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Nécessité de réserver pour un petit trek au Ladakh? English translation pending
bonjour,
nous aimerions faire un petit trek au ladakh du côté de Leh au mois de juillet prochain mais nous ne savons pas s'il faut réserver à l'avance ou si on peut s'organiser avec un organisme directement là-bas ....
merci d'éclairer nos lanternes🙂
nous aimerions faire un petit trek au ladakh du côté de Leh au mois de juillet prochain mais nous ne savons pas s'il faut réserver à l'avance ou si on peut s'organiser avec un organisme directement là-bas ....
merci d'éclairer nos lanternes🙂
Trek de sept à dix jours au Ladakh English translation pending
Bonjour à tous...
Je souhaite faire un trekk dans le Ladack (manali ou Leh ?) Pouvez vous me donner des renseignements sur une agence que je pourrai contacter afin de reserver un guide (plutot vers Leh)... quelle ville de départ ? quel trekk ? pour 7 à 10 Jours... Qu'est ce que vous me conseiller de faire dans cette région ?
Merci d'avance...
Julien
Je souhaite faire un trekk dans le Ladack (manali ou Leh ?) Pouvez vous me donner des renseignements sur une agence que je pourrai contacter afin de reserver un guide (plutot vers Leh)... quelle ville de départ ? quel trekk ? pour 7 à 10 Jours... Qu'est ce que vous me conseiller de faire dans cette région ?
Merci d'avance...
Julien
Téléphone et électricité au Ladakh? English translation pending
J'attends des nouvelles d'un ami qui est actuellement à Leh. La dernière fois que je l'ai eu la ligne était mauvaise et j'ai cru comprendre que les lignes électriques n'étaient pas bonnes. quelqu'un a-t-il des infos?
Ladakh et Népal en bus ou camion? English translation pending
une petite question:quelqu un a t il fait le ladak (ou leh) /katmandou en bus ou camion?
est ce possible ?
je partirai sur 3 mois donc 3 ou 4 jours de trajets sont envisageable sur le planning.
merci leti
je partirai sur 3 mois donc 3 ou 4 jours de trajets sont envisageable sur le planning.
merci leti
Vol entre Lhassa et l'Inde? English translation pending
J'ai entendu qu'il existe un vol entre Lhassa et Leh en inde.
Quelqu'un a-t-il des infos?
Merci
cecile
Déplacements en Inde English translation pending
Bonjour, quelqu'un peut il me dire s'il est facile à partir de Leh, de trouver des touristes pour partager des taxis, jeep, et repartir vers Manali, puis d'autres villes (Dharamsala, ...), etant seul et sans l'organiser à l'avance. Je pars dans 3 semaines pour la premiere fois en Inde. Pour revenir vers Dehli ensuite, meme question avec en plus quels sont les moyens de transport à eviter, quel est le delais pour avoir des billets de train a Pathankot, et les taxis collectifs? Plein de questions pour essayer de ne pas trop perdre de temps en allant vers Delhi et ne pas manquer mon avion retour, donc merci de partager votre expérience.
Odo
Bons plans au Ladakh (Inde) English translation pending
Bonjour,
Qui a été au Ladak ? nous parainons un enfant tibétain qui vit à Leh. C'est un voyage que nous aimerions faire. Je crois que les conditions sont difficiles aussi j'aimerais avoir des renseignements, des conseils.
Pour aller de Delhi à Leh, quelle est la meilleure façon ? combien faut il compter par jour et par personne pour un hébergement et les repas. Sans luxe mais avec les commodités de base.
Merci à tous ceux qui me répondront
Marijanick
Qui a été au Ladak ? nous parainons un enfant tibétain qui vit à Leh. C'est un voyage que nous aimerions faire. Je crois que les conditions sont difficiles aussi j'aimerais avoir des renseignements, des conseils.
Pour aller de Delhi à Leh, quelle est la meilleure façon ? combien faut il compter par jour et par personne pour un hébergement et les repas. Sans luxe mais avec les commodités de base.
Merci à tous ceux qui me répondront
Marijanick
Tips for a trip to Ladakh (India)
I'm planning a short stay in Ladakh from August 12th to 23rd, 2026.
Delhi to Leh to start.
I don’t have all the details yet, but I’m planning to visit Thiksey Monastery and other monasteries.
Accommodation: guesthouse at Thiksey Monastery
Accommodation: Nyerma Nunnery
ETC....
Everything needs to be planned and organized. I’d love to hear your suggestions and experiences.
Thanks, Dewa
Everything needs to be planned and organized. I’d love to hear your suggestions and experiences.
Thanks, Dewa
Khardung La: la route la plus haute du monde (5 359 m) English translation pending

KHARDUNG LA: LA ROUTE LA PLUS HAUTE DU MONDE ET NUBRA VALLEY
Khardung La n’est pas très loin de Leh, c’est la route la plus haute du monde avec ses 5359 m, une route très accidentée et assez dangereuse que convoitent la plupart des fans de moto. C’était évident qu’il fallait que je m’y rende !
Si vous comptez y aller il vous faudra un permis (et oui toujours..), mais celui-ci est accessible depuis Leh, comptez au moins 24h pour l’avoir. Pensez aussi à faire l’essence à Leh, il me semble qu’entre Leh et Diskit il n’y a pas de station essence.
Je pars donc de Leh, direction Khardung La et Nubra Valley, au départ la route promet un paysage incroyable.

Mais c’est vite rattrapé par un dur retour à la réalité, des camions accidentés jonchent les éboulis sur le bord de la route, la route est très mauvaise et instable, sans oublier les travaux qui peuvent vous faire attendre jusqu’à 1h.

Mais il ne faut pas faire demi tour, Khardung La n’est pas loin ! En fait le col n’est qu’à 1h ou 2 de Leh, encore faut-il y arriver car parfois la moto broute dans la montée, dû au manque d’air.
Une fois arrivé là haut je peux faire une pause, prendre un café et évidemment prendre la fameuse photo, preuve d’être arrivé en haut de la plus haute route du monde (première photo de l'article) :


C’est assez drôle de se dire qu’on est 500m plus haut que le sommet Mont Blanc et tout ça à moto, je trouve ça dingue.
Mais c’est reparti pour se taper la descente de l’autre côté, toujours aussi mauvaise, assez fréquentée et les travaux font perdre beaucoup de temps, par contre le paysage est sublime.



Et la route continue, sur de l’asphalte cette fois, beaucoup plus agréable, je peux conduire un peu plus vite que 30km/h. Les montagnes autour sont très curieuses, je croise quelques oasis avec des villages, un vrai plaisir.
(Aparté) : j’ai eu un gros problème avec ma moto qui s’est arrêtée au plus mauvais moment, impossible de la redémarrer, et impossible de trouver un réparateur car c’était perdu au milieu de rien. J’ai alors poussé ma moto (et ses 120 kg) le plus loin possible, mais à la prochaine montée je serai coincé. C’est alors qu’un groupe d’Indiens en roadtrip s’arrête pour m’aider, à force d’utiliser le kick pendant 10 min, ils parviennent à la démarrer. Maintenant je dois tout faire pour qu’elle ne cale pas, jouer avec l’embrayage et accélérer à fond. J’ai réussi à tenir 20 km de plus sans qu’elle cale mais dans un virage j’ai dû ralentir et elle s’est arrêtée.
Je passe 20 minutes dessus avec le kick pour pouvoir la redémarrer, puis elle s’arrête, je recommence, jusqu’à enfin trouver un réparateur grâce au indications des locaux que je croise. Finalement le problème était banal, l’électricité passait par l’ampéremètre qui était rouillé et qui court-circuité, bref plus de peur que de mal. En plus de ça le local qui m’a réparé la moto a été si gentil, il m’a offert la réparation.





Puis la route longe la rivière qui n’est qu’un désert de sable, et suit une vingtaine de virages, je sais que je m’approche de Diskit lorsque je vois de petits temples blancs sur le bord de la route.



Diskit Gompa
Un incroyable monument à visiter, c’est une statue de Bouddha coloré, avec en arrière plan les montagnes enneigées, créant un panorama vraiment incroyable.




Ceci est un extrait rapide de l'article complet : the-wild-trip.fr/...nde-et-nubra-valley/
Projet trek au Zanskar English translation pending
bonjour,
j'ai le projet d'un trek d'une dizaine de jours au départ de Leh. est ce plus interessant de passer par une agence locale? est t'il possible de faire son propre itineraire ? connaissez vous des agences locales sérieuses? auriez vous des idées d'itinéraire qui sortent des classiques proposés pour une dizaine de jours de marche?
merci pour vos réponses.
Stéphanie.
Trek diagonal au Zanskar English translation pending
Nous sommes 4 à projeter un trek au Zanskar de 17 jours depuis Youlchung jusqu'à Brandinala. Départ de Leh prévu fin août retour à Leh vers la mi-septembre. Serions intéressés par infos sur ce parcours si éventuellement quelqu'un l'a fait récemment. Merci
Parcours à moto au Zanskar English translation pending
hello,
Apres une super expérience en Royal Enfield au Ladakh il y a 2 ans (Leh, Pangong Tso, Tso Moriri, Lamayuru etc...), on remet ça (3 personnes, 19.08.17 - 10.09.17) mais direction le Zanskar.
l idée de parcours serait après 2 jours a Leh a l’arrivée ...
1ere nuit : Lamayuru, 2e : Kargil, 3e : Rangdum, 4e Padum. Puis trek a pied 3 jours jusqu a Phuktal. De retour a Padum, explorez la region en moto (alentours de Padum + route jusqu a Hanumil) . Retour avec une nuit a Rangdum ou Panikhar, une nuit a Mulbekh et lendemain arrivée a Leh.
Apres 2-3 jours de repos, direction la Nubra valley : 1ere nuit a Hunder, 2eme a Turtuk, 3e a Panamik, 4e a Diskit et si pas de galères ni retards, une boucle jusqu a Pangong via le Wari La et retour Leh.
Je cherche quelques précisions concernant les points suivants. 1e) : adresses sympa et pas chères de guest houses pour dormir sur le trajet, entre autre a Kargil, ou tout a l air cher (hôtels)..... n y a t il pas en ville ou aux alentours des adresses sympa (camp, Homestays, Dhabas etc... ?)
2e) : adresses sur le parcours jusqu a Padum. (Rangdum, ou autres.... meilleur endroit pour s arrêter a l aller et/ou au retour)
3e) : le trek en solo jusqu a Phuktal de Padum en 3 jours est il envisageable ? (on se rapprochera en moto ou en taxi jusqu a anmo ou ichar). combien de jours pour visiter les alentours de Padum (2-3 ?)
4e) : Nubra valley : Peut on aller (comme j ai pu lire) jusqu a Warshi ou seulement les touristes indiens ou doit on s arreter a Panamik ? idem pour Turtuk ? si au passage vous avez des adresses sympa.....
Voila pour le moment, si vous souhaitez des infos (modestes me concernant) sur le Ladakh, n hésitez pas et si vous êtes sur place a cette période, pourquoi pas boire une petite bière ou un thé ensemble .
Merci d avance Pierre
Apres 2-3 jours de repos, direction la Nubra valley : 1ere nuit a Hunder, 2eme a Turtuk, 3e a Panamik, 4e a Diskit et si pas de galères ni retards, une boucle jusqu a Pangong via le Wari La et retour Leh.
Je cherche quelques précisions concernant les points suivants. 1e) : adresses sympa et pas chères de guest houses pour dormir sur le trajet, entre autre a Kargil, ou tout a l air cher (hôtels)..... n y a t il pas en ville ou aux alentours des adresses sympa (camp, Homestays, Dhabas etc... ?)
2e) : adresses sur le parcours jusqu a Padum. (Rangdum, ou autres.... meilleur endroit pour s arrêter a l aller et/ou au retour)
3e) : le trek en solo jusqu a Phuktal de Padum en 3 jours est il envisageable ? (on se rapprochera en moto ou en taxi jusqu a anmo ou ichar). combien de jours pour visiter les alentours de Padum (2-3 ?)
4e) : Nubra valley : Peut on aller (comme j ai pu lire) jusqu a Warshi ou seulement les touristes indiens ou doit on s arreter a Panamik ? idem pour Turtuk ? si au passage vous avez des adresses sympa.....
Voila pour le moment, si vous souhaitez des infos (modestes me concernant) sur le Ladakh, n hésitez pas et si vous êtes sur place a cette période, pourquoi pas boire une petite bière ou un thé ensemble .
Merci d avance Pierre
Le Ladakh en hiver English translation pending
Bonjour tout le monde. Je serai sur Delhi dans quelques jours et j'hésite à me rendre au Ladakh (Leh, Srinagar etc.). En effet c'est l'hiver et je n'ai pas la moindre idée des conditions sur place.
S'il est d'après vous intéressant d'explorer le Ladakh en hiver j'aimerais savoir la meilleure façon de s'y rendre(en excluant l'avion) et vos conseils une fois là bas(randonnée, location d'une bullet...).
Merci d'avance pour vos conseils !
Merci d'avance pour vos conseils !
Ladakh et Rajasthan à moto English translation pending
Bonjour tout le monde, je compte me rendre a New Delhi le 12 octobre prochain et faire le trajet Delhi-Manali-Leh en Royal Enfield et ensuite partir pour le Rajasthan. Le tout en 30 jours.
J'ai cru comprendre que le meilleur endroit à Delhi pour louer une moto au mois était le quartier de Karol Bagh et que je pouvais m'en tirer pour 100/150€ environ pour un mois de location pour une 350cc.
Mes questions sont les suivantes :
1)Les routes pour le Ladakh ferment-elles systématiquement en octobre ou puis-je espérer y pénétrer en moto à partir du 13 octobre ? Si la route est fermée est-il quand même possible de prendre un vol pour Leh et profiter des alentours et du col de Kardung La en moto ? 2)Le permis moto/international est-il vraiment indispensable ? J'ai déjà parcouru des pays où les contrôles étaient soient inexistants soient uniquement à but lucratif.
Merci d'avance pour vos réponses.
Mes questions sont les suivantes :
1)Les routes pour le Ladakh ferment-elles systématiquement en octobre ou puis-je espérer y pénétrer en moto à partir du 13 octobre ? Si la route est fermée est-il quand même possible de prendre un vol pour Leh et profiter des alentours et du col de Kardung La en moto ? 2)Le permis moto/international est-il vraiment indispensable ? J'ai déjà parcouru des pays où les contrôles étaient soient inexistants soient uniquement à but lucratif.
Merci d'avance pour vos réponses.
e-Visa Inde: problème si j'arrive à minuit à l'aéroport de Delhi? English translation pending
Hi!
Je vol à deli le 5juillet. On arrive à minuit et censée repartie à 5h du mat sur leh (vol intern). J'ai fait un e-visa, reçu la confirmation ajd mais les guichets en arrivant à deli seront surement fermées? Car une fois à l aéroport il faut s y rendre pour faire le vrai visa n est ce pas ? Mais sûrement pas possible entre minuit et 5 du matin ??help merci
Hôtel de transit à New Delhi à l'aéroport English translation pending
Bonjour à tous,
j'arrive à Delhi à 18h30 du soir et doit repartir à 5h30 du matin pour Leh. Connaissez-vous un hôtel à l'aéroport pour passer une courte nuit? 😉
merci d'avance
j'arrive à Delhi à 18h30 du soir et doit repartir à 5h30 du matin pour Leh. Connaissez-vous un hôtel à l'aéroport pour passer une courte nuit? 😉
merci d'avance
Trip moto au Ladakh English translation pending
Bonjour
Je prevois un trip a moto, Royal Enfield, en juillet-aout de 15 jours. Voici l itineraire :
Manali - Sarchu - Tsomoriri - Leh - Nubra valley - Lamayuru - Kargil - Srinagar - jammu - Dharamsala - Manali
Qu en pensez vous ? Est ce realisable en 15 jours ? Y a t il des difficultes particulieres ?
Pouvez vous me recommander un louer de Enfield a Manali ? J en ai repere 2 :
http://www.enfieldpoint.com
http://www.royalmototouring.com
Merci de partager si vous avez deja effectue un trip a moto dans le Ladakh
A bientot
Je prevois un trip a moto, Royal Enfield, en juillet-aout de 15 jours. Voici l itineraire :
Manali - Sarchu - Tsomoriri - Leh - Nubra valley - Lamayuru - Kargil - Srinagar - jammu - Dharamsala - Manali
Qu en pensez vous ? Est ce realisable en 15 jours ? Y a t il des difficultes particulieres ?
Pouvez vous me recommander un louer de Enfield a Manali ? J en ai repere 2 :
http://www.enfieldpoint.com
http://www.royalmototouring.com
Merci de partager si vous avez deja effectue un trip a moto dans le Ladakh
A bientot
Visite au Ladakh 1er décembre 2013 English translation pending
29 nov2013, avons parlé à un local de Srinagar qui revenait le jour pr écédent de Leh et qui nous confirme que la route était sans neige et très carrossable. Ma question est bien simple, verront nous bien les montagnes car à Srinagar on ne voit pas les montagnes du lac et on nous répond que c'est dû au temps de l'année.Même phénomène au Ladack? Merci.Nous pensons y aller dans quelques jours au plus. Sommes nous limités à 7jours dans la région?
La plus haute route du monde en moto Royal Enfield English translation pending
Voici un extrait de notre blog relatant la première partie de notre trajet de Manali à Leh, puis montant sur le plus haut col carrossable du monde, en Septembre 2013, au guidon d'une Royal Enfield 350 prénommée Rajesh...
En espérant en inspirer quelques uns et en faire rêver beaucoup d'entre vous.
Précisons qu'aucune des photos n'ont été retouchées ;)
Et voila, c’est parti pour 500 kilomètres de pistes de montagne, d’isolement quasi-total et de sport mécanique de l’extrême. Objectif : Leh Inconscients du danger qui nous guette, mais pas complètement abrutis, notre première étape est Keylong à 110 bornes de là. Nous partons, donc, pleins d’entrain, sur une jolie route bitumée qui serpente joliment, grimpant la montagne paresseusement au milieu d’une luxuriante végétation qui sent bon l’oxygène et l’air pur, malgré les camions qui progressent en ahanant et en libérant des nuages de diesel mal consumé…


Et nous voilà comme par enchantement à 3000 mètres.
Les arbres velus laissent la place à de petits buissons rabougris, le bitume laisse sa place à des cailloux et de la terre, devenue boue sous l’action maligne d’une bruine vicieuse.

Et nous respirons un peu plus vite pour compenser le manque d’oxygène qui commence lentement à se faire sentir.
Encore quelques kilomètres d’ascension et nous voila au sommet. Aux alentours des 4000 mètres.

Le bitume est revenu momentanément, la bruine se transforme en neige légère, et concrètement on se caille un peu les miches. Alors comme de bons petits oignons pudiques, nous nous couvrons un peu plus avant d’attaquer la descente.

Sous les tendres regards bordés de longs cils noirs des mules des montagnes.

La descente est difficile vu que la route n’est plus qu’un gros bourbier humide, mais ca passe et nous trouvons enfin un restau d’altitude, façon cabane a outils au fond du jardin, qui nous réchauffe le corps à coup de chai, et le cœur avec une barre de chocolat dans un chappatti (chappatti : petit pain plat rustique).

La descente se continue, pour atteindre le fond de la vallée, nous permettre de remettre les gaz sur une route digne de ce nom, et me permettre de contempler enfin la beauté des lieux. Parenthèse Caliméro : Sur les chemins défoncés des montagnes indiennes, il est vital de garder les yeux rivés sur la route. En effet celle-ci est composée le plus souvent de boue (glissante !), de roches et autres cailloux (facétieux et ayant tendance à rouler ou à vouloir nuire à l’intégrité des pneumatiques), de sable (dont il est difficile d’évaluer la profondeur et qui est en soi casse-gueule) et des trous (dont la profondeur en plus de nuire à la mécanique permet de bien se gaufrer). Ajoutez a cela les camions prenant toute la largeur de la route, les éboulis de pierre, les ruisseaux coupant la route, la poussière dans les voies respiratoires et bien sur, le précipice ou il ne ferait pas bon se casser la binette, et vous comprendrez pourquoi il est rare pour un pilote de rallye-montagne émérite comme votre serviteur, de pouvoir jouir pleinement et sereinement de la beauté transcendantale des lieux. Heureusement ma gonzesse qui n’a pas froid aux yeux mitraille et fait le plein de photos qui me permettent de découvrir les lieux par ou nous sommes passés dans la journée. Et ca ressemble à ca.

Puis nous arrivons à Keylong, ville de la dernière station essence avant Leh (prononcez Léh, si vous ne voulez pas passer pour des blaireaux), à 400 km de là par des routes improbables qui vous feront baver lorsque nous vous les montrerons.

Keylong est froid dès que le soleil se cache, mais autrement le soleil permet de rendre ses 3000 m d’altitude vivables, et comme vous le voyez, le coin n’est pas dégueu.

Les plus perspicaces de nos lecteurs, négligés mais le plus souvent propres, s’apercevront que Keylong est à la lisière altimétrique de la fin de la végétation. Cette phrase ne veut pas dire grand-chose mais je pars du principe que vous avez saisi, ou au moins que vous ferez semblant.

Alors nous y passons une journée, allant découvrir l’autre versant et ses temples bouddhistes sacrés, laissant à nos yeux le temps de s’émerveiller de tant de beaux paysages et à nos corps celui de s’adapter à l’air appauvri en oxygène. Et rencontrer la Dame de Keylong, perchée dans son glacier.



Plus de photos incroyables, plus grandes et la suite de ces aventures ?
Notre blog est attaché à notre signature.
A bientôt !
En espérant en inspirer quelques uns et en faire rêver beaucoup d'entre vous.
Précisons qu'aucune des photos n'ont été retouchées ;)
Et voila, c’est parti pour 500 kilomètres de pistes de montagne, d’isolement quasi-total et de sport mécanique de l’extrême. Objectif : Leh Inconscients du danger qui nous guette, mais pas complètement abrutis, notre première étape est Keylong à 110 bornes de là. Nous partons, donc, pleins d’entrain, sur une jolie route bitumée qui serpente joliment, grimpant la montagne paresseusement au milieu d’une luxuriante végétation qui sent bon l’oxygène et l’air pur, malgré les camions qui progressent en ahanant et en libérant des nuages de diesel mal consumé…


Et nous voilà comme par enchantement à 3000 mètres.
Les arbres velus laissent la place à de petits buissons rabougris, le bitume laisse sa place à des cailloux et de la terre, devenue boue sous l’action maligne d’une bruine vicieuse.

Et nous respirons un peu plus vite pour compenser le manque d’oxygène qui commence lentement à se faire sentir.
Encore quelques kilomètres d’ascension et nous voila au sommet. Aux alentours des 4000 mètres.

Le bitume est revenu momentanément, la bruine se transforme en neige légère, et concrètement on se caille un peu les miches. Alors comme de bons petits oignons pudiques, nous nous couvrons un peu plus avant d’attaquer la descente.

Sous les tendres regards bordés de longs cils noirs des mules des montagnes.

La descente est difficile vu que la route n’est plus qu’un gros bourbier humide, mais ca passe et nous trouvons enfin un restau d’altitude, façon cabane a outils au fond du jardin, qui nous réchauffe le corps à coup de chai, et le cœur avec une barre de chocolat dans un chappatti (chappatti : petit pain plat rustique).

La descente se continue, pour atteindre le fond de la vallée, nous permettre de remettre les gaz sur une route digne de ce nom, et me permettre de contempler enfin la beauté des lieux. Parenthèse Caliméro : Sur les chemins défoncés des montagnes indiennes, il est vital de garder les yeux rivés sur la route. En effet celle-ci est composée le plus souvent de boue (glissante !), de roches et autres cailloux (facétieux et ayant tendance à rouler ou à vouloir nuire à l’intégrité des pneumatiques), de sable (dont il est difficile d’évaluer la profondeur et qui est en soi casse-gueule) et des trous (dont la profondeur en plus de nuire à la mécanique permet de bien se gaufrer). Ajoutez a cela les camions prenant toute la largeur de la route, les éboulis de pierre, les ruisseaux coupant la route, la poussière dans les voies respiratoires et bien sur, le précipice ou il ne ferait pas bon se casser la binette, et vous comprendrez pourquoi il est rare pour un pilote de rallye-montagne émérite comme votre serviteur, de pouvoir jouir pleinement et sereinement de la beauté transcendantale des lieux. Heureusement ma gonzesse qui n’a pas froid aux yeux mitraille et fait le plein de photos qui me permettent de découvrir les lieux par ou nous sommes passés dans la journée. Et ca ressemble à ca.

Puis nous arrivons à Keylong, ville de la dernière station essence avant Leh (prononcez Léh, si vous ne voulez pas passer pour des blaireaux), à 400 km de là par des routes improbables qui vous feront baver lorsque nous vous les montrerons.

Keylong est froid dès que le soleil se cache, mais autrement le soleil permet de rendre ses 3000 m d’altitude vivables, et comme vous le voyez, le coin n’est pas dégueu.

Les plus perspicaces de nos lecteurs, négligés mais le plus souvent propres, s’apercevront que Keylong est à la lisière altimétrique de la fin de la végétation. Cette phrase ne veut pas dire grand-chose mais je pars du principe que vous avez saisi, ou au moins que vous ferez semblant.

Alors nous y passons une journée, allant découvrir l’autre versant et ses temples bouddhistes sacrés, laissant à nos yeux le temps de s’émerveiller de tant de beaux paysages et à nos corps celui de s’adapter à l’air appauvri en oxygène. Et rencontrer la Dame de Keylong, perchée dans son glacier.



Plus de photos incroyables, plus grandes et la suite de ces aventures ?
Notre blog est attaché à notre signature.
A bientôt !
Vol Jet Airways pour le Ladakh English translation pending
Bonjour
Nous partons dans 10 jours faire un trek au Ladakh . Nous prenons un vol par jetairways entre Delhi et Leh. Qui peut me dire combien de bagages en soute par personne autorise cette compagnie ? Merci 😄
Cachemire: qui connaît bien? English translation pending
coucou,
je serai à amristar en août, l'idée est direction srinagar, découverte du cachemire puis direction leh, découverte ladakh; qui connait bien le cachemire pour me dire où m'arrêter? nota ben: j'ai 3 mois!!!
merciii
sofi
je serai à amristar en août, l'idée est direction srinagar, découverte du cachemire puis direction leh, découverte ladakh; qui connait bien le cachemire pour me dire où m'arrêter? nota ben: j'ai 3 mois!!!
merciii
sofi
Que choisir au Ladakh, Zanskar, Nubra, Spiti... pour trois semaines sur place? English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs connaissant cette région d'Inde,
comme le titre le présente nous serons 3 semaines (à partir de Leh) plus deux semaines de trajets.
Nous voulions passer par Srinagar à l'aller et Manali au retour mais la sitation à Srinagar ne nous donne pas envie de lézarder sur le lac et dans les rues de la vieille ville.
Nous venons de finirde lire l'excellent guide de Monsieur Taillefer, "malheureusement" le guide est tellement complet et enthousiaste que nous sommes un peu perdu sur nos choix. Le guide donnant l'envie d'aller partout mais en trois semaines...impossible !!!!
Aussi nous souhaiterions avoir vos avis et idées
Pour commencer:nous aimons voyager en indépendants et n'aimons pas particulièrement être "guidé" et accompagnénous aimons les voyages "nature et culture" alliant les visites et la ballade jumelles au cou.
nous supportons les trajets "difficiles", mais nous pouvons prendre un taxi pour gagner pas mal du temps ou de fatiguenous préférons les balade à la journée (ou deux, trois jours) que des longs treksEt puis, comme tous le monde nous avons la contradiction suivante: nous préférons être les seuls touristes qu'en troupeau, mais nous allons dans les lieux touristiques.Nous pensions à cet itinéraire d'après nos envies mais nous attendons vos avis pour restreindre ce projet beaucoup trop ambitieux:Leh/ Lamarayu/ Kargil (quelles étapes et monastères privilégier ?) (4/5 jours ?)
Kargil/ Padum/ Zanskar (4/ 5 jours ?)Kargil/ Dah/ Leh (3/4 jours)Vallée Nubra (3/4 jours)
Vers les lacs de l'est et/ou du sud est (Pangong Tso, Tso Kar) pour la vie sauvage en sachant que ça me parait compliqué en indépendant (3/4 jours)Leh (aller, retour, attente pour permis...) 2/3 joursRetour par Spiti: combien de jours pour retourner à Delhi ?
Merci beaucoup de vos avis éclairés de connaisseurs.
Yann et Anne
Merci beaucoup de vos avis éclairés de connaisseurs.
Yann et Anne
Idée de trek au Ladakh en dix jours? English translation pending
Bonjour à tous !!!
J'ai dans l'idée de me rendre dans la région de Leh une dizaine de jours et je fourmille de questions 🤪
Tout d'abord, j'estime que mon nombre de jours disponibles pour un trek sera de 6 jours (j'enlève deux jours d'acclimatation et le jour du départ, ce qui fait 9 jours sur Leh en réalité).
Première question : est-ce que 6 jours sont suffisants pour réaliser un trek sympa ?
Ensuite, j'aimerais quelque chose qui mêle paysage et difficulté (pas trop non plus 😊 ). Avez-vous un trek à me conseiller voire même un site qui en parle ou une agence ?
Enfin, comment se passe généralement ce type de trek ? Dort-on dans des tentes ou chez l'habitant ? (je n'ai rien contre le fait de dormir dans des tentes mais ce qui m'ennuie c'est d'amener le matériel en Inde 🏴☠️ )
En vous remerciant d'avance !!!
Fueg
J'ai dans l'idée de me rendre dans la région de Leh une dizaine de jours et je fourmille de questions 🤪
Tout d'abord, j'estime que mon nombre de jours disponibles pour un trek sera de 6 jours (j'enlève deux jours d'acclimatation et le jour du départ, ce qui fait 9 jours sur Leh en réalité).
Première question : est-ce que 6 jours sont suffisants pour réaliser un trek sympa ?
Ensuite, j'aimerais quelque chose qui mêle paysage et difficulté (pas trop non plus 😊 ). Avez-vous un trek à me conseiller voire même un site qui en parle ou une agence ?
Enfin, comment se passe généralement ce type de trek ? Dort-on dans des tentes ou chez l'habitant ? (je n'ai rien contre le fait de dormir dans des tentes mais ce qui m'ennuie c'est d'amener le matériel en Inde 🏴☠️ )
En vous remerciant d'avance !!!
Fueg
Trek au Zanskar English translation pending
Bonjour,
Nous partons faire un trek au Zanskar dans qq jours ; nous passerons par une agence de Leh ; le duvet est déja dans le sac mais faut-il un tapis de sol ?
Je viens de regarder des photos sur un blog : oups ! il y a pont de bois (ça ça peut aller) mais aussi passerelle étroite au-dessus d'une gorge ..... qu'en est-il ? J'ai des pbmes d'équilibre en raison d'acouphènes dans l'oreille interne ......
mERCI
Seize jours de trek au Ladakh English translation pending
Bonjour,
Départ prévu le 26 juillet 2012 (mon mari et moi), pour trek au Ladakh : 2 jours à Leh + 16 jours de Trek effectif + 2 de repos
Nous avons envisagé 2 itinéraires :
1- Lamayaru - Zangla - Tsok Mesik route de Leh Manali en passant par les cols
2- Wanla - Chilling - Markha - Yar-La - Tsok Mesik route de Leh Manali
1ère fois que nous partons au Ladakh, nous pensons passer par une agence locale, qq'un a t -il des adresses récemment éprouvées ou des infos concernant ces itinéraires ou des suggestions
Merci de vos avis, idées, et conseils en tout genre ....
Isabelle et Jean
1ère fois que nous partons au Ladakh, nous pensons passer par une agence locale, qq'un a t -il des adresses récemment éprouvées ou des infos concernant ces itinéraires ou des suggestions
Merci de vos avis, idées, et conseils en tout genre ....
Isabelle et Jean
Ko Phi Phi et ses îles English translation pending
Bonjour,
J'ai lu dans vos diverses interventions qu'il faut se lever tot pour visiter les iles comme phi phi leh ou enocre les iles bamboo et moustisque. Qu'entendez vous par tot ? Merci et bonne journée à tous Myriam
J'ai lu dans vos diverses interventions qu'il faut se lever tot pour visiter les iles comme phi phi leh ou enocre les iles bamboo et moustisque. Qu'entendez vous par tot ? Merci et bonne journée à tous Myriam
Ladakh 2010 English translation pending
Voyage de 2 mois en Inde, juillet, août 2010. Je voyage seule avec sac à dos.
Je suis à Leh, au Laddhak on est le 6 août 2010.
Bien au chaud dans ma petite guesthouse laddhakie, il est environ 00h30 mais je ne dors pas. J'entends les clapotis d'une petite pluie fine, et la brise. En un instant, tout s'est déchainé. Une grosse puie, des vents violents, puis la grêle, mais surtout des éclairs et du tonerre toutes les 2 secondes. Les arbres vascillaient, les éclairs ne s'arrêtaient plus. Après une courte nuit, cherchant un petit dej. vers 8h du matin, dans les ruelles de Leh, je ne comprenais pas pourquoi tout était fermé. Je descendis donc, à pied vers la gare routière voulant prendre un bus pour visiter les villages environnant. A mesure que je descendais, je ne comprenais pas pourquoi je ne reconnaissais pas vraiment le coin. En arrivant à la gare routière, je cherchais la place , les bus, etc, mais je ne voyais que des bouts de toit, des bouts de mur. J'ai alors compris. Où était les petits commerces de la place? Ils étaient balayés. Il y avait des bus retournés, encastrés dans des restes de maison, en fait je me demandais où je marchais par rapport à ce qu'il y avait avant. En regardant dans les hauteurs on pouvait facilement voir le chemin de la trainée de boue, les traces du glissement étaient nettes. Petit à petit, en regardant les détails de l'endroit où je me trouvais, je faisais automatiquement la comparaison entre avant et après. En réalité tout était sans dessus dessous. Il y avait un attroupement de gens, des locaux, autour de couvertures, mais je ne distinguais pas ce que c'était. Il s'agissais de cadavres enveloppés dans des couvertures. Au bout de quelques secondes un touriste s'est approché de cet attroupement, et a commencé à prendre des photos des cadavres. J'observais la scène avec écoeurement, dégoût du touriste. L'être humain avec un appareil photo peut parfois manquer cruellement de dignité. A quoi pense cet homme à ce moment là? Peut-être qu'il se dit qu'il pourra épater ses amis à son retour de voyage, vu l'intensité des photos... C'était lamentable. L'ampleur des dégâts apparaissait de plus en plus, et les gens comme moi, déambulaient au milieu du chaos. Les choses n'avaient plus leurs contours habituels, la rue, les maisons, tout était flou, mélangé. Au loin, des centaines de gens remontaient à pied vers Leh, la tête baissée, d'une marche lente et ordonnée. lls venaient des villages environnant. Que s'était-il passé plus bas? Pourquoi autant de gens? Je suis reparties vers ma guesthouse, pour réfléchir à tout ça, et me poser un peu. Le 6 aout au soir, les locaux étaient terrorisés, certains criaient dans la rue "panee, panee", pensant que l'eau allait revenir. D'autres se réfugiaient sur les toits des maisons. Il n'y avait rien de rassurant. Au soir, la ville s'est retrouvée dans le noir total, plus du tout d'électricité, presque tout était fermé, il régnait une effervescence palpable. Le 7 aout, je marchais dans le centre ville et j'aperçu une organisation associative pour venir en aide aux victimes. En une heure, je me suis retrouvée dans une jeep, pour partir pour Shoglamsa, un village situé à 6 km au sud de Leh. Et là c'était encore pire, le désastre total. Je ne savais pas encore en quoi allait consister mon aide. Dans une zone boueuse, les hommes creusaient et nous les femmes ramassions des pierres où figuraient des mantras, notre tâche était de les gratter afin d'enlever la boue, et de les entreposer ailleurs. Pendant quelques secondes, je me suis demandée si mon aide valait quelque chose, je m'attendais plutôt à aider des gens et non à ramasser des pierres... et puis je me suis dit que cela était précieux pour eux, alors vu que j'étais là, autant le faire. Je dois dire aussi que c'était bien d'occuper son esprit dans une telle atmosphère. Nous avons été mitraillés de photos, par les locaux, les militaires, et à chaque fois je me disais qu'il y avait sûrement plus important que de prendre des photos. Un homme de la télévision local est même venu et m'a posé quelques questions, caméra à l'épaule. Le 9 août je suis reparties dans une jeep, mais là c'était pour aller aider à l'hôpital de Leh. D'innombrables chaînes humaines se formaient pour passer, de mains en mains, de grosses assiettes en métal pleine de boue. Il fallait enlever des tonnes de boue, et nous n'avions que des pelles et des assiettes en fer. Impensable, et pourtant la réalité. Les couloirs vides de cet hôpital rendaient les sonorités de nos actions décuplées, mais le plus impressionnant furent les chants que les hommes marquaient à chaque coup de pelles pour donner la cadence. Pendant des heures nous avons porté cette boue collante à l'extérieur mais il en restait toujours, il y en avait tellement. Vers midi, les laddhakis criaient:"rest, lunch", pour le repas. Là encore, une chaine humaine, assiette en alu. à la main, et repas collectif. Puis on a repris la cadence des pelletées de boue... Dans les rues, chacun y allait de sa petite histoire, du nombre possible de morts, du nombre de km d'effondrement de la route qui mène à Leh, du nombres de roupies pour prendre l'avion, du nombre de jours d'attente pour avoir une place d'avion. D'un jour à l'autre ce n'était jamais les mêmes nombres. Certains locaux racontaient que dans peu de temps, la nourriture et l'eau commenceraient à manquer. Je n'y croyais pas trop. Des touristes ont fait des réserves d'eau, je les voyais dans la rue trimballant de gros cartons remplis de bouteilles, mais la plupart se sont jetés à l'aéroport qui a vite saturé. Les gens attendaient toute une journée dans le petit aéroport de Leh, pour finalement ne pas pouvoir partir faute de place. Je ne m'inquiétais pas plus que ça, ne fit aucune réserve et ne voulu pas partir tout de suite. Mais au bout de quelques jours l'ennui a vite pris le dessus. Leh était devenue une ville sans déplacement, sans attrait, poussièreuse, triste. Une ville à reconstruire. J'avais mis 38 heures pour arriver à Leh par la route, et là il fallait repartir par avion, en peu de temps je serais à Delhi. Les agences de voyage avaient surgonflé le prix des billets. Je me suis rendue à l'aéroport, voulant partir le lendemain. Le prix du billet étant fixe, il s'agissait d'avions suplémentaires compte tenu du contexte, mais on me dit de revenir le lendemain à 5 heure du matin. A 5 heures du matin, le taxi me déposa devant la grille d'entrée de l'aéroport où, déjà, une file d'attente s'était formée. Certains étaient là depuis 4 heure du matin pour être sûr d'avoir une place. Quand la grille s'est ouverte, certaines personnes se sont mis à courir pour rejoindre le guichet extérieur et être sur place avant les autres. Le plus étonnant dans l'histoire c'est que ce sont les moines bouddhistes qui ont couru le plus vite, et sont arrivés au guichet avant des gens qui étaient devant la grille avant eux. La file d'attente n'avait servie à rien, c'était chacun pour sa gueule! Ca piaillait dans la file, et dans toutes les langues, les gens avaient la crainte de ne pas pouvoir partir, et moi aussi du même coup. Car même si je n'avais pas envie de me retrouver à Delhi, je n'en pouvais plus de Leh. Après plusieurs heures j'étais finalement dans l'avion, soulagée de partir, avec toutes sortes d'images dans la tête, des tristes, et des joyeuses, mais à coup sûr toutes émouvantes. Cette catastrophe c'était aussi une énorme solidarité, les sourires des laddhakis malgré le contexte, leurs mercis incongrus, pour notre aide; leurs croyances; les chants qui donnent du courage; et, parfois, leur optimisme inaltérable. Nathalie
Bien au chaud dans ma petite guesthouse laddhakie, il est environ 00h30 mais je ne dors pas. J'entends les clapotis d'une petite pluie fine, et la brise. En un instant, tout s'est déchainé. Une grosse puie, des vents violents, puis la grêle, mais surtout des éclairs et du tonerre toutes les 2 secondes. Les arbres vascillaient, les éclairs ne s'arrêtaient plus. Après une courte nuit, cherchant un petit dej. vers 8h du matin, dans les ruelles de Leh, je ne comprenais pas pourquoi tout était fermé. Je descendis donc, à pied vers la gare routière voulant prendre un bus pour visiter les villages environnant. A mesure que je descendais, je ne comprenais pas pourquoi je ne reconnaissais pas vraiment le coin. En arrivant à la gare routière, je cherchais la place , les bus, etc, mais je ne voyais que des bouts de toit, des bouts de mur. J'ai alors compris. Où était les petits commerces de la place? Ils étaient balayés. Il y avait des bus retournés, encastrés dans des restes de maison, en fait je me demandais où je marchais par rapport à ce qu'il y avait avant. En regardant dans les hauteurs on pouvait facilement voir le chemin de la trainée de boue, les traces du glissement étaient nettes. Petit à petit, en regardant les détails de l'endroit où je me trouvais, je faisais automatiquement la comparaison entre avant et après. En réalité tout était sans dessus dessous. Il y avait un attroupement de gens, des locaux, autour de couvertures, mais je ne distinguais pas ce que c'était. Il s'agissais de cadavres enveloppés dans des couvertures. Au bout de quelques secondes un touriste s'est approché de cet attroupement, et a commencé à prendre des photos des cadavres. J'observais la scène avec écoeurement, dégoût du touriste. L'être humain avec un appareil photo peut parfois manquer cruellement de dignité. A quoi pense cet homme à ce moment là? Peut-être qu'il se dit qu'il pourra épater ses amis à son retour de voyage, vu l'intensité des photos... C'était lamentable. L'ampleur des dégâts apparaissait de plus en plus, et les gens comme moi, déambulaient au milieu du chaos. Les choses n'avaient plus leurs contours habituels, la rue, les maisons, tout était flou, mélangé. Au loin, des centaines de gens remontaient à pied vers Leh, la tête baissée, d'une marche lente et ordonnée. lls venaient des villages environnant. Que s'était-il passé plus bas? Pourquoi autant de gens? Je suis reparties vers ma guesthouse, pour réfléchir à tout ça, et me poser un peu. Le 6 aout au soir, les locaux étaient terrorisés, certains criaient dans la rue "panee, panee", pensant que l'eau allait revenir. D'autres se réfugiaient sur les toits des maisons. Il n'y avait rien de rassurant. Au soir, la ville s'est retrouvée dans le noir total, plus du tout d'électricité, presque tout était fermé, il régnait une effervescence palpable. Le 7 aout, je marchais dans le centre ville et j'aperçu une organisation associative pour venir en aide aux victimes. En une heure, je me suis retrouvée dans une jeep, pour partir pour Shoglamsa, un village situé à 6 km au sud de Leh. Et là c'était encore pire, le désastre total. Je ne savais pas encore en quoi allait consister mon aide. Dans une zone boueuse, les hommes creusaient et nous les femmes ramassions des pierres où figuraient des mantras, notre tâche était de les gratter afin d'enlever la boue, et de les entreposer ailleurs. Pendant quelques secondes, je me suis demandée si mon aide valait quelque chose, je m'attendais plutôt à aider des gens et non à ramasser des pierres... et puis je me suis dit que cela était précieux pour eux, alors vu que j'étais là, autant le faire. Je dois dire aussi que c'était bien d'occuper son esprit dans une telle atmosphère. Nous avons été mitraillés de photos, par les locaux, les militaires, et à chaque fois je me disais qu'il y avait sûrement plus important que de prendre des photos. Un homme de la télévision local est même venu et m'a posé quelques questions, caméra à l'épaule. Le 9 août je suis reparties dans une jeep, mais là c'était pour aller aider à l'hôpital de Leh. D'innombrables chaînes humaines se formaient pour passer, de mains en mains, de grosses assiettes en métal pleine de boue. Il fallait enlever des tonnes de boue, et nous n'avions que des pelles et des assiettes en fer. Impensable, et pourtant la réalité. Les couloirs vides de cet hôpital rendaient les sonorités de nos actions décuplées, mais le plus impressionnant furent les chants que les hommes marquaient à chaque coup de pelles pour donner la cadence. Pendant des heures nous avons porté cette boue collante à l'extérieur mais il en restait toujours, il y en avait tellement. Vers midi, les laddhakis criaient:"rest, lunch", pour le repas. Là encore, une chaine humaine, assiette en alu. à la main, et repas collectif. Puis on a repris la cadence des pelletées de boue... Dans les rues, chacun y allait de sa petite histoire, du nombre possible de morts, du nombre de km d'effondrement de la route qui mène à Leh, du nombres de roupies pour prendre l'avion, du nombre de jours d'attente pour avoir une place d'avion. D'un jour à l'autre ce n'était jamais les mêmes nombres. Certains locaux racontaient que dans peu de temps, la nourriture et l'eau commenceraient à manquer. Je n'y croyais pas trop. Des touristes ont fait des réserves d'eau, je les voyais dans la rue trimballant de gros cartons remplis de bouteilles, mais la plupart se sont jetés à l'aéroport qui a vite saturé. Les gens attendaient toute une journée dans le petit aéroport de Leh, pour finalement ne pas pouvoir partir faute de place. Je ne m'inquiétais pas plus que ça, ne fit aucune réserve et ne voulu pas partir tout de suite. Mais au bout de quelques jours l'ennui a vite pris le dessus. Leh était devenue une ville sans déplacement, sans attrait, poussièreuse, triste. Une ville à reconstruire. J'avais mis 38 heures pour arriver à Leh par la route, et là il fallait repartir par avion, en peu de temps je serais à Delhi. Les agences de voyage avaient surgonflé le prix des billets. Je me suis rendue à l'aéroport, voulant partir le lendemain. Le prix du billet étant fixe, il s'agissait d'avions suplémentaires compte tenu du contexte, mais on me dit de revenir le lendemain à 5 heure du matin. A 5 heures du matin, le taxi me déposa devant la grille d'entrée de l'aéroport où, déjà, une file d'attente s'était formée. Certains étaient là depuis 4 heure du matin pour être sûr d'avoir une place. Quand la grille s'est ouverte, certaines personnes se sont mis à courir pour rejoindre le guichet extérieur et être sur place avant les autres. Le plus étonnant dans l'histoire c'est que ce sont les moines bouddhistes qui ont couru le plus vite, et sont arrivés au guichet avant des gens qui étaient devant la grille avant eux. La file d'attente n'avait servie à rien, c'était chacun pour sa gueule! Ca piaillait dans la file, et dans toutes les langues, les gens avaient la crainte de ne pas pouvoir partir, et moi aussi du même coup. Car même si je n'avais pas envie de me retrouver à Delhi, je n'en pouvais plus de Leh. Après plusieurs heures j'étais finalement dans l'avion, soulagée de partir, avec toutes sortes d'images dans la tête, des tristes, et des joyeuses, mais à coup sûr toutes émouvantes. Cette catastrophe c'était aussi une énorme solidarité, les sourires des laddhakis malgré le contexte, leurs mercis incongrus, pour notre aide; leurs croyances; les chants qui donnent du courage; et, parfois, leur optimisme inaltérable. Nathalie
Vos meilleurs guesthouses en Inde du Nord? English translation pending
Bonjour a tous🙂,
Nous sommes actuellement a Calcutta et partons ensuite pour plusieurs semaines dans ces villes:
- Varanasi - Delhi - Old Manali - Vashisht - Leh - Srinagar
J'aurai aime connaitre si vous connaissez des adresses a moins de 400 rs (maximum) et dont vous avez un bon souvenir?
Nous avons bien sur un guide avec nous mais nous preferons avoir votre sentiment et avoir la chance de decouvrir des petites chambres sympas.
Certains me diront que je devrais faire une recherche (ce que j'ai deja fait 😉) mais les hotels peuvent s'ameliorer ou l'inverse en une annee.
Merci a tous pour vos adresses et vos conseils,
Excellente journee,
David.
Nous sommes actuellement a Calcutta et partons ensuite pour plusieurs semaines dans ces villes:
- Varanasi - Delhi - Old Manali - Vashisht - Leh - Srinagar
J'aurai aime connaitre si vous connaissez des adresses a moins de 400 rs (maximum) et dont vous avez un bon souvenir?
Nous avons bien sur un guide avec nous mais nous preferons avoir votre sentiment et avoir la chance de decouvrir des petites chambres sympas.
Certains me diront que je devrais faire une recherche (ce que j'ai deja fait 😉) mais les hotels peuvent s'ameliorer ou l'inverse en une annee.
Merci a tous pour vos adresses et vos conseils,
Excellente journee,
David.
Rishikesh ou Dharamsala en août? English translation pending
Bonjour, Bonjour,
Je m'apprête à partir en Inde pour faire 3 semaines de trek en solo au Ladakh. Avant de rejoindre Leh, j'ai prévu / envie de me poser un peu pour faire quelques jours de yoga pour me regonfler avant mon trek. j'hésite entre Rishikesh et Dharamsala....mes critères sont: 1/ un centre de yoga top !, 2/ les "à côtés" (ville sympa, rencontres, balades aux alentours) et 3/ la météo.....si autre idée de destination entre Delhi et Leh, je suis aussi preneur.
Si vous avez des idées et/ou des conseils sur le sujet, je suis super preneur d'autant plus que je décolle dans une semaine !!
Merci.
Je m'apprête à partir en Inde pour faire 3 semaines de trek en solo au Ladakh. Avant de rejoindre Leh, j'ai prévu / envie de me poser un peu pour faire quelques jours de yoga pour me regonfler avant mon trek. j'hésite entre Rishikesh et Dharamsala....mes critères sont: 1/ un centre de yoga top !, 2/ les "à côtés" (ville sympa, rencontres, balades aux alentours) et 3/ la météo.....si autre idée de destination entre Delhi et Leh, je suis aussi preneur.
Si vous avez des idées et/ou des conseils sur le sujet, je suis super preneur d'autant plus que je décolle dans une semaine !!
Merci.
Trek sans guide et temples à visiter au Ladakh? English translation pending
bonjour a tous, j'ai plusieurs questions et vous seriez bien sympa de me permettre d'avancer un peu.....
j'arrive a leh en provenance de new delhi et je compte rester 3 semaine au ladakh.
Quels temples me conseilleriez vous??
Est il possible de grimper le stok kangri sans avoir de notions d'alpinisme??
je compte également trekker sans guides, ainsi quels treks me conseilleriez vous, en sachant que je ne veux pas "m'embeter" avec une tente??
merci a vous,
merci a vous,