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Mali: rencontrer l'amour via internet: danger English translation pending
by HJ61 · 2007-08-15 · 45 replies
Un Australien pris en otage par des escrocs (BBC Afrique 14/08/2007)

Un fermier australien met en garde ceux qui seraient tentés de tomber amoureux par internet : il a failli perdre la vie, après avoir été victime d'une arnaque... Desmond Gregor, âgé de 56 ans, est de retour chez lui, à Adélaïde, après avoir été retenu en otage au Mali pendant douze jours. Il s'y était rendu pour, croyait-il, épouser une femme qu'il avait "rencontrée" sur internet et pour empocher une dot de 86 000 dollars en or.

Mais quand il est arrivé à Bamako, il a été pris en otage et ses ravisseurs ont exigé une rançon de 86 000 dollars.

Desmond Gregor, un éleveur de moutons du sud de l'Australie, s'est embarqué dans ce qu'il considérait comme une aventure exotique, qui lui permettrait non seulement de rencontrer sa promise africaine, mais de toucher une énorme dot.

Il était tombé amoureux d'une femme qui se faisait appeler Natacha, une refugiée libérienne d'une vingtaine d'années, qu'il avait rencontrée sur internet.

Desmond Gregor a été accueilli a l'aéroport par des hommes se présentant comme des membres de la famille de Natacha, mais qui étaient en fait des gangsters.

Après l'avoir emmené dans un appartement dans la capitale, Bamako, ils l'ont déshabillé, lui ont pointé un pistolet sur la tête et ont menacé de le démembrer avec des machettes.

Ils ont aussi exigé 86 000 dollars de rançon, faute de quoi il serait tué.

Sa famille a donné l'alarme quand elle a commencé à recevoir des emails étranges, lui demandant de l'argent.

A ce stade, les autorités australiennes ont décidé de leur tendre un piège : elles ont réussi à convaincre les ravisseurs que Desmond Gregor pouvait récupérer l'argent de la rançon à l'ambassade du Canada. C'est là qu'il a été secouru par la police fédérale australienne après avoir été retenu pendant 12 jours.

Ce genre d'arnaque par internet n'est pas rare en Afrique de l'Ouest, et un grand nombre de ses compatriotes australiens se demandent pourquoi l'éleveur de moutons a été dupe aussi facilement. Sa famille affirme qu'il a été aveuglé par son amour, né sur internet.

© Copyright BBC Afrique Visiter le site de: BBC Afrique
Thaïlande: tenue correcte exigée English translation pending
by Observateur · 2007-08-12 · 102 replies
Une des plaies en Thaîlande !!!!!

Même si cela est tendance dans certains pays ?

Jouer à faire les clochards (qu'ils ne sont pas, par ailleurs) avec son look vestimentaire n'est pas du tout bien considéré sous des latitudes comme la Thaïlande...

Au contraire, ce spectacle donne du grain à moudre aux partisans du nationalisme rigide de certains thaïlandais aux manettes du pouvoir. Un argument supplémentaire pour entretenir voir renforcer le mépris vis à vis de tous ces gens venus de pays riches et à leurs yeux enclins à une déchéance de soi inexorable.

Même constat pour certains de ces vieillards qui par leur retraite pécuniaire peuvent trainer leur perversité en déambulant jusqu'à mort s'en suive. Et pour lesquels, prendre une douche et mettre des vêtements propres finissent par tomber dans les oubliettes.

c'est pourquoi, riches ou modestes, hommes et femmes, il n'est vraiment pas difficile de se vêtir correctement mais aussi avec élégance pour quelques centaines de bahts...

Nous aimons la Thaîlande, montrons le et elle nous appréciera d'autant plus... 🙂😕
Attention: escroquerie en Thaïlande English translation pending
by Patou94 · 2007-08-10 · 279 replies
🏴‍☠️ Salut à tous,

Je voulais vous faire part d'une mésaventure qui m'est arrivée en Thaïlande. J'ai découvert la Thailande en 2005 juste après le tsunami... le prix des séjours étaient très bon marché et je pensais faire une bonne action pour aider les populations locaux en faisant du tourisme chez eux. Je venais d'être mit en pré-retraitre par ma boite... ma femme travaillant toujours, j'y suis allé seul... J'ai visité Pataya, où il y a beaucoup de P*** et pas mal d'autres activités comme Noong noot village, la ferme des crocodiles, les fermes à éléphants, le bowling, mini siam, la plage (plutôt choisir celle de jomtien ou naklua), les restos pas cher, les marchés, la pêche (étang ou mer), ... Puis je suis allé à Phuket, les paysages sont magnifiques, les gens agréables et toujours souriants, les restos sont très bon marché (1 salades de papaye et 4 brochette de poulets 60 bahts = 1, 20€), les plages, le soleil..... et je fais la rencontre de Kim, une très jolie Thailandaise de moitié mon age qui parle formidablement bien anglais. Au début, je me disais que c'était que le temps du séjour et que ma femme n'en saurait jamais rien... mais au boût de quelques jours, j'en étais tombé amoureux. J'avais l'impression d'avoir à nouveau 20 ans !!! 😉 De retour en France, je ne pensais qu'à une chose, y retourner... J'y suis retourné 6 semaines après pour retrouver ma Kim pour 2 superbes semaines... J'ai pretexté à ma femme que j'étais bénévole là bas pour les aider à reconstruire. J'ai emmenné ma femme en septembre 2005 afin qu'elle découvre les paysages (pas kim !). Puis j'y suis retourné en novembre 2005. Kim m'a proposé de faire du buisness avec elle à Phuket. Elle m'a proposé d'acheter un snack en bordure de mer, qu'elle gèrerait et on se partage les bénéfices... enfin, elle a fait ça subtillement, car sur le coup, j'avais l'impression que ça venait de moi... Quelques jours sont passé et son frère nous a fait part d'un ami à lui qui vendait son restaurant, mais il fallait faire des travaux. J'ai dit que je devais y réfflechir. J'y suis retourné en janvier 2006, le restaurant était toujours disponible. N'étant pas Thailandais, je ne pouvais pas aquérir un commerce aussi facilement, c'est pour cette raison que j'ai proposé à Kim de le mettre à son nom... du moins j'ai encore eu l'impression que ça venait de moi... J'ai transféré 500.000 baths sur son compte afin qu'elle fasse la transaction. Les travaux ont commencé juste après... Quand j'y suis retourné 2 mois après, le resto/snack était ouvert et Kim assurait bien. Puis je suis rentré en France, mais à partir de là, je n'arrivais plus à joindre Kim (mail, téléphone, ...). J'y suis retourné début juin, elle était au resto et elle m'annonce que c'est fini entre nous deux. Je lui donc demandé de me donner ma part des bénéfices, puisque j'avais investi mon argent et que ça fonctionnait bien... et là deux gars me prennent pour me jeter dehors et me fait comprendre de ne plus jamais revenir. J'y suis retourné le lendemain et là l'un des gars m'a cassé la figure. Je me suis rendu compte que j'étais la bonne poire et qu'elle s'était bien servi de moi. De retour en France, ma femme me demande pourquoi j'ai un cocard et surtout pourquoi j'ai transféré près de 12.000€ sur un compte thailandais... c'était le début de la fin... séparation, puis aujourd'hui procédure de divorce... Donc, messieurs, si vous tombez amoureux de l'une des ravissantes thailandaises, méfiez-vous si elle vous parle de buisness...
Thaïlande: compte bancaire ou travelers chèques? English translation pending
by Federer9 · 2007-08-06 · 25 replies
Bonjour à tous!

J'ai déjà regardé tout le forum qui parle de compte bancaire et argent mais j'ai quelques questions en plus!

Je pars en Thailande au mois de janvier et je ne sais pas comment faire avec l'argent!!!

Je fais phuket, phi phi, koh lanta, krabi, bangkok.

1. Avez vous ouvert un compte "touriste"(depuis le dernier sujet en avril 07 sur VF)?

2. Si oui quel banque? est-elle représenté aux iles ou villes que j'ai cité ci dessus?

3. Es ce été rapide(30min) pour l'ouvrir?

4. Les travelers cheques passent dans toutes les banques du pays?

5. Es ce possible de changer des francs Suisse en bath en thailande?

6. Les coffrets des petits hotel(de 500 à 2000 bath la nuit) sont-ils sûr?

7. Oserez-vous laisser l'argent dans ces petits bungalows pendant une journée??

Il y a beaucoup de questions mais c'est pour avoir l'esprit tranquile!!!

Merci beaucoup, beaucoup!!!!

Philippe
Maldives: choix du voyagiste English translation pending
by Fairniente · 2007-08-05 · 25 replies
Je suis perdu quand au choix du voyagiste. Ma femme est moi aimerions séjourner 9 jours minimum aux Maldives, pension complète courant janvier 2008. En cherchant sur le net on tombe sur une foule de voyagistes et allant voir les avis et commentaires des plus connus d'entre eux (genre promovac, partirpas.... et j'en passe) on s'apperçois que le discount ça se paye souvent très cher : Beaucoup de problèmes aux aéroports, dans les hotels, prestations innexistantes, conseiller de l'agence toujours absent une fois le chèque encaissé....bref je vous fais grace des joyeusetées suivantes. En lisant dans les forums j'entend souvent parler de Kuoni ou expédia. A part poser des questions précise au voyagiste, existe t'il un ou des voyagistes en qui on peut faire confiance, du moins à 90% sachant que rien ne serait être à la perfection? il faut être tolérant. Y a t'il des voyagiste qui signe des chartres même plus ou moins respecté ? Y a t'il des normes iso concernant le tourisme ? Nous avons un petit budget de 4000€ pour 9 jours. Pension complète Pas trop loin de la plage (genre pas placé au centre d'un île ou en face des pilotis, comme certains bungalow standard de Kuredu pourtant bien) Tranfert aérop/hotel Vol direct Toutes taxes comprises Pas d'assurance, nous nous assurons nous même, c'est notre travaille 😛 Merci pour vos réponses. 🙂
Retour d'une croisière de huit jours de l'Odyssée Mauresque sur le Coral de Louis Cruise Lines English translation pending
by Magicboubou · 2007-08-01 · 131 replies
Bonjour tout le monde !!!!!



Je suis de retour de l’Odyssée Mauresque effectué à bord du Coral de la compagnie Louis Cruise et cette croisière m'ayant enormement plu, j’ai décidé de créer un nouveau sujet afin de vous faire part du récit de ma semaine passée à l’intérieur de ce paquebot, de l’atmosphère qui y règne et vous donner le plus de précision possible sur la vie à bord, les excusions, etc..

Ce topic est un complément au topic « Retour de croisière à bord du Coral » de Desbell, une sorte de synthèse qui je pense sera d’aide à de nombreuses personnes curieuses et/ou hésitantes. J’ai préféré créer un nouveau sujet afin que toutes les informations que vous allez trouver ici ne se perdent pas dans la presque quarantaine de pages de l’autre topic. Ainsi tout le monde aura accès directement dès la page 1 de ce topic à une sorte de synthèse de l’odyssée Mauresque.

Beaucoup de choses que vous trouverez ici ont sans doute déjà était dites sur l’autre topic, mais bon si ça peut aider les futur(e)s passagers du Coral de les répéter et ou les préciser..

Bien sur tout les avis que vous pourrai trouver ci dessous sont des avis personnels, des impressions personnelles, et qui n’engage que moi, et bien entendu d'autres personnes n'ont sans doute pas eu (ou n'auront pas) les mêmes opinions que moi.

De plus afin d’être le plus précis possible, je vais essayer d’agrémenter ce carnet de voyage de nombreuses photos (voir des vidéos si je peux) que j’ai prise durant cette croisière.

Enfin, il est evident que je tacherai d'en dire le maximum, mais pas trop non plus!, afin de vous laisser decouvrir par vous même lors de votre croisière les nombreuses surprises que vous reserverons cette croisière ainsi que tout l'equipage à bord !! 😄😄😄 Mon objectif est surtout de vous rassurer et j’espère de vous donner envie de monter un jour à bord du Coral à travers ce récit, et egalement vous donner des petits conseils et petits plus (à travers mon expérience) afin que votre croisière soit encore plus magique que celle que l'on a vécu ! Car il est vrai que, lorsque l'on prepare un voyage, on apprécit toujours d'avoir de nombreux témoignanges et supports visuels afin de pourvoir imaginer ce à quoi l'on va s'attendre...

So Ladies and Gentlemen, Let’s GO for The Odyssée Mauresque on the Coral !!

J’ai effectué la croisière de 8 jours 7 nuits au départ de Marseille le dimanche 22 juillet 2007 avec ma petite amie. Nous sommes âgés de 22 ans, et il s’agissait de notre 1ère croisière.

Alors concernant la réservation,

J’ai effectué une réservation via le site WEBCROISIERES en juin 07, j’ai auparavant demandé des devis de différentes agences (Promovacances, abcroisires, ..) et j’ai sélectionné l’offre la plus intéressante.

Ce qui est important est bien entendu le montant du devis, mais n’oubliez pas de prendre en compte l’emplacement de votre cabine sur le bateau.

En effet, comme vous l’avez sûrement compris en lisant le topic de Desbell, plus votre cabine est bas et vers l’arrière du bateau, plus vous aurez de risque d’être prêt des machines et d'obtenir malheureusement une cabine (un peu, un peu plus, voir un peu trop) bruyante.

Personnellement ma cabine était la V2 sur le pont Vénus (tout à l’avant donc) NDLR : la première lettre correspond au nom du pont et les chiffres au numéro de la cabine sur le pont en question. La numérotation se fait de l’avant à l’arrière du bateau.

En V2, nous n'avons eu aucun souci au niveau du bruit durant mon séjour.

Voici les plans des ponts du CORAL (je reviendrai plus précisemment sur plusieurs points du plan plus loin dans ce recit) :



Ma cabine V2 est visible sur le plan en couleur bleu tout à droite.

Nous avons discuté durant la croisière avec d’autres couples, dont un couple situé en DIONYSUS vers l’arrière du bateau (D 69 si mes souvenirs sont bons), qui eux avait beaucoup de mal à dormir le soir à cause du bruit...

Donc réservation faite, vous recevez une confirmation de réservation et quelques jours avant votre départ, votre agence vous enverra votre convocation portuaire, c’est ce document que vous devrez présenter le jour du départ au service embarquement. Les agences vous l’envoient en général quelques jours voir une semaine avant votre départ, mais en insistant bien vous pourrez le récupérer bien plus tôt. Par exemple dans notre cas, nous l’avons reçu par mail 2 semaines avant notre départ (j’ai dis à notre conseiller que nous partions en vacances avant la croisière et que je n’aurai pas accès à Internet d’ici là..) J’ai d’ailleurs était surpris qu’il me l’envoie aussi tôt !! Mais bon tant mieux !

Cette chose de faite, vous pouvez commencer à vous préparer. Préparer vos valises, les munitions de piles pour l’appareil photo, etc.. 😏😏 Commencez à rêver du Coral, des excursions que vous allez faire, des kilos que vous allez prendre durant la croisière... 😏😏

Le jour de l’embarquement vous serez convoqués à Marseille PORT du CAP JANET TERMINAL 4 PORTE 181. Nous sommes parti d’un hôtel du quartier du prado à Marseille en taxi jusqu’au port. Nous en avons eu pour 30 Euros ; Le taxi est le moyen le plus simple pour se rendre au terminal, à moins que vous avez des amis qui peuvent vous y conduire. Car le terminal est vraiment loin du centre ville, et est mal desservi par les transport en commun.

Dès que vous arrivez au terminal; dirigez vous vers la bagagerie (il suffit de suivre la pancarte) muni de votre convocation portuaire. Ils prendront vos bagages afin de vous les apportez jusqu’à votre cabine. Vous voilà plus léger, vous devez maintenant monter à l’étage du terminal afin de procéder à votre enregistrement. Toujours muni de votre convocation portuaire et de votre carte d’identité (ou passeport si vous le souhaitez), vous serez enregistrer, et l’on vous donnera votre billet d’embarquement (Photo du passenger ticket ci dessous) ainsi que votre carte magnétique CORAL (en échange d’un petit sourire à la webcam de l’hôtesse afin d’associer votre visage à votre carte magnétique).



Pour info, c’est le seul moment durant la croisière où nous avons eu besoin de notre carte d’identité.

Cette carte magnétique (dont voici la photo) sera votre nouvelle « carte d’identité et carte bleu » (sisi !! )



En effet, tout à l’intérieur du bateau se fait grâce à cette carte, les achats dans les bars, boutiques, des photos… mais aussi lorsque vous sortez et montez du bateau lors des escales, vous devrez faire valider cette carte.

Il n’est donc pas nécessaire de venir sur le bateau avec beaucoup d’argents liquides, car vous ne réglerez vos dépenses à l’intérieur du bateau que le dernier jour (à moins que vous compter régler votre facture finale par espèces). De plus, sachez que lors de chaque escale (même Tanger, Gibraltar ou Portofino) vous pourrez retirer de l’argent aux distributeurs automatiques.

Carte et billet en main, direction la photo d’embarquement, la photo de bienvenue en quelque sorte. En effet juste à coté vous attends la photographe qui se fera un plaisir d’immortalisé votre 1ère seconde de croisière avec une petite photo (photo que vous pourrez acheter quelques heures plus tard au comptoir photo dans le bateau😏). D’ailleurs vous verez que vous croiserez assez souvent son appareil photo lors des soirées et escales..

Il ne vous reste plus qu’une étape avant de monter dans le bateau, il s’agit du choix du service de restauration pour le dîner. Personnellement nous avons choisi le 2nd service (celui de 21h). Le 1er service est à 18h30. On vous donne une carte ou figure le numéro de service qui vous a était attribué ainsi que le numéro de votre table.

Votre choix fait vous pouvez maintenant prendre un ptit jus d’orange puis vous diriger ver la passerelle afin de monter sur le CORAL.



Arrivée sur le bateau, vous devrez montrer votre carte et une personne vous accompagnera à votre cabine...



La cabine est spacieuse, la notre pour 2 personnes était composé de 2 lits séparés que vous pouvez rapprocher, ainsi dès le lendemain votre femme de ménage le « transformera » en lit matrimonial. Il y’a également une table de nuit, un téléphone (attention les appels sont facturés 2.50 euros la minute), d’une salle de bain comprenant une douche, un wc, et un évier, ainsi qu’un grand miroir), il y’a également 2 autres grands miroirs dans la cabine qui enferment une penderie et un autre au dessus de la commande. La cabine avait aussi 2 hublots avec vue sur la mer (très agréable), une poubelle …

Toutes les cabines sont climatisés (vous pouvez la régler), il y’a également un haut parleur avec un boîtier vous permettant de moduler le son (ce haut parleur permet d’écouter la musique dans votre cabine et les annonces de l’équipage).

Il y’a bien entendu des prises pour l’alimentation (une petite astuce, prévoyez une multiprise afin de pourvoir brancher différents appareils en même temps). Dans notre cabine il y’avait 2 prises 220 V et une de 110 V.

Les cabines, ne vous attendez bien entendu pas à du luxe, mais rassurez vous, elles sont de taille plus que correct pour des cabines sur un bateau, elles sont propres, très bien entretenues, et surtout dites vous bien que c’est l’endroit où vous passerez le moins de temps. Eh oui durant ces 8 jours, je vous le promets : vous voyagerez pour de vrai !!! et non plus que dans vos rêves ! 😉

Vos bagages sont peut être déjà devant votre cabine, ou si ce n’est pas la cas, ne vous inquiétez pas, elles ne vont pas tardés à arriver.

Ensuite, vous pouvez commencer par vous promener sur les ponts, découvrir le bateau, et assister au départ de Marseille au alentour de 16h30..





Vous pouvez aussi si vous le désirez, d’ailleurs je vous le conseille fortement, profitez de ces instants, pour aller à la réception afin d’enregistrer votre carte bleu et surtout prendre un forfait boissons. Car dès votre embarquement, vous pouvez déjà accéder aux bars du bateau et payer avec votre « carte magnétique » donc si vous avez prévu de prendre un forfait boissons, déclarer le à la réception (pont Vénus) dès les toutes premières heures !



Personnellement nous avons pris le forfait boissons sans alcool à 49 Euros par personne, et il était rentabilisé dès le milieu de croisière (pour simplifier en consommant durant les 8 jours de croisière seulement un cola et un cocktail en tarif plein par jour, vous arrivez déjà à 2euros*8 + 4.50euros*8 soit 52 Euros). C'est sur que dans la "vie normale" peu de gens consomment 50 Euros de boissons par semaine 🤪, mais vous êtes en vacances sur un bateau, entouré de bar, et vous serez tenté à chaque repas et durant les moments libres de la journée, ainsi que le soir de consommer, alors réfléchissez y bien, car personnellement je trouve ce forfait à 49 Euros très avantageux et facilement rentabilisé 🙂

Après que le bateau ai quitté le port de Marseille vient l’exercice du gilet (dure 10 petites minutes) puis la présentation de la croisière, de l’équipage et des excursions par le personnel de bord (cette réunion est par nationalité, et la française est présenté par Kamel et la responsable des excursions)...



Je reviendrai plus en détail sur les excursions proposées prochainement, celle que j'ai faite (et qui m'ont plu ou déplu), celle que j'ai pas faite mais dont j'ai reçu des echos positifs ou négatifs, les prix, les astuces et conseils, etc.. Je vous presenterai egalement les principales pièces du bateau, le journal de bord, le déroulement des repas, etc.. etc..

Voilà pour ce matin, j'espère que cette première partie vous a plu et interessée, Au fur et à mesure je mettrai à jour ce message du topic (en l’éditant), mais je reste bien entendu ouvert à toutes vos questions dans ce topic. Enfin, désolé pour les nombreuses fautes d’orthographe que vous trouverez sur ce message, mais vu la longueur du récit, cela ne peut être parfait…

Cambodge 2007 en famille English translation pending
by Namast · 2007-07-31 · 13 replies
Apres un voyage en Thailande en 2006, nous voila de retour en famille avec nos filles de 5 et 8 ans au Cambodge en 2007.

Jour 1 - Départ Toulouse pour CDG, puis dans la foulée Bangkok et 3ème vol pour Phnom Penh (arrivée vers 16h et 6h de décalage horaire). Vols sans encombre et retard, on arrive à Bangkok, dans le fameux nouvel aéroport Suvarnabhumi. Malgré les nombreux problèmes dénoncés en ce moment sur cet aéroport (qui vont obliger certainement une réouverture partiel de Dong Muang), tout nous a paru nickel : aucun retard sur 4 vols pris, un seul débarquement par bus, toilettes en nombre suffisant et toutes en fonctionnement, correspondance des bagages bien gérée par la Thai Airways. Il fait un peu penser au nouvel aérogare CDG, mais en plus grand, en un peu moins froid. Le hall des départs est immense, très long, avec des dizaines de boutiques, toutes plus belles et luxueuses les unes que les autres. Beaucoup de lieux pour manger également, du salon cosy, du japonais classieux, et même du fast food occidental ou local. L'architecture est un mélange de métal, de verre, de verdure et de bois pour pas mal de boutiques. Très beau et agréable. Bon, on a eu le temps de le visiter, avec plus de 4 heures de correspondance. Vol entre Bangkok et Phnom Penh très rapide, les hotesses doivent speeder pour servir le repas dans ce laps de temps de une heure. Arrivée à l'aéroport de Phnom Penh. A partir de la, c'est le grand inconnu pour nous tous. Première surprise, la quiétude qui règne dans cet aéroport. Le stand des visas est super organisé : on donne les papiers à un premier comptoir, les papiers passent ensuite à la chaine dans les mains de 5 personnes en gros, et on vous appelle au dernier comptoir pour récupérer et payer les 20 USD (gratuit pour les enfants de moins de 12 ans, mais prévoir une photo quand même). Ensuite passage de l'immigration, récupération des bagages et nous voilà lachés. L'aéroport très récent est à taille humaine et très très joli. Il nous rappelle celui de Bali il y a plus de 10 ans. La sortie se fait dans un calme étonnant : aucun rabatteur pour taxis, bus, tuk tuk. On choisit de se diriger vers un taxi avec cette arrivée nocturne à 19h30. On nous demande 7 USD, ce que j'avais lu sur le forum donc on ne discute pas et on monte. Le taxi quite l'aéroport et s'enfonce dans les avenues sombres. Il n'y a pas d'éclairage public au départ, ce qui donne une atmosphère assez étonnante. Seules les lumières des véhicules, des bâtiments, des échoppes permettent de distinguer quelquechose. Mais le tout reste assez sombre, et nous rappelle un peu à la route de l'aéroport de Kathmandu. A partir de quelques minutes, l'éclairage se densifie et on voit apparaître des lampadaires en fonctionnement. Après quelques tatonnements, le taxi trouve le Rega Home Guesthouse (cf. les adresses ci-après). Le taxi nous demandera avec sourire un petit billet de plus, vu le temps qu'il a mis à trouver notre guesthouse. Avec sourire, je lui réponds que bon, je paie le prix convenu à l'avance.La résa faite par mail est bonne, il y a du monde, ca grouille dans le jardin restaurant. La patronne énergique qui parle français nous conduit à notre chambre au RDC. La chambre est très simple, propre, un peu sombre malgré le néon et un peu moite. Petit déjeuner bien français avec baguette, beurre, confiture. Au cambodge, on trouve du pain, frais le matin, bien sec l'après midi. Un peu moins salé que chez nous, il demeure bon au petit déj. On démarre une petite ballade à pieds pour se rendre au Wat Phnom non loin de la. Bon en fait il est un peu plus loin que la carte ne le laissait supposer. Marcher lentement à pieds permet de suite de se mettre dans l'ambiance. Certaines rues sont encore complètement en terre, la plupart sont tout de même bitumées à cet endroit, mais il faut souvent marcher sur la route quand le trottoir est bloqué par un véhicule, des marchandises, des échoppes, des tas d'ordures ou des égouts à ciel ouvert. Les gens vaquent à leurs occupations sans trop faire attention à nous. Chaleur, poussière, odeurs pas toutes agréables et musique de fond des moteurs et klaxon font partie de ce premier visage de la ville. Nous arrivons au Wat Phnom, un temple avec un stupa surmontant une petite colline en plein milieu d'un sens giratoire. L'herbe est grillée, jonchée de détritus. On emprunte le chemin montant à flanc de la petite colline. On verra plus tard qu'on arrive par l'arrière, l'avant étant équipé d'un grand escalier. De nombreux singes en liberté font leur petite vie à cet endroit, cherchant nourriture, s'amusant, se chamaillant ou se cherchant des puces. Quelques bancs ici ou la sont occupés par des hommes, femmes et enfants dont la plupart mendient à notre passage. Certains sont estropiés, handicapés, d'autres valides. Mais tous nous renvoient une image d'une misère qui nous frappe de plein fouet pour cette première sortie. Les filles sont de suite confrontées à ces images d'enfants en haillons, d'hommes estropiés. Elles ne semblent pas spécialement mal à l'aise, mais elles sont très intriguées, dans le sens où elles nous demandent pourquoi ils sont comme ca, ce qu'ils mendient, pourquoi on donne, pourquoi on ne donne pas... On a l'impression d'être retourné à Delhi, un dimanche après-midi il y a plus de 10 ans (le dimanche après-midi était très calme dans New Delhi). En haut de la plateforme, un gardien nous demande 1 USD par personne, y compris pour les filles (alors que les temples visités plus tard sont gratuis pour les enfants). Pas de ticket, le gardien repart d'asseoir l'argent en poche... Visite intérieure du temple, ca leur rappelle de suite les temples Thailandais de l'année dernière. On redescent par les escaliers principaux. En bas, un pauvre éléphant stagne sous un arbre, servant de décor aux touristes voulant se faire prendre en photo à côté, moyennant quelques sous (2 ou 3 USD) au propriétaire. Nous passons pas mal de mendiants pour rejoindre un tuk tuk qui attendait la. Ne parlant pas englais, un autre lui vient en aide pour lui donner notre destination : le quai Sisowat, non loin du grand palais. Il fait chaud, on s'asseoit à une terrasse de petit restaurant (à droite du Sa Em Restaurant). On prendra quelques plats et une bouteille d'eau bien fraiche. Se mettre en terrasse sur le trottoir n'est pas forcément l'idéal si on souhaite manger un tranquilité. Non pas que la circulation du midi soit dense, pas du tout même, mais nombre de personnes passent sans insistance à la table : mendiants, enfants vendant des livres ou des souvenirs. C'est d'ailleurs exclusivement des enfants qui vendent dans la rue. Le repas fini, on se rend à pieds au Grand Palais (3 USD/pers l'entrée, + 2 USD si on veut utiliser son appareil photo dans l'enceinte, et 5 USD de plus encore si on veut pouvoir utiliser sa caméra). Nos filles ne paieront pas. En revanche, elles interessent toujours autant certains asiatiques, comme ce groupe de cambodgiens (on pense) qui voudront prendre des photos d'elles avec eux. La plus petite, blonde et encore un peu potelée est de toutes les attentions, et se retrouve dans les bras d'inconnues souvent hilares et excitées en cette occasion. Elle n'est pas surprise, mais en revanche semble vite gênée. On accepte avec sourire les photos, j'en profite pour en faire une aussi après tout, avec le photographe de surcroit, mais on ne tient pas trop à ce que notre petite souffre trop de ces attentions somme toutes gentilles. Quand les bras commencent à la serrer un peu trop pour l'emmener vers une autre personne du groupe par exemple, on fait comprendre que bon, c'est sympa, mais la "petite" n'a pas forcément super envie. Dans l'après-midi, on retourne à la guesthouse histoire de retrouver un peu de calme, dans cette terrasse/jardin qui nous semble être un petit oasis perdu au beau milieu de cette grande ville dont nous n'avons pas vu grand chose encore. On y achétera un billet de bus pour Siem Reap, 5 USD par personne, à la compagnie Rith Mony Bus (RMN), qu'on nous dira plus tard être une compagnie bon marché. Jour 3 - Phnom Penh > Siem Reap Départ 8h00 en tuk tuk pour le départ en bus. Le chauffeur nous emmène à l'endroit voulu sur les indications de l'hôtel. On s'attendait à une station de bus, celle proche du marché central. On sera en effet dans le quartier, mais le chauffeur de tuk tuk est interpellé par une personne en coin de rue nous demandant notre billet dans un assez bon anglais. Je lui passe les billets en toute confiance malgré le coin de rue, l'absence total d'identification de la personne (nom, badge de la compagnie de bus, etc...). Il y a bien un bus RMN non loin de la. Il revient et nous propose un bus avec départ 1/2h plus tard. Bon, ok, on attendra dans un petit resto local, où le petit déjeuner est bien sur à base de soupe de nouille, avec tables en formica et télé suspendue au mur. Un nouveau bus au numéro indiqué se pointe à l'horizon. On s'apercevra plus tard que les bus du marché central ne sont pas tous à la même enseigne. Des grosses compagnies de "luxe" comme la Mekong Express ont droit à pas mal d'espace. Ceux de la GST ont juste un trottoir pour les arrivées. Le notre a juste un coin de rue non loin de la. On ne saura pas si le bus avait l'air conditionné ou pas, mais il y faisait chaud en fin de voyage, au terme des 6 heures de route. Ceci étant, le voyage fut agréable et interessant car nous étions en première rangée (pas la plus sécu ceci dit en cas d'accident). Nos filles avaient du se rappeler les bus entre Bangkok et Trat et ont voyagé avec une grande patience, sans râler. En cette saison, les paysages sont assez secs, et on aura raté les rizières vertes et mouillées. La route est en bon état, bitumée partout maintenant. La halte permet de manger un peu (plats, fruits ou biscuits) et d'aller aux toilettes si besoin. L'arrivée à Siem Reap se fait à l'entrée de la ville, dans la centrale de bus. La gare n'est pas du tout centrale et le tuk tuk est indispensable. A notre arrivée, le bus est encerclé et assailli par les chauffeurs de tuk tuk qui font également la promotion d'hôtels. Nous avions déjà réservé notre hôtel (Phnom Bok Hotel) et un chauffeur de tuk tuk nous attendait en brandissant notre nom sur un papier. Nous nous extirpons rapidement avec lui de la foule et embarquons dans le tuk tuk, pour le plus grand plaisir des filles. Le bol d'air sur le tuk tuk est un enchantement après les 6h de bus. En peu de temps nous voilà à l'hotel. On prend les chambres. Les filles testerons la piscine peu de temps après ! Hélène, la manager de l'hôtel nous prodiguera de bons conseils sur la ville, les temples et les restaurants. On testera l'un des restos les plus proches, celui du Freedom Hotel, qui est ouvert sur l'extérieur et séparé de l'hôtel. Excellent Amok de poisson et copieux. Une bonne adresse agréable qui nous aurait pourtant pas attiré sans recommendation. Nous négocions avec le chauffeur de tuk tuk les 3 jours de visite des temples. Jour 4 - Siem Reap - Temples d'Angkor Ca y est, depuis des années qu'on entend parlé de ces temples, on y va. Il fait presque frais en tuk tuk. On passe le péage, un péage digne de nos autoroutes avec des guichets pour acheter un pass d'un jour, de 3 jours ou d'une semaine. Nous paierons chacun 40 USD pour 3 jours. Nos filles ne paieront pas, ouf ! C'est parti, on a défini le circuit approximatif avec le chauffeur. A savoir (on ne le savait pas), le site est payant pour les visiteurs, mais sinon la zone des temples est une zone habitée, avec des maisons, des villages à certains endroits, et à chaque temple ou presque on trouve des boutiques, des petits restos simples, des vendeurs ambulants, la plupart du temps des enfants ou des jeunes. Donc à chaque temple, on se retrouve avec environ 2 à 6 enfants à vous suivre quelques mètres pour vous proposer des souvenirs, livres en français ou anglais (des belles copies vendues 1 USD en anglais mais plus cher en français). Au final on s'habitue et les vendeurs sont interdits dans les temples eux mêmes. Pour cette première journée, nous décidons de visiter le matin, de rentrer à l'hôtel en mi journée pour se reposer et raffraichir les filles à la piscine, et de repartir pour Angkor Thom vers 16h. Beaucoup de temples sont très endommagés, mais on est loin de ruines à même le sol. Beaucoup de pierres sont au sol, bloquant parfois le passage, mais nombre de murs, de toits, de tours sont encore bien là. Pas mal de renforts en bois soutiennent des murs ou portes. LEs temples ne se ressemblent pas tous, ce qui rend les visites toujours différentes. En milieu de matinée il y a pas mal de monde, mais on arrive toujours à se retrouver quasi seuls à un moment donnée, ou en se retirant dans un coin. Le monde n'est pas trop un problème en soit, hormis pour les photos, mais le plus gânant reste le bruit des groupes, et principalement des groupes de touristes asiatiques quand nous y étions. Chinois, corééns et/ou japonais débarquent avec la seule idée de prendre des photos toutes plus identiques les unes que les autres. On peut éviter ces groupes assez tôt le matin, le midi, et le soir. Nour arpentons ainsi la matinée dans divers temples, et le Tah Pronh est vraiment impressionnant. Les filles s'amusent beaucoup à marcher, enjamber les pierres, se cacher dans les dédalles, malgré la chaleur. Parfois, plus un bruit dans les temples, uniquement les bruits des oiseaux dans la végétation et le décor sauvage qui entoure les temples. Le soir, petit tour dans le centre ville près du marché. Etonnant contraste. On assiste à une concentration de restos et bars. Beaucoup sont décorés avec beaucoup de goût et de classe, souvent par des décorateurs français. Ambiances loundge, ethnique, contemporain. Très beau, mais on est loin du cambodge majoritaire. Concentration de touristes, un vrai Saint Michel à Siem Reap. On tentera le Khmer Kitchen, mais on sera un peu déçu par le resto : nourriture classique, service "usine". Bref, bien pour les noctambules citadins, mais on n'a pas beaucoup aprécié. Jour 5 - Siem Reap - Temples d'Angkor Cette fois ci, pour éviter de faire une heure de tuk tuk pour retourner et revenir a l'hôtel, et profiter de l'endroit, on a décidé de manger sur place dans l'une des gargottes proche des temples. Prix comparables aux restos d'en ville pour certaines. Je me suis régalé d'un petit poulet frit avec du riz et de l'ananas, excellent ! Ce soir, nous mangerons au Phnom Bok, même si ce n'est pas un restaurant. Nous ne connaissons pas d'avance le menu, mais nous faisons confiance à Hélène qui nous choisira un plat typique khmer. Ce sera une soupe avec pates de riz. Excellent et copieux. C'est vraiment une bonne adresse de logement. Jour 6 - Siem Reap - Temples d'Angkor Au retour, une fille d'une dizaine d'année voire moins demande à notre chauffeur de la déposer quelquepart. On accepte avec plaisir. Dans le tuk tuk, elle nous propose même une barette pour notre fille qui a les cheveux en pagaille avec le vent. Du coup notre grande fille lui donne un petit bracelet symbolique en coton et de suite lui échange avec son bracelet plastique. Elle finit par s'endormir dans le tuk tuk. A notre arrivée à l'hôtel, notre tuk tuk la voir encore la, il avait oublié sa présence semble t'il. La fille semble un peu perdue, et se dirige dans le hall de l'hôtel, comme pour demander on ne sait quoi, elle ne le sait même pas elle même. Au final, après quelques questions de la part de Hélène, on va avoir confirmation qu'elle a fugué, qu'elle a quitté sa maison où elle s'est dite mal traitée. Elle sera nourrie à l'hôtel, tentera de se sauver de nouveau, avant d'être conduite à la police. On ne saura peut-être jamais ce qu'elle est devenue, mais il doit y en avoir un grand nombre dans le pays. Certains enfants sont mal traités, abusés dans leur village voire leur famille. La fugue est tout aussi dangereuse, elles peuvent très bien tomber entre les mains de personnes mal intentionnées qui vont les exploiter, les vendre et alimenter les réseaux du commerce sexuel. Jour 7 - Siem Reap - Phnom Penh Retour en bus par la Mekong compagnie. Retour à notre guesthouse, la Rega. Mais problème, notre réservation a sauté. Notre nom a bonnement été effacé du tableau pendant notre virée à la mer et la GH est au complet. Le gars de la Rega nous propose alors l'hôtel d'un membre de la même famille à 100m de là. N'ayant pas trop le choix dans le quartie, nous le suivons dans une grande maison rénovée tout près de là. L'hôtel a ouvert recemment et a une allure d'hôtel chinois, sans trop d'âme et de style. En revanche, la chambre aux 2 grands lit est immense, avec clim, grande salle de bain, et hauteur sous plafond généreuse. C'est un peu ambiance hôtel chinois avec meubles en formica, mais finalement on n'a pas perdu au change. Les filles se défoulent, heureuses semble t-il de trouver enfin une chambre spacieuse où elles peuvent courir. Après midi à Phomn Penh. On décide d'aller se ballader en fin d'après midi sur le quai Sisowat. C'est calme, paisible sur ce semblant de croisette. On est déjà mieux que le premier midi dans le même quartier. Nombre de cambodgiens se promènent que le quai, face à l'immense fleuve. Quelques enfants vendent toujours des livres, des marchands ambulants fournissent nourriture et boissons. On décide de monter voir le fameux FCC dont on nous a vanté les mérites, un bar restaurant avec terrasses aux étages et vues sur le fleuve et le quai. Le lieu est couru par les occidentaux, touristes et expatriés. Plus cher qu'ailleurs, déco ambiance coloniale très belle. Tarifs plus chers, serveur qui se la joue sérieux et branché sans le sourire, avec en prime un erreur sur l'addition, bref on a vu, on y retournera pas, même si le lieu est bien. Pour le repas, on va manger un peu plus loin au Bali Café, un restaurant indonésien. Cadre très sympa, soigné, agréable, calme, et plats excellents et pas chers. Bref une bonne adresse pour changer de la nourriture khmer. Jour 8 - Phnom Penh - Sihanoukville La compagnie Mekong Express propose de venir vous chercher a l'hôtel pour vous transporter jusqu'à la gare routière. Mais aucun minibus n'est passé. La patrone du Rega nous avait prévenu à l'avance, donc 10 minutes après l'heure prévu du minibus, on prend un tuk tuk pour se rendre à la station de bus. La encore, petit encas, boisson, toilettes à l'intérieur, ce qui fait que le bus ne s'arretera pas du voyage. Le voyage durera 3h30. Peu avant Sihanouk se trouve une énorme usine. Et pour la première fois au cambodge, on a vu des piétons prioritaires sur la route ! Bon il se trouve que c'était la sortie d'usine, avec des milliers de personnes qui sortaient à pieds et traversaient la route. L'attente a duré plusieurs minutes. Les femmes pour l'essentiel rentraient dans leur maison, ou allaient prendre des plats dans des stands de rue. Nous arrivons à Sihanouk. Les rues sont très larges, la circulation tranquile, essentiellement des motos. C'est un grand calme comparé à Phnom Penh. Ici peu de tuktuk, ou alors ils sont plus chers qu'à Phnom Penh. Du coup, on doit prendre 2 motodops pour se rendre à la guesthouse à Occeutal beach. Sur chaque moto dans l'ordre : un gros sac, le chauffeur, une fille et un adulte avec les petits sacs. Le trajet n'est pas très long, mais très agréable. Le vent nous raffraichit. Nous arrivons aux bungalows Occeutal Beachside Bungalows, c'est relativement sympa, propre, tenu par un français asiatique qui habite encore ne France, même si il est souvent la. On prend les maillots et on fonce à la plage pas très loin de là : il suffit de traverser une petite route et prendre un grand chemin de terre où on débouche sur la plage. Surpriiiiise ! On est loin de la plage calme et paradisiaque. Sur quelques centaines de mêtres sont alignés des parasols, des gros transats avec matelas et plein de touristes. Personne n'est allongé sur la plage, les gens se posent sur les matelas. On fait de même et commandons un repas de midi. En fait, la consommation n'est pas franchement obligatoire. En plus des touristes, il y a un balais ininterrompu de vendeurs ambulants proposant souvenirs et nourriture (crustacés, nems, fruits), ainsi que de mutilés, estropiés qui mendient de l'argent. On est loin du calme et de la tranquilité. C'en est même un peu saoulant. Ca n'empeche pas de nous baigner dans une mer très chaude, même si l'eau agitée ne paraît pas être d'une propreté impeccable. Le soir à la tombée de la nuit, un autre balais habituel se met en route : les restos rentrent les matelas et sortent les tables basses et chaises ou fauteuils. On peut donc manger direct sur le sable dans tous les restos de la plage. Bon c'est sympa, il fait bon, y'a pas mal de musique, mais attention àpas se mettre entre 2 enceintes qui ne joueraient pas la même musique ! Les vendeurs et estropiés quant à eux continuent leur circuit de tables en tables. Limite dur à supporter quand même cette vision des estropiés qui vont de table en table, sans mains, glissant sur les fesses, à genoux, au milieu de nous même, touristes "riches", valides, en train de siroter des boissons fraiches... Jour 9 - Sihanoukville Journée cool. Retour à la plage pour un petit dej. La plage est plus calme, c'est plus agréable. Plus on marche vers le nord, et moins il y a de touristes, et plus il y a de cambodgiens. L'après midi, petit tour au marché de la ville, dans la pure tradition des marchés du pays : allées étroites, toits très bas, sombres, odorants, assez bordéliques, et grosse chaleur. Mais ca reste toujours un plaisir, un dépaysement complet, une ballade sans être interpellé, tranquile. Quelques achats dont des tongues pour les filles. Passage dans un petit supermarché au retour pour se faire plaisir avec des produits frais pour le 4h : des petits yaourts ! En ce moment c'est un long WE de congés pour les Cambodgiens, à l'occasion du nouvel an chinois. Du coup, la plage est bondée le soir....enfin rien à voir avec les plages de Mediterrannée, mais quand même... Par contre pas mal de cambodgiens, ce qui donne une plage très cosmopolite sympa. Revers de la médaille avec tout ce peuple, l'eau ne fait vraiment plus très propre.

Jour 10 - Sihanoukville Bon il est temps de découvrir autre chose que cette plage touristique, trop touristique à notre goût. Parfois, il ne suffit pas d'aller très loin pour changer de décor. A l'occasion d'un petit footing la veille, j'étais tombé sur un tout petit village de pêcheurs, tout au nord de la plage. Sur cette plage, 2 ou 3 petits restos très modestes, sans musique, peu fréquentés. Le plage est plus blanc, plus propre et la mer est carrément plus limpide. En fait, la plage bondée possède une eau sale en comparaison, surement dû à la configuration, sa forme arrondie, et à la pollution des bateaux et quelques jets skis du WE. En famille nous y sommes allés avec 2 motodop à 3000R par trajet chacune. Le petit resto aux chaises bleues, tenue par une famille avec l'aide semble t'il d'un australien, surpassait ceux de la plage bondée : calme, belle, plus sauvage, cuisine simple et délicieuse dont le amok génial de la maman et enfin un pancake digne de ce nom par la fille. On y a testé petit dej et repas du midi. Jour 11 - Sihanoukville Bon on avait prévenu, on était venu là pour se la couler douce et que les filles profitent de la mer après les temples d'Angkor. Du coup qu'avons nous fait ce jour la ? Eh bien nous sommes retournés passer la journée sur ce bout de plage si agréable, et cette fois, nous avons testé le fameux petit resto familial matin, midi et même soir ! On est allé entre deux se ballader au petit village, traverser le pont et monter au dessus de la colline où se trouve le Queen Hill Resort, des bungalow genre "luxe" dont sont friands les cambodgiens aisés pour ce WE de fête. De l'autre côté de la colline, un autre plage encore plus calme, avec encore des petits restos. Franchement si vous aimez le calme, ca vaut le coup de s'y rendre en moto. Le soir nous avons demandé si nous pouvions donc manger dans notre petit resto. Ce fut une première pour nos hôtes, qui n'avaient pas l'habitude de voir des touristes le soir à cet endroit. Seul problème, nous n'aurions pas pu trouver des motodops pour nous ramener dans la nuit. Pas de soucis, la fille et son beau frère nous propose de nous ramener à notre hôtel après le repas. Donc on rapproche la table de la seule lumière disponible, on se régale d'un autre amok, et on rentre en discutant à la fraiche sur la moto avec nos chauffeurs. Vraiment une journée très agréable autant pour nous que pour les filles. Jour 12 - Sihanoukville - Ile aux bambous Aujourd'hui on prend le large ! On embarque nos masques et tubas et on prend place dans un bateau pour un boat-trip (30 US$ / adulte, 15 US$ / enfants). Au programme, petite dej au resto qui a vendu le programme, virée d'une journée en bateau, snorkelling (masque tuba) proche de 3 îles, pique nique barbecue sur l'île aux bambous (j'en ai d'ailleurs pas remarqué). Première expérience des profondeurs pour nos filles, ca a été impressionnant, tellement impressionnant de voir ces formes sous marines avec coraux et poissons qu'elle n'ont plus remis la tête sous l'eau de la journée, là où c'était profond et sombre.... Bon les fonds marins ne sont pas ici aussi chouettes que ce qu'on avait pu voir sur Ko Tao en Thailande il y a nombre d'années, mais c'était bien sympa. L'île aux bambous est très agréable si on imagine comment ca doit être une fois tous les bateaux de la journée partis. Il y a une petite guesthouse très basique avec resto sur la plage. Vraiment, on regrette de ne pas y avoir passé une nuit. On peut traverser l'île à pieds pour rejoindre une autre grande plage au sable jaune, avec la aussi un resto paumé. Vraiment bien, l'ainée de nos filles rêve d'y retourner dormir un jour...

Jour 13 - Sihanoukville - Phnom Penh Finis la farniente et les amoks sur la plage, il faut retourner à la capitale. 2 motodops pour nous emmener nous et nos bagages à la station de bus où attend le bus de la compagnie GST. Pas de soucis pour notre réservation, ce qui n'est pas le cas d'une famille cambodgienne débarquée après s'être installée dans le bus. Retour sur la capitale sans encombre, malgré les accidents vus le long de la route. L'arrêt casse croute est bien plus authentique que celui de la Meking Express. Notre grande fille et moi-même nous régalons d'un soupe typique à base de poisson et pates de riz. Même pas le temps de finir que le bus klaxonne déjà. Arrivés à l'arrêt de bus de la compagnie à Phnom Penh, tout près du marché central, le bus est entouré de motodops et tuktuk proposant leurs services. Une personne éloigne l'attroupement avec une petite trique. Juste quelques centimètres de gagnés au final. Les chauffeurs demandent facilement le double du prix normal touriste que nous avions l'habitude de payer quelques jours auparavant. Nous nous extrayons alors de la cohue pour aller trouver un tuktuk moins cher juste de l'autre côté de la rue. Retour à notre hôtel "chinois" proche de la Rega. Même chambre, et même excitation pour les filles. En revanche, nous retournons avec plaisir manger un bon petit plat mitonné à la francaise à la Rega, avec moelleux au chocolat pour contenter les filles (et nous même, mais chut!). L'après midi, on file en tultul au marché russe. Rien de russe en fait, mais le marché réputé pour acheter des souvenirs (artisanat, tissus, CD, DVD, etc...). C'est pas de la grande qualité, mais il y a de chouettes choses à ramener. Nous repartons avec des tissus, quelques babioles, un CD de musique traditionnelle cambodgienne. Jour 14 - Phnom Penh - Bangkok Tout a une fin. Les sacs bouclés, petit dej sur le pouce à la Rega, et on embarque pour 5USD dans un tuktuk direction l'aéroport. Ce sera notre dernière virée en tuktuk que les filles affectionnent tant. Et elles ont le temps d'en profiter, sachant que l'aéroport n'est pas tout près. Entrée dans le hall d'enregistrement climatisé et nickel, ca fait déjà un choc, et un petit air de retour à l'"occident". En revanche attention à la note salée de la taxe d'aéroport ! 50 USD par personne ! Pas moins que ca ! A nous 4 avec les filles, on fait donc chauffer la carte bleue de 76 USD ! Bon à savoir non ? Et nous revoila à Bangkok, avec retour à notre camp de base habituel : le New Siam 2 et sa piscine qui plait tant aux filles. Histoire de renouer avec la modernité, nous allons faire un tour du côté des "grands magasins". Au programme visite de la belle maison de Jim Thomson, emplètes modestes, resto simili japonais rapide, et visite du nouvel aquarium du Siam Paragon. 700 B pour nous 4 et quelques heures de visites sous-marines, mais au sec. Vraiment le plus grand complexe aquarium que nous ayons visité. Vraiment à faire pour des enfants, mais quand même interessant pour les adultes. Le clou de la visite consiste à pénétrer dans un tunnel vitré avec des poissons, des immenses raies et des requins tout autour et au dessus de soi. En prime, on a le repas des poissons apportés par des plongeurs. Impressionnant !

Jour 15 - Bangkok Au programme, retour comme l'année passée au Wat Po pour voir le boudha couché qui avait tant impressionné les filles. Et il s'est avéré toujours aussi impressionnant d'ailleurs. En revanche pas mal de travaux sur le site, moins cool. Mais avant cela, visite des klongs en long boat pour 700B. On a pris le circuit classique moyen, qui permet déjà d'avoir un bon aperçu, et de découvrir de belles maisons sur les canaux, et de la végétation insoupçonnée si près de Bangkok. Jour 16 - Bangkok - Paris - Toulouse Le vol du retour est le soir. Journée cool, fin d'après midi, piscine pour les filles, et emplètes pour nous à tour de rôle, principalement des objets déco pour notre intérieur. Taxi négocié sans compteur pour l'aéroport, et nous voila sur le retour... les têtes plein de souvenirs une nouvelle fois :-)

Et voila, un peu long désolé 😉 mais y'aurait tellement a raconter encore. Pour les infos plus pratiques, budget, ca se trouve sur mon site.
Snorkeling et plongée aux Îles Canaries English translation pending
by CLick · 2007-07-28 · 30 replies
Bonjour, Nous serons aux îles canaries dans quelques jours et comme nous sommes des adèptes de plongée et snorkeling nous souhaiterions avoir vos impressions et vos bons plans tout particulièrement pour Ténérife et Gomera.

Quels types de requins et autres poissons avons nous la chance de trouver?

Merci pour vos réponses.😉
Quartiers de Paris: lesquels éviter? English translation pending
by EtudianteRU · 2007-07-26 · 54 replies
Bonjour tout le monde!

Je suis une etudiante russe, je compte venir a Paris en mois d'octobre pour l'annee universitaire, actuellement je cherche un logement sur Paris. A ce que je sais, il y a des quartiers plus dangereux que les autres. Je serai avec une amie, nous sommes deux jeunes filles, et on voudrait pas, attirees par des prix seduisants, tomber par hasard sur un tel quartier...

Pourriez-vous peut-etre me citer des quartiers (arrondissements) particulierment dangereux a eviter dans mes recherches de logement?

Merci BEAUCOUP d'avance!
Argentine-Chili-Bolivie en photos (partie 1) English translation pending
by Mlefevre · 2007-07-26 · 15 replies
Pour voir le carnet avec les images en grand format, cliquez ici : si belle la terre Voici tel quel le carnet de notre voyage en Argentine-Chili-Bolivie, réalisé durant le mois de Juillet 2007. Il a été écrit au jour le jour et comporte donc quelques longueurs d’autant que j’ai essayé d’y mettre un maximum de détails pratiques qui pourraient êtres utiles pour de futurs voyageurs.

Comme d’habitude, nous avons voyagé en famille avec nos enfants maintenant âgés de 11, 12 et 14 ans.

Nous avons choisi de louer un camping-car pour être le plus indépendants possible, pour pouvoir improviser au fur et à mesure, dormir dans des coins perdus, le tout avec un minimum de confort. Le camping-car a été loué à Buenos Aires auprès de Andean Motorhome. J’avais contacté une autre compagnie qui louerait théoriquement des camping-cars au départ de Salta (Gaibu) mais ils ne m’ont jamais répondu. Au cours de notre voyage nous avons rencontré 10 ou 15 camping-cars dont deux de la compagnie gibertcar.com ou qq chose comme ça (un indice éventuel pour ceux qui seraient tentés) Nous avons consommé entre 10 et 14 l/100 km et le gasoil était à environ 0, 45 euro/l.

Le fait de partir de BSAS implique de sacrifier au moins 2 grandes journées pour se rapprocher de la Cordillière. A cause de l’hiver austral nous avons choisi de visiter le Nord Ouest Argentin et de faire une petite incursion au Chili à San Pedro de Atacama pour visiter les environs. Deux jours en Bolivie ont été planifiés à l’avance pour faire un tour dans le Sud Lipez. Le plan idéal était d’emprunter le Paso San Francisco pour filer au Chili, puis de remonter la côte Pacifique jusqu’à Antofagasta et de bifurquer vers San Pedro DA.

La carte générale du parcours :



Détail sur le Nord Ouest Argentin :



Voici le récit :

J1 Vendredi 29/06 : On quitte Nancy à midi juste après l’école. 4h de route jusqu’à Paris. On arrive à l’aéroport alors que l’enregistrement a déjà commencé. L’avion décolle finalement avec 1h40 de retard. On avait théoriquement 1h50 pour changer d’avion à Madrid. L’hôtesse d’Air Comet pense que c’est cuit. Finalement après une course éperdue dans la grande longueur du Terminal 1 à Madrid, on arrive à temps. J’ai du mal à me remettre de ce footing sac au dos, à tel point que j’en ai envie de vomir. Ca m’énerve d’autant plus que finalement l’avion pour BSAS a attendu tranquillement que tout le monde arrive (une trentaine de passagers) On décolle vers 23h avec une heure de retard. Vol sans histoire, grâce au Stilnox, je dors 6h d’affilée. L’exercice physique a du bon ! La famille est éparpillée dans tout l’avion : Fred à l’avant, Caroline et Arnaud au milieu et Marion et moi à l’arrière. 11H de vol à peu près…

J2 Samedi 30/06 : Arrivée à 5h30 à BSAS, nos bagages sont là, miracle ! Le loueur de camping-car nous emmène à l’« office » situé au N de BSAS (l’aéroport d’Ezeiza est au Sud-ouest) : Une demi-heure de route fluide (ce n’est pas toujours le cas…). Prise en main du camping car. Je râle parce que la 2ème roue de secours que j’avais demandée est complètement usée. Bon, les autres pneus ont l’air bien. Cristian et son frère nous guident jusqu’au supermarché pour faire le ravitaillement. Fred y va avec les enfants pendant que je range les affaires dans le camping-car. Fred ne réussit qu’à retirer 400 pesos. Vers 11h45, tout est rangé, on peut y aller. Le voyant du liquide de refroidissement qui s’allumait de façon « normale » selon Cristian s’est éteint une fois que Fred a remis de l’eau distillée…. Le soleil brille sur Buenos Aires. La nuit a été claire. Le thermomètre à l’aéroport indiquait -2°C.

Départ : 108687 km Le soleil s’est levé vers 7h30 et tout de suite la température est plus agréable. On traverse d’abord sur qq km une zone de marais qui correspond au fond de l’estuaire du Rio de la Plata. Il y a pas mal d’oiseaux, pas de mouettes ni de goélands mais plein d’aigrettes. Les gens vendent le produit de leur pêche de long de la route, à l’ombre de parasols. L’Argentine a un aspect un peu décati : par ex des infrastructures routières de niveau européen sur lesquelles circulent des guimbardes des années 80, usées jusqu’à la corde, voisinant avec qq 4X4 rutilants. On arrive ensuite dans la vaste plaine du centre de l’Argentine : c’est plat, tellement plat qu’on a envie de se mettre sur la pointe des pieds pour voir ce qu’il y a là-bas, derrière cet horizon qui parait trop proche.

Finalement on se retrouve dans un brouillard digne du mois de novembre en Lorraine : peu épais mais bien tristounet. Pas grave, c’est de toute façon une journée sacrifiée puisqu’il nous faut rouler vers la Cordillère qui est bien loin à environ 1500 km. Le soleil réapparaît à 500 km de BSAS, mais c’est toujours aussi plat. Une affiche nous fait relativiser les distances : de la pub pour un café à Cordoba, placée sur le bord de la route, …. 310 km avant Cordoba. Les kilomètres s’accumulent rapidement.

Je me traite d’incorrigible anxieuse quand je regarde la jauge à essence et constate avec satisfaction qu’il reste ¼ du réservoir. Deux minutes, plus tard, c’est la panne sèche !!!! S… de jauge. Merci au loueur de ne pas nous avoir prévenu. Nous nous arrêtons sur la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute 60 km avant Cordoba alors que le soleil vient juste de se coucher… Bonne poussée d’adrénaline. Vite, faire du stop avant que la nuit tombe tout à fait. Passeport, argent, bidon (d’eau) qu’heureusement nous avons emporté. 1 mn plus tard, un argentin de choc s’arrête. En une heure chronomètre en main, il tente de siphonner son réservoir -sans succès-, démonte l’arrivée de gazoil sur son moteur - échec-, et finalement emmène Fred chercher du gasoil, et enfin purge l’air dans le circuit en bidouillant les injecteurs. Mac Guyver avec une bonne tête de Maradona dans ses vertes années.

On décide de passer Cordoba et on s’arrête 40 km plus loin sur un chemin agricole. Ouf ! Alors qu’on dort profondément, des policiers viennent nous demander nos papiers à 1h du mat ! Arnaud n’a rien entendu…

J3 Dimanche 1er juillet: 109480 km On se réveille dans un brouillard à couper au couteau. Le soleil se charge bien vite de le dissiper. 100 km après Cordoba, (soit à 800 km de BSAS !) 1er relief, modeste mais bien réel. Un peu plus loin, nous longeons les Salinas Grandes (il y a d'autres Salinas Grandes, plus petites, entre Purmamarca et Susques, bien plus au nord, où nous passerons plus tard), partiellement en eau, c’est magnifique. On ne distingue même pas l'horizon.



Nous trouvons une piste qui y mène et nous risquons à rouler sur le sel.



Des traces de flamands roses sont gravées à la surface, par milliers. A 1200 km de BSAS nous entamons l’ascension de la Quebrada de la Cebila, franchissons notre premier col, pas bien haut (1000m) mais magnifique au sein de ces montagnes généreusement saupoudrées de cardones monumentaux.



Impossible de s’y promener, tout pique de partout !



Nous traversons une vaste plaine aride entourée de quebradas, (malheureusement le temps est un peu couvert). Plus loin, le soleil revient.



Un petit félin ressemblant à un ocelot traverse la route. Un peu plus loin, un petit renard ressemblant à un fennec. Finalement nous arrivons à Tinogasta où nous faisons le plein de gasoil en prévision de la traversée de la Cordillère.

Les rares villages traversés ont l’air assez pauvres : on croise des gens à pied ou à vélo loin de tout, les gens font leur bois en récoltant de vieilles traverses de chemin de fer. La poussière orange règne en maître. Les maisons sont très petites, presque sans fenêtre. En comparaison les cimetières paraissent luxueux, les caveaux sont à peine plus petits que les maisons (mais faut dire que c’est pour l’éternité, alors !)



Il y a peu de cultures (le climat est très sec et aride), un peu d’élevage : on a traversé un village où pendouillaient aux arbres de petites chèvres dépecées à vendre. Un peu plus loin, ce sont des ballons de toutes sortes qui sont proposés aux passants, chacun sa spécialité… La petite église de Fiambala est adorable, joliment décorée de colombes découpées soigneusement dans du papier blanc, toute pimpante.





On complète une ultime fois le réservoir de gazoil, puisqu’il y a de l’essence dans ce village.



Ensuite nous commençons la longue montée vers le Paso de San Francisco qui mène au Chili par la route 60.



Mon idée était de passer la nuit à Chaschuil, à environ 3000m d’altitude, pour nous acclimater, mais la nuit tombe et les paysages sont si beaux que nous préférons nous arrêter pour les déguster demain sous le soleil (enfin nous l’espérons car la météo consultée avant de partir prévoyait un temps nuageux pour demain)

Nous longeons le rio Chaschuil dans un décor de far west. Soudain le soleil passe sous les nuages et c’est l’embrasement, superbe. La rivière prend une couleur rouge sang!



Nous trouvons un coin pour la nuit au bord de la rivière à seulement 2000 m d’altitude.

J4 Lundi 2 juillet : 110163 km 7h30, 12°C dans le camping car au réveil sans chauffage, -5°C dehors mais c’est un froid sec. J’aurais dit sans mesurer qu’il ne gelait pas. La nuit a été claire et tranquille, y’a plus qu’à attendre que le soleil se lève vers 8h00 seulement (il se couche à 18h30)



La montagne qu'on voit à droite n'est pas dans l'ombre. Elle est d'un noir d'encre, même en plein soleil levant!

Nous continuons la montée vers le Paso San Francisco.



On ne voit absolument personne. La route est en parfait état.

On croise qq centaines de vigognes, très vives et malignes : elles nous repèrent avant même qu’on les ai vues (faut dire qu’elles sont couleur herbe d’hiver), on les repère en fait à leur déplacement. Elles ont le chic pour toujours montrer leur postérieur et partir vers le soleil, si bien qu’elles sont souvent à contre-jour pour les photos.

On fait un arrêt dans la vallée de Chaschuil à 3000 m (là où on voulait initialement dormir), pour escalader une dune et la descendre à toute vitesse. Chaschuil n'est pas un village mais simplement une ferme perdue.



J’arrive à approcher un faucon pas craintif du tout.



Ensuite on se balade dans un enchevêtrement de flaques et d’herbes, pleines d’oiseaux, principalement des oies et des canards.





Gros plan sur les sels minéraux :



On continue ensuite la route, dans un décor d’altiplano multicolore, avec plein de vigognes et des ânes qui paraissent sauvages, impossible de les approcher.





Finalement on arrive au poste de douane de Las Grutas et là, déception, le douanier nous annonce que le col (le paso San Francisco) est fermé. Il a neigé la veille 30 ou 40 cm sur le versant chilien, exposé aux dépressions pacifiques.

Il nous autorise à aller passer la nuit près des thermes, 3 km plus loin, après avoir hésité en nous prévenant que les nuits étaient très froides à 4000 m. Il y a une chance que le col soit ouvert demain.

On distingue à droite la petite cabane des thermes.

La rivière est chaude!



Oui, pas de doute :



Le déjeuner à peine terminé, les enfants se précipitent dans les thermes, très rudimentaires : mais l’eau est à 35°C et c’est un vrai régal.

*

Je choisis de me baigner d’abord dans la rivière à 32°C dans un décor de rêve avec en toile de fond des volcans à 6000m. Il n’y a pas un souffle de vent et à 4000 m en plein hiver et au soleil, l’air est très doux. Impossible de faire sortir les enfants de l’eau, ils vont y passer l’après-midi tandis que nous partons avec Fred faire une petite balade sur l’altiplano.



Nous partons les mains dans les poches et le regrettons bien vite.



Marcher à 4000m dans cet air très sec donne soif, très soif. Nous marchons jusqu’à une lagune pleine d’oiseaux et décidons de revenir en longeant la rivière qui vient de la source chaude.



Ces algues vert fluo sont la conséquence de la source chaude.

En fait nous cheminons à travers un labyrinthe de glace, de sel et d’eau qui chauffée par la source, résiste au froid et court gaiement entre les touffes d’herbe jaunies par l’hiver.



Bref, nous arrivons bien crevés après 10 km en 2h30. J’ai un mal de crâne terrible (altitude probablement mais aussi certainement luminosité extrême associée à un bon petit vent dans le nez au retour) alors que le reste de la famille est simplement fatigué. Tout le monde s’effondre sur les couchettes du camping car. Nous payons cher le fait d’avoir passé la nuit précédente à seulement 2000 m et non 3000 comme prévu. Fred vide l’appareil photo sur le portable et constate avec horreur qu’il y a plein de poussières : elles ont du se mettre sur le capteur alors qu’on alternait grand-angle (paysages) et télé-objectif (vigognes trouillardes) pendant la montée vers le col. Enfer et damnation !! Pour ce soir, les enfants commandent des spaghettis carbonara, l’eau ça creuse ! Pas facile de faire cuire des pâtes à 4000 m (au bout de 15 mn au lieu de 4 elles sont juste cuites !)



La nuit s’annonce fraîche à cette altitude et en effet le lendemain à 8h00, il fait 4°C dans le camping-car (sans chauffage) et -10°C dehors.

J5 Mardi 3 juillet 110328 km Grand beau temps ce matin :



Il y a eu du vent toute la nuit et je crains qu’il n’ait formé des congères sur le versant chilien enneigé et en effet quand nous posons la question aux douaniers ils nous confirment que le col ne peut pas ouvrir. Drôle de vie que celle de ces qq hommes qui vivent à 200 km du premier (petit) village, se chauffent au feu de bois à 4000 m en plein hiver et fabriquent leur électricité avec un groupe électrogène….

Après avoir passé une bonne heure à essayer de nettoyer le capteur de l’appareil photo -sans succès-nous redescendons vers Fiambala. Nous retraversons le paysage de western qui nous avait enthousiasmé à la montée et ne résistons pas à l’envie d’y faire une petite balade. Nous voilà partis les mains dans les poches pour faire qq photos au bord de la route.



Nous découvrons l’entrée de ce qui s’avèrera être un canyon interminable dont nous ne verrons jamais la fin, contraints de faire demi-tour, faute d’eau, de chapeau (il fait très chaud entre les parois du canyon, le seul animal rencontré aura été une drôle de mouche, c’est hyper-aride, il y a très peu de végétation)….



Des vrais touristes quoi. On se promet dorénavant de toujours prendre de l’eau même pour la moindre petite balade On s’arrête un peu plus loin pour déjeuner, se laver, et encore nettoyer le capteur ( !grrr !) profitant d’une chaleur bienfaitrice (27°C à l’ombre) Finalement Fred se rend compte qu’il a changé les préréglages des modes AV et TV et en les remodifiant les poussières résiduelles deviennent moins visibles, ouf ! Sur la route, belle église en adobe :



Nous faisons le plein à Tinogasta, d’eau et de gasoil et vérifions la pression des pneus qui depuis le départ me paraissaient bien mous. Ce n’est pas du luxe, un des pneus des roues jumelées arrières n’a même plus de pression du tout, espérons qu’il n’est pas crevé… On achète des mandarines 2 pesos pour 2 kg soit 0, 25 euro/kg. Fred retire 2X350 pesos (avec 2 cartes). Impossible d’aller directement sur Belen, la piste n’est pas carrossable, il faut faire un détour de 90 km par le sud.

Des nuages lenticulaires s’animent d’irisations avec le soleil couchant : surprenant et surtout magnifique.

Garanti sans colorant :



Le filtre polarisant accentue encore le phénomène.

A Belen, nous faisons un ravitaillement (les magasins ouvrent après la sieste de 17h30 à 21h30). Nous décidons de continuer un peu vers Hualfin mais la route se transforme bien vite en tôle ondulée et on s’arrête pour la nuit sur la place d’un petit village près de l’église. (1645 m)

J6 Mercredi 04/07 : 110763 km Horrible piste jusqu’à Hualfin et même un peu au-delà. On retrouve ensuite avec plaisir le goudron. Route quelconque jusqu’aux ruines de Quilmes (après Amaicha del Valle) : nous prenons en stop 5 passagers dont 2 Français pour les derniers km jusqu’aux ruines (entrée 5 pesos/pers, gratuit pour les enfants)







Vue du haut des ruines :



Non, les enfants n'ont pas de rouge à lèvre mais les lèvres un peu à vif à cause du froid et de la sécheresse!



Après le déjeuner, nous grimpons au-dessus des ruines (XIème siècle) et en faisons le tour (2h en tout environ), site agréable mais ce sont surtout les lamas placés tout exprès pour les touristes qui ont amusé les enfants.

Nous continuons vers le camping Divisadero (piste de 6 km qui part à G juste à l’entrée de Cafayate en venant du sud) : de cet endroit part une très belle balade le long du rio Colorado dans un canyon très vert et encaissé (attention, qq passages d’escalade facile et amusante) : les cascatas du Rio Colorado.



Il y a 4 cascades mais la nuit va tomber bientôt et nous nous contentons de la première (2h A/R), balade à faire le matin quand le soleil inonde le canyon voire en milieu de journée.



Barbara, une sympathique petite chienne, nous a accompagnés tout au long du sentier.



Elle a bien mérité sa part du goûter (la maline) ! En reprenant la piste au retour sur la G à environ 1 ou 2 km une pancarte indique la Cueva del Suri : il y a une (toute) petite grotte très poussiéreuse et un peu plus loin quelques peintures rupestres, 1/2h A/R, quelconque. A chaque randonnée, son chien!



Nous dînons, prenons une bonne douche, les enfants font un petit feu (ça les requinque...)



puis allons faire quelques courses à Cafayate (il y a 2 supermercado « complémentaires » : dans l’un qq produits laitiers, dans l’autre de la viande et des fruits et légumes) La ville est très touristique avec plein de magasins de « souvenirs » Nous décidons d’aller dormir au nord de Cafayate, un peu avant la Quebrada, sur une piste secondaire.

J7 Jeudi 05/07 : 111349 km Superbe balade (3h A/R) à environ 17 km au nord de Cafayate sur la 68: il y a une piste qui part sur la droite (rien n’est indiqué) : gigantesque vallée cernée de rochers plissés multicolores.















Un peu plus loin, sur la 68, Las Ventanas révèle aussi de surprenantes formations géologiques.



Ensuite nous poursuivons la route 68, très belle jusqu’au 50ème km au nord de Cafayate



avec qq endroits touristiques (la Garganta del Diablo, El Anfiteatro par exemple) avec le duo classique : lamas (qui ont sûrement trop chaud) + souvenirs.

A l'entrée de la Garganta del Diablo : à 50 m, des femmes vendent de l'artisanat aux touristes.



Pour les courageux qui font la route à vélo, je pense que les 20 ou 25 premiers km sont les plus beaux, inutile d’aller jusqu’à la G del D et El A. qui font vraiment attrape-touriste. On longe le rio de Las Conchas où paissent qq vaches et chevaux et qui serait super à descendre en canoé s’il y avait plus d’eau mais c’est la saison sèche. Plus au nord la route est agréable mais plus banale.

Nous décidons de passer par le Paso de Sico pour aller au Chili si bien que nous bifurquons sur la ruta 51 avant d’arriver à Salta. 30 km de piste en bon état (la niveleuse vient de passer) mais ultra poussiéreuse puis 90 km d’une route extraordinaire, goudronnée, ce qui permet d’apprécier plus librement le paysage qui n’a rien à envier à celui de la Quebrada de Cafayate (on peut la zapper si on passe par le Paso de Sico) On s’arrête à 3100 m juste après Santa Rosa de Tastil (je commence à avoir mal à la tête et on préfère s’arrêter pas trop haut, 15mn après c’est passé).

Ce soir, patates dans la braise, cuites dans un feu d'herbes sèches et de bouses de vaches (à la népalaise!) faute de bois. Arnaud est tout fier de sa cuisine!

Malheureusement la cuisson est insuffisante alors les enfants décident de les laisser dans le feu jusqu'à demain et de les manger au petit-déjeuner (hum?) Finalement, alors que nous sommes en plein désert, toutes les patates se seront mystérieusement volatilisées le lendemain matin! Les pôv'z'enfants ont du se rabattre sur les céréales...

Quel dommage que nous soyons passés alors qu’il n’y avait plus de soleil (les journées sont courtes 8h-18h45), mais vivement demain !

J8 Vendredi 06/07 : La nuit a été « chaude », on a eu trop chaud car le temps était couvert. 15, 5°C dans le camping car, 6°C dehors. On continue la montée vers le Paso de Sico en ramassant une dizaine d’écoliers qui font du stop. Ils sont tout intimidés...



Beau paysage, gâché par une ligne à haute tension qui court au fond de la vallée. 10 km avant San Antonio de Los Cobres (3775 m), plus de freins (du moins plus grand-chose)! Heureusement le relief est très doux, en dépit de l'altitude. Nous arrivons au ralenti à San Antonio, utilisant le frein moteur dans la descente qui précède le village : le pompiste nous indique le garagiste qui nous répare une fuite sur le circuit hydraulique des freins arrière.



Avec 3 outils et un bout de tissu de sac en fibre pour faire le joint, il nous refait un tuyau de liquide de frein arrière, pour 30 pesos. Fortiche ! Pourvu que ça tienne !

Heureusement que la panne s'est produite avant ce village qui est le dernier avant la frontière, située à 133 km et après il y avait encore 135 km jusqu'au premier garage au Chili situé à San Pedro de Atacama, tout au bout d'une interminable descente puisque le Paso de Sico est à plus de 4000 m et San Pedro à 2500 m! Et en plus, à posteriori, nous apprendrons que personne n'est passé après nous par cette route car le col a fermé juste après notre passage.

Il ya plein de lamas partout, assez farouches :



Arrivés à la douane argentine on quitte enfin la ligne à haute tension.



Vraiment une horrible cicatrice dans ce magnifique paysage !



A la douane, on rencontre un motard français –Gatien- qui nous traduit les explications du douanier. Le col est peut-être fermé côté chilien, c'est-à-dire au bout de 30 km de tôle ondulée…! Glups ! Dire qu'on vient de se taper 100 km de piste dont au moins la moitié en tôle ondulée + 100 km de route goudronnée. Il nous apprend que la douane chilienne se trouve seulement 30 km + loin. Je la croyais à SPDA. Gatien nous aide bien pour les formalités.

Le paysage à partir de la douane argentine devient vraiment beau, en plus on a droit à qq rayons de soleil.

Le douanier nous dit que nous avons une météo exceptionnellement moche. Il a neigé la veille….

Après ½ h à la douane argentine et une bonne heure à la douane chilienne (Le contrôle sanitaire chilien nous confisque plein de bonnes choses que nous pensions manger avant d’arriver à San Pedro de Atacama ! Snif! Mais il ne veut pas de nos poubelles pleines d'épluchures de fruits et légumes! Allez comprendre...), nous reprenons la piste, toujours aussi mauvaise et nous arrêtons pour la nuit vers 19h. Nous avions proposé à Gatien de l’héberger pour la nuit, ce qu’il accepte volontiers quand il nous rejoint 10 mn plus tard car le prochain village est à 130km !

Nous dormons à 4100m, ça caille et il y a du vent. Neigera-t-il cette nuit ? Le diesel sera-t-il gelé demain matin ?

J9 Samedi 07/07/07 101600 km Ce matin le ciel est couvert et il neigeote. On a bien dormi. 2°C dans le camping car, -6°C dehors (à 4100 m) Gatien a bien du mal à démarrer sa moto, il lui faut presqu’une heure en démontant plusieurs fois les bougies.



Le paysage est superbe mais le temps est bouché.



Avec le vent on a peur que des congères ne commencent à se former mais à cause de la tôle ondulée, impossible d’aller plus vite.

On arrive finalement à la bifurcation vers les lagunas Miscanti et Miniques qui forment une réserve naturelle. La piste qui y mène est très accidentée. (entrée 2000 pesos/adulte, 1000/enfant soit 7000 en tout)



Les 2 gardiennes nous expliquent que l’accès aux berges de Miniquès est interdit car c’est la période de reproduction des oiseaux. Il y a en effet qq canards. Il fait un froid de… canard et il y a du vent. Les premières camionnettes de touristes arrivent vers midi. Nous sommes un peu déçus par ces 2 lagunes. Faut dire que la météo ne les valorise pas… Pas le moindre rayon de soleil. Depuis 2 jours l’eau chaude ne marche pas et depuis hier soir, il n’y a plus d’eau du tout, le circuit est gelé. Il va falloir qu’on descende en altitude pour se requinquer. San Pedro DA n’est qu’à 2500 m.

Nous faisons une courte halte pour photographier la petite église en adobe et toit de paille de Socaire, le premier village après le Paso de Sico à 100 km environ.

Plus bas, à Toconao, nous remontons pendant environ 1 h le canyon de Jerez, dont le fond est transformé en petits jardins.



A visiter plus tôt dans la journée quand le soleil est au zénith. Très surprenant toute cette verdure au milieu d’un tel désert (entrée payante 1000 pesos/adulte, 500/enfant) Fred s’acharne sur l’eau chaude et ça finit par fonctionner. Ouf ! Enfin une bonne douche ! Nous sommes en forme pour passer la douane, à SPDA (ben oui, on l’a déjà passée juste après le col, faut pas chercher à comprendre…). Environ 20 bonnes minutes alors qu’e nous sommes les seuls à passer. Et pour cause, les douaniers sont tous surpris d’apprendre que nous venons d’Argentine : le Jama et le Sico sont fermés depuis la veille. Nous devons être les derniers à être passés. On voit de la tôle ondulée partout!



Petit tour en ville qui comporte 3 rues commerçantes avec de minuscules épiceries hors de prix, pleins de boutiques d’artisanat souvenir, plein d’agences de tours organisés et plein de resto et hôtels. Ex : 1 bouteille d’eau minérale : 700 pesos ! 4 bouteilles d’eau aussi chères que 5 biftecks ! Bien crevés, on cherche un coin pour dormir avec dans l’idée d’aller vers la vallée de la Muerte et finalement on s’arrête dans un petit canyon de la Cordillera Del Sal. Nuit hyper calme à l’abri du vent.

La suite dans la Partie 2. http://voyageforum.com/v.f?post=1191542;
Thaïlande: pourquoi le baht est-il si haut? English translation pending
by Foudasie · 2007-07-18 · 48 replies
Je suis surpris de voir le bath monter autant par rapport à l'euro 1 e pour 41 baths alors que l'euro est à son plus haut par rapport au dollar cela diminue notre pouvoir d' achat là bas

une explication?
Aller en Israël avec un tampon du Maroc? English translation pending
by Arwen2933 · 2007-07-18 · 21 replies
Bonjour,

Nous partons dans 10 jours pour israel, mais voila l'ami de ma soeur a un tampon marocain sur son passeport, ceci ne va pas poser probleme?

je viens juste de voir que des pb de ce type pouvaient exister...

merci de votre réponse
Avis sur séjour de 26 jours en Thaïlande English translation pending
by AlainetVic · 2007-07-18 · 30 replies
Bonjour, Voilà plusieurs semaines que nous naviguons sur les différents forums afin de préparer au mieux notre premier séjour en Thaïlande. Dans le but de ne pas ouvrir une discussion pour chaque question, j'ai concentré dans un petit résumé le résultat de nos préparatifs, afin de les soumettre à vos réflexions. Nous partons donc le 28 juillet jusqu'au 24 août 2007. Nous y allons dans esprit routard et pour ce faire, avons prévu 1200€ pour deux (couple), soit 60000 Baths. Ce qui revient à un budget journalier d'environ 45€, soit 2250 Baths. Nous souhaitons tout de même profiter un peu des massages, acheter des souvenirs... Par contre, nous ne sommes pas du tout attirer par le monde de la nuit (alcool et autres plaisirs!)Alors, que pensez vous de notre budget, est-ce trop juste?

Arrivé à Suwannaphun, nous souhaitons prendre un vol low cost pour Chiang Mai (Nokair ou One two go au départ de Don Muang), seul petit luxe que nous nous octroyons... La trame de notre parcours pourrait ensuite se décliner de la façon suivante: Chiang Mai: 3 jours _ Phitsamulok: 1 jour _ Sukhothai: 2 jours _ Ayutthaya 1 jour _ Kanchanaburi 3 jours _ Ko Pha Ngan 7 jours (voir 4 jours et 3 sur Ko Tao) _ Bangkok 3 jours Reste 6 jours à répartir en sachant qu'on souhaite être flexible (si un endroit nous plaît, pourquoi pas y rester...) et qu'il faut compter les transports (même si on souhaite, pour gagner du temps, prendre de façon régulière les trains de nuit, selon la forme quoi!). Des étapes intermédiaires restent en suspens: Lamphun, Lampang- Lopburi... Qu'en pensez vous, vaut-il mieux prolonger le temps aux endroits choisis ou intégrer ces étapes? Ou encore en choisir d'autres, si oui lesquels?

Pour vous aider à nous éclairer, sachez que nous apprécions beaucoup ce qui touche à la nature (forêt, parc, cascades...) mais nous ne voulons pas faire de trek (entre autres pour des problèmes de santé). Ainsi, nous avons écarté Chiang Rai de notre parcours. Dans l'idéal, notre moyen de locomotion privilégié serait le vélo, éventuellement un scooter (pas de moto, ni de voiture). Nous souhaitons volontiers sortir des sentiers battus au cours de notre descente Nord-Sud, tout en gardant plus ou moins le cap. Avez-vous des idées?

Des questions purement pratiques encore:est-ce utile d'emmener une moustiquaire, les guesthouses en ont ou pas en règle générale? existe-t-il un moyen de transport direct entre Uttaradit et Si Satchanala (sans passer par Phitsanulok et Sukhothai)? à combien peut revenir les suppléments pour les sacs supérieurs à 20kg (au retour bien sur...) ?débat palu...certains vont peut-être penser qu'on est tombé dans le piège des médecins prescripteurs, certes, en tous les cas nous prendrons de la Malarone. Personnellement, les moustiques adorent mon sang, qui doit être particulièrement sucré. Ainsi, j'ai aussi lu par ci par là que la vitamine B1 pourrait constituer une défense supplémentaire contre les moustiques (en plus, bien sur, des répulsifs corps et vêtements). Dans quels aliments en Thaïlande pourrais-je trouver cet apport (sans passer directement par les médicaments)?

En vous remerciant d'avoir eu la patience de lire ce résumé un peu long; nous avons souhaité fournir le maximum d'éléments afin que vous puissiez nous conseiller de manière précise. Nous sommes tout à fait ouvert à vos remarques et autres suggestions. Si vous relevez des incohérences, n'hésitez pas à nous le faire remarquer mais si nous voyons juste, nous acceptons volontiers vos remarques rassurantes! Merci d'avance pour votre aide!
Séjour à Alger pour une femme seule? English translation pending
by Awelbraz · 2007-07-13 · 34 replies
Bonjour à tous ! j'ai le plaisir de partir à Alger pour 10 jours à partir du 19 juillet. Je me suis procurée "le petit futé" Algérie pour optimiser mon séjour mais je recherche des informations plus précises concernant le séjour dans cette ville et ses environs pour une femme seule. On m'a déconseillé de prendre les transports en commun et de sortir seule dans la ville. Je trouve toutes ses précautions qq peu excessives surtout après la lecture des discussions du forum sur ce pays. Ma question se concentre donc essentiellement sur la ville d'Alger. Peut-on évoluer librement quand on est une femme occidentale à Alger et quels sont les pièges à éviter? Merci d'avance pour vos réponses et n'hésitez pas à me contacter si vous passez par là au même moment... Bises !
Cafés-internet fermés en Corée du Nord English translation pending
by Tatra · 2007-07-13 · 41 replies
Bonsoir,

Le Turkish Daily News annonce aujourd'hui que les cafes internet ont ete fermes par les autorites nord coreennes .... Pour ceux que cela surprendrait, il semble qu'il y ait des cafes internet en Coree du Nord, utilises exclusivement par ceux qui commercent avec la Chine - et pas vraiment publics.

Michel
Droit de refuser une fouille corporelle au Canada? English translation pending
by Captainblood · 2007-07-13 · 36 replies
Bonjour !

Je pars le 2 Septembre pour Montréal (et j'en reviens en Octobre). Connaissez-vous les droits du passager au Canada ? Plus particulièrement, j'aimerais savoir si j'ai le droit de refuser une fouille corporelle. (Qu'on m'interdise de monter dans l'avion, avec une amende, même, s'il le faut, mais pas la fouille !)

Également, je me demande quels sont, dans un voyage international, les droits appliqués (si droits il y a) : ceux du pays de départ ou du pays d'arrivée... (ou encore, du pays survolé !)

Merci, à bientôt.

angèle
Facile de trouver un logement pour deux mois (mars-avril) à Mayotte? English translation pending
by Amarra · 2007-07-07 · 17 replies
Bonjour,

Je suis étudiante sage femme et je vais partir 2 mois en mars avril Mayotte avec une amie pour faire 2 stages à l hopital de mamudzu. Est -ce facile de trouver 1 maison à garder ou 1 autre logement pour cette période et faut il s y prendre lgtps à l avance?

Merci
Arnaque au visa touristique en Egypte par certains Tours Opérateurs English translation pending
by Madmax651 · 2007-07-02 · 54 replies
Je reviens de MARSA ALAM (Sud Egypte) où je me suis rendu via le tours opérateur JETAIR, où à l'arrivée à l'aéroport, ils ont organisé ce que j'estime une arnaque au visa touristique dont voici les détails : D'abord une précision, le visa touristique pour 1 mois en Egypte coûte officiellement et réellement 15 US dollars ou 12, 5 Euros. A notre arrivée à l'aéroport de MARSA ALAM, le représentant local de JETAIR nous a rassembler assez énergiquement, en rappelant à plusieurs reprises certaines brebis égarées, je vous dirais pourquoi plus loin; celui-ci nous a distribué les petits timbres fiscaux à apposer sur le passeport ou sur le document pour les personnes avec carte d'identité. Une fois passé la douane et monté dans le bus, ce même délégué de JETAIR nous alors réclamé 18 Euros par personne, soit presque un bénéfice de 50% au visa. J'estime que ce bénéfice et la façon d'agir frôle l'arnaque et ce uniquement pour justifier une certaine rapidité pour des formalités douanières.....J'en reviens aux brebis égarées, en fait, il s'agissait des personnes déjà venues en Egypte et qui sont allées directement au bureau de change acheter le visa trouristique au prix de 12, 5 Euros. Donc pour ce qui se rendent en Egypte via tours opérateur attention....ne pas se laisser intimider par les représentants locaux des tours opérateur et certainement par ceux de JETAIR.
Vendre un véhicule dans le no man's land entre le Maroc et la Mauritanie English translation pending
by Mahdifr · 2007-07-01 · 31 replies
Bonjour . J'ai actuelement un Mercedes modele 310d a Marrakech que je pensé revendre. La surprise et que la Douane est de 125000 dirhams. ( trop cher pour la revente) J'ai des amis qui ont revendu leur Merco l'anée derniere dans ce fameux no man's land a un tres bon prix sans dedouané, car sorti du Maroc et pas rentrer en Mauritanie. Je voudrai savoir si il existe toujours, est ce que le trafique y existe encore egalement ;et comment procede t'on ? Actuelement on m'en donne 2500 euros a la ferraille de Sebta, mais mon camion est en tres bon etat. Je prefere obté pour se fameux no man's land si possible.
S'installer en Thaïlande avec 30000 euros: travail et logement English translation pending
by Laisseced · 2007-07-01 · 20 replies
😎Bonjours ou bonsoir.

Nous somme un couple entre 28ans et 31 ans vivent en Belgique moi même je suis belge😛 et elle thai😄 .

Je voudrai bien m'installe en thailande pour y vivre.

Je voudrai juste savoir si c'est possible de prendre un appart (achetée) et d’ouvrir un petit truc comme ( magasin ou salon de massage etc...)

Vivre de façon profite de la vie style un peut bouger dans le paye me permettre de une fois part ans rentre voire la famille (enfin vivre bien PAS a la Thaïe !)

j'ai un capital entre 30.000euro et 35.000euro.

😠PS je demande pas les lois, mais juste si c'est possible de S'installer en Thaïlande avec 30.000 euros

merci pour vot réponse 😉
Quelle Thaïlande fréquentez-vous? English translation pending
by Observateur · 2007-06-23 · 121 replies
A lire certains sujets, ce pays serait totalement envahi de "parasites" venus principalement d'occident dans l'unique but de s'installer et profiter de la situation !

Mais laquelle ?

Sachant que les "non thaïlandais" n'ont aucun droit d'intégration...

Donc, si l'on suit les allégations, les changements sur les conditions de séjour des étrangers devraient assainir les lieux ?

Malheureusement cette belle perspective ne résoudra pas le problème du troupeau de braillards qui se "lache" pour deux semaines à un mois et représente 99, 99% des réelles nuisances !

Ils et parfois elles continueront à pouvoir déambuler dans des tenues indécentes, s'alcooliser à souhait en parcourant les rues une bouteille à la main, s'offrir tous les plaisirs que propose le territoire puis rentrer à la maison soulagés de leur voyage réussi...
Projet ULM en Thaïlande English translation pending
by Artarius · 2007-06-23 · 15 replies
Bonjour, J'ai comme projet de faire faire des balades en ulm aux touristes (genre survol des iles samui, phi phi ou autres...) un peu dans le genre de ce qu'on peut faire un peu partout dans le monde. Qu'en pensez vous? est-ce possible par rapport à la législation en place? Je suis preneur de toute info susceptible de m'aider à avancer dans ce projet :) Merci d'avance
Arnaque ou pas?: amoureux d'une Vietnamienne English translation pending
by Poupounette · 2007-06-21 · 251 replies
lors d'un voyage au vietnam, mon compagnon s'est entiché d'une petite vietnamienne de 20 ans, étudiante, et lui a promis le mariage tout en lui remettant 750 euros pour faire ses études. depuis, elle le poursuit de ses assuidités par le biais du net. j'aimerai savoir si pareille aventure est déjà arrivée a l'un de vous et si cela peut être sérieux pour l'avenir de mon ami. arnaque ou véritable souhait d'amour ? merci pour toutes les éventuelles réponses que vous je recevrais et auxquelles je répondrais. poupounette.
Logement et snorkeling sur Mabul en Malaisie English translation pending
by Jerome59 · 2007-06-21 · 5 replies
Bonjour a tous,

je recherche des infos sur l'ile de Mabul. Quelqu'un connait-il des logements sympas pas trop cher (50-80RM max), les plages de l'ile sont elles agreables ? Est-il facile de faire du snorkeling depuis la plage ou faut-il aller plus loin et se joindre aux groupes de plongeurs bouteille (dans ce cas quel est le prix) ? Le snorkeling sur Sipadan est il possible ou il est necessaire de plonger a plusieurs metre ?

Merci beaucoup pour vos reponses

jerome
Croisière "Dolce Vita" sur le Costa Fortuna en août 2007 English translation pending
by Thomas34 · 2007-06-19 · 29 replies
Bonjour,

J'ai reservé avec ma copine la croisiere dolce vita au depart de marseille pour le mois d'aout, notre cabine exterieure ce trouve au pont 1 (rio je crois) a l'arriere, cette position est elle bonne? Merci pour vos avis sur le bateau et cette croisiere. A partir de quelle heure peut on embarquer?
Climatisation à bord du Coral et du Sapphire English translation pending
by Nadu · 2007-06-13 · 80 replies
Bonjour à tous je suis trés intétéssée par une croisiére sur le coral ou le sapphire . Les tarifs sont intéréssants, les parcours trés beaux et les échos lus sur ce forum sont plutot positifs un probléme me tracasse . La climatisation dans les cabines fonctionne t'elle correctement ; personnellement si j'ais trop chaud dans ma cabine je dors mal et cela pourrait franchement me gacher le voyage . Si vous avez été à bord du coral ou du sapphire j'aimerais savoir si vous étiez en cabine intérieure ou extérieure, sur quel pont et si la clim de votre cabine fonctionnait correctement ( quelquefois cela différe suivant les endroits du bateau ou la cabine est située ) merci par avance
Mariage d'un Marocain en Suisse English translation pending
by Ironwolf · 2007-06-08 · 67 replies
bonjours, je suis un marocain résidant au maroc, je connais une fille suisse et on veut se marrier en suisse, est ce quelqu'un pourrait me donner des renseignements sur les procedures à suivre, et est ce que je peux me marrier en suisse si j'obtient un visa tourist pour la suisse.. merci
La sécurité des passeports électroniques prise en défaut English translation pending
by Barbot · 2007-06-07 · 1 reply
Salut à tous,

Il y a quelques mois ou semaines je me souviens plus et je ne retrouve pas ce post, le sujet était la sécurité des passeports et les photos qui se décolle sur nos passeports français les autres nationalité je ne sais pas ?, et voilà que je tombe sur ceci, c'est quand même à se poser des questions pas grave mais bon à savoir, voir ceci .
http://www.01net.com/editorial/350471/donnees-personnelles/la-securite-des-passeports-electroniques-prise-en-defaut/ .

DONNÉES PERSONNELLES ] La sécurité des passeports électroniques prise en défaut Des chercheurs ont montré que le contenu de la puce radio des passeports belges émis entre fin 2004 et juillet 2006 pouvait être lu sans difficulté.

Céline Langlais et Guillaume Deleurence, 01net., le 07/06/2007 à 18h38

Les passeports électroniques dotés d' une puce radio RFID n'ont pas le vent en poupe. Ces documents, que les pays européens comme la France ont été poussés à mettre en place après les attentats à New York le 11 septembre 2001, sont au coeur d'une polémique en matière de protection de la vie privée. En effet, les informations personnelles inscrites sur la puce peuvent être lues et décryptées. C'est le cas pour les passeports électroniques belges et anglais, pourtant présentés par leurs gouvernements respectifs comme des documents sécurisés. Fin 2006, le quotidien britannique The Guardian révélait que le contenu des puces des nouveaux passeports pouvait être décodé en deux jours à peine. Aujourd'hui, c'est la Belgique qui est secouée par des révélations de chercheurs de l'Université catholique de Louvain (UCL). Ceux-ci ont découvert que les données personnelles inscrites sur la puce radio RFID des passeports émis entre fin 2004 et juillet 2006 pouvaient être lues sans aucun problème, en quelques secondes. De quoi inquiéter fortement les 720 000 détenteurs de ces documents, qui « ne possèdent aucun mécanisme de sécurité » selon le site de l'UCL. Les trois spécialistes en cryptographie, Gildas Avoine, Kassem Kalach et Jean-Jacques Quisquater, ont démontré qu'il suffisait de passer le passeport à dix centimètres d'un lecteur RFID banal pour afficher le contenu de la puce : la photo d'identité, la signature manuscrite, le nom, les prénoms, le numéro de passeport, le sexe, la date et le lieu de naissance, le lieu d'émission du document, l'autorité ayant délivré le document, les dates d'émission et d'expiration. Une révélation inquiétante. Un code d'accès parfois trop facile à deviner « Le vol de cette information ouvre la voie à de nombreuses actions malveillantes », estiment les chercheurs sur leur site. Comme le vol de données personnelles pour réaliser de faux papiers par exemple ou la surveillance des personnes à leur insu. « Il devient en effet possible de "tracer" quelqu'un et de dire où il a été et à quelle heure », indique Jean-Jacques Quisquater, qui dirige l'unité de cryptographie de l'UCL. « Il n'est pas rare aujourd'hui qu'une administration accepte un document signé reçu par fax. La qualité de la signature manuscrite numérisée dans le passeport est suffisante pour créer un faux fax signé par exemple », ajoute Gildas Avoine. Les travaux des chercheurs de l'UCL ont aussi montré que les passeports fabriqués après juillet 2006 souffraient également de graves faiblesses, les mêmes que celles mises en évidence sur les passeports anglais, néerlandais, allemands et suisses. Logique, puisque ces différents modèles s'appuient sur le standard de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI), qui établit des principes de sécurité. Gildas Avoine explique ainsi que si l'on « passe le passeport près d'un lecteur, la lecture sera refusée. Pour accéder aux données, il faut indiquer à la puce trois éléments : date de naissance du titulaire, date d'émission et numéro du passeport. Tant que le document est fermé, on ne connaît pas ces informations et il faut les deviner. » Ces trois éléments se trouvent dans les deux lignes en bas de la première page du passeport. Il s'avère facile de contourner cette protection. La durée de validité des passeports belges est de cinq ans et leur numéro est attribué par ordre croissant au moment de leur fabrication. De fait, il suffit de tester avec un logiciel, qui s'appuie lui aussi sur les principes de l'OACI, les numéros les uns après les autres pour deviner la bonne combinaison. « Nous sommes capables de lire n'importe quel passeport de seconde génération en quelques heures, voire en quelques minutes si la date de naissance de la personne est connue », nous ont indiqué les chercheurs de Louvain. Dans le cas du passeport anglais, l'opération était plus longue, en raison d'un nombre de combinaisons à tester plus important (la durée de validité étant de dix ans, et non de cinq). « Aucune fraude constatée » Et en France ? Les passeports électroniques à puce RFID sont délivrés depuis l'été 2006. Plus de deux millions d'exemplaires ont déjà été écoulés selon un communiqué du ministère de l'Intérieur, daté de mars dernier (1). La puce, intégrée dans la couverture du document, renferme toutes les données de la deuxième page (nom, prénom, nationalité, autorité de délivrance, etc.). Rien ne permet de dire, pour le moment, que les modèles français puissent être forcés, comme leurs homologues européens. Au moment des révélations britanniques, le ministère de l'Intérieur avait publié un communiqué pour indiquer « qu'aucune fraude ni aucune violation de la confidentialité des données numériques n'ont été constatées » depuis leur lancement. Et ajoutait que « l'accès aux données individuelles contenues dans la puce électronique est verrouillé par un code personnalisé ». Reste donc à savoir si ce code constituera une barrière réelle pour empêcher un accès à la puce ou s'il s'avèrera aussi facile à contourner que dans certains pays.

(1) Rappelons qu'après les passeports électroniques, les pays européens devront mettre en place le passeport dit « biométrique », d'ici à 2009 en principe. La puce du passeport français la puce RFID intégrera les empreintes digitales du demandeur.
Petite arnaque (mais bien ficelée!) en Inde à Khajuraho English translation pending
by Tetedechat · 2007-06-05 · 27 replies
Bonjour à tous! Voici une “arnaque” comme il y en a tant dans ce petit monde (y compris en France!..), celle-ci se déroule en Inde et plus exactement à Khajuraho (pour ceux qui connaissent, oui c’est ici que se trouvent de magnifiques temples érotiques😛). Dans ce pays à force d’ être sans arrêt harcelé pour un oui ou un non, quoi me dise ma réponse est: “non!”, mais cette fois-ci... Un jeune homme de 12 ans (parlant couramment anglais) se propose de nous guider dans la ville, plutôt réticent au début, nous acceptons plus ou moins... Apres une petite ballade, il insiste pour nous présenter sa famille, qui serait ravie de nous accueillir pour manger, la nuit est deja tombée, je me sens pas trop et lui propose pour le lendemain midi, il accepte et nous donne rendez-vous à 12H30; oui je sais ce que vous allez me dire: “Mais qu’est-ce que t’as été dire oui? Toi aussi!”, et vous avez raison, mais toujours à dire non à tout, on passe peut-être à coté de certain moment d’ échange et de partage, non? Bref, le lendemain son frère (15 ans) et lui nous attendent pile à l’heure, ils nous conduisent jusqu’ à leur demeure, et nous sommes accueillit comme des rois! La mère est au foyer et le père est un professionnel du ...cocktail!.. Il nous montre tous ses diplômes (de cocktails...), tout les bars et restaurants où il a travaillé, il nous dit qu’il est demandé partout dans le monde pour apprendre à la nouvelle génération, un vrai “KING” du cocktail quoi! Apres une petite heure de conversation, il nous annonce qu’aujourd’hui c’est un jour spécial pour leur famille, c’est leurs 17eme année de mariage, et que bien sure nous sommes invité à fêter ça avec eux se soir, il nous annonce: “Ma femme va nous préparer un succulent repas et moi un délicieux cocktail!”, je lui dit que je ne bois pas d’alcool et il me rétorque qu’il faut “enjoy the life”, mouhais... Nous nous inclinons et acceptons l’offre, je lui demande si je dois apporter quelque-chose mais il me répond par la négative. Nous passons l’apres-midi à visiter quelques temples plus éloignés en nous disant: “quelle chance nous avons, juste le jour anniversaire de leur mariage...”. Le soir les deux gamins viennent nous chercher de-nouveaux, la mère nous avait préparer un bon repas (rien de vraiment spécial, mais franchement c’est pas pour ça que l’on était la! Juste pouvoir parler avec une famille indienne était deja un vrai bonheur pour nous...), puis le père revint très vite à ses cocktail: “Alors qu’est-ce que vous voulez pour se soir cognac, rhum?..” Euh... Franchement on y connaît rien, alors... “Ok, alors je choisi pour vous, ça sera rhum!”, “ok...” Et il enchaîne sur: “Bon par contre comment on fait pour la bouteille? 50/50?”, ouhla! Mon petit doigt se réveille et me dit au creux de l’oreille “ça sent pas bon...”, je lui dit que si il veut me faire goûter son fameux breuvage pas de problème, mais qu’il était hors de questions que je donnes le moindre centimes pour de l’alcool! Par contre je lui propose de partager les frais pour la nourriture, il blême et répond sèchement: ”Pour la nourriture, on n’en a pas besoin!”, ok, ok... La soirée se passe, ses sourires sont maintenant devenus très crispé et il a arrêté de parler, nous mangeons dans un silence de mort... A ce moment la je me dit: “Toi et tes principes sur l’alcool, les cigarettes... Peut-être que des fois tu pourrais faire un effort...” Mais qu’est-ce que vous voulez on ne se refait pas! A la fin du repas il me tend un livre, une sorte de guestbook et me demande de mettre mon nom et adresse, “Bien sure! Comme ça je vous enverrais les photos que j’ai faites de vos fils.”, après avoir noté mes coordonnées, je profite d’un moment d’inattention de sa part, pour feuilleter se fameux livre qui m’avait donné directement à la dernière page, et vous savez quoi? Des dizaines de touristes étaient passé par la, et à coté de leur nom et adresse, qu’est-ce qu’ils marquaient en petit mot? “BON ANNIVERSAIRE DE MARIAGE!”, je vous jure! Et il y en avait à toutes les dates, en juin, octobre, décembre, février et j’en passe, et bien ils en avaient des anniversaires! Mais combien de fois s’ étaient-ils mariés?! En fait tout ce manège pour se faire payer de l’alcool, il envoie ses gamins ramener “du touriste”, leur baratine que c’est une date spécial et le touriste bien sympa tombe dans le panneau, j’ai appris plus tard que le père avait perdu depuis longtemps son boulot et était devenu un accroc de la bouteille... Voila, je suis repartit un peu dégoûté, mais nous avons fait d’autre rencontres bien plus enrichissante, et l’Inde reste un magnifique pays, allez-y!!! Mais ne soyez pas dupe😉 Bon voyage!
Qelle plage à Pattaya mi-juin? English translation pending
by Sophieyves · 2007-06-03 · 29 replies
bonjour, je part à pattaya du 20 juin au 10 jullet 2007. c est mon 1er voyage en thailande, je vais beaucoup visiter mais je voudrais également prendre un peu de couleur!! sur quelle plage dois je allar? merci sophie😏

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