, c’est plus cool et il y plus de choix. N’ayez pas peur de marchander et de diviser le prix initial par trois pour commencer, afin de conclure avec une ristourne de 40 à 50 % minimum (et encore, je suis sûr qu’on peut faire largement mieux !). De toute façon, si le prix n’est pas décent, ils ne vendent pas ! Evitez aussi le supermercado : les prix, s’ils sont fixes, sont généralement plus chers qu’à l’hôtel, c’est dire ! Les meilleurs prix, nous les avons trouvé à Higuey, mais si vous allez à Saint Domingue, c’est encore moins cher.
5/ météo : nous sommes arrivés le mercredi soir sous la pluie, mais le temps était radieux dès le jeudi matin. Température moyenne (à l’ombre) : 25-27°. Le soir : 20°. Deux-trois jours nuageux durant la semaine suivante, un gris, et pluie durant 2h une après-midi. Pas de quoi s’affoler, il fait toujours agréable là-bas, sauf quant il pleut.
6/ Nous avions nos valises pleines de cadeaux à l’aller (la place des souvenirs au retour) : cosmétiques, vêtements, jouets et fournitures scolaires pour les enfants. Les vêtements furent donnés à notre femme de ménage, et visiblement, ça ne lui a pas fait plus plaisir que cela… Le pourboire laissé (5 $ le premier jour, 2 $ les suivants) sur l’oreiller semblait plus l’intéresser. Réservez donc vos présents pour les gens des villages, et là vous verrez leur sourire radieux et reconnaissant !
Voilà, je pense avoir fait le tour de la question, mais je suis certain d’avoir aussi oublié plein de choses. Alors n’hésitez pas à m’envoyer vos demandes, j’y répondrai avec plaisir.
😉
Sites ou agences pour deux semaines au Costa Rica? English translation pending
Salut tout le monde,
Je veux quitter le froid et la neige le 5 février pour 2 semaines et je ne trouve pas grand chose pour le Costa Rica qui reste encore abordable. Est-ce que vous avez des suggestions de site ou d'agence ? Ce pays me fascine tellement. Volcans, jungles, animaux, etc.
J'hésite avec la République, probablement Punta Cana, mais je suis plutôt quelqu'un qui aime ça bouger, visiter... Donc j'ai peur de m'ennuyer parce que je connais surtout la RD comme un pays pour les plages. Est-ce que je me trompe ?! Sioui, quel genre d'activités/visite on peut y faire ?
En attendant, je pelleterai ! Merci de vos réponses !
Matt
Je veux quitter le froid et la neige le 5 février pour 2 semaines et je ne trouve pas grand chose pour le Costa Rica qui reste encore abordable. Est-ce que vous avez des suggestions de site ou d'agence ? Ce pays me fascine tellement. Volcans, jungles, animaux, etc.
J'hésite avec la République, probablement Punta Cana, mais je suis plutôt quelqu'un qui aime ça bouger, visiter... Donc j'ai peur de m'ennuyer parce que je connais surtout la RD comme un pays pour les plages. Est-ce que je me trompe ?! Sioui, quel genre d'activités/visite on peut y faire ?
En attendant, je pelleterai ! Merci de vos réponses !
Matt

Billet open jaw Europe/Panama retour Guatemala/Europe English translation pending
Salut les gens,
Je compte partir début Février en Amérique Centrale pour quelques mois et cherche un open jaw d'europe à Panama pour l'aller et de Guate à europe pour le retour. Les seuls que j'ai trouvés de pas cher sont au départ de london avec escale au retour à Houston, aéroport G. Bush que j'aimerai bien boycotter !!!! Des tuyaux ? Merci aussi de me faire part de vos impressions quant au Panama et Salvador... Merci !!!
😛
Sylvie
Je compte partir début Février en Amérique Centrale pour quelques mois et cherche un open jaw d'europe à Panama pour l'aller et de Guate à europe pour le retour. Les seuls que j'ai trouvés de pas cher sont au départ de london avec escale au retour à Houston, aéroport G. Bush que j'aimerai bien boycotter !!!! Des tuyaux ? Merci aussi de me faire part de vos impressions quant au Panama et Salvador... Merci !!!
😛
Sylvie
La chienne de mai... English translation pending
Au commencement était la pluie.
Une pluie fine et insidieuse, de celles qui tombent en continu, pénètrent et mouillent en profondeur. Une pluie saine et bienfaisante, de celles qui gonflent le grain en cours de maturation. Une pluie salubre pour les cultures sur les pentes non irrigables. Une pluie, de celles qui procurent la joie, qui permet de rêver enfin à une récolte exceptionnelle.
Une pluie qui provoque la moue du touriste conditionné, celui qui a oublié rapidement que le pays traversé prend parfois un autre visage que celui des images bien léchées des catalogues papier glacé.
Puis s'établit l’alternance. Au firmament se disputèrent pluie, giboulées, soleil et vent. La grêle s’en mêla un soir. En deux heures et demi non-stop, sur tout le cirque de Mourik, les billes blanches projetées des nues ruinèrent l’espoir d’une bonne récolte chez les habitants du secteur.
Le froid se mit de la partie. La neige fit son apparition. Cimes et falaises en furent couvertes rendant les parcours dangereux. Un troupeau rentra seul un soir. Chute fatale pour le jeune berger, son corps fut trouvé le lendemain.
Les hauts-plateaux ne furent pas en reste. Beaucoup de bêtes y périrent. Les coups de froid ne pardonnent pas chez une brebis déjà tondue. Deux français eurent plus de chance. Ils ne passèrent que deux nuits dans leur 4x4 embourbé avant d’entendre l’hélicoptère et d’abandonner le véhicule.
Après quelques jours d’accalmie on crut le temps stabilisé. Sans quitter les visages des uns, la satisfaction gagna ceux des autres.
Mais le répit fût de courte durée, provoquant le dépit chez certains, laissant les autres impassibles. Le ciel redevint pâte sombre, lourde et menaçante. Un jour la pluie se fît rageuse. Il était vain pour la terre de vouloir tout absorber. L’eau dévalait de partout, faisant monter l’assif melloul et l’inquiétude des habitants. Chaque brèche, entaille, sillon, ravin qui descend de la montagne, se transformait en affluent impétueux, comme autant d’entonnoirs déversant eau, boue et rochers.
Il ne manquait que les orages. Ils éclatèrent sur les plateaux, là où ils sont le plus à craindre, entre Imilchil et la vallée, en amont de la rivière. Depuis longtemps déjà, la paisible avait perdu son calme et oublié sa pureté. Les orages conclurent le travail. La crue de celle qui n’avait déjà plus de rivière blanche que le nom toucha son paroxysme. Les flots torrentueux, ocres et boueux. noyaient les cultures, emportaient les ponts traditionnels et les animaux se risquant à sa traversée, isolaient hameaux et pâturages avant de s’engouffrer dans les gorges.
La «chienne de mai», le pendant berbère de nos «saints de glace» a mordu cette année jusqu’aux derniers jours du mois.
…/…
La pluie qui tombait encore tantôt a lavé l’atmosphère et purifié la lumière. Les derniers nuages survolent encore le lac. Ils jouent avec le soleil et se métamorphosent. Parfois semblables à des génies ventrus, tantôt paysages éphémères, animaux de légendes, silhouettes précaires qui vont, viennent… et l’ogre là-bas qui dévore son voisin, et ces deux là qui font l’amour… ils s’appellent Nimbus, Cumulus ou Cumulo-nimbus, peu m’importe. Pour moi à cet l’instant c’est juste des nuages.
Il y a quelque chose de doux et de triste, mêlés dans cette fin de séjour atlastique :
La douceur de la lumière et l’ambiance sur les rives de ce lac gonflé des mêmes eaux qui causèrent le désastre tout là-bas en amont. La tristesse au souvenir de la détresse muette de mes amis restés dans leur monde estropié par ce printemps féroce.
Ce monde fascinant et rigoureux, souvent cruel, où ses habitants payent cher le désir de rester eux mêmes :Hommes libres, Imazighen, comme ils ont plaisir à se nommer. Ils ont choisi la liberté dans la résignation, la soumission à la nature, au ciel et …parfois à Dieu. Des vallées jusqu’aux sommets, des pâturages à la moisson, de l’exil à l’asile, d’une tribu à l’autre, Imazighen toujours, ils sont encore sur les pentes dans leurs maisons fortifiées, ils sont encore sur les plateaux sous leurs tentes ou en bergeries, ou survivent dans les falaises avec quelques têtes de bétail. Imazighen ils étaient, Imazighen ils veulent rester… Y parviendront-ils ? Et surtout à quel prix ? Et à nos yeux d’européens souvent l’incompréhension. Comment appréhender l’autre, qui regarde en riant, l’orage et la crue dévaster la récolte en même temps que la mort passer à la sauvette? Saurait-il mieux que nous qu’il n’a rien à faire ? sinon quelques prières… et repartir aux champs mesurer les ravages et estimer la perte… La souffrance est silencieuse, en rire … un exutoire... Tout cela était écrit : Mektoub. L’année prochaine, Inch Allah, la récolte sera meilleure…
Ouaouizerth, juin 2004.
Une pluie fine et insidieuse, de celles qui tombent en continu, pénètrent et mouillent en profondeur. Une pluie saine et bienfaisante, de celles qui gonflent le grain en cours de maturation. Une pluie salubre pour les cultures sur les pentes non irrigables. Une pluie, de celles qui procurent la joie, qui permet de rêver enfin à une récolte exceptionnelle.
Une pluie qui provoque la moue du touriste conditionné, celui qui a oublié rapidement que le pays traversé prend parfois un autre visage que celui des images bien léchées des catalogues papier glacé.
Puis s'établit l’alternance. Au firmament se disputèrent pluie, giboulées, soleil et vent. La grêle s’en mêla un soir. En deux heures et demi non-stop, sur tout le cirque de Mourik, les billes blanches projetées des nues ruinèrent l’espoir d’une bonne récolte chez les habitants du secteur.
Le froid se mit de la partie. La neige fit son apparition. Cimes et falaises en furent couvertes rendant les parcours dangereux. Un troupeau rentra seul un soir. Chute fatale pour le jeune berger, son corps fut trouvé le lendemain.
Les hauts-plateaux ne furent pas en reste. Beaucoup de bêtes y périrent. Les coups de froid ne pardonnent pas chez une brebis déjà tondue. Deux français eurent plus de chance. Ils ne passèrent que deux nuits dans leur 4x4 embourbé avant d’entendre l’hélicoptère et d’abandonner le véhicule.
Après quelques jours d’accalmie on crut le temps stabilisé. Sans quitter les visages des uns, la satisfaction gagna ceux des autres.
Mais le répit fût de courte durée, provoquant le dépit chez certains, laissant les autres impassibles. Le ciel redevint pâte sombre, lourde et menaçante. Un jour la pluie se fît rageuse. Il était vain pour la terre de vouloir tout absorber. L’eau dévalait de partout, faisant monter l’assif melloul et l’inquiétude des habitants. Chaque brèche, entaille, sillon, ravin qui descend de la montagne, se transformait en affluent impétueux, comme autant d’entonnoirs déversant eau, boue et rochers.
Il ne manquait que les orages. Ils éclatèrent sur les plateaux, là où ils sont le plus à craindre, entre Imilchil et la vallée, en amont de la rivière. Depuis longtemps déjà, la paisible avait perdu son calme et oublié sa pureté. Les orages conclurent le travail. La crue de celle qui n’avait déjà plus de rivière blanche que le nom toucha son paroxysme. Les flots torrentueux, ocres et boueux. noyaient les cultures, emportaient les ponts traditionnels et les animaux se risquant à sa traversée, isolaient hameaux et pâturages avant de s’engouffrer dans les gorges.
La «chienne de mai», le pendant berbère de nos «saints de glace» a mordu cette année jusqu’aux derniers jours du mois.
…/…
La pluie qui tombait encore tantôt a lavé l’atmosphère et purifié la lumière. Les derniers nuages survolent encore le lac. Ils jouent avec le soleil et se métamorphosent. Parfois semblables à des génies ventrus, tantôt paysages éphémères, animaux de légendes, silhouettes précaires qui vont, viennent… et l’ogre là-bas qui dévore son voisin, et ces deux là qui font l’amour… ils s’appellent Nimbus, Cumulus ou Cumulo-nimbus, peu m’importe. Pour moi à cet l’instant c’est juste des nuages.
Il y a quelque chose de doux et de triste, mêlés dans cette fin de séjour atlastique :
La douceur de la lumière et l’ambiance sur les rives de ce lac gonflé des mêmes eaux qui causèrent le désastre tout là-bas en amont. La tristesse au souvenir de la détresse muette de mes amis restés dans leur monde estropié par ce printemps féroce.
Ce monde fascinant et rigoureux, souvent cruel, où ses habitants payent cher le désir de rester eux mêmes :Hommes libres, Imazighen, comme ils ont plaisir à se nommer. Ils ont choisi la liberté dans la résignation, la soumission à la nature, au ciel et …parfois à Dieu. Des vallées jusqu’aux sommets, des pâturages à la moisson, de l’exil à l’asile, d’une tribu à l’autre, Imazighen toujours, ils sont encore sur les pentes dans leurs maisons fortifiées, ils sont encore sur les plateaux sous leurs tentes ou en bergeries, ou survivent dans les falaises avec quelques têtes de bétail. Imazighen ils étaient, Imazighen ils veulent rester… Y parviendront-ils ? Et surtout à quel prix ? Et à nos yeux d’européens souvent l’incompréhension. Comment appréhender l’autre, qui regarde en riant, l’orage et la crue dévaster la récolte en même temps que la mort passer à la sauvette? Saurait-il mieux que nous qu’il n’a rien à faire ? sinon quelques prières… et repartir aux champs mesurer les ravages et estimer la perte… La souffrance est silencieuse, en rire … un exutoire... Tout cela était écrit : Mektoub. L’année prochaine, Inch Allah, la récolte sera meilleure…
Ouaouizerth, juin 2004.
Quel hôtel pour séjour avec les enfants? English translation pending
BONJOUR A TOUS, NOUS AIMERIONS PARTIR EN VACANCES POUR CUBA AVEC LES ENFANTS 11 ET 7 ANS. IL FAUT DIRE QUE NOUS AVONS BEAUCOUP VOYAGER EN TOUT INCLUS MAIS SANS LES ENFANTS. NOUS SOMMES DONC UN PEU INSÉCURES. Y A T-IL QUELQU'UN QUI POURRAIT NOUS CONSEILLER SUR LE CHOIX D'HOTEL. NOUS SOUHAITONS PROFITER PLEINEMENT DE LA MER, NAGER AVEC LES DAUPHINS, FAIRE DE L'APNÉE, CATAMARIN ET PLONGÉ. LES ENFANTS ADORENT JOUER DANS L'EAU . ILSSONT TRÈS ACTIF...NOUS SOUHAITONS ÉGALEMENT AVOIR UN CLUB ENFANTS AVEC DES ACTIVITÉS QUI PUISSENT CONVENIR A LEUR AGE.
MERCI DE VOTRE COLLABORATION!
MERCI DE VOTRE COLLABORATION!
Trajet Marrakech - Anergui au Maroc English translation pending
Bonjour,
Je cherche à partir au Maroc une semaine en Mai, entre Ouaouizerth et Anergui. Cependant, je ne sais pas le temps nécessaire pour rallier ces "villages" et Marrakech. Pouvez-vous me donner des infos ?
Merci, A+
Je cherche à partir au Maroc une semaine en Mai, entre Ouaouizerth et Anergui. Cependant, je ne sais pas le temps nécessaire pour rallier ces "villages" et Marrakech. Pouvez-vous me donner des infos ?
Merci, A+
Rando dans le Haut Atlas au Maroc English translation pending
Salut,
Je pars au mois d'août au maroc avec 3 amies et nous aimerions faire une rando dans le haut atlas. Pourriez vous nous indiquer un circuit sympa à faire avec les coordonnées d'un guide fiable.
Merci
Je pars au mois d'août au maroc avec 3 amies et nous aimerions faire une rando dans le haut atlas. Pourriez vous nous indiquer un circuit sympa à faire avec les coordonnées d'un guide fiable.
Merci
Comment "Dérouter" un Boeing 747 en toute légalité sur Alitalia...! English translation pending
...(à la demande de quelques intervenants de ce site, j'en ai fait un sujet séparé, initialement posté dans le sujet de José, "les petites galères"). J'en ai profité pour y ajouter une précision et corriger certaines fautes...(pardon).
Bonjour,
Je ris beaucoup, et, bien en lisant vos "galères", elles sont sympas et on pourrait presque en faire un bouquin 😉. Mais n'est-ce pas, sans celles-ci, nos voyages seraient "ternes" et insipides, du moins en ce qui me concerne.
A mon tour, si vous me le permettez...
Je crois, que si un continent devait recenser la palme des "galères" en avion, l'Afrique Noire ne doit pas être loin de la médaille d'or... Voire Championne Toutes Catégories...
Depuis 1997, je voyageais régulièrement sur Accra (Ghana) depuis CDG, avec toujours escale à Lagos (Nigeria), pour le boulot. Ma compagnie préférée était alors l'excellente KLM, car quand il arrive un "truc" sur ce continent, il vous reste deux choses à ne pas oublier (...même avant vos sous-vêtements), c'est votre billet de retour et votre passeport (j'en ai toujours deux...un pour les flics locaux -quand ils vous le gardent- et un pour reprendre mon zinc au cas où...).
Mais ce coup là, KLM était sur-booké et j'ai pris un vol Alitalia. Les spaghettis allaient donc rompre la "routine" des crackers insipides et les blondes chevelures bien peignées se faire remplacer par de suaves bouclettes brunes. Donc embarquement "comme d'hab" à CDG. L'accent des hôtesses et leur charme plus "latino" ne me laissaient pas de glace, comparés à l'extrême "esprit de groupe" de leurs consoeurs de KLM.
Le vol débute normalement, sauf que l'italien avait remplacé le hollandais. Vient l'heure des repas. Habitué (et endormi) par le professionnalisme des hôtesses de KLM, je calculais, en fonction des rangées, le nombre...de minutes qu'il allait me rester à attendre pour pouvoir "croûter", car j'avais faim ce jour là. Donc, a priori, vu la place ou j'étais, y'en avait pour un bon quart d'heure. En bon breton, je me commande un whisky tonic et je trinque avec le hollandais d'à côté. Deuxième whisky... Toujours pas de plat... Troisième Whisky. Et je commence à lever le nez du verre pour contempler "l'immense balai" qui se produisait sous mes yeux. Des plateaux repas se balladaient de chariots en allées et d'hôtesses à stewards et de compartiments en compartiments.... Ca me passait au-dessus, à côté, par derrière, nous prêtions même tous, la main à ces pauvres hôtesses quand leurs frêles et désespérés bras ne pouvaient s'étendre au-dessus des rangs, sous prétexte de dévoiler la couleur de leurs dessous...! C'était un cirque inimaginable de désolation dans...l'inorganisation... Ca en devenait pitoyable, je n'avais jamais vu de telles inepties... Je vous passe les commentaires italiens qui accompagnaient chaque "nouvelle déconvenue" des hôtesses et qui étaient un facteur multiplicateur de temps que j'estimais à 7 ou 8...
Sans exagérer, deux heures après...mon plateau arrivait. Et là, au bout du 10ème whisky (je modère le nombre...), j'avais plus faim...
Bref, débarassage des plateaux, qui là s'est fait sans encombres. C'est la nuit, tous ces petits passagers vont faire dodo, sauf mon voisin hollandais et moi qui apprécions beaucoup le whisky italien. Et re, et re, etc...
Mais le meilleur était à venir...
Nuit noire dans l'appareil, le film était fini et nous voguions allègrement au dessus du Sahara. Donc, à part l'open Bar des italiennes qui n'en finissaient plus de discuter à l'arrière du jet, y'avait rien à faire, sauf dormir ou picoler. Donc, comme j'avais plus faim et pas envie de dormir...
Et soudain :
ANNONCE GENERALE SUR HAUT-PARLEURS : "Y'a-t-il un médecin à bord?"
Puis, silence. Dix minutes se passent.
Mon voisin et moi rigolions encore de cet extraordinaire démonstration de professionnalisme hôtelier dont le personnel d'Alitalia nous avait "amusé".
Puis, le commandant prend directement le "micro" et insiste "lourdement" dans le ton de sa voix : "Y-a-t-il un médecin à bord...???".
N'étant pas diplômé, tout comme mon voisin, nous ne levons pas le bras. Là, on devait se trouver à la limite des frontières du Niger.
Puis...encore dix mn après....re-annonce... Mais celle-là devenait carrément solenelle... "Y-a-t-il un médecin à bord...!!! ".
Et là je lève le doigt, pour voir si mon concours pouvait "éventuellement" les aider. Je me fais immédiatement "attraper" (façon de parler) par un hôtesse et ZOU, direction les cuisines pour prendre part au Drame.
Là, gisait devant moi une black, apparemment inconsciente, entourée de tout le staff italien, en cercle et qui ne discutaient pas entre eux mais qui...piaillaient...!!!! Mais....personne ne faisait rien, depuis presque 3/4 d'heure...
Je me penche sur la fille et réflexe premier, je demande à une hôtesse de lui dégrafer son soutien-gorge (elle avait dit avoir du mal à respirer avant de sombre dans le "coma"). Poul normal, respiration OK, pupilles (plus que) normales, réflexes OK, ... Mais mon seul instrument, l'intuition, commençait à me titiller....
Et puis là, arrivée toute aussi solenelle de la chef de cabine qui me dit, "le COMMANDANT veut vous voir"....
Merde, j'avais déjà un peu "dans mon nez", et v'là qu'y veut m'causer...l'aut'...
Arrivé dans le cockpit du 747, ambiance "noire", feutrée et parsemée des lumières d'indicateurs et autres diodes (warning, essuie-glaces et lève-vitres...), j'aperçois deux gus dont sur ma gauche "LE" Commandant". La ciquantaine, beau mec, et trés "allure père de famille". Le genre de mec sur qui vous pouvez compter à la maison. Le type me salue, et, en retirant ses lunettes (comme dans les films...) me dit en anglais: "Que pensez-vous que nous devions faire, monsieur?"
Euhhhhh, et bien, tout surpris de ma brusque propulsion au rang de conseiller "ès 747" d'Alitalia, je lui dis de contacter par radio le siège d'Alitalia et de parler avec un toubib "en ligne". Donc, v'là le commandant qui se tue à les avoir, parce que les comms marchent mal entre un zinc et l'Europe au dessus de l'Afrique. Tout ça pour finalement apprendre...qu'il n'y avait pas de médecin...chez Alitalia... Un comble. Donc, je leur demande d'appeler un...médecin de garde....et on fera le relais via le téléphone et via radio et via un pont d'hôtesses jusqu'au cul de l'appareil, là où se trouve la "malade"...! Et puis tentatives de comms et re et re et re... et puis plus rien... Plus de radio sur l'Italie. Ca ne marchait plus. Je ne vous raconte pas le nombre d'Italiens dans le cockpit, ça devenait impossible d'entendre ce que ce brave commandant voulait me dire, et vis versa.
Donc, il fallait prendre une décision concernant cette pauvre femme, gisant "à la mort", entre les wc et les cuisines du 747 sur ces bonnes vieilles plaques d'aluminium. L'heure était "grave". D'autant plus, qu'elle avait dit, avant de sombrer dans ce profond "coma" qu'elle était enceinte...
Je prends la décision de retourner à l'arrière de l'appareil. Et, en passant dans cette interminable allée noire, et, bordée de "mecs ronflants", un black m'attrape et me chuchote en "douce" : "Elle n'est pas enceinte, elle est rentrée illégalement en Italie et vient de se faire refouler....! Elle vous raconte des conneries...!"
Ca commençait à confirmer mon "intuituition de départ"...
Visite à "la malade" et la pauvre, se portait toujours aussi mal... Le cas était désespérant. Poul normal, etc...
Je retourne voir mon commandant et là il se lève dès mon arrivée dans le cockpit, tout en enelevant ses lunètes une fois de plus (comme dans les mêmes films....) et me dis.... Mais ce coup-ci, ça ne rigolait plus..... :
- "Que doit-t-on faire? Dites-moi. Dois-je dérouter l'appareil sur Niamey, 1 heure, (Niger) ou on attend l'escale de Lagos, 2 heures, (Nigeria)..... Votre décision sera la mienne...!"
Glurps....!?! Ca voulait dire une journée d'escale, une bonne nuit d'hôtel aux frais d'Alitalia, un "détournement de 747".... Et qui n'a jamais eu ce pouvoir de faire changer de destination à un "paquebot des airs"...comme ça. En 5 secondes, j'avais une puissance phénoménale... Niamey ou Lagos et Accra....comme tu veux tu choises...! C'est gratos, on t'offre tout.... Dis-nous où "garer" l'avion... Tout ça pour une vilaine "comédienne" dans l'appareil...!!!
Alors, on fait quoi........?
Qu'auriez-vous fait à ma place, avec deux secondes de reflexion.....? Ce qui est très court...C'est quand même si tentant de se faire ça "une fois dans sa vie"....! Mais vous avez une d��cision à prendre dans les deux secondes....
Pfff...et bien, finalement, après moulte réflexions, ma "bonne conscience" a repris le dessus et j'ai dit à ce brave commandant :
"Go sur Lagos"... On risque rien. Puis je lui ai tout expliqué la manoeuvre de la fille... A 50 tonnes de kérozène la "manip'" c'était tout bon pour Alitalia... Non?
Je reviens au cul du 747, et je "réveille" la fille non pas avec un bisou de prince charmant, mais en lui glissant à l'oreille que nous allions arriver à Lagos et qu'il allait falloir rentrer à la maison, et que j'avais découvert son "petit manège" sans que je ne dise rien... Et là, "bingo", comme par enchantement, ma petite malade se réveille et se lève, direct....! A la grande surprise de l'équipage, stupéfait. Pour le coup, ils se sont arrêtés de parler...(ouf...). Tout allait très bien, madame a bu un verre d'eau et est allée se...rasseoir....illico. Nous étions à une heure de Lagos... Le plan n'avait pas marché...
Je me rasseois aussi avec un dernier whisky près de mon pote hollandais qui "hallucinait" devant la situation.
Et puis, viennent à moi deux des "moins" charmantes hôtesses du vol qui "m'offrent royalement", avec le plus grand sourire de la compagnie ALITALIA, un stylo plubicitaire....à 1FRF............ Et encore, je suis large sur le prix, celui-là ne devait pas dépasser les 30 ctmes de francs.... Il vaut même pas un Bic... D'ailleurs, je me suis permis de "l'offrir au commandant" en quittant l'appareil. Je pense qu'il aura compris...
Comparé à 50 tonnes de kérozène, plus les frais d'atterrissage, les frais d'aéroport et d'entrertien, ....plus les 350 nuits d'hôtel, de petits déj', et de repas....
Je regrette... J'avoue, finalement, que j'aurais du faire........."garer le 747" à Niamey....
Finalement....?!? Pourqui pas, vu l'attitude d'Alitalia...
Bien amicalement,
Jean-Michel
Bonjour,
Je ris beaucoup, et, bien en lisant vos "galères", elles sont sympas et on pourrait presque en faire un bouquin 😉. Mais n'est-ce pas, sans celles-ci, nos voyages seraient "ternes" et insipides, du moins en ce qui me concerne.
A mon tour, si vous me le permettez...
Je crois, que si un continent devait recenser la palme des "galères" en avion, l'Afrique Noire ne doit pas être loin de la médaille d'or... Voire Championne Toutes Catégories...
Depuis 1997, je voyageais régulièrement sur Accra (Ghana) depuis CDG, avec toujours escale à Lagos (Nigeria), pour le boulot. Ma compagnie préférée était alors l'excellente KLM, car quand il arrive un "truc" sur ce continent, il vous reste deux choses à ne pas oublier (...même avant vos sous-vêtements), c'est votre billet de retour et votre passeport (j'en ai toujours deux...un pour les flics locaux -quand ils vous le gardent- et un pour reprendre mon zinc au cas où...).
Mais ce coup là, KLM était sur-booké et j'ai pris un vol Alitalia. Les spaghettis allaient donc rompre la "routine" des crackers insipides et les blondes chevelures bien peignées se faire remplacer par de suaves bouclettes brunes. Donc embarquement "comme d'hab" à CDG. L'accent des hôtesses et leur charme plus "latino" ne me laissaient pas de glace, comparés à l'extrême "esprit de groupe" de leurs consoeurs de KLM.
Le vol débute normalement, sauf que l'italien avait remplacé le hollandais. Vient l'heure des repas. Habitué (et endormi) par le professionnalisme des hôtesses de KLM, je calculais, en fonction des rangées, le nombre...de minutes qu'il allait me rester à attendre pour pouvoir "croûter", car j'avais faim ce jour là. Donc, a priori, vu la place ou j'étais, y'en avait pour un bon quart d'heure. En bon breton, je me commande un whisky tonic et je trinque avec le hollandais d'à côté. Deuxième whisky... Toujours pas de plat... Troisième Whisky. Et je commence à lever le nez du verre pour contempler "l'immense balai" qui se produisait sous mes yeux. Des plateaux repas se balladaient de chariots en allées et d'hôtesses à stewards et de compartiments en compartiments.... Ca me passait au-dessus, à côté, par derrière, nous prêtions même tous, la main à ces pauvres hôtesses quand leurs frêles et désespérés bras ne pouvaient s'étendre au-dessus des rangs, sous prétexte de dévoiler la couleur de leurs dessous...! C'était un cirque inimaginable de désolation dans...l'inorganisation... Ca en devenait pitoyable, je n'avais jamais vu de telles inepties... Je vous passe les commentaires italiens qui accompagnaient chaque "nouvelle déconvenue" des hôtesses et qui étaient un facteur multiplicateur de temps que j'estimais à 7 ou 8...
Sans exagérer, deux heures après...mon plateau arrivait. Et là, au bout du 10ème whisky (je modère le nombre...), j'avais plus faim...
Bref, débarassage des plateaux, qui là s'est fait sans encombres. C'est la nuit, tous ces petits passagers vont faire dodo, sauf mon voisin hollandais et moi qui apprécions beaucoup le whisky italien. Et re, et re, etc...
Mais le meilleur était à venir...
Nuit noire dans l'appareil, le film était fini et nous voguions allègrement au dessus du Sahara. Donc, à part l'open Bar des italiennes qui n'en finissaient plus de discuter à l'arrière du jet, y'avait rien à faire, sauf dormir ou picoler. Donc, comme j'avais plus faim et pas envie de dormir...
Et soudain :
ANNONCE GENERALE SUR HAUT-PARLEURS : "Y'a-t-il un médecin à bord?"
Puis, silence. Dix minutes se passent.
Mon voisin et moi rigolions encore de cet extraordinaire démonstration de professionnalisme hôtelier dont le personnel d'Alitalia nous avait "amusé".
Puis, le commandant prend directement le "micro" et insiste "lourdement" dans le ton de sa voix : "Y-a-t-il un médecin à bord...???".
N'étant pas diplômé, tout comme mon voisin, nous ne levons pas le bras. Là, on devait se trouver à la limite des frontières du Niger.
Puis...encore dix mn après....re-annonce... Mais celle-là devenait carrément solenelle... "Y-a-t-il un médecin à bord...!!! ".
Et là je lève le doigt, pour voir si mon concours pouvait "éventuellement" les aider. Je me fais immédiatement "attraper" (façon de parler) par un hôtesse et ZOU, direction les cuisines pour prendre part au Drame.
Là, gisait devant moi une black, apparemment inconsciente, entourée de tout le staff italien, en cercle et qui ne discutaient pas entre eux mais qui...piaillaient...!!!! Mais....personne ne faisait rien, depuis presque 3/4 d'heure...
Je me penche sur la fille et réflexe premier, je demande à une hôtesse de lui dégrafer son soutien-gorge (elle avait dit avoir du mal à respirer avant de sombre dans le "coma"). Poul normal, respiration OK, pupilles (plus que) normales, réflexes OK, ... Mais mon seul instrument, l'intuition, commençait à me titiller....
Et puis là, arrivée toute aussi solenelle de la chef de cabine qui me dit, "le COMMANDANT veut vous voir"....
Merde, j'avais déjà un peu "dans mon nez", et v'là qu'y veut m'causer...l'aut'...
Arrivé dans le cockpit du 747, ambiance "noire", feutrée et parsemée des lumières d'indicateurs et autres diodes (warning, essuie-glaces et lève-vitres...), j'aperçois deux gus dont sur ma gauche "LE" Commandant". La ciquantaine, beau mec, et trés "allure père de famille". Le genre de mec sur qui vous pouvez compter à la maison. Le type me salue, et, en retirant ses lunettes (comme dans les films...) me dit en anglais: "Que pensez-vous que nous devions faire, monsieur?"
Euhhhhh, et bien, tout surpris de ma brusque propulsion au rang de conseiller "ès 747" d'Alitalia, je lui dis de contacter par radio le siège d'Alitalia et de parler avec un toubib "en ligne". Donc, v'là le commandant qui se tue à les avoir, parce que les comms marchent mal entre un zinc et l'Europe au dessus de l'Afrique. Tout ça pour finalement apprendre...qu'il n'y avait pas de médecin...chez Alitalia... Un comble. Donc, je leur demande d'appeler un...médecin de garde....et on fera le relais via le téléphone et via radio et via un pont d'hôtesses jusqu'au cul de l'appareil, là où se trouve la "malade"...! Et puis tentatives de comms et re et re et re... et puis plus rien... Plus de radio sur l'Italie. Ca ne marchait plus. Je ne vous raconte pas le nombre d'Italiens dans le cockpit, ça devenait impossible d'entendre ce que ce brave commandant voulait me dire, et vis versa.
Donc, il fallait prendre une décision concernant cette pauvre femme, gisant "à la mort", entre les wc et les cuisines du 747 sur ces bonnes vieilles plaques d'aluminium. L'heure était "grave". D'autant plus, qu'elle avait dit, avant de sombrer dans ce profond "coma" qu'elle était enceinte...
Je prends la décision de retourner à l'arrière de l'appareil. Et, en passant dans cette interminable allée noire, et, bordée de "mecs ronflants", un black m'attrape et me chuchote en "douce" : "Elle n'est pas enceinte, elle est rentrée illégalement en Italie et vient de se faire refouler....! Elle vous raconte des conneries...!"
Ca commençait à confirmer mon "intuituition de départ"...
Visite à "la malade" et la pauvre, se portait toujours aussi mal... Le cas était désespérant. Poul normal, etc...
Je retourne voir mon commandant et là il se lève dès mon arrivée dans le cockpit, tout en enelevant ses lunètes une fois de plus (comme dans les mêmes films....) et me dis.... Mais ce coup-ci, ça ne rigolait plus..... :
- "Que doit-t-on faire? Dites-moi. Dois-je dérouter l'appareil sur Niamey, 1 heure, (Niger) ou on attend l'escale de Lagos, 2 heures, (Nigeria)..... Votre décision sera la mienne...!"
Glurps....!?! Ca voulait dire une journée d'escale, une bonne nuit d'hôtel aux frais d'Alitalia, un "détournement de 747".... Et qui n'a jamais eu ce pouvoir de faire changer de destination à un "paquebot des airs"...comme ça. En 5 secondes, j'avais une puissance phénoménale... Niamey ou Lagos et Accra....comme tu veux tu choises...! C'est gratos, on t'offre tout.... Dis-nous où "garer" l'avion... Tout ça pour une vilaine "comédienne" dans l'appareil...!!!
Alors, on fait quoi........?
Qu'auriez-vous fait à ma place, avec deux secondes de reflexion.....? Ce qui est très court...C'est quand même si tentant de se faire ça "une fois dans sa vie"....! Mais vous avez une d��cision à prendre dans les deux secondes....
Pfff...et bien, finalement, après moulte réflexions, ma "bonne conscience" a repris le dessus et j'ai dit à ce brave commandant :
"Go sur Lagos"... On risque rien. Puis je lui ai tout expliqué la manoeuvre de la fille... A 50 tonnes de kérozène la "manip'" c'était tout bon pour Alitalia... Non?
Je reviens au cul du 747, et je "réveille" la fille non pas avec un bisou de prince charmant, mais en lui glissant à l'oreille que nous allions arriver à Lagos et qu'il allait falloir rentrer à la maison, et que j'avais découvert son "petit manège" sans que je ne dise rien... Et là, "bingo", comme par enchantement, ma petite malade se réveille et se lève, direct....! A la grande surprise de l'équipage, stupéfait. Pour le coup, ils se sont arrêtés de parler...(ouf...). Tout allait très bien, madame a bu un verre d'eau et est allée se...rasseoir....illico. Nous étions à une heure de Lagos... Le plan n'avait pas marché...
Je me rasseois aussi avec un dernier whisky près de mon pote hollandais qui "hallucinait" devant la situation.
Et puis, viennent à moi deux des "moins" charmantes hôtesses du vol qui "m'offrent royalement", avec le plus grand sourire de la compagnie ALITALIA, un stylo plubicitaire....à 1FRF............ Et encore, je suis large sur le prix, celui-là ne devait pas dépasser les 30 ctmes de francs.... Il vaut même pas un Bic... D'ailleurs, je me suis permis de "l'offrir au commandant" en quittant l'appareil. Je pense qu'il aura compris...
Comparé à 50 tonnes de kérozène, plus les frais d'atterrissage, les frais d'aéroport et d'entrertien, ....plus les 350 nuits d'hôtel, de petits déj', et de repas....
Je regrette... J'avoue, finalement, que j'aurais du faire........."garer le 747" à Niamey....
Finalement....?!? Pourqui pas, vu l'attitude d'Alitalia...
Bien amicalement,
Jean-Michel
Retrait avec carte de crédit au Costa Rica? English translation pending
Bonjour a tous. Nous allons au costa rica en février et nous avons l'habitude de voyager avec peu d'argent sur nous et de nous servir de notre carte de crédit le plus souvent possible. Cela peut-il se faire sans probleme et est-ce qu'Il y a assez de banques ou ont peut faire des retraits?
Merci de vos conseils.Denis
Merci de vos conseils.Denis
J'aime pas la foule: le Costa Rica est-il pour moi? English translation pending
bonjour
J'ai horreur des endroits bourrés de touristes, avec des bus partout, et je pars au Costa en février. Les statistiques d'entrées de touristes et le taux d'occupation hotelier en février (80%) que m'a envoyé l'Office de Tourisme me font très peur.
J'y vais où j'y vais pas? Y a t'il du monde et des Américains partout ou sont-ils concentrés à certains endroits du pays? Si oui, lesquels? (pour que je les évite).
Merci de comprendre que j'adore la solitude.... et que je commence à devenir capricieux vu les endroits où je suis allé (cf mon site en signature)
loic
J'ai horreur des endroits bourrés de touristes, avec des bus partout, et je pars au Costa en février. Les statistiques d'entrées de touristes et le taux d'occupation hotelier en février (80%) que m'a envoyé l'Office de Tourisme me font très peur.
J'y vais où j'y vais pas? Y a t'il du monde et des Américains partout ou sont-ils concentrés à certains endroits du pays? Si oui, lesquels? (pour que je les évite).
Merci de comprendre que j'adore la solitude.... et que je commence à devenir capricieux vu les endroits où je suis allé (cf mon site en signature)
loic
Traveling to the UK: Is cash still used?
Hi fellow travelers,
I’m an old-school cycle tourist, traveling by bike... and I’ll be heading to England, Scotland, and Ireland in September. I was wondering if cash is still used in supermarkets, grocery stores, and generally—do people still use cash in the UK?
Thanks for your replies, happy travels!
I’m an old-school cycle tourist, traveling by bike... and I’ll be heading to England, Scotland, and Ireland in September. I was wondering if cash is still used in supermarkets, grocery stores, and generally—do people still use cash in the UK?
Thanks for your replies, happy travels!
From Costa Rica to Suriname, a travel report
Hi everyone, I’m restarting my travel reports with my 2023 trip that took me from Costa Rica to Suriname over a month and a half.
First stop: Costa Rica. I arrived in late September in San José, a city I know well and never linger in. As soon as I got off the early-morning flight, I headed to the domestic airport—just a 5-minute walk away—to catch a 45-minute flight to Puerto Limón on the Caribbean coast. The 40-minute flight in a small Cessna was fun, especially since we landed on a tiny airstrip right by the sea—it felt like landing on the beach, which immediately set the mood. Plus, I wasn’t keen on enduring the 4–5-hour bus ride to Cahuita, especially since large sections of the road were under renovation. In Cahuita (where I’ve been going every year since 2015), I stayed at Kenaki Lodge on Playa Grande. It’s a great lodge, about a 45-minute walk from Cahuita’s center, but you’re just 50 meters from the beach and usually have it all to yourself. The lodge is run by Béa, a Frenchwoman, and depending on the season, you can help release baby turtles on the beach. The room was 55 €, very spacious, and you can use the outdoor kitchen. I’d recommend it for anyone looking for peace and quiet and a private beach.
After 5 days there, I flew to Cartagena but didn’t stay overnight. Instead, I headed straight to Rincón del Mar, a 3-hour bus ride from CTG. I’d mostly heard about it from a friend who lives there and runs El Ché, a beachfront restaurant. Rincón del Mar is a tiny seaside village, very peaceful, with a pretty nice beach. There are lots of small hotels and restaurants, and it’s a spot that’s likely to grow quickly in the coming years. Note: there’s no ATM there, so you’ll need to withdraw cash in San Onofre, about 30 minutes away by moto-taxi. The round trip costs around 25,000 COP. That’s also where you catch the bus to Cartagena. For accommodations, rooms were roughly 70,000–90,000 COP, with a so-so value for the price. As for things to do, I’d recommend the tour that takes you to watch the sunset in front of Bird Island, followed by a swim in a lagoon with bioluminescent plankton. The excursion (if I remember correctly) cost around 90,000 COP.
After a week in Rincón del Mar, I headed back to Cartagena and decided to fly to Yopal to visit the Río Meta. In Yopal, you’ll need to go to the bus terminal (10 minutes by taxi from the airport). From there, I took a bus to Orocué (50,000 COP) for about a 4-hour trip—it felt endless because the road was in terrible condition. Orocué is a tiny town on the banks of the Río Meta, but it has all the essentials (hotels, restaurants, ATMs). It’s lovely to stroll along the river at sunset. There are a few small bars, the area is very natural, the sunsets are stunning, and when there are distant storms, it’s just breathtaking. For lodging, I stayed at Hotel Brisas de San Miguel. It wasn’t bad—fan-cooled room for 70,000 COP. There were quite a few mosquitoes. I spent 3 days in Orocué. If you want to swim, head to the bridge (the only one), Cano San Miguel, and on the right, there’s a swimming spot. With the heat, it’s a great way to cool off.
From Orocué, I took a fast *lancha* (boat) up the Río Meta to Puerto Carreño, in the Vichada department at the far end of Colombia. This brings you to the majestic Orinoco River, right across from Venezuela. The boat ride is long—10 hours—and costs about 60 €. We left around 6 AM, with a few stops for bathroom breaks and meals along the way. But you *must* book your spot 1–2 days in advance. To do that, go to the small square above the dock—there’s a "navigation office" there. The trip was long but enjoyable. I never get tired of river journeys.
I was happy to finally arrive in Puerto Carreño, a small border town with Venezuela. No surprise that half the population was Venezuelan. In Puerto Carreño, I stayed at Hotel Delfines del Orinoco. The room was 80,000 COP, decent, with A/C, and the best part was the pool. I spent 2 nights there. One thing you *must* do—morning and evening—is hike to the top of Cerro de la Bandera (the *cerros* are huge rock formations typical of the Orinoco region, and there are many in the area). From the summit, you get amazing 360° views of the savanna and jungle. Sunrise is especially incredible. The trail is well-marked—from downtown Puerto Carreño, it takes about 20 minutes.
Next, I spent 3 nights at Rancho Barú. About an hour by boat from Puerto Carreño, you get off at Casuarito, and someone from the lodge picks you up by motorcycle for a 30-minute ride. The ranch is in the middle of the savanna, with a river/rapids beach just a 5-minute walk away. You can also fish—bites come quickly. For the lodge, one night (room or hammock) with shared bathrooms, three meals included, one excursion, plus the round-trip motorcycle ride costs 245,000 COP. An extra night without an excursion is around 100,000 COP, but you need to let the lodge know in advance so they can prepare enough food—there’s absolutely nothing for miles around.
After those 3 great days at the ranch, I took a canoe to cross into Venezuela, since Casuarito is right across from Puerto Ayacucho. The crossing costs 10,000 COP, but I got shaken down by Venezuelan immigration, who invented a violation and made me pay $40 USD. Puerto Ayacucho didn’t inspire me much. The city felt sketchy, with many hotels closed. Dealing with currency exchange was the hardest part—you *must* bring cash (USD or Colombian pesos), know the exchange rate, and find someone with enough money to exchange with you. It took me at least 2 hours. I stayed in a decent hotel downtown for $20 USD a night, but I’ll admit that going out at night—even in Puerto Ayacucho—felt pretty dodgy. All the buildings have bars on the windows, and there weren’t many people outside. I didn’t linger and found my plans to continue south too complicated. The next day, I took a bus across the country to the Brazilian border at Santa Elena de Uairén. The trip took a day and a night, with countless military checkpoints where they made everyone get off, unload all the luggage, etc. Not exactly a fun ride.
Photos: - 2 sunrises near the Orocué dock - Storm over the savanna at Rancho Barú - View of the savanna and Orinoco near Casuarito - Photo taken during the Río Meta boat trip
First stop: Costa Rica. I arrived in late September in San José, a city I know well and never linger in. As soon as I got off the early-morning flight, I headed to the domestic airport—just a 5-minute walk away—to catch a 45-minute flight to Puerto Limón on the Caribbean coast. The 40-minute flight in a small Cessna was fun, especially since we landed on a tiny airstrip right by the sea—it felt like landing on the beach, which immediately set the mood. Plus, I wasn’t keen on enduring the 4–5-hour bus ride to Cahuita, especially since large sections of the road were under renovation. In Cahuita (where I’ve been going every year since 2015), I stayed at Kenaki Lodge on Playa Grande. It’s a great lodge, about a 45-minute walk from Cahuita’s center, but you’re just 50 meters from the beach and usually have it all to yourself. The lodge is run by Béa, a Frenchwoman, and depending on the season, you can help release baby turtles on the beach. The room was 55 €, very spacious, and you can use the outdoor kitchen. I’d recommend it for anyone looking for peace and quiet and a private beach.
After 5 days there, I flew to Cartagena but didn’t stay overnight. Instead, I headed straight to Rincón del Mar, a 3-hour bus ride from CTG. I’d mostly heard about it from a friend who lives there and runs El Ché, a beachfront restaurant. Rincón del Mar is a tiny seaside village, very peaceful, with a pretty nice beach. There are lots of small hotels and restaurants, and it’s a spot that’s likely to grow quickly in the coming years. Note: there’s no ATM there, so you’ll need to withdraw cash in San Onofre, about 30 minutes away by moto-taxi. The round trip costs around 25,000 COP. That’s also where you catch the bus to Cartagena. For accommodations, rooms were roughly 70,000–90,000 COP, with a so-so value for the price. As for things to do, I’d recommend the tour that takes you to watch the sunset in front of Bird Island, followed by a swim in a lagoon with bioluminescent plankton. The excursion (if I remember correctly) cost around 90,000 COP.
After a week in Rincón del Mar, I headed back to Cartagena and decided to fly to Yopal to visit the Río Meta. In Yopal, you’ll need to go to the bus terminal (10 minutes by taxi from the airport). From there, I took a bus to Orocué (50,000 COP) for about a 4-hour trip—it felt endless because the road was in terrible condition. Orocué is a tiny town on the banks of the Río Meta, but it has all the essentials (hotels, restaurants, ATMs). It’s lovely to stroll along the river at sunset. There are a few small bars, the area is very natural, the sunsets are stunning, and when there are distant storms, it’s just breathtaking. For lodging, I stayed at Hotel Brisas de San Miguel. It wasn’t bad—fan-cooled room for 70,000 COP. There were quite a few mosquitoes. I spent 3 days in Orocué. If you want to swim, head to the bridge (the only one), Cano San Miguel, and on the right, there’s a swimming spot. With the heat, it’s a great way to cool off.
From Orocué, I took a fast *lancha* (boat) up the Río Meta to Puerto Carreño, in the Vichada department at the far end of Colombia. This brings you to the majestic Orinoco River, right across from Venezuela. The boat ride is long—10 hours—and costs about 60 €. We left around 6 AM, with a few stops for bathroom breaks and meals along the way. But you *must* book your spot 1–2 days in advance. To do that, go to the small square above the dock—there’s a "navigation office" there. The trip was long but enjoyable. I never get tired of river journeys.
I was happy to finally arrive in Puerto Carreño, a small border town with Venezuela. No surprise that half the population was Venezuelan. In Puerto Carreño, I stayed at Hotel Delfines del Orinoco. The room was 80,000 COP, decent, with A/C, and the best part was the pool. I spent 2 nights there. One thing you *must* do—morning and evening—is hike to the top of Cerro de la Bandera (the *cerros* are huge rock formations typical of the Orinoco region, and there are many in the area). From the summit, you get amazing 360° views of the savanna and jungle. Sunrise is especially incredible. The trail is well-marked—from downtown Puerto Carreño, it takes about 20 minutes.
Next, I spent 3 nights at Rancho Barú. About an hour by boat from Puerto Carreño, you get off at Casuarito, and someone from the lodge picks you up by motorcycle for a 30-minute ride. The ranch is in the middle of the savanna, with a river/rapids beach just a 5-minute walk away. You can also fish—bites come quickly. For the lodge, one night (room or hammock) with shared bathrooms, three meals included, one excursion, plus the round-trip motorcycle ride costs 245,000 COP. An extra night without an excursion is around 100,000 COP, but you need to let the lodge know in advance so they can prepare enough food—there’s absolutely nothing for miles around.
After those 3 great days at the ranch, I took a canoe to cross into Venezuela, since Casuarito is right across from Puerto Ayacucho. The crossing costs 10,000 COP, but I got shaken down by Venezuelan immigration, who invented a violation and made me pay $40 USD. Puerto Ayacucho didn’t inspire me much. The city felt sketchy, with many hotels closed. Dealing with currency exchange was the hardest part—you *must* bring cash (USD or Colombian pesos), know the exchange rate, and find someone with enough money to exchange with you. It took me at least 2 hours. I stayed in a decent hotel downtown for $20 USD a night, but I’ll admit that going out at night—even in Puerto Ayacucho—felt pretty dodgy. All the buildings have bars on the windows, and there weren’t many people outside. I didn’t linger and found my plans to continue south too complicated. The next day, I took a bus across the country to the Brazilian border at Santa Elena de Uairén. The trip took a day and a night, with countless military checkpoints where they made everyone get off, unload all the luggage, etc. Not exactly a fun ride.
Photos: - 2 sunrises near the Orocué dock - Storm over the savanna at Rancho Barú - View of the savanna and Orinoco near Casuarito - Photo taken during the Río Meta boat trip
Dans quel pays aimeriez-vous vous expatrier? English translation pending
Je saisis au vol cette remarque d'Attila (que je partage!)
Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.
et cette autre :
On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...
pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.
Où aimeriez-vous partir vivre?
Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.
Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.
Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
Franchement, je serais le gouvernement, je demanderais l'asile en ...?... et dirais aux français, démerdez vous.
et cette autre :
On fait le coucou dans les discussions mais jamais on n'en entame une...
pour proposer un nouveau post sur un mode très différent de voyager.
Où aimeriez-vous partir vivre?
Bien sûr vous choisissez votre pays ou région d'accueil, on part du principe que ce n'est pas une obligation que l'on vous fait.
Et vous avez besoin de vous éloigner momentanément de votre lieu de vie habituel, pour quelque raison que ce soit.
Quels seraient les atouts locaux importants pour vous de cette nouvelle installation : population, climat, paysages, archéologie, autres .... ?
Road trip de 21 jours en famille sur la côte Ouest des États-Unis en mai English translation pending
Bonjours nous prévoyons un road en famille du 5 mai au 26 mai sur la côte ouest. J'aimerais partager avec voir notre itinéraire et que vous me disiez si selon vous cela vous semble plausible.
5 mai Arriver à San josé (1 nui) 6 mai départ pour SF visite 7 mai SF visite 8 mai départ HW 1 nuit a Monterey 9 mai HW 1 nuit a morro bay 10 mai HW 1 direct LA 11 mai visite La 12 visite LA 13 départ pour Laughlin 1 nuit 14 depart flagstaff 1nuit 15 visite du GC mohabe view et nuit a page 16. Visite Lake powell et Antellope canyon 17.depart pour bryce canyon visite 18. visite bryce départ pour springdale 19. Visite de zion nuit sprindale 20. Depart LV visitw 21.LV 22. Depart death valley nuit 23. Depart pour yosemite si tioga ouvert sinon grosse journée vers merced 24. Visite yosemite nuit merced 25.Depart vert san josé 26. Depart
Merci des informations et des conseils :)
5 mai Arriver à San josé (1 nui) 6 mai départ pour SF visite 7 mai SF visite 8 mai départ HW 1 nuit a Monterey 9 mai HW 1 nuit a morro bay 10 mai HW 1 direct LA 11 mai visite La 12 visite LA 13 départ pour Laughlin 1 nuit 14 depart flagstaff 1nuit 15 visite du GC mohabe view et nuit a page 16. Visite Lake powell et Antellope canyon 17.depart pour bryce canyon visite 18. visite bryce départ pour springdale 19. Visite de zion nuit sprindale 20. Depart LV visitw 21.LV 22. Depart death valley nuit 23. Depart pour yosemite si tioga ouvert sinon grosse journée vers merced 24. Visite yosemite nuit merced 25.Depart vert san josé 26. Depart
Merci des informations et des conseils :)
Itinéraire road trip parcs nationaux de l'Ouest américain avec 3 adolescents English translation pending
Bonjour,
Nous allons partir aux US Arrivée le 23/07 à San Francisco au soir et retour le 12/08 après-midi de LA. Nous sommes 5: 2 adultes et 3 ados de 17, 13 et 12 ans.
Que pensez-vous du Road Trip ci-dessous? Est-ce que cet itinéraire vous paraît réalisable? Sachant que la patience et l'endurance des enfants sont un peu limitées 🙁 et que nous n'avons pas l'expérience de tels voyages avec nos enfants.
Que me conseillez-vous? Location voiture + hôtel ou location camping car?
Si on devait "alléger" ce roadtrip, quelle(s) étape(s) enleveriez-vous d'après votre expérience?
Les conseils sont bienvenus! Date JOUR Destination de depart - Destination d'arrivée 23-juil 1 Arrivée à San Francisco à 7:00pm 24-juil 2 San Francisco 25-juil 3 San Francisco 26-juil 4 San Francisco - San José (visite d'amis/ Monterey (baleines) 27-juil 5 Monterey - Yosemite Park 28-juil 6 Yosemite - Park Yosemite Park 29-juil 7 Yosemite - Park Sequoia National Park 30-juil 8 Sequoia National - Park Death Valley 31-juil 9 Death Valley - Las Vegas 01-août 10 Las Vegas - Las Vegas 02-août 11 Las Vegas - Bryce canyon 03-août 12 Bryce Canyon - Page/ Antelope 04-août 13 Page Antelope - Monument Valley 05-août 14 Monument Valley - Grand Canyon 06-août 15 Grand Canyon - Laughlin 07-août 16 Laughlin - Palm Spring 08-août 17 Palm Spring - Los Angeles 09-août 18 LA 10-août 19 LA 11-août 20 LA 12-août 21 Depart le LA 3:10pm
Nous allons partir aux US Arrivée le 23/07 à San Francisco au soir et retour le 12/08 après-midi de LA. Nous sommes 5: 2 adultes et 3 ados de 17, 13 et 12 ans.
Que pensez-vous du Road Trip ci-dessous? Est-ce que cet itinéraire vous paraît réalisable? Sachant que la patience et l'endurance des enfants sont un peu limitées 🙁 et que nous n'avons pas l'expérience de tels voyages avec nos enfants.
Que me conseillez-vous? Location voiture + hôtel ou location camping car?
Si on devait "alléger" ce roadtrip, quelle(s) étape(s) enleveriez-vous d'après votre expérience?
Les conseils sont bienvenus! Date JOUR Destination de depart - Destination d'arrivée 23-juil 1 Arrivée à San Francisco à 7:00pm 24-juil 2 San Francisco 25-juil 3 San Francisco 26-juil 4 San Francisco - San José (visite d'amis/ Monterey (baleines) 27-juil 5 Monterey - Yosemite Park 28-juil 6 Yosemite - Park Yosemite Park 29-juil 7 Yosemite - Park Sequoia National Park 30-juil 8 Sequoia National - Park Death Valley 31-juil 9 Death Valley - Las Vegas 01-août 10 Las Vegas - Las Vegas 02-août 11 Las Vegas - Bryce canyon 03-août 12 Bryce Canyon - Page/ Antelope 04-août 13 Page Antelope - Monument Valley 05-août 14 Monument Valley - Grand Canyon 06-août 15 Grand Canyon - Laughlin 07-août 16 Laughlin - Palm Spring 08-août 17 Palm Spring - Los Angeles 09-août 18 LA 10-août 19 LA 11-août 20 LA 12-août 21 Depart le LA 3:10pm
Transport de Mantanza à Vinales ou Pinar del Rio? English translation pending
Bonjour,
Nous allons pour la première fois dans ces endroits pour 4 jours en décembre. Nous voulons un endroit authentique, propre et tranquille. Nous aimons monter à cheval.
1) Devrions nous aller à Pinar del rio ou vanales ?
2) Quel est le meilleur moyen de transport de Mantanza à Vinales ou Pinar del Rio ?
Merci d'avance de nous répondre :)
Nous allons pour la première fois dans ces endroits pour 4 jours en décembre. Nous voulons un endroit authentique, propre et tranquille. Nous aimons monter à cheval.
1) Devrions nous aller à Pinar del rio ou vanales ?
2) Quel est le meilleur moyen de transport de Mantanza à Vinales ou Pinar del Rio ?
Merci d'avance de nous répondre :)
Itinéraire de 18 jours avec un bébé de 18 mois au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple voyageant avec une petite fille de 18 mois. Nous allons louer un véhicule et cherchons un itinéraire de 18 jours. Nous sommes à la recherche d'endroits sauvages, de belles plages, d'animaux et de bons spots de yoga pour ma femme. Nous adorons la cote pacifique mais on se demande si c'est faisable de faire les deux cotes sans courir. Nous devons nous adapter au rythme de notre fille et y aller plus tranquillement que nos précédents voyages. On voudrait donc privilégier trois ou quatre endroits maximum. Avez vous un itinéraire à nous conseiller?Certaines choses à prendre en compte typique du pays? Merci par avance de votre retour.
Nous sommes un couple voyageant avec une petite fille de 18 mois. Nous allons louer un véhicule et cherchons un itinéraire de 18 jours. Nous sommes à la recherche d'endroits sauvages, de belles plages, d'animaux et de bons spots de yoga pour ma femme. Nous adorons la cote pacifique mais on se demande si c'est faisable de faire les deux cotes sans courir. Nous devons nous adapter au rythme de notre fille et y aller plus tranquillement que nos précédents voyages. On voudrait donc privilégier trois ou quatre endroits maximum. Avez vous un itinéraire à nous conseiller?Certaines choses à prendre en compte typique du pays? Merci par avance de votre retour.
Itinéraire pour 15 jours en Colombie English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars, avec 2 autres amis, passer 15 jours en Colombie fin octobre.
Après avoir étudié plusieurs blogs et bouquins, nous avons fait des choix et un itinéraire se profile.
J'aimerai avoir le retour de ceux qui ont l'expérience de ce pays : cet itinéraire est il envisageable ou un peu trop utopique "niveau timing"?
Vous remerciant sincèrement par avance pour vos retours qui me seront très utiles!
- arrivée samedi 19/10 à 20h sur Bogota; bus de nuit en suivant vers San Jose Dela Guaviare (arrivée le dimanche matin) - dimanche 20, lundi 21, mardi 22 : viste des environs (pack : Caño Sabana, pozos naturales, Puerta de Orion, peintures rupestres, ...) - mercredi 23 : vols de San Jose à Bogota puis Bogota à Medellin - jeudi 24 : visite de Medellin - vendredi 25 : visite de Guatape / Piedra Del Peñol - samedi 26 : vol de Medellin à Pereira (ou Armenia) - dimanche 27 et lundi 28 : Salento et vallée de Cocora - mardi 29 : trajet vers El Valle (cote Pacifique) (moyens de transport non défini pour l'instant...) - mercredi 30, jeudi 31 et vendredi 1 : Bahia Solano, parc Utria, Nuqui (?) - samedi 2 : retour vers Bogota et vol vers la France à 20h00
J'attends impatiemment vos conseils, informations, recommandations! Merci ;-)) Julien.
- arrivée samedi 19/10 à 20h sur Bogota; bus de nuit en suivant vers San Jose Dela Guaviare (arrivée le dimanche matin) - dimanche 20, lundi 21, mardi 22 : viste des environs (pack : Caño Sabana, pozos naturales, Puerta de Orion, peintures rupestres, ...) - mercredi 23 : vols de San Jose à Bogota puis Bogota à Medellin - jeudi 24 : visite de Medellin - vendredi 25 : visite de Guatape / Piedra Del Peñol - samedi 26 : vol de Medellin à Pereira (ou Armenia) - dimanche 27 et lundi 28 : Salento et vallée de Cocora - mardi 29 : trajet vers El Valle (cote Pacifique) (moyens de transport non défini pour l'instant...) - mercredi 30, jeudi 31 et vendredi 1 : Bahia Solano, parc Utria, Nuqui (?) - samedi 2 : retour vers Bogota et vol vers la France à 20h00
J'attends impatiemment vos conseils, informations, recommandations! Merci ;-)) Julien.