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Revenir au départ du GR 20 de Conca à Calenzana English translation pending
by Franzy · 2014-06-29 · 3 replies
Hello, je pars faire le GR 20 (sud-nord) en laissant ma moto à Conca. J'aimerais savoir siil y a un risque de vandalisation de ma GS au départ, je vais essayer de trouver un garage, camping voulant bien me la garder. Si vous avez un bon plan merci de me transmettre.quel est le moyen le plus facile de revenir au départ? Je n'ai pas envie de le refaire dans l'autre sens.🙂 Y a t'il des navettes? Prix taxis de groupe? Il parait que c'est assez galère. Merci de vos infos. Franz
Sao Miguel: hébergement et transport (Açores) English translation pending
by Elboucher · 2014-06-29 · 1 reply
Salut à tous,

Je pars avec ma copine pour 8-9 jours aux açores sur la première quinzaine de juillet : nous allons faire essentiellement Sao Miguel avec certainement 1-2j à Santa Maria.

Pour Sao Miguel : nous pensons voyager léger (un sac à dos pour deux) et louer un scooter 125cc pour nous balader libres comme le vent !

Peut-on faire facilement le tour de l'île avec plein de petites étapes où l'on s'arrêterait camper ou à l'hôtel ? Ou bien mieux vaut-il que l'on rayonne avec notre scooter depuis un seul endroit ? Si oui, quel ville ? Je pensais que Furnas n'était pas un mauvais choix... Ou bien encore une solution intermédiaire avec 2-3 nuits à 2-3 endroits différents ?

Au final, nous nous disons que le scoot' est moins cher, plus écolo, plus sympa, plus cool ! On a pas mal envie de bouger pour voir un maximum de choses...etc

Par contre, on a peur de galérer un peu à trimballer nous deux + le sac à dos sur un seul scooter tous les jours, partout ! Faudrait pas que le plan "fun" se transforme en plan "galère"...

Merci d'avance pour vos conseils !
Passer l'hiver 2014/2015 au Maroc et au Portugal en camping-car English translation pending
by Vivlartraite · 2014-06-26 · 88 replies
Bonjour à tous.....Camping caristes........ Qui souhaite passer l'hiver prochain au Maroc Au plaisir de vous lire Sommes couple de retraités, bonne humeur et savoir vivre indispensables...
Attention taxis aéroport de Rome! English translation pending
by Eole85 · 2014-06-21 · 1 reply
Bonjour à toutes et tous.

Nous sommes arrivés de nuit (23 h 00) à Fumiriano (aéroport de Rome distant de 30 kms) Pas de choix pour le taxi, les chauffeurs attendent le bon client qui va loin (Rome = 110 €) ! Donc bilan , avons payé 30 € pour faire 3 kms séparant le parking de l'aéroport de l'Hotel. (taxi = mercedes noire, pas de compteur, chauffeur très correct , donc faux taxi).

Conclusion : arriver + tôt et prendre la navette vers Rome (14 €) Bon voyage !
Majorque en célibataire à mon âge English translation pending
by Anndela · 2014-06-13 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je connais un peu Majorque mais j'y allé avec mon ex-mari et on avait plutôt l'habitude de resté au frais dans notre résidence... Cette année sera la première fois que je voyage seule et j'aimerai savoir si vous aviez des conseils à me donner pour profiter au maximum de cette île magnifique ?

Est-ce qu'il n'est pas trop risqué de sortir seule au restaurant dans la capital ? Il existe des excrusion spéciale célibataire (de mon âge biensur!?) ?

MErci pour vos conseils!

OH.. j'oubliais, j'y vais en plein mois d'aout du 17 ay 24.
Costa neoRiviera du 15 au 26 mai 2014 English translation pending
by Colina · 2014-06-10 · 53 replies
BONJOUR à tous Je viens de faire la croisière sur le NEO-RIVIERA dont je parlerai plus loin, POUR TOUS CEUX QUI VONT FAIRE une croisière au départ du Port de Toulon, ATTENTION.... les bateaux de croisières sont accostés à LA SEYNE SUR MER qui est le Port de Toulon, Tous les documents de voyages, indiquent "Port de Toulon" mais ce n'est pas Toulon, c'est LA SEYNE SUR MER. Nous avions réservé le parking "Mayol" mais il a fallu tout recommencer, heureusement que nous sommes arrivés suffisamment à l'avance, pour visiter un peu Toulon, car il nous a fallu ce temps là, pour faire le trajet (10 kms dans les bouchons) trouver un parking à LA SEYNE SUR MER et un taxi pour nous emmener au Port. Donc, pour ceux qui vont en voiture : Parking "MARTINI" Costa a négocié le prix de 60 € pour les 12 jours Le taxi idem, prix négocié à 10 € C'est en fait le seul hic de ce voyage

Lorsque nous sommes arrivés au Port, aucun problème, même pas d'attente dans un hall pour l'embarquement, c'est tout juste si nous nous sommes arrêtés pour remettre les papiers, puis photo, puis on vous indique le chemin pour aller dans votre cabine, où la carte vous attend sur le lit avec les autres cartes pour les exercices de sauvetage qui se passent très rapidement, d'abord dans le théâtre où tout nous est expliqué, puis on se rend sur le pont où l'on vous donne les dernières instructions, 20 mn en tout.

Nous avions une cabine "suite panoramique" au 7ème pont. Je peux vous dire qu'elle était super car en plus d'un grand living, nous avions une petite chambre et un grand balcon.

Concernant le bateau, il s'agit de l'ancien MISTRAL (construction française à Saint Nazaire) décoration discrète et nombreux salons confortables, avec ou sans musiciens.

Le théâtre, grand sans plus, sobre mais élégant, les spectacles ... moyens sauf que le dernier soir nous avons eu un chanteur italien qui a enflammé la salle et c'est la première fois que je vois un chanteur rappelé 3 fois. A la fin, il n'en pouvait plus et nous a abandonner (snifff).

Quant aux excursions : 1er jour : BARCELONE de 9 h à 14 h le lendemain, Les excursions étant trop chères, nous sommes allés, en prenant différents bus, visiter d'abord le parc GUEL, la RAMBLA, le marché (super) où l'on a mangé bien sûr les tapas avec un bon petit vin local, puis Barcelone by night, mais nous n'étions pas "tranquilles" alors nous sommes rentrés à mi-nuit, et au lit, pratiquement personne sur le bateau, l le lendemain, on pouvait ressortir, nous en avons profité pour faire quelques achats.

3ème jour : en mer

4ème jour : PORTO EMPEDOCLE (Sicile) de 9 h à 21 h L'excursion COSTA coûtait 59 € pour aller à AGRIGENTE et visiter la VALLEE DES TEMPLES Donc comme nous étions tout un petit groupe, nous avons opté pour un bus 3,90 € l'A/R (mais attention il n'y en a pas énormément et nous avons quand même attendu au moins 1 h pour le retour.

5ème jour : LA VALETTE (Malte) de 7 H à 23 h 59... Alors là, un vrai régal, nous ne nous lasserons jamais de cette entrée dans le Port qui finit avec une vue magnifique sur les remparts et les quais dont les volets "factices" ont été repeints aux couleurs pastels de rouges, bleus, brun, etc.. En plus, LA VALETTE a été restaurée en grande partie et les fleurs ont surgi de toutes part, des géraniums essentiellement mais, il y en a partout, Sur les placettes, des jets d'eau et de la musique classique qui fait monter les jets sur ses accents. SUPERBE Nous avons également fait le tour de l'Ile en bus 15 € le petit circuit (rouge et bleu)

6ème jour : En mer

7ème jour : SALERNE de 7 h à 23 h 59.. Nous connaissions la côte Almafitaine, Pompéi etc... Nous avons donc opté pour la visite de SALERNE (la vieille ville) qui est en très mauvais état et c'est peu dire, mais de très beaux bâtiments, une très belle cathédrale, On vous donne un plan de laVille à la descente du bateau, et il est très facile de se diriger La ville moderne est belle mais sans plus, comme les autres, des commerces chics, des restaurants etc... ATTENTION, il faut prendre un bus à la sortie du port pour ceux qui ne sont pas bons marcheurs, car le centre ville est loin, ou alors prendre un taxi. 10 € le taxi... un peu cher pour faire le trajet.

8ème jour : EN MER

9ème jour : LIVOURNE de 7 h à 23 h Les excursions COSTA de 69 à 129 € Nous avons opté pour la visite de PISE et LUCCA Donc nous avons pris un bus(1 €) pour aller à la Gare ferroviaire, où nous avons pris le train pour PISE (5 € A/R) Puis un autre bus de la Gare à la Tour de Pise, Attention, les bus sont bondés et il est très difficile d'y monter sans se marcher sur les pieds. Il vaut mieux prendre un taxi de la Gare (mais il n'y en pas beaucoup.....) Arrivés à l'enceinte de la Tour, là, à l'intérieur c'est un émerveillement, à l'extérieur il y a beaucoup de marchands ambulants et de nombreux restaurants qui vous "accrochent" avec des menus à la main. D'ailleurs, il vaut mieux déjeuner sur place, (ce que nous n'avons pas fait, car nous avons voulu aller visiter LUCCA qui est une ancienne ville "médiévale" , belle et là, nous avons pris un taxi pour le retour à PISE, puis le train et le bus comme à l'aller.

10ème jour : SAVONE Nous avons pris l'excursion COSTA pour aller à PORTOFINO 62 € Très bien organisée mais près de 2 h pour y aller mais le trajet est très beau. A voir.

11ème jour : La SEYNE SUR MER et non pas Toulon

Quant à la cuisine, bonne, et très bien présentée, même sur les différents buffets et surtout un restaurant aux horaires libres - on va dîner quand on veut jusqu'à 21 h 45. Le personnel:comme toujours, très agréable, serviable et un "cabinier" non seulement impeccable mais avec des idées de décorations débordantes d'imaginations.

Tout était impeccable les locaux publics et privés UN BEAU BATEAU. UN CONCEPT NOUVEAU pour COSTA avec les escales longues et une restauration "libre".

Nous avons pris le forfait "all inclusive" MAIS CELA nous a coûté 29 € par jour... En fait, nous ne l'avons pas amorti, nous ne sommes pas de grands "consommateurs" et les packs bouteilles de vins et eaux, coûtaient environ 130 € + 15 % de service, mais sur 11 jours, il faut le renouveler.

VOILA je suis à votre disposition pour tous autres renseignements si vous le souhaitez.

BONNE CROISIERE à tous ceux qui partent.

Un ascenseur qui se trouve à 10 mn à pieds du bateau vous monte pour 1 € à la Ville (haute)
Choix de sacs voyage pour randonner en Corse English translation pending
by Lilidurhone2 · 2014-06-06 · 21 replies
Hello à tous 🙂

Cet été je pars en Corse avec l'UCPA (tout l'équipement est fourni) mais je doute sur plusieurs points

J'ai des Arpenaz flex imperméables seront t-elles suffisantes(les chaussures de randonnées sont fournies 😉) sachant que le niveau est assez facile

Pour le sac transportant mes affaires j'ai le choix entre deux un sac polochon ou un sac roulette marque Décathlon)

Pour le sac à dos journée pas de souci il est fourni

Par contre il me faudrait une banane pour mettre mes affaires comme par exemple mes papiers d'identité et carte bleue

J'ai essayé de trouver ça à Décathlon mais pas top

Plus qu'un mois et 1 semaine 😏

Voilà
Descente de l'Amazone: meilleures parties et organisation English translation pending
by Mayonnaise · 2014-06-05 · 10 replies
Bonjour,

Après un séjour en Équateur, je souhaite rentrer avec mon compagnon en Guyane française en passant par le Pérou et en descendant l'Amazone. Cependant, le trajet semble... très long ! Et sûrement monotone. J'ai donc quelques questions pour vous, afin de planifier cela au mieux :Quelles sont les parties les plus intéressantes de l'Amazone ? A choisir, vaut-il mieux préférer la partie péruvienne (vedette rapide ou petit bateau), la partie entre la frontière péruvienne et Manaus, ou descendre tout de même jusqu'à Santarem, ou alors pour vous, la meilleure partie se trouve totalement en aval entre Santarem et Belem ?Où prendre des avions pour raccourcir le trajet ? Depuis Iquitos, les vols semblent très chers (vous confirmez ?), depuis Manaus ou Santarem, c'est très abordable. D'autres endroits ?Combien de temps compter entre chaque étape ? Temps de navigation en descente, temps d'attente moyen pour trouver un bateau (je pense surtout à l'amont, moins fréquenté).Des étapes indispensables où s'arrêter un jour ou deux ? Je pense à Alter do Chao, mais des choses intéressantes plus haut ? Sachant que je vis en Guyane, donc si c'est juste pour faire un tour dans un lodge en Amazonie, c'est bon je connais.Et enfin n'importe quel autre conseil est le bienvenu (choix des bateaux, tarifs en vigueur...).

MERCI !
Brésil juillet 2014 - Voyage après la Coupe du Monde English translation pending
by Marieclaude4 · 2014-05-27 · 9 replies
Bonjour à tous!

Mon copain et moi aimerions partir au Brésil pour nos vacances d'été 2014 et ce pour 3 semaines. Le but du voyage étant de voir du pays, nous n'avons pas l'intention d'assister aux matches de la Coupe du Monde. Nous arriverions le 20 juillet (contraintes travail). Nous n'avons aucune idée à quoi s'attendre des semaines post Coupe. Trouverons-nous des hôtels abordables? Est-ce que la vague de touristes se sera dispersée? Est-ce que ça vaut la peine d'y aller malgré l'achalandage ou nous devrions remettre ce voyage à une autre année? Qu'en pensez-vous pour ceux qui auraient peut-être vécu le même scénario lors des Coupes précédentes?

Merci à l'avance de vos commentaires! 😉
Voyage en famille en camping-car au Portugal English translation pending
by Annanimou · 2014-05-19 · 12 replies
Bonjour!

Nous sommes une famille de 4 (2 adultes et 2 enfants de 6 et 2 ans au moment du voyage) et nous préparons un voyage de 3 semaines en juillet/août. J'aimerais beaucoup profiter de votre expérience pour mieux pouvoir planifier. J'ai lu beaucoup de conversations qui ont répondu à plusieurs questionnements, mais j'en ai encore. :)

Nous souhaitons louer un petit camping car au Portugal et nous balader pendant 2 semaines. Nous recherchons avant tout le calme, les grands espaces et du bon temps en famille, loin du stress.

Je lis à certains endroits que les température sont très chaudes en Algarve, et à d, autres que c'est très supportable... Nous n'avons pas de clim à la maison et nous nous en sortons bien, même pendant les canicules... mais bon, votre avis, clim ou pas en Algarve, en plein été, avec des enfants?

Aussi, nous aimerions peut-être en profiter pour aller en Andalousie à partir de l'Algarve, mais nous avons quelques questions. Paraît-il que le camping sauvage se fait bien au Portugal, mais en Andalousie? Et les température y sont-elles équivalentes?

Nous conseilleriez-vous de rester au Portugal pour en découvrir plus d'endroit ou, tant qu'à y être, de voir un peu de l'Espagne? Nous avons peu de temps et nous aimerions l'optimiser, même si, au fond, on préfère en voir moins et savourer le moment présent.

Pour la dernière semaine, nous irons en Provence dans la maison des parents d'une amie, qui nous la prête pendant leur visite au Québec. Nos vols seront donc de Montréal à Lisbonne, de Lisbonne à Marseille et de Marseille à Montréal.

Merci d'avance pour vos précieux conseils!!!

Anne-Marie
Retour de la croisière Senteurs et Saveurs du Maquis Corse" à bord du MS Berlin English translation pending
by Evelynette · 2014-05-18 · 7 replies
Je serais amenée à faire des comparaisons occasionnelles avec Costa que j'ai l'habitude de prendre, même si elle ne sont pas toujours justifiées.Ainsi les distances réduites entre deux escales permettent de longs arrêts de 7 à 23 ou 24 heures;revers de la médaille nous ne verrons guère les côtes corses. Le Ms Berlin est un navire de 380 passagers, on en a donc vite fait le tour, rien à voir avec les "gros" Costa.Il est ancien mais rénové récemment.Malgré tout il est un peu plus bruyant, rien de très gênant. La cabine est agréable, sur le lit deux peignoirs, plus deux cadeaux(petit sac à dos et cabas) "plein cap", c'est sympathique. Le ratio équipage/passagers est de 1 à 2 contre 1 à 3 chez Costa et cela se voit (officiers allemands, commandant grec, animation principalement roumaine).Moins d'animation que chez Costa, mais le jour la plupart des passagers sont en excursion.A table boissons gratuites, c'est bien pratique. Un gros bémol:les annonces passagers dans les cabines à partir de 7, 7h30 et répétées tous les quarts d'heures lors des départs d'excursion.Pas de grasse matinée. Notre itinéraire devait être Calvi, Ajaccio....Bastia;finalement nous commencerons par Ajaccio la météo n'étant pas bonne sur Calvi. Dimanche 11 mai:Ajaccio:nous restons le matin à bord car nous connaissons déjà la ville;l'après-midi visite du magnifique musée Fesch,2ème musée après le Louvre pour les primitifs italiens.Egalement une très belle expo temporaire sur les bivouacs de Napoléon avec un certain nombre d'objets personnels de l'empereur. 12 mai:Propriano:petite station balnéaire, dans l'église se trouvent la croix(30kgs) et les chaines que porte le catenaciu vêtu de rouge, allusion à la passion du Christ, le vendredi saint;nous verrons les mêmes instruments l'après midi à Sartène où la procession du catenaciu attire des touristes du monde entier.Sartène est un gros bourg aux austères maisons de granit.Nous continuons ensuite vers un petit village sainte Lucie de Tallano. 3ème jour:Porto Vecchio:le matin promenade dans cette petite ville, très prisée des célébrités, où subsistent dans la ville haute quelques morceaux des remparts gênois. Après midi excursion à Bonifacio dans un site qui surveille une des voies maritimes les plus fréquentées de la Méditerranée occidentale.C'est une ville magnifique avec ses hautes falaises de calcaire.On aperçoit les côtes sardes.Elle possède de belles fortifications léguées par les gênois qui furent longtemps les maîtres de l'île.Contrastes saisissants entre la ville haute et la ville basse. 4ème jour:Bastia:très belle ville, moins austère que Sartène.Nous traversons la place St Nicolas et grimpons jusqu'à la citadelle(villa nova).Très beau point de vue sur le vieux port(villa vecchia). 5ème jour:Calvi:nous sommes ammarés juste sous la citadelle, très impressionnante.La vue du sommet sur le golfe est extraordinaire.La montée se mérite:escaliers et rampes très raides.Nous gagnons ensuit la ville basse(le port) pour profiter du temps magnifique à une terrasse de café. Demain, nous serons de retour à Nice au terme d'une très belle, mais hélas trop courte croisière.
Des roches rouges de Piana aux... falaises blanches de Bonifacio (Corse) English translation pending
by Krikri6792 · 2014-05-18 · 40 replies
Pour notre septième séjour en Corse, nous avons choisi de revisiter quelques-uns des lieux les plus emblématiques, des Calanche de Piana jusqu'aux falaises de Bonifacio en passant par le golfe de Valinco. Voici le récit de ces dix jours sur l'île de Beauté...

Le récit accompagné de photos et de cartes se trouve ici :

https://sites.google.com/site/retourencorse

Ci-dessous le texte seulement accompagné d'une petite sélection de photos. ...........................................................................................................................................................

Présentation

Pour ces vacances de printemps, nous avons d'abord pensé à la Sardaigne avant de nous raviser pour nous tourner vers une valeur sûre, la Corse et ce…pour la septième fois.

Avec ses sommets imposants, ses torrents limpides et ses magnifiques lacs de montagne, avec ces côtes sauvages et ses criques idylliques, la Corse est à la fois le paradis des randonneurs et celui des amateurs de plages et de mer.

Pour nous, la preuve n'est plus à faire, cela fait longtemps que nous sommes tombés sous son charme !

D'ailleurs, elle n'a presque plus de secrets pour nous, après l'avoir sillonnée de long en large, de la mer à la montagne, à plusieurs reprises entre 1998 et 2004. Mais en dehors de notre dernier séjour réalisé en mai 2007 sur le sentier "Mare a Mare", nous ne gardons qu'un souvenir très ténu de certains lieux.

Le but de ce nouveau séjour est donc de nous rafraîchir la mémoire et de voir ou de revoir quelques-unes des destinations les plus emblématiques de l'île, principalement situées dans le Sud et l'Ouest.

Le voyage est prévu en avion et nous louerons une petite voiture sur place.

D'un précédent séjour en mai, nous avons retenu qu'à cette période le beau temps n'est pas encore garanti et que si nous voulions mettre toutes les chances de notre côté, il était préférable de rester sur le littoral.

C'est pourquoi nous retenons trois étapes où nous passerons à chaque fois trois nuits : à Porto, Tizzano et Bonifacio avec une arrivée et un départ d'Ajaccio.

Dix jours en tout du 28 avril au 8 mai 2014.

Au programme, des randonnées avec, pourquoi pas, des baignades si la météo le permet.

Alors prêts à nous suivre sur les chemins corses ?



Premières senteurs de maquis sur le sentier du Capu Rossu

J1 : Lundi 28 avril 2014

Avec un départ matinal de Paris-Orly, nous bénéficions dès notre arrivée d'une grosse demi-journée. Certes, la météo n'est pas des plus fameuses, il fait gris sur Ajaccio et, sur la montagne, c'est encore pire. A ce compte-là, il nous faut immédiatement renoncer à notre projet initial de revoir le lac de Creno, situé à plus de 1300 mètres d'altitude. Recentrons-nous plutôt sur la côte.

Alors après avoir récupéré notre voiture chez Citer (une DS 3 quasi neuve), fait quelques courses dans le centre commercial de Mezzavia, nous mettons le cap vers le nord-ouest sur la D81 en direction de Porto où nous logerons les trois nuits à venir.

80 kilomètres nous en séparent et sur les routes corses, il faut bien compter deux bonnes heures pour les parcourir. D'autant qu'il est midi et qu'un arrêt pique-nique s'impose dès la sortie d'Ajaccio afin de faire honneur à la charcuterie locale et nous mettre définitivement dans l'ambiance.

A hauteur de Sagone, la route suit les contours du golfe jusqu'à Cargèse. En raison de la météo perturbée, la mer est blanche d'écume si bien qu'on pourrait se croire sur les bords de l'océan à Swakopmund ! Une image étonnante tellement éloignée de la belle Bleue à laquelle on s'attend.

Après un dernier passage dans les terres, nous voilà arrivés à Piana peu après 14 heures. C'est là que nous attend notre première randonnée du séjour… au Capu Rossu.

En ligne de mire, une tour génoise dressée sur une falaise de porphyre rouge surplombant le golfe de Porto.

Sur le parking, des randonneurs se targuent d'avoir fait la balade en un peu plus de deux heures. Le guide Rother indique trois heures et le document du Conservatoire du littoral cinq, nous espérons nous situer dans la moyenne. De fait, nous ne sommes pas là pour battre un record alors mora… mora comme diraient les Malgaches, d'autant qu'il faut remettre notre machine en route.

Entre romarins, cistes et arbousiers, nous suivons le petit sentier rocailleux (en descente… facile !) tout en humant avec bonheur l'air parfumé du maquis et la brise marine chargée d'embruns.

Le spectacle est à la fois sur l'eau avec ces monolithes surgissant des flots et sur la terre avec ces brassées de fleurs garnissant le sentier.

Les asphodèles nous font une véritable haie d'honneur !

Plus loin, des murets nous rappellent, qu'en un temps pas si lointain, le cap aujourd'hui déserté, était habité. Des constructions en pierre appelées casettes servaient au stockage de la paille et du blé et servaient d'abri aux hommes et aux bêtes.

L'une d'entre elles a été rénovée récemment.

Un tunnel végétal qu'on croirait taillé en conséquence offre un peu d'ombre aux randonneurs de passage avant de s'engager dans l'assaut final vers la tour.

Construite sur une falaise de plus de 300 mètres de haut, la tour génoise de Turghiu offre à 360 degrés à la ronde une vue époustouflante sur le paysage environnant avec une impression d'être à l'extrémité du monde…

Dommage que les nuages soient venus obscurcir le tableau.

Mais la descente nous donne l'occasion de quelques jolies vues supplémentaires.

Et après un nouveau passage près de la maisonnette et de son aire de battage, nous sommes de retour à la voiture à 18 heures.

Pari tenu : un peu moins de 4 heures en tout pour 7,7 km et 500 mètres de dénivelé… une belle mise en bouche pour cette première journée corse.

Il n'y a plus qu'à rejoindre Porto en passant par la route des Calanche de Piana, un parcours qui n'a rien à envier à Zion ou à Bryce avec ses énormes colosses de granit rouge. On aura l'occasion d'y repasser alors aujourd'hui sous un ciel à nouveau nuageux on ne s'arrête que brièvement juste avant Porto.

Serrée autour de sa tour génoise usée par les vents et battue par les vagues, au fond d'un golfe extraordinaire taillé à flanc de montagne, toute une palette d'hôtels et de restaurants font de cette "marine" une base idéale pour découvrir la côte et l'arrière-pays.

C'est là que nous posons nos valises à l'hôtel des Flots Bleus dans une petite chambre rénovée, avec une grande terrasse garnie de chaises longues, pile en face de la fameuse tour génoise.

La mer est démontée mais le fracas des vagues est atténué par le double vitrage. Nous pourrons donc dormir sur nos deux oreilles.

Mais avant cela, il est temps de se mettre à table au restaurant tout proche, "la Mer". Le menu se laisse aisément deviner !

Entre l'entrée et le plat, nous abandonnons momentanément notre table pour mettre le coucher de soleil dans la boîte, un des plus beaux de la Méditerranée, dit-on ! Somptueux effectivement !

Kilométrage au compteur au départ : 489 km Distance parcourue dans la journée : 102 km

Tour génoise du Capu Rossu

Dans les Calanche de Piana : du Capu d'Ortu aux Roches bleues

J2 : Mardi 29 avril 2014

La météo prévoit aujourd'hui la plus belle journée de la semaine alors pas d'hésitation, c'est le jour idéal pour entreprendre la randonnée vers le Capu d'Ortu qui, avec ses 1294 mètres d'altitude, est le point culminant des Calanche de Piana.

Estimation : 6 à 7 heures aller-retour.

Pas de grand trajet à faire en voiture, le point de départ se trouve comme hier dans le village voisin, cette fois au stade de Piana.

Altitude de départ : 480 mètres.

A 9 h 45 nous sommes fins prêts ! Pour que le photographe ait un champ d'action facilité, c'est moi qui porte tout (en dehors du matériel photo, bien sûr) : deux vestes, le pique-nique et quatre litres d'eau. Aïe, ça pèse !

A l'extrémité du stade, nous commençons par traverser une jolie pinède piquetée de bleu par le romarin en fleurs. Le sentier prend tout doucement de la hauteur. Le sac à dos me laboure les épaules. Courage !

Une fois sortis de la forêt, le paysage devient plus minéral puis la montée s'intensifie en direction d'Ortu.

A partir de Bocca di Piazza, le sentier disparaît totalement, il faut maintenant s'orienter en suivant les cairns (et aussi la trace du GPS, ça aide !).

Mais en entrant au royaume des taffonis (= gros trous en corse), ces cavités sculptées dans la roche par le vent et l'eau, le parcours devient plus ludique.

En son temps, ces paysages ont inspiré Maupassant dans "Une vie": "… ces surprenants rochers semblaient des arbres, des plantes, des bêtes, des monuments, des hommes, des moines en robe, des diables cornus, des oiseaux démesurés, tout un peuple monstrueux, une ménagerie de cauchemar pétrifié par le vouloir de quelque dieu extravagant".

En voici quelques spécimens :

De pierre en pierre, de caillou en caillou, de cairn en cairn, de marche en marche, on a l'impression de se rapprocher du Capu mais à chaque étage il se dérobe encore un peu plus.

Pourtant, les premières vues sur la mer confirment que nous avons bien avancé ! Cela fait plus de deux heures que nous crapahutons.

Devant nous se présentent plusieurs couloirs rocheux de plus en plus étroits qu'il faut escalader en y mettant les mains. Hervé a pitié de moi et me déleste du sac à dos, je me sens alors légère comme un cabri corse et surmonte allègrement les dernières difficultés.

Nous y sommes enfin ! Il est 13 heures !

A nos pieds, la marine et la plage de Porto ainsi que toute la côte jusqu'au golfe de Girolata et la réserve de Scandola ! Splendide !

Après avoir passé une heure à nous sustenter et nous reposer, il est temps d'amorcer la descente qui s'étire, s'étire… à n'en plus finir.

Heureusement entre les vues panoramiques, les formations rocheuses remarquables et l'observation minutieuse de la flore, il y a de quoi s'occuper.

D'abord les fleurs…Orchidée, Ciste, Crocus

Encore des rochers "minces, ronds, tordus, crochus, difformes, fantastiques…" (Maupassant)

Une fois revenus à Bocca di Piazza, en optant pour la variante via les "Roches Bleues", il nous faut franchir une dernière chaîne de collines puis c'est l'ultime descente à travers une châtaigneraie avant le retour à Piana.

Une procession de pénitents nous coupe la route ;-)

Enfin le stade est en vue. Il est 17 heures. Nous sommes fourbus mais ravis.

Une randonnée exceptionnelle, une des plus belles de Corse selon les guides.

En tout : 13 km, 900 mètres de dénivelé, 7 heures, pauses comprises.

Sur le trajet du retour vers Porto, le chalet des Roches Bleues tombe à pic. Sa terrasse offre une pause rafraîchissante tout en bénéficiant des meilleurs points de vue sur les Calanche.

Plus tard, pour nous requinquer définitivement, nous nous attablons au "Monte Rosso", attirés à la fois par le monde (une salle pleine, c'est bon signe) et par les accords de guitare de Gilbert.

Dans la nuit, la tour génoise brille de mille feux sur fond de soleil couchant.

Distance parcourue dans la journée : 23 km

Taffoni sur le sentier du Capu d'Ortu

De Porto à Piana : Château fort et Bocca Lenzana

J3 : Mercredi 30 avril 2014

Nos muscles gardent la trace des 900 mètres de dénivelé d'hier. Nous ne sommes donc pas mécontents de voir le ciel s'obscurcir ce matin et même quelques gouttes de pluie toucher le sol de notre terrasse, nous donnant le prétexte d'une (petite) grasse matinée.

Une heure plus tard, les nuages se sont disloqués mais devant le temps toujours incertain, nous décidons de ne pas entreprendre de randonnée longue mais plutôt deux courtes, histoire de pouvoir battre en retraite si le temps devenait menaçant. Entre les deux, un retour à l'hôtel sera bienvenu.

Le point de départ, toujours situé entre Porto et Piana, est encore moins éloigné que celui d'hier.

Le sentier de la Tête du Chien au Château Fort est un parcours très fréquenté. Mais si certains s'y lancent endimanchés, il n'est pas aussi aisé que ne le laisse présager le panneau de départ indiquant trente petites minutes seulement.

En effet, on accède au Château fort par un sentier escarpé essentiellement en descente (il faudra donc remonter au retour ;-) à travers une galerie de rochers dont voici un exemplaire :

La Tête de Chien ? Non, j'y verrais plutôt une tête de poule !

Tout au bout, arrivée sur un plateau rocheux où la vue porte à la fois… .. sur le village de Piana joliment lové entre les roches rouges .. sur le Château fort, colosse de pierre pareil à une forteresse se dressant au dessus des flots d'un bleu profond .. sur l'ensemble du golfe de Porto.

Il est presque midi et à nouveau de gros nuages noirs n'augurent rien de bon. On sera mieux sur la terrasse de notre chambre pour observer l'évolution des conditions météorologiques. Finalement, ça s'arrange et en début d'après-midi, il est possible d'envisager une nouvelle sortie.

Après avoir étudié une carte IGN vieille de plus de 10 ans, nous pointons une boucle sur les hauteurs de Porto sans vraiment savoir si ce chemin existe toujours et si nous pourrons mener la randonnée à son terme. Nous partons donc un peu vers l'aventure.

Première difficulté : trouver le point de départ sur la D81 à la sortie de Porto, sur la route en direction de Calvi. Après un faux départ sur un semblant de trace envahie de ronces, nous étions sur le point d'abandonner quand, quelques mètres plus bas, Hervé découvre un accès via une corde.

Eureka, ça ne peut être que là !

Nous nous frayons un chemin entre genêts et cistes de Montpellier. Ces derniers sont couverts d'une sorte de mousse blanche, appelée crachat de coucou, et fabriquée par des larves de Cercopes.

Gloups, nos vêtements absorbent un peu de cette mousse au passage.

Sous ces arbustes, on trouve parfois le Citinet du Ciste qui vit à leurs pieds et le parasite.

Après avoir surplombé la mer pendant un moment, notre sentier débouche sur une voie carrossable presque verticale. On la suit jusqu'à 520 mètres d'altitude.

A cet endroit et comme prévu par notre bonne vieille carte, nous trouvons à droite un large chemin marqué d'un ruban, semblant aller dans la bonne direction.

Il permet une vue différente sur la baie, sur l'envers des Calanche… avant de nous ramener plus vite que prévu sur la fameuse piste carrossable que nous venions de quitter.

Sans plus chercher davantage, nous retournons sur nos pas jusqu'à notre point de départ, essuyant une deuxième fois les crachats de coucou mais découvrant au passage quelques fleurs remarquables.

De gauche à droite : Muscari à toupet (Muscari comosum), Pancrace d'Illyrie (Pancratium illyricum) Cyclamen sauvage (Cyclamen repandum) Hélianthème à gouttes (Tuberaria guttara)

Conclusion : le terrain a dû être modifié depuis l'édition de notre carte. Voici le tracé de notre balade (en rose l'aller, en jaune le retour) par rapport à celui envisagé (trace en noir).

Finalement, nous ne sommes pas mécontents d'en avoir parcouru une version raccourcie (deux heures en tout) car l'originale aurait sans doute été trop longue.

Pour clore l'après-midi, nous poussons en voiture jusqu'à la plage de Bussaghia aperçue depuis les hauteurs de Bocca Lenzana, une plage de galets roulés par les vagues.

La paillotte de plage n'étant pas encore opérationnelle, retour à Porto pour un verre chez le glacier des Flots Bleus.

Notre séjour à Porto s'achève par un nouveau dîner au Monte Rosso surtout pour les talents musicaux de Gilbert. Demain, route vers le golfe de Valinco et Tizzano.

Le Château fort



Premier mai au Capu di Muru

J4 : Jeudi 1er mai 2014

Grand ciel bleu ce matin. Dommage que ce début de matinée soit prévu pour rouler. En effet, après un dernier coup d'œil sur les roches rouges de Piana, nous prenons la route dès 8 h 30 pour rejoindre le golfe de Valinco.

Dernière image des Calanche ! On distingue les premiers bateaux menant les touristes vers la réserve de Scandola. Cloués au port depuis trois jours en raison de la météo, ils sont à nouveau de sortie.

Ce soir, nous sommes attendus à Tizzano mais avant, nous voulons prendre le temps de découvrir le Capu di Muru, élancé entre le golfe d'Ajaccio et celui de Valinco. C'est un coin que nous n'avions encore jamais exploré lors de nos précédents séjours. Après en avoir vu des photos, il était impensable de ne pas y faire un détour.

Il est presque midi quand nous atteignons le parking, déjà saturé, de Cascionu. Précisons qu'il fait très beau, que nous sommes le premier mai et que le stationnement ne comprend pas plus de 5 ou 6 places. En saison, ça doit être infernal !

Après un rapide pique-nique à l'ombre d'un énorme eucalyptus (c'est déjà ça de moins à porter), nous nous mettons en route vers le premier point d'intérêt du cap : sa tour génoise.

Achevée en 1599, elle fait partie d'un ensemble de six unités défensives réalisées au XVIème siècle sur la demande des populations alentours.

Sa terrasse sommitale offre au promeneur un belvédère de premier choix avec un panorama exceptionnel sur le golfe d'Ajaccio (on devine la capitale corse au loin) et sur la mer aux eaux turquoises en contrebas.

Si la plupart des randonneurs se contentent de visiter la tour et puis s'en vont, le cap offre bien plus d'attraits à ceux qui poursuivent la balade.

Alors bien sûr, nous poursuivons ;-)… vers la Casa di Capu Muru d'abord, une belle bâtisse qui servait de logis à des agriculteurs et où l'on fabriquait autrefois du fromage.

Un peu plus loin, des amateurs d'ornithologie nous mettent sur la voie de… ces Guêpiers d'Europe au plumage chatoyant. Sans eux et leur appareil photo à rallonges, nous serions passés à côté.

Quittant maintenant la crête par un défilé rocheux livré au maquis , nous trouvons en bord de mer un univers aride et fantasmagorique, peuplé de taffoni étranges, modelés par la force du vent et de la mer.

Notre imagination vagabonde au gré des chaos rocheux. Marteau ? Bateau échoué ? Champignon ? Monstres ? Profils inquiétants ? Foule de curieux ?

Seul, à l'horizon, la légèreté d'une voile, apporte un peu de douceur à ce monde brut de granit.

Au pied du phare, dans cette ambiance tourmentée, les pêcheurs ont construit une chapelle et sont allés jusqu'à planter oratoires et crucifix au sommet des rochers les plus escarpés afin que la Madonuccia les protège du naufrage. Un lieu de paix et de recueillement témoignant de la ferveur de la population locale !

Le sentier poursuit ensuite plus classiquement le long de la côte, dévoilant de petites criques rocheuses aux eaux cristallines. J'ai hâte de m'y baigner.

Mais la sente à peine visible menant à la Cala di Muru n'est pas facile à trouver. Sa balise toute rouillée cachée dans un fouillis d'arbustes a dû induire en erreur plus d'un promeneur. Nous finissons néanmoins, après quelques égarements, à atteindre la plage bien cachée, ramenant au passage d'autres randonneurs sur la voie.

Au bord de l'eau, de petites touches noires retiennent notre attention. De loin, on dirait des moules !

Des moules ? Pas vraiment !

En y regardant de plus près, elles ressemblent à de petits radeaux à voile.

Nous l'apprendrons plus tard, ce sont des vélelles, des cousines des méduses, en fait une colonie de polypes spécialisés. Elles s'échouent par centaines sur les plages au printemps et au début de l'été dégageant une odeur certaine.... La Corse ainsi que les côtes italiennes ont dû faire face à un phénomène de recrudescence en ce début mai.

En tout cas, cela ne nous a empêchés de prendre en ce premier mai notre premier bain de mer de l'année. L'eau était fraîche (14/15 degrés), température comparable à celle de Bretagne en plein été. Après plusieurs heures de marche, ça fait un bien fou.

Bien détendus, nous pouvons attaquer la fin de la randonnée. Et pour ce final, il valait mieux être d'attaque. Le guide Rother avait prévenu que le chemin était embroussaillé, c'est peu dire, il est complètement envahi. J'ai beau marcher les bras en l'air, je me fais lacérer tous les membres par les buissons.

Mais ce final un peu délicat n'a pas réussi à entacher le caractère exceptionnel de la randonnée. Nous avons été conquis par le Capu di Muru, par sa tour, ses amas rocheux, et sa plage bien cachée. Encore une superbe journée !

En tout 10 km, 250 mètres de dénivelé, 5 heures, pauses et baignade comprises.

Il nous faudra encore deux bonnes heures pour rejoindre Tizzano. Que les petits trajets corses sont longs !

Mais à l'hôtel du Golfe nous serons choyés. Dès notre arrivée, Gilles le patron attrape nos deux valises pour les monter au premier étage où se trouve notre chambre (des habitudes perdues autre part).

Une chambre douillette équipée d'un frigo (un excellent point !) avec balcon et vue sur le golfe de Valinco (au premier plan, une nappe de vélelles).

Pour le dîner, Gilles nous recommande le restaurant "Chez Antoine" dans le village, un excellent choix, aussi bien pour le service que pour le cadre et le contenu des assiettes. Macarons à la framboise en dessert… On reviendra !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 185 km

Près du Capu di Muru

De Tizzano à Senetosa et à Cala di Conca par le sentier du littoral

J5 : Vendredi 2 mai 2014

Je pressentais que nous allions être choyés à Tizzano. Notre impression se confirme dès le petit déjeuner. Pour le même prix que celui servi à Porto (en Corse, les petits déjeuners ne sont pas compris dans le prix de la nuitée), il est plus consistant, plus varié et les produits proposés sont de bien meilleure qualité.

En revanche, côté météo, c'est plutôt tristounet ce matin. Les nuages, cantonnés à l'intérieur de l'île jusqu'à présent, sont en train de déborder sur le littoral, donnant même un peu de pluie.

Mais finalement le proverbe islandais "si le temps ne te plaît pas, attends cinq minutes" pourrait tout autant s'appliquer dans le cas présent. Il a suffi d'attendre un peu et effectivement… vers 10 heures, le soleil pointe son nez.

Inutile de faire beaucoup de route, la randonnée prévue débute à Tizzano. Nous aurions même pu partir de l'hôtel mais un petit préacheminement en voiture nous fait économiser deux fois trois quarts d'heures de marche, ce qui n'est pas rien dans une randonnée estimée à 16 kilomètres.

Après avoir garé notre petite DS sur le parking de la paillotte de la Cala di Barcaju nous commençons notre parcours pédestre.

Là encore nous aurions pu poursuivre jusqu'au parking récemment aménagé par le Conservatoire du littoral, ce même gestionnaire ayant un peu brouillé les pistes au départ en modifiant les accès (par rapport aux indications lues dans le Rother)

Bref, après quelques tâtonnements, nous voilà sur la bonne voie en compagnie d'un autre couple bien content de profiter de notre documentation. En fonction de nos arrêts photo réciproques, ils vont nous devancer ou nous suivre un bon moment.

Dès le début, cette jolie plage va nous retenir un instant, notamment pour ce dallage évoquant le "pavé d'église " islandais de Kirkjubaejarklaustur. Mais les gourmands pourraient aussi y voir des petits pains carrés farinés ;-)

A la Cala Longa, première difficulté du parcours. Au fond de cette crique sableuse, il s'agit de traverser une accumulation de posidonies baignant dans l'eau de mer. Le passage est délicat si l'on veut éviter de mouiller ses chaussettes. Nos corandonneurs abdiquent. A partir de ce moment-là, nous poursuivons seuls et ne verrons plus personne jusqu'au retour à ce point précis dans l'après-midi.

Pourtant, c'est là que commence la partie la plus intéressante… avec tous ces guetteurs de pierre jalonnant l'itinéraire : à terre, le fantôme à la cagoule et l'ours, en mer l'écueil de la dent du bandit et le rocher de la tortue, indique le document du Conservatoire du littoral.

Le fantôme à la cagoule, serait-ce celui-ci ?

Ou bien celui-là ?

En tout cas, il n'y a pas d'erreur possible pour le rocher à la tortue, c'est sans hésitation celui-ci !

Quant à l'écueil de la dent du bandit, nous ne l'avons pas vu, à moins que ce soit celui-là. Moi, il m'évoque plutôt un monstre marin pataugeant dans les flots.

Surplombant le monstre des mers, on aperçoit maintenant le phare de Senetosa, original par ses deux tours blanches culminant à une quinzaine de mètres de hauteur. Allumé en 1892 et éclairant à 22 miles vers le large la route maritime entre le golfe d'Ajaccio et Bonifacio, il a connu jusqu'en 2008 plusieurs générations de gardiens.

Nous dépassons le cap, poursuivant le long de cette côte rocheuse très découpée.

A l'approche de la Cala di Conca, le maquis prend des airs de jardin d'agrément aux buissons bien taillés. Est-ce l'œuvre d'un jardinier zélé du Conservatoire du littoral ou tout simplement celle de Dame Nature ? Bluffant en tout cas.

Une pause à Conca est alors bienvenue. Il est déjà 14 heures. Après notre pique-nique, nous laissons notre baguette de pain rassise aux goélands mais c'est un corbeau qui en profite.

Le sentier du littoral continue jusqu'à Campomoro, encore une quinzaine de kilomètres en plus, mais pour nous, il est l'heure de faire demi-tour.

Le retour se fait par la variante U Truonu, à distance de la côte, nous permettant de monter jusqu'à la tour de Senetosa. Construite en 1609 et dirigée traditionnellement par des notables sartenais accompagnés de quelques soldats, elle sera abandonnée en 1713 pour ne servir que de signal.

Hervé combat son vertige en grimpant par une échelle de fer jusqu'au sommet afin de nous ramener cette vue sur les alentours.

Après nous être focalisés sur la côte à l'aller, nous prenons à présent le temps d'explorer les zones humides cachées derrière les cordons dunaires pour y découvrir iris et orchidées sauvages.

Après toutes ces découvertes reste à réitérer l'exploit d'hier, nous tremper dans l'eau de la Cala di Murta Spana, sous l'œil ébahi de quelques touristes encapuchonnés. Avec tous ces kilomètres dans les jambes, nous avons bien chauffé et cette baignade tombe à point pour faire baisser notre température corporelle. L'eau est délicieuse !

En tout : 17,5 km avec 500 mètres de dénivelé, 7 heures en tout dont 5 heures et demie de marche effective.

Après avoir pris l'apéro offert par le patron, comme tous les soirs, il est l'heure de nous enquérir d'un lieu pour dîner.

Puisque "chez Antoine" nous a donné entière satisfaction hier, pourquoi changer ? Le seul petit changement concerne l'emplacement de notre table. Si hier il était supportable de s'attabler en terrasse, ce soir un petit vent frais nous fait opter pour la salle. Le dîner, lui, est toujours à la hauteur ! Jamais deux sans trois ? On avisera demain.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 7 km

Sur le sentier de Tizzano à la Cala di Conca

L'Uomo di Cagna et les menhirs de Cauria

J6 : Samedi 3 mai 2014

Ce matin, le très beau temps sur la côte laisse espérer des conditions similaires dans l'arrière-pays alors profitons-en. Dès 9 heures, direction le village de Monaccia d'Aullène puis le hameau de Giannuccio à 50 km de notre base. Nous espérions trouver du ravitaillement sur le trajet mais rien. Tant pis, il nous reste bien quelques friandises à grignoter, ça devrait suffire.

Nous sommes tout étonnés d'être les premiers sur le parking, d'autant que nous sommes samedi. Il est sans doute encore un peu tôt.

Le but de cette journée est de revoir l'Uomo di Cagna, un énorme bilboquet rocheux, un "Balanced Rock" corse, en équilibre instable à 1217 mètres d'altitude, visible à des kilomètres à la ronde et point de repère autrefois pour la navigation.

Une randonnée que nous avions déjà réalisée en 1998 avec nos enfants alors âgés de 10 et 13 ans. Plus de 15 ans plus tard, c'est l'occasion de vérifier si contrairement à nous l'Uomo n'a pas changé.

Altitude de départ : 470 mètres.

Contrairement au littoral, le ciel est ici légèrement voilé.

La montée est douce sur un sentier bien tracé, se faufilant à l'ombre des bruyères et des chênes verts. A nos pieds, le village de Giannucio.

Déjà, plusieurs rochers révèlent les silhouettes insolites d'une ménagerie rocheuse et d'un peuple de pierre qui annoncent leur maître commun, le fameux Uomo.

Ici, une armée de cavaliers casqués veille sur son roi.

Là, c'est le loup du Petit Chaperon rouge qui monte la garde.

Au bout d'une heure, le sentier pénètre sous les pins maritimes tandis qu'au loin on aperçoit déjà le rocher vacillant.

Au sortir de la pinède, la partie se corse. L'Uomo se mérite et le parcours final est semé d'embûches.

D'abord, des blocs rocheux disséminés dans un enchevêtrement d'arbustes qu'il faut franchir en s'aidant des mains. Autant ranger les bâtons de marche, ils nous handicapent plus qu'autre chose. Certains troncs sont complètement lisses à force que les randonneurs s'y agrippent.

A ce stade, un message d'encouragement ne fait pas de mal !

Puis les arbres se raréfient, la végétation se rabougrit. Nous entrons dans un monde minéral dominé par l'Uomo di Cagna.

Mais s'en approcher réclame encore quelques efforts supplémentaires.

Non, nous n'y sommes pas encore. Celui-ci n'est qu'un de ses subalternes.

Finalement, le balisage nous conduit d'abord de l'autre côté de la crête jusqu'à un portail rocheux. Nous sommes les premiers sur le site. Il est près de 13 heures.

Profitons-en pour manger un petit morceau, surtout qu'entre temps, le ciel s'est couvert et qu'il commence à pleuvioter.

C'est à ce moment-là qu'une famille avec deux enfants accompagnée d'un chien nous rejoint.

Le père et sa fille tentent de se rapprocher de la tête de l'Uomo. Rappelons que la première ascension de l'Uomo (avec des cordes) date de 1970 seulement.

Quant à nous, en raison des nuages qui progressent, nous préférons ne pas insister et rebrousser chemin au plus vite, nous contentant de lui tirer le portrait au téléobjectif.

Pourtant, en 1998, je posais juste sous son épaule !

Bilan : il n'a pas pris une ride. Quant à moi, c'est une autre histoire ;-)

A 15 h 15, nous sommes de retour à la voiture, ravis d'avoir pu refaire cette randonnée après tant d'années.

En tout : 10 km, 850 mètres de dénivelé et 5 heures pauses comprises.

Comme il est encore tôt, je persuade Hervé de faire un arrêt sur le trajet du retour au site mégalithique du plateau de Cauria, non loin de Tizzano. Il accepte à condition qu'il n'y ait pas de marche à faire. Juste des arrêts photo, lui ai-je promis.

Il faut quand même marcher un peu, près cinq kilomètres en tout, mais chut… faut pas le dire !

Arrivé au parking, il rouspète un peu puis finit par m'emboîter le pas pour voir à quoi ressemblent ces pierres mégalithiques.

Ma foi, sans être renversants, ils ont une bonne bouille et offrent une caution culturelle à ce séjour essentiellement tourné vers la nature.

Mais finalement plus que les pierres, ce sont des arbres remarquables dans un environnement bucolique qui vont nous inspirer.

Un chêne taillé par le vent !

Un autre noyé dans une mer d'asphodèles !

Enfin ce magnifique chêne-liège !

C'est sur ces images de colosses que nous rentrons à Tizzano. Comme hier, Gilles nous offre l'apéritif, accompagné de fèves crues fraîchement cueillies (surprenant mais très bonnes !)

Mais contrairement aux soirs précédents, nous faisons faux-bond à Antoine en choisissant son voisin mitoyen, l'Escale. Un dîner express avec formule veau aux olives et tarte aux pommes (une cuisine familiale pour un bon rapport qualité/prix) qui nous permet d'assister à notre retour aux dernières lueurs du soleil couchant.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 115 km

L'Uomo di Cagna

Du sentier des Bruzzi aux falaises de Bonifacio

J7 : Dimanche 4 mai 2014

Il est temps de quitter Tizzano pour une nouvelle étape. Pour les trois prochaines nuits, nous avons une réservation à Bonifacio, ville incontournable de l'Extrême Sud corse que nous prendrons plaisir à revoir.

Moins de 70 kilomètres nous en séparent mais en cours de route, nous comptons emprunter quelques chemins de traverse.

C'est ainsi qu'à hauteur de Pianotolli, nous prenons la direction de la mer afin de rejoindre la presqu'île faisant face aux îles des Bruzzi où le Conservatoire du littoral a balisé un circuit de randonnée de deux heures.

A 10 h 15 nous sommes à pied d'œuvre. Il fait beau malgré la présence de quelques nuages.

Très vite, le regard permet d'embrasser le spectacle de cette péninsule déchiquetée où cistes et arbousiers dégringolent jusqu'à la mer.

Chaque baie rocheuse nous dévoile son lot de surprises.

Ici… un genévrier solitaire tente de résister tel un désespéré aux assauts du vent et des vagues.

Là… Vénus de granite et destrier sauvage ont investi cet écueil protégé.

Puis, au détour du sentier, quelle ne fut notre surprise de rencontrer la même famille qu'hier à l'Uomo di Cagna. Il faut croire que la Corse est petite.

Alors qu'ils se posent sur la plage pour pique-niquer, nous pressons le pas, le ciel se couvre de plus en plus sur l'arrière-pays. Des coups de tonnerre annonciateurs d'orage résonnent dans la montagne.

Nous terminons le parcours au pas de course et sous la pluie. En arrivant à la voiture, nous échappons de justesse au déluge.

Bien calfeutrés dans notre voiture, nous poursuivons sous des trombes d'eau en direction de Bonifacio, jusqu'à l'Ermitage de la Trinité qui devait être le point de départ de notre balade de l'après-midi.

Il pleut toujours. Nous hésitons… avant d'annuler purement et simplement cette deuxième randonnée.

Mais avant de quitter l'ermitage, nous ne manquons pas de profiter de la très belle vue qu'offre le site sur la Ville Haute de Bonifacio. Le bâtiment à plusieurs étages qui se détache à droite sur la photo, c'est l'hôtel Santa Teresa que nous avons retenu. 795 C'est finalement là que nous nous replions en attendant que la pluie cesse.

Waouh ! Très bel hôtel dans la Ville Haute. Chambre design, très cosy, avec balcon et vue sur les falaises jusqu'au phare de Pertusato. Nous adorons !

Mais déjà les dernières gouttes de pluie font place à un ciel de plus en plus bleu, nous arrachant très vite à notre chambre.

C'est parti pour une nouvelle découverte de la "capitale pittoresque de la Corse" avec ses falaises crayeuses, taillées par le vent et les embruns, sur lesquels les Génois ont construit un fort et toute une ville fortifiée, ceinte par trois kilomètres de remparts.

Et au pied de la ville, un fjord, un goulet, bref une calanque qui fait de Bonifacio un des plus beaux mouillages de Méditerranée.

Une cité à ne pas manquer !

Nul besoin d'aller bien loin pour jouir des meilleures vues.

Juste à côté de l'hôtel, la promenade St François permet de balayer du regard les falaises blanches jusqu'à la pointe Sud de la Corse.

A l'opposé, le chemin de ronde fait face au phare de la Madonetta, trônant fièrement à l'entrée du port.

Puis la balade se poursuit dans la vieille ville au gré des ruelles et des placettes, entre églises et chapelles, entre bastion et citadelle, entre remparts et fortifications jusqu'au soir.

Enfin, au hasard d'une rue, dans une petite maison accrochée à la falaise, une petite salle à manger de six tables chez U Castillè nous tente vraiment. En réservant la seule table près de la fenêtre, nous prenons le temps d'apprécier le dîner tout en profitant de la vue.

Ce séjour à Bonifacio s'annonce sous le meilleur jour !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 74 kilomètres.

Sur le sentier des Bruzzi

Du sommet de la Vacca Morta aux plages de Porto-Vecchio

J8 : Lundi 5 mai 2014

Un hôte un peu particulier s'invite à notre table de petit déjeuner, quémandant quelques miettes par la fenêtre ouverte.

Soleil et ciel bleu de bon matin nous incitent à privilégier une randonnée en montagne, près du petit village de L'Ospédale, à 50 kilomètres de Bonifacio.

Comme nous ne serons pas loin de Porto-Vecchio, il est prévu au retour de passer par l'une des plus belles plages de la région, celle de Palombaggia.

Mais tout d'abord, mettons le cap sur L'Ospédale et sa Punta di a Vacca Morta. C'est une randonnée que nous pensons déjà avoir faite en 2002 : on en garde une impression générale positive bien que l'on ne se souvienne pas vraiment des détails.

Alors c'est à la fois pour tester notre mémoire et la rafraîchir que nous l'entreprenons.

Le village de L'Ospédale ne nous est pas inconnu. En effet en le traversant il apparaît clairement que nous sommes déjà passés par là.

Mais à l'époque on a dû débuter la randonnée au refuge local en se contenant d'un aller/retour à la Punta di a Vacca Morta. Aujourd'hui en revanche, nous avons prévu une variante en boucle proposée par le guide Rother dont le point de départ se trouve au col de Mela.

Le col culmine à plus de 1000 mètres, c'est l'altitude de départ la plus élevée de toutes nos randonnées du séjour.

Un petit pull n'est pas de trop au démarrage, pull qui sera rapidement remisé au fond du sac dès que le soleil va prendre un peu de hauteur.

La progression est agréable, presque sans effort, entre pins, maquis et bouquets d'hellébores.

C'est ainsi qu'au bout d'une heure nous voyons déjà se profiler la croix sommitale.

Là-haut, la vue est incroyable : à l'est le golfe de Porto-Vecchio, au nord le barrage de L'Ospédale et le massif de Bavella et à l'ouest le golfe de Valinco.

Au loin, les plus hauts sommets de l'île sont encore enneigés.

Vue sur le lac de retenue de L'Ospédale (au premier plan) et le golfe de Porto-Vecchio à l'arrière-plan.

Finalement, une randonnée facile avec un excellent rapport panorama/difficulté qui la rend accessibles aux familles, nombreuses sur place ce jour-là.

On se bouscule presque au sommet !

Quant à nous, il nous reste à boucler le tour en commençant par une descente raide et pierreuse jusqu'au refuge de Cartalavonu. De là, nous longeons la route pendant un kilomètre avant de traverser une pinède par le "sentier des taffoni".

Dans la forêt, le sous-bois est tapissé de cyclamens et de violettes.

Retour au col de Mela à 13 h 30. Bilan : 8 kilomètres, 400 mètres de dénivelé, 3 heures pauses comprises.

La température en forêt ne dépassant pas 14 à 15 degrés, nous sommes impatients d'aller nous réchauffer sur le littoral. Au fil de la descente entre L'Ospédale et Porto-Vecchio, nous voyons le thermomètre grimper à vue d'œil pour finalement afficher 23 degrés en bord de mer.

Le projet de l'après-midi est de se baigner et de se poser sur l'une des plus belles plages de Porto-Vecchio voire de la Corse, en tout cas notre préférée, celle de Palombaggia.

Mais les accès aux plages ont dû être modifiés en dix ans. Nous avons un peu de mal à reconnaître les lieux, surtout que cette fois-ci nous arrivons par l'accès sud de la route de Picovaggia alors qu'habituellement nous accédions par le nord.

Finalement, nous nous sommes arrêtés à la plage de Tamaricciu, sublime par ailleurs, sans doute aussi belle que sa voisine Palombaggia.

Pins parasols et rotonde, plage de sable blanc et côte rocheuse abritée, eaux turquoises, déployés en contrebas d'un maquis serré contribuent à faire de ce site un endroit absolument idyllique.

Dans ce contexte, impossible de résister ! Le photographe abandonne aussitôt son appareil pour se jeter à l'eau. J'en fais de même… après avoir rangé l'appareil photo ;-)

Puis après la baignade, une petite séance de bronzette ne fait pas de mal, histoire de renouveler son stock de vitamine D après l'hiver.

Enfin, avant le retour à Bonifacio, nous avions envie de revoir la plage de Rondinara, dont nous gardions le souvenir d'une magnifique plage toute ronde. Elle est certes très belle aussi, mais un cran au-dessous de celle de Tamaricciu.

Allez, pour finir en beauté, une dernière vue de Tamaricciu… pour le plaisir des yeux !

Une très belle journée estivale qui se finit sur les Terrasses d'Aragon à goûter des spécialités corses : raviolis au brocciu et fiadone !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 121 km

Plage de Tamaricciu (Porto-Vecchio)

Bonifacio : du col St Roch au phare de Pertusato

Mardi 6 mai 2014

Aujourd'hui matinée sans voiture : nous partons directement depuis notre hôtel.

Après avoir rejoint le col St Roch au pied du Bastion, nous empruntons le chemin qui s'étire en bordure de falaise et file jusqu'au sémaphore, puis jusqu'au phare.

C'est une balade que nous avons sans doute déjà faite en novembre 2002 mais au printemps elle présente un intérêt différent, tout en offrant des vues fabuleuses sur Bonifacio.

Dès le début du sentier, la ville se laisse admirer dans la lumière matinale.

Puis un peu plus loin, c'est le "Grain de sable" qui se dore au soleil ! Morceau décroché de la falaise et planté dans la mer, il est devenu un îlot.

Toujours aussi attrayante d'encore plus loin !

Pourtant à cette distance, avec un coup de zoom, l'hôtel Santa Teresa semble tout proche.

Après avoir dépassé le sémaphore, cap sur la pointe extrême de la Corse, le Capu Pertusatu où nous sommes étonnamment… seuls !

Mais plus que le cap ou le phare, c'est la plage en contrebas qui nous attire, celle de St Antoine.

Plutôt que d'y accéder en faisant le tour, Hervé nous fait passer au plus direct, par une descente un peu scabreuse à flanc de falaise. Heureusement qu'il y a quelques racines pour s'agripper !

La plage est merveilleuse et ce navire de pierre échoué donne un cachet supplémentaire à ce ruban de sable.

Nous nous attardons les pieds dans l'eau pendant un long moment. La Sardaigne semble si proche qu'on pourrait presque la toucher et les îles Lavezzi sont à un jet de pierre. L'endroit est paisible, la mer calme, le sable doux, l'eau claire… c'est le bonheur !

Une douce rêverie qu'il va être dur d'interrompre pour reprendre le chemin du retour sur lequel les promeneurs se suivent maintenant en file indienne ou… presque !

Quant à nous, nous en profitons pour observer les fleurs qui se déclinent en bouquets roses et jaunes de part et d'autre du sentier.

En jaune et rose, toute un assortiment de variétés !

Enfin, à l'approche de la ville, une dernière vue sur ces maisons typiques agglutinées à la falaise et dont on se demande par quel mystère elles tiennent toujours.

Une très belle randonnée, absolument incontournable lors d'un séjour à Bonifacio.

En tout 10 km, 300 mètres de dénivelé, 4 heures et demie depuis notre hôtel, pauses comprises.

Avec 24 degrés à l'ombre, quoi de mieux qu'un coin de plage pour l'après-midi. Alors direction Piantarella (en voiture) puis la plage de Petit Sperone (à pied) pour un repos bien mérité.

On se croirait presque en été !

On ne peut pas quitter Bonifacio sans goûter la spécialité locale, les fameuses aubergines à la bonifacienne. Alors en entrant au Stella d'Oro, le choix du plat est vite fait et nous ne le regretterons pas !

Distance parcourue en voiture dans la journée : 18 km

Plage de St Antoine (Bonifacio)

Un dernier détour à Campomoro avant le retour à Ajaccio

J10 : Mercredi 7 mai 2014

Toutes les bonnes choses ont une fin, c'est déjà le dernier jour de notre équipée corse. Avant le retour à Ajaccio en début d'après-midi, nous disposons d'un peu de temps à consacrer à une dernière randonnée mais compte tenu des temps de trajet il ne faudrait pas excéder deux heures de marche.

Ça tombe bien, dans ma sélection de balades, il y en a une qui fait pile cette durée… à la pointe de Campomoro à mi-parcours entre Bonifacio et Ajaccio. Alors en route !

Si le début du trajet vers Campomoro se fait sur la N196 très roulante, la suite est une succession de petites routes étroites et sinueuses typiquement corses.

Au bout d'une heure et demie, la pointe rocheuse coiffée de sa tour génoise massive s'offre enfin au regard.

Un village attachant, une belle plage de sable, quelques barques de pêcheurs, quelques voiles multicolores : le décor est planté. Les chaussures sont aussitôt enfilées pour fouler les derniers arpents corses.

En faisant le tour de la pointe, le contraste entre les paysages est saisissant : à l'est, bien à l'abri de la forteresse génoise, le maquis s'élève à la recherche de lumière alors qu'à l'ouest, tournée vers le large, la végétation n'a pas loisir à grandir.

Là, dans l'anse des Génois, ce sont toujours ces fameux taffonis qui règnent en maîtres, offrant au promeneur leurs silhouettes tourmentées.

Bien que la balade se poursuive indéfiniment le long du littoral, il est temps pour nous de l'interrompre en coupant par les terres via la boucle I Pozzi qui, entre murets et bergeries, nous livre les clés d'un passé agricole datant d'une centaine d'années .

Nous sommes pile dans les temps. Après un pique-nique sur la plage, suite du trajet en voiture vers Ajaccio où nous avons prévu d'arriver vers 15 heures.

Au col St Georges, nous reconnaissons l'auberge dans laquelle nous avions fait étape sur le Mare a Mare en 2007.

A 15 h 30, nous nous garons devant l'hôtel San Carlu à Ajaccio : pari (presque !) tenu !

En face de la Citadelle, tout près des quais et à deux pas de la vieille ville, l'hôtel San Carlu est extrêmement bien situé et la chambre à notre goût.

De la citadelle, possession militaire, nous ne verrons pas un seul occupant mais assistons amusés au manège des ânes et aux acrobaties des chèvres dans le fossé qui l'entoure ;-)

La fin de l'après-midi nous laisse le temps de flâner sur le bord de mer, de nous perdre dans les petites ruelles de la vieille ville avant de trouver une bonne table pour ce soir.

Parmi les suggestions de notre réceptionniste, aucune ne nous inspire et c'est au feeling que nous choisissons le Bosco… nous avons bien fait !

Demain, retour sur le continent avec dans nos valises quelques confitures dont les parfums de figue, de myrte, de clémentine et de cédrat permettront tels des madeleines de Proust de prolonger le voyage pendant quelques temps encore.

Distance parcourue en voiture dans la journée : 157 km Distance totale sur l'ensemble du séjour : 850 km

Sur la pointe de Campomoro



Le mot de la fin

Impressions générales

Cela fait longtemps que nous sommes fans de la Corse, ce nouveau voyage n'a fait que renforcer notre sentiment. Nous avons adoré et n'avons qu'une hâte, y retourner !

Le temps a été agréable pendant ces dix jours même si par moments le soleil a parfois joué à cache-cache avec les nuages. Au final il n'y a eu que quelques heures de pluie qui ont eu peu d'impact sur nos activités.

Le choix de trois destinations pour dix jours a été parfait. On a pu réellement se poser à chaque fois deux journées pleines pour profiter des environs.

Nos coups de cœur

Tout, tout, tout !

Porto pour les roches rouges des calanques, Les sentiers littoraux du Capu Muru, de Senetosa et de Campomoro pour leurs tours génoises, leur maquis et leurs taffonis, L'Uomo di Cagna pour les souvenirs et le paysage, Bonifacio pour ses falaises blanches Porto-Vecchio pour ses plages idylliques La flore printanière à son apogée partout !

Un regret ?

Pas vraiment ! On savait que début mai nous avions peu de chance de pouvoir nous aventurer au centre de l'île. Le choix de rester sur le littoral a été payant.

Il faudra incontestablement revenir, la Corse a encore tant de merveilles à offrir… et nous sommes loin d'avoir épuisé tout notre guide de randonnées ;-)

A propos du véhicule, de l'itinéraire

Avec seulement 850 kilomètres en 10 jours, nous avons opté pour un parcours tranquille.

La petite DS3 était donc suffisante. Côté consommation elle était plutôt économe avec une consommation d'à peine 50 litres avec une conduite apaisée pour l'ensemble du voyage.

A propos des hébergements

Ils ont tous parfaitement répondu à nos attentes : belle situation, charme et qualité.

Néanmoins, petit coup de gueule pour le Santa Teresa à Bonifacio dont le prix du petit déjeuner est vraiment excessif.

En revanche, coup de chapeau pour l'hôtel du Golfe à Tizzano où en plus de la situation de l'hôtel, du confort de la chambre, de la qualité du petit déjeuner à prix raisonnable, nous avons eu un accueil sincère et chaleureux.

Ouvrages et sites Internet utiles

Ouvrages :

Pour randonner en Corse, l'indispensable petit livre rouge… le guide Rother référençant 75 randonnées entre mer et montagne.

Sites Internet : Le site de Jérôme Rattat présentant de magnifiques photos issues de ses voyages en Corse.

Le site du Conservatoire du littoral avec des documents PDF à télécharger sur les sites classés par le gestionnaire.

Le site de la Réserve naturelle des Bouches de Bonifacio avec des documents PDF à télécharger décrivant les sentiers de cette réserve.

Le site RandoGPS avec des traces GPS en France en général, Corse y compris.

Un dernier mot…

Quand est-ce qu'on y retourne ?

En attendant : un nouveau fabuleux voyage se profile ! Rendez-vous dans quelques semaines en terre Viking ;-) Départ le 9 juin pour la Norvège !

https://sites.google.com/...uleuxvoyagesnorvege/

Astérolides maritimes
Voyage en Corse, départ de Lyon ou Paris? English translation pending
by Lilidurhone2 · 2014-05-16 · 17 replies
Hello

Je dois partir cet été avec l'UCPA en Corse

J'ai vu en partant de Lyon (Easyjet) prix très attractif mais quid du bagage en soute?

De Paris me semble plus faisable car les horaires correspondent mieux(pas d'attente comme le vol de Lyon qui arrive à 9h50)

Le point de rendez vous est à 19h30

J'ai vu sur aircorsica mais quelle compagnie choisir?

Pas de souci pour y aller ayant de la famille sur Paris?

Merci
Pantanal et Transpantaneira (Brésil) English translation pending
by Gildasflo · 2014-05-15 · 11 replies
Bonjour

Je suis en train de préparer un voyage pour debut aout au Pantanal. J'ai loué une voiture à Cuiaba, pour faire le nord et la Tranpantaneira. Je cherche un moyen de faire une journée complete en safari pour espérer voir des jaguars J'avais trouvé un boat safari d'une journée complete pour cela à Porte Jofre, mais le seul hotel qui est la bas est complet. Le tour commençant à 5h du matin, on est obligé de dormir sur place, donc ca me semble rapé.... Est ce que quelqu'un sait s'il y a possibilité de faire un tel tout ailleurs qu'au bout de la piste, dans d'autres lieux, avec l'espoir de voir des jaguars?

Merci pour les infos

Gildas
Bravofly English translation pending
by Coolshen54 · 2014-04-29 · 11 replies
Bonjour je me suis fais arnaquer par bravofly!!! Il, m on vendu un billet d avion ne respectant pas les délais de séjour sur le territoire des USA, alors bloquer a l aéroport air france m explique que bravo fly a fait une erreur et doive me retrouver un autre vol. Je contacte bravofly et leur explique et ensuite me dise qu un responsable va me rappeler ce qu il ne fait pas donc airfrance rappel pour moi ( bien gentil de leur part) arrive a joindre un responsable qui lui dit qu il va s occuper de moi et bien évidemment il ne me rappel pas je rappel le standard ( environ 14 fois) j arrive a obtenir un responsable qui me fait patienter 44 minutes et me reprends jamais en ligne donc je rappel le standard plusieurs fois en laissant mes coordonnées alors soit il me laisse en attente ou ne me rappel jamais et donc ne m on jamais rappelé pour réparer leur erreur donc j ai perdu mon billet aller retour Paris los Angeles, sacrée arnaque BRAVOFLY méfiez vous vous êtes avertis
Lisbonne: voiture de location et visite English translation pending
by Mistelle · 2014-04-21 · 5 replies
Après un vol direct de Toronto, nous voulons louer une voiture à partir de l'aéroport parce que nous voulons tout de suite visiter obidos et Coimbra le lendemain etc... Avant d'aborder le Nord du pays, qui est notre objectif premier pour ce voyage.

Nous nous demandions comment restituer la voiture à la fin de notre périple , soit 12 jours plus tard.

Le vol est tôt le matin, et les agences de locations à l'aéroport sont fermées grrrr! Nous devons alors se défaire de la voiture la veille ... Mais où ? À un hotel du centre qui dispose d'une agence de de location pareille à la nôtre et y dormir.. Aller porter la voiture le matin de la veille à l'aéroport, louer une chambre dans un hotel disposant d'une navette d'aéroport , attendre la navette à l'aéroport ...? Ou en disposer n'importe où en ville ou à l'aéroport, puis appeler un taxi pour l'hôtel et un taxi pour l'aéroport le lendemain à 4:30 le matin ?

Comment vous vous organisez pour que tout soit le plus pratique possible, et économique ?
Transport et itinéraire Espagne - sud Maroc - Portugal English translation pending
by Izaeve · 2014-04-20 · 3 replies
Bonjour, Nous organisons un voyage en été 2014 avec nos trois jeunes (22-20-16 ans) Nous decouvrirons l'espagne du sud maroc et 3 jour au portugal. J'aimerais savoir:

Ou dois-je acheter mes billets pour traverser au maroc? Quel est le transport le plus simple d'agesiras à Seville Quel est le transport le plus simple pour aller de Séville à Lisbonne.

Avez vous des routes à nous proposer afin qu'il y est moins de circulation? Avez vous des hotels (moins dispendieuses) à nous proposer?

Merci

VOYAGE Espagne; 8 jours

13-14-15juillet Barcelone (48h) : (départ 18H) 351km 3h15m Valencia

Pension Aris , € 250 CAD 380

Ø Sagard famillia, la pedrera, Park guell.cathédrale. On prend passe autobus

Ø Visite pedrera, quatier gothique, ramblas, marché populaire laboquria

Ø Visite parc Montjuic et Poble Espanyol

Ø Hôtel; 2 nuits

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15soir-16 juillet; Valencia (24H) ; (départ 15H) 511km 4h47m : Granada

Happy Apartments Valencia € 102 CAD 155

· Centre historique, cathédrale, marché de soie

Ø Hotel; 1 nuit

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16-17-départ18 juillet Granada // (départ 17H ) : 138 km1 h 31 min Costa Del sol

Hostal Fonda Sanchez , € 150 CAD 228

Ø L’Alhambra lp 222, cathédrale, chapelleroyale. On peut acheter passe autobus 18/9 £ lp 242

Ø Quatier albaicin ou lesgitans sont installés

Ø Hotel 2 nuits

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18-19juillet : Costa Del sol; Torremolinos, départ; Algesiras : 224 km3 h 6 min( en passant par Ronda) 127 km1 h 22 min (en ne passant pas par la Ronda)

€ 135CAD 205

Visite de la ville et costa del sol lp 157

Visite village blanc la ronda L.P 25

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19-20juillet ; Algesiras HospedajeLisboa Algeciras € 70 CAD 107

v Le 20 juillet, on prend le traversier pour Maroc

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Retour de la voiture :

10 aout RETOUR du Maroc // Algéciras// Séville//185km transport busou taxi 210$

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10-11-12 -13 aout ; Séville //3 nuits

ApartamentosLas Cruces

Las Cruces, 11, Séville (Téléphone : +34954210959)

€ 195 CAD 297

Essayer de passer par cadix.

Ø cordoue autobus train 42 min ( La juderia, Mezquitta, Alcazar)

Ø taureaux , plaza de toros

Ø cathedrale giralda

Ø visite de la ville (reales alcazares)

Ø spectacle flamenco

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13-14-15 aout; Séville Lisbonne 461 km // 2 nuits

Ø A Seville deux gares routieres . Celle pres dufleuve Guadalquivir assure des liaisons avec Lisbonne avec la compagnie DAMAS .

Ø Ou; bus pourBadajoz , puis bus en 30 mns (ou taxi ) pour Elvas au Portugal et de là buspour Lisbonne ou stop à Evora une des plus jolies villes portugaises.

Ø Ou alors en passant par le sud , bus pour Huelvapuis Lagos ou Faro au Portugal et remontée en bus ou train vers Lisbonne. Attentiondifference d’ une heure entre Portugal et Espagne . Pensez à reajuster vosmontres .

Ø Ou avion 18;50h 119$ x 5 = 600$,

PORTO

Ø Ou train au 1-800-622-8600 reserver 2 mois al’avance de Faro à Porto pour 87$ prévoir 5h45 pour transport.Trajet séville faro ( 3h bus); 200 km prendre trainpour porto (5h45).(Transport 1 jour)

LISBONNE;

Ø Monastère de jeronimos

Ø Tour de belem

Ø Quartiers de belem

Ø Quartier alfama

Ø Château de sao jorge

Ø Patisserie pasteis de belem( patisserie locale)

Ø Tramway; decouvrir la capitale

*location d'auto pour Porto 316 km 1 nuit = 165.00$

Ø Palais de la bourse

Ø Cave de porto

13-14 aout; Porto (14 soir, départ pour Fatima 197km)

14-15 aout; am. Fatima départ p.m Barcelone 129 km
Costa Néoriviera English translation pending
by Dominomari · 2014-04-15 · 19 replies
Bonjour,

Nous souhaiterions faire une croisière avec le "néo riviera", car les escales sont beaucoup plus longues, mais nous n'avons jamais pris de "petits bateaux",

Si vous avez déjà voyagé avec ce bateau, pourriez-vous m'indiquer ce que vous en pensez ?

Merci beaucoup par avance de vos éventuelles réponse.

Cordialement.
Iles Lavezzi et Bonifaccio English translation pending
by Teheiura · 2014-04-11 · 4 replies
Bonjour,

J'aurai voulu savoir si en faisant le circuit pour les iles lavezzi, on peut admirer le cap pertusato ? Faut-il prendre une journée complète pour visiter Bonifaccio? Et cela vaut-il le coup de voir la ville de nuit, et si oui quels sont les endroits pour bénéficier d'une vue superbe de nuit?
Carnet de voyage: Brava et Fogo (un peu Santiago), 3 semaines et demi (Cap Vert) English translation pending
by Ptitortue · 2014-04-10 · 10 replies
Comme il y a peu d’info sur Brava et Fogo, sorti de l’ascension du volcan, voilà un petit carnet de voyage sur Brava et Fogo, pour les amateurs de rando, tout à pied (ou presque !), et sac à dos ! Nous avons utilisés les cartes au 1/50000 à disposition (www.ab-kartenverlag.de/)

SANTIAGO

J1 vendredi: Arrivée sur Santiago, à Praia. On part à la recherche de l’agence Fast ferry (sur le Platô) qui vend les billets de bateau pour Brava et Fogo. On achète nos billets pour Brava pour le lundi suivant car pas de départ le WE. Toutes les infos sur www.cvfastferry.com

J2 samedi: Petite virée à Cidade Velha. Petite marche à pied dans la vallée…en direction des ruines de monastères et de couvent. Puis détente et pêche en bord de mer. Montée à la grande muraille (pas de Chine !). Pour info l’entrée à l’intérieur du fort se paye (350 esc pour les locaux/500esc pour touristes); Cidade Velha ? Un petit coin très agréable pour le farniente, loin de l’agitation de Praia. Et quel magnifique coucher de soleil!







J3 dimanche : Départ en aluguer pour Assomada. Comme c’était dimanche c’était plutôt ville morte….marché quasi vide. Nous avons donc décidé de partir à la rencontre du Pé de Polom (noté Poilão sur la carte), un genre de baobab (fromager) énorme. Pour le trouver, descendre en direction de Boa Entrada. Après une pause pic-nic à son pied, nous avons un peu pris les chemins au hasard pour finalement arriver après quelques heures du côté de Picos. Retour sur Praia en aluguer.





J4 lundi : Départ du bateau prévu à 15h…mais en final nous sommes partis plutôt vers 17h-17h30 si je me souviens bien. 4h00 de mer jusqu’à Fogo, escale de 45 minutes à Fogo puis encore une petite heure pour arriver au port de Furna sur Brava vers 22h30 je crois. Mer peu agitée. Nuit à la pension Casa Paulo (3000 esc chambre double+petit dej). Une bonne adresse à Nova Sintra. Accueil très sympathique.



BRAVA

J5 : Départ à pied : Départ 10h30 Nova-Sintra-Nossa Senhora do Monte-Tapum (chemin 110)-Descente à Fajã d’Agua (chemin 109)-Arrivée 15h. Nuit en tente en bord de mer du côté de l’ancienne piste d’avion





J6 : Départ 9h. Accompagné de 2 enfants de cette maison, nous partons sur un chemin (non indiqué sur la carte) en longeant la côte direction de Porto do Portete. Heureusement que les enfants étaient là pour nous indiquer le chemin ! Ils nous abandonnent à proximité de Porto do Portete et nous continuons seuls en slalomant un peu dans la montée jusqu’à Portela (il y a qq flèches jaunes)-Achada Figueirinha-Palhal-descente jusqu’à Porto de Tantum. Nous arrivons vers midi, juste pour le retour des pêcheurs. Puis dure montée (environ 3h30) dans Ribeira dos Ferreiros direction Campo Baixo (chemin 107)! Mais notre effort est grandement récompensé car à Odja d’agua, au milieu de nul part et seuls au monde, nous tombons nez à nez avec un grand groupe de singes (une trentaine ou quarantaine) !!! Des grands, des petits, des mamans avec les petits sur le dos !!! Incroyable ! Plus effrayés que nous ils s’enfuient rapidement se cacher dans la falaise !!! Mais ce fut une belle rencontre !!! Nuit en tente à Campo Baixo sur la terrasse d’une maison inhabitée (mais avec autorisation des propriétaires bien entendu !)







J7 : Départ 9h. Campo Baixo-Lima Doce-Campo das Fontes-Fontainhas. Le point culminant de Brava. Pour éviter trop de détours nous avons souvent demandé notre chemin pour y arriver. Nous redescendons direction Mato Grande (chemin 105) puis retour sur Nova Sintra. Deuxième nuit à Casa Paulo où nous avons également mangé ! Très bon repas : cabrita+xerem (genre de polenta)+legumes





J8 : Descente en aluguer jusqu’à Furna pour prendre le bateau de 07h. Seulement 1h de traversée jusqu’à Fogo. Mer plus agitée et mon estomac, seulement rempli d’un café, n’a pas supporté. Visite de São Filipe. Une ville très jolie, très animée, avec beaucoup de sobrados colorés. Fin d’après-midi nous partons plus au Sud sur la plage (chemin 140), et plantons la tente sur le sable noir de la plage de Nossa Senhora de Encarnação, à côté du B&B Tortuga, et face aux bateaux de pêche.

De Nantes à Idanha-a-Nova à vélo (Portugal) English translation pending
by MaxOg · 2014-04-08 · 5 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes deux, et prévoyons de nous rendre à Idanha a Nova, au Portugal de la fin Juillet à début Aout. Nous faisons donc appel à vos retours d'expérience sur les étapes en Espagne et au Portugal, que nous ne connaissons pas.

- Nous prévoyons d'ores et déjà la traversée de la frontière après St Jean Pied de Port, par le col d'Ibañeta - Ensuite, nous imaginons passer Pampluna, Burgos, Valladolid, Salamanca, Ciudad Rodrigo puis Idanha.

Compte tenu de la saison, (plein été) quelles sont les précautions à prendre sur l'étape, en plus des questions d'hydratation bien entendu ?

Connaissez vous de bon campsites / camping sur cet itinéraire ... ?

Bref nous faisons appel à vos témoignages !

Merci d'avance,

Bonne route à tous
Voyage à moto au Portugal en septembre English translation pending
by Mvtc · 2014-04-07 · 13 replies
je cherche des motards pour faire une virée au mois de sept Juste pour ne pas faire le trajet tout seul Si ça vous branche laisse moi un mail sur le site Merci d'avance a plus
Grand Palladium Punta Cana English translation pending
by Kikjo · 2014-03-24 · 11 replies
Bonjour a tous, J'aimerais avoir vos commentaire sur le Grand Palladium Punta Cana. Cet hôtel sort au bon prix pour la bonne date de départ, et c'est le seul hôtel 4.5* parmis les choix qui s'offrent a nous. En regardant les commentaires sur trip advisor, c'est pas très positif, mais j'ai quand même envie de réserver a cause du prix. Principalement, sur TA, on parle des chambres qui sont vraiment usées, et peut-être le service qui laisse a désirer, mais comme on a accès au GP Bavaro et au GP Palace, je me dis qu'on pourrais passer nos journées dans ces hôtels si c'est si pire...qu'en pensez-vous? Quelqu'un y est allé dernièrement? Des commentaires? Le prix actuel est de 1100$ Avec Sunwing, mais si on regarde le Bavaro (qui a été rénové) il sort a 1600$ et le Palace a peu près le même prix. Pour une famille de 4 ( 2 adultes et 2 ados qui paie de tarif adulte) ça fais 2000$ de plus pour avoir une belle chambre! Selon vos commentaires, j'aimerais bien réserver aujourd'hui...avec le froid de ce matin, les prix ne sont pas près de descendre (-26 dans mes belles Laurentides)! Bonne journée a tous et merci d'avance pour vos précieux commentaires!
Pantanal en avril English translation pending
by Sylviemdh · 2014-03-16 · 7 replies
Bonjour,

Je serai à Cuiabá dès le 13/04 prochain pour une semaine et souhaite voir la faune du Pantanal nord. Est-il envisageable de louer une voiture à cette saison pour rejoindre Pocone puis la Transpantaneria pour s'enfoncer (un peu) dans le Mato Grosso ?

Ensuite, je repart vers le Pantanal sud le 19/04 (Campo Grande) pour une autre semaine. Même question, est il intéressant de louer une voiture ?

avec mon budget serré, je ne trouve aucune organisation qui est prête à me guider pour l'exploration de la vie sauvage (je suis biologiste de formation) mais peut-être que sur place je trouverai plus facilement une agence locale à prix mini ?

J'ai souvent campé dans la jungle en Afrique mais ici je voyage seule.

Quelqu'un a t'il de bonnes adresses pour moi pour les activités (trekking et balade en bateaux) ?

Y a t'il des camping ?

Merci d'avance de votre réponse Sylvie
Suggestion de destination soleil pour 2 semaines en juin English translation pending
by Fonzie27 · 2014-03-08 · 17 replies
Bonjour tout le monde!

Je suis une Québécoise et moi et mon conjoint planifions un voyage en Europe cet été pour les deux premières semaines de juin. Nous avons un bon budget, mais pas illimité non plus (environ 5000$ CAN). Nous aimerions une destination avec des belles plages, mais aussi avec plein de choses à visiter, car nous aimons beaucoup marcher et apprendre sur l'histoire des pays que nous visitons. Nous voulons nous sentir en sécurité et nous voulons des endroits vivants, mais nous ne sommes pas trop fêtards. Nous avons pensé à 3 destinations possibles: - La Grèce (une semaine à Athènes et Péloponnèse + 1 semaine à visiter 2-3 Cyclades, dont Santorini) - L'Espagne (Barcelone, Séville et environs) - Côte d'Azur (Nice, Monaco et environs) - Autres destinations??

Que vous nous suggérez-vous pour un premier voyage sur les plages européennes? Et quel itinéraire sommaire vous nous suggérez-nous?? Merci beaucoup pour vos réponses, c'est très apprécié.

Karine (St-Jean-sur-Richelieu, Québec)
Voyage à travers le Portugal en camping-car English translation pending
by Aborys · 2014-03-04 · 32 replies
Bonjour à Vous, Mon épouse , notre berger allemand (super gentil - eh oui ça existe) et moi aimerions traverser en CC le Portugal en 4 à 5 semaines entre avril et mai 2014. Venant de Suisse et ayant déjà pas mal voyagé dans toute l'Europe, de Dubrovnik au Cap Nord, mais pas au Portugal, nous aimerions profiter de votre expérience et avoir quelques bons tuyaux afin de profiter au mieux de notre séjour. Si vous avez un itinéraire nord - sud intéressant, des endroits pittoresques, des ports ou villes pas forcément très touristiques à visiter, des petits plats typiques, des bon vins, nous sommes à votre écoute. Est-il également possible de faire du sauvage ? Malheureusement nous ne parlons pas la langue du pays... Merci d'avance et bonne route pour cette nouvelle saison 😉
Témoignages Caen - Compostelle avec remorque piéton English translation pending
by Jygsaunois · 2014-03-02 · 12 replies
Bonjour.je souffre d'artrhite mais je veux aller à compostelle malgré tout.je marche avec 2 cannes et ne pouvant porter je souhaite prendre une remorque.je pense prendre la voie de tours.j'aimerais vos témoignages et conseils.merci beaucoup
Ryanair prévoit des vols pour les États-Unis à moins de 10 euros English translation pending
by Pierre · 2014-02-27 · 112 replies
Le dirigeant de la compagnie, Michael O'Leary, frappe un nouveau coup en annonçant des billets à 10 euros pour New York ou Boston. Avant cela, la compagnie aérienne doit s'équiper ... d'avions long-courrier. Lire la suite

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