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Un long week-end à Aberdeen et environs English translation pending
Certains s'étonneront que j' ai choisi Aberdeen en Ecosse de l' est comme destination touristique. La ville semble avoir mauvaise réputation, les commentaires sont peu amènes, on décrit Aberdeen comme une ville sinistre construite en granit et sans charme.
On pourrait signaler qu'il y a des villes en granit ailleurs, en France par exemple, et en Bretagne en particulier, Saint-Malo, Saint-Servan, Saint Brieuc, Rennes, Quimper, et tant d'autres villes ou bourgades ou villages très typiques et typés. Et puis il y a la côte de granit rose en Bretagne nord , un granit qui s'apparente au grès rose utilisé dans la construction en Ecosse justement, dans les terres et en bord de mer.
Oui, Aberdeen est sans doute une ville assez austère, moins belle qu'Edimbourg, mais elle vaut le détour. Et surtout, on se baladera dans l' Aberdeenshire, côté Upper Deeside ou Speyside ( la route du whisky entre Aberdeen et Inverness ) sans oublier la côte sud du côté de Stonehaven.
Il se trouve que lorsque l'on s'éloigne d' Aberdeen, les constructions passent du granit au grès rose aussi bien le long de la côte que vers l'intérieur des terres quand on s'enfonce dans les Lowlands puis les Highlands.
Ce voyage était aussi un retour aux sources car j' ai travaillé à Aberdeen il y a très longtemps et y ai donc vécu plusieurs mois. j' avais envie de revoir la ville et de refaire des balades en voiture dans les environs comme à l' époque.
Généralités Vol Montpellier - CDG puis CDG- Aberdeen sur Air France. Aberdeen est très bien connectée aux grandes villes européennes en raison d'une prospérité liée à l' extraction du pétrole en mer, celle-ci ayant commencé au début des années 1970. En ce qui concerne les dépenses sur place, il faut éviter si possible de changer des euros en livres sterling à cause d'un taux de change défavorable et préférer le paiement en CB et les retraits de liquide aux distributeurs.
1er jour : Arrivée à Aberdeen en début d'après-midi. Il fait clair et beau. Nous récupérons une voiture à l' agence Hertz, à boîte manuelle alors que nous avions réservé une automatique, mais du coup nous sommes surclassés. Nous avons réservé une chambre dans un petit hôtel central moderne, confortable et branché , proche de la place de la Mairie ( en pleins travaux de réfection à grande échelle, des pavés à la Mairie elle-même, installée dans les murs d'un ancien collège catholique chic, de style néo-gothique avec tourelles et flèches... en granit ! ) Tout cela a belle allure, finalement... Nous allons consacrer l' après-midi à la découverte du centre - ville ( autour de Union Street ) et du centre plus ancien où se trouve l'université. Cette balade urbaine se fera à pied car la ville n' est pas immense. Il fait beau sans faire trop chaud, la marche est agréable. Petite digression ... On se trouve dans la région des Grampians où l'on peut visiter des dizaines de châteaux et des distilleries de whisky connues. Aberdeen peut donc servir de base pour des balades somptueuses vers l'intérieur de l' Ecosse ou le long de côtes découpées très panoramiques. En ce qui concerne le climat, il faut s'attendre aux changements brutaux, y compris pendant le temps d'une journée, du plein soleil à la brume, au ciel gris bas ou pommelé et de nouveau au soleil. Les couleurs dans leurs variations multiples sont toujours uniques et tout simplement écossaises... Si l'on est intéressé par Aberdeen, ville pétrolière majeure d'Europe du nord, et aussi par la construction des plates-formes d'extraction en pleine mer, on passera un moment au Musée Maritime dans Shiprow, une rue du centre-ville. Autour de Union Street, des rues typiques qui allient constructions anciennes et modernes. A une époque on a beaucoup détruit les quartiers insalubres pour faire du neuf. Il y a donc toujours cette cohabitation entre l' ancien et le nouveau, parfois surprenante et pas toujours esthétique. On visitera ( en semaine ) Saint Nicolas Kirk avec son cimetière à l' anglaise ( ' churchyard ' en opposition à ' cemetery ' ), bâtie dès le 11 ème siècle et remaniée ensuite. Elle est immense et on y a conduit des fouilles archéologiques importantes il y a une dizaine d' années et mis à jour des sépultures. Voir aussi - plus rapidement - Saint Mary Cathedral, plus récente -elle date du 19 ème siècle - pour son chemin de croix moderne en mosaïque. Une fois le nouveau centre exploré, on remonte tranquillement l' avenue principale vers le nord ( compter 30 minutes de marche ) pour rejoindre Old Aberdeen où se trouve l'Université du 15ème siècle. C'est mon endroit préféré, j' y ai travaillé et je retrouve progressivement mes anciens repères. En ce début juillet, le quartier est très calme, les étudiants sont partis. On commence par King's College et sa magnifique chapelle surmontée d'une croix couronnée. On poursuit avec St Machar Cathedral, la plus ancienne cathédrale du monde en granit ( eh oui, c'est inévitable... ), bâtie dès le 13ème siècle, et comme toujours avec ces monuments énormes et iconiques, remaniée et agrandie au fil des siècles. Elle a fière allure, le granit lui donne de la majesté. On peut ensuite, à partir de Old Aberdeen, piquer vers le bord de mer et une plage pas très exotique, entre les deux rivières Don et Dee. Les bains de mer sont difficiles à cette latitude, la mer est glacée même l' été. Et puis il y a le vent, mais, lors de ce court séjour, il n'y a qu'une brise estivale agréable. Entre la plage et le port, il y a aussi Footdee, un ancien village de pêcheurs avec ses maisonnettes basses, ses squares et ses petits jardins entretenus. Les maisons tournent le dos à la mer qui peut se déchaîner l' hiver et apporte le vent mauvais avec les tempêtes. Et puis, c'est tout. .. Le soir, la rue principale et les petites rues avoisinantes s'animent, surtout en fin de semaine ( jeudi, vendredi, samedi ). Il y a des pubs sympathiques qui servent aussi à manger. Prix très raisonnables, et ambiance musicale de qualité.





2ème jour On peut tenter de visiter l'arrière-pays en bus, mais c'est compliqué et très lent ( compagnie Stagecoach au départ d'Aberdeen ) et le bus vous dépose souvent dans des endroits improbables et loin des attractions majeures que sont les châteaux. Certains châteaux sont plus ou moins en ruine, donc non meublés ni aménagés tandis que d'autres sont dans un état parfait, pimpants et restaurés. Tous appartiennent au National Trust of Scotland. Beaucoup d' anciens propriétaires ( aristocrates ou' lairds' en écossais ) s' en sont séparés car ils coûtaient trop cher à entretenir. Les tickets d'entrée ( château + jardins ) sont assez chers, autour de 10-12 livres ( moins pour étudiants ) et il faut donc faire un choix. En tout, nous en avons retenu deux payants, les autres vus de plus ou moins près ou loin. Il y fallait aussi du temps que nous n'avions pas vraiment. Nous quittons Aberdeen assez tôt par la Upper Deeside Road qui commence par les quartiers extérieurs chic de Cults et Beltside. Végétation luxuriante, fleurs à foison, magnifiques demeures et leurs jardins entretenus à l' anglaise, c'est dans ces deux quartiers proches de la ville que réside la classe aisée, celle qui s'est étoffée et a prospéré grâce à l' extraction du pétrole. On continue vers Perculter et le premier château visité : Crathies Castle. Début des visites à 9 h 30 ou 10 heures ( selon saison ), ce qui est tard dans la matinée ( On peut commencer par les jardins et un grand bol d'air ). On se trouve sur la route royale ( le château de la Reine Elisabeth II à Balmoral n' est pas loin ). Crathies appartenait à la famille Burnett qui l' a cédée au NTOS dans les années 50. Très beaux intérieurs, plafonds peints représentant de nobles personnages historiques ( tels Hector de Troie ou Jules César ou Alexandre le Grand ), poutres agrémentées de morceaux choisis de la Bible, représentation des neuf Muses avec leurs instruments de musique, meubles précieux et parchemins. Les jardins en cette journée d' été ensoleillée sont splendides comme peuvent l'être les jardins anglais avec tous les tons de vert, des fleurs à foison et l'organisation dans la désorganisation apparente. Ce château vaut la visite et je vous le conseille. On continue vers Kincardine O'Neil, village du 15ème siècle, le plus ancien de la vallée. Puis c'est un autre village, Aboyne, bâti au milieu du 17ème siècle autour d'une place réservée aux Highland Games ( en juillet dans plusieurs lieux différents ). Ensuite on parvient à Ballater, jolie petite bourgade qui a grandi sous l'ombre tutélaire bienveillante de la reine Victoria, premier acquéreur du château de Balmoral tout proche. Premier arrêt d'importance. La route serpente ensuite vers Crathie et Balmoral Castle ( qui se visite à moitié quand la Reine est absente ) mais les salles visibles ne sont pas intéressantes . Cet arrêt hyper-touristique et donc prisé des touristes est à éviter, à mon avis). On continue donc jusqu'à Braemar, dont le château, impressionnant de l' extérieur, ne mérite pas vraiment la visite non plus. Tous ces châteaux, à l'origine en pierre, ont - bizarrement - été cimentés et pas toujours de belle façon, ce qui leur enlève, à mon avis, de leur beauté un peu sauvage. Cela évite sans doute de devoir rejointer les pierres régulièrement. Mais est-ce la raison ??? On est au bout de la route, il faut revenir en arrière jusqu'à Crathie et s'embrancher sur la South Deeside Road, moins fréquentée mais jolie tout de même. Extension sur petite route sinueuse et scénique vers Aucholzie dans le Glen Muick ( glen en anglais veut dire vallée ou vallon ) pour finalement atteindre le Loch Muick et le minuscule village de Glas-Allt Shiel. Retour vers la route principale qui longe la Dee River en direction de Birsemore et Marywell puis Bridge of Dye et Auchenblae. On est tout près de la route de côte que l'on rejoint juste avant Inverbervie comme prévu. Notre circuit de retour passe par le bord de mer avant de retourner à Aberdeen. Vous me direz, et les randonnées pédestres dans tout cela ? Où sont les plus belles ? A mon avis, du côté de Ballater ou de Braemar. Allez chercher des cartes de randonnée dans les bureaux de tourisme de ces deux agglomérations et vous ne serez pas déçus. Nous avons personnellement choisi Ballater pour un arrêt plus conséquent.
Ce paragraphe est donc particulièrement dédié aux randonneurs. J' ai privilégié Ballater par inclination personnelle. Quelques mots sur la rivière Dee, omniprésente, lors de cette balade. Longue de 85 miles, elle prend sa source sur le flanc de Braeriach, la plus haute montagne des Cairngorms et se jette dans la mer à Aberdeen.. C'est une rivière à saumons appréciée des pêcheurs. Quand la période s'y prête, on peut voir les saumons sauter les obstacles tout au long de la remontée vers les zones de frai. C'est un spectacle unique; ces poissons sont de véritables athlètes et la nature exige d'eux des prodiges. Je vous propose d'abord : 1 / La Craigendarroch Circular Walk, longue de 2 miles, qui démarre à Station Square et se poursuit à l'ombre d'une magnifique chênaie. Compter 2 heures environ. Assez facile mais rocailleux et en pente raide à certains endroits. 2 / La Deeside Way, longue de 5 miles AR, qui débute aussi à Station Square et suit une partie de la piste cyclable le long de l'ancienne voie de chemin de fer, à l' est de Ballater vers Cambus O' May. compter 2 heures environ. Facile. En pente douce. Très panoramique. La ligne de chemin de fer s'est arrêtée brusquement à Ballater car la Reine Victoria a dit non à une prolongation vers Braemar, ce qui aurait induit un passage bruyant du train aux abords de la résidence royale. 3 / Polhollick Bridge Walk, longue de 5 miles environ qui démarre à Station Square et se poursuit le long de la voie ferrée également. Compter 2 heures environ. Facile. Terrain plat. 4 / Pannanich Woods Circular Walk enfin, pour les petits marcheurs, longue de 1 mile et demie. Compter une heure. A partir de Station Square toujours. Lors de ces balades, si l'on a de la chance, on pourra apercevoir des ' capercaillies ', d'énormes coqs de bruyère qui ont la particularité de nicher à même le sol. Ils sont désormais protégés et ne se chassent plus comme autrefois. De toute façon, leur chair a tendance à être filandreuse et a le goût des landes de bruyère dans lesquelles ils évoluent. J' ai goûté de ce coq de bruyère une seule fois dans un restaurant de Inverness. Avec une farce ainsi qu'une sauce réduite au whisky de malt et à la double cream, ce n' est tout de même pas si mauvais que cela !
Maintenant pourquoi la côte après l'intérieur ? Eh bien pour (re)voir Stonehaven et surtout Dunnotar Castle isolé sur son promontoire mais qui se visite cependant si l'on a l' énergie et le temps de descendre une pente abrupte et de remonter de l' autre côté sur un versant aussi raide. En tout cas, la place était inexpugnable à l' époque des guerres claniques ou autres ! Le château est partiellement en ruine, l' endroit est vraiment magnifique, plus encore sous le soleil d'une fin de journée d'été. Un endroit d'exception à admirer et photographier sous toutes coutures au milieu de son écrin marin sauvage, entre criques de galets et hautes falaises. L' histoire du château est mouvementée et dramatique. Ainsi, William Wallace y brûla toute une garnison anglaise en 1297... Puis le château servit de prison pour des presbytériens, protestants dissidents et disciples de John Knox qui, pour la plupart, y moururent. Pour ceux qui ont du temps et aiment la marche, on peut parcourir en aller-retour le sentier qui mène du château à Stonehaven. Compter 11 kms et 3 heures de balade les cheveux au vent.
Nous continuons vers Stonehaven et son joli petit port entouré de falaises et bordé de pittoresques maisons basses en grès rose. Si l'on est peu attiré par Aberdeen comme base de découverte automobile de l'Aberdeenshire, on peut choisir Stonehaven, bourgade paisible et dotée de nombreux B&B et autres auberges et airbnb. Ou bien encore Braemar, village touristique sans doute mais où le choix de B&B est large. Assez cher, tourisme royal oblige ! Retour vers Aberdeen par la 4 voies toute récente, et qui est en construction plus haut vers le nord pour au final rejoindre Inverness. Tout a changé pour moi qui espérais retrouver mes marques assez rapidement, je ne reconnais plus grand chose sauf les sites historiques ou patrimoniaux. En revanche, la Deeside Road a peu changé. On traverse des paysages variés des Lowlands aux Highlands, de la plaine et plate campagne verdoyante aux monts pelés qui, lors de notre passage, tournaient au violet avec la floraison de la bruyère, de la petite route sinueuse sur le plat ou entre les collines basses, à la même, mais en descente soudaine et vertigineuse d'un flanc de montagne plus abrupt, et dans la brume tombée brutalement en quelques minutes. L'Ecosse dans sa splendeur si souvent originelle.








A suivre......
Généralités Vol Montpellier - CDG puis CDG- Aberdeen sur Air France. Aberdeen est très bien connectée aux grandes villes européennes en raison d'une prospérité liée à l' extraction du pétrole en mer, celle-ci ayant commencé au début des années 1970. En ce qui concerne les dépenses sur place, il faut éviter si possible de changer des euros en livres sterling à cause d'un taux de change défavorable et préférer le paiement en CB et les retraits de liquide aux distributeurs.
1er jour : Arrivée à Aberdeen en début d'après-midi. Il fait clair et beau. Nous récupérons une voiture à l' agence Hertz, à boîte manuelle alors que nous avions réservé une automatique, mais du coup nous sommes surclassés. Nous avons réservé une chambre dans un petit hôtel central moderne, confortable et branché , proche de la place de la Mairie ( en pleins travaux de réfection à grande échelle, des pavés à la Mairie elle-même, installée dans les murs d'un ancien collège catholique chic, de style néo-gothique avec tourelles et flèches... en granit ! ) Tout cela a belle allure, finalement... Nous allons consacrer l' après-midi à la découverte du centre - ville ( autour de Union Street ) et du centre plus ancien où se trouve l'université. Cette balade urbaine se fera à pied car la ville n' est pas immense. Il fait beau sans faire trop chaud, la marche est agréable. Petite digression ... On se trouve dans la région des Grampians où l'on peut visiter des dizaines de châteaux et des distilleries de whisky connues. Aberdeen peut donc servir de base pour des balades somptueuses vers l'intérieur de l' Ecosse ou le long de côtes découpées très panoramiques. En ce qui concerne le climat, il faut s'attendre aux changements brutaux, y compris pendant le temps d'une journée, du plein soleil à la brume, au ciel gris bas ou pommelé et de nouveau au soleil. Les couleurs dans leurs variations multiples sont toujours uniques et tout simplement écossaises... Si l'on est intéressé par Aberdeen, ville pétrolière majeure d'Europe du nord, et aussi par la construction des plates-formes d'extraction en pleine mer, on passera un moment au Musée Maritime dans Shiprow, une rue du centre-ville. Autour de Union Street, des rues typiques qui allient constructions anciennes et modernes. A une époque on a beaucoup détruit les quartiers insalubres pour faire du neuf. Il y a donc toujours cette cohabitation entre l' ancien et le nouveau, parfois surprenante et pas toujours esthétique. On visitera ( en semaine ) Saint Nicolas Kirk avec son cimetière à l' anglaise ( ' churchyard ' en opposition à ' cemetery ' ), bâtie dès le 11 ème siècle et remaniée ensuite. Elle est immense et on y a conduit des fouilles archéologiques importantes il y a une dizaine d' années et mis à jour des sépultures. Voir aussi - plus rapidement - Saint Mary Cathedral, plus récente -elle date du 19 ème siècle - pour son chemin de croix moderne en mosaïque. Une fois le nouveau centre exploré, on remonte tranquillement l' avenue principale vers le nord ( compter 30 minutes de marche ) pour rejoindre Old Aberdeen où se trouve l'Université du 15ème siècle. C'est mon endroit préféré, j' y ai travaillé et je retrouve progressivement mes anciens repères. En ce début juillet, le quartier est très calme, les étudiants sont partis. On commence par King's College et sa magnifique chapelle surmontée d'une croix couronnée. On poursuit avec St Machar Cathedral, la plus ancienne cathédrale du monde en granit ( eh oui, c'est inévitable... ), bâtie dès le 13ème siècle, et comme toujours avec ces monuments énormes et iconiques, remaniée et agrandie au fil des siècles. Elle a fière allure, le granit lui donne de la majesté. On peut ensuite, à partir de Old Aberdeen, piquer vers le bord de mer et une plage pas très exotique, entre les deux rivières Don et Dee. Les bains de mer sont difficiles à cette latitude, la mer est glacée même l' été. Et puis il y a le vent, mais, lors de ce court séjour, il n'y a qu'une brise estivale agréable. Entre la plage et le port, il y a aussi Footdee, un ancien village de pêcheurs avec ses maisonnettes basses, ses squares et ses petits jardins entretenus. Les maisons tournent le dos à la mer qui peut se déchaîner l' hiver et apporte le vent mauvais avec les tempêtes. Et puis, c'est tout. .. Le soir, la rue principale et les petites rues avoisinantes s'animent, surtout en fin de semaine ( jeudi, vendredi, samedi ). Il y a des pubs sympathiques qui servent aussi à manger. Prix très raisonnables, et ambiance musicale de qualité.





2ème jour On peut tenter de visiter l'arrière-pays en bus, mais c'est compliqué et très lent ( compagnie Stagecoach au départ d'Aberdeen ) et le bus vous dépose souvent dans des endroits improbables et loin des attractions majeures que sont les châteaux. Certains châteaux sont plus ou moins en ruine, donc non meublés ni aménagés tandis que d'autres sont dans un état parfait, pimpants et restaurés. Tous appartiennent au National Trust of Scotland. Beaucoup d' anciens propriétaires ( aristocrates ou' lairds' en écossais ) s' en sont séparés car ils coûtaient trop cher à entretenir. Les tickets d'entrée ( château + jardins ) sont assez chers, autour de 10-12 livres ( moins pour étudiants ) et il faut donc faire un choix. En tout, nous en avons retenu deux payants, les autres vus de plus ou moins près ou loin. Il y fallait aussi du temps que nous n'avions pas vraiment. Nous quittons Aberdeen assez tôt par la Upper Deeside Road qui commence par les quartiers extérieurs chic de Cults et Beltside. Végétation luxuriante, fleurs à foison, magnifiques demeures et leurs jardins entretenus à l' anglaise, c'est dans ces deux quartiers proches de la ville que réside la classe aisée, celle qui s'est étoffée et a prospéré grâce à l' extraction du pétrole. On continue vers Perculter et le premier château visité : Crathies Castle. Début des visites à 9 h 30 ou 10 heures ( selon saison ), ce qui est tard dans la matinée ( On peut commencer par les jardins et un grand bol d'air ). On se trouve sur la route royale ( le château de la Reine Elisabeth II à Balmoral n' est pas loin ). Crathies appartenait à la famille Burnett qui l' a cédée au NTOS dans les années 50. Très beaux intérieurs, plafonds peints représentant de nobles personnages historiques ( tels Hector de Troie ou Jules César ou Alexandre le Grand ), poutres agrémentées de morceaux choisis de la Bible, représentation des neuf Muses avec leurs instruments de musique, meubles précieux et parchemins. Les jardins en cette journée d' été ensoleillée sont splendides comme peuvent l'être les jardins anglais avec tous les tons de vert, des fleurs à foison et l'organisation dans la désorganisation apparente. Ce château vaut la visite et je vous le conseille. On continue vers Kincardine O'Neil, village du 15ème siècle, le plus ancien de la vallée. Puis c'est un autre village, Aboyne, bâti au milieu du 17ème siècle autour d'une place réservée aux Highland Games ( en juillet dans plusieurs lieux différents ). Ensuite on parvient à Ballater, jolie petite bourgade qui a grandi sous l'ombre tutélaire bienveillante de la reine Victoria, premier acquéreur du château de Balmoral tout proche. Premier arrêt d'importance. La route serpente ensuite vers Crathie et Balmoral Castle ( qui se visite à moitié quand la Reine est absente ) mais les salles visibles ne sont pas intéressantes . Cet arrêt hyper-touristique et donc prisé des touristes est à éviter, à mon avis). On continue donc jusqu'à Braemar, dont le château, impressionnant de l' extérieur, ne mérite pas vraiment la visite non plus. Tous ces châteaux, à l'origine en pierre, ont - bizarrement - été cimentés et pas toujours de belle façon, ce qui leur enlève, à mon avis, de leur beauté un peu sauvage. Cela évite sans doute de devoir rejointer les pierres régulièrement. Mais est-ce la raison ??? On est au bout de la route, il faut revenir en arrière jusqu'à Crathie et s'embrancher sur la South Deeside Road, moins fréquentée mais jolie tout de même. Extension sur petite route sinueuse et scénique vers Aucholzie dans le Glen Muick ( glen en anglais veut dire vallée ou vallon ) pour finalement atteindre le Loch Muick et le minuscule village de Glas-Allt Shiel. Retour vers la route principale qui longe la Dee River en direction de Birsemore et Marywell puis Bridge of Dye et Auchenblae. On est tout près de la route de côte que l'on rejoint juste avant Inverbervie comme prévu. Notre circuit de retour passe par le bord de mer avant de retourner à Aberdeen. Vous me direz, et les randonnées pédestres dans tout cela ? Où sont les plus belles ? A mon avis, du côté de Ballater ou de Braemar. Allez chercher des cartes de randonnée dans les bureaux de tourisme de ces deux agglomérations et vous ne serez pas déçus. Nous avons personnellement choisi Ballater pour un arrêt plus conséquent.
Ce paragraphe est donc particulièrement dédié aux randonneurs. J' ai privilégié Ballater par inclination personnelle. Quelques mots sur la rivière Dee, omniprésente, lors de cette balade. Longue de 85 miles, elle prend sa source sur le flanc de Braeriach, la plus haute montagne des Cairngorms et se jette dans la mer à Aberdeen.. C'est une rivière à saumons appréciée des pêcheurs. Quand la période s'y prête, on peut voir les saumons sauter les obstacles tout au long de la remontée vers les zones de frai. C'est un spectacle unique; ces poissons sont de véritables athlètes et la nature exige d'eux des prodiges. Je vous propose d'abord : 1 / La Craigendarroch Circular Walk, longue de 2 miles, qui démarre à Station Square et se poursuit à l'ombre d'une magnifique chênaie. Compter 2 heures environ. Assez facile mais rocailleux et en pente raide à certains endroits. 2 / La Deeside Way, longue de 5 miles AR, qui débute aussi à Station Square et suit une partie de la piste cyclable le long de l'ancienne voie de chemin de fer, à l' est de Ballater vers Cambus O' May. compter 2 heures environ. Facile. En pente douce. Très panoramique. La ligne de chemin de fer s'est arrêtée brusquement à Ballater car la Reine Victoria a dit non à une prolongation vers Braemar, ce qui aurait induit un passage bruyant du train aux abords de la résidence royale. 3 / Polhollick Bridge Walk, longue de 5 miles environ qui démarre à Station Square et se poursuit le long de la voie ferrée également. Compter 2 heures environ. Facile. Terrain plat. 4 / Pannanich Woods Circular Walk enfin, pour les petits marcheurs, longue de 1 mile et demie. Compter une heure. A partir de Station Square toujours. Lors de ces balades, si l'on a de la chance, on pourra apercevoir des ' capercaillies ', d'énormes coqs de bruyère qui ont la particularité de nicher à même le sol. Ils sont désormais protégés et ne se chassent plus comme autrefois. De toute façon, leur chair a tendance à être filandreuse et a le goût des landes de bruyère dans lesquelles ils évoluent. J' ai goûté de ce coq de bruyère une seule fois dans un restaurant de Inverness. Avec une farce ainsi qu'une sauce réduite au whisky de malt et à la double cream, ce n' est tout de même pas si mauvais que cela !
Maintenant pourquoi la côte après l'intérieur ? Eh bien pour (re)voir Stonehaven et surtout Dunnotar Castle isolé sur son promontoire mais qui se visite cependant si l'on a l' énergie et le temps de descendre une pente abrupte et de remonter de l' autre côté sur un versant aussi raide. En tout cas, la place était inexpugnable à l' époque des guerres claniques ou autres ! Le château est partiellement en ruine, l' endroit est vraiment magnifique, plus encore sous le soleil d'une fin de journée d'été. Un endroit d'exception à admirer et photographier sous toutes coutures au milieu de son écrin marin sauvage, entre criques de galets et hautes falaises. L' histoire du château est mouvementée et dramatique. Ainsi, William Wallace y brûla toute une garnison anglaise en 1297... Puis le château servit de prison pour des presbytériens, protestants dissidents et disciples de John Knox qui, pour la plupart, y moururent. Pour ceux qui ont du temps et aiment la marche, on peut parcourir en aller-retour le sentier qui mène du château à Stonehaven. Compter 11 kms et 3 heures de balade les cheveux au vent.
Nous continuons vers Stonehaven et son joli petit port entouré de falaises et bordé de pittoresques maisons basses en grès rose. Si l'on est peu attiré par Aberdeen comme base de découverte automobile de l'Aberdeenshire, on peut choisir Stonehaven, bourgade paisible et dotée de nombreux B&B et autres auberges et airbnb. Ou bien encore Braemar, village touristique sans doute mais où le choix de B&B est large. Assez cher, tourisme royal oblige ! Retour vers Aberdeen par la 4 voies toute récente, et qui est en construction plus haut vers le nord pour au final rejoindre Inverness. Tout a changé pour moi qui espérais retrouver mes marques assez rapidement, je ne reconnais plus grand chose sauf les sites historiques ou patrimoniaux. En revanche, la Deeside Road a peu changé. On traverse des paysages variés des Lowlands aux Highlands, de la plaine et plate campagne verdoyante aux monts pelés qui, lors de notre passage, tournaient au violet avec la floraison de la bruyère, de la petite route sinueuse sur le plat ou entre les collines basses, à la même, mais en descente soudaine et vertigineuse d'un flanc de montagne plus abrupt, et dans la brume tombée brutalement en quelques minutes. L'Ecosse dans sa splendeur si souvent originelle.








A suivre......
Vingt jours autour de Perpignan en camping-car English translation pending
Bonjour,
En Août, nous comptons découvrir le sud de la France, du côté de Perpignan, pour jongler entre des randonnées dans l'arrière pays (Pic du Canigou, des gorges...) et un peu de plages (Barcares, Collioure...).
J'aimerai m'inspirer de circuits qui auraient déjà été réalisé dans ce périmètre.
Nous sommes 2 adultes et 2 enfants, qui aiment randonner et venons de Rennes. On a l'habitude de mixer un peu de camping pour profiter notamment d'une piscine et d'aires de camping car.
Merci pour vos conseils.
Kenavo
Nicolas
What to visit between Toulouse and Narbonne?
Hi!
I’m planning a pénichette (canal boat) cruise on the Canal du Midi. We’re flying in from Quebec, so we’ll arrive in Toulouse (4 adults).
We’ll have about 7 days before boarding, and we’d like to explore the stretch between Toulouse and Narbonne since we want to see the Mediterranean.
Besides Carcassonne, where we’ve already planned to spend a day, what else is worth visiting? And where’s the best place to stay for good value, considering we’ll have a car?
Visiter l'île de Groix à vélo English translation pending
Nous avons le projet de visiter à vélo l'ile de Groix sur la première quinzaine de juin 2018.
Nous partirions de Lorient en bateau. Nous sommes du Mans et arriverions en voiture à Lorient
Couchage en gite, chambre d'hôte si possible.
Nous recherchons la meilleur préparation possible!
Merci de vous conseils et de vos vécus Au plaisir de vous lire
Didier Martine
Merci de vous conseils et de vos vécus Au plaisir de vous lire
Didier Martine
Itinéraire de Nantes au Mont-Saint-Michel English translation pending
Nous partons pour la France en début juin et atterrirons à Nantes. Venant du Québec, je ne connais pas très bien ce coin de pays. Quel itinéraire nous conseilleriez-vous jusqu’au Mont-Saint-Michel ? Nous louerons une auto à Nantes.
Découvrir la Bretagne à vélo et transport English translation pending
Bonjour ,
Je suis nouvelle sur le forum , je souhaiterais découvrir la Bretagne à vélo cet été avec mon mari.
Avant de se lancer sur des grands voyages à vélo, nous aimerions commencer par un petit voyage de dix jours en France!
Ce sera donc une première pour nous , nous habitons en Savoie et voulons faire l'Euroroute 4 du Mont St Michel à Morlaix en 10 jours fin juillet.
Comment arriver au mont St michel avec nos vélos ?
La solution 1: monter avec notre voiture et la laisser dans un parking couvert.
solution 2: prendre le bus mais pour l'instant je ne trouve pas sur internet les tarifs et les compagnies qui desservent les lieux qui nous intéressent.
Solution 3: prendre le train : là non plus je n'arrive pas à trouver les tarifs .
nous cherchons la solution la plus avantageuse .
Si vous avez des informations ce serait avec plaisir!
Merci !
Valérie
Préparation d'un road trip en Alaska en juillet English translation pending
Bonjour les aventuriers du nord,
J'attaque (enfin me direz vous...) la préparation de notre road-trip de cet été. Et c'est le 49ème état des Etats-Unis qui a été élu destination 2018 ! 🙂 Suite, somme toute, assez logique de nos précédents voyages et de notre gout de plus en plus prononcé pour l'observation de la faune sauvage, les grands espaces sauvages et les beaux paysages.
Nous allons donc, à priori, délaisser l'Afrique (en attendant l'année prochaine ! 😛) et nous lancer à la découverte du continent Américain... en commençant par le Nord et par le moins peuplé ! 😇
Nous pensons partir les 3 premières semaines de Juillet, un peu à l'arrache, avec location de berline et dodo dans la voiture et en tente de sol. Pour l'aller nous passerons surement par Keflavic pour faire une escale au Blue Lagoon que nous n'avions pas pu faire l'été dernier, et pour le retour ce sera retour sur la Guadeloupe via Miami avec la compagnie la moins chère.
J'ai lu la plupart des très jolis carnets sur VF et j'ai cru comprendre que l'Alaska n'était pas une destination facilement abordable, que ce soit au niveau des tarifs ou des réservations. Cela participe très certainement à son charme et à sa préservation... mais du coup !! JE SUIS DANS LE CACA ! 😄
Si nous voulons découvrir l'Alaska c'est avant tout pour sa faune exceptionnelle. Les dauphins, phoques, loutres, orques, baleines, caribous, rennes, loup mais surtout LES OURS !! Ours bruns et grizzly seront définitivement les must du voyage. 🙂 (l'observation d'ours polaires étant à priori très compliquée et très chère...).
J'ai lu que l'on pouvait observer des ours un peu partout mais cela parait difficile d'aller à l'autre bout du monde et de résister à la tentation d'un bear watching. Cette activité est vraisemblablement la plus onéreuse et la plus compliquée, aussi je pense que notre voyage s'articulera autour de cette date.
J'ai noté 3 endroits principaux où il était possible de réaliser un bear watching : Katmai NP, l'ile de Kodiak et Anan Creek... (j'exclue humbement Admiralty Island 😇). A la lecture des différents carnets je pense opter pour les Brook Falls de Katmai. Ca m'a l'air beaucoup plus cher d'aller faire un bear watching sur l'ile de Kodiak (ferry+hydravion) et plus compliqué de descendre au sud à Anan Creek où le climat est, en plus, plus pluvieux. Est-ce que je me trompe ? 🙂
Voici donc mes premières questions ! 😊 Quelle compagnie et quelle date conseillez vous pour un bear watching à Brook falls ? Quel loueur de voiture et assurances recommandez vous ?
Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider et participer à la préparation de ce voyage ! 🙂
J'attaque (enfin me direz vous...) la préparation de notre road-trip de cet été. Et c'est le 49ème état des Etats-Unis qui a été élu destination 2018 ! 🙂 Suite, somme toute, assez logique de nos précédents voyages et de notre gout de plus en plus prononcé pour l'observation de la faune sauvage, les grands espaces sauvages et les beaux paysages.
Nous allons donc, à priori, délaisser l'Afrique (en attendant l'année prochaine ! 😛) et nous lancer à la découverte du continent Américain... en commençant par le Nord et par le moins peuplé ! 😇
Nous pensons partir les 3 premières semaines de Juillet, un peu à l'arrache, avec location de berline et dodo dans la voiture et en tente de sol. Pour l'aller nous passerons surement par Keflavic pour faire une escale au Blue Lagoon que nous n'avions pas pu faire l'été dernier, et pour le retour ce sera retour sur la Guadeloupe via Miami avec la compagnie la moins chère.
J'ai lu la plupart des très jolis carnets sur VF et j'ai cru comprendre que l'Alaska n'était pas une destination facilement abordable, que ce soit au niveau des tarifs ou des réservations. Cela participe très certainement à son charme et à sa préservation... mais du coup !! JE SUIS DANS LE CACA ! 😄
Si nous voulons découvrir l'Alaska c'est avant tout pour sa faune exceptionnelle. Les dauphins, phoques, loutres, orques, baleines, caribous, rennes, loup mais surtout LES OURS !! Ours bruns et grizzly seront définitivement les must du voyage. 🙂 (l'observation d'ours polaires étant à priori très compliquée et très chère...).
J'ai lu que l'on pouvait observer des ours un peu partout mais cela parait difficile d'aller à l'autre bout du monde et de résister à la tentation d'un bear watching. Cette activité est vraisemblablement la plus onéreuse et la plus compliquée, aussi je pense que notre voyage s'articulera autour de cette date.
J'ai noté 3 endroits principaux où il était possible de réaliser un bear watching : Katmai NP, l'ile de Kodiak et Anan Creek... (j'exclue humbement Admiralty Island 😇). A la lecture des différents carnets je pense opter pour les Brook Falls de Katmai. Ca m'a l'air beaucoup plus cher d'aller faire un bear watching sur l'ile de Kodiak (ferry+hydravion) et plus compliqué de descendre au sud à Anan Creek où le climat est, en plus, plus pluvieux. Est-ce que je me trompe ? 🙂
Voici donc mes premières questions ! 😊 Quelle compagnie et quelle date conseillez vous pour un bear watching à Brook falls ? Quel loueur de voiture et assurances recommandez vous ?
Merci à tous ceux qui voudront bien m'aider et participer à la préparation de ce voyage ! 🙂
Sites d'itinéraires pour camping-car classe 2 et étapes dans l'Ouest de la France English translation pending
Bonjour,
quel site consulter pour connaitre un itinéraire pour camping-car et option "+ étapes", prix du carburant et des autoroutes. Merci d'avance.
Cordialement.
quel site consulter pour connaitre un itinéraire pour camping-car et option "+ étapes", prix du carburant et des autoroutes. Merci d'avance.
Cordialement.
From France to Bulgaria by Train
September 2017. I’m setting off on a journey from the Atlantic to the Black Sea—entirely by TRAIN—crossing Switzerland, Austria, Slovenia, Serbia, and Bulgaria all the way to Varna. I leave the house, walk briskly for half an hour to the station. Haven’t carried a backpack in years. I arrive at the station drenched in sweat. It’s a scorching late summer. My T-shirt is soaked. First minor challenge, first thought: travel is discomfort. You have to put yourself in a state of discomfort, accept it, and move beyond it. My T-shirt will dry on me—portable, self-contained heating at a steady 37°C.

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.


Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
More travels and train sounds on my site crilef.free.fr and also crilef.fr

Departure on the Ouigo from Rennes station, arriving in Massy 1.5 hours later. And then the rush toward the exit. In a frantic rhythm, hundreds of passengers trample in the same direction like a single organism, as if driven by some urgency. The human snake with things to do. Meanwhile, the metal snake that teleported us here continues on its infinite path, perched on its two rails. At the station exit, ticket machines for the RER are under siege, lines stretching outside the building. I watch for a moment, then... veer off toward a café 200 meters away. A guy at the entrance greets me at the top of the stairs with humor. I stir my espresso and think how hot it is to be setting off on a trip—especially since I’m heading toward Southern Europe. Then comes a thought, maybe cliché but fitting: if you wait for ideal conditions to act, to leave, to do, you might wait forever.

PARIS, youth hostel at 8 Jules Ferry Street, 21 € for a bed in a dorm. Unbeatable price for sleeping in the capital. Friendly welcome and a nice neighborhood near République. They don’t ask for a hostel federation card. Paris is as beautiful as ever—and as polluted. My eyes and throat sting a little. I buy a ukulele (the reason for this stop in Paris), using my backpack as a case. First notes strummed in the empty hostel room. We’ll end up being four people sleeping here, mostly in their thirties or older. In the evening, I have a Grimp on the terrace of a nearby café. After a day of carrying my backpack in the heat, the first sips of cold beer are pure bliss. The window stays wide open all night because of the heat, to let in a little air. Feels like sleeping right on the boulevard, with motorcycles and cars passing all night long.

TGV from Paris to Strasbourg. The sound of the train is smooth and soft, almost nonexistent. I think to myself that the TGV is already a thing of the past—a time when we believed abolishing time would mean abolishing finitude, when in reality it only erased life. A time when we believed in the rise of a single, affluent upper-middle class with access to immediacy in a world of efficiency, profit, cleanliness, straight lines, no sweat, no dust. I think speed is part of the past. When you go fast, you rush, you’re never where you are—always just ahead, never here and now. Speed is a rejection of life, a sick movement, an illusion of power and joy. No yawning, no breathing, no dozing, no thinking. Speed abolishes time and space. People get sucked in. Quick, into the vacuum—never inspired, no time. Aspiration versus inspiration. A battle between unreal times (past and future) and the only real time: the present.


Second night. Youth hostel in Lucerne, Switzerland. Tough end to the day—tired, starting to get blisters. Lucerne, with its charms and hordes of tourists, wears me out. With my blisters, I drag myself to the station, buy some Asian takeaway, and wait for the bus to escape to the hostel. There, three massive Russian-speaking guys chat and down beers around a table on the terrace by the entrance. I sit a little apart. The Swiss hostel is twice as expensive as the one in Paris. The common areas are spacious, but the rooms are cramped and lack a sink. The opposite of the Parisian hostel, where the common spaces were minimal but the room was spacious and had a sink. I share the small room with two students from Singapore. Lights go out around 10 PM, but in the hallway, a group of overexcited girls from the next room scream, laugh, slam doors, and keep coming and going for over an hour. The next day, I’d find the girls’ bathroom floor covered in chips.

Day three. Departure from Lucerne station in the morning, change in Zurich, heading to Villach in Austria near the Slovenian border. The train is slow, skirting a large lake with mountains where rocks jut out by the water. The view through the window is soothing. The sounds of the train are pleasant. In front of me, two women speak softly while eating Swiss crackers. Then the train speeds up as we leave the lakeside. I decide to get off at Wörgl, a small station surrounded by mountains, instead of continuing to Salzburg. The train I take in Wörgl looks like our TER. Not many people, just three small carriages, well-balanced air conditioning. Good call: this little train winds through the Austrian mountains. It stops often, but the scenery is beautiful, and I’m in no hurry. Typical little villages, chalets on the mountainside, coniferous forests. To be honest, after a while, I get a bit tired of these endless valleys. Lack of perspective and distant views.

Villach. A pleasant town with a well-maintained old pedestrian center and its old bridge spanning the Drava. I arrive in the early evening. After a good walk, I pass through a mixed zone (industrial and sports) and find the youth hostel 2–3 km from the station. 25 € a night, but the hostel is "full," and of course, I haven’t booked. I never book in advance or use a phone to navigate. I prefer to improvise and ask for directions. I head back to the city center and find a room for 76 € in a three-star hotel. The guy at reception, very kind, looks like he stepped out of a comic book—a short, chubby guy with a serene face and voice. He’s not rushed at all, takes his time, which is really nice. The room isn’t great in terms of essentials, but a lot of effort (finishes, furniture) has gone into matching the hotel’s standards. No free space, window overlooking a narrow courtyard (smell of cooking in the morning), and a small, not-very-firm bed. Bathroom’s fine, and there’s a big screen (one channel in French). In the morning, a free breakfast with an incredibly varied spread—salty and sweet, meats, cooked dishes, pastries, dried fruits, cereals... Sitting with me in the room are mostly couples in their sixties.

Departure from Villach station. Train at 12:53 PM to Ljubljana. 17 €. Quite an old train, compartments with six seats, some patched up. I share a compartment with a very nice Croatian woman around 35. We start chatting, and I explain the nature of my trip. I also tell her about my first big train trip in Asia, which piques her interest, and she asks me quite a few questions. She’s seen documentaries about trains in Russia or India, and I give her a firsthand account from "reality." Her English is a bit better than mine, but we’re more or less on the same level, which I think helps the conversation flow and last. You could almost say we meet while traveling not because of shared interests but because our language levels match!


Ljubljana. No idea what this city looks like. I quickly checked a few forums and was expecting a somewhat dreary big city, pollution... Not at all. After a few minutes’ walk from the station, I enter a pedestrian and tourist area with beautiful, well-maintained, colorful buildings. The city seems immediately very pleasant, everything within reach. At the tourist office, I grab a map and see there’s no shortage of hostels. I find one in the city center in a large old building, with big rooms that haven’t been renovated in decades. 15 € a night. Ljubljana is actually a charming little city, touristy, with a completely pedestrianized center. Prices are already a bit lower than in big French cities. Example prices: 6 € for a large, very filling plate of excellent falafel, hummus, fries, and raw veggies; 2.5 € for a half-pint on a terrace in the city center; 1.50 € for a lungo coffee; 60 cents for a kind of jam-filled bread. In the narrow streets, you come across lots of bikes that seem to rule here. Pedestrians have to move aside. I reach a pedestrian crossing—maybe the only street in the city center open to cars. I’m about to cross (against the light for pedestrians), but a young Slovenian woman warns me in English; she says I could get fined for that.

The next day, it’s raining. During a break in the clouds, I manage to have breakfast on a terrace. I find a slightly more expensive hostel (21 €) but with nice common areas. A smaller room but better designed, with a locker for securing your bag. It’s going to rain all morning. I head up to the castle—a walk that, besides getting the legs moving, offers a great view of Ljubljana rather than the castle itself. Midday. It’s raining, so I eat a plate of fish with potatoes cooked by a street vendor at a market, sheltered by a flimsy umbrella. Not many people at the market brave the rain. But I’m loving it. The vendor, very Slavic-looking, corrects my attempt to say "thank you" in Slovenian ("hvala"). A few minutes’ walk away, I reach Ljubljana’s big park. You quickly arrive after a small climb into wild forest—seemingly not maintained at all. And we’re only 1 or 2 km from the tourist office! My feet are soaked—damn shoes that were supposed to be waterproof!
More travels and train sounds on my site crilef.free.fr and also crilef.fr
Préparer mon road book sur la traversée de la Finlande en camping-car English translation pending
Bonjour.
Merci de m'aider à affiner mon parcours (2 adultes et notre fils de 9 ans).
Du 2 au 6/08 Helsinki et ses environs avec sans doute un AR journée à Talline.
Du 6 au 18/08 Traversée de la Finlande en camping car avec arrivée à Tromso (après nous partons sur le Svalbard).
j'ai donc besoin de vous du 6 au 18/08.
Voici ce que je prévois :
6/08 au 7/08 Helsinki - Kuopio (391 km) - boucle par Kajaani (mon interrogation : Je passe par la côte et Imatra ou par l'intérieur par Lahti et Mikkeli ?
Kajaani : Ruines du château, église, croisière, canoé, Kuopio : Musées, églises, randonnées
7/08 au 10/08 Kuopio – Kuhmo (environ 200 km) - Boréal wildlife center (Réserve des ours brun), je réserve 1 espace d’observation pour la nuit du 8 au 9/08.
10/08 au 12/08 Kuhmo, Suomussalni, Hossa, Kuussamo, Kemijarvi (envrion 300 km) – Parc National, réserve de Rennes… Merci de m'aider à me caler pour trouver els bons plans et bonnesw aires d'arrêt repos, rafting, etc...
12/08 au 14/08 Kemijarvi – Rovianiemi – Musée Arktikum, Père Noël, parc d’attractions). Je pense faire une journée entière à Rovaniemi et dans les parc d'attraction bien sûr. Mais what else ?
14/08 au 17/08 Lusto (Mine d’améthyste), Kittila, Sirkka (Parc National de Pallas), Kilpisjarvi (lac Randonnée des 3 frontières), arrivée Tromso.
Nous décollons le 18/08 sur Longyearbyen.
Merci de votre aide pour l'organisation de mon parcours et de ses trajets. je ne me rends pas tellement compte.
Bonne année et bonne journée.
j'ai donc besoin de vous du 6 au 18/08.
Voici ce que je prévois :
6/08 au 7/08 Helsinki - Kuopio (391 km) - boucle par Kajaani (mon interrogation : Je passe par la côte et Imatra ou par l'intérieur par Lahti et Mikkeli ?
Kajaani : Ruines du château, église, croisière, canoé, Kuopio : Musées, églises, randonnées
7/08 au 10/08 Kuopio – Kuhmo (environ 200 km) - Boréal wildlife center (Réserve des ours brun), je réserve 1 espace d’observation pour la nuit du 8 au 9/08.
10/08 au 12/08 Kuhmo, Suomussalni, Hossa, Kuussamo, Kemijarvi (envrion 300 km) – Parc National, réserve de Rennes… Merci de m'aider à me caler pour trouver els bons plans et bonnesw aires d'arrêt repos, rafting, etc...
12/08 au 14/08 Kemijarvi – Rovianiemi – Musée Arktikum, Père Noël, parc d’attractions). Je pense faire une journée entière à Rovaniemi et dans les parc d'attraction bien sûr. Mais what else ?
14/08 au 17/08 Lusto (Mine d’améthyste), Kittila, Sirkka (Parc National de Pallas), Kilpisjarvi (lac Randonnée des 3 frontières), arrivée Tromso.
Nous décollons le 18/08 sur Longyearbyen.
Merci de votre aide pour l'organisation de mon parcours et de ses trajets. je ne me rends pas tellement compte.
Bonne année et bonne journée.
21ème Forum des Voyageurs à Rouen le 27 et 28 janvier 2018 English translation pending
Samedi 27 et Dimanche 28 Janvier 2018
Notre Dame de Bondeville /ROUEN 76
http://www.abm-voyage-voyages.org/
Informations suite annulation d'un vol New York - Paris (3 jours bloqué à New York) English translation pending
Bonjour à tous
je viens de finir un périple compliqué (voir descriptif ci-dessous) avec la compagnie nowegian je souhaite avoir vos avis sur les procédures à suivre pour le remboursement des frais et également un dédommagement. Merci de me guider car je ne voudrais pas commencer quelques dans la mauvaise direction et être ensuite pénalisé.
Merci également s'il vous plait d'éviter les réponses du genre " fallait prendre air France ou autre, ......) j'ai surtout besoins de conseilles sérieux et constructif:
Voyage initial 5 passagers: moi (adulte) et mes 4 enfants (20, 17,15 et 9 ans) Vol retour (DY7020) prévu le 24/11/2017, départ JFK 22h30, arrivé 25/11 à CDG Puis train TGV de Roissy CDG vers Rennes le 25/11 (billet non échangeable : Non annulable) Puis train de Rennes à Vannes la destination finale (billet non échangeable : Non annulable)
Descriptif : le 24/11: vol annulé après 3 heures d'attentes 2h00 du matin (raison évoqué problème technique sur l'avion) nous avons été transférer au Hilton hôtel JFK dans l'heure (1 chambre avec 2 lit King size pour 5) nous sommes informé dans la nuit du 24 au 25 à 6h00 du matin par SMS que notre vol est reporté au 25/11 à 20h00
le 25/11: nous somme informé par SMS à 13h00 que le vol est retardé et qu' il faut rester à l'hôtel jusqu'à nouvelle information.
Nous somme informé par SMS à 18h00 que le vol est décalé au 26/11 à 18h00 et que le nouveau vol porte le N° DY7920 je contact la compagnie pour essayer d'avoir plus d'information, on me dit seulement la même chose que le mail
le 26/11: nous somme informé par SMS à 10h30 que le vol est retardé et qu' i faut rester à l'hôtel et que nous aurons des informations 17h30. L’hôtel nous informe que à partir de cet instant les chambre sont toujours prise en charge par norwegian, mais plus les repas (il faut retourner à l'aéroport pour avoir des vouchers, valable seulement dans l'aéroport)
à 13h00 nous apprenons que le grand père de mes enfants est décédé le 25/11 je dois donc absolument rentrer en France au plus vite.
À 15h00 nous somme informé par SMS qu'il y a une ligne téléphonique qui a été ouverte pour les passagers qui sont affecté par ce problème je le contact, après 1h30 d'attente; j'ai enfin quelqu'un au téléphone, je lui explique ma situation, que je dois rentrer au plus vite en France. Il me propose soit: - 1 vol sur airlingus : NY-Dublin-Dublin paris départ le 27/11 au soir pour arriver à paris le 28/11 vers 14h00 (pourquoi pas) - 1 vol avec Ukraine Airlines via Kiev (en me disant qu'il me le conseille pas avec des enfants) je le refuse - je lui soumets la possibilité de me trouver un vol vers Londres et je me débrouille pour trouver un vol vers la France (Bretagne)
Il me propose de changer notre vol en 1 NY/Londres départ le 27/11 à 11h20, arrivé à Londres 23h30 (je l’accepte)
J’achète de mon côté : - 5 vols Londres/Nantes départ le 28/11 à 7h25 arrivé Nantes à 9h50 (valeur 240€) - 5 transferts aéroport/gare de Nantes (45 €) - 5 Billets de train Nantes/Vannes (85€)
Fin du périple arrivé à Vannes le 28/11 à 13H00
Bilan de l’affaire : 5 billets de train non remboursable : valeur environs 130€ 5 billets d’avions Londres /Nantes environs 240€ 5 transferts en train vers domicile environs 130 € Ensemble de repas ou collations environs 120€ Obligation de poser 3 jours de congés payé estimation environs 440€ Communication téléphonique vers France et norvege ( à définir)
Voilà le descriptif, c’est long mais je préfère vous donner toutes les infos
Je suis à votre écoute de vos connaissances ou expériences pour la meilleure marche à suivre INFO importante, L’ensemble de ces dépenses ont été réglé avec une carte VISA PREMIER, j’ai déjà ouvert un N° de dossier chez visa pour les suites éventuelles.
D’avance merci Julien
je viens de finir un périple compliqué (voir descriptif ci-dessous) avec la compagnie nowegian je souhaite avoir vos avis sur les procédures à suivre pour le remboursement des frais et également un dédommagement. Merci de me guider car je ne voudrais pas commencer quelques dans la mauvaise direction et être ensuite pénalisé.
Merci également s'il vous plait d'éviter les réponses du genre " fallait prendre air France ou autre, ......) j'ai surtout besoins de conseilles sérieux et constructif:
Voyage initial 5 passagers: moi (adulte) et mes 4 enfants (20, 17,15 et 9 ans) Vol retour (DY7020) prévu le 24/11/2017, départ JFK 22h30, arrivé 25/11 à CDG Puis train TGV de Roissy CDG vers Rennes le 25/11 (billet non échangeable : Non annulable) Puis train de Rennes à Vannes la destination finale (billet non échangeable : Non annulable)
Descriptif : le 24/11: vol annulé après 3 heures d'attentes 2h00 du matin (raison évoqué problème technique sur l'avion) nous avons été transférer au Hilton hôtel JFK dans l'heure (1 chambre avec 2 lit King size pour 5) nous sommes informé dans la nuit du 24 au 25 à 6h00 du matin par SMS que notre vol est reporté au 25/11 à 20h00
le 25/11: nous somme informé par SMS à 13h00 que le vol est retardé et qu' il faut rester à l'hôtel jusqu'à nouvelle information.
Nous somme informé par SMS à 18h00 que le vol est décalé au 26/11 à 18h00 et que le nouveau vol porte le N° DY7920 je contact la compagnie pour essayer d'avoir plus d'information, on me dit seulement la même chose que le mail
le 26/11: nous somme informé par SMS à 10h30 que le vol est retardé et qu' i faut rester à l'hôtel et que nous aurons des informations 17h30. L’hôtel nous informe que à partir de cet instant les chambre sont toujours prise en charge par norwegian, mais plus les repas (il faut retourner à l'aéroport pour avoir des vouchers, valable seulement dans l'aéroport)
à 13h00 nous apprenons que le grand père de mes enfants est décédé le 25/11 je dois donc absolument rentrer en France au plus vite.
À 15h00 nous somme informé par SMS qu'il y a une ligne téléphonique qui a été ouverte pour les passagers qui sont affecté par ce problème je le contact, après 1h30 d'attente; j'ai enfin quelqu'un au téléphone, je lui explique ma situation, que je dois rentrer au plus vite en France. Il me propose soit: - 1 vol sur airlingus : NY-Dublin-Dublin paris départ le 27/11 au soir pour arriver à paris le 28/11 vers 14h00 (pourquoi pas) - 1 vol avec Ukraine Airlines via Kiev (en me disant qu'il me le conseille pas avec des enfants) je le refuse - je lui soumets la possibilité de me trouver un vol vers Londres et je me débrouille pour trouver un vol vers la France (Bretagne)
Il me propose de changer notre vol en 1 NY/Londres départ le 27/11 à 11h20, arrivé à Londres 23h30 (je l’accepte)
J’achète de mon côté : - 5 vols Londres/Nantes départ le 28/11 à 7h25 arrivé Nantes à 9h50 (valeur 240€) - 5 transferts aéroport/gare de Nantes (45 €) - 5 Billets de train Nantes/Vannes (85€)
Fin du périple arrivé à Vannes le 28/11 à 13H00
Bilan de l’affaire : 5 billets de train non remboursable : valeur environs 130€ 5 billets d’avions Londres /Nantes environs 240€ 5 transferts en train vers domicile environs 130 € Ensemble de repas ou collations environs 120€ Obligation de poser 3 jours de congés payé estimation environs 440€ Communication téléphonique vers France et norvege ( à définir)
Voilà le descriptif, c’est long mais je préfère vous donner toutes les infos
Je suis à votre écoute de vos connaissances ou expériences pour la meilleure marche à suivre INFO importante, L’ensemble de ces dépenses ont été réglé avec une carte VISA PREMIER, j’ai déjà ouvert un N° de dossier chez visa pour les suites éventuelles.
D’avance merci Julien
Dix à quinze jours en Laponie fin janvier: quel circuit? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous aimerions partir 10/15 jours en Laponie a partir du 26 janvier. Nous louerions une voiture pour nous déplacer. Quelle circuit pouvez-vous nous conseiller ? La partie entre Helsinki et Rovaniemi est-elle intéressante ou faut-il arriver directement à Rovaniemi ?
Merci d'avance pour vos conseils 😉
Nous aimerions partir 10/15 jours en Laponie a partir du 26 janvier. Nous louerions une voiture pour nous déplacer. Quelle circuit pouvez-vous nous conseiller ? La partie entre Helsinki et Rovaniemi est-elle intéressante ou faut-il arriver directement à Rovaniemi ?
Merci d'avance pour vos conseils 😉
Dormir à l'aéroport de Madrid English translation pending
Bonjour,
Je dois passer une nuit à l'aéroport de Madrid cette semaine. Savez-vous s'il est possible de passer les douanes le soir vers 23h/0h avec un vol prévu tôt le lendemain matin ?
Avec vous d'autres conseils à communiquer pour passer une nuit correcte dans cet aéroport ?
Merci pour vous réponses :)
Lolo
Je dois passer une nuit à l'aéroport de Madrid cette semaine. Savez-vous s'il est possible de passer les douanes le soir vers 23h/0h avec un vol prévu tôt le lendemain matin ?
Avec vous d'autres conseils à communiquer pour passer une nuit correcte dans cet aéroport ?
Merci pour vous réponses :)
Lolo
La Laponie en couple en hiver English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions aller en laponie cet hiver pour 4-5 jours en couple. J'ai commencé à me documenter un petit peu. Un logement proche de rovaniemi me parait pas mal. Auriez vous des noms (d'endroits ou de logement) à me fournir pour être loger en campagne afin de profiter pleinement du calme et de la nature? Avez vous réservé vos activités (chien de traineaux, motoneige, pêche blanche.... avant ou sur place? Faut il une voiture ou le déplacement par transport en commun est gérable? Merci d'avance pour votre aide 😄
Nous souhaiterions aller en laponie cet hiver pour 4-5 jours en couple. J'ai commencé à me documenter un petit peu. Un logement proche de rovaniemi me parait pas mal. Auriez vous des noms (d'endroits ou de logement) à me fournir pour être loger en campagne afin de profiter pleinement du calme et de la nature? Avez vous réservé vos activités (chien de traineaux, motoneige, pêche blanche.... avant ou sur place? Faut il une voiture ou le déplacement par transport en commun est gérable? Merci d'avance pour votre aide 😄
Vélo TX-400 en taille 47 English translation pending
Bonjour
Je fais 1m63 pour 74 cm d entre chambe et je me demande si le tx 400 en taille 47 pourrait me correspondre... Parmis les possesseurs de TX 400 est ce que qq aurait a peu près cette configuration ?
merci d avance.... ;)
Je fais 1m63 pour 74 cm d entre chambe et je me demande si le tx 400 en taille 47 pourrait me correspondre... Parmis les possesseurs de TX 400 est ce que qq aurait a peu près cette configuration ?
merci d avance.... ;)
Randonnée sur le sentier de l'ours (Karhunkierros) en Finlande - récit et conseils English translation pending
Bonjour à tous,
En août dernier je suis partie avec mon conjoint randonner sur le Karhunkierros (sentier de l’ours), dans le nord-est de la Finlande. Ce sentier de randonnée est l’un des plus connus de Finlande, et pourtant j’ai eu du mal lors de la phase de préparation de ce voyage à trouver des informations francophones à jour. Je partage du coup avec vous ce récit de notre expérience, en espérant que cela soit utile à ceux qui veulent découvrir ce magnifique sentier. Et si cela ne vous suffit pas, l’office du tourisme du parc national d’Oulanka répondra avec rapidité, efficacité et gentillesse à toutes vos questions. Sur leur site vous trouverez aussi une carte du parc avec le tracé du Karhunkierros : julkaisut.metsa.fi/...et/oulankafineng.pdf. Je commence par un petit texte sur notre randonnée, et ensuite je vous ai mis les informations pratiques. Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Edit : mes photos sont refusées par le forum car pas assez grandes, du coup si vous voulez avoir une idée des paysages traversés durant cette randonnée vous pouvez aller voir ici : https://smilingaroundtheworld.com/2017/08/23/six-jours-de-randonnee-le-long-du-karhunkierros-du-18-au-23-aout-2017/
****
Marcher. Marcher encore et encore, en suivant les balises de l’Ours. Marcher à travers les marais, marcher au cœur des forêts, s’exclamer en apercevant des rennes en chemin. Marcher avec un doux frisson d’angoisse à l’idée de, peut-être, rencontrer un ours, et finalement n’en apercevoir qu’une empreinte. Chaque jour répéter les mêmes gestes, la tente que l’on replie, les chaussures que l’on enfile, les sacs à s’arnacher, la pause petit-déjeuner, le chemin que l’on reprend, le pique-nique du midi en rouvrant la tente à cause des moustiques, de nouveau le chemin, et enfin l’arrivée, la tente que l’on lance entre deux racines de pin, le dîner vite préparé en luttant contre les moustiques, et la nuit sous 1001 étoiles, blottis dans la chaleur de nos sacs de couchage… Chaque jour, encore et encore, un pas devant l’autre. Marcher, réfléchir, parler, penser. Profiter des merveilles que nous offre la nature, les cascades, les sous-bois, les lacs, les rivières, les falaises, les plages inattendues et les myrtilles à foison. Réfléchir à ce que l’on va manger le soir, pâtes ou purée, purée ou pâtes ? Savourer le silence, l’odeur de la forêt et le goût des baies qui éclatent sous la dent. Oublier le temps, renouer avec un peu d’essentiel. Apprécier à sa juste valeur le bonheur d’une douche au milieu du parcours, et de la silhouette d’une cabane dans le froid et le brouillard. Vivre une nuit de robinsons, serrés sur un banc de bois, pendant que le poêle ronronne doucement et que dehors la pluie fait rage. Se dépasser, profiter l’un de l’autre, se créer des souvenirs. Finir le Karhunkierros, en être fiers, débarquer au beau milieu d’une station de ski déserte, attraper un bus, puis un autre, et se cuisiner un dîner sans rien de déshydraté… Le Karhunkierros, c’était tout ça, et bien plus encore :-)
***
C’est quoi le Karhunkierros ? C’est un sentier de randonnée dans le nord-est de la Finlande, à quelques kilomètres de la frontière russe, qui traverse le parc national d’Oulanka. Il fait 82 km.
Dans quel sens effectuer le Karhunkierros ? Du nord au sud. C’est le conseil que m’avait donné l’office du tourisme, et c’est vrai que Ruka (la ville du sud) étant bien plus vivante qu’Hautajarvi (le point d’entrée au nord) il est bien plus simple de retrouver la civilisation dans ce sens que dans l’autre. Il y a à peu près le même nombre de bus chaque jour, car souvent ils desservent les deux arrêts, mais par exemple il y a une ligne de taxi à Ruka qui n’existe pas à Hautajarvi, et idem pour les hôtels. Cela peut servir en cas de chamboulement de planning.
Comment rejoindre le départ du sentier ? Contrairement à ce que l’on peut lire sur pas mal de blogs, le taxi pour rejoindre le point de départ du Karhunkierros n’est pas une fatalité ! Et tant mieux, car à 105 euros le trajet Kuusamo-Hautajarvi, cela plomberait bien le budget… Des bus desservent toutes les entrées du sentier depuis la gare routière de Kuusamo, il suffit juste de récupérer les horaires et ils se trouvent ici : www.ruka.fi/en/getting-around. Il y a également un bus qui part de l’aéroport. Il n’y a pas beaucoup de bus, mais il suffit de s’organiser. Les billets s’achètent directement au chauffeur.
Découpage de nos étapes Le Karhunkierros fait 82 km, mais nous avons pour notre part fait 103 km. En effet, nous voulions également avoir le temps de découvrir les boucles le long du Karhunkierros. C’est pour cette raison que nous avions prévu 6 jours. Malheureusement, nous avons découvert en arrivant à Kuusamo que les horaires de bus venaient de changer, et étaient moins pratiques (bus plus tard le premier jour et plus tôt le dernier jour). Au final ça a été, mais on a été contents d’avoir prévu large… Moralité : toujours prévoir plus de temps que nécessaire, ça peut servir ! Le découpage ci-dessous vous donnera une idée de nos étapes : J1 : Bus à 14H de la gare routière de Kuusamo, qui nous dépose vers 16H à Hautajarvi. Début de la marche, et nuit sur l’aire de camping juste après Rupakivi. On est seuls au monde, la rando commence bien ! (12 km) J2 : Poursuite du chemin avec en prime la boucle de Kanjonin Kurkkaus et un aller-retour jusqu’au point de vue de Ristikallio. On n’avance pas beaucoup sur le Karhunkierros en tant que tel, mais nous sommes contents de nos deux extensions. On réalise que les moustiques vont nous pourrir la vie… Nuit au niveau du gîte de Taivalkongas (24 km) J3 : Douche au camping d’Oulanka, un bonheur ! Cette fois on zappe les deux petites boucles accessoires qui sont dessinées sur notre carte, elles ne semblent comporter ni point de vue ni de lieu notable. On dîne en vitesse à Ansansakämppa, où l’on profite de la gazinière pour économiser notre gaz (on avait encore peur d’en manquer… en fait non ^^). Le lieu est blindé de groupes, on reprend le chemin après dîner et on dort au firecamp suivant (20,5km) J4 : Poursuite du sentier avec un crochet au beau point de vue de Jyrävanjärvi. Nous n’avons pas le temps de faite la boucle complète du pieni (petit) Karhunkierros, tant pis. Nuit à Sillastupa, où nous arrivons bons derniers. Là encore il y a foule et il ne reste plus beaucoup de place, mais Benoît nous trouve un emplacement à peu près plat (et non odorant) derrière les toilettes, ça ira ! (19 km) J5 : On fait un crochet jusqu’à l’ancien moulin à eau de Myllykoski, puis on reprend le Karhunkierros. La météo se dégrade à partir du début d’après-midi, l’averse que nous pensions initialement passagère se transforme en un véritable déluge. Nous rattrapons un couple de Français avec lesquels nous avions un peu discuté le midi, ils se sont installés sous un abri de fortune et pensent passer la nuit ici. J’hésite une fraction de seconde, mais Benoît est catégorique et pense que nous allons avoir trop froid. Nous décidons plutôt de tracer afin de terminer la rando ce soir, et de nous payer une nuit d’hôtel à Ruka. Je fais la petite boucle de sinipyrstön pyrähys, et puis la pluie qui s’était un peu calmée reprend de plus belle, avec en prime du brouillard, la nuit et le froid qui tombent, du dénivelé qui apparaît, un marquage qui s’espace. Bref, on est sur une crête, on a une visibilité pourrie, on est trempés et glacés et on se demande où on est… J’aperçois finalement une silhouette de cabane sur les hauteurs, on se dirige vers elle, victoire, c’est la cabane de Valtavaara. Elle est déserte, c’est un abri de jour, on ne peut y dormir qu’en cas d’urgence… On se dit que c’en est une, on descend récupérer du bois et on passe une soirée inoubliable au coin du poêle ! Nous nous sentons comme deux Robinsons au fond des bois :-) (23 km) J6 : On se lève aux aurores afin d’être à l’heure pour le bus. Fin du Karhunkierros et marche jusqu’au centre de Ruka (5 km). Bus à 8H45 à Ruka, sur le parking derrière le S-Market (vous verrez plein de bus stationnés : c’est là). Arrivée à 9H30, et nous prenons le bus de 11H30 pour Oulu.
Où est-ce qu’on dort et qu’est-ce qu’on mange ? L’un des atouts du Karhunkierros est la présence, tous les 10 km, de gîtes accessibles gratuitement aux randonneurs. On peut y dormir, y cuisiner (gaz ou feu de bois). A cela se rajoutent tous les 5 km des fire camps, associés ou non à de petits abris ouverts. A chaque fois vous aurez une grande réserve de bois et des outils pour le débiter. Bref, si vous ne voulez pas vous charger, vous pouvez tout à fait partir sans tente et sans gaz, vous trouverez sur place. Seul impératif, arriver suffisamment tôt au gîte pour être sûr d’avoir une place. Il vous faudra par contre un sac de couchage. De notre côté, nous avons fait le choix de partir malgré tout avec notre tente et notre réchaud, pour plus d’indépendance. Nous avons été contents de cela, car les gîtes fermés étaient souvent pris d’assaut. Si vous dormez sous tente, prenez un sac de couchage chaud (associé éventuellement à un drap de soie), les nuits sont fraîches dans le parc. Quant à la bouteille de gaz, nous en avions pris une grande et nous ne l’avons pas terminée malgré 3-4 utilisations par jour (un ou deux thés et deux repas par jour). A noter que certains points d’étape font aussi collecte d’ordures, ce qui permet de se débarrasser régulièrement de ses déchets non compostables. Côté nourriture, nous avions acheté beaucoup de choses déshydratées, en essayant d’optimiser le rapport poids/calories/temps de cuisson requis. La purée et le couscous sont des valeurs sûres nous avions aussi des mélanges de pâtes en sauce déshydratées. Histoire d’éviter la dépression alimentaire, nous nous sommes tout de même chargés de pas mal de légumes et fruits. Cela faisait du poids en plus mais cela agrémentait bien nos repas. Nous avions choisi des fruits et légumes « résistants » : courgettes, oignons, poivrons, mandarines. Nous avions aussi des épices, pas mal de fruits secs et oléagineux, quelques biscuits, du thé, du lait en poudre, des soupes déshydratées, et du pain + confiture pour le petit-déj. Pour l’eau nous avions deux bouteilles, que nous remplissions dans les rivières (et non les lacs…) et traitions au micropur à tour de rôle. Au final nos sacs pesaient environ 15-16 kg pour mon conjoint et 8-10 kg pour moi. C’était vraiment un maximum… Si un jour on part plus longtemps, ou plus régulièrement, je pense que cela vaudrait le coup de remplacer nos tente et sacs de couchage par des modèles techniques plus légers (l’ensemble fait actuellement près de 10 kg).
Les moustiques Ils méritent bien un paragraphe rien que pour eux, tant ils sont une plaie sur ce sentier… et encore le mot est faible. Nous avons été obligés de randonner en « tenue d’apiculteurs », dixit Benoît, c’est-à-dire en manteau, pantalon long, gants, chapeau et filet antimoustiques. Le moindre petit morceau de peau découvert était instantanément piqué (je ne vous raconte pas les pauses photo… le temps de sortir ma main du gant, j’avais déjà deux moustiques sur les doigts). Pour vous dire, les moustiques sont tellement dingues là-bas que lorsque nous préparions notre repas, ils essayaient de piquer la casserole chaude ! Idem, ils s’agglutinaient entre la tente et le double toit, j’en ai compté une cinquantaine un soir… Et encore, apparemment il y en a moins en août qu’en juillet. Le seul moment où nous avons été tranquilles ? Pendant le déluge de J5… Les moustiques n’aiment pas la pluie ! En tout cas, mettez bien dans votre sac un filet de visage anti-moustiques, du répulsif et de la crème apaisante. Concernant le répulsif, nous l’avions acheté en pharmacie à Kokkola, et il était complètement inefficace.
Et l’hygiène dans tout ça ? L’hy... quoi ? Non, je rigole (en tout cas partiellement…). Les gîtes et refuges ont beau être très bien, ils ne possèdent pas de douche. Pas grave, m’étais-je dit avant de partir, il y a les lacs et les rivières ! Si ce n’est que j’ai vite compris que cela n’allait pas être possible, sous peine de me transformer en piqûre de moustique géante. Bref, les lingettes pour bébé sont vos amies ! Je n’ai jamais tellement aimé ça, mais force est de reconnaître que c’est mieux que rien, et qu’on se sent un peu plus propre après. Et puis, il y a tout de même un super bon plan : le camping d’Oulanka ! Les douches sont accessibles aux non-résidents moyennant 3,50 euros. Certes le camping n’est qu’au premier tiers du sentier, mais on a apprécié quand même. Côté WC, chaque petite aire sur le sentier possède au moins une petite cabane dédiée. Hyper pratique, car les pauses pipi dans le sous-bois étaient exclues d’office à cause des moustiques.
Et alors, le Karhunkierros ça vaut le coup ou pas ? Oui oui oui et re-oui ! Le sentier traverse des paysages typiquement finlandais, entre forêts et lacs, sans oublier les sols entièrement tapissés de myrtilles. Vous croiserez à coup sûr des rennes, et apercevrez, peut-être, un ours de loin…
Le faible dénivelé, le bon fléchage (bon, sauf dans la partie la plus au sud, où ça grimpe un peu plus et où les marquages s’éloignent) et les infrastructures présentes dans le parc en font une randonnée accessible à tous, pour peu que vous soyez capables de porter vos affaires. Et si ce n'est pas le cas, rien ne vous empêche de poser vos valises au camping d’Oulanka, ou encore à Juuma, et de faire des balades à la journée. Même si c’est l’un des sentiers les plus populaires de Finlande, il est suffisamment long pour ne pas que l’on croise trop de monde. Il n’y a que le soir que tout le monde se retrouve sur les campements, et encore seulement dans le sud (le nord du sentier nous a paru bien moins fréquenté). A noter que tout ce que j’écris concerne une randonnée estivale… Certaines portions du Karhunkierros sont aussi accessibles en hiver, mais on est alors sur un équipement et un entraînement tout à fait différents.
En août dernier je suis partie avec mon conjoint randonner sur le Karhunkierros (sentier de l’ours), dans le nord-est de la Finlande. Ce sentier de randonnée est l’un des plus connus de Finlande, et pourtant j’ai eu du mal lors de la phase de préparation de ce voyage à trouver des informations francophones à jour. Je partage du coup avec vous ce récit de notre expérience, en espérant que cela soit utile à ceux qui veulent découvrir ce magnifique sentier. Et si cela ne vous suffit pas, l’office du tourisme du parc national d’Oulanka répondra avec rapidité, efficacité et gentillesse à toutes vos questions. Sur leur site vous trouverez aussi une carte du parc avec le tracé du Karhunkierros : julkaisut.metsa.fi/...et/oulankafineng.pdf. Je commence par un petit texte sur notre randonnée, et ensuite je vous ai mis les informations pratiques. Si vous avez des questions, n’hésitez pas !
Edit : mes photos sont refusées par le forum car pas assez grandes, du coup si vous voulez avoir une idée des paysages traversés durant cette randonnée vous pouvez aller voir ici : https://smilingaroundtheworld.com/2017/08/23/six-jours-de-randonnee-le-long-du-karhunkierros-du-18-au-23-aout-2017/
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Marcher. Marcher encore et encore, en suivant les balises de l’Ours. Marcher à travers les marais, marcher au cœur des forêts, s’exclamer en apercevant des rennes en chemin. Marcher avec un doux frisson d’angoisse à l’idée de, peut-être, rencontrer un ours, et finalement n’en apercevoir qu’une empreinte. Chaque jour répéter les mêmes gestes, la tente que l’on replie, les chaussures que l’on enfile, les sacs à s’arnacher, la pause petit-déjeuner, le chemin que l’on reprend, le pique-nique du midi en rouvrant la tente à cause des moustiques, de nouveau le chemin, et enfin l’arrivée, la tente que l’on lance entre deux racines de pin, le dîner vite préparé en luttant contre les moustiques, et la nuit sous 1001 étoiles, blottis dans la chaleur de nos sacs de couchage… Chaque jour, encore et encore, un pas devant l’autre. Marcher, réfléchir, parler, penser. Profiter des merveilles que nous offre la nature, les cascades, les sous-bois, les lacs, les rivières, les falaises, les plages inattendues et les myrtilles à foison. Réfléchir à ce que l’on va manger le soir, pâtes ou purée, purée ou pâtes ? Savourer le silence, l’odeur de la forêt et le goût des baies qui éclatent sous la dent. Oublier le temps, renouer avec un peu d’essentiel. Apprécier à sa juste valeur le bonheur d’une douche au milieu du parcours, et de la silhouette d’une cabane dans le froid et le brouillard. Vivre une nuit de robinsons, serrés sur un banc de bois, pendant que le poêle ronronne doucement et que dehors la pluie fait rage. Se dépasser, profiter l’un de l’autre, se créer des souvenirs. Finir le Karhunkierros, en être fiers, débarquer au beau milieu d’une station de ski déserte, attraper un bus, puis un autre, et se cuisiner un dîner sans rien de déshydraté… Le Karhunkierros, c’était tout ça, et bien plus encore :-)
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C’est quoi le Karhunkierros ? C’est un sentier de randonnée dans le nord-est de la Finlande, à quelques kilomètres de la frontière russe, qui traverse le parc national d’Oulanka. Il fait 82 km.
Dans quel sens effectuer le Karhunkierros ? Du nord au sud. C’est le conseil que m’avait donné l’office du tourisme, et c’est vrai que Ruka (la ville du sud) étant bien plus vivante qu’Hautajarvi (le point d’entrée au nord) il est bien plus simple de retrouver la civilisation dans ce sens que dans l’autre. Il y a à peu près le même nombre de bus chaque jour, car souvent ils desservent les deux arrêts, mais par exemple il y a une ligne de taxi à Ruka qui n’existe pas à Hautajarvi, et idem pour les hôtels. Cela peut servir en cas de chamboulement de planning.
Comment rejoindre le départ du sentier ? Contrairement à ce que l’on peut lire sur pas mal de blogs, le taxi pour rejoindre le point de départ du Karhunkierros n’est pas une fatalité ! Et tant mieux, car à 105 euros le trajet Kuusamo-Hautajarvi, cela plomberait bien le budget… Des bus desservent toutes les entrées du sentier depuis la gare routière de Kuusamo, il suffit juste de récupérer les horaires et ils se trouvent ici : www.ruka.fi/en/getting-around. Il y a également un bus qui part de l’aéroport. Il n’y a pas beaucoup de bus, mais il suffit de s’organiser. Les billets s’achètent directement au chauffeur.
Découpage de nos étapes Le Karhunkierros fait 82 km, mais nous avons pour notre part fait 103 km. En effet, nous voulions également avoir le temps de découvrir les boucles le long du Karhunkierros. C’est pour cette raison que nous avions prévu 6 jours. Malheureusement, nous avons découvert en arrivant à Kuusamo que les horaires de bus venaient de changer, et étaient moins pratiques (bus plus tard le premier jour et plus tôt le dernier jour). Au final ça a été, mais on a été contents d’avoir prévu large… Moralité : toujours prévoir plus de temps que nécessaire, ça peut servir ! Le découpage ci-dessous vous donnera une idée de nos étapes : J1 : Bus à 14H de la gare routière de Kuusamo, qui nous dépose vers 16H à Hautajarvi. Début de la marche, et nuit sur l’aire de camping juste après Rupakivi. On est seuls au monde, la rando commence bien ! (12 km) J2 : Poursuite du chemin avec en prime la boucle de Kanjonin Kurkkaus et un aller-retour jusqu’au point de vue de Ristikallio. On n’avance pas beaucoup sur le Karhunkierros en tant que tel, mais nous sommes contents de nos deux extensions. On réalise que les moustiques vont nous pourrir la vie… Nuit au niveau du gîte de Taivalkongas (24 km) J3 : Douche au camping d’Oulanka, un bonheur ! Cette fois on zappe les deux petites boucles accessoires qui sont dessinées sur notre carte, elles ne semblent comporter ni point de vue ni de lieu notable. On dîne en vitesse à Ansansakämppa, où l’on profite de la gazinière pour économiser notre gaz (on avait encore peur d’en manquer… en fait non ^^). Le lieu est blindé de groupes, on reprend le chemin après dîner et on dort au firecamp suivant (20,5km) J4 : Poursuite du sentier avec un crochet au beau point de vue de Jyrävanjärvi. Nous n’avons pas le temps de faite la boucle complète du pieni (petit) Karhunkierros, tant pis. Nuit à Sillastupa, où nous arrivons bons derniers. Là encore il y a foule et il ne reste plus beaucoup de place, mais Benoît nous trouve un emplacement à peu près plat (et non odorant) derrière les toilettes, ça ira ! (19 km) J5 : On fait un crochet jusqu’à l’ancien moulin à eau de Myllykoski, puis on reprend le Karhunkierros. La météo se dégrade à partir du début d’après-midi, l’averse que nous pensions initialement passagère se transforme en un véritable déluge. Nous rattrapons un couple de Français avec lesquels nous avions un peu discuté le midi, ils se sont installés sous un abri de fortune et pensent passer la nuit ici. J’hésite une fraction de seconde, mais Benoît est catégorique et pense que nous allons avoir trop froid. Nous décidons plutôt de tracer afin de terminer la rando ce soir, et de nous payer une nuit d’hôtel à Ruka. Je fais la petite boucle de sinipyrstön pyrähys, et puis la pluie qui s’était un peu calmée reprend de plus belle, avec en prime du brouillard, la nuit et le froid qui tombent, du dénivelé qui apparaît, un marquage qui s’espace. Bref, on est sur une crête, on a une visibilité pourrie, on est trempés et glacés et on se demande où on est… J’aperçois finalement une silhouette de cabane sur les hauteurs, on se dirige vers elle, victoire, c’est la cabane de Valtavaara. Elle est déserte, c’est un abri de jour, on ne peut y dormir qu’en cas d’urgence… On se dit que c’en est une, on descend récupérer du bois et on passe une soirée inoubliable au coin du poêle ! Nous nous sentons comme deux Robinsons au fond des bois :-) (23 km) J6 : On se lève aux aurores afin d’être à l’heure pour le bus. Fin du Karhunkierros et marche jusqu’au centre de Ruka (5 km). Bus à 8H45 à Ruka, sur le parking derrière le S-Market (vous verrez plein de bus stationnés : c’est là). Arrivée à 9H30, et nous prenons le bus de 11H30 pour Oulu.
Où est-ce qu’on dort et qu’est-ce qu’on mange ? L’un des atouts du Karhunkierros est la présence, tous les 10 km, de gîtes accessibles gratuitement aux randonneurs. On peut y dormir, y cuisiner (gaz ou feu de bois). A cela se rajoutent tous les 5 km des fire camps, associés ou non à de petits abris ouverts. A chaque fois vous aurez une grande réserve de bois et des outils pour le débiter. Bref, si vous ne voulez pas vous charger, vous pouvez tout à fait partir sans tente et sans gaz, vous trouverez sur place. Seul impératif, arriver suffisamment tôt au gîte pour être sûr d’avoir une place. Il vous faudra par contre un sac de couchage. De notre côté, nous avons fait le choix de partir malgré tout avec notre tente et notre réchaud, pour plus d’indépendance. Nous avons été contents de cela, car les gîtes fermés étaient souvent pris d’assaut. Si vous dormez sous tente, prenez un sac de couchage chaud (associé éventuellement à un drap de soie), les nuits sont fraîches dans le parc. Quant à la bouteille de gaz, nous en avions pris une grande et nous ne l’avons pas terminée malgré 3-4 utilisations par jour (un ou deux thés et deux repas par jour). A noter que certains points d’étape font aussi collecte d’ordures, ce qui permet de se débarrasser régulièrement de ses déchets non compostables. Côté nourriture, nous avions acheté beaucoup de choses déshydratées, en essayant d’optimiser le rapport poids/calories/temps de cuisson requis. La purée et le couscous sont des valeurs sûres nous avions aussi des mélanges de pâtes en sauce déshydratées. Histoire d’éviter la dépression alimentaire, nous nous sommes tout de même chargés de pas mal de légumes et fruits. Cela faisait du poids en plus mais cela agrémentait bien nos repas. Nous avions choisi des fruits et légumes « résistants » : courgettes, oignons, poivrons, mandarines. Nous avions aussi des épices, pas mal de fruits secs et oléagineux, quelques biscuits, du thé, du lait en poudre, des soupes déshydratées, et du pain + confiture pour le petit-déj. Pour l’eau nous avions deux bouteilles, que nous remplissions dans les rivières (et non les lacs…) et traitions au micropur à tour de rôle. Au final nos sacs pesaient environ 15-16 kg pour mon conjoint et 8-10 kg pour moi. C’était vraiment un maximum… Si un jour on part plus longtemps, ou plus régulièrement, je pense que cela vaudrait le coup de remplacer nos tente et sacs de couchage par des modèles techniques plus légers (l’ensemble fait actuellement près de 10 kg).
Les moustiques Ils méritent bien un paragraphe rien que pour eux, tant ils sont une plaie sur ce sentier… et encore le mot est faible. Nous avons été obligés de randonner en « tenue d’apiculteurs », dixit Benoît, c’est-à-dire en manteau, pantalon long, gants, chapeau et filet antimoustiques. Le moindre petit morceau de peau découvert était instantanément piqué (je ne vous raconte pas les pauses photo… le temps de sortir ma main du gant, j’avais déjà deux moustiques sur les doigts). Pour vous dire, les moustiques sont tellement dingues là-bas que lorsque nous préparions notre repas, ils essayaient de piquer la casserole chaude ! Idem, ils s’agglutinaient entre la tente et le double toit, j’en ai compté une cinquantaine un soir… Et encore, apparemment il y en a moins en août qu’en juillet. Le seul moment où nous avons été tranquilles ? Pendant le déluge de J5… Les moustiques n’aiment pas la pluie ! En tout cas, mettez bien dans votre sac un filet de visage anti-moustiques, du répulsif et de la crème apaisante. Concernant le répulsif, nous l’avions acheté en pharmacie à Kokkola, et il était complètement inefficace.
Et l’hygiène dans tout ça ? L’hy... quoi ? Non, je rigole (en tout cas partiellement…). Les gîtes et refuges ont beau être très bien, ils ne possèdent pas de douche. Pas grave, m’étais-je dit avant de partir, il y a les lacs et les rivières ! Si ce n’est que j’ai vite compris que cela n’allait pas être possible, sous peine de me transformer en piqûre de moustique géante. Bref, les lingettes pour bébé sont vos amies ! Je n’ai jamais tellement aimé ça, mais force est de reconnaître que c’est mieux que rien, et qu’on se sent un peu plus propre après. Et puis, il y a tout de même un super bon plan : le camping d’Oulanka ! Les douches sont accessibles aux non-résidents moyennant 3,50 euros. Certes le camping n’est qu’au premier tiers du sentier, mais on a apprécié quand même. Côté WC, chaque petite aire sur le sentier possède au moins une petite cabane dédiée. Hyper pratique, car les pauses pipi dans le sous-bois étaient exclues d’office à cause des moustiques.
Et alors, le Karhunkierros ça vaut le coup ou pas ? Oui oui oui et re-oui ! Le sentier traverse des paysages typiquement finlandais, entre forêts et lacs, sans oublier les sols entièrement tapissés de myrtilles. Vous croiserez à coup sûr des rennes, et apercevrez, peut-être, un ours de loin…
Le faible dénivelé, le bon fléchage (bon, sauf dans la partie la plus au sud, où ça grimpe un peu plus et où les marquages s’éloignent) et les infrastructures présentes dans le parc en font une randonnée accessible à tous, pour peu que vous soyez capables de porter vos affaires. Et si ce n'est pas le cas, rien ne vous empêche de poser vos valises au camping d’Oulanka, ou encore à Juuma, et de faire des balades à la journée. Même si c’est l’un des sentiers les plus populaires de Finlande, il est suffisamment long pour ne pas que l’on croise trop de monde. Il n’y a que le soir que tout le monde se retrouve sur les campements, et encore seulement dans le sud (le nord du sentier nous a paru bien moins fréquenté). A noter que tout ce que j’écris concerne une randonnée estivale… Certaines portions du Karhunkierros sont aussi accessibles en hiver, mais on est alors sur un équipement et un entraînement tout à fait différents.
Train vers l'Allemagne acceptant les vélopousses puis la Suède English translation pending
Bonjour,
Habituée à mettre mon vélo dans le train de nuit pour aller en Allemagne, je constate que ces trains n’existe plus. Je souhaiterais aller en suede via l’allemagne En train avec mon vélo pour une randonnée là bas mais ne sait plus comment faire; l’avion est trop stressant. Merci de partager avec moi votre savoir ferroviaire.
Séjour en Espagne en 2026, ou séjour en France en 2081 (éclipse totale) English translation pending
En 2026, il y aura une éclipse totale de soleil visible à Bilbao. C'est la région d'Espagne la plus agréable, car la plus au nord, et proche de l'océan Atlantique, donc moins caniculaire que des régions continentales comme l'Andalousie. À celles et ceux qui disent que c'est trop loin pour observer une éclipse, on peut leur répondre que c'est comme si un Américain sortait de son État pour passer quelques jours dans l'État voisin ...
Pour celles et ceux qui pensent néanmoins que c'est trop loin, il leur faudra attendre ... 2081 ! En effet, voir le ciel s'obscurcir pendant 3 minutes en plein jour, ça se mérite !
L'éclipse de soleil du 3 septembre 2081 sera totale (ou presque) sur l'axe Rennes-Paris-Reims-Metz-Strasbourg. Ça correspond approximativement au tracé de la ligne directe TGV Rennes-Strasbourg.
Les élèves qui vont entrer en classe de 1re sont nés en 2001, ils fêteront leurs 80 ans l'année où aura lieu cette éclipse.
Les élèves en classe de 2de sont nés en 2002, ils fêteront leurs 79 ans l'année où aura lieu cette éclipse.
Les élèves en classe de 3e sont nés en 2003, ils fêteront leurs 78 ans l'année où aura lieu cette éclipse.
Les élèves en classe de 4e sont nés en 2004, ils fêteront leurs 77 ans l'année où aura lieu cette éclipse.
Les élèves en classe de 5e sont nés en 2005, ils fêteront leurs 76 ans l'année où aura lieu cette éclipse.
Les élèves en classe de 6e sont nés en 2006, ils fêteront leurs 75 ans l'année où aura lieu cette éclipse.
Les élèves en classe de CM2 sont nés en 2007, ils fêteront leurs 74 ans l'année où aura lieu cette éclipse.
Les élèves en classe de CM1 sont nés en 2008, ils fêteront leurs 73 ans l'année où aura lieu cette éclipse.
C'est pour cela qu'à Europapark (près de Strasbourg) on pouvait voir écrit : "RDV le 3 septembre 2081" sur les panneaux installés pour les visiteurs qui font la queue à l'entrée.
On dit souvent qu'il est impossible de prévoir l'avenir, car trop de facteurs entrent en jeu pour influer sur les possibles événements futurs, mais les éclipses se produisent aux dates prévues avec une certitude quasi-mathématique.
Itinéraire alternatif Brest - Paris English translation pending
Bonjour, demain je reviens de vacances et je dois me rendre a l'Est de Paris en Seine et Marne,77.Je pars donc de Brest en Bretagne et j'aimerais connaitre un itineraire alternatif qui permet d'eviter les bouchons du Samedi en Ete de l'A11-A10. Merci de votre réponse (j espere au plus vite).🙂
Gardiennage de maison à 20 minutes du mont Saint-Michel du 21 au 29 octobre et du 25 décembre 2017 au 11 janvier 2018 English translation pending
bonjour, je suis à la recherche de home sitteur ou de conseil de site pour en trouver.
le principe est simple : j'accueille les gens gratuitement chez moi pendant mes vacances et en contre parti ils s'occupent de la maison et des animaux . j'habite à 20 min du mont saint michel et des belles plages, à 1h de caen, les plages du débarquement , de rennes, de saint malo... l'emplacement est idéal pour visiter la région. Je pratique régulièrement les échanges de maison classiques via guesttoguest et j'ai beaucoup de demandes. C'est une ancienne petite ferme rénovée à la campagne avec un beau jardin et une vue dégagée. Il y a toutes les commodités à 4km dans la petite ville de la haye pesnel.
J'ai 2 adorables chiens , 1 fox de 7 ans et une boxer de 2 ans. ils apprécient une pette balade de temps en temps .
j'ai 1 cheval et 3 poneys qui vivent ensemble au champs. L'hiver il faut vérifier qu'ils aient de l'eau et du foin et donner les granulés au grand.
il y a aussi 2 ânes dans un enclos.
Cela ne prends que 30 minutes par jour.
je pars du 21 au 29 octobre 2017 et du 25 décembre 2017 au 11 janvier 2018.
si vous êtes intéressés ou que vous connaissez un site à me recommandez, merci beaucoup de m'écrire !
Marine
je pars du 21 au 29 octobre 2017 et du 25 décembre 2017 au 11 janvier 2018.
si vous êtes intéressés ou que vous connaissez un site à me recommandez, merci beaucoup de m'écrire !
Marine
Guide et itinéraire pour circuit vélo entre steppes et montagnes en Mongolie English translation pending
Bonjour a tous,
Je souhaite partir 2 semaines en Mongolie fin Aout pour y découvrir la nature et les gens en version sportive. Si possible j'aimerais: - etre accompagnée d'un guide, - me deplacer a velo (~50km/j), - dormir dans des gers et pouvoir echanger avec des locaux (possibilité de faire quelques nuits sous tente), - rouler en montagne mais pas trop loin des steppes pour avoir quelques etapes un peu plates!
Auriez vous des itinéraires et/ou des guides a conseiller ? (je parle aussi anglais et je me débrouille en russe).
Merci d'avance!
Je souhaite partir 2 semaines en Mongolie fin Aout pour y découvrir la nature et les gens en version sportive. Si possible j'aimerais: - etre accompagnée d'un guide, - me deplacer a velo (~50km/j), - dormir dans des gers et pouvoir echanger avec des locaux (possibilité de faire quelques nuits sous tente), - rouler en montagne mais pas trop loin des steppes pour avoir quelques etapes un peu plates!
Auriez vous des itinéraires et/ou des guides a conseiller ? (je parle aussi anglais et je me débrouille en russe).
Merci d'avance!
Change couronnes norvégiennes: à l'avance ou sur place? English translation pending
je dois partir un mois en norvege mi aout, quelle est la formule la plus avantageuse pour le change : en France ou sur place ? Ma banque me prend 3% De commission et taux de change tres bas par rapport au cours du jour
Voyage ésotérique et lieux mystiques en France et en Italie English translation pending
Bonjour,
Cet été, je pars pour la France et en Italie et peut-être d'autres pays aux alentours. Je pars 40 jours de Paris en sac à dos et je m'attends de faire des sites insolites comme Brocéliande, Huelgoat, Carnac. Beaucoup en Bretagne pour dire. Ensuite je vais descendre vers le sud le long de la côte et aller à Lourdes. Ensuite je m'attends de longer le sud et je vais remonter vers Rennes le Château pour aller ensuite en Italie. Est-ce que vous connaissez des lieux qui pourraient être convaincants pour ce genre de voyage que je ne connaîtrais pas.
Merci
Cet été, je pars pour la France et en Italie et peut-être d'autres pays aux alentours. Je pars 40 jours de Paris en sac à dos et je m'attends de faire des sites insolites comme Brocéliande, Huelgoat, Carnac. Beaucoup en Bretagne pour dire. Ensuite je vais descendre vers le sud le long de la côte et aller à Lourdes. Ensuite je m'attends de longer le sud et je vais remonter vers Rennes le Château pour aller ensuite en Italie. Est-ce que vous connaissez des lieux qui pourraient être convaincants pour ce genre de voyage que je ne connaîtrais pas.
Merci
Alaska, juin 2016, du Nord au Sud English translation pending
Accompagné de 3 amis, nous avons entrepris un voyage de 2 semaines en Alaska.
Outre la découverte de cette contrée éloignée et extrême, notre objectif était double : Utiliser les différents moyens de transports (avion, train, voiture et bateau) et aussi de faire une visite "Nord-Sud", donc une vue assez globale.
1er jour
Tout a très vite et très bien commencé niveau "magie". En effet, après une courte escale à Francfort nous avons pris un vol direction Anchorage. L'itinéraire est au plus court, c'est-à-dire en survolant le Groenland et sa mer de glace :

Un paysage littéralement à couper le souffle. Comme bien souvent pour les jours à venir. Arrivé à Fairbanks, nouveau vol en direction de Fairbanks.
2ème jour
Après une courte nuit d'acclimatation (9h00 décalage), départ en voiture pour le parc Denali. Nous avons effectué une excursion en autobus sur les routes du parc (pas accessible aux véhicules privés). La chance nous a d'entrée sourit, nous permettant de voir des orignaux, un ours brun, des mouflons et des rennes. Des paysage somptueux avec une incroyable sensation de gigantisme :
https://youtu.be/oXxlN-eQUog
Retour sous le soleil de minuit, très impressionnant de voir la luminosité qu'il y a dans ces contrées.
3ème jour
Départ pour le Grand Nord et la mer de Beaufort : direction Prudhoe Bay. 800 km de route et surtout de piste sur la mythique Dalton Highway

Passage du Cercle Polaire

4ème jour
Après une nuit à Coldfoot, et un plein d'essence, départ pour la seconde partie du voyage. Traversée du col d'Atigun (Atigun Pass) de la chaîne de montagnes Brooks. Une fois cette montagne franchie, changement de décor. Les forêts laissent place à la toundra arctique. Plus de forêts ni de montagnes. Juste une étendue de prairie (permafrost) dégelé sur quelques centimètres. La notion de "Last Frontier" prend tout son ici. Une vraie sensation de bout du monde nous envahit. Juste le pipeline qui nous accompagne encore et toujours. Celui-ci part de la mer de Beaufort, tout au Nord, jusqu'à la Baie de Valdez, soit toute la traversée de l'Alaska, du Nord au Sud.

Arrivée sur le site de Prudhoe Bay, forage pétrolier de env. 20km sur 40km, exploité par BP. Pas grand chose à voir si ce n'est des dépôts de machines utilisées pour le forage. Mais tout de même très impressionnant.


5ème jour
Petite marche sur la banquise qui a déjà fortement fondu à cette saison

Nous devons avoir manqué les ours blancs pour 2 à 3 semaines. Ensuite, départ pour cette fois la traversée en sens inverse. Mais avec une seule pause repas-essence de 1h00 à Coldfoot. Soit 11h30 de route pour rejoindre Fairbanks en fin de soirée.
6ème jour
Nous rendons la voiture et profitons d'une journée de repos en flânant dans Fairbanks. Visite de la maison du Père Noël, mais peu concluant. Peut-être plus intéressant s'il y a des enfants avec soi.
7ème jour
Embarquement à bord du train Denali Express qui doit nous mener, de 8h00 à 20h00 jusqu'à Anchorage. Traversée de contrées sauvages incroyables!!!


8ème jour
Départ, aux aurores pour l'île Kodiak et ses ours gigantesques (les mâles dépassant parfois les 3 mètres lorsqu'ils sont debout et pesant plus de 800kg). Visite de la petite ville de Kodiak avec une guide et un chauffeur. Notamment la maison Baranov qui raccompte l'histoire des 1ers habitants (des russes) ainsi que de l'église orthodoxe. Mais également le Alutiq Museum qui décrit la vie des indiens, très intéressant. Puis finalement le Kodiak National Wildlife Refuge.
9ème jour
Le grand jour!!! Vol en hydravion à la rencontre des ours. Hélas, le pilote-guide nous apprend qu'en raison d'un printemps très pluvieux et donc d'une végétation encore très luxuriante, les ours ne sont pas encore descendus des montagnes sur Kodiak. Départ donc pour le parc national de Katmai où nos chances d'en observer sont nettement plus grandes. Magnifique vol d'environ 45 minutes :


Nous survolons quelques ours ainsi que 2 loups (oui oui, des loups!!!). Puis nous trouvons une mère ours et son petit. Nous amerrissons pour les observer de plus près : https://youtu.be/pESNnaHIz-8
Puis encore 2 gros mâles et 1 femelle. Là, nous nous posons sur une plage de l'autre côté d'un bras de mer, afin de garder une certaine distance. Ceci, sous la surveillance bienveillante de notre aimable guide. Retour sur Anchorage dans la soirée.
10ème jour
Journée de repos à Anchorage. Nous dégustons des succulents wings au Hard Rock Café. Egalement balade dans les différents magasins de souvenirs (pas le tout de parler de tout ces animaux aux enfants, ils attendent les peluches :-)).

11ème jour
Dernière "activité". Départ à 6h45 en train pour Seward (4h00 de trajet), puis croisière de 6h00 afin d'admirer les fjords. Découverte d'un glacier

mais nous pouvons également admirer une faune riche et variée ; des loutres, des lions de mer, des pygargues à tête blanche et des orques





https://youtu.be/IZtUvHtMUzk Nous admirons une dernière fois les somptueux paysages de l'Alaska sur le trajet du retour en train sur Anchorage :

Etant le 21 juin, nous dégustons une bonne bière sous le soleil de minuit. Fête dans les différents bars de la ville, à l'occasion du Midnight Sun Festival (Fête du soleil de minuit). Appellation pas du tout usurpée... Impressionnant de voir une telle luminosité à cette heure-là.
12ème jour
Dernière journée sur le sol Alaskien. Promenade dans la ville. Nous avons même réussi à trouver un petit resto tenu par un français et qui propose des huîtres et du champagne :-) Le soir nous dégustons un bon gros morceau de viande made in USA.
13ème jour
Jour du départ.
L'Alaska en chiffres : 2'576 km de voiture en 4 jours 20h30 de train 6h00 de bateau 4h00 d'hydravion
Nous pensions bien que ce voyage nous offrirait un dépaysement bienvenu par rapport à notre vie faite de travail, stress et bouchons sur les routes. Mais de là à imaginer ce que nous allions vivre, c'eût été impensable!!!
J'encourage vivement toutes les personnes qui hésitent ainsi que toutes celles aimant la nature et les animaux à oser ce voyage. Ca vous change la vie et surtout la façon de voir la vie. A ce stade, nous avons une certitude : NOUS REVIENDRONS!!!
Je me tiens volontiers à disposition pour des renseignements/conseils/infos, ainsi que pour d'autres photos.
Bien à vous,
1er jour
Tout a très vite et très bien commencé niveau "magie". En effet, après une courte escale à Francfort nous avons pris un vol direction Anchorage. L'itinéraire est au plus court, c'est-à-dire en survolant le Groenland et sa mer de glace :

Un paysage littéralement à couper le souffle. Comme bien souvent pour les jours à venir. Arrivé à Fairbanks, nouveau vol en direction de Fairbanks.
2ème jour
Après une courte nuit d'acclimatation (9h00 décalage), départ en voiture pour le parc Denali. Nous avons effectué une excursion en autobus sur les routes du parc (pas accessible aux véhicules privés). La chance nous a d'entrée sourit, nous permettant de voir des orignaux, un ours brun, des mouflons et des rennes. Des paysage somptueux avec une incroyable sensation de gigantisme :
https://youtu.be/oXxlN-eQUog
Retour sous le soleil de minuit, très impressionnant de voir la luminosité qu'il y a dans ces contrées.
3ème jour
Départ pour le Grand Nord et la mer de Beaufort : direction Prudhoe Bay. 800 km de route et surtout de piste sur la mythique Dalton Highway


Passage du Cercle Polaire

4ème jour
Après une nuit à Coldfoot, et un plein d'essence, départ pour la seconde partie du voyage. Traversée du col d'Atigun (Atigun Pass) de la chaîne de montagnes Brooks. Une fois cette montagne franchie, changement de décor. Les forêts laissent place à la toundra arctique. Plus de forêts ni de montagnes. Juste une étendue de prairie (permafrost) dégelé sur quelques centimètres. La notion de "Last Frontier" prend tout son ici. Une vraie sensation de bout du monde nous envahit. Juste le pipeline qui nous accompagne encore et toujours. Celui-ci part de la mer de Beaufort, tout au Nord, jusqu'à la Baie de Valdez, soit toute la traversée de l'Alaska, du Nord au Sud.

Arrivée sur le site de Prudhoe Bay, forage pétrolier de env. 20km sur 40km, exploité par BP. Pas grand chose à voir si ce n'est des dépôts de machines utilisées pour le forage. Mais tout de même très impressionnant.


5ème jour
Petite marche sur la banquise qui a déjà fortement fondu à cette saison

Nous devons avoir manqué les ours blancs pour 2 à 3 semaines. Ensuite, départ pour cette fois la traversée en sens inverse. Mais avec une seule pause repas-essence de 1h00 à Coldfoot. Soit 11h30 de route pour rejoindre Fairbanks en fin de soirée.
6ème jour
Nous rendons la voiture et profitons d'une journée de repos en flânant dans Fairbanks. Visite de la maison du Père Noël, mais peu concluant. Peut-être plus intéressant s'il y a des enfants avec soi.
7ème jour
Embarquement à bord du train Denali Express qui doit nous mener, de 8h00 à 20h00 jusqu'à Anchorage. Traversée de contrées sauvages incroyables!!!


8ème jour
Départ, aux aurores pour l'île Kodiak et ses ours gigantesques (les mâles dépassant parfois les 3 mètres lorsqu'ils sont debout et pesant plus de 800kg). Visite de la petite ville de Kodiak avec une guide et un chauffeur. Notamment la maison Baranov qui raccompte l'histoire des 1ers habitants (des russes) ainsi que de l'église orthodoxe. Mais également le Alutiq Museum qui décrit la vie des indiens, très intéressant. Puis finalement le Kodiak National Wildlife Refuge.
9ème jour
Le grand jour!!! Vol en hydravion à la rencontre des ours. Hélas, le pilote-guide nous apprend qu'en raison d'un printemps très pluvieux et donc d'une végétation encore très luxuriante, les ours ne sont pas encore descendus des montagnes sur Kodiak. Départ donc pour le parc national de Katmai où nos chances d'en observer sont nettement plus grandes. Magnifique vol d'environ 45 minutes :


Nous survolons quelques ours ainsi que 2 loups (oui oui, des loups!!!). Puis nous trouvons une mère ours et son petit. Nous amerrissons pour les observer de plus près : https://youtu.be/pESNnaHIz-8
Puis encore 2 gros mâles et 1 femelle. Là, nous nous posons sur une plage de l'autre côté d'un bras de mer, afin de garder une certaine distance. Ceci, sous la surveillance bienveillante de notre aimable guide. Retour sur Anchorage dans la soirée.
10ème jour
Journée de repos à Anchorage. Nous dégustons des succulents wings au Hard Rock Café. Egalement balade dans les différents magasins de souvenirs (pas le tout de parler de tout ces animaux aux enfants, ils attendent les peluches :-)).

11ème jour
Dernière "activité". Départ à 6h45 en train pour Seward (4h00 de trajet), puis croisière de 6h00 afin d'admirer les fjords. Découverte d'un glacier

mais nous pouvons également admirer une faune riche et variée ; des loutres, des lions de mer, des pygargues à tête blanche et des orques





https://youtu.be/IZtUvHtMUzk Nous admirons une dernière fois les somptueux paysages de l'Alaska sur le trajet du retour en train sur Anchorage :

Etant le 21 juin, nous dégustons une bonne bière sous le soleil de minuit. Fête dans les différents bars de la ville, à l'occasion du Midnight Sun Festival (Fête du soleil de minuit). Appellation pas du tout usurpée... Impressionnant de voir une telle luminosité à cette heure-là.
12ème jour
Dernière journée sur le sol Alaskien. Promenade dans la ville. Nous avons même réussi à trouver un petit resto tenu par un français et qui propose des huîtres et du champagne :-) Le soir nous dégustons un bon gros morceau de viande made in USA.
13ème jour
Jour du départ.
L'Alaska en chiffres : 2'576 km de voiture en 4 jours 20h30 de train 6h00 de bateau 4h00 d'hydravion
Nous pensions bien que ce voyage nous offrirait un dépaysement bienvenu par rapport à notre vie faite de travail, stress et bouchons sur les routes. Mais de là à imaginer ce que nous allions vivre, c'eût été impensable!!!
J'encourage vivement toutes les personnes qui hésitent ainsi que toutes celles aimant la nature et les animaux à oser ce voyage. Ca vous change la vie et surtout la façon de voir la vie. A ce stade, nous avons une certitude : NOUS REVIENDRONS!!!
Je me tiens volontiers à disposition pour des renseignements/conseils/infos, ainsi que pour d'autres photos.
Bien à vous,
Canal de Nantes à Brest à vélo: quid pour aller à Châteaulin depuis Nantes English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons mon amie et moi de faire le canal de Nantes à Brest début juin, dans le sens Châteaulin vers Nantes.
Notre question: quel est le moyen le plus pratique pour rallier Châteaulin depuis Nantes avec nos vélos chargés? En effet nous nous renseignons sur le site de la SNCF et nous trouvons que c'est assez compliqué d'y arriver (trajet long, changement de TER pour du car....).
Aussi pourriez-vous nous donner vos conseils et nous faire part de votre retour d'expérience?
Par avance merci.
SoMath
SoMath
Trois semaines en tandem autour de la Bretagne English translation pending
Bonjour,
On prévois de passer 3 semaines en Tandem pour découvrir la Bretagne fin juin début Juillet. Dans les grandes lignes nous aurons : Départ St Malo - Pénestin - Vannes - Quiberon - Belle Ile - Quiberon - Lorient - Ile de Groix - Lorient - Concarneau - Point du RAZ - Plougastel - Roscoff - Perros Guirec - St Brieuc - St Malo. Que pensez vous du circuit ? réalisable en 3 semaines ? On compte réaliser 65kms/ Jours dont 5 jours de repos pour visiter. 900Kms de circuit. Le sens que nous avons pris vous sembles bon par rapport au vent ? Car sur la partie nord je préfére avoir le vent de dos vu que le terrain à l'ai d'être plus accidenté.
Passer par les monts d'arrée à la place de la pointe du raz est-ce mieux ? Nous voulons aussi bien passer du temps sur la plage et cotes que de visiter l'intérieur des terres.
Merci d'avance pour vos infos...
On prévois de passer 3 semaines en Tandem pour découvrir la Bretagne fin juin début Juillet. Dans les grandes lignes nous aurons : Départ St Malo - Pénestin - Vannes - Quiberon - Belle Ile - Quiberon - Lorient - Ile de Groix - Lorient - Concarneau - Point du RAZ - Plougastel - Roscoff - Perros Guirec - St Brieuc - St Malo. Que pensez vous du circuit ? réalisable en 3 semaines ? On compte réaliser 65kms/ Jours dont 5 jours de repos pour visiter. 900Kms de circuit. Le sens que nous avons pris vous sembles bon par rapport au vent ? Car sur la partie nord je préfére avoir le vent de dos vu que le terrain à l'ai d'être plus accidenté.
Passer par les monts d'arrée à la place de la pointe du raz est-ce mieux ? Nous voulons aussi bien passer du temps sur la plage et cotes que de visiter l'intérieur des terres.
Merci d'avance pour vos infos...
Lac Khövsgöl: côte est ou ouest? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais aller randonner pendant une bonne semaine sur les rives du lac khovsgol mais j'aimerais savoir quelle rive choisir.
Pourriez-vous me dire si une rive est plus belle que l'autre? plus sauvages? Plus adaptée à la rando?
Pour info on partira de hatgal ou plus haut selon les transports.
Meci beaucoup.
yoann
Pour info on partira de hatgal ou plus haut selon les transports.
Meci beaucoup.
yoann
EuroVelo 8 entre Venise et Nice English translation pending
Bonjour, nous sommes une famille voyageant à vélo et nous souhaitons boucler notre voyage d'un an par un retour sur l'euro vélo 8 entre Venise et Nice au mois de mai prochain.
J'avoue avoir un peu de mal à trouver des Topos détaillés de cet itinéraire (cartes, kilométrages, retour d'expérience, ....).
J'ai surtout besoin de ces infos pour planifier notre retour et ainsi être à l'heure en Bretagne pour retrouver les amis ....
Je suis preneur de ces quelques infos concernant les distances et la cartographies surtout (vallée du Pô).
Merci.
Plus d'info sur notre périple ici ou unptitvelodanslatete.blogspot.fr
Je suis preneur de ces quelques infos concernant les distances et la cartographies surtout (vallée du Pô).
Merci.
Plus d'info sur notre périple ici ou unptitvelodanslatete.blogspot.fr
Idées de balade à Paris English translation pending
Hello, je me suis offerte une petite journée à Paris en solitaire en mai.
Je commence très légèrement à effleurer mon programme pour optimiser au mieux ma journée et pour l'instant j'ai dégagé 4 coins que j'aimerais bien faire :
- IXème arrondissement : quelques boutiques, terrasse du Printemps et déjeuner dans un resto japonais assez réputé apparemment.
- Ensuite direction le IIème : rue Montmartre et Rue Tiquetonne. J’enchaînerais à pied sur le Marais : visite vite fait car j'y vais a chaque fois que je suis à Paris mais j'aime bien ce coin : rue Vieille du Temple, rue des Archives et probablement me perdre dans des rues que je connais pas !
- XXème : balade vers le Canal st Martin : les rues avoisinantes mais j'ai pas vraiment d'idées donc si vous avez des suggestions de rues sympas un peu cachées avec du street art je prend !
- VIème : balade vers St Germain, Cour du Commerce St André, librairie Taschen et après j'ai pas trop d'idées de ce que je peux faire dans le coin. Puis je rentre à pied jusqu'à la gare Montparnasse en passant par la Rue de Rennes, même si elle a pas vraiment de charme je trouve ça plus sympa que de prendre le métro !
Du coup je vous demande quelques coins surtout du coté de St Germain des Prés, le Marais et du coté du Canal St Martin, ça me permettrait de sortir un peu de ce que je visite quand je vois Paris. Niveau musées j'en fais pas cette fois çi, je crois que je les ai tous fait au moins une fois (au moins les plus connus..) Merci à tous !!
- IXème arrondissement : quelques boutiques, terrasse du Printemps et déjeuner dans un resto japonais assez réputé apparemment.
- Ensuite direction le IIème : rue Montmartre et Rue Tiquetonne. J’enchaînerais à pied sur le Marais : visite vite fait car j'y vais a chaque fois que je suis à Paris mais j'aime bien ce coin : rue Vieille du Temple, rue des Archives et probablement me perdre dans des rues que je connais pas !
- XXème : balade vers le Canal st Martin : les rues avoisinantes mais j'ai pas vraiment d'idées donc si vous avez des suggestions de rues sympas un peu cachées avec du street art je prend !
- VIème : balade vers St Germain, Cour du Commerce St André, librairie Taschen et après j'ai pas trop d'idées de ce que je peux faire dans le coin. Puis je rentre à pied jusqu'à la gare Montparnasse en passant par la Rue de Rennes, même si elle a pas vraiment de charme je trouve ça plus sympa que de prendre le métro !
Du coup je vous demande quelques coins surtout du coté de St Germain des Prés, le Marais et du coté du Canal St Martin, ça me permettrait de sortir un peu de ce que je visite quand je vois Paris. Niveau musées j'en fais pas cette fois çi, je crois que je les ai tous fait au moins une fois (au moins les plus connus..) Merci à tous !!