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Maroc: que du plaisir, comme d'habitude! English translation pending
Bonjour à tous,
Tout juste rentré d'un voyage de plus de 2 mois au Maroc, je tiens à rassurer tous ceux qui se posent encore des questions.
Allez-y tranquillement, tout va bien.
L'accueil a été encore plus chaleureux cette année, les annulations étaient tellement nombreuses, les Marocains étaient vraiment heureux de rencontrer les Européens qui avaient fait le voyage....C'étaient surtout les Français , les grands absents cet automne.
Mais, les choses semblaient avoir évoluer entre octobre et décembre.Cette semaine à Marrakech, on était nombreux, alors que le 2 octobre c'était très calme.
Dans le sud les camping-caristes étaient bien présents sur le bord de mer.
Bon voyage à ceux qui partent bientôt.
Retour de Nouvelle-Calédonie du 1er novembre au 23 novembre 2014 English translation pending
bonjour, nous sommes partis de Toulouse avec la société Bravofly (aucun soucis pour nous) : british airlines toulouse londres et quantas pour Nouméa en passant par Dubai et Sydney. vol très long......sniff
nous avons passé un super séjour, en faisant également l'Ile des Pins et OUvéa, l'ilot Canard et le Phare Amédé.
Nous restons à votre dispo si vous desirez des infos...
à bientôt
nous avons passé un super séjour, en faisant également l'Ile des Pins et OUvéa, l'ilot Canard et le Phare Amédé.
Nous restons à votre dispo si vous desirez des infos...
à bientôt
De Tananarive à Manakara English translation pending
Bonjour,
nous souhaitons nous rendre de Tana à Manakara en voiture pour la fin de l' année.
Mon idée était de passer par Antsirabe, Ambositra puis route vers Manakara.(en deux étapes)
Est ce possible? Comment est la route? Combien de temps de conduite?
Avez vous des adresses d' hotels sympas à Manakara. (impératif: il faut un endroit sécurisé pour la voiture)
Avec mes remerciements.
Mon idée était de passer par Antsirabe, Ambositra puis route vers Manakara.(en deux étapes)
Est ce possible? Comment est la route? Combien de temps de conduite?
Avez vous des adresses d' hotels sympas à Manakara. (impératif: il faut un endroit sécurisé pour la voiture)
Avec mes remerciements.
Circuit dans l'Ouest... Saint-Malo vers le Finistère English translation pending
Bonjour tout le monde🙂
Nous avions d'autres projets de voyages à l'origine pour septembre 2015, mais comme nos finances en ont décidé autrement...😠 Donc on ne se laisse pas abattre pour autant, nous comptions revenir qlq jours sur Saint Malo et ensuite faire un petit périple dans cette région en passant par la côte de granit rose et pousser vers le Finistère et revenir par le sud pour rester une petite semaine sur Belle Ile?
Nous ne connaissons pas du tout le Finistère : quelle zone serait à découvrir en priorité pour une première approche pour qlq jours d'après vous ? J'ai vu que la presqu'ile du Crozon remportait beaucoup de succès, mais peut être y en a t-il d'autres ?😛
merci pour vos conseils avisés
Nous avions d'autres projets de voyages à l'origine pour septembre 2015, mais comme nos finances en ont décidé autrement...😠 Donc on ne se laisse pas abattre pour autant, nous comptions revenir qlq jours sur Saint Malo et ensuite faire un petit périple dans cette région en passant par la côte de granit rose et pousser vers le Finistère et revenir par le sud pour rester une petite semaine sur Belle Ile?
Nous ne connaissons pas du tout le Finistère : quelle zone serait à découvrir en priorité pour une première approche pour qlq jours d'après vous ? J'ai vu que la presqu'ile du Crozon remportait beaucoup de succès, mais peut être y en a t-il d'autres ?😛
merci pour vos conseils avisés
Trajet de Moab à Yellowstone English translation pending
Bonjour
Je prevois de faire debut juin le trajet MOAB-> YELLOWSTONE, Yellowstone étant la fin de mon voyage avant le retour sur la FRANCE apres le tour des parcs de l'ouest (à faire decouvrir à des membres de la famille).
Primitivement, je pensais faire le trajet "classique", soit Moab -> Bryce -> SLC-> Jackson Hole -> Grand Teton -> Yellowstone et pour finir depart de CODY, ( ou Bozenan ou Jackson Hole pour un vol sur SLC ou Denver ou ??? pour le retour sur la France)
Mais finalement, je me demande si je ne ferais pas MOAB-> CODY, en passant par Dinosaur Ntl Park, et ???, puis Yellowstone-> Jackson hole -> SLC, avec vol retour direct par SLC.
Ma question est : que pensez vs de Dinosaur, Thermopolis etc. Est ce que celà vaut le coup. Y'a t'il d'autres choses à voir ? Et avez vs une route à me conseiller entre MOAB et CODY, sachant que je ne tiens pas trop à me detourner sur l'est (Sheridan, ou Cheyenne)
Je prevois de faire debut juin le trajet MOAB-> YELLOWSTONE, Yellowstone étant la fin de mon voyage avant le retour sur la FRANCE apres le tour des parcs de l'ouest (à faire decouvrir à des membres de la famille).
Primitivement, je pensais faire le trajet "classique", soit Moab -> Bryce -> SLC-> Jackson Hole -> Grand Teton -> Yellowstone et pour finir depart de CODY, ( ou Bozenan ou Jackson Hole pour un vol sur SLC ou Denver ou ??? pour le retour sur la France)
Mais finalement, je me demande si je ne ferais pas MOAB-> CODY, en passant par Dinosaur Ntl Park, et ???, puis Yellowstone-> Jackson hole -> SLC, avec vol retour direct par SLC.
Ma question est : que pensez vs de Dinosaur, Thermopolis etc. Est ce que celà vaut le coup. Y'a t'il d'autres choses à voir ? Et avez vs une route à me conseiller entre MOAB et CODY, sachant que je ne tiens pas trop à me detourner sur l'est (Sheridan, ou Cheyenne)
Trek d'El Mirador au Guatemala: retour d'expérience English translation pending
Nous revenons juste d'une formidable aventure dans la jungle du Peten où nous avons réalisé le rêve de tout passionné de nature et de culture maya : découvrir des sites perdues, inaccessibles au commun des touristes... Nous avons tout organisé depuis la France avec une agence spécialisée locale (Mayan Z..., avec qui nous partons pour la 2è fois - Merci Jean-François pour ton professionnalisme, ton écoute et ton suivi super efficace!) qui a fait le lien avec la communauté de Carmelitat qui nous a fournie notre guide très expérimenté, Adrian et ses accompagnants (soit 3 personnes pour nous 3 dont une cuisinière -Adriana, quels repas délicieux malgré les conditions précaires- et un muletier pour notre matériel !). Donc 5 jours de marche, de 20 à 25 km quotidien soit entre 6 et 7 heures de trek sur une terrain boueux très difficile (fin de saison des pluies...) pour découvrir plusieurs sites mayas majeurs encore inexplorés ou faiblement investigés, dont celui d'El Mirador, incontestablement le plus important du monde maya, des bivouacs sous tente dans différents camps de base (dont celui d'El Tintal où nous avons eu le privilège de vivre le quotidien des archéologues présents et de découvrir leurs recherches - ma fille et moi en sommes encore émus tant le contact a été simple et le partage total-). Au final, une expérience inoubliable au sens propre du terme pour toute la famille (les milliers de points lumineux le soir à El Mirador qui ne sont pas des gouttes de rosée mais des yeux d'araignées, les traces du jaguar au matin sur notre chemin, les joutes entre singes araignées et singes hurleurs, les serpents corail et la culebra amarilla, le coucher du soleil sur la pyramide d'El tigre, les heures passées au sommet d'El Mirador à contempler la jungle inexplorée et au loin, le site de Calakmul au Mexique....), tellement de souvenirs merveilleux, une vraie aventure certes physiquement difficile (bon niveau de marche et d'endurance nécessaire car 35° en journée et une humidité constante) mais d'une intensité inédite pour nous qui avons pourtant sillonné les endroits les plus reculés de l'Amérique Latine depuis plus de 20 ans... nous en sommes revenus sales comme des pains d'orge (oubliez les douches sauf si avez le plaisir comme nous de "profiter" d'une intense pluie tropicale....), mais heureux comme des enfants à Noël et riches d'une expérience si forte que l'émotion me submerge encore au moment où j'écris ces mots...
Itinéraire Madhya Pradesh et temps de passage English translation pending
Bonjour à tous !
Billets achetés : arrivée dans la nuit du 14 décembre à DELHI et retour le 30 de Mumbai.
ENtre les deux, beaucoup d'entre vous m'ont donné envie de découvrir le Madhya Pradesh où je n'ai jamais mis les pieds.
Je me permets donc de vous soumettre les endroits que j'ai envie de découvrir et souhaiterais obtenir vos avis sur les "temps de passage" et les modalités pratiques. Exemple : combien de nuits à tel endroit. Où passer la nuit pour réaliser telle ou telle excursion (car certaines localités sont proches des autres : environs de Bhopal et d'Indore notamment)
Dès le 14 à mon arrivée, je pense prendre un train le jour même pour Gwalior et arriver en début d’après midi.
L'itinéraire que je souhaite réaliser est le suivant :
Gwalior Orccha Sanchi Bohpal Ujjain Indore Mandu Omkareshwar - Maheswar
Ne connaissant pas du tout et ne réalisant pas les temps de visite nécessaires... je ne sais pas trés bien comment "goupiller" mon séjour et m'en remets donc à votre sagacité ! Exemple : Gwalior : une nuit ? deux nuits ? etc...
Autre renseignement qui me serait utile : certains endroits sont sur un périmètre "ramassé" ex : Bhopal, Raisen, Sanchi, Vidisha et Udaigiri. Me conseillez vous de trouver des chauffeurs sur place pour pouvoir faire plusieurs visite en une journée ou.... autre?
Pour gagner du temps, et en fonction de vos réponses, je pense prendre un avion d'Indore à Mumbai en vue de mon vol retour (probablement le 28)
Egalement en fonction de vos réponses, j'aurais peut être le temps de visiter ELlora et/ou Ajanta après la région d'Indore avant de rentrer sur Mumbai.
Bref... je vous remercie par avance de m'aiguiller car je ne vais pas trop tarder à réserver les trains en fonctions de vos réponses !
Merci à tous !
Billets achetés : arrivée dans la nuit du 14 décembre à DELHI et retour le 30 de Mumbai.
ENtre les deux, beaucoup d'entre vous m'ont donné envie de découvrir le Madhya Pradesh où je n'ai jamais mis les pieds.
Je me permets donc de vous soumettre les endroits que j'ai envie de découvrir et souhaiterais obtenir vos avis sur les "temps de passage" et les modalités pratiques. Exemple : combien de nuits à tel endroit. Où passer la nuit pour réaliser telle ou telle excursion (car certaines localités sont proches des autres : environs de Bhopal et d'Indore notamment)
Dès le 14 à mon arrivée, je pense prendre un train le jour même pour Gwalior et arriver en début d’après midi.
L'itinéraire que je souhaite réaliser est le suivant :
Gwalior Orccha Sanchi Bohpal Ujjain Indore Mandu Omkareshwar - Maheswar
Ne connaissant pas du tout et ne réalisant pas les temps de visite nécessaires... je ne sais pas trés bien comment "goupiller" mon séjour et m'en remets donc à votre sagacité ! Exemple : Gwalior : une nuit ? deux nuits ? etc...
Autre renseignement qui me serait utile : certains endroits sont sur un périmètre "ramassé" ex : Bhopal, Raisen, Sanchi, Vidisha et Udaigiri. Me conseillez vous de trouver des chauffeurs sur place pour pouvoir faire plusieurs visite en une journée ou.... autre?
Pour gagner du temps, et en fonction de vos réponses, je pense prendre un avion d'Indore à Mumbai en vue de mon vol retour (probablement le 28)
Egalement en fonction de vos réponses, j'aurais peut être le temps de visiter ELlora et/ou Ajanta après la région d'Indore avant de rentrer sur Mumbai.
Bref... je vous remercie par avance de m'aiguiller car je ne vais pas trop tarder à réserver les trains en fonctions de vos réponses !
Merci à tous !
Toubkal ou M'Goun en 3-4 jours entre le 6 ou 7 février et le 12 février 2015 English translation pending
Bonjour,
je pense partir 3-4 jours sur le toubkal ou le m goun, voici 2 itinéraires à peaufiner..
des conseils ? ou trouver le contact du refuge de tazarhart notamment?
et un acheminement 4x4 au départ?
-- J1:départ imlil quitter la vallée pr allerds celle de tizzi oussem et monter au refuge de tazarhart à 3000m à voir J2: acclimatation au plateau de Tazarhart J3: longue traversée avec vue sur les cascades d'Aguelzim (col à 3500m)et nuitée au refuge du caf à 3207 J4 ascension du toubkal à 4167 m puis par miouzzer et tibheirine jusuq'à sidi chamharouch et retour à imili
ou ds le mgoun remonter les gorges de tassaout puis wandras par des vires de bergers...bivouac à 2800m J2: montée par tizi n oumsoud jusqu au m goun/oumsoud4068 à voir redescente par tizguine ou......
merci de votre attention
-- J1:départ imlil quitter la vallée pr allerds celle de tizzi oussem et monter au refuge de tazarhart à 3000m à voir J2: acclimatation au plateau de Tazarhart J3: longue traversée avec vue sur les cascades d'Aguelzim (col à 3500m)et nuitée au refuge du caf à 3207 J4 ascension du toubkal à 4167 m puis par miouzzer et tibheirine jusuq'à sidi chamharouch et retour à imili
ou ds le mgoun remonter les gorges de tassaout puis wandras par des vires de bergers...bivouac à 2800m J2: montée par tizi n oumsoud jusqu au m goun/oumsoud4068 à voir redescente par tizguine ou......
merci de votre attention
Reudon - Arzal par la Vilaine à vélo English translation pending
Bonjour, j'aimerai avec des renseignements sur la partie Redon -Arzal en longeant la vilaine.
ayant deja fait la partie St malo - Rennes, je souhaiterais teminer mon " projet" qui est de relier la manche a l'atlantique.
Mais je crois que cette partie n'est pas praticable en velo, il y a bien le GR39 mais pareil, d’experience je nepense pas pourvoir le faire en velo.
Auriez vous des infos ou itinéraire sur petite route ( j'ai peur sur la route ) a me conseiller pour que je puisse rejoindre l'atlantique tranquillement ?
peut etre descendre jusqu' a Nantes via le canal, puis rejoindre St nazaire le long de la loire si il y a une voie verte ?
Je suis preneuse de tous renseignements Merci beaucoup
ayant deja fait la partie St malo - Rennes, je souhaiterais teminer mon " projet" qui est de relier la manche a l'atlantique.
Mais je crois que cette partie n'est pas praticable en velo, il y a bien le GR39 mais pareil, d’experience je nepense pas pourvoir le faire en velo.
Auriez vous des infos ou itinéraire sur petite route ( j'ai peur sur la route ) a me conseiller pour que je puisse rejoindre l'atlantique tranquillement ?
peut etre descendre jusqu' a Nantes via le canal, puis rejoindre St nazaire le long de la loire si il y a une voie verte ?
Je suis preneuse de tous renseignements Merci beaucoup
10 jours en Bretagne, que voir? English translation pending
Ns désirons aller en bretagne et louer une maison pour 10 jrs mais quel serait le meilleur endroit pour visiter en voiture?
Ns adorons les paysages et le mt st Michel les bonnes bouffes et les coups de cœurs?
4 jours autour du mont Thabor avec Higloo et Itoo (Alpes) English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit d'une randonnée effectuée en août 2014 sur 4 jours/3 nuits en autonomie avec bivouac, avec Higloo berger blanc suisse de 18 mois et Itoo jeune golden retriever de 8 mois.

Tout le récit en images en cliquant ici!
MONT THABOR AOUT 2014 AVEC HIGLOO ET ITOO Jeudi 21/08/2014, J1 du refuge de Laval au lac du Peyron
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
On démarre vers 8h, les nuages finissent de se dissiper alors que nous nous élevons au-dessus du refuge des Drayères vers l’est via le GR57. Le sentier est bien cairné et balisé, de l’autre côté de la vallée la Pointe des Cerces se découpe sur un ciel de plus en plus bleu ! Higloo porte 3 kg de croquettes, ce qui lui fait un sac de 3,5 kg (Approach Pack Ruffwear). Itoo est encore trop jeune pour porter… 12 kg pour moi avec 2 kg de croquettes+ les manteaux et matelas des chiens et de la bouffe pour 4 ou 5 jours. Je me suis concocté un parcours évitant routes et pistes et je prévois de bivouaquer si bien que j’irai à mon rythme sans souci de l’étape du soir. Je sais que les chiens sont endurants mais j’ai quelques inquiétudes quant à leurs pattes guère habituées à un milieu très caillouteux, il faudra les ménager autant que possible. En cas de gros problème, j’ai une petite balise PLB1, à n’activer qu’en cas de risque vital. J’espère ne pas être confrontée au dilemme d’une blessure chez un chien…Higloo fait 36 kg et Itoo environ 25 (il grandit encore), autant dire que je ne pourrai pas les porter en cas de problème. J’ai porté au maximum 1,5 l d’eau et souvent bien moins car il y a de l’eau presque partout sur ce parcours. Les chiens vont se régaler ! 1ère trempette au lac Rond, assez circonspecte car le fond de l’air est frais et les chiens ne souffrent pas de la chaleur. Nous continuons à monter, les chiens profitant du moindre ruisseau +/- parallèle au sentier. Petite pause au lac des Muandes, abrégée par le chahut des chiens : ils ne sont pas du tout fatigués, alors on continue ! Un peu avant d’arriver au col des Muandes (2828m), les Ecrins enneigés (4102 m) font leur apparition. Ici il reste tout de même quelques névés dont les chiens ne manquent pas de profiter. Arrivés au col des Muandes, nous laissons le GR 57 pour prendre la variante via la Roche du Chardonnet et le col de Valmeinier. Le sentier franchit quelques portions encore enneigées, qui offrent un répit bienvenu aux pattes ! Ils sont toujours devant mais m’attendent régulièrement en particulier aux intersections les malins ! Le sentier n’est pas bien balisé mais par beau temps, l’orientation ne pose aucun problème d’autant plus qu’il y a pas mal de monde : les chiens n’ont qu’à suivre la piste la plus odorante ! Et moi je les suis ! Les Aiguilles d’Arve (3500 m) apparaissent au loin…quelle allure ! Nous allons traverser ces longs névés mais la trace est bien marquée et c’est sans problème. Encore un névé douillet qui n’a pas échappé aux chiens qui m’attendent confortablement installés. Nous arrivons enfin au Col de la Chapelle. Je suis soulagée car je sais que la partie la plus escarpée du parcours se termine : les chiens ont été calmes et attentifs là où il ne fallait pas tomber. D’un commun accord ( !) nous décidons de snober le sommet du Mont Thabor où il y a foule (la bonne excuse, en fait on en a tous un peu plein les « pattes »). Longue descente caillouteuse vers le col des Méandes (ça fait mal aux orteils et aux coussinets) et nous retrouvons de l’herbe bien grasse aux Chances du Peyron où nous faisons une longue pause au soleil. Après tout rien ne nous presse…Itoo écrase ferme tandis qu’Higloo reste en permanence sur le qui-vive, en bon chien de berger qui surveille les quelques randonneurs qui passent un peu plus loin. Depuis que nous avons quitté les pentes du Mont Thabor, il n’y a presque plus personne ! Encore une bonne descente vers le lac du Peyron que je passe rapidement afin d’éviter que les chiens ne s’y mouillent trop car l’heure du bivouac approche. Je trouve un coin agréable un peu plus loin dans le vallon du Peyron, sous le Pic du Thabor. Comme d’habitude les marmottes sifflent tous azimuts et narguent les chiens. A ma grande surprise ils ont encore de l’énergie pour jouer ! La tente se retrouve rapidement dans l’ombre du Pic et la température chute rapidement. Avec ce ciel clair, la nuit promet d’être fraîche à 2500 m… J’espère ne pas avoir froid avec le seul double-toit de mon tipi (Shangri La 3) : je n’ai pas pris la tente intérieure par soucis de poids et par commodité par rapport aux allées et venues des chiens. En effet, j’ai fait l’amère expérience de la « délicatesse » de mes monstres en montant dans le jardin une toute nouvelle tente ultralight (Big Agnès Copper Spur UL2) que je destinais entre autres à mes rando avec chiens : en 2 secondes, en chahutant, ils ont brisé un arceau qu’heureusement Arklight Design chez qui j’avais acheté la tente m’a très efficacement remplacé, ce qui m’a permis de l’utiliser avec Fred-plus délicat que les chiens !- pour cette rando. Je monte le tipi au ras du sol afin d’éviter tout courant d’air, ce qui occasionnera en début de nuit pas mal de condensation. Puis il commence à geler et la condensation disparait (ou se transforme en givre) Les chiens dorment « en pyjama » ((manteau pour chien Avallon) oui bon…d’habitude ils dorment dans des canapés !) et je dors habillée avec une grosse doudoune et une couette (M500 wide de Chronique sans Carbon, 726g). J’ai un matelas super isolant (Therm a rest Neoair X lite Women) et les chiens dorment sur un matelas de fitness Décathlon que j’utilise volontiers lors des pauses. Sous mon matelas je place une feuille de polycree, plastique léger et résistant. Bien que trrès frileuse, j’aurais presque eu trop chaud si la couette ne permettait pas une régulation si facile de la température (je ne pense pas pouvoir revenir un jour à un sac de couchage, sauf températures vraiment polaires !) Bref, bonne nuit pour tous les trois ! Pas froid, pas d’insecte, pas d’humidité excessive.
Vendredi 22/08/2014 J2 Du lac du Peyron à Notre Dame des Neiges via le col des Bataillères et le col des Marches.
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
Le tour « normal » du Thabor fait passer par la station de Valmenier mais je préfère éviter voitures, routes et remontées mécaniques en coupant après le col des Marches par le lac de Rochenoire et le sentier qui mène via les Matonnes à la chapelle Notre-Dame des Neiges. Il a légèrement gelé cette nuit et le soleil se lève sur un ciel parfaitement pur. Nous partons vers 7h30, encore dans l’ombre de la Cime de la Planette. Nous passons en contrebas d’un troupeau de génisses, qui curieuses, se mettent à galoper vers nous ! Il faut savoir que mon gros Nigloo a peur des vaches (et des chevaux) et c’est mon brave petit Itoo qui s’est mis à leur aboyer dessus avec conviction avec un effet immédiat sur leur trajectoire (et sur son ego !) Un peu plus loin je croise des randonneurs qui viennent du refuge du Mont Thabor et me prennent pour la bergère ! Le joli sentier continue à flanc jusqu’au col de la Vallée Etroite. Ici il n’a pas gelé, simplement une forte rosée. Le refuge du Mont Thabor apparait, dominé par le Cheval Blanc : je croise pas mal de randonneurs qui quittent tous le refuge en même temps ! Je fais une pause au bord du 1er des 2 lacs de Sainte Marguerite (le Lac Rond) afin de faire sécher tente et couette, tandis qu’Itoo essaie d’attraper de tout petits poissons et qu’Higloo est de plus en plus intéressé par le bouchon d’un pêcheur : bonne baignade pour tous les 2. Je repars vers 9h, il n’y a plus personne, tous les autres randonneurs sont déjà loin, cool ! La montée vers le col des Bataillères est un véritable enchantement pour moi comme pour les chiens : vastes alpages verdoyants ponctués de lacs et ruisseaux. Soudain je vois les 2 chiens filer de concert à l’écart du sentier : ils ont repéré 2 randonneurs qui font une pause après avoir franchi le col et comme le fond de l’air est frais ils se sont réfugiés dans leurs sacs de couchage. Réflexe conditionné ou pas ? Les chiens se sont précipités vers eux avec force léchouilles (comme ils le font à la maison avec les enfants au réveil), ce qu’ils ont encaissé avec humour, engoncés dans leurs duvets : « Ah ! Nous voilà bien débarbouillés ! » Les chiens ont eu un succès fou au cours de cette randonnée, même Higloo qui avec ses oreilles pointues suscite souvent un peu d’appréhension : sans doute ses sacoches lui donnaient-elles un air de brave chien discipliné ! Lui qui est d’habitude d’un naturel assez réservé (à la différence d’Itoo qui va systématiquement réclamer des caresses, de façon parfois un peu trop insistante) il a pris goût aux papouilles de tous ces « inconnus ». Quand la pente s’accentue et que mon rythme ralentit, les chiens m’attendent régulièrement, de préférence sur un coin d’herbe. Mais leur surface préférée est bien sûr la neige ! Une fois le col des Bataillères franchi (2787 m), nous entamons la descente assez minérale vers le lac des Bataillères.
Encore des montagnes très colorées, quel contraste avec les verts pâturages de ce matin !
Oui ! Oui ! J’arrive ! Higloo a repéré le lac des Bataillères et pense déjà à une petite baignade… La descente est longuette pour les pattes et je vois les chiens tentés de filer tout droit vers le lac mais l’expérience aidant ils se ravisent et suivent sagement le sentier, qui longe à présent une jolie petite gorge où virevoltent quelques petits oiseaux qui intriguent les chiens. Ça change des marmottes effrontées. Voilà le déroulement systématique des opérations : -une marmotte nous repère -elle regagne prestement le bord de son trou -alors seulement elle pousse son cri perçant -les chiens se précipitent aussitôt -elle attend l’ultime dernier moment pour filer dans son trou Et ça marche à tous les coups ! Nous faisons une longue pause au bord du lac des Bataillères, il fait un temps délicieux, juste la bonne température avec une doudoune. Puis nous passons rapidement le refuge des Marches avant de continuer vers le col des Marches. Nous nous élevons au-dessus du lac (de barrage) de Bissorte, Les chiens profitent du moindre ruisseau, Il y a même un petit lac un peu plus haut, Puis la pente s’accentue (névé rafraîchissant bienvenu) et nous parvenons enfin au col des Marches (2725m) Pour une fois les chiens ont soif, mais le lac de Rochenoire n’est pas bien loin : c’est là que nous quittons le GR57. Nous allons poursuivre dans la vallée au-delà du lac. Juste avant la bifurcation, je croise un jeune berger qui me met en garde contre son patou qui garde des moutons un peu plus bas. Sympa ! Mais en fait nous bifurquons avant si bien qu’au cours de cette rando nous n’aurons croisé aucun patou ni mouton, uniquement 1 ou 2 troupeaux de vaches un peu curieuses. Je suis d’ailleurs étonnée par le peu de bétail rencontré, c’est tout de même lui qui façonne ces si beaux alpages. Bonne sieste au bord du lac de Rochenoire puis nous poursuivons plus loin dans la vallée : le sentier n’est plus balisé et je cafouille un peu pour changer de versant car je veux suivre un sentier marqué en pointillé sur la carte IGN, afin de ne pas perdre d’altitude. Le sentier est en fait en grande partie abandonné et effacé mais ce « hors-piste » nous aura permis de voir un chevreuil détaler sous le nez des chiens. Il n’aura d’ailleurs aucun mal à les distancer en filant tout droit vers le bas de la vallée. Bien sûr les chiens mettront un bon moment avant d’abandonner leur poursuite, ce qui leur vaudra encore un bon dénivelé pour me rejoindre. Belle santé ! Laborieusement nous rejoignons enfin un « vrai » sentier au-dessus des Matonnes et nous marchons encore un peu jusqu’à la chapelle Notre-Dame des Neiges (2200m) où je décide de poser le tipi. Le temps de manger, le ciel se couvre de plus en plus, je réalise qu’en cas de pluie je suis en contrebas de la terrasse de la chapelle, dont les abords abritent d’ailleurs une souris. Je déplace donc le tipi d’une centaine de mètres. Pas de jeu pour les chiens ce soir, ils ont leur compte ! Higloo est cependant toujours sur le qui-vive, je ne sais pas comment il fait pour se reposer ?! Hum…quel temps fera-t-il demain ? Avec le ciel couvert, il ne gèle pas et Higloo va passer toute la nuit dehors malgr�� mes appels sur tous les tons…
Samedi 23/08/2014 J3, De la Chapelle Notre-Dame des Neiges au lac Rond via le Pas des Griffes et le col de la Plagnette.
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
Réveil dans les nuages… Je dois aller de l’autre côté de la vallée, coupée par la Neuvache qu’on ne peut franchir qu’en 2 endroits par une passerelle. Je choisis de passer par les Barnettes afin de rester +/- à la même altitude. Je suis dans la soupe et une imprécision sur la carte IGN me fait faire un détour inutile sur le sentier vers le lac de Curtalès, dont je me rends heureusement assez vite compte. Le sentier est très humide et défoncé par le bétail, mieux vaut regarder où l’on met les pieds, de toute façon on ne voit pas grand-chose du paysage. J’aperçois tout de même 2 chevreuils qu’heureusement les chiens ne voient pas. Je suis dans les nuages jusqu’au Pas des Griffes (2554 m) puis arrivent quelques éclaircies. L’Aiguille Noire est dans les nuages et on devine à sa droite le col de la Plagnette où nous serons tout-à-l’heure. Je profite d’une éclaircie prolongée pour une bonne pause-toilette-shampoing. Ca ravigote ! De l’autre côté de la vallée, les Rochers de la Grande Parée percent les nuages. Grimpette pénible jusqu’au col de la Plagnette (2520 m), raide et minérale. Nous sommes bien contents d’enfin découvrir la vue sur le lac Rond et le lac du Grand Ban dont la couleur émeraude nous est révélée par un fugace rayon de soleil. Je pose la tente au 1er endroit propice près du lac Rond et donne à manger aux chiens que je croyais bien fatigués. Erreur ! Si Higloo ne demande pas son reste, Itoo va encore passer 2 heures à faire des trous dans la tourbe, jusqu’à ce que je le capture à l’aide d’un bout de saucisson, puis il va enfin s’effondrer !
Dimanche 24/08/2014, J4 Du lac Rond au refuge de Laval
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
Toute petite étape pour rejoindre la voiture. Le ciel est encore bien bas ce matin… Itoo commence sa journée en reprenant son activité « trou » ! Lueur de beau temps vers le col des Cerces. On passe le lac de la Clarée, en contrebas du Seuil des Rochilles. Nous sommes à nouveau sur le GR57 et commençons à croiser les 1ers randonneurs qui quittent le refuge des Drayères. Très belle lumière matinale. Cette descente est un régal dont profitent aussi les chiens. Nous flânons aussi lentement que possible afin de prolonger encore un peu cette magnifique randonnée. Ils ne sont pas si nombreux les massifs où l’on peut randonner avec des chiens pendant plusieurs jours sans croiser ni route ni remontée mécanique, avec de l’eau partout et des paysages enchanteurs ! Encore à courir après les marmottes ! A la réflexion, je crois que c’est juste pour le fun et le plaisir de courir et qu’ils sont parfaitement conscients que leurs chances d’attraper une marmotte sont infimes (et d’ailleurs je suis sûre qu’ils seraient bien embêtés si cela arrivait !) Nous descendons la vallée accompagnés par le joli ruisseau des Rochilles. Itoo a un faible pour l’odeur de la tourbe ! Nous contournons l’élégante Pointe des Cerces. Jolie cabane en contrebas du refuge des Drayères. Les arbres réapparaissent et qui dit arbre dit bout de bois ! Higloo va gentiment en chercher un dans la rivière pour Itoo, trop mignon ! Ah ça croque mieux sous la dent que la tourbe ! Nous longeons la Clarée rive droite sur 3 km avant de rejoindre le parking du refuge de Laval. Colchique dans les prés… Les champs commencent à jaunir un peu, c’est presque la fin de l’été.

Tout le récit en images en cliquant ici!
MONT THABOR AOUT 2014 AVEC HIGLOO ET ITOO Jeudi 21/08/2014, J1 du refuge de Laval au lac du Peyron
Carte et profil altimétrique en cliquant ici (openrunner)
On démarre vers 8h, les nuages finissent de se dissiper alors que nous nous élevons au-dessus du refuge des Drayères vers l’est via le GR57. Le sentier est bien cairné et balisé, de l’autre côté de la vallée la Pointe des Cerces se découpe sur un ciel de plus en plus bleu ! Higloo porte 3 kg de croquettes, ce qui lui fait un sac de 3,5 kg (Approach Pack Ruffwear). Itoo est encore trop jeune pour porter… 12 kg pour moi avec 2 kg de croquettes+ les manteaux et matelas des chiens et de la bouffe pour 4 ou 5 jours. Je me suis concocté un parcours évitant routes et pistes et je prévois de bivouaquer si bien que j’irai à mon rythme sans souci de l’étape du soir. Je sais que les chiens sont endurants mais j’ai quelques inquiétudes quant à leurs pattes guère habituées à un milieu très caillouteux, il faudra les ménager autant que possible. En cas de gros problème, j’ai une petite balise PLB1, à n’activer qu’en cas de risque vital. J’espère ne pas être confrontée au dilemme d’une blessure chez un chien…Higloo fait 36 kg et Itoo environ 25 (il grandit encore), autant dire que je ne pourrai pas les porter en cas de problème. J’ai porté au maximum 1,5 l d’eau et souvent bien moins car il y a de l’eau presque partout sur ce parcours. Les chiens vont se régaler ! 1ère trempette au lac Rond, assez circonspecte car le fond de l’air est frais et les chiens ne souffrent pas de la chaleur. Nous continuons à monter, les chiens profitant du moindre ruisseau +/- parallèle au sentier. Petite pause au lac des Muandes, abrégée par le chahut des chiens : ils ne sont pas du tout fatigués, alors on continue ! Un peu avant d’arriver au col des Muandes (2828m), les Ecrins enneigés (4102 m) font leur apparition. Ici il reste tout de même quelques névés dont les chiens ne manquent pas de profiter. Arrivés au col des Muandes, nous laissons le GR 57 pour prendre la variante via la Roche du Chardonnet et le col de Valmeinier. Le sentier franchit quelques portions encore enneigées, qui offrent un répit bienvenu aux pattes ! Ils sont toujours devant mais m’attendent régulièrement en particulier aux intersections les malins ! Le sentier n’est pas bien balisé mais par beau temps, l’orientation ne pose aucun problème d’autant plus qu’il y a pas mal de monde : les chiens n’ont qu’à suivre la piste la plus odorante ! Et moi je les suis ! Les Aiguilles d’Arve (3500 m) apparaissent au loin…quelle allure ! Nous allons traverser ces longs névés mais la trace est bien marquée et c’est sans problème. Encore un névé douillet qui n’a pas échappé aux chiens qui m’attendent confortablement installés. Nous arrivons enfin au Col de la Chapelle. Je suis soulagée car je sais que la partie la plus escarpée du parcours se termine : les chiens ont été calmes et attentifs là où il ne fallait pas tomber. D’un commun accord ( !) nous décidons de snober le sommet du Mont Thabor où il y a foule (la bonne excuse, en fait on en a tous un peu plein les « pattes »). Longue descente caillouteuse vers le col des Méandes (ça fait mal aux orteils et aux coussinets) et nous retrouvons de l’herbe bien grasse aux Chances du Peyron où nous faisons une longue pause au soleil. Après tout rien ne nous presse…Itoo écrase ferme tandis qu’Higloo reste en permanence sur le qui-vive, en bon chien de berger qui surveille les quelques randonneurs qui passent un peu plus loin. Depuis que nous avons quitté les pentes du Mont Thabor, il n’y a presque plus personne ! Encore une bonne descente vers le lac du Peyron que je passe rapidement afin d’éviter que les chiens ne s’y mouillent trop car l’heure du bivouac approche. Je trouve un coin agréable un peu plus loin dans le vallon du Peyron, sous le Pic du Thabor. Comme d’habitude les marmottes sifflent tous azimuts et narguent les chiens. A ma grande surprise ils ont encore de l’énergie pour jouer ! La tente se retrouve rapidement dans l’ombre du Pic et la température chute rapidement. Avec ce ciel clair, la nuit promet d’être fraîche à 2500 m… J’espère ne pas avoir froid avec le seul double-toit de mon tipi (Shangri La 3) : je n’ai pas pris la tente intérieure par soucis de poids et par commodité par rapport aux allées et venues des chiens. En effet, j’ai fait l’amère expérience de la « délicatesse » de mes monstres en montant dans le jardin une toute nouvelle tente ultralight (Big Agnès Copper Spur UL2) que je destinais entre autres à mes rando avec chiens : en 2 secondes, en chahutant, ils ont brisé un arceau qu’heureusement Arklight Design chez qui j’avais acheté la tente m’a très efficacement remplacé, ce qui m’a permis de l’utiliser avec Fred-plus délicat que les chiens !- pour cette rando. Je monte le tipi au ras du sol afin d’éviter tout courant d’air, ce qui occasionnera en début de nuit pas mal de condensation. Puis il commence à geler et la condensation disparait (ou se transforme en givre) Les chiens dorment « en pyjama » ((manteau pour chien Avallon) oui bon…d’habitude ils dorment dans des canapés !) et je dors habillée avec une grosse doudoune et une couette (M500 wide de Chronique sans Carbon, 726g). J’ai un matelas super isolant (Therm a rest Neoair X lite Women) et les chiens dorment sur un matelas de fitness Décathlon que j’utilise volontiers lors des pauses. Sous mon matelas je place une feuille de polycree, plastique léger et résistant. Bien que trrès frileuse, j’aurais presque eu trop chaud si la couette ne permettait pas une régulation si facile de la température (je ne pense pas pouvoir revenir un jour à un sac de couchage, sauf températures vraiment polaires !) Bref, bonne nuit pour tous les trois ! Pas froid, pas d’insecte, pas d’humidité excessive.
Vendredi 22/08/2014 J2 Du lac du Peyron à Notre Dame des Neiges via le col des Bataillères et le col des Marches.
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Le tour « normal » du Thabor fait passer par la station de Valmenier mais je préfère éviter voitures, routes et remontées mécaniques en coupant après le col des Marches par le lac de Rochenoire et le sentier qui mène via les Matonnes à la chapelle Notre-Dame des Neiges. Il a légèrement gelé cette nuit et le soleil se lève sur un ciel parfaitement pur. Nous partons vers 7h30, encore dans l’ombre de la Cime de la Planette. Nous passons en contrebas d’un troupeau de génisses, qui curieuses, se mettent à galoper vers nous ! Il faut savoir que mon gros Nigloo a peur des vaches (et des chevaux) et c’est mon brave petit Itoo qui s’est mis à leur aboyer dessus avec conviction avec un effet immédiat sur leur trajectoire (et sur son ego !) Un peu plus loin je croise des randonneurs qui viennent du refuge du Mont Thabor et me prennent pour la bergère ! Le joli sentier continue à flanc jusqu’au col de la Vallée Etroite. Ici il n’a pas gelé, simplement une forte rosée. Le refuge du Mont Thabor apparait, dominé par le Cheval Blanc : je croise pas mal de randonneurs qui quittent tous le refuge en même temps ! Je fais une pause au bord du 1er des 2 lacs de Sainte Marguerite (le Lac Rond) afin de faire sécher tente et couette, tandis qu’Itoo essaie d’attraper de tout petits poissons et qu’Higloo est de plus en plus intéressé par le bouchon d’un pêcheur : bonne baignade pour tous les 2. Je repars vers 9h, il n’y a plus personne, tous les autres randonneurs sont déjà loin, cool ! La montée vers le col des Bataillères est un véritable enchantement pour moi comme pour les chiens : vastes alpages verdoyants ponctués de lacs et ruisseaux. Soudain je vois les 2 chiens filer de concert à l’écart du sentier : ils ont repéré 2 randonneurs qui font une pause après avoir franchi le col et comme le fond de l’air est frais ils se sont réfugiés dans leurs sacs de couchage. Réflexe conditionné ou pas ? Les chiens se sont précipités vers eux avec force léchouilles (comme ils le font à la maison avec les enfants au réveil), ce qu’ils ont encaissé avec humour, engoncés dans leurs duvets : « Ah ! Nous voilà bien débarbouillés ! » Les chiens ont eu un succès fou au cours de cette randonnée, même Higloo qui avec ses oreilles pointues suscite souvent un peu d’appréhension : sans doute ses sacoches lui donnaient-elles un air de brave chien discipliné ! Lui qui est d’habitude d’un naturel assez réservé (à la différence d’Itoo qui va systématiquement réclamer des caresses, de façon parfois un peu trop insistante) il a pris goût aux papouilles de tous ces « inconnus ». Quand la pente s’accentue et que mon rythme ralentit, les chiens m’attendent régulièrement, de préférence sur un coin d’herbe. Mais leur surface préférée est bien sûr la neige ! Une fois le col des Bataillères franchi (2787 m), nous entamons la descente assez minérale vers le lac des Bataillères.
Encore des montagnes très colorées, quel contraste avec les verts pâturages de ce matin !
Oui ! Oui ! J’arrive ! Higloo a repéré le lac des Bataillères et pense déjà à une petite baignade… La descente est longuette pour les pattes et je vois les chiens tentés de filer tout droit vers le lac mais l’expérience aidant ils se ravisent et suivent sagement le sentier, qui longe à présent une jolie petite gorge où virevoltent quelques petits oiseaux qui intriguent les chiens. Ça change des marmottes effrontées. Voilà le déroulement systématique des opérations : -une marmotte nous repère -elle regagne prestement le bord de son trou -alors seulement elle pousse son cri perçant -les chiens se précipitent aussitôt -elle attend l’ultime dernier moment pour filer dans son trou Et ça marche à tous les coups ! Nous faisons une longue pause au bord du lac des Bataillères, il fait un temps délicieux, juste la bonne température avec une doudoune. Puis nous passons rapidement le refuge des Marches avant de continuer vers le col des Marches. Nous nous élevons au-dessus du lac (de barrage) de Bissorte, Les chiens profitent du moindre ruisseau, Il y a même un petit lac un peu plus haut, Puis la pente s’accentue (névé rafraîchissant bienvenu) et nous parvenons enfin au col des Marches (2725m) Pour une fois les chiens ont soif, mais le lac de Rochenoire n’est pas bien loin : c’est là que nous quittons le GR57. Nous allons poursuivre dans la vallée au-delà du lac. Juste avant la bifurcation, je croise un jeune berger qui me met en garde contre son patou qui garde des moutons un peu plus bas. Sympa ! Mais en fait nous bifurquons avant si bien qu’au cours de cette rando nous n’aurons croisé aucun patou ni mouton, uniquement 1 ou 2 troupeaux de vaches un peu curieuses. Je suis d’ailleurs étonnée par le peu de bétail rencontré, c’est tout de même lui qui façonne ces si beaux alpages. Bonne sieste au bord du lac de Rochenoire puis nous poursuivons plus loin dans la vallée : le sentier n’est plus balisé et je cafouille un peu pour changer de versant car je veux suivre un sentier marqué en pointillé sur la carte IGN, afin de ne pas perdre d’altitude. Le sentier est en fait en grande partie abandonné et effacé mais ce « hors-piste » nous aura permis de voir un chevreuil détaler sous le nez des chiens. Il n’aura d’ailleurs aucun mal à les distancer en filant tout droit vers le bas de la vallée. Bien sûr les chiens mettront un bon moment avant d’abandonner leur poursuite, ce qui leur vaudra encore un bon dénivelé pour me rejoindre. Belle santé ! Laborieusement nous rejoignons enfin un « vrai » sentier au-dessus des Matonnes et nous marchons encore un peu jusqu’à la chapelle Notre-Dame des Neiges (2200m) où je décide de poser le tipi. Le temps de manger, le ciel se couvre de plus en plus, je réalise qu’en cas de pluie je suis en contrebas de la terrasse de la chapelle, dont les abords abritent d’ailleurs une souris. Je déplace donc le tipi d’une centaine de mètres. Pas de jeu pour les chiens ce soir, ils ont leur compte ! Higloo est cependant toujours sur le qui-vive, je ne sais pas comment il fait pour se reposer ?! Hum…quel temps fera-t-il demain ? Avec le ciel couvert, il ne gèle pas et Higloo va passer toute la nuit dehors malgr�� mes appels sur tous les tons…
Samedi 23/08/2014 J3, De la Chapelle Notre-Dame des Neiges au lac Rond via le Pas des Griffes et le col de la Plagnette.
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Réveil dans les nuages… Je dois aller de l’autre côté de la vallée, coupée par la Neuvache qu’on ne peut franchir qu’en 2 endroits par une passerelle. Je choisis de passer par les Barnettes afin de rester +/- à la même altitude. Je suis dans la soupe et une imprécision sur la carte IGN me fait faire un détour inutile sur le sentier vers le lac de Curtalès, dont je me rends heureusement assez vite compte. Le sentier est très humide et défoncé par le bétail, mieux vaut regarder où l’on met les pieds, de toute façon on ne voit pas grand-chose du paysage. J’aperçois tout de même 2 chevreuils qu’heureusement les chiens ne voient pas. Je suis dans les nuages jusqu’au Pas des Griffes (2554 m) puis arrivent quelques éclaircies. L’Aiguille Noire est dans les nuages et on devine à sa droite le col de la Plagnette où nous serons tout-à-l’heure. Je profite d’une éclaircie prolongée pour une bonne pause-toilette-shampoing. Ca ravigote ! De l’autre côté de la vallée, les Rochers de la Grande Parée percent les nuages. Grimpette pénible jusqu’au col de la Plagnette (2520 m), raide et minérale. Nous sommes bien contents d’enfin découvrir la vue sur le lac Rond et le lac du Grand Ban dont la couleur émeraude nous est révélée par un fugace rayon de soleil. Je pose la tente au 1er endroit propice près du lac Rond et donne à manger aux chiens que je croyais bien fatigués. Erreur ! Si Higloo ne demande pas son reste, Itoo va encore passer 2 heures à faire des trous dans la tourbe, jusqu’à ce que je le capture à l’aide d’un bout de saucisson, puis il va enfin s’effondrer !
Dimanche 24/08/2014, J4 Du lac Rond au refuge de Laval
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Toute petite étape pour rejoindre la voiture. Le ciel est encore bien bas ce matin… Itoo commence sa journée en reprenant son activité « trou » ! Lueur de beau temps vers le col des Cerces. On passe le lac de la Clarée, en contrebas du Seuil des Rochilles. Nous sommes à nouveau sur le GR57 et commençons à croiser les 1ers randonneurs qui quittent le refuge des Drayères. Très belle lumière matinale. Cette descente est un régal dont profitent aussi les chiens. Nous flânons aussi lentement que possible afin de prolonger encore un peu cette magnifique randonnée. Ils ne sont pas si nombreux les massifs où l’on peut randonner avec des chiens pendant plusieurs jours sans croiser ni route ni remontée mécanique, avec de l’eau partout et des paysages enchanteurs ! Encore à courir après les marmottes ! A la réflexion, je crois que c’est juste pour le fun et le plaisir de courir et qu’ils sont parfaitement conscients que leurs chances d’attraper une marmotte sont infimes (et d’ailleurs je suis sûre qu’ils seraient bien embêtés si cela arrivait !) Nous descendons la vallée accompagnés par le joli ruisseau des Rochilles. Itoo a un faible pour l’odeur de la tourbe ! Nous contournons l’élégante Pointe des Cerces. Jolie cabane en contrebas du refuge des Drayères. Les arbres réapparaissent et qui dit arbre dit bout de bois ! Higloo va gentiment en chercher un dans la rivière pour Itoo, trop mignon ! Ah ça croque mieux sous la dent que la tourbe ! Nous longeons la Clarée rive droite sur 3 km avant de rejoindre le parking du refuge de Laval. Colchique dans les prés… Les champs commencent à jaunir un peu, c’est presque la fin de l’été.
Arnaque ou pas arnaque? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
J'ai été contacté par téléphone cette semaine et je suis le gagnant d'une semaine dans un riad 5 étoiles de mon choix de Marrakech, j'ai reçu une invitation. Le semaine est gratuite sauf 89 euros pour l'assurance et les frais de dossier et évidemment le transport en avion. Est-ce que quelqu'un a déjà testé ce genre de proposition ? Pour ma part, je suis particulièrement dubitatif.
Pascal
Une semaine en Transylvanie avec enfants jour après jour English translation pending
Bonjour
Nous attaquons un séjour d'une semaine en Transylvanie à 2 familles avec nos enfants que je me propose de vous raconter brièvement jour après jour.
Jour 1 :
Arrivée à l'aéroport de Budapest. Nous louons une voiture et mettons le cap sur la Roumanie qu'on atteint après près de 2h. L'autoroute est moderne, sans grande originalité. La 2ème partie de la route nous amène en revanche à traverser de nombreux villages pittoresques très fleuris. J'ai un coup de cœur pour les châteaux d'eau qui ressemblent à des ballons de foire gonflés à l'hélium. Le passage de la frontière se fait presque sans s'en apercevoir. Merci l'Europe!
On poursuit notre route vers le nord de la Roumanie et la frontière de l'Ukraine. La route est très belle. Les paysages changent très rapidement et traversent de nombreux villages surprenants :
On assiste à un concours de toitures. On ne compte pas le nombre de pans. Il y en a dans tous les sens, des droits, des courbes, des en tuiles, des en tôles.... Les couvreurs roumains sont des artistes.
Arrivée dans une pension à côté de Sighetu Marmatiei où nous attend un repas surprise à base de soupe aux boules de viandes, d'un plat de bœuf accompagné de pommes de terre et d'un gâteau au chocolat et à la fraise. Le tout accompagné de l'alcool du village, une gnole de pomme servie dans une bouteille dans laquelle est entrée par magie une espèce de totem en bois. On s'est régalé.
le journal illustré des vacances ici : http://gaetanepasseron.over-blog.com/ dans la rubrique voyage
Nous attaquons un séjour d'une semaine en Transylvanie à 2 familles avec nos enfants que je me propose de vous raconter brièvement jour après jour.
Jour 1 :
Arrivée à l'aéroport de Budapest. Nous louons une voiture et mettons le cap sur la Roumanie qu'on atteint après près de 2h. L'autoroute est moderne, sans grande originalité. La 2ème partie de la route nous amène en revanche à traverser de nombreux villages pittoresques très fleuris. J'ai un coup de cœur pour les châteaux d'eau qui ressemblent à des ballons de foire gonflés à l'hélium. Le passage de la frontière se fait presque sans s'en apercevoir. Merci l'Europe!
On poursuit notre route vers le nord de la Roumanie et la frontière de l'Ukraine. La route est très belle. Les paysages changent très rapidement et traversent de nombreux villages surprenants :
On assiste à un concours de toitures. On ne compte pas le nombre de pans. Il y en a dans tous les sens, des droits, des courbes, des en tuiles, des en tôles.... Les couvreurs roumains sont des artistes.
Arrivée dans une pension à côté de Sighetu Marmatiei où nous attend un repas surprise à base de soupe aux boules de viandes, d'un plat de bœuf accompagné de pommes de terre et d'un gâteau au chocolat et à la fraise. Le tout accompagné de l'alcool du village, une gnole de pomme servie dans une bouteille dans laquelle est entrée par magie une espèce de totem en bois. On s'est régalé.
le journal illustré des vacances ici : http://gaetanepasseron.over-blog.com/ dans la rubrique voyage
Trois semaines en Sulawesi English translation pending
Et me voilà de retour !
Trois semaines en Sulawesi pour voir les plus belles choses que vous m’aviez conseillé (pays Toraja et les îles Togian), pari gagné !
J’ai pourtant bien failli jeter l’éponge (trop de temps perdu dans les transports) mais grâce à DUC j’ai repris espoir et je ne regrette vraiment pas. Voici donc le récit :
1er jour arrivée à Bali après 17 heures de voyage (680 euros aller et retour). Arrivée avec un petit retard et sans nos bagages. Le transfert avait été trop court nos bagages n’ont pas pu suivre mais bon 1H30 après ils arrivent. Nous sommes cinq amis pour ces vacances et en plus de la préparation que j’ai effectuée Je pars avec un guide papier de voyage. Arrivée à l’aéroport nous prenons un taxi (2 euros par personnes) car c’était compliqué de trouver un bus. Comme dans tous les aéroports il faut sortir etc… Direction l’hôtel proposé à Kuta. Euh !! Pas terrible et beaucoup plus cher qu’indiqué. Nous demandons au taxi de nous en trouver un autre et c’est ce qu’il a fait très gentiment sans nous demander de supplément. Et voilà les vacances sont parties un petit hôtel à 13 euros la chambre avec clim et eau chaude, trop bien ! Un hôtel pour les routards que je conseille, bien placé tout près de la plage.
2ème jour
Repos sur la plage. Magnifique plage de sable mais avec des vagues et oui Bali et connue par les surfeurs. De jouer dans les vagues c’est sympa mais Nath se fait mal au genou aïe, aïe et voilà il faut trouver une pharmacie ! Il y a beaucoup de commerce de toute sorte pas de souci.
Première rencontre avec les temples. Ils habillent leurs statues, c’est étonnant !
Le soir nous allons au marché de nuit. Il faut le trouver et ensuite déception ce n’est pas un marché mais des petits restos. Nous sommes quelques français à avoir lu le livre et je crois que nous n’étions que nous sur cette place (trois groupes de Français). Bon nous n’avons pas regretté car nous avons bien mangé pour 2 euros, Mais bon….
Changement de nos euros en roupie (il dise roupia). Heureusement que j’avais lu les articles concernant le change frauduleux dans les magasins car mes amis ont failli se faire avoir. Il manquait deux cent milles roupies (un peu plus de 13 euros) à l’arrivée du change. Comme j’ai dit que je n’étais pas d’accord il a répondu qu’il ne comprenait rien de ce que je disais et qu’il souhaitait que nous partions. Nous sommes allés dans un vrai change et là aucun souci.
3ème jour
Retour à l’aéroport pour un Départ vers l’île de Sulawesi à 11 H arrivée à 12H30 à Macassar. Nous reprenons un taxi pour nous amener sur le bord de la mer (enfin sur la dique)et faire un tour en ville. Les départs des bus pour le pays Toraja ne commence pas avant 19H. Cette ville regorge de magasin de bijou en or. Nous mangeons pour trois fois rien dans un restaurant qui ressemblait plutôt à un magasin de vêtement. Les vendeuses sont ravies et nous prenons des pauses photos. 19H départ vers la gare routière, c’est loin et la route est mauvaise pour y arriver. Je vous conseille de prendre un taxi pour vous y rendre car même avec eux nous avons l’impression de ne pas y être. Il faut payer pour y rentrer 1000 roupies à peine 10 centimes (ce n’est pas cher mais surprenant). A l’intérieur plusieurs agences vous proposent des transports. Prenez des sièges couchettes et clim. Il me semble que c’était 170000 par personne (un peut plus de 10 euros). Départ à 20H30 arrivée à 5H30 à Rantépao, deux arrêts. Une agence vous propose le voyage avant d’entrée il me semble que c’est le même prix et vous évite de payer 1000 roupies mais bon !
4ème jour
J’avais trouvé un guide par Internet avant de partir (pour tout vous dire vous m’aviez donné quatre noms, j’ai envoyé des courriels aux quatre et j’ai pris celui qui me paraissait être proche de ce que je souhaitais), il est venu nous accueillir à l’arrivée du bus. N’ayez aucune crainte si vous y allez tout seul aucun Indonésien ne vous laissera sur le bord de la route. Nous avons pu le voir tout le long de notre voyage, ils sont adorables !!
J’avais opté pour une journée touristique visite de village traditionnel et si possible funérailles. Et là nous voici arriver pour honorer la mort enfin plutôt les deux morts d’une même famille (l’un des mort avait été gardé une année dans sa maison en attendant la fête). N’ayez pas peur d’y aller sauf si vous n’aimez pas qu’on tue des animaux car c’est un abattoir à ciel ouvert. Nous sommes très bien accueillis par le frère du défunt et nous participons à cette étrange cérémonie mais pour nous magique ! Quelle tradition ! C’est tellement compliqué qu’il faut aller sur place pour le voir ! Ensuite visite des tombeaux, dans la roche, dans les arbres etc.. Il y aurait trop de chose à raconter….Ouah ! Superbe journée, notre guide est passionnant.
5ème jour

Petit trek dans les rizières et croyez moi ce n’est pas évident de se mouvoir dans ces champs. Tous les chemins sont humides et les chutes nombreuses. Par contre le paysage est à couper le souffle ! Heureusement que nous marchons que deux jours car ce n’est pas très facile. Arrivée dans la montagne avec une vue splendide. Douche avec un saut et de l’eau froide et couché dans les maisons traditionnelles et voilà c’est mon tour d’attraper froid car ce soir il pleut.
6ème jour
Rizière et chemin dans les villages traditionnels. C’est dépaysant ! Petite randonnée car le guide a appris qu’il y avait une bataille de buffle. Nous décidons donc de nous y rendre. Et là les buffles qui seront offert aux funérailles se battent pour savoir lequel aura le plus de valeur. C’est impressionnant surtout que certains se sauvent de l’enclos et foncent dans la foule. De grosses frayeurs mais c’est encore une bonne journée !
7ème jour départ pour Tentena 12 H de route. Ce n’est pas que ce soit loin mais les routes sont défoncées, je suppose par les pluies diluviennes qui se sont déversées pendant la saison des pluies. Enfin je dis route dès fois ce n’est que des pistes et surtout la fin pour se retrouver sur le lac Poso nous croyons jamais y arriver.
8ème jour
C’est magique nous sommes les seuls touristes au bord d’un magnifique lac et sur le sable. Nous nous baignons et regrettons de devoir déjà partir. Une journée de plus aurait été bien appréciée mais bon il n’aurait pas fallu s’arrêter à Bali. Départ vers Ampana 5 heures de routes vers un hôtel près du port. Repas pris dans les gargotes en bordure de route. Change avant de partir car sur les îles ce n’est pas possible de convertir nos euros (le taux est moins intéressant qu’à Bali).
9ème jours
Nous prenons nos billets sur le quai avant l’embarquement. 50000 roupies 3.5 euros.
Départ pour Malengue 8 heures de bateau. Il fait beau et c’est une croisière qui nous attend. Nous nous arrêtons dans quelques villages pour leur apporter le ravitaillement qui se trouve dans le bateau, spectacle agréable. Le bateau public part tous les jours à 10H d’Ampana et va jusqu’à notre destination. Nous donnons l’endroit au capitaine que nous avons choisi dans le guide en espérant qu’il y ait de la place car nous arriverons de nuit. Il se chargera de l’appeler car quand nous arrivons à destination il est sur le quai et nous attend. Il n’y a plus de place sur l’île où nous voulions aller mais il peut nous coucher une nuit dans la cuisine car un bungalow se libère demain et il vient d’en construire un qui sera prêt également demain. Nous sommes chanceux ! Trois personnes couchent dans un lit de deux et mon mari et moi dans un lit à côté de la cuisine.
10ème 11ème 12ème jours
Nous recevons nos bungalows et là c’est le paradis. Il n’y en a que sept sur l’île et rien d’autre. La plage est magnifique. Bon il y a beaucoup de corail donc ce n’est pas facile de se baigner mais faire du snorkeling ne pose aucun problème. L’eau est à 32° un peu chaude pour des Normand mais bon nous n’allons pas faire nos difficiles ! Nous sommes sur l’île avec un groupe d’espagnol. Là vous pouvez rester à ne rien faire mais si vous voulez pour 2 euros le bateau peut vous emmener sur une plage paradisiaque ou faire du snorkeling. C’est ce que nous ferons pendant deux jours. Un autre nous tenterons d’aller voir les singes en randonnée mais nous ne les verrons pas cependant nous entrons dans une grotte avec des milliers de chauves souris, impressionnant ! Nous avons également eu la chance de voir un crabe coco. Nous avons été sur une plage juste à côté (dix minutes en bateau) sable fin, cocotier et mer turquoise pas de chance il c’est mis à pleuvoir. Dommage ! Le temps est incertain mais il fait toujours chaud 26 à 28°. Le prix pour ce petit coin de paradis est de 13 euros par personne les repas sont compris et nous avons très bien mangé. Bon ok il faut aimer le poisson car il n’y a que cela mais bon nous c’est notre cas donc nous nous sommes régalés sauf quelques fois parce qu’il y avait trop de piment dans les aliments.
13ème jours
Nous reprenons le bateau public (il n’y en a que deux par semaine) pour aller à wakai (plaque tournante des îles Togian). Nous mettrons 3 heures et payerons 80 centimes par personnes. Une fois débarqué il nous fallait trouver un pêcheur pour nous emmener à Kadidiri le lieu que nous avions choisi car un ami voulait faire de la plongée. Aucun souci pour trouver du monde, il y a toujours quelqu’un pour vous aider. Nous en avons profité pour lui demander s’il pouvait nous ramener sur terre trois jours plus tard et bien sûr aucun problème. Arrivée sur l’île là ce n’était plus vraiment le paradis, il y avait plus de touristes et surtout nous avons payé 21 euros par personnes (c’est toujours pension complète, de toute façon il n’y a pas de commerce). Nous avons mal mangé et la plage laissée à désirer. Pour se baigner il fallait grimper sur une échelle où il Manquait des barreaux. Bref c’est le seul lieu où il y a de la plongée dans les Togian alors ils en profitent. Néanmoins le personnel était adorables et la plongée magique !
14ème jour
Repos pour tout le monde il pleut et il y a du vent tout est annulé.
15ème jour
Départ pour le lac aux méduses. Comme son nom l’indique un lac avec plein de méduses mais qui ne piquent pas. Sympa sans plus. 5 euros par personnes.
16ème jour
Le pêcheur qui devait nous emmener à 9H pour Bunta est arrivé une heure avant et bien nous n’étions pas prêts ! Allez c’est reparti ! 3H30 de bateau toujours aussi plaisant. Nous lui indiquons que nous voulons rejoindre Luwuk en voiture et lorsque nous arrivons une voiture nous attend. Ils sont formidables ces Indonésiens ! Nous avons payé 1 millions 500 milles roupies. Comme nous étions cinq cela faisait 20 euros par personne pour la traversée. Bon cela parait cher par rapport à tout ce que l’on avait payé avant mais pour nous faire gagner quatre heures de voitures nous n’avons pas hésité et bien nous en a pris car encore une fois les routes étaient défoncées et la circulation carrément arrêtée de 13H à 17H. Nous arrivions à 16H30 donc nous avons attendu ½ heure. Et là nous avons vu des engins impressionnants venir enlever les blocs de pierre qui étaient en travers de la route (enfin en travers de la piste). Ils laissent passer les voitures et hop ils referment jusqu’à la prochaine heure d’ouverture. Bref nous sommes arrivés à Luwuk à 19H. Nous nous présentons au seul hôtel que nous avions dans le guide et là patatra pas de possibilité d’avoir un taxi à 5Heure du matin pour notre avion de 6 heures. Il fallait attendre 5H30 trop risqué. Nous partons en ville pour trouver un restaurant car nous avions faim et là bien sûr quelqu’un nous indique le meilleur restaurant de la ville. Encore de la chance nous étions à côté. Nous parlons avec les gens autour et nous leur expliquons notre problème. Là une personne se propose pour nous emmener à l’aéroport mais les personnes ont l’air de dire qu’il est fermé la nuit. Il va falloir coucher dehors. Mais c’est sans connaitre les Indonésiens, une autre personne se présente et nous dit qu’il connait un hôtel qui a des navettes gratuites pour l’aéroport. Un chauffeur se présente et nous emmène gratuitement à l’hôtel qui se trouve quand même à 20 mn de l’endroit où nous nous trouvions. Bon une grosse frayeur car l’hôtel est très classe, il surplombe la ville et brille de mille feux, oups combien cela va-t-il nous revenir pour une courte nuit ?? Mais non 25 euros par personnes et le déjeuner avant de partir plus la navette. Trop bien ! Un bon lit, pas de bestioles et une douche chaude, le pied.
17ème jours
Arrivée sans encombre à l’aéroport. Nos bagages sont trop lourds (10kg maxi). Il faut payer une taxe. Heureusement que nous avions de la marge car il faut faire les démarches et payer 10 euros pour nous cinq. Bref départ sans encombre vers Macassar puis Bali.
Nous avons pris des avions en liste noire mais nous ne regrettons pas car comme un internaute me disait tu risques moins dans un avion que de prendre les transports terrestres et tu gagnes du temps, beaucoup de temps, Merci !
Nous avions réservé nos vols mais il restait de la place. Le coût l’allée Balli, Macassar retour Luwuk, Macassar, Bali 175 euros par personne.
Arrivé sur Bali nous décidons après avoir discuté avec plusieurs personnes de nous diriger vers Ubud. Nous demandons donc à notre chauffeur de taxi de nous emmener dans un hôtel de luxe (25 euros par personnes, équivaut à un trois étoiles chez nous)pour finir nos vacances. Maintenant que nous avions vu que les hôtels n’étaient pas chers et que c’était que pour deux jours nous avons fini en beauté nos vacances dans un petit parc magnifique avec deux piscines, la télé (Bon nous avons appris le crash de l’avion de la Malaysia air line) et internet pour vérifier que notre avion était bien partant. Il faut dire qu’à l’allée à cause du crash du premier de leur appareil nous avions dû changer nos horaires et là ça recommençait, pas de chance pour cette compagnie. Mais non tout va bien nos horaires sont confirmés.
18ème jours
Randonnée autour d’Ubud proposé dans le guide. De nouveau les indonésiens nous ont indiqué le chemin car pour tourner après la rivière il fallait trouver mais bon ils sont tellement serviables qu’il ne peut rien nous arriver ! De plus ils nous ont dit que les Français passaient par là !
Il pleut de nouveau mais bon c’est quand même agréable (randonnée moyenne).
Visite des temples.
19ème jours
Ubud est le temple du commerce il y a énormément de magasin. Alors quelques petits achats avant de partir et notre voyage s’achève, il faut partir à l’aéroport après un petit saut à la piscine quand même. Départ 19Heure.
Conclusion : Merci à tous les internautes qui nous ont permis de faire ce voyage magique et magnifique. Comme ma fille m’avait dit les Indonésiens sont adorables. Les routes sont défoncées donc les déplacements sont longs il ne faut pas avoir peur de prendre les avions. J’ai su que pour les Togian il y avait deux autres aéroports possibles Palu et Poso, c’est bon à savoir. La plage paradisiaque va être vendu à des chinois parait-il, il ne faut donc peut-être pas trop trainer pour aller au paradis. Le pays Toraja se mérite et n’est pas près de changer. Il n’y a pas foule pour l’instant. Je pense que si c’était à refaire j’irai directement en Sulawasi sans passé par Bali en venant directement de la Malaisie ou de Jakarta. Il parait que l’île de Bomba est superbe aussi. Bon il faudra que l’on y retourne !
Trois semaines en Sulawesi pour voir les plus belles choses que vous m’aviez conseillé (pays Toraja et les îles Togian), pari gagné !
J’ai pourtant bien failli jeter l’éponge (trop de temps perdu dans les transports) mais grâce à DUC j’ai repris espoir et je ne regrette vraiment pas. Voici donc le récit :
1er jour arrivée à Bali après 17 heures de voyage (680 euros aller et retour). Arrivée avec un petit retard et sans nos bagages. Le transfert avait été trop court nos bagages n’ont pas pu suivre mais bon 1H30 après ils arrivent. Nous sommes cinq amis pour ces vacances et en plus de la préparation que j’ai effectuée Je pars avec un guide papier de voyage. Arrivée à l’aéroport nous prenons un taxi (2 euros par personnes) car c’était compliqué de trouver un bus. Comme dans tous les aéroports il faut sortir etc… Direction l’hôtel proposé à Kuta. Euh !! Pas terrible et beaucoup plus cher qu’indiqué. Nous demandons au taxi de nous en trouver un autre et c’est ce qu’il a fait très gentiment sans nous demander de supplément. Et voilà les vacances sont parties un petit hôtel à 13 euros la chambre avec clim et eau chaude, trop bien ! Un hôtel pour les routards que je conseille, bien placé tout près de la plage.
2ème jour
Repos sur la plage. Magnifique plage de sable mais avec des vagues et oui Bali et connue par les surfeurs. De jouer dans les vagues c’est sympa mais Nath se fait mal au genou aïe, aïe et voilà il faut trouver une pharmacie ! Il y a beaucoup de commerce de toute sorte pas de souci.
Première rencontre avec les temples. Ils habillent leurs statues, c’est étonnant !
Le soir nous allons au marché de nuit. Il faut le trouver et ensuite déception ce n’est pas un marché mais des petits restos. Nous sommes quelques français à avoir lu le livre et je crois que nous n’étions que nous sur cette place (trois groupes de Français). Bon nous n’avons pas regretté car nous avons bien mangé pour 2 euros, Mais bon….
Changement de nos euros en roupie (il dise roupia). Heureusement que j’avais lu les articles concernant le change frauduleux dans les magasins car mes amis ont failli se faire avoir. Il manquait deux cent milles roupies (un peu plus de 13 euros) à l’arrivée du change. Comme j’ai dit que je n’étais pas d’accord il a répondu qu’il ne comprenait rien de ce que je disais et qu’il souhaitait que nous partions. Nous sommes allés dans un vrai change et là aucun souci.
3ème jour
Retour à l’aéroport pour un Départ vers l’île de Sulawesi à 11 H arrivée à 12H30 à Macassar. Nous reprenons un taxi pour nous amener sur le bord de la mer (enfin sur la dique)et faire un tour en ville. Les départs des bus pour le pays Toraja ne commence pas avant 19H. Cette ville regorge de magasin de bijou en or. Nous mangeons pour trois fois rien dans un restaurant qui ressemblait plutôt à un magasin de vêtement. Les vendeuses sont ravies et nous prenons des pauses photos. 19H départ vers la gare routière, c’est loin et la route est mauvaise pour y arriver. Je vous conseille de prendre un taxi pour vous y rendre car même avec eux nous avons l’impression de ne pas y être. Il faut payer pour y rentrer 1000 roupies à peine 10 centimes (ce n’est pas cher mais surprenant). A l’intérieur plusieurs agences vous proposent des transports. Prenez des sièges couchettes et clim. Il me semble que c’était 170000 par personne (un peut plus de 10 euros). Départ à 20H30 arrivée à 5H30 à Rantépao, deux arrêts. Une agence vous propose le voyage avant d’entrée il me semble que c’est le même prix et vous évite de payer 1000 roupies mais bon !
4ème jour
J’avais trouvé un guide par Internet avant de partir (pour tout vous dire vous m’aviez donné quatre noms, j’ai envoyé des courriels aux quatre et j’ai pris celui qui me paraissait être proche de ce que je souhaitais), il est venu nous accueillir à l’arrivée du bus. N’ayez aucune crainte si vous y allez tout seul aucun Indonésien ne vous laissera sur le bord de la route. Nous avons pu le voir tout le long de notre voyage, ils sont adorables !!J’avais opté pour une journée touristique visite de village traditionnel et si possible funérailles. Et là nous voici arriver pour honorer la mort enfin plutôt les deux morts d’une même famille (l’un des mort avait été gardé une année dans sa maison en attendant la fête). N’ayez pas peur d’y aller sauf si vous n’aimez pas qu’on tue des animaux car c’est un abattoir à ciel ouvert. Nous sommes très bien accueillis par le frère du défunt et nous participons à cette étrange cérémonie mais pour nous magique ! Quelle tradition ! C’est tellement compliqué qu’il faut aller sur place pour le voir ! Ensuite visite des tombeaux, dans la roche, dans les arbres etc.. Il y aurait trop de chose à raconter….Ouah ! Superbe journée, notre guide est passionnant.
5ème jour

Petit trek dans les rizières et croyez moi ce n’est pas évident de se mouvoir dans ces champs. Tous les chemins sont humides et les chutes nombreuses. Par contre le paysage est à couper le souffle ! Heureusement que nous marchons que deux jours car ce n’est pas très facile. Arrivée dans la montagne avec une vue splendide. Douche avec un saut et de l’eau froide et couché dans les maisons traditionnelles et voilà c’est mon tour d’attraper froid car ce soir il pleut.
6ème jour
Rizière et chemin dans les villages traditionnels. C’est dépaysant ! Petite randonnée car le guide a appris qu’il y avait une bataille de buffle. Nous décidons donc de nous y rendre. Et là les buffles qui seront offert aux funérailles se battent pour savoir lequel aura le plus de valeur. C’est impressionnant surtout que certains se sauvent de l’enclos et foncent dans la foule. De grosses frayeurs mais c’est encore une bonne journée !
7ème jour départ pour Tentena 12 H de route. Ce n’est pas que ce soit loin mais les routes sont défoncées, je suppose par les pluies diluviennes qui se sont déversées pendant la saison des pluies. Enfin je dis route dès fois ce n’est que des pistes et surtout la fin pour se retrouver sur le lac Poso nous croyons jamais y arriver.
8ème jour
C’est magique nous sommes les seuls touristes au bord d’un magnifique lac et sur le sable. Nous nous baignons et regrettons de devoir déjà partir. Une journée de plus aurait été bien appréciée mais bon il n’aurait pas fallu s’arrêter à Bali. Départ vers Ampana 5 heures de routes vers un hôtel près du port. Repas pris dans les gargotes en bordure de route. Change avant de partir car sur les îles ce n’est pas possible de convertir nos euros (le taux est moins intéressant qu’à Bali).
9ème jours
Nous prenons nos billets sur le quai avant l’embarquement. 50000 roupies 3.5 euros.
Départ pour Malengue 8 heures de bateau. Il fait beau et c’est une croisière qui nous attend. Nous nous arrêtons dans quelques villages pour leur apporter le ravitaillement qui se trouve dans le bateau, spectacle agréable. Le bateau public part tous les jours à 10H d’Ampana et va jusqu’à notre destination. Nous donnons l’endroit au capitaine que nous avons choisi dans le guide en espérant qu’il y ait de la place car nous arriverons de nuit. Il se chargera de l’appeler car quand nous arrivons à destination il est sur le quai et nous attend. Il n’y a plus de place sur l’île où nous voulions aller mais il peut nous coucher une nuit dans la cuisine car un bungalow se libère demain et il vient d’en construire un qui sera prêt également demain. Nous sommes chanceux ! Trois personnes couchent dans un lit de deux et mon mari et moi dans un lit à côté de la cuisine.
10ème 11ème 12ème jours

Nous recevons nos bungalows et là c’est le paradis. Il n’y en a que sept sur l’île et rien d’autre. La plage est magnifique. Bon il y a beaucoup de corail donc ce n’est pas facile de se baigner mais faire du snorkeling ne pose aucun problème. L’eau est à 32° un peu chaude pour des Normand mais bon nous n’allons pas faire nos difficiles ! Nous sommes sur l’île avec un groupe d’espagnol. Là vous pouvez rester à ne rien faire mais si vous voulez pour 2 euros le bateau peut vous emmener sur une plage paradisiaque ou faire du snorkeling. C’est ce que nous ferons pendant deux jours. Un autre nous tenterons d’aller voir les singes en randonnée mais nous ne les verrons pas cependant nous entrons dans une grotte avec des milliers de chauves souris, impressionnant ! Nous avons également eu la chance de voir un crabe coco. Nous avons été sur une plage juste à côté (dix minutes en bateau) sable fin, cocotier et mer turquoise pas de chance il c’est mis à pleuvoir. Dommage ! Le temps est incertain mais il fait toujours chaud 26 à 28°. Le prix pour ce petit coin de paradis est de 13 euros par personne les repas sont compris et nous avons très bien mangé. Bon ok il faut aimer le poisson car il n’y a que cela mais bon nous c’est notre cas donc nous nous sommes régalés sauf quelques fois parce qu’il y avait trop de piment dans les aliments.
13ème jours
Nous reprenons le bateau public (il n’y en a que deux par semaine) pour aller à wakai (plaque tournante des îles Togian). Nous mettrons 3 heures et payerons 80 centimes par personnes. Une fois débarqué il nous fallait trouver un pêcheur pour nous emmener à Kadidiri le lieu que nous avions choisi car un ami voulait faire de la plongée. Aucun souci pour trouver du monde, il y a toujours quelqu’un pour vous aider. Nous en avons profité pour lui demander s’il pouvait nous ramener sur terre trois jours plus tard et bien sûr aucun problème. Arrivée sur l’île là ce n’était plus vraiment le paradis, il y avait plus de touristes et surtout nous avons payé 21 euros par personnes (c’est toujours pension complète, de toute façon il n’y a pas de commerce). Nous avons mal mangé et la plage laissée à désirer. Pour se baigner il fallait grimper sur une échelle où il Manquait des barreaux. Bref c’est le seul lieu où il y a de la plongée dans les Togian alors ils en profitent. Néanmoins le personnel était adorables et la plongée magique !
14ème jour
Repos pour tout le monde il pleut et il y a du vent tout est annulé.
15ème jour
Départ pour le lac aux méduses. Comme son nom l’indique un lac avec plein de méduses mais qui ne piquent pas. Sympa sans plus. 5 euros par personnes.
16ème jour
Le pêcheur qui devait nous emmener à 9H pour Bunta est arrivé une heure avant et bien nous n’étions pas prêts ! Allez c’est reparti ! 3H30 de bateau toujours aussi plaisant. Nous lui indiquons que nous voulons rejoindre Luwuk en voiture et lorsque nous arrivons une voiture nous attend. Ils sont formidables ces Indonésiens ! Nous avons payé 1 millions 500 milles roupies. Comme nous étions cinq cela faisait 20 euros par personne pour la traversée. Bon cela parait cher par rapport à tout ce que l’on avait payé avant mais pour nous faire gagner quatre heures de voitures nous n’avons pas hésité et bien nous en a pris car encore une fois les routes étaient défoncées et la circulation carrément arrêtée de 13H à 17H. Nous arrivions à 16H30 donc nous avons attendu ½ heure. Et là nous avons vu des engins impressionnants venir enlever les blocs de pierre qui étaient en travers de la route (enfin en travers de la piste). Ils laissent passer les voitures et hop ils referment jusqu’à la prochaine heure d’ouverture. Bref nous sommes arrivés à Luwuk à 19H. Nous nous présentons au seul hôtel que nous avions dans le guide et là patatra pas de possibilité d’avoir un taxi à 5Heure du matin pour notre avion de 6 heures. Il fallait attendre 5H30 trop risqué. Nous partons en ville pour trouver un restaurant car nous avions faim et là bien sûr quelqu’un nous indique le meilleur restaurant de la ville. Encore de la chance nous étions à côté. Nous parlons avec les gens autour et nous leur expliquons notre problème. Là une personne se propose pour nous emmener à l’aéroport mais les personnes ont l’air de dire qu’il est fermé la nuit. Il va falloir coucher dehors. Mais c’est sans connaitre les Indonésiens, une autre personne se présente et nous dit qu’il connait un hôtel qui a des navettes gratuites pour l’aéroport. Un chauffeur se présente et nous emmène gratuitement à l’hôtel qui se trouve quand même à 20 mn de l’endroit où nous nous trouvions. Bon une grosse frayeur car l’hôtel est très classe, il surplombe la ville et brille de mille feux, oups combien cela va-t-il nous revenir pour une courte nuit ?? Mais non 25 euros par personnes et le déjeuner avant de partir plus la navette. Trop bien ! Un bon lit, pas de bestioles et une douche chaude, le pied.
17ème jours
Arrivée sans encombre à l’aéroport. Nos bagages sont trop lourds (10kg maxi). Il faut payer une taxe. Heureusement que nous avions de la marge car il faut faire les démarches et payer 10 euros pour nous cinq. Bref départ sans encombre vers Macassar puis Bali.
Nous avons pris des avions en liste noire mais nous ne regrettons pas car comme un internaute me disait tu risques moins dans un avion que de prendre les transports terrestres et tu gagnes du temps, beaucoup de temps, Merci !
Nous avions réservé nos vols mais il restait de la place. Le coût l’allée Balli, Macassar retour Luwuk, Macassar, Bali 175 euros par personne.
Arrivé sur Bali nous décidons après avoir discuté avec plusieurs personnes de nous diriger vers Ubud. Nous demandons donc à notre chauffeur de taxi de nous emmener dans un hôtel de luxe (25 euros par personnes, équivaut à un trois étoiles chez nous)pour finir nos vacances. Maintenant que nous avions vu que les hôtels n’étaient pas chers et que c’était que pour deux jours nous avons fini en beauté nos vacances dans un petit parc magnifique avec deux piscines, la télé (Bon nous avons appris le crash de l’avion de la Malaysia air line) et internet pour vérifier que notre avion était bien partant. Il faut dire qu’à l’allée à cause du crash du premier de leur appareil nous avions dû changer nos horaires et là ça recommençait, pas de chance pour cette compagnie. Mais non tout va bien nos horaires sont confirmés.
18ème jours
Randonnée autour d’Ubud proposé dans le guide. De nouveau les indonésiens nous ont indiqué le chemin car pour tourner après la rivière il fallait trouver mais bon ils sont tellement serviables qu’il ne peut rien nous arriver ! De plus ils nous ont dit que les Français passaient par là !
Il pleut de nouveau mais bon c’est quand même agréable (randonnée moyenne).
Visite des temples.
19ème jours
Ubud est le temple du commerce il y a énormément de magasin. Alors quelques petits achats avant de partir et notre voyage s’achève, il faut partir à l’aéroport après un petit saut à la piscine quand même. Départ 19Heure.
Conclusion : Merci à tous les internautes qui nous ont permis de faire ce voyage magique et magnifique. Comme ma fille m’avait dit les Indonésiens sont adorables. Les routes sont défoncées donc les déplacements sont longs il ne faut pas avoir peur de prendre les avions. J’ai su que pour les Togian il y avait deux autres aéroports possibles Palu et Poso, c’est bon à savoir. La plage paradisiaque va être vendu à des chinois parait-il, il ne faut donc peut-être pas trop trainer pour aller au paradis. Le pays Toraja se mérite et n’est pas près de changer. Il n’y a pas foule pour l’instant. Je pense que si c’était à refaire j’irai directement en Sulawasi sans passé par Bali en venant directement de la Malaisie ou de Jakarta. Il parait que l’île de Bomba est superbe aussi. Bon il faudra que l’on y retourne !
Une semaine en Cappadoce (juillet 2014) English translation pending
Bonjour,
Pour inaugurer la liaison directe Bordeaux - Istanbul, nous décidons de partir en Turquie cet été. Istanbul, c'est une vieille histoire puisque ce sera notre 4ème séjour 😇 et nous allons donc y rajouter une semaine en Cappadoce qui me tente depuis longtemps. NB : Pour plus de détails et de photos, voir ma semaine en Cappadoce sur mon site.
Nous faisons donc Bordeaux-Istanbul puis une correspondance dans la foulée, toujours avec Turkish Airlines sur Kayseri. C'est le gros aéroport de la région mais on peut aussi arriver à Nevsehir, moins bien desservi, mais beaucoup plus près.

On arrive à 22h15 et je récupère ma voiture de location chez Hertz, par l'intermédiaire de Rentalcar. C'est une Ford Fiesta qu'on gardera 8 jours pour 270€. C'est vraiment la question à se poser sur la Cappadoce car on peut aussi louer à la journée sur place, y'a tout ce qu'il faut : des voitures, des quads, des vélos ou des scooters.
Comme on a l'intention de sortir de la zone centrale autour de Göreme, de tester des restos ailleurs que 100m autour de l'hôtel 😛 et de bouger quand on veut, la semaine complète me semble le plus simple.
Grosse question aussi : Où c'est qu'on va dormir ? Avant de choisir un hôtel, faut déjà cibler le village.
Göreme : Le plus central, le plus d'hôtels dont la plupart des petits budgets de la région pour les djeun"s 😎. La plupart des randos arrivent ou partent pas loin d'ici. Réputation : trop touristique et artificiel. Je confirme, aucun turc n'habite ici mais c'est pas non plus l'enfer du béton. On reste dans de petits bâtiments et dans un cadre aussi étonnant qu'ailleurs avec des cheminées de fée. Bref, ne pas se braquer sur cette réputation, c'est central, pratique et toutes les catégories d'hôtels sont présentes, dont dans des grottes aussi.
Ürgüp : La "ville" du coin on va dire. Réputation : Plus de vie et des vrais turcs dedans 😏 Les alentours sont très très moches avec des lotissements pas toujours finis ou abandonnés ou moches même finis. Effectivement, y'a une vraie vie, des magasins de tous les jours, des bureaux, etc ... si on s'écarte un peu du centre. Concernant le centre-ville, faut pas rêver, ce sont les touristes qui font vivre le bintz avec magasins de tapis, cafés, épices, et quelques cafés. De jeunes turcs viennent en profiter le soir pour sortir du café ringard de papy !
Par contre, de ce que j'ai vu c'est que beaucoup d'hôtels sont en haut d'une côte et pour l'avoir fait en voiture ... je la ferais pas à pied pour remonter le soir à mon hôtel 😕😮 Donc, pourquoi pas mais si on est en haut de la ville, je vois pas comment on fait sans voiture pour venir au centre.
Avanos : Un peu en dehors de la zone, au Nord. Réputation : Calme et authentique. Alors déjà, j'étais mort de rire quand j'ai vu le seul McDo du coin à 50 kms à la ronde.😏

On nous raconte que des c......ies 🤪 avec le petit village paisible, millénaire, issu d'une tradition gnangnangnan 😠 Bref, ça n'empêche que c'est justement pour cela que c'est plutôt sympa : y'a de la vie, des jeunes et des vrais gens. Ici, c'est pas pour les touristes, y'en a assez peu, car peu d'hôtels et le village est quand même excentré. Gros plus, un fleuve traverse la ville et c'est assez étonnant quand on voit les paysages montagneux et désertiques à 1km à peine.
Uchisar : Finalement c'est ici qu'on sera. Réputation : Paisible, francophone et bien situé ( juste en-dessous de Göreme ) C'est vrai ! Beaucoup d'hôtels sont ouverts ou tenus par des français ou turcs francophones. On arrive ici plutôt pour la réputation de l'hôtel, le TakaEv, dont le proprio turc et francophone, accompagne parfois les clients sur des randos ... point qui m'inquiète quand même vu le peu d'infos ou cartes fiables sur les randonnées.
Pour inaugurer la liaison directe Bordeaux - Istanbul, nous décidons de partir en Turquie cet été. Istanbul, c'est une vieille histoire puisque ce sera notre 4ème séjour 😇 et nous allons donc y rajouter une semaine en Cappadoce qui me tente depuis longtemps. NB : Pour plus de détails et de photos, voir ma semaine en Cappadoce sur mon site.
Nous faisons donc Bordeaux-Istanbul puis une correspondance dans la foulée, toujours avec Turkish Airlines sur Kayseri. C'est le gros aéroport de la région mais on peut aussi arriver à Nevsehir, moins bien desservi, mais beaucoup plus près.

On arrive à 22h15 et je récupère ma voiture de location chez Hertz, par l'intermédiaire de Rentalcar. C'est une Ford Fiesta qu'on gardera 8 jours pour 270€. C'est vraiment la question à se poser sur la Cappadoce car on peut aussi louer à la journée sur place, y'a tout ce qu'il faut : des voitures, des quads, des vélos ou des scooters.
Comme on a l'intention de sortir de la zone centrale autour de Göreme, de tester des restos ailleurs que 100m autour de l'hôtel 😛 et de bouger quand on veut, la semaine complète me semble le plus simple.
Grosse question aussi : Où c'est qu'on va dormir ? Avant de choisir un hôtel, faut déjà cibler le village.
Göreme : Le plus central, le plus d'hôtels dont la plupart des petits budgets de la région pour les djeun"s 😎. La plupart des randos arrivent ou partent pas loin d'ici. Réputation : trop touristique et artificiel. Je confirme, aucun turc n'habite ici mais c'est pas non plus l'enfer du béton. On reste dans de petits bâtiments et dans un cadre aussi étonnant qu'ailleurs avec des cheminées de fée. Bref, ne pas se braquer sur cette réputation, c'est central, pratique et toutes les catégories d'hôtels sont présentes, dont dans des grottes aussi.
Ürgüp : La "ville" du coin on va dire. Réputation : Plus de vie et des vrais turcs dedans 😏 Les alentours sont très très moches avec des lotissements pas toujours finis ou abandonnés ou moches même finis. Effectivement, y'a une vraie vie, des magasins de tous les jours, des bureaux, etc ... si on s'écarte un peu du centre. Concernant le centre-ville, faut pas rêver, ce sont les touristes qui font vivre le bintz avec magasins de tapis, cafés, épices, et quelques cafés. De jeunes turcs viennent en profiter le soir pour sortir du café ringard de papy !
Par contre, de ce que j'ai vu c'est que beaucoup d'hôtels sont en haut d'une côte et pour l'avoir fait en voiture ... je la ferais pas à pied pour remonter le soir à mon hôtel 😕😮 Donc, pourquoi pas mais si on est en haut de la ville, je vois pas comment on fait sans voiture pour venir au centre.
Avanos : Un peu en dehors de la zone, au Nord. Réputation : Calme et authentique. Alors déjà, j'étais mort de rire quand j'ai vu le seul McDo du coin à 50 kms à la ronde.😏

On nous raconte que des c......ies 🤪 avec le petit village paisible, millénaire, issu d'une tradition gnangnangnan 😠 Bref, ça n'empêche que c'est justement pour cela que c'est plutôt sympa : y'a de la vie, des jeunes et des vrais gens. Ici, c'est pas pour les touristes, y'en a assez peu, car peu d'hôtels et le village est quand même excentré. Gros plus, un fleuve traverse la ville et c'est assez étonnant quand on voit les paysages montagneux et désertiques à 1km à peine.
Uchisar : Finalement c'est ici qu'on sera. Réputation : Paisible, francophone et bien situé ( juste en-dessous de Göreme ) C'est vrai ! Beaucoup d'hôtels sont ouverts ou tenus par des français ou turcs francophones. On arrive ici plutôt pour la réputation de l'hôtel, le TakaEv, dont le proprio turc et francophone, accompagne parfois les clients sur des randos ... point qui m'inquiète quand même vu le peu d'infos ou cartes fiables sur les randonnées.
Extension de l'exemption de visa Thaïlande à 60 jours English translation pending
Bonne nouvelle pour les touristes qui souhaitent rester en Thaïlande entre 1 et 2 mois
Si vous arrivez en Thaïlande sans aucun Visa, vous pourrez rester 30 jours sur le sol thaïlandais avec ce qu'on appelle une Exemption de Visa.
Le bureau d'Immigration thaïlandais a annoncé qu'à partir du 29 août 2014, si vous êtes en Thaïlande avec une Exemption de Visa, vous pourrez prolonger votre séjour de 30 jours supplémentaires, offrant un séjour total de 60 jours. Auparavant, l'Exemption possible était de 7 jours seulement.
Pour faire cette prolongation, il suffit de se rendre dans le bureau d'Immigration le plus proche. Cela vous coûtera 1.900 bahts (le tarif n'a pas changé).
Le Bureau de l'Immigration a également déclaré que les autorités thaïlandaises travaillaient d'arrache-pied pour s'assurer que les nouvelles règles en cours de normalisation soient appliquées aux différents points de contrôle de l'immigration et des bureaux d'immigration à l'échelle nationale.
Si vous voyagez grâce à une Exemption de Visa ou en possession d'un Visa Touristique, voici les documents à présenter à l'Immigration :
* Billet d'avion ou billet électronique retour de Thaïlande valable dans les 30 jours
* 10.000 bahts minimum, 20.000 bahts (grandement souhaités)
* Confirmation de Réservation hôtelière ou location de vacances et, si possible, un itinéraire
* Photo format passeport.
* Frais de l'Exemption de Visa : 1.900 bahts
Les autorités thaïlandaises auraient supprimé aussi l'interdiction à vie proposée pour les dépassements de séjour de 10 ans.
D'autres précisions sont à venir dans les jours ou semaines à venir...
Source : ThaiVisa
Avis sur itinéraire Sri Lanka English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 2 amies et nous partons au Sri Lanka au mois d'Aout, voici mon itinéraire, n'hésitez pas à me donner vos avis et conseils!
1er jour: arrivée à 10h à l'aéroport; départ pour Negombo 2éme jour: Negombo 3éme jour: départ pour Kandy 4 éme jour: Kandy 5 et 6 éme jour: Knuckles 7éme jour: départ pour Habarana 8 et 9 éme jour: triangle culturel 10 éme jour: départ pour Nilaveli/Uppuveli 11 et 12 éme jour: plage, snorkelling et Trincomalee 13 éme jour: départ de nuit la veille pour Colombo 14éme jour: Colombo 15 jour: vol retour.
Pour précisions, on ne compte pas faire le triangle culturel en entier. Je suis au début de mes recherches sur les Knuckles, n'hésitez pas à m'en dire un peu plus, car jusqu'ici les informations que j'ai trouvé sont minces... Entre Nilaveli et Uppuveli y a t-il une grosse différence, j'aimerai un endroit plutôt calme et sauvage... Pensez-vous que cela corresponde? Je vous remercie d'avance pour vos réponses! Cordialement!
1er jour: arrivée à 10h à l'aéroport; départ pour Negombo 2éme jour: Negombo 3éme jour: départ pour Kandy 4 éme jour: Kandy 5 et 6 éme jour: Knuckles 7éme jour: départ pour Habarana 8 et 9 éme jour: triangle culturel 10 éme jour: départ pour Nilaveli/Uppuveli 11 et 12 éme jour: plage, snorkelling et Trincomalee 13 éme jour: départ de nuit la veille pour Colombo 14éme jour: Colombo 15 jour: vol retour.
Pour précisions, on ne compte pas faire le triangle culturel en entier. Je suis au début de mes recherches sur les Knuckles, n'hésitez pas à m'en dire un peu plus, car jusqu'ici les informations que j'ai trouvé sont minces... Entre Nilaveli et Uppuveli y a t-il une grosse différence, j'aimerai un endroit plutôt calme et sauvage... Pensez-vous que cela corresponde? Je vous remercie d'avance pour vos réponses! Cordialement!
Le Monténégro à vélo (mai 2013) English translation pending
LE TOUR DU MONTENEGRO A VELO
SAMEDI 26 MAI 2013. Nous arrivons à l’aéroport de Dubrovnik avec 8 heures de retard sur l'horaire prévu. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
DIMANCHE 26 MAI 2013
1ére ETAPE DUBROVNIK- GRAHOVO 94 km
7:30 Nous quittons l'aéroport, le ciel est couvert, l'air est frais, il nous faut trouver une cache pour y laisser nos sacs à vélo afin de les récupérer la semaine suivante. Un fourret derrière un local poubelle fera l'affaire. Nous prenons la route en direction du Monténégro.
Nous sommes à 7km de la frontière Croato-Monténégrine , sur une petite route longeant le littoral, la campagne est déserte, quelques vaches meuglent, la route est humide, beaucoup de cyprès dans les bois de végétations maritimes de pins, chênes et feuillus. On roule lentement, une belle maison en pierre avec des encadrements de fenêtres fait de pierres monolithiques attire notre attention.
9:30 Nous sommes en vue des côtes du Monténégro, la mer Adriatique est à notre droite, les versants de ses collines sur notre gauche justifient l'origine du nom. Nous faisons une photo souvenir sur la frontière.
Nous assistons à des premier spectacles de désolation, un bateau de plaisance d'une bonne dizaine de mètres de long brûle d'une fumée noire juste en dessous de nous, dans la baie de Herceg Novi. Les gens sont sur le bord de la route et les sirènes des pompiers se font entendre rapidement.
Surpris par un dos d'âne à l'entrée de Igalo, je négocie mal son franchissement et hop ...une sacoche se décroche et je la traîne sur quelques mètres. Rien de grave. Nous nous arrêtons un peu plus loin pour réparer sous la tonnelle d'un restaurant fermé. Nous profitons pour faire un café et se protéger de la pluie torrentielle pendant un bonne demi heure.
Sur la plage de Igalo, les petites gargottes de restaurant et boutiques de souvenir sont alignés face à la mer un peu désaffectés et mal organisés mal entretenue , en arrière plan un hideux bâtiment vétuste et anachronique rappelle la politique de l'ancien régime. Le soleil semble refaire son apparition , il est midi , la mer est calme et les fond de sable laisse apparaître une eau turquoise.
Plus loin on peux constater que la loi littorale si elle existe et bafouée . Les constructions sont édifiées directement sur la plage voire sur des terres pleins gagnés sur la mer , au détriment des petites maisons traditionnelles des pêcheurs.
La petite route littorale qui longe la mer entre HERCEG NOVI et BIJELA est une pure merveille , quasiment pas de voiture , la route est à quelques mètres de l'eau et bordée par une successions de petites maisons pittoresques dans laquelle parfois s'incruste des bâtiments plus cossus. Puis des cargos rouillés portant des noms illisibles en caractères cyrilliques apparaissent rappelant que Bijéla est connu pour son activité de chantier naval de démantèlement.
Pour éviter les nombreux tunnels qui équipent la route qui relie DONJI MORINJ à GRAHOVO nous préférons pousser notre route jusqu' à RISAN pour emprunter la petite route sinueuse qui quitte le rivage . Par une enfilade de lacets nous gagnons de l'altitude pour retrouver la route principale 2km avant GRKAVAC. De là haut s'ouvre une vue splendide sur la baie de KOTOR..
Nous faisons une halte dans une petite bourgade où seul l'existence d'un bar peut laisser croire à une présence humaine. Un poêle à bois au milieu de la pièce réchauffe l'ambiance de ce vieux bâtiment qui a certainement connu la guerre Austro-Hongroise . Le patron nous explique tant bien que mal qu'elle avait été incendiée par des tirs de mortier provenant des batteries postées sur les montagnes qui l'entourent .
Arrivés à GRAHOVO , des enfants nous proposent d'installer notre tente dans leur pré, mais à l'arrivé du père portant le prénom de NEDJO , il leur est ordonné de transporter notre tente jusqu'au jardin de la maison , puis devant la pluie menaçante , le papa nous propose de nous installer sur le canapé , ce que nous ne pouvons refuser. En compagnie de sa femme DRAGANA , de ses garçons FILIPO et ...et d'un ami de la famille nommé MARKO, maîtrisant correctement l'Anglais. Nous pouvons ainsi franchir la barrière de la langue . 21:41 DRAGANA met sur la table des assiettes garnies de jambon de fromage et de pain . L'ensemble de ces mets est fabriqué par ses soins. Nous passons une excellent soirée.
LUNDI 27 MAI 2013. 2 eme ETAPE GRAHOVO-GRAVNAK 95 km
9:16 Nous avons passer la nuit dans la maison de la famille, heureusement car il a plu toute la nuit et il a fait froid . Après un petit déjeuner de jambon cru et de fromage maison , DRAGANA nous a proposé d'aller visiter un monument commémoratif des victimes de la guerre de 1939-1945 . Une imposante sculture de bronze domine la plaine , perchée au sommet d'une bute d'une vingtaine de mètres de hauteur. La sculture symbolise le mécanisme de la guerre par un roue crantée broyant des soldats devancée par un chef marchant d'un pas ferme. Plus bas , un alignement de cube de béton sur lesquels sont indiqués les noms et identités des victimes . Vers 9h30 nous reprenons la route en direction de NICKSIC.
9:51 On quitte GRAHOVO par l'ancienne route , c'est une petite route de 2,50 de large environ , revêtue d'un vieil asphalte , fissuré, délavé. La végétation est basse , surmontée d'une forêt de chênes verts et de pins. Quelques prés alternent avec des pinèdes . C'est super agréable , des rayons de soleil traversent l'épaisse couche de nuages. C'est hyper paisible. Des roches calcaires affleurent du sol , nous traversons une zone karstique , phénomène géologique façonné par l'érosion qui permet à l 'eau de pluie de s'infiltrer dans le sous sol et de dissoudre la roche créant ainsi des dépressions à fonds herbeux. Le relief s'en trouve désordonné avec une succession de crêtes et de vallées.
10:16 Nous accédons au col OSJECENICA à 990 m d'altitude , sur la gauche de la route un bûcheron et une jeune fille fendent des bûches de hêtre. Il utilise une fendeuse hydraulique . En arrière plan sous la couche de nuages on aperçoit les cimes enneigées du massif du DURMITOR qui culminent à 2550 m d'altitude.
Plus loin, on prend une route secondaire sur la droite marquée par un obélisque à côte duquel flotte en haut d'un mât l'étendard du Monténégro , rouge bordé de Jaune frappé d'un aigle bicéphale qui nous permet d'abandonner la route principale .
10:41 Ce petit raccourcie entre le col et la route de NICKSIC est un véritable ruban d'asphalte bordé de muret de pierres sèches , jalonné chaque mètre de bornes en pierres monolithiques garantissant la sécurité en bordure d'a pic.
12:52 Nous faisons une pause café au bord de la route , à un point de vue dominant le lac SLANSKO parsemé de petits îlots et de zones de marécages , au loin la ville de NICKSIC et le contrefort montagneux que nous gravirons dans l'après midi.
13:54 A l'approche de la ville , nous quittons la route pour accéder à une digue qui barre le lac SLANSKO , repère de pêcheurs, alignés sous une forêts de cane à pêche s'adonnant à leur passe temps favori. Puis nous longeons le canal par une petite route en pied de collines avant de reprendre une digue surélevée, sur le côté de la digue , en contre bas les pieds des arbres sont inondés par l'importante présence d'eau en cette saison.
16:13 Nous quittons NICKSIC après avoir visiter la boutique de Marko rencontré la veille et pris un repas dans un petit restaurant où nous avons goutter une spécialité Monténégrine appelée ....Sur le bord de la route nous découvrons un panneaux indiquant la direction de .....CUDJE sur lequel figure un skieur ce qui veut dire que nous dirigeons vers les hauteur , il nous faut gravir 1000 m de dénivelé cet après midi et on annonce des températures froides en montagne.
Nous accédons à des grands plateaux herbeux , de grands pâturages, avec quelques chalets en construction et des maisons abandonnées, les plateaux sont immenses parsemés de grands affleurements de roche blanche et au loin sur notre droite se dégagent des sommets enneigés .Nous atteignons le point culminant de notre périple à 1500 m avant d'amorcer une longue descente humide dans la forêt sur 12 km pour aboutir au village SAVNIK. Il commence à faire nuit , il est prés de 19h30 , nous apercevons après 400 m de négatif avant le village de GRAVNAK , sur le contrefort d'un pré une grange donc la toiture semble en bon état. Nous décidons de quitter la route , traversons le pré pour dégager la porte d'accès du panneaux de bois qui l'encombre . Le sol est recouvert d'une épaisseur de foin frais et propre , les murs en pierre sont en bon état , un solivage bois au dessus de nos têtes est encombré de vieux meubles et de vieux objets poussiéreux . On en descend 2 chaises qui nous permettront d'améliorer notre confort .Ce sera notre campement pour la nuit , sec et accueillant. Bien à propos après une descente congelante.
MARDI 28 MAI 3 eme ETAPE GRAVNAK – KORNADOBRILOVINA 75 km Le matin nous reprenons la descente d'une belle route sinueuse , en lacet au travers de la forêt , le soleil est au rendez vous , l'air est moins frais . On descend vers le fond de vallée de la riviére BUKOVICA ou se trouve le village de SAVNIK qui a la particularité d' être le carrefour de 4 vallées. Nous y trouvons une station service ou nous profitons de regonfler nos pneus à une pression adaptée aux routes que nous utilisons. Patricia constatera la différence. 10:13 De las nous prenons un ancienne route à flan de vallée en direction de TUSINIA. La route domine un cours d'eau et recoupe une succession de canyon profond donc celui de Djilela. 11:48 Plus loin la chute d'eau de SKAKAVAC d'une cinquantaine de mètres de haut arrose l'enrobé de la route , puis le voile d'une cascade anime la paroi opposée.
13:47 Nous faisons halte à TUSINIA où nous rencontrons Philippe MARTIN , un canadien qui parcours l'Europe à vélo , un personnage de bande dessinée au look excentrique. Aventurier insouciant , courageux mais expérimenté nous inspectons son matériel avec étonnement. Le canard sonore sur le guidon achève notre stupéfaction. Nous passons avec lui un moment sympathique , il nous explique son parcours et son aventure . Nos directions étant opposées , nous échangeons des informations sur nos routes respectives.
15:23 Après une ascension de 600 m sur une quinzaine de kilomètres , nous arrivons en limite du parc national du DURMITOR Les sommets enneigés , les glaciers éternels sont merveilleux . La route monte lentement , desserte , isolée , quasiment pas de voiture, des étendues d'herbe à perte de vue sur lesquelles se perdent quelques lacs d'altitude. Un petit coin de paradis isolé du monde.
15:55 Le ruban d'asphalte se déroule sous nos roues, un pur bonheur , nous roulons poussés par le vent dans une légère pente , la vitesse grise nos sensations. Un épervier survole nos têtes et suit notre progressions , comme s'il n'avait jamais vu des randonneurs ...merveilleux.
16:07 La route descend lentement au travers d'une forêt sapin, une odeur de résine se dégage des branches cassées par le poids des récentes neiges. Nous accédons à une grande plaine déboisée avec quelques maisons rustiques , simples, sobres avec des toiture de bois en forte pente . La bourgade dispersée laisse apparaître des remorques agrumiéres , des tracteurs preuves d' une activité forestière. De vielles maisons de bois délavé se succèdent , probablement les plus anciennes du coin avant de laisser place à un bar et une épicerie ou nous faisons nos provisions pour la soirée.
16:21 Tu vas pas pisser ici , tu peux rouler un peu quand même , regarde y a des gens à la fenêtre....
17:31 Un grand pont enjambe la rivière TARA , à 46 km de MOJKOVAC , le pont est très haut , succession de grande arches prenant appuis sur de grande piles en béton. A son extrémité en rive nord , une grande paroi verticale plonge vers le fond du canyon environ 120 m plus bas .
19:33 On quitte la route à KORNADOBRILOVINA pour traverser un long pré égayé par une multitude de petites fleurs jaunes et installer le bivouac sous un bosquet de tilleuls dominant une profonde pente boisée plongeant sur la rivière TARA . Nous sommes isolé de la route par un monticule de bloc de rocher recouvert de végétation et de mousse , en face de nous des falaises de granite s'élèvent vers le ciel .
MERCREDI 29 MAI 4 eme ETAPE KORNADOBRILOVINA – KOLASIN 61 km Puis liaison en train jusqu’ à PODGORICA
8:06 Nous partons en direction de MOJKOVAK , il fait bon , le temps est sec. On est parti ce matin le ventre vide , juste après un petit café, plus de pain, plus de biscuit , on devrait retrouver la ville dans une vingtaine de kilomètres .
9:04 En contre bas de la route , une petite maison de pierre et quelques dépendances attirent notre attention. Devant une femme en noir ratisse une herbe fraîchement coupée. Nous décidons de descendre à sa rencontre pour lui demander de l'eau. Très rapidement la dame nous invite à visiter sa maison. Elle nous montre la fabrication du « fitou » , un plat traditionnel semblable à une tourte roulée contenant du fromage et du vert de poireau. Puis elle dresse une table pour le petit déjeuner avec fromage, jambon, pain et café « turc » puis yaourt maison. Moment exceptionnel de convivialité.
9:51 La route abandonne le bord de la rivière du côté de BRISTRIKA pour rentrer dans un talweg bordée d'un forêt d'immenses cèdres, bouleaux , hêtres et aulnes dont certains atteignent 30 à 40 de haut et déboucher à l'altitude de 950 mètres sur un point de vue au dessus de la vallée de TARA. Le point de vue est splendide.
9:54 Le canyon de TARA constitue un axe routier majeur qui relie la Serbie au littoral du Monténégro et au sud de la Croatie.
11:39 Nous nous arrêtons à la gare de MOJKOVAK dans l'espoir de prendre un train vers le sud et ainsi récupérer la demi journée perdu à notre arrivée. Malheureusement le prochain train passera enfin de journée vers 18h30. Un train de convoyage de véhicule FIAT fabriqués en Serbie s'arrête en gare . Les voitures sont destinés au marché Français, Italien et Canadien. Après un petit repas , nous décidons de poursuivre notre route jusqu'à KOLASIN.
14:13 Une passerelle suspendue enjambe la TARA, Nous l'empruntons puis suivons une route à travers les champs pour couper la monotonie de la route principale.
A KOLASIN nous faisons étape dans un bar pour se détendre et recharger les batteries des appareils photo et GPS. Puis nous rejoignons la gare sur les hauteurs de la ville. A 18h05 un train entre en gare. Nous y montons encombré par nos vélos. A bord nous discutons avec des locaux du parcours touristique qu'emprunte le train , ils nous expliquent avec joie les intérêts de cette ligne qui traverse la viaduc ferroviaire le plus haut du monde et longe l'impétueuse MORACA dont les eaux turquoises offrent un contracte saisissant avec les roches grises des montagnes qui la bordent.
18:58 Nous quittons avec hâte PODGORICA pour trouver un lieu de campement dans les champs loin de la ville. Il a beaucoup plu et les chemins de campagne sont encombrés de trou d'eau . Nous franchissons un grillage avachi pour accéder à une zone herbeuse au milieu d'un ancien verger. La fatigue aidant la soirée sera courte.
JEUDI 30 MAI
4 eme ETAPE PODGORICA – KOTOR 74 km
Nous quittons notre campement de bonne heure. Après quelques kilomètres, se sentant menacés par la pluie nous nous arrêtons sous tente d'une épicerie pour prendre notre petit déjeuner fait de jambon , tomate et café. Nous reprenons notre route après l'orage.
9:18 Nous avons sorti les imperméables et Kways, les sacs en plastique pour protéger les sacoches. Mais une erreur de parcours , nous a conduit à DANILOVG RAD ce qui nous impose une boucle supplémentaire d'une vingtaine de kilomètres. Nous rectifions notre trajectoire en utilisant une petite route passant par CEVO.
10:00 A ZAGARAC , nous demandons de l'eau dans une ferme. 4 ou 5 cochons se chamaillent dans la cour alors que quelques poules picorent et tentent d'entrer dans la maison par la porte grande ouverte. Nous présentons nous bouteilles vides au maître de maison pour lui faire comprendre que nous avons besoin d'eau. Moins de 5mn plus tard nous sommes attablés , une assiette garnie et un verre de café à disposition. Je préfère goutter son vin de cerise dont il nous mime la recette accompagnée d'exclamation très explicite. Nous repartons 45 mn plus tard bluffés par la gentillesse de nos hôtes.
14:27 Nous quittons CEVO après l'orage sous un ciel épuré. La petite route serpente dans les collines déboisées par un récent incendie , les chênes reprennent vie malgré leurs troncs squelettiques et noircis.
17:10 Nous rejoignons l' embranchement montant vers le col de la route « serpentine » qui relie CETINJE à KOTOR. Elle zigzague sur les derniers hectomètres entre les rochers avant de basculer à 1000 m d'altitude vers les villages de ERAKOVICI et RAICEVICI ;
18:25 Nous amorçons la descente de la route « serpentine » en direction de KOTOR. Après la bifurcation menant au mausolée NJEGOSEV , un panorama exceptionnel sur la côte Adriatique et la baie de KOTOR s'ouvre devant nous. Un peu plus bas sur notre gauche , une immense grotte en forme de cathédrale taillée par l'érosion dans le rocher termine sa voute par une fenêtre vers le ciel d'où s'engouffre le ruissellement d'un torrent. L'eau s'écoule sur la roche jusqu' à l'extérieur avant de se perdre dans un aqueduc sous la route .
20:12 Du bivouac , la vue est époustouflante. Sur la gauche la péninsule LUSTICA sépare l'Adriatique de la baie d' HERCEG NOVI . En dessous de nous la mer s'effrange autour de l' î'le SV MARKO, la montagne de TIVAT encerclée par la route du littoral couvre de son ombre les pistes de l'aéroport , un bateau quittant le mouillage trace dans la baie de KOTOR un axe d'écume blanche. Au fond un soleil rougi se couche entre le massif du DURMITOR et un épais matelas de nuages noirs.
VENDREDI 31 MAI 5 eme ETAPE KOTOR - DUBROVNIK 104 km
7:58 La nuit a été mouvementée , un terrible orage a éclaté au dessus de notre tente. Les éclairs, et le tonnerre nous ont réveillé à plusieurs reprises . Au matin , le ciel est nuageux et le soleil alterne avec quelques gouttes de pluie. 8:30 Nous quittons le bivouac pour descendre la route « serpentine » qui décompte 31 virages accrochés à la pente au dessus de la baie de KOTOR. En bas de la pente nous décidons pour accéder à la ville médiévale de contourner la presqu'île de TIVAT en passant par MRCEVAC où nous faisons des achats pour le petit déjeuner. Sur un banc face à la mer sur les quais du petit port de TIVAT nous avalons pain, charcuterie et fromage qui ont constitué l'essentiel de notre alimentation durant la semaine. A l'extrémité de la presqu'île , au niveau de l'embarcadère qui permet de regagner l'autre rive du détroit de LEPETANI la chaussée est très étroite et longe le quai où se trouve des petits ports privatifs. Nous continuons cette promenade au bord de l 'eau pour découvrir au bout de quelques kilomètres après une enfilade de jolies maisons de pierre, nichée au fond de sa baie la ville de KOTOR dominée par la majestuosité de sa citadelle.
A notre gauche la célèbre GOSPA OD SKRUPLJE, sur son îlot artificiel face au village de PERAST blotti au bas d'un couloir d'éboulis.
L 'après midi est consacré à la visite de KOTOR , après un repas dans un restaurant de la place centrale. Puis visite de la citadelle perchée à 260 m de hauteur , accessible par une interminable ascension de 1426 marches . La vue offerte de ses murs est splendide avec d’un côté les bouches de Kotor et de l’autre le massif du Lovcen.
17:30 Nous décidons de mettre un terme à notre voyage, pour cela il nous faut regagner l'aéroport de DUBROVNIK distant de 70 km environ . Il est 17h30 et la météo n'est pas encourageante. Deux options s 'offrent à nous : Contourner la baie de KOTOR en passant par PERAST où utiliser le bac à LEPETANI pour traverser le détroit et gagner 1h30 environ de temps de parcours. La deuxième option nous semble plus judicieux . 18:30 Nous embarquons donc sur le ferry où voitures particulières et bus touristiques se côtoient. 19:07 Nous longeons le bord de mer au niveau de BIJELA, à notre gauche les paquebots aperçus une semaine plus tôt ont été amputé d'au moins ¼ de leur longueur , le sifflements des postes de découpage se propagent jusqu'à nos oreilles....en arrière plan STIROVNIK domine du haut de ses 1748 m la baie de TIVAT. 20:30 Nous approchons de HERCEG NOVI par la route inverse qui une semaine plutôt nous menait vers la découverte. Le ciel noir et orageux au dessus des collines CROATE face à nous envisage rien de bien bon. Aussi nous décidons de nous arrêter et de nous préparer à affronter l'orage. A HERCEG NOVI, trempés nous nous arrêtons sous le porche de La Poste pour faire une pause en attendant que la pluie cesse.
Puis nous repartons dans la nuit et sous la pluie , zig-zaguant entre les flaques, avec l'espoir de regagner rapidement la frontière. Nous atteignons le poste de contrôle après une longue « double voie » à forte inclinaison. Une grande voûte de tôle et des panneaux indicateurs nous invitent à présenter nos passeports au douanier éberlué par notre présence tardive, frontale sur le casque.
« 15 km » répond le douanier à ma question visant à connaître la distance restant à parcourir pour regagner l'aéroport de DUBROVNIK. Quelques centaines de mètres plus loin , nous franchissons le poste CROATO-MONTENEGRIN sous un déluge de grêlons provoquant un vacarme infernal sur la toiture métallique.
Les quelques kilomètres restant relèvent de l 'anecdote sauf qu'il fait nuit , il pleut , Patricia me suit à quelques dizaines de centimètres , nous roulons à 25 km par heure environ guidés par la bande blanche limitant le bord de la chaussée , elle reçoit en pleine face les projections de ma roue arrière sans broncher. Dans la pénombre et à la lueur de sa frontale dont la pile est à bout de souffle elle ne peux discerner les éventuels obstacles , et pourtant pas un mot , pas une pleinte , comme si la difficulté était son bien être... Chapeau Patoune. 22:45 Nous franchissons les portes coulissantes du hall de l'aéroport. Nous nous installons sur les mêmes fauteuils qui 6 jours plutôt nous accueillaient pour une aventure inconnue. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
NOS RENCONTRES « VELO SACOCHES »: A BAOSICI: Il est parti de la république TCHEQUE , a fait le tour de BALKAN en 2 mois et était sur la route du retour. A DORJI MORINJ: Il s'appelle BERNARD, il est Normand , il est parti d'Italie , via la Turquie , l'Albanie, il poursuivait sa route vers la Croatie , la Serbie, l'Autriche, la Suisse , puis la France pour rejoindre sa famille en Normandie. A TUSIANA : Nous avons croisé Philippe MARTIN, Canadien qui a rejoint l' Angleterre en avion puis l' Espagne en bateau pour prendre la route à vélo en février , traverser la France , la Suisse, l 'Allemagne, l'Autriche, la Hongrie, la Serbie , le Monténégro. Il se dirigeait vers la Croatie et vers d'autres destinations qu'il ignorait lyui même.. A ZANIVJ: Elle était fraîche et pomponnée , athlétique et venait des Pays Bas , elle était partie de BOSNIE et comptait rallier Athènes. Depuis 8 jours sur la route , elle comptait voir le Mont Olympe en 6 jours.
SAMEDI 26 MAI 2013. Nous arrivons à l’aéroport de Dubrovnik avec 8 heures de retard sur l'horaire prévu. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
DIMANCHE 26 MAI 2013
1ére ETAPE DUBROVNIK- GRAHOVO 94 km
7:30 Nous quittons l'aéroport, le ciel est couvert, l'air est frais, il nous faut trouver une cache pour y laisser nos sacs à vélo afin de les récupérer la semaine suivante. Un fourret derrière un local poubelle fera l'affaire. Nous prenons la route en direction du Monténégro.
Nous sommes à 7km de la frontière Croato-Monténégrine , sur une petite route longeant le littoral, la campagne est déserte, quelques vaches meuglent, la route est humide, beaucoup de cyprès dans les bois de végétations maritimes de pins, chênes et feuillus. On roule lentement, une belle maison en pierre avec des encadrements de fenêtres fait de pierres monolithiques attire notre attention.
9:30 Nous sommes en vue des côtes du Monténégro, la mer Adriatique est à notre droite, les versants de ses collines sur notre gauche justifient l'origine du nom. Nous faisons une photo souvenir sur la frontière.
Nous assistons à des premier spectacles de désolation, un bateau de plaisance d'une bonne dizaine de mètres de long brûle d'une fumée noire juste en dessous de nous, dans la baie de Herceg Novi. Les gens sont sur le bord de la route et les sirènes des pompiers se font entendre rapidement.
Surpris par un dos d'âne à l'entrée de Igalo, je négocie mal son franchissement et hop ...une sacoche se décroche et je la traîne sur quelques mètres. Rien de grave. Nous nous arrêtons un peu plus loin pour réparer sous la tonnelle d'un restaurant fermé. Nous profitons pour faire un café et se protéger de la pluie torrentielle pendant un bonne demi heure.
Sur la plage de Igalo, les petites gargottes de restaurant et boutiques de souvenir sont alignés face à la mer un peu désaffectés et mal organisés mal entretenue , en arrière plan un hideux bâtiment vétuste et anachronique rappelle la politique de l'ancien régime. Le soleil semble refaire son apparition , il est midi , la mer est calme et les fond de sable laisse apparaître une eau turquoise.
Plus loin on peux constater que la loi littorale si elle existe et bafouée . Les constructions sont édifiées directement sur la plage voire sur des terres pleins gagnés sur la mer , au détriment des petites maisons traditionnelles des pêcheurs.
La petite route littorale qui longe la mer entre HERCEG NOVI et BIJELA est une pure merveille , quasiment pas de voiture , la route est à quelques mètres de l'eau et bordée par une successions de petites maisons pittoresques dans laquelle parfois s'incruste des bâtiments plus cossus. Puis des cargos rouillés portant des noms illisibles en caractères cyrilliques apparaissent rappelant que Bijéla est connu pour son activité de chantier naval de démantèlement.
Pour éviter les nombreux tunnels qui équipent la route qui relie DONJI MORINJ à GRAHOVO nous préférons pousser notre route jusqu' à RISAN pour emprunter la petite route sinueuse qui quitte le rivage . Par une enfilade de lacets nous gagnons de l'altitude pour retrouver la route principale 2km avant GRKAVAC. De là haut s'ouvre une vue splendide sur la baie de KOTOR..
Nous faisons une halte dans une petite bourgade où seul l'existence d'un bar peut laisser croire à une présence humaine. Un poêle à bois au milieu de la pièce réchauffe l'ambiance de ce vieux bâtiment qui a certainement connu la guerre Austro-Hongroise . Le patron nous explique tant bien que mal qu'elle avait été incendiée par des tirs de mortier provenant des batteries postées sur les montagnes qui l'entourent .
Arrivés à GRAHOVO , des enfants nous proposent d'installer notre tente dans leur pré, mais à l'arrivé du père portant le prénom de NEDJO , il leur est ordonné de transporter notre tente jusqu'au jardin de la maison , puis devant la pluie menaçante , le papa nous propose de nous installer sur le canapé , ce que nous ne pouvons refuser. En compagnie de sa femme DRAGANA , de ses garçons FILIPO et ...et d'un ami de la famille nommé MARKO, maîtrisant correctement l'Anglais. Nous pouvons ainsi franchir la barrière de la langue . 21:41 DRAGANA met sur la table des assiettes garnies de jambon de fromage et de pain . L'ensemble de ces mets est fabriqué par ses soins. Nous passons une excellent soirée.
LUNDI 27 MAI 2013. 2 eme ETAPE GRAHOVO-GRAVNAK 95 km
9:16 Nous avons passer la nuit dans la maison de la famille, heureusement car il a plu toute la nuit et il a fait froid . Après un petit déjeuner de jambon cru et de fromage maison , DRAGANA nous a proposé d'aller visiter un monument commémoratif des victimes de la guerre de 1939-1945 . Une imposante sculture de bronze domine la plaine , perchée au sommet d'une bute d'une vingtaine de mètres de hauteur. La sculture symbolise le mécanisme de la guerre par un roue crantée broyant des soldats devancée par un chef marchant d'un pas ferme. Plus bas , un alignement de cube de béton sur lesquels sont indiqués les noms et identités des victimes . Vers 9h30 nous reprenons la route en direction de NICKSIC.
9:51 On quitte GRAHOVO par l'ancienne route , c'est une petite route de 2,50 de large environ , revêtue d'un vieil asphalte , fissuré, délavé. La végétation est basse , surmontée d'une forêt de chênes verts et de pins. Quelques prés alternent avec des pinèdes . C'est super agréable , des rayons de soleil traversent l'épaisse couche de nuages. C'est hyper paisible. Des roches calcaires affleurent du sol , nous traversons une zone karstique , phénomène géologique façonné par l'érosion qui permet à l 'eau de pluie de s'infiltrer dans le sous sol et de dissoudre la roche créant ainsi des dépressions à fonds herbeux. Le relief s'en trouve désordonné avec une succession de crêtes et de vallées.
10:16 Nous accédons au col OSJECENICA à 990 m d'altitude , sur la gauche de la route un bûcheron et une jeune fille fendent des bûches de hêtre. Il utilise une fendeuse hydraulique . En arrière plan sous la couche de nuages on aperçoit les cimes enneigées du massif du DURMITOR qui culminent à 2550 m d'altitude.
Plus loin, on prend une route secondaire sur la droite marquée par un obélisque à côte duquel flotte en haut d'un mât l'étendard du Monténégro , rouge bordé de Jaune frappé d'un aigle bicéphale qui nous permet d'abandonner la route principale .
10:41 Ce petit raccourcie entre le col et la route de NICKSIC est un véritable ruban d'asphalte bordé de muret de pierres sèches , jalonné chaque mètre de bornes en pierres monolithiques garantissant la sécurité en bordure d'a pic.
12:52 Nous faisons une pause café au bord de la route , à un point de vue dominant le lac SLANSKO parsemé de petits îlots et de zones de marécages , au loin la ville de NICKSIC et le contrefort montagneux que nous gravirons dans l'après midi.
13:54 A l'approche de la ville , nous quittons la route pour accéder à une digue qui barre le lac SLANSKO , repère de pêcheurs, alignés sous une forêts de cane à pêche s'adonnant à leur passe temps favori. Puis nous longeons le canal par une petite route en pied de collines avant de reprendre une digue surélevée, sur le côté de la digue , en contre bas les pieds des arbres sont inondés par l'importante présence d'eau en cette saison.
16:13 Nous quittons NICKSIC après avoir visiter la boutique de Marko rencontré la veille et pris un repas dans un petit restaurant où nous avons goutter une spécialité Monténégrine appelée ....Sur le bord de la route nous découvrons un panneaux indiquant la direction de .....CUDJE sur lequel figure un skieur ce qui veut dire que nous dirigeons vers les hauteur , il nous faut gravir 1000 m de dénivelé cet après midi et on annonce des températures froides en montagne.
Nous accédons à des grands plateaux herbeux , de grands pâturages, avec quelques chalets en construction et des maisons abandonnées, les plateaux sont immenses parsemés de grands affleurements de roche blanche et au loin sur notre droite se dégagent des sommets enneigés .Nous atteignons le point culminant de notre périple à 1500 m avant d'amorcer une longue descente humide dans la forêt sur 12 km pour aboutir au village SAVNIK. Il commence à faire nuit , il est prés de 19h30 , nous apercevons après 400 m de négatif avant le village de GRAVNAK , sur le contrefort d'un pré une grange donc la toiture semble en bon état. Nous décidons de quitter la route , traversons le pré pour dégager la porte d'accès du panneaux de bois qui l'encombre . Le sol est recouvert d'une épaisseur de foin frais et propre , les murs en pierre sont en bon état , un solivage bois au dessus de nos têtes est encombré de vieux meubles et de vieux objets poussiéreux . On en descend 2 chaises qui nous permettront d'améliorer notre confort .Ce sera notre campement pour la nuit , sec et accueillant. Bien à propos après une descente congelante.
MARDI 28 MAI 3 eme ETAPE GRAVNAK – KORNADOBRILOVINA 75 km Le matin nous reprenons la descente d'une belle route sinueuse , en lacet au travers de la forêt , le soleil est au rendez vous , l'air est moins frais . On descend vers le fond de vallée de la riviére BUKOVICA ou se trouve le village de SAVNIK qui a la particularité d' être le carrefour de 4 vallées. Nous y trouvons une station service ou nous profitons de regonfler nos pneus à une pression adaptée aux routes que nous utilisons. Patricia constatera la différence. 10:13 De las nous prenons un ancienne route à flan de vallée en direction de TUSINIA. La route domine un cours d'eau et recoupe une succession de canyon profond donc celui de Djilela. 11:48 Plus loin la chute d'eau de SKAKAVAC d'une cinquantaine de mètres de haut arrose l'enrobé de la route , puis le voile d'une cascade anime la paroi opposée.
13:47 Nous faisons halte à TUSINIA où nous rencontrons Philippe MARTIN , un canadien qui parcours l'Europe à vélo , un personnage de bande dessinée au look excentrique. Aventurier insouciant , courageux mais expérimenté nous inspectons son matériel avec étonnement. Le canard sonore sur le guidon achève notre stupéfaction. Nous passons avec lui un moment sympathique , il nous explique son parcours et son aventure . Nos directions étant opposées , nous échangeons des informations sur nos routes respectives.
15:23 Après une ascension de 600 m sur une quinzaine de kilomètres , nous arrivons en limite du parc national du DURMITOR Les sommets enneigés , les glaciers éternels sont merveilleux . La route monte lentement , desserte , isolée , quasiment pas de voiture, des étendues d'herbe à perte de vue sur lesquelles se perdent quelques lacs d'altitude. Un petit coin de paradis isolé du monde.
15:55 Le ruban d'asphalte se déroule sous nos roues, un pur bonheur , nous roulons poussés par le vent dans une légère pente , la vitesse grise nos sensations. Un épervier survole nos têtes et suit notre progressions , comme s'il n'avait jamais vu des randonneurs ...merveilleux.
16:07 La route descend lentement au travers d'une forêt sapin, une odeur de résine se dégage des branches cassées par le poids des récentes neiges. Nous accédons à une grande plaine déboisée avec quelques maisons rustiques , simples, sobres avec des toiture de bois en forte pente . La bourgade dispersée laisse apparaître des remorques agrumiéres , des tracteurs preuves d' une activité forestière. De vielles maisons de bois délavé se succèdent , probablement les plus anciennes du coin avant de laisser place à un bar et une épicerie ou nous faisons nos provisions pour la soirée.
16:21 Tu vas pas pisser ici , tu peux rouler un peu quand même , regarde y a des gens à la fenêtre....
17:31 Un grand pont enjambe la rivière TARA , à 46 km de MOJKOVAC , le pont est très haut , succession de grande arches prenant appuis sur de grande piles en béton. A son extrémité en rive nord , une grande paroi verticale plonge vers le fond du canyon environ 120 m plus bas .
19:33 On quitte la route à KORNADOBRILOVINA pour traverser un long pré égayé par une multitude de petites fleurs jaunes et installer le bivouac sous un bosquet de tilleuls dominant une profonde pente boisée plongeant sur la rivière TARA . Nous sommes isolé de la route par un monticule de bloc de rocher recouvert de végétation et de mousse , en face de nous des falaises de granite s'élèvent vers le ciel .
MERCREDI 29 MAI 4 eme ETAPE KORNADOBRILOVINA – KOLASIN 61 km Puis liaison en train jusqu’ à PODGORICA
8:06 Nous partons en direction de MOJKOVAK , il fait bon , le temps est sec. On est parti ce matin le ventre vide , juste après un petit café, plus de pain, plus de biscuit , on devrait retrouver la ville dans une vingtaine de kilomètres .
9:04 En contre bas de la route , une petite maison de pierre et quelques dépendances attirent notre attention. Devant une femme en noir ratisse une herbe fraîchement coupée. Nous décidons de descendre à sa rencontre pour lui demander de l'eau. Très rapidement la dame nous invite à visiter sa maison. Elle nous montre la fabrication du « fitou » , un plat traditionnel semblable à une tourte roulée contenant du fromage et du vert de poireau. Puis elle dresse une table pour le petit déjeuner avec fromage, jambon, pain et café « turc » puis yaourt maison. Moment exceptionnel de convivialité.
9:51 La route abandonne le bord de la rivière du côté de BRISTRIKA pour rentrer dans un talweg bordée d'un forêt d'immenses cèdres, bouleaux , hêtres et aulnes dont certains atteignent 30 à 40 de haut et déboucher à l'altitude de 950 mètres sur un point de vue au dessus de la vallée de TARA. Le point de vue est splendide.
9:54 Le canyon de TARA constitue un axe routier majeur qui relie la Serbie au littoral du Monténégro et au sud de la Croatie.
11:39 Nous nous arrêtons à la gare de MOJKOVAK dans l'espoir de prendre un train vers le sud et ainsi récupérer la demi journée perdu à notre arrivée. Malheureusement le prochain train passera enfin de journée vers 18h30. Un train de convoyage de véhicule FIAT fabriqués en Serbie s'arrête en gare . Les voitures sont destinés au marché Français, Italien et Canadien. Après un petit repas , nous décidons de poursuivre notre route jusqu'à KOLASIN.
14:13 Une passerelle suspendue enjambe la TARA, Nous l'empruntons puis suivons une route à travers les champs pour couper la monotonie de la route principale.
A KOLASIN nous faisons étape dans un bar pour se détendre et recharger les batteries des appareils photo et GPS. Puis nous rejoignons la gare sur les hauteurs de la ville. A 18h05 un train entre en gare. Nous y montons encombré par nos vélos. A bord nous discutons avec des locaux du parcours touristique qu'emprunte le train , ils nous expliquent avec joie les intérêts de cette ligne qui traverse la viaduc ferroviaire le plus haut du monde et longe l'impétueuse MORACA dont les eaux turquoises offrent un contracte saisissant avec les roches grises des montagnes qui la bordent.
18:58 Nous quittons avec hâte PODGORICA pour trouver un lieu de campement dans les champs loin de la ville. Il a beaucoup plu et les chemins de campagne sont encombrés de trou d'eau . Nous franchissons un grillage avachi pour accéder à une zone herbeuse au milieu d'un ancien verger. La fatigue aidant la soirée sera courte.
JEUDI 30 MAI
4 eme ETAPE PODGORICA – KOTOR 74 km
Nous quittons notre campement de bonne heure. Après quelques kilomètres, se sentant menacés par la pluie nous nous arrêtons sous tente d'une épicerie pour prendre notre petit déjeuner fait de jambon , tomate et café. Nous reprenons notre route après l'orage.
9:18 Nous avons sorti les imperméables et Kways, les sacs en plastique pour protéger les sacoches. Mais une erreur de parcours , nous a conduit à DANILOVG RAD ce qui nous impose une boucle supplémentaire d'une vingtaine de kilomètres. Nous rectifions notre trajectoire en utilisant une petite route passant par CEVO.
10:00 A ZAGARAC , nous demandons de l'eau dans une ferme. 4 ou 5 cochons se chamaillent dans la cour alors que quelques poules picorent et tentent d'entrer dans la maison par la porte grande ouverte. Nous présentons nous bouteilles vides au maître de maison pour lui faire comprendre que nous avons besoin d'eau. Moins de 5mn plus tard nous sommes attablés , une assiette garnie et un verre de café à disposition. Je préfère goutter son vin de cerise dont il nous mime la recette accompagnée d'exclamation très explicite. Nous repartons 45 mn plus tard bluffés par la gentillesse de nos hôtes.
14:27 Nous quittons CEVO après l'orage sous un ciel épuré. La petite route serpente dans les collines déboisées par un récent incendie , les chênes reprennent vie malgré leurs troncs squelettiques et noircis.
17:10 Nous rejoignons l' embranchement montant vers le col de la route « serpentine » qui relie CETINJE à KOTOR. Elle zigzague sur les derniers hectomètres entre les rochers avant de basculer à 1000 m d'altitude vers les villages de ERAKOVICI et RAICEVICI ;
18:25 Nous amorçons la descente de la route « serpentine » en direction de KOTOR. Après la bifurcation menant au mausolée NJEGOSEV , un panorama exceptionnel sur la côte Adriatique et la baie de KOTOR s'ouvre devant nous. Un peu plus bas sur notre gauche , une immense grotte en forme de cathédrale taillée par l'érosion dans le rocher termine sa voute par une fenêtre vers le ciel d'où s'engouffre le ruissellement d'un torrent. L'eau s'écoule sur la roche jusqu' à l'extérieur avant de se perdre dans un aqueduc sous la route .
20:12 Du bivouac , la vue est époustouflante. Sur la gauche la péninsule LUSTICA sépare l'Adriatique de la baie d' HERCEG NOVI . En dessous de nous la mer s'effrange autour de l' î'le SV MARKO, la montagne de TIVAT encerclée par la route du littoral couvre de son ombre les pistes de l'aéroport , un bateau quittant le mouillage trace dans la baie de KOTOR un axe d'écume blanche. Au fond un soleil rougi se couche entre le massif du DURMITOR et un épais matelas de nuages noirs.
VENDREDI 31 MAI 5 eme ETAPE KOTOR - DUBROVNIK 104 km
7:58 La nuit a été mouvementée , un terrible orage a éclaté au dessus de notre tente. Les éclairs, et le tonnerre nous ont réveillé à plusieurs reprises . Au matin , le ciel est nuageux et le soleil alterne avec quelques gouttes de pluie. 8:30 Nous quittons le bivouac pour descendre la route « serpentine » qui décompte 31 virages accrochés à la pente au dessus de la baie de KOTOR. En bas de la pente nous décidons pour accéder à la ville médiévale de contourner la presqu'île de TIVAT en passant par MRCEVAC où nous faisons des achats pour le petit déjeuner. Sur un banc face à la mer sur les quais du petit port de TIVAT nous avalons pain, charcuterie et fromage qui ont constitué l'essentiel de notre alimentation durant la semaine. A l'extrémité de la presqu'île , au niveau de l'embarcadère qui permet de regagner l'autre rive du détroit de LEPETANI la chaussée est très étroite et longe le quai où se trouve des petits ports privatifs. Nous continuons cette promenade au bord de l 'eau pour découvrir au bout de quelques kilomètres après une enfilade de jolies maisons de pierre, nichée au fond de sa baie la ville de KOTOR dominée par la majestuosité de sa citadelle.
A notre gauche la célèbre GOSPA OD SKRUPLJE, sur son îlot artificiel face au village de PERAST blotti au bas d'un couloir d'éboulis.
L 'après midi est consacré à la visite de KOTOR , après un repas dans un restaurant de la place centrale. Puis visite de la citadelle perchée à 260 m de hauteur , accessible par une interminable ascension de 1426 marches . La vue offerte de ses murs est splendide avec d’un côté les bouches de Kotor et de l’autre le massif du Lovcen.
17:30 Nous décidons de mettre un terme à notre voyage, pour cela il nous faut regagner l'aéroport de DUBROVNIK distant de 70 km environ . Il est 17h30 et la météo n'est pas encourageante. Deux options s 'offrent à nous : Contourner la baie de KOTOR en passant par PERAST où utiliser le bac à LEPETANI pour traverser le détroit et gagner 1h30 environ de temps de parcours. La deuxième option nous semble plus judicieux . 18:30 Nous embarquons donc sur le ferry où voitures particulières et bus touristiques se côtoient. 19:07 Nous longeons le bord de mer au niveau de BIJELA, à notre gauche les paquebots aperçus une semaine plus tôt ont été amputé d'au moins ¼ de leur longueur , le sifflements des postes de découpage se propagent jusqu'à nos oreilles....en arrière plan STIROVNIK domine du haut de ses 1748 m la baie de TIVAT. 20:30 Nous approchons de HERCEG NOVI par la route inverse qui une semaine plutôt nous menait vers la découverte. Le ciel noir et orageux au dessus des collines CROATE face à nous envisage rien de bien bon. Aussi nous décidons de nous arrêter et de nous préparer à affronter l'orage. A HERCEG NOVI, trempés nous nous arrêtons sous le porche de La Poste pour faire une pause en attendant que la pluie cesse.
Puis nous repartons dans la nuit et sous la pluie , zig-zaguant entre les flaques, avec l'espoir de regagner rapidement la frontière. Nous atteignons le poste de contrôle après une longue « double voie » à forte inclinaison. Une grande voûte de tôle et des panneaux indicateurs nous invitent à présenter nos passeports au douanier éberlué par notre présence tardive, frontale sur le casque.
« 15 km » répond le douanier à ma question visant à connaître la distance restant à parcourir pour regagner l'aéroport de DUBROVNIK. Quelques centaines de mètres plus loin , nous franchissons le poste CROATO-MONTENEGRIN sous un déluge de grêlons provoquant un vacarme infernal sur la toiture métallique.
Les quelques kilomètres restant relèvent de l 'anecdote sauf qu'il fait nuit , il pleut , Patricia me suit à quelques dizaines de centimètres , nous roulons à 25 km par heure environ guidés par la bande blanche limitant le bord de la chaussée , elle reçoit en pleine face les projections de ma roue arrière sans broncher. Dans la pénombre et à la lueur de sa frontale dont la pile est à bout de souffle elle ne peux discerner les éventuels obstacles , et pourtant pas un mot , pas une pleinte , comme si la difficulté était son bien être... Chapeau Patoune. 22:45 Nous franchissons les portes coulissantes du hall de l'aéroport. Nous nous installons sur les mêmes fauteuils qui 6 jours plutôt nous accueillaient pour une aventure inconnue. Nous nous installons pour la nuit sur les banquettes du hall de l'aéroport, il est 22h40, dehors un orage éclate, .
NOS RENCONTRES « VELO SACOCHES »: A BAOSICI: Il est parti de la république TCHEQUE , a fait le tour de BALKAN en 2 mois et était sur la route du retour. A DORJI MORINJ: Il s'appelle BERNARD, il est Normand , il est parti d'Italie , via la Turquie , l'Albanie, il poursuivait sa route vers la Croatie , la Serbie, l'Autriche, la Suisse , puis la France pour rejoindre sa famille en Normandie. A TUSIANA : Nous avons croisé Philippe MARTIN, Canadien qui a rejoint l' Angleterre en avion puis l' Espagne en bateau pour prendre la route à vélo en février , traverser la France , la Suisse, l 'Allemagne, l'Autriche, la Hongrie, la Serbie , le Monténégro. Il se dirigeait vers la Croatie et vers d'autres destinations qu'il ignorait lyui même.. A ZANIVJ: Elle était fraîche et pomponnée , athlétique et venait des Pays Bas , elle était partie de BOSNIE et comptait rallier Athènes. Depuis 8 jours sur la route , elle comptait voir le Mont Olympe en 6 jours.
Itinéraire 1 semaine à la Réunion fin juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons 1 semaine à La Réunion avec mon épouse du 19/07 au 27/07 prochains. Nous louerons une voiture à l'aéroport et logerons dans des chambres d'hôtes à plusieurs endroits de l'île.
Nous sommes en train de préparer notre itinéraire, sur lequel j'aimerai avoir vos avis (est-ce que tout est réalisable ? comment peut-on l'améliorer ? est-ce qu'il manque des incontournables, etc.) :
Jour 1 : Arrivée à l'aéroport vers 11h, récupération de la voiture de location + Cascade Niagara ou Takamaka (ou les 2 si c'est faisable ?) + route vers Salazie Nuit à Salazie
Jour 2 : Randonnée du Col des Boeufs vers La Nouvelle (6h A/R, est-ce que ça vaut le coup de faire un crochet par Marla ?) + Visite Hell-Bourg (Maison Folio, cascade blanche, pisse-en-l'air, voile de la mariée) Nuit à Salazie
Jour 3 : Canyoning "Trou-Blanc" (avez-vous un guide à me conseiller ? Si on doit faire un seul canyon il vaut mieux Trou-Blanc ou Fleurs Jaunes à Cilaos ?) + Cascade Biberon ou randonnée vers le Trou de fer (selon les sentiers ouverts) + route vers Plaine des Cafres Nuit à Plaine des Cafres
Jour 4 : Randonnée du Piton de la Fournaise avec un guide (en avez-vous un à me conseiller ?) + Nez-de-boeuf et Cratère Commerson sur la route du retour Nuit à Plaine des Cafres
Jour 5 : Route des coulées de lave (Sainte-Rose, Anse des cascades, coulée de 2007, Pointe de la Table) + Cascade de Grand-Galet et/ou visite de St-Pierre (avez-vous un resto typique à me conseiller à St-Pierre ?) Nuit à St-Pierre
Jour 6 : Parapente (on m'a conseillé le site Colimaçon pour un baptème) + marché à St-Paul (vendredi après-midi) + Etang-salé (plage de sable noirs, souffleurs) Nuit à l'Hermitage
Jour 7 : Route vers Cilaos (400 virages) + randonnée vers Ilet à cordes (5h A/R) + retour vers l'Hermitage (avez-vous un resto pas trop touristique à me conseiller à l'Hermitage ?) Nuit à l'Hermitage
Jour 8 : Route jusqu'au Maïdo : point de vue et petite rando (peut-être vers la Roche-plate, mais pas en entier pour pas rater l'avion 🙂) + route vers l'aéroport, restitution de la voiture de location et vol vers l'île Maurice (17h)
Merci d'avance pour votre aide précieuse pour la réussite de notre voyage (de noces ) !!
Au plaisir de vous lire, Adrien
Jour 1 : Arrivée à l'aéroport vers 11h, récupération de la voiture de location + Cascade Niagara ou Takamaka (ou les 2 si c'est faisable ?) + route vers Salazie Nuit à Salazie
Jour 2 : Randonnée du Col des Boeufs vers La Nouvelle (6h A/R, est-ce que ça vaut le coup de faire un crochet par Marla ?) + Visite Hell-Bourg (Maison Folio, cascade blanche, pisse-en-l'air, voile de la mariée) Nuit à Salazie
Jour 3 : Canyoning "Trou-Blanc" (avez-vous un guide à me conseiller ? Si on doit faire un seul canyon il vaut mieux Trou-Blanc ou Fleurs Jaunes à Cilaos ?) + Cascade Biberon ou randonnée vers le Trou de fer (selon les sentiers ouverts) + route vers Plaine des Cafres Nuit à Plaine des Cafres
Jour 4 : Randonnée du Piton de la Fournaise avec un guide (en avez-vous un à me conseiller ?) + Nez-de-boeuf et Cratère Commerson sur la route du retour Nuit à Plaine des Cafres
Jour 5 : Route des coulées de lave (Sainte-Rose, Anse des cascades, coulée de 2007, Pointe de la Table) + Cascade de Grand-Galet et/ou visite de St-Pierre (avez-vous un resto typique à me conseiller à St-Pierre ?) Nuit à St-Pierre
Jour 6 : Parapente (on m'a conseillé le site Colimaçon pour un baptème) + marché à St-Paul (vendredi après-midi) + Etang-salé (plage de sable noirs, souffleurs) Nuit à l'Hermitage
Jour 7 : Route vers Cilaos (400 virages) + randonnée vers Ilet à cordes (5h A/R) + retour vers l'Hermitage (avez-vous un resto pas trop touristique à me conseiller à l'Hermitage ?) Nuit à l'Hermitage
Jour 8 : Route jusqu'au Maïdo : point de vue et petite rando (peut-être vers la Roche-plate, mais pas en entier pour pas rater l'avion 🙂) + route vers l'aéroport, restitution de la voiture de location et vol vers l'île Maurice (17h)
Merci d'avance pour votre aide précieuse pour la réussite de notre voyage (de noces ) !!
Au plaisir de vous lire, Adrien
Itinéraire île la Réunion English translation pending
Bonjour,
je viens vous redemander plusieurs renseignements....car du coup je vais partir du 26 septembre au 12 octobre... je suis entrain de voir un itinéraire (aproximatif): En arrivant le dimanche matin je pensais aller au passage à la cascade Niagara vers sainte Suzanne et ensuite direction hell bourg. Par la suite soit faire le tour des cirques (environ 4-5 jours) ou le tour bas mafate, je ne sais pas ce qui est le mieux, apparemment le tour des cirques est plus sportif avec le piton des neiges (je suis un minimum sportif), voir faire un passage vers le trou de fer. Il faudrait que je réserve les gites s à l'avance normalement. Apres prendre la direction de sainte rose: anse des cascades, route des laves. Après, faire le piton de la fournaise (le balcon du dolomieu) ( je viens de voir qu'il est entré en éruption hier). Ensuite je ne sais pas trop encore...rando le dimitile ou/et la cascade langevin et remonter par l'ouest, un peu plus plage, fête, visiter une vanilleraie si ça vaut le coup avant, belvédère le maido, peut etre descentre en vtt... Voilà quoi apres je pense que c'est preferable de louer une voiture mais ça a l'air quand meme bien desservi niveau bus? je crois qu'il y a beaucoup de bouchons, savoir si à cette période on peut quand meme se baigner ocean rivières, l'eau doit être fraiche quand meme en rivière. et j 'ai entendu parler d'une grotte ( de lave) mais je ne sais pas où cela se situe Merci bien aux voyageurs qui prendront le temps de répondre et vos suggestions,
Il y a la forêt de Bélouve qui est joli apparemment... trop de chose à voir :)
Savoir si les routes sont correctes aussi.
Anthony
je viens vous redemander plusieurs renseignements....car du coup je vais partir du 26 septembre au 12 octobre... je suis entrain de voir un itinéraire (aproximatif): En arrivant le dimanche matin je pensais aller au passage à la cascade Niagara vers sainte Suzanne et ensuite direction hell bourg. Par la suite soit faire le tour des cirques (environ 4-5 jours) ou le tour bas mafate, je ne sais pas ce qui est le mieux, apparemment le tour des cirques est plus sportif avec le piton des neiges (je suis un minimum sportif), voir faire un passage vers le trou de fer. Il faudrait que je réserve les gites s à l'avance normalement. Apres prendre la direction de sainte rose: anse des cascades, route des laves. Après, faire le piton de la fournaise (le balcon du dolomieu) ( je viens de voir qu'il est entré en éruption hier). Ensuite je ne sais pas trop encore...rando le dimitile ou/et la cascade langevin et remonter par l'ouest, un peu plus plage, fête, visiter une vanilleraie si ça vaut le coup avant, belvédère le maido, peut etre descentre en vtt... Voilà quoi apres je pense que c'est preferable de louer une voiture mais ça a l'air quand meme bien desservi niveau bus? je crois qu'il y a beaucoup de bouchons, savoir si à cette période on peut quand meme se baigner ocean rivières, l'eau doit être fraiche quand meme en rivière. et j 'ai entendu parler d'une grotte ( de lave) mais je ne sais pas où cela se situe Merci bien aux voyageurs qui prendront le temps de répondre et vos suggestions,
Il y a la forêt de Bélouve qui est joli apparemment... trop de chose à voir :)
Savoir si les routes sont correctes aussi.
Anthony
Localisation des Fisher Towers (environs de Moab) English translation pending
Bonjour,
Google me donne 2 lieux possibles que je retrouve indifféremment dans différents forums 🤪 Lequel est le bon ? Celui proche du Colorado ou celui proche du "picnic area ?
Merci d'avance 🙂
Google me donne 2 lieux possibles que je retrouve indifféremment dans différents forums 🤪 Lequel est le bon ? Celui proche du Colorado ou celui proche du "picnic area ?
Merci d'avance 🙂
3 jours à Quito ou alentours: Mindo? English translation pending
Bonjour
J'ai 3 jours à Quito avant de repartir pour les Galapagos, et je me posais la question de ce que je pourrais faire pendant ces 3 jours ... Je suis passionnée d'oiseaux, et j'ai vu qu'on pouvait aller en observer à Mindo. Certains d'entre vous y sont déjà allés ?
Ou sinon, 3 jours à Quito ? Ou une journée aux alentours ? Bref, j'attends vos conseils !
J'ai 3 jours à Quito avant de repartir pour les Galapagos, et je me posais la question de ce que je pourrais faire pendant ces 3 jours ... Je suis passionnée d'oiseaux, et j'ai vu qu'on pouvait aller en observer à Mindo. Certains d'entre vous y sont déjà allés ?
Ou sinon, 3 jours à Quito ? Ou une journée aux alentours ? Bref, j'attends vos conseils !
Randonnée sur l'île de la Réunion English translation pending
bonjour
je parts cette été au mois de août un mois à l île de la réunion qu'est ce que vous me conseillé de faire surtout au niveau des randonnées?
merci d avance nolwenn
je parts cette été au mois de août un mois à l île de la réunion qu'est ce que vous me conseillé de faire surtout au niveau des randonnées?
merci d avance nolwenn
Parcours Grenoble - Lyon - Grenoble English translation pending
Bonsoir à tous .
Est-ce que il y a une personne qui sait un parcours sympa de Grenoble Lyon et Grenoble? Je préfère aller un chemin facile, éviter le Vercors. Merci beaucoup.
L'Ouest américain début octobre: meilleure saison climatique? English translation pending
Bonjour, je compte faire en excursion, l'ouest américain début octobre. Est-ce une période propice?
Merci
Meilleur sens pour effectuer la route Manali-Leh / Leh-Manali English translation pending
Bonjour,
Je vais voyager en bus ou jeep entre Manali et Leh fin Juin 2014, mais je me demande s'il y a un 'meilleur sens' pour effectuer cette route (c'est à dire est-ce qu'il vaut mieux faire Manali-Leh ou Leh-Manali) ??
J'imagine qu'il peut y avoir un meilleur sens en terme de paysage, altitude, traffic, etc...??
Merci pour vos infos !!
Berita🙂
Resort tout-inclus sur la Riviera Maya avec enfant en bas âge English translation pending
Bonjour à tous, nous sommes une famille avec un enfant de 20 mois et nous cherchons un resort tout-inclus sur la riviera maya. Nous cherchons un endroit avec ces critères:
1-Pataugeuse et jeu d'eau pour tout-petit 2-belle plage sans rocaux 3-Bonne nourriture pas être trop loin de l'aéroport de Cancun
Si le resort peut être le plus près de l'aéroport cela serait plus facile avec notre petit bonhomme. Merci à l'avance
Patrick
1-Pataugeuse et jeu d'eau pour tout-petit 2-belle plage sans rocaux 3-Bonne nourriture pas être trop loin de l'aéroport de Cancun
Si le resort peut être le plus près de l'aéroport cela serait plus facile avec notre petit bonhomme. Merci à l'avance
Patrick
Objectif - Ben Nevis (Écosse) English translation pending
Objectif Ben Nevis
Je pensais avoir poste ce carnet de voyage, mais en fait non, il s'agit de la montee du Ben Nevis en Ecosse (plus haut sommet du Royaume-Uni, 1345m) en Juin 2013.
C'est mon troisième voyage en Écosse et probablement pas le dernier, en effet je vais m’y installer sous peu (je ne le savais pas alors lorsque j'ai fait le Ben Nevis). Le but de ce voyage est de faire le Ben Nevis sous des conditions idéales de beau temps. On prend donc 6 jours, début juin, pour s'offrir le luxe de choisir le jour de l'ascension. Le reste du temps, étant basé à Fort-William nous n'avons que l'embarra du choix pour les randonnées et balades.

Samedi 1r juin : Vol de Paris à Inverness via Manchester. Arrivée à Inverness à 11h30 les bagages sont perdus car Air France a fait la 1r partie et FlyBe la suivante. On a roulé tranquillement en faisant un arrêt au milieu, à Fort Augustus, pour se restaurer et se balader un peu pour digérer. On arrive à notre B&B il est 17h30, on se pose faisons un peu connaissance avec nos hôtes et nous reprenons la voiture pour une promenade le long du lock de Fort William, ensuite nous nous restaurer au pub jouxtant notre B&B.
Dimanche 2 Juin : Debout à 8h, nous prenons notre English breakfast et nous nous dirigeons vers le Ben Nevis, nous cherchons le petit parking en bas du Ben Nevis, celui juste avant de traverser la rivière. Le temps est plutôt bon, pas trop chaud, pas trop froid, du soleil par intermittence, tout s'annonce bien. On vient ici ce matin pour voir un peu de quel bois est fait le Ben Nevis ou plutôt de quelle roche. Mais finalement au vu du beau temps on décide de faire au moins la 1r partie, tout le monde nous répétant que ce n'est pas une montagne facile du haut de ces 1345m, on est curieux et impatient de voir ça.

On atteint finalement sans mal la 1r partie à 700m, une sorte de plateau avec un lac. On décide de déjeuner sur une colline, située juste au-dessus du lac, ce qui nous monte à 800m, la vue est superbe, une petite sieste s'impose dans ce décor somptueux.
Au réveil le vent se lève et les nuages commencent à s'amonceler doucement dans le ciel. C'est décidé nous ne ferons pas l'ascension aujourd'hui, puisqu'on a toute la semaine pour le faire autant attendre les conditions idéales (qui viendront effectivement). Nous redescendons donc tranquillement, la vue du pub en bas de la vallée nous fait miroiter l'opportunité d'une bonne bière bien fraîche, nous passerons donc une partie de l'après-midi à siroter ce fameux breuvage. En fin d'après-midi nous levons le camp et mettons le cap vers Glenfinnan, le ciel se dégage complètement et c'est sous une belle lumière que nous nous baladons dans les environs.

Je pensais avoir poste ce carnet de voyage, mais en fait non, il s'agit de la montee du Ben Nevis en Ecosse (plus haut sommet du Royaume-Uni, 1345m) en Juin 2013.C'est mon troisième voyage en Écosse et probablement pas le dernier, en effet je vais m’y installer sous peu (je ne le savais pas alors lorsque j'ai fait le Ben Nevis). Le but de ce voyage est de faire le Ben Nevis sous des conditions idéales de beau temps. On prend donc 6 jours, début juin, pour s'offrir le luxe de choisir le jour de l'ascension. Le reste du temps, étant basé à Fort-William nous n'avons que l'embarra du choix pour les randonnées et balades.

Samedi 1r juin : Vol de Paris à Inverness via Manchester. Arrivée à Inverness à 11h30 les bagages sont perdus car Air France a fait la 1r partie et FlyBe la suivante. On a roulé tranquillement en faisant un arrêt au milieu, à Fort Augustus, pour se restaurer et se balader un peu pour digérer. On arrive à notre B&B il est 17h30, on se pose faisons un peu connaissance avec nos hôtes et nous reprenons la voiture pour une promenade le long du lock de Fort William, ensuite nous nous restaurer au pub jouxtant notre B&B.
Dimanche 2 Juin : Debout à 8h, nous prenons notre English breakfast et nous nous dirigeons vers le Ben Nevis, nous cherchons le petit parking en bas du Ben Nevis, celui juste avant de traverser la rivière. Le temps est plutôt bon, pas trop chaud, pas trop froid, du soleil par intermittence, tout s'annonce bien. On vient ici ce matin pour voir un peu de quel bois est fait le Ben Nevis ou plutôt de quelle roche. Mais finalement au vu du beau temps on décide de faire au moins la 1r partie, tout le monde nous répétant que ce n'est pas une montagne facile du haut de ces 1345m, on est curieux et impatient de voir ça.

On atteint finalement sans mal la 1r partie à 700m, une sorte de plateau avec un lac. On décide de déjeuner sur une colline, située juste au-dessus du lac, ce qui nous monte à 800m, la vue est superbe, une petite sieste s'impose dans ce décor somptueux.
Au réveil le vent se lève et les nuages commencent à s'amonceler doucement dans le ciel. C'est décidé nous ne ferons pas l'ascension aujourd'hui, puisqu'on a toute la semaine pour le faire autant attendre les conditions idéales (qui viendront effectivement). Nous redescendons donc tranquillement, la vue du pub en bas de la vallée nous fait miroiter l'opportunité d'une bonne bière bien fraîche, nous passerons donc une partie de l'après-midi à siroter ce fameux breuvage. En fin d'après-midi nous levons le camp et mettons le cap vers Glenfinnan, le ciel se dégage complètement et c'est sous une belle lumière que nous nous baladons dans les environs.

Itinéraire 17 jours La Réunion English translation pending
Bonjour à tous
Voici notre plan de route pour 17jours à La reunion.
Je souhaiterais avoir un retour sur le réalisme de ce parcours
Merci et bonne journée à tous!!!!
JOUR 1 (14/7/2014) : ARRIVEE A SAINT DENIS – SAINTE SUZANNE
Arrivée à l’aéroport à 9h55, récupérer la voiture
Départ en direction de Sainte Suzanne Suivre le bassin de la rivière Saint Suzanne ; la cascade Niagara.
A Sainte-Suzanne : La vanilleraie A bois rouge : La distillerie de Savanna et la sucrerie A Saint André : Temple Hindou du colosse, Vestiges de l’église Saint Nicolas de Champ Borne, Maison Martin Viallamé, Temple de Petit bazar (Siva Soupramanien), Plantation Vanille Rouloff
Dormir : Ste Suzanne
JOUR 2 (15/7/2014)
Hell bourg : La maison folio
Cirque de Salazie Mare à Vieille Place Voile de la Mariée Belle marche : 3H A/R
Dormir :Ste. Szanne JOUR 3 (16/7/2014) Cirque de Salazie Dormir :Ste Suzanne
JOUR 4 (17/7/2014) : BRAS PANON – TAKAMAKA - L’ANSE DES CASCADES ET LA ROUTE DES LAVES
A Bras Panon : La rivière des Roches, le bassin la paix Takamaka : randonnée de 1h30 pour voir des chutes d’eau L’anse des cascades Route des laves Sainte Rose : Notre Dame des laves Dormir :St.Phillippe
JOUR 5 (18/7/2014) SAINT PHILIPHE-SAINT JOSEPH
Randonnées et points de vues Piscine du puits des anglais à proximité de la piscine du baril (piscines eau de mer) Foret de Mare Longue Ancien port de Tremblet Le cap méchant Le puits arabe-- du puits arabe, faire la jolie marche vers la pointe de la table(environ 2h en boucle) A Saint Joseph : Manapany avec sa piscine naturelle / La Marine de Vincendo (Plage de sable noir) / la plage de Grande Anse à Petite Ile à 10 km de Pont Langevin : Cascade de Grand-Galet (ou Grande Ravine) Viaduc de la Grande Ravine Dormir : St.Joseph JOUR 6 (19/7/2014) : ST.JOSEPH-LE TAMPON Journée tranquille à visiter St.Pierre Dormir : Le tampon JOUR 7 (20/7/2014) : LE PITON DE LA FOURNAISE Dormir : Le tampon JOUR 8 (21/7/2014) : PLAINE DES PALMISTES
2 randonnées courtes pour voir Grand Etang (2 heures) et la Cascade Biberon (30 min) Dormir :Le tampon
JOUR 9 (22/7/2014) : CIRQUE DE CILAOS Route des 400 virages Cirque de Cilaos : roche merveilleuse (belvédère naturel offrant une vue panoramique sur le cirque de Cilaos) Randonnée autour du Bras-Rouge (5h en boucle) vu sur le cirque de Cilaos L’ilet à cordes
Dormir : Cilaos
JOUR 10 (23/7/2014) : CIRQUE DE CILAOS Randonnées et points de vues . Visites aux chais Dormir Cilaos JOUR 11 (24/7/2014) : CILAOS-ST.GILLES DES BAINS Plage de Boucan Canot Kélonia : observatoire des tortues marines Stella matutina / canne a sucre
Petite France distillerie de géranium musée de Villèle
Conservatoire Botanique de Mascarin
Dormir : Saint Gilles les bains
JOUR 12 (25/7/2014) : ST.GILLES DES BAINS Saint Gilles : Jardin d'Eden (jardin botanique de plus de 2 hectares) Plage des Roches Noires : Plage de Saint Gilles Port de pêche et de plaisance plage de l'ermitage (rando aquatique vers la barrière de corail ???) Plage de Saline les bains Kayak des mers ???? Saint Paul : marché en bord de mer (marché à faire le vendredi soir ou le samedi matin)
Dormir : Saint-Gilles les bains JOUR 13 (26/7/2014) : ST.GILLES DES BAINS Plongée JOUR 14 (27/7/2014) : CIRQUE DE MAFATE JOUR 15 (29/7/2014) : CIRQUE DE MAFATE JOUR16(29/7/2014) :ST.DENIS JOUR17(30/7/2014) :ST.DENIS
Voici notre plan de route pour 17jours à La reunion.
Je souhaiterais avoir un retour sur le réalisme de ce parcours
Merci et bonne journée à tous!!!!
JOUR 1 (14/7/2014) : ARRIVEE A SAINT DENIS – SAINTE SUZANNE
Arrivée à l’aéroport à 9h55, récupérer la voiture
Départ en direction de Sainte Suzanne Suivre le bassin de la rivière Saint Suzanne ; la cascade Niagara.
A Sainte-Suzanne : La vanilleraie A bois rouge : La distillerie de Savanna et la sucrerie A Saint André : Temple Hindou du colosse, Vestiges de l’église Saint Nicolas de Champ Borne, Maison Martin Viallamé, Temple de Petit bazar (Siva Soupramanien), Plantation Vanille Rouloff
Dormir : Ste Suzanne
JOUR 2 (15/7/2014)
Hell bourg : La maison folio
Cirque de Salazie Mare à Vieille Place Voile de la Mariée Belle marche : 3H A/R
Dormir :Ste. Szanne JOUR 3 (16/7/2014) Cirque de Salazie Dormir :Ste Suzanne
JOUR 4 (17/7/2014) : BRAS PANON – TAKAMAKA - L’ANSE DES CASCADES ET LA ROUTE DES LAVES
A Bras Panon : La rivière des Roches, le bassin la paix Takamaka : randonnée de 1h30 pour voir des chutes d’eau L’anse des cascades Route des laves Sainte Rose : Notre Dame des laves Dormir :St.Phillippe
JOUR 5 (18/7/2014) SAINT PHILIPHE-SAINT JOSEPH
Randonnées et points de vues Piscine du puits des anglais à proximité de la piscine du baril (piscines eau de mer) Foret de Mare Longue Ancien port de Tremblet Le cap méchant Le puits arabe-- du puits arabe, faire la jolie marche vers la pointe de la table(environ 2h en boucle) A Saint Joseph : Manapany avec sa piscine naturelle / La Marine de Vincendo (Plage de sable noir) / la plage de Grande Anse à Petite Ile à 10 km de Pont Langevin : Cascade de Grand-Galet (ou Grande Ravine) Viaduc de la Grande Ravine Dormir : St.Joseph JOUR 6 (19/7/2014) : ST.JOSEPH-LE TAMPON Journée tranquille à visiter St.Pierre Dormir : Le tampon JOUR 7 (20/7/2014) : LE PITON DE LA FOURNAISE Dormir : Le tampon JOUR 8 (21/7/2014) : PLAINE DES PALMISTES
2 randonnées courtes pour voir Grand Etang (2 heures) et la Cascade Biberon (30 min) Dormir :Le tampon
JOUR 9 (22/7/2014) : CIRQUE DE CILAOS Route des 400 virages Cirque de Cilaos : roche merveilleuse (belvédère naturel offrant une vue panoramique sur le cirque de Cilaos) Randonnée autour du Bras-Rouge (5h en boucle) vu sur le cirque de Cilaos L’ilet à cordes
Dormir : Cilaos
JOUR 10 (23/7/2014) : CIRQUE DE CILAOS Randonnées et points de vues . Visites aux chais Dormir Cilaos JOUR 11 (24/7/2014) : CILAOS-ST.GILLES DES BAINS Plage de Boucan Canot Kélonia : observatoire des tortues marines Stella matutina / canne a sucre
Petite France distillerie de géranium musée de Villèle
Conservatoire Botanique de Mascarin
Dormir : Saint Gilles les bains
JOUR 12 (25/7/2014) : ST.GILLES DES BAINS Saint Gilles : Jardin d'Eden (jardin botanique de plus de 2 hectares) Plage des Roches Noires : Plage de Saint Gilles Port de pêche et de plaisance plage de l'ermitage (rando aquatique vers la barrière de corail ???) Plage de Saline les bains Kayak des mers ???? Saint Paul : marché en bord de mer (marché à faire le vendredi soir ou le samedi matin)
Dormir : Saint-Gilles les bains JOUR 13 (26/7/2014) : ST.GILLES DES BAINS Plongée JOUR 14 (27/7/2014) : CIRQUE DE MAFATE JOUR 15 (29/7/2014) : CIRQUE DE MAFATE JOUR16(29/7/2014) :ST.DENIS JOUR17(30/7/2014) :ST.DENIS
Louer une voiture à Udon Thani et la rendre à Ubon Rachatani English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord encore merci à tous les membres qui m'ont aidé à préparer mes précédents voyages au pays du sourire :-)
Pour le prochain voyage je projette de visiter l'Issan. J'aimerais louer une voiture à l'aéroport de Udon Thani et la rendre à Ubon Rachatani afin de faire la route le long de Mékong à mon rythme. Après quelque recherches il me semble que le seule compagnie qui propose ce service est Atlas choice, quelqu'un aurait-il un autre plan ? De plus je vois pas mal de mauvaise critiques sur ce loueur, auriez-vous déjà fait appel à eux? Cela s'est-il bien passé? D'avance merci pour votre aide.
Si vous avez des bons plans ou des incontournables sur la route je suis preneuse également...
Nath
Tout d'abord encore merci à tous les membres qui m'ont aidé à préparer mes précédents voyages au pays du sourire :-)
Pour le prochain voyage je projette de visiter l'Issan. J'aimerais louer une voiture à l'aéroport de Udon Thani et la rendre à Ubon Rachatani afin de faire la route le long de Mékong à mon rythme. Après quelque recherches il me semble que le seule compagnie qui propose ce service est Atlas choice, quelqu'un aurait-il un autre plan ? De plus je vois pas mal de mauvaise critiques sur ce loueur, auriez-vous déjà fait appel à eux? Cela s'est-il bien passé? D'avance merci pour votre aide.
Si vous avez des bons plans ou des incontournables sur la route je suis preneuse également...
Nath