Search VoyageForum
FR
Retour du Maroc du 6 au 31 mars 2012 English translation pending
by Tifinar · 2012-04-02 · 6 replies
Bonjour,

RETOUR du MAROC

Nous avons été bien aidés et conseillés pour l’organisation de notre périple « Routard » au Maroc…

Nous remercions tous nos amis…En retour, nous livrons notre expérience, quelques informations et quelques appréciations… qui pourront peut être servir à des candidats au voyage…

Nos appréciations sont toutes relatives et certainement très subjectives…

Nous sommes un couple de retraités aimant voyager simplement pour rencontrer des populations et voir des pays …

Nous avons effectués ce voyage au Maroc du 06 mars au 1er avril, en prenant un Vol sec de Lyon sur Casablanca.

Nous n’avons fait appel à aucune agence, ni tours opérators, ni de guides.

Aucune réservation préalable d’hotel et utilisation exclusive desTransports public communs, Bus, Taxis ou autres,

Pas de location de véhicules. (Participation aux frais en cas d’auto stop)

On peut faire un voyage au Maroc, sans utiliser de 4x4 ni de véhicules de location…

Pour l’hébergement nous avons suivi les conseils mais nous avons surtout visité quelques hotels avant de choisir un propre, proposant des chambres doubles avec SdB et toilettes.

Pour la Restauration, nous avons privilégié la cuisine locale, si possible traditionnelle, simple et bonne dans les restaurants populaires bien fréquentés par la population locale et parfois des grillades de poissons ou de viandes que nous achetions nous mêmes pour les faire griller chez les multiples vendeurs de grillades (15 dhs pour faire griller un kg de viandes)

Nous avons souhaité faire un circuit pour voir le Maroc dans son ensemble, Cote Atlantique - Atlas - Sud - Villes impériales, d’où plusieurs étapes et des visites courtes. Un rythme sans stress et sans bousculade fait de promenades et de repos.

Budget prévisionnel 75 euros par jour. Budget réel : 50 euros par jour pour transport, hébergement, restauration et visites.

Quelques prix :

EAU maximum 6 dhs la vouteille

PAIN entre 1 et 2,5 dhs le pain rond (fonction taille et poids)

MSEMEN, 2,5 dhs l’unité ou la part, sans garniture

FRUITS maximum, Fraises 20 dhs, Bananes 10dhs, Oranges 7dhs,

CAFE entre 6 et 10 dhs le café

THE entre 5 et 5 dhs

REPAS en moyenne par personne

5 à 15 dhs pour une soupe

20 à 40 dhs pour un Tadjine, légumes viandes

20 à 40 dhs pour un couscous aux légumes et à la viandes

25 à 50 dhs pour un plat de poissons (sardines 5 à 10 dhs)

50 à 80 dhs pour ½ kg de côtelettes d’agneau grillées

80 à 100 dhs pour une Madfouna

25 à 35 dhs pour un petit déjeuner complet avec Jus de fruit, beurre, etc

3 à 5 dhs pour une viennoiserie

75 à 100 dhs pour un menu complet dans un restaurant type « européen »

Notre périple :

J 1 … Vol Lyon - CASABLANCA

Une nuit, (06/03) Hotel Maamoura 450 dhs chambre double avec petit dej. Copieux, libre service

Accueil simple et courtois, chambre correcte, Bonne literie, Sdb propre,

Pas de visite, départ le lendemain pour la Cote atlantique

J 2 … Casablanca – EL DJADIDA par train ( 35 dhs/p)

Une nuit, (07/03) Hotel Bordeaux dans la Medina 180 dhs chambre double sans petit dej.

Visite la journée du 07/03 et la matinée du 08/03.

Visite de la Cité Portugaise (à voir), de la medina, du port, … et de la ville

Petite ville agréable, contact chaleureux, promenade sur boulevard/parc front de mer

Restaurant poisson, très bon marché. Sardines grillées, poissons grillés environ 100 dhs pour deux (10 euros)

J 3 / J 4 … El Djadida – SAFI par Bus CTM (50dhs/p)

Une nuit (08/03), Hotel Atlantide 420 dhs chambre double avec petit dej.

Hotel de la societe des phosphates… commun, presque administratif, sans charme mais très belle vue sur la ville et l’ocean

Repas soupe et tadjine 50 dhs

Une nuit (09/03), Hotel Riad ASFI, nouveau, prés de la vieille Medina, 450 dhs chambre double avec petit dej.

Agréable, personnel aimable et pro. Chambre propre et bien aménagée.Très bonne literie.

Très belle médina, authentique et naturelle, peu touristique, visite de la ville et du souk/marché, contacts aimables

J 5 / J 6 et J 7 … SAFI – ESSAOUIRA par Bus CTM (50 dhs/p)

Trois nuits, (10, 11 et 12/03), RIAD CHAKIR 300 dhs chambre double avec petit dej.

Parfait, excellent hébergement au centre de la Médina, prés de tout… Souk el djid, le Port, Bab Marrakech… etc

A recommander, service attentionné, personnel simple et agréable, chambre propre et calme, patio bien décoré…

Visite de la Medina, du Port, des différentes galeries et expositions, Promenade dans la ville et sur la Plage…

Promenade sur dans les differents quartiers et sur les remparts. Ambiance agréable… Bon séjour reposant et instructif

J 8 / J 9 et J 10 … ESSAOUIRA – MARRAKECH par Bus Supratours ( 70 dhs/p)

Trois nuits, (13, 14 et 15/03), Hotel HAMZA, 300 dhs chambre double avec petit dej. Prés de la Place Fna

RIAD avec Patio et terrasse où l’on prend son petit dejeuner. Chambre propre et calme. Personnel simple et serviable

Visites… classiques et touristiques !!! Trop touristiques…

Visite de la Medina, de la ville (vers le jardin de Majorelle) …

Agréable promenade pour la visite de la Mederssa et des Tombeaux des Saadiens

J 11 et J 12… MARRAKECH – OUARZAZATE par Bus CTM (80 dhs/p)

Deux nuits, (16 et 17/03), Hotel Royal, 150 dhs pour Chambre double, basique, sans charme et sans petit dej.

Personnel peu pro et peu agréable, mais hotel bien situé ;, prés de la Place centrale, très agréable le soir.

Visite de la ville, du marché, de la Kasbah… et surtout visite de AIT BEN HADDOU… impressionnante et agréable.

Déplacements en Grands et petits taxis

J 13, J 14 et J 15 … OUARZAZATE – TINEGHIR par Bus CTM (50 dhs/p)

Trois nuits, (18, 19 et 20/03), Hotel La Kasbah, 220 dhs Chambre double avec petit déjeuner, très copieux

Hotel clair et propre, grande chambre avec SdB spacieuse, propriétaire accueillant, personnel sympathique. Pourquoi cet Hotel n'est-il plus indiqué dans le guide du Routard 2012 ??? Bizarre ? Il l'était dans l'édition précédente...

Outre les Gorges de Todghra, il faut visiter le souk en Après midi avant la nuit, authentique et agréable.

La ville de Tineghir ne semble pas être une étape ou escale privilégiée par les touristes qui préfèrent dormir dans les auberges et hotels situés dans les gorges… Dommage, la vieille ville, le souk et les petites kasbahs sont sympathiques et meritent une visite pour voir le Maroc différemment de celui des grandes villes et des sites touristiques.

Promenade à pieds dans la palmeraie, à travers les exploitations agricoles et les jardins où travaillent les familles, sous les palmiers et les oliviers, le long du ruisseau.

Une promenade/marche d’environ trois heures… jusqu’aux gorges, retour en taxi.

Le lendemain participation aux frais de location pour un Circuit en voiture qui nous a permis de découvrir des paysages, des ksours abondonnés, des gorges et des palmeraies magnifiques…

Déserté par les touristes, ce circuit d’une journée avec de fréquents arrêts pour…visites, promenades et pique nique…A faire absolument :Tineghir- Gorges de Todghra- Tamttatouchte- Ait Hani- Assoul- Imiter- Goulmina- Tinejdad- Tineghir

Pour voir le vrai … Maroc il faut faire ce type de circuit en dehors des chemins battus et vantés par les tours opérators...

J 16 et 17 … TINEGHIR – ERFOUD – RISSANI par Bus (petites compagnies 40 dhs/p)

Deux nuits, (21 et 22/03) Hotel SIJILMASSA , à l’entrée de la ville, Chambre double 200 dhs avec petit dej. Très simple

Juste pour dormir et prendre un taxi collectif pour aller voir la Dune de Merzouga…

Visite de la ville, du souk et du mausolée de Moulay Ali Chérif…Mais surtout ne pas rater le plat de la région «une Madfouna », une Pizza/Tarte farcie avec viande, oignon, amandes, épices, etc que le boulanger vous préparera en 1 heure pour la consommer toute chaude avec un verre de thé à la menthe… un délice.

J 18 … RISSANI - ER RACHIDIA par Bus (petite compagnie 20 dhs/p)

Une nuit, (23/03) à l’hotel (180dhs sans petit dej.) avant de prendre le Bus CTM le lendemain matin pour MEKNES …

J 19 … ER RACHIDIA - MEKNES par Bus CTM (105 dhs/p)

Un plaisir pour les yeux, des cols à 2000 m, des paysages magnifiques, des montagnes et des vallées en couleurs… une campagne et des champs verdoyants, des exploitations agricoles propres et bien travaillées…Arrivée à Meknès…

Une nuit (24/03) à l’hotel Ouislane, dans la ville nouvelle, quelconque, sans charme et sans chaleur… un hotel de ville triste et bruyant…pour 275 dhs pour une chambre double sans petit dej.

Pour visiter Meknès et les environs, un bon plan, dormir à Moulay Idriss, surtout si on est « véhiculé », sinon prendre le taxi collectif (pas cher) c’est plus agréable, plus calme, plus propre et plus gracieux…on est réveillé par le chant des oiseaux et le lever du soleil inonde une campagne à perte de vue… et, en plus, plusieurs possibilité d’hébergement.

J 20, 21 et J 22 … MOULAY IDRISS / VOLUBILIS par Grands Taxix collectifs (10 dhs/p)

Trois nuits, (25, 26 et 27/03) à l’hotel Diyar Timnay, 240 dhs chambre double avec petit dej. Copieux.

Chambre spacieuse mais petite SdB, fenêtre aveugle (mur)… d’autres chambres en préparation… mais préférable choisir Riad El Andaloussia où les chambres sonrt plus spacieuses et plus claires avec une belle vue pour un prix de 300 dhs avec un petit dejeuner très correct..

Calme et sereine… Moulay Idriss mérite un séjour, malgré le peu de restaurants si on ne veut pas manger à l’hotel… (possibilités de faire griller la viande que l’on aura acheté soi même chez le boucher… au marché ouvert à toute heure)

Visite de la ville (Medina) en escaliers, avec de jolis panoramas, sur la campagne, sur le Mausolée et, avec au loin, Volubilis…

Visite de Volubilis que l’on peut rejoindre à pieds, jolie promenade sous le soleil…

Visite de la Medina de Meknès très agréable, propre et sans harcèlement des vendeurs.

J 23 et J 24 … MEKNES – FES par Train (20 dhs/p)

Deux nuits, ( 28 et 29/03), Hotel AMOR, dans la ville nouvelle, 200 dhs chambre quelconque, sombre et sans petit dej.

Ville de la ville nouvelle et de la Medina, de la medina et encore la Medina… Très belle ville, agréable et riche…

J 23 et 24 … FES – CASABLANCA par Train (110 dhs/p)

Deux nuits, (30 et 31/03) Hotel ASTRID, 300 dhs chambre double, sans petit dej. (33dhs)

Belle chambre claire et spacieuse. Hotel bien situé dans la ville nouvelle, vers la place Mohamed V, le palais de justice, l’ex cathédrale… Les chambre sur la rue sont un peu bruyantes…

Visite de la Mosquée Hassan II, de la SQALA, de la Medina (quelconque) de l’ex Cathédrale et du quartier des Habous (A voir)

J 25 … CASABLANCA – LYON

Dimanche 1er avril, Train pour l’aéroport ( 40 dhs/p) et Avion pour Lyon

Bonne préparation
S'amuser à Madagascar English translation pending
by Zenne · 2012-03-20 · 111 replies
je souhaite partir a Madagascar en juillet.si j'ai bien compris il y a de superbe plage mais le soir que fait on ?car moi j'aime faire la fiesta .ou dois-je aller?MERCI DE ME REPONDRE
Escale à Ouarzazate: hôtel pas trop cher? English translation pending
by Gerardcyclo · 2012-01-26 · 9 replies
Bonjour; nous partons pour un trek au départ de zagora, et arrivant de marrakech nous voudrions faire escale à ouarzazat, même si cette ville ne présente peu d’intérêt touristique. Pourriez vous nous recommander un hôtel pas trop cher pour passer une nut agréable. meci d'avance gg
La Hanse 2: Amsterdam - Anvers - Gand - Bruges English translation pending
by Vazyvite · 2011-11-13 · 21 replies
Bonjour,

Pour ceux qui n'ont pas suivi 😛, ce récit est la suite de mon circuit des ville de la Hanse, commencé en Allemagne. VOIR ICI pour la 1ère partie.

Vendredi 8/7 : AMSTERDAM

Nous allons passer 3 nuits à Amsterdam. On arrive à 12h00, le temps de s'installer à l'hôtel et garer la voiture en périphérie. 1ère surprise dans le tramway où il a un caissier dans chaque rame 🤪 Pratique pour acheter les billets .... et surtout aucune arnaque possible. Faut payer mon gars !

Place du DAM

Visite du Musée Historique de la Ville :

Et puis, on se fait une balade le long des canaux. T'as pas trop le choix d'ailleurs, y'a que ça 😛







Le 1er choc en se promenant à Amsterdam, ce sont .... les vélos ! Alors au départ, tu te dis que c'est sympa, écologique, pas bruyant, cooooooool ..... et puis t'as vite envie de les frapper 🤪 Faut comprendre que le vélo à Amsterdam, c'est Puissance 10 par rapport aux Pays-Bas en général. Une chose est sûre, ils ont gagné la guerre contre les voitures, contre le tramway .... et le seul ennemi qui résiste c'est le .... PIETON ! Tu ne sais jamais si tu es sur la bonne partie du trottoir ou de la rue ... et tu te fais klaxonné ou regardé avec de gros yeux 😕 On n'arrête pas de te frôler sans jamais s'arrêter d'ailleurs. Le vélo évite le piéton mais ne stoppe jamais, à part aux feux. En plus, les vélos se garent partout ... et n'importe comment

Ici, sur les trottoirs, après un coup de vent et impossible de passer 😠

Ici, le long des canaux, impossible de se mettre à la rambarde, encombrée de centaines de vélos enchainés 😠

Echapper à la dictature de la voiture pour subir celle des vélos, n'est pas vraiment un progrés. Bon ça sent moins mauvais 😎 Par contre, en tant que piéton, ça a été la ville la + pénible à visiter ! On ne sait jamais si on est sur le bon trottoir, on ne les entend pas arriver .... Pfffff, saoulant 😇

Dans les incontournables, le Marché aux Fleurs ( ou plutôt aux oignons )

Un petit tour dans le Quartier Rouge avec ce magasin 100% préservatif et un arbre à capotes 😎
Inde du Nord avec enfants en bas âge English translation pending
by Jersim · 2011-10-02 · 2 replies
Bonjour à tous,

Aprés un voyage en Inde du Sud en début d'année, j'ai tres envie d'emmener avec mes deux enfants pour la découverte de la partie Nord.Ils auront à la date de départ 22 mois et 10 ans, pour la grande pas de soucis, par contre , je me pose des questions pour le plus petit (repas, repos, transport, climat altitude....), je n'ai vu que tres rarement des touristes avec des enfants (moins de 3 ans) lors de mon premier voyage.Alors si parmis vvous certains ont déja fait le voyage avec des enfants en bas ages, je suis preneur de tous conseils et de toutes les expériences vécues (bonne ou mauvaise)... Merci à tous.
Istanbul en période de Fêtes de fin d'année English translation pending
by Jacques30 · 2011-09-26 · 30 replies
Bonjour à tous Je sais, c'est peut être pas la bonne période mais, est-il possible d'arriver la veille de noël à Istanbul avec son sac à dos et de faire le tour de quelques hôtels pour trouver du choix à des prix raisonnables? Est-ce ou pas une période d'affluence touristique ? De plus, pouvez-vous me conseiller un quartier où je puisse trouver des hôtels, de la vie (pas le genre de quartier à bureaux) et à deux pas un coin pour faire un footing quotidien?(va falloir éliminer toutes les bonnes choses dégustées en journée...) Par avance, merci
Croatie: Côte Dalmate, d'îles en îles... English translation pending
by Jemaflor · 2011-09-21 · 11 replies
Des îles … Il y en a plus d’un millier tout le long des côtes de la Croatie, aussi, vouloir les évoquer à travers un récit de voyage peut faire craindre au lecteur un texte quelque peu rébarbatif, style catalogue ! Donc un choix s’impose parmi cet ensemble, il sera tout naturel pour moi. En effet, il se limitera à quelques îles de la côte dalmate, celles où j’ai fait escale lors d’un périple en bateau.

Le voyage vous tente ? Comme il reste encore quelques places (virtuelles) sur le bateau, n’hésitez pas à embarquer … Alors, prêt pour la croisière ? Cela tombe bien, le départ est imminent.

Quelques miles parcourus sur les eaux de l’Adriatique … et déjà des côtes croates qui s’estompent au loin, légèrement masquées par des brumes de chaleur. Nous naviguons dans l’archipel des Elaphites et parmi les 14 îles qui le composent, Lopud est notre destination. Après avoir longé la côte Est de la petite île, une répétitive succession de rochers , la vision de la baie de Lopud-village a de quoi séduire. L’anse est régulière, en parfait arc de cercle, et à une de ses extrémités, sur un promontoire rocheux, sont bâties une église et un monastère. Ils dominent un quai et un port dont la taille correspond à celle de l’île, c'est-à-dire presque minuscule.



Une plage complète le tableau, très agréable avec son sable fin, une vraie invitation à y poser sa serviette le temps d’une baignade relaxante. D’autant que les plages de sable ne sont pas légion en Croatie, c’est peut-être pour cette raison que celle de Lopud est vantée comme une des plus belles de l’Adriatique, soit !

Bordant le quai, une promenade suit le rivage avec quelques terrasses de cafés/restaurants avec vues imprenables sur la mer. Quant aux maisons du village, elles ont toutes le style traditionnel de la région, des murs en moellons de pierre blanche et des toitures très colorées faites de tuiles rouges.

Chemin faisant à travers les pins et les cyprès de la colline on est bercé par la musique des cigales et il faut en convenir, quelque peu écrasé par la chaleur d’un ardent soleil. Cette piste conduit à la rive opposée au village, la crique et la plage y sont paraît-il ravissantes.



Effectivement la plage (encore du joli sable fin) de Sunj est très plaisante … finalement beaucoup plus que le plagiste local. Il a installé sur l’ensemble de la baie des transats, histoire de ne laisser que peu d’espace libre sur cette plage pourtant publique. On comprendra vite pourquoi ! Le voilà très insistant voulant nous louer à tous prix un de ses transats …

Mais le voyageur itinérant ne s’attarde jamais longtemps à une même place et ne désire pas forcément lézarder toute la journée au soleil, si belle soit la plage … et voici notre homme très contrarié devant notre refus qui part en vociférant des expressions mélangeant Anglais et Croate … je suppose que l’on a rien perdu en ne saisissant pas le sens de toutes ces paroles !

Des gens plus accueillants (comme d’ailleurs la plupart des Croates), nous en trouveront en regagnant le village ; certains habitants proposent aux visiteurs quelques produits de leurs arbres fruitiers : des raisins gorgés de jus et des figues bien mûres … pour seulement quelques kunas (la monnaie locale).



Avant de quitter l’île, il nous reste un peu de temps pour flâner encore le long du front de mer, admirant quelques vielles demeures ou chapelles, comme celle dédiée à St Jérôme dont la quiétude intérieure paraît idéalement propice au recueillement.

Dans le parc arboré voisin, c’est plutôt le repos à l’ombre que les visiteurs viennent chercher. A voir plus particulièrement parmi tous les arbres, deux pins géants dont les troncs possèdent une impressionnante circonférence.

Le périple nautique sur la belle bleue continue, d’île en île … Notre seconde étape est maintenant toute proche. Alors que le capitaine vient de réduire la puissance des moteurs, le ronronnement mécanique auquel on s’était habitué est progressivement remplacé par le chant de milliers de cigales, c’est plus naturel et convient parfaitement à l’île de Mljet où nous faisons donc escale.



Une escale très nature, puisque plus de 70 % du territoire insulaire est couvert de forêts. Ici, dans ce Parc Naturel on souhaite bien sûr recevoir des visiteurs mais de façon limitée, la condition indispensable pour que cette nature généreuse soit préservée.

Lorsque l’on vient dans cette région des îles c’est avant tout pour profiter de la jolie mer Adriatique mais à Mljet, on y vient surtout pour admirer des lacs … Le Malo Jezero et le Veliko Jezero.

La petite histoire conte qu’autrefois l’île était infestée de reptiles venimeux, on a même importé des mangoustes afin d’éradiquer les dangereux reptiles mais lors de cette visite, je n’ai vu qu’un seul serpent … enfin, façon de parler ! Ce serpent est de … terre et de pierres, il serpente à travers les collines et la pinède de l’île ! Il permet d’atteindre le premier lac, la vue est superbe, quelle palette de teintes ! Le vert lumineux des aiguilles de pin s’harmonise avec le bleu turquoise des eaux du lac.



Poursuivons le chemin jusqu’au petit pont qui fait office de séparation entre les deux étendues lacustres. Bien qu’il n’y ait pas vraiment de plage, c’est là que les promeneurs se baignent, des eaux délicieuses et légèrement plus chaudes que celles de la mer. Un lac dont les eaux sont quand même salées … il est vrai qu’un minuscule chenal relie les deux lacs à la mer.

Soudain, un baigneur transformé en explorateur des profondeurs avec masque et tuba brandit fièrement un coquillage géant à l’aspect d’une moule monstrueuse mesurant plusieurs dizaines de centimètres. « Ce sera pour l’apéro, ce soir … » s’exclame-t-il avec un large sourire de satisfaction ! Mais sa joie sera vite contrariée : un garde du Parc l’a aperçu. Confiscation du coquillage, contrôle d’identité et amende de 50 € … rien que çà !

Ce bivalve est protégé, ce serait même l’espèce de coquillage la plus grande de toute l’Adriatique.

Alors, chers voyageurs, si un jour vous passez par l’île de Mljet et ses lacs protégés, ne touchez vraiment à rien !

Il suffit de passer le pont … pour découvrir le second lac. Soit en promeneur en suivant les chemins bordant le lac, soit en cycliste en louant un VTT, ou à l’indienne en pagayant sur un canoë ou bien encore en bateau-promenade à moteur …



Tiens, justement il y a un bateau qui va partir. La balade lacustre nous fait raser cailloux et rivages, pins et cyprès. Par endroits, un hameau ou entre quelques arbres, des habitations en pierre dont la vue doit être imprenable sur le lac mais aussi et surtout sur le joyau du lac Veliko ; un îlot sur lequel a été construit une église de style roman dédiée à la Vierge et aussi un monastère bénédictin (XII éme siècle) dont les travaux de rénovation du cloître s’éternisent !



De tous temps les monastères ont eu la réputation d’être très accueillants pour les voyageurs de passage, là-bas, c’est toujours le cas même si il n’y a plus aucun religieux dans ces lieux. Sachez qu’un café/restaurant est maintenant installé dans les locaux de l’édifice et accueille à bras ouverts les touristes … mais pas pour un moment de prière !

Faire à pied le tour de cet îlot rocheux de Sveta Marija est une promenade agréable, cela ne prend qu’une vingtaine de minutes (pauses photos comprises).

La journée s’achève, nous allons passer la nuit à quai dans le petit village de Pomena, les derniers rayons du soleil dorent maintenant les façades des habitations, cela annonce un merveilleux spectacle, celui du coucher de soleil. Un embrasement superbe du ciel avec des reflets lumineux à la surface de la mer, un moment de contemplation à savourer sans retenue.



Quand on pense île, on imagine souvent un lieu isolé, quelques hameaux, une nature intacte et des rivages enchanteurs … en effet, c’est souvent le cas. Mais une île peut être aussi un lieu de patrimoine, un témoignage historique et seulement une cité, même en Dalmatie. Trogir appartient à cette catégorie, une île qui se résume à une cité médiévale classée au Patrimoine mondial de l’Unesco, une référence.



Dès l’arrivée par la mer on est sous le charme de l’île-cité et de son ensemble architectural, des tours, des églises et des clochers dominent la ville ; même le quai est ravissant avec sa promenade et ses palmiers dattiers.

Entrons dans l’enceinte fortifiée par l’élégante porte sud et continuons notre visite à travers les ruelles étroites et tortueuses pour gagner la « Trg » … Trg ? Non, ce ne sont pas les trois initiales d’un sigle énigmatique ! Trg est tout simplement la traduction en Croate de « place ».

La Trg principale de la ville est nommée Trg Ivana Pavla II (Jean-Paul II), là on peut y admirer un intéressant patrimoine : la Tour de l’Horloge (XV ème), le Palais Cipiko (XV ème), la Loggia (XIV ème) qui servait à l’époque de tribunal, l’Hôtel de Ville et bien sûr la Cathédrale Saint-Laurent avec son chef d’œuvre du au maître sculpteur Radovan. Un portail roman (1240) représentant certains épisodes de la vie du Christ mais aussi deux magnifiques lions témoignant de l’époque où la cité était sous influence vénitienne.

Le haut clocher qui s’élève à 47 mètres permet de bénéficier d’un point de vue général sur l’ensemble de la ville, montons donc. Si l’on est sujet aux vertiges, il vaut mieux s’abstenir car les deux derniers escaliers métalliques disposés de bric et de broc sont quelque peu impressionnants et n’inspirent pas vraiment confiance … Qu’à cela ne tienne !

Arrivé au sommet du clocher on est récompensé par la superbe vue qui s’étend sur 360°, de la fameuse Trg, tout en bas, en passant par les toitures traditionnelles jusqu’au port de la presqu’île de Ciovo et pour ne pas oublier que nous sommes en Croatie, un drapeau aux couleurs de cette nation indépendante depuis 1991 flotte au vent.



Il faut aussi parcourir la ville en déambulant parmi ses ruelles, là, on découvrira au décours de la balade, un patio qui inspire la tranquillité et la fraîcheur avec sa décoration végétale, ici, un monastère ou une église …

Même la vision des pavés que l’on foule vaut la peine de s’y intéresser, la patine naturelle de ces pierres leur donne un aspect poli et luisant du plus bel effet ; sur un plan plus pragmatique, certains vous diront qu’ils sont glissants même par temps sec !



Des reflets lumineux, sur les pavés mais aussi ceux de la ville, je les ai apprécié au petit matin, un moment privilégié où le mariage entre des eaux calmes et une lumière splendide m’ont permis d’admirer Trogir en double, grâce à ce superbe miroir d’eau.



Il est des moments au cours d’une navigation pendant lesquels le regard et l’intérêt laissent passivement défiler le paysage … Est-ce en raison de la relative monotonie des côtes sud de l’île de Hvar que nous sommes en train de longer ? De loin, depuis la mer, cette côte donne l’aspect d’une muraille minérale, aride en son sommet. On a l’impression qu’il n’y a rien de particulier à observer et pourtant régulièrement l’œil est accroché par un détail. Soit un village escarpé sur le versant montagneux ou bien par des cultures dessinant des lignes, certainement des rangs de vigne.



Un autre bateau suit comme nous cette côte, sa présence anime ce paysage et nous renvoie également un peu de notre propre image, en effet, nous nous trouvons sur une embarcation pratiquement identique.

A présent, les habitations sur la berge se font plus denses, le port de Hvar n’est plus qu’à quelques encablures. Cette île et cette ville portent le même nom, il paraît imprononçable. Pour s’approcher le plus près de l’intonation croate il faut l’exprimer en l’accompagnant d’un profond soupir … Hvvarrr ! ça y est, je crois que j’y arrive ?

En entrant dans la rade le très bel édifice du monastère franciscain avec son campanile Renaissance attire immanquablement le regard comme également la Forteresse surplombant la ville.



Mais avant tout, Hvar est beaucoup plus renommée pour son atmosphère festive en été que pour son patrimoine (pourtant remarquable !) Ne surnomme-t-on pas Hvar le petit St Trop’ de l’Adriatique ? Pour avoir un bon aperçu de l’ambiance locale, on peut (il faut !) aller prendre un verre dans le bar le plus tendance de la ville.

Le Hula Hula, c’est son nom, est situé au bord de l’eau parmi les rochers à quelques centaines de mètres du port. La fête y bat son plein dès la fin d’après-midi, la vue imprenable sur le coucher de soleil doit, à n’en pas douter, contribuer à cet engouement. Difficile de dénicher une place assise tellement on se presse au Hula Hula, jetseteurs ou simple vacanciers, jeunes ou moins jeunes, la plupart reste debout verre à la main, les serveurs se faufilent en tenant à bout de bras plateaux ou sceaux à glaçons. Les bières et cocktails coulent à flots et les silhouettes se dandinent aux rythmes saccadés de tubes technos.



Et lorsque l’ambiance retombe, le DJ aux manettes ne manque pas de relancer la cadence, remix et basses à fond … alors, les bras se lèvent, index pointés vers le ciel ou vers le flamboyant soleil couchant et en cœur les fêtards de reprendre des hula hula !

Le soleil a maintenant disparu sous l’horizon mais la fête est loin d’être finie, on imagine qu’elle se prolongera toute la nuit, c'est-à-dire jusqu’aux premières lueurs du matin.

Dans le centre de la petite ville comme autour du port, là aussi, l’animation n’est pas en reste. On se bouscule par endroits pour une place de restaurant, un fauteuil à une terrasse de café bien placée ou dans les bars musicaux. Flot de touristes est synonyme pendant la saison estivale de marché artisanal, celui de Hvar est situé en face du port : étalages de souvenirs, de gadgets en tout genre … le lieu fleure bon la lavande, c’est une spécialité de l’île vendue en sachets ou en flacons, parfum garanti.



On flâne aussi le long du quai en observant les nombreux yatchs amarrés, chromes étincelants, luxe, opulence et intérieurs cossus baignés d’une douce lumière tamisée. Les heureux occupants son attablés sur le pont de leur rutilante embarcation, cocktail ou coupe de champagne à la main. L’allure est décontractée, pourtant il se dégage de cette ambiance une fausse intimité, on semble jouer un spectacle avec pour acteurs les propriétaires sur une scène (leur yacht) et les spectateurs curieux sur le quai … ici, on vient pour voir mais aussi pour être vu !

Les vrais habitants et la vraie vie de la cité, c’est aux premières heures de la matinée suivante que j’ai pu en avoir un aperçu, le temps d’une balade parmi le dédale de ruelles de la colline de Spanjola, le quartier ancien de Hvar. La cité est redevenue silencieuse, on perçoit seulement quelques bribes de conversations entendues entre voisins, d’un patio ou d’une cour à l’autre.



Le moment est idéal pour admirer le patrimoine de la cité : la cathédrale Saint-Etienne (style Renaissance) et sa place pavée, l’ancien théâtre (1612) et la Forteresse perchée … On croise çà et là, quelques femmes vêtues de robes sombres et filet à provisions à la main partant faire leur marché … plus tard, elles rentreront dans leur maison pour profiter de la fraîcheur intérieure et effectuer leurs travaux ménagers . Quant à la ville, elles la laisseront (momentanément) aux nombreux visiteurs.

Les îles ou les caps sont toujours annoncés par un phare…



Ici, une lanterne, une tour et une maisonnette, c’est la balise qui marque l’Ouest de l’île de Brac vers laquelle nous nous dirigeons.

La pointe rocheuse contournée nous progressons dans un chenal qui nous mène à la ville de Mina. Une courte escale, le temps d’un ravitaillement. Le temps aussi d’observer, depuis le pont du bateau, les environs : le va et vient des bateaux dans le port, les quais et les façades des maisons en pierre … plus le regard s’élève vers le haut de la colline boisée et plus le vert des arbres prend une teinte brune voire noire ! Comme dans beaucoup de ces îles de l’Adriatique où la sécheresse sévit pendant l’été, les pinèdes sont parfois victimes d’incendies dévastateurs.



A Brac, en juillet dernier, des centaines d’hectares sont partis en fumée laissant par endroits ce spectacle de désolation avec des silhouettes calcinées. A bien observer la limite des pins brûlés, on peut voir que certaines habitations ont eu très chaud … dans tous les sens du terme ! Aucun incendie n’est signalé lors de notre passage le long des côtes de Brac mais on ne peut pas en dire autant en ce qui concerne la côte dalmate.



Au loin on distingue nettement un très haut panache de fumée qui semble prendre son origine sur un des versants de la montagne croate … encore un départ de feu !

Même si Brac n’est pas l’île de la région la plus courue par les estivants, elle possède néanmoins beaucoup d’attraits, à l’image de sa plage de sable dorée de Zlatni Rat à Bol, sur la côte sud : un admirable banc de sable qui s’avance dans les eaux bleues de la mer … la photo aérienne figure sur tous les dépliants touristiques ou guides de voyage. Dommage, nous ne sommes pas en avion … mais en bateau, ce qui est déjà très plaisant !

Autre atout qui a fait la renommée de l’île depuis très longtemps et bien au-delà des frontières du pays, le calcaire unique de Brac. Cette roche au grain d’une finesse incomparable est extraite du sol de l’île depuis l’époque romaine. Le calcaire de Brac a été utilisé pour la construction de prestigieux édifices un peu partout dans le monde, des parlements de Budapest ou de Vienne à la Maison Blanche à Washington … et dans la région me direz-vous ?

On retrouve de la pierre de Brac dans les ruines du Palais de l’Empereur Doclétien, c’est à quelques encablures, précisément à Split. Cap sur la deuxième ville de Croatie après la capitale Zagreb et premier port du pays.

Les caves du Palais de Dioclétien construites à partir de l’an 298 représentent les parties les mieux conservées de l’ensemble du site antique.



Les piliers et les voûtes sont toutes en calcaire de l’île de Brac. Cette partie du palais à été mise au jour lors de fouilles archéologiques seulement depuis les années 50. Et si ces salles voûtées ont si bien résisté à l’usure des temps c’est grâce aux … détritus ! Explications : si le sommet des caves laisse apparaître des trous ce n’était pas pour laisser entrer la lumière mais plutôt les ordures, en effet les déchets accumulés au fil des années dans ces salles ont étayés ce sous-sol et ont donc participé à leur conservation … des poubelles au service du patrimoine ! Ces imposantes caves antiques revivent régulièrement et pas uniquement par le passage de groupes de visiteurs ; chaque printemps en avril, un marché aux fleurs est organisé en ce lieu qui pour l’occasion doit embaumer de douces senteurs.

A propos de marché, celui de la ville est situé juste à côté de l’enceinte fortifiée édifiée à l’époque vénitienne tout autour des ruines du palais. Y déambuler après la visite du riche ensemble architectural de la vielle ville (cathédrale, ruelles, baptistère, statues, chapelles et boutiques de souvenirs) s’avère être une balade reposante.



On y verra de vielles paysannes foulard autour du visage vendre les produits du terroir : tomates, raisins, figues, poivrons … et bien d’autres fruits et légumes qui vous mettrons en appétit.

Prenons à nouveau la mer, en arrivant au large des côtes nord de Brac, peu à peu on distingue un trait de côte assez clair qui contraste avec le reste du paysage. Les fameuses carrières de Pucisca apparaissent maintenant, elles prennent l’aspect d’immenses terrasses ou de géantes marches d’escalier à flanc de montagnes.



L’exploitation du calcaire local est toujours destinée à la construction mais également à la sculpture. Avec une telle quantité et une telle qualité de pierre disponible sur place on comprend pourquoi il n’y a aucune maison en briques à Brac !

L’arrivée par la mer à Korcula fait partie d’un des moments du voyage que l’on ne peut oublier. Quel panorama ! La petite ville qui porte le même nom que l’île sur laquelle elle est située apparait de loin comme posée sur la mer.



Plus on s’approche et plus on admire sa ceinture de remparts et de tours, ses façades dont les pierres prennent une belle teinte dorée sous l’effet des rayons du soleil de fin d’après-midi et pour couronner l’ensemble, il y a le clocher de la cathédrale Saint-Marc. Assurément le plus beau point de vue que peut offrir cette cité médiévale qui est parfois comparée à une « petite Dubrovnik », un vrai compliment.



A peine débarqué pénétrons dans le cœur de la vieille ville par la porte de la Terre, une tour carrée décorée par un lion de Venise. Je vous épargne la description trop classique, propre à toutes les cités historiques, dédale de ruelles étroites et maisons imbriquées … L’original plan d’urbanisme est décrit ici en arêtes de poissons : une rue centrale (l’arête dorsale) qui mène à la place principale (Eglise St Marc, palais, musée) et des arêtes secondaires (enfin des rues …) perpendiculaires qui descendent vers la mer.

Korcula a trouvé son héros en la personne du célèbre navigateur-explorateur Marco Polo, il serait même naît dans la ville où l’on peut encore voir (et visiter) sa maison natale.



Histoire ou légende ? Il paraît que les Italiens ne font pas tout à fait la même analyse des rares documents historiques qui évoqueraient cette naissance en Croatie! Peu importe, ne participons pas à la polémique et allons visiter la fameuse habitation du bébé Marco. Une maison toute simple dont une partie à la forme d’un donjon. L’escalier en bois qui permet de monter les étages craque et grince et sur les murs de cette tour sont accrochées des cartes et des reproductions de tableaux évoquant la vie du marin-voyageur.



Mais l’intérêt principal de la visite se résume au joli panorama dont on bénéficie depuis ce belvédère, la mer pour horizon avec un voilier, voiles blanches au vent … idéal pour songer aux périples de Marco Polo, un vrai aventurier qui naviguait au temps où il n’y avait ni GPS, ni routeurs ou prévisions météo !

Que ce soit de l’extérieur ou de l’intérieur, la petite ville offre aux visiteurs différents points de vue aux charmes très photogéniques … mais je crois que je viens de trouver le plus beau sur l’ensemble de la cité ancienne. Il m’a fallu emprunter quelques ruelles pentues pour accéder à une route cheminant sur la colline boisée qui domine la ville, ici se trouve une trouée idéale entre les arbres avec une vue plongeante admirable sur Korcula, la mer et en fond sur la péninsule de Peljesac.



Le tableau est idéal, l’instant aussi avec un crépuscule bleu-nuit qui fait ressortir les lumières et surtout valorise la beauté du site …

A côté du patrimoine historique (à visiter), des paysages insulaires (à contempler) et du petit port où miroitent les reflets des bateaux (à admirer) …



Il y a bien sûr tout au tour de l’île des centaines de criques isolées accessibles seulement par bateau. Il y fait bon de jeter l’ancre afin de profiter des eaux cristallines à la riche palette de tonalités bleutées … C’est aussi çà la Croatie ! Est-il besoin d’ajouter d’autres commentaires à cette photo ?



La navigation nous mène d’île en … presqu’île ! Comment ne pas évoquer dans un récit de voyage dans les îles du sud de la Croatie la perle de l’Adratique, même si elle n’est pas située sur une île. Je veux bien sûr parler de la presqu’île de Dubrovnik, ultime escale du voyage.

La promenade le long des remparts qui ceinturent la vieille ville donne une idée de la beauté du site ; on oublie vite les quelques 800 marches à gravir pour contempler le panorama sur les habitations aux toits de tuiles avec pour horizon la mer et la petite île de Lokrum.



Il faut ensuite prendre le temps de se balader au gré des rues et venelles de la cité médiévale pour découvrir la richesse de son patrimoine avec ses églises, ses monastères et ses palais … Une ville si dense en monuments et si intéressante mériterait évidemment bien plus qu’un paragraphe de conclusion pour l’évoquer …

Même si cette cité a été meurtrie au cours de son histoire, tremblement de terre destructeur en 1667 et tirs d’obus lors du conflit avec les Serbes en 1991, Dubrovnik a maintenant retrouvé toute sa splendeur … comme au temps où elle s’appelait Raguse et tentait de rivaliser la prestigieuse Venise.

Vraiment on ne pouvait espérer plus belle escale pour terminer ce périple en Dalmatie.

Jean (Copyright : Septembre 2011)

PS : En complément un texte (et photos) à propos de l'escale à Dubrovnik, voir sur le site en suivant le lien : http://voyageforum.com/v.f?post=4572219;page=unread#unread
Vietnam: moustiques, paludisme, dengue, etc? English translation pending
by Vietnam2011 · 2011-07-11 · 9 replies
Bonjour, en France, lorsque vous souhaitez vous rendre au vietnam, les médecins des services des voyages vous font un tableau plutôt noir sur les moustiques. Lorsqu'on les écoute, on n'a plus envie de partir. Est ce que pour se prémunir de la dengue, il suffit d'utiliser des répulsifs pour le corps ? ici on nous a demandé d'acheter un produit pour imprégner nos vêtements avant de partir en plus du répulsif, et on nous a demandé d'acheter une moustiquaire. J'aimerai que ceux qui ont voyagé récemment au Vietnam nous disent un peu ce qu'ils en pensent. Merci à tous pour vos réponses.
Réunion et île Maurice: logement, restaurants, visites? English translation pending
by Milou2607 · 2011-04-25 · 22 replies
bonjour nous voulons faire un voyage en novembre sur les iles de la reunion et maurice que faut il voir sur ces iles ou loger ou manger que faire que voir bref tous renseignements qui nous permettront de construire un beau voyage de 2 a 3 semaines par avance merci salutations
Endroit jeune et festif à Cebu? (Philippines) English translation pending
by Sucré · 2011-03-30 · 41 replies
Bonjour, Je prend avion demain pour cebu depuis Boracay. Je recherche un coin plutôt jeune et festif ( sans fille pro) je pense me diriger vers alona beach sur bohol. Que me conseillez vous?
Deux semaines au Québec: quel itinéraire? English translation pending
by Vinclem · 2011-03-27 · 13 replies
Bonjour, je suis nouveau sur le forum (je sais c'est bateau comme phrase ;) et je vais commencer une nouvelle façon de voyager...à 34 ans c'est le moment ! J'ai choisi le Québec , le billet d'avion et réservé et je dois maintenant me faire un semblant d'itinéraire...2 semaines complètes avec mon sac à dos :) je ne veux pas louer de voiture mais prendre le bus, train ou faire du stop. J'attends vos propositions :) Merciiiiiiii d'avance
Hébergements dans le Sud marocain? English translation pending
by Mireille37 · 2011-03-13 · 11 replies
Je pars dans quelques jours avec mon amie direction Marrakech. De là nous avons réservé une voiture avec chauffeur. Notre itinéraire est Ouarzazate Nekob Tazzarine Rissani Erfou Tinejdad Tinerhir et retour Ouarzazate et Marrakech sur une semaine. Nous avons notre couchage de réservé à Marrakech (le riad mounia) pour l'aller et le retour. Nous pensons dormir aux alentours de Ouarzazate Puis ensuite à Rissani. Qu'en pensez vous et auriez vous des tuyaux ???? Sur ce trajet y a t il des choses à ne pas louper. Pour le couchage nous ne sommes pas trop exigeantes. Quelque chose de propre et accueillant, un endroit où nous pourrions éventuellement laisser nos affaires en toute confiance si nous décidions de passer plusieurs nuits.
Voyage à Cuba avec mes deux filles: est-ce sécuritaire? English translation pending
by Josee02 · 2011-03-07 · 21 replies
bonjour je suis une mere monoparentale je desire aller a cuba pour la premiere fois , , , avril 2011 . avec mes 2 filles.6 et 16 ans par contre jai lus sur le site de agence international du canada , , , que cest pas trop securitaire pour des femmes seule..en plus jy vais avec mes enfants je ne veut pas que ce voyages tourne au drame !! est ce que cela est vrai ??? merci de resoudre mes craintes.....
Trouver un hôtel à Maurice? English translation pending
by Idole18 · 2011-03-04 · 29 replies
Bonjour à tous,

Nous devons nous rendre mon mari et moi à l'île Maurice du 06/11/2011 au 15/11/2011 et nous souhaiterions trouver un endroit où loger de préférence en formule hôtelière (pas envie de faire le ménage et la cuisine 😛) au calme, prés des spots de plongée (niveau 1), pied dans l'eau et dans un budget de 100 euros par jour maximum .... Pensez vous que cela existe 😕 ? Merci de votre aide
Tour des Annapurnas et Sanctuaire des Annapurnas English translation pending
by Jochris74 · 2011-02-24 · 18 replies
J'envisage pour octobre 2011de faire le tour des annapurnas et le sanctuaire des annapurnas. Combien faut il compter de jours pour faire l'ensemble. Y a t il des possibilités de prendre une jeep sur certains tronçons et si quelqu'un l'a fait, pouvez vous m'indiquer les étapes que vous avez faites
Paris en juillet: transports, restaurants, épiceries, chaleur? English translation pending
by Gatorvoyage · 2011-02-16 · 53 replies
Bonjour a tous

Je visiterai Paris en juillet et je logerai dans le 19 ieme arondissement

j'aimerais avoir le plus d'informations utiles concernant le transport, - a partir de l'aéroport Charles de Gaules pour me rendre a la station de métro Bolivar - Les tickets de métro , est-il plus avantageux de les acheter a l'unités ou à la semaine ? - Quels sont les restaurants et les épiceries que vous pouvez me conseiller a un prix raisonnable ? - Fait-il excessivement chaud durant le mois de juillet? Tous les conseils sont les bienvenus ;) merci
Point sur les inondations au Sri Lanka: février 2011? English translation pending
by Loloaix · 2011-02-07 · 19 replies
Bonjour à tous,

Nous partons le 20 Février pour notre voyage de noces au Sri Lanka et nous aimerions avoir des infos ou un point sur les inondations et sur les villes touchées. Quelqu'un a t'il des infos afin de nous rassurer ? Les circuits sont-ils toujours réalisables ? (nous faisons un tour classique Colombo => Pinawella => Habarana => Polonnaruwa => Sigiriya => Anuradhapura => Kandy => Nuwara Eliya => Bandarawela => Ratnapura => Colombo)

Merci d'avance de vos réponses
Maurice - La Réunion, décembre 2010 English translation pending
by Aixois · 2011-01-15 · 11 replies
Voyage aux Mascareignes du 30/11 au 16/12/2010 Dans les années 1966 – 1973 nous avons vécu à Tananarive et nous avons eu l’occasion de nous rendre assez souvent à La Réunion et Maurice. Une nostalgie soudaine ainsi qu’une envie d’exotisme nous a décidés de partir. Donc j’ai entrepris et préparé ce voyage 3 semaines avant le départ. Le guide touristique et pratique était Michelin et j’ai utilisé internet et le téléphone pour les réservations et des infos supplémentaires. Les cartes routières: IGN au 1/100000 de Mauritius et La Réunion sont indispensables et très pratiques. Réservation du vol:Govoyage m’a proposé: - Un a/r Marseille – St Denis sur Corsair pour 2376€ - Un a/r St Denis – Plaisance sur Air Autral pour 480€ Réservation voiture: - Monet Car Hire à Maurice: voiture cat A pour 30€/jour tout compris (assurance tous risques, pas de caution), payé en espèces à la livraison. Au retour on laisse les clés dans le coffre, pas de constat. – Autoescape à La Réunion: voiture cat B pour 430€ pour 9 jours. Le voyage. 30/11: Nous arrivons à l’aéroport de Marignane à 17h15 pour le vol est prévu à 19h15. En raison d’une tempête de neige à Lyon, d’où part le B747, nous décollerons avec 1h30 de retard. Les soucis commencent car j’ai prévu 2h30 d’escale à La Réunion et du coup nous risquons de rater la correspondance pour Maurice. 01/12: De nombreuses places étaient libres dans l’avion et nous avons pris nos aises pour la nuit. Arrivée à 10h00 et attente de 45mn pour récupérer nos bagages. Résultat nous manquons le vol de 11h40 pour Maurice et prenons celui de 14h00 (56€ de supplément). Vers 15h00 nous sortons de l’aérogare de Plaisance où nous attend le loueur de voiture. Nous signons le contrat sur le capot de la voiture et payons en espèce. La chaleur soudaine plus la fatigue me font appréhender le parcours vers Rivière Noire en conduite à l’anglaise. J’ai décidé de prendre une route importante passant par Rose – Hill, Beau Bassin, Tamarin. Rouler à gauche, prendre les ronds-points à l’envers, le levier de vitesse dans la main gauche, les embouteillages sur le plateau, tout cela n’est pas facile mais nous arrivons sains et saufs aux Lataniers Bleus vers 18h00. L’accueil est chaleureux, la chambre agréablement meublée avec climatiseur et ventilateur, petite terrasse. Nous sommes dans un bungalow proche de la piscine comportant 2 chambres indépendantes et un séjour-cuisine commun. Nous y déposons nos valises, faisons un brin de toilette et à 19h30 allons rejoindre la table d’hôte dans la varangue du bungalow principal. Un coup d’œil dans celui ci révèle l’élégance de la disposition des lieux et leur décoration. Un punch d’accueil permet de faire la connaissance de la propriétaire, Josette, et des clients, puis nous passons à table pour un diner savoureux et convivial. 02/12: Ce sont les oiseaux qui nous ont réveillés et nous en avons oublié les péripéties de la veille et le décalage horaire de 3 heures. A 8h00 petit déjeuner sur la plage en compagnie de toutes sortes d’oiseaux multicolores et malins. Promenade jusqu’à la plage publique près de la tour Martello où nous nous baignons en admirant le rocher du Morne Brabant vers le sud.Cette plage de sable blanc du lieu dit La Preneuse est superbe, côté terre pas d’immeubles mais des propriétés privées cachées derrière la végétation de leur parc, côté mer le lagon sur lequel se balancent quelques bateaux et au loin la barrière de corail balisée par les déferlantes blanches d’écume dont nous parvient le bruit sourd. A midi nous prenons un déjeuner léger aux Lataniers puis partons vers de nouvelles découvertes. – Casela Bird Park: Belle promenade dans ce parc tropical pour se relaxer du voyage. – Visite du Morne Brabant et de sa plage fréquentée par des véliplanchistes et surfeurs, mais que d’hôtels! – Baie du Cap: Joli village aux cases colorées, le rocher Macondé offre une belle vue. Retour aux Lataniers sous un soleil couchant éblouissant. Diner table d’hôte. 03/12: Départ vers le sud et à Grande Case Noyale nous prenons à gauche la route vers Chamarel. – Cascade et Terres de couleur de Chamarel: Pour quelques roupies nous entrons dans ce parc. Nous redescendons du massif vers Baie du cap et suivons la route du littoral. Petit villages typiques de pêcheurs, plages ombragées de filaos. – Souillac, falaises Gris Gris et la Roche qui pleure: Là plus de lagon, la mer se fracasse sur la côte. - Nous remontons vers le nord et allons déjeuner dans une demeure coloniale de 1819, le Saint Aubin. - Après avoir admiré les arbres énormes du parc nous poursuivons notre balade vers Bois Chéri où nous comptons visiter le musée du thé. Très belle vue panoramique sur la côte sud et la montagne. – Avant d’entrer dans le Parc National de Rivière Noire nous nous arrêtons quelques minutes à Grand Bassin, lieu du culte hindou du Maha Shivaratree. A cette période de l’année le soleil se couche à 18h30 et il est temps de rentrer chez nous pour éviter de rouler de nuit. Nous traversons le parc sans nous arrêter et rejoignons la côte ouest avec le soleil couchant dans les yeux. Diner table d’hôtes. 04/12: chez un cousin mauricien. 05/12: Cette fois nous mettons le cap au nord. – Jardin de Pamplemousse: à partir de Port Louis l’autoroute (plutôt une voie rapide où roulent cyclistes, tracteurs) vous amène à destination. Circuit dans le parc avec un guide qui nous montre les principales plantes endémiques et autres. – Nous déjeunons à l’Aventure du Sucre, un éco-musée dont le restaurant parmi les flamboyants est agréable. Retour vers Port Louis qui est partagé en deux par l’autoroute. A l’ouest le front de mer principalement occupé par des hotels et des centres commerciaux modernes dont la musique assourdissante attire la jeune population environnante. A l’est la ville ancienne que nous n’avons pas visitée car c’était dimanche et il n’y avait aucune activité. Retour aux Lataniers, baignade et diner dans un resto voisin. 06/12: Dernier jour à Maurice. Nous nous sommes rendu compte que le moindre trajet par les plateaux prend du temps. Embouteillages fréquents, aucune signalisation de direction donc forte probabilité de s’égarer. Nous avons donc renoncer à visiter l’est. Nous sommes reparti vers le Parc National que nous avions traversé trop rapidement. Quelques belvédères intéressants, mais le site se prête surtout à la randonnée sur les nombreux sentiers, ce que nous n’avons pas le temps de faire. Nous redescendons du massif vers Chamouny et Souillac où nous déjeunons dans un petit resto créole au bord d’une rivière. Comme il est trop tard pour aller vers Mahébourg nous rentrons aux Lataniers pour une baignade. Diner table d’hôtes. 07/12: Après un dernier petit déjeuner nous quittons les Lataniers et Josette que nous remercions pour la qualité des prestations. Nous rendons la voiture de location dont la conduite n’avait plus de secret et décollons à 12h20 pour La Réunion. Récupération de la voiture de location chez ITC à l’aéroport de St Denis. Là c’est plus sérieux qu’à Maurice car l’employée fait le tour de la voiture pour un état des lieux complet. Et c’est reparti pour de nouvelles aventures par l’autoroute du littoral qui traverse St Denis vers Boucan Canot qui est notre première escale. Peu après Le Port nous découvrons la nouvelle autoroute des Tamarins qui évite St Paul et toutes les villes côtières jusqu’à St Louis. Les viaducs franchissant les ravines sont nombreux et la vue sur la côte superbe. Nous avons réservé 2 nuits aux Boucaniers. Cette résidence qui loue des studio avec terrasse ferait bien de rénover l’ensemble (70€/jour sans petit déjeuner). Nous terminons la journée sur la plage dont les vagues et le courant peuvent décourager les mauvais nageurs. Diner sur place à la Case Bambou. 08/12: Problème pour trouver un petit déjeuner dans le coin avant 8h00. Grace à la voiture nous trouvons une brasserie à Boucan, de l’autre côté de la route du littoral. - Nous prenons la route vers le Maïdo offrant un panorama exceptionnel sur le cirque de Mafate. La route est sinueuse mais les points de vues vers la côte sont beaux. En redescendant nous déjeunons dans un resto local sympa chez Lucy et.... – Musée de Villèle et église pointue: intéressante évocation de l’époque des pionniers. – Nous continuons vers Saint Paul et son cimetière marin: On y trouve les tombes de personnages célèbres et des épitaphes émouvantes. Nous allons diner sur le port de St Gilles les Bains. 09/12: Nous quittons la côte vers Cilaos, et arrivons à l’hôtel du Bois Rouge vers 11h00. Nous sommes en avance mais l’accueil est sympa et la chambre impeccable (80€ petit déjeuner compris). Déjeuner au Petit randonneur proche puis balade à la cascade de Bras Rouge. Le soir diner chez Noë dans le centre. 10/12: Petit déjeuner gourmand sur la terrasse au son du carillon de l’église voisine. – Route vers l’Ilet à Cordes: La route est creusée sur la pente du cirque de Cilaos. A mi-chemin des travaux routiers nous obligent à attendre 1½ (éboulements fréquents). Nous revenons déjeuner à Cilaos. – Route de Bras sec: comme la route précédente mais la végétation est différente. Visite de la Roche Merveilleuse et du sentier des Sources. Diner aux Platanes. 11/12: Nous quittons à regret cet hôtel de charme et redescendons vers la côte vers Petite Ile où nous avons réservé pour 1 nuit en chambres d’hôtes Lé Gaillard (85€ avec petit déjeuner). La chambre est minuscule et l’entrée donne sur la terrasse commune et la piscine. Bref ça ne nous plait pas, mais on ne reste qu’une nuit. Nous déposons les valise et partons explorer les environs. – Cap Méchant: la mer affronte les falaises noires volcaniques avec violence. – Jardin des parfums et épices: visite du parc avec un guide forestier. Baignade dans la minuscule piscine et diner local près des chambres d’hôtes. 12/12: Nous avons mal dormi à cause du couchage et du manque d’air. Donc c’est sans regrets que nous montons vers Plaine de Cafres en prenant les petites routes à partir de St Joseph (D3 puis D30 avant Le Tampon). Comme d’habitude nous roulons lentement, nous arrêtant à chaque belvédère ou dans les petits hameaux. Mais quelques km avant Notre Dame de la Paix nous entrons dans les nuages et la visibilité tombe à 50m. Nous roulons au pas sur une route étroite mais peu fréquentée. La promenade que nous comptions faire sur le sentier botanique et sur la crête dominant la rivière des Rempart est annulée. Nous sortons des nuages en arrivant à destination à l’hôtel des Géraniums (82€ petit déjeuner compris). Les chambres sont grandes et donnent sur une terrasse indépendante offrant une belle vue sur le Piton des Neiges (quand il fait beau, c’est à dire le matin). Comme il pleut et qu’il fait froid (15°) nous décidons de descendre vers Plaine des Palmistes en espérant trouver mieux. Peine perdue, c’est pareil, et nous déjeunons sous un parasol après avoir enfilé nos anoraks. Nous renonçons à la balades en forêt de Bébour et rentrons à l’hôtel pour y finir la journée. Diner au resto de l’hotel où nous sommes 3 couples dans une salle énorme. Cuisine de qualité et service soigné. 13/12: Petit déjeuner à 6h30 à l’hôtel, pratique quand on veut voir quelque chose avant que les nuages envahissent le plateau. - Route du volcan vers le Pas de Bellecombe au Piton de la Fournaise: Temps magnifique et paysages fabuleux. En montant, visite du Nez de Bœuf, du cratère de Commerson, de la Plaine des Sables. Nous n’avons pas le temps de descendre dans le cratère car il nous faudrait la journée pour tout voir. Nous décidons de retenter la D30 vers Notre dame de la paix mais de nouveau nous entrons dans les nuages (à 10h00). Frustrés nous continuons vers St Pierre pour retrouver soleil et chaleur. Un peu de shopping avant de déjeuner sur le front de mer. Retour en fin d’après midi à l’hôtel où nous dinons. 14/12: La journée s’annonce longue car nous avons prévu de visiter Salazie et ses environs puis de rejoindre notre hôtel à St denis. Donc comme hier, petit déj à 6h30 et descente vers St Benoit, puis le littoral jusqu’à St André, et la route de Salazie au fond de la ravine où coule la rivière du Mât. Là encore c’est un régal des yeux. - Sans attendre nous continuons vers Grand Ilet puis au bout de la route du Bélier qui culmine à 1877m au piton de la Marmite. Impossible de décrire le spectacle, que ce soit les panoramas, la flore, les petites cases colorées, l’air limpide, le chant des oiseaux et cette route invraisemblable creusée dans la montagne. Des dénivelés comme ceux là sont introuvables dans nos Alpes et Pyrénées. J’imagine qu’il faut des jambes solides pour parcourir les nombreux sentiers. Nous revenons déjeuner à Hell Bourg au Ti Chouchou sur une terrasse à l’ombre. Visite de la maison Folio avec un guide plein d’humour. Nous reprenons la route vers St Denis où nous avons réservé pour 2 nuits à l’hôtel Le Phoenix (50€ petit dej. comprix). Diner au resto Roland Garros agréable. 15/12: Dernier jour à La Réunion. Nous décidons d’aller piquer une dernière tête dans l’Océan Indien à la plage de l’Ermitage. C’est nettement mieux qu’à Boucan Canot, l’ombre des filaos nous permet de lézarder sans bruler, ni rouleaux ni courant pour la baignade, et une gargote sympa pour un déjeuner en maillot de bain. Nous rentrons à l’hôtel en fin de journée puis diner au Roland Garros. 16/12: Notre vol retour est à 22h30 et devons libérer la chambre avant 11h00. Nous commençons par visiter le grand marché, le centre ville, mais il fait chaud et nos coups de soleil chopés hier malgré les cilaos n’arrangent pas les choses. Déjeuner dans un resto du front de mer puis nous montons en voiture vers la Montagne chercher un peu de fraicheur. Une aire de stationnement Les 3 bancs avec une superbe vue sur la côte nous permet d’attendre l’heure du départ vers l’aéroport. 19h30 nous rendons la voiture et commençons la longue attente de l’enregistrement. L’avion est complet la nuit va être longue.

Remarques: - Période idéale: à part l’épisode nuageux et pluvieux sur le plateau de la Plaine des Cafres nous avons eu un temps chaud mais ventillé (28 à 30° dans la journée), L’été était plus en avance à Maurice qu’à la Réunion, la végétation et les fleurs en particulier y étaient plus nombreuses. Il semble qu’à partir du 15/12 la température monte rapidement. Donc si nous revenons, ce qui est probable, nous choisirons novembre – mi-décembre. - Bagages: Pas de vêtements superflus. Nous étions en short, chemisette, sandales et chapeau dans la journée. Le parapluie peut être utile. Chaussures de marche indispensables, jumelles, lunettes de soleil. Anorak léger à La Réunion. Pour la baignade, masque, tuba et chaussures de plage. – Santé: Nous n’avons rencontré aucun moustiques mais il est vrai que nous n’avons pas fait de randonnées en forêt. La nourriture étant souvent épicée, les petits ennuis intestinaux sont possibles. La crème solaire est utile. – Sécurité: Tout le monde sait qu’il ne faut rien laisser dans une voiture en stationnement. Comment faire lors d’un voyage itinérant? Pas beaucoup de solutions sinon prendre une voiture avec un coffre suffisamment grand pour y mettre les bagages, et garder sur soi les objets de valeurs. Faire une copie des papiers d’identité et billets d’avion. – Réservations: Faites par email ou téléphone. Arrhes payés par CB ou chèques. Ne pas oublier le justificatif de paiement. - En hôtel et chambres d’hôtes les petits déj. sont servis entre 8h et 8h30 ce qui nous semble un peu tard car la nuit qui tombe entre 18h30 et 19h00 rend les journées bien courtes. Il peu être intéressant de le commander la veille au soir ou de se le préparer soi même.

Conclusions: Bonne impression générale mais un peu frustrés d’avoir manqué beaucoup de choses intéressantes. Le programme que nous avons suivi est celui que proposent la plupart des agences. Ce n’est pas une critique mais si vous voulez sortir des sentiers battus il faut y passer plus de temps. A l’inverse de La Réunion où nous avons fait un voyage itinérant, nous avions décidé de visiter Maurice à partir d’un lieu d’hébergement unique car l’ile n’est pas grande. C’est une erreur car les trajets en voiture prennent du temps et nous n’avons pas vu la côte Est, différente de la côte Ouest. Donc nous reviendrons fin 2011 mais plus longtemps.
Voyage au féminin sur le Sri Lanka: visite du parc de Yella et pourboires? English translation pending
by Mandarine86 · 2011-01-03 · 6 replies
Bonjour, la date du départ approche (15 janvier), j'ai relu et classé toutes les notes relevées sur divers forum sur le Sri Lanka, la visite du parc de Yalla me perturbe un peu, j'ai lu tout et n'importe quoi..., payer l'entrée, louer la voiture, payer le chauffeur, plus le guide, et pour finir des pourboires !!!... sans compter des arnaques diverses lues également.... nous partons à 3 femmes... je crains que nous soyons des proies faciles !!!! combien ce genre de sortie doit elle coûter pour rester dans les normes ? vaut elle vraiment la dépense ou faut il zapper et profiter davantage des plages du sud, ou encore y a-t-il un autre parc qui vaille le détour et à quel prix ?

J'ai lu aussi tout ce qui a été écrit sur les pourboires divers, pour les taxis... doit on donner aussi ou se contenter du prix négocié pour la course ? nous n'avons pas vraiment dressé de budget nous nous déplacerons essentiellement avec les bus ou le train, logeant dans des ghesthouses en évitant de nous faire plumer 😮

Merci de bien vouloir m'éclairer.
Itinéraire d'un voyage de cinq semaines Bornéo-Bali-Lombok English translation pending
by Marie1975 · 2010-12-01 · 9 replies
Bonjour à tous,

Voilà je prépare pour l'été 2011 un voyage de 5 semaines qui nous fera découvrir Borneo, Bali et Lombok, et je me pose beaucoup de questions...

Voici, dans les grandes lignes, ce que nous aimerions faire : 1. les 15 premiers jours dans les environs de Kuching : - Rainforest World Music Festival (1 jour) - Park Bako (2 jours) - Parc Tanjung Datu (2 jours) - Wetlands (1 jour) - Parc Gunung Gading - 2 jours dans une longhouse Pour le logement j'ai trouvé des guesthouse pas trop chères, j'ai lu qu'il vaut mieux réserver à l'avance à cause du festival qui attire pas mal de monde à Kuching début juillet.

2. les 10 jours suivants à Bali - 3 jours à Ubud - pour le reste on ne sait pas trop (Munduk, Jatiluwih, Gunung Batukau, Pupuan, ...

3. les 10 jours restants à Lombok - 3 jours à Sapit (ou village alentours) pour le Rinjani - 2 ou 3 jours dans le sud entre Selong Blanas, Kuta et Ekas (merci les carnets de lolodesiles qui nous ont vraiment donné envie de découvrir Lombok) - 3 jours à Gili Meno (j'aurais préféré Gili Gede ou Gili Nanggu mais çà m'a l'air vraiment trop cher pour notre budget, dommage)

Voici donc mes questions : - sachant que nous partons du 5 juillet au 11 août, faut-il tout réserver à l'avance ?(nous ne cherchons pas des hotels 3 étoiles mais plutôt des guesthouse ou homestay) - si quelqu'un ici est déjà allé au Rainforest World Music Festival (Kuching) et peut m'en parler çà m'intéresse ! - avez-vous des conseils concernant le village de Telok Melano (Sarawak) car j'ai trouvé très peu d'infos et pourtant çà a l'air exceptionnel - que me conseillez-vous comme itinéraire à Bali (en évitant les endroits trop touristiques - oui je sais certains me diront que si je veux éviter les endroits touristiques je ne vais pas à Bali... mais quand même cela doit bien encore exister non ?) - avez-vous une bonne adresse à me conseiller pour se loger dans la région de Kuta (Lombok, pas Bali) - à propos du sud de Lombok, j'ai lu avec effarement que la superbe plage de Tanjung Aan se transformerait bientôt, avec la construction d'hôtels de luxe : ou en est ce projet ?

Bon cela fait beaucoup de questions, Merci à ceux qui voudront bien me répondre,

Marie
Retour d'un séjour à l'hôtel Iberostar Averroes, Hammamet du 9 au 23 octobre 2010 English translation pending
by NicoleC · 2010-11-20 · 10 replies
Tunisie – Yasmine-Hammamet (9-23 octobre 2010)

Voici mon compte-rendu. Bien que plusieurs Européens connaissent déjà cette destination, j’espère que ce sera utile à certains d’entre vous et que vous pendrez plaisir à le lire.

Hôtel: Iberostar Averroes Site Internet:
http://www.iberostar.com/FR/Hotels-Hammamet/Iberostar-Averroes_3_92.html Date: 9 au 23 octobre 2010 Grossiste: Vacances Tours Mont-Royal Compagnie aérienne: Royal Air Maroc

VOL ALLER Nous décollons avec 2 heures de retard, soit à 22 heures. Service et bouffe corrects sans plus. Nous avons le temps de sommeiller un peu avant l’arrivée à Casablanca où nous devons prendre un autre vol. Initialement nous avions 50 minutes entre les 2 avions. Avec le retard du départ, puisque 52 passagers de notre vol devaient aussi prendre ce 2e vol vers Tunis, l’avion nous a attendus. Arrivés à Tunis vers 12:30 heures.

L’AÉROPORT DE TUNIS Arrivés à l’aéroport, tout se déroule assez rapidement. Nous obtenons nos bagages, passons l’immigration et repérons le représentant de Tours Mont-Royal qui nous remet notre enveloppe et nous dirige vers l’autobus qui nous conduira à l’hôtel situé à environ 70 km.

Il fait chaud mais le temps est s’ennuage pendant le trajet et il tombe une faible pluie à notre arrivée à l’hôtel. Le trajet entre l’aéroport et l’hôtel dure environ une heure quinze minutes. L’autobus est confortable et nous en profitons pour admirer nos premières images de la Tunisie. Nous arrivons au Iberostar vers 14:30 heures après avoir laissé des gens à d’autres hôtels.

L’ENREGISTREMENT Tout se fait très rapidement car nous sommes les seuls à descendre à cet hôtel. On nous remet les clés notre chambre qui est prête, les cartes pour les serviettes de plage et la clé du coffret de sûreté qu’on demande. Aucun plan de l’hôtel nous est remis. La chambre qui nous est assignée nous déçoit grandement. Nous avions payé pour avoir la vue mer et nous avions même téléphoné la veille du départ pour nous assurer que nous aurions bien une chambre vue mer. On nous a donné une chambre qui donne sur le côté arrière de l’hôtel. On voit bien un coin de mer au loin mais on voit davantage la rue de service entre notre hôtel et l’hôtel voisin et des toitures. Nous décidons de retourner à la réception pour avoir une autre chambre avant de nous installer. Heureusement il y avait une autre chambre libre avec une vue magnifique sur le même étage et nous pouvons l’obtenir sans problème. Je ne comprends pas qu’on ne nous l’ait pas assignée dès notre arrivée. Nous transférons nous-mêmes les bagages à l’autre chambre et je défais les valises pendant que mon conjoint va me chercher un breuvage.





LA CHAMBRE Elle est décorée dans les tons de jaune, vert et bleu. Très spacieuse, on y trouve 2 lits côte à côte, deux tables de chevet, deux fauteuils, une petite table ronde, un bureau, une très grande salle de bain avec lavabo, bain/douche et une toilette séparée avec bidet. L’espace de rangement est plus que suffisant.

La climatisation ne fonctionne plus à cette période de l’année (arrêt le 15 septembre); nous dormons donc la porte-fenêtre ouverte pendant la première semaine car il fait assez chaud. Eau toujours très chaude et excellente pression sous la douche. Un petit frigo avec une grosse bouteille d’eau est disponible (service de mini-bar payant sur demande).

On trouve aussi dans la chambre une TV par satellite, un séchoir à cheveux à très faible débit (heureusement j’ai les cheveux très courts maintenant!!!) et un coffret de sûreté disponible pour 2DT par jour, soit environ $2,25 CND. Le balcon est assez grand ; on y trouve 2 chaises et une petite table. Il y a un petit séchoir à vêtements fixé sur un mur, ce qui est très pratique. La vue donne sur la magnifique piscine, la plage et la mer. Le ménage est très bien fait tous les jours. Les serviettes sont changées aussi souvent qu’on le désire.

A noter qu’il y a très peu de prises de courant dans la chambre : une seule. Mais si quelqu’un en avait besoin de plus d’une, il est toujours possible de débrancher le frigo. Courant 220 Volts donc convertisseur de courant requis pour les Canadiens de même qu’un adapteur de prise de courant car elles diffèrent des nôtres.















BOUFFE La bouffe n’est pas le point fort de cet hôtel.

Restaurant Laurier C’est le restaurant buffet ouvert pour les 3 repas. On trouve une section fermée et une section terrasse très bien aménagée où il fait bon manger. Le déjeuner y est très bien. Lors des autres repas par contre, la variété et la qualité des plats laissent à désirer. On arrive toujours cependant à trouver quelque chose à se mettre sous la dent. Le bar à salades et crudités est très varié et il y a toujours un choix de pâtes fait avec la sauce et ingrédients qu’on désire. Les desserts sont bons.

Les vins tunisiens qui nous sont offerts sont très acceptables. Mais quel gaspillage de vin!!! Au lieu de le servir au verre, on met la bouteille complète sur la table. Résultat : si un couple prend du vin blanc et du vin rouge, on a 2 bouteilles qu’on ne termine pas!!!

Petit bémol pour le service : très souvent lorsque les serveurs débarrassent les tables, au lieu d’apporter la vaisselle sale sur des chariots à l’écart, ils circulent avec le chariot roulant entre les tables, vident les déchets et empilent les assiettes à côté de vous. Ce n’est vraiment pas très inspirant de manger quand on a le chariot à déchets à côté de soi!!!





Coffee shop Grenade Cet autre restaurant buffet est ouvert le midi et tout l’après-midi. Il y a toujours un Bar-B-Q : saucisses, poulet, etc, quelques plats chauds et un bar à salades et à dessert. Ce restaurant comporte lui aussi des sections fermée et ouverte.



Pour les restaurants à la carte, l’hôtel en compte un seul, un restaurant italien. Par contre on offre aux clients la formule « Dine Around ». On peut donc réserver dans les autres hôtels Iberostar qui sont à distance de marche. L’hôtel Iberostar Belisaire propose un assortiment de hors-d’œuvre thaïlandais et indonésiens. Les plats mexicains hauts en couleurs attendent à l‘hôtel Iberostar Chich Khan, tandis que l’hôtel Iberostar Solaria propose un voyage gastronomique dans l’Orient arabe. Le Saphir Palace propose un menu tunisien.

Il faut réserver ces restaurants auprès des maîtres d’hôtel. Nous n’avons jamais eu à faire la queue pour réserver. Nous avons réussi à aller dans un restaurant à la carte 6 soirs sur 13.

Le port du pantalon long et des chaussures fermées pour les hommes est exigé dans tous les restaurants à la carte. Interdiction de fumer dans tous les restaurants à la carte de même que dans les sections intérieures des buffets.

Restaurant thématique Olivier (Averroes) Ce restaurant italien offre une très bonne cuisine. Nous y sommes allés 3 fois. Le menu est fixe et pré-déterminé. La décoration en fait un lieu avec une belle ambiance.









Restaurant asiatique (Belisaire) Cet autre restaurant offre aussi une belle atmosphère. Menu fixe et pré-déterminé aussi. Tout était bon sauf le plat principal qui comporte du poisson qui n’était pas bon et servi tiède. Nous n’y sommes allés qu’une fois.







Le restaurant mexicain (Chich Khan) Encore une fois une belle atmosphère et menu fixe et pré-déterminé. Excellente cuisine pour ceux qui aiment.



Nous n’avons pas essayé les autres restaurants. A noter que des sandwichs et des gâteaux sont disponibles près du buffet principal à compter de 22 heures pour ceux qui ont besoin d’un petit snack en fin de soirée.

BARS Il n’y a que 2 bars dans l’hôtel. Le Bar Salon Fleurs de Lys est ouvert de 9 h 00 à 00 h 00. Il comporte une section fermée divisée en deux pour les fumeurs et non fumeurs. Il y a aussi une section terrasse où il y a de l’animation en début de soirée. A noter que c'est le seul endroit où on peut trouver du café mis à part au déjeuner où il y en a au buffet. Donc, si l'on veut un café après le dîner ou le souper, on doit changer d'endroit pour le prendre, ce que je trouve déplorable.





Le bar de la piscine comporte aussi un wet-bar qui est bien agréable. Il est ouvert de 10 h 00 à 18 h 00.



Il y a un grand choix de cocktails et de boissons mais je dois avouer qu’après en avoir essayé quelques-uns je me suis limitée au vin. Ce n’est certes pas le point fort de cet hôtel. Rien à comparer avec les Caraïbes!!!

Il n’y a pas de bar sur la plage, mais les serveurs viennent prendre notre commande et nous apportent nos breuvages.

TEMPÉRATURE Pas très chaud durant les deux semaines!!! Besoin d’une petite laine le soir. Une journée de pluie et quelques averses ou orages isolés.

MOUSTIQUES Très peu de moustiques. Nous avions apporté de la crème insecticide mais ne l’avons pas utilisée. De plus comme l’air climatisé ne fonctionnait pas, nous dormions la porte-fenêtre ouverte même s’il n’y avait pas de moustiquaire (une lacune selon moi si l’air climatisé n’est pas disponible.)Nous avons eu quelques piqûres tout au plus.

LE SITE ET LA VÉGÉTATION L’hôtel n’est pas très grand, seulement 256 chambres réparties dans 7 ou 8 blocs de 4 étages. Les jardins n’ont rien à voir avec ce qu’on retrouve dans les Caraïbes. Beaucoup de palmiers et de fleurs agrémentent cependant la vue. Les jardiniers sont toujours à l’œuvre. Quelques fontaines ici et là donnent un cachet à l’endroit.

Je me dois aussi de mentionner l’extrême propreté de tous les endroits publics, toilettes, corridors, etc… Les employés sont toujours à nettoyer et ce, de façon très discrète, sans nous incommoder. Toutes les tuiles autour de la piscine sont lavées tous les matins à compter de 07 heures.









SPECTACLES, SPORTS ET ANIMATION Il y a des spectacles tous les soirs et ils sont annoncés à l’entrée du buffet principal. En ayant déjà vu beaucoup par le passé, nous n’y sommes pas allés sauf au spectacle de folklore tunisien qui était bien sans plus. Je ne peux donc pas me prononcer sur leur qualité des autres.

Pour ce qui est de l’animation de jour, encore une fois je ne peux vraiment me prononcer car nous ne participons pas aux activités de groupe offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer. Les animateurs ne sont pas insistants. Les photographes par contre peuvent facilement le devenir et on doit rapidement leur exprimer nos réserves.

En ce qui concerne les activités disponibles, on peut y faire de l'aérobic aquatique, jouer au volley-ball, au billard, à la pétanque, aux fléchettes, au tennis, au ping-pong et au water-polo.

Et pour ceux qui aiment bouger au rythme de la musique, l'hôtel propose des cours de danse organisés par l’équipe d'animation. Comme sports aquatiques on trouve le ski nautique, le windsurf, le pédalo.

PISCINES Il y a trois piscines très bien entretenues : piscine pour enfants, piscine intérieure et une piscine extérieure. Cette dernière est entourée de nombreux palapas et chaises avec coussins. On trouve aussi un jacuzzi. La forme de la piscine extérieure est originale.







PLAGE Elle est très belle! Le sable est fin et de couleur caramel. On a l’impression de marcher dans du sucre brun. Aucun caillou ou coquillage qui pourrait nous blesser. L’eau est presque turquoise par moments. Il y a suffisamment de chaises longues et de parasols pour tout le monde. La mer est agitée à notre arrivée et pour 3 jours. Par la suite elle devient très très calme. A noter que des coussins sont disponibles pour les chaises, ce qui est plus confortable.

La plage est très propre. Du personnel ramasse régulièrement les verres, pailles, cendriers. On a droit au service aux chaises pour le bar ce qui est bien agréable.

On peut y faire de longues promenades. D’un côté on arrive à la marina et de l’autre, à la suite de la plage des hôtels se trouve une longue plage sauvage à perte de vue. On peut parfois y croiser des chameaux.



















AUTRES SERVICES OFFERTS PAR L’HÔTEL On trouve sur place une boutique de souvenirs, sacs à mains et dépannage, un service de blanchisserie et de nettoyage à sec. Un coin Internet est aménagé avec deux postes pour les clients, moyennant un supplément de 10 DT/heure. Malheureusement la connexion Internet n’est pas toujours disponible. Mini-club disponible pour les enfants. Un spa avec massages ($), un hammam et un gymnase sont disponibles de même qu’un salon de coiffure et d’esthétique. Le gymnase qui est habituellement toujours inclus dans la formule tout compris est ici payant : 5 DT/jour et l’équipement est souvent défectueux.



IMPRESSIONS GÉNÉRALES SUR L’HÔTEL Ce n’est pas notre premier séjour dans un hôtel Iberostar et je dois dire que cet hôtel n’a rien de comparable avec ceux qu’on retrouve en République dominicaine ou au Mexique. Cet hôtel, bien qu’il affiche ses 4 étoiles n’en mériterait que 3 selon nous. Les principales lacunes sont surtout au niveau de la bouffe et des cocktails. Il manque aussi ces petits détails qui font les 4 étoiles, comme des fleurs dans les toilettes publiques par exemple. Par ailleurs, c’est très propre, le service est bon, et les employés en général sont bien chaleureux, souriants et accueillants. La veille de notre départ le gérant général qu’on a souvent croisé durant notre séjour est venu nous parler. Nous lui avons parlé de distribuer un plan de l’hôtel à l’arrivée. Ça nous a pris une semaine avant de trouver la salle de spectacles. Nous croyions que c’était sur la terrasse du lobby bar puisqu’il s’y faisait de l’animation alors que c’est dans une salle fermée à l’intérieur de l’hôtel. Certaines personnes ne trouvaient pas le restaurant à la carte italien. Quand on est là qu’une semaine, comme certains, on peut rater des choses. Il s’est montré réceptif et nous a remis sa carte d’affaires et aussi une petite feuille sur laquelle était imprimée l’adresse du site Trip Advisor français. Il souhaitait qu’on y mette nos commentaires, ce que je ferai. Pour mon anniversaire, l’hôtel m’a offert un gâteau et mon conjoint m’a fait livrer des fleurs à notre chambre, un magnifique bouquet!!! J’ai donc trouvé le tout au retour à la chambre en fin de soirée.







En dépit des lacunes dont je vous ai fait part, nous avons bien apprécié notre séjour compte tenu du prix payé pour le forfait.
Le Caire, Le Nil, Le Steam Ship Sudan, le Lac Nasser, le Kasr Ibrim et Abou Simbel English translation pending
by Ninou98 · 2010-10-10 · 135 replies
L’Egypte, j’en rêve depuis si longtemps. Le Grand petit à petit a été conquis par mon rêve.

En 2005, nous avions privilégié le sien : Les paysages de l’Ouest américain. Après « les évènements » de 2003 comme il dit, les USA nous paraissaient plus « safe » et nous avions remis l’Egypte à plus tard.

23 septembre

Aujourd’hui c’est le jour J. Nous avons choisi de faire ce voyage dans des conditions de confort et de luxe auxquelles nous ne sommes pas vraiment habitués, ce qui implique un budget pharaonique. Nous sommes passés par Comptoir des Voyages, une sorte de filiale de Voyageurs du monde.

Notre avion est à 15h45, l’aéroport de Roissy à 90 km. Mais la France est en grève et nous prenons une énorme marge de sécurité. Contrairement à ce que nous imaginions, aucun embouteillage, ça roule comme un dimanche et nous arrivons à l’aéroport à 9h 🤪.

Nous profitons de ces longues heures d’attente pour « réviser », le Grand dans le Routard, moi dans le Guide Bleu, puis on échange. Petite, j’adorais les longues escales entre le départ et la Corse. On allait sur les terrasses, le bruit des avions était assourdissant et on les regardait s’envoler en frissonnant dans le vent chaud. Aujourd’hui on ne voit plus rien et Roissy 1 est vraiment un aéroport très laid. Le Grand se réjouira quand même quand nous croiserons Sophie Favier qui est jolie comme un cœur et beaucoup moins boulotte qu’elle le parait à la télévision.

Nous voyageons sur Egyptair. Les horaires sont parfaitement respectés et nous atterrissons à 21h20 comme prévu. Le nez collé au hublot, il me semble que nous survolons Le Caire depuis longtemps, la ville est gigantesque, on le sait on l’a lu. Mais je n’imaginais pas que c’était à ce point là !

Karim, notre accompagnateur Voyageurs du Monde, nous attend en bas des escaliers roulants. Une pancarte portant notre nom bien en évidence. C’est un jeune homme charmant. Nous récupérons nos bagages et nous faisons la connaissance de notre chauffeur pour nos 3 jours au Caire. Il se présente, je comprends Ousseilla. Ce n’est pas tout à fait ça : Oussama, comme Ben Laden, précise-t-il. Entre cette précision et la circulation du Caire, je suis terrorisée. Je suis en panne de cigarettes et je demande à Karim de s’arrêter pour en acheter. Oussama se dévoue pour y aller. Je le remercie d’un « choukren » nouvellement entré dans mon vocabulaire et il me répond « avoine » ou du moins c’est ce que je comprends, outrée que le chauffeur se permette une telle familiarité en me disant que je fume de l’avoine ! En fait il m’a juste répondu leur « de rien » qui ressemble un peu à « avoine ».

L’arrivée à l’hôtel Longchamps est assez… euh… comment dire « étonnante », oui... on va dire comme ça. Quand nous avons préparé notre voyage, nous avons choisi au départ le Marriott. Notre « conseillère » nous avait rappelés quelques jours plus tard pour nous rediriger vers cet hôtel de charme. Personnellement, le charme je le cherche encore.

Le bagagiste insiste pour emmener nos sacs pas vraiment lourds et sur roulettes… Le couloir fait bien 20 mètres de long, on imagine que nous devons être à l’étage au dessus et qu’il y a des escaliers à monter. Que nenni, il s’arrête 15 mètres plus loin, et tend la main pour le bakchich. Ca commence…

On nous installe dans une sorte de cellule où l’on a à peine la place de tourner autour du lit, la salle d’eau est microscopique, la douche ne fonctionne pas et la minuscule fenêtre donne sur une espèce de cour (pour ceux qui seraient tentés d’y aller un jour, refusez la chambre 14). Mais il parait que les chambres sur rue sont très bruyantes. Au Caire, ce n’est pas vraiment étonnant, c’est bruyant partout. Il nous faut donc nous estimer heureux…

Au bout de 5 minutes on étouffe dans cette chambre minuscule et nous décidons d’aller nous promener. La rue est sombre et pleine de voitures qui klaxonnent interminablement. Les trottoirs (très hauts) sont complètement défoncés et nous devons choisir entre le risque de nous casser une cheville en marchant sur le trottoir ou de nous faire écraser par un « Fangio » cairote en marchant sur la rue.

A quelques mètres de l’entrée notre hôtel « de charme », je pense au p’tit jeune HD de voyage forum et je prends deux photos, rien que pour lui :





Nous faisons un petit tour du quartier. Malgré l’heure tardive, il fait très chaud. Tous les magasins sont fermés (on est jeudi soir, c’est leur début de week end à eux). Tout est sombre, les magasins sont fermés. Seules les rues semblent vivre, elles grouillent de voitures hors d’âge dans lesquelles seul le klaxon semble fonctionner, les phares ou les clignotants ici ce doit être en option et ils ne sont pas nombreux ceux qui ont décidé de faire cette dépense. Heureusement, nous trouvons une épicerie de quartier pour faire le plein d’eau et une pharmacie ouverte, Le Grand a besoin de médoc pour soigner une extinction de voix carabinée.

Retour dans notre cellule. Je me passe sur le visage un coton à démaquiller avec de la lotion pour me rafraîchir et je constate avec horreur que je suis toute grise ! Je comprendrai mieux demain. Pour le moment nous n’avons vu Le Caire que la nuit sous de jolies lumières orangées et la nuit, on ne voit pas la poussière…

Nuit entrecoupée de coupures de la clim parce qu’il fait trop froid, puis de remise de la clim parce qu’il fait trop chaud. Impossible de régler cet engin ensorcelé et bruyant.

24 septembre

Les petits dèj sont copieux et bons. Je vais sur la terrasse m’en fumer une petite. La vue est glauque. Des ruines d’immeubles, des immeubles en cours de construction, à droite un immeuble d’habitation qui a du être blanc un jour, mais c’était il y a longtemps… Et la terrasse est d’une saleté repoussante, je fumerai toutes mes cigarettes du soir et du matin, une fesse à peine posée en équilibre sur le bord d’un coussin (je découvrirai le dernier jour qu’il y en a une autre de l’autre côté un peu plus accueillante et plus propre).

Notre guide Nabila vient nous chercher à 9 heures comme prévu et nous retrouvons Oussama qui va nous conduire jusqu’à Saqqarah. Oussama nous fait traverser Le Caire en déployant des trésors de douceur (ralentissements doux pour passer sur des ralentisseurs démesurés ou sur les nids de poule qui ressemblent à des nids d’hippopotames) et d’habileté pour parvenir à se frayer un chemin entre ces hordes de voitures déchaînées.

En chemin, Nabila nous rappelle très discrètement que si nous voulons acheter des papyrus ou des tapis, elle peut nous conduire dans des endroits de confiance. Nous déclinons. Je lui explique que des papyrus, nous en avons, rapportés par des amis qui ont fait le voyage et que pour rien au monde, je n’irai voir des enfants travailler à nouer de leurs petits doigts les fils même soyeux des tapis. Nous ne serons plus enquiquinés à ce sujet pendant le reste de notre séjour au Caire, ce qui est une vraie performance d’après ce que l’on sait des guides égyptiens.

A l’entrée du site, Oussama descend de voiture et va nous chercher deux brins de basilic. Nous comprendrons très vite sa délicate attention. L’odeur, dans les mastabas, est parfois un peu forte…

Il y a deux mastabas particulièrement remarquables à Saqqarah. Celui de Mérékouka immense que nous ne pourrons pas visiter (fermé ? temporairement ?). On ne saura pas.

Nous commençons notre visite par le Mastaba de Kagemni. Photos interdites.

On entre par une sorte de petit vestibule, orné de bas-reliefs montrant des oies dodues joliment colorées d’ocre et de pourpre. Puis on pénètre dans une salle de belles dimensions. Le toit est supporté par trois colonnes (ou piliers différence ?). Le plus grand mur, orné de hauts-reliefs est un vibrant hommage au Nil : on voit différents poissons, des grenouilles, des canards, des hippopotames et même un crocodile, puisqu’à l’époque il y avait encore des crocodiles sur les bords du Nil. Aujourd’hui « ils sont partis, n’en parlons plus ».

Même si les photos sont interdites, certains parviennent à en prendre, heureusement sans flash. Donc, avec l’aimable autorisation de X



Le petit mur est plutôt dédié au plaisir de l’œil des garçons. Quelques jolies jeunes femmes en robes transparentes dansent pour le bonheur du défunt. Ca a l’air un peu c… de dire ça mais les sculptures sont tellement réalistes, tellement bien conservées que l’on « voit » vraiment la transparence des robes et les gestes élégants des danseuses. On longe ensuite un petit corridor où une magnifique sculpture représentant Kagemni est très bien conservée. On le voit sans difficulté malgré la pénombre. Beau mec quand même 😛 ! La salle suivante est la salle d’accès au puits dans lequel a été glissé le sarcophage de notre pauvre Kagemni avec une fausse porte, par où reviendra son Ka après les cérémonies. Ouf, il est sauvé il pourra accéder grâce à cette porte à la vie éternelle. Et au vu de toutes les offrandes gravées sur les murs, il ne manquera de rien pour l’éternité.

Le gardien du mastaba, à la sortie, tend la main à un bakchich bien mérité. Ben il nous a quand même fait un beau sourire édenté. Ca a un prix…

Nous « admirons » la pyramide de Téti sorte de grosse masse de cailloux écroulée et nous renonçons à y pénétrer, redoutant l’un et l’autre la crise de claustrophobie qui ne manquerait pas de nous étreindre à l’intérieur et sous un tel amas.

Le site de Saqqarah est immense et nous retrouvons Oussama qui commence à devenir notre pote. Il a pu mettre la voiture à l’ombre pendant notre visite du mastaba et dès qu’il nous voit au loin il démarre la voiture et la clim à fond. Ca fait du bien. Il nous dépose quelques minutes plus tard devant le complexe de Djéser.

La salle hypostyle remarquablement conservée malgré qu’elle n’ait plus de toit est malheureusement in-photographiable, à aucun endroit je n’ai pu trouver un angle de prise de vue satisfaisant.



Manifestement, Elodie elle aussi a eu du mal :



Après avoir admiré les colonnes, nous débouchons sur une immense place où trône au centre la fameuse pyramide à degrés construite par Imhotep. Il était « multicartes » le célèbre Imhotep : Vizir, médecin, architecte et génial inventeur. C’est lui qui inventa, après quelques tâtonnements, le principe de la pyramide et surtout il préconisa l’utilisation de la pierre de taille. C’est donc, en quelque sorte, grâce à lui que nous pouvons admirer aujourd’hui toutes ces merveilles.



Il y a tant de choses à voir que j’en oublie mon appareil photos. De toutes façons, comme vous pouvez le constater, le soleil tape fort et tout semble écrasé, fade. Et puis Nabila qui domine parfaitement le sujet attire notre attention sur les sculptures remarquables et ne nous laisse pas beaucoup de temps pour photographier : la frise de cobras, les maisons du Nord et du Sud, le temple funéraire et le serdab, sorte de pièce surélevée entièrement fermée sauf deux trous à la hauteur des yeux du roi. Une fois mort, il pouvait encore communiquer avec le monde des vivants grâce à ces deux trous.

Très, très belle visite. Intéressante mais déjà très chaude et il est encore tôt.

Nabila nous propose de visiter le plateau de Guizeh dans la foulée avant d’aller déjeuner. Nous approuvons, pas vraiment certains qu’avec cette chaleur, nous parviendrions à nous bouger après un repas.

Les pyramides. De loin je me dis « ce n’est que ça ? » un peu déçue. On arrive par la ville et les faubourgs grignotent du terrain. Il y a des constructions pratiquement aux pieds des pyramides, elles semblent écrasées par les immeubles qui bordent le site à l’est. Quand on arrive plus près, elles sont là, gigantesques. Le soleil nous tape sur la tête malgré nos chapeaux et nos lunettes bien noires. Je ne veux qu’un peu de fraîcheur et d’ombre et je reste insensible à cette pyramide seule Merveille du monde de l’antiquité encore debout. Le Grand de son côté s’éclate. Il est sous le charme. En bon matheux, il se souvient de tous les calculs faits depuis que Napoléon s’est trompé dans son calcul de nombre de siècles. Par exemple, le mur que l’on pourrait construire autour de la France si l’on utilisait les pierres des pyramides, et il y en a d’autres dont je ne me souviens même pas. Il est content et j’adore quand il est content. Tant pis pour moi si je ne sais pas apprécier les belles choses sous prétexte qu’il fait un peu chaud et que j’ai faim.



Derrière la Pyramide de Khéops, nous découvrons le Musée de la Barque solaire. Le bâtiment qui abrite cette merveille est assurément hideux et je comprends que certains amoureux de l’Egypte refusent obstinément d’y entrer mais ils ont tort. Je me souviens quand, dans les années 70, on parlait beaucoup de cette barque découverte une quinzaine d’années plus tôt. Il avait fallu beaucoup de patience et d’imagination pour parvenir à assembler les 1224 morceaux de bois retrouvés au fond d’une fosse au pied de la pyramide de Khéops. Nabila nous explique que le plus gros « morceaux » mesurait 25 mètres, le plus petit une vingtaine de centimètres. Beau puzzle !

Le résultat est là :



Revigorée par la fraîcheur du musée climatisé, nous allons faire une petite caresse au Sphinx. Tout ce que vous avez lu sur lui est vrai. Il est beaucoup plus petit que les pyramides, contrairement à ce que l’on peut croire sur certaines photos, il a le nez cassé, etc.





Et il a un popotin qui n’est pas sans me rappeler celui des ours de l’ouest américain. Mais j’aurai beau chercher je ne trouverai de chemises de nuit en pilou avec la tête du Sphinx devant et son popotin derrière. Je suis vraiment déçue puisque je m’étais promis d’en offrir une à Revil 😛.



Après quelques photos et quelques gratouillis entre les pattes du Sphinx (ce n’est pas vrai on n’a pas le droit d’y aller, mais j’avais envie de le faire alors… je fais comme si…), nous allons déjeuner.

A Paris, on nous avait dit qu’on déjeunerait au Mena House. L’hôtel de luxe près de Guizeh avec vue sur les pyramides. Nabila semble très étonnée quand je le lui dis et elle reste sur son idée de nous amener chez Andréa Mariouteya. Pas de regrets, le restaurant est très agréable, dans un jardin, ombragé par des tonnelles croulant sous les fleurs. A l’entrée des poulets tournent sur un énorme BBQ, ça sent bon. On a très bien déjeuné. Dans ce restau, ils servent de l’alcool et ils semblent très étonnés que des européens n’en profitent pas et n’arrosent pas leur déjeuner d’une bouteille de vin local. Par cette chaleur ? Ils sont fous !

Au fait est-ce que quelqu’un sait de quel arbre il s’agit ? Il y a plein d’arbres comme celui-ci chez Andréa et Nabila aimerait bien savoir son nom.



Puis Oussama nous dépose à notre hôtel. Après une bonne douche qui fonctionne enfin, nous partons à la découverte du Caire.

Difficile d’aimer cette ville, même si on en a très envie. Tout est sale, la poussière au soleil c’est terrifiant. Tout pègue, comme on dit dans le Midi.

Ici, ils conduisent vraiment comme des frappadingues. La priorité à droite ? Eux pas connaître. Les feux rouges, encore moins. Sans rire, place El Tahrir, à proximité du Musée du Caire donc vraiment dans le centre ville, j’ai vu de mes yeux, un feu passer au rouge, un policier sur le bord sifflait et faisait signe de s’arrêter au flux de voitures klaxonnant pour laisser traverser des passants. Personne ne s’est arrêté, le shérif cairote s’est détourné et s’est éloigné, triste et solitaire.

Certaines voitures sont dans un état vraiment épouvantable. Le contrôle technique doit se passer tous les 100 ans et encore certains doivent y échapper 🤪

Souvenir de jeunesse, on se demande comment elle roule encore et pourtant par rapport à d’autres, elle est toute fringante :



Les rives du Nil sont un peu protégées



Il y a de beaux palais



et des quartiers misérables accablés par la pollution

(Photo Elodie)

On dîne rapidement mais très agréablement (pour une fois que le Routard n’est pas à côté de la plaque !) chez Abou El-Sid près de notre hôtel. On passe chez notre petit épicier d’hier qui nous reconnaît et qui nous vend nos bouteilles d’eau avec un adorable sourire.

Un peu plus loin un rat énorme traverse la rue en courant, le Grand fait semblant de rien.

Moi : j’ai bien vu ce que j’ai cru voir ?

Lui : j’espérai que tu ne l’avais pas vu…

On se regarde tous les deux un peu dépités et nous réintégrons notre chambre-cellule dans notre hôtel de charme. Ca ira mieux demain, c’est sûr ça ne peut qu’aller mieux…

A demain Ninou
Hôtel Decameron Baru en direct (près de Cartagena en Colombie) English translation pending
by Bacano · 2010-06-09 · 13 replies
Bonjour,

Je pars à l'instant sur l'île de Baru près de cartagena en Colombie pour 3 jours au Decameron Baru. Ceux qui désirent des informations particulières, alors je vais partager des images, vidéos et textes afin de bien choisir cette destination qu'offre Nolitours pour 2010-2011

Claude
Restaurant pour un groupe festif à Barcelone? English translation pending
by Celrem · 2010-05-04 · 1 reply
Bonjour, Nous partons à 22 copains pour le WE de la pentecôte à Barcelone 😎. Nous avons besoin de réserver des restau afin de pouvoir manger tous ensemble. Nous logerons dans une auberge de jeunesse près du centre. J'aimerais trouver des endroits conviviaux pour des budgets raisonnables (de 10 à 20 euros le repas) : - un restau avec des spécialités catalanes pour un déjeuner. - un restau-tapas bar dansant festif (si possible près de la plage) pour le samedi soir 😉 - un restau typique ou classique pour le dimanche soir.

Savez vous si au marché, on trouve des tapas à emporter pour se faire ensuite un pique-nique sur la plage??.(s'il fait beau...)

Merci d'avance pour votre aide précieuse. céline
Mali: dormir sur les toits en février? English translation pending
by Efludo · 2010-01-10 · 6 replies
Bonjour,

J'ai remarqué que la solution de dormir sur le toit est souvent la plus pratique et la plus économique au Mali.

Nous préparons un court séjour au Mali en particulier Pays Dogon en février. Mais quelle est la température au Mali en cette saison.

En dormant sur les toits est-ce qu'on ne risque pas d'avoir froid ? Faut il prévoir une couverture ou bien un simple drap suffit.

Actuellement, nous sommes à Mamou au Fouta Djalon en Guinée (presque même latitude que le Pays Dogon), et la nuit, même dans la maison, il faut une bonne couverture pour ne pas avoir froid... Je sais que le climat est différent au Mali, mais je me pose quand même la question.

Autre question pratique, est-ce qu'il y a des moustiques en cette saison ? est ce qu'il est utile et envisageable de fixer une moustiquaire sur les toits ? Genre avec un fil tendu comme une corde a linge...

Enfin, dernière question, y'a t il des lignes de bus plus fiables que les autres pour rejoindre Mopti ou Djenné à partir de Bamako... On aura pas beaucoup de temps alors si on peut éviter de le passer a regarder le chauffeur réparer son bus... En 2 ans de Guinée, on a déjà eu l'occasion de s'offrir cette petite fantaisie quelques fois !!!

Voilà, merci pour vos précieux conseils.
Easy Jet pour le Maroc English translation pending
by Basra24 · 2009-12-20 · 17 replies
bonjour, c est la premiere fois ke je suis inscrit sur un forum et voila j'ai reserver un vol pour septembre ves le maroc avec la compagnie easy jet mais le prix m intrigue a peine 200 euros aller-retour pour deux personne je me demande si cela ne cacherai pas une arnaque.si vous avez deja efectuer se voyage avec cet compagnie ou ke vous avez des renseignement aidez moi s'il vous plait. merci, 🙂
Belgique: interdiction de fumer dans les cafés et autres tavernes en 2012 English translation pending
by Lexav · 2009-11-14 · 265 replies
Alors que la majorité des pays européens ont intérdits de fumer dans tous les lieux publics, mon pays, celui de la biére , aurait l'intention d'interdire l'usage du tabac en 2012 dans les cafés et autres tavernes, je vous donne donc RDV en 2012 pour déguster une bonne trapiste sans fumée...🏴‍☠️

Patience ...🤪
Marrakech, délices et délires de la Ville Rouge (1ère partie) English translation pending
by Tomas3 · 2009-11-06 · 241 replies
MARRAKECH, délices et délires de la Ville Rouge(1)

Toussaint à Paris, Bleu à Marrakech…La recette est à trois heures de Lyon( décalage horaire compris)… Vous quittez Lyon sous les brumes d’Automne avec un petit 10° et, trois heures après, vous débarquez au pays des mille et une nuits avec un 21° à 11 heures du soir…

Dommage que des milliers d’européens aient eu la même idée qu’Ulysse…du type de ces petits vieux distingués, pull bleu pâle pour lui, cachemire rose fushia pour elle, qui pestent contre la bureaucratie policière tatillonne et exemplaire, tout en grignotant insensiblement ma place dans la file d’attente…

Cà y est : il va pouvoir récupérer ses valises avant qu’on ne lui les vole…il marcherait presque sur Berthe, qu’il oublie au contrôle de police et qui crie : « Jean, Jean !! » attends moi »

Ulysse mentalement fait le calcul : la queue policière d’une demi-heure est l’équivalent de quatre cents kilomètres du Boeing 737-80 dont il vient de débarquer : péril de cette très belle et très fragile société de consommation où Berthe et Jean, pétris de certitudes et d’argent, viennent partager le soleil des marrakchi…

Heureusement, Ulysse a hâte de replonger dans cette ville où jusqu’à lors, il n’a fait que transiter : il choisira le plus pauvre des taxis, la voiture la plus brinquebalante dont les vitres n’ont plus d’usage, il ne négociera même pas le prix de nuit : touriste de base, il est, émerveillé de quitter ses petites misères européennes et de respirer si vite cette odeur d’Afrique qu’il n’a jamais quittée.

Rentrer dans Marrakech de nuit est un plaisir à nul autre pareil : Ulysse ouvre grand les yeux et respire une odeur d’Atlas, de désert et de fuel mélangés…
Inde - Ladakh, Rajasthan, Goa - trois semaines - septembre/octobre 2009 English translation pending
by Greg69x · 2009-10-25 · 2 replies
Itinéraire :

Arrivé de Paris à Delhi, on y restera deux jours avant de prendre un avion pour Leh pour 4 jours. Retour en avion à Delhi où on prendra dans la foulée un car pour Jaipur. Trois jours plus tard, car pour Agra où l'on passera deux jours avant de remonter une journée à Delhi. Avion pour Goa où l'on passera une semaine puis avion pour Bombay la veille de notre retour en France.

Anecdotes :

- Cuisine :

La cuisine indienne est une cuisine que j'aime beaucoup, d'après ce que j'avais goûté en France dans différents restaurants. Cependant, je partais avec beaucoup d'a priori et un peu de peur. Tout d'abord parce que généralement, les cuisines exotiques que l'on peut goûter en France sont généralement adaptées aux goûts occidentaux et parfois bien différentes des cuisines d'origine. Ceux qui ont été en Chine ou au Japon pourront le confirmer. Ensuite, je m'attendais à une cuisine très relevée. Et enfin je redoutais la turista. Et bien je me trompais sur de nombreux points. Tout d'abord côté piquant. Rien d'insurmontable. Peut être que les restaurants adaptent en cuisine les doses de piment pour les occidentaux, toujours est-il que j'ai toujours pu tout manger alors que je m'attendais à être incapable de finir un plat sur deux. Ensuite, niveau digestion, tout s'est bien déroulé et à part une matinée difficile (peut être également due à l'altitude, on était dans le Ladakh à ce moment là) rien de catastrophique à déplorer. J'ai d'ailleurs été impressionné de ce côté là, car il est possible de trouver de la viande un peu partout. On se demande comment elle est conservée vu le peu de touristes à certains endroits et les problèmes d'électricité en Inde qui doivent rendre problématique le maintien de la chaine du froid pour les aliments congelés. Quoi qu'il en soit, on a très bien mangé, +1.5 kg en 3 semaines, et je peux vous garantir que ce que l'on peut trouver dans des restaurants indiens en France est très fidèle à ce que l'on mange là bas. Dernier point à préciser, une grande partie de la population indienne est végétarienne. Ce qui fait que les plats sont végétariens par défaut, il faut demander les versions non-veg pour y trouver de la viande (90% du temps du poulet). Enfin, du fait d'une grande frontière commune avec la chine, la plupart des restaurants proposent de la cuisine chinoise, plutôt réussie.

- Boissons

Il faut partir du principe qu'il ne faut jamais boire d'eau du robinet. A partir de là, pas de problèmes, on trouve facilement de l'eau et d'autres boissons mais beaucoup plus difficilement de l'alcool, dont la distribution est très règlementée dans la plupart des états (aucun problèmes à Goa par contre). En ce qui concerne les boissons sucrées / sodas, notre préférence, en terme de boissons industrielles, a été vers le Limca une sorte de limonade et le Slice un jus de mangue plutôt épais et pas mauvais du tout. Il y a évidemment les fameux lassis, sortes de milk shake au yaourt généralement avec des fruits mais qui se consomme aussi salé ou avec... du cannabis. On a adoré aussi les jus de cannes à sucres, pressées dans une machine prévue pour, dans lequel est également broyé un citron vert, absolument divin. Concernant les alcools, on a bu que de la bière. Au programme, la marque qui a le monopole en Inde : Kingfisher. Une bière blonde sans prétentions, servie principalement en bouteille de 65cl. Quant à la quantité d'alcool, elle n'est pas indiquée précisément mais par fourchette. Ainsi, la Kingfisher 'normale' et sa déclinaison 'premium' titraient de 3.5 à 5°. Il existait également une déclinaison 'strong' au goût assez chimique et qui titrait de mémoire de 6 à 7.5°. On trouvait difficilement cette dernière. Dans le Ladakh on a également bu de la Godfather, déclinée comme la Kingfisher en normal et strong, servie en bouteille 65cl également. Moins bonne. Enfin on peut également trouver quelques marques étrangères comme Tuborg ou Carlsberg. Comme il faut une licence en Inde pour vendre de l'alcool, on en trouvait difficilement. Dans le commerce, quelques rares wine shops en vendent et dans les restaurants, la plupart n'ont pas le droit mais en vendent régulièrement, plus cher, et souvent 'camouflées', ainsi on m'a servi à plusieurs reprises des bières dans des tellières.

- Trafic

Le plus gros point noir en Inde. C'est tout simplement une horreur. Le fonctionnement est simple : c'est la loi de la jungle. La priorité va au poids. Donc dans l'ordre, on trouve les bus, que l'on a surnommé les terminators, ensuite viennent les voitures, puis les tuc tuc, les motos, les vélos et enfin le piéton. Il faut aussi mentionner que l'usage du klaxon est tout simplement omniprésent. Ca klaxonne absolument tout le temps, pour tout et pour rien. Aux abords des grands axes et en milieu urbain c'est la cacophonie permanente. Il n'y a quasiment jamais de feux aux intersections. De temps en temps, un policier fait la circulation. Le plus dur et le plus stressant est de traverser la rue en ville. Aucun véhicule ne s'arrête jamais. Et si un piéton s'engage alors qu'une voiture arrive, c'est clairement à lui de s'arrêter. Il faut aussi rappeler qu'en Inde, on conduit à gauche. Il faut donc être très vigilent d'autant que des vélos, motos ou tuc tuc roulent très régulièrement à contre sens. Alors qu'on soit perdu dans une telle circulation quand on vient en Inde pour la première fois, c'est compréhensible mais ce qui n'est pas rassurant c'est de voir que les piétons indiens eux même ont l'air aussi perdu que nous dans cette jungle motorisée.

- Animaux

La fameuse vache sacrée indienne. Il y en a partout. De la ville à la campagne, en passant par la montagne et la mer, on a vu des vaches quasiment partout à part à Bombay. Elles se promènent en ville et se posent où bon leur chante. On a assisté au coucher du soleil à des mouvements migratoires de vaches en plein Delhi, c'est un spectacle amusant à voir. Quant à la mer, je ne m'attendais pas à retrouver des vaches jusque sur la plage... Et bien si, parfois par dizaines. On a également croisé pas mal de singes, des cochons, des chevaux, des ânes, des dromadaires... tout ça en ville. Au niveau des oiseaux, Delhi est survolé par de nombreux aigles au gabarit généreux. A Goa, c'est le domaine des corbeaux, de gros spécimens là encore.

- Electricité

Un autre élément assez problématique en Inde. Le courant saute régulièrement, même dans les aéroports. L'éclairage public est quasiment inexistant. Dans le Ladakh c'est encore plus simple, il n'y a pas d'électricité en journée. Le Taj Mahal, une des sept nouvelles merveilles du monde, n'est pas éclairé de nuit. D'ailleurs Agra, la ville du Taj Mahal, est celle où nous avons assisté au plus de coupures de courant : 3 à 5 fois par jour, pour des durées allant de 10 minutes à plus d'une heure. Dans ces cas là, on entend tous les groupes électrogènes des hôtels qui se mettent en marche.

- Tourisme

On n'est pas vraiment sorti des chemins battus, dans la mesure où l'on était en milieu urbain la plupart du temps et à Goa où le tourisme est bien développé. Pas trop de problèmes pour se faire comprendre, un peu acrobatique mais faisable. Les cartes dans les restaurants sont tout le temps en anglais. On a trouvé également assez facilement des guests houses, pas toujours d'un grande qualité, un peu crade et à la douche sans eau chaude ni pression, ce qui oblige à se laver au seau, mais rien d'insupportable non plus. Si possible, visitez les chambres avant de choisir votre hôtel / guest house. Pour les transports, pas trop de problèmes non plus, on trouve facilement des tuc tuc en ville, et pour les distances plus longues on a à chaque fois opté pour le car, tous nos trajets se sont bien passé.

- Budget

On était parti avec 2500€ en liquide pour deux et pour trois semaines, le taux de change durant notre séjour avoisinait les 70 roupies pour un euro. Pour donner une idée des tarifs, on a payé nos guests houses de 600Rs (8, 50€) à 1600Rs (23€). Pour les repas, de 300 Rs (4, 25€) à 1000 Rs (14€). Les bières (65cl) coutaient de 70 Rs (1€) à Goa à 200 Rs (3€) à Bombay où tout était particulièrement cher. Les trajets en car nous ont couté aux alentours de 400 Rs (6€) pour des trajets d'environs 5 heures (grosso modo 200 km). On avait acheté notre vol aller-retour Delhi - Leh en France, 6 mois à l'avance, 100€ par personne. On a acheté sur place nos vols Delhi - Goa et Goa - Bombay dans les 80€ par vol et par personne. On est revenu à Paris avec 700€. On en a donc eu pour 900€ par personne pour 3 semaines, déplacement, hébergement, repas et souvenirs compris, sachant qu'on s'est fait plaisir et qu'on n'a pas regardé à la dépense.

25/9/2009 :

Arrivé à Delhi. Longue attente des bagages. Chauffeur avec pancarte "Grégoire". Rally klaxon jusqu'à Delhi. Arrivé à l'hôtel India International, grande chambre, immense lit. Petit diner sur terrasse, première bière Kingfisher. Nan fromage sans intérêt et poulet massala, bonne sauce mais que des os dans les deux petits bouts de poulets.

26/9/2009 :

Petit déjeuner sur la terrasse de l'hôtel, salade de fruit, Kingfisher, omelette. Premier tour sur le main bazar : assez hardcore, beaucoup de monde et énormément de trafic. Série de boutiques puis arrivée au bout de la rue qui donne sur un énorme carrefour et la gare : über crowded. On abandonne, retour sur nos pas, petit coup à boire sur une terrasse où ils refaisaient la peinture, pas de bière. Petit tour rapide dans mainbazar puis on trouve un des rares (le seul ?) bar un peu moderne qui, manifestement, sert de la bière. On en profite pour tester notre premier thali, un assortiment de plat typiques indiens. Celui si sera excellent, pas trop épicé, seul le riz est quelconque. On repasse à l'hôtel, qui était juste à côté, prendre une petite douche. Direction ensuite la India's Gate, un arc de triomphe. Premier tuc tuc (ou rickshaw) pour l'occasion et clairement, à Delhi, mieux vaut être dans la circulation qu'à côté. L'India's Gate est sympa, c'est calme. On remonte ensuite toute l'avenue qui mène au parlement. Jolis bâtiments envahis de singe qui font des galipettes dans l'herbe. Pour partir de là, on décide de tester le métro. Il est tout neuf, propre, classe. A l'entrée, on passe un contrôle avec fouille et détecteur de métaux, digne d'un aéroport. Il n'y a pas trop de monde, bizarre pour une ville de 13 millions d'habitants. Il faut dire qu'on était à un terminus. Deux stations plus tard, à une correspondance, le métro est pris d'assaut. On descend à Chandi Chowk, grosse erreur. La queue pour rentrer dans le métro est hallucinante mais relativement ordonnée. On avait pas croisé de mendiants jusque là mais, à la sortie du métro, ils sont des dizaines par terre. Le passage n'est pas large et la densité de la foule empêche de s'arrêter. On est prit dans un flux de personnes qui nous conduira sur un grand axe. Là, énormément de monde, la circulation est on ne peut plus dense. Sur notre droite, une mini décharge. Un tas d'ordure haut comme un étage d'immeuble. Un gamin fouille dedans. Bizarrement, ça ne sent pas. Il est environ 18h et il commence à faire nuit. Depuis cet axe, on ne sait pas trop où aller. La monstrueuse queue dans le métro nous empêche de rebrousser chemin. On va découvrir la rush hour à la Delhi. Au carrefour un peu plus loin, on voit quelques tuc tuc, notre seul salut. On s'y rend tant bien que mal, traverser la route sera une épreuve qui nous prendra plusieurs minutes. Et là, aucun d'eux ne veut nous prendre. Sachant qu'en journée, les tuc tuc nous accostent 15 à 20 fois par jour, ça fait bizarre. Le mélange de la chaleur, du bruit assourdissant des klaxons et de la circulations, des fortes odeurs de nourritures, d'épices et d'autres, de la densité aussi bien sur la route que sur les trottoirs avec la nuit qui est maintenant tombé et les éclairages publiques qui tentent vaguement de prendre le relais mais sans succès donne un cocktail aussi impressionnant qu'oppressant. On ne peut même pas s'arrêter deux minutes quelques part pour souffler un instant et réfléchir sur où aller ou quoi faire à cause du flux permanent de personnes. Nous sommes sur un grand axe et, d'aussi loin qu'on puisse voir, pas l'ombre d'une rue ou d'un endroit un peu plus calme. On essaye de rejoindre le Red Fort et heureusement, en chemin, on trouvera un tuc tuc qui daignera nous prendre pour le prix d'une course triplé. On s'engouffre dedans en espérant sortir de cette folie au plus vite. Quelques instants plus tard, à un feu rouge, un mendiant atteint d'éléphantiasis aux testicules surgit de nul part, l'élément sus-nommé entre les mains. Finalement, le tuc tuc réussit à nous ramener vers mainbazar qui du coup nous parait presque calme. Welcome in India ! Cette fin d'après midi nous a clairement fait comprendre qu'on était en Inde, un pays de plus d'un milliard d'habitants. On se réfugie dans le bar boire quelques bières pour se remettre de nos émotions, puis passage à l'hôtel pour prendre une douche (on n'est pas spécialement chochotte là dessus, pas du tout même, mais à Delhi, on se sent vite crade : la sueur et la poussière, c'est un mélange radicale) et dîner sur le toit du Metropolis dans un restaurant réputé où on mangera un fish curry et un chicken tikka excellents, accompagnés d'un riz de haut vol.

27/9/2009 :

Daniela se lève et part faire quelques emplettes à mainbazar, le temps pour moi de dormir un peu. On commande un taxi pour le lendemain 4h. Déjeuner sur le toit du Shelton. Malgré la frayeur de la veille, le projet pour l'après midi est de visiter le Red Fort. On descend de notre toit à la recherche d'un tuc tuc qui nous apprendra qu'aujourd'hui démarraient des festivités qui duraient trois jours et se déroulaient en partie au Red Fort. On déclare forfait pour aller finalement dans un camp de réfugié tibétains recommandés par le Routard. L'endroit est, en effet assez impressionnant de calme par rapport à Delhi mais on en fait vite le tour et, à part un petit temple, il n'y a pas grand chose à voir. Retour vers mainbazar pour une petite session shopping avant d'aller boire un verre sur une terrasse, avec une superbe vue sur l'une des places de mainbazar. On assistera au coucher de soleil avec un défilé de vaches un peu indisciplinées faisant tomber des scooters garés par ci, grignotant sur des étales par là. A la nuit tombée, on retourne à notre hôtel pour ranger nos affaires, il faut qu'on se lève à 3h30 pour prendre notre avion pour Leh. Comme il est dur de trouver des bières en Inde, on retourne à notre bar prendre l'apéro où on rencontrera deux français (Loïc, si tu nous lis !) avec qui on discutera de l'Inde avant d'aller dîner sur une des seuls terrasses de Delhi où on peut commander des magic lassi (ou bang lassi). Une petite explication s'impose : le lassi est une boisson indienne à base de yaourt, généralement mixée avec des fruits. Le magic lassi garde le concept de yaourt mixé mais l'ingrédient n'est plus un fruit, mais une plante, enfin une résine de plante, pour ceux qui n'ont toujours pas compris, c'est du cannabis. Un élément présent dans la culture hindou bien qu'interdit en principe, au cour de notre voyage on nous en proposera une vingtaine ou une trentaine de fois. Bref, nos deux compagnons sont des habitués et je ne suis pas un débutant en la matière. Mais celui là sera particulièrement costaud. Résultat : bonne session paranoïa et 3 heures de sommeil assez chaotiques. Je n'en recommande pas l'usage quand il y a des choses importantes à faire après.

28/9/2009 :

Réveil à 3h30, je suis un peu dans les choux mais opérationnel. Taxi direction l'aéroport domestique et après 1h20 de vol au dessus de l'Himalaya on atterrit à 3500m d'altitude, à Leh dans le Ladakh. Taxi pour atteindre la ville puis Daniela me laisse avec les bagages à une petite terrasse, le temps d'inspecter les guests houses environnantes. On en choisi une avec une superbe vue sur les montagnes. Bizarrement, on n'est pas fatigué. On fait notre premier tour dans Leh, on grignote un morceau sur une terrasse puis on se perd en bas de Leh, ce qui nous permettra de découvrir les maxi taxi locaux. On loue ensuite un taxi pour l'après midi (500Rs) avec lequel on ira voir le Shanti Stupa, le Tsemo Gonpa et le Royal Palace. Retour à Leh, déjeuner sur une terrasse, puis retour à la Guest House pour deux heures de sieste bien méritée. On ressortira dans un Leh où la nuit tombe tôt, les degrés et l'animation avec. On croisera quelques français puis retour dans le noir complet à notre guest house pour tenter de s'endormir, ce qui nous prendra pas loin de 3 heures...

29/9/2009 :

Deuxième jour à Leh. Sur les conseils de tous les gens qu'on a rencontré, on ne fera pas grand chose aujourd'hui. Breakfast sur une terrasse sympa malheureusement face à des travaux. Balade dans les ruelles de Leh puis petite bière dans un restaurant tibétain. On loue une jeep pour le lendemain pour aller voir les environs. Retour à la guest house, petit passage sur internet, puis apéro avec des français, allemands et hollandais de la guest house et d'ailleurs. Dîner tous ensemble dans un autre restaurant tibétain.

30/9/2009 :

Réveil à 08h30 pour la jeep. Au programme : Thiksey, Hemis et Shey. Thiksey est un monastère en activité. Perché en haut des montagnes, on le visite, ainsi que son école où l'on croise de jeunes bouddhistes en attente de cours d'anglais de maths ou d'indiens. On fait le tour du monastère puis on remonte sur le toit de la salle des prières où deux moines jouent de leurs énormes cornes face à la vallée. Suite à cela, ils enfileront leurs bonnets de cérémonie et continueront à jouer face à la vallée une sorte de trompette cette fois ci. On descendra ensuite dans la salle des prières où les moines ont commencé à se rassembler. On s'assoit dans un petit coin avec les quelques touristes présents (des bikers !). La cérémonie commence. C'est un ensemble de chants et de psalmodies qui, de premier abord, à l'air assez décousu jusqu'à ce que, au bout d'une quinzaine de minutes, d'une synchronisation impressionnante après l'apparent désordre des prières, tous les moines tapent des mains. Les prières continuent avec l'apparition par moments d'instruments de musiques. On quitte la cérémonie pour rejoindre notre jeep, on a passé pas loin de 2h30 à Thiksey. Direction Hémis, un autre monastère, assez éloigné. Le voyage sera de toute beauté, à travers de petites routes disparaissant dans le paysage lunaires du Ladakh, traversant des cours d'eau, de frais éboulements ou encore des bases militaires indiennes. L'arrivée sur Hémis est impressionnante car le monastère est situé dans le renfoncement d'une montagne et n'apparait brutalement qu'un kilomètre avant d'y arriver. Le bâtiment est intéressant, l'emplacement surtout, avec cette montagne en diagonale, marquée de stries parallèles impressionnantes. On ne restera pas longtemps car d'une part le monastère n'est pas très grand et il n'y a pas grand chose à voir et d'autres parts, nous avons passé énormément de temps à Thiksey et nous devons ramener la jeep en début d'après midi. Retour ensuite vers Leh et dernière étape à Shey. Après une longue grimpette bordée de moulins à prières, on arrivera à Shey, malheureusement à l'heure de fermeture (13h). La vue sur la vallée par contre vaut le coup. Retour à Leh, avec un petit arrêt en chemin par un wine shop pour acheter quelques bières. On rend la jeep puis on se fait un petit apéro dans notre chambre avec la superbe vue. Direction la terrasse Leh View pour un déjeuner tardif de 15h à plus de 18h dont les effets seront... pénibles. De retour à la guest house, la fatigue l'emporte et on s'endormira sans ressortir dîner.

1/10/2009 :

Ce qui devait arriver arriva. Le mélange d'altitude, du paneer massala de la veille et des nombreuses bières (Godfather strong, bien chimiques) aura raison de moi et je passerai la matinée cloué au lit. Dans l'après midi, ça va mieux, dernier petit tour dans Leh, petites emplettes et coucher tôt, on repart demain.

2/10/2009 :

Réveil tôt, taxi pour l'aéroport puis avion pour Delhi. De l'aéroport taxi old school pour Bikaner House, petite gare routière d'où partent les bus pour Jaipur. On prend nos billets (environ 400 Rs par personnes), notre car part 1h30 plus tard, à 12h30. Le trajet se déroule presque tranquillement, à part les pénibles coups de freins, de volant et de klaxons. Le car se transforme au gré de la route en véritable 4x4 avec des situations rocambolesques à l'indienne où notre car, déjà en train de doubler à moitié dans le fossé et par la gauche (équivalent de doubler par la droite chez nous) se fait doubler par des voitures, encore plus à gauche, même plus sur la route. L'arrivée à Jaipur sera un peu stressante car de nuit, harcelés d'indiens, avec nos gros sacs et sans savoir exactement où on allait. On finira par trouver un petit hôtel sympa mais sans plus où on pourra prendre une petite douche et manger sur le toit un excellent chicken chopsuey.

3/10/2009 :

Petit déjeuner au Jaipur Inn pour le tester. Terrasse sympa mais self service, le seul qu'on verra en inde, piaules sympas mais sans plus, ça ne mérite pas le déménagement. On prend notre seul et unique vélo-pousse-pousse du voyage pour nous emmener à une des portes de la vielle ville. La old city de Jaipur c'est ouf. La première impression est prenante, d'autant que le passage de la porte condense le trafic, les piétons et le bruit. Pour éviter la première avenue, surchargée, on prend une petite rue sur le côté au bout de laquelle on tombera sur une porcherie. Ou plutôt sur une quinzaine de cochons en train de s'attaquer à un tas d'ordure. On finira par rejoindre l'artère principale, bordée de petites boutiques exclusivement dédiées dans ce coin de la old city, à la cuisine et aux épices. On repassera à l'hôtel pour changer de chambre, la notre était sous les cuisines de la terrasse et très bruyante. On en profite pour boire une bière et manger un morceau. L'après midi, on fera un city tour en tuc tuc. Au programme, l'Amber Palace, un magnifique château haut perché et peuplé de singes penseurs, puis Jal Mahal, un palais sur l'eau, magnifique mais inaccessible. Ensuite, dans Jaipur, l'observatoire, sans intérêt, et le City Palace, grand ensemble de bâtiments encore habité par le Marajah de Jaipur. Enfin, un bref aperçu du Hawa Mahal, le palais des vents, le plus bel édifice de Jaipur, qui venait de fermer (17h). Pour finir, à la demande de Daniela, le tuc tuc nous déposera dans une adresse à lui, inaccessible sans connaitre : un tailleur de renom pour y tester saris et autres vêtements typiques. Retour à l'hôtel puis diner sur la terrasse de l'hôtel Pearl. Terrasse magnifique et superbe vue sur un petit fort à côté. Butter chicken de qualité pour moi et riz impeccable. Le thali de Daniela était sans intérêt par contre.

4/10/2009 :

Réveil à Jaipur, petit déjeuner au Pearl puis visite du fort d'à côté. Impressionnant. On a tourné un peu en rond autour avant de trouver comment s'y engouffrer. A l'intérieur, plusieurs familles s'y sont installées. Le décalage entre ce vieux fort, encore présent en plein milieu de la partie 'moderne' de la ville et les familles qui s'y sont installées avec leurs tuc tuc, leurs motos et leurs 'maisons' aux murs bleus, est saisissant. Depuis les remparts, on a une superbe vue sur la ville. On retourne au Hawa Mahal dans le but de le visiter cette fois ci. Pour information, ce bâtiment a été construit afin que les femmes puissent observer ce qu'il se passait dans la rue. Ça n'est en fait qu'une grosse façade ajourée. Avec les étages, le bâtiment est de plus en plus fin. Le seul inconvénient est qu'il donne sur une des artères de la vieille ville, il est difficile d'en profiter d'en face, au milieu du trafic ou des boutiques de vêtements aux vendeurs lourdingues. On se fait souvent la remarque que tel ou tel monument est plus impressionnant en vrai qu'en photo, pour celui là, c'est le contraire. En redescendant, on trouve un resto réputé de la old city. Il est en effet sur-blindé et ce qui est amusant est qu'on y entre par une pâtisserie. Comme il y a trop de monde, on mange dans une arrière salle. Au programme le super-thali maison. Le verdict est malheureusement sans appel : aucun intérêt. Sans être mauvais, ça n'est clairement pas bon. Ajouté à cela, la note la plus élevée de notre voyage jusqu'à présent (environ 900 Rs) et le mal de ventre qui me renverra dans les toilettes du restaurant un quart d'heure après notre départ et on obtient le plus gros échec gastronomique de notre voyage. Une fois remis je rejoins Daniela en plein shopping. On y passera l'après midi avec une belle découverte, les ruelles de la old city dédiées aux textiles. Au programme, un arc-en-ciel de couleurs et de lumières au milieu des femmes en saris assises dans les boutiques recouvertes de matelas. Retour sur la terrasse du Pearl pour le dîner, une adresse que l'on recommande chaudement, pour la partie hôtel également, les chambres avaient l'air sympa aussi mais on n'a pas voulu perdre de temps à déménager.

5/10/2009 :

Aujourd'hui, on s'en va. Direction Agra et le Taj Mahal. La pluie est de la partie. Tuc tuc direction la gare pour prendre nos billets de train. D'après internet, il en reste. Arrivés sur place, on commande nos billets, coup de bol, il en reste pile deux ! Le problèmes c'est qu'il y en a pour un peu plus de 1000Rs et qu'après vérification, il ne nous en reste que 500. Opération tuc tuc express pour aller faire du change, mais le temps de revenir et de faire la queue, too late, il n'y a plus de places. On se rabat sur le bus, départ à 13h. On attend une heure à la gare routière sous l'œil d'indiens curieux puis on prend le car à moitié vide pour Agra. On arrive une fois encore de nuit, mais cette fois, on saute dans le premier tuc tuc venu et direction une adresse du routard. Il ne reste qu'une chambre, sans intérêt mais on a la flemme de faire la tournée des guests houses. On réalisera par la suite qu'on était pas si mal tombé, le niveau des guests houses à Agra était bien bas. Bière sur notre terrasse puis, avec la pluie, on fuit vers une autre terrasse, abritée, où on sera servi par un gamin d'une douzaine d'années. Au menu, des noodles et un thali pour conjurer le mauvais sort du dernier de piètre goût.

6/10/2009 :

6h et quelques, Daniela tourne en rond dans le lit. La question est de savoir quand aller voir le Taj Mahal et s'il va pleuvoir. Vers 7h on se met en route, petit déj à côte de la South Gate puis entrée à l'ouverture, 8h. Au passage, il nous en coutera 750 Rs contre 20 pour un indien... Anyway, on entre, c'est beau. Photos puis on passe la vraie South Gate et là, le mirage devient réalité. Le bâtiment est splendide et sa symétrie impressionnante. il fait plutôt gris mais tant mieux il n'y a pas trop de monde. On fera le tour pendant 2 heures. A l'intérieur, rien ! Juste la tombe (vide) de sa bien aimée et celle de Shah Jahan, seul élément d'asymétrie de tout l'ensemble. Cet énorme bâtiment est donc seulement une tombe ! S'en suit un déjeuner sur la terrasse de notre hôtel avec vue directe sur celui que l'on vient de quitter. L'après-midi, direction le Red Fort d'Agra. Magnifique fort avec de joli palais à l'intérieur et vu splendide sur le Taj Mahal. L'ensemble est parfois un poil chaotique, on a l'impression que des palais ont été successivement construits les uns sur les autres. Retour vers le Taj Mahal pour quelques bières et un dîner sur une terrasse avec vue.

7/10/2009 :

Réveil tôt, bagages et tuc tuc pour la gare routière. Bus AC (230 Rs) où on seras 5 ! Arrivée à Delhi 5h plus tard, tuc tuc pour le main bazar et chambre au Shelton. "Déjeuner" sur le toit, petite phase shopping puis bières et dîner (les meilleurs thalis qu'on ait mangé en Inde) dans le resto fashion à bières.

8/10/2009 :

Aujourd'hui, Daniela voulait faire du shopping, l'occasion pour moi de souffler un peu de cette vie indienne agitée donc grosse session Zelda Phantom Hour Glass sur DS. Déjeuner sur notre terrasse et dîner sur le Metropolis, où le repas sera encore de grande qualité : excellent butter chicken pour Daniela et crevettes curry de toute beauté pour moi, accompagné d'un riz saphrané plutôt pas mal.

9/10/2009 :

Réveil tranquille puis taxi pour l'aéroport domestique. Cheap compagnie low cost GoAir, du coup, terminal du bas clairement moins bien que celui du haut. On se demandait ce que pouvait bien servir les macdo en Inde, on a eu notre réponse : des veg, chickens et fish burgers ainsi que des nuggets. On s'expédie un chicken burger avant de décoller. Arrivés à Goa, on prend un prepaid taxi (950 Rs !!!) pour Vagator, un petit village au dessus d'Anjuna Beach. Une bonne heure de route plus tard, on arrive. La plage n'est pas super et ça à l'air mort. Pris un peu de panique, on demande au taxi de nous déposer plus bas à little vagator. Ca à l'air encore plus mort : deux guest houses, un bar et trois magasins dont deux fermés. Daniela visite les guests houses, elle qui voulait des cabanes dans l'esprit de celles qu'on avait en Thailande, c'est clairement pas ça. Par contre, il y a un hôtel : The Alcove. Daniela visite donc l'hôtel et on se décide à y rester au moins une nuit, pas le courage de trouver un taxi et de repartir à l'aveuglette avec tous les bagages. Quelle bonne idée, l'hôtel est super, piscine, vue plongeante sur la mer et resto de grande qualité ! 1600 Rs la nuit, manifestement au tarif hors saison. Petite balade le long de la magnifique plage et première rencontre avec le seul inconvenient de cet endroit paradisiaque, les vendeurs ambulants, un poil relous. Notre balade se termine dans une petite paillote, les pieds dans l'eau. Au menu, poisson fraichement péché et bière. On n'aura plus de problèmes de ce côté là d'ailleurs, dans l'état de Goa, on trouve de l'alcool partout. Retour sur la terrasse de notre hôtel pour un magnifique couché de soleil avec des cocktails de qualité. Dîner au même endroit : salade de crevettes sauce cocktail, seafood sizzler (assortiments de poissons et fruits de mer sur plaque chaude) et brownie.

10/10/2009 :

Réveil, baignade dans la piscine, petite session bronzette et petit déjeuner sur la terasse : calamars (excellents !!!) et club sandwich chicken. Après-midi, baignade dans la mer et déjeuner dans la paillote : thon et Kingfisher. Cocktails sur notre terrasse pour le coucher de soleil puis taxi pour Baga. Après le calme et la beauté de notre little vagator, nous revoilà dans le clinquant, bruyant, cher et sans intérêt. Effet hors saison ou mode passée, on n'entendra pas une note de Trance. Une vague soupe électro dans un bar-je-me-la-pète, sinon les clubs proposent rnb, house et bollywood music (!). Petites courses dans un wine shop et dîner dans un petit boui-boui qui nous servira d'excellente crevette sauce coco. Retour en taxi déçus, on ne fera pas la teuf à Goa. Dernier apéro devant notre chambre et dodo.

11/10/2009 :

Réveil tard (11h !!!), petit déj dans une paillote, salade crevette ananas et calamars. On a enfin vu des vaches sur la plage, et pas qu'un peu, une trentaine de meuh meuh posées sur la plage et sous les cocotiers environnants, à côté d'indiens qui pic-niquait (dimanche oblige). On s'est promenés en retournant vers Vagator, on est rentré un peu dans la village, on a gouté un merveilleux jus de canne à sucre, écrasés avec un citron vert dans une machine folklo. Noix de coco sur le trajet. Retour à l'hôtel, petites baignades express de Daniela dans la mer puis dans la piscine puis petite phase de prélassement à l'hôtel. Puis retour dans une paillote pour un apéro chargé à base de bières pour moi et de coconut fegi (alcool à base de noix de coco) mélangé à du Limca, et des seafood noodles. Retour à l'hôtel pour continuer l'apéro puis dîner : salade de crevettes avocats, calamars (again) et crevettes + frites. Puis squatte de la terrasse de l'hôtel avec nos petites enceintes pour un blind test.

12/10/2009 :

Réveil pas trop tard, baignade piscine. Petit déj dans la paillotte de 74 qui venait d'ouvrir. Au menu, Israeli breakfast et chicken burger. Zooz à l'hôtel puis baignade à la mer et déjeuner dans une paillote, prawns noodles et beignets de calamars. Retour à l'hôtel pour douche puis une autre paillote pour un coucher de soleil avec de fortes éfluves de cannabis derrière nous. Apéro puis dîner au resto de l'hôtel où j'ai pu assister en cuisine à la préparation de mon butter chicken et des crevettes de Daniela, un grand moment !

13/10/2009 :

Réveil puis petit déjeuner dans une paillotte, au menu Indian breakfast : sorte de naan très légers, frits, avec une soupe à base de curry, pomme de terre et petits pois. Séquence bronzette - piscine puis déjeuner à l'hôtel des Tiger Parwns, énormes crevettes délicieuses au prix démesuré. Balade ensuite dans Little Vagator à la recherche de Jackie, le coin change ouvert. Le personnage est rigolo et attachant. Retour à l'hôtel pour le coucher de soleil arrosé des toujours aussi bons cocktails maison. Au menu de ce soir, kebab maison, de poulet, entouré d'une étrange mousse assez aérienne, audacieux et sympatique. Et baby shark, une pure merveille !

14/10/2009 :

Aujourd'hui, c'est mercredi. Marlgré le peu d'animation alentours vu que la saison n'a pas n'a pas encore vraiment commencée, un marché assez connu doit quand même avoir lieu à Anjuna Beach : le Flea market. Direction Anjuna donc qui ne s'avère pas si loin que cela de little vagator mais le marché est tout au sud d'Anjuna, ce qui prolonge grandement la course. Arrivé sur place, le marché a bien lieu, il est même bien rempli. C'est l'endroit où l'on verra le plus d'occidentaux de notre séjour. On passera la journée entre shopping, bières et resto, avant de rentrer pas trop tard vers notre coin plus calme et plus joli pour notre dernier coucher de soleil à Goa. Retour avec un tuc tuc à portières ! Joli coucher de soleil sur la plage avec une bière puis retour à l'hôtel pour un bon dernier repas de crevettes, de calamars et de crabe.

15/10/2009 :

Fini Goa ! On va à Bombay (Mumbai) passer une dernière journée avant de rentrer à Paris. Le voyage ne s'annonce pas trop pénible, il n'y a même pas une heure de vol de Goa à Mumbai. Pourtant il sera bien galère et nous replongera froidement dans tout ce qu'on a détesté en Inde. Tout d'abord, il faut retourner à l'aéroport : 1h30 de taxi, pas de tout repos : ça accélère, ça freine, ça tourne, ça monte, ça descend, ça klaxonne, ça tremble sur les routes en mauvais état et il fait chaud. A l'aéroport, on poireautera 2h et quelques à cause de notre avion qui avait une heure de retard. Arrivés à Mumbai, on se tapera notre pire trajet en taxi. Les taxis typiques indiens sont très peu confortables et sans être un géant, je suis obligé de me tenir dans une position à moitié courbé assez désagréable si je ne veux pas me cogner la tête à chacune des nombreuses bosses que l'on croisera sur notre chemin. Il n'y a que 20km de l'aéroport à Colaba, quartier cosmopolite et recommandé aux abords de l'hôtel Taj Mahal, mais quasi-uniquement en milieu urbain. Arrivé à 16h30, on mettra plus de 2h à faire ces foutus km, pris dans la rush hour de Bombay et la nuit qui tombe. On aura même droit à un détour par la station service pour faire le plein, qui se fait de manière spécifique pour ces taxis, donc pas n'importe où et avec une file d'attente conséquente. On est avec tout nos gros bagages, il fait nuit, l'anarchie du traffic est affolante et on ne sait pas où on va. On est pris au piège dans ce taxi dans lequel on sue à grosses goûtes, et qui comprenant notre agacement suite à la demi-heure de perdue en essence mettra tout son zèle et son klaxon pour gratter les moindres centimètres possibles entre bus et camions. Finalement arrivés, on sera accueilli par une bande de chien enragés et des pétards à vous en faire éclater les tympans pour célébrer Diwali. La cerise sur la gâteau sera le piètre niveau des guests house environnantes (il y avait des puces gorgées de sang dans la notre) associé à un tarif à la Bombay démesurés : 1200 Rs pour la pire chambre de notre séjour. La maigre consolation sera aussi amère que le reste de la journée : le Léopold café, au pied de notre guest house, dont on avait lu que du bien, est un repère à occidentaux plein à craquer, ultra bruyant et aux prix exorbitants. Bref, ce genre de journée marathon dont on se passerait bien.

16/10/2009 :

Ce soir, on rentre à Paris. Enfin, notre vol est à 2h30 a.m. La motivation pour faire un tour dans Bombay est clairement retombée depuis la veille. Cependant, reposé (ou presque), douché (ou presque), sans nos gros bagages et de jour, le quartier semble beaucoup plus vivable. D'autant que le quartier est sympa et truffés de bâtiments intéressants : la gateway of india, le taf mahal hôtel, le prince of wales musuem et d'autres édifices de toute beauté. On passera donc la journée à se balader, à se poser dans des petites boutiques à jus de fruits et de canne à sucre, avant de dîner et de prendre un taxi pour l'aéroport à 22h. Mention spéciale pour l'inéficacité du personnel et de l'organisation de l'aéroport. En cumulé, on aura passé 2h30 à fair la queue (enregistrement / sécurité / immigration), sachant qu'on était arrivé quasiment 4h avant le décollage. En comparaison, à l'aller, on a fait moins de 20 min de queue tout compris en arrivant à peine 2h avant...

Conclusion :

L'Inde est un pays fascinant mais avec quelques aspects vraiment pénibles, je comprends maintenant mieux certains commentaires que j'avais lu où les gens évitaient de sortir en ville et restaient dans leurs hôtels le temps des correspondances. C'est donc la densité de population et le trafic qui nous a le plus posé problème. A côté de ça, on a vu des endroits magnifiques et on a extrêmement bien mangé. Je pense que c'est un pays où il faut aller au moins une fois pour se rendre compte. Cependant je ne recommande pas aux personnes qui n'ont pas le cœur bien accroché ou qui traversent une période de vie difficile, je ne connais pas les chiffres des rapatriements (pour cause physique ou mentale) ni le nombre de personnes qui "s'égarent" en Inde mais ça doit être conséquent.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display