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Club de plongée aux Seychelles? English translation pending
by Pattspi · 2010-12-07 · 6 replies
bonjour, je pars avec une amie en Avril 2011. Nous cherchons un club de plongee et un hébergement pas trop cher (habitant ou hôtel) à proximité. Nous sommes niveau 3 et l'anglais n'est pas un problème. merci
Voyage de deux semaines dans le nord et centre-ouest de la France et Paris English translation pending
by Asap · 2010-12-07 · 23 replies
Bonjour,

Nous sommes : 2 Parents et une fille de 11 ans

Nous irons en France à l’été 2011, durant la dernière semaine de juillet et la première d’août. Le retour se fera par Paris également.

Nous voulons prendre un apartement à Paris pour 5 à 7 jours en début ou en fin de voyage.

Nous aimerions visiter à l’extérieur de Paris aussi, mais n’avons pas l’intention de faire une course folle autour de la France sans vraiment rien voir.

Le nord et le centre ouest de la France nous intéresse particulièrement. En pleine haute saison nous préférons éviter le Sud de la France, mais peut-être qu’on se trompe?

Est-ce raisonnable de croire que nous pouvons faire un survol du nord et centre ouest en 7 à 9 jours : Reims, Nancy, Dijon, Lyon et peut-être un arrêt par Genève.

Pour les déplacementd hors de Paris, nous pouvons louer une voiture ou se déplacer en train/TGV. Le mode de déplacement dépendera beaucoup des conseils que nous aurons reçu ici.

Merci
Îles Lofoten en mars: météo et durée de voyage? (Norvège) English translation pending
by Jeff141 · 2010-12-06 · 8 replies
Bonjour

Je souhaiterai partir aux iles lofoten du 4 au 12 Mars faire un reportage photos, donc déjà première question ça concerne la météo. Le second point le plus important est la durée du voyage, les iles étant au nord j'imagine qu'il faut certain temps pour y arriver et en repartir, donc est ce que 8 jours c'est pas un peu limite?

Quels sont les moyens les plus rapides en départ de la France pour arriver aux Lofoten? Est ce qu'il faut louer une voiture uen fois sur place pour se déplacer facilement (je vais faire des photos à tosu les moments de la journée).

Merci.
Idées pour visiter Marseille avec trois adolescents? English translation pending
by Femmie · 2010-12-03 · 8 replies
Bonjour, maman de 3 enfants ados, je vais venir une semaine à Marseille fin juillet et j'aurais souhaité visiter Marseille (les calanques, studio de +belle la vie si possible) à moindre cout. Avez-vous des idées et également tout ce qui peut interésser des ados. Merci à vous femmie
Adresses d'hébergements et itinéraires pour le sud du Maroc en 4x4? English translation pending
by Katochman43 · 2010-11-26 · 15 replies
Bonjour à tous, et toutes, préparant un nouveau périple pour avril ou mai 2011, je suis à la recherche d'adresses d'hébergements dans les villes suivantes : FOUM ZGUID - TATA - ASSA - TAN TAN - Je recherche également un itinéraire par les pistes entre OUARZAZATE ET ZAGORA, et entre AGADIR et MARRAKECH; Si vous avez une trace au format Garmin, je suis preneur. Merci.
Transport d'un camping-car en Ro-Ro d'Anvers à Buenos Aires: vol de panneaux solaires? English translation pending
by Davbe · 2010-11-25 · 4 replies
Bonsoir, Nous prévoyons le transport de notre cc Ariba Compact 323 en ro-ro de Anvers vers Buenos Aires. pour Septembre 2011 (pour visiter Argentine, Chili, Bolivie, Perou, Paraguay, Uruguay) On voit beaucoup de commentaires et forums sur le fait que les CC sont presque systématiquement visités pendant le voyage (surtout en Afrique semble-t-il). Quand est-il des panneaux solaires : sont-ils détachés puis volés pendant le transport ? Merci pour vos expériences. Dave
Ryanair: enregistrement en ligne et les taxes English translation pending
by Oxymor · 2010-11-25 · 13 replies
bonjour,

J'essaye de comprendre au mieux le site de ryanair pour y comparer des prix. Je viens d'y consacrer une heure, mais ces points m'échappent toujours :

Pourquoi l'enregistrement en ligne est-il renseigné à 5€ (/vol et /pers) alors qu'il coute 6€ (/vol et /pers) à la page suivante, et ce sans la moindre explication supplémentaire? Ca ne met pas en confiance...

L'enregistrement en ligne et les taxes ne sont pas directement indiqués dans le prix affiché (pour allécher le client je suppose). Toutefois le montant (voire l'existence) des taxes varient d'un vol à l'autre suivant des paramètres qui m'échappent totalement (exemple inventé : taxes le mercredi 16H mais pas le mardi 16H pour un même vol). Faut-il cliquer bêtement sur chaque vol un à un pour voir son prix réel, où y a t il une méthode plus rapide (un tableau, quelque part, qui reprend les prix avec tous les frais non facultatifs) ? Y a-t-il une logique, pour savoir si un vol sera taxé ou non?

Le premier bagage en soute de 15kg coûte 20€ en haute saison (juillet-août) d'après les tarifs, mais 15€ sur le formulaire en ligne (en tout cas pour la liaison Charleroi Marrakech le 3 août que je regarde en ce moment). Plutôt une bonne nouvelle ici, mais du coup je n'y comprends vraiment plus rien...

Merci pour vos éclaircissements, Cédric
Travailler et vivre sur Tanger au Maroc: budget? English translation pending
by Yadu · 2010-11-23 · 11 replies
Mon mari a trouvé un travail sur Tanger. Il gagnera 33.OOO dirrhams net (impôt déduit). Son employeur lui verse 11.000 dirrhams pour le logement ainsi que les frais de scolarité pour nos 2 enfants qui iront à l'école française en classe de maternelle. Cette somme est-elle suffisante pour bien vivre ? Sachant que je compte rentrer en France avec les enfants lors de leurs vacances scolaires.

Concernant le logement quels quartiers tranquilles et paisibles vous nous conseillez.

Merci de votre aide. Toutes autres informations sur la vie à Tanger seront les bienvenues.
Carnet de passage en douanes pour le Sénégal et le Ghana? English translation pending
by Balibalo63 · 2010-11-23 · 12 replies
Bonjour, Je désir faire établir un carnet de passage en douane pour différents pays, notamment le Sénégal et le Ghana. Pour déterminer la valeur de la caution, doit on déclarer ou évaluer les différents accessoires type frigo, tente de toit et différents aménagements du véhicule pour le raid. ou simplement la côte argus du véhicule. D'autre part, le CPD facilite t'il le passage au Sénégal avec un véhicule de plus de 5 ans? et la cerise sur le gâteau, aujourd'hui avec un CPD entre t'on au Sénégal? Départ prévu fin décembre 2010 Merci pour votre aide.
Route Rio-Recife en voiture? English translation pending
by Road · 2010-11-22 · 4 replies
Bonjour à tous , trop d'internet nuit un peu au voyage....voilà , je reste 4 nuits à Rio et du 4/01 au 18/01, je me rends à Récife en voiture. Mais je n'ai rien réservé au niveau des hotels...A votre avis le route br 101 est-elle bien praticable, j'ai tout entendue entre les rapts, la police qui vous suspecte.. !.Je reste confiante mais j'aimerai l'avis de personnes ayant rouler sur cette cote.. De plus j'arrive à Rio la nuit le 31/12 au soir sans tranfert, pensez-vous que je trouve un taxi à l'aéroport ? je reve de ce voyage mais pourquoi tout le monde me brosse un portrait apocalyptique du Brésil ? Mystère..Merci pour vos conseils avisés.
Retour d'un séjour à l'hôtel Iberostar Averroes, Hammamet du 9 au 23 octobre 2010 English translation pending
by NicoleC · 2010-11-20 · 10 replies
Tunisie – Yasmine-Hammamet (9-23 octobre 2010)

Voici mon compte-rendu. Bien que plusieurs Européens connaissent déjà cette destination, j’espère que ce sera utile à certains d’entre vous et que vous pendrez plaisir à le lire.

Hôtel: Iberostar Averroes Site Internet:
http://www.iberostar.com/FR/Hotels-Hammamet/Iberostar-Averroes_3_92.html Date: 9 au 23 octobre 2010 Grossiste: Vacances Tours Mont-Royal Compagnie aérienne: Royal Air Maroc

VOL ALLER Nous décollons avec 2 heures de retard, soit à 22 heures. Service et bouffe corrects sans plus. Nous avons le temps de sommeiller un peu avant l’arrivée à Casablanca où nous devons prendre un autre vol. Initialement nous avions 50 minutes entre les 2 avions. Avec le retard du départ, puisque 52 passagers de notre vol devaient aussi prendre ce 2e vol vers Tunis, l’avion nous a attendus. Arrivés à Tunis vers 12:30 heures.

L’AÉROPORT DE TUNIS Arrivés à l’aéroport, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons le représentant de Tours Mont-Royal qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel situé à environ 70 km.

Il fait chaud mais le temps est s’ennuage pendant le trajet et il tombe une faible pluie à notre arrivée à l’hôtel. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ une heure quinze minutes. L’autobus est confortable et nous en profitons pour admirer nos premières images de la Tunisie. Nous arrivons au Iberostar vers 14:30 heures après avoir laissé des gens à d’autres hôtels.

L’ENREGISTREMENT Tout se fait très rapidement car nous sommes les seuls à descendre à cet hôtel. On nous remet les clés notre chambre qui est prête, les cartes pour les serviettes de plage et la clé du coffret de sûreté qu’on demande. Aucun plan de l’hôtel nous est remis. La chambre qui nous est assignée nous déçoit grandement. Nous avions payé pour avoir la vue mer et nous avions même téléphoné la veille du départ pour nous assurer que nous aurions bien une chambre vue mer. On nous a donné une chambre qui donne sur le côté arrière de l’hôtel. On voit bien un coin de mer au loin mais on voit davantage la rue de service entre notre hôtel et l’hôtel voisin et des toitures. Nous décidons de retourner à la réception pour avoir une autre chambre avant de nous installer. Heureusement il y avait une autre chambre libre avec une vue magnifique sur le même étage et nous pouvons l’obtenir sans problème. Je ne comprends pas qu’on ne nous l’ait pas assignée dès notre arrivée. Nous transférons nous-mêmes les bagages à l’autre chambre et je défais les valises pendant que mon conjoint va me chercher un breuvage.





LA CHAMBRE Elle est décorée dans les tons de jaune, vert et bleu. Très spacieuse, on y trouve 2 lits côte à côte, deux tables de chevet, deux fauteuils, une petite table ronde, un bureau, une très grande salle de bain avec lavabo, bain/douche et une toilette séparée avec bidet. L’espace de rangement est plus que suffisant.

La climatisation ne fonctionne plus à cette période de l’année (arrêt le 15 septembre); nous dormons donc la porte-fenêtre ouverte pendant la première semaine car il fait assez chaud. Eau toujours très chaude et excellente pression sous la douche. Un petit frigo avec une grosse bouteille d’eau est disponible (service de mini-bar payant sur demande).

On trouve aussi dans la chambre une TV par satellite, un séchoir à cheveux à très faible débit (heureusement j’ai les cheveux très courts maintenant!!!) et un coffret de sûreté disponible pour 2DT par jour, soit environ $2,25 CND. Le balcon est assez grand ; on y trouve 2 chaises et une petite table. Il y a un petit séchoir à vêtements fixé sur un mur, ce qui est très pratique. La vue donne sur la magnifique piscine, la plage et la mer. Le ménage est très bien fait tous les jours. Les serviettes sont changées aussi souvent qu’on le désire.

A noter qu’il y a très peu de prises de courant dans la chambre : une seule. Mais si quelqu’un en avait besoin de plus d’une, il est toujours possible de débrancher le frigo. Courant 220 Volts donc convertisseur de courant requis pour les Canadiens de même qu’un adapteur de prise de courant car elles diffèrent des nôtres.















BOUFFE La bouffe n’est pas le point fort de cet hôtel.

Restaurant Laurier C’est le restaurant buffet ouvert pour les 3 repas. On trouve une section fermée et une section terrasse très bien aménagée où il fait bon manger. Le déjeuner y est très bien. Lors des autres repas par contre, la variété et la qualité des plats laissent à désirer. On arrive toujours cependant à trouver quelque chose à se mettre sous la dent. Le bar à salades et crudités est très varié et il y a toujours un choix de pâtes fait avec la sauce et ingrédients qu’on désire. Les desserts sont bons.

Les vins tunisiens qui nous sont offerts sont très acceptables. Mais quel gaspillage de vin!!! Au lieu de le servir au verre, on met la bouteille complète sur la table. Résultat : si un couple prend du vin blanc et du vin rouge, on a 2 bouteilles qu’on ne termine pas!!!

Petit bémol pour le service : très souvent lorsque les serveurs débarrassent les tables, au lieu d’apporter la vaisselle sale sur des chariots à l’écart, ils circulent avec le chariot roulant entre les tables, vident les déchets et empilent les assiettes à côté de vous. Ce n’est vraiment pas très inspirant de manger quand on a le chariot à déchets à côté de soi!!!





Coffee shop Grenade Cet autre restaurant buffet est ouvert le midi et tout l’après-midi. Il y a toujours un Bar-B-Q : saucisses, poulet, etc, quelques plats chauds et un bar à salades et à dessert. Ce restaurant comporte lui aussi des sections fermée et ouverte.



Pour les restaurants à la carte, l’hôtel en compte un seul, un restaurant italien. Par contre on offre aux clients la formule « Dine Around ». On peut donc réserver dans les autres hôtels Iberostar qui sont à distance de marche. L’hôtel Iberostar Belisaire propose un assortiment de hors-d’œuvre thaïlandais et indonésiens. Les plats mexicains hauts en couleurs attendent à l‘hôtel Iberostar Chich Khan, tandis que l’hôtel Iberostar Solaria propose un voyage gastronomique dans l’Orient arabe. Le Saphir Palace propose un menu tunisien.

Il faut réserver ces restaurants auprès des maîtres d’hôtel. Nous n’avons jamais eu à faire la queue pour réserver. Nous avons réussi à aller dans un restaurant à la carte 6 soirs sur 13.

Le port du pantalon long et des chaussures fermées pour les hommes est exigé dans tous les restaurants à la carte. Interdiction de fumer dans tous les restaurants à la carte de même que dans les sections intérieures des buffets.

Restaurant thématique Olivier (Averroes) Ce restaurant italien offre une très bonne cuisine. Nous y sommes allés 3 fois. Le menu est fixe et pré-déterminé. La décoration en fait un lieu avec une belle ambiance.









Restaurant asiatique (Belisaire) Cet autre restaurant offre aussi une belle atmosphère. Menu fixe et pré-déterminé aussi. Tout était bon sauf le plat principal qui comporte du poisson qui n’était pas bon et servi tiède. Nous n’y sommes allés qu’une fois.







Le restaurant mexicain (Chich Khan) Encore une fois une belle atmosphère et menu fixe et pré-déterminé. Excellente cuisine pour ceux qui aiment.



Nous n’avons pas essayé les autres restaurants. A noter que des sandwichs et des gâteaux sont disponibles près du buffet principal à compter de 22 heures pour ceux qui ont besoin d’un petit snack en fin de soirée.

BARS Il n’y a que 2 bars dans l’hôtel. Le Bar Salon Fleurs de Lys est ouvert de 9 h 00 à 00 h 00. Il comporte une section fermée divisée en deux pour les fumeurs et non fumeurs. Il y a aussi une section terrasse où il y a de l’animation en début de soirée. A noter que c'est le seul endroit où on peut trouver du café mis à part au déjeuner où il y en a au buffet. Donc, si l'on veut un café après le dîner ou le souper, on doit changer d'endroit pour le prendre, ce que je trouve déplorable.





Le bar de la piscine comporte aussi un wet-bar qui est bien agréable. Il est ouvert de 10 h 00 à 18 h 00.



Il y a un grand choix de cocktails et de boissons mais je dois avouer qu’après en avoir essayé quelques-uns je me suis limitée au vin. Ce n’est certes pas le point fort de cet hôtel. Rien à comparer avec les Caraïbes!!!

Il n’y a pas de bar sur la plage, mais les serveurs viennent prendre notre commande et nous apportent nos breuvages.

TEMPÉRATURE Pas très chaud durant les deux semaines!!! Besoin d’une petite laine le soir. Une journée de pluie et quelques averses ou orages isolés.

MOUSTIQUES Très peu de moustiques. Nous avions apporté de la crème insecticide mais ne l’avons pas utilisée. De plus comme l’air climatisé ne fonctionnait pas, nous dormions la porte-fenêtre ouverte même s’il n’y avait pas de moustiquaire (une lacune selon moi si l’air climatisé n’est pas disponible.)Nous avons eu quelques piqûres tout au plus.

LE SITE ET LA VÉGÉTATION L’hôtel n’est pas très grand, seulement 256 chambres réparties dans 7 ou 8 blocs de 4 étages. Les jardins n’ont rien à voir avec ce qu’on retrouve dans les Caraïbes. Beaucoup de palmiers et de fleurs agrémentent cependant la vue. Les jardiniers sont toujours à l’œuvre. Quelques fontaines ici et là donnent un cachet à l’endroit.

Je me dois aussi de mentionner l’extrême propreté de tous les endroits publics, toilettes, corridors, etc… Les employés sont toujours à nettoyer et ce, de façon très discrète, sans nous incommoder. Toutes les tuiles autour de la piscine sont lavées tous les matins à compter de 07 heures.









SPECTACLES, SPORTS ET ANIMATION Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet principal. En ayant déjà vu beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés sauf au spectacle de folklore tunisien qui était bien sans plus. Je ne peux donc pas me prononcer sur leur qualité des autres.

Pour ce qui est de l’animation de jour, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne participons pas aux activités de groupe offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Les animateurs ne sont pas insistants. Les photographes par contre peuvent facilement le devenir et on doit rapidement leur exprimer nos réserves.

En ce qui concerne les activités disponibles, on peut y faire de l'aérobic aquatique, jouer au volley-ball, au billard, à la pétanque, aux fléchettes, au tennis, au ping-pong et au water-polo.

Et pour ceux qui aiment bouger au rythme de la musique, l'hôtel propose des cours de danse organisés par l’équipe d'animation. Comme sports aquatiques on trouve le ski nautique, le windsurf, le pédalo.

PISCINES Il y a trois piscines très bien entretenues : piscine pour enfants, piscine intérieure et une piscine extérieure. Cette dernière est entourée de nombreux palapas et chaises avec coussins. On trouve aussi un jacuzzi. La forme de la piscine extérieure est originale.







PLAGE Elle est très belle! Le sable est fin et de couleur caramel. On a l’impression de marcher dans du sucre brun. Aucun caillou ou coquillage qui pourrait nous blesser. L’eau est presque turquoise par moments. Il y a suffisamment de chaises longues et de parasols pour tout le monde. La mer est agitée à notre arrivée et pour 3 jours. Par la suite elle devient très très calme. A noter que des coussins sont disponibles pour les chaises, ce qui est plus confortable.

La plage est très propre. Du personnel ramasse régulièrement les verres, pailles, cendriers. On a droit au service aux chaises pour le bar ce qui est bien agréable.

On peut y faire de longues promenades. D’un côté on arrive à la marina et de l’autre, à la suite de la plage des hôtels se trouve une longue plage sauvage à perte de vue. On peut parfois y croiser des chameaux.



















AUTRES SERVICES OFFERTS PAR L’HÔTEL On trouve sur place une boutique de souvenirs, sacs à mains et dépannage, un service de blanchisserie et de nettoyage à sec. Un coin Internet est aménagé avec deux postes pour les clients, moyennant un supplément de 10 DT/heure. Malheureusement la connexion Internet n’est pas toujours disponible. Mini-club disponible pour les enfants. Un spa avec massages ($), un hammam et un gymnase sont disponibles de même qu’un salon de coiffure et d’esthétique. Le gymnase qui est habituellement toujours inclus dans la formule tout compris est ici payant : 5 DT/jour et l’équipement est souvent défectueux.



IMPRESSIONS GÉNÉRALES SUR L’HÔTEL Ce n’est pas notre premier séjour dans un hôtel Iberostar et je dois dire que cet hôtel n’a rien de comparable avec ceux qu’on retrouve en République dominicaine ou au Mexique. Cet hôtel, bien qu’il affiche ses 4 étoiles n’en mériterait que 3 selon nous. Les principales lacunes sont surtout au niveau de la bouffe et des cocktails. Il manque aussi ces petits détails qui font les 4 étoiles, comme des fleurs dans les toilettes publiques par exemple. Par ailleurs, c’est très propre, le service est bon, et les employés en général sont bien chaleureux, souriants et accueillants. La veille de notre départ le gérant général qu’on a souvent croisé durant notre séjour est venu nous parler. Nous lui avons parlé de distribuer un plan de l’hôtel à l’arrivée. Ça nous a pris une semaine avant de trouver la salle de spectacles. Nous croyions que c’était sur la terrasse du lobby bar puisqu’il s’y faisait de l’animation alors que c’est dans une salle fermée à l’intérieur de l’hôtel. Certaines personnes ne trouvaient pas le restaurant à la carte italien. Quand on est là qu’une semaine, comme certains, on peut rater des choses. Il s’est montré réceptif et nous a remis sa carte d’affaires et aussi une petite feuille sur laquelle était imprimée l’adresse du site Trip Advisor français. Il souhaitait qu’on y mette nos commentaires, ce que je ferai. Pour mon anniversaire, l’hôtel m’a offert un gâteau et mon conjoint m’a fait livrer des fleurs à notre chambre, un magnifique bouquet!!! J’ai donc trouvé le tout au retour à la chambre en fin de soirée.







En dépit des lacunes dont je vous ai fait part, nous avons bien apprécié notre séjour compte tenu du prix payé pour le forfait.
Jeu des photos, c'est l'heure du 51? English translation pending
by Teamten · 2010-11-19 · 499 replies
Alors, puisque c'est moi qu'ai "trouvé Zola" j'en met une , yes ! Quel pays ? quelle ville ? le nom exact du lieu ? Très facile. 🙂
Choix d'hôtel tout-inclus à Holguin? English translation pending
by Mariemilo · 2010-11-16 · 29 replies
Bonjour,

Ma belle-soeur et moi souhaitons faire notre premier voyage dans le sud durant le mois de février prochain. Notre destination semble s'être arrêté sur Holguin à Cuba. Parcontre, il reste l'hotel à choisir, et nous avons un petit budget.

J'hésite entre les trois hôtels suivants:

Playa Costa Verde Sol Rio de Luna Y Mares Playa Pesquero

Nous désirons une belle plage, mais surtout un endroit pour voir de beaux poissons en apné à partir de la plage.

A ceux et celles qui sont déjà aller, lequel préférez vous et pourquoi?

Merci!
Pension de famille ou hôtel pas cher à Hanoi? English translation pending
by Mima44 · 2010-11-15 · 5 replies
EST CE QUE QUELQU'UN POURREZ NOUS INDIQUER UNE PENSION DE FAMILLE OU UN HOTEL PAS CHER A HANOI, HUE, SAPA ET HO CHI MINH NOUS PARTONS A 2 COUPLES AU VIETNAM POUR 3 SEMAINES EN AVRIL 2011 ET BIEN SUR NOUS SOUHAITONS NOUS LOGER PAS TROP MAL ET PAS TROP CHER TOUS LES TRUCS ET ARNAQUES A EVITER SONT LES BIENVENUS AUSSI AVEC TOUS NOS REMERCIEMENTS POUR LES CONSEILS MIMA44
Nouveau code de la route au Maroc English translation pending
by Goussard · 2010-11-14 · 22 replies
Voir le lien : http://www.fmsar.org.ma/code-de-la-route.html

lu un titre dans la presse marocaine , où il est dit qu'il y a eu 10000 infractions notées dans les 4 premiers jours suivant l'installation des radars. Donc ATTENTION ! bon voyage à tous.😉
Hôtel Barcelo Cayo Santa Maria English translation pending
by Annie515 · 2010-11-12 · 40 replies
bonjour, Il y a 2 semaines j'ai réservé le Barcelo Cayo Santa Maria pour mars 2011 et j'ai réservé pour 8. C'est moi qui ai choisi l'endroit et là je me demande si j'ai fait un bon choix!!!! Voyez vous, je viens d'aller voir les commentaires sur Trip Advisor et honnêtement je ne sais plus quoi penser...La plage est détruite, l'accès à la plage aussi...les commentaires sont mitigés..........AU SECOURS!!!! 🙁 j'ai envi de pleurer!!!!😕

Certains en sont à leur premier voyage et je voulais que ce soit bien mais là j'ai des doutes!!!!! Est-ce que certains parmi vous y sont allé dernièrement???
Nouvel hôtel Melia Buenavista à Cuba English translation pending
by Cheers · 2010-11-12 · 56 replies
En tant qu'agent extérieur j'avais envie de vous faire partager ca, pour vous cher passionné de voyage!!!

SOL MELIA CUBA célèbrera l’ouverture de son tout nouveau concept le 1er décembre prochain.

Un complexe unique pour adulte seulement digne de la catégorie « Royale » avec une formule adaptée pour une clientèle des plus exigeante....

Le Meliá Buenavista Exclusive All Royal Service Beach Resort & Spa est la nouvelle installation qui sera gérée par Sol Meliá à Cayo Santa María, au nord-est de la province de Villa Clara, dans la région centrale de Cuba.

L'inauguration de ce complexe de vacances tout compris, catégorie cinq étoiles, réservé uniquement aux adultes de 18 ans et plus, est prévue pour la prochaine saison d'hiver 2010-2011.

Le très grand confort de la 25e implantation de la chaîne Sol Meliá à Cuba rehausse les attraits naturels de Cayo Santa María, mettant ainsi un nouveau Plus à la disposition de la clientèle.

Le Meliá Buenavista sera la première installation tout compris All Royal Service gérée par Sol Meliá à Cuba. De par son élégance, son raffinement, son grand confort, ses attentions très personnalisées, son cadre intime et son traitement VIP, le Royal Service est le summum du luxe dans les hôtels Sol Meliá Cuba.

« le Meliá Buenavista, qui couvre 2 500 m², se distingue par sa conception moderne, ses espaces climatisés, ses terrasses ouvertes et ses plages et anses exclusives qui créent une ambiance intime et privilégiée.

« L'établissement dénombre 100 suites junior et 4 suites, toutes avec téléphone dans la chambre et la salle de bains, téléviseur LCD, mini-bar renouvelé chaque jour, coffre-fort, carte des oreillers, service en chambre 24h/24h, nécessaire pour café et thé, douche extérieure, bain avec hydro-massage, produits d'accueil VIP et connexion à Internet Wi-Fi sans supplément.

« Un circuit hydrothermal, un massage inclus au Yhi-Spa, service de majordome et de préparation du lit chaque jour, autant de facilités à la disposition des hôtes.

« D'autres plus sont prévus pour les clients logés en suites.

« L'offre sera enrichie par la villa Zaida del Río, un chalet indépendant où l'on pourra bénéficier des attentions du Royal Service dans une ambiance privée avec piscine, jacuzzi, solarium extérieur et plage exclusive. Parmi

Outre les facilités du Meliá Buenavista, citons aussi :

« 2 piscines

« 3 restaurants de spécialités

« 3 bars

« Yhi-Spa

« service de pool et beach concierge

« Court de tennis

« Club House, Life Enriching Activities,

« base nautique

« boutique

« Salle de télévision, de lecture et Internet,

« Forfaits corporatifs mariage et lunes de miel,

« Repas à la ronde dans les hôtels Sol Meliá Cuba à Cayo Santa María et navette gratuite vers ces installations.

Le nouvel hôtel se hisse à Punta Madruguilla, à l'ouest de Cayo Santa María, à seulement 10 minutes de l'aéroport de Cayo Las Brujas, dans un environnement totalement écologique, dans la Réserve de la biosphère Buenavista, dont il prend le nom. Il s'agira du quatrième hôtel géré par Sol Meliá dans cette destination.
Excursions hors de prix en Namibie English translation pending
by Suizo75 · 2010-11-09 · 11 replies
comme je n ai pas trouve de coequpier pour partager la location d un 4x4, j ai voulu le faire directement dans mon hostel a windhoek. mais les prix proposes frisent l escroquerie. 3 jours d excursions a Sossvlei pour une personne seul revient a 3850 dollars namibien, a ce montant il faut ajouter 600 de frais comme supplement pour pers seul. cela me fait au total 4450. 1 dollars us equivaut a 6.5 dollars namibiens ( et encore je suis gentil) donc 4450 dollars namibiens nous font 685 dollars us pour trois jours. encore faut il soustraire la duree du trajet pour y aller et le retour. je crois qu on sera sur place seulement une journee. en plus, le buisness est bien rode puisque que la location est tres chere sur place.

mais ce qui me choque le plus ici, c est que les hostels sont de veritables forteresses avec grillages, cameras et panneaux d avertissement que l exterieur est tres dangereux pour le touriste. on nous conseille de prendre des taxis pour circuler. on vit dans une veritable paranoia, mais je ne veux pas tomber dans leur petit jeu. je suis sorti avec mon sac au dos et mon appareil photo . l exterieur n est pas aussi mauvais qu on le pretant. cela me donne l impression qu on vit dans un apartheid ( vivre separe) touriste- autochtone. Maintenant je suis en Zambie. il y a moins de paranoia securitaire mais subsiste les avertissements de faire attention. je sors et c est clair que je me fais aborder par pleins de blacks pour me vendre des anciens billets du zimbabwe ou des bracelets. au meme temps, je vois pleins de monde tourner en rond sur les places, on se rend compte qu ils n ont pas de boulot et que leur seul source de revenu est le touriste qui lui reste a nager dans la piscine de son hostel ou lodge loin des misereux qui arpentent les rues. les restos pour touristes sont detenus par les etrangers essentiellement sudafricains qui pratiquent des prix tres chers. 30 dollars pour un repas. alors que le nettoyeur de la piscine arrive a peine a 100 dollars par mois. bon, j arrete d ecrire, cela changera rien . au moins j aurai ouvert les yeux sur tout le mal qu on est train de faire avec notre tourisme.
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°6) English translation pending
by Sedonax · 2010-11-05 · 26 replies
Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef

JOUR 20 : Grand Staircase Escalante National Monument

Après un convivial petit déjeuner avec Harriet et Philip, je prends congé de mes amis en espérant qu’à la prochaine rencontre ma femme Elisabeth sera également présente.

Ce matin il fait beau mais les prévisions météo annoncent des orages pour l’après-midi. Je dois abandonner l’idée de faire le grand loop passant par Bighorn Canyon et Zebra Slot (ce dernier étant inondé) mais également renoncer au plan B de Neon Canyon et Golden Cathedral (puisque d’après les rangers la route d’accès est impraticable). Même si j’avais déjà visité ces endroits il y a quelques années, j’aurais eu plaisir à les revoir et à les photographier avec un appareil photo numérique.

Je me rabats donc sur les classiques Peek-A-Boo et Spooky slot canyons, où je ne suis pas retourné depuis 5 ans, car ils restent a priori accessibles.

En passant devant le trailhead de Zebra slot sur la Hole In The Rock Road, je me remémore ma première visite en mai 2002 avec Laurent Martres, alors qu’on trouvait à l’époque très peu de photos et encore moins d’indications concernant ce site. Sur le chemin du slot canyon, nous avions rencontré un groupes de trois personnes : deux amis de Floride récemment retraités et devenus « serious photographers », portant chacun un gros sac à dos et un matériel photographique top-niveau coûtant plusieurs dizaines de milliers de dollars, et leur guide tout aussi bien équipé, un talentueux photographe (comme nous l’avons découvert plus tard) qui vivait quelques mois par an à Boulder et n’accompagnait occasionnellement que des passionnés de photos (pour le plaisir et non par besoin puisque le reste de l’année il officiait à Denver en temps que chirurgien réputé). Ils étaient fort surpris de rencontrer ici ces deux Français décontractés, avec un habillement et un équipement ultralight et sans outfitter pour les guider. Après avoir discuté avec eux un bout de chemin et convenu de dîner ensemble le soir même à Escalante pour partager nos expériences, Laurent et moi avions accéléré le pas de manière à ne pas nous gêner tous les cinq à photographier dans le court et étroit slot canyon et nous ne les avions plus croisés qu’une seule fois, alors qu’ils entraient dans Zebra slot tandis que nous en ressortions pour nous rendre à Tunnel slot.

Le soir, alors que nous nous préparions pour le dîner, nous avons été surpris d’être appelés au Rainbow Country Bed & Breakfast par le guide qui demandait si l’un des deux photographes n’était pas avec nous car il l’avait perdu entre Zebra slot et Tunnel slot : la descente dans ce dernier canyon étant trop raide pour lui, un des deux photographes avait cherché un accès plus facile un peu plus loin mais n’avait plus reparu, le guide et l’autre photographe l’avaient cherché pendant des heures mais ne l’avaient pas trouvé et ils espéraient que l’égaré nous avait rejoints.

Au lieu d’aller nous rassasier au restaurant comme prévu, Laurent et moi nous étions retrouvés à patrouiller en SUV jusqu’à plus de minuit sur toutes les pistes environnant la zone des slots canyons, tandis que le guide et l’autre photographe étaient repartis chercher à pied leur compagnon pendant une partie de la nuit avec de puissantes lampes torche empruntées à Escalante. Le photographe égaré n’ayant pas été retrouvé le lendemain matin, l’équipe de « search & rescue » d’Escalante avait pris le relais, et comme cela n’avait rien donné, le surlendemain c’étaient des chiens spécialement dressés pour la recherche qui avaient été dépêchés sur place puis un hélicoptère avec caméra thermique avait patrouillé tout le secteur sans succès. Ce n’est que le jour suivant, soit après trois jours et trois nuits seul dans le wilderness, que le photographe avait été retrouvé errant sur une piste secondaire, épuisé mais finalement en bonne santé car il avait trouvé de l’eau au creux de rochers et dans un wash, il n’avait pas eu froid grâce à son suréquipement vestimentaire et il avait pu grignoter les barres de céréales qu’il portait dans son sac. Il a expliqué que lorsqu’il s’était perdu, il était immédiatement remonté sur une hauteur pour essayer de retrouver à distance ses compagnons (un réflexe courant selon les rangers), pendant que ceux-ci le cherchaient logiquement au fond des canyons qu’ils étaient venus visiter. Les appels vocaux n’avaient servi à rien car la voix ne porte pas sur ces terrains accidentés (un sifflet aurait peut-être été plus efficace). Ensuite, son très mauvais sens de l’orientation et la panique l’avaient fait tourner en rond, lorsqu’il ne restait pas à l’ombre à attendre les secours, ce qui l’avait le plus angoissé étant le cri des coyotes qui rodaient autour de lui durant la nuit. Après seulement deux jours de repos, il était reparti avec son ami continuer leur trip photographique dans le Southwest.

Je me garderais bien de me gausser de sa mésaventure qui peut arriver à tout le monde, la preuve étant que l’année suivante j’ai perdu ma fille (16 ans) dans le secteur de Waterhole Canyon : au retour de la visite de la partie aval du slot canyon (aujourd’hui interdite) elle était passée devant moi tandis que je photographiais, elle avait foncé dans le canyon et loupé l’endroit de la remontée mais en avait trouvé une autre au bout du canyon et, pendant que je la cherchais désespérément à l’intérieur du canyon et sur le chemin de la voiture, elle errait en haut au bord du rim. Cela m’avait valu une heure et demie d’angoisse (ne s’était-elle pas fait mordre par un rattlesnake ?) tandis que de son côté elle avait fini par rencontrer un jeune Navajo qui l’avait obligeamment ramenée à la voiture sans toutefois lui adresser un seul mot.

Pour illustrer cette évocation de Zebra Slot, voici une photo que j’ai prise en y retournant en mai 2010, avec un petit élément supplémentaire qu’on ne doit pas y rencontrer souvent :



Revenons en mai 2009, au moment où j’arrive à Peek-A-Boo slot canyon et où je constate qu’à cause des pluies récentes il y a une profonde mare d’eau au pied de son entrée surélevée de quelques mètres. Ne renonçant pas pour si peu, je rentre dans l’eau froide et en longeant le bord de la falaise je progresse dans l’élément liquide jusqu’au ventre. Avec les chaussures pleines d’eau, la montée est glissante malgré les entailles dans la roche mais j’arrive sans encombre au sommet du premier obstacle. J’avais oublié qu’il y avait une grande cuvette juste derrière et celle-ci est totalement remplie d’eau (sans qu’il soit possible d’en déterminer la profondeur) et comme pour passer le second obstacle il n’y a pas d’entailles dans la roche, je sais que ce sera peine perdue avec mes chaussures trempées et très risqué pour mon équipement photographique qui n’est pas waterproof.



Je rebrousse donc chemin et je vais me replonger à nouveau avec délice dans la mare d’eau froide à l’entrée du slot, pour utiliser la solution de contournement qui consiste à monter une dune sur la gauche de l’entrée du canyon puis à suivre des cairns qui permettent de redescendre un peu plus loin dans le slot, car je voudrais au moins photographier sa double arche caractéristique. Hélas, arrivé sur place je constate que c’est la totalité du slot canyon qui s’avère remplie d’eau et après un essai de progression dans l’élément liquide et sur la roche glissante, où j’échappe de peu à la chute et à l’immersion de mon appareil photo, je suis dans l’obligation de renoncer.

Tant pis pour la boucle Peek-A-Boo / Spooky, je me rends donc par le wash à l’entrée de Spooky dont le fond sableux est sec et sans aucun obstacle liquide.





Le slot canyon se rétrécit de plus en plus en largeur (il faut passer de profil en portant son sac à dos devant soi)…





…mais il offre une belle lumière réfléchie….









…avant de devenir encore plus sombre et resserré.





Même s’il peut alors mériter son nom de Spooky (« qui donne la chair de poule »), je trouve que l’exploration de ce slot canyon reste fort ludique tout en offrant de belles opportunités photographiques, à condition de n’être ni claustrophobe ni de trop fort gabarit.

Après ce plaisant aller/retour dans Spooky sans rencontrer personne, qui contraste avec la galère de Peek-A-Boo, je remonte les narrows plus conventionnels de Dry Fork canyon jusqu’à sa sortie à partir de laquelle je rentre directement « cross country » jusqu’au parking où commencent à arriver d’autres véhicules. Il va bientôt y avoir du monde dans Spooky et il ne sera pas facile de s’y croiser !





Pour l’après-midi, j’ai prévu la visite d’un endroit peu connu, récemment décrit sur un site web allemand et qui porte le nom à consonance navajo de Aetschi Baetschi Valley. Mais auparavant je veux tester l’état de la piste pour Harris Wash car le lendemain j’envisage de démarrer de ce trailhead pour une grande boucle passant par les narrows de Red Breaks puis l’étonnant « Volcano ».

La piste comporte quelques courts passages encore boueux que mon Toyota 4Runner permet de négocier sans trop de problèmes en position 4x4, mais dans le dernier quart de la piste je rencontre une zone profondément boueuse de presque 100 mètres de long, avec de très profondes ornières remplies d’eau. Il est visible que c’est ici qu’un SUV 4x4 s’est récemment embourbé et les abords de la piste eux aussi labourés de profondes ornières faites par des pneus très larges montrent que la dépanneuse a eu bien du mal à désembourber le SUV. Comme il faudra plusieurs jours pour que l’eau se résorbe et que la boue sèche, je renonce à mon projet du lendemain.

J’emprunte la piste pour Aetschi Baetschi Valley qui comporte aussi de courts passages boueux restant tout juste négociables. De l’endroit où il faut se garer, j’observe la vallée avec ses badlands colorés, la haute tour qui monte la garde et les goblins que l’on devine plus qu’on ne les voit. Mais le temps se couvre de plus en plus et le ciel est devenu très menaçant. Comme j’estime la balade à environ trois heures, la pluie risque de tomber avant que je n’aie terminé et la piste déjà difficilement praticable à l’aller le serait encore bien davantage au retour. Comme je ne veux pas me retrouver dans la situation du SUV embourbé près d’Harris Wash, je trouve plus prudent de renoncer et je retourne sur la plus sécurisante Hole In The Rock Road.

Au cours de mon voyage de mai 2010, j’ai pu visiter tranquillement Aetschi Baetschi Valley dont voici une photo prise à cette occasion et montrant l’imposante tour d’environ trente mètres de haut.



J’apprendrai au cours de ce même voyage que le nom Aetschi Baetschi n’a rien de navajo mais est en réalité une expression germanique qu’a malicieusement détournée Helge, l’auteur du site web allemand qui a fait connaître ce lieu et ce surnom semble devenir le nom d’usage (un peu comme cela est déjà arrivé pour Edmaier’s Secret). L’expression Aetschi Baetschi est notamment utilisée en Allemagne quand quelqu'un fait miroiter quelque chose mais ne le donne pas en taquinant son interlocuteur voire en lui tirant la langue. Helge a fait un parallèle avec ce qui se passait à l’époque pour White & Red Canyon dont nous étions quelques-uns à montrer les photos sans en donner la localisation et cela lui a suggéré le nom ironique (mais sonnant très local) de Aetschi Baetschi quand il a découvert ce secteur encore non documenté.

C’est Helge lui-même qui me l’a expliqué de vive voix en mai 2010, quand nous nous sommes rencontrés par hasard (avec mon ami John) en plein milieu du wilderness à plus d’une heure et demie de toute route goudronnée, au trailhead pour se rendre à une petite ruine indienne restée encore confidentielle pour préserver son état de conservation exceptionnelle. Quelle ne fut pas notre étonnement réciproque de nous retrouver ici alors que nous nous attendions à n’y voir personne ! En m’approchant d’Helge et de son amie, après avoir observé leur look et ce qu’ils mangeaient, je les avais salué en ajoutant « Vous devez certainement être allemands » mais Helge m’avait surpris en me répondant du tac au tac « Oui et vous êtes Philippe Schuler ». Il se trouve que Helge suit de près mes publications de photos, mes interventions sur le web et dans les forums (y compris les premières parties de ce carnet de voyage), il m’a même écrit des e-mails comme d’autres Allemands pour découvrir à son tour les sites encore confidentiels que mes amis et moi montrons en photo, c’est pourquoi il m’avait reconnu. Nous avons immédiatement sympathisé et c’est ainsi que nous apprendrons que c’est le même Américain, qui est une des très rares personnes à avoir publié une photo de la ruine en question, qui nous en a indiqué la localisation après s’être assuré que nous étions des amoureux de l’Ouest et en nous faisant promettre de ne pas diffuser l’information. Mais ce qui est incroyable, c’est que Helge et son amie, ainsi que John et moi, nous sommes rendus le même jour et à la même heure sur ce site reculé si rarement visité !

Le temps très menaçant sur tout un pan du ciel qui m’a fait renoncer à la visite d’Aetschi Baetschi me laisse très peu d’autres possibilités de visite autour de la Hole In The Rock Road, sauf à prendre des risques inconsidérés. Aussi je me rabats sur une énième visite à Devil’s Garden, cette fois-ci dans une optique photographique en espérant une belle lumière et un ciel intéressant.

Dans un premier temps, je me balade et je photographie aux confins du site….









Puis je reviens vers les formations rocheuses qui ont fait le succès de Devil’s Garden, en essayant de trouver des angles photographiques moins classiques.











Les photos précédentes ne reflètent pas la météo sur place car je n’ai photographié que la partie du ciel qui est restée bleue tandis que l’autre partie se couvre de plus en plus et que je ne dispose que de courts moments pour composer et déclencher tant le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Le soleil finit par disparaître définitivement derrière les nuages mais je constate qu’il subsiste une petite bande de ciel clair juste au-dessus de l’horizon et si le soleil pouvait y apparaître au coucher du soleil, cela devrait donner un bel éclairage. Je vais donc attendre sur place et pour une fois je dîne à l’heure américaine (vers 19 heures) sur une des tables de l’agréable aire de pique-nique de Devil’s Garden.

La chance est avec moi car, comme je l’avais espéré, le soleil réapparaît dans la dernière demi-heure précédant son coucher, diffusant une superbe lumière dorée sur les formations rocheuses dont certaines font penser à des statues de l’île de Pâques, le tout mis en valeur par le contraste avec des nuages omniprésents. Je suis alors pris d’une crise de « photographite convulsive », courant d’un endroit à l’autre pour essayer de capter ces instants magiques mais fugaces où la nature se pare de si belles couleurs. Par moment, je dois me forcer à laisser de côté mon appareil photo, de manière à prendre le temps d’apprécier pleinement ce spectacle.

























Je termine cette séance photo par Metate Arch où se sont installées les deux seules autres personnes présentes sur le site, des photographes dotés de trépieds imposants sur lesquels sont fixés des boîtiers et objectifs professionnels. Contrairement à moi, qui aie couru à plusieurs endroits pour prendre des photos à main levée, ils ont préféré rester au même endroit et se concentrer sur un seul sujet pour réussir au mieux « The » photo. Mon absence de trépied me permet de me glisser entre eux sans les gêner pour également profiter du meilleur angle, dans une ambiance de satisfaction partagée pour ces couleurs chaudes dont nous bénéficions.





Quand le soleil a disparu, nous nous mettons à discuter et ils se présentent comme des Hollandais particulièrement fans du Southwest. Au bout de quelques instants, l’un d’entre eux me demande si je ne suis pas Philippe Schuler et sort de son sac à dos deux volumes de Photographing the Southwest annotés et hérissés de post-it ainsi qu’une pochette où se trouvent des impressions de mes photos de 2007 de « Red Canyon » sur la réserve navajo, secteur qu’ils vont essayer de découvrir et d’explorer durant la suite de leur voyage (je leur souhaite de ne pas rencontrer comme moi le Navajo hostile, voir la partie 3 de ce carnet de voyage). C’est en surfant sur le web, en particulier sur phschuler.com et ouestusa.fr, à la recherche de nouveaux endroits photogéniques, qu’ils ont fait ma connaissance « virtuelle ». Bien que je ne puisse leur en dire davantage sur « Red Canyon », ce qu’ils comprennent bien, nous échangerons longtemps sur nos passions respectives, ne nous interrompant que pour prendre quelques derniers clichés au crépuscule et même de nuit.







Comme il se fait tard et qu’il commence à faire froid, les deux photographes hollandais retournent à leur motel à Escalante (le Circle D Motel, un bon rapport qualité/prix depuis qu’il a été refait dans un style Santa Fe), tandis que je me trouve une place de camping sauvage dans une zone autorisée en retrait de la Hole In The Rock road près de la Highway 12, le camping sauvage étant interdit à Devil’s Garden.

JOUR 21 : Grand Staircase Escalante National Monument

Ce matin, je me lève très tôt car j’ai envie de compléter le beau coucher de soleil de la veille sur Devil’s Garden par un lever de soleil sur ce même site.

Les premiers rayons du soleil semblent transformer en flammes certains rochers.





La belle lumière du lever du soleil est cependant beaucoup plus fugitive que celle de son coucher et la durée disponible pour capturer cet éclairage photogénique est très courte.









Je quitte Devil’s Garden non sans avoir salué le curieux personnage ci-dessus et avoir petit-déjeuné sur place.

En remontant la Hole In The Rock Road, je fais un détour pour me rendre au pied de Cedar Wash Arch que je me suis jusqu’à présent contenté d’observer de l’overlook comme la plupart de ses visiteurs.

La descente dans le wash se termine par la désescalade d’un tronc opportunément installé pour franchir un petit ressaut rocheux. Des petits lapins à cul blanc et des jackrabbits à longues oreilles m’accompagnent dans ce wash peu fréquenté mais ils sont si rapides que je ne parviens pas à les photographier !

L’arche est plus impressionnante vue du dessous que de l’overlook et je ne regrette pas cette courte balade.





Sur le chemin de retour dans le wash, au lieu des sympathiques petits lapins je rencontre un beau rattlesnake qui, après s’être bruyamment annoncé par son bruit de crécelle caractéristique, s’enroule sur lui-même et me tire désobligeamment la langue.



Je ne m’approche pas de trop près pour le photographier car je sais qu’il peut se détendre à la vitesse de l’éclair des 2/3 de sa longueur, pour mordre une proie ou un prédateur. Certes, quand ils mordent pour se défendre, les rattlesnakes peuvent ne pas injecter de venin (dans environ 1/4 des cas) mais les jeunes et fougueux rattlesnakes comme celui-ci injectent systématiquement le leur, seuls les rattlesnakes expérimentés étant capables de l’économiser en commençant par une morsure de semonce car ils ont besoin de ce venin (lent à se régénérer) pour que les proies dont ils se nourrissent ne leur échappent pas.

J’ai rencontré des rattlesnakes dans plus de la moitié de mes voyages (mais il est vrai que je randonne souvent dans des endroits où ils seraient censés ne pas être dérangés) et ils m’ont toujours prévenu à l’avance et bruyamment de leur présence, sauf une fois lors d’une randonnée dans le secteur des Kolob canyons à Zion : alors que je marchais d’un bon pas sans discontinuer depuis au moins vingt minutes en regardant le paysage et rarement mes pieds, je m’aperçois soudain que mon père ne me suit pas aussi vite et perd de la distance, aussi je décide de l’attendre en prenant une photo. C’est seulement en sortant l’appareil de son étui que je me rends compte qu’un énorme rattlesnake traverse lentement le sentier et qu’au prochain pas j’aurais inévitablement marché dessus. Lui non plus ne m’a pas senti arriver car il ne s’est mis à agiter bruyamment sa queue que lorsque je me suis arrêté. Pourquoi n’avais-je pas fait un pas de plus et m’étais-je arrêté juste à temps sans en avoir conscience ? Peut être uniquement parce que c’était mon jour de chance…

Il ne faut pas confondre les rattlesnakes avec les bull snakes (appelés aussi gopher snakes) comme celui de la photo suivante, rencontré plus tard sur un parking. Quand ils se sentent en danger, ils font tout pour ressembler à un rattlesnake (même attitude, imitation avec leur bouche du bruit de crécelle…), mais eux ne sont pas venimeux. Même s’il me tirait aussi la langue, ce bull snake restait tout de même un peu plus souriant que le rattlesnake rencontré précédemment.



Quant à celui qui suit, il était carrément amical et voulait absolument faire un bout de chemin avec moi, jusqu’à en être trop insistant puisqu’il s’invitait de force et montait sans autorisation dans mon véhicule ! Il a fallu que j’insiste pour qu’il accepte de me laisser continuer seul mon voyage…



Ne pouvant pas faire le grand loop incluant la visite de The Volcano tel que je l’avais prévu, en raison de l’état de la piste d’Harris Wash, je me rends au Volcano en faisant une randonnée plus courte accessible à partir de la Old Sheffield Road qui reste praticable.

Cette randonnée se situe dans un cadre sauvage où le parcours direct au travers de grandes étendues de slickrock s’apparente souvent à des montagnes russes, avec quelques beaux reflets dans des flaques d’eau.





Après moins de deux heures, je tombe soudain sur The Volcano sans que rien n’ait laissé présager sa présence, le GPS s’avérant bien utile pour y parvenir directement. Cette curiosité récemment découverte fait effectivement penser à un volcan, avec son grand trou en forme de cratère partiellement rempli de sable orange vif entourant un gros rocher isolé, mais ce n’est absolument pas un volcan du point de vue géologique. Peu importe, car ce faux Volcano est vraiment spectaculaire et même assez étrange dans cet environnement de slickrock qui s’étend à perte de vue.

Je découvre The Volcano d’abord en le surplombant puis en prenant tout mon temps pour en faire le tour presque complet et l’admirer ainsi sous plusieurs angles. Le sable au fond du « cratère » est particulièrement coloré car il est encore très humide compte tenu des récentes pluies.

















A l’extrême gauche de l’avant-dernière photo, on peut voir l’avancée de slickrock un peu moins pentu qui descend vers le sable et permet d’accéder à l’intérieur du cratère. Mais sans les entailles qui ont été récemment creusées dans la roche, toute remontée serait impossible car sur ce slickrock lisse il n’y a aucune prise qui pourrait aider à sortir un visiteur solitaire piégé au fond du cratère. Espérons pour les futurs visiteurs que ces entailles ne s’éroderont pas trop vite et ne deviendront pas glissantes avec le temps.



Les parois à l’intérieur du cratère sont ornées de beaux motifs naturels qui ressortent grâce à la lumière réfléchie par le sable coloré. Roche et sable forment une intéressante complémentarité qui me rappelle certains endroits de la Tadrart dans le Sahara, région que j’affectionne également beaucoup.













Il n’y a pas une seule trace de pas à l’intérieur de ce cratère encore peu visité et je ne pense pas y trouver des traces d’autres mammifères mais je me trompe car j’y rencontre bientôt un chipmunk qui se balade au milieu de moqui marbles. N’est-il pas tombé involontairement dans le cratère et peut-il vraiment en sortir ? De quoi se nourrit-il ? Je me le demande encore…



Les moqui marbles sont de petites boules de pierre que l’on trouve essentiellement dans le Grand Staircase Escalante National Monument… mais le robot explorateur Opportunity en a aussi découvert sur la planète Mars ! D’une taille comprise entre une bille et une balle de base-ball, ces sphères presque parfaites (mais quelquefois elliptiques ou agglomérées à 2 ou 3) sont le résultat d’une synthèse minéralogique très particulière où un cœur de grès compacté s’est progressivement entouré d’une carapace plus ou moins épaisse d’hématite (composée essentiellement de fer), le phénomène se produisant à l’intérieur de certaines couches de slickrock (et non pas à l’air libre). L’érosion a fait peu à peu disparaître le slickrock environnant, ce qui a dégagé ces billes plus résistantes que le grès dans laquelle elles étaient enchâssées, puis une fois « libérées » elles ont souvent roulé pour se regrouper en fonction de la configuration du terrain. Les Indiens vivant dans le secteur (appelés Moquis par les colonisateurs espagnols) utilisaient ces pierres auxquelles ils prêtaient des vertus chamaniques, d’où le nom de moqui marbles. Une légende hopi raconte que les esprits des ancêtres jouent avec ces billes lorsqu'ils reviennent le soir sur terre et lorsqu’au matin ils doivent retourner dans leur royaume, ils laissent derrière eux ces étranges pierres pour laisser une trace de leur passage.

Malheureusement, leurs prétendues vertus médicinales, magnétiques, ésotériques, mystiques (« les moqui marbles sont très efficaces pour le réalignement des corps énergétiques » peut-on lire sur le web) ont conduit à leur ramassage dans un but mercantile, toutefois freiné depuis qu’il a été strictement interdit à partir de 1996 de les ramasser (même une ou deux à titre de souvenir personnel) sur la totalité du territoire couvert par le Grand Staircase Escalante National Monument. Malgré cette interdiction, quand je suis revenu récemment sur deux « gisements » de moqui marbles où je m’étais rendu en 2002, j’ai constaté que leur nombre avait diminué sensiblement….

Sur les photos suivantes, les moqui marbles tombées sur le sable proviennent de la paroi du Volcano et on peut en voir d’autres encore enchâssées qui apparaissent progressivement :





Je reste un bon moment à « The Volcano », un site que j’apprécie particulièrement pour son originalité, son esthétique et le sentiment de solitude qu’on peut y ressentir.

Comme j’ai pris mes repères à l’aller, au retour je peux me passer de mon GPS et choisir un autre chemin un peu plus long mais avec moins de dénivelés successifs, ce qui me permet de mettre un peu moins de temps pour revenir à mon véhicule. Par hasard, je tombe sur une petite concentration de moqui marbles parmi lesquelles un beau cactus a élu domicile.



Quand je reviens sur la Highway 12 et que je me balade aux alentours, je constate qu’un gros orage progresse dans ma direction.







Comme il n’est pas question d’emprunter des pistes qui pourraient devenir piégeuses avec la pluie, j’envisage la classique balade de Lower Calf Creek que je n’ai pas refaite depuis près de 10 ans. A l’entrée de cette « recreational area », je vais d’abord saluer et remercier les « hosts » qui ont généreusement fourni Harriet en œufs biologiques dont je me suis plusieurs fois régalé sous forme de scrambled eggs au petit déjeuner. Mais la randonnée de Lower Calf Creek prend près de 3 heures (avec le détour par les petroglyphs) au fond d’un canyon, ce qui n’est pas idéal car l’orage semble toujours se rapprocher. Je change donc d’avis pour me rendre à Upper Calf Creek, une balade plus courte et moins encaissée mais plus pentue.

De la superbe route de crête qui est un des musts de la Highway 12, je jette un coup d’œil au canyon menant à Lower Calf Creek et que j’ai failli arpenter.



Après avoir descendu la pente de slickrock qui mène à Upper Calf Creek, je commence par me rendre au-dessus de la chute. Lors d’une précédente visite, j’y avais vu des jeunes locaux se baigner dans les trous d’eau en amont…







… en prenant soin de rester tout de même loin de la chute fatale !





D’autres cairns mènent au pied de la chute qui est dans l’ombre à cette heure-ci, mais l’absence de lumière trop directe permet de faire ressortir les verdoyants jardins suspendus et les coulures rougeoyantes sur la roche.













Je remonte jusqu’au parking dans la douce lumière de fin de journée qui éclaire les centaines de petits blocs arrondis échoués sur le slickrock.





Un dernier coup d’œil de la Highway 12…



… et je rejoins Boulder puis le Burr Trail où, avant de descendre vers Long Canyon, je trouve un endroit propice pour une nuit de camping sauvage.

JOUR 22 : de Long Canyon à Capitol Reef

Après le lever de soleil sur les falaises bordant le Burr Trail et un petit déjeuner pris tranquillement car aujourd’hui je ne prévois pas un programme chargé….



… j’entre dans Long Canyon où j’ai envie de consacrer un peu de temps à la photographie, alors que d’habitude je le parcours plutôt rapidement.





L’objectif, en ce début de matinée, est de profiter de la belle lumière réfléchie projetée par la face éclairée du cayon sur la face opposée, en n’hésitant pas à m’éloigner du véhicule pour chercher des compositions.

















De manière étonnante, les seules personnes que je rencontre sont un couple d’Amish en costume traditionnel qui viennent de Pennsylvanie (pas en carriole mais en voiture, ce ne sont donc pas des « purs et durs »). Ils sont très réservés et n’acceptent pas que je les prenne en photo, ce que je regrette car devant un tel décor et avec leur look hors du temps, il y avait matière à faire des clichés intéressants.

Juste à la sortie de Long Canyon se trouvent de spectaculaires badlands colorés qui rappellent ceux d’Old Paria movie set (entre Page et Kanab).









Je fais demi-tour à ce niveau car la visite de sites accessibles plus loin sur le Burr Trail est planifiée pour un autre jour et j’ai toujours plaisir à faire un aller / retour dans Long Canyon.

La météo est beaucoup plus favorable que les jours précédents et, si des nuages ne sont pas à exclure dans l’après-midi, la pluie n’est plus à craindre. C’est l’occasion de se rendre à Capitol Reef pour faire une randonnée que j’ai inscrite dans ma « wish list » depuis un certain temps mais qui nécessite une absence totale de pluie ou d’orage car elle se déroule au fond du canyon de Sulphur Creek où l’eau coule en permanence et il ne ferait pas bon s’y trouver lors d’un flash flood.

La randonnée « one way » dans le canyon de Sulphur Creek débute au trailhead de Chimney Rock et finit au Visitor Center dans l’oasis de Fruita. Quand on n’a qu’un seul véhicule et qu’on ne veut pas marcher pendant presque 5 km sur la Highway 24 pour atteindre le trailhead, la solution est de faire de l’auto-stop à partir du Visitor Center. L’auto-stop ne fonctionne pas bien aux USA, la plupart des Américains ne se sont jamais arrêtés spontanément pour prendre un auto-stoppeur levant le pouce (mais ils s’arrêteront généralement pour porter secours à quelqu’un qui serait en panne), beaucoup ont peur de l’agression et il est même de larges zones où l’auto-stop est interdit (notamment autour des centre pénitentiaires). C’est pourquoi je pratique ce que je nomme « l’auto-stop actif » quand j’ai besoin d’un « lift » pour me rendre à un début de randonnée « one way » (par opposition à un « loop » qui revient au point de départ). Cela consiste à me poster à un endroit où les automobilistes se sont arrêtés d’eux-mêmes (panneau stop, parking en bord de route, station service…) et vont forcément dans la direction qui m’intéresse, puis à me présenter à la fenêtre d’un véhicule avec mon plus grand sourire et une carte topographique à la main, en choisissant exclusivement les véhicules où j’ai une chance d’être pris (place suffisante disponible, pas de femme seule ou de jeunes enfants…). Si le conducteur pensait juste répondre à une demande de renseignement (suggérée par la carte que j’ai à la main), il est très rare qu’ensuite il refuse de me prendre dans son véhicule quand je lui explique précisément mon besoin avec mon accent typiquement français, même s’il ne l’aurait jamais fait spontanément. Je n’utilise cette technique qu’en plein jour et uniquement pour me rendre au départ de la randonnée (et non pour revenir à mon véhicule car s’il était trop tard dans la journée ou que je ne trouvais personne, ce serait la galère).

Cette fois-ci, je me poste au panneau stop à la jonction de la Highway 24 et de le scenic drive près du Visitor Center et je m’adresse au conducteur du premier véhicule répondant aux critères adéquats, un monospace de sept places avec quatre passagers entre deux âges, qui clignote dans la bonne direction. Lorsque j’ai exprimé ma demande, je lis la surprise sur les visages du conducteur et des passagers, avec un visible manque d’enthousiasme à prendre un inconnu avec eux, mais je les assure ne pas être un « serial killer », ce qui les fait sourire et après un rapide conciliabule entre eux je suis accepté. Ce sont des membres d’un groupe religieux baptiste qui se rendent à une cérémonie et en profitent pour faire du tourisme en chemin. Ils s’avèrent charmants et nous discutons tant et si bien qu’ils resteront encore un bon quart d’heure avec moi à destination et que l’on se quitte avec de grands signes comme si nous avions passé la journée ensemble. Je fais toujours la conversation à ceux qui me prennent en stop, avec deux thèmes possibles : quand il s’agit de locaux je dois généralement répondre à des questions sur la France, les Français (et ce qu’ils pensent des Américains), quand il s’agit de touristes je leur indique des visites « hors des sentiers battus » dans le secteur qu’ils sillonnent, ce qui crée une relation « gagnant / gagnant ».

Après une partie assez courte dans un wash à sec, la randonnée de Sulphur Creek entre dans le vif du sujet avec l’apparition d’un ruisseau et de hautes falaises assez colorées qui se resserrent progressivement.





A partir de là, j’alterne la marche au bord de l’eau ou dans le ruisseau lui-même (avec généralement de l’eau jusqu’à la cheville, sans passages obligatoires dépassant le genou). Même si les falaises ne sont pas les plus spectaculaires de la région, la balade est très agréable et rafraîchissante, d’autant plus qu’aujourd’hui il fait plus chaud.

L’intérêt augmente avec la rencontre de jolies petites cascades qu’il faut contourner en pratiquant un peu de désescalade facile. Je n’ai pas spécialement envie de me baigner aujourd’hui mais il n’en serait pas de même si c’était la canicule du plein été durant laquelle cette balade sera certainement prisée par les familles avec enfants qui apprécieront de s’amuser dans l’eau (à condition que l’orage ne menace pas, à cause des flash floods).







La balade se poursuit avec la présence d’un peu de verdure…





… avant d’atteindre un corridor où l’eau s’accélère jusqu’à une dernière cascade.







Au pied de la cascade, se reposent deux jeunes locaux qui sont venus directement du Visitor Center (relativement proche) pour se baigner et être tranquilles (je n’ai effectivement vu personne d’autre durant cette randonnée).

Je retrouve mon véhicule au Visitor Center et, après une pause ombragée à la très agréable aire de pique-nique de Fruita, je pars me garer au trailhead où on m’avait déposé ce matin, mais cette fois-ci je fais la randonnée en boucle de Chimney Rock.

Une montée assez courte suivie d’une marche relativement étale sur un plateau permettent de bénéficier d’une vue panoramique sur les falaises particulièrement colorées de Capitol Reef tout en s’immergeant vraiment dans le paysage, ce qui ne peut pas être le cas quand on regarde ce même paysage à partir des points de vue aménagés au bord de la Highway.











En fin d’après-midi, je me rends successivement à l’émouvante petite école des pionniers qui avaient fait prospérer les vergers de l’oasis, …



… puis aux panels de pétroglyphes gravés par les indiens Anasazi qui avaient précédé les pionniers il y a longtemps, …



… puis à Hickman Bridge via une agréable balade, …



… avant d’apprécier paisiblement la fin de la journée face à Pectol’s Pyramid sur le Rim Overlook Trail.









Ce soir, pour dîner, je fais une exception et je vais à Torrey au restaurant Capitol Reef Inn & Cafe que j’apprécie depuis longtemps pour ses salades aussi fraîches que bien garnies (parmi les meilleures que j’aie mangées). A noter que j’ai déjà testé cet établissement en tant que motel et, si le bâtiment ne paye pas de mine de l’extérieur, les petites chambres sont propres et claires pour un tarif peu élevé.

A défaut de l’agréable camping ombragé de Fruita dont la seule partie ouverte à cette date est complète, je trouve sans difficulté un endroit pour faire du camping sauvage immédiatement avant l’entrée ouest du parc de Capitol Reef, dans un secteur que j’avais repéré et qui est visiblement prisé pour cela.

Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Signification de divers figurines en bois au Japon? English translation pending
by SEN9 · 2010-11-04 · 11 replies
Bonjour j'ai reçu un cadeau d'un japonnais comme cadeau çà à la forme d'un oeuf mais un peu plus gros, representant un personnage feminin et l'autre masculin, c'est en bois peind l'un en rouge l'autre en vert j'ai pensé à une saliere et poivriere mais non en fait je ne sais pas à quoi çà sert peut etre tout juste pour la déco, mais cela a t-il une signification au japon autre bien sur il y a un petit support bois que l'on pose à coté mais là pour la traduction!!!!! si quelqu'un connait ce genre de petit personnage et l'explication qui va avec
Maroc avec voiture et caravane English translation pending
by JJC85 · 2010-10-31 · 9 replies
Aimerions discuter avec des personnes ayant été au Maroc, avec voiture et caravane. Sommes retraités.😏
Croisière dans les Caraïbes sur le Norwegian Gem en partance de New-York? English translation pending
by Aflowerz · 2010-10-30 · 19 replies
Hello, tous l'mondes J'aimerais avoir des info sur la croisière du Norwegian Gem en partance de New-York ??? Esce au New Jersey le depart (terminal Liberty Cruise blv bayonne) ??? Avons nous besoin de robe longue pour les femmes et Habit cravate pour monsieur ??? Esce un beau bateau ??? Y as-t-il des choses spécials qu'on devrais savoir ??? Y as-t-il des excursions que nous devrions pas manquer ??? Merci mille fois C la première fois que j'utilise un forum pour des info.... Renée
Recherche bel hôtel à Sousse dans un coin animé English translation pending
by Fashionista1 · 2010-10-30 · 30 replies
Bonjour à tous, je recherche un bel hôtel (et propre) à Sousse dans un coin animé. Je me souviens d'une rue avec plein de cafés/restaurants et un grand glacier avec énormément de monde en terrasse. Il me semble pas loin du Bora Bora. Il y en avait un qui avait l'air pas mal (dans une cour avec grille, un hotel du type Movenpick). Quelqu'un le connait ou peut me recommander d'autres hôtels aux alentours ? Merci :)
En direct du Sahara Occidental, direction Nouakchott: respecter strictement les stops! English translation pending
by Jfbatz · 2010-10-27 · 51 replies
Salut Suis a layoune, et bien sacher que la police et les gendarmes se régalent a partir de guilmine et tan tan, des stops visible mais sans ligne blanche, flic a l'affût = 700 dh d'ammende depuis le 1 octobre, respecter strictement les stops même ceux provisoire lier a des travaux. A ceux qui de trouve dans la région, je cherche compagnie pour traverser la Mauritanie. A plus, jf.
L'heure en Éthiopie? English translation pending
by Jeanno64 · 2010-10-26 · 5 replies
Salut ! je projette de retourner en Ethiopie en décembre ou janvier pour essayer de positiver un peu ma mauvaise impression laissé lors d'un précédent voyage la bàs ..il y a 2 ans 😕 ...une chose que j'ai oubliée et qui me tracasse encore ( que d'ailleurs j'avais déjà du mal à comprendre naguére ! 😉 ) c'est cette histoire de l'heure en Ethiopie ! la journée en 12 heures , matin soir et nuit .. est ce que qqu'un , une aurait l'aimabilité de me réexpliquer ca (mon vieux LP me rend encore + dingue !) par exemple : ces fameux bus à 05 heure du matin ..ca fait quelle heure ca ? 10 heure , 14 heure , 23 heure ? ( en anglais si possible !) ..que je puisse m'entrainer à l'avance 😛 merci d'avance ! jean-noel
Conditions de vie des immigrants maghrébins au Québec? English translation pending
by Jouinico · 2010-10-25 · 12 replies
Bonjour , Je suis Tunisienne et j’aimerais bien avoir quelques renseignements sur les conditions de vie des immigrants maghrébins au Québec, parce que on m’a dit leur vie est dur , leurs diplômes ne sont pas reconnus ,

J’ai besoin de quelques conseils, parce que j’ai entamer des procédures d’immigrations au Québec et je suis en attente d’une entrevue au mois de novembre 2010

j’ai envie de recommencer une nouvelle vie dans un nouveau pays, j’aime découvrir des autres cultures , voir une autre mode de vie , des nouvelles personnes,

J’ai suffisamment d’expérience en comptabilité , j’ai un diplôme de technicien supérieur en gestion et un diplôme professionnelle en comptabilité, je suis stable dans mon travail à Tunis, mais le problème ce que le coût de la vie est très élèves.

Est ce que vous croyez que ça vaut le coup d'immigrer au Québec et de recommencer une nouvelle vie ? A bientôt
Compte rendu de l'hôtel Barcelo Maya Beach Resort (6 au 20 octobre 2010) English translation pending
by Nine05 · 2010-10-25 · 7 replies
Voici mon compte-rendu:

Hôtel Barcelo Maya Beach Resort. 6 au 20 octobre 2010. Arrivée: 1 heure de l’aéroport. Nous sommes le premiers à descendre.

Chambre: Je suis dans le bloc Uxmal, 3e étage près de la salle de spectacle et de l’ascenceur. Je change quelques jours plus tard pour le même bloc mais plus au centre, plus tranquille. Première chambre: lit king, grand divan, 2 fauteuils et une table. 2e chambre 2 lits, 2 fauteuils, table et pas de grand divan cause: porte communicante. Nous avons un moustiquaire ce que nous n’avions pas dans l’autre chambre. Sur la galerie: rack avec 4 cordes de 2’ de long, 2 chaises et table. Fournis: Coffret de sécurité, fer, planche à repasser, pantouffle, robe de chambre, séchoir. Mini-frigo avec liqueur, bière et 3 litres d’eau par jour. Notre bloc est situé près de la piscine. En fait tout est proche. Mer, buffet et réception.

Plage: Très, très belle. Voyons plusieurs fois des raies mais personne à ma connaissance s’est fait attaquer. Nous nous installions entre la plage et la piscine. Il y avait des hamacs et un pare-soleil. Sur la plage pas de palapas seulement des cocotiers.

Apnée: On peut en faire à trois endroits: devant le Palace de l’autre côté de la corde. Belle flore. À la plage du Beach, à la bouée orange et encore mieux au bout de la plagedu Beach suivre la corde et au bout bifurquer vers l’île. Je suis retournée comme l’an passé en collectivo à Akumal nager avec les tortues et voir les poissons au barrage de corail.

Nourriture: Il y avait une bonne variété de mets. La nourriture du buffet du Beach et Caribe était identique. La salle n’est pas fermée par contre il y a des filets pour ne pas que les oiseaux entrent. Les buffets du Colonial et Tropical sont fermés et ont l’air climatisé. Le Palace, c’est le gros luxe. Deux pièces pour le buffet. J’ai fait le resto mexicain et espagnol c’était bien mais j’ai déjà eu mieux. Le Grill était fermé. Pour les restos à la carte du Colonial et Tropical, il faut payer $15US et le Palace $20US. Pour le buffet du Colonial et Tropical c’est $5. et Palace $10. Spectacle: J’ai vu Fantasia, Circus et International. C’était bien sans plus.

Divers: Marcher du Palace au Beach par la mer sur un trottoir de pierre platte 15 min. Navette dessert les hôtels. Entre le Colonial et le Caribe boutiques nommées mini-market. Mini-putt et Golf de pratique avec un départ et choix de 4 green. Il donne un putter et fer 9. Il y a un filet de pratique. Devant le Colonial glissades d’eau pour les jeunes enfants. Devant le Palace petites glissades très bien aménagées pour les petits enfants. Au bout du Beach, il y a un domaine abandonné, c’est joli à voir.   Il y avait un endroit protégé sur la plage du Beach pour les oeufs de tortues. Pendant mon séjour, ils ont éclos. Ils ont emmené les petites tortues près du Colonial et en ont donné une à chaque personne pour qu’il la mette à l’eau. C’était très agréable. Point négatif. Musique du Caribe un peu trop forte certains jours. On l’entend à 1k à la ronde.

Beau temps. Soleil matin, soleil et nuage l’après-midi. Sauf le jour de l’ouragan Paula. Il a plus au milieu de l’après-midi. Le soir on nous barricadait mais Paula a choisi Cuba et nous a laissé tranquille. Le lendemain matin soleil mur à mur et plage propre comme à l’habitude. Si je retournais j’irais peut-être au Colonial ou Tropical.
Séjour dans l'extrême sud Thaïlande: atterrissage en Thaïlande ou Malaisie? English translation pending
by Jego · 2010-10-21 · 74 replies
est t il plus rentable en gain et en temps d atterire en malaisie pour un sejour dans l extreme sud thailande?

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